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La cote de popularité d'Emmanuel Macron est en baisse sur un mois et celle d'Edouard Philippe en hausse, selon une étude Ifop pour le JDD. Alors qu’Emmanuel Macron voit sa popularité chuter de trois points en un mois, le Premier ministre Edouard Philippe, lui, en gagne deux, selon le baromètre Ifop du JDD. Dans cette première enquête réalisée après le début du déconfinement, 39% des Français se disent satisfaits du président de la République (34% "plutôt satisfaits", 5% "très satisfaits"), contre 42% fin avril, tandis que 60% se disent "mécontents" (31% "plutôt mécontents", 29% "très mécontents"). Edouard Philippe, quant à lui, vit "un petit état de grâce", selon le directeur général adjoint de l’Ifop Frédéric Dabi. Il recueille 46% d'avis favorables (38% de "plutôt satisfaits", 8% de "très satisfaits"), en hausse de deux poins. 52% des Français se disent néanmoins "mécontents" (31% "plutôt mécontents", 21% "très mécontents") du Premier ministre. Selon Frédéric Daby, Emmanuel Macron souffre de jugements sévères sur sa gestion de la crise, avec un "leitmotiv" : l’accusation de "mensonge", notamment sur les masques. L'enquête a été menée auprès d'un échantillon de 1.918 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l'échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d'agglomération.
Par Le Figaro avec AFP 39% des Français se disent satisfaits du président de la République. La cote de popularité d'Emmanuel Macron est en baisse de trois points sur un mois et celle d'Edouard Philippe en hausse de deux points, selon une étude Ifop dans le JDD, réalisée après le début du déconfinement. À lire aussiEN DIRECT - Coronavirus : 1665 malades sont toujours hospitalisés en réanimation 39% des Français se disent satisfaits du président de la République (34% «plutôt satisfaits», 5% «très satisfaits»), contre 42% fin avril. 60% des Français se disent «mécontents» (31% «plutôt mécontents», 29% «très mécontents») d'Emmanuel Macron comme président de la République contre 57% fin avril (+3%). La cote de popularité du chef de l'Etat avait enregistré un bond de 11 points fin mars (43% de satisfaits), conséquence probable de la crise du coronavirus. Le premier ministre recueille quant à lui 46% d'avis favorables (38% de «plutôt satisfaits», 8% de «très satisfaits»), contre 44% il y a un mois. Sa cote de popularité maintient la tendance ascendante observée depuis le début de l'épidémie. 52% des Français se disent «mécontents» (31% «plutôt mécontents», 21% «très mécontents») d'Edouard Philippe comme Premier ministre (-2%). À voir aussi - Coronavirus: les ministres seront-ils jugés?
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« Nous serons vigilants sur la sécurité de nos enfants et de nos agents » Depuis l’allocution, lundi dernier, du président de la République, et l’annonce d’une réouverture progressive des établissements scolaires au plus tôt le 11 mai prochain, de nombreuses questions restent en suspens. En particulier sur les conditions sanitaires de cette reprise des cours. Il va sans dire que la CTM - qui est en charge de 43 collèges et 25 lycées - aura un rôle prépondérant à jouer dans ce processus. Cette stratégie de dé-confinement sur laquelle planche l’Exécutif de la CTM ne...
Eh bien non ! Il faudra encore « vivre avec le virus » et donc s’astreindre à ce que le confinement nous a déjà imposé de « gestes barrières » ou d’incitations au télétravail, si ce n’est en outre l’incorporation dans cette panoplie du port de masques dits « grand public » sur lesquels Edouard Philippe a été plus explicite qu’Emmanuel Macron la semaine dernière en indiquant qu’ ils seront à coup sûr « obligatoires » dans les transports en commun. Quand l’on sait que la mesure concerne des dizaines de millions de personnes qui vont se remettre en mouvement d’ici trois semaines, l’enjeu n’est pas mince. Ces images qui nous attendent de populations transportées aux visages dissimulés renvoient à cette idée, distillée au cours de la conférence de presse d’Edouard Philippe, que la réussite du déconfinement ne dépendra pas seulement des mesures prises par les pouvoirs publics mais de la responsabilisation de chacun. Le masque qui protège bien plus les autres qu’il nous protège nous-mêmes étant emblématique , fut-ce à l’insu de leur porteur, d’un altruisme social que la situation requiert. « Nous allons être acteurs de ce déconfinement » a lancé Edouard Philippe, tant il est vrai que seule la somme des prises de conscience individuelles peut au total assurer la réussite d’une « guerre » contre un ennemi invisible qui, certes, voit son offensive actuellement freinée, mais qui peut très bien reprendre de la vigueur quand l’on sortira des tranchées du confinement. Ce n’est pas forcément ce qui va le plus de soi dans un pays où l’on a tendance à tout attendre de l’Etat et de ne concevoir l’intérêt commun qu’à l’aune de sa situation propre, mais l’expérience de plus d’un mois de confinement, globalement suivi et de mieux en mieux compris au fur et à mesure que son efficacité était perceptible, montre que le pari de l’intelligence commune n’est pas vain. De sa persistance dépendra la capacité du pays à résister à une « deuxième vague » d’épidémie qui est redoutée et contre laquelle il n’est pas d’autre arsenal que la précaution et la prévention. C’est la capacité de chacun - notamment les personnes dites à risques - de s’imposer une « distanciation sociale » qu’aucune loi, et c’est heureux, ne peut imposer sur des critères d’âge ou de poids. C’est aussi la capacité des pouvoirs publics à mettre en place la logistique d’ampleur que nécessiteront entre autres les dépistages massifs et l’isolement des porteurs de virus.
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Les factions pro-Iran en Irak font monter la pression samedi sur les bases abritant des soldats américains à l’issue d’une journée de défilés monstres pour les funérailles du général iranien Qassem Soleimani tué à Bagdad par les Américains. En soirée, des roquettes et obus de mortier se sont abattus quasi simultanément dans l’ultrasécurisée Zone verte de Bagdad où siège l’ambassade américaine attaquée mardi, ainsi que sur une base aérienne accueillant des soldats américains au nord de la capitale, ont indiqué des responsables des services de sécurité. Selon le commandement militaire irakien, il n’y a eu aucune victime. Après ces attaques, les brigades du Hezbollah, la faction la plus radicale du Hachd, ont appelé les forces de sécurité irakiennes à s’éloigner « d’au moins 1.000 m » des bases irakiennes où sont présents les soldats américains, à partir de dimanche à 17 h. Plus tôt dans la journée, le Parlement doit tenir une séance extraordinaire au cours de laquelle il pourrait voter l’expulsion des 5.200 militaires américains déployés en Irak. 13 attaques à la roquette depuis octobre Les Etats-Unis ont déployé cette semaine des soldats supplémentaires pour protéger leurs diplomates et leurs soldats en Irak. En soirée, des drones survolaient la base K1 de Kirkouk où sont postés des Américains, de même que celle de Balad, également au nord de Bagdad, selon des sources sur place. Les appels à la « vengeance » se multiplient à Bagdad comme à Téhéran, alors que les Américains considèrent depuis plusieurs mois déjà que les factions armées pro-Iran en Irak sont une menace plus dangereuse pour eux que les djihadistes du groupe Etat islamique (EI). Depuis fin octobre, 13 attaques à la roquette ont visé des intérêts américains en Irak. Aucune n’a été revendiquée mais Washington accuse les factions pro-Iran du Hachd al-Chaabi – coalition de paramilitaires intégrés à l’Etat – d’en être responsables.
Irak – Deux obus s'abattent sur la Zone verte de Bagdad L'enclave qui abrite l'ambassade US dans la capitale irakienne a été la cible de tirs de mortiers samedi, tandis que des roquettes ont touché une base aérienne à 40 km de la ville. Le président américain Donald Trump a opposé mercredi son veto à une résolution adoptée par la Congrès visant à limiter son champ d'action militaire contre l'Iran. (6 mai 2020) AFP Le président des Etats-Unis Donald Trump a mis mercredi en garde l'Iran contre toute attaque visant des soldats américains en Irak. (Mercredi 1 avril 2020) AFP L'autre grande figure tuée est Abou Mehdi al-Mouhandis (à droite) véritable chef opérationnel du Hachd et lieutenant du général Soleimani pour l'Irak depuis des décennies. AFP 1 / 25 Deux attaques ont visé quasi-simultanément samedi soir l'ultrasécurisée Zone verte de Bagdad et une base aérienne irakienne abritant des soldats américains au nord de la capitale, ont indiqué des responsables des services de sécurité. Aucune victime Deux obus de mortier se sont abattus sur la Zone verte de Bagdad, où siège l'ambassade américaine attaquée mardi par des milliers de combattants et de partisans des pro-Iran en Irak, ont indiqué des responsables de sécurité irakiens et de la Zone verte. Dans le même temps, à moins d'une centaine de kilomètres plus au nord, deux roquettes Katioucha se sont abattues sur la base aérienne de Balad, immense base irakienne qui accueille des soldats et des avions américains, ont indiqué des sources de sécurité sur place. Selon le commandement militaire irakien, il n'y a eu aucune victime dans les deux attaques. Soldats supplémentaires Aussitôt après ces tirs, des drones américains ont survolé la base pour des missions de reconnaissance, ont ajouté ces sources. Plus tard dans la soirée, les brigades du Hezbollah, la faction pro-Iran la plus radicale du Hachd al-Chaabi irakien, ont appelé les forces de sécurité irakiennes à s'éloigner «d'au moins 1000 mètres» de leurs bases abritant des soldats américains à compter de dimanche soir. Les Etats-Unis ont déployé cette semaine des soldats supplémentaires pour protéger ses diplomates et ses soldats en Irak où le sentiment anti-américain, attisé par les pro-Iran, a flambé avec l'assassinat vendredi dans une frappe de drone du puissant général iranien Qassem Soleimani et de l'homme de l'Iran à Bagdad Abou Mehdi al-Mouhandis à Bagdad. Attaques à la roquette Les appels à la «vengeance» se multiplient à Bagdad comme à Téhéran, alors que les Américains considèrent depuis plusieurs mois déjà que les factions armées pro-Iran en Irak sont une menace plus dangereuse pour eux que les djihadistes du groupe Etat islamique (EI). Depuis fin octobre, treize attaques à la roquette ont visé des intérêts américains en Irak, tuant même le 27 octobre un sous-traitant américain sur une base du centre pétrolier du pays. Aucune n'a été revendiquée mais Washington accuse les factions pro-Iran du Hachd al-Chaabi --coalition de paramilitaires intégrés à l'Etat-- d'en être responsables. L'UE «souligne» auprès de l'Iran «le besoin de désescalade» Afficher plus Le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell a «souligné» samedi lors d'un entretien avec son homologue iranien Mohammad Javad Zarif «le besoin de désescalade», après la mort du général iranien Qassem Soleimani dans une attaque américaine à Bagdad. Lors de cette discussion «avec Mohammad Javad Zarif sur les récents développements», Josep Borrell a souligné «le besoin de faire preuve de retenue et d'éviter toute nouvelle escalade», selon un tweet publié sur son compte Twitter. AFP Vous avez trouvé une erreur?Merci de nous la signaler.
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La tête de liste du conseiller régional Claude Taleb (ancien écologiste) pour les municipales de Hauville présente sa liste «Un village à vivre», une liste citoyenne sans étiquette de 15 colistiers et deux remplaçants. «La moyenne d’âge des candidats est de 53 ans.
L'Éveil de Pont-Audemer Voir mon actu Suivre ce média Quatre candidats sont en course pour prendre la tête de la mairie de Hauville (Eure). C’est le cas du conseiller régional, Claude Taleb (au premier rang, au centre). (©L’Eveil de Pont-Audemer) Conseiller régional écologiste, Claude Taleb fait partie des quatre candidats en lice aux élections municipales à Hauville (Eure). Voici les noms des 15 candidats (et deux suppléants) qui composent la liste. La liste des candidats De gauche à droite : Annaïk Bréant, 60 ans, mère au foyer (conseillère municipale sortante) ; Jean Claude Siméon, 80 ans, cadre retraité de l’industrie papetière (conseiller municipal sortant) ; Monique Delamare, 59 ans, sans profession ; François Michaud, 46 ans, moniteur d’atelier en ESAT ; Monique Gaillard, 60 ans, responsable urbanisme services de l’État ; Alain Madonna, 69 ans, retraité juriste à la chambre d’agriculture de Seine-Maritime (adjoint au maire sortant) ; Claude Taleb, 61 ans, retraité des Télécoms (conseiller régional de Normandie et tête de liste) ; Anne Serafini, 53 ans, auto-entrepreneuse ; Dominique Fessard, 48 ans, agriculteur ; Sylvie Gilbert, 54 ans, professeure en biotechnologies ; Audrey Cornier, 33 ans, professeure des écoles ; Thierry Sulpice, 69 ans, retraité maintenance vidéo ; Marie Emma Dionne, 51 ans, professeure en lycée ; David Lacroix, 48 ans, logisticien Renault Cléon ; Frebault Eccelin, 55 ans, fonctionnaire de police ; Justine Cavelier, 27 ans, aide-soignante ; Maxime Lecoq, 28 ans, ingénieur en informatique. La moyenne d’âge des candidats est de 53 ans. Les électeurs peuvent en savoir plus sur les candidats en se rendant sur le site en ligne https ://1villageavivre-hauville.org/equipe/. En cliquant sur ce lien, retrouvez les autres candidatures dans le secteur de Pont-Audemer. À lire aussi A Hauville, malgré la colère des riverains, Corentin Leguillon espère bien construire ses poulaillers Cet article vous a été utile ? Sachez que vous pouvez suivre L'Éveil de Pont-Audemer dans l’espace Mon Actu . En un clic, après inscription, vous y retrouverez toute l’actualité de vos villes et marques favorites.
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Actu Paris Voir mon actu Suivre ce média Un planisphère pour représenter la fragilité du monde est affiché sur le mur Oberkampf, pour la première oeuvre post-confinement. (©SL / actu Paris) Il était en sommeil depuis le confinement et a repris vie mercredi 27 mai 2020, dans le 11ème arrondissement de Paris : le Mur Oberkampf, institution du street-art dans la capitale, a accueilli une oeuvre liée à l’actualité. Un planisphère fait de scotchs « fragile » Fragile : c’est le mot qui, par la magie du découpage de bandelettes d’emballages de cartons, forme un planisphère. Créée par l’artiste Patrick Ender, enfant de Belleville actif depuis une dizaine d’années, l’oeuvre représente le monde tel qu’il est apparu avec la crise sanitaire du coronavirus puis avec la crise économique qui en découle. Tous les continents sont représentés, car tous frappés par la pandémie. (©SL / actu Paris) « Ces scotchs ‘fragile’ se superposent les uns les autres, un peu comme nos propres fragilités », a-t-il expliqué à l’AFP. Voir le tweet Cet article vous a été utile ? Sachez que vous pouvez suivre Actu Paris dans l’espace Mon Actu . En un clic, après inscription, vous y retrouverez toute l’actualité de vos villes et marques favorites.
Les parents d’une fillette de 10 ans qui s’était défenestrée dimanche par peur d’être battue pour avoir pris un yaourt dans le frigo familial ont été mis en examen mercredi, a-t-on appris auprès du parquet de Créteil. Une information judiciaire a été ouverte pour « violences habituelles sur mineur de 15 ans par ascendant ayant entraîné une incapacité totale de travail supérieure à huit jours » concernant la fillette et pour « violences sans ITT sur mineur de 15 ans par ascendant » pour des faits concernant également deux de ses frères et sœurs. Le père, âgé de 45 ans, et la mère, âgée de 33 ans, ont été laissés libres sous contrôle judiciaire avec obligation de soins, interdiction de quitter le territoire national ou d’approcher les victimes, hormis dans le cadre du suivi judiciaire. Leurs cinq enfants, âgés de 1 mois à 14 ans, ont eux été placés auprès de l’Aide sociale à l’enfance, et un juge des enfants doit « être saisi en urgence » pour statuer sur leur sort. « Le père dit que c’était difficile à gérer pendant le confinement » Dimanche, alors qu’elle se trouvait au domicile familial à Rungis (Val-de-Marne), la petite fille avait sauté du deuxième étage de son immeuble afin d’échapper aux foudres de son père. Elle a indiqué aux enquêteurs avoir eu peur qu’il ne la batte parce qu’elle avait pris un yaourt sans lui demander la permission, a indiqué une source judiciaire, confirmant une information du Parisien. Elle avait été découverte en sang dans l’appartement par les policiers et rapidement transportée à l’hôpital Necker à Paris. Le père avait aussitôt été placé en garde à vue, la mère le lendemain. « Le père dit que c’était difficile à gérer pendant le confinement et que, quand sa fille se comporte mal, il la tape, et la mère donne des gifles », a précisé une source judiciaire. Le but de cette information judiciaire est notamment de dater les coups reçus par la petite fille et de savoir si des objets ont été utilisés dans les sévices, comme le laissent à penser certaines traces longilignes sur son corps. Le père a reconnu en garde à vue avoir donné des « coups de babouche » à sa fille.
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Le Premier ministre Édouard Philippe a annoncé ce mardi que le déconfinement serait différent selon les territoires, entre les départements où le virus circule peu, (colorés en vert), et ceux où il circule activement (colorés en rouge). Ceci sur la base de trois critères : le nombre de nouveaux cas quotidiens ; la capacité en lits de réanimation ; la capacité de faire des tests et de suivre les cas contacts de personnes symptomatiques et testées positives. Une réanimation encore tendue Dans les départements “rouges”, le déconfinement sera plus strict, sans toutefois qu’Édouard Philippe ait précisé en quoi il le serait exactement. Mais on peut imaginer qu’il n’y aura qu’une levée partielle des contraintes actuelles, pour éviter trop de contacts avec des restrictions plus fortes que dans les départements “verts” sur les déplacements, la vie sociale et professionnelle, le nombre et le type de commerces ouverts, etc. Au vu des critères énoncés, il apparaît que les deux départements alsaciens risquent bien d’être écarlates le 11 mai prochain. En effet, si on se base sur la période de sept jours entre le 22 et le 28 avril en Alsace, selon les données de Santé publique France, il y a eu 279 nouvelles hospitalisations pour Covid-19, soit une moyenne de 40 nouveaux cas par jour. Un chiffre encore haut alors qu’on est en confinement et qui ne risque pas de baisser drastiquement dans la semaine qui vient. Impossible de dire si on est dans le vert ou le rouge, sans connaître la fourchette appliquée dans les deux départements alsaciens. Au niveau national, elle est de 1000 et 3000 nouveaux cas par jour. En ce qui concerne la capacité hospitalière en lits de réanimation, même si elle a été multipliée par plus de deux depuis le début de la crise, le nombre de lits de réanimation occupés par des patients Covid-19 reste très élevé : 282 le 27 avril, auxquels s’ajoutent des patients non Covid. La marge de manœuvre reste étroite et rend écarlate ce critère. Côté tests accessibles au plus grand nombre et système de détection des cas contacts d’une personne testée positive, ces dispositifs sont censés être prêts d’ici le 7 mai. À condition que les tests soient disponibles pour tous les labos, le système local de tests ne devrait pas poser problème en Alsace, compte tenu du bon maillage de laboratoires privés et publics. En revanche, reste la question de la mise en place des brigades chargées de faire la liste des cas contacts et de les appeler un à un pour les isoler. Le cas de Mulhouse S’il devait aujourd’hui attribuer une couleur – verte ou rouge – aux trois indicateurs, le Dr Marc Noizet, chef du service des urgences et du Samu du Groupe hospitalier de la région de Mulhouse et Sud Alsace, dirait “vert” pour ce qui est du nombre de nouveaux cas d’infection chaque jour à Mulhouse. En ce moment, à l’hôpital Émile-Muller, « on est sur un seuil bas, voire très bas », indique-t-il ce mardi. Lors du point presse du mercredi 22 avril, le Dr Noizet notait qu’une dizaine de patients étaient encore hospitalisés chaque jour pour des problématiques en lien avec le coronavirus. Pour autant, le chef du service des urgences reste prudent. « On est entré dans le confinement plus tôt que le reste de la France et on sent un besoin de tout le monde d’en sortir, expose-t-il. On voit qu’il est respecté de façon moins stricte, tout comme les gestes barrières… » Autant de signes de relâchement qui pourraient « inverser la tendance ». Concernant la capacité des lits en réanimation, c’est “rouge”, même écarlate. Aujourd’hui, les lits de réa de l’hôpital Émile-Muller sont toujours « complètement saturés ». Son collègue, le Dr Christian Meyer, chef du service de réanimation chirurgicale, détaille : « Depuis une dizaine de jours, on continue à admettre entre 2 et 4 patients tous les jours en réanimation. » Si bien que, même si la « pression a largement baissé », il y avait encore, ce mardi, 24 patients pris en charge en dehors des structures habituelles de réa. Soit dans les blocs opératoires, soit en salles de réveil ou encore à l’élément militaire de réanimation... Actuellement, il y a toujours une soixantaine de patients en réanimation. Les tensions sur ces lits existent encore et la situation est loin de se détendre. « On a gardé à Mulhouse les malades les plus lourds, ceux qui ne pouvaient pas être transférés et nécessitent plusieurs semaines de prise en charge en réanimation », explique le Dr Meyer qui ne pense pas que d’ici une dizaine de jours « on arrivera à vider les extensions et nos structures habituelles ». Enfin, au sujet du système local de tests et de détection des chaînes de contamination, le Dr Noizet sort son joker. « On sait qu’on va avoir des tests, mais on ne sait pas comment tout ça va être organisé. » Ce qui est certain, c’est qu’à l’hôpital, « on n’a pas les ressources pour accueillir un dispositif aussi contraignant ».
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Près des rives du lac du lac du Causse, au sud de Brive, les tracteurs aplanissent le terrain. Les mobil-homes prendront bientôt place. Ceux-là mêmes qui devaient être livrés fin avril. "On a pris du retard, les derniers arriveront cette semaine", note Pierre Crémon, responsable du camping du Causse, de la résidence des Collines de Sainte-Féréole et de la base sportive du Saillant. Maîtriser le volet sanitaire Alors que le personnel reprendra du service mardi 2 juin 2020, il lui faut réfléchir à comment maîtriser le volet sanitaire, face au risque de coronavirus, avant de pouvoir accueillir ses touristes, en juillet. Recevez par mail notre newsletter loisirs et retrouvez les idées de sorties et d'activités dans votre région. Je m'inscris NL {"path":"mini-thematique-inscription","thematique":"MT_Loisirs","accessCode":"13791020","allowGCS":"true","bodyClass":"ripo_generic","contextLevel":"KEEP_ALL","filterMotsCles":"1|10|12|77|1951|17086","gabarit":"generic","hasEssentiel":"true","idArticle":"3791020","idArticlesList":"3791020","idDepartement":"237","idZone":"11384","motsCles":"1|10|12|77|1951|17086","premium":"false","pubs":"banniere_haute|article|article2|article3","site":"MT","sousDomaine":"www","urlTitle":"reservations-hygiene-accueil-pourquoi-les-sites-touristiques-naviguent-ils-a-vue-en-correze"} Pierre Crémon a d’ores et déjà acheté deux nébulisateurs, des machines diffusant un désinfectant dans l’air et qui existent déjà dans l’industrie agroalimentaire. Quid des blocs sanitaires collectifs ? " Pour les chambres, ce sera bon. Le plus problématique sera au niveau des blocs sanitaires collectifs. Je ne sais pas comment on va pouvoir faire. J’ai même pensé à les fermer. On étudie chaque hypothèse, pour parer à toutes les éventualités. " Brive Tourisme prépare la saison :"Pas question de brader les séjours" D’autant plus difficile à anticiper qu’à chaque site, sa particularité. Le lac du Causse propose, par exemple, des activités canoë. Outre la désinfection des bateaux, les gestionnaires réfléchissent à un moyen d’aseptiser les véhicules remorquant les touristes. Limiter l'affluence à l'accueil Plus généralement, l’objectif sera d’éviter l’affluence à l’accueil des sites touristiques. Le règlement du séjour se fera en amont, " nous donnerons aux personnes un livret d’accueil en fichier numérique ". S’ajoute à cela une application mobile « conciergerie », qui permettra aux clients de connaître les horaires d’ouverture de la piscine, ou les activités sportives proposées. Déjà testée l’année dernière, l’application mobile sera cette fois-ci développée dans une plus grande ampleur. Voila, malgré les contraintes et pertes économiques, ce que la crise sanitaire a pu amener de positif. " La période nous donne le temps de réfléchir à l’évolution du tourisme. Nous développons, cette saison, le numérique. Chose que nous n’aurions pas faite aussi rapidement, confie Pierre Crémon. La crise nous pousse dans nos retranchements et à réfléchir au tourisme de demain." Tiphaine Sirieix
Déjà fragilisées par la canicule l’été dernier, les abeilles l’ont été encore plus durant cet hiver, obligées de sortir de leur nid plus tôt que la normale. Trois choses concrètes que vous pouvez faire pour aider les abeilles à Brive « Une abeille ne sort pas de la ruche en dessous de 12 °C, explique Yves Laplanche, de l’association L’abeille corrézienne. Or, beaucoup de journées ont enregistré des températures supérieures, cet hiver. Les abeilles s’envolent, puis des coups de froid arrivent subitement. Elles ne peuvent plus retourner au bercail et meurent… De toute façon, elles ne trouvaient rien, pas de nourriture, à part quelques traces de pollen. » Et s'il n'y avait plus d'abeilles dans les ruches de Corrèze au printemps 2020 ? S’ajoute à cela le fléau du frelon asiatique. « Lui, n’a pas disparu de l’hiver et a continué à attaquer des colonies, déjà fragilisées. » Conséquence : au moins 20 % des effectifs ont d’ores et déjà été perdus. Il faudra attendre le printemps, pour quantifier les dégâts. Le phénomène n'est pas inédit Le phénomène n’est pourtant pas nouveau. « Cela nous est déjà arrivé à plusieurs reprises, mais ce n’est jamais régulier, confie l’apiculteur. L’année dernière reste semblable. L’hiver était aussi doux, mais les pertes, moins nombreuses. Avec le changement climatique, en hiver ou en été, les abeilles sont de plus en perdition. Les gens me disent qu’ils ne voient plus d’abeilles dans les fleurs. » La saison hivernale s’achèvera en mars. « S’il y a encore du mauvais temps, nous compterons encore des pertes supplémentaires. » Par définition, moins de colonies, moins de miel. Tiphaine Sirieix
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Le gouvernement français a annoncé la création d'un nouveau service de surveillance des véhicules et des moteurs, chargé de vérifier leur conformité à la réglementation en matière de sécurité, de santé et d'environnement. Baptisé "Service de surveillance du marché des véhicules et des moteurs (SSMVM)" et doté d'un budget de 5 millions d'euros, il procédera à "des contrôles documentaires, des tests et des essais", précise le ministère de la Transition écologique et solidaire. "En cas de constatation d'une non-conformité, les opérateurs économiques mis en cause peuvent se voir appliquer des mesures et sanctions administratives : avertissement, retrait, rappel d'un produit, suspension de mise sur le marché, destruction des produits, amende administrative d'un montant maximal de 300.000 euros par moteur non conforme et d'1 million d'euros par véhicule non conforme", précise le ministère. "Des sanctions pénales peuvent également être appliquées", y compris une peine de 3 ans d'emprisonnement. >> A lire aussi - Le nombre de morts sur les routes ne baisse plus en France Le SSMVM fait suite au scandale du Dieselgate en 2015 qui avait révélé des fraudes pour masquer les émissions polluantes des voitures. L'Union européenne avait alors décidé de renforcer sa réglementation pour garantir la protection de la santé et de l'environnement. Dans le cadre de ce renforcement, "chaque Etat membre est tenu, à compter du 1er septembre 2020, d'instaurer une surveillance de marché sur les véhicules à moteur de transport de passagers et de marchandises", a indiqué le ministère de la Transition écologique et solidaire. Le SSMVM produira chaque année un rapport d'activité qui sera rendu public. >> Notre service - Faites des économies en testant notre comparateur d’Assurances Auto
Si la jauge du niveau de carburant de votre voiture est proche de la zone rouge, il est peut-être temps de remettre de l’essence. Un conseil : faites le plein ! En effet, les prix à la pompe repartent à la hausse depuis la fin du confinement. En seulement deux semaines, le prix du diesel a grimpé de 3 centimes par litre en moyenne, celui de l’essence SP95-E10 de 5 centimes par litre. Certes, les tarifs dans les stations sont encore assez bas par rapport au début de l’année 2020, mais ils devraient revenir rapidement à des niveaux pré-confinement. Les derniers chiffres publiés par le ministère de la Transition écologique et solidaire le montrent. Le prix du diesel est remonté à 1,19 euro le litre en moyenne lors de la dernière semaine du mois de mai, contre 1,18 euro le litre une semaine auparavant. Le SP95-E10 est passé de 1,25 euro le litre à 1,27 euro, tandis que le SP98 a grimpé, lui aussi, de 2 centimes, pour atteindre 1,34 euro le litre en moyenne. Pour mémoire, en pleine crise du Covid-19, le gazole est descendu à moins de 1,16 euro et le SP95-E10 à moins de 1,22 euro. >> A lire aussi - Les 10 voitures les plus vendues en mai en France >> Notre service - Faites des économies en testant notre comparateur d’Assurances Auto
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Le Trégor Voir mon actu Suivre ce média Le jury des maisons fleuries 2020 parcourent Lannion à vélo. (©Le Trégor) Depuis lundi 29 juin, les membres du jury du concours Maisons fleuries de Lannion parcourent la ville en vélo électrique. 64 candidats La compétition récompense chaque année les meilleures mains vertes de la commune, et pour l’édition 2020, 64 candidats sont en lice. L’objectif : visiter l’ensemble des jardins candidats en deux matinées, lundi 29 et mardi 30 juin. Tout cela en vélo électrique. Une nouveauté Fini le minibus : le nouvel adjoint au maire, Michel Diverchy, voulait du changement cette année. C’est à vélo électrique que les membres du jury sillonneront la ville. Une nouveauté pour la majorité d’entre eux, et les premières impressions sont bonnes. Catherine Carcenac, responsable des espaces verts, se réjouit : On va pouvoir découvrir la ville, sans la voiture, sans être pressé: c’est très agréable. Sensibiliser En plus des cinq membres du jury, Carine Hue, déléguée aux mobilités et aux déplacements doux, participe à la balade. Son rôle ? Elle ironise : Je viens en soutien cycliste! » A l’origine de cette initiative, une volonté de sensibilisation mais aussi un objectif simple, retrouver le plaisir de parcourir Lannion à vélo. Qui l’emportera ? Dans le panier de son vélo, chacun est affublé d’un calepin avec la liste des candidats au titre. Harmonie, composition, mais aussi entretien : la grille de notation est précise. Et la matinée sera chargée, avec 64 maisons à visiter. La première moitié ce lundi matin, et la seconde le lendemain. Les membres du jury insistent, il faudra être rapide ! Les résultats seront proclamés le 26 septembre. Vidéos : en ce moment sur Actu Cet article vous a été utile ? Sachez que vous pouvez suivre Le Trégor dans l’espace Mon Actu . En un clic, après inscription, vous y retrouverez toute l’actualité de vos villes et marques favorites.
Les nouvelles technologies depuis près de deux décennies contrôlent l’évolution du monde. Elles ont changé les habitudes et pratiques humaines à travers leurs procédés modernes et faciles d’utilisation. Elles ont réussi à créer un monde digitalisé et interconnecté qui fait reculer aux hommes les frontières de l’ignorance. Aujourd’hui encore plus que jamais, elles explorent de nouveaux horizons afin d’offrir une meilleure connaissance des matières qui l’entourent et les différentes façons de les utiliser pour perpétuer l’évolution de la race humaine. C’est la raison laquelle nous proposons aujourd’hui quelques tendances technologies qui pourraient absolument révolutionner le monde dans quelques années. La conduite autonome La conduite autonome est un procédé technologique qui vise à faire rouler une voiture sans aucune intervention humaine. Pour atteindre cet objectif assez osé, de nombreuses techniques en matière de robotique ainsi que des capteurs numériques (caméras, radars, lidars etc..) sont utilisés. Les données issues de ces machines sont rationnement traitées pour une reconstitution d’un cas de situation routière réelle. Cette technologie aura comme avantages une réduction des accidents liés aux erreurs humaines, une réduction des embouteillages, une augmentation des limites de vitesse, la diminution de la main-d’œuvre nécessaire au secteur des transports, la réduction des signalisations et une réduction du nombre de contraventions et délits routiers. Cependant, il comporte également certains inconvénients. Nous pouvons citer par exemple le risque de piratage informatique à des fins douteuses ou le risque de chômage pour les chauffeurs. Plusieurs tests ont déjà été entrepris au cours des décennies précédentes avec des échecs, mais il semblerait grâce au développement d’autres technologies connexes qu’on soit maintenant sur la bonne voie. La réalité augmentée La réalité augmentée est de nos jours principalement développée par les entreprises de téléphonie mobiles et les sociétés de production cinématographique. Elle se définit comme une superposition de réalités et d’éléments par un système informatique et rationnel en temps réel. Elle permet d’intégrer dans une image réelle certains éléments virtuels ou des images de synthèse. C’est une technologie utilisée notamment dans les jeux vidéo, les chasses au trésor virtuelles ainsi que les effets spéciaux dans le cinéma et la télévision. C’est l’un des domaines les plus émergents dans le monde des technologies de l’information et la communication. L’informatique quantique C’est sans doute la technologie qui va révolutionner la capacité d’analyse des ordinateurs. Plutôt que d’adopter une analyse de programmation linéaire comme c’est le cas aujourd’hui avec les ordinateurs classiques, les ordinateurs quantiques seront dotés d’une technologie à programmation simultanée des tâches. Cela permettrait une automatisation du système fonctionnelle et une optimisation des moyens et procédés analytiques. Pour le moment, les tests exercés sur ce modèle technologique sont plutôt en bonne voie et quelques multinationales spécialisées dans les technologies innovantes s’empressent déjà d’en commander les premiers prototypes. Vous en savez désormais un peu plus sur les technologies qui gouverneront l’évolution de notre monde. Elles serviront à améliorer nos conditions de vie en facilitant nos tâches, en développant de nouveaux systèmes de conceptions et d’analyses et en créant de nouveaux procédés de recherche. Commencez donc à vous adapter avant qu’elles ne prennent le contrôle dans nos différents secteurs d’activités.
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Un crise sanitaire et économique, mais aussi une grande précarité alimentaire. Environ 700.000 enfants en Italie sont en difficulté alimentaire en raison de la crise sanitaire liée au Covid-19, mais aussi de la fermeture des écoles et des cantines scolaires, selon la Coldiretti, principale organisation agricole du pays. "Le nombre d'enfants de moins de 15 ans qui ont besoin d'aide pour avoir du lait ou pour manger est passé à 700.000", indique la Coldiretti dans un communiqué publié dimanche 10 mai. Parmi les nouveaux pauvres figurent "les familles de ceux qui ont perdu leur emploi saisonnier, les petits commerçants ou artisans qui ont dû fermer, les personnes employées clandestinement qui ne bénéficient pas de subventions spéciales ou d'aides publiques et n'ont pas d'économies, ainsi que de nombreux travailleurs temporaires ou ayant des activités occasionnelles", précise la Coldiretti. D'autant que la Coldiretti a relevé en avril une hausse des prix pour les fruits (+8,4%), les légumes (+5%), le lait (+4,1%) ou encore la charcuterie (+3,4%). La solidarité pour contrer la précarité Les difficultés sont répandues dans tout le pays, mais les régions les plus touchées se trouvent dans le sud de l'Italie, 20% des pauvres se trouvant en Campanie, 14% en Calabre et 11% en Sicile. La pandémie a toutefois suscité un vaste élan de solidarité en Italie, où se sont activées des centaines d'associations caritatives sur tout le territoire. Près de quatre Italiens sur dix (39%) ont déclaré prendre part à des actions de solidarité, par des dons en argent ou en paquets alimentaires, selon une enquête de la Coldiretti.
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La Dépêche Évreux Voir mon actu Suivre ce média Mal élu, mais élu, Guy Lefrand l’emporte avec 50,97% (4 170 voix) des suffrages exprimés. (©La Dépêche/Eure-Infos) En route vers un second mandat. Ce dimanche 28 juin 2020, la liste du maire sortant Les Républicains d’Évreux (Eure) Guy Lefrand a été élue au second tour des élections municipales avec 50,97% des voix, devant celles de Timour Veyri (36,76%), et du candidat de LaREM Guillaume Rouger (12,26%). Le maire sortant rate le grand chelem en échouant dans un bureau de La Madeleine, mais « c’est la première fois depuis 25 ans qu’un maire est réélu donc c’est pour moi une très belle victoire », se satisfait Guy Lefrand. Mais cette victoire reste notamment marquée par un très fort taux d’abstention, (68%). Voir le tweet Les dernières semaines ont été rudes après que Guy Lefrand ait attaqué Timour Veyri pour diffamation. Le maire sortant dénonce une « campagne de dégoût » qui « laissera des traces ». « Cela va être compliqué de travailler avec des gens qui nous ont insultés jour après jour », conclut-il. « Mon équipe est prête » L’élection du conseil municipal est programmée le 4 juillet prochain. « Il n’y a plus de temps à perdre. Mon équipe est prête », affirme le candidat de la liste Pour Vous. qui confie que « beaucoup d’adjoints resteront à leur place et il y aura quelques nouvelles têtes qui vont apparaître ». Vidéos : en ce moment sur Actu Venu à l’hôtel d’Évreux, Guillaume Rouger de la liste Évreux Avance a reconnu sa défaite et a affirmé son souhait de mener une opposition constructive et respectueuse. Voir le tweet Crédité de 36,77% des suffrages, Timour Veyri a gagné près de 1 000 voix entre les deux tours. « C’est la plus forte progression jamais enregistrée » s’est félicité le candidat de la gauche et des écologistes. Élu dans l’opposition avec 7 de ses colistiers, le secrétaire départemental du Parti Socialiste entend jouer « un rôle vital » pendant les 6 ans à venir pour dit-il « éviter que le pouvoir soit au main d’un seul ». Voir le tweet Cet article vous a été utile ? Sachez que vous pouvez suivre La Dépêche Évreux dans l’espace Mon Actu . En un clic, après inscription, vous y retrouverez toute l’actualité de vos villes et marques favorites.
La Dépêche Évreux Voir mon actu Suivre ce média Fin de campagne tendue entre Guy Lefrand et le candidat de la gauche et des écologistes. (©La Dépêche/Eure-Infos) Et une plainte de plus. Cette fois, c’est Guy Lefrand, le maire LR d’Évreux, qui vient de dégainer après la distribution, le mercredi 24 juin 2020, d’un tract faisant « état de nombreuses allégations et imputations de faits qui portent atteinte à mon honneur, à celui de mes proches et à mon équipe ». En cause, un huit pages traité à la manière de la presse à scandale où l’équipe du candidat de la gauche et des écologistes reprend les « affaires » qui ont marqué le mandat du maire sortant. « »Ce document vise à rappeler le véritable bilan de Guy Lefrand. Il n’y figure que des éléments publics et bien connus des Ébroïciens sur les multiples affaires qui ont émaillé ces six dernières années. Il s’agit, en quelque sorte, d’une « revue de presse » portant sur la durée de son mandat », se défend Timour Veyri. « . Il est normal que dans une campagne électorale, la vérité soit rappelée » estime le candidat de la gauche rassemblée. (©DR) Distribué par l’équipe Évreux Ensemble, cette compilation tract remettrait en cause la dignité du maire sortant et non plus ses choix politiques. « Nous dépassons le cadre des arguments et le débat d’idées, pour tomber dans les méandres des bassesses personnelles » s’insurge Guy Lefrand qui, lui, se refuse à « utiliser la campagne pour salir, discréditer, régler ses comptes et jeter l’honneur des gens en pâture ». « Notre objectif, avec ce document, est d’éclairer nos concitoyens sur l’importance historique du scrutin qui se tiendra ce dimanche 28 juin. Il est normal que dans une campagne électorale, la vérité soit rappelée » lui rétorque Timour Veyri. Guy Lefrand s’en serait bien passé à quelques du deuxième tour. Il a donc décidé de porter plainte pour diffamation contre Timour Veyri. » Je n’accepterai pas qu’on puisse salir, une fois de plus, mon engagement ainsi que celui de mon équipe pour la réussite et l’attractivité d’Évreux », dit-il en donnant rendez-vous à son opposant devant le tribunal où il devra «répondre de ses allégations mensongères ». À lire aussi Il est possible de faire sa procuration pour le second tour à son bureau de Poste ou en maison France Services « Les ambitions personnelles ne peuvent justifier que l’on livre aux chiens l’honneur d’un homme pour parvenir à ses fins » conclut Guy Lefrand. Pas de quoi impressionné Timour Veyri qui voit dans cette plainte, une manœuvre de plus de Guy Lefrand pour « intimider ses opposants. » Ce conflit de fin de campagne, entre le maire sortant et le candidat socialiste, fait les affaires de Guillaume Rouger (Evreux Avance) qui, confortablement installé à distance « laisse le maire sortant Les Républicains et le candidat socialistes avec leurs pratiques. « Pour ma part, chaque minute, chaque seconde de mon temps est tourné et restera tourné vers les Ébroïciens » a tout de même réagi le candidat de LaRem. Cet article vous a été utile ? Sachez que vous pouvez suivre La Dépêche Évreux dans l’espace Mon Actu . En un clic, après inscription, vous y retrouverez toute l’actualité de vos villes et marques favorites.
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Avant de devenir l'animateur de Koh-Lanta, Denis Brogniart a exercé un job très surprenant, comme il le révèle dans une interview accordée à So Foot. Il y a eu un avant Koh-Lanta pour Denis Brogniart. Depuis 2002, l'animateur est à la tête du jeu d'aventure de TF1, qui cartonne toujours autant au bout de 23 saisons diffusées. Néanmoins, avant de donner des consignes aux candidats de l'émission, Denis Brogniart a été... maître-nageur ! Et pas n'importe où, puisqu'il travaillait au Club Med, en Espagne, et plus précisément à Marbella. En grand fan de foot, l'animateur de TF1 a eu la chance sur place de rencontrer quelques joueurs, comme Michel Bibard, Lobo Carrasco et Philippe Jeannol, confie-t-il dans les colonnes de So Foot. Et selon ses souvenirs, "quand t'es au Club Med, tu n'as pas beaucoup de temps" pour faire autre chose que ton travail ! Impossible donc pour lui de s'adonner à sa passion sur place, lui qui se définit néanmoins comme un "piètre joueur de foot, tout juste bon à courir longtemps et à mettre son mètre-quatre-vingt-onze de la tête en défense centrale". En revanche, même lorsqu'il est en tournage, il ne perd pas une miette des matchs, qu'il suit grâce aux médias. Et a gardé dans ses habitudes également, la pratique de la natation. "J'essaie toujours de nager deux fois par semaine quand on n'est pas confinés", ajoute-t-il à So Foot. Denis Brogniart, pas prêt d'arrêter Koh-Lanta De maître-nageur, Denis Brogniart est donc devenu la figure de Koh-Lanta que l'on connaît désormais. Et s'il est chargé de diriger les candidats durant les épreuves, il se trouve qu'en tant que sportif, il en teste quelques unes pour savoir à quoi les aventuriers doivent s'attendre. "J'essaie les épreuves sportives, mais pas les épreuves de patience. C'est important de les tester. J'aime bien m'y mettre et ressentir ce qu'ils vont subir", confiait-il. Et bien ancré dans son jeu, il ne compte pas quitter son poste d'animateur de si tôt. "Je n'ai pas envie d'arrêter, je n'en ai jamais assez !", lançait-il dans une interview accordée à Télé Star en juin dernier. Sauf si... "Un jour, peut-être, je suis trop vieux, si je n'ai plus envie de voyager... Mais pour l'instant, j'ai la chance d'avoir l'envie et la confiance de mon employeur et de mon producteur", avait-il conclu. Inscrivez-vous à la Newsletter de Telestar.fr pour recevoir gratuitement les dernières actualités
La nouvelle saison de Koh-Lanta apporte son lot de surprises. Dans un entretien exclusif qu'il nous a accordé, Denis Brogniart révèle que c'est la performance d'un candidat qui l'a impressionnée. Depuis plusieurs semaines, les téléspectateurs sont de plus en plus nombreux à suivre les aventures des candidats de la nouvelle saison de Koh-Lanta. Des audiences qui ne surprennent pas Denis Brogniart, l'animateur du programme, qui était persuadé que cette nouvelle saison allait marquer les esprits. "Koh-Lanta : l'île des héros, est une des trois meilleures saisons de toute l'histoire du jeu", nous a-t-il assuré dans une interview exclusive à retrouver dans les kiosques, lundi 18 mai 2020. Le maître du jeu a, comme tous les fidèles du programme, ses préférences. Cette année, il a été complètement bluffé par Sam, le plus jeune aventurier de l'histoire de Koh-Lanta. "L'avènement de Sam. Je pensais que ce garçon ferait l'unanimité sur les épreuves, mais je pensais que son côté renfermé, timide, lui porterait préjudice dans sa notoriété et sa réputation. Or, ce jeune homme est devenu un aventurier que certains mettent déjà à la hauteur d'une Jade, d'un Claude, d'un Téhéiura ou d'un Grégoire...", a-t-il encore confié. Alors que les téléspectateurs ont rendez-vous vendredi 15 mai 2020 avec un nouveau numéro inédit de cette saison, Denis Brogniart assure que de nombreux rebondissements et surprises sont à prévoir. Koh-Lanta et son lot de surprises "On est parti à un niveau très élevé et on va rester dans la stratosphère. La suite des aventures va être palpitante. Il va encore y avoir du sport et des surprises." Pour donner à la bouche aux téléspectateurs, il a également raconté que la prochaine saison de Koh-Lanta était déjà en boite. Une nouvelle fois, les surprises et les rebondissements seront au rendez-vous. Autant dire que le casting des candidats est toujours au top ! (Interview à retrouver en intégralité dans votre magazine chez votre marchand de journaux ou en version numérique dès le lundi 18 mai). Inscrivez-vous à la Newsletter de Telestar.fr pour recevoir gratuitement les dernières actualités
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Après leur message adressé lundi dernier à tous les ivoiriens dans le cadre d’une présidentielle apaisée libre et transparente, les évêques de la Côte d’Ivoire projettent à nouveau une marche en faveur de la paix à Abidjan Plateau le 15 février prochain. Même si cette marche initiée par le clergé est diversement appréciée dans l’opinion publique, certains partis politiques y voient cependant, un intérêt pour le pays. C’est le cas du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA) de Henri Konan Bédié qui a convié ses partisans à prendre activement part à la marche. Il l’a fait savoir ce jeudi 23 janvier 2020 à son domicile de Douakro où il recevait une délégation de populations. « Vous savez par la presse depuis quelques jours que même certains grands religieux appellent le 15 février, à une marche. Tous tant que vous êtes et qui partagez ces convictions qui sont d’ordre purement pratique, à tous, je vous demande de vous associer à cette marche pour la paix et faire en sorte que le pouvoir entende raison » a notifié l’ancien chef d’Etat à ses hôtes au côté de son épouse. Arracher la Côte d’Ivoire de la servitude A ceux-ci le président Bédié a rappelé que l’année électorale 2020 est très importante pour leur parti. Il a fait savoir à cet effet que c’est l’année au cours de laquelle le PDCI retournera au palais présidentiel afin d’arracher la Côte d’Ivoire à la servitude des détracteurs du vieux parti qui ont perverti le pays. Au terme de leurs échanges le sphinx de Douakro a confié une mission à ses visiteurs. La mission consiste à porter « la bonne graine, la bonne nouvelle, les valeurs que le PDC -RDA soutient, à savoir la paix, le dialogue, la fraternité, le progrès pour tous et le droit au bonheur pour chacun. » Et ceci sur toute l’étendue du territoire national dès que le moment viendra pour eux de se rendre sur le terrain.
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Une opinion de Gérald Gesché, fidèle lecteur de La Libre. En lisant ce titre, vous vous posez la question de savoir dans quelles circonstances des propos de ce type pourraient encore s’échanger de nos jours dans notre société moderne. Dans notre pays, la Belgique, où il fait heureusement bon vivre pour la majorité d’entre nous, le suicide est l’une des premières causes de mortalité des jeunes. Ainsi, près de deux mille vies sont perdues chaque année en Belgique (1). Ces chiffres sont comparables au nombre d’accidents mortels sur les routes pour les jeunes, sans compter que certains d’entre eux sont des suicides déguisés (1). Il y a quelques jours, j’ai été très interpellé par les propos d’Adeline Dieudonné lors d’une chronique matinale sur la Première lorsqu’elle évoquait le manque de moyens octroyés aux hôpitaux. Elle mettait en exergue la difficile, voire l’impossible charge de travail des infirmières en prenant l’exemple d’une nuit passée dans un département de néonatologie. Cette intervention en a retourné plus d’un, et j’en fais partie… C’est même elle qui m’a donné l’idée d’écrire ce texte. Et les maladies mentales ? En effet, après réflexion, je me dis que le fait d’avoir choisi un exemple en néonatologie n’était pas non plus totalement le fruit du hasard. Nous vivons dans une société qui privilégie certaines valeurs, ce qui est bien normal. La protection de la petite enfance en fait partie et on ne peut que s’en réjouir. D’autres sujets attirent également l’attention comme la prise de conscience que le cancer touche une population de plus en plus jeune, et il y a effectivement beaucoup de questions à se poser à ce sujet. Les viols font aussi partie des sujets mobilisant des émotions fortes et c’est tant mieux ! En même temps, je ne peux m’empêcher de penser qu’une catégorie de maladies, et donc de patients, n’est pas traitée sur un pied d’égalité, voire même se trouve complètement délaissée. Je fais bien évidemment ici référence aux patients souffrant de maladies mentales ou psychiatriques. Sans que cela n’émeuve particulièrement l’opinion publique, la prise en charge des patients affectés de maladies psychiatriques est encore largement déficiente aujourd’hui. Lorsqu’un patient se présente aux urgences, dans un hôpital, il est dans le meilleur des cas gardé pour la nuit, mais rares sont les patients qui sont hospitalisés au-delà. Pourquoi ? Tout simplement par manque de place… La liste d’attente pour des maladies psychiatriques est de plus de trois mois ! "Est-ce un problème ?" vous demanderez-vous. Oui, c’est clairement un problème, un problème vital même, parce qu’il y a des risques de mise en danger de soi-même ou d’autrui. Des personnes risquent de passer à l’acte, j’en veux pour preuve que six personnes se suicident tous les jours en Belgique ! D’autres repartent des hôpitaux en conduisant un véhicule alors que la médication reçue fait qu’ils ne sont vraiment pas en état de conduire… D’autres personnes encore constituent un danger réel pour leurs enfants ou leurs proches. Un problème d’humanité De manière générale, il ne s’agit pas que d’un problème de santé publique. Il s’agit aussi d’un problème d’humanité. Je n’ose pas imaginer le scandale qui résulterait de la non-prise en charge immédiate des accidentés de la route dans un hôpital. "Vous êtes un blessé de la route ? Revenez nous voir dans trois mois !" Ou de femmes sur le point d’accoucher : "Nous sommes désolés mais il n’y a pas de place aujourd’hui, revenez demain". Quand il s’agit de risques de suicide, ce n’est pas pareil… Soyons francs : il existe encore de très nombreux préjugés culturels qui sont plutôt tenaces… Dans l’imaginaire collectif, le suicide reste un acte honteux : "un suicidé fait un choix, il n’a donc qu’à en assumer les conséquences, non ?…" Pourtant, quand un accidenté de la route doit se faire prendre en charge en état d’ébriété, personne ne se pose la question de savoir "s’il l’a fait exprès…". On le soigne, point. Pareil pour un fumeur victime d’un cancer des poumons. Mais le suicide, lui, n’est toujours pas pris au sérieux. Et le suicidé encore moins. N’en rit-on pas dans de nombreux films alors qu’on ne l’oserait jamais lorsqu’on évoque les malades du cancer ou les personnes amputées ? Le patient de psychiatrie n’est lui-même pas toujours traité de manière équitable avec les autres patients. Beaucoup sont traités avec énormément de condescendance ou de mépris au sein des hôpitaux (heureusement il y a aussi beaucoup de soignants qui aident bien). En outre, la consultation psychiatrique dans les hôpitaux dépasse rarement le quart d’heure, bien qu’elle soit plutôt bien rémunérée… On se borne souvent à prescrire des médicaments, sans nécessairement se préoccuper de l’accompagnement psychologique de ces personnes en état de souffrance aigu. Et je n’évoque même pas ici la prise en charge de l’entourage de ces patients… Dénoncer Il est temps que les choses changent, que les mentalités évoluent, et nous avons tous une part de responsabilité. Il faut notamment faire en sorte que nos décideurs en matière de soins de santé se saisissent de ces problèmes avec davantage d’humanité et de volonté. Une vie vaudrait-elle davantage ou moins qu’une autre vie ? Lorsque certains professionnels échangent au sujet de leurs patients je les entends parler de "situations". Pour moi, Thibaud, que j’ai perdu il y a maintenant trois ans, était bien plus qu’une situation… En le voyant confronté à toutes ces difficultés, malgré la bonne volonté des intervenants autour de lui, je m’étais promis de dénoncer ce système et de faire du "bruit" pour en parler. Cela ne l’aidera plus, j’en suis conscient, mais en parler autour de moi pourra peut-être en aider d’autres ? (1) : Statistiques pour l’année 2016 du Centre de prévention du suicide. Chapeau et intertitres sont de la rédaction.
À l’épicerie, l’autre jour, j’ai croisé un homme qui poussait un panier occupé par un petit garçon. Possiblement qu’il s’agissait d’un père et son fils. Je n’en mettrais pas ma main au barbecue, cependant, car toutes sortes de liens peuvent exister entre un adulte et un enfant. Il pouvait s’agir de quelqu’un qui gardait le fils des voisins. Si c’était le cas, c’était un excellent choix de nounou. L’homme, dans la vingtaine, mouvait le panier d’épicerie en imitant le bruit d’un camion avec sa bouche. Le gamin riait, riait. L’homme en rajoutait avec bonne humeur. Cette manifestation de bonheur faisait chaud au cœur. Avec une personne enjouée, c’est sûr que l’enfant se sentait bien, en sécurité. Bien sûr, il s’agit d’un mince fragment de vie qui ne permet pas de juger l’ensemble de l’oeuvre. Par contre, à l’épicerie, un enfant est exposé à mille tentations. Il peut vite être contrarié si un obstacle se dresse entre sa main et une boite de céréales sucrées. Une imitation de bacon reposant sur un poêlon chauffé à feu vif est toujours possible. Un enfant et un adulte qui s’amusent en faisant l’épicerie, c’est bon signe. Et ce n’était pas le cas dans la section des aliments pour animaux. J’ai croisé-là, quelques instants plus tard, un autre homme avec un garçon qui ne devait pas avoir plus de cinq ans. L’enfant tenait un sachet de nourriture pour chats dans ses petits doigts. «On n’achète pas ça. C’est même pas notre chat !» a dit l’homme au gamin sur un ton très sec. Il lui a enlevé le sachet des mains. «Veux-tu une claque ?» il a lancé. Le bambin était figé. Il n’a pas pleuré ni rien. L’idée de demander à l’homme si lui était preneur m’a traversé l’esprit. Mais, en vrai, j’aurais plutôt envie de lui dire ceci. Le garçon faisait un beau geste. Il se souciait d’un être vivant. Il voulait lui donner de la nourriture. Et comme le dit toujours ma charmante épouse, de la nourriture, c’est de l’amour. Alors voilà un enfant qui a une conscience de l’autre, qui veut poser un geste d’amour, et qui reçoit en retour de l’agressivité. Probablement de l’une des personnes qui compte le plus pour lui, qui l’aide à forger son identité et sa confiance en soi : son père. Je ne dis pas qu’il aurait dû acheter la nourriture. Je n’ai pas assez d’argent pour ça mais tu es très gentil de penser au chat, aurait constitué une réponse convenable. En ce jour de la fête de l’amour, c’est ce que je vous souhaite : de prendre le temps de parler avec la bouche du cœur.
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Cinq civils dont un enseignant ont été tués le jeudi 6 février 2020 dans une attaque terroriste dans le village de Molia, dans l’ouest du Niger. C’est aux environs de 10H30 (heure locale) que quatre assaillants armés circulant à bord de motos, ont ouvert le feu sur un groupe d’ouvriers travaillant sur un chantier de construction dans le village, tuant trois et blessant gravement un quatrième qui a succombé plus tard au centre de santé, a précisé la source. Dans leur fuite, les mêmes assaillants ont rencontré des villageois à bord d’une charrette parmi lesquels un enseignant qu’ils ont isolé avant de l’abattre. « L’enseignant les aurait reconnus », selon la télévision nigérienne, citant certaines sources. La partie nord du Mali abrite depuis près de six ans plusieurs groupes terroristes proches d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), d’Ansar Dine et d’autres mouvements islamistes, ainsi que des narcotrafiquants qui mènent des attaques meurtrières de part et d’autre de la frontière commune au deux pays, longue de plus de 800 km. C’est dans cette zone que le Niger a perdu en un mois 160 soldats dans deux attaques terroristes dont celle contre le poste militaire avancé de Chinagodar, le 9 janvier dernier, causant la mort de 89 de ses militaires, le bilan le plus lourd que le Niger ait connu depuis l’arrivée des djihadistes dans le Sahel. Source: yeclo
Video Player Close NIAMEY, 7 février (Xinhua) -- Au moins cinq civils dont un enseignant ont été tués jeudi par des terroristes dans le village de Molia, dans l'ouest du Niger et proche de la frontière avec le Mali, a rapporté vendredi la télévision publique nigérienne. C'est aux environs de 10H30 (heure locale) que quatre assaillants armés circulant à bord de motos, ont ouvert le feu sur un groupe d'ouvriers travaillant sur un chantier de construction dans le village, tuant trois et blessant gravement un quatrième qui a succombé plus tard au centre de santé, a précisé la source. Dans leur fuite, les mêmes assaillants ont rencontré des villageois à bord d'une charrette parmi lesquels un enseignant qu'ils ont isolé avant de l'abattre. "L'enseignant les aurait reconnus", selon la télévision nigérienne, citant certaines sources. La partie nord du Mali abrite depuis près de six ans plusieurs groupes terroristes proches d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), d'Ansar Dine et d'autres mouvements islamistes, ainsi que des narcotrafiquants qui mènent des attaques meurtrières de part et d'autre de la frontière commune au deux pays, longue de plus de 800 km. C'est dans cette zone que le Niger a perdu en un mois 160 soldats dans deux attaques terroristes dont celle contre le poste militaire avancé de Chinagodar, le 9 janvier dernier, causant la mort de 89 de ses militaires, le bilan le plus lourd que le Niger ait connu depuis l'arrivée des djihadistes dans le Sahel.
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Actu Nantes Voir mon actu Suivre ce média Les quatre principales candidates à la mairie de Nantes : Julie Laernoes, Johanna Rolland, Valérie Oppelt et Laurence Garnier (©Montage actu Nantes / Julien Sureau et équipes de campagne) La campagne pour les élections municipales de mars 2020 est déjà lancée à Nantes (Loire-Atlantique). À deux mois du scrutin, actu Nantes vous propose un récapitulatif du fonctionnement de cette élection : dates, changements, candidats, mode de scrutin… Inscriptions, vote : quel calendrier ? La date des élections municipales est déjà connue : le premier tour aura lieu le dimanche 15 mars, le second tour le 22 mars 2020. Pour participer, les électeurs doivent être inscrits sur les listes électorales. Aux municipales de 2014, il y avait 181 897 électeurs inscrits sur les listes. En mai 2019, aux Européennes, ils étaient 187 320. Les listes qui se présentent aux élections municipales doivent être complètes et composées d’autant de femmes que d’hommes, avec alternance obligatoire une femme/un homme ou inversement. À lire aussi Municipales 2020 : des candidats partout en Loire-Atlantique, découvrez les listes dans votre commune Comment sont élus les conseillers municipaux ? A Nantes, le conseil municipal se compose de 69 élus (quatre de plus qu’en 2014, NDLR) et se forme généralement après deux tours. Pour participer au second tour, seules les listes ayant obtenu au premier tour au moins 10% des suffrages exprimés sont autorisées à se maintenir, explique le site vie-publique.fr. Elles peuvent connaître des modifications, notamment par fusion avec d’autres listes pouvant se maintenir ou fusionner. Vidéos : en ce moment sur Actu En effet, les listes ayant obtenu au moins 5% des suffrages exprimés peuvent fusionner avec une liste ayant obtenu plus de 10%. La répartition des sièges se fait alors comme lors du premier tour, c’est à dire : la liste qui obtient la majorité absolue des suffrages exprimés reçoit un nombre de sièges égal à la moitié des sièges à pourvoir, les autres sièges sont répartis à la représentation proportionnelle à la plus forte moyenne entre toutes les listes ayant obtenu plus de 5% des suffrages exprimés, en fonction du nombre de suffrage obtenus. À lire aussi Municipales 2020 : Julie Laernoes voit l’avenir du FC Nantes sans Waldemar Kita Qui sont les candidats ? Face à la maire sortante Johanna Rolland, ils seront huit, dont cinq femmes, sur la ligne de départ, a confirmé la préfecture lundi 2 mars, jour du lancement officiel de la campagne. Parti socialiste, PCF : Johanna Rolland (40 ans) , maire de Nantes et présidente de Nantes métropole depuis 2014. , maire de Nantes et présidente de Nantes métropole depuis 2014. Les Républicains : Laurence Garnier (41 ans ), chef de file de l’Union de la droite et du centre depuis 2014, vice-présidente du conseil régional des Pays de la Loire. ), chef de file de l’Union de la droite et du centre depuis 2014, vice-présidente du conseil régional des Pays de la Loire. La République en Marche : Valérie Oppelt (45 ans) , députée de la 2 e circonscription de Loire-Atlantique. , députée de la 2 circonscription de Loire-Atlantique. Nantes en commun : Margot Medkour (28 ans) , spécialiste d’auto-organisation de collectifs. , spécialiste d’auto-organisation de collectifs. Europe Ecologie Les Verts : Julie Laernoes (37 ans) , conseillère municipale, vice-présidente de Nantes métropole en charge de la Transition énergétique, du plan climat et de l’énergie. , conseillère municipale, vice-présidente de Nantes métropole en charge de la Transition énergétique, du plan climat et de l’énergie. UPR : Hugo Sonnier (30 ans) , électromécanicien. , électromécanicien. Rassemblement national : Éléonore Revel (39 ans) , déléguée départementale du RN en Loire-Atlantique. , déléguée départementale du RN en Loire-Atlantique. Lutte ouvrière : Nicolas Bazille (44 ans) , cheminot. , cheminot. Nouveau parti anticapitaliste : Riwan Chami (25 ans), étudiant en histoire et assistant d’éducation. Quels sera le thème central de la campagne ? La sécurité devrait largement parasiter les autres enjeux de la campagne. Et les candidats principaux ont déjà promis beaucoup. La délinquance a progressé ces dernières années, a confirmé la maire sortante Johanna Rolland mercredi 8 janvier. Si elle est réélue, 70 policiers municipaux supplémentaires seraient créés, en plus des 32 affectés à la police des transports déjà votés par Nantes Métropole. Des réponses insuffisantes pour Laurence Garnier (LR) et Valérie Oppelt (LREM) qui dénonce « un plagiat complet » de son programme. « Elle se voudrait la sauveuse d’une ville qu’elle n’a pas contribué à protéger », a répliqué Jean-Marie Favre, le conseiller sécurité de la candidate du centre. Après la sécurité, les questions de la place de la voiture en ville et du développement durable en général se sont installées ces dernières semaines dans la campagne. Que disent les sondages ? Le dernier sondage, commandé par le Parti socialiste en juin 2019, donnait une confortable avance à la maire sortante Johanna Rolland avec 33% d’intentions de vote au premier tour. Cet article vous a été utile ? Sachez que vous pouvez suivre Actu Nantes dans l’espace Mon Actu . En un clic, après inscription, vous y retrouverez toute l’actualité de vos villes et marques favorites.
EDIT >> A l'occasion du premier tour des élections municipales, nous vous proposons de redécouvrir cet article du 18 février consacré aux propositions des candidats concernant le trafic automobile Faut-il chasser les voitures hors de la ville ? La question agite la campagne de l’élection municipale nantaise depuis plusieurs semaines. Si tout le monde s’accorde à dire que les voitures polluent et encombrent les routes, relativement peu de Nantais sont prêts à se passer de leur confort. Pas moins de 55% des déplacements quotidiens dans la métropole sont ainsi effectués en automobile. Qu’en pensent les candidats ? Quelles mesures envisagent-ils ? Le point. Comment agir sur la circulation ? « L’urgence climatique nous impose d’inverser la hiérarchie de nos modes de déplacements », répète Julie Laernoes (EELV). Si la candidate écologiste est élue, elle donnera « priorité à la marche, au vélo, puis aux transports en commun ». La place consacrée à la voirie automobile sera ainsi réduite, les vitesses de circulation abaissées à 30 km/h en zone urbaine. Valérie Oppelt (LREM), Margot Medkour (Nantes en Commun) et Johanna Rolland (PS) veulent, elles aussi, « étendre les zones cyclables et piétonnes ». L’édile socialiste promet également des « axes réservés au covoiturage ». « Limiter les flux de voitures », c’est aussi le message de Laurence Garnier (LR), tout en suggérant de mieux rémunérer les conducteurs de Covoit’tan, d’installer des « feux intelligents » plus fluides et de maintenir la circulation sur les voies sur berges. « Je ne bannirai pas la voiture. La réalité c’est que les familles, en particulier les familles nombreuses, en ont besoin », clame, de son côté, Eleonore Revel (RN). Hugo Sonnier (UPR) alerte, lui, sur la nécessité de corriger les « zones accidentogènes ». Stationnement, stop ou encore ? « Nous n’autoriserons plus aucun parking en centre-ville », prévient Julie Laernoes, laquelle préfère « mutualiser les parkings d’entreprise » et ne voit donc pas d’un bon œil la construction annoncée d’un parking souterrain place de la Petite-Hollande en compensation des places supprimées en plein air. Margot Medkour, qui juge le stationnement « souvent très cher », est du même avis. Laurence Garnier considère, à l’inverse, qu’il faut maintenir un nombre de places suffisant pour accéder aux commerces. Hugo Sonnier (UPR) propose de développer des places en « zone bleue » (avec disque). Valérie Oppelt annonce cinq nouveaux parkings-relais de 800 places pour « inciter les automobilistes à déposer leur voiture avant d’entrer dans Nantes ». Laurence Garnier en propose quatre. Johanna Rolland émet l’idée de renforcer le contrôle des automobilistes garés sur des passages piétons ou pistes cyclables. Quel franchissement de Loire ? Laurence Garnier est contre l'élargissement du pont Anne-de-Bretagne mais est favorable à un pont à l’ouest de l’île de Nantes et, pourquoi pas, à un second franchissement hors du périphérique. Julie Laernoes est d’ores et déjà « contre un nouveau franchissement routier sur la Loire ». Valérie Oppelt envisage positivement un pont transbordeur à proximité du Hangar à bananes mais « sans voiture ». Elle attend également, comme Johanna Rolland, que soit achevée l’étude sur les possibilités de franchissement menée conjointement avec le conseil régional. Que fait-on pour les véhicules propres ? Johanna Rolland et Valérie Oppelt veulent développer des bornes de recharge pour véhicules électriques publiques, aujourd’hui limitées à quelques parkings. La candidate LREM veut aussi faciliter « l’installation de recharges dans les copropriétés ». Julie Laernoes va développer une « flotte de véhicules propres en autopartage ». Et le périphérique alors ? L’anneau périphérique appartient en majorité à l’Etat, ce qui explique que les candidates se positionnent peu à ce sujet. Mais Margot Medkour se distingue en proposant d’en réserver une voie aux bus et au covoiturage. Eleonore Revel souhaiterait, elle, une seconde rocade « de type Francilienne » pour désengorger le périphérique et mieux relier la Bretagne et la Vendée ».
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Le retour de l’affaire des chargés d’études Tahiti, le 12 janvier 2020 – Quatre ans après l’ouverture d’une enquête préliminaire pour détournement de fonds publics sur l’emploi de quatre chargés d’études du secrétariat général de l’assemblée réputés proches du Tahoera’a, le juge d’instruction Frédéric Vue a procédé aux premières auditions dans ce dossier qui fait désormais l’objet d’une information judiciaire. A presque deux mois du premier tour des élections municipales, une ancienne affaire politico-financière impliquant le leader du Tahoera’a, Gaston Flosse, et son ancien numéro deux, Marcel Tuihani, -tous deux candidats aux communales à Papeete- a ressurgi à l’instruction la semaine dernière. L’affaire des chargés d’études du secrétariat général de l’assemblée avait fait l’objet d’une enquête préliminaire ouverte il y a quatre ans pour des soupçons d’emplois fictifs de quatre agents de Tarahoi réputés proches du Tahoera’a. L’enquête confiée à l’époque à la brigade financière de la Direction de la sécurité publique (DSP) avait défrayé la chronique dans le courant de l’année 2016 avec une perquisition menée à l’assemblée et les gardes à vues de Marcel Tuihani et de Gaston Flosse. Selon les informations recueillies par Tahiti Infos, le rapport d’enquête de la DSP a depuis été transmis au procureur de la République qui a décidé d’ouvrir une information judiciaire pour détournement de fonds publics confiée au juge d’instruction Frédéric Vue en juin 2018. De premières auditions avaient été programmées par le magistrat instructeur en août 2019 dans ce dossier, mais n’avaient pas pu se tenir à l’époque. Or, mardi dernier, au moins une de ces anciens chargés d’études, Ranitea Amaru, a finalement été auditionnée par le juge d’instruction et placée sous le statut de simple témoin assistée dans le dossier. L’audition de l’ancien président de l’assemblée, Marcel Tuihani, était programmée mercredi, mais elle n’a pas pu se tenir en raison d’une indisponibilité du magistrat instructeur. Contacté par Tahiti Infos, l’avocat de Ranitea Amaru, Me Yves Piriou n’a pas souhaité s’exprimer sur le fond du dossier, indiquant uniquement que « (sa) cliente comme les trois autres agents n’ont strictement rien à se reprocher et sont les victimes collatérales de règlements de comptes politiques qui les dépassent et auxquels ils sont radicalement étrangers ». Egalement contacté, l’ancien président de l’assemblée et ancien numéro deux du Tahoera’a, Marcel Tuihani, n’a pas souhaité s’exprimer, expliquant qu’il préférait réserver ses réponses au juge d’instruction. L’origine de l’affaire fin 2015 Toute cette affaire était partie d’une question de l’élue de l’ex-Rassemblement pour une majorité autonomiste (RMA) à l’assemblée, Nicole Bouteau, le 11 décembre 2015 lors du vote du budget de l’institution. A l’époque, la représentante, aujourd’hui ministre du gouvernement Fritch, avait demandé davantage de « transparence » à l’ancien président Tahoera’a de l’assemblée, Marcel Tuihani, sur les missions de quatre employés de son secrétariat général. Des chargés d’études rémunérés sur un budget annuel de 39 millions de Fcfp par l’institution, parmi lesquels figuraient Ranitea Amaru, Liza Chan, Fabien Dubois ainsi que l’ancienne ministre de la Solidarité de Gaston Flosse, Manolita Ly. Nicole Bouteau avait pointé du doigt la présence de ces agents « aux réunions de groupe du Tahoeraa », alors qu’ils devaient travailler pour le compte de l’institution et non d’un groupe politique en particulier. Début 2016, le parquet de Papeete avait ouvert une enquête pour vérifier si les quatre chargés d’études en question travaillaient bien pour l’assemblée ou s’ils étaient irrégulièrement employés par le groupe Tahoeraa. Une perquisition avait été menée à l’assemblée début 2016, les chargés d’études avaient ensuite été entendus en audition libre par la DSP -la plupart mettant fin à leurs fonctions à l’assemblée dans le courant de l’année- et le président du Tahoera’a, Gaston Flosse, ainsi l’ancien président de l’assemblée, Marcel Tuihani, avaient été placés en garde à vue et confrontés en septembre 2016. Marcel Tuihani s’était expliqué « Ils travaillent bien pour l’assemblée de la Polynésie française. Ils ont été recrutés, en grande partie en tous les cas, dans le cadre d’un détachement puisqu’ils sont fonctionnaires de la fonction publique territoriale. Ils disposent d’une fiche de poste, donc ces personnes travaillent véritablement pour l’assemblée. Mais par contre ce qui a pu être mal perçu et mal apprécié, c’est que ces personnes sont aussi à la disposition des élus et des groupes politiques », avait à l’époque déclaré publiquement Marcel Tuihani dans une interview à Radio 1 sur cette affaire, précisant : « Je ne suis pas inquiet, il appartient à la justice d’apprécier ce qui a été mis en place. Et si d’aventure, certains modes de fonctionnement sont contraires aux principes de fonctionnement de l’administration de l’assemblée, à ce moment là, je prendrai connaissance de ce qui m’est reproché ». L’affaire n’avait pas refait parler d’elle depuis. Sauf en avril 2019, à l’occasion de la publication du rapport de la chambre territoriale des comptes consacrée à l’assemblée de la Polynésie française. La juridiction financière notait que les agents avaient « essentiellement travaillé au profit des élus d’un groupe politique en particulier » et indiquait également que le recrutement de ces chargés d’études, pour un budget de 93 millions de Fcfp en quatre ans, apparaissait « peu adroit » à un moment où l’assemblée tentait de réduire ses effectifs. Reste maintenant à savoir quelles suites le juge d’instruction donnera au dossier ? Les auditions à venir de l’ancien président de l’assemblée, et nécessairement par la suite du président du Tahoera’a, annonceront la couleur pour la suite de la procédure en fonction de la décision du magistrat de mettre ou non en examen les principaux protagonistes de l’affaire. ​L’affaire des chargés d’études en dates 11 décembre 2015 : En séance à l’assemblée, Nicole Bouteau demande plus de « transparence » sur l’emploi des quatre chargés d’études de son secrétariat général. 10 mars 2016 : Perquisition à l’assemblée dans les bureaux du président de l’institution et des quatre chargés d’études. 30 septembre 2016 : Marcel Tuihani placé en garde à vue à la DSP dans le cadre de l’enquête. 14 octobre 2016 : Gaston Flosse est à son tour placé en garde à vue à la DSP et confronté à Marcel Tuihani. Juin 2018 : Au terme de l’enquête de la DSP, le parquet ouvre une information judiciaire. Avril 2019 : La chambre territoriale des comptes évoque le cas des chargés d’études dans son rapport sur l’assemblée. Août 2019 : Premières convocations devant le juge, finalement reportées, des principaux mis en cause de l’affaire. 7 et 8 janvier 2020 : Une ex-chargée d’études est entendue par le juge et placée sous le statut de témoin assistée. Le lendemain, l’audition de Marcel Tuihani est reportée pour une indisponibilité du juge d’instruction. Rédigé par Garance Colbert et Antoine Samoyeau le Dimanche 12 Janvier 2020 à 17:59 | Lu 5268 fois
Cambriolage de la Croix-Rouge : les auteurs interpellés Tahiti, le 13 avril 2020 - La Croix-Rouge de Pirae a été cambriolée vendredi par plusieurs individus. Les locaux ont été saccagés et les voleurs se sont emparés de plusieurs objets. Trois suspects sont actuellement en garde à vue. Le coffre-fort volé a été retrouvé chez l’un d’entre eux. La Croix-Rouge de Pirae a fait l’objet d’un cambriolage vendredi, ont rapporté nos confrères de Tntv. Plusieurs individus sont passés par une fenêtre afin de s’introduire dans les locaux où ils ont dérobé divers objets dont un coffre-fort et un ordinateur portable. L’un des individus, pris à partie par le gardien des lieux, a été interpellé au moment des faits. Selon nos informations, deux autres individus ont été depuis interpellés par les agents de la Direction de la sécurité publique (DSP) qui sont en charge de l’enquête. Le coffre-fort volé a été retrouvé chez l’un des trois suspects. Dimanche soir, les trois hommes sont encore en garde à vue. Rédigé par Garance Colbert le Lundi 13 Avril 2020 à 19:07 | Lu 6576 fois
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La Gazette du Centre Morbihan Voir mon actu Suivre ce média Michel Cortese (©La Gazette du Centre Morbihan) 1. Si vous étiez un événement automobile ? Les 24 heures du Mans, course automobile incontournable dans une ambiance festive. J’ai baigné dans le milieu automobile. Tout petit déjà j’accompagnais mes parents pour assister à des courses. 2. Si vous étiez une voiture ? Une Fiat Abarth, voiture des années 60/70, avec laquelle j’ai couru. J’ai participé à des courses sur circuit et des rallyes. Cette voiture avait au moins 2 qualités, la vitesse et la tenue de route. 3. Si vous étiez un instrument de musique ? La guitare basse électrique, mon instrument de prédilection. J’ai commencé par la contrebasse à archer au Conservatoire de Toulouse où j’ai passé mes concours puis je me suis orienté vers la guitare basse. J’ai alors joué sur scène avec des groupes et accompagné des chanteurs tel que Nicolas Payrac, mon ami du sud, Francis Cabrel, Daniel Balavoine et bien d’autres. 4. Si vous étiez une chanson ? Vidéos : en ce moment sur Actu « Ma Vie » d’Alain Barrière. C’est une chanson que me parle « la vie c’est un long chemin… ». Je l’ai écoutée et je l’écoute toujours. 5. Si vous étiez un pays ? Le Maroc, pays où je suis né, où j’ai vécu ma jeunesse. Ma famille y a vécu sur 3 générations, lorsque je suis parti, j’avais 17 ans. J’y retourne souvent, j’y ai encore beaucoup d’amis. C’est un pays où la vie est belle. Les marocains sont très accueillants. Nous n’avons pas la même culture mais nous parlons la même langue. Cela facilite les relations. 6. Si vous étiez un style musical ? La variété française et le Rhythm and Blues. 7. Si vous étiez une ville ? Casablanca, qui porte si joliment le nom de ville blanche. La ville où je suis né, où j’ai fait mes études, mes premières rencontres. 8. Si vous étiez un objet ? Une bougie. Elle représente la lumière et aussi le temps qui passe. 9. Si vous étiez une invention ? Toutes les découvertes de la recherche médicale. 10. Si vous étiez un animal ? Un oiseau, tous les oiseaux de la nature. Mon plaisir, écouter les oiseaux chanter le matin au réveil ! Cet article vous a été utile ? Sachez que vous pouvez suivre La Gazette du Centre Morbihan dans l’espace Mon Actu . En un clic, après inscription, vous y retrouverez toute l’actualité de vos villes et marques favorites.
Des années de sacrifices et je me retrouve incomprise de tous. Même mon mari, celui pour qui j’ai fait tout ça ne reconnaît point mes efforts. Et pourtant, ce que j’ai réalisé est pour nous, notre famille, mon mari, mes enfants et moi. Notre histoire d’amour a commencé alors même que nous étions encore sur les bancs de l’école. Du chemin nous en avons fait ensemble. Des moments les plus durs, aux moins durs sans oublier les occasions de joie intenses que nous en avons connues. Mon mari a toujours été là pour moi. C’est un homme bien, je me demande parfois si je mérite un tel homme dans ma vie. Il est loin d’être parfait mais il sait jouer son rôle, un peu plus qu’il n’en faut parfois et c’est d’ailleurs pour ça que je l’aime et il en sera toujours ainsi toute ma vie durant. Quand j’ai eu mon premier emploi, je me suis fait une promesse. Construire une maison pour nous. C’est pour moi la meilleure façon de remercier mon homme pour son dévouement, son engagement et sa disponibilité à mes côtés. Des années après nous y sommes. Notre maison est maintenant habitable, elle reste encore un peu inachevée mais toute modestie gardée je suis fière du résultat. C’est une construction moderne, une maison quatre pièces avec terrasse et jardin, tout ce dont rêve une petite famille pour en finir avec la location. Mon rêve est maintenant devenu une réalité, et je décide d’informer mon mari. Je lui annonce la nouvelle dans l’espoir que nous sortions dans les tout prochains jours de la maison locative que nous habitons mais monsieur pique une crise de colère. Il était méconnaissable, je ne l’ai jamais vu dans un tel état après toutes ces années de vie commune. J’essaie de lui faire entendre raison, mais rien n’y fit. Mon mari ne comprend pas pourquoi pendant tout ce temps, je ne lui ai rien dit de ce projet devenu aujourd’hui une réalité. J’en connais autour de moi qui se réjouirait d’avoir une femme capable de prendre une initiative du genre. Ma vie est devenue un enfer alors même que je me suis privée de tout depuis fort longtemps pour le bonheur de ma famille. Tout était pourtant clair et simple pour moi. Je voulais une maison pour nous, une maison construite par moi au prix de mes efforts, pour ma famille. Une façon de remercier mon mari pour tout ce qu’il a fait pour moi et rien de plus. Mais mon mari ne me comprend pas, sa famille non plus et personne ne veut comprendre. Zakiath LATOUNDJI
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La maire de Lille dit regretter que la tête de liste écologiste Stéphane Baly "ne souhaite pas le rassemblement". La maire PS de Lille, Martine Aubry, a annoncé samedi qu'il n'y aurait pas d'accord entre sa liste et celle portée par l'écologiste Stéphane Baly pour le second tour des municipales le 28 juin, regrettant que ce dernier "ne souhaite pas le rassemblement". "Jeudi soir dernier, nos équipes se sont réunies, comme nous l'avions souhaité. Depuis, et malgré nos relances, +Lille Verte 2020+ n'a pas donné suite à cette première rencontre. Nous en prenons acte", a indiqué l'équipe de Martine Aubry dans un communiqué. "Nous étions prêts à faire évoluer la gouvernance (...) Or, Lille Verte 2020 s'est arc-boutée sur une répartition des sièges qui ne reflète en rien les résultats du 1er tour qui, malgré un contexte particulièrement défavorable avec l'abstention des quartiers populaires, ont placé la liste +Lille en commun, Lille en confiance+ en tête de plusieurs points", ajoute le communiqué. "Nous regrettons que les représentants de +Lille Verte 2020+ n'aient semblé intéressés que par des accords d'appareil, reléguant au second plan le projet municipal pourtant déterminant pour les Lillois et l'avenir de Lille", poursuit le texte. Triangulaire le 28 juin "Nous tirons les conséquences de leur silence depuis 48 heures, malgré plusieurs relances", a précisé à nos confrères de l'AFP Arnaud Deslandes, membre de la liste. "Déjà jeudi soir, ils ne semblaient pas vouloir trouver un accord", a-t-il ajouté, estimant que "cette attitude reflète ce qui s'est passé durant la deuxième moitié du mandat, et même durant le confinement". Les Verts sont alliés de Martine Aubry dans l'actuelle mandature et Stéphane Baly est lui-même conseiller municipal délégué aux énergies. Toutefois, "nous abordons le scrutin avec confiance: la liste est arrivée en tête, la dynamique est de notre côté. Nous continuerons de porter le programme que nous avons défendu sur la transition écologique, le développement économique soutenable, l'emploi, (...)", a assuré Arnaud Deslandes. Contacté par l'AFP, Stéphane Baly a indiqué ne pas vouloir réagir dans l'immédiat. Au terme du 1er tour, le 15 mars, Martine Aubry - maire depuis 2001 et candidate à un 4e mandat - était arrivée en tête avec 29,8% des voix, tandis que la liste de Stéphane Baly avait signé une percée historique (24,5%). Arrivée 3e avec 17,5% des voix, l'ancienne directrice de cabinet de Martine Aubry, Violette Spillebout (LREM), avait tendu la main à Stéphane Baly au soir du premier tour, mais ce dernier avait rejeté sa proposition.
Les Lillois seront donc les arbitres. La maire PS de Lille, Martine Aubry, a annoncé samedi qu’il n’y aurait pas d’accord entre sa liste et celle portée par l’écologiste Stéphane Baly pour le second tour des municipales le 28 juin. Les Verts sont pourtant alliés de Martine Aubry dans l’actuelle mandature et Stéphane Baly est lui-même conseiller municipal délégué aux énergies. Une troisième liste sera en compétition pour prendre la mairie : celle de Violette Spillebout (LREM). Répartition des sièges « Jeudi soir dernier, nos équipes se sont réunies (…) Depuis, et malgré nos relances, Lille Verte 2020 n’a pas donné suite à cette première rencontre. Nous en prenons acte », a indiqué l’équipe de Martine Aubry. « Nous étions prêts à faire évoluer la gouvernance (…) Or, Lille Verte 2020 s’est arc-boutée sur une répartition des sièges qui ne reflète en rien les résultats du 1er tour », ajoute le communiqué de la liste « Lille en commun, Lille en confiance ». L'enjeu était d'élargir l'union des forces de gauche et écologistes, engagé avec @lilleverte2020 autour de @GEcologie @GenerationLille@DiaM25 @voltlille @EELV_Lille visiblement Martine Aubry n'en voulait pashttps://t.co/r6AGIpx5cR — Génération Écologie Lille Métropole (@EcologieLille) May 30, 2020 L‘accès à ce contenu a été bloqué afin de respecter votre choix de consentement En cliquant sur « J‘ACCEPTE », vous acceptez le dépôt de cookies par des services externes et aurez ainsi accès aux contenus de nos partenaires J‘ACCEPTE Et pour mieux rémunérer 20 Minutes, n'hésitez pas à accepter tous les cookies, même pour un jour uniquement, via notre bouton "J‘accepte pour aujourd‘hui" dans le bandeau ci-dessous. Plus d’informations sur la page Politique de gestion des cookies. De son côté, Stéphane Baly a dénoncé la « campagne électorale abrupte » de Martine Aubry « et sa gestion solitaire et autoritaire de la crise du coronavirus ». « Là où nous aurions dû nous serrer les coudes pour affronter la tempête, Martine Aubry a fait le choix délibéré de l’hyperconcentration des pouvoirs et du dédain envers les propositions faites pour mieux gérer les conséquences de la pandémie dans notre ville », a-t-il précisé. Evoquant des différends sur le fond – « maintien de la publicité, développement de la vidéosurveillance, réticences sur le revenu universel et les logements pour les plus démunis (…) », l’équipe écologiste assure que « sa porte est restée ouverte jusqu’au bout ». « La conclusion sèche et mensongère apportée à cet épisode ne grandit pas son instigatrice ». 1) c’est notre porte qui était ouverte et que vous avez voulu refermer dès le 1er jour. Nous avons attendu en vain...que de mensonges! 2) quels désaccords de fond alors que vous n’avez parlé que des postes ? On aurait aimé justement avoir des échanges de fond. https://t.co/zx9fmktbBm — Arnaud Deslandes (@Ardeslandes) May 30, 2020 L‘accès à ce contenu a été bloqué afin de respecter votre choix de consentement En cliquant sur « J‘ACCEPTE », vous acceptez le dépôt de cookies par des services externes et aurez ainsi accès aux contenus de nos partenaires J‘ACCEPTE Et pour mieux rémunérer 20 Minutes, n'hésitez pas à accepter tous les cookies, même pour un jour uniquement, via notre bouton "J‘accepte pour aujourd‘hui" dans le bandeau ci-dessous. Plus d’informations sur la page Politique de gestion des cookies. « Elle perdra seule » Chacun maintenant se rejette la faute. Dans un communiqué lapidaire, les écologistes précisent que « Martine Aubry ira donc seule au second tour. Elle perdra seule. Voilà une triste fin pour une figure de la vie politique française et lilloise, qui refuse de s’inscrire dans l’histoire du monde d’après ». Pour Arnaud Deslandes, membre de la liste de Martine Aubry, l’attitude de l’équipe écologiste reflète par contre « ce qui s’est passé durant la deuxième moitié du mandat, et même durant le confinement ». Mais il reste pour autant confiant : « la liste est arrivée en tête, la dynamique est de notre côté. » Au terme du 1er tour, le 15 mars, Martine Aubry – maire depuis 2001 et candidate à un 4e mandat, était arrivée en tête avec 29,8 % des voix, tandis que la liste de Stéphane Baly avait signé une percée historique (24,5 %). Arrivée 3e avec 17,5 % des voix, l’ancienne directrice de cabinet de Martine Aubry, Violette Spillebout (LREM), avait tendu la main au candidat écologiste au soir du premier tour, mais ce dernier avait rejeté sa proposition.
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La démission du ministre de la Justice a été accueillie par un concert de casseroles dans toutes les grandes villes du pays. Au Brésil, le ministre de la Justice Sergio Moro, l’ancien juge anti-corruption – après des mois de tensions et de désaccords avec le président Jair Bolsonaro, a démissionné. Sergio Moro, très apprécié des Brésiliens, a décidé de quitter le gouvernement – alors qu’il y a une semaine, c'est le ministre de la Santé qui avait été limogé par Jair Bolsonaro. En pleine épidémie de coronavirus, qui a tué plus de 3 400 personnes, la crise politique s’aggrave. Publicité Lire la suite De notre correspondant à de Rio de Janeiro, La démission du ministre de la Justice a été accueillie par un concert de casseroles dans toutes les grandes villes du pays. Les Brésiliens, confinés chez eux, se sont mis à leur fenêtre, en pleine journée, pour protester contre le départ de Sergio Moro. L’ancien juge était devenu au fil des années la figure nationale de la lutte contre la corruption, l'un des instigateurs de l'opération Lava Jato, – la caution de sérieux aussi du gouvernement de Jair Bolsonaro. Une figure populaire mais aussi décriée, ses détracteurs lui reprochant d'avoir créé les conditions de l'élection de Jair Bolsonaro en 2018. Des ingérences de Bolsonaro dans des dossiers judiciaires Sergio Moro a dénoncé dans une conférence de presse les « ingérences politiques » de Jair Bolsonaro, estimant que le président avait « violé la promesse de carte blanche » qu’il lui avait faite au moment de son entrée au gouvernement. L’ancien juge a accusé le président d’avoir voulu nommer à la tête de la police fédérale « une personne avec qui il aurait un contact personnel », qu’il pourrait « appeler pour obtenir des informations sur les enquêtes » en cours. Quelques heures plus tard, Jair Bolsonaro a répliqué en conférence de presse – promettant qu’il n’avait jamais demandé l’accès à des investigations policières. Selon lui, Sergio Moro visait en réalité un siège à la Cour Suprême qu’il aurait tenté d’obtenir en faisant pression sur la nomination du directeur de la police. C’est le renvoi du directeur général de la Police fédérale, souhaité par Jair Bolsonaro, qui a précipité le départ de Sergio Moro du ministère de la Justice. Mais sur Twitter, l’ancien juge anti-corruption s’est défendu écrivant qu’il n’avait jamais utilisé cette « monnaie d’échange ». La gestion de la pandémie en toile de fond Sa démission entame encore davantage la crédibilité du gouvernement, déjà très critiqué. Jair Bolsonaro a renvoyé son ministre de la Santé, très populaire lui aussi, il y a une semaine, parce qu’il était favorable au confinement. Le président continue de maintenir son opposition à la quarantaine, pour faire face à l’épidémie. Avec le départ de Sergio Moro, la crise politique qui frappe le gouvernement devient de plus en plus préoccupante, alors que le système de santé brésilien est en train de s’effondrer face à l’afflux de patients. Il y a eu plus de 400 morts dues au corona virus ces dernières 24h. Un coup dur pour Bolsonaro selon Armelle Enders Ce nouveau départ risque de porter un rude coup à la cote de popularité de Jair Bolsonaro qui n’a plus beaucoup d’alliés dans les institutions, selon Armelle Enders, historienne, spécialiste du Brésil, professeur à Paris VIII. Là, avec Sergio Moro, il perd évidemment un des piliers du gouvernement. C'était une caution pour Bolsonaro. Armelle Enders, spécialiste du Brésil Anastasia Becchio NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail Je m'abonne
Brésil : la justice ouvre une enquête sur des accusations d'ingérence judiciaire visant le président Bolsonaro Peu après sa démission, l'ancien ministre de la Justice de Jair Bolsonaro, Sergio Moro, a accusé le chef de l'Etat d'obstruction. Le tribunal suprême fédéral du Brésil a ordonné, lundi 27 avril, l'ouverture d'une enquête préliminaire sur des accusations d'"ingérence" dans des affaires judiciaires visant le président Jair Bolsonaro, formulées par son ancien ministre de la Justice, Sergio Moro. Sept infractions pourraient avoir été commises, dont l'obstruction à la justice. Une telle enquête pourrait ouvrir la voie soit à une procédure de destitution contre le chef de l'Etat, soit à des poursuites pour dénonciation de délit imaginaire contre l'ex-ministre, champion de la lutte anticorruption. Selon la justice, les infractions reprochées au président semblent avoir "un lien étroit avec l'exercice des fonctions présidentielles", ce qui exclut qu'il fasse valoir une immunité. Sergio Moro, ministre populaire auprès d'une opinion publique écoeurée par la corruption du pouvoir politique, a démissioné vendredi après le limogeage d'un de ses hommes de confiance, le chef de la police fédérale. Un long chemin avant une éventuelle destitution Dans la foulée, il avait montré à la télévision un échange sur la messagerie WhatsApp où le chef de l'Etat semblait exercer sur lui des pressions. Des médias brésiliens ont rapporté que l'ancien juge avait conservé des captures d'écran de messages qui pourraient incriminer le président. Si le parquet devait trouver des éléments accusant Jair Bolsonaro, il incomberait à la Chambre des députés d'autoriser le tribunal suprême fédéral à ouvrir une enquête formelle. Et si cette enquête formelle devait confirmer les soupçons, le Congrès devrait se prononcer sur l'ouverture d'une procédure de destitution. Le président d'extrême droite continue de fortement diviser les Brésiliens. D'après un sondage, 45% d'entre eux pensent que le Congrès devrait ouvrir une procédure de destitution et 48% qu'il ne devrait pas.
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5 personnes de plus ont été infectées par le coronavirus dans la région, pour un total de 175 à ce jour. C’est ce qu’a indiqué aujourd’hui le CIUSSS du Saguenay-Lac-Saint-Jean, ajoutant qu’il y a 3 personnes hospitalisées, dont une aux soins intensifs. Le bilan des cas est le suivant : Domaine-du-Roy : 5 cas ou moins Maria-Chapdelaine : 5 cas ou moins Lac-Saint-Jean-Est : 10 cas Chicoutimi : 105 cas Jonquière : 28 cas La Baie : 26 cas Éclosions Le CHSLD de la Colline, qui compte un total de 42 cas (+4), dont 4 décès. 25 résidents (+3) / 17 employés (+1) • Une communauté religieuse de Saguenay, qui compte un total de 27 cas, dont 1 décès. (inchangé) • La résidence privée pour personnes âgées Villa Saint-Alexis, qui compte un total de 17 cas. (inchangé) Nombre d’employés et médecins positifs à la COVID-19 au CIUSSS du Saguenay-Lac-Saint-Jean : 36
Par Salle des nouvelles Temps de lecture : Le coronavirus a fait 2 victimes supplémentaires dans la région à ce jour et 12 autres personnes ont été testées positivement à la maladie. C’est ce qu’indique le dernier bilan du gouvernement. Voici la répartition selon les informations transmises par le CIUSSS du Saguenay-Lac-Saint-Jean : Domaine-du-Roy : 5 cas ou moins Maria-Chapdelaine : 5 cas ou moins Lac-Saint-Jean Est : 11 cas Chicoutimi : 146 cas Jonquière : 38 cas La Baie : 25 226 CAS Hospitalisations : 4 hospitalisations Éclosions : • Le CHSLD de la Colline • 40 résidents (+3) • 40 employés (+3) 8 décès (+2) • une communauté religieuse de Saguenay, qui compte un total de 34 cas (+5), dont 2 décès. • L'ordonnance d'isolement est levée à la résidence privée pour personnes âgées Villa Saint-Alexis. Néanmoins, l'éclosion est toujours déclarée en cours et une vigilance accrue est maintenue. Nombre d’employés et médecins positifs à la COVID-19 au CIUSSS du Saguenay-Lac-Saint-Jean : 61 (+4) Dans toute la province, la COVID-19 a contaminé 18,357 personnes à ce jour et 877 personnes sont décédées.
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L'Hebdo de Sèvre et Maine Voir mon actu Suivre ce média Muriel Goulet, 53 ans, nouvelle secrétaire indépendante sur Vieillevigne. (©L’Hebdo de Sèvre et Maine) Muriel Goulet, 53 ans et habitante de Vieillevigne (en Loire-Atlantique), a pris les choses en main. Voler de ses propres ailes, se mettre à son compte, être son propre chef. Après 30 ans d’expérience en tant que salariée, la Vieillevignoise est depuis un mois secrétaire indépendante, au service des petites entreprises. Son objectif : décharger ces patrons de la multitude de tâches administratives, alléger leur quotidien pour qu’ils puissent se consacrer à leur cœur de métier. Elle peut intervenir de manière ponctuelle ou récurrente, en fonction des besoins et des disponibilités. À lire aussi Le Bignon : Annie prend sa retraite après avoir travaillé 42 ans à la mairie « Envie de plus de liberté » Pourquoi ce virage professionnel maintenant ? C’est à la fois un cheminement professionnel lié à mes diverses expériences en entreprises qui ont étoffé mes compétences, et un cheminement personnel lié à une envie de plus de liberté et d’épanouissement dans le respect des valeurs qui me sont propres. L’idée est devenue plus prégnante devant le constat qu’il existe bien un besoin dans les très petites entreprises. » CDD, CDI, intérim… Depuis 1988, cette femme d’agriculteur et fille d’artisans a travaillé dans plusieurs sociétés dans les domaines administratifs et commerciaux. Des CDD, CDI, missions en intérim, dans des entreprises à taille humaine, là où elle se sent le mieux. Bac B en poche, niveau LEA (Langues étrangères appliquées), elle est entrée dans la vie active comme télévendeuse dans une filiale marketing du groupe Crédit Agricole à La Roche-sur-Yon, sa ville natale. Son parcours professionnel a été « évolutif » avec une première période dans le domaine de la gestion commerciale. Vidéos : en ce moment sur Actu Cela m’a beaucoup apporté et je mettrais en profit cette expérience pour aider les TPE (prise de rendez-vous, prospection, facturation, gestion des devis…) ». Lors de sa deuxième période dans le secrétariat comptable, Muriel continue à évoluer, « ce qui m’a permis de pouvoir proposer d’autres services aux petites entreprises (gestion des documents comptables, classement,…) ». Enfin, une troisième période dans les ressources humaines lui donnent « des compétences plus complètes qui peuvent être également proposées comme les suivi des heures du personnel, des congés payés, préparation des éléments à fournir pour la préparation des salaires… » À lire aussi A Clisson, les parents retournent à l’école pour chanter « On apprend et on avance » Certaines expériences ont été moins réjouissantes que d’autres (licenciement économique…). Que ce soit des choses positives ou des échecs, on apprend et on avance. Même si c’est dur parfois, il faut aller de l’avant, on n’a pas le choix ». Durant sa carrière, Muriel Goulet a même effectué des formations pour polir son CV, comme en 2016 (niveau Bac + 2 en gestionnaire de paie). La voilà armée pour son nouveau job. Contact : 06 31 47 07 02, gouletsecretariat@gmail.com. Cet article vous a été utile ? Sachez que vous pouvez suivre L'Hebdo de Sèvre et Maine dans l’espace Mon Actu . En un clic, après inscription, vous y retrouverez toute l’actualité de vos villes et marques favorites.
L'Hebdo de Sèvre et Maine Voir mon actu Suivre ce média Si on peut se promener toute l’année sur le site du Hellfest, il est formellement interdit de marcher sur la pelouse. Ce n’est pas nouveau et ça agace fortement le personnel chargé d’entretenir toute l’année le site du Hellfest, à Clisson (en Loire-Atlantique). Des détecteurs de métaux – ou chercheurs d’or – font leur apparition une fois la grand-messe du métal terminée. Des trous par ci, des trous par là… « C’est vexant pour tous ceux qui font un énorme ménage après le festival » « Il n’y a pas un endroit particulier, c’est vraiment partout sur le site. C’est vexant pour nous et tous ceux qui font un énorme ménage après le festival. C’est un manque de respect vis à vis de notre travail », s’exprime Yoan Forget. Que peuvent-ils trouver ? Rien à peut être des capsules de bière, des pièces de 20 centimes, une boucle d’oreille qui traîne… Rien vraiment d’excitant. » Avec son collègue « Jeff » Krolik (tous deux sont employés par le Hellfest), il a déposé une main courante à la gendarmerie à l’automne. Un panneau, posé à l’entrée du site début novembre 2019, explique leur démarche. Une façon de dire stop. À lire aussi Clisson : le Hellfest est ouvert à tout pour l’ancienne boîte de nuit le Looksor Crottes de chien aux quatre coins du site Le site, ouvert toute l’année (en dehors de la mise en place du festival), fait le bonheur des promeneurs… mais aussi des chiens. Des déjections canines sont retrouvées régulièrement aux quatre coins du site. « On passe notre temps à en ramasser alors qu’on n’est pas payé pour ça, déplore Yoan. Il y a toujours des imbéciles qui n’attachent pas leur chiens. Là aussi, c’est irrespecteux. » Pourtant, plusieurs poubelles sont mises à disposition sur le site. Doivent-ils, en plus, installer un distributeur de sacs à crottes ? « On pense à le faire… », glisse l’employé, qui prend soin de bichonner le site toute l’année avec « Jeff ». Et de veiller à ce qu’il n’y ait pas d’actes de vandalisme. Pour rappel, en mai 2015, un mois avant la 10e édition du Hellfest, le site avait été la cible de tags hostiles à l’événement (« Vade Retro Satan », « Saint-Michel sauve nous », « Ave Maria »…). Des plantes et des arbres avaient aussi été coupés. Vidéos : en ce moment sur Actu À lire aussi Hellfest : le patron Ben Barbaud se confie sur l’édition 2020 Ce panneau a été posé début novembre 2019 à l’entrée du site du Hellfest. (©L’Hebdo de Sèvre et Maine) Cet article vous a été utile ? Sachez que vous pouvez suivre L'Hebdo de Sèvre et Maine dans l’espace Mon Actu . En un clic, après inscription, vous y retrouverez toute l’actualité de vos villes et marques favorites.
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Ce sont vingt-cinq minutes de violences physiques et psychologiques dont cette jeune femme de Vaux-le-Pénil se souviendra sans doute longtemps. Son ex-conjoint -et agresseur- a pour cela été déféré au parquet de Melun ce vendredi. Dans la foulée, il a été jugé et condamné à trois ans et demi d'emprisonnement, dont deux ans ferme. Il a été immédiatement écroué à Fleury-Mérogis (Essonne). Les faits remontent au lundi 15 juin, en fin de matinée, à Vaux-le-Pénil. L'homme, âgé de 36 ans, soupçonne son ex-compagne âgée de 29 ans d'avoir un amant. Il se rend chez elle. Une fois dans son logement, il la frappe à coups de poing, au point que son visage et son œil sont bien touchés. Puis il la déshabille et l'emmène dans la salle de bains. La jeune femme blessée pense qu'il va la violer. Un calvaire de 25 minutes Il s'empare ensuite d'une paire de ciseaux et menace de lui couper les tétons. Elle lui arrache les ciseaux des mains et malheureusement se coupe au niveau des doigts. Elle perd légèrement connaissance. Il la met alors dans la baignoire, « pour la réveiller », affirmera-t-il plus tard. Terrorisée, sa victime se voit déjà mourir noyée. Mais le calvaire continue. Non seulement il reprend les ciseaux et lui coupe des mèches de cheveux sur 30 centimètres de longueur, mais il la menace en lui disant qu'il va la tuer à coups de couteau. Mais dans ses mains, point de couteau. La scène, qui dure vingt-cinq bonnes minutes, semble une éternité à la jeune femme. Puis soudain, son agresseur se calme. Mieux : il la sort de la baignoire et décide de la déposer à l'hôpital avant de prendre la fuite. Sur place, on lui délivre cinq jours d'incapacité totale de travail (ITT). Sans compter les dommages psychologiques… Dès le lendemain, elle dépose plainte contre son ex-conjoint. Il est interpellé le 17 juin. Face aux enquêteurs, il reconnaît les faits qu'il raconte froidement.
Méfiez-vous des ventes d'objets ou autres via des sites Internet. L'affaire peut parfois mal se terminer. C'est ce qui est arrivé le 1 er mars à un père et son fils au Mée-sur-Seine, agressés lors de leur rencontre avec de prétendus acheteurs. Les auteurs présumés des violences ont été interpellés dimanche soir et deux d'entre eux devaient être jugés en comparution immédiate ce mercredi 11 mars au tribunal correctionnel de Melun. Finalement, le procès a été renvoyé au 22 juin. En attendant, tous deux ont été placés sous contrôle judiciaire. Tout commence le 1 er mars. Un père de famille et son fils décident de vendre une moto 125 cm3 sur Internet. Ils passent par Le Bon Coin. Un acheteur se dit intéressé. Un rendez-vous est pris le dimanche 1 er mars au Mée. Il est 18 h 20 et la nuit commence à tomber. Deux individus plutôt jeunes arrivent. Ils veulent essayer la moto. Le père refuse. Le duo repart… et revient à six ! L'un des protagonistes porte une arme de poing et assène des coups de massette sur le vendeur. Visé à la tête il se protège comme il peut avec ses bras. Son fils est épargné. Puis un autre membre de la bande réussit à enfourcher la moto et prend la fuite. Tout le monde disparaît. Collaboration avec les policiers de la BAC d'Evry La victime porte plainte. Au commissariat de Melun, le groupe d'atteinte aux personnes de la sûreté urbaine se charge de l'enquête. Les policiers se livrent à un gros travail de recherche en téléphonie qui les mène vers deux suspects que les victimes parviennent à reconnaître. Au final, quatre personnes sont identifiées : deux majeurs âgés de dix-neuf et vingt ans, et deux adolescents âgés d'une quinzaine d'années. Leur point commun : tous résident en Essonne, à Evry, et sont connus des services de police là-bas. Les enquêteurs de Melun travaillent alors en concertation avec la brigade anticriminalité d'Evry. L'opération d'interpellation est programmée dimanche soir dans la ville-préfecture de l'Essonne. Trois jeunes sont arrêtés entre 22 heures et minuit, un quatrième un peu après.
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Actu Toulouse Voir mon actu Suivre ce média Pris à partie par des individus au niveau de la place Saint-Pierre, les policiers municipaux ont appelé la police nationale en renfort, dans la nuit du 2 au 3 juin 2020, à Toulouse. (©Illustration/Laurent Derne/Actu Toulouse) Haut lieu de la fête à Toulouse, la place Saint-Pierre a été le théâtre d’incidents dans la nuit mardi 2 juin au mercredi 3 juin 2020. En ce premier jour de réouverture des bars, et alors que le début de soirée s’était déroulé sans encombres, la fin de soirée a dégénéré. Dancefloor à ciel ouvert En deuxième partie de soirée, aux alentours de 2h du matin, les bords de la Garonne, au niveau des marches situées près de la place Saint-Pierre, se sont transformés en véritable dancefloor, et ce alors même que la phase 2 du déconfinement vient à peine d’entrer en vigueur, que les rassemblements de plus de 10 personnes restent interdits dans l’espace public, et que les autorités sanitaires appellent au strict respect des gestes barrières pour éviter une recrudescence de la circulation du Covid-19… La nuit dernière les quais de la Garonne, à proximité de la place Saint-Pierre, se sont transformés en dancefloor (Images venant d’une internaute d’Actu Toulouse) : Les policiers pris à partie Quelques minutes plus tard, certains fêtards alcoolisés s’en sont pris aux forces de l’ordre. Aux alentours de 2 heures du matin, pris à partie par « plus d’une cinquantaine d’individus », selon une source policière, la police municipale contacte ses homologues de la police nationale, afin de demander du renfort. Lorsqu’ils interviennent, les policiers reçoivent des jets de projectiles en tout genre. Les lacrymo utilisées, un homme interpellé Les policiers font alors usage de gaz lacrymogène pour disperser la foule encore plutôt nombreuse à cette heure tardive, tandis qu’un jeune homme de 23 ans, identifié comme étant l’un des auteurs de jets de projectiles, a été interpellé. Connu des services de police, il a été placé en garde à vue au commissariat central. Vidéos : en ce moment sur Actu Voici des images envoyées par un internaute d’Actu Toulouse : Une jeune femme blessée Au cours des heurts, une jeune femme a été blessée, après avoir reçu une bouteille en verre au niveau de la tête, pendant les heurts. Âgée d’une vingtaine d’années, elle a été transportée à l’hôpital par les secours. Après l’intervention des forces de l’ordre, le calme est finalement revenu. Cet article vous a été utile ? Sachez que vous pouvez suivre Actu Toulouse dans l’espace Mon Actu . En un clic, après inscription, vous y retrouverez toute l’actualité de vos villes et marques favorites.
Actu Toulouse Voir mon actu Suivre ce média Deux individus ont poussé deux jeunes femmes dans les escaliers de la place Saint-Pierre; (©Illustration / M.N. / Actu Toulouse) La soirée s’est mal terminée pour deux jeunes femmes, au niveau de la place Saint-Pierre, un lieu très prisé des lycéens, des étudiants et des fêtards à Toulouse. Poussées dans les escaliers Aux alentours de 4 heures du matin, dans la nuit du mercredi 24 au jeudi 25 juin 2020, ces deux jeunes femmes se font alpaguées par un groupe d’individus. Parmi eux, deux jeunes hommes alcoolisés se montrent particulièrement impolis et énervés. Les deux jeunes femmes leur demandent de se calmer. En guise de réponse, les deux fêtards ne trouvent rien de mieux que de les pousser… dans les escaliers qui jouxtent la place Saint-Pierre et la Garonne. Interpellés par la Bac Suite à cette bousculade volontaire, « une des deux jeunes femmes perd brièvement connaissance », indique une source policière à Actu Toulouse. Elle a été transportée à l’hôpital par les sapeurs-pompiers. Prévenue, une équipe de la Brigade anti-criminalité intervient et interpelle les deux « courageux ». Âgés de 29 et de 26 ans, ils sont inconnus des services de police. Ils ont été placés en garde à vue afin de s’expliquer. Cet article vous a été utile ? Sachez que vous pouvez suivre Actu Toulouse dans l’espace Mon Actu . En un clic, après inscription, vous y retrouverez toute l’actualité de vos villes et marques favorites.
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Les démocrates voulaient l’entendre sans Donald Trump. Semi-confiné dans son bureau, l’immunologiste Anthony Fauci, figure centrale de la cellule de crise de la Maison Blanche sur le coronavirus, a répondu aux questions des élus, mardi. Et il les a mis en garde contre les conséquences « très graves » d’un redémarrage de l’économie trop rapide, pourtant encouragé par par le président américain. Conseiller du président américain sur la crise du Covid-19, il a d’autre part averti que le bilan aux Etats-Unis, pays le plus touché par la pandémie, était « probablement plus élevé » que les plus de 80.000 morts officiels, notamment à cause des cas non recensés de personnes décédées chez elles. Très attendue, son audition, par visioconférence au Sénat américain, a contrasté avec le discours de la Maison Blanche qui concentre depuis des jours son message optimiste sur la nécessité de relancer l’économie du pays, ravagée par la crise du coronavirus. « Pas de relation conflictuelle » avec Trump « Notre capacité de tests est la meilleure du monde, de loin », a encore défendu le président Trump sur Twitter mardi. « Les chiffres baissent dans la plupart des régions de notre pays, qui veut rouvrir et redémarrer. C’est ce qui est en train de se passer, en toute sécurité ! » Interrogé sur son discours en décalage avec celui du président, Anthony Fauci a rejeté toute « confrontation ». « Je donne des conseils et il les écoute et les respecte et il s’informe auprès de diverses personnes. Au cours de derniers mois, il n’y a pas eu de relation conflictuelle entre nous », a-t-il déclaré aux membres de la commission sur la Santé du Sénat. Dr. Fauci confirmed to me today: our country does not have coronavirus under control. President Trump needs to stop pretending that if he just ignores that bad news, it will go away. It won’t. The time for magical thinking is over. pic.twitter.com/urXZPqyDpY — Elizabeth Warren (@SenWarren) May 12, 2020 L‘accès à ce contenu a été bloqué afin de respecter votre choix de consentement En cliquant sur « J‘ACCEPTE », vous acceptez le dépôt de cookies par des services externes et aurez ainsi accès aux contenus de nos partenaires J‘ACCEPTE Et pour mieux rémunérer 20 Minutes, n'hésitez pas à accepter tous les cookies, même pour un jour uniquement, via notre bouton "J‘accepte pour aujourd‘hui" dans le bandeau ci-dessous. Plus d’informations sur la page Politique de gestion des cookies. Immunologiste mondialement reconnu, qui s’est distingué dans la lutte contre de nombreux virus, du sida à Ebola, Anthony Fauci est devenu une figure rassurante pendant la crise pour beaucoup d’Américains. Mais aussi décriée, des républicains s’indignant qu’il contredise Donald Trump. Et lors de l’audition mardi, le sénateur libertarien Rand Paul a paru faire sortir Anthony Fauci de son flegme habituel en lui lançant qu’il n’était pas l’unique « référence » sur la question de savoir quand il serait sûr de redémarrer l’économie. « Je ne me suis jamais présenté comme l’unique référence et seule voix là-dessus. Je suis un scientifique, un responsable de la santé publique et je conseille en me basant sur les meilleures indications scientifiques », a-t-il répondu. Fauci pushes back on Rand Paul's demand that schools reopen: "We don't know everything about this virus, and we really ought to be very careful, particularly when it comes to children." pic.twitter.com/yAF1H4cW4X — Aaron Rupar (@atrupar) May 12, 2020 L‘accès à ce contenu a été bloqué afin de respecter votre choix de consentement En cliquant sur « J‘ACCEPTE », vous acceptez le dépôt de cookies par des services externes et aurez ainsi accès aux contenus de nos partenaires J‘ACCEPTE Et pour mieux rémunérer 20 Minutes, n'hésitez pas à accepter tous les cookies, même pour un jour uniquement, via notre bouton "J‘accepte pour aujourd‘hui" dans le bandeau ci-dessous. Plus d’informations sur la page Politique de gestion des cookies. Morts « inutiles » « Les conséquences pourraient être très graves » si un Etat, une ville ou une région décide de rouvrir son économie avant que les conditions nécessaires ne soient réunies, notamment une baisse de l’épidémie détectée pendant 14 jours, a souligné le Dr Fauci. « Si nous ne déployons pas la réponse adéquate, lorsque l’automne arrivera, puisqu’il n’y a pas de doutes sur le fait qu’il y aura des infections dans la population, alors nous courrons le risque de voir une reprise » de l’épidémie, a-t-il mis en garde. Le conseiller santé de Donald Trump avait lancé un avertissement encore plus sombre la veille, en déclarant au New York Times que les Etats-Unis risqueraient de connaître « des morts et de la souffrance inutiles » s’ils levaient les restrictions « de façon prématurée ». Anthony Fauci s’est d’autre part dit « prudemment optimiste » sur la perspective d’un vaccin, avec huit candidats actuellement soumis à des essais cliniques. Mais imaginer que des vaccins ou traitements soient prêts pour la rentrée serait « aller trop loin », a-t-il nuancé. L’antiviral expérimental remdesivir, qui a suscité des espoirs, n’a encore donné que de « modestes » résultats à ses yeux. A 79 ans, Anthony Fauci s’était placé par précaution ce week-end dans un type de « quarantaine modifiée » en raison d’une exposition possible au nouveau coronavirus, car deux employés de la Maison Blanche avaient été testés positifs. Mais il a précisé qu’il continuait à travailler et s’était rendu lundi à la Maison Blanche.
L'immunologiste Anthony Fauci, figure centrale de la cellule de crise de la Maison Blanche sur le coronavirus, a mis en garde mardi contre les conséquences "très graves" d'un redémarrage de l'économie trop rapide, pourtant encouragé par Donald Trump. L'immunologiste Anthony Fauci évoque sa relation avec Donald Trump et met en garde contre un déconfinement hâtif L'immunologiste Anthony Fauci, figure centrale de la cellule de crise de la Maison Blanche sur le coronavirus, a mis en garde mardi contre les conséquences "très graves" d'un redémarrage de l'économie trop rapide, pourtant encouragé par Donald Trump. Conseiller de Donald Trump sur la crise du Covid-19, il a d'autre part averti que le bilan aux Etats-Unis, pays le plus touché par la pandémie, était "probablement plus élevé" que les plus de 80.000 morts officiels, notamment en prenant en compte les cas de personnes décédées chez elles. Très attendue, son audition, par visioconférence, au Sénat américain, a contrasté avec le discours de la Maison Blanche qui concentre depuis des jours son message optimiste sur la nécessité de relancer l'économie du pays, ravagée par la crise du coronavirus. "Notre capacité de tests est la meilleure du monde, de loin", a encore défendu le président Trump sur Twitter mardi matin. "Les chiffres baissent dans la plupart des régions de notre pays, qui veut rouvrir et redémarrer. C'est ce qui est en train de se passer, en toute sécurité!" Interrogé sur son discours en décalage avec celui du président républicain, Anthony Fauci a rejeté toute "confrontation". "Je donne des conseils et il les écoute et les respecte et il s'informe auprès de diverses personnes. Au cours de derniers mois, il n'y a pas eu de relation conflictuelle entre nous", a-t-il déclaré aux sénateurs. Immunologiste mondialement reconnu, qui s'est distingué dans la lutte contre de nombreux virus, du sida à Ebola, Anthony Fauci est devenu une figure rassurante pendant la crise pour beaucoup d'Américains. Mais aussi décriée, des républicains s'indignant qu'il contredise Donald Trump. Et lors de l'audition mardi, le sénateur libertarien Rand Paul a paru faire sortir Anthony Fauci de son flegme habituel en lui lançant qu'il n'était pas l'unique "référence" sur la question de savoir quand il serait sûr de redémarrer l'économie. "Je ne me suis jamais présenté comme l'unique référence et seule voix là-dessus. Je suis un scientifique, un responsable de la santé publique et je conseille en me basant sur les meilleures indications scientifiques", a-t-il répondu. Morts "inutiles" "Les conséquences pourraient être très graves" si un Etat, une ville ou une région décide de rouvrir son économie avant que les conditions nécessaires ne soient réunies, notamment une baisse de l'épidémie détectée pendant 14 jours, a souligné le Dr Fauci. "Nous allons dans la bonne direction, mais la bonne direction ne veut absolument pas dire que nous avons le contrôle total de cette épidémie", a-t-il martelé. "Si nous ne déployons pas la réponse adéquate, lorsque l'automne arrivera, puisqu'il n'y a pas de doutes sur le fait qu'il y aura des infections dans la population, alors nous courrons le risque de voir une reprise" de l'épidémie, a-t-il mis en garde. Et cela pourrait "même nous renvoyer en arrière dans la voie vers la reprise économique". Le conseiller santé de Donald Trump avait lancé un avertissement encore plus sombre la veille, en déclarant au New York Times que les Etats-Unis risqueraient de connaître "des morts et de la souffrance inutiles" s'ils levaient les restrictions "de façon prématurée". Anthony Fauci s'est d'autre part dit "prudemment optimiste" sur la perspective d'un vaccin, avec huit candidats actuellement soumis à des essais cliniques. A 79 ans, il s'est placé par précaution dans un type de "quarantaine modifiée" en raison d'une exposition possible au nouveau coronavirus, qui a frappé il y a quelques jours la Maison Blanche, où deux employés ont été testés positifs. Mais il a précisé mardi qu'il continuait à travailler, s'était rendu lundi à la Maison Blanche et y retournait "peut-être" dans la journée. Comme le médecin, deux autres membres de premier plan de la cellule de crise de la Maison Blanche, qui témoignaient mardi lors de l'audition, se sont aussi placés par précaution en auto-isolement: Robert Redfield, directeur des Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), Stephen Hahn, patron de l'agence des médicaments (FDA). Le quatrième témoin, le ministre-adjoint de la Santé Brett Giroir, témoignait aussi par visioconférence. Certains des sénateurs ont toutefois assisté en personne à l'audition, la plupart masqués à leur arrivée, en respectant les distances de sécurité dans une salle d'ordinaire comble, mais presque vide mardi. Une organisation inédite qui donne la mesure de la pandémie s'acharnant particulièrement sur les Etats-Unis, avec plus de 80.000 morts et 1,3 million de cas officiellement déclarés.
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Hand – CACVC – J04 : Le CA et l’EBSBK battus La quatrième journée du championnat arabe des clubs vainqueurs de coupe se déroule aujourd’hui. Le Club Africain a été battu par le leader de la compétition, Al Shamal, 25 à 23. L’autre représentant tunisien, l’EBS Beni Khiar, s’est inclinée face à Al Ahly 28 à 22. Résultats de la 4ème journée : Al Khaleej (KSA) – Al Arabi (Qatar) : 23/34 Club Africain (Tunisie) – Al Shamal (Qatar) : 23/25 EBS Beni Khiar (Tunisie) – Al Ahly (Qatar) : 22/28 Résultats de la 1ère journée : Al Arabi (Qatar) – Al Ahly (Qatar) : 32/29 EBS Beni Khiar (Tunisie) – Club Africain (Tunisie) : 25/31 Al Khaleej (KSA) – Al Shamal (Qatar) : 30/21 Résultats de la 2ème journée : Al Ahly (Qatar) – Al Shamal (Qatar) : 28/32 Al Khaleej (KSA) – Club Africain (Tunisie) : 34/33 EBS Beni Khiar (Tunisie) – Al Araby (Qatar) : 24/33 Résultats de la 3ème journée : Al Khaleej (KSA) – Al Ahly (Qatar) : 30/28 Al Arabi (Qatar) – Club Africain (Tunisie) : 18/25 EBS Beni Khiar (Tunisie) – Al Shamal (Qatar) : 24/32 Classement : 1/ Al Shamal 8 points 2/ Al Arabi 6 points 3/ Club Africain 4 points – Al Khaleej 4 points 5/ Al Ahly 2 points 6/ EBS Beni Khiar 0 point GnetNews
Hand – CACVC : Le CA sur le podium, l’EBSBK 6ème Le championnat d’Afrique des clubs vainqueurs de coupe prendra fin aujourd’hui avec la finale entre les deux clubs qataris, Al Shamal et Al Arabi. La rencontre débutera à 17h00. Battu en demi-finale, le Club Africain a décroché la troisième place grâce à sa victoire, hier, face à Al Khaleej 40 à 31. Quant à l’EBS Beni Khiar, il a terminé la compétition à la sixième et dernière place après son revers face à Al Ahly 32 à 30. GnetNews
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«C'est avec ma femme que j'ai commencé et découvert ma vie sexuelle.» Emmanuel a 41 ans. Marié depuis 18 ans, il souffre de ne pas avoir la complicité sexuelle qu'il aimerait avec sa compagne. «Ma femme adore jouer: jeux de societé et jeux video —seul notre lit n'est pas un terrain de jeu.» Comment instaurer une plus grande complicité dans son couple? Faut-il commencer à explorer sa sexualité seul·e? Tous les quinze jours dans C’est compliqué, vous nous racontez vos histoires dans toute leur complexité. Une chroniqueuse vous répond et vous aide à y voir plus clair. Cette chroniqueuse, c’est Lucile Bellan. Elle est journaliste: ni psy, ni médecin, ni gourou. Elle avait simplement envie de parler avec vous dans ce courrier du cœur moderne. Si vous voulez vous adresser à Lucile, vous pouvez enregistrer un message sur votre téléphone et nous l'envoyer par mail à [email protected], ou nous envoyer une note vocale par WhatsApp au 07 61 76 74 01. Suivez Slate Podcasts sur Facebook et Instagram (retrouvez-y aussi le compte de C'est Compliqué). Pour échanger et découvrir de nouveaux podcasts, rejoignez le Slate Podcast Club sur Facebook. Joanna Dermi est naturopathe, thérapeute et autrice. Elle peut être contactée par téléphone au 01.81.80.25.55, par mail [email protected] ou via son site http://johanna-dermi.com/. Musique: «Neither sweat nor tears (Saeptem CCCut)», Dan Bodan Photo: Sasha Freemind on Unsplash
Dans cet épisode, Marianne, doctorante en sociologie de 26 ans, et ses parents, se confient au micro de Nina Pareja. On en a un, ou deux, ou plus. Ils sont communs, originaux, chargés d'histoire, hérités d'ancêtres, religieux, inventés. On les choisit rarement mais ils peuvent forger notre identité. Parfois, on veut en changer parce qu'on les déteste, parfois ils nous vont si bien: ce sont nos prénoms. Pourquoi tu t'appelles? donne la parole aux Marie, Kévin, Marianne, Paule, Dominique, Kaël… pour raconter l'histoire qui se cache derrière un prénom, derrière leur prénom. Si vous aimez Pourquoi tu t'appelles?, pensez à l'exprimer en nous donnant la note maximale sur iTunes et ailleurs, en en parlant autour de vous et en laissant vos commentaires sur les réseaux sociaux. Suivez Slate Podcasts sur Facebook et Instagram. Pour échanger et découvrir de nouveaux podcasts, rejoignez le Slate Podcast Club sur Facebook. Musique: «Missive», Andrew Langdon
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La gestion du covid-19 semble être dans des eaux troubles à la commune de Médina. Celle du maire Bamba Fall est décriée par un groupe de conseillers, « Les élus de la Médina ». Violation du code général… Selon ce groupe, la convocation du conseil municipal n’a pas été faite dans les règles de l’art. « Même si on est en cas d’urgence, on ne peut pas le lui accepter », selon l’un des conseils, face à la presse. …Des collectivités locales Pire, avance-t-il, les documents liés aux délibérations ont été remis à l’entrée de la salle de réunion. Ce qui constitue une violation de l’article 146 du code général des collectivités locales. Qui stipule que tous les conseillers doivent être convoqués par écrit. Ces virements qui font jaser Au delà du non-respect du quorum, « Les élus de la Médina », ont fait recours et obtenu gain de cause auprès du sous-préfet et décrié les virements de crédits exigés par Bamba Fall. Regardez :
Il se pourrait qu’après avoir vu cette vidéo, vous n’ayez pas envie d’inviter vos amis à déjeuner ce week-end... Vous le savez : depuis que le déconfinement est engagé en France, les réunions limitées à une dizaine de personnes dans un même lieu sont autorisées. A vous les repas de famille et les barbecues entre amis ! En respectant les gestes barrière, bien sûr... vous connaissez la rengaine. Elle commence même à vous lasser sérieusement ! Après avoir vu l’expérience menée par la chaîne de télévision japonaise NHK, en collaboration avec des scientifiques, vous changerez peut-être d’avis sur ces fameux gestes qui vous agacent. Histoire de montrer comment et à quelle vitesse le coronavirus peut se propager d’un individu à un autre, NHK a orchestré un repas sous forme de buffet. Le genre de présentation que l’on trouve à bord des bateaux de croisière ou des restaurants... et pourquoi pas chez vous, le dimanche. Un participant « infecté » Pour les besoins de l’expérience, un seul des dix convives- qui devaient déjeuner normalement sans changer leurs habitudes, a dû tendre la main : un liquide invisible a été placé dans sa paume, un peu comme s’il avait éternué ou toussé dans sa main et oublié de sa laver. Ensuite, il ne lui restait plus qu’à se servir et passer un bon moment avec ses amis. A la fin du repas, une trentaine de minutes plus tard, une lumière ultra-violette a été allumée afin de faire apparaître le liquide invisible. Résultat : il était présent non seulement sur le participant « infecté » mais également partout ailleurs ! Sur les visages des autres personnes attablées, les objets, les vêtements. Regardez la vidéo : elle est compréhensible même sans la traduction !
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La CGSP-ALR Bruxelles et la CSC-Services publics ont déposé ce vendredi en front commun un préavis de grève au sein de Bruxelles-Propreté couvrant tous leurs membres à partir de ce samedi, ont indiqué les syndicats. Ceux-ci dénoncent l’absence de mesures de sécurité, une augmentation de la charge de travail due à la crise du coronavirus et accusent la direction de faire la sourde oreille au manque d’effectif qui découle de la crise sanitaire. Le front commun décrit une "grève émotionnelle" face à la peur ressentie par les agents de Bruxelles-Propreté. Ceux-ci ne disposent ni de masques, ni de gel hydroalcoolique lorsqu’ils ne peuvent se laver les mains, tandis que la distanciation sociale n’est pas respectée, insistent la CGSP et la CSC. ►►► Retrouvez tout notre dossier sur le coronavirus Accumulation de stress Les syndicats socialiste et chrétien soulignent le stress engendré par les conditions de travail actuelles et "le peu de respect des travailleurs et travailleuses montré par la direction générale" face à un manque d’effectifs "maintes fois dénoncé". ►►► Lire aussi : coronavirus : "Notre vie a changé" témoignages de ces autres métiers en "première ligne" Bruxelles-Propreté a dû limiter la semaine passée ses tournées de collectes de déchets en raison du manque de personnel. Les services de nettoyage en rue ont également réalisé leurs missions en fonction des effectifs disponibles.
Comme chaque jour à 11h le centre de crise interfédéral de lutte contre le coronavirus délivre le bilan de l’épidémie au cours des dernières 24h et l’évolution de la pandémie dans le pays. ►►► Retrouvez tout notre dossier sur le coronavirus Bilan de ce mardi 21 avril 2020
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Le Pays Briard Voir mon actu Suivre ce média Désormais il est interdit de circuler à La Ferté-sous-Jouarre entre 20h et 6h du matin. (©LPB) Depuis mardi 17 mars, midi, la France est au ralenti et le confinement est de rigueur pour lutter contre la propagation du Coronavirus. Après la ville de Coulommiers, c’est au tour de La Ferté-sous-Jouarre d’imposer un couvre-feu. Pour faire face à des incidents qui ont émaillé ces derniers jours, Ugo Pezzetta, le maire de La Ferté-sous-Jouarre a pris des mesures coercitives pour sa commune. Ce mardi 24 mars, il annonce un couvre-feu de 20h à 6h du matin pour la ville. Désormais, il est interdit jusqu’au 31 mars 2020 inclus, de 20h à 6h, de circuler et de se déplacer, sur le territoire de la Commune de La Ferté-sous-Jouarre. https://www.facebook.com/lafertesousjouarre/photos/a.155768667910578/1607378352749595/?type=3&theater Dans un communiqué, la ville indique que : L’autorisation de circuler de nuit sur l’ensemble du territoire communal doit être strictement limitée aux seuls cas liés à des déplacements pour motifs de santé, pour raisons professionnelles ou pour des raisons impérieuses d’assistance à une personne vulnérable qui ne pourraient être différées à une heure diurne. Ces déplacements devront être dûment justifiés, au moyen d’un document établissant qu’ils sont absolument nécessaires pendant cette tranche horaire. Ce couvre-feu s’ajoute à l’interdiction pour tous les commerces de La Ferté-sous-Jouarre de vendre de l’alcool après 18h et l’interdiction de la vente à emporter après 20h. Cet article vous a été utile ? Sachez que vous pouvez suivre Le Pays Briard dans l’espace Mon Actu . En un clic, après inscription, vous y retrouverez toute l’actualité de vos villes et marques favorites.
La Marne Voir mon actu Suivre ce média Il est maintenant interdit de vendre des boissons alcoolisées après 18 h et faire de la vente à emporter après 20 h. (©JB/LPB) Depuis mardi 17 mars, 12 h, les Français sont priés de rester chez eux pour limiter la propagation du Covid-19. À l’heure d’aujourd’hui, des suspicions de personnes contaminées sont remontées à La Ferté-sous-Jouarre, mais qui « ne sont pas encore confirmées » affirme Ugo Pezzetta, le maire de la ville. Il tient à rassurer : « La ville n’est pas un cluster ». Face à des habitants qui persistent à vouloir sortir de chez eux, le maire a décidé de mettre en place de nouvelles règles de confinement. Interdiction des boissons alcoolisées et de la vente à emporter le soir Afin de faire respecter les règles et de limiter les allées et venues des Fertois, la municipalité a décidé de prendre deux arrêtés. Depuis aujourd’hui, il est interdit de vendre des boissons alcoolisées après 18 h et de faire de la vente à emporter après 20 h. Par ces arrêtés, le maire de la ville souhaite faire comprendre aux habitants que « ce ne sont pas des vacances. Il n’est pas concevable de s’installer en bord de Marne après être allé acheter des bières dans le magasin du coin ou une pizza ». Pour lui, certaines personnes n’ont pas encore conscience de la gravité de cette pandémie. Le maire s’indigne : Vidéos : en ce moment sur Actu Il y a des gens qui meurent. Il y a des soignants qui sont au bord de la rupture, ils ont besoin que nous soyons à leur écoute, que nous les aidions. Et la seule façon de le faire, c’est de rester chez nous. Un couvre-feu de 20 h à 6 h Un troisième arrêté a été accepté, celui de l’installation d’un couvre-feu de 20 h à 6 h du matin qui sera effectif jusqu’au 31 mars 2020 inclus. Ugo Pezzetta dénonce : Une minorité de gens pensent qu’ils ne risquent rien, ces personnes se sentent au-dessus du virus, au-dessus de tout. Il sera interdit aux habitants de circuler et de se déplacer, sur le territoire de la commune de La Ferté-sous-Jouarre, entre ces tranches horaires. Les circulations de nuit seront tolérées seulement pour les cas liés à des déplacements pour motifs de santé, pour raisons professionnelles ou pour des raisons impérieuses d’assistance à une personne vulnérable qui ne pourraient être différées à une heure diurne. « Ces déplacements devront être dûment justifiés, au moyen d’un document établissant qu’ils sont absolument nécessaires pendant cette tranche horaire » précise le maire sur la page Facebook de la commune. Par ces différents arrêtés, le maire veut leur faire comprendre de gré ou de force que la seule façon pour que le confinement s’arrête ou s’écourte, c’est qu’il faut que les habitants restent chez eux. Cet article vous a été utile ? Sachez que vous pouvez suivre La Marne dans l’espace Mon Actu . En un clic, après inscription, vous y retrouverez toute l’actualité de vos villes et marques favorites.
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Le Conseil constitutionnel a dressé ce jeudi un bilan critique sur la mise en oeuvre de la procédure du référendum d'initiative partagé (RIP) sur la privatisation d'ADP, pointant les défauts du site de recueil des signatures, le nombre "très élevé" de soutiens à obtenir et l'absence d'information publique sur le sujet. Le recueil des soutiens à la réalisation d'un RIP sur la privatisation d'ADP a enregistré un peu plus d'un million de signatures, un chiffre insuffisant pour qu'il soit validé, la loi exigeant l'approbation de 4,7 millions de citoyens, soit 10% du corps électoral. Lire aussi : ADP : le Conseil constitutionnel officialise l'échec du projet de référendum Le gouvernement a cependant suspendu son projet de privatisation en raison de la crise du coronavirus qui a frappé de plein fouet le secteur du transport aérien. Trois mois après cette consultation, le Conseil constitutionnel dresse un bilan de cette opération qui représentait une première en France. Un site jugé "peu intuitif" S'ils confirment que la procédure du recueil des soutiens "a permis d'obtenir des résultats fiables", les Sages pointent en revanche le "manque d'ergonomie du site dédié" souvent perçu comme "complexe, peu intuitif et insuffisamment adapté à une consultation destinée à un large public". Pour les gardiens de la Constitution, si l'écart séparant les soutiens enregistrés du seuil exigé ne permet pas de remettre en cause le résultat final, "il est cependant possible que ces difficultés aient contribué à altérer la confiance de certains électeurs dans cette procédure" et les aient "dissuadés d'y participer". Évoquant des "évolutions possibles" de la procédure du RIP, le Conseil constitutionnel constate que "certains électeurs [...] peuvent être découragés par l'exigence du nombre de soutiens à atteindre très élevé" et par le fait que même dans ce cas, la tenue d'un référendum n'est qu'hypothétique, un examen du texte par les deux Assemblées suffisant à mettre un terme à la procédure. Manque d'information publique Il pointe également l'absence de "dispositions relatives à l'organisation d'un débat public ou d'une campagne d'information audiovisuelle" sur le RIP qui, souligne-il, "a pu entraîner certaines insatisfactions et incompréhensions". "Une réflexion sur l'intérêt de définir un dispositif d'information du public mériterait en conséquence d'être menée", jugent les Sages. Les initiateurs du RIP, des députés et sénateurs de toutes les oppositions (de LFI à LR) avaient vivement critiqué l'absence de communication institutionnelle du gouvernement sur la consultation en cours et les difficultés d'utilisation de la plateforme de recueil des soutiens.
Le Référendum d’initiative partagé (RIP) est-il viable ? Lancé pour la première fois en France en avril 2019 par 250 députés (de LFI à LR) opposés à la privatisation d’Aéroports de Paris (ADP), il n’a pas convaincu le Conseil constitutionnel qui dresse un bilan critique de la procédure. L’initiative a enregistré un peu plus d’un million de signatures, mais ce seuil est insuffisant pour le valider. La loi exige l’approbation de 4,7 millions de citoyens, soit 10 % du corps électoral. Ce qui fait dire au Conseil constitutionnel que « Certains électeurs (…) peuvent être découragés par l’exigence du nombre de soutiens à atteindre très élevé » et par le fait que même dans ce cas, la tenue d’un référendum n’est qu’hypothétique, un examen du texte par les deux Assemblées suffisant à mettre un terme à l’initiative. Un site complexe et peu intuitif Les Sages confirment que la procédure du recueil des soutiens « a permis d’obtenir des résultats fiables », mais ils pointent le « manque d’ergonomie du site dédié » souvent perçu comme « complexe, peu intuitif et insuffisamment adapté à une consultation destinée à un large public ». À lire aussi Pourquoi la privatisation des aéroports de Paris fait-elle débat ? Pour les gardiens de la Constitution, si l’écart séparant les soutiens enregistrés du seuil exigé ne permet pas de remettre en cause le résultat final, « il est cependant possible que ces difficultés aient contribué à altérer la confiance de certains électeurs dans cette procédure et les « aient dissuadés d’y participer ». Absence de communication institutionnelle Le Conseil constitutionnel pointe également l'absence de «dispositions relatives à l'organisation d'un débat public ou d'une campagne d'information audiovisuelle» sur le RIP qui, souligne-il, «a pu entraîner certaines insatisfactions et incompréhensions». «Une réflexion sur l'intérêt de définir un dispositif d'information du public mériterait en conséquence d'être menée», jugent les Sages. Les initiateurs du projet avaient déjà vivement critiqué l'absence de communication institutionnelle du gouvernement sur la consultation en cours et les difficultés d'utilisation de la plateforme de recueil des soutiens. Aujourd’hui, le projet de privatisation est suspendu en raison de la crise due au coronavirus qui a frappé de plein fouet le secteur du transport aérien.
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Pour entrer dans cet immeuble en Chine, les employés doivent présenter un code QR présent dans leur téléphone. Sa couleur est cruciale : vert, l'accès est autorisé ; orange ou rouge, on ne rentre pas. C'est ainsi que les autorités chinoises traitent l'épidémie de Covid-19, en surveillant les individus et leur possible niveau de contagion. Développée par le géant chinois Alibaba, l'application analyse les données de l'utilisateur pour déterminer s’il a voyagé dans des zones à risque. L'application indique même si l'individu a voyagé à proximité de personnes infectées par le Covid-19. Tous les moyens technologiques disponibles sont déployés À Hanzhou (Chine), au sud de Shanghai, ce code QR est réclamé pour accéder aux résidences, gares et métro. Impossible de passer sans un code vert. Ce n'est pas tout : la police patrouille désormais avec des caméras thermiques, pour contrôler la température des passants. Enfin, des drones volent parmi les voitures en circulation, afin que les conducteurs scannent un autre code QR. Objectif : analyser les déplacements des passagers. "Le gouvernement veut utiliser le big data dans sa lutte contre l'épidémie", atteste Shu Bilei, directeur d'un centre d'analyse. Au total, ce sont les données d'au moins 50 millions d'utilisateurs qui se retrouvent ainsi envoyées aux autorités.
Prise de température régulière, masque obligatoire dans les commerces, suivi des habitants grâce aux nouvelles technologies : c'est désormais la vie quotidienne en Chine, où la mobilisation nationale contre le coronavirus se manifeste partout. L'épidémie de pneumonie Covid-19 a infecté plus de 80.000 personnes dans le pays, dont près de 3.000 mortellement. Mais elle faiblit depuis plusieurs semaines. La conséquence de mesures de prévention drastiques qui ont chamboulé le quotidien des Chinois. Le nouveau coronavirus se rappelle ainsi à la mémoire de chacun dès la commande d'un taxi. A Shanghai, les chauffeurs, désormais équipés de gants blancs, exigent des passagers qu'ils portent un masque. A Wenzhou (est), un conducteur de voiture de transport avec chauffeur (VTC) va même plus loin : il a installé une paroi transparente en plastique entre les sièges avant et arrière. Une mesure nationale lancée par Didi Chuxing (l'équivalent en Chine de Uber). L'entreprise dit avoir investi 100 millions de yuans (13 millions d'euros) pour installer ces équipements censés protéger hermétiquement chauffeurs et passagers. Les trains, eux, sont désertés par des Chinois inquiets du risque de contagion. Ce qui n'empêche pas les sites de réservation de billets d'afficher des wagons "complets" ou ne disposant plus que d'une poignée de places assises. Explication : afin d'éviter que les voyageurs soient assis trop près les uns des autres, le système ne permet de réserver qu'une petite partie des sièges. Code couleur Dans un climat de suspicion, les géants de l'internet Alibaba et Tencent ont créé des applications mobiles qui permettent aux Chinois d'attester de leur niveau de risque supposé auprès des autorités. Ils peuvent s'en servir pour obtenir dans leur téléphone un code QR, dont la couleur dépend de leurs visites (ou non) dans des lieux classés à risque : vert (aucune restriction n'est imposée), jaune (quarantaine de 7 jours) ou rouge (quarantaine de 14 jours). Ce système alimente cependant des critiques en matière de vie privée, car il se fonde sur l'analyse des déplacements effectués par l'utilisateur de l'application. Avoir ce code QR est devenu quasi-obligatoire dans plusieurs villes afin de sortir des gares ou d'utiliser les transports publics. A Wenzhou, taxis, hôtels et commerces exigent de voir la couleur de chaque code avant de laisser quiconque entrer ou monter à bord. Tout accueil dans les établissements hôteliers se traduit désormais par des contrôles de températures. Ils sont réalisés par des employés vêtus de masques et pointant des thermomètres électroniques vers le front ou les poignets des clients. "Avez-vous de la fièvre ? Vous sentez-vous mal ? Avez-vous voyagé dans le Hubei récemment ?", demande le réceptionniste d'un hôtel de Wenzhou. 'N'avancez pas !' Des contrôles qui se répètent partout dans la ville. Le journaliste de l'AFP a ainsi eu sa température mesurée une dizaine de fois en une journée : par les chauffeurs de taxis, le propriétaire d'un restaurant, le vendeur d'une épicerie ou encore lors d'un contrôle nocturne devant la porte de sa chambre par une employée de l'hôtel. "N'avancez pas ! Restez où vous êtes", a-t-elle déclaré sur un ton sec, avant qu'un petit bip sonore n'annonce le résultat. "Tout est normal. Bonne soirée !" La psychose ambiante autour du virus conduit même à l'abandon provisoire du savoir-vivre chinois. La bienséance impose généralement de saisir à deux mains une carte de visite que quelqu'un vous tend, en signe de respect. Mais une responsable de la municipalité de Wenzhou, plutôt que de prendre celle du journaliste de l'AFP, lui a demandé de la placer sur une table. Et au moment de serrer la main d'un autre fonctionnaire, celui-ci a poliment décliné. "Par mesure de précaution, il vaut mieux éviter de se saluer ainsi", a-t-il souri, avant de proposer en échange un amical "coude-à-coude". 04/03/2020 15:06:26 - Wenzhou (Chine) (AFP) - © 2020 AFP
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Le moral vole de plus en plus bas chez les employés d’Air Mauritius, tandis que leurs représentants continuent les négociations. Les pires spéculations assombrissent leurs horizons, alors que les uns et les autres ont compris qu’il leur faudra réadapter leur niveau de vie et leurs projets à la nouvelle conjoncture. - Publicité - Des décisions qui impactent directement sur les individus et sur leurs familles respectives, alors que les décisions sont attendues avec impatience. Le désespoir se fait de plus en plus ressentir chez certains, tandis qu’ils déplorent aussi les tentatives de dévier les attentions des vrais problèmes pour tenter de les faire porter le chapeau de la chute de la compagnie nationale d’aviation. « Au bout de plus de 20 années de service comme cabin crew, je me retrouve aujourd’hui avec Rs 44 370. Il s’agit de mon salaire de base qui ne comprend pas les flying hours d’environ Rs 7 000 à Rs 10 000 et sans les allocations pour le vols effectués. On peut trouver mon salaire gros, mais cela comprend d’énormes sacrifices que je fais par rapport à ma famille. Et aujourd’hui, avec uniquement un salaire de base, puisque nous ne volons pas et ne savons pas jusqu’à quand cette situation perdurera, la situation est catastrophique », explique A.D., employé chez Air Mauritius. Son cri du coeur fait suite à l’étalage fait dans les médias quand aux salaires touchés par le personnel navigant qui auraient contribué à plomber l’aile du Paille-en-Queue. « D’une part, notre salaire est un dû quant au travail que nous effectuons et aux sacrifices que nous devons faire, notamment par rapport à notre famille. Et d’autre part, il s’agit d’une décision prise par le management de nous accorder ces sommes. C’est aussi la direction qui décide combien de personnes employer. Aujourd’hui, nous ne pouvons être tenus responsables des pertes de MK », dit-il. D’autant qu’en tenant compte que la totalité des salaires pour le personnel navigant, incluant les chief cabine crew principal, le chef de zone, et les cabine crew, cela équivaut à 1,3% seulement des dettes de la compagnie d’aviation nationale. Depuis la mise sous administration volontaire, A.D. comme plusieurs de ses collègues sont préoccupés. « J’en ai perdu le sommeil. Je suis inquiet car je ne sais pas où l’on va. Nous ne savons pas ce qu’il adviendra de la compagnie et encore moins de nous. Nous avons accepté, en concertation avec le syndicat, de faire des sacrifices, mais cela équivaut aussi à un changement de vie pour nous », dit-il. Avec trois enfants à charge, il lui faudra réadapter le niveau de vie de sa famille et ses projets en fonction de la nouvelle conjoncture. Dans un premier temps, ce sera notamment l’éducation des enfants qui fera les frais. « Mes enfants sont scolarisés dans le privé. Je vais devoir les transférer d’école », dit A.D. Mais le cursus de l’éducation nationale n’étant pas le même que celui du privé, la question de financement reste entière. « Avec une baisse de salaire, comment fera-t-on avec trois enfants ? » se demande ce cabin crew. Actuellement, note le personnel navigant, il y a une stratégie ou plutôt une non-stratégie de communication qui inquiète davantage qu’elle ne rassure. « Nous entendons toutes sortes de choses, comme quoi il y aura un rachat, ou encore un dégraissage d’au moins 200 employés Cela est inquiétant. Quand on sait que nous avons tout donné à cette entreprise, il est difficile d’accepter qu’une entreprise qui a 50 ans au compteur piquerait du nez du jour au lendemain », disent les employés qui ont le moral est au plus bas. L’incertitude les faisant penser au pire. Air Mauritius sous administration volontaire Patrick Lile, président de la MALPA : « Les pilotes de MK prêts à faire d’importants sacrifices » En marge du plan du gouvernement pour « sauver Air Mauritius », les représentants syndicaux des employés d’Air Mauritius, qui ont rencontré un des administrateurs nommés, Sattar Hajee Abdoula, la semaine dernière, ont soumis une série de propositions pouvant mener à une économie d’au moins Rs 460 M. Dans ce contexte, le nouveau président de la Mauritian Air Line Pilots Association (MALPA), Patrick Lile, fait ressortir que les employés, dont les pilotes, sont prêts à faire d’importants sacrifices pour sauver les emplois. Dans une déclaration, Patrick Lile indique : « Nous faisons face à une menace de licenciements. Les pilotes d’Air Mauritius se serrent les coudes et sont prêts à faire d’importants sacrifices sur le revenus pour minimiser la perte d’emplois dans toutes les catégories de la compagnie. » Ce faisant, les employés espèrent donner à Air Mauritius la marge financière nécessaire à sa restructuration en toute sérénité pour qu’elle reprenne son envol dans les plus brefs délais, dit-il. La MALPA rappelle par ailleurs qu’en ces temps difficiles de Covid-19, c’est le personnel navigant qui se met en avant que ce soit pour l’acheminement du matériel médical ou pour le rapatriement des Mauriciens bloqués à l’étranger. « Nous sommes parfaitement conscients de la situation difficile de la compagnie et comme des acteurs responsables, nous sommes prêts à discuter des solutions ensemble pour la compagnie d’aviation nationale et pour Maurice », dit Patrick Lile.
La solidarité prime chez les 200 pilotes que compte Air Mauritius. Face à la menace de licenciement qui plane sur eux, « les pilotes d’Air Mauritius se serrent les coudes », affirme Patrick Lile, pilote et président de la Mauritius Air Line Pilot Association (MALPA), le syndicat représentant les pilotes mauriciens, dans une déclaration au Defi Media Group. Les pilotes, souligne-t-il, « sont prêts à faire d’importants sacrifices sur leurs revenus pour minimiser les pertes d’emploi dans toutes les catégories d’employés de la compagnie ». Le but de la démarche est de « donner à Air Mauritius la marge financière nécessaire à sa restructuration en toute sérénité pour qu’elle reprenne son envol dans les plus brefs délais ». Mercredi, la MALPA et le syndicat des pilotes étrangers d’Air Mauritius, l’Airline Employees Association (AEA) ont envoyé une série de propositions aux administrateurs de la compagnie, qui a été placée sous administration judiciaire par son conseil d’administration le 22 avril dernier. Ces propositions devraient permettre à la compagnie, selon les membres de ces syndicats, de réaliser des économies d’au moins Rs 560 millions. Celles-ci vont de la suspension de certains avantages salariaux, pour une durée déterminée, à une révision des lignes et du réseau desservi par la compagnie ou, encore, à la mise à terme des contrats de pilotes qui sont là pour une durée de deux ans seulement, entre autres. Patrick Lile tient aussi à souligner « qu’en ce temps difficile de Covid-19, « c’est le personnel naviguant qui se met en avant que ce soit pour l’acheminement du matériel médical que pour le rapatriement des Mauriciens bloques à l’étranger ».
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La Marne Voir mon actu Suivre ce média Price Jolibois (en bleu) face à l’AS Monaco en Ligue 1. (©Price Jolibois) Entraîneur de la Régional 3 de Val de France, Price Jolibois a décidé de devenir dans le même temps directeur technique du CS Dammartin au moment où l’équipe fanion se trouve au plus bas échelon du football français (District 4, 12e niveau national). La Marne: Pourquoi avoir décidé de rejoindre le CS Dammartin ? Price Jolibois: Je vis à Dammartin depuis six ans, pour avoir enfin un pied à terre après ma carrière professionnelle. J’ai grandi à Sevran en Seine-Saint-Denis, ce n’est pas très loin. J’ai déjà coaché les jeunes pour rendre service, j’ai joué chez les vétérans également. Il y a des bonnes infrastructures avec un gros vivier de population, ce qui est intéressant. Est-ce que cela signifie que vous quittez votre poste d’entraîneur à Val de France ? Non, je reste entraîneur en R3 à Val de France. Le confinement m’a permis de penser à beaucoup de projets, certains se mettent en place, d’autres non. Le fait de venir à Dammartin en était un. Quand vous êtes un ancien pro, vous êtes plus écouté, plus respecté » Pourquoi avoir pris de la hauteur en passant du banc de touche à un poste de directeur technique ? Le coaching ça a été la transition avec ma fin de carrière, ça me plaît énormément. Vidéos : en ce moment sur Actu Directeur technique c’est un poste qu’il n’y a jamais eu ici, alors que le club a bientôt 100 ans. Malgré tout, cela reste un petit club de campagne, et je ne souhaite pas laisser un club de football comme Dammartin là où il est actuellement (le club est redescendu en district 4, le plus bas niveau en France). C’est le moment idéal pour apporter mon expérience professionnelle, surtout sur la partie technique, que ce soit la reconstruction des seniors ou la structuration de l’école de foot. Pour cela, il va falloir apporter une rigueur, car on peut voir les choses en grand. Le but, c’est de titiller les grosses écuries du 77. Est-ce que vous pensez que votre passé d’ancien pro peut vous faciliter la tâche dans ce rôle ? (Rires) J’ai l’habitude de dire que j’ai eu une petite carrière professionnelle, mais quand vous arrivez avec un statut d’ancien pro, vous êtes plus écouté, plus respecté. Automatiquement, on vous fait confiance, on vous suit. Maintenant, il va falloir trouver les bonnes personnes compétentes. Quels sont vos objectifs avec le club dans les prochaines années ? Le premier est d’obtenir le label espoirs. On aurait pu peut-être l’avoir cette année, mais la situation a fait que ce n’est pas sûr. De cette façon, l’année d’après, on peut avoir le label excellence. Nos U10-U11-U12 ont des bons résultats, il faut continuer comme ça. Nous allons également chercher à prendre des éducateurs diplômés, ou permettre à nos éducateurs de passer les diplômes. « Mettre en place des séances spécifiques avec d’anciens professionnels » Vous semblez apporter une attention toute particulière au développement des catégories de jeunes. Oui et c’est pour cela que je veux que l’ensemble des éducateurs soit diplômés. Le but c’est vraiment qu’ils soient dans les meilleures dispositions pour progresser sur le plan du football mais aussi en tant qu’hommes. Nous voulons leur permettre de rester le plus longtemps possible sous nos couleurs, et pourquoi pas après, avec mes contacts, les envoyer faire des détections dans les meilleurs clubs d’île de France. Je vais aussi essayer de mettre en place des séances spécifiques pour les joueurs en forme le mercredi après-midi, avec d’anciens professionnels que j’ai pu côtoyer. Je sais déjà que Mourad Meghni, Rémi Maréval ou encore Christopher Oualembo seraient intéressés. Et sur le plan humain, que vous comptez-vous mettre en place pour les jeunes ? L’idée serait de conclure un partenariat avec le collège de Dammartin, à destination des licenciés du club. Il pourrait y avoir une réunion mensuelle durant laquelle on apprend aux jeunes le langage footballistique. Il pourrait y avoir du tableau noir ou de la vidéo. Cela éviterait qu’ils traînent dehors ou qu’ils fassent autre chose. De plus, on pourrait mettre en place un système de navette pour les emmener directement du collège au stade. Apprendre aux jeunes le langage footballistique Et concernant les seniors ? Il faut tout restructurer à cause de la descente en D4 (district 4). Nous sommes en train de parler avec un ancien coach du club pour le faire revenir. Il faudra construire une équipe compétitive. J’aimerais également que le club vive et pas uniquement les jours de matchs. Nous allons monter un club house pour apporter de la vie. C’est un projet ambitieux qui va nécessiter énormément de moyens… Il va nous falloir des bénévoles. Même si on reste amateur, il nous faut un minimum d’argent pour défrayer les éducateurs, et faire fonctionner le club. Si les conditions sanitaires le permettent, nous tiendrons une réunion fin juin pour expliquer aux membres du club et aux familles la suite à donner pour les prochaines saisons. On peut d’ores et déjà dire qu’il y aura sûrement une augmentation du prix des licences. En ce qui concerne le démarchage des sponsors, nous allons essayer d’obtenir plus que ce qu’on a déjà, notamment en jouant avec le projet ambitieux qu’on veut monter et mon image, ça fait partie du jeu. Cet article vous a été utile ? Sachez que vous pouvez suivre La Marne dans l’espace Mon Actu . En un clic, après inscription, vous y retrouverez toute l’actualité de vos villes et marques favorites.
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Le tube planétaire de la chanteuse anti-apartheid sud-africaine Miriam Makeba, « Pata Pata » a été adapté avec de nouvelles paroles pour aider à combattre la propagation du coronavirus, a annoncé jeudi l’UNICEF. Les paroles de cette chanson au refrain lancinant, sortie en 1967 et devenue un des symboles de la lutte de libération sud-africaine, ont été revisitées pour encourager la distance sociale et les règles d’hygiène, comme se laver régulièrement les mains. « Autrefois surnommée +la chanson la plus joyeusement provocante au monde+, elle a été réenregistrée, a indiqué l’UNICEF, « pour diffuser des informations et de l’espoir au temps du coronovirus ». Née au Bénin, Angelique Kidjo, qui a eu pour mentor Miriam Makeba, chante cette nouvelle version, a précisé l’UNICEF dans un communiqué. « Pata Pata » signifie « touche touche » dans plusieurs langues sud-africaines. Des couplets de la version modifiée de la chanson s’élèvent en musique pour dire désormais: « En cette époque de coronavirus, ce n’est pas le temps du toucher… Tout le monde peut aider à combattre Covid-19. Restez à la maison et attendez… Ce n’est pas du pata-pata … Nous devons garder nos mains propres ». L’original de la chanson a été l’un des plus grands succès de Miriam Makeba. Connue affectueusement sous le nom de « Mama Africa », elle est décédée à l’âge de 76 ans en novembre 2008, après un concert en Italie. Elle avait remporté un Grammy Award du meilleur enregistrement folklorique avec le chanteur américain Harry Belafonte en 1965. Mais sa musique avait été interdite dans son pays natal après une apparition dans un film anti-apartheid. Angélique Kidjo a déclaré que la chanson lui rappelait un ami, le vétéran de l’Afro-Jazz Manu Dibango, décédé au début du mois après avoir contracté le coronavirus. « Manu m’a inspirée. Miriam m’a inspirée. Et Pata Pata m’a donné de l’espoir », a déclaré Angélique Kidjo dans un communiqué. » Cette chanson a toujours été là pour le peuple dans une période de lutte. J’espère que (cette chanson) va aider de nouveau », a-t-elle ajouté. © Agence France-Presse
Le tube planétaire de la chanteuse anti-apartheid sud-africaine Miriam Makeba, "Pata Pata" a été adapté avec de nouvelles paroles pour aider à combattre la propagation du coronavirus, a annoncé jeudi l'UNICEF. Les paroles de cette chanson au refrain lancinant, sortie en 1967 et devenue un des symboles de la lutte de libération sud-africaine, ont été revisitées pour encourager la distance sociale et les règles d'hygiène, comme se laver régulièrement les mains. "Autrefois surnommée +la chanson la plus joyeusement provocante au monde+, elle a été réenregistrée, a indiqué l'UNICEF, "pour diffuser des informations et de l'espoir au temps du coronavirus". Née au Bénin, Angelique Kidjo, qui a eu pour mentor Miriam Makeba, chante cette nouvelle version, a précisé l'UNICEF dans un communiqué. "Pata Pata" signifie "touche touche" dans plusieurs langues sud-africaines. Des couplets de la version modifiée de la chanson s'élèvent en musique pour dire désormais: "En cette époque de coronavirus, ce n'est pas le temps du toucher... Tout le monde peut aider à combattre Covid-19. Restez à la maison e t attendez... Ce n'est pas du pata-pata ... Nous devons garder nos mains propres". L'original de la chanson a été l'un des plus grands succès de Miriam Makeba. Connue affectueusement sous le nom de "Mama Africa", elle est décédée à l'âge de 76 ans en novembre 2008, après un concert en Italie.
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Présidentielle américaine : Joe Biden accusé d'agression sexuelle Le candidat favori des démocrates et ex-vice-président de Barack Obama fait face à l'accusation grave d'une ancienne collaboratrice. Son camp dément. D'autres femmes avaient déjà accusé Joe Biden de comportements inappropriés. Joe Biden est dans la tourmente. En effet, le candidat favori du camp démocrate pour affronter Donald Trump en novembre doit faire à une accusation grave d'agression sexuelle de la part d'une ancienne collaboratrice au Sénat, Tara Reade. Celle-ci a déposé une plainte à Washington, selon des informations de l'agence AP reprises par tous les journaux américains. Les faits ne sont pas nouveaux. Tara Reade et six autres femmes avaient déjà accusé en 2019 l'ancien vice-président de Barack Obama de comportements inappropriés. Les faits se seraient déroulés au printemps 1993, alors que Joe Biden n'était encore que sénateur du petit État du Delaware. Il aurait agressé Tara Reade, 29 ans à l'époque, dans un couloir isolé du Sénat, touché et pénétré avec ses doigts, selon deux enquêtes publiées ce dimanche par le New York Times et le Washington Post. Interpellé par les médias, le camp Biden dément les faits. « Le vice-président Biden a dédié sa vie publique à changer la culture et les lois autour des violences faites aux femmes. Il a rédigé et combattu pour le passage de la loi historique sur la violence faites aux femmes. Ce qui est clair à propos de cette accusation : elle est fausse. Cela ne s'est absolument pas produit», peut-on lire sur un communiqué envoyé par sa directrice de communication. Celle-ci précise encore qu'aucun témoin n'a assisté à l'agression présumée.
À quelques encablures de la nomination démocrate pour la présidentielle de 2020, Joe Biden pourrait-il se voir stopper par un scandale sexuel ? C'est possible. L'ancien vice-président de Barack Obama est accusé d'agression par Tara Reade, une de ses anciennes collaboratrices. Les faits auraient eu lieu en 1993, alors que Joe Biden était sénateur dans le Delaware. Celle qui était alors âgée de 29 ans a raconté dans sa plainte déposée le 9 avril que le politicien l'aurait coincé contre un mur, au Sénat, en passant sa main sous ses vêtements dans le but de la pénétrer avec ses doigts. À noter que ce n'est pas la première fois que Tara Reade vise le candidat démocrate. En 2019, elle et sept autres femmes l'avaient accusé de «contacts inappropriés». Des images de Joe Biden tenant les épaules d'une femme pendant que son mari parlait avaient alors été ressorties des archives, et Donald Trump en avait profité pour lui donner un surnom : «Creepy Joe» («Joe le malsain», en français). Avec une plainte formelle sur le dos, sa campagne pourrait en prendre un sacré coup. Son équipe a formellement démenti les accusations devant plusieurs médias américains, assurant que «cela ne s'est absolument pas produit», et que «le vice-président Biden a consacré sa vie publique à changer la culture et les lois concernant les violences faites aux femmes». La campagne continue malgré tout Contactées par le New York Times, les autres femmes qui avaient accusé le candidat n'ont pas rajouté d'éléments à leur déclaration. Une enquête devrait avoir lieu, mais Tara Reade a expliqué qu'aucun témoin n'était présent lors des faits, et qu'elle n'avait raconté l'agression qu'à un ami. Ce dernier a confirmé la déclaration au média new-yorkais. Reste à savoir si l'accusation va handicaper Joe Biden, une semaine après l'abandon de Bernie Sanders dans la primaire démocrate. En pleine crise sanitaire, il tente de continuer à faire campagne et à accumuler les soutiens de taille. Hillary Clinton, Elizabeth Warren et surtout Barack Obama sont par exemple attendus.
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Le Groupe PSA atteint un nouveau record d’achats de composants automobile au Maroc. Poursuivant sa stratégie de développement dans la région Moyen-Orient et Afrique, le groupe monte en régime dans l’outsourcing local. Les achats du groupe au Maroc ont atteint un volume de sourcing global record de plus de 850 millions d’euros. Au Maroc, ce sont plus de 66 sites fournisseurs qui alimentent les usines du Groupe PSA, dont 29 en Greenfield. Au niveau mondial, le Groupe PSA favorise, partout où il est implanté, le sourcing local. «Le Groupe PSA souhaite faire de son écosystème marocain une base de sourcing compétitive pour son dispositif industriel mondial. Nous avons des attentes fortes vis-à-vis de nos partenaires en termes de qualité, de coûts et de respect des délais», commente Samir Cherfan, Executive Vice President Moyen-Orient et Afrique. Sur un autre registre, le Groupe PSA vient de dévoiler des résultats jugés satisfaisants pour l’année 2019. En effet, le chiffre d’affaires du groupe s’établit à 74 731 millions d’euros en 2019, en hausse de 1% par rapport à 2018. Le chiffre d’affaires de la division Automobile s’établit à 58,95 milliards, en hausse de 0,7% par rapport à 2018. Selon PSA, l’effet favorable du mix produit (+4,3%) et du prix (+1,2%), compense la baisse des ventes à partenaires (-1,7%), l’impact négatif des taux de change (-0,5%), des volumes, du mix pays (-2,4%) et des effets autres (-0,2%). Le résultat opérationnel courant du groupe s’élève à 6,33 milliards d’euros, en hausse de 11,2% avec un résultat opérationnel courant de la division Automobile qui progresse de 12,8% à 5,04 milliards d’euros. Ce niveau de rentabilité de 8,5% a été atteint grâce à un mix produit favorable et la poursuite de la baisse des coûts, en dépit de l’impact négatif des taux de change et des augmentations des coûts de matières premières. Côté rentabilité, le résultat net consolidé du groupe ressort à 3,59 milliards d’euros, en progression de 289 millions d’euros par rapport à 2018. Le résultat net part du groupe est de 3,21 milliards d’euros, en hausse de 374 millions par rapport à 2018. En 2020, le groupe prévoit un marché automobile en baisse de 3% en Europe, de 2% en Russie et stable en Amérique latine. Le constructeur français veut atteindre une marge opérationnelle courante moyenne supérieure à 4,5% pour la division Automobile sur la période 2019-2021.
Avec plus de 850 millions d’euros d’achats de ses composants automobiles au Maroc l’année dernière, le groupe PSA a enregistré un nouveau record. Son chiffre d’affaires a atteint 74,731 milliards d’euros, soit une hausse de 1 % par rapport à 2018. La réalisation de cette performance se justifie par la poursuite de la stratégie de développement dans la région Moyen-Orient et Afrique du groupe, fait savoir La Vie éco. Au Maroc, plus de 66 sites fournisseurs alimentent les usines du groupe automobile, dont 29 en Greenfield. Le groupe PSA n’entend pas se reposer sur ses lauriers. À en croire son vice-président exécutif Moyen-Orient et Afrique, Samir Cherfan, le Groupe PSA souhaite faire de son écosystème marocain, une base de sourcing compétitive pour son dispositif industriel mondial. "Nous avons des attentes fortes vis-à-vis de nos partenaires en termes de qualité, de coût et de respect des délais", a-t-il fait savoir.
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La prise d’anti-inflammatoires non stéroïdiens pourrait être lié à des formes graves de Covid-19 chez des sujets jeunes et en bonne santé. La rumeur a d’abord couru auprès des médecins, puis au fil des réseaux sociaux. Puis l’alerte a été reprise par les autorités sanitaires, ministre de la Santé et Directeur général de la Santé en tête: «La prise d’anti-inflammatoire (ibuprofène, cortisone...) pourrait être un facteur d’aggravation de l’infection», a indiqué Olivier Véran dans un tweet samedi 14 mars, appelant à «prendre du paracétamol» en cas de fièvre. «Des événements indésirables graves liés à l’utilisation des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) ont été signalés chez des patients atteints de COVID19, cas possibles ou confirmés», renchérissait Jérôme Salomon sur Linkedin. «Le traitement d’une fièvre mal tolérée ou de douleurs dans le cadre du COVID19 ou de tout autre virose respiratoire repose sur le paracétamol, sans dépasser la dose de 60 mg/kg/jour et de 3 g par jour» (pour les adultes, NDLR), rappelait le directeur général de la santé, précisant: «évitez toute automédication.» À lire aussiEN DIRECT - Coronavirus: 1500 nouveaux cas en Espagne, le point en France et dans le monde Gare cependant à l’arrêt de ces produits dans certaines pathologies chroniques: ils peuvent être indispensables, et il convient si votre médecin vous a prescrit AINS ou cortisone de ne pas les arrêter sauf avis contraire de sa part. «Le bon message est pas d’automédication mais pas d’arrêt brutal de ces traitements pour des pathologies chroniques dès qu’il n’y a pas de fièvre ou de signes respiratoires», avertissait ainsi en début d’après-midi, sur Twitter, le chef du pôle urgence et du Samu du CHU de Lille, Patrick Glodstein. Par ailleurs, attention au surdosage en paracétamol: la dose maximum recommandée hors prescription médicale est de 3 grammes par jour (et non 4 comme on le croit trop souvent), avec des prises espacées de six heures. À lire aussiCoronavirus: bilan, symptômes, traitements... Toutes les réponses à vos questions sur l’épidémie de Covid-19 L’information ne repose pour le moment que sur des observations menées auprès de patients admis en réanimation. Les médecins y font état de «doses massives d’AINS» prises notamment par des sujets jeunes et sans comorbidité, atteints de formes graves de la maladie. Mais on ignore si les patients atteints de forme grave ont pris davantage d’AINS que les autres: ces produits sont très largement utilisés en automédication, les patients atteints de formes mineures et ayant pris des AINS sont donc très probablement passés sous le radar des autorités sanitaires. Difficile de savoir donc, en l’état, si ces médicaments sont réellement en cause dans ces formes graves. Reste que ces médicaments*, très utilisés en automédication (près de 50 millions de boîtes d’ibuprofène seraient vendues chaque année) car efficaces contre la fièvre et la douleur, sont connus pour leur dangerosité potentielle en contexte infectieux. Plus efficaces que le paracétamol, ils seraient aussi plus risqués. Explication: l’inflammation est une réponse normale de l’organisme en cas d’infection, et un signe d’alerte. En atténuant la réponse du système immunitaire, la prise d’un anti-inflammatoire peut donc non seulement gêner la réaction de l’organisme à l’entrée d’un pathogène, mais surtout masquer les signes de gravité, retardant ainsi le diagnostic et la prise en charge. Le même processus est observé avec la cortisone, et les patients placés sous corticothérapie sont connus pour être plus à risques d’infections. Certains AINS pourraient aussi être des «engrais à bactéries», indiquait récemment au Figaro le Dr Annie Pierre Jonville Béra, responsable du centre régional de pharmacovigilance de Tours: «Des études chez l’animal ont montré que l’ibuprofène favorisait la croissance de certaines bactéries même en présence d’un antibiotique, probablement en modifiant une protéine, la vimentine, qui intervient dans leur adhésion et donc leur prolifération.» À lire aussiLes risques méconnus de l’ibuprofène Ca n’est guère une surprise pour les médecins: très utilisés en automédication, les AINS* (aspirine, ibuprofène, kétoprofène, diclofénac, etc.) ont déjà fait l’objet d’alertes de la part des autorités de santé. En avril dernier, l’Agence du médicament (ANSM) publiait ainsi une enquête de pharmacovigilance portant sur deux des plus utilisés (ibuprofène et kétoprofène), dont les conclusions «suggèrent le rôle aggravant de ces AINS en cas d’infection». Sur l’ensemble des cas rapportés depuis 2000, près de 400 complications infectieuses graves y avaient été retenues chez des enfants ou des adultes «souvent jeunes» et sans facteur de risque ni comorbidité. Il s’agissait d’infections sévères de la peau et des tissus mous, de sepsis, d’infections pleuro-plumonaires, neurologiques ou ORL. «Ces complications infectieuses ont été observées après de très courtes durées de traitement», notaient les auteurs. L’ANSM a donc, en janvier dernier, mis fin au libre-accès à ces médicaments dans les pharmacies. Les anti-douleur (36 spécialités à base de paracétamol et 46 anti-inflammatoires non stéroïdiens) restent disponibles sans ordonnance, mais doivent désormais rester derrière le comptoir, et être délivrés par le pharmacien. La liste complète des médicaments contenant des AINS selon le Vidal: En premier est indiqué le nom de la molécule, reprise pour les génériques, et entre parenthèses le nom commercial. Attention, cette liste inclus des produits prescrits pour des pathologies chroniques, ils ne DOIVENT PAS être arrêtés sans avis médical. - acéclofénac (Cartrex) - acide méfénamique (Ponstyl) - acide niflumique (Nifluril) - acide tiaprofénique (Flanid, Surgam) - alminoprofène (Minalfène) - célécoxib (Celebrex) - dexkétoprofène (Enantyum) - diclofénac (Flector, Voltarène) - étodolac (Lodine) - étoricoxib (Arcoxia) - fénoprofène (Nalgésic) - flurbiprofène (Antadys, Cebutid) - ibuprofène (Advil, Antarène, Brufen, Hémagène, Ibupradoll, Intralgis, Nurofen, Nureflex, Spedifen, Spifen, Upfen) - indométacine (Indocid) - kétoprofène (Profénid, Ketum, Toprec) - méloxicam (Mobic) - nabumétone (Nabucox) - naproxène (Alevetabs, Antalnox, Apranax, Naprosyne) - piroxicam (Brexin, Cycladol, Feldène, Zofora) - sulindac (Arthrocine) - ténoxicam (Tilcotil) À voir aussi -Coronavirus: commerces fermés, élections maintenues, ce qu’il faut retenir de la conférence de presse de Philippe et Salomon - Regarder sur Figaro Live
La France a mis en garde samedi contre la prise d'anti-inflammatoires qui pourrait être un facteur aggravant dans le cadre du traitement du coronavirus, et a recommandé de prendre à la place du paracétamol en cas de fièvre. «Des événements indésirables graves liés à l’utilisation des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) ont été signalés chez des patients atteints de COVID19» a indiqué samedi 14 mars le directeur général de la santé Jérôme Salomon. «Le traitement d’une fièvre mal tolérée ou de douleurs dans le cadre du COVID19 ou de tout autre virose respiratoire repose sur le paracétamol» a-t-il rappelé, précisant: «évitez toute automédication.» À lire aussiCoronavirus en France : ce qui est interdit, ce qui est fermé, ce qui est ouvert Le ministre de la Santé Olivier Véran a fait une annonce identique sur son compte Twitter. À voir aussi - Coronavirus : commerces fermés, élections maintenues…ce qu’il faut retenir de la conférence de presse de Philippe et Salomon À lire aussiEN DIRECT - Coronavirus : 1500 nouveaux cas en Espagne, le point en France et dans le monde Voici la liste complète des médicaments contenant des AINS selon le Vidal. En premier est indiqué le nom de la molécule, reprise pour les génériques, et entre parenthèses le nom commercial. À lire aussiCoronavirus: bilan, symptômes, traitements... Toutes les réponses à vos questions sur l’épidémie de Covid-19 Attention, cette liste inclus des produits prescrits pour des pathologies chroniques, ils ne DOIVENT PAS être arrêtés sans avis médical : - acéclofénac (Cartrex) - acide méfénamique (Ponstyl) - acide niflumique (Nifluril) - acide tiaprofénique (Flanid, Surgam) - alminoprofène (Minalfène) - célécoxib (Celebrex) - dexkétoprofène (Enantyum) - diclofénac (Flector, Voltarène) - étodolac (Lodine) - étoricoxib (Arcoxia) - fénoprofène (Nalgésic) - flurbiprofène (Antadys, Cebutid) - ibuprofène (Advil, Antarène, Brufen, Hémagène, Ibupradoll, Intralgis, Nurofen, Nureflex, Spedifen, Spifen, Upfen) - indométacine (Indocid) - kétoprofène (Profénid, Ketum, Toprec) - méloxicam (Mobic) - nabumétone (Nabucox) - naproxène (Alevetabs, Antalnox, Apranax, Naprosyne) - piroxicam (Brexin, Cycladol, Feldène, Zofora) - sulindac (Arthrocine)- ténoxicam (Tilcotil)
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Première leçon : la sino-mondialisation déstabilise redoutablement les pays démocratiques et le reste du monde. La sino-mondialisation ? C’est cette aggravation brutale de la mondialisation que la Chine nous a imposée à partir de 2001, une fois qu’elle eut obtenu son admission à l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) : en pénétrant cette zone mondiale de libre-échange où toute protection douanière était prohibée, la Chine savait fort bien qu’elle « cartonnerait » très facilement le marché mondial des produits manufacturés. Elle s’était par ailleurs munie d’un privilège commercial que ses partenaires n’auraient jamais dû accepter : avec un coût salarial ouvrier horaire en yuan qu’elle maintient extrêmement bas « grâce » à une surexploitation forcenée des ouvriers mingong, et avec un cours du yuan qu’elle contrôle pour qu’ilreste sousévalué de 50% contre les grandes devises, elle s’était organisée pour que le coût salarial ouvrier horaire en dollar devienne et reste en Chine un des plus bas au monde. Aujourd’hui, il est encore 20 à 25 fois inférieur à celui aux Etats Unis (1,36 $ contre 31,79 $ source Huff’s post, Décembre 2017) et aussi 4 ou 5 fois inférieur à celui de la plupart des pays émergents. En s’employant ainsi à maintenir une configuration aussi privilégiée (et aussi déloyale), Pékin avait manifestement pour objectif de monopoliser l’industrie manufacturière mondiale et de condamner indirectement les pays développés à 2 la désindustrialisation et les pays émergents à la non-industrialisation. Immanquablement, l’objectif en 2001 s’est concrétisé : fin 2019, le nombre des ouvriers d’usine se limitait à seulement 9 millions aux Etats Unis tandis qu’il atteignait 288 millions en Chine. Et les populations et les gouvernements du monde entier le vérifient en découvrant aujourd’hui, avec stupeur et effroi, que la production de médicaments et de vaccins, celle de masques et de combinaisonssanitaires, celle de respirateurs artificiels et de machines à test, et même celle des écouvillons nécessaires aux tests est désormais très fortement concentrée en Chine. Après que la Chine se fut servie elle-même (lorsque la pandémie débutait sur son territoire), surgissait une pénurie mondiale en matériel médical pour le reste du monde. De grands pays démocratiques se virent même obligés d’aller supplier Pékin pour en obtenir un approvisionnement minimum. Il est ainsi désormais avéré que la sino-mondialisation instaurée par Pékin induit quatre conséquences, déstabilisatrices et mortifères, pour le reste du monde : 1) Une détestable dépendance industrielle des pays du reste du monde au bon vouloir de Pékin pour obtenir de lui l’approvisionnement nécessaire en toutes sortes de produits manufacturés, y compris des plus indispensables (matériel médical, médicaments, mais aussi produits chimiques, pneumatiques, panneaux solaires, batteries automobiles, composants électroniques…). 2) L’affaiblissement considérable de la croissance économique des pays du reste du monde depuis 2001 : quand, dans un pays, les ménages dépensent leurs revenus en achetant des biens de consommation « made in China » plutôt qu’en achetant des biens de consommation « home made », il en résulte inévitablement un ralentissement, à court et à long terme, de la croissance du PIB de ce pays. 3) Le déséquilibre, récurrent et croissant, des balances commerciales. Dans un jeu qui est à somme nulle, quand la Chine se fixe avec succès d’obtenir un solde en produits manufacturés toujours plus excédentaire, elle inflige, indirectement mais inévitablement, un solde toujours plus déficitaire en produits manufacturés à la plupart des autres pays. Solde des échanges de produits manufacturés qui est par ailleurs l’élément déterminant des balances commerciales. 4) Et ce déséquilibre des balances commerciales induit un autre déséquilibre qui lui est jumelé, le déséquilibre des positions extérieures nettes : la Chine devient de plus en plus créancière nette du reste du monde tandis que la plupart des autres pays (y compris les Etats Unis, le Canada, le Royaume-Uni, la France, l’Espagne, l’Italie) deviennent fortement endettés net vis-à-vis du marché mondial des capitaux où le principal acteur créancier n’est autre que la Chine, à la fois incontournable et redoutable. Deuxième leçon : Par son comportement dans la période actuelle, le Parti Communiste Chinois dévoile un peu plus sa visée hégémonique. 1) Un unilatéralisme inacceptable de la Chine. Bien que signataire de l’Accord de Paris sur le climat, la Chine n’a rien entrepris de sérieux pour limiter ses émissions de CO2 (part croissante des centrales thermiques à charbon dans sa production d’électricité) ; et son vaste plan des Routes de la Soie a pour conséquence très inopportune d’amplifiersans nécessité les trajets des matières premières et des produits manufacturés effectués sur la planète… Son attitude à l’égard du Covid 19 est une nouvelle illustration de son unilatéralisme extrême. Non seulement le Parti Communiste a caché pendant trois semaines (jusqu’au 23 janvier 2020) à sa population et à la communauté internationale, l’existence sur son territoire d’une épidémie pourtant virulente mais il a ensuite démarché et obtenu de l’OMS qu’elle gâche six semaines supplémentaires (jusqu’au 15 mars 2020) avant de prononcer l’alerte pandémie. Pékin aurait voulu maximiser la contamination hors de ses frontières pour maximiser le choc sanitaire à l’étranger, pour contraindre les autres gouvernements à pratiquer un confinement de grande ampleur et leur infliger indirectement d’énormes dégâts collatéraux (économiques, sociaux et financiers), il ne s’y serait pas mieux pris. 2) Une propension à vassaliser de très nombreux pays. La Chine utilise l’asymétrie évoquée ci-dessus entre les positions extérieures nettes pour transformer sa relation fortement créancière sur de nombreux pays étrangers en relation de vassalisation, appliquant, à l’échelle du monde entier, le schéma de l’impérialisme conquérant. 3) Une propension à se subordonner les institutions de l’ONU. La Chine sait faire jouer ses relations de vassalisation pour disposer désormais d’une majorité à l’assemblée générale de l’ONU de façon à pouvoir faire nommer à la tête des institutions de l’ONU soit des responsables communistes chinois (FAO), soit des personnalités étrangères qui sont à sa dévotion (OMS), de façon que ces institutions s’inscrivent dans la direction fixée par la Chine comme l’OMS l’a montré au cours de la pandémie. 4) Une tendance systématique à faire jouer le rapport de forces dans ses relations internationales. Pékin se soucie peu de séduction. On le voit opérer avec brutalité quand il le juge nécessaire comme on l’avait vu au Tibet ou au Sinkiang. A Hong Kong, après avoir constaté que la population désavouait et rejetait massivement son système totalitaire, tant dans la rue que dans les urnes, Pékin rompt en pleine pandémie l’accord sinobritannique (1997-2047) pour mieux renforcer la répression. A Taiwan enfin, après que la population eut, au scrutin présidentiel de janvier 2020, infligé un désaveu majeur au candidat pro-Pékin, le Parti Communiste agite les menaces militaires. La même brutalité diplomatique se déploie à l’encontre de l’Australie : pour avoir revendiqué publiquement une commission d’enquête internationale en territoire chinois pour établir l’origine de l’épidémie, celle-ci s’est vu menacée par Pékin de représailles commerciales contre ses exportations de minerai de fer, de charbon et d’orge. 5) Au total, c’est une véritable stratégie de domination mondiale qui se révèle (même si elle s’est amorcée dès 1989) et que le Parti Communiste Chinois ne cherche désormais plus à masquer. Comme s’il avait déjà virtuellement gagné la partie mondiale, il se répand en projets pharaoniques à vocation mondiale sous son seul contrôle : après son réseau mondial d’infrastructures de transport sous l’étiquette 5 Routes de la Soie, il est allé jusqu’à proposer, en pleine pandémie, la constitution d’un Réseau Internet mondial à grande capacité qui fonctionnerait là aussi sous son seul contrôle. Au vu de ces deux grandes leçons, il faut désormais être aveugle et sourd pour ne pas reconnaître les menaces que la stratégie du Parti Communiste Chinoisfait peser sur nos libertés, sur nos démocraties et sur nos souverainetés. Le temps est venu pour les pays démocratiques de se ressaisir, d’identifier quel est leur adversaire principal, de resserrer leurs alliances et de définir collectivement une contre-stratégie qui soit efficace face à la stratégie offensive que mène Pékin contre nous depuis plus de trente ans.
Les relations se tendent de plus en plus entre l’Australie et la Chine. Les autorités de Canberra ont appuyé la demande d’une enquête internationale sur les origines de l’épidémie de covid-19 en Chine. Et les producteurs australiens d'orge pourraient bien en faire les frais. Publicité Les autorités de Pékin menacent d’imposer jusqu’à 80% de taxes à l’orge australienne pour dumping, le 19 mai prochain. L’Australie est pourtant loin d’être réputée pour ses subventions abusives. Depuis fin 2015, en vertu d’un accord de libre-échange avec Pékin, elle destinait plus de la moitié de ses exportations d’orge à la Chine, avec zéro droit de douane. Mer de Chine, 5G et Covid 19… les contentieux s’accumulent Mais les relations diplomatiques se sont fortement dégradées entre Pékin et Canberra au fil des mois. L’ouverture de l’enquête chinoise pour dumping sur l’orge australienne date d’il y a un an et demi, lorsque l’Australie avait soutenu une initiative américaine en mer de Chine du Sud, la chasse gardée de Pékin. Depuis, les contentieux se sont multipliés : arrestation d’un intellectuel australien en Chine, exclusion de l’opérateur chinois Huawei de la 5G en Australie, et récemment fermeture du territoire australien aux ressortissants chinois par crainte du coronavirus. L’enquête pour dumping arrive à son terme alors même que l’Australie vient de demander des comptes sur le début de l’épidémie de covid-19 à la Chine. Vers un boycott de l’orge australienne La géopolitique s’invite à nouveau dans les relations commerciales. L’ambassadeur chinois en Australie a clairement évoqué un boycott des consommateurs chinois qui « pourraient y réfléchir à deux fois avant d’acheter du vin ou du bœuf australien et avant d’envoyer leurs enfants étudier en Australie ». Il s’est néanmoins gardé de mentionner le minerai de fer ou le charbon à coke australiens autrement plus stratégiques pour l’industrie chinoise. Pas forcément une aubaine pour l’orge française Pour l’heure la première victime de ce boycott pourrait être l’orge australienne. Le gouvernement de Canberra a quelques jours pour tenter d’arranger la situation alors que les céréaliers australiens sont en plein semis. Si le boycott se concrétisait dans quelques jours, il n’est même pas sûr que ce soit une bonne nouvelle pour les orges concurrentes, comme les orges françaises, estime-t-on chez Agritel. La Chine importe très peu depuis quelques mois et c’est bien pour cela qu’elle vise ce produit australien. Après la peste porcine qui a décimé les élevages et qui a diminué la demande d’orge fourragère, le covid-19 a fait s’effondrer la consommation de bière et donc d’orge de brasserie, en Chine comme ailleurs. NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail Je m'abonne
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Les futurs automobilistes vont enfin y voir plus clair. Mercredi 19 février, le ministre des Finances, Bruno Le Maire, a signé le décret permettant l'application à partir du 1er juin d'un nouveau contrat type pour le permis de conduire. Ce document devrait accélérer son obtention et diminuer son coût. « Ce contrat type sera mis en place dès le 1er juin prochain dans toutes les auto-écoles », a affirmé le ministre lors d'une conférence de presse, aux côtés des corapporteurs du groupe de travail du Conseil national de la consommation (CNC), qui a élaboré le texte. À LIRE AUSSIPlus de 500 000 voitures circulent sans contrôle technique « Avec des comparateurs en ligne, l'objectif est que nous parvenions à une baisse de 30 % du prix du permis de conduire, dont le prix oscille entre 1 600 et 1 800 euros en moyenne », a-t-il souligné, précisant que le nouveau « dispositif sera plus simple, plus transparent et plus équitable ». Selon Bruno Le Maire, le contrat type empêchera « certains professionnels d'introduire des frais interdits ou dissimulés » et donnera plus de clarté à l'obtention du permis de conduire, car il « sera le même pour tous les candidats partout en France ». Comparer les offres Ce nouveau contrat a pour but de faciliter la comparaison entre les différentes offres et de « stimuler » ainsi la concurrence entre les auto-écoles. Il « alimentera le comparateur en ligne (…) qui sera mis en place prochainement par le ministère de l'Intérieur », a précisé Bercy dans un communiqué. Présent dans la salle, le président de l'Union nationale des indépendants de la conduite (Unic), Philippe Colombani, a pris la parole pour exprimer son scepticisme. « Quand on sait que la marge d'une entreprise d'auto-école est de 10 %, on ne sait pas très bien comment on va faire (pour diminuer le coût de 30 %) », a-t-il expliqué, rappelant également les « charges de personnel qui pèsent sur ces entreprises ». « La situation actuelle n'est pas satisfaisante. Si vous trouvez aujourd'hui des Français qui vous disent unanimement que le permis de conduire marche super bien, vous me les présentez », a rétorqué Bruno Le Maire. Le 2 mai dernier, le Premier ministre Édouard Philippe avait annoncé différentes mesures pour réduire les délais de passage de l'épreuve du permis de conduire et en abaisser le coût. Environ 1,6 million de personnes ont passé l'examen du code en 2018 et 1,9 million ont passé la conduite.
Aujourd'hui le permis de conduire oscille entre 1600 et 1800 euros en moyenne. "Avec des comparateurs en ligne, l'objectif est que nous parvenions à une baisse de 30 % du prix du permis de conduire" ajoute-t-il. Un dispositif "plus simple, plus transparent et plus équitable" souligne le Ministre de l'Économie et des Finances. Une affirmation du ministre lors d'une conférence de presse, aux côtés de membres du groupe de travail du Conseil national de la consommation (CNC), a l'origine de ce texte. Ce contrat type sera mis en place dès le 1er juin prochain dans toutes les auto-écoles Une nouvelle qui devrait ravir tous les futurs automobilistes. Le ministre des finances, Bruno Le Maire, a signé le décret permettant l'application à partir du 1er juin 2020, d'un nouveau contrat type pour le permis de conduire. En outre, le document devrait accélérer l'obtention et diminuer le coût. Ce contrat-type s’inscrit dans un plan plus général annoncé par @EPhilippePM pour rendre le permis de conduire moins cher de 30% et son obtention plus rapide. Un permis de conduire trop cher dont l’obtention est trop lente est une barrière à l’emploi, surtout pour les jeunes. pic.twitter.com/S6bJFfed8f Selon Bruno Le Maire, ce contrat type empêchera "certains professionels d'introduire des frais interdits ou dissimulés" mais il donnera un meilleur équilibre et de clarté dans l'obtention du précieux sésame pour de nombreux citoyens, car il "sera le même pour tous les candidats partout en France". Comparer les offres dans les auto-écoles Un nouveau contrat ayant pour but de faciliter la comparaison des différentes offres et de "stimuler", la concurrence entre les auto-écoles. Il "alimentera le comparateur en ligne... qui sera mis en place prochainement par le ministère de l'Intérieur" a précisé Bercy dans un communiqué. Présent dans la salle, le président de l'Union nationale des indépendants de la conduite (Unic), Philippe Colombani, a pris la parole pour exprimer son scepticisme concernant cette mesure. "Quand on sait que la marge d'une entreprise d'auto-école est de 10%, on ne sait pas très bien comment on va faire (pour diminuer le coût de 30%)" a-t-il expliqué, rappelant également les "charges de personnel qui pèsent sur ces entreprises". "La situation actuelle n'est pas satisfaisante. Si vous trouvez aujourd'hui des Français qui vous disent unanimement que le permis de conduire marche super bien, vous me les présentez" a rétorqué Bruno Le Maire. Le 2 mai dernier, le Premier ministre Edouard Philippe avait annoncé différentes mesures pour réduire les délais de passage de l'épreuve du permis de conduire et en abaisser le coût.
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Réforme des retraites : "Il faut savoir terminer une grève", une phrase de Maurice Thorez citée à tort et de travers Le Premier ministre Edouard Philippe a utilisé les mots de l'ancien chef de file du Parti communiste français, dimanche soir, sur le plateau de France 2. Il a aussi omis une partie de la citation d'origine. "Vous connaissez la phrase : 'Il faut savoir terminer une grève'." Dimanche 12 janvier, invité du journal de 20 heures de France 2 pour parler de la réforme des retraites et de la grève, le Premier ministre Edouard Philippe a utilisé cette formule pour appeler les grévistes "à la responsabilité". Franceinfo revient sur cette phrase souvent utilisée à tort et à travers, et souvent dans une forme tronquée. >> Retrouvez les dernières informations sur la réforme des retraites dans notre direct Qu'a vraiment dit Maurice Thorez ? La "phrase" citée par le chef du gouvernement est en fait une citation de Maurice Thorez, leader du Parti communiste français dans les années 1930. Elle a été prononcée pour la première fois le 11 juin 1936, rappelle le HuffPost. Soit quatre jours après les accords de Matignon signés par le gouvernement du Front populaire de Léon Blum, la Confédération générale de la production française (CGPF) – l'ancêtre du Medef – et la CGT. Le texte est historique : il met en place les congés payés et la semaine de 40 heures de travail. Maurice Thorez tient alors un discours, à Paris, pour demander aux ouvriers de reprendre le travail. La citation complète est notamment trouvable dans le livre Le Front populaire : Que sais-je ? Il faut savoir terminer une grève dès que la satisfaction a été obtenue. Il faut même savoir consentir au compromis si toutes les revendications n'ont pas encore été acceptées mais que l'on a obtenu la victoire sur les plus essentielles revendications. Maurice Thorez lors d'un discours à Paris Le leader communiste avait-il été entendu ? Le lendemain, le 12 juin, les mesures des accords de Matignon sont approuvées par le Sénat et Léon Blum monte au créneau, rappelle Le Parisien. "Notre gouvernement n'est pas un gouvernement d'anarchie mais un gouvernement d'ordre. Il sévira sans ménagement aucun contre tous les éléments douteux qui cherchent à profiter des revendications du peuple", lance-t-il. L'appel de Maurice Thorez met "quelques semaines à se concrétiser" et il faut "attendre mi-juillet pour voir cesser l'ensemble des mouvements de grèves", rapporte le livre Les Petites Phrases qui ont fait la grande histoire. "Ainsi s'achève, sans une goutte de sang, le plus formidable conflit social qu'ait connu la République", se réjouit alors le ministre de l'Intérieur de l'époque, Roger Salengro. Comment cette phrase a-t-elle été détournée ? Depuis 1936, sa phrase a été reprise à de nombreuses reprises par des responsables politiques souhaitant voir un mouvement social prendre fin. En juin 2018, le ministre de l'Economie Bruno Le Maire s'agace en constatant que la mobilisation contre le projet de la réforme de la SNCF perdure. Il retouche la phrase de Maurice Thorez et ne conserve que la première partie. #SNCF : il faut savoir finir une grève ! Je ne vois plus aucune raison de poursuivre cette grève ... sinon pour des raisons purement politiques ! #BourdinDirect pic.twitter.com/SQlHQXa03P — Bruno Le Maire (@BrunoLeMaire) June 19, 2018 En mai 2018, Gérald Darmanin, le ministre de l'Action et des Comptes publics, reprend (en partie) Maurice Thorez pour critiquer la grève perlée des cheminots. Il tronque sa citation et ne conserve que la première partie. Je respecte le droit de grève et de manifester, mais je pense qu'il faut savoir arrêter une grève comme dirait l'autre. Gérald Darmanin sur RTL En 2016, François Hollande reprend à son tour Maurice Thorez en pleine mobilisation contre la loi Travail dans une interview à la Voix du Nord (article payant). Mais il tronque également la citation. Il y a un moment où, selon une formule célèbre, il faut savoir arrêter une grève. François Hollande dans "La Voix du Nord" en 2016 La CGT lui répond dans un communiqué, soulignant qu'il omet la seconde partie de la citation. "La CGT est d'accord avec François Hollande, à une nuance près : 'Il faut savoir arrêter une grève... quand on a obtenu satisfaction'." En novembre 2007, après sept jours de mouvement social dans les transports, Nicolas Sarkozy reprend en partie la phrase de Maurice Thorez, rappelle Le Figaro. Au-delà de la tronquer, il la déforme et la détourne totalement. Selon lui, une grève doit cesser non pas lorsque des satisfactions ont été obtenues mais lorsque les négociations débutent. Il faut savoir terminer une grève lorsque s'ouvre le temps de la discussion. Nicolas Sarkozy en novembre 2007 Difficile d'imaginer Maurice Thorez approuver ces reprises et différents détournements tant ils sont éloignés de l'esprit de la phrase originelle et du contexte dans laquelle elle avait été prononcée. La reprise de cette phrase fait penser à celle de l'ancien Premier ministre Michel Rocard : "La France ne peut pas accueillir toute la misère du monde." Bien souvent, là encore la seconde partie de cette déclartion est oubliée : "La France ne peut pas accueillir toute la misère du monde. La part qu’elle en a, elle prend la responsabilité de la traiter le mieux possible."
Dimanche soir sur France 2, le Premier ministre Édouard Philippe a fait allusion à la tirade prononcée par Maurice Thorez en 1936, lorsqu'il dirigeait le Parti communiste français. Sauf qu'à l'époque, le PCF avait obtenu de réelles avancées sociales et les grèves, surtout, n'avaient pas immédiatement cessé. C'est devenu un classique des gouvernements contemporains confrontés à des grèves longues. Dimanche soir sur France 2, Édouard Philippe se chargeait du service après-vente de son accord avec les syndicats réformistes. Fustigeant le jusqu'au-boutisme de la CGT et de Force ouvrière, le Premier ministre a exhumé une phrase célèbre de Maurice Thorez pour appuyer son propos: "Il faut savoir terminer une grève." Comme d'autres avant lui, le locataire de Matignon semble avoir tronqué à dessein la tirade de l'ancien secrétaire général du Parti communiste français. Prononcée le 11 juin 1936, quelques jours après les accords de Matignon signés avec le gouvernement du Front populaire de Léon Blum, elle se poursuit ainsi: "Il faut savoir terminer une grève dès que la satisfaction a été obtenue. Il faut même savoir consentir au compromis si toutes les revendications n’ont pas encore été acceptées mais que l’on a obtenu la victoire sur les plus essentielles revendications." Point de "satisfaction" à l'horizon La tonalité n'est pas exactement la même que celle invoquée par Édouard Philippe, dans la mesure où le projet de loi de réforme des retraites n'a pas encore été présenté en Conseil des ministres. Quant à la question du financement du système actuel, elle reste à trancher, d'où la tenue d'une fameuse "conférence des financeurs" jusqu'à fin avril. Difficile, dans ces conditions, de déceler une quelconque "satisfaction" concrète pour l'instant du point de vue des syndicats, même réformistes. À l'heure actuelle, le spectre d'un "âge pivot" à 64 ans est loin d'avoir été totalement écarté. Lorsque Maurice Thorez s'exprime le 11 juin 1936, la direction du PCF approuve les avancées sociales promues par l'exécutif, parmi lesquelles les 15 jours de congés payés et le passage à 40 heures de la durée de travail hebdomadaire. Ces deux dispositifs ne font néanmoins pas partie des accords de Matignon. Ils étaient inscrits dans le programme du Front populaire, dont le gouvernement est formé le 4 juin 1936. Utilisée par Sarkozy et Hollande Dans le texte de l'accord figurent deux exigences concomitantes: celle, adressée au patronat, de ne prendre aucune sanction à l'égard des travailleurs pour faits de grève; et celle, adressée aux syndicats, de la reprise du travail "dès que les directions des établissements auront accepté l'accord général intervenu et dès que les pourparlers relatifs à son application auront été engagés entre les directions et le personnel". Quelques jours plus tard donc, Maurice Thorez prend la parole lors du congrès du PCF au gymnase Jean Jaurès à Paris et demande ainsi aux ouvriers, une fois la lutte menée à bien, de reprendre le travail. Le mouvement de grève se poursuit pourtant encore plusieurs jours. La France ne se remet à fonctionner de façon normale qu'au mois de juillet. Malgré tout, ce tronçon de la phrase de celui qui dirigea le PCF pendant 34 ans jouit d'une forte popularité chez nos dirigeants récents, qu'ils soient de droite ou de gauche. Nicolas Sarkozy l'avait sorti de sa botte lors du 90ème congrès des maires de France, en septembre 2007, pour fustiger à l'époque un blocage des transports. Son successeur François Hollande s'en est également servi lors des manifestations contre la "loi travail". La Voix du Nord. "Il y a un moment où selon une formule célèbre, il faut savoir arrêter une grève!", lançait-il dans un entretien accordé à Sur le même sujet Édouard Philippe estime que "la grève à la RATP et à la SNCF n'a que trop duré" Privée de sa deuxième partie, la phrase a le mérite de la simplicité.
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Un bateau de croisière en provenance d’Hawaï est maintenu à distance de la côte californienne alors que 21 passagers sont suspectés d’être porteurs du virus Covid-19, rapportent les médias américains citant le gouverneur de l’État du sud-est américain, Gavin Newsom. Un homme qui a succombé mercredi au virus en Californie avait précédemment séjourné à bord du Grand Princess. L’embarcation Grand Princess doit rester dans les eaux internationales le long de la côte californienne et un hélicoptère va être dépêché pour acheminer des tests à mener à bord avant de les retourner vers un laboratoire. En plus des 21 personnes présentant des symptômes grippaux, 62 autres passagers et d’autres membres d’équipage de la première croisière vers le Mexique vont aussi être testés pour le nouveau coronavirus. Un homme ayant succombé à l’infection mercredi en Californie faisait partie des trois passagers testés positifs lors d’un précédent voyage du Grand Princess qui effectuait alors une croisière entre San Francisco et le Mexique le mois passé. Ce bateau a amarré à San Francisco le 21 février, et des milliers de passagers ont alors débarqué et embarqué dans la ville californienne. Le navire a ensuite poursuivi sa route vers Hawaï. Lors de son retour, onze passagers et dix membres d’équipage ont fait état de symptômes grippaux, a communiqué le gouverneur Gavin Newsom lors d’une conférence de presse mercredi. Ceux-ci ont été testés négatifs, selon les autorités sanitaires de San Francisco. Le bateau devait arriver à quai à San Francisco mercredi, toutefois les autorités locales ont demandé de reporter cette arrivée, le temps de coordonner la poursuite de tests supplémentaires. Le gouverneur de Californie a décrété l’État d’urgence plus tôt dans la journée, après le décès d’un premier patient du coronavirus, dans l’objectif de juguler l’épidémie. Onze personnes sont décédées à ce stade aux États-Unis des suites d’une infection au Covid-19.
Les autorités sanitaires américaines ont procédé jeudi à des tests à bord d’un navire de croisière tenu à distance des côtes de Californie pour déterminer si passagers et membres d’équipage avaient contracté le nouveau coronavirus. Certaines personnes à bord du paquebot Grand Princess ont manifesté des symptômes grippaux compatibles avec le coronavirus alors qu’un homme âgé de 71 ans est mort du coronavirus Covid-19 après avoir voyagé sur ce navire durant une récente croisière au Mexique. Quelque 62 touristes étaient demeurés à bord pour se rendre à Hawaï après cette croisière au Mexique et s’y trouvaient toujours jeudi. Le Grand Princess devait initialement accoster mercredi à San Francisco mais les autorités s’y sont opposées et le paquebot faisait jeudi après-midi des ronds dans l’eau à une centaine de kilomètres au large de la côte. Le navire, de retour de Hawaï, a écourté son voyage car certains parmi des touristes (2.383 au total) et membres d’équipage (1.100) ont commencé à manifester des signes d’infection. Les autorités sanitaires n’étaient pas en mesure jeudi de dire quand et où le Grand Princess serait en mesure d’accoster. Selon Mary Ellen Carroll, responsable des situations de crise pour la ville de San Francisco, 35 personnes ont manifesté des symptômes grippaux durant la croisière et pour certaines sont déjà rétablies. Le gouverneur de Californie, Gavin Newsom, a déclaré mercredi l’état d’urgence après l’annonce du décès du passager qui se trouvait à bord du paquebot, survenu près de Sacramento et le premier lié au Covid-19 en Californie. Jeudi, le bilan du nouveau coronavirus sur le sol américain s’établissait à douze morts au total, dont onze dans l’État de Washington (nord-ouest), pour la plupart des personnes âgées ou dans un état de santé fragile.
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APA-Abidjan (Côte d’Ivoire) – Des étudiants ivoiriens ont été invités mercredi à Abidjan à s’approprier le concept de non-violence prônée par le célèbre pasteur noir américain Martin Luther King lors d’une émission-débat initiée par l’ambassadeur des États-Unis en Côte d’Ivoire autour du thème : « Martin Luther King et la non-violence : quelles leçons pour la Côte d’Ivoire?», a constaté APA sur place. « Il faut se mettre en tête que la violence ne peut jamais prospérer. D’un jour à l’autre, vous en verrez les limites. Les jeunes que vous êtes, vous devez participer au changement et à la transformation de notre société», a conseillé Dr Kouadio Koffi Hilaire qui a co-animé ce débat avec Julie Koné, la présidente du Centre féminin pour la démocratie et les droits humains en Côte d’Ivoire (CEFCI). Selon lui, six principes majeurs ont guidé la politique de non-violence prônée aux États-Unis d’Amérique par le pasteur Luther King. Il s’agit du courage, la compréhension mutuelle, le combat contre l’injustice, la transformation de l’autre, l’amour de l’autre et la justice. « Dans nos pays, il faut que la justice sociale s’installe et il faut donner l’égalité des chances aux uns et autres », a proposé Dr Kouadio estimant « qu’on devient violent quand on n’a pas d’alternative ». De son côté, Julie Koné, la présidente du CEFCI a soutenu que « rien ne s’obtient dans la violence ». C’est pourquoi elle a exhorté les jeunes à ne pas revendiquer par la force. « Nous tirons quatre leçons de vie du concept de non-violence de Martin Luther King Jr. Il s’agit du devoir de mener une bataille, savoir pardonner, avoir la non-violence comme idéal et avoir la foi dans la valeur humaine », a indiqué M. Koné. Le célèbre pasteur noir américain Martin Luther King est l’une des figures emblématiques de la lutte contre le racisme et la ségrégation aux États-Unis. Militant non-violent pour le mouvement civique des noirs américains aux États-Unis, il a été assassiné en 1968 à 39 ans. Devant près de 250 000 personnes à Washington après une marche contre la discrimination raciale en août 1963, le pasteur Luther King a prononcé un célèbre discours dans lequel il disait son rêve de voir une Amérique fraternelle où blancs et noirs vivent ensemble dans l’union et la liberté d’où la célèbre phrase: « I Have a dream» ou en français «J’ai fait un rêve ». LB/ls/APA
APA-Abidjan (Côte d’Ivoire) – La police nationale ivoirienne a démenti vendredi dans un communiqué la rumeur faisant état de la fermeture prochaine de toutes les surfaces commerciales du pays en raison de la maladie à coronavirus. « Des rumeurs circulant sur les réseaux sociaux, des Sms et des appels téléphoniques font état de ce que les marchés, supermarchés, surfaces commerciales et bien d’autres endroits seront fermés et que les populations vivant en Côte d’Ivoire seront confinées», fait remarquer l’institution policière assurant que ces « fausses informations » ont pour but de « semer la crainte et d’amplifier la peur au sein des populations ». Poursuivant, l’institution policière ivoirienne a exhorté les populations à appliquer les mesures de sécurité établies par le gouvernement en vue de lutter contre la propagation du coronavirus. «La direction générale de la police nationale rappelle que diffuser une fausse information constitue une infraction pénale et invite par conséquent les citoyens à s’abstenir de divulguer, diffuser ou relayer des informations erronées », conclut le communiqué. Neuf cas confirmés de maladie à coronavirus ont été enregistrés en Côte d’Ivoire. Pour lutter contre la propagation de cette maladie, le gouvernement ivoirien a pris une série de mesures dont l’auto-confinement des cas suspects. Mais le confinement de toute la population ivoirienne n’a pas encore été envisagé par les autorités. LB/ls/APA
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Des diplomates chinois ont approché des responsables du gouvernement allemand afin de les inciter à exprimer des opinions positives sur la gestion par Pékin de l'épidémie de coronavirus, selon les déclarations du ministère allemand de l'Intérieur dans une lettre que Reuters pu consulter ce dimanche. À lire aussiCoronavirus: le grand mensonge chinois «Le gouvernement allemand est au courant de contacts individuels pris par des diplomates chinois dans le but d'exprimer publiquement des opinions positives sur la gestion du coronavirus par la République populaire de Chine», peut-on lire dans ce courrier daté du 22 avril. «Le gouvernement fédéral ne s'est pas plié à ces requêtes», ajoute cette lettre envoyée à la députée écologiste Margarete Bause en réponse à une question sur le sujet. Ce courrier a été révélé par le Welt am Sonntag, qui précise que l'ambassade de Chine à Berlin a qualifié ses informations de mensonger et irresponsable. Reuters n'a pu joindre l'ambassade pour un commentaire. Selon quatre sources et courriers diplomatiques européens obtenus par l'agence de presse, la Chine a également tenté de bloquer la diffusion d'un rapport de l'Union européenne alléguant que Pékin avait alimenté la désinformation sur l'épidémie de coronavirus. La gestion du coronavirus est une nouvelle source de tension entre les États-Unis et la Chine, des représentants des deux camps s'accusant réciproquement de cacher des informations sur l'épidémie. À lire aussiCoronavirus: un État peut-il déposer plainte contre la Chine?
Des diplomates chinois ont approché des responsables du gouvernement allemand afin de les inciter à exprimer des opinions positives sur la gestion par Pékin de l'épidémie de coronavirus, a déclaré le ministère allemand de l'Intérieur dans une lettre que Reuters a pu consulter ce dimanche. "Le gouvernement allemand est au courant de contacts individuels pris par des diplomates chinois dans le but d'exprimer publiquement des opinions positives sur la gestion du coronavirus par la République populaire de Chine", peut-on lire dans ce courrier daté du 22 avril. "Le gouvernement fédéral ne s'est pas plié à ces requêtes", ajoute cette lettre envoyée à la députée écologiste Margarete Bause en réponse à une question sur le sujet. Ce courrier a été révélé par le Welt am Sonntag, qui précise que l'ambassade de Chine à Berlin a qualifié ses informations de mensonger et irresponsable. La Chine tente de bloquer la diffusion d'un rapport Selon quatre sources et courriers diplomatiques européens, la Chine a également tenté de bloquer la diffusion d'un rapport de l'Union européenne alléguant que Pékin avait alimenté la désinformation sur l'épidémie de coronavirus. La gestion du coronavirus est une nouvelle source de tension entre les Etats-Unis et la Chine, des représentants des deux camps s'accusant réciproquement de cacher des informations sur l'épidémie.
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La collecte s'est élevée à 107,7 milliards d'euros en 2019. Ces résultats permettent à Amundi d'être pour l'heure légèrement en avance sur sa feuille de route à horizon 2020. Dix ans après sa création, Amundi conforte sa position de leader européen de la gestion d'actifs, fort d'une collecte 2019 record et d'un bénéfice net dont la progression ne s'est pas démentie depuis 2010. "2019 a été pour Amundi une très bonne année", s'est félicité Yves Perrier, le directeur général du groupe, précisant qu'il s'agissait de la "dixième année de croissance consécutive des résultats" du groupe, multipliés par 2,7 depuis sa création, et ce en dépit de contextes de marché très divers. Une performance qui a été permise par "un niveau exceptionnel" de collecte (les dépôts des clients moins les retraits) de 107,7 milliards d'euros en 2019, tiré par le gain de deux mandats institutionnels dans la coentreprise du groupe en Inde, a relevé pour sa part le directeur financier du groupe, Nicolas Calcoen. "Après une première moitié d'année difficile marquée par une très forte aversion au risque", nous avons observé un "redressement de la collecte notable sur l'ensemble des segments" de clientèle (particuliers et institutionnels) aux troisième et quatrième trimestres, a-t-il ajouté. Bien plus porteur qu'en 2018 Ces résultats permettent à Amundi d'être pour l'heure légèrement en avance sur sa feuille de route à horizon 2020, cette dernière ambitionnant un bénéfice net de plus d'un milliard d'euros annuel et une collecte nette cumulée d'au moins 150 milliards d'euros sur trois ans, contre 120 milliards pour la période 2016-2018. Le gestionnaire d'actifs a aussi profité l'an passé d'un environnement de marché beaucoup plus porteur après un cru 2018 nettement assombri par une fin d'année noire. Reflétant "ce bon niveau d'activité dans un contexte de marché qui s'améliore", selon M. Calcoen, les revenus d'Amundi ont progressé de 16% sur le seul quatrième trimestre, "avec des commissions de gestion qui tiennent et un très bon niveau de commissions de surperformance". Sur l'ensemble de l'année, ces dernières ont atteint 171 millions d'euros contre 115 en 2018, Amundi étant parvenu dans le même temps à maintenir ses coûts sous contrôle. Hausse des revenus nets Les revenus nets, qui sont l'équivalent du chiffre d'affaires, ont progressé de 4,9% l'an dernier pour atteindre 2,707 milliards d'euros, un chiffre légèrement supérieur à ce que prévoyaient Factset (2,674 milliards) et Bloomberg (2,673 milliards). Avec 1.653 milliards d'euros d'encours au 31 décembre 2019 (+16% sur un an), dont un peu plus de 300 milliards gérés en investissement responsable, le groupe, qui ambitionnait à sa création de devenir "un leader européen et de le faire par un nouveau modèle d'une plateforme ouverte et s'internationalisant", peut se targuer d'un objectif "pleinement atteint", a souligné M. Perrier. Ainsi le gestionnaire d'actifs a-t-il consolidé ces derniers mois sa position européenne, son "premier axe de développement international" avec l'acquisition annoncée fin janvier de Banco Sabadell AM, la filiale de gestion d'actifs de la banque espagnole Banco Sabadell, faisant de lui le quatrième acteur de la gestion d'actifs dans le pays. Top 5 des gestionnaires d'actifs mondiaux cotés Quelques semaines auparavant, Amundi avait fait part de la création d'une coentreprise en Chine avec une filiale de Bank of China (BOC). Celle-ci devrait voir le jour au deuxième semestre 2020. "C'est la première fois que dans la gestion d'actifs, une société étrangère va avoir la majorité du capital d'une joint-venture de ce type", a commenté M. Perrier. Entré en Bourse il y a un peu plus de quatre ans, Amundi, qui figure dans le top 5 des gestionnaires d'actifs mondiaux cotés, a vu sa capitalisation doubler et son cours progresser d'environ 70% depuis. Le gestionnaire d'actifs proposera à ses actionnaires un dividende de 3,10 euros par action lors de l'assemblée générale du groupe au mois de mai, en hausse de près de 7%.
Amundi, poids lourd mondial de la gestion d'actifs, a vu son bénéfice net reculer de 17,8% au premier trimestre 2020, à 193 millions d'euros, légèrement en deçà des attentes, lesté par les effets négatifs de la crise sanitaire. Le consensus des analystes compilé par le fournisseur de données financières Factset anticipait un bénéfice net de 206 millions d'euros tandis que celui de l'agence financière Bloomberg prévoyait 210 millions d'euros. «Nous avons dû nous adapter à ce contexte de crise», mais aujourd'hui «l'entreprise est opérationnelle à 100% pour ses clients», a assuré en préambule Yves Perrier, directeur général d'Amundi, lors d'une conférence téléphonique. Insistant sur la «robustesse» des performances et de la structure financière du groupe, il a estimé que «même s'il était difficile d'évaluer à la fois la durée et l'ampleur de cette crise», le groupe était «solidement armé pour y faire face», voire «en sortir renforcé». Les revenus nets ajustés du groupe, soit l'équivalent du chiffre d'affaires, ont atteint 612 millions d'euros de janvier à mars 2020, contre 659 millions un an plus tôt (-7,1%), inférieurs aux anticipations de Factset (618 millions) mais supérieurs à de celles de Bloomberg (605 millions). Le groupe a surtout fait les frais d'un effet de marché, c'est-à-dire de l'évolution des encours liés à celle des places financières, un impact négatif qui s'est élevé à 123 milliards d'euros sur le trimestre, a précisé Nicolas Calcoen, le directeur financier. Le groupe a enregistré une décollecte nette (retraits moins dépôts des clients) de 3,2 milliards, conforme aux attentes des analystes de Factset. Elle est surtout liée à des sorties de fond de la part des entreprises, «qui s'expliquent par la crise et les besoins de cash», a détaillé Nicolas Calcoen, mais elles ont été en grande partie compensée par le dynamisme de la clientèle des particuliers et des joint-ventures. Concernant les perspectives pour le reste de l'année, Yves Perrier a jugé «difficile de faire des prévisions détaillées». «Les résultats vont être infléchis dans un sens ou un autre par le contexte marché» qui s'annonce «beaucoup moins favorable» cette année, mais il s'est dit «confiant». «Pour moi, notre trajectoire de moyen long terme est inchangé», a-t-il ajouté. Concernant les dividences, Yves Perrier a réitéré l'engagement d'Amundi annoncé début avril de ne pas en verser au titre de l'exercice 2019, comme le recommande la BCE. «On se reposera la question fin septembre, début octobre», a-t-il affirmé.
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Recherche sur mobile : Android propose plusieurs moteurs de recherche Lors de la configuration d'un smartphone Android, il est désormais possible en Europe, de choisir un autre service que celui de Google, pour la recherche en ligne. Les Européens pourront choisir un autre moteur de recherche par défaut sur Android. (20 minutes) Depuis le 1er mars en Europe, Google se voit imposer de nouvelles règles par la Commission européenne, qui lui avait infligé en 2018 une amende de 4,3 milliards d'euros pour des pratiques jugées anticoncurrentielles. Pour se mettre en conformité, le géant du web donne désormais la possibilité aux nouveaux utilisateurs de smartphones Android des pays de l'UE de choisir un moteur de recherche alternatif à Google, à utiliser par défaut sur leurs appareils. La liste, qui varie selon les pays, comprend quatre choix, y compris le moteur de recherche de Google. Dans les pays francophones, comme la France, la Belgique et le Luxembourg, les utilisateurs ont par exemple le choix entre Google, DuckDuckGo, Qwant et Info.com, ce dernier étant beaucoup moins connu. À noter que pour apparaître dans cette sélection, qui sera valable jusqu'au 30 juin, les concurrents de Google ont dû participer à un système d'enchères. Après cette date, la firme pourra proposer d'autres alternatives. En parcourant les différentes listes pays par pays, on remarque que DuckDuckGo et Info.com seront présents dans tous les pays, que Yahoo n'est proposé nulle part, tandis que le moteur de recherche Bing de Microsoft apparaît uniquement au Royaume-Uni.
Info.com s’est positionné partout dans les enchères de Google pour figurer par défaut sur Android. Ce moteur de recherche inconnu au bataillon reste bien mystérieux. La surprise de cette première vague d’enchères pour être affiché dans le choix de moteur de recherche par défaut sur Android, du fait de son ampleur, est bien la présence du très méconnu service Info.com — à tel point, d’ailleurs, qu’il n’existe pas de page en français dédié à cette forme sur Wikipédia, ce qui constitue un premier indice de la faible visibilité qu’a ce moteur de recherche dans l’Hexagone, à la différence d’un Google, d’un Bing, d’un DuckDuckGo ou d’un Qwant. Alors, que peut-on dire de cette entreprise qui s’invitera bientôt dans les smartphones Android en Europe ? La page « à propos » décrit une société sise aux États-Unis, en Californie plus exactement, qui se décrit comme « un leader dans la recherche et la découverte depuis plus de 20 ans ». En réalité, le site est un peu plus jeune : en 2004, la revue PC Mag indiquait le lancement d’un nouveau moteur de recherche ou, plus exactement, d’un méta-moteur de recherche, c’est-à-dire qu’il va chercher ailleurs — sur d’autres moteurs de recherche — les réponses aux requêtes des internautes. Un moteur de recherche méconnu À l’époque, nos confrères indiquaient que Info.com agrégeait des résultats venant de sites comme Google, Ask Jeeves, Yahoo, AltaVista et d’une dizaine d’autres de concurrents. Le site ne dit pas quels moteurs il utilise aujourd’hui, hormis la présence d’une mention à la fin d’une page (« Quelques résultats de Microsoft ») de résultats suggérant qu’il s’appuie sur Bing, le moteur de la firme de Redmond. Il est sûr que cette liste a évolué depuis, dans la mesure où certains des noms évoqués plus haut ont disparu. En 2016, le site SearchEngineWatch, spécialisé dans le suivi de l’écosystème des moteurs de recherche, positionnait Info.com en dixième position d’un top 10 des moteurs aux États-Unis, devant DuckDuckGo par exemple. L’estimation du trafic mensuel était alors de près de 13,8 millions d’internautes. La part d’audience en Europe d’Info.com est anecdotique aujourd’hui : cela étant, ces enchères pourraient lui permettre de gagner en visibilité.
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La Grande-Bretagne veut une relation commerciale avec l'Union européenne trop proche de celle réservée à ses Etats membres, ce que le bloc communautaire ne peut pas accepter, a déclaré mercredi le négociateur européen pour le Brexit, Michel Barnier. "La vérité, c'est que dans de nombreux domaines, la Grande-Bretagne exige beaucoup plus de l'UE que le Canada, le Japon ou d'autres partenaires (commerciaux)", a déclaré le diplomate français lors d'un forum à Bruxelles. "Dans de nombreux domaines, elle essaie de conserver les bénéfices (attachés au statut) d'Etat membre sans les contraintes qui vont avec", a-t-il poursuivi. "Cela revient à choisir à la carte les éléments les plus avantageux du marché commun sans les obligations qui vont avec (...) Nous ne pouvons pas autoriser et nous n'autoriserons pas ce choix à la carte." Discussions qui piétinent Le Royaume-Uni a officiellement quitté l'UE le 31 janvier dernier mais reste soumis aux règles communautaires actuelles lors d'une période de transition qui court normalement jusqu'à la fin de l'année, le temps que les deux parties s'entendent sur leur relation future et évitent le "saut dans le vide" d'un Brexit brutal. Ces discussions sont censées aboutir fin octobre, à peine plus de quatre mois désormais, mais elles piétinent: aucun progrès significatif n'a été enregistré au cours de leur dernier cycle, la semaine dernière. De nouveaux échanges sont prévus ce vendredi entre les négociateurs des deux camps avant que le Premier ministre britannique, Boris Johnson, ne rencontre dans le courant du mois la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et le président du Conseil européen, Charles Michel. (Avec Reuters)
Le négociateur en chef de l'UE sur le Brexit s'est dit prêt à négocier un accord sans droits de douanes ni quotas avec les Britanniques, à condition que le Royaume-Uni ne cède pas à la tentation de la concurrence déloyale. L'Union européenne a mis ce lundi en garde le Royaume-Uni contre toute tentation de concurrence déloyale, mais s'est dite prête à négocier avec le Royaume-Uni "un accord commercial très ambitieux" après le Brexit. "Nous sommes prêts à proposer un accord commercial très ambitieux comme pilier central du partenariat", a déclaré le négociateur en chef de l'UE pour le Brexit, Michel Barnier, qui présentait à Bruxelles la position de l'UE sur la future relation. Cet accord visera notamment à éliminer tous les droits de douanes et tous les quotas sur les biens échangés avec le continent, une proposition jamais vue de la part de l'UE avec ses partenaires, a-t-il précisé. Risque de concurrence déloyale Mais le Français a également prévenu que l'UE n'accepterait pas de voir émerger une économie dérégulée à sa porte, qui profiterait "d'avantages concurrentiels déloyaux". En écho, le Premier ministre britannique s'est empressé de souligner que le Royaume-Uni s'engageait à ne pas faire de "concurrence déloyale" à l'UE. Un accord devra donc être conclu sur "un mécanisme permettant de maintenir les normes élevées que nous avons en matière sociale, environnementale, climatique, fiscale et d'aides d'État", a insisté Michel Barnier. "Plus le Royaume-Uni veut être proche (des règles, ndlr), plus l'accès au marché unique sera facile mais rien n'est gratuit (...) je pense que c'est une question d'équité de respecter les règles", a pour sa part souligné lundi la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen. Elle a rappelé que la déclaration politique, qui accompagne le traité de retrait, a été signée par Boris Johnson. "Nous sommes certains qu'il va s'y tenir", a-t-elle lancé a propos de ce document qui pose notamment le principe d'une concurrence loyale après le divorce. Rythme marathon Le Royaume-Uni et l'UE doivent se mettre d'accord sur la nouvelle architecture de leur relation, en particulier commerciale, noyau dur des discussions. Mais l'ambiance est déjà tendue: le Premier ministre britannique devait affirmer dans la journée le droit de son pays à s'affranchir des règles de l'UE, selon des extraits de son discours sur sa vision du Royaume-Uni, après le divorce. Sur le même sujet Inflexible après le Brexit, Londres prêt au bras de fer avec l'UE sur les relations futures Ajoutant à la difficulté, ces négociations devront se tenir à un rythme soutenu puisque Boris Johnson refuse de prolonger la période de transition, pendant laquelle les Britanniques continueront d'appliquer les règles européennes. Or, c'est pendant cette période, qui s'achève le 31 décembre, que doivent se tenir les pourparlers.
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Voix du Midi Lauragais Voir mon actu Suivre ce média Elsen El Oglou, gérant du Tacos time, snack installé depuis le mercredi 3 juin 2020 au 27, rue de la République à Nailloux. (©VDML – M.P.) Elsen El Oglou a ouvert, depuis le mercredi 3 juin 2020, un snack en plein centre ville de Nailloux. Tacos time propose divers plats sous forme de restauration rapide à l’attention des petits comme des grands ! C’est la deuxième affaire ouverte par Elsen El Oglou. Après 12 ans de service dans la restauration, cet habitant du Muret a posé ses valises à Nailloux pour ouvrir ce nouveau snack, en plein cœur du village. Il raconte : J’avais déjà un premier restaurant à Fonsorbes où je proposais ce même style de cuisine et depuis le 3 juin j’ai ouvert Tacos time à Nailloux. Burger, paninis et… tacos bien sûr ! Elsen El Oglou a tout compris : son petit snack fait le bonheur des jeunes et des travailleurs pressés. Au menu ? Kebabs, burgers, paninis, nuggets, tacos, tex-mex, frites (bien-sûr) mais aussi salades pour manger sur le pouce. Une carte complétée par des douceurs sucrées, sans oublier une large panoplie de sodas et des sauces en tous genres ! Le tout, à petit prix avec des plats uniques à partir de 3 € et des menus oscillant de 5 € (pour les enfants) à 8 € pour les plus gourmands. Sur place ou à emporter Tacos time est ouvert du mardi au samedi de 11 h 30 à 14 h 30 puis de 18 h 30 à 22 h ainsi que le dimanche de 18 h à 22 h. À lire aussi Covid-19. Comment ces brasseries du Lauragais préparent leur reprise face à la crise sanitaire ? Quelques tables sont installées, dans le respect des gestes barrières, pour les personnes souhaitant manger sur place. Mais les plats peuvent aussi être déguster chez soi grâce à la formule « à emporter ». Infos pratiques : Adresse : 27, rue de la République à Nailloux. Une page Facebook est en préparation. Infos sur le site Tacos time Contacts au 05 62 80 65 46. Cet article vous a été utile ? Sachez que vous pouvez suivre Voix du Midi Lauragais dans l’espace Mon Actu . En un clic, après inscription, vous y retrouverez toute l’actualité de vos villes et marques favorites.
Voix du Midi Lauragais Voir mon actu Suivre ce média Deux particuliers et deux entreprises ont confié l’entretien de leurs terrains aux moutons d’Ecopatte, une jeune société installée à Nailloux et spécialisée dans l’éco-pâturage. (©Ecopatte) Les petits moutons de la société Ecopatte, installée à Nailloux, commencent à trouver leu place dans le paysage lauragais. En effet, de plus en plus d’entreprises, de collectivités et même de particuliers, s’intéressent aux « tondeuses écolo » de Noëlle Oreins . Noëlle Oreins, 27 ans, est une jeune Belge installée depuis peu dans le Lauragais. Elle a monté il y a quelques semaines sa société d’eco-pâturage à travers laquelle elle propose de louer ses moutons et chèvres pour entretenir les terrains de façon écologique et économique. Les premiers clients sont déjà là A peine installée, Noëlle Oreins a réussi à décrocher quelques contrats. Trois particuliers et deux entreprises lui ont confié l’entretien de leurs jardins ou espaces verts. C’est le cas notamment de la Boutique du Menuisier installée à Villefranche-de-Lauragais. Et la chef d’entreprise a aussi pu rencontrer quelques municipalités juste avant l’épidémie de Covid-19 et l’entrée en vigueur du confinement qui les occupent aujourd’hui. Noëlle Oreins reconnaît que la crise sanitaire a un peu stoppé cet élan : J’ai eu beaucoup d’appels et j’ai visité pas mal de terrains. Mais j’ai dû en reporter à cause de l’épidémie de coronavirus. Les petites tondeuses d’Ecopatte trouvent leur place, petit à petits, dans les prés du Lauragais. (©Ecopatte) L’éco-pâturage en bref L’éco-pâturage est un service d’entretien des espaces verts qui consiste à faire paître des moutons et/ou des chèvres afin de maintenir une hauteur de pousse constante. La patronne d’Ecopatte souligne : Ça ne fait pas de bruit, ça ne consomme pas de carburant et… non, ça ne sent pas ! Notons que lorsqu’on décide de faire appel à son entreprise, c’est Noëlle qui s’occupe de l’installation des animaux mais aussi de la location des clôtures et abreuvoirs si besoin est, ainsi que du suivi régulier et du bien-être de ces petites débroussailleuses animales ! Infos pratiques : Pour en savoir plus sur Ecopatte rendez-vous sur le site de la société , sur la page Facebook ecopatte ou 06 28 83 64 54. Cet article vous a été utile ? Sachez que vous pouvez suivre Voix du Midi Lauragais dans l’espace Mon Actu . En un clic, après inscription, vous y retrouverez toute l’actualité de vos villes et marques favorites.
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Afin d’obtenir des informations sur la bancarisation et les retenues sur salaire des militaires, l’Association malienne contre la corruption et la délinquance financière (Amcdf) a adressé, le jeudi 30 avril 2020, une correspondance au ministre de la Défense et des Anciens combattants, Ibrahim Dahirou Dembélé. Selon l’Association, la correspondance s’inscrit dans le cadre de ses recherches de clarifications relatives à des situations pénibles que vivent nos forces armées. “Vous le savez, notre pays vit aujourd’hui la plus grande tragédie de son existence postcoloniale. Nos militaires paient le plus lourdement tribut avec leurs familles ainsi que les populations du centre et du nord du pays”, peut-on lire dans la correspondance. Et de poursuivre qu’en lien avec le désarroi sécuritaire que vivent tous les Maliens, l’association soumet au ministre de la Défense deux problèmes dont souffrent nos forces armées. Et ajouter qu’elle a été très étonnée d’apprendre, par des hommes de rang, que des retenues, appelées “session”, sont effectuées sur leur Prime globale alimentaire (Pga) et sur les salaires des sous-officiers et officiers à chaque fois qu’on leur donne du riz ou du mil… “N’y aurait-il pas une solution autre que d’amputer la Pga et les salaires de nos militaires qui sont aux avant-postes de la lutte contre les terroristes et leurs complices dans notre pays ?”, s’est-elle interrogée. A en croire l’organisation, le deuxième élément qui l’interpelle revient au problème de la bancarisation que le ministre avait promis de lancer en février 2020. “Quand sera-t-elle finalisée, la bancarisation ? Et cette bancarisation sera-t-elle soumise aux mêmes ponctions que sur la Pga et les salaires aux titres des denrées alimentaires (riz, mil, huile, sucre, cigarette …) ?”, mentionne la correspondance. L’organisation souhaite vraiment obtenir des réponses à ces interrogations des militaires qui ont besoin d’un soutien total de la nation pour le sacerdoce qui est le leur. Boubacar PAÏTAO Commentaires via Facebook :
La gestion opaque des ressources financières mises à la disposition de l’Armée commence à livre ses petits secrets. En effet, dans son combat pour la promotion d’une bonne gouvernance l’Association malienne de lutte contre la corruption et la délinquance financière (Amlcdf) vient de saisir le Procureur de la République près le Tribunal de grande instance de la commune III du district de Bamako, chargé du Pôle Economique et Financier afin qu’il diligente une enquête sur le non-paiement des primes depuis 3 mois et les suspicions de retenues injustifiées sur les salaires des militaires. Selon l’Amlcdf, depuis un moment, des militaires signalent des défaillances dans le versement de leurs primes d’opération sur une période de trois (03) mois minimum. Et d’ajouter que l’Association avait eu l’occasion de signaler d’autres cas parce que ces problèmes récurrents de primes non versées et salaires amputés deviennent très préoccupants, car il sape le moral de nos militaires engagés sur la ligne de front notamment les sous-officiers. “Comment peut-on priver nos frères soldats de leurs primes pour le sang qu’ils versent pour le pays actuellement ? Et comment peut-on accepter que des personnes, de leurs bureaux et non sur la face avant aux tirs ennemis, détournent les premiers de ceux qui sont aux avant-postes ?”, s’est-elle interrogée. Selon l’Association, la situation des primes est une terrible réalité pour nos vaillants soldats candidats au sacrifice ultime pour défendre notre pays. “On peut difficilement hiérarchiser les actes criminels. Mais certains dépassent l’entendement par l’abjection qui en découle et qui saupoudre les individus qui profitent de ces vols, de ces actes éhontés”, a-t-elle déploré. L’organisation a saisi l’occasion pour noter que l’expérience a montré que les personnes qui s’adonnent à de telles indélicatesses morales ne s’arrêtent que par l’application de la loi dans toute sa rigueur parce que ces gens sont prêts à gruger les morts en nécrophages qu’ils sont. “Monsieur le Procureur, vous, dans votre équipe, avez la bénédiction de tous les Maliens pour traquer ces criminels qui sont parfois, hélas, des gradés protégés par leurs statuts”, conclut-elle. Boubacar PAÏTAO Commentaires via Facebook :
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Les plages ont été prises d'assaut ce jeudi 25 juin au Royaume-Uni et il était difficile de trouver une place pour poser sa serviette. Pourtant, les mesures de confinement sont toujours d'actualité : les pubs et restaurants sont encore fermés et ne rouvriront que le 4 juillet. Une distance de 2 mètres est imposée entre chaque personne. On en était loin hier à Bournemouth. Agglutinés, des locaux et des touristes venus pour certains de Birmingham, un trajet de 6h aller-retour, il est toujours interdit de passer la nuit ailleurs de chez soi. Mais les autorités ont remarqué la présence de camping-car dans les environs. "Il y a toujours personne qui a eu le coronavirus donc pour moi peu importe. Ça devient un peu le désordre ici. Ça risque de déclencher une 2e vague si tout le monde fait ce qu'il veut", a déclaré l'un des vacanciers à la BBC. Le problème, c'est que pour certains ce n'est pas que quelques verres, et plusieurs bagarres ont été déclenchées. Sans parler des 33 tonnes de déchets ramassées sur la plage. Les autorités ont déclaré un "incident majeur" pour renforcer les effectifs policiers. À retrouver également dans ce journal Levothyrox - Le laboratoire Merck a été condamné en appel à verser 1.000 euros par plaignant ce jeudi 25 juin. Justice - Selon des informations révélées par le Point, plusieurs avocats ont été mis sur écoute par le parquet national financier (PNF) dans le cadre de la recherche d'une éventuelle taupe dans l'affaire dite des "écoutes" de Nicolas Sarkozy. Coronavirus - Un million de Franciliens vont recevoir dans les prochains jours un bon pour se faire tester au Covid-19. Le but de cette initiative est de cartographier la circulation du virus dans la région et de ne pas passer à côté de foyers de transmission. L’actualité par la rédaction de RTL dans votre boîte mail. Grâce à votre compte RTL abonnez-vous à la newsletter RTL info pour suivre toute l'actualité au quotidien Je créé mon compte Se connecter S’abonner à la Newsletter RTL Info
Le Royaume-Uni a dénombré dimanche 36 morts supplémentaires de personnes testées positives au nouveau coronavirus, le plus faible bilan quotidien depuis le 21 mars, deux jours avant l'entrée en vigueur du confinement, a annoncé le gouvernement. "Hier, au Royaume-Uni, seules 36 morts du coronavirus ont été enregistrées, le (nombre le) plus bas depuis le 21 mars. Nous gagnons le combat contre cette horrible maladie", a tweeté le ministre de la Santé, Matt Hancock. Les chiffres officiels font cependant souvent apparaître pendant le week-end une baisse, due aux retards dans les enregistrements des décès. Le nombre des morts dans ce pays depuis le début de la pandémie atteint désormais 41 698 mais dépasse les 50 000 si l'on inclut les décès dont le virus est la cause suspectée.
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Accueil » Sénégal - Actualités » Kédougou : Sa mère se suicide, il se tire une balle dans la tête Kédougou : Sa mère se suicide, il se tire une balle dans la tête C’est la consternation à Kédougou. Un dénommé Kaly et sa mère ont connu une fin tragique. En effet accusée par son fils d’avoir poussé son épouse à prendre la fuite, la mère de Kaly a mis fin à ses jours en se jetant dans un puits. Aussitôt informé du suicide de sa mère, Kaly, âgé de 40 ans s’est tiré une balle dans la tête avec son fusil de chasse. Le drame a eu lieu mardi dernier à Sabadola, relate senegal7.com.
Accueil » Sénégal - Actualités » Kédougou : Une fille de 4 ans chute mortellement dans un puits Kédougou : Une fille de 4 ans chute mortellement dans un puits Une fillette de 4 ans a connu une fin tragique au quartier Dandé Mayo dans la commune de Kédougou. En effet, elle a fait une chute mortelle dans un puits. Le drame s’est déroulé dans la nuit du samedi au dimanche, à 3 h 45 du matin. Elle aurait quitté son lit cherchant sa mère pour aller aux toilettes. C’est quelques heures plus tard que son corps a été retrouvé dans le puits de la concession. La police de la commune a ouvert une enquete, rapporte metrodakar.
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Afrique : Sud-Soudan: embargo de l'ONU sur les armes jusqu'en mai 2021 Le Conseil de sécurité de l'ONU a prolongé vendredi d'un an ses sanctions contre le Soudan du Sud mais prévoit un réexamen au plus tard le 15 décembre 2020. 1 / 59 Le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté une résolution prolongeant jusqu'en mai 2021 l'embargo sur les armes et les sanctions individuelles imposés au Soudan du Sud. (29 mai 2020) AFP Un délai de 100 jours a été accordé jeudi aux belligérants du conflit sud-soudanais - le président Salva Kiir et le chef rebelle Riek Machar - pour leur permettre de former un gouvernement d'union nationale. (7 novembre 2019) AFP L'ONU réclame que les coupables d'agressions sexuelles massives au Soudan du Sud soient poursuivis en justice. (Lundi 3 décembre 2018) AFP Le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté vendredi une résolution prolongeant jusqu'en mai 2021 l'embargo sur les armes et les sanctions individuelles imposés au Soudan du Sud malgré des réticences de la Russie, de la Chine et de l'Afrique du Sud. Rédigée par les États-Unis, la résolution a obtenu 12 voix en sa faveur, la Russie, la Chine et l'Afrique du Sud s'abstenant. En prolongeant ses sanctions jusqu'au 31 mai 2021, le Conseil de sécurité a toutefois prévu un réexamen au plus tard le 15 décembre 2020. La résolution dit qu'il «exprime sa disponibilité à étudier des mesures d'ajustement (...), incluant des modifications, une suspension, une levée ou un renforcement des sanctions en fonction de la situation». La plus haute instance de l'ONU réclame à cet égard «un rapport au secrétariat des Nations Unies avant le 31 octobre 2020 sur le rôle de l'embargo sur les armes dans l'application de l'accord de paix» conclu en 2018 et des «options pour élaborer des repères» afin de pouvoir suivre l'application de cet accord. Plus de 380'000 morts En février, le dirigeant rebelle Riek Machar est redevenu à Juba premier vice-président, relançant les espoirs de paix dans ce jeune pays créé en 2011. Le Soudan du Sud avait sombré dans la guerre civile en décembre 2013 lorsque le président Salva Kiir, un Dinka, avait accusé Riek Machar, membre de l'ethnie nuer, de fomenter un coup d'État. Le conflit, marqué par des atrocités, dont des meurtres et des viols, a fait en six ans plus de 380'000 morts et provoqué une crise humanitaire catastrophique. Dans un communiqué vendredi, Amnesty International s'est félicité du renouvellement de l'embargo sur les armes.
Le président sud-soudanais Salva Kiir a dévoilé jeudi les noms de ministres clés du gouvernement d'union nationale formé avec son rival devenu premier vice-président, Riek Machar, afin de tenter d'instaurer la paix au Soudan du Sud, déchiré par une guerre civile dévastatrice. Un décret présidentiel nommant 34 ministres et dix vice-ministres a été lu jeudi à la télévision d'Etat. À lire aussiSoudan: le premier ministre échappe à un attentat à Khartoum Cette annonce est intervenue après des semaines de négociations entre MM. Kiir et Machar sur la composition du gouvernement d'union qu'ils avaient annoncé le 22 février à Juba. Parmi les personnes nommées figure l'épouse de Riek Machar, Angelina Teny, qui devient ministre de la Défense. Elle est la première femme à occuper ce poste. Le cabinet doit prêter serment ultérieurement. MM. Kiir et Machar ont mis près de trois semaines à se mettre d'accord sur les principales nominations au sein du gouvernement. C'est la troisième fois qu'ils gouvernent ensemble avec M. Kiir comme président et M. Machar comme vice-président depuis l'indépendance du pays en 2011. La formation d'un gouvernement d'union nationale était le point clé d'un accord de paix conclu en 2018. Cet accord a entraîné une réduction de l'intensité des combats et permis d'avancer lentement vers un règlement politique. Mais il a fallu 18 mois pour que les deux hommes s'accordent sur les termes de la paix et soient réunis au sein du gouvernement. D'autres nominations importantes, notamment aux postes cruciaux de gouverneurs des États composant le Sud-Soudan, doivent encore être annoncées. Un conflit meurtrier Le Soudan du Sud, devenu indépendant sous l'impulsion des Etats-Unis, a sombré dans la guerre civile en décembre 2013 lorsque M. Kiir, un Dinka, a accusé M. Machar, son ex-vice-président, membre de l'ethnie nuer, de fomenter un coup d'État. Le conflit, marqué par des atrocités, dont des meurtres et des viols, a fait en six ans plus de 380.000 morts et provoqué une crise humanitaire catastrophique.
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L'Allemagne a interdit un groupuscule d'extrême droite d'obédience néonazi et principalement actif sur les réseaux sociaux, a annoncé ce mardi un porte-parole du ministère de l'Intérieur. "Depuis ce matin des mesures policières ont lieu dans quatre États régionaux", a-t-il précisé sur Twitter à propos de perquisitions visant ce groupuscule baptisé "Nordadler" ("aigle du nord"). LIRE AUSSI >> Allemagne : l'Afd, un parti d'extrême-droite dangereusement proche des néonazis "L'extrémisme de droite et l'antisémitisme n'ont pas non plus leur place sur internet", a souligné le porte-parole, Steve Alter, alors que selon l'agence dpa, ces perquisitions se déroulent dans la Rhénanie du nord-Westphalie, la Saxe, le Brandebourg et la Basse-Saxe. Offre limitée. 2 mois pour 1€ sans engagement Je m'abonne C'est la troisième fois depuis le début de l'année que le ministère de l'Intérieur interdit un groupuscule d'extrême droite, après deux interdictions en janvier et en mars. Un groupe nostalgique du Troisième Reich L'Allemagne a érigé au premier rang des menaces le terrorisme d'extrême droite après plusieurs attentats ces derniers mois, en particulier contre une synagogue de Halle, dans l'est du pays, en octobre 2019 et contre des bars à chicha à Hanau, près de Francfort, en février. EN VIDÉO >> Allemagne : en Thuringe, une alliance avec l'extrême droite qui laissera des traces Le groupuscule interdit mardi utilise des symboles et le langage du Troisième Reich et se présente comme nostalgique d'Adolf Hitler et des principaux représentants nazis de cette époque. "Nordadler", marqué par son antisémitisme, avait pour projet d'établir une communauté néonazie dans la campagne allemande. Via la messagerie Telegram, ses sympathisants avaient notamment exprimé leur sympathie pour l'auteur de l'attentat contre la synagogue de Halle qui avait failli commettre un massacre le jour de Yom Kippour. Il avait finalement retourné son arme sur une passante et tué un homme dans un restaurant fréquenté par des immigrés.
Un drame semblable à la tuerie de Christchurch a été évité en Allemagne. Un homme a été placé en détention après avoir annoncé sur internet qu'il allait commettre une attaque contre des musulmans sur le même modèle que celle survenue en Nouvelle Zélande, a annoncé lundi l'Office central de lutte contre le terrorisme. LIRE AUSSI >> Christchurch: la mort en direct Le suspect, âgé de 21 ans, a été placé en détention samedi après avoir été interpellé à Hildesheim (Basse-Saxe). Des armes, qui "pourraient avoir été achetées pour exécuter ses plans d'attaque", ont été découvertes à son domicile, a précisé l'Office dans un communiqué. Offre limitée. 2 mois pour 1€ sans engagement Je m'abonne Annonce lors d'une discussion en ligne Cet homme avait annoncé lors d'une discussion en ligne sur internet qu'il préparait une attaque contre des musulmans, inspirée de celle commise en mars 2019 à Christchurch, au cours de laquelle 51 personnes avaient été tuées dans deux lieux de culte. "Il avait l'intention d'agir de la même manière", selon l'Office. LIRE AUSSI >> Björn Höcke, l'aile menaçante de l'AfD Les enquêteurs policiers ont aussi trouvé sur ses appareils électroniques "des fichiers à contenu d'extrême droite". Le terrorisme d'extrême droite est considéré par les autorités allemandes comme la menace numéro un pesant sur la sécurité du pays. Plusieurs attaques ces derniers mois Plusieurs attaques ont été menées ces derniers mois. En juin 2019, un élu conservateur favorable à l'accueil de migrants a été assassiné à domicile. Le suspect est proche de la mouvance néonazie. En octobre 2019, le jour de Yom Kippour, un homme, lui aussi proche de l'extrême droite, avait tenté de pénétrer dans une synagogue de Halle pour y commettre un massacre. Faute d'avoir pu entrer dans le lieu de culte, il avait tué une passante et l'employé d'un snack, avant d'être interpellé. LIRE AUSSI >> En Allemagne, extrémistes et complotistes défilent contre le confinement En février à Hanau, près de Francfort, un homme a tué neuf personnes, toutes d'origine étrangère, dans plusieurs fusillades visant des bars à chicha, avant de se donner la mort. D'autres attaques de ce type ont pu en revanche être déjouées ces derniers mois.
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Retrouvez ici l'intégralité de notre live #CORONAVIRUS : Les bords de Loire ont été fermés à Tours (Indre-et-Loire) et dans les communes voisines par la préfecture aujourd'hui. En cause : des rassemblements de personnes trop nombreuses et trop peu respectueuses des gestes barrières. Pour François Chazot, directeur de cabinet de la préfète d'Indre-et-Loire, il s'agit d'un problème isolé, et la situation reste sous contrôle dans ce département "vert". : Bonsoir @Dovahk le chat, il est difficile de répondre de manière catégorique mais la tendance actuelle pousse à croire que les colonies de vacances seront accessibles cet été. Dans Libération, Gabriel Attal, le secrétaire d’Etat à la Jeunesse, a assuré que "si les conditions sanitaires autorisent une mobilité normale, nous voulons développer l’accès aux colonies de vacances, avec le renforcement éducatif qu’a annoncé Jean-Michel Blanquer". "Dans le cas où la mobilité resterait limitée à 100 kilomètres cet été, nous travaillons aussi à des mini-séjours, des colonies de vacances en petits groupes qui se rapprocheraient du scoutisme", a-t-il ajouté. : #ONVOUSREPOND Bonjour,Savez-vous si les camps d’été et autres colonies pourront être organisés pour héberger en France des enfants cet été ? : Face à l'affluence de promeneurs, le maire d'Entremont-le-Vieux (Savoie) a fermé aujourd'hui les routes d'accès aux randonnées dans le massif de la Chartreuse, rapporte France Bleu Pays de Savoie. L'édile craignait un "embouteillage monstre", écrit-on dans cet article. : Le Pentagone a annoncé aujourd'hui avoir renoncé à considérer le Covid-19 comme une maladie "disqualifiante" pour servir dans ses rangs. Le chef du personnel du Pentagone, Matthew Donovan, a indiqué avoir "annulé" une circulaire sur les conditions d'admission des nouvelles recrues qui prévoyait que toute personne ayant dû être hospitalisée après avoir contracté le Covid-19 soit "médicalement disqualifiée". : La crise du coronavirus va-t-elle occasionner un boom du pratique du cyclisme ? "Il y aura certainement un retour du vélo", assure Frédéric Héran, économiste des transports, urbaniste et enseignant-chercheur à l’université de Lille sur franceinfo. Mais selon lui, ce ne sera pas "un boom très important" car "ce sont surtout les cyclistes occasionnels qui se mettent au vélo tous les jours et qui rejoignent les cyclistes quotidiens". : Comme chaque soir, le docteur Damien Mascret répond aux questions des téléspectateurs sur le plateau du 20 Heures. Aujourd'hui, les internautes se demandent si le coronavirus peut être propagé dans la mer. "On a la réponse, maintenant. A priori non", assure le docteur. : 56 salariés et 13 personnes de leur entourage ont été testées positives au Covid-19, dans l'abattoir Tradival de Fleury-les-Aubrais (Loiret), rapporte France Bleu Orléans aujourd'hui. L'abattoir doit rouvrir ses portes le 25 mai, comme on l'indique dans cet article. : #ONVOUSREPOND Bonsoir , vous avez totalement raison, ce n'est pas idiot. Au contraire. Dans cet article, Romain Loursac, le médecin du LOU, le club de rugby de Lyon, affirmait que pour travailler les la mêlée et les plaquages, par exemple, il n'existe pas de solution idéale. "Pour les plaquages, il y a les boudins. Mais c'est difficile tout seul. A la limite, le buteur, lui, peut continuer à s'entraîner. Mais il faut qu'il ait un grand jardin ou des voisins conciliants", assurait-il. Donc oui, pour les avants, l'entraînement avec distanciation semble très compliqué. : Et on travaille la mêlée comment au rugby avec la distanciation... ?Pardon, mais c'est idiot quoi, non ? : Bonsoir @Redoudou, j'ai bien peur que votre projet de partir en croisière en Méditerranée ne soit compromis. Comme l'indique ce reportage diffusé ce soir au 20 heures de France 2, le secteur est aujourd'hui à l'arrêt. Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d'Etat chargé du Commerce extérieur, du tourisme et de la francophonie l'a également assuré dans une interview au Journal du Dimanche (pour abonnés), dimanche dernier. Par ailleurs, vous trouverez également des réponses sur le site de Costa Croisières. : Nous devons partir en croisière en Méditerranée le 5.07.2020.Qu'en est-il des escales(Espagne. Italie. etc...et le contrat qui nous lie avec COSTA ? COMMENT ET DANS QUELLES CONDITIONS CETTE CROISIÈRE ?....Rémy : Demain, le gouvernement va annoncer sa décision pour le deuxième tour des municipales. Sur Public Sénat, le constitutionnaliste Jean-Philippe Derosier a prévenu que la déconnexion entre les deux tours est inconstitutionnelle : "cela porte atteinte au principe de sincérité du scrutin qui est un principe qui découle de l’article 3 de la Constitution. Une élection c’est une seule opération et pour maintenir cette unité de l’opération électorale il faut que les deux tours soient rapprochés". : "Renault joue sa survie" avec la crise du coronavirus. Dans une interview mise en ligne aujourd'hui sur le site du Figaro, le ministre de l'Economie Bruno Le Maire a revendiqué un "discours de vérité" sur la situation du constructeur automobile. Selon lui, l'entreprise, comme les autres acteurs du secteur automobile, doit prendre des engagements notamment sur le maintien en France de ses "activités technologiquement les plus avancées". Plus de détails dans cet article. : En Russie, la situation dans la plus grande mine d'or du pays inquiète le Kremlin. Elle est devenue l’un des principaux foyers de contamination du coronavirus en Sibérie avec plus de 800 cas enregistrés en moins de deux semaines sur le site, raconte RFI. La mine a été placée sous surveillance de l'armée pour contenir la propagation du virus. : "Il faut qu’on se batte pour permettre à ceux qui nous font rêver de continuer à vivre de leur travail." Jean-Noël Tronc, directeur général de la Sacem, invité de franceinfo, a détaillé aujourd'hui le système de rémunération qui va être mis en place pour les artistes qui ont diffusé des concerts en ligne pendant le confinement. Les membres "pourront sur leur espace, dès le 1er juin, déclarer tous les concerts qui ont été faits quand ce sont leurs œuvres", a-t-il assuré. : Pour pallier le manque à gagner dû au coronavirus, le patron de la SNCF, Jean-Pierre Farandou, fait du forcing pour que les trains puissent être à nouveau remplis. Selon le docteur Damien Mascret, le risque de contamination "est vraiment infime" en raison du système de filtration. Regardez le reportage du 20 heures de France 2. : Un heureux veinard a enfin pu empocher le montant de la cagnotte du Loto. En raison des règles sanitaires et du confinement, un homme, qui avait remporté le pactole de 17 millions d’euros le 20 mars, a dû attendre 50 jours avant de pouvoir toucher le chèque, raconte Le Parisien (pour abonnés). Durant tout ce temps, il avait caché le ticket gagnant dans la coque de son portable. : Mercredi, aux Invalides, à Paris, il était impossible de respecter le mètre de distance obligatoire tant les Parisiens étaient nombreux sur les pelouses. Alors, faut-il rouvrir les espaces verts, comme le réclament certains élus ? Regardez le reportage du 20 Heures de France 2. : Bonsoir @Martinus. Excellente question que vous me posez-là. En effet, les cinémas, comme les théâtres, sont pour l'instant fermés. Invité des 4 Vérités, le ministre de la Culture Franck Riester a annoncé mercredi que le gouvernement travaillait à une réouverture "début juillet". "La décision sera prise fin mai-début juin", a précisé le ministre. En cas de réouverture, "il faudra respecter des normes sanitaires, il faudra respecter des flux, peut-être, de spectateurs différents", a-t-il prévenu. : Bonsoir France Info, quand pensez-vous que nous pourrons retourner au cinéma ? Merci ! : Bonsoir @Russe, effectivement les informations émanant de Russie concernant le coronavirus sont rares. Toutefois, il y a une semaine tout juste nous avions publié cet article dans lequel nous nous posions exactement la même question que vous. "L'une des raisons de leurs bons chiffres officiels (en termes de décès),selon eux, c'est qu'ils ont pris des mesures tôt", explique notamment Luc Lacroix, le correspondant permanent de France 2 à Moscou. : Que se passe-t-il en Russie?C’est le deuxième pays en nombre de covid 19 mais personne n’en parle : "On ne peut pas engager notre image et notre réputation si nous ne sommes pas capables d’assurer la sécurité des visiteurs. Donc naturellement nous sommes prêts." Le Puy-du-Fou pourra rouvrir ses portes le 11 juin sur décision du président de la République, "dans des conditions, bien sûr, très particulières", admet son dirigeant. Mais "c’est une nouvelle formidable" pour Nicolas de Villiers, qui a répondu à nos questions. : Le président du groupe des députés LREM Gilles Le Gendre a jugé aujourd'hui sur LCI qu'il était "impossible" d'adopter la loi sur la PMA pour toutes avant "l'été" en raison de la crise sanitaire. "J'espère que nous pourrons adopter la PMA d'ici la fin du quinquennat", a-t-il ajouté. : Le gouvernement doit annoncer demain la date du second tour des élections municipales, reporté à cause de la crise sanitaire du coronavirus. : Le centre commercial Beaugrenelle à Paris a rouvert ses portes hier. Une annonce qui avait suscité l'émoi sur les réseaux sociaux. Cette réouverture qui s'est faite contre l'avis des autorités, puisque c'est devant la justice que le centre a obtenu cette autorisation. (SERGE ATTAL / ONLY FRANCE / AFP) : Il est l'heure de faire le point sur l'actualité. • La direction générale de la santé (DGS) a publié, aujourd'hui, les derniers chiffres de l'épidémie en France. Le nombre de patients placés en réanimation continue de baisser doucement. La France compte 28 215 morts du Covid-19, soit 83 de plus que la veille. • Le second tour des élections municipales a été reporté à cause de la crise sanitaire. Il aura lieu soit en juin 2020 soit en janvier 2021. Voici ce que cela va changer. • Le Toulouse Football Club, lanterne rouge du dernier exercice de Ligue 1 (et donc relégué en Ligue 2), est entré en "négociations exclusives" avec le groupe d'investissements américain RedBird Capital Partners pour la vente de 85% du club, ont annoncé aujourd'hui les deux parties. • Un long week-end ensoleillé a débuté en France. Mais il ne faudrait pas que ce pont de l'Ascension favorise une nouvelle flambée de l'épidémie. Suivez notre direct. : L’utilisation du vélo a augmenté avec le déconfinement et "ce qui est très impressionnant, ce sont les chiffres dans les territoires ruraux et périurbains, où il y a une envolée jamais vue", explique aujourd'hui sur franceinfo Pierre Serne, président du Club des villes et territoires cyclables et chargé de la coordination du plan déconfinement. : Plusieurs communes du Morbihan et du Finistère ont observé un non-respect des consignes de distanciation physique sur leurs plages. Les préfectures de ces départements ont obtenu la fermeture de ces sites lors du pont de l'Ascension. : Bonsoir @Tantale et @kimio, oui nous avons ces chiffres. La DGS les a communiqués également. "Le nombre d'entrée à l'hôpital pour Covid-19 était de 271 ces dernières 24 heures, contre 542 il y a une semaine. Le nombre de patients placés en réanimation parce que atteints d'une forme sévère de la maladie continue de baisser, avec 49 malades en moins par rapport à la veille", comme on l'écrit dans cet article. Belle soirée à vous. : Bonjour, auriez-vous par chance les chiffres des nouveaux cas et des entrées à l'hôpital ?Merci d'avance, belle soirée (au frais j'espère !) : Bonsoir. Pourriez vous donner les chiffres les plus importants svp : nouvelles hospitalisations et entrée en réanimation afin d'évaluer la dynamique de l'épidémie : "Sur un trajet tout simple, à pied, de 15 minutes, j'ai dû me faire aborder trois ou quatre fois, sans compter les regards et ce genre de choses, parce que le fait d'avoir dû se contenir pendant un certain temps, ça n'a fait qu'accentuer le phénomène." Alors qu'un plan de lutte contre le harcèlement de rue sera mis en place lundi selon le gouvernement, sur les réseaux sociaux des femmes témoignent de faits depuis le déconfinement. : D'ailleurs, voici les gestes à adopter pour ne pas prendre le risque de propager le virus. <span id="selection-marker-1" class="redactor-selection-marker"></span> : Malgré ces chiffres encourageants, la DGS a incité les Français à rester prudents, surtout en ce long week-end. "Nous devons redoubler de vigilance et respecter l’ensemble des mesures barrières, notamment le port du masque grand public, lorsque la distance physique minimale d'un mètre ne peut être respectée", a-t-elle ajouté dans son communiqué. : La direction générale de la santé (DGS) a publié, aujourd'hui, les derniers chiffres de l'épidémie en France. Le nombre de patients placés en réanimation continue de baisser doucement. La France compte 28 215 morts du Covid-19, soit 83 de plus que la veille, comme on l'écrit dans cet article. : Une cinquantaine de personnes ont été verbalisées, et trois personnes ont été interpellées, aujourd'hui devant l’hôpital Robert-Debré à Paris, pour avoir refusé de se disperser à l’issue d’une manifestation pour demander des moyens pour l’hôpital public, a-t-on appris de source policière. (STEPHANE DE SAKUTIN / AFP) : L'Europe doit s'attendre à une deuxième vague, prévient aujourd'hui le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies. La question n'est pas de savoir s'il y aura une nouvelle vague de contaminations, mais "quand et de quelle ampleur", a affirmé la directrice du Centre dans un entretien au quotidien britannique The Guardian (article en anglais). : Depuis le 1er mars, on déplore 28 215 décès liés au Covid-19 (17 870 décès dans les hôpitaux et 10 345 décès dans les établissements sociaux et médico-sociaux) contre 28 132 hier. Nous comptons donc 83 morts supplémentaires à cause de la maladie par rapport à hier. : Sebastiao Salgado craint que les peuples indigènes d'Amazonie ne subissent un "génocide", faute de soins dans le Brésil de Jair Bolsonaro. Le photographe franco-brésilien le déclare dans une interview. : Voici les principales informations de cette fin d'après-midi : • Un long week-end ensoleillé a débuté en France. Mais il ne faudrait pas que ce pont de l'Ascension favorise une nouvelle flambée de l'épidémie. Suivez notre direct. • La planète a franchi le cap des cinq millions de cas déclarés. Selon un décompte de l'AFP réalisé à partir de sources officielles, au moins 5 006 730 cas d'infection ont été recensés dans le monde, dont 328 047 mortels. • Le second tour des élections municipales a été reporté à cause de la crise sanitaire. Il aura lieu soit en juin 2020 soit en janvier 2021. Voici ce que cela va changer. • Des centaines de villages côtiers inondés, des cultures perdues et des maisons détruites par milliers... Le passage du cyclone Amphan a fait au moins 84 morts en Inde et au Bangladesh. : Une députée de Seine-Maritime réclame "un système de collecte" pour les masques usagés. Agnès Firmin Le Bodo, députée Agir, invitée de franceinfo, demande des endroits "facilement repérables et facilement accessibles pour pouvoir déposer" les masques usagés. : Bonjour @May, à partir de mercredi, les Français rentrant d'un voyage hors de l'UE seront invités à observer une quatorzaine, sur la base du volontariat, soit chez eux, soit dans un autre lieu qu'ils auront choisi. L'annonce a été faite par le ministre des Affaires étrangères. : Bonjour' je vais rentrer en France après 3 mois passés à Sydney. Comment se passe mon retour ? Puis je rentrer directement chez moi à Biarritz ? Mise en quatorzaine ? Ou en self-isolation ou dans un endroit particulier ? Puis je prendre le train ou l.avion directement après mon atterrissage à Roissy ? Merci : L'ex-avocat personnel de Donald Trump est sorti de prison. Michael Cohen était derrière les barreaux pour diverses fraudes et violation des lois électorales. Il a été vu par des journalistes rentrant à son domicile new-yorkais. Il devrait y finir de purger sa peine pour cause de pandémie. (Johannes EISELE / AFP) : Le président du Conseil européen, Charles Michel, participera lui aussi, "si les conditions sanitaires le permettent", au sommet du G7 que Donald Trump veut prochainement organiser aux Etats-Unis. Son porte-parole l'annonce. : Bonjour @ChemDenis, le ministère de la Transition écologique a édité une fiche pratique, qui répond à votre question. Je vous invite à la consulter. : Bonjour, France Info Et Merci pour votre travail.Question concernant les masques jetables : comment doit-on les jeter ? Bonne journée : Bonjour @Virginie 36, toutes mes condoléances. Les décès font bien sûr partie des motifs familiaux impérieux. Cela correspond au cas n°4 sur l'attestation de déplacement. En cochant cette case sur le document, vous pourrez donc vous rendre à ces obsèques. Attention tout de même, les cérémonies funéraires restent limitées à 20 personnes maximum. Vous et vos proches devrez en tenir compte.
l'essentiel Pour le week-end de l'Ascension, Bison Futé prévoit une augmentation du trafic sur tout le territoire. Dès ce soir, de nombreux Français vont pouvoir profiter d'un long week-end de quatre jours pour l'Ascension. Cependant, ils devront respecter la limite de 100 kilomètres autour de leur domicile, à moins de justifier d'un motif "impérieux" et de fournir une attestation de déplacement de plus de 100 km. Pour Bison Futé, cette "contrainte de distance conduit à changer la physionomie des déplacements de l'Ascension, au profit d'un éclatement dans le temps des déplacements de courtes distances sur l'ensemble de la période du mercredi au dimanche". Jeudi 21 mai Même si Bison Futé prévoit une journée verte jeudi, l'instance s'attend toutefois à un trafic plus dense que ces derniers jours sur le réseau national et les réseaux secondaires. Des difficultés de circulation pourront être observées le matin dans le sens des départs, ainsi qu'en fin de journée dans le sens des retours. Notamment autour des grandes métropoles - dans la région parisienne, Lyon, Marseille, Toulouse, Bordeaux et Lille, et en direction des plages. Dimanche 24 mai Le Centre national d'information routière évoque également un trafic plus important sur le réseau national et secondaire dimanche, notamment dans le sens des retours en fin de journée. Bison Futé appelle cependant à la prudence sur les routes "au regard du grand nombre d'infractions routières constatées depuis le début du confinement".
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Le 10 avril dernier, en plein confinement, la créatrice britannique Clare Waight Keller quittait la maison Givenchy après trois ans à sa direction artistique. « En tant que première femme à la direction artistique de cette maison légendaire, je suis honorée d’avoir pu mettre en lumière son héritage à travers mes créations, expliquait-elle alors dans un communiqué. Travailler dans le monde de la Haute Couture a été l’un des plus beaux aspects de ma vie professionnelle ». Un peu plus de deux mois après, la griffe de luxe a dévoilé le nom de son remplaçant. Ce lundi 15 avril, Givenchy annonce dans un communiqué officiel l’arrivée de son nouveau directeur artistique. Ce sera donc au créateur américain Matthew M. Williams d’assurer les collections homme, femme et haute couture de la maison. « Je suis extrêmement honoré de rejoindre Givenchy », s’est-il réjoui. Il présentera sa première collection en octobre prochain, à Paris. Qui est Matthew M. Williams, directeur artistique de Givenchy ? La rumeur de sa nomination courait depuis déjà quelques semaines, alors que la crise du Covid-19 retardait une annonce officielle. À 34 ans, le designer originaire de Chicago a largement fait ses preuves au sein de l’industrie de la mode. Influencé par l’univers du streetwear, il s’est notamment fait connaître grâce à ses collaborations avec des marques comme Nike, Dior ou Moncler, mais aussi avec des personnalités de renom comme Lady Gaga, Virgil Abloh et Kanye West. En 2015, il crée sa propre marque baptisée Alyx puis 1017 Alyx 9SM. En 2016, il se démarque également par sa nomination comme finaliste au Prix LVMH.
Le flambeau est passé. Ce lundi 15 juin, Givenchy vient d’annoncer la nomination de Matthew Williams au poste de directeur artistique. Le styliste, âgé de 34 ans, succédera à Clare Waight Keller, en poste depuis 2017. Après trois ans au sein de la griffe de luxe, cette dernière avait annoncé son départ en avril 2020, laissant les rumeurs aller bon train sur son ou sa remplaçant.e. Le minimalisme urbain comme maître-mot Né dans l’Illinois en 1985, Matthew Williams a, très tôt, développé un goût prononcé pour l’univers du streetwear. Bien que refusé dans plusieurs écoles dédiées à la mode, ce Californien d’adoption travaille rapidement pour des grands noms de la musique, comme Lady Gaga ou Kanye West. Il lance, à 30 ans, sa marque de luxe inspirée du nom de sa première fille : Alyx. Rebaptisé « 1017-Alyx-9SM », le label a su imposer un minimalisme avant-garde, mêlé à une vision 3.0 du sportswear américain. 1017-Alyx-9SM n’en est pas à son coup d’essai en matière de collaboration À l’instar de ses amis (Virgil Abloh, Eron Preston) Williams se fait rapidement un nom auprès de ses pairs. En 2016, il est nommé comme finaliste pour le Prix LVMH, lui offrant, de fait, une visibilité accrue. Moncler, Nike, Dior, on se bouscule au portillon pour collaborer avec le styliste. Si Givenchy a également craqué pour ce prodigue mode autodidacte, il faudra attendre octobre 2020 pour espérer prendre la température d’un show que l’on attend avec impatience. ——————— À lire aussi : Tom Van Dorpe nommé directeur artistique de The Kooples Off-White, Undercover, Ambush, MMW et Sacai : pour Tokyo 2020, Nike met la créativité au pouvoir
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Le Pays d'Auge Voir mon actu Suivre ce média Sophie Gaugain entourée de ses colistiers. (©Le Pays d’Auge) Mardi 4 février 2020, à l’occasion de sa première réunion publique, candidate à sa propre succession à Dozulé (Calvados), Sophie Gaugain a présenté sa liste « Dozulé à Cœur ». Remaniée aux deux tiers, « la liste à une moyenne d’âge de moins de 37 ans », souligne la tête de liste. Le choix s’est fait pour que chaque Dozuléen se sente représenté au travers des différentes étapes de développement de Dozulé et quel que soit son moment d’arrivée dans la commune. Avec pour principal credo « l’intérêt de la ville », d’où le nom de la liste, « chaque colistier représente un aspect de la ville » (associatif, économique, médical…) et aura en conséquence une responsabilité au sein du conseil municipal. À lire aussi Sophie Gaugain candidate à la mairie de Dozulé pour un troisième mandat Composition de la liste : Slawomir Majewski (38 ans, responsable exploitation et service clients d’entreprise) ; Sophie Gaugain (45 ans, juriste, maire sortant) ; Lucille Strebel (33 ans, conseillère en insertion sociale et professionnelle) ; Marie Mouton (38 ans, assistante maternelle) ; David Quinette (44 ans, conseiller en assurances) ; Amandine de Bonnet d’Oléon (38 ans, ostéopathe animalier) ; Christiane Vincent-André (70 ans, employée retraitée) ; Magali Jumelin (43 ans, chargée de mission formation) ; Matthieu Laurent (38 ans, chef de projets immobiliers) ; Annick Vauvarin (65 ans, employée retraitée) ; Maria Chedeville (49 ans, chirurgien-dentiste) ; David Malherbe (48 ans, ouvrier qualifié animateur qualité) ; Gilles Walter (54 ans, médecin) ; Maryse Vollais (37 ans, cadre de la CAF) ; Nicolas Ducroizet (34 ans, contremaître agent de maîtrise) ; Anthony Poulain (41 ans, cadre de banque) ; Jean-Louis Foucher (53 ans, technicien des services vétérinaires) ; Camille Deblois (28 ans, entrepreneur marketing digital). Absent de la photo : Valère Lienard (20 ans, apprenti BTS géomètre topographe). Cet article vous a été utile ? Sachez que vous pouvez suivre Le Pays d'Auge dans l’espace Mon Actu . En un clic, après inscription, vous y retrouverez toute l’actualité de vos villes et marques favorites.
Le Pays d'Auge Voir mon actu Suivre ce média Sophie Gaugain, maire de Dozulé et ses adjoints. (©Le Pays d’Auge) « C’est dans des circonstances toutes particulières, entre liste unique et crise sanitaire sans précédent », comme le souligne la candidate au poste de maire, Sophie Gaugain, que s’est déroulée la mise en place officielle du conseil municipal de la nouvelle mandature de Dozulé (Calvados), lundi 25 mai 2020. La salle du conseil étant trop petite, les 19 élus se sont retrouvés à la salle des fêtes. Règles sanitaires et distanciation sociale obligent, ils ont été espacés à un mètre les uns des autres. Seule candidate au poste de premier magistrat, Sophie Gaugain a été élue à l’unanimité des 19 votants. C’est la troisième fois consécutive que je remets mon écharpe de maire. Mes premiers mots iront aux dozuléennes et aux dozuléens que je remercie de m’avoir renouvelé leur confiance le 15 mars dernier. Je veux leur dire que cette confiance m’honore et m’oblige. Je veux y voir la reconnaissance pour le travail accompli pour la ville de Dozulé et un encouragement supplémentaire pour la gouvernance ouverte, partagée et collaborative que nous avons su mettre en place avec les habitants et que nous allons renforcer de façon collégiale avec l’équipe municipale nouvelle élue. Cinq adjoints élus à l’unanimité Après quoi, cinq adjoints ont été élus à l’unanimité des 19 votants pour seconder le maire : Magali Jumelin, Jean-Louis Foucher, Maryse Vollais, Matthieu Laurent et Amandine d’Oléan. Leurs fonctions respectives seront ultérieurement déterminées. « Une liste avec la parité. J’ai toute confiance en ces personnes », tient à préciser Sophie Gaugain. Dans son discours d’investiture, le premier édile a souhaité « redire une fois ma gratitude aux équipes précédentes qui m’ont accompagnée au cours de ces dernières années et qui m’ont pas ménagé leur peine à mes côtés. Je veux aussi remercier le personnel communal ». Chers collègues, les conditions inédites dans lesquelles nous entamons notre mandat, nous invite, chacune et chacun, à donner le maximum de nous-mêmes pour relever les défis qui nous attendent. Je ne connais pas la situation future, je puis avoir un début de certitude : celle qu’il nous faudra avoir : le courage de nous remettre en cause souvent, pour prendre les bonnes décisions et plus que jamais faire preuve d’agilité dans la gestion communale. Plus rien n’étant jamais acquis. Je sais pouvoir compter sur vous comme vous savez pouvoir compter sur moi. Les autres membres du conseil municipal : Slawomir Majewski, Lucille Strebel, Marie Mouton, David Quinette, Christiane Vincent-André, Annick Vauvarin, Maria Chedeville, David Malherbe, Gilles Walter, Nicolas Ducroizet, Anthony Poulain, Camille Deblois, Valère Lienard. Cet article vous a été utile ? Sachez que vous pouvez suivre Le Pays d'Auge dans l’espace Mon Actu . En un clic, après inscription, vous y retrouverez toute l’actualité de vos villes et marques favorites.
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C’est le choix « d’un homme qui connaît la police pour l’avoir servie aux plus hautes responsabilités (…), qui connaît le terrain et le danger, pour avoir traité les affaires les plus sensibles et préparer quelques-uns des grands défis de notre sécurité». Les mots de Christophe Castaner, le ministre de l’intérieur, sont dithyrambiques ce vendredi 7 février lors de l’intronisation du nouveau directeur de la police nationale (DGPN), Frédéric Veaux. Et si le ton solennel fait évidemment partie de l’exercice, les compliments, eux, semblent être partagés par l’ensemble de la profession. « Sa nomination est tout sauf une mauvaise nouvelle, formule une source policière ayant côtoyé le nouveau DGPN alors qu’il était préfet des Landes. C’est quelqu’un d’ouvert à la discussion et, surtout, qui semble préoccupé par les conditions de travail des policiers parce qu’il en connaît les contours et les difficultés. » Une figure de la police judiciaire À 63 ans, ce natif de Talence (Gironde) prend donc la direction d’un corps de quelque 150 000 fonctionnaires de la police nationale, après avoir fait l’essentiel de sa carrière dans la police judiciaire. Après plusieurs expériences à Lille, Nice puis Marseille, il prend en 1998 la tête du service régional de police judiciaire (SRPJ) d’Ajaccio, suite à l’assassinat du préfet Erignac en Corse. Il se fait un nom en participant notamment à la traque d’Yvan Colonna. En novembre 2001, il devient chef de l’office central de la répression du trafic illicite de stupéfiants (Orctis), où il doit gérer les débuts de l’affaire Tarnac avant de devenir, en 2010, l’adjoint du sulfureux Bernard Squarcini à la direction centrale du renseignement intérieur (devenu la DGSI en 2014), puis le numéro deux de la police judiciaire en 2012. Poste qu’il quitte en 2016 pour deux expériences préfectorales, en Mayenne puis dans les Landes. Rassurer l’institution policière En prenant la tête de la police nationale, Frédéric Veaux remplace un Éric Morvan qui a fait valoir son droit à la retraite et que son entourage disait « épuisé ». Le nouveau directeur n’a pas beaucoup de temps pour convaincre, alors qu’il devra se battre sur de nombreux fronts : crise interne d’une administration traumatisée par d’incessantes vagues de suicides, pression permanente des syndicats menaçant il y a encore quelques semaines de se mettre en grève contre la réforme des retraites, accusations de violences policières ayant entraîné des critiques de l’exécutif. → À LIRE. Déontologie, la police peut-elle se remettre en question ? Mais, entre un ministre de l’intérieur à qui il doit rendre des comptes et des directions centrales puissantes et autonomes, encore faut-il que le nouveau directeur ait une quelconque marge de manœuvre. « Il est chargé de mettre en œuvre la politique du ministère, mais il vient avec ses idées, explique une autre source policière. À lui de convaincre et d’obtenir les moyens nécessaires pour les appliquer. »
L’homme est un habitué des missions difficiles mais celle qui vient de lui être confiée pourrait bien être la plus compliquée d’une carrière pourtant riche. Frédéric Veaux, 63 ans, a été nommé directeur général de la police nationale (DGPN), mercredi 29 janvier, en conseil des ministres. Une information révélée par Le Point et confirmée au Monde de source policière. L’actuel préfet des Landes prend ses fonctions immédiatement, en remplacement d’Eric Morvan qui a fait valoir ses droits à la retraite. Frédéric Veaux s’est fait un nom à la fin des années 1990 quand, nommé à la tête du service régional de police judiciaire (SRPJ) d’Ajaccio, il récupère l’enquête en cours sur l’assassinat du préfet Claude Erignac, survenu deux mois avant son arrivée sur l’île. Après un rapide passage par Lille, le natif de Talence (Gironde) est nommé temporairement chef du prestigieux office central de répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis) avant de prendre, en 2001, la tête de la division nationale antiterroriste, devenue ensuite sous-direction, au sein de la direction centrale de la police judiciaire. Il quitte le poste en 2008 après avoir géré les prémices de ce qui deviendra l’affaire Tarnac. En 2010, il devient l’adjoint de Bernard Squarcini à la puissante direction centrale du renseignement intérieur, créée sous Nicolas Sarkozy, avant de devenir en 2013 le numéro deux de la police judiciaire. Nommé préfet de région en 2016, il officie d’abord en Mayenne, avant d’être muté à Mont-de-Marsan en 2019. Le nouveau DGPN devra être au chevet d’une profession à bout de nerfs, fragilisée par des suicides récurrents, et qui menaçait encore, fin décembre 2019, de se mettre en grève Sur son nouveau bureau de la rue des Saussaies, à Paris (8e arrondissement), l’attendent une série de dossiers pour le moins épineux. Dans quelques jours doivent être dévoilés les contours du nouveau schéma national de l’ordre public, alors que l’institution policière a été ébranlée par les manifestations à répétition et les polémiques sur ses pratiques parfois violentes. Dans les mois qui suivent, une loi pour la sécurité intérieure, avec une réforme en profondeur de l’organisation de la police nationale, doit être élaborée. Entre les deux, le nouveau DGPN devra être au chevet d’une profession à bout de nerfs, fragilisée par des suicides récurrents, et qui menaçait encore, fin décembre 2019, de se mettre en grève pour protester contre la réforme des retraites mais aussi contre les conditions de travail dégradées. Il vous reste 32.56% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
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Des images apparues mercredi ont montré une foule attendant à un point de contrôle en Cisjordanie, des centaines de travailleurs palestiniens qui se rendaient en Israël pour travailler cette semaine, faisant craindre une nouvelle recrudescence des infections au coronavirus. Quelque 80 000 Palestiniens ont repris le travail en Israël il y a environ trois semaines, lorsque le pays a commencé à reprendre ses activités après des semaines de fermeture. Le ministère de la Défense a déclaré que les directives sanitaires gouvernementales seraient maintenues dans tous les points de contrôle. Recevez gratuitement notre édition quotidienne par mail pour ne rien manquer du meilleur de l’info Inscription gratuite ! Mais les images diffusées par la Douzième chaîne ont montré que la distance physique et le port du masque n’ont pas été respectés au point de contrôle 300 de Bethléem, près de Jérusalem, ce qui augmente le risque d’une épidémie de coronavirus. D’après le reportage, cette forte fréquentation s’observe chaque matin, avec des centaines de personnes entassées, car le point de contrôle n’a pas été correctement préparé pour les grandes foules. Beaucoup de travailleurs ont été vus sans masques de protection. « Les conditions aux points de contrôle sont difficiles, même en temps normal », ont souligné l’Association pour les droits civils en Israël et les associations Kav LaOved dans une déclaration commune. « Ces jours-ci, cela crée un réel danger ». « L’absence de conditions raisonnables ne permet pas de respecter les directives et met donc en danger les travailleurs palestiniens », selon le communiqué. « La responsabilité de la santé et de la dignité des travailleurs palestiniens incombe à Israël, et il se dérobe à cette responsabilité de façon régulière. » La semaine dernière, la Haute Cour de justice a rejeté à l’unanimité une requête déposée fin mars par les deux groupes de défense des droits civils visant à obliger le gouvernement à indemniser les Palestiniens de Cisjordanie employés en Israël qui ont été placés en chômage technique pendant la pandémie. Lors de la crise sanitaire, les Palestiniens travaillant en Israël n’ont pratiquement pas pu entrer dans le pays, bien qu’à plusieurs reprises des dizaines de milliers d’entre eux aient été autorisés à entrer à condition de rester en Israël pendant plusieurs semaines. Aaron Boxerman a contribué à cet article.
Cinq Jordaniens sont jugés dans leur pays pour avoir planifié des attaques suicide contre des cibles israéliennes en Cisjordanie, a indiqué mardi une source judiciaire à l’AFP. Selon la source jordanienne, le procès de ces suspects, tous Jordaniens, a débuté récemment au tribunal de sûreté de l’Etat, un tribunal militaire chargé des affaires de terrorisme. Les cinq personnes sont « accusées d’implication dans un projet terroriste, que les renseignements ont déjoué en février », a indiqué la source. Elles sont accusées d’avoir « planifié des attaques suicide contre des cibles israéliennes en Cisjordanie », a-t-elle précisé. Recevez gratuitement notre édition quotidienne par mail pour ne rien manquer du meilleur de l’info Inscription gratuite ! Les cinq suspects ont été arrêtés en février, a ajouté la source sans indiquer la raison pour laquelle leur arrestation n’avait pas alors été révélée. Israël n’a pas réagi dans l’immédiat à l’annonce de mardi. Ces dernières semaines, les plans israéliens d’annexer des pans de la Cisjordanie ont fait monter la tension, suscitant la colère des Palestiniens et un avertissement de la Jordanie qui a affirmé envisager de revoir ses relations avec Israël. Selon l’acte d’accusation, l’un des suspects a visité en 2007 l’enclave palestinienne de Gaza, sous blocus israélien et égyptien, où il s’est entraîné à fabriquer des vestes explosives et des bombes. Ce suspect est rentré en Jordanie en 2010 et sept ans après, a recruté les quatre autre suspects avec qui il projetait de s’infiltrer en Cisjordanie et de mener des attaques « avec des bombes contre des bus et des trains, et avec des vestes explosives contre des cibles israéliennes ». La Jordanie est le seul pays arabe, avec l’Egypte, à avoir conclu un traité de paix avec Israël. Malgré l’accord datant de 1994, les relations ont été tendues ces dernières années entre les deux voisins, mais la coopération sécuritaire et des renseignements reste importante.
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L'Iran a annoncé, dimanche 23 février, la mort de trois malades du nouveau coronavirus parmi un total de 15 personnes nouvellement testées positives au virus. Alors que l'épidémie de coronavirus accélère hors de Chine, à une vitesse qui inquiète l'OMS, en Iran, trois personnes supplémentaires sont mortes de la maladie, a annoncé, dimanche, le porte-parole du ministère de la Santé, Kianouche Jahanpour. Au total, 43 personnes ont été contaminées en moins d'une semaine. Publicité Lire la suite L'Iran enregistre le plus grand nombre de décès dans un pays hors Extrême-Orient. Téhéran a annoncé, dimanche 23 février, la mort de trois malades du nouveau coronavirus parmi un total de 43 personnes testées positives. Ces nouveaux chiffres portent à huit le nombre de personnes tuées par la maladie Covid-19, a indiqué le porte-parole du ministère de la Santé, Kianouche Jahanpour, cité par la télévision d'État. Quarante-trois cas d'infection au total Pour contenir l'expansion du virus, l'Iran a pris des mesures drastiques. Le pays a annoncé, la veille, la fermeture des établissements éducatifs dans quatorze provinces, y compris Téhéran. Face à ce nouveau bilan, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) s'inquiète de la vitesse à laquelle le virus s'est propagé dans ce pays. "Nous avons vu une augmentation très rapide (des cas) en quelques jours", constate Sylvie Briand, directrice du département Préparation mondiale aux risques infectieux à l'OMS. >> À lire aussi : En Iran, le secteur médical gravement touché par les sanctions américaines Sur un plan politique, le guide suprême de la Révolution, l'ayatollah Ali Khamenei, a affirmé, dimanche, que les ennemis de l'Iran avaient tenté de dissuader les électeurs de se rendre aux urnes, lors des élections législatives. Ils auraient, d'après lui, exagéré la menace que représente l'épidémie partie de Chine. "Cette propagande négative sur le virus a débuté il y a deux mois et s'est accrue avant les élections", a déclaré Ali Khamenei. Avec AFP et Reuters Le résumé de la semaineFrance 24 vous propose de revenir sur les actualités qui ont marqué la semaine Je m'abonne
Le ministère de la Santé iranien a annoncé dimanche 129 décès supplémentaires causés par la maladie Covid-19, ce qui porte à 1685 le bilan officiel de l'épidémie de nouveau coronavirus en Iran, pays parmi les plus touchés avec l'Italie et la Chine. Selon le porte-parole du ministère de la Santé, Kianouche Jahanpour, plus de 1028 nouveaux cas de contamination ont été enregistrés au cours des dernières 24 heures. Au total, 21.638 personnes ont été testées positives à cette pneumonie virale en Iran, a indiqué le porte-parole. ►►► Retrouvez tout notre dossier sur le coronavirus L'aide de Washington rejetée Téhéran n'acceptera jamais d'aide médicale américaine pour lutter contre le nouveau coronavirus, a laissé entendre dimanche le guide suprême iranien, Ali Khamenei, qui soupçonne les "charlatans" au pouvoir à Washington d'être "capables" de vouloir renforcer l'épidémie dans son pays.
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CAS N°1 : Vous (ou une autre personne) utilisez plus de $this.View.AuthResponse.DeviceLimit appareils et/ou navigateurs en même temps → Déconnectez-vous des appareils et/ou navigateurs que vous n'utilisez pas CAS N°2 : Vous naviguez en mode privé → Déconnectez-vous systématiquement avant de fermer la fenêtre du navigateur CAS N°3 : Vous refusez les cookies de connexion dans les paramètres de votre navigateur (ou une mise à jour a modifié vos paramètres) → Changer les paramètres d'acceptation des cookies de votre navigateur DANS TOUS LES CAS → cliquer sur "continuer sur cet appareil" résout le problème Que se passe-t-il si je clique sur "continuer sur cet appareil" ? Vous pourrez profiter de votre compte sur cet appareil et tous vos autres appareils seront déconnectés. Vous pourrez toujours vous y reconnecter, dans la limite de $this.View.AuthResponse.DeviceLimit appareils. Comment puis-je voir les appareils connectés ? Rendez-vous dans votre espace client puis cliquez sur "gérer les équipements". Si vous y allez après avoir cliqué sur "Continuer sur cet appareil", il ne devrait y en avoir qu'un seul.
« Ce qui a gagné ce soir, me semble-t-il, c'est la volonté d'une écologie concrète, d'une écologie en action. » Sur le plateau de TF1, le chef de file d'Europe Écologie-Les Verts se félicite : son parti sort grand vainqueur du second tour des élections municipales. Après déjà un score surprise de plus de 13 % aux européennes de juin 2019, ils remportent cette fois des victoires en forme de trophées dans plusieurs grandes villes. Les écologistes remportent ainsi une large victoire à Lyon, où Grégory Doucet, à la tête d'une coalition EELV-PS-PCF-LFI, arrive en tête avec plus de 50 % des voix, selon les estimations, devant Yann Cucherat, poulain du maire sortant Gérard Collomb. Ils arrachent aussi Marseille grâce à Michèle Rubirola, à la tête d'une coalition de gauche, qui obtient autour de 40 % des voix, devant la candidate LR Martine Vassal et le candidat RN Stéphane Ravier. Lire aussi Élections municipales : la France passe au vert Victoire surprise également à Bordeaux où Pierre Hurmic arrive en tête devant le maire sortant LR Nicolas Florian et met fin à plus de 70 ans de gouvernance de la droite. Étonnante gagnant aussi à Strasbourg où Jeanne Barseghian obtient 42,5 % des voix, tandis que les Verts remportent également Tours, Poitiers, Besançon ou encore Annecy. Lire aussi Municipales : les quatre leçons d'un scrutin historique Le second tour des municipales dimanche a avant tout été marqué par une abstention record. Dans ce second tour organisé trois mois après le premier en raison de la crise du coronavirus, le taux de participation à la fermeture des bureaux de vote, à 20 heures, devrait s'inscrire entre 40 % et 41 %, indiquent les estimations, contre 62,1 % en 2014. Lire aussi Municipales : ce qui se joue au second tour Anne Hidalgo triomphe, Buzyn s'effondre Pas de surprise à Paris : la maire PS Anne Hidalgo a remporté dimanche les élections municipales, en obtenant entre 49,3 et 50,2 % des voix au second tour, selon deux instituts de sondage. Anne Hidalgo a devancé la candidate LR Rachida Dati (entre 32 et 32,7 %) et celle de LREM Agnès Buzyn (entre 13,7 et 16 %). « Vous avez choisi un Paris qui respire » : avec sa campagne résolument écolo, la maire sortante PS Anne Hidalgo l'a largement emporté, face à une droite qui a tenu ses positions et l'effondrement de la majorité présidentielle, Agnès Buzyn (LREM) n'obtenant même pas son siège au Conseil de Paris. Particulièrement émue, entourée de ses adjoints sur le parvis de l'Hôtel de Ville, la socialiste de 61 ans a salué une « victoire collective », grâce à une « alliance écologique, sociale et humaniste ». Formellement, elle doit encore attendre le Conseil de Paris, vendredi, pour être officiellement réélue. Lire aussi Michèle Cotta – Hidalgo, Dati, Buzyn : un débat jusqu'au bout de l'ennui Édouard Philippe facilement réélu Au Havre, l'incertitude a rapidement été levée : le Premier Édouard Philippe devance nettement son adversaire Jean-Paul Lecoq avec 59 % des voix. C'est « un acte de confiance », s'est-il félicité. Une défaite d'Édouard Philippe aurait scellé son sort à Matignon, où l'incertitude demeure sur son maintien dans le cadre du remaniement que préparerait Emmanuel Macron. Lire aussi Le Havre : le communiste qui secoue Édouard Philippe À Perpignan, le « front républicain » en faveur du maire LR sortant Jean-Marc Pujol a échoué à barrer la route au frontiste historique Louis Aliot (Rassemblement national), qui remporte la première préfecture et ville de plus de 100 000 habitants pour le parti depuis Toulon en 1995. Le RN a conservé huit de ses dix villes remportées en 2014 mais il perd Mantes-la-Ville (Yvelines) et Le Luc (Var). Et ne gagne qu'une poignée de nouvelles mairies, dont trois plus petites villes dans le Vaucluse (Morières-les-Avignon, Bédarrides et Mazan).
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MONFALCONE. Vigili del fuoco al lavoro in via San Polo 1 a Monfalcone (al confine con il Comune di Ronchi dei Legionari) per spegnare l’incendio divampato nella soffitta di una casa di due piani. Le fiamme stavano per avvolgere anche il secondo piano ma l’intervento dei pompieri è stato tempestivo e provvidenziale. Stando ai primi accertamenti non ci sarebbero conseguenze per i proprietari dell’abitazione che si affaccia sulla regionale 305, e che si trova a pochi metri dal raccordo ferroviario elettrificato Ronchi Nord-Ronchi Sud.
MONFALCONE. Un grave incidente stradale si è verificato oggi, lunedì 22 luglio, a Monfalcone in via Verdi verso le 19.30. Per cause ancora in via di accertamento, una Citroen Picasso ha investito un'anziana che stava attraversando la carreggiata. In seguito all'impatto la donna è stata trascinata in avanti per alcuni metri sull'asfalto, riportando diverse lesioni e in particolare un trauma cranico. Immediati i soccorsi: le condizioni della donna sono apparse subito gravi ed è stata trasportata d'urgenza a Cattinara Sotto choc la conducente della vettura, che è stata ricoverata all'ospedale di San Polo. Sul posto polizia locale e polizia stradale oltre ai sanitari del 118.
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Comanda il virus e la ripresa dell'attività dipende dalla propagazione del Covid-19. Impossibile stabilire con certezza le date dei calendari. Se ne è discusso ieri nel tavolo di lavoro internazionale a cui, oltre la Lega Serie A con l’a.d. De Siervo, sedevano Fifa, Uefa e i rappresentanti di tutti gli altri tornei. Ribadite le linee guida: priorità ai campionati nazionali, possibilità di estendere le competizioni per tutto il mese di luglio, richiesta di simultaneità nella ripresa da parte di tutte le leghe domestiche. In Italia, però, la situazione è sotto gli occhi di tutti e i club non sono affatto ottimisti sulla ripartenza. Terminare poi troppo in là lastagione, addirittura ad agosto per chi ha le coppe europee, poi significherebbe anche condizionare pesantemente quelal 2020/2021, specie in vista degli impegni delle nazionali.
La comunicazione sul sito ufficiale: "I giocatori restino presso il proprio domicilio in stretto contatto con lo staff sanitario, evitando rientri presso le residenze e contatti sociali non strettamente necessari" "È fortemente consigliata, per le Società non impegnate nelle coppe Europee, la sospensione degli allenamenti per 7 giorni, salvo successive indicazioni". È quanto osserva la Lega Serie A "in considerazione dell'emergenza Covid-19 in Italia e nel Mondo". In una nota pubblicata sul sito, la Lega richiede "a Uefa e Fifa la consueta sensibilità verso le tematiche mediche e sociali, ponendo prioritaria attenzione alla tutela della salute del mondo professionistico, pur nel rispetto delle esigenze sportive". In più, raccomanda agli atleti "restare presso il proprio domicilio in stretto contatto con lo staff sanitario, evitando rientri presso le residenze e contatti sociali non strettamente necessari".
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GROTTAGLIE – “Turismo, c’è un incremento del 29% sul precedente anno. Nel prossimo fine settimana si registra il tutto esaurito per le strutture ricetti­ve. Grottaglie chiude il periodo natalizio con un nuovo segno positivo”. Così l’assessore al Tu­rismo e al marketing territoriale Mario Bonfrate. “Si è concluso il 15 gennaio il progetto regionale che il Comu­ne di Grottaglie si è aggiudicato per la quinta volta consecutiva- dice l’assessore-il potenziamen­to effettuato dall’info Point tu­ristico ha riguardato il periodo 1 dicembre – 15 gennaio ed ha visto orari di apertura prolunga­ti fino alle ore 22.00 dal venerdì alla domenica e nei festivi (per un totale di 437 ore di servizio al pubblico), oltre all’apertura ordinaria dalle 10 alle 18 dal lunedì al giovedì, animazione turistica, attività di monito­raggio e di comunicazione che hanno favorito l’accoglienza dei visitatori giunti a Grottaglie nel periodo natalizio. Il totale com­plessivo dei turisti che hanno usufruito dei servizi di acco­glienza e informazione turisti­ca dell’Info-Point nel periodo di riferimento (1 dicembre -15 gennaio) è di 1,280. Un nume­ro sicuramente positivo rag­giunto anche grazie all’offerta turistica e culturale della città che ha attirato non solo visita­tori pugliesi ma anche da altre regioni italiane come Lombar­dia, Veneto, Lazio e Campania- prosegue Bonfrate- nel periodo di riferimento l’Info-Point ha potenziato il servizio di comu­nicazione on-line per mezzo dei social raccontando non solo le attività quotidiane e i servizi offerti dall’Info-Point ma an­che le peculiarità culturali ed enogastronomiche del territorio. Nell’ambito del progetto regio­nale, durante l’intero periodo sono state organizzate attività di animazione on-site gratuite che hanno coinvolto le gravine di Grottaglie, il Castello Episcopio ed periodo natalizio. Il totale com­plessivo dei turisti che hanno usufruito dei servizi di acco­glienza e informazione turisti­ca dell’Info-Point nel periodo di riferimento (1 dicembre -15 gennaio) è di 1,280. Un nume­ro sicuramente positivo rag­giunto anche grazie all’offerta turistica e culturale della città che ha attirato non solo visita­tori pugliesi ma anche da altre regioni italiane come Lombar­dia, Veneto, Lazio e Campania- prosegue Bonfrate- nel periodo di riferimento l’Info-Point ha potenziato il servizio di comu­nicazione on-line per mezzo dei social raccontando non solo le attività quotidiane e i servizi offerti dall’Info-Point ma an­che le peculiarità culturali ed enogastronomiche del territorio. Nell’ambito del progetto regio­nale, durante l’intero periodo sono state organizzate attività di animazione on-site gratuite che hanno coinvolto le gravine di Grottaglie, il Castello Episcopio
E' residente a Sesto Cremonese il 16esimo lombardo trovato affetto da Coronavirus. L'uomo è ricoverato da 5 giorni nel reparto di pneumologia dell'ospedale di Cremona. A comunicarlo su Facebook e' stato il sindaco del Comune. In una nota, il sindaco ha spiegato di aver ricevuto la notte scorsa "notizia telefonica dal direttore generale dell'Ats Valpadana di Cremona che è stato rilevato un caso di Coronavirus sul territorio del Comune di Sesto ed Uniti. In attesa di ulteriori provvedimenti che saranno presi da Regione Lombardia -Assessore alla sanità ed in via provvisoria e precauzionale invita la cittadinanza intera a limitare di intrattenersi in luoghi di ritrovo ed assembramento pubblico (es. bar, impianti sportivi, luoghi religiosi,...). Chi ha sintomi influenzali o problemi respiratori Non si rechi assolutamente al Pronto Soccorso, ma si rivolga al 112", ha scritto il sindaco.
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Allora, partiamo da un assunto, che mi pare oggettivo e non contestabile: in questo momento, l’unica norma di sicurezza realmente efficace, è quella più banale, ovvero saper mantenere le opportune distanze per evitare il contagio. Del resto ci hanno ripetuto fino alla nausea che le mascherine non servono e sappiamo che, ad oggi, non esistono né terapie preventive, né cure, contro il virus. E sappiamo anche che la stragrande maggioranza dei contagiati sono asintomatici o paucisintomatici, ma, comunque, contagiosi, e possono rappresentare un rischio per alcune categorie di adulti (e non solo). Serve, quindi a poco, o niente, misurare la temperatura al mattino, l’incubazione è asintomatica, contagiosa e dura anche una settimana (peraltro fino ad oggi i bambini arrivano a scuola imbottiti di tachipirina anche per la semplice influenza). Su questo siamo tutti d’accordo ? E allora,per venire incontro alle “esigenze” dei genitori, cambiamo strategia: apriamo tutto, ma con una sola norma inflessibile ed inderogabile: è vietato, per chiunque,per qualunque motivo ed in ogni momento, avvicinarsi ad altri, adulti o bambini, a meno di un metro di distanza. Per ovvie ragioni di sicurezza di tutti: dei bambini e di chi nella scuola vi opera. Siamo ancora d’accordo ? Ottimo, proseguiamo. Andiamo avanti, i genitori, prima di lasciare i propri pargoli a scuola, dovranno insegnare loro che, per tutto il tempo scuola, in classe, in ricreazione, al bagno, ecc., dovranno sempre e comunque mantenere la distanza minima di un metro da altri compagni o dagli insegnanti. E non dovranno giocare con nessun altro compagno. Non importa se nel grande o piccolo gruppo. Basta un solo caso positivo e contagioso per diffondere l’infezione. Magari, in ricreazione, tracciamo delle aree, ben distanti le une dalle altre, all’interno delle quali i bambini possono liberamente muoversi, ma non possono uscirne o avvicinarsi ad altri bambini. Io in una scuola così non ci andrei, ma se queste sono le condizioni per poter stare tranquilli, proseguiamo. Dai discorsi di certi genitori nei social network, sembra, infatti, che non dovrebbe essere un’impresa ardua, quindi, certamente, i genitori si impegneranno, senza scuse, a venirsi a riprendere i figli qualora l’insegnante segnali che i pargoli non rispettano tale regola, ad esempio tentando di giocare assieme ad altri compagni o avvicinandosi ai docenti (che, ricordiamo, sono pagati per insegnare, non per offrirsi a sperimentazioni sulla diffusione del virus). A queste condizioni, domani si può riaprire tutto. Ancora convinti che vi siano le condizioni per una riapertura SICURA delle scuole ? Oppure cosa intendete con SICURA ? Sicura per chi ? O per cosa ?
Coop ha deciso la chiusura degli oltre 1100 punti vendita la domenica, a partire dalla prossima domenica 22 marzo, per le prossime 2 settimane, rivalutando al termine delle 2 settimane la situazione. Lo annuncia Coop in una nota per impedire la concentrazione degli acquisti e per garantire una pausa ai lavoratori. “La riteniamo una misura doverosa per due motivi entrambi importanti”, si legge nella nota. “Così facendo contribuiamo a limitare le presenze per strada diluendo gli acquisti delle famiglie durante i giorni feriali della settimana e impedendone la concentrazione durante la domenica. Contemporaneamente veniamo incontro alle necessità dei colleghi che operano nei punti vendita e che tanto stanno facendo per garantire un servizio essenziale alle persone; sarà utile per avere una pausa in più in grado di attenuare la tensione delle scorse settimane. La misura è ovviamente eccezionale e limitata.”
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PADOVA Un’alta colonna di fumo bianco visibile in tutta la provincia come fosse un vulcano in eruzione. Un incendio scoppiato verso le 13.30 sui Colli Euganei č stato visibile per diverse ore nel Padovano. A bruciare sono stati alcuni ettari di boschi tra i comuni di Teolo e Torreglia sul monte Solone vicino alla cava Maso. L’allarme č stato dato verso le 13.30 e sul posto sono intervenuti i vigili del fuoco oltre agli uomini della protezione civile e ai carabinieri della compagnia di Abano Terme. L’area del rogo č quella di Luvigliano di Torreglia, dove sorge la celebre Villa Vescovi. Per domare le fiamme sono state impiegate 2 autobotti, diciotto operatori dei pompieri e dieci unitŕ della protezione civile. Per vincere le fiamme sono stati utilizzati anche due elicotteri: Venezia Drago 71 che ha fatto diversi lanci di acqua sui focolai e quello dell’anti incendio boschivo regionale. Ancora non si sa la causa che ha fatto partire l’incendio, scoppiato 50 metri piů in alto della sede stradale. Non č esclusa la matrice dolosa. La situazione al momento č sotto controllo, non ci sono persone ferite e solo due proprietari di abitazioni, precauzionalmente, sono stati invitati a chiudere le finestre.
L’allarme č scattato sabato sera poco dopo le 21.30 quando da un’abitazione di Teolo ai piedi dei Colli Euganei č partito quello che sembrava un banale incendio domestico. In via Vicinale Monteortone sono intervenuti i vigili del fuoco e i carabinieri della compagnia di Abano Terme: hanno spento il rogo non senza difficoltŕ, trovando poco dopo Sabine Pedrina (58 anni) priva di vita nel bagno dell’abitazione. Nelle operazioni di soccorso č rimasto leggermente intossicato anche un maresciallo della locale caserma. Il pm Giorgio Falcone ha disposto l’autopsia sul corpo della donna per chiarire tutti i contorni della vicenda che inizialmente poteva sembrare un furto finito male o un omicidio. Gli inquirenti, dopo gli accertamenti, propendono comunque per un gesto volontario dato che al loro arrivo hanno trovato il cancello sbarrato con un trattore, che il corpo presentava segni di auto lesioni e che sono stati rinvenuti alcuni bigliettini scritti in lingua tedesca che spiegavano le intenzioni suicide. La donna era moglie di Carlo Pedrina, titolare di due farmacie in centro ad Abano, e aveva una grande passione per l’equitazione e per i cavalli tanto da gestire un maneggio a qualche chilometro dal luogo della tragedia. L’incendio ha distrutto buona parte dell’abitazione che ora č stata dichiarata inagibile. Al momento della tragedia il marito e i due figli della donna erano a cena in un’altra abitazione di proprietŕ della coppia. Sabine Pedrina quindici anni fa era stava vittima di un grave incidente cadendo da un pony: aveva sbattuto violentemente la testa e da quel momento le sue abitudini erano drasticamente mutate.
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La Spezia - “La chiusura totale di tutte le attività non di prima necessità è l’unica strada possibile per il contenimento del Covid 19: le mezze misure non servono. È necessaria una serrata per un periodo certo, con garanzie e tutele certe per imprenditori, commercianti, piccoli artigiani, partite Iva e per lavoratori. Il caso di Codogno, dove dopo la ‘quarantena’ totale siamo arrivati all’azzeramento dei nuovi casi, non può essere ignorato. Se Regioni come Lombardia, Veneto ed Emilia Romagna, con un sistema sanitario di eccellenza e un sistema produttivo che rappresenta la locomotiva del Paese, chiedono misure drastiche significa che non ci sia più tempo da perdere. Il Covid 19 non è solo un problema italiano: i contagi di cui ci arrivano notizie anche dalla Commissione europea indicano che l’Europa deve vedere il virus come una realtà per tutta la Ue e non può esimersi da prendere misure stringenti che valgano per tutti i Paesi membri”. Lo dichiara il deputato della Lega Edoardo Rixi.
Regione. “La chiusura totale di tutte le attività non di prima necessità è l’unica strada possibile per il contenimento del Covid 19: le mezze misure non servono”. Lo ha dichiarato il deputato della Lega Edoardo Rixi, riproponendo una linea di pensiero già promossa a livello nazionale anche dal leader leghista Matteo Salvini. “È necessaria una serrata per un periodo certo, con garanzie e tutele certe per imprenditori, commercianti, piccoli artigiani, partite Iva e per lavoratori. Il caso di Codogno, dove dopo la ‘quarantena’ totale siamo arrivati all’azzeramento dei nuovi casi, non può essere ignorato”. “Se Regioni come Lombardia, Veneto ed Emilia Romagna, con un sistema sanitario di eccellenza e un sistema produttivo che rappresenta la locomotiva del Paese, chiedono misure drastiche significa che non ci sia più tempo da perdere”. “Il Covid 19 non è solo un problema italiano: i contagi di cui ci arrivano notizie anche dalla Commissione europea indicano che l’Europa deve vedere il virus come una realtà per tutta la Ue e non può esimersi da prendere misure stringenti che valgano per tutti i Paesi membri”, ha concluso il deputato della Lega.
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Roma, 2 marzo 2020 - Primo caso di coronavirus a Roma. Le ultime notizie arrivano dallo Spallanzani, dove è stato ricoverato un polizotto residente a Pomezia. L'agente - positivo all'infezione - è il padre di uno studente del liceo Pascal nella cittadina alle porte della capitale: l'istituto è stato evacuato stamattina e chiuso "a scopo precauzionale" mentre sono in corso accertamenti sui contatti dell'uomo, a partire ovviamente dai familiari. Primo morto nelle Marche: è un anziano di 88 anni con patologie pregresse, deceduto questa mattina all'ospedale Santa Croce di Fano. Era ricoverato dal 24 febbraio dopo essere risultato positivo. Contagiato in Lombardia l'assessore regionale allo Sviluppo Economico, Alessandro Mattinzoli: test su tutta la giunta. Il virus è anche in Sardegna: primo infetto a Cagliari. Il bilancio dell'infezione in Italia al momento parla di 42 morti e oltre 1600 contagi. L'Oms ha espresso oggi "pieno sostegno" alle nuove misure adottate dal nostro Paese nel decreto del governo. Poliziotto a Roma L'agente positivo di Pomezia era a casa dal lavoro dal 25 febbraio scorso per sintomi influenzali. Avrebbe contratto il virus dopo una visita ricevuta da un amico proveniente da una delle zone rosse della Lombardia. Con il poliziotto salgono a 7 i casi nel Lazio, tutti riconducibili al focolaio del Lodigiano. Tre persone sono guarite, al momento allo Spallanzani - oltre all'agente - sono ricoverati una donna di Fiumicino, il marito e un figlio. Caso in Sardegna Il paziente - fa sapere la Regione - è risultato positivo ed è ora ricoverato all'ospedale Santissima Trinità di Cagliari, in attesa di conferma da parte dell'Istituto superiore di sanità. Aveva chiamato il 118 per segnalare diversi sintomi, tra cui la febbre. Si tratta di un imprenditore 40enne di Quartu Sant'Elena, titolare di un locale. Era stato a Rimini una decina di giorni fa e avrebbe cominciato a star male dopo il rientro in Sardegna, in un viaggio fra Alghero, dove aveva fatto tappa prima di tornare a casa, e Quartu. Coronavirus Italia Sarebbero 1697 i casi confermati in Italia. Oltre al paziente sardo, in Lombardia sono 984, 285 in Emilia Romagna, 263 in Veneto, 25 in Liguria, 17 in Campania, 50 in Piemonte, 35 nelle Marche (33 a Pesaro Urbino), 13 in Toscana, 9 in Sicilia, 7 nel Lazio, 5 in Abruzzo, 5 in Puglia (l'ultimo ieri sera, una donna di 74 anni di Ascoli Satriano), uno in Calabria e nella Provincia autonoma di Bolzano. Duomo di Milano Riapre, pur tra numerose cautele, il Duomo di Milano. Le porte secondarie sono state aperte alle 8 "per una breve preghiera". Dalle 9 è iniziato l'accesso contingentato per evitare assembramenti. Transennata la navata centrale per chi accede all'ingresso principale, resta comunque visitabile entrando dalle porte laterali. Coronavirus, notizie dal mondo Sfondata la quota di 3mila morti nel mondo di persone risultate positive al coronavirus. Seconda vittima negli Stati Uniti (sempre nello Stato di Washington), Parigi decide di annullare a causa dell'epidemia Il Salone del Libro. La manifestazione si sarebbe dovuta svolgere dal 20 al 23 marzo. Si tratta di un duro colpo per il settore già in difficoltà economica.La Corea del Sud ha registrato altri 123 casi di infezioni e quattro decessi aggiuntivi: i contagi accertati nel Paese sono nel complesso 4.335 e il numero dei morti è salito a 26. Primi due positivi al coronavirus in Indonesia: sono una donna di 64 anni e la figlia di 31. L'articolo prosegue sotto la mappa Viaggi per l'Italia L'Australia, dopo aver confermato il suo primo caso di trasmissione da persona a persona sul proprio territorio, comunica il rafforzamento degli avvisi di viaggio verso l'Italia consigliando di esercitare un alto grado di cautela e di "riconsiderare la necessità di recarsi in 10 piccole città della Lombardia e una del Veneto". Dopo la decisione di Delta e American Airlines di sospendere tutte le tratte da e per Milano, anche Lufthansa "ridurrà la capacità dei voli verso l'Italia". Lo scrive Bloomberg spiegando che oggetto della stretta sono i voli verso Milano, Venezia, Roma, Torino, Verona, Bologna, Ancona e Pisa. Lufthansa estende la sospensione dei voli verso la Cina continentale fino al 24 aprile e verso Teheran fino al 30 aprile. Sport, rinviata Motogp in Qatar e Thailandia
In forte calo il numero delle vittime: nelle ultime 24 ore si registrano 260 decessi (ieri i morti erano 415). Dal 15 marzo non erano mai stati meno di 300. Il totale delle vittime sale così a 26.644. Dopo sei giorni, si inverte invece la tendenza degli attualmente positivi al coronavirus. Nell'ultima settimana i dati sono calati, oggi i numeri tornano a salire: i malati nel Paese sono 106.103 con un aumento di 256 unità (ieri erano stati 680 in meno rispetto al giorno prima). Prosegue il calo della pressione sugli ospedali. Al momento, in terapia intensiva si contano 2.009 pazienti, 93 meno di ieri. Scende ancora il dato sui ricoverati con sintomi che hanno raggiunto quota 21.372 persone (-161). 82.722 persone, pari al 78% degli attualmente positivi, sono in isolamento senza sintomi o con sintomi lievi. Si abbassa il numero dei guariti: oggi si registrano altre 1.808 unità che fanno salire il totale a 64.928 (ieri +2.622). Dall'inizio della diffusione del coronavirus in Italia, il numero complessivo dei contagiati (comprese le vittime e i guariti) ha raggiunto quota 197.675 (+2.324 rispetto a ieri). Oggi sono stati fatti 49.916 tamponi (ieri 65.387): il rapporto tra tamponi effettuati e casi individuati torna così a crescere ed è di 1 malato ogni 21,5 tamponi, il 4,7%. In particolare, i casi attualmente positivi sono 35.166 in Lombardia, 15.519 in Piemonte, 12.341 in Emilia Romagna, 9.138 in Veneto, 6.069 in Toscana, 3.480 in Liguria, 4.573 nel Lazio, 3.308 nelle Marche, 2.924 in Campania, 2.937 in Puglia, 1.682 nella Provincia autonoma di Trento, 2.107 in Sicilia, 1.248 in Friuli Venezia Giulia, 2.068 in Abruzzo, 994 nella Provincia autonoma di Bolzano, 296 in Umbria, 783 in Sardegna, 254 in Valle d’Aosta, 797 in Calabria, 219 in Basilicata e 200 in Molise. Lombardia Dall'inizio della diffusione del coronavirus in Lombardia sono stati registrati 72.889 casi, con 920 positivi in più rispetto a ieri quando l'aumento sul giorno precedente era stato di 713. I ricoverati sono 8.481, 8 in meno rispetto a ieri. In terapia intensiva ci sono 709 pazienti, 18 in meno rispetto a ieri. Importante calo per quanto riguarda i decessi: nelle ultime 24 ore in regione si sono registrati 56 morti che portano il totale delle vittime a 13.325 (ieri +163). Nella provincia di Bergamo i casi di coronavirus sono arrivati a quota 11.113. Rispetto a ieri, la crescita è di 66 unità. A Brescia invece si sono accertati 24 nuovi casi e il totale è arrivato a 12.564. Dopo il calo di ieri, tornano a peggiorare i dati di Milano. In provincia i positivi sono 18.371, 463 più di ieri quando si erano registrati 219 casi sul giorno precedente. In città invece i casi sono saliti a quota 7.788 (+241, mentre ieri l'incremento era stato di 80). Lazio
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Sarzana - Val di Magra - Nell'ambito delle misure relative all'emergenza Covid-19 il consiglio comunale di Sarzana ha approvato all'unanimità la richiesta di sospensione del pagamento delle quote capitali riguardanti i mutui contratti con Credit Agricole. Il via libera arrivato nella seduta odierna – sempre tenutasi in via telematica – ha dato l'ok all'assessore Baroni per l'invio ufficiale della richiesta all'istituto di credito, così come previsto il 7 aprile scorso dall'accordo raggiunto fra Anci, Abi e Upi. L'ipotesi era stata sollevata nel consiglio del 29 aprile dall'esponente dell'opposizione Casini alla quale successivamente, e duramente, replicato l'assessore Baroni (QUI). Il titolare della delega al bilancio oggi presentando l'ordine del giorno ha evidenziato: “Credit Agriole ha aderito all'iniziativa solo il 9 maggio, passaggio che era propedeutico all'invio della nostra domanda. Ringrazio l'opposizione che mi ha sollecitato – ha proseguito – ma avevamo già predisposto tutti gli atti e le necessarie considerazioni per fare il possibile per supportare le attività del Comune in questo anno difficile. La nostra intenzione è quella di mantenere il livello dei servizi che vengono erogati e sostenere imprese e famiglie”. Baroni ha poi precisato: “Non sappiamo se sarà accettata né abbiamo certezza della misura precisa della sospensione dei mutui che potrà essere ottenuta. Abbiamo redatto la domanda cercando di ottenere la sospensione di tutti quelli in essere. Ci spenderemo per ottenere il massimo per una cifra intorno a un milione e 175mila euro, altrimenti la sospensione potrebbe essere di circa ventiseimila euro”. “Non credo che ci sarà apertura da parte di Carispe – ha osservato Iacopi (Lega) – è molto restrittiva anche con i cittadini che chiedono i 25mila euro. Abbiamo il Governo 'Disney' con Pippo, Pluto e Paperino e le banche non sono benefattrici ma pensano a fare il proprio lavoro, non regalano niente a nessuno. Anche se riuscissimo ad ottenerli questi soldi servirebbero per sanare minori entrate”. “Dovremmo essere contenti – ha proseguito Giorgi (M5S) – di avere la possibilità di sospendere e di avere ulteriori fondi a disposizione in questo momento” mentre Avidano (Gruppo Misto) ha sottolineato come dovrà essere affrontata in altra seduta la possibilità di chiedere a Cassa Depositi e Prestiti la rinegoziazione dei prestiti. Quindi Casini (Italia Viva): “Il 29 aprile avevo constatato che il Comune non aveva ancora aderito ufficialmente a questa possibilità, sollecitando l'amministrazione a farlo per andare incontro alle esigenze dei cittadini. Avevo anche chiesto di ricevere le comunicazioni intercorse fra l'ente e la banca, ad oggi non ho ancora ricevuto nulla ma credo nelle parole dell'assessore, a quanto pare non avevo detto cose “false e fuorvianti”, non ho mai parlato di un 'tesoretto' ma di un possibile risparmio per l'ente. C'è la possibilità di non pagare un milione e 175mila euro ai quali potrebbero aggiungersi i 151mila di Cdp, oltre alle voci delle iniziative che non si sono volte o non si svolgeranno in questo periodo, speriamo che si possa attingere a queste misure. Chiedo anche al sindaco che si mettano in campo misure per il terzo settore, associazioni culturali e di volontariato che sono in grandissima difficoltà e che fanno molto per la città”. “Il 27 aprile abbiamo inviato la richiesta ai revisori – ha replicato Baroni – non erano pareri verbali ma cose scritte, il 29 non c'era nemmeno l'adesione di Credit Agricole. Nell'accordo è anche prevista la possibilità che la banca decida o meno di accettare la richiesta di sospensione e mi auguro che nel decreto questa facoltà venga tolta”. Quanto sulla cifra: “La norma potrebbe escludere o ridurre drasticamente la sospensione sui mutui oltre i 30 anni. A quella data – ha risposto a Casini – le sue affermazioni erano un po' pericolose e denigratorie perché sembrava che io volessi nascondere il risparmio che allo stato attuale non c'è ancora ma che mi auguro possa essere corposo. Lotterò con tutte le mie forze anche se ci sarà trattativa”. “Non si tratta di soldi che entrano ma che non escono – ha precisato Rampi (FdI) – speriamo che Credit Agricole si accorga che aiutare il Comune significa sostenere il tessuto sociale della città. Questo risparmio sarebbe un importante 'polmone' a cui attingere, per settori come i servizi sociali nei quali vorremmo essere meno 'ragionieristici'”. “Avremo indicazioni più precise sulla pratica – ha detto Pizzuto (Sarzana Popolare) – solo leggendo il decreto appena varato nel quale vedremo se ci sarà la norma che impone alle banche di concedere la sospensione delle quote capitali per i 56 mutui che ho contato, anche per quelli che sconfinerebbero oltre la durate trentennale”. In una seduta monopolizzata - così come le precedenti - dalle misure economiche e non, adottate o richieste in ambito emergenziale, il sindaco Cristina Ponzanelli ha affermato: “Nella vicina Toscana ci sono sindaci che stanno spegnendo le luci senza il sostegno del governo nazionale, si delinea una situazione drammatica. Noi le luci le terremo accese ma raccontare che possiamo farcela da soli come dice qualcuno è ridicolo, ogni volta che otteniamo un euro facciamo il possibile per metterlo a disposizione”. "Esprimo il mio disappunto per le parole del sindaco - ha risposto Castagna (Pd) - nei suoi interventi deve sempre cercare un 'nemico' ma dall'inizio dell'emergenza l'opposizione ha sempre fatto il suo". Fra gli ordini del giorno è stata approvata anche la variazione di bilancio contenente l'apertura di un capitolo per raccogliere le donazioni dei privati da destinare a ospedale San Bartolomeo e Protezione Civile. Varata con i voti della maggioranza e di Mione per l'opposizione mentre Italia Viva, Pd e M5S si sono astenuti non condividendo la scelta di destinare fondi anche all'ospedale anziché ad altre realtà come la Pubblica Assistenza impegnate nell'emergenza.
Sarzana - Val di Magra - Niente 'migrazione' verso altri gruppi per i due fuoriusciti della Lega Avidano e Spilamberti, i quali nel consiglio comunale convocato appositamente oggi per l'aggiornamento delle commissioni hanno ufficializzato la nascita del Gruppo Misto, primo caso nella storia politica di Sarzana. Contrariamente a quanto ipotizzato da più parti nei giorni scorsi infatti i due consiglieri non hanno scelto le strade che potevano portare alla Lista Toti o a Fratelli d'Italia, formando invece un nuovo gruppo che continuerà a sostenere la maggioranza e il sindaco Cristina Ponzanelli. Un passaggio formale quello odierno che ha però fatto emergere anche altre sfumature sulla scissione interna al gruppo che vanta ancora due assessori oltre ai consiglieri Innocenti e Iacopi, e che ha riacceso un vivace - e lungo - dibattito fra maggioranza e opposizione sconfinato ben oltre il punto all'ordine del giorno. “L'uscita di Avidano e Spilamberti dalla Lega, il partito più votato in maggioranza, è uno tsunami – ha attaccato Mione (Sarzana per Sarzana) - un fatto politico importantissimo. Le ragioni della loro uscita sono di interesse per tutti i cittadini, se hanno lasciato per una bega di incarichi è un problema serio. Abbandonare il proprio partito perché non ti danno un incarico è l'antitesi della politica e questo fatto dimostra quanto sia debole una maggioranza che si dice molto coesa, cosa accadrà se un domani chiederanno un incarico e il sindaco non glielo darà?. Iacopi si renda conto di quello che è riuscito a combinare nella Lega con le sue piccole follie, è l'unico capogruppo al mondo che ha perso un incarico per esternare su Facebook stupidaggini che hanno fatto storia. Fare il consigliere comunale non è una pagliacciata e si deve rispettare il mandato degli elettori, in questo caso poche decine ma vanno rispettati. In questa maggioranza c'è una campagna acquisti perenne, mentre la Lega dimostra che chi cresce troppo rapidamente poi implode, un partito commissariato mesi fa nel quale ora è uscito di nuovo Zanicotti presentandosi come segretario. In un momento come questo si convoca consiglio per disquisire dei litigi interni della Lega”. Pungolata dal collega, la neocapogruppo del gruppo misto Avidano ha puntualizzato: “Non esisterà una Lega 2, siamo usciti perché in contrasto da tempo con la dirigenza locale, prima con il segretario Zanicotti e dopo perché non è stata fatta chiarezza se sarebbe rimasto o la senatrice Pucciarelli avrebbe preso il potere. Anche fra i cristiani e i cattolici – ha sottolineato – c'è chi non si riconosce nei preti, nei sacramenti e nella chiesa locale ma crede in Dio, perché allora io non devo più credere in Salvini perché non credo in chi ultimamente mi ha governato a livello locale? Non faccio balzi da altre parti perché Salvini continua a essere il mio leader ma non mi sento più rappresentata dalla dirigenza locale. Non abbiamo mai smesso di lavorare e di portare avanti le nostre istanze per Sarzana e l'amministrazione”. Sulla gestione del partito a livello locale Avidano ha poi aggiunto: “Il nostro disaccordo è legato a scelte del direttivo e ci è dispiaciuto leggere commenti del segretario, o ex segretario Zanicotti. Forse ci siamo persi qualcosa nel modo di condurre il partito visto che pensavamo che il coordinamento fosse passato alla senatrice Pucciarelli. Per Zanicotti sarebbe stato opportuno tacere riguardo al nostro abbandono, era giusto recriminare qualcosa ma non arrivare a dire della mia delusione per la nomina di Innocenti come capogruppo. La nostra decisione era già stata presa ma abbiamo atteso lo scorso consiglio comunale, c'era disagio da tempo anche legato alle esternazioni di Iacopi, col quale umanamente ci fa piacere dialogare, che ci ha messi in difficoltà in diverse occasioni. Ogni volta dovevamo leggere commenti anche violenti nei confronti della Lega perché accomunata alle sue dichiarazioni. Che Iacopi non si sia dimesso – ha concluso – è una fortuna per l'opposizione perché continua a usarlo come una foglia di fico”. “Iacopi avrebbe bisogno di uno psicoterapeuta politico - ha proseguito bonariamente Castagna (Pd) – e in due anni la Lega si è fatta riconoscere per le sue uscite, per il caso del consigliere ineleggibile e per le dimissioni di Podestà. Ora c'è questa scissione, un fatto politico grave ma che non dipende certo dall'opposizione che ha sempre fatto il suo. Come Pd il 9 novembre abbiamo presentato un ordine del giorno sulla sanità che non è stato ancora discusso e il bilancio è stato approvato grazie alla nostra presenza. Esautorato a fine 2019 oggi esce di nuovo Zanicotti e non la Pucciarelli, nella Lega qualcosa non torna e non si capisce perché i fuoriusciti ringrazino la senatrice”. Di una scissione dettata da “un mero dibattito interno e mancanza di coincidenza su poltrone e altre tematiche” ha parlato invece Giorgi (M5S): “Solitamente nel gruppo misto ci va chi non si riconosce più in altri partiti, voi invece vi riconoscete nei principi e nelle ideologie della Lega. Questa sembra solo un'anomala duplicazione delle poltrone poco rispettosa dei cittadini”. Per la Lega invece Innocenti si è detta “dispiaciuta per quanto avvenuto”, aggiungendo: “l'ordine del giorno non diceva di lavare i panni sporchi dei partiti. Prendo atto della posizione di Avidano e Spilamberti con i quali ci siamo chiariti fin da subito e che mi hanno detto di non avercela con me”. Accusato da Mione di avere “la faccia tosta” per non essersi dimesso dopo il polverone sul 25 Aprile, Iacopi ha ribattuto: “Non mi vergogno di nulla e rifarei tutto, deve vergognarsi chi ruba o ha fatto del male alle persone o alla città, io non l'ho mai fatto”. “Il vero motivo della scissione non si è capito – ha osservato Casini (Italia Viva) – Avidano ha detto di continuare a sostenere i valori della Lega però anche di essere in disaccordo con la dirigenza locale. Basta con questo vittimismo patologico, col dare sempre la colpa agli altri esaltando se stessi, è ridicolo e fa ribrezzo. Iacopi dice sempre che la città per settant'anni è stata governata malissimo ma in questi due anni ha ricevuto notorietà nazionale grazie a lui e non certo per proposte all'avanguardia ma come vergogna locale”. “E' imbarazzante che si parli di 'poltrone' – ha risposto Luca Ponzanelli (Lista Toti) – Spilamberti e Avidano hanno scelto in libertà. Veniamo da anni di fronde interne al Pd e questo è poca cosa rispetto a quanto accadeva prima. La ribalta nazionale? - ha risposto a Casini – ci siamo finiti anche per le aree selfie”. “Il nuovo gruppo ha dichiarato piena fiducia al sindaco e agli assessori – ha rilevato Pizzuto (Sarzana Popolare) – e lascia inalterati i rapporti di maggioranza. Forse il momento non era il più adatto per convocare un nuovo consiglio ma c'era necessità di integrare la commissione bilancio”. Non è stata infine presa in considerazione di Castagna di discutere anche del trasferimento della sede dei servizi sociali. Con l'astensione compatta dell'opposizione il consiglio ha poi votato la modifica delle commissioni alla luce della nascita del nuovo gruppo: Commissione affari istituzionali: Innocenti e Spilamberti Commissione servizi alla persona: Innocenti e Avidano Commissione bilancio: Iacopi e Avidano Commissione territorio: Iacopi e Spilamberti
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ROMA. – Il Politecnico di Milano si piazza al 137mo posto, guadagna dodici posizioni e si conferma per il sesto anno consecutivo la prima Università Italiana nella diciassettesima edizione del QS World University Rankings, la classifica universitaria globale più consultata al mondo, ottenendo il proprio risultato migliore e il secondo miglior risultato nazionale di tutte le edizioni. Il MIT Massachusetts Institute of Technology domina la classifica come migliore ateneo al mondo per il nono anno consecutivo. Con 36 università classificate, l’Italia è il settimo paese più rappresentato al mondo in questa edizione del Qs World University Rakings e il terzo dell’Unione Europea, dopo il Regno Unito (86) e la Germania (45) e prima di Francia (28) e Spagna (26). In particolare, l’Università di Bologna sale al 160mo posto, un salto in avanti di diciassette posizioni; La Sapienza – Università di Roma scala trentadue posizioni e rientra di nuovo tra le top 200, conquistando il 171mo posto. Il Politecnico di Torino avanza di ben quaranta posizioni, e ora occupa il 308mo posto. Per sedici Università italiane la posizione è invariata rispetto allo scorso anno; tredici Università nazionali salgono in classifica, tre scendono e quattro sono new entry come come l’Università Vita-Salute San Raffaele che debutta al 392mo posto, un risultato importante per una giovane Università, fondata nel 1996. Le altre new entry sono la Libera Università di Bolzano (601-650), l’Università della Calabria e l’Università Politecnica delle Marche (801-1000). La classifica si basa su una ricerca che include le opinioni di 102,662 docenti, accademici e ricercatori e di 51,649 manager e direttori delle risorse umane. Comprende l’analisi di 18.530.368 pubblicazioni scientifiche, e di 138.397.765 citazioni. Quest’anno sono cambiati i criteri di inclusione e non rientrano nella classifica università prestigiose come la Scuola Superiore S.Anna e La Normale di Pisa. “Abbiamo già espresso con lettere indirizzate al management di QS Quacquarelli Symonds – spiegano Luigi Ambrosio, direttore della Scuola Normale Superiore e Sabina Nuti, rettrice della Scuola Superiore Sant’Anna – la nostra perplessità riguardo all’esclusione della Scuola Normale Superiore e della Scuola Superiore Sant’Anna dalla classifica generale QS World University Rankings 2021. Ci è stato spiegato che, da quest’anno, non saranno incluse le università che non rilasciano il titolo di laurea: gli studenti normalisti e santannini conseguono infatti il diploma di laurea presso l’Università di Pisa e, nell’ambito delle scienze politiche e sociali della Scuola Normale Superiore, presso l’Università di Firenze. Si sottolinea inoltre che, in particolare, la Scuola Superiore Sant’Anna eroga un titolo congiunto per ben sette percorsi di laurea magistrale con le università di Pisa, Trento e Firenze, contribuendo al 50 per cento di questi stessi percorsi”. Ben Sowter, Direttore QS Intelligence Unit, commenta: “La Scuola Superiore Sant’Anna di Pisa e la Scuola Normale Superiore di Pisa sono due prestigiose realtà italiane con una solida reputazione internazionale e QS continuerà a misurare la loro indiscussa eccellenza nel QS World University Ranking by Subject, la classifica delle migliori Università al mondo suddivisa in oltre 50 discipline di studio”. In generale, sui risultati italiani per Ben Sowter “Quest’anno si assiste ad un trend positivo e di crescita per la maggior parte delle Università italiane grazie ad un miglioramento della reputazione accademica e dell’impatto della ricerca prodotta”.
La diciassettesima edizione del QS World University Rankings, la classifica universitaria globale più consultata al mondo, pubblicata oggi dagli analisti di QS Quacquarelli Symonds include 36 università italiane, due in più rispetto alla precedente. Il Politecnico di Milano (137°) guadagna dodici posizioni e si conferma per il sesto anno consecutivo la prima Università Italiana ottenendo il proprio risultato migliore e il secondo miglior risultato nazionale di tutte le edizioni. MIT Massachusetts Institute of Technology domina la classifica per il nono anno consecutivo. L’Università di Bologna sale al 160° posto, un salto in avanti di diciassette posizioni; Sapienza - Università di Roma scala trentadue posizioni e rientra di nuovo tra le top 200, conquistando il 171° posto. Il Politecnico di Torino avanza di ben quaranta posizioni, e ora occupa il 308°posto. Per sedici Università italiane la posizione è invariata rispetto allo scorso anno; tredici Università nazionali salgono in classifica, tre scendono e quattro sono new entry come l’Università Vita-Salute San Raffaele che debutta al 392° posto, un risultato importante per una giovane Università, fondata nel 1996. Le altre new entry sono la Libera Universita' di Bolzano (601-650), l’Università della Calabria e l’Università Politecnica delle Marche (801-1000). QS Quacquarelli Symonds classifica le migliori mille università al mondo. La classifica si basa su una ricerca rigorosa che include le opinioni di 102,662 docenti, accademici e ricercatori e di 51,649 manager e direttori delle risorse umane. Comprende l’analisi di 18.530.368 pubblicazioni scientifiche, e di 138.397.765 citazioni. La Scuola Superiore Sant'Anna Pisa e la Scuola Normale Superiore di Pisa, non sono state incluse in questa edizione a seguito di una verifica metodologica. Per essere incluse nel QS World University Rankings, le Università devono essere pluridisciplinari e attive in almeno due macro aree di studio (per esempio, Scienze Naturali e Ingegneria), e offrire corsi di laurea sia di primo livello (bachelor/undergraduate) sia di secondo livello e master post-lauream (postgraduate), e immatricolare studenti e rilasciare titoli di studio, per ogni livello. Gli studenti che seguono corsi undergraduate in queste due prestigiosi atenei, sono prevalentemente immatricolati dall’Università degli Studi di Pisa, e un particolare che gli analisti di QS non avevano compreso, e che in questa edizione viene rettificato. Ben Sowter, Direttore QS Intelligence Unit, ha commentato: “La Scuola Superiore Sant'Anna di Pisa e la Scuola Normale Superiore di Pisa sono due prestigiose realtà italiane con una solida reputazione internazionale e QS continuerà a misurare la loro indiscussa eccellenza nel QS World University Ranking by Subject, la classifica delle migliori Università al mondo suddivisa in oltre 50 discipline di studio. Quest’altra popolarissima classifica, include oltre alle Università generaliste anche le migliori Università specialistiche come, per esempio, l’Università Bocconi, e istituti di ricerca e di formazione superiore, come l’ European University Institute che la nostra metodologia non consente di includere nella classifica generale.” Sowter ha aggiunto: “Quest’anno si assiste ad un trend positivo e di crescita per la maggior parte delle Università italiane incluse nella nostra classifica, grazie ad un miglioramento in media significativo nell’indicatore che misura la reputazione accademica e in quello che misura l’impatto della ricerca prodotta. Esiste una chiara correlazione tra queste due dimensioni.”
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I Carabinieri del Comando Provinciale di Potenza anche in questo delicato periodo, in cui vengono messe in campo dalle istituzioni competenti tutte le misure atte ad evitare il contagio e la diffusione del fenomeno epidemico “Coronavirus”, sono in prima linea per garantire un’attenta vigilanza sul territorio di competenza, di modo da sostenere ed indirizzare le popolazioni dei 100 comuni che ricadono su di esso. In tale ottica stanno agendo i Carabinieri delle 7 Compagnie e delle 76 Stazioni, quali reparti territoriali capillarmente distribuiti e deputati prioritariamente a monitorare, da un lato, il rispetto delle prescrizioni impartite nello specifico dalle Autorità nazionali e locali, ma pure far si che vengano preservate le ordinarie condizione di ordine e sicurezza pubblica delle singole comunità locali, le quali, oggigiorno, sono costantemente sollecitate dalle notizie sul tema che si susseguono. A tal riguardo, i Carabinieri della Compagnia di Potenza hanno deferito in stato di libertà all’Autorità Giudiziaria un 44enne residente nel potentino, ritenuto responsabile del reato di “Procurato allarme”. Questi, nei giorni scorsi, aveva pubblicato sul proprio profilo “Facebook” un post con il quale asseriva di trovarsi a Codogno (LO), suscitando allarme nella popolazione, poiché, allo stesso tempo, veniva notato dai concittadini nel centro abitato in cui vive, ove girovagava, senza sottoporsi alla prevista misura della quarantena volontaria, qualora fosse stato effettivamente proveniente dal noto comune lombardo. I militari, avendo appreso la notizia, hanno immediatamente effettuato gli accertamenti del caso ed appurato che il soggetto aveva inventato il tutto, poiché non si era mai recato nella “zona rossa” del nord – Italia, motivo, per cui, è scattata la denuncia nei suoi confronti. L’episodio sottolinea quanto essenziale sia assicurare risposte efficaci e tempestive in ordine a situazioni del genere, capaci di ingenerare grande preoccupazione in realtà già di per sé provate da un fenomeno che in questi giorni sta replicando i suoi effetti negativi nel meridione. Affinché ciò possa realizzarsi, è necessario, in analoghi casi, rivolgersi quanto prima al presidio territoriale di riferimento costituito dal Comando Stazione Carabinieri, così da rendere possibile provvedimenti risolutivi, od ancora segnalarli al Numero Unico di Emergenza 112 di pronto intervento dell’Arma.
I Carabinieri della Compagnia di Acerenza (PZ) hanno deferito in stato di libertà all’Autorità Giudiziaria tre persone, di età compresa tra i 56 e i 67 anni, residenti nel potentino, ritenuti responsabili del reato di inosservanza dei provvedimenti dell’Autorità. L’episodio si è verificato durante la mattinata di ieri, in un paese che rientra nel territorio di competenza del citato Comando, allorquando i militari hanno sorpreso i tre soggetti all’interno di un circolo privato, di cui gli stessi sono associati, per svolgere le consuete attività ricreative. In altri momenti, occasioni del genere risulterebbero normali, diversamente, invece, da quella che è la situazione attuale, laddove è richiesto per tutti noi uno sforzo affinché vengano rispettate le prescrizioni e i divieti imposti dal Governo col decreto del 9 marzo scorso, concernenti una serie di misure idonee ad evitare il contagio e la diffusione del fenomeno epidemico “Coronavirus”, riferite, tra l’altro, anche a circoli privati e ricreativi. I Carabinieri, effettuando un controllo dinanzi l’accesso al club, sebbene all’esterno lo stesso apparisse regolarmente chiuso, evidentemente al fine di eludere la sorveglianza, dopo aver più volte bussato alla porta, resisi conto della possibile presenza all’interno di qualcuno, hanno sorpreso i tre intenti a giocare a carte e bere birra, come a svolgere usuali attività quotidiane, riservate, lontano da occhi indiscreti. Tra l’altro, non essendo assolutamente in grado di giustificare tale comportamento, tutti loro sono stati denunciati per il reato anzidetto. Per quanto accertato, i Carabinieri della locale Stazione hanno anche inoltrato la prevista comunicazione all’Autorità amministrativa – comunale competente per i conseguenti provvedimenti di sospensione o revoca dell’autorizzazione concessa al circolo privato. La vicenda descritta sottolinea quanto importante sia l’azione svolta dai Carabinieri del Comando Provinciale di Potenza, in questo particolare periodo, tramite i reparti territoriali capillarmente distribuiti nei 100 comuni della provincia, al fine di monitorare il rispetto degli obblighi impartiti sul tema dalle Autorità nazionali e locali, sebbene tale opera, in via preventiva, sia costantemente finalizzata a sostenere e indirizzare le popolazioni del potentino.
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Per una soluzione definitiva bisognerà attendere ancora. Il dato certo è che per il momento quella sembrava una soluzione alla collocazione abitativa del gruppetto di nomadi di Roncadelle, non è più tale. Era infatti stato prospettato di posizionarli nei pressi di una cava. Ma è emerso, come ha spiegato ieri il prefetto Attilio Visconti, che si tratta di una cava sottoposta a concordato preventivo. Quindi è necessario trovare un’altra soluzione. Nel frattempo però la famiglia di nomadi si è trasferita in un territorio del Comune di Brescia. IL PREFETTO Visconti, al fine di alleggerire la situazione su Brescia prevede che la famiglia di nomadi debba tornare su quello che viene definito «Ramo P», a Roncadelle. Un tratto di strada in costruzione da cui nei mesi scorsi i nomadi si erano spostati per le alte temperature. Adesso il problema è un po’ l’opposto. (...) Leggi l’articolo integrale sul giornale in edicola M.P.
«Vincere la diffidenza sociale e non cedere al terrore, con il rischio di sacrificare l’economia». Il prefetto di Brescia, Attilio Visconti, è ottimista sul futuro, a patto che «il rispetto della legge sia assoluto». Si dice soddisfatto dei bresciani, in questa prima settimana di allentamento delle misure di sicurezza. QUANTO al forte afflusso di persone a Campo Marte che domenica ha reso necessaria una temporanea chiusura, Visconti ritiene ci sia stato un «errore strategico»: «Con pochi parchi accessibili la gente tende a concentrarsi. Non è colpa dei bresciani, bisognava prevenire piuttosto che curare. Ora che ne sono stati aperti altri, ci sarà una migliore distribuzione». Insomma, cittadini promossi dal prefetto, certo che ci sia «una consapevolezza diffusa da parte della gente», ma altrettanto convinto che non si debba cedere alla paura. I bresciani saranno messi ulteriormente alla prova a partire dal 18 maggio, con un nuovo allentamento delle misure di sicurezza per contrastare Covid-19. Nel frattempo, però, non sono mancati controlli e sanzioni. Tra il 12 marzo e il 4 maggio, fase di stretto lockdown, sono state 132.483 le persone controllate tra città e provincia di cui 8.101 sanzionate per il mancato rispetto delle misure di contenimento (non avevano una valida motivazione per uscire di casa), 68 denunciate per falsa attestazione o dichiarazione a pubblico ufficiale e 20 denunciate perché avevano violato la quarantena imposta dalla positività al tampone. Restringendo il periodo temporale dal 4 al 10 maggio, la settimana che ha portato a un primo allentamento delle misure di sicurezza si è conclusa con 14.014 persone controllate, 294 sanzionate per il mancato rispetto delle misure e una denunciata per falsa attestazione. Sul fronte delle attività lavorative: 14.724 quelle controllate dal 12 marzo al 4 maggio (6.621 nell'ultima settimana), 54 i titolari sanzionati (cresciuti a 72 tra il 4 e il 10 maggio), 11 le attività chiuse provvisoriamente diventate 17 nell'ultima settimana. I controlli speditivi organizzati dalla Prefettura nelle imprese, alla media di 20 al giorno, commenta Visconti, «stanno procedendo bene. Il rispetto della normativa sostanzialmente c’è, ma vengono date indicazioni se ci sono da apportare modifiche». Ora si attende la riapertura di ulteriori esercizi commerciali e la responsabilità sarà maggiore. «Gli esercenti hanno avuto tempo per prepararsi, dovranno esigere il rispetto delle misure di sicurezza». Ma non si ceda alla pura: «Il tema della diffidenza sociale mi sta particolarmente a cuore – chiarisce Visconti -. Il Coronavirus ha portato le persone a diffidare del prossimo perché portatore di malattia, sostanzialmente. Lo si evita, lo si scansa e ci si sta poco insieme. Questo in prospettiva è un rischio gravissimo, dobbiamo riprendere le nostre abitudini gradualmente, con le precauzioni che i tempi prevedono». • Paola Buizza
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Per stimolare l'economia del Paese e contribuire, contemporaneamente, ad una rapida riduzione delle emissioni generate dai veicoli è indispensabile che il Governo preveda adeguati interventi che tengano conto della 'vecchiaia' del parco circolante italiano di mezzi trasporto merci. Se ciò non dovesse avvenire contestualmente ai provvedimenti che sono in corso di definizione, si rischia non solo di peggiorare la qualità dell'aria nelle aree urbane e di continuare ad avere sulle strade mezzi pericolosi, ma anche di dare una 'spallata' ad un comparto già in sofferenza avendo perso dopo la crisi Lehman Brothers del 2008, il 30% delle concessionarie operanti in Italia. A lanciare l'allarme è Gianandrea Ferrajoli, vice presidente di Federauto e presidente di Federauto Trucks che - nel corso di una intervista rilasciata ad ANSA - ha anche espresso tutta la preoccupazione delle aziende del settore, per l'assenza di interventi adeguati e strutturali. ''Federauto - ha detto Ferrajoli - è l'associazione che rappresenta 1.400 imprese che costituiscono oltre l'80% della distribuzione automobilistica in Italia. Aziende che realizzano quasi 50 miliardi di fatturato e che occupano oltre 120.000 addetti. Nella loro totalità i concessionari generano il 3% del Pil italiano e l'intero settore dell'automotive costituisce il 18% del totale delle entrate erariali dello Stato''. Alla luce del calo delle vendite dell'85.4% a marzo e del 97.5% ad aprile e con un dipendente su due tutt'ora in cassa integrazione, per Ferrajoli ''chiudere il 2020 con 800mila auto vendute in meno avrà un effetto devastante, con un mancato gettito Iva vicino ai 4 miliardi, con una perdita occupazionale di 40.000 dipendenti delle concessionarie''. Nel ribadire che ''l'eco-bonus è una risposta molto limitata nella sua portata e nella capacità d'acquisto delle famiglie italiane di accedervi'' il presidente di Federauto Trucks ha detto che nel caso specifico dei veicoli da trasporto leggeri e pesanti ''c'è bisogno di un piano quinquennale che permetta di eliminare completamente dalle strade i veicoli Euro 0 e 1 e ridurre drasticamente gli Euro 2 e 3, in modo da avvicjnare la nostra situazione a quella della Francia e della Germania, dove l'anzianità dei media dei veicoli è rispettivamente di 11 e 9 anni, contro i 14 dell'Italia''. Per ciò che riguarda l'impatto ambientale di mezzi così obsoleti, Ferrajoli ha sottolineato come in Italia, a fronte di una già elevata quota del 32,5% di autovetture pre Euro 4, è sulle strade un 40% di veicoli merci pre Euro 4 e ''quelli che vediamo ogni giorno in giro sono mezzi che non ha nessun altro Paese sviluppato, sia per le emissioni che per la mancanza di dotazioni di sicurezza''. Intervenire tempestivamente e con piani di medio e lungo termine, su 3 o 5 anni, è dunque ''una priorità per dare ossigeno all'economia, per sostenere il settore ed eliminare quei veicoli, ad esempio gli Euro 3, che inquinano 100 volte più di un Euro 6''. L'auspicio che si guardi a quanto è stato già fatto in precedenti situazioni, come il super ammortamento, e che si snelliscano le procedure. ''Occorrono provvedimenti che aiutino l'ottenimento e la liquidazione dei sostegni, e che guardino in primo luogo al diesel Euro 6 e, solo parallelamente, ai carburanti alternativi e all'elettrico''.
(ANSA) - ROMA - Con 31,9 miliardi di euro di valore aggiunto dell'agricoltura in Italia, il nostro Paese si conferma al primo posto nella Ue28 davanti a Francia (31,0 miliardi di euro) e Spagna (26,5 miliardi). E' quanto emerge dalla stima preliminare dell'andamento del settore agricolo diffusa dall'Istat. Su scala europea, continua l'Istat, il valore aggiunto dell'agricoltura per l'insieme della Ue28 nel 2019 è stimato in 188,1 miliardi di euro. La graduatoria del valore della produzione a prezzi correnti, precisa l'Istat, vede, per il 2019, la Francia al primo posto (75,4 miliardi di euro), seguita da Germania (57,0 miliardi di euro) e Italia (56,6 miliardi di euro). In termini di valore aggiunto l'Italia si conferma al primo posto con 31,9 miliardi di euro davanti a Francia (31,0 miliardi di euro) e Spagna (26,5 miliardi di euro). In Italia l'occupazione ha subito un modesto calo (-0,1%), sintesi di un incremento dei lavoratori dipendenti (+0,4%) e di un calo di quelli indipendenti (-0,4%). Mentre i contributi alla produzione ricevuti dal settore, conclude l'Istat, sono aumentati del 3,8%, valore che segue il forte incremento del 16,8% registrato nel 2018. Il reddito dei fattori è diminuito del 2,2% in valore e, conseguentemente, l'indicatore di reddito agricolo ha subito un decremento del 2,6%.(ANSA).
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New York – Tutti contro Donald Trump. La decisione del presidente americano di sospendere i finanziamenti all’Organizzazione mondiale della Sanità per il suo presunto sbilanciamento in favore della Cina ha sollevato un’ondata di critiche planetaria. Dagli alleati europei a Russia e Cina, dalle Nazioni Unite a Bill Gates, tutti hanno partecipato all’arringa accusatoria. Il tycoon, da parte sua, tira dritto e ribadisce che l’Oms ha insabbiato assieme a Pechino l’emergenza, causando molte più vittime, e c’è chi come lui – più o meno apertamente – ritiene che l’agenzia dell’Onu abbia sbagliato. Tuttavia, il pensiero unanime è che non sia questo il momento di tagliare i fondi, anche perché gli Stati Uniti sono il primo finanziatore con circa 400-500 milioni di dollari l’anno, pari a un decimo del bilancio. A puntare il dito contro Washington ci sono in primis Russia e Cina: è “segno di un approccio egoista”, ha osservato Mosca, mentre Pechino si è detta “seriamente preoccupata” e ha invitato gli Usa “ad adempiere ai loro doveri”. Anche l’Ue tuttavia, tramite l’Alto rappresentante per gli affari esteri Josep Borrell, ha fatto sapere che “non c’è ragione che giustifichi questa mossa in un momento in cui gli sforzi” dell’organizzazione “sono necessari più che mai per contribuire a contenere e mitigare la pandemia”. Posizione ribadita da Londra, Berlino e Parigi (pur se il ministro degli esteri francese Jean Yves Le Drian ha parlato di “mancanze” dell’Oms nella gestione dell’epidemia). Dal Palazzo di Vetro il segretario generale Antonio Guterres ha lanciato un appello a non creare divisioni, spiegando che “non è il momento di ridurre le risorse per le operazioni dell’Oms o di qualsiasi altra organizzazione umanitaria nella lotta contro il coronavirus”. “Ora è il momento dell’unità”, ha precisato. Nel coro di critiche spicca il nome di Bill Gates, il quale ha affermato che “sospendere i finanziamenti durante una crisi sanitaria mondiale è pericoloso. Il loro lavoro sta rallentando la diffusione del Covid-19 e se tale lavoro venisse interrotto nessun’altra organizzazione potrà svolgere le stesse attività”. Dito puntato contro il presidente ovviamente anche dagli avversari democratici, secondo cui Trump sta provando “a scaricare la colpa dei suoi fallimenti”. Non e’ escluso, però, che la contrapposizione con i detrattori in patria possa permettere a The Donald di mettere a segno l’obiettivo di ricompattare la base elettorale in vista delle elezioni di novembre. E se la decisione del titolare della Casa Bianca di interrompere i finanziamenti è stata la punta dell’iceberg nel duro braccio di ferro con l’Oms, secondo il sito Politico la deferenza dell’agenzia Onu nei confronti del Dragone non è una sorpresa, ma fa parte di una campagna ad ampio raggio da parte del paese asiatico per rafforzare le sue posizioni in tutto il sistema Onu. Qualche esempio? Dal 2019 la Fao è guidata da Qu Dongyu, ex vice ministro dell’Agricoltura cinese, e l’anno prima Zhao Houlin, che ha iniziato la sua carriera al ministero delle Poste e delle Telecomunicazioni di Pechino, ha ottenuto il secondo mandato quadriennale come segretario generale dell’International Telecommunication Union, organo cruciale che stabilisce gli standard tecnici per le reti di comunicazione. Ruolo che avrebbe usato per rafforzare la posizione di Huawei come fornitore di apparecchiature per il 5G in tutto il mondo. Nel 2017, invece, Guterres ha affidato a Liu Zhenmin, ex vice ministro degli Esteri cinese, una posizione chiave nel Dipartimento per gli affari economici e sociali delle Nazioni Unite. Mentre l’International Civil Aviation Organization – ente della galassia onusiana che regola i viaggi aerei globali – è stata accusata di tenere Taiwan fuori dal giro sui protocolli per il Covid-19: a guidarla è il cinese Fang Liu. Una scalata che in parte riflette la sapiente strategia diplomatica di Pechino come potenza in crescita, ma agevolata – sottolinea Politico – dal vuoto lasciato dagli Usa, che con il bilateralismo ortodosso praticato da Trump nelle relazioni internazionali hanno fatto venir meno il ruolo di leader nelle istituzioni multilaterali che la prima potenza al mondo aveva mantenuto sino alla reggenza di Barack Obama. ultima modifica: da
NEW YORK. – La decisione del presidente americano Donald Trump di interrompere i finanziamenti all’Oms è stata la punta dell’iceberg nel duro braccio di ferro con l’agenzia delle Nazioni Unite per il suo presunto sbilanciamento in favore della Cina sul coronavirus. Secondo il sito Politico, per chi segue da vicino il crescente attivismo di Pechino nell’organizzazione internazionale, la deferenza dell’Oms nei confronti del Dragone non è una sorpresa, ma fa parte di una campagna ad ampio raggio da parte del Paese asiatico per rafforzare le sue posizioni in tutto il sistema Onu. Dal 2019, la Fao è guidata da Qu Dongyu, ex vice ministro dell’Agricoltura cinese, e l’anno prima Zhao Houlin, che ha iniziato la sua carriera al ministero delle Poste e delle Telecomunicazioni di Pechino, ha ottenuto il secondo mandato quadriennale come segretario generale dell’International Telecommunication Union, organo cruciale che stabilisce gli standard tecnici per le reti di comunicazione. Zhao avrebbe usato la sua posizione per rafforzare la posizione di Huawei come fornitore di apparecchiature per il 5G in tutto il mondo. Ancora, nel 2017, il segretario generale Onu Antonio Guterres ha affidato a Liu Zhenmin, ex vice ministro cinese per gli Affari Esteri, una posizione chiave nel Dipartimento per gli affari economici e sociali delle Nazioni Unite, órgano incaricato di far avanzare il programma per lo sviluppo, combattere i cambiamenti climatici e ridurre le disuguaglianze. Intanto, l’International Civil Aviation Organization – agencia Onu che regola i viaggi aerei globali – guidata dal cinese Fang Liu, è stata accusata di tenere Taiwan fuori dal giro sui protocolli per il Covid-19. In parte questo predominio nelle principali agenzie delle Nazioni Unite riflette la sapiente manovra diplomatica di Pechino come potenza in crescita e la sua posizione come la seconda economia mondiale. Ma è stato anche possibile – sottolinea Politico – a causa del vuoto lasciato dagli Stati Uniti, che con Donald Trump hanno “ripudiato” il precedente ruolo di leader nelle istituzioni multilaterali.
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Nel dpcm dell’8 marzo oltre al divieto di spostamento in diverse aree del Nord anche misure per il resto del Paese. Stop a pub, discoteche, sale gioco, cinema e teatro. Chi ha 37,5 di febbre è invitato a restare a casa. Sospesi meeting ed eventi con medici e sanitari. “Vincolo di evitare ogni spostamento” nell’intera Lombardia e in quattordici province di Veneto, Emilia Romagna, Piemonte, Marche. Ma anche nuove misure che riguardano il resto d’Italia. Ecco cosa contengono le 13 pagine del nuovo decreto sull’emergenza Coronavirus dell’8 marzo firmato dal presidente del Consiglio Giuseppe Conte. Il divieto di spostamento in Lombardia e in 14 province Ci sarà una zona con regole più rigorose che riguarderà l’intera Lombardia e poi le province di Modena, Parma, Piacenza,Reggio Emilia, Rimini, Pesaro e Urbino, Alessandria, Asti, Novara, Verbano Cusio Ossola, Vercelli,Padova, Treviso e Venezia. Qui fino al 3 aprile – per fare solo due esempi – saranno limitati i movimenti, salva la possibilità di rientrare a casa propria, e i bar e i ristoranti dovranno chiudere alle 18 e per il resto della giornata garantire distanze di almeno un metro. Conte ha spiegato che non è un “divieto assoluto”, e che “non si ferma tutto”, non si bloccano treni e aerei: sarà possibile muoversi per comprovate esigenze lavorative o per emergenze e motivi di salute. Ma la polizia potrà fermare i cittadini e chiedere loro perché si stiano spostando in territori dove la crescita dei casi di contagio porta il governo a disporre misure mai così restrittive. Le misure previste per il resto d’Italia Nel dpcm finale ce ne sono anche alcune generalizzate per tutta Italia, tra cui lo stop a pub, discoteche, sale gioco e manifestazioni di cinema e teatro. Chi ha 37,5 di febbre è invitato a restare a casa, chi è in quarantena ha il divieto assoluto di uscire. Restano chiuse al momento fino al 15 marzo le scuole in tutta Italia. Sono sospesi congressi, meeting ed eventi in cui è coinvolto il personale sanitario. https://tg24.sky.it
ROMA - Una linea immaginaria, a recintare l'intera Lombardia e 14 province di Piemonte, Veneto, Emilia Romagna, Marche: dentro quest’area bisognerà fino al 3 aprile "evitare ogni spostamento", sia all’interno che verso o dall’esterno. E’ questo l’effetto della norma che apre il decreto del presidente del Consiglio con cui il governo alza l'asticella nel contrasto alla diffusione del Coronavirus. Ma le misure restrittive arrivano per tutto il territorio nazionale e prevedono, oltre alle scuole, la chiusura di cinema, teatri, pub, discoteche: il governo «raccomanda» agli anziani di restare a casa, ai datori di lavoro di promuovere congedi e ferie, e a tutti i cittadini di limitare gli spostamenti. C'è poi un’area del nord dove le limitazioni si fanno rigide e - annuncia Conte - arrivano controlli sugli spostamenti, che vanno giustificati, a partire da stazioni, aeroporti, strade: l’intera Lombardia e le province di Modena, Parma, Piacenza, Reggio Emilia, Rimini, Pesaro e Urbino, Alessandria, Asti, Novara, Verbano-Cusio-Ossola, Vercelli, Padova, Treviso, Venezia. - "Distanziamento sociale": creare distanza tra le persone per limitare la diffusione del virus. E’ questa la logica dietro le norme del nuovo dpcm del governo. I cittadini delle aree "arancioni" possono far rientro nelle loro case, ma per il resto possono muoversi solo per «comprovate esigenze lavorative o situazioni di necessità o spostamenti per motivi di salute». Gli abitanti di quelle province che sono in vacanza possono tornare a casa e sono invitati a farlo. Possono continuare a muoversi i lavoratori trasnfrontalieri e a circolare le merci. Per il resto, mentre fioccano le ordinanze delle altre regioni per ampliare la stretta, nel dpcm del governo non compare un obbligo di comunicare se si viene dall’area «arancione» ma solo se si viene da un’area di contagio all’estero: in quel caso si può essere posti in quarantena e sorvegliati dall’Asl che è tenuta a verificare se il viaggiatore sviluppi il virus. - Attività sportive e ricreative: Nell’area «arancione» sono chiusi gli impianti sciistici e sospesi tutti gli eventi pubblici o privati: chiusi cinema, teatri, pub, scuole da ballo, sale giochi, sale scommesse e sale bingo, discoteche, balere. Bar e ristoranti possono aprire, ma solo dalle 6 alle 18 e in tutto il Paese bar e negozi devono comunque garantire, pena sospensione dell’attività, la distanza tra i clienti di almeno un metro. - Commercio: Nelle province del contagio serrande abbassate nel weekend anche per i centri commerciali,Uniche eccezioni per farmacie, parafarmacie e alimentari. Chiuse nelle regioni del contagio anche le palestre, i centri sportivi, le piscine, i centri termali, le spa, i centri ricreativi. - Permesso lo sport a livello professionistico ma solo a porte chiuse. Chiuse fino al 3 aprile tutte le scuole e università, che nel resto d’Italia per ora sono ferme fino al 15 marzo (ma non sono escluse proroghe): stop alle gite di istruzione. In tutto il Paese si fermano, oltre ai cinema, musei e siti archeologici. Niente cerimonie civili e religiose: stop a matrimoni e funerali, si può andare in chiesa solo se è garantita la distanza di un metro tra le persone. Sono i prefetti a vigilare sull'attuazione del dpcm, avvalendosi anche di forze di polizia ed esercito: chi trasgredisce può essere punito con l’arresto - ma non in fragranza - fino a 3 mesi e fino a 206 euro di ammenda. Ma è sulla «auto responsabilità» che il governo, come spiegato dal premier Giuseppe Conte, intende far leva. Perciò in tutta Italia chiunque abbia sintomi da infezione respiratoria e febbre maggiore di 37,5 gradi centigradi, è «fortemente raccomandato» di restare a casa e contattare il proprio medico. Il divieto di muoversi è "assoluto» per chi sia stato messo in quarantena o sia positivo al virus. Limiti vengono confermati per l’accesso di parenti e visitatori agli ospedali. Nell’area «arancione» sospesi gli esami per la patente e tutti i concorsi, tranne quelli per medici e infermieri. Per il personale sanitario sono anche sospesi i congedi e i congressi. Nelle carceri i colloqui vengono limitati e viene posto in isolamento chi presenti sintomi di Coronavirus. Al dpcm il governo accompagna norme generali di comportamento che vanno dall’invito a lavare le mani a quello ad evitare abbracci. I comuni possono offrire attività ricreative individuali all’aperto: disinfettanti per le mani devono essere posti negli uffici pubblici e gli autobus vanno sanificati, la mascherina va usata solo se si sospetta di essere malati.
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LEGGI ANCHE Ultimo aggiornamento: 16:35 © RIPRODUZIONE RISERVATA Richiesta di sostegno alimentare per le persone in disagio economico in questo periodo di emergenza legata al Coronavirus . E' l'iniziativa promossa dall'amministrazione comunale di Torre Annunziata . In particolare il sindaco della città vesuviana, Vincenzo Ascione, e l'assessore alle Politiche sociali, Martina Nastri, hanno inviato una nota indirizzata ai sdi Torre Annunziata.«Al fine di sostenere - è scritto nella missiva - in questo periodo di particolare emergenza dovuto alla diffusione del Covid-19 , famiglie e cittadini indigenti che non rientrano nella graduatoria dei beneficiari per la distribuzione dei pacchi alimentari, i parroci che sono a conoscenza di famiglie e cittadini che si trovano in condizioni di disagio economico, possono comunicarlo all'ufficio di Segretariato Sociale del Comune al numero 081.5358605 (dal lunedì al venerdì, dalle ore 10 alle ore 13), oppure inviando una mail all'indirizzo di posta elettronica segret.sociale gmail.com». «In questo modo - concludono il primo cittadino e la componente della giunta torrese - sarà possibile aiutare anche i non aventi diritto ad accedere al sostegno alimentare. Ovviamente, fino all'esaurimento dei pacchi alimentari».
Nuovi provvedimenti in Campania per gestire l'emergenza del coronavirus negli ospedali che si vanno via via sempre più riempendo. LEGGI ANCHE Coronavirus a Torre Annunziata: assembramento al funerale, intervengono i carabinieri Dalla Direzione generale per la tutela alla salute e coordinamento del sistema sanitario regionale si rispone la sospensone dal 12 marzo e fino a 6 aprile dei ricoveri programmati sia medici che chirurgici presso le strutture ospedaliere pubbliche, privare accreditate e gli ospedali classificati; la possibilità di effettuare solo ricoveri con carattere d'urgenza "non differibili"; tale sospensione è valida per tutti i ricoveri programmati ad eccezione dei ricoveri per pazienti onco-ematologici medici e chiurgici; tale sospensione è coente anche per tutte le attività in libera professione intramoenia. APPROFONDIMENTI LA DECISIONE Coronavirus, in Campania scatta la chiusura dei parchi IL CASO Coronavirus, choc a Napoli: sputa contro i sanitari al Cotugno... L'INTERVENTO Coronavirus a Napoli, via al programma di lavaggio ​e sanificazione... GLI STRISCIONI Coronavirus a Napoli, l'arcobaleno dei bambini sui balconi della... L'EPIDEMIA Coronavirus in Campania, il bollettino: 20 tamponi positivi su 54,... Intanto la Regione Campania ha messo in atto un piano di potenziamento dei posti letto nelle strutture ospedaliere. L’ospedale Cotugno di Napoli ha già cominciato ad incrementare il numero di posti letto e da lunedì ne saranno pronti 60 nuovi. Il Consigliere Regionale dei Verdi Francesco Emilio Borrelli in compagnia del Presidente della Municipalità VIII Apostolos Paipais si è recato presso la struttura ospedaliera per verificare l’evolversi della situazione posti letto ed ha inoltre incontrato il direttore generale dell’azienda ospedaliera dei Colli Di Mauro per dare sostegno al personale medico ed avere aggiornamenti ed informazioni sulla situazione Coronavirus “E’ assolutamente necessario essere celeri in queste misure straordinarie, servono nuovi posti letto al più presto in modo da poter curare i contagiati, che come da previsioni dovranno aumentare di numero. Al Cotugno entro lunedì 16 marzo saranno pronti nuovi 60 posti letto. Alcuni pazienti infetti da Covid-19 vengono trattati con il farmaco Tocilizumab che agisce con potere antinfiammatorio sulle complicanze polmonari generate dal virus evitando l’aggravamento respiratorio e il ricovero in terapia intensiva.”- ha dichiarato il Consigliere Emilio Borrelli, membro della commissione sanità. Ultimo aggiornamento: 16:04 © RIPRODUZIONE RISERVATA
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Mentre Matteo Salvini ha scoperto in diretta televisiva che la mascherina si indossa vicino alle persone e non quando si è lontano, la sua alleata scambia il Pap test con la mammografia e dichiara: «Un fratellino per Ginevra? Mi piacerebbe molto ma i bambini li manda Gesù».Non è che qualcuno potrebbe cortesemente spiegare a Giorgia Meloni come si fanno i bambini?
L’estrema destra italiana gioca con la pelle degli italiani. Se ne frega se a ottobre ci saranno morti in più, se ne frega se bisognerà tornare ai lockdown. È interessata solo ad attaccare il governo. Un gioco al massacro degno solo di un estremismo senza costrutto. E senza solidarietà. La destra abominevole di Matteo Salvini e Giorgia Meloni, dal basso della sua pochezza programmatica, è una destra che si schiera apertamente contro il patto sociale tra cittadini. È l’apoteosi dell’estremismo cretino e sterile, quell’estremismo che il 2 giugno – quando ogni italiano dovrebbe solo festeggiare la Repubblica – porta in piazza migliaia di cittadini senza distanziamento o mascherine, ma che poi invita a non scaricare Immuni. La destra che esorta con veemenza a non utilizzare un’app fatta apposta per salvare vite è una destra che non rappresenta e non può rappresentare l’accordo solidale tra uomini appartenenti a una comunità. Si può, infatti, più o meno scettici, più o meno garbatamente critici, sull’utilizzo di una app del genere, ma invitare pubblicamente gli italiani a non prendersi l’impegno collettivo di limitare la diffusione del coronavirus non è certo comportamento da patrioti quali amano definirsi. In sostanza, l’estrema destra che scommette apertamente contro uno strumento che come obiettivo ha quello di tranquillizzare la comunità, permettendo una ripartenza più serena e dando qualche mezzo di difesa in più contro il Covid-19 in vista di quanto potrebbe accadere in autunno, è la destra della sfiducia che non ha alcuna intenzione di governare i processi ma intende solo approfittare subdolamente della paura delle persone. Che poi, a ben pensare, è il lavoro sporco che fa sempre l’estrema destra: esaltare qualsiasi problema senza mai dare una vera soluzione. È una politica talmente vuota, talmente autoreferenziale, che inaridisce nell’esterna ricerca di una polemica, di un’incazzatura, di un urlo pur che sia. Salvini e Meloni e la loro stucchevole crociata anti Immuni ricordano quel marinaio che, in odio al capitano, confida nel naufragio della nave. O, meglio, quel marinaio che pensa di saper governare una nave ma che invece sa solo lamentarsi per il rancio.
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La sentenza della commissione tributaria provinciale di Lecce Stop dell’Agenzia delle Entrate – Riscossione al fermo amministrativo. Con l’interessante sentenza 837/2020 della CTP di Lecce – Sez. 2 -, comunicata il 12.06.2020, infatti, è stato annullato il preavviso di fermo amministrativo dell’Agenzia Riscossione di Lecce, con condanna alle spese di lite su ricorso dell’avvocato Maurizio Villani. In particolare, il messo notificatore non aveva correttamente notificato la cartella esattoriale perché non aveva assunto le necessarie informazioni in merito alla residenza della contribuente, senza peraltro inoltrare la successiva raccomandata informativa del deposito dell’atto presso la casa comunale, non essendo sufficiente la sola spedizione, come stabilito dalla Corte di Cassazione con la sentenza n. 9782/2018. Di conseguenza, venuta meno la notifica della cartella esattoriale, è stato annullato il preavviso di fermo dell’autovettura, con condanna alle spese dell’Agenzia Riscossione di Lecce a favore del difensore. Per Giovanni D’Agata, presidente dello “Sportello dei Diritti“, un precedente di merito molto significativo che potrà essere applicato a migliaia di casi analoghi nei quali il contribuente possa provare di non aver mai ricevuto preventivo e regolare avviso della cartella di pagamento. c.s. – Giovanni D’ Agata
LECCE – L’Agenzia delle Entrate di Lecce fermata dalla Commissione Tributaria di Lecce – sez. 23 – che, in accoglimento dell’eccezioni di diritto e di merito formulate dall’avvocato Maurizio Villani (nel riquadro), con la sentenza ritirata in data odierna, ha rigettato l’atto di appello dell’Agenzia delle Entrate di Lecce, con condanna alle spese, ed ha confermato l’annullamento della cartella esattoriale di euro 459.176,25 per l’anno 2011 notificata al Comune di Alliste. Lo segnala in una nota Giovanni D’Agata, presidente dello “Sportello dei Diritti“. In sostanza, anche sulla base della giurisprudenza della Corte di Cassazione nonché delle stesse risoluzioni ministeriali, il credito d’imposta deve essere sempre riconosciuto, logicamente se il contribuente, come nel caso in contestazione, dimostra di aver sopportato le relative spese. Nel caso di specie, il Comune di Alliste, con il deposito di una relazione tecnica, ha dimostrato il pagamento dell’IVA per la gestione dello stadio e degli impianti sportivi, del servizio di assistenza non domiciliare agli anziani e delle locazioni immobiliari. La mancata esposizione del credito IVA nella dichiarazione annuale, per puro errore contabile, non deve mai comportare la decadenza dal diritto di far valere tale credito purché lo stesso emerga dalle scritture contabili, come evidenziato e documentato in sede contenziosa e come opportunamente confermato dai giudici di primo e secondo grado. Quindi, in definitiva, evidenzia Giovanni D’Agata, presidente dello “Sportello dei Diritti”, è corretta anche la condanna dell’Agenzia delle Entrate alle spese di euro 4.000,00 a favore del Comune di Alliste, anche perché l’Agenzia è andata di contrario avviso alle stesse risoluzioni ministeriali.
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Coronavirus: Rossi (Ugl), nessun privilegio nei campi rom © Agenzia Nova - Riproduzione riservata - "In un momento di grande difficoltà per i lavoratori che assicurano servizi essenziali, così come per tutti i nostri concittadini, stretti nella morsa di un'emergenza sanitaria, lavorativa ed umana, di proporzioni straordinarie, rimaniamo davvero sconcertati da alcune dichiarazioni di stampa riguardo la situazione dei campi rom di Roma". Così, in una nota, Ermenegildo Rossi, segretario Ugl Roma e Provincia. "Si legge, infatti, di voler intervenire perché i campi rom non diventano focolai epidemici. Non è la preoccupazione nei confronti del contenimento della pandemia, che ci sconcerta, anzi, quanto piuttosto la richiesta che nei campi vengano forniti servizi, quali la sanificazione, l'assegnazione di materiale (mascherine, gel, guanti, disinfettanti) e la garanzia del rifornimento dei pasti. In giornate in cui la stragrande maggioranza dei cittadini è confinata all'interno delle proprie abitazioni per gestire l'emergenza, affrontando lunghe file per approvvigionarsi di beni alimentari, ci chiediamo a cosa possano servire dispositivi di protezione individuale per persone che dovrebbero comunque rimanere nelle proprie abitazioni, esattamente come ogni cittadino di Roma, specie quando gli stessi dispositivi, per carenza produttiva, ancora non sono stati forniti a tutte le categorie produttive che stanno attualmente prestando servizio. Non vorremmo, oltretutto – conclude Rossi - che interventi assistenzialistici inopportuni risultino, in concreto, discriminatori se non addirittura razzisti nei confronti dei cittadini italiani, sprovvisti di tutele specifiche". (Com)
© Agenzia Nova - Riproduzione riservata - "La spinta verso la mobilità 'dolce' in questa lenta fase 3 andrebbe necessariamente gestita ed organizzata nel rispetto di tutti i fattori della mobilità, specie se parliamo di questa flotta immane di monopattini che hanno invaso Roma. Ma non sembra pensarla nello stesso modo Virginia Raggi, sindaco di Roma, che pure fortemente li ha voluti". Così in una nota congiunta il segretario nazionale Ugl autoferrotranvieri Fabio Milloch, e il segretario Ugl Roma Ermenegildo Rossi. "Infatti, visto che l'utilizzo del monopattino è vasto e completamente deregolato, il sindaco dovrebbe preoccuparsi di tutelare il trasporto pubblico locale, i suoi operatori e la sua utenza: mantenere le ztl aperte e concedere a tutti, monopattini compresi, il passaggio nelle corsie preferenziali è segno di una miopia organizzativa e di un discredito totale dei mezzi pubblici, che oltre a dover garantire elevati livelli di sicurezza anche per la diffusione del contagio, devono preoccuparsi di sfreccianti monopattini che rischiano di spuntare da ogni parte", prosegue Milloch."D'altro canto - continua Rossi – neppure lo stallo di questi nuovi mezzi di trasporto sembrano preoccupare il sindaco: se ne vedono ovunque, abbandonati sui marciapiedi, accanto ai palazzi, in prossimità di monumenti o a ridosso di parcheggi, senza che ci sia alcun senso e senza che alcun sintomo di decoro urbano sia non dico rispettato, ma neppure immaginato". "Per il trasporto pubblico locale e per il decoro della città servono sicurezza, regole e controlli", concludono i sindacalisti. (Com)
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Pierpaolo Scavuzzo / AGF Maria Elena Boschi Allineata alle posizioni del leader, in un’intervista a La Stampa Maria Elena Boschi, capogruppo di Italia viva alla Camera, ribadisce che “noi siamo per l’appoggio pieno al governo Conte, ma se qualcuno ci considera di troppo, se le nostre idee danno fastidio, possiamo lasciare appena Conte ce lo chiede”, per poi precisare: “Non siamo affezionati ai posti, ma non possiamo fare a meno dei valori in cui crediamo”. Ad avviso della parlamentare l’appoggio al governo presieduto da Giuseppe Conte non è al momento in discussione, perché in merito alla prescrizione “noi continuiamo a pensare che si possa trovare una soluzione” se però “si smette di inseguire Bonafede e si torna a seguire la Costituzione” precisa Boschi. La quale si chiede anche: “Ma perché dobbiamo prevedere una soluzione pasticciata e che non risolve i problemi quando si può sospendere la legge Bonafede-Salvini e prendersi il tempo per approvare una riforma fatta bene e un nuovo processo penale che riduce i tempi dei processi?” "Sulle regole di civiltà non si può mediare" Secondo Boschi l’impasse sarebbe ampiamente superabile se si votasse il “lodo Annibali”, in quanto “non su tutto si può scendere a compromessi” e “sui diritti dei cittadini, sulle regole di civiltà non si possono fare mediazioni alla meno peggio, solo per salvare una poltrona”. Poi Boschi sollecita il Pd a smettere “di andare dietro al M5S, specie sulla giustizia” perché si dice convinta “che ci sia più di un mal di pancia tra i colleghi del Pd a dover votare questo accordo che contraddice anni di battaglie riformiste e garantiste di molti di loro”. Quindi “appoggio totale a Conte” ma a un patto, dice Boschi: “Se pensano che sulla prescrizione scherziamo si sbagliano. Noi voteremo il lodo Annibali – promette la capogruppo a Montecitorio di Iv – per sospendere la riforma Bonafede-Salvini tra pochi giorni. Lo diciamo prima in modo trasparente. Nessun sotterfugio, nessun agguato”, garantisce. Se avete correzioni, suggerimenti o commenti scrivete a dir@agi.it
Continuano le bordate di Italia Viva contro la maggioranza, che lunedì in Cdm approverà il testo sulla riforma del processo penale fuoriuscito dall'intesa tra M5s-Pd e Leu. Il partito di Matteo Renzi sta conducendo una strenua battaglia politica sulla giustizia, avversando la riforma Bonafede. Tra i renziani più agguerriti c'è sicuramente Maria Elena Boschi, avvocato, ex ministro per le riforme e adesso capogruppo di Italia Viva alla Camera. La Boschi ha concesso un'intervista a La Stampa in cui ha ribadito che Italia Viva voterà il lodo Annibali, inserito nel decreto Milleproroghe per rinviare di un anno la riforma Bonafede. Da un lato sostiene il governo, dall'altro non sono mancate le frecciatine, in particolare nei confronti del premier Giuseppe Conte e del Pd, suo precedente partito. "Se qualcuno ci considera di troppo, se le nostre idee danno fastidio, possiamo lasciare appena Conte ce lo chiede [...] Non si può giocare sui diritti dei cittadini solo per salvare il proprio posto in Parlamento", chiosa. Infine lancia un appello al Pd affinché non segua il M5s sulla giustizia. "Tra gli alleati del Pd c'è qualcuno che non è contento di votare questo accordo che va in contrasto con anni di battaglie riformiste", conclude la Boschi.
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Il tribunale di Firenze ha condannato a 5 anni e 6 mesi l'ex carabiniere Pietro Costa, uno dei due militari accusati di violenza sessuale per aver abusato di due studentesse americane dopo averle riaccompagnate a casa dalla discoteca con l'auto di servizio, nel 2017. Il collega di pattuglia, l'ex appuntato Marco Camuffo, era già stato condannato a 4 anni e 8 mesi di reclusione in rito abbreviato l'11 ottobre 2018. Costa è stato condannato anche all'interdizione perpetua dai pubblici uffici e al risarcimento dei danni verso le parti civili, con una provvisionale di 30mila euro a favore della vittima e di 10mila a favore rispettivamente di Comune di Firenze, ministero della difesa e Arma dei carabinieri. Tuttavia su questa sentenza contro Pietro Costa pende però una decisione attesa dalla Cassazione, che l'8 aprile dovrà pronunciarsi sulla richiesta di ricusazione del presidente del collegio del tribunale di Firenze. La ricusazione è stata avanzata dalla difesa di Costa riguardo al presidente, giudice Marco Bouchard, per un suo incarico del passato al vertice di Rete Dafne Italia, onlus con rapporti col Comune di Firenze, ente parte civile in questo processo. Se fosse accolta, la sentenza verrebbe annullata e il processo sarebbe da rifare. A far scattare le indagini fu la denuncia fatta subito dalle due studentesse Usa. Le giovani raccontarono di aver incontrato in una discoteca sul piazzale Michelangelo i due militari che poi si offrirono di accompagnarle a casa con l'auto di servizio. All'arrivo i carabinieri entrarono con loro nel palazzo. Poi, nel vano scale e nell'ascensore, sarebbero avvenuti gli abusi. Nell'interrogatorio davanti al pm Ornella Galeotti i due carabinieri hanno affermato che sarebbero state le ragazze a prendere l'iniziativa, e di non essersi accorti, come invece accertato dagli esami eseguiti alcune ore dopo in ospedale, che erano ubriache. Per l'episodio Costa e Camuffo sono stati entrambi destituiti in via definitiva dall'Arma dei carabinieri nel maggio 2018 al termine di un'indagine disciplinare che aveva portato subito alla loro sospensione e al dimezzamento dello stipendio.
firenze. Colpevole. Come il suo collega, il pratese Marco Camuffo. Anche l’ex carabiniere Pietro Costa è stato condannato per stupro. Secondo il tribunale di Firenze avrebbe violentato (anche lui) due studentesse americane. I giudici, infatti, accolgono la richiesta della pm Ornella Galeotti e condannano a 5 anni e 6 mesi di reclusione Costa. Sia Costa che Camuffo erano stati accusati di violenza sessuale per aver abusato di due studentesse americane la notte tra il 6 e il 7 settembre 2017 nel capoluogo toscano. Costa era imputato nel processo per presunti abusi verso una delle due giovani. L'altro collega di pattuglia coinvolto nella vicenda, l'appuntato Marco Camuffo, era già stato condannato a 4 anni e 8 mesi di reclusione con rito abbreviato l'11 ottobre 2018. Grazie al rito abbreviato ha potuto ottenere una pena “scontata”. Almeno in primo grado. Pietro Costa, che ha lasciato l'aula prima della lettura della sentenza, è stato condannato anche all'interdizione perpetua dai pubblici uffici e al risarcimento dei danni verso le parti civili, con una provvisionale di 30mila euro a favore della vittima e di 10mila a favore rispettivamente di Comune di Firenze, ministero della difesa e Arma dei carabinieri.Tuttavia su questa sentenza contro Pietro Costa pende per una decisione attesa dalla Cassazione, che l'8 aprile dovrà pronunciarsi sulla richiesta di ricusazione del presidente del collegio del tribunale di Firenze. La ricusazione è stata avanzata dalla difesa di Costa riguardo al presidente del tribunale, il giudice Marco Bouchard, per un suo incarico del passato al vertice di Rete Dafne Italia, organizzazione senza scopo di lucro che ha rapporti con il Comune di Firenze che come ente si è costituito parte civile in questo processo (e ha ottenuto anche un risarcimento provvisionale di 10mila euro). Se fosse la richiesta di ricusazion fosse accolta, la sentenza di primo grado verrebbe annullata e il processo sarebbe da rifare perché la composizione del tribunale non sarebbe “perfetta”.A far scattare le indagini sui due ex carabinieri fu la denuncia presentata subito dalle due studentesse americane. Le giovani raccontarono di aver incontrato in una discoteca sul piazzale Michelangelo i due militari che la notte poi si offrirono di accompagnarle a casa con l'auto di servizio (azione che si configurerebbe come peculato).All'arrivo - secondo quanto ricostruito dalla Procura con questa inchiesta - i carabinieri entrarono con loro nel palazzo dove erano alloggiate. Poi, nel vano scale e nell'ascensore dell’edificio, sarebbero avvenuti gli abusi denunciati. Nell'interrogatorio davanti alla pm Ornella Galeotti i due carabinieri hanno affermato che sarebbero state le ragazze a prendere l'iniziativa, e di non essersi accorti, come invece accertato dagli esami eseguiti alcune ore dopo in ospedale, che le due ragazze erano ubriache.Per l'episodio Pietro Costa e Marco Camuffo sono stati entrambi destituiti in via definitiva dall'Arma dei carabinieri nel maggio 2018 al termine di un'indagine disciplinare che aveva portato subito alla loro sospensione e al dimezzamento dello stipendio. Non sono stati, invece, indagati per stupro in base al codice penale militare perché questo reato non è contemplato dal codice penale militare di pace. Dal 2019 esistono disegni di legge per modificarlo ma ancora non sono stati approvati. —
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Policlinico di Siena, pronto soccorso oculistico trasferito al pronto soccorso generale - VIDEO Covid-19, nuove misure di prevenzione al policlinico Santa Maria alle Scotte Il direttore sanitario Gusinu: «Pensiamo ai nostri pazienti e alla loro cura in totale sicurezza» A partire da martedì 25 febbraio il pronto soccorso oculistico del policlinico Santa Maria alle Scotte, situato al piano 7 del lotto 1, è stato trasferito all’interno del Pronto Soccorso generale, a cui si potrà accedere dopo la presentazione al check-in pre-triage situato al piano 4S del lotto DEA. È questa una delle nuove misure preventive attuate dalla direzione dell’Azienda ospedaliero-universitaria Senese, per elevare ancora di più il livello di tutela di salute pubblico nell’ambito dell’emergenza nazionale sul Covid-19. «Il quadro epidemiologico nazionale e regionale è cambiato – spiega il direttore sanitario dell’Aou Senese Roberto Gusinu -. Per questo ci troviamo costretti a dover attuare delle ulteriori misure di prevenzione. In primis dobbiamo pensare ai nostri pazienti e alla loro cura in totale sicurezza: sulla scia di quanto fatto di Pronto Soccorso, stiamo predisponendo altri check-point di controllo agli ingressi dell’ospedale dove, con personale dedicato, consiglieremo di stare a casa agli utenti con leggera alterazione della temperatura corporea o altra lieve sintomatologia tale da non rendere strettamente indispensabile il ricorso al policlinico. In sostanza, in ospedale devono venire solo persone che hanno una vera necessità e, in tal senso, permetteremo a solo un visitatore per ogni pazienze di recarsi all’interno della struttura. Sono semplici misure di prevenzione – conclude Gusinu – volte a curare in sicurezza i nostri pazienti, garantire la sicurezza collettiva dei nostri cittadini, della comunità ospedaliera e dei suoi professionisti». IL VIDEO
Il direttore sanitario Roberto Gusinu: "Importante investimento per la riconversione del piano 3S del lotto DEA, una sfida che l‚ÄôAou Senese raccoglie nell‚Äôambito dell‚Äôemergenza sanitaria in corso" Iniziata la conversione del lotto DEA in padiglione Covid, con l‚Äôattivazione dei primi posti letto per pazienti affetti da coronavirus, al policlinico Santa Maria alle Scotte. La nuova area, allestita al piano 3S del DEA, negli ambienti prima occupati dalla Medicina d‚ÄôUrgenza, ospita 12 dei 26 pazienti al momento ricoverati all‚ÄôAzienda ospedaliero-universitaria Senese e viene gradualmente ampliata in base all‚Äôincremento delle necessit√† legate ai ricoveri da Covid-19.¬ęAbbiamo attivato i primi posti letto ‚Äď spiega Roberto Gusinu, direttore sanitario ‚Äď. Si tratta di un‚Äôarea ad alta intensit√† di cura, pensata e ideata sulla base delle indicazioni regionali e ministeriali. Nello specifico ‚Äď prosegue Gusinu -, sono stati realizzati spazi di isolamento per pazienti e operatori sanitari, oltre che camere a pressione negativa. La postazione di degenza del paziente √® dotata di schermo per il monitoraggio dei valori e di un altro supporto informatico per la trasmissione e la visualizzazione in tempo reale, anche da remoto, della cartella clinica digitale: un‚Äôinnovazione importante che permette, tra le altre cose, di ridurre l‚Äôutilizzo della carta e che, specie in un momento cos√¨ delicato, pu√≤ essere vettore e trasmettitore di micro-organismi. Completano la dotazione le pompe-siringhe per la somministrazione di farmaci in infusione continua e i respiratori di ultima generazione per l‚Äôassistenza all‚Äôapparato polmonare dei pazienti, acquistati dalla Regione e in arrivo in questi giorni¬Ľ.¬ęIl padiglione Covid-19 rappresenta una modifica strutturale e organizzativa molto importante per il nostro ospedale ‚Äď conclude il direttore sanitario -. La riconversione del piano 3S rappresenta un investimento rilevante per la nostra struttura, chiamata a raccogliere la sfida dell‚Äôemergenza sanitaria che stiamo vivendo. Anche per questo motivo ‚Äď conclude Gusinu -, ci tengo a ringraziare nuovamente tutti i nostri professionisti per il grande sforzo profuso sia per l‚Äôattivazione dei nuovi percorsi Covid-19 che per il loro encomiabile lavoro in un momento di forte stress emotivo e psicologico¬Ľ.
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Si era presentato come un “funzionario dell’Inps“, ma altro non era che un truffatore e rapinatore. Il suo ultimo colpo è stato messo a segno nella mattinata di ieri, a danno di un 85enne che vive da solo in un appartamento di via Guido Reni, nel quartiere Flaminio, a Roma. Il truffatore si è presentato a casa dell’anziano e, con la scusa di presentargli un aiuto economico da parte dell’Inps, lo ha convinto a farsi aprire la porta. Una volta in casa lo ha prima narcotizzato, poi ha svaligiato l’appartamento e si è dato alla fuga, lasciando l’anziano privo di sensi. Per narcotizzarlo, il truffatore aveva convinto l’anziano a farsi preparare un caffè. In un momento di distrazione dell’85enne, il finto funzionario gli ha versato un potente sonnifero all’interno della tazzina ed ha poi atteso che l’uomo si addormentasse. Ad accorgersi che qualcosa non andava è stato il figlio dell’85enne che, non riuscendosi a mettere in contatto con il padre, in serata si è recato a casa dell’anziano, trovandolo ancora stordito. L’anziano ha poi cercato di ricostruire l’accaduto insieme al figlio e, rendendosi conto dell’enorme disordine in casa e della mancanza di alcune somme di denaro, ha deciso di denunciare il fatto alla Polizia. Fortunatamente il denaro trafugato dal truffatore non supererebbe i 150€. Un magro bottino per il ladro, ma un grande spavento per l’85enne. Gli agenti del commissariato Flaminio hanno ascoltato la testimonianza dell’85enne cercando elementi utili per risalire all’identità del malvivente. Si tratterebbe di un uomo dalla carnagione scura che durante la scorsa settimana si era presentato più volte presso il Centro Anziani del Villaggio Olimpico, probabilmente per studiare da vicino qualche possibile vittima delle sue truffe.
Un anziano è stato narcotizzato e rapinato in casa da un sedicente funzionario Inps. È successo a Roma, nel quartiere Flaminio. A trovarlo è stato il figlio, preoccupato per non avere avuto sue notizie, che ha chiamato subito la polizia. Secondo la denuncia, l'anziano aveva fatto entrare in casa un uomo conosciuto qualche giorno prima che si era spacciato per un funzionario dell'Inps e che avrebbe dovuto aiutarlo con alcune pratiche amministrative. Una volta in casa, l'anziano gli ha preparato un caffè: un gesto di cortesia risultato però fatale, visto che probabilmente proprio così il truffatore ha potuto somministrargli un sonnifero. Dopo aver atteso gli effetti del sedativo, una volta addormentato l'anziano, il finto funzionario Inps ha messo a soqquadro la casa alla ricerca di soldi e preziosi, riuscendo a trovare però soltanto 150 euro. Quando il figlio dell'anziano è arrivata a casa ha trovato il padre stordito e in stato soporoso. L'anziano ha raccontato di aver conosciuto il truffatore, "dalla carnagione oscura", nei pressi di un vicino centro anziani al Villaggio Olimpico, il quale lo avrebbe avvicinato spacciandosi per un funzionario dell'Inps che avrebbe potuto aiutarlo e poi si è presentato nel suo appartamento. Sul caso indagano gli agenti del commissariato Flaminio.
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“Vivo isolato in una parte della mia casa, ma sto bene e non ho sintomi. Questa cosa non mi allontana dalle mie responsabilità. Combatterò insieme a voi. Dobbiamo vincere questa battaglia”. Lo afferma il sindaco di Penne, Mario Semproni, risultato positivo al test del Coronavirus. Medico nell’ospedale del suo comune, Semproni ha contratto il Covid-19 così come un altro medico del suo reparto, quello di Geriatria. Sabato, nel presidio sanitario, era stata accertata la positività di un paziente 69enne, poi trasferito a Pescara. Proprio per questo erano stati eseguiti accertamenti su tutti gli operatori sanitari entrati in contatto con l’uomo. “Ho già avvisato il vicesindaco Vincenzo Ferrante – aggiunge il primo cittadino – che assumerà la guida per gli atti amministrativi durante la mia assenza e il Prefetto di Pescara Gerardina Basilicata. Continuerò a lavorare con determinazione e impegno anche da casa. Il virus non mi ha fermato, non mi ha tolto la voglia di combattere per la mia Penne, per l’interesse dei pennesi. Ci sono e sono operativo, con impegno e determinazione”.
(ANSA) - PENNE (PESCARA), 9 MAR - "Vivo isolato in una parte della mia casa, ma sto bene e non ho sintomi. Questa cosa non mi allontana dalle mie responsabilità. Combatterò insieme a voi. Dobbiamo vincere questa battaglia". Lo afferma il sindaco di Penne, Mario Semproni, risultato positivo al test del Coronavirus. Medico nell'ospedale del suo comune, Semproni ha contratto il Covid-19 così come un altro medico del suo reparto, quello di Geriatria. Sabato, nel presidio sanitario, era stata accertata la positività di un paziente 69enne, poi trasferito a Pescara. Proprio per questo erano stati eseguiti accertamenti su tutti gli operatori sanitari entrati in contatto con l'uomo. "Ho già avvisato il vicesindaco Vincenzo Ferrante - aggiunge il primo cittadino - che assumerà la guida per gli atti amministrativi durante la mia assenza e il Prefetto di Pescara Gerardina Basilicata. Continuerò a lavorare con determinazione e impegno anche da casa. Il virus non mi ha fermato, non mi ha tolto la voglia di combattere per la mia Penne, per l'interesse dei pennesi. Ci sono e sono operativo, con impegno e determinazione". (ANSA).
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Gorizia, 7 apr – In tempo di coronavirus la legge si infrange al supermercato. Sono sempre di più i casi che punteggiano le cronache locali, riguardanti persone “beccate” a violare le misure restrittive per il contrasto al coronavirus e che finiscono, inevitabilmente, negli unici esercizi commerciali aperti: i supermercati, per l’appunto. E’ successo a Grado, provincia di Gorizia, dove un’anziana è stata multata dagli agenti di polizia dopo essere stata “beccata” ad uscire per ben 11 volte in un solo giorno con la scusa di recarsi a fare la spesa. La donna è stata sanzionata per 280 euro, che saliranno a 400 euro se non salderà entro 30 giorni. Lo riporta Il Piccolo. Il fatto risale al 4 aprile, quando gli agenti di polizia si eran resi conto che la donna si era più volte aggirata per il quartiere con la borsa per la spesa in mano. I vigili avevano quindi deciso di approcciarla riprendendola bonariamente, intimandole di restare a casa per non mettere a repentaglio la propria salute e quella della collettività. L’anziana aveva quindi fatto ritorno verso il proprio appartamento. Ma si trattava nient’altro che di una finta: sperando di eludere la sorveglianza delle forze dell’ordine, l’arzilla vecchina, colta da irrefrenabile voglia di sgranchirsi le gambe, era uscita nuovamente di casa. Alla fine i poliziotti l’avrebbero incontrata ben 11 volte, ogni volta con un piccolo acquisto presso il supermercato locale. Quando è troppo, è troppo: e la donna è stata multata per inosservanza delle misure di contenimento del Covid-19. Solo due giorni prima, a Rimini, una donna pluripregiudicata, ai domiciliari e risultata positiva al coronavirus aveva evaso misure di restrizione e isolamento per recarsi al supermercato e rubare un carrello pieno di generi alimentari. Cristina Gauri
È andata a fare la spesa ben undici volte in un giorno e per questa ragione la Polizia locale l’ha sanzionata con una contravvenzione di 280 euro (se pagata entro 30 giorni, altrimenti aumenterà a 400 euro). È accaduto sabato scorso nel centro a Grado (Gorizia), come racconta il quotidiano Il Piccolo. La donna, anziana, era stata notata dai vigili nell’arco della stessa giornata in strada, dove era uscita per fare di volta in volta piccoli acquisti alimentari. I vigili, dopo averla incontrata un paio di volte l’avevano dunque ammonita bonariamente a restare a casa. Quando però l’hanno incrociata per l’undicesima volta hanno deciso di sanzionarla. I controlli della Polizia locale sono concentrati lungo le strade che portano alla cittadina turistica e davanti ai supermercati.
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NEW YORK – I morti per coronavirus negli Stati Uniti nelle ultime 24 ore sono stati 1.127, in lieve calo rispetto a ieri quando se ne erano contati 1.260. E’ quanto emerge dai dati della John Hopkins University, secondo la quale i contagi totali nel Paese sono 1,62 milioni e 97.048 i decessi totali. Il numero dei morti per coronavirus nello Stato di New York nelle ultime 24 ore scende sotto quota 100, per l’esattezza 84, il numero più basso degli ultimi due mesi. Il calo è un segnale del fatto che “stiamo facendo progressi reali, che quello che stiamo facendo sta funzionando”, dice il governatore Andrew Cuomo. “Secondo gli standard normali il numero sarebbe pessimo. Ma siamo lieti che sia sceso sotto i 100 per la prima volta dalla fine di marzo”, twitta Cuomo. Intanto il Washington Post scrive che la decisione di Donald Trump di bloccare a marzo i voli dall’Europa ha creato caos e contribuito a diffondere il coronavirus negli Stati Uniti. Gli americani in Europa rientrarono in gran fretta causando panico negli aeroporti, a causa, scrive il Wp, della scarsa chiarezza del messaggio del presidente. E così quella che doveva essere la misura per contenere l’epidemia ha avuto l’effetto opposto: assembramenti e il rientro negli Stati Uniti dal peggiore focolaio del virus al momento.
(ANSA) – NEW YORK, 23 MAG – I morti per coronavirus negli Stati Uniti nelle ultime 24 ore sono stati 1.127, in lieve calo rispetto a ieri quando se ne erano contati 1.260. E’ quanto emerge dai dati della John Hopkins University, secondo la quale i contagi totali nel Paese sono 1,62 milioni e 97.048 i decessi totali. Fonte Condividi su: Tweet WhatsApp Telegram
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Ultimo aggiornamento: 17:05 © RIPRODUZIONE RISERVATA C’era una volta Ginevra. E c’era una volta la Svizzera. Il simbolo della precisione e della serietà. Fortunatamente certi valori esistono ancora nel paese delle montagne e ieri, in tutta fretta ma in punta di piedi, è sceso in campo il Consiglio Federale di Berna per tirar fuori dalla valanga che ha coinvolto gli incauti organizzatori del Salone dell’Auto. È proprio vero, quando si è troppo impegnati in un’impresa, si rischia di trascurare il quadro generale. Di concentrarsi sul cespuglio ignorando la cima degli alberi.il motor show più prestigioso del pianeta, che dal 1905 ospita sulle sponde del lago Lemano il gotha dell’automotive mondiale e quest’anno si accingeva a festeggiare (fra assenze e defezioni) la sua novantesima edizione. Ma ci sono momenti in cui arriva l’ora di agire e la cancellazione (o il rinvio) sarebbe stata sicuramente la exit strategy più saggia. Invece niente. Come bambini un po’ ostinati, non hanno voluto prendere atto che gli eventi stavano prendendo il sopravvento e la ragione avrebbe prevalso sulla passione, mettendo in forte pericolo chi non era sceso dalla navicella ormai priva di pilota e, quindi, fuori controllo.per un attimo che nel cuore dell’Europa assediata in più punti dal coronavirus, gli elvetici avrebbero corso il rischio di infettare quel salotto di Ginevra dove hanno un “buen retiro” molti potenti della terra per una, seppur affascinante, esposizione di auto. In tutta Italia sono state giustamente annullate tutte le manifestazioni che raggruppano persone, chi avrebbe creduto che i riservati svizzeri avrebbero steso un tappeto rosso al coronavirus? Sinceramente le chance che ciò avvenisse erano sotto zero e, guarda caso, ieri è accaduto. Il governo elvetico di solito sta defilato, scende in campo solo quando serve.di responsabilità e i divieti se li fanno da soli, anche senza scriverli. C’è un comparto dove la piccola Svizzera (è grande poco più di un decimo dell’Italia e ha solo 8 milioni di abitanti) è leader mondiale: gli orologi. Ebbene proprio Ginevra qualche giorno fa ha cancellato l’edizione 2020 del Salone di Alta Orologeria che pur era in programma, non all’inizio di marzo, ma alla fine di aprile. Quindi ecco il provvedimento ad hoc, una normativa a persona come non si dovrebbe mai fare. Il Consiglio Federale ha vietato tutte le manifestazioni con oltre mille persone (si è voluto evitare anche su un ripiegamento per “addetti ai lavori”) da oggi fino al 15 marzo. Proprio la data di chiusura del Geneva International Auto Show. Se la sono andata proprio a cercare.la conoscono essendo di quelle parti. Anche se ha solo 200 mila abitanti per certi versi è la capitale del mondo con una presenza fittissima dei funzionari dell’Onu. Ospita, dicono, 35 organismi internazionali fra cui, udite udite, l’Organizzazione Mondiale della Sanità e il Comitato Internazionale della Croce Rossa. Sarebbe stato un pessima immagine se loro e propri loro fossero finiti tutti a letto contagiati dall’epidemia. Così dal salotto del pianeta è partita qualche telefonata verso la Cancelleria di Berna per fermare gli impallinati dei motori. Il danno è enorme, non si riesce a capire se più economico o di credibilità.i continenti sono imbufaliti come iene per l’ingente investimento sprecato e per il tempo perso. I primi eventi erano in programma al Palaexpo lunedì e oggi è sabato, i Jumbo con i top mager sono già partiti, mettendosi a rischio di fare una del tutto inutile quarantena. Come annullare il party quando sono iniziate le danze. Gli stand, già allestiti, resteranno tristemente vuoti, le novità mondiali verranno rimesse nelle casse e rispedite al mittente facendo saltare giganteschi e costosi piani di lancio. E poi ci soni gli alberghi pagati un anno prima. Sempre una sciocchezza ma durante il salone una camera a sole tre stelle costa mille euro e si deve prenotare per quasi una settimana.
Calcellata la fiera internazionale del Turismo di Berlino. ITB Berlino, la Fiera internazionale dell'industria del turismo, in programma per la prossima settimana nella capitale tedesca, è stata cancellata a causa dell'emergenza coronavirus. A renderlo noto sono stati gli organizzatori. Ultimo aggiornamento: 29-02-2020 12:12 © RIPRODUZIONE RISERVATA Un disastro. Una figuraccia planetaria. Uno scivolone a gambe all’aria che non ci saremo mai aspettati dalla Svizzera e dal Geneva International Motor Show, uno dei saloni dell’auto più importanti del globo. Il più ambito e prestigioso. Un’esposizione mondiale che convocò per la prima volta l’automotive sulle sponde del lago Lemano nel 1905 e che, proprio quest’anno, doveva festeggiare la novantesima edizione. Noi ce la siamo presa con la sindaca Raggi per la superficialità e l’approssimazione con cui ha fatto danno al settore della mobilità bloccando i diesel Euro 6, ma in questa occasione gli elvetici non sono stati da meno.e iniziassero le danze dell’esclusiva kermesse, è dovuto intervenire il di solito cauto governo svizzero per stendere un velo pietoso sulla agonizzante manifestazione. Chi è stato protagonista di feste reali non può accontentarsi di tenere in piedi una fiera di paese. Il Consiglio Federale di Berna ha emesso un ordinanza che vieta in tutto il paese di Heidi qualsiasi evento con più di mille persone. La legge, chiaramente, è uguale per tutti ma il sospetto che sia stata fatto proprio perché gli organizzatori dell’Auto Show non volevano rinunciare al salone c’è.proprio il giorno in cui doveva chiudere i battenti il salone che fu. Per il comparto attualmente più tecnologico del mondo, che ormai ha imboccato senza esitazioni la via della mobilità sostenibile, è un danno economico e d’immagine senza precedenti. Per Ginevra erano ormai in volo provenienti da tutti i continenti migliaia di super manager con il posto riservato il business class. I veicoli e il materiale espositivo sono già sul posto per allestire il Palaexpo come fosse una bomboniera.del salotto del mondo che vengono per l’occasioni pagati un anno per l’altro. Visto che in Europa e, soprattutto, in Italia sono state annullate tutte le manifestazioni pubbliche. Credevate veramente che gli svizzeri aspettassero il libero transito del coronavirus dal Traforo del Monte Bianco? A Ginevra vivono i potenti della Terra, come era possibile fare un salone dell’auto quando la più polare Barcellona aveva annullato già settimane fa il suo Mobile World Congress? I dubbi restano e sono pure tanti.
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Isolato al Sacco il ceppo italiano «Notizia positiva per il Paese» I ricercatori dell’Ospedale Sacco di Milano hanno isolato il ceppo italiano del coronavirus. Lo annuncia all’Ansa il professor Massimo Galli, direttore dell’Istituto di scienze biomediche, che ha illustrato i risultati del lavoro di ricerca che procede ininterrottamente da domenica scorsa, coordinato dalla professoressa Claudia Balotta. Fanno parte della squadra le ricercatrici Alessia Loi, Annalisa Bergna e Arianna Gabrieli, precarie, insieme al collega polacco Maciej Tarkowski e al professor Gianguglielmo Zehender. «Abbiamo isolato il virus di 4 pazienti di Codogno», spiega il professor Galli aggiungendo che «siamo riusciti a isolare virus autoctoni, molto simili tra loro ma con le differenze legate allo sviluppo in ogni singolo paziente». Si tratta di una scoperta che consentirà ai ricercatori di «seguire le sequenze molecolari e tracciare ogni singolo virus per capire cos’è successo, come ha fatto a circolare e in quanto tempo». Il passo successivo sarà quello di studiare lo sviluppo di anticorpi e quindi di vaccini e di cure da parte dei laboratori farmaceutici. Questa «è una notizia positiva perché è il virus che si sta diffondendo in Italia» secondo il vicepresidente della Lombardia Fabrizio Sala. «Ne approfitto - ha aggiunto - per dire che il mondo della ricerca, oltre ai nostri sanitari, in Lombardia sta lavorando 24 ore su 24, non solo in ospedali e sanità ma anche nelle aziende farmaceutiche». «Stiamo cercando di rialzare la Lombardia - ha concluso - ma siamo fortemente convinti che usciremo da questa emergenza ancora più forti». © RIPRODUZIONE RISERVATA
Coronavirus, isolato il ceppo italiano al Sacco di Milano I ricercatori potranno capire, tra le altre cose, come ha fatto il virus a circolare nel nostro Paese All’Ospedale Sacco di Milano è stato compiuto un importante passo in avanti. I ricercatori, come annunciato all’Ansa dal professor Massimo Galli, hanno isolato il ceppo italiano del coronavirus. Il direttore dell’Istituto di scienze biomediche ha illustrato i risultati di un lavoro di ricerca che procede da domenica scorsa, coordinato dalla professoressa Claudia Balotta. Della squadra fanno parte anche le ricercatrici Alessia Loi, Annalisa Bergna e Arianna Gabrieli, precarie, insieme al collega polacco Maciej Tarkowski e al professor Gianguglielmo Zehender. Il professor Massimo Galli ha spiegato: “Abbiamo isolato il virus di 4 pazienti di Codogno“. Poi ha aggiunto: “Siamo riusciti a isolare virus autoctoni, molto simili tra loro ma con le differenze legate allo sviluppo in ogni singolo paziente”. Questa scoperta consentirà ai ricercatori di “seguire le sequenze molecolari e tracciare ogni singolo virus per capire cos’è successo, come ha fatto a circolare e in quanto tempo”. In seguito alla scoperta, sarà possibile studiare lo sviluppo di anticorpi e quindi di vaccini e di cure da parte dei laboratori farmaceutici. L’isolamento del ceppo italiano di coronavirus “è una notizia positiva perché è il virus che si sta diffondendo in Italia”, ha chiarito il vicepresidente della Lombardia Fabrizio Sala. “Ne approfitto – ha aggiunto – per dire che il mondo della ricerca, oltre ai nostri sanitari, in Lombardia sta lavorando 24 ore su 24, non solo in ospedali e sanità ma anche nelle aziende farmaceutiche”. VIRGILIO NOTIZIE | 28-02-2020 06:45
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Un mix di tecnologia, trasparenza, metodi innovativi e molti più test effettuati rispetto all'Italia. È la formula messa a punto dalla Corea del Sud per rispondere all'emergenza coronavirus, che sta dando buoni risultati. La Corea del Sud ha dimostrato di godere di un sistema sanitario valido ed efficiente, i metodi sperimentati nel Paese asiatico sono stati presi ad esempio anche all'estero. Ma è ancora troppo presto per cantare vittoria, ancora troppo presto per abbassare la guardia. La Corea del Sud lunedì 16 marzo ha registrato 74 nuovi casi di infezione, che hanno portato il totale nazionale a 8.236. Tuttavia, il numero dei nuovi casi confermati lunedì è stato al di sotto del 100 per il secondo giorno consecutivo e il numero delle persone dimesse perché completamente guarite, è stato superiore ai nuovi contagi. La formula adotatta ha teso a privilegiare i controlli in larga scala ma mirati alle persone che avrebbero potuto ammalarsi, con l'obiettivo di identificare i focolai. Sono stati eseguiti più di 200,000 screening in totale. Più di 20 mila i controlli al giorno possibili, questa la capacità del sistema sanitario sudcoreano. Una misura, in particolare, ovvero i test eseguiti ai cittadini nelle loro auto dagli operatori sanitari, è stata adottata anche in Germania. Questo tipo di test si è rivelato vincente da diversi punti di vista. In primo luogo, le persone da sottoporre al controllo restano nell'automobile, abbassando così il rischio di contagio. Il test avviene in macchina e non fuori. È un metodo veloce perché si possono controllare molte più persone. Inoltre, il test è economico perché costa intorno ai 20 dollari. La Corea del Sud ha messo in piedi più di 50 di questi centri per lo screening su strada. Affidarsi alla tecnologia è stata un'altra delle priorità. A parte gli aggiornamenti diffusi dal governo due volte al giorno tramite sms e un sito con una mappa interattiva a cui rifersi per conoscere la diffusione del virus, sono state create anche delle app per il cellulare. Queste app hanno permesso agli utenti di venire a conoscenza degli spostamenti degli infetti nelle aree circostanti al proprio domicilio o nelle aree frequentate di solito. Il governo della Corea del Sud si è affidato alle startup per sperimentare nuovi sistemi per contenere il virus. Alcune aziende specializzate in biotecnologia hanno elaborato sistemi di verifica dell'infezione i cui tempi di attesa sono di poche ore. In tutto questo, la Corea del Sud ha registrato meno casi di infezione rispetto all'Italia e anche meno morti. Ciò sarebbe avvenuto, secondo uno studio dell'economista Andreas Backhaus basato su dati demografici, perché il sistema sanitario italiano ha dovuto prendersi di cura di molti più pazienti anziani rispetto alla Corea del Sud. Inoltre, nel Paese asiatico sono stati effettuati controlli anche ai pazienti asintomatici, in particolare giovani. Così la Corea del Sud sarebbe riuscita a ritracciare più casi di positività priva di sintomi rispetto all'Italia. In Corea del Sud la questione coronavirus è stata politicizzata. La destra e i conservatori ne hanno fatto un argomento utile ad attaccare il presidente Moon e la sua gestione dell'epidemia. Il Capo della Casa Blu è accusato di non aver bandito gli arrivi da tutta la Cina, ma solo dallo Hubei, facilitando la diffusione della malattia nel Paese asiatico. © RIPRODUZIONE RISERVATA
A due mesi dall’imposizione di un rigido cordone sanitario per evitare la diffusione dell’epidemia di coronavirus, le autorità cinesi hanno deciso di porre fine all’isolamento della provincia interna dello Hubei e della città di Wuhan. Lo ha stabilito il centro per la prevenzione e il controllo dell’epidemia nello Hubei. Già a partire dalla mezzanotte di oggi, le 17 in Italia, saranno revocate le restrizioni alla mobilità nella provincia dello Hubei con l’eccezione di Wuhan, mentre la città da dove si è diffusa l’epidemia vedrà la fine delle restrizioni alla mobilità l’8 aprile prossimo: chi vorrà, potrà lasciare la città qualora sia munito del codice verde sanitario che ne attesta il buono stato di salute. L’annuncio giunge dopo diversi allentamenti alle restrizioni esistenti nell’area e mentre in Cina si registrano ancora 78 casi confermati di contagio da coronavirus, secondo l’ultimo conteggio delle autorità sanitarie nazionali, 74 dei quali importati dall’estero (studenti rientrati nel Paese), e quattro sviluppati localmente, di cui uno solo a Wuhan, dopo cinque giorni a zero contagi nella città.
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TERAMO – Da domani, 9 marzo, sarà attivo il COC. Sebbene il Comune di Teramo non rientri nelle zone rosse decretate dal Governo, la straordinarietà dell’emergenza sanitaria che il Paese sta vivendo riguarda anche il nostro territorio e rende necessario rafforzare e coordinare i presidi istituzionali. Il Sindaco D’Alberto tiene a ribadire le buone norme per evitare il dilago del contagio, comunicando ai cittadini che: ‘‘Non siete soli, insieme ce la faremo. Tutti siamo chiamati ad un sacrificio straordinario, ciascuno per la sua parte. Così facendo sono sicuro che supereremo questa difficilissima situazione.”
L’emergenza sanitaria che ha travolto il nostro Paese nelle ultime settimane deve ancora risolversi completamente anche se, nei giorni che verranno, andremo incontro ad un progressivo miglioramento della situazione. Il Governo ha infatti dato il via libera alla riapertura delle principali attività, che finalmente, dopo mesi di attesa e di lockdown, hanno ripreso a operare a partire dal 18 maggio. Il vero problema è che le scorse settimane hanno messo letteralmente in ginocchio tantissimi imprenditori ed il tasso di disoccupazione purtroppo inizia ad essere preoccupante. Per molti il lockdown ha comportato la perdita del lavoro: un evento traumatico che non sempre si riesce a gestire con la giusta serenità. Le spese infatti non diminuiscono per le famiglie italiane, che si trovano oggi di fronte a sfide che fino a qualche mese fa non avrebbero nemmeno lontanamente ipotizzato di dover affrontare. Reagire però è possibile e anzi, è d’obbligo ora più che mai. Reinventarsi con un nuovo lavoro La sfida che dovranno affrontare in molti nei prossimi mesi sarà proprio quella di reinventarsi e trovare un nuovo lavoro. Un’impresa che di certo non si può considerare semplice, ma nemmeno impossibile. I problemi maggiori saranno in capo a coloro che ormai non sono più giovanissimi e che quindi devono trovare il modo di voltare pagina, lasciandosi alle spalle un impiego che magari li aveva tenuti occupati per decenni. Cambiare vita a 50 anni però non è impossibile e può rivelarsi entusiasmante, se si trova la forza di reagire e di mettersi nuovamente in gioco. Trovare un nuovo lavoro dopo la crisi: come fare? Trovare un nuovo lavoro, una volta che la crisi sanitaria sarà solo un brutto ricordo, non è impossibile, anche se non si è più nel fiore degli anni. Certo, i giovani probabilmente hanno maggiori possibilità e riusciranno ad accedere al mondo del lavoro. Questo, tuttavia, non significa che si debba rinunciare: basta mettersi in gioco e trovare la giusta strategia per ricominciare da capo. Per trovare un nuovo impiego a 40 o 50 anni bisogna investire su se stessi, perché non si può sperare di ricominciare senza un minimo di sforzo. Il mondo del lavoro è cambiato negli ultimi anni ed è importante essere aggiornati, anche per quanto riguarda le competenze che vengono oggi richieste. Non si può contare più sulla sola esperienza in un determinato settore: bisogna fare di più e specializzarsi, acquisire maggiori competenze da inserire nel curriculum. I corsi di formazione professionale: una risorsa utile Questo potrebbe essere il momento perfetto per iscriversi ad un corso di formazione professionale e infatti già in molti hanno scelto tale strada. Fortunatamente, al giorno d’oggi è possibile sfruttare le moderne tecnologie e conciliare gli impegni scolastici al meglio perché ci si può specializzare anche a distanza. Nel panorama nazionale possiamo trovare diversi istituti che offrono formazione online e che permettono di reinventarsi ed entrare nel mondo del lavoro con una serie di competenze aggiornate e del tutto nuove. Questa è una strada apparentemente lunga e tortuosa ma che oggigiorno è molto più semplice di quello che sembra.
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Una finanziaria emergenziale, snella e di soli 26 articoli, per attivare misure di contrasto agli effetti economici negativi del coronavirus in Sicilia. Il governo Musumeci ha riscritto la manovra per il 2020 e l’ha già inviata all’Assemblea regionale siciliana, per l’avvio dell’iter di approvazione. Le risorse provengono da una rimodulazione dei fondi extraregionali (Fesr e Fse) e del Poc 2014/2020. L’obiettivo di Palazzo Orleans è affrontare la cosiddetta “Fase 1” (quella dell’emergenza attuale) e la successiva “Fase 2” (Piano per la ricostruzione economica) incidendo, sostanzialmente, in quattro settori: enti locali, famiglie povere, operatori economici, scuole e povertà educative. Comuni: Viene istituito un Fondo perequativo degli enti locali. Ai Comuni, per far fronte alle minori entrate, a causa della sospensione o per i mancati versamenti da parte dei contribuenti, andranno duecento milioni di euro. Scuola e povertà educative: Al mondo della scuola vengono destinate centoventi milioni di euro. Serviranno per evitare un ulteriore incremento della dispersione scolastica e per garantire i livelli occupazionali dei lavoratori dei comparti dell’istruzione e della formazione professionale. Ma anche per favorire l’adozione di strategie finalizzate al potenziamento della scuola digitale e al corretto e più ampio esercizio del diritto allo studio. Fasce deboli della popolazione: Il governo regionale ha previsto di incrementare il budget, da destinare ai Comuni, per l’assistenza alimentare delle famiglie più disagiate, portando le risorse a duecento milioni di euro. A queste si aggiungono altri cento milioni di euro che serviranno a istituire, presso l’Irfis, uno speciale Fondo per il finanziamento al consumo per le famiglie. Verranno concessi prestiti, in parte a fondo perduto, fino a cinquemila euro, a interessi zero. Sistema economico-produttivo: Per quanto concerne il sostegno alle imprese sono previsti due tipi di interventi: sovvenzioni e finanziamenti per il credito d’esercizio, che assicurino liquidità alle aziende. Anche per questo settore verrà creato presso l’Irfis un Fondo di centosettanta milioni di euro per far fronte alle esigenze finanziarie degli operatori economici. Verranno concessi prestiti, in parte a fondo perduto, fino a quindicimila euro, a interessi zero. Dieci milioni, in particolare, sono destinati a sostenere l’editoria siciliana e le agenzie di stampa, anche online. Altri cento milioni di euro serviranno a creare, presso la Crias, uno speciale “Fondo per la ripresa artigiani”. Anche per loro prestiti fino a quindicimila euro senza interessi. Identica possibilità per le cooperative: cinquanta milioni di euro a disposizione, attraverso l’Ircac, per finanziamenti fino a cinquantamila euro. Interventi anche per il settore del turismo e il comparto della pesca. Sospensione versamenti: Verranno sospese tutte le tasse di concessione governativa di competenza regionale, i tributi per il deposito in discarica dei rifiuti solidi, i canoni per le concessioni demaniali marittime e i ruoli istituzionali e irrigui dei Consorzi di bonifica dell’ultimo triennio.
Il presidente dell’Assemblea regionale siciliana, Gianfranco Miccichè, al termine della conferenza dei capigruppo, ha comunicato all’Aula il calendario dei lavori per l’esame dei disegni di legge di Bilancio e Legge di Stabilità, che il governo ha trasmesso stamattina all’Ars. “Entro il 21 aprile le commissioni di merito dovranno dare il parere su entrambi i documenti contabili – ha detto Miccichè -. La commissione Bilancio deve completare i lavori entro il 24 aprile. Il 25, i due disegni di legge verranno incardinati. Fino al 26, alle 16, si potranno presentare gli emendamenti e dal 27, alle 16, si comincerà a votare. Se è necessario – ha aggiunto il presidente – ci riuniremo sia di mattina che di pomeriggio e, se serve, si lavorerà anche di domenica”. La conferenza dei capigruppo ha stabilito che “gli emendamenti aggiuntivi saranno ritenuti inammissibili. In Aula, non saranno accettati sub emendamenti da parte di singoli deputati e gruppi parlamentari. Infine, verrà dato mandato ai presidenti di commissione di dichiarare inammissibili gli emendamenti non attinenti al testo”, ha concluso Miccichè. Il testo della finanziaria è stato trasmesso ieri al Parlamento siciliano dopo l’approvazione da parte della giunta in data 10 aprile. ieri è stata completata la definizione del testo coordinato che di fatto è completamente diverso dalla prima stesura. Il governo l’ha definita una Finanziaria emergenziale, snella e di soli 26 articoli, per attivare misure di contrasto agli effetti economici negativi del Coronavirus in Sicilia. La giunta Musumeci ha riscritto la manovra per il 2020 e l’ha inviata all’Assemblea regionale siciliana, per l’avvio dell’iter di approvazione. Le risorse provengono da una rimodulazione dei Fondi extraregionali (Fesr e Fse) e del Poc 2014/2020. L’obiettivo di Palazzo Orleans è affrontare la cosiddetta “Fase 1” (quella dell’emergenza attuale) e la successiva “Fase 2” (Piano per la ricostruzione economica) incidendo, sostanzialmente, in quattro settori: enti locali, famiglie povere, operatori economici, scuole e povertà educative. Nonostante questo non si allentano le tensioni dentro la maggioranza con la Lega ancora sul piede di guerra e con l’opposizione, soprattutto 5 stelle, intenzionata a presentare una serie di richieste di modifica
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“In questo anno così particolare, nel quale per la prima volta non è stato possibile organizzare manifestazione pubbliche a causa delle restrizioni dovute al Covid-19, voglio esprimere con maggior forza tutta la mia vicinanza ai familiari delle vittime della strage di Viareggio“. E’ quanto afferma il deputato Fdi, Riccardo Zucconi. “In questi anni non sono mancati cortei, manifestazioni, momenti di aggregazione volti al ricordo dei trentadue innocenti che in quella terribile notte persero la vita – va avanti – ma anche per chiedere a gran voce che i responsabili siano puniti e che venga fatta giustizia, una giustizia che dopo undici anni non è ancora arrivata”. “Quest’anno invece ai familiari delle vittime non sarà possibile nemmeno il conforto del corteo, un momento atteso tutto l’anno per ricordare e rivivere i propri cari in un momento di unione e comunione. Ecco che allora voglio esprimere ancora più forte la mia vicinanza e il mio pensiero – conclude – a tutti coloro che in quella notte hanno perso una persona cara: una notte, quella, che ha segnato per sempre le nostre vite e quella della città di Viareggio, che dopo undici anni attende ancora una verità giudiziaria definitiva”.
«558 attività con sede nel Comune di Lucca che nel 2019 hanno chiuso i battenti. Un elenco lungo e doloroso, che vede come cause primarie la burocrazia ma soprattutto le imposizioni fiscali che vessano sempre di più gli imprenditori». A parlare è l’onorevole di Fratelli d’Italia Riccardo Zucconi, membro della commissione attività produttive, commercio e turismo alla Camera dei Deputati. «È evidente come in netto calo siano le imprese edili e quelle del commercio. Auspico che la politica, a partire da quella nazionale, inizi ad aiutare le micro e piccole aziende».
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SUPERSANO - Il parroco celebra la messa del Venerdì santo con sindaci e assessori, intervengono i carabinieri e alla fine vengono tutti sanzionati con 400 euro a testa. É accaduto venerdì scorso a Supersano, piccolo comune del Sud Salento. Due pattuglie dei carabinieri si sono accorte della presenza di più persone in piazza IV Novembre all’esterno della chiesa di San Michele Arcangelo, dove si stava svolgendo la liturgia legata ai riti del venerdì santo, celebrata dal parroco don Oronzo dinanzi alla statua del Cristo morto portata fuori dalla chiesa per la benedizione finale. Presenti alla cerimonia, diffusa in streaming anche sulle pagina Facebook della parrocchia e condivisa da quella del Comune, anche il sindaco Bruno Corrado e l’amministrazione comunale oltre a qualche fedele. Tutti con la mascherina e a distanza gli uni con gli altri. Ma per i carabinieri questo non era sufficiente. I militari hanno sanzionato 13 persone per violazioni dei decreti del presidente del consiglio dei ministri sul contenimento del contagio da coronavirus.
(ANSA) - SUPERSANO (LECCE), 13 APR - Il parroco celebra la messa del Venerdì santo con sindaci e assessori, intervengono i carabinieri e alla fine vengono tutti sanzionati con 400 euro a testa. É accaduto venerdì scorso a Supersano, piccolo comune del Sud Salento. Due pattuglie dei carabinieri si sono accorte della presenza di più persone in piazza IV Novembre all'esterno della chiesa di San Michele Arcangelo, dove si stava svolgendo la liturgia legata ai riti del venerdì santo, celebrata dal parroco don Oronzo dinanzi alla statua del Cristo morto portata fuori dalla chiesa per la benedizione finale. Presenti alla cerimonia, diffusa in streaming anche sulle pagina facebook della parrocchia e condivisa da quella del Comune, anche il sindaco Bruno Corrado e l'amministrazione comunale oltre a qualche fedele. Tutti con la mascherina e a distanza gli uni con gli altri. Ma per i carabinieri questo non era sufficiente. I militari hanno sanzionato 13 persone per violazioni dei decreti sul contenimento del contagio da coronavirus.
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Non si sono fatti attendere i disagi a seguito del nuovo decreto del Ministro delle Infrastrutture e dei Trasporti e del Ministro della Salute che ha bloccato il trasporto marittimo da e per la Sardegna, lasciando operativo solo il trasporto aereo esclusivamente dall'aeroporto di Cagliari. Alcuni residenti che dovevano imbarcarsi dal porto di Genova per la Sardegna sono stati bloccati questa sera all'imbarco. Molti di loro sono lavoratori che stanno cercando di rientrare dalle loro famiglie, alcuni studenti e anche alcuni camionisti. Sembrerebbe che sul posto ci siano Polizia Guardia Costiera e Guardia di Finanza. E' di questi minuti la notizia che i passeggeri sono stati finalmente fatti imbarcare. A margine della vicenda risulta evidente che in qualche maniera debba essere regolato il flusso, anche minimo, di coloro che hanno necessità di andare o venire della Sardegna: pensiamo, ad esempio, a malati che hanno già visite programmate presso strutture ospedaliere private nel continente, per patologie gravissime, per i quali dovrebbero essere grantite delle aperture. Non sono pochi e bisogna pensare anche a loro.
Dal 1º fino al 24 dicembre nel cortile di Palazzo Tursi, ogni giorno si è aperta una finestra del calendario dell’Avvento, che ha svelato uno scorcio o una tradizione cittadina. Ecco le foto esposte nel cortile di palazzo Tursi. L’iniziativa è stata organizzata dall’assessore al Turismo Paola Bordilli. Le foto sono del fotografo genovese Carlo Alberto Alessi. www.carloalbertoalessi.com
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Avellino – L’isola ecologica di Campo Genova è pronta a cambiare sede. Il Comune di Avellino, infatti, ha disposto l’autorizzazione al trasferimento del centro di raccolta presso l’area di via Zoccolari, meglio nota come l’ex Cecchini, nei pressi dello stadio Partenio. Il trasferimento rientra nella più vasta operazione di spostamenti che coinvolge il terminal dei bus e il mercato bisettimanale. Il primo è stato già delocalizzato sul piazzale dello stadio, mentre il secondo andrà a Campo Genova, una volta completati i lavori. Quest’ultima area verrà lasciata libera dall’isola ecologica, pronta a ritornare nella sua vecchia sede di via Zoccolari. Il gioco a incastri realizzato a Palazzo di Città sta per essere concluso, quindi. Dopo il trasferimento del centro di raccolta, bisognerà solo attendere la delocalizzazione del mercato per completare l’opera, cosa che dovrebbe avvenire a inizio febbraio, stando a indicazioni giunte da Palazzo di Città. Da Piazza del Popolo definiscono come «necessario provvedere all’individuazione di una nuova area in grado di ospitare il Centro di Raccolta comunale; che per tale scopo l’Amministrazione comunale ha individuato l’area sita in Via Zoccolari nei pressi dello Stadio Partenio già utilizzata, in passato, dalla soc. A.S.A» recita l’ordinanza. Inoltre si precisa come «la mancanza di una struttura idonea a supportare il nuovo sistema di gestione dei rifiuti (il porta a porta entrato in vigore nel 2018, ndr) comprometterebbe l’organico ed efficiente svolgimento del pubblico servizio, determinando gravi disagi alla popolazione con conseguenze negative in merito all’interrompersi dell’abitudine consolidata di conferire determinate tipologie di rifiuti nel predetto centro», prosegue l’ordinanza specificando anche che, nel trasferimento dell’isola ecologica da campo Genova a via Zoccolari, «sussistono condizioni di eccezionale ed urgente necessità di tutela e salute pubblica e dell’ ambiente». L’intesa per l’utilizzo dell’area in questione è stata già raggiunta con il proprietario, l’A.Ir., lo scorso 22 gennaio, sottoscrivendo il contratto a piazza del Popolo, con il Comune che si impegna a versare circa 3 mila euro al messe nelle casse della società di trasporto pubblico, quale canone per l’area. IrpiniAmbiente, invece, avrà a disposizione la nuova sede del centro di raccolta per 24 mesi.
Avellino – L’apertura della nuova isola ecologica nell’ex area Cecchini non avverrà a breve, anzi i tempi rischiano di rivelarsi più lunghi del previsto. E’ quanto trapela da Palazzo di Città dove gli uffici tecnici sono alle prese con il completamento del progetto per l’adeguamento dell’area. I lavori verranno effettuati dal Comune di Avellino e non da IrpiniAmbiente. Il progetto preliminare stilato inizialmente dai tecnici della società di via Cannaviello, infatti, sarebbe stato spedito ai colleghi dell’ente di Piazza del Popolo insieme all’onere di completarne tutti i passaggi, indire una gara ed effettuare i lavori, a spese del Comune. Ancora non è stato quantificato il costo perché, i 400 mila euro inizialmente previsti, rappresenterebbero la stima effettuata da IrpiniAmbiente, ma dal progetto definitivo del Comune potrebbe venir fuori una spesa diversa, maggiore o minore. Quello che assicurano da Palazzo di Città è che i soldi usciranno dalle casse comunali salvo poi provare a rivalersi su IrpiniAmbiente. I tempi per l’apertura dell’isola ecologica, però, si prevedono lunghi. Tra progettazione, gara e lavori si teme che se ne parlerà nel 2021. Ed è anche il motivo per cui tra Comune e IrpiniAmbiente non sarebbe stata ancora sottoscritta la convenzione per la nuova isola ecologica nell’ex Cecchini, comprendente anche il canone mensile a carico del Comune per usufruire del servizio. Quella di Campo Genova costava 23 mila euro al mese all’ente e più o meno la stessa cifra potrebbe servire anche per la nuova, ma senza la certezza di quando entrerà in funzione, da Palazzo di Città, hanno deciso di attendere. Nel frattempo, però, alcuni passaggi importanti erano già stati effettuati prima del Covid. Lo scorso 22 gennaio Comune e Air, proprietaria del piazzale, hanno sottoscritto il contratto per l’affitto dell’area, stabilendo anche il canone mensile. Soldi che, anche in questo caso, Palazzo di Città vorrebbe recuperare da IrpiniAmbiente una volta che l’isola ecologica entrerà in funzione e che quindi si comincerà a pagare l’affitto. Il 23 gennaio, invece, il sindaco Festa ha firmato l’ordinanza con cui si autorizza l’apertura dell’isola ecologica in via Zoccolari. L’emergenza Covid ha chiaramente rallentato il tutto, anche se la pandemia non può giustificare i ritardi che ancora si registrano sulla progettazione. Se da un lato è vero che c’è stato lo stop imposto alle imprese edili per circa due mesi, dall’altro è altrettanto vero che nulla vietava di completare la fase progettuale e anche cominciare ad indire una gara per far poi partire i lavori nella tanto attesa Fase 2. Invece, a conti fatti, quel progetto avviato da IpriniAmbiente sarebbe poi stato portato in eredità al Comune dove stanno completando l’iter. Intanto l’isola ecologica resta chiusa e lo sarà per molti mesi ancora, con gli avellinesi che avranno a disposizione solo il ritiro a domicilio per disfarsi dei loro rifiuti ingombranti, ma con i tempi di attesa previsti e la consapevolezza che solo alcune tipologie di rifiuti rientrano nel servizio.
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CAPALBIO – Capalbio libri? Si farà. E anche le sagre. L’amministrazione capalbiese non vuole rinunciare a nulla, pur con tutti gli accorgimenti del caso questa non deve essere un’estate in tono minore. O non troppo almeno. Per quanto riguarda le sagre afferma l’assessore Giuseppe Ranieri, «Hanno una rilevanza e un’importanza non solo sociale, specie per le associazioni che ci si autofinanziano». Questo significa che sono allo studio dell’amministrazione tutta una serie di accorgimenti per consentire che queste manifestazioni si svolgano in piena sicurezza. «Andrà garantito il distanziamento sociale, la sanificazione, e che si possono soddisfare certe richieste. Dovrà essere gestita la questione della distanza, serviranno spazi per consentire che queste sagre possano essere ospitate». Si sta dunque lavorando per individuare nuovi spazi per tutte quelle situazioni in cui gli spazi non ci sono. «Le sagre sono molte, forse alcune associazioni dovranno sacrificarsi, o spostarsi altrove, magari nel campo sportivo di Capalbio, mentre chi dispone di spazio a sufficienza, come la polisportiva di Capalbio, non avrà problemi. Comunque cercheremo di organizzare la cosa nel miglior modo possibile». Ma le sagre sono solo una parte degli eventi dell’estate capalbiese. Sicuramente il più importante è Capalbio libri che però non verrà meno, a quanto afferma l’amministrazione, così come altri appuntamenti che fanno parte storicamente del cartellone estivo.
Alcuni operatori economici in questi giorni hanno inoltrato per opportuna conoscenza all’attenzione dei gruppi consiliari di Capalbio il testo di una lettera che stanno per inviare al sindaco Settimio Biancardi e all’assessore esterno Gianfranco Chelini in relazione alla delicatissima situazione economica che sta affrontando a causa dell’emergenza Covid-19 anche il tessuto produttivo e l’intera filiera turistico-ricettiva del territorio. “Con questo breve comunicato i gruppi di minoranza intendono esprimere la più completa vicinanza ai promotori, aderenti e a tutto il tessuto economico locale, ben consapevoli delle difficoltà che stanno avendo, sentendo anche nostre le preoccupazioni del fermo e dell’ancora mancato riavvio della filiera del settore turistico- ricettivo, della ristorazione, della balneazione – si legge in una nota dei consiglieri di opposizione nel consiglio comunale di Capalbio -. Non solo, ma anche a tutto ciò che alla filiera è collegato in termini di posti di lavoro“. “Preoccupazioni che già nelle settimane scorse sono state formalizzare attraverso una serie di proposte che abbiamo definito come ‘azioni utili alla ripartenza’, che di tempo in tempo sono state avanzate all’amministrazione comunale. Le varie azioni sono state presentate nei giorni passati dai nostri gruppi, non per ultimo durante l’approvazione del bilancio di previsione 2020 – continua il comunicato -. Come più volte dichiarato, siamo disponibili a collaborare in modo fattivo con l’amministrazione comunale per superare insieme questo momento storico drammatico, arrivando a sostenere un nuovo asset del bilancio comunale tenendo conto della straordinarietà del momento vissuto anche dalle nostre imprese, famiglie e associazioni“. “Un momento non facile, dove non giovano a nessuno le prove di forza laddove invece serve la massima condivisione di intenti. E come più volte ribadito in atti, siamo pronti a fare la nostra parte sostenendo atti amministrativi che vadano proprio in questa direzione nel pieno convincimento che il bene comune e le sorti dell’economia locale, come le azioni strategiche per la ripresa – termina la nota –, sono responsabilità di ognuno di noi che siamo chiamati ad esercitarla per il ruolo che i nostri cittadini/elettori ci hanno assegnato“.
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Il concerto del fine-sfiga annunciato nelle scorse settimane da Elio e le Storie Tese è confermato e si terrà nel 2021 a Bergamo, città fortemente colpita dal Coronavirus. Elio e le Storie Tese, pungolati per settimane dal Trio Medusa, avevano dichiarato che si sarebbero esibiti per un unico grande evento solo se fosse stata raggiunta la somma di 100.000 euro attraverso la campagna di raccolta fondi attivata insieme a Cesvi, organizzazione umanitaria bergamasca impegnata da 35 anni nei paesi del Sud del mondo e oggi nella lotta al Covid-19 in Italia. Ebbene l’obiettivo è stato raggiunto e gli Elii torneranno quindi sul palco portando una ventata di ironia e allegria in questi tempi difficili. Un grandissimo traguardo ottenuto in meno di due settimane grazie al contributo di moltissimi e generosi fans che non vedono l’ora di rivedere in azione i propri idoli, ma anche grazie al supporto di Acqua Vitasnella che ha donato 15.000 euro, in segno di vicinanza con il territorio da cui ha origine, essendo un’acqua lombarda che sgorga in provincia di Brescia, dando così la spinta al crowdfunding per raggiungere il goal finale. Un contributo di questa raccolta sarà inoltre devoluto alla Casa del Sorriso di Cesvi in Brasile che offre corsi di musica e spazi prove per i giovani musicisti della favela di Manguinos a Rio De Janeiro, che continua le proprie attività a favore dei propri beneficiari anche in questa situazione di emergenza Covid-19. La raccolta fondi rimane aperta su Rete del Dono https://www.retedeldono.it/insiemeperlamusica, con l’obiettivo di sostenere ulteriormente le attività musicali pesantemente colpite dagli ultimi eventi. I fondi saranno destinati – attraverso un bando – alle band musicali che a causa dell’interruzione delle attività dal vivo, stanno soffrendo particolarmente in questo periodo. Il bando per il sostegno alle band è attivo dal 10 al 30 giugno (si riaprirà poi dal 14 settembre al 14 ottobre e dal 1 al 20 dicembre) ed è consultabile e scaricabile, insieme all’ALLEGATO 1 per l’autocerficazione, sul sito di Cesvi: qui. Il contributo è assegnato alle band selezionate a fondo perduto, fino a un massimo di 3.000 euro per ciascuna band, in base alla selezione del progetto musicale presentato sotto forma di demo di 1 brano edito o inedito. Le domande di contributo possono essere presentate a partire dalle ore 10.00 del 10 giugno 2020 fino alle ore 12.00 del 30 giugno 2020 via mail scrivendo a insiemeperlamusica@cesvi.org. Le candidature saranno valutate da un comitato tecnico composto da Elio e le Storie Tese, Trio Medusa, Friends & Partners e Cesvi, presieduto da Cristina Parodi, madrina dell’evento. Il comitato valuterà le DEMO e assegnerà il contributo alle proposte ritenute più meritevoli.
Evento unico e speciale, l’anno prossimo: grazie allo zampino del Trio Medusa, gli Elio e le Storie Tese tornano sul palco per una buona causa, aiutare Bergamo e il mondo della musica, insieme a Cesvi. Da settimane il trio sta chiamando in diretta (su Radi Deejay) i membri del “simpatico complessino” per convincerli a fare un unico concerto celebrativo del fine-sfiga. Alla fine, dopo tanta insistenza, hanno accettato, per il 2021 a Bergamo, «città pesantemente colpita dall’epidemia di Coronavirus, sicuramente bisognosa di sollievo e canzoncine. Ci saremo per appoggiare il Cesvi, organizzazione umanitaria bergamasca impegnata da 35 anni nei paesi del Sud del mondo e oggi nella lotta al Covid in Italia», dichiarano gli Elii. La raccolta fondi. «Con Cesvi abbiamo attivato una raccolta fondi volta a sostenere le attività musicali pesantemente colpite dagli ultimi eventi. Grazie a questo crowdfunding molte band potranno tornare a suonare e incidere i propri album, ma per farlo dovranno partecipare ad un bando. Più soldi raccoglieremo più progetti musicali potremo finanziare! E noi Elii ci esibiremo dal vivo a Bergamo se, e solo se, riusciremo a raccogliere 100mila euro! Insomma, è un ricatto, sì, ma a fin di bene e con il patrocinio di Supergiovane», conclude la band. La raccolta fondi è attiva sulla piattaforma Rete Del Dono a questo link: www.retedeldono.it/insiemeperlamusica La campagna. La campagna prevede il riconoscimento di premi per gli utenti in base all’entità della donazione: si va dalla tazza degli Elii fino ad una session in studio con il gruppo! La raccolta fondi assegnerà inoltre un contributo per la Casa del Sorriso di Cesvi in Brasile che offre corsi di musica e spazi prove per i giovani musicisti della favela di Manguinhos a Rio De Janeiro. Dal 10 al 30 giugno sarà aperta la prima finestra per partecipare al bando (che si riaprirà poi dal 14 settembre al 14 ottobre e dal 1 al 20 dicembre) consultabile sul sito www.cesvi.org. Le candidature saranno valutate da un comitato tecnico composto da Elio e le Storie Tese, Trio Medusa, Friends&Partners e Cesvi, presieduto da Cristina Parodi, madrina dell’evento. Il comitato valuterà le Demo e assegnerà il contributo alle proposte ritenute più meritevoli. In bergamasco. «Non deludeteci, contiamo su di voi, altrimenti niente concerto. Pota… Fò i sólcc! Töcc a Bèrghem!», è il monito di Elio e le Storie Tese.
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Il Dpcm approvato nel Consiglio dei ministri del 10 aprile ha prorogato fino al 3 maggio la chiusura quasi totale su tutto il territorio, ma ha previsto anche le prime parziali riaperture delle attività commerciali; sono i primi spiragli nel lockdown da coronavirus. Riaperture parziali di attività commerciali e produttive In particolare, il decreto autorizza la riapertura dei negozi di carta, cartone e articoli di cartoleria, librerie e negozi di abbigliamento per neonati e per bambini. È consentito alle Regioni tuttavia adottare misure più restrittive e così hanno fatto per prima la Lombardia e poi Piemonte, Campania, Sardegna e Trentino con proprie ordinanze. In queste regioni le cartolerie e le librerie, autorizzate dal Dpcm a riaprire il 14 aprile, rimarranno invece chiuse; i negozi per bambini riapriranno con alcune limitazioni. Oltre a librerie, cartolerie e negozi per bambini, ripartono alcune attività: dall’uso delle aree forestali, per tagliare i boschi alla fabbricazione dei computer, si allunga di una decina di voci la lista dei codici Ateco, che vanno da un ampliamento delle attività legate all’agricoltura alla ripresa per gli organismi internazionali presenti in Italia, come le sedi delle agenzie delle Nazioni Unite. Aggiunte tra le grandi opere, quelle idrauliche. Riparte il commercio all’ingrosso di carta e della cancelleria, per poter rifornire le cartolerie di penne, pennarelli, quaderni pronte alla riapertura insieme alle librerie e ai negozi per bambini: un’eccezione perché sul resto dell’abbigliamento le serrande restano giù. Restano tutti i limiti agli spostamenti, la chiusura delle scuole, lo stop alle attività produttive non essenziali Le misure igieniche per gli esercizi commerciali: necessari guanti, mascherine e igienizzanti Il Dpcm elenca, inoltre, le misure per gli esercizi commerciali aperti, indicando la necessità di usare guanti usa e getta per fare la spesa e la mascherina nei luoghi o ambienti chiusi e in tutte le fasi lavorative dove non si può mantenere la distanza. Prevista la sanificazione due volte al giorno. In più, nei piccoli negozi, entro i 40 metri quadri, l’entrata è uno per volta, con due operatori al massimo e, per scaglionare gli accessi, si prevedono anche ampliamenti delle fasce orarie. Alla cassa si deve trovare l’igienizzante per le mani, anche prima di digitare il pin del bancomat. Ancora stop alla riapertura dei parchi e all’attività sportiva Parchi e aree gioco restano chiusi, così come è confermato lo stop per tutte le attività sportive, anche gli allenamenti dei professionisti, mentre rimane consentita l’attività motoria nei pressi di casa, da soli e mantenendo le distanze. Confermati i limiti ai viaggi La proroga delle misure restrittive fino al 3 maggio vale anche per i rientri dall’estero e i viaggi di lavoro nel nostro Paese, con controlli agli imbarchi e stop ai viaggi per chi ha la febbre. Rezza: la parola d’ordine è cautela Intanto, per il decimo giorno consecutivo, il giorno di Pasquetta ha visto un calo del numero dei malati di Covid-19 nelle terapie intensive e un allentamento della pressione sulle strutture ospedaliere. E a frenare è anche l’incremento generale dei contagi. La curva epidemica in Italia continua ad evidenziare dei “segnali positivi” che però devono “ulteriormente consolidarsi”. La parola d’ordine è dunque ‘cautela’ poichè, avverte Gianni Rezza, direttore del dipartimento Malattie Infettive dell’Istituto Superiore di Sanità (Iss), “siamo ancora nella fase 1” e la prudenza deve essere massima proprio in vista della fase 2 che verrà avviata gradualmente.
Il lockdown in Italia sarà attivo almeno fino al 3 maggio, come siglato nel Dpcm approvato nel Consiglio dei Ministri del 10 aprile. Ma per quanto riguarda ciò che succederà nella cosiddetta “fase 2”, quella che prevederà le prime misure allentate rispetto al blocco totale o quasi di questi giorni, sono state avanzate già le prime ipotesi, almeno in riferimento ai dispositivi di protezione destinati alla popolazione ed ai lavoratori in particolare. Proprio su questo fronte e in base ad uno studio del Politecnico di Torino basato su un piano dettagliato a proposito della ripresa produttiva in Piemonte e che la Regione presenterà a Roma entro fine settimana, sono emerse alcune stime che possono essere estese a tutto il Paese. Cosa servirà Serviranno, dicono gli esperti dell’ateneo torinese, quasi un miliardo di mascherine al mese, 9.000 metri cubi di gel igienizzante, 456 milioni di guanti, più di 2 milioni di termometri e 250.000 cuffie per contenere i capelli lunghi. Sono questi solo alcuni dei numeri, particolarmente importanti, delle forniture necessarie solamente alle imprese italiane per ripartire dopo l’attuale fase di lockdown. "Abbiamo calcolato i bisogni per le aziende del Piemonte e riteniamo che ciascun valore debba essere moltiplicato per 12", ha spiegato il rettore Guido Saracco, anticipando parte del piano “Imprese aperte”, elaborato da un team di ottanta esperti provenienti dal mondo universitario, dalla sanità, dalla magistratura, dalle imprese e dai sindacati. Il piano, che per la Regione Piemonte vuole essere un modello nazionale, sarà inviato al governo dopo esser stato discusso anche col governatore regionale, Alberto Cirio. Nello studio è consigliato l'uso di mezzi di trasporto singoli come biciclette e scooter elettrici, con aree di parcheggio dedicate e sistemi di trasporto aziendale a navette. Si suggerisce poi anche il supporto psicologico per il rientro al lavoro e sono previsti dispositivi di monitoraggio con l'uso di telecamere infrarossi e la segnalazione, via intranet, della propria condizione di salute tutelando comunque la privacy. Le misure ora in atto Intanto, come si può leggere anche sul sito del Ministero della Salute, gli esperti sottolineano come sempre il Dpcm del 10 aprile elenchi le misure anche per tutti quegli esercizi commerciali aperti, a seconda delle Regioni, da oggi martedì 14 aprile. Le segnalazioni indicano la necessità, già in vigore comunque, di usare guanti usa e getta e la mascherina nei luoghi o ambienti chiusi e in tutte le fasi lavorative dove non si può mantenere la distanza. Inoltre è prevista la sanificazione due volte al giorno. In più, nei piccoli negozi, entro i 40 metri quadri, l'entrata è prevista uno per volta, con due operatori al massimo e, per scaglionare gli accessi, si prevedono anche ampliamenti delle fasce orarie. Alla cassa si deve trovare l'igienizzante per le mani, così prima di digitare il pin del bancomat quando si paga. Parola d’ordine: cautela Il giorno di Pasquetta, comunque, ha visto un calo del numero dei malati di Covid-19 nelle terapie intensive e un allentamento della pressione sulle strutture ospedaliere. E a frenare è anche l'incremento generale dei contagi. La curva epidemica in Italia continua ad evidenziare segnali positivi che però devono "ulteriormente consolidarsi". Questo il pensiero di Gianni Rezza, direttore del dipartimento Malattie Infettive dell’Istituto Superiore di Sanità (Iss), la cui parola d’ordine è cautela. “Siamo ancora nella fase 1 e la prudenza deve essere massima proprio in vista della fase 2 che verrà avviata gradualmente”, ha detto.
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Nell’era Covid, dove tutto è amplificato, anche i numeri della cassa integrazione non sono quelli ordinari. E a maggio, nella nostra provincia, le ore autorizzate dall’Inps restano un’enormità, nonostante il progressivo allentamento del lockdown e la graduale ripresa di buona parte delle attività. La cifra si attesta a 14,4 milioni di ore, in netto calo rispetto ad aprile, quando se ne registravano oltre 28 milioni. All’apparenza un dimezzamento (meno 48,7%), se non fosse che nei dati di aprile figurano anche le richieste di marzo. Anche perché, almeno per quanto riguarda la cassa Covid-19, è possibile fare domanda in modo retroattivo fino al 23 febbraio. Per dirla con le parole di Orazio Amboni dell’ufficio studi della Cgil di Bergamo, «la domanda di cassa resta altissima e non trova confronti con il passato». E infatti, se spostiamo il confronto ai dati di maggio 2019, le ore di cassa autorizzate si fermavano a poco più di 448 mila: l’aumento rispetto allo stesso mese di quest’anno è del 3.116%. Rispetto alla tipologia di cassa, è evidente il balzo della Cig in deroga: oltre 5 milioni di ore a maggio e quasi tutte riferite al commercio - che ne intercetta ben 4,7 milioni - contro le 256 mila di aprile. Le richieste di cassa ordinaria restano in pole position, con 9,3 milioni di ore, anche se «sono il 66% in meno dei 27,3 milioni di ore del mese di aprile», precisa Amboni. È quasi scomparsa, invece, la cassa straordinaria: si registrano solo 3.637 ore, «tutte per contratti di solidarietà». Riguardo a ordinaria e deroga, con il decreto Rilancio, l’Inps anticipa il 40% con pagamento diretto entro 15 giorni dal ricevimento delle domande. Il vantaggio di ricorrere alla cassa Covid-19 (in tutto 18 settimane) sta nel fatto che il periodo di Cig non rientra nei «contatori» del biennio e del quinquennio mobili e che le aziende non devono versare il contributo addizionale.
Un «bombardamento» di anticorpi contro il Covid-19 in pazienti in condizioni gravissime, che non avevano risposto a nessuna delle cure, con il 40% di probabilità di morire: a Bergamo, grazie a uno studio dell’ospedale Papa Giovanni XXIII con l’Istituto Mario Negri, si sta sperimentando una nuova terapia salvavita. I risultati sono molto incoraggianti, ma si è ancora all’inizio: i pazienti interessati sono al momento 5, si punta a 10, per un confronto con pazienti con le stesse caratteristiche ma che per diversi motivi non hanno potuto ricevere lo stesso trattamento. Poi lo studio sarà pubblicato. Si tratta dell’estrazione degli anticorpi da pazienti guariti dal Covid-19 per infonderli in malati gravissimi, ed è un passo in avanti rispetto all’infusione del plasma estratto dai guariti dal Covid.
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“Prima di iniziare la campagna elettorale, e di dividersi come è normale e giusto fare, facciano in modo unitario una conferenza stampa nella quale dichiarino la loro soddisfazione per la conclusione della vicenda e chiedano tutti insieme la riabilitazione formale della città”. La proposta a tutti i partiti e forze politiche augustane arriva da Rino Piscitello, ex parlamentare che entra così nel merito dell’assoluzione, divenuta definitiva, dall’accusa di concorso esterno in associazione mafiosa e voto di scambio dell’ex sindaco Massimo Carrubba a cui è strettamente legato lo scioglimento del consiglio comunale per infiltrazioni mafiose del 2013. L’ex parlamentare invia “pubblicamente le sue felicitazioni all’amico” Carrubba. Lui che, già nel 2015, lo aveva difeso strenuamente con una conferenza stampa in cui, assumendosi anche un rischio personale, aveva distribuito centinaia di copie della relazione riservata della commissione d’accesso che proponeva al Prefetto di Siracusa lo scioglimento del Consiglio comunale, in modo che “ognuno ha avuto la possibilità di vedere gli strafalcioni, gli errori, le omonimie e la sostanziale inconsistenza di quelle pagine che erano calate come un maglio sul corpo vivo della città di Augusta”. Oggi Piscitello sostiene che questa vicenda riguarda l’intera collettività perché “è caduta come una macchia orrenda sulla storia della città? Non possiamo derubricarla a fatto personale. E chi lo propone è un pessimo politico e soprattutto un pessimo cittadino – scrive in una nota -. Carrubba adesso è stato assolto dalla magistratura, ma già da ben cinque anni tutti conoscono l’assurdità di quella operazione ben congegnata che portò allo scioglimento per mafia del Consiglio comunale e poco prima alle dimissioni del sindaco colpito da avviso di garanzia. Tutti hanno visto crollare una a una le accuse e soprattutto tutti sanno che dietro quell’operazione vi era quello che è stato definito Sistema Siracusa che intendeva mettere le mani su Augusta e controllarla. E lo sa da allora anche la sindaca (o signora sindaco se preferisce)”. Piscitello le ricorda che la città che amministra è stata infangata e insultata con disonore “e lei, per timore di dover ritrattare parte del veleno che – prosegue – avallò e per alcuni aspetti contribuì ad alimentare, prova a dire che si tratta di un fatto personale che riguarda l’ex sindaco. Invece di gridare che la città merita, anche se ciò avrebbe solo un effetto simbolico, l’annullamento del decreto di scioglimento e che le sentenze del Tar e del Cga vengano riconsiderate alla luce delle novità emerse nel processo penale, la sindaca (o signora sindaco se preferisce) prova a fischiettare”. Da qui l’appello alle forze politiche perché si proceda a una riabilitazione della città dalla macchia di Comune mafioso.
Una conferma a metà sulla sua scesa in campo alle prossime amministrative di Augusta, che causa Covid 19 sono state spostate e dovrebbero tenersi tra il 15 settembre e il 15 novembre, con l’ammissione della sua candidatura al consiglio comunale a capo di una lista civica che dovrebbe portare il suo nome– ma i bene informati assicurano che ci sarà a breve anche l’ufficializzazione della candidatura a sindaco, quella di Massimo Carrubba, ex primo cittadino di Augusta, intervenuto questa mattina alla diretta giornaliera su Facebook. Non si è voluto sbilanciare l’ex sindaco, che da poco ha “incassato” l’irrevocabilità della sentenza di primo grado di assoluzione dall’accusa di concorso esterno in associazione mafiosa e voto di scambio e ha confermato il suo impegno in politica, in prima persona. Non negando che da settimane sta lavorando per creare una “coalizione ampia, forte e civica, per offrire un’alternativa all’ attuale amministrazione comunale a 5 stelle e per contrapporsi al sistema, che si sta rigenerando e che tenta di ricostruirsi dietro facce simpatiche alla città”. Ha anche preannunciato che valuterà se impugnare, con i suoi legali, il procedimento di scioglimento del Consiglio comunale di Augusta per infiltrazioni mafiose del marzo del 2013 chiedendo la revisione degli atti, alla luce della sentenza definitiva e “dei fatti nuovi acclarati”.
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La direzione generale della Asl di Brindisi ha disposto una serie di interventi per venire incontro alle esigenze dei pazienti post Covid che si trovano nel Presidio Territoriale di Assistenza di Mesagne. Un medico infettivologo, la dottoressa Emanuela Ciracì, sarà a disposizione delle persone ricoverate. Sono stati acquistati televisori per tutte le stanze e chi ne farà richiesta avrà un tablet per comunicare con i familiari. Lo annuncia il direttore generale, Giuseppe Pasqualone: “vogliamo essere vicini ai pazienti che sono costretti a una degenza più lunga. Un periodo di osservazione è necessario ad evitare il contagio una volta ritornati a casa, ma vogliamo offrire un’assistenza continua sia dal punto di vista sanitario che psicologico”. “Lavoriamo per migliorare il comfort degli ambienti – aggiunge Angelo Greco, coordinatore dei Distretti – ed abbiamo già attivato il servizio di supporto psicologico e socioassistenziale per i degenti, ma soprattutto vogliamo favorire la comunicazione con le famiglie, compresa la possibilità di visite controllate e protette dei parenti”. “La dimissione a volte può essere ritardata – spiega Stefano Termite, direttore del Servizio di Igiene e Sanità Pubblica – se, contestualmente al tampone, l’esame sierologico non offre rassicurazioni. L’assenza di sintomi non corrisponde alla guarigione: la persona potrebbe essere ancora positiva, per questo i tamponi vengono ripetuti a distanza minima di ventiquattr’ore per due volte. Il protocollo deriva dall’esperienza maturata a Wuhan e in altre regioni italiane. La certificazione di negatività viene rilasciata al paziente in uscita”. Il Presidio Territoriale Assistenziale di Mesagne è la prima struttura della Asl Brindisi destinata ai ricoveri post Covid provenienti dall’Ospedale Perrino. La stessa sperimentazione è partita nel Pta di Fasano ed entro qualche giorno a Ceglie Messapica. Di prossima attivazione anche una nuova struttura a Cisternino, messa a disposizione dal Comune. UFFICIO STAMPA ASL BR
In queste ore gli ultimi preparativi per la Casa della salute di Cisternino che sarà operativa da martedì. La struttura avrà a regime 24 posti complessivi su due piani e sarà dedicata, in questa fase di emergenza, a pazienti post Covid. “Oggi – dice il direttore generale Giuseppe Pasqualone – abbiamo inoltrato richiesta alla Regione di autorizzazione all’esercizio dell’attività non solo per i 16 letti post acuzie previsti dal piano ospedaliero Covid ma anche per altri 8. Nella struttura, che è di proprietà del Comune e in comodato d’uso alla Asl di Brindisi, sarà attivo un servizio di telemonitoraggio dei pazienti che nel pomeriggio ha iniziato a funzionare a Ceglie Messapica per gli otto degenti. “Attraverso questi strumenti già utilizzati per pazienti cronici ma rimodulati per affrontare il Covid 19 – spiega il direttore del distretto socio sanitario, Francesco Galasso, responsabile del progetto di telemonitoraggio della Asl – è possibile misurare pressione arteriosa, saturazione di ossigeno, frequenza cardiaca, elettrocardiogramma e temperatura corporea. I dispositivi trasmettono i risultati in tempo reale a tutti i medici, da quelli che assistono i pazienti, al coordinatore degli ospedali post Covid. E offrono informazioni precise sull’andamento della malattia”. Correlati Commenta l'articolo:
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