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Loulle Loulle est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Cadre géologique. La commune de Loulle s'inscrit dans la grande région naturelle du Jura externe, sur le plateau de Champagnole, unité paysagère composée de forêts qui occupent les coteaux et le sommet du plateau (notamment les forêts mixtes de pente et de ravin), entrecoupées de clairières dédiées à l'élevage, à la polyculture et à l'habitat. Les pâtures et les prés de fauche tapissent les vallées. Ce plateau, principalement constitué de calcaires graveleux et marno-calcaires du jurassique supérieur, est séparé du plateau de Lons-le-Saunier, à l'ouest, par une vaste dépression, la combe d'Ain. Urbanisme. Typologie. Loulle est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Champagnole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (49,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (49,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (48,2 %), terres arables (18,1 %), prairies (16,9 %), zones agricoles hétérogènes (14,1 %), zones urbanisées (2,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Toponymie. Le toponyme relèverait du terme oule, « cavité, dépression », avec agglutination de l'article défini l', en lien avec le plateau de Loulle pour ses lapiaz. Histoire. Le frère Ogérien décrit en 1865 le marbre de Pillemoine, que l’on trouve aussi dans la commune de Loulle. Il distingue trois nuances, de haut en bas : un marbre " fond gris pâle, fouetté d'un grand nombre de coquilles d'un bleu tendre, faisant un très-bel effet " à la surface du sol ; un autre " fond gris bleu vif, pétri de coquilles d'un bleu de ciel bien prononcé " ; finalement un " marbre lumachelle pur, composé exclusivement d'une multitude de coquilles bivalves et univalves qui s'enchevêtrent, et dont le poli fait ressortir l'enchevêtrement ; le pourtour des coquilles est bleu, le test est blanchâtre ou blanc parsemé de points bleus. C'est un marbre de naturaliste et de peintre. " En 1880, Charpy signale que son exploitation est arrêtée et qu’il a cédé la place à la Lumachelle de Chomérac, en Ardèche. Lieux et monuments. est moins résistante à l’érosion) et de rigoles de dissolution dans lesquelles s'accumulent des argiles de décarbonatation favorables à l'installation d'une végétation rase d'espèces pionnières et saxicoles (communautés des Alysso – Sedetalia sur dalles, graminées telles que le pâturin de Baden ou la fétuque de Patzke, buissons tel que le Nerprun des rochers, conifères arbustifs). On y découvre également de nombreuses crevasses (appelées également laizines, ce sont des fissures plus encaissées qui proviennent de l'approfondissement de ces rigoles se recoupant) et arches. La forte amplitude thermique du climat jurassien et la capacité du calcaire à restituer la chaleur accumulée pendant la journée expliquent que sur les rochers, les températures peuvent varier de 50 °C en 24 heures. |
Louvatange Louvatange est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Les habitants se nomment les Louvatangeais et Louvatangeaises. Urbanisme. Typologie. Louvatange est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Besançon, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (59,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (59,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (40,5 %), terres arables (34,6 %), zones agricoles hétérogènes (24,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Par un arrêté préfectoral du , la commune fusionne en association le avec Le Petit-Mercey qui devient commune associée. La commune nouvellement créée devient alors Louvatange-le-Petit-Mercey. Cependant, cette association prend fin le par arrêté préfectoral du . Par conséquent, la situation redevient comme elle l'était avant 1973. |
Le Louverot Le Louverot est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Le Louverot est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (82,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (82,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (42,6 %), prairies (25,6 %), zones urbanisées (16,7 %), terres arables (14,7 %), forêts (0,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). |
Macornay Macornay est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Macornay est situé dans le Revermont, à 5 minutes du centre ville de la préfecture du département du Jura, Lons-le-Saunier, mais à l'écart des grands axes de circulation. Situé à l'intersection des routes menant à Vernantois, Bornay et St-Julien, il est planté à l'entrée de la reculée de Vaux sous Bornay. Macornay est composé d'un village, avec une place qui outre la couverture en lauzes de son église a conservé sa fontaine et son lavoir monumental, et de ses deux hameaux : la Fontaine aux Daims et Vaux-sous-Bornay. Le territoire de la commune occupe une superficie de 459 hectares à une altitude variant de 250 à 500 mètres. La diversité de l'environnement ajoute aux rives de la Sorne et du Savignard, une cascade, une grotte (avec ses chauves souris) et la réserve naturelle de Mancy dont les 2/3 de la surface se trouvent sur le territoire de Macornay. Les vignobles de coteaux, autrefois réputés, ont disparu. Réserves naturelles. La commune possède deux réserves naturelles : Urbanisme. Typologie. Macornay est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Lons-le-Saunier, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (54 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (55,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (42,3 %), forêts (32 %), zones urbanisées (14,1 %), zones agricoles hétérogènes (11,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Lieux et monuments. L'église de Macornay est dédiée à Notre-Dame de la Nativité et fait partie de la paroisse Saint Pierre-François Néron du doyenné de Lons-le-Saunier du diocèse de Saint-Claude. |
Maisod Maisod est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Situé en moyenne montagne, sur le plateau qui domine la vallée de l'Ain, à de Moirans-en-Montagne, Maisod est un petit village agricole qui fait partie du parc naturel régional du Haut-Jura. Il connaît aujourd'hui un notable développement touristique avec le lac de Vouglans dont les berges ont été aménagées, à quelques kilomètres du village, en centre de loisirs avec plage, village de vacances et port de plaisance pour voiliers et petits bateaux à moteur. C'est également un site fréquenté par les pêcheurs à pied ou en barque. Urbanisme. Typologie. Maisod est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. La commune, bordée par un plan d’eau intérieur d’une superficie supérieure à , le lac de Vouglans, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des , ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (64,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (67,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (42,3 %), eaux continentales (27,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (22,2 %), zones urbanisées (6,3 %), zones agricoles hétérogènes (2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. L'occupation à l'époque préhistorique est attestée par des fouilles et la présence romaine y est vraisemblable. Les traces historiques apparaissent avec le Moyen Âge : le village et le château médiéval sont détruits par les armées de Louis XI en 1477 lors de la guerre de succession de Bourgogne. Un nouveau château de petite taille est rebâti en 1565 : il est incendié et remanié au cours des siècles comme en 1865 par l'adjonction d'une tourelle ronde à l'initiative de la famille de Champvans. C'est aujourd'hui une propriété privée. Le poète Lamartine a séjourné dans le château de Maisod durant les Cent-Jours en 1815. Le hameau de "Brillat" est englouti par les eaux lors de la construction du lac de Vouglans en 1968. Culture locale et patrimoine. Héraldique. La famille de Maisod ("olim" Maizod) portait pour armes : « "De gueules à deux épées d'argent, passées en sautoir" ». |
Malange (Jura) Malange est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Ses habitants sont appelés les "Malangeais" et "Malangeaises". Géographie. Situation. Le village est situé à environ au nord-est de Dole. Urbanisme. Typologie. Malange est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (71,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (71,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (52,8 %), forêts (25,2 %), prairies (18,9 %), zones urbanisées (3,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). |
Mallerey Mallerey est une ancienne commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté, devenue le une commune déléguée au sein de la commune nouvelle de Trenal. Géographie. Localisation. Mallerey fait partie de la région naturelle du Revermont. Politique et administration. Rattachements administratifs. Mallerey faisait partie de la Communauté de communes Sud-Revermont jusqu'au |
Mantry Mantry est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Mantry est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (71,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (71,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (28,2 %), forêts (25 %), prairies (24,2 %), zones agricoles hétérogènes (17,5 %), zones urbanisées (3,4 %), cultures permanentes (1,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Le prieuré du Sauvement, prieuré féminin de l' Ordre de Fontevraud abandonné au , a été institué par Jean Ier de Chalon pour sa fille Mahaut non loin du château familial d'Arlay sur le territoire actuel de la commune de Mantry. Entre 1790 et 1794, Mantry absorbe les communes éphémères de Bonne et Sauvement. Politique et administration. Tendances politiques et résultats. Élections Présidentielles. Le village de Mantry place en tête à l'issue du premier tour de l'élection présidentielle française de 2017, Marine Le Pen (RN) avec 21,64 % des suffrages. Mais lors du second tour, Emmanuel Macron (LaREM) est en tête avec 62,06 %. Élections Régionales. Le village de Mantry place la liste "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, dès le tour des élections régionales de 2021 en Bourgogne-Franche-Comté, avec 25,55 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau la liste de "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, avec cette fois-ci, près de 48,78 % des suffrages. Devant les autres listes menées par Gilles Platret (LR) en seconde position avec 26,02 %, Julien Odoul (RN), troisième avec 19,51 % et en dernière position celle de Denis Thuriot (LaREM) avec 5,69 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village de "Mantry" avec lors du premier tour 62,56 % d'abstention et au second, 66,41 %. Élections Départementales. Le village de Ruffey-sur-Seille faisant partie du Canton de Bletterans place le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, dès le tour des élections départementales de 2021 dans le Jura, avec 51,47 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, avec cette fois-ci, près de 73,04 % des suffrages. Devant l'autre binôme menée par Josiane Hoellard (RN) et Michel Seuret (RN) qui obtient 26,96 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village de "Mantry" avec lors du premier tour 62,05 % d'abstention et au second, 66,41 %. |
Marigna-sur-Valouse Marigna-sur-Valouse est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Marigna-sur-Valouse est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (62,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (63,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (62 %), prairies (29,3 %), terres arables (8 %), zones agricoles hétérogènes (0,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). |
OFK Belgrade Le Omladinski Fudbalski Klub Belgrade (en ), plus couramment abrégé en OFK Belgrade, est un club serbe de football fondé en 1911 et basé à Karaburma, banlieue de la ville de Belgrade, la capitale du pays. Le nom signifie « Club de football de la jeunesse Belgrade » en serbe. Le club fait partie de la société sportive de l'. Histoire. Le club est fondé le sous le nom de Beogradski Sport Klub. Entre les années 1923 et 1941, le club remporte cinq titres de champion de Yougoslavie. En 1945, peu de temps après la fin de la Seconde Guerre mondiale, le club est renommé en Metalac Belgrade. Dans les années 50, le club change de nom à plusieurs reprises: en 1950, il est renommé BSK Belgrade, puis OSD Belgrade, avant de finalement opter pour le nom actuel, l'OFK Belgrade. À partir des années 1950, le club se maintient dans l'élite yougoslave, mais ne parvient pas à gagner le titre de champion, barré par des clubs tels que le Partizan Belgrade ou l'Étoile rouge de Belgrade, deux autres clubs de la ville. En 1953, le club remporte la Coupe de Yougoslavie, et ceci pour la première fois depuis 1934. En 1962, le club participe pour la première fois à une Coupe d'Europe (Coupe des coupes, saison 1962/63). Bilan sportif. Bilan par saison. Bilan européen. "Note : dans les résultats ci-dessous, le score du club est toujours donné en premier." |
Marigny (Jura) Marigny est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Les habitants se nomment les Gandouniers et Gandounières. Géographie. Située directement au bord du Lac de Chalain, le village se trouve sur une altitude entre 454 et 628 mètres, environ 18 km à l'est de la ville de Lons-le-Saunier (ligne aérienne). Cadre géologique. La commune de Marigny s'inscrit dans la grande région naturelle du Jura externe, où elle s'est installée en pied de versant du plateau de Champagnole séparé du plateau de Lons-le-Saunier par la côte de l'Heute dominant la combe d'Ain. Au débouché de la reculée de Chalain (ou reculée de Fontenu) qui entaille la corniche du plateau de Champagnole sur la bordure Est de cette combe, le village s'est implanté sur une haute terrasse de graviers correspondant à un delta (cône glaciolacustre) de bord de lac glaciaire qui bordait la combe. Au niveau de Villard, une butte morainique plurikilométrique en forme de croissant ferme la reculée à l'Ouest. Urbanisme. Typologie. Marigny est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (67,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (67,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (39,6 %), forêts (28,2 %), zones agricoles hétérogènes (13,8 %), prairies (13,7 %), zones urbanisées (2,3 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,8 %), zones humides intérieures (0,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Toponymie. Les mention les plus anciennes sont : "Marriniacus", "Marrignyacus", "Marigna", "Marigney" , sur le "lay" ou "lez" [lac] "de Marigny" (c'est-à-dire le lac de Chalain), 1400. Histoire. En 1184, l'empereur Frédéric Barberousse confirme le prieuré et l'église de Marigny à l'abbaye de Saint-Oyend-de-Joux. Il était placé sous le vocable de saint Théodule. Modification administrative : Villard-sur-l'Ain, commune rattachée à Marigny le |
Marnézia Marnézia est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Marnézia est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (50,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (50,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (49,3 %), prairies (22,3 %), terres arables (20,6 %), zones agricoles hétérogènes (7,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. La commune était autrefois desservie par les Chemins de fer vicinaux du Jura. Au début du , la bête de la Gargaille sévit à Marnézia. |
Marnoz Marnoz ( ) est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Ses habitants sont appelés les "Manoulis". Louis Pasteur y vécut trois ans avec toute sa famille de 1827 à 1830 (de 5 à 8 ans). Ils logèrent dans la maison familiale de sa mère Étiennette, Roqui de son nom de jeune fille, qui était née dans ce village. La place située devant la maire porte aujourd'hui le nom "Étiennette Roqui". Géographie. Marnoz est au nord-ouest de Salins-les-Bains et est limitée à l'est par le ruisseau la Vache et la rivière la Furieuse. Le village se trouve au pied nord du mont Bégon. Urbanisme. Typologie. Marnoz est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Salins-les-Bains, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (56 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (52,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (42,7 %), forêts (35 %), zones urbanisées (8,9 %), zones agricoles hétérogènes (8,7 %), terres arables (4,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Le village tiendrait son nom de la marne (roche sédimentaire argileuse) très présente dans la vache, et du suffixe "oz" signifiant "village/hameau". La seigneurie relevait de la famille de Salins, notamment, pour une bonne part, d'une branche bâtarde issue de Gaucher IV par son fils naturel Gérard/Girard/Géraud de Salins "la Bande" (fl. au siècle), sire de Lemuy. Son fils Guy, marié à Guyette de St-Lothein, enfanta autre Guy de Salins dit "Chambier" par son mariage avec Etiennette Chambier, d'où Odon de Salins (fl. 1343-1360), père de Jean qui maria Guillemette de Nozeroy avant 1374. Jean de Salins eut pour enfants Guillemette († après 1393) et Guillaume de Salins. Par ailleurs, un autre domaine appartenait vers 1304-1328 à Jean de Monnet de Chaumergy "(cf. Monnet et Montigny" "; les Monnet sont réputés descendre des Salins)". Jean II de Montalbert de Montbel (fl. 1369, † 1401 à Poligny), capitaine de Chaussin et chambellan du comte-duc, s'en porta acquéreur et fut l'époux de Marguerite de Montrond-Poligny : d'où Aimé "(† en 1408, sans postérité de sa femme Jeanne de Rougemont)", et Jeanne de Montalbert-Montbel, mariée à Jean de Tenar(r)e de Janly/de Genlis et mère de Jean (II) de Tenarre (1392-† ap. 1448). Un siècle plus tard, Nicolas de Gilley (v. 1495-1563), un fidèle de Charles Quint, détenait la moitié de la seigneurie de Marnoz qu'avaient acquise en totalité son grand-père Jean (II) et/ou son père Guillaume (VI) de Gilley en rachetant les différentes parts qu'on vient d'évoquer ; ambassadeur, époux en 1526 de Jeanne de Marnix, dame de Crilla et de Lemuy, il devint baron souverain de Franquemont en 1538. Entre autres enfants, Jeanne et Nicolas de Gilley eurent Jean de Marnoz (l'aîné ; † v. 1591 ; poète, écrivain, érudit), Jean de Franquemont (le puîné ; 1530-1577) — ces deux Jean se partagent la seigneurie de Marnoz — et Claude d'Aiglepierre. Jean (le puîné) créa en 1576 un jardin botanique à Marnoz, réputé le plus ancien de la France actuelle ; son fils cadet, Jean-Claude de Gilley, sire de Marnoz et baron de Franquemont, fut suivi de son propre fils Jean-Baptiste de Gilley, époux de Suzanne-Magdeleine du Châtelet. Ce dernier, trop dépensier et poursuivi par ses créanciers, fut cause de la chute de la famille de Gilley à Marnoz. Ainsi, le 27 mars 1684, Pierre-François Gay, juge des sauneries de Salins et seigneur de Villers-les-Bois, achète une part de la seigneurie de Marnoz "dite de St-Michel" ; il est suivi au siècle de son fils Pierre-François-Xavier Gay, président à la Chambre des Comptes de Dole en 1736 et père de Charles-Antoine Gay, aussi président dans cette Chambre. Cependant, François de Gilley, frère cadet de Nicolas vu plus haut, avait reçu l'autre moitié de la seigneurie de Marnoz, au siècle. Sa fille puînée Claudine de Gilley la transmet à son mari Gaspard de Vaux "(Vaux ?)" de Chasoy : Parents de François de Vaux, et de Philiberte de Vaux qui marie en 1574 Jean Alepy. Leur fils aîné Gaspard Alepy (il teste en 1635), héritier de son oncle maternel François, relève le nom "de Vaux" et épouse en 1613 Hippolyte, fille de Philibert de Pontailler de La Motte ; leur fils Joachim de Vaux d'Alepy marie en 1646 Jeanne de Buade, cousine issue de germain de Louis, d'où Joseph de Vaux d'Alepy, marié en 1676 et père de Magdeleine-Garielle de Vaux d'Alepy, qui épouse en 1713 Charles-François (de) Pillot de Chenecey. Thomas de Pillot (1713-1777), fils de ces derniers, épouse une héritière du comté de Coligny — Anne-Élisabeth de Sandersleben "(de Wurtemberg-Montbéliard)", d'où les Pillot-Coligny — mais leur fils Marie-Charles-Ignace de Pillot de Coligny (père de Charles-François-Emmanuel de Pillot-Coligny), émigre à la Révolution. Le 13 juin 1796, son jardinier Jean-Baptiste Miller rachète le château de Marnoz... |
La Marre La Marre est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. La Marre est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (52,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (53 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (33,9 %), forêts (24,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (19,1 %), terres arables (9,7 %), prairies (8,6 %), zones urbanisées (4,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Le village de "La Mart-Jousserand" fut fondé au , par une charte de Jean Ier de Vienne, seigneur de Mirebel. Afin de peupler rapidement le lieu, il octroya des avantages aux habitants. Le nom fut par la suite transformé en "Lamarre-Jousserand" puis simplifié en "La Marre". Le village comporte une place possédant cinq quilliers où l'on joue au vaut-deux, variante locale du jeu de quilles. Plusieurs concours sont organisés chaque année, en particulier la coupe du Jura. Personnalités liées à la commune. L'abbé Outhier y est né. |
Martigna Martigna est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Martigna est distant de son quasi-homonyme Martignat dans l'Ain. Le lac de Chanon est situé sur la commune de Martigna. Urbanisme. Typologie. Martigna est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (75,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (75,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (73,3 %), prairies (24,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). |
Mathenay Mathenay est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Les habitants se nomment les Mathenayons et Mathenayonnes. Urbanisme. Typologie. Mathenay est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Arbois, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (63,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (63,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (36,2 %), prairies (23,6 %), terres arables (20,5 %), zones agricoles hétérogènes (19,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). |
Maynal Maynal est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Maynal fait partie du Revermont, mais le nord-ouest de la commune déborde sur la Bresse. Urbanisme. Typologie. Maynal est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (71,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (71,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (38,7 %), forêts (25,5 %), prairies (21,9 %), zones agricoles hétérogènes (10,8 %), zones urbanisées (3,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Maynal, autrefois appelé successivement au cours de l'histoire Metenacum, Manay, Meynal, Ménal, Mainay, Mesnay, et dans le patois du pays, Moinnau. Maynal s'élevait primitivement dans le lieu appelé "aux Besaces". Le sol est jonché en cet endroit de tuileaux à rebords et d'autres débris de constructions romaines. Les dénominations de champs de la Vaivre, des Perroux, ont dû tirer leur origine du voisinage de ce chemin. Dans une assez grande étendue de terrain, appelée sur les Rochettes, en Tassenière ou Teyssonnière, on a trouvé en 1844 plusieurs tombeaux en maçonnerie couvert de laves. L'un d'eux renfermait le squelette d'une femme et d'un enfant ; dans l'autre, il y avait trois corps. Presque tous contenaient des armes et des boucles de ceinturons. Sur plusieurs agrafes, on remarquait des croix, ce qui indique que ces sépultures sont postérieures à l'introduction du christianisme. D'après la plus grande des sépultures, on peut penser que cet ancien cimetière remonte à l'époque des Burgondes et qu'il date du ou du . Maynal était déjà le centre d’une grande paroisse au . Par une bulle datée du 13 des calendes de décembre, de son pontificat (1049), le pape Léon IX confirma à Hugues de Salins, archevêque de Besançon, la possession d'un domaine à Maynal, avec toutes ses dépendances en vignes, champs, bois, serfs de l'un et de l'autre sexe, et celle de l'église, dans laquelle reposaient les reliques de saint Clod, avec les dîmes qui y étaient attachées. Ce domaine était alors au pouvoir de deux usurpateurs, Geoffroy et Leutalde qui, pour cet injuste détention avaient été, ainsi que leurs complices, excommuniés par le pape et le concile de Reims (tenu en la même année. Pour faire cesser leurs méfaits, le souverain pontife avait été obligé de les frapper d'anathème. Le saint Clod dont parle la bulle de Léon IX était l'un des cinq sculpteurs qui travaillaient au degré de la perfection, en évoquant le nom de Jésus Christ, et qui, ayant refusé de faire des statues pour les divinités païennes, furent martyrisés en l'an 302, sous Dioclétien. Leurs corps furent retirés du Tibre où ils avaient été jetés et leurs reliques, déposées à Rome, sous l'autel de l'église des Quatre-Couronnés. Ils ont ensuite été apportés à Toulouse dans celle de Saint-Saturnin. Suivant la tradition, la châsse qui renfermait les reliques de saint Clod aurait été trouvée dans ce village, au lieu appelé le pré de Saint-Cloud. Tout ce qu'on peut dire de certain, c'est que ce dépôt existait déjà en 1049, dans l'église de Maynal, dédiée auparavant, suivant Dunot, à saint Denis. Comme beaucoup de villages du département, Maynal étaient divisé en deux seigneuries principales, dites l'une la partie de Rosay et l'autre, la partie de Chevreau ; la première relevait du château de Saint-Laurent-La-Roche. La seigneurie en la partie de Rosay constituait dans une tour et maison forte, et dans la justice haute, moyenne et basse sur les hommes et le territoire qui en dépendait, à Maynal, le Sorbief et Sellières. Les criminels condamnés à mort étaient les seuls qui devaient être livrés, pour l'exécution, aux officiers de justice de Saint-Laurent-La-Roche. Le château de Maynal en la partie de Rosay, était situé au nord-est du village, sur une petite éminence qu’entourait des fossés, sur lesquels était jeté un pont-levis. Le château se composait d'un donjon (ou tour carrée) ayant 10 mètres de côté (12 m sur 18 en réalité) et percé de meurtrières. La maison forte, isolée du donjon, était flanquée d'une autre tour ronde. Un bâtiment de fermier, un pressoir et un four pour l'usage des habitants formaient les dépendances du château. Toutes ces constructions ont été incendiées une première fois par les français en (rappelons qu'à cette époque, la Franche-Comté était une province espagnole et quelle était en guerre avec la France d'où son nom de « franche » étant donné que le royaume d'Espagne ne s'occupait pas beaucoup de ce territoire). L'ensemble fut démantelé, comme la plupart des fortifications de cette région après le rattachement de la Franche-Comté au royaume de France à la suite du Traité de Nimègue (1680) et sur ordre de Louis XIV. Il ne reste plus à ce jour que la petite tour (en excellent état) dont le troisième étage a servi un temps de pigeonnier et les ruines du donjon. Un manoir a été construit par la suite au pied des anciennes fortifications et terminé en 1757. |
Lettre de marque et de représailles |
Menétru-le-Vignoble Menétru-le-Vignoble est une commune française entourée de vignes, située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Son maire se nomme Christian Favory, et le dernier maire avant lui était Monsieur Fernex. La commune comptait 157 habitants (au recensement de 2019). Ses habitants sont appelés les Ménétriciens et les Ménétriciennes. Urbanisme. Typologie. Menétru-le-Vignoble est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (57,8 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (54,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (42,3 %), zones agricoles hétérogènes (30,2 %), cultures permanentes (10,7 %), prairies (9,1 %), terres arables (7,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Politique et administration. Le maire de Menétru le Vignoble se nomme Christian Favory. L'ancien maire était Monsieur Fernex. Les adjoints sont : - Pascal OUTHIER "- 1er Adjoint" - Jean-Pierre RODET - "2ème Adjoint" - Christine PELTIER - "3ème Adjointe" Les conseillers municipaux sont : - Anne AUDIBERT - Thierry AUDIBERT - Colette BLONDEAU - Jean BLONDEAU - Aurélie FLEURY - Pascal HOUVILLE - Olivia ROYER Économie. Production de vins du Jura. |
Menétrux-en-Joux Menétrux-en-Joux est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Blason. De création récente, il représente en bas à droite, la plus belle des cascades du Hérisson, l'Éventail, et en haut un paysage de monts et de sapins verts. Géographie. Le village se compose du bourg et de trois hameaux : la Fruitière à sur le plateau, le Val-Dessus et le Val-Dessous situés au fond de la vallée du Hérisson. Urbanisme. Typologie. Menétrux-en-Joux est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (81,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (81,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (81,3 %), zones agricoles hétérogènes (8 %), prairies (4,4 %), zones humides intérieures (3,6 %), eaux continentales (2,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Toponymie. Le nom de Menétrux-en-Joux vient du latin « "monasterium" », ou plutôt de son dérivé « "monasteriolum" » (« petit monastère ») car on prétend qu'il en existait un sur une île au milieu du lac du Val (cela parait cependant peu crédible, le monastère se serait situé plutôt à côté de l'actuelle chapelle ; sur ses ruines, on aurait construit la grosse maison qui existe encore de nos jours, bâtie par la famille Roux au ) On trouvait également le nom du village sous les formes de : Monestru, Menestrux, Ministrelis. Le nom du village ne commence à apparaître dans les chartes qu'à partir du . Des vestiges de tumulus ont été mentionnés par Louis Abel Girardot. Ils sont situés sur le plateau, au lieu-dit « sur la Côte », au sommet d'une petite colline qui domine le village à l'aplomb de la chapelle et de la mairie. Ces tumuli qui étaient encore visibles il y a quelques années au milieu du pâturage, ont été détruits pour les besoins agricoles. Histoire. Les deux hameaux du Val formaient autrefois une commune indépendante sous le nom des Vaux de Chambly ; le dictionnaire Rousset des communes du Jura indique que la commune des Vaux-de-Chambly a été réunie à celle de Chambly le et à Menétrux-en-Joux . La commune de Chambly et celle de Collondon ont été réunies à Doucier en 1821. Avant la Révolution, les Vaux dépendent de la paroisse de Doucier. Les villages de Chambly et de Collondon (églises placées sous les vocables de saint Joseph et de la sainte Vierge) devenus communes sont rattachés à Doucier : en 1816 pour Collondon, en 1822 pour Chambly, Menétrux-en-Joux dépend de la paroisse de Songeson (vocable saint Georges) Tous dépendent du bailliage de Poligny. Le Val Dessus et le Val Dessous : aujourd'hui sont célèbres dans tous les guides touristiques car ils sont un passage obligé pour accéder aux magnifiques cascades du Hérisson et aux lacs du Val et de Chambly, ainsi qu'au parc animalier d'Héria. Menétrux dépendait en toute justice de la seigneurie de Châtelneuf, propriété indivise entre les religieux de Balerne et les Princes de la Maison de Chalon. En 1588, il n'y avait à Menétrux que huit maisons, possédées par les familles Roux, Coiffier, Ramboz, et Richard. Il n'est donc guère étonnant que l'on rencontre autant de Roux et Richard dans les listes généalogiques concernant cette région. La famille Roux était la plus nombreuse et la plus riche. Rolin Roux était devenu tabellion (c’est-à-dire un officier public qui remplissait les fonctions de notaire) de la châtellenie de Châtelneuf ; il obtint successivement différentes faveurs de Hugues de Chalon et de Jean de Loulle, abbé de Balerne, telles que celles d'avoir un four particulier, d'aller moudre dans tels moulins qui lui conviendrait, de chasser, de pêcher, d'exercer des droits d'usage dans les forêts, etc. Ses descendants augmentèrent encore en fortune et en considération, par leurs bonnes alliances, en sorte qu'ils étaient regardés comme les seigneurs du village. Ils avaient entre autres une maison avec tour féodale, et une chapelle à côté, bâtie en 1664. D'autres branches de la famille demeuraient agriculteurs ou forgeron. Économie. Un camping petite restauration souvenir au pied des cascades. Un parc animalier avec élevage de bisons et d'aurochs dans la vallée. Une ferme pédagogique concert halte camping car au village. Une entreprise forestière, plusieurs locations saisonnières. Lieux et monuments. Une chapelle castrale, datée de 1664, avec clocher-porche, est située sur la place du village (place Lacuzon) à côté de la mairie. Elle est couverte de « laves » (dalles de pierre plates appelées lauzes dans d'autres régions). Elle a été restaurée il y a quelques années. Quelques maisons dont la construction date du arborent une architecture remarquable (linteaux) La rivière le Hérisson et les lacs, entre Ilay et Doucier, juste au-dessous du village de Menétrux-en-Joux, sont un but de promenade. La rivière, qui présente une succession de cascades qui dégringolent sur les marches d'une sorte d'escalier rocheux, s'étire sur dans un site boisé plein de fraîcheur. Elle prend naissance à d'altitude tout près du lac d'Ilay, alimenté par ses résurgences et le trop plein du lac de Bonlieu tout proche et finit par se jeter dans l'Ain à en dessous de Chatillon à la Combe de la Fin. Autrefois, de nombreux moulins et martinets (forges avec marteaux-pilons actionnés par la force de l'eau) jalonnaient le cours du Hérisson. Les deux plus belles chutes sont celle de l'Éventail () et du grand Saut (, appelé aussi « Queue de cheval »). La première cascade en partant du haut est située près du hameau d'Ilay et s'appelle le Saut Girard, puis l'on peut voir près du hameau de la Fromagerie les ruines du moulin Jeunet et un peu plus loin le Saut de la Forge ; puis l'on découvre le Saut du Château Garnier, la magnifique vasque du Gour Bleu avec ses marmites de géant. Tout près de là se trouve la grotte Lacuzon (appelée aussi le Grand Cellier) et la « merveille des merveilles », l'Éventail, la plus majestueuse de toutes, à découvrir aussi pour une vue quasi aérienne depuis le belvédère situé sur la route de Menétrux à Ilay. Après ce parcours mouvementé de et sur de dénivelé, la rivière s'apaise enfin et coule paisiblement au milieu des prés et des marais du Val de Chambly, en longeant les minuscules hameaux du Val-Dessus et du Val-Dessous. Le Hérisson alimente successivement le superbe lac du Val à la belle couleur d'un vert changeant et à la réputation dangereuse (tourbillons..) puis le petit lac de Chambly tout bleu (propriété privée).Ces lacs sont comme de véritables perles enchâssées entre les côtes rocheuses et boisées de la vallée ; ils ont été formées par les dépôts de moraines à la suite du déplacement des glaciers. |
FK Jedinstvo Bijelo Polje Le Fudbalski klub Jedinstvo Bijelo Polje (en ), plus couramment abrégé en FK Jedinstvo, est un club monténégrin de football fondé en 1922 et basé dans la ville de Bijelo Polje. |
Menotey Menotey est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Les habitants se nomment les Menoteyers et Menoteyères. Le village compte un hameau : Les Baraques. Géographie. Situation. Menotey est situé à au nord-est de Dole, sur la route de Gray, et marque la séparation entre la plaine du Doubs et celle de la Saône. On peut d’ailleurs, sur le chemin des Crétillotes admirer un panorama unique, à l’est, sur la chaîne du Jura et à l’ouest sur la plaine de la Saône et le pays dijonnais. Accroché à flanc de coteau, le village est orienté au sud et à l’ouest sur les premiers contreforts du massif de la Serre, qui constitue l’extrémité sud du massif des Vosges. En effet le massif de la Serre est constitué pour l’essentiel d’un socle granitique. On peut facilement le constater en se promenant dans la forêt, où des roches granitiques affleurent, ainsi que dans le cours du ruisseau. Une exploitation de porphyre d’excellente qualité existe d’ailleurs sur le territoire des communes d’Offlanges et de Moissey. Cependant les affleurements calcaires sont ici également très nombreux et c’est cette situation originale qui vaut à cette région sa vocation viticole sur les terrains argilo-calcaires qui composent la quasi-totalité de sa superficie. La superficie de la commune est de , dont 125 sont couverts par la forêt, qui est communale pour près de 93 ha. Hydrographie. L’activité hydrologique est assez intense, bien que peu évidente. De très nombreuses sources existent dans le village, dont certaines ne tarissent jamais, même pendant les étés très secs. Jusqu’à un passé récent, la source des Baraques, était régulièrement visitée et on s’y désaltérait volontiers, d’une eau fraîche, pure et non calcaire. Malheureusement la présence de quelques colibacilles ont obligé à la déclarer non potable. Les deux fontaines du village, rue des Bourguerins et place de la Bourgoisotte, ont été aménagées il y a plusieurs siècles, ce qui montre bien l’importance qu’elles avaient dans la vie du village. Urbanisme. Typologie. Menotey est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (65,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (65,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (37,5 %), terres arables (27,8 %), forêts (25,2 %), zones urbanisées (6,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Si l’origine du nom de Menotey fait encore l’objet de controverses, on s’accorde généralement à penser qu’il viendrait de "monasterium" (monastère) puis qu’effectivement Menotey a abrité un monastère dépendant de celui de Saint-Vivant (près de Biarne, à environ) Des traces de vie bien plus anciennes ont été retrouvées, puisqu'à l’occasion de travaux routiers, des sépultures d’un cimetière burgonde du ou ont été mises au jour Même si Menotey a connu des heures sombres – que ce soit le saccage par les troupes de Louis XI en 1479, ou la décimation par la peste et la guerre en 1636 - le village conserve, du Moyen Âge et de la Renaissance, des traces évidentes d’un passé prospère, à l’image de son église, la plus imposante de toute la paroisse, et de certaines maisons aux allures de petits châteaux et en particulier celle de la rue Jean Faivre, flanquée d’une tour percée de meurtrières qui fut, à la fin du , la demeure du dernier possesseur féodal de Menotey, Joseph Jean Philibert d’Orival. Mais la réputation de Menotey était surtout due à son vignoble, dont on nous dit qu’au siècle dernier, il produisait les meilleurs vins blancs et rouges de l’arrondissement de Dole. Cette production viticole constituait jusqu’au début du encore la principale des ressources agricoles, que malheureusement le phylloxera a réduit à néant ou presque. En 1870, on ne comptait pas moins de de vignes exploitées sur le territoire communal (40 % de la superficie de la commune). Entre 1919 et 1925, érection du Monument aux Morts, sous le mandat d'E. Jacquinot (P. Lormet, adjoint) Population et société. Démographie. Si la population du village se chiffrait à 738 âmes en 1800 l’exode rural a fait son œuvre, renforcé par l’épidémie de phylloxera dès la deuxième moitié du , de telle sorte qu’au début du notre village ne comptait plus que 410 habitants. La pente descendante tirait inexorablement la courbe de la population vers les abîmes, atteints en 1982 où le village ne comptait plus que 189 habitants lors du recensement. Depuis cette date on assiste à une remontée régulière de la population puisqu’après avoir compté 202 habitants en 1990 et en 1995, on en dénombrait 289 à fin 2001 pour seulement 238 au recensement de mars 99. Le seuil des 300 a été atteint fin 2002, et ce notamment grâce à des rénovations de maisons, essentiellement pour des logements locatifs, mais également par la conversion de résidences secondaires en résidences principales. La population était de 290 en 2015. Manifestations culturelles et festivités. FETE DE LA SOUPE : deuxieme dimanche d'Octobre |
Mérona Mérona est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Mérona est située à de Lons-le-Saunier, de Dole, d'Orgelet. Mérona est le plus petit village du Jura et compte 9 habitants à l'année actuellement. Il rassemble 4 maisons, une ferme et un château. Il domine la petite vallée de Plaisia. Situé sur un col, le village est entouré par la forêt (la Grand'Combe). Le château de Mérona comporte un parc à l'anglaise et une allée de gros tilleuls et garde des traces de l'ancien château fort détruit. Urbanisme. Typologie. Mérona est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (67,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (67,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (67,8 %), terres arables (27,8 %), prairies (4,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Le château existant se situe sur l'emplacement de l'ancien château fort détruit par Louis XI. Mais Mérona n'a pas toujours été un château. En effet, sans doute après sa destruction par Louis XI, qui détruisit une partie d'Orgelet également, une grande propriété fut construite. Ce n'est qu'à la fin du que Paul de Mérona fit construire de nombreuses tours, dans un style Renaissance et agrandit la demeure. L'actuel château a conservé quelques parties de l'ancien château fort (le pigeonnier, une tour, des pierres…). Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. Le château de Mérona a servi de décor pour la résidence de Vergy dans le téléfilm "Le Rouge et le Noir", de Jean-Daniel Verhaeghe (1998), et précédemment dans la version anglaise tournée pour le compte de la BBC. |
Mesnay Mesnay est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Mesnay est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine d'Arbois, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Arbois, dont elle est une commune du pôle principal. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (58,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (61,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (53,8 %), prairies (21,7 %), zones agricoles hétérogènes (13,7 %), zones urbanisées (5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,4 %), terres arables (1,1 %), cultures permanentes (0,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Une cartonnerie a été créée en 1710. Une association la fait vivre aujourd'hui dans le cadre de l’Écomusée du carton. Lieux et monuments. Le village fait partie du site classé de la reculée d'Arbois. |
Otto von Münchhausen Otto von Münchhausen (né le au château de Schwöbber à Hamelin et mort le à à Pattensen) est un botaniste allemand. Il est le chancelier de l'université de Göttingen et l'un des correspondants de Carl von Linné (1707-1778). Il est également le cousin du Baron de Münchhausen, dont les célèbres exploits « extraordinaires » inspirèrent la littérature allemande. |
Mesnois Mesnois est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Mesnois est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (49,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (51,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (47,5 %), terres arables (21,9 %), prairies (16,2 %), zones agricoles hétérogènes (11,6 %), zones urbanisées (2,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. La commune était autrefois desservie par les Chemins de fer vicinaux du Jura. |
Messia-sur-Sorne Messia-sur-Sorne est une commune française et une banlieue de Lons-le-Saunier, située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Les habitants se nomment les Messornais et Messornaises. Géographie. La RD 1083 (ex-RN83) qui relie Lyon à Lons-le-Saunier tout proche, traverse le village séparant le bourg en deux parties : le petit Messia à l'est et le grand Messia à l'ouest. L'autoroute A39 est accessible à quelques kilomètres, au péage de Beaurepaire-en-Bresse. "Messia-sur-Sorne" se trouve à la rencontre du Revermont et de la Bresse. Urbanisme. Typologie. Messia-sur-Sorne est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Lons-le-Saunier, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (42,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (50,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (36,9 %), prairies (26,4 %), forêts (20,5 %), zones agricoles hétérogènes (16,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). |
Meussia Meussia est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Les habitants sont appelés les « Mussinois - Mussinoises ». Géographie. Meussia est une commune nichée sur le premier plateau du Jura. À proximité du lac de Vouglans, elle fait partie de la "Petite Montagne" jurassienne. Les villes de Lons-le-Saunier, Saint-Claude et Oyonnax sont sensiblement distantes d'une trentaine de kilomètres du bourg. Moirans-en-Montagne, Clairvaux-les-Lacs, et Orgelet sont des bourgades localisées à du village. La superficie de la commune est de 1364 hectares. L'altitude de la mairie est de . La commune fait partie du Parc naturel régional du Haut-Jura, et elle se situe à la porte Nord de la Communauté de communes Jura Sud à laquelle elle appartient. Urbanisme. Typologie. Meussia est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (84,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (89,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (62,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (22,5 %), prairies (11,8 %), zones urbanisées (3,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Nom latin : "Musciacum" Économie. L'activité industrielle comporte principalement de la plasturgie et de l'artisanat du bois (tournerie). |
Mièges (commune déléguée) Mièges est une ancienne commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Le elle fusionne avec ses voisines Esserval-Combe et Molpré au sein de la commune nouvelle de Mièges. Elle prend lors le statut administratif de commune déléguée. Histoire. La maison de Mièges tirait son nom de la prévôté du Val de Mièges. Les seigneurs de ce lieu tenaient ce fief des sires de Salins. En 1270, Pierre II de Mièges, chevalier, vend la prévôté à Laure de Commercy, veuve de Jean de Chalon. En 2015, les communes de Mièges, Esserval-Combe et Molpré décident de s'unir pour former une commune nouvelle à compter du . |
Miéry Miéry est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. La commune de Miéry est située dans le Revermont, aux pieds du premier plateau du Jura et jouxte la ville de Poligny, capitale du Comté. Urbanisme. Typologie. Miéry est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Poligny, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (77,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (77,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (58,7 %), forêts (22,2 %), zones agricoles hétérogènes (18,9 %), terres arables (0,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Politique et administration. Tendances politiques et résultats. Élections Présidentielles. Le village de Miéry place en tête à l'issue du premier tour de l'élection présidentielle française de 2017, Marine Le Pen (RN) avec 27,27 % des suffrages. Mais lors du second tour, Emmanuel Macron (LaREM) est en tête avec 58,14 %. Élections Régionales. Le village de Miéry place la liste "Pour Une Région Qui Vous Protège" menée par Julien Odoul (RN), dès le tour des élections régionales de 2021 en Bourgogne-Franche-Comté, avec 24,53 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer la liste de "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, avec cette fois-ci, près de 46.00 % des suffrages. Devant les autres listes menées par Julien Odoul (RN) en seconde position avec 24,00 %, Gilles Platret (LR), troisième avec 20,00 % et en dernière position celle de Denis Thuriot (LaREM) avec 10,00 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village de "Miéry" avec lors du premier tour 54,33 % d'abstention et au second, 56,69 %. Élections Départementales. Le village de Miéry faisant partie du Canton de Bletterans place le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, dès le tour des élections départementales de 2021 dans le Jura, avec 50,00 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, avec cette fois-ci, près de 70.59 % des suffrages. Devant l'autre binôme menée par Josiane Hoellard (RN) et Michel Seuret (RN) qui obtient 29,41 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village de "Miéry" avec lors du premier tour 54,33 % d'abstention et au second, 56,69 %. Économie. Miéry compte trois exploitations agricoles, un viticulteur, un apiculteur, un photographe et une agence de communication. |
Ehoud Barak |
FK Borac Čačak Le Fudbalski Klub Borac Čačak (en ), plus couramment abrégé en Borac Čačak, est un club serbe de football fondé en 1926 et basé dans la ville de Čačak. Igor Spasic en est l'entraineur depuis 2017. Bilan sportif. Bilan par saison. Bilan européen. "Note : dans les résultats ci-dessous, le score du club est toujours donné en premier." |
Mirebel Mirebel est une ancienne commune française située dans le département du Jura en région Franche-Comté, devenue, le , une commune déléguée de la commune nouvelle de Hauteroche. Histoire. Seigneurs. La Maison de Vienne possède le château et la seigneurie de Mirebel sans doute en héritage des comtes anscarides. Béatrice de Mâcon-Vienne († 1239), fille du comte Guillaume IV et arrière-arrière-petite-fille d'Étienne Ier, épouse Hugues III de Neublans d'Antigny et lui apporte les droits sur le comté de Vienne, Sainte-Croix, Lons en partie (le bourg Saint-Désiré) et Pymont, Mirebel. La maison de Neublans d'Antigny, à partir de leur fils aîné Hugues IV († 1277), comte de Vienne en 1250-1263, prend alors le nom "de Vienne" (cf. l'article Sainte-Croix). Hugues IV, mari d'Alix (Alais) de Faucogney de Villersexel (1220-1285), a - pour fils aîné Philippe Ier ou II de Vienne, † 1303, seigneur de Lons en partie, Pagny, Seurre avec St-Georges : ses descendants, dont Guillaume, obtiendront par des mariages et des héritages Ste-Croix, Longwy, Ruffey et Montmorot, Chevreaux, Antigny, Commarin, Neublans, Binans etc. ; - et pour fils cadet Jean ( comme sire de Mirebel ; † vers 1318/1319), qui reçoit Mirebel. Jean épouse Agathe/Comtesson († 1302), dame de Roulans, fille d'Aymon II de Genève et de sa première femme Agnès de Montfaucon-Montbéliard "probable dame de Roulans". Ils ont deux fils : Lieux et monuments. Sont à voir sur le territoire de la commune : |
Moirans-en-Montagne Moirans-en-Montagne est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle est située entre le Second plateau du massif du Jura et le Jura des Grands Vaux, premier palier de la Haute Chaîne du Jura, et fait partie du parc naturel régional du Haut-Jura. Le territoire communal est bordé à l'ouest par le lac de Vouglans, formé par un barrage sur la rivière de l'Ain. Distante de 30 kilomètres de Lons-le-Saunier et d'une quarantaine de kilomètres de Genève, Moirans-en-Montagne comptait en appelés Moirantins et Moirantines. La ville est considérée comme la capitale du jouet en bois, avec la présence notamment des entreprises Smoby et Vilac, d'un musée du jouet et d'un lycée professionnel dédié aux arts du bois. Depuis 1990 s'y déroule Idéklic, festival international pour l’enfance et la jeunesse proposant spectacles et ateliers à destination du jeune public. Géographie. Situation. La commune de Moirans-en-Montagne est située en région Bourgogne-Franche-Comté, dans le sud du département du Jura et à moins de de la frontière franco-suisse. Les grandes villes de plus de les plus proches sont Genève, deuxième ville la plus peuplée de Suisse, située à à vol d'oiseau vers le sud-est, Lausanne, quatrième ville de Suisse située à en direction de l'est, Annecy, préfecture du département de Haute-Savoie, distante de également au sud-sud-est, et Besançon, préfecture du Doubs, à au nord-nord-est. Paris, la capitale, se trouve à au nord-ouest. Moirans-en-Montagne est à au sud-sud-est de Lons-le-Saunier, préfecture du département du Jura, et à au nord-ouest de Saint-Claude, sous-préfecture du Jura. Le territoire communal est limitrophe de douze autres communes. Géologie et relief. La superficie de la commune est de ; son altitude varie de 423 à 981 mètres. Le point le plus bas se situe sur les rives du lac de Vouglans, à l'ouest de la commune, et son point culminant est mesuré à l'est de la commune dans la forêt de Moirans-en-Montagne et sur la limite de la commune de Ravilloles. Le centre-ville, établi à une altitude comprise entre 600 et 650 mètres, est dominé à l'ouest par le Mont Robert (743 mètres) et à l'est par la Tête d'Henri IV (813 mètres). À l’extrémité sud-est du territoire communal, la Roche d'Antre est un sommet culminant à 959 mètres. À l'ouest de la commune, des falaises abruptes surplombent de près de 200 mètres les eaux du lac de Vouglans. Hydrographie. Le cours d'eau principal qui arrose la commune est l'Ain, rivière longue de 190 km qui forme au niveau de Moirans-en-Montagne le lac de Vouglans, troisième plus grande retenue artificielle de France depuis la mise en service d'un barrage en 1968. La commune est bordée à l'ouest par le lac sur un peu plus de 3 km, celui-ci occupant environ de son territoire. Le deuxième cours d'eau de la commune est le Bief du Murgin, dont la longueur atteint et qui s'écoule uniquement sur le territoire de la commune. À proximité de la source du Bief du Murgin se trouve le petit étang de la Grange de la Penne. Au nord de la commune, le Ruisseau de Giron prend sa source, parcourt 4 km et se jette dans la Cimante au niveau de la commune limitrophe de Meussia. Climat. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune de Cernon au lieu-dit de la Cité EDF, à 7 km au sud-ouest de Moirans-en-Montagne et mise en service en 1968 permet de connaître en continu l'évolution des indicateurs météorologiques. Urbanisme. Typologie. Moirans-en-Montagne est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Moirans-en-Montagne, une unité urbaine monocommunale de en 2017, constituant une ville isolée. La commune est en outre hors attraction des villes. La commune, bordée par un plan d’eau intérieur d’une superficie supérieure à , le lac de Vouglans, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des , ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (75,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (76,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (75,5 %), prairies (10,3 %), eaux continentales (4,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,9 %), zones urbanisées (3 %), zones agricoles hétérogènes (2,2 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Au recensement de 2019, la commune comptait logements dont étaient des résidences principales, 185 () des logements vacants et 62 () des résidences secondaires. Le nombre de logements situé dans des immeubles collectifs s'élève à appartements, soit 49.4 % du total, et maisons individuelles. Sur les résidences principales construites avant 2016 que compte la commune, 72 (7.8 %) ont été achevées avant 1919, 604 (65 %) entre 1919 et 1990, et 252 (27.2 %) de 1991 à 2015. L'ancienneté d'emménagement dans la résidence principale montre que sur les habitants des ménages de la commune au recensement de 2019, ont emménagé depuis 10 ans ou plus, depuis 2 à 9 ans et 214 depuis moins de 2 ans. Transports et voies de communication. Le principal axe routier qui traverse la commune est la route départementale 470, ancienne route nationale déclassée en 1972 qui permet de relier Lons-le-Saunier au nord et Saint-Claude à l'est. Cette route passait autrefois en plein cœur de la ville jusqu'à l'inauguration d'une déviation le . Les échangeurs autoroutiers les plus proches sont : d'une part l’extrémité de l'autoroute A404 au niveau de la ville d'Oyonnax, à 20 km au sud et en un temps de parcours de 20 minutes, qui permet de rejoindre Lyon et Genève (environ 1h15 de trajet pour les deux) ; et d'autre part la sortie "Beaurepaire-en-Bresse" de l'A39 dite l"'autoroute verte" (Dijon—Bourg-en-Bresse) qui se trouve à 49 km et une heure de route au nord-ouest, permettant de rejoindre Dijon en 1h30. Des autocars du réseau interurbain de la Bourgogne-Franche-Comté Mobigo font une halte à Moirans-en-Montagne sur la ligne LR307 Saint-Claude—Lons-le-Saunier. Les gares ferroviaires les plus proches sont la gare de Saint-Claude () desservie par des trains TER Bourgogne-Franche-Comté vers Andelot, Dole et Besançon-Viotte et la gare d'Oyonnax () desservie par des trains TER Auvergne-Rhône-Alpes vers Bourg-en-Bresse et Lyon-Part-Dieu. La commune était autrefois desservie par les chemins de fer vicinaux du Jura. À de Moirans-en-Montagne par la route, l'aéroport de Dole propose en 2022 des liaisons aériennes régulières vers Londres, Marrakech, Fès, Porto et Bastia. Les aéroports internationaux les plus proches sont l'aéroport de Genève ( par l'itinéraire routier le plus rapide) et l'aéroport de Lyon-Saint-Exupéry (). Histoire. On situe la fondation de Moirans vers le . L'abbé de Saint-Claude fit construire un château (le château neuf) sur la commune comme lieu de résidence des abbés. C'est au pied de ce château que l'on construisit l'église Saint-Nicolas au . Ce château fut détruit par l'armée française en 1637. Les abbés de Saint-Claude étaient les puissants seigneurs de la région, dite « terre de Saint-Claude », qui englobait à l'époque tout le territoire compris entre la chartreuse de Vaucluse et la frontière suisse. L'abbé percevait les impôts (taxes sur le sel, les dîmes…). Ce système féodal disparaît avec la Révolution de 1789. Politique et administration. Découpage territorial. Sur le plan administratif, la commune est rattachée à l'arrondissement de Saint-Claude, au département du Jura et à la région Bourgogne-Franche-Comté. Sur le plan électoral, la commune dépend du canton de Moirans-en-Montagne conservé et agrandi lors du redécoupage cantonal de 2014 pour l'élection des conseillers départementaux et de la deuxième circonscription du Jura pour les élections législatives. La commune est membre de la communauté de communes Terre d'Émeraude Communauté, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2020, dont le siège est basé à Orgelet. Administration municipale. Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre et , le nombre de membres du conseil municipal est de 19. Le maire est secondé par quatre adjoints. Le maire actuel de la commune est Grégoire Long, né en 1965, élu pour la première fois le . Population et société. Sports et loisirs. Le club de football Jura Sud Foot, fondé en 1991 par la fusion de trois clubs, l'AS Moirans-en-Montagne (créé en 1920), le CS Molinges-Chassal (créé en 1940) et l'Entente Lavans-lès-Saint-Claude-Saint-Lupicin (créé en 1985) joue ses matchs au stade municipal de Moirans-en-Montagne. La section masculine évolue en National 2, niveau des compétitions françaises de football, lors de la saison 2022-2023 etla section féminine en Régional 2. Le club de handball Jura Sud Handball évolue au cours de la saison 2022-2023 en division Honneur ( échelon national) pour la section masculine et en Division territoriale pour la section féminine. Moirans-en-Montagne a été ville-étape du Tour de France cycliste à deux reprises en 2016 ( étape Moirans-en-Montagne - Berne) et en 2023 ( étape Moirans-en-Montagne - Poligny). En hiver, plusieurs pistes de ski de fond sont offertes à 8 km de Moirans-en-Montagne sur la commune de Les Crozets . Le lac de Vouglans et les nombreux sentiers balisés pour la randonnée. Depuis 2012, la ville dispose d'une via ferrata au niveau du lieu-dit "Le Regardoir", au nord de la ville. Elle apporte une vue imprenable sur le lac de Vouglans. Elle est ouverte du au par arrêté préfectoral de protection du biotope. Son accès est gratuit sous condition d'avoir le matériel nécessaire. La ville dispose également d'un site d'escalade, la Falaise du Mont Robert. Médias. Les principaux titres de la presse écrite couvrant les actualités de la commune sont les quotidiens "Le Progrès" (édition de "Lons et Jura Sud"), diffusé à et dont le siège est à Lyon, et "La Voix du Jura", diffusé à et basé à Lons-le-Saunier, ainsi que l’hebdomadaire "Hebdo 39". La municipalité édite un bulletin mensuel intitulé "L'Écho du Mont-Robert". La chaîne de télévision France 3 Franche-Comté dont le siège se trouve à Besançon couvre l'information locale de Moirans-en-Montagne et ses environs. Cultes. Moirans-en-Montagne dispose d'un lieu de culte catholique, l'église Saint-Nicolas. Au sein du diocèse de Saint-Claude, le doyenné de "Saint-Lupicin" regroupe deux paroisses dont celle de "Notre-Dame des Buis et Sapins" à laquelle appartient la commune. La commune dispose également d'une salle de prière destinée au culte musulman. Économie. Revenus de la population et fiscalité. En 2019, le revenu médian des ménages s'élevait à par an, soit un classement de sur communes analysées. En 2019, 50 % des foyers fiscaux de la ville sont imposables et le taux de pauvreté s'élève à 16 %. Emplois. En 2019, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 70,7 % d'actifs dont 60,9 % ayant un emploi et 9,8 % de chômeurs. Le taux de chômage communal (au sens du recensement) des en 2019 est légèrement inférieur à celui du département mais 3,6 points en dessous de celui de la France. On compte dans la commune, contre en 2008 et en 2013. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune étant de 838, l'indicateur de concentration d'emploi est de 161 %, c'est-à-dire qu'il y a 1,6 fois plus d'emplois que d'actifs résidant dans la commune. Un peu moins de la moitié (43,6 %) des actifs travaillent dans la commune. Pour se rendre au travail, 83,7 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,1 % de transports en commun, 1,9 % s'y rendent en deux-roues motorisé ou à vélo et 9,7 % à pied. Enfin 3,6 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Principaux secteurs d'activité. Tourisme. Moirans-en-Montagne est membre de l'office de tourisme « Terre d'Émeraude Tourisme » dont elle accueille un bureau d'information. La commune dispose de deux hôtels, l'Hôtel Lacuzon et l'Hôtel Le Mélèze et d'un terrain de camping trois étoiles de 94 emplacements, La Petite Montagne. Culture locale et patrimoine. Monuments. L'église Saint-Nicolas date du , est inscrite sur la liste des monuments historiques par arrêté du 19 septembre 2007. Le chalet de fromagerie, édifié en 1826, est inscrit sur la liste des monuments historiques par arrêté du 19 septembre 2007. L'hôtel de ville - halle au blé, construit en 1858, est inscrit sur la liste des monuments historiques par arrêté du 19 septembre 2007. La fontaine de l'hôtel de ville, dont la réalisation remonte à 1884 a également été inscrite par arrêté du 19 septembre 2007. Le monument aux morts, exécuté en 1922 par le sculpteur Buffet-Chaillet, représente une femme nue, qui pleure ses enfants. C’est aussi la veuve qui pleure son époux ou l’aimée qui pleure celui qu’elle ne verra plus. Il porte l'inscription « La Pensée de la France à ses morts ». À la suite de la controverse suscitée par la sculpture, le monument ne sera jamais inauguré. Équipements culturels. Le musée du jouet, avec une collection exceptionnelle de jouets, venus du monde entier, qu'ils soient de fabrication industrielle, artisanale ou personnelle (comme les jouets venant d'Afrique, ou remontant à la plus haute antiquité).Le cinéma François Truffaut dispose d'une salle de projection de 330 places. Le Théâtre La Vache qui Rue est un lieu de résidence et de création pour des artistes de théâtre de rue, installé depuis 2003 dans une ancienne usine de jouets. Il invite régulièrement le public à des sorties de résidence pour découvrir les spectacles en train d'y être créés. |
Algernon Swinburne Algernon Charles Swinburne est un poète britannique né à Grosvenor Place, Londres, le et mort le dans cette même ville. Il a inventé, dérivée du rondeau, la forme du roundel, et contribué à l'édition de l’"Encyclopædia Britannica". Il fut nommé pour le prix Nobel de littérature chaque année de 1903 à 1907 et en 1909. La poésie de Swinburne suscita le scandale à l'ère victorienne en raison de ses références récurrentes au sado-masochisme, au lesbianisme, au suicide, et des sentiments anti-religieux qu'elle véhicule. Il professa probablement davantage le vice qu'il ne le pratiqua, ce dont Oscar Wilde ne manqua pas de se moquer, Swinburne étant plus vraisemblablement algolagniaque. Biographie. Né dans une famille aristocratique, fils d'un amiral, Algernon Charles Swinburne passa l'essentiel de son enfance dans l'île de Wight, où ses grands-parents et ses parents possédaient des résidences. Son grand-père maternel était le troisième comte d'Ashburnham tandis que son grand-père paternel était né en France et y avait été élevé et continuait de s'habiller et de penser comme un aristocrate français d'Ancien régime. Grâce à lui et à sa mère, Algernon apprit le français et l'italien. Élevé dans la religion anglicane, il reçut donc une très solide éducation religieuse. Durant son adolescence, il eut une relation très forte avec une cousine, Mary Gordon, qui le laissa inconsolable lorsqu'elle se maria. Il fit ses études à Eton, puis au "Balliol College" à Oxford, où il rencontra plusieurs personnes qui devaient avoir une influence décisive sur sa vie : les peintres Dante Gabriel Rossetti, William Morris et Edward Burne-Jones qui, en 1857, peignaient les fresques murales inspirées du Cycle d'Arthur sur les murs du "Oxford Union", ainsi que Benjamin Jowett, principal du "Balliol College", qui reconnut son talent poétique et le sauva de l'expulsion lorsqu'il se mit à célébrer Felice Orsini, le patriote italien qui tenta d'assassiner Napoléon III en 1858. À sa sortie d'Oxford en 1860, il devint un ami proche des Rossetti et, après la mort de Madame Rossetti en 1862, lui et le peintre emménagèrent dans "Tudor House", 16 Cheyne Walk, Chelsea. Swinburne, de petite taille et mal bâti, était un étrange assemblage de santé fragile et de force physique, mais il était excellent nageur et fut le premier à escalader "Culver Cliff" dans l'île de Wight. Son tempérament était hautement excitable : on le décrivait souvent comme « démoniaque », toujours prêt à bondir d'un bout à l'autre d'un salon en déclamant des vers d'une voix stridente. Une ou deux fois, il eut des crises – peut-être de nature épileptique – en public. Il aggravait ses dispositions naturelles en buvant sans modération et, bien souvent, on le ramenait chez lui ivre mort au petit matin. Il avait uniquement donné quelques poèmes à des revues lorsqu'il publia "Atalanta in Calydon" (1865), qui fut accueilli avec enthousiasme. L'année suivante, « Laus Veneris » et les "Poèmes et Ballades", furent en revanche violemment attaqués comme immoraux. En 1867, Swinburne rencontra son héros Giuseppe Mazzini, qui vivait en exil en Angleterre et lui inspira les "Songs before Sunrise" (1867). Ses penchants pour le sado-masochisme, et plus particulièrement la flagellation, commencèrent sans doute à Eton et furent accentués par ses relations ultérieures avec Richard Monckton Milnes, qui lui fit découvrir Sade, et l'explorateur Richard Francis Burton. On dit que Rossetti chercha à le convertir à l'hétérosexualité en lui envoyant l'écuyère de cirque américaine Adah Menken, mais que celle-ci dut renoncer : « Je n'arrive pas à lui faire comprendre", dit-elle, "que cela ne sert à rien de mordre. » Quand on commença à faire des gorges chaudes de son homosexualité et de ses fantaisies sexuelles, il prit plaisir à attiser le scandale en faisant courir le bruit qu'il était aussi pédéraste, et qu'il avait des rapports sexuels avec un singe. La part de vérité dans ces histoires est discutée. Selon Oscar Wilde, il n'était qu'« un vantard en matière de vice, qui a fait tout ce qu'il pouvait pour convaincre le monde de son homosexualité et de sa bestialité alors qu'il n'est ni homosexuel ni bestial ». En 1868, Swinburne loua avec un ami une maison à Étretat en Normandie. Le jeune Guy de Maupassant le sauva de la noyade dans une mer mauvaise. Pour le remercier Swinburne le reçut à dîner accompagné d'un autre Anglais excentrique, nommé Powel. Maupassant en eut une forte impression : il y vit une tête de mort dans une coquille rose sur une table, des tableaux étranges, une guenon tout habillée, la main écorchée et momifiée d'un supplicié. Maupassant comprit, au bout de trois visites, les mœurs de la maison. Cette aventure est racontée par Maupassant (relaté par Edmond de Goncourt dans son Journal le ) dans "L'Anglais d'Étretat", paru en 1882 dans le journal "Le Gaulois", et lui inspire sa première nouvelle : "La Main d'écorché". Swinburne fut également proche du peintre et poète Simeon Solomon : leur amitié d'une dizaine d'années a contribué à la création d’œuvres audacieuses sur le plan moral et esthétique, fortement marquées par un homo-érotisme assumé. Ils s'éloigneront après la condamnation de Solomon pour atteinte publique à la pudeur en 1873. En 1879, son tuteur Theodore Watts-Dunton le persuada de mener une vie plus saine et de venir habiter chez lui, à Putney, aux environs de Londres. Il s'assagit, et une surdité grandissante contribua à le couper du monde. Il mourut de la grippe en 1909. Œuvres. Swinburne est considéré comme un décadent et fut associé au préraphaélisme. Par leur forme ou leurs références, un grand nombre de ses poèmes évoquent la fascination victorienne pour le Moyen Âge. On peut citer à cet égard « "The Leper" », « "Laus Veneris" », et « "St Dorothy" ». Son vocabulaire et sa prosodie en font l'un des meilleurs poètes anglais, mais sa poésie a été critiquée comme exagérément fleurie et souvent vide de sens. Il fut hautement prisé par Stéphane Mallarmé ainsi que par Paul Verlaine et son ami Edmond Lepelletier (et probablement aussi par Arthur Rimbaud). Catulle Mendès l'invita, avec les plus grands poètes français de l'époque (Hugo, Mallarmé), à contribuer à un livre d'hommages, . Swinburne apporta six poèmes, en français, anglais, latin et grec. Références faites à l'artiste et à son œuvre. Dans "Martin Eden" de Jack London, Swinburne est cité à plusieurs reprises par le personnage principal qui voit en lui une source d'inspiration. |
Moiron Moiron est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Ses habitants sont appelés les "Moironnais" et les "Moironnaises". Géographie. La commune est située à 320 mètres d'altitude et voisine des communes de Vernantois et de Macornay. Ses 129 habitants résident sur une superficie de 1,9 km² (soit 69,7 hab./km²). La plus grande ville à proximité de Moiron est la ville de Lons-le-Saunier située au Nord-Ouest de la commune à 4 km. La rivière la Sorne est le principal cours d'eau qui traverse le village de Moiron. Géologie. Le territoire communal repose sur le bassin houiller du Jura, où le charbon est découvert par un sondage. Urbanisme. Typologie. Moiron est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (62 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (80,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (62 %), forêts (19,3 %), zones urbanisées (13,5 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (5,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Culture locale et patrimoine. Personnalités liées à la commune. En 1880, Alix Jacquemin, commerçant et affineur de comté à Moiron, s'associe à François Rivoire et fonde une société d'affinage à Montmorot, à proximité de la voie de chemin de fer et de la saline. Héraldique. La famille de Moiron portait pour armes : « "D'argent à un cerf de sable issant d'un bois fretté de sinople" ». |
Moissey Moissey est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Les habitants se nomment les Moisseyais et Moisseyaises ou Moissoteys. Géographie. L'agglomération de Moissey est blottie entre deux massifs : le Mont Guérin au Nord et la Forêt de la Serre au Sud. Urbanisme. Typologie. Moissey est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (62,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (62,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (62,5 %), prairies (14,7 %), terres arables (13,9 %), zones urbanisées (3,8 %), zones agricoles hétérogènes (2,6 %), mines, décharges et chantiers (2,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Au pied du mont Guérin, classé comme enceinte néolithique, le territoire de Moissey a certainement hébergé diverses peuplades et tribus depuis les temps les plus reculés. Jusqu'en 1666, le fief de Moissey dépendait de la prévôté de Montmirey le Château dont le seigneur principal était le comte de Bourgogne. Dès le ce fief fut possédé par une famille noble qui prit le nom du village. Il fallut la mésentente de Jean de Moissey et de son frère Philippe pour que, le , une charte de franchise et de libertés fut accordée aux habitants. À partir du cette petite seigneurie passa sous l'autorité de divers gestionnaires : Philippe de Silley, Claude de Chassey , Louis et Jean Renard, Hugues Marmier et Claude-François de Moréal. En 1666, ce dernier reçut la haute justice de Moissey du roi d'Espagne, en échange d'un moulin. Le marquis de Chappuis-Rosières fut le dernier seigneur haut-justicier. Source : Pays Dolois Activités, Associations. AS Moissey (Foot) Foyer rural (Judo) Club Pétanque Randonnée Économie. Le village bénéficie de nombreux commerces : un bureau de poste, une boulangerie, un restaurant, un salons de coiffure, une pharmacie... On y trouve également une école primaire et une gendarmerie. Un ferme proche produit du Comté bio qu'elle vend à la coopérative fromagère de Chevigny. La ferme se trouve à la sortie du village le long de la route d'Auxonne. |
Molain (Jura) Molain est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Sur la commune se trouve la grotte des Moidons. Urbanisme. Typologie. Molain est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Champagnole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (56,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (58,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (56,4 %), terres arables (20 %), prairies (17 %), zones agricoles hétérogènes (6,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). |
Molamboz Molamboz ( ) est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Molamboz est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Arbois, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (52,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (52,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (47,6 %), terres arables (30,8 %), zones agricoles hétérogènes (17,7 %), prairies (3,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). |
Molay (Jura) Molay est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Ses habitants sont surnommés les Quétiots. Géographie. Réserve naturelle. La Réserve naturelle nationale de l'Île du Girard, (RNN61), créée en 1982, est partagée entre Molay et les communes de Parcey, Gevry et Rahon. Urbanisme. Typologie. Molay est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (54,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (54,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (54,1 %), forêts (30,8 %), eaux continentales (9,1 %), zones urbanisées (6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Lieux et monuments. Édifices. L'église du village abrite des statues de l'école bourguignonne. |
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Molinges Molinges est une ancienne commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Le , elle devient commune déléguée et le chef-lieu de Chassal-Molinges. Les habitants se nomment les Molingiens et Molingiennes. Toponymie. Anciennes mentions : "Molingas" (852), "Molenges" (). Histoire. Le , Molinges est regroupée avec Chassal sous la commune nouvelle de Chassal-Molinges qui est actée par un arrêté préfectoral du . |
Molpré Molpré était une ancienne commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté, devenue, le , une commune déléguée de la commune nouvelle de Mièges. Histoire. La maison de Molpré ("Molli-Prato") tirait son nom et son origine du village de Mauprel situé dans le bailliage de Salins-les-Bains près de Nozeroy. Les armes de la maison de Molpré étaient : d'or à trois bandes de gueules. Le plus ancien membre connu est Pierre de Molpré, chevalier. En 1184 il était nommé comme témoin d'un accord entre Roger de Monnet et les religieux de Balerne ainsi que des donations faite à ces mêmes religieux par le comte Guillaume IV de Mâcon. Hugues de Molpré, en 1191 était présent lors du don des terres de Villeneuve à l'église Saint-Étienne de Besançon par Othon Ier de Bourgogne. Pierre de Molpré, fils d'Hugues, était chevalier. Il cédait en 1209, avec le consentement de sa femme Élisabeth, tout ce qui dépendait de la tour de Poligny (appelée tour de Savaric de Saint-Germain) à Gauthier, abbé de Balerne. Hugues de Molpré, ainsi que ses frères Pierre et Henry, engagèrent ce qu'ils avaient des dîmes d'Arc à l'abbaye de Goailles, Pierre donnait des héritages situés à Frasne et Villette à celle de Sainte-Marie. En 1280, 1286 et 1287 Othon IV de Bourgogne acquérait les dîmes de Poligny de Vuillemin, Poncet et Henry de Molpré, tous trois chevaliers. Un autre Pierre de Molpré, en 1261, faisait hommage à Jean Ier de Chalon, comte de Bourgogne, de ce que Vuillaume, fils de Perron de Molpré, Point et Henry, fils de Raoul de Molpré, chevalier, possédaient dans la mouvance du Val de Miège. Ce même Pierre avait deux fils, Frery et Guillaume, ce dernier était prêtre et vendait en 1289 à Jean Ier de Chalon-Arlay les sujets qu'il possédait au Val de Miège. Frery était lui sire de Molpré. Ce dernier épousait Nicole de Vaugrenans de qui il eut Jeannette et Jacquette. Perrin de Molpré prêtait hommage à Odon de Poligny en 1295 tandis que Gérard, écuyer, recevait celui d'Henry dit Chambrier, en 1300. En 1313 un Perrin de Molpré, écuyer, était mentionné dans un titre de l'abbaye de Baume. En 1339 ce sont Vauthier et Renaud de Molpré qui étaient désignés comme exécuteurs testamentaires de Gérard de Viller-Sorêne. Au début du Vuillaume de Molpré, dit Molprelet, épousait Clémence de Villers-Farlay. Ils eurent Jean, dit Molprelet, qui faisait son testament en 1340 en demandant à être inhumé dans l'église du monastère de Mont-Sainte-Marie, il avait épousé Guillemette dont il eut Huguette de Molpré. En 1373 et 1385 Jean de Molpré était abbé de Baume. Huguenin de Molpré, damoiseau. Il épousait Guillemette d'Aresches, fille de Gérard d'Aresches chevalier. Il reprenait en fief en 1282, de Jean de Chalon-Arlay, la maison-forte de Dornon. Il a : Guillaume de Molpré, damoiseau. Il demeurait à Arbois. Il épousait Jeannette de Thoraise dont il eut Pierre mort jeune puis en secondes noces Guillemette de Gomans de qui il a Perrin qui suit. Perrin de Molpré, écuyer. Nommé dans plusieurs héritages en 1407. Il épousait le Jeanne, fille de Jean de Montmorot, de qui il a Pierre qui suit. Pierre de Molpré, écuyer. Il avait pour curateur en 1410 Jean de Montaigu, son oncle. En 1425 il donnait le dénombrement de ce qu'il tenait en fief de Jean de Vienne, seigneur de Pagny. Il avait épousé en 1421 Pernette, fille d'Aymard Potier de Desnens, de qui il a Anne qui suit. Anne de Molpré. Mariée le à Pierre Alemand de Conliège, écuyer. Celui-ci relevait le nom de Molpré et écartelait ses armes (de gueules à trois aigles d'or) avec celle-ci. Pierre Alemand transmettait le fief de Molpré dans sa famille jusqu'au , à cette époque elle devait passer dans la maison de Crosey puis dans celle de Moustier. En 2015, les communes d'Esserval-Combe, Mièges et Molpré décident de s'unir pour former une commune nouvelle à compter du . |
Monay Monay est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Hydrographie. Le Bief d'Ainson est le principal cours d'eau de la commune. Urbanisme. Typologie. Monay est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (91,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (91,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (58,8 %), prairies (32,5 %), forêts (8,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Politique et administration. Tendances politiques et résultats. Élections présidentielles. Le village de Monay place en tête à l'issue du premier tour de l'élection présidentielle française de 2017, Marine Le Pen (RN) avec 26,32 % des suffrages. Mais lors du second tour, Emmanuel Macron (LaREM) est en tête avec 58,51 %. Élections régionales. Le village de Monay place la liste "Pour Une Région Qui Vous Protège" menée par Julien Odoul (RN), dès le tour des élections régionales de 2021 en Bourgogne-Franche-Comté, avec 25,64 % des suffrages. Lors du second tour, les électeurs placent la liste de "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, avec cette fois-ci, près de 45,95 % des suffrages. Devant les autres listes menées par Julien Odoul (RN) en seconde position avec 40.54 %, Gilles Platret (LR), troisième avec 10,81 % et en dernière position celle de Denis Thuriot (LaREM) avec 2,70 %. Cette élection connait une abstention record qui n'épargne pas Monay avec, lors du premier tour 64,86 % d'abstention et lors du second, 65,77 %. Élections départementales. Le village de Monay faisant partie du Canton de Bletterans place le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, dès le tour des élections départementales de 2021 dans le Jura, avec 48,72 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, avec cette fois-ci, près de 58.33 % des suffrages. Devant l'autre binôme menée par Josiane Hoellard (RN) et Michel Seuret (RN) qui obtient 41,67 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village de "Monay" avec lors du premier tour 64,86 % d'abstention et au second, 65,77 %. |
Monnetay Monnetay est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Il s'agit d'une commune de moyenne montagne, l'une des plus petites d'Europe par la population. Urbanisme. Typologie. Monnetay est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (59,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (59,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (59,5 %), zones agricoles hétérogènes (30,1 %), prairies (10,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). |
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Monnet-la-Ville Monnet-la-Ville est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle fait partie de la Communauté de communes Champagnole Porte du Haut-Jura. Urbanisme. Typologie. Monnet-la-Ville est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Champagnole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (49,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (49,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (49,5 %), terres arables (34,2 %), zones urbanisées (7,5 %), prairies (7,1 %), zones agricoles hétérogènes (1,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Entre 1790 et 1794, Monnet-la-Ville absorbe la commune éphémère de Maison-du-Bois. Lieux et monuments. Édifices. Le cimetière mérovingien de Monnet-la-Ville, exemple de métissage entre les Gallo-romains et les nouveaux arrivants germaniques est présenté au musée archéologique de Champagnole. L'église paroissiale est placée sous le vocable de saint Maurice, sur une butte à l'écart du village ; elle servait d'église paroissiale à Pont-du-Navoy et à Montigny-sur-l'Ain. Château de Monnet-La-Roche : Ruines d'un château cité au et démantelé par les troupes de Louis XI en 1480 durant les Guerres de Bourgogne. Ce château a soutenu victorieusement un siège au XIVe siècle contre les Routiers. On peut y distinguer une première basse-cour précédée d'un double fossé, puis le château à proprement parler lui-même protégé par un fossé. Les vestiges de l'enceinte de la basse-cour du château sont encore bien visibles. À l'intérieur de cette dernière avaient été établi la maison du portier qui n'avait point de cheminée, une ferme abritant la chambre du châtelain, la grange aux céréales, la cave à vin & une étable pour les chevaux, une grande citerne (dont on aperçoit encore les vestiges avec son enduit d'étanchéité) ainsi qu'une chapelle voûtée dédiée à la Vierge Marie. On accédait au château par une tour porche précédée d'un grand fossé séparant la basse-cour de la haute-cour. il ne reste de cette tour que des soubassements insignifiants. On débouche sur une petite cour avec à gauche les restes d'une tour ronde protégeant à l'aide d'un bâtiment carré qui lui est accolé, une poterne avec chemin d'accès taillé dans le roc vif puis un peu plus loin le premier niveau d'un donjon ou d'une tour de forme carrée. À l'intérieur de cette dernière, il est encore possible d'admirer une belle petite ouverte ogivale qui devait servir d'oratoire puis à droite de celle-ci les restes d'un porte donnant accès au conduit rectangulaire des latrines. Le descriptif de cet imposant site castral est très bien connu grâce à un compte réalisé du au par Jacques De Merlie, receveur de la seigneurie de Monnet, et faisant état de la seigneurie et de son château juste avant sa destruction définitive en 1480. A cette époque, le château est stipulé en bien piteux état du fait des calamités guerrières et du non entretien régulier des bâtiments : pièces de charpentes découvertes, travaux de maçonnerie inachevés, tour brûlée... Les travaux entrepris alors par Charles-Le-Téméraire, en 1474-1475 ne le sauveront malheureusement point de la ruine... |
Sulejów Sulejów (prononciation ) est une ville de (au ), située dans le powiat de Piotrków, dans la voïvodie de Łódź, dans la partie centrale de la Pologne. Situation géographique. La ville est située sur la Pilica, au sud-est de la voïvodie de Łódź, à de Łódź, à de Piotrków Trybunalski, à de Kielce et à de Varsovie. Sulejów est traversé par les routes nationales 12 (Łask-Radom) et 74 (Sulejów-Kielce), ainsi que par la route régionale 742 reliant Piotrków Trybunalski à Włoszczowa. La construction d’un réservoir sur la Pilica a permis la création d’un lac artificiel à proximité de la ville. Histoire. L’histoire de la localité commence avec la création d’un péage pour traverser la Pilica. Sulejów occupe une position stratégique sur le passage des routes commerciales reliant la Silésie et la Grande-Pologne aux territoires russes, la Hongrie à la mer Baltique. Son essor débute en 1177, lorsque Casimir II le Juste fonde une abbaye cistercienne pour des moines venus de Morimond (France). Sulejów obtient les droits urbains avant la fin du . En 1313, Sulejów reçoit de nouveaux privilèges des mains de Ladislas le Bref qui autorise les habitants à pratiquer le commerce du sel, de la viande et de l’étoffe dans tout le duché de Sieradz, en particulier à Piotrków Trybunalski. En 1318, une assemblée générale de la noblesse se tient à Sulejów à la suite de laquelle une supplique est adressée au pape pour que celui-ci autorise Ladislas le Bref à être couronné roi de Pologne. En 1388, Ladislas II Jagellon autorise la tenue d’un marché le mercredi, tradition maintenue encore jusqu’à aujourd’hui. Lors de la préparation de la bataille de Grunwald, Sulejów est un des points de concentration de l’armée polonaise. Dévastée lors du Déluge suédois, la ville connaît une décadence brutale. À la suite des partitions de la Pologne, la Pilica joue le rôle de frontière entre la Prusse et l’Autriche à partir de 1795, ce qui contribue à accentuer le déclin. Après le congrès de Vienne de 1815, la ville se retrouve dans le Royaume du Congrès. En 1819, l’abbaye est fermée par les autorités russes. Sulejów perd son statut de ville en 1870. À partir de la fin du , Sulejów se spécialise dans la production de chaux, ensuite du bois et du charbon. En 1927, Sulejów retrouve son statut de ville. Pendant la Seconde Guerre mondiale, la ville est détruite à 80 % et périssent dans les camps. Administration. De 1975 à 1998, la ville était attachée administrativement à l'ancienne voïvodie de Piotrków. Depuis 1999, elle fait partie de la nouvelle voïvodie de Łódź. Sulejów est le siège administratif (chef-lieu) de la gmina mixte (urbaine-rurale) de Sulejów. |
Monnières (Jura) Monnières est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Le mont Joly : Le mont Joly, dont le véritable nom est «Lourchaux», s'étend sur les deux communes de Monnières et Sampans. Son altitude varie de 275 à 294 mètres. Les milieux présents sur le mont Joly présentent une richesse floristique et faunistique. Malgré l'apparente absence de flore protégée, ce site abrite certaines espèces végétales typiques des pelouses calcaires, qui paraissent localement menacées par l'abandon des pratiques d'entretien et l'envahissement abusif. L'orchis ustulata, orchis brûlée est une plante considérée comme assez rare dans la région. L'ophrys fuciflora, ophrys frelon ou bourdon est une espèce typique des pelouses calcaires. Le narcissus pseudonarcissus ou jonquille attire beaucoup de monde sur le site au moment de la floraison. Plusieurs espèces d'oiseaux protégées sur le territoire national ont été identifiées: Urbanisme. Typologie. Monnières est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (50,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (62,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (27,7 %), zones urbanisées (24,4 %), zones agricoles hétérogènes (23 %), mines, décharges et chantiers (12,2 %), forêts (10 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. La chapelle Notre-Dame-de-Mont-Roland, à laquelle l'histoire du village de Monnières est étroitement liée, apparait dans l'histoire en 1089 comme dépendance du prieuré de Jouhe, relevant lui-même de l'abbaye de Baume-les-Messieurs. Des fouilles réalisées au début du permettent d'attester une présence humaine sur le site quelque 5000 ans , puis un lieu de culte occupé par les druides à l'époque celtique. Le village fut construit sur un sol rocheux permettant les infiltrations des eaux et le libre ruissellement des sources, alimentant durant des siècles puits et abreuvoirs. Monnières constituait jadis un vaste domaine appartenant aux Templiers. Monnières, bâti sur le flanc d'une colline et parce qu'il était placé sur une voie de passage (voie romaine) fut exposé à tous les tourments de la guerre et autres fléaux. Dès sa naissance, le village de Monnières dépend de la juridiction seigneuriale de Dole, capitale de la Franche-Comté, qui sera longtemps sous suzeraineté espagnole. En 1635, la France déclare la guerre à l'Espagne et s'empresse d'envahir la Franche-Comté. Les troupes de Richelieu et du prince de Condé sont aux portes de Dole dès le 27 mai 1636. Un siège très difficile commence, il va se prolonger pendant 80 jours mais les murailles sont solides et les défenseurs courageux malgré la peste qui commence à sévir. L’ardeur des Dolois décourage les Français qui lèvent le camp le 15 août. Monnières sera marqué par les événements car les Français et les Suédois, leurs alliés, campent sur le mont Roland, dévastent le sanctuaire et le village. Les habitants furent tués ou faits prisonniers, le bétail enlevé, les maisons pillées. Monnières est incendié par les armées du prince Henri II de Bourbon-Condé en 1636. Les Français perdirent cette guerre, mais en 1674, Louis XIV réclame la province, en héritage de sa femme, Marie-Thérèse d'Espagne. Six ans plus tard, il décide de refaire le siège de Dole, il arrive le 6 juin 1674 avec le brillant marquis et Maréchal de France Vauban pour mener le siège. Les portes de la ville s’ouvrent le 9 juin. En 1678, le traité de Nimègue donne la Franche-Comté à la France. Monnières est aussitôt rattaché au Royaume de France. C'est à cette période que Besançon devient la capitale de l'ancienne Comté. Lieux et monuments. L'église, à l'origine une chapelle construite en 1505, a été érigée en 1758. Détruite par les incendies, elle fut reconstruite en 1851. À la suite des dégradations du temps et de l'explosion d'un train de munitions à Foucherans durant la Seconde Guerre mondiale, qui firent notamment pencher le clocher, on engagea des travaux de réfection dans les années 1950-1951 pour redonner à l'église son premier visage, notamment sous l'impulsion du Monniérois Louis Gindre, alors délégué du Jura auprès du Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme. Au cours des travaux, sous les fondations du clocher, fut découverte une crypte voutée dont la longueur allait jusque sous l'abside de l'église. L'église est dédiée à saint Roch pour son action protectrice contre la peste. La fête patronale de Monnières a lieu le dimanche suivant le 15 août. Au cours de l'épidémie de peste qui dépeupla le village, les fidèles qui avaient demandé à saint Roch de les protéger lui firent la promesse, en lui dédiant leur église, d'aller en procession jusqu'au calvaire situé à l'entrée de Champvans, chercher les paroissiens de ce pays, de les conduire à l'église de Monnières et de les raccompagner à l'issue de l'office religieux. La procession était ouverte par un enfant de chœur tenant la croix, suivi d'une jeune fille du village habillée de blanc, portant la bannière de saint Roch. Le lavoir a été construit en 1852 au niveau d'une résurgence supposée de la source de Jouhe. L'eau arrive dans un premier petit bassin avant de se déverser dans le bassin du lavoir proprement dit. Sur le côté droit, se trouve un abreuvoir alimenté au besoin par seau depuis le premier bassin, à l'aide d'une rigole taillée dans la pierre. Longtemps, les troupeaux rentrant des pâturages venaient y boire. Longtemps aussi, le lavoir fut couvert d'un toit de tôle sous lequel s'abritaient, de la pluie et du soleil, les lavandières du village. Le lavoir a été restauré et inauguré en 2005. |
Montagna-le-Reconduit Montagna-le-Reconduit est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. les habitants se nomment les Montagnons et Montagnones. Géographie. Montagna-le-Reconduit fait partie du Revermont. Urbanisme. Typologie. Montagna-le-Reconduit est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Amour, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (50,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (55,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (50,5 %), prairies (36,3 %), terres arables (6,5 %), zones agricoles hétérogènes (4,6 %), mines, décharges et chantiers (2,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Entre 1790 et 1794, Montagna absorbe la commune éphémère de Lurney. |
Montagna-le-Templier Montagna-le-Templier est une ancienne commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Le , elle fusionne avec Dessia et Lains pour former la commune nouvelle de Montlainsia. Géographie. Situation. Le village est situé en Petite Montagne du Jura, dans la vallée du Suran (rivière). Il est dominé par Mont-Charrue, Mont-Vivier et Mont-Tortier. Son territoire est traversé par trois cours d'eau : les ruisseaux des Creux, des Vernes et de la Doye ; les deux derniers y prennent leur source . Toponymie. La commune de Montagna-le-Templier s'est autrefois appelée "Montagnacus Templarius", "Montagny", "Montagna-Saint-Alban", "Montagnat-la-Doye" , "Montagna-la-Doie" ou "Montagna-la-Doye", du nom de la rivière qui la traverse. Concernant l'étymologie du nom Montagna, Gérard Taverdet signale que deux écoles s'affrontent, l'une pensant à un nom d'homme, l'autre l'attribuant au relief. Histoire. Montagna Le templier a été une possession Templière entre 1220 et 1263. Manassès, seigneur de Coligny, donna au Temple de Varessia où son frère fut admis dans l'ordre. Etienne de la Baume acquit en 1361 la seigneurie de Montagna le Templier de Tristan de Chalon. La seigneurie était rattachée à celle de la seigneurie de Montfleur. La chapelle de Saint Alban fut le but d'un pèlerinage très fréquenté au Moyen Âge et jusqu'en 1790. Elle a dû être bâtie sur un ancien temple païen. Il ne subsiste plus aucune trace de l'hospice pour les lépreux mentionné par les différents testaments des seigneurs d'Andelot. Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement le nom de "Montagna-la-Doie". Personnalités liées à la commune. Le chanteur Laroche Valmont |
Montaigu (Jura) Montaigu est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Sur une forte pente, Montaigu domine la ville de Lons-le-Saunier. Urbanisme. Typologie. Montaigu est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Lons-le-Saunier, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (62,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (72 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (30,3 %), prairies (25,9 %), zones agricoles hétérogènes (24,7 %), terres arables (12,2 %), zones urbanisées (6,7 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Le château et la seigneurie de Montaigu relèvent de la maison de Bourgogne-Auxonne-Chalon au moins depuis le début du : ou comte d'Auxonne et prétendant à la comté de Bourgogne, arrière-petit-fils du comte de Bourgogne , y élève un château sur la montagne "Mons Acutus" dominant la ville antique de Chavenay/"Cavenniacum" et le prieuré Saint-Martin détruit en 1208. Un accord de 1208 avec Thiébaud abbé de Baume-les-Messieurs régularise la situation : Étienne reconnaît tenir son fief de l'abbé. Au moins depuis le , il y avait aussi une famille féodale locale, les de Chavenay. Associé au fief du "bourg de Lons-le-Saunier", Montaigu passe dans la suite du au fils d'Étienne, Jean le Sage ou l'Antique comte de Chalon, à son petit-fils Hugues comte de Bourgogne, puis au fils cadet de ce dernier, Renaud comte de Montbéliard. Alix, la dernière fille du comte Renaud, est dame de Montaigu, du bourg de Lons et de Montfleur ; elle épouse de Chalon-Auxerre comte d'Auxerre et de Tonnerre : ainsi Montaigu, Montfleur et le bourg de Lons-le-Saunier vont à des cousins, aussi issus de Jean l'Antique, les Chalon-Auxerre-Tonnerre, notamment leur branche cadette de Châtelbelin (Tristan, fils cadet d'Alix et du comte d'Auxerre et Tonnerre, assassiné en 1369, sire d'Orgelet, Arinthod, Dramelay, Châtel-Belin, Monnet, Montfleur, Rochefort, Montaigu ; puis son propre fils Jean, mort sans postérité en 1396 à Nicopolis, dont hérite son petit-cousin ci-après, comte de Tonnerre, arrière-petit-fils de ). En 1364, un accord entre les châteaux de Pymont et Montaigu et la ville de Lons-le-Saunier précise qu'en cas de danger, des cornes d'appel serviraient à lancer un appel à l'aide ; des secours devront être portés à celui qui cornera. Endetté et dissipateur (comme son père , et surtout ses oncle et grand-père et de Chalon-Auxerre qui ont cédé en 1370 leur comté d'Auxerre au roi ), cède vers 1400 ses biens comtois à son cousin prince d'Orange (aussi issu de Jean l'Antique et, en lignée féminine, du comte Renaud de Montbéliard). Il y eut également des interventions des suzerains : le duc-comte de Bourgogne puis les Habsbourg (aussi issus de Jean le Sage et du comte Hugues ci-dessus). Philibert de Chalon-Arlay, prince d'Orange, baron de Lons et d'Arlay, arrière-arrière-petit-fils de ci-dessus, est sire de Montaigu de 1502 à 1530, puis son neveu René de Chalon, 1544, et les héritiers de ce dernier, les stathouders Orange-Nassau. Mais le Taciturne est confisqué et mis au ban de l'Empire en par pour sa rébellion. Ses héritiers retrouveront ses biens (en 1601 : son fils Frédéric-Henri, 1584-1647, père de de Nassau), mais de nouvelles saisies interviendront en 1621-1648 et 1674-1678. En règlement d'un différend ouvert depuis fort longtemps, (1650-1702 ; fils de de Nassau, 1626-1650 ; par ailleurs roi d'Angleterre en 1689), cède finalement ses biens francs-comtois de mauvaise grâce, le , au deuxième prince d'Isenghien (Izegem), Jean-Alphonse de Gand-Vilain de Merode, cinquième comte de Middelbourg (1655-1687). En fait, le procès-fleuve continue : contestation par lui-même au traité de Ryswick en 1697 ; puis par les Hohenzollern en 1702, électeurs de Brandebourg, rois de Prusse et héritiers des Nassau en tant que descendants en lignée féminine du stathouder Frédéric-Henri. Les fils de Jean-Alphonse Louis de Gand-Vilain (1678-1767, troisième prince d'Isenghien) et son frère cadet Alexandre-Maximilien-Balthazar de Gand-Vilain (1683-1759, septième comte de Middelbourg, alias « le comte de Mérode ») entrent enfin en possession de l'héritage le par jugement du Conseil du roi . Puis la fille d'Alexandre-Balthazar, Elisabeth-Pauline (1737-guillotinée le ; c'est la fameuse dame d'Arlay et de Nozeroy), épouse en 1755 Louis-Léon-Félicité de Brancas duc de Villars et de Lauraguais : parents de Pauline-Louise de Brancas (1755-1812), femme de Louis-Engelbert duc d'Arenberg et d'Arschot (1750-1820), d'où postérité. Vers 1641-1642 le fameux capitaine Lacuzon, alias Claude Prost, s'installe aux châteaux de Montaigu et de Saint-Laurent-la-Roche : la geste de cet aventurier le place au carrefour d'un généreux patriote, vrai « Robin-des-Bois » franc-comtois, et d'un opportuniste, seigneur brigand, soudard et prédateur. Mandaté officiellement par les autorités espagnoles, il résiste à l'invasion française sous et (après celle survenue sous ). Mais en 1668 lors de la guerre de dévolution, les Français détruisent de fond en comble ses châteaux de Montaigu et Saint-Laurent (Lacuzon avait aussi occupé le château de Binans en 1671), et il doit s'exiler en 1674 puis en 1680-1681 à Milan où il meurt en . La saline de Montaigu est exploitée de 1892 à 1959. Philatélie. En 2006, un timbre de multicolore est émis. Il représente "Rouget de Lisle chantant la Marseillaise" d'après le tableau d'Isidore Pils, avec à gauche le village de Montaigu et à droite la ville de Lons-le-Saunier. Il a bénéficié de deux cachets premier jour, un à Paris le 13 juillet et un second à Lons-Le Saunier le 14 juillet. Il porte le numéro "YT 3939". |
Montain Montain est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Montain est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (79,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (82,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (48,2 %), prairies (27,9 %), zones urbanisées (20,3 %), terres arables (3,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Personnalités liées à la commune. Le général Edgard de Larminat y est enterré, ainsi que l'aspirant Pierre Dargent (1922-1942), né à Dole, mort pour la France à Bir Hakeim. Josette Coras (1926-2008), peintre, graveuse et sculptrice franc-comtoise; elle est née à Montain. |
Montbarrey Montbarrey est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. D’un document à l’autre, le gentilé semble connaître plusieurs variantes, les habitants sont ainsi appelés les "Montbarrois" et les "Montbarroises" ou les "Montbarréssiens" et les "Montbarrésiennes". Urbanisme. Typologie. Montbarrey est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (57,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (57,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (53 %), terres arables (27,6 %), zones agricoles hétérogènes (9,9 %), zones urbanisées (4,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,4 %), prairies (0,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. D'abord fondé sur les bords de la Loue durant la période gauloise, le village et sa population ont ensuite migré sur une colline avoisinante pour échapper aux risques d'engloutissements. Le nom "Montbarrey" puiserait alors son origine dans la langue celte où le mot "Bart", transformé plus tard par les Romains en "Barrum", signifierait "Port" ou "Passage près de la rivière". Une autre théorie veut que "Bart" signifie "Lieu fort sur une montagne". Quoi qu'il en soit, le nom du village semble tirer son origine de la position géographique de celui-ci, bâti sur une hauteur à l’un des angles de la Forêt de Chaux, descendant en pente douce jusqu'à la Loue. Il faut attendre des documents du pour voir apparaître pour la première fois le nom de Montbarrey et notamment une charte signée par l'empereur Fréderic Barberousse en 1187 à "Monte Berri" (Montbarrey), faisant part des privilèges accordés à l'Abbaye de Lure. En 1545, les terres de Montbarrey, possédées alors par Etiennette Bonvalot, furent apportées en dot par celle-ci à son mari Jean de Saint-Mauris. Dès lors, la Famille Saint-Mauris règnera sur le village et jouira d’une position influente durant près de deux siècles et demi, avant de voir ses possessions se faire confisquer en 1796, après la Révolution française. En 1636 eut lieu le Siège de Dole, première grande bataille de la Guerre de Dix Ans opposant les troupes françaises aux troupes comtoises. Victimes de l’avancée destructrice des Français, les Montbarrésiens furent condamnés à fuir devant l'ennemi. Cet acte leur vaudra alors le surnom de « culs brûlés », expression encore populaire aujourd'hui pour désigner les habitants de la commune. En 1678 furent ratifiés les Traités de Nimègues, soumettant ainsi la Comté de Bourgogne à l’autorité du Roi de France. La Forêt de Chaux, intégrée alors au domaine royal, devint un territoire dont Louis XIV souhaite maîtriser l’exploitation. Dès 1721, plusieurs bornes en pierre ornées de fleurs de lys seront ainsi implantées aux abords de la forêt, servant de délimitations. Deux de ces bornes subsistent encore aujourd’hui sur le sol de Montbarrey. On peut remarquer que les fleurs de lys ne sont plus visibles, celles-ci ayant été martelées durant la Révolution française. La Forêt de Chaux fut exploitée pour ses abondantes ressources de bois par une population de bûcherons-charbonniers du . C’est à partir du , après la conquête de la province par Louis XIV, que se développera le flottage de bois par radeau. Cette activité connaîtra son apogée au milieu du . Un port fut d'ailleurs aménagé en 1848 à Montbarrey, au bord de la Loue, pour permettre aux radeliers (les hommes qui assemblaient les troncs et dirigeaient les radeaux sur les rivières) de transporter des résineux. Concurrencée par l’arrivée du chemin de fer, le flottage disparut au début du . Du 22 juin 1940 au 11 novembre 1942, le sud du village fut traversé par la ligne de démarcation entre la France occupée et la France libre. Montbarrey étant sous occupation allemande. Plusieurs récits et témoignages évoquent l'occupation et la surveillance allemande dans le village, notamment aux abords de la Loue, où plusieurs passeurs tentaient de faire traverser des personnes cherchant à rejoindre la zone libre. À la veille de la Libération, le 29 août 1944, une fusillade éclata entre des résistants entrés à Montbarrey et des soldats allemands arrivant de Belmont. Aujourd’hui, un monument commémoratif rendant hommage aux victimes de cette bataille se situe à la sortie du village, en direction de Belmont. Lieux et monuments. La Loue traversant le village au sud, un pont en bois fut d’abord aménagé avant d’être emporté lors d’une crue au milieu du . Plusieurs méthodes se succédèrent alors pour palier au besoin de franchir la rivière : traversée en bac, au gué, en barque. Un pont en fer sera finalement construit en 1843. C’est ce même pont qui marquera un siècle plus tard la séparation entre la zone libre et la zone occupée durant l’Occupation. Une poste de contrôle allemand se trouvait alors à l’extrémité du pont, côté-Montbarrey. Ce pont sera démoli et remplacé dans les années 70 par un pont en béton, encore en service aujourd’hui. On peut néanmoins toujours observer les vestiges de l’ancien pont d’un côté et de l’autre de la rivière. Le village est limitrophe de la forêt de Chaux, deuxième plus vaste forêt feuillue de France, riche en histoire ainsi qu’en contes et légendes. Depuis le , le cantonnement des droits d’usage attribue une portion du territoire de la forêt au village (forêt communale), le reste appartenant à l’État (forêt domaniale). Une petite chapelle fut d’abord érigée en 1844 en annexe de la paroisse de Santans. Elle sera remplacée quelques années plus tard, en 1851, par l’actuelle église Saint-Nicolas. Son nom se réfère à Nicolas de Myre, saint patron de la paroisse de Montbarrey et protecteur des usagers des « chemins d’eau » (Montbarrey étant, à cette époque, connue pour son activité de flottage sur bois et sa communauté de radeliers.) Une halte ferroviaire située dans la Forêt de Chaux, sur le territoire de Montbarrey, est desservie par les trains régionaux du réseau TER Bourgogne-Franche-Comté sur la ligne Dijon-Vallorbe. Un bâtiment servant de gare fut édifié en 1857 avant d’être détruit en 1989. Une motte artificielle à plan circulaire fut aménagée au nord-ouest du village vers le . D’un diamètre de 50 mètres et s’élevant en amphithéâtre sur la vallée de la Loue, cette éminence est entourée de profonds fossés dont les berges extérieures forment des remparts en terre mesurant jusqu’à 8m de haut. Bien qu’entièrement recouverte par la végétation, la structure de cette motte féodale reste encore bien visible aujourd’hui. C’est cette motte castrale qui servira de base à la construction d’un premier château au milieu du . Il accueillera à plusieurs reprises l’empereur Fréderic 1er Barberousse, alors comte de Bourgogne. Le château sera finalement détruit vers 1227, victime de la guerre entre Othon de Méranie et Étienne II d'Auxonnee. Ce dernier connut la défaite et vit ses forteresses, dont celle de Montbarrey, annihilées. Après le conflit, le cardinal de Saint-Ange fut choisit comme médiateur entre les deux parties et autorisa le comte Étienne à rebâtir, quand il le souhaiterait, deux de ses cinq forteresses détruites, dont celle de Montbarrey. Le comte d’Auxonne ne saisira pas cette occasion et son fils, Jean de Chalon, fera finalement don de la Seigneurie de Montbarrey à Thiébaud II de Neufchâtel en février 1232, en remerciement de son investissement dans les transactions de paix qui suivirent le conflit. Selon certaines hypothèses, le sire de Neufchâtel fera reconstruire un château fortifié la même année, avant que celui-ci ne soit détruit au cours de la guerre de Cent Ans. Notes et références. Références. https://hebdo39.net/montbarrey-un-village-campe-entre-la-loue-et-la-foret-de-chaux/ https://montbarrey.skyrock.com https://www.cegfc.net/www/sections/fiches-communes/jura/39350/montbarrey_historique.pdf https://www.roset-fluans25.fr/la-foret-de-chaux/ https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/PA39000111 https://radelier-de-la-loue.asso-web.com/54+port-aux-bois-de-montbarrey.html https://www.radelier-de-la-loue.asso-web.com/uploaded/sentier/da-pliant-radeliers-de-la-loue-v-28062017.pdf https://data.bnf.fr/16956355/jean_de_saint-mauris/ http://docnum.univ-lorraine.fr/public/DDOC_T_2015_0130_MULLER_vol3.pdf http://doubsgenealogie.fr/histoire/sourcesOuvrages/Neufchatel_seigneurie.pdf https://pupille-orphelin.fr/2019/04/27/sur-la-ligne-de-demarcation/ http://www.ajpn.org/commune-Montbarrey-39350.html https://man8rove.com/fr/blason/7vd5w0a-saint-mauris |
George Archer George Archer, né le à San Francisco et décédé le , était un golfeur américain. Il a remporté douze tournois de la PGA entre 1965 et 1984, dont un tournoi majeur: le Masters en 1969. |
Montcusel Montcusel est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Montcusel est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Oyonnax, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (82,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (82,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (82,4 %), prairies (17,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Le nom de Montcusel viendrait de Mont Cusala ou Mons cuselli, c'est-à-dire le mont à la cascade : on peut supposer que la rivière qui sort au pied de la falaise a dû autrefois se jeter depuis son sommet. Notes et références : |
Monteplain Monteplain est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Le village appartient à l'arrondissement de Dole. Géographie. Elle se trouve au nord de la route nationale 73 qui relie Dole à Besançon et appartient à la Communauté de Communes Jura Nord. Entouré par les communes de La Barre à l'ouest et Ranchot à l'est, Monteplain est situé à 18 km au nord-est de Dole et à 26 km de Besançon. Le village est traversé, en tranchée, par la voie de chemin de fer. Situé à 234 mètres d'altitude, aucun cours d'eau ne traverse Monteplain bien que le Doubs passe à proximité. La commune est proche de l'autoroute A39 (6 km) et du parc naturel régional du Haut-Jura à environ 48 km. Urbanisme. Typologie. Monteplain est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Besançon, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (97,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (97,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (70,9 %), zones agricoles hétérogènes (14 %), prairies (13 %), forêts (2 %), eaux continentales (0,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Le nom Monteplain viendrait de l'expression française « Entre mont et plaine ». Entre 1790 et 1794, Monteplain absorbe la commune éphémère de La Plaine. Économie. Les activités économiques de la commune sont marquées par un relais routier et un agriculteur. Lieux et monuments. L'ensemble constitué par la mairie, le puits, la boite aux lettres de La Poste, et l'abribus signale le centre du village. L'abribus fut construit en 2009 en remplacement de l'ancien situé derrière la mairie. Personnalités liées à la commune. Auguste Degani (1893-1915), engagé lors de la Première Guerre mondiale. Il habitait l'une des deux fermes présentes à Monteplain à cette époque. Il est le seul soldat dont le nom est écrit sur le monument aux morts de Monteplain, inauguré en 2007. |
Montfleur Montfleur est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Montfleur est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bourg-en-Bresse, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (70 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (70,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (38,4 %), forêts (24,4 %), terres arables (18,5 %), zones agricoles hétérogènes (13,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (5,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Toponymie. Attesté sous la forme latinisée "Mons Floridus" au , c'est-à-dire « Mont fleuri », "fleuri" a été simplifié en "fleur". Analogie avec Champfleur, commune de la Sarthe, qui fait peut-être également référence aux fleurs. Par contre, aucun lien avec les noms de lieux de Normandie terminés par "-fleur" (Honfleur, Fiquefleur, Vittefleur, Barfleur, Crémanfleur et la Gerfleur) qui sont d'anciens noms en "-fleu", ancien terme normand signifiant « rivière » issu du vieux norrois "fljót" « (grande) rivière, fleuve » et du vieil anglais "flēot" de même sens. Histoire. L'histoire de Montfleur est liée à celle d'Orgelet. Orgelet, petite ville entourée de nombreuses communautés villageoises, est un centre actif et attractif. Les petits ateliers où l'on fabrique des étoffes de laine sont toujours en activité. C’est à la fin du que Montfleur naquit à l’Histoire. En l’année 1191, Aymon Prieur de Gigny, inféodait à Etienne II d'Auxonne marié à Béatrice de Chalon, le lieu de Montfleur, à charge par lui d’y construire une forteresse et d’y établir une ville franche et à la condition que la moitié des bénéfices à provenir de ces établissements appartiendraient à l’abbaye. Le château de Montfleur, du temps de Jean l'Antique (1190–1267), était une forteresse construite sur la montagne de Montfleur plus abrupte que de nos jours, et occupait une position comparable à une tour de garde au milieu de la vallée du Suran. La masse des constructions composant le château surmonté de la bannière et des pennons aux armes de Chalon, occupait le sommet de la montagne et principalement sa partie Est et Sud-est. Au début du on voyait encore quatre tours circulaires formées de murs de deux mètres d’épaisseur. Lors des passages des princes de Chalon, il résidait dans le château jusqu’à 200 personnes sans compter les familles de nobles résidant dans la partie sud du bourg de l’époque dans l’enceinte du château. La maison de Chalon-Arlay est intimement liée à tous les faits de l’histoire de la Franche-Comté et en particulier à ceux de l’histoire du bailliage d’Aval qu’elle en est inséparable. C’est précisément à l’époque où fut construit le château de Montfleur, que naquit celui qui peut en être considéré comme le chef : Jean de Chalon, dit le Sage ou l’Antique, fils du comte Etienne II. Culture et patrimoine. Lieux et monuments. La commune abrite trois monuments historiques : |
Montholier Montholier est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté, ayant pour voisin d'autres villages et étant composée de plusieurs hameaux (Rabeur, Rathier...). Les habitants se nomment les Barouchins et Barouchines. Géographie. Village situé dans le vignoble jurassien à 8 km de Poligny (capitale du comté), 12 km d'Arbois, 25 min de Lons-le-Saunier, 30 min de Dole et 50 min de Besançon. Le village est à 5 km du péage-échangeur de l'A39 à Bersaillin. La future LGV qui va longer l'A39 mettra deux gares TGV à trente minutes de Montholier. Une première gare sera construite près de Dole (Choisey) et une seconde près de Lons-le-Saunier (Courlaoux). L'expansion attendue de l'aéroport de Franche-Comté à Tavaux-Dole achève le décompte des moyens d'ouverture du village sur l'extérieur. Sa superficie est de 799 ha dont 458 en surface agricole utile (prairie, céréales, oléagineux et quelques vignes). L'élevage bovin est dominant (AOC Comté ou viande). La vigne, qui a atteint une centaine d'hectares en 1870, a quasiment disparu. Il reste seulement une petite production familiale chez les quelques seniors du village (Bon, Jacquot, Maraux, Seroz...). Deux forêts (La Rochette et Foras) produisent des bois de bonne qualité (chênes et hêtres). La population bénéficie de très nombreuses coupes de bois afin de fournir le bois de chauffage. (MS) Urbanisme. Typologie. Montholier est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Poligny, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (79,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (79,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (51,1 %), terres arables (17,2 %), forêts (15,7 %), zones agricoles hétérogènes (10,9 %), zones urbanisées (5,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Les traces les plus anciennes remontent à la période pré-romaine avec la présence sur le site des Millières d'un enclos, identifié par des prises de vues aériennes.(DRAC) Le village à l'époque gallo-romaine se trouve entre les riches plaines doloises et la cité de Grozon ainsi que près de la villa de Tourmont. C'est ainsi que divers vestiges ont été retrouvés dans divers lieux du village (tessons, tuiles, éclats de poteries... malheureusement tout cela a été perdu). Rabeur est le lieu de rencontre de trois voies romaines (Chevalier, Rousset et divers relevés actuels). Le village apparaît dans les documents au où il est rattaché à la Terre de Colonne. Il fait partie du comté de Bourgogne, lui-même dépendant du Saint-Empire romain germanique.(ADSL) Il était à l'origine une ferme dépendant de Grozon. Les chartes de l'abbaye de Rosières (La Ferté) commencent à mentionner Montholier dès le . Montholier (d'après Rousset) est dès cette époque le chef-lieu de l'un des quatre bâtis de la terre de Colonne. On l'appelait "Bâtis d'outre-bois" (par rapport au "bois de Foras") et il avait sous sa dépendance Rathier, Neuvilley, les Millières, le moulin des Charpys et le Moulin Banigot. Le prévôt de Colonne y exerçait la justice haute, moyenne et basse. L’ensemble du Revermont a été saccagé par les Grandes compagnies au , donc il semble plus que probable que Montholier ait été une cible comme une autre pour ces pillards. Rousset, dans son "Dictionnaire des communes", mais aussi l'historien Chevalier () affirment que le château de Montholier (on parlera de maison-forte) a été détruit par Louis XI en 1480, lors d'une première tentative d'invasion. Il aurait été la propriété d'un certain seigneur ou chevalier de la Baroche. D'où le nom actuel des habitants de Montholier, les Barochins (prononcé "Barouchins"). La chapelle Bulabois possède une pierre tombale d'un certain Jehan Bulabois datée de 1577. La chapelle est élevée en 1611 sur cette pierre tombale. À cette époque, l'église de Montholier est située à Grozon, même si une petite chapelle (Saint-Michel) se trouve au pied de la colline sous l'église actuelle. C'est lors de la guerre de Dix Ans que le lieu de culte s'installe à Montholier dans cette chapelle Bulabois ou au presbytère de Grozon. Mais l'insécurité règne. Toujours lors de la guerre de Dix Ans (1634-1644), Montholier est, comme la grande majorité des villages du Bas Jura, ravagé et détruit par les troupes françaises de Louis XIII et Richelieu. Louis XIII rêve de rattacher la comté au royaume de France. Face à la violence des Français, localement, se crée un groupe de partisans, mené par le Polinois La Courvière, qui mène des coups de main contre l'occupant français dans les campagnes autour de Montholier-Oussières. À plusieurs reprises, le village sera pillé et la population anéantie, et plus particulièrement au printemps 1637. Face au succès grandissant de La Courvière, les Français et leurs soudards suédois le traquent impitoyablement. Il est finalement tué. La paix revient, la population reconstruit la région, la prospérité et le calme sont de retour. Les Français et les Suédois (les Sweds) laissent derrière eux plus de morts dans les campagnes comtoises. En 1654, les travaux de l'église Saint-Michel commencent et ils s'achèvent en 1659. Un clocher-porche comtois est érigé à l'Ouest. Clocher comtois dont les tuiles vernissées représentent sur les quatre faces des croix de Malte (ordre des Chevaliers de l'Hospital de Saint Jean). En 1678, nouvel assaut des Français, la Comté devient française. Montholier entre alors dans le royaume de France. Le Code forestier est appliqué dans nos forêts, ce qui n'est pas rien lorsque l'on sait que Montholier est une très riche commune forestière. Le quart de réserve entre très vite en vigueur, les fossés entourant ce quart de réserve sont visibles à la Rochette. En 1747, grâce au don de l'ancien prêtre du village (Claude Anathole Guignard) et à l'aumône des paroissiens, une cloche est installée dans le clocher. Elle est bénite par le père Jean-François-Xavier Marion de Vatagna. La Révolution ne laisse aucune trace. En 1790, Montholier compte 258 hab., Rabeur 151 et Rathier 155. Lors des guerres d'Italie, Napoléon Bonaparte se serait arrêté dans l'auberge du village. En 1825, les villages de Montholier, Rabeur et Rathier décident de s'unir pour ne former qu'une commune. L'ensemble compte 673 habitants. En 1848, Montholier fait bâtir une maison commune qui abrite l'école fréquentée par 75 élèves. 70 élèves fréquentent l'étude du soir. En 1851, une maison-école est construite à Rathier. L'institutrice y est logée. (Rousset). En 1881, le président de la République Jules Grévy, originaire de Mont-sous-Vaudrey, obtient la réalisation d'une voie ferrée entre Dole et Poligny "via" Mont-sous Vaudrey. Montholier est sur le tracé et bénéficie de deux gares proches pour ses habitants (Aumont et Vacadieu-Brainans). Elle est inaugurée le . Face au succès de l'automobile, elle est fermée dans les années 1950. L'eau et l'électricité arrivent dans les années 1950 et 60. Dinosaure-Plésiosaure. Au , lors des travaux sur la route impériale (nationale 5 ou départementale 1005), le squelette d'un Plesiosaurus a été retrouvé dans de la marne grise. Squelette qui est parti pour étude à Paris et qui n'a pas laissé de traces. (Rousset et Désiré Monnier, ADJ). Le plésiosaure était un grand reptile marin qui nageait dans les mers peu profondes du jurassique. Ses quatre nageoires lui permettaient de se déplacer très vite. site décrivant les plésiosaures. Politique et administration. Tendances politiques et résultats. Élections Régionales. Le village de Montholier place la liste "Pour La Bourgogne et La Franche-Comté" menée par Gilles Platret (LR), dès le tour des Élections régionales de 2021 en Bourgogne-Franche-Comté, avec 25,00 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer la liste de "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, avec cette fois-ci, près de 37.33 % des suffrages. Devant les autres listes menées par Gilles Platret (LR) en seconde position avec 34,67 %, Julien Odoul (RN), troisième avec 21,33 % et en dernière position celle de Denis Thuriot (LaREM) avec 6,67 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village de "Montholier" avec lors du premier tour 65,98 % d'abstention et au second, 66,39 %. Élections Départementales. Le village de Montholier faisant partie du Canton de Bletterans place le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, dès le tour des Élections départementales de 2021 dans le Jura, avec 57,50 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, avec cette fois-ci, près de 71,83 % des suffrages. Devant l'autre binôme menée par Josiane Hoellard (RN) et Michel Seuret (RN) qui obtient 28,17 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village de "Montholier" avec lors du premier tour 65,98 % d'abstention et au second, 66,80 %. Liste des maires de Montholier. Émile Poirson fut le maire de la commune pendant 18 ans, il habitait dans le hameau de Rathier. Lui succèdent Viallard Jean Claude, Vionnet Guy et Marie-Ange Capron (l'actuelle mairesse). Viallard Jean-Claude qui est à l'origine du lotissement du Pré Dôle (normalement Pré Bôle: erreur de retranscription), lance l'étude des maisons expérimentales (chanvre et paille). Maisons dont la construction est concrétisée par Capron. Depuis le lotissement est en train de s'étendre en direction du hameau de Rabeur. École. Montholier et Aumont se sont réunis pour regrouper leurs élèves. Aumont accueille les premières sections jusqu'au CE1 et Montholier accueille les CE2, CM1 et CM2. Une cantine scolaire est à disposition à Aumont. Un système de bus assure la navette pour les enfants. Démographie. La population est en constante progression grâce à la construction de plusieurs maisons au nouveau lotissement du Pré Dole. Mais aussi grâce à la rénovation d'anciennes fermes. Le lotissement du Pré Dole est en train de voir s'élever divers chalets et maisons bioclimatiques. L'esprit écologue voulu par J-C Viallard et ses maisons expérimentales est préservé. Le village attire et a une image positive à l'extérieur, en plus de cela le tissu artisanal est assez dense pour un village de cette taille. - deux électriciens - un maçon - une entreprise de TP Festivités. Montholier a été pendant de nombreuses années le lieu d'une populaire fête des jonquilles. Elle s'est éclipsée depuis quelques années. Un concours de pétanques, a lieu le dernier week-end de septembre pour la Saint-Michel, il rassemble plus d'une cinquantaine de doublettes. Le week-end de la Saint-Jean, un repas rassemble une partie du village sur le terrain de pétanque, repas qui s'achève par un feu en l'honneur de l'été. Biou. Le biou de Montholier est relativement récent, puisqu'il est institué en 1901 par un vigneron arboisien venu s'installer à Montholier. La fête a lieu pour la Saint-Michel, le . Les préparateurs du biou disposent de deux moules différents, mais il semble que seul le plus important soit utilisé. La disposition des raisins a varié à plusieurs reprises. Le biou, apporté à l'église par quatre hommes, y reste suspendu une semaine et quelquefois plus longtemps. les grappes sont ensuite à la disposition du curé qui en use comme bon lui semble. D'après "Vins, vignes et vignobles du Jura", Cêtre Bruno, Christian et Éric de Brisis. 1993. Le biou est préparé dans l'ancien presbytère qui est aujourd'hui propriété de la famille Dhorne. Certains vignerons du village se réunissent le samedi de la fête pour le préparer (Jean Jacquot, M. Sinet, JC Viallard, fils Maraux, les regrettés MM Richard et Maraux). Les cépages locaux sont tous utilisés (savagnin, chardonnet, plousard et trousseau). La grappe est ensuite transportée en procession le dimanche à l'église. Le raisin est donné aux sœurs Clarisse de Poligny, qui l'utilisent en vin de messe. L'équipe a perdu beaucoup de ses membres à cause du poids des ans, quelques jeunes se greffent à l'équipe afin de perpétuer cette très noble et belle tradition. Le risque majeur est la disparition des vignes sur les coteaux du village, pourtant classés en AOC Côtes du Jura. Un groupe de musique "Les Jamois" de Tourmont accompagne la cérémonie. Lieux et monuments. Édifices et sites. Une mise en valeur du village a été effectuée dans les années 2000 : réfection d'une fontaine, parterres de fleurs, terrain de pétanque... Le village accueille lors du week-end de la Saint-Michel, le traditionnel "biou" (grappe de raisins offerte par les vignerons à l'église et un concours de pétanque (quarante doublettes). L'église du est en grande partie classée (statues, retables, autel...). Son clocher à croix de Malte est célèbre dans la campagne du comté de Grimont et se retrouve sur de nombreux clichés. Plusieurs fontaines et statues dédiées à la Vierge ponctuent les routes et chemins. Sur le versant est de la colline, de nombreuses "cabordes" et terrasses élevées lors des siècles précédents sont à voir. On y trouve également un monument aux morts en hommage aux combattants de la guerre 1914-1918 et un autre en hommage à la guerre d'Algérie (1954-1962) Y sont reproduits une croix en ruban aux couleurs de la France, des colonnes, une couronne de laurier et une branche de chêne. Le monument est protégé par une barrière et se trouve dans la cour de l'école, près de la Mairie et de l'Eglise. Il ne compte que les victimes de leur guerres respectives et celui pour la première Guerre Mondiale porte l'inscription : "Aux morts pour la Patrie". |
Montigny-lès-Arsures Montigny-lès-Arsures est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Montigny se situe en plein cœur du vignoble du Jura, dans le nord-est du Jura, sur la route touristique des vins du Jura et la route Pasteur. La commune se dit à ce jour en particulier capitale du cépage jurassien Trousseau, grâce à son sol de prédilection particulièrement adapté à sa culture. La commune est traversée par le ruisseau de la Larine qui y prend sa source. Arbois est à , Besançon à , Dole à , Lausanne à . La ligne de Dijon-Ville à Vallorbe (frontière) (parcourue par les TGV Lyria Paris - Lausanne) passe à l'est de la commune, ainsi que la RN 83 Lyon - Strasbourg. Urbanisme. Typologie. Montigny-lès-Arsures est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Arbois, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (61,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (61,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (61,3 %), zones agricoles hétérogènes (17,9 %), cultures permanentes (15 %), terres arables (4,2 %), prairies (1,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Toponymie. Arsure: Nom médiéval, caractéristique des défrichements qui ont eu lieu à cette époque dans cette région. Il s'agit d'un site autrefois défriché par le feu, comme l'indique son nom, issu du latin "ardere" ("brûler"), via un mot franco-provençal "arsoeura" ("terre défrichée par le feu"). Histoire. Les territoires de Montigny, de Vauxelles, et de la grange des Arsures dépendent du domaine particulier des comtes de Bourgogne, jusqu'à ce qu'en 1375, la comtesse de Bourgogne Marguerite de France, donne la seigneurie de Montigny à son maître d'hôtel, Humbert de la Platière, d'Arbois, en reconnaissance de ses bons et loyaux services. En 1388, la seigneurie échoit au chapitre de chanoines de l'église Notre-Dame d'Arbois, avant de passer aux mains des ducs de Bourgogne. En 1408, Guy Arménier, alors conseiller au parlement de Bourgogne, obtient du duc Jean Ier de Bourgogne, certains droits féodaux sur Montigny, dont celui de bâtir un château. Le territoire viticole attire, en outre, les abbayes qui y implantent des celliers, ainsi que d'illustres familles, qui y bâtissent de belles demeures. En 1595, le roi de France, Henri IV établit son quartier général dans le château de Montigny lors des sièges des villes voisines d'Arbois, Poligny et Salins-les-Bains. Le , un zouave ardennais, Léopold Coco Tonnel, parvient à contenir héroïquement toute la journée, seul, pas moins d'un demi bataillon de prussiens, protégé par une tourelle de pierre, érigée à la hâte. En 1878, le célèbre scientifique Louis Pasteur mène ses expériences sur la fermentation du raisin dans ses vignes du Clos de Rosières, acquises quatre ans plus tôt (route Pasteur). Économie. En 2011, l'économie de Montigny reposait sur la viti-viniculture (70%), et sur les services (30%). |
Montigny-sur-l'Ain Montigny-sur-l'Ain est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle fait partie de la Communauté de communes Champagnole Porte du Haut-Jura. Géographie. Montigny-sur-l'Ain appartient à la Combe d'Ain, lieu hautement touristique. Il se situe à quelques kilomètres du lac de Chalain, des cascades du Hérisson et de Champagnole. Urbanisme. Typologie. Montigny-sur-l'Ain est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Champagnole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (63,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (68 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (55,9 %), forêts (31 %), zones urbanisées (4,5 %), prairies (4,3 %), zones agricoles hétérogènes (3,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Chateau appartenant à la vicomté de Monnet, surveillant autrefois la route du sel. Rasé fin sur ordre de Louis XI. Les ruines, situées sur la commune de Montigny, en sont encore visibles aujourd'hui. Il fut le théâtre d'un siège (mi XV) organisé par les mercenaires de la guerre de cent ans, nommés Ecorcheurs, auxquels le château résista victorieusement. Une église ancienne y fut détruite fin XVIII, lors de la Révolution. Dès le Moyen Âge, des fabriques à gruyère que l'on nommaient "fruitières" parsemaient les petits villages comme Montigny. Une fruitière existe actuellement au centre de Montigny, non loin de la Mairie, dont les nouveaux locaux s'établirent récemment dans l'ancienne école du village. Une bibliothèque municipale occupe les locaux de l'ancienne mairie depuis deux ans. L'association Fontaine Noire, du nom de la place principale du village, organise régulièrement des repas, concours divers, bals et sorties. Agriculture, chambres d'hôtes ou encore taxis-ambulances comptent parmi les activités de la commune. Entre 1790 et 1794, Montigny absorbe la commune éphémère de Monnet. Résultat électoraux. Présidentielle 2012 "Résultats premier tour Présidentielle :" Nicolas Sarkozy (26,83 %) François Bayrou (19,51 %) François Hollande (18,70 %) Marine Le Pen (16,26 %) Jean-Luc Mélenchon (11,38 %) Nicolas Dupont-Aignan (3,25 %) Nathalie Arthaud (1,63 %) Eva Joly (1,63 %) Philippe Poutou (0,81 %) Jacques Cheminade (0,00 %) Inscrits : 144 Abstentions : 17 Votants : 127 Exprimés : 123 Blancs ou nuls : 4 "Résultats second tour Présidentielle :" Nicolas Sarkozy (58,97 %) François Hollande (41,03 %) Inscrits : 144 Abstentions : 15 Votants : 129 Exprimés : 117 Blancs ou nuls : 12 |
New Warriors Les New Warriors constituent une équipe de super-héros « urbains » appartenant à l'univers de Marvel Comics, basée à New York. Elle est apparue pour la première fois en 1989 dans "The Mighty Thor" #411, créée par Tom DeFalco et Ron Frenz. New Warriors a obtenu sa propre série à partir de 1999 puis en 2005, une version écrite par Fabian Nicieza et dessinée par Evan Skolnick. Histoire. Les New Warriors se sont formés sur l'initiative de Night Thrasher, pour combattre l'ancien héraut de Galactus, Terrax. L'équipe s'est dissoute à deux reprises : "Civil War". Certains New Warriors sont à l'origine du crossover "Civil War". Pour relancer leur carrière, l'équipe accepte de se faire filmer dans une sorte de real-TV consacrée aux super-héros. Au début de ce crossover Marvel, Microbe, Namorita et Night Thrasher sont tués par Nitro, qui explose à proximité d'une école dans un quartier. Speedball fut capturé et emprisonné. Il perdit ses pouvoirs, mais à la suite d'une tentative de meurtre, se retrouva de nouveau avec des capacités super-humaines. Les New Warriors après la Guerre civile. Récemment, une nouvelle série appelée "New Warriors" a été publiée. Elle fait suite au story-arc "Civil War". En une nouvelle mini-série scénarisée par Daniel Kibblesmith est proposée. Elle est l'objet de critiques et de moqueries avant même qu'elle soit éditée. Personnages principaux. Membres. Speedball est le seul personnage à avoir été un membre permanent de l'équipe. "New Warriors" vol.1. Les membres fondateurs étaient : L'équipe a aussi compté dans ses rangs : "New Warriors" vol.4. Cette quatrième série dura pendant 20 numéros avant d'être arrêtée, faute de vente. Le concept - utiliser des mutants "depowered" - ne fonctionna pas vraiment. Elle est inédite en France. Cette nouvelle équipe a repris le nom des New Warriors, principaux agents ayant contribué à l'évènement "Civil War". L'équipe est hors-la-loi mais tente de sauver des vies et d'arrêter des criminels recherchés ou non, comme le Rhino, la Gargouille Grise, ou encore Anaconda. Elle comprend : À la suite d'un combat contre le nouveau Zodiaque, Longstrike est tuée, et Night Thrasher décide de dissoudre le groupe. Convaincu par une Sofia, se remettant à peine de ses blessures, Il relance l'aventure. On découvre son identité, encore non révélée à ses partenaires. Un mystère persiste toujours concernant ses motivations. |
Montmarlon Montmarlon est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Montmarlon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Champagnole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (56 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (56 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (56 %), prairies (39,4 %), zones agricoles hétérogènes (4,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). |
Montmirey-la-Ville Montmirey-la-Ville est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Les habitants se nomment les Mireymontois et Mireymontoises. Urbanisme. Typologie. Montmirey-la-Ville est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (82,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (82,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (58,8 %), zones agricoles hétérogènes (14 %), forêts (11,2 %), terres arables (9,5 %), zones urbanisées (6,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Claude Perrot : mort pour la France le Une occupation datée du Néolithique est attestée sur le Mont Guérin, au sud de Montmirey-la-Ville. Ce site de hauteur fortifié qui culmine à 322 mètres d'altitude, est occupée au moins dès le Néolithique final, puis à l'Âge du Bronze et au Hallstatt. Connu dès la fin du XVIIIe siècle, des fouilles successives ont lieu et permettent de mieux définir l'occupation du plateau . Une voie romaine reliant Dole à Dammartin-Marpain traverse la commune. D'autres indices d'une occupation antique de Montmirey-la-Ville sont connus. En 1845, des travaux d'aménagements privés sont réalisés non loin de l'actuel Chemin du Repos (anciennement rue des Nobles). Au cours de ces travaux, à deux mètres de profondeur, des vestiges sont découverts : une monnaie en bronze de Gallien, un "carrelage formé de briques d'environ cinq centimètres d'épaisseur", "un vase élégant de cuivre électre orné de figures". Ces vestiges sont interprétés comme ceux d'une villa romaine. Des prospections aériennes ont permis d'identifier plusieurs vestiges archéologiques, dont les traces d'un ou deux bâtiments probablement romain, au lieu-dit "Les Rolis" . |
Montmirey-le-Château Montmirey-le-Château est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Montmirey-le-Château est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (54,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (54,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (41,8 %), terres arables (40 %), prairies (11,6 %), zones urbanisées (3,5 %), zones agricoles hétérogènes (3,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. La seigneurie de Montmirey et son château se trouvaient dans le bailliage de Dole et étaient souvent le lieu de résidence des comtes de Bourgogne comme le prouvent plusieurs de leurs chartes souvent datées de cet endroit. Le comte-duc Philippe de Bourgogne (1346-1361), dit "Philippe de Rouvre(s)," donnait cette terre à Amédée IV de Genève ; Hugues II de Chalon-Arlay en devenait propriétaire par son mariage avec Blanche, fille d'Amédée III de Genève et sœur d'Amédée IV. En 1398 le comte-duc Philippe II de Bourgogne, dit "Philippe le Hardi", la réunissait à son domaine. Cette terre comprenait un fief qui avait donné son nom à la maison dont étaient issus les seigneurs de Montmirey, le premier connu étant Guillaume de Montmirey qui était témoin, vers l'an 1092, de la donation faite à l'église de Besançon par Étiennette, comtesse de Bourgogne, épouse de Guillaume , comte de Bourgogne. En 1136 Hugues de Montmirey contribuait à la fondation de l'abbaye d'Acey avec Renaud III de Bourgogne ; et Simonin de Montmirey, écuyer se déclarait homme lige de Jean de Chalon-Arlay (fils cadet du comte-régent de Bourgogne Jean le Sage) en novembre 1293. Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement le nom de "Montmirey-les-Charmes". |
Montmorot Montmorot est une commune française située dans l'agglomération de Lons-le-Saunier, dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Géologie. Le territoire communal repose sur le bassin houiller du Jura, où le charbon est découvert par un sondage. Urbanisme. Typologie. Montmorot est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Lons-le-Saunier, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (62 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (63,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (59,1 %), zones urbanisées (16,4 %), forêts (16,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (5,4 %), zones agricoles hétérogènes (2,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Les membres de la maison de Montmorot (ou Montmoret) avaient leur sépulture dans la cathédrale Saint-Étienne de Besançon au même titre que les comtes de Bourgogne, le vicomte de Besançon, le maréchal impérial de Besançon, les seigneurs de Montfaucon, d'Abbans, de Scey et d'Arguel. Leurs armes étaient "lozangées d'argent et de gueules". Thiesbert/Thibert de Montmoret (ou Montmorot), seigneur de Montmorot. Il est le fils d'Hugues de Bourgogne, dit de Superalios (v. 1037- v. 1086) et d'Aldeberge de Scey. Petit-fils de Renaud Ier de Bourgogne et d'Adélaïde de Normandie il est apparenté à la maison de Scey par sa mère. Il est nommé dans la donation faite par le comte Géraud de Mâcon à la chartreuse de Bonlieu que Thisbert fonde en 1170, en 1172 il engage Ponce de Cuiseaux à demander à Burchard, abbé d'Abondance, de recevoir parmi ses religieux Henry de Cuiseaux. Mariage et succession : Il épouse Alix de qui il a : Pierre de Montmoret (ou Montmorot), seigneur de Montmorot, chevalier. Il confirme en 1200 à la Chartreuse de Bonlieu les biens qui avaient été donnés par son père et en ajoute de nouveaux. Son sceau le représente à cheval, tenant son épée à la main. Mariage et succession : Il épouse Béatrix, (? - après 1222), fille d'Humbert de Coligny et d'Ide de Vienne (fille de Géraud Ier de Mâcon et de Maurette de Salins), de qui il a : Jacques de Montmorot, dit "Jacques de Ruffey", chevalier, seigneur de Montmorot, de Ruffey et de Bletterans. Il est nommé dans l'acte de foi d'Humbert de Montmorot envers Jean de Bourgogne en 1246. Mariage et succession : Il épouse l'héritière de la maison de Ruffey de qui il a : Étienne de Montmorot, (? - après 1284), dit "Étienne de Ruffey", chevalier, seigneur de Montmorot, de Ruffey et de Bletterans. Il relève le nom et les armes de sa mère. Mariage et succession : Il épouse Béatrix, fille de Gaucher Ier de Broyes-Commercy et d'Agnès de Fouvent, de qui il a Marguerite, dame de Montmorot, Ruffey, Bletterans, Montdoré et Argilla. Cette dernière recueille la succession des maisons de Montmorot et de Ruffey. Avant 1298 elle épouse Guy de Jonvelle, puis vers 1304 Hugues V de Vienne seigneur de Seurre, Pymont et Lons-le-Saunier en partie : leur fils Philippe III de Vienne, sire de Montmorot, Pymont et Lons en partie (Saint-Désiré), a pour héritière vers 1368/1370 sa fille Marguerite qui apporte ces fiefs à son époux Louis Ier de Chalon-Arlay ; vers 1400, leur fils Jean III prince d'Orange obtient l'autre partie de Lons-le-Saunier (le bourg avec le fief de Montaigu), de son cousin Louis II de Chalon-Tonnerre : la baronnie de Lons est ainsi réunie. Le plus ancien membre connu de cette maison est Hugues de Montmorot, prieur de l'abbaye de Baume, qui assistait en 1120 à un accord passé entre son abbaye et les chanoines de Sainte-Madeleine de Besançon sous la médiation de l'archevêque Anséric. En 1147 il est fait mention de Milon, Viard et Étienne de Montmorot dans l'acte de donation faite à l'abbaye de Cluny par Guillaume IV de Bourgogne. En 1207 Guy et Humbert de Montmorot assistaient à un don fait par Pierre IV de Scey à l'abbaye Notre-Dame de Billon. Vuillemin de Montmorot, fils de Vion de Montmorot, donnait plusieurs sujets à Étienne de Vuillafans en 1256. Hugues, fils de Renaud de Montmorot, prêtait hommage, en mai 1259, à Jean de Bourgogne pour des terres situées près du château de Montmahoux et la promesse de faire construire une maison dans l'enceinte de la forteresse. Plusieurs autres membres sont cités dans divers actes de donation : Renaud de Montmorot dit de Saillenay en 1271, Huguenin de Chapoy fils de Renaud de Montmorot en 1276, Jean de Montmorot fils de Bertrand de Bornay en 1294, Humbert de Montmorot en 1314, Jean fils de Vauchier-Romain de Montmorot en 1318, Guillaume de Montmorot châtelain cité en 1346 à la Perrière-sur-Saône, Donnet de Montmorot en 1388, Fromont de Montmorot en 1402, Étienne de Montmorot (Montmoret) aumônier du roi de France cité en 1418, Guillaume de Montmorot fils de Pierre et de Claude de Vienne, seigneur de Pelagey, marié en 1499 à Denise de Chissey, Antoine de Montmorot châtelain pour le roi à Couches en 1507... L'extinction du rameau aîné d’Étienne de Montmorot marque la fin de la grande puissance territoriale des Montmorot en Franche-Comté, puisque tous les biens de cette famille sont transmis à la famille de Vienne. Il existe encore néanmoins de nombreux Montmorot - cadets de Bourgogne - mais les principaux domaines féodaux héréditaires (Montmorot, Navilly, Bletterans, Ruffey...) sont passés en d'autres mains. Une branche cadette de la famille de Montmorot a vu son titre comtal confirmé par le roi Philippe IV d'Espagne. Une saline est exploitée sur la commune de 1752 à 1966. Lieux et monuments. Édifices et sites. Les bâtiments de l'ancienne saline qui abritent les archives départementales du Jura. |
Montrevel (Jura) Montrevel est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Montrevel est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (50,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (50,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (49,9 %), forêts (40,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (9,2 %), zones agricoles hétérogènes (0,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). |
Montrond (Jura) Montrond est une commune française située dans le département français du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle fait partie de la communauté de communes Champagnole Nozeroy Jura. Ses habitants se nomment les "Mourniers" et "Mournières". Urbanisme. Typologie. Montrond est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Champagnole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (66,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (66,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (66,1 %), zones agricoles hétérogènes (13,6 %), prairies (11,5 %), terres arables (5,6 %), zones urbanisées (2 %), mines, décharges et chantiers (1,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. On trouve les traces d'une occupation ancienne datant du néolithique moyen bourguignon : il s'agit d'une station de hauteur remontant autour de 4000 (occupation de grotte ?). Si le secteur livre des traces d 'antiquité celte et si l'occupation gallo-romaine est importante à proximité (Champagnole, Vannoz) il faut attendre le Moyen Âge pour connaître une implantation de paysans serfs dépendant des monastères locaux comme le prieuré de Vaux-sur-Poligny, mais le lieu n'est mentionné qu'à partir du . Le site devient alors notable avec l'installation d'une forteresse sur une butte imposante qui domine le territoire : la butte a une altitude de alors que sa base est aux environs de . Le château-fort. La région de Poligny est dans les années 1208-1212 le théâtre d'affrontements entre Othon II de Bourgogne-Méranie (1180-1234), héritier du comté de Bourgogne par sa femme Béatrice, et la famille de Vienne (plus précisément Guillaume IV de Mâcon, mort en 1224) qui soutient Étienne III de Bourgogne (mort en 1241 ; cousin germain de Guillaume de Mâcon et prétendant au titre de comte de Bourgogne). Le territoire est alors une dépendance des moines de Vaux-sur-Poligny et Othon de Bourgogne veut construire un château-fort sur la haute butte de l'endroit pour protéger ses possessions : il s'accorde avec les moines en installant un de leurs prieurés à Montrond et en leur accordant des droits sur l'église du village définis par une charte de 1227. Le comte de Bourgogne construit alors l'important château-fort de Montrond dans la première moitié du . Il s'agit d'une forteresse associée à la fortification du bourg au pied de la colline. L'édifice comportait un donjon carré haut de et des murs larges de . Le château a été démantelé après la conquête de Louis XI en 1479 et ses pierres ont servi à la construction des maisons du village : il ne reste que quelques ruines de certains murs et le souvenir de souterrains. La seigneurie de Montrond, que complétaient Molain et Besain, a appartenu aux comtes puis ducs de Bourgogne jusqu'en 1479 : Louis XI l'accorde alors à la Maison de Chalon-Arlay, en se réconciliant avec Hugues III. Le neveu d'Hugues III, Jean IV de Chalon-Arlay, la possède à la fin du et la transmet à ses héritiers. Le bourg fortifié a lui aussi disparu et le centre de nouveau village s'est déplacé vers l'ouest au lieu-dit Viseney où une nouvelle église consacrée à saint Denis a été construite en 1825 (elle a été restaurée en 2014). Une autre extension du village s'est faite le long de la route blanche qui relie Dijon à la Suisse : on comptait quatre aubergistes au milieu du alors que le village avait environ 700 habitants. |
Mont-sous-Vaudrey Mont-sous-Vaudrey est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. La rivière Cuisance est le principal cours d'eau qui traverse la commune située à 220 mètres d'altitude avec une superficie de 14,9 km. Urbanisme. Typologie. Mont-sous-Vaudrey est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (59,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (59,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (59,4 %), zones agricoles hétérogènes (16,3 %), terres arables (14,4 %), zones urbanisées (8,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,9 %), prairies (0,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Origines. Les origines de Mont-sous-Vaudrey sont incertaines. Au sud, une voie romaine, connue sous le nom de Levée de Jules-César, reliant Grozon à Rahon et Tavaux, sépare Mont de Villers-les-Bois. Au nord, au lieu-dit « la Boutique », des débris de constructions romaines, des monnaies et des ustensiles de cuisine ont été découvertes, et un péage y a existé. Moyen Âge et époque moderne. La première mention de Mont connue à ce jour figure dans un acte de 1111, par lequel Guillaume ler d'Arguel, archevêque de Besançon, fait don de l'église de Mont à la cathédrale Saint-Étienne de Besançon. Le village fait alors partie de la baronnie de Vaudrey. Il est érigé en seigneurie particulière en 1319, par Simon de Vaudrey, qui y fait bâtir un château-fort, détruit en 1480, à l'actuel lieu-dit « au Vieux Château », sur la rive gauche de la Cuisance. Cette terre sert d'apanage à son quatrième fils Jean. La justice haute, moyenne et basse, la banalité du four et du moulin, des cens en argent et en grains, ainsi que des corvées, sont alors attachés à cette terre. Cependant la communauté villageoise jouit d'une charte de commune qui lui permet, avec des échevins à sa tête, de gérer les affaires courantes du village. Jean de Vaudrey divise la seigneurie de Mont, en 1341, au profit de ses enfants. Une moitié conserve l'appellation de seigneurie de Mont, un quart prend celle de seigneurie de Byans, et un autre quart celle de seigneurie de Vellefaux. Jouissant du passage de nombreux axes de circulation, dont la route saunière reliant les Monts Jura à Dole, capitale du comté de Bourgogne, Dijon, capitale du duché de Bourgogne, et Paris, capitale du royaume de France, et par laquelle transitent bois, fromages et salaisons, Mont accueille rapidement de nombreuses auberges et boutiques, ainsi que des villégiatures de notables des villes voisines. Cette prospérité commerçante lui permet de supplanter très tôt dans l'histoire son voisin, Vaudrey, demeuré paysan. Seigneurie de Mont. Un descendant, Guyot II de Vaudrey, ayant pris le parti du roi de France Henri II, est puni de sa trahison par la confiscation de ses biens, prononcée par le parlement de Dole, en 1549. L'empereur Charles Quint donne ses derniers à Jean de Vaudrey, cousin de Guyot, contre le paiement d'un cens modique. Sans hoirs, Jean de Vaudrey lègue la seigneurie de Mont à Guillaume de Montrond. Au début du , son fils Antoine, fait édifier ou restaurer, le Château-Gaillard. Adrien de Montrond, descendant de ce dernier, sans enfants, lègue ses biens à son épouse, Louise-Dorothée de Lezay. Sans hoirs, elle rédige son testament en faveur de François-Gabriel, marquis de Lezay, qui vend ses droits sur Mont, à Etienne Domet, avocat général au parlement de Dole, en 1736. La famille Domet fait édifier le Château de la Grangerie, et conserve la seigneurie de Mont jusqu'à ce que la Révolution française en fasse une commune. Seigneurie de Byans. Un descendant, Adam de Byans, vend la part, dite de Byans, à Philippe Merceret, de Salins, en 1572. Une postérité de ce dernier, Alexandre, la revend à Charles de la Baume, marquis de Saint-Martin, en 1680. Seigneurie de Vellefaux. Les membres de la famille de Reculot, descendants des Vaudrey, vendent leur part, dite de Vellefaux, à Charles de la Baume, marquis de Saint-Martin, en 1679. Ce dernier cède, à son tour, cinq ans plus tard, cette terre à Jean-Baptiste Domet, docteur ès droits, d'Arbois, qui la revend à Pierre Patouillet, de Salins, en 1705. Etienne Domet, déjà en possession de la partie, dite de Mont, fini par s'emparer de celle de Vellefaux. Époque contemporaine. Lors de la Révolution française, la seigneurie de Mont devient la commune de Mont-sous-Vaudrey. Jean Bavilley, ancien échevin, est choisi par les villageois comme procureur spécial pour demander, auprès de la Convention nationale, la restitution d'une partie des bois communaux, accaparés par les anciens seigneurs. Les biens, dont les châteaux, de la famille seigneuriale Domet, émigrée, sont confisqués en 1792, mais en partie rachetés par ceux-ci en 1796. En 1832, un incendie dévaste le village, dont une partie de l'église et la mairie, qui sont reconstruites dans les années qui suivent, sous la direction de l'architecte Claude Besand. |
Mont-sur-Monnet Mont-sur-Monnet est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle fait partie de la Communauté de communes Champagnole Porte du Haut-Jura. Géographie. La commune de Mont-sur-Monnet est la plus étendue de la Communauté de communes Champagnole Porte du Haut-Jura et la seconde en superficie du département du Jura. Située sur le second plateau au-dessus de Champagnole elle possède de nombreux massifs forestiers: le Chanet, la Grosse Haie, la Farouille, le Petit Chanet, Bois du Faÿs. Le plateau calcaire est creusé de nombreux lapiaz, et autres lazines. Une ancienne rivière souterraine a laissé une grotte creusée au flanc de la reculée de Balerne ; son accès est dangereux et son exploration nécessite un équipement spéléologique et un accompagnement averti. Au creux de cette reculée de Balerne subsiste les vestiges de l'ancienne abbaye cistercienne. Urbanisme. Typologie. Mont-sur-Monnet est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Champagnole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (64,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (64,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (64,2 %), terres arables (22,6 %), prairies (5,9 %), zones agricoles hétérogènes (5,9 %), zones urbanisées (1,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Économie. Sur la rivière de la Balerne en aval de la R.D.74, se trouve un élevage de truites. Mont-sur-Monnet conserve sur 4 exploitations une importante activité agricole d'élevage de vaches Montbéliardes dont le lait procure le fromage de Comté. Une scierie continue de fonctionner. |
Morbier (Jura) Morbier est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle fait partie de la région culturelle et historique de Franche-Comté. La commune tient probablement son nom d'un ancien bief descendant du lieu-dit « la Carronnée » au centre du village et qui se serait jadis tari. Elle est réputée pour son fromage homonyme (le morbier), son domaine de ski nordique et son horlogerie. En effet, vers 1660, les frères Mayet fabriquent leurs premières horloges dans ce village et au , Morbier est avec Morez la capitale de l’horloge comtoise. Le village de Morbier surplombe la cluse de Morez, il est situé sur la route reliant Paris à Genève (RN5). Morbier fait partie du Parc naturel régional du Haut-Jura. Ses habitants sont appelés les "Morberands". Géographie. Le village de Morbier est situé dans le Haut-Jura. Village typique du parc naturel régional du Haut-Jura, il est bâti sur flanc de colline, ce qui donne à son bâti sa situation particulière. Le centre-ville surplombe la ville de Morez et la vallée de la Bienne d'environ 150 m, formant un belvédère orienté Sud-Ouest. L'altitude moyenne de la commune se situe entre 850 et d'altitude. Le climat continental est fort de contrastes : -10 °C au plus froid de l'hiver à +30 °C en pleine journée d'été. Les forêts alentour sont principalement composées d'épicéas et de hêtres (ou foyards). Leur superficie contribue à apaiser les rigueurs de l'été. Le village est composé de différents quartiers ou hameaux : Plusieurs lotissements ont été créés depuis 1980 (les Buclets, les Chamois, les Marais, Combe Froide, les Pontets ...). Ces lotissements contribuent à un important étalement du village au détriment du centre. L'accessibilité à ces lotissements se fait pratiquement uniquement par véhicule particulier. Morbier se situe à 1 h 13 de route de Genève, 2 h 27 de Lyon et 1 h 46 de Besançon. Aire urbaine. Morbier fait partie de l'aire urbaine de Morez (au sens de l'Insee). La population de l'aire urbaine de Morez est de habitants en 2011. Urbanisme. Typologie. Morbier est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Hauts de Bienne, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Hauts de Bienne, dont elle est une commune du pôle principal. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (77,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (80,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (77,5 %), prairies (14,4 %), zones urbanisées (5,2 %), zones agricoles hétérogènes (2,3 %), mines, décharges et chantiers (0,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Le : la commune de Tancua est rattachée à Morbier. Horlogerie. À partir de la fin du , l’horlogerie se développe à Morbier et dans la région de Morez, avec comme figure mythique les frères Mayet. La production d'horloges comtoises reste artisanale jusqu’au , la production devient alors industrielle et atteint son pic dans les années 1850 (voir la page sur Morez pour plus d'informations). Lunetterie. L'histoire de la lunetterie à Morbier est très liée à la ville de Morez. Sports. La petite station de sports d'hiver des Gentianes a été aménagée à 4 km au nord du centre de Morbier. Économie. Avec Morez, Morbier est réputée pour son savoir-faire en matière d'horlogerie et de lunetterie. Elle a aussi prêté son nom à un fromage de vache bénéficiant d'une appellation d'origine protégée en 2002. |
Morez Morez (prononcé « "Moré "») est une ancienne commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Depuis le , à la suite de son regroupement avec les communes de La Mouille et Lézat, elle est le chef-lieu de la commune nouvelle de Hauts de Bienne dont elle prend le statut de commune déléguée. Marquée aux par l'industrie de la lunette, après avoir été, au , la capitale de l'horloge comtoise, Morez est située à proximité de la frontière suisse, au pied de la station des Rousses. Elle est la deuxième ville du parc naturel régional du Haut-Jura. Géographie. Localisation. Située dans une cluse, Morez est enserrée dans la vallée de la Bienne, ce qui explique son extension sur 3 kilomètres de longueur. Le site de Morez est facilement reconnaissable grâce aux montagnes qui l'enserrent et à la silhouette des viaducs du chemin de fer. Les communes voisines sont : Géologie et relief. L'altitude, qui varie de à sur l'ensemble de la commune, présente des différences importantes selon les quartiers de la ville : Le territoire de la commune comprend également une partie de la forêt du Risoux. Transports. Malgré sa situation géographique isolée au sein du massif du Jura, Morez bénéficie de liaisons directes vers Lyon et la Suisse. La ville se trouve ainsi sur la route nationale 5 reliant historiquement Paris à Genève. Par la route, Morez est à de Nyon, de Genève et de Lyon. La gare de Morez permet de rejoindre en correspondance Paris-Gare-de-Lyon en quatre heures, mais aussi Saint-Claude et Lyon par Oyonnax et Bourg-en-Bresse. La ligne de chemin de fer passant à Morez est surnommée la « ligne des hirondelles ». Urbanisme. Le boom démographique observé pendant la première partie du correspond à la période d'industrialisation (clouterie, puis horlogerie et lunetterie). La population passe en quelques dizaines d'années de à plus de . Les ateliers et les maisons se concentrent dans le fond de la vallée. Alors que la population stagne durant l'Entre-deux-guerres, la ville connait une seconde phase de croissance démographique de 1950 à 1980, correspondant à l'optimum de la mono-industrie lunetière. Pour loger cette nouvelle population, la commune décide la construction de deux quartiers nouveaux situés sur les flancs de la vallée : « Morez-dessus » et « Villedieu ». Au milieu des années 1970, le manque de logements conduit à la construction d'un autre quartier, « Sur le Puits ». La population de ce quartier atteint plus de habitants en 1991. La baisse de population observée dans les années 1990 et 2000 s'explique par la baisse de l'activité industrielle et par un phénomène de périurbanisation. Depuis 2009, les quartiers du Puits et de Villedieu bénéficient d'un important plan de rénovation urbaine (construction de la gendarmerie, création d'une chaufferie bois, création et réhabilitation de logements, aménagement d'un parc urbain, construction d'un foyer pour personnes handicapées). En , la ville de Morez a reçu le label Écoquartier pour cette opération. Toponymie. « La cluse, alors connue sous le nom de Combe Noire, voit s'installer deux moulins près de la Bienne ; ils sont mentionnés dans un parchemin daté de 1531. C'est vers 1565 qu'un certain Étienne Morel, sans doute à cause de l'approvisionnement aisé en bois, va installer sa forge dans ce qui n'est encore que la Combe Noire. La Combe Noire va rapidement devenir la Combe à Morel, prononcé Moré, puis passer au Morez que l'on connaît actuellement. » Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement le nom de "Morez-la-Montagne". Histoire. Au , les premiers habitants de la "Combe Noire" sont descendus des villages voisins pour y installer des moulins sur les bords de la Bienne. Ces moulins sont ensuite remplacés par un chapelet de martinets de forge, de clouteries et de scieries, utilisant l'énergie hydraulique. La famille Morel serait la première à s'y installer, elle laissera son nom à la ville de Morez. L'arrivée de la route au favorise l'économie. Morez devient une commune à part entière en 1776, et se développe au et surtout au du fait de son essor industriel important centré sur la métallurgie : tréfilerie, clouterie, horlogerie, émaillerie et lunetterie. Au , l'industrie se spécialise dans la lunetterie. Jean-Marc Olivier, historien ayant étudié le phénomène d'industrialisation spécifique au bassin morézien, a mis au jour le concept d"'industrialisation douce". Il s'arrête notamment sur la succession de trois cycles techniques entre 1750 et nos jours : ceux de la clouterie, de l'horlogerie de parquet (horloges comtoises), et de la lunetterie (1880 à nos jours). Clouterie. La fabrication des clous est une des premières industries locales. À l'origine, plusieurs martinets, actionnés par des roues à eau, sont situés au bord de la Bienne. Horlogerie. À partir de la fin du , l'horlogerie se développe dans la région de Morez (les frères Mayet à Morbier). La production d'horloges comtoises reste artisanale jusqu'au , la production devient alors industrielle et dépasse dans les années 1850. Il est à noter qu'une partie non négligeable des personnes employées travaillent à domicile. En 1854, est créée une école d'horlogerie. Si l'horlogerie morézienne bénéficie bien du voisinage suisse pour obtenir la technique de l'émail en 1777, elle reste techniquement indépendante. Aux , Morez et Morbier sont aussi un centre important de production d'horloges monumentales. Émaillerie. Le savoir-faire de l’émail s’implante à Morez au milieu du grâce à des émailleurs venus de Suisse pour produire des cadrans d’horloges. Les techniques de l’émail sur métal (le cuivre puis l’acier) sont utilisées pour fabriquer des plaques de rue, des cœurs de cimetière (plaques découpées en forme de cœur et portant une épitaphe), des panneaux indicateurs ou publicitaires. Plusieurs familles d’émailleurs se distinguent : les Jacquemin, les Renaud et les Girod. Ce savoir-faire est toujours vivant à Morez grâce à la maison de l’émail. Lunetterie. En 1796, un cloutier, Pierre-Hyacinthe Caseaux a une idée: il utilise du fil de métal pour fabriquer des bésicles. C'est le début de la lunetterie morézienne, qui connaît son essor au milieu du . Au début du , l'horloger Henri Lissac, qui restera maire de Morez de 1908 à 1931, fonde l'entreprise de lunetterie qui porte son nom. Constantin Cottet, lunettier de Morez, en 1902 fonde l'entreprise d'optique Cottet à Barcelone, qui sera l'une des principales du secteur en Espagne. Métier d'Art. La tradition industrielle de Morez et le savoir-faire local justifie le label «Ville et Métiers d’Art». Ce label regroupe une sélection de soixante-trois communes en France. Politique et administration. Jumelages. D'abord jumelée avec Offenbourg, Morez est jumelée avec la ville allemande d'Achern. Population et société. Démographie. Évolutions de la démographie. Avec en 1999, Morez est la cinquième ville du département du Jura. En 2009, la commune ne compte plus que habitants. Immigration. La première phase de croissance correspond à la fixation à Morez de populations issues principalement des villages du Haut-Jura. Une importante immigration italienne (piémontaise et bergamas) s’installe à Morez et au Haut-Jura à la suite de la construction de la voie de chemin de fer et du fort des Rousses. La deuxième phase de croissance s'accompagne d'une arrivée de populations nouvelles dont une part importante immigre du Portugal, de Turquie mais aussi du Maghreb. Un lieu de culte est aménagé par la communauté musulmane dans une ancienne ferme qui avait été précédemment été transformée en hospice. Aire urbaine. L'aire urbaine de Morez (au sens de l'Insee) regroupait Morez et Morbier. La population de l'aire urbaine de Morez est de habitants en 2011. Enseignement. La commune compte deux collèges (collège Pierre-Hyacinthe Cazeaux et collège privé Notre-Dame) et le lycée polyvalent Victor Bérard (Microtechniques, génie optique et lunetterie). Sports. La ville se distingue par son club de tennis de table (Jura Morez TT) évoluant dans l'élite française en championnat de France Pro A. Pour l'escalade, la Via ferrata de la "Roche au Dade" offre un parcours comprenant notamment une passerelle et un pont népalais. La ville dispose également d’un club de football Arcade Football évoluant à un niveau régional. Cette association regroupe les clubs de Morez, Morbier et Longchaumois Économie. L'économie morézienne s'appuie sur plusieurs secteurs complémentaires : La ville accueille une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie du Jura. Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. Morez est le siège du musée de la lunette et de la maison de l'émail. Le site ferroviaire de Morez-Morbier est remarquable grâce à sa succession de viaducs audacieux et de tunnels. Parmi ces ouvrages d'art, le grand viaduc de Morez inscrit à l'inventaire des monuments historiques. Deux autres édifices sont inscrits à l’inventaire des monuments historiques : Par ailleurs, de nombreux édifices de Morez sont listés dans l'Inventaire général du patrimoine culturel. Nom des voies. Le tableau suivant présente des statistiques sur le nom des voies de la ville de Morez. |
Franz Xaver Fieber Franz Xaver Fieber, né le à Prague et mort le à Chrudim, est un naturaliste et entomologiste tchèque. Il fait partie des entomologistes amateurs qui ont posé les bases de l'entomologie systématique au . Biographie. Il est le fils de Franz Anton Fieber et de Maria Anna née Hantsehl. Il étudie à l'Institut polytechnique de Prague de 1824 à 1828. Il commence à travailler dans la finance avant de devenir magistrat à Chrudim en Bohême. Se tournant vers les sciences naturelles, il dessine notamment des planches de botanique pour K. Presl, Jacob Sturm, Kaspar Graf von Sternberg. Il participe à une publication sur la Flore de Bohème et son nom est associé à des formes ou variétés de "Potamogeton", d'œillet et de d'iris. À partir de 1832, il se consacre à l'entomologie, en particulier aux hémiptères, surtout les hétéroptères (Nepomorpha, Miridae, etc.), mais également les dermaptères (perce-oreilles), appelés alors orthoptères. Il est membre de l'Académie allemande des sciences Leopoldina. Il est notamment l’auteur de "Die europäischen Hemiptera" (1860) et de plusieurs autres publications. Une partie de sa collection a été accueillie au Muséum d'histoire naturelle de Paris. Hommages. Plusieurs taxons (tribu, genre, espèces) ont été nommés en hommage à ce naturaliste: |
Wireless Distribution System Wireless Distribution System (abrégé en WDS) désigne un système permettant l'interconnexion de plusieurs points d'accès sans fil. Il désigne également l'interconnexion sans fil entre les points d'accès Wi-Fi. Ce système est décrit par les normes IEEE 802.11. Dans cette configuration, on distingue trois types d'équipements : Tous les points d'accès d'un tel réseau doivent être configurés pour utiliser le même canal de communication, la même méthode de chiffrement (aucune, WEP, WPA, WPA2) et les mêmes clés de chiffrement. Toutefois, les SSID peuvent être différents. On nomme parfois les points d'accès WDS "répéteurs" du fait de leur double rôle. Ils sont en effet à la fois des ponts mais peuvent aussi accepter des connexions de clients. Lien externe. Wiki Swallow-Wifi (Tableau de bord de gestion réseau WDS pour routeurs DD-WRT) (lien mort) |
Sulejow |
FK Javor Ivanjica Le Fudbalski Klub Javor Ivanjica (en ), plus couramment abrégé en FK Javor Ivanjica, est un club serbe de football fondé en 1912 et basé dans la ville d'Ivanjica. Le serbe Igor Bondzulic est l'entraineur depuis . Bilan sportif. Bilan par saison. |
Leavander Johnson Leavander Johnson est un boxeur américain né le et mort le . Carrière. Passé professionnel en 1989, il est sacré champion du monde poids légers IBF le après sa victoire contre l'italien Stefano Zoff. Il défend son titre le face au mexicain Jesús Chávez. Le combat est stoppé par l'arbitre lors de la à la suite d'une série de coups encaissés par Leavander Johnson. Dépossédé de son titre mondial, ce dernier peut regagner normalement les vestiaires, mais il s'y effondre. Il tombe dans le coma et meurt cinq jours plus tard à l'hôpital. |
Grande-Rivière (Jura) Grande-Rivière est une ancienne commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Le , elle devient une commune déléguée de Grande-Rivière Château. Géographie. Sur le territoire de la commune se trouve le lac de l'Abbaye, sur la rive duquel se trouvait l'abbaye du Grandvaux fondée au et transformée plus tard en prieuré dépendant du monastère de Saint-Claude. Histoire. Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement le nom de "L'Isle". En 1973, la commune, peuplée, au recensement de 1968, de , a absorbé celle voisine de "Rivière-Devant" elle-même peuplée, au recensement de 1968, de ; cette dernière avait porté provisoirement, au cours de la Révolution française, le nom d"'Isle-Libre". La commune est créée au , la commune fusionne avec Château-des-Prés pour former la commune nouvelle de Grande-Rivière Château actée par un arrêté préfectoral du . Personnalités liées à la commune. Jean-François Stévenin |
Louvenne Louvenne est une ancienne commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Le , elle fusionne avec Bourcia, Saint-Julien et Villechantria pour former la commune nouvelle de Val Suran. |
La Loye La Loye est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Elle fait partie de la "Communauté de communes du Val d’Amour", en bordure de la Grande Forêt de Chaux. Urbanisme. Typologie. La Loye est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (60,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (59,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (39,7 %), forêts (37 %), prairies (20,4 %), zones urbanisées (2,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Le village de "La Loye", est l’un des plus gros village de la Communauté de communes du Val d’Amour qui regroupe des villages du département du Jura situés dans la vallée de la Loue. Ce village fut aussi connu sous les noms de "(La) Logea", "Logia Novella", "Logia-Nova", "Laloa", "La Loge", "La Loige", "La Neuve - Loye", "La Grande-Loye". Le 8 juillet 2017, il fut traversé par le Tour de France. |
La Mouille La Mouille est une ancienne commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Depuis le , elle est intégrée à la nouvelle commune de Hauts de Bienne dont elle prend le statut de commune déléguée. Géographie. Le centre du village est situé à 932 mètres d'altitude. Plusieurs hameaux sont situés à proximité du centre : Plusieurs lotissements ont été créés depuis 1980, contribuant à un important étalement du village. Toponymie. Du latin "mollis" qui signifie « mou », comme pour le verbe "mouiller", un endroit où l'eau affleure. L'utilisation de ce toponyme est très fréquent en Rhône-Alpes et en Franche Comté. Histoire. Nigro Medis : Dès le , existence d'un prieuré à La Mouille. C'est une dépendance de l'abbaye de Saint-Oyand-de-Joux (auj. Saint-Claude). À l'origine, ce lieu s'appelait "Nigro Medis" (la montagne Noire) à cause de ses forêts d'épicéas. Industries : Au chaque maison possède une forge destinée principalement à fabriquer des clous. Un chien trottinant dans une grande roue de bois fournit la source d'énergie utilisée dans ces ateliers (pour entretenir la soufflerie de la forge). Après les clous et les pièces d'horloges comtoises, la production est maintenant axée sur la lunetterie et le décolletage. |
Mournans-Charbonny Mournans-Charbonny est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle fait partie de la Communauté de communes du Plateau de Nozeroy. Géographie. Mournans-Charbonny est à une altitude de 800 mètres environ. Urbanisme. Typologie. Mournans-Charbonny est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (62 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (62 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (58,2 %), forêts (38 %), zones agricoles hétérogènes (3,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Toponymie. Mournans est attesté anciennement sous les formes "Morinains" en 1262 et "Morinans" en 1311. Ce nom est certainement à rapprocher de celui de la commune voisine des Nans qui provient du gaulois "nanto" signifiant vallée. Plutôt que le nom de personne germanique "Morino" proposé par Dauzat, cela conduit à la décomposition "Mour-nans", où on reconnaît la racine oronymique "mur-" ou "mor-", peut-être pré-celtique, désignant une hauteur ou une butte. Mournans signifierait alors "le haut de la vallée", ce qui correspond bien à sa situation, en haut de la "Côte des Nans" et dominant le village de même nom. Charbonny désigne un lieu où l'on produisait du charbon de bois ("c.f." le lieu-dit "les Charbonnières" dans la forêt voisine). Lieux et monuments. Mournans n'a aucun monument, mais Charbonny possède un monument en l'honneur des soldats de la commune morts durant les deux dernières guerres mondiales. |
Les Moussières Les Moussières est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Ses habitants sont appelés les "Mousserands" et "Mousserandes". Géographie. Les Moussières est située à de la ville de Saint-Claude. Son altitude varie de 880 m à 1 310 m. Urbanisme. Typologie. Les Moussières est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Claude, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (66,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (66,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (63 %), prairies (33,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Lorsque les premiers colons bâtirent leurs maisons en bois servant d'habitation temporaire à la belle saison, le plateau qu'ils défrichèrent prit le nom de « Franches Moussières », du fait sans doute de la magnifique tourbière présente sur la commune. Plus tard, l'habitat devint permanent et les maisons furent construites en pierre. À cette période, le village est implanté suivant la topographie des lieux. Celle-ci se présente sous la forme d'une petite cluse permettant l'accès au plateau qui s'ouvre en direction de la Suisse et du Bugey. Le village était le point de passage entre les abbayes de Saint-Claude et de Chézery. Aujourd'hui position centrale du territoire des Hautes-Combes, les Moussières est une commune aux activités variées : un secteur agricole important représenté par la Maison des Fromages aux 3 Appellations d'Origines Contrôlées (Comté, Morbier, Bleu de Gex), lieu touristique et de découverte, une activité touristique d'hiver et d'été ainsi qu'un secteur artisanal et commercial dynamique. Lieux et monuments. Domaine skiable. Un petit domaine skiable a été aménagé. Deux téléskis construits en 1975 desservent les pistes. Le plus long dessert 153 mètres de dénivelé et près d'un kilomètre de piste. Un fil-neige complète l'offre. Il est exploité par l'ESF. Les remontées mécaniques sont exploitées tous les jours en périodes de vacances scolaires françaises. Tous les mardis soir, de 19h à 22h, il est alors possible d'y pratiquer le ski nocturne. Le reste de la saison, les remontées sont ouvertes les mercredis, samedis et dimanches. |
Moutonne Moutonne est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Moutonne est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (49,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (49,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (44,6 %), terres arables (44,2 %), zones urbanisées (6,3 %), prairies (4,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Une canalisation de troncs de sapin d'environ a été découverte à Moutonne en 1996. Il s'agit de tuyaux de de long et reliés entre eux par des baguettes similaires à celles de sites gallo-romains. Personnalités liées à la commune. Albert-Madeleine de Lezay-Marnésia (1772-1857), comte de Lezay-Marnésia, préfet du Lot (1815-1816), de la Somme (1816-1817), du Rhône (1817-1822), du Loir-et-Cher (1828-1848), pair de France en 1835 et sénateur de Loir-et-Cher en 1853. Il est inhumé en l'église Saint-Nicolas de Blois. |
Moutoux Moutoux, usuellement et non-officiellement appelée Le Moutoux, est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle fait partie de la Communauté de communes Champagnole Porte du Haut-Jura. Urbanisme. Typologie. Moutoux est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Champagnole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (70,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (70,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (70,6 %), zones agricoles hétérogènes (15,3 %), prairies (5 %), zones humides intérieures (4,6 %), terres arables (4,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). |
Mutigney Mutigney est une commune française située dans le département du Jura et la région Bourgogne-Franche-Comté. Ses habitants sont appelés les "Mustigniens". Géographie. La commune de Mutigney se situe dans le nord du département du Jura, à la limite de la Haute-Saône et de la Côte-d'Or, sur le flanc d'un léger relief bordant la plaine de la rivière Ognon. Elle est limitrophe et toute proche de Pesmes (Haute-Saône). Urbanisme. Typologie. Mutigney est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (98,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (98,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (68,3 %), prairies (25,3 %), zones agricoles hétérogènes (5,1 %), forêts (1,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. La commune de Mutigney fut érigée le long d'une voie antique qui faisait la liaison entre la Séquanie et le pays des Lingons. Une plaque en bronze sculptée dite plaque de Tutillus, datée du , fut mise à jour en 2000 le long de la route départementale 314 qui traverse le village. Les premières mentions d'une occupation apparaissent vers le . Mutigney est cité pour la première fois dans les chartes de fondation de l'abbaye d'Acey et en 1257 dans un acte de Guillaume, seigneur de Pesmes, sous le nom de Montigny-les-Pesmes. Au , les guerres et les grandes pestes dépeuplent totalement le village. Le village était entouré, jusqu'aux années 1970, d'un réseau dense de chemins creux desservant des potagers et des vergers et assurant la transition avec les pâturages environnants. Le remembrement et le regroupement des terrains, conjugués avec la destruction des haies, ont profondément modifié la structure paysagère, isolant le village dans la plaine. Économie. La commune de Mutigney fut dès l'origine une commune d'économie agricole. La culture et l'élevage de bovins constituèrent la majeure partie de l'activité des habitants. À partir du , le développement des forges de Pesmes apporta un gisement d'emplois pour les Mustigniens qui n'avaient qu'à franchir l'Ognon pour rejoindre la fabrique. Dans les années 1930, une fabrique artisanale de fromages s'installa à proximité du château. Ses productions furent diffusées via des grossistes sous les marques "Poncelin" et "Marquis de Saint Souplet". La fabrication cessa vers 1965. La Compagnie générale des chemins de fer vicinaux, issue du groupe Empain, fut constituée le . La ligne était une voie métrique, la traction assurée par une locomotive à vapeur type 030. La section Pesmes-Dole, qui desservait Mutigney à raison de trois trains par jour, fut ouverte le et fermée le . En dehors des passagers, les marchandises transportées, très diverses, allaient du bétail aux vins en passant par le blé, les bois ou matériaux de carrières. Lieux et monuments. Le château. Le château de Mutigney fut construit en 1450 par Herman Vaudrey, seigneur de Mutigney. Il comporte au nord un corps principal flanqué de deux tours rondes érigés sur une terrasse dominant la plaine de l'Ognon. Une tour octogonale engagée dans le mur sud ceinture l'escalier qui dessert les étages. Six cheminées gothiques subsistent encore dans le corps de logis. Un second corps avec deux tours carrées lui fait face au sud, délimitant une cour intérieure. Les bâtiments qui fermaient la cour sur les deux autres faces, très dégradés, ont été éliminés lors de la récente restauration. Le château était défendu par un mur d'enceinte, le côté nord était protégé par les marais. Le château fut vendu en 1530 à Étienne Le Moyne, conseiller au parlement de Dole. Après le partage de la propriété entre les héritiers Le Moine et Mayrot, le château fut racheté au par François-Marie-Bruno d'Agay à Charles-Léonard-Prosper Mayrot, capitaine de cavalerie. Le nouveau seigneur fit ériger la terre de Mutigney en comté en . Guillaumeau, marquis de Saint-Souplet, devint propriétaire du château au . Au , le domaine passa aux mains de la famille Boiteux. Les rapports du village et de son châtelain furent fixés définitivement, avant la Révolution, par le comte d'Agay. Il proclama lui-même : « Tout ce bien était fief depuis plusieurs siècles et pas un pouce de terrain n'appartenait à aucun autre. » Dans la deuxième moitié du , les villageois respectueux se découvraient toujours au passage de la DS noire du châtelain. Le château (façades, toitures et les cinq cheminées) fait l'objet d'une inscription au titre des Monuments historiques depuis le . Les lavoirs-fontaines. Ils furent érigés au . Par leurs bossages de pierre et leurs fontaines pétrifiées, ils s'apparentent aux réalisations de Claude-Nicolas Ledoux, pour la Saline royale d'Arc-et-Senans. Ils se situent Rue Saint-Souplet, pour l'un (dit de La Platière), et Rue du Château, pour l'autre, et font l'objet d'une inscription au titre des Monuments historiques depuis le . L'église de l'Assomption. Elle fut érigée au , sur l'actuelle Place de la Mairie. Elle est couverte d'un clocher comtois à tuiles polychromes. |
Nance (Jura) Nance est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Nance fait partie de la Bresse jurassienne. La commune est traversée par la Seille, qui coule entre Bletterans et Cosges. Urbanisme. Typologie. Nance est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (84,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (85,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (47,1 %), zones agricoles hétérogènes (37,5 %), zones urbanisées (8,9 %), forêts (6,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Toponymie. "Nance" provient probablement du gaulois "nanto" signifiant "vallée" Ce nom est souvent associé à des localités situées dans des vallées, ou au pied d'une falaise, d'un versant ou d'un relief de côte, comme Nancy ou Nant (Aveyron). C'est bien le cas ici du village situé sur le rebord de la vallée de la Seille. Ce nom est fréquent dans le Jura : les noms de Nantey, de Nanc-lès-Saint-Amour, Nancuise, les Nans, toutes dans le Jura, proviennent de la même racine. Politique et administration. Tendances politiques et résultats. Élections Présidentielles. Le village de Nance place en tête à l'issue du premier tour de l'élection présidentielle française de 2017, Emmanuel Macron (LaREM) avec 27,96 % des suffrages. Ainsi que lors du second tour, avec 59,06 %. Élections Régionales. Le village de Nance place la liste "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, dès le tour des élections régionales de 2021 en Bourgogne-Franche-Comté, avec 41,73 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau la liste de "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, avec cette fois-ci, près de 53,33 % des suffrages. Loin devant les autres listes menées par Julien Odoul (RN) en seconde position avec 22,67 %, Gilles Platret (LR), troisième avec 18,00 % et en dernière position celle de Denis Thuriot (LaREM) avec 6,00 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village de "Nance" avec lors du premier tour 65,13 % d'abstention et au second, 62,71 %. Élections Départementales. Le village de Nance faisant partie du Canton de Bletterans place le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, dès le tour des élections départementales de 2021 dans le Jura, avec 65,03 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, avec cette fois-ci, près de 74,15 % des suffrages. Devant l'autre binôme menée par Josiane Hoellard (RN) et Michel Seuret (RN) qui obtient 25,85 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village de "Nance" avec lors du premier tour 62,95 % d'abstention et au second, 62,47 %. |
Nanc-lès-Saint-Amour Nanc-lès-Saint-Amour est une ancienne commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Depuis le avec les communes de Chazelles et de L'Aubépin, elle a le statut administratif de commune déléguée au sein de la nouvelle commune des Trois-Châteaux dont elle est le chef-lieu. Géographie. Localisation. Nanc-lès-Saint-Amour fait partie du Revermont. Le village est situé immédiatement au pied du premier plateau du Jura, qui le domine de . Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de sept communes : Toponymie. "Nanc-lès-Saint-Amour" signifie « Nanc près de Saint-Amour ». "Nanc" provient probablement du gaulois "nanto" signifiant "vallée" Ce nom est souvent associé à des localités situées dans des vallées encaissées, ou au pied d'une falaise, d'un versant de pente abrupte ou d'un relief de côte, comme Nancy ou Nant (Aveyron). C'est bien le cas ici du village situé au pied du plateau du Revermont. Le nom de la commune voisine de Nantey provient également de "nanto", comme celui de Nance, Nancuise, les Nans, toutes dans le Jura. Culture locale et patrimoine. Personnalités liées à la commune. Adrien Renoud |
Nancuise Nancuise est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Nancuise est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (79,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (79,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (79,4 %), prairies (19,6 %), terres arables (0,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Toponymie. "Nancuise" est formé sur le gaulois "nanto" signifiant "vallée", complété d'un suffixe de sens non déterminé ; "nanto" est souvent associé à des localités situées dans des vallées encaissées, ou au pied d'une falaise, d'un versant pentu ou d'un relief de côte, comme Nancy ou Nant (Aveyron). C'est bien le cas ici du village situé dans la combe étroite creusée par le Valouson. Ce nom est fréquent dans le Jura : les noms de Nantey, de Nanc-lès-Saint-Amour, Nance, les Nans, toutes communes du Jura, proviennent de la même racine. Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. Vestiges du château de Nancuise, bâti selon toute vraisemblance au XIIe siècle & ruiné lors des Guerres de Bourgogne vers 1479 / 1480 par les troupes de Louis XI. Cette seigneurie avait été acquise auprès de la famille de Neuchâtel-Bourgogne par Nicolas ROLLIN en 1429. Cette seigneurie fut échangée contre celle de Bornay, par la famille ROLLIN le 18 avril 1467. |
Les Nans Les Nans est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Les habitants de ce petit village agricole et forestier, situé à 10 kilomètres au nord de Champagnole, sont surnommés "Les Ours". Géographie. Les Nans, à 10 kilomètres au nord de Champagnole, constitue une petite commune jurassienne regroupant Nans le grand, le Petit Nans et Nans sous Garde-Bois. Ces petites implantations (91 habitants au total) occupent le fond d'une combe assez étroite dont l'altitude la plus basse est 635 mètres alors que les reliefs qui la bordent dépassent 800 mètres (point culminant 904 m) : c'est sur le flanc de l'escarpement de l'est qui sépare Les Nans de Charbonny et Onglières, et où commence la forêt de la Joux, que prend sa source le ruisseau de l'Angillon, petit affluent de l'Ain de 26,7 km qui coule au centre de la dépression. On accède à la source par plusieurs grottes que les spéléologues ont explorées : il s'agit en particulier de la Grotte de la Doye, appelée aussi Grotte aux ours, qui comporte plusieurs ramifications (A,B,C). Le flanc ouest, qui atteint 800 m par endroits, est occupé par la forêt domaniale de la Fresse qui sépare la combe des Nans de la plaine de Saint-Germain-en-Montagne et que traverse la Route des sapins avant de pénétrer an nord dans la forêt de la Joux et celle de Levier. Urbanisme. Typologie. Les Nans est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Champagnole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (68,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (68,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (68,6 %), prairies (28,1 %), zones agricoles hétérogènes (3,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Toponymie. Le nom de la commune des Nans vient du gaulois « "nanto" » qui désigne une vallée (souvent encaissée), une rivière, ou un torrent. Orthographié nan/nans/nant ou nanc- ce mot est très présent dans la toponymie des régions de langue francoprovençale : Savoie (souvent avec le sens de « torrent ») ou Dauphiné (avec le sens de « combe ») et bien sûr Franche-Comté (cf. Nans-sous-Sainte-Anne par exemple, dans le Doubs). Dans le Jura, il est souvent associé aux dépressions plus ou moins étroites et profondes creusées dans le calcaire, comme c'est le cas des Nans, installé dans la combe creusée par l'Angillon (voir aussi Nanc-lès-Saint-Amour, Nance, Nancuise, Nantey, toutes communes du Jura). On rencontre cette racine celte dans beaucoup d'autres régions comme pour Nantua dans l'Ain ou Nancy en Meurthe-et-Moselle (voir Nancy#Toponymie pour d'autres précisions sur cette racine). La même racine est aussi à la base de noms de famille comme Nantet ou Nantel. Démographie. La population des Nans semble diminuer et vieillir depuis une trentaine d'années (quoiqu'une récente augmentation), marquée par la disparition dans les années 1970 par la fermeture de la fromagerie et du départ du curé dans les années 1990. La commune est riche en résidences secondaires. Économie. Les activités économiques de la commune sont liées à l'agriculture, tournée vers l'élevage des vaches laitières, qui exploite les terres de la combe, mais surtout à l'exploitation forestière : les sapinières représentant la plus grande part du territoire de la commune, souvent considérée comme riche comme en témoignent les aménagements publics. Une ébénisterie est ainsi installée sur la commune. Celle-ci fabrique des meubles de styles et contemporain de haut de gamme pour les magasins ainsi que pour les particuliers. Lieux et monuments. Les revenus du bois et la présence de l'eau ont permis la construction dans le village central et dans les écarts de plusieurs fontaines-abreuvoirs ornées de statues ainsi que d'une fontaine-lavoir en pierre. Le village malgré sa petite taille comporte également une église au clocher à bulbe de type franc-comtois, rénové récemment, recouvert de zinc et un imposant presbytère. Les grottes et la fermeture de la combe des Nans ont marqué les traditions locales qui parlent d'ours (c'est devenu le nom des habitants) et de Dame verte, fée associée à la Fontaine Noire qu'elle hantait jadis. Deux sculptures récentes représentant des ours ont d'ailleurs été placées à l'entrée de la grotte de la Doye. Des sentiers de randonnées pédestres et VTT ont aussi été aménagés pour permettre la découverte de ces paysages jurassiens caractéristiques qui font également le bonheur des spéléologues et des naturalistes. |
Nantey Nantey est une ancienne commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Le , elle fusionne avec ses trois voisines Florentia, Senaud et Val-d'Épy pour créer la nouvelle commune Val d'Épy qui prend le statut de commune déléguée, les quatre communes fusionnées prenant le statut de commune déléguée. Géographie. Nantey fait partie du Revermont. Communes limitrophes. Nantey est située dans une dépression du plateau du Revermont, assez étroite et de 70 mètres de dénivelé environ. Il provient probablement du gaulois "nanto" signifiant "vallée". Toponymie. Ce nom paraît souvent associé à des localités situées dans des vallées encaissées, ou au pied d'une falaise ou d'un relief de côte, comme Nancy ou Nant (Aveyron). Le nom de la commune voisine de Nanc-lès-Saint-Amour provient également de "nanto", comme celui de Nance, Nancuise, les Nans, toutes dans le Jura. Histoire. Ancienne paroisse de Franche-Comté, Nantey devient une commune du département du Jura en 1790 et absorbe peu après la commune éphémère d’Écuria. Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. Mégalithe préhistorique : le menhir disparu dit Pierre-Fiche de Nantey ou Pierre du Signal. |
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Neublans-Abergement Neublans-Abergement est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. La commune de Neublans est constituée de trois parties : Le bas du village est situé dans la vallée du Doubs, sur la rive gauche, puis le village est construit sur un talus et finit de s'étaler sur un petit plateau de d'altitude environ. Le Nord du territoire communal est occupé par la vallée du Doubs, qui a formé là deux anciennes îles occupées par une ripisylve, mise en valeur par l'agriculture (champs, prairies); la partie Sud de la commune est plus vallonnée, sur un plateau dépassant les d'altitude, couvert de bois et d'étangs (étang de Barbe, étang du Meix). La commune est située à l'extrémité septentrionale de la vaste plaine de Bresse et au sud-ouest de la ville de Dole. Le village est desservi par les routes D9 et D13E. Le territoire de la commune, situé dans le Jura, est limitrophe du département voisin, la Saône-et-Loire : Neublanc-Abergement est, avec la commune limitrophe de Petit-Noir, la dernière commune du Jura - et donc de l'ancienne région de Franche-Comté - sur le cours de la rivière Doubs, qui pénètre ensuite dans le département de Saône-et-Loire quelques kilomètres avant de confluer avec la Saône à Verdun. Urbanisme. Typologie. Neublans-Abergement est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (61,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (62,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (46,7 %), forêts (31 %), terres arables (14,5 %), zones urbanisées (4,5 %), eaux continentales (3,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. L'origine du village serait probablement celtique. Lors de fouilles archéologiques, des objets mérovingiens, notamment des sarcophages, furent trouvés dans la partie basse du village. En 1073, Humbert, seigneur de Neublans et de Navilly, donne l'église de Pontoux et celle du Château de Navilly, aux moines de l'Abbaye Saint-Marcel-lès-Chalon et vers 1120, c'est au tour d'Étienne de Neublans de donner la villa de Pontoux aux mêmes religieux. 1275 : Hugues d'Antigny, seigneur issu de la Maison de Vienne, accorde une charte de franchise au village. Dès le , on note la présence d'un château. Au , à la suite d'héritages et partages successifs de la vicomté de Neublans, il semble qu'il y ait eu deux châteaux, détruits par la suite. 1421 : on rapporte le miracle de Sainte Colette, qui venant de Poligny pour se rendre à Seurre, aurait fait halte à Neublans ; les eaux du Doubs étaient hautes : avec son escorte elle traverse la rivière à pied, comme marchant sur les eaux. Dans l'église paroissiale, un vitrail commémore ce pieux événement. 1535 : Philippe de Chabot, autrement connu comme "l'Amiral de Brion", est propriétaire d'une partie des terres de Neublans. Il y reçoit le roi François dans son château. De 1610 à 1612, l'Assemblée des Commissaires chargés de trancher sur la délimitation entre Duché et Comté de Bourgogne siège à Neublans. Seigneurs. La famille seigneuriale de Neublans est d'abord possessionnée dans le nord de la plaine de Bresse, entre Saône (rive gauche, Est) et bas Doubs, depuis le au moins, voire la fin du . C'est une Maison localement puissante, qui ne cesse de grandir par ses alliances, mais aussi de se diviser ; la branche cadette d'Antigny connaîtra un destin illustre sous le nom de Maison de Vienne à partir du . En fait, les titulaires de la seigneurie, fractionnée, s'enchevêtrent : l'historien franc-comtois Alphonse Rousset a pu dire (1854) : "« Il est extrêmement difficile, pour ne pas dire impossible, d’établir une série exacte des Seigneurs de Neublans, parce que cette terre se divisait entre plusieurs familles dont les titres ne déterminent pas les droits d’une manière précise. Notons en particulier : Les Seigneurs de Neublans de la Maison de Vienne, les Seigneurs de Neublans en la partie de Longwy et les Seigneurs de Neublans en la partie de Rye »". Neublans avait rang de vicomté. Les tentatives de construction d'une généalogie semblent vouées à n'être que partielles et imprécises. Cependant, il apparaît que les familles de Neublans, de Neublans d'Antigny (alias de Vienne ou "d'Antigny" ou "de Sainte-Croix" ensuite), de Chaussin, de Longwy et de Rye, sont étroitement apparentées au début, étant issues d'une même souche et d'un même domaine, ce qui ne les empêche pas d'être rivales voire ennemies à l'occasion ; ainsi les de Vienne et les Longwy se font la guerre en 1275-1283, conflit qui mènera à la mort de Simonin de Longwy en 1283, d'où le mariage de réconciliation en 1288 entre Hugues V de Vienne et Gil(l)e/Gil(l)ette de Chaussin, dame de Longwy en (majeure) partie ; et l'érudit Alphonse Rousset rappelle que le pape Eugène IV accorde en 1436 une dispense de parenté pour le mariage entre Jeanne de Vienne, dame héritière de Neublans, Pagny et Binans, avec Jean III de Longwy sire de Gevry : une union négociée en vue de mettre fin aux guerres et procès entre les deux familles. Sous toute réserve, cf. les essais de reconstruction et d'interprétation et 2 : Gautier de Neublans, fl. dans la deuxième moitié du , est père d'Étienne de Neublans, † vers 1147, qu'on pense mari de Béatrice de Navilly, fille de Guichard, d'où les branches ♠ ♣ ♥ ♦ : - Le fils aîné d'Étienne : Hugues de Neublans, fl. vers le milieu du , père de : (La généalogie de Rye (cf. les notices Thervay et Rye, par le CEGFC d'après Alphonse Rousset) peut se lire dans Dunod et Moréri, corrigés par Urbain Plancher, Richard ou le site "Man8Rove"). Ainsi, la branche aînée ♠ a reçu la seigneurie principale de Neublans, donc Étienne II et ses descendants ci-dessus. La branche cadette ♥ de Vienne-Pagny a sans doute gardé des droits secondaires, comme la branche ♦ de Chaussin-Longwy qui vient juste après. De toute façon, les droits de la famille de Vienne sur Neublans deviennent éclatants par le mariage de Jean de Vienne seigneur de Pagny ci-dessus avec Comtesse de Neublans. - Par ailleurs, Hugues cité plus haut donnant une charte en 1275, est-il Hugues III de Neublans ci-dessus, ou plutôt Hugues (IV) d'Antigny comte de Vienne ? - Un frère cadet d'Hugues (deux fils d'Etienne ) : Gautier (II), sire de Navilly, marie Mathilde de La Ferté ; ils sont les parents de Marguerite dame de Navilly, femme vers 1166/1170 d'Hugues le Roux (1122-1171), seigneur de Meursault, fils puîné du duc Hugues II de Bourgogne ; et Andrée, épouse d'Hugues de Palleau. - Un autre frère cadet ♠ d'Hugues : Simon de Chaussin, † vers 1158, père de : Les branches ♠ ♥ et ♦ sont ainsi réunies. La réunion avec la ♣ branche de Rye se fera plus loin. ... Pour le moment, il vient les fils de Jean II-III de Longwy de Gevry, et de sa femme Jeanne de Vienne dame de Pagny et de Neublans : Mais après la mort du duc Charles II, les Lorraine d'Elbeuf, très endettés, doivent abandonner plusieurs de leurs biens à partir de 1659, dont Neublans : « Jean Bouhelier, conseiller au Parlement de Dijon achète la vicomté de Neublans et la revend le 13 octobre 1685, à Étienne Richard, seigneur de Blégny. Mais Jean-Claude-Joseph de Froissard, marquis de Broissia, seigneur de Montagna et de Noire(s), obtint de Louis XIV le retrait féodal de cette seigneurie et força Étienne Richard de Blégny, chanoine de Baume, et Pierre Richard, son frère, à la lui vendre, ce qui eut lieu le 3 juillet 1703. Ce seigneur réunit toute la seigneurie-vicomté de Neublans en rachetant une fraction de la part de Rye qui était encore aux mains de monsieur de Fussey seigneur de Chazelles (Chazelles ?), et il fit commencer le beau château qu’on voit aujourd’hui : il y mourut en 1750. Cette propriété appartient actuellement aux héritiers du comte Philippe-Bonaventure de Froissard-Broissia. Ce château a été bâti au commencement du , sur l’emplacement de l’ancien. Construit en briques, il se compose d’un rez-de-chaussée, d’un entresol, de trois étages et de vastes bâtiments de dépendances. Ses faces extérieures sont décorées de 27 pilastres de l’ordre corinthien. La porte est précédée de deux lions en pierre s’appuyant sur les armoiries de la famille de Froissard-Broissia. Une très belle avenue, partant du château, se dirige à l’est, sur une longueur de 5 km. Le château de Neublans est sans contredit le plus monumental du Jura » (d'après le texte d'Alphonse Rousset, 1854). Catastrophe aérienne à Neublans (28 août 1939). À la fin du mois d'août 1939, la menace hitlérienne se précise. Les unités de l'Armée de l'Air reçoivent l'ordre de rejoindre leur terrain opérationnel. Dans ce cadre, le 28 août vers 8 heures, le groupe de chasse III/3 équipé de Morane MS 406 quitte Dijon pour rejoindre Salon-de-Provence. Arrivée peu après au-dessus de la vallée du Doubs, la se trouve en présence d'un épais brouillard. Le leader qui est en tête, décide de percer par le dessous : descendus à quelques mètres d'altitude, six avions percutent la colline située sur les communes de Neublans (Jura) et Authumes (Saône-et-Loire). Le bilan de la catastrophe est lourd : trois morts, trois blessés et six appareils hors de combat. 1943-1944 : Dans la France occupée, Neublans se trouve en zone dite « libre », la ligne de démarcation s'arrêtant au Doubs. Des Résistants du Groupe Bruckmaster provoquent plusieurs déraillements de trains sur la ligne de chemin de fer Dole-Chalon-sur-Saône. Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. Édifices et sites. Cette commune présente un intérêt architectural par la présence d'un château du de style néo-classique. Les toitures et certaines pièces d'écuries sont inscrites à l'inventaire des Monuments Historiques. La Révolution ayant stoppé l'avancement de sa construction, l'aile droite n'a jamais été terminée. Il englobe par ailleurs les restes du précédent château. Dominant la "plaine du Finage" il se voit de très loin, comme le suggère l'expression locale « Le château de Neublans, quand on le voit on n'est pas dedans ». Aujourd'hui résidence privée, il ne se visite pas. Au carrefour face à l'entrée du château, une croix de pierre, dite « patibulaire », marquerait l'ancien emplacement du gibet. L'église paroissiale, commencée au , a été plusieurs fois remaniée au fil des siècles. Créée en 2010, l'association SENA (Sauvegardons l'Église de Neublans-Abergement) a pour objectif de réunir des fonds pour aider à la restauration de l'église et de demander son inscription à l'inventaire des Monuments Historiques. Sur le parvis, on remarque un beau calvaire récemment restauré. Neublans est aussi riche d'un petit patrimoine rural : lavoir, fontaines, puits, croix, chambres à four, pigeonnier... parfois bien caché. Le matériau de construction dominant est la brique rouge. Au bas de Neublans une borne du rappelle l'ancienne frontière entre Comté et Bourgogne (voir 1610). À l'Abergement se remarque une fontaine d'époque romane. Le nom même d'« Abergement Saint Jean » viendrait de propriétés ou d'un établissement autrefois installé par les Templiers de l'Ordre de Saint Jean de Jérusalem. Une partie de la forêt porte encore l'appellation de « Bois du Temple ». Sur le territoire de la commune, se trouvent deux étangs : l'étang de Barbe, à l'Est, près du bois de Chaussemourot, et l'étang du Meix, au Sud, en direction de la plaine de Bresse. Héraldique. La famille de Neublans portait pour armes : « "De sable à la croix ancrée d'argent" ». |
Neuvilley Neuvilley est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Neuvilley est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Poligny, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (58,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (58,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (41,9 %), prairies (32 %), zones agricoles hétérogènes (21,7 %), terres arables (4,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Politique et administration. Tendances politiques et résultats. Élections Régionales. Le village de Neuvilley place la liste "Pour Une Région Qui Vous Protège" menée par Julien Odoul (RN), dès le tour des Élections régionales de 2021 en Bourgogne-Franche-Comté, avec 47,83 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer la liste de "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, avec cette fois-ci, près de 52,38 % des suffrages. Devant les autres listes menées par Julien Odoul (RN) en seconde position avec 47,62 %, Gilles Platret (LR) et Denis Thuriot (LaREM), dernier à égalité avec 0.00 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village de "Neuvilley" avec lors du premier tour 64,79 % d'abstention et au second, 67,61 %. Élections Départementales. Le village de Neuvilley faisant partie du Canton de Bletterans place le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, dès le tour des Élections départementales de 2021 dans le Jura, avec 44,00 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, avec cette fois-ci, près de 52.17 % des suffrages. Devant l'autre binôme menée par Josiane Hoellard (RN) et Michel Seuret (RN) qui obtient 47,83 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village de "Neuvilley" avec lors du premier tour 64,79 % d'abstention et au second, 67,61 %. |
Nevy-lès-Dole Nevy-lès-Dole est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Nevy-lès-Dole est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (47,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (49 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (46,4 %), terres arables (27,9 %), zones agricoles hétérogènes (10,3 %), prairies (8,7 %), zones urbanisées (4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Politique et administration. Politique Locale. Nevy-lès-Dole fut, lors des élections cantonales de 2008, la commune ayant le plus voté pour un candidat du MNR, dans la mesure où celui-ci obtint 16,54 % des voix au premier tour. Le résultat global du MNR dans le canton de Dole-Sud-Ouest fut de 11,57 %. Ce qui fait de ce canton le deuxième de France en termes de vote en faveur d'un candidat du Mouvement national républicain. Aux dernières élections présidentielles, François Hollande est arrivé en tête au premier tour (30,46 %), devant Nicolas Sarkozy (23,18 %) et Marine Le Pen (21,19 %). Au deuxième tour, François Hollande a obtenu 50,38 % des suffrages exprimés, devant Nicolas Sarkozy (49,62 %). |
Nevy-sur-Seille Nevy-sur-Seille est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Le village est bâti à l’entrée de la reculée de Baume-les-Messieurs, le long de la Seille (Saône) qui prend sa source à quelques kilomètres. Il est dominé par le site de Château-Chalon et la vigne s’étend sur les coteaux en bas de la falaise. Le fond de la vallée est occupé par la petite rivière dont l’énergie a servi à faire fonctionner plusieurs installations dont un moulin à blé transformé aujourd’hui en minoterie. On cultive en effet les céréales alentour en association avec l’élevage destiné à la production du fromage de comté : l’église primitive de la fin du a d’ailleurs laissé place à une fromagerie coopérative, l’église paroissiale actuelle ayant été reconstruite au centre du village au . On trouve également à Nevy-sur-Seille plusieurs viticulteurs qui produisent du Côtes du Jura réputé et aussi du rare vin de paille, une petite partie du vignoble a également droit à l’appellation prestigieuse de Château-Chalon. Urbanisme. Typologie. Nevy-sur-Seille est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (55,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (55,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (55,1 %), zones agricoles hétérogènes (25,8 %), prairies (9,1 %), cultures permanentes (5,4 %), zones urbanisées (4,4 %), terres arables (0,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Lieux et monuments. Le village possède de nombreuses constructions inscrites dans la base Mérimée : |
Ney (Jura) Ney est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle fait partie de la Communauté de communes Champagnole Porte du Haut-Jura. Les habitants du village se nomment les Calins. Géographie. Commune proche de Champagnole, à quelque 35 kilomètres de la frontière suisse. Cadre géologique. Le village s'inscrit dans la grande région naturelle du Jura externe, où il s'est implanté au pied du plateau de Champagnole, dans la dépression de la combe d'Ain dominée par la côte de l'Heute qui sépare ce plateau de celui de Lons-le-Saunier. La carte géologique de Champagnole présente un sous-sol composé de terrains alluvionnaires glaciaires et des moraines. Implantée au débouché de la reculée de vers Cul, la commune est dominée au sud par un petit bombement nommé Bénédegand, correspondant à une butte-témoin isolée du plateau de Champagnole. Urbanisme. Typologie. Ney est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Champagnole, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Champagnole dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (60,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (62,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (47,9 %), forêts (31,3 %), zones urbanisées (8,6 %), zones agricoles hétérogènes (7,9 %), terres arables (4,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). |
Nogna Nogna est une commune française située dans le département du Jura et la région Bourgogne-Franche-Comté. Le village, situé à seulement de la ville de Lons-le-Saunier, est un lieu d'agrément fréquenté par les Jurassiens, ainsi que les villages voisins de Poids-de-Fiole, Pont-de-Poitte et Orgelet. Urbanisme. Typologie. Nogna est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (60,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (60,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (35,4 %), prairies (30,1 %), zones agricoles hétérogènes (24,4 %), terres arables (6 %), zones urbanisées (4,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. La commune était autrefois desservie par les Chemins de fer vicinaux du Jura. Personnalités liées à la commune. Christian Kozar y effectua ses études à l'école primaire de 1950 à 1954 |
Offlanges Offlanges est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Offlanges est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (58,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (60,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (58,5 %), zones agricoles hétérogènes (23,4 %), terres arables (14,9 %), mines, décharges et chantiers (3,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Toponymie. Offlange (1793-1801). |
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