Datasets:

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4.97k
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3 values
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8 values
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66
2.49k
Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) s'applique(nt) au flumazénil (ANEXATE®) ? A: Il est utilisé dans les intoxications par les phénothiazines, B: Il est administré par voie intraveineuse, C: Il agit par antagonisme compétitif, D: Il peut provoquer une dépression respiratoire, E: Il est utilisé dans les intoxications par les benzodiazépines
["B", "C", "E"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Parmi les propositions suivantes concernant la drépanocytose, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ? A: L'anomalie responsable correspond à la substitution d'une lysine en position 6 par un acide glutamique sur la chaîne bêta de la globine, B: Des crises vaso-occlusives peuvent être observées en cas d'hypoxie, C: Le frottis sanguin est caractérisé par la présence de cellules cibles, D: Le test de falciformation consiste à créer des conditions réductrices in vitro, E: Le diagnostic anténatal repose sur la mise en évidence d'HbS par électrophorèse à partir d'un prélèvement de sang foetal
["B", "D"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Parmi les médicaments suivants, lequel est indiqué dans le traitement de la toxoplasmose chez la femme enceinte au cours du premier trimestre de la grossesse ? A: Sulfadiazine, B: Pyriméthamine, C: Métronidazole, D: Spiramycine, E: Fluconazole
["D"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Quelle est la proposition exacte ? En épidémiologie, lorsqu'on est en présence d'une variable liée à la fois à l'exposition (à un facteur de risque) et à la maladie étudiée, on parle : A: D'un biais de sélection, B: D'un biais de classement, C: D'un facteur de confusion, D: D'une enquête exposés - non exposés, E: D'une fluctuation d'échantillonnage
["C"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Parmi les propositions suivantes concernant la stérilisation, indiquer celle qui est une méthode chimique. A: La stérilisation par les gaz, B: La stérilisation par la chaleur sèche, C: La filtration stérilisante, D: La stérilisation par les rayonnements, E: La stérilisation à basse pression
["A"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Les résultats suivants : pH = 7,25 ; Sg - A - pCO2 = 58 mmHg ; Sg - A - HCO3 - = 26 mmol/L sont caractéristiques du trouble acidobasique suivant : A: Acidose métabolique avec compensation respiratoire, B: Alcalose métabolique avec compensation respiratoire, C: Acidose respiratoire chronique avec compensation rénale, D: Alcalose respiratoire chronique avec compensation rénale, E: Acidose respiratoire aiguë non compensée
["E"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Parmi les propositions suivantes concernant un sujet hétérozygote pour une maladie transmise sur un mode dominant à pénétrance complète, indiquer celle qui est exacte : A: Il est obligatoirement atteint de la maladie, B: Il a toujours un parent atteint, C: Il présente un génotype normal, D: Il présente un phénotype normal, E: Il transmet la maladie à tous ses enfants
["A"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Parmi les propositions suivantes concernant le tacrolimus (PROGRAF®), laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ? A: Il a une structure polypeptidique, B: Il est indiqué dans la prévention du rejet de greffe hépatique, C: Il ne doit pas être associé à la ciclosporine, D: Il expose au risque de néphrotoxicité, E: Il est administré uniquement par voie orale
["B", "C", "D"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
A propos des insecticides organophosphorés, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? A: Ce sont des substances antifongiques, B: Ils sont très hydrophiles, C: Ils ont un effet anticholinestérasique, D: L'intoxication aiguë peut être traitée par flumazénil, E: L'intoxication aiguë peut entraîner des signes muscariniques
["C", "E"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Parmi les propositions suivantes, quel(s) est(sont) le(les) effets indésirables les plus fréquents rencontrés avec les dérivés nitrés ? A: Des céphalées pulsatiles, B: Des dysrégulations du tonus postural avec hypotension orthostatique, C: Des diminutions de la sécrétion oculaire de l'humeur aqueuse, D: Des sensations d'étourdissements, de vertiges, E: Des hypoglycémies
["A", "B", "D"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) correspond(ent) à un allongement du temps de Céphaline activée et à un temps de Quick normal ? A: Déficit en facteur V, B: Déficit en fibrinogène, C: Déficit en facteur XII, D: Déficit en facteur VIII, E: Traitement par les antivitamines K au long cours
["C", "D"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Parmi les toxiques suivants, lequel (lesquels) s'élimine(nt) sous forme de métabolites glucuroconjugués ? A: Benzène, B: Oxyde de Carbone, C: Paracétamol, D: Méthanol, E: Tétrachlorure de carbone
["A", "C"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Concernant les antirétroviraux, quelle est (sont) la(les) association(s) molécule/mécanisme d'action incorrecte(s) ? A: Zidovudine,RETROVIR®/Inhibiteur nucléosidique de la transcriptase inverse du VIH, B: Ritonavir,NORVIR®/Inhibiteur nucléotidique de la transcriptase inverse du VIH, C: Raltégravir,ISENTRES®/Inhibiteur de fusion, D: Etravirine,INTELENCE®/ Inhibiteur non nucléosidique de la transcriptase inverse du VIH, E: Darunavir,PREZISTA®/Inhibiteur de la protéase du VIH
["B", "C"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Parmi les propositions suivantes concernant la béta-thalassémie mineure, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? A: Se traduit par la présence d'une pseudo-polyglobulie macrocytaire, B: Evolution le plus souvent asymptomatique ou pauci-symptomatique, C: Taux d'hémoglobine A2 inférieur à 3 %, D: Augmentation variable du taux d'hémoglobine F, E: Anémie modérée constante
["B", "D"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Quelles sont les anomalies biologiques ou symptômes qui peuvent évoquer un myélome multiple ? A: Une anémie normochrome normocytaire régénérative avec rouleau formation sur le frottis, B: Des douleurs osseuses et la présence de géodes à la radiographie, C: Une plasmocytose médullaire > 10%, D: Une hypercalcémie > 2.75 mmol/L, E: Une amylose
["B", "C", "D", "E"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Parmi les propositions suivantes, indiquez celles qui sont fausses concernant l'absorption atomique A: La flamme sert à l'atomisation et à l'excitation, B: La source de protons est toujours constituée d'une LCC de sodium, C: Une lampe multi élément peut être utilisée pour doser plusieurs éléments, D: Le monochromateur utilisé dans l'appareillage peut être un prisme ou un réseau, E: Un modulateur monté devant le faisceau peut diminuer les interférences spectrales
["B", "C", "E"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Les médicaments dérivés de l'ergot de seigle : A: ont une structure linéaire, B: sont utilisés dans le traitement de la crise migraineuse, C: sont utilisés dans le traitement de fond de la migraine, D: sont responsables de malformations fœtales, E: peuvent entraîner des fibroses abdominales
["B", "C", "D", "E"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Parmi les propositions suivantes concernant les antagonistes des récepteurs aux leucotriènes lesquelles sont exactes ? A: Ils sont utilisés dans le traitement de la maladie asthmatique, B: Ils sont utilisés pour leurs propriétés anti inflammatoires, C: Ils sont plus efficaces que les glucocorticoïdes, D: Ils évitent aux patients d'avoir recours aux glucocorticoïdes, E: L'Ipratropium en fait partie
["A", "B"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Parmi les propositions suivantes concernant les nébuliseurs ultrasoniques, indiquer celle(s) qui est(sont) exacte(s). A: Ils fonctionnent en continu, B: Ils sont plus bruyants que les nébuliseurs pneumatiques, C: Ils ne sont utilisés qu'en centre hospitalier en raison de leur encombrement, D: Ils nébulisent aussi bien les poudres que les liquides, E: Ils peuvent provoquer un échauffement de la préparation médicamenteuse à nébuliser
["A", "E"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Parmi les propositions suivantes, indiquer celle(s) qui est(sont) exacte(s) concernant la toxoplasmose : A: Elle se contracte par ingestion de viande insuffisamment cuite contenant des kystes tissulaires, B: Elle est due à un Apicomplexa, C: Elle se traite par le fluconazole, D: Elle peut être à l'origine d'une choriorétinite, E: Elle peut s'accompagner d'un syndrome mononucléosique
["A", "B", "D", "E"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Parmi les propositions suivantes concernant le facteur atrial natriurétique (ANF), laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ? A: Il induit la sécrétion de rénine, B: Il a un effet vasodilatateur, C: Il diminue l'élimination urinaire de sodium, D: C'est un peptide, E: Il est sécrété en cas d'hypovolémie
["B", "D"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
La concentration plasmatique X d'un biomarqueur clinique a été mesurée chez 100 sujets. Les résultats en mg/L sont les suivants : moyenne 80 ; médiane 66 ; écart-type 55 1er quartile 38 ; 3ème quartile 107 ; Mode 42 Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ? A: 25 % des valeurs de X sont inférieurs à 38, B: Les paramètres caractéristiques de cette distribution sont en faveur d'une distribution normale, C: 50 % des valeurs de X sont supérieures à 80, D: La valeur maximale de X est 66, E: L'écart-type de la moyenne de X est égal à 5,5
["A", "E"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Parmi les propositions suivantes relatives à l'autorisation temporaire d'utilisation (ATU), lesquelles sont exactes ? A: L'ATU ne peut pas être octroyée pour un délai supérieur à 6 mois, B: L'ATU est octroyée par l'Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé(ANSM), C: L'ATU ne peut être octroyée que s'il n'existe pas de traitement approprié, D: L'ATU est nécessairement octroyée pour des traitements destinés à des maladies rares, E: Un médicament en ATU peut être dispensé dans une pharmacie d'officine
["B", "C"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Parmi les sources suivantes, quelles sont celles qui permettent de préparer un greffon de cellules souches hématopoïétiques (CSH) à usage thérapeutique ? A: Cytaphérèse sanguine après mobilisation, B: Cytaphérèse sanguine sans mobilisation, C: Prélèvement par ponctions médullaires, D: Sang du cordon ombilical, E: Cellules souches embryonnaires différenciées ex vivo
["A", "C", "D"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? L'activation lymphocytaire désigne un ensemble de phénomènes consécutifs à la transduction d'un signal qui : A: Se manifeste par une diminution du calcium intracellulaire, B: Est déclenché dans les lymphocytes B par la PHA (phytohémagglutinine), C: Met en jeu des voies métaboliques universelles et une cascade de réactions de phosphorylation, D: A des conséquences différentes selon le stade de différenciation de la cellule, E: Est délivré par contact avec des molécules présentes sur la membrane d'une autre cellule ou avec des molécules solubles
["C", "D", "E"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Sélectionner l'affirmation exacte. Les eaux destinées à la consommation humaine doivent respecter les valeurs suivantes : A: Entérocoques 0/100 mL, B: Escherichia coli 10/250 mL, C: Pseudomonas aeruginosa 10/100 mL, D: Germes aérobies revivifiables à 37°C 100/mL, E: Staphylococcus aureus 10/100 mL
["A"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Parmi les propositions suivantes concernant l'amphotéricine B, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? A: Elle appartient à la famille des polyènes, B: AMBISOME® correspond à une forme liposomale injectable, C: Elle est très soluble dans l'eau, D: Elle est fortement liée aux protéines plasmatiques, E: Par voie générale, elle induit une hypokaliémie
["A", "B", "D", "E"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Parmi les propositions suivantes concernant l'éthambutol (DEXAMBUTOL®), indiquer celle(s) qui est(sont) exacte(s) : A: C'est un produit hémisynthétique, B: C'est un antibiotique à large spectre, C: C'est un inducteur enzymatique, D: Il est éliminé essentiellement sous forme inchangée au niveau rénal, E: Il peut entraîner des troubles oculaires
["D", "E"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Parmi les propositions suivantes concernant les médicaments antisécrétoires gastriques, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ? A: Certains d'entre eux ont une structure dérivée du benzimidazole, B: La prise de cimétidine est contre-indiquée avec celle de digoxine, C: La ranitidine peut être utilisée dans le protocole de traitement des ulcères à Helicobacter pylori, D: Le misoprostol est un analogue de la prostaglandine E1, E: Les inhibiteurs de la pompe à protons sont utilisés dans le reflux gastro -oesophagien
["A", "C", "D", "E"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Parmi les propositions suivantes concernant le volume mort physiologique de l'arbre respiratoire chez un adulte sain, indiquer la(les) réponse(s) exacte(s). A: Il est inférieur à celui de l'espace mort anatomique, B: Il est voisin de 300 ml dans les conditions basales, C: Il inclut le volume d'air qui participe aux échanges alvéolaires, D: Il permet de calculer le débit ventilatoire alvéolaire efficace, E: Il augmente de façon importante au cours de l'exercice musculaire
["D"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Parmi les propositions suivantes concernant la warfarine (COUMADINE®), indiquer celle(s) qui est(sont) exacte(s). A: Elle fait partie des dérivés de l'indane-dione, B: Elle possède une demi-vie plus longue que l'acénocoumarol (SINTROM®), C: Elle est fortement liée à l'albumine, D: Elle est métabolisée par le CYP2C9, E: La surveillance biologique s'effectue par le temps de Quick exprimé en INR
["B", "C", "D", "E"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Quelle est la dose létale 50 lors d'une irradiation externe chez l'homme ? A: 0,5 Gy, B: 2 Gy, C: 4 Gy, D: 8 Gy, E: 15 Gy
["C"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
L'allopurinol : A: inhibe la synthèse endogène d'acide urique, B: augmente l'élimination urinaire d'acide urique, C: est indiqué dans le traitement de fond des hyperuricémies, D: Son association à la colchicine est contre indiquée, E: peut être utilisé en association avec les uricouriques
["A", "C", "E"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Concernant l'hémophilie A constitutionnelle, quelles sont les propositions correctes : A: Il s'agit de la plus fréquente des anomalies constitutionnelles de l'hémostase, B: L'hémophilie A sévère est définie par un taux de FVIII < 5%, C: Un déficit isolé en FVIII est responsable d'un allongement du TCA avec un TP normal, D: La transmission est autosomique récessive, E: la desmopressine est inefficace dans l'hémophilie A sévère
["C", "E"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Parmi les antibiotiques suivants, lequel(lesquels) est(sont) actif(s) in vivo sur Legionella pneumophila ? A: Ceftriaxone, B: Lévofloxacine, C: Erythromycine, D: Rifampicine, E: Amoxicilline
["B", "C", "D"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Parmi les antiviraux suivants, lesquels sont efficaces aussi bien sur le VIH que sur le VHB ? A: Névirapine (VIRAMUNE®), B: Aciclovir (ZOVIRAX®), C: Ténofovir (VIREAD®), D: Interféron alpha (PEGASYS®, ROFERON-A®), E: Lamivudine (EPIVIR®, ZEFFIX®)
["C", "E"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Parmi les propositions suivantes concernant la trisomie 21, indiquer celle(s) qui est(sont) exacte(s) : A: La trisomie 21 est la première cause de retard mental d'origine génétique, B: La trisomie 21 est le plus souvent libre et le caryotype des parents est alors normal, C: Les trisomies 21 en mosaïque sont la conséquence d'une non-disjonction de la paire de chromosomes 21 lors de la méïose maternelle, D: La trisomie 21 atteint 1 nouveau-né sur 700 dans la population générale, E: La trisomie 21 libre peut être diagnostiquée par la technique de FISH
["A", "B", "D", "E"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Parmi les propositions suivantes, indiquer celle qui est exacte. Une incompatibilité foetomaternelle pour l'antigène RH4 (antigène c) A: S'observe lorsqu'une mère est RH-4 et son enfant RH4, B: Se traduit chez la mère par une anémie hémolytique, C: Est due à la production d'anticorps spécifiques de la classe des IgM, D: Ne survient chez la mère que lorsqu'elle appartient au groupe sanguin O, E: Est prévenue aujourd'hui par injection d'immunoglobines anti-RH4
["A"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Parmi les propositions suivantes concernant les signes cliniques et biologiques caractéristiques d'une leishmaniose à Leishmania infantum, indiquer celle qui est fausse: A: Splénomégalie, B: Fièvre anarchique, C: Lésion cutanée, D: Hyperéosinophilie sanguine, E: Anémie
["D"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Concernant le traitement de l'asthme chronique persistant léger, parmi les propositions suivantes, laquelle est exacte ? A: Il repose sur l'emploi de la théophylline en première intention, B: Il comprend des corticoïdes inhalés en cas d'échec des corticoïdes oraux à faible dose, C: Il comprend des corticoïdes inhalés en traitement de fond, D: Il comprend des corticoïdes inhalés, à la demande, E: Il comprend des bêta-mimétiques à longue durée d'action, inhalés, à la demande
["C"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Parmi les propositions suivantes concernant les infections grippales en France, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ? A: Elles peuvent être prévenues par injection d'un vaccin vivant atténué, B: Elles peuvent être traitées par un antiviral actif sur la protéase virale, C: Elles peuvent être responsables de pandémies, D: Ce sont des maladies à déclaration obligatoire, E: Elles sont dues à des virus à ARN segmenté
["C", "E"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Sélectionner les affirmations exactes parmi les propositions suivantes : A: En France, la politique vaccinale est sous la responsabilité de l'Etat, B: En France, la politique vaccinale respecte le Programme Elargi de Vaccination défini par l'OMS, C: En France, la vaccination BCG est obligatoire pour tous les enfants, D: Le calendrier vaccinal est établi en tenant compte des données épidémiologiques des maladies infectieuses, d'études bénéfices risques et d'études coût efficacité, E: Toute vaccination est interdite chez la femme enceinte
["A", "B", "D"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Pour un médicament éliminé par le rein: A: Il faut toujours ajuster la posologie chez un insuffisant hépatique., B: Cela signifie qu'il est toujours dialysable en cas d'intoxication par ce médicament., C: Son élimination dépend de son état d'ionisation., D: Ce sont généralement des médicaments ou des métabolites hydrophiles., E: La vitesse d'élimination peut être influencée par la pression artérielle.
["C", "D", "E"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Concernant les teignes tondantes microsporiques, quelles sont les affirmations exactes ? A: Elles sont responsables de nombreuses petites plaques d'alopécie, B: Elles sont principalement dues à M.canis, C: Le parasitisme est de type endothrix et l'examen à la lampe de Wood est positif, D: Les lésions régressent spontanément à la puberté, E: Elles nécessitent une éviction scolaire
["B", "D"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Donnez les réponses inexactes concernant la leucémie myéloïde chronique : A: Sa transformation aigüe est de type myéloïde uniquement., B: Elle fait partie des syndromes myéloprolifératifs., C: On retrouve fréquemment un chromosome de Philadelphie associé à une translocation entre les chromosomes 9 et 21 : t(9 ;21)., D: Le transcrit formé est un transcrit bcr-abl possédant une activité sérine-thréonine kinase supérieure à la normale., E: Le traitement de première intention est le dasatinib, un inhibiteur de tyrosine kinase
["A", "C", "D", "E"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Quelles sont la ou les affirmations exactes à propos du dabigatran PRADAXA® : A: C'est une héparine de bas poids moléculaire., B: C'est un anti facteur II activé., C: On peut utiliser la vitamine K ou le plasma frais congelé comme antidote., D: Il est utilisé par voie orale uniquement., E: La surveillance du traitement est effectuée par le suivi du temps de céphaline activé (TCA).
["B", "D"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Quelle(s) est(sont) parmi ces modifications de la pharmacocinétique des médicaments, celle(s) qui est(sont) fréquemment observée(s) en cas d'insuffisance rénale chronique ? A: Augmentation de la clairance rénale, B: Augmentation de la fraction libre plasmatique, C: Augmentation de la clairance intrinsèque hépatique, D: Augmentation de la fraction de la dose métabolisée par le foie, E: Augmentation des concentrations plasmatiques des métabolites glucuronoconjugués
["B", "D", "E"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Citer le(s) facteur(s) qui peu(ven)t augmenter le risque hémorragique chez des patients traités par warfarine. A: Utilisation de Millepertuis, B: Prise d'anti-inflammatoires non stéroïdiens, C: Prise concomitante de pansements gastro-intestinaux, D: Association à un médicament inhibiteur enzymatique des cytochromes P450, E: Prise d'antibiotiques détruisant la flore bactérienne intestinale
["B", "D", "E"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Parmi les propositions suivantes, indiquer celle(s) qui est(sont) exacte(s) : Le système d'hémovigilance A: Concerne les seuls effets indésirables survenus chez le receveur, B: Concerne tout incident grave survenu dans la chaine transfusionnelle, C: Fait intervenir la Haute Autorité de Santé, D: Fait intervenir l'institut de veille sanitaire pour le suivi des donneurs, E: Fait intervenir des coordonnateurs régionaux d'hémovigilance
["B", "D", "E"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Concernant les dispositifs transdermiques de principe actif, laquelle(lesquelles) de ces affirmations est(sont) exacte(s) : A: L'objectif des dispositifs transdermiques est de maintenir une concentration plasmatique constante de principe actif, B: Les dispositifs transdermiques sont destinés à être placés sur les zones de peau non lésée, C: Leur application ne doit pas entraîner de réaction d'irritation, D: Le support externe des dispositifs transdermiques est une membrane imperméable au principe actif et normalement imperméable à l'eau, E: L'épaisseur du stratum corneum a un impact sur la biodisponibilité du principe actif administré
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Parmi les propositions suivantes, indiquer celle ou celles qui est(sont) exacte(s). Les concentrés d'albumine utilisés en thérapeutique humaine sont : A: Des médicaments soumis à pharmacovigilance, B: Des solutés de nutrition, C: Des solutés de remplissage pour restaurer la volémie, D: Préparés à partir de plasma équin, E: Susceptibles d'immuniser les receveurs en cas d'administrations répétées
["A", "C"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Parmi les propositions suivantes, indiquer celle(s) qui est(sont) exacte(s), concernant la sphérocytose héréditaire (Maladie de Minkowski-Chauffard) : A: Elle entraîne une anémie hémolytique héréditaire, B: Elle atteint indifféremment les deux sexes, C: Elle induit un ictère à bilirubine conjuguée, D: Elle entraîne une diminution de la résistance érythrocytaire à l'hypotonie, E: Les crises peuvent être engendrées par la prise d'un médicament dont les métabolites sont des oxydants
["A", "B", "D"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Parmi ces propositions concernant Fasciola hepatica, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ? A: C'est un nématode, B: Elle pond des oeufs embryonnés, C: Elle a pour hôte intermédiaire Galba truncatula, D: Elle infeste l'hôte définitif sous forme de métacercaire, E: Elle est responsable d'une zoonose
["C", "D", "E"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Dans la liste suivante, quelles sont les réponses exactes concernant la syphilis ? A: L'agent responsable peut être visualisé dans les sérosités du chancre, B: L'agent responsable peut être cultivé sur gélose, C: Le diagnostic sérologique doit toujours être réalisé, D: La transmission est parentérale, E: La maladie non traitée peut évoluer en plusieurs phases
["A", "C", "E"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Parmi les propositions suivantes concernant les antagonistes 5HT3, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ? A: Ils bloquent les récepteurs 5HT3 au niveau de la zone du vomissement bulbaire (chemoreceptor trigger zone), B: Ils sont utilisés dans la prévention de vomissements chimio-induits, C: Ils peuvent entraîner des céphalées, D: Ils sont contre-indiqués chez le sujet âgé, E: Leur effet thérapeutique est renforcé par les glucocorticoïdes
["A", "B", "C", "E"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Parmi les constatations suivantes, quelle(s) est(sont) celle(s) qui est(sont) observée(s) lors d'un syndrome de Cushing ? A: Une hypercortisolémie, B: Une hypocortisolurie, C: Une hyponatrémie, D: Une hypoglycémie, E: Une hypercholestérolémie
["A", "E"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Parmi les affirmations suivantes concernant les suspensions injectables, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ? A: Elles sont des formes à action prolongée, B: Elles doivent satisfaire à l'essai de limpidité, C: Elles sont stérilisées par filtration stérilisante, D: Elles contiennent généralement un principe actif peu soluble dans le véhicule, E: Celles colloïdales peuvent être administrées par voie IV
["A", "D", "E"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Parmi les propositions suivantes concernant la chromatographie en phase gazeuse, quelles sont celles qui sont exactes ? A: Il existe une vitesse linéaire optimale de la phase mobile, B: La phase mobile est compressible, C: Le temps de rétention des composés augmente avec l'augmentation de la température de l'analyse, D: La pression à l'entrée de la colonne est supérieure à celle de la sortie de la colonne, E: L'hydrogène peut être utilisé comme gaz vecteur
["A", "B", "D", "E"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Parmi les composés suivants, lequel(lesquels) est(sont) methémoglobinisant(s) ? A: L'acide ascorbique, B: Les dérivés nitrés, C: L'aniline, D: Les chlorates, E: La dapsone (DISULONE®)
["B", "C", "D", "E"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Indiquer la(les) proposition(s) exacte(s) concernant la créatinine plasmatique. A: Elle provient du catabolisme musculaire, B: Elle est augmentée au cours de l'insuffisance rénale, C: Elle est réabsorbée après filtration glomérulaire, D: Elle est physiologiquement plus élevée chez l'homme que chez la femme, E: Elle est liée aux protéines plasmatiques
["A", "B", "D"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Quelles sont les origines possibles des lymphocytes qui peuplent les ganglions lymphatiques ? A: Ils sont produits localement, issus de la prolifération de cellules activées, B: Ils proviennent des tissus environnants, drainés par la lymphe, C: Ils pénètrent au niveau du hile, D: Ils quittent la circulation sanguine au niveau des veinules post-capillaires, E: Ils dérivent de précurseurs hématopoïétiques venus coloniser les ganglions
["A", "B", "D"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Parmi les propositions suivantes concernant Escherichia coli, quelle(s) est(sont) celle(s) qui est(sont) exacte(s) ? A: Il fait partie de la famille des Enterobacteriaceae, B: Il peut provoquer des infections urinaires, C: Il est naturellement sensible aux macrolides, D: Certaines souches peuvent produire des entérotoxines, E: Il n'est jamais responsable de méningites
["A", "B", "D"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Parmi les propositions suivantes concernant les aminosides, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ? A: Ils agissent au niveau du ribosome bactérien, B: Ils sont actifs sur Clostridium perfringens, C: Ils sont actifs sur Streptococcus pyogenes, D: Ils sont néphrotoxiques, E: Ils sont ototoxiques
["A", "D", "E"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Parmi les propositions suivantes concernant la sécrétion exocrine pancréatique, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ? A: Elle a un pH neutre, B: Elle est de l'ordre de 1,5 L/24 h, C: Elle contient plus d'ions bicarbonate lorsque le pancréas est stimulé par la sécrétine, D: Elle ne dépend pas de la cholécystokinine, E: Elle contient des protéases produites sous forme inactive
["B", "C", "E"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Parmi les propositions suivantes concernant Streptococcus pyogenes, quelle(s) est(sont) celle(s) qui est(sont) exacte(s) ? A: Il peut provoquer des lésions suppuratives et nécrotiques, B: Il peut être responsable de toxi-infections alimentaires, C: Certaines souches peuvent provoquer la scarlatine, D: Il peut être responsable d'érysipèle, E: Il est habituellement sensible aux aminosides
["A", "C", "D"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Parmi les propositions suivantes concernant les pénicillinases bactériennes, indiquer celle(s) qui est(sont) exacte(s) : A: Elles sont produites uniquement par les bactéries à Gram négatif, B: Elles peuvent être codées par des gènes plasmidiques, C: Elles peuvent être codées par des gènes chromosomiques, D: Elles peuvent être libérées à l'extérieur de la cellule, E: Certaines peuvent être inactivées par l'acide clavulanique
["B", "C", "D", "E"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Parmi les propositions suivantes concernant le vaccin poliomyélitique injectable, indiquer celles qui sont vraies : A: Il est l'un des composants des vaccins polyvalents recommandés chez le nourrisson, B: Il est utilisable chez les immunodéficients, C: Un rappel est nécessaire tous les 10 ans à l'âge adulte, D: C'est un vaccin vivant à virus atténué, E: Il contient les 3 types de virus poliomyélitiques
["A", "B", "E"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Parmi les benzodiazépines suivantes, quelles sont celles qui ont l'indication d'anticonvulsivant ? A: Nitrazépam, B: Bromazépam, C: Clonazépam, D: Clobazam, E: Estazolam
["C", "D"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Une hypertriglycéridémie peut être observée au cours des situations suivantes : A: Pancréatite aiguë, B: Diabète de type 2, C: Hyperthyroïdie, D: Syndrome néphrotique chez l'enfant, E: Polythérapie antivirale du VIH
["A", "B", "D", "E"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Parmi les propriétés suivantes, quelles sont celles qui s'appliquent à l'activation du complément par la voie dite classique ? A: Elle aboutit à la formation d'une C3 convertase, B: Elle met en jeu des cascades de réactions enzymatiques, C: Son activité fonctionnelle est mesurée par le CH50, D: Elle est déclenchée par la paroi des bactéries à Gram-, E: Elle est contrôlée par le DAF (Decay-accelerating factor) sur les globules rouges
["A", "B", "C"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Parmi les propositions suivantes concernant le métabolisme du calcium, indiquer celles qui sont exactes. A: La majorité du calcium de l'organisme se trouve dans le plasma, B: L'hormone parathyroïdienne favorise la réabsorption tubulaire du calcium, C: La sécrétion de calcitonine est régulée par le calcium ionisé, D: La vitamine D favorise l'absorption intestinale du calcium, E: L'hormone parathyroïdienne inhibe l'action de la 1-alpha hydroxylase rénale
["B", "C", "D"]
mcq
FrenchMedMCQA
null
Monsieur C. Louis âgé de 20 ans arrive le 14 juillet 2019 aux urgences de la Cavale Blanche. Il a déclenché les secours car il a réalisé le 13 juillet 2019 un geste suicidaire en prenant 19 grammes de paracétamol ; une boite de doxylamine, 8 comprimés d’anti-émétique et de l’alcool. Il a donné l’alerte car souffre de douleurs abdominales diffuses. A son arrivée, il présente une stabilité hémodynamique, ventilatoire et neurologique. Il ne rapporte pas d’antécédent médicaux ou chirurgicaux notables. Le bilan biologique montre les résultats suivants : Hb : 13,9 (13,0-17 g/dl) ; VGM : 81,2 (82,0-98,0 fl); TCMH : 26,4 (> 27 pg); plaquettes : 233 (150-400 G/L); leucocytes : 10,1 (4-10 G/l) ; TP : 47 (70-100%) ; Facteur V : 65 (78-152%) ; Facteur II : 71 (78-138%) ; Facteur X : 67 (76-171%) ; Bilirubine totale : 27 (< 21 umol/L) ; Bilirubine directe : 10 (< 5 umol/L) ; Phosphatases alcalines 89 (46-116 umol/L) ; GammaGT 19 (<73) ; ALAT : 425 (10-49 U/L) ; ASAT : 440 (< 34 U/L) ; Lipase 24 (12-53 U/L) ; Paracétamol 23 (10-20 mg/L) ; Ethanol : <0,10 g/L ; Sodium : 140 (132-146 mmol/L) ; Potassium : 3,5 (3,5-5,0 mmol/L) ; Chlore : 103 (99-109 mmol/L) ; réserve alcaline : 30 ( 20-31 mmol/L) : glucose : 5,7 mmol/L (3,9-5,8 mmol/L) ; urée : 3,5 (2,5-7,5 mmol/L) ; créatinine : 65 (55,96 umol/L) Parmi les propositions suivantes, cochez la ou les proposition(s) vraie(s) a. Le bilan biologique montre une cytolyse hépatique b. Le bilan biologique montre une insuffisance rénale aiguë fonctionnelle c. Le bilan biologique montre une cholestase hépatique d. Le bilan biologique montre une insuffisance hépatocellulaire aiguë e. Le bilan biologique peut montrer un surdosage en paracétamol
["A", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Monsieur C. Louis âgé de 20 ans arrive le 14 juillet 2019 aux urgences de la Cavale Blanche. Il a déclenché les secours car il a réalisé le 13 juillet 2019 un geste suicidaire en prenant 19 grammes de paracétamol ; une boite de doxylamine, 8 comprimés d’anti-émétique et de l’alcool. Il a donné l’alerte car souffre de douleurs abdominales diffuses. A son arrivée, il présente une stabilité hémodynamique, ventilatoire et neurologique. Il ne rapporte pas d’antécédent médicaux ou chirurgicaux notables. Le bilan biologique montre les résultats suivants : Hb : 13,9 (13,0-17 g/dl) ; VGM : 81,2 (82,0-98,0 fl); TCMH : 26,4 (> 27 pg); plaquettes : 233 (150-400 G/L); leucocytes : 10,1 (4-10 G/l) ; TP : 47 (70-100%) ; Facteur V : 65 (78-152%) ; Facteur II : 71 (78-138%) ; Facteur X : 67 (76-171%) ; Bilirubine totale : 27 (< 21 umol/L) ; Bilirubine directe : 10 (< 5 umol/L) ; Phosphatases alcalines 89 (46-116 umol/L) ; GammaGT 19 (<73) ; ALAT : 425 (10-49 U/L) ; ASAT : 440 (< 34 U/L) ; Lipase 24 (12-53 U/L) ; Paracétamol 23 (10-20 mg/L) ; Ethanol : <0,10 g/L ; Sodium : 140 (132-146 mmol/L) ; Potassium : 3,5 (3,5-5,0 mmol/L) ; Chlore : 103 (99-109 mmol/L) ; réserve alcaline : 30 ( 20-31 mmol/L) : glucose : 5,7 mmol/L (3,9-5,8 mmol/L) ; urée : 3,5 (2,5-7,5 mmol/L) ; créatinine : 65 (55,96 umol/L) Parmi les propositions suivantes, cochez la ou les proposition(s) vraie(s) a. Le bilan biologique montre une cytolyse hépatique b. Le bilan biologique montre une insuffisance rénale aiguë fonctionnelle c. Le bilan biologique montre une cholestase hépatique d. Le bilan biologique montre une insuffisance hépatocellulaire aiguë e. Le bilan biologique peut montrer un surdosage en paracétamol A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Monsieur C. Louis est admis à l’unité de soins continus. Le bilan hépatique motive la mise en place du protocole N-Acétyl-Cystéine. Son état clinique se stabilise ainsi que son bilan biologique. Il est transféré en hépato-gastroentérologie. Un avis psychiatrique est demandé et retrouve : « Deuxième geste suicidaire. Premier geste suicidaire non médicalisé il y a un mois au doxylamine. Geste suicidaire actuel prémédité depuis plusieurs jours. Louis a acheté des médicaments à différentes reprises et a attendu le départ de ses parents en vacances à l’étranger. Le geste suicidaire n’est, ce jour, pas regretté. Il évoque le suicide comme étant la seule solution. Il ne souhaite toutefois pas récidiver dans l’immédiat. S’il devait recommencer, il choisirait une autre solution que les médicaments, une solution qui le ferait moins souffrir. L’état émotionnel est fragile mais il entend la possibilité d’un suivi psychiatrique ou d’une hospitalisation au décours de la prise en charge en hépato-gastroentérologie. Pas d’autre antécédent psychiatrique. Réévaluation psychiatrique avant sa sortie. » Parmi les propositions suivantes, cocher la ou les proposition(s) vraie(s) a. En hépato-gastroentérologie, un contact avec son entourage est contre-indiqué car il pourrait fragiliser l'alliance thérapeutique b. En hépato-gastroentérologie, l'urgence suicidaire est faible c. Les antécédents personnels de tentatives de suicide de Louis font partie de l'évaluation du risque d. L'état émotionnel fragile et l'intentionnalité élevée du deuxième geste suicidaire nécessitent la mise en place en urgence d'un traitement médicamenteux par Inhibiteur Sélectif de la Recapture de la Sérotonine e. En hépatologie-gastroentérologie, la surveillance rapprochée du risque suicidaire incombe au psychiatre
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
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Monsieur C. Louis âgé de 20 ans arrive le 14 juillet 2019 aux urgences de la Cavale Blanche. Il a déclenché les secours car il a réalisé le 13 juillet 2019 un geste suicidaire en prenant 19 grammes de paracétamol ; une boite de doxylamine, 8 comprimés d’anti-émétique et de l’alcool. Il a donné l’alerte car souffre de douleurs abdominales diffuses. A son arrivée, il présente une stabilité hémodynamique, ventilatoire et neurologique. Il ne rapporte pas d’antécédent médicaux ou chirurgicaux notables. Le bilan biologique montre les résultats suivants : Hb : 13,9 (13,0-17 g/dl) ; VGM : 81,2 (82,0-98,0 fl); TCMH : 26,4 (> 27 pg); plaquettes : 233 (150-400 G/L); leucocytes : 10,1 (4-10 G/l) ; TP : 47 (70-100%) ; Facteur V : 65 (78-152%) ; Facteur II : 71 (78-138%) ; Facteur X : 67 (76-171%) ; Bilirubine totale : 27 (< 21 umol/L) ; Bilirubine directe : 10 (< 5 umol/L) ; Phosphatases alcalines 89 (46-116 umol/L) ; GammaGT 19 (<73) ; ALAT : 425 (10-49 U/L) ; ASAT : 440 (< 34 U/L) ; Lipase 24 (12-53 U/L) ; Paracétamol 23 (10-20 mg/L) ; Ethanol : <0,10 g/L ; Sodium : 140 (132-146 mmol/L) ; Potassium : 3,5 (3,5-5,0 mmol/L) ; Chlore : 103 (99-109 mmol/L) ; réserve alcaline : 30 ( 20-31 mmol/L) : glucose : 5,7 mmol/L (3,9-5,8 mmol/L) ; urée : 3,5 (2,5-7,5 mmol/L) ; créatinine : 65 (55,96 umol/L) Parmi les propositions suivantes, cochez la ou les proposition(s) vraie(s) a. Le bilan biologique montre une cytolyse hépatique b. Le bilan biologique montre une insuffisance rénale aiguë fonctionnelle c. Le bilan biologique montre une cholestase hépatique d. Le bilan biologique montre une insuffisance hépatocellulaire aiguë e. Le bilan biologique peut montrer un surdosage en paracétamol A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Monsieur C. Louis est admis à l’unité de soins continus. Le bilan hépatique motive la mise en place du protocole N-Acétyl-Cystéine. Son état clinique se stabilise ainsi que son bilan biologique. Il est transféré en hépato-gastroentérologie. Un avis psychiatrique est demandé et retrouve : « Deuxième geste suicidaire. Premier geste suicidaire non médicalisé il y a un mois au doxylamine. Geste suicidaire actuel prémédité depuis plusieurs jours. Louis a acheté des médicaments à différentes reprises et a attendu le départ de ses parents en vacances à l’étranger. Le geste suicidaire n’est, ce jour, pas regretté. Il évoque le suicide comme étant la seule solution. Il ne souhaite toutefois pas récidiver dans l’immédiat. S’il devait recommencer, il choisirait une autre solution que les médicaments, une solution qui le ferait moins souffrir. L’état émotionnel est fragile mais il entend la possibilité d’un suivi psychiatrique ou d’une hospitalisation au décours de la prise en charge en hépato-gastroentérologie. Pas d’autre antécédent psychiatrique. Réévaluation psychiatrique avant sa sortie. » Parmi les propositions suivantes, cocher la ou les proposition(s) vraie(s) a. En hépato-gastroentérologie, un contact avec son entourage est contre-indiqué car il pourrait fragiliser l'alliance thérapeutique b. En hépato-gastroentérologie, l'urgence suicidaire est faible c. Les antécédents personnels de tentatives de suicide de Louis font partie de l'évaluation du risque d. L'état émotionnel fragile et l'intentionnalité élevée du deuxième geste suicidaire nécessitent la mise en place en urgence d'un traitement médicamenteux par Inhibiteur Sélectif de la Recapture de la Sérotonine e. En hépatologie-gastroentérologie, la surveillance rapprochée du risque suicidaire incombe au psychiatre A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Surveillance du risque suicidaire relève de l'ensemble du personnel médico-soignant quelque soit la spécialité. Aucune urgence à introduire d'antidépresseur, d'abord favoriser l'alliance thérapeutique, traitement sédatif type anxiolytique ou neuroleptique sédatif. Une surveillance médico-infirmière du risque suicidaire est donc mise en place. L’état physique se normalise. Après échange avec le psychiatre de liaison, Louis est transféré dans votre unité de psychiatrie. A son arrivée, l’observation d’entrée retrouve : Un « contact détaché. Ralentissement moteur majeur. Il n’est pas méfiant ni réticent à l’échange. Le discours est organisé. » Il vous dit se sentir « triste », ne plus avoir de plaisir ni de goût, que tout « lui est égal. » Il se voit comme « inutile, abject, méprisable. » Il rajoute : « dans la vie il n’y a rien de distrayant, tout est fatiguant, même manger c’est devenu un calvaire, un demi-bol de riz ça me suffit pour le soir. » Lorsque vous l’interrogez sur son sommeil, il répond : « le soir je suis angoissé, je rumine. J’ai l’impression d’être détaché. » Il s’endort vers 4 heures du matin pour se réveiller vers 8 heures. Parmi les propositions suivantes, cochez la ou les proposition(s) vraie(s) a. Louis présente un syndrome de désorganisation b. Louis présente une anhédonie c. Louis présente une déréalisation d. Louis présente une anesthésie affective e. Louis présente un syndrome de Cotard
["B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
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Monsieur C. Louis âgé de 20 ans arrive le 14 juillet 2019 aux urgences de la Cavale Blanche. Il a déclenché les secours car il a réalisé le 13 juillet 2019 un geste suicidaire en prenant 19 grammes de paracétamol ; une boite de doxylamine, 8 comprimés d’anti-émétique et de l’alcool. Il a donné l’alerte car souffre de douleurs abdominales diffuses. A son arrivée, il présente une stabilité hémodynamique, ventilatoire et neurologique. Il ne rapporte pas d’antécédent médicaux ou chirurgicaux notables. Le bilan biologique montre les résultats suivants : Hb : 13,9 (13,0-17 g/dl) ; VGM : 81,2 (82,0-98,0 fl); TCMH : 26,4 (> 27 pg); plaquettes : 233 (150-400 G/L); leucocytes : 10,1 (4-10 G/l) ; TP : 47 (70-100%) ; Facteur V : 65 (78-152%) ; Facteur II : 71 (78-138%) ; Facteur X : 67 (76-171%) ; Bilirubine totale : 27 (< 21 umol/L) ; Bilirubine directe : 10 (< 5 umol/L) ; Phosphatases alcalines 89 (46-116 umol/L) ; GammaGT 19 (<73) ; ALAT : 425 (10-49 U/L) ; ASAT : 440 (< 34 U/L) ; Lipase 24 (12-53 U/L) ; Paracétamol 23 (10-20 mg/L) ; Ethanol : <0,10 g/L ; Sodium : 140 (132-146 mmol/L) ; Potassium : 3,5 (3,5-5,0 mmol/L) ; Chlore : 103 (99-109 mmol/L) ; réserve alcaline : 30 ( 20-31 mmol/L) : glucose : 5,7 mmol/L (3,9-5,8 mmol/L) ; urée : 3,5 (2,5-7,5 mmol/L) ; créatinine : 65 (55,96 umol/L) Parmi les propositions suivantes, cochez la ou les proposition(s) vraie(s) a. Le bilan biologique montre une cytolyse hépatique b. Le bilan biologique montre une insuffisance rénale aiguë fonctionnelle c. Le bilan biologique montre une cholestase hépatique d. Le bilan biologique montre une insuffisance hépatocellulaire aiguë e. Le bilan biologique peut montrer un surdosage en paracétamol A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Monsieur C. Louis est admis à l’unité de soins continus. Le bilan hépatique motive la mise en place du protocole N-Acétyl-Cystéine. Son état clinique se stabilise ainsi que son bilan biologique. Il est transféré en hépato-gastroentérologie. Un avis psychiatrique est demandé et retrouve : « Deuxième geste suicidaire. Premier geste suicidaire non médicalisé il y a un mois au doxylamine. Geste suicidaire actuel prémédité depuis plusieurs jours. Louis a acheté des médicaments à différentes reprises et a attendu le départ de ses parents en vacances à l’étranger. Le geste suicidaire n’est, ce jour, pas regretté. Il évoque le suicide comme étant la seule solution. Il ne souhaite toutefois pas récidiver dans l’immédiat. S’il devait recommencer, il choisirait une autre solution que les médicaments, une solution qui le ferait moins souffrir. L’état émotionnel est fragile mais il entend la possibilité d’un suivi psychiatrique ou d’une hospitalisation au décours de la prise en charge en hépato-gastroentérologie. Pas d’autre antécédent psychiatrique. Réévaluation psychiatrique avant sa sortie. » Parmi les propositions suivantes, cocher la ou les proposition(s) vraie(s) a. En hépato-gastroentérologie, un contact avec son entourage est contre-indiqué car il pourrait fragiliser l'alliance thérapeutique b. En hépato-gastroentérologie, l'urgence suicidaire est faible c. Les antécédents personnels de tentatives de suicide de Louis font partie de l'évaluation du risque d. L'état émotionnel fragile et l'intentionnalité élevée du deuxième geste suicidaire nécessitent la mise en place en urgence d'un traitement médicamenteux par Inhibiteur Sélectif de la Recapture de la Sérotonine e. En hépatologie-gastroentérologie, la surveillance rapprochée du risque suicidaire incombe au psychiatre A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Surveillance du risque suicidaire relève de l'ensemble du personnel médico-soignant quelque soit la spécialité. Aucune urgence à introduire d'antidépresseur, d'abord favoriser l'alliance thérapeutique, traitement sédatif type anxiolytique ou neuroleptique sédatif. Une surveillance médico-infirmière du risque suicidaire est donc mise en place. L’état physique se normalise. Après échange avec le psychiatre de liaison, Louis est transféré dans votre unité de psychiatrie. A son arrivée, l’observation d’entrée retrouve : Un « contact détaché. Ralentissement moteur majeur. Il n’est pas méfiant ni réticent à l’échange. Le discours est organisé. » Il vous dit se sentir « triste », ne plus avoir de plaisir ni de goût, que tout « lui est égal. » Il se voit comme « inutile, abject, méprisable. » Il rajoute : « dans la vie il n’y a rien de distrayant, tout est fatiguant, même manger c’est devenu un calvaire, un demi-bol de riz ça me suffit pour le soir. » Lorsque vous l’interrogez sur son sommeil, il répond : « le soir je suis angoissé, je rumine. J’ai l’impression d’être détaché. » Il s’endort vers 4 heures du matin pour se réveiller vers 8 heures. Parmi les propositions suivantes, cochez la ou les proposition(s) vraie(s) a. Louis présente un syndrome de désorganisation b. Louis présente une anhédonie c. Louis présente une déréalisation d. Louis présente une anesthésie affective e. Louis présente un syndrome de Cotard A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous poursuivez vos investigations cliniques. Il évoque être invalidé, depuis quelques temps, au quotidien par des irruptions de pensées autour de la saleté. Il est contraint pour se soulager de se laver les mains jusqu’à 14 fois/jour. Il marche sur la pointe des pieds chez lui pour éviter la poussière, fait attention aux interrupteurs et aux poignées de porte. Il reconnaît que « c’est irrationnel. » Vous revenez sur son anxiété vespérale : « une boule au ventre qui dure plusieurs heures, une sensation de mal-être qui se répète tous les soirs. » Le geste suicidaire reste peu critiqué, même si les idées de suicide diminuent en intensité et fréquence. Parmi les propositions suivantes, à ce stade de la prise en soins, quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. Trouble obsessionnel compulsif b. Trouble de panique c. Episode dépressif caractérisé avec caractéristiques mélancoliques d. Episode dépressif caractérisé avec caractéristiques psychotiques non congruentes à l'humeur e. Episode psychotique bref
["A", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
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Monsieur C. Louis âgé de 20 ans arrive le 14 juillet 2019 aux urgences de la Cavale Blanche. Il a déclenché les secours car il a réalisé le 13 juillet 2019 un geste suicidaire en prenant 19 grammes de paracétamol ; une boite de doxylamine, 8 comprimés d’anti-émétique et de l’alcool. Il a donné l’alerte car souffre de douleurs abdominales diffuses. A son arrivée, il présente une stabilité hémodynamique, ventilatoire et neurologique. Il ne rapporte pas d’antécédent médicaux ou chirurgicaux notables. Le bilan biologique montre les résultats suivants : Hb : 13,9 (13,0-17 g/dl) ; VGM : 81,2 (82,0-98,0 fl); TCMH : 26,4 (> 27 pg); plaquettes : 233 (150-400 G/L); leucocytes : 10,1 (4-10 G/l) ; TP : 47 (70-100%) ; Facteur V : 65 (78-152%) ; Facteur II : 71 (78-138%) ; Facteur X : 67 (76-171%) ; Bilirubine totale : 27 (< 21 umol/L) ; Bilirubine directe : 10 (< 5 umol/L) ; Phosphatases alcalines 89 (46-116 umol/L) ; GammaGT 19 (<73) ; ALAT : 425 (10-49 U/L) ; ASAT : 440 (< 34 U/L) ; Lipase 24 (12-53 U/L) ; Paracétamol 23 (10-20 mg/L) ; Ethanol : <0,10 g/L ; Sodium : 140 (132-146 mmol/L) ; Potassium : 3,5 (3,5-5,0 mmol/L) ; Chlore : 103 (99-109 mmol/L) ; réserve alcaline : 30 ( 20-31 mmol/L) : glucose : 5,7 mmol/L (3,9-5,8 mmol/L) ; urée : 3,5 (2,5-7,5 mmol/L) ; créatinine : 65 (55,96 umol/L) Parmi les propositions suivantes, cochez la ou les proposition(s) vraie(s) a. Le bilan biologique montre une cytolyse hépatique b. Le bilan biologique montre une insuffisance rénale aiguë fonctionnelle c. Le bilan biologique montre une cholestase hépatique d. Le bilan biologique montre une insuffisance hépatocellulaire aiguë e. Le bilan biologique peut montrer un surdosage en paracétamol A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Monsieur C. Louis est admis à l’unité de soins continus. Le bilan hépatique motive la mise en place du protocole N-Acétyl-Cystéine. Son état clinique se stabilise ainsi que son bilan biologique. Il est transféré en hépato-gastroentérologie. Un avis psychiatrique est demandé et retrouve : « Deuxième geste suicidaire. Premier geste suicidaire non médicalisé il y a un mois au doxylamine. Geste suicidaire actuel prémédité depuis plusieurs jours. Louis a acheté des médicaments à différentes reprises et a attendu le départ de ses parents en vacances à l’étranger. Le geste suicidaire n’est, ce jour, pas regretté. Il évoque le suicide comme étant la seule solution. Il ne souhaite toutefois pas récidiver dans l’immédiat. S’il devait recommencer, il choisirait une autre solution que les médicaments, une solution qui le ferait moins souffrir. L’état émotionnel est fragile mais il entend la possibilité d’un suivi psychiatrique ou d’une hospitalisation au décours de la prise en charge en hépato-gastroentérologie. Pas d’autre antécédent psychiatrique. Réévaluation psychiatrique avant sa sortie. » Parmi les propositions suivantes, cocher la ou les proposition(s) vraie(s) a. En hépato-gastroentérologie, un contact avec son entourage est contre-indiqué car il pourrait fragiliser l'alliance thérapeutique b. En hépato-gastroentérologie, l'urgence suicidaire est faible c. Les antécédents personnels de tentatives de suicide de Louis font partie de l'évaluation du risque d. L'état émotionnel fragile et l'intentionnalité élevée du deuxième geste suicidaire nécessitent la mise en place en urgence d'un traitement médicamenteux par Inhibiteur Sélectif de la Recapture de la Sérotonine e. En hépatologie-gastroentérologie, la surveillance rapprochée du risque suicidaire incombe au psychiatre A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Surveillance du risque suicidaire relève de l'ensemble du personnel médico-soignant quelque soit la spécialité. Aucune urgence à introduire d'antidépresseur, d'abord favoriser l'alliance thérapeutique, traitement sédatif type anxiolytique ou neuroleptique sédatif. Une surveillance médico-infirmière du risque suicidaire est donc mise en place. L’état physique se normalise. Après échange avec le psychiatre de liaison, Louis est transféré dans votre unité de psychiatrie. A son arrivée, l’observation d’entrée retrouve : Un « contact détaché. Ralentissement moteur majeur. Il n’est pas méfiant ni réticent à l’échange. Le discours est organisé. » Il vous dit se sentir « triste », ne plus avoir de plaisir ni de goût, que tout « lui est égal. » Il se voit comme « inutile, abject, méprisable. » Il rajoute : « dans la vie il n’y a rien de distrayant, tout est fatiguant, même manger c’est devenu un calvaire, un demi-bol de riz ça me suffit pour le soir. » Lorsque vous l’interrogez sur son sommeil, il répond : « le soir je suis angoissé, je rumine. J’ai l’impression d’être détaché. » Il s’endort vers 4 heures du matin pour se réveiller vers 8 heures. Parmi les propositions suivantes, cochez la ou les proposition(s) vraie(s) a. Louis présente un syndrome de désorganisation b. Louis présente une anhédonie c. Louis présente une déréalisation d. Louis présente une anesthésie affective e. Louis présente un syndrome de Cotard A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous poursuivez vos investigations cliniques. Il évoque être invalidé, depuis quelques temps, au quotidien par des irruptions de pensées autour de la saleté. Il est contraint pour se soulager de se laver les mains jusqu’à 14 fois/jour. Il marche sur la pointe des pieds chez lui pour éviter la poussière, fait attention aux interrupteurs et aux poignées de porte. Il reconnaît que « c’est irrationnel. » Vous revenez sur son anxiété vespérale : « une boule au ventre qui dure plusieurs heures, une sensation de mal-être qui se répète tous les soirs. » Le geste suicidaire reste peu critiqué, même si les idées de suicide diminuent en intensité et fréquence. Parmi les propositions suivantes, à ce stade de la prise en soins, quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. Trouble obsessionnel compulsif b. Trouble de panique c. Episode dépressif caractérisé avec caractéristiques mélancoliques d. Episode dépressif caractérisé avec caractéristiques psychotiques non congruentes à l'humeur e. Episode psychotique bref A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. dans le trouble de panique : attaque de panique caractérisée par une anxiété d'intensité maximale en quelques minutes puis qui diminue progressivement, limitée dans le temps , jamais de plusieurs heures. Vous reprenez avec lui son parcours addictologique : Les premiers contacts avec l’alcool remontent à deux ans environ. A cette époque, les consommations sont réalisées sous forme d’un usage festif avec des copains, jamais seul, en soirée. Au bout d’un an, il constate une modification de son comportement vis à vis de l’alcool avec « une recherche de soirée ou d’occasions festives non plus par plaisir mais pour pouvoir consommer de l’alcool en excès à visée de défonce. » Avant de consulter aux urgences il déclare consommer de façon solitaire chez lui, uniquement de la bière forte à 9°, jusqu’à 6 bières de 25 cl, 4 à 5 fois par semaine. Il n’a depuis son entrée en psychiatrie pas présenté de signe physique de sevrage mais lutte contre ses envies de boire. Il se rend compte qu’il a dû augmenter sa quantité d’alcool pour obtenir les effets recherchés. Il refuse à certains moments de sortir pour pourvoir s’alcooliser seul et échapper aux reproches de son entourage. Parmi les critères suivants, lequel ou lesquels fait (font) partie de la définition de la dépendance à l’alcool dans cette observation ? a. Le besoin de quantité plus élevées pour obtenir l’effet désiré b. L’absence de signes physiques malgré le sevrage c. La lutte contre son désir de boire d. Les reproches de son entourage sur ses consommations e. Son refus de sortir en soirée au profit de l’usage de l’alcool
["A", "E"]
mcq
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null
Monsieur C. Louis âgé de 20 ans arrive le 14 juillet 2019 aux urgences de la Cavale Blanche. Il a déclenché les secours car il a réalisé le 13 juillet 2019 un geste suicidaire en prenant 19 grammes de paracétamol ; une boite de doxylamine, 8 comprimés d’anti-émétique et de l’alcool. Il a donné l’alerte car souffre de douleurs abdominales diffuses. A son arrivée, il présente une stabilité hémodynamique, ventilatoire et neurologique. Il ne rapporte pas d’antécédent médicaux ou chirurgicaux notables. Le bilan biologique montre les résultats suivants : Hb : 13,9 (13,0-17 g/dl) ; VGM : 81,2 (82,0-98,0 fl); TCMH : 26,4 (> 27 pg); plaquettes : 233 (150-400 G/L); leucocytes : 10,1 (4-10 G/l) ; TP : 47 (70-100%) ; Facteur V : 65 (78-152%) ; Facteur II : 71 (78-138%) ; Facteur X : 67 (76-171%) ; Bilirubine totale : 27 (< 21 umol/L) ; Bilirubine directe : 10 (< 5 umol/L) ; Phosphatases alcalines 89 (46-116 umol/L) ; GammaGT 19 (<73) ; ALAT : 425 (10-49 U/L) ; ASAT : 440 (< 34 U/L) ; Lipase 24 (12-53 U/L) ; Paracétamol 23 (10-20 mg/L) ; Ethanol : <0,10 g/L ; Sodium : 140 (132-146 mmol/L) ; Potassium : 3,5 (3,5-5,0 mmol/L) ; Chlore : 103 (99-109 mmol/L) ; réserve alcaline : 30 ( 20-31 mmol/L) : glucose : 5,7 mmol/L (3,9-5,8 mmol/L) ; urée : 3,5 (2,5-7,5 mmol/L) ; créatinine : 65 (55,96 umol/L) Parmi les propositions suivantes, cochez la ou les proposition(s) vraie(s) a. Le bilan biologique montre une cytolyse hépatique b. Le bilan biologique montre une insuffisance rénale aiguë fonctionnelle c. Le bilan biologique montre une cholestase hépatique d. Le bilan biologique montre une insuffisance hépatocellulaire aiguë e. Le bilan biologique peut montrer un surdosage en paracétamol A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Monsieur C. Louis est admis à l’unité de soins continus. Le bilan hépatique motive la mise en place du protocole N-Acétyl-Cystéine. Son état clinique se stabilise ainsi que son bilan biologique. Il est transféré en hépato-gastroentérologie. Un avis psychiatrique est demandé et retrouve : « Deuxième geste suicidaire. Premier geste suicidaire non médicalisé il y a un mois au doxylamine. Geste suicidaire actuel prémédité depuis plusieurs jours. Louis a acheté des médicaments à différentes reprises et a attendu le départ de ses parents en vacances à l’étranger. Le geste suicidaire n’est, ce jour, pas regretté. Il évoque le suicide comme étant la seule solution. Il ne souhaite toutefois pas récidiver dans l’immédiat. S’il devait recommencer, il choisirait une autre solution que les médicaments, une solution qui le ferait moins souffrir. L’état émotionnel est fragile mais il entend la possibilité d’un suivi psychiatrique ou d’une hospitalisation au décours de la prise en charge en hépato-gastroentérologie. Pas d’autre antécédent psychiatrique. Réévaluation psychiatrique avant sa sortie. » Parmi les propositions suivantes, cocher la ou les proposition(s) vraie(s) a. En hépato-gastroentérologie, un contact avec son entourage est contre-indiqué car il pourrait fragiliser l'alliance thérapeutique b. En hépato-gastroentérologie, l'urgence suicidaire est faible c. Les antécédents personnels de tentatives de suicide de Louis font partie de l'évaluation du risque d. L'état émotionnel fragile et l'intentionnalité élevée du deuxième geste suicidaire nécessitent la mise en place en urgence d'un traitement médicamenteux par Inhibiteur Sélectif de la Recapture de la Sérotonine e. En hépatologie-gastroentérologie, la surveillance rapprochée du risque suicidaire incombe au psychiatre A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Surveillance du risque suicidaire relève de l'ensemble du personnel médico-soignant quelque soit la spécialité. Aucune urgence à introduire d'antidépresseur, d'abord favoriser l'alliance thérapeutique, traitement sédatif type anxiolytique ou neuroleptique sédatif. Une surveillance médico-infirmière du risque suicidaire est donc mise en place. L’état physique se normalise. Après échange avec le psychiatre de liaison, Louis est transféré dans votre unité de psychiatrie. A son arrivée, l’observation d’entrée retrouve : Un « contact détaché. Ralentissement moteur majeur. Il n’est pas méfiant ni réticent à l’échange. Le discours est organisé. » Il vous dit se sentir « triste », ne plus avoir de plaisir ni de goût, que tout « lui est égal. » Il se voit comme « inutile, abject, méprisable. » Il rajoute : « dans la vie il n’y a rien de distrayant, tout est fatiguant, même manger c’est devenu un calvaire, un demi-bol de riz ça me suffit pour le soir. » Lorsque vous l’interrogez sur son sommeil, il répond : « le soir je suis angoissé, je rumine. J’ai l’impression d’être détaché. » Il s’endort vers 4 heures du matin pour se réveiller vers 8 heures. Parmi les propositions suivantes, cochez la ou les proposition(s) vraie(s) a. Louis présente un syndrome de désorganisation b. Louis présente une anhédonie c. Louis présente une déréalisation d. Louis présente une anesthésie affective e. Louis présente un syndrome de Cotard A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous poursuivez vos investigations cliniques. Il évoque être invalidé, depuis quelques temps, au quotidien par des irruptions de pensées autour de la saleté. Il est contraint pour se soulager de se laver les mains jusqu’à 14 fois/jour. Il marche sur la pointe des pieds chez lui pour éviter la poussière, fait attention aux interrupteurs et aux poignées de porte. Il reconnaît que « c’est irrationnel. » Vous revenez sur son anxiété vespérale : « une boule au ventre qui dure plusieurs heures, une sensation de mal-être qui se répète tous les soirs. » Le geste suicidaire reste peu critiqué, même si les idées de suicide diminuent en intensité et fréquence. Parmi les propositions suivantes, à ce stade de la prise en soins, quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. Trouble obsessionnel compulsif b. Trouble de panique c. Episode dépressif caractérisé avec caractéristiques mélancoliques d. Episode dépressif caractérisé avec caractéristiques psychotiques non congruentes à l'humeur e. Episode psychotique bref A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. dans le trouble de panique : attaque de panique caractérisée par une anxiété d'intensité maximale en quelques minutes puis qui diminue progressivement, limitée dans le temps , jamais de plusieurs heures. Vous reprenez avec lui son parcours addictologique : Les premiers contacts avec l’alcool remontent à deux ans environ. A cette époque, les consommations sont réalisées sous forme d’un usage festif avec des copains, jamais seul, en soirée. Au bout d’un an, il constate une modification de son comportement vis à vis de l’alcool avec « une recherche de soirée ou d’occasions festives non plus par plaisir mais pour pouvoir consommer de l’alcool en excès à visée de défonce. » Avant de consulter aux urgences il déclare consommer de façon solitaire chez lui, uniquement de la bière forte à 9°, jusqu’à 6 bières de 25 cl, 4 à 5 fois par semaine. Il n’a depuis son entrée en psychiatrie pas présenté de signe physique de sevrage mais lutte contre ses envies de boire. Il se rend compte qu’il a dû augmenter sa quantité d’alcool pour obtenir les effets recherchés. Il refuse à certains moments de sortir pour pourvoir s’alcooliser seul et échapper aux reproches de son entourage. Parmi les critères suivants, lequel ou lesquels fait (font) partie de la définition de la dépendance à l’alcool dans cette observation ? a. Le besoin de quantité plus élevées pour obtenir l’effet désiré b. L’absence de signes physiques malgré le sevrage c. La lutte contre son désir de boire d. Les reproches de son entourage sur ses consommations e. Son refus de sortir en soirée au profit de l’usage de l’alcool A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous faites finalement l’hypothèse d’un épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques mélancoliques avec comorbidités de dépendance à l’alcool et de trouble obsessionnel compulsif. Vous vous questionnez sur la nécessité ou non de poursuivre les examens complémentaires. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles pourrai(en)t être prescrite(s) pour poursuivre les examens complémentaires ? a. Imagerie cérébrale b. T3/ T4 libres c. EEG d. Toxiques urinaires e. Aucun examen complémentaire n’est nécessaire
["A", "C", "D"]
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null
Madame R, 63ans est amenée au SAU à 22h par les sapeurs pompiers pour trouble de la conscience. On note dans ses antécédents une intoxication alcoolique chronique associée à un syndrome dépressif sévère traité par paroxétine (Deroxat) et lorazepam (Temesta) apparu depuis 1an suite au décès brutal de son mari. Elle est vue lors du déjeuner par sa fille à 13h puis retrouvée par une voisine en début de soirée devant sa maison allongée sur un sol dur. Suite à une stimulation douloureuse par friction appuyée du sternum, la patiente grogne, ouvre les yeux mais les referme rapidement et ne présente aucune réaction motrice. A propos du score de Glasgow, quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s)? a. la réponse oculaire de Madame R est de 3 b. le score de Glasgow de Madame R est à 5/15 Y2V2M1 c. la réponse verbale de Madame R est de 1 d. une décérébration correspond à une réponse motrice en flexion le décérebration correspond à une rotation interne, enroulement membres supérieurs avec extension des membres inférieurs et flexion plantaire. e. une réponse confuse correspond à une réponse verbale à 5/5
["B"]
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null
Madame R, 63ans est amenée au SAU à 22h par les sapeurs pompiers pour trouble de la conscience. On note dans ses antécédents une intoxication alcoolique chronique associée à un syndrome dépressif sévère traité par paroxétine (Deroxat) et lorazepam (Temesta) apparu depuis 1an suite au décès brutal de son mari. Elle est vue lors du déjeuner par sa fille à 13h puis retrouvée par une voisine en début de soirée devant sa maison allongée sur un sol dur. Suite à une stimulation douloureuse par friction appuyée du sternum, la patiente grogne, ouvre les yeux mais les referme rapidement et ne présente aucune réaction motrice. A propos du score de Glasgow, quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s)? a. la réponse oculaire de Madame R est de 3 b. le score de Glasgow de Madame R est à 5/15 Y2V2M1 c. la réponse verbale de Madame R est de 1 d. une décérébration correspond à une réponse motrice en flexion le décérebration correspond à une rotation interne, enroulement membres supérieurs avec extension des membres inférieurs et flexion plantaire. e. une réponse confuse correspond à une réponse verbale à 5/5 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le score de Glasgow était initialement fait pour l'évaluation des traumatismes crâniens, cependant il permet de bien décrire l'état du malade à un instant donné et surtout de suivre l'évolution de son état de conscience. Le score de Glasgow se cote de 3 à 15 et doit être décomposé en ses trois paramètres noté Y + V + M = 3 à 15. Vous décidez de rechercher les réflexes du tronc cérébral. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. le réflexe oculo-cardiaque est le premier à disparaitre en cas de mort encéphalique b. la disparition du réflexe oculo-cardiaque correspond à une atteinte du mésencéphale atteinte bulbaire c. le réflexe fronto-orbiculaire (orbitaire) correspond à une fermeture des paupières après percussion de la glabelle la glabelle est le point de l'os frontal situé entre les arcades sourcilière d. Il existe 5 réflexes physiologiques du tronc cérébral 8 réflexes physiologiques 1. Réflexe cilio-spinal : dilatation pupillaire après stimulation sus-claviculaire 2. Réflexe fronto-orbiculaire hormolatéral : fermeture palpébrale après percussion glabellaire 3. Réflexe oculo-céphalique vertical : mouvement conjugué des yeux dans le sens vertical dans le sens inverse du mouvement imprimé de flexion/extension de la tête 4. Réflexe photomoteur : contraction pupillaire par stimulation lumineuse 5. Réflexe cornéen : fermeture de la paupière par stimulation cornéenne (arc réflexe V, VII et III) 6. Réflexe massétérin : contraction du masséter par percussion mentonnière 7. Réflexe oculo-céphalique horizontal : mouvement conjugué des yeux dans le sens horizontal dans le sens inverse du mouvement imprimé de rotation de la tête 8. Réflexe oculo-cardiaque : ralentissement cardiaque après compression des globes oculaires e. la présence des réflexes du tronc cérébral est cotée de 1 à 5 La présence des réflexes du tronc cérébral est cotée de 0 à 5 Score de liège
["C"]
mcq
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null
Madame R, 63ans est amenée au SAU à 22h par les sapeurs pompiers pour trouble de la conscience. On note dans ses antécédents une intoxication alcoolique chronique associée à un syndrome dépressif sévère traité par paroxétine (Deroxat) et lorazepam (Temesta) apparu depuis 1an suite au décès brutal de son mari. Elle est vue lors du déjeuner par sa fille à 13h puis retrouvée par une voisine en début de soirée devant sa maison allongée sur un sol dur. Suite à une stimulation douloureuse par friction appuyée du sternum, la patiente grogne, ouvre les yeux mais les referme rapidement et ne présente aucune réaction motrice. A propos du score de Glasgow, quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s)? a. la réponse oculaire de Madame R est de 3 b. le score de Glasgow de Madame R est à 5/15 Y2V2M1 c. la réponse verbale de Madame R est de 1 d. une décérébration correspond à une réponse motrice en flexion le décérebration correspond à une rotation interne, enroulement membres supérieurs avec extension des membres inférieurs et flexion plantaire. e. une réponse confuse correspond à une réponse verbale à 5/5 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le score de Glasgow était initialement fait pour l'évaluation des traumatismes crâniens, cependant il permet de bien décrire l'état du malade à un instant donné et surtout de suivre l'évolution de son état de conscience. Le score de Glasgow se cote de 3 à 15 et doit être décomposé en ses trois paramètres noté Y + V + M = 3 à 15. Vous décidez de rechercher les réflexes du tronc cérébral. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. le réflexe oculo-cardiaque est le premier à disparaitre en cas de mort encéphalique b. la disparition du réflexe oculo-cardiaque correspond à une atteinte du mésencéphale atteinte bulbaire c. le réflexe fronto-orbiculaire (orbitaire) correspond à une fermeture des paupières après percussion de la glabelle la glabelle est le point de l'os frontal situé entre les arcades sourcilière d. Il existe 5 réflexes physiologiques du tronc cérébral 8 réflexes physiologiques 1. Réflexe cilio-spinal : dilatation pupillaire après stimulation sus-claviculaire 2. Réflexe fronto-orbiculaire hormolatéral : fermeture palpébrale après percussion glabellaire 3. Réflexe oculo-céphalique vertical : mouvement conjugué des yeux dans le sens vertical dans le sens inverse du mouvement imprimé de flexion/extension de la tête 4. Réflexe photomoteur : contraction pupillaire par stimulation lumineuse 5. Réflexe cornéen : fermeture de la paupière par stimulation cornéenne (arc réflexe V, VII et III) 6. Réflexe massétérin : contraction du masséter par percussion mentonnière 7. Réflexe oculo-céphalique horizontal : mouvement conjugué des yeux dans le sens horizontal dans le sens inverse du mouvement imprimé de rotation de la tête 8. Réflexe oculo-cardiaque : ralentissement cardiaque après compression des globes oculaires e. la présence des réflexes du tronc cérébral est cotée de 1 à 5 La présence des réflexes du tronc cérébral est cotée de 0 à 5 Score de liège A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’étude des réflexes du tronc cérébral est utilisée comme instrument d’évaluation de la gravité. L’échelle de Glasgow Liège intègre l’étude de ces réflexes : les scores additionnés possibles vont de 3 à 20. Au cours du coma : disparition progressive des réflexes du tronc cérébral dans l’ordre d’énumération. Madame R à un score de Glasgow à 5/15, quel(s) examen(s) réalisez vous en premiere intention ? a. un électro-encéphalogramme L’électroencéphalogramme (EEG), est un examen permettant d’enregistrer l’activité électrique produite par les neurones du cerveau. Pas dans l'urgence. b. une glycémie capillaire c. une IRM cérébrale d. un scanner cérébral sans injection de produit de contraste e. un électrocardiogramme
["B", "E"]
mcq
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Madame R, 63ans est amenée au SAU à 22h par les sapeurs pompiers pour trouble de la conscience. On note dans ses antécédents une intoxication alcoolique chronique associée à un syndrome dépressif sévère traité par paroxétine (Deroxat) et lorazepam (Temesta) apparu depuis 1an suite au décès brutal de son mari. Elle est vue lors du déjeuner par sa fille à 13h puis retrouvée par une voisine en début de soirée devant sa maison allongée sur un sol dur. Suite à une stimulation douloureuse par friction appuyée du sternum, la patiente grogne, ouvre les yeux mais les referme rapidement et ne présente aucune réaction motrice. A propos du score de Glasgow, quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s)? a. la réponse oculaire de Madame R est de 3 b. le score de Glasgow de Madame R est à 5/15 Y2V2M1 c. la réponse verbale de Madame R est de 1 d. une décérébration correspond à une réponse motrice en flexion le décérebration correspond à une rotation interne, enroulement membres supérieurs avec extension des membres inférieurs et flexion plantaire. e. une réponse confuse correspond à une réponse verbale à 5/5 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le score de Glasgow était initialement fait pour l'évaluation des traumatismes crâniens, cependant il permet de bien décrire l'état du malade à un instant donné et surtout de suivre l'évolution de son état de conscience. Le score de Glasgow se cote de 3 à 15 et doit être décomposé en ses trois paramètres noté Y + V + M = 3 à 15. Vous décidez de rechercher les réflexes du tronc cérébral. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. le réflexe oculo-cardiaque est le premier à disparaitre en cas de mort encéphalique b. la disparition du réflexe oculo-cardiaque correspond à une atteinte du mésencéphale atteinte bulbaire c. le réflexe fronto-orbiculaire (orbitaire) correspond à une fermeture des paupières après percussion de la glabelle la glabelle est le point de l'os frontal situé entre les arcades sourcilière d. Il existe 5 réflexes physiologiques du tronc cérébral 8 réflexes physiologiques 1. Réflexe cilio-spinal : dilatation pupillaire après stimulation sus-claviculaire 2. Réflexe fronto-orbiculaire hormolatéral : fermeture palpébrale après percussion glabellaire 3. Réflexe oculo-céphalique vertical : mouvement conjugué des yeux dans le sens vertical dans le sens inverse du mouvement imprimé de flexion/extension de la tête 4. Réflexe photomoteur : contraction pupillaire par stimulation lumineuse 5. Réflexe cornéen : fermeture de la paupière par stimulation cornéenne (arc réflexe V, VII et III) 6. Réflexe massétérin : contraction du masséter par percussion mentonnière 7. Réflexe oculo-céphalique horizontal : mouvement conjugué des yeux dans le sens horizontal dans le sens inverse du mouvement imprimé de rotation de la tête 8. Réflexe oculo-cardiaque : ralentissement cardiaque après compression des globes oculaires e. la présence des réflexes du tronc cérébral est cotée de 1 à 5 La présence des réflexes du tronc cérébral est cotée de 0 à 5 Score de liège A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’étude des réflexes du tronc cérébral est utilisée comme instrument d’évaluation de la gravité. L’échelle de Glasgow Liège intègre l’étude de ces réflexes : les scores additionnés possibles vont de 3 à 20. Au cours du coma : disparition progressive des réflexes du tronc cérébral dans l’ordre d’énumération. Madame R à un score de Glasgow à 5/15, quel(s) examen(s) réalisez vous en premiere intention ? a. un électro-encéphalogramme L’électroencéphalogramme (EEG), est un examen permettant d’enregistrer l’activité électrique produite par les neurones du cerveau. Pas dans l'urgence. b. une glycémie capillaire c. une IRM cérébrale d. un scanner cérébral sans injection de produit de contraste e. un électrocardiogramme A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Contexte de défaillance neurologique d'étiologie inconnu, il ne faut surtout pas oublier de rechercher l'hypoglycémie par la réalisation d'une glycémie capillaire ou dextro. Les paramètres vitaux de la patiente montrent une PA=163/92 mmHg, une fréquence cardiaque à 112/min, une fréquence ventilatoire à 27/min, une saturation transcutanée en oxygène à 94% en air ambiant. La patiente présente des sueurs profuses. L'examen neurologique ne montre pas de syndrome méningé ni de signe de focalisation. Il existe une hyperéflexie associée à quelques myoclonies. Les pupilles sont en mydriase réactive. L'auscultation cardiaque est sans particularité, il n'y a pas de signe d’insuffisance cardiaque. Vous entendez un foyer de crépitants en base pulmonaire droite. L'abdomen est souple non douloureux. L'examen cutané retrouve une plaie hémorragique importante du cuir chevelu. L’hémocue réalisé est à 9,2. Quel(s) syndrome(s) présente Mme.R ? a. un syndrome anticholinergique Le syndrome anticholinergique ou atropinique est dû à une substance type atropine qui inhibe les effets de la stimulation de la fibre post-ganglionnaire du parasympathique et possède, à doses plus élevées, une action excitatrice centrale (effet anti-muscarinique). Cela donne une opposition aux effets bradycardisants de l'acétylcholine, une action antispasmodique au niveau des fibres musculaires lisses du tube digestif et des voies biliaires et urinaires, ralentissant la vidange gastrique et diminuant les sécrétions gastriques, salivaires et lacrymales, sudorales. Il est typiquement observé par exemple dans l'intoxication aiguë par les antidépresseurs tricycliques Bouche sèche Constipation, abolition des bruits intestinaux Mydriase Troubles de l'accommodation, élévation de la pression intra-oculaire Diminution de la sécrétion lacrymale Tachycardie sinusale Risque de rétention urinaire, et de glaucome aigu en cas de glaucome à angle fermé b. un syndrome sérotoninergique Dans l'énoncé on apprend que la patiente est traité par un ISRS. Famille d'antidépresseurs qui agissent en inhibant la recapture de la sérotonine ce qui augmente la concentration au site d’action. Le diagnostic differentiel est le syndrome malin des neuroleptiques. Le syndrome serotoninergique est d'installation beaucoup plus brutal, caractérisé par des syndromes neuro musculaires à type de myoclonies et de tremblements, les reflexes sont augmentés et les pupilles en mydriase c. un syndrome malin des neuroleptiques Installation plus progressive que brutal, les syndromes neuro musculaires sont marqués par une rigidité diffuse, les pupilles sont normales et les reflexes peuvent etre diminués. d. un syndrome des morphiniques e. un syndrome muscarinique Début des symptômes : 15 minutes à 1 heure après l'ingestion Nausées, vomissements, douleurs abdominales Diarrhées, hypersalivation, hypersudation souvent au premier plan (syndrome "sudorien"), larmoiement Myosis avec troubles de la vision Euphorie ou au contraire anxiété Possibilité de déshydratation, de bradycardie, d'hypotension artérielle, de bronchoconstriction, de wheezing et de dyspnée Les troubles durent habituellement de 2 à 6 heures, mais peuvent persister 24 heures dans les cas sévères. Les décès sont exceptionnels
["B"]
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Madame R, 63ans est amenée au SAU à 22h par les sapeurs pompiers pour trouble de la conscience. On note dans ses antécédents une intoxication alcoolique chronique associée à un syndrome dépressif sévère traité par paroxétine (Deroxat) et lorazepam (Temesta) apparu depuis 1an suite au décès brutal de son mari. Elle est vue lors du déjeuner par sa fille à 13h puis retrouvée par une voisine en début de soirée devant sa maison allongée sur un sol dur. Suite à une stimulation douloureuse par friction appuyée du sternum, la patiente grogne, ouvre les yeux mais les referme rapidement et ne présente aucune réaction motrice. A propos du score de Glasgow, quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s)? a. la réponse oculaire de Madame R est de 3 b. le score de Glasgow de Madame R est à 5/15 Y2V2M1 c. la réponse verbale de Madame R est de 1 d. une décérébration correspond à une réponse motrice en flexion le décérebration correspond à une rotation interne, enroulement membres supérieurs avec extension des membres inférieurs et flexion plantaire. e. une réponse confuse correspond à une réponse verbale à 5/5 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le score de Glasgow était initialement fait pour l'évaluation des traumatismes crâniens, cependant il permet de bien décrire l'état du malade à un instant donné et surtout de suivre l'évolution de son état de conscience. Le score de Glasgow se cote de 3 à 15 et doit être décomposé en ses trois paramètres noté Y + V + M = 3 à 15. Vous décidez de rechercher les réflexes du tronc cérébral. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. le réflexe oculo-cardiaque est le premier à disparaitre en cas de mort encéphalique b. la disparition du réflexe oculo-cardiaque correspond à une atteinte du mésencéphale atteinte bulbaire c. le réflexe fronto-orbiculaire (orbitaire) correspond à une fermeture des paupières après percussion de la glabelle la glabelle est le point de l'os frontal situé entre les arcades sourcilière d. Il existe 5 réflexes physiologiques du tronc cérébral 8 réflexes physiologiques 1. Réflexe cilio-spinal : dilatation pupillaire après stimulation sus-claviculaire 2. Réflexe fronto-orbiculaire hormolatéral : fermeture palpébrale après percussion glabellaire 3. Réflexe oculo-céphalique vertical : mouvement conjugué des yeux dans le sens vertical dans le sens inverse du mouvement imprimé de flexion/extension de la tête 4. Réflexe photomoteur : contraction pupillaire par stimulation lumineuse 5. Réflexe cornéen : fermeture de la paupière par stimulation cornéenne (arc réflexe V, VII et III) 6. Réflexe massétérin : contraction du masséter par percussion mentonnière 7. Réflexe oculo-céphalique horizontal : mouvement conjugué des yeux dans le sens horizontal dans le sens inverse du mouvement imprimé de rotation de la tête 8. Réflexe oculo-cardiaque : ralentissement cardiaque après compression des globes oculaires e. la présence des réflexes du tronc cérébral est cotée de 1 à 5 La présence des réflexes du tronc cérébral est cotée de 0 à 5 Score de liège A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’étude des réflexes du tronc cérébral est utilisée comme instrument d’évaluation de la gravité. L’échelle de Glasgow Liège intègre l’étude de ces réflexes : les scores additionnés possibles vont de 3 à 20. Au cours du coma : disparition progressive des réflexes du tronc cérébral dans l’ordre d’énumération. Madame R à un score de Glasgow à 5/15, quel(s) examen(s) réalisez vous en premiere intention ? a. un électro-encéphalogramme L’électroencéphalogramme (EEG), est un examen permettant d’enregistrer l’activité électrique produite par les neurones du cerveau. Pas dans l'urgence. b. une glycémie capillaire c. une IRM cérébrale d. un scanner cérébral sans injection de produit de contraste e. un électrocardiogramme A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Contexte de défaillance neurologique d'étiologie inconnu, il ne faut surtout pas oublier de rechercher l'hypoglycémie par la réalisation d'une glycémie capillaire ou dextro. Les paramètres vitaux de la patiente montrent une PA=163/92 mmHg, une fréquence cardiaque à 112/min, une fréquence ventilatoire à 27/min, une saturation transcutanée en oxygène à 94% en air ambiant. La patiente présente des sueurs profuses. L'examen neurologique ne montre pas de syndrome méningé ni de signe de focalisation. Il existe une hyperéflexie associée à quelques myoclonies. Les pupilles sont en mydriase réactive. L'auscultation cardiaque est sans particularité, il n'y a pas de signe d’insuffisance cardiaque. Vous entendez un foyer de crépitants en base pulmonaire droite. L'abdomen est souple non douloureux. L'examen cutané retrouve une plaie hémorragique importante du cuir chevelu. L’hémocue réalisé est à 9,2. Quel(s) syndrome(s) présente Mme.R ? a. un syndrome anticholinergique Le syndrome anticholinergique ou atropinique est dû à une substance type atropine qui inhibe les effets de la stimulation de la fibre post-ganglionnaire du parasympathique et possède, à doses plus élevées, une action excitatrice centrale (effet anti-muscarinique). Cela donne une opposition aux effets bradycardisants de l'acétylcholine, une action antispasmodique au niveau des fibres musculaires lisses du tube digestif et des voies biliaires et urinaires, ralentissant la vidange gastrique et diminuant les sécrétions gastriques, salivaires et lacrymales, sudorales. Il est typiquement observé par exemple dans l'intoxication aiguë par les antidépresseurs tricycliques Bouche sèche Constipation, abolition des bruits intestinaux Mydriase Troubles de l'accommodation, élévation de la pression intra-oculaire Diminution de la sécrétion lacrymale Tachycardie sinusale Risque de rétention urinaire, et de glaucome aigu en cas de glaucome à angle fermé b. un syndrome sérotoninergique Dans l'énoncé on apprend que la patiente est traité par un ISRS. Famille d'antidépresseurs qui agissent en inhibant la recapture de la sérotonine ce qui augmente la concentration au site d’action. Le diagnostic differentiel est le syndrome malin des neuroleptiques. Le syndrome serotoninergique est d'installation beaucoup plus brutal, caractérisé par des syndromes neuro musculaires à type de myoclonies et de tremblements, les reflexes sont augmentés et les pupilles en mydriase c. un syndrome malin des neuroleptiques Installation plus progressive que brutal, les syndromes neuro musculaires sont marqués par une rigidité diffuse, les pupilles sont normales et les reflexes peuvent etre diminués. d. un syndrome des morphiniques e. un syndrome muscarinique Début des symptômes : 15 minutes à 1 heure après l'ingestion Nausées, vomissements, douleurs abdominales Diarrhées, hypersalivation, hypersudation souvent au premier plan (syndrome "sudorien"), larmoiement Myosis avec troubles de la vision Euphorie ou au contraire anxiété Possibilité de déshydratation, de bradycardie, d'hypotension artérielle, de bronchoconstriction, de wheezing et de dyspnée Les troubles durent habituellement de 2 à 6 heures, mais peuvent persister 24 heures dans les cas sévères. Les décès sont exceptionnels A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) est(sont) le(s) élément(s) de votre prise en charge thérapeutique dans le box des urgences ? a. administration de charbon activé Indications : Intoxications récentes (horaire de prise < 2 heures) et à la demande du service de réanimation qui recevra le patient. Contre-indications spécifiques : ileus, substance non absorbée : alcools, sels de métaux lourds Modalités : mise en place d’une sonde gastrique évacuation du contenu gastrique Administration de 50g de Carbomix® dilué dans 250 ml d’eau potable b. réalisation d'un lavage gastrique Délai inconnu Indications : En cas d’intoxication de substances à fort potentiel toxique avec persistance intragastrique du toxique (moins de 1 heure 30) : toxiques lésionnels, colchicine, paraquat, théophylline, ingestion massive d’antidépresseurs tricycliques. Contre indications spécifiques : instabilité hémodynamique, intoxication de faible gravité, intoxication aux opiacés, benzodiazépines. c. agrafage du cuir chevelu Ceci doit etre réalisé dans ce cas en urgence car le patient à une plaie du cuir chevelu qui saigne activement associé à une déglobulisation mis en évidence par l'hémocue à 9.2. d. réalisation d'un test à l'anexate (Flumazénil) Contexte d'IMV polymédicamenteuse incluant possiblement des produits pro convulsivants donc contre indication absolue à l'utilisation du Flumazenil. e. pose de sonde naso gastrique Risque de faire vomir le patient dans un contexte de défaillance neurologqiue sans protecton des voies aériennes avec un risque d'inhlalation massive.
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null
Vous suivez dans le cadre d'une consultation de médecine générale, depuis 5 ans, une patiente âgée de 66 ans. Cette patiente à la retraite est veuve depuis 15 ans, a deux enfants. Elle présente comme antécédent une hypertension artérielle traitée. Elle ne consomme aucune substance psycho-active. Avant votre prise en charge, il y a 5 ans, elle avait été hospitalisée dans un contexte d'altération de l'état général qui évoluait depuis au moins trois semaines associée à une tristesse de l'humeur, une asthénie, une anhédonie, des ruminations anxieuses invalidantes, des troubles importants de l'appétit (hyporéxie notable), des douleurs gastro-intestinales et des difficultés majeures d'endormissement. Les résultats des examens complémentaires (bilans biologiques et imagerie) étaient sans particularité il y a 5 ans. Rétrospectivement, quel(s) diagnostic(s) psychiatrique(s) vous parait(ssen)t le(s) plus probable(s) ? a. accès maniaque b. attaque de panique c. épisode dépressif caractérisé d. trouble délirant aigu e. agoraphobie
["C"]
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Vous suivez dans le cadre d'une consultation de médecine générale, depuis 5 ans, une patiente âgée de 66 ans. Cette patiente à la retraite est veuve depuis 15 ans, a deux enfants. Elle présente comme antécédent une hypertension artérielle traitée. Elle ne consomme aucune substance psycho-active. Avant votre prise en charge, il y a 5 ans, elle avait été hospitalisée dans un contexte d'altération de l'état général qui évoluait depuis au moins trois semaines associée à une tristesse de l'humeur, une asthénie, une anhédonie, des ruminations anxieuses invalidantes, des troubles importants de l'appétit (hyporéxie notable), des douleurs gastro-intestinales et des difficultés majeures d'endormissement. Les résultats des examens complémentaires (bilans biologiques et imagerie) étaient sans particularité il y a 5 ans. Rétrospectivement, quel(s) diagnostic(s) psychiatrique(s) vous parait(ssen)t le(s) plus probable(s) ? a. accès maniaque b. attaque de panique c. épisode dépressif caractérisé d. trouble délirant aigu e. agoraphobie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Cette patiente avait alors bénéficié d'un traitement médicamenteux pour la prise en charge de l'épisode dépressif caractérisé. Quelle(s) classe(s) thérapeutique(s) a(ont) pu être prescrite(s) face aux symptômes que présentait la patiente ? a. antipsychotique b. antidépresseur c. régulateur de l'humeur d. hypnotique e. anxiolytique
["B", "D", "E"]
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Vous suivez dans le cadre d'une consultation de médecine générale, depuis 5 ans, une patiente âgée de 66 ans. Cette patiente à la retraite est veuve depuis 15 ans, a deux enfants. Elle présente comme antécédent une hypertension artérielle traitée. Elle ne consomme aucune substance psycho-active. Avant votre prise en charge, il y a 5 ans, elle avait été hospitalisée dans un contexte d'altération de l'état général qui évoluait depuis au moins trois semaines associée à une tristesse de l'humeur, une asthénie, une anhédonie, des ruminations anxieuses invalidantes, des troubles importants de l'appétit (hyporéxie notable), des douleurs gastro-intestinales et des difficultés majeures d'endormissement. Les résultats des examens complémentaires (bilans biologiques et imagerie) étaient sans particularité il y a 5 ans. Rétrospectivement, quel(s) diagnostic(s) psychiatrique(s) vous parait(ssen)t le(s) plus probable(s) ? a. accès maniaque b. attaque de panique c. épisode dépressif caractérisé d. trouble délirant aigu e. agoraphobie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Cette patiente avait alors bénéficié d'un traitement médicamenteux pour la prise en charge de l'épisode dépressif caractérisé. Quelle(s) classe(s) thérapeutique(s) a(ont) pu être prescrite(s) face aux symptômes que présentait la patiente ? a. antipsychotique b. antidépresseur c. régulateur de l'humeur d. hypnotique e. anxiolytique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le traitement hypnotique qui avait été prescrit était le zopiclone. Quelle(s) est(sont) la(les) contre-indication(s) qui a(ont) été vérifiée(s) avant la prescription de ce traitement chez cette patiente ? a. insuffisance rénale b. grossesse c. insuffisance hépatique d. myasthénie e. insuffisance respiratoire sévère
["C", "D", "E"]
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Vous suivez dans le cadre d'une consultation de médecine générale, depuis 5 ans, une patiente âgée de 66 ans. Cette patiente à la retraite est veuve depuis 15 ans, a deux enfants. Elle présente comme antécédent une hypertension artérielle traitée. Elle ne consomme aucune substance psycho-active. Avant votre prise en charge, il y a 5 ans, elle avait été hospitalisée dans un contexte d'altération de l'état général qui évoluait depuis au moins trois semaines associée à une tristesse de l'humeur, une asthénie, une anhédonie, des ruminations anxieuses invalidantes, des troubles importants de l'appétit (hyporéxie notable), des douleurs gastro-intestinales et des difficultés majeures d'endormissement. Les résultats des examens complémentaires (bilans biologiques et imagerie) étaient sans particularité il y a 5 ans. Rétrospectivement, quel(s) diagnostic(s) psychiatrique(s) vous parait(ssen)t le(s) plus probable(s) ? a. accès maniaque b. attaque de panique c. épisode dépressif caractérisé d. trouble délirant aigu e. agoraphobie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Cette patiente avait alors bénéficié d'un traitement médicamenteux pour la prise en charge de l'épisode dépressif caractérisé. Quelle(s) classe(s) thérapeutique(s) a(ont) pu être prescrite(s) face aux symptômes que présentait la patiente ? a. antipsychotique b. antidépresseur c. régulateur de l'humeur d. hypnotique e. anxiolytique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le traitement hypnotique qui avait été prescrit était le zopiclone. Quelle(s) est(sont) la(les) contre-indication(s) qui a(ont) été vérifiée(s) avant la prescription de ce traitement chez cette patiente ? a. insuffisance rénale b. grossesse c. insuffisance hépatique d. myasthénie e. insuffisance respiratoire sévère A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ce médicament est contre-indiqué : en cas d'insuffisance hépatique grave, en cas d'insuffisance respiratoire grave, en cas de syndrome d'apnée du sommeil non appareillé, en cas de myasthénie. L'insuffisance rénale n'est pas une contre-indication comme les quatre ci-dessus. Il y aura une précaution d'emploi : la posologie de zopiclone peut être ajustée si la fonction rénale est perturbée. Quel(s) est (sont) l'(les) intérêt(s) de la prescription de ce traitement par zopiclone chez cette patiente ? a. sert également d'antidépresseur b. respecte bien l'architecture du sommeil c. diminue la latence d'apparition du sommeil d. se prend en une prise unique au coucher e. sert également d'anxiolytique
["B", "C", "D"]
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Vous suivez dans le cadre d'une consultation de médecine générale, depuis 5 ans, une patiente âgée de 66 ans. Cette patiente à la retraite est veuve depuis 15 ans, a deux enfants. Elle présente comme antécédent une hypertension artérielle traitée. Elle ne consomme aucune substance psycho-active. Avant votre prise en charge, il y a 5 ans, elle avait été hospitalisée dans un contexte d'altération de l'état général qui évoluait depuis au moins trois semaines associée à une tristesse de l'humeur, une asthénie, une anhédonie, des ruminations anxieuses invalidantes, des troubles importants de l'appétit (hyporéxie notable), des douleurs gastro-intestinales et des difficultés majeures d'endormissement. Les résultats des examens complémentaires (bilans biologiques et imagerie) étaient sans particularité il y a 5 ans. Rétrospectivement, quel(s) diagnostic(s) psychiatrique(s) vous parait(ssen)t le(s) plus probable(s) ? a. accès maniaque b. attaque de panique c. épisode dépressif caractérisé d. trouble délirant aigu e. agoraphobie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Cette patiente avait alors bénéficié d'un traitement médicamenteux pour la prise en charge de l'épisode dépressif caractérisé. Quelle(s) classe(s) thérapeutique(s) a(ont) pu être prescrite(s) face aux symptômes que présentait la patiente ? a. antipsychotique b. antidépresseur c. régulateur de l'humeur d. hypnotique e. anxiolytique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le traitement hypnotique qui avait été prescrit était le zopiclone. Quelle(s) est(sont) la(les) contre-indication(s) qui a(ont) été vérifiée(s) avant la prescription de ce traitement chez cette patiente ? a. insuffisance rénale b. grossesse c. insuffisance hépatique d. myasthénie e. insuffisance respiratoire sévère A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ce médicament est contre-indiqué : en cas d'insuffisance hépatique grave, en cas d'insuffisance respiratoire grave, en cas de syndrome d'apnée du sommeil non appareillé, en cas de myasthénie. L'insuffisance rénale n'est pas une contre-indication comme les quatre ci-dessus. Il y aura une précaution d'emploi : la posologie de zopiclone peut être ajustée si la fonction rénale est perturbée. Quel(s) est (sont) l'(les) intérêt(s) de la prescription de ce traitement par zopiclone chez cette patiente ? a. sert également d'antidépresseur b. respecte bien l'architecture du sommeil c. diminue la latence d'apparition du sommeil d. se prend en une prise unique au coucher e. sert également d'anxiolytique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Un traitement anxiolytique par alprazolam avait également été prescrit devant la symptomatologie anxieuse invalidante. a. ce traitement est contre-indiqué chez cette patiente b. ce traitement peut être à l'origine d'une sédation c. ce traitement peut être à l'origine de réactions paradoxales d. ce traitement est prescrit au long cours e. ce traitement est également un antidépresseur
["B", "C"]
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Vous suivez dans le cadre d'une consultation de médecine générale, depuis 5 ans, une patiente âgée de 66 ans. Cette patiente à la retraite est veuve depuis 15 ans, a deux enfants. Elle présente comme antécédent une hypertension artérielle traitée. Elle ne consomme aucune substance psycho-active. Avant votre prise en charge, il y a 5 ans, elle avait été hospitalisée dans un contexte d'altération de l'état général qui évoluait depuis au moins trois semaines associée à une tristesse de l'humeur, une asthénie, une anhédonie, des ruminations anxieuses invalidantes, des troubles importants de l'appétit (hyporéxie notable), des douleurs gastro-intestinales et des difficultés majeures d'endormissement. Les résultats des examens complémentaires (bilans biologiques et imagerie) étaient sans particularité il y a 5 ans. Rétrospectivement, quel(s) diagnostic(s) psychiatrique(s) vous parait(ssen)t le(s) plus probable(s) ? a. accès maniaque b. attaque de panique c. épisode dépressif caractérisé d. trouble délirant aigu e. agoraphobie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Cette patiente avait alors bénéficié d'un traitement médicamenteux pour la prise en charge de l'épisode dépressif caractérisé. Quelle(s) classe(s) thérapeutique(s) a(ont) pu être prescrite(s) face aux symptômes que présentait la patiente ? a. antipsychotique b. antidépresseur c. régulateur de l'humeur d. hypnotique e. anxiolytique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le traitement hypnotique qui avait été prescrit était le zopiclone. Quelle(s) est(sont) la(les) contre-indication(s) qui a(ont) été vérifiée(s) avant la prescription de ce traitement chez cette patiente ? a. insuffisance rénale b. grossesse c. insuffisance hépatique d. myasthénie e. insuffisance respiratoire sévère A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ce médicament est contre-indiqué : en cas d'insuffisance hépatique grave, en cas d'insuffisance respiratoire grave, en cas de syndrome d'apnée du sommeil non appareillé, en cas de myasthénie. L'insuffisance rénale n'est pas une contre-indication comme les quatre ci-dessus. Il y aura une précaution d'emploi : la posologie de zopiclone peut être ajustée si la fonction rénale est perturbée. Quel(s) est (sont) l'(les) intérêt(s) de la prescription de ce traitement par zopiclone chez cette patiente ? a. sert également d'antidépresseur b. respecte bien l'architecture du sommeil c. diminue la latence d'apparition du sommeil d. se prend en une prise unique au coucher e. sert également d'anxiolytique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Un traitement anxiolytique par alprazolam avait également été prescrit devant la symptomatologie anxieuse invalidante. a. ce traitement est contre-indiqué chez cette patiente b. ce traitement peut être à l'origine d'une sédation c. ce traitement peut être à l'origine de réactions paradoxales d. ce traitement est prescrit au long cours e. ce traitement est également un antidépresseur A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les réactions paradoxales sont telles qu’une anxiété, une insomnie, de l'agressivité, de la colère, des comportements délictueux ou encore une désinhibition comportementale peuvent survenir sous traitement. Le traitement antidépresseur prescrit a été la mirtazapine. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. le délai d'action de ce traitement est compris entre 2 et 4 semaines b. ce traitement peut causer une prise de poids c. ce traitement peut être associé à une benzodiazépine d. ce traitement est addictogène e. ce traitement peut causer une xérostomie
["A", "B", "C", "E"]
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Vous suivez dans le cadre d'une consultation de médecine générale, depuis 5 ans, une patiente âgée de 66 ans. Cette patiente à la retraite est veuve depuis 15 ans, a deux enfants. Elle présente comme antécédent une hypertension artérielle traitée. Elle ne consomme aucune substance psycho-active. Avant votre prise en charge, il y a 5 ans, elle avait été hospitalisée dans un contexte d'altération de l'état général qui évoluait depuis au moins trois semaines associée à une tristesse de l'humeur, une asthénie, une anhédonie, des ruminations anxieuses invalidantes, des troubles importants de l'appétit (hyporéxie notable), des douleurs gastro-intestinales et des difficultés majeures d'endormissement. Les résultats des examens complémentaires (bilans biologiques et imagerie) étaient sans particularité il y a 5 ans. Rétrospectivement, quel(s) diagnostic(s) psychiatrique(s) vous parait(ssen)t le(s) plus probable(s) ? a. accès maniaque b. attaque de panique c. épisode dépressif caractérisé d. trouble délirant aigu e. agoraphobie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Cette patiente avait alors bénéficié d'un traitement médicamenteux pour la prise en charge de l'épisode dépressif caractérisé. Quelle(s) classe(s) thérapeutique(s) a(ont) pu être prescrite(s) face aux symptômes que présentait la patiente ? a. antipsychotique b. antidépresseur c. régulateur de l'humeur d. hypnotique e. anxiolytique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le traitement hypnotique qui avait été prescrit était le zopiclone. Quelle(s) est(sont) la(les) contre-indication(s) qui a(ont) été vérifiée(s) avant la prescription de ce traitement chez cette patiente ? a. insuffisance rénale b. grossesse c. insuffisance hépatique d. myasthénie e. insuffisance respiratoire sévère A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ce médicament est contre-indiqué : en cas d'insuffisance hépatique grave, en cas d'insuffisance respiratoire grave, en cas de syndrome d'apnée du sommeil non appareillé, en cas de myasthénie. L'insuffisance rénale n'est pas une contre-indication comme les quatre ci-dessus. Il y aura une précaution d'emploi : la posologie de zopiclone peut être ajustée si la fonction rénale est perturbée. Quel(s) est (sont) l'(les) intérêt(s) de la prescription de ce traitement par zopiclone chez cette patiente ? a. sert également d'antidépresseur b. respecte bien l'architecture du sommeil c. diminue la latence d'apparition du sommeil d. se prend en une prise unique au coucher e. sert également d'anxiolytique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Un traitement anxiolytique par alprazolam avait également été prescrit devant la symptomatologie anxieuse invalidante. a. ce traitement est contre-indiqué chez cette patiente b. ce traitement peut être à l'origine d'une sédation c. ce traitement peut être à l'origine de réactions paradoxales d. ce traitement est prescrit au long cours e. ce traitement est également un antidépresseur A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les réactions paradoxales sont telles qu’une anxiété, une insomnie, de l'agressivité, de la colère, des comportements délictueux ou encore une désinhibition comportementale peuvent survenir sous traitement. Le traitement antidépresseur prescrit a été la mirtazapine. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. le délai d'action de ce traitement est compris entre 2 et 4 semaines b. ce traitement peut causer une prise de poids c. ce traitement peut être associé à une benzodiazépine d. ce traitement est addictogène e. ce traitement peut causer une xérostomie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le traitement antidépresseur "addictogène" est la tianeptine (stablon*). Ce traitement, depuis le 3 septembre 2012, est : - sur liste I - fait l'objet d'une prescription de 28 jours - fait l'objet d'une prescription en toutes lettres sur ordonnance sécurisée. Cette patiente que vous voyez donc en consultation régulièrement bénéficie d'un traitement, inchangé depuis son hospitalisation, composé de : - mirtazapine 15 mg : 3 comprimés par jour - alprazolam 0.25 mg : 3 comprimés par jour - zopiclone 3.75 mg : 1 comprimé par jour au coucher. Elle souhaiterait arrêter l'alprazolam. Quelle(s) est(sont) la(les) bonne(s) proposition(s) ? a. l'arrêt peut se faire sans décroissance progressive b. il faut en parallèle augmenter la posologie du traitement antidépresseur (mirtazapine) c. la patiente est à risque de présenter un rebond d'anxiété à l'arrêt d. la patiente est à risque de présenter un virage maniaque à l'arrêt e. ce traitement ne doit jamais s'arrêter
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null
Vous suivez dans le cadre d'une consultation de médecine générale, depuis 5 ans, une patiente âgée de 66 ans. Cette patiente à la retraite est veuve depuis 15 ans, a deux enfants. Elle présente comme antécédent une hypertension artérielle traitée. Elle ne consomme aucune substance psycho-active. Avant votre prise en charge, il y a 5 ans, elle avait été hospitalisée dans un contexte d'altération de l'état général qui évoluait depuis au moins trois semaines associée à une tristesse de l'humeur, une asthénie, une anhédonie, des ruminations anxieuses invalidantes, des troubles importants de l'appétit (hyporéxie notable), des douleurs gastro-intestinales et des difficultés majeures d'endormissement. Les résultats des examens complémentaires (bilans biologiques et imagerie) étaient sans particularité il y a 5 ans. Rétrospectivement, quel(s) diagnostic(s) psychiatrique(s) vous parait(ssen)t le(s) plus probable(s) ? a. accès maniaque b. attaque de panique c. épisode dépressif caractérisé d. trouble délirant aigu e. agoraphobie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Cette patiente avait alors bénéficié d'un traitement médicamenteux pour la prise en charge de l'épisode dépressif caractérisé. Quelle(s) classe(s) thérapeutique(s) a(ont) pu être prescrite(s) face aux symptômes que présentait la patiente ? a. antipsychotique b. antidépresseur c. régulateur de l'humeur d. hypnotique e. anxiolytique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le traitement hypnotique qui avait été prescrit était le zopiclone. Quelle(s) est(sont) la(les) contre-indication(s) qui a(ont) été vérifiée(s) avant la prescription de ce traitement chez cette patiente ? a. insuffisance rénale b. grossesse c. insuffisance hépatique d. myasthénie e. insuffisance respiratoire sévère A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ce médicament est contre-indiqué : en cas d'insuffisance hépatique grave, en cas d'insuffisance respiratoire grave, en cas de syndrome d'apnée du sommeil non appareillé, en cas de myasthénie. L'insuffisance rénale n'est pas une contre-indication comme les quatre ci-dessus. Il y aura une précaution d'emploi : la posologie de zopiclone peut être ajustée si la fonction rénale est perturbée. Quel(s) est (sont) l'(les) intérêt(s) de la prescription de ce traitement par zopiclone chez cette patiente ? a. sert également d'antidépresseur b. respecte bien l'architecture du sommeil c. diminue la latence d'apparition du sommeil d. se prend en une prise unique au coucher e. sert également d'anxiolytique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Un traitement anxiolytique par alprazolam avait également été prescrit devant la symptomatologie anxieuse invalidante. a. ce traitement est contre-indiqué chez cette patiente b. ce traitement peut être à l'origine d'une sédation c. ce traitement peut être à l'origine de réactions paradoxales d. ce traitement est prescrit au long cours e. ce traitement est également un antidépresseur A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les réactions paradoxales sont telles qu’une anxiété, une insomnie, de l'agressivité, de la colère, des comportements délictueux ou encore une désinhibition comportementale peuvent survenir sous traitement. Le traitement antidépresseur prescrit a été la mirtazapine. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. le délai d'action de ce traitement est compris entre 2 et 4 semaines b. ce traitement peut causer une prise de poids c. ce traitement peut être associé à une benzodiazépine d. ce traitement est addictogène e. ce traitement peut causer une xérostomie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le traitement antidépresseur "addictogène" est la tianeptine (stablon*). Ce traitement, depuis le 3 septembre 2012, est : - sur liste I - fait l'objet d'une prescription de 28 jours - fait l'objet d'une prescription en toutes lettres sur ordonnance sécurisée. Cette patiente que vous voyez donc en consultation régulièrement bénéficie d'un traitement, inchangé depuis son hospitalisation, composé de : - mirtazapine 15 mg : 3 comprimés par jour - alprazolam 0.25 mg : 3 comprimés par jour - zopiclone 3.75 mg : 1 comprimé par jour au coucher. Elle souhaiterait arrêter l'alprazolam. Quelle(s) est(sont) la(les) bonne(s) proposition(s) ? a. l'arrêt peut se faire sans décroissance progressive b. il faut en parallèle augmenter la posologie du traitement antidépresseur (mirtazapine) c. la patiente est à risque de présenter un rebond d'anxiété à l'arrêt d. la patiente est à risque de présenter un virage maniaque à l'arrêt e. ce traitement ne doit jamais s'arrêter A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il n'y a aucune raison scientifiquement valide d'augmenter la posologie d'un traitement antidépresseur en parallèle de la diminution progressive d'un traitement anxiolytique. Lors de la diminution progressive de la posologie d'alprazolam, quelle symptomatologie redoutez-vous ? a. apparition de tremblements b. apparition d'une hyperphagie prandiale c. apparition d'une insomnie d. apparition de céphalées e. survenue de chutes
["A", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous suivez dans le cadre d'une consultation de médecine générale, depuis 5 ans, une patiente âgée de 66 ans. Cette patiente à la retraite est veuve depuis 15 ans, a deux enfants. Elle présente comme antécédent une hypertension artérielle traitée. Elle ne consomme aucune substance psycho-active. Avant votre prise en charge, il y a 5 ans, elle avait été hospitalisée dans un contexte d'altération de l'état général qui évoluait depuis au moins trois semaines associée à une tristesse de l'humeur, une asthénie, une anhédonie, des ruminations anxieuses invalidantes, des troubles importants de l'appétit (hyporéxie notable), des douleurs gastro-intestinales et des difficultés majeures d'endormissement. Les résultats des examens complémentaires (bilans biologiques et imagerie) étaient sans particularité il y a 5 ans. Rétrospectivement, quel(s) diagnostic(s) psychiatrique(s) vous parait(ssen)t le(s) plus probable(s) ? a. accès maniaque b. attaque de panique c. épisode dépressif caractérisé d. trouble délirant aigu e. agoraphobie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Cette patiente avait alors bénéficié d'un traitement médicamenteux pour la prise en charge de l'épisode dépressif caractérisé. Quelle(s) classe(s) thérapeutique(s) a(ont) pu être prescrite(s) face aux symptômes que présentait la patiente ? a. antipsychotique b. antidépresseur c. régulateur de l'humeur d. hypnotique e. anxiolytique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le traitement hypnotique qui avait été prescrit était le zopiclone. Quelle(s) est(sont) la(les) contre-indication(s) qui a(ont) été vérifiée(s) avant la prescription de ce traitement chez cette patiente ? a. insuffisance rénale b. grossesse c. insuffisance hépatique d. myasthénie e. insuffisance respiratoire sévère A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ce médicament est contre-indiqué : en cas d'insuffisance hépatique grave, en cas d'insuffisance respiratoire grave, en cas de syndrome d'apnée du sommeil non appareillé, en cas de myasthénie. L'insuffisance rénale n'est pas une contre-indication comme les quatre ci-dessus. Il y aura une précaution d'emploi : la posologie de zopiclone peut être ajustée si la fonction rénale est perturbée. Quel(s) est (sont) l'(les) intérêt(s) de la prescription de ce traitement par zopiclone chez cette patiente ? a. sert également d'antidépresseur b. respecte bien l'architecture du sommeil c. diminue la latence d'apparition du sommeil d. se prend en une prise unique au coucher e. sert également d'anxiolytique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Un traitement anxiolytique par alprazolam avait également été prescrit devant la symptomatologie anxieuse invalidante. a. ce traitement est contre-indiqué chez cette patiente b. ce traitement peut être à l'origine d'une sédation c. ce traitement peut être à l'origine de réactions paradoxales d. ce traitement est prescrit au long cours e. ce traitement est également un antidépresseur A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les réactions paradoxales sont telles qu’une anxiété, une insomnie, de l'agressivité, de la colère, des comportements délictueux ou encore une désinhibition comportementale peuvent survenir sous traitement. Le traitement antidépresseur prescrit a été la mirtazapine. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. le délai d'action de ce traitement est compris entre 2 et 4 semaines b. ce traitement peut causer une prise de poids c. ce traitement peut être associé à une benzodiazépine d. ce traitement est addictogène e. ce traitement peut causer une xérostomie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le traitement antidépresseur "addictogène" est la tianeptine (stablon*). Ce traitement, depuis le 3 septembre 2012, est : - sur liste I - fait l'objet d'une prescription de 28 jours - fait l'objet d'une prescription en toutes lettres sur ordonnance sécurisée. Cette patiente que vous voyez donc en consultation régulièrement bénéficie d'un traitement, inchangé depuis son hospitalisation, composé de : - mirtazapine 15 mg : 3 comprimés par jour - alprazolam 0.25 mg : 3 comprimés par jour - zopiclone 3.75 mg : 1 comprimé par jour au coucher. Elle souhaiterait arrêter l'alprazolam. Quelle(s) est(sont) la(les) bonne(s) proposition(s) ? a. l'arrêt peut se faire sans décroissance progressive b. il faut en parallèle augmenter la posologie du traitement antidépresseur (mirtazapine) c. la patiente est à risque de présenter un rebond d'anxiété à l'arrêt d. la patiente est à risque de présenter un virage maniaque à l'arrêt e. ce traitement ne doit jamais s'arrêter A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il n'y a aucune raison scientifiquement valide d'augmenter la posologie d'un traitement antidépresseur en parallèle de la diminution progressive d'un traitement anxiolytique. Lors de la diminution progressive de la posologie d'alprazolam, quelle symptomatologie redoutez-vous ? a. apparition de tremblements b. apparition d'une hyperphagie prandiale c. apparition d'une insomnie d. apparition de céphalées e. survenue de chutes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La chute est une complication d'un surdosage en anxiolytiques et hypnotiques. Chez cette patiente, quel(s) signe(s) serai(en)t en faveur d'un syndrome de dépendance aux benzodiazépines ? a. la poursuite par la patiente de l'usage des benzodiazépines malgré la survenue de conséquences nocives b. l'augmentation croissante par la patiente de la posologie pour éprouver les mêmes effets qu'en début de traitement c. la présence d'une consommation d'alcool associée d. la présence d'un syndrome de sevrage e. la présence d'un épisode dépressif caractérisé
["A", "B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous suivez dans le cadre d'une consultation de médecine générale, depuis 5 ans, une patiente âgée de 66 ans. Cette patiente à la retraite est veuve depuis 15 ans, a deux enfants. Elle présente comme antécédent une hypertension artérielle traitée. Elle ne consomme aucune substance psycho-active. Avant votre prise en charge, il y a 5 ans, elle avait été hospitalisée dans un contexte d'altération de l'état général qui évoluait depuis au moins trois semaines associée à une tristesse de l'humeur, une asthénie, une anhédonie, des ruminations anxieuses invalidantes, des troubles importants de l'appétit (hyporéxie notable), des douleurs gastro-intestinales et des difficultés majeures d'endormissement. Les résultats des examens complémentaires (bilans biologiques et imagerie) étaient sans particularité il y a 5 ans. Rétrospectivement, quel(s) diagnostic(s) psychiatrique(s) vous parait(ssen)t le(s) plus probable(s) ? a. accès maniaque b. attaque de panique c. épisode dépressif caractérisé d. trouble délirant aigu e. agoraphobie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Cette patiente avait alors bénéficié d'un traitement médicamenteux pour la prise en charge de l'épisode dépressif caractérisé. Quelle(s) classe(s) thérapeutique(s) a(ont) pu être prescrite(s) face aux symptômes que présentait la patiente ? a. antipsychotique b. antidépresseur c. régulateur de l'humeur d. hypnotique e. anxiolytique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le traitement hypnotique qui avait été prescrit était le zopiclone. Quelle(s) est(sont) la(les) contre-indication(s) qui a(ont) été vérifiée(s) avant la prescription de ce traitement chez cette patiente ? a. insuffisance rénale b. grossesse c. insuffisance hépatique d. myasthénie e. insuffisance respiratoire sévère A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ce médicament est contre-indiqué : en cas d'insuffisance hépatique grave, en cas d'insuffisance respiratoire grave, en cas de syndrome d'apnée du sommeil non appareillé, en cas de myasthénie. L'insuffisance rénale n'est pas une contre-indication comme les quatre ci-dessus. Il y aura une précaution d'emploi : la posologie de zopiclone peut être ajustée si la fonction rénale est perturbée. Quel(s) est (sont) l'(les) intérêt(s) de la prescription de ce traitement par zopiclone chez cette patiente ? a. sert également d'antidépresseur b. respecte bien l'architecture du sommeil c. diminue la latence d'apparition du sommeil d. se prend en une prise unique au coucher e. sert également d'anxiolytique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Un traitement anxiolytique par alprazolam avait également été prescrit devant la symptomatologie anxieuse invalidante. a. ce traitement est contre-indiqué chez cette patiente b. ce traitement peut être à l'origine d'une sédation c. ce traitement peut être à l'origine de réactions paradoxales d. ce traitement est prescrit au long cours e. ce traitement est également un antidépresseur A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les réactions paradoxales sont telles qu’une anxiété, une insomnie, de l'agressivité, de la colère, des comportements délictueux ou encore une désinhibition comportementale peuvent survenir sous traitement. Le traitement antidépresseur prescrit a été la mirtazapine. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. le délai d'action de ce traitement est compris entre 2 et 4 semaines b. ce traitement peut causer une prise de poids c. ce traitement peut être associé à une benzodiazépine d. ce traitement est addictogène e. ce traitement peut causer une xérostomie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le traitement antidépresseur "addictogène" est la tianeptine (stablon*). Ce traitement, depuis le 3 septembre 2012, est : - sur liste I - fait l'objet d'une prescription de 28 jours - fait l'objet d'une prescription en toutes lettres sur ordonnance sécurisée. Cette patiente que vous voyez donc en consultation régulièrement bénéficie d'un traitement, inchangé depuis son hospitalisation, composé de : - mirtazapine 15 mg : 3 comprimés par jour - alprazolam 0.25 mg : 3 comprimés par jour - zopiclone 3.75 mg : 1 comprimé par jour au coucher. Elle souhaiterait arrêter l'alprazolam. Quelle(s) est(sont) la(les) bonne(s) proposition(s) ? a. l'arrêt peut se faire sans décroissance progressive b. il faut en parallèle augmenter la posologie du traitement antidépresseur (mirtazapine) c. la patiente est à risque de présenter un rebond d'anxiété à l'arrêt d. la patiente est à risque de présenter un virage maniaque à l'arrêt e. ce traitement ne doit jamais s'arrêter A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il n'y a aucune raison scientifiquement valide d'augmenter la posologie d'un traitement antidépresseur en parallèle de la diminution progressive d'un traitement anxiolytique. Lors de la diminution progressive de la posologie d'alprazolam, quelle symptomatologie redoutez-vous ? a. apparition de tremblements b. apparition d'une hyperphagie prandiale c. apparition d'une insomnie d. apparition de céphalées e. survenue de chutes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La chute est une complication d'un surdosage en anxiolytiques et hypnotiques. Chez cette patiente, quel(s) signe(s) serai(en)t en faveur d'un syndrome de dépendance aux benzodiazépines ? a. la poursuite par la patiente de l'usage des benzodiazépines malgré la survenue de conséquences nocives b. l'augmentation croissante par la patiente de la posologie pour éprouver les mêmes effets qu'en début de traitement c. la présence d'une consommation d'alcool associée d. la présence d'un syndrome de sevrage e. la présence d'un épisode dépressif caractérisé A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Question d'addictologie : les réponses A, B et D rappellent certains signes cliniques du diagnostic de trouble de l'usage d'une substance psycho-active. Après le décès de son mari, comment la patiente a-t-elle pu réagir dans le cadre d'un deuil non compliqué ? a. en présentant une crise suicidaire b. en présentant des idées délirantes c. en présentant un état de choc d. en présentant un état de tristesse e. en présentant un état de désespoir
["C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous suivez dans le cadre d'une consultation de médecine générale, depuis 5 ans, une patiente âgée de 66 ans. Cette patiente à la retraite est veuve depuis 15 ans, a deux enfants. Elle présente comme antécédent une hypertension artérielle traitée. Elle ne consomme aucune substance psycho-active. Avant votre prise en charge, il y a 5 ans, elle avait été hospitalisée dans un contexte d'altération de l'état général qui évoluait depuis au moins trois semaines associée à une tristesse de l'humeur, une asthénie, une anhédonie, des ruminations anxieuses invalidantes, des troubles importants de l'appétit (hyporéxie notable), des douleurs gastro-intestinales et des difficultés majeures d'endormissement. Les résultats des examens complémentaires (bilans biologiques et imagerie) étaient sans particularité il y a 5 ans. Rétrospectivement, quel(s) diagnostic(s) psychiatrique(s) vous parait(ssen)t le(s) plus probable(s) ? a. accès maniaque b. attaque de panique c. épisode dépressif caractérisé d. trouble délirant aigu e. agoraphobie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Cette patiente avait alors bénéficié d'un traitement médicamenteux pour la prise en charge de l'épisode dépressif caractérisé. Quelle(s) classe(s) thérapeutique(s) a(ont) pu être prescrite(s) face aux symptômes que présentait la patiente ? a. antipsychotique b. antidépresseur c. régulateur de l'humeur d. hypnotique e. anxiolytique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le traitement hypnotique qui avait été prescrit était le zopiclone. Quelle(s) est(sont) la(les) contre-indication(s) qui a(ont) été vérifiée(s) avant la prescription de ce traitement chez cette patiente ? a. insuffisance rénale b. grossesse c. insuffisance hépatique d. myasthénie e. insuffisance respiratoire sévère A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ce médicament est contre-indiqué : en cas d'insuffisance hépatique grave, en cas d'insuffisance respiratoire grave, en cas de syndrome d'apnée du sommeil non appareillé, en cas de myasthénie. L'insuffisance rénale n'est pas une contre-indication comme les quatre ci-dessus. Il y aura une précaution d'emploi : la posologie de zopiclone peut être ajustée si la fonction rénale est perturbée. Quel(s) est (sont) l'(les) intérêt(s) de la prescription de ce traitement par zopiclone chez cette patiente ? a. sert également d'antidépresseur b. respecte bien l'architecture du sommeil c. diminue la latence d'apparition du sommeil d. se prend en une prise unique au coucher e. sert également d'anxiolytique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Un traitement anxiolytique par alprazolam avait également été prescrit devant la symptomatologie anxieuse invalidante. a. ce traitement est contre-indiqué chez cette patiente b. ce traitement peut être à l'origine d'une sédation c. ce traitement peut être à l'origine de réactions paradoxales d. ce traitement est prescrit au long cours e. ce traitement est également un antidépresseur A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les réactions paradoxales sont telles qu’une anxiété, une insomnie, de l'agressivité, de la colère, des comportements délictueux ou encore une désinhibition comportementale peuvent survenir sous traitement. Le traitement antidépresseur prescrit a été la mirtazapine. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. le délai d'action de ce traitement est compris entre 2 et 4 semaines b. ce traitement peut causer une prise de poids c. ce traitement peut être associé à une benzodiazépine d. ce traitement est addictogène e. ce traitement peut causer une xérostomie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le traitement antidépresseur "addictogène" est la tianeptine (stablon*). Ce traitement, depuis le 3 septembre 2012, est : - sur liste I - fait l'objet d'une prescription de 28 jours - fait l'objet d'une prescription en toutes lettres sur ordonnance sécurisée. Cette patiente que vous voyez donc en consultation régulièrement bénéficie d'un traitement, inchangé depuis son hospitalisation, composé de : - mirtazapine 15 mg : 3 comprimés par jour - alprazolam 0.25 mg : 3 comprimés par jour - zopiclone 3.75 mg : 1 comprimé par jour au coucher. Elle souhaiterait arrêter l'alprazolam. Quelle(s) est(sont) la(les) bonne(s) proposition(s) ? a. l'arrêt peut se faire sans décroissance progressive b. il faut en parallèle augmenter la posologie du traitement antidépresseur (mirtazapine) c. la patiente est à risque de présenter un rebond d'anxiété à l'arrêt d. la patiente est à risque de présenter un virage maniaque à l'arrêt e. ce traitement ne doit jamais s'arrêter A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il n'y a aucune raison scientifiquement valide d'augmenter la posologie d'un traitement antidépresseur en parallèle de la diminution progressive d'un traitement anxiolytique. Lors de la diminution progressive de la posologie d'alprazolam, quelle symptomatologie redoutez-vous ? a. apparition de tremblements b. apparition d'une hyperphagie prandiale c. apparition d'une insomnie d. apparition de céphalées e. survenue de chutes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La chute est une complication d'un surdosage en anxiolytiques et hypnotiques. Chez cette patiente, quel(s) signe(s) serai(en)t en faveur d'un syndrome de dépendance aux benzodiazépines ? a. la poursuite par la patiente de l'usage des benzodiazépines malgré la survenue de conséquences nocives b. l'augmentation croissante par la patiente de la posologie pour éprouver les mêmes effets qu'en début de traitement c. la présence d'une consommation d'alcool associée d. la présence d'un syndrome de sevrage e. la présence d'un épisode dépressif caractérisé A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Question d'addictologie : les réponses A, B et D rappellent certains signes cliniques du diagnostic de trouble de l'usage d'une substance psycho-active. Après le décès de son mari, comment la patiente a-t-elle pu réagir dans le cadre d'un deuil non compliqué ? a. en présentant une crise suicidaire b. en présentant des idées délirantes c. en présentant un état de choc d. en présentant un état de tristesse e. en présentant un état de désespoir A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) est(sont) la(les) caractéristique(s) spécifique(s) du deuil (permettant un diagnostic différentiel avec un épisode dépressif caractérisé) ? a. la présence d'une humeur dépressive persistante b. la présence d'une anhédonie c. la présence d'une dévalorisation invalidante d. la présence d'une douleur morale qui s'atténue progressivement e. la présence d'un réinvestissement progressif de la vie quotidienne
["D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Alors que vous êtes de garde aux urgences, est admis un patient de 64 ans pour épistaxis. Un interrogatoire rapide vous apprend qu'il a pour antécédent : - un tabagisme actif estimé à 60 paquets-années, - une intoxication oenolique active à 60 grammes par jour, - une obésité, - un diabète depuis une pancréatite aiguë avec une hospitalisation en réanimation, - des troubles du rythme, - une dyslipidémie, - une hypertension artérielle. Il se présente pour épistaxis active avec un haricot plein de sang rouge vif. Les constantes sont les suivantes: Pression artérielle 195/105 mmHg, fréquence cardiaque 128/minute, température 37,2 °C, glycémie capillaire: 9,56 mmol/L (1,72 g/L) Parmis les signes suivants, quel(s) signe(s) allez-vous rechercher en faveur d'une anémie aiguë ? a. Une splénomégalie b. Une pâleur conjonctivale c. Une érythrodermie d. Des crépitants en base droite e. Un souffle systolique aortique
["B", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Alors que vous êtes de garde aux urgences, est admis un patient de 64 ans pour épistaxis. Un interrogatoire rapide vous apprend qu'il a pour antécédent : - un tabagisme actif estimé à 60 paquets-années, - une intoxication oenolique active à 60 grammes par jour, - une obésité, - un diabète depuis une pancréatite aiguë avec une hospitalisation en réanimation, - des troubles du rythme, - une dyslipidémie, - une hypertension artérielle. Il se présente pour épistaxis active avec un haricot plein de sang rouge vif. Les constantes sont les suivantes: Pression artérielle 195/105 mmHg, fréquence cardiaque 128/minute, température 37,2 °C, glycémie capillaire: 9,56 mmol/L (1,72 g/L) Parmis les signes suivants, quel(s) signe(s) allez-vous rechercher en faveur d'une anémie aiguë ? a. Une splénomégalie b. Une pâleur conjonctivale c. Une érythrodermie d. Des crépitants en base droite e. Un souffle systolique aortique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l'anémie aigüe ne donne pas de splénomégalie, ni d'érythrodermie, ni de crépitants en base droite. La pâleur conjonctivale est un signe d'anémie. Le souffle systolique aortique peut être un signe fonctionnel d'anémie. Les téguments sont normaux, les conjonctives normales, il n'y a pas de souffle cardiaque mais les bruits du coeur sont irréguliers. Quelle est votre prise en charge immédiate ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Embolisation des artères ethmoïdales b. Méchange antérieur c. Bilan de coagulation d. Bilan pré-transfusionnel e. Respect de l'hypertension artérielle
["B", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Alors que vous êtes de garde aux urgences, est admis un patient de 64 ans pour épistaxis. Un interrogatoire rapide vous apprend qu'il a pour antécédent : - un tabagisme actif estimé à 60 paquets-années, - une intoxication oenolique active à 60 grammes par jour, - une obésité, - un diabète depuis une pancréatite aiguë avec une hospitalisation en réanimation, - des troubles du rythme, - une dyslipidémie, - une hypertension artérielle. Il se présente pour épistaxis active avec un haricot plein de sang rouge vif. Les constantes sont les suivantes: Pression artérielle 195/105 mmHg, fréquence cardiaque 128/minute, température 37,2 °C, glycémie capillaire: 9,56 mmol/L (1,72 g/L) Parmis les signes suivants, quel(s) signe(s) allez-vous rechercher en faveur d'une anémie aiguë ? a. Une splénomégalie b. Une pâleur conjonctivale c. Une érythrodermie d. Des crépitants en base droite e. Un souffle systolique aortique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l'anémie aigüe ne donne pas de splénomégalie, ni d'érythrodermie, ni de crépitants en base droite. La pâleur conjonctivale est un signe d'anémie. Le souffle systolique aortique peut être un signe fonctionnel d'anémie. Les téguments sont normaux, les conjonctives normales, il n'y a pas de souffle cardiaque mais les bruits du coeur sont irréguliers. Quelle est votre prise en charge immédiate ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Embolisation des artères ethmoïdales b. Méchange antérieur c. Bilan de coagulation d. Bilan pré-transfusionnel e. Respect de l'hypertension artérielle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous avez réalisé, outre le bilan, ci-dessus un ECG confirmant votre hypothèse de fibrillation auriculaire à 119 /min. La nicardipine est administrée par voie veineuse à la vitesse de 4 mg/heure. Le patient vous parle d'un médicament pour fluidifier le sang. Grâce à vos bons soins, la pression artérielle est à 136/83 mmHg. Après une accalmie partielle, le saignement recommence de manière abondante. Le biologiste de garde vous appelle car l'INR est à 11. Quelle est votre conduite à tenir? (une à plusieurs propositions exactes) a. Poursuite de la nicardipine IVSE b. Initiation d'un diurétique de type furosémide c. Vitamine K d. Facteurs de coagulation de type complexe prothrombinique (PPSB) e. Relais par héparine
["A", "C", "D"]
mcq
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null
Alors que vous êtes de garde aux urgences, est admis un patient de 64 ans pour épistaxis. Un interrogatoire rapide vous apprend qu'il a pour antécédent : - un tabagisme actif estimé à 60 paquets-années, - une intoxication oenolique active à 60 grammes par jour, - une obésité, - un diabète depuis une pancréatite aiguë avec une hospitalisation en réanimation, - des troubles du rythme, - une dyslipidémie, - une hypertension artérielle. Il se présente pour épistaxis active avec un haricot plein de sang rouge vif. Les constantes sont les suivantes: Pression artérielle 195/105 mmHg, fréquence cardiaque 128/minute, température 37,2 °C, glycémie capillaire: 9,56 mmol/L (1,72 g/L) Parmis les signes suivants, quel(s) signe(s) allez-vous rechercher en faveur d'une anémie aiguë ? a. Une splénomégalie b. Une pâleur conjonctivale c. Une érythrodermie d. Des crépitants en base droite e. Un souffle systolique aortique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l'anémie aigüe ne donne pas de splénomégalie, ni d'érythrodermie, ni de crépitants en base droite. La pâleur conjonctivale est un signe d'anémie. Le souffle systolique aortique peut être un signe fonctionnel d'anémie. Les téguments sont normaux, les conjonctives normales, il n'y a pas de souffle cardiaque mais les bruits du coeur sont irréguliers. Quelle est votre prise en charge immédiate ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Embolisation des artères ethmoïdales b. Méchange antérieur c. Bilan de coagulation d. Bilan pré-transfusionnel e. Respect de l'hypertension artérielle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous avez réalisé, outre le bilan, ci-dessus un ECG confirmant votre hypothèse de fibrillation auriculaire à 119 /min. La nicardipine est administrée par voie veineuse à la vitesse de 4 mg/heure. Le patient vous parle d'un médicament pour fluidifier le sang. Grâce à vos bons soins, la pression artérielle est à 136/83 mmHg. Après une accalmie partielle, le saignement recommence de manière abondante. Le biologiste de garde vous appelle car l'INR est à 11. Quelle est votre conduite à tenir? (une à plusieurs propositions exactes) a. Poursuite de la nicardipine IVSE b. Initiation d'un diurétique de type furosémide c. Vitamine K d. Facteurs de coagulation de type complexe prothrombinique (PPSB) e. Relais par héparine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Deux jours plus tard, le patient est hospitalisé en ORL, le saignement a été difficile à juguler avec plusieurs méchages, le surdosage en antivitamines K est bien jugulé, la pression artérielle est équilibrée. L'interne d'ORL de garde a été contraint de mettre en place un tamponnement antérieur et postérieur par sonde à double ballonnet. En cas de nouveau saignement abondant, quelle(s) est (sont) la (les) mesure(s) plus invasive(s) possible(s) pour juguler l'hémorragie ? a. Ligatures des artères carotides internes b. Coagulation/ligature endoscopique des artères ethmoïdales c. Ethmoïdectomie endonasale d. Tamponnement antérieur simple e. Embolisation par une équipe entrainée
["B", "E"]
mcq
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null
Alors que vous êtes de garde aux urgences, est admis un patient de 64 ans pour épistaxis. Un interrogatoire rapide vous apprend qu'il a pour antécédent : - un tabagisme actif estimé à 60 paquets-années, - une intoxication oenolique active à 60 grammes par jour, - une obésité, - un diabète depuis une pancréatite aiguë avec une hospitalisation en réanimation, - des troubles du rythme, - une dyslipidémie, - une hypertension artérielle. Il se présente pour épistaxis active avec un haricot plein de sang rouge vif. Les constantes sont les suivantes: Pression artérielle 195/105 mmHg, fréquence cardiaque 128/minute, température 37,2 °C, glycémie capillaire: 9,56 mmol/L (1,72 g/L) Parmis les signes suivants, quel(s) signe(s) allez-vous rechercher en faveur d'une anémie aiguë ? a. Une splénomégalie b. Une pâleur conjonctivale c. Une érythrodermie d. Des crépitants en base droite e. Un souffle systolique aortique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l'anémie aigüe ne donne pas de splénomégalie, ni d'érythrodermie, ni de crépitants en base droite. La pâleur conjonctivale est un signe d'anémie. Le souffle systolique aortique peut être un signe fonctionnel d'anémie. Les téguments sont normaux, les conjonctives normales, il n'y a pas de souffle cardiaque mais les bruits du coeur sont irréguliers. Quelle est votre prise en charge immédiate ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Embolisation des artères ethmoïdales b. Méchange antérieur c. Bilan de coagulation d. Bilan pré-transfusionnel e. Respect de l'hypertension artérielle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous avez réalisé, outre le bilan, ci-dessus un ECG confirmant votre hypothèse de fibrillation auriculaire à 119 /min. La nicardipine est administrée par voie veineuse à la vitesse de 4 mg/heure. Le patient vous parle d'un médicament pour fluidifier le sang. Grâce à vos bons soins, la pression artérielle est à 136/83 mmHg. Après une accalmie partielle, le saignement recommence de manière abondante. Le biologiste de garde vous appelle car l'INR est à 11. Quelle est votre conduite à tenir? (une à plusieurs propositions exactes) a. Poursuite de la nicardipine IVSE b. Initiation d'un diurétique de type furosémide c. Vitamine K d. Facteurs de coagulation de type complexe prothrombinique (PPSB) e. Relais par héparine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Deux jours plus tard, le patient est hospitalisé en ORL, le saignement a été difficile à juguler avec plusieurs méchages, le surdosage en antivitamines K est bien jugulé, la pression artérielle est équilibrée. L'interne d'ORL de garde a été contraint de mettre en place un tamponnement antérieur et postérieur par sonde à double ballonnet. En cas de nouveau saignement abondant, quelle(s) est (sont) la (les) mesure(s) plus invasive(s) possible(s) pour juguler l'hémorragie ? a. Ligatures des artères carotides internes b. Coagulation/ligature endoscopique des artères ethmoïdales c. Ethmoïdectomie endonasale d. Tamponnement antérieur simple e. Embolisation par une équipe entrainée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. il ne faut pas ligaturer les carotides internes! l'ethmoïdectomie est un traitement de la polypose naso-sinusienne Le tamponnement antérieur simple ne va pas améliorer la situation L'embolisation et la coagulation/ligature endoscopique sont adaptées. Vous revoyez le patient deux ans plus tard en consultation d'ORL. Il vient d'être opéré il y a deux jours de la carotide droite pour une athéromatose carotidienne. Il présente une voix bitonale apparue le lendemain de l'intervention avec des fausses routes. La fibroscopie retrouve une paralysie de corde vocale droite. Quelle(s) est (sont) la (les) cause(s) la (les) plus probable(s) de cette dysphonie? a. Une paralysie récurrentielle sur irritation chirurgicale du nerf vague X b. Un cancer du larynx c. Un AVC cérébelleux d. Un oedème aryténoïdien consécutif à l'intubation e. Une papillomatose laryngée
["A", "D"]
mcq
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null
Interne de garde aux urgences psychiatriques, vous accueillez un patient de 50 ans, pour des idées suicidaires. L’examen somatique ne retrouve rien de particulier, et il a comme seul antécédent un syndrome d’apnée du sommeil. Ce dernier, est réticent à vous parler, dans une attitude figée, il semble souffrant et pleure à plusieurs reprises. Vous arrivez à comprendre que son épouse l’a quitté il y a 6 mois, suite à de multiples disputes autour de sa consommation d’alcool. Il vous explique « en avoir marre de tout » et vouloir « en finir ». Il reconnait des idées suicidaires depuis plusieurs semaines, sans voir d’autre solution et il n’identifie personne pour l’aider. Des éléments dont vous disposez, lequel vous oriente vers une crise suicidaire avec une urgence moyenne ? a. absence d'alternative envisagée b. absence d'émotions c. absence de scénario suicidaire d. accès à un moyen létal e. désir s'exprimer
["A"]
mcq
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null
Interne de garde aux urgences psychiatriques, vous accueillez un patient de 50 ans, pour des idées suicidaires. L’examen somatique ne retrouve rien de particulier, et il a comme seul antécédent un syndrome d’apnée du sommeil. Ce dernier, est réticent à vous parler, dans une attitude figée, il semble souffrant et pleure à plusieurs reprises. Vous arrivez à comprendre que son épouse l’a quitté il y a 6 mois, suite à de multiples disputes autour de sa consommation d’alcool. Il vous explique « en avoir marre de tout » et vouloir « en finir ». Il reconnait des idées suicidaires depuis plusieurs semaines, sans voir d’autre solution et il n’identifie personne pour l’aider. Des éléments dont vous disposez, lequel vous oriente vers une crise suicidaire avec une urgence moyenne ? a. absence d'alternative envisagée b. absence d'émotions c. absence de scénario suicidaire d. accès à un moyen létal e. désir s'exprimer A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les réponses B et E orientent vers une urgence élevée, C et D vers une urgence plus faible. Quels facteurs de risque manquants allez-vous rechercher lors de l’entretien ? a. antécédents personnels de tentative de suicide b. croyance religieuse c. dispositions testamentaires d. isolement social e. pathologie chronique
["A", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null