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Interne de garde aux urgences psychiatriques, vous accueillez un patient de 50 ans, pour des idées suicidaires. L’examen somatique ne retrouve rien de particulier, et il a comme seul antécédent un syndrome d’apnée du sommeil. Ce dernier, est réticent à vous parler, dans une attitude figée, il semble souffrant et pleure à plusieurs reprises. Vous arrivez à comprendre que son épouse l’a quitté il y a 6 mois, suite à de multiples disputes autour de sa consommation d’alcool. Il vous explique « en avoir marre de tout » et vouloir « en finir ». Il reconnait des idées suicidaires depuis plusieurs semaines, sans voir d’autre solution et il n’identifie personne pour l’aider. Des éléments dont vous disposez, lequel vous oriente vers une crise suicidaire avec une urgence moyenne ? a. absence d'alternative envisagée b. absence d'émotions c. absence de scénario suicidaire d. accès à un moyen létal e. désir s'exprimer A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les réponses B et E orientent vers une urgence élevée, C et D vers une urgence plus faible. Quels facteurs de risque manquants allez-vous rechercher lors de l’entretien ? a. antécédents personnels de tentative de suicide b. croyance religieuse c. dispositions testamentaires d. isolement social e. pathologie chronique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La croyance religieuse est un facteur protecteur. Les dispositions testamentaires sont à prendre en compte dans l'évaluation de l'urgence, mais ne constituent pas un facteur de risque. Pour évaluer l’urgence et la dangerosité du risque suicidaire, vous recherchez ? a. communication d'une intention b. consommation d'alcool c. épisode dépressif d. moyen envisagé e. scénario suicidaire
["A", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Interne de garde aux urgences psychiatriques, vous accueillez un patient de 50 ans, pour des idées suicidaires. L’examen somatique ne retrouve rien de particulier, et il a comme seul antécédent un syndrome d’apnée du sommeil. Ce dernier, est réticent à vous parler, dans une attitude figée, il semble souffrant et pleure à plusieurs reprises. Vous arrivez à comprendre que son épouse l’a quitté il y a 6 mois, suite à de multiples disputes autour de sa consommation d’alcool. Il vous explique « en avoir marre de tout » et vouloir « en finir ». Il reconnait des idées suicidaires depuis plusieurs semaines, sans voir d’autre solution et il n’identifie personne pour l’aider. Des éléments dont vous disposez, lequel vous oriente vers une crise suicidaire avec une urgence moyenne ? a. absence d'alternative envisagée b. absence d'émotions c. absence de scénario suicidaire d. accès à un moyen létal e. désir s'exprimer A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les réponses B et E orientent vers une urgence élevée, C et D vers une urgence plus faible. Quels facteurs de risque manquants allez-vous rechercher lors de l’entretien ? a. antécédents personnels de tentative de suicide b. croyance religieuse c. dispositions testamentaires d. isolement social e. pathologie chronique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La croyance religieuse est un facteur protecteur. Les dispositions testamentaires sont à prendre en compte dans l'évaluation de l'urgence, mais ne constituent pas un facteur de risque. Pour évaluer l’urgence et la dangerosité du risque suicidaire, vous recherchez ? a. communication d'une intention b. consommation d'alcool c. épisode dépressif d. moyen envisagé e. scénario suicidaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il vous confie un scénario suicidaire avec son fusil de chasse, avant la convocation par le juge pour la procédure de divorce prévue dans 3 jours. Vous décidez de l’hospitaliser, il y est opposé et veut rentrer chez lui. Vous ne pouvez joindre aucun proche. Quel type d’hospitalisation proposez-vous ? a. hospitalisation libre b. soins psychiatriques à la demande d’un tiers classique c. soins psychiatriques à la demande d’un tiers en péril imminent d. soins psychiatriques à la demande d'un tiers en procédure d'urgence e. soins psychiatriques sur décision du représentant de l’État
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Interne de garde aux urgences psychiatriques, vous accueillez un patient de 50 ans, pour des idées suicidaires. L’examen somatique ne retrouve rien de particulier, et il a comme seul antécédent un syndrome d’apnée du sommeil. Ce dernier, est réticent à vous parler, dans une attitude figée, il semble souffrant et pleure à plusieurs reprises. Vous arrivez à comprendre que son épouse l’a quitté il y a 6 mois, suite à de multiples disputes autour de sa consommation d’alcool. Il vous explique « en avoir marre de tout » et vouloir « en finir ». Il reconnait des idées suicidaires depuis plusieurs semaines, sans voir d’autre solution et il n’identifie personne pour l’aider. Des éléments dont vous disposez, lequel vous oriente vers une crise suicidaire avec une urgence moyenne ? a. absence d'alternative envisagée b. absence d'émotions c. absence de scénario suicidaire d. accès à un moyen létal e. désir s'exprimer A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les réponses B et E orientent vers une urgence élevée, C et D vers une urgence plus faible. Quels facteurs de risque manquants allez-vous rechercher lors de l’entretien ? a. antécédents personnels de tentative de suicide b. croyance religieuse c. dispositions testamentaires d. isolement social e. pathologie chronique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La croyance religieuse est un facteur protecteur. Les dispositions testamentaires sont à prendre en compte dans l'évaluation de l'urgence, mais ne constituent pas un facteur de risque. Pour évaluer l’urgence et la dangerosité du risque suicidaire, vous recherchez ? a. communication d'une intention b. consommation d'alcool c. épisode dépressif d. moyen envisagé e. scénario suicidaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il vous confie un scénario suicidaire avec son fusil de chasse, avant la convocation par le juge pour la procédure de divorce prévue dans 3 jours. Vous décidez de l’hospitaliser, il y est opposé et veut rentrer chez lui. Vous ne pouvez joindre aucun proche. Quel type d’hospitalisation proposez-vous ? a. hospitalisation libre b. soins psychiatriques à la demande d’un tiers classique c. soins psychiatriques à la demande d’un tiers en péril imminent d. soins psychiatriques à la demande d'un tiers en procédure d'urgence e. soins psychiatriques sur décision du représentant de l’État A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Patient en crise suicidaire avec urgence élevée, refusant l'hospitalisation. Ses troubles rendent son consentement impossible et il y a nécessité de soins immédiats avec surveillance constante et régulière en milieu hospitalier. De plus, vous n'avez pas de tiers disponible. Dans le cas de Soins Psychiatriques à la Demande d’un Tiers, que devra avoir le patient pendant les 72 premières heures ? a. une audience avec le Juge des libertés et de la détention b. un certificat de 48 heures c. un certificat de 72 heures d. un examen médical non psychiatrique e. un programme de soins
["C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Interne de garde aux urgences psychiatriques, vous accueillez un patient de 50 ans, pour des idées suicidaires. L’examen somatique ne retrouve rien de particulier, et il a comme seul antécédent un syndrome d’apnée du sommeil. Ce dernier, est réticent à vous parler, dans une attitude figée, il semble souffrant et pleure à plusieurs reprises. Vous arrivez à comprendre que son épouse l’a quitté il y a 6 mois, suite à de multiples disputes autour de sa consommation d’alcool. Il vous explique « en avoir marre de tout » et vouloir « en finir ». Il reconnait des idées suicidaires depuis plusieurs semaines, sans voir d’autre solution et il n’identifie personne pour l’aider. Des éléments dont vous disposez, lequel vous oriente vers une crise suicidaire avec une urgence moyenne ? a. absence d'alternative envisagée b. absence d'émotions c. absence de scénario suicidaire d. accès à un moyen létal e. désir s'exprimer A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les réponses B et E orientent vers une urgence élevée, C et D vers une urgence plus faible. Quels facteurs de risque manquants allez-vous rechercher lors de l’entretien ? a. antécédents personnels de tentative de suicide b. croyance religieuse c. dispositions testamentaires d. isolement social e. pathologie chronique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La croyance religieuse est un facteur protecteur. Les dispositions testamentaires sont à prendre en compte dans l'évaluation de l'urgence, mais ne constituent pas un facteur de risque. Pour évaluer l’urgence et la dangerosité du risque suicidaire, vous recherchez ? a. communication d'une intention b. consommation d'alcool c. épisode dépressif d. moyen envisagé e. scénario suicidaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il vous confie un scénario suicidaire avec son fusil de chasse, avant la convocation par le juge pour la procédure de divorce prévue dans 3 jours. Vous décidez de l’hospitaliser, il y est opposé et veut rentrer chez lui. Vous ne pouvez joindre aucun proche. Quel type d’hospitalisation proposez-vous ? a. hospitalisation libre b. soins psychiatriques à la demande d’un tiers classique c. soins psychiatriques à la demande d’un tiers en péril imminent d. soins psychiatriques à la demande d'un tiers en procédure d'urgence e. soins psychiatriques sur décision du représentant de l’État A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Patient en crise suicidaire avec urgence élevée, refusant l'hospitalisation. Ses troubles rendent son consentement impossible et il y a nécessité de soins immédiats avec surveillance constante et régulière en milieu hospitalier. De plus, vous n'avez pas de tiers disponible. Dans le cas de Soins Psychiatriques à la Demande d’un Tiers, que devra avoir le patient pendant les 72 premières heures ? a. une audience avec le Juge des libertés et de la détention b. un certificat de 48 heures c. un certificat de 72 heures d. un examen médical non psychiatrique e. un programme de soins A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans quelles situations, une mesure de Soins Psychiatriques à la Demande d’un Tiers peut être levée ? a. décision du directeur b. demande d'un tiers c. demande de la Commission Départementale des Soins Psychiatriques d. ordonnance du juge e. sortie contre avis médical
["B", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Interne de garde aux urgences psychiatriques, vous accueillez un patient de 50 ans, pour des idées suicidaires. L’examen somatique ne retrouve rien de particulier, et il a comme seul antécédent un syndrome d’apnée du sommeil. Ce dernier, est réticent à vous parler, dans une attitude figée, il semble souffrant et pleure à plusieurs reprises. Vous arrivez à comprendre que son épouse l’a quitté il y a 6 mois, suite à de multiples disputes autour de sa consommation d’alcool. Il vous explique « en avoir marre de tout » et vouloir « en finir ». Il reconnait des idées suicidaires depuis plusieurs semaines, sans voir d’autre solution et il n’identifie personne pour l’aider. Des éléments dont vous disposez, lequel vous oriente vers une crise suicidaire avec une urgence moyenne ? a. absence d'alternative envisagée b. absence d'émotions c. absence de scénario suicidaire d. accès à un moyen létal e. désir s'exprimer A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les réponses B et E orientent vers une urgence élevée, C et D vers une urgence plus faible. Quels facteurs de risque manquants allez-vous rechercher lors de l’entretien ? a. antécédents personnels de tentative de suicide b. croyance religieuse c. dispositions testamentaires d. isolement social e. pathologie chronique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La croyance religieuse est un facteur protecteur. Les dispositions testamentaires sont à prendre en compte dans l'évaluation de l'urgence, mais ne constituent pas un facteur de risque. Pour évaluer l’urgence et la dangerosité du risque suicidaire, vous recherchez ? a. communication d'une intention b. consommation d'alcool c. épisode dépressif d. moyen envisagé e. scénario suicidaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il vous confie un scénario suicidaire avec son fusil de chasse, avant la convocation par le juge pour la procédure de divorce prévue dans 3 jours. Vous décidez de l’hospitaliser, il y est opposé et veut rentrer chez lui. Vous ne pouvez joindre aucun proche. Quel type d’hospitalisation proposez-vous ? a. hospitalisation libre b. soins psychiatriques à la demande d’un tiers classique c. soins psychiatriques à la demande d’un tiers en péril imminent d. soins psychiatriques à la demande d'un tiers en procédure d'urgence e. soins psychiatriques sur décision du représentant de l’État A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Patient en crise suicidaire avec urgence élevée, refusant l'hospitalisation. Ses troubles rendent son consentement impossible et il y a nécessité de soins immédiats avec surveillance constante et régulière en milieu hospitalier. De plus, vous n'avez pas de tiers disponible. Dans le cas de Soins Psychiatriques à la Demande d’un Tiers, que devra avoir le patient pendant les 72 premières heures ? a. une audience avec le Juge des libertés et de la détention b. un certificat de 48 heures c. un certificat de 72 heures d. un examen médical non psychiatrique e. un programme de soins A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans quelles situations, une mesure de Soins Psychiatriques à la Demande d’un Tiers peut être levée ? a. décision du directeur b. demande d'un tiers c. demande de la Commission Départementale des Soins Psychiatriques d. ordonnance du juge e. sortie contre avis médical A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Juste après avoir vu le patient, quel traitement pouvez-vous prescrire au patient pour soulager sa souffrance initiale ? a. antidépresseur type ISRS b. antipsychotique classique type halopéridol c. antipsychotique atypique type rispéridone d. anxiolytique type benzodiazépine e. anxiolytique type hydroxyzine
["E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Interne de garde aux urgences psychiatriques, vous accueillez un patient de 50 ans, pour des idées suicidaires. L’examen somatique ne retrouve rien de particulier, et il a comme seul antécédent un syndrome d’apnée du sommeil. Ce dernier, est réticent à vous parler, dans une attitude figée, il semble souffrant et pleure à plusieurs reprises. Vous arrivez à comprendre que son épouse l’a quitté il y a 6 mois, suite à de multiples disputes autour de sa consommation d’alcool. Il vous explique « en avoir marre de tout » et vouloir « en finir ». Il reconnait des idées suicidaires depuis plusieurs semaines, sans voir d’autre solution et il n’identifie personne pour l’aider. Des éléments dont vous disposez, lequel vous oriente vers une crise suicidaire avec une urgence moyenne ? a. absence d'alternative envisagée b. absence d'émotions c. absence de scénario suicidaire d. accès à un moyen létal e. désir s'exprimer A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les réponses B et E orientent vers une urgence élevée, C et D vers une urgence plus faible. Quels facteurs de risque manquants allez-vous rechercher lors de l’entretien ? a. antécédents personnels de tentative de suicide b. croyance religieuse c. dispositions testamentaires d. isolement social e. pathologie chronique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La croyance religieuse est un facteur protecteur. Les dispositions testamentaires sont à prendre en compte dans l'évaluation de l'urgence, mais ne constituent pas un facteur de risque. Pour évaluer l’urgence et la dangerosité du risque suicidaire, vous recherchez ? a. communication d'une intention b. consommation d'alcool c. épisode dépressif d. moyen envisagé e. scénario suicidaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il vous confie un scénario suicidaire avec son fusil de chasse, avant la convocation par le juge pour la procédure de divorce prévue dans 3 jours. Vous décidez de l’hospitaliser, il y est opposé et veut rentrer chez lui. Vous ne pouvez joindre aucun proche. Quel type d’hospitalisation proposez-vous ? a. hospitalisation libre b. soins psychiatriques à la demande d’un tiers classique c. soins psychiatriques à la demande d’un tiers en péril imminent d. soins psychiatriques à la demande d'un tiers en procédure d'urgence e. soins psychiatriques sur décision du représentant de l’État A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Patient en crise suicidaire avec urgence élevée, refusant l'hospitalisation. Ses troubles rendent son consentement impossible et il y a nécessité de soins immédiats avec surveillance constante et régulière en milieu hospitalier. De plus, vous n'avez pas de tiers disponible. Dans le cas de Soins Psychiatriques à la Demande d’un Tiers, que devra avoir le patient pendant les 72 premières heures ? a. une audience avec le Juge des libertés et de la détention b. un certificat de 48 heures c. un certificat de 72 heures d. un examen médical non psychiatrique e. un programme de soins A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans quelles situations, une mesure de Soins Psychiatriques à la Demande d’un Tiers peut être levée ? a. décision du directeur b. demande d'un tiers c. demande de la Commission Départementale des Soins Psychiatriques d. ordonnance du juge e. sortie contre avis médical A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Juste après avoir vu le patient, quel traitement pouvez-vous prescrire au patient pour soulager sa souffrance initiale ? a. antidépresseur type ISRS b. antipsychotique classique type halopéridol c. antipsychotique atypique type rispéridone d. anxiolytique type benzodiazépine e. anxiolytique type hydroxyzine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Dans l'immédiat, il s'agit de soulager sa souffrance, grâce à des anxiolytiques. Le patient a un syndrome d'apnée du sommeil, contre-indication aux benzodiazépines. Quel traitement antidépresseur pouvez-vous initier en première intention? a. un agoniste mélatoninergique b. un imipraminique c. un inhibiteur de la monoamine oxydase d. un inhibiteur de la recapture pré-synaptique de la sérotonine e. un inhibiteur de la recapture pré-synaptique de la sérotonine et de la noradrénaline
["D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Interne de garde aux urgences psychiatriques, vous accueillez un patient de 50 ans, pour des idées suicidaires. L’examen somatique ne retrouve rien de particulier, et il a comme seul antécédent un syndrome d’apnée du sommeil. Ce dernier, est réticent à vous parler, dans une attitude figée, il semble souffrant et pleure à plusieurs reprises. Vous arrivez à comprendre que son épouse l’a quitté il y a 6 mois, suite à de multiples disputes autour de sa consommation d’alcool. Il vous explique « en avoir marre de tout » et vouloir « en finir ». Il reconnait des idées suicidaires depuis plusieurs semaines, sans voir d’autre solution et il n’identifie personne pour l’aider. Des éléments dont vous disposez, lequel vous oriente vers une crise suicidaire avec une urgence moyenne ? a. absence d'alternative envisagée b. absence d'émotions c. absence de scénario suicidaire d. accès à un moyen létal e. désir s'exprimer A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les réponses B et E orientent vers une urgence élevée, C et D vers une urgence plus faible. Quels facteurs de risque manquants allez-vous rechercher lors de l’entretien ? a. antécédents personnels de tentative de suicide b. croyance religieuse c. dispositions testamentaires d. isolement social e. pathologie chronique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La croyance religieuse est un facteur protecteur. Les dispositions testamentaires sont à prendre en compte dans l'évaluation de l'urgence, mais ne constituent pas un facteur de risque. Pour évaluer l’urgence et la dangerosité du risque suicidaire, vous recherchez ? a. communication d'une intention b. consommation d'alcool c. épisode dépressif d. moyen envisagé e. scénario suicidaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il vous confie un scénario suicidaire avec son fusil de chasse, avant la convocation par le juge pour la procédure de divorce prévue dans 3 jours. Vous décidez de l’hospitaliser, il y est opposé et veut rentrer chez lui. Vous ne pouvez joindre aucun proche. Quel type d’hospitalisation proposez-vous ? a. hospitalisation libre b. soins psychiatriques à la demande d’un tiers classique c. soins psychiatriques à la demande d’un tiers en péril imminent d. soins psychiatriques à la demande d'un tiers en procédure d'urgence e. soins psychiatriques sur décision du représentant de l’État A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Patient en crise suicidaire avec urgence élevée, refusant l'hospitalisation. Ses troubles rendent son consentement impossible et il y a nécessité de soins immédiats avec surveillance constante et régulière en milieu hospitalier. De plus, vous n'avez pas de tiers disponible. Dans le cas de Soins Psychiatriques à la Demande d’un Tiers, que devra avoir le patient pendant les 72 premières heures ? a. une audience avec le Juge des libertés et de la détention b. un certificat de 48 heures c. un certificat de 72 heures d. un examen médical non psychiatrique e. un programme de soins A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans quelles situations, une mesure de Soins Psychiatriques à la Demande d’un Tiers peut être levée ? a. décision du directeur b. demande d'un tiers c. demande de la Commission Départementale des Soins Psychiatriques d. ordonnance du juge e. sortie contre avis médical A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Juste après avoir vu le patient, quel traitement pouvez-vous prescrire au patient pour soulager sa souffrance initiale ? a. antidépresseur type ISRS b. antipsychotique classique type halopéridol c. antipsychotique atypique type rispéridone d. anxiolytique type benzodiazépine e. anxiolytique type hydroxyzine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Dans l'immédiat, il s'agit de soulager sa souffrance, grâce à des anxiolytiques. Le patient a un syndrome d'apnée du sommeil, contre-indication aux benzodiazépines. Quel traitement antidépresseur pouvez-vous initier en première intention? a. un agoniste mélatoninergique b. un imipraminique c. un inhibiteur de la monoamine oxydase d. un inhibiteur de la recapture pré-synaptique de la sérotonine e. un inhibiteur de la recapture pré-synaptique de la sérotonine et de la noradrénaline A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Chez ce patient pour ce premier épisode dépressif caractérisé, combien de temps maintenez-vous ce traitement ? a. à vie b. au moins un an après la rémission de l’épisode c. au moins six mois après la rémission de l'épisode d. jusqu’à la disparition des idées suicidaires e. jusqu’à la rémission de l’épisode
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Interne de garde aux urgences psychiatriques, vous accueillez un patient de 50 ans, pour des idées suicidaires. L’examen somatique ne retrouve rien de particulier, et il a comme seul antécédent un syndrome d’apnée du sommeil. Ce dernier, est réticent à vous parler, dans une attitude figée, il semble souffrant et pleure à plusieurs reprises. Vous arrivez à comprendre que son épouse l’a quitté il y a 6 mois, suite à de multiples disputes autour de sa consommation d’alcool. Il vous explique « en avoir marre de tout » et vouloir « en finir ». Il reconnait des idées suicidaires depuis plusieurs semaines, sans voir d’autre solution et il n’identifie personne pour l’aider. Des éléments dont vous disposez, lequel vous oriente vers une crise suicidaire avec une urgence moyenne ? a. absence d'alternative envisagée b. absence d'émotions c. absence de scénario suicidaire d. accès à un moyen létal e. désir s'exprimer A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les réponses B et E orientent vers une urgence élevée, C et D vers une urgence plus faible. Quels facteurs de risque manquants allez-vous rechercher lors de l’entretien ? a. antécédents personnels de tentative de suicide b. croyance religieuse c. dispositions testamentaires d. isolement social e. pathologie chronique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La croyance religieuse est un facteur protecteur. Les dispositions testamentaires sont à prendre en compte dans l'évaluation de l'urgence, mais ne constituent pas un facteur de risque. Pour évaluer l’urgence et la dangerosité du risque suicidaire, vous recherchez ? a. communication d'une intention b. consommation d'alcool c. épisode dépressif d. moyen envisagé e. scénario suicidaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il vous confie un scénario suicidaire avec son fusil de chasse, avant la convocation par le juge pour la procédure de divorce prévue dans 3 jours. Vous décidez de l’hospitaliser, il y est opposé et veut rentrer chez lui. Vous ne pouvez joindre aucun proche. Quel type d’hospitalisation proposez-vous ? a. hospitalisation libre b. soins psychiatriques à la demande d’un tiers classique c. soins psychiatriques à la demande d’un tiers en péril imminent d. soins psychiatriques à la demande d'un tiers en procédure d'urgence e. soins psychiatriques sur décision du représentant de l’État A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Patient en crise suicidaire avec urgence élevée, refusant l'hospitalisation. Ses troubles rendent son consentement impossible et il y a nécessité de soins immédiats avec surveillance constante et régulière en milieu hospitalier. De plus, vous n'avez pas de tiers disponible. Dans le cas de Soins Psychiatriques à la Demande d’un Tiers, que devra avoir le patient pendant les 72 premières heures ? a. une audience avec le Juge des libertés et de la détention b. un certificat de 48 heures c. un certificat de 72 heures d. un examen médical non psychiatrique e. un programme de soins A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans quelles situations, une mesure de Soins Psychiatriques à la Demande d’un Tiers peut être levée ? a. décision du directeur b. demande d'un tiers c. demande de la Commission Départementale des Soins Psychiatriques d. ordonnance du juge e. sortie contre avis médical A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Juste après avoir vu le patient, quel traitement pouvez-vous prescrire au patient pour soulager sa souffrance initiale ? a. antidépresseur type ISRS b. antipsychotique classique type halopéridol c. antipsychotique atypique type rispéridone d. anxiolytique type benzodiazépine e. anxiolytique type hydroxyzine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Dans l'immédiat, il s'agit de soulager sa souffrance, grâce à des anxiolytiques. Le patient a un syndrome d'apnée du sommeil, contre-indication aux benzodiazépines. Quel traitement antidépresseur pouvez-vous initier en première intention? a. un agoniste mélatoninergique b. un imipraminique c. un inhibiteur de la monoamine oxydase d. un inhibiteur de la recapture pré-synaptique de la sérotonine e. un inhibiteur de la recapture pré-synaptique de la sérotonine et de la noradrénaline A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Chez ce patient pour ce premier épisode dépressif caractérisé, combien de temps maintenez-vous ce traitement ? a. à vie b. au moins un an après la rémission de l’épisode c. au moins six mois après la rémission de l'épisode d. jusqu’à la disparition des idées suicidaires e. jusqu’à la rémission de l’épisode A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels effets du traitement antidépresseur allez-vous surveiller ? a. l'apparition d'hallucinations b. l'apparition d'un virage maniaque c. la diminution de la consommation d'alcool d. une hyponatrémie e. sur les idées suicidaires
["B", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Interne de garde aux urgences psychiatriques, vous accueillez un patient de 50 ans, pour des idées suicidaires. L’examen somatique ne retrouve rien de particulier, et il a comme seul antécédent un syndrome d’apnée du sommeil. Ce dernier, est réticent à vous parler, dans une attitude figée, il semble souffrant et pleure à plusieurs reprises. Vous arrivez à comprendre que son épouse l’a quitté il y a 6 mois, suite à de multiples disputes autour de sa consommation d’alcool. Il vous explique « en avoir marre de tout » et vouloir « en finir ». Il reconnait des idées suicidaires depuis plusieurs semaines, sans voir d’autre solution et il n’identifie personne pour l’aider. Des éléments dont vous disposez, lequel vous oriente vers une crise suicidaire avec une urgence moyenne ? a. absence d'alternative envisagée b. absence d'émotions c. absence de scénario suicidaire d. accès à un moyen létal e. désir s'exprimer A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les réponses B et E orientent vers une urgence élevée, C et D vers une urgence plus faible. Quels facteurs de risque manquants allez-vous rechercher lors de l’entretien ? a. antécédents personnels de tentative de suicide b. croyance religieuse c. dispositions testamentaires d. isolement social e. pathologie chronique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La croyance religieuse est un facteur protecteur. Les dispositions testamentaires sont à prendre en compte dans l'évaluation de l'urgence, mais ne constituent pas un facteur de risque. Pour évaluer l’urgence et la dangerosité du risque suicidaire, vous recherchez ? a. communication d'une intention b. consommation d'alcool c. épisode dépressif d. moyen envisagé e. scénario suicidaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il vous confie un scénario suicidaire avec son fusil de chasse, avant la convocation par le juge pour la procédure de divorce prévue dans 3 jours. Vous décidez de l’hospitaliser, il y est opposé et veut rentrer chez lui. Vous ne pouvez joindre aucun proche. Quel type d’hospitalisation proposez-vous ? a. hospitalisation libre b. soins psychiatriques à la demande d’un tiers classique c. soins psychiatriques à la demande d’un tiers en péril imminent d. soins psychiatriques à la demande d'un tiers en procédure d'urgence e. soins psychiatriques sur décision du représentant de l’État A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Patient en crise suicidaire avec urgence élevée, refusant l'hospitalisation. Ses troubles rendent son consentement impossible et il y a nécessité de soins immédiats avec surveillance constante et régulière en milieu hospitalier. De plus, vous n'avez pas de tiers disponible. Dans le cas de Soins Psychiatriques à la Demande d’un Tiers, que devra avoir le patient pendant les 72 premières heures ? a. une audience avec le Juge des libertés et de la détention b. un certificat de 48 heures c. un certificat de 72 heures d. un examen médical non psychiatrique e. un programme de soins A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans quelles situations, une mesure de Soins Psychiatriques à la Demande d’un Tiers peut être levée ? a. décision du directeur b. demande d'un tiers c. demande de la Commission Départementale des Soins Psychiatriques d. ordonnance du juge e. sortie contre avis médical A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Juste après avoir vu le patient, quel traitement pouvez-vous prescrire au patient pour soulager sa souffrance initiale ? a. antidépresseur type ISRS b. antipsychotique classique type halopéridol c. antipsychotique atypique type rispéridone d. anxiolytique type benzodiazépine e. anxiolytique type hydroxyzine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Dans l'immédiat, il s'agit de soulager sa souffrance, grâce à des anxiolytiques. Le patient a un syndrome d'apnée du sommeil, contre-indication aux benzodiazépines. Quel traitement antidépresseur pouvez-vous initier en première intention? a. un agoniste mélatoninergique b. un imipraminique c. un inhibiteur de la monoamine oxydase d. un inhibiteur de la recapture pré-synaptique de la sérotonine e. un inhibiteur de la recapture pré-synaptique de la sérotonine et de la noradrénaline A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Chez ce patient pour ce premier épisode dépressif caractérisé, combien de temps maintenez-vous ce traitement ? a. à vie b. au moins un an après la rémission de l’épisode c. au moins six mois après la rémission de l'épisode d. jusqu’à la disparition des idées suicidaires e. jusqu’à la rémission de l’épisode A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels effets du traitement antidépresseur allez-vous surveiller ? a. l'apparition d'hallucinations b. l'apparition d'un virage maniaque c. la diminution de la consommation d'alcool d. une hyponatrémie e. sur les idées suicidaires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il dit boire 4 canettes de bière de 50 cl à 5° et un litre de vin rouge à 12,5° par jour. Quel est l’équivalent en verre-standard ? a. 5 verre-standards b. 15 verre-standards c. 16 verre-standards d. 18 verre-standards e. 20 verre-standards
["D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes psychiatre de garde aux urgences. Les pompiers amènent M. F. 23 ans pour des troubles du comportement. Ces derniers ont été appelés par la mère du patient qui décrit une dégradation de son état psychique depuis 4 semaines. Ce soir, elle est passée le voir à son domicile. Son appartement est dans un état catastrophique, les murs sont recouverts d’écriture. Dès votre entrée dans le box de consultation, le patient commence à s’agiter. Parmi les thérapeutiques suivantes, lesquelles peuvent-être utilisées pour gérer l’état d’agitation de votre patient ? a. amisulpride b. clozapine c. halopéridol d. lorazépam e. loxapine
["C", "D", "E"]
mcq
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null
Vous êtes psychiatre de garde aux urgences. Les pompiers amènent M. F. 23 ans pour des troubles du comportement. Ces derniers ont été appelés par la mère du patient qui décrit une dégradation de son état psychique depuis 4 semaines. Ce soir, elle est passée le voir à son domicile. Son appartement est dans un état catastrophique, les murs sont recouverts d’écriture. Dès votre entrée dans le box de consultation, le patient commence à s’agiter. Parmi les thérapeutiques suivantes, lesquelles peuvent-être utilisées pour gérer l’état d’agitation de votre patient ? a. amisulpride b. clozapine c. halopéridol d. lorazépam e. loxapine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre patient finit par s'apaiser. Sa mère arrive aux urgences. Vous réalisez un entretien avec votre patient. Ce dernier vous explique qu'il "n'a rien à faire à l’hôpital", le ton est familier avec des propos très sexualisés, " Docteur, je dois sortir car je dois continuer de distribuer mon précieux ADN pour permettre à l'espèce humaine de s'en sortir". Le débit de parole est rapide et vous avez de grande difficulté à interrompre le patient. Quelle est votre analyse sémiologique ? a. alexithymie b. idée de grandeur c. logorrhée d. tachypraxie e. tachyphémie
["B", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes psychiatre de garde aux urgences. Les pompiers amènent M. F. 23 ans pour des troubles du comportement. Ces derniers ont été appelés par la mère du patient qui décrit une dégradation de son état psychique depuis 4 semaines. Ce soir, elle est passée le voir à son domicile. Son appartement est dans un état catastrophique, les murs sont recouverts d’écriture. Dès votre entrée dans le box de consultation, le patient commence à s’agiter. Parmi les thérapeutiques suivantes, lesquelles peuvent-être utilisées pour gérer l’état d’agitation de votre patient ? a. amisulpride b. clozapine c. halopéridol d. lorazépam e. loxapine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre patient finit par s'apaiser. Sa mère arrive aux urgences. Vous réalisez un entretien avec votre patient. Ce dernier vous explique qu'il "n'a rien à faire à l’hôpital", le ton est familier avec des propos très sexualisés, " Docteur, je dois sortir car je dois continuer de distribuer mon précieux ADN pour permettre à l'espèce humaine de s'en sortir". Le débit de parole est rapide et vous avez de grande difficulté à interrompre le patient. Quelle est votre analyse sémiologique ? a. alexithymie b. idée de grandeur c. logorrhée d. tachypraxie e. tachyphémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'alexithymie est la difficulté voire l'impossibilité d'identifier et d'exprimer ses propres émotions. La tachypraxie n'existe pas... Quel est votre hypothèse diagnostique principale? a. schizophrénie b. trouble bipolaire de type 1 c. trouble bipolaire de type 2 d. trouble conversif e. trouble délirant persistant
["B"]
mcq
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null
Vous êtes psychiatre de garde aux urgences. Les pompiers amènent M. F. 23 ans pour des troubles du comportement. Ces derniers ont été appelés par la mère du patient qui décrit une dégradation de son état psychique depuis 4 semaines. Ce soir, elle est passée le voir à son domicile. Son appartement est dans un état catastrophique, les murs sont recouverts d’écriture. Dès votre entrée dans le box de consultation, le patient commence à s’agiter. Parmi les thérapeutiques suivantes, lesquelles peuvent-être utilisées pour gérer l’état d’agitation de votre patient ? a. amisulpride b. clozapine c. halopéridol d. lorazépam e. loxapine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre patient finit par s'apaiser. Sa mère arrive aux urgences. Vous réalisez un entretien avec votre patient. Ce dernier vous explique qu'il "n'a rien à faire à l’hôpital", le ton est familier avec des propos très sexualisés, " Docteur, je dois sortir car je dois continuer de distribuer mon précieux ADN pour permettre à l'espèce humaine de s'en sortir". Le débit de parole est rapide et vous avez de grande difficulté à interrompre le patient. Quelle est votre analyse sémiologique ? a. alexithymie b. idée de grandeur c. logorrhée d. tachypraxie e. tachyphémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'alexithymie est la difficulté voire l'impossibilité d'identifier et d'exprimer ses propres émotions. La tachypraxie n'existe pas... Quel est votre hypothèse diagnostique principale? a. schizophrénie b. trouble bipolaire de type 1 c. trouble bipolaire de type 2 d. trouble conversif e. trouble délirant persistant A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On ne peut pas évoquer la schizophrénie car l'évolution des symptômes est inférieur à 6 mois. Par ailleurs, rien ne fait évoquer un trouble conversif ou un trouble délirant persistant (apparition plutôt vers 50 ans). Etant donné l'altération du fonctionnement, on ne peut pas évoquer un trouble bipolaire de type 2. Vous posez une indication d’hospitalisation. Cependant le patient refuse. Que faites-vous ? a. soins psychiatriques à la demande d'un tiers - procédure classique b. soins psychiatriques à la demande d'un tiers - procédure d'urgence c. soins psychiatriques à la demande du représentant de l'état - procédure classique d. soins psychiatriques à la demande du représentant de l'état - procédure d'urgence e. soins psychiatriques en péril imminent
["B"]
mcq
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null
Vous êtes psychiatre de garde aux urgences. Les pompiers amènent M. F. 23 ans pour des troubles du comportement. Ces derniers ont été appelés par la mère du patient qui décrit une dégradation de son état psychique depuis 4 semaines. Ce soir, elle est passée le voir à son domicile. Son appartement est dans un état catastrophique, les murs sont recouverts d’écriture. Dès votre entrée dans le box de consultation, le patient commence à s’agiter. Parmi les thérapeutiques suivantes, lesquelles peuvent-être utilisées pour gérer l’état d’agitation de votre patient ? a. amisulpride b. clozapine c. halopéridol d. lorazépam e. loxapine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre patient finit par s'apaiser. Sa mère arrive aux urgences. Vous réalisez un entretien avec votre patient. Ce dernier vous explique qu'il "n'a rien à faire à l’hôpital", le ton est familier avec des propos très sexualisés, " Docteur, je dois sortir car je dois continuer de distribuer mon précieux ADN pour permettre à l'espèce humaine de s'en sortir". Le débit de parole est rapide et vous avez de grande difficulté à interrompre le patient. Quelle est votre analyse sémiologique ? a. alexithymie b. idée de grandeur c. logorrhée d. tachypraxie e. tachyphémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'alexithymie est la difficulté voire l'impossibilité d'identifier et d'exprimer ses propres émotions. La tachypraxie n'existe pas... Quel est votre hypothèse diagnostique principale? a. schizophrénie b. trouble bipolaire de type 1 c. trouble bipolaire de type 2 d. trouble conversif e. trouble délirant persistant A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On ne peut pas évoquer la schizophrénie car l'évolution des symptômes est inférieur à 6 mois. Par ailleurs, rien ne fait évoquer un trouble conversif ou un trouble délirant persistant (apparition plutôt vers 50 ans). Etant donné l'altération du fonctionnement, on ne peut pas évoquer un trouble bipolaire de type 2. Vous posez une indication d’hospitalisation. Cependant le patient refuse. Que faites-vous ? a. soins psychiatriques à la demande d'un tiers - procédure classique b. soins psychiatriques à la demande d'un tiers - procédure d'urgence c. soins psychiatriques à la demande du représentant de l'état - procédure classique d. soins psychiatriques à la demande du représentant de l'état - procédure d'urgence e. soins psychiatriques en péril imminent A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient ne présente pas un trouble à l'ordre public donc on n'envisage pas de SPDRE. Concernant la SPDT, étant donné que le patient est déjà aux urgences et que sa mère est présente, on privilégie une SPDT d'urgence (impossible de faire une procédure classique car il manque un certificat médical d'un médecin extérieur à l'établissement). En le SPPI est réservé uniquement en cas de danger imminent pour le patient et si aucun tiers n'est identifiable, par ailleurs, le certificat est établi par un médecin extérieur à l'établissement. Vous décidez de faire une hospitalisation en Soins Psychiatriques à la Demande d'un Tiers - procédure d’urgence. La mère du patient vous demande le déroulement de la procédure. Sous quel délai, le patient va-t-il rencontre le Juge des Libertés et de la Détention ? a. 8 jours b. 12 jours c. 15 jours d. 20 jours e. 30 jours
["B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes psychiatre de garde aux urgences. Les pompiers amènent M. F. 23 ans pour des troubles du comportement. Ces derniers ont été appelés par la mère du patient qui décrit une dégradation de son état psychique depuis 4 semaines. Ce soir, elle est passée le voir à son domicile. Son appartement est dans un état catastrophique, les murs sont recouverts d’écriture. Dès votre entrée dans le box de consultation, le patient commence à s’agiter. Parmi les thérapeutiques suivantes, lesquelles peuvent-être utilisées pour gérer l’état d’agitation de votre patient ? a. amisulpride b. clozapine c. halopéridol d. lorazépam e. loxapine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre patient finit par s'apaiser. Sa mère arrive aux urgences. Vous réalisez un entretien avec votre patient. Ce dernier vous explique qu'il "n'a rien à faire à l’hôpital", le ton est familier avec des propos très sexualisés, " Docteur, je dois sortir car je dois continuer de distribuer mon précieux ADN pour permettre à l'espèce humaine de s'en sortir". Le débit de parole est rapide et vous avez de grande difficulté à interrompre le patient. Quelle est votre analyse sémiologique ? a. alexithymie b. idée de grandeur c. logorrhée d. tachypraxie e. tachyphémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'alexithymie est la difficulté voire l'impossibilité d'identifier et d'exprimer ses propres émotions. La tachypraxie n'existe pas... Quel est votre hypothèse diagnostique principale? a. schizophrénie b. trouble bipolaire de type 1 c. trouble bipolaire de type 2 d. trouble conversif e. trouble délirant persistant A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On ne peut pas évoquer la schizophrénie car l'évolution des symptômes est inférieur à 6 mois. Par ailleurs, rien ne fait évoquer un trouble conversif ou un trouble délirant persistant (apparition plutôt vers 50 ans). Etant donné l'altération du fonctionnement, on ne peut pas évoquer un trouble bipolaire de type 2. Vous posez une indication d’hospitalisation. Cependant le patient refuse. Que faites-vous ? a. soins psychiatriques à la demande d'un tiers - procédure classique b. soins psychiatriques à la demande d'un tiers - procédure d'urgence c. soins psychiatriques à la demande du représentant de l'état - procédure classique d. soins psychiatriques à la demande du représentant de l'état - procédure d'urgence e. soins psychiatriques en péril imminent A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient ne présente pas un trouble à l'ordre public donc on n'envisage pas de SPDRE. Concernant la SPDT, étant donné que le patient est déjà aux urgences et que sa mère est présente, on privilégie une SPDT d'urgence (impossible de faire une procédure classique car il manque un certificat médical d'un médecin extérieur à l'établissement). En le SPPI est réservé uniquement en cas de danger imminent pour le patient et si aucun tiers n'est identifiable, par ailleurs, le certificat est établi par un médecin extérieur à l'établissement. Vous décidez de faire une hospitalisation en Soins Psychiatriques à la Demande d'un Tiers - procédure d’urgence. La mère du patient vous demande le déroulement de la procédure. Sous quel délai, le patient va-t-il rencontre le Juge des Libertés et de la Détention ? a. 8 jours b. 12 jours c. 15 jours d. 20 jours e. 30 jours A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Passage devant le JDL avant J-12 puis tous les 6 mois tant que la mesure court. Quelles sont les modalités de levée des soins psychiatriques à la demande d'un tiers ? a. demande de l'avocat b. demande du juge des libertés et de la détention c. demande du préfet d. demande du psychiatre e. demande du tiers
["B", "D", "E"]
mcq
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null
Vous êtes psychiatre de garde aux urgences. Les pompiers amènent M. F. 23 ans pour des troubles du comportement. Ces derniers ont été appelés par la mère du patient qui décrit une dégradation de son état psychique depuis 4 semaines. Ce soir, elle est passée le voir à son domicile. Son appartement est dans un état catastrophique, les murs sont recouverts d’écriture. Dès votre entrée dans le box de consultation, le patient commence à s’agiter. Parmi les thérapeutiques suivantes, lesquelles peuvent-être utilisées pour gérer l’état d’agitation de votre patient ? a. amisulpride b. clozapine c. halopéridol d. lorazépam e. loxapine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre patient finit par s'apaiser. Sa mère arrive aux urgences. Vous réalisez un entretien avec votre patient. Ce dernier vous explique qu'il "n'a rien à faire à l’hôpital", le ton est familier avec des propos très sexualisés, " Docteur, je dois sortir car je dois continuer de distribuer mon précieux ADN pour permettre à l'espèce humaine de s'en sortir". Le débit de parole est rapide et vous avez de grande difficulté à interrompre le patient. Quelle est votre analyse sémiologique ? a. alexithymie b. idée de grandeur c. logorrhée d. tachypraxie e. tachyphémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'alexithymie est la difficulté voire l'impossibilité d'identifier et d'exprimer ses propres émotions. La tachypraxie n'existe pas... Quel est votre hypothèse diagnostique principale? a. schizophrénie b. trouble bipolaire de type 1 c. trouble bipolaire de type 2 d. trouble conversif e. trouble délirant persistant A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On ne peut pas évoquer la schizophrénie car l'évolution des symptômes est inférieur à 6 mois. Par ailleurs, rien ne fait évoquer un trouble conversif ou un trouble délirant persistant (apparition plutôt vers 50 ans). Etant donné l'altération du fonctionnement, on ne peut pas évoquer un trouble bipolaire de type 2. Vous posez une indication d’hospitalisation. Cependant le patient refuse. Que faites-vous ? a. soins psychiatriques à la demande d'un tiers - procédure classique b. soins psychiatriques à la demande d'un tiers - procédure d'urgence c. soins psychiatriques à la demande du représentant de l'état - procédure classique d. soins psychiatriques à la demande du représentant de l'état - procédure d'urgence e. soins psychiatriques en péril imminent A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient ne présente pas un trouble à l'ordre public donc on n'envisage pas de SPDRE. Concernant la SPDT, étant donné que le patient est déjà aux urgences et que sa mère est présente, on privilégie une SPDT d'urgence (impossible de faire une procédure classique car il manque un certificat médical d'un médecin extérieur à l'établissement). En le SPPI est réservé uniquement en cas de danger imminent pour le patient et si aucun tiers n'est identifiable, par ailleurs, le certificat est établi par un médecin extérieur à l'établissement. Vous décidez de faire une hospitalisation en Soins Psychiatriques à la Demande d'un Tiers - procédure d’urgence. La mère du patient vous demande le déroulement de la procédure. Sous quel délai, le patient va-t-il rencontre le Juge des Libertés et de la Détention ? a. 8 jours b. 12 jours c. 15 jours d. 20 jours e. 30 jours A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Passage devant le JDL avant J-12 puis tous les 6 mois tant que la mesure court. Quelles sont les modalités de levée des soins psychiatriques à la demande d'un tiers ? a. demande de l'avocat b. demande du juge des libertés et de la détention c. demande du préfet d. demande du psychiatre e. demande du tiers A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans le cas des SPDT, la Commission Départementale de Soins Psychiatriques peut également lever la mesure. Parmi les propositions suivantes, quelles sont les thérapeutiques envisageables en première intention? a. clozapine b. halopéridol c. lamotrigine d. lithium e. quétiapine
["D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes psychiatre de garde aux urgences. Les pompiers amènent M. F. 23 ans pour des troubles du comportement. Ces derniers ont été appelés par la mère du patient qui décrit une dégradation de son état psychique depuis 4 semaines. Ce soir, elle est passée le voir à son domicile. Son appartement est dans un état catastrophique, les murs sont recouverts d’écriture. Dès votre entrée dans le box de consultation, le patient commence à s’agiter. Parmi les thérapeutiques suivantes, lesquelles peuvent-être utilisées pour gérer l’état d’agitation de votre patient ? a. amisulpride b. clozapine c. halopéridol d. lorazépam e. loxapine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre patient finit par s'apaiser. Sa mère arrive aux urgences. Vous réalisez un entretien avec votre patient. Ce dernier vous explique qu'il "n'a rien à faire à l’hôpital", le ton est familier avec des propos très sexualisés, " Docteur, je dois sortir car je dois continuer de distribuer mon précieux ADN pour permettre à l'espèce humaine de s'en sortir". Le débit de parole est rapide et vous avez de grande difficulté à interrompre le patient. Quelle est votre analyse sémiologique ? a. alexithymie b. idée de grandeur c. logorrhée d. tachypraxie e. tachyphémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'alexithymie est la difficulté voire l'impossibilité d'identifier et d'exprimer ses propres émotions. La tachypraxie n'existe pas... Quel est votre hypothèse diagnostique principale? a. schizophrénie b. trouble bipolaire de type 1 c. trouble bipolaire de type 2 d. trouble conversif e. trouble délirant persistant A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On ne peut pas évoquer la schizophrénie car l'évolution des symptômes est inférieur à 6 mois. Par ailleurs, rien ne fait évoquer un trouble conversif ou un trouble délirant persistant (apparition plutôt vers 50 ans). Etant donné l'altération du fonctionnement, on ne peut pas évoquer un trouble bipolaire de type 2. Vous posez une indication d’hospitalisation. Cependant le patient refuse. Que faites-vous ? a. soins psychiatriques à la demande d'un tiers - procédure classique b. soins psychiatriques à la demande d'un tiers - procédure d'urgence c. soins psychiatriques à la demande du représentant de l'état - procédure classique d. soins psychiatriques à la demande du représentant de l'état - procédure d'urgence e. soins psychiatriques en péril imminent A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient ne présente pas un trouble à l'ordre public donc on n'envisage pas de SPDRE. Concernant la SPDT, étant donné que le patient est déjà aux urgences et que sa mère est présente, on privilégie une SPDT d'urgence (impossible de faire une procédure classique car il manque un certificat médical d'un médecin extérieur à l'établissement). En le SPPI est réservé uniquement en cas de danger imminent pour le patient et si aucun tiers n'est identifiable, par ailleurs, le certificat est établi par un médecin extérieur à l'établissement. Vous décidez de faire une hospitalisation en Soins Psychiatriques à la Demande d'un Tiers - procédure d’urgence. La mère du patient vous demande le déroulement de la procédure. Sous quel délai, le patient va-t-il rencontre le Juge des Libertés et de la Détention ? a. 8 jours b. 12 jours c. 15 jours d. 20 jours e. 30 jours A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Passage devant le JDL avant J-12 puis tous les 6 mois tant que la mesure court. Quelles sont les modalités de levée des soins psychiatriques à la demande d'un tiers ? a. demande de l'avocat b. demande du juge des libertés et de la détention c. demande du préfet d. demande du psychiatre e. demande du tiers A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans le cas des SPDT, la Commission Départementale de Soins Psychiatriques peut également lever la mesure. Parmi les propositions suivantes, quelles sont les thérapeutiques envisageables en première intention? a. clozapine b. halopéridol c. lamotrigine d. lithium e. quétiapine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La clozapine n'a pas l'AMM pour le trouble bipolaire en France. L'halopéridol est un thymorégulateur de deuxième intention. La lamotrigine n'est efficace que sur les décompensations dépressives dans les troubles bipolaires. Le lithium et la quétiapine sont efficaces à la fois sur la phase maniaque et sur la phase dépressive. Vous décidez de mettre en place un traitement par lithium en libération prolongée. Quel bilan préthérapeutique devez-vous faire ? a. ECG b. ionogramme urinaire c. NFP d. scanner cérébral e. TSH
["A", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes psychiatre de garde aux urgences. Les pompiers amènent M. F. 23 ans pour des troubles du comportement. Ces derniers ont été appelés par la mère du patient qui décrit une dégradation de son état psychique depuis 4 semaines. Ce soir, elle est passée le voir à son domicile. Son appartement est dans un état catastrophique, les murs sont recouverts d’écriture. Dès votre entrée dans le box de consultation, le patient commence à s’agiter. Parmi les thérapeutiques suivantes, lesquelles peuvent-être utilisées pour gérer l’état d’agitation de votre patient ? a. amisulpride b. clozapine c. halopéridol d. lorazépam e. loxapine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre patient finit par s'apaiser. Sa mère arrive aux urgences. Vous réalisez un entretien avec votre patient. Ce dernier vous explique qu'il "n'a rien à faire à l’hôpital", le ton est familier avec des propos très sexualisés, " Docteur, je dois sortir car je dois continuer de distribuer mon précieux ADN pour permettre à l'espèce humaine de s'en sortir". Le débit de parole est rapide et vous avez de grande difficulté à interrompre le patient. Quelle est votre analyse sémiologique ? a. alexithymie b. idée de grandeur c. logorrhée d. tachypraxie e. tachyphémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'alexithymie est la difficulté voire l'impossibilité d'identifier et d'exprimer ses propres émotions. La tachypraxie n'existe pas... Quel est votre hypothèse diagnostique principale? a. schizophrénie b. trouble bipolaire de type 1 c. trouble bipolaire de type 2 d. trouble conversif e. trouble délirant persistant A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On ne peut pas évoquer la schizophrénie car l'évolution des symptômes est inférieur à 6 mois. Par ailleurs, rien ne fait évoquer un trouble conversif ou un trouble délirant persistant (apparition plutôt vers 50 ans). Etant donné l'altération du fonctionnement, on ne peut pas évoquer un trouble bipolaire de type 2. Vous posez une indication d’hospitalisation. Cependant le patient refuse. Que faites-vous ? a. soins psychiatriques à la demande d'un tiers - procédure classique b. soins psychiatriques à la demande d'un tiers - procédure d'urgence c. soins psychiatriques à la demande du représentant de l'état - procédure classique d. soins psychiatriques à la demande du représentant de l'état - procédure d'urgence e. soins psychiatriques en péril imminent A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient ne présente pas un trouble à l'ordre public donc on n'envisage pas de SPDRE. Concernant la SPDT, étant donné que le patient est déjà aux urgences et que sa mère est présente, on privilégie une SPDT d'urgence (impossible de faire une procédure classique car il manque un certificat médical d'un médecin extérieur à l'établissement). En le SPPI est réservé uniquement en cas de danger imminent pour le patient et si aucun tiers n'est identifiable, par ailleurs, le certificat est établi par un médecin extérieur à l'établissement. Vous décidez de faire une hospitalisation en Soins Psychiatriques à la Demande d'un Tiers - procédure d’urgence. La mère du patient vous demande le déroulement de la procédure. Sous quel délai, le patient va-t-il rencontre le Juge des Libertés et de la Détention ? a. 8 jours b. 12 jours c. 15 jours d. 20 jours e. 30 jours A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Passage devant le JDL avant J-12 puis tous les 6 mois tant que la mesure court. Quelles sont les modalités de levée des soins psychiatriques à la demande d'un tiers ? a. demande de l'avocat b. demande du juge des libertés et de la détention c. demande du préfet d. demande du psychiatre e. demande du tiers A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans le cas des SPDT, la Commission Départementale de Soins Psychiatriques peut également lever la mesure. Parmi les propositions suivantes, quelles sont les thérapeutiques envisageables en première intention? a. clozapine b. halopéridol c. lamotrigine d. lithium e. quétiapine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La clozapine n'a pas l'AMM pour le trouble bipolaire en France. L'halopéridol est un thymorégulateur de deuxième intention. La lamotrigine n'est efficace que sur les décompensations dépressives dans les troubles bipolaires. Le lithium et la quétiapine sont efficaces à la fois sur la phase maniaque et sur la phase dépressive. Vous décidez de mettre en place un traitement par lithium en libération prolongée. Quel bilan préthérapeutique devez-vous faire ? a. ECG b. ionogramme urinaire c. NFP d. scanner cérébral e. TSH A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pas de nécessité de faire de ionogramme urinaire, un simple ionogramme sanguin avec une créatininémie et une urémie suffit. Ne pas oublier de faire une calcémie et des bHCG si il s'agit d'une femme en âge de procréer. Pas de nécessité de faire un scanner cérébral dans le bilan préthérapeutique. Quelle est la concentration cible à respecter ? a. 0,1 à 0,3 mEQ/L b. 0,3 à 0,5 mEQ/L c. 0,5 à 0,8 mEQ/L d. 0,8 à 1,2 mEQ/L e. 1,2 à 1,5 mEQ/L
["D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes psychiatre de garde aux urgences. Les pompiers amènent M. F. 23 ans pour des troubles du comportement. Ces derniers ont été appelés par la mère du patient qui décrit une dégradation de son état psychique depuis 4 semaines. Ce soir, elle est passée le voir à son domicile. Son appartement est dans un état catastrophique, les murs sont recouverts d’écriture. Dès votre entrée dans le box de consultation, le patient commence à s’agiter. Parmi les thérapeutiques suivantes, lesquelles peuvent-être utilisées pour gérer l’état d’agitation de votre patient ? a. amisulpride b. clozapine c. halopéridol d. lorazépam e. loxapine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre patient finit par s'apaiser. Sa mère arrive aux urgences. Vous réalisez un entretien avec votre patient. Ce dernier vous explique qu'il "n'a rien à faire à l’hôpital", le ton est familier avec des propos très sexualisés, " Docteur, je dois sortir car je dois continuer de distribuer mon précieux ADN pour permettre à l'espèce humaine de s'en sortir". Le débit de parole est rapide et vous avez de grande difficulté à interrompre le patient. Quelle est votre analyse sémiologique ? a. alexithymie b. idée de grandeur c. logorrhée d. tachypraxie e. tachyphémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'alexithymie est la difficulté voire l'impossibilité d'identifier et d'exprimer ses propres émotions. La tachypraxie n'existe pas... Quel est votre hypothèse diagnostique principale? a. schizophrénie b. trouble bipolaire de type 1 c. trouble bipolaire de type 2 d. trouble conversif e. trouble délirant persistant A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On ne peut pas évoquer la schizophrénie car l'évolution des symptômes est inférieur à 6 mois. Par ailleurs, rien ne fait évoquer un trouble conversif ou un trouble délirant persistant (apparition plutôt vers 50 ans). Etant donné l'altération du fonctionnement, on ne peut pas évoquer un trouble bipolaire de type 2. Vous posez une indication d’hospitalisation. Cependant le patient refuse. Que faites-vous ? a. soins psychiatriques à la demande d'un tiers - procédure classique b. soins psychiatriques à la demande d'un tiers - procédure d'urgence c. soins psychiatriques à la demande du représentant de l'état - procédure classique d. soins psychiatriques à la demande du représentant de l'état - procédure d'urgence e. soins psychiatriques en péril imminent A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient ne présente pas un trouble à l'ordre public donc on n'envisage pas de SPDRE. Concernant la SPDT, étant donné que le patient est déjà aux urgences et que sa mère est présente, on privilégie une SPDT d'urgence (impossible de faire une procédure classique car il manque un certificat médical d'un médecin extérieur à l'établissement). En le SPPI est réservé uniquement en cas de danger imminent pour le patient et si aucun tiers n'est identifiable, par ailleurs, le certificat est établi par un médecin extérieur à l'établissement. Vous décidez de faire une hospitalisation en Soins Psychiatriques à la Demande d'un Tiers - procédure d’urgence. La mère du patient vous demande le déroulement de la procédure. Sous quel délai, le patient va-t-il rencontre le Juge des Libertés et de la Détention ? a. 8 jours b. 12 jours c. 15 jours d. 20 jours e. 30 jours A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Passage devant le JDL avant J-12 puis tous les 6 mois tant que la mesure court. Quelles sont les modalités de levée des soins psychiatriques à la demande d'un tiers ? a. demande de l'avocat b. demande du juge des libertés et de la détention c. demande du préfet d. demande du psychiatre e. demande du tiers A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans le cas des SPDT, la Commission Départementale de Soins Psychiatriques peut également lever la mesure. Parmi les propositions suivantes, quelles sont les thérapeutiques envisageables en première intention? a. clozapine b. halopéridol c. lamotrigine d. lithium e. quétiapine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La clozapine n'a pas l'AMM pour le trouble bipolaire en France. L'halopéridol est un thymorégulateur de deuxième intention. La lamotrigine n'est efficace que sur les décompensations dépressives dans les troubles bipolaires. Le lithium et la quétiapine sont efficaces à la fois sur la phase maniaque et sur la phase dépressive. Vous décidez de mettre en place un traitement par lithium en libération prolongée. Quel bilan préthérapeutique devez-vous faire ? a. ECG b. ionogramme urinaire c. NFP d. scanner cérébral e. TSH A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pas de nécessité de faire de ionogramme urinaire, un simple ionogramme sanguin avec une créatininémie et une urémie suffit. Ne pas oublier de faire une calcémie et des bHCG si il s'agit d'une femme en âge de procréer. Pas de nécessité de faire un scanner cérébral dans le bilan préthérapeutique. Quelle est la concentration cible à respecter ? a. 0,1 à 0,3 mEQ/L b. 0,3 à 0,5 mEQ/L c. 0,5 à 0,8 mEQ/L d. 0,8 à 1,2 mEQ/L e. 1,2 à 1,5 mEQ/L A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous stabilisez votre patient. Vous le retrouvez 20 ans plus tard. Il est amené par son épouse aux urgences. Cette dernière vous explique que depuis 1 mois votre patient reste allongé toute la journée, il ne mange quasiment plus et ne va plus travailler. Elle vous indique qu’il a arrêté son traitement depuis 2 mois. Quelles sont vos hypothèses diagnostiques ? a. catatonie b. épisode dépressif caractérisé c. état mixte d. syndrome confusionnel e. trouble de stress post-traumatique
["A", "B"]
mcq
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null
Une femme de 68 ans consulte en urgence pour une dyspnée d’aggravation progressive depuis 15 jours. Il s’agit d’une patiente vivant seule à son domicile sans enfant. Elle a un tabagisme évalué à 70 paquet-années. Dans ses autres antécédents on retient un infarctus du myocarde il y a deux ans, un diabète non insulino-dépendant, une hypercholestérolémie. Elle est très limitée dans ses activités quotidiennes en raison d’une dyspnée d’effort (à la marche sur terrain plat). Son traitement comprend : acide acétylsalicylique (Kardégic®) 75mg/j, clopidogrel (Plavix®) 75mg/j, aténolol (Tenormine®) 50mg/j, atorvastatine (Tahor®) 40mg/j, glibenclamide (Daonil®) 5mg/j, budésonide+formotérol (Symbicort®) 400μg x2/j, tiotropium (Spiriva®) 1/j, montélukast (Singulair®) 1/j, salbutamol (Ventoline®) si besoin. Elle décrit une toux avec des expectorations « verdâtres » depuis 10 jours et une majoration de l’abondance de celles-ci. Cliniquement vous notez : une saturation en oxygène en air ambiant à 87%, une fréquence cardiaque à 95 bpm, une pression artérielle à 140/90 mmHg, quelques sibilants bilatéraux en fin d’expiration, de francs oedèmes des membres inférieurs, une taille à 1,65 m pour un poids de 50kg, une température à 37,9°C. Quelle affection respiratoire chronique sous-jacente suspectez-vous ?. BPCO, BPCO post tabagique, bronchopneumopathie chronique obstructive. Avant de retenir le diagnostic d’exacerbation de BPCO, quel(s) autre(s) diagnostic(s) doi(ven)t être recherché(s) chez cette patiente dans ce contexte d’aggravation des symptômes respiratoires ? a. Un déséquilibre du diabète b. Une décompensation cardiaque gauche c. Une pneumonie d. Une embolie pulmonaire e. Un pneumothorax
["B", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Une femme de 68 ans consulte en urgence pour une dyspnée d’aggravation progressive depuis 15 jours. Il s’agit d’une patiente vivant seule à son domicile sans enfant. Elle a un tabagisme évalué à 70 paquet-années. Dans ses autres antécédents on retient un infarctus du myocarde il y a deux ans, un diabète non insulino-dépendant, une hypercholestérolémie. Elle est très limitée dans ses activités quotidiennes en raison d’une dyspnée d’effort (à la marche sur terrain plat). Son traitement comprend : acide acétylsalicylique (Kardégic®) 75mg/j, clopidogrel (Plavix®) 75mg/j, aténolol (Tenormine®) 50mg/j, atorvastatine (Tahor®) 40mg/j, glibenclamide (Daonil®) 5mg/j, budésonide+formotérol (Symbicort®) 400μg x2/j, tiotropium (Spiriva®) 1/j, montélukast (Singulair®) 1/j, salbutamol (Ventoline®) si besoin. Elle décrit une toux avec des expectorations « verdâtres » depuis 10 jours et une majoration de l’abondance de celles-ci. Cliniquement vous notez : une saturation en oxygène en air ambiant à 87%, une fréquence cardiaque à 95 bpm, une pression artérielle à 140/90 mmHg, quelques sibilants bilatéraux en fin d’expiration, de francs oedèmes des membres inférieurs, une taille à 1,65 m pour un poids de 50kg, une température à 37,9°C. Quelle affection respiratoire chronique sous-jacente suspectez-vous ?. BPCO, BPCO post tabagique, bronchopneumopathie chronique obstructive. Avant de retenir le diagnostic d’exacerbation de BPCO, quel(s) autre(s) diagnostic(s) doi(ven)t être recherché(s) chez cette patiente dans ce contexte d’aggravation des symptômes respiratoires ? a. Un déséquilibre du diabète b. Une décompensation cardiaque gauche c. Une pneumonie d. Une embolie pulmonaire e. Un pneumothorax A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Référentiel 2017: Définition Exacerbation aigue de BPCO évènement aigu avec aggravation durable des symptômes respiratoires (> 2 jours) au-delà des variations habituelles et imposant une modification du traitement. en présence de signes de gravité (engageant le pronostic vital) on parle de décompensation. Les exacerbations sévères: Elles correspondent à la rupture de l’équilibre entre charge respiratoire (accrue) et capacité de compensation (compromise). Elles se traduisent souvent par une majoration de la capnie et une acidose respiratoire décompensée (pH ≤ 7,35). Des mesures d'assistance respiratoire (oxygénothérapie, ventilation assistée) sont souvent nécessaires. Diagnostic différentiel : La majoration des symptômes respiratoires et notamment de la dyspnée chez un patient porteur de BPCO peut être en rapport avec un certain nombre d’autres affections qui doivent être reconnues car leur traitement spécifique est différent de celui de l’exacerbation de BPCO Pneumonies aiguës communautaires (PAC) : Le cliché thoracique objective un syndrome alvéolaire unique ou multiple Le schéma thérapeutique à utiliser est celui des PAC associé, si nécessaire à un renforcement du traitement bronchodilatateur Dysfonction cardiaque gauche (œdème pulmonaire, infarctus du myocarde, trouble du rythme) : radiographie thoracique, ECG et le dosage du BNP sanguin +/- troponine permettent d’évoquer cette hypothèse. Embolie pulmonaire : diagnostic difficile nécessite la réalisation d’une angioTDM thoracique Pneumothorax Prise de traitement contre-indiqué ou mal encadré : sédatifs, oxygène, opiacés…, conduisant à une hypoventilation alvéolaire Traumatisme thoracique (fractures de côtes, autre…), fractures-tassements vertébrales, Chirurgie thoracique ou abdominale Insuffisance cardiaque gauche aiguë : représente une des difficultés de diagnostic différentiel avec l’exacerbation de BPCO peut être associée à l’exacerbation de cause infectieuse. Le cliché de thorax ne retrouve que des signes de distension thoracique. La gazométrie artérielle en air ambiant est la suivante : pH 7,39 ; PaCO2 49 mm Hg (6,4 kPa) ; PaO2 54 mm Hg (7,2 kPa), HCO3- 30 mMol/L ; SaO2 87%. Le NT-proBNP (Nterminal pro-B-type natriuretic peptide) est à 180 pg/mL. La troponinémie est nulle. Le dextro est à 3,6 g/l. Parmi les éléments de l’observation, quels sont ceux qui doivent conduire à hospitaliser cette patiente ? a. La PaO2 à 54 mm Hg b. La présence d'un diabète parmi ses comorbidités c. La présence d'une expectoration « verdâtre » d. L'isolement social e. Le pH à 7,39
["A", "B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une femme de 68 ans consulte en urgence pour une dyspnée d’aggravation progressive depuis 15 jours. Il s’agit d’une patiente vivant seule à son domicile sans enfant. Elle a un tabagisme évalué à 70 paquet-années. Dans ses autres antécédents on retient un infarctus du myocarde il y a deux ans, un diabète non insulino-dépendant, une hypercholestérolémie. Elle est très limitée dans ses activités quotidiennes en raison d’une dyspnée d’effort (à la marche sur terrain plat). Son traitement comprend : acide acétylsalicylique (Kardégic®) 75mg/j, clopidogrel (Plavix®) 75mg/j, aténolol (Tenormine®) 50mg/j, atorvastatine (Tahor®) 40mg/j, glibenclamide (Daonil®) 5mg/j, budésonide+formotérol (Symbicort®) 400μg x2/j, tiotropium (Spiriva®) 1/j, montélukast (Singulair®) 1/j, salbutamol (Ventoline®) si besoin. Elle décrit une toux avec des expectorations « verdâtres » depuis 10 jours et une majoration de l’abondance de celles-ci. Cliniquement vous notez : une saturation en oxygène en air ambiant à 87%, une fréquence cardiaque à 95 bpm, une pression artérielle à 140/90 mmHg, quelques sibilants bilatéraux en fin d’expiration, de francs oedèmes des membres inférieurs, une taille à 1,65 m pour un poids de 50kg, une température à 37,9°C. Quelle affection respiratoire chronique sous-jacente suspectez-vous ?. BPCO, BPCO post tabagique, bronchopneumopathie chronique obstructive. Avant de retenir le diagnostic d’exacerbation de BPCO, quel(s) autre(s) diagnostic(s) doi(ven)t être recherché(s) chez cette patiente dans ce contexte d’aggravation des symptômes respiratoires ? a. Un déséquilibre du diabète b. Une décompensation cardiaque gauche c. Une pneumonie d. Une embolie pulmonaire e. Un pneumothorax A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Référentiel 2017: Définition Exacerbation aigue de BPCO évènement aigu avec aggravation durable des symptômes respiratoires (> 2 jours) au-delà des variations habituelles et imposant une modification du traitement. en présence de signes de gravité (engageant le pronostic vital) on parle de décompensation. Les exacerbations sévères: Elles correspondent à la rupture de l’équilibre entre charge respiratoire (accrue) et capacité de compensation (compromise). Elles se traduisent souvent par une majoration de la capnie et une acidose respiratoire décompensée (pH ≤ 7,35). Des mesures d'assistance respiratoire (oxygénothérapie, ventilation assistée) sont souvent nécessaires. Diagnostic différentiel : La majoration des symptômes respiratoires et notamment de la dyspnée chez un patient porteur de BPCO peut être en rapport avec un certain nombre d’autres affections qui doivent être reconnues car leur traitement spécifique est différent de celui de l’exacerbation de BPCO Pneumonies aiguës communautaires (PAC) : Le cliché thoracique objective un syndrome alvéolaire unique ou multiple Le schéma thérapeutique à utiliser est celui des PAC associé, si nécessaire à un renforcement du traitement bronchodilatateur Dysfonction cardiaque gauche (œdème pulmonaire, infarctus du myocarde, trouble du rythme) : radiographie thoracique, ECG et le dosage du BNP sanguin +/- troponine permettent d’évoquer cette hypothèse. Embolie pulmonaire : diagnostic difficile nécessite la réalisation d’une angioTDM thoracique Pneumothorax Prise de traitement contre-indiqué ou mal encadré : sédatifs, oxygène, opiacés…, conduisant à une hypoventilation alvéolaire Traumatisme thoracique (fractures de côtes, autre…), fractures-tassements vertébrales, Chirurgie thoracique ou abdominale Insuffisance cardiaque gauche aiguë : représente une des difficultés de diagnostic différentiel avec l’exacerbation de BPCO peut être associée à l’exacerbation de cause infectieuse. Le cliché de thorax ne retrouve que des signes de distension thoracique. La gazométrie artérielle en air ambiant est la suivante : pH 7,39 ; PaCO2 49 mm Hg (6,4 kPa) ; PaO2 54 mm Hg (7,2 kPa), HCO3- 30 mMol/L ; SaO2 87%. Le NT-proBNP (Nterminal pro-B-type natriuretic peptide) est à 180 pg/mL. La troponinémie est nulle. Le dextro est à 3,6 g/l. Parmi les éléments de l’observation, quels sont ceux qui doivent conduire à hospitaliser cette patiente ? a. La PaO2 à 54 mm Hg b. La présence d'un diabète parmi ses comorbidités c. La présence d'une expectoration « verdâtre » d. L'isolement social e. Le pH à 7,39 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Référentiel 2017 : Signes de gravité immédiate Ils ne sont pas spécifiques à la BPCO. Il s’agit des signes de détresse respiratoire aiguë (cf item 354) et leur présence conduire à hospitaliser le patient (tableau 5). Outre les signes de détresse respiratoire, le terrain (âge, comorbidités, contexte social) et la sévérité de la maladie sont des critères influençant la prise en charge. Critères d’hospitalisation des exacerbations de BPCO Signes de gravité immédiate (cf item 354) Aggravation rapide des symptômes Dyspnée dans les activités quotidiennes (habillage…) à l’état basal Absence de réponse au traitement médical initial Incertitude diagnostique Age avancé, fragilité Absence de soutien à domicile Oxygénothérapie au long cours Antécédent de séjour en réanimation pour exacerbation Comorbidités : cardiovasculaires, alcoolisme, neurologiques,psychiatriques Le diabète n’apparaît pas de façon explicite dans le référentiel dans la question « BPCO » mais dans la mesure où le patient aura certainement besoin d’une corticothérapie il est évident qu’il y a un risque important de déstabilisation du diabète qui sera difficile de prendre en charge au domicile. Sur le dossier informatisé de l’hôpital vous apprenez qu’elle est suivie depuis de nombreuses années pour une BPCO stade III de la classification GOLD (prenant en compte uniquement la sévérité de l’obstruction bronchique) compliquée de plusieurs exacerbations. Ses antécédents sont une cardiopathie ischémique avec mise en place d’un stent actif il y a 5 mois, une hypertension artérielle, une dyslipidémie, un diabète non insulinodépendant et un alcoolisme chronique à 200 gr d’alcool par jour. Parmi les propositions ci-dessous, laquelle est en accord avec la classification de GOLD de cette patiente ? a. VEMS post-bronchodilatateur compris entre 60 et 80 % de la valeur prédite b. VEMS pré-bronchodilatateur > à 60 % de la valeur prédite c. VEMS post-bronchodilatateur compris entre 30 et 50 % de la valeur prédite d. VEMS pré-bronchodilatateur compris entre 30 et 50 % de la valeur prédite e. VEMS post-bronchodilatateur < 30 % de la valeur prédite
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une femme de 68 ans consulte en urgence pour une dyspnée d’aggravation progressive depuis 15 jours. Il s’agit d’une patiente vivant seule à son domicile sans enfant. Elle a un tabagisme évalué à 70 paquet-années. Dans ses autres antécédents on retient un infarctus du myocarde il y a deux ans, un diabète non insulino-dépendant, une hypercholestérolémie. Elle est très limitée dans ses activités quotidiennes en raison d’une dyspnée d’effort (à la marche sur terrain plat). Son traitement comprend : acide acétylsalicylique (Kardégic®) 75mg/j, clopidogrel (Plavix®) 75mg/j, aténolol (Tenormine®) 50mg/j, atorvastatine (Tahor®) 40mg/j, glibenclamide (Daonil®) 5mg/j, budésonide+formotérol (Symbicort®) 400μg x2/j, tiotropium (Spiriva®) 1/j, montélukast (Singulair®) 1/j, salbutamol (Ventoline®) si besoin. Elle décrit une toux avec des expectorations « verdâtres » depuis 10 jours et une majoration de l’abondance de celles-ci. Cliniquement vous notez : une saturation en oxygène en air ambiant à 87%, une fréquence cardiaque à 95 bpm, une pression artérielle à 140/90 mmHg, quelques sibilants bilatéraux en fin d’expiration, de francs oedèmes des membres inférieurs, une taille à 1,65 m pour un poids de 50kg, une température à 37,9°C. Quelle affection respiratoire chronique sous-jacente suspectez-vous ?. BPCO, BPCO post tabagique, bronchopneumopathie chronique obstructive. Avant de retenir le diagnostic d’exacerbation de BPCO, quel(s) autre(s) diagnostic(s) doi(ven)t être recherché(s) chez cette patiente dans ce contexte d’aggravation des symptômes respiratoires ? a. Un déséquilibre du diabète b. Une décompensation cardiaque gauche c. Une pneumonie d. Une embolie pulmonaire e. Un pneumothorax A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Référentiel 2017: Définition Exacerbation aigue de BPCO évènement aigu avec aggravation durable des symptômes respiratoires (> 2 jours) au-delà des variations habituelles et imposant une modification du traitement. en présence de signes de gravité (engageant le pronostic vital) on parle de décompensation. Les exacerbations sévères: Elles correspondent à la rupture de l’équilibre entre charge respiratoire (accrue) et capacité de compensation (compromise). Elles se traduisent souvent par une majoration de la capnie et une acidose respiratoire décompensée (pH ≤ 7,35). Des mesures d'assistance respiratoire (oxygénothérapie, ventilation assistée) sont souvent nécessaires. Diagnostic différentiel : La majoration des symptômes respiratoires et notamment de la dyspnée chez un patient porteur de BPCO peut être en rapport avec un certain nombre d’autres affections qui doivent être reconnues car leur traitement spécifique est différent de celui de l’exacerbation de BPCO Pneumonies aiguës communautaires (PAC) : Le cliché thoracique objective un syndrome alvéolaire unique ou multiple Le schéma thérapeutique à utiliser est celui des PAC associé, si nécessaire à un renforcement du traitement bronchodilatateur Dysfonction cardiaque gauche (œdème pulmonaire, infarctus du myocarde, trouble du rythme) : radiographie thoracique, ECG et le dosage du BNP sanguin +/- troponine permettent d’évoquer cette hypothèse. Embolie pulmonaire : diagnostic difficile nécessite la réalisation d’une angioTDM thoracique Pneumothorax Prise de traitement contre-indiqué ou mal encadré : sédatifs, oxygène, opiacés…, conduisant à une hypoventilation alvéolaire Traumatisme thoracique (fractures de côtes, autre…), fractures-tassements vertébrales, Chirurgie thoracique ou abdominale Insuffisance cardiaque gauche aiguë : représente une des difficultés de diagnostic différentiel avec l’exacerbation de BPCO peut être associée à l’exacerbation de cause infectieuse. Le cliché de thorax ne retrouve que des signes de distension thoracique. La gazométrie artérielle en air ambiant est la suivante : pH 7,39 ; PaCO2 49 mm Hg (6,4 kPa) ; PaO2 54 mm Hg (7,2 kPa), HCO3- 30 mMol/L ; SaO2 87%. Le NT-proBNP (Nterminal pro-B-type natriuretic peptide) est à 180 pg/mL. La troponinémie est nulle. Le dextro est à 3,6 g/l. Parmi les éléments de l’observation, quels sont ceux qui doivent conduire à hospitaliser cette patiente ? a. La PaO2 à 54 mm Hg b. La présence d'un diabète parmi ses comorbidités c. La présence d'une expectoration « verdâtre » d. L'isolement social e. Le pH à 7,39 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Référentiel 2017 : Signes de gravité immédiate Ils ne sont pas spécifiques à la BPCO. Il s’agit des signes de détresse respiratoire aiguë (cf item 354) et leur présence conduire à hospitaliser le patient (tableau 5). Outre les signes de détresse respiratoire, le terrain (âge, comorbidités, contexte social) et la sévérité de la maladie sont des critères influençant la prise en charge. Critères d’hospitalisation des exacerbations de BPCO Signes de gravité immédiate (cf item 354) Aggravation rapide des symptômes Dyspnée dans les activités quotidiennes (habillage…) à l’état basal Absence de réponse au traitement médical initial Incertitude diagnostique Age avancé, fragilité Absence de soutien à domicile Oxygénothérapie au long cours Antécédent de séjour en réanimation pour exacerbation Comorbidités : cardiovasculaires, alcoolisme, neurologiques,psychiatriques Le diabète n’apparaît pas de façon explicite dans le référentiel dans la question « BPCO » mais dans la mesure où le patient aura certainement besoin d’une corticothérapie il est évident qu’il y a un risque important de déstabilisation du diabète qui sera difficile de prendre en charge au domicile. Sur le dossier informatisé de l’hôpital vous apprenez qu’elle est suivie depuis de nombreuses années pour une BPCO stade III de la classification GOLD (prenant en compte uniquement la sévérité de l’obstruction bronchique) compliquée de plusieurs exacerbations. Ses antécédents sont une cardiopathie ischémique avec mise en place d’un stent actif il y a 5 mois, une hypertension artérielle, une dyslipidémie, un diabète non insulinodépendant et un alcoolisme chronique à 200 gr d’alcool par jour. Parmi les propositions ci-dessous, laquelle est en accord avec la classification de GOLD de cette patiente ? a. VEMS post-bronchodilatateur compris entre 60 et 80 % de la valeur prédite b. VEMS pré-bronchodilatateur > à 60 % de la valeur prédite c. VEMS post-bronchodilatateur compris entre 30 et 50 % de la valeur prédite d. VEMS pré-bronchodilatateur compris entre 30 et 50 % de la valeur prédite e. VEMS post-bronchodilatateur < 30 % de la valeur prédite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Référentiel 2017 : Classification de la sévérité de l’obstruction bronchique dans la BPCO en 4 stades. Le rapport VEMS/CVF est exprimé en valeur absolue ; le VEMS est exprimé en % de la valeur prédite. Les mesures doivent être réalisées après administration de bronchodilatateurs. TVO sévérité Définition VEMS/CVF < 70% Stade GOLD I BPCO légère VEMS≥80% Stade GOLD II BPCO modérée VEMS 50-80% Stade GOLD III BPCO sévère VEMS 30-49% Stade GOLD IV BPCO très sévère VEMS<30% OU <50% associé à une insuffisance respiratoire ou à une insuffisance cardiaque droite. Quels éléments de l’observation plaident contre le diagnostic d’insuffisance cardiaque gauche ? a. Le cliché du thorax b. Les sibilants bilatéraux c. Les francs oedèmes des membres inférieurs d. Le tabagisme majeur e. L'absence de râles crépitants
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null
Une femme de 68 ans consulte en urgence pour une dyspnée d’aggravation progressive depuis 15 jours. Il s’agit d’une patiente vivant seule à son domicile sans enfant. Elle a un tabagisme évalué à 70 paquet-années. Dans ses autres antécédents on retient un infarctus du myocarde il y a deux ans, un diabète non insulino-dépendant, une hypercholestérolémie. Elle est très limitée dans ses activités quotidiennes en raison d’une dyspnée d’effort (à la marche sur terrain plat). Son traitement comprend : acide acétylsalicylique (Kardégic®) 75mg/j, clopidogrel (Plavix®) 75mg/j, aténolol (Tenormine®) 50mg/j, atorvastatine (Tahor®) 40mg/j, glibenclamide (Daonil®) 5mg/j, budésonide+formotérol (Symbicort®) 400μg x2/j, tiotropium (Spiriva®) 1/j, montélukast (Singulair®) 1/j, salbutamol (Ventoline®) si besoin. Elle décrit une toux avec des expectorations « verdâtres » depuis 10 jours et une majoration de l’abondance de celles-ci. Cliniquement vous notez : une saturation en oxygène en air ambiant à 87%, une fréquence cardiaque à 95 bpm, une pression artérielle à 140/90 mmHg, quelques sibilants bilatéraux en fin d’expiration, de francs oedèmes des membres inférieurs, une taille à 1,65 m pour un poids de 50kg, une température à 37,9°C. Quelle affection respiratoire chronique sous-jacente suspectez-vous ?. BPCO, BPCO post tabagique, bronchopneumopathie chronique obstructive. Avant de retenir le diagnostic d’exacerbation de BPCO, quel(s) autre(s) diagnostic(s) doi(ven)t être recherché(s) chez cette patiente dans ce contexte d’aggravation des symptômes respiratoires ? a. Un déséquilibre du diabète b. Une décompensation cardiaque gauche c. Une pneumonie d. Une embolie pulmonaire e. Un pneumothorax A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Référentiel 2017: Définition Exacerbation aigue de BPCO évènement aigu avec aggravation durable des symptômes respiratoires (> 2 jours) au-delà des variations habituelles et imposant une modification du traitement. en présence de signes de gravité (engageant le pronostic vital) on parle de décompensation. Les exacerbations sévères: Elles correspondent à la rupture de l’équilibre entre charge respiratoire (accrue) et capacité de compensation (compromise). Elles se traduisent souvent par une majoration de la capnie et une acidose respiratoire décompensée (pH ≤ 7,35). Des mesures d'assistance respiratoire (oxygénothérapie, ventilation assistée) sont souvent nécessaires. Diagnostic différentiel : La majoration des symptômes respiratoires et notamment de la dyspnée chez un patient porteur de BPCO peut être en rapport avec un certain nombre d’autres affections qui doivent être reconnues car leur traitement spécifique est différent de celui de l’exacerbation de BPCO Pneumonies aiguës communautaires (PAC) : Le cliché thoracique objective un syndrome alvéolaire unique ou multiple Le schéma thérapeutique à utiliser est celui des PAC associé, si nécessaire à un renforcement du traitement bronchodilatateur Dysfonction cardiaque gauche (œdème pulmonaire, infarctus du myocarde, trouble du rythme) : radiographie thoracique, ECG et le dosage du BNP sanguin +/- troponine permettent d’évoquer cette hypothèse. Embolie pulmonaire : diagnostic difficile nécessite la réalisation d’une angioTDM thoracique Pneumothorax Prise de traitement contre-indiqué ou mal encadré : sédatifs, oxygène, opiacés…, conduisant à une hypoventilation alvéolaire Traumatisme thoracique (fractures de côtes, autre…), fractures-tassements vertébrales, Chirurgie thoracique ou abdominale Insuffisance cardiaque gauche aiguë : représente une des difficultés de diagnostic différentiel avec l’exacerbation de BPCO peut être associée à l’exacerbation de cause infectieuse. Le cliché de thorax ne retrouve que des signes de distension thoracique. La gazométrie artérielle en air ambiant est la suivante : pH 7,39 ; PaCO2 49 mm Hg (6,4 kPa) ; PaO2 54 mm Hg (7,2 kPa), HCO3- 30 mMol/L ; SaO2 87%. Le NT-proBNP (Nterminal pro-B-type natriuretic peptide) est à 180 pg/mL. La troponinémie est nulle. Le dextro est à 3,6 g/l. Parmi les éléments de l’observation, quels sont ceux qui doivent conduire à hospitaliser cette patiente ? a. La PaO2 à 54 mm Hg b. La présence d'un diabète parmi ses comorbidités c. La présence d'une expectoration « verdâtre » d. L'isolement social e. Le pH à 7,39 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Référentiel 2017 : Signes de gravité immédiate Ils ne sont pas spécifiques à la BPCO. Il s’agit des signes de détresse respiratoire aiguë (cf item 354) et leur présence conduire à hospitaliser le patient (tableau 5). Outre les signes de détresse respiratoire, le terrain (âge, comorbidités, contexte social) et la sévérité de la maladie sont des critères influençant la prise en charge. Critères d’hospitalisation des exacerbations de BPCO Signes de gravité immédiate (cf item 354) Aggravation rapide des symptômes Dyspnée dans les activités quotidiennes (habillage…) à l’état basal Absence de réponse au traitement médical initial Incertitude diagnostique Age avancé, fragilité Absence de soutien à domicile Oxygénothérapie au long cours Antécédent de séjour en réanimation pour exacerbation Comorbidités : cardiovasculaires, alcoolisme, neurologiques,psychiatriques Le diabète n’apparaît pas de façon explicite dans le référentiel dans la question « BPCO » mais dans la mesure où le patient aura certainement besoin d’une corticothérapie il est évident qu’il y a un risque important de déstabilisation du diabète qui sera difficile de prendre en charge au domicile. Sur le dossier informatisé de l’hôpital vous apprenez qu’elle est suivie depuis de nombreuses années pour une BPCO stade III de la classification GOLD (prenant en compte uniquement la sévérité de l’obstruction bronchique) compliquée de plusieurs exacerbations. Ses antécédents sont une cardiopathie ischémique avec mise en place d’un stent actif il y a 5 mois, une hypertension artérielle, une dyslipidémie, un diabète non insulinodépendant et un alcoolisme chronique à 200 gr d’alcool par jour. Parmi les propositions ci-dessous, laquelle est en accord avec la classification de GOLD de cette patiente ? a. VEMS post-bronchodilatateur compris entre 60 et 80 % de la valeur prédite b. VEMS pré-bronchodilatateur > à 60 % de la valeur prédite c. VEMS post-bronchodilatateur compris entre 30 et 50 % de la valeur prédite d. VEMS pré-bronchodilatateur compris entre 30 et 50 % de la valeur prédite e. VEMS post-bronchodilatateur < 30 % de la valeur prédite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Référentiel 2017 : Classification de la sévérité de l’obstruction bronchique dans la BPCO en 4 stades. Le rapport VEMS/CVF est exprimé en valeur absolue ; le VEMS est exprimé en % de la valeur prédite. Les mesures doivent être réalisées après administration de bronchodilatateurs. TVO sévérité Définition VEMS/CVF < 70% Stade GOLD I BPCO légère VEMS≥80% Stade GOLD II BPCO modérée VEMS 50-80% Stade GOLD III BPCO sévère VEMS 30-49% Stade GOLD IV BPCO très sévère VEMS<30% OU <50% associé à une insuffisance respiratoire ou à une insuffisance cardiaque droite. Quels éléments de l’observation plaident contre le diagnostic d’insuffisance cardiaque gauche ? a. Le cliché du thorax b. Les sibilants bilatéraux c. Les francs oedèmes des membres inférieurs d. Le tabagisme majeur e. L'absence de râles crépitants A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle est l’association des deux critères que vous retenez dans le cas présent pour débuter une antibiothérapie ? a. Aggravation de la dyspnée et expectoration verdâtre b. Aggravation de la dyspnée et température à 37,9 °C c. aggravation de la dyspnée et majoration de la quantité d'expectoration d. VEMS < 50 % de la valeur prédite et dyspnée d'effort e. VEMS < 50 % de la valeur prédite et majoration de la quantité d'expectoration
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Une femme de 68 ans consulte en urgence pour une dyspnée d’aggravation progressive depuis 15 jours. Il s’agit d’une patiente vivant seule à son domicile sans enfant. Elle a un tabagisme évalué à 70 paquet-années. Dans ses autres antécédents on retient un infarctus du myocarde il y a deux ans, un diabète non insulino-dépendant, une hypercholestérolémie. Elle est très limitée dans ses activités quotidiennes en raison d’une dyspnée d’effort (à la marche sur terrain plat). Son traitement comprend : acide acétylsalicylique (Kardégic®) 75mg/j, clopidogrel (Plavix®) 75mg/j, aténolol (Tenormine®) 50mg/j, atorvastatine (Tahor®) 40mg/j, glibenclamide (Daonil®) 5mg/j, budésonide+formotérol (Symbicort®) 400μg x2/j, tiotropium (Spiriva®) 1/j, montélukast (Singulair®) 1/j, salbutamol (Ventoline®) si besoin. Elle décrit une toux avec des expectorations « verdâtres » depuis 10 jours et une majoration de l’abondance de celles-ci. Cliniquement vous notez : une saturation en oxygène en air ambiant à 87%, une fréquence cardiaque à 95 bpm, une pression artérielle à 140/90 mmHg, quelques sibilants bilatéraux en fin d’expiration, de francs oedèmes des membres inférieurs, une taille à 1,65 m pour un poids de 50kg, une température à 37,9°C. Quelle affection respiratoire chronique sous-jacente suspectez-vous ?. BPCO, BPCO post tabagique, bronchopneumopathie chronique obstructive. Avant de retenir le diagnostic d’exacerbation de BPCO, quel(s) autre(s) diagnostic(s) doi(ven)t être recherché(s) chez cette patiente dans ce contexte d’aggravation des symptômes respiratoires ? a. Un déséquilibre du diabète b. Une décompensation cardiaque gauche c. Une pneumonie d. Une embolie pulmonaire e. Un pneumothorax A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Référentiel 2017: Définition Exacerbation aigue de BPCO évènement aigu avec aggravation durable des symptômes respiratoires (> 2 jours) au-delà des variations habituelles et imposant une modification du traitement. en présence de signes de gravité (engageant le pronostic vital) on parle de décompensation. Les exacerbations sévères: Elles correspondent à la rupture de l’équilibre entre charge respiratoire (accrue) et capacité de compensation (compromise). Elles se traduisent souvent par une majoration de la capnie et une acidose respiratoire décompensée (pH ≤ 7,35). Des mesures d'assistance respiratoire (oxygénothérapie, ventilation assistée) sont souvent nécessaires. Diagnostic différentiel : La majoration des symptômes respiratoires et notamment de la dyspnée chez un patient porteur de BPCO peut être en rapport avec un certain nombre d’autres affections qui doivent être reconnues car leur traitement spécifique est différent de celui de l’exacerbation de BPCO Pneumonies aiguës communautaires (PAC) : Le cliché thoracique objective un syndrome alvéolaire unique ou multiple Le schéma thérapeutique à utiliser est celui des PAC associé, si nécessaire à un renforcement du traitement bronchodilatateur Dysfonction cardiaque gauche (œdème pulmonaire, infarctus du myocarde, trouble du rythme) : radiographie thoracique, ECG et le dosage du BNP sanguin +/- troponine permettent d’évoquer cette hypothèse. Embolie pulmonaire : diagnostic difficile nécessite la réalisation d’une angioTDM thoracique Pneumothorax Prise de traitement contre-indiqué ou mal encadré : sédatifs, oxygène, opiacés…, conduisant à une hypoventilation alvéolaire Traumatisme thoracique (fractures de côtes, autre…), fractures-tassements vertébrales, Chirurgie thoracique ou abdominale Insuffisance cardiaque gauche aiguë : représente une des difficultés de diagnostic différentiel avec l’exacerbation de BPCO peut être associée à l’exacerbation de cause infectieuse. Le cliché de thorax ne retrouve que des signes de distension thoracique. La gazométrie artérielle en air ambiant est la suivante : pH 7,39 ; PaCO2 49 mm Hg (6,4 kPa) ; PaO2 54 mm Hg (7,2 kPa), HCO3- 30 mMol/L ; SaO2 87%. Le NT-proBNP (Nterminal pro-B-type natriuretic peptide) est à 180 pg/mL. La troponinémie est nulle. Le dextro est à 3,6 g/l. Parmi les éléments de l’observation, quels sont ceux qui doivent conduire à hospitaliser cette patiente ? a. La PaO2 à 54 mm Hg b. La présence d'un diabète parmi ses comorbidités c. La présence d'une expectoration « verdâtre » d. L'isolement social e. Le pH à 7,39 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Référentiel 2017 : Signes de gravité immédiate Ils ne sont pas spécifiques à la BPCO. Il s’agit des signes de détresse respiratoire aiguë (cf item 354) et leur présence conduire à hospitaliser le patient (tableau 5). Outre les signes de détresse respiratoire, le terrain (âge, comorbidités, contexte social) et la sévérité de la maladie sont des critères influençant la prise en charge. Critères d’hospitalisation des exacerbations de BPCO Signes de gravité immédiate (cf item 354) Aggravation rapide des symptômes Dyspnée dans les activités quotidiennes (habillage…) à l’état basal Absence de réponse au traitement médical initial Incertitude diagnostique Age avancé, fragilité Absence de soutien à domicile Oxygénothérapie au long cours Antécédent de séjour en réanimation pour exacerbation Comorbidités : cardiovasculaires, alcoolisme, neurologiques,psychiatriques Le diabète n’apparaît pas de façon explicite dans le référentiel dans la question « BPCO » mais dans la mesure où le patient aura certainement besoin d’une corticothérapie il est évident qu’il y a un risque important de déstabilisation du diabète qui sera difficile de prendre en charge au domicile. Sur le dossier informatisé de l’hôpital vous apprenez qu’elle est suivie depuis de nombreuses années pour une BPCO stade III de la classification GOLD (prenant en compte uniquement la sévérité de l’obstruction bronchique) compliquée de plusieurs exacerbations. Ses antécédents sont une cardiopathie ischémique avec mise en place d’un stent actif il y a 5 mois, une hypertension artérielle, une dyslipidémie, un diabète non insulinodépendant et un alcoolisme chronique à 200 gr d’alcool par jour. Parmi les propositions ci-dessous, laquelle est en accord avec la classification de GOLD de cette patiente ? a. VEMS post-bronchodilatateur compris entre 60 et 80 % de la valeur prédite b. VEMS pré-bronchodilatateur > à 60 % de la valeur prédite c. VEMS post-bronchodilatateur compris entre 30 et 50 % de la valeur prédite d. VEMS pré-bronchodilatateur compris entre 30 et 50 % de la valeur prédite e. VEMS post-bronchodilatateur < 30 % de la valeur prédite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Référentiel 2017 : Classification de la sévérité de l’obstruction bronchique dans la BPCO en 4 stades. Le rapport VEMS/CVF est exprimé en valeur absolue ; le VEMS est exprimé en % de la valeur prédite. Les mesures doivent être réalisées après administration de bronchodilatateurs. TVO sévérité Définition VEMS/CVF < 70% Stade GOLD I BPCO légère VEMS≥80% Stade GOLD II BPCO modérée VEMS 50-80% Stade GOLD III BPCO sévère VEMS 30-49% Stade GOLD IV BPCO très sévère VEMS<30% OU <50% associé à une insuffisance respiratoire ou à une insuffisance cardiaque droite. Quels éléments de l’observation plaident contre le diagnostic d’insuffisance cardiaque gauche ? a. Le cliché du thorax b. Les sibilants bilatéraux c. Les francs oedèmes des membres inférieurs d. Le tabagisme majeur e. L'absence de râles crépitants A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle est l’association des deux critères que vous retenez dans le cas présent pour débuter une antibiothérapie ? a. Aggravation de la dyspnée et expectoration verdâtre b. Aggravation de la dyspnée et température à 37,9 °C c. aggravation de la dyspnée et majoration de la quantité d'expectoration d. VEMS < 50 % de la valeur prédite et dyspnée d'effort e. VEMS < 50 % de la valeur prédite et majoration de la quantité d'expectoration A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Référentiel 2017 : Antibiotiques Les antibiotiques sont indiqués : si l’expectoration est purulente ou si la BPCO sous-jacente est très sévère (VEMS<30% de la théorique) ou si il existe des comorbidités sévères ou instables, menaçant le pronostic vital ou s’il existe des signes cliniques de gravité. Les molécules pouvant être utilisées en première intention sont : Amoxicilline +/– Ac clavulanique Pristinamycine Macrolides Les quinolones actives sur le pneumocoque (lévofloxacine, moxifloxacine) et les céphalosporines de 3ème génération injectables doivent être réservées à des cas particuliers (échec d'antibiothérapies antérieures...). Les autres familles d'antibiotiques ne sont pas recommandées dans le cas général. Selon l'historique des exacerbations et de leurs antibiothérapies, des germes résistants peuvent être ciblés (Pseudomonas…) avec réévaluation secondaire de l’antibiothérapie à la baisse si la microbiologie (ECBC) ne met pas en évidence de tels germes. Le traitement, réévalué au plus tard à J3, est prescrit pour une durée de 5-7 jours. Quel(s) est (sont) le(s) germe(s) qui devra(ont) être traité(s) par l’antibiothérapie probabiliste en première intention chez cette patiente ? a. Mycoplasma pneumoniae b. Streptococcus pneumoniae c. Legionella pneumophilia d. Chlamydophilia pneumoniae e. Haemophilus Influenzae
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Mme S. âgée de 45 ans se présente aux urgences pour une augmentation du périmètre abdominal évoluant depuis deux semaines associée à une prise de poids de 5 kg et à une asthénie. Elle se plaint également de diarrhées depuis quelques jours avec une notion de selles noires. Elle n’a pas d’antécédent médical particulier en dehors de deux interruptions volontaires de grossesse. Elle consomme de l’héroïne de manière quotidienne en sniff et en injection, de la cocaïne qu’elle fume de façon occasionnelle et boit de l’alcool régulièrement. Elle n’a pas de moyen de contraception. Votre examen clinique révèle : -Taille : 1,72m, poids=62 kg (poids de forme à 57 kg) -Tension artérielle à 120/60 mmHg, fréquence cardiaque à 95 battements par minute, température à 38,4°C -Abdomen tendu, diffusément sensible, avec matité déclive des flancs à la percussion ; hépatomégalie dure à la palpation; circulation veineuse collatérale abdominale ; ictère conjonctival ; érythème palmaire ponctué des mains. -Bruits du cœur réguliers, perception d’un souffle systolique présent dans les quatre foyers auscultatoires mais prédominant en aortique ; pas de dyspnée ; œdèmes des membres inférieurs bilatéraux et symétriques. -La patiente est ralentie, et semble confuse Au vu de ce tableau clinique, quel(s) diagnostic(s) devez-vous éliminer en urgence ? a. grossesse intra-utérine b. infection du liquide d’ascite c. endocardite infectieuse d. carcinose péritonéale e. méningite infectieuse
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mcq
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null
Mme S. âgée de 45 ans se présente aux urgences pour une augmentation du périmètre abdominal évoluant depuis deux semaines associée à une prise de poids de 5 kg et à une asthénie. Elle se plaint également de diarrhées depuis quelques jours avec une notion de selles noires. Elle n’a pas d’antécédent médical particulier en dehors de deux interruptions volontaires de grossesse. Elle consomme de l’héroïne de manière quotidienne en sniff et en injection, de la cocaïne qu’elle fume de façon occasionnelle et boit de l’alcool régulièrement. Elle n’a pas de moyen de contraception. Votre examen clinique révèle : -Taille : 1,72m, poids=62 kg (poids de forme à 57 kg) -Tension artérielle à 120/60 mmHg, fréquence cardiaque à 95 battements par minute, température à 38,4°C -Abdomen tendu, diffusément sensible, avec matité déclive des flancs à la percussion ; hépatomégalie dure à la palpation; circulation veineuse collatérale abdominale ; ictère conjonctival ; érythème palmaire ponctué des mains. -Bruits du cœur réguliers, perception d’un souffle systolique présent dans les quatre foyers auscultatoires mais prédominant en aortique ; pas de dyspnée ; œdèmes des membres inférieurs bilatéraux et symétriques. -La patiente est ralentie, et semble confuse Au vu de ce tableau clinique, quel(s) diagnostic(s) devez-vous éliminer en urgence ? a. grossesse intra-utérine b. infection du liquide d’ascite c. endocardite infectieuse d. carcinose péritonéale e. méningite infectieuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. B : il existe très probablement chez cette patiente des signes d’hypertension portale et d’insuffisance hépato-cellulaire faisant évoquer une première intention une décompensation oedémato-ascitique d’une cirrhose ; devant la fièvre, l’urgence est l’infection du liquide d’ascite C : souffle cardiaque + fièvre chez un usager de drogues IV E : confusion fébrile chez un sujet jeune. Le bilan biologique fait en urgence retrouve : -Hémoglobine=7.5 g/dl, VGM=77fl, plaquettes=75000/mm3, leucocytes=5400/mm3, TP=45% -Beta-HCG : négatif -C-Réactive Protéine=65mg/l, urée=5mmol/l, créatinine=40 µmol/l, Na+=132mmol/l, K+=3,5mmol/l, albumine=30g/l -ASAT=125 u/l, ALAT=67 u/l, gammaGT=410 u/l, PAL=32 u/l, bilirubine totale=64 µmol/l, bilirubine libre=10 µmol/l, bilirubine conjuguée=54µmol/l Quels sont les trois examens complémentaires que vous réalisez dans les 24 premières heures ? a. une échographie cardiaque transoesophagienne b. une ponction exploratrice du liquide d’ascite c. une gastroscopie d. une échographie cardiaque transthoracique e. un scanner abdomino-pelvien
["B", "C", "D"]
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Mme S. âgée de 45 ans se présente aux urgences pour une augmentation du périmètre abdominal évoluant depuis deux semaines associée à une prise de poids de 5 kg et à une asthénie. Elle se plaint également de diarrhées depuis quelques jours avec une notion de selles noires. Elle n’a pas d’antécédent médical particulier en dehors de deux interruptions volontaires de grossesse. Elle consomme de l’héroïne de manière quotidienne en sniff et en injection, de la cocaïne qu’elle fume de façon occasionnelle et boit de l’alcool régulièrement. Elle n’a pas de moyen de contraception. Votre examen clinique révèle : -Taille : 1,72m, poids=62 kg (poids de forme à 57 kg) -Tension artérielle à 120/60 mmHg, fréquence cardiaque à 95 battements par minute, température à 38,4°C -Abdomen tendu, diffusément sensible, avec matité déclive des flancs à la percussion ; hépatomégalie dure à la palpation; circulation veineuse collatérale abdominale ; ictère conjonctival ; érythème palmaire ponctué des mains. -Bruits du cœur réguliers, perception d’un souffle systolique présent dans les quatre foyers auscultatoires mais prédominant en aortique ; pas de dyspnée ; œdèmes des membres inférieurs bilatéraux et symétriques. -La patiente est ralentie, et semble confuse Au vu de ce tableau clinique, quel(s) diagnostic(s) devez-vous éliminer en urgence ? a. grossesse intra-utérine b. infection du liquide d’ascite c. endocardite infectieuse d. carcinose péritonéale e. méningite infectieuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. B : il existe très probablement chez cette patiente des signes d’hypertension portale et d’insuffisance hépato-cellulaire faisant évoquer une première intention une décompensation oedémato-ascitique d’une cirrhose ; devant la fièvre, l’urgence est l’infection du liquide d’ascite C : souffle cardiaque + fièvre chez un usager de drogues IV E : confusion fébrile chez un sujet jeune. Le bilan biologique fait en urgence retrouve : -Hémoglobine=7.5 g/dl, VGM=77fl, plaquettes=75000/mm3, leucocytes=5400/mm3, TP=45% -Beta-HCG : négatif -C-Réactive Protéine=65mg/l, urée=5mmol/l, créatinine=40 µmol/l, Na+=132mmol/l, K+=3,5mmol/l, albumine=30g/l -ASAT=125 u/l, ALAT=67 u/l, gammaGT=410 u/l, PAL=32 u/l, bilirubine totale=64 µmol/l, bilirubine libre=10 µmol/l, bilirubine conjuguée=54µmol/l Quels sont les trois examens complémentaires que vous réalisez dans les 24 premières heures ? a. une échographie cardiaque transoesophagienne b. une ponction exploratrice du liquide d’ascite c. une gastroscopie d. une échographie cardiaque transthoracique e. un scanner abdomino-pelvien A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. B, C, D : l’ETO est contre-indiquée car il existe un doute sur une rupture de varices oesophagiennes il faut donc faire l’ETT dans un premier temps pour éliminer l’endocardite ; beta-HCG dans le bilan systématique chez une patiente hospitalisée en âge de procréer (risque foetal de la prise en charge médicale : traitements, imagerie...), n'est pas incohérent avec le fait de ne pas avoir cocher la GEU à la question précédente car était "hors contexte" clinique. Mme S dit "ne pas se sentir bien" et dit "avoir envie de vomir". Vous reprenez alors ses constantes : tension artérielle à 80/40 mmHg, fréquence cardiaque à 115 battements par minute. Elle fait alors un épisode d’hématémèse de grande abondance. Quelle est votre prise en charge ? a. la pose de deux voies veineuses périphériques b. un remplissage vasculaire par sérum salé isotonique c. une transfusion de plasma frais congelé d. un traitement vasoactif par octréotide en perfusion continue e. de l'érythromycine 250 mg par voie veineuse 30 minutes avant la gastroscopie
["A", "B", "D", "E"]
mcq
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null
Mr V. agé de 55 ans est amené ce matin aux urgences par sa femme en raison de la survenue de deux épisodes de vomissements de sang rouge en fin de nuit. Il se plaint aussi de douleurs abdominales depuis 3 jours. A son arrivée aux urgences, sa pression artérielle est mesurée à 110/55 mmHg, sa fréquence cardiaque à 130 pulsations/min et sa température à 37,5°C. Mr V. ne présente pas d’antécédent particulier hormis quelques épisodes de maux de tête depuis plusieurs années, et notamment ces derniers jours. Il ne prend pas de traitement particulier, sauf lors de ces maux de tête. Il est chanteur et se produit dans des bars principalement. Il fume depuis 30 ans un paquet de cigarettes par jour, et il boit du vin à table depuis plusieurs années, une « petite bouteille » à chaque repas nous dit-il. Il prend par ailleurs deux à trois whisky avant ses concerts afin de se déstresser et de se mettre dans l’ambiance ; quant à l’après concert, il ne se souvient parfois même plus de la fin de soirée tellement il s’alcoolise. Quel signe de gravité clinique présente ce patient en lien avec l’hémorragie digestive haute ?. Tachycardie, tachycardie. Quelles sont les causes possibles de saignement chez ce patient ? a. Diverticule colique b. Ulcère gastro-duodénal c. cancer de l’oesophage d. Varices oesophagiennes e. adénocarcinome caecal
["B", "C", "D"]
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Mr V. agé de 55 ans est amené ce matin aux urgences par sa femme en raison de la survenue de deux épisodes de vomissements de sang rouge en fin de nuit. Il se plaint aussi de douleurs abdominales depuis 3 jours. A son arrivée aux urgences, sa pression artérielle est mesurée à 110/55 mmHg, sa fréquence cardiaque à 130 pulsations/min et sa température à 37,5°C. Mr V. ne présente pas d’antécédent particulier hormis quelques épisodes de maux de tête depuis plusieurs années, et notamment ces derniers jours. Il ne prend pas de traitement particulier, sauf lors de ces maux de tête. Il est chanteur et se produit dans des bars principalement. Il fume depuis 30 ans un paquet de cigarettes par jour, et il boit du vin à table depuis plusieurs années, une « petite bouteille » à chaque repas nous dit-il. Il prend par ailleurs deux à trois whisky avant ses concerts afin de se déstresser et de se mettre dans l’ambiance ; quant à l’après concert, il ne se souvient parfois même plus de la fin de soirée tellement il s’alcoolise. Quel signe de gravité clinique présente ce patient en lien avec l’hémorragie digestive haute ?. Tachycardie, tachycardie. Quelles sont les causes possibles de saignement chez ce patient ? a. Diverticule colique b. Ulcère gastro-duodénal c. cancer de l’oesophage d. Varices oesophagiennes e. adénocarcinome caecal A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel type de médicament Mr V a pu prendre pour ses maux de tête et qui a pu favoriser la survenue d’un ulcère gastrique ?. AINS, anti-inflammatoire non stéroïdien, Aspirine, aspirine, anti-inflammatoire non stéroïdiens. A l’examen clinique, Mr V. présente un sub-ictère, de l’ascite, des oèdemes des membres inférieurs. Il pèse 90kg pour 1m75. Le bilan biologique montre l’hémoglobine à 7g/dL, globules blancs 12 G/L, plaquettes 95 G/L, TP 54%, urée 15 mmol/L, créatinine à 80 micromol/L, ASAT 2N ALAT 1,5N, PAL normale, GGT à 4N, bilirubine totale à 40 micromol/L dont 28 de conjuguée. Vous suspectez une cirrhose. Quel examen devez-vous organiser en urgence après stabilisation du patient ? a. scanner abdomino-pelvien b. recto-sigmoidoscopie c. échographie abdominale d. fibroscopie oeso-gastro-duodénale e. fibroscan
["D"]
mcq
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null
Mr V. agé de 55 ans est amené ce matin aux urgences par sa femme en raison de la survenue de deux épisodes de vomissements de sang rouge en fin de nuit. Il se plaint aussi de douleurs abdominales depuis 3 jours. A son arrivée aux urgences, sa pression artérielle est mesurée à 110/55 mmHg, sa fréquence cardiaque à 130 pulsations/min et sa température à 37,5°C. Mr V. ne présente pas d’antécédent particulier hormis quelques épisodes de maux de tête depuis plusieurs années, et notamment ces derniers jours. Il ne prend pas de traitement particulier, sauf lors de ces maux de tête. Il est chanteur et se produit dans des bars principalement. Il fume depuis 30 ans un paquet de cigarettes par jour, et il boit du vin à table depuis plusieurs années, une « petite bouteille » à chaque repas nous dit-il. Il prend par ailleurs deux à trois whisky avant ses concerts afin de se déstresser et de se mettre dans l’ambiance ; quant à l’après concert, il ne se souvient parfois même plus de la fin de soirée tellement il s’alcoolise. Quel signe de gravité clinique présente ce patient en lien avec l’hémorragie digestive haute ?. Tachycardie, tachycardie. Quelles sont les causes possibles de saignement chez ce patient ? a. Diverticule colique b. Ulcère gastro-duodénal c. cancer de l’oesophage d. Varices oesophagiennes e. adénocarcinome caecal A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel type de médicament Mr V a pu prendre pour ses maux de tête et qui a pu favoriser la survenue d’un ulcère gastrique ?. AINS, anti-inflammatoire non stéroïdien, Aspirine, aspirine, anti-inflammatoire non stéroïdiens. A l’examen clinique, Mr V. présente un sub-ictère, de l’ascite, des oèdemes des membres inférieurs. Il pèse 90kg pour 1m75. Le bilan biologique montre l’hémoglobine à 7g/dL, globules blancs 12 G/L, plaquettes 95 G/L, TP 54%, urée 15 mmol/L, créatinine à 80 micromol/L, ASAT 2N ALAT 1,5N, PAL normale, GGT à 4N, bilirubine totale à 40 micromol/L dont 28 de conjuguée. Vous suspectez une cirrhose. Quel examen devez-vous organiser en urgence après stabilisation du patient ? a. scanner abdomino-pelvien b. recto-sigmoidoscopie c. échographie abdominale d. fibroscopie oeso-gastro-duodénale e. fibroscan A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L’endoscopie haute met en évidence des varices oesophagiennes grade III avec signes rouges responsables du saignement ; 6 ligatures élastiques sont effectuées. Quelle prise en charge allez-vous mettre en place afin de prévenir la récidive d’une hémorragie digestive chez Mr V.? a. Arrêt de l’alcool b. Béta-bloquants non cardio-selectifs c. Béta-bloquants cardio-sélectifs d. Ligatures endoscopiques toutes les 3 semaines jusqu’à éradication e. FOGD de contrôle à 2 ans
["A", "B", "D"]
mcq
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Mr V. agé de 55 ans est amené ce matin aux urgences par sa femme en raison de la survenue de deux épisodes de vomissements de sang rouge en fin de nuit. Il se plaint aussi de douleurs abdominales depuis 3 jours. A son arrivée aux urgences, sa pression artérielle est mesurée à 110/55 mmHg, sa fréquence cardiaque à 130 pulsations/min et sa température à 37,5°C. Mr V. ne présente pas d’antécédent particulier hormis quelques épisodes de maux de tête depuis plusieurs années, et notamment ces derniers jours. Il ne prend pas de traitement particulier, sauf lors de ces maux de tête. Il est chanteur et se produit dans des bars principalement. Il fume depuis 30 ans un paquet de cigarettes par jour, et il boit du vin à table depuis plusieurs années, une « petite bouteille » à chaque repas nous dit-il. Il prend par ailleurs deux à trois whisky avant ses concerts afin de se déstresser et de se mettre dans l’ambiance ; quant à l’après concert, il ne se souvient parfois même plus de la fin de soirée tellement il s’alcoolise. Quel signe de gravité clinique présente ce patient en lien avec l’hémorragie digestive haute ?. Tachycardie, tachycardie. Quelles sont les causes possibles de saignement chez ce patient ? a. Diverticule colique b. Ulcère gastro-duodénal c. cancer de l’oesophage d. Varices oesophagiennes e. adénocarcinome caecal A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel type de médicament Mr V a pu prendre pour ses maux de tête et qui a pu favoriser la survenue d’un ulcère gastrique ?. AINS, anti-inflammatoire non stéroïdien, Aspirine, aspirine, anti-inflammatoire non stéroïdiens. A l’examen clinique, Mr V. présente un sub-ictère, de l’ascite, des oèdemes des membres inférieurs. Il pèse 90kg pour 1m75. Le bilan biologique montre l’hémoglobine à 7g/dL, globules blancs 12 G/L, plaquettes 95 G/L, TP 54%, urée 15 mmol/L, créatinine à 80 micromol/L, ASAT 2N ALAT 1,5N, PAL normale, GGT à 4N, bilirubine totale à 40 micromol/L dont 28 de conjuguée. Vous suspectez une cirrhose. Quel examen devez-vous organiser en urgence après stabilisation du patient ? a. scanner abdomino-pelvien b. recto-sigmoidoscopie c. échographie abdominale d. fibroscopie oeso-gastro-duodénale e. fibroscan A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L’endoscopie haute met en évidence des varices oesophagiennes grade III avec signes rouges responsables du saignement ; 6 ligatures élastiques sont effectuées. Quelle prise en charge allez-vous mettre en place afin de prévenir la récidive d’une hémorragie digestive chez Mr V.? a. Arrêt de l’alcool b. Béta-bloquants non cardio-selectifs c. Béta-bloquants cardio-sélectifs d. Ligatures endoscopiques toutes les 3 semaines jusqu’à éradication e. FOGD de contrôle à 2 ans A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous instaurez une antibiothérapie par céfotaxime pour l’infection du liquide d’ascite. Quelle réponse permet d’affirmer l’efficacité de cette antibiothérapie pour l’infection du liquide d’ascite ? a. Absence de PNN sur la ponction d’ascite à 48h b. Taux de PNN < 250/mm3 sur la ponction d’ascite à 24h c. Baisse du taux de PNN de 50 % sur la ponction d’ascite à 24h d. Baisse du taux de PNN de 50% sur la ponction d’ascite à 48h e. Absence de bactérie sur la ponction d’ascite à 48h
["D"]
mcq
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Mr V. agé de 55 ans est amené ce matin aux urgences par sa femme en raison de la survenue de deux épisodes de vomissements de sang rouge en fin de nuit. Il se plaint aussi de douleurs abdominales depuis 3 jours. A son arrivée aux urgences, sa pression artérielle est mesurée à 110/55 mmHg, sa fréquence cardiaque à 130 pulsations/min et sa température à 37,5°C. Mr V. ne présente pas d’antécédent particulier hormis quelques épisodes de maux de tête depuis plusieurs années, et notamment ces derniers jours. Il ne prend pas de traitement particulier, sauf lors de ces maux de tête. Il est chanteur et se produit dans des bars principalement. Il fume depuis 30 ans un paquet de cigarettes par jour, et il boit du vin à table depuis plusieurs années, une « petite bouteille » à chaque repas nous dit-il. Il prend par ailleurs deux à trois whisky avant ses concerts afin de se déstresser et de se mettre dans l’ambiance ; quant à l’après concert, il ne se souvient parfois même plus de la fin de soirée tellement il s’alcoolise. Quel signe de gravité clinique présente ce patient en lien avec l’hémorragie digestive haute ?. Tachycardie, tachycardie. Quelles sont les causes possibles de saignement chez ce patient ? a. Diverticule colique b. Ulcère gastro-duodénal c. cancer de l’oesophage d. Varices oesophagiennes e. adénocarcinome caecal A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel type de médicament Mr V a pu prendre pour ses maux de tête et qui a pu favoriser la survenue d’un ulcère gastrique ?. AINS, anti-inflammatoire non stéroïdien, Aspirine, aspirine, anti-inflammatoire non stéroïdiens. A l’examen clinique, Mr V. présente un sub-ictère, de l’ascite, des oèdemes des membres inférieurs. Il pèse 90kg pour 1m75. Le bilan biologique montre l’hémoglobine à 7g/dL, globules blancs 12 G/L, plaquettes 95 G/L, TP 54%, urée 15 mmol/L, créatinine à 80 micromol/L, ASAT 2N ALAT 1,5N, PAL normale, GGT à 4N, bilirubine totale à 40 micromol/L dont 28 de conjuguée. Vous suspectez une cirrhose. Quel examen devez-vous organiser en urgence après stabilisation du patient ? a. scanner abdomino-pelvien b. recto-sigmoidoscopie c. échographie abdominale d. fibroscopie oeso-gastro-duodénale e. fibroscan A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L’endoscopie haute met en évidence des varices oesophagiennes grade III avec signes rouges responsables du saignement ; 6 ligatures élastiques sont effectuées. Quelle prise en charge allez-vous mettre en place afin de prévenir la récidive d’une hémorragie digestive chez Mr V.? a. Arrêt de l’alcool b. Béta-bloquants non cardio-selectifs c. Béta-bloquants cardio-sélectifs d. Ligatures endoscopiques toutes les 3 semaines jusqu’à éradication e. FOGD de contrôle à 2 ans A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous instaurez une antibiothérapie par céfotaxime pour l’infection du liquide d’ascite. Quelle réponse permet d’affirmer l’efficacité de cette antibiothérapie pour l’infection du liquide d’ascite ? a. Absence de PNN sur la ponction d’ascite à 48h b. Taux de PNN < 250/mm3 sur la ponction d’ascite à 24h c. Baisse du taux de PNN de 50 % sur la ponction d’ascite à 24h d. Baisse du taux de PNN de 50% sur la ponction d’ascite à 48h e. Absence de bactérie sur la ponction d’ascite à 48h A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel autre traitement associez-vous à l’antibiothérapie en cas d’infection du liquide d’ascite afin de prévenir la survenue d’un syndrome hépato-rénal ? a. Glypressine b. N-acetyl cysteine (Fluimicil) c. Albumine IV d. Somatostatine e. Bicarbonates à 14 pour mille
["C"]
mcq
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Mr V. agé de 55 ans est amené ce matin aux urgences par sa femme en raison de la survenue de deux épisodes de vomissements de sang rouge en fin de nuit. Il se plaint aussi de douleurs abdominales depuis 3 jours. A son arrivée aux urgences, sa pression artérielle est mesurée à 110/55 mmHg, sa fréquence cardiaque à 130 pulsations/min et sa température à 37,5°C. Mr V. ne présente pas d’antécédent particulier hormis quelques épisodes de maux de tête depuis plusieurs années, et notamment ces derniers jours. Il ne prend pas de traitement particulier, sauf lors de ces maux de tête. Il est chanteur et se produit dans des bars principalement. Il fume depuis 30 ans un paquet de cigarettes par jour, et il boit du vin à table depuis plusieurs années, une « petite bouteille » à chaque repas nous dit-il. Il prend par ailleurs deux à trois whisky avant ses concerts afin de se déstresser et de se mettre dans l’ambiance ; quant à l’après concert, il ne se souvient parfois même plus de la fin de soirée tellement il s’alcoolise. Quel signe de gravité clinique présente ce patient en lien avec l’hémorragie digestive haute ?. Tachycardie, tachycardie. Quelles sont les causes possibles de saignement chez ce patient ? a. Diverticule colique b. Ulcère gastro-duodénal c. cancer de l’oesophage d. Varices oesophagiennes e. adénocarcinome caecal A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel type de médicament Mr V a pu prendre pour ses maux de tête et qui a pu favoriser la survenue d’un ulcère gastrique ?. AINS, anti-inflammatoire non stéroïdien, Aspirine, aspirine, anti-inflammatoire non stéroïdiens. A l’examen clinique, Mr V. présente un sub-ictère, de l’ascite, des oèdemes des membres inférieurs. Il pèse 90kg pour 1m75. Le bilan biologique montre l’hémoglobine à 7g/dL, globules blancs 12 G/L, plaquettes 95 G/L, TP 54%, urée 15 mmol/L, créatinine à 80 micromol/L, ASAT 2N ALAT 1,5N, PAL normale, GGT à 4N, bilirubine totale à 40 micromol/L dont 28 de conjuguée. Vous suspectez une cirrhose. Quel examen devez-vous organiser en urgence après stabilisation du patient ? a. scanner abdomino-pelvien b. recto-sigmoidoscopie c. échographie abdominale d. fibroscopie oeso-gastro-duodénale e. fibroscan A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L’endoscopie haute met en évidence des varices oesophagiennes grade III avec signes rouges responsables du saignement ; 6 ligatures élastiques sont effectuées. Quelle prise en charge allez-vous mettre en place afin de prévenir la récidive d’une hémorragie digestive chez Mr V.? a. Arrêt de l’alcool b. Béta-bloquants non cardio-selectifs c. Béta-bloquants cardio-sélectifs d. Ligatures endoscopiques toutes les 3 semaines jusqu’à éradication e. FOGD de contrôle à 2 ans A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous instaurez une antibiothérapie par céfotaxime pour l’infection du liquide d’ascite. Quelle réponse permet d’affirmer l’efficacité de cette antibiothérapie pour l’infection du liquide d’ascite ? a. Absence de PNN sur la ponction d’ascite à 48h b. Taux de PNN < 250/mm3 sur la ponction d’ascite à 24h c. Baisse du taux de PNN de 50 % sur la ponction d’ascite à 24h d. Baisse du taux de PNN de 50% sur la ponction d’ascite à 48h e. Absence de bactérie sur la ponction d’ascite à 48h A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel autre traitement associez-vous à l’antibiothérapie en cas d’infection du liquide d’ascite afin de prévenir la survenue d’un syndrome hépato-rénal ? a. Glypressine b. N-acetyl cysteine (Fluimicil) c. Albumine IV d. Somatostatine e. Bicarbonates à 14 pour mille A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous réalisez une échographie hépatique qui met en évidence un foie de cirrhose avec une lésion bifocale hétérogène du foie droit. Le doppler hépatique n’est pas réalisé. Quel examen devez-vous faire en première intention pour explorer cette lésion ? a. Ponction biopsie hépatique par voie transpariétale b. Echographie de contraste c. Scanner abdomino-pelvien sans puis avec injection aux 3 temps d. Ponction biopsie par voie transjugulaire e. Doppler hépatique
["C"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation, un patient de 40 ans, marié, avec 3 enfants, chauffeur routier. Il vous consulte car il n'arrive à dormir depuis une semaine. Il se sent fatigué, et ne peut plus se rendre à son travail depuis. Vous apprenez, qu'il y a une semaine, il se trouvait dans un centre commercial quand un individu armé est entré, et a tiré sur des clients. Votre patient est resté caché dans un bureau plusieurs heures avant d'être libéré par les forces de l'ordre. Devant cette histoire, quel(s) symptôme(s) allez-vous rechercher? a. aboulie b. cauchemars traumatiques c. hypervigilance d. tachypsychie e. ralentissement psychomoteur
["B", "C"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation, un patient de 40 ans, marié, avec 3 enfants, chauffeur routier. Il vous consulte car il n'arrive à dormir depuis une semaine. Il se sent fatigué, et ne peut plus se rendre à son travail depuis. Vous apprenez, qu'il y a une semaine, il se trouvait dans un centre commercial quand un individu armé est entré, et a tiré sur des clients. Votre patient est resté caché dans un bureau plusieurs heures avant d'être libéré par les forces de l'ordre. Devant cette histoire, quel(s) symptôme(s) allez-vous rechercher? a. aboulie b. cauchemars traumatiques c. hypervigilance d. tachypsychie e. ralentissement psychomoteur A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant l'anamnèse, vous allez rechercher les signes de trouble de stress aigu: cauchemars traumatiques et hypervigilance. L'aboulie et le ralentissement psychomoteur sont des signes d'épisode dépressif. la tachypsychie présente dans les accès maniaques. Votre entretien vous apprend qu'il évite de se rendre dans les magasins, il est hypervigilant avec un sommeil perturbé. Il revit involontairement l'expérience traumatique, et fait des cauchemars. Quel est votre diagnostic? a. épisode dépressif caractérisé b. trouble anxieux généralisé c. trouble panique d. trouble de stress aigu e. trouble de stress post-traumatique
["D"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation, un patient de 40 ans, marié, avec 3 enfants, chauffeur routier. Il vous consulte car il n'arrive à dormir depuis une semaine. Il se sent fatigué, et ne peut plus se rendre à son travail depuis. Vous apprenez, qu'il y a une semaine, il se trouvait dans un centre commercial quand un individu armé est entré, et a tiré sur des clients. Votre patient est resté caché dans un bureau plusieurs heures avant d'être libéré par les forces de l'ordre. Devant cette histoire, quel(s) symptôme(s) allez-vous rechercher? a. aboulie b. cauchemars traumatiques c. hypervigilance d. tachypsychie e. ralentissement psychomoteur A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant l'anamnèse, vous allez rechercher les signes de trouble de stress aigu: cauchemars traumatiques et hypervigilance. L'aboulie et le ralentissement psychomoteur sont des signes d'épisode dépressif. la tachypsychie présente dans les accès maniaques. Votre entretien vous apprend qu'il évite de se rendre dans les magasins, il est hypervigilant avec un sommeil perturbé. Il revit involontairement l'expérience traumatique, et fait des cauchemars. Quel est votre diagnostic? a. épisode dépressif caractérisé b. trouble anxieux généralisé c. trouble panique d. trouble de stress aigu e. trouble de stress post-traumatique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La syndrome d'évitement, le syndrome de répétition, l'hyperactivation neurovégétative et les altérations négatives des cognitions et de l'humeur datant de moins d'un mois font le diagnostic de trouble de stress aigu. Il faut plus d'un mois pour parler de stress post-traumatique. Vous faîtes le diagnostic d'un trouble de stress aigu. Vous décidez de ne pas faire de prescription et de le revoir rapidement. Cependant quels facteurs d'évolution défavorable pouvez-vous rechercher? a. amnésie de l'évènement b. antécédents psychiatriques c. symptomatologie dissociative d. travail de nuit e. usage d'alcool
["A", "B", "C"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation, un patient de 40 ans, marié, avec 3 enfants, chauffeur routier. Il vous consulte car il n'arrive à dormir depuis une semaine. Il se sent fatigué, et ne peut plus se rendre à son travail depuis. Vous apprenez, qu'il y a une semaine, il se trouvait dans un centre commercial quand un individu armé est entré, et a tiré sur des clients. Votre patient est resté caché dans un bureau plusieurs heures avant d'être libéré par les forces de l'ordre. Devant cette histoire, quel(s) symptôme(s) allez-vous rechercher? a. aboulie b. cauchemars traumatiques c. hypervigilance d. tachypsychie e. ralentissement psychomoteur A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant l'anamnèse, vous allez rechercher les signes de trouble de stress aigu: cauchemars traumatiques et hypervigilance. L'aboulie et le ralentissement psychomoteur sont des signes d'épisode dépressif. la tachypsychie présente dans les accès maniaques. Votre entretien vous apprend qu'il évite de se rendre dans les magasins, il est hypervigilant avec un sommeil perturbé. Il revit involontairement l'expérience traumatique, et fait des cauchemars. Quel est votre diagnostic? a. épisode dépressif caractérisé b. trouble anxieux généralisé c. trouble panique d. trouble de stress aigu e. trouble de stress post-traumatique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La syndrome d'évitement, le syndrome de répétition, l'hyperactivation neurovégétative et les altérations négatives des cognitions et de l'humeur datant de moins d'un mois font le diagnostic de trouble de stress aigu. Il faut plus d'un mois pour parler de stress post-traumatique. Vous faîtes le diagnostic d'un trouble de stress aigu. Vous décidez de ne pas faire de prescription et de le revoir rapidement. Cependant quels facteurs d'évolution défavorable pouvez-vous rechercher? a. amnésie de l'évènement b. antécédents psychiatriques c. symptomatologie dissociative d. travail de nuit e. usage d'alcool A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les facteurs de risque d’évolution vers un TSPT après exposition à un événement traumatisant sont identifiés : les caractéristiques de l’événement traumatique (type, sévérité, durée et proximité de l’exposition), la faible qualité du soutien social, le sexe féminin, les antécédents psychiatriques (autres troubles anxieux, troubles dépressifs, etc.), les antécédents d’autres événements traumatiques et un niveau socio-économique bas. Le simple usage d'alcool n'est pas un facteur de risque. Une semaine plus tard, il ne vient pas à votre consultation. Vous ne le revoyez qu'un mois après. Il dit être toujours très irritable et nerveux. il a du mal à réfléchir, à se concentrer et rumine sur le fait qu'il aurait du porter secours aux victimes. Il sursaute au moindre bruit. Il revit dans des flash-backs la prise d'otage, y compris dans des cauchemars. Quel syndrome retrouvez vous? a. hypoactivation neurovégétative b. syndrome dépressif c. syndrome dissociatif d. syndrome de panique e. syndrome de répétition
["E"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation, un patient de 40 ans, marié, avec 3 enfants, chauffeur routier. Il vous consulte car il n'arrive à dormir depuis une semaine. Il se sent fatigué, et ne peut plus se rendre à son travail depuis. Vous apprenez, qu'il y a une semaine, il se trouvait dans un centre commercial quand un individu armé est entré, et a tiré sur des clients. Votre patient est resté caché dans un bureau plusieurs heures avant d'être libéré par les forces de l'ordre. Devant cette histoire, quel(s) symptôme(s) allez-vous rechercher? a. aboulie b. cauchemars traumatiques c. hypervigilance d. tachypsychie e. ralentissement psychomoteur A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant l'anamnèse, vous allez rechercher les signes de trouble de stress aigu: cauchemars traumatiques et hypervigilance. L'aboulie et le ralentissement psychomoteur sont des signes d'épisode dépressif. la tachypsychie présente dans les accès maniaques. Votre entretien vous apprend qu'il évite de se rendre dans les magasins, il est hypervigilant avec un sommeil perturbé. Il revit involontairement l'expérience traumatique, et fait des cauchemars. Quel est votre diagnostic? a. épisode dépressif caractérisé b. trouble anxieux généralisé c. trouble panique d. trouble de stress aigu e. trouble de stress post-traumatique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La syndrome d'évitement, le syndrome de répétition, l'hyperactivation neurovégétative et les altérations négatives des cognitions et de l'humeur datant de moins d'un mois font le diagnostic de trouble de stress aigu. Il faut plus d'un mois pour parler de stress post-traumatique. Vous faîtes le diagnostic d'un trouble de stress aigu. Vous décidez de ne pas faire de prescription et de le revoir rapidement. Cependant quels facteurs d'évolution défavorable pouvez-vous rechercher? a. amnésie de l'évènement b. antécédents psychiatriques c. symptomatologie dissociative d. travail de nuit e. usage d'alcool A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les facteurs de risque d’évolution vers un TSPT après exposition à un événement traumatisant sont identifiés : les caractéristiques de l’événement traumatique (type, sévérité, durée et proximité de l’exposition), la faible qualité du soutien social, le sexe féminin, les antécédents psychiatriques (autres troubles anxieux, troubles dépressifs, etc.), les antécédents d’autres événements traumatiques et un niveau socio-économique bas. Le simple usage d'alcool n'est pas un facteur de risque. Une semaine plus tard, il ne vient pas à votre consultation. Vous ne le revoyez qu'un mois après. Il dit être toujours très irritable et nerveux. il a du mal à réfléchir, à se concentrer et rumine sur le fait qu'il aurait du porter secours aux victimes. Il sursaute au moindre bruit. Il revit dans des flash-backs la prise d'otage, y compris dans des cauchemars. Quel syndrome retrouvez vous? a. hypoactivation neurovégétative b. syndrome dépressif c. syndrome dissociatif d. syndrome de panique e. syndrome de répétition A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. A ce stade de la prise en charge quel est votre diagnostic? a. trouble anxieux généralisé b. trouble de l'adaptation c. trouble panique d. trouble de stress aigu e. trouble de stress post-traumatique
["E"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation, un patient de 40 ans, marié, avec 3 enfants, chauffeur routier. Il vous consulte car il n'arrive à dormir depuis une semaine. Il se sent fatigué, et ne peut plus se rendre à son travail depuis. Vous apprenez, qu'il y a une semaine, il se trouvait dans un centre commercial quand un individu armé est entré, et a tiré sur des clients. Votre patient est resté caché dans un bureau plusieurs heures avant d'être libéré par les forces de l'ordre. Devant cette histoire, quel(s) symptôme(s) allez-vous rechercher? a. aboulie b. cauchemars traumatiques c. hypervigilance d. tachypsychie e. ralentissement psychomoteur A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant l'anamnèse, vous allez rechercher les signes de trouble de stress aigu: cauchemars traumatiques et hypervigilance. L'aboulie et le ralentissement psychomoteur sont des signes d'épisode dépressif. la tachypsychie présente dans les accès maniaques. Votre entretien vous apprend qu'il évite de se rendre dans les magasins, il est hypervigilant avec un sommeil perturbé. Il revit involontairement l'expérience traumatique, et fait des cauchemars. Quel est votre diagnostic? a. épisode dépressif caractérisé b. trouble anxieux généralisé c. trouble panique d. trouble de stress aigu e. trouble de stress post-traumatique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La syndrome d'évitement, le syndrome de répétition, l'hyperactivation neurovégétative et les altérations négatives des cognitions et de l'humeur datant de moins d'un mois font le diagnostic de trouble de stress aigu. Il faut plus d'un mois pour parler de stress post-traumatique. Vous faîtes le diagnostic d'un trouble de stress aigu. Vous décidez de ne pas faire de prescription et de le revoir rapidement. Cependant quels facteurs d'évolution défavorable pouvez-vous rechercher? a. amnésie de l'évènement b. antécédents psychiatriques c. symptomatologie dissociative d. travail de nuit e. usage d'alcool A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les facteurs de risque d’évolution vers un TSPT après exposition à un événement traumatisant sont identifiés : les caractéristiques de l’événement traumatique (type, sévérité, durée et proximité de l’exposition), la faible qualité du soutien social, le sexe féminin, les antécédents psychiatriques (autres troubles anxieux, troubles dépressifs, etc.), les antécédents d’autres événements traumatiques et un niveau socio-économique bas. Le simple usage d'alcool n'est pas un facteur de risque. Une semaine plus tard, il ne vient pas à votre consultation. Vous ne le revoyez qu'un mois après. Il dit être toujours très irritable et nerveux. il a du mal à réfléchir, à se concentrer et rumine sur le fait qu'il aurait du porter secours aux victimes. Il sursaute au moindre bruit. Il revit dans des flash-backs la prise d'otage, y compris dans des cauchemars. Quel syndrome retrouvez vous? a. hypoactivation neurovégétative b. syndrome dépressif c. syndrome dissociatif d. syndrome de panique e. syndrome de répétition A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. A ce stade de la prise en charge quel est votre diagnostic? a. trouble anxieux généralisé b. trouble de l'adaptation c. trouble panique d. trouble de stress aigu e. trouble de stress post-traumatique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quelle prise en charge pouvez-vous lui proposer? a. antidépresseur b. antipsychotique atypique c. benzodiazépine d. hospitalisation e. thérapie d'exposition prolongée
["E"]
mcq
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Vous recevez en consultation, un patient de 40 ans, marié, avec 3 enfants, chauffeur routier. Il vous consulte car il n'arrive à dormir depuis une semaine. Il se sent fatigué, et ne peut plus se rendre à son travail depuis. Vous apprenez, qu'il y a une semaine, il se trouvait dans un centre commercial quand un individu armé est entré, et a tiré sur des clients. Votre patient est resté caché dans un bureau plusieurs heures avant d'être libéré par les forces de l'ordre. Devant cette histoire, quel(s) symptôme(s) allez-vous rechercher? a. aboulie b. cauchemars traumatiques c. hypervigilance d. tachypsychie e. ralentissement psychomoteur A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant l'anamnèse, vous allez rechercher les signes de trouble de stress aigu: cauchemars traumatiques et hypervigilance. L'aboulie et le ralentissement psychomoteur sont des signes d'épisode dépressif. la tachypsychie présente dans les accès maniaques. Votre entretien vous apprend qu'il évite de se rendre dans les magasins, il est hypervigilant avec un sommeil perturbé. Il revit involontairement l'expérience traumatique, et fait des cauchemars. Quel est votre diagnostic? a. épisode dépressif caractérisé b. trouble anxieux généralisé c. trouble panique d. trouble de stress aigu e. trouble de stress post-traumatique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La syndrome d'évitement, le syndrome de répétition, l'hyperactivation neurovégétative et les altérations négatives des cognitions et de l'humeur datant de moins d'un mois font le diagnostic de trouble de stress aigu. Il faut plus d'un mois pour parler de stress post-traumatique. Vous faîtes le diagnostic d'un trouble de stress aigu. Vous décidez de ne pas faire de prescription et de le revoir rapidement. Cependant quels facteurs d'évolution défavorable pouvez-vous rechercher? a. amnésie de l'évènement b. antécédents psychiatriques c. symptomatologie dissociative d. travail de nuit e. usage d'alcool A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les facteurs de risque d’évolution vers un TSPT après exposition à un événement traumatisant sont identifiés : les caractéristiques de l’événement traumatique (type, sévérité, durée et proximité de l’exposition), la faible qualité du soutien social, le sexe féminin, les antécédents psychiatriques (autres troubles anxieux, troubles dépressifs, etc.), les antécédents d’autres événements traumatiques et un niveau socio-économique bas. Le simple usage d'alcool n'est pas un facteur de risque. Une semaine plus tard, il ne vient pas à votre consultation. Vous ne le revoyez qu'un mois après. Il dit être toujours très irritable et nerveux. il a du mal à réfléchir, à se concentrer et rumine sur le fait qu'il aurait du porter secours aux victimes. Il sursaute au moindre bruit. Il revit dans des flash-backs la prise d'otage, y compris dans des cauchemars. Quel syndrome retrouvez vous? a. hypoactivation neurovégétative b. syndrome dépressif c. syndrome dissociatif d. syndrome de panique e. syndrome de répétition A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. A ce stade de la prise en charge quel est votre diagnostic? a. trouble anxieux généralisé b. trouble de l'adaptation c. trouble panique d. trouble de stress aigu e. trouble de stress post-traumatique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quelle prise en charge pouvez-vous lui proposer? a. antidépresseur b. antipsychotique atypique c. benzodiazépine d. hospitalisation e. thérapie d'exposition prolongée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Dans le TSPT psychothérapies enpremière intention, en ambulatoire. Il vous explique s'être renseigné auprès de sa mutuelle,il n'est pas remboursé pour une psychothérapie et n'a pas les moyens de la payer. Quel traitement antidépresseur lui proposez-vous? a. alprazolam b. clomipramine c. cyamémazine d. hydroxyzine e. paroxétine
["E"]
mcq
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Vous recevez en consultation, un patient de 40 ans, marié, avec 3 enfants, chauffeur routier. Il vous consulte car il n'arrive à dormir depuis une semaine. Il se sent fatigué, et ne peut plus se rendre à son travail depuis. Vous apprenez, qu'il y a une semaine, il se trouvait dans un centre commercial quand un individu armé est entré, et a tiré sur des clients. Votre patient est resté caché dans un bureau plusieurs heures avant d'être libéré par les forces de l'ordre. Devant cette histoire, quel(s) symptôme(s) allez-vous rechercher? a. aboulie b. cauchemars traumatiques c. hypervigilance d. tachypsychie e. ralentissement psychomoteur A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant l'anamnèse, vous allez rechercher les signes de trouble de stress aigu: cauchemars traumatiques et hypervigilance. L'aboulie et le ralentissement psychomoteur sont des signes d'épisode dépressif. la tachypsychie présente dans les accès maniaques. Votre entretien vous apprend qu'il évite de se rendre dans les magasins, il est hypervigilant avec un sommeil perturbé. Il revit involontairement l'expérience traumatique, et fait des cauchemars. Quel est votre diagnostic? a. épisode dépressif caractérisé b. trouble anxieux généralisé c. trouble panique d. trouble de stress aigu e. trouble de stress post-traumatique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La syndrome d'évitement, le syndrome de répétition, l'hyperactivation neurovégétative et les altérations négatives des cognitions et de l'humeur datant de moins d'un mois font le diagnostic de trouble de stress aigu. Il faut plus d'un mois pour parler de stress post-traumatique. Vous faîtes le diagnostic d'un trouble de stress aigu. Vous décidez de ne pas faire de prescription et de le revoir rapidement. Cependant quels facteurs d'évolution défavorable pouvez-vous rechercher? a. amnésie de l'évènement b. antécédents psychiatriques c. symptomatologie dissociative d. travail de nuit e. usage d'alcool A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les facteurs de risque d’évolution vers un TSPT après exposition à un événement traumatisant sont identifiés : les caractéristiques de l’événement traumatique (type, sévérité, durée et proximité de l’exposition), la faible qualité du soutien social, le sexe féminin, les antécédents psychiatriques (autres troubles anxieux, troubles dépressifs, etc.), les antécédents d’autres événements traumatiques et un niveau socio-économique bas. Le simple usage d'alcool n'est pas un facteur de risque. Une semaine plus tard, il ne vient pas à votre consultation. Vous ne le revoyez qu'un mois après. Il dit être toujours très irritable et nerveux. il a du mal à réfléchir, à se concentrer et rumine sur le fait qu'il aurait du porter secours aux victimes. Il sursaute au moindre bruit. Il revit dans des flash-backs la prise d'otage, y compris dans des cauchemars. Quel syndrome retrouvez vous? a. hypoactivation neurovégétative b. syndrome dépressif c. syndrome dissociatif d. syndrome de panique e. syndrome de répétition A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. A ce stade de la prise en charge quel est votre diagnostic? a. trouble anxieux généralisé b. trouble de l'adaptation c. trouble panique d. trouble de stress aigu e. trouble de stress post-traumatique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quelle prise en charge pouvez-vous lui proposer? a. antidépresseur b. antipsychotique atypique c. benzodiazépine d. hospitalisation e. thérapie d'exposition prolongée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Dans le TSPT psychothérapies enpremière intention, en ambulatoire. Il vous explique s'être renseigné auprès de sa mutuelle,il n'est pas remboursé pour une psychothérapie et n'a pas les moyens de la payer. Quel traitement antidépresseur lui proposez-vous? a. alprazolam b. clomipramine c. cyamémazine d. hydroxyzine e. paroxétine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Inhibiteur de la recapture de la Serotonine à débuter dans le TSPT. Vous le voyez régulièrement, et son état s'est amélioré après plusieurs mois. Vous décidez d'arrêter son antidépresseur. Quelles manifestations cliniques pouvez-vous voir la semaine suivant cet arrêt, s'il est trop rapide? a. bouche sèche b. sensations vertigineuses c. syndrome pseudo-grippal d. syndrome sérotoninergique e. troubles de l'accomodation
["B", "C"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation, un patient de 40 ans, marié, avec 3 enfants, chauffeur routier. Il vous consulte car il n'arrive à dormir depuis une semaine. Il se sent fatigué, et ne peut plus se rendre à son travail depuis. Vous apprenez, qu'il y a une semaine, il se trouvait dans un centre commercial quand un individu armé est entré, et a tiré sur des clients. Votre patient est resté caché dans un bureau plusieurs heures avant d'être libéré par les forces de l'ordre. Devant cette histoire, quel(s) symptôme(s) allez-vous rechercher? a. aboulie b. cauchemars traumatiques c. hypervigilance d. tachypsychie e. ralentissement psychomoteur A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant l'anamnèse, vous allez rechercher les signes de trouble de stress aigu: cauchemars traumatiques et hypervigilance. L'aboulie et le ralentissement psychomoteur sont des signes d'épisode dépressif. la tachypsychie présente dans les accès maniaques. Votre entretien vous apprend qu'il évite de se rendre dans les magasins, il est hypervigilant avec un sommeil perturbé. Il revit involontairement l'expérience traumatique, et fait des cauchemars. Quel est votre diagnostic? a. épisode dépressif caractérisé b. trouble anxieux généralisé c. trouble panique d. trouble de stress aigu e. trouble de stress post-traumatique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La syndrome d'évitement, le syndrome de répétition, l'hyperactivation neurovégétative et les altérations négatives des cognitions et de l'humeur datant de moins d'un mois font le diagnostic de trouble de stress aigu. Il faut plus d'un mois pour parler de stress post-traumatique. Vous faîtes le diagnostic d'un trouble de stress aigu. Vous décidez de ne pas faire de prescription et de le revoir rapidement. Cependant quels facteurs d'évolution défavorable pouvez-vous rechercher? a. amnésie de l'évènement b. antécédents psychiatriques c. symptomatologie dissociative d. travail de nuit e. usage d'alcool A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les facteurs de risque d’évolution vers un TSPT après exposition à un événement traumatisant sont identifiés : les caractéristiques de l’événement traumatique (type, sévérité, durée et proximité de l’exposition), la faible qualité du soutien social, le sexe féminin, les antécédents psychiatriques (autres troubles anxieux, troubles dépressifs, etc.), les antécédents d’autres événements traumatiques et un niveau socio-économique bas. Le simple usage d'alcool n'est pas un facteur de risque. Une semaine plus tard, il ne vient pas à votre consultation. Vous ne le revoyez qu'un mois après. Il dit être toujours très irritable et nerveux. il a du mal à réfléchir, à se concentrer et rumine sur le fait qu'il aurait du porter secours aux victimes. Il sursaute au moindre bruit. Il revit dans des flash-backs la prise d'otage, y compris dans des cauchemars. Quel syndrome retrouvez vous? a. hypoactivation neurovégétative b. syndrome dépressif c. syndrome dissociatif d. syndrome de panique e. syndrome de répétition A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. A ce stade de la prise en charge quel est votre diagnostic? a. trouble anxieux généralisé b. trouble de l'adaptation c. trouble panique d. trouble de stress aigu e. trouble de stress post-traumatique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quelle prise en charge pouvez-vous lui proposer? a. antidépresseur b. antipsychotique atypique c. benzodiazépine d. hospitalisation e. thérapie d'exposition prolongée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Dans le TSPT psychothérapies enpremière intention, en ambulatoire. Il vous explique s'être renseigné auprès de sa mutuelle,il n'est pas remboursé pour une psychothérapie et n'a pas les moyens de la payer. Quel traitement antidépresseur lui proposez-vous? a. alprazolam b. clomipramine c. cyamémazine d. hydroxyzine e. paroxétine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Inhibiteur de la recapture de la Serotonine à débuter dans le TSPT. Vous le voyez régulièrement, et son état s'est amélioré après plusieurs mois. Vous décidez d'arrêter son antidépresseur. Quelles manifestations cliniques pouvez-vous voir la semaine suivant cet arrêt, s'il est trop rapide? a. bouche sèche b. sensations vertigineuses c. syndrome pseudo-grippal d. syndrome sérotoninergique e. troubles de l'accomodation A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous le perdez de vue pendant cinq ans. Il reprend contact avec vous, poussé par son épouse face à sa consommation d'alcool. Vous diagnostiquez une dépendance, quels critères avez-vous du retrouver? a. consommations quotidiennes b. consommations solitaires c. désir puissant et compulsif de boire d. poursuite du travail malgré les consommations e. usage d'alcool incontrôlable
["C", "E"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation, un patient de 40 ans, marié, avec 3 enfants, chauffeur routier. Il vous consulte car il n'arrive à dormir depuis une semaine. Il se sent fatigué, et ne peut plus se rendre à son travail depuis. Vous apprenez, qu'il y a une semaine, il se trouvait dans un centre commercial quand un individu armé est entré, et a tiré sur des clients. Votre patient est resté caché dans un bureau plusieurs heures avant d'être libéré par les forces de l'ordre. Devant cette histoire, quel(s) symptôme(s) allez-vous rechercher? a. aboulie b. cauchemars traumatiques c. hypervigilance d. tachypsychie e. ralentissement psychomoteur A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant l'anamnèse, vous allez rechercher les signes de trouble de stress aigu: cauchemars traumatiques et hypervigilance. L'aboulie et le ralentissement psychomoteur sont des signes d'épisode dépressif. la tachypsychie présente dans les accès maniaques. Votre entretien vous apprend qu'il évite de se rendre dans les magasins, il est hypervigilant avec un sommeil perturbé. Il revit involontairement l'expérience traumatique, et fait des cauchemars. Quel est votre diagnostic? a. épisode dépressif caractérisé b. trouble anxieux généralisé c. trouble panique d. trouble de stress aigu e. trouble de stress post-traumatique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La syndrome d'évitement, le syndrome de répétition, l'hyperactivation neurovégétative et les altérations négatives des cognitions et de l'humeur datant de moins d'un mois font le diagnostic de trouble de stress aigu. Il faut plus d'un mois pour parler de stress post-traumatique. Vous faîtes le diagnostic d'un trouble de stress aigu. Vous décidez de ne pas faire de prescription et de le revoir rapidement. Cependant quels facteurs d'évolution défavorable pouvez-vous rechercher? a. amnésie de l'évènement b. antécédents psychiatriques c. symptomatologie dissociative d. travail de nuit e. usage d'alcool A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les facteurs de risque d’évolution vers un TSPT après exposition à un événement traumatisant sont identifiés : les caractéristiques de l’événement traumatique (type, sévérité, durée et proximité de l’exposition), la faible qualité du soutien social, le sexe féminin, les antécédents psychiatriques (autres troubles anxieux, troubles dépressifs, etc.), les antécédents d’autres événements traumatiques et un niveau socio-économique bas. Le simple usage d'alcool n'est pas un facteur de risque. Une semaine plus tard, il ne vient pas à votre consultation. Vous ne le revoyez qu'un mois après. Il dit être toujours très irritable et nerveux. il a du mal à réfléchir, à se concentrer et rumine sur le fait qu'il aurait du porter secours aux victimes. Il sursaute au moindre bruit. Il revit dans des flash-backs la prise d'otage, y compris dans des cauchemars. Quel syndrome retrouvez vous? a. hypoactivation neurovégétative b. syndrome dépressif c. syndrome dissociatif d. syndrome de panique e. syndrome de répétition A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. A ce stade de la prise en charge quel est votre diagnostic? a. trouble anxieux généralisé b. trouble de l'adaptation c. trouble panique d. trouble de stress aigu e. trouble de stress post-traumatique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quelle prise en charge pouvez-vous lui proposer? a. antidépresseur b. antipsychotique atypique c. benzodiazépine d. hospitalisation e. thérapie d'exposition prolongée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Dans le TSPT psychothérapies enpremière intention, en ambulatoire. Il vous explique s'être renseigné auprès de sa mutuelle,il n'est pas remboursé pour une psychothérapie et n'a pas les moyens de la payer. Quel traitement antidépresseur lui proposez-vous? a. alprazolam b. clomipramine c. cyamémazine d. hydroxyzine e. paroxétine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Inhibiteur de la recapture de la Serotonine à débuter dans le TSPT. Vous le voyez régulièrement, et son état s'est amélioré après plusieurs mois. Vous décidez d'arrêter son antidépresseur. Quelles manifestations cliniques pouvez-vous voir la semaine suivant cet arrêt, s'il est trop rapide? a. bouche sèche b. sensations vertigineuses c. syndrome pseudo-grippal d. syndrome sérotoninergique e. troubles de l'accomodation A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous le perdez de vue pendant cinq ans. Il reprend contact avec vous, poussé par son épouse face à sa consommation d'alcool. Vous diagnostiquez une dépendance, quels critères avez-vous du retrouver? a. consommations quotidiennes b. consommations solitaires c. désir puissant et compulsif de boire d. poursuite du travail malgré les consommations e. usage d'alcool incontrôlable A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le mode de consommation ne détermine pas une dépendance. Vous évaluez sa consommation à 30 verre-standards quotidiens. Il ne peut plus travailler, ne voit plus ses amis, les disputes conjugales sont fréquentes. Il minimise ces éléments, et ne souhaite pas arrêter sa consommation. Quelles solutions envisagez-vous? a. arrêt du suivi, à reprendre quand la motivation sera présente b. groupes d'entraide de patients c. hospitalisation sous contrainte d. réduction de sa consommation e. suivi ambulatoire
["D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation, un patient de 40 ans, marié, avec 3 enfants, chauffeur routier. Il vous consulte car il n'arrive à dormir depuis une semaine. Il se sent fatigué, et ne peut plus se rendre à son travail depuis. Vous apprenez, qu'il y a une semaine, il se trouvait dans un centre commercial quand un individu armé est entré, et a tiré sur des clients. Votre patient est resté caché dans un bureau plusieurs heures avant d'être libéré par les forces de l'ordre. Devant cette histoire, quel(s) symptôme(s) allez-vous rechercher? a. aboulie b. cauchemars traumatiques c. hypervigilance d. tachypsychie e. ralentissement psychomoteur A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant l'anamnèse, vous allez rechercher les signes de trouble de stress aigu: cauchemars traumatiques et hypervigilance. L'aboulie et le ralentissement psychomoteur sont des signes d'épisode dépressif. la tachypsychie présente dans les accès maniaques. Votre entretien vous apprend qu'il évite de se rendre dans les magasins, il est hypervigilant avec un sommeil perturbé. Il revit involontairement l'expérience traumatique, et fait des cauchemars. Quel est votre diagnostic? a. épisode dépressif caractérisé b. trouble anxieux généralisé c. trouble panique d. trouble de stress aigu e. trouble de stress post-traumatique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La syndrome d'évitement, le syndrome de répétition, l'hyperactivation neurovégétative et les altérations négatives des cognitions et de l'humeur datant de moins d'un mois font le diagnostic de trouble de stress aigu. Il faut plus d'un mois pour parler de stress post-traumatique. Vous faîtes le diagnostic d'un trouble de stress aigu. Vous décidez de ne pas faire de prescription et de le revoir rapidement. Cependant quels facteurs d'évolution défavorable pouvez-vous rechercher? a. amnésie de l'évènement b. antécédents psychiatriques c. symptomatologie dissociative d. travail de nuit e. usage d'alcool A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les facteurs de risque d’évolution vers un TSPT après exposition à un événement traumatisant sont identifiés : les caractéristiques de l’événement traumatique (type, sévérité, durée et proximité de l’exposition), la faible qualité du soutien social, le sexe féminin, les antécédents psychiatriques (autres troubles anxieux, troubles dépressifs, etc.), les antécédents d’autres événements traumatiques et un niveau socio-économique bas. Le simple usage d'alcool n'est pas un facteur de risque. Une semaine plus tard, il ne vient pas à votre consultation. Vous ne le revoyez qu'un mois après. Il dit être toujours très irritable et nerveux. il a du mal à réfléchir, à se concentrer et rumine sur le fait qu'il aurait du porter secours aux victimes. Il sursaute au moindre bruit. Il revit dans des flash-backs la prise d'otage, y compris dans des cauchemars. Quel syndrome retrouvez vous? a. hypoactivation neurovégétative b. syndrome dépressif c. syndrome dissociatif d. syndrome de panique e. syndrome de répétition A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. A ce stade de la prise en charge quel est votre diagnostic? a. trouble anxieux généralisé b. trouble de l'adaptation c. trouble panique d. trouble de stress aigu e. trouble de stress post-traumatique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quelle prise en charge pouvez-vous lui proposer? a. antidépresseur b. antipsychotique atypique c. benzodiazépine d. hospitalisation e. thérapie d'exposition prolongée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Dans le TSPT psychothérapies enpremière intention, en ambulatoire. Il vous explique s'être renseigné auprès de sa mutuelle,il n'est pas remboursé pour une psychothérapie et n'a pas les moyens de la payer. Quel traitement antidépresseur lui proposez-vous? a. alprazolam b. clomipramine c. cyamémazine d. hydroxyzine e. paroxétine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Inhibiteur de la recapture de la Serotonine à débuter dans le TSPT. Vous le voyez régulièrement, et son état s'est amélioré après plusieurs mois. Vous décidez d'arrêter son antidépresseur. Quelles manifestations cliniques pouvez-vous voir la semaine suivant cet arrêt, s'il est trop rapide? a. bouche sèche b. sensations vertigineuses c. syndrome pseudo-grippal d. syndrome sérotoninergique e. troubles de l'accomodation A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous le perdez de vue pendant cinq ans. Il reprend contact avec vous, poussé par son épouse face à sa consommation d'alcool. Vous diagnostiquez une dépendance, quels critères avez-vous du retrouver? a. consommations quotidiennes b. consommations solitaires c. désir puissant et compulsif de boire d. poursuite du travail malgré les consommations e. usage d'alcool incontrôlable A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le mode de consommation ne détermine pas une dépendance. Vous évaluez sa consommation à 30 verre-standards quotidiens. Il ne peut plus travailler, ne voit plus ses amis, les disputes conjugales sont fréquentes. Il minimise ces éléments, et ne souhaite pas arrêter sa consommation. Quelles solutions envisagez-vous? a. arrêt du suivi, à reprendre quand la motivation sera présente b. groupes d'entraide de patients c. hospitalisation sous contrainte d. réduction de sa consommation e. suivi ambulatoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il revient vous voir régulièrement et a réussi à diminuer la quantité d'alcool quotidienne. Il souhaite maintenant arrêter. Comment allez-vous prévenir le syndrome de sevrage? (Une ou plusieurs réponses possibles) a. acamprosate b. benzodiazépine à demi-vie courte c. benzodiazépine à demi-vie longue d. hypnotique e. neuroleptique
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation, un patient de 40 ans, marié, avec 3 enfants, chauffeur routier. Il vous consulte car il n'arrive à dormir depuis une semaine. Il se sent fatigué, et ne peut plus se rendre à son travail depuis. Vous apprenez, qu'il y a une semaine, il se trouvait dans un centre commercial quand un individu armé est entré, et a tiré sur des clients. Votre patient est resté caché dans un bureau plusieurs heures avant d'être libéré par les forces de l'ordre. Devant cette histoire, quel(s) symptôme(s) allez-vous rechercher? a. aboulie b. cauchemars traumatiques c. hypervigilance d. tachypsychie e. ralentissement psychomoteur A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant l'anamnèse, vous allez rechercher les signes de trouble de stress aigu: cauchemars traumatiques et hypervigilance. L'aboulie et le ralentissement psychomoteur sont des signes d'épisode dépressif. la tachypsychie présente dans les accès maniaques. Votre entretien vous apprend qu'il évite de se rendre dans les magasins, il est hypervigilant avec un sommeil perturbé. Il revit involontairement l'expérience traumatique, et fait des cauchemars. Quel est votre diagnostic? a. épisode dépressif caractérisé b. trouble anxieux généralisé c. trouble panique d. trouble de stress aigu e. trouble de stress post-traumatique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La syndrome d'évitement, le syndrome de répétition, l'hyperactivation neurovégétative et les altérations négatives des cognitions et de l'humeur datant de moins d'un mois font le diagnostic de trouble de stress aigu. Il faut plus d'un mois pour parler de stress post-traumatique. Vous faîtes le diagnostic d'un trouble de stress aigu. Vous décidez de ne pas faire de prescription et de le revoir rapidement. Cependant quels facteurs d'évolution défavorable pouvez-vous rechercher? a. amnésie de l'évènement b. antécédents psychiatriques c. symptomatologie dissociative d. travail de nuit e. usage d'alcool A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les facteurs de risque d’évolution vers un TSPT après exposition à un événement traumatisant sont identifiés : les caractéristiques de l’événement traumatique (type, sévérité, durée et proximité de l’exposition), la faible qualité du soutien social, le sexe féminin, les antécédents psychiatriques (autres troubles anxieux, troubles dépressifs, etc.), les antécédents d’autres événements traumatiques et un niveau socio-économique bas. Le simple usage d'alcool n'est pas un facteur de risque. Une semaine plus tard, il ne vient pas à votre consultation. Vous ne le revoyez qu'un mois après. Il dit être toujours très irritable et nerveux. il a du mal à réfléchir, à se concentrer et rumine sur le fait qu'il aurait du porter secours aux victimes. Il sursaute au moindre bruit. Il revit dans des flash-backs la prise d'otage, y compris dans des cauchemars. Quel syndrome retrouvez vous? a. hypoactivation neurovégétative b. syndrome dépressif c. syndrome dissociatif d. syndrome de panique e. syndrome de répétition A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. A ce stade de la prise en charge quel est votre diagnostic? a. trouble anxieux généralisé b. trouble de l'adaptation c. trouble panique d. trouble de stress aigu e. trouble de stress post-traumatique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quelle prise en charge pouvez-vous lui proposer? a. antidépresseur b. antipsychotique atypique c. benzodiazépine d. hospitalisation e. thérapie d'exposition prolongée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Dans le TSPT psychothérapies enpremière intention, en ambulatoire. Il vous explique s'être renseigné auprès de sa mutuelle,il n'est pas remboursé pour une psychothérapie et n'a pas les moyens de la payer. Quel traitement antidépresseur lui proposez-vous? a. alprazolam b. clomipramine c. cyamémazine d. hydroxyzine e. paroxétine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Inhibiteur de la recapture de la Serotonine à débuter dans le TSPT. Vous le voyez régulièrement, et son état s'est amélioré après plusieurs mois. Vous décidez d'arrêter son antidépresseur. Quelles manifestations cliniques pouvez-vous voir la semaine suivant cet arrêt, s'il est trop rapide? a. bouche sèche b. sensations vertigineuses c. syndrome pseudo-grippal d. syndrome sérotoninergique e. troubles de l'accomodation A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous le perdez de vue pendant cinq ans. Il reprend contact avec vous, poussé par son épouse face à sa consommation d'alcool. Vous diagnostiquez une dépendance, quels critères avez-vous du retrouver? a. consommations quotidiennes b. consommations solitaires c. désir puissant et compulsif de boire d. poursuite du travail malgré les consommations e. usage d'alcool incontrôlable A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le mode de consommation ne détermine pas une dépendance. Vous évaluez sa consommation à 30 verre-standards quotidiens. Il ne peut plus travailler, ne voit plus ses amis, les disputes conjugales sont fréquentes. Il minimise ces éléments, et ne souhaite pas arrêter sa consommation. Quelles solutions envisagez-vous? a. arrêt du suivi, à reprendre quand la motivation sera présente b. groupes d'entraide de patients c. hospitalisation sous contrainte d. réduction de sa consommation e. suivi ambulatoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il revient vous voir régulièrement et a réussi à diminuer la quantité d'alcool quotidienne. Il souhaite maintenant arrêter. Comment allez-vous prévenir le syndrome de sevrage? (Une ou plusieurs réponses possibles) a. acamprosate b. benzodiazépine à demi-vie courte c. benzodiazépine à demi-vie longue d. hypnotique e. neuroleptique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La prévention du syndrome de sevrage en alcool comprend: benzodiazépine de demi-vie longue à dose progressivement décroissante, hydratation orale, supplémentation vitaminique en B1, et correction troubles hydro-électrolytiques. Il est demandeur d'un traitement médicamenteux pour maintenir l'arrêt de l'usage d'alcool. Le(s) quel(s) proposez-vous? a. acamprosate b. buprénorphine c. disulfirame d. naloxone e. naltrexone
["A", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme BM, âgée de 61 ans, accompagnée par sa fille, est adressée le 3 janvier par son médecin traitant aux urgences pour dyspnée au moindre effort, majoration d’une toux chronique et présence d’expectorations purulentes, abondantes. A l’arrivée aux urgences: température 38,6°C ; PA 100/60 mmHg ; FC 122/min, SpO2 en air ambiant 69% ; fréquence respiratoire 28/min. L’examen clinique trouve une respiration à lèvres pincées, des signes de luttes respiratoires, une dyspnée à la parole. L’auscultation met en évidence des sibilants diffus. Vous débutez immédiatement une oxygénothérapie à 3 l/min et demandez des gaz du sang ainsi qu’une radiographie thoracique. Les gaz du sang réalisés sous 3 l d’oxygène trouvent : PaO2 60 mmHg ; PaCO2 72 mmHg ; pH 7,31 ; HCO3- : 35 mmol/l ; lactates 1,6 mmol/l. Parmi ces interprétations, la(es)quelle(s) retenez-vous? a. hypercapnie b. hypoxémie c. hypoventilation alvéolaire d. acidose respiratoire non compensée e. acidose métabolique non compensée
["A", "B", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Interne aux urgences psychiatriques, vous recevez une patiente âgée de 41 ans, venue d'elle même, présentant des idées suicidaires évoluant depuis quelques jours. Lors de l'entretien vous mettez en évidence une tristesse de l'humeur, une anxiété importante associée à des troubles du sommeil (difficultés d'endormissement, réveils nocturnes fréquents) et une anhédonie. Elle critique les idées suicidaires. Elle vous explique qu'elle éprouve une tristesse de l'humeur depuis au moins 3 semaines, sans amélioration malgré son arrêt de travail. La symptomatologie a d'abord débuté par une anxiété invalidante. Quel(s) est/sont le(s) élement(s) qui fait/font partie de l'évaluation des idées suicidaires présentées par la patiente ? a. L'évaluation du sommeil b. L'évaluation de l'urgence (projet suicidaire) c. L'évaluation de l'appétit d. L'évaluation du risque de passage à l'acte e. L'évaluation de la dangerosité des moyens imaginés
["B", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Interne aux urgences psychiatriques, vous recevez une patiente âgée de 41 ans, venue d'elle même, présentant des idées suicidaires évoluant depuis quelques jours. Lors de l'entretien vous mettez en évidence une tristesse de l'humeur, une anxiété importante associée à des troubles du sommeil (difficultés d'endormissement, réveils nocturnes fréquents) et une anhédonie. Elle critique les idées suicidaires. Elle vous explique qu'elle éprouve une tristesse de l'humeur depuis au moins 3 semaines, sans amélioration malgré son arrêt de travail. La symptomatologie a d'abord débuté par une anxiété invalidante. Quel(s) est/sont le(s) élement(s) qui fait/font partie de l'évaluation des idées suicidaires présentées par la patiente ? a. L'évaluation du sommeil b. L'évaluation de l'urgence (projet suicidaire) c. L'évaluation de l'appétit d. L'évaluation du risque de passage à l'acte e. L'évaluation de la dangerosité des moyens imaginés A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'acronyme "RUD" est un moyen de se souvenir des différents temps d'évaluation de la crise suicidaire : R : évaluation du risque et notamment du risque de passage à l'acte suicidaire (en recherchant les facteurs de risque et les facteurs de protection) U : évaluation de l'urgence : exploration du projet suicidaire (scénario) D : évaluation de la dangerosité : si des moyens sont imaginés et s'ils sont ou non à disposition du patient. Lors de votre entretien, la patiente vous apprend qu'elle bénéficiait d'un traitement par alprazolam (xanax®) prescrit par son médecin traitant. Elle a pris ce traitement pendant trois mois avant de l'arrêter brutalement il y a 1 semaine. a. Ce traitement peut être à l'origine d'une dépendance b. Ce traitement est un traitement anxiolytique c. Ce traitement peut être prescrit en cas d'antécédent de myasthénie d. Ce traitement est un traitement antidépresseur e. Il peut y avoir un rebond d'anxiété à l'arrêt de ce traitement
["A", "B", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Interne aux urgences psychiatriques, vous recevez une patiente âgée de 41 ans, venue d'elle même, présentant des idées suicidaires évoluant depuis quelques jours. Lors de l'entretien vous mettez en évidence une tristesse de l'humeur, une anxiété importante associée à des troubles du sommeil (difficultés d'endormissement, réveils nocturnes fréquents) et une anhédonie. Elle critique les idées suicidaires. Elle vous explique qu'elle éprouve une tristesse de l'humeur depuis au moins 3 semaines, sans amélioration malgré son arrêt de travail. La symptomatologie a d'abord débuté par une anxiété invalidante. Quel(s) est/sont le(s) élement(s) qui fait/font partie de l'évaluation des idées suicidaires présentées par la patiente ? a. L'évaluation du sommeil b. L'évaluation de l'urgence (projet suicidaire) c. L'évaluation de l'appétit d. L'évaluation du risque de passage à l'acte e. L'évaluation de la dangerosité des moyens imaginés A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'acronyme "RUD" est un moyen de se souvenir des différents temps d'évaluation de la crise suicidaire : R : évaluation du risque et notamment du risque de passage à l'acte suicidaire (en recherchant les facteurs de risque et les facteurs de protection) U : évaluation de l'urgence : exploration du projet suicidaire (scénario) D : évaluation de la dangerosité : si des moyens sont imaginés et s'ils sont ou non à disposition du patient. Lors de votre entretien, la patiente vous apprend qu'elle bénéficiait d'un traitement par alprazolam (xanax®) prescrit par son médecin traitant. Elle a pris ce traitement pendant trois mois avant de l'arrêter brutalement il y a 1 semaine. a. Ce traitement peut être à l'origine d'une dépendance b. Ce traitement est un traitement anxiolytique c. Ce traitement peut être prescrit en cas d'antécédent de myasthénie d. Ce traitement est un traitement antidépresseur e. Il peut y avoir un rebond d'anxiété à l'arrêt de ce traitement A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous décidez de garder cette patiente, avec son accord, en vue d'une hospitalisation en psychiatrie. Quel(s) est/seront le(s) objectif(s) de cette hospitalisation? a. La remise en place systématique d'un traitement par alprazolam (xanax®) b. La mise en place d'une psychothérapie en urgence c. La poursuite de l'évaluation clinique et la prise en charge de l'épisode dépressif caractérisé d. La poursuite de la prise en charge de la crise suicidaire e. La mise en place de soins sans consentement
["C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Interne aux urgences psychiatriques, vous recevez une patiente âgée de 41 ans, venue d'elle même, présentant des idées suicidaires évoluant depuis quelques jours. Lors de l'entretien vous mettez en évidence une tristesse de l'humeur, une anxiété importante associée à des troubles du sommeil (difficultés d'endormissement, réveils nocturnes fréquents) et une anhédonie. Elle critique les idées suicidaires. Elle vous explique qu'elle éprouve une tristesse de l'humeur depuis au moins 3 semaines, sans amélioration malgré son arrêt de travail. La symptomatologie a d'abord débuté par une anxiété invalidante. Quel(s) est/sont le(s) élement(s) qui fait/font partie de l'évaluation des idées suicidaires présentées par la patiente ? a. L'évaluation du sommeil b. L'évaluation de l'urgence (projet suicidaire) c. L'évaluation de l'appétit d. L'évaluation du risque de passage à l'acte e. L'évaluation de la dangerosité des moyens imaginés A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'acronyme "RUD" est un moyen de se souvenir des différents temps d'évaluation de la crise suicidaire : R : évaluation du risque et notamment du risque de passage à l'acte suicidaire (en recherchant les facteurs de risque et les facteurs de protection) U : évaluation de l'urgence : exploration du projet suicidaire (scénario) D : évaluation de la dangerosité : si des moyens sont imaginés et s'ils sont ou non à disposition du patient. Lors de votre entretien, la patiente vous apprend qu'elle bénéficiait d'un traitement par alprazolam (xanax®) prescrit par son médecin traitant. Elle a pris ce traitement pendant trois mois avant de l'arrêter brutalement il y a 1 semaine. a. Ce traitement peut être à l'origine d'une dépendance b. Ce traitement est un traitement anxiolytique c. Ce traitement peut être prescrit en cas d'antécédent de myasthénie d. Ce traitement est un traitement antidépresseur e. Il peut y avoir un rebond d'anxiété à l'arrêt de ce traitement A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous décidez de garder cette patiente, avec son accord, en vue d'une hospitalisation en psychiatrie. Quel(s) est/seront le(s) objectif(s) de cette hospitalisation? a. La remise en place systématique d'un traitement par alprazolam (xanax®) b. La mise en place d'une psychothérapie en urgence c. La poursuite de l'évaluation clinique et la prise en charge de l'épisode dépressif caractérisé d. La poursuite de la prise en charge de la crise suicidaire e. La mise en place de soins sans consentement A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Lors de l'arrêt brutal de l'aprazolam (Xanax®), la patiente a pu présenter : a. Des tremblements b. Une désorganisation de la pensée c. Des céphalées d. Une confusion e. Une anxiété
["A", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Interne aux urgences psychiatriques, vous recevez une patiente âgée de 41 ans, venue d'elle même, présentant des idées suicidaires évoluant depuis quelques jours. Lors de l'entretien vous mettez en évidence une tristesse de l'humeur, une anxiété importante associée à des troubles du sommeil (difficultés d'endormissement, réveils nocturnes fréquents) et une anhédonie. Elle critique les idées suicidaires. Elle vous explique qu'elle éprouve une tristesse de l'humeur depuis au moins 3 semaines, sans amélioration malgré son arrêt de travail. La symptomatologie a d'abord débuté par une anxiété invalidante. Quel(s) est/sont le(s) élement(s) qui fait/font partie de l'évaluation des idées suicidaires présentées par la patiente ? a. L'évaluation du sommeil b. L'évaluation de l'urgence (projet suicidaire) c. L'évaluation de l'appétit d. L'évaluation du risque de passage à l'acte e. L'évaluation de la dangerosité des moyens imaginés A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'acronyme "RUD" est un moyen de se souvenir des différents temps d'évaluation de la crise suicidaire : R : évaluation du risque et notamment du risque de passage à l'acte suicidaire (en recherchant les facteurs de risque et les facteurs de protection) U : évaluation de l'urgence : exploration du projet suicidaire (scénario) D : évaluation de la dangerosité : si des moyens sont imaginés et s'ils sont ou non à disposition du patient. Lors de votre entretien, la patiente vous apprend qu'elle bénéficiait d'un traitement par alprazolam (xanax®) prescrit par son médecin traitant. Elle a pris ce traitement pendant trois mois avant de l'arrêter brutalement il y a 1 semaine. a. Ce traitement peut être à l'origine d'une dépendance b. Ce traitement est un traitement anxiolytique c. Ce traitement peut être prescrit en cas d'antécédent de myasthénie d. Ce traitement est un traitement antidépresseur e. Il peut y avoir un rebond d'anxiété à l'arrêt de ce traitement A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous décidez de garder cette patiente, avec son accord, en vue d'une hospitalisation en psychiatrie. Quel(s) est/seront le(s) objectif(s) de cette hospitalisation? a. La remise en place systématique d'un traitement par alprazolam (xanax®) b. La mise en place d'une psychothérapie en urgence c. La poursuite de l'évaluation clinique et la prise en charge de l'épisode dépressif caractérisé d. La poursuite de la prise en charge de la crise suicidaire e. La mise en place de soins sans consentement A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Lors de l'arrêt brutal de l'aprazolam (Xanax®), la patiente a pu présenter : a. Des tremblements b. Une désorganisation de la pensée c. Des céphalées d. Une confusion e. Une anxiété A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Bien connaître les signes de sevrage des benzodiazépines et se souvenir qu'ils peuvent mimer les signes du sevrage en alcool. Quelle(s) est/sont la/les référence(s) médicale(s) opposable(s) permettant de limiter la survenue d'un trouble lié à l'usage de benzodiazépines? a. Association systématique à bonne dose de deux anxiolytiques b. Toujours rechercher la posologie minimale efficace c. Favoriser les prescriptions pendant plus de 12 semaines d. Association d'une benzodiazépine de demi-vie courte à une benzodiazépine de demi-vie longue e. Association systématique d'une benzodiazépine à un hypnotique
["B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Interne aux urgences psychiatriques, vous recevez une patiente âgée de 41 ans, venue d'elle même, présentant des idées suicidaires évoluant depuis quelques jours. Lors de l'entretien vous mettez en évidence une tristesse de l'humeur, une anxiété importante associée à des troubles du sommeil (difficultés d'endormissement, réveils nocturnes fréquents) et une anhédonie. Elle critique les idées suicidaires. Elle vous explique qu'elle éprouve une tristesse de l'humeur depuis au moins 3 semaines, sans amélioration malgré son arrêt de travail. La symptomatologie a d'abord débuté par une anxiété invalidante. Quel(s) est/sont le(s) élement(s) qui fait/font partie de l'évaluation des idées suicidaires présentées par la patiente ? a. L'évaluation du sommeil b. L'évaluation de l'urgence (projet suicidaire) c. L'évaluation de l'appétit d. L'évaluation du risque de passage à l'acte e. L'évaluation de la dangerosité des moyens imaginés A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'acronyme "RUD" est un moyen de se souvenir des différents temps d'évaluation de la crise suicidaire : R : évaluation du risque et notamment du risque de passage à l'acte suicidaire (en recherchant les facteurs de risque et les facteurs de protection) U : évaluation de l'urgence : exploration du projet suicidaire (scénario) D : évaluation de la dangerosité : si des moyens sont imaginés et s'ils sont ou non à disposition du patient. Lors de votre entretien, la patiente vous apprend qu'elle bénéficiait d'un traitement par alprazolam (xanax®) prescrit par son médecin traitant. Elle a pris ce traitement pendant trois mois avant de l'arrêter brutalement il y a 1 semaine. a. Ce traitement peut être à l'origine d'une dépendance b. Ce traitement est un traitement anxiolytique c. Ce traitement peut être prescrit en cas d'antécédent de myasthénie d. Ce traitement est un traitement antidépresseur e. Il peut y avoir un rebond d'anxiété à l'arrêt de ce traitement A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous décidez de garder cette patiente, avec son accord, en vue d'une hospitalisation en psychiatrie. Quel(s) est/seront le(s) objectif(s) de cette hospitalisation? a. La remise en place systématique d'un traitement par alprazolam (xanax®) b. La mise en place d'une psychothérapie en urgence c. La poursuite de l'évaluation clinique et la prise en charge de l'épisode dépressif caractérisé d. La poursuite de la prise en charge de la crise suicidaire e. La mise en place de soins sans consentement A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Lors de l'arrêt brutal de l'aprazolam (Xanax®), la patiente a pu présenter : a. Des tremblements b. Une désorganisation de la pensée c. Des céphalées d. Une confusion e. Une anxiété A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Bien connaître les signes de sevrage des benzodiazépines et se souvenir qu'ils peuvent mimer les signes du sevrage en alcool. Quelle(s) est/sont la/les référence(s) médicale(s) opposable(s) permettant de limiter la survenue d'un trouble lié à l'usage de benzodiazépines? a. Association systématique à bonne dose de deux anxiolytiques b. Toujours rechercher la posologie minimale efficace c. Favoriser les prescriptions pendant plus de 12 semaines d. Association d'une benzodiazépine de demi-vie courte à une benzodiazépine de demi-vie longue e. Association systématique d'une benzodiazépine à un hypnotique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pour limiter la survenue d’un trouble lié à l’usage de benzodiazépines, il est important que les pratiques de prescription suivent les Références Médicales Opposables : - Toujours rechercher la posologie minimale efficace ; - Pas d’association entre deux anxiolytiques dans le traitement de l’anxiété ; - Pas de prescription de benzodiazépines à visée anxiolytique au-delà d’une durée de 12 semaines ; - Pas d’association entre deux hypnotiques dans le traitement de l’insomnie ; - Pas de prescription de benzodiazépines (ou apparentés) à visée hypnotique supérieure à 4 semaines. Pour pouvoir gérer son anxiété, cette patiente fume régulièrement du cannabis. Elle a fumé jusqu'à 4 joints/soirée, et ne fume plus depuis quatre jours. Identifiez le/les signe(s) pouvant être présent(s) en cas de syndrome de sevrage du cannabis. a. Une euphorie b. Une anxiété c. Une irritabilité d. Une humeur dépressive e. Une perte d'appétit
["B", "C", "D", "E"]
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Interne aux urgences psychiatriques, vous recevez une patiente âgée de 41 ans, venue d'elle même, présentant des idées suicidaires évoluant depuis quelques jours. Lors de l'entretien vous mettez en évidence une tristesse de l'humeur, une anxiété importante associée à des troubles du sommeil (difficultés d'endormissement, réveils nocturnes fréquents) et une anhédonie. Elle critique les idées suicidaires. Elle vous explique qu'elle éprouve une tristesse de l'humeur depuis au moins 3 semaines, sans amélioration malgré son arrêt de travail. La symptomatologie a d'abord débuté par une anxiété invalidante. Quel(s) est/sont le(s) élement(s) qui fait/font partie de l'évaluation des idées suicidaires présentées par la patiente ? a. L'évaluation du sommeil b. L'évaluation de l'urgence (projet suicidaire) c. L'évaluation de l'appétit d. L'évaluation du risque de passage à l'acte e. L'évaluation de la dangerosité des moyens imaginés A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'acronyme "RUD" est un moyen de se souvenir des différents temps d'évaluation de la crise suicidaire : R : évaluation du risque et notamment du risque de passage à l'acte suicidaire (en recherchant les facteurs de risque et les facteurs de protection) U : évaluation de l'urgence : exploration du projet suicidaire (scénario) D : évaluation de la dangerosité : si des moyens sont imaginés et s'ils sont ou non à disposition du patient. Lors de votre entretien, la patiente vous apprend qu'elle bénéficiait d'un traitement par alprazolam (xanax®) prescrit par son médecin traitant. Elle a pris ce traitement pendant trois mois avant de l'arrêter brutalement il y a 1 semaine. a. Ce traitement peut être à l'origine d'une dépendance b. Ce traitement est un traitement anxiolytique c. Ce traitement peut être prescrit en cas d'antécédent de myasthénie d. Ce traitement est un traitement antidépresseur e. Il peut y avoir un rebond d'anxiété à l'arrêt de ce traitement A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous décidez de garder cette patiente, avec son accord, en vue d'une hospitalisation en psychiatrie. Quel(s) est/seront le(s) objectif(s) de cette hospitalisation? a. La remise en place systématique d'un traitement par alprazolam (xanax®) b. La mise en place d'une psychothérapie en urgence c. La poursuite de l'évaluation clinique et la prise en charge de l'épisode dépressif caractérisé d. La poursuite de la prise en charge de la crise suicidaire e. La mise en place de soins sans consentement A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Lors de l'arrêt brutal de l'aprazolam (Xanax®), la patiente a pu présenter : a. Des tremblements b. Une désorganisation de la pensée c. Des céphalées d. Une confusion e. Une anxiété A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Bien connaître les signes de sevrage des benzodiazépines et se souvenir qu'ils peuvent mimer les signes du sevrage en alcool. Quelle(s) est/sont la/les référence(s) médicale(s) opposable(s) permettant de limiter la survenue d'un trouble lié à l'usage de benzodiazépines? a. Association systématique à bonne dose de deux anxiolytiques b. Toujours rechercher la posologie minimale efficace c. Favoriser les prescriptions pendant plus de 12 semaines d. Association d'une benzodiazépine de demi-vie courte à une benzodiazépine de demi-vie longue e. Association systématique d'une benzodiazépine à un hypnotique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pour limiter la survenue d’un trouble lié à l’usage de benzodiazépines, il est important que les pratiques de prescription suivent les Références Médicales Opposables : - Toujours rechercher la posologie minimale efficace ; - Pas d’association entre deux anxiolytiques dans le traitement de l’anxiété ; - Pas de prescription de benzodiazépines à visée anxiolytique au-delà d’une durée de 12 semaines ; - Pas d’association entre deux hypnotiques dans le traitement de l’insomnie ; - Pas de prescription de benzodiazépines (ou apparentés) à visée hypnotique supérieure à 4 semaines. Pour pouvoir gérer son anxiété, cette patiente fume régulièrement du cannabis. Elle a fumé jusqu'à 4 joints/soirée, et ne fume plus depuis quatre jours. Identifiez le/les signe(s) pouvant être présent(s) en cas de syndrome de sevrage du cannabis. a. Une euphorie b. Une anxiété c. Une irritabilité d. Une humeur dépressive e. Une perte d'appétit A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La plupart des symptômes apparaissent en 24 à 72 heures après l’arrêt des consommations, sont maximaux pendant la première semaine et durent une à 2 semaines. Les troubles du sommeil peuvent durer jusqu’à un mois. Dans ce contexte, à ce stade de la prise en charge, quelle(s) peut/peuvent être la/les cause(s) de l'anxiété présentée par la patiente? a. L'épisode dépressif caractérisé b. Le trouble panique c. Le syndrome de sevrage de l'alprazolam (Xanax®) d. Le syndrome de sevrage du cannabis e. Le trouble bipolaire
["A", "C", "D"]
mcq
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Interne aux urgences psychiatriques, vous recevez une patiente âgée de 41 ans, venue d'elle même, présentant des idées suicidaires évoluant depuis quelques jours. Lors de l'entretien vous mettez en évidence une tristesse de l'humeur, une anxiété importante associée à des troubles du sommeil (difficultés d'endormissement, réveils nocturnes fréquents) et une anhédonie. Elle critique les idées suicidaires. Elle vous explique qu'elle éprouve une tristesse de l'humeur depuis au moins 3 semaines, sans amélioration malgré son arrêt de travail. La symptomatologie a d'abord débuté par une anxiété invalidante. Quel(s) est/sont le(s) élement(s) qui fait/font partie de l'évaluation des idées suicidaires présentées par la patiente ? a. L'évaluation du sommeil b. L'évaluation de l'urgence (projet suicidaire) c. L'évaluation de l'appétit d. L'évaluation du risque de passage à l'acte e. L'évaluation de la dangerosité des moyens imaginés A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'acronyme "RUD" est un moyen de se souvenir des différents temps d'évaluation de la crise suicidaire : R : évaluation du risque et notamment du risque de passage à l'acte suicidaire (en recherchant les facteurs de risque et les facteurs de protection) U : évaluation de l'urgence : exploration du projet suicidaire (scénario) D : évaluation de la dangerosité : si des moyens sont imaginés et s'ils sont ou non à disposition du patient. Lors de votre entretien, la patiente vous apprend qu'elle bénéficiait d'un traitement par alprazolam (xanax®) prescrit par son médecin traitant. Elle a pris ce traitement pendant trois mois avant de l'arrêter brutalement il y a 1 semaine. a. Ce traitement peut être à l'origine d'une dépendance b. Ce traitement est un traitement anxiolytique c. Ce traitement peut être prescrit en cas d'antécédent de myasthénie d. Ce traitement est un traitement antidépresseur e. Il peut y avoir un rebond d'anxiété à l'arrêt de ce traitement A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous décidez de garder cette patiente, avec son accord, en vue d'une hospitalisation en psychiatrie. Quel(s) est/seront le(s) objectif(s) de cette hospitalisation? a. La remise en place systématique d'un traitement par alprazolam (xanax®) b. La mise en place d'une psychothérapie en urgence c. La poursuite de l'évaluation clinique et la prise en charge de l'épisode dépressif caractérisé d. La poursuite de la prise en charge de la crise suicidaire e. La mise en place de soins sans consentement A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Lors de l'arrêt brutal de l'aprazolam (Xanax®), la patiente a pu présenter : a. Des tremblements b. Une désorganisation de la pensée c. Des céphalées d. Une confusion e. Une anxiété A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Bien connaître les signes de sevrage des benzodiazépines et se souvenir qu'ils peuvent mimer les signes du sevrage en alcool. Quelle(s) est/sont la/les référence(s) médicale(s) opposable(s) permettant de limiter la survenue d'un trouble lié à l'usage de benzodiazépines? a. Association systématique à bonne dose de deux anxiolytiques b. Toujours rechercher la posologie minimale efficace c. Favoriser les prescriptions pendant plus de 12 semaines d. Association d'une benzodiazépine de demi-vie courte à une benzodiazépine de demi-vie longue e. Association systématique d'une benzodiazépine à un hypnotique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pour limiter la survenue d’un trouble lié à l’usage de benzodiazépines, il est important que les pratiques de prescription suivent les Références Médicales Opposables : - Toujours rechercher la posologie minimale efficace ; - Pas d’association entre deux anxiolytiques dans le traitement de l’anxiété ; - Pas de prescription de benzodiazépines à visée anxiolytique au-delà d’une durée de 12 semaines ; - Pas d’association entre deux hypnotiques dans le traitement de l’insomnie ; - Pas de prescription de benzodiazépines (ou apparentés) à visée hypnotique supérieure à 4 semaines. Pour pouvoir gérer son anxiété, cette patiente fume régulièrement du cannabis. Elle a fumé jusqu'à 4 joints/soirée, et ne fume plus depuis quatre jours. Identifiez le/les signe(s) pouvant être présent(s) en cas de syndrome de sevrage du cannabis. a. Une euphorie b. Une anxiété c. Une irritabilité d. Une humeur dépressive e. Une perte d'appétit A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La plupart des symptômes apparaissent en 24 à 72 heures après l’arrêt des consommations, sont maximaux pendant la première semaine et durent une à 2 semaines. Les troubles du sommeil peuvent durer jusqu’à un mois. Dans ce contexte, à ce stade de la prise en charge, quelle(s) peut/peuvent être la/les cause(s) de l'anxiété présentée par la patiente? a. L'épisode dépressif caractérisé b. Le trouble panique c. Le syndrome de sevrage de l'alprazolam (Xanax®) d. Le syndrome de sevrage du cannabis e. Le trouble bipolaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle aurait pu être la clinique d'un trouble panique? a. Une anxiété anticipatoire b. La répétition d'attaques de panique c. Une exaltation de l'humeur d. Des coqs à l'âne e. Une agoraphobie
["A", "B", "E"]
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Interne aux urgences psychiatriques, vous recevez une patiente âgée de 41 ans, venue d'elle même, présentant des idées suicidaires évoluant depuis quelques jours. Lors de l'entretien vous mettez en évidence une tristesse de l'humeur, une anxiété importante associée à des troubles du sommeil (difficultés d'endormissement, réveils nocturnes fréquents) et une anhédonie. Elle critique les idées suicidaires. Elle vous explique qu'elle éprouve une tristesse de l'humeur depuis au moins 3 semaines, sans amélioration malgré son arrêt de travail. La symptomatologie a d'abord débuté par une anxiété invalidante. Quel(s) est/sont le(s) élement(s) qui fait/font partie de l'évaluation des idées suicidaires présentées par la patiente ? a. L'évaluation du sommeil b. L'évaluation de l'urgence (projet suicidaire) c. L'évaluation de l'appétit d. L'évaluation du risque de passage à l'acte e. L'évaluation de la dangerosité des moyens imaginés A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'acronyme "RUD" est un moyen de se souvenir des différents temps d'évaluation de la crise suicidaire : R : évaluation du risque et notamment du risque de passage à l'acte suicidaire (en recherchant les facteurs de risque et les facteurs de protection) U : évaluation de l'urgence : exploration du projet suicidaire (scénario) D : évaluation de la dangerosité : si des moyens sont imaginés et s'ils sont ou non à disposition du patient. Lors de votre entretien, la patiente vous apprend qu'elle bénéficiait d'un traitement par alprazolam (xanax®) prescrit par son médecin traitant. Elle a pris ce traitement pendant trois mois avant de l'arrêter brutalement il y a 1 semaine. a. Ce traitement peut être à l'origine d'une dépendance b. Ce traitement est un traitement anxiolytique c. Ce traitement peut être prescrit en cas d'antécédent de myasthénie d. Ce traitement est un traitement antidépresseur e. Il peut y avoir un rebond d'anxiété à l'arrêt de ce traitement A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous décidez de garder cette patiente, avec son accord, en vue d'une hospitalisation en psychiatrie. Quel(s) est/seront le(s) objectif(s) de cette hospitalisation? a. La remise en place systématique d'un traitement par alprazolam (xanax®) b. La mise en place d'une psychothérapie en urgence c. La poursuite de l'évaluation clinique et la prise en charge de l'épisode dépressif caractérisé d. La poursuite de la prise en charge de la crise suicidaire e. La mise en place de soins sans consentement A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Lors de l'arrêt brutal de l'aprazolam (Xanax®), la patiente a pu présenter : a. Des tremblements b. Une désorganisation de la pensée c. Des céphalées d. Une confusion e. Une anxiété A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Bien connaître les signes de sevrage des benzodiazépines et se souvenir qu'ils peuvent mimer les signes du sevrage en alcool. Quelle(s) est/sont la/les référence(s) médicale(s) opposable(s) permettant de limiter la survenue d'un trouble lié à l'usage de benzodiazépines? a. Association systématique à bonne dose de deux anxiolytiques b. Toujours rechercher la posologie minimale efficace c. Favoriser les prescriptions pendant plus de 12 semaines d. Association d'une benzodiazépine de demi-vie courte à une benzodiazépine de demi-vie longue e. Association systématique d'une benzodiazépine à un hypnotique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pour limiter la survenue d’un trouble lié à l’usage de benzodiazépines, il est important que les pratiques de prescription suivent les Références Médicales Opposables : - Toujours rechercher la posologie minimale efficace ; - Pas d’association entre deux anxiolytiques dans le traitement de l’anxiété ; - Pas de prescription de benzodiazépines à visée anxiolytique au-delà d’une durée de 12 semaines ; - Pas d’association entre deux hypnotiques dans le traitement de l’insomnie ; - Pas de prescription de benzodiazépines (ou apparentés) à visée hypnotique supérieure à 4 semaines. Pour pouvoir gérer son anxiété, cette patiente fume régulièrement du cannabis. Elle a fumé jusqu'à 4 joints/soirée, et ne fume plus depuis quatre jours. Identifiez le/les signe(s) pouvant être présent(s) en cas de syndrome de sevrage du cannabis. a. Une euphorie b. Une anxiété c. Une irritabilité d. Une humeur dépressive e. Une perte d'appétit A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La plupart des symptômes apparaissent en 24 à 72 heures après l’arrêt des consommations, sont maximaux pendant la première semaine et durent une à 2 semaines. Les troubles du sommeil peuvent durer jusqu’à un mois. Dans ce contexte, à ce stade de la prise en charge, quelle(s) peut/peuvent être la/les cause(s) de l'anxiété présentée par la patiente? a. L'épisode dépressif caractérisé b. Le trouble panique c. Le syndrome de sevrage de l'alprazolam (Xanax®) d. Le syndrome de sevrage du cannabis e. Le trouble bipolaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle aurait pu être la clinique d'un trouble panique? a. Une anxiété anticipatoire b. La répétition d'attaques de panique c. Une exaltation de l'humeur d. Des coqs à l'âne e. Une agoraphobie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente fume également du tabac. Comment évaluez-vous une dépendance tabagique? a. En réalisant un test AUDIT-c b. En réalisant un test de Fagerström c. En réalisant un test d'Epworth d. En réalisant un test d'effort e. En réalisant un test sanguin
["B"]
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Interne aux urgences psychiatriques, vous recevez une patiente âgée de 41 ans, venue d'elle même, présentant des idées suicidaires évoluant depuis quelques jours. Lors de l'entretien vous mettez en évidence une tristesse de l'humeur, une anxiété importante associée à des troubles du sommeil (difficultés d'endormissement, réveils nocturnes fréquents) et une anhédonie. Elle critique les idées suicidaires. Elle vous explique qu'elle éprouve une tristesse de l'humeur depuis au moins 3 semaines, sans amélioration malgré son arrêt de travail. La symptomatologie a d'abord débuté par une anxiété invalidante. Quel(s) est/sont le(s) élement(s) qui fait/font partie de l'évaluation des idées suicidaires présentées par la patiente ? a. L'évaluation du sommeil b. L'évaluation de l'urgence (projet suicidaire) c. L'évaluation de l'appétit d. L'évaluation du risque de passage à l'acte e. L'évaluation de la dangerosité des moyens imaginés A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'acronyme "RUD" est un moyen de se souvenir des différents temps d'évaluation de la crise suicidaire : R : évaluation du risque et notamment du risque de passage à l'acte suicidaire (en recherchant les facteurs de risque et les facteurs de protection) U : évaluation de l'urgence : exploration du projet suicidaire (scénario) D : évaluation de la dangerosité : si des moyens sont imaginés et s'ils sont ou non à disposition du patient. Lors de votre entretien, la patiente vous apprend qu'elle bénéficiait d'un traitement par alprazolam (xanax®) prescrit par son médecin traitant. Elle a pris ce traitement pendant trois mois avant de l'arrêter brutalement il y a 1 semaine. a. Ce traitement peut être à l'origine d'une dépendance b. Ce traitement est un traitement anxiolytique c. Ce traitement peut être prescrit en cas d'antécédent de myasthénie d. Ce traitement est un traitement antidépresseur e. Il peut y avoir un rebond d'anxiété à l'arrêt de ce traitement A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous décidez de garder cette patiente, avec son accord, en vue d'une hospitalisation en psychiatrie. Quel(s) est/seront le(s) objectif(s) de cette hospitalisation? a. La remise en place systématique d'un traitement par alprazolam (xanax®) b. La mise en place d'une psychothérapie en urgence c. La poursuite de l'évaluation clinique et la prise en charge de l'épisode dépressif caractérisé d. La poursuite de la prise en charge de la crise suicidaire e. La mise en place de soins sans consentement A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Lors de l'arrêt brutal de l'aprazolam (Xanax®), la patiente a pu présenter : a. Des tremblements b. Une désorganisation de la pensée c. Des céphalées d. Une confusion e. Une anxiété A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Bien connaître les signes de sevrage des benzodiazépines et se souvenir qu'ils peuvent mimer les signes du sevrage en alcool. Quelle(s) est/sont la/les référence(s) médicale(s) opposable(s) permettant de limiter la survenue d'un trouble lié à l'usage de benzodiazépines? a. Association systématique à bonne dose de deux anxiolytiques b. Toujours rechercher la posologie minimale efficace c. Favoriser les prescriptions pendant plus de 12 semaines d. Association d'une benzodiazépine de demi-vie courte à une benzodiazépine de demi-vie longue e. Association systématique d'une benzodiazépine à un hypnotique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pour limiter la survenue d’un trouble lié à l’usage de benzodiazépines, il est important que les pratiques de prescription suivent les Références Médicales Opposables : - Toujours rechercher la posologie minimale efficace ; - Pas d’association entre deux anxiolytiques dans le traitement de l’anxiété ; - Pas de prescription de benzodiazépines à visée anxiolytique au-delà d’une durée de 12 semaines ; - Pas d’association entre deux hypnotiques dans le traitement de l’insomnie ; - Pas de prescription de benzodiazépines (ou apparentés) à visée hypnotique supérieure à 4 semaines. Pour pouvoir gérer son anxiété, cette patiente fume régulièrement du cannabis. Elle a fumé jusqu'à 4 joints/soirée, et ne fume plus depuis quatre jours. Identifiez le/les signe(s) pouvant être présent(s) en cas de syndrome de sevrage du cannabis. a. Une euphorie b. Une anxiété c. Une irritabilité d. Une humeur dépressive e. Une perte d'appétit A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La plupart des symptômes apparaissent en 24 à 72 heures après l’arrêt des consommations, sont maximaux pendant la première semaine et durent une à 2 semaines. Les troubles du sommeil peuvent durer jusqu’à un mois. Dans ce contexte, à ce stade de la prise en charge, quelle(s) peut/peuvent être la/les cause(s) de l'anxiété présentée par la patiente? a. L'épisode dépressif caractérisé b. Le trouble panique c. Le syndrome de sevrage de l'alprazolam (Xanax®) d. Le syndrome de sevrage du cannabis e. Le trouble bipolaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle aurait pu être la clinique d'un trouble panique? a. Une anxiété anticipatoire b. La répétition d'attaques de panique c. Une exaltation de l'humeur d. Des coqs à l'âne e. Une agoraphobie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente fume également du tabac. Comment évaluez-vous une dépendance tabagique? a. En réalisant un test AUDIT-c b. En réalisant un test de Fagerström c. En réalisant un test d'Epworth d. En réalisant un test d'effort e. En réalisant un test sanguin A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les questions no 1 et no 4 du test de Fagerström sont les plus utiles pour caractériser l’intoxication tabagique. Ces deux questions composent le questionnaire HSI (Heaviness of Smoking Index). Le recours aux marqueurs biologiques (taux de monoxyde de carbone (CO) dans l’air expiré, taux urinaires et plasmatiques de cotinine n’est pas indispensable. Cependant, la mesure du taux de CO dans l’air expiré reflète la consommation tabagique des heures précédentes. Au fur et à mesure de votre prise en charge aux urgences, vous mettez en évidence que cette patiente a déjà présenté des périodes d'exaltation de l'humeur, avec la possibilité de faire différentes choses dans la journée, sans réelle fatigue et en ayant besoin de peu de sommeil. Lors de ces périodes, elle ne fumait pas encore de cannabis et elle se souvient des remarques au sujet de son débit verbal très rapide. A quoi pensez-vous en terme de diagnostic? a. à un trouble grave de la personnalité b. à un trouble bipolaire c. à des phases de manie d. à une schizophrénie e. à une anorexie mentale
["B", "C"]
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Interne aux urgences psychiatriques, vous recevez une patiente âgée de 41 ans, venue d'elle même, présentant des idées suicidaires évoluant depuis quelques jours. Lors de l'entretien vous mettez en évidence une tristesse de l'humeur, une anxiété importante associée à des troubles du sommeil (difficultés d'endormissement, réveils nocturnes fréquents) et une anhédonie. Elle critique les idées suicidaires. Elle vous explique qu'elle éprouve une tristesse de l'humeur depuis au moins 3 semaines, sans amélioration malgré son arrêt de travail. La symptomatologie a d'abord débuté par une anxiété invalidante. Quel(s) est/sont le(s) élement(s) qui fait/font partie de l'évaluation des idées suicidaires présentées par la patiente ? a. L'évaluation du sommeil b. L'évaluation de l'urgence (projet suicidaire) c. L'évaluation de l'appétit d. L'évaluation du risque de passage à l'acte e. L'évaluation de la dangerosité des moyens imaginés A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'acronyme "RUD" est un moyen de se souvenir des différents temps d'évaluation de la crise suicidaire : R : évaluation du risque et notamment du risque de passage à l'acte suicidaire (en recherchant les facteurs de risque et les facteurs de protection) U : évaluation de l'urgence : exploration du projet suicidaire (scénario) D : évaluation de la dangerosité : si des moyens sont imaginés et s'ils sont ou non à disposition du patient. Lors de votre entretien, la patiente vous apprend qu'elle bénéficiait d'un traitement par alprazolam (xanax®) prescrit par son médecin traitant. Elle a pris ce traitement pendant trois mois avant de l'arrêter brutalement il y a 1 semaine. a. Ce traitement peut être à l'origine d'une dépendance b. Ce traitement est un traitement anxiolytique c. Ce traitement peut être prescrit en cas d'antécédent de myasthénie d. Ce traitement est un traitement antidépresseur e. Il peut y avoir un rebond d'anxiété à l'arrêt de ce traitement A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous décidez de garder cette patiente, avec son accord, en vue d'une hospitalisation en psychiatrie. Quel(s) est/seront le(s) objectif(s) de cette hospitalisation? a. La remise en place systématique d'un traitement par alprazolam (xanax®) b. La mise en place d'une psychothérapie en urgence c. La poursuite de l'évaluation clinique et la prise en charge de l'épisode dépressif caractérisé d. La poursuite de la prise en charge de la crise suicidaire e. La mise en place de soins sans consentement A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Lors de l'arrêt brutal de l'aprazolam (Xanax®), la patiente a pu présenter : a. Des tremblements b. Une désorganisation de la pensée c. Des céphalées d. Une confusion e. Une anxiété A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Bien connaître les signes de sevrage des benzodiazépines et se souvenir qu'ils peuvent mimer les signes du sevrage en alcool. Quelle(s) est/sont la/les référence(s) médicale(s) opposable(s) permettant de limiter la survenue d'un trouble lié à l'usage de benzodiazépines? a. Association systématique à bonne dose de deux anxiolytiques b. Toujours rechercher la posologie minimale efficace c. Favoriser les prescriptions pendant plus de 12 semaines d. Association d'une benzodiazépine de demi-vie courte à une benzodiazépine de demi-vie longue e. Association systématique d'une benzodiazépine à un hypnotique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pour limiter la survenue d’un trouble lié à l’usage de benzodiazépines, il est important que les pratiques de prescription suivent les Références Médicales Opposables : - Toujours rechercher la posologie minimale efficace ; - Pas d’association entre deux anxiolytiques dans le traitement de l’anxiété ; - Pas de prescription de benzodiazépines à visée anxiolytique au-delà d’une durée de 12 semaines ; - Pas d’association entre deux hypnotiques dans le traitement de l’insomnie ; - Pas de prescription de benzodiazépines (ou apparentés) à visée hypnotique supérieure à 4 semaines. Pour pouvoir gérer son anxiété, cette patiente fume régulièrement du cannabis. Elle a fumé jusqu'à 4 joints/soirée, et ne fume plus depuis quatre jours. Identifiez le/les signe(s) pouvant être présent(s) en cas de syndrome de sevrage du cannabis. a. Une euphorie b. Une anxiété c. Une irritabilité d. Une humeur dépressive e. Une perte d'appétit A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La plupart des symptômes apparaissent en 24 à 72 heures après l’arrêt des consommations, sont maximaux pendant la première semaine et durent une à 2 semaines. Les troubles du sommeil peuvent durer jusqu’à un mois. Dans ce contexte, à ce stade de la prise en charge, quelle(s) peut/peuvent être la/les cause(s) de l'anxiété présentée par la patiente? a. L'épisode dépressif caractérisé b. Le trouble panique c. Le syndrome de sevrage de l'alprazolam (Xanax®) d. Le syndrome de sevrage du cannabis e. Le trouble bipolaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle aurait pu être la clinique d'un trouble panique? a. Une anxiété anticipatoire b. La répétition d'attaques de panique c. Une exaltation de l'humeur d. Des coqs à l'âne e. Une agoraphobie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente fume également du tabac. Comment évaluez-vous une dépendance tabagique? a. En réalisant un test AUDIT-c b. En réalisant un test de Fagerström c. En réalisant un test d'Epworth d. En réalisant un test d'effort e. En réalisant un test sanguin A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les questions no 1 et no 4 du test de Fagerström sont les plus utiles pour caractériser l’intoxication tabagique. Ces deux questions composent le questionnaire HSI (Heaviness of Smoking Index). Le recours aux marqueurs biologiques (taux de monoxyde de carbone (CO) dans l’air expiré, taux urinaires et plasmatiques de cotinine n’est pas indispensable. Cependant, la mesure du taux de CO dans l’air expiré reflète la consommation tabagique des heures précédentes. Au fur et à mesure de votre prise en charge aux urgences, vous mettez en évidence que cette patiente a déjà présenté des périodes d'exaltation de l'humeur, avec la possibilité de faire différentes choses dans la journée, sans réelle fatigue et en ayant besoin de peu de sommeil. Lors de ces périodes, elle ne fumait pas encore de cannabis et elle se souvient des remarques au sujet de son débit verbal très rapide. A quoi pensez-vous en terme de diagnostic? a. à un trouble grave de la personnalité b. à un trouble bipolaire c. à des phases de manie d. à une schizophrénie e. à une anorexie mentale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous vous orientez vers un trouble bipolaire. Quelle(s) est/sont alors la/les meilleure(s) stratégie(s) thérapeutique(s)? a. Préférer la mise en place d'un traitement anxiolytique b. Préférer la mise en place d'un traitement antidépresseur c. Préférer la mise en place d'un antipsychotique d. Préférer la mise en place de lithium e. Préférer la mise en place d'un anti-épileptique
["C", "D", "E"]
mcq
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null
Un patient de 58 ans vient consulter pour une tuméfaction cervicale droite découverte un mois plus tôt en se rasant. Il s’inquiète car elle augmente de volume. L’examen clinique retrouve un mauvais état dentaire et une muqueuse buccale inflammatoire. La laryngoscopie indirecte au miroir est impossible devant l’importance du réflexe nauséeux. Le patient se plaint d’une otalgie droite lors de la déglutition mais l’otoscopie est normale. La palpation du cou retrouve une masse sous-digastrique droite, indurée, de 2 cm de diamètre, mobile. Il boit une bouteille de vin, trois apéritifs et fume un paquet de cigarettes par jour. Il a commencé à fumer à l'âge de 18 ans. Quelle est la consommation quotidienne d’alcool de ce patient en grammes ? a. 12 b. 32 c. 52 d. 102 e. 152
["D"]
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Un patient de 58 ans vient consulter pour une tuméfaction cervicale droite découverte un mois plus tôt en se rasant. Il s’inquiète car elle augmente de volume. L’examen clinique retrouve un mauvais état dentaire et une muqueuse buccale inflammatoire. La laryngoscopie indirecte au miroir est impossible devant l’importance du réflexe nauséeux. Le patient se plaint d’une otalgie droite lors de la déglutition mais l’otoscopie est normale. La palpation du cou retrouve une masse sous-digastrique droite, indurée, de 2 cm de diamètre, mobile. Il boit une bouteille de vin, trois apéritifs et fume un paquet de cigarettes par jour. Il a commencé à fumer à l'âge de 18 ans. Quelle est la consommation quotidienne d’alcool de ce patient en grammes ? a. 12 b. 32 c. 52 d. 102 e. 152 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Un apéritif = 10 g d’alcool. Une bouteille de vin (75 cL) à 12° : 750 * 0,12 * 0,8 = 72 g. Donc ici, consommation d’environ 102 g d’alcool par jour. Quel est le diagnostic probable ? a. Adénopathie lymphomateuse b. Adénopthie satellite d'une infection dentaire c. Adénopathie métastatique d'un cancer des voies aéro-digestives supérieures d. Adénopathie tuberculeuse e. Kyste de la 2ème poche branchiale
["C"]
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Un patient de 58 ans vient consulter pour une tuméfaction cervicale droite découverte un mois plus tôt en se rasant. Il s’inquiète car elle augmente de volume. L’examen clinique retrouve un mauvais état dentaire et une muqueuse buccale inflammatoire. La laryngoscopie indirecte au miroir est impossible devant l’importance du réflexe nauséeux. Le patient se plaint d’une otalgie droite lors de la déglutition mais l’otoscopie est normale. La palpation du cou retrouve une masse sous-digastrique droite, indurée, de 2 cm de diamètre, mobile. Il boit une bouteille de vin, trois apéritifs et fume un paquet de cigarettes par jour. Il a commencé à fumer à l'âge de 18 ans. Quelle est la consommation quotidienne d’alcool de ce patient en grammes ? a. 12 b. 32 c. 52 d. 102 e. 152 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Un apéritif = 10 g d’alcool. Une bouteille de vin (75 cL) à 12° : 750 * 0,12 * 0,8 = 72 g. Donc ici, consommation d’environ 102 g d’alcool par jour. Quel est le diagnostic probable ? a. Adénopathie lymphomateuse b. Adénopthie satellite d'une infection dentaire c. Adénopathie métastatique d'un cancer des voies aéro-digestives supérieures d. Adénopathie tuberculeuse e. Kyste de la 2ème poche branchiale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Adénopathie métastatique d’un cancer des VADS, devant : –terrain : facteurs de risques alcoolo-tabagique sexe, âge –clinique : odynophagie otalgie réflexe caractéristiques de l’adénopathie : chronique, non inflammatoire, indurée, augmentant progressivement de volume. Quels éléments manquent à l'examen clinique ? a. Une audiométrie b. Une nasofibroscopie c. Un test de Romberg d. Une tympanométrie e. Une palpation endobuccale
["B", "E"]
mcq
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Un patient de 58 ans vient consulter pour une tuméfaction cervicale droite découverte un mois plus tôt en se rasant. Il s’inquiète car elle augmente de volume. L’examen clinique retrouve un mauvais état dentaire et une muqueuse buccale inflammatoire. La laryngoscopie indirecte au miroir est impossible devant l’importance du réflexe nauséeux. Le patient se plaint d’une otalgie droite lors de la déglutition mais l’otoscopie est normale. La palpation du cou retrouve une masse sous-digastrique droite, indurée, de 2 cm de diamètre, mobile. Il boit une bouteille de vin, trois apéritifs et fume un paquet de cigarettes par jour. Il a commencé à fumer à l'âge de 18 ans. Quelle est la consommation quotidienne d’alcool de ce patient en grammes ? a. 12 b. 32 c. 52 d. 102 e. 152 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Un apéritif = 10 g d’alcool. Une bouteille de vin (75 cL) à 12° : 750 * 0,12 * 0,8 = 72 g. Donc ici, consommation d’environ 102 g d’alcool par jour. Quel est le diagnostic probable ? a. Adénopathie lymphomateuse b. Adénopthie satellite d'une infection dentaire c. Adénopathie métastatique d'un cancer des voies aéro-digestives supérieures d. Adénopathie tuberculeuse e. Kyste de la 2ème poche branchiale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Adénopathie métastatique d’un cancer des VADS, devant : –terrain : facteurs de risques alcoolo-tabagique sexe, âge –clinique : odynophagie otalgie réflexe caractéristiques de l’adénopathie : chronique, non inflammatoire, indurée, augmentant progressivement de volume. Quels éléments manquent à l'examen clinique ? a. Une audiométrie b. Une nasofibroscopie c. Un test de Romberg d. Une tympanométrie e. Une palpation endobuccale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels examens complémentaires proposez-vous ? a. TDM cervico-thoracique b. IRM cérébrale c. TDM abdominale d. Scintigraphie osseuse e. Examen panendoscopique des voies aéro-digestives supérieures
["A", "E"]
mcq
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null
Un patient de 58 ans vient consulter pour une tuméfaction cervicale droite découverte un mois plus tôt en se rasant. Il s’inquiète car elle augmente de volume. L’examen clinique retrouve un mauvais état dentaire et une muqueuse buccale inflammatoire. La laryngoscopie indirecte au miroir est impossible devant l’importance du réflexe nauséeux. Le patient se plaint d’une otalgie droite lors de la déglutition mais l’otoscopie est normale. La palpation du cou retrouve une masse sous-digastrique droite, indurée, de 2 cm de diamètre, mobile. Il boit une bouteille de vin, trois apéritifs et fume un paquet de cigarettes par jour. Il a commencé à fumer à l'âge de 18 ans. Quelle est la consommation quotidienne d’alcool de ce patient en grammes ? a. 12 b. 32 c. 52 d. 102 e. 152 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Un apéritif = 10 g d’alcool. Une bouteille de vin (75 cL) à 12° : 750 * 0,12 * 0,8 = 72 g. Donc ici, consommation d’environ 102 g d’alcool par jour. Quel est le diagnostic probable ? a. Adénopathie lymphomateuse b. Adénopthie satellite d'une infection dentaire c. Adénopathie métastatique d'un cancer des voies aéro-digestives supérieures d. Adénopathie tuberculeuse e. Kyste de la 2ème poche branchiale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Adénopathie métastatique d’un cancer des VADS, devant : –terrain : facteurs de risques alcoolo-tabagique sexe, âge –clinique : odynophagie otalgie réflexe caractéristiques de l’adénopathie : chronique, non inflammatoire, indurée, augmentant progressivement de volume. Quels éléments manquent à l'examen clinique ? a. Une audiométrie b. Une nasofibroscopie c. Un test de Romberg d. Une tympanométrie e. Une palpation endobuccale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels examens complémentaires proposez-vous ? a. TDM cervico-thoracique b. IRM cérébrale c. TDM abdominale d. Scintigraphie osseuse e. Examen panendoscopique des voies aéro-digestives supérieures A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Panendoscopie des VADS sous AG, avec laryngoscopie (examen de la cavité buccale, de l’oropharynx et du larynx), hypopharyngoscopie et oesophagoscopie au moyen de tubes rigides (ou fibroscopie oesophagienne). •Recherche d’une tumeur primitive, et d’une éventuelle seconde localisation synchrone. •Réalisation de biopsies en cas de lésion suspecte, puis envoi en anatomo-pathologie pour examen histologique. •Palpation sous AG de la base de langue, des amygdales et des aires ganglionnaires cervicales. •Réalisation de photos ou d’un film de la lésion •Réalisation d’un schéma légendé, daté et signé. •TDM Cervico-thoracique avec injection, en fenêtres osseuses et parenchymateuses. •Examen de la tumeur, des extensions locales, régionales (ganglionnaires) et à distance. Une panendoscopie des voies aéro-digestives supérieures est réalisée sous anesthésie générale. Quels en sont les objectifs ? a. Recherche d'une tumeur primitive b. Recherche d'une tumeur synchrone c. Réalisation de biopsies de la tumeur d. Réalisation d'un schéma de la tumeur e. Réalisation d'une photo de la tumeur
["A", "B", "C", "D", "E"]
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null
Vous êtes de garde aux urgences et les pompiers vous amènent un patient victime d’un accident de la voie publique. Description de l’accident : patient de 35 ans, conducteur ceinturé, percuté par une voiture à l’avant gauche. Le patient est conscient, score de Glasgow 15, pas de notion de traumatisme crânien, pas de perte de connaissance initiale. Les constantes à l’arrivée au SAU sont : fréquence cardiaque à 110bpm, pression artérielle à 135/85 mmHg, SpO2 91% en air ambiant. Il se plaint essentiellement d’une douleur basithoracique gauche. Quelle est votre 1ère prise en charge thérapeutique ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. Oxygénothérapie b. Analgésie par morphinique c. Immobilisation en matelas coquille d. Remplissage vasculaire e. Mise en place de voie veineuse centrale
["A"]
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Vous êtes de garde aux urgences et les pompiers vous amènent un patient victime d’un accident de la voie publique. Description de l’accident : patient de 35 ans, conducteur ceinturé, percuté par une voiture à l’avant gauche. Le patient est conscient, score de Glasgow 15, pas de notion de traumatisme crânien, pas de perte de connaissance initiale. Les constantes à l’arrivée au SAU sont : fréquence cardiaque à 110bpm, pression artérielle à 135/85 mmHg, SpO2 91% en air ambiant. Il se plaint essentiellement d’une douleur basithoracique gauche. Quelle est votre 1ère prise en charge thérapeutique ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. Oxygénothérapie b. Analgésie par morphinique c. Immobilisation en matelas coquille d. Remplissage vasculaire e. Mise en place de voie veineuse centrale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Votre examen clinique vous oriente vers un pneumothorax gauche. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) vous oriente(nt) vers ce diagnostic ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. à la percussion : une franche matité gauche b. à l’inspection : un emphysème sous cutané c. à l’auscultation : un souffle tubaire à droite d. à la palpation : une diminution des vibrations vocales à droite e. à l’inspection : une diminution de l’ampliation thoracique à gauche
["B", "E"]
mcq
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Vous êtes de garde aux urgences et les pompiers vous amènent un patient victime d’un accident de la voie publique. Description de l’accident : patient de 35 ans, conducteur ceinturé, percuté par une voiture à l’avant gauche. Le patient est conscient, score de Glasgow 15, pas de notion de traumatisme crânien, pas de perte de connaissance initiale. Les constantes à l’arrivée au SAU sont : fréquence cardiaque à 110bpm, pression artérielle à 135/85 mmHg, SpO2 91% en air ambiant. Il se plaint essentiellement d’une douleur basithoracique gauche. Quelle est votre 1ère prise en charge thérapeutique ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. Oxygénothérapie b. Analgésie par morphinique c. Immobilisation en matelas coquille d. Remplissage vasculaire e. Mise en place de voie veineuse centrale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Votre examen clinique vous oriente vers un pneumothorax gauche. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) vous oriente(nt) vers ce diagnostic ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. à la percussion : une franche matité gauche b. à l’inspection : un emphysème sous cutané c. à l’auscultation : un souffle tubaire à droite d. à la palpation : une diminution des vibrations vocales à droite e. à l’inspection : une diminution de l’ampliation thoracique à gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous prescrivez la réalisation d’une radiographie de thorax de face et de profil ; le brancardier vous alerte car le patient a des difficultés respiratoires. Quel(s) élément(s), parmi les suivants, doi(ven)t vous alerter vers une détresse respiratoire ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. Des difficultés du patient à parler b. Une cyanose c. Un tirage sus sternal d. La mise en jeu des muscles inspiratoires accessoires e. Une agitation
["A", "B", "D", "E"]
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null
Vous êtes de garde aux urgences et les pompiers vous amènent un patient victime d’un accident de la voie publique. Description de l’accident : patient de 35 ans, conducteur ceinturé, percuté par une voiture à l’avant gauche. Le patient est conscient, score de Glasgow 15, pas de notion de traumatisme crânien, pas de perte de connaissance initiale. Les constantes à l’arrivée au SAU sont : fréquence cardiaque à 110bpm, pression artérielle à 135/85 mmHg, SpO2 91% en air ambiant. Il se plaint essentiellement d’une douleur basithoracique gauche. Quelle est votre 1ère prise en charge thérapeutique ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. Oxygénothérapie b. Analgésie par morphinique c. Immobilisation en matelas coquille d. Remplissage vasculaire e. Mise en place de voie veineuse centrale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Votre examen clinique vous oriente vers un pneumothorax gauche. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) vous oriente(nt) vers ce diagnostic ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. à la percussion : une franche matité gauche b. à l’inspection : un emphysème sous cutané c. à l’auscultation : un souffle tubaire à droite d. à la palpation : une diminution des vibrations vocales à droite e. à l’inspection : une diminution de l’ampliation thoracique à gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous prescrivez la réalisation d’une radiographie de thorax de face et de profil ; le brancardier vous alerte car le patient a des difficultés respiratoires. Quel(s) élément(s), parmi les suivants, doi(ven)t vous alerter vers une détresse respiratoire ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. Des difficultés du patient à parler b. Une cyanose c. Un tirage sus sternal d. La mise en jeu des muscles inspiratoires accessoires e. Une agitation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il présente effectivement des signes de gravité respiratoire. Quelle(s) complication(s) redoutez-vous ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. Un pneumothorax suffocant b. Une embolie pulmonaire c. Une lésion de l'aorte d. Une tamponnade gazeuse e. Un hémopéricarde
["A", "D"]
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Vous êtes de garde aux urgences et les pompiers vous amènent un patient victime d’un accident de la voie publique. Description de l’accident : patient de 35 ans, conducteur ceinturé, percuté par une voiture à l’avant gauche. Le patient est conscient, score de Glasgow 15, pas de notion de traumatisme crânien, pas de perte de connaissance initiale. Les constantes à l’arrivée au SAU sont : fréquence cardiaque à 110bpm, pression artérielle à 135/85 mmHg, SpO2 91% en air ambiant. Il se plaint essentiellement d’une douleur basithoracique gauche. Quelle est votre 1ère prise en charge thérapeutique ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. Oxygénothérapie b. Analgésie par morphinique c. Immobilisation en matelas coquille d. Remplissage vasculaire e. Mise en place de voie veineuse centrale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Votre examen clinique vous oriente vers un pneumothorax gauche. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) vous oriente(nt) vers ce diagnostic ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. à la percussion : une franche matité gauche b. à l’inspection : un emphysème sous cutané c. à l’auscultation : un souffle tubaire à droite d. à la palpation : une diminution des vibrations vocales à droite e. à l’inspection : une diminution de l’ampliation thoracique à gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous prescrivez la réalisation d’une radiographie de thorax de face et de profil ; le brancardier vous alerte car le patient a des difficultés respiratoires. Quel(s) élément(s), parmi les suivants, doi(ven)t vous alerter vers une détresse respiratoire ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. Des difficultés du patient à parler b. Une cyanose c. Un tirage sus sternal d. La mise en jeu des muscles inspiratoires accessoires e. Une agitation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il présente effectivement des signes de gravité respiratoire. Quelle(s) complication(s) redoutez-vous ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. Un pneumothorax suffocant b. Une embolie pulmonaire c. Une lésion de l'aorte d. Une tamponnade gazeuse e. Un hémopéricarde A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant ce tableau de pneumothorax suffocant, quel(s) est(sont) le(s) geste(s) que vous devez réaliser en urgence ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Exsufflation à l’aiguille b. Vidéothoracoscopie c. Drainage thoracique d. Talcage de la plèvre e. Ponction péricardique
["A", "C"]
mcq
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null
Vous êtes de garde aux urgences et les pompiers vous amènent un patient victime d’un accident de la voie publique. Description de l’accident : patient de 35 ans, conducteur ceinturé, percuté par une voiture à l’avant gauche. Le patient est conscient, score de Glasgow 15, pas de notion de traumatisme crânien, pas de perte de connaissance initiale. Les constantes à l’arrivée au SAU sont : fréquence cardiaque à 110bpm, pression artérielle à 135/85 mmHg, SpO2 91% en air ambiant. Il se plaint essentiellement d’une douleur basithoracique gauche. Quelle est votre 1ère prise en charge thérapeutique ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. Oxygénothérapie b. Analgésie par morphinique c. Immobilisation en matelas coquille d. Remplissage vasculaire e. Mise en place de voie veineuse centrale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Votre examen clinique vous oriente vers un pneumothorax gauche. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) vous oriente(nt) vers ce diagnostic ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. à la percussion : une franche matité gauche b. à l’inspection : un emphysème sous cutané c. à l’auscultation : un souffle tubaire à droite d. à la palpation : une diminution des vibrations vocales à droite e. à l’inspection : une diminution de l’ampliation thoracique à gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous prescrivez la réalisation d’une radiographie de thorax de face et de profil ; le brancardier vous alerte car le patient a des difficultés respiratoires. Quel(s) élément(s), parmi les suivants, doi(ven)t vous alerter vers une détresse respiratoire ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. Des difficultés du patient à parler b. Une cyanose c. Un tirage sus sternal d. La mise en jeu des muscles inspiratoires accessoires e. Une agitation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il présente effectivement des signes de gravité respiratoire. Quelle(s) complication(s) redoutez-vous ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. Un pneumothorax suffocant b. Une embolie pulmonaire c. Une lésion de l'aorte d. Une tamponnade gazeuse e. Un hémopéricarde A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant ce tableau de pneumothorax suffocant, quel(s) est(sont) le(s) geste(s) que vous devez réaliser en urgence ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Exsufflation à l’aiguille b. Vidéothoracoscopie c. Drainage thoracique d. Talcage de la plèvre e. Ponction péricardique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) élément(s) de gravité ci-dessous impose(nt) le recours à la ventilation mécanique ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. Polypnée > 25/ min b. Troubles de conscience c. Hypertension avec PAS > 170 mmHg d. Mesure de la capnographie < 30 mmHg e. PaO2 inférieure à 70 mmHg
["B"]
mcq
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null
Vous êtes de garde aux urgences et les pompiers vous amènent un patient victime d’un accident de la voie publique. Description de l’accident : patient de 35 ans, conducteur ceinturé, percuté par une voiture à l’avant gauche. Le patient est conscient, score de Glasgow 15, pas de notion de traumatisme crânien, pas de perte de connaissance initiale. Les constantes à l’arrivée au SAU sont : fréquence cardiaque à 110bpm, pression artérielle à 135/85 mmHg, SpO2 91% en air ambiant. Il se plaint essentiellement d’une douleur basithoracique gauche. Quelle est votre 1ère prise en charge thérapeutique ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. Oxygénothérapie b. Analgésie par morphinique c. Immobilisation en matelas coquille d. Remplissage vasculaire e. Mise en place de voie veineuse centrale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Votre examen clinique vous oriente vers un pneumothorax gauche. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) vous oriente(nt) vers ce diagnostic ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. à la percussion : une franche matité gauche b. à l’inspection : un emphysème sous cutané c. à l’auscultation : un souffle tubaire à droite d. à la palpation : une diminution des vibrations vocales à droite e. à l’inspection : une diminution de l’ampliation thoracique à gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous prescrivez la réalisation d’une radiographie de thorax de face et de profil ; le brancardier vous alerte car le patient a des difficultés respiratoires. Quel(s) élément(s), parmi les suivants, doi(ven)t vous alerter vers une détresse respiratoire ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. Des difficultés du patient à parler b. Une cyanose c. Un tirage sus sternal d. La mise en jeu des muscles inspiratoires accessoires e. Une agitation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il présente effectivement des signes de gravité respiratoire. Quelle(s) complication(s) redoutez-vous ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. Un pneumothorax suffocant b. Une embolie pulmonaire c. Une lésion de l'aorte d. Une tamponnade gazeuse e. Un hémopéricarde A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant ce tableau de pneumothorax suffocant, quel(s) est(sont) le(s) geste(s) que vous devez réaliser en urgence ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Exsufflation à l’aiguille b. Vidéothoracoscopie c. Drainage thoracique d. Talcage de la plèvre e. Ponction péricardique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) élément(s) de gravité ci-dessous impose(nt) le recours à la ventilation mécanique ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. Polypnée > 25/ min b. Troubles de conscience c. Hypertension avec PAS > 170 mmHg d. Mesure de la capnographie < 30 mmHg e. PaO2 inférieure à 70 mmHg A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. une valeur de PaO2 n'est pas une indication à la ventilation si bien tolérée. Quel(s) est(sont) le(s) signe(s) échographique(s), au niveau pulmonaire, d’un pneumothorax ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Présence d’un glissement pleural b. Aspect pseudo tissulaire avec hépatisation pulmonaire c. Visualisation d'artéfacts verticaux appelés « lignes B » d. Zone anéchogène pleurale due à l’épanchement gazeux e. Hyperdensité entre le diaphragme et la plèvre
["D"]
mcq
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null
Vous êtes de garde aux urgences et les pompiers vous amènent un patient victime d’un accident de la voie publique. Description de l’accident : patient de 35 ans, conducteur ceinturé, percuté par une voiture à l’avant gauche. Le patient est conscient, score de Glasgow 15, pas de notion de traumatisme crânien, pas de perte de connaissance initiale. Les constantes à l’arrivée au SAU sont : fréquence cardiaque à 110bpm, pression artérielle à 135/85 mmHg, SpO2 91% en air ambiant. Il se plaint essentiellement d’une douleur basithoracique gauche. Quelle est votre 1ère prise en charge thérapeutique ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. Oxygénothérapie b. Analgésie par morphinique c. Immobilisation en matelas coquille d. Remplissage vasculaire e. Mise en place de voie veineuse centrale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Votre examen clinique vous oriente vers un pneumothorax gauche. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) vous oriente(nt) vers ce diagnostic ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. à la percussion : une franche matité gauche b. à l’inspection : un emphysème sous cutané c. à l’auscultation : un souffle tubaire à droite d. à la palpation : une diminution des vibrations vocales à droite e. à l’inspection : une diminution de l’ampliation thoracique à gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous prescrivez la réalisation d’une radiographie de thorax de face et de profil ; le brancardier vous alerte car le patient a des difficultés respiratoires. Quel(s) élément(s), parmi les suivants, doi(ven)t vous alerter vers une détresse respiratoire ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. Des difficultés du patient à parler b. Une cyanose c. Un tirage sus sternal d. La mise en jeu des muscles inspiratoires accessoires e. Une agitation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il présente effectivement des signes de gravité respiratoire. Quelle(s) complication(s) redoutez-vous ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. Un pneumothorax suffocant b. Une embolie pulmonaire c. Une lésion de l'aorte d. Une tamponnade gazeuse e. Un hémopéricarde A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant ce tableau de pneumothorax suffocant, quel(s) est(sont) le(s) geste(s) que vous devez réaliser en urgence ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Exsufflation à l’aiguille b. Vidéothoracoscopie c. Drainage thoracique d. Talcage de la plèvre e. Ponction péricardique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) élément(s) de gravité ci-dessous impose(nt) le recours à la ventilation mécanique ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. Polypnée > 25/ min b. Troubles de conscience c. Hypertension avec PAS > 170 mmHg d. Mesure de la capnographie < 30 mmHg e. PaO2 inférieure à 70 mmHg A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. une valeur de PaO2 n'est pas une indication à la ventilation si bien tolérée. Quel(s) est(sont) le(s) signe(s) échographique(s), au niveau pulmonaire, d’un pneumothorax ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Présence d’un glissement pleural b. Aspect pseudo tissulaire avec hépatisation pulmonaire c. Visualisation d'artéfacts verticaux appelés « lignes B » d. Zone anéchogène pleurale due à l’épanchement gazeux e. Hyperdensité entre le diaphragme et la plèvre A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Voici le gaz du sang de ce patient. Comment qualifier ce trouble acido-basique ? pH = 7,38 PaO2 = 110 mmHg PaCO2 30 mmHg Bicarbonates = 18 mmol/L a. Acidose métabolique compensée b. Alcalose métabolique compensée c. Alcalose respiratoire décompensée d. Acidose respiratoire compensée e. Acidose mixte compensée
["A"]
mcq
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null
Vous êtes de garde aux urgences et les pompiers vous amènent un patient victime d’un accident de la voie publique. Description de l’accident : patient de 35 ans, conducteur ceinturé, percuté par une voiture à l’avant gauche. Le patient est conscient, score de Glasgow 15, pas de notion de traumatisme crânien, pas de perte de connaissance initiale. Les constantes à l’arrivée au SAU sont : fréquence cardiaque à 110bpm, pression artérielle à 135/85 mmHg, SpO2 91% en air ambiant. Il se plaint essentiellement d’une douleur basithoracique gauche. Quelle est votre 1ère prise en charge thérapeutique ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. Oxygénothérapie b. Analgésie par morphinique c. Immobilisation en matelas coquille d. Remplissage vasculaire e. Mise en place de voie veineuse centrale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Votre examen clinique vous oriente vers un pneumothorax gauche. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) vous oriente(nt) vers ce diagnostic ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. à la percussion : une franche matité gauche b. à l’inspection : un emphysème sous cutané c. à l’auscultation : un souffle tubaire à droite d. à la palpation : une diminution des vibrations vocales à droite e. à l’inspection : une diminution de l’ampliation thoracique à gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous prescrivez la réalisation d’une radiographie de thorax de face et de profil ; le brancardier vous alerte car le patient a des difficultés respiratoires. Quel(s) élément(s), parmi les suivants, doi(ven)t vous alerter vers une détresse respiratoire ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. Des difficultés du patient à parler b. Une cyanose c. Un tirage sus sternal d. La mise en jeu des muscles inspiratoires accessoires e. Une agitation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il présente effectivement des signes de gravité respiratoire. Quelle(s) complication(s) redoutez-vous ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. Un pneumothorax suffocant b. Une embolie pulmonaire c. Une lésion de l'aorte d. Une tamponnade gazeuse e. Un hémopéricarde A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant ce tableau de pneumothorax suffocant, quel(s) est(sont) le(s) geste(s) que vous devez réaliser en urgence ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Exsufflation à l’aiguille b. Vidéothoracoscopie c. Drainage thoracique d. Talcage de la plèvre e. Ponction péricardique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) élément(s) de gravité ci-dessous impose(nt) le recours à la ventilation mécanique ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. Polypnée > 25/ min b. Troubles de conscience c. Hypertension avec PAS > 170 mmHg d. Mesure de la capnographie < 30 mmHg e. PaO2 inférieure à 70 mmHg A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. une valeur de PaO2 n'est pas une indication à la ventilation si bien tolérée. Quel(s) est(sont) le(s) signe(s) échographique(s), au niveau pulmonaire, d’un pneumothorax ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Présence d’un glissement pleural b. Aspect pseudo tissulaire avec hépatisation pulmonaire c. Visualisation d'artéfacts verticaux appelés « lignes B » d. Zone anéchogène pleurale due à l’épanchement gazeux e. Hyperdensité entre le diaphragme et la plèvre A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Voici le gaz du sang de ce patient. Comment qualifier ce trouble acido-basique ? pH = 7,38 PaO2 = 110 mmHg PaCO2 30 mmHg Bicarbonates = 18 mmol/L a. Acidose métabolique compensée b. Alcalose métabolique compensée c. Alcalose respiratoire décompensée d. Acidose respiratoire compensée e. Acidose mixte compensée A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient n’est plus en détresse respiratoire et vous allez drainer son pneumothorax. Malheureusement vous vous piquez la pulpe de l’index avec une aiguille creuse lors de la réalisation de l’anesthésie locale pour le drainage thoracique. Vous ne connaissez pas le statut sérologique du patient. (une ou plusieurs réponses exactes) a. Vous avez 3% de probabilité de contracter le VIH b. Vous avez 3% de probabilité de contracter le VHC c. Vous devez poursuivre et terminer le drainage thoracique d. Vous trempez immédiatement le doigt dans du Dakin pendant 5 à 10 minutes e. Vous faites réaliser une sérologie VIH au patient, avec son accord
["B", "D", "E"]
mcq
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null
Vous êtes de garde aux urgences et les pompiers vous amènent un patient victime d’un accident de la voie publique. Description de l’accident : patient de 35 ans, conducteur ceinturé, percuté par une voiture à l’avant gauche. Le patient est conscient, score de Glasgow 15, pas de notion de traumatisme crânien, pas de perte de connaissance initiale. Les constantes à l’arrivée au SAU sont : fréquence cardiaque à 110bpm, pression artérielle à 135/85 mmHg, SpO2 91% en air ambiant. Il se plaint essentiellement d’une douleur basithoracique gauche. Quelle est votre 1ère prise en charge thérapeutique ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. Oxygénothérapie b. Analgésie par morphinique c. Immobilisation en matelas coquille d. Remplissage vasculaire e. Mise en place de voie veineuse centrale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Votre examen clinique vous oriente vers un pneumothorax gauche. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) vous oriente(nt) vers ce diagnostic ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. à la percussion : une franche matité gauche b. à l’inspection : un emphysème sous cutané c. à l’auscultation : un souffle tubaire à droite d. à la palpation : une diminution des vibrations vocales à droite e. à l’inspection : une diminution de l’ampliation thoracique à gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous prescrivez la réalisation d’une radiographie de thorax de face et de profil ; le brancardier vous alerte car le patient a des difficultés respiratoires. Quel(s) élément(s), parmi les suivants, doi(ven)t vous alerter vers une détresse respiratoire ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. Des difficultés du patient à parler b. Une cyanose c. Un tirage sus sternal d. La mise en jeu des muscles inspiratoires accessoires e. Une agitation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il présente effectivement des signes de gravité respiratoire. Quelle(s) complication(s) redoutez-vous ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. Un pneumothorax suffocant b. Une embolie pulmonaire c. Une lésion de l'aorte d. Une tamponnade gazeuse e. Un hémopéricarde A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant ce tableau de pneumothorax suffocant, quel(s) est(sont) le(s) geste(s) que vous devez réaliser en urgence ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Exsufflation à l’aiguille b. Vidéothoracoscopie c. Drainage thoracique d. Talcage de la plèvre e. Ponction péricardique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) élément(s) de gravité ci-dessous impose(nt) le recours à la ventilation mécanique ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. Polypnée > 25/ min b. Troubles de conscience c. Hypertension avec PAS > 170 mmHg d. Mesure de la capnographie < 30 mmHg e. PaO2 inférieure à 70 mmHg A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. une valeur de PaO2 n'est pas une indication à la ventilation si bien tolérée. Quel(s) est(sont) le(s) signe(s) échographique(s), au niveau pulmonaire, d’un pneumothorax ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Présence d’un glissement pleural b. Aspect pseudo tissulaire avec hépatisation pulmonaire c. Visualisation d'artéfacts verticaux appelés « lignes B » d. Zone anéchogène pleurale due à l’épanchement gazeux e. Hyperdensité entre le diaphragme et la plèvre A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Voici le gaz du sang de ce patient. Comment qualifier ce trouble acido-basique ? pH = 7,38 PaO2 = 110 mmHg PaCO2 30 mmHg Bicarbonates = 18 mmol/L a. Acidose métabolique compensée b. Alcalose métabolique compensée c. Alcalose respiratoire décompensée d. Acidose respiratoire compensée e. Acidose mixte compensée A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient n’est plus en détresse respiratoire et vous allez drainer son pneumothorax. Malheureusement vous vous piquez la pulpe de l’index avec une aiguille creuse lors de la réalisation de l’anesthésie locale pour le drainage thoracique. Vous ne connaissez pas le statut sérologique du patient. (une ou plusieurs réponses exactes) a. Vous avez 3% de probabilité de contracter le VIH b. Vous avez 3% de probabilité de contracter le VHC c. Vous devez poursuivre et terminer le drainage thoracique d. Vous trempez immédiatement le doigt dans du Dakin pendant 5 à 10 minutes e. Vous faites réaliser une sérologie VIH au patient, avec son accord A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient est hospitalisé dans le service de pneumologie ; il avoue une consommation quotidienne de 8 bières de 50 cL par jour. Quelle prévention de delirum tremens devez-vous mettre en place ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Prescription anticipée de neuroleptiques si agitation b. Prescription anticipée de contention physique si besoin c. Prescription anticipée de benzodiazépines si agitation d. Une hydratation par voie veineuse e. Une prescription d'alcool injectable
["C", "D"]
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null
Vous êtes de garde aux urgences et les pompiers vous amènent un patient victime d’un accident de la voie publique. Description de l’accident : patient de 35 ans, conducteur ceinturé, percuté par une voiture à l’avant gauche. Le patient est conscient, score de Glasgow 15, pas de notion de traumatisme crânien, pas de perte de connaissance initiale. Les constantes à l’arrivée au SAU sont : fréquence cardiaque à 110bpm, pression artérielle à 135/85 mmHg, SpO2 91% en air ambiant. Il se plaint essentiellement d’une douleur basithoracique gauche. Quelle est votre 1ère prise en charge thérapeutique ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. Oxygénothérapie b. Analgésie par morphinique c. Immobilisation en matelas coquille d. Remplissage vasculaire e. Mise en place de voie veineuse centrale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Votre examen clinique vous oriente vers un pneumothorax gauche. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) vous oriente(nt) vers ce diagnostic ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. à la percussion : une franche matité gauche b. à l’inspection : un emphysème sous cutané c. à l’auscultation : un souffle tubaire à droite d. à la palpation : une diminution des vibrations vocales à droite e. à l’inspection : une diminution de l’ampliation thoracique à gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous prescrivez la réalisation d’une radiographie de thorax de face et de profil ; le brancardier vous alerte car le patient a des difficultés respiratoires. Quel(s) élément(s), parmi les suivants, doi(ven)t vous alerter vers une détresse respiratoire ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. Des difficultés du patient à parler b. Une cyanose c. Un tirage sus sternal d. La mise en jeu des muscles inspiratoires accessoires e. Une agitation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il présente effectivement des signes de gravité respiratoire. Quelle(s) complication(s) redoutez-vous ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. Un pneumothorax suffocant b. Une embolie pulmonaire c. Une lésion de l'aorte d. Une tamponnade gazeuse e. Un hémopéricarde A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant ce tableau de pneumothorax suffocant, quel(s) est(sont) le(s) geste(s) que vous devez réaliser en urgence ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Exsufflation à l’aiguille b. Vidéothoracoscopie c. Drainage thoracique d. Talcage de la plèvre e. Ponction péricardique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) élément(s) de gravité ci-dessous impose(nt) le recours à la ventilation mécanique ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. Polypnée > 25/ min b. Troubles de conscience c. Hypertension avec PAS > 170 mmHg d. Mesure de la capnographie < 30 mmHg e. PaO2 inférieure à 70 mmHg A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. une valeur de PaO2 n'est pas une indication à la ventilation si bien tolérée. Quel(s) est(sont) le(s) signe(s) échographique(s), au niveau pulmonaire, d’un pneumothorax ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Présence d’un glissement pleural b. Aspect pseudo tissulaire avec hépatisation pulmonaire c. Visualisation d'artéfacts verticaux appelés « lignes B » d. Zone anéchogène pleurale due à l’épanchement gazeux e. Hyperdensité entre le diaphragme et la plèvre A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Voici le gaz du sang de ce patient. Comment qualifier ce trouble acido-basique ? pH = 7,38 PaO2 = 110 mmHg PaCO2 30 mmHg Bicarbonates = 18 mmol/L a. Acidose métabolique compensée b. Alcalose métabolique compensée c. Alcalose respiratoire décompensée d. Acidose respiratoire compensée e. Acidose mixte compensée A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient n’est plus en détresse respiratoire et vous allez drainer son pneumothorax. Malheureusement vous vous piquez la pulpe de l’index avec une aiguille creuse lors de la réalisation de l’anesthésie locale pour le drainage thoracique. Vous ne connaissez pas le statut sérologique du patient. (une ou plusieurs réponses exactes) a. Vous avez 3% de probabilité de contracter le VIH b. Vous avez 3% de probabilité de contracter le VHC c. Vous devez poursuivre et terminer le drainage thoracique d. Vous trempez immédiatement le doigt dans du Dakin pendant 5 à 10 minutes e. Vous faites réaliser une sérologie VIH au patient, avec son accord A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient est hospitalisé dans le service de pneumologie ; il avoue une consommation quotidienne de 8 bières de 50 cL par jour. Quelle prévention de delirum tremens devez-vous mettre en place ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Prescription anticipée de neuroleptiques si agitation b. Prescription anticipée de contention physique si besoin c. Prescription anticipée de benzodiazépines si agitation d. Une hydratation par voie veineuse e. Une prescription d'alcool injectable A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quantifier la consommation d’alcool, en grammes par jour, de votre patient ? a. 120 grammes b. 140 grammes c. 160 grammes d. 180 grammes e. 200 grammes
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes de garde aux urgences et les pompiers vous amènent un patient victime d’un accident de la voie publique. Description de l’accident : patient de 35 ans, conducteur ceinturé, percuté par une voiture à l’avant gauche. Le patient est conscient, score de Glasgow 15, pas de notion de traumatisme crânien, pas de perte de connaissance initiale. Les constantes à l’arrivée au SAU sont : fréquence cardiaque à 110bpm, pression artérielle à 135/85 mmHg, SpO2 91% en air ambiant. Il se plaint essentiellement d’une douleur basithoracique gauche. Quelle est votre 1ère prise en charge thérapeutique ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. Oxygénothérapie b. Analgésie par morphinique c. Immobilisation en matelas coquille d. Remplissage vasculaire e. Mise en place de voie veineuse centrale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Votre examen clinique vous oriente vers un pneumothorax gauche. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) vous oriente(nt) vers ce diagnostic ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. à la percussion : une franche matité gauche b. à l’inspection : un emphysème sous cutané c. à l’auscultation : un souffle tubaire à droite d. à la palpation : une diminution des vibrations vocales à droite e. à l’inspection : une diminution de l’ampliation thoracique à gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous prescrivez la réalisation d’une radiographie de thorax de face et de profil ; le brancardier vous alerte car le patient a des difficultés respiratoires. Quel(s) élément(s), parmi les suivants, doi(ven)t vous alerter vers une détresse respiratoire ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. Des difficultés du patient à parler b. Une cyanose c. Un tirage sus sternal d. La mise en jeu des muscles inspiratoires accessoires e. Une agitation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il présente effectivement des signes de gravité respiratoire. Quelle(s) complication(s) redoutez-vous ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. Un pneumothorax suffocant b. Une embolie pulmonaire c. Une lésion de l'aorte d. Une tamponnade gazeuse e. Un hémopéricarde A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant ce tableau de pneumothorax suffocant, quel(s) est(sont) le(s) geste(s) que vous devez réaliser en urgence ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Exsufflation à l’aiguille b. Vidéothoracoscopie c. Drainage thoracique d. Talcage de la plèvre e. Ponction péricardique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) élément(s) de gravité ci-dessous impose(nt) le recours à la ventilation mécanique ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. Polypnée > 25/ min b. Troubles de conscience c. Hypertension avec PAS > 170 mmHg d. Mesure de la capnographie < 30 mmHg e. PaO2 inférieure à 70 mmHg A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. une valeur de PaO2 n'est pas une indication à la ventilation si bien tolérée. Quel(s) est(sont) le(s) signe(s) échographique(s), au niveau pulmonaire, d’un pneumothorax ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Présence d’un glissement pleural b. Aspect pseudo tissulaire avec hépatisation pulmonaire c. Visualisation d'artéfacts verticaux appelés « lignes B » d. Zone anéchogène pleurale due à l’épanchement gazeux e. Hyperdensité entre le diaphragme et la plèvre A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Voici le gaz du sang de ce patient. Comment qualifier ce trouble acido-basique ? pH = 7,38 PaO2 = 110 mmHg PaCO2 30 mmHg Bicarbonates = 18 mmol/L a. Acidose métabolique compensée b. Alcalose métabolique compensée c. Alcalose respiratoire décompensée d. Acidose respiratoire compensée e. Acidose mixte compensée A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient n’est plus en détresse respiratoire et vous allez drainer son pneumothorax. Malheureusement vous vous piquez la pulpe de l’index avec une aiguille creuse lors de la réalisation de l’anesthésie locale pour le drainage thoracique. Vous ne connaissez pas le statut sérologique du patient. (une ou plusieurs réponses exactes) a. Vous avez 3% de probabilité de contracter le VIH b. Vous avez 3% de probabilité de contracter le VHC c. Vous devez poursuivre et terminer le drainage thoracique d. Vous trempez immédiatement le doigt dans du Dakin pendant 5 à 10 minutes e. Vous faites réaliser une sérologie VIH au patient, avec son accord A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient est hospitalisé dans le service de pneumologie ; il avoue une consommation quotidienne de 8 bières de 50 cL par jour. Quelle prévention de delirum tremens devez-vous mettre en place ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Prescription anticipée de neuroleptiques si agitation b. Prescription anticipée de contention physique si besoin c. Prescription anticipée de benzodiazépines si agitation d. Une hydratation par voie veineuse e. Une prescription d'alcool injectable A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quantifier la consommation d’alcool, en grammes par jour, de votre patient ? a. 120 grammes b. 140 grammes c. 160 grammes d. 180 grammes e. 200 grammes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A propos de la prescription de vitamine B1 dans le sevrage alcoolique, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Elle prévient la survenue du syndrome de Gayet-Wernicke b. Elle est indispensable avant toute perfusion de sérum glucosé c. Elle prévient la survenue d’un syndrome de Korsakoff d. Elle permet de diminuer les doses de benzodiazépines e. Elle prévient la survenue d’une myélinolyse centropontine
["A", "B", "C"]
mcq
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null
Le 20 Juillet, vous recevez en consultation le jeune Monsieur W., 22 ans, accompagné par ses parents. Ceux-ci vous expliquent que "ça ne va plus du tout" avec leur fils, et que depuis plusieurs mois "il reste des heures à la maison sur son ordinateur" et se lave un jour sur trois. Lors de l'entretien avec Monsieur W., vous constatez qu'il vous regarde droit dans les yeux et sans sourciller, tout en vous racontant ce qui se passe pour lui : "Je sais que j'ai un rôle à jouer dans cette histoire, je le sens. J'ai décidé de ne plus sortir de chez moi parce qu'ils me suivent. Je l'ai remarqué depuis l'hiver dernier, il y avait John qui me regardait toujours depuis le fond de la classe. C'est là que j'ai compris qu'il était avec eux. Et puis je l'ai vu rabattre son col de chemise vers le haut : ça, c'est leur signal. Ils utilisent un percolateur pour communiquer entre eux. Et puis mon chat Mistigri a eu de la toux la semaine dernière, je sais qu'il ne tousse jamais d'habitude...". Il lève un sourcil puis le rabaisse sans raison apparente. Son ton est neutre, on ne distingue presque pas d'angoisse lorsqu'il évoque ces idées. Le 20 Juillet, vous recevez en consultation le jeune Monsieur W., 22 ans, accompagné par ses parents. Ceux-ci vous expliquent que "ça ne va plus du tout" avec leur fils, et que depuis plusieurs mois "il reste des heures à la maison sur son ordinateur" et se lave un jour sur trois. Lors de l'entretien avec Monsieur W., vous constatez qu'il vous regarde droit dans les yeux et sans sourciller, tout en vous racontant ce qui se passe pour lui : "Je sais que j'ai un rôle à jouer dans cette histoire, je le sens. J'ai décidé de ne plus sortir de chez moi parce qu'ils me suivent. Je l'ai remarqué depuis l'hiver dernier, il y avait John qui me regardait toujours depuis le fond de la classe. C'est là que j'ai compris qu'il était avec eux. Et puis je l'ai vu rabattre son col de chemise vers le haut : ça, c'est leur signal. Ils utilisent un percolateur pour communiquer entre eux. Et puis mon chat Mistigri a eu de la toux la semaine dernière, je sais qu'il ne tousse jamais d'habitude...". Il lève un sourcil puis le rabaisse sans raison apparente. Son ton est neutre, on ne distingue presque pas d'angoisse lorsqu'il évoque ces idées. Quel(s) mécanisme(s) du délire observez-vous ici ? a. Intuitif b. Hallucinations acoustico-verbales c. Interprétatif d. Hallucinations intrapsychiques e. Imaginatif
["A", "C", "E"]
mcq
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Le 20 Juillet, vous recevez en consultation le jeune Monsieur W., 22 ans, accompagné par ses parents. Ceux-ci vous expliquent que "ça ne va plus du tout" avec leur fils, et que depuis plusieurs mois "il reste des heures à la maison sur son ordinateur" et se lave un jour sur trois. Lors de l'entretien avec Monsieur W., vous constatez qu'il vous regarde droit dans les yeux et sans sourciller, tout en vous racontant ce qui se passe pour lui : "Je sais que j'ai un rôle à jouer dans cette histoire, je le sens. J'ai décidé de ne plus sortir de chez moi parce qu'ils me suivent. Je l'ai remarqué depuis l'hiver dernier, il y avait John qui me regardait toujours depuis le fond de la classe. C'est là que j'ai compris qu'il était avec eux. Et puis je l'ai vu rabattre son col de chemise vers le haut : ça, c'est leur signal. Ils utilisent un percolateur pour communiquer entre eux. Et puis mon chat Mistigri a eu de la toux la semaine dernière, je sais qu'il ne tousse jamais d'habitude...". Il lève un sourcil puis le rabaisse sans raison apparente. Son ton est neutre, on ne distingue presque pas d'angoisse lorsqu'il évoque ces idées. Le 20 Juillet, vous recevez en consultation le jeune Monsieur W., 22 ans, accompagné par ses parents. Ceux-ci vous expliquent que "ça ne va plus du tout" avec leur fils, et que depuis plusieurs mois "il reste des heures à la maison sur son ordinateur" et se lave un jour sur trois. Lors de l'entretien avec Monsieur W., vous constatez qu'il vous regarde droit dans les yeux et sans sourciller, tout en vous racontant ce qui se passe pour lui : "Je sais que j'ai un rôle à jouer dans cette histoire, je le sens. J'ai décidé de ne plus sortir de chez moi parce qu'ils me suivent. Je l'ai remarqué depuis l'hiver dernier, il y avait John qui me regardait toujours depuis le fond de la classe. C'est là que j'ai compris qu'il était avec eux. Et puis je l'ai vu rabattre son col de chemise vers le haut : ça, c'est leur signal. Ils utilisent un percolateur pour communiquer entre eux. Et puis mon chat Mistigri a eu de la toux la semaine dernière, je sais qu'il ne tousse jamais d'habitude...". Il lève un sourcil puis le rabaisse sans raison apparente. Son ton est neutre, on ne distingue presque pas d'angoisse lorsqu'il évoque ces idées. Quel(s) mécanisme(s) du délire observez-vous ici ? a. Intuitif b. Hallucinations acoustico-verbales c. Interprétatif d. Hallucinations intrapsychiques e. Imaginatif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Intuitif : Je sais que j'ai un rôle à jouer dans cette histoire, je le sens. Interprétatif : Et puis je l'ai vu rabattre son col de chemise vers le haut : ça, c'est leur signal. Et puis mon chat Mistigri a eu de la toux la semaine dernière, je sais qu'il ne tousse jamais d'habitude... Imaginatif : l'ensemble du discours : le percolateur, le signal... une imagination troublante!. Dans le contexte de la consultation, et concernant la phrase : "Ils utilisent un percolateur pour communiquer entre eux", quelle proposition est exacte ? a. Il y a un néologisme b. Il y a un paralogisme c. Il y a un délire mystique d. Il y a délire d'influence e. Il y a une idée de grandeur
["B"]
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Le 20 Juillet, vous recevez en consultation le jeune Monsieur W., 22 ans, accompagné par ses parents. Ceux-ci vous expliquent que "ça ne va plus du tout" avec leur fils, et que depuis plusieurs mois "il reste des heures à la maison sur son ordinateur" et se lave un jour sur trois. Lors de l'entretien avec Monsieur W., vous constatez qu'il vous regarde droit dans les yeux et sans sourciller, tout en vous racontant ce qui se passe pour lui : "Je sais que j'ai un rôle à jouer dans cette histoire, je le sens. J'ai décidé de ne plus sortir de chez moi parce qu'ils me suivent. Je l'ai remarqué depuis l'hiver dernier, il y avait John qui me regardait toujours depuis le fond de la classe. C'est là que j'ai compris qu'il était avec eux. Et puis je l'ai vu rabattre son col de chemise vers le haut : ça, c'est leur signal. Ils utilisent un percolateur pour communiquer entre eux. Et puis mon chat Mistigri a eu de la toux la semaine dernière, je sais qu'il ne tousse jamais d'habitude...". Il lève un sourcil puis le rabaisse sans raison apparente. Son ton est neutre, on ne distingue presque pas d'angoisse lorsqu'il évoque ces idées. Le 20 Juillet, vous recevez en consultation le jeune Monsieur W., 22 ans, accompagné par ses parents. Ceux-ci vous expliquent que "ça ne va plus du tout" avec leur fils, et que depuis plusieurs mois "il reste des heures à la maison sur son ordinateur" et se lave un jour sur trois. Lors de l'entretien avec Monsieur W., vous constatez qu'il vous regarde droit dans les yeux et sans sourciller, tout en vous racontant ce qui se passe pour lui : "Je sais que j'ai un rôle à jouer dans cette histoire, je le sens. J'ai décidé de ne plus sortir de chez moi parce qu'ils me suivent. Je l'ai remarqué depuis l'hiver dernier, il y avait John qui me regardait toujours depuis le fond de la classe. C'est là que j'ai compris qu'il était avec eux. Et puis je l'ai vu rabattre son col de chemise vers le haut : ça, c'est leur signal. Ils utilisent un percolateur pour communiquer entre eux. Et puis mon chat Mistigri a eu de la toux la semaine dernière, je sais qu'il ne tousse jamais d'habitude...". Il lève un sourcil puis le rabaisse sans raison apparente. Son ton est neutre, on ne distingue presque pas d'angoisse lorsqu'il évoque ces idées. Quel(s) mécanisme(s) du délire observez-vous ici ? a. Intuitif b. Hallucinations acoustico-verbales c. Interprétatif d. Hallucinations intrapsychiques e. Imaginatif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Intuitif : Je sais que j'ai un rôle à jouer dans cette histoire, je le sens. Interprétatif : Et puis je l'ai vu rabattre son col de chemise vers le haut : ça, c'est leur signal. Et puis mon chat Mistigri a eu de la toux la semaine dernière, je sais qu'il ne tousse jamais d'habitude... Imaginatif : l'ensemble du discours : le percolateur, le signal... une imagination troublante!. Dans le contexte de la consultation, et concernant la phrase : "Ils utilisent un percolateur pour communiquer entre eux", quelle proposition est exacte ? a. Il y a un néologisme b. Il y a un paralogisme c. Il y a un délire mystique d. Il y a délire d'influence e. Il y a une idée de grandeur A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un paralogisme : utilisation d'un mot existant (le percolateur : "Appareil cylindrique qui servait, dans les débits de boisson, à faire du café en grande quantité.") pour une autre fonction (communiquer). Le néologisme est la création d'un mot nouveau. Pas d'idées mystiques ou religieuses délirantes, le patient ne dit pas influencer le monde qui l'entoure et n'a pas d'idée mégalomaniaque dans cette phrase. Quelle est votre hypothèse diagnostique principale à ce stade ? a. Délire aigu b. Episode dépressif caractérisé c. Trouble bipolaire d. Schizophrénie e. Trouble délirant persistant
["D"]
mcq
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Le 20 Juillet, vous recevez en consultation le jeune Monsieur W., 22 ans, accompagné par ses parents. Ceux-ci vous expliquent que "ça ne va plus du tout" avec leur fils, et que depuis plusieurs mois "il reste des heures à la maison sur son ordinateur" et se lave un jour sur trois. Lors de l'entretien avec Monsieur W., vous constatez qu'il vous regarde droit dans les yeux et sans sourciller, tout en vous racontant ce qui se passe pour lui : "Je sais que j'ai un rôle à jouer dans cette histoire, je le sens. J'ai décidé de ne plus sortir de chez moi parce qu'ils me suivent. Je l'ai remarqué depuis l'hiver dernier, il y avait John qui me regardait toujours depuis le fond de la classe. C'est là que j'ai compris qu'il était avec eux. Et puis je l'ai vu rabattre son col de chemise vers le haut : ça, c'est leur signal. Ils utilisent un percolateur pour communiquer entre eux. Et puis mon chat Mistigri a eu de la toux la semaine dernière, je sais qu'il ne tousse jamais d'habitude...". Il lève un sourcil puis le rabaisse sans raison apparente. Son ton est neutre, on ne distingue presque pas d'angoisse lorsqu'il évoque ces idées. Le 20 Juillet, vous recevez en consultation le jeune Monsieur W., 22 ans, accompagné par ses parents. Ceux-ci vous expliquent que "ça ne va plus du tout" avec leur fils, et que depuis plusieurs mois "il reste des heures à la maison sur son ordinateur" et se lave un jour sur trois. Lors de l'entretien avec Monsieur W., vous constatez qu'il vous regarde droit dans les yeux et sans sourciller, tout en vous racontant ce qui se passe pour lui : "Je sais que j'ai un rôle à jouer dans cette histoire, je le sens. J'ai décidé de ne plus sortir de chez moi parce qu'ils me suivent. Je l'ai remarqué depuis l'hiver dernier, il y avait John qui me regardait toujours depuis le fond de la classe. C'est là que j'ai compris qu'il était avec eux. Et puis je l'ai vu rabattre son col de chemise vers le haut : ça, c'est leur signal. Ils utilisent un percolateur pour communiquer entre eux. Et puis mon chat Mistigri a eu de la toux la semaine dernière, je sais qu'il ne tousse jamais d'habitude...". Il lève un sourcil puis le rabaisse sans raison apparente. Son ton est neutre, on ne distingue presque pas d'angoisse lorsqu'il évoque ces idées. Quel(s) mécanisme(s) du délire observez-vous ici ? a. Intuitif b. Hallucinations acoustico-verbales c. Interprétatif d. Hallucinations intrapsychiques e. Imaginatif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Intuitif : Je sais que j'ai un rôle à jouer dans cette histoire, je le sens. Interprétatif : Et puis je l'ai vu rabattre son col de chemise vers le haut : ça, c'est leur signal. Et puis mon chat Mistigri a eu de la toux la semaine dernière, je sais qu'il ne tousse jamais d'habitude... Imaginatif : l'ensemble du discours : le percolateur, le signal... une imagination troublante!. Dans le contexte de la consultation, et concernant la phrase : "Ils utilisent un percolateur pour communiquer entre eux", quelle proposition est exacte ? a. Il y a un néologisme b. Il y a un paralogisme c. Il y a un délire mystique d. Il y a délire d'influence e. Il y a une idée de grandeur A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un paralogisme : utilisation d'un mot existant (le percolateur : "Appareil cylindrique qui servait, dans les débits de boisson, à faire du café en grande quantité.") pour une autre fonction (communiquer). Le néologisme est la création d'un mot nouveau. Pas d'idées mystiques ou religieuses délirantes, le patient ne dit pas influencer le monde qui l'entoure et n'a pas d'idée mégalomaniaque dans cette phrase. Quelle est votre hypothèse diagnostique principale à ce stade ? a. Délire aigu b. Episode dépressif caractérisé c. Trouble bipolaire d. Schizophrénie e. Trouble délirant persistant A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le trouble délirant persistant est éliminé du fait de la présence de syndrome de désorganisation, et le délire aigu du fait de la durée des symptômes. Devant ce tableau, vous évoquez une hospitalisation complète en milieu psychiatrique au patient et êtes suffisamment inquiet pour réaliser des soins sans consentement. Vous réalisez un seul certificat initial et organisez une hospitalisation dans l'établissement dans lequel vous travaillez : quel mode de soins sans consentement avez-vous choisi ? a. Soins psychiatriques à la demande d'un tiers classique b. Soins psychiatriques à la demande d'un tiers en urgence c. Soins psychiatriques en péril imminent d. Soins psychiatriques à la demande du représentant de l'état e. Ordonnance de placement provisoire
["B"]
mcq
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Le 20 Juillet, vous recevez en consultation le jeune Monsieur W., 22 ans, accompagné par ses parents. Ceux-ci vous expliquent que "ça ne va plus du tout" avec leur fils, et que depuis plusieurs mois "il reste des heures à la maison sur son ordinateur" et se lave un jour sur trois. Lors de l'entretien avec Monsieur W., vous constatez qu'il vous regarde droit dans les yeux et sans sourciller, tout en vous racontant ce qui se passe pour lui : "Je sais que j'ai un rôle à jouer dans cette histoire, je le sens. J'ai décidé de ne plus sortir de chez moi parce qu'ils me suivent. Je l'ai remarqué depuis l'hiver dernier, il y avait John qui me regardait toujours depuis le fond de la classe. C'est là que j'ai compris qu'il était avec eux. Et puis je l'ai vu rabattre son col de chemise vers le haut : ça, c'est leur signal. Ils utilisent un percolateur pour communiquer entre eux. Et puis mon chat Mistigri a eu de la toux la semaine dernière, je sais qu'il ne tousse jamais d'habitude...". Il lève un sourcil puis le rabaisse sans raison apparente. Son ton est neutre, on ne distingue presque pas d'angoisse lorsqu'il évoque ces idées. Le 20 Juillet, vous recevez en consultation le jeune Monsieur W., 22 ans, accompagné par ses parents. Ceux-ci vous expliquent que "ça ne va plus du tout" avec leur fils, et que depuis plusieurs mois "il reste des heures à la maison sur son ordinateur" et se lave un jour sur trois. Lors de l'entretien avec Monsieur W., vous constatez qu'il vous regarde droit dans les yeux et sans sourciller, tout en vous racontant ce qui se passe pour lui : "Je sais que j'ai un rôle à jouer dans cette histoire, je le sens. J'ai décidé de ne plus sortir de chez moi parce qu'ils me suivent. Je l'ai remarqué depuis l'hiver dernier, il y avait John qui me regardait toujours depuis le fond de la classe. C'est là que j'ai compris qu'il était avec eux. Et puis je l'ai vu rabattre son col de chemise vers le haut : ça, c'est leur signal. Ils utilisent un percolateur pour communiquer entre eux. Et puis mon chat Mistigri a eu de la toux la semaine dernière, je sais qu'il ne tousse jamais d'habitude...". Il lève un sourcil puis le rabaisse sans raison apparente. Son ton est neutre, on ne distingue presque pas d'angoisse lorsqu'il évoque ces idées. Quel(s) mécanisme(s) du délire observez-vous ici ? a. Intuitif b. Hallucinations acoustico-verbales c. Interprétatif d. Hallucinations intrapsychiques e. Imaginatif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Intuitif : Je sais que j'ai un rôle à jouer dans cette histoire, je le sens. Interprétatif : Et puis je l'ai vu rabattre son col de chemise vers le haut : ça, c'est leur signal. Et puis mon chat Mistigri a eu de la toux la semaine dernière, je sais qu'il ne tousse jamais d'habitude... Imaginatif : l'ensemble du discours : le percolateur, le signal... une imagination troublante!. Dans le contexte de la consultation, et concernant la phrase : "Ils utilisent un percolateur pour communiquer entre eux", quelle proposition est exacte ? a. Il y a un néologisme b. Il y a un paralogisme c. Il y a un délire mystique d. Il y a délire d'influence e. Il y a une idée de grandeur A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un paralogisme : utilisation d'un mot existant (le percolateur : "Appareil cylindrique qui servait, dans les débits de boisson, à faire du café en grande quantité.") pour une autre fonction (communiquer). Le néologisme est la création d'un mot nouveau. Pas d'idées mystiques ou religieuses délirantes, le patient ne dit pas influencer le monde qui l'entoure et n'a pas d'idée mégalomaniaque dans cette phrase. Quelle est votre hypothèse diagnostique principale à ce stade ? a. Délire aigu b. Episode dépressif caractérisé c. Trouble bipolaire d. Schizophrénie e. Trouble délirant persistant A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le trouble délirant persistant est éliminé du fait de la présence de syndrome de désorganisation, et le délire aigu du fait de la durée des symptômes. Devant ce tableau, vous évoquez une hospitalisation complète en milieu psychiatrique au patient et êtes suffisamment inquiet pour réaliser des soins sans consentement. Vous réalisez un seul certificat initial et organisez une hospitalisation dans l'établissement dans lequel vous travaillez : quel mode de soins sans consentement avez-vous choisi ? a. Soins psychiatriques à la demande d'un tiers classique b. Soins psychiatriques à la demande d'un tiers en urgence c. Soins psychiatriques en péril imminent d. Soins psychiatriques à la demande du représentant de l'état e. Ordonnance de placement provisoire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Lorsque vous annoncez votre décision au patient, celui-ci refuse net, se lève soudainement et vous hurle "Je le savais ! Vous êtes avec eux ! Vous m'avez eu !". Il respire amplement et s'éloigne de vous, se loge dans un coin de la pièce, haletant, visiblement apeuré. Quelles modalités de prise en charge (de première intention) proposez-vous ? a. Réassurance b. Benzodiazépine per os c. Contention d. Antipsychotique intra-musculaire e. Antipsychotique per os
["A", "B", "E"]
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Le 20 Juillet, vous recevez en consultation le jeune Monsieur W., 22 ans, accompagné par ses parents. Ceux-ci vous expliquent que "ça ne va plus du tout" avec leur fils, et que depuis plusieurs mois "il reste des heures à la maison sur son ordinateur" et se lave un jour sur trois. Lors de l'entretien avec Monsieur W., vous constatez qu'il vous regarde droit dans les yeux et sans sourciller, tout en vous racontant ce qui se passe pour lui : "Je sais que j'ai un rôle à jouer dans cette histoire, je le sens. J'ai décidé de ne plus sortir de chez moi parce qu'ils me suivent. Je l'ai remarqué depuis l'hiver dernier, il y avait John qui me regardait toujours depuis le fond de la classe. C'est là que j'ai compris qu'il était avec eux. Et puis je l'ai vu rabattre son col de chemise vers le haut : ça, c'est leur signal. Ils utilisent un percolateur pour communiquer entre eux. Et puis mon chat Mistigri a eu de la toux la semaine dernière, je sais qu'il ne tousse jamais d'habitude...". Il lève un sourcil puis le rabaisse sans raison apparente. Son ton est neutre, on ne distingue presque pas d'angoisse lorsqu'il évoque ces idées. Le 20 Juillet, vous recevez en consultation le jeune Monsieur W., 22 ans, accompagné par ses parents. Ceux-ci vous expliquent que "ça ne va plus du tout" avec leur fils, et que depuis plusieurs mois "il reste des heures à la maison sur son ordinateur" et se lave un jour sur trois. Lors de l'entretien avec Monsieur W., vous constatez qu'il vous regarde droit dans les yeux et sans sourciller, tout en vous racontant ce qui se passe pour lui : "Je sais que j'ai un rôle à jouer dans cette histoire, je le sens. J'ai décidé de ne plus sortir de chez moi parce qu'ils me suivent. Je l'ai remarqué depuis l'hiver dernier, il y avait John qui me regardait toujours depuis le fond de la classe. C'est là que j'ai compris qu'il était avec eux. Et puis je l'ai vu rabattre son col de chemise vers le haut : ça, c'est leur signal. Ils utilisent un percolateur pour communiquer entre eux. Et puis mon chat Mistigri a eu de la toux la semaine dernière, je sais qu'il ne tousse jamais d'habitude...". Il lève un sourcil puis le rabaisse sans raison apparente. Son ton est neutre, on ne distingue presque pas d'angoisse lorsqu'il évoque ces idées. Quel(s) mécanisme(s) du délire observez-vous ici ? a. Intuitif b. Hallucinations acoustico-verbales c. Interprétatif d. Hallucinations intrapsychiques e. Imaginatif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Intuitif : Je sais que j'ai un rôle à jouer dans cette histoire, je le sens. Interprétatif : Et puis je l'ai vu rabattre son col de chemise vers le haut : ça, c'est leur signal. Et puis mon chat Mistigri a eu de la toux la semaine dernière, je sais qu'il ne tousse jamais d'habitude... Imaginatif : l'ensemble du discours : le percolateur, le signal... une imagination troublante!. Dans le contexte de la consultation, et concernant la phrase : "Ils utilisent un percolateur pour communiquer entre eux", quelle proposition est exacte ? a. Il y a un néologisme b. Il y a un paralogisme c. Il y a un délire mystique d. Il y a délire d'influence e. Il y a une idée de grandeur A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un paralogisme : utilisation d'un mot existant (le percolateur : "Appareil cylindrique qui servait, dans les débits de boisson, à faire du café en grande quantité.") pour une autre fonction (communiquer). Le néologisme est la création d'un mot nouveau. Pas d'idées mystiques ou religieuses délirantes, le patient ne dit pas influencer le monde qui l'entoure et n'a pas d'idée mégalomaniaque dans cette phrase. Quelle est votre hypothèse diagnostique principale à ce stade ? a. Délire aigu b. Episode dépressif caractérisé c. Trouble bipolaire d. Schizophrénie e. Trouble délirant persistant A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le trouble délirant persistant est éliminé du fait de la présence de syndrome de désorganisation, et le délire aigu du fait de la durée des symptômes. Devant ce tableau, vous évoquez une hospitalisation complète en milieu psychiatrique au patient et êtes suffisamment inquiet pour réaliser des soins sans consentement. Vous réalisez un seul certificat initial et organisez une hospitalisation dans l'établissement dans lequel vous travaillez : quel mode de soins sans consentement avez-vous choisi ? a. Soins psychiatriques à la demande d'un tiers classique b. Soins psychiatriques à la demande d'un tiers en urgence c. Soins psychiatriques en péril imminent d. Soins psychiatriques à la demande du représentant de l'état e. Ordonnance de placement provisoire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Lorsque vous annoncez votre décision au patient, celui-ci refuse net, se lève soudainement et vous hurle "Je le savais ! Vous êtes avec eux ! Vous m'avez eu !". Il respire amplement et s'éloigne de vous, se loge dans un coin de la pièce, haletant, visiblement apeuré. Quelles modalités de prise en charge (de première intention) proposez-vous ? a. Réassurance b. Benzodiazépine per os c. Contention d. Antipsychotique intra-musculaire e. Antipsychotique per os A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. On privilégie le maintien de la relation et la proposition d'un traitement per os et on réserve les mesures de contention lorsque le patient montre une certaine dangerosité. Ici, il semble davantage apeuré que menaçant. Vous proposez un traitement per os : le(s)quel(s) peu(ven)t-être adapté(s) à cette situation d'agitation aiguë ? a. hydroxyzine b. loxapine c. lorazepam d. paroxétine e. zolpidem
["A", "B", "C"]
mcq
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null
Le 20 Juillet, vous recevez en consultation le jeune Monsieur W., 22 ans, accompagné par ses parents. Ceux-ci vous expliquent que "ça ne va plus du tout" avec leur fils, et que depuis plusieurs mois "il reste des heures à la maison sur son ordinateur" et se lave un jour sur trois. Lors de l'entretien avec Monsieur W., vous constatez qu'il vous regarde droit dans les yeux et sans sourciller, tout en vous racontant ce qui se passe pour lui : "Je sais que j'ai un rôle à jouer dans cette histoire, je le sens. J'ai décidé de ne plus sortir de chez moi parce qu'ils me suivent. Je l'ai remarqué depuis l'hiver dernier, il y avait John qui me regardait toujours depuis le fond de la classe. C'est là que j'ai compris qu'il était avec eux. Et puis je l'ai vu rabattre son col de chemise vers le haut : ça, c'est leur signal. Ils utilisent un percolateur pour communiquer entre eux. Et puis mon chat Mistigri a eu de la toux la semaine dernière, je sais qu'il ne tousse jamais d'habitude...". Il lève un sourcil puis le rabaisse sans raison apparente. Son ton est neutre, on ne distingue presque pas d'angoisse lorsqu'il évoque ces idées. Le 20 Juillet, vous recevez en consultation le jeune Monsieur W., 22 ans, accompagné par ses parents. Ceux-ci vous expliquent que "ça ne va plus du tout" avec leur fils, et que depuis plusieurs mois "il reste des heures à la maison sur son ordinateur" et se lave un jour sur trois. Lors de l'entretien avec Monsieur W., vous constatez qu'il vous regarde droit dans les yeux et sans sourciller, tout en vous racontant ce qui se passe pour lui : "Je sais que j'ai un rôle à jouer dans cette histoire, je le sens. J'ai décidé de ne plus sortir de chez moi parce qu'ils me suivent. Je l'ai remarqué depuis l'hiver dernier, il y avait John qui me regardait toujours depuis le fond de la classe. C'est là que j'ai compris qu'il était avec eux. Et puis je l'ai vu rabattre son col de chemise vers le haut : ça, c'est leur signal. Ils utilisent un percolateur pour communiquer entre eux. Et puis mon chat Mistigri a eu de la toux la semaine dernière, je sais qu'il ne tousse jamais d'habitude...". Il lève un sourcil puis le rabaisse sans raison apparente. Son ton est neutre, on ne distingue presque pas d'angoisse lorsqu'il évoque ces idées. Quel(s) mécanisme(s) du délire observez-vous ici ? a. Intuitif b. Hallucinations acoustico-verbales c. Interprétatif d. Hallucinations intrapsychiques e. Imaginatif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Intuitif : Je sais que j'ai un rôle à jouer dans cette histoire, je le sens. Interprétatif : Et puis je l'ai vu rabattre son col de chemise vers le haut : ça, c'est leur signal. Et puis mon chat Mistigri a eu de la toux la semaine dernière, je sais qu'il ne tousse jamais d'habitude... Imaginatif : l'ensemble du discours : le percolateur, le signal... une imagination troublante!. Dans le contexte de la consultation, et concernant la phrase : "Ils utilisent un percolateur pour communiquer entre eux", quelle proposition est exacte ? a. Il y a un néologisme b. Il y a un paralogisme c. Il y a un délire mystique d. Il y a délire d'influence e. Il y a une idée de grandeur A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un paralogisme : utilisation d'un mot existant (le percolateur : "Appareil cylindrique qui servait, dans les débits de boisson, à faire du café en grande quantité.") pour une autre fonction (communiquer). Le néologisme est la création d'un mot nouveau. Pas d'idées mystiques ou religieuses délirantes, le patient ne dit pas influencer le monde qui l'entoure et n'a pas d'idée mégalomaniaque dans cette phrase. Quelle est votre hypothèse diagnostique principale à ce stade ? a. Délire aigu b. Episode dépressif caractérisé c. Trouble bipolaire d. Schizophrénie e. Trouble délirant persistant A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le trouble délirant persistant est éliminé du fait de la présence de syndrome de désorganisation, et le délire aigu du fait de la durée des symptômes. Devant ce tableau, vous évoquez une hospitalisation complète en milieu psychiatrique au patient et êtes suffisamment inquiet pour réaliser des soins sans consentement. Vous réalisez un seul certificat initial et organisez une hospitalisation dans l'établissement dans lequel vous travaillez : quel mode de soins sans consentement avez-vous choisi ? a. Soins psychiatriques à la demande d'un tiers classique b. Soins psychiatriques à la demande d'un tiers en urgence c. Soins psychiatriques en péril imminent d. Soins psychiatriques à la demande du représentant de l'état e. Ordonnance de placement provisoire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Lorsque vous annoncez votre décision au patient, celui-ci refuse net, se lève soudainement et vous hurle "Je le savais ! Vous êtes avec eux ! Vous m'avez eu !". Il respire amplement et s'éloigne de vous, se loge dans un coin de la pièce, haletant, visiblement apeuré. Quelles modalités de prise en charge (de première intention) proposez-vous ? a. Réassurance b. Benzodiazépine per os c. Contention d. Antipsychotique intra-musculaire e. Antipsychotique per os A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. On privilégie le maintien de la relation et la proposition d'un traitement per os et on réserve les mesures de contention lorsque le patient montre une certaine dangerosité. Ici, il semble davantage apeuré que menaçant. Vous proposez un traitement per os : le(s)quel(s) peu(ven)t-être adapté(s) à cette situation d'agitation aiguë ? a. hydroxyzine b. loxapine c. lorazepam d. paroxétine e. zolpidem A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. hydroxyzine : anti-histaminique sédatif ; loxapine : antipsychotique sédatif ; lorazépam : benzodiazépine de courte durée d'action ; paroxétine : anti-dépresseur (ISRS) ; zolpidem : hypnotique apparenté benzodiazépine. Après une réassurance de votre part et de celle de l'infirmier qui travaille avec vous et après la prise de 2mg de lorazépam (benzodiazépine), vous accompagnez tranquillement le patient en service d'hospitalisation. Vous souhaitez débuter un antipsychotique de seconde génération. Quels examens complémentaires comprendra votre bilan préthérapeutique de manière systématique ? a. ECG b. IRM cérébrale c. Bilan lipidique d. EEG e. Glycémie à jeûn
["A", "C", "E"]
mcq
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null
Le 20 Juillet, vous recevez en consultation le jeune Monsieur W., 22 ans, accompagné par ses parents. Ceux-ci vous expliquent que "ça ne va plus du tout" avec leur fils, et que depuis plusieurs mois "il reste des heures à la maison sur son ordinateur" et se lave un jour sur trois. Lors de l'entretien avec Monsieur W., vous constatez qu'il vous regarde droit dans les yeux et sans sourciller, tout en vous racontant ce qui se passe pour lui : "Je sais que j'ai un rôle à jouer dans cette histoire, je le sens. J'ai décidé de ne plus sortir de chez moi parce qu'ils me suivent. Je l'ai remarqué depuis l'hiver dernier, il y avait John qui me regardait toujours depuis le fond de la classe. C'est là que j'ai compris qu'il était avec eux. Et puis je l'ai vu rabattre son col de chemise vers le haut : ça, c'est leur signal. Ils utilisent un percolateur pour communiquer entre eux. Et puis mon chat Mistigri a eu de la toux la semaine dernière, je sais qu'il ne tousse jamais d'habitude...". Il lève un sourcil puis le rabaisse sans raison apparente. Son ton est neutre, on ne distingue presque pas d'angoisse lorsqu'il évoque ces idées. Le 20 Juillet, vous recevez en consultation le jeune Monsieur W., 22 ans, accompagné par ses parents. Ceux-ci vous expliquent que "ça ne va plus du tout" avec leur fils, et que depuis plusieurs mois "il reste des heures à la maison sur son ordinateur" et se lave un jour sur trois. Lors de l'entretien avec Monsieur W., vous constatez qu'il vous regarde droit dans les yeux et sans sourciller, tout en vous racontant ce qui se passe pour lui : "Je sais que j'ai un rôle à jouer dans cette histoire, je le sens. J'ai décidé de ne plus sortir de chez moi parce qu'ils me suivent. Je l'ai remarqué depuis l'hiver dernier, il y avait John qui me regardait toujours depuis le fond de la classe. C'est là que j'ai compris qu'il était avec eux. Et puis je l'ai vu rabattre son col de chemise vers le haut : ça, c'est leur signal. Ils utilisent un percolateur pour communiquer entre eux. Et puis mon chat Mistigri a eu de la toux la semaine dernière, je sais qu'il ne tousse jamais d'habitude...". Il lève un sourcil puis le rabaisse sans raison apparente. Son ton est neutre, on ne distingue presque pas d'angoisse lorsqu'il évoque ces idées. Quel(s) mécanisme(s) du délire observez-vous ici ? a. Intuitif b. Hallucinations acoustico-verbales c. Interprétatif d. Hallucinations intrapsychiques e. Imaginatif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Intuitif : Je sais que j'ai un rôle à jouer dans cette histoire, je le sens. Interprétatif : Et puis je l'ai vu rabattre son col de chemise vers le haut : ça, c'est leur signal. Et puis mon chat Mistigri a eu de la toux la semaine dernière, je sais qu'il ne tousse jamais d'habitude... Imaginatif : l'ensemble du discours : le percolateur, le signal... une imagination troublante!. Dans le contexte de la consultation, et concernant la phrase : "Ils utilisent un percolateur pour communiquer entre eux", quelle proposition est exacte ? a. Il y a un néologisme b. Il y a un paralogisme c. Il y a un délire mystique d. Il y a délire d'influence e. Il y a une idée de grandeur A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un paralogisme : utilisation d'un mot existant (le percolateur : "Appareil cylindrique qui servait, dans les débits de boisson, à faire du café en grande quantité.") pour une autre fonction (communiquer). Le néologisme est la création d'un mot nouveau. Pas d'idées mystiques ou religieuses délirantes, le patient ne dit pas influencer le monde qui l'entoure et n'a pas d'idée mégalomaniaque dans cette phrase. Quelle est votre hypothèse diagnostique principale à ce stade ? a. Délire aigu b. Episode dépressif caractérisé c. Trouble bipolaire d. Schizophrénie e. Trouble délirant persistant A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le trouble délirant persistant est éliminé du fait de la présence de syndrome de désorganisation, et le délire aigu du fait de la durée des symptômes. Devant ce tableau, vous évoquez une hospitalisation complète en milieu psychiatrique au patient et êtes suffisamment inquiet pour réaliser des soins sans consentement. Vous réalisez un seul certificat initial et organisez une hospitalisation dans l'établissement dans lequel vous travaillez : quel mode de soins sans consentement avez-vous choisi ? a. Soins psychiatriques à la demande d'un tiers classique b. Soins psychiatriques à la demande d'un tiers en urgence c. Soins psychiatriques en péril imminent d. Soins psychiatriques à la demande du représentant de l'état e. Ordonnance de placement provisoire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Lorsque vous annoncez votre décision au patient, celui-ci refuse net, se lève soudainement et vous hurle "Je le savais ! Vous êtes avec eux ! Vous m'avez eu !". Il respire amplement et s'éloigne de vous, se loge dans un coin de la pièce, haletant, visiblement apeuré. Quelles modalités de prise en charge (de première intention) proposez-vous ? a. Réassurance b. Benzodiazépine per os c. Contention d. Antipsychotique intra-musculaire e. Antipsychotique per os A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. On privilégie le maintien de la relation et la proposition d'un traitement per os et on réserve les mesures de contention lorsque le patient montre une certaine dangerosité. Ici, il semble davantage apeuré que menaçant. Vous proposez un traitement per os : le(s)quel(s) peu(ven)t-être adapté(s) à cette situation d'agitation aiguë ? a. hydroxyzine b. loxapine c. lorazepam d. paroxétine e. zolpidem A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. hydroxyzine : anti-histaminique sédatif ; loxapine : antipsychotique sédatif ; lorazépam : benzodiazépine de courte durée d'action ; paroxétine : anti-dépresseur (ISRS) ; zolpidem : hypnotique apparenté benzodiazépine. Après une réassurance de votre part et de celle de l'infirmier qui travaille avec vous et après la prise de 2mg de lorazépam (benzodiazépine), vous accompagnez tranquillement le patient en service d'hospitalisation. Vous souhaitez débuter un antipsychotique de seconde génération. Quels examens complémentaires comprendra votre bilan préthérapeutique de manière systématique ? a. ECG b. IRM cérébrale c. Bilan lipidique d. EEG e. Glycémie à jeûn A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous avez finalement posé le diagnostic de schizophrénie. Le patient vous demande quelle est sa pathologie : selon quelles modalités organisez-vous cette annonce diagnostique ? a. Vous la réalisez dans votre bureau b. Vous la réalisez dans sa chambre c. Vous commencez par écouter ses questions d. Vous lui demandez s'il souhaite que ses proches soient présents e. Vous ne pouvez pas lui annoncer ce diagnostic
["A", "C", "D"]
mcq
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Le 20 Juillet, vous recevez en consultation le jeune Monsieur W., 22 ans, accompagné par ses parents. Ceux-ci vous expliquent que "ça ne va plus du tout" avec leur fils, et que depuis plusieurs mois "il reste des heures à la maison sur son ordinateur" et se lave un jour sur trois. Lors de l'entretien avec Monsieur W., vous constatez qu'il vous regarde droit dans les yeux et sans sourciller, tout en vous racontant ce qui se passe pour lui : "Je sais que j'ai un rôle à jouer dans cette histoire, je le sens. J'ai décidé de ne plus sortir de chez moi parce qu'ils me suivent. Je l'ai remarqué depuis l'hiver dernier, il y avait John qui me regardait toujours depuis le fond de la classe. C'est là que j'ai compris qu'il était avec eux. Et puis je l'ai vu rabattre son col de chemise vers le haut : ça, c'est leur signal. Ils utilisent un percolateur pour communiquer entre eux. Et puis mon chat Mistigri a eu de la toux la semaine dernière, je sais qu'il ne tousse jamais d'habitude...". Il lève un sourcil puis le rabaisse sans raison apparente. Son ton est neutre, on ne distingue presque pas d'angoisse lorsqu'il évoque ces idées. Le 20 Juillet, vous recevez en consultation le jeune Monsieur W., 22 ans, accompagné par ses parents. Ceux-ci vous expliquent que "ça ne va plus du tout" avec leur fils, et que depuis plusieurs mois "il reste des heures à la maison sur son ordinateur" et se lave un jour sur trois. Lors de l'entretien avec Monsieur W., vous constatez qu'il vous regarde droit dans les yeux et sans sourciller, tout en vous racontant ce qui se passe pour lui : "Je sais que j'ai un rôle à jouer dans cette histoire, je le sens. J'ai décidé de ne plus sortir de chez moi parce qu'ils me suivent. Je l'ai remarqué depuis l'hiver dernier, il y avait John qui me regardait toujours depuis le fond de la classe. C'est là que j'ai compris qu'il était avec eux. Et puis je l'ai vu rabattre son col de chemise vers le haut : ça, c'est leur signal. Ils utilisent un percolateur pour communiquer entre eux. Et puis mon chat Mistigri a eu de la toux la semaine dernière, je sais qu'il ne tousse jamais d'habitude...". Il lève un sourcil puis le rabaisse sans raison apparente. Son ton est neutre, on ne distingue presque pas d'angoisse lorsqu'il évoque ces idées. Quel(s) mécanisme(s) du délire observez-vous ici ? a. Intuitif b. Hallucinations acoustico-verbales c. Interprétatif d. Hallucinations intrapsychiques e. Imaginatif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Intuitif : Je sais que j'ai un rôle à jouer dans cette histoire, je le sens. Interprétatif : Et puis je l'ai vu rabattre son col de chemise vers le haut : ça, c'est leur signal. Et puis mon chat Mistigri a eu de la toux la semaine dernière, je sais qu'il ne tousse jamais d'habitude... Imaginatif : l'ensemble du discours : le percolateur, le signal... une imagination troublante!. Dans le contexte de la consultation, et concernant la phrase : "Ils utilisent un percolateur pour communiquer entre eux", quelle proposition est exacte ? a. Il y a un néologisme b. Il y a un paralogisme c. Il y a un délire mystique d. Il y a délire d'influence e. Il y a une idée de grandeur A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un paralogisme : utilisation d'un mot existant (le percolateur : "Appareil cylindrique qui servait, dans les débits de boisson, à faire du café en grande quantité.") pour une autre fonction (communiquer). Le néologisme est la création d'un mot nouveau. Pas d'idées mystiques ou religieuses délirantes, le patient ne dit pas influencer le monde qui l'entoure et n'a pas d'idée mégalomaniaque dans cette phrase. Quelle est votre hypothèse diagnostique principale à ce stade ? a. Délire aigu b. Episode dépressif caractérisé c. Trouble bipolaire d. Schizophrénie e. Trouble délirant persistant A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le trouble délirant persistant est éliminé du fait de la présence de syndrome de désorganisation, et le délire aigu du fait de la durée des symptômes. Devant ce tableau, vous évoquez une hospitalisation complète en milieu psychiatrique au patient et êtes suffisamment inquiet pour réaliser des soins sans consentement. Vous réalisez un seul certificat initial et organisez une hospitalisation dans l'établissement dans lequel vous travaillez : quel mode de soins sans consentement avez-vous choisi ? a. Soins psychiatriques à la demande d'un tiers classique b. Soins psychiatriques à la demande d'un tiers en urgence c. Soins psychiatriques en péril imminent d. Soins psychiatriques à la demande du représentant de l'état e. Ordonnance de placement provisoire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Lorsque vous annoncez votre décision au patient, celui-ci refuse net, se lève soudainement et vous hurle "Je le savais ! Vous êtes avec eux ! Vous m'avez eu !". Il respire amplement et s'éloigne de vous, se loge dans un coin de la pièce, haletant, visiblement apeuré. Quelles modalités de prise en charge (de première intention) proposez-vous ? a. Réassurance b. Benzodiazépine per os c. Contention d. Antipsychotique intra-musculaire e. Antipsychotique per os A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. On privilégie le maintien de la relation et la proposition d'un traitement per os et on réserve les mesures de contention lorsque le patient montre une certaine dangerosité. Ici, il semble davantage apeuré que menaçant. Vous proposez un traitement per os : le(s)quel(s) peu(ven)t-être adapté(s) à cette situation d'agitation aiguë ? a. hydroxyzine b. loxapine c. lorazepam d. paroxétine e. zolpidem A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. hydroxyzine : anti-histaminique sédatif ; loxapine : antipsychotique sédatif ; lorazépam : benzodiazépine de courte durée d'action ; paroxétine : anti-dépresseur (ISRS) ; zolpidem : hypnotique apparenté benzodiazépine. Après une réassurance de votre part et de celle de l'infirmier qui travaille avec vous et après la prise de 2mg de lorazépam (benzodiazépine), vous accompagnez tranquillement le patient en service d'hospitalisation. Vous souhaitez débuter un antipsychotique de seconde génération. Quels examens complémentaires comprendra votre bilan préthérapeutique de manière systématique ? a. ECG b. IRM cérébrale c. Bilan lipidique d. EEG e. Glycémie à jeûn A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous avez finalement posé le diagnostic de schizophrénie. Le patient vous demande quelle est sa pathologie : selon quelles modalités organisez-vous cette annonce diagnostique ? a. Vous la réalisez dans votre bureau b. Vous la réalisez dans sa chambre c. Vous commencez par écouter ses questions d. Vous lui demandez s'il souhaite que ses proches soient présents e. Vous ne pouvez pas lui annoncer ce diagnostic A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Commencez d'abord par écouter les questions du patient : que sait-il déjà, que veut-il savoir, qu'est-il capable d'entendre ?. Pendant l'hospitalisation, vous interrogez davantage le patient sur ses prises de substances psycho-actives : il fume du tabac depuis l'âge de 16 ans à raison de 10 cigarettes par jour, et du cannabis depuis l'âge de 18 ans. Il en consommait de façon occasionnelle et a augmenté sa consommation à environ 1 joint par jour depuis 6 mois. Il n'y a a priori aucun autre toxique. Quelles sont les propositions exactes oncernant sa consommation de cannabis: a. Sa consommation de cannabis a pu précipiter la schizophrénie b. Sa consommation de cannabis a pu provoquer la schizophrénie c. Sa consommation de cannabis est accompagnée d'un syndrome de dépendance d. Sa consommation de cannabis est un usage nocif e. Sa consommation de cannabis est un usage normal
["A", "D"]
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Le 20 Juillet, vous recevez en consultation le jeune Monsieur W., 22 ans, accompagné par ses parents. Ceux-ci vous expliquent que "ça ne va plus du tout" avec leur fils, et que depuis plusieurs mois "il reste des heures à la maison sur son ordinateur" et se lave un jour sur trois. Lors de l'entretien avec Monsieur W., vous constatez qu'il vous regarde droit dans les yeux et sans sourciller, tout en vous racontant ce qui se passe pour lui : "Je sais que j'ai un rôle à jouer dans cette histoire, je le sens. J'ai décidé de ne plus sortir de chez moi parce qu'ils me suivent. Je l'ai remarqué depuis l'hiver dernier, il y avait John qui me regardait toujours depuis le fond de la classe. C'est là que j'ai compris qu'il était avec eux. Et puis je l'ai vu rabattre son col de chemise vers le haut : ça, c'est leur signal. Ils utilisent un percolateur pour communiquer entre eux. Et puis mon chat Mistigri a eu de la toux la semaine dernière, je sais qu'il ne tousse jamais d'habitude...". Il lève un sourcil puis le rabaisse sans raison apparente. Son ton est neutre, on ne distingue presque pas d'angoisse lorsqu'il évoque ces idées. Le 20 Juillet, vous recevez en consultation le jeune Monsieur W., 22 ans, accompagné par ses parents. Ceux-ci vous expliquent que "ça ne va plus du tout" avec leur fils, et que depuis plusieurs mois "il reste des heures à la maison sur son ordinateur" et se lave un jour sur trois. Lors de l'entretien avec Monsieur W., vous constatez qu'il vous regarde droit dans les yeux et sans sourciller, tout en vous racontant ce qui se passe pour lui : "Je sais que j'ai un rôle à jouer dans cette histoire, je le sens. J'ai décidé de ne plus sortir de chez moi parce qu'ils me suivent. Je l'ai remarqué depuis l'hiver dernier, il y avait John qui me regardait toujours depuis le fond de la classe. C'est là que j'ai compris qu'il était avec eux. Et puis je l'ai vu rabattre son col de chemise vers le haut : ça, c'est leur signal. Ils utilisent un percolateur pour communiquer entre eux. Et puis mon chat Mistigri a eu de la toux la semaine dernière, je sais qu'il ne tousse jamais d'habitude...". Il lève un sourcil puis le rabaisse sans raison apparente. Son ton est neutre, on ne distingue presque pas d'angoisse lorsqu'il évoque ces idées. Quel(s) mécanisme(s) du délire observez-vous ici ? a. Intuitif b. Hallucinations acoustico-verbales c. Interprétatif d. Hallucinations intrapsychiques e. Imaginatif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Intuitif : Je sais que j'ai un rôle à jouer dans cette histoire, je le sens. Interprétatif : Et puis je l'ai vu rabattre son col de chemise vers le haut : ça, c'est leur signal. Et puis mon chat Mistigri a eu de la toux la semaine dernière, je sais qu'il ne tousse jamais d'habitude... Imaginatif : l'ensemble du discours : le percolateur, le signal... une imagination troublante!. Dans le contexte de la consultation, et concernant la phrase : "Ils utilisent un percolateur pour communiquer entre eux", quelle proposition est exacte ? a. Il y a un néologisme b. Il y a un paralogisme c. Il y a un délire mystique d. Il y a délire d'influence e. Il y a une idée de grandeur A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un paralogisme : utilisation d'un mot existant (le percolateur : "Appareil cylindrique qui servait, dans les débits de boisson, à faire du café en grande quantité.") pour une autre fonction (communiquer). Le néologisme est la création d'un mot nouveau. Pas d'idées mystiques ou religieuses délirantes, le patient ne dit pas influencer le monde qui l'entoure et n'a pas d'idée mégalomaniaque dans cette phrase. Quelle est votre hypothèse diagnostique principale à ce stade ? a. Délire aigu b. Episode dépressif caractérisé c. Trouble bipolaire d. Schizophrénie e. Trouble délirant persistant A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le trouble délirant persistant est éliminé du fait de la présence de syndrome de désorganisation, et le délire aigu du fait de la durée des symptômes. Devant ce tableau, vous évoquez une hospitalisation complète en milieu psychiatrique au patient et êtes suffisamment inquiet pour réaliser des soins sans consentement. Vous réalisez un seul certificat initial et organisez une hospitalisation dans l'établissement dans lequel vous travaillez : quel mode de soins sans consentement avez-vous choisi ? a. Soins psychiatriques à la demande d'un tiers classique b. Soins psychiatriques à la demande d'un tiers en urgence c. Soins psychiatriques en péril imminent d. Soins psychiatriques à la demande du représentant de l'état e. Ordonnance de placement provisoire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Lorsque vous annoncez votre décision au patient, celui-ci refuse net, se lève soudainement et vous hurle "Je le savais ! Vous êtes avec eux ! Vous m'avez eu !". Il respire amplement et s'éloigne de vous, se loge dans un coin de la pièce, haletant, visiblement apeuré. Quelles modalités de prise en charge (de première intention) proposez-vous ? a. Réassurance b. Benzodiazépine per os c. Contention d. Antipsychotique intra-musculaire e. Antipsychotique per os A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. On privilégie le maintien de la relation et la proposition d'un traitement per os et on réserve les mesures de contention lorsque le patient montre une certaine dangerosité. Ici, il semble davantage apeuré que menaçant. Vous proposez un traitement per os : le(s)quel(s) peu(ven)t-être adapté(s) à cette situation d'agitation aiguë ? a. hydroxyzine b. loxapine c. lorazepam d. paroxétine e. zolpidem A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. hydroxyzine : anti-histaminique sédatif ; loxapine : antipsychotique sédatif ; lorazépam : benzodiazépine de courte durée d'action ; paroxétine : anti-dépresseur (ISRS) ; zolpidem : hypnotique apparenté benzodiazépine. Après une réassurance de votre part et de celle de l'infirmier qui travaille avec vous et après la prise de 2mg de lorazépam (benzodiazépine), vous accompagnez tranquillement le patient en service d'hospitalisation. Vous souhaitez débuter un antipsychotique de seconde génération. Quels examens complémentaires comprendra votre bilan préthérapeutique de manière systématique ? a. ECG b. IRM cérébrale c. Bilan lipidique d. EEG e. Glycémie à jeûn A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous avez finalement posé le diagnostic de schizophrénie. Le patient vous demande quelle est sa pathologie : selon quelles modalités organisez-vous cette annonce diagnostique ? a. Vous la réalisez dans votre bureau b. Vous la réalisez dans sa chambre c. Vous commencez par écouter ses questions d. Vous lui demandez s'il souhaite que ses proches soient présents e. Vous ne pouvez pas lui annoncer ce diagnostic A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Commencez d'abord par écouter les questions du patient : que sait-il déjà, que veut-il savoir, qu'est-il capable d'entendre ?. Pendant l'hospitalisation, vous interrogez davantage le patient sur ses prises de substances psycho-actives : il fume du tabac depuis l'âge de 16 ans à raison de 10 cigarettes par jour, et du cannabis depuis l'âge de 18 ans. Il en consommait de façon occasionnelle et a augmenté sa consommation à environ 1 joint par jour depuis 6 mois. Il n'y a a priori aucun autre toxique. Quelles sont les propositions exactes oncernant sa consommation de cannabis: a. Sa consommation de cannabis a pu précipiter la schizophrénie b. Sa consommation de cannabis a pu provoquer la schizophrénie c. Sa consommation de cannabis est accompagnée d'un syndrome de dépendance d. Sa consommation de cannabis est un usage nocif e. Sa consommation de cannabis est un usage normal A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous délivrez une information sur le cannabis à votre patient ; quelles affirmations sont correctes ? a. Le cannabis est la substance illicite la plus consommée en France b. Le cannabis est plus consommé par les garçons que les filles c. Le cannabis a déjà été expérimenté par environ 1,7 millions de personnes en France d. Le cannabis agit sur les récepteurs cannabinoïdes e. Le cannabis peut provoquer un syndrome confusionnel
["A", "D", "E"]
mcq
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null
Le 20 Juillet, vous recevez en consultation le jeune Monsieur W., 22 ans, accompagné par ses parents. Ceux-ci vous expliquent que "ça ne va plus du tout" avec leur fils, et que depuis plusieurs mois "il reste des heures à la maison sur son ordinateur" et se lave un jour sur trois. Lors de l'entretien avec Monsieur W., vous constatez qu'il vous regarde droit dans les yeux et sans sourciller, tout en vous racontant ce qui se passe pour lui : "Je sais que j'ai un rôle à jouer dans cette histoire, je le sens. J'ai décidé de ne plus sortir de chez moi parce qu'ils me suivent. Je l'ai remarqué depuis l'hiver dernier, il y avait John qui me regardait toujours depuis le fond de la classe. C'est là que j'ai compris qu'il était avec eux. Et puis je l'ai vu rabattre son col de chemise vers le haut : ça, c'est leur signal. Ils utilisent un percolateur pour communiquer entre eux. Et puis mon chat Mistigri a eu de la toux la semaine dernière, je sais qu'il ne tousse jamais d'habitude...". Il lève un sourcil puis le rabaisse sans raison apparente. Son ton est neutre, on ne distingue presque pas d'angoisse lorsqu'il évoque ces idées. Le 20 Juillet, vous recevez en consultation le jeune Monsieur W., 22 ans, accompagné par ses parents. Ceux-ci vous expliquent que "ça ne va plus du tout" avec leur fils, et que depuis plusieurs mois "il reste des heures à la maison sur son ordinateur" et se lave un jour sur trois. Lors de l'entretien avec Monsieur W., vous constatez qu'il vous regarde droit dans les yeux et sans sourciller, tout en vous racontant ce qui se passe pour lui : "Je sais que j'ai un rôle à jouer dans cette histoire, je le sens. J'ai décidé de ne plus sortir de chez moi parce qu'ils me suivent. Je l'ai remarqué depuis l'hiver dernier, il y avait John qui me regardait toujours depuis le fond de la classe. C'est là que j'ai compris qu'il était avec eux. Et puis je l'ai vu rabattre son col de chemise vers le haut : ça, c'est leur signal. Ils utilisent un percolateur pour communiquer entre eux. Et puis mon chat Mistigri a eu de la toux la semaine dernière, je sais qu'il ne tousse jamais d'habitude...". Il lève un sourcil puis le rabaisse sans raison apparente. Son ton est neutre, on ne distingue presque pas d'angoisse lorsqu'il évoque ces idées. Quel(s) mécanisme(s) du délire observez-vous ici ? a. Intuitif b. Hallucinations acoustico-verbales c. Interprétatif d. Hallucinations intrapsychiques e. Imaginatif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Intuitif : Je sais que j'ai un rôle à jouer dans cette histoire, je le sens. Interprétatif : Et puis je l'ai vu rabattre son col de chemise vers le haut : ça, c'est leur signal. Et puis mon chat Mistigri a eu de la toux la semaine dernière, je sais qu'il ne tousse jamais d'habitude... Imaginatif : l'ensemble du discours : le percolateur, le signal... une imagination troublante!. Dans le contexte de la consultation, et concernant la phrase : "Ils utilisent un percolateur pour communiquer entre eux", quelle proposition est exacte ? a. Il y a un néologisme b. Il y a un paralogisme c. Il y a un délire mystique d. Il y a délire d'influence e. Il y a une idée de grandeur A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un paralogisme : utilisation d'un mot existant (le percolateur : "Appareil cylindrique qui servait, dans les débits de boisson, à faire du café en grande quantité.") pour une autre fonction (communiquer). Le néologisme est la création d'un mot nouveau. Pas d'idées mystiques ou religieuses délirantes, le patient ne dit pas influencer le monde qui l'entoure et n'a pas d'idée mégalomaniaque dans cette phrase. Quelle est votre hypothèse diagnostique principale à ce stade ? a. Délire aigu b. Episode dépressif caractérisé c. Trouble bipolaire d. Schizophrénie e. Trouble délirant persistant A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le trouble délirant persistant est éliminé du fait de la présence de syndrome de désorganisation, et le délire aigu du fait de la durée des symptômes. Devant ce tableau, vous évoquez une hospitalisation complète en milieu psychiatrique au patient et êtes suffisamment inquiet pour réaliser des soins sans consentement. Vous réalisez un seul certificat initial et organisez une hospitalisation dans l'établissement dans lequel vous travaillez : quel mode de soins sans consentement avez-vous choisi ? a. Soins psychiatriques à la demande d'un tiers classique b. Soins psychiatriques à la demande d'un tiers en urgence c. Soins psychiatriques en péril imminent d. Soins psychiatriques à la demande du représentant de l'état e. Ordonnance de placement provisoire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Lorsque vous annoncez votre décision au patient, celui-ci refuse net, se lève soudainement et vous hurle "Je le savais ! Vous êtes avec eux ! Vous m'avez eu !". Il respire amplement et s'éloigne de vous, se loge dans un coin de la pièce, haletant, visiblement apeuré. Quelles modalités de prise en charge (de première intention) proposez-vous ? a. Réassurance b. Benzodiazépine per os c. Contention d. Antipsychotique intra-musculaire e. Antipsychotique per os A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. On privilégie le maintien de la relation et la proposition d'un traitement per os et on réserve les mesures de contention lorsque le patient montre une certaine dangerosité. Ici, il semble davantage apeuré que menaçant. Vous proposez un traitement per os : le(s)quel(s) peu(ven)t-être adapté(s) à cette situation d'agitation aiguë ? a. hydroxyzine b. loxapine c. lorazepam d. paroxétine e. zolpidem A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. hydroxyzine : anti-histaminique sédatif ; loxapine : antipsychotique sédatif ; lorazépam : benzodiazépine de courte durée d'action ; paroxétine : anti-dépresseur (ISRS) ; zolpidem : hypnotique apparenté benzodiazépine. Après une réassurance de votre part et de celle de l'infirmier qui travaille avec vous et après la prise de 2mg de lorazépam (benzodiazépine), vous accompagnez tranquillement le patient en service d'hospitalisation. Vous souhaitez débuter un antipsychotique de seconde génération. Quels examens complémentaires comprendra votre bilan préthérapeutique de manière systématique ? a. ECG b. IRM cérébrale c. Bilan lipidique d. EEG e. Glycémie à jeûn A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous avez finalement posé le diagnostic de schizophrénie. Le patient vous demande quelle est sa pathologie : selon quelles modalités organisez-vous cette annonce diagnostique ? a. Vous la réalisez dans votre bureau b. Vous la réalisez dans sa chambre c. Vous commencez par écouter ses questions d. Vous lui demandez s'il souhaite que ses proches soient présents e. Vous ne pouvez pas lui annoncer ce diagnostic A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Commencez d'abord par écouter les questions du patient : que sait-il déjà, que veut-il savoir, qu'est-il capable d'entendre ?. Pendant l'hospitalisation, vous interrogez davantage le patient sur ses prises de substances psycho-actives : il fume du tabac depuis l'âge de 16 ans à raison de 10 cigarettes par jour, et du cannabis depuis l'âge de 18 ans. Il en consommait de façon occasionnelle et a augmenté sa consommation à environ 1 joint par jour depuis 6 mois. Il n'y a a priori aucun autre toxique. Quelles sont les propositions exactes oncernant sa consommation de cannabis: a. Sa consommation de cannabis a pu précipiter la schizophrénie b. Sa consommation de cannabis a pu provoquer la schizophrénie c. Sa consommation de cannabis est accompagnée d'un syndrome de dépendance d. Sa consommation de cannabis est un usage nocif e. Sa consommation de cannabis est un usage normal A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous délivrez une information sur le cannabis à votre patient ; quelles affirmations sont correctes ? a. Le cannabis est la substance illicite la plus consommée en France b. Le cannabis est plus consommé par les garçons que les filles c. Le cannabis a déjà été expérimenté par environ 1,7 millions de personnes en France d. Le cannabis agit sur les récepteurs cannabinoïdes e. Le cannabis peut provoquer un syndrome confusionnel A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les filles consomment autant que les garçons. 17 millions de français ont déjà expérimenté le cannabis. Vous souhaitez évaluer sa dépendance au tabac, quel test réalisez vous ?. Fagerstrom, Fagerström, Test de Fagerstrom, Test de Fagerström, test de Fagerström, test de fagerstrom, , Test de fagerstrom, fagerstrom, fagerström, test de Fagerstrom, Test de fagerström, test de fagerström. Il ne consomme pas d'alcool mais vous parle de son grand-père : "Je me souviens, les matins, il commençait par un fond de whisky (3cl), puis il prenait 2 verres de vin (10cl) le midi et le soir, et enfin, il terminait avec le même whisky que celui du matin avant d'aller se coucher." Quelle quantité quotidienne d'alcool buvait le grand-père ? a. 60 unités d'alcool b. 60g d'alcool pur c. 6 unités d'alcool d. 6g d'alcool pur e. 6 verres-standard
["B", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Le 20 Juillet, vous recevez en consultation le jeune Monsieur W., 22 ans, accompagné par ses parents. Ceux-ci vous expliquent que "ça ne va plus du tout" avec leur fils, et que depuis plusieurs mois "il reste des heures à la maison sur son ordinateur" et se lave un jour sur trois. Lors de l'entretien avec Monsieur W., vous constatez qu'il vous regarde droit dans les yeux et sans sourciller, tout en vous racontant ce qui se passe pour lui : "Je sais que j'ai un rôle à jouer dans cette histoire, je le sens. J'ai décidé de ne plus sortir de chez moi parce qu'ils me suivent. Je l'ai remarqué depuis l'hiver dernier, il y avait John qui me regardait toujours depuis le fond de la classe. C'est là que j'ai compris qu'il était avec eux. Et puis je l'ai vu rabattre son col de chemise vers le haut : ça, c'est leur signal. Ils utilisent un percolateur pour communiquer entre eux. Et puis mon chat Mistigri a eu de la toux la semaine dernière, je sais qu'il ne tousse jamais d'habitude...". Il lève un sourcil puis le rabaisse sans raison apparente. Son ton est neutre, on ne distingue presque pas d'angoisse lorsqu'il évoque ces idées. Le 20 Juillet, vous recevez en consultation le jeune Monsieur W., 22 ans, accompagné par ses parents. Ceux-ci vous expliquent que "ça ne va plus du tout" avec leur fils, et que depuis plusieurs mois "il reste des heures à la maison sur son ordinateur" et se lave un jour sur trois. Lors de l'entretien avec Monsieur W., vous constatez qu'il vous regarde droit dans les yeux et sans sourciller, tout en vous racontant ce qui se passe pour lui : "Je sais que j'ai un rôle à jouer dans cette histoire, je le sens. J'ai décidé de ne plus sortir de chez moi parce qu'ils me suivent. Je l'ai remarqué depuis l'hiver dernier, il y avait John qui me regardait toujours depuis le fond de la classe. C'est là que j'ai compris qu'il était avec eux. Et puis je l'ai vu rabattre son col de chemise vers le haut : ça, c'est leur signal. Ils utilisent un percolateur pour communiquer entre eux. Et puis mon chat Mistigri a eu de la toux la semaine dernière, je sais qu'il ne tousse jamais d'habitude...". Il lève un sourcil puis le rabaisse sans raison apparente. Son ton est neutre, on ne distingue presque pas d'angoisse lorsqu'il évoque ces idées. Quel(s) mécanisme(s) du délire observez-vous ici ? a. Intuitif b. Hallucinations acoustico-verbales c. Interprétatif d. Hallucinations intrapsychiques e. Imaginatif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Intuitif : Je sais que j'ai un rôle à jouer dans cette histoire, je le sens. Interprétatif : Et puis je l'ai vu rabattre son col de chemise vers le haut : ça, c'est leur signal. Et puis mon chat Mistigri a eu de la toux la semaine dernière, je sais qu'il ne tousse jamais d'habitude... Imaginatif : l'ensemble du discours : le percolateur, le signal... une imagination troublante!. Dans le contexte de la consultation, et concernant la phrase : "Ils utilisent un percolateur pour communiquer entre eux", quelle proposition est exacte ? a. Il y a un néologisme b. Il y a un paralogisme c. Il y a un délire mystique d. Il y a délire d'influence e. Il y a une idée de grandeur A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un paralogisme : utilisation d'un mot existant (le percolateur : "Appareil cylindrique qui servait, dans les débits de boisson, à faire du café en grande quantité.") pour une autre fonction (communiquer). Le néologisme est la création d'un mot nouveau. Pas d'idées mystiques ou religieuses délirantes, le patient ne dit pas influencer le monde qui l'entoure et n'a pas d'idée mégalomaniaque dans cette phrase. Quelle est votre hypothèse diagnostique principale à ce stade ? a. Délire aigu b. Episode dépressif caractérisé c. Trouble bipolaire d. Schizophrénie e. Trouble délirant persistant A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le trouble délirant persistant est éliminé du fait de la présence de syndrome de désorganisation, et le délire aigu du fait de la durée des symptômes. Devant ce tableau, vous évoquez une hospitalisation complète en milieu psychiatrique au patient et êtes suffisamment inquiet pour réaliser des soins sans consentement. Vous réalisez un seul certificat initial et organisez une hospitalisation dans l'établissement dans lequel vous travaillez : quel mode de soins sans consentement avez-vous choisi ? a. Soins psychiatriques à la demande d'un tiers classique b. Soins psychiatriques à la demande d'un tiers en urgence c. Soins psychiatriques en péril imminent d. Soins psychiatriques à la demande du représentant de l'état e. Ordonnance de placement provisoire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Lorsque vous annoncez votre décision au patient, celui-ci refuse net, se lève soudainement et vous hurle "Je le savais ! Vous êtes avec eux ! Vous m'avez eu !". Il respire amplement et s'éloigne de vous, se loge dans un coin de la pièce, haletant, visiblement apeuré. Quelles modalités de prise en charge (de première intention) proposez-vous ? a. Réassurance b. Benzodiazépine per os c. Contention d. Antipsychotique intra-musculaire e. Antipsychotique per os A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. On privilégie le maintien de la relation et la proposition d'un traitement per os et on réserve les mesures de contention lorsque le patient montre une certaine dangerosité. Ici, il semble davantage apeuré que menaçant. Vous proposez un traitement per os : le(s)quel(s) peu(ven)t-être adapté(s) à cette situation d'agitation aiguë ? a. hydroxyzine b. loxapine c. lorazepam d. paroxétine e. zolpidem A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. hydroxyzine : anti-histaminique sédatif ; loxapine : antipsychotique sédatif ; lorazépam : benzodiazépine de courte durée d'action ; paroxétine : anti-dépresseur (ISRS) ; zolpidem : hypnotique apparenté benzodiazépine. Après une réassurance de votre part et de celle de l'infirmier qui travaille avec vous et après la prise de 2mg de lorazépam (benzodiazépine), vous accompagnez tranquillement le patient en service d'hospitalisation. Vous souhaitez débuter un antipsychotique de seconde génération. Quels examens complémentaires comprendra votre bilan préthérapeutique de manière systématique ? a. ECG b. IRM cérébrale c. Bilan lipidique d. EEG e. Glycémie à jeûn A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous avez finalement posé le diagnostic de schizophrénie. Le patient vous demande quelle est sa pathologie : selon quelles modalités organisez-vous cette annonce diagnostique ? a. Vous la réalisez dans votre bureau b. Vous la réalisez dans sa chambre c. Vous commencez par écouter ses questions d. Vous lui demandez s'il souhaite que ses proches soient présents e. Vous ne pouvez pas lui annoncer ce diagnostic A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Commencez d'abord par écouter les questions du patient : que sait-il déjà, que veut-il savoir, qu'est-il capable d'entendre ?. Pendant l'hospitalisation, vous interrogez davantage le patient sur ses prises de substances psycho-actives : il fume du tabac depuis l'âge de 16 ans à raison de 10 cigarettes par jour, et du cannabis depuis l'âge de 18 ans. Il en consommait de façon occasionnelle et a augmenté sa consommation à environ 1 joint par jour depuis 6 mois. Il n'y a a priori aucun autre toxique. Quelles sont les propositions exactes oncernant sa consommation de cannabis: a. Sa consommation de cannabis a pu précipiter la schizophrénie b. Sa consommation de cannabis a pu provoquer la schizophrénie c. Sa consommation de cannabis est accompagnée d'un syndrome de dépendance d. Sa consommation de cannabis est un usage nocif e. Sa consommation de cannabis est un usage normal A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous délivrez une information sur le cannabis à votre patient ; quelles affirmations sont correctes ? a. Le cannabis est la substance illicite la plus consommée en France b. Le cannabis est plus consommé par les garçons que les filles c. Le cannabis a déjà été expérimenté par environ 1,7 millions de personnes en France d. Le cannabis agit sur les récepteurs cannabinoïdes e. Le cannabis peut provoquer un syndrome confusionnel A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les filles consomment autant que les garçons. 17 millions de français ont déjà expérimenté le cannabis. Vous souhaitez évaluer sa dépendance au tabac, quel test réalisez vous ?. Fagerstrom, Fagerström, Test de Fagerstrom, Test de Fagerström, test de Fagerström, test de fagerstrom, , Test de fagerstrom, fagerstrom, fagerström, test de Fagerstrom, Test de fagerström, test de fagerström. Il ne consomme pas d'alcool mais vous parle de son grand-père : "Je me souviens, les matins, il commençait par un fond de whisky (3cl), puis il prenait 2 verres de vin (10cl) le midi et le soir, et enfin, il terminait avec le même whisky que celui du matin avant d'aller se coucher." Quelle quantité quotidienne d'alcool buvait le grand-père ? a. 60 unités d'alcool b. 60g d'alcool pur c. 6 unités d'alcool d. 6g d'alcool pur e. 6 verres-standard A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. 1 unité d'alcool = 1 verre-standard = 10g d'alcool pur. Le patient vous explique que son grand-père avait pourtant toujours une bonne santé physique, qu'il était bon travailleur et était en bons termes avec son entourage. Concernant la consommation d'alcool de ce grand-père , quelle est la proposition exacte ? a. Il s'agit d'un usage simple d'alcool b. Il s'agit d'un mésusage d'alcool c. Il s'agit d'un usage nocif d'alcool d. Il s'agit d'un syndrome de dépendance à l'alcool e. Il s'agit d'un usage chronique d'alcool
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mlabonne/medical-cases-fr
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Le 20 Juillet, vous recevez en consultation le jeune Monsieur W., 22 ans, accompagné par ses parents. Ceux-ci vous expliquent que "ça ne va plus du tout" avec leur fils, et que depuis plusieurs mois "il reste des heures à la maison sur son ordinateur" et se lave un jour sur trois. Lors de l'entretien avec Monsieur W., vous constatez qu'il vous regarde droit dans les yeux et sans sourciller, tout en vous racontant ce qui se passe pour lui : "Je sais que j'ai un rôle à jouer dans cette histoire, je le sens. J'ai décidé de ne plus sortir de chez moi parce qu'ils me suivent. Je l'ai remarqué depuis l'hiver dernier, il y avait John qui me regardait toujours depuis le fond de la classe. C'est là que j'ai compris qu'il était avec eux. Et puis je l'ai vu rabattre son col de chemise vers le haut : ça, c'est leur signal. Ils utilisent un percolateur pour communiquer entre eux. Et puis mon chat Mistigri a eu de la toux la semaine dernière, je sais qu'il ne tousse jamais d'habitude...". Il lève un sourcil puis le rabaisse sans raison apparente. Son ton est neutre, on ne distingue presque pas d'angoisse lorsqu'il évoque ces idées. Le 20 Juillet, vous recevez en consultation le jeune Monsieur W., 22 ans, accompagné par ses parents. Ceux-ci vous expliquent que "ça ne va plus du tout" avec leur fils, et que depuis plusieurs mois "il reste des heures à la maison sur son ordinateur" et se lave un jour sur trois. Lors de l'entretien avec Monsieur W., vous constatez qu'il vous regarde droit dans les yeux et sans sourciller, tout en vous racontant ce qui se passe pour lui : "Je sais que j'ai un rôle à jouer dans cette histoire, je le sens. J'ai décidé de ne plus sortir de chez moi parce qu'ils me suivent. Je l'ai remarqué depuis l'hiver dernier, il y avait John qui me regardait toujours depuis le fond de la classe. C'est là que j'ai compris qu'il était avec eux. Et puis je l'ai vu rabattre son col de chemise vers le haut : ça, c'est leur signal. Ils utilisent un percolateur pour communiquer entre eux. Et puis mon chat Mistigri a eu de la toux la semaine dernière, je sais qu'il ne tousse jamais d'habitude...". Il lève un sourcil puis le rabaisse sans raison apparente. Son ton est neutre, on ne distingue presque pas d'angoisse lorsqu'il évoque ces idées. Quel(s) mécanisme(s) du délire observez-vous ici ? a. Intuitif b. Hallucinations acoustico-verbales c. Interprétatif d. Hallucinations intrapsychiques e. Imaginatif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Intuitif : Je sais que j'ai un rôle à jouer dans cette histoire, je le sens. Interprétatif : Et puis je l'ai vu rabattre son col de chemise vers le haut : ça, c'est leur signal. Et puis mon chat Mistigri a eu de la toux la semaine dernière, je sais qu'il ne tousse jamais d'habitude... Imaginatif : l'ensemble du discours : le percolateur, le signal... une imagination troublante!. Dans le contexte de la consultation, et concernant la phrase : "Ils utilisent un percolateur pour communiquer entre eux", quelle proposition est exacte ? a. Il y a un néologisme b. Il y a un paralogisme c. Il y a un délire mystique d. Il y a délire d'influence e. Il y a une idée de grandeur A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un paralogisme : utilisation d'un mot existant (le percolateur : "Appareil cylindrique qui servait, dans les débits de boisson, à faire du café en grande quantité.") pour une autre fonction (communiquer). Le néologisme est la création d'un mot nouveau. Pas d'idées mystiques ou religieuses délirantes, le patient ne dit pas influencer le monde qui l'entoure et n'a pas d'idée mégalomaniaque dans cette phrase. Quelle est votre hypothèse diagnostique principale à ce stade ? a. Délire aigu b. Episode dépressif caractérisé c. Trouble bipolaire d. Schizophrénie e. Trouble délirant persistant A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le trouble délirant persistant est éliminé du fait de la présence de syndrome de désorganisation, et le délire aigu du fait de la durée des symptômes. Devant ce tableau, vous évoquez une hospitalisation complète en milieu psychiatrique au patient et êtes suffisamment inquiet pour réaliser des soins sans consentement. Vous réalisez un seul certificat initial et organisez une hospitalisation dans l'établissement dans lequel vous travaillez : quel mode de soins sans consentement avez-vous choisi ? a. Soins psychiatriques à la demande d'un tiers classique b. Soins psychiatriques à la demande d'un tiers en urgence c. Soins psychiatriques en péril imminent d. Soins psychiatriques à la demande du représentant de l'état e. Ordonnance de placement provisoire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Lorsque vous annoncez votre décision au patient, celui-ci refuse net, se lève soudainement et vous hurle "Je le savais ! Vous êtes avec eux ! Vous m'avez eu !". Il respire amplement et s'éloigne de vous, se loge dans un coin de la pièce, haletant, visiblement apeuré. Quelles modalités de prise en charge (de première intention) proposez-vous ? a. Réassurance b. Benzodiazépine per os c. Contention d. Antipsychotique intra-musculaire e. Antipsychotique per os A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. On privilégie le maintien de la relation et la proposition d'un traitement per os et on réserve les mesures de contention lorsque le patient montre une certaine dangerosité. Ici, il semble davantage apeuré que menaçant. Vous proposez un traitement per os : le(s)quel(s) peu(ven)t-être adapté(s) à cette situation d'agitation aiguë ? a. hydroxyzine b. loxapine c. lorazepam d. paroxétine e. zolpidem A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. hydroxyzine : anti-histaminique sédatif ; loxapine : antipsychotique sédatif ; lorazépam : benzodiazépine de courte durée d'action ; paroxétine : anti-dépresseur (ISRS) ; zolpidem : hypnotique apparenté benzodiazépine. Après une réassurance de votre part et de celle de l'infirmier qui travaille avec vous et après la prise de 2mg de lorazépam (benzodiazépine), vous accompagnez tranquillement le patient en service d'hospitalisation. Vous souhaitez débuter un antipsychotique de seconde génération. Quels examens complémentaires comprendra votre bilan préthérapeutique de manière systématique ? a. ECG b. IRM cérébrale c. Bilan lipidique d. EEG e. Glycémie à jeûn A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous avez finalement posé le diagnostic de schizophrénie. Le patient vous demande quelle est sa pathologie : selon quelles modalités organisez-vous cette annonce diagnostique ? a. Vous la réalisez dans votre bureau b. Vous la réalisez dans sa chambre c. Vous commencez par écouter ses questions d. Vous lui demandez s'il souhaite que ses proches soient présents e. Vous ne pouvez pas lui annoncer ce diagnostic A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Commencez d'abord par écouter les questions du patient : que sait-il déjà, que veut-il savoir, qu'est-il capable d'entendre ?. Pendant l'hospitalisation, vous interrogez davantage le patient sur ses prises de substances psycho-actives : il fume du tabac depuis l'âge de 16 ans à raison de 10 cigarettes par jour, et du cannabis depuis l'âge de 18 ans. Il en consommait de façon occasionnelle et a augmenté sa consommation à environ 1 joint par jour depuis 6 mois. Il n'y a a priori aucun autre toxique. Quelles sont les propositions exactes oncernant sa consommation de cannabis: a. Sa consommation de cannabis a pu précipiter la schizophrénie b. Sa consommation de cannabis a pu provoquer la schizophrénie c. Sa consommation de cannabis est accompagnée d'un syndrome de dépendance d. Sa consommation de cannabis est un usage nocif e. Sa consommation de cannabis est un usage normal A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous délivrez une information sur le cannabis à votre patient ; quelles affirmations sont correctes ? a. Le cannabis est la substance illicite la plus consommée en France b. Le cannabis est plus consommé par les garçons que les filles c. Le cannabis a déjà été expérimenté par environ 1,7 millions de personnes en France d. Le cannabis agit sur les récepteurs cannabinoïdes e. Le cannabis peut provoquer un syndrome confusionnel A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les filles consomment autant que les garçons. 17 millions de français ont déjà expérimenté le cannabis. Vous souhaitez évaluer sa dépendance au tabac, quel test réalisez vous ?. Fagerstrom, Fagerström, Test de Fagerstrom, Test de Fagerström, test de Fagerström, test de fagerstrom, , Test de fagerstrom, fagerstrom, fagerström, test de Fagerstrom, Test de fagerström, test de fagerström. Il ne consomme pas d'alcool mais vous parle de son grand-père : "Je me souviens, les matins, il commençait par un fond de whisky (3cl), puis il prenait 2 verres de vin (10cl) le midi et le soir, et enfin, il terminait avec le même whisky que celui du matin avant d'aller se coucher." Quelle quantité quotidienne d'alcool buvait le grand-père ? a. 60 unités d'alcool b. 60g d'alcool pur c. 6 unités d'alcool d. 6g d'alcool pur e. 6 verres-standard A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. 1 unité d'alcool = 1 verre-standard = 10g d'alcool pur. Le patient vous explique que son grand-père avait pourtant toujours une bonne santé physique, qu'il était bon travailleur et était en bons termes avec son entourage. Concernant la consommation d'alcool de ce grand-père , quelle est la proposition exacte ? a. Il s'agit d'un usage simple d'alcool b. Il s'agit d'un mésusage d'alcool c. Il s'agit d'un usage nocif d'alcool d. Il s'agit d'un syndrome de dépendance à l'alcool e. Il s'agit d'un usage chronique d'alcool A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pour un homme il y a mésusage au-dessus de 21 verres-standard par semaine, et 14 pour une femme. Il y a usage nocif dès qu'on observe des dommages médicaux ou sociaux, ce qui n'est pas avéré chez ce grand-père. Le patient se souvient maintenant d'une anecdote à propos de son grand-père : "Un jour, subitement, il a arrêté de boire, et il est devenu fou furieux. Il racontait qu'il était sur un bateau pirate et qu'on tentait de lui voler son trésor, il se réveillait en sursaut la nuit et attrapait une vieille épée qu'il allait brandir dans la rue pour faire fuir un ennemi invisible. Il racontait que dans son salon, il voyait des dizaines d'insectes ramper sur le sol. Il était très angoissé... Mais bon, ça n'a pas duré longtemps, il a repris le whisky et ça allait mieux." Qu'est-il arrivé au grand-père ? a. Pharmacopsychose b. Ivresse pathologique c. Encéphalopathie de Gayet-Wernicke d. Delirium tremens e. Encéphalopathie hépatique
["D"]
mcq
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null
Mme H se présente aux urgences le 17 décembre pour une douleur thoracique axillaire gauche irradiant dans l’épaule associée à une fièvre à 40°C. Cette symptomatologie est apparue brutalement dans la nuit du 14 au 15 décembre. Elle va prendre du Paracétamol qui permettra de faire diminuer la fièvre mais c’est l’intensité de la douleur qui va la conduire à venir aux urgences, son médecin traitant étant absent. Elle ne décrit pas de dyspnée, pas d’expectoration. Il existe simplement une toux sèche. Il s’agit d’une patiente femme au foyer. Elle présente un tabagisme actif évalué à 34 paquets/année. Ses principaux antécédents sont marqués par un asthme depuis l’enfance traité uniquement par Ventoline à la demande, une urticaire géante à la prise d’un antibiotique pour une angine et dont elle n’a plus le souvenir du nom, une appendicectomie et une amygdalectomie dans l’enfance. Compte tenu de la présentation clinique et de la fièvre vous suspectez une pneumonie aiguë communautaire (PAC). Parmi les éléments cliniques suivants lequel(lesquels) va(ont) vous orienter vers une forme grave de pneumonie : a. Fréquence respiratoire supérieur à 25/mn b. Fréquence cardiaque supérieure à 110/mn c. Douleur thoracique intense d. Pression artérielle systolique inférieure à 90 mmHg e. Température supérieure ou égale à 40°C
["D", "E"]
mcq
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null
Un patient de 78 ans, sans antécédents particuliers en dehors d’un tabagisme actif évalué à 35PA, se présente à votre consultation pour asthénie. Il a perdu 5 kg en 6 mois, et pèse maintenant 62kg pour 1m70. Il vous dit d’ailleurs avoir un "appétit de moineau". Il se plaint également d’oublis plus fréquents, de pertes de mémoire, et d’un manque du mot par moment. Il est souvent triste, mais se défend d’avoir des idées suicidaires. Il vous parle cependant longuement du sens de la vie, de la mort, de l’avenir sombre des gens âgés comme lui. Il vit mal son déménagement d’une maison à un appartement il y a environ 1 an, et n’a plus de plaisir dans rien. Il a des difficultés à s’endormir le soir et se réveille fréquemment vers 4h du matin. L’examen clinique est sans particularité. Le MMSE est à 28/30. Le bilan biologique est le suivant : NFS sans particularité CRP 2,1 mg/L Ionogramme sanguin sans particularité Urée 3,5 mmol/L Créatininémie 95 µmol/L TSH sans particularité Quels éléments sémiologiques relevez vous dans cette observation parmi les suivants ? a. Tristesse de l´humeur b. Tachypsychie c. Culpabilité d. Idées suicidaires e. Anhédonie
["A", "E"]
mcq
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null
Un patient de 78 ans, sans antécédents particuliers en dehors d’un tabagisme actif évalué à 35PA, se présente à votre consultation pour asthénie. Il a perdu 5 kg en 6 mois, et pèse maintenant 62kg pour 1m70. Il vous dit d’ailleurs avoir un "appétit de moineau". Il se plaint également d’oublis plus fréquents, de pertes de mémoire, et d’un manque du mot par moment. Il est souvent triste, mais se défend d’avoir des idées suicidaires. Il vous parle cependant longuement du sens de la vie, de la mort, de l’avenir sombre des gens âgés comme lui. Il vit mal son déménagement d’une maison à un appartement il y a environ 1 an, et n’a plus de plaisir dans rien. Il a des difficultés à s’endormir le soir et se réveille fréquemment vers 4h du matin. L’examen clinique est sans particularité. Le MMSE est à 28/30. Le bilan biologique est le suivant : NFS sans particularité CRP 2,1 mg/L Ionogramme sanguin sans particularité Urée 3,5 mmol/L Créatininémie 95 µmol/L TSH sans particularité Quels éléments sémiologiques relevez vous dans cette observation parmi les suivants ? a. Tristesse de l´humeur b. Tachypsychie c. Culpabilité d. Idées suicidaires e. Anhédonie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pas d’idées suicidaires mais idées noires. Quel(s) diagnostic(s) évoquez vous parmi les suivants ? a. Episode dépressif majeur b. Maladie d´Alzheimer évoluée c. Dépression pseudo-démentielle d. Anorexie mentale e. Syndrome de Cotard
["A", "C"]
mcq
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null
Un patient de 78 ans, sans antécédents particuliers en dehors d’un tabagisme actif évalué à 35PA, se présente à votre consultation pour asthénie. Il a perdu 5 kg en 6 mois, et pèse maintenant 62kg pour 1m70. Il vous dit d’ailleurs avoir un "appétit de moineau". Il se plaint également d’oublis plus fréquents, de pertes de mémoire, et d’un manque du mot par moment. Il est souvent triste, mais se défend d’avoir des idées suicidaires. Il vous parle cependant longuement du sens de la vie, de la mort, de l’avenir sombre des gens âgés comme lui. Il vit mal son déménagement d’une maison à un appartement il y a environ 1 an, et n’a plus de plaisir dans rien. Il a des difficultés à s’endormir le soir et se réveille fréquemment vers 4h du matin. L’examen clinique est sans particularité. Le MMSE est à 28/30. Le bilan biologique est le suivant : NFS sans particularité CRP 2,1 mg/L Ionogramme sanguin sans particularité Urée 3,5 mmol/L Créatininémie 95 µmol/L TSH sans particularité Quels éléments sémiologiques relevez vous dans cette observation parmi les suivants ? a. Tristesse de l´humeur b. Tachypsychie c. Culpabilité d. Idées suicidaires e. Anhédonie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pas d’idées suicidaires mais idées noires. Quel(s) diagnostic(s) évoquez vous parmi les suivants ? a. Episode dépressif majeur b. Maladie d´Alzheimer évoluée c. Dépression pseudo-démentielle d. Anorexie mentale e. Syndrome de Cotard A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. pas maladie d’Alzheimer évoluée car MMSE à 28/30 pas anorexie mentale car pas de dysmorphophobie, pas de sélectivité alimentaire pas de syndrome de Cotard car pas de culpabilité, d’incurabilité ni de négation d’organe dépression pseudo-démentielle du sujet âgé car plainte mnésique. Vous retenez le diagnostic d’épisode dépressif majeur avec expression pseudo-démentielle. Lorsque cet épisode sera amélioré, il conviendra d'envisager un sevrage tabagique. Parmi les propositions suivantes, quel(s) élément(s) parmi les suivants fera(ront) partie de votre évaluation de la dépendance au tabac de votre patient avant d’envisager un sevrage tabagique ? : a. Questionnaire d´Epworth b. Nombre de paquet/année c. âge de début du tabagisme actif d. Délai entre le lever et la première cigarette de la journée e. présence d'une co-addiction
["B", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Un patient de 78 ans, sans antécédents particuliers en dehors d’un tabagisme actif évalué à 35PA, se présente à votre consultation pour asthénie. Il a perdu 5 kg en 6 mois, et pèse maintenant 62kg pour 1m70. Il vous dit d’ailleurs avoir un "appétit de moineau". Il se plaint également d’oublis plus fréquents, de pertes de mémoire, et d’un manque du mot par moment. Il est souvent triste, mais se défend d’avoir des idées suicidaires. Il vous parle cependant longuement du sens de la vie, de la mort, de l’avenir sombre des gens âgés comme lui. Il vit mal son déménagement d’une maison à un appartement il y a environ 1 an, et n’a plus de plaisir dans rien. Il a des difficultés à s’endormir le soir et se réveille fréquemment vers 4h du matin. L’examen clinique est sans particularité. Le MMSE est à 28/30. Le bilan biologique est le suivant : NFS sans particularité CRP 2,1 mg/L Ionogramme sanguin sans particularité Urée 3,5 mmol/L Créatininémie 95 µmol/L TSH sans particularité Quels éléments sémiologiques relevez vous dans cette observation parmi les suivants ? a. Tristesse de l´humeur b. Tachypsychie c. Culpabilité d. Idées suicidaires e. Anhédonie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pas d’idées suicidaires mais idées noires. Quel(s) diagnostic(s) évoquez vous parmi les suivants ? a. Episode dépressif majeur b. Maladie d´Alzheimer évoluée c. Dépression pseudo-démentielle d. Anorexie mentale e. Syndrome de Cotard A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. pas maladie d’Alzheimer évoluée car MMSE à 28/30 pas anorexie mentale car pas de dysmorphophobie, pas de sélectivité alimentaire pas de syndrome de Cotard car pas de culpabilité, d’incurabilité ni de négation d’organe dépression pseudo-démentielle du sujet âgé car plainte mnésique. Vous retenez le diagnostic d’épisode dépressif majeur avec expression pseudo-démentielle. Lorsque cet épisode sera amélioré, il conviendra d'envisager un sevrage tabagique. Parmi les propositions suivantes, quel(s) élément(s) parmi les suivants fera(ront) partie de votre évaluation de la dépendance au tabac de votre patient avant d’envisager un sevrage tabagique ? : a. Questionnaire d´Epworth b. Nombre de paquet/année c. âge de début du tabagisme actif d. Délai entre le lever et la première cigarette de la journée e. présence d'une co-addiction A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. -plus de risque de dépendance si début à l’adolescence. -dans le test de fagerström item sur le délai entre le lever et la première cigarette de la journée. Votre patient revient vous voir au bout de 2 ans, adressé par son médecin traitant. Il n’a pas fait tous les examens que vous lui aviez prescrits, ne s’est pas sevré en tabac, mais a suivi votre traitement psychotrope pendant un an. Il ne se sent plus triste et a repris du plaisir à jouer aux cartes avec ses amis. Il a cependant perdu 5 kg supplémentaires, est très fatigué. Il vous explique que ses jambes flanchent souvent en fin de journée, qu’il a du mal à faire de longs trajets. Sa femme lui a fait remarquer que ses paupières tombaient le soir et il est souvent gêné lorsqu’il regarde le film de 20h30, avec une impression de voir moins bien voire double. Il a revu son ophtalmologiste qui n’a pas changé sa correction et lui a dit qu’il n’y avait pas encore de cataracte à opérer. Son médecin traitant a relevé une HTA depuis deux ans, traitée par furosémide 40mg par jour et a priori équilibrée. L’examen clinique met en évidence une langue sèche, des ongles en verre de montre que vous n'aviez pas constatés deux ans auparavant, ainsi que des ROT faibles mais symétriques, augmentés après que vous l’ayez fait marcher dans le couloir. Les constantes sont les suivantes : Tension artérielle 110/50 mmHg, pouls 60 bpm, saturation 95% en air ambiant, température 37,2°C. Le bilan biologique de la veille prescrit par son médecin traitant est le suivant : NFS sans particularité, CRP 20 mg/l, Urémie 12,3 mmol/L, Créatininémie 143 µmol/L, Natrémie147 mmol/L, Kaliémie 3,3 mmol/L, Calcémie 2,42 mmol/L Quel(s) élément(s) parmi les suivants peut(vent) faire évoquer une néoplasie ? a. Ongles en verre de montre b. HTA récente c. Ptosis le soir d. Hypernatrémie e. ROT augmentés après avoir marché dans le couloir
["A", "C", "E"]
mcq
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null
Un patient de 78 ans, sans antécédents particuliers en dehors d’un tabagisme actif évalué à 35PA, se présente à votre consultation pour asthénie. Il a perdu 5 kg en 6 mois, et pèse maintenant 62kg pour 1m70. Il vous dit d’ailleurs avoir un "appétit de moineau". Il se plaint également d’oublis plus fréquents, de pertes de mémoire, et d’un manque du mot par moment. Il est souvent triste, mais se défend d’avoir des idées suicidaires. Il vous parle cependant longuement du sens de la vie, de la mort, de l’avenir sombre des gens âgés comme lui. Il vit mal son déménagement d’une maison à un appartement il y a environ 1 an, et n’a plus de plaisir dans rien. Il a des difficultés à s’endormir le soir et se réveille fréquemment vers 4h du matin. L’examen clinique est sans particularité. Le MMSE est à 28/30. Le bilan biologique est le suivant : NFS sans particularité CRP 2,1 mg/L Ionogramme sanguin sans particularité Urée 3,5 mmol/L Créatininémie 95 µmol/L TSH sans particularité Quels éléments sémiologiques relevez vous dans cette observation parmi les suivants ? a. Tristesse de l´humeur b. Tachypsychie c. Culpabilité d. Idées suicidaires e. Anhédonie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pas d’idées suicidaires mais idées noires. Quel(s) diagnostic(s) évoquez vous parmi les suivants ? a. Episode dépressif majeur b. Maladie d´Alzheimer évoluée c. Dépression pseudo-démentielle d. Anorexie mentale e. Syndrome de Cotard A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. pas maladie d’Alzheimer évoluée car MMSE à 28/30 pas anorexie mentale car pas de dysmorphophobie, pas de sélectivité alimentaire pas de syndrome de Cotard car pas de culpabilité, d’incurabilité ni de négation d’organe dépression pseudo-démentielle du sujet âgé car plainte mnésique. Vous retenez le diagnostic d’épisode dépressif majeur avec expression pseudo-démentielle. Lorsque cet épisode sera amélioré, il conviendra d'envisager un sevrage tabagique. Parmi les propositions suivantes, quel(s) élément(s) parmi les suivants fera(ront) partie de votre évaluation de la dépendance au tabac de votre patient avant d’envisager un sevrage tabagique ? : a. Questionnaire d´Epworth b. Nombre de paquet/année c. âge de début du tabagisme actif d. Délai entre le lever et la première cigarette de la journée e. présence d'une co-addiction A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. -plus de risque de dépendance si début à l’adolescence. -dans le test de fagerström item sur le délai entre le lever et la première cigarette de la journée. Votre patient revient vous voir au bout de 2 ans, adressé par son médecin traitant. Il n’a pas fait tous les examens que vous lui aviez prescrits, ne s’est pas sevré en tabac, mais a suivi votre traitement psychotrope pendant un an. Il ne se sent plus triste et a repris du plaisir à jouer aux cartes avec ses amis. Il a cependant perdu 5 kg supplémentaires, est très fatigué. Il vous explique que ses jambes flanchent souvent en fin de journée, qu’il a du mal à faire de longs trajets. Sa femme lui a fait remarquer que ses paupières tombaient le soir et il est souvent gêné lorsqu’il regarde le film de 20h30, avec une impression de voir moins bien voire double. Il a revu son ophtalmologiste qui n’a pas changé sa correction et lui a dit qu’il n’y avait pas encore de cataracte à opérer. Son médecin traitant a relevé une HTA depuis deux ans, traitée par furosémide 40mg par jour et a priori équilibrée. L’examen clinique met en évidence une langue sèche, des ongles en verre de montre que vous n'aviez pas constatés deux ans auparavant, ainsi que des ROT faibles mais symétriques, augmentés après que vous l’ayez fait marcher dans le couloir. Les constantes sont les suivantes : Tension artérielle 110/50 mmHg, pouls 60 bpm, saturation 95% en air ambiant, température 37,2°C. Le bilan biologique de la veille prescrit par son médecin traitant est le suivant : NFS sans particularité, CRP 20 mg/l, Urémie 12,3 mmol/L, Créatininémie 143 µmol/L, Natrémie147 mmol/L, Kaliémie 3,3 mmol/L, Calcémie 2,42 mmol/L Quel(s) élément(s) parmi les suivants peut(vent) faire évoquer une néoplasie ? a. Ongles en verre de montre b. HTA récente c. Ptosis le soir d. Hypernatrémie e. ROT augmentés après avoir marché dans le couloir A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. -syndrome paranéoplasique myasthéniforme d’Eaton-Lambert -autres éléments du syndrome paranéoplasique : hippocratisme digital -sur probable néoplasie pulmonaire (à petites cellules) -HTA sans lien avec la néoplasie -hypernatrémie sur déshydratation intracellulaire et extracellulaire probablement liée au furosémide, compliquée d’une insuffisance rénale aigue. Quels examens complémentaires demandez vous parmi les suivants ? a. TDM thoracique avec injection b. TDM thoracique sans injection c. Antigène carcino-embryonnaire d. EMG e. Albuminémie
["B", "D", "E"]
mcq
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null
Un patient de 78 ans, sans antécédents particuliers en dehors d’un tabagisme actif évalué à 35PA, se présente à votre consultation pour asthénie. Il a perdu 5 kg en 6 mois, et pèse maintenant 62kg pour 1m70. Il vous dit d’ailleurs avoir un "appétit de moineau". Il se plaint également d’oublis plus fréquents, de pertes de mémoire, et d’un manque du mot par moment. Il est souvent triste, mais se défend d’avoir des idées suicidaires. Il vous parle cependant longuement du sens de la vie, de la mort, de l’avenir sombre des gens âgés comme lui. Il vit mal son déménagement d’une maison à un appartement il y a environ 1 an, et n’a plus de plaisir dans rien. Il a des difficultés à s’endormir le soir et se réveille fréquemment vers 4h du matin. L’examen clinique est sans particularité. Le MMSE est à 28/30. Le bilan biologique est le suivant : NFS sans particularité CRP 2,1 mg/L Ionogramme sanguin sans particularité Urée 3,5 mmol/L Créatininémie 95 µmol/L TSH sans particularité Quels éléments sémiologiques relevez vous dans cette observation parmi les suivants ? a. Tristesse de l´humeur b. Tachypsychie c. Culpabilité d. Idées suicidaires e. Anhédonie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pas d’idées suicidaires mais idées noires. Quel(s) diagnostic(s) évoquez vous parmi les suivants ? a. Episode dépressif majeur b. Maladie d´Alzheimer évoluée c. Dépression pseudo-démentielle d. Anorexie mentale e. Syndrome de Cotard A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. pas maladie d’Alzheimer évoluée car MMSE à 28/30 pas anorexie mentale car pas de dysmorphophobie, pas de sélectivité alimentaire pas de syndrome de Cotard car pas de culpabilité, d’incurabilité ni de négation d’organe dépression pseudo-démentielle du sujet âgé car plainte mnésique. Vous retenez le diagnostic d’épisode dépressif majeur avec expression pseudo-démentielle. Lorsque cet épisode sera amélioré, il conviendra d'envisager un sevrage tabagique. Parmi les propositions suivantes, quel(s) élément(s) parmi les suivants fera(ront) partie de votre évaluation de la dépendance au tabac de votre patient avant d’envisager un sevrage tabagique ? : a. Questionnaire d´Epworth b. Nombre de paquet/année c. âge de début du tabagisme actif d. Délai entre le lever et la première cigarette de la journée e. présence d'une co-addiction A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. -plus de risque de dépendance si début à l’adolescence. -dans le test de fagerström item sur le délai entre le lever et la première cigarette de la journée. Votre patient revient vous voir au bout de 2 ans, adressé par son médecin traitant. Il n’a pas fait tous les examens que vous lui aviez prescrits, ne s’est pas sevré en tabac, mais a suivi votre traitement psychotrope pendant un an. Il ne se sent plus triste et a repris du plaisir à jouer aux cartes avec ses amis. Il a cependant perdu 5 kg supplémentaires, est très fatigué. Il vous explique que ses jambes flanchent souvent en fin de journée, qu’il a du mal à faire de longs trajets. Sa femme lui a fait remarquer que ses paupières tombaient le soir et il est souvent gêné lorsqu’il regarde le film de 20h30, avec une impression de voir moins bien voire double. Il a revu son ophtalmologiste qui n’a pas changé sa correction et lui a dit qu’il n’y avait pas encore de cataracte à opérer. Son médecin traitant a relevé une HTA depuis deux ans, traitée par furosémide 40mg par jour et a priori équilibrée. L’examen clinique met en évidence une langue sèche, des ongles en verre de montre que vous n'aviez pas constatés deux ans auparavant, ainsi que des ROT faibles mais symétriques, augmentés après que vous l’ayez fait marcher dans le couloir. Les constantes sont les suivantes : Tension artérielle 110/50 mmHg, pouls 60 bpm, saturation 95% en air ambiant, température 37,2°C. Le bilan biologique de la veille prescrit par son médecin traitant est le suivant : NFS sans particularité, CRP 20 mg/l, Urémie 12,3 mmol/L, Créatininémie 143 µmol/L, Natrémie147 mmol/L, Kaliémie 3,3 mmol/L, Calcémie 2,42 mmol/L Quel(s) élément(s) parmi les suivants peut(vent) faire évoquer une néoplasie ? a. Ongles en verre de montre b. HTA récente c. Ptosis le soir d. Hypernatrémie e. ROT augmentés après avoir marché dans le couloir A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. -syndrome paranéoplasique myasthéniforme d’Eaton-Lambert -autres éléments du syndrome paranéoplasique : hippocratisme digital -sur probable néoplasie pulmonaire (à petites cellules) -HTA sans lien avec la néoplasie -hypernatrémie sur déshydratation intracellulaire et extracellulaire probablement liée au furosémide, compliquée d’une insuffisance rénale aigue. Quels examens complémentaires demandez vous parmi les suivants ? a. TDM thoracique avec injection b. TDM thoracique sans injection c. Antigène carcino-embryonnaire d. EMG e. Albuminémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. -pas de TDM thoracique injectée car IRA sur déshydratation sous lasilix (clairance rénale selon la formule de cockroft à 29ml/min) et iode peut aggraver la myasthénie. - TDM thoracique car forte suspicion de cancer -EMG pour le diagnostic de myasthénie -albumine pour calculer la calcémie corrigée - en général, les marqueurs tumoraux ne doivent pas être utilisés pour le diagnostic de cancer. Quel(s) traitement(s) antihypertenseur(s) vous paraît(aissent) ici le(s) plus adapté(s) dans l'immédiat ? a. aucun b. poursuite du furosémide c. IEC d. Inhibiteur calcique e. Bêta-bloquant
["A"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un patient de 78 ans, sans antécédents particuliers en dehors d’un tabagisme actif évalué à 35PA, se présente à votre consultation pour asthénie. Il a perdu 5 kg en 6 mois, et pèse maintenant 62kg pour 1m70. Il vous dit d’ailleurs avoir un "appétit de moineau". Il se plaint également d’oublis plus fréquents, de pertes de mémoire, et d’un manque du mot par moment. Il est souvent triste, mais se défend d’avoir des idées suicidaires. Il vous parle cependant longuement du sens de la vie, de la mort, de l’avenir sombre des gens âgés comme lui. Il vit mal son déménagement d’une maison à un appartement il y a environ 1 an, et n’a plus de plaisir dans rien. Il a des difficultés à s’endormir le soir et se réveille fréquemment vers 4h du matin. L’examen clinique est sans particularité. Le MMSE est à 28/30. Le bilan biologique est le suivant : NFS sans particularité CRP 2,1 mg/L Ionogramme sanguin sans particularité Urée 3,5 mmol/L Créatininémie 95 µmol/L TSH sans particularité Quels éléments sémiologiques relevez vous dans cette observation parmi les suivants ? a. Tristesse de l´humeur b. Tachypsychie c. Culpabilité d. Idées suicidaires e. Anhédonie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pas d’idées suicidaires mais idées noires. Quel(s) diagnostic(s) évoquez vous parmi les suivants ? a. Episode dépressif majeur b. Maladie d´Alzheimer évoluée c. Dépression pseudo-démentielle d. Anorexie mentale e. Syndrome de Cotard A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. pas maladie d’Alzheimer évoluée car MMSE à 28/30 pas anorexie mentale car pas de dysmorphophobie, pas de sélectivité alimentaire pas de syndrome de Cotard car pas de culpabilité, d’incurabilité ni de négation d’organe dépression pseudo-démentielle du sujet âgé car plainte mnésique. Vous retenez le diagnostic d’épisode dépressif majeur avec expression pseudo-démentielle. Lorsque cet épisode sera amélioré, il conviendra d'envisager un sevrage tabagique. Parmi les propositions suivantes, quel(s) élément(s) parmi les suivants fera(ront) partie de votre évaluation de la dépendance au tabac de votre patient avant d’envisager un sevrage tabagique ? : a. Questionnaire d´Epworth b. Nombre de paquet/année c. âge de début du tabagisme actif d. Délai entre le lever et la première cigarette de la journée e. présence d'une co-addiction A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. -plus de risque de dépendance si début à l’adolescence. -dans le test de fagerström item sur le délai entre le lever et la première cigarette de la journée. Votre patient revient vous voir au bout de 2 ans, adressé par son médecin traitant. Il n’a pas fait tous les examens que vous lui aviez prescrits, ne s’est pas sevré en tabac, mais a suivi votre traitement psychotrope pendant un an. Il ne se sent plus triste et a repris du plaisir à jouer aux cartes avec ses amis. Il a cependant perdu 5 kg supplémentaires, est très fatigué. Il vous explique que ses jambes flanchent souvent en fin de journée, qu’il a du mal à faire de longs trajets. Sa femme lui a fait remarquer que ses paupières tombaient le soir et il est souvent gêné lorsqu’il regarde le film de 20h30, avec une impression de voir moins bien voire double. Il a revu son ophtalmologiste qui n’a pas changé sa correction et lui a dit qu’il n’y avait pas encore de cataracte à opérer. Son médecin traitant a relevé une HTA depuis deux ans, traitée par furosémide 40mg par jour et a priori équilibrée. L’examen clinique met en évidence une langue sèche, des ongles en verre de montre que vous n'aviez pas constatés deux ans auparavant, ainsi que des ROT faibles mais symétriques, augmentés après que vous l’ayez fait marcher dans le couloir. Les constantes sont les suivantes : Tension artérielle 110/50 mmHg, pouls 60 bpm, saturation 95% en air ambiant, température 37,2°C. Le bilan biologique de la veille prescrit par son médecin traitant est le suivant : NFS sans particularité, CRP 20 mg/l, Urémie 12,3 mmol/L, Créatininémie 143 µmol/L, Natrémie147 mmol/L, Kaliémie 3,3 mmol/L, Calcémie 2,42 mmol/L Quel(s) élément(s) parmi les suivants peut(vent) faire évoquer une néoplasie ? a. Ongles en verre de montre b. HTA récente c. Ptosis le soir d. Hypernatrémie e. ROT augmentés après avoir marché dans le couloir A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. -syndrome paranéoplasique myasthéniforme d’Eaton-Lambert -autres éléments du syndrome paranéoplasique : hippocratisme digital -sur probable néoplasie pulmonaire (à petites cellules) -HTA sans lien avec la néoplasie -hypernatrémie sur déshydratation intracellulaire et extracellulaire probablement liée au furosémide, compliquée d’une insuffisance rénale aigue. Quels examens complémentaires demandez vous parmi les suivants ? a. TDM thoracique avec injection b. TDM thoracique sans injection c. Antigène carcino-embryonnaire d. EMG e. Albuminémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. -pas de TDM thoracique injectée car IRA sur déshydratation sous lasilix (clairance rénale selon la formule de cockroft à 29ml/min) et iode peut aggraver la myasthénie. - TDM thoracique car forte suspicion de cancer -EMG pour le diagnostic de myasthénie -albumine pour calculer la calcémie corrigée - en général, les marqueurs tumoraux ne doivent pas être utilisés pour le diagnostic de cancer. Quel(s) traitement(s) antihypertenseur(s) vous paraît(aissent) ici le(s) plus adapté(s) dans l'immédiat ? a. aucun b. poursuite du furosémide c. IEC d. Inhibiteur calcique e. Bêta-bloquant A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. -hypotendu donc pas de traitement nécessaire pour le moment. -pas de diurétique car déshydratation -pas d’IEC car IRA (au moins temporairement) -pas de bêta bloquant en première intention, surtout en l’absence d’ECG, chez ce sujet âgé bradycarde et avec un syndrome myasthénique. -si l'on devait mettre un antihypertenseur dans les jours à venir, privilégier inhibiteur calcique. La tomodensitométrie de thorax a mis en évidence une opacité médiastino-hilaire droite étendue, à la limite externe irrégulière, avec élargissement du médiastin. Le bilan biologique montre, entre autres : Fibrinogène 6,8 g/L, Albuminémie 31g/L, ASAT 12 UI/L, ALAT 15 UI/L, gammaGT 20 UI/L, Phosphatases alcalines 35 UI/L, Anticorps anti-CCVD positifs. L'EMG est en faveur d'un syndrome myasthénique. Parmi les propositions suivantes, quel type histologique suspectez-vous en première intention concernant cette masse visible à l'imagerie du thorax ? a. Carcinome bronchique épidermoïde b. Carcinome bronchique à petites cellules c. Adénocarcinome broncho-alvéolaire d. Carcinome bronchique à grandes cellules e. Carcinome neuro-endocrine à grandes cellules
["B"]
mcq
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Un patient de 78 ans, sans antécédents particuliers en dehors d’un tabagisme actif évalué à 35PA, se présente à votre consultation pour asthénie. Il a perdu 5 kg en 6 mois, et pèse maintenant 62kg pour 1m70. Il vous dit d’ailleurs avoir un "appétit de moineau". Il se plaint également d’oublis plus fréquents, de pertes de mémoire, et d’un manque du mot par moment. Il est souvent triste, mais se défend d’avoir des idées suicidaires. Il vous parle cependant longuement du sens de la vie, de la mort, de l’avenir sombre des gens âgés comme lui. Il vit mal son déménagement d’une maison à un appartement il y a environ 1 an, et n’a plus de plaisir dans rien. Il a des difficultés à s’endormir le soir et se réveille fréquemment vers 4h du matin. L’examen clinique est sans particularité. Le MMSE est à 28/30. Le bilan biologique est le suivant : NFS sans particularité CRP 2,1 mg/L Ionogramme sanguin sans particularité Urée 3,5 mmol/L Créatininémie 95 µmol/L TSH sans particularité Quels éléments sémiologiques relevez vous dans cette observation parmi les suivants ? a. Tristesse de l´humeur b. Tachypsychie c. Culpabilité d. Idées suicidaires e. Anhédonie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pas d’idées suicidaires mais idées noires. Quel(s) diagnostic(s) évoquez vous parmi les suivants ? a. Episode dépressif majeur b. Maladie d´Alzheimer évoluée c. Dépression pseudo-démentielle d. Anorexie mentale e. Syndrome de Cotard A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. pas maladie d’Alzheimer évoluée car MMSE à 28/30 pas anorexie mentale car pas de dysmorphophobie, pas de sélectivité alimentaire pas de syndrome de Cotard car pas de culpabilité, d’incurabilité ni de négation d’organe dépression pseudo-démentielle du sujet âgé car plainte mnésique. Vous retenez le diagnostic d’épisode dépressif majeur avec expression pseudo-démentielle. Lorsque cet épisode sera amélioré, il conviendra d'envisager un sevrage tabagique. Parmi les propositions suivantes, quel(s) élément(s) parmi les suivants fera(ront) partie de votre évaluation de la dépendance au tabac de votre patient avant d’envisager un sevrage tabagique ? : a. Questionnaire d´Epworth b. Nombre de paquet/année c. âge de début du tabagisme actif d. Délai entre le lever et la première cigarette de la journée e. présence d'une co-addiction A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. -plus de risque de dépendance si début à l’adolescence. -dans le test de fagerström item sur le délai entre le lever et la première cigarette de la journée. Votre patient revient vous voir au bout de 2 ans, adressé par son médecin traitant. Il n’a pas fait tous les examens que vous lui aviez prescrits, ne s’est pas sevré en tabac, mais a suivi votre traitement psychotrope pendant un an. Il ne se sent plus triste et a repris du plaisir à jouer aux cartes avec ses amis. Il a cependant perdu 5 kg supplémentaires, est très fatigué. Il vous explique que ses jambes flanchent souvent en fin de journée, qu’il a du mal à faire de longs trajets. Sa femme lui a fait remarquer que ses paupières tombaient le soir et il est souvent gêné lorsqu’il regarde le film de 20h30, avec une impression de voir moins bien voire double. Il a revu son ophtalmologiste qui n’a pas changé sa correction et lui a dit qu’il n’y avait pas encore de cataracte à opérer. Son médecin traitant a relevé une HTA depuis deux ans, traitée par furosémide 40mg par jour et a priori équilibrée. L’examen clinique met en évidence une langue sèche, des ongles en verre de montre que vous n'aviez pas constatés deux ans auparavant, ainsi que des ROT faibles mais symétriques, augmentés après que vous l’ayez fait marcher dans le couloir. Les constantes sont les suivantes : Tension artérielle 110/50 mmHg, pouls 60 bpm, saturation 95% en air ambiant, température 37,2°C. Le bilan biologique de la veille prescrit par son médecin traitant est le suivant : NFS sans particularité, CRP 20 mg/l, Urémie 12,3 mmol/L, Créatininémie 143 µmol/L, Natrémie147 mmol/L, Kaliémie 3,3 mmol/L, Calcémie 2,42 mmol/L Quel(s) élément(s) parmi les suivants peut(vent) faire évoquer une néoplasie ? a. Ongles en verre de montre b. HTA récente c. Ptosis le soir d. Hypernatrémie e. ROT augmentés après avoir marché dans le couloir A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. -syndrome paranéoplasique myasthéniforme d’Eaton-Lambert -autres éléments du syndrome paranéoplasique : hippocratisme digital -sur probable néoplasie pulmonaire (à petites cellules) -HTA sans lien avec la néoplasie -hypernatrémie sur déshydratation intracellulaire et extracellulaire probablement liée au furosémide, compliquée d’une insuffisance rénale aigue. Quels examens complémentaires demandez vous parmi les suivants ? a. TDM thoracique avec injection b. TDM thoracique sans injection c. Antigène carcino-embryonnaire d. EMG e. Albuminémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. -pas de TDM thoracique injectée car IRA sur déshydratation sous lasilix (clairance rénale selon la formule de cockroft à 29ml/min) et iode peut aggraver la myasthénie. - TDM thoracique car forte suspicion de cancer -EMG pour le diagnostic de myasthénie -albumine pour calculer la calcémie corrigée - en général, les marqueurs tumoraux ne doivent pas être utilisés pour le diagnostic de cancer. Quel(s) traitement(s) antihypertenseur(s) vous paraît(aissent) ici le(s) plus adapté(s) dans l'immédiat ? a. aucun b. poursuite du furosémide c. IEC d. Inhibiteur calcique e. Bêta-bloquant A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. -hypotendu donc pas de traitement nécessaire pour le moment. -pas de diurétique car déshydratation -pas d’IEC car IRA (au moins temporairement) -pas de bêta bloquant en première intention, surtout en l’absence d’ECG, chez ce sujet âgé bradycarde et avec un syndrome myasthénique. -si l'on devait mettre un antihypertenseur dans les jours à venir, privilégier inhibiteur calcique. La tomodensitométrie de thorax a mis en évidence une opacité médiastino-hilaire droite étendue, à la limite externe irrégulière, avec élargissement du médiastin. Le bilan biologique montre, entre autres : Fibrinogène 6,8 g/L, Albuminémie 31g/L, ASAT 12 UI/L, ALAT 15 UI/L, gammaGT 20 UI/L, Phosphatases alcalines 35 UI/L, Anticorps anti-CCVD positifs. L'EMG est en faveur d'un syndrome myasthénique. Parmi les propositions suivantes, quel type histologique suspectez-vous en première intention concernant cette masse visible à l'imagerie du thorax ? a. Carcinome bronchique épidermoïde b. Carcinome bronchique à petites cellules c. Adénocarcinome broncho-alvéolaire d. Carcinome bronchique à grandes cellules e. Carcinome neuro-endocrine à grandes cellules A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. 50% des syndromes myasthéniformes d’Eaton-Lambert sont associés à des carcinomes à petites cellules RT : élargissement du médiastin et masse périhilaire également en faveur de cette étiologie. Votre patient n’a pas souhaité débuter de traitement curatif. Il a simplement accepté de s’hydrater per os et d’arrêter le furosémide avant de revoir son médecin traitant pour discuter des bilans qui s’imposent. Deux semaines plus tard, votre patient revient aux urgences car il ne parvient plus à marcher. Son médecin traitant l’a mis sous ramipril à la place du furosémide pour son HTA mais n’a pas réussi à le convaincre de faire d’autres examens complémentaires. Cette fois-ci, les troubles de la marche sont intermittents, dès qu’il fait plus de 100 mètres. Il vous parle également d’une douleur lancinante dans le bas du dos et des pics douloureux qui le lancent dans les cuisses. Les traitements antalgiques du généraliste qu’il a consulté deux semaines auparavant sont peu efficaces (Tramadol 100mg matin et soir). Il décrit aussi des fourmillements dans les jambes, avec une impression de peau cartonnée dans les pieds et les jambes. A l’examen, il présente une hypoesthésie des membres inférieurs, ainsi que des ROT achilléens vifs et un RCP en extension, tandis que les ROT rotuliens sont abolis. La force motrice des quadriceps est évaluée à 2/5. Il vous confie également qu’il a de plus en plus de fuites urinaires et qu’il « n’assure plus aussi bien avec sa femme qu’auparavant ». Vous évoquez le diagnostic de compression médullaire en cours de constitution. Quels éléments sémiologiques parmi les suivants classez-vous ici dans un syndrome lésionnel ? a. Hypoesthésie b. Syndrome de Déjerine c. ROT rotuliens abolis d. Syndrome cordonal postérieur e. Troubles sphinctériens
["A", "C"]
mcq
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null
Vous recevez aux urgences Monsieur F, âgé de 35 ans, adressé par les pompiers pour un état d’agitation au domicile. Vous parvenez à voir le patient dans un bureau bien qu’il ne tienne pas en place et apparaisse assez sthénique. Il a du mal à rester assis et se lève sans arrêt. Vous avez du mal à lui poser des questions tellement il parle. Son discours est très décousu et vous avez du mal à suivre ses raisonnements logiques. Il passe d’un sujet à l’autre sans transition et rit sans arrêt. Il vous dit ne s’être jamais senti aussi bien, qu’il a plein de projets et n’a pas trop le temps de rester parler avec vous. Il a décidé de changer de vie depuis 3 jours. Il a changé sa 4L pour une BMW hier et compte racheter tous les appartements de son immeuble afin de créer un « sanctuaire de Dieu ». Vous comprenez qu’il se sent investit d’une mission divine, que Dieu en personne lui a demandé de transformer la terre en paradis. Il ajoute qu’il est le seul à pouvoir le faire. Soudain, il se met à vous parler de son chien Fluffy. Il dort peu en ce moment vous explique-t-il, mais ne se sent pas fatigué. Quand vous lui demandez s’il mange bien, il vous répond qu’il n’a pas le temps et que de toute façon il n’a pas faim. Il vous demande à sortir et vous lui répondez que ce n’est pas possible pour l’instant. Monsieur F s’énerve alors et devient menaçant. Il est très tendu et donne des coups de pied dans les murs. Sur le plan sémiologique, que retrouvez-vous dans ce cas clinique ? a. diffluence du discours b. délire de persécution c. akathisie d. discordance idéo-affective e. bradyphémie
["A"]
mcq
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null
Vous recevez aux urgences Monsieur F, âgé de 35 ans, adressé par les pompiers pour un état d’agitation au domicile. Vous parvenez à voir le patient dans un bureau bien qu’il ne tienne pas en place et apparaisse assez sthénique. Il a du mal à rester assis et se lève sans arrêt. Vous avez du mal à lui poser des questions tellement il parle. Son discours est très décousu et vous avez du mal à suivre ses raisonnements logiques. Il passe d’un sujet à l’autre sans transition et rit sans arrêt. Il vous dit ne s’être jamais senti aussi bien, qu’il a plein de projets et n’a pas trop le temps de rester parler avec vous. Il a décidé de changer de vie depuis 3 jours. Il a changé sa 4L pour une BMW hier et compte racheter tous les appartements de son immeuble afin de créer un « sanctuaire de Dieu ». Vous comprenez qu’il se sent investit d’une mission divine, que Dieu en personne lui a demandé de transformer la terre en paradis. Il ajoute qu’il est le seul à pouvoir le faire. Soudain, il se met à vous parler de son chien Fluffy. Il dort peu en ce moment vous explique-t-il, mais ne se sent pas fatigué. Quand vous lui demandez s’il mange bien, il vous répond qu’il n’a pas le temps et que de toute façon il n’a pas faim. Il vous demande à sortir et vous lui répondez que ce n’est pas possible pour l’instant. Monsieur F s’énerve alors et devient menaçant. Il est très tendu et donne des coups de pied dans les murs. Sur le plan sémiologique, que retrouvez-vous dans ce cas clinique ? a. diffluence du discours b. délire de persécution c. akathisie d. discordance idéo-affective e. bradyphémie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Diffluence : dispersion anarchique de la pensée et du discours ne respectant ni logique, ni cohérence, sans idée directrice Akathisie : difficulté à rester assis, immobile associée à des plaintes d’impatience. Effet indésirable associé à la prise de traitement psychotrope. Ici, il s’agit d’une agitation en lien avec l’état psychiatrique Discordance idéo-affective : coexistence de sentiments et d’émotions contradictoires - ici tableau d’euphorie pathologique ou élation de l’humeur Bradyphémie : ralentissement du débit verbal. Ici, le patient présente une tachyphémie correspondant à une accélération du débit verbal. Quelles peuvent être les hypothèses diagnostiques psychiatriques concernant l’épisode actuel ? a. episode délirant aigu b. schizophrénie paranoïde c. décompensation d’une schizophrénie dysthymique sur le mode maniaque d. episode maniaque avec éléments délirants e. trouble délirant persistant de type érotomaniaque
["A", "D"]
mcq
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null
Vous recevez aux urgences Monsieur F, âgé de 35 ans, adressé par les pompiers pour un état d’agitation au domicile. Vous parvenez à voir le patient dans un bureau bien qu’il ne tienne pas en place et apparaisse assez sthénique. Il a du mal à rester assis et se lève sans arrêt. Vous avez du mal à lui poser des questions tellement il parle. Son discours est très décousu et vous avez du mal à suivre ses raisonnements logiques. Il passe d’un sujet à l’autre sans transition et rit sans arrêt. Il vous dit ne s’être jamais senti aussi bien, qu’il a plein de projets et n’a pas trop le temps de rester parler avec vous. Il a décidé de changer de vie depuis 3 jours. Il a changé sa 4L pour une BMW hier et compte racheter tous les appartements de son immeuble afin de créer un « sanctuaire de Dieu ». Vous comprenez qu’il se sent investit d’une mission divine, que Dieu en personne lui a demandé de transformer la terre en paradis. Il ajoute qu’il est le seul à pouvoir le faire. Soudain, il se met à vous parler de son chien Fluffy. Il dort peu en ce moment vous explique-t-il, mais ne se sent pas fatigué. Quand vous lui demandez s’il mange bien, il vous répond qu’il n’a pas le temps et que de toute façon il n’a pas faim. Il vous demande à sortir et vous lui répondez que ce n’est pas possible pour l’instant. Monsieur F s’énerve alors et devient menaçant. Il est très tendu et donne des coups de pied dans les murs. Sur le plan sémiologique, que retrouvez-vous dans ce cas clinique ? a. diffluence du discours b. délire de persécution c. akathisie d. discordance idéo-affective e. bradyphémie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Diffluence : dispersion anarchique de la pensée et du discours ne respectant ni logique, ni cohérence, sans idée directrice Akathisie : difficulté à rester assis, immobile associée à des plaintes d’impatience. Effet indésirable associé à la prise de traitement psychotrope. Ici, il s’agit d’une agitation en lien avec l’état psychiatrique Discordance idéo-affective : coexistence de sentiments et d’émotions contradictoires - ici tableau d’euphorie pathologique ou élation de l’humeur Bradyphémie : ralentissement du débit verbal. Ici, le patient présente une tachyphémie correspondant à une accélération du débit verbal. Quelles peuvent être les hypothèses diagnostiques psychiatriques concernant l’épisode actuel ? a. episode délirant aigu b. schizophrénie paranoïde c. décompensation d’une schizophrénie dysthymique sur le mode maniaque d. episode maniaque avec éléments délirants e. trouble délirant persistant de type érotomaniaque A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. tableau délirant aigu (thèmes mystique et mégalomaniaque), d’une durée de moins d’un mois la schizophrénie dysthymique ou trouble schizo-affectif implique la présence de syndromes schizophréniques (positif, négatif, desorganisation) associés à des éléments thymiques pendant une période conséquente. Comme pour la schizophrénie, les symptomes doivent exister depuis une durée de minimum 6 mois (critère absent du dossier). Devant l’état d’agitation de Monsieur F à la fin de l’entretien, quel est votre conduite à tenir thérapeutique immédiate ? a. traitement médicamenteux curatif b. traitement médicamenteux symptomatique c. contention physique en première intention d. contention physique si échec de la prise en charge relationnelle e. benzodiazépine à demi-vie courte type cyamémazine en IM
["B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null