sentence stringlengths 2 960 | simplification stringlengths 2 990 | dataset stringclasses 4 values |
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Ils peuvent être très dangereux pour la navigation. | Ils peuvent être très dangereux pour la navigation. | alector |
Les déplacements de la mer permettent d’utiliser la force de l’eau. | Les mouvements de la mer permettent d'utiliser la force de l'eau. | alector |
Dès le XIV è siècle, les Bretons ont construit des moulins à marée. | Dès le 14 ème siècle, les Bretons ont construit des moulins à marée. | alector |
Ces moulins fonctionnaient à marée basse en relâchant l’eau retenue par un mur à marée haute. | Ces moulins marchent à marée basse. Ils lâchent l'eau retenue par un mur quand il y a marée haute. | alector |
La force de l’eau entraînait une roue qui permettait de produire de l’énergie comme le moulin à eau sur une rivière. | La force de l'eau pousse une roue qui permet de créer de l'énergie, comme le moulin à eau sur une rivière. | alector |
En 1961, les hommes se sont servis du même principe pour construire l’unique usine marémotrice existant en France : l’usine de la Rance. | En 1961, les hommes ont fait pareil pour construire l'unique usine marémotrice existant en France : l'usine de la Rance. | alector |
L’eau de la marée permet d’actionner des turbines qui produisent de l’électricité. | L'eau de la marée permet de mettre en route des turbines qui font de l'électricité. | alector |
Elles sont récoltées à la main, deux fois par an. | On récolte ces cabosses à la main 2 fois par an. | alector |
Chacune contient 30 à 50 fèves violettes, entourées de pulpe. | Dans chacune, 30 à 50 fèves violettes sont entourées de pulpe. | alector |
Ces fèves sont entassées au soleil, sur des feuilles de bananier ou dans des paniers puis recouvertes. | On met ces fèves au soleil, sur des feuilles de bananier ou dans des paniers. Puis on les recouvre. | alector |
Cela permet de faire disparaître la pulpe et de développer l'arôme. | Ainsi, la pulpe tombe et l'arôme se développe. | alector |
Ensuite, les fèves sont séchées au soleil ou dans un four pour enlever le reste d'eau. | Ensuite, les fèves sèchent au soleil ou dans un four pour enlever le reste d'eau. | alector |
Elles deviennent brunes. Mises en sachet, elles partent, par bateaux, principalement en Europe. | Elles deviennent brunes. Dans des sachets, elles partent, par bateaux, surtout en Europe. | alector |
Les fèves séchées vont à la chocolaterie. Elles sont stockées dans des silos et contrôlées. | Les fèves séchées vont à la chocolaterie. Elles sont stockées dans des silos et contrôlées. | alector |
Puis, les coques sont brisées pour récupérer les amandes, qui sont les graines de cacao. | Puis, on casse les coques pour prendre les amandes. Les amandes sont les graines de cacao. | alector |
Ensuite, celles-ci sont torréfiées, c'est-à-dire grillées dans des fours. | Ces graines sont ensuite, torréfiées, c'est-à-dire grillées dans des fours. | alector |
Cela libère leur arôme et diminue leur humidité. | Ainsi, leur arôme est libéré et leur humidité baisse. | alector |
Il est jaune pâle. Filtré, moulé et refroidi, il servira à la fabrication du chocolat en tablettes. | Il est jaune pâle. Filtré, moulé et refroidi, il sert à la fabrication du chocolat en tablettes. | alector |
Dans la presse, il reste des galettes rougeâtres appelées tourteaux. | Dans la presse, il reste des galettes rougeâtres : les tourteaux. | alector |
Elles sont écrasées jusqu'à obtenir une poudre très fine : la poudre de cacao. | On écrase ces galettes pour obtenir une poudre très fine : la poudre de cacao. | alector |
A cette poudre, sont rajoutés du sucre, de la vanille et des farines de bananes, de blé, d'orge, pour obtenir la poudre chocolatée que tu mélanges à ton lait au petit-déjeuner. | A cette poudre, on ajoute du sucre, de la vanille et des farines de bananes, de blé, d'orge pour obtenir la poudre chocolatée. | alector |
Le reste de la pâte de cacao est mélangé avec une petite partie du beurre de cacao. | Tu mets cette poudre dans ton lait au petit déjeuner. | alector |
Sucre et vanille, par exemple, sont alors ajoutés. | Ce qui reste de la pâte de cacao est mélangé avec un peu de beurre de cacao. | alector |
Ce mélange se fait dans de grandes cuves appelées conches. C'est le conchage. | On ajoute alors du sucre et de la vanille. Ce mélange se fait dans de grandes cuves dites les conches. C'est le conchage. | alector |
C'est à ce moment que le chocolat prend sa finesse, son arôme. | A ce moment-là le chocolat prend sa finesse, son arôme. | alector |
Le reste du beurre de cacao est ajouté à la fin du conchage. | Le reste du beurre de cacao s'ajoute à la fin du conchage. | alector |
La pâte refroidie est répartie dans des moules qui passent dans un tunnel frigorifique. | La pâte refroidie est versée dans des moules. Ils passent dans un tunnel froid. | alector |
A la sortie, les tablettes sont démoulées. | A la sortie, on démoule les tablettes. | alector |
La mesure est un outil nécessaire pour comprendre l'espace et le temps. | La mesure est nécessaire pour comprendre l'espace et le temps. | alector |
Si l'homme mesure, c'est pour communiquer, comparer, se souvenir... | L'homme mesure pour communiquer, comparer, se souvenir... | alector |
Mesurer une longueur c'est répondre à ces questions : « Quelle est la longueur de cette planche ? », ou « quelle est la distance entre Paris et Cannes ? » | Mesurer une longueur sert à répondre à des questions : « Quelle est la longueur de cette planche ? », ou « quelle est la distance entre Paris et Cannes ? » | alector |
Mesurer un volume, c'est être capable de répondre à cette question : « Quelle quantité de liquide contient cette bouteille ? » | Mesurer un volume, c'est pouvoir répondre à la question : « Quelle quantité de liquide contient cette bouteille ? » | alector |
Mesurer une masse, c'est être capable de répondre à cette question : « Quel est mon poids ? » | Mesurer une masse, c'est pouvoir répondre à la question : « Quel est mon poids ? » | alector |
Pour avoir des informations très précises, il faut mesurer. | Pour avoir des informations justes, il faut mesurer. | alector |
De tout temps, l'homme a utilisé son corps pour mesurer : la main, l'oeil donnent des informations : c'est loin, c'est près, c'est lourd, c'est léger, c'est plus grand. | L'homme a toujours utilisé son corps pour mesurer. La main et l'oeil donnent des informations : c'est loin, c'est près, c'est lourd, c'est léger, c'est plus grand. | alector |
Les Grecs, les Egyptiens, les Romains utilisaient la main, le pied, le coude, les doigts comme unités de mesure. | Les Grecs, les Egyptiens, les Romains utilisaient la main, le pied, le coude, les doigts comme unités de mesure. | alector |
Mais les échanges étaient bien compliqués car le pied romain représentait environ 29 de nos centimètres, le pied des Grecs 31 centimètres. | Mais les échanges étaient difficiles car le pied romain mesurait environ 29 centimètres, le pied des Grecs 31 centimètres. | alector |
En 1793, les députés français rédigent une loi. | En 1793, les députés français écrivent une loi. | alector |
L'unité de longueur qui servira dans toute la République sera appelée : le mètre. | L'unité de longueur de toute la République sera appelée le mètre. | alector |
A partir de l'invention du mètre, les scientifiques ont inventé, le kilogramme, le litre... Cela s'appelle le système métrique. | Depuis l'invention du mètre, les scientifiques inventent, le kilo, le litre... Cela s'appelle le système métrique. | alector |
Ce système sera ensuite adopté dans la plupart des Etats du monde à la suite de guerres. | Ce système s'utilise presque partout à la suite de guerres. | alector |
Les pays qui y résistent encore sont les Anglais et les Américains. | Les pays qui résistent encore sont les Anglais et les Américains. | alector |
Le système scientifique international est basé sur le mètre. | Le système scientifique international se base sur le mètre. | alector |
Il était une fois une petite fille prénommée Sophie qui vivait depuis toujours avec son grand-père. | Il était une fois une petite fille qui s'appelait Sophie. Elle vivait depuis toujours avec son papi. | alector |
Un jour, le vieil homme alla chercher dans le grenier une boîte où il avait précieusement conservé de multiples souvenirs accumulés tout au long de son existence : une lettre jaunie par le temps et gribouillée d'encre noire, une boîte d'allumettes portant des inscriptions mystérieuses, quelques pièces de monnaie que Sophie n'avait jamais vues auparavant, un ruban de la couleur des roses fanées que le grand-père embrassa en silence, la photo en noir et blanc d'un petit garçon aux cheveux bouclés... et tant d'autres trésors encore. | Un jour, son papi alla dans son grenier et prit une boîte. La boîte avait plein de souvenirs de sa vie : une vieille lettre, une boîte d'allumettes avec des écritures secrètes, des vieilles pièces de monnaie que Sophie n'avait jamais vues, un ruban rose que le papi embrassa en silence, la photo en noir et blanc d'un petit garçon avec des cheveux bouclés... et tant d'autres trésors. | alector |
A un moment, le grand-père plongea sa main tout entière sous un amas de cartes postales, fouilla le fond de la boîte, puis en ressortit son poing serré. | A un moment, le papi met sa main dans un tas de cartes postales, cherche au fond de la boîte et sort sa main fermée. | alector |
Il tourna sa paume au ciel et rouvrit doucement ses doigts, dévoilant aux yeux de la petite fille une sorte de pépite couleur or qui scintillait de mille feux. | Il ouvre sa main et montre à Sophie une pépite dorée qui brille. | alector |
- « Ma petite Sophie, ceci est la graine d'un arbre magique. Il te suffit de la planter sous quelques centimètres de terre, dans un endroit du jardin que tu aimes, pourvu qu'il soit au soleil et à l'abri du vent... | - « Ma petite Sophie, cette pépite est la graine d'un arbre magique. Il faut que tu la plantes dans la terre, dans un lieu du jardin que tu aimes, avec beaucoup de soleil et pas de vent... | alector |
- Ooooh ! interrompit Sophie. Un arbre magique ? Mais de quelle magie parles-tu grand-père ? | - Oooooh ! Le coupa Sophie. Un arbre magique ? Tu parles de quelle magie papi ? | alector |
- Tu le sauras si tu chéris et protèges cette graine, puis l'arbre qu'elle fera naître, tout comme le secret qu'il recèle. Maintenant va, ma petite. » | - Tu le sauras si tu prends soin de cette graine. Cette graine sera un arbre et tu verras son secret ! Maintenant va, ma petite. » | alector |
C'était une vieille, très vieille sorcière. | C'était une très vieille sorcière. | alector |
Elle habitait une maisonnette au fond des bois, près de la source des trois rochers. | Elle habitait une petite maison dans les bois, près de la source des 3 rochers. | alector |
Plus beau que les princes des contes de fées. Et bien plus beau que les cow-boys des publicités télévisées. | Plus beau que les princes des contes et que les cow-boys des publicités. | alector |
La vieille sorcière fut émue, tout d'abord, puis troublée, et enfin amoureuse. | La vieille sorcière fut émue, puis troublée, et amoureuse. | alector |
Plus amoureuse qu'elle ne l'avait jamais été. | Plus amoureuse que jamais. | alector |
Naturellement, elle ne ferma pas l'œil de la nuit. | Donc, elle ne dormit pas de la nuit. | alector |
Elle feuilleta toutes sortes de vieux grimoires remplis de formules magiques, elle courut les bois à la recherche d'ingrédients mystérieux, elle coupa, hacha, mixa, mélangea, pesa, ajouta, remua, goûta... | Elle lut toutes sortes de vieux livres remplis de formules magiques. Elle courut les bois à la recherche d'ingrédients secrets, elle coupa, hacha, mixa, mélangea, pesa, ajouta, remua, goûta... | alector |
Et au petit matin, elle mit en bouteilles un plein chaudron d'élixir pour rajeunir. | Au matin, elle mit un grand chaudron d'élixir pour rajeunir en bouteilles. | alector |
Au début de l'après-midi, elle avala une bouteille d'élixir. | L'après-midi, elle avala une bouteille d'élixir. | alector |
Comme c'était très amer, elle procédait ainsi : un verre d'élixir, un carré de chocolat, un verre d'élixir, un bonbon à la fraise. Et ainsi de suite. | Comme c'était très amer, elle agissait ainsi : un verre d'élixir, un carré de chocolat, un verre d'élixir, un bonbon à la fraise. Et ainsi de suite. | alector |
Si jolie qu'elle aurait pu faire carrière au cinéma. Ou devenir institutrice. | Si jolie qu'elle aurait pu faire carrière au cinéma. Ou devenir maîtresse. | alector |
Avec deux toiles d'araignées, un peu de poudre de crapaud et une formule magique découpée dans le journal de mode des sorcières, elle se confectionna une merveilleuse robe décolletée, garnie de dentelles. | Avec 2 toiles d'araignées, de la poudre de crapaud et une formule magique coupée dans le journal de mode des sorcières, elle créa une superbe robe décolletée, avec de la dentelle. | alector |
Dans son jardin, elle cueillit une rose blanche, la trempa dans un philtre d'amour et l'épingla à son corsage. | Dans son jardin, elle cueillit une rose blanche, la trempa dans un philtre d'amour et l'accrocha à sa robe. | alector |
Elle n'attendit pas longtemps. Sur le chemin, apparut le beau jeune homme, vêtu d'un riche costume brodé d'or, une fleur blanche à la boutonnière. | Peu après, sur le chemin, le beau jeune homme arriva, vêtu d'un riche costume brodé d'or, une fleur blanche à sa veste. | alector |
Le jeune homme salua la sorcière, la conversation s'engagea et, comme la sorcière était pressée, au bout d'un quart d'heure, le jeune homme devint fou amoureux. | Il salua la sorcière, le dialogue débuta. Comme la sorcière était pressée, le jeune homme fut très vite fou amoureux. | alector |
Cinq minutes après, ils échangeaient leur premier baiser. | 5 minutes après, ils se donnaient leur premier baiser. | alector |
Puis brusquement, la sorcière se leva et dit très vite : - A demain, mon bel amour ! | Tout à coup, la sorcière se leva et dit : - A demain, mon bel amour ! | alector |
Et elle s'enferma à double tour dans sa maisonnette. | Et elle s'enferma dans sa maison. | alector |
Quelques secondes plus tard, la belle jeune fille était redevenue une vieille, très vieille sorcière : l'élixir avait cessé d'agir. | Quelques secondes après, la belle jeune fille était redevenue une très vieille sorcière : l'élixir avait fini d'agir. | alector |
Une bouteille d'élixir pour rajeunir, des mots d'amour murmurés, quelques baisers échangés, puis vite, très vite, des adieux pressés. | Une bouteille d'élixir pour rajeunir, des mots d'amour chuchotés, quelques baisers échangés, puis très vite, des départs rapides. | alector |
Il disait en souriant : « Adieu, ma belle ! », et il partait sans même se retourner. | Il disait en souriant : « Adieu, ma belle ! », et il partait sans même se retourner. | alector |
Dans la cuisine aux poutres noircies, on n'entendait que le tic-tac de l'horloge à balancier. | Dans la cuisine avec ses poutres noires, on n'entendait que le tic-tac de l'horloge. | alector |
Ludovic, le menton dans les mains, regardait avec un intérêt passionné l'oncle Alexandre préparer ses baguettes. | Ludovic regardait l'oncle Alexandre préparer ses baguettes avec une grande envie. | alector |
L'oncle lui avait dit, en retroussant ses moustaches grises : | L'oncle lui avait dit, en relevant ses moustaches grises : | alector |
- Demain, je vais au village pour chercher l'emplacement d'un puits et, si tu veux, je t'emmène ! | - Demain, je vais au village pour trouver un puits et, si tu veux, je t'emmène ! | alector |
L'oncle Alexandre était sourcier, il avait le don de deviner où se trouvaient les eaux souterraines. | L'oncle Alexandre était sourcier, il avait le don de deviner où se trouvaient les eaux sous terre. | alector |
C'était un don précieux, dans ce pays de roches calcaires, où les sources étaient rares. | C'était un don unique, car dans ce pays calcaire, les sources étaient rares. | alector |
Ils partirent à travers bois. | Ils partirent à travers bois. | alector |
Tout à coup, l'oncle Alexandre s'arrêta, se déchargea de son sac à dos et en tira une baguette fourchue de coudrier. | Tout à coup, l'oncle Alexandre s'arrêta, posa son sac à dos et en tira une baguette fourchue de coudrier. | alector |
- Tiens, mon gars, dit-il en la tendant à Ludovic, je sais qu'il passe ici une rivière souterraine. | - Tiens, mon gars, dit-il en la donnant à Ludovic, je sais qu'ici une rivière passe sous terre. | alector |
Essaie de la trouver ! | Trouve la ! | alector |
- Mais je ne saurai pas, dit Ludovic, en mettant ses mains derrière son dos. | - Mais je ne saurai pas, dit Ludovic, les mains derrière son dos. | alector |
- Essaie tout de même, on va voir si tu as le don. | - Essaie, on va voir si tu as le don. | alector |
- Pas comme ça, dit l'oncle ; tu tiens les deux petites branches en dessus, et la grosse branche devant toi. Là… Maintenant, tu avances, doucement, doucement… | - Pas comme ça, dit l'oncle ; tu tiens les 2 petites branches en dessus, et la grosse branche devant toi. Là… Maintenant, tu avances, doucement, doucement… | alector |
Ludovic avançait, attentif, lorsque tout à coup, il sentit la baguette remuer dans ses mains et il vit s'agiter l'extrémité de la branche. | Ludovic avançait, attentif. Soudain, il sentit la baguette remuer dans ses mains. Il vit s'agiter le bout de la branche. | alector |
L'oncle passa derrière lui, et, brusquement, il lui mit les mains sur le haut des bras. | L'oncle passa derrière lui. Brusquement, il lui mit les mains sur le haut des bras. | alector |
Aussitôt, Ludovic sentit une secousse violente ; il eut l'impression qu'un pouvoir passait à travers lui. La baguette sauta en l'air et lui échappa des mains. | Aussitôt, Ludovic sentit une secousse violente ; il sentit comme un pouvoir passer à travers lui. La baguette sauta en l'air et tomba de ses mains. | alector |
Il la regardait, sur le sol, comme il aurait regardé une bête dangereuse. | Il regardait la baguette, sur le sol, comme il aurait regardé une bête dangereuse. | alector |
L'oncle expliqua : | L'oncle dit : | alector |
- Tu vois, je crois que tu as un peu le don, mais il faudrait travailler ça. | - Tu vois, je crois que tu as un peu le don, mais il faudrait travailler le don. | alector |
Ils atteignirent le village et la ferme où on les attendait. | Ils arrivèrent au village, dans la ferme où on les attendait. | alector |
Sous le regard attentif des autres, il arpenta longuement le champ, sa baguette fourchue maintenue devant lui. | Sous le regard attentif des autres, il marcha longtemps dans le champ, sa baguette devant lui. | alector |
Par ici, c'est trop profond ! dit-il. | Par ici, c'est trop profond ! dit-il. | alector |
Enfin, plus loin, juste à la lisière des bois, elle s'agita vivement. | Enfin, plus loin, juste près des bois, elle s'agita beaucoup. | alector |
Le sourcier réfléchit, fit des calculs mystérieux. | Le sourcier réfléchit, fit des calculs étranges. | alector |
Plus tard, sur le chemin du retour, dans la lumière dorée du soleil couchant, Ludovic mit sa main dans celle de son oncle et lui demanda de lui apprendre à devenir sourcier. | Sur le chemin du retour, au soleil couchant, Ludovic mit sa main dans celle de son oncle et lui demanda de lui apprendre à devenir sourcier. | alector |
Ludovic était heureux, car trouver l'eau cachée sous terre lui paraissait le plus merveilleux des métiers. | Ludovic était heureux, car trouver l'eau cachée sous terre lui paraissait le plus beau des métiers. | alector |
Il y avait autrefois, au pays de Tango, une bourgade du nom de Mizunoé. Dans cette bourgade vivait un pêcheur, qui s'appelait Ourashima Taro. C'était un homme vertueux, au cœur sensible et bon qui, de sa vie, n'avait jamais fait ni souhaité de mal à personne. | Il y avait, au pays de Tango, un village appelé Mizunoé. Dans ce village vivait un pêcheur. Il s’appelait Ourashima Taro. C’était un homme sage, au coeur sensible et bon. Taro n’avait jamais fait ni voulu de mal à personne. | alector |
Taro revenait un soir de la pêche. La prise ayant été abondante, il rentrait satisfait et joyeux. Sur le rivage, il aperçoit une bande de petits garçons, qui semblaient prendre un malin plaisir à tourmenter une petite tortue, trouvée sur le sable. | Taro revenait un soir de la pêche. Comme il avait beaucoup pêché il rentrait content. Sur le rivage, Taro voit une bande de petits garçons. Ils semblaient contents de tourmenter une petite tortue sur le sable. | alector |
Taro n'aimait pas qu'on fît souffrir les bêtes. Il eut pitié de la tortue. S'approchant des enfants, et s'efforçant de donner à sa voix un ton impérieux : | Taro n’aimait pas qu’on dérange les bêtes. Il eut pitié de la tortue. Taro s’approcha des enfants, et parla avec une forte voix : | alector |
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