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Entre-deux-Monts Entre-deux-Monts est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. elle fait partie de la Communauté de communes Champagnole Porte du Haut-Jura. Les habitants se nomment les Catouillis et Catouillises. Urbanisme. Typologie. Entre-deux-Monts est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (52,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (52,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (47,4 %), terres arables (34,3 %), prairies (18,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
Équevillon Équevillon est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. La commune est dominée par le mont Rivel à 812 m d'altitude. Urbanisme. Typologie. Équevillon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Champagnole, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Champagnole dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (63,8 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (60,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (60,7 %), prairies (11,8 %), zones urbanisées (10,6 %), zones agricoles hétérogènes (10,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Selon Alphonse Rousset (1812-1868), « "Équevillon était le séjour favori des druides, qui célébraient leurs sombres mystères dans le bois de la Fresse. Dès l’époque celtique, un oppida existait sur le fameux rocher de Montrivel... Les prêtres gaulois évitaient d’habiter dans les villes et les bourgs ; ils se tenaient dans les vallons les plus rapprochés des centres d’habitation, et autant  que possible près des forêts. En 1839, on a trouvé à Équevillon une foule d’objets d’antiquité appartenant à la civilisation celtique, et notamment une hachette à rebords en bronze, et deux serpes que les archéologues regardent comme des instruments de sacrifice. La pierre lite dans le bois de la Fresse, la grosse pierre, sont des menhirs très reconnaissables…" » (voir bibliographie). Démographie. Les habitants d'Équevillon s'appellent des Équevillonais(es).
Les Essards-Taignevaux Les Essards-Taignevaux est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Cette commune est située dans la Bresse jurassienne, sur la route qui mène de Chaussin à Chaumergy. Urbanisme. Typologie. Les Essards-Taignevaux est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (84,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (84,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (67,5 %), forêts (15,9 %), prairies (11,5 %), terres arables (5,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Toponymie. Le terme "Essards" ou "Essarts" a pour origine les grands défrichements et déboisements du Moyen Âge, où l'accroissement de la population entraîna le besoin de gagner de l'espace sur la forêt. Certaines des nouvelles communes ainsi créées furent nommées "Essart", du verbe "essarter", signifiant "défricher". Histoire. Vers 1675, le canton de Les Essarts avait une superficie de 270 hectares et était administré par le Marquisat de Chaussin dirigé par Louis de Bourbon. Celui-ci vendit le canton à un avocat dijonnais, monsieur Belhôtel. Pour sortir la population de la misère, il envisagea de leur donner une instruction y compris religieuse. Il renonça à l'entretien d'un curé et passa convention avec le curé ... d'Asnans pour desservir la paroisse, alors que l'église ne fut construite qu'en 1754. Initialement, la commune de Taignevaux est séparée de celle de Les Essarts. Et, c'est sous Napoléon, que la loi n° 6560 de réunit ces deux communes, sans opposition du Sénat. Elle s'appellera désormais les Essarts-Taignevaux. Située sur un vaste plateau, la commune présente un habitat disséminé de maisons construites en terre, en briques cuites ou non, et en pierre. Une voie d'origine gauloise de Bellevesre à Dole passe par les Essarts, connue sous le nom de "Chemin des fées". Pour surveiller cette route, un poste d'observation avait été établi au "champ du Châtelet". Le plus ancien registre de l'Etat-civil remonte à 1754.
Esserval-Combe Esserval-Combe est une ancienne commune française située dans le département du Jura en région Franche-Comté, devenue, le , une commune déléguée de la commune nouvelle de Mièges. Géographie. Couvrant une superficie de , Esserval-Combe se situe à l'est du département, sur le plateau de Nozeroy ; son bourg se réduit à une place bordée par quelques habitations. Toponymie. Combe : « vallée, replat d'une vallée ». Histoire. En 2015, les communes d'Esserval-Combe, Mièges et Molpré décident de s'unir pour former une commune nouvelle à compter du . Politique et administration. Intercommunalité. La commune faisait partie de la communauté de communes du Plateau de Nozeroy.
Colin Greenwood Colin Charles Greenwood (né le à Oxford en Angleterre) est un musicien britannique et membre du groupe Radiohead. Il y joue de la guitare basse ainsi que des claviers et synthétiseurs. Il est le frère ainé d'un autre membre du groupe, Jonny Greenwood. Avant que Radiohead n'existe, il jouait de la basse dans un groupe punk nommé T.N.T, dont faisait également partie Thom Yorke. À la séparation de celui-ci, Colin fonda avec son ami Thom Yorke le groupe On A Friday qui, plus tard, devint Radiohead. À la différence d'autres membres du groupe, il n'a entamé aucun projet solo. Il accompagne en revanche d'autres artistes, notamment le chanteur belge Tamino. Équipement. Colin Greenwood joue principalement sur des basses Fender Precision et Jazz Bass, mais aussi Mustang Bass, Jaguar Bass, Music Man Sterling et Epiphone Les Paul Special Bass. En amplification, il utilise des Ampeg SVT et Ashdown ABM.
Esserval-Tartre Esserval-Tartre est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle fait partie de la Communauté de communes du Plateau de Nozeroy. Géographie. La commune est traversée par la route nationale 471, qui la place à 39 km de Lons-le-Saunier. Urbanisme. Typologie. Esserval-Tartre est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (61,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (62,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (61,5 %), prairies (32,7 %), zones humides intérieures (2,2 %), zones urbanisées (2,1 %), zones agricoles hétérogènes (1,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Économie. On compte quelques exploitations agricoles.
Essia (Jura) Essia est une ancienne commune française située dans le département du Jura en région Franche-Comté, devenue, le , une commune déléguée de la commune nouvelle de La Chailleuse.
Étrepigney Étrepigney est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Les habitants d'Étrepigney sont nommés les "Estrepignaciens". Géographie. Localisation. Étrepigney est un petit village situé à de Dole et de Besançon, délimité par la forêt de Chaux au sud et le Doubs au Nord. Relief. Le village d'Étrepigney qui a été construit sur une terre gagnée sur la forêt se trouve à une altitude de alors que la plaine du Doubs se trouve à . Hydrographie. Deux ruisseaux traversent Étrepigney : Voies de communication et transport. Étrepigney est traversée par la départementale 76 reliant Orchamps à Fraisans par la rive gauche du Doubs. Étant tracée dans la plaine du Doubs et bien que formant digue à certains endroits, celle-ci se trouve souvent fermée à la circulation lors des crues du Doubs. La gare d'Orchamps ou de Ranchot est à avec plusieurs correspondances pour Dole ou Besançon par jour. Urbanisme. Typologie. Étrepigney est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Besançon, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (82,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (82,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (69,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (12,4 %), prairies (10,6 %), terres arables (4,9 %), zones urbanisées (1,6 %), eaux continentales (0,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Économie. La forêt. La forêt fournit du travail à 3 exploitants forestiers et à un négociant en bois. Elle produit aussi le bois de chauffage à moindre coût à des habitants par le biais de l'affouage. Histoire. Toponymie. Étrepigney vient du latin : en latin signifie racine, et le verbe , extraire les racines (zone "essartée"). Le suffixe acum, lui, est d'origine gauloise et signifie lieu. Au Moyen Âge, la forme usitée était "Esterpigney". Rousset propose l'étymologie suivante : , le chemin du combat. Selon lui, la tradition a en effet conservé le souvenir d'une grande bataille livrée sur les bords du Doubs, pour en défendre le passage". De l'an 1000 à 1600. En 1120, le pape Calixte II, né à Quingey, confirme, par une bulle, au prieuré de saint Paul de Besancon la possession de l'église d'Étrepigney (Sous le patronage de Saint Étienne). Étrepigney fait alors partie du comté de Bourgogne. La seigneurie d'Étrepigney appartient tout d'abord à la famille de Rans, puis à la famille Salenove. Quant au hameau de Cinq cens et sa motte féodale (y compris d'ailleurs Plumont), il était tenu en arrière-fief par la famille de Cinq cens. À la fin du seizième siècle, la seigneurie d'Étrepigney tombe aux mains de la Chambre des comptes de Dole. De 1634 à 1644, la guerre de dix ans décime la population d'Étrepigney à cause de la famine et d'une épidémie de peste. On estime que les 2/3 des Francs-Comtois sont morts pendant cette guerre. La démographie repart en 1652 et le village accueille des étrangers (on note 18 patronymes savoyards, dont la famille Besson de Lullin). De 1700 à 1850. Après l'annexion de la Franche-Comté par la France en 1678, celle-ci se trouve rattachée au domaine royal. En 1698, Louis XIV vend la seigneurie d'Étrepigney à Claude François Matherot de Preigney, conseiller au parlement de Besançon. Dès 1630, les actes notariés font apparaître la poterie comme activité principale à Étrepigney. Les affaires sont florissantes, grâce à une qualité d'argile reconnue de tous .Cette qualité est tellement réputée qu'en 1729, les potiers d'Étrepigney sont obligés d'engager des gardes pour éviter les vols de terre. En 1742,le potier Besson réalise plus de 3000 pièces pour la réalisation d'une conduite d'eau à Abbans Dessous De 1750 à 1850, Étrepigney connait son âge d'or (850 habitants dont le tiers travaille pour la poterie). D'ailleurs, la majorité des maisons de pierre date de cette époque. La poterie se décline alors sous toutes ses formes. À partir de 1850, la poterie connaitra son déclin. Il ne subsiste aujourd'hui qu'une seule poterie La forêt de Chaux connait une période de réglementation sévère allant jusqu'à supprimer les droits d'usage Or, le bois de chauffage revêt une importance considérable pour les potiers d'Étrepigney "(Il y avait une vingtaine de potiers dans le village à cette époque)". Pour couronner le tout, en 1765, les maitres de forges achètent toutes les coupes de bois en bloc sans rien laisser aux artisans et aux potiers. Le petit peuple se soulève: C'est la révolte des demoiselles. À la suite de ce soulèvement seront rétablies en 1766 les délivrances payantes à prix modiques (les affouages) Le , Étrepigney participe à la révolution et constitue une milice nationale composée de trois compagnies "« pour répondre aux intentions du meilleur des rois et de l'assemblée nationale »". Les cocardes rouges et blanches sont de mise, mais "« les étrangers qui ne possèdent aucun bien »" ne sont pas les bienvenus. Années 1950. Étrepigney était cette année-là dirigée par Eugène Courtois et était peuplée de 275 habitants. La mairie se situait vers l'école. La commune possédait alors une boucherie, une boulangerie, une épicerie, une fromagerie, une pharmacie, un café et un bureau de poste. Fin XXe - début XXIe siècle. La mairie a déménagé en 1988. L'école n'a pas changé de place mais une classe a été rapatriée de La Bretenière après sa sortie du groupe scolaire Étrepigney-Plumont en 2009 et la classe a été ouverte en 2010. Tous les commerces ont fermé avant ou pendant les années 1980 mais La poste a fermé au début des années 2000. Un restaurant "La Doulonne"" a ouvert fin des années 1970 et a fermé en 2009. Politique et administration. Rattachements administratifs et électoraux. La commune fait partie de l'arrondissement de Dole du département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Pour les élections législatives, elle dépend de la circonscription du Jura, le député actuel est Jean-Marie Sermier. Elle faisait partie du canton de Dampierre. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est rattachée au canton de Mont-sous-Vaudrey. Intercommunalité. Étrepigney fait partie de la communauté de communes Jura Nord, créée le 1er janvier 1995 et celle-ci regroupe 33 communes et environ 11 311 habitants. Population et société. Démographie. En 1851, selon Alphonse Rousset, il y avait 178 maisons représentant 229 ménages, à savoir : 10 dans la rue d'Orchamps, 15 dans la rue derrière l'Église, 10 dans la rue de la Chirelle, 27 dans la rue du Bois, 15 dans la rue Gardée, 31 dans la rue du Cuchot de la Ville, 9 dans la rue de Fontaine, 10 dans la Grande-Rue, 7 dans la rue du Presbytère, 13 dans la rue des Maréchaux, 1 au Moulin, 16 à Cinq-Cents, 1 à la Châtelaine et 7 aux Baraques. Enseignement. Étrepigney dispose d'une école primaire et maternelle composée de 3 classes avec 3 enseignantes. Assistantes Maternelle. La commune dispose de 6 assistantes maternelles. Sport et culture. Étrepigney dispose d'une salle des fêtes (La cécilienne) et a une vie associative dynamique : La fête d'Étrepigney a toujours lieu le week-end d'août avec des jeux façon intervillages. Le , le comité des fêtes d'Étrepigney voit officiellement le jour. Il a pour but de regrouper les habitants du village voulant organiser et animer des manifestations récréatives pour tous et toujours dans un esprit de camaraderie et de solidarité. Étrepigney dispose d'un terrain multisports et d'une aire de jeux depuis 2016. Lieux et monuments. Déjà mentionnée en 1120, elle est reconstruite en 1769 et inaugurée en 1780 .Construite à la place d'une ancienne église dont le clocher a été conservéRestauration de l'église par La construction lyonnaise, . Son intérieur a été restauré en 1958. Croix sise au centre du cimetière communal. Elle date de 1851. La mairie occupe l'ancien presbytère érigé en 1716 depuis 1988. L'une au-dessus de l'autre, elles ont été construites en 1989. La salle des fêtes se nomme "La Cécilienne" Constitué par la famille Matherot, construit en 1687 comme le laisse supposer une plaque posée contre la cheminée, il fit l'objet d'un partage avec la Nation après la Révolution.Il comprenait pour l'essentiel deux vastes demeures situées chacune de part et d'autre de la rue d'Amont aujourd'hui rue de la Poterie. La poterie de Joël Fumey, poterie qui existe depuis plus de 200 ans (il est à noter qu'il est le descendant de Joseph Martin et plus près de nous André Martin). Le fut inauguré le musée de la poterie dans l’ancien lavoir. Baptisé du nom de Joseph Martin, il présente de la poterie culinaire et artistique du , à travers la vie de ce potier talentueux. Étrepigney possède une vierge. Le sentier du guêpier. Le guêpier est un sentier de randonnée type forestière. Le guêpier est le nom du profane dans le langage des bons cousins charbonniers" : « "Je promets et engage ma parole d'honneur de ne jamais révéler à aucun guêpier [profane] les secrets des Bons Charbonniers, de ne jamais attenter à l'honneur de leurs femmes ni de leurs filles, de prêter à tout Bon Charbonnier tous les secours qui dépendront de moi. Dieu me soit en aide. »"". Le baccu était la cabane de chantier des bucherons charbonniers Il était construit en bois pour une durée de un à 2 ans .Lorsque la coupe était finie, le bucheron démontait le baccu et le réimplantait plus loin Le baccu ou bacul est l’habitat temporaire du charbonnier, le charbonnier comme son nom l'indique fabrique du charbon de bois (Le charbon de bois provient de la carbonisation du bois, brûlé sans air pendant un certain temps) , en forêt de Chaux le charbon était traditionnellement fabriqué avec le procédé dit de "la meule". La population des « chênes à Gui » est estimée pour la forêt de Chaux à 5 individus Le chêne opposerait une barrière chimique empêchant la pénétration du Gui dans le rameau. Il ne peut se développer que sur des chênes ayant une déficience génétique ce qui explique sa rareté Le chêne étant le symbole de la force et le gui celui de l'immortalité, l'association de ces 2 végétaux ne pouvait qu'être magique pour nos ancêtres les celtes qui par l'intermédiaire de leurs druides récoltaient le gui le sixième jour de la lune de novembre pour la fête de la Samain. Le végétal sacré rentrait dans la fabrication de potions magiques. La fontaine de la Jourmaine. Motte féodale ou plus précisément motte castrale. En l'année 1057,Thibaud de Provins et son ami Gauthier en route sur les chemins de Compostelle et de Rome, prêchèrent parmi les charbonniers de la forêt de Chaux. Ainsi naquit la confrérie des bons cousins charbonniers. Une chapelle dédiée a Saint Thibaud fut érigée à La Bretenière et subsista jusqu'en 1790. Le nouvel oratoire Saint Thibaud du Sentier, en forme de meule de charbon, fut érigé en 1994 par l'Association des villages de la foret de Chaux et réalisé par les Compagnons de Mouchard. Four à pain
Évans Évans est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Évans est une commune sur l’axe Rhin-Rhône, traversée par de nombreuses voies de communication : l’Autoroute A36, la voie ferrée Besançon-Dole, la Route départementale 673, le canal Freycinet du Rhône au Rhin,et s’étend sur un territoire d’environ . Urbanisme. Typologie. Évans est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Besançon, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (71,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (71,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (40,3 %), zones agricoles hétérogènes (28,8 %), forêts (22,8 %), zones urbanisées (4,3 %), prairies (2,2 %), eaux continentales (1,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Une importante voie romaine qui reliait, au , Lyon au Rhin, traversait la commune ; elle est encore visible à différents endroits. Un parchemin daté de 1147 indique le nom de Evrard d'Evans, reconnu parmi les nobles du Comté de Bourgogne et probablement un des premiers seigneur d' Evans. La seigneurie d'Evans passe brièvement au début du aux mains des Montrichard avant de rentrer dès 1540 dans famille de Poligny par le mariage de Joachim de Poligny avec Anne de Montrichard. Le château d'Evans est une reconstruction du , édifié à la place des écuries et dépendances du château féodal, situé sur la hauteur qui le domine (démoli en 1813 parce qu'il menace de tomber en ruine). Le nouveau château d'Evans (1663) est alors un solide bâtiment rectangulaire  flanqué de quatre tours carrées surmontées d'une flèche.C'est au un château de plaisance qui n'en garde pas moins un caractère défensif, avec meurtrières sous le toit et dans les murs des tourelles.  Il fait l'objet d'une cession testamentaire de Jean-Claude de Poligny à François de Poligny, son cousin qui s'y installe. Le fils de François, François Gabriel, lui succède sur les terres d'Evans et y restaure le village et l'église "Saint Jean-Baptiste" entre 1730 et 1732. Son fils unique Charles-Claude Ferdinand, chevalier de Saint Georges, fait entourer le château de superbes jardins dessinés sur des plans laissés par Le Nôtre. La famille de Poligny s'éteint à la fin du avec Charles-Claude-Ferdinand, comte de Poligny, qui meurt sans enfants mâles le 11 janvier 1776. En 1793, l'unique cloche du village est vendue. Pendant cette période révolutionnaire, les paysans d'Evans sont réquisitionnés pour les forges (fabrication des canons révolutionnaires) et sur leurs récoltes. Ils durent sillonner les routes plusieurs semaines jusqu'en Alsace pour ravitailler l'armée. Une fontaine communale est érigée en 1826 qui sert d'abreuvoir et de lavoir. Une nouvelle cloche de est commandée en 1825 qui est encore aujourd'hui au clocher. En 1828 une horloge sonnant les heures et les demies y est ajoutée (don de Célina Biguenet, veuve Perdu).
Falletans Falletans est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Ses habitants sont appelés les "Falletanais" et "Falletanaises". Géographie. Situation. En rive gauche du Doubs, le village est aussi longé par la forêt de Chaux (), qui est la forêt domaniale de France. Le village se situe à d'altitude et à de Rochefort-sur-Nenon, à de Dole et de Besançon. Les autoroutes les plus proches sont l'A36 à et l'A39 à . Le village est également à de l'Aéroport de Dole-Jura et à de la Gare de Besançon Franche-Comté TGV. Hydrographie. Le Doubs, en bordure nord-ouest de la commune. Cela permet aux cultures d'être irriguées. Mais malheureusement dès que le Doubs sort de son lit, il ravage tout sur son passage. Cela ronge petit à petit la rive et donc les terres agricoles. Hameaux. Falletans compte 5 hameaux : Le Temple, La Maison du Bac, Les Baraques du 2, Les Baraques du 3 et la Grange Gervais-Thiébaud . Urbanisme. Typologie. Falletans est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (82,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (82,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (75,5 %), prairies (8 %), terres arables (7,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (7,1 %), zones urbanisées (1,3 %), eaux continentales (1,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. En bordure de la forêt de Chaux, Falletans était un des trente-deux villages qui y possédaient des privilèges.Au début du , les habitants sont en grande partie tisserands ou laboureurs. Ces derniers transportent sur leurs carrioles le bois en dehors de la forêt. Les bâtiments de la Commanderie du Temple-les-Dole se trouvait sur le territoire de Falletans, aujourd'hui hameau du temple.. Politique et administration. La commune à de produits de fonctionnement et de charges de fonctionnement en 2015. La commune a également de ressources d'investissements et d'emplois d'investissement en 2015. Économie. La commune dénombre 16 entreprises sur son territoire en 2015. L'agriculture. Falletans fait partie du Grand Dole et aussi de la région agricole de la plaine Doloise, ainsi que 30 autres villages. Le village se situe à d'altitude. Cela permet de produire du blé, du colza, du maïs, de l'orge et plein d'autre céréales. le village est constitué de de terres agricoles répartis en 79 propriétaires. Le village possède aussi de bois. Falletans est constitué de 3 exploitations agricole (EA). L'une d'entre elles produit du lait avec 70 vaches laitières de race Montbéliard et alors que les deux autres produisent de la viande (race charolaise) avec une moyenne de 170 têtes de bétails et .
La Favière La Favière est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Particularité météo. La Favière a été la commune la plus foudroyée de France en 2018, avec par km (nombre d'impacts au sol). Urbanisme. Typologie. La Favière est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (86,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (86,8 %), forêts (13,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. La commune était autrefois desservie par les Chemins de fer vicinaux du Jura (gare de Gillois-La Favière). Économie. Il convient de se reporter aux articles consacrés aux anciennes communes fusionnées.
Fay-en-Montagne Fay-en-Montagne est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Fay-en-Montagne est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (90,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (94 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (34 %), zones agricoles hétérogènes (30,6 %), prairies (25,7 %), zones urbanisées (4,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4 %), forêts (1,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Toponymie. L'origine du nom de Faye vient du latin "fagea" qui signifie hêtraie. Histoire. Au Moyen Âge, elle dépendait de la seigneurie de Mirebel. Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. Église dédiée à saint Ferréol et saint Ferjeux, reconstruite vers 1860 et rénovée en 1970 puis en 2020 (toiture du clocher). Personnalités liées à la commune. C'est à Fay-en-Montagne, en 1958, que le peintre Jean Vuillemey forma Guy Breniaux à l'art de l'esquisse et de la peinture. Tous deux résidant dans le village, ils passent bon nombre d'années à exercer leur art dans les environs, jusqu'au départ de Jean pour Lons-le-Saunier dans les années soixante.
La Ferté La Ferté est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. La Ferté est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Arbois, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (55 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (58,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (42 %), terres arables (34,3 %), zones agricoles hétérogènes (17,4 %), prairies (3,3 %), zones urbanisées (2,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Économie. Fruitière à comté. En 1934, plusieurs agriculteurs décident de former une coopérative fromagère dans une ancienne ferme du village. Afin d'augmenter leur production, les différents sociétaires agrandissent les bâtiments en 1953 (cave d'affinage, logement pour le fromager). La fruitière reçoit plus de deux millions de litres de lait par an. En 2004, de nouveaux travaux sont entrepris. Une nouvelle cave d'affinage est construite (l'autre étant devenu trop petite), ainsi qu'un nouveau magasin. Ainsi la coopérative peut affiner une grande partie de ses fromages dans ses propres caves. La fruitière produit plusieurs types de produits laitiers : comté, morbier, crème, raclette. Événements. Chaque année a lieu un concours de chevaux de trait comtois du .
Fétigny (Jura) Fétigny est une ancienne commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Le , elle fusionne avec Chatonnay, Légna et Savigna pour former la commune nouvelle de Valzin en Petite Montagne. Histoire. Selon Gilbert Cousin, Fétigny était réputé au milieu du pour la fabrication de draps, de bonnets et de capuchons.
Le Fied Le Fied est une commune française située sur le premier plateau, dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Le Fied est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (66,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (67,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (43,8 %), forêts (29,5 %), zones agricoles hétérogènes (22,4 %), zones urbanisées (4,1 %), prairies (0,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Toponymie. Issue du francique "fehu" (« bétail ») qui a donné "fieu" en vieux français et "feu" en occitan. Origine du mot Fied. D'après Pierre de Saint-Germain de la maison de Balleurre devenu Balerne, doyen de Chalon qui l'a écrit dans son livre "Meslanges historiques et recueils de diverses matières" édité en 1639, le mot fied serait d'origine si ancienne que la source en est inconnue mais antérieure à l'époque romaine. C'est par l'obligation de parler latin que les Gaulois durent trouver une traduction qui donna "feudum" en bas latin puis "féodum", d'où féodal et fief. La signification du nom est pourtant restée la même. Au Moyen Âge, le fied représentait l'engagement d'un vassal par rapport à un supérieur. Le vassal (feudataire) obtenait une concession de son seigneur en contrepartie de certains services. Il en reste que la distinction des ménages se fait encore par « feu » et que la répartition des subsides et impositions au Moyen Âge s'appelaient affouage. Dans son analyse du mot, Pierre de Saint-Germain distingue quatre sortes de fied : Histoire. Époque romaine. Le territoire qui prit beaucoup plus tard le nom de "Le Fied" possède encore aujourd'hui cinq puits romains. Il était traversé par trois voies romaines. L'une d'elles est toujours visible sur environ trois kilomètres au nord du village. Elle reliait la ville de Poligny à Pont-du-Navoy avant de continuer sur Montigny-sur-l'Ain en direction de Moirans, Antre, etc. Une deuxième voie venait de Château-Chalon, rejoignait la précédente à la sortie de Picarreau pour filer sur à Pont-du-Navoy. Elle est recouverte, au moins en partie par la départementale D5. La troisième était plus importante puisqu'elle venait de Lyon et rejoignait Poligny par Barretaine. Bien qu'ayant complétement disparu, son existence n'est pas contestée. Elle passait à Orgelet, Poids-de-Fiole où se trouvent encore six puits romains, Vevy, à l'est de Crançot, l'ouest de La Marre puis Le Fied, Barretaine d'où elle descendait sur Poligny pour continuer sur Besançon. Alphonse Rousset prétend qu'elle rejoignait directement Besançon depuis le Fied en passant par Ivory et qu'un embranchement tirait sur Salins. Les grandes invasions. On trouve peu d'informations concernant les conséquences des invasions sur la bourgade devenue plus tard Le Fied. Seul A. Rousset en dit quelques mots : « "Placée sur le passage des barbares, la bourgade que remplace plus tard le village du Fied disparut sous leurs pieds destructeurs et son nom même fut oublié." » Il est probable que la bourgade a subi plusieurs invasions à partir du et a été saccagée plusieurs fois. Sa position au carrefour de trois voies en faisait un lieu de passage. La situation a dû s'améliorer après l'arrivée des Burgons au début du mais ces derniers ne purent empêcher Attila et ses Huns de traverser et dévaster tout le pays vers 450. On peut penser que c'est à cette date que la bourgade a disparu. Après sa destruction par les barbares la bourgade se reconstitua progressivement avec l'arrivée de nouveaux habitants. (A. Rousset). Une dernière invasion fut celle des Sarrasins au début du . La région en conserve les traces : puits sarrasins, cheminées sarrasines, grottes sarrasines, noms de villages, etc. Certains d'entre eux déjà installés sont restés après la victoire de Charles Martel à Poitiers sur Abdelrame et le reflux de ses troupes. Grande peste de 1349. Le fut un siècle de misère due aux nombreuses guerres, aux famines et maladies qui les accompagnaient mais c'est l'année 1349 qui marqua pour très longtemps les esprits. Elle connut une telle mortalité qu'on l'appela l'année de la grande mort. La peste noire ou bubonique s'étendit sur toute l'Europe et l'Afrique du Nord. Venue d'Asie centrale et véhiculée par les rats dans les transports maritimes, elle atteint Gènes et Marseille en 1347. Elle se répandit d'autant plus rapidement que les populations n'avaient pas d'anticorps pour lutter contre ce bacille et étaient affaiblies par les guerres et les famines qui se répétaient depuis le . Cette pandémie tua 30 à 50 % de la population européenne en cinq ans soit 25 millions de victimes. La France vit sa population tomber de 17 à 10 millions d'habitants, soit une baisse de 41 %. On ne trouve pas d'informations spécifiques sur le Fied mais A. Rousset dit au sujet de Plasne « "La guerre des barons comtois contre le duc Eudes en 1336 et la peste de 1349 réduisent la paroisse de Plasne en une véritable solitude. » En 1363, la comtesse Marguerite accorde différentes faveurs aux habitants en déclarant « qui avant les mortalités et les dernières guerres estoient grant quantité et sont ce jour si appetissies et destuits que la plus grant partie des meix est vacant." » Bougelier qui formait une communauté assez importante devint déserte et si quelques habitants revinrent s'y installer, il n'en fut pas de même pour Villeneuve, autre hameau qui disparut définitivement. A. Rousset dit en 1857 que son emplacement couvert d'une forêt dite « bois de Villeneuve » est jonché de débris de construction, de pans de murs, d'amas de ruines informes et de pierres calcinées. On peut conclure sans guère risquer de se tromper que si les dégâts furent si importants à Plasne, Le Fied village voisin a dû être touché dans les mêmes proportions. Parmi toutes les conséquences économiques durables, coût et rareté de la main-d’œuvre, nouvelles terres en friches, redéploiement des forêts et pertes de revenus pour les propriétaires, l'une au moins a eu un aspect positif. C'est le début de la disparition du servage, cette forme d'esclavage héritée de l'époque romaine. La main-d’œuvre étant devenue rare, les propriétaires durent faire des concessions pour relouer leurs terres. Avant la constitution du village. Jusqu'au milieu du , le futur village du Fied était constitué de communautés dépendantes de trois seigneuries et trois paroisses différentes. Les deux auteurs qui parlent du Fied diffèrent sur les appartenances des trois communautés. F.F. Chevalier dans son livre "Mémoires historiques sur la ville de Poligny" parle de deux seigneuries et trois paroisses. A. Rousset dans son "Dictionnaire historique et statistique des villes et villages du Jura" parle de trois seigneuries et trois paroisses. Toutefois, tous deux s'accordent pour ce qui concerne la partie haute du village qui s'appelait " La Tour du Fied " et dépendait de la seigneurie et de la paroisse de Frontenay. L'église primitive était alors située sur les hauteurs entre Bougelier et les fermes dites de l'Écouvette. Pour le bas du village, F.F. Chevalier dit « la partie inférieure du Fied était de la seigneurie de Poligny et de la paroisse de Saint-Savin » mais ne donne pas de nom pour cette contrée. A. Rousset dit seulement « "la partie qui dépendait de la seigneurie de Poligny était de la paroisse de Saint-Savin" » sans dire de quelle partie il s'agissait et sans en donner le nom. Plus loin, il dit la partie de la seigneurie de Mirebel était desservie par le curé de Fay sans dire non plus de quelle partie il s'agissait. Plus loin encore il dit « "Jean de Chalon, sire d'Arlay avait inféodé par une charte du la partie du Fied qui dépendait de la terre de Mirebel à Guichard Girod, écuyer de sa maison, en récompense des nombreux services militaires qu'il en avait reçu, en se réservant toutefois certains droits sur 22 feux ou maisons de ce village et le guet et garde au château de Mirebel". » Comme il ne peut s'agir ni du haut du village qui appartenait au comté de Frontenay, ni de la troisième contrée qui est " la Fontaine de l'Écouvois " devenue aujourd'hui « Les Barraques » parce qu'il n'y a jamais eu 22 maisons, il ne reste comme possibilité que la partie basse du village. Comme Jean de Chalon, seigneur de Mirebel l'avait inféodée à Guichard Girod cette partie du village ne pouvait appartenir qu'a la seigneurie de Mirebel. L'erreur de F.F. Chevalier peut s'expliquer par le fait que le village du Fied n'avait que peu d'importance dans son œuvre. Il a voulu faire un inventaire complet de toutes les communautés environnantes plus ou moins liées à Poligny et est rapidement passé sur l'histoire de chacune. La troisième contrée déjà évoquée "Fontaine de l'Écouvois" ou "Les Barraques" dépendait donc de la seigneurie de Poligny et de la paroisse de Saint-Savin. Quant au nom de la communauté formant le bas du village, personne ne donne la moindre information. Elle pouvait s'appeler tout simplement " La Saugia" pour la simple raison qu'il s'agit d'un nom d'origine latine venant de "seges" voulant dire, champs, champs de céréales, moisson. Ceci sous-entend que cette contrée pouvait être habitée depuis très longtemps. Constitution du village. En 1447, Gauthier de Falerans, seigneur de Frontenay possédait une tour seigneuriale appelée "La tour du Fied" qu'il vendit à Jean de Plaine avec tous droits de justice, par démembrement de la juridiction du châtelain et du bailli de Frontenay. Les 'De Plaine' descendaient d'une maison de noblesse militaire de l'ancienne chevalerie : Dalphin, Galphin ou Galafin connue pour être originaire de Poligny. C'est du lieu de Plasne qu'une branche de cette maison a été surnommée 'De Plaine'. À cette époque leur nom s'écrivait Plaigne. Le nom de Plasne se prononçait et s'écrivait de même. Plasne est un nom d'origine latine "plana" qui signifie plat, champs, etc. En 1328, Jean de Plaine, arrière-grand-père de l'acquéreur possédait dans ce lieu un domaine chargé d'un cens féodal envers le souverain. Le duc de Bourgogne Philippe permit à l'acquéreur d'ériger un signe patibulaire sur le territoire de la Tour en déclarant que ce lieu serait du ressort du bailliage d'Aval sans moyens. Jean de Plaine, l'arrière-petit-fils et acheteur, qui n'avait pas embrassé la profession des armes prit part à l'administration des affaires de Poligny et y était premier échevin en 1442. Il eut deux enfants Humbert et Gérard. Gérard, licencié en lois, président du parlement de Dole et chef des conseils en Bourgogne, acheta la partie inféodée à Guichard Girod, fit ériger le lieu du Fied en seigneurie particulière et y fonda une église que le pape Calixte III érigea en paroisse par une bulle de l'an 1457. Ce dernier n'ayant pas eu d'enfants, Jean fils de Humbert de Plaine, son frère recueilli sa succession. Ce dernier marié à Ferrie de Cluny n'eut que deux filles dont Claude, mariée à Hugues du Pin de la Chasnée, seigneur de Villerserine à qui elle apporta en dot la terre du Fied. Charles du Pin son fils, seigneur du Fied épousa en 1579 Jeanne d'Aubonne et eut une fille, Claude qui épousa Henri de Poligny, seigneur d'Augea et de Courbouzon. Ils eurent une fille, Marguerite de Poligny qui épousa Guillaume de Poligny, seigneur d'Evans. Cette dernière vendit la terre du Fied à Hugues-François Patornay, écuyer de Salins qui la transmit à Bernard-François Patornay son fils aîné. Ce dernier, conseiller au parlement de Besançon en 1695 s'allia à Jeanne Philippe Boy dame du Saubief dont il eut entre autres enfants, Charles Emmanuel né en 1700 et qui devint seigneur du Fied. Frédéric François fils de Charles Emmanuel émigra en 1790. Il avait épousé de Damelot dont il eut trois enfants : Jacques-Alexis-François, Jeanne-Antoine-Magdeleine et Charlotte-Angélique-Françoise qui épousa Mr. François-Marie Gagneur. Leur château se composait d'un grand bâtiment couvert d'ancelles avec tours, d'un jardin, d'un parterre et d'une chapelle. Il a été incendié en 1800 et n'a pas été reconstruit. Les ancelles sont des planchettes souvent en sapin faisant office de tuiles. Le XVII siècle. Ce siècle fut tragique pour les Franche Comté. Espagnole au début du siècle, la Franche Comté devint française en 1678 contre son gré. Ce changement ne se fit pas sans drames. La première calamité qui marqua cette période fut une épidémie de peste qui commença en 1614 et perdura jusqu'au milieu du siècle. Mais l'épisode le plus dramatique pour la région fut celui que l'on a appelé "La guerre de Dix ans" et que l'on essaie de faire passer pour un "dommage collatéral" de la guerre de Trente ans. Cette guerre voulue par Richelieu, conseiller de Louis XIII, a conduit à un véritable massacre de la population. Certains moururent sous la torture, d'autres de maladie ou de famine et d'autres préférèrent fuir en Suisse, en Savoie et en Italie jusqu'à Milan et Rome. Bien qu'un certain nombre rentrèrent après la fin des hostilités, la perte de la population est estimée à 50 %. L'objectif était d'écœurer les Francs-Comtois pour qu'ils demandent leur soumission à Louis XIII et quittent le roi d'Espagne. Richelieu dont on ne doute pas de la foi catholique, n'hésitait pas à payer les protestants que l'on a appelés à tort "Les Suédois" sous l'autorité du duc de Saxe-Weimar pour massacrer les Francs-Comtois qui étaient profondément catholiques. Un recensement de 1618 nous apprend que la communauté était composée de 47 feux. Un autre recensement de 1657 plus complet puisqu'il donne le nom des habitants nous apprend qu'il y avait 15 familles d'habitants et 18 familles d'étrangers et manants. On peut en conclure que les deux tiers des habitants de 1618 ont disparu.
Florentia Florentia est une ancienne commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Le , elle fusionne avec ses trois voisines Nantey, Senaud et Val-d'Épy pour créer la nouvelle commune Val d'Épy qui prend le statut de commune déléguée, les quatre communes fusionnées prenant le statut de commune déléguée.
Foncine-le-Bas Foncine-le-Bas est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle fait partie de la Communauté de communes Champagnole Porte du Haut-Jura. Les habitants sont les Fonciniers et Foncinières. Géographie. Localisation. Foncine-le-Bas est voisine de Foncine-le-Haut : la Saine, affluent de l’Ain, et quatre kilomètres les séparent. Hydrographie et les eaux souterraines. Cours d'eau sur la commune ou à son aval : Le lac à la Dame fait partie du site Ramsar "Tourbières et lacs de la montagne Jurassienne" depuis février 2021. Urbanisme. Typologie. Foncine-le-Bas est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (50,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (50,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (50,3 %), prairies (36,5 %), zones agricoles hétérogènes (6,2 %), zones urbanisées (4,4 %), zones humides intérieures (2,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Gilbert Cousin, nous apprend qu'au milieu du , on dénombrait 27 roues à eau sur la rivière, alimentant pour moitié des moulins et pour l'autre des scieries. Foncine était réputé pour la fabrication de vases en bois. Population et société. Cultes. Culte catholique, paroisse Les Foncines, diocèse: Saint-Claude.
Foncine-le-Haut Foncine-le-Haut est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle fait partie de la Communauté de communes Champagnole Porte du Haut-Jura. Géographie. Localisation. Foncine-le-Haut et Foncine-le-Bas sont deux communes du Jura. Foncine-le-Haut (860m d’altitude) compte à peine plus de , ce qui en fait un centre relativement important dans ce secteur un peu en retrait. Foncine-le-Bas en compte 300. Elles sont distantes de quatre kilomètres et sont séparées par la Saine, affluent de l'Ain. Géologie et relief. Le village de montagne situé dans le Parc naturel régional du Haut-Jura, créé le 21 avril 1986 et regroupant 100 communes sur une superficie de 178 000 hectares. Foncine-le-Haut site bénéficie également du site classé de la haute-vallée de la Saine. Le site de la haute vallée de la Saine s’inscrit en effet sur le territoire des quatre communes de Chaux-des-Crotenay, Les Planches-en-Montagne, Foncine-le-Bas et Foncine-le-Haut. Hydrographie et les eaux souterraines. Cours d'eau sur la commune ou à son aval : La commune dispose d'une station d'épuration de 1062 Équivalent-habitants. Climat. Selon la classification de Köppen-Geiger, le climat sur la commune est de type Cfb. Voies de communications et transports. Un Schéma stratégique des déplacements et transports a été établi. Voies routières. La commune est desservie par la route départementale 437 (De Pontarlier à Saint-Laurent-en-Grandvaux). Transports en commun. La commune est desservie par la Régie départementale des transports du Jura. La Région Bourgogne-Franche-Comté assure la gratuité du transport scolaire et un service de transports à la demande dans chaque communauté de communes. Société nationale des chemins de fer français (SNCF). Autrefois, un petit train, appelé tram, assurait la liaison, avec Clairvaux. La Gare de Frasne (TGV) est à 30 km et la Gare de La Chaux-des-Crotenay à 12 km de Foncine-le-Haut. Transports aériens. Aéroports et aérodromes les plus proches : Urbanisme. Typologie. Foncine-le-Haut est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. La commune dispose d'un plan local d'urbanisme. Communauté de communes. Foncine-le-Haut est membre de la nouvelle Communauté de communes Champagnole Nozeroy Jura créée le 7 décembre 2016 avec effet le . Le conseil communautaire a proposé à M. le Préfet de définir le périmètre du Schéma de cohérence territoriale (SCOT ou SCoT) à l’échelle des deux Communautés de Communes Champagnole Nozeroy Jura et Arbois Poligny Salins Cœur du Jura, étant précisé que M. le Préfet recueillera l’avis du Conseil Départemental du Jura et arrêtera le périmètre du SCoT. Histoire. La commune a connu deux changements de nom : 1793 : Foncines Haut et 1801 : Foncine-le-Haut. Au , Foncine est une des communes du bassin industriel de Morez les plus actives. De nombreux ouvriers travaillent à la fabrication d'horloges comtoises. Les actions du maquis local ont été particulièrement vives durant la guerre 1939-1945 et la répression allemande sanglante. Une affaire de train. Créée en 1944 à Foncine-le-Haut dans le Jura par Georges Huard, la firme "le jouet français" va devenir Jouef quelques années plus tard. Les premières productions sont des jouets de bazar en plastique et en tôle. Ils seront fabriqués jusque dans le milieu des années 1960. En 1949, la firme Jouef propose son premier train mécanique en tôle, à qui elle doit une partie de sa réputation. En 1959 et 1960, Jouef commercialisera le jeu TRANS TRONIC qui permettra à de nombreux jeunes de s'initier aux techniques à transistors. En 1970, l'entreprise compte répartis dans dix usines. Jouef exporte dans toute l'Europe et vers les États–Unis. En 1980, Jouef victime d’une mauvaise gestion, dépose son bilan et est racheté par la firme française Joustra. Légende. Un cheval ailé, ou , est mentionné en 1854. Il assimile la cime d'une montagne proche de Foncine-le-Haut au mont Parnasse grec. De nombreux témoignages semblent avoir été relevés dans la région à l'époque : le cheval apparaissait plus volontiers au crépuscule, , et de nombreux bergers affirment avoir eu le plaisir de voir blanc paître aux sources de la Saine, puis s'envoler avec vers la cime de la montagne sacrée, ce qui les a envahis d'une émotion indéfinissable. Le maire de Foncine-le-Haut lui-même attestait que ce cheval était très connu à l'époque. Par ailleurs, la source près de laquelle il apparaissait était réputée pour ses vertus guérisseuses depuis l'époque celtique, et une légende raconte qu'une fille s'est précipité un jour dans le gouffre où les eaux de la Saine prennent source, pour ne plus jamais reparaître. Il pourrait s'agir d'une nymphe ou d'une fée condamnée par le christianisme à ne plus jamais se montrer à ses adorateurs. La source de la légende est vraisemblablement gauloise, car les deux villages de . Toutefois, l'origine de l'image du est clairement grecque, et étroitement liée au fameux mythe de Pégase. Politique et administration. Intercommunalité. Commune membre de la Communauté de communes Champagnole Nozeroy Jura. Budget et fiscalité 2020. En 2020, le budget de la commune était constitué ainsi : Avec les taux de fiscalité suivants : Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2018 : Médiane en 2018 du revenu disponible, par unité de consommation : . Population et société. Enseignement. La commune dépend de l'Académie de Besançon (Rectorat de Besançon) et les écoles primaires de la commune dépendent de l'Inspection académique du Jura. Établissements scolaires proches : Lieux et monuments. Patrimoine religieux : Patrimoine naturel : Autres :
Fontainebrux Fontainebrux est une commune française située dans le Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Fontainebrux appartient à la Bresse jurassienne. Urbanisme. Typologie. Fontainebrux est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (64 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (64,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (64 %), prairies (16,4 %), terres arables (9,3 %), eaux continentales (6,5 %), zones urbanisées (3,7 %), mines, décharges et chantiers (0,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Politique et administration. Tendances politiques et résultats. Élections Présidentielles. Le village de Fontainebrux place en tête à l'issue du premier tour de l'élection présidentielle française de 2017, Jean-Luc Mélenchon (LFI) en tête avec 30,71 % des suffrages. Mais lors du second tour, Emmanuel Macron (LaREM) est en tête avec 55,67 %. Élections Régionales. Le village de Fontainebrux place la liste "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, dès le tour des élections régionales de 2021 en Bourgogne-Franche-Comté, avec 45,10 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau la liste de "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, avec cette fois-ci, près de 70,91 % des suffrages. Très loin devant les autres listes menées par Julien Odoul (RN) en seconde position avec 14,55 %, Gilles Platret (LR) et Denis Thuriot (LaREM), troisième à égalité avec 7,27 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village de "Fontainebrux" avec lors du premier tour 64,85 % d'abstention et au second, 64,24 %. Élections Départementales. Le village de Fontainebrux faisant partie du Canton de Bletterans place le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, dès le tour des élections départementales de 2021 dans le Jura, avec 71,15 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, avec cette fois-ci, près de 87,04 % des suffrages. Devant l'autre binôme menée par Josiane Hoellard (RN) et Michel Seuret (RN) qui obtient 12,96 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village de "Fontainebrux" avec lors du premier tour 64,85 % d'abstention et au second, 64,24 %.
Fort-du-Plasne Fort-du-Plasne est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Les habitants se nomment les Grandvalliers et Grandvallières. Urbanisme. Typologie. Fort-du-Plasne est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (47,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (50,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (42,7 %), prairies (41,7 %), zones agricoles hétérogènes (5,5 %), zones humides intérieures (4,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,6 %), zones urbanisées (2,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Etymologie Le nom latin de cette paroisse était "Fornus Platanus", et un plane est un arbre, qui peut être un platane commun ou une espèce d'érable. Le platane commun est en effet également appelé "platane à feuille d'érable", et cette espèce d'érable est également appelée "érable-platane", érable plane ou "érable de Norvège". Et dans ce climat de montagne, Fort du Plasne signifie ainsi « Four de l’érable ». Nom des habitants. Le gentilé des habitants de Fort-du-Plasne est "Placus". Personnalités liées à la commune. Numa Magnin (1874-1958), enseignant et écrivain. Auteur de "Histoire de La Bique". Marijan Molé (1924-1963, iranologue) est enseveli dans le cimetière de Fort-du-Plane.
Foucherans (Jura) Foucherans est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Situé contre le revers sud-ouest de la colline doloise à 214 m environ d'altitude moyenne, le village, traversé par la Blaine, occupe le val sur un tiers du territoire communal, le reste étant occupé par les bois et les champs. Géographie. Installée au fond d'un vallon traversé par la Belaine, la commune de Foucherans est située dans la proche périphérie de la ville de Dole. L'ensemble du territoire Foucheranais s'étend dans ses plus grandes dimensions sur environ 4,2 kilomètres d'est en ouest et sur 3,8 kilomètres du nord au sud. Ainsi délimitée, la commune a une superficie de 768 hectares. Elle est bordée en ouest et au nord par Champvans, à l'est par Dole, au sud par Choisey et au sud-ouest par Damparis. Le Bourg de Foucherans, dont le développement s'est fait contre le revers sud-ouest de la colline doloise, est situé au fond du vallon alluvial de la Belaine de part et d'autre de ses rives. Le village s'étend sur un tiers du val, le reste du territoire est occupé par les bois et les champs. Du centre du village à Dole, on passe d'une altitude moyenne de 214 mètres à 230 mètres ; du centre en direction de Champvans et Monnières, au nord, on passe de 214 mètres à 250 mètres; en direction de la Combe des Archers de 214 à 253 mètres. Le point culminant se trouve en direction de Champvans, à 270 mètres d'altitude environ. Urbanisme. Typologie. Foucherans est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Dole, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (45,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (50,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (32,4 %), terres arables (19,4 %), zones urbanisées (18,8 %), prairies (14,3 %), zones agricoles hétérogènes (11,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Apparu vers l'an Mil, la bourgade est dominée par un château féodal bien avant 1300. Pourvu d'une charte de franchises en 1360, Foucherans devient une enclave du Duché de Bourgogne dans la Comté puis une terre française dans l'empire des Habsbourg. Sa proximité avec Dole lui fait cependant occuper une position dangereuse. Son territoire a toujours servi de base d'attaque contre Dole lors des guerres de Louis XI en 1477 et 1479 ; de Louis XIII en 1636 et de Louis XIV en 1668 et 1674. C'est depuis le château que les rois ou les chefs militaires ont dirigé les assauts contre Dole. Il abrite, durant deux nuits, le Roi Soleil lors du siège de Dole de 1668. À partir du , simple village rural rattaché au territoire français, Foucherans se développe d'abord autour d'un haut-fourneau et à partir du autour des forges des fonderies Audemar-Guyon. Le village connaît alors un essor démographique et une relative croissance urbaine. Une cité ouvrière de 11 habitations est construite tandis que le maître de forge se fait bâtir une demeure, aujourd'hui occupée par les bureaux de la Mairie. L'église, construite vers 1560 est de style roman et possède deux tableaux de valeur datant du et du dont un, classé monument historique depuis 1958. Des vestiges importants d'un camp militaire datant de la Seconde Guerre mondiale se trouvent dans le bois de Chevanny. Au , Foucherans devient le second bourg d'importance, après Dole, avec près de 1800 habitants au recensement de 1999. Au début du , sa situation le long de la nationale, à proximité de l'autoroute et du TGV, lui permet de développer une zone d’activité importante. Héraldique. Michel Molin, conseiller municipal en 1997, prend l'initiative de la création d'un blason pour la commune. Il a dû présenter plusieurs maquettes et les modifier, avant d'arriver à un résultat accepté par la Direction des Archives de France. En , la commune obtient l'agrément officiel. Le blason et les armoiries se présentent de la façon suivante : un soleil, une enclume, une roue de moulin, et la Belaine. Le blasonnement donné par le Ministère de la Culture est celui-ci : « De sinople à la barre ondée d’argent chargée d’une roue de moulin de gueules posée à plomb, accompagnée, en chef d’un soleil d’or et en pointe d’une enclume du même ». Le fond est vert, la barre ondée symbolise la Belaine et la roue nous rappelle que le village a possédé autrefois un moulin à aubes mû par la force hydraulique. Le souvenir du séjour de Louis XIV au château féodal, en 1668, est évoqué par la présence du soleil. Quant à l'enclume, elle rappelle l'histoire du haut fourneau autorisé dès 1743 et la présence par la suite d'une fonderie de deuxième fusion. Le blason est utilisé par la commune dans ses lettres à en-tête et ses différentes manifestations. Économie. La zone d'activités Rougemont située en périphérie doloise regroupe la quasi-totalité des activités artisanales, commerciales, industrielles et services publics de la commune de Foucherans. Ces dernières années, l'agriculture est en déclin, presque toutes les fermes ont disparu. Elle fait place à des commerces plus modernes. La zone commerciale de Choisey est aussi toute proche. La commune compte quelques commerces et restaurants, ainsi que deux hôtels. Santé. La commune dispose d'une pharmacie, d'un kinésithérapeute et de plusieurs infirmiers. Il n'y a pas de médecin. Dans le passé et encore aujourd'hui, beaucoup de Foucheranais étaient employés au Centre hospitalier spécialisé du Jura ou au Centre hospitalier Louis Pasteur à Dole. Transport. Situé à 3 kilomètres de Dole et à égale distance de Lons-le-Saunier, Dijon et Besançon (environ 45 kilomètres), le village bénéficie d'une desserte remarquable. La route nationale numéro 5 sépare Foucherans de Dole sur près de 2,7 kilomètres. Cet axe dessert les zones d'activités et le centre du village par la route départementale numéro 220. L'autoroute A39 reliant Dijon à Bourg-en-Bresse traverse également la commune, et l'échangeur de Choisey permettant d'y entrer se trouve à 1 kilomètre au sud du village. Il est également facile de rejoindre Foucherans par l'autoroute A36 qui relie Beaune et Besançon. La commune est favorisée aussi par la présence du TGV à Dole et de l'aéroport régional de Tavaux. Une voie ferrée traverse la commune mais celle-ci n'est empruntée que pour le transport de marchandises de l'entreprise Solvay. Enseignement. École primaire du Pasquier. Avec l'augmentation de la population (1000 habitants en 1962, 1509 en 1968), la nécessité de créer de nouveaux locaux scolaires devient pressante. En 1962, au Pasquier des Chênes, une première classe sort de terre (architecte Bessière), avec un préau et un bloc sanitaire. Cinq classes seront construites dans les années suivantes, la dernière ouverture officielle intervienant en janvier 1988. Au gré de la variation des effectifs, interviennent des suppressions et des créations. En 1974, une partie du conseil municipal est démissionnaire à compter du 8 mai, à la suite du refus de l'administration académique de surseoir à une suppression de classe à l'école mixte 1. Jusqu'en 1963, la répartition des élèves est basée sur le principe de la gémination appliquée écoles de filles et de garçons. En septembre 1964, l'inspecteur départemental en résidence à Dole décide la gémination de la classe enfantine et la séparation des garçons et des filles dès le cours préparatoire. Une décision qui donne lieu à de nombreuses discussions et qui sera rapportée quelques mois plus tard. Siège de l'école mixte 1, le groupe scolaire du Pasquier accueille en 1981 les trois classes de l'école des filles devenue "école mixte 2". En 1992, les six classes existantes sont regroupées. École maternelle. La création officielle de l'école maternelle intervient le en remplacement des deux classes enfantines rattachées jusqu'alors à l'école des filles. Les enfants sont accueillis dans les deux pièces d'un bâtiment neuf accolé à la salle d'évolutions, bâtiment édifié en 1931. Une troisième classe (section des petits) est créée en 1986 dans l'entresol de la Maison Chalon. De nombreuses améliorations sont apportées pour le confort des occupants. Le cadre champêtre est remodelé, avec l'intégration de la partie arborée. Malheureusement, en raison de la baisse des effectifs et de la non-prise en compte des enfants de deux ans par l'Administration, la suppression d'un poste d'enseignant est effective à la maternelle en septembre 2005. Lieux et monuments. Vieux château. Le premier château féodal mentionné dans la charte de 1360 aurait été démoli par le premier Louis de Playsne, puis reconstruit tel qu’il apparaît aujourd’hui. Il se caractérise par des murs de près de trois pieds d'épaisseur, de vastes cheminées, un rustique mâchicoulis, des meurtrières dans la tourelle et des fossés de 3 mètres de largeur. En 1636, le château devient le quartier général du Prince de Condé qui, sur ordre de Richelieu, fait le siège devant Dole. Peu après, le château abrite durant deux nuits le Roi Soleil lors du siège de Dole en 1668. Démantelé à la fin du , les fossés sont comblés, des granges et des écuries sont construites à côté et le fermier du domaine s'installe à la place des seigneurs. Église. Jusqu’au , une chapelle dite de Saint-Martin de Séans érigée entre Dole et le village réunissait les paroisses de Foucherans, les Mars et Truchume. Les Foucheranais construisirent une nouvelle église au , de style roman. La Chapelle comme ces deux derniers villages furent détruits par les armées de Louis XI. L'église fut bénie en 1568. En 1801, le dôme du clocher fut reconstruit. Restaurée en 1950, elle possède deux tableaux de valeur datant du et du , dont un est classé monument historique depuis 1958. Elle fut restaurée de nouveau en 2001. Maison des maîtres de Forges. Même si le style néogothique de ses ouvertures ne permet pas de lui situer une origine médiévale, il s'agit là d'une maison fort ancienne du village : elle existait en 1743, à l'ouverture du fourneau, à côté de la halle à charbon et servait à l'étage, de logement aux tout premiers maîtres de forges. Pendant la vie de l'usine, elle a reçu différentes affectations : bureaux, magasins, mais a été surtout plus ou moins abandonnée, après que la famille Audemar se fût installée dans ses nouveaux bâtiments à Dole et dans la demeure construite à Foucherans (actuelle mairie). Pendant la Seconde Guerre mondiale, madame Audemar et quelques bénévoles du village y avaient installé à l'étage, un bureau de la Croix-Rouge française. En 1946, la maison a été transformée et modernisée par Pierre Blanchard qui en fit son habitation. Elle est restée dans la famille pendant un demi-siècle et a été vendue en 2004 à la Sarl Le Parc. Cités ouvrières. Vers 1900, à l'apogée des forges, André Audemar décide la construction de cités ouvrières. Onze bâtiments sont prévus, comportant chacun plusieurs logements destinés aux ouvriers de l'usine souvent venant de l'extérieur pour travailler et qui ne peuvent trouver habitation au village. Il s'agit de solides bâtisses en pierre, couvertes de tuiles et construites sur des terrains appartenant à la société, pour la plupart le long de la rue des forges. Chaque appartement, très simple, comprend généralement, sur un ou deux niveaux, une grande cuisine et une ou deux chambres. Chacun possède un lopin de terre indispensable à la culture des légumes pour assurer, en ces temps difficiles, la nourriture de la famille. Ainsi pendant une trentaine d'années, Foucherans aura vu s'organiser autour de son usine une véritable cité ouvrière. Après la fermeture, en 1930, beaucoup d'ouvriers ont gardé leur appartement et sont partis travailler à l'usine de Dole. À partir de 1962, les appartements ont été facilement vendus à des particuliers qui y ont installé le confort nécessaire, au gré de leurs désirs. Camp allemand de la Seconde Guerre mondiale. La construction de ce camp dans le bois de Chevanny sur le territoire de la commune de Foucherans commence en 1943 ; il couvre au bout de quelques mois un vaste espace de plus de quatre hectares à la lisière du bois de Chevanny. Dès le départ précipité des troupes allemandes, le camp est abondamment pillé par la population qui manquait de tout, l'occupant avait même brûlé diverses armes légères et munitions qui l'encombraient, certaines seront récupérées par des villageois. Le Camp sera dans un premier temps occupé par les Américains de l'Engineer Air Force qui durant près de six mois, de la libération à avril 1945 en feront un lieu d'hébergement et un dépôt de matériel : plaques P.S.P, pièces et moteurs d'avion de rechange, munitions légères et divers... Divers bâtiments seront vendus aux domaines et à des ferrailleurs pour récupération, d'autres entièrement démontés pour être réutilisés ailleurs (ville de Puteaux). Les tranchées visibles le long du chemin sont le fait de l'arrachement des canalisations. Dès 1967, le site est utilisé comme décharge pour les gravats alentour de la piscine et d'ordures ménagères sur l'emplacement de l'ancienne cantine allemande, la décharge est aujourd'hui fermée. Certaines fondations seront arasées au bulldozer pour favoriser les reboisements et la plantation de sapins à l'est du camp. De nombreuses propositions et tentatives de rachat du site par des industriels ou des particuliers, pour des utilisations des plus sérieuses et diverses aux plus fantaisistes seront sans suite : camping, parc d'entreprise, discothèque, funérarium, etc. Ancienne gare de Foucherans. En 1845, le Conseil municipal vote une subvention de 100 francs en faveur du projet de la ligne Lons-le-Saunier-Dole. En 1860, il demande l'établissement d'une ligne sur la rive gauche de la Saône, allant de Chalon-sur-Saône à Dole, alors que le projet initial favorise la rive droite. L'assemblée municipale renouvelle sa prise de position en 1861, estimant que si le projet qu'elle soutient est plus onéreux (2 millions de Francs supplémentaires en raison de 3 kilomètres supplémentaires), sa réalisation permettrait une meilleure circulation des produits du terroir et des richesses du sous-sol. Finalement, c'est l'implantation sur la rive gauche de la Saône qui est retenue. En 1867, alors que débutent les travaux de la ligne Chagny-Dole, la municipalité est appelée à se prononcer sur le choix de l'implantation d'une station. Les conseillers choisissent le hameau de Belvoye (halte de Parthey). En 1868, ils sont favorables à l'implantation d'une station en haut du village. Deux voies sont mises en service, l'une le et l'autre le . Nature. De part et d'autre de la ligne de chemin de fer, le territoire communal est divisé en deux zones paysagères bien distinctes. À l'ouest s'étendent forêts et espaces agricoles et à l'est l'espace urbanisé. Les forêts recouvrent plus de la moitié des espaces naturels de la commune (environ 205 hectares). Les deux principaux bois sont celui de la Manche et celui de Chevanny. Au sud se trouve le bois des Ruppes dans lequel un étang artificiel a été aménagé pour les loisirs. Les terres agricoles sont exploitées par plusieurs agriculteurs qui pratiquent la culture céréalière, l'élevage et la polyculture. La commune possède des zones humides : frênes, aulnes, saules. L'urbanisation en milieu rural est inexistante ou presque car on trouve dans le bois de Chevanny un ancien camp militaire datant de la Seconde Guerre mondiale; dans la Combe des Archers, une maison forestière et à proximité des trois étangs de Myarle, un petit hameau. La Belaine. De dimensions modestes, la Belaine, qui traverse le village, est indissociable de son histoire. La Belaine naît au creux de Belaine, source vauclusienne de 6 à 7 mètres de diamètre, longtemps à la frontière du Duché et du Comté de Bourgogne, maintenant sur le territoire de la ville de Dole. Dans les temps géologiques anciens, son cours se dirigeait vers le bassin du Doubs, tout proche, après la traversée de Foucherans, mais son cours a dévié pour désormais converger vers la Saône, distante d'une vingtaine de kilomètres, inondant au passage une vaste zone de plaine, demeurée marécageuse et humide. Les noms de lieux en témoignent : la Grande Noue, le bois de Noue Folin, la Mare d'Assier, Sur la Grande Mare, la Fontaine, l'Etang de Montfranchard, l'Aige des Marais, etc. L'observation de ce lit naturel de la rivière, associé au fait qu'elle ne se tarit jamais (les années exceptionnelles de sécheresse comme 1976 et 2003 peuvent en témoigner) doit interroger sur l'importance de son bassin karstique. Celui-ci se prolonge en effet très certainement en direction du nord, ce qui donne à la rivière une plus grande dimension, sur le territoire de la ville de Dole, sous les zones récemment urbanisées du Crechot et de la Combe Truchenne, ou plus anciennement bâties de Landon, le long de la rue des Bruyères, jusqu'au pied du Mont-Roland et du Grand-Mont, et peut-être au-delà. Étang communal. En 1992 est créé un étang communal près du chemin de la Fontaine au Loup et non loin du bois du Fourg. Il constitue un lieu de pêche apprécié des amateurs, et le cadre du concours de pêche organisé lors des fêtes patronales. Par la suite, un parcours santé et un parc animalier ont été aménagés pour le confort des habitants de la commune. Filmographie. En 1978, le réalisateur Jean-Claude Morin tourne du 12 au , deux courts-métrages de fiction inspirés par un fait-divers authentique survenu à Foucherans. Ces deux fictions, intitulées "La Bêtacorne" (1ère partie : « Des escargots et des gens », 2ème partie : « Les cornes d'abondance ») racontent comment un convoi SNCF transportant des milliers d'escargots provenant de Turquie à destination de l'usine Ménétrel, et dont le système de ventilation est tombé en panne, est forcé d'abandonner dans le bois de Chevanny les pauvres cagouilles réputées mortes de chaleur. Mais une pluie providentielle les ranime et les gastéropodes envahissent le village, se reproduisant par centaines de milliers. Le maire, interprété par le comédien Jacques Boulin, est assailli de coups de téléphone de la part de divers Foucheranais et Foucheranaises, et doit organiser sur plusieurs jours de gigantesques chasses à l'escargot en mobilisant les habitants de la commune (les vrais de l'époque). L'école, elle aussi visitée par les escargots, étudie la gente gastéropode (les vrais écoliers de Madame Desanti pour l'année 1978). Bientôt, les habitants se nourrissent exclusivement d'escargots et stockent de nombreuses conserves. L'histoire se termine par une quarantaine du village, organisée par le préfet, et le décollage des Mirage III de la base de Dijon qui survolent la zone, censés répandre un produit défoliant pour supprimer par cachexie mortelle les envahisseurs à coquille. Vie associative. Le phénomène associatif est très ancien au village. Des associations ayant des buts très divers sont apparues comme celles qui s'intéressent à la gestion d'intérêts locaux, aux sports, à la musique, au théâtre ou aux fêtes et à l'animation. Elles organisent des manifestations contribuant à l’animation du village : fête patronale, foire à l'escargot, puces, etc. Deux écoles accueillent les enfants, de la maternelle au CM2, auxquelles s'ajoutent un centre de loisirs, une garderie et une cantine. Foire de l'escargot. Le , Jean-Marc Guilhermet crée la première foire de l'Escargot, dans un but d'animation du village, foire qui se renouvelle chaque année. Chaque début de mars, les responsables de l'association sportive de Foucherans organisent la Foire de l'Escargot. La manifestation a évolué au cours des ans : lors des premières éditions, l'aspect foire prédominait : le nombre d'exposants très réduit la première année va progresser relativement vite. Et dès 1995 la foire obtient un retentissement qui dépasse les frontières du département. Sur la foire on trouve toutes les catégories de marchands et artisans : métiers de bouche, vente de vêtements et chaussures, produits de toutes sortes, artisans qui exposent leur matériel (chauffage, isolation ...), concessionnaires de voitures ... Les Établissements Ménétrel tiennent un stand pour présenter le roi de la foire et un casse-boîte d'escargots est installé. Quant à l'association sportive elle assure la restauration sous un chapiteau placé sur la place face au clos Pidoux. Une tombola est organisée : premiers prix voyage au soleil, voyage à Paris ... et les lots secondaires sont fournis par les exposants (bibelots, produits régionaux ...) . La foire est sonorisée et animée par un speaker. Puis ouverture d'un salon gastronomique et ajout d'une fête foraine. Aux exposants viennent se joindre des "puciers". Le mode de vie évolue et le nombre d'exposants forains se réduit alors que le nombre d'exposants "puciers" augmente sérieusement pour dépasser le chiffre de 130 vers les éditions 2004. Les Établissements Ménétrel, spécialisés dans les plats cuisinés, puis les escargots ont été créés en 1883 et se sont installés à Foucherans en 1946 sous la direction de Pierre Blanchar qui sera épaulé plus tard par ses enfants Jean-Paul et Philippe. La matière première, le gros blanc de Bourgogne est importée de Turquie et Grèce principalement. En 1990, les établissements Ménétrel préparent l'équivalent de 1500 tonnes de gastéropodes qui sont exportés dans le monde entier (États-Unis, Japon, Thaïlande, Australie, Canada, etc.) L'usine du village emploie, selon la saison, entre 30 et 70 personnes utilisant des moyens modernes telle une peseuse électronique... Malgré son dynamisme, les établissements Ménétrel vont subir le choc des lobbies internationaux et doivent fermer début 1992 et quitter la foire ... dès 1993. L'histoire de la conserverie a profondément marqué le village et ses habitants et c'est pour marquer cet attachement que la foire fut baptisée : FOIRE de l'ESCARGOT. En hommage aux établissements Ménétrel, un escargot (fabriqué en inox par un particulier) a été érigé sur le rond-point à l'entrée du village.
Réserve faunique des Laurentides La réserve faunique des Laurentides, aussi connue sous son ancien nom de parc des Laurentides, fait partie du réseau des réserves fauniques du Québec (Canada) gérées par le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs et la Société des établissements de plein air du Québec. Elle occupe une bonne partie du territoire situé entre les villes de Saguenay et de Québec. Histoire. Le sentier des Jésuites, premier chemin à traverser le secteur est défriché en 1676 et relie Québec au lac Saint-Jean en trois jours en passant par le lac Saint-Charles, la vallée de la rivière Jacques-Cartier jusqu'au lac Jacques-Cartier, la rivière Pikauba, la rivière aux Écorces et la rivière Métabetchouane. Ce sentier est utilisé jusqu'en 1700. Le premier chemin plus ou moins carrossable, la "route de Québec" permet dès 1877 de relier Métabetchouan au lac Saint-Jean à Québec en 48 heures. Le chemin est abandonné à partir de 1880, en partie parce que les postiers lui préfèrent celui de Saint-Urbain et aussi à la suite de la construction du chemin de fer Quebec and Lake St-John, qui est complété en 1888. Le débat pour la création du « parc national des Laurentides » débute en . Edmund James Flynn, alors commissaire des Terres de la Couronne, dit s'inspirer pour sa loi des parcs nationaux de Yellowstone aux États-Unis, des Montagnes-Rocheuses aux Territoires du Nord-Ouest et du parc Algonquin en Ontario. Le territoire est composé de terres non-concédées à l'agriculture au nord de Québec. La limite nord correspond au 48 parallèle nord donnant au parc une superficie initiale de . La loi entre en vigueur le . En 1944 et 1945, des travaux d'arpentage permettent de mettre en place la route actuelle, la route 175, inaugurée en 1948. Le parc étant d'accès limité, il y avait des barrières aux trois entrées de la route pour vérifier les allées et venues. Ces barrières sont éliminées en 1977. On retrouve au centre du trajet une halte routière nommée L'Étape, située sur les berges du lac Jacques-Cartier, et le poste de la Police provinciale. Après un incendie, ceux-ci sont démolis en 2005. En 2009, on y retrouve une vieille chapelle, plusieurs chalets, un restaurant franchisé reconstruit, le poste de la Patrouille Secours (une unité spéciale du ministère des Transports du Québec spécialisée dans la désincarcération des véhicules accidentés dans la réserve faunique), un véhicule ambulancier et une caserne de la CTAQ. En juillet 1952, une station radar de la ligne Pinetree a été établie au mont Apica, au centre de la réserve, dans le cadre de l'établissement d'une ligne de défense de l'Amérique du Nord contre les bombardiers provenant d'Union soviétique. La station radar a été fermée en 1993. En 1981, la réserve est amputée de deux portions de son territoire à sa bordure sud et à sa bordure est pour permettre la création, respectivement, du Parc national de la Jacques-Cartier et du Parc national des Grands-Jardins. La pratique traditionnelle de la chasse à l'orignal chez les communautés autochtones cause des différents entre les Hurons-Wendat et les Montagnais de Mashteuiatsh. Géographie. Comme son nom l'indique, la réserve est comprise dans la chaîne de montagne des Laurentides, et plus particulièrement le massif du Lac Jacques-Cartier. C'est un territoire essentiellement montagneux, dont le sommet le plus haut, le mont Belle Fontaine, culmine à 1151 m. La réserve faunique de est située dans les régions de la Capitale-Nationale, du Saguenay–Lac-Saint-Jean et de la Mauricie. Elle partage ses limites avec la zec Mars-Moulin au nord-est, la zec des Martres, le parc national des Grands-Jardins et la forêt Montmorency à l'est, le parc national de la Jacques-Cartier au sud, la zec Batiscan-Neilson à l'ouest, la zec de la Rivière-Blanche à l'ouest et la zec Kiskissink au nord-ouest. La réserve enclave aussi les réserves écologiques Thomas-Fortin et Victor-A.-Huard. Une partie à l'est de la réserve fait partie de la réserve de la biosphère de Charlevoix. Patrimoine naturel. Végétation. Le parc des Laurentides fait partie de la forêt boréale. On y retrouve principalement des sapins, des épinettes et des bouleaux blancs. Le domaine bioclimatique varie selon l'altitude, soit de la sapinière à bouleau jaune plus au sud, allant jusqu'à certains endroits à la pessière noire à cladonie sur certains sommets secs. Faune. Insectes, mammifères, oiseaux et poissons cohabitent dans la réserve faunique des Laurentides. Activités et installations. Au milieu de la réserve faunique des Laurentides, aux abords du lac Jacques-Cartier, on trouve l'Étape, halte routière très fréquentée où l'on peut manger et faire le plein d'essence. Cette halte est la seule entre Stoneham et Hébertville (Lac-Saint-Jean) ou Saguenay. Tout près, on trouve un poste de patrouille secours (pinces de désincarcération) ainsi qu'un poste ambulancier. On y trouve aussi le poste d'accueil la Loutre avec ses chalets et plusieurs emplacements de camping avec ou sans services. Plus au sud, exactement au km 94, on trouve le poste d'accueil du Camp Mercier avec 19 chalets. On peut pratiquer la pêche, la chasse au petit et gros gibier, le ski de fond, la raquette ainsi que la motoneige selon les saisons sur le sentier provincial de motoneige seulement. Accès. La route 175, nommée boulevard Talbot en l'honneur d'Antonio Talbot, député de Chicoutimi et ministre de la voirie sous Maurice Duplessis, traverse la réserve faunique entre la ville de Québec la ville de Saguenay. C'est une route qui comptait, selon les secteurs, une ou deux voies dans chaque direction. D'importants travaux entrepris en 2006 et terminés en 2012 ont fait en sore que la route compte maintenant deux voies dans chaque direction. La route 169 débute quant à elle dans la Réserve faunique à une intersection avec la route 175 et permet de se rendre à Hébertville au Lac Saint-Jean. Cette route compte une ou deux voies dans chaque direction, selon les secteurs.
Foulenay Foulenay est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Foulenay fait partie de la Bresse jurassienne. Urbanisme. Typologie. Foulenay est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (75,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (75,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (35 %), zones agricoles hétérogènes (29,8 %), forêts (24,8 %), terres arables (10,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Politique et administration. Tendances politiques et résultats. Élections Présidentielles. Le village de Foulenay place en tête à l'issue du premier tour de l'élection présidentielle française de 2017, Marine Le Pen (RN) avec 34,00 % des suffrages. Mais lors du second tour, Emmanuel Macron (LaREM) est en tête avec 57,78 %. Élections Régionales. Le village de Foulenay place la liste "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, dès le tour des élections régionales de 2021 en Bourgogne-Franche-Comté, avec 35,00 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau la liste de "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, avec cette fois-ci, près de 37,50 % des suffrages. Devant les autres listes menées par Gilles Platret (LR) en seconde position avec 29,17 %, Julien Odoul (RN), troisième avec 25,00 % et en dernière position celle de Denis Thuriot (LaREM) avec 8,33 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village de "Foulenay" avec lors du premier tour 66,22 % d'abstention et au second, 59,46 %. Élections Départementales. Le village de Foulenay faisant partie du Canton de Bletterans place le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, dès le tour des élections départementales de 2021 dans le Jura, avec 72,22 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, avec cette fois-ci, près de 75,00 % des suffrages. Devant l'autre binôme menée par Josiane Hoellard (RN) et Michel Seuret (RN) qui obtient 25,00 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village de "Foulenay" avec lors du premier tour 66,22 % d'abstention et au second, 59,46 %.
Fraisans Fraisans est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Fraisans est un petit village franc-comtois situé sur les rives du Doubs et en bordure de la forêt de Chaux qui est une des plus grandes forêts de France derrière la forêt des Landes et celle d'Orléans. Urbanisme. Typologie. Fraisans est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Fraisans, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Besançon dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (83,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (83,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (83,6 %), terres arables (9,6 %), zones urbanisées (2,7 %), eaux continentales (1,9 %), zones humides intérieures (1,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Hugues, sire de Rans, sénéchal du comté de Bourgogne, fut contraint de céder ses terres de Rans et Ranchot à Hugues III de Chalon, comte palatin de Bourgogne, et à Alix, son épouse, qui s'engagèrent à payer à Jean de Chalon l'Antique, la somme de 200 livres estevenantes. À la mort d'Hugues III en 1266, Jean de Rans, fils d'Hugues, désirant se libérer de ses dettes, engagea à la comtesse palatine Alix tous ses droits sur Fraisans. À la mort d'Alix, en 1279, Fraisans passe entre les mains d’Hugues, frère du comte de Bourgogne Othon IV. En 1292, Othon IV cède Fraisans à Robert II, duc de Bourgogne. La position du château permettait aux souverains bourguignons le contrôle de la route du sel venant de Salins à travers la forêt de Chaux. Les châtellenies domaniales étaient administrées par des prévôts et des châtelains. La prévôté de Fraisans comptait une vingtaine de communes dont les habitants étaient tenus au guet et à la garde du château en cas de guerre ou de péril. Le château. Probablement précédé d'un éperon barré celtique d'un castellum romain ou d’une place forte burgonde, le château féodal de Fraisans a été érigé à l’extrémité de la Côte de Mignot qui culmine à 270 m soit 50 m au-dessus de la vallée du Doubs. La protection du château était assurée, du côté nord-ouest par une falaise verticale et des côtés sud-ouest et sud-est par une muraille. Au printemps 1477, lors de la guerre de succession de Bourgogne, Louis XI souhaitant soumettre la Franche-Comté, attaque de nombreuses villes et places entre Pesmes et Gy dont Fraisans et son château qui sera conquis par les Français et démantelé. Ses restes seront utilisés par les troupes comtoises qui y installèrent un poste, en 1636, durant la guerre de Dix Ans. Durant cette guerre opposant la France et l’Espagne, Fraisans fut à plusieurs reprises le théâtre d'accrochages entre les belligérants, les combats se localisant aux alentours du pont sur le Doubs. Les forges. À Fraisans, au , il y avait des forges très réputées. C'est dans ces forges de Fraisans qu'une partie de la tour Eiffel a été fabriquée. Voir aussi. Fraisans accueille depuis 2013 le No Logo Festival, qui se déroule chaque année sur trois jours mi-août. Le festival est un énorme succès dès la première année grâce notamment à de grands noms du reggae tels que Capleton, Julian Marley ou encore Alpha Blondy. Il a lieu sur le site des anciennes forges de Fraisans et refuse les subventions publiques et privées à des fins d'indépendance et s'engage fortement localement.
Salvador Valeri i Pupurull Salvador Valeri i Pupurull, né en 1873 à Barcelone et mort en 1954, est un architecte espagnol. Il a étudié à l'École technique supérieure d'architecture de Madrid et à l'École d'architecture de Barcelone, où il a obtenu son titre d'architecte en 1899. Il fut un des participants du mouvement moderniste qui secoua la Catalogne.
Francheville (Jura) Francheville est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Francheville est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (80,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (80,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (52,4 %), zones agricoles hétérogènes (28,3 %), forêts (19,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Politique et administration. Tendances politiques et résultats. Élections Présidentielles. Le village de Francheville place en tête à l'issue du premier tour de l'élection présidentielle française de 2017, Emmanuel Macron (LaREM) avec 32,00 % des suffrages. Ainsi que lors du second tour, avec 52,00 %. Élections Régionales. Le village de Francheville place la liste "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, dès le tour des élections régionales de 2021 en Bourgogne-Franche-Comté, avec 53,85 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau la liste de "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, avec cette fois-ci, près de 50,00 % des suffrages. Loin devant les autres listes menées par Julien Odoul (RN) en seconde position avec 25.00 %, Gilles Platret (LR), troisième avec 18.75 % et en dernière position celle de Denis Thuriot (LaREM) avec 6,25 %. Élections Départementales. Le village de Francheville faisant partie du Canton de Bletterans place le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, dès le tour des élections départementales de 2021 dans le Jura, avec 93,33 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, avec cette fois-ci, près de 81,25 % des suffrages. Devant l'autre binôme menée par Josiane Hoellard (RN) et Michel Seuret (RN) qui obtient 18,75 %.
Fraroz Fraroz est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle fait partie de la Communauté de communes du Plateau de Nozeroy. Urbanisme. Typologie. Fraroz est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (49,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (49,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (49,4 %), prairies (43,3 %), zones agricoles hétérogènes (5,4 %), zones humides intérieures (1,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
La Frasnée La Frasnée est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Les habitants se nomment les Gangoniens et Gangoniennes. Urbanisme. Typologie. La Frasnée est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (83,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (83,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (83,5 %), zones agricoles hétérogènes (16,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Aux alentours de 1408, il n'y avait que sept familles habitant le village. Elles étaient sous la toute-puissance féodale puisque La Frasnée dépendait de la baronnie de Clairvaux-les-Lacs. Pendant longtemps La Frasnée a dépendu de l'église prieurale et paroissiale de Clairvaux et puis, pendant un temps, de l'église de Saint-Maurice. La Frasnée possédait une petite chapelle qui existe encore de nos jours, avec un clocher, une nef et un sanctuaire. Les plus anciens registres datent d'environ 1790 ; d'ailleurs à cette époque il y avait 116 habitants contre 40 aujourd'hui. Autrefois dans cette commune on y élevait du bétail à cornes, des moutons, des porcs et il y avait même une quarantaine de ruches toujours présentes et faisant la joie des habitants du village. Bien que les principales ressources dépendaient du transport et du sciage du bois de sapin, on y produisait aussi du blé, de l'orge, de l'avoine et surtout beaucoup de fruits et de noix. D'ailleurs la fierté du village venait aussi du fait qu'il était doté d'un moulin à trois tournants, de trois scieries, et d'un battoir à blé. Autre fierté de La Frasnée : il existait une tuilerie dont on peut encore admirer les ruines où étaient fabriquées les meilleures tuiles vernissées mais elle a été malheureusement démolie il y a bien longtemps. Petite anecdote que les habitants aiment à conter aux passants, c'est celle d'un squelette retrouvé au flanc de la cascade en 1810 par des jeunes bergers : ce n'est pas tant le squelette en lui-même qui fut auréolé fort longtemps de mystère mais plutôt le fait qu'il y avait à son côté une épée espagnole. Dans la reculée de la Frasnée, nait le Drouvenant, cours d'eau magnifique que l'on habille de mille et une superstitions populaires qui l'ont rendu pittoresque. Culture locale et patrimoine. Personnalités liées à la commune. Pierric Bailly, écrivain français, né en 1982, vécut à La Frasnée.
Frasne-les-Meulières Frasne-les-Meulières est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Ses habitants sont appelés les "Frasnais". Géographie. Situation. Le village est situé à environ au nord de Dole. Urbanisme. Typologie. Frasne-les-Meulières est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (61,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (61,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (38,5 %), terres arables (27,6 %), prairies (27,1 %), zones agricoles hétérogènes (6,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
Le Frasnois Le Frasnois est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. En 2018, elle compte 163 habitants. Géographie. La commune est située dans la région des lacs sur les plateaux jurassiens, à d'altitude sur la rivière Hérisson. Urbanisme. Typologie. Le Frasnois est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (77,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (77,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (77,2 %), prairies (12,8 %), eaux continentales (4,7 %), zones humides intérieures (3,5 %), zones urbanisées (1,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
Frébuans Frébuans est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Frébuans est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Lons-le-Saunier, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (87 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (57,4 %), terres arables (14,8 %), zones agricoles hétérogènes (13,8 %), zones urbanisées (12,3 %), forêts (1,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Entre 1790 et 1794, Frébuans absorbe la commune éphémère de Saint-Georges. De 1822 à 1839, Frébuans est rattachée à la commune de Chilly-le-Vignoble. Lieux et monuments. Église Saint-Georges-des-Champs. L’église est situé dans le hameau de Saint-Georges, rattaché à Frébuans en 1794. Elle est entourée du cimetière, délimité par un muret de pierres et un portail. En contrebas se trouvent une fontaine et un lavoir désaffecté.
Froideville (Jura) Froideville est une ancienne commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Les habitants se nomment les Fredevallois et Fredevalloises. Elle est, depuis le , une commune déléguée au sein de la commune nouvelle de Vincent-Froideville.
Frontenay (Jura) Frontenay est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Le village s'étale au pied du château et s'organise en quatre quartiers: l'Écouvette, Vau, la Ville, le Viseney, dont chacun disposait d'une tour de guet destinée à défendre la route du sel. Les très belles demeures de la Ville et du Viseney témoignent encore aujourd'hui de la prospérité du village aux . Blotti au fond d'une petite reculée au bord du ruisseau Saint-Vincent, le quartier de Vau était le plus populaire et le plus actif. Avec son moulin, sa forge et son haut-fourneau, il aurait fourni en armes les soldats de la Révolution. Urbanisme. Typologie. Frontenay est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (56,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (58 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (43,3 %), prairies (24,2 %), terres arables (19,2 %), zones agricoles hétérogènes (13,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. En outre, plusieurs éléments du village font partie des sites classés du département du Jura : Héraldique. La famille de Frontenay portait pour armes : « "Équipollé d'argent et de gueules" » ou « "Échiqueté d'or (alias d'argent) et de gueules de quatre tires" ».
Odes et Ballades Odes et Ballades, publié en 1828, est le recueil des poèmes de jeunesse de Victor Hugo parus de 1822 à 1827. L'inspiration des poèmes est à la fois monarchiste et catholique, bien qu’au cours des éditions successives on trouve de nombreux indices de l'évolution de l'auteur vers le libéralisme politique. Plan de l'ouvrage. Victor Hugo a écrit six préfaces pour ce recueil : en 1822, 1823, 1824, 1826, 1828 et 1853. Dans la dernière, il explique qu'il ne craint pas le tort d'une réédition de ces écrits monarchistes alors qu'il peut . Le recueil, dans sa forme définitive, se compose de deux parties : cinq livres d'odes et un livre de ballades. Poèmes notables. Trois des poèmes de jeunesse ("Les Vierges de Verdun", "Ode sur le Rétablissement de la Statue de Henri IV", et "Moïse sur le Nil") furent primés par l'Académie des Jeux floraux de Toulouse pour les concours de 1819 et de 1820, et publiés dans le "Recueil" de cette Académie avant d'être publiés dans "Odes et Ballades". Par les trois prix qui lui sont décernés, Victor Hugo a dès lors été Maître-ès-Jeux Floraux de 1820 de cette Académie. En , il compose son premier poème "Les Vierges de Verdun" (qu'il publiera en recueil dans "Odes et Ballades", 1, 3). Ce poème reçoit une Amaranthe d'or au concours de l'Académie des Jeux floraux de Toulouse de 1819. Dans la nuit du 5 au , Victor Hugo veille sa mère, malade d'une fluxion de poitrine. Il en profite pour composer l’"Ode sur le Rétablissement de la Statue de Henri IV" ("Odes et Ballades", 1, 6) pour l'envoyer le lendemain matin au même concours de l'Académie des Jeux floraux de 1819. Cette ode reçoit le Lys d'or, prix accordé deux fois seulement dans l'histoire de cette Académie : en 1776, et 1819 pour le jeune Victor Hugo qui n'avait que 17 ans, et n'a plus été attribué depuis. Son ode "Moïse sur le Nil" écrite en ("Odes et Ballades" 4, 3), est récompensée la même année d'une Amaranthe d'or. Hors concours, il écrit "Le Dévouement" en ("Odes et Ballades", 4, 4) à la demande de l'Académie des Jeux floraux. Cette ode avait pour titres originels qu'il avait laissé au choix de l'Académie : "Barcelone", ou "Le Dévouement dans la peste". En rejoignant Adèle Foucher à Dreux, il écrit Au vallon de Cherizy après une halte dans le village de Cherisy.
Buducnost Banacki Dvor Le Fudbalski Klub Buducnost Banacki Dvor (en ), plus couramment abrégé en Buducnost Banacki Dvor, est un ancien club serbe de football fondé en 1938 puis disparu en 2006, et basé dans la ville de Banatski Dvor, en Voïvodine. Histoire. Le club disparaît en 2006 en fusionnant avec le "FK Proleter Zrenjanin" pour donner le FK Banat Zrenjanin. Bilan sportif. Bilan européen. "Note : dans les résultats ci-dessous, le score du club est toujours donné en premier"
Choux (Jura) Choux est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Les habitants se nomment les Chouliers et Choulières. Géographie. Choux est situé à proximité de la commune de Viry (à une quinzaine de minutes d'Oyonnax et trente de Saint-Claude). Urbanisme. Typologie. Choux est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Oyonnax, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (68,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (68,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (63,1 %), prairies (28,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (5,6 %), zones urbanisées (3,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Nom des habitants. Le gentilé des habitants est Chouliers.
Doucier Doucier est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Doucier est traversé par le Hérisson, cours d'eau ayant un bassin versant de . Une plage aménagée donnant sur le lac de Chalain est accessible avant l'entrée du village (payant). Le village est situé à proximité des cascades du Hérisson, de la Cascade de la Frasnée, des Grottes de Baume, du lac de Vouglans, Doucier est un lieu de villégiature prisé. Cadre géologique. La commune de Doucier s'inscrit dans la grande région naturelle du Jura externe, où elle s'est installée en pied de versant du plateau de Champagnole séparé du plateau de Lons-le-Saunier par la côte de l'Heute dominant la combe d'Ain. Au débouché de la reculée du Hérisson qui entaille la corniche du plateau de Champagnole sur la bordure Est de cette combe, le village s'est implanté en bordure d'une butte morainique en forme de croissant qui ferme la reculée à l'Ouest. Urbanisme. Typologie. Doucier est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (48,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (50,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (33,5 %), terres arables (21,7 %), zones agricoles hétérogènes (15,6 %), prairies (11,2 %), zones humides intérieures (6,1 %), eaux continentales (5,2 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (3,5 %), zones urbanisées (3,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Modifications administratives : Collondon, commune rattachée à Doucier en 1816 et Chambly, commune rattachée à Doucier en 1822 Économie. Du fait de sa proximité du Lac de Chalain, des cascades du Herisson ou bien encore du Pic de L'aigle, la principale économie est bien évidemment le tourisme. Doucier compte pas moins de deux campings: camping des mérilles(3étoiles) ainsi que le domaine de Chalain(4étoiles), un hôtel-restaurant Le Comtois, 5 restaurants: Au p'tit creux, La Sarrazine, pizzeria Le Lacustre, Le Bistrot des Lacs et Le Pic Vert, et une base Ulm (Alize ULM:http://www.alize-ulm.com/presentation.htm Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. On trouve à proximité du village de nombreux lacs, comme le lac de Chalain sur la commune de Fontenu ou les lacs de Chambly et du Val qui conduisent aux cascades du Hérisson.
Gatey Gatey est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Gatey est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (59 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (58,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (59 %), terres arables (22,8 %), zones agricoles hétérogènes (11,6 %), zones urbanisées (6,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
Gendrey Gendrey est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Gendrey est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Besançon, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (55,9 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (52,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (41,1 %), terres arables (41 %), zones agricoles hétérogènes (8,8 %), prairies (6,1 %), zones urbanisées (3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
Équipe du Congo de football L'équipe du Congo de football est constituée par une sélection des meilleurs joueurs congolais (République du Congo). Ses rencontres sont organisées par la Fédération congolaise de football. Histoire. Les débuts du Congo. L'équipe du Congo de football est surnommée « Les Diables Rouges », comme les équipes nationales belges et sud-coréennes. La Belgique a ce surnom depuis le début du . La Fédération congolaise de football est fondée en 1962. Elle est affiliée à la FIFA depuis 1962 et est membre de la Confédération africaine de football depuis 1966. Le premier match officiel de l’équipe du Congo de football fut joué le , à Madagascar contre l’île de la Réunion, quelques mois avant l’indépendance vis-à-vis de la France (le ), qui se solda par la première victoire sur le score de à 1. Quelques jours plus tard, le , toujours à Madagascar, le Congo enregistra sa plus large défaite sur le score de à 1 contre Madagascar. Il remporte les premiers Jeux panafricains en 1965, à domicile. La première participation à la phase finale de la CAN fut en 1968, qui se conclut par au contre le Sénégal (1-2, but de Jeannot Foutika), contre le Ghana (1-3, but de Jean-Michel Mbono, dit Le Sorcier) et contre la République démocratique du Congo (0-3). La CAN 1972 : le Congo vainqueur. Après une première expérience à la CAN en 1968, l’équipe du Congo de football lors du fait 1-1 contre le Maroc (but de Moukila), puis perd contre le Zaïre (0-2) et gagne contre le Soudan (4-2, doublé de Jean-Michel Mbono et buts de Jonas Bahamboula MBemba, dit Tostao et de François M'Pelé). Avec trois points, à égalité de points avec le Maroc, le Congo est qualifié pour une demi-finale, grâce au nombre de matches nuls (un pour le Congo contre trois pour le Maroc). En demi-finale, il bat le Cameroun (1-0, but de Noël Minga Tchibinda, dit Pépé). En finale, grâce au doublé de Jean-Michel Mbono et au but de François M'Pelé, il bat le Mali 3-2 et remporte le trophée pour sa deuxième participation à une phase finale de la CAN. De 1972 à 1978. Pour la Coupe du monde 1974, l’équipe du Congo de football est battue au des éliminatoires par le Nigeria. À la CAN 1974, au , deux victoires furent enregistrées par le Congo contre l’île Maurice (2-0, buts de Paul Moukila et de Sébastien Lakou, dit Abossolo) et contre le Zaïre (2-1, buts de Noël Minga Tchibinda et de Jean-Michel M'Bono, dit Le Sorcier) et un match nul contre la Guinée (1-1, but de Jean-Jacques Ndomba, dit Le Géomètre). Malgré les buts de M'Pelé et de Ndomba, le Congo perd en demi contre la Zambie (2-4) et s’incline pour le match pour la contre l’Égypte (0-4). La plus large victoire du Congo fut enregistré au Gabon, contre Sao Tome et Principe, le , qui se solda par un score de 11 buts à 0 pour les congolais. Pour la Coupe du monde de football 1978, il bat le Cameroun au , mais est battu par la Côte d’Ivoire au tour des éliminatoires. À la CAN 1978, il est éliminé au , réalisant deux défaites contre l’Ouganda (1-3, but de Jacques Mamounoubala) et contre le Maroc (0-1) et un match nul contre la Tunisie (0-0). De 1978 à 1992. L’équipe du Congo de football remporta la Coupe de l’UDEAC en 1990, à domicile, contre le Cameroun (2-1). Elle fut finaliste à deux reprises en 1984 et en 1985 (contre le Cameroun et ensuite contre le Gabon). À la CAN 1992, elle fait deux matchs nuls au contre la Côte d’Ivoire (0-0) et l’Algérie (1-1, but de Tchibota), suffisant pour accéder aux quarts de finale, mais elle est battue en quarts par le Ghana (1-2, but de Tchibota). Durant cette période, elle ne participa pas aux éliminatoires de la Coupe du monde et ne réussit pas à se qualifier pour la CAN. De 1992 à 2000. Pour la Coupe du monde de football 1994, l’équipe du Congo de football est battue au des éliminatoires par le Nigeria et l’Afrique du Sud. Elle fut finaliste des Jeux de la Francophonie en 1997. Pour la Coupe du monde 1998, elle bat la Côte d’Ivoire au , puis termine lors du tour, derrière l’Afrique du Sud, devant la Zambie et la République démocratique du Congo. Alors qu’à la dernière journée, il suffisait d’une victoire pour se qualifier, elle perd contre le concurrent direct l’Afrique du Sud (1-0). À la CAN 2000, le Congo est éliminé au , avec deux défaites contre le Maroc (0-1) et la Tunisie (0-1) et un match nul contre le Nigeria (0-0). 2002-2014. L’équipe du Congo de football n’a pas participé à la Coupe du monde 2002 (bat la Guinée équatoriale au , dernière au tour, derrière Madagascar, la Tunisie, la Côte d’Ivoire et la République démocratique du Congo). Elle ne participe pas non plus à la Coupe du monde 2006 (bat la Sierra Leone au , termine sur 6, derrière le Togo, le Sénégal, la Zambie, devant le Mali et le Liberia lors du 2nd tour). Le Congo remporta la Coupe CEMAC (compétition régionale africaine) en 2007 en battant le Gabon (1-0, but de Destin Makita). Il fut finaliste de cette compétition en 2008, battu par le Cameroun (0-3). L’équipe du Congo de football était dans le groupe 10 du tour préliminaire de qualification pour la Coupe du monde de 2010 avec le Mali, le Soudan et le Tchad. Le Congo termina troisième du groupe et ne se qualifia pas pour le tour décisif. Depuis 2000, il ne réussit pas à se qualifier pour la CAN et ne peut pas confirmer le succès du passé. Le Congo ne s'est jamais qualifié à la Coupe du monde. Depuis 2015. Le Congo se qualifie pour la CAN 2015 en terminant de son groupe derrière l'Afrique du Sud mais en devançant le Nigeria, tenant du titre. Lors de la phase finale, le Congo termine en tête de son groupe après avoir battu le Burkina Faso et le Gabon et fait match nul avec la Guinée Équatoriale, pays organisateur. En quart de finale, le Congo s'incline face à son voisin, la RDC, sur le score de 4 buts à 2. En 2015 après que le sélectionneur Claude Leroy ait démissionné, la fédération décide alors de faire confiance à Sébastien Migné pour prendre les rênes de l'équipe nationale, qui était jusqu'alors l'adjoint de Claude Leroy. Nommé sélectionneur de l'équipe des Diables Rouges par la fédération et le ministère des sports, qui était dirrigé à l'époque par Alfred Opimbat, Migné dirigea l'équipe et la mena jusqu'au 3e match de qualification de la CAN 2019. Cependant, à la suite d'un remaniement du gouvernement congolais, l'ancien ministre des sports Alfred Opimbat ne fut pas reconduit pour son poste, et remplacé par Monsieur Hugues Ngouélondélé (ancien maire de la ville de Brazzaville). Quelques mois après cette nomination, l’équipe nationale dû faire face à des situations diverses, dont le non-paiement de salaire (du sélectionneur, du staff et des joueurs), de l’ingérence répétée du Ministère dans les fonctions et prérogatives du sélectionneur, entraînant alors, un an après la nomination du Ministre, l'abandon de poste du sélectionneur pendant les qualifications à la coupe d'Afrique des Nations (CAN). L'ex-sélectionneur Migné se justifia en déclarant à la presse écrite congolaise qu'il n'était plus payé depuis plus de quatre mois, et que sa démission n'ayant pas été acceptée par le ministère, il décidait donc de quitter le poste de sélectionneur de l'équipe nationale du Congo. À la suite de la démission du sélectionneur Migné, un intérim fut assuré par Gatsono qui était sélectionneur de l'équipe nationale des locaux. Le le Ministère et la fédération décident alors de confier la sélection congolaise à Valdo Filho. Effectif actuel. Les joueurs suivants ont été appelés pour disputer les Qualifications à la Coupe d'Afrique des nations de football 2023 lors de matches contre le le 4 juin 2022 et la le 8 juin 2022. Gardiens Défenseurs Milieux Attaquants
Rad Belgrade
Thing-Fish Thing-Fish est un album concept de Frank Zappa sorti en 1984. Histoire. L'album se veut être la bande originale d'une comédie musicale montée à Broadway. L'espace référentiel se mêle à l'espace scénique, puisqu'il n'y a pas de séparation entre la salle et la scène. En effet, Harry et Rhonda sont, à l'origine, deux spectateurs lambdas que Thing-Fish fera monter sur scène. L'histoire sur laquelle repose tout l'album est la suivante. "Evil Prince", critique de théâtre à mi-temps, fabrique une maladie, le "Galoot Cologne", censée ne tuer que les noirs et les homosexuels. Bien que sa mixture soit déjà opérationnelle, il la fait tester dans la prison de San Quentin, qui avait été déjà utilisée pour les tests sur la syphilis. Le Galoot Cologne est mélangé à la purée servie. Finalement, cela ne tue personne mais rend ceux qui l'ont goûté moche. Leurs têtes se transforment en pomme de terre, leurs lèvres ressemblent à celles d'un canard, et leurs corps sont recouverts d'une tenue de bonne sœur. Quelques rescapés de ce test vont se rassembler pour monter une comédie musicale. Un album de bricolage. "Thing-Fish" est bien évidemment un album original de Frank Zappa, mais beaucoup de la matière est issu de très nombreux supports. La reprise de morceaux déjà existants. Zappa y greffe à une nouvelle piste de batterie (jouée par Chad Wackerman) et des paroles qui servent l'histoire. Certains morceaux sont exécutés au synclavier, facilitant l'enregistrement, comme "Harry and Rhonda", "That Evil Prince", "Harry-As-A-Boy", "He's So Gay", "The Crab-Grass Baby", "The White Boy Troubles", "Drop Dead". "Thing-Fish" n'échappe pas au collage, puisque le solo joué à la fin du titre "The Mammy Nuns" est issu d'un concert donné à Gênes, en Italie, le . "Clowns On Velvet" n'a jamais été édité auparavant sur album, mais a été joué pendant la tournée de Zappa en 1981. La base du morceau présent dans l'album a été enregistrée pendant un concert à New York, le .
Route nationale 188 (France) La route nationale 188, ou RN 188, était une route nationale française. Elle reliait initialement, de 1824 aux années 1950, Massy à Chartres. Puis, avant les déclassements de 1972, son tracé se réduisait au tronçon de Massy à Ablis. Finalement, avant les déclassements de 2006, elle reliait Massy et l'autoroute A 10 à la ville nouvelle des Ulis ; ce dernier tracé a été reversé au département de l'Essonne (RD 188). Historique. Origine. Cette route très ancienne, visible sur des cartes du , est indiquée de Massy à Rochefort-en-Yvelines comme « route de Dourdan » sur carte de Cassini levée vers 1750. Sur cette carte, la liaison directe de Rochefort à Saint-Arnoult figure en pointillés et en route secondaire à partir de Longvilliers. De Saint-Arnoult à Chartres par Ablis, la route est indiquée comme principale. Dès le , la route principale de Paris à Chartres étant celle par Boulogne, Versailles, Trappes (route nationale 10), la route par Massy et Limours était nommée «ancienne route de Chartres ». Cette route impériale 182 en 1809 devient la route royale 201 en 1818. De 1824 aux années 1970. Comme toutes les autres nationales françaises de 1 à 200, la RN 188 historique a été créée en 1824 lors de la renumérotation des routes impériales. Jusque dans les années 1950, elle reliait Massy de la RN 20 au lieu-dit "le Petit-Massy" à Chartres, via Limours et Ablis en traversant les centres anciens de Massy (avenue du Président-John-Fitzgerald-Kennedy, rue Gabriel-Péri, rue de Paris), Palaiseau, Orsay Bures-sur-Yvette, Gometz-le-Châtel, Gometz-la-Ville, Limours, Bonnelles, Rochefort-en-Yvelines et Saint-Arnoult-en-Yvelines jusqu'à Ablis sur un parcours correspondant à l'actuelle route départementale 988 dans les départements de l'Essonne et des Yvelines. La route nationale fut coupée en 1973 par l'autoroute A 10 à Palaiseau au sud de l'avenue Jean Jaurès. La route nationale fut déviée par une route à 4 voies, l'avenue du Maréchal Koenig à Massy, actuellement "tronçon annexe" passant au sud de la zone urbanisée, son ancien parcours de l'avenue Jean Jaurès à Palaiseau au «Petit Massy» devenant les routes départementales secondaires D 66 et D 121. À cette époque, la route fut également déviée au sud de Villebon et d'Orsay par aménagement routier de la plateforme de l'ancienne voie ferrée de Paris à Chartres par Gallardon et des centres anciens de Bonnelles, de Rochefort et d'Ablis par des voies de contournement. Le tronçon d'Ablis à Chartres fut repris vers 1950 par la RN 10 lorsque cette dernière fut déviée de son tracé originel via Maintenon, tracé repris par la RN 306. Lors des déclassements des années 1970 et de la construction de la nouvelle RN 188, la RN 188 historique fut déclassée en RD 988. Depuis les années 1970. La nouvelle RN 188 a été construite dans les années 1970, peu après la construction de la ZUP des Ulis. Entre Palaiseau et Bures-sur-Yvette, elle utilise la plate-forme de l'ancienne ligne de chemin de fer de Paris à Chartres par Gallardon. Notamment, elle emprunte à Orsay un viaduc de cette ligne de chemin de fer : la route se rétrécit à cet endroit car elle doit se conformer à un gabarit ferroviaire. De plus, elle est surplombée en plusieurs endroits par des ponts en béton armé datant de la construction de la ligne ferroviaire. Tracés de la RN 188. Dernier tracé (avant les déclassements de 2006). L'actuelle RD 188 est divisée en deux tronçons disjoints : le « tronçon principal », entre l'A 10 (commune de Villebon-sur-Yvette) et les Ulis, et un petit « tronçon annexe » d'environ trois kilomètres sur le territoire de la commune de Massy, entre l'A10 et la RN 20. Villes traversées. Le « tronçon annexe » est entièrement situé sur la commune de Massy, en zone péri-urbaine. Le « tronçon principal » est situé en marge des agglomérations, le plus souvent en forêt utilise sur une distance de la plateforme de l'ancienne ligne Paris-Chartres par Gallardon. Il traverse les communes suivantes :
William Hudson William Hudson, né vers 1730 à Kendall et mort le , est un botaniste britannique. Biographie. Il devient apprenti auprès d’un pharmacien de Londres avant de devenir sous-bibliothécaire au British Museum (1757). Il devient membre de la Royal Society en 1761 et participe à la fondation de la Société linnéenne de Londres. Avec sa "Flora Anglica", il participe à la popularisation de la classification linnéenne. Il fait également paraître "Praefectus Horte" (1765 à 1771). Il applique notamment la classification linnéenne aux plantes décrites par John Ray (1627-1705).
Équipe du Burkina Faso de football L'équipe du Burkina Faso de football est constituée d'une sélection des meilleurs joueurs burkinabè sous l'égide de la Fédération burkinabè de football (FBF). L'équipe nationale fut nommée l'équipe de Haute-Volta de football jusqu'en 1984, date à laquelle la Haute-Volta devint le Burkina Faso. Les joueurs du Burkina Faso sont surnommés les « Étalons » en référence à l'emblème du pays et à la légende de la princesse Yennenga et de son cheval. Le Burkina Faso a réalisé ses meilleures performances dans les années 2010, en atteignant la finale de la Coupe d'Afrique 2013 puis en terminant à la troisième place lors de l'édition 2017. L'équipe a également terminé à la quatrième place lors des éditions 1998 (jouée à domicile) et 2021. Histoire. Les débuts de la sélection sous le maillot de la Haute-Volta. La Fédération voltaïque de football est fondée en 1960, dans la foulée de l'acquisition de l'indépendance du pays. Sa création aussi rapide marque une volonté des dirigeants politiques de l'époque d'affirmer la souveraineté de l'État naissant, au même titre que la reconnaissance à l'ONU: (Maxime Ouédraogo, premier président de la Fédération voltaïque lors de l'assemblée constitutive en ). Cette reconnaissance internationale, la fédération voltaïque l'obtient en 1964 avec ses affiliations successives à la FIFA et à la Confédération africaine de football. Le premier match officiel du pays (sous le nom de Haute-Volta) est joué contre le Gabon, à Madagascar, le , et se solde par une victoire voltaïque sur le score de 5 buts à 4. La première participation à une compétition internationale de la Haute-Volta est la Coupe d'Afrique des nations (CAN) en 1968 où l'équipe ne dépasse pas le stade du tour préliminaire, perdant tous ses matchs (aller et retour) contre le Mali et l'Algérie. Il faut attendre l'édition 1978 pour voir la Haute-Volta atteindre le tableau final. Lors de cette CAN, les Étalons sont éliminés au premier tour avec trois défaites contre le Nigeria (2-4, Hien et Koïta marquant les deux seuls buts de l'équipe voltaïque), la Zambie (0-2) et le Ghana (0-3). La même année, la sélection nationale participe pour la première fois à la Coupe du monde de football, mais elle est battue au premier tour des phases préliminaires par la Côte d’Ivoire. Le pays ne s'inscrit pas aux deux éditions suivantes en raison du contexte politique. Durant cette période, la Haute-Volta subit sa plus large défaite le , à l’extérieur, contre l’Algérie, sur le score de 7 buts à 0. De 1984 à 1998 sous le maillot du Burkina Faso. À la suite du changement de nom du pays, la fédération est rebaptisée Fédération burkinabè de football. Le premier match officiel sous le nom de Burkina Faso est joué à domicile, le , contre la Chine, et se solde par un match nul (0-0). Le climat politique révolutionnaire du pays empêche la sélection nationale à participer à des compétitions internationales entre 1984 et 1988. Ensuite, les Étalons sont éliminés en tours préliminaires de Coupe du monde lors de chaque tentative, et n'atteignent le tableau final de la CAN qu'une fois en 1996 sous la direction du sélectionneur Idrissa Malo Traoré (dit le « saboteur »). Ils sont alors éliminés dès les phases de poule avec trois défaites contre la Sierra Leone (2-1), l’Algérie (2-1) et la Zambie (5-1). Première performance lors de la CAN 1998 à domicile. La CAN 1998, organisée au Burkina Faso, marque la première réussite de l’équipe du Burkina Faso, emmenée alors par le sélectionneur français Philippe Troussier et des joueurs tels que Kassoum Ouédraogo, Roméo Bébé Kambou et Seydou Traoré. Durant cette édition, les Étalons soulèvent une énorme ferveur populaire en atteignant pour la première fois les demi-finales. Au premier tour, le Burkina Faso démarre difficilement la compétition en perdant le match d'ouverture contre le Cameroun mais il remporte ensuite deux victoires contre l’Algérie puis la Guinée. Ces deux succès permettent aux Burkinabès de terminer deuxième de leur groupe et d'atteindre pour la première fois le stade des quarts de finale. À ce niveau, les Étalons doivent attendre la séance de tirs au but pour battre la Tunisie. En demi-finale, ils perdent contre les Égyptiens, futurs vainqueurs de la compétition. Lors de la petite finale contre la RD Congo, le Burkina mène 3-1 mais se fait remonter dans les dix dernières minutes (4-4) et finit par perdre aux tirs au but. Les Ėtalons prennent ainsi la quatrième place de la compétition ; Kassoum Ouédraogo est le meilleur buteur burkinabè avec 2 réalisations. De 1998 à 2009, la période de disette. Pour la phase préliminaire de la Coupe du monde 1998, l’équipe du Burkina Faso bat la Mauritanie au premier tour, mais perd ses six matchs au second tour contre le Nigeria, le Kenya et la Guinée. Lors de la CAN 2000, le Burkina est éliminé au premier tour avec deux défaites contre l’Égypte et le Sénégal et un match nul contre la Zambie. Pour la Coupe du monde 2002, l'équipe burkinabèe s'impose contre l’Éthiopie au premier tour préliminaire puis, au second tour, elle finit devant le Malawi mais derrière l’Afrique du Sud et le Zimbabwe. Lors de la CAN 2002, le Burkina Faso est éliminé dès le premier tour des éliminatoires avec un match nul contre l’Afrique du Sud et deux défaites contre le Ghana et contre le Maroc. Malgré ces contre-performances, c'est durant cette période que le Burkina Faso enregistre sa plus large victoire, le , à Ouagadougou, contre le Mozambique, sur un score de 4 buts à 0. Durant la CAN 2004, les Étalons sont éliminés au premier tour avec un match nul contre le Sénégal et deux défaites contre le Mali et le Kenya. Ils échouent ensuite au tour préliminaire de la CAN 2006. Pour la Coupe du monde 2006, l’équipe du Burkina Faso passe le premier tour des qualifications grâce au forfait de la République centrafricaine. Au second tour, elle est éliminée en terminant quatrième de son groupe derrière le Ghana, la RD Congo et l’Afrique du Sud. En 2007, le sélectionneur portugais Paulo Duarte est nommé à la tête de l'équipe. Malgré ce changement, en 2008, le Burkina ne parvient pas à dépasser la phase préliminaire de la CAN, pour la deuxième fois consécutive. 2010-2012, les espoirs déçus. Lors de la campagne de qualification couplée pour la CAN 2010 et la Coupe du monde de football 2010, Paulo Duarte est reconduit dans ses fonctions de sélectionneur. Au , l'équipe crée la sensation en gagnant ses quatre premiers matchs, y compris contre la Tunisie, qui était pourtant la favorite du groupe. Moumouni Dagano est le meilleur buteur de ces éliminatoires avec 7 buts en 6 matchs. Dans cette équipe, outre Dagano, Paulo Duarte peut compter notamment sur des joueurs comme Jonathan Pitroipa, Charles Kaboré, Youssouf Koné et Habib Bamogo. Sur les vingt-trois joueurs sélectionnés pour le CAN 2010, neuf avaient déjà joué en France, en équipes de jeunes ou dans des équipes professionnelles. Les Étalons obtiennent leur ticket pour la phase finale en Angola en finissant deuxième du troisième tour derrière la Côte d'Ivoire. En revanche, seuls les Ivoiriens sont qualifiés pour la Coupe du monde. Malgré cette première phase prometteuse, les Étalons héritent du groupe dit « de la mort » pour la CAN 2010, avec la Côte d’Ivoire, le Ghana et le Togo. L'équipe burkinabèe finit troisième et dernière du groupe (le Togo ayant déclaré forfait entre-temps). Ces déceptions n'empêchent pas l'équipe d'atteindre la meilleure place de son histoire au classement Fifa grâce à ses performances en éliminatoires : en . Le , l'équipe se qualifie pour la CAN 2012 sans jouer, en bénéficiant de la défaite de la Gambie face à la Namibie (1-0). Le Burkina Faso, toujours sous l'égide de Paulo Duarte, affiche alors de hautes ambitions grâce à l'une de ses plus prometteuses générations emmenée par le rugueux milieu défensif de l'Olympique de Marseille Charles Kaboré, le roc défensif de l'Olympique lyonnais Bakary Koné, le pied gauche du Lorientais Alain Traoré et l'ailier du Stade rennais Jonathan Pitroipa. Pourtant, avec trois défaites et seulement deux buts marqués, la sélection déçoit et est éliminée dès le premier tour. Duarte quitte la tête de la sélection peu de temps après. CAN 2013 : l'épopée sud-africaine. Le , le Belge Paul Put devient le nouvel entraîneur des Étalons. Les débuts sont difficiles avec deux défaites consécutives pour les premiers matchs de , en . Puis, après leur victoire en barrage contre la République centrafricaine, les Étalons relèvent la tête en se qualifiant pour la CAN 2013, où ils sont placés dans le groupe C aux côtés du Nigeria, de la Zambie (Championne d'Afrique en titre) et de l'Éthiopie. L'équipe montre alors un tout autre visage que lors de la précédente édition. Elle termine première de sa poule, en battant notamment l'Éthiopie sur un score de 4-0, mettant fin à une série de 18 matchs sans victoire en phase finale de la CAN (depuis le quart de finale de 1998). C'est également une des plus larges victoires dans l'histoire de la sélection nationale. Le , en quarts de finale, le Burkina est confronté au Togo. Au terme d'un match âpre, les Étalons arrachent la victoire grâce à un but de Pitroipa dans les prolongations, à la . Ils rééditent ainsi l'exploit de la CAN 98 en atteignant les demi-finales où ils rencontrent les Black Stars du Ghana. Le , les Étalons écrivent une nouvelle page de leur histoire en accédant pour la première fois à la finale de la compétition. Dominés techniquement et physiquement en début de rencontre par les Ghanéens qui ouvrent le score, les joueurs de Paul Put renversent la situation en milieu de seconde période notamment grâce à Aristide Bancé. Ce dernier égalise à la puis met plusieurs fois à mal la défense ghanéenne sans pour autant concrétiser. Finalement, le score ne bouge pas et le Burkina obtient la victoire après la séance de tirs au but (3-2). L'arbitrage de Selim Jedidi (sorti sous les sifflets du stade) a fait l'objet de critiques sur plusieurs points litigieux : le pénalty accordé au Ghana (leur permettant d'ouvrir le score en début de rencontre), un but refusé au Burkina dans les prolongations, deux fautes non sifflées de Paul Koulibaly et enfin une faute sifflée sur Jonathan Pitroipa dans la surface ghanéenne, n'accordant pas de pénalty aux Burkinabès et excluant l'attaquant de la rencontre (pour un second carton jaune). Dès le lendemain, le staff de l'équipe burkinabèe porte réclamation auprès de la CAF qui décide de suspendre l'arbitre. Pour autant, le sort de Pitroipa reste en suspens jusqu'à ce que l'arbitre reconnaisse son erreur dans son rapport devant la commission de la CAF. L'attaquant voit alors sa sanction levée. C'est donc avec une équipe au quasi complet (seul Alain Traoré blessé manque à l'appel) que les Étalons retrouvent les Super Eagles du Nigeria le à Johannesburg pour la finale de cette édition. Devant spectateurs, les Burkinabès tentent d'arracher leur premier titre mais échouent en encaissant un but à la , ne parvenant jamais à égaliser. Malgré cette défaite, ils font un retour triomphal à Ouagadougou où plusieurs milliers de personnes les attendent et les acclament depuis l'aéroport jusqu'à leur hôtel. Le , l'ensemble de l'équipe et de l'encadrement est décoré et fait officier de l'Ordre national burkinabè. L'échec de la CAN 2015 puis la troisième place de la CAN 2017. Après sa réussite lors de l'édition précédente, le Burkina Faso est attendu au tournant pour la CAN 2015. Mais les Étalons échouent dès la phase de poule, encaissant deux défaites contre le Gabon et le Congo et un match nul contre la Guinée équatoriale, hôte de la compétition. Les Étalons reviennent en forme deux ans plus tard, lors de la CAN 2017, alors que Paulo Duarte est à nouveau sélectionneur national depuis 2016. Dans le groupe A, ils commencent par deux matchs nuls contre le Cameroun et le Gabon (pays hôte), puis terminent avec une victoire contre la Guinée-Bissau, qui leur permet de terminer en tête du groupe devant le Cameroun, grâce à la différence de buts. En quarts de finale, les Burkinabès s'imposent face aux Tunisiens grâce à deux buts inscrits en fin de partie. Ils affrontent ensuite l'Égypte en demi-finale. Leurs adversaires ouvrent la marque en deuxième période puis les Étalons égalisent sept minutes plus tard. La victoire se joue aux tirs au but, que l'Égypte remporte 4 à 3. Lors de la petite finale, le Burkina s'empare de la troisième place de la compétition en battant le Ghana 1 à 0 grâce à un but d'Alain Traoré sur coup franc à la . Les Étalons terminent sur le podium de la CAN pour la deuxième fois de leur histoire, quatre ans après la deuxième place acquise en Afrique du Sud. En décembre 2019, Jonathan Pitroipa a annoncé qu'il mettait fin à sa carrière internationale de football après avoir joué pendant 13 ans pour les Stallions. Sélectionneurs. Avant 2000 Après 2000
Genod Genod est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Les habitants se nomment les Genodiens et Genodiennes. Géographie. Genod est un petit village de la Petite Montagne du Jura. Il est situé sur un plateau qui domine les gorges de la Valouse. La rivière jurassienne fait également office de limite naturelle avec la commune de Saint-Hymetière. Communes limitrophes. Le territoire communal est enserré au nord, à l'ouest et au sud par la commune nouvelle de Vosbles-Valfin. Urbanisme. Typologie. Genod est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (51,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (51,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (48,1 %), terres arables (30,8 %), prairies (21 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
Geraise Geraise est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Geraise est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Salins-les-Bains, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (54,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (54,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (54,2 %), prairies (39,1 %), zones agricoles hétérogènes (6,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
Germigney (Jura) Germigney est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Germigney est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (56,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (56,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (49,7 %), forêts (42,7 %), zones agricoles hétérogènes (5,1 %), prairies (1,8 %), zones urbanisées (0,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
Radio Campus Paris Radio Campus Paris est une radio associative étudiante parisienne créée en 1998 sous la forme d'une webradio, diffusant depuis 2004 ses programmes en alternance avec Vivre FM, sur le 93.9 FM à Paris et en région parisienne. Elle utilise aussi la technologie de la radio numérique terrestre sur Paris et sa banlieue proche depuis 2014. Radio campus Paris est membre du réseau Radio Campus France. Histoire. Radio Campus Paris est fondée en 1998 par trois étudiants de l’École des Mines avec pour volonté de créer un nouveau média alternatif pour tous les étudiants franciliens. En 2003, la radio installe ses studios à la Maison des Initiatives Étudiantes, dans le . Radio Campus Paris émet alors 24h/24 en streaming sur Internet. Le CSA lui attribue une demi-fréquence sur la bande FM parisienne le , et Radio Campus Paris émet dès lors de 17h30 à 05h30 sur le 93.9 FM. Depuis , Radio Campus Paris diffuse également en radio numérique terrestre sur le multiplexe 4 à Paris. En , la radio a fêté ses vingt ans avec une série de vingt émissions "hors-les murs" et de concerts dans différents lieux franciliens incluant le Point Ephémère, Petit Bain, la Gaité-Lyrique, l'Institut du monde arabe Fonctionnement. Radio Campus Paris est une association loi de 1901 gérée majoritairement par des étudiants. Elle est structurée autour d'une équipe de salariés et de volontaires en service civique avec près de 300 membres actifs en 2018, en majorité étudiants et tous bénévoles : animateurs, chroniqueurs, réalisateurs, techniciens et administrateurs. Liste des présidents : Antenne. Radio Campus Paris s'affirme comme une radio généraliste alternative. Tout au long de l'année, elle propose une centaine d’émissions alternant informations, culture, humour, science, société, création sonore et mettant en avant de nombreux genres musicaux. L'année est aussi ponctuée de nombreuses émissions "hors-les-murs" où un studio mobile est délocalisé pour des émissions en direct de soirées concerts ou d'événements culturels. Radio Campus Paris est un média local concerné par l’actualité francilienne. Elle investit l’ensemble du territoire d’Île-de-France et se positionne comme le porte-parole des initiatives citoyennes et culturelles dans la région. Elle assure une mission d'éducation populaire en organisant des ateliers d'initiation radiophonique et de formation aux média auprès de plusieurs publics (scolaires, universitaires, primo-arrivants, quartiers prioritaires…), ainsi que de médiation culturelle via son pôle science. Environ 50 000 personnes écoutent la station chaque jour, d'après une étude Médiamétrie de 2015. Les auditeurs atteignent le chiffre de 70 000 en 2018, selon un article du Monde. Activité. Du au , Radio Campus Paris co-organisait la du festival de création radiophonique et scénique, intitulé "Brouillage".
Geruge Geruge est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Geruge est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (73,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (79,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (73,2 %), forêts (20,5 %), zones urbanisées (6 %), prairies (0,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire.     GERUGE (39) Extrait du Dictionnaire GEOGRAPHIQUE, HISTORIQUE et STATISTIQUE Des communes de la Franche-Comté De A. ROUSSET Tome III (1854) Situation : en bordure du premier plateau dominant le Revermont Arrondissement, canton, bureau de poste de Lons le Saunier (à 7 km au sud); perception de Cesancey ; paroisse de St Laurent de la Roche (à 5 km). Altitude 470m Sur la voie de grande communication N°4 qui conduit de Lons le Saunier à Montfleur. Chemins vicinaux tirant à Arthenas, à Gevingey, et les chemins « de Gravelle » et des « Feuilles ». Communes limitrophes : Au Nord, Courbouzon et Macornay ; au Sud St Laurent de la Roche ; à l’Est, Vaux sous Bornay et Bornay ; à l’Ouest, Gevingey. Mont-Orient fait partie de la commune. Les maisons d’un seul rez-de-chaussée sont groupées et construites en pierres couvertes soit en tuiles soit en chaume. Population : En 1790 : 181 hts ; en 1846 : 218 hts ; en 1851 : 211 hts, dont 119 hommes et 92 femmes. 27 maisons -dont 1 au Mont-Orient- abritent 47 ménages. Les jeunes émigrent. Etat-Civil : Les registres les plus anciens datent de 1707. Antérieurement, les paroissiaux à consulter sont ceux de St Laurent. Vocable : la Vierge, Sébastien et Catherine. Des lacunes de 1767 à 1793. A la mairie depuis 1793 sauf les tables décennales déposées aux archives départementales où Geruge a reçulescotes5E229/55E229/7 3E420 3E4267-4272 3E8062 Tables décennales : 3 E 1222 à 1231. Microfilmé sous les cotes 5 Mi 529-530 5 Mi 1261 5 Mi 11-12 5 Mi 1183 Cadastre: Exécuté en 1810 porte sur 436 Ha divisés en 880 parcelles réparties à 136 propriétaires dont 65 forains. 270 ha de terres labourables, 95 ha de pâtures, 33 ha de bois, 4 ha de vignes. Le sol varié est d’une fertilité moyenne et les produits de la terre très diversifiés ; on importe la moitié du vin consommé. L’élevage porte sur les bêtes à cornes, les porcs, les moutons. Peu de ruches. Carrières de pierre à bâtir non exploitées. Une fruitière produit annuellement 5000 kg de fromage façon gruyère. Le chalet acquis en 1854 doit être transformé en maison commune. Le cabaretier est le seul patentable.        Date : 07/03/2011 Cegfc : Centre d’entraide généalogique de Franche-Comté Page : 3 Biens communaux : 30 garçons et 22 filles fréquentent la salle d’étude. Le cimetière entoure la chapelle. Trois fontaines avec lavoirs et abreuvoirs. Un ancien puits sans eau. NOTICE HISTORIQUE De la tour de Mont-Orient, d’origine romaine on a un des plus beaux points de vue de la province à la fois sur les Monts Jura et la plaine de Bresse. Ses décombres ont révélé des restes d’armures et des monnaies impériales. Détruite au moment des Grandes invasions burgondes et autres, la tour fut reconstruite au Moyen Âge et dès lors le village s’ édifia sous sa protection. Il dépendait de la seigneurie de St Laurent et en relevait en toute justice. Le château occupait le sommet du rocher de Mont Orient (40m X 60m), à pic sur 3 côtés. Le troisième côté était défendu par un fossé creusé jusqu’à 8 m de largeur et de profondeur. Il avait appartenu un moment vers 1350 à Cherbert de Châlons fils naturel de Hugues de Châlons-Arlay Ier qui l’avait acheté à Marguerite de Ruffey épouse d’Hugues de Vienne. Quoique réputé imprenable, il n’en reste aujourd’hui que des ruines non loin desquelles s’élève la maison de M. Vernier sénateur d’Empire pair de France. La chapelle date de 1478. En 1715 un incendie occasionna de graves dégâts a bien des maisons dont la cure. L’église actuelle date du XVIIIème est couverte en laves ainsi que le clocher rétabli en 1778. On raconte que le petit cimetière à l’entour devint insuffisant lors de l’épidémie de peste vers 1650 qui anéantit la population du village. Les villages voisins refusèrent énergiquement d’accueillir les morts et on ne sait où exactement ils furent enterrés. Les événements notables sont les mêmes que ceux de St Laurent la Roche (se reporter à cette notice). Date : 07/03/2011 Cegfc : Centre d’entraide généalogique de Franche-Comté Page : 4
Gevingey Gevingey est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Les habitants se nomment les Gevingeois et Gevingeoises. Urbanisme. Typologie. Gevingey est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (52,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (53 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (31,6 %), zones agricoles hétérogènes (30,5 %), prairies (13,8 %), zones urbanisées (9,2 %), cultures permanentes (7,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (6,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Lieux et monuments. Édifices. - Le château de Gevingey fut construit en 1657 pour Marc de Montaigu, seigneur de Boutavant et gouverneur de Lons-le-Saunier. Ce dernier était l'ennemi juré du capitaine Lacuzon. L'édifice a été plusieurs fois modifié au fil du temps mais le pavillon d'entrée (visible ci-dessous) est resté d'origine. Racheté par le Crédit industriel et commercial en 1943, il devient une colonie de vacances trois ans plus tard. Ce lieu historique accueille tous les étés le festival "Chahut au Chateau", le dernier week-end du mois d'août. - L'église du village, de style Renaissance, est dédiée à saint Léger, évêque et martyr du .
Gevry Gevry est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle a été mentionnée sous différents noms : Geveriacum (785), Villa Givriacensis, Gèvre, , Givry-sur-le-Doubs, Gevrey, Gevrey-sur-le-Doubs. Géographie. Situation. Gevry se situe dans la plaine doloise, avant les premiers plateaux jurassiens. La ville est située à environ au sud-ouest de Dole. Hydrographie. La commune est traversée par le Doubs, en zone humide, avec deux plans d'eau et une Réserve naturelle. Urbanisme. Typologie. Gevry est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Tavaux, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (58,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (59,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (45 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (16 %), prairies (13,7 %), zones urbanisées (11,8 %), eaux continentales (8,6 %), forêts (4,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Jadis mentionné sous le nom de "Geveriacum", en 785, Gevry (ou Givry) est une seigneurie démembrée de la châtellenie de Dole. Les terres de Montbauzon, Gevry et Sampans furent cédées en 1341 par le duc Eudes IV de Bourgogne à sa belle-sœur Isabelle de France, (fille de Philippe V de France) pour mettre fin à des querelles d'apanage. Isabelle de France épousa en Jean III de Faucogney. Restés sans postérité, leur nièce Jeanne de Faucogney apporta en dot, lors de son mariage, le château de Gevry, à Henri De Longwy, chevalier, sire de Rahon, l'un des principaux officiers attachés à la cour de Marguerite, comtesse de Flandres et de Bourgogne. Cette union resta aussi stérile, mais la seigneurie de Gevry resta dans la famille De Longwy (cf. Neublans "> branche de Chaussin-Longwy"), jusqu'en 1526. Date du mariage de Françoise de Longwy, fille de Jean de Longwy "(Baron de Pagny et Seigneur de Gevry- ou Givry-sur-le-Doubs , c'est-à-dire notre Gevry)" et de Jeanne d'Angoulême, avec Philippe Chabot. Les terres de Pagny et de Gevry passent ensuite dans la famille de Lorraine, lors du mariage de Marguerite de Chabot (fille de Léonor Chabot), avec Charles d'Elbeuf de Lorraine. Le village est dévasté par les armées de Louis XI au et les protestants au . Le château fort, un des plus puissants de Franche-Comté, est détruit en 1636 lors du siège de Dole. Il n'est plus habitable en 1659. Le château est vendu pour matériaux en 1793. Les pestes du ruinent à nouveau le village. Il ne restait plus que 12 maisons habités en 1659.
Gigny (Jura) Gigny, également appelée Gigny-sur-Suran, est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Gigny est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (58,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (58,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (57,4 %), prairies (19,9 %), terres arables (15,9 %), zones agricoles hétérogènes (4,4 %), zones urbanisées (1,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Économie. Le village compte deux usines et plusieurs exploitations agricoles. Toponymie. 890 "Giniaco" (?) Regesta Imperii I, 3, 1437 + 2857 903 "Giniaco" (?) ML Mediaevalia Lovaniensa: Benedictine Culture 912 "Giniaco" (?) Gaspard: Histoire de Gigny 927 "Giniaco" (?) Regesta Imperii I, 2990 1182/3 "Giniaco" Regesta Imperii IV, 4, 700 1327 "Giniaco" BHO Regest 83 Histoire. Les fouilles archéologiques attestent de l'ancienneté de la présence humaine à Gigny. En 1882, un vigneron découvre trois sépultures d'un cimetière mérovingien à 300 m au sud de l'église abbatiale de Gigny. Vers 1885, l'archéologue Émile Chantre signale la découverte de sépultures attribuées au néolithique dans la grotte de Gigny. L'abbaye de Gigny est fondée dans les années 880 par Bernon. Il en part en 909 pour fonder l'abbaye de Cluny qui allait devenir le centre le plus important de la chrétienté médiévale. L'abbaye a été sécularisée en 1760. Plusieurs beaux bâtiments subsistent et conservent leur aspect de l'architecture comtoise : les maisons du Chapitre, la maison du Chambrier et la maison du Prieur (Histoire de Gigny par B.Gaspar). Aujourd'hui, Gigny fait partie des sites clunisiens. L’Abbatiale Saint Pierre, bâtie en 890 par Bernon (fondateur de l'abbaye de Baume Les Messieurs et de Cluny) reste impressionnante. C'est un monument clef de l’art roman qui servit de modèle à la première église de Cluny (ouvrage de 1954 et note 1970 de René Tournier). Politique et administration. À la suite d'un groupement scolaire, l'école de Gigny est fermée depuis le .
Gillois Gillois est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle fait partie de la Communauté de communes du Plateau de Nozeroy. Les habitants sont appelés les Grabons. Urbanisme. Typologie. Gillois est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (78 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (79,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (55,3 %), zones agricoles hétérogènes (22,7 %), forêts (21,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. La commune était autrefois desservie par les Chemins de fer vicinaux du Jura (gare de Gillois-La Favière). Depuis 1965, les producteurs de lait de vache de Gillois sont réunis au sein de la fruitière de la source de l’Ain pour produire du Comté. Cette coopérative comprend 12 sociétaires. Elle transforme 10800 litres de lait par jour pour une production de 25 à 29 meules de Comté. Benoît Sigonney a succédé à son père le 1er janvier 2008 comme fromager. La fruitière a été récompensée au concours général agricole à Paris avec une médaille d'or en 1994, 1995, 1996, 1997, 2000 et 2007 puis une médaille de bronze en 2010. Située au centre du village, elle comprend aussi dans son bâtiment un magasin de vente directe de sa production de fromage. Dans la nuit du 24 octobre 1998, un incendie a détruit le clocher comtois typique de l'église du village. Économie. L'économie de la commune est essentiellement tournée vers la production de lait et sa transformation en comté par coopérative fromagère, la fruitière de la source de l'Ain. Une petite activité touristique s'est développée grâce à 6 gîtes ruraux et 2 animations annuelles, une course de luges le 2ème dimanche de février et une randonnée vtt et pédestre «la Grabonne», le 3ème dimanche de juillet. Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. Église Notre-Dame de la nativité. 1529: le pape Clément VII autorise la construction d'une chapelle avec fonts baptismaux 1705: la chapelle est remplacée par l'église actuelle consacrée en 1710 1766: Ajout de deux chapelles collatérales 1904: Construction du clocher-porche 1835: remplacement de la couverture de bardeaux des tuiles. Elle renferme deux confessionnaux classés, un retable du siècle et un baptistère du ainsi qu'un tableau de 1699.
FK Obilić Belgrade Le Fudbalski Klub Obilić Belgrade (en ), plus couramment abrégé en Obilić Belgrade, est un ancien club serbe de football fondé en 1924 puis disparu en 2015, et basé à Belgrade, la capitale du pays. Bilan sportif. Bilan européen. "Note : dans les résultats ci-dessous, le score du club est toujours donné en premier."
Vianden Vianden (en ) est une ville luxembourgeoise située dans le canton de Vianden. Géographie. Vianden est situé à l'est du Grand-Duché de Luxembourg, en bordure ouest de la frontière allemande. La cité est traversée par la rivière Our, un affluent de la Sûre. En amont de Vianden, une retenue (bassin inférieur) alimente un lac artificiel situé sur le mont Saint-Nicolas (bassin supérieur), destinée à la production d'hydroélectricité par l'intermédiaire d'une « centrale de pompage ». En période creuse, les turbines-pompes alimentent en eau le bassin supérieur. En période pleine, les turbines-pompes produisent de l'électricité. Toponymie. Le nom de Vianden dériverait du mot gaulois "vien" qui signifie rocheux. "Vienna" (1096), "Vianne" (1136), "Vianna" (1138), "Vienne" (1193), "Vianden" (1220). Histoire. Déjà en l'an 1256, Vianden est citée comme ville, mais c'est seulement depuis la lettre de franchise de 1308 que Vianden porte légalement le titre de ville par lettre de franchise. Au XVe siècle, la ville devait sa prospérité aux activités artisanales tenues par sept corporations : tanneurs, drapiers, tonneliers, maçons, tailleurs, serruriers et orfèvres. La ville était ceinturée de rempart et de 24 tours semi-circulaires et percée de cinq portes. Les tours furent partiellement démolies par le maréchal de Boufflers sous Louis XIV. Après son expulsion de Belgique, Victor Hugo a vécu plus de deux mois à Vianden durant l'été de 1871. Les deux dernières portes encore debout furent détruites au milieu du . Au début de la Seconde Guerre mondiale, le , les armées allemandes envahissent simultanément les Pays-Bas, la Belgique et le Luxembourg pour affronter la France et la Grande-Bretagne. C'est ainsi qu'à Vianden, une partie de la Panzerdivision, qui a pour objectif de traverser la Meuse à Sedan, franchit la frontière. Des troupes spéciales s'étaient préalablement introduites en civil dans la ville, pour tenter le matin du d'empêcher, sans succès, le verrouillage irréversible des barrières qui étaient disposées sur les axes routiers ouvrant sur le Luxembourg neutre et susceptibles d'être empruntés par les Allemands, ceci pour les dissuader de le traverser. Les obstacles placés sur le pont de l'Our, interdisant le passage aux véhicules lourds, sont rapidement rendus franchissables par le génie allemand. Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. Le château de Vianden. Les premières traces de construction du château de Vianden remontent vers le milieu du de notre ère. Sa construction a donc démarré à l'époque romaine et s'est poursuivie à l'époque carolingienne. La majorité des bâtiments fut érigée entre les . Le château a connu de nombreuses modifications. On compte neuf époques architecturales différentes, du à nos jours. Depuis 1977, le château est propriété de l'État luxembourgeois qui l'a restauré dans le respect des règles (charte de Venise). Les fouilles ont permis de découvrir la présence d'un fortin construit sous le Bas-Empire romain et une première enceinte médiévale carolingienne élevée au . L'apogée des comtes de Vianden se situe du , et c'est de cette période, qui connaît la transition entre le style roman et le gothique, que datent la plupart des éléments du château.
Graye-et-Charnay Graye-et-Charnay est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Graye-et-Charnay fait partie du Revermont. Urbanisme. Typologie. Graye-et-Charnay est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (55,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (54,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (44,6 %), prairies (39,1 %), zones agricoles hétérogènes (10,1 %), terres arables (6,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. La commune a été créée entre 1790 et 1794, par la fusion des communes éphémères de Graye (ou "Gray") et Charnay.
Gredisans Gredisans est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Ses habitants sont appelés les "Gredaillers". Géographie. Situation. Le village est situé à environ au nord de Dole. Urbanisme. Typologie. Gredisans est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (47,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (47,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (44,5 %), prairies (33,5 %), zones urbanisées (11,9 %), terres arables (6,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Économie. Centre équestre de la Serre
Grozon Grozon est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Géologie. Le territoire communal repose sur le bassin houiller keupérien de Haute-Saône. Urbanisme. Typologie. Grozon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Poligny, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (86,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (38,2 %), zones agricoles hétérogènes (25,8 %), prairies (20,1 %), forêts (12 %), cultures permanentes (2,1 %), zones urbanisées (1,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Des mines sont exploitées sur le territoire des communes de Grozon et de Tourmont de 1845 à 1944 pour le charbon et du pour le sel. L'exploitation du charbon sur place pour l'évaporation de la saumure permet à la compagnie de diminuer le coût de revient du sel. Politique et administration. Tendances politiques et résultats. Élections Présidentielles. Le village de Grozon place en tête à l'issue du premier tour de l'élection présidentielle française de 2017, Jean-Luc Mélenchon (LFI) en tête avec 27,95 % des suffrages. Mais lors du second tour, Emmanuel Macron (LaREM) est en tête avec 58,71 %. Élections Régionales. Le village de Grozon place la liste "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, dès le tour des élections régionales de 2021 en Bourgogne-Franche-Comté, avec 29,81 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau la liste de "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, avec cette fois-ci, près de 61,46 % des suffrages. Très loin devant les autres listes menées par Julien Odoul (RN) en seconde position avec 16,67 %, Gilles Platret (LR), troisième avec 15,63 % et en dernière position celle de Denis Thuriot (LaREM) avec 6.25 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village de "Grozon" avec lors du premier tour 65.62 % d'abstention et au second, 68,14 %. Élections Départementales. Le village de Grozon faisant partie du Canton de Bletterans place le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, dès le tour des Élections départementales de 2021 dans le Jura, avec 59,41 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, avec cette fois-ci, près de 79,57 % des suffrages. Devant l'autre binôme menée par Josiane Hoellard (RN) et Michel Seuret (RN) qui obtient 20,43 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village de "Grozon" avec lors du premier tour 65,93 % d'abstention et au second, 68,14 %. Lieux et monuments. Édifices. Les bâtiments de la saline du sont reconvertis en école maternelle, logements, salle des fêtes et bureau de poste au début du . Les vestiges laissés par l'ancienne saline du haut Moyen Âge sont uniques en France.
Grusse Grusse est une ancienne commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. La commune occupe une superficie de 3,25 km² et est irriguée par la Sonnette. Hameaux. La commune compte plusieurs quartiers : « La Citadelle » à l'Ouest, « La Doye » au Sud, « Les Marchands » au centre et « Le Dessus de la Fin » à l'Est. Toponymie. Le nom Grusse signifie « la montée » en ancien français. Sur la commune se trouvent plusieurs de ces montées. Histoire. Pendant la Première Guerre mondiale, beaucoup de villageois sont partis soldats contre l'Allemagne. Un monument aux morts édifié devant la chapelle désigne plus de 20 personnes mortes pour la France. Pendant l'occupation de 1940 à 1944, la ligne de démarcation était à du village. Beaucoup de jeunes n'ont pas voulu partir dans les camps de jeunesse sous le régime du Maréchal Pétain et se sont donc cachés dans les forêts. Ils ont aussi essayé de brouiller la circulation des trains. Le , les conseillers municipaux, représentants élus des habitants, ont voté la fusion de la commune au sein de la commune nouvelle Val-Sonnette réunissant les quatre communes Vincelles, Bonnaud, Vercia et Grusse. Le , la commune prend le statut de commune déléguée. Démographie. Le village compte 59 enfants de 0 à 16 ans et 141 adultes de 25-80 ans. Ces chiffres montrent que Grusse est un village très jeune au niveau démographique. 80 habitants travaillent à Lons-le-Saunier et 5 personnes sont agriculteurs. Économie. 80 hectares de la commune ont été occupés par le vignoble dans les années 1950. Aujourd'hui, il n'en reste que 10 ha en propriété privée. Les vins produits sont du vin blanc à base du raisin chardonnay et du rosé avec le raisin Poulsard. Les vins ont l’appellation "Côtes du Jura" et ils sont en majorité vendus directement dans les caves. Lieux et monuments. Le château de Rochelle détruit à la Révolution, et qui n'a laissé aucune trace. Situé dans la forêt de Grusse, il occupait toute la pente de la montagne, composé de deux tours principales et d'une ceinture de murailles avec 6 autres tours, il était considérable. Un château de style néoclassique construit au début du par le Baron Antoine Joseph Secrétan, la demeure au milieu d'un parc, est couverte d'une haute toiture à croupe, un avant-corps fait légèrement saillie sur la façade à chaînage d'angle, rythmée par l'horizontalité de ses bandeaux et la symétrie de ses fenêtres.
Hautecour (Jura) Hautecour est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Ses habitants s'appellent les Tracoutis. Géographie. La commune est située à l'est et au-dessus des deux lacs de Clairvaux, à l'orée de la forêt de la Joux. Urbanisme. Typologie. Hautecour est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (72,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (72,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (72,8 %), prairies (20,7 %), zones urbanisées (6,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Hautecour était à l'époque gallo-romaine une dépendance de Clairvaux nommée "Alta Curtis". Des monnaies romaines à l’effigie de Constantin y ont été découvertes. Hautecour a commencé à être raccordée au réseau de distribution d'électricité en 1923. Économie. La vie économique consiste en de petites exploitations forestières, agricoles, de tournerie et d'élevage. Une usine de plasturgie du groupe Lucite-Mitsubishi, qui employait 21 salariés et produisait 2000 tonnes de PMMA par an, a fermé en . Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. Hautecour est une des communes du Jura à ne pas avoir d'église ni de chapelle sur son territoire. Cela peut expliquer que le conseil municipal ait subventionné à plusieurs reprises (1913, 1922, 1924...) des travaux de réparation de la toiture de l'église de Clairvaux.
Les Hays Les Hays est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Les Hays fait partie de la Bresse jurassienne. Urbanisme. Typologie. Les Hays est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (89,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (67,9 %), zones agricoles hétérogènes (19,5 %), zones urbanisées (8,9 %), forêts (3,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Naissance de la commune. Historiquement, il n'est pas possible de parler de la commune des Hays sans tenir compte des bourgs alentour, de la place occupée par le Jura dans les guerres du royaume, et des conflits régionaux. Lorsqu'en [1661], le prince de Condé décide d'échanger des terres en Normandie, il conserve la seigneurie de Chaussin, une des plus anciennes du patrimoine familial, et il vend à Edmé de Belhostel, conseiller du Roi et lieutenant criminel au bailliage de Dole, 607 arpents de terres ou 604, selon les sources (l'arpent royal valait ), soit 308 ha de la forêt de Chaussin. Ce domaine porte, selon cet acte, le nom des "Essarts Condé" dont l'origine remonte vraisemblablement à la langue des XVe et . Le défrichement dans le Jura a cessé en 1860, le dernier étant celui d'Aumur de 1853 à 1858. Le sol humide de cette région, comprise entre Rye et Taignevaux, qui se traduit par un nombre important d'étangs est propice à la naissance de forêts. L’origine du nom de cette commune remonte vraisemblablement à la langue des XVe et qui emprunte ses toponymes à la végétation observée. Ainsi, La Charme, Chêne-Bernard, Chêne-sec, les Fays, Beauvernois et les Hays... dont l'orthographe a varié au cours des siècles, les Haïes, les Hayes. Depuis 1772, le fief de la communauté de Vornes appartient à un lieutenant général du bailliage de Dijon (4), Monsieur Moussière, tout comme les communes avoisinantes : Les Hays, Parolois, le Poisel, Nivelet, soit 516 personnes. En 1788, le marquisat de Chaussin est divisé en plusieurs parties. Les Hays [orthographe fixée à cette époque] appartient en 1772 à monsieur Moussière. En 1851, la commune compte 81 habitants, Taignevaux 9, Le Parolais 12. La commune prendra de l'importance lors de la construction de la voie ferrée entre Lons et Saint Jean de Losne par Chaussin, entre 1899 et 1904 et la route de Chaussin à Bletterans. Activités commerciales. On y cultive du lin, du chanvre, depuis le et les toiles de la région sont vendues sur les foires de Chalon et jusqu’à Avignon (1392) et on y produit aussi du grain. Comme beaucoup d’autres dans la deuxième moitié du , elle va connaître une période de prospérité inégale, avec un pic de population supérieur à 500 habitants, en 1900, soit approximativement le double de celle de 1975. L’évolution du nombre de ses commerces semble respecter la règle des 15 ans. En 1869, on compte 7 commerçants. Un battoir à blé tenu par Jouhan ; un boucher : Delaine ; un charron : Rebouillat ; un maréchal-ferrant : Gaillard ; un meunier : Guyard installé au Parolais ; deux épiciers : Roz et Morin, et trois cafetiers : Guillot, Petit et Mittaine. Le , monsieur Boissard, en provenance de Plumont, prend son poste d'instituteur, succédant à monsieur Bariod, nommé à Vers-en-Montagne. À cette époque, on connaît la difficulté de maintenir tout au long de l'année la présence d'élèves dont la fréquentation est essentiellement liée aux travaux des champs. En 1875, le maire est Joseph Boichot, courtier de profession. Quelque 15 ans plus tard, en 1885, il n’en reste que quatre. Le maire est Louis Ventard. En 1900, le maire Antoine Rebouillat-Dealien administre une population de 514 habitants. La reprise économique se confirme, si on en juge de par le nombre des commerçants : Quelque temps plus tard (peu avant 1876), Denis Julien, maréchal-ferrant, forgeron, serrurier, s'y installera. Le moulin Lauriot est utilisé en minoterie par son constructeur, Auguste Boichot, puis par son second propriétaire éponyme, Henri Lauriot. On y produit de la farine de blé et de la farine de maïs destinée à l'alimentation des poulets de Bresse et à la fabrication de gaudes. En 1936, il est repris par Louis Bobey puis par son fils Jean Bobey, qui y conserveront une activité de négoce de vins, avant qu'il ne soit transformé en silo en 1990, et revendu à une coopérative agricole en 1999. Lieux et monuments. La chapelle sainte Thérèse date des années 1960-1970. Depuis le , le marché aux poulets de Bresse est très réputé, et attire les volaillers de Bellevesvre, Louhans et Chalon sur Saône. Les villages environnants assurent une production de "troki", selon l'appellation locale à Petit-Noir ou trequi, aux Essarts et à Louhans (10), c'est-à-dire de maïs, alimentation importante et indispensable à l’élevage du poulet. La laiterie ne fonctionne plus depuis les années 80. Le moulin Lauriot, aussi appelé Minoterie des Hays, possède l’originalité d’avoir des murs et des voûtains de cave entièrement bâtis en tuiles mécanique, avec des baies en arc segmentaire. En 1950, il est agrandi, avec des soubassements en moellons calcaires. Ceux -ci s'étant effondrés, l'un des murs et reconstruit et consolidé avec des appentis en parpaings de béton. En 1974, s'y ajoutent des silos métalliques et le toit est recouvert de fibro-ciment. Sources. Bibliographie. 1. "Mémoires de l'Académie des sciences, belles-lettres et arts de Besançon", Dodivers éd., Besançon, 1862. 2. E. Clerc, "Jean Boyvin, président du Parlement de Dôle, sa vie, ses écrits, sa correspondance politique", Bintot imp., Besançon, 1856. 3. F. de Gingins-La-Sarraz, FC. de Gingins-La Sarraz, "Recherches historiques sur les acquisitions des sires de Montfaucon et de la maison de Chalon dans le pays de Vaud", Société d’histoire de la Suisse romande, tome XIV, G. Bridel éd., Lausanne, 1857. 4. Claude Courtépée, "Description historique et topographique du Duché de Bourgogne", t. III, Causse imp., Dijon, 1778, p 370. 5. Alphonse Rousset, "Dictionnaire géographique, historique et statistique des communes de la Franche-Comté", A. Robert imp., Lons-le-Saunier, t. VI, 1858, 110. 6. J.-B. Duvergier, "loi qui distrait les hameaux de Vornes, du Parolais et du Nivelet, et les réunit à la commune de Beauvoisin (Jura)", Collection complète des lois, décrets, ordonnances, règlements et avis du Conseil d'État, t. 65, 1865, p 84. 7. A. Marquiset, "Monographie des villes et villages de France", Office d'édition du livre d'histoire éd., réimp. 1991. 8. F. Richenet, "Le patois de Petit-Noir", canton de Chemin, Jura, L. Bernin, imp-éd., Dole, 1896. 9. L.Guillemaut, "Dictionnaire patois de la Bresse louhannaise", A. Romand imp., Louhans, Bulletin La Bresse louhannaise, 1894-1902.
Ivrey Ivrey est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Ivrey est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (65,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (65,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (65,3 %), prairies (19,7 %), zones agricoles hétérogènes (15,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
Jeurre Jeurre est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Jeurre, seul village de la vallée construit sur la rive droite de la Bienne, commune située au confluent de la Bienne et de l’Héria. Située dans le parc naturel régional du Haut Jura et dans le Jura Sud, traversée par la Bienne, rivière de . Urbanisme. Typologie. Jeurre est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Oyonnax, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (77,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (78,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (77,6 %), zones agricoles hétérogènes (13,4 %), prairies (5,5 %), eaux continentales (3,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Économie. Le patrimoine artisanal est constitué à Jeurre d’un atelier de tabletterie sur corne qui partage avec plus d’un demi-siècle d’expérience, la passion de son travail, dans le cadre des activités jurassiennes ; et de la tournerie Monneret, qui produit des objets en bois depuis 1951. Elle fabrique notamment un million de cochonnets en buis par an, se plaçant dans les plus grands fabricants mondiaux de cet objet. Un gîte de France et une aire de camping-car sont également présents. Histoire. Jeurre, village à l'origine établi sur la crête du Valvert fut entièrement détruit par les Huns en 512 ap. J.-C. et reconstruit dans la vallée quelques années plus tard. Connue dès l’époque romaine, a vécu les soubresauts d’une vallée qui demeura au cours des siècles une importante voie de passage (axe Lyon-Genève). La rivière Bienne, à l’époque romaine, servait à transporter les bois de sapins et ceci jusqu’au siècle dernier par « des radeliers » jusqu'à Lyon. À de l’entrée de la grotte de Nerbier, un barrage fut construit pour permettre d’alimenter le village en eau potable mais également un canal fut construit afin d’amener l’eau de la source du Nerbier vers une petite usine électrique, où celle-ci fonctionna dès 1899 afin d’éclairer le château et une ou deux lampes d’éclairage public. Jeurre fut ainsi l’un des premiers villages du Jura à être éclairé par l’électricité. Les habitants de Jeurre sont dits « Les Tartares » car, au début du siècle dernier, des habitants du village pillaient de riches diligences circulant sur l’axe Lyon-Genève et ces personnes en diligence ont ainsi surnommé les gens de ce pays « Les Tartares » et depuis cette nomination est restée.
Jouhe Jouhe est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Ses habitants sont appelés les "Jouhannais" et "Jouhannaises". Géographie. Situation. Le village est situé à environ au nord de Dole. Hydrographie. Le village est traversé par la Vèze, petit ruisseau qui prend naissance au nord-est de la commune. Il reçoit les eaux de la source de Bargon à l'entrée du village et au pied de la colline du Mont-Roland, celles de la Foulotière (ou Forestière ou Fontaine Roland) et plus loin, celles de la Muyre (Muire) avant d'aller rejoindre les eaux de la Saône via Biarne et Billey. La source de la Muyre a permis de réaliser dans les années 1970 un étang intercommunal de réservé à la pêche. Ancienne fontaine minérale de La Muire. Source de la Foulatière. Source de l'Aubépine. Urbanisme. Typologie. Jouhe est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (60,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (62,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (36,6 %), forêts (24,7 %), prairies (18,9 %), zones urbanisées (7,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (7 %), zones agricoles hétérogènes (5,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Le vieux village de Jouhe, avec ses maisons de pierre ocre, est bâti sur le versant nord-ouest de la colline du Mont-Roland. La commune s'étend jusqu'à la borne centrale du Mont-Roland. L'église, les hébergements, la station de radio RCF font partie de Jouhe. L'histoire de Jouhe a depuis très longtemps été liée à celle du Mont-Roland. Ensuite, ce village a vu l'installation d'un très grand Prieuré qui s'étendait au-delà de l'actuelle Maison les Cèdres (Maison d'enfance) et sur l'ensemble du lotissement du Prieuré. L'église actuelle du centre du village n'en faisait pas partie. Population et société. Manifestations culturelles et festivités. Le village de Jouhe compte plusieurs associations sportives et culturelles : Depuis 2021, les associations se regroupent pour organiser la brocante et la fête du village au cours de l’été. Le club de football (FRI) organise son concours de pétanque le 2ème samedi de juillet ouvert à tous et regroupant plus de 200 participants. Les autres associations organisent également d’autres manifestations au cours de l’année. Économie. La boulangerie et le café ont fermé leurs portes. Seuls quelques artisans demeurent.. Dans les années 1970, la construction de l'autoroute A36 a donné un coup de fouet au développement du village. Elle a induit l'ouverture d'une carrière toujours exploitée, qui a permis entre autres, la construction d'un ensemble sportif avec terrain de football et d'un terrain de tennis. La demande de logement est forte sur la commune. De au dernier recensement de 1999, le village en compte désormais 670 (2020). La croissance du village est maîtrisée ; la viabilisation de la seconde tranche du lotissement « Aux Picaudes » a commencé en septembre 2021. Les travaux d'un City Stade doivent débuter en fin d'année 2021. La culture des oléagineux, du maïs et des céréales ainsi que l'élevage sont réalisés par des exploitants extérieurs car il n'y a plus d'agriculteurs sur la commune. À la suite du développement touristique local, la commune de Jouhe a vu l’ouverture de maisons d’hôtes et de gîtes. La boutique de la Brasserie Doloise est installée dans l’ancienne boutique de souvenirs du sanctuaire du Mont Roland sur la commune de Jouhe.
Lac-des-Rouges-Truites Lac-des-Rouges-Truites est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Localisation. La commune de Lac-des-Rouges-Truites est située entre les villes de Champagnole, une quinzaine de kilomètres au nord, et Morez, une dizaine de kilomètres au sud, en direction de la Suisse. Le territoire communal s'étire au pied du Mont Noir, sur une longueur de 5 kilomètres environ, à l'est de Saint-Laurent-en-Grandvaux, le chef-lieu du canton. La commune est constituée de plusieurs hameaux : le Maréchet, le Mont Noir, le Voisinal, les Thévenins où se trouvent la mairie et l'église ainsi que le cimetière communal, et les Martins. Le nom de la commune vient du lac qui se trouve au centre, le Lac des Rouges Truites, à 919 mètres d'altitude. À l'ouest, la frontière de la commune est formée par un ruisseau : la Lemme. La commune est desservie par la route départementale D 437n, reliant la commune à la RN 5. Toute la moitié méridionale de la commune est couverte par une forêt qui domine la vallée du lac des Rouges Truites : la forêt du Mont Noir, plus de 1000 mètres d'altitude. On peut y faire des randonnées pédestres, notamment aux alentours de la Croix de la Choulette, du VTT et du ski de fond. Urbanisme. Typologie. Lac-des-Rouges-Truites est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Hauts de Bienne, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (62,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (62,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (62,8 %), prairies (28,7 %), zones agricoles hétérogènes (6,7 %), zones humides intérieures (1,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. La commune était autrefois desservie par les Chemins de fer vicinaux du Jura, avec une gare aux Martins, une au Maréchet et une autre au Lac-des-Rouges-Truites. Population et société. Vie associative. Dans cette commune se trouve une association, appelée " l'association du lac des rouges truites " qui organise diverses activités (randonnées, ski, voyages etc). Économie. Les activités de la commune sont essentiellement agricoles, avec quelques services. La majorité des habitants travaille dans les communes voisines. Il y existe également le Domaine du Bugnon géré depuis 2019 par la SAS VAC NATURE qui exploite le site propriété de la commune. Vous y trouverez des hébergements touristiques (chambres, gites classées, camping classé avec hébergements atypiques) mais également un bar proposant soirée thématiques et concerts, des terrains de tennis, un sauna ouvert à tous, plus de 200 jeux de sociétés et diverses activités sont proposées toute l'année.
Pyro Pyro est un super-vilain de l'univers de Marvel Comics. Créé par le scénariste Chris Claremont et le dessinateur John Byrne, le personnage de fiction apparaît pour la première fois dans le comic book "Uncanny X-Men" #141 en janvier 1981. Il est connu pour être un ennemi des X-Men. Biographie du personnage. Confrérie des mauvais mutants. De son vrai nom St-John Allerdyce, Pyro est un mutant australien travaillant comme journaliste en Asie. Lors de l'un de ses voyages en Irak, il voit toute la haine dans ce pays et y prend goût. C'est là que la métamorphe Mystique le rencontre et le recrute pour faire partie de la Confrérie des mauvais mutants. La Confrérie tenta d'assassiner le sénateur Robert Kelly. Freedom Force. Pour se faire pardonner leurs crimes, des membres de la Confrérie dont Pyro acceptent de former une équipe gouvernementale nommée Freedom Force. Son complice le Colosse et lui-même furent emprisonnés par l'armée irakienne après une mission ratée en plein désert. Virus Legacy. Quand il découvrit qu'il était atteint du virus Legacy, il voulut partir en beauté et affronta Daredevil, échappant finalement de justesse à la mort. Mystique le récupéra et l'engagea pour protéger son fils, Graydon Creed. Cette mission échoua et Graydon fut tué par sa propre mère, Mystique, car lui et son équipe avait attaqué le petit-fils de sa meilleure amie, Destinée. Lors d'un braquage à New York, il fut sérieusement blessé à l'abdomen par des coups de feu. Cecilia Reyes le soigna dans son hôpital grâce à son champ de force (car il le protégeait de ses propres flammes qu'il ne contrôlait plus) . Il tenta de trouver un remède au virus Legacy qui le tuait à petit feu. Il fut traqué et capturé par Cérébra qui était devenue autonome et le SHIELD le captura. Pyro réussit à s'enfuir de la base du SHIELD lorsque Crâne Rouge en prit le contrôle. Il apprit que Mystique et son groupe organisaient un attentat contre le sénateur Kelly lors d'un de ses discours. Depuis qu'il avait été atteint du virus, Pyro en avait assez de la guerre mutant / humain. Il décida de se rendre au discours du sénateur. Lorsque Post tira sur Kelly, Pyro créa une flamme gigantesque pour faire fondre la balle. Pyro mourut juste après de son infection par le virus Legacy.Son dernier acte aura été de sauver le sénateur Robert Kelly d'un assassinat et de le faire jurer d'abandonner sa politique antimutante, et ainsi de trouver la rédemption pour ses crimes passés. Le sénateur Kelly fut tué peu de temps après par un humain furieux parce qu'il avait commencé à tolérer les mutants. Résurrection. Récemment Pyro a été ramené à la vie par Séléné et Eli Bard. Pouvoirs, capacités et équipement. Pyro possédait le pouvoir de contrôler toute source de feu qu'il pouvait voir dans un rayon de , et de l'agrandir, lui donner des formes. Il était équipé de lance-flammes, car il ne pouvait pas générer de feu lui-même. On l'a déjà vu créer des oiseaux (mais ses créatures n’ont aucune véritable vie et intelligence) ou de gigantesques mains de feu. Il devait se concentrer pour réussir ce genre de manipulation. Les flammes qu'il contrôle ne peuvent le brûler. Les créations de Pyro sont plus solides que des flammes normales ; par exemple un oiseau de flammes créé par Pyro peut attraper et transporter un objet solide avec ses pattes. Apparitions dans d'autres médias. Films. Interprété par Alexander Burton puis Aaron Stanford dans la trilogie X-Men Comparaisons comics/films. Les origines du personnage sont différentes de la version comics. Dans les films, ses pouvoirs sont semblables à sa version des comics : il peut contrôler et manipuler mentalement le feu. Il lui donne la taille, l’intensité, la direction et la forme qu’il veut. En revanche, il ne possède pas la capacité de générer du feu lui-même, c'est pourquoi il porte un zippo au poignet en permanence, à la différence des comics où il utilise un lance-flammes.
Francesco Zappa (album) Francesco Zappa est un album de musique de chambre de Frank Zappa. Enregistré entièrement au Synclavier, ce concept album dévoile les partitions que Zappa aurait trouvées de son ancêtre fictif, Francesco Zappa, compositeur italien du . Liste des titres. Joué par Frank Zappa sur synclavier.
Ladoye-sur-Seille Ladoye-sur-Seille est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Le petit village de Ladoye-sur-Seille occupe le fond d'un cirque qui forme le site des reculées de la Haute Seille avec les reculées de Baume-les-Messieurs et de Blois-sur-Seille. Le village comporte sur le plateau le hameau de Granges-Ladoye. Plusieurs petites sources alimentent la Seille qui naît au fond de l'étroite vallée où se trouvent 9 moulins et usines actionnés par l'eau de la Seille et de ses affluents. Urbanisme. Typologie. Ladoye-sur-Seille est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (55,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (55,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (55,5 %), terres arables (31,3 %), zones agricoles hétérogènes (13,2 %), prairies (0,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Lieux et monuments. Le village de Ladoye-sur-Seille a la particularité de posséder 9 moulins et usines actionnés par l'eau de la Seille et de ses affluents (moulins à farine, moulins à huile, martinet, forges, scierie, foule à chanvre, batteuses, scie à tuf, tournerie, production d'électricité domestique...). Des écrits attestent la présence de ces moulins depuis le . En 1533 l'abbaye de Château-Chalon, qui possédait la vallée de la Seille, donne en location les moulins de Ladoye à Huguenin Roz (archives départementales). Parmi les 9 moulins, 6 sont alimentés par le canal des meuniers, une dérivation de la Seille. Aujourd'hui, de nombreux vestiges témoignent de ce passé glorieux, plusieurs bâtiments, des roues à aubes et à augets et le canal des meuniers traversant le village. Une association, "Les Amis du Canal de Ladoye sur Seille", organisait des activités autour de ce patrimoine (fête des moulins, visites des sites et du village de Ladoye-sur-Seille)
Lains Lains est une ancienne commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Le , elle fusionne avec Dessia et Montagna-le-Templier pour former la commune nouvelle de Montlainsia. Histoire. Entre 1790 et 1794, Lains absorbe la commune éphémère d'Écreux.
Lamoura Lamoura est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle fait partie de la région culturelle et historique de Franche-Comté. Lamoura est l'un des quatre villages de la station des Rousses. Géographie. Localisation. La commune est située à environ à l’est de Saint-Claude et à de la ville frontalière Divonne-les-Bains dans l'Ain. Elle est située en bordure de la forêt du Massacre et est l'un des quatre villages de la station des Rousses. Lamoura fait partie des communes adhérentes au parc naturel régional du Haut-Jura. Lieux-dits et écarts. La commune compte lieux-dits administratifs répertoriés dont les plus importants sont : Géologie et relief. La commune est classée en zone de sismicité 3, correspondant à une sismicité modérée. Hydrographie. Le système hydrographique de la commune se compose de : Voies de communication et transports. Voies de communication. On accède à Lamoura : Urbanisme. Typologie. Lamoura est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (72,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (73,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (65,9 %), prairies (23 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (6,7 %), zones agricoles hétérogènes (2,9 %), zones urbanisées (1,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. En 2013, le nombre total de logements dans la commune était de 673. Parmi ces logements, 35,8 % étaient des résidences principales, 56,6 % des résidences secondaires et 7,6 % des logements vacants. La part des ménages propriétaires de leur résidence principale s’élevait à 66,9 %. Toponymie. L'étymologie du nom "Lamoura" est simple : il s'agit d'un nom francoprovençal (prononcé "la "mour(a)" avec accent sur le "ou" et non sur le "a" final, presque atone) désignant un amas rocheux, une barre rocheuse. Le mot est à rapprocher de "moraine" (terme franco-provençal), de Lamure, etc. On note à Lamoura un lieu-dit "le base des Meures" qui confirme cette étymologie. Ses habitants sont appelés les "Lamourantins". Histoire. Ce village du Haut-Jura a une double tradition liée à la rudesse de son climat. Les habitants des villages de cette région avaient deux métiers. Le métier d’agriculteur et un métier dit « métier de fenêtre ». Le métier de fenêtre de ce village était le métier de lapidaire. Aujourd’hui on trouve dans ce village un petit musée retraçant l’histoire et la technique de ces lapidaires. À l'automne 1943, Lamoura, hameau frontalier avec la Suisse, abritait l'École des cadres du maquis de la région R1 (Rhône-Alpes). C'est à Henri Frenay que l'on doit la mise en place d'un réseau destiné à organiser les maquis sous l'égide des Mouvements unis de la Résistance (MUR). Dans ce dispositif, l'école a pour objectif de donner une instruction militaire, mais aussi civique, aux futurs responsables de la Résistance intérieure. Près de la forêt du Massacre, intellectuels motivés et jeunes réfractaires au Service du travail obligatoire (STO) se mélangent. Leur armement se résume le plus souvent à la mitraillette Sten. Parmi les centaines d'hommes formés à l'École des cadres, 85 sont arrêtés et 24 fusillés. Économie. Revenus de la population et fiscalité. Le nombre de ménages fiscaux en 2013 était de 258 et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de . Emploi. En 2013, le nombre total d’emploi au lieu de travail était de 195. Le taux d’activité de la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 84,2 % contre un taux de chômage de 11,3 % . Entreprises et commerces. Les deux activités essentielles de la commune sont l'exploitation forestière (bois de conifères) et le tourisme (d'été et d'hiver). En 2015, le nombre d’établissements actifs était de quatre vingt treize dont sept dans l’agriculture-sylviculture-pêche, trois dans l'industrie, neuf dans la construction, trente-huit dans le commerce-transports-services divers et trente-six étaient relatifs au secteur administratif. Cette même année, huit entreprises ont été créées dont six par des Auto-entrepreneurs. Tourisme. Les activités touristiques proposées sont le ski de fond et alpin, les raquettes, le cyclisme, la marche nordique, la randonnée, le VTT, les chiens de traîneau, la gastronomie locale et l'hôtellerie traditionnelle. Lamoura fait partie de la station des Rousses qui regroupe les quatre villages des Rousses, de Prémanon, de Bois d'Amont et de Lamoura. C'est un des plus grands sites d'Europe en ce qui concerne la pratique du ski nordique (plus de de pistes damées l'hiver sur les 4 villages réunis). Politique et administration. Intercommunalité. Lamoura fait partie de la communauté de communes de la Station des Rousses Haut-Jura.
Le Larderet Le Larderet est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. L'Angillon irrigue la commune. Urbanisme. Typologie. Le Larderet est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Champagnole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (52,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (52,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (43 %), prairies (26,5 %), terres arables (18,6 %), zones agricoles hétérogènes (7,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Culture locale et patrimoine. Héraldique. La famille du Larderet portait pour armes : « "De gueules à une croix ancrée d'argent" ».
Largillay-Marsonnay Largillay-Marsonnay est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Largillay-Marsonnay est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. La commune, bordée par un plan d’eau intérieur d’une superficie supérieure à , le lac de Vouglans, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des , ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (48,5 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (44,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (38,2 %), terres arables (27,4 %), prairies (16,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (10,3 %), eaux continentales (7,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. La commune est créée entre 1790 et 1794, par la fusion des communes éphémères de Largillay et Marsonnay.
Larnaud Larnaud est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Larnaud est situé entre Lons-le-Saunier et Bletterans et à proximité de l’autoroute A39, dans la plaine bressane. Le territoire est limité par Fontainebrux, Villevieux, Courlans, Ruffey-sur-Seille et Montmorot. Sa superficie est de avec et de bois. Urbanisme. Typologie. Larnaud est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (60,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (70,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (30,8 %), forêts (27,5 %), zones agricoles hétérogènes (15,6 %), prairies (14,1 %), zones urbanisées (10,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,7 %), eaux continentales (0,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. En 1865, 1784 artefacts de l'âge du bronze furent découvert vers l’étang Grattaloup. Leur étude laissa supposer qu'il s'agit des vestiges du site d'un fondeur. Celui-ci aurait laissé là "des lingots, des tiges, des bandes plates destinées au martelage, des ciseaux, 87 haches, des épées et des poignards cassés, 75 couteaux, des pointes de flèches, 54 lances, 51 faucilles, des rasoirs, des épingles, 214 bracelets, des hameçons, des scies, des limes, des clous et rivets, des boutons, des agrafes, 2 passoires, etc…" On retrouve ces pièces au Musée d'Archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye ainsi qu'à Lons-le-Saunier et Besançon. L'importance de cette découverte fit qu'en 1872 le préhistorien Gabriel de Mortillet désignait "Larnaudien" l'époque correspondante, dans la chronologie de référence qui servit longtemps aux archéologues. Politique et administration. Tendances politiques et résultats. Élections Présidentielles. Le village de Larnaud place en tête à l'issue du premier tour de l'élection présidentielle française de 2017, Marine Le Pen (RN) avec 27,96 % des suffrages. Mais lors du second tour, Emmanuel Macron (LaREM) est en tête avec 59,71 %. Élections Régionales. Le village de Larnaud place la liste "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, dès le tour des élections régionales de 2021 en Bourgogne-Franche-Comté, avec 47.02 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau la liste de "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, avec cette fois-ci, près de 56,25 % des suffrages. Loin devant les autres listes menées par Julien Odoul (RN) en seconde position avec 18.75 %, Gilles Platret (LR), troisième avec 15.28 % et en dernière position celle de Denis Thuriot (LaREM) avec 9,72 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village de "Larnaud" avec lors du premier tour 62,96% d'abstention et au second, 67,97 %. Élections Départementales. Le village de Larnaud faisant partie du Canton de Bletterans place le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, dès le tour des élections départementales de 2021 dans le Jura, avec 74,69 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, avec cette fois-ci, près de 80,43 % des suffrages. Devant l'autre binôme menée par Josiane Hoellard (RN) et Michel Seuret (RN) qui obtient 19,57 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village de "Larnaud" avec lors du premier tour 62,31 % d'abstention et au second, 67,76 %.
Larrivoire Larrivoire est une commune française située dans le département du Jura et la région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Situation. La commune de Larrivoire est composée des villages de Larrivoire, de Samiat, de Samiset et du lieu-dit Sur Ciry. Urbanisme. Typologie. Larrivoire est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Claude, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (70,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (70,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (70,2 %), prairies (24 %), zones agricoles hétérogènes (5,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
Équipe de Zambie de football L'équipe de Zambie de football est constituée par une sélection des meilleurs joueurs zambiens sous l'égide de la Fédération de Zambie de football. Histoire. Les débuts de la Zambie. La Fédération de Zambie de football ("Football Association of Zambia") fut fondée en 1929. Elle est affiliée à la FIFA depuis 1964 et est membre de la Confédération africaine de football. Le premier match officiel de la Zambie fut joué le , à domicile contre la Tanzanie, qui se conclut par une victoire des Chipolopolos sur le score de 1-0. « Chipolopolos » est le surnom de l’équipe de la Zambie, qui veut dire du fait de la présence dans le sous-sol zambien de cuivre. Mais il est à noter que lors du match, la Zambie n’était pas encore indépendante car le a lieu l’indépendance de la Zambie vis-à-vis du Royaume-Uni. Le , à l’extérieur, l’équipe de Zambie de football (Zambia national football team) enregistra une des deux plus larges défaites de son histoire contre la RD Congo sur le score de 10 buts à 1. Depuis les éliminatoires de la Coupe du monde 1970, la Zambie n’a pas réussi à se qualifier pour une phase finale d’un mondial. La Coupe d’Afrique des nations 1974 : première participation et première finale. Après deux tentatives pour participer à la CAN, l’équipe de Zambie de football (Zambia national football team) réussit à se qualifier pour la première fois en 1974. Au premier tour, elle bat la Côte d'Ivoire (1-0, but de Kaushi), s’incline contre l’Égypte (1-3, but de Godfrey Chitalu) et bat l’Ouganda (1-0, but de Kapita), termine deuxième du groupe et se qualifie pour les demis, où elle bat le Congo (4-2, triplé de Chanda et but de Mapulanga). En finale, le Zaïre et la Zambie font 2-2 (buts de Kaushi et de Sinyangwe) et doivent rejouer un second pour le titre mais 2 jours après le premier match, la Zambie s’incline 2-0 et voit le titre s’envoler. C’est un beau parcours pour une première participation. De 1974 à 1993. Fort de sa finale en 1974, l’équipe de Zambie de football (Zambia national football team) ne confirme pas à l’édition suivante (CAN 1976) où elle n’est pas qualifiée. En 1978, elle est éliminée au premier tour avec une victoire (2-0 contre le Burkina Faso, buts de P. Phiri et de B. Phiri), un match nul (0-0 contre le Nigeria) et une défaite (1-2 contre le Ghana, but de Kapita). En 1980, elle ne s’est pas qualifiée ; en 1982 elle prend la troisième place en battant l’Algérie. En 1984, elle ne se qualifie pas ; en 1986, elle atteint le premier tour avec un point récolté contre l’Algérie (0-0). En 1988, elle ne se qualifie pas. En 1990, après avoir terminé première du groupe, elle s’incline en demi contre le Nigeria, mais bat le Sénégal (1-0, but de Chikabalka) pour récolter la troisième place. En 1992, elle est battue en quarts par la Côte d’Ivoire (0-1). Cette période montre que la Zambie est une bonne puissance footballistique mais elle fait preuve d’irrégularité quelques premiers tour et des non qualifications. Le crash aérien du 27 avril 1993. Une tragédie frappa l’équipe de Zambie de football lorsque l’avion militaire (REG: AF-319) transportant l'équipe vers le Sénégal pour un match de qualification pour la Coupe du monde de football 1994 s'écrasa en fin de soirée, le . Trois arrêts étaient prévus pour des ravitaillements, mais au premier arrêt, à Brazzaville, des problèmes de moteur furent notés sur le Buffalo DHC-5D de la Zambia Air Force. Malgré cela, le vol se poursuivit et quelques minutes après le décollage de Libreville, au Gabon, où avait eu lieu la seconde escale, un des moteurs prit feu et s'arrêta. Le pilote, qui avait déjà effectué la veille un vol depuis l'île Maurice, coupa par erreur le moteur qui fonctionnait encore. La perte de puissance, pendant la montée après le décollage, provoqua la chute de l'avion qui s’écrasa dans l'eau à au large. Les 30 passagers et membres d'équipage, dont 18 joueurs, furent tués dans l'accident. Le capitaine et entraîneur de l'équipe, Kalusha Bwalya, n'était pas à bord. Retenu aux Pays-Bas pour un match avec son club, le PSV Eindhoven, il devait rejoindre séparément le Sénégal pour le match de qualification. Une nouvelle équipe fut rapidement créée, entraînée par Kalusha : celui-ci eut la difficile tâche de qualifier la Zambie pour la Coupe du monde de football et de préparer ensuite les qualifications pour la Coupe d'Afrique des Nations suivante. C'était probablement une mission impossible et la Zambie ne se qualifia pas pour la Coupe du monde. La deuxième finale de la Zambie à la CAN 1994. En 1994, l’équipe de Zambie de football tombe dans le groupe C (avec la Sierra Leone et la Côte d’Ivoire), après un match nul contre la Sierra Leone (0-0), la Zambie bat la Côte d’Ivoire (1-0, but de K.Malitoli) et termine première du groupe. En quarts, elle bat le Sénégal (1-0, but d'Évans Sakala), puis en demi, elle bat le Mali (4-0, buts de Litana, de Zeddy Saileti, de Kalusha Bwalya et de Kenneth Malitoli). En finale, à Tunis, elle affronte le Nigeria et malgré l’ouverture du score d'Elijah Litana à la , le Nigeria s’impose 2-1. La Zambie depuis 1994. Le , à Bruxelles, l’équipe de Zambie de football (Zambia national football team) se voit infliger une des deux plus larges défaites de son histoire contre la Belgique sur le score de 9 buts à 0. À la CAN 1996, elle termine première du groupe avec deux victoires (5-1 contre le Burkina Faso, buts de K. Malitoli, doublé de K. Bwalya, buts de D. Lota et de Johnson Bwalya ; 4-0 contre la Sierra Leone triplé de K. Bwalya et but de M. Malitoli) et un match nul (0-0 contre l’Algérie), bat en quarts l’Égypte (3-1) et s’incline en demi contre la Tunisie (2-4) mais prend la troisième place sur le Ghana (1-0). Kalusha Bwalya est le meilleur de la compétition avec 5 buts. De 1998 à 2006, la Zambie n’a pas franchi le premier tour, sauf en 2004 où elle ne s’est pas qualifiée. Le , à domicile, la Zambie réalise la plus large victoire de son histoire contre Djibouti sur le score de 10 buts à 0. Lors de la CAN 2008, la Zambie termine troisième du groupe avec une victoire 3-0 contre le Soudan (buts de James Chamanga, Jacob Mulenga et Felix Katongo), un match nul (1-1 contre l’Égypte, but de Chris Katongo) et une défaite (1-5 contre le Cameroun, but de Chris Katongo) En 2010, la Zambie termine première de son groupe et affronte le Nigeria en quart de finale où elle s'incline aux tirs au but. Jacob Mulenga et Emmanuel Mbola figurent dans l'équipe type de l'édition. La Zambie et la COSAFA Cup. L’équipe de Zambie de football (Zambia national football team) a participé à la COSAFA Cup dans toutes ses éditions, et l’a remportée cinq fois en 1997, 1998,2006, 2013 et 2019). Elle est six fois finaliste en 2004, 2005, 2007, 2009, 2017 et 2018. En 2005, Collins Mbesuma a été meilleur buteur de la compétition avec 4 buts. La victoire à la CAN 2012. L'équipe de Zambie de football termine de son groupe devant la Guinée équatoriale, la Libye et le Sénégal. Lors des trois matchs du groupe A, la Zambie obtient deux victoires et un nul. Elle bat le Sénégal lors du premier match : 1-2, ensuite elle partage les points avec la Libye 2-2, et pour finir elle bat la Guinée équatoriale 0-1. Lors des quarts de finale, la Zambie élimine le Soudan 3-0. Lors des demi-finales, la Zambie crée l'exploit en éliminant le Ghana 1-0. En finale, elle tient en échec la Côte d'Ivoire (0-0) et gagne aux tirs au but (8 tab 7). Au terme de cette de la coupe d'Afrique, le capitaine Chris Katongo termine meilleur joueur de la compétition ainsi que co-meilleur buteur avec Mayuka pour la Zambie. CAN 2013 et 2015. Lors de la CAN 2013, la Zambie est éliminée au premier tour sans perdre le moindre match (trois résultats nuls). Deux ans plus tard, après des éliminatoires compliqués, la Zambie se qualifie une nouvelle fois pour la CAN mais est là encore éliminée au premier tour. CAN 2017, 2019 et 2022. Le , avant le début des éliminatoires de la CAN 2017, le sélectionneur Honour Janza est remplacé par George Lwandamina. La Zambie ne réussit pas à se hisser à la phase finale pour la première fois depuis 13 ans et perd le seul ticket qualificatif au profit de la Guinée-Bissau, en la présence du Congo et du Kenya. Pour la CAN 2019, la Zambie est versé dans le groupe K en compagnie de la Guinée-Bissau, du Mozambique et de la Namibie. Dans ce groupe particulièrement serré et disputé, les "Chipolopolos" ne parviennent pas à occuper une des deux premières places qualificatives et terminent derniers avec 7 points, soit une unité de moins que la Namibie, du groupe, et deux unités de moins que la Guinée-Bissau qui a terminé en tête de la poule. C'est une immense déconvenue pour la Zambie qui manque une CAN consécutive alors qu'elle avait remporté la compétition 7 ans auparavant et qu'elle était tête de série au moment du tirage au sort. Les qualifications pour la CAN 2022 sont également difficiles pour la Zambie, qui pointe provisoirement à la dernière place de son groupe à deux journées de la fin des éliminatoires, avec un bilan d'une victoire contre 3 défaites. Cependant elle ne compte que deux points de retard sur la place du groupe et dernière place qualificative, occupée par le Zimbabwe loin derrière l'Algérie tenant du titre et déjà assurée de la qualification. L'équipe termine troisième de son groupe à un point du Zimbabwe malgré sa victoire contre cette équipe lors de la dernière journée. L'attaquant zambien Patson Daka fini cependant co-meilleur buteur des qualifications.
FK Voždovac Belgrade Le Fudbalski Klub Voždovac Belgrade (en ), plus couramment abrégé en Voždovac Belgrade, est un club serbe de football fondé en 1912, et basé à Voždovac, quartier de Belgrade, la capitale du pays. Il possède la particularité d'avoir un stade bâti sur le toit d'un centre commercial dans le quartier de Voždovac. Bilan sportif. Bilan par saison.
Le Latet Le Latet est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Les habitants se nomment les Latois et Latoises. Urbanisme. Typologie. Le Latet est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Champagnole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (50,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (50,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (50,1 %), prairies (28,9 %), terres arables (9 %), zones agricoles hétérogènes (8,3 %), zones humides intérieures (3,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
La Latette La Latette est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. La Latette est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (75,2 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (72,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (72,1 %), forêts (13,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (11,4 %), zones agricoles hétérogènes (3,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
Lavancia-Epercy Lavancia-Epercy (nommée également Lavancia non officiellement) est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Lavancia est une commune du Jura mais relève d'un code postal et de numéros de téléphone de l'Ain. Urbanisme. Typologie. Lavancia-Epercy est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Oyonnax, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (81 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (78,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (79 %), prairies (7,3 %), zones urbanisées (6,1 %), mines, décharges et chantiers (4,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2 %), eaux continentales (1,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Autrefois composée de trois villages, Lavancia-Epercy est un groupement de trois communes : Épercy, Lavancia et Rhien, ces deux dernières ayant été rattachées à Lavancia en 1822. Le , en représailles des actions de la Résistance, le village de Lavancia est entièrement incendié par les troupes allemandes, à l'exception de l'église. Après la guerre, le village sera reconstruit sur un nouvel emplacement, privilégié en raison d'une situation géographique plus favorable. Un odonyme local ("Rue du 12-Juillet-1944") rappelle cet événement dans le nouveau village. L'ancienne église, trop éloignée du nouvel emplacement, est abandonnée. La commune, qui ne peut financer la construction d'un nouvel édifice, profite d'un don effectué par les organisateurs d'une exposition internationale du bois, qui se tient en 1951 à Lyon. Population et société. Sports. "Centre d'entrainement national de canoë-kayak" sur la Bienne.
Lavangeot Lavangeot est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Situation. Le village est situé à environ au nord-est de Dole. Urbanisme. Typologie. Lavangeot est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (63,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (63,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (41,2 %), forêts (36,5 %), zones agricoles hétérogènes (11,6 %), prairies (10,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
Lavans-lès-Dole Lavans-lès-Dole est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Ses habitants sont appelés les "Lavantés". Géographie. Situation. Le village est situé à environ au nord-est de Dole. Urbanisme. Typologie. Lavans-lès-Dole est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (51,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (51,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (39,6 %), terres arables (27,6 %), prairies (19,9 %), zones agricoles hétérogènes (3,7 %), eaux continentales (3,7 %), zones urbanisées (3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. De 1824 à 1845, le village de Lavangeot situé à moins de était réuni à la commune. Avec le Doubs et le canal du Rhône au Rhin, l’Arne et la Vèze, l’eau ne manque pas ! Mais heureusement, situé sur un coteau s’inclinant sur la rive droite du Doubs, le village se trouve protégé des inondations. Cependant l’un de ses hameaux, Moulin-Rouge peut avoir les pieds dans l’eau. Montjeux, est lui bien à l’abri au sein de la forêt de chaux ainsi que les Tillières sur les monts de Lavans. Au Moyen-Âge, la seigneurie de Lavans appartenait aux comtes souverains de Bourgogne et les terres étaient cultivées par divers exploitants qui versaient une redevance. Au , Alix, comtesse palatine de Bourgogne partagea ses biens entre ses enfants, l’un d’eux, Étienne de Bourgogne recevant Lavans. Devenu chanoine à Besançon, ce dernier institua son frère Otton comme légataire universel en 1298. Les héritiers d’Otton conservèrent ces biens, mais au , Marie de Bourgogne dut en vendre une partie pour s’armer et pouvoir lutter contre les attaques de Louis XI. Au , la famille Perrenot de Lavans possédait le fief de la mairie. Il se composait d’un château fort et d’un droit de couper du bois en forêt de Chaux. Plusieurs membres se déclarèrent seigneurs de Lavans. Divisé au , ce fief devint, pour moitié propriété de la famille de Balay, des filles l’apportant en dot, faisant apparaître les noms de Jean d’Andelot, Claude Béreur, Claude Arvisenet ou encore Ethernoz, Eucher Ermenfroy de Broissia, Jouffroy Gonsans, etc. La seconde moitié appartenu à Daniel Privey avant d’être portée en dot à Alexandre Ignace de Santans, puis à François Bernard d’Espiard de Saux et enfin dans la maison Terrier. Un autre fief dit « de Châtenois » était propriété de Huguenin de Châtenois au . Toponymie. Le vocable Lavans aurait pour origine « lav » qui signifiait un amas de rochers. On sait cependant que dans cette vallée du Doubs, les noms en « ange » et en « ans » remontent au temps où des Germains furent amenés pour peupler et défricher la région. C’est pourquoi Lavans qui, autrefois s’écrivait « Lavens », serait le nom d’une personnalité germanique. Pour différencier cette commune des autres du même nom, on parla de Lavans-Montjeux en 1793, Lavans-lez-Orchamps en 1850, Lavans-lez-Romange puis Lavans-lez-Malange et enfin Lavans-lès-Dole.
Lavans-lès-Saint-Claude (ancienne commune) Lavans-lès-Saint-Claude est une ancienne commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Le , elle fusionne avec sa voisine Ponthoux au sein de la commune nouvelle de Lavans-lès-Saint-Claude. Toponymie. Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement le nom de "Lavans-les-Louvières" et en 1793, Lavant. Histoire. Le , Lavans-lès-Saint-Claude fusionne avec Ponthoux pour former une commune nouvelle. Économie. La commune était autrefois desservie par les Chemins de fer vicinaux du Jura, avec deux gares : Lavans Village et Lavans-PLM.
Lavans-sur-Valouse Lavans-sur-Valouse est une ancienne commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté ( au nord-est de Bourg-en-Bresse). Histoire. Le , Lavans-sur-Valouse fusionne avec Cézia, Chemilla et Saint-Hymetière pour former la commune nouvelle de Saint-Hymetière-sur-Valouse dont sa création est actée par un arrêté préfectoral du . Contrairement à une majorité de communes nouvelles, les anciennes communes la composant n'obtiennent pas le statut de commune déléguée. Politique et administration.
Lavigny (Jura) Lavigny est une commune française située dans le département du Jura et la région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Lavigny se trouve dans le centre du département du Jura à au nord-est de Lons-le-Saunier. Situé à d’altitude, le village est adossé aux contreforts du Revermont. La commune dénombre aujourd’hui un peu moins de 400 habitants. Urbanisme. Typologie. Lavigny est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (57,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (57,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (38,3 %), forêts (37 %), cultures permanentes (17,6 %), zones urbanisées (5,9 %), prairies (1,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Économie. La commune a une forte activité agricoale avec plusieurs viticulteurs, quelques exploitations agricoles et une fromagerie (ou fruitière) sont implantées sur la commune. Une maison d'enfants occupe les locaux d'un ancien domaine dénommé dont elle a repris le nom, rue du Quart-d'Amont. Le domaine a été acheté en 1973 par l'Œuvre des pupilles de l’enseignement public du Jura qui en est l'association gestionnaire. Lavigny a une activité touristique, avec la route des vins du Jura traverse la commune et plusieurs structures d'hébergement proposent d'accueillir les visiteurs. Histoire. L’origine étymologique de ce nom n’a rien à voir avec la vigne. Selon l'ouvrage "Les noms de lieux du Jura" de Gérard Taverdet, le nom provient vraisemblablement du nom d'un Gallo-Romain, dénommé Lavinius. Au , il eût l’influence de l’abbaye de Baume-les-Messieurs qui possédait le territoire de Lavigny. En 1252, Lavigny devint membre de la baronnie du Pin. Après l'assassinat d'Henri IV par François Ravaillac le , ses proches sont contraints à l'exil hors du royaume de France. Ils s'installent au hameau de Rosnay, dépendant de Lavigny, la Franche-Comté fait alors partie du Saint-Empire romain germanique. Leur nom de Ravaillac, qu'ils avaient pu conserver contrairement au reste de la famille restée en France semble avoir évolué par la suite en Ravoyard et Ravaillard. Lavigny est depuis très longtemps un village viticole. À la fin du , une grande partie de son vignoble fut frappée par le phylloxera. Aujourd'hui, la culture de la vigne demeure importante même s'il ne reste qu'une demi-douzaine de vignerons. Il y a aussi quelques agriculteurs, qui pratiquent l'élevage.
Lect Lect est une commune française qui appartient à Terre d'Émeraude Communauté située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Le hameau de Vouglans est rattaché à Lect depuis 1822. Géographie. Communes limitrophes. Lect est une commune du Parc naturel régional du Haut-Jura. Voies de communication et transports. Voies routières. La montée de Lect, ou Côte du barrage de Vouglans ( à 5,6 % et 10 % maximum), empruntée par le Tour de France 2010, de de long et d'une dénivelée de , franchit le Col du Cerisier à , un col de catégorie . Géologie et paléontologie. Lect est situé dans l'Arc jurassien, riche en fossiles marins de la période Jurassique de l’Ère secondaire (Mésozoïque), comme en témoigne cette carapace de tortue appelée Plesiochelys etalloni découverte dans la forêt, près de Lect. Celle-ci représente un spécimen du Jurassique tardif . Urbanisme. Typologie. Lect est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Oyonnax, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . La commune, bordée par un plan d’eau intérieur d’une superficie supérieure à , le lac de Vouglans, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des , ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (70 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (70 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (70 %), prairies (15,4 %), eaux continentales (10,2 %), zones urbanisées (4,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Démographie. L'augmentation démographique après 1820 est dû au rattachement de Vouglans à Lect. Quant à la forte augmentation provisoire après 1960, elle s'explique par la construction du barrage de Vouglans qui a nécessité une main-d’œuvre de plus de 500 personnes, pendant cinq ans.
Légna Légna est une ancienne commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Le , elle fusionne avec Chatonnay, Fétigny et Savigna pour former la commune nouvelle de Valzin en Petite Montagne. Lieux et monuments. Une chapelle du , couverte de lauze, se trouve aujourd’hui isolée dans les bois. Dédiée à saint Maurice, elle n’est accessible qu’à pied. Il faut pour cela emprunter le chemin des Trois Chapelles, une randonnée de 10 km en terrain varié, moyennement accidenté. Cette chapelle est le refuge d'une colonie de chauve-souris.
FK Zemun Le Fudbalski Klub Zemun (en ), plus couramment abrégé en FK Zemun, est un club serbe de football fondé en 1946, et basé à Zemun, quartier de Belgrade, la capitale du pays. Bilan sportif. Bilan par saison. Bilan européen. "Note : dans les résultats ci-dessous, le score du club est toujours donné en premier."
Lemuy Lemuy est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Lemuy est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Champagnole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (54,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (54,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (53,5 %), prairies (29,1 %), zones agricoles hétérogènes (12 %), terres arables (2,2 %), zones urbanisées (1,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Le parachutage de Lemuy a été la plus importante opération du genre réalisée en France, le .Le parachutage est souvent daté du . Or, à la date du , il n’existe aucune opération de ce genre répertoriée dans le journal de marche par l’US Air Force.Le , la veille de la Libération, le capitaine Foulke, officier de liaison US, organise une réunion secrète à Supt, commune voisine de Lemuy. À l’issue de la rencontre, il est décidé de tenter d’obtenir un parachutage massif d’armes pour équiper 8000 hommes (Résistants) , afin d’aider la 7ème armée franco-américaine .Le vers 9 h, une formation de B17 du 447th Bomb Group, forte de 72 appareils, décolle d’Angleterre, escortée par 33 avions de chasse Mustang et se dirige vers le Jura. Elle passe au-dessus de Dijon, atteint Dole vers 11 h (le jour de la Libération de la ville), en perdant progressivement de l’altitude pour larguer 200 tonnes d’armement, de munitions et d’habillement, répartis dans 800 containeurs, destinés à équiper les Résistants volontaires pour continuer la lutte contre le Reich dans le cadre d’unités régulières. Cette mission porte le n° 613 dans le journal de la 8ème Air Force avec le nom de code “Grassy”. Elle s’effectue à Lemuy. Origine du nom "Rotz-Gaillard". LEMUY tire son nom de la source de Fontaine-Mare qui jaillit au milieu d'un bassin circulaire en forme de tonneau, de muid. Le mot celtique muid parait être la racine de celui de LEMUY. (D'après le professeur royal Bullet dans ses mémoires sur la langue celtique en 1754). Les orthographes anciennes auraient été : LIMOICUM, LIMOY, LEMUOY, LYMUYS, LEMUIS, LE MUID, LE MUY et enfin LEMUY. Le gentilé quant à lui viendrait d'une ancienne coutume des habitants du village. Autrefois, ces derniers avaient l'habitude de jeter les animaux morts au lieu-dit de la Roche-Gailla (face à l'oratoire Saint-Claude). Le jour de la fête patronale ils tuaient une « gaille », c'est-à-dire un vieux cheval. Ainsi ils avaient beaucoup de viande pour un moindre coût. De plus, les gens des villages alentour leur donnaient la réputation d'amateur de ce genre de viande au goût très prononcé et surtout de lard. Lorsqu'ils se rendaient à la fête de Lemuy, ils disaient « On vo metzi du lâ » (On va manger du lard). Les habitants de Lemuy disaient eux-mêmes : « Tous tschas sont tschas, mâ vive oncou lou lâ » (Toutes chairs sont chairs, mais vive encore le lard).
La Bête de guerre La Bête de guerre (') est un film américain réalisé par Kevin Reynolds, sorti en 1988. Il s'agit de l'adaptation de la pièce de théâtre ' de William Mastrosimone. Le film suit l’équipage d’un char soviétique T-55 qui se perd lors de l’invasion soviétique pendant la guerre d'Afghanistan. Le film a bénéficié d’un statut de film culte malgré ses faibles performances au box-office. Synopsis. En 1981, au cours de la première guerre d'Afghanistan opposant l'armée rouge de l'Union soviétique et les Moudjahiddins de la résistance afghane, un escadron de chars de combat T-55 attaque un village et massacre ses habitants. Sur le chemin du retour, l'équipage de l'un des blindés mené par un commandant tyrannique et paranoïaque s'égare dans le désert afghan. Il est pris en chasse par des Afghans équipés d'un lance-roquettes RPG-7 qui mettent tout en œuvre pour venger les civils tués lors du massacre perpétré par les forces soviétiques. Résumé détaillé. Depuis 1979, l'URSS cherche à maintenir un gouvernement pro-communiste à la tête de l'Afghanistan. Pour arriver à ses fins, elle envoie l'Armée rouge se battre contre la résistance Moudjahiddins. Le film débute en 1981 par l'attaque d'un village patchoune par l'Armée rouge. Précédé d'un bombardement aérien, un escadron de chars de combat T-55 attaque le village et commence à massacrer ses habitants. On les voit pilonner les maisons, utiliser des gaz de combat et empoisonner les puits. Après l’assaut, l’un des chars – commandé par le commandant impitoyable Daskal (George Dzundza) – prend une mauvaise direction et s'égare dans le désert afghan. Leur radio ayant été endommagée, ils sont incapables de retrouver leur route et tentent alors de retrouver la route de Kandahar pour rejoindre les lignes soviétiques. Taj (Steven Bauer), l'un des Moudjahiddins, découvre alors le village détruit, son père tué et son frère mort, écrasé sous le char de Daskal. Son frère ayant obtenu le titre de khan (chef local), Taj hérite de ce titre. Il prend alors la décision de se venger et conduit une bande de moudjahidines à la poursuite du char de Daskal (qu’ils appellent « La Bête »), comptant sur leur lance-roquettes RPG-7 capturé, pour le détruire. Alors que l'équipage du char décide de camper pour la nuit, Samad (Erick Avari), un communiste afghan membre de l'équipage, apprend au conducteur du char, Konstantin Koverchenko (Jason Patric), le principe du "nanawatai". C'est une composante du code d’honneur du peuple pachtoune, le "Pashtunwali", qui exige qu’un ennemi qui demande le refuge en proconçant ce mot, y ait droit. En route, l’équipage subit plusieurs embuscades de la part des Moudjahiddins. Soupçonnant Samad d’être un traître, Daskal l’assassine devant le reste de l'équipage. Koverchenko menace alors de dénoncer Daskal pour homicide. Lors d’un bref arrêt, Koverchenko rapporte que leur char est en panne ; Daskal l’accuse de mutinerie et ordonne au mitrailleur Kaminski (Don Harvey) et au chargeur Golikov (Stephen Baldwin) de l’attacher à un rocher et de le laisser avec une grenade derrière la tête. L'idée étant de se servir de lui comme piège pour les moudjahidines. Des chiens sauvages finissent par attaquer Koverchenko, mais il est sauvé car la grenade qui roule sur le rocher et explose, effrayant les chiens qui s'enfuient. Le groupe de Taj capture Koverchenko, qui demande le "nanawatai." Les moudjahidines le lui accorde. Koverchenko se lie d’amitié avec Taj et décide alors de changer de camp, de réparer le RPG-7 cassé du groupe, et de les aider à détruire le char. Pendant ce temps, l’équipage restant du char poursuit sa route, jusqu’à ce qu’un hélicoptère soviétique apparaisse et propose de les sauver. Daskal refuse l’offre, fait ravitailler le réservoir et ordonne à l’équipage de retourner dans le char. Il souhaite retourner vers le col de montagne où ils sont entrés, ce qui, selon le pilote de l’hélicoptère, est la seule issue. L’équipage décide alors d'attendre le jour suivant pour partir. Le lendemain, ils trouvent l’équipage de l’hélicoptère mort, après que ses membres aient bu de l'eau à un point d’eau que d'autres tankistes avaient empoisonné plus tôt avec du cyanure. Les moudjahidines et Koverchenko continuent à poursuivre le char à travers le col. Après une poursuite tendue, Koverchenko tire avec le RPG, endommageant seulement le canon principal du char. Au moment où le char est sur le point de s’échapper, les femmes du village, armées d’explosifs, font sauter la falaise, immobilisant le char sous les rochers. Koverchenko met le feu au réservoir de carburant, forçant l’équipage à sortir. Koverchenko plaidant alors "nanawatai" en leur nom, ce que Taj accepte à contrecœur. Koverchenko confronte Daskal sur sa brutalité, et désire qu’il vive pour voir les Soviétiques perdre la guerre. Kaminski et Golikov s’enfuient à pied. Daskal, quant à lui, est pourchassé par les femmes du village et est finalement assassiné, les femmes ramenant alors à Taj son uniforme ensanglanté comme trophée. Horrifié, Koverchenko fait signe à un hélicoptère soviétique qui arrive, pour qu'il puisse le secourir. Alors qu’il est hissé à bord de l'hélicoptère avec un harnais, Koverchenko salue Taj, brandissant le mousquet de jezail que Taj venait de lui offrir. Le film se termine avec Koverchenko s’envolant avec l’hélicoptère survolant le paysage afghan. Production. Le film a été tourné en Israël. Plusieurs véritables chars T-55 ont été utilisés pour le film. Il s'agit de chars capturé par les Israéliens sur les armées arabes. Ils sont désignés comme des Ti-67 et ont reçus plusieurs modifications : canon principal de 105 mm à la place du canon original de 100 mm. De ce fait ils ressemblent beaucoup à des T-62. Beaucoup de ces chars convertis ont été utilisées par les Israéliens pendant la guerre du Kippour en 1973. L’hélicoptère utilisé dans le film n’était pas un Mi-8 soviétique, mais un Aerospatiale SA.321 Super Frelon français. Le conseiller militaire du film, Dale Dye, (qui a officié comme consultant sur le film) a écrit qu’il avait négocié l’achat des chars autour d’un verre avec des officiers des Forces de défense israéliennes dans un hôtel de Tel Aviv. La langue parlée par les personnages afghans est le pachtoune. Le dialogue pachto est sous-titré mais certaines projections télévisées ont omis les sous-titres. Accueil. Sur l'agrégateur américain Rotten Tomatoes, il récolte 84% d'opinions favorables de la part du public. En mai 2020, le site français Allociné l'intègre dans un article intitulé "Platoon, Croix de fer... Les 10 films de guerre qu'il faut avoir vus dans sa vie". Distinction. Le film reçoit le prix du meilleur film du Festival international du film de Cleveland 1988.
Lent (Jura) Lent est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Lent est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Champagnole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (48,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (48,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (48,8 %), prairies (38,4 %), terres arables (6,7 %), zones urbanisées (6,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
Vif-Argent (comics) Pietro Maximoff, alias Vif-Argent (« Quicksilver » en version originale) est un super-héros évoluant dans l'univers Marvel de la maison d'édition Marvel Comics. Créé par le scénariste Stan Lee et le dessinateur Jack Kirby, le personnage de fiction apparaît pour la première fois dans le comic book "X-Men" #4 en mars 1964. Vif-Argent est un mutant, anciennement membre de la Confrérie des mauvais mutants, de Facteur-X, des Inhumains, des Vengeurs et dernièrement professeur à l'Académie des Vengeurs. Biographie du personnage. Pietro Maximoff est le frère jumeau de la Sorcière rouge. Quatre femmes ont été successivement considérées comme leur mère : Madeline Joyce Frank, Magda Lehnsherr (ou Eisenhardt), Marya Maximoff et Natalya Maximoff. Même si certains mystères demeurent, notamment l’identité de leur père (Magnéto?), il est établi que leur vraie mère, Natalya Maximoff, était une puissante sorcière tzigane, surnommée la Sorcière rouge. Après avoir donné naissance à des jumeaux, Wanda et Pietro, Natalya voulut leur éviter les difficultés auxquelles elle avait été confronté comme sorcière et décida de les confier à son frère, Django, et son épouse Marya. Le couple rebaptisa Wanda et Pietro respectivement Ana et Matéo. Peu de temps après, le village où vivaient les Maximoff fut attaqué. Le Maître de l'évolution kidnappa les enfants pour effectuer sur eux des expériences mais, peu satisfait du résultat, se désintéressa d’eux, les confiant à , une vache mutée appartenant aux . Les enfants furent élevés par Bova sur le Mont Wundagore, où demeurait captif Chthon, un puissant démon. Les enfants furent ensuite récupérés par Django et Marya Maximoff. Vif-Argent est le fils supposé de Magnéto, ancien leader de la Confrérie des mauvais mutants et grand ennemi des X-Men. Devenus adultes et après quelques aventures au sein de la Confrérie, Pietro et sa sœur Wanda, fatigués de se battre et d'être considérés comme des criminels, ont été accueillis chez les Vengeurs. Ils furent encadrés par le héros Captain America, devenant ainsi la deuxième génération de recrues, et ils devinrent en quelques années des héros aux yeux du public. Des années après, Pietro se marie à l'Inhumaine Crystal et, de leur union, naît Luna. Ils se séparent par la suite. Il rejoint alors l'équipe mutante gouvernementale Facteur-X. Fils rebelle, il a un temps rejoint son père pour rebâtir la nation Genosha. Il est à l'origine d'un événement majeur de l'univers Marvel (relatée dans l'histoire "House of M"), dans lequel 90 % de la population mutante perd ses pouvoirs. Il les a aussi perdus. En 2006, il est à l'affiche de la mini-série "" (Scénarisée par David Hine et dessinée par Roy Allan Martinez), qui met en scène sa déchéance à la suite des évènements du crossover "House of M". Ne souhaitant pas vivre comme un simple humain et perturbé par les souvenirs de sa vie durant "House Of M", il tente de se suicider sous les yeux de Spider-Man. Son ex-femme Crystal l'emmène se faire soigner chez les Inhumains. Pietro en profite pour s'exposer à la brume tératogène, malgré le refus de Flèche Noire. Il s'introduit alors discrètement dans la salle des brumes, mais récupère des pouvoirs différents, ceux de pouvoir se déplacer dans le temps. Il vole ensuite les cristaux tératogènes et repart sur Terre avec Luna dans le but de rendre à la population mutante ses pouvoirs subitement disparus. Par la suite, il se sert de ses nouveaux dons pour gagner de l'argent et part pour Genosha, où il rend ses pouvoirs à Callisto et tente de faire de même avec les survivants de Genosha. Mais Callisto tombe dans le coma à cause de ses pouvoirs et Magnéto s'oppose à son fils. Les Inhumains reviennent chercher les cristaux volés et des agents américains tentent de les voler, il en résulte un court combat, gagné par Flèche Noire. Vif-Argent en profite pour disparaître. Après être allé dans le futur, Pietro se donne pour mission de rendre aux anciens mutants leurs pouvoirs, notamment à Reaper. Il reprend contact avec Facteur-X à qui il explique que seuls les anciens mutants qui en sont dignes peuvent espérer retrouver leurs pouvoirs non altérés. Pouvoirs et capacités. Pietro Maximoff est un mutant qui, du fait des manipulations génétiques conduites par le Maître de l'évolution sur son corps, possède le pouvoir de se déplacer à une vitesse extrême et d’accomplir n’importe quelle action avec une extraordinaire célérité. En complément de ses pouvoirs, il a été entraîné au combat à mains nues par Captain America. Originellement, Vif-Argent pouvait atteindre la vitesse de . Plus tard, il fut capable d’atteindre et de dépasser la vitesse du son (). Après avoir été exposé à l’Isotope E, il fut capable d’atteindre la vitesse de Mach 5 (). Il peut courir à cette vitesse sur des centaines de kilomètres avant d'éprouver de la fatigue. En faisant battre ses bras ou ses jambes à une vitesse extrême, il est capable de « voler » pendant de brefs moments, à la manière des ailes d'un oiseau. Il peut aussi utiliser sa vitesse pour créer de véritables cyclones, courir sur les surfaces verticales ou bien sur l’eau, esquiver les balles d'armes automatiques ou les lasers. Sa physiologie lui permet de résister aux effets de la friction, à la raréfaction de l’oxygène et aux impacts sur son corps quand il se déplace à de telles vitesses. À la suite des incidents de "House of M", il perd ses pouvoirs de vitesse mais les retrouve inexplicablement par la suite, après une série d'illusions. Pendant une période, à la suite d'une exposition prolongée à la brume tératogène, Vif-Argent a acquis la capacité de faire vibrer les molécules de son corps à une vitesse surhumaine : Durant le temps où il possédait son pouvoir de voyage temporel, Vif-argent a semblé graduellement perdre de sa santé physique ; ce pouvoir a, semble-t-il, aussi détérioré sa santé mentale. Pietro Maximoff a pendant longtemps été catalogué comme un mutant, mais le Maître de l'évolution a récemment prétendu que Vif-Argent ne l'est pas ; selon lui, ses pouvoirs, tout comme ceux de sa sœur jumelle Wanda (la Sorcière rouge), sont le fruit de ses manipulations génétiques. Cependant, cette affirmation reste encore à confirmer, dans la mesure où Pietro et sa sœur Wanda ont été pendant très longtemps perçus comme des mutants par le reste de l’univers Marvel, que ce soit par les robots chasseurs de mutants les Sentinelles ou par Cerebro, le dispositif de localisation des mutants du Professeur Xavier. Versions alternatives. "Age of Apocalypse". Cette version nous montre un Pietro responsable, co-leader des X-Men avec sa belle-mère Malicia. Il est très affecté par la mort de Wanda (ce qui le rend plus dur) et est très proche de Tornade. "Ultimate Marvel". La version "Ultimate Marvel" de Vif-argent faisait partie de la confrérie de son père. Victime de ses brimades, il le trahit alors que celui-ci attaquait Washington. Il prit temporairement la tête d'une confrérie remaniée, plus respectable, jusqu'au retour de son père. Pour se protéger, il rejoignit les Ultimates avec sa sœur. Cela n'empêcha pas son père de se venger en lui tirant dans les jambes. Rétabli, Vif-Argent travaille toujours pour les Ultimates. Apparitions dans d'autres médias. Films. Interprété par Aaron Taylor-Johnson dans l'univers cinématographique Marvel Interprété par Evan Peters dans la saga "X-Men Télévision. Interprété par Aaron Taylor-Johnson ou Evan Peters dans l'univers cinématographique Marvel Droits cinématographiques. Au cinéma, deux adaptations du personnage coexistent, l'une dans l'univers cinématographique Marvel (appartenant à Marvel Studios), l'autre dans l'univers cinématographique X-Men (appartenant à 20th Century Fox), donc tous deux distincts de l'univers partagé des comics Marvel – où sont présents les Avengers et les X-Men. Étant tous deux des versions différentes d'un même personnage à la base, et leur histoire respective se situant dans des univers cinématographiques séparés, ils ne sont nullement liés. Bien que ces deux versions du personnage viennent de deux univers différents, le Pietro Maximoff de l'univers X-Men retrouve sa sœur Wanda de l'univers cinématographique Marvel (interprétée par Elizabeth Olsen) dans le programme télévisuel "WandaVision" créé par cette dernière dans la série homonyme. Les deux acteurs Aaron Johnson et Evan Peters ont déjà joué dans un film adapté d'un comics Marvel, "Kick-Ass".
Leschères Leschères est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Leschères est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Claude, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (90,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (90,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (90,6 %), prairies (9,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Nom des habitants. Le gentilé des habitants de Leschères est Quilleux. Ce nom provient de l'existence naguère de sept jeux de quilles sur le territoire de la commune.
Lézat (Jura) Lézat est une ancienne commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Depuis le , elle est intégrée à la nouvelle commune de Hauts de Bienne dont elle prend le statut de commune déléguée. Géographie. Lézat se situe à de Saint-Claude et à de Morez dans le Jura.
Loisia Loisia est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Loisia fait partie du Revermont. Urbanisme. Typologie. Loisia est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (55,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (55,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (55,8 %), prairies (27,9 %), zones agricoles hétérogènes (7,5 %), terres arables (6,6 %), zones humides intérieures (2,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Culture locale et patrimoine. Héraldique. La famille de Loysia (ou Loisy) portait pour armes : « "D'argent à un lion de sable, armé et couronné de gueules" » et avait pour devise « "Je suis de Loysia, toujours de Loysia" ».
Lombard (Jura) Lombard est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Lombard est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (52,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (56,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (41,2 %), forêts (37,3 %), zones agricoles hétérogènes (11,7 %), zones urbanisées (5,9 %), mines, décharges et chantiers (4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Politique et administration. Tendances politiques et résultats. Élections Présidentielles. Le village de Lombard place en tête à l'issue du premier tour de l'élection présidentielle française de 2017, Emmanuel Macron (LaREM) avec 29,77 % des suffrages. Ainsi que lors du second tour, avec 57,02 %. Élections Régionales. Le village de Lombard place la liste "Pour Une Région Qui Vous Protège" menée par Julien Odoul (RN), dès le tour des élections régionales de 2021 en Bourgogne-Franche-Comté, avec 32,79 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer la liste de "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, avec cette fois-ci, près de 44,93 % des suffrages. Devant les autres listes menées par Julien Odoul (RN) en seconde position avec 27.54 %, Gilles Platret (LR), troisième avec 20,29 % et en dernière position celle de Denis Thuriot (LaREM) avec 7,25 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village de "Lombard" avec lors du premier tour 61,85 % d'abstention et au second, 57,80 %. Élections Départementales. Le village de Lombard faisant partie du Canton de Bletterans place le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, dès le tour des élections départementales de 2021 dans le Jura, avec 64.52 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, avec cette fois-ci, près de 72,46 % des suffrages. Devant l'autre binôme menée par Josiane Hoellard (RN) et Michel Seuret (RN) qui obtient 27,54 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village de "Lombard" avec lors du premier tour 61,85 % d'abstention et au second, 57,80 %.
Longchaumois Longchaumois est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Longchaumois est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Hauts de Bienne, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (72,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (72,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (71,1 %), prairies (26,8 %), zones urbanisées (1,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Économie. L'entreprise d'optique Julbo (lunettes solaires de sport, masques de ski) a son siège social à Longchaumois. Elle y emploie environ 90 personnes. Le village labellisé "Station Verte" et "Village de Neige" est une petite station de ski alpin, nordique, luge , raquettes et VTT. Nom des habitants. Le gentilé des habitants de Longchaumois est Chaumerands. Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. L'église Saint Jean Baptiste possède un chœur gothique et une nef romane. On peut y admirer un Christ en bois. On trouve également la maison de la flore dans cette commune. À proximité de l'église se trouve également un grenier fort. Construction typiquement jurassienne, le grenier fort est particulièrement bien isolé de l'humidité et du froid. Il permettait de conserver grains et farine.
Mazzini
Longcochon Longcochon est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Ses habitants sont appelés les "Couchetards". Urbanisme. Typologie. Longcochon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (100 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (80,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (80,2 %), zones agricoles hétérogènes (19,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Toponymie. "Longcouchant", "Longcochon". Le bief qui traverse le village se nomme "le Cochon". Histoire. Située en promontoire, la commune aurait autrefois été appelée Longcouchant, car sa situation permettait de voir le coucher de soleil pendant un long moment. Par la suite, le nom aurait été déformé en Longcochon, actuelle dénomination officielle. De l'ancien nom de la commune viendrait le gentilé « couchetard ». Toutefois, certaines sources ne mentionnent pas cette hypothèse onomastique : « long » pourrait être une altération du celtique « "loch »" (étable, loge). Sa toponymie particulière lui vaut de faire partie de l'Association des communes de France aux noms burlesques et chantants. La commune était autrefois desservie par les Chemins de fer vicinaux du Jura.
Longwy-sur-le-Doubs Longwy-sur-le-Doubs est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Dans la région, le nom se prononce , c'est-à-dire avec le "w" prononcé comme un "v". Urbanisme. Typologie. Longwy-sur-le-Doubs est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (92,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (92,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (73,1 %), zones agricoles hétérogènes (11,9 %), prairies (7,7 %), eaux continentales (3,9 %), zones urbanisées (2,7 %), forêts (0,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Toponymie. "Lonvi" (1283), "Longvy" (1793), "Longwy" (1801), "Longwy-sur-le-Doubs" (1938). Composé de l'adjectif long et de vi dérivé du latin "vicus", « village ». Histoire. Il y avait une seigneurie avec un château qui se trouvait au nord du village. Parmi ses membres, on peut citer "Étienne de Longwy" et Claude de Longwy (son neveu) qui furent évêques de Mâcon. La tradition citait aussi volontiers le père de Jacques de Molay, dernier grand maître de l'ordre du Temple, assimilé à "Jean de Longwy", seigneur du même lieu et de Rahon : mais cette filiation est abandonnée, elle était due à une mauvaise interprétation du fief de "Molay", en fait Molay (Haute-Saône) pour la famille du grand maître, et non Molay (Jura ; fief des Longwy). Seigneurs. Avec Mathé(e) (ou Mathey, Mathieu ; † 1284), les sires de Longwy/Longvy apparaissent au , issus des seigneurs de Chaussin, qu'on présume eux-mêmes sortis des seigneurs de Neublans, ou du moins étroitement apparentés. La fille de Simonin, Gil(l)e ou Gil(l)ette, épouse en 1288 Hugues V de Vienne (un Neublans d'Antigny ; † 1316), seigneur de Lons en partie et de Seurre, fils de Philippe Ier ou II († vers 1303) et petit-fils d'Hugues (IV) comte de Vienne († 1277). Il s'agit du premier mariage d'Hugues V, vite éteint puisque Gile semble mourir peu après en laissant un fils, Guillaume -II de Vienne ; ce serait une alliance de réconciliation, après la guerre de 1275-1283 entre les Longwy et les Vienne, guerre qui avait conduit à la mort de Simonin en 1283 ; la famille dite de Vienne est en fait une branche, cadette semble-t-il, des Neublans, mais plus aînée cependant que les Neublans-Chaussin-Longwy : il s'agit des Neublans d'Antigny, qui ont la suzeraineté sur Longwy et qui ont hérité des droits sur le comté de Vienne de Béatrice de Mâcon-Vienne, la mère d'Hugues IV (cf. l'article Etienne). Ainsi des parts sont acquises : par Jean de Marmier (1577), "baron de Longwy", fils d'Hugues de Marmier, président au Parlement de Dole ; par Philippe de Pontailler (1617), "baron de Longwy", acquéreur sur Alexandre de Marmier, fils de Jean de Marmier ; ou par Louis Pétrey († 1638), acquéreur (1628) sur Elion d'Andelot et sur les Marmier, parlementaire à Dole, seigneur de Champvans, héroïque défenseur de Gray en 1636 contre les Français, fils de Charles Pétrey), père de : Jean-Baptiste (baron de Longwy en 1654-56, seigneur de Chemin), et Suzanne Pétrey (x Léonel Bontemps, d'où Marie Bontemps, dame de Longwy, d'Authume, de Champvans et d'Eclans, femme en 1692 de Claude-François Masson, parlementaire à Besançon). Leur fils Charles-Emmanuel Masson est confirmé en comme "baron de Longwy" ; père et grand-père des suivants : Rodrigue-Thérèse-François-César et son fils Jean-Léger-Charles-François Masson, les derniers barons de Longwy. Personnalités liées à la commune. Danielle Brulebois, députée de la première circonscription du Jura depuis . Claude Ignace Rouget, père de Rouget de Lisle officier français et auteur de la Marseillaise Aymeric Lambey, délégué national de l'UNI (2007-2009) François Péguillet, délégué national de l'UNI (2013-2015)