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|---|---|---|---|---|
Vous recevez aux urgences Monsieur F, âgé de 35 ans, adressé par les pompiers pour un état d’agitation au domicile. Vous parvenez à voir le patient dans un bureau bien qu’il ne tienne pas en place et apparaisse assez sthénique. Il a du mal à rester assis et se lève sans arrêt. Vous avez du mal à lui poser des questions tellement il parle. Son discours est très décousu et vous avez du mal à suivre ses raisonnements logiques. Il passe d’un sujet à l’autre sans transition et rit sans arrêt. Il vous dit ne s’être jamais senti aussi bien, qu’il a plein de projets et n’a pas trop le temps de rester parler avec vous. Il a décidé de changer de vie depuis 3 jours. Il a changé sa 4L pour une BMW hier et compte racheter tous les appartements de son immeuble afin de créer un « sanctuaire de Dieu ». Vous comprenez qu’il se sent investit d’une mission divine, que Dieu en personne lui a demandé de transformer la terre en paradis. Il ajoute qu’il est le seul à pouvoir le faire. Soudain, il se met à vous parler de son chien Fluffy. Il dort peu en ce moment vous explique-t-il, mais ne se sent pas fatigué. Quand vous lui demandez s’il mange bien, il vous répond qu’il n’a pas le temps et que de toute façon il n’a pas faim. Il vous demande à sortir et vous lui répondez que ce n’est pas possible pour l’instant. Monsieur F s’énerve alors et devient menaçant. Il est très tendu et donne des coups de pied dans les murs. Sur le plan sémiologique, que retrouvez-vous dans ce cas clinique ? a. diffluence du discours b. délire de persécution c. akathisie d. discordance idéo-affective e. bradyphémie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Diffluence : dispersion anarchique de la pensée et du discours ne respectant ni logique, ni cohérence, sans idée directrice Akathisie : difficulté à rester assis, immobile associée à des plaintes d’impatience. Effet indésirable associé à la prise de traitement psychotrope. Ici, il s’agit d’une agitation en lien avec l’état psychiatrique Discordance idéo-affective : coexistence de sentiments et d’émotions contradictoires - ici tableau d’euphorie pathologique ou élation de l’humeur Bradyphémie : ralentissement du débit verbal. Ici, le patient présente une tachyphémie correspondant à une accélération du débit verbal. Quelles peuvent être les hypothèses diagnostiques psychiatriques concernant l’épisode actuel ? a. episode délirant aigu b. schizophrénie paranoïde c. décompensation d’une schizophrénie dysthymique sur le mode maniaque d. episode maniaque avec éléments délirants e. trouble délirant persistant de type érotomaniaque A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. tableau délirant aigu (thèmes mystique et mégalomaniaque), d’une durée de moins d’un mois la schizophrénie dysthymique ou trouble schizo-affectif implique la présence de syndromes schizophréniques (positif, négatif, desorganisation) associés à des éléments thymiques pendant une période conséquente. Comme pour la schizophrénie, les symptomes doivent exister depuis une durée de minimum 6 mois (critère absent du dossier). Devant l’état d’agitation de Monsieur F à la fin de l’entretien, quel est votre conduite à tenir thérapeutique immédiate ? a. traitement médicamenteux curatif b. traitement médicamenteux symptomatique c. contention physique en première intention d. contention physique si échec de la prise en charge relationnelle e. benzodiazépine à demi-vie courte type cyamémazine en IM A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La première option thérapeutique vise à obtenir un apaisement : mesures de désescalade, traitement de l’agitation par benzodiazépine de demi-vie courte (lorazepam, alprazolam, oxazepam) ou neuroleptique sédatif (cyamémazine) afin de permettre un bilan étiologique et d’éliminer une cause organique de l’épisode. Le traitement curatif sera mis en pace à l’issue de ce bilan. La cyamémazine n’est pas une BZD. La sœur de Monsieur F l’accompagne. Elle voit son frère environ une fois par mois. Il a été hospitalisé en psychiatrie à plusieurs reprises et un diagnostic de schizophrénie a été porté il y a 3 ans. Elle ne parvient pas à vous donner le nom des médicaments qu’il prend actuellement. Elle a déjà vu plusieurs fois son frère dans l’état que vous avez pu observer. Parfois cependant, il ferait de gros coups de déprime durant lesquels il se dit être la cible d’une punition divine. Vous demandez à sa sœur comment il est entre ces périodes de crise. Elle vous explique qu’il est toujours un peu bizarre, qu’il est assez isolé et a peu d’intérêt pour les choses. Elle ne comprend pas toujours ce qu’il dit. Il a pu cependant trouver un emploi aménagé qu’il investit plutôt bien. Au vu de tous ces éléments, quel diagnostic retenez-vous finalement concernant l’épisode actuel ? a. délire aigu b. décompensation d’une schizophrénie paranoïde sur le mode maniaque c. décompensation d’un trouble schizo-affectif sur le mode maniaque d. décompensation d’un trouble bipolaire sur le mode maniaque e. trouble de la personnalité de type borderline | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences Monsieur F, âgé de 35 ans, adressé par les pompiers pour un état d’agitation au domicile. Vous parvenez à voir le patient dans un bureau bien qu’il ne tienne pas en place et apparaisse assez sthénique. Il a du mal à rester assis et se lève sans arrêt. Vous avez du mal à lui poser des questions tellement il parle. Son discours est très décousu et vous avez du mal à suivre ses raisonnements logiques. Il passe d’un sujet à l’autre sans transition et rit sans arrêt. Il vous dit ne s’être jamais senti aussi bien, qu’il a plein de projets et n’a pas trop le temps de rester parler avec vous. Il a décidé de changer de vie depuis 3 jours. Il a changé sa 4L pour une BMW hier et compte racheter tous les appartements de son immeuble afin de créer un « sanctuaire de Dieu ». Vous comprenez qu’il se sent investit d’une mission divine, que Dieu en personne lui a demandé de transformer la terre en paradis. Il ajoute qu’il est le seul à pouvoir le faire. Soudain, il se met à vous parler de son chien Fluffy. Il dort peu en ce moment vous explique-t-il, mais ne se sent pas fatigué. Quand vous lui demandez s’il mange bien, il vous répond qu’il n’a pas le temps et que de toute façon il n’a pas faim. Il vous demande à sortir et vous lui répondez que ce n’est pas possible pour l’instant. Monsieur F s’énerve alors et devient menaçant. Il est très tendu et donne des coups de pied dans les murs. Sur le plan sémiologique, que retrouvez-vous dans ce cas clinique ? a. diffluence du discours b. délire de persécution c. akathisie d. discordance idéo-affective e. bradyphémie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Diffluence : dispersion anarchique de la pensée et du discours ne respectant ni logique, ni cohérence, sans idée directrice Akathisie : difficulté à rester assis, immobile associée à des plaintes d’impatience. Effet indésirable associé à la prise de traitement psychotrope. Ici, il s’agit d’une agitation en lien avec l’état psychiatrique Discordance idéo-affective : coexistence de sentiments et d’émotions contradictoires - ici tableau d’euphorie pathologique ou élation de l’humeur Bradyphémie : ralentissement du débit verbal. Ici, le patient présente une tachyphémie correspondant à une accélération du débit verbal. Quelles peuvent être les hypothèses diagnostiques psychiatriques concernant l’épisode actuel ? a. episode délirant aigu b. schizophrénie paranoïde c. décompensation d’une schizophrénie dysthymique sur le mode maniaque d. episode maniaque avec éléments délirants e. trouble délirant persistant de type érotomaniaque A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. tableau délirant aigu (thèmes mystique et mégalomaniaque), d’une durée de moins d’un mois la schizophrénie dysthymique ou trouble schizo-affectif implique la présence de syndromes schizophréniques (positif, négatif, desorganisation) associés à des éléments thymiques pendant une période conséquente. Comme pour la schizophrénie, les symptomes doivent exister depuis une durée de minimum 6 mois (critère absent du dossier). Devant l’état d’agitation de Monsieur F à la fin de l’entretien, quel est votre conduite à tenir thérapeutique immédiate ? a. traitement médicamenteux curatif b. traitement médicamenteux symptomatique c. contention physique en première intention d. contention physique si échec de la prise en charge relationnelle e. benzodiazépine à demi-vie courte type cyamémazine en IM A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La première option thérapeutique vise à obtenir un apaisement : mesures de désescalade, traitement de l’agitation par benzodiazépine de demi-vie courte (lorazepam, alprazolam, oxazepam) ou neuroleptique sédatif (cyamémazine) afin de permettre un bilan étiologique et d’éliminer une cause organique de l’épisode. Le traitement curatif sera mis en pace à l’issue de ce bilan. La cyamémazine n’est pas une BZD. La sœur de Monsieur F l’accompagne. Elle voit son frère environ une fois par mois. Il a été hospitalisé en psychiatrie à plusieurs reprises et un diagnostic de schizophrénie a été porté il y a 3 ans. Elle ne parvient pas à vous donner le nom des médicaments qu’il prend actuellement. Elle a déjà vu plusieurs fois son frère dans l’état que vous avez pu observer. Parfois cependant, il ferait de gros coups de déprime durant lesquels il se dit être la cible d’une punition divine. Vous demandez à sa sœur comment il est entre ces périodes de crise. Elle vous explique qu’il est toujours un peu bizarre, qu’il est assez isolé et a peu d’intérêt pour les choses. Elle ne comprend pas toujours ce qu’il dit. Il a pu cependant trouver un emploi aménagé qu’il investit plutôt bien. Au vu de tous ces éléments, quel diagnostic retenez-vous finalement concernant l’épisode actuel ? a. délire aigu b. décompensation d’une schizophrénie paranoïde sur le mode maniaque c. décompensation d’un trouble schizo-affectif sur le mode maniaque d. décompensation d’un trouble bipolaire sur le mode maniaque e. trouble de la personnalité de type borderline A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous retenuez le diagnostique de décompensation manique sur un trouble schizo-affectif. Quels sont les 2 éléments cliniques psychiatriques qui permettent de faire le diagnostic lorsqu’ils sont associés? a. délire mégalomaniaque b. alternance d’épisodes dépressifs et maniaque avec éléments délirants c. délire de persécution d. persistance d’une dissociation inter-critique e. evolution des troubles > 6mois | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences Monsieur F, âgé de 35 ans, adressé par les pompiers pour un état d’agitation au domicile. Vous parvenez à voir le patient dans un bureau bien qu’il ne tienne pas en place et apparaisse assez sthénique. Il a du mal à rester assis et se lève sans arrêt. Vous avez du mal à lui poser des questions tellement il parle. Son discours est très décousu et vous avez du mal à suivre ses raisonnements logiques. Il passe d’un sujet à l’autre sans transition et rit sans arrêt. Il vous dit ne s’être jamais senti aussi bien, qu’il a plein de projets et n’a pas trop le temps de rester parler avec vous. Il a décidé de changer de vie depuis 3 jours. Il a changé sa 4L pour une BMW hier et compte racheter tous les appartements de son immeuble afin de créer un « sanctuaire de Dieu ». Vous comprenez qu’il se sent investit d’une mission divine, que Dieu en personne lui a demandé de transformer la terre en paradis. Il ajoute qu’il est le seul à pouvoir le faire. Soudain, il se met à vous parler de son chien Fluffy. Il dort peu en ce moment vous explique-t-il, mais ne se sent pas fatigué. Quand vous lui demandez s’il mange bien, il vous répond qu’il n’a pas le temps et que de toute façon il n’a pas faim. Il vous demande à sortir et vous lui répondez que ce n’est pas possible pour l’instant. Monsieur F s’énerve alors et devient menaçant. Il est très tendu et donne des coups de pied dans les murs. Sur le plan sémiologique, que retrouvez-vous dans ce cas clinique ? a. diffluence du discours b. délire de persécution c. akathisie d. discordance idéo-affective e. bradyphémie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Diffluence : dispersion anarchique de la pensée et du discours ne respectant ni logique, ni cohérence, sans idée directrice Akathisie : difficulté à rester assis, immobile associée à des plaintes d’impatience. Effet indésirable associé à la prise de traitement psychotrope. Ici, il s’agit d’une agitation en lien avec l’état psychiatrique Discordance idéo-affective : coexistence de sentiments et d’émotions contradictoires - ici tableau d’euphorie pathologique ou élation de l’humeur Bradyphémie : ralentissement du débit verbal. Ici, le patient présente une tachyphémie correspondant à une accélération du débit verbal. Quelles peuvent être les hypothèses diagnostiques psychiatriques concernant l’épisode actuel ? a. episode délirant aigu b. schizophrénie paranoïde c. décompensation d’une schizophrénie dysthymique sur le mode maniaque d. episode maniaque avec éléments délirants e. trouble délirant persistant de type érotomaniaque A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. tableau délirant aigu (thèmes mystique et mégalomaniaque), d’une durée de moins d’un mois la schizophrénie dysthymique ou trouble schizo-affectif implique la présence de syndromes schizophréniques (positif, négatif, desorganisation) associés à des éléments thymiques pendant une période conséquente. Comme pour la schizophrénie, les symptomes doivent exister depuis une durée de minimum 6 mois (critère absent du dossier). Devant l’état d’agitation de Monsieur F à la fin de l’entretien, quel est votre conduite à tenir thérapeutique immédiate ? a. traitement médicamenteux curatif b. traitement médicamenteux symptomatique c. contention physique en première intention d. contention physique si échec de la prise en charge relationnelle e. benzodiazépine à demi-vie courte type cyamémazine en IM A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La première option thérapeutique vise à obtenir un apaisement : mesures de désescalade, traitement de l’agitation par benzodiazépine de demi-vie courte (lorazepam, alprazolam, oxazepam) ou neuroleptique sédatif (cyamémazine) afin de permettre un bilan étiologique et d’éliminer une cause organique de l’épisode. Le traitement curatif sera mis en pace à l’issue de ce bilan. La cyamémazine n’est pas une BZD. La sœur de Monsieur F l’accompagne. Elle voit son frère environ une fois par mois. Il a été hospitalisé en psychiatrie à plusieurs reprises et un diagnostic de schizophrénie a été porté il y a 3 ans. Elle ne parvient pas à vous donner le nom des médicaments qu’il prend actuellement. Elle a déjà vu plusieurs fois son frère dans l’état que vous avez pu observer. Parfois cependant, il ferait de gros coups de déprime durant lesquels il se dit être la cible d’une punition divine. Vous demandez à sa sœur comment il est entre ces périodes de crise. Elle vous explique qu’il est toujours un peu bizarre, qu’il est assez isolé et a peu d’intérêt pour les choses. Elle ne comprend pas toujours ce qu’il dit. Il a pu cependant trouver un emploi aménagé qu’il investit plutôt bien. Au vu de tous ces éléments, quel diagnostic retenez-vous finalement concernant l’épisode actuel ? a. délire aigu b. décompensation d’une schizophrénie paranoïde sur le mode maniaque c. décompensation d’un trouble schizo-affectif sur le mode maniaque d. décompensation d’un trouble bipolaire sur le mode maniaque e. trouble de la personnalité de type borderline A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous retenuez le diagnostique de décompensation manique sur un trouble schizo-affectif. Quels sont les 2 éléments cliniques psychiatriques qui permettent de faire le diagnostic lorsqu’ils sont associés? a. délire mégalomaniaque b. alternance d’épisodes dépressifs et maniaque avec éléments délirants c. délire de persécution d. persistance d’une dissociation inter-critique e. evolution des troubles > 6mois A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La présence d’une dissociation inter-critique n’est pas un critère obligatoire pour le diagnositique de schizophrénie. Il faut au minimum 2 des 3 syndromes (positif, desorganisation, négatif). La prise en charge initiale a permis une diminution de l’agitation. Le patient demeure délirant et instable. Au vu du tableau, une hospitalisation est indiquée mais il refuse toute prise en charge. Quelle(s) est(sont) la(les) condition(s) obligatoire(s) pour la mise en place d’une admission sous contrainte ? a. le patient est délirant b. l’état mental nécessite des soins immédiats assortis d’une surveillance médicale régulière c. un trouble à l’ordre public d. les troubles mentaux rendent impossible le consentement e. la demande émane d’un tiers de confiance | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences Monsieur F, âgé de 35 ans, adressé par les pompiers pour un état d’agitation au domicile. Vous parvenez à voir le patient dans un bureau bien qu’il ne tienne pas en place et apparaisse assez sthénique. Il a du mal à rester assis et se lève sans arrêt. Vous avez du mal à lui poser des questions tellement il parle. Son discours est très décousu et vous avez du mal à suivre ses raisonnements logiques. Il passe d’un sujet à l’autre sans transition et rit sans arrêt. Il vous dit ne s’être jamais senti aussi bien, qu’il a plein de projets et n’a pas trop le temps de rester parler avec vous. Il a décidé de changer de vie depuis 3 jours. Il a changé sa 4L pour une BMW hier et compte racheter tous les appartements de son immeuble afin de créer un « sanctuaire de Dieu ». Vous comprenez qu’il se sent investit d’une mission divine, que Dieu en personne lui a demandé de transformer la terre en paradis. Il ajoute qu’il est le seul à pouvoir le faire. Soudain, il se met à vous parler de son chien Fluffy. Il dort peu en ce moment vous explique-t-il, mais ne se sent pas fatigué. Quand vous lui demandez s’il mange bien, il vous répond qu’il n’a pas le temps et que de toute façon il n’a pas faim. Il vous demande à sortir et vous lui répondez que ce n’est pas possible pour l’instant. Monsieur F s’énerve alors et devient menaçant. Il est très tendu et donne des coups de pied dans les murs. Sur le plan sémiologique, que retrouvez-vous dans ce cas clinique ? a. diffluence du discours b. délire de persécution c. akathisie d. discordance idéo-affective e. bradyphémie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Diffluence : dispersion anarchique de la pensée et du discours ne respectant ni logique, ni cohérence, sans idée directrice Akathisie : difficulté à rester assis, immobile associée à des plaintes d’impatience. Effet indésirable associé à la prise de traitement psychotrope. Ici, il s’agit d’une agitation en lien avec l’état psychiatrique Discordance idéo-affective : coexistence de sentiments et d’émotions contradictoires - ici tableau d’euphorie pathologique ou élation de l’humeur Bradyphémie : ralentissement du débit verbal. Ici, le patient présente une tachyphémie correspondant à une accélération du débit verbal. Quelles peuvent être les hypothèses diagnostiques psychiatriques concernant l’épisode actuel ? a. episode délirant aigu b. schizophrénie paranoïde c. décompensation d’une schizophrénie dysthymique sur le mode maniaque d. episode maniaque avec éléments délirants e. trouble délirant persistant de type érotomaniaque A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. tableau délirant aigu (thèmes mystique et mégalomaniaque), d’une durée de moins d’un mois la schizophrénie dysthymique ou trouble schizo-affectif implique la présence de syndromes schizophréniques (positif, négatif, desorganisation) associés à des éléments thymiques pendant une période conséquente. Comme pour la schizophrénie, les symptomes doivent exister depuis une durée de minimum 6 mois (critère absent du dossier). Devant l’état d’agitation de Monsieur F à la fin de l’entretien, quel est votre conduite à tenir thérapeutique immédiate ? a. traitement médicamenteux curatif b. traitement médicamenteux symptomatique c. contention physique en première intention d. contention physique si échec de la prise en charge relationnelle e. benzodiazépine à demi-vie courte type cyamémazine en IM A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La première option thérapeutique vise à obtenir un apaisement : mesures de désescalade, traitement de l’agitation par benzodiazépine de demi-vie courte (lorazepam, alprazolam, oxazepam) ou neuroleptique sédatif (cyamémazine) afin de permettre un bilan étiologique et d’éliminer une cause organique de l’épisode. Le traitement curatif sera mis en pace à l’issue de ce bilan. La cyamémazine n’est pas une BZD. La sœur de Monsieur F l’accompagne. Elle voit son frère environ une fois par mois. Il a été hospitalisé en psychiatrie à plusieurs reprises et un diagnostic de schizophrénie a été porté il y a 3 ans. Elle ne parvient pas à vous donner le nom des médicaments qu’il prend actuellement. Elle a déjà vu plusieurs fois son frère dans l’état que vous avez pu observer. Parfois cependant, il ferait de gros coups de déprime durant lesquels il se dit être la cible d’une punition divine. Vous demandez à sa sœur comment il est entre ces périodes de crise. Elle vous explique qu’il est toujours un peu bizarre, qu’il est assez isolé et a peu d’intérêt pour les choses. Elle ne comprend pas toujours ce qu’il dit. Il a pu cependant trouver un emploi aménagé qu’il investit plutôt bien. Au vu de tous ces éléments, quel diagnostic retenez-vous finalement concernant l’épisode actuel ? a. délire aigu b. décompensation d’une schizophrénie paranoïde sur le mode maniaque c. décompensation d’un trouble schizo-affectif sur le mode maniaque d. décompensation d’un trouble bipolaire sur le mode maniaque e. trouble de la personnalité de type borderline A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous retenuez le diagnostique de décompensation manique sur un trouble schizo-affectif. Quels sont les 2 éléments cliniques psychiatriques qui permettent de faire le diagnostic lorsqu’ils sont associés? a. délire mégalomaniaque b. alternance d’épisodes dépressifs et maniaque avec éléments délirants c. délire de persécution d. persistance d’une dissociation inter-critique e. evolution des troubles > 6mois A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La présence d’une dissociation inter-critique n’est pas un critère obligatoire pour le diagnositique de schizophrénie. Il faut au minimum 2 des 3 syndromes (positif, desorganisation, négatif). La prise en charge initiale a permis une diminution de l’agitation. Le patient demeure délirant et instable. Au vu du tableau, une hospitalisation est indiquée mais il refuse toute prise en charge. Quelle(s) est(sont) la(les) condition(s) obligatoire(s) pour la mise en place d’une admission sous contrainte ? a. le patient est délirant b. l’état mental nécessite des soins immédiats assortis d’une surveillance médicale régulière c. un trouble à l’ordre public d. les troubles mentaux rendent impossible le consentement e. la demande émane d’un tiers de confiance A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le trouble à l’ordre publique n’est pas une condition obligatoire pour une admission sous contrainte. Il doit être associé à des troubles psychiatriques assortis d’une incapacité à obtenir un consentement stable pour la mise en place d’une ASPDRE (Admission en soin psychiatrique à la demande du représentant de l’état) La demande du tiers est une condition pour l’admission en soin psychiatrique à la demande d’un tiers. Les deux conditions obligatoires sont : trouble psychiatrique imposant une surveillance constante dans un lieu adapté et l’impossibilité d’obtenir un consentement stable et éclairé. Vous décidez d’hospitaliser Monsieur F. Quelle modalité envisagez-vous en première intention ? a. hospitalisation libre b. hospitalisation à la demande d’un tiers c. hospitalisation à la demande du représentant de l’état d. hospitalisation à la demande d’un tiers en urgence e. hospitalisation avec péril imminent | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences Monsieur F, âgé de 35 ans, adressé par les pompiers pour un état d’agitation au domicile. Vous parvenez à voir le patient dans un bureau bien qu’il ne tienne pas en place et apparaisse assez sthénique. Il a du mal à rester assis et se lève sans arrêt. Vous avez du mal à lui poser des questions tellement il parle. Son discours est très décousu et vous avez du mal à suivre ses raisonnements logiques. Il passe d’un sujet à l’autre sans transition et rit sans arrêt. Il vous dit ne s’être jamais senti aussi bien, qu’il a plein de projets et n’a pas trop le temps de rester parler avec vous. Il a décidé de changer de vie depuis 3 jours. Il a changé sa 4L pour une BMW hier et compte racheter tous les appartements de son immeuble afin de créer un « sanctuaire de Dieu ». Vous comprenez qu’il se sent investit d’une mission divine, que Dieu en personne lui a demandé de transformer la terre en paradis. Il ajoute qu’il est le seul à pouvoir le faire. Soudain, il se met à vous parler de son chien Fluffy. Il dort peu en ce moment vous explique-t-il, mais ne se sent pas fatigué. Quand vous lui demandez s’il mange bien, il vous répond qu’il n’a pas le temps et que de toute façon il n’a pas faim. Il vous demande à sortir et vous lui répondez que ce n’est pas possible pour l’instant. Monsieur F s’énerve alors et devient menaçant. Il est très tendu et donne des coups de pied dans les murs. Sur le plan sémiologique, que retrouvez-vous dans ce cas clinique ? a. diffluence du discours b. délire de persécution c. akathisie d. discordance idéo-affective e. bradyphémie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Diffluence : dispersion anarchique de la pensée et du discours ne respectant ni logique, ni cohérence, sans idée directrice Akathisie : difficulté à rester assis, immobile associée à des plaintes d’impatience. Effet indésirable associé à la prise de traitement psychotrope. Ici, il s’agit d’une agitation en lien avec l’état psychiatrique Discordance idéo-affective : coexistence de sentiments et d’émotions contradictoires - ici tableau d’euphorie pathologique ou élation de l’humeur Bradyphémie : ralentissement du débit verbal. Ici, le patient présente une tachyphémie correspondant à une accélération du débit verbal. Quelles peuvent être les hypothèses diagnostiques psychiatriques concernant l’épisode actuel ? a. episode délirant aigu b. schizophrénie paranoïde c. décompensation d’une schizophrénie dysthymique sur le mode maniaque d. episode maniaque avec éléments délirants e. trouble délirant persistant de type érotomaniaque A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. tableau délirant aigu (thèmes mystique et mégalomaniaque), d’une durée de moins d’un mois la schizophrénie dysthymique ou trouble schizo-affectif implique la présence de syndromes schizophréniques (positif, négatif, desorganisation) associés à des éléments thymiques pendant une période conséquente. Comme pour la schizophrénie, les symptomes doivent exister depuis une durée de minimum 6 mois (critère absent du dossier). Devant l’état d’agitation de Monsieur F à la fin de l’entretien, quel est votre conduite à tenir thérapeutique immédiate ? a. traitement médicamenteux curatif b. traitement médicamenteux symptomatique c. contention physique en première intention d. contention physique si échec de la prise en charge relationnelle e. benzodiazépine à demi-vie courte type cyamémazine en IM A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La première option thérapeutique vise à obtenir un apaisement : mesures de désescalade, traitement de l’agitation par benzodiazépine de demi-vie courte (lorazepam, alprazolam, oxazepam) ou neuroleptique sédatif (cyamémazine) afin de permettre un bilan étiologique et d’éliminer une cause organique de l’épisode. Le traitement curatif sera mis en pace à l’issue de ce bilan. La cyamémazine n’est pas une BZD. La sœur de Monsieur F l’accompagne. Elle voit son frère environ une fois par mois. Il a été hospitalisé en psychiatrie à plusieurs reprises et un diagnostic de schizophrénie a été porté il y a 3 ans. Elle ne parvient pas à vous donner le nom des médicaments qu’il prend actuellement. Elle a déjà vu plusieurs fois son frère dans l’état que vous avez pu observer. Parfois cependant, il ferait de gros coups de déprime durant lesquels il se dit être la cible d’une punition divine. Vous demandez à sa sœur comment il est entre ces périodes de crise. Elle vous explique qu’il est toujours un peu bizarre, qu’il est assez isolé et a peu d’intérêt pour les choses. Elle ne comprend pas toujours ce qu’il dit. Il a pu cependant trouver un emploi aménagé qu’il investit plutôt bien. Au vu de tous ces éléments, quel diagnostic retenez-vous finalement concernant l’épisode actuel ? a. délire aigu b. décompensation d’une schizophrénie paranoïde sur le mode maniaque c. décompensation d’un trouble schizo-affectif sur le mode maniaque d. décompensation d’un trouble bipolaire sur le mode maniaque e. trouble de la personnalité de type borderline A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous retenuez le diagnostique de décompensation manique sur un trouble schizo-affectif. Quels sont les 2 éléments cliniques psychiatriques qui permettent de faire le diagnostic lorsqu’ils sont associés? a. délire mégalomaniaque b. alternance d’épisodes dépressifs et maniaque avec éléments délirants c. délire de persécution d. persistance d’une dissociation inter-critique e. evolution des troubles > 6mois A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La présence d’une dissociation inter-critique n’est pas un critère obligatoire pour le diagnositique de schizophrénie. Il faut au minimum 2 des 3 syndromes (positif, desorganisation, négatif). La prise en charge initiale a permis une diminution de l’agitation. Le patient demeure délirant et instable. Au vu du tableau, une hospitalisation est indiquée mais il refuse toute prise en charge. Quelle(s) est(sont) la(les) condition(s) obligatoire(s) pour la mise en place d’une admission sous contrainte ? a. le patient est délirant b. l’état mental nécessite des soins immédiats assortis d’une surveillance médicale régulière c. un trouble à l’ordre public d. les troubles mentaux rendent impossible le consentement e. la demande émane d’un tiers de confiance A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le trouble à l’ordre publique n’est pas une condition obligatoire pour une admission sous contrainte. Il doit être associé à des troubles psychiatriques assortis d’une incapacité à obtenir un consentement stable pour la mise en place d’une ASPDRE (Admission en soin psychiatrique à la demande du représentant de l’état) La demande du tiers est une condition pour l’admission en soin psychiatrique à la demande d’un tiers. Les deux conditions obligatoires sont : trouble psychiatrique imposant une surveillance constante dans un lieu adapté et l’impossibilité d’obtenir un consentement stable et éclairé. Vous décidez d’hospitaliser Monsieur F. Quelle modalité envisagez-vous en première intention ? a. hospitalisation libre b. hospitalisation à la demande d’un tiers c. hospitalisation à la demande du représentant de l’état d. hospitalisation à la demande d’un tiers en urgence e. hospitalisation avec péril imminent A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous hospitalisez Monsieur F. en ASPDT à la demande de sa sœur. Quelle(s) est(sont) la(les) pièce(s) administrative(s) et/ou médico-légale(s) dont vous avez besoin ? a. un certificat médical initial d’un médecin n’exerçant pas dans l’établissement d’accueil b. un certificat d’un médecin exerçant dans l’établissement d’accueil c. deux certificats médicaux initiaux de médecins exerçant dans l’établissement d’accueil d. l’arrêté du représentant de l’état (préfectoral ou municipal) e. l’accord du directeur de l’établissement d’accueil | ["A", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences Monsieur F, âgé de 35 ans, adressé par les pompiers pour un état d’agitation au domicile. Vous parvenez à voir le patient dans un bureau bien qu’il ne tienne pas en place et apparaisse assez sthénique. Il a du mal à rester assis et se lève sans arrêt. Vous avez du mal à lui poser des questions tellement il parle. Son discours est très décousu et vous avez du mal à suivre ses raisonnements logiques. Il passe d’un sujet à l’autre sans transition et rit sans arrêt. Il vous dit ne s’être jamais senti aussi bien, qu’il a plein de projets et n’a pas trop le temps de rester parler avec vous. Il a décidé de changer de vie depuis 3 jours. Il a changé sa 4L pour une BMW hier et compte racheter tous les appartements de son immeuble afin de créer un « sanctuaire de Dieu ». Vous comprenez qu’il se sent investit d’une mission divine, que Dieu en personne lui a demandé de transformer la terre en paradis. Il ajoute qu’il est le seul à pouvoir le faire. Soudain, il se met à vous parler de son chien Fluffy. Il dort peu en ce moment vous explique-t-il, mais ne se sent pas fatigué. Quand vous lui demandez s’il mange bien, il vous répond qu’il n’a pas le temps et que de toute façon il n’a pas faim. Il vous demande à sortir et vous lui répondez que ce n’est pas possible pour l’instant. Monsieur F s’énerve alors et devient menaçant. Il est très tendu et donne des coups de pied dans les murs. Sur le plan sémiologique, que retrouvez-vous dans ce cas clinique ? a. diffluence du discours b. délire de persécution c. akathisie d. discordance idéo-affective e. bradyphémie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Diffluence : dispersion anarchique de la pensée et du discours ne respectant ni logique, ni cohérence, sans idée directrice Akathisie : difficulté à rester assis, immobile associée à des plaintes d’impatience. Effet indésirable associé à la prise de traitement psychotrope. Ici, il s’agit d’une agitation en lien avec l’état psychiatrique Discordance idéo-affective : coexistence de sentiments et d’émotions contradictoires - ici tableau d’euphorie pathologique ou élation de l’humeur Bradyphémie : ralentissement du débit verbal. Ici, le patient présente une tachyphémie correspondant à une accélération du débit verbal. Quelles peuvent être les hypothèses diagnostiques psychiatriques concernant l’épisode actuel ? a. episode délirant aigu b. schizophrénie paranoïde c. décompensation d’une schizophrénie dysthymique sur le mode maniaque d. episode maniaque avec éléments délirants e. trouble délirant persistant de type érotomaniaque A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. tableau délirant aigu (thèmes mystique et mégalomaniaque), d’une durée de moins d’un mois la schizophrénie dysthymique ou trouble schizo-affectif implique la présence de syndromes schizophréniques (positif, négatif, desorganisation) associés à des éléments thymiques pendant une période conséquente. Comme pour la schizophrénie, les symptomes doivent exister depuis une durée de minimum 6 mois (critère absent du dossier). Devant l’état d’agitation de Monsieur F à la fin de l’entretien, quel est votre conduite à tenir thérapeutique immédiate ? a. traitement médicamenteux curatif b. traitement médicamenteux symptomatique c. contention physique en première intention d. contention physique si échec de la prise en charge relationnelle e. benzodiazépine à demi-vie courte type cyamémazine en IM A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La première option thérapeutique vise à obtenir un apaisement : mesures de désescalade, traitement de l’agitation par benzodiazépine de demi-vie courte (lorazepam, alprazolam, oxazepam) ou neuroleptique sédatif (cyamémazine) afin de permettre un bilan étiologique et d’éliminer une cause organique de l’épisode. Le traitement curatif sera mis en pace à l’issue de ce bilan. La cyamémazine n’est pas une BZD. La sœur de Monsieur F l’accompagne. Elle voit son frère environ une fois par mois. Il a été hospitalisé en psychiatrie à plusieurs reprises et un diagnostic de schizophrénie a été porté il y a 3 ans. Elle ne parvient pas à vous donner le nom des médicaments qu’il prend actuellement. Elle a déjà vu plusieurs fois son frère dans l’état que vous avez pu observer. Parfois cependant, il ferait de gros coups de déprime durant lesquels il se dit être la cible d’une punition divine. Vous demandez à sa sœur comment il est entre ces périodes de crise. Elle vous explique qu’il est toujours un peu bizarre, qu’il est assez isolé et a peu d’intérêt pour les choses. Elle ne comprend pas toujours ce qu’il dit. Il a pu cependant trouver un emploi aménagé qu’il investit plutôt bien. Au vu de tous ces éléments, quel diagnostic retenez-vous finalement concernant l’épisode actuel ? a. délire aigu b. décompensation d’une schizophrénie paranoïde sur le mode maniaque c. décompensation d’un trouble schizo-affectif sur le mode maniaque d. décompensation d’un trouble bipolaire sur le mode maniaque e. trouble de la personnalité de type borderline A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous retenuez le diagnostique de décompensation manique sur un trouble schizo-affectif. Quels sont les 2 éléments cliniques psychiatriques qui permettent de faire le diagnostic lorsqu’ils sont associés? a. délire mégalomaniaque b. alternance d’épisodes dépressifs et maniaque avec éléments délirants c. délire de persécution d. persistance d’une dissociation inter-critique e. evolution des troubles > 6mois A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La présence d’une dissociation inter-critique n’est pas un critère obligatoire pour le diagnositique de schizophrénie. Il faut au minimum 2 des 3 syndromes (positif, desorganisation, négatif). La prise en charge initiale a permis une diminution de l’agitation. Le patient demeure délirant et instable. Au vu du tableau, une hospitalisation est indiquée mais il refuse toute prise en charge. Quelle(s) est(sont) la(les) condition(s) obligatoire(s) pour la mise en place d’une admission sous contrainte ? a. le patient est délirant b. l’état mental nécessite des soins immédiats assortis d’une surveillance médicale régulière c. un trouble à l’ordre public d. les troubles mentaux rendent impossible le consentement e. la demande émane d’un tiers de confiance A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le trouble à l’ordre publique n’est pas une condition obligatoire pour une admission sous contrainte. Il doit être associé à des troubles psychiatriques assortis d’une incapacité à obtenir un consentement stable pour la mise en place d’une ASPDRE (Admission en soin psychiatrique à la demande du représentant de l’état) La demande du tiers est une condition pour l’admission en soin psychiatrique à la demande d’un tiers. Les deux conditions obligatoires sont : trouble psychiatrique imposant une surveillance constante dans un lieu adapté et l’impossibilité d’obtenir un consentement stable et éclairé. Vous décidez d’hospitaliser Monsieur F. Quelle modalité envisagez-vous en première intention ? a. hospitalisation libre b. hospitalisation à la demande d’un tiers c. hospitalisation à la demande du représentant de l’état d. hospitalisation à la demande d’un tiers en urgence e. hospitalisation avec péril imminent A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous hospitalisez Monsieur F. en ASPDT à la demande de sa sœur. Quelle(s) est(sont) la(les) pièce(s) administrative(s) et/ou médico-légale(s) dont vous avez besoin ? a. un certificat médical initial d’un médecin n’exerçant pas dans l’établissement d’accueil b. un certificat d’un médecin exerçant dans l’établissement d’accueil c. deux certificats médicaux initiaux de médecins exerçant dans l’établissement d’accueil d. l’arrêté du représentant de l’état (préfectoral ou municipal) e. l’accord du directeur de l’établissement d’accueil A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Deux certificats initiaux dont un au moins émane d’un médecin extérieur à l’établissement d’accueil (pas nécessairement un psychiatre). Le second doit être rédigé par un médecin de l’établissement d’accueil ou un médecin extérieur. En plus : la demande du tiers avec photocopie de la pièce d’identité et l’accord du directeur de l’établissement d’accueil. Au moment de signer, la sœur vous interroge sur la suite de la procédure et s’inquiète quant à cette décision qui prive son frère de sa liberté. Qui est (sont), au regard de la loi, le(s) garant(s) de l’absence d’utilisation abusive de cette mesure ? a. tiers b. psychiatre à l’origine du certificat initial c. juge des libertés et de la détention d. directeur d’établissement e. préfet | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences Monsieur F, âgé de 35 ans, adressé par les pompiers pour un état d’agitation au domicile. Vous parvenez à voir le patient dans un bureau bien qu’il ne tienne pas en place et apparaisse assez sthénique. Il a du mal à rester assis et se lève sans arrêt. Vous avez du mal à lui poser des questions tellement il parle. Son discours est très décousu et vous avez du mal à suivre ses raisonnements logiques. Il passe d’un sujet à l’autre sans transition et rit sans arrêt. Il vous dit ne s’être jamais senti aussi bien, qu’il a plein de projets et n’a pas trop le temps de rester parler avec vous. Il a décidé de changer de vie depuis 3 jours. Il a changé sa 4L pour une BMW hier et compte racheter tous les appartements de son immeuble afin de créer un « sanctuaire de Dieu ». Vous comprenez qu’il se sent investit d’une mission divine, que Dieu en personne lui a demandé de transformer la terre en paradis. Il ajoute qu’il est le seul à pouvoir le faire. Soudain, il se met à vous parler de son chien Fluffy. Il dort peu en ce moment vous explique-t-il, mais ne se sent pas fatigué. Quand vous lui demandez s’il mange bien, il vous répond qu’il n’a pas le temps et que de toute façon il n’a pas faim. Il vous demande à sortir et vous lui répondez que ce n’est pas possible pour l’instant. Monsieur F s’énerve alors et devient menaçant. Il est très tendu et donne des coups de pied dans les murs. Sur le plan sémiologique, que retrouvez-vous dans ce cas clinique ? a. diffluence du discours b. délire de persécution c. akathisie d. discordance idéo-affective e. bradyphémie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Diffluence : dispersion anarchique de la pensée et du discours ne respectant ni logique, ni cohérence, sans idée directrice Akathisie : difficulté à rester assis, immobile associée à des plaintes d’impatience. Effet indésirable associé à la prise de traitement psychotrope. Ici, il s’agit d’une agitation en lien avec l’état psychiatrique Discordance idéo-affective : coexistence de sentiments et d’émotions contradictoires - ici tableau d’euphorie pathologique ou élation de l’humeur Bradyphémie : ralentissement du débit verbal. Ici, le patient présente une tachyphémie correspondant à une accélération du débit verbal. Quelles peuvent être les hypothèses diagnostiques psychiatriques concernant l’épisode actuel ? a. episode délirant aigu b. schizophrénie paranoïde c. décompensation d’une schizophrénie dysthymique sur le mode maniaque d. episode maniaque avec éléments délirants e. trouble délirant persistant de type érotomaniaque A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. tableau délirant aigu (thèmes mystique et mégalomaniaque), d’une durée de moins d’un mois la schizophrénie dysthymique ou trouble schizo-affectif implique la présence de syndromes schizophréniques (positif, négatif, desorganisation) associés à des éléments thymiques pendant une période conséquente. Comme pour la schizophrénie, les symptomes doivent exister depuis une durée de minimum 6 mois (critère absent du dossier). Devant l’état d’agitation de Monsieur F à la fin de l’entretien, quel est votre conduite à tenir thérapeutique immédiate ? a. traitement médicamenteux curatif b. traitement médicamenteux symptomatique c. contention physique en première intention d. contention physique si échec de la prise en charge relationnelle e. benzodiazépine à demi-vie courte type cyamémazine en IM A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La première option thérapeutique vise à obtenir un apaisement : mesures de désescalade, traitement de l’agitation par benzodiazépine de demi-vie courte (lorazepam, alprazolam, oxazepam) ou neuroleptique sédatif (cyamémazine) afin de permettre un bilan étiologique et d’éliminer une cause organique de l’épisode. Le traitement curatif sera mis en pace à l’issue de ce bilan. La cyamémazine n’est pas une BZD. La sœur de Monsieur F l’accompagne. Elle voit son frère environ une fois par mois. Il a été hospitalisé en psychiatrie à plusieurs reprises et un diagnostic de schizophrénie a été porté il y a 3 ans. Elle ne parvient pas à vous donner le nom des médicaments qu’il prend actuellement. Elle a déjà vu plusieurs fois son frère dans l’état que vous avez pu observer. Parfois cependant, il ferait de gros coups de déprime durant lesquels il se dit être la cible d’une punition divine. Vous demandez à sa sœur comment il est entre ces périodes de crise. Elle vous explique qu’il est toujours un peu bizarre, qu’il est assez isolé et a peu d’intérêt pour les choses. Elle ne comprend pas toujours ce qu’il dit. Il a pu cependant trouver un emploi aménagé qu’il investit plutôt bien. Au vu de tous ces éléments, quel diagnostic retenez-vous finalement concernant l’épisode actuel ? a. délire aigu b. décompensation d’une schizophrénie paranoïde sur le mode maniaque c. décompensation d’un trouble schizo-affectif sur le mode maniaque d. décompensation d’un trouble bipolaire sur le mode maniaque e. trouble de la personnalité de type borderline A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous retenuez le diagnostique de décompensation manique sur un trouble schizo-affectif. Quels sont les 2 éléments cliniques psychiatriques qui permettent de faire le diagnostic lorsqu’ils sont associés? a. délire mégalomaniaque b. alternance d’épisodes dépressifs et maniaque avec éléments délirants c. délire de persécution d. persistance d’une dissociation inter-critique e. evolution des troubles > 6mois A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La présence d’une dissociation inter-critique n’est pas un critère obligatoire pour le diagnositique de schizophrénie. Il faut au minimum 2 des 3 syndromes (positif, desorganisation, négatif). La prise en charge initiale a permis une diminution de l’agitation. Le patient demeure délirant et instable. Au vu du tableau, une hospitalisation est indiquée mais il refuse toute prise en charge. Quelle(s) est(sont) la(les) condition(s) obligatoire(s) pour la mise en place d’une admission sous contrainte ? a. le patient est délirant b. l’état mental nécessite des soins immédiats assortis d’une surveillance médicale régulière c. un trouble à l’ordre public d. les troubles mentaux rendent impossible le consentement e. la demande émane d’un tiers de confiance A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le trouble à l’ordre publique n’est pas une condition obligatoire pour une admission sous contrainte. Il doit être associé à des troubles psychiatriques assortis d’une incapacité à obtenir un consentement stable pour la mise en place d’une ASPDRE (Admission en soin psychiatrique à la demande du représentant de l’état) La demande du tiers est une condition pour l’admission en soin psychiatrique à la demande d’un tiers. Les deux conditions obligatoires sont : trouble psychiatrique imposant une surveillance constante dans un lieu adapté et l’impossibilité d’obtenir un consentement stable et éclairé. Vous décidez d’hospitaliser Monsieur F. Quelle modalité envisagez-vous en première intention ? a. hospitalisation libre b. hospitalisation à la demande d’un tiers c. hospitalisation à la demande du représentant de l’état d. hospitalisation à la demande d’un tiers en urgence e. hospitalisation avec péril imminent A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous hospitalisez Monsieur F. en ASPDT à la demande de sa sœur. Quelle(s) est(sont) la(les) pièce(s) administrative(s) et/ou médico-légale(s) dont vous avez besoin ? a. un certificat médical initial d’un médecin n’exerçant pas dans l’établissement d’accueil b. un certificat d’un médecin exerçant dans l’établissement d’accueil c. deux certificats médicaux initiaux de médecins exerçant dans l’établissement d’accueil d. l’arrêté du représentant de l’état (préfectoral ou municipal) e. l’accord du directeur de l’établissement d’accueil A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Deux certificats initiaux dont un au moins émane d’un médecin extérieur à l’établissement d’accueil (pas nécessairement un psychiatre). Le second doit être rédigé par un médecin de l’établissement d’accueil ou un médecin extérieur. En plus : la demande du tiers avec photocopie de la pièce d’identité et l’accord du directeur de l’établissement d’accueil. Au moment de signer, la sœur vous interroge sur la suite de la procédure et s’inquiète quant à cette décision qui prive son frère de sa liberté. Qui est (sont), au regard de la loi, le(s) garant(s) de l’absence d’utilisation abusive de cette mesure ? a. tiers b. psychiatre à l’origine du certificat initial c. juge des libertés et de la détention d. directeur d’établissement e. préfet A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La loi de 2011 a introduit le juge des libertés et de la détention. Autre garants : l’obligation que les certificats initiaux et le 24H soient rédigés par des médecins (psychiatres) différents Par ailleurs, l’introduction de l’admission en soin psychiatrique en situation de péril imminent permet de limiter « les tiers par procuration » (personnes n’ayant aucun lien de confiance avec le patient) en cas d’impossibilité d’obtenir la demande d’un tiers. Le préfet n’intervient que pour les ASPDRE. Après 72h d’hospitalisation, l’observation dans le service vous permet d’évoquer avec certitude un trouble schizo-affectif. Vous discutez avec l’interne qui prend en charge le patient et a récupéré des éléments anamnestiques. Il vous interroge sur le pronostic pour M. F. Parmi les éléments suivants, quel(s) est(sont) celui(ceux) que vous retenez comme facteur(s) de bon pronostic ? a. début tardif b. sexe masculin c. consomation de cannabis d. non observance du traitement antipsychotique e. bon fonctionnement pré-morbide | ["A", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences Monsieur F, âgé de 35 ans, adressé par les pompiers pour un état d’agitation au domicile. Vous parvenez à voir le patient dans un bureau bien qu’il ne tienne pas en place et apparaisse assez sthénique. Il a du mal à rester assis et se lève sans arrêt. Vous avez du mal à lui poser des questions tellement il parle. Son discours est très décousu et vous avez du mal à suivre ses raisonnements logiques. Il passe d’un sujet à l’autre sans transition et rit sans arrêt. Il vous dit ne s’être jamais senti aussi bien, qu’il a plein de projets et n’a pas trop le temps de rester parler avec vous. Il a décidé de changer de vie depuis 3 jours. Il a changé sa 4L pour une BMW hier et compte racheter tous les appartements de son immeuble afin de créer un « sanctuaire de Dieu ». Vous comprenez qu’il se sent investit d’une mission divine, que Dieu en personne lui a demandé de transformer la terre en paradis. Il ajoute qu’il est le seul à pouvoir le faire. Soudain, il se met à vous parler de son chien Fluffy. Il dort peu en ce moment vous explique-t-il, mais ne se sent pas fatigué. Quand vous lui demandez s’il mange bien, il vous répond qu’il n’a pas le temps et que de toute façon il n’a pas faim. Il vous demande à sortir et vous lui répondez que ce n’est pas possible pour l’instant. Monsieur F s’énerve alors et devient menaçant. Il est très tendu et donne des coups de pied dans les murs. Sur le plan sémiologique, que retrouvez-vous dans ce cas clinique ? a. diffluence du discours b. délire de persécution c. akathisie d. discordance idéo-affective e. bradyphémie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Diffluence : dispersion anarchique de la pensée et du discours ne respectant ni logique, ni cohérence, sans idée directrice Akathisie : difficulté à rester assis, immobile associée à des plaintes d’impatience. Effet indésirable associé à la prise de traitement psychotrope. Ici, il s’agit d’une agitation en lien avec l’état psychiatrique Discordance idéo-affective : coexistence de sentiments et d’émotions contradictoires - ici tableau d’euphorie pathologique ou élation de l’humeur Bradyphémie : ralentissement du débit verbal. Ici, le patient présente une tachyphémie correspondant à une accélération du débit verbal. Quelles peuvent être les hypothèses diagnostiques psychiatriques concernant l’épisode actuel ? a. episode délirant aigu b. schizophrénie paranoïde c. décompensation d’une schizophrénie dysthymique sur le mode maniaque d. episode maniaque avec éléments délirants e. trouble délirant persistant de type érotomaniaque A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. tableau délirant aigu (thèmes mystique et mégalomaniaque), d’une durée de moins d’un mois la schizophrénie dysthymique ou trouble schizo-affectif implique la présence de syndromes schizophréniques (positif, négatif, desorganisation) associés à des éléments thymiques pendant une période conséquente. Comme pour la schizophrénie, les symptomes doivent exister depuis une durée de minimum 6 mois (critère absent du dossier). Devant l’état d’agitation de Monsieur F à la fin de l’entretien, quel est votre conduite à tenir thérapeutique immédiate ? a. traitement médicamenteux curatif b. traitement médicamenteux symptomatique c. contention physique en première intention d. contention physique si échec de la prise en charge relationnelle e. benzodiazépine à demi-vie courte type cyamémazine en IM A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La première option thérapeutique vise à obtenir un apaisement : mesures de désescalade, traitement de l’agitation par benzodiazépine de demi-vie courte (lorazepam, alprazolam, oxazepam) ou neuroleptique sédatif (cyamémazine) afin de permettre un bilan étiologique et d’éliminer une cause organique de l’épisode. Le traitement curatif sera mis en pace à l’issue de ce bilan. La cyamémazine n’est pas une BZD. La sœur de Monsieur F l’accompagne. Elle voit son frère environ une fois par mois. Il a été hospitalisé en psychiatrie à plusieurs reprises et un diagnostic de schizophrénie a été porté il y a 3 ans. Elle ne parvient pas à vous donner le nom des médicaments qu’il prend actuellement. Elle a déjà vu plusieurs fois son frère dans l’état que vous avez pu observer. Parfois cependant, il ferait de gros coups de déprime durant lesquels il se dit être la cible d’une punition divine. Vous demandez à sa sœur comment il est entre ces périodes de crise. Elle vous explique qu’il est toujours un peu bizarre, qu’il est assez isolé et a peu d’intérêt pour les choses. Elle ne comprend pas toujours ce qu’il dit. Il a pu cependant trouver un emploi aménagé qu’il investit plutôt bien. Au vu de tous ces éléments, quel diagnostic retenez-vous finalement concernant l’épisode actuel ? a. délire aigu b. décompensation d’une schizophrénie paranoïde sur le mode maniaque c. décompensation d’un trouble schizo-affectif sur le mode maniaque d. décompensation d’un trouble bipolaire sur le mode maniaque e. trouble de la personnalité de type borderline A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous retenuez le diagnostique de décompensation manique sur un trouble schizo-affectif. Quels sont les 2 éléments cliniques psychiatriques qui permettent de faire le diagnostic lorsqu’ils sont associés? a. délire mégalomaniaque b. alternance d’épisodes dépressifs et maniaque avec éléments délirants c. délire de persécution d. persistance d’une dissociation inter-critique e. evolution des troubles > 6mois A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La présence d’une dissociation inter-critique n’est pas un critère obligatoire pour le diagnositique de schizophrénie. Il faut au minimum 2 des 3 syndromes (positif, desorganisation, négatif). La prise en charge initiale a permis une diminution de l’agitation. Le patient demeure délirant et instable. Au vu du tableau, une hospitalisation est indiquée mais il refuse toute prise en charge. Quelle(s) est(sont) la(les) condition(s) obligatoire(s) pour la mise en place d’une admission sous contrainte ? a. le patient est délirant b. l’état mental nécessite des soins immédiats assortis d’une surveillance médicale régulière c. un trouble à l’ordre public d. les troubles mentaux rendent impossible le consentement e. la demande émane d’un tiers de confiance A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le trouble à l’ordre publique n’est pas une condition obligatoire pour une admission sous contrainte. Il doit être associé à des troubles psychiatriques assortis d’une incapacité à obtenir un consentement stable pour la mise en place d’une ASPDRE (Admission en soin psychiatrique à la demande du représentant de l’état) La demande du tiers est une condition pour l’admission en soin psychiatrique à la demande d’un tiers. Les deux conditions obligatoires sont : trouble psychiatrique imposant une surveillance constante dans un lieu adapté et l’impossibilité d’obtenir un consentement stable et éclairé. Vous décidez d’hospitaliser Monsieur F. Quelle modalité envisagez-vous en première intention ? a. hospitalisation libre b. hospitalisation à la demande d’un tiers c. hospitalisation à la demande du représentant de l’état d. hospitalisation à la demande d’un tiers en urgence e. hospitalisation avec péril imminent A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous hospitalisez Monsieur F. en ASPDT à la demande de sa sœur. Quelle(s) est(sont) la(les) pièce(s) administrative(s) et/ou médico-légale(s) dont vous avez besoin ? a. un certificat médical initial d’un médecin n’exerçant pas dans l’établissement d’accueil b. un certificat d’un médecin exerçant dans l’établissement d’accueil c. deux certificats médicaux initiaux de médecins exerçant dans l’établissement d’accueil d. l’arrêté du représentant de l’état (préfectoral ou municipal) e. l’accord du directeur de l’établissement d’accueil A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Deux certificats initiaux dont un au moins émane d’un médecin extérieur à l’établissement d’accueil (pas nécessairement un psychiatre). Le second doit être rédigé par un médecin de l’établissement d’accueil ou un médecin extérieur. En plus : la demande du tiers avec photocopie de la pièce d’identité et l’accord du directeur de l’établissement d’accueil. Au moment de signer, la sœur vous interroge sur la suite de la procédure et s’inquiète quant à cette décision qui prive son frère de sa liberté. Qui est (sont), au regard de la loi, le(s) garant(s) de l’absence d’utilisation abusive de cette mesure ? a. tiers b. psychiatre à l’origine du certificat initial c. juge des libertés et de la détention d. directeur d’établissement e. préfet A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La loi de 2011 a introduit le juge des libertés et de la détention. Autre garants : l’obligation que les certificats initiaux et le 24H soient rédigés par des médecins (psychiatres) différents Par ailleurs, l’introduction de l’admission en soin psychiatrique en situation de péril imminent permet de limiter « les tiers par procuration » (personnes n’ayant aucun lien de confiance avec le patient) en cas d’impossibilité d’obtenir la demande d’un tiers. Le préfet n’intervient que pour les ASPDRE. Après 72h d’hospitalisation, l’observation dans le service vous permet d’évoquer avec certitude un trouble schizo-affectif. Vous discutez avec l’interne qui prend en charge le patient et a récupéré des éléments anamnestiques. Il vous interroge sur le pronostic pour M. F. Parmi les éléments suivants, quel(s) est(sont) celui(ceux) que vous retenez comme facteur(s) de bon pronostic ? a. début tardif b. sexe masculin c. consomation de cannabis d. non observance du traitement antipsychotique e. bon fonctionnement pré-morbide A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. cf référentiel page 172. Malgré le bon pronostic lié au début tardif et la réponse correcte lors des épisodes précédents, le patient s’avère mal observant. L’épisode actuel fait suite à une interruption de traitement depuis deux ans et à une consommation récente de cocaine. Quel(s) traitement(s) de fond pouvez vous proposer à ce patient ? a. risperidone injectable d’action prolongée b. clozapine c. lithium en association avec un antipsychotique d. quétiapine e. ECT | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences Monsieur F, âgé de 35 ans, adressé par les pompiers pour un état d’agitation au domicile. Vous parvenez à voir le patient dans un bureau bien qu’il ne tienne pas en place et apparaisse assez sthénique. Il a du mal à rester assis et se lève sans arrêt. Vous avez du mal à lui poser des questions tellement il parle. Son discours est très décousu et vous avez du mal à suivre ses raisonnements logiques. Il passe d’un sujet à l’autre sans transition et rit sans arrêt. Il vous dit ne s’être jamais senti aussi bien, qu’il a plein de projets et n’a pas trop le temps de rester parler avec vous. Il a décidé de changer de vie depuis 3 jours. Il a changé sa 4L pour une BMW hier et compte racheter tous les appartements de son immeuble afin de créer un « sanctuaire de Dieu ». Vous comprenez qu’il se sent investit d’une mission divine, que Dieu en personne lui a demandé de transformer la terre en paradis. Il ajoute qu’il est le seul à pouvoir le faire. Soudain, il se met à vous parler de son chien Fluffy. Il dort peu en ce moment vous explique-t-il, mais ne se sent pas fatigué. Quand vous lui demandez s’il mange bien, il vous répond qu’il n’a pas le temps et que de toute façon il n’a pas faim. Il vous demande à sortir et vous lui répondez que ce n’est pas possible pour l’instant. Monsieur F s’énerve alors et devient menaçant. Il est très tendu et donne des coups de pied dans les murs. Sur le plan sémiologique, que retrouvez-vous dans ce cas clinique ? a. diffluence du discours b. délire de persécution c. akathisie d. discordance idéo-affective e. bradyphémie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Diffluence : dispersion anarchique de la pensée et du discours ne respectant ni logique, ni cohérence, sans idée directrice Akathisie : difficulté à rester assis, immobile associée à des plaintes d’impatience. Effet indésirable associé à la prise de traitement psychotrope. Ici, il s’agit d’une agitation en lien avec l’état psychiatrique Discordance idéo-affective : coexistence de sentiments et d’émotions contradictoires - ici tableau d’euphorie pathologique ou élation de l’humeur Bradyphémie : ralentissement du débit verbal. Ici, le patient présente une tachyphémie correspondant à une accélération du débit verbal. Quelles peuvent être les hypothèses diagnostiques psychiatriques concernant l’épisode actuel ? a. episode délirant aigu b. schizophrénie paranoïde c. décompensation d’une schizophrénie dysthymique sur le mode maniaque d. episode maniaque avec éléments délirants e. trouble délirant persistant de type érotomaniaque A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. tableau délirant aigu (thèmes mystique et mégalomaniaque), d’une durée de moins d’un mois la schizophrénie dysthymique ou trouble schizo-affectif implique la présence de syndromes schizophréniques (positif, négatif, desorganisation) associés à des éléments thymiques pendant une période conséquente. Comme pour la schizophrénie, les symptomes doivent exister depuis une durée de minimum 6 mois (critère absent du dossier). Devant l’état d’agitation de Monsieur F à la fin de l’entretien, quel est votre conduite à tenir thérapeutique immédiate ? a. traitement médicamenteux curatif b. traitement médicamenteux symptomatique c. contention physique en première intention d. contention physique si échec de la prise en charge relationnelle e. benzodiazépine à demi-vie courte type cyamémazine en IM A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La première option thérapeutique vise à obtenir un apaisement : mesures de désescalade, traitement de l’agitation par benzodiazépine de demi-vie courte (lorazepam, alprazolam, oxazepam) ou neuroleptique sédatif (cyamémazine) afin de permettre un bilan étiologique et d’éliminer une cause organique de l’épisode. Le traitement curatif sera mis en pace à l’issue de ce bilan. La cyamémazine n’est pas une BZD. La sœur de Monsieur F l’accompagne. Elle voit son frère environ une fois par mois. Il a été hospitalisé en psychiatrie à plusieurs reprises et un diagnostic de schizophrénie a été porté il y a 3 ans. Elle ne parvient pas à vous donner le nom des médicaments qu’il prend actuellement. Elle a déjà vu plusieurs fois son frère dans l’état que vous avez pu observer. Parfois cependant, il ferait de gros coups de déprime durant lesquels il se dit être la cible d’une punition divine. Vous demandez à sa sœur comment il est entre ces périodes de crise. Elle vous explique qu’il est toujours un peu bizarre, qu’il est assez isolé et a peu d’intérêt pour les choses. Elle ne comprend pas toujours ce qu’il dit. Il a pu cependant trouver un emploi aménagé qu’il investit plutôt bien. Au vu de tous ces éléments, quel diagnostic retenez-vous finalement concernant l’épisode actuel ? a. délire aigu b. décompensation d’une schizophrénie paranoïde sur le mode maniaque c. décompensation d’un trouble schizo-affectif sur le mode maniaque d. décompensation d’un trouble bipolaire sur le mode maniaque e. trouble de la personnalité de type borderline A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous retenuez le diagnostique de décompensation manique sur un trouble schizo-affectif. Quels sont les 2 éléments cliniques psychiatriques qui permettent de faire le diagnostic lorsqu’ils sont associés? a. délire mégalomaniaque b. alternance d’épisodes dépressifs et maniaque avec éléments délirants c. délire de persécution d. persistance d’une dissociation inter-critique e. evolution des troubles > 6mois A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La présence d’une dissociation inter-critique n’est pas un critère obligatoire pour le diagnositique de schizophrénie. Il faut au minimum 2 des 3 syndromes (positif, desorganisation, négatif). La prise en charge initiale a permis une diminution de l’agitation. Le patient demeure délirant et instable. Au vu du tableau, une hospitalisation est indiquée mais il refuse toute prise en charge. Quelle(s) est(sont) la(les) condition(s) obligatoire(s) pour la mise en place d’une admission sous contrainte ? a. le patient est délirant b. l’état mental nécessite des soins immédiats assortis d’une surveillance médicale régulière c. un trouble à l’ordre public d. les troubles mentaux rendent impossible le consentement e. la demande émane d’un tiers de confiance A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le trouble à l’ordre publique n’est pas une condition obligatoire pour une admission sous contrainte. Il doit être associé à des troubles psychiatriques assortis d’une incapacité à obtenir un consentement stable pour la mise en place d’une ASPDRE (Admission en soin psychiatrique à la demande du représentant de l’état) La demande du tiers est une condition pour l’admission en soin psychiatrique à la demande d’un tiers. Les deux conditions obligatoires sont : trouble psychiatrique imposant une surveillance constante dans un lieu adapté et l’impossibilité d’obtenir un consentement stable et éclairé. Vous décidez d’hospitaliser Monsieur F. Quelle modalité envisagez-vous en première intention ? a. hospitalisation libre b. hospitalisation à la demande d’un tiers c. hospitalisation à la demande du représentant de l’état d. hospitalisation à la demande d’un tiers en urgence e. hospitalisation avec péril imminent A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous hospitalisez Monsieur F. en ASPDT à la demande de sa sœur. Quelle(s) est(sont) la(les) pièce(s) administrative(s) et/ou médico-légale(s) dont vous avez besoin ? a. un certificat médical initial d’un médecin n’exerçant pas dans l’établissement d’accueil b. un certificat d’un médecin exerçant dans l’établissement d’accueil c. deux certificats médicaux initiaux de médecins exerçant dans l’établissement d’accueil d. l’arrêté du représentant de l’état (préfectoral ou municipal) e. l’accord du directeur de l’établissement d’accueil A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Deux certificats initiaux dont un au moins émane d’un médecin extérieur à l’établissement d’accueil (pas nécessairement un psychiatre). Le second doit être rédigé par un médecin de l’établissement d’accueil ou un médecin extérieur. En plus : la demande du tiers avec photocopie de la pièce d’identité et l’accord du directeur de l’établissement d’accueil. Au moment de signer, la sœur vous interroge sur la suite de la procédure et s’inquiète quant à cette décision qui prive son frère de sa liberté. Qui est (sont), au regard de la loi, le(s) garant(s) de l’absence d’utilisation abusive de cette mesure ? a. tiers b. psychiatre à l’origine du certificat initial c. juge des libertés et de la détention d. directeur d’établissement e. préfet A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La loi de 2011 a introduit le juge des libertés et de la détention. Autre garants : l’obligation que les certificats initiaux et le 24H soient rédigés par des médecins (psychiatres) différents Par ailleurs, l’introduction de l’admission en soin psychiatrique en situation de péril imminent permet de limiter « les tiers par procuration » (personnes n’ayant aucun lien de confiance avec le patient) en cas d’impossibilité d’obtenir la demande d’un tiers. Le préfet n’intervient que pour les ASPDRE. Après 72h d’hospitalisation, l’observation dans le service vous permet d’évoquer avec certitude un trouble schizo-affectif. Vous discutez avec l’interne qui prend en charge le patient et a récupéré des éléments anamnestiques. Il vous interroge sur le pronostic pour M. F. Parmi les éléments suivants, quel(s) est(sont) celui(ceux) que vous retenez comme facteur(s) de bon pronostic ? a. début tardif b. sexe masculin c. consomation de cannabis d. non observance du traitement antipsychotique e. bon fonctionnement pré-morbide A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. cf référentiel page 172. Malgré le bon pronostic lié au début tardif et la réponse correcte lors des épisodes précédents, le patient s’avère mal observant. L’épisode actuel fait suite à une interruption de traitement depuis deux ans et à une consommation récente de cocaine. Quel(s) traitement(s) de fond pouvez vous proposer à ce patient ? a. risperidone injectable d’action prolongée b. clozapine c. lithium en association avec un antipsychotique d. quétiapine e. ECT A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La clozapine et l’ECT sont réservés aux formes résistantes ou en cas de risque vital immédiat pour l’ECT. La quétiapine est indiquée en monothérapie dans les troubles bipolaires et les troubles schizo-affectifs ( bon niveau de preuve sur les épisodes dépressifs et maniaques – antipsychotique de seconde génération). Les thymorégulateurs peuvent être associés aux antipsychotiques de seconde génération dans le trouble schizo-affectif. Les antipsychotiques de seconde génération d’action prolongée sont recommandés précocément pour prévenir les rechutes – notamment chez les patients n’ayant pas une bonne observance. Vous décidez d’associer un traitement antipsychotique et du lithium et informez le patient que ce traitement devra être prolongé pour une durée de minimum 5 ans dans un objectif de rétablissement. Quel(s) examen(s) devez-vous pratiquer avant de prescrire un traitement antipsychotique ? a. clairance de la créatinine b. bilan lipidique c. electrocardiogramme d. périmètre abdominal e. bilan hépatique | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences Monsieur F, âgé de 35 ans, adressé par les pompiers pour un état d’agitation au domicile. Vous parvenez à voir le patient dans un bureau bien qu’il ne tienne pas en place et apparaisse assez sthénique. Il a du mal à rester assis et se lève sans arrêt. Vous avez du mal à lui poser des questions tellement il parle. Son discours est très décousu et vous avez du mal à suivre ses raisonnements logiques. Il passe d’un sujet à l’autre sans transition et rit sans arrêt. Il vous dit ne s’être jamais senti aussi bien, qu’il a plein de projets et n’a pas trop le temps de rester parler avec vous. Il a décidé de changer de vie depuis 3 jours. Il a changé sa 4L pour une BMW hier et compte racheter tous les appartements de son immeuble afin de créer un « sanctuaire de Dieu ». Vous comprenez qu’il se sent investit d’une mission divine, que Dieu en personne lui a demandé de transformer la terre en paradis. Il ajoute qu’il est le seul à pouvoir le faire. Soudain, il se met à vous parler de son chien Fluffy. Il dort peu en ce moment vous explique-t-il, mais ne se sent pas fatigué. Quand vous lui demandez s’il mange bien, il vous répond qu’il n’a pas le temps et que de toute façon il n’a pas faim. Il vous demande à sortir et vous lui répondez que ce n’est pas possible pour l’instant. Monsieur F s’énerve alors et devient menaçant. Il est très tendu et donne des coups de pied dans les murs. Sur le plan sémiologique, que retrouvez-vous dans ce cas clinique ? a. diffluence du discours b. délire de persécution c. akathisie d. discordance idéo-affective e. bradyphémie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Diffluence : dispersion anarchique de la pensée et du discours ne respectant ni logique, ni cohérence, sans idée directrice Akathisie : difficulté à rester assis, immobile associée à des plaintes d’impatience. Effet indésirable associé à la prise de traitement psychotrope. Ici, il s’agit d’une agitation en lien avec l’état psychiatrique Discordance idéo-affective : coexistence de sentiments et d’émotions contradictoires - ici tableau d’euphorie pathologique ou élation de l’humeur Bradyphémie : ralentissement du débit verbal. Ici, le patient présente une tachyphémie correspondant à une accélération du débit verbal. Quelles peuvent être les hypothèses diagnostiques psychiatriques concernant l’épisode actuel ? a. episode délirant aigu b. schizophrénie paranoïde c. décompensation d’une schizophrénie dysthymique sur le mode maniaque d. episode maniaque avec éléments délirants e. trouble délirant persistant de type érotomaniaque A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. tableau délirant aigu (thèmes mystique et mégalomaniaque), d’une durée de moins d’un mois la schizophrénie dysthymique ou trouble schizo-affectif implique la présence de syndromes schizophréniques (positif, négatif, desorganisation) associés à des éléments thymiques pendant une période conséquente. Comme pour la schizophrénie, les symptomes doivent exister depuis une durée de minimum 6 mois (critère absent du dossier). Devant l’état d’agitation de Monsieur F à la fin de l’entretien, quel est votre conduite à tenir thérapeutique immédiate ? a. traitement médicamenteux curatif b. traitement médicamenteux symptomatique c. contention physique en première intention d. contention physique si échec de la prise en charge relationnelle e. benzodiazépine à demi-vie courte type cyamémazine en IM A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La première option thérapeutique vise à obtenir un apaisement : mesures de désescalade, traitement de l’agitation par benzodiazépine de demi-vie courte (lorazepam, alprazolam, oxazepam) ou neuroleptique sédatif (cyamémazine) afin de permettre un bilan étiologique et d’éliminer une cause organique de l’épisode. Le traitement curatif sera mis en pace à l’issue de ce bilan. La cyamémazine n’est pas une BZD. La sœur de Monsieur F l’accompagne. Elle voit son frère environ une fois par mois. Il a été hospitalisé en psychiatrie à plusieurs reprises et un diagnostic de schizophrénie a été porté il y a 3 ans. Elle ne parvient pas à vous donner le nom des médicaments qu’il prend actuellement. Elle a déjà vu plusieurs fois son frère dans l’état que vous avez pu observer. Parfois cependant, il ferait de gros coups de déprime durant lesquels il se dit être la cible d’une punition divine. Vous demandez à sa sœur comment il est entre ces périodes de crise. Elle vous explique qu’il est toujours un peu bizarre, qu’il est assez isolé et a peu d’intérêt pour les choses. Elle ne comprend pas toujours ce qu’il dit. Il a pu cependant trouver un emploi aménagé qu’il investit plutôt bien. Au vu de tous ces éléments, quel diagnostic retenez-vous finalement concernant l’épisode actuel ? a. délire aigu b. décompensation d’une schizophrénie paranoïde sur le mode maniaque c. décompensation d’un trouble schizo-affectif sur le mode maniaque d. décompensation d’un trouble bipolaire sur le mode maniaque e. trouble de la personnalité de type borderline A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous retenuez le diagnostique de décompensation manique sur un trouble schizo-affectif. Quels sont les 2 éléments cliniques psychiatriques qui permettent de faire le diagnostic lorsqu’ils sont associés? a. délire mégalomaniaque b. alternance d’épisodes dépressifs et maniaque avec éléments délirants c. délire de persécution d. persistance d’une dissociation inter-critique e. evolution des troubles > 6mois A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La présence d’une dissociation inter-critique n’est pas un critère obligatoire pour le diagnositique de schizophrénie. Il faut au minimum 2 des 3 syndromes (positif, desorganisation, négatif). La prise en charge initiale a permis une diminution de l’agitation. Le patient demeure délirant et instable. Au vu du tableau, une hospitalisation est indiquée mais il refuse toute prise en charge. Quelle(s) est(sont) la(les) condition(s) obligatoire(s) pour la mise en place d’une admission sous contrainte ? a. le patient est délirant b. l’état mental nécessite des soins immédiats assortis d’une surveillance médicale régulière c. un trouble à l’ordre public d. les troubles mentaux rendent impossible le consentement e. la demande émane d’un tiers de confiance A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le trouble à l’ordre publique n’est pas une condition obligatoire pour une admission sous contrainte. Il doit être associé à des troubles psychiatriques assortis d’une incapacité à obtenir un consentement stable pour la mise en place d’une ASPDRE (Admission en soin psychiatrique à la demande du représentant de l’état) La demande du tiers est une condition pour l’admission en soin psychiatrique à la demande d’un tiers. Les deux conditions obligatoires sont : trouble psychiatrique imposant une surveillance constante dans un lieu adapté et l’impossibilité d’obtenir un consentement stable et éclairé. Vous décidez d’hospitaliser Monsieur F. Quelle modalité envisagez-vous en première intention ? a. hospitalisation libre b. hospitalisation à la demande d’un tiers c. hospitalisation à la demande du représentant de l’état d. hospitalisation à la demande d’un tiers en urgence e. hospitalisation avec péril imminent A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous hospitalisez Monsieur F. en ASPDT à la demande de sa sœur. Quelle(s) est(sont) la(les) pièce(s) administrative(s) et/ou médico-légale(s) dont vous avez besoin ? a. un certificat médical initial d’un médecin n’exerçant pas dans l’établissement d’accueil b. un certificat d’un médecin exerçant dans l’établissement d’accueil c. deux certificats médicaux initiaux de médecins exerçant dans l’établissement d’accueil d. l’arrêté du représentant de l’état (préfectoral ou municipal) e. l’accord du directeur de l’établissement d’accueil A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Deux certificats initiaux dont un au moins émane d’un médecin extérieur à l’établissement d’accueil (pas nécessairement un psychiatre). Le second doit être rédigé par un médecin de l’établissement d’accueil ou un médecin extérieur. En plus : la demande du tiers avec photocopie de la pièce d’identité et l’accord du directeur de l’établissement d’accueil. Au moment de signer, la sœur vous interroge sur la suite de la procédure et s’inquiète quant à cette décision qui prive son frère de sa liberté. Qui est (sont), au regard de la loi, le(s) garant(s) de l’absence d’utilisation abusive de cette mesure ? a. tiers b. psychiatre à l’origine du certificat initial c. juge des libertés et de la détention d. directeur d’établissement e. préfet A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La loi de 2011 a introduit le juge des libertés et de la détention. Autre garants : l’obligation que les certificats initiaux et le 24H soient rédigés par des médecins (psychiatres) différents Par ailleurs, l’introduction de l’admission en soin psychiatrique en situation de péril imminent permet de limiter « les tiers par procuration » (personnes n’ayant aucun lien de confiance avec le patient) en cas d’impossibilité d’obtenir la demande d’un tiers. Le préfet n’intervient que pour les ASPDRE. Après 72h d’hospitalisation, l’observation dans le service vous permet d’évoquer avec certitude un trouble schizo-affectif. Vous discutez avec l’interne qui prend en charge le patient et a récupéré des éléments anamnestiques. Il vous interroge sur le pronostic pour M. F. Parmi les éléments suivants, quel(s) est(sont) celui(ceux) que vous retenez comme facteur(s) de bon pronostic ? a. début tardif b. sexe masculin c. consomation de cannabis d. non observance du traitement antipsychotique e. bon fonctionnement pré-morbide A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. cf référentiel page 172. Malgré le bon pronostic lié au début tardif et la réponse correcte lors des épisodes précédents, le patient s’avère mal observant. L’épisode actuel fait suite à une interruption de traitement depuis deux ans et à une consommation récente de cocaine. Quel(s) traitement(s) de fond pouvez vous proposer à ce patient ? a. risperidone injectable d’action prolongée b. clozapine c. lithium en association avec un antipsychotique d. quétiapine e. ECT A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La clozapine et l’ECT sont réservés aux formes résistantes ou en cas de risque vital immédiat pour l’ECT. La quétiapine est indiquée en monothérapie dans les troubles bipolaires et les troubles schizo-affectifs ( bon niveau de preuve sur les épisodes dépressifs et maniaques – antipsychotique de seconde génération). Les thymorégulateurs peuvent être associés aux antipsychotiques de seconde génération dans le trouble schizo-affectif. Les antipsychotiques de seconde génération d’action prolongée sont recommandés précocément pour prévenir les rechutes – notamment chez les patients n’ayant pas une bonne observance. Vous décidez d’associer un traitement antipsychotique et du lithium et informez le patient que ce traitement devra être prolongé pour une durée de minimum 5 ans dans un objectif de rétablissement. Quel(s) examen(s) devez-vous pratiquer avant de prescrire un traitement antipsychotique ? a. clairance de la créatinine b. bilan lipidique c. electrocardiogramme d. périmètre abdominal e. bilan hépatique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. cf référentiel page 526. Après la réalisation d’un bilan neuropsychologique, vous souhaitez également mettre en place une thérapie par remédiation cognitive. Quelles sont les cibles thérapeutiques d’une telle thérapie ? a. mémoire de travail b. délire c. cognition sociale d. exaltation de l’humeur e. reconnaissance des émotions d’autrui | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M.A, âgé de 46 ans, consulte son médecin traitant pour une fièvre apparue il y quelques jours, de l’ordre de 38°C, sans dyspnée, associée à une toux sèche. Il s’agit d’un patient alcoolo-tabagique (1 bouteille de «Ricard » tous les 3 jours, sa consommation tabagique ne pouvant pas être précisément chiffrée), aux antécédents de syndrome dépressif. Il est actuellement chauffeur routier et vit seul avec ses 3 enfants. Devant ce tableau clinique, quelle(s) va(vont) être votre(vos) première(s) hypothèse(s) précoce(s) ? a. Bronchite aiguë b. Tuberculose c. Embolie pulmonaire d. Oedème aigu du poumon e. Pneumonie aiguë communautaire | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M.A, âgé de 46 ans, consulte son médecin traitant pour une fièvre apparue il y quelques jours, de l’ordre de 38°C, sans dyspnée, associée à une toux sèche. Il s’agit d’un patient alcoolo-tabagique (1 bouteille de «Ricard » tous les 3 jours, sa consommation tabagique ne pouvant pas être précisément chiffrée), aux antécédents de syndrome dépressif. Il est actuellement chauffeur routier et vit seul avec ses 3 enfants. Devant ce tableau clinique, quelle(s) va(vont) être votre(vos) première(s) hypothèse(s) précoce(s) ? a. Bronchite aiguë b. Tuberculose c. Embolie pulmonaire d. Oedème aigu du poumon e. Pneumonie aiguë communautaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Commentaire : Il s’agit d’émettre une ou des hypothèses précoces et les éléments dont vous disposez ne vous permettent que d’évoquer la possibilité d’une bronchite d’une part par argument de fréquence et d’autre part car les autres hypothèses proposées ne « collent » pas avec le tableau clinique. Parmi les éléments cliniques suivants, chez un patient sans antécédent respiratoire, lequel(lesquels) oriente(nt) vers une bronchite aiguë ? a. Fièvre élevée b. Râles bronchiques diffus c. Toux et expectoration précédées d´une atteinte ORL d. Polypnée > 25 / minute e. Tachycardie supérieure à 100/mn | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M.A, âgé de 46 ans, consulte son médecin traitant pour une fièvre apparue il y quelques jours, de l’ordre de 38°C, sans dyspnée, associée à une toux sèche. Il s’agit d’un patient alcoolo-tabagique (1 bouteille de «Ricard » tous les 3 jours, sa consommation tabagique ne pouvant pas être précisément chiffrée), aux antécédents de syndrome dépressif. Il est actuellement chauffeur routier et vit seul avec ses 3 enfants. Devant ce tableau clinique, quelle(s) va(vont) être votre(vos) première(s) hypothèse(s) précoce(s) ? a. Bronchite aiguë b. Tuberculose c. Embolie pulmonaire d. Oedème aigu du poumon e. Pneumonie aiguë communautaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Commentaire : Il s’agit d’émettre une ou des hypothèses précoces et les éléments dont vous disposez ne vous permettent que d’évoquer la possibilité d’une bronchite d’une part par argument de fréquence et d’autre part car les autres hypothèses proposées ne « collent » pas avec le tableau clinique. Parmi les éléments cliniques suivants, chez un patient sans antécédent respiratoire, lequel(lesquels) oriente(nt) vers une bronchite aiguë ? a. Fièvre élevée b. Râles bronchiques diffus c. Toux et expectoration précédées d´une atteinte ORL d. Polypnée > 25 / minute e. Tachycardie supérieure à 100/mn A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Référentiel : Signes cliniques suggestifs de bronchite ou de pneumonie Signes suggestifs de bronchite Signes suggestifs de pneumonie - fièvre en général peu élevée - brûlure rétrosternale à la toux - toux parfois précédée d’infection des voies respiratoire hautes - auscultation normale ou râles bronchiques diffus - fièvre > 37.8°C - tachycardie > 100/min - polypnée > 25/min (FR systématique +) - douleur thoracique de type pleurale - absence d’infection des voies respiratoires hautes - signes auscultatoires en foyer (crépitants) - impression globale de gravité. Il lui avait été prescrit un traitement par Amoxicilline et Paracétamol. Cinq jours après, vous êtes appelé par ses enfants car il présente un syndrome confusionnel (délire et quelques propos incohérents). On découvre qu’il n’a pas bu d’alcool depuis une semaine. Vous constatez que la tension artérielle est à 135/70 mmHg, la fréquence cardiaque à 90/min, la température à 39.5°C. L'examen clinique rapporte une confusion avec un examen neurologique cependant normal. Sur le plan respiratoire, il présente une toux et des expectorations purulentes, sans cyanose, ni signes de détresse respiratoire (fréquence respiratoire à 25/min). Des crépitants sont présents à l'auscultation dans l'hémi-champs pulmonaire droit. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. Vous suspectez une pneumonie aiguë communautaire. Quel est le score CRB 65 de ce patient ? a. 1 b. 2 c. 3 d. 4 e. 5 | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M.A, âgé de 46 ans, consulte son médecin traitant pour une fièvre apparue il y quelques jours, de l’ordre de 38°C, sans dyspnée, associée à une toux sèche. Il s’agit d’un patient alcoolo-tabagique (1 bouteille de «Ricard » tous les 3 jours, sa consommation tabagique ne pouvant pas être précisément chiffrée), aux antécédents de syndrome dépressif. Il est actuellement chauffeur routier et vit seul avec ses 3 enfants. Devant ce tableau clinique, quelle(s) va(vont) être votre(vos) première(s) hypothèse(s) précoce(s) ? a. Bronchite aiguë b. Tuberculose c. Embolie pulmonaire d. Oedème aigu du poumon e. Pneumonie aiguë communautaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Commentaire : Il s’agit d’émettre une ou des hypothèses précoces et les éléments dont vous disposez ne vous permettent que d’évoquer la possibilité d’une bronchite d’une part par argument de fréquence et d’autre part car les autres hypothèses proposées ne « collent » pas avec le tableau clinique. Parmi les éléments cliniques suivants, chez un patient sans antécédent respiratoire, lequel(lesquels) oriente(nt) vers une bronchite aiguë ? a. Fièvre élevée b. Râles bronchiques diffus c. Toux et expectoration précédées d´une atteinte ORL d. Polypnée > 25 / minute e. Tachycardie supérieure à 100/mn A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Référentiel : Signes cliniques suggestifs de bronchite ou de pneumonie Signes suggestifs de bronchite Signes suggestifs de pneumonie - fièvre en général peu élevée - brûlure rétrosternale à la toux - toux parfois précédée d’infection des voies respiratoire hautes - auscultation normale ou râles bronchiques diffus - fièvre > 37.8°C - tachycardie > 100/min - polypnée > 25/min (FR systématique +) - douleur thoracique de type pleurale - absence d’infection des voies respiratoires hautes - signes auscultatoires en foyer (crépitants) - impression globale de gravité. Il lui avait été prescrit un traitement par Amoxicilline et Paracétamol. Cinq jours après, vous êtes appelé par ses enfants car il présente un syndrome confusionnel (délire et quelques propos incohérents). On découvre qu’il n’a pas bu d’alcool depuis une semaine. Vous constatez que la tension artérielle est à 135/70 mmHg, la fréquence cardiaque à 90/min, la température à 39.5°C. L'examen clinique rapporte une confusion avec un examen neurologique cependant normal. Sur le plan respiratoire, il présente une toux et des expectorations purulentes, sans cyanose, ni signes de détresse respiratoire (fréquence respiratoire à 25/min). Des crépitants sont présents à l'auscultation dans l'hémi-champs pulmonaire droit. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. Vous suspectez une pneumonie aiguë communautaire. Quel est le score CRB 65 de ce patient ? a. 1 b. 2 c. 3 d. 4 e. 5 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Référentiel : Critères du score CRB 65 Conduite à tenir C : Confusion R : Fréquence respiratoire ≥ 30 / mn B : Pression artérielle systolique < 90 mmHg ou Pression artérielle diastolique ≤ 60 mmHg 65 : Age* ≥ 65 ans 0 critère : traitement ambulatoire possible ≥ 1 critère : évaluation à l’hôpital C pour confusion, R pour respiratoire, B pour blood pressure et 65 pour 65 ans. * Plus que l’âge civil, l’âge physiologique - notamment chez les patients sans co-morbidité - est à prendre en compte. Compte tenu de la présentation clinique vous décidez de l’hospitaliser. A l’entrée ce sont les mêmes constatations cliniques hormis le fait qu’il ne présente plus de confusion. Les gaz du sang artériel sont les suivant : pH 7,48 pCO2 36 mmHg CO2T 27 mmol/l pO2 56 mmHg HbO2 88 % Hémoglobine totale 14,0 g/dl Contenu en O2 17,0 ml/dl Base Excess 7,0 mmol/l (-3,0-3,0) Acide lactique 1,70 mmol/l (Artériel : 0,5-1,6) Vous observez : a. une alcalose métabolique non compensée b. une alcalose respiratoire non compensée c. Une acidose respiratoire compensée d. Un effet shunt e. Une hypoxémie sévère | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Interne de garde aux urgences, vous êtes appelé pour un patient de 28 ans qui présente des troubles du comportement. Dès que vous entrez dans le box il hurle que vous êtes "vous aussi l'enfant de Dieu", et que comme lui vous devez vous suicider. Il se met à chanter et danser fénétiquement puis s'écroule dans vos bras en pleurant. L'infirmière d'accueil et d'orientation vous signale que son ethylotest est positif avec une estimation en air expiré à 2,60g. Quel(s) est (sont) votre (vos) diagnostic(s) ? a. Un délire mystique chronique b. Une bouffée délirante aigue c. Une intoxication alcoolique aigue d. Une cyclothymie e. Un trouble bipolaire à cycles rapides | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Interne de garde aux urgences, vous êtes appelé pour un patient de 28 ans qui présente des troubles du comportement. Dès que vous entrez dans le box il hurle que vous êtes "vous aussi l'enfant de Dieu", et que comme lui vous devez vous suicider. Il se met à chanter et danser fénétiquement puis s'écroule dans vos bras en pleurant. L'infirmière d'accueil et d'orientation vous signale que son ethylotest est positif avec une estimation en air expiré à 2,60g. Quel(s) est (sont) votre (vos) diagnostic(s) ? a. Un délire mystique chronique b. Une bouffée délirante aigue c. Une intoxication alcoolique aigue d. Une cyclothymie e. Un trouble bipolaire à cycles rapides A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas de diagnostic de trouble psychiatrique décompensé en présence d'une intoxication aigue Selon le DSM-5, pour tout trouble "les symptômes ne sont pas imputables aux effets physiologiques directs d'une substance ou d'une autre affection médicale générale.". Quels sont les éléments de votre prise en charge en urgence ? a. Une contention physique pour éviter les mises en danger b. Une sédation par benzodiazépine c. Un antipsychotique atypique à visée antiproductive d. Un réducteur d'appétence à l'alcool pour le sevrage e. Une hydratation et vitaminothérapie | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Interne de garde aux urgences, vous êtes appelé pour un patient de 28 ans qui présente des troubles du comportement. Dès que vous entrez dans le box il hurle que vous êtes "vous aussi l'enfant de Dieu", et que comme lui vous devez vous suicider. Il se met à chanter et danser fénétiquement puis s'écroule dans vos bras en pleurant. L'infirmière d'accueil et d'orientation vous signale que son ethylotest est positif avec une estimation en air expiré à 2,60g. Quel(s) est (sont) votre (vos) diagnostic(s) ? a. Un délire mystique chronique b. Une bouffée délirante aigue c. Une intoxication alcoolique aigue d. Une cyclothymie e. Un trouble bipolaire à cycles rapides A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas de diagnostic de trouble psychiatrique décompensé en présence d'une intoxication aigue Selon le DSM-5, pour tout trouble "les symptômes ne sont pas imputables aux effets physiologiques directs d'une substance ou d'une autre affection médicale générale.". Quels sont les éléments de votre prise en charge en urgence ? a. Une contention physique pour éviter les mises en danger b. Une sédation par benzodiazépine c. Un antipsychotique atypique à visée antiproductive d. Un réducteur d'appétence à l'alcool pour le sevrage e. Une hydratation et vitaminothérapie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le lendemain matin, alors que l'éthylotest est négatif et que le bilan organique est normal, vous retrouvez votre patient. Il est calme, orienté et vous décrit une tristesse de l'humeur. Quels sont les symptômes qui peuvent s'intégrer dans un Episode Depressif Caractérisé ? a. Un ralentissement psychomoteur b. Un syndrome dissociatif c. Une hyperphagie d. Une echopraxie e. Une tristesse de l'humeur évoluant depuis 1 semaine | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Interne de garde aux urgences, vous êtes appelé pour un patient de 28 ans qui présente des troubles du comportement. Dès que vous entrez dans le box il hurle que vous êtes "vous aussi l'enfant de Dieu", et que comme lui vous devez vous suicider. Il se met à chanter et danser fénétiquement puis s'écroule dans vos bras en pleurant. L'infirmière d'accueil et d'orientation vous signale que son ethylotest est positif avec une estimation en air expiré à 2,60g. Quel(s) est (sont) votre (vos) diagnostic(s) ? a. Un délire mystique chronique b. Une bouffée délirante aigue c. Une intoxication alcoolique aigue d. Une cyclothymie e. Un trouble bipolaire à cycles rapides A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas de diagnostic de trouble psychiatrique décompensé en présence d'une intoxication aigue Selon le DSM-5, pour tout trouble "les symptômes ne sont pas imputables aux effets physiologiques directs d'une substance ou d'une autre affection médicale générale.". Quels sont les éléments de votre prise en charge en urgence ? a. Une contention physique pour éviter les mises en danger b. Une sédation par benzodiazépine c. Un antipsychotique atypique à visée antiproductive d. Un réducteur d'appétence à l'alcool pour le sevrage e. Une hydratation et vitaminothérapie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le lendemain matin, alors que l'éthylotest est négatif et que le bilan organique est normal, vous retrouvez votre patient. Il est calme, orienté et vous décrit une tristesse de l'humeur. Quels sont les symptômes qui peuvent s'intégrer dans un Episode Depressif Caractérisé ? a. Un ralentissement psychomoteur b. Un syndrome dissociatif c. Une hyperphagie d. Une echopraxie e. Une tristesse de l'humeur évoluant depuis 1 semaine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'appétit est classiquement diminué, on retrouve cependant un hyperphagie avec possible prise de poids dans 10% des cas. Vous retrouvez chez ce patient un Episode Dépressif Caractérisé d'intensité modérée évoluant depuis 4 mois et décidez d'organiser une prise en charge hospitalière afin de débuter un traitement. L'ECG réalisé à son arrivée dans le service est joint : Quel(s) est (sont) le(s) traitement(s) psychotrope(s) à prescrire chez ce patient en première intention? a. Un antipsychotique de 1ère génération b. Un antidépresseur ISRS c. Une cure d'électroconvulsivothérapie d. Un anxiolytique antihistaminique e. Du Lithium | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Interne de garde aux urgences, vous êtes appelé pour un patient de 28 ans qui présente des troubles du comportement. Dès que vous entrez dans le box il hurle que vous êtes "vous aussi l'enfant de Dieu", et que comme lui vous devez vous suicider. Il se met à chanter et danser fénétiquement puis s'écroule dans vos bras en pleurant. L'infirmière d'accueil et d'orientation vous signale que son ethylotest est positif avec une estimation en air expiré à 2,60g. Quel(s) est (sont) votre (vos) diagnostic(s) ? a. Un délire mystique chronique b. Une bouffée délirante aigue c. Une intoxication alcoolique aigue d. Une cyclothymie e. Un trouble bipolaire à cycles rapides A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas de diagnostic de trouble psychiatrique décompensé en présence d'une intoxication aigue Selon le DSM-5, pour tout trouble "les symptômes ne sont pas imputables aux effets physiologiques directs d'une substance ou d'une autre affection médicale générale.". Quels sont les éléments de votre prise en charge en urgence ? a. Une contention physique pour éviter les mises en danger b. Une sédation par benzodiazépine c. Un antipsychotique atypique à visée antiproductive d. Un réducteur d'appétence à l'alcool pour le sevrage e. Une hydratation et vitaminothérapie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le lendemain matin, alors que l'éthylotest est négatif et que le bilan organique est normal, vous retrouvez votre patient. Il est calme, orienté et vous décrit une tristesse de l'humeur. Quels sont les symptômes qui peuvent s'intégrer dans un Episode Depressif Caractérisé ? a. Un ralentissement psychomoteur b. Un syndrome dissociatif c. Une hyperphagie d. Une echopraxie e. Une tristesse de l'humeur évoluant depuis 1 semaine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'appétit est classiquement diminué, on retrouve cependant un hyperphagie avec possible prise de poids dans 10% des cas. Vous retrouvez chez ce patient un Episode Dépressif Caractérisé d'intensité modérée évoluant depuis 4 mois et décidez d'organiser une prise en charge hospitalière afin de débuter un traitement. L'ECG réalisé à son arrivée dans le service est joint : Quel(s) est (sont) le(s) traitement(s) psychotrope(s) à prescrire chez ce patient en première intention? a. Un antipsychotique de 1ère génération b. Un antidépresseur ISRS c. Une cure d'électroconvulsivothérapie d. Un anxiolytique antihistaminique e. Du Lithium A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Devant un QT long, contre-indication à l'introduction d'antipsychotiques ou anxiolytiques antihistaminiques qui peuvent allonger le QT Pas d'indication à instaurer un traitement thymorégulateur ni une cure d'ECT en première intention. De nouveau de garde aux urgences 2 jours plus tard, vous êtes appelés dans le service de Psychiatrie pour ce même patient. Il vous décrit une insomnie apparue depuis la veille. Un traitement antidépresseur par ISRS a été instauré depuis 24h. Quelles sont les modalités de prescriptions des traitements hypnotiques apparentés benzodiazépines ? a. Ils peuvent être prescrits en bithérapie hypnotique b. Ils peuvent être prescrits durant la grossesse c. Ils sont contre-indiqués en cas de myasthénie d. La durée de prescription est limitée à 12 semaines e. L'une des complications peut être une dépendance | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Interne de garde aux urgences, vous êtes appelé pour un patient de 28 ans qui présente des troubles du comportement. Dès que vous entrez dans le box il hurle que vous êtes "vous aussi l'enfant de Dieu", et que comme lui vous devez vous suicider. Il se met à chanter et danser fénétiquement puis s'écroule dans vos bras en pleurant. L'infirmière d'accueil et d'orientation vous signale que son ethylotest est positif avec une estimation en air expiré à 2,60g. Quel(s) est (sont) votre (vos) diagnostic(s) ? a. Un délire mystique chronique b. Une bouffée délirante aigue c. Une intoxication alcoolique aigue d. Une cyclothymie e. Un trouble bipolaire à cycles rapides A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas de diagnostic de trouble psychiatrique décompensé en présence d'une intoxication aigue Selon le DSM-5, pour tout trouble "les symptômes ne sont pas imputables aux effets physiologiques directs d'une substance ou d'une autre affection médicale générale.". Quels sont les éléments de votre prise en charge en urgence ? a. Une contention physique pour éviter les mises en danger b. Une sédation par benzodiazépine c. Un antipsychotique atypique à visée antiproductive d. Un réducteur d'appétence à l'alcool pour le sevrage e. Une hydratation et vitaminothérapie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le lendemain matin, alors que l'éthylotest est négatif et que le bilan organique est normal, vous retrouvez votre patient. Il est calme, orienté et vous décrit une tristesse de l'humeur. Quels sont les symptômes qui peuvent s'intégrer dans un Episode Depressif Caractérisé ? a. Un ralentissement psychomoteur b. Un syndrome dissociatif c. Une hyperphagie d. Une echopraxie e. Une tristesse de l'humeur évoluant depuis 1 semaine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'appétit est classiquement diminué, on retrouve cependant un hyperphagie avec possible prise de poids dans 10% des cas. Vous retrouvez chez ce patient un Episode Dépressif Caractérisé d'intensité modérée évoluant depuis 4 mois et décidez d'organiser une prise en charge hospitalière afin de débuter un traitement. L'ECG réalisé à son arrivée dans le service est joint : Quel(s) est (sont) le(s) traitement(s) psychotrope(s) à prescrire chez ce patient en première intention? a. Un antipsychotique de 1ère génération b. Un antidépresseur ISRS c. Une cure d'électroconvulsivothérapie d. Un anxiolytique antihistaminique e. Du Lithium A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Devant un QT long, contre-indication à l'introduction d'antipsychotiques ou anxiolytiques antihistaminiques qui peuvent allonger le QT Pas d'indication à instaurer un traitement thymorégulateur ni une cure d'ECT en première intention. De nouveau de garde aux urgences 2 jours plus tard, vous êtes appelés dans le service de Psychiatrie pour ce même patient. Il vous décrit une insomnie apparue depuis la veille. Un traitement antidépresseur par ISRS a été instauré depuis 24h. Quelles sont les modalités de prescriptions des traitements hypnotiques apparentés benzodiazépines ? a. Ils peuvent être prescrits en bithérapie hypnotique b. Ils peuvent être prescrits durant la grossesse c. Ils sont contre-indiqués en cas de myasthénie d. La durée de prescription est limitée à 12 semaines e. L'une des complications peut être une dépendance A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. les associations d'hypnotiques sont contre-indiquées la prescription d'un hypnotique doit s'envisager sur une courte période (de quelques jours à 4 semaines). 3 jours plus tard, en pleine nuit vous êtes à nouveau appelé dans le service de Psychiatrie pour ce patient. Il est orienté mais vous parait exalté et présente une instabilité psychomotrice. Quels sont les diagnostics à évoquer chez ce patient? a. Une intoxication alcoolique aigue b. Un syndrome anticholinergique c. Un virage maniaque de l'humeur d. Un trouble de déficit attentionel avec hyperactivité e. Une encéphalopathie de Gayet-Wernicke | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Interne de garde aux urgences, vous êtes appelé pour un patient de 28 ans qui présente des troubles du comportement. Dès que vous entrez dans le box il hurle que vous êtes "vous aussi l'enfant de Dieu", et que comme lui vous devez vous suicider. Il se met à chanter et danser fénétiquement puis s'écroule dans vos bras en pleurant. L'infirmière d'accueil et d'orientation vous signale que son ethylotest est positif avec une estimation en air expiré à 2,60g. Quel(s) est (sont) votre (vos) diagnostic(s) ? a. Un délire mystique chronique b. Une bouffée délirante aigue c. Une intoxication alcoolique aigue d. Une cyclothymie e. Un trouble bipolaire à cycles rapides A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas de diagnostic de trouble psychiatrique décompensé en présence d'une intoxication aigue Selon le DSM-5, pour tout trouble "les symptômes ne sont pas imputables aux effets physiologiques directs d'une substance ou d'une autre affection médicale générale.". Quels sont les éléments de votre prise en charge en urgence ? a. Une contention physique pour éviter les mises en danger b. Une sédation par benzodiazépine c. Un antipsychotique atypique à visée antiproductive d. Un réducteur d'appétence à l'alcool pour le sevrage e. Une hydratation et vitaminothérapie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le lendemain matin, alors que l'éthylotest est négatif et que le bilan organique est normal, vous retrouvez votre patient. Il est calme, orienté et vous décrit une tristesse de l'humeur. Quels sont les symptômes qui peuvent s'intégrer dans un Episode Depressif Caractérisé ? a. Un ralentissement psychomoteur b. Un syndrome dissociatif c. Une hyperphagie d. Une echopraxie e. Une tristesse de l'humeur évoluant depuis 1 semaine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'appétit est classiquement diminué, on retrouve cependant un hyperphagie avec possible prise de poids dans 10% des cas. Vous retrouvez chez ce patient un Episode Dépressif Caractérisé d'intensité modérée évoluant depuis 4 mois et décidez d'organiser une prise en charge hospitalière afin de débuter un traitement. L'ECG réalisé à son arrivée dans le service est joint : Quel(s) est (sont) le(s) traitement(s) psychotrope(s) à prescrire chez ce patient en première intention? a. Un antipsychotique de 1ère génération b. Un antidépresseur ISRS c. Une cure d'électroconvulsivothérapie d. Un anxiolytique antihistaminique e. Du Lithium A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Devant un QT long, contre-indication à l'introduction d'antipsychotiques ou anxiolytiques antihistaminiques qui peuvent allonger le QT Pas d'indication à instaurer un traitement thymorégulateur ni une cure d'ECT en première intention. De nouveau de garde aux urgences 2 jours plus tard, vous êtes appelés dans le service de Psychiatrie pour ce même patient. Il vous décrit une insomnie apparue depuis la veille. Un traitement antidépresseur par ISRS a été instauré depuis 24h. Quelles sont les modalités de prescriptions des traitements hypnotiques apparentés benzodiazépines ? a. Ils peuvent être prescrits en bithérapie hypnotique b. Ils peuvent être prescrits durant la grossesse c. Ils sont contre-indiqués en cas de myasthénie d. La durée de prescription est limitée à 12 semaines e. L'une des complications peut être une dépendance A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. les associations d'hypnotiques sont contre-indiquées la prescription d'un hypnotique doit s'envisager sur une courte période (de quelques jours à 4 semaines). 3 jours plus tard, en pleine nuit vous êtes à nouveau appelé dans le service de Psychiatrie pour ce patient. Il est orienté mais vous parait exalté et présente une instabilité psychomotrice. Quels sont les diagnostics à évoquer chez ce patient? a. Une intoxication alcoolique aigue b. Un syndrome anticholinergique c. Un virage maniaque de l'humeur d. Un trouble de déficit attentionel avec hyperactivité e. Une encéphalopathie de Gayet-Wernicke A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Intoxication alcoolique aigue à suspecter (et à contrôler) devant l'antécédent de passage aux urgences avec ce motif. Quels symptômes recherchez-vous en faveur d'une décompensation maniaque ? a. Une réduction du temps de sommeil sans asthénie b. Un discours logorrhéique c. Une hypersyntonie d. Une dysmorphophobie e. Un syndrome dissociatif | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Interne de garde aux urgences, vous êtes appelé pour un patient de 28 ans qui présente des troubles du comportement. Dès que vous entrez dans le box il hurle que vous êtes "vous aussi l'enfant de Dieu", et que comme lui vous devez vous suicider. Il se met à chanter et danser fénétiquement puis s'écroule dans vos bras en pleurant. L'infirmière d'accueil et d'orientation vous signale que son ethylotest est positif avec une estimation en air expiré à 2,60g. Quel(s) est (sont) votre (vos) diagnostic(s) ? a. Un délire mystique chronique b. Une bouffée délirante aigue c. Une intoxication alcoolique aigue d. Une cyclothymie e. Un trouble bipolaire à cycles rapides A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas de diagnostic de trouble psychiatrique décompensé en présence d'une intoxication aigue Selon le DSM-5, pour tout trouble "les symptômes ne sont pas imputables aux effets physiologiques directs d'une substance ou d'une autre affection médicale générale.". Quels sont les éléments de votre prise en charge en urgence ? a. Une contention physique pour éviter les mises en danger b. Une sédation par benzodiazépine c. Un antipsychotique atypique à visée antiproductive d. Un réducteur d'appétence à l'alcool pour le sevrage e. Une hydratation et vitaminothérapie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le lendemain matin, alors que l'éthylotest est négatif et que le bilan organique est normal, vous retrouvez votre patient. Il est calme, orienté et vous décrit une tristesse de l'humeur. Quels sont les symptômes qui peuvent s'intégrer dans un Episode Depressif Caractérisé ? a. Un ralentissement psychomoteur b. Un syndrome dissociatif c. Une hyperphagie d. Une echopraxie e. Une tristesse de l'humeur évoluant depuis 1 semaine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'appétit est classiquement diminué, on retrouve cependant un hyperphagie avec possible prise de poids dans 10% des cas. Vous retrouvez chez ce patient un Episode Dépressif Caractérisé d'intensité modérée évoluant depuis 4 mois et décidez d'organiser une prise en charge hospitalière afin de débuter un traitement. L'ECG réalisé à son arrivée dans le service est joint : Quel(s) est (sont) le(s) traitement(s) psychotrope(s) à prescrire chez ce patient en première intention? a. Un antipsychotique de 1ère génération b. Un antidépresseur ISRS c. Une cure d'électroconvulsivothérapie d. Un anxiolytique antihistaminique e. Du Lithium A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Devant un QT long, contre-indication à l'introduction d'antipsychotiques ou anxiolytiques antihistaminiques qui peuvent allonger le QT Pas d'indication à instaurer un traitement thymorégulateur ni une cure d'ECT en première intention. De nouveau de garde aux urgences 2 jours plus tard, vous êtes appelés dans le service de Psychiatrie pour ce même patient. Il vous décrit une insomnie apparue depuis la veille. Un traitement antidépresseur par ISRS a été instauré depuis 24h. Quelles sont les modalités de prescriptions des traitements hypnotiques apparentés benzodiazépines ? a. Ils peuvent être prescrits en bithérapie hypnotique b. Ils peuvent être prescrits durant la grossesse c. Ils sont contre-indiqués en cas de myasthénie d. La durée de prescription est limitée à 12 semaines e. L'une des complications peut être une dépendance A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. les associations d'hypnotiques sont contre-indiquées la prescription d'un hypnotique doit s'envisager sur une courte période (de quelques jours à 4 semaines). 3 jours plus tard, en pleine nuit vous êtes à nouveau appelé dans le service de Psychiatrie pour ce patient. Il est orienté mais vous parait exalté et présente une instabilité psychomotrice. Quels sont les diagnostics à évoquer chez ce patient? a. Une intoxication alcoolique aigue b. Un syndrome anticholinergique c. Un virage maniaque de l'humeur d. Un trouble de déficit attentionel avec hyperactivité e. Une encéphalopathie de Gayet-Wernicke A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Intoxication alcoolique aigue à suspecter (et à contrôler) devant l'antécédent de passage aux urgences avec ce motif. Quels symptômes recherchez-vous en faveur d'une décompensation maniaque ? a. Une réduction du temps de sommeil sans asthénie b. Un discours logorrhéique c. Une hypersyntonie d. Une dysmorphophobie e. Un syndrome dissociatif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le diagnostic de trouble bipolaire est retenu chez ce patient. Quels sont les éléments de la prise en charge thérapeutique dans les 24h? a. Un arrêt du traitement antidépresseur b. Une psychothérapie structurée c. Une électroconvulsivothérapie d. Une surveillance du risque suicidaire e. Un traitement anxiolytique et sédatif | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Interne de garde aux urgences, vous êtes appelé pour un patient de 28 ans qui présente des troubles du comportement. Dès que vous entrez dans le box il hurle que vous êtes "vous aussi l'enfant de Dieu", et que comme lui vous devez vous suicider. Il se met à chanter et danser fénétiquement puis s'écroule dans vos bras en pleurant. L'infirmière d'accueil et d'orientation vous signale que son ethylotest est positif avec une estimation en air expiré à 2,60g. Quel(s) est (sont) votre (vos) diagnostic(s) ? a. Un délire mystique chronique b. Une bouffée délirante aigue c. Une intoxication alcoolique aigue d. Une cyclothymie e. Un trouble bipolaire à cycles rapides A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas de diagnostic de trouble psychiatrique décompensé en présence d'une intoxication aigue Selon le DSM-5, pour tout trouble "les symptômes ne sont pas imputables aux effets physiologiques directs d'une substance ou d'une autre affection médicale générale.". Quels sont les éléments de votre prise en charge en urgence ? a. Une contention physique pour éviter les mises en danger b. Une sédation par benzodiazépine c. Un antipsychotique atypique à visée antiproductive d. Un réducteur d'appétence à l'alcool pour le sevrage e. Une hydratation et vitaminothérapie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le lendemain matin, alors que l'éthylotest est négatif et que le bilan organique est normal, vous retrouvez votre patient. Il est calme, orienté et vous décrit une tristesse de l'humeur. Quels sont les symptômes qui peuvent s'intégrer dans un Episode Depressif Caractérisé ? a. Un ralentissement psychomoteur b. Un syndrome dissociatif c. Une hyperphagie d. Une echopraxie e. Une tristesse de l'humeur évoluant depuis 1 semaine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'appétit est classiquement diminué, on retrouve cependant un hyperphagie avec possible prise de poids dans 10% des cas. Vous retrouvez chez ce patient un Episode Dépressif Caractérisé d'intensité modérée évoluant depuis 4 mois et décidez d'organiser une prise en charge hospitalière afin de débuter un traitement. L'ECG réalisé à son arrivée dans le service est joint : Quel(s) est (sont) le(s) traitement(s) psychotrope(s) à prescrire chez ce patient en première intention? a. Un antipsychotique de 1ère génération b. Un antidépresseur ISRS c. Une cure d'électroconvulsivothérapie d. Un anxiolytique antihistaminique e. Du Lithium A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Devant un QT long, contre-indication à l'introduction d'antipsychotiques ou anxiolytiques antihistaminiques qui peuvent allonger le QT Pas d'indication à instaurer un traitement thymorégulateur ni une cure d'ECT en première intention. De nouveau de garde aux urgences 2 jours plus tard, vous êtes appelés dans le service de Psychiatrie pour ce même patient. Il vous décrit une insomnie apparue depuis la veille. Un traitement antidépresseur par ISRS a été instauré depuis 24h. Quelles sont les modalités de prescriptions des traitements hypnotiques apparentés benzodiazépines ? a. Ils peuvent être prescrits en bithérapie hypnotique b. Ils peuvent être prescrits durant la grossesse c. Ils sont contre-indiqués en cas de myasthénie d. La durée de prescription est limitée à 12 semaines e. L'une des complications peut être une dépendance A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. les associations d'hypnotiques sont contre-indiquées la prescription d'un hypnotique doit s'envisager sur une courte période (de quelques jours à 4 semaines). 3 jours plus tard, en pleine nuit vous êtes à nouveau appelé dans le service de Psychiatrie pour ce patient. Il est orienté mais vous parait exalté et présente une instabilité psychomotrice. Quels sont les diagnostics à évoquer chez ce patient? a. Une intoxication alcoolique aigue b. Un syndrome anticholinergique c. Un virage maniaque de l'humeur d. Un trouble de déficit attentionel avec hyperactivité e. Une encéphalopathie de Gayet-Wernicke A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Intoxication alcoolique aigue à suspecter (et à contrôler) devant l'antécédent de passage aux urgences avec ce motif. Quels symptômes recherchez-vous en faveur d'une décompensation maniaque ? a. Une réduction du temps de sommeil sans asthénie b. Un discours logorrhéique c. Une hypersyntonie d. Une dysmorphophobie e. Un syndrome dissociatif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le diagnostic de trouble bipolaire est retenu chez ce patient. Quels sont les éléments de la prise en charge thérapeutique dans les 24h? a. Un arrêt du traitement antidépresseur b. Une psychothérapie structurée c. Une électroconvulsivothérapie d. Une surveillance du risque suicidaire e. Un traitement anxiolytique et sédatif A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Un traitement par Lithium (THERALITHE) est décidé pour ce patient. Quels sonts les éléments du bilan pré-thérapeutique à prescrire ? a. Un ionogramme sanguin b. Un bilan thyroïdien c. Un dosage des bêta-HCG d. Une calcémie e. Une protéinurie | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Interne en psychiatrie, vous prenez en charge une patiente âgée de 25 ans hospitalisée à sa demande dans un contexte de tristesse de l'humeur évoluant depuis plus de deux semaines associée à une anxiété invalidante, des troubles du sommeil avec principalement des difficultés d'endormissement. Elle a perdu 5 kgs ce dernier mois ( 70 kg pour 1.65 m) Cette symptomatologie est associée à une grande fatigue, une perte d'envie pour les choses qui lui plaisaient habituellement et à des idées suicidaires. Dans ses antécédents psychiatriques personnels, vous notez quatre tentatives de suicide et des épisodes qualifiés de "boulimie". Cette patiente fume des cigarettes depuis l'âge de 14 ans (un paquet par jour), sans antécédent d'arrêt et consomme de l'alcool de manière occasionnelle. Elle bénéficie d'un traitement à son entrée par venlafaxine à 150mg/j et alprazolam à 0.5mg/j au coucher prescrit maintenant depuis un an par son médecin traitant. Ce traitement avait été prescrit suite à un épisode similaire mais il y a un an, il y avait surtout une hypersomnie et une hyperphagie. A quelle(s) classe(s) thérapeutique(s) appartient la venlafaxine ? a. Antipsychotique b. Antidépresseur c. Régulateur de l'humeur d. Hypnotique e. Anxiolytique | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Interne en psychiatrie, vous prenez en charge une patiente âgée de 25 ans hospitalisée à sa demande dans un contexte de tristesse de l'humeur évoluant depuis plus de deux semaines associée à une anxiété invalidante, des troubles du sommeil avec principalement des difficultés d'endormissement. Elle a perdu 5 kgs ce dernier mois ( 70 kg pour 1.65 m) Cette symptomatologie est associée à une grande fatigue, une perte d'envie pour les choses qui lui plaisaient habituellement et à des idées suicidaires. Dans ses antécédents psychiatriques personnels, vous notez quatre tentatives de suicide et des épisodes qualifiés de "boulimie". Cette patiente fume des cigarettes depuis l'âge de 14 ans (un paquet par jour), sans antécédent d'arrêt et consomme de l'alcool de manière occasionnelle. Elle bénéficie d'un traitement à son entrée par venlafaxine à 150mg/j et alprazolam à 0.5mg/j au coucher prescrit maintenant depuis un an par son médecin traitant. Ce traitement avait été prescrit suite à un épisode similaire mais il y a un an, il y avait surtout une hypersomnie et une hyperphagie. A quelle(s) classe(s) thérapeutique(s) appartient la venlafaxine ? a. Antipsychotique b. Antidépresseur c. Régulateur de l'humeur d. Hypnotique e. Anxiolytique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La venlafaxine (effexor (r)) est un antidépresseur qui a un mécanisme d'action biaminergique : Inhibiteur de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) correcte(s) concernant l'alprazolam ? a. Il s'agit d'un traitement antidépresseur b. Il possède un mécanisme d'action serotoninergique c. Il possède un mécanisme d'action gabaergique d. Il s'agit d'un traitement anxiolytique e. Il possède un mécanisme d'action mélatoninergique | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Interne en psychiatrie, vous prenez en charge une patiente âgée de 25 ans hospitalisée à sa demande dans un contexte de tristesse de l'humeur évoluant depuis plus de deux semaines associée à une anxiété invalidante, des troubles du sommeil avec principalement des difficultés d'endormissement. Elle a perdu 5 kgs ce dernier mois ( 70 kg pour 1.65 m) Cette symptomatologie est associée à une grande fatigue, une perte d'envie pour les choses qui lui plaisaient habituellement et à des idées suicidaires. Dans ses antécédents psychiatriques personnels, vous notez quatre tentatives de suicide et des épisodes qualifiés de "boulimie". Cette patiente fume des cigarettes depuis l'âge de 14 ans (un paquet par jour), sans antécédent d'arrêt et consomme de l'alcool de manière occasionnelle. Elle bénéficie d'un traitement à son entrée par venlafaxine à 150mg/j et alprazolam à 0.5mg/j au coucher prescrit maintenant depuis un an par son médecin traitant. Ce traitement avait été prescrit suite à un épisode similaire mais il y a un an, il y avait surtout une hypersomnie et une hyperphagie. A quelle(s) classe(s) thérapeutique(s) appartient la venlafaxine ? a. Antipsychotique b. Antidépresseur c. Régulateur de l'humeur d. Hypnotique e. Anxiolytique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La venlafaxine (effexor (r)) est un antidépresseur qui a un mécanisme d'action biaminergique : Inhibiteur de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) correcte(s) concernant l'alprazolam ? a. Il s'agit d'un traitement antidépresseur b. Il possède un mécanisme d'action serotoninergique c. Il possède un mécanisme d'action gabaergique d. Il s'agit d'un traitement anxiolytique e. Il possède un mécanisme d'action mélatoninergique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'alprazolam est un anxiolytique. Il est anxiolytique, myorelaxant, anticonvulsivant et a des effets amnésiants et sédatifs. Le traitement antidépresseur par venlafaxine ne paraît pas efficace à cette posologie et la patiente n'en souhaite pas l'augmentation. Le traitement anxiolytique par alprazolam peut être maintenu. Quel(s) est/sont le(s) élement(s) qui vont faire partie de votre prise en charge ? a. maintien de la venlafaxine à la même posologie b. Mise en place d'un traitement antipsychotique c. Mise en place d'un nouveau traitement antidépresseur d. réadaptation de la posologie du traitement anxiolytique par alprazolam e. Pas de traitement durant l'hospitalisation | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Interne en psychiatrie, vous prenez en charge une patiente âgée de 25 ans hospitalisée à sa demande dans un contexte de tristesse de l'humeur évoluant depuis plus de deux semaines associée à une anxiété invalidante, des troubles du sommeil avec principalement des difficultés d'endormissement. Elle a perdu 5 kgs ce dernier mois ( 70 kg pour 1.65 m) Cette symptomatologie est associée à une grande fatigue, une perte d'envie pour les choses qui lui plaisaient habituellement et à des idées suicidaires. Dans ses antécédents psychiatriques personnels, vous notez quatre tentatives de suicide et des épisodes qualifiés de "boulimie". Cette patiente fume des cigarettes depuis l'âge de 14 ans (un paquet par jour), sans antécédent d'arrêt et consomme de l'alcool de manière occasionnelle. Elle bénéficie d'un traitement à son entrée par venlafaxine à 150mg/j et alprazolam à 0.5mg/j au coucher prescrit maintenant depuis un an par son médecin traitant. Ce traitement avait été prescrit suite à un épisode similaire mais il y a un an, il y avait surtout une hypersomnie et une hyperphagie. A quelle(s) classe(s) thérapeutique(s) appartient la venlafaxine ? a. Antipsychotique b. Antidépresseur c. Régulateur de l'humeur d. Hypnotique e. Anxiolytique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La venlafaxine (effexor (r)) est un antidépresseur qui a un mécanisme d'action biaminergique : Inhibiteur de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) correcte(s) concernant l'alprazolam ? a. Il s'agit d'un traitement antidépresseur b. Il possède un mécanisme d'action serotoninergique c. Il possède un mécanisme d'action gabaergique d. Il s'agit d'un traitement anxiolytique e. Il possède un mécanisme d'action mélatoninergique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'alprazolam est un anxiolytique. Il est anxiolytique, myorelaxant, anticonvulsivant et a des effets amnésiants et sédatifs. Le traitement antidépresseur par venlafaxine ne paraît pas efficace à cette posologie et la patiente n'en souhaite pas l'augmentation. Le traitement anxiolytique par alprazolam peut être maintenu. Quel(s) est/sont le(s) élement(s) qui vont faire partie de votre prise en charge ? a. maintien de la venlafaxine à la même posologie b. Mise en place d'un traitement antipsychotique c. Mise en place d'un nouveau traitement antidépresseur d. réadaptation de la posologie du traitement anxiolytique par alprazolam e. Pas de traitement durant l'hospitalisation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Durant l'hospitalisation, la patiente se sent progressivement mieux grâce au traitement antidépresseur que vous avez prescrit. Cependant, votre équipe vous signale, qu'elle semble vraiment plus joviale, qu'elle ne dort que quelques heures par nuit sans fatigue dans la journée. Elle a demandé une permission à une infirmière pour pouvoir aller préparer un marathon qui a lieu dans une dizaine de jours. Elle est consciente de cet état qui n'est pas habituel pour elle. Elle sent "un bouillonement interne désagréable". Elle souhaite savoir ce qui se passe. Quelle(s) réponse(s) lui apportez-vous? a. son état clinique est favorisé par la mise en place du nouveau traitement antidépresseur b. Son état clinique nécessite le maintien du traitement antidépresseur pour aller encore mieux c. Son état clinique nécessite l'arrêt du traitement antidépresseur d. Il s'agit d'un trouble bipolaire qui n'avait pas encore été diagnostiqué e. Il s'agit d'une dépression résistante | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Interne en psychiatrie, vous prenez en charge une patiente âgée de 25 ans hospitalisée à sa demande dans un contexte de tristesse de l'humeur évoluant depuis plus de deux semaines associée à une anxiété invalidante, des troubles du sommeil avec principalement des difficultés d'endormissement. Elle a perdu 5 kgs ce dernier mois ( 70 kg pour 1.65 m) Cette symptomatologie est associée à une grande fatigue, une perte d'envie pour les choses qui lui plaisaient habituellement et à des idées suicidaires. Dans ses antécédents psychiatriques personnels, vous notez quatre tentatives de suicide et des épisodes qualifiés de "boulimie". Cette patiente fume des cigarettes depuis l'âge de 14 ans (un paquet par jour), sans antécédent d'arrêt et consomme de l'alcool de manière occasionnelle. Elle bénéficie d'un traitement à son entrée par venlafaxine à 150mg/j et alprazolam à 0.5mg/j au coucher prescrit maintenant depuis un an par son médecin traitant. Ce traitement avait été prescrit suite à un épisode similaire mais il y a un an, il y avait surtout une hypersomnie et une hyperphagie. A quelle(s) classe(s) thérapeutique(s) appartient la venlafaxine ? a. Antipsychotique b. Antidépresseur c. Régulateur de l'humeur d. Hypnotique e. Anxiolytique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La venlafaxine (effexor (r)) est un antidépresseur qui a un mécanisme d'action biaminergique : Inhibiteur de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) correcte(s) concernant l'alprazolam ? a. Il s'agit d'un traitement antidépresseur b. Il possède un mécanisme d'action serotoninergique c. Il possède un mécanisme d'action gabaergique d. Il s'agit d'un traitement anxiolytique e. Il possède un mécanisme d'action mélatoninergique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'alprazolam est un anxiolytique. Il est anxiolytique, myorelaxant, anticonvulsivant et a des effets amnésiants et sédatifs. Le traitement antidépresseur par venlafaxine ne paraît pas efficace à cette posologie et la patiente n'en souhaite pas l'augmentation. Le traitement anxiolytique par alprazolam peut être maintenu. Quel(s) est/sont le(s) élement(s) qui vont faire partie de votre prise en charge ? a. maintien de la venlafaxine à la même posologie b. Mise en place d'un traitement antipsychotique c. Mise en place d'un nouveau traitement antidépresseur d. réadaptation de la posologie du traitement anxiolytique par alprazolam e. Pas de traitement durant l'hospitalisation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Durant l'hospitalisation, la patiente se sent progressivement mieux grâce au traitement antidépresseur que vous avez prescrit. Cependant, votre équipe vous signale, qu'elle semble vraiment plus joviale, qu'elle ne dort que quelques heures par nuit sans fatigue dans la journée. Elle a demandé une permission à une infirmière pour pouvoir aller préparer un marathon qui a lieu dans une dizaine de jours. Elle est consciente de cet état qui n'est pas habituel pour elle. Elle sent "un bouillonement interne désagréable". Elle souhaite savoir ce qui se passe. Quelle(s) réponse(s) lui apportez-vous? a. son état clinique est favorisé par la mise en place du nouveau traitement antidépresseur b. Son état clinique nécessite le maintien du traitement antidépresseur pour aller encore mieux c. Son état clinique nécessite l'arrêt du traitement antidépresseur d. Il s'agit d'un trouble bipolaire qui n'avait pas encore été diagnostiqué e. Il s'agit d'une dépression résistante A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Au sujet du trouble bipolaire : a. Il s'agit d'un trouble psychiatrique rare b. à ce jour, le retard diagnostic est d'environ 6 mois c. Ce trouble grève l'espérance de vie d'environ 9 ans d. Il s'agit d'un trouble psychiatrique invalidant e. Il existe des outils d'évaluation paraclinique pour pouvoir en établir le diagnostic | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Interne en psychiatrie, vous prenez en charge une patiente âgée de 25 ans hospitalisée à sa demande dans un contexte de tristesse de l'humeur évoluant depuis plus de deux semaines associée à une anxiété invalidante, des troubles du sommeil avec principalement des difficultés d'endormissement. Elle a perdu 5 kgs ce dernier mois ( 70 kg pour 1.65 m) Cette symptomatologie est associée à une grande fatigue, une perte d'envie pour les choses qui lui plaisaient habituellement et à des idées suicidaires. Dans ses antécédents psychiatriques personnels, vous notez quatre tentatives de suicide et des épisodes qualifiés de "boulimie". Cette patiente fume des cigarettes depuis l'âge de 14 ans (un paquet par jour), sans antécédent d'arrêt et consomme de l'alcool de manière occasionnelle. Elle bénéficie d'un traitement à son entrée par venlafaxine à 150mg/j et alprazolam à 0.5mg/j au coucher prescrit maintenant depuis un an par son médecin traitant. Ce traitement avait été prescrit suite à un épisode similaire mais il y a un an, il y avait surtout une hypersomnie et une hyperphagie. A quelle(s) classe(s) thérapeutique(s) appartient la venlafaxine ? a. Antipsychotique b. Antidépresseur c. Régulateur de l'humeur d. Hypnotique e. Anxiolytique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La venlafaxine (effexor (r)) est un antidépresseur qui a un mécanisme d'action biaminergique : Inhibiteur de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) correcte(s) concernant l'alprazolam ? a. Il s'agit d'un traitement antidépresseur b. Il possède un mécanisme d'action serotoninergique c. Il possède un mécanisme d'action gabaergique d. Il s'agit d'un traitement anxiolytique e. Il possède un mécanisme d'action mélatoninergique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'alprazolam est un anxiolytique. Il est anxiolytique, myorelaxant, anticonvulsivant et a des effets amnésiants et sédatifs. Le traitement antidépresseur par venlafaxine ne paraît pas efficace à cette posologie et la patiente n'en souhaite pas l'augmentation. Le traitement anxiolytique par alprazolam peut être maintenu. Quel(s) est/sont le(s) élement(s) qui vont faire partie de votre prise en charge ? a. maintien de la venlafaxine à la même posologie b. Mise en place d'un traitement antipsychotique c. Mise en place d'un nouveau traitement antidépresseur d. réadaptation de la posologie du traitement anxiolytique par alprazolam e. Pas de traitement durant l'hospitalisation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Durant l'hospitalisation, la patiente se sent progressivement mieux grâce au traitement antidépresseur que vous avez prescrit. Cependant, votre équipe vous signale, qu'elle semble vraiment plus joviale, qu'elle ne dort que quelques heures par nuit sans fatigue dans la journée. Elle a demandé une permission à une infirmière pour pouvoir aller préparer un marathon qui a lieu dans une dizaine de jours. Elle est consciente de cet état qui n'est pas habituel pour elle. Elle sent "un bouillonement interne désagréable". Elle souhaite savoir ce qui se passe. Quelle(s) réponse(s) lui apportez-vous? a. son état clinique est favorisé par la mise en place du nouveau traitement antidépresseur b. Son état clinique nécessite le maintien du traitement antidépresseur pour aller encore mieux c. Son état clinique nécessite l'arrêt du traitement antidépresseur d. Il s'agit d'un trouble bipolaire qui n'avait pas encore été diagnostiqué e. Il s'agit d'une dépression résistante A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Au sujet du trouble bipolaire : a. Il s'agit d'un trouble psychiatrique rare b. à ce jour, le retard diagnostic est d'environ 6 mois c. Ce trouble grève l'espérance de vie d'environ 9 ans d. Il s'agit d'un trouble psychiatrique invalidant e. Il existe des outils d'évaluation paraclinique pour pouvoir en établir le diagnostic A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Seul la mise en évidence d'un accès maniaque peut faire porter le diagnostic de trouble bipolaire. Le retard diagnostic est d'environ 9 ans notamment si les patients ne présentent que des épisodes dépressifs caractérisés. Cependant, certains critères présentés lors des épisodes dépressifs et certains antécédents doivent attirer notre attention sur l'éventualité d'une dépression bipolaire : Dans l'histoire de la maladie : - l'âge de début précoce (< 25 ans) - la récurrence des épisodes (> 5 épisodes dépressifs caractérisés) - des épisodes dépressifs de courte durée - des antécédent de psychose du post partum Dans la symptomatologie de l’épisode actuel : - des caractéristiques atypiques (hypersomnie,hyperphagie/prise de poids) - une labilité de l’humeur - des caractéristiques mixtes - des caractéristiques psychotiques - un ralentissement psychomoteur important - une dépression résistante aux antidépresseurs Des antécédents familiaux de trouble bipolaire. Des antécédents personnel ou familial de conduites suicidaires (tentative de suicide, suicide abouti) Des comorbidités addictives. Vous décidez donc d'arrêter le traitement antidépresseur au profit de la mise en place d'un traitement régulateur de l'humeur. Vous optez pour de l'olanzapine. Quelle(s) est/sont la/les caractéristique(s) de ce traitement? a. Il s'agit d'un antiépileptique b. Il s'agit d'un hypnotique c. Il s'agit d'un antipsychotique d. Il est utilisé en traitement curatif d'un épisode maniaque e. Il est utilisé en traitement curatif d'un épisode de dépression bipolaire | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Interne en psychiatrie, vous prenez en charge une patiente âgée de 25 ans hospitalisée à sa demande dans un contexte de tristesse de l'humeur évoluant depuis plus de deux semaines associée à une anxiété invalidante, des troubles du sommeil avec principalement des difficultés d'endormissement. Elle a perdu 5 kgs ce dernier mois ( 70 kg pour 1.65 m) Cette symptomatologie est associée à une grande fatigue, une perte d'envie pour les choses qui lui plaisaient habituellement et à des idées suicidaires. Dans ses antécédents psychiatriques personnels, vous notez quatre tentatives de suicide et des épisodes qualifiés de "boulimie". Cette patiente fume des cigarettes depuis l'âge de 14 ans (un paquet par jour), sans antécédent d'arrêt et consomme de l'alcool de manière occasionnelle. Elle bénéficie d'un traitement à son entrée par venlafaxine à 150mg/j et alprazolam à 0.5mg/j au coucher prescrit maintenant depuis un an par son médecin traitant. Ce traitement avait été prescrit suite à un épisode similaire mais il y a un an, il y avait surtout une hypersomnie et une hyperphagie. A quelle(s) classe(s) thérapeutique(s) appartient la venlafaxine ? a. Antipsychotique b. Antidépresseur c. Régulateur de l'humeur d. Hypnotique e. Anxiolytique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La venlafaxine (effexor (r)) est un antidépresseur qui a un mécanisme d'action biaminergique : Inhibiteur de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) correcte(s) concernant l'alprazolam ? a. Il s'agit d'un traitement antidépresseur b. Il possède un mécanisme d'action serotoninergique c. Il possède un mécanisme d'action gabaergique d. Il s'agit d'un traitement anxiolytique e. Il possède un mécanisme d'action mélatoninergique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'alprazolam est un anxiolytique. Il est anxiolytique, myorelaxant, anticonvulsivant et a des effets amnésiants et sédatifs. Le traitement antidépresseur par venlafaxine ne paraît pas efficace à cette posologie et la patiente n'en souhaite pas l'augmentation. Le traitement anxiolytique par alprazolam peut être maintenu. Quel(s) est/sont le(s) élement(s) qui vont faire partie de votre prise en charge ? a. maintien de la venlafaxine à la même posologie b. Mise en place d'un traitement antipsychotique c. Mise en place d'un nouveau traitement antidépresseur d. réadaptation de la posologie du traitement anxiolytique par alprazolam e. Pas de traitement durant l'hospitalisation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Durant l'hospitalisation, la patiente se sent progressivement mieux grâce au traitement antidépresseur que vous avez prescrit. Cependant, votre équipe vous signale, qu'elle semble vraiment plus joviale, qu'elle ne dort que quelques heures par nuit sans fatigue dans la journée. Elle a demandé une permission à une infirmière pour pouvoir aller préparer un marathon qui a lieu dans une dizaine de jours. Elle est consciente de cet état qui n'est pas habituel pour elle. Elle sent "un bouillonement interne désagréable". Elle souhaite savoir ce qui se passe. Quelle(s) réponse(s) lui apportez-vous? a. son état clinique est favorisé par la mise en place du nouveau traitement antidépresseur b. Son état clinique nécessite le maintien du traitement antidépresseur pour aller encore mieux c. Son état clinique nécessite l'arrêt du traitement antidépresseur d. Il s'agit d'un trouble bipolaire qui n'avait pas encore été diagnostiqué e. Il s'agit d'une dépression résistante A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Au sujet du trouble bipolaire : a. Il s'agit d'un trouble psychiatrique rare b. à ce jour, le retard diagnostic est d'environ 6 mois c. Ce trouble grève l'espérance de vie d'environ 9 ans d. Il s'agit d'un trouble psychiatrique invalidant e. Il existe des outils d'évaluation paraclinique pour pouvoir en établir le diagnostic A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Seul la mise en évidence d'un accès maniaque peut faire porter le diagnostic de trouble bipolaire. Le retard diagnostic est d'environ 9 ans notamment si les patients ne présentent que des épisodes dépressifs caractérisés. Cependant, certains critères présentés lors des épisodes dépressifs et certains antécédents doivent attirer notre attention sur l'éventualité d'une dépression bipolaire : Dans l'histoire de la maladie : - l'âge de début précoce (< 25 ans) - la récurrence des épisodes (> 5 épisodes dépressifs caractérisés) - des épisodes dépressifs de courte durée - des antécédent de psychose du post partum Dans la symptomatologie de l’épisode actuel : - des caractéristiques atypiques (hypersomnie,hyperphagie/prise de poids) - une labilité de l’humeur - des caractéristiques mixtes - des caractéristiques psychotiques - un ralentissement psychomoteur important - une dépression résistante aux antidépresseurs Des antécédents familiaux de trouble bipolaire. Des antécédents personnel ou familial de conduites suicidaires (tentative de suicide, suicide abouti) Des comorbidités addictives. Vous décidez donc d'arrêter le traitement antidépresseur au profit de la mise en place d'un traitement régulateur de l'humeur. Vous optez pour de l'olanzapine. Quelle(s) est/sont la/les caractéristique(s) de ce traitement? a. Il s'agit d'un antiépileptique b. Il s'agit d'un hypnotique c. Il s'agit d'un antipsychotique d. Il est utilisé en traitement curatif d'un épisode maniaque e. Il est utilisé en traitement curatif d'un épisode de dépression bipolaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Avec ce traitement antipsychotique, la patiente va mieux mais elle a pris 6 kgs en 3 semaines. Vous évaluez si elle présente un syndrome métabolique. Quel(s) élement(s) ci-dessous prenez-vous en compte? a. Le tour de taille b. La glycémie c. La tension artérielle d. La TSH e. Les triglycérides | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Interne en psychiatrie, vous prenez en charge une patiente âgée de 25 ans hospitalisée à sa demande dans un contexte de tristesse de l'humeur évoluant depuis plus de deux semaines associée à une anxiété invalidante, des troubles du sommeil avec principalement des difficultés d'endormissement. Elle a perdu 5 kgs ce dernier mois ( 70 kg pour 1.65 m) Cette symptomatologie est associée à une grande fatigue, une perte d'envie pour les choses qui lui plaisaient habituellement et à des idées suicidaires. Dans ses antécédents psychiatriques personnels, vous notez quatre tentatives de suicide et des épisodes qualifiés de "boulimie". Cette patiente fume des cigarettes depuis l'âge de 14 ans (un paquet par jour), sans antécédent d'arrêt et consomme de l'alcool de manière occasionnelle. Elle bénéficie d'un traitement à son entrée par venlafaxine à 150mg/j et alprazolam à 0.5mg/j au coucher prescrit maintenant depuis un an par son médecin traitant. Ce traitement avait été prescrit suite à un épisode similaire mais il y a un an, il y avait surtout une hypersomnie et une hyperphagie. A quelle(s) classe(s) thérapeutique(s) appartient la venlafaxine ? a. Antipsychotique b. Antidépresseur c. Régulateur de l'humeur d. Hypnotique e. Anxiolytique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La venlafaxine (effexor (r)) est un antidépresseur qui a un mécanisme d'action biaminergique : Inhibiteur de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) correcte(s) concernant l'alprazolam ? a. Il s'agit d'un traitement antidépresseur b. Il possède un mécanisme d'action serotoninergique c. Il possède un mécanisme d'action gabaergique d. Il s'agit d'un traitement anxiolytique e. Il possède un mécanisme d'action mélatoninergique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'alprazolam est un anxiolytique. Il est anxiolytique, myorelaxant, anticonvulsivant et a des effets amnésiants et sédatifs. Le traitement antidépresseur par venlafaxine ne paraît pas efficace à cette posologie et la patiente n'en souhaite pas l'augmentation. Le traitement anxiolytique par alprazolam peut être maintenu. Quel(s) est/sont le(s) élement(s) qui vont faire partie de votre prise en charge ? a. maintien de la venlafaxine à la même posologie b. Mise en place d'un traitement antipsychotique c. Mise en place d'un nouveau traitement antidépresseur d. réadaptation de la posologie du traitement anxiolytique par alprazolam e. Pas de traitement durant l'hospitalisation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Durant l'hospitalisation, la patiente se sent progressivement mieux grâce au traitement antidépresseur que vous avez prescrit. Cependant, votre équipe vous signale, qu'elle semble vraiment plus joviale, qu'elle ne dort que quelques heures par nuit sans fatigue dans la journée. Elle a demandé une permission à une infirmière pour pouvoir aller préparer un marathon qui a lieu dans une dizaine de jours. Elle est consciente de cet état qui n'est pas habituel pour elle. Elle sent "un bouillonement interne désagréable". Elle souhaite savoir ce qui se passe. Quelle(s) réponse(s) lui apportez-vous? a. son état clinique est favorisé par la mise en place du nouveau traitement antidépresseur b. Son état clinique nécessite le maintien du traitement antidépresseur pour aller encore mieux c. Son état clinique nécessite l'arrêt du traitement antidépresseur d. Il s'agit d'un trouble bipolaire qui n'avait pas encore été diagnostiqué e. Il s'agit d'une dépression résistante A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Au sujet du trouble bipolaire : a. Il s'agit d'un trouble psychiatrique rare b. à ce jour, le retard diagnostic est d'environ 6 mois c. Ce trouble grève l'espérance de vie d'environ 9 ans d. Il s'agit d'un trouble psychiatrique invalidant e. Il existe des outils d'évaluation paraclinique pour pouvoir en établir le diagnostic A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Seul la mise en évidence d'un accès maniaque peut faire porter le diagnostic de trouble bipolaire. Le retard diagnostic est d'environ 9 ans notamment si les patients ne présentent que des épisodes dépressifs caractérisés. Cependant, certains critères présentés lors des épisodes dépressifs et certains antécédents doivent attirer notre attention sur l'éventualité d'une dépression bipolaire : Dans l'histoire de la maladie : - l'âge de début précoce (< 25 ans) - la récurrence des épisodes (> 5 épisodes dépressifs caractérisés) - des épisodes dépressifs de courte durée - des antécédent de psychose du post partum Dans la symptomatologie de l’épisode actuel : - des caractéristiques atypiques (hypersomnie,hyperphagie/prise de poids) - une labilité de l’humeur - des caractéristiques mixtes - des caractéristiques psychotiques - un ralentissement psychomoteur important - une dépression résistante aux antidépresseurs Des antécédents familiaux de trouble bipolaire. Des antécédents personnel ou familial de conduites suicidaires (tentative de suicide, suicide abouti) Des comorbidités addictives. Vous décidez donc d'arrêter le traitement antidépresseur au profit de la mise en place d'un traitement régulateur de l'humeur. Vous optez pour de l'olanzapine. Quelle(s) est/sont la/les caractéristique(s) de ce traitement? a. Il s'agit d'un antiépileptique b. Il s'agit d'un hypnotique c. Il s'agit d'un antipsychotique d. Il est utilisé en traitement curatif d'un épisode maniaque e. Il est utilisé en traitement curatif d'un épisode de dépression bipolaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Avec ce traitement antipsychotique, la patiente va mieux mais elle a pris 6 kgs en 3 semaines. Vous évaluez si elle présente un syndrome métabolique. Quel(s) élement(s) ci-dessous prenez-vous en compte? a. Le tour de taille b. La glycémie c. La tension artérielle d. La TSH e. Les triglycérides A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le syndrome métabolique est favorisée par l' accumulation de graisse viscérale ou abdominale bien évaluée par la mesure du tour de taille ( < 94 cm chez l' homme > à 80 cm chez la femme ) ; il majore le risue cardio-vasculaire . A combien de paquets/année chiffrez vous sa consommation tabagique ? a. 5 b. 8 c. 9 d. 11 e. 15 | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Interne en psychiatrie, vous prenez en charge une patiente âgée de 25 ans hospitalisée à sa demande dans un contexte de tristesse de l'humeur évoluant depuis plus de deux semaines associée à une anxiété invalidante, des troubles du sommeil avec principalement des difficultés d'endormissement. Elle a perdu 5 kgs ce dernier mois ( 70 kg pour 1.65 m) Cette symptomatologie est associée à une grande fatigue, une perte d'envie pour les choses qui lui plaisaient habituellement et à des idées suicidaires. Dans ses antécédents psychiatriques personnels, vous notez quatre tentatives de suicide et des épisodes qualifiés de "boulimie". Cette patiente fume des cigarettes depuis l'âge de 14 ans (un paquet par jour), sans antécédent d'arrêt et consomme de l'alcool de manière occasionnelle. Elle bénéficie d'un traitement à son entrée par venlafaxine à 150mg/j et alprazolam à 0.5mg/j au coucher prescrit maintenant depuis un an par son médecin traitant. Ce traitement avait été prescrit suite à un épisode similaire mais il y a un an, il y avait surtout une hypersomnie et une hyperphagie. A quelle(s) classe(s) thérapeutique(s) appartient la venlafaxine ? a. Antipsychotique b. Antidépresseur c. Régulateur de l'humeur d. Hypnotique e. Anxiolytique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La venlafaxine (effexor (r)) est un antidépresseur qui a un mécanisme d'action biaminergique : Inhibiteur de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) correcte(s) concernant l'alprazolam ? a. Il s'agit d'un traitement antidépresseur b. Il possède un mécanisme d'action serotoninergique c. Il possède un mécanisme d'action gabaergique d. Il s'agit d'un traitement anxiolytique e. Il possède un mécanisme d'action mélatoninergique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'alprazolam est un anxiolytique. Il est anxiolytique, myorelaxant, anticonvulsivant et a des effets amnésiants et sédatifs. Le traitement antidépresseur par venlafaxine ne paraît pas efficace à cette posologie et la patiente n'en souhaite pas l'augmentation. Le traitement anxiolytique par alprazolam peut être maintenu. Quel(s) est/sont le(s) élement(s) qui vont faire partie de votre prise en charge ? a. maintien de la venlafaxine à la même posologie b. Mise en place d'un traitement antipsychotique c. Mise en place d'un nouveau traitement antidépresseur d. réadaptation de la posologie du traitement anxiolytique par alprazolam e. Pas de traitement durant l'hospitalisation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Durant l'hospitalisation, la patiente se sent progressivement mieux grâce au traitement antidépresseur que vous avez prescrit. Cependant, votre équipe vous signale, qu'elle semble vraiment plus joviale, qu'elle ne dort que quelques heures par nuit sans fatigue dans la journée. Elle a demandé une permission à une infirmière pour pouvoir aller préparer un marathon qui a lieu dans une dizaine de jours. Elle est consciente de cet état qui n'est pas habituel pour elle. Elle sent "un bouillonement interne désagréable". Elle souhaite savoir ce qui se passe. Quelle(s) réponse(s) lui apportez-vous? a. son état clinique est favorisé par la mise en place du nouveau traitement antidépresseur b. Son état clinique nécessite le maintien du traitement antidépresseur pour aller encore mieux c. Son état clinique nécessite l'arrêt du traitement antidépresseur d. Il s'agit d'un trouble bipolaire qui n'avait pas encore été diagnostiqué e. Il s'agit d'une dépression résistante A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Au sujet du trouble bipolaire : a. Il s'agit d'un trouble psychiatrique rare b. à ce jour, le retard diagnostic est d'environ 6 mois c. Ce trouble grève l'espérance de vie d'environ 9 ans d. Il s'agit d'un trouble psychiatrique invalidant e. Il existe des outils d'évaluation paraclinique pour pouvoir en établir le diagnostic A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Seul la mise en évidence d'un accès maniaque peut faire porter le diagnostic de trouble bipolaire. Le retard diagnostic est d'environ 9 ans notamment si les patients ne présentent que des épisodes dépressifs caractérisés. Cependant, certains critères présentés lors des épisodes dépressifs et certains antécédents doivent attirer notre attention sur l'éventualité d'une dépression bipolaire : Dans l'histoire de la maladie : - l'âge de début précoce (< 25 ans) - la récurrence des épisodes (> 5 épisodes dépressifs caractérisés) - des épisodes dépressifs de courte durée - des antécédent de psychose du post partum Dans la symptomatologie de l’épisode actuel : - des caractéristiques atypiques (hypersomnie,hyperphagie/prise de poids) - une labilité de l’humeur - des caractéristiques mixtes - des caractéristiques psychotiques - un ralentissement psychomoteur important - une dépression résistante aux antidépresseurs Des antécédents familiaux de trouble bipolaire. Des antécédents personnel ou familial de conduites suicidaires (tentative de suicide, suicide abouti) Des comorbidités addictives. Vous décidez donc d'arrêter le traitement antidépresseur au profit de la mise en place d'un traitement régulateur de l'humeur. Vous optez pour de l'olanzapine. Quelle(s) est/sont la/les caractéristique(s) de ce traitement? a. Il s'agit d'un antiépileptique b. Il s'agit d'un hypnotique c. Il s'agit d'un antipsychotique d. Il est utilisé en traitement curatif d'un épisode maniaque e. Il est utilisé en traitement curatif d'un épisode de dépression bipolaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Avec ce traitement antipsychotique, la patiente va mieux mais elle a pris 6 kgs en 3 semaines. Vous évaluez si elle présente un syndrome métabolique. Quel(s) élement(s) ci-dessous prenez-vous en compte? a. Le tour de taille b. La glycémie c. La tension artérielle d. La TSH e. Les triglycérides A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le syndrome métabolique est favorisée par l' accumulation de graisse viscérale ou abdominale bien évaluée par la mesure du tour de taille ( < 94 cm chez l' homme > à 80 cm chez la femme ) ; il majore le risue cardio-vasculaire . A combien de paquets/année chiffrez vous sa consommation tabagique ? a. 5 b. 8 c. 9 d. 11 e. 15 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. 1paquet/j pendant 11 ans = 11 paquets/année. En situation de stabilisation thymique , vous envisagez avec elle la possibiité d'un sevrage tabagique . Parmi les éléments suivants quel(s) est(sont) celui(ceux) qui vous parait(ssent) indispensable(s) à la conduite du sevrage ? a. Dosage de la cotinine salivaire b. évaluation de l' oxyde de carbone ( CO) inhalé c. Dosage de la CRP d. Test de Fagerström e. ECG | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Interne en psychiatrie, vous prenez en charge une patiente âgée de 25 ans hospitalisée à sa demande dans un contexte de tristesse de l'humeur évoluant depuis plus de deux semaines associée à une anxiété invalidante, des troubles du sommeil avec principalement des difficultés d'endormissement. Elle a perdu 5 kgs ce dernier mois ( 70 kg pour 1.65 m) Cette symptomatologie est associée à une grande fatigue, une perte d'envie pour les choses qui lui plaisaient habituellement et à des idées suicidaires. Dans ses antécédents psychiatriques personnels, vous notez quatre tentatives de suicide et des épisodes qualifiés de "boulimie". Cette patiente fume des cigarettes depuis l'âge de 14 ans (un paquet par jour), sans antécédent d'arrêt et consomme de l'alcool de manière occasionnelle. Elle bénéficie d'un traitement à son entrée par venlafaxine à 150mg/j et alprazolam à 0.5mg/j au coucher prescrit maintenant depuis un an par son médecin traitant. Ce traitement avait été prescrit suite à un épisode similaire mais il y a un an, il y avait surtout une hypersomnie et une hyperphagie. A quelle(s) classe(s) thérapeutique(s) appartient la venlafaxine ? a. Antipsychotique b. Antidépresseur c. Régulateur de l'humeur d. Hypnotique e. Anxiolytique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La venlafaxine (effexor (r)) est un antidépresseur qui a un mécanisme d'action biaminergique : Inhibiteur de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) correcte(s) concernant l'alprazolam ? a. Il s'agit d'un traitement antidépresseur b. Il possède un mécanisme d'action serotoninergique c. Il possède un mécanisme d'action gabaergique d. Il s'agit d'un traitement anxiolytique e. Il possède un mécanisme d'action mélatoninergique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'alprazolam est un anxiolytique. Il est anxiolytique, myorelaxant, anticonvulsivant et a des effets amnésiants et sédatifs. Le traitement antidépresseur par venlafaxine ne paraît pas efficace à cette posologie et la patiente n'en souhaite pas l'augmentation. Le traitement anxiolytique par alprazolam peut être maintenu. Quel(s) est/sont le(s) élement(s) qui vont faire partie de votre prise en charge ? a. maintien de la venlafaxine à la même posologie b. Mise en place d'un traitement antipsychotique c. Mise en place d'un nouveau traitement antidépresseur d. réadaptation de la posologie du traitement anxiolytique par alprazolam e. Pas de traitement durant l'hospitalisation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Durant l'hospitalisation, la patiente se sent progressivement mieux grâce au traitement antidépresseur que vous avez prescrit. Cependant, votre équipe vous signale, qu'elle semble vraiment plus joviale, qu'elle ne dort que quelques heures par nuit sans fatigue dans la journée. Elle a demandé une permission à une infirmière pour pouvoir aller préparer un marathon qui a lieu dans une dizaine de jours. Elle est consciente de cet état qui n'est pas habituel pour elle. Elle sent "un bouillonement interne désagréable". Elle souhaite savoir ce qui se passe. Quelle(s) réponse(s) lui apportez-vous? a. son état clinique est favorisé par la mise en place du nouveau traitement antidépresseur b. Son état clinique nécessite le maintien du traitement antidépresseur pour aller encore mieux c. Son état clinique nécessite l'arrêt du traitement antidépresseur d. Il s'agit d'un trouble bipolaire qui n'avait pas encore été diagnostiqué e. Il s'agit d'une dépression résistante A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Au sujet du trouble bipolaire : a. Il s'agit d'un trouble psychiatrique rare b. à ce jour, le retard diagnostic est d'environ 6 mois c. Ce trouble grève l'espérance de vie d'environ 9 ans d. Il s'agit d'un trouble psychiatrique invalidant e. Il existe des outils d'évaluation paraclinique pour pouvoir en établir le diagnostic A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Seul la mise en évidence d'un accès maniaque peut faire porter le diagnostic de trouble bipolaire. Le retard diagnostic est d'environ 9 ans notamment si les patients ne présentent que des épisodes dépressifs caractérisés. Cependant, certains critères présentés lors des épisodes dépressifs et certains antécédents doivent attirer notre attention sur l'éventualité d'une dépression bipolaire : Dans l'histoire de la maladie : - l'âge de début précoce (< 25 ans) - la récurrence des épisodes (> 5 épisodes dépressifs caractérisés) - des épisodes dépressifs de courte durée - des antécédent de psychose du post partum Dans la symptomatologie de l’épisode actuel : - des caractéristiques atypiques (hypersomnie,hyperphagie/prise de poids) - une labilité de l’humeur - des caractéristiques mixtes - des caractéristiques psychotiques - un ralentissement psychomoteur important - une dépression résistante aux antidépresseurs Des antécédents familiaux de trouble bipolaire. Des antécédents personnel ou familial de conduites suicidaires (tentative de suicide, suicide abouti) Des comorbidités addictives. Vous décidez donc d'arrêter le traitement antidépresseur au profit de la mise en place d'un traitement régulateur de l'humeur. Vous optez pour de l'olanzapine. Quelle(s) est/sont la/les caractéristique(s) de ce traitement? a. Il s'agit d'un antiépileptique b. Il s'agit d'un hypnotique c. Il s'agit d'un antipsychotique d. Il est utilisé en traitement curatif d'un épisode maniaque e. Il est utilisé en traitement curatif d'un épisode de dépression bipolaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Avec ce traitement antipsychotique, la patiente va mieux mais elle a pris 6 kgs en 3 semaines. Vous évaluez si elle présente un syndrome métabolique. Quel(s) élement(s) ci-dessous prenez-vous en compte? a. Le tour de taille b. La glycémie c. La tension artérielle d. La TSH e. Les triglycérides A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le syndrome métabolique est favorisée par l' accumulation de graisse viscérale ou abdominale bien évaluée par la mesure du tour de taille ( < 94 cm chez l' homme > à 80 cm chez la femme ) ; il majore le risue cardio-vasculaire . A combien de paquets/année chiffrez vous sa consommation tabagique ? a. 5 b. 8 c. 9 d. 11 e. 15 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. 1paquet/j pendant 11 ans = 11 paquets/année. En situation de stabilisation thymique , vous envisagez avec elle la possibiité d'un sevrage tabagique . Parmi les éléments suivants quel(s) est(sont) celui(ceux) qui vous parait(ssent) indispensable(s) à la conduite du sevrage ? a. Dosage de la cotinine salivaire b. évaluation de l' oxyde de carbone ( CO) inhalé c. Dosage de la CRP d. Test de Fagerström e. ECG A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous décidez d' utiliser des substituts nicotiniques pour aider son sevrage tabagique . Sous quelles formes galéniques existent-ils ? a. Spray buccal b. Inhaleurs c. Suppositoires d. Gommes e. timbres (patchs) | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Interne en psychiatrie, vous prenez en charge une patiente âgée de 25 ans hospitalisée à sa demande dans un contexte de tristesse de l'humeur évoluant depuis plus de deux semaines associée à une anxiété invalidante, des troubles du sommeil avec principalement des difficultés d'endormissement. Elle a perdu 5 kgs ce dernier mois ( 70 kg pour 1.65 m) Cette symptomatologie est associée à une grande fatigue, une perte d'envie pour les choses qui lui plaisaient habituellement et à des idées suicidaires. Dans ses antécédents psychiatriques personnels, vous notez quatre tentatives de suicide et des épisodes qualifiés de "boulimie". Cette patiente fume des cigarettes depuis l'âge de 14 ans (un paquet par jour), sans antécédent d'arrêt et consomme de l'alcool de manière occasionnelle. Elle bénéficie d'un traitement à son entrée par venlafaxine à 150mg/j et alprazolam à 0.5mg/j au coucher prescrit maintenant depuis un an par son médecin traitant. Ce traitement avait été prescrit suite à un épisode similaire mais il y a un an, il y avait surtout une hypersomnie et une hyperphagie. A quelle(s) classe(s) thérapeutique(s) appartient la venlafaxine ? a. Antipsychotique b. Antidépresseur c. Régulateur de l'humeur d. Hypnotique e. Anxiolytique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La venlafaxine (effexor (r)) est un antidépresseur qui a un mécanisme d'action biaminergique : Inhibiteur de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) correcte(s) concernant l'alprazolam ? a. Il s'agit d'un traitement antidépresseur b. Il possède un mécanisme d'action serotoninergique c. Il possède un mécanisme d'action gabaergique d. Il s'agit d'un traitement anxiolytique e. Il possède un mécanisme d'action mélatoninergique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'alprazolam est un anxiolytique. Il est anxiolytique, myorelaxant, anticonvulsivant et a des effets amnésiants et sédatifs. Le traitement antidépresseur par venlafaxine ne paraît pas efficace à cette posologie et la patiente n'en souhaite pas l'augmentation. Le traitement anxiolytique par alprazolam peut être maintenu. Quel(s) est/sont le(s) élement(s) qui vont faire partie de votre prise en charge ? a. maintien de la venlafaxine à la même posologie b. Mise en place d'un traitement antipsychotique c. Mise en place d'un nouveau traitement antidépresseur d. réadaptation de la posologie du traitement anxiolytique par alprazolam e. Pas de traitement durant l'hospitalisation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Durant l'hospitalisation, la patiente se sent progressivement mieux grâce au traitement antidépresseur que vous avez prescrit. Cependant, votre équipe vous signale, qu'elle semble vraiment plus joviale, qu'elle ne dort que quelques heures par nuit sans fatigue dans la journée. Elle a demandé une permission à une infirmière pour pouvoir aller préparer un marathon qui a lieu dans une dizaine de jours. Elle est consciente de cet état qui n'est pas habituel pour elle. Elle sent "un bouillonement interne désagréable". Elle souhaite savoir ce qui se passe. Quelle(s) réponse(s) lui apportez-vous? a. son état clinique est favorisé par la mise en place du nouveau traitement antidépresseur b. Son état clinique nécessite le maintien du traitement antidépresseur pour aller encore mieux c. Son état clinique nécessite l'arrêt du traitement antidépresseur d. Il s'agit d'un trouble bipolaire qui n'avait pas encore été diagnostiqué e. Il s'agit d'une dépression résistante A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Au sujet du trouble bipolaire : a. Il s'agit d'un trouble psychiatrique rare b. à ce jour, le retard diagnostic est d'environ 6 mois c. Ce trouble grève l'espérance de vie d'environ 9 ans d. Il s'agit d'un trouble psychiatrique invalidant e. Il existe des outils d'évaluation paraclinique pour pouvoir en établir le diagnostic A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Seul la mise en évidence d'un accès maniaque peut faire porter le diagnostic de trouble bipolaire. Le retard diagnostic est d'environ 9 ans notamment si les patients ne présentent que des épisodes dépressifs caractérisés. Cependant, certains critères présentés lors des épisodes dépressifs et certains antécédents doivent attirer notre attention sur l'éventualité d'une dépression bipolaire : Dans l'histoire de la maladie : - l'âge de début précoce (< 25 ans) - la récurrence des épisodes (> 5 épisodes dépressifs caractérisés) - des épisodes dépressifs de courte durée - des antécédent de psychose du post partum Dans la symptomatologie de l’épisode actuel : - des caractéristiques atypiques (hypersomnie,hyperphagie/prise de poids) - une labilité de l’humeur - des caractéristiques mixtes - des caractéristiques psychotiques - un ralentissement psychomoteur important - une dépression résistante aux antidépresseurs Des antécédents familiaux de trouble bipolaire. Des antécédents personnel ou familial de conduites suicidaires (tentative de suicide, suicide abouti) Des comorbidités addictives. Vous décidez donc d'arrêter le traitement antidépresseur au profit de la mise en place d'un traitement régulateur de l'humeur. Vous optez pour de l'olanzapine. Quelle(s) est/sont la/les caractéristique(s) de ce traitement? a. Il s'agit d'un antiépileptique b. Il s'agit d'un hypnotique c. Il s'agit d'un antipsychotique d. Il est utilisé en traitement curatif d'un épisode maniaque e. Il est utilisé en traitement curatif d'un épisode de dépression bipolaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Avec ce traitement antipsychotique, la patiente va mieux mais elle a pris 6 kgs en 3 semaines. Vous évaluez si elle présente un syndrome métabolique. Quel(s) élement(s) ci-dessous prenez-vous en compte? a. Le tour de taille b. La glycémie c. La tension artérielle d. La TSH e. Les triglycérides A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le syndrome métabolique est favorisée par l' accumulation de graisse viscérale ou abdominale bien évaluée par la mesure du tour de taille ( < 94 cm chez l' homme > à 80 cm chez la femme ) ; il majore le risue cardio-vasculaire . A combien de paquets/année chiffrez vous sa consommation tabagique ? a. 5 b. 8 c. 9 d. 11 e. 15 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. 1paquet/j pendant 11 ans = 11 paquets/année. En situation de stabilisation thymique , vous envisagez avec elle la possibiité d'un sevrage tabagique . Parmi les éléments suivants quel(s) est(sont) celui(ceux) qui vous parait(ssent) indispensable(s) à la conduite du sevrage ? a. Dosage de la cotinine salivaire b. évaluation de l' oxyde de carbone ( CO) inhalé c. Dosage de la CRP d. Test de Fagerström e. ECG A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous décidez d' utiliser des substituts nicotiniques pour aider son sevrage tabagique . Sous quelles formes galéniques existent-ils ? a. Spray buccal b. Inhaleurs c. Suppositoires d. Gommes e. timbres (patchs) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Ces diverses formes galéniques peuvent s' associer ( en particuliers timbres + formes orales ). La patient s'inqiéte d'une éventuelle prise de poids supplémentaire à l' occasion de son sevrage tabagique . Que pouvez-vous lui répondre à ce propos pour les six mois suivants le sevrage ? a. Il n' y aura pas de prise poids b. La prise de poids moyenne est de 8kg c. La prise de poids moyenne est de 4 kg d. La prise de poids nécessite la prescription préventive de metformine e. la prise de poids limite la prescription de psychotropes | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Interne en psychiatrie, vous prenez en charge une patiente âgée de 25 ans hospitalisée à sa demande dans un contexte de tristesse de l'humeur évoluant depuis plus de deux semaines associée à une anxiété invalidante, des troubles du sommeil avec principalement des difficultés d'endormissement. Elle a perdu 5 kgs ce dernier mois ( 70 kg pour 1.65 m) Cette symptomatologie est associée à une grande fatigue, une perte d'envie pour les choses qui lui plaisaient habituellement et à des idées suicidaires. Dans ses antécédents psychiatriques personnels, vous notez quatre tentatives de suicide et des épisodes qualifiés de "boulimie". Cette patiente fume des cigarettes depuis l'âge de 14 ans (un paquet par jour), sans antécédent d'arrêt et consomme de l'alcool de manière occasionnelle. Elle bénéficie d'un traitement à son entrée par venlafaxine à 150mg/j et alprazolam à 0.5mg/j au coucher prescrit maintenant depuis un an par son médecin traitant. Ce traitement avait été prescrit suite à un épisode similaire mais il y a un an, il y avait surtout une hypersomnie et une hyperphagie. A quelle(s) classe(s) thérapeutique(s) appartient la venlafaxine ? a. Antipsychotique b. Antidépresseur c. Régulateur de l'humeur d. Hypnotique e. Anxiolytique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La venlafaxine (effexor (r)) est un antidépresseur qui a un mécanisme d'action biaminergique : Inhibiteur de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) correcte(s) concernant l'alprazolam ? a. Il s'agit d'un traitement antidépresseur b. Il possède un mécanisme d'action serotoninergique c. Il possède un mécanisme d'action gabaergique d. Il s'agit d'un traitement anxiolytique e. Il possède un mécanisme d'action mélatoninergique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'alprazolam est un anxiolytique. Il est anxiolytique, myorelaxant, anticonvulsivant et a des effets amnésiants et sédatifs. Le traitement antidépresseur par venlafaxine ne paraît pas efficace à cette posologie et la patiente n'en souhaite pas l'augmentation. Le traitement anxiolytique par alprazolam peut être maintenu. Quel(s) est/sont le(s) élement(s) qui vont faire partie de votre prise en charge ? a. maintien de la venlafaxine à la même posologie b. Mise en place d'un traitement antipsychotique c. Mise en place d'un nouveau traitement antidépresseur d. réadaptation de la posologie du traitement anxiolytique par alprazolam e. Pas de traitement durant l'hospitalisation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Durant l'hospitalisation, la patiente se sent progressivement mieux grâce au traitement antidépresseur que vous avez prescrit. Cependant, votre équipe vous signale, qu'elle semble vraiment plus joviale, qu'elle ne dort que quelques heures par nuit sans fatigue dans la journée. Elle a demandé une permission à une infirmière pour pouvoir aller préparer un marathon qui a lieu dans une dizaine de jours. Elle est consciente de cet état qui n'est pas habituel pour elle. Elle sent "un bouillonement interne désagréable". Elle souhaite savoir ce qui se passe. Quelle(s) réponse(s) lui apportez-vous? a. son état clinique est favorisé par la mise en place du nouveau traitement antidépresseur b. Son état clinique nécessite le maintien du traitement antidépresseur pour aller encore mieux c. Son état clinique nécessite l'arrêt du traitement antidépresseur d. Il s'agit d'un trouble bipolaire qui n'avait pas encore été diagnostiqué e. Il s'agit d'une dépression résistante A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Au sujet du trouble bipolaire : a. Il s'agit d'un trouble psychiatrique rare b. à ce jour, le retard diagnostic est d'environ 6 mois c. Ce trouble grève l'espérance de vie d'environ 9 ans d. Il s'agit d'un trouble psychiatrique invalidant e. Il existe des outils d'évaluation paraclinique pour pouvoir en établir le diagnostic A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Seul la mise en évidence d'un accès maniaque peut faire porter le diagnostic de trouble bipolaire. Le retard diagnostic est d'environ 9 ans notamment si les patients ne présentent que des épisodes dépressifs caractérisés. Cependant, certains critères présentés lors des épisodes dépressifs et certains antécédents doivent attirer notre attention sur l'éventualité d'une dépression bipolaire : Dans l'histoire de la maladie : - l'âge de début précoce (< 25 ans) - la récurrence des épisodes (> 5 épisodes dépressifs caractérisés) - des épisodes dépressifs de courte durée - des antécédent de psychose du post partum Dans la symptomatologie de l’épisode actuel : - des caractéristiques atypiques (hypersomnie,hyperphagie/prise de poids) - une labilité de l’humeur - des caractéristiques mixtes - des caractéristiques psychotiques - un ralentissement psychomoteur important - une dépression résistante aux antidépresseurs Des antécédents familiaux de trouble bipolaire. Des antécédents personnel ou familial de conduites suicidaires (tentative de suicide, suicide abouti) Des comorbidités addictives. Vous décidez donc d'arrêter le traitement antidépresseur au profit de la mise en place d'un traitement régulateur de l'humeur. Vous optez pour de l'olanzapine. Quelle(s) est/sont la/les caractéristique(s) de ce traitement? a. Il s'agit d'un antiépileptique b. Il s'agit d'un hypnotique c. Il s'agit d'un antipsychotique d. Il est utilisé en traitement curatif d'un épisode maniaque e. Il est utilisé en traitement curatif d'un épisode de dépression bipolaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Avec ce traitement antipsychotique, la patiente va mieux mais elle a pris 6 kgs en 3 semaines. Vous évaluez si elle présente un syndrome métabolique. Quel(s) élement(s) ci-dessous prenez-vous en compte? a. Le tour de taille b. La glycémie c. La tension artérielle d. La TSH e. Les triglycérides A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le syndrome métabolique est favorisée par l' accumulation de graisse viscérale ou abdominale bien évaluée par la mesure du tour de taille ( < 94 cm chez l' homme > à 80 cm chez la femme ) ; il majore le risue cardio-vasculaire . A combien de paquets/année chiffrez vous sa consommation tabagique ? a. 5 b. 8 c. 9 d. 11 e. 15 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. 1paquet/j pendant 11 ans = 11 paquets/année. En situation de stabilisation thymique , vous envisagez avec elle la possibiité d'un sevrage tabagique . Parmi les éléments suivants quel(s) est(sont) celui(ceux) qui vous parait(ssent) indispensable(s) à la conduite du sevrage ? a. Dosage de la cotinine salivaire b. évaluation de l' oxyde de carbone ( CO) inhalé c. Dosage de la CRP d. Test de Fagerström e. ECG A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous décidez d' utiliser des substituts nicotiniques pour aider son sevrage tabagique . Sous quelles formes galéniques existent-ils ? a. Spray buccal b. Inhaleurs c. Suppositoires d. Gommes e. timbres (patchs) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Ces diverses formes galéniques peuvent s' associer ( en particuliers timbres + formes orales ). La patient s'inqiéte d'une éventuelle prise de poids supplémentaire à l' occasion de son sevrage tabagique . Que pouvez-vous lui répondre à ce propos pour les six mois suivants le sevrage ? a. Il n' y aura pas de prise poids b. La prise de poids moyenne est de 8kg c. La prise de poids moyenne est de 4 kg d. La prise de poids nécessite la prescription préventive de metformine e. la prise de poids limite la prescription de psychotropes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Prise de poids moyenne de 4kg , survenant dans les 3 1ers mois du traitement de substitution nicotinique pour 70 % des patients ; d' autant moins marquée que le patient est bien substitué . Après 3 mois de substitution nicotinique et le maintien de son traitement psychotrope , la patiente est sevrée sur le plan tabagique, mais a poursuivi sa prise de poids (80 kg pour 1.65 m). Quelle est la valeur de son indice de masse corporelle (IMC) ? a. 22.4 kg/m2 b. 24.1 kg/m2 c. 25.7kg/m2 d. 29.4 kg/m2 e. 32.4 kg/m2 | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
De garde aux urgences, vous recevez Monsieur D., 24 ans, accompagné par ses parents. En consultation individuelle, vous remarquez chez ce patient une tenue vestimentaire peu soignée. Les yeux tournés vers le sol, il vous explique d'une voix faible, lente et sans entrain qu'il en a "marre de la vie", que "tout l'ennuie" et qu'il n'a "envie de rien". Il ajoute qu'il n'est plus allé en cours à la faculté depuis 3 semaines et qu'il passe des heures dans son lit. Pour autant son sommeil est égrainé par des réveils en sursaut. Il pense qu'il n'est de toute façon "bon à rien" et se demande pourquoi il est venu à cette consultation, "de toute façon ça va rien changer". Quels éléments sémiologiques avez-vous repéré dans cet entretien ? a. Aboulie b. Prosodie monocorde c. Ralentissement du débit verbal d. Hypersomnie e. Idées de ruine | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
De garde aux urgences, vous recevez Monsieur D., 24 ans, accompagné par ses parents. En consultation individuelle, vous remarquez chez ce patient une tenue vestimentaire peu soignée. Les yeux tournés vers le sol, il vous explique d'une voix faible, lente et sans entrain qu'il en a "marre de la vie", que "tout l'ennuie" et qu'il n'a "envie de rien". Il ajoute qu'il n'est plus allé en cours à la faculté depuis 3 semaines et qu'il passe des heures dans son lit. Pour autant son sommeil est égrainé par des réveils en sursaut. Il pense qu'il n'est de toute façon "bon à rien" et se demande pourquoi il est venu à cette consultation, "de toute façon ça va rien changer". Quels éléments sémiologiques avez-vous repéré dans cet entretien ? a. Aboulie b. Prosodie monocorde c. Ralentissement du débit verbal d. Hypersomnie e. Idées de ruine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'hypersomnie est à distinguer de la clinophilie (il reste au lit sans pour autant dormir). la bradyphémie est la lenteur du discours et la prosodie monocorde est la voix toujours égale et sans tonalité. Quel élément de gravité psychiatrique allez-vous rechercher devant ce tableau ?. Idées suicidaires, Risque suicidaire, idée suicidaire, idées noires, idées suicidaires. Le patient vous explique que c'est la première fois qu'il traverse un tel épisode, et qu'il n'a d'ailleurs jamais rencontré de psychiatre. Il ne voit plus de sens à sa vie depuis que sa copine l'a quitté il y a deux mois. Il se dit que mourir lui éviterait de souffrir encore mais il pense à ses parents qui sont proches de lui et à son chien qu'il adore. Et puis "dans ma religion, on va direct en enfer si on fait ça" dit-il. Il vit avec ses parents dans une maison avec pisicne. Dans sa famille, un oncle s'est suicidé il y a 10 ans. Quels facteurs de protection retrouvez-vous ici quant au risque suicidaire ? a. Evenement déclencheur b. Soutien familial c. Croyance religieuse d. Premier épisode psychiatrique e. Situation socio-économique favorable | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
De garde aux urgences, vous recevez Monsieur D., 24 ans, accompagné par ses parents. En consultation individuelle, vous remarquez chez ce patient une tenue vestimentaire peu soignée. Les yeux tournés vers le sol, il vous explique d'une voix faible, lente et sans entrain qu'il en a "marre de la vie", que "tout l'ennuie" et qu'il n'a "envie de rien". Il ajoute qu'il n'est plus allé en cours à la faculté depuis 3 semaines et qu'il passe des heures dans son lit. Pour autant son sommeil est égrainé par des réveils en sursaut. Il pense qu'il n'est de toute façon "bon à rien" et se demande pourquoi il est venu à cette consultation, "de toute façon ça va rien changer". Quels éléments sémiologiques avez-vous repéré dans cet entretien ? a. Aboulie b. Prosodie monocorde c. Ralentissement du débit verbal d. Hypersomnie e. Idées de ruine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'hypersomnie est à distinguer de la clinophilie (il reste au lit sans pour autant dormir). la bradyphémie est la lenteur du discours et la prosodie monocorde est la voix toujours égale et sans tonalité. Quel élément de gravité psychiatrique allez-vous rechercher devant ce tableau ?. Idées suicidaires, Risque suicidaire, idée suicidaire, idées noires, idées suicidaires. Le patient vous explique que c'est la première fois qu'il traverse un tel épisode, et qu'il n'a d'ailleurs jamais rencontré de psychiatre. Il ne voit plus de sens à sa vie depuis que sa copine l'a quitté il y a deux mois. Il se dit que mourir lui éviterait de souffrir encore mais il pense à ses parents qui sont proches de lui et à son chien qu'il adore. Et puis "dans ma religion, on va direct en enfer si on fait ça" dit-il. Il vit avec ses parents dans une maison avec pisicne. Dans sa famille, un oncle s'est suicidé il y a 10 ans. Quels facteurs de protection retrouvez-vous ici quant au risque suicidaire ? a. Evenement déclencheur b. Soutien familial c. Croyance religieuse d. Premier épisode psychiatrique e. Situation socio-économique favorable A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'évènement déclencheur est plutôt facteur de risque. Les comorbidités psychiatriques sont aussi des facteurs de risque mais leur absence n'est pas protectrice, pas davantage que la piscine des parents. Devant cette observation, vers quel diagnostic psychiatrique vous orientez-vous ? a. Trouble de l'adaptation b. Trouble anxieux généralisé c. Episode dépressif caractérisé d. Trouble de la personnalité borderline e. Phobie sociale | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
De garde aux urgences, vous recevez Monsieur D., 24 ans, accompagné par ses parents. En consultation individuelle, vous remarquez chez ce patient une tenue vestimentaire peu soignée. Les yeux tournés vers le sol, il vous explique d'une voix faible, lente et sans entrain qu'il en a "marre de la vie", que "tout l'ennuie" et qu'il n'a "envie de rien". Il ajoute qu'il n'est plus allé en cours à la faculté depuis 3 semaines et qu'il passe des heures dans son lit. Pour autant son sommeil est égrainé par des réveils en sursaut. Il pense qu'il n'est de toute façon "bon à rien" et se demande pourquoi il est venu à cette consultation, "de toute façon ça va rien changer". Quels éléments sémiologiques avez-vous repéré dans cet entretien ? a. Aboulie b. Prosodie monocorde c. Ralentissement du débit verbal d. Hypersomnie e. Idées de ruine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'hypersomnie est à distinguer de la clinophilie (il reste au lit sans pour autant dormir). la bradyphémie est la lenteur du discours et la prosodie monocorde est la voix toujours égale et sans tonalité. Quel élément de gravité psychiatrique allez-vous rechercher devant ce tableau ?. Idées suicidaires, Risque suicidaire, idée suicidaire, idées noires, idées suicidaires. Le patient vous explique que c'est la première fois qu'il traverse un tel épisode, et qu'il n'a d'ailleurs jamais rencontré de psychiatre. Il ne voit plus de sens à sa vie depuis que sa copine l'a quitté il y a deux mois. Il se dit que mourir lui éviterait de souffrir encore mais il pense à ses parents qui sont proches de lui et à son chien qu'il adore. Et puis "dans ma religion, on va direct en enfer si on fait ça" dit-il. Il vit avec ses parents dans une maison avec pisicne. Dans sa famille, un oncle s'est suicidé il y a 10 ans. Quels facteurs de protection retrouvez-vous ici quant au risque suicidaire ? a. Evenement déclencheur b. Soutien familial c. Croyance religieuse d. Premier épisode psychiatrique e. Situation socio-économique favorable A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'évènement déclencheur est plutôt facteur de risque. Les comorbidités psychiatriques sont aussi des facteurs de risque mais leur absence n'est pas protectrice, pas davantage que la piscine des parents. Devant cette observation, vers quel diagnostic psychiatrique vous orientez-vous ? a. Trouble de l'adaptation b. Trouble anxieux généralisé c. Episode dépressif caractérisé d. Trouble de la personnalité borderline e. Phobie sociale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Votre observation vous oriente vers un épisode dépressif caractérisé et vous souhaitez débuter un traitement par Sertraline. A quelle classe appartient cet antidépresseur ? Une réponse attendue. a. Inhibiteur Sélectif de la Recapture de la Sérotonine b. Inhibiteur de la Recapture de la Sérotonine et de la Noradrénaline c. Inhibiteur de la Monoamine Oxydase d. Imipraminique e. Tricyclique | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
De garde aux urgences, vous recevez Monsieur D., 24 ans, accompagné par ses parents. En consultation individuelle, vous remarquez chez ce patient une tenue vestimentaire peu soignée. Les yeux tournés vers le sol, il vous explique d'une voix faible, lente et sans entrain qu'il en a "marre de la vie", que "tout l'ennuie" et qu'il n'a "envie de rien". Il ajoute qu'il n'est plus allé en cours à la faculté depuis 3 semaines et qu'il passe des heures dans son lit. Pour autant son sommeil est égrainé par des réveils en sursaut. Il pense qu'il n'est de toute façon "bon à rien" et se demande pourquoi il est venu à cette consultation, "de toute façon ça va rien changer". Quels éléments sémiologiques avez-vous repéré dans cet entretien ? a. Aboulie b. Prosodie monocorde c. Ralentissement du débit verbal d. Hypersomnie e. Idées de ruine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'hypersomnie est à distinguer de la clinophilie (il reste au lit sans pour autant dormir). la bradyphémie est la lenteur du discours et la prosodie monocorde est la voix toujours égale et sans tonalité. Quel élément de gravité psychiatrique allez-vous rechercher devant ce tableau ?. Idées suicidaires, Risque suicidaire, idée suicidaire, idées noires, idées suicidaires. Le patient vous explique que c'est la première fois qu'il traverse un tel épisode, et qu'il n'a d'ailleurs jamais rencontré de psychiatre. Il ne voit plus de sens à sa vie depuis que sa copine l'a quitté il y a deux mois. Il se dit que mourir lui éviterait de souffrir encore mais il pense à ses parents qui sont proches de lui et à son chien qu'il adore. Et puis "dans ma religion, on va direct en enfer si on fait ça" dit-il. Il vit avec ses parents dans une maison avec pisicne. Dans sa famille, un oncle s'est suicidé il y a 10 ans. Quels facteurs de protection retrouvez-vous ici quant au risque suicidaire ? a. Evenement déclencheur b. Soutien familial c. Croyance religieuse d. Premier épisode psychiatrique e. Situation socio-économique favorable A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'évènement déclencheur est plutôt facteur de risque. Les comorbidités psychiatriques sont aussi des facteurs de risque mais leur absence n'est pas protectrice, pas davantage que la piscine des parents. Devant cette observation, vers quel diagnostic psychiatrique vous orientez-vous ? a. Trouble de l'adaptation b. Trouble anxieux généralisé c. Episode dépressif caractérisé d. Trouble de la personnalité borderline e. Phobie sociale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Votre observation vous oriente vers un épisode dépressif caractérisé et vous souhaitez débuter un traitement par Sertraline. A quelle classe appartient cet antidépresseur ? Une réponse attendue. a. Inhibiteur Sélectif de la Recapture de la Sérotonine b. Inhibiteur de la Recapture de la Sérotonine et de la Noradrénaline c. Inhibiteur de la Monoamine Oxydase d. Imipraminique e. Tricyclique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant les antidépresseurs : quelle est la durée de prescription recommandée d'un tel traitement dans le cadre d'un épisode dépressif caractérisé isolé ? a. Au moins 1 mois à partir de l'instauration du traitement b. Au moins 1 mois après la rémission de l'épisode c. Au moins 6 mois à partir de l'instauration du traitement d. Au moins 6 mois après la rémission de l'épisode e. Au moins 2 ans | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
De garde aux urgences, vous recevez Monsieur D., 24 ans, accompagné par ses parents. En consultation individuelle, vous remarquez chez ce patient une tenue vestimentaire peu soignée. Les yeux tournés vers le sol, il vous explique d'une voix faible, lente et sans entrain qu'il en a "marre de la vie", que "tout l'ennuie" et qu'il n'a "envie de rien". Il ajoute qu'il n'est plus allé en cours à la faculté depuis 3 semaines et qu'il passe des heures dans son lit. Pour autant son sommeil est égrainé par des réveils en sursaut. Il pense qu'il n'est de toute façon "bon à rien" et se demande pourquoi il est venu à cette consultation, "de toute façon ça va rien changer". Quels éléments sémiologiques avez-vous repéré dans cet entretien ? a. Aboulie b. Prosodie monocorde c. Ralentissement du débit verbal d. Hypersomnie e. Idées de ruine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'hypersomnie est à distinguer de la clinophilie (il reste au lit sans pour autant dormir). la bradyphémie est la lenteur du discours et la prosodie monocorde est la voix toujours égale et sans tonalité. Quel élément de gravité psychiatrique allez-vous rechercher devant ce tableau ?. Idées suicidaires, Risque suicidaire, idée suicidaire, idées noires, idées suicidaires. Le patient vous explique que c'est la première fois qu'il traverse un tel épisode, et qu'il n'a d'ailleurs jamais rencontré de psychiatre. Il ne voit plus de sens à sa vie depuis que sa copine l'a quitté il y a deux mois. Il se dit que mourir lui éviterait de souffrir encore mais il pense à ses parents qui sont proches de lui et à son chien qu'il adore. Et puis "dans ma religion, on va direct en enfer si on fait ça" dit-il. Il vit avec ses parents dans une maison avec pisicne. Dans sa famille, un oncle s'est suicidé il y a 10 ans. Quels facteurs de protection retrouvez-vous ici quant au risque suicidaire ? a. Evenement déclencheur b. Soutien familial c. Croyance religieuse d. Premier épisode psychiatrique e. Situation socio-économique favorable A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'évènement déclencheur est plutôt facteur de risque. Les comorbidités psychiatriques sont aussi des facteurs de risque mais leur absence n'est pas protectrice, pas davantage que la piscine des parents. Devant cette observation, vers quel diagnostic psychiatrique vous orientez-vous ? a. Trouble de l'adaptation b. Trouble anxieux généralisé c. Episode dépressif caractérisé d. Trouble de la personnalité borderline e. Phobie sociale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Votre observation vous oriente vers un épisode dépressif caractérisé et vous souhaitez débuter un traitement par Sertraline. A quelle classe appartient cet antidépresseur ? Une réponse attendue. a. Inhibiteur Sélectif de la Recapture de la Sérotonine b. Inhibiteur de la Recapture de la Sérotonine et de la Noradrénaline c. Inhibiteur de la Monoamine Oxydase d. Imipraminique e. Tricyclique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant les antidépresseurs : quelle est la durée de prescription recommandée d'un tel traitement dans le cadre d'un épisode dépressif caractérisé isolé ? a. Au moins 1 mois à partir de l'instauration du traitement b. Au moins 1 mois après la rémission de l'épisode c. Au moins 6 mois à partir de l'instauration du traitement d. Au moins 6 mois après la rémission de l'épisode e. Au moins 2 ans A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous avez décidé de revoir ce patient régulièrement en consultation pour surveiller l'évolution de cet épisode, qui s'avère être favorable. Quelques mois plus tard, lors d'une consultation, vous remarquez que Monsieur D. s'énerve facilement en entretien, alors qu'il a l'air davantage replié sur lui-même, le regard inquiet, tremblant légèrement sur sa chaise. Il a l'air fatigué et ses yeux sont cernés : il vous témoigne que ses nuits sont pavées de cauchemars répétitifs. Il semble parfois comme coupé de la conversation avec vous, les yeux dans le vide, absorbé dans ses pensées. Quand il parle avec vous, il vous dit qu'il est "un faible", "une victime" et que "ce monde est cruel". Lorsque votre téléphone sonne, il sursaute visiblement. Et si vous lui demandez si quelque chose d'important ou de grave lui est arrivé récemment, il se met à sangloter et vous explique qu'il y a 5 semaines, il s'est fait agressé par 3 hommes qui lui ont volé son portefeuille en lui mettant un couteau sous la gorge. Puis il est de nouveau absorbé dans ses pensées. Devant cette observation, quelle est votre hypothèse diagnostique principale ? a. Schizophrénie paranoïde b. Trouble de la personnalité borderline c. Trouble de stress post-traumatique d. Trouble de l'adaptation e. Episode dépressif caractérisé | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M. X., 20 ans, est accompagné aux urgences par les pompiers suite à un état d’agitation au domicile de ses parents. A son arrivée il ne tient pas en place, parle très vite mais son discours est difficile à suivre. Il vous explique vouloir « guérir le monde et toutes les guerres, en connectant les gens par Internet ». Pour remplir sa « mission », il a « reformatisé » tous les objets électroniques chez lui et a jeté par la fenêtre ceux « défectueux », ce qui a alerté ses parents. Ceux ci ne sont pas présents au moment de l’entretien mais ont insisté pour transmettre aux pompiers que leur fils consommait régulièrement du cannabis. Quels signes cliniques présente ce patient? a. automatisme mental b. fading c. idées délirantes mégalomaniaques d. instabilité psychomotrice e. tachypsychie | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M. X., 20 ans, est accompagné aux urgences par les pompiers suite à un état d’agitation au domicile de ses parents. A son arrivée il ne tient pas en place, parle très vite mais son discours est difficile à suivre. Il vous explique vouloir « guérir le monde et toutes les guerres, en connectant les gens par Internet ». Pour remplir sa « mission », il a « reformatisé » tous les objets électroniques chez lui et a jeté par la fenêtre ceux « défectueux », ce qui a alerté ses parents. Ceux ci ne sont pas présents au moment de l’entretien mais ont insisté pour transmettre aux pompiers que leur fils consommait régulièrement du cannabis. Quels signes cliniques présente ce patient? a. automatisme mental b. fading c. idées délirantes mégalomaniaques d. instabilité psychomotrice e. tachypsychie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. automatisme mental: hallucinations intrapsychiques qui s'imposent à la conscience du patient, vol et devinement de la pensée par autrui, commentaires de la pensée et des actes, échos de la pensée fading: fait partie du syndrome de désorganisation, correspond à un ralentissement du discours et une réduction du volume sonore. Quel(s) diagnostic(s) pouvez vous évoquer sur ces premiers éléments? (une ou plusieurs réponses possibles) a. attaque de panique b. épisode maniaque délirant c. trouble délirant persistant d. trouble psychotique bref e. trouble psychotique induit par un usage de cannabis | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M. X., 20 ans, est accompagné aux urgences par les pompiers suite à un état d’agitation au domicile de ses parents. A son arrivée il ne tient pas en place, parle très vite mais son discours est difficile à suivre. Il vous explique vouloir « guérir le monde et toutes les guerres, en connectant les gens par Internet ». Pour remplir sa « mission », il a « reformatisé » tous les objets électroniques chez lui et a jeté par la fenêtre ceux « défectueux », ce qui a alerté ses parents. Ceux ci ne sont pas présents au moment de l’entretien mais ont insisté pour transmettre aux pompiers que leur fils consommait régulièrement du cannabis. Quels signes cliniques présente ce patient? a. automatisme mental b. fading c. idées délirantes mégalomaniaques d. instabilité psychomotrice e. tachypsychie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. automatisme mental: hallucinations intrapsychiques qui s'imposent à la conscience du patient, vol et devinement de la pensée par autrui, commentaires de la pensée et des actes, échos de la pensée fading: fait partie du syndrome de désorganisation, correspond à un ralentissement du discours et une réduction du volume sonore. Quel(s) diagnostic(s) pouvez vous évoquer sur ces premiers éléments? (une ou plusieurs réponses possibles) a. attaque de panique b. épisode maniaque délirant c. trouble délirant persistant d. trouble psychotique bref e. trouble psychotique induit par un usage de cannabis A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. trouble psychotique bref: symptômes évoluant depuis plus d'un jour et moins d'un mois Trouble psychotique induit par un usage de cannabis: pouvant apparaître jusqu'à un mois après l'intoxication. A l’examen ses bras sont couverts de brûlures qu’il se serait fait lui-même sous l’injonction de voix. Le reste de l’examen est sans particularité. Il vous dit ne plus consommer de cannabis depuis environ 2 mois. Quels examens complémentaires demandez-vous en urgence ? a. électrocardiogramme b. ionogramme sanguin c. ponction lombaire d. toxiques urinaires e. TSH | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M. X., 20 ans, est accompagné aux urgences par les pompiers suite à un état d’agitation au domicile de ses parents. A son arrivée il ne tient pas en place, parle très vite mais son discours est difficile à suivre. Il vous explique vouloir « guérir le monde et toutes les guerres, en connectant les gens par Internet ». Pour remplir sa « mission », il a « reformatisé » tous les objets électroniques chez lui et a jeté par la fenêtre ceux « défectueux », ce qui a alerté ses parents. Ceux ci ne sont pas présents au moment de l’entretien mais ont insisté pour transmettre aux pompiers que leur fils consommait régulièrement du cannabis. Quels signes cliniques présente ce patient? a. automatisme mental b. fading c. idées délirantes mégalomaniaques d. instabilité psychomotrice e. tachypsychie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. automatisme mental: hallucinations intrapsychiques qui s'imposent à la conscience du patient, vol et devinement de la pensée par autrui, commentaires de la pensée et des actes, échos de la pensée fading: fait partie du syndrome de désorganisation, correspond à un ralentissement du discours et une réduction du volume sonore. Quel(s) diagnostic(s) pouvez vous évoquer sur ces premiers éléments? (une ou plusieurs réponses possibles) a. attaque de panique b. épisode maniaque délirant c. trouble délirant persistant d. trouble psychotique bref e. trouble psychotique induit par un usage de cannabis A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. trouble psychotique bref: symptômes évoluant depuis plus d'un jour et moins d'un mois Trouble psychotique induit par un usage de cannabis: pouvant apparaître jusqu'à un mois après l'intoxication. A l’examen ses bras sont couverts de brûlures qu’il se serait fait lui-même sous l’injonction de voix. Le reste de l’examen est sans particularité. Il vous dit ne plus consommer de cannabis depuis environ 2 mois. Quels examens complémentaires demandez-vous en urgence ? a. électrocardiogramme b. ionogramme sanguin c. ponction lombaire d. toxiques urinaires e. TSH A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. ECG: à visée préthérapeutique ionogramme sanguin et toxiques urinaires: à visée étiologique. Ses parents arrivés aux urgences vous expliquent que le comportement de M. X. a changé depuis environ 3 semaines. Il a commencé par moins sortir, se sentant en danger sur l’extérieur, tenant des propos de plus en plus incohérents. Dernièrement il ne sortait quasiment plus de sa chambre, passant ses nuits à « bricoler des choses » et dormant une partie de la journée, ne se lavant plus. Il n’a jamais été suivi en psychiatrie. Le bilan paraclinique de 1ère intention ne retrouve rien de particulier. Vous retenez le diagnostic de trouble psychotique bref. M. X. refuse toute hospitalisation, demandant sa sortie pour mener à bien sa "mission", et commence à s'agiter dans votre bureau. Quels traitements pouvez-vous prescrire en urgence ? a. cyamémazine b. diazépam c. divalproate de sodium d. lorazépam e. loxapine | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M. X., 20 ans, est accompagné aux urgences par les pompiers suite à un état d’agitation au domicile de ses parents. A son arrivée il ne tient pas en place, parle très vite mais son discours est difficile à suivre. Il vous explique vouloir « guérir le monde et toutes les guerres, en connectant les gens par Internet ». Pour remplir sa « mission », il a « reformatisé » tous les objets électroniques chez lui et a jeté par la fenêtre ceux « défectueux », ce qui a alerté ses parents. Ceux ci ne sont pas présents au moment de l’entretien mais ont insisté pour transmettre aux pompiers que leur fils consommait régulièrement du cannabis. Quels signes cliniques présente ce patient? a. automatisme mental b. fading c. idées délirantes mégalomaniaques d. instabilité psychomotrice e. tachypsychie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. automatisme mental: hallucinations intrapsychiques qui s'imposent à la conscience du patient, vol et devinement de la pensée par autrui, commentaires de la pensée et des actes, échos de la pensée fading: fait partie du syndrome de désorganisation, correspond à un ralentissement du discours et une réduction du volume sonore. Quel(s) diagnostic(s) pouvez vous évoquer sur ces premiers éléments? (une ou plusieurs réponses possibles) a. attaque de panique b. épisode maniaque délirant c. trouble délirant persistant d. trouble psychotique bref e. trouble psychotique induit par un usage de cannabis A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. trouble psychotique bref: symptômes évoluant depuis plus d'un jour et moins d'un mois Trouble psychotique induit par un usage de cannabis: pouvant apparaître jusqu'à un mois après l'intoxication. A l’examen ses bras sont couverts de brûlures qu’il se serait fait lui-même sous l’injonction de voix. Le reste de l’examen est sans particularité. Il vous dit ne plus consommer de cannabis depuis environ 2 mois. Quels examens complémentaires demandez-vous en urgence ? a. électrocardiogramme b. ionogramme sanguin c. ponction lombaire d. toxiques urinaires e. TSH A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. ECG: à visée préthérapeutique ionogramme sanguin et toxiques urinaires: à visée étiologique. Ses parents arrivés aux urgences vous expliquent que le comportement de M. X. a changé depuis environ 3 semaines. Il a commencé par moins sortir, se sentant en danger sur l’extérieur, tenant des propos de plus en plus incohérents. Dernièrement il ne sortait quasiment plus de sa chambre, passant ses nuits à « bricoler des choses » et dormant une partie de la journée, ne se lavant plus. Il n’a jamais été suivi en psychiatrie. Le bilan paraclinique de 1ère intention ne retrouve rien de particulier. Vous retenez le diagnostic de trouble psychotique bref. M. X. refuse toute hospitalisation, demandant sa sortie pour mener à bien sa "mission", et commence à s'agiter dans votre bureau. Quels traitements pouvez-vous prescrire en urgence ? a. cyamémazine b. diazépam c. divalproate de sodium d. lorazépam e. loxapine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle mesure devez-vous mettre en place ? a. aucune, évaluation clinique de 24 heures b. sauvegarde de justice c. soins psychiatriques à la demande d’un représentant de l’état d. soins psychiatriques à la demande d’un tiers mesure d’urgence e. soins psychiatriques à la demande d’un tiers mesure de péril imminent | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M. X., 20 ans, est accompagné aux urgences par les pompiers suite à un état d’agitation au domicile de ses parents. A son arrivée il ne tient pas en place, parle très vite mais son discours est difficile à suivre. Il vous explique vouloir « guérir le monde et toutes les guerres, en connectant les gens par Internet ». Pour remplir sa « mission », il a « reformatisé » tous les objets électroniques chez lui et a jeté par la fenêtre ceux « défectueux », ce qui a alerté ses parents. Ceux ci ne sont pas présents au moment de l’entretien mais ont insisté pour transmettre aux pompiers que leur fils consommait régulièrement du cannabis. Quels signes cliniques présente ce patient? a. automatisme mental b. fading c. idées délirantes mégalomaniaques d. instabilité psychomotrice e. tachypsychie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. automatisme mental: hallucinations intrapsychiques qui s'imposent à la conscience du patient, vol et devinement de la pensée par autrui, commentaires de la pensée et des actes, échos de la pensée fading: fait partie du syndrome de désorganisation, correspond à un ralentissement du discours et une réduction du volume sonore. Quel(s) diagnostic(s) pouvez vous évoquer sur ces premiers éléments? (une ou plusieurs réponses possibles) a. attaque de panique b. épisode maniaque délirant c. trouble délirant persistant d. trouble psychotique bref e. trouble psychotique induit par un usage de cannabis A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. trouble psychotique bref: symptômes évoluant depuis plus d'un jour et moins d'un mois Trouble psychotique induit par un usage de cannabis: pouvant apparaître jusqu'à un mois après l'intoxication. A l’examen ses bras sont couverts de brûlures qu’il se serait fait lui-même sous l’injonction de voix. Le reste de l’examen est sans particularité. Il vous dit ne plus consommer de cannabis depuis environ 2 mois. Quels examens complémentaires demandez-vous en urgence ? a. électrocardiogramme b. ionogramme sanguin c. ponction lombaire d. toxiques urinaires e. TSH A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. ECG: à visée préthérapeutique ionogramme sanguin et toxiques urinaires: à visée étiologique. Ses parents arrivés aux urgences vous expliquent que le comportement de M. X. a changé depuis environ 3 semaines. Il a commencé par moins sortir, se sentant en danger sur l’extérieur, tenant des propos de plus en plus incohérents. Dernièrement il ne sortait quasiment plus de sa chambre, passant ses nuits à « bricoler des choses » et dormant une partie de la journée, ne se lavant plus. Il n’a jamais été suivi en psychiatrie. Le bilan paraclinique de 1ère intention ne retrouve rien de particulier. Vous retenez le diagnostic de trouble psychotique bref. M. X. refuse toute hospitalisation, demandant sa sortie pour mener à bien sa "mission", et commence à s'agiter dans votre bureau. Quels traitements pouvez-vous prescrire en urgence ? a. cyamémazine b. diazépam c. divalproate de sodium d. lorazépam e. loxapine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle mesure devez-vous mettre en place ? a. aucune, évaluation clinique de 24 heures b. sauvegarde de justice c. soins psychiatriques à la demande d’un représentant de l’état d. soins psychiatriques à la demande d’un tiers mesure d’urgence e. soins psychiatriques à la demande d’un tiers mesure de péril imminent A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. SPDT d'urgence: article L3212.3 du Code de la Santé publique, en cas d'urgence, lorsqu'il existe un risque grave d'atteinte à l'intégrité du malade, un seul certificat nécessaire pouvant émaner d'un médecin de l'établissement d'accueil. Vous informez la famille de la nécessité d'une mesure de soins psychiatriques à la demande d'un tiers. Ces derniers, inquièts pour leur fils mais aussi de signer cette mesure, vous demandent dans quelles conditions elle pourra être levée. Une ou plusieurs propositions sont possibles. a. à la demande d’une personne remplissant les conditions d’un tiers b. par défaut de production d’un des certificats médicaux c. sur avis d’un psychiatre de l’établissement d. sur décision du directeur de l’établissement e. sur ordonnance du juge des libertés et de la détention | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M. X., 20 ans, est accompagné aux urgences par les pompiers suite à un état d’agitation au domicile de ses parents. A son arrivée il ne tient pas en place, parle très vite mais son discours est difficile à suivre. Il vous explique vouloir « guérir le monde et toutes les guerres, en connectant les gens par Internet ». Pour remplir sa « mission », il a « reformatisé » tous les objets électroniques chez lui et a jeté par la fenêtre ceux « défectueux », ce qui a alerté ses parents. Ceux ci ne sont pas présents au moment de l’entretien mais ont insisté pour transmettre aux pompiers que leur fils consommait régulièrement du cannabis. Quels signes cliniques présente ce patient? a. automatisme mental b. fading c. idées délirantes mégalomaniaques d. instabilité psychomotrice e. tachypsychie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. automatisme mental: hallucinations intrapsychiques qui s'imposent à la conscience du patient, vol et devinement de la pensée par autrui, commentaires de la pensée et des actes, échos de la pensée fading: fait partie du syndrome de désorganisation, correspond à un ralentissement du discours et une réduction du volume sonore. Quel(s) diagnostic(s) pouvez vous évoquer sur ces premiers éléments? (une ou plusieurs réponses possibles) a. attaque de panique b. épisode maniaque délirant c. trouble délirant persistant d. trouble psychotique bref e. trouble psychotique induit par un usage de cannabis A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. trouble psychotique bref: symptômes évoluant depuis plus d'un jour et moins d'un mois Trouble psychotique induit par un usage de cannabis: pouvant apparaître jusqu'à un mois après l'intoxication. A l’examen ses bras sont couverts de brûlures qu’il se serait fait lui-même sous l’injonction de voix. Le reste de l’examen est sans particularité. Il vous dit ne plus consommer de cannabis depuis environ 2 mois. Quels examens complémentaires demandez-vous en urgence ? a. électrocardiogramme b. ionogramme sanguin c. ponction lombaire d. toxiques urinaires e. TSH A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. ECG: à visée préthérapeutique ionogramme sanguin et toxiques urinaires: à visée étiologique. Ses parents arrivés aux urgences vous expliquent que le comportement de M. X. a changé depuis environ 3 semaines. Il a commencé par moins sortir, se sentant en danger sur l’extérieur, tenant des propos de plus en plus incohérents. Dernièrement il ne sortait quasiment plus de sa chambre, passant ses nuits à « bricoler des choses » et dormant une partie de la journée, ne se lavant plus. Il n’a jamais été suivi en psychiatrie. Le bilan paraclinique de 1ère intention ne retrouve rien de particulier. Vous retenez le diagnostic de trouble psychotique bref. M. X. refuse toute hospitalisation, demandant sa sortie pour mener à bien sa "mission", et commence à s'agiter dans votre bureau. Quels traitements pouvez-vous prescrire en urgence ? a. cyamémazine b. diazépam c. divalproate de sodium d. lorazépam e. loxapine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle mesure devez-vous mettre en place ? a. aucune, évaluation clinique de 24 heures b. sauvegarde de justice c. soins psychiatriques à la demande d’un représentant de l’état d. soins psychiatriques à la demande d’un tiers mesure d’urgence e. soins psychiatriques à la demande d’un tiers mesure de péril imminent A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. SPDT d'urgence: article L3212.3 du Code de la Santé publique, en cas d'urgence, lorsqu'il existe un risque grave d'atteinte à l'intégrité du malade, un seul certificat nécessaire pouvant émaner d'un médecin de l'établissement d'accueil. Vous informez la famille de la nécessité d'une mesure de soins psychiatriques à la demande d'un tiers. Ces derniers, inquièts pour leur fils mais aussi de signer cette mesure, vous demandent dans quelles conditions elle pourra être levée. Une ou plusieurs propositions sont possibles. a. à la demande d’une personne remplissant les conditions d’un tiers b. par défaut de production d’un des certificats médicaux c. sur avis d’un psychiatre de l’établissement d. sur décision du directeur de l’établissement e. sur ordonnance du juge des libertés et de la détention A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. peut également être levée à la demande de la CDSP (commission départementale des soins psychiatriques). M. X. est hospitalisé sans consentement sur son secteur de psychiatrie. Un traitement par aripiprazole est mis en place, en plus du traitement par diazépam initié aux urgences. Quels examens sont nécessaires avant d'instaurer ce traitement chez ce patient ? a. bilan lipidique b. calcémie c. calcul de l'indice de masse corporelle d. électroencéphalogramme e. numération formule sanguine | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M. X., 20 ans, est accompagné aux urgences par les pompiers suite à un état d’agitation au domicile de ses parents. A son arrivée il ne tient pas en place, parle très vite mais son discours est difficile à suivre. Il vous explique vouloir « guérir le monde et toutes les guerres, en connectant les gens par Internet ». Pour remplir sa « mission », il a « reformatisé » tous les objets électroniques chez lui et a jeté par la fenêtre ceux « défectueux », ce qui a alerté ses parents. Ceux ci ne sont pas présents au moment de l’entretien mais ont insisté pour transmettre aux pompiers que leur fils consommait régulièrement du cannabis. Quels signes cliniques présente ce patient? a. automatisme mental b. fading c. idées délirantes mégalomaniaques d. instabilité psychomotrice e. tachypsychie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. automatisme mental: hallucinations intrapsychiques qui s'imposent à la conscience du patient, vol et devinement de la pensée par autrui, commentaires de la pensée et des actes, échos de la pensée fading: fait partie du syndrome de désorganisation, correspond à un ralentissement du discours et une réduction du volume sonore. Quel(s) diagnostic(s) pouvez vous évoquer sur ces premiers éléments? (une ou plusieurs réponses possibles) a. attaque de panique b. épisode maniaque délirant c. trouble délirant persistant d. trouble psychotique bref e. trouble psychotique induit par un usage de cannabis A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. trouble psychotique bref: symptômes évoluant depuis plus d'un jour et moins d'un mois Trouble psychotique induit par un usage de cannabis: pouvant apparaître jusqu'à un mois après l'intoxication. A l’examen ses bras sont couverts de brûlures qu’il se serait fait lui-même sous l’injonction de voix. Le reste de l’examen est sans particularité. Il vous dit ne plus consommer de cannabis depuis environ 2 mois. Quels examens complémentaires demandez-vous en urgence ? a. électrocardiogramme b. ionogramme sanguin c. ponction lombaire d. toxiques urinaires e. TSH A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. ECG: à visée préthérapeutique ionogramme sanguin et toxiques urinaires: à visée étiologique. Ses parents arrivés aux urgences vous expliquent que le comportement de M. X. a changé depuis environ 3 semaines. Il a commencé par moins sortir, se sentant en danger sur l’extérieur, tenant des propos de plus en plus incohérents. Dernièrement il ne sortait quasiment plus de sa chambre, passant ses nuits à « bricoler des choses » et dormant une partie de la journée, ne se lavant plus. Il n’a jamais été suivi en psychiatrie. Le bilan paraclinique de 1ère intention ne retrouve rien de particulier. Vous retenez le diagnostic de trouble psychotique bref. M. X. refuse toute hospitalisation, demandant sa sortie pour mener à bien sa "mission", et commence à s'agiter dans votre bureau. Quels traitements pouvez-vous prescrire en urgence ? a. cyamémazine b. diazépam c. divalproate de sodium d. lorazépam e. loxapine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle mesure devez-vous mettre en place ? a. aucune, évaluation clinique de 24 heures b. sauvegarde de justice c. soins psychiatriques à la demande d’un représentant de l’état d. soins psychiatriques à la demande d’un tiers mesure d’urgence e. soins psychiatriques à la demande d’un tiers mesure de péril imminent A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. SPDT d'urgence: article L3212.3 du Code de la Santé publique, en cas d'urgence, lorsqu'il existe un risque grave d'atteinte à l'intégrité du malade, un seul certificat nécessaire pouvant émaner d'un médecin de l'établissement d'accueil. Vous informez la famille de la nécessité d'une mesure de soins psychiatriques à la demande d'un tiers. Ces derniers, inquièts pour leur fils mais aussi de signer cette mesure, vous demandent dans quelles conditions elle pourra être levée. Une ou plusieurs propositions sont possibles. a. à la demande d’une personne remplissant les conditions d’un tiers b. par défaut de production d’un des certificats médicaux c. sur avis d’un psychiatre de l’établissement d. sur décision du directeur de l’établissement e. sur ordonnance du juge des libertés et de la détention A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. peut également être levée à la demande de la CDSP (commission départementale des soins psychiatriques). M. X. est hospitalisé sans consentement sur son secteur de psychiatrie. Un traitement par aripiprazole est mis en place, en plus du traitement par diazépam initié aux urgences. Quels examens sont nécessaires avant d'instaurer ce traitement chez ce patient ? a. bilan lipidique b. calcémie c. calcul de l'indice de masse corporelle d. électroencéphalogramme e. numération formule sanguine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Bilan préthérapeutique avant mise sous antipsychotique: -NFP, ionogramme sanguin, urémie, créatininémie, bilan hépatique, glycémie à jeun, exploration d'une anomalie lipidique, prolactinémie, BHCG chez la femme -ECG avant et sous traitement (recherche d'un trouble du rythme, allongement du QT) EEG: non systématique, peut se discuter chez les patients aux ATCd de comitialité. Au bout d'une dizaine de jours, M.X. décrit des idées délirantes moins envahissantes, le traitement sédatif a pu être diminué mais il présente à nouveau une instabilité. Il vous explique être incapable de garder une position et avoir une sensation angoissante d’impatience. Quelle est l'origine de cette symptomatologie ? a. akathisie induite par l'aripiprazole b. attaque de panique c. dyskinésie tardive induite par l'aripiprazole d. dystonie aigue induite par l'aripiprazole e. sous-dosage en aripiprazole | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M. X., 20 ans, est accompagné aux urgences par les pompiers suite à un état d’agitation au domicile de ses parents. A son arrivée il ne tient pas en place, parle très vite mais son discours est difficile à suivre. Il vous explique vouloir « guérir le monde et toutes les guerres, en connectant les gens par Internet ». Pour remplir sa « mission », il a « reformatisé » tous les objets électroniques chez lui et a jeté par la fenêtre ceux « défectueux », ce qui a alerté ses parents. Ceux ci ne sont pas présents au moment de l’entretien mais ont insisté pour transmettre aux pompiers que leur fils consommait régulièrement du cannabis. Quels signes cliniques présente ce patient? a. automatisme mental b. fading c. idées délirantes mégalomaniaques d. instabilité psychomotrice e. tachypsychie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. automatisme mental: hallucinations intrapsychiques qui s'imposent à la conscience du patient, vol et devinement de la pensée par autrui, commentaires de la pensée et des actes, échos de la pensée fading: fait partie du syndrome de désorganisation, correspond à un ralentissement du discours et une réduction du volume sonore. Quel(s) diagnostic(s) pouvez vous évoquer sur ces premiers éléments? (une ou plusieurs réponses possibles) a. attaque de panique b. épisode maniaque délirant c. trouble délirant persistant d. trouble psychotique bref e. trouble psychotique induit par un usage de cannabis A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. trouble psychotique bref: symptômes évoluant depuis plus d'un jour et moins d'un mois Trouble psychotique induit par un usage de cannabis: pouvant apparaître jusqu'à un mois après l'intoxication. A l’examen ses bras sont couverts de brûlures qu’il se serait fait lui-même sous l’injonction de voix. Le reste de l’examen est sans particularité. Il vous dit ne plus consommer de cannabis depuis environ 2 mois. Quels examens complémentaires demandez-vous en urgence ? a. électrocardiogramme b. ionogramme sanguin c. ponction lombaire d. toxiques urinaires e. TSH A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. ECG: à visée préthérapeutique ionogramme sanguin et toxiques urinaires: à visée étiologique. Ses parents arrivés aux urgences vous expliquent que le comportement de M. X. a changé depuis environ 3 semaines. Il a commencé par moins sortir, se sentant en danger sur l’extérieur, tenant des propos de plus en plus incohérents. Dernièrement il ne sortait quasiment plus de sa chambre, passant ses nuits à « bricoler des choses » et dormant une partie de la journée, ne se lavant plus. Il n’a jamais été suivi en psychiatrie. Le bilan paraclinique de 1ère intention ne retrouve rien de particulier. Vous retenez le diagnostic de trouble psychotique bref. M. X. refuse toute hospitalisation, demandant sa sortie pour mener à bien sa "mission", et commence à s'agiter dans votre bureau. Quels traitements pouvez-vous prescrire en urgence ? a. cyamémazine b. diazépam c. divalproate de sodium d. lorazépam e. loxapine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle mesure devez-vous mettre en place ? a. aucune, évaluation clinique de 24 heures b. sauvegarde de justice c. soins psychiatriques à la demande d’un représentant de l’état d. soins psychiatriques à la demande d’un tiers mesure d’urgence e. soins psychiatriques à la demande d’un tiers mesure de péril imminent A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. SPDT d'urgence: article L3212.3 du Code de la Santé publique, en cas d'urgence, lorsqu'il existe un risque grave d'atteinte à l'intégrité du malade, un seul certificat nécessaire pouvant émaner d'un médecin de l'établissement d'accueil. Vous informez la famille de la nécessité d'une mesure de soins psychiatriques à la demande d'un tiers. Ces derniers, inquièts pour leur fils mais aussi de signer cette mesure, vous demandent dans quelles conditions elle pourra être levée. Une ou plusieurs propositions sont possibles. a. à la demande d’une personne remplissant les conditions d’un tiers b. par défaut de production d’un des certificats médicaux c. sur avis d’un psychiatre de l’établissement d. sur décision du directeur de l’établissement e. sur ordonnance du juge des libertés et de la détention A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. peut également être levée à la demande de la CDSP (commission départementale des soins psychiatriques). M. X. est hospitalisé sans consentement sur son secteur de psychiatrie. Un traitement par aripiprazole est mis en place, en plus du traitement par diazépam initié aux urgences. Quels examens sont nécessaires avant d'instaurer ce traitement chez ce patient ? a. bilan lipidique b. calcémie c. calcul de l'indice de masse corporelle d. électroencéphalogramme e. numération formule sanguine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Bilan préthérapeutique avant mise sous antipsychotique: -NFP, ionogramme sanguin, urémie, créatininémie, bilan hépatique, glycémie à jeun, exploration d'une anomalie lipidique, prolactinémie, BHCG chez la femme -ECG avant et sous traitement (recherche d'un trouble du rythme, allongement du QT) EEG: non systématique, peut se discuter chez les patients aux ATCd de comitialité. Au bout d'une dizaine de jours, M.X. décrit des idées délirantes moins envahissantes, le traitement sédatif a pu être diminué mais il présente à nouveau une instabilité. Il vous explique être incapable de garder une position et avoir une sensation angoissante d’impatience. Quelle est l'origine de cette symptomatologie ? a. akathisie induite par l'aripiprazole b. attaque de panique c. dyskinésie tardive induite par l'aripiprazole d. dystonie aigue induite par l'aripiprazole e. sous-dosage en aripiprazole A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. dystonie aigue: contracture musculaire, traitement par correcteur anticholinergique et ajustement du traitement antipsychotique dyskinésies tardives: mouvements anormaux, involontaires, répétitifs et incontrôlables, touchant la face, plus rarement le tronc et les membres. Absence de traitement curatif, conduite à tenir: changement de molécule. M. X. présente une akathisie secondaire à son traitement par aripiprazole. Comment la prenez-vous en charge ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. arrêt immédiat de l’aripiprazole b. instauration d’un bbloqueur non cardiosélectif c. instauration de cyamémazine d. instauration de tropatépine e. majoration des benzodiazépines | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M. X., 20 ans, est accompagné aux urgences par les pompiers suite à un état d’agitation au domicile de ses parents. A son arrivée il ne tient pas en place, parle très vite mais son discours est difficile à suivre. Il vous explique vouloir « guérir le monde et toutes les guerres, en connectant les gens par Internet ». Pour remplir sa « mission », il a « reformatisé » tous les objets électroniques chez lui et a jeté par la fenêtre ceux « défectueux », ce qui a alerté ses parents. Ceux ci ne sont pas présents au moment de l’entretien mais ont insisté pour transmettre aux pompiers que leur fils consommait régulièrement du cannabis. Quels signes cliniques présente ce patient? a. automatisme mental b. fading c. idées délirantes mégalomaniaques d. instabilité psychomotrice e. tachypsychie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. automatisme mental: hallucinations intrapsychiques qui s'imposent à la conscience du patient, vol et devinement de la pensée par autrui, commentaires de la pensée et des actes, échos de la pensée fading: fait partie du syndrome de désorganisation, correspond à un ralentissement du discours et une réduction du volume sonore. Quel(s) diagnostic(s) pouvez vous évoquer sur ces premiers éléments? (une ou plusieurs réponses possibles) a. attaque de panique b. épisode maniaque délirant c. trouble délirant persistant d. trouble psychotique bref e. trouble psychotique induit par un usage de cannabis A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. trouble psychotique bref: symptômes évoluant depuis plus d'un jour et moins d'un mois Trouble psychotique induit par un usage de cannabis: pouvant apparaître jusqu'à un mois après l'intoxication. A l’examen ses bras sont couverts de brûlures qu’il se serait fait lui-même sous l’injonction de voix. Le reste de l’examen est sans particularité. Il vous dit ne plus consommer de cannabis depuis environ 2 mois. Quels examens complémentaires demandez-vous en urgence ? a. électrocardiogramme b. ionogramme sanguin c. ponction lombaire d. toxiques urinaires e. TSH A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. ECG: à visée préthérapeutique ionogramme sanguin et toxiques urinaires: à visée étiologique. Ses parents arrivés aux urgences vous expliquent que le comportement de M. X. a changé depuis environ 3 semaines. Il a commencé par moins sortir, se sentant en danger sur l’extérieur, tenant des propos de plus en plus incohérents. Dernièrement il ne sortait quasiment plus de sa chambre, passant ses nuits à « bricoler des choses » et dormant une partie de la journée, ne se lavant plus. Il n’a jamais été suivi en psychiatrie. Le bilan paraclinique de 1ère intention ne retrouve rien de particulier. Vous retenez le diagnostic de trouble psychotique bref. M. X. refuse toute hospitalisation, demandant sa sortie pour mener à bien sa "mission", et commence à s'agiter dans votre bureau. Quels traitements pouvez-vous prescrire en urgence ? a. cyamémazine b. diazépam c. divalproate de sodium d. lorazépam e. loxapine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle mesure devez-vous mettre en place ? a. aucune, évaluation clinique de 24 heures b. sauvegarde de justice c. soins psychiatriques à la demande d’un représentant de l’état d. soins psychiatriques à la demande d’un tiers mesure d’urgence e. soins psychiatriques à la demande d’un tiers mesure de péril imminent A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. SPDT d'urgence: article L3212.3 du Code de la Santé publique, en cas d'urgence, lorsqu'il existe un risque grave d'atteinte à l'intégrité du malade, un seul certificat nécessaire pouvant émaner d'un médecin de l'établissement d'accueil. Vous informez la famille de la nécessité d'une mesure de soins psychiatriques à la demande d'un tiers. Ces derniers, inquièts pour leur fils mais aussi de signer cette mesure, vous demandent dans quelles conditions elle pourra être levée. Une ou plusieurs propositions sont possibles. a. à la demande d’une personne remplissant les conditions d’un tiers b. par défaut de production d’un des certificats médicaux c. sur avis d’un psychiatre de l’établissement d. sur décision du directeur de l’établissement e. sur ordonnance du juge des libertés et de la détention A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. peut également être levée à la demande de la CDSP (commission départementale des soins psychiatriques). M. X. est hospitalisé sans consentement sur son secteur de psychiatrie. Un traitement par aripiprazole est mis en place, en plus du traitement par diazépam initié aux urgences. Quels examens sont nécessaires avant d'instaurer ce traitement chez ce patient ? a. bilan lipidique b. calcémie c. calcul de l'indice de masse corporelle d. électroencéphalogramme e. numération formule sanguine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Bilan préthérapeutique avant mise sous antipsychotique: -NFP, ionogramme sanguin, urémie, créatininémie, bilan hépatique, glycémie à jeun, exploration d'une anomalie lipidique, prolactinémie, BHCG chez la femme -ECG avant et sous traitement (recherche d'un trouble du rythme, allongement du QT) EEG: non systématique, peut se discuter chez les patients aux ATCd de comitialité. Au bout d'une dizaine de jours, M.X. décrit des idées délirantes moins envahissantes, le traitement sédatif a pu être diminué mais il présente à nouveau une instabilité. Il vous explique être incapable de garder une position et avoir une sensation angoissante d’impatience. Quelle est l'origine de cette symptomatologie ? a. akathisie induite par l'aripiprazole b. attaque de panique c. dyskinésie tardive induite par l'aripiprazole d. dystonie aigue induite par l'aripiprazole e. sous-dosage en aripiprazole A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. dystonie aigue: contracture musculaire, traitement par correcteur anticholinergique et ajustement du traitement antipsychotique dyskinésies tardives: mouvements anormaux, involontaires, répétitifs et incontrôlables, touchant la face, plus rarement le tronc et les membres. Absence de traitement curatif, conduite à tenir: changement de molécule. M. X. présente une akathisie secondaire à son traitement par aripiprazole. Comment la prenez-vous en charge ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. arrêt immédiat de l’aripiprazole b. instauration d’un bbloqueur non cardiosélectif c. instauration de cyamémazine d. instauration de tropatépine e. majoration des benzodiazépines A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. inefficacité des correcteurs anticholinergiques sur l'akathisie. Au bout de 6 semaines, M. X. va mieux, les symptômes psychotiques ont disparu, plusieurs permissions à son domicile ont pu être organisées sans problème. Le traitement par aripiprazole a été maintenu. Le patient vous demande combien de temps il doit le poursuivre, maintenant qu’il va mieux. a. à vie b. minimum cinq ans c. minimum deux ans d. minimum six mois e. minimum un an | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Interne dans un service de médecine physique et de réadaptation, vous avez reçu un patient âgé de 42 ans pour une hospitalisation après fracture humérale droite et fracture fémorale homolatérale suite à un accident de la voie publique. La prise en charge dans votre service se déroule sans particularité. Cependant, vous vous intéressez aux différents traitements dont le patient bénéficie. Vous souhaiteriez notamment savoir si vous pouvez arrêter le TÉRALITHE® (lithium). En effet, le patient vous rapporte une prise de poids de 15 kilos depuis sa mise en place il y a 15 ans. La perte de poids est un objectif essentiel de votre prise en charge. Il pèse maintenant 102 kilos pour une taille de 1m72. Le reste de son traitement est constitué de paracétamol en cas de douleurs et d' IMOVANE® (zopiclone) si besoin au coucher. Quelle(s) est/sont la/les indication(s) de ce traitement par lithium? a. traitement d'un épisode dépressif caractérisé unipolaire b. traitement curatif d'un épisode maniaque c. prévention du risque suicidaire dans le cadre d'un trouble bipolaire d. traitement d'un trouble anxieux e. traitement d'un trouble grave de la personnalité | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Interne dans un service de médecine physique et de réadaptation, vous avez reçu un patient âgé de 42 ans pour une hospitalisation après fracture humérale droite et fracture fémorale homolatérale suite à un accident de la voie publique. La prise en charge dans votre service se déroule sans particularité. Cependant, vous vous intéressez aux différents traitements dont le patient bénéficie. Vous souhaiteriez notamment savoir si vous pouvez arrêter le TÉRALITHE® (lithium). En effet, le patient vous rapporte une prise de poids de 15 kilos depuis sa mise en place il y a 15 ans. La perte de poids est un objectif essentiel de votre prise en charge. Il pèse maintenant 102 kilos pour une taille de 1m72. Le reste de son traitement est constitué de paracétamol en cas de douleurs et d' IMOVANE® (zopiclone) si besoin au coucher. Quelle(s) est/sont la/les indication(s) de ce traitement par lithium? a. traitement d'un épisode dépressif caractérisé unipolaire b. traitement curatif d'un épisode maniaque c. prévention du risque suicidaire dans le cadre d'un trouble bipolaire d. traitement d'un trouble anxieux e. traitement d'un trouble grave de la personnalité A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) bilan(s) biologique(s) de surveillance est/sont indiqué(s) dans le cadre de la prescription de ce traitement régulateur d'humeur? a. une créatininémie b. une lithémie c. un bilan de coagulation d. un bilan thyroïdien e. une calcémie | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Interne dans un service de médecine physique et de réadaptation, vous avez reçu un patient âgé de 42 ans pour une hospitalisation après fracture humérale droite et fracture fémorale homolatérale suite à un accident de la voie publique. La prise en charge dans votre service se déroule sans particularité. Cependant, vous vous intéressez aux différents traitements dont le patient bénéficie. Vous souhaiteriez notamment savoir si vous pouvez arrêter le TÉRALITHE® (lithium). En effet, le patient vous rapporte une prise de poids de 15 kilos depuis sa mise en place il y a 15 ans. La perte de poids est un objectif essentiel de votre prise en charge. Il pèse maintenant 102 kilos pour une taille de 1m72. Le reste de son traitement est constitué de paracétamol en cas de douleurs et d' IMOVANE® (zopiclone) si besoin au coucher. Quelle(s) est/sont la/les indication(s) de ce traitement par lithium? a. traitement d'un épisode dépressif caractérisé unipolaire b. traitement curatif d'un épisode maniaque c. prévention du risque suicidaire dans le cadre d'un trouble bipolaire d. traitement d'un trouble anxieux e. traitement d'un trouble grave de la personnalité A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) bilan(s) biologique(s) de surveillance est/sont indiqué(s) dans le cadre de la prescription de ce traitement régulateur d'humeur? a. une créatininémie b. une lithémie c. un bilan de coagulation d. un bilan thyroïdien e. une calcémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) est/sont la/les complication(s) rénale(s) connue(s) d'un traitement par lithium? a. l'insuffisance rénale chronique b. la myocardite c. le syndrome néphrotique d. l'hypothyroïdie e. l'hyperparathyroïdie | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Interne dans un service de médecine physique et de réadaptation, vous avez reçu un patient âgé de 42 ans pour une hospitalisation après fracture humérale droite et fracture fémorale homolatérale suite à un accident de la voie publique. La prise en charge dans votre service se déroule sans particularité. Cependant, vous vous intéressez aux différents traitements dont le patient bénéficie. Vous souhaiteriez notamment savoir si vous pouvez arrêter le TÉRALITHE® (lithium). En effet, le patient vous rapporte une prise de poids de 15 kilos depuis sa mise en place il y a 15 ans. La perte de poids est un objectif essentiel de votre prise en charge. Il pèse maintenant 102 kilos pour une taille de 1m72. Le reste de son traitement est constitué de paracétamol en cas de douleurs et d' IMOVANE® (zopiclone) si besoin au coucher. Quelle(s) est/sont la/les indication(s) de ce traitement par lithium? a. traitement d'un épisode dépressif caractérisé unipolaire b. traitement curatif d'un épisode maniaque c. prévention du risque suicidaire dans le cadre d'un trouble bipolaire d. traitement d'un trouble anxieux e. traitement d'un trouble grave de la personnalité A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) bilan(s) biologique(s) de surveillance est/sont indiqué(s) dans le cadre de la prescription de ce traitement régulateur d'humeur? a. une créatininémie b. une lithémie c. un bilan de coagulation d. un bilan thyroïdien e. une calcémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) est/sont la/les complication(s) rénale(s) connue(s) d'un traitement par lithium? a. l'insuffisance rénale chronique b. la myocardite c. le syndrome néphrotique d. l'hypothyroïdie e. l'hyperparathyroïdie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le bilan biologique que vous avez prescrit est normal et après avis psychiatrique vous décidez de maintenir le traitement par lithium. Ce patient est fumeur depuis l'âge de 14 ans. Il souhaite profiter de l'hospitalisation pour tenter un arrêt de cette consommation. Il n'a jamais tenté d'arrêter auparavant. Il ne souhaite pas d'aide pour le moment. Quel(s) est/sont le/les signe(s) de sevrage qui peu(ven)t apparaître? a. une irritabilité b. une prise de poids c. une anxiété d. une humeur dépressive e. un épisode maniaque | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Interne dans un service de médecine physique et de réadaptation, vous avez reçu un patient âgé de 42 ans pour une hospitalisation après fracture humérale droite et fracture fémorale homolatérale suite à un accident de la voie publique. La prise en charge dans votre service se déroule sans particularité. Cependant, vous vous intéressez aux différents traitements dont le patient bénéficie. Vous souhaiteriez notamment savoir si vous pouvez arrêter le TÉRALITHE® (lithium). En effet, le patient vous rapporte une prise de poids de 15 kilos depuis sa mise en place il y a 15 ans. La perte de poids est un objectif essentiel de votre prise en charge. Il pèse maintenant 102 kilos pour une taille de 1m72. Le reste de son traitement est constitué de paracétamol en cas de douleurs et d' IMOVANE® (zopiclone) si besoin au coucher. Quelle(s) est/sont la/les indication(s) de ce traitement par lithium? a. traitement d'un épisode dépressif caractérisé unipolaire b. traitement curatif d'un épisode maniaque c. prévention du risque suicidaire dans le cadre d'un trouble bipolaire d. traitement d'un trouble anxieux e. traitement d'un trouble grave de la personnalité A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) bilan(s) biologique(s) de surveillance est/sont indiqué(s) dans le cadre de la prescription de ce traitement régulateur d'humeur? a. une créatininémie b. une lithémie c. un bilan de coagulation d. un bilan thyroïdien e. une calcémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) est/sont la/les complication(s) rénale(s) connue(s) d'un traitement par lithium? a. l'insuffisance rénale chronique b. la myocardite c. le syndrome néphrotique d. l'hypothyroïdie e. l'hyperparathyroïdie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le bilan biologique que vous avez prescrit est normal et après avis psychiatrique vous décidez de maintenir le traitement par lithium. Ce patient est fumeur depuis l'âge de 14 ans. Il souhaite profiter de l'hospitalisation pour tenter un arrêt de cette consommation. Il n'a jamais tenté d'arrêter auparavant. Il ne souhaite pas d'aide pour le moment. Quel(s) est/sont le/les signe(s) de sevrage qui peu(ven)t apparaître? a. une irritabilité b. une prise de poids c. une anxiété d. une humeur dépressive e. un épisode maniaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le sevrage, sans traitement nicotinique de substitution, se déroule sans particularité. Cependant, le patient souhaiterait obtenir des informations au sujet du ZYBAN® (buproprion). Quelle(s) est(sont) la(les) information(s) exacte(s) concernant ce traitement ? a. traitement indiqué dans l'arrêt du tabac b. peut diminuer l'intensité des symptômes de sevrage c. indiqué si trouble bipolaire comorbide d. absence d'effets indésirables sur le plan de l'humeur e. la posologie devra être adaptée en cas d'insuffisance rénale | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Interne dans un service de médecine physique et de réadaptation, vous avez reçu un patient âgé de 42 ans pour une hospitalisation après fracture humérale droite et fracture fémorale homolatérale suite à un accident de la voie publique. La prise en charge dans votre service se déroule sans particularité. Cependant, vous vous intéressez aux différents traitements dont le patient bénéficie. Vous souhaiteriez notamment savoir si vous pouvez arrêter le TÉRALITHE® (lithium). En effet, le patient vous rapporte une prise de poids de 15 kilos depuis sa mise en place il y a 15 ans. La perte de poids est un objectif essentiel de votre prise en charge. Il pèse maintenant 102 kilos pour une taille de 1m72. Le reste de son traitement est constitué de paracétamol en cas de douleurs et d' IMOVANE® (zopiclone) si besoin au coucher. Quelle(s) est/sont la/les indication(s) de ce traitement par lithium? a. traitement d'un épisode dépressif caractérisé unipolaire b. traitement curatif d'un épisode maniaque c. prévention du risque suicidaire dans le cadre d'un trouble bipolaire d. traitement d'un trouble anxieux e. traitement d'un trouble grave de la personnalité A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) bilan(s) biologique(s) de surveillance est/sont indiqué(s) dans le cadre de la prescription de ce traitement régulateur d'humeur? a. une créatininémie b. une lithémie c. un bilan de coagulation d. un bilan thyroïdien e. une calcémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) est/sont la/les complication(s) rénale(s) connue(s) d'un traitement par lithium? a. l'insuffisance rénale chronique b. la myocardite c. le syndrome néphrotique d. l'hypothyroïdie e. l'hyperparathyroïdie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le bilan biologique que vous avez prescrit est normal et après avis psychiatrique vous décidez de maintenir le traitement par lithium. Ce patient est fumeur depuis l'âge de 14 ans. Il souhaite profiter de l'hospitalisation pour tenter un arrêt de cette consommation. Il n'a jamais tenté d'arrêter auparavant. Il ne souhaite pas d'aide pour le moment. Quel(s) est/sont le/les signe(s) de sevrage qui peu(ven)t apparaître? a. une irritabilité b. une prise de poids c. une anxiété d. une humeur dépressive e. un épisode maniaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le sevrage, sans traitement nicotinique de substitution, se déroule sans particularité. Cependant, le patient souhaiterait obtenir des informations au sujet du ZYBAN® (buproprion). Quelle(s) est(sont) la(les) information(s) exacte(s) concernant ce traitement ? a. traitement indiqué dans l'arrêt du tabac b. peut diminuer l'intensité des symptômes de sevrage c. indiqué si trouble bipolaire comorbide d. absence d'effets indésirables sur le plan de l'humeur e. la posologie devra être adaptée en cas d'insuffisance rénale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. Après ces informations, ce patient vous informe qu'il utlise tout de même une cigarette électronique. Que savez-vous au sujet de la vapeur délivrée par la cigarette électronique ? a. peut contenir de la nicotine b. peut contenir de la glycérine végétale c. délivre du goudron d. délivre de la dopamine e. contient des arômes | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme Y., jeune femme de 28 ans, migraineuse connue, se présente à 19h aux urgences pour des céphalées intenses inhabituelles, ayant débuté brutalement à 15h. Elle a eu trois épisodes de vomissements : deux vers 16h et un autre à son arrivée au SAU. Les constantes sont PA = 178/100 mmHg, FC = 98/min, t°C = 37°C. En dehors de ses migraines pour lesquelles elle ne prend pas de traitement, elle présente comme antécédent un tabagisme actif à 5 paquets-année. Quel(s) examen(s) d'imagerie demandez-vous en urgence devant ce tableau clinique pour confirmer votre hypothèse diagnostique ? a. radiographie des sinus b. IRM cérébrale c. TEMP cérébrale de perfusion d. TDM cérébrale e. artériographie cérébrale | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme V, 25 ans, consulte pour une douleur pelvienne droite, intermittente depuis 2 mois. Les cycles sont réguliers. Il n’y a pas d’antécédents chirurgicaux, il n’y a pas d’altération de l’état général. Au toucher vaginal, vous avez un doute sur une masse pelvienne gauche. A l’examen au spéculum, le col est d’aspect normal. Quel examen demandez-vous pour confirmer votre hypothèse diagnostique? a. ASP b. hystéro-salpingographie c. échographie pelvienne d. scanner abdominopelvien e. IRM pelvienne | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme V, 25 ans, consulte pour une douleur pelvienne droite, intermittente depuis 2 mois. Les cycles sont réguliers. Il n’y a pas d’antécédents chirurgicaux, il n’y a pas d’altération de l’état général. Au toucher vaginal, vous avez un doute sur une masse pelvienne gauche. A l’examen au spéculum, le col est d’aspect normal. Quel examen demandez-vous pour confirmer votre hypothèse diagnostique? a. ASP b. hystéro-salpingographie c. échographie pelvienne d. scanner abdominopelvien e. IRM pelvienne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant une masse ovarienne suspectée cliniquement, l’échographie confirme l’origine ovarienne et la nature. La patiente revient avec le compte rendu de l’échographie pelvienne par voie sus-pubienne et endovaginale réalisée au cabinet de radiologie. L’examen est normal en dehors d’une lésion kystique pure simple de 4 cm sur l’ovaire gauche. Quelle est votre conduite à tenir (une ou plusieurs bonnes réponses) ? a. vous effectuez une surveillance clinique seule b. vous effectuez une surveillance échographique à 3 mois c. vous demandez une TDM abdominopelvien pour caractériser la lésion d. vous demandez une IRM pelvienne pour caractériser la lésion e. vous demandez une IRM pelvienne pour le bilan d’extension | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme V, 25 ans, consulte pour une douleur pelvienne droite, intermittente depuis 2 mois. Les cycles sont réguliers. Il n’y a pas d’antécédents chirurgicaux, il n’y a pas d’altération de l’état général. Au toucher vaginal, vous avez un doute sur une masse pelvienne gauche. A l’examen au spéculum, le col est d’aspect normal. Quel examen demandez-vous pour confirmer votre hypothèse diagnostique? a. ASP b. hystéro-salpingographie c. échographie pelvienne d. scanner abdominopelvien e. IRM pelvienne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant une masse ovarienne suspectée cliniquement, l’échographie confirme l’origine ovarienne et la nature. La patiente revient avec le compte rendu de l’échographie pelvienne par voie sus-pubienne et endovaginale réalisée au cabinet de radiologie. L’examen est normal en dehors d’une lésion kystique pure simple de 4 cm sur l’ovaire gauche. Quelle est votre conduite à tenir (une ou plusieurs bonnes réponses) ? a. vous effectuez une surveillance clinique seule b. vous effectuez une surveillance échographique à 3 mois c. vous demandez une TDM abdominopelvien pour caractériser la lésion d. vous demandez une IRM pelvienne pour caractériser la lésion e. vous demandez une IRM pelvienne pour le bilan d’extension A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Commentaires Il s’agit d’un kyste simple, il n’y a pas de nécessité de le caractériser au scanner ou en IRM. L’échographie réalisée 3 mois plus tard montre un retour ad integrum de l’ovaire gauche. Mme V revient 2 ans plus tard, et vous mentionne qu’il y a eu récemment plusieurs petits saignements lors de rapports sexuels. Effectivement lors de votre examen au spéculum vous remarquez une ulcération du col que vous biopsiez. En attendant le résultat de la biopsie, votre externe vous interroge sur le diagnostic du cancer du col utérin. Choisissez la ou les bonnes réponses parmi les propositions suivantes. a. le diagnostic est clinique b. le diagnostic est anatomopathologique suite à une biopsie du col c. le diagnostic est radiologique à l’IRM d. l’IRM est l’examen de référence pour le bilan d’extension e. le TEP-TDM au FDG est l’examen de référence pour le bilan d’extension | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme V, 25 ans, consulte pour une douleur pelvienne droite, intermittente depuis 2 mois. Les cycles sont réguliers. Il n’y a pas d’antécédents chirurgicaux, il n’y a pas d’altération de l’état général. Au toucher vaginal, vous avez un doute sur une masse pelvienne gauche. A l’examen au spéculum, le col est d’aspect normal. Quel examen demandez-vous pour confirmer votre hypothèse diagnostique? a. ASP b. hystéro-salpingographie c. échographie pelvienne d. scanner abdominopelvien e. IRM pelvienne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant une masse ovarienne suspectée cliniquement, l’échographie confirme l’origine ovarienne et la nature. La patiente revient avec le compte rendu de l’échographie pelvienne par voie sus-pubienne et endovaginale réalisée au cabinet de radiologie. L’examen est normal en dehors d’une lésion kystique pure simple de 4 cm sur l’ovaire gauche. Quelle est votre conduite à tenir (une ou plusieurs bonnes réponses) ? a. vous effectuez une surveillance clinique seule b. vous effectuez une surveillance échographique à 3 mois c. vous demandez une TDM abdominopelvien pour caractériser la lésion d. vous demandez une IRM pelvienne pour caractériser la lésion e. vous demandez une IRM pelvienne pour le bilan d’extension A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Commentaires Il s’agit d’un kyste simple, il n’y a pas de nécessité de le caractériser au scanner ou en IRM. L’échographie réalisée 3 mois plus tard montre un retour ad integrum de l’ovaire gauche. Mme V revient 2 ans plus tard, et vous mentionne qu’il y a eu récemment plusieurs petits saignements lors de rapports sexuels. Effectivement lors de votre examen au spéculum vous remarquez une ulcération du col que vous biopsiez. En attendant le résultat de la biopsie, votre externe vous interroge sur le diagnostic du cancer du col utérin. Choisissez la ou les bonnes réponses parmi les propositions suivantes. a. le diagnostic est clinique b. le diagnostic est anatomopathologique suite à une biopsie du col c. le diagnostic est radiologique à l’IRM d. l’IRM est l’examen de référence pour le bilan d’extension e. le TEP-TDM au FDG est l’examen de référence pour le bilan d’extension A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Finalement il ne s’agissait que d’une inflammation locale, la biopsie est négative. Tout revient dans l’ordre rapidement. Mme V est très satisfaite de votre prise en charge et vous amène son père Monsieur B, 65 ans. Il a passé récemment une échographie abdominale sur laquelle on a découverte fortuitement un anévrysme de l’aorte abdominale. Il est diabétique de type 2, hypertendu, avec une obésité morbide. La clairance de sa créatinine est à 40 ml/mn. Choisissez la ou les bonnes réponses parmi les propositions suivantes. a. l’échographie abdominale ne permet pas un bilan lésionnel complet b. un scanner sans injection est nécessaire pour préciser la topographie c. un angioscanner est nécessaire pour préciser la topographie d. l’IRM est une alternative en cas de contre-indications au scanner e. l’étude des parois artérielles est de moins bonne qualité en IRM | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme V, 25 ans, consulte pour une douleur pelvienne droite, intermittente depuis 2 mois. Les cycles sont réguliers. Il n’y a pas d’antécédents chirurgicaux, il n’y a pas d’altération de l’état général. Au toucher vaginal, vous avez un doute sur une masse pelvienne gauche. A l’examen au spéculum, le col est d’aspect normal. Quel examen demandez-vous pour confirmer votre hypothèse diagnostique? a. ASP b. hystéro-salpingographie c. échographie pelvienne d. scanner abdominopelvien e. IRM pelvienne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant une masse ovarienne suspectée cliniquement, l’échographie confirme l’origine ovarienne et la nature. La patiente revient avec le compte rendu de l’échographie pelvienne par voie sus-pubienne et endovaginale réalisée au cabinet de radiologie. L’examen est normal en dehors d’une lésion kystique pure simple de 4 cm sur l’ovaire gauche. Quelle est votre conduite à tenir (une ou plusieurs bonnes réponses) ? a. vous effectuez une surveillance clinique seule b. vous effectuez une surveillance échographique à 3 mois c. vous demandez une TDM abdominopelvien pour caractériser la lésion d. vous demandez une IRM pelvienne pour caractériser la lésion e. vous demandez une IRM pelvienne pour le bilan d’extension A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Commentaires Il s’agit d’un kyste simple, il n’y a pas de nécessité de le caractériser au scanner ou en IRM. L’échographie réalisée 3 mois plus tard montre un retour ad integrum de l’ovaire gauche. Mme V revient 2 ans plus tard, et vous mentionne qu’il y a eu récemment plusieurs petits saignements lors de rapports sexuels. Effectivement lors de votre examen au spéculum vous remarquez une ulcération du col que vous biopsiez. En attendant le résultat de la biopsie, votre externe vous interroge sur le diagnostic du cancer du col utérin. Choisissez la ou les bonnes réponses parmi les propositions suivantes. a. le diagnostic est clinique b. le diagnostic est anatomopathologique suite à une biopsie du col c. le diagnostic est radiologique à l’IRM d. l’IRM est l’examen de référence pour le bilan d’extension e. le TEP-TDM au FDG est l’examen de référence pour le bilan d’extension A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Finalement il ne s’agissait que d’une inflammation locale, la biopsie est négative. Tout revient dans l’ordre rapidement. Mme V est très satisfaite de votre prise en charge et vous amène son père Monsieur B, 65 ans. Il a passé récemment une échographie abdominale sur laquelle on a découverte fortuitement un anévrysme de l’aorte abdominale. Il est diabétique de type 2, hypertendu, avec une obésité morbide. La clairance de sa créatinine est à 40 ml/mn. Choisissez la ou les bonnes réponses parmi les propositions suivantes. a. l’échographie abdominale ne permet pas un bilan lésionnel complet b. un scanner sans injection est nécessaire pour préciser la topographie c. un angioscanner est nécessaire pour préciser la topographie d. l’IRM est une alternative en cas de contre-indications au scanner e. l’étude des parois artérielles est de moins bonne qualité en IRM A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Angioscanner : confirmer le diagnostic et préciser les caractéristiques morphologiques et topographiques (taille, sa forme (fusiforme ou sacciforme), sa topographie par rapport aux artères rénales et à la bifurcation aortique, son extension aux branches collatérales de l'aorte, la présence d'anomalies pariétales (calcifications, inflammation péri-anévrismale), les sténoses des collatérales viscérales, iliaques..) Angio-IRM bilan préthérapeutique ou pour la surveillance s'il existe des contre-indications à la réalisation de l'angioscanner, mais l'étude des parois est de moins bonne qualité (calcifications moins bien visibles et moins bonne résolution spatiale qu'en scanner). Vous demandez un angioscanner pour préciser les caractéristiques morphologiques et topographies de l’anévrysme. Quelle(s) précaution(s) prenez-vous ? a. absence d’injection de produit de contraste b. arrêt de la Metformine pendant 48h après l’examen c. arrêt de la Metformine pendant 48h avant l’examen d. conseils d’hydratation après l’examen e. contrôle de la fonction rénale et du ionogramme sanguin 48-72h après l’examen | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme V, 25 ans, consulte pour une douleur pelvienne droite, intermittente depuis 2 mois. Les cycles sont réguliers. Il n’y a pas d’antécédents chirurgicaux, il n’y a pas d’altération de l’état général. Au toucher vaginal, vous avez un doute sur une masse pelvienne gauche. A l’examen au spéculum, le col est d’aspect normal. Quel examen demandez-vous pour confirmer votre hypothèse diagnostique? a. ASP b. hystéro-salpingographie c. échographie pelvienne d. scanner abdominopelvien e. IRM pelvienne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant une masse ovarienne suspectée cliniquement, l’échographie confirme l’origine ovarienne et la nature. La patiente revient avec le compte rendu de l’échographie pelvienne par voie sus-pubienne et endovaginale réalisée au cabinet de radiologie. L’examen est normal en dehors d’une lésion kystique pure simple de 4 cm sur l’ovaire gauche. Quelle est votre conduite à tenir (une ou plusieurs bonnes réponses) ? a. vous effectuez une surveillance clinique seule b. vous effectuez une surveillance échographique à 3 mois c. vous demandez une TDM abdominopelvien pour caractériser la lésion d. vous demandez une IRM pelvienne pour caractériser la lésion e. vous demandez une IRM pelvienne pour le bilan d’extension A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Commentaires Il s’agit d’un kyste simple, il n’y a pas de nécessité de le caractériser au scanner ou en IRM. L’échographie réalisée 3 mois plus tard montre un retour ad integrum de l’ovaire gauche. Mme V revient 2 ans plus tard, et vous mentionne qu’il y a eu récemment plusieurs petits saignements lors de rapports sexuels. Effectivement lors de votre examen au spéculum vous remarquez une ulcération du col que vous biopsiez. En attendant le résultat de la biopsie, votre externe vous interroge sur le diagnostic du cancer du col utérin. Choisissez la ou les bonnes réponses parmi les propositions suivantes. a. le diagnostic est clinique b. le diagnostic est anatomopathologique suite à une biopsie du col c. le diagnostic est radiologique à l’IRM d. l’IRM est l’examen de référence pour le bilan d’extension e. le TEP-TDM au FDG est l’examen de référence pour le bilan d’extension A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Finalement il ne s’agissait que d’une inflammation locale, la biopsie est négative. Tout revient dans l’ordre rapidement. Mme V est très satisfaite de votre prise en charge et vous amène son père Monsieur B, 65 ans. Il a passé récemment une échographie abdominale sur laquelle on a découverte fortuitement un anévrysme de l’aorte abdominale. Il est diabétique de type 2, hypertendu, avec une obésité morbide. La clairance de sa créatinine est à 40 ml/mn. Choisissez la ou les bonnes réponses parmi les propositions suivantes. a. l’échographie abdominale ne permet pas un bilan lésionnel complet b. un scanner sans injection est nécessaire pour préciser la topographie c. un angioscanner est nécessaire pour préciser la topographie d. l’IRM est une alternative en cas de contre-indications au scanner e. l’étude des parois artérielles est de moins bonne qualité en IRM A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Angioscanner : confirmer le diagnostic et préciser les caractéristiques morphologiques et topographiques (taille, sa forme (fusiforme ou sacciforme), sa topographie par rapport aux artères rénales et à la bifurcation aortique, son extension aux branches collatérales de l'aorte, la présence d'anomalies pariétales (calcifications, inflammation péri-anévrismale), les sténoses des collatérales viscérales, iliaques..) Angio-IRM bilan préthérapeutique ou pour la surveillance s'il existe des contre-indications à la réalisation de l'angioscanner, mais l'étude des parois est de moins bonne qualité (calcifications moins bien visibles et moins bonne résolution spatiale qu'en scanner). Vous demandez un angioscanner pour préciser les caractéristiques morphologiques et topographies de l’anévrysme. Quelle(s) précaution(s) prenez-vous ? a. absence d’injection de produit de contraste b. arrêt de la Metformine pendant 48h après l’examen c. arrêt de la Metformine pendant 48h avant l’examen d. conseils d’hydratation après l’examen e. contrôle de la fonction rénale et du ionogramme sanguin 48-72h après l’examen A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le DFG est supérieur à 30 mL/mn, vous permettant d’injecter. Il n’est plus nécessaire de suspendre la Metformine avant l’examen. Celle-ci est suspendue du fait du risque d’acidose lactique. Sur les images de l’angioscanner de Mr B, le radiologue vous décrit un incidentalome surrénalien. Quels sont les critères scannographiques pour conclure à un adénome surrénalien ? a. densité spontanée > 60 UH b. densité spontanée < 10 UH c. la taille est inférieure à 3 cm d. absence de prise de contraste après injection e. wash-out relatif > 40% après injection | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme V, 25 ans, consulte pour une douleur pelvienne droite, intermittente depuis 2 mois. Les cycles sont réguliers. Il n’y a pas d’antécédents chirurgicaux, il n’y a pas d’altération de l’état général. Au toucher vaginal, vous avez un doute sur une masse pelvienne gauche. A l’examen au spéculum, le col est d’aspect normal. Quel examen demandez-vous pour confirmer votre hypothèse diagnostique? a. ASP b. hystéro-salpingographie c. échographie pelvienne d. scanner abdominopelvien e. IRM pelvienne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant une masse ovarienne suspectée cliniquement, l’échographie confirme l’origine ovarienne et la nature. La patiente revient avec le compte rendu de l’échographie pelvienne par voie sus-pubienne et endovaginale réalisée au cabinet de radiologie. L’examen est normal en dehors d’une lésion kystique pure simple de 4 cm sur l’ovaire gauche. Quelle est votre conduite à tenir (une ou plusieurs bonnes réponses) ? a. vous effectuez une surveillance clinique seule b. vous effectuez une surveillance échographique à 3 mois c. vous demandez une TDM abdominopelvien pour caractériser la lésion d. vous demandez une IRM pelvienne pour caractériser la lésion e. vous demandez une IRM pelvienne pour le bilan d’extension A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Commentaires Il s’agit d’un kyste simple, il n’y a pas de nécessité de le caractériser au scanner ou en IRM. L’échographie réalisée 3 mois plus tard montre un retour ad integrum de l’ovaire gauche. Mme V revient 2 ans plus tard, et vous mentionne qu’il y a eu récemment plusieurs petits saignements lors de rapports sexuels. Effectivement lors de votre examen au spéculum vous remarquez une ulcération du col que vous biopsiez. En attendant le résultat de la biopsie, votre externe vous interroge sur le diagnostic du cancer du col utérin. Choisissez la ou les bonnes réponses parmi les propositions suivantes. a. le diagnostic est clinique b. le diagnostic est anatomopathologique suite à une biopsie du col c. le diagnostic est radiologique à l’IRM d. l’IRM est l’examen de référence pour le bilan d’extension e. le TEP-TDM au FDG est l’examen de référence pour le bilan d’extension A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Finalement il ne s’agissait que d’une inflammation locale, la biopsie est négative. Tout revient dans l’ordre rapidement. Mme V est très satisfaite de votre prise en charge et vous amène son père Monsieur B, 65 ans. Il a passé récemment une échographie abdominale sur laquelle on a découverte fortuitement un anévrysme de l’aorte abdominale. Il est diabétique de type 2, hypertendu, avec une obésité morbide. La clairance de sa créatinine est à 40 ml/mn. Choisissez la ou les bonnes réponses parmi les propositions suivantes. a. l’échographie abdominale ne permet pas un bilan lésionnel complet b. un scanner sans injection est nécessaire pour préciser la topographie c. un angioscanner est nécessaire pour préciser la topographie d. l’IRM est une alternative en cas de contre-indications au scanner e. l’étude des parois artérielles est de moins bonne qualité en IRM A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Angioscanner : confirmer le diagnostic et préciser les caractéristiques morphologiques et topographiques (taille, sa forme (fusiforme ou sacciforme), sa topographie par rapport aux artères rénales et à la bifurcation aortique, son extension aux branches collatérales de l'aorte, la présence d'anomalies pariétales (calcifications, inflammation péri-anévrismale), les sténoses des collatérales viscérales, iliaques..) Angio-IRM bilan préthérapeutique ou pour la surveillance s'il existe des contre-indications à la réalisation de l'angioscanner, mais l'étude des parois est de moins bonne qualité (calcifications moins bien visibles et moins bonne résolution spatiale qu'en scanner). Vous demandez un angioscanner pour préciser les caractéristiques morphologiques et topographies de l’anévrysme. Quelle(s) précaution(s) prenez-vous ? a. absence d’injection de produit de contraste b. arrêt de la Metformine pendant 48h après l’examen c. arrêt de la Metformine pendant 48h avant l’examen d. conseils d’hydratation après l’examen e. contrôle de la fonction rénale et du ionogramme sanguin 48-72h après l’examen A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le DFG est supérieur à 30 mL/mn, vous permettant d’injecter. Il n’est plus nécessaire de suspendre la Metformine avant l’examen. Celle-ci est suspendue du fait du risque d’acidose lactique. Sur les images de l’angioscanner de Mr B, le radiologue vous décrit un incidentalome surrénalien. Quels sont les critères scannographiques pour conclure à un adénome surrénalien ? a. densité spontanée > 60 UH b. densité spontanée < 10 UH c. la taille est inférieure à 3 cm d. absence de prise de contraste après injection e. wash-out relatif > 40% après injection A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Un adénome a une densité spontanée < 10 UH. Au temps portal, il y a un rehaussement variable. Le wash-out relatif > 40%. Vous êtes de gardes aux urgences et vous recevez le mari de Mme V suite à un accident de moto à haute cinétique. Il est dans le coma, mais il est stable hémodynamiquement. Quel(s) examen(s) réalisez-vous à l’admission ? a. radiographie du rachis cervical de profil b. scanner cérébral, cervical et thoraco-abdomino-pelvien c. échographie abdomino-pelvienne d. radiographie thoracique de face e. radiographie du bassin de face | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme V, 25 ans, consulte pour une douleur pelvienne droite, intermittente depuis 2 mois. Les cycles sont réguliers. Il n’y a pas d’antécédents chirurgicaux, il n’y a pas d’altération de l’état général. Au toucher vaginal, vous avez un doute sur une masse pelvienne gauche. A l’examen au spéculum, le col est d’aspect normal. Quel examen demandez-vous pour confirmer votre hypothèse diagnostique? a. ASP b. hystéro-salpingographie c. échographie pelvienne d. scanner abdominopelvien e. IRM pelvienne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant une masse ovarienne suspectée cliniquement, l’échographie confirme l’origine ovarienne et la nature. La patiente revient avec le compte rendu de l’échographie pelvienne par voie sus-pubienne et endovaginale réalisée au cabinet de radiologie. L’examen est normal en dehors d’une lésion kystique pure simple de 4 cm sur l’ovaire gauche. Quelle est votre conduite à tenir (une ou plusieurs bonnes réponses) ? a. vous effectuez une surveillance clinique seule b. vous effectuez une surveillance échographique à 3 mois c. vous demandez une TDM abdominopelvien pour caractériser la lésion d. vous demandez une IRM pelvienne pour caractériser la lésion e. vous demandez une IRM pelvienne pour le bilan d’extension A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Commentaires Il s’agit d’un kyste simple, il n’y a pas de nécessité de le caractériser au scanner ou en IRM. L’échographie réalisée 3 mois plus tard montre un retour ad integrum de l’ovaire gauche. Mme V revient 2 ans plus tard, et vous mentionne qu’il y a eu récemment plusieurs petits saignements lors de rapports sexuels. Effectivement lors de votre examen au spéculum vous remarquez une ulcération du col que vous biopsiez. En attendant le résultat de la biopsie, votre externe vous interroge sur le diagnostic du cancer du col utérin. Choisissez la ou les bonnes réponses parmi les propositions suivantes. a. le diagnostic est clinique b. le diagnostic est anatomopathologique suite à une biopsie du col c. le diagnostic est radiologique à l’IRM d. l’IRM est l’examen de référence pour le bilan d’extension e. le TEP-TDM au FDG est l’examen de référence pour le bilan d’extension A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Finalement il ne s’agissait que d’une inflammation locale, la biopsie est négative. Tout revient dans l’ordre rapidement. Mme V est très satisfaite de votre prise en charge et vous amène son père Monsieur B, 65 ans. Il a passé récemment une échographie abdominale sur laquelle on a découverte fortuitement un anévrysme de l’aorte abdominale. Il est diabétique de type 2, hypertendu, avec une obésité morbide. La clairance de sa créatinine est à 40 ml/mn. Choisissez la ou les bonnes réponses parmi les propositions suivantes. a. l’échographie abdominale ne permet pas un bilan lésionnel complet b. un scanner sans injection est nécessaire pour préciser la topographie c. un angioscanner est nécessaire pour préciser la topographie d. l’IRM est une alternative en cas de contre-indications au scanner e. l’étude des parois artérielles est de moins bonne qualité en IRM A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Angioscanner : confirmer le diagnostic et préciser les caractéristiques morphologiques et topographiques (taille, sa forme (fusiforme ou sacciforme), sa topographie par rapport aux artères rénales et à la bifurcation aortique, son extension aux branches collatérales de l'aorte, la présence d'anomalies pariétales (calcifications, inflammation péri-anévrismale), les sténoses des collatérales viscérales, iliaques..) Angio-IRM bilan préthérapeutique ou pour la surveillance s'il existe des contre-indications à la réalisation de l'angioscanner, mais l'étude des parois est de moins bonne qualité (calcifications moins bien visibles et moins bonne résolution spatiale qu'en scanner). Vous demandez un angioscanner pour préciser les caractéristiques morphologiques et topographies de l’anévrysme. Quelle(s) précaution(s) prenez-vous ? a. absence d’injection de produit de contraste b. arrêt de la Metformine pendant 48h après l’examen c. arrêt de la Metformine pendant 48h avant l’examen d. conseils d’hydratation après l’examen e. contrôle de la fonction rénale et du ionogramme sanguin 48-72h après l’examen A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le DFG est supérieur à 30 mL/mn, vous permettant d’injecter. Il n’est plus nécessaire de suspendre la Metformine avant l’examen. Celle-ci est suspendue du fait du risque d’acidose lactique. Sur les images de l’angioscanner de Mr B, le radiologue vous décrit un incidentalome surrénalien. Quels sont les critères scannographiques pour conclure à un adénome surrénalien ? a. densité spontanée > 60 UH b. densité spontanée < 10 UH c. la taille est inférieure à 3 cm d. absence de prise de contraste après injection e. wash-out relatif > 40% après injection A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Un adénome a une densité spontanée < 10 UH. Au temps portal, il y a un rehaussement variable. Le wash-out relatif > 40%. Vous êtes de gardes aux urgences et vous recevez le mari de Mme V suite à un accident de moto à haute cinétique. Il est dans le coma, mais il est stable hémodynamiquement. Quel(s) examen(s) réalisez-vous à l’admission ? a. radiographie du rachis cervical de profil b. scanner cérébral, cervical et thoraco-abdomino-pelvien c. échographie abdomino-pelvienne d. radiographie thoracique de face e. radiographie du bassin de face A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le patient est stable vous réaliser un body scanner (scanner cérébral, cervical et thoraco-abdomino-pelvien) Si il avait été instable pour ne pas perdre de temps et parce que le patient est difficilement transportable, on opte pour des Rx du rachis cervical, une radio thoracique de face et une radiographie de bassin de face. L’examen met notamment en évidence plusieurs fractures costales avec hémo-pneumothorax de faible abondance, une contusion hépatique, un hémopéritoine modéré et une fracture déplacée du bassin avec infiltration hématique autour des foyers de fracture. A propos de la réalisation des scanners chez les patients polytraumatisés, quelle(s) proposition(s) est(sont) exactes(s) ? a. en cas d’antécédent de réaction allergique à l’iode avéré, on réalise l’examen sans injection de produit de contraste b. il convient d’attendre le résultat de la fonction rénale avant de réaliser le scanner c. le scanner est réalisé à l’admission sans attendre la fonction rénale d. il peut être réalisé même si le patient est instable d’un point de vue hémodynamique e. on réalise systématiquement une exploration du pelvis en cas de traumatisme abdominal, de part la fréquence des associations lésionnelles | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme V, 25 ans, consulte pour une douleur pelvienne droite, intermittente depuis 2 mois. Les cycles sont réguliers. Il n’y a pas d’antécédents chirurgicaux, il n’y a pas d’altération de l’état général. Au toucher vaginal, vous avez un doute sur une masse pelvienne gauche. A l’examen au spéculum, le col est d’aspect normal. Quel examen demandez-vous pour confirmer votre hypothèse diagnostique? a. ASP b. hystéro-salpingographie c. échographie pelvienne d. scanner abdominopelvien e. IRM pelvienne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant une masse ovarienne suspectée cliniquement, l’échographie confirme l’origine ovarienne et la nature. La patiente revient avec le compte rendu de l’échographie pelvienne par voie sus-pubienne et endovaginale réalisée au cabinet de radiologie. L’examen est normal en dehors d’une lésion kystique pure simple de 4 cm sur l’ovaire gauche. Quelle est votre conduite à tenir (une ou plusieurs bonnes réponses) ? a. vous effectuez une surveillance clinique seule b. vous effectuez une surveillance échographique à 3 mois c. vous demandez une TDM abdominopelvien pour caractériser la lésion d. vous demandez une IRM pelvienne pour caractériser la lésion e. vous demandez une IRM pelvienne pour le bilan d’extension A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Commentaires Il s’agit d’un kyste simple, il n’y a pas de nécessité de le caractériser au scanner ou en IRM. L’échographie réalisée 3 mois plus tard montre un retour ad integrum de l’ovaire gauche. Mme V revient 2 ans plus tard, et vous mentionne qu’il y a eu récemment plusieurs petits saignements lors de rapports sexuels. Effectivement lors de votre examen au spéculum vous remarquez une ulcération du col que vous biopsiez. En attendant le résultat de la biopsie, votre externe vous interroge sur le diagnostic du cancer du col utérin. Choisissez la ou les bonnes réponses parmi les propositions suivantes. a. le diagnostic est clinique b. le diagnostic est anatomopathologique suite à une biopsie du col c. le diagnostic est radiologique à l’IRM d. l’IRM est l’examen de référence pour le bilan d’extension e. le TEP-TDM au FDG est l’examen de référence pour le bilan d’extension A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Finalement il ne s’agissait que d’une inflammation locale, la biopsie est négative. Tout revient dans l’ordre rapidement. Mme V est très satisfaite de votre prise en charge et vous amène son père Monsieur B, 65 ans. Il a passé récemment une échographie abdominale sur laquelle on a découverte fortuitement un anévrysme de l’aorte abdominale. Il est diabétique de type 2, hypertendu, avec une obésité morbide. La clairance de sa créatinine est à 40 ml/mn. Choisissez la ou les bonnes réponses parmi les propositions suivantes. a. l’échographie abdominale ne permet pas un bilan lésionnel complet b. un scanner sans injection est nécessaire pour préciser la topographie c. un angioscanner est nécessaire pour préciser la topographie d. l’IRM est une alternative en cas de contre-indications au scanner e. l’étude des parois artérielles est de moins bonne qualité en IRM A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Angioscanner : confirmer le diagnostic et préciser les caractéristiques morphologiques et topographiques (taille, sa forme (fusiforme ou sacciforme), sa topographie par rapport aux artères rénales et à la bifurcation aortique, son extension aux branches collatérales de l'aorte, la présence d'anomalies pariétales (calcifications, inflammation péri-anévrismale), les sténoses des collatérales viscérales, iliaques..) Angio-IRM bilan préthérapeutique ou pour la surveillance s'il existe des contre-indications à la réalisation de l'angioscanner, mais l'étude des parois est de moins bonne qualité (calcifications moins bien visibles et moins bonne résolution spatiale qu'en scanner). Vous demandez un angioscanner pour préciser les caractéristiques morphologiques et topographies de l’anévrysme. Quelle(s) précaution(s) prenez-vous ? a. absence d’injection de produit de contraste b. arrêt de la Metformine pendant 48h après l’examen c. arrêt de la Metformine pendant 48h avant l’examen d. conseils d’hydratation après l’examen e. contrôle de la fonction rénale et du ionogramme sanguin 48-72h après l’examen A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le DFG est supérieur à 30 mL/mn, vous permettant d’injecter. Il n’est plus nécessaire de suspendre la Metformine avant l’examen. Celle-ci est suspendue du fait du risque d’acidose lactique. Sur les images de l’angioscanner de Mr B, le radiologue vous décrit un incidentalome surrénalien. Quels sont les critères scannographiques pour conclure à un adénome surrénalien ? a. densité spontanée > 60 UH b. densité spontanée < 10 UH c. la taille est inférieure à 3 cm d. absence de prise de contraste après injection e. wash-out relatif > 40% après injection A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Un adénome a une densité spontanée < 10 UH. Au temps portal, il y a un rehaussement variable. Le wash-out relatif > 40%. Vous êtes de gardes aux urgences et vous recevez le mari de Mme V suite à un accident de moto à haute cinétique. Il est dans le coma, mais il est stable hémodynamiquement. Quel(s) examen(s) réalisez-vous à l’admission ? a. radiographie du rachis cervical de profil b. scanner cérébral, cervical et thoraco-abdomino-pelvien c. échographie abdomino-pelvienne d. radiographie thoracique de face e. radiographie du bassin de face A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le patient est stable vous réaliser un body scanner (scanner cérébral, cervical et thoraco-abdomino-pelvien) Si il avait été instable pour ne pas perdre de temps et parce que le patient est difficilement transportable, on opte pour des Rx du rachis cervical, une radio thoracique de face et une radiographie de bassin de face. L’examen met notamment en évidence plusieurs fractures costales avec hémo-pneumothorax de faible abondance, une contusion hépatique, un hémopéritoine modéré et une fracture déplacée du bassin avec infiltration hématique autour des foyers de fracture. A propos de la réalisation des scanners chez les patients polytraumatisés, quelle(s) proposition(s) est(sont) exactes(s) ? a. en cas d’antécédent de réaction allergique à l’iode avéré, on réalise l’examen sans injection de produit de contraste b. il convient d’attendre le résultat de la fonction rénale avant de réaliser le scanner c. le scanner est réalisé à l’admission sans attendre la fonction rénale d. il peut être réalisé même si le patient est instable d’un point de vue hémodynamique e. on réalise systématiquement une exploration du pelvis en cas de traumatisme abdominal, de part la fréquence des associations lésionnelles A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Commentaires : l’urgence fait qu’on n’attend pas le résultat de la fonction rénale, on dialysera le patient au besoin. Vous revoyez Mme V en consultation. Elle vient d’avoir un bébé, Mathéo 1mois. Quel(s) élément(s) parmi les suivants vous amènerait à réaliser une recherche de luxation congénitale de hanche (LCH) ? a. siège b. antécédents familiaux au premier degré c. syndrome postural d. manœuvre d’ortolani négative e. asymétrie des plis fessiers/d’abduction | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme V, 25 ans, consulte pour une douleur pelvienne droite, intermittente depuis 2 mois. Les cycles sont réguliers. Il n’y a pas d’antécédents chirurgicaux, il n’y a pas d’altération de l’état général. Au toucher vaginal, vous avez un doute sur une masse pelvienne gauche. A l’examen au spéculum, le col est d’aspect normal. Quel examen demandez-vous pour confirmer votre hypothèse diagnostique? a. ASP b. hystéro-salpingographie c. échographie pelvienne d. scanner abdominopelvien e. IRM pelvienne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant une masse ovarienne suspectée cliniquement, l’échographie confirme l’origine ovarienne et la nature. La patiente revient avec le compte rendu de l’échographie pelvienne par voie sus-pubienne et endovaginale réalisée au cabinet de radiologie. L’examen est normal en dehors d’une lésion kystique pure simple de 4 cm sur l’ovaire gauche. Quelle est votre conduite à tenir (une ou plusieurs bonnes réponses) ? a. vous effectuez une surveillance clinique seule b. vous effectuez une surveillance échographique à 3 mois c. vous demandez une TDM abdominopelvien pour caractériser la lésion d. vous demandez une IRM pelvienne pour caractériser la lésion e. vous demandez une IRM pelvienne pour le bilan d’extension A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Commentaires Il s’agit d’un kyste simple, il n’y a pas de nécessité de le caractériser au scanner ou en IRM. L’échographie réalisée 3 mois plus tard montre un retour ad integrum de l’ovaire gauche. Mme V revient 2 ans plus tard, et vous mentionne qu’il y a eu récemment plusieurs petits saignements lors de rapports sexuels. Effectivement lors de votre examen au spéculum vous remarquez une ulcération du col que vous biopsiez. En attendant le résultat de la biopsie, votre externe vous interroge sur le diagnostic du cancer du col utérin. Choisissez la ou les bonnes réponses parmi les propositions suivantes. a. le diagnostic est clinique b. le diagnostic est anatomopathologique suite à une biopsie du col c. le diagnostic est radiologique à l’IRM d. l’IRM est l’examen de référence pour le bilan d’extension e. le TEP-TDM au FDG est l’examen de référence pour le bilan d’extension A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Finalement il ne s’agissait que d’une inflammation locale, la biopsie est négative. Tout revient dans l’ordre rapidement. Mme V est très satisfaite de votre prise en charge et vous amène son père Monsieur B, 65 ans. Il a passé récemment une échographie abdominale sur laquelle on a découverte fortuitement un anévrysme de l’aorte abdominale. Il est diabétique de type 2, hypertendu, avec une obésité morbide. La clairance de sa créatinine est à 40 ml/mn. Choisissez la ou les bonnes réponses parmi les propositions suivantes. a. l’échographie abdominale ne permet pas un bilan lésionnel complet b. un scanner sans injection est nécessaire pour préciser la topographie c. un angioscanner est nécessaire pour préciser la topographie d. l’IRM est une alternative en cas de contre-indications au scanner e. l’étude des parois artérielles est de moins bonne qualité en IRM A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Angioscanner : confirmer le diagnostic et préciser les caractéristiques morphologiques et topographiques (taille, sa forme (fusiforme ou sacciforme), sa topographie par rapport aux artères rénales et à la bifurcation aortique, son extension aux branches collatérales de l'aorte, la présence d'anomalies pariétales (calcifications, inflammation péri-anévrismale), les sténoses des collatérales viscérales, iliaques..) Angio-IRM bilan préthérapeutique ou pour la surveillance s'il existe des contre-indications à la réalisation de l'angioscanner, mais l'étude des parois est de moins bonne qualité (calcifications moins bien visibles et moins bonne résolution spatiale qu'en scanner). Vous demandez un angioscanner pour préciser les caractéristiques morphologiques et topographies de l’anévrysme. Quelle(s) précaution(s) prenez-vous ? a. absence d’injection de produit de contraste b. arrêt de la Metformine pendant 48h après l’examen c. arrêt de la Metformine pendant 48h avant l’examen d. conseils d’hydratation après l’examen e. contrôle de la fonction rénale et du ionogramme sanguin 48-72h après l’examen A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le DFG est supérieur à 30 mL/mn, vous permettant d’injecter. Il n’est plus nécessaire de suspendre la Metformine avant l’examen. Celle-ci est suspendue du fait du risque d’acidose lactique. Sur les images de l’angioscanner de Mr B, le radiologue vous décrit un incidentalome surrénalien. Quels sont les critères scannographiques pour conclure à un adénome surrénalien ? a. densité spontanée > 60 UH b. densité spontanée < 10 UH c. la taille est inférieure à 3 cm d. absence de prise de contraste après injection e. wash-out relatif > 40% après injection A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Un adénome a une densité spontanée < 10 UH. Au temps portal, il y a un rehaussement variable. Le wash-out relatif > 40%. Vous êtes de gardes aux urgences et vous recevez le mari de Mme V suite à un accident de moto à haute cinétique. Il est dans le coma, mais il est stable hémodynamiquement. Quel(s) examen(s) réalisez-vous à l’admission ? a. radiographie du rachis cervical de profil b. scanner cérébral, cervical et thoraco-abdomino-pelvien c. échographie abdomino-pelvienne d. radiographie thoracique de face e. radiographie du bassin de face A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le patient est stable vous réaliser un body scanner (scanner cérébral, cervical et thoraco-abdomino-pelvien) Si il avait été instable pour ne pas perdre de temps et parce que le patient est difficilement transportable, on opte pour des Rx du rachis cervical, une radio thoracique de face et une radiographie de bassin de face. L’examen met notamment en évidence plusieurs fractures costales avec hémo-pneumothorax de faible abondance, une contusion hépatique, un hémopéritoine modéré et une fracture déplacée du bassin avec infiltration hématique autour des foyers de fracture. A propos de la réalisation des scanners chez les patients polytraumatisés, quelle(s) proposition(s) est(sont) exactes(s) ? a. en cas d’antécédent de réaction allergique à l’iode avéré, on réalise l’examen sans injection de produit de contraste b. il convient d’attendre le résultat de la fonction rénale avant de réaliser le scanner c. le scanner est réalisé à l’admission sans attendre la fonction rénale d. il peut être réalisé même si le patient est instable d’un point de vue hémodynamique e. on réalise systématiquement une exploration du pelvis en cas de traumatisme abdominal, de part la fréquence des associations lésionnelles A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Commentaires : l’urgence fait qu’on n’attend pas le résultat de la fonction rénale, on dialysera le patient au besoin. Vous revoyez Mme V en consultation. Elle vient d’avoir un bébé, Mathéo 1mois. Quel(s) élément(s) parmi les suivants vous amènerait à réaliser une recherche de luxation congénitale de hanche (LCH) ? a. siège b. antécédents familiaux au premier degré c. syndrome postural d. manœuvre d’ortolani négative e. asymétrie des plis fessiers/d’abduction A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. une manœuvre d’ortolani oriente vers une LCH. la manœuvre de provocation de la luxation (manœuvre de Barlow) et la manœuvre de réduction d’une hanche luxée (manœuvre d’Ortolani) La macrosomie, l’origine bretonne, la gémellité et le sexe féminin sont aussi des FDR. Le dépistage chez l’ensemble des filles n’est pas actuellement recommandé par l’HAS. A propos de la LCH, choisissez la ou les bonnes réponses. a. un craquement doit faire rechercher une LCH b. une radiographie de bassin peut être proposée en dépistage à 6 semaines de vie c. une radiographie de bassin peut être proposée pour le diagnostic après 3 mois d. une échographie peut être proposée en dépistage à 6 semaines de vie e. la mesure du fond cotyloïdien est nécessaire au dépistage | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Le SAMU est appelé pour une patiente de 64 ans qui présente une douleur thoracique intense alors qu’elle est en escale à l’aéroport, entre deux vols longs courriers. A l’arrivée du SAMU, les paramètres vitaux sont : Pression artérielle 120/79 mmHg Fréquence cardiaque 90/min Fréquence respiratoire 17/min Sp02 98% en air ambiant Température 36.6°C Glycémie 6 mmol/l A l’examen la patiente est eupnéique. Elle ouvre les yeux à l’appel, parait confuse, et s’agite spontanément. Vous êtes le médecin du SAMU. Vous commencez par évaluer l'état neurologique de la patiente. Vous utilisez le score de Glasgow. A ce propos, diriez-vous : a. que ce score a été développé initialement pour les traumatisés crâniens b. que la réponse motrice doit être évaluée du coté non déficitaire en cas d'accident vasculaire cérébral c. que la réponse motrice est cotée à 5 chez cette patiente d. que la réponse verbale est cotée à 4 chez cette patiente e. que l'ouverture des yeux est cotée à 3 chez cette patiente | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Le SAMU est appelé pour une patiente de 64 ans qui présente une douleur thoracique intense alors qu’elle est en escale à l’aéroport, entre deux vols longs courriers. A l’arrivée du SAMU, les paramètres vitaux sont : Pression artérielle 120/79 mmHg Fréquence cardiaque 90/min Fréquence respiratoire 17/min Sp02 98% en air ambiant Température 36.6°C Glycémie 6 mmol/l A l’examen la patiente est eupnéique. Elle ouvre les yeux à l’appel, parait confuse, et s’agite spontanément. Vous êtes le médecin du SAMU. Vous commencez par évaluer l'état neurologique de la patiente. Vous utilisez le score de Glasgow. A ce propos, diriez-vous : a. que ce score a été développé initialement pour les traumatisés crâniens b. que la réponse motrice doit être évaluée du coté non déficitaire en cas d'accident vasculaire cérébral c. que la réponse motrice est cotée à 5 chez cette patiente d. que la réponse verbale est cotée à 4 chez cette patiente e. que l'ouverture des yeux est cotée à 3 chez cette patiente A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le Score de Glasgow est une échelle utilisée pour évaluer l’état de conscience. Elle comprend l’analyse de 3 items : la réponse motrice, la réponse verbale et l’ouverture des yeux. Ici la patiente bouge spontanément, ce qui correspond à 6/ 6 points pour la réponse motrice, elle semble confuse soit 4/5 points de réponse verbale, elle ouvre les yeux à l’appel soit 3/4 points d’ouverture de yeux. A propos de la douleur thoracique décrite, et compte tenu des données anamnestiques et cliniques disponibles, quelle(s) hypothèse(s) diagnostique(s) vous semble(nt) envisageable(s)? a. une dissection aortique b. une pneumonie communautaire c. une embolie pulmonaire d. une péricardite e. un syndrome coronarien aigu | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Le SAMU est appelé pour une patiente de 64 ans qui présente une douleur thoracique intense alors qu’elle est en escale à l’aéroport, entre deux vols longs courriers. A l’arrivée du SAMU, les paramètres vitaux sont : Pression artérielle 120/79 mmHg Fréquence cardiaque 90/min Fréquence respiratoire 17/min Sp02 98% en air ambiant Température 36.6°C Glycémie 6 mmol/l A l’examen la patiente est eupnéique. Elle ouvre les yeux à l’appel, parait confuse, et s’agite spontanément. Vous êtes le médecin du SAMU. Vous commencez par évaluer l'état neurologique de la patiente. Vous utilisez le score de Glasgow. A ce propos, diriez-vous : a. que ce score a été développé initialement pour les traumatisés crâniens b. que la réponse motrice doit être évaluée du coté non déficitaire en cas d'accident vasculaire cérébral c. que la réponse motrice est cotée à 5 chez cette patiente d. que la réponse verbale est cotée à 4 chez cette patiente e. que l'ouverture des yeux est cotée à 3 chez cette patiente A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le Score de Glasgow est une échelle utilisée pour évaluer l’état de conscience. Elle comprend l’analyse de 3 items : la réponse motrice, la réponse verbale et l’ouverture des yeux. Ici la patiente bouge spontanément, ce qui correspond à 6/ 6 points pour la réponse motrice, elle semble confuse soit 4/5 points de réponse verbale, elle ouvre les yeux à l’appel soit 3/4 points d’ouverture de yeux. A propos de la douleur thoracique décrite, et compte tenu des données anamnestiques et cliniques disponibles, quelle(s) hypothèse(s) diagnostique(s) vous semble(nt) envisageable(s)? a. une dissection aortique b. une pneumonie communautaire c. une embolie pulmonaire d. une péricardite e. un syndrome coronarien aigu A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. Une pneumonie peut- être responsable d’une douleur thoracique. Toutefois cette hypothèse parait moins probable ici car la patient est apyrétique, eupnéique avec une bonne saturation en air ambiant. Parmi les signes listés ci-dessous, le(s)quel(s) vous orienterai(en)t vers une origine coronarienne ? a. un frottement péricardique b. une douleur majorée à l'inspiration c. une douleur soulagée par la trinitrine d. un hippocratisme digital e. un éclat du B2 au foyer pulmonaire | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences un patient de 62 ans pour dyspnée d’aggravation rapide depuis 48h. Fumeur de son état cela fait plusieurs mois voire années qu’il est dyspnéique. Mais depuis 48h son état ne fait que s’aggraver. En effet, il tousse avec des expectorations sales, il n’y a pas de douleurs thoraciques. Il a pour antécédents une HTA, un RGO et une appendicectomie. Il ne prend pas de traitements et n’est pas un grand fan du suivi médical. Dans la liste suivante, quels éléments seraient en faveur d’une hospitalisation ? a. Isolement géographique b. Température à 39°C c. Saturation à 88% d. TA = 180/90 mmHg e. Ethylisme chronique | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences un patient de 62 ans pour dyspnée d’aggravation rapide depuis 48h. Fumeur de son état cela fait plusieurs mois voire années qu’il est dyspnéique. Mais depuis 48h son état ne fait que s’aggraver. En effet, il tousse avec des expectorations sales, il n’y a pas de douleurs thoraciques. Il a pour antécédents une HTA, un RGO et une appendicectomie. Il ne prend pas de traitements et n’est pas un grand fan du suivi médical. Dans la liste suivante, quels éléments seraient en faveur d’une hospitalisation ? a. Isolement géographique b. Température à 39°C c. Saturation à 88% d. TA = 180/90 mmHg e. Ethylisme chronique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ne connaissant pas la saturation habituelle du patient vous seriez obligé de l'hospitaliser avec une Sat<90%; l'isolement géographique dans un contexte de dyspnée ou d'infection respiratoire fait privilégier l'hospitalisation, le reste non; bien que l'éthylisme en pratique peut etre discutable... L’infirmière vous donnent les constantes de l’entrée : TA : 19/11, Sat : 85%, FC : 115, FR=22, Température : 38,7°C Quel(s) est(sont) le(s) examen(s) de première intention que vous allez réaliser ? a. Gazométrie artérielle en air ambiant b. Radiographie thoracique face et profil c. Angio TDM thoracique d. ECG e. ETT | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous prenez en charge une patiente de 70 ans qui à des antécédents de lombalgies chroniques, de syndrome anxio-dépressif traité et d'une AC/FA sous AVK A la prise en charge, cliniquement elle ouvre les yeux à la douleur, exprime des propos confus et à une réponse en retrait et évitement à la douleur. Quel est son score de Glasgow? a. Glasgow 11 b. Glasgow 10 c. E2M4V4 d. E2M4V3 e. Glasgow 9 | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame Emilia C. a été admise en service de réanimation de votre hôpital universitaire. Le médecin responsable vous a appelé pour évaluer la situation avec lui et surtout parce qu'il ne parle pas le "rosbeef". En effet, votre patiente est une actrice britannique de 33 ans, en tournage dans votre région. Elle a été amené par son ami G.R.R. Martin : elle est agitée et aurait présentée une très importante céphalée durant une répétition. Elle serait affectée depuis son enfance d'un Trouble Déficitaire de l'Attention avec Hyperactivité (TDAH), avec un traitement par Ritaline (Chlorhydrate de méthylphénidate). L'interne de réanimation vous annonce une patiente apparement consciente : elle n'ouvre les yeux qu'à la stimulation verbale mais se montre agitée aux phases de stimulation. Elle semble bouger spontanément les quatre membres, mais ses réponses sont incohérentes (elle dit être la mère de trois jeunes dragons). Quel est donc son score de Glasgow (GCS) ? a. Glasgow 9 b. Glasgow 10 c. Glasgow 11 d. Glasgow 12 Ouverture des yeux à la stimulation verbale : Y = 3 Réponse motrice sur commande : M = 6 Réponse verbale incohérente : V= 3 e. Glasgow 13 | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur Paul Vassecu, 64 ans, est vu par son médecin traitant pour altération récente de l’état général. Ses antécédents sont les suivants : diabète de type 2, hypertension artérielle, dyslipidémie, surpoids (IMC = 29.4 kg/m2), tabagisme actif à 72 PA. Son traitement habituel est le suivant : metformine 1000 mg x 3/j, perindopril (inhibiteur de l’enzyme de conversion) 10 mg/j, atenolol (béta-bloquant) 100 mg/j, hydrochlorothiazide (diurétique thiazidique) 12.5 mg/jour, atorvastatine 40 mg/j. Mr Vassecu vous explique que depuis quelques semaines il a perdu quelques kilos et que depuis quelques jours « il n’y a vraiment plus grand chose qui passe », en tout cas pour les solides. En revanche, il continue à boire correctement, de l’eau insiste-t-il, car le docteur lui a dit que ses reins étaient « fragiles ». A l’anamnèse, le patient dit avoir constaté un peu de sang dans ses crachats. Il dit être plus essoufflé que d’habitude. L’auscultation cardio-pulmonaire est sans particularité. Vous constatez de très discrets œdèmes des membres inférieurs. La pression artérielle est à 186/88 mmHg. Son médecin traitant choisit de majorer l’hydrochlorothiazide à 25 mg/jour. Quelques jours après cette modification thérapeutique, le médecin traitant reçoit les résultats du ionogramme sanguin et du bilan rénal qu’il a prescrit : Urée = 9 mmol/l ; Créatininémie = 100 μmol/l ; Kaliémie = 3.9 mmol/l ; Natrémie = 126 mmol/l ; Glycémie 6 mmol/l ; Protidémie = 66 g/l ; Réserve alcaline = 24 mmol/l. Quel est le trouble métabolique préoccupant identifié sur ces résultats ? a. Une hyponatrémie b. Une hypokaliémie c. Une hypoprotidémie d. Une acidose métabolique e. Une insuffisance rénale sévère | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur Paul Vassecu, 64 ans, est vu par son médecin traitant pour altération récente de l’état général. Ses antécédents sont les suivants : diabète de type 2, hypertension artérielle, dyslipidémie, surpoids (IMC = 29.4 kg/m2), tabagisme actif à 72 PA. Son traitement habituel est le suivant : metformine 1000 mg x 3/j, perindopril (inhibiteur de l’enzyme de conversion) 10 mg/j, atenolol (béta-bloquant) 100 mg/j, hydrochlorothiazide (diurétique thiazidique) 12.5 mg/jour, atorvastatine 40 mg/j. Mr Vassecu vous explique que depuis quelques semaines il a perdu quelques kilos et que depuis quelques jours « il n’y a vraiment plus grand chose qui passe », en tout cas pour les solides. En revanche, il continue à boire correctement, de l’eau insiste-t-il, car le docteur lui a dit que ses reins étaient « fragiles ». A l’anamnèse, le patient dit avoir constaté un peu de sang dans ses crachats. Il dit être plus essoufflé que d’habitude. L’auscultation cardio-pulmonaire est sans particularité. Vous constatez de très discrets œdèmes des membres inférieurs. La pression artérielle est à 186/88 mmHg. Son médecin traitant choisit de majorer l’hydrochlorothiazide à 25 mg/jour. Quelques jours après cette modification thérapeutique, le médecin traitant reçoit les résultats du ionogramme sanguin et du bilan rénal qu’il a prescrit : Urée = 9 mmol/l ; Créatininémie = 100 μmol/l ; Kaliémie = 3.9 mmol/l ; Natrémie = 126 mmol/l ; Glycémie 6 mmol/l ; Protidémie = 66 g/l ; Réserve alcaline = 24 mmol/l. Quel est le trouble métabolique préoccupant identifié sur ces résultats ? a. Une hyponatrémie b. Une hypokaliémie c. Une hypoprotidémie d. Une acidose métabolique e. Une insuffisance rénale sévère A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant l’hyponatrémie chez ce patient, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) ? a. Elle témoigne d’une hyperhydration intracellulaire b. Elle témoigne d’une déshydratation intracellulaire c. Elle correspond le plus souvent à un défaut de dilution des urines d. Elle correspond le plus souvent à un défaut de concentration des urines e. Elle est favorisée par la prise des diurétiques thiazidiques | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur Paul Vassecu, 64 ans, est vu par son médecin traitant pour altération récente de l’état général. Ses antécédents sont les suivants : diabète de type 2, hypertension artérielle, dyslipidémie, surpoids (IMC = 29.4 kg/m2), tabagisme actif à 72 PA. Son traitement habituel est le suivant : metformine 1000 mg x 3/j, perindopril (inhibiteur de l’enzyme de conversion) 10 mg/j, atenolol (béta-bloquant) 100 mg/j, hydrochlorothiazide (diurétique thiazidique) 12.5 mg/jour, atorvastatine 40 mg/j. Mr Vassecu vous explique que depuis quelques semaines il a perdu quelques kilos et que depuis quelques jours « il n’y a vraiment plus grand chose qui passe », en tout cas pour les solides. En revanche, il continue à boire correctement, de l’eau insiste-t-il, car le docteur lui a dit que ses reins étaient « fragiles ». A l’anamnèse, le patient dit avoir constaté un peu de sang dans ses crachats. Il dit être plus essoufflé que d’habitude. L’auscultation cardio-pulmonaire est sans particularité. Vous constatez de très discrets œdèmes des membres inférieurs. La pression artérielle est à 186/88 mmHg. Son médecin traitant choisit de majorer l’hydrochlorothiazide à 25 mg/jour. Quelques jours après cette modification thérapeutique, le médecin traitant reçoit les résultats du ionogramme sanguin et du bilan rénal qu’il a prescrit : Urée = 9 mmol/l ; Créatininémie = 100 μmol/l ; Kaliémie = 3.9 mmol/l ; Natrémie = 126 mmol/l ; Glycémie 6 mmol/l ; Protidémie = 66 g/l ; Réserve alcaline = 24 mmol/l. Quel est le trouble métabolique préoccupant identifié sur ces résultats ? a. Une hyponatrémie b. Une hypokaliémie c. Une hypoprotidémie d. Une acidose métabolique e. Une insuffisance rénale sévère A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant l’hyponatrémie chez ce patient, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) ? a. Elle témoigne d’une hyperhydration intracellulaire b. Elle témoigne d’une déshydratation intracellulaire c. Elle correspond le plus souvent à un défaut de dilution des urines d. Elle correspond le plus souvent à un défaut de concentration des urines e. Elle est favorisée par la prise des diurétiques thiazidiques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Néphrologie CUEN Ed.7 p32. Quel(s) élément(s) aurai(en)t pu favoriser la survenue d’une hyponatrémie chez ce patient ? a. Le traitement par inhibiteur de l’enzyme de conversion b. Un apport en osmoles insuffisant chez ce patient avec perte d’appétit majeure c. Le traitement béta-bloquant d. L’absence de limitation des apports en boissons hypotoniques e. La perte de sodium dans les crachats hémoptoiques | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur Paul Vassecu, 64 ans, est vu par son médecin traitant pour altération récente de l’état général. Ses antécédents sont les suivants : diabète de type 2, hypertension artérielle, dyslipidémie, surpoids (IMC = 29.4 kg/m2), tabagisme actif à 72 PA. Son traitement habituel est le suivant : metformine 1000 mg x 3/j, perindopril (inhibiteur de l’enzyme de conversion) 10 mg/j, atenolol (béta-bloquant) 100 mg/j, hydrochlorothiazide (diurétique thiazidique) 12.5 mg/jour, atorvastatine 40 mg/j. Mr Vassecu vous explique que depuis quelques semaines il a perdu quelques kilos et que depuis quelques jours « il n’y a vraiment plus grand chose qui passe », en tout cas pour les solides. En revanche, il continue à boire correctement, de l’eau insiste-t-il, car le docteur lui a dit que ses reins étaient « fragiles ». A l’anamnèse, le patient dit avoir constaté un peu de sang dans ses crachats. Il dit être plus essoufflé que d’habitude. L’auscultation cardio-pulmonaire est sans particularité. Vous constatez de très discrets œdèmes des membres inférieurs. La pression artérielle est à 186/88 mmHg. Son médecin traitant choisit de majorer l’hydrochlorothiazide à 25 mg/jour. Quelques jours après cette modification thérapeutique, le médecin traitant reçoit les résultats du ionogramme sanguin et du bilan rénal qu’il a prescrit : Urée = 9 mmol/l ; Créatininémie = 100 μmol/l ; Kaliémie = 3.9 mmol/l ; Natrémie = 126 mmol/l ; Glycémie 6 mmol/l ; Protidémie = 66 g/l ; Réserve alcaline = 24 mmol/l. Quel est le trouble métabolique préoccupant identifié sur ces résultats ? a. Une hyponatrémie b. Une hypokaliémie c. Une hypoprotidémie d. Une acidose métabolique e. Une insuffisance rénale sévère A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant l’hyponatrémie chez ce patient, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) ? a. Elle témoigne d’une hyperhydration intracellulaire b. Elle témoigne d’une déshydratation intracellulaire c. Elle correspond le plus souvent à un défaut de dilution des urines d. Elle correspond le plus souvent à un défaut de concentration des urines e. Elle est favorisée par la prise des diurétiques thiazidiques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Néphrologie CUEN Ed.7 p32. Quel(s) élément(s) aurai(en)t pu favoriser la survenue d’une hyponatrémie chez ce patient ? a. Le traitement par inhibiteur de l’enzyme de conversion b. Un apport en osmoles insuffisant chez ce patient avec perte d’appétit majeure c. Le traitement béta-bloquant d. L’absence de limitation des apports en boissons hypotoniques e. La perte de sodium dans les crachats hémoptoiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. B. Equivalent de tea and toast syndrome associé. D. MAjoration de l'excès d'eau dans un contexte de trouble de dilution des urines. La radiographie pulmonaire que vous avez prescrite met en évidence un nodule pulmonaire solitaire. Vous vous posez la question d’un possible SIADH (syndrome de sécrétion inappropriée d’hormone antidiurétique) paranéoplasique. Quel(s) élément(s) clinique(s) et biologique(s) est (sont) habituellement présent(s) en cas de SIADH ? a. Un examen physique mettant en évidence des signes d’hyperhydratation extracellulaire b. Un examen physique mettant en évidence des signes de déshydratation extracellulaire c. Une osmolarité urinaire le plus souvent supérieure à l’osmolarité plasmatique d. Une osmolarité urinaire effondrée < 100 mosmol/l e. Une hyperuricémie | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur Paul Vassecu, 64 ans, est vu par son médecin traitant pour altération récente de l’état général. Ses antécédents sont les suivants : diabète de type 2, hypertension artérielle, dyslipidémie, surpoids (IMC = 29.4 kg/m2), tabagisme actif à 72 PA. Son traitement habituel est le suivant : metformine 1000 mg x 3/j, perindopril (inhibiteur de l’enzyme de conversion) 10 mg/j, atenolol (béta-bloquant) 100 mg/j, hydrochlorothiazide (diurétique thiazidique) 12.5 mg/jour, atorvastatine 40 mg/j. Mr Vassecu vous explique que depuis quelques semaines il a perdu quelques kilos et que depuis quelques jours « il n’y a vraiment plus grand chose qui passe », en tout cas pour les solides. En revanche, il continue à boire correctement, de l’eau insiste-t-il, car le docteur lui a dit que ses reins étaient « fragiles ». A l’anamnèse, le patient dit avoir constaté un peu de sang dans ses crachats. Il dit être plus essoufflé que d’habitude. L’auscultation cardio-pulmonaire est sans particularité. Vous constatez de très discrets œdèmes des membres inférieurs. La pression artérielle est à 186/88 mmHg. Son médecin traitant choisit de majorer l’hydrochlorothiazide à 25 mg/jour. Quelques jours après cette modification thérapeutique, le médecin traitant reçoit les résultats du ionogramme sanguin et du bilan rénal qu’il a prescrit : Urée = 9 mmol/l ; Créatininémie = 100 μmol/l ; Kaliémie = 3.9 mmol/l ; Natrémie = 126 mmol/l ; Glycémie 6 mmol/l ; Protidémie = 66 g/l ; Réserve alcaline = 24 mmol/l. Quel est le trouble métabolique préoccupant identifié sur ces résultats ? a. Une hyponatrémie b. Une hypokaliémie c. Une hypoprotidémie d. Une acidose métabolique e. Une insuffisance rénale sévère A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant l’hyponatrémie chez ce patient, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) ? a. Elle témoigne d’une hyperhydration intracellulaire b. Elle témoigne d’une déshydratation intracellulaire c. Elle correspond le plus souvent à un défaut de dilution des urines d. Elle correspond le plus souvent à un défaut de concentration des urines e. Elle est favorisée par la prise des diurétiques thiazidiques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Néphrologie CUEN Ed.7 p32. Quel(s) élément(s) aurai(en)t pu favoriser la survenue d’une hyponatrémie chez ce patient ? a. Le traitement par inhibiteur de l’enzyme de conversion b. Un apport en osmoles insuffisant chez ce patient avec perte d’appétit majeure c. Le traitement béta-bloquant d. L’absence de limitation des apports en boissons hypotoniques e. La perte de sodium dans les crachats hémoptoiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. B. Equivalent de tea and toast syndrome associé. D. MAjoration de l'excès d'eau dans un contexte de trouble de dilution des urines. La radiographie pulmonaire que vous avez prescrite met en évidence un nodule pulmonaire solitaire. Vous vous posez la question d’un possible SIADH (syndrome de sécrétion inappropriée d’hormone antidiurétique) paranéoplasique. Quel(s) élément(s) clinique(s) et biologique(s) est (sont) habituellement présent(s) en cas de SIADH ? a. Un examen physique mettant en évidence des signes d’hyperhydratation extracellulaire b. Un examen physique mettant en évidence des signes de déshydratation extracellulaire c. Une osmolarité urinaire le plus souvent supérieure à l’osmolarité plasmatique d. Une osmolarité urinaire effondrée < 100 mosmol/l e. Une hyperuricémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Néphrologie CUEN Ed.7 p36. Le diurétique thiazidique a été arrêté. Le patient est rentré à domicile avec une ordonnance pour un contrôle du ionogramme sanguin dans une semaine. Malheureusement, il est de plus en plus essoufflé et doit se rendre aux urgences quelques jours plus tard. Vous êtes l’interne des urgences. Vous examinez rapidement Mr Vassecu. Vous êtes frappés par sa respiration ample et rapide. Pas besoin de scope pour voir que sa fréquence respiratoire est > 30 /min. La pression artérielle est à 90/42 mmHg. Sa température est de 38.8°C. Sa fréquence cardiaque est de 40/min. Vous constatez des marbrures au niveau des genoux. La saturation est à 99% sous 2 litres d’oxygène aux lunettes nasales. Vous réalisez rapidement un gaz du sang artériel : pH = 7.20, PaO2 = 10 kPa (75 mmHg), PaCO2 = 3 kPa (22.5 mmHg), HCO3- = 7 mmol/l. Interprétez le gaz du sang. a. Alcalose respiratoire car la capnie est inférieure à la normale b. Acidose respiratoire c. Acidose mixte, métabolique et respiratoire d. Acidose métabolique compensée e. Acidose métabolique avec tentative de compensation ventilatoire | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur Paul Vassecu, 64 ans, est vu par son médecin traitant pour altération récente de l’état général. Ses antécédents sont les suivants : diabète de type 2, hypertension artérielle, dyslipidémie, surpoids (IMC = 29.4 kg/m2), tabagisme actif à 72 PA. Son traitement habituel est le suivant : metformine 1000 mg x 3/j, perindopril (inhibiteur de l’enzyme de conversion) 10 mg/j, atenolol (béta-bloquant) 100 mg/j, hydrochlorothiazide (diurétique thiazidique) 12.5 mg/jour, atorvastatine 40 mg/j. Mr Vassecu vous explique que depuis quelques semaines il a perdu quelques kilos et que depuis quelques jours « il n’y a vraiment plus grand chose qui passe », en tout cas pour les solides. En revanche, il continue à boire correctement, de l’eau insiste-t-il, car le docteur lui a dit que ses reins étaient « fragiles ». A l’anamnèse, le patient dit avoir constaté un peu de sang dans ses crachats. Il dit être plus essoufflé que d’habitude. L’auscultation cardio-pulmonaire est sans particularité. Vous constatez de très discrets œdèmes des membres inférieurs. La pression artérielle est à 186/88 mmHg. Son médecin traitant choisit de majorer l’hydrochlorothiazide à 25 mg/jour. Quelques jours après cette modification thérapeutique, le médecin traitant reçoit les résultats du ionogramme sanguin et du bilan rénal qu’il a prescrit : Urée = 9 mmol/l ; Créatininémie = 100 μmol/l ; Kaliémie = 3.9 mmol/l ; Natrémie = 126 mmol/l ; Glycémie 6 mmol/l ; Protidémie = 66 g/l ; Réserve alcaline = 24 mmol/l. Quel est le trouble métabolique préoccupant identifié sur ces résultats ? a. Une hyponatrémie b. Une hypokaliémie c. Une hypoprotidémie d. Une acidose métabolique e. Une insuffisance rénale sévère A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant l’hyponatrémie chez ce patient, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) ? a. Elle témoigne d’une hyperhydration intracellulaire b. Elle témoigne d’une déshydratation intracellulaire c. Elle correspond le plus souvent à un défaut de dilution des urines d. Elle correspond le plus souvent à un défaut de concentration des urines e. Elle est favorisée par la prise des diurétiques thiazidiques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Néphrologie CUEN Ed.7 p32. Quel(s) élément(s) aurai(en)t pu favoriser la survenue d’une hyponatrémie chez ce patient ? a. Le traitement par inhibiteur de l’enzyme de conversion b. Un apport en osmoles insuffisant chez ce patient avec perte d’appétit majeure c. Le traitement béta-bloquant d. L’absence de limitation des apports en boissons hypotoniques e. La perte de sodium dans les crachats hémoptoiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. B. Equivalent de tea and toast syndrome associé. D. MAjoration de l'excès d'eau dans un contexte de trouble de dilution des urines. La radiographie pulmonaire que vous avez prescrite met en évidence un nodule pulmonaire solitaire. Vous vous posez la question d’un possible SIADH (syndrome de sécrétion inappropriée d’hormone antidiurétique) paranéoplasique. Quel(s) élément(s) clinique(s) et biologique(s) est (sont) habituellement présent(s) en cas de SIADH ? a. Un examen physique mettant en évidence des signes d’hyperhydratation extracellulaire b. Un examen physique mettant en évidence des signes de déshydratation extracellulaire c. Une osmolarité urinaire le plus souvent supérieure à l’osmolarité plasmatique d. Une osmolarité urinaire effondrée < 100 mosmol/l e. Une hyperuricémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Néphrologie CUEN Ed.7 p36. Le diurétique thiazidique a été arrêté. Le patient est rentré à domicile avec une ordonnance pour un contrôle du ionogramme sanguin dans une semaine. Malheureusement, il est de plus en plus essoufflé et doit se rendre aux urgences quelques jours plus tard. Vous êtes l’interne des urgences. Vous examinez rapidement Mr Vassecu. Vous êtes frappés par sa respiration ample et rapide. Pas besoin de scope pour voir que sa fréquence respiratoire est > 30 /min. La pression artérielle est à 90/42 mmHg. Sa température est de 38.8°C. Sa fréquence cardiaque est de 40/min. Vous constatez des marbrures au niveau des genoux. La saturation est à 99% sous 2 litres d’oxygène aux lunettes nasales. Vous réalisez rapidement un gaz du sang artériel : pH = 7.20, PaO2 = 10 kPa (75 mmHg), PaCO2 = 3 kPa (22.5 mmHg), HCO3- = 7 mmol/l. Interprétez le gaz du sang. a. Alcalose respiratoire car la capnie est inférieure à la normale b. Acidose respiratoire c. Acidose mixte, métabolique et respiratoire d. Acidose métabolique compensée e. Acidose métabolique avec tentative de compensation ventilatoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous avez posé le diagnostic d’acidose métabolique non compensée. Vous récupérez un peu plus tard les résultats biologiques suivants : Urée = 34 mmol/l ; Créatininémie = 400 μmol/l ; Kaliémie = 7.9 mmol/l ; Natrémie = 139 mmol/l ; Protidémie = 74 g/l ; Réserve alcaline = 7 mmol/l ; Chlorémie = 95 mmol/l ; Glycémie = 4.8 g/l (26.6 mmol/l). Bandelette urinaire : pas de corps cétoniques. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Le trou anionique est normal b. Le trou anionique est augmenté c. L’acidose métabolique est possiblement en rapport avec une acidose lactique favorisée par un état de choc et/ou par un surdosage en metformine d. L’acidose métabolique est liée à une acidocétose diabétique e. Il existe très probablement une perte urinaire ou digestive de bicarbonates | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur Paul Vassecu, 64 ans, est vu par son médecin traitant pour altération récente de l’état général. Ses antécédents sont les suivants : diabète de type 2, hypertension artérielle, dyslipidémie, surpoids (IMC = 29.4 kg/m2), tabagisme actif à 72 PA. Son traitement habituel est le suivant : metformine 1000 mg x 3/j, perindopril (inhibiteur de l’enzyme de conversion) 10 mg/j, atenolol (béta-bloquant) 100 mg/j, hydrochlorothiazide (diurétique thiazidique) 12.5 mg/jour, atorvastatine 40 mg/j. Mr Vassecu vous explique que depuis quelques semaines il a perdu quelques kilos et que depuis quelques jours « il n’y a vraiment plus grand chose qui passe », en tout cas pour les solides. En revanche, il continue à boire correctement, de l’eau insiste-t-il, car le docteur lui a dit que ses reins étaient « fragiles ». A l’anamnèse, le patient dit avoir constaté un peu de sang dans ses crachats. Il dit être plus essoufflé que d’habitude. L’auscultation cardio-pulmonaire est sans particularité. Vous constatez de très discrets œdèmes des membres inférieurs. La pression artérielle est à 186/88 mmHg. Son médecin traitant choisit de majorer l’hydrochlorothiazide à 25 mg/jour. Quelques jours après cette modification thérapeutique, le médecin traitant reçoit les résultats du ionogramme sanguin et du bilan rénal qu’il a prescrit : Urée = 9 mmol/l ; Créatininémie = 100 μmol/l ; Kaliémie = 3.9 mmol/l ; Natrémie = 126 mmol/l ; Glycémie 6 mmol/l ; Protidémie = 66 g/l ; Réserve alcaline = 24 mmol/l. Quel est le trouble métabolique préoccupant identifié sur ces résultats ? a. Une hyponatrémie b. Une hypokaliémie c. Une hypoprotidémie d. Une acidose métabolique e. Une insuffisance rénale sévère A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant l’hyponatrémie chez ce patient, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) ? a. Elle témoigne d’une hyperhydration intracellulaire b. Elle témoigne d’une déshydratation intracellulaire c. Elle correspond le plus souvent à un défaut de dilution des urines d. Elle correspond le plus souvent à un défaut de concentration des urines e. Elle est favorisée par la prise des diurétiques thiazidiques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Néphrologie CUEN Ed.7 p32. Quel(s) élément(s) aurai(en)t pu favoriser la survenue d’une hyponatrémie chez ce patient ? a. Le traitement par inhibiteur de l’enzyme de conversion b. Un apport en osmoles insuffisant chez ce patient avec perte d’appétit majeure c. Le traitement béta-bloquant d. L’absence de limitation des apports en boissons hypotoniques e. La perte de sodium dans les crachats hémoptoiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. B. Equivalent de tea and toast syndrome associé. D. MAjoration de l'excès d'eau dans un contexte de trouble de dilution des urines. La radiographie pulmonaire que vous avez prescrite met en évidence un nodule pulmonaire solitaire. Vous vous posez la question d’un possible SIADH (syndrome de sécrétion inappropriée d’hormone antidiurétique) paranéoplasique. Quel(s) élément(s) clinique(s) et biologique(s) est (sont) habituellement présent(s) en cas de SIADH ? a. Un examen physique mettant en évidence des signes d’hyperhydratation extracellulaire b. Un examen physique mettant en évidence des signes de déshydratation extracellulaire c. Une osmolarité urinaire le plus souvent supérieure à l’osmolarité plasmatique d. Une osmolarité urinaire effondrée < 100 mosmol/l e. Une hyperuricémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Néphrologie CUEN Ed.7 p36. Le diurétique thiazidique a été arrêté. Le patient est rentré à domicile avec une ordonnance pour un contrôle du ionogramme sanguin dans une semaine. Malheureusement, il est de plus en plus essoufflé et doit se rendre aux urgences quelques jours plus tard. Vous êtes l’interne des urgences. Vous examinez rapidement Mr Vassecu. Vous êtes frappés par sa respiration ample et rapide. Pas besoin de scope pour voir que sa fréquence respiratoire est > 30 /min. La pression artérielle est à 90/42 mmHg. Sa température est de 38.8°C. Sa fréquence cardiaque est de 40/min. Vous constatez des marbrures au niveau des genoux. La saturation est à 99% sous 2 litres d’oxygène aux lunettes nasales. Vous réalisez rapidement un gaz du sang artériel : pH = 7.20, PaO2 = 10 kPa (75 mmHg), PaCO2 = 3 kPa (22.5 mmHg), HCO3- = 7 mmol/l. Interprétez le gaz du sang. a. Alcalose respiratoire car la capnie est inférieure à la normale b. Acidose respiratoire c. Acidose mixte, métabolique et respiratoire d. Acidose métabolique compensée e. Acidose métabolique avec tentative de compensation ventilatoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous avez posé le diagnostic d’acidose métabolique non compensée. Vous récupérez un peu plus tard les résultats biologiques suivants : Urée = 34 mmol/l ; Créatininémie = 400 μmol/l ; Kaliémie = 7.9 mmol/l ; Natrémie = 139 mmol/l ; Protidémie = 74 g/l ; Réserve alcaline = 7 mmol/l ; Chlorémie = 95 mmol/l ; Glycémie = 4.8 g/l (26.6 mmol/l). Bandelette urinaire : pas de corps cétoniques. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Le trou anionique est normal b. Le trou anionique est augmenté c. L’acidose métabolique est possiblement en rapport avec une acidose lactique favorisée par un état de choc et/ou par un surdosage en metformine d. L’acidose métabolique est liée à une acidocétose diabétique e. Il existe très probablement une perte urinaire ou digestive de bicarbonates A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Néphrologie CUEN Ed.7 p72. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. La natrémie corrigée est > 139 mmol/l b. La natrémie corrigée est < 139 mmol/l c. Vous portez le diagnostic de coma hyperosmolaire ou syndrome d’hyperglycémie hyperosmolaire d. Vous débutez un traitement par insuline qui va aggraver l’hyperkaliémie e. Vous débutez un traitement par insuline qui peut permettre une diminution de la kaliémie | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur Paul Vassecu, 64 ans, est vu par son médecin traitant pour altération récente de l’état général. Ses antécédents sont les suivants : diabète de type 2, hypertension artérielle, dyslipidémie, surpoids (IMC = 29.4 kg/m2), tabagisme actif à 72 PA. Son traitement habituel est le suivant : metformine 1000 mg x 3/j, perindopril (inhibiteur de l’enzyme de conversion) 10 mg/j, atenolol (béta-bloquant) 100 mg/j, hydrochlorothiazide (diurétique thiazidique) 12.5 mg/jour, atorvastatine 40 mg/j. Mr Vassecu vous explique que depuis quelques semaines il a perdu quelques kilos et que depuis quelques jours « il n’y a vraiment plus grand chose qui passe », en tout cas pour les solides. En revanche, il continue à boire correctement, de l’eau insiste-t-il, car le docteur lui a dit que ses reins étaient « fragiles ». A l’anamnèse, le patient dit avoir constaté un peu de sang dans ses crachats. Il dit être plus essoufflé que d’habitude. L’auscultation cardio-pulmonaire est sans particularité. Vous constatez de très discrets œdèmes des membres inférieurs. La pression artérielle est à 186/88 mmHg. Son médecin traitant choisit de majorer l’hydrochlorothiazide à 25 mg/jour. Quelques jours après cette modification thérapeutique, le médecin traitant reçoit les résultats du ionogramme sanguin et du bilan rénal qu’il a prescrit : Urée = 9 mmol/l ; Créatininémie = 100 μmol/l ; Kaliémie = 3.9 mmol/l ; Natrémie = 126 mmol/l ; Glycémie 6 mmol/l ; Protidémie = 66 g/l ; Réserve alcaline = 24 mmol/l. Quel est le trouble métabolique préoccupant identifié sur ces résultats ? a. Une hyponatrémie b. Une hypokaliémie c. Une hypoprotidémie d. Une acidose métabolique e. Une insuffisance rénale sévère A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant l’hyponatrémie chez ce patient, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) ? a. Elle témoigne d’une hyperhydration intracellulaire b. Elle témoigne d’une déshydratation intracellulaire c. Elle correspond le plus souvent à un défaut de dilution des urines d. Elle correspond le plus souvent à un défaut de concentration des urines e. Elle est favorisée par la prise des diurétiques thiazidiques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Néphrologie CUEN Ed.7 p32. Quel(s) élément(s) aurai(en)t pu favoriser la survenue d’une hyponatrémie chez ce patient ? a. Le traitement par inhibiteur de l’enzyme de conversion b. Un apport en osmoles insuffisant chez ce patient avec perte d’appétit majeure c. Le traitement béta-bloquant d. L’absence de limitation des apports en boissons hypotoniques e. La perte de sodium dans les crachats hémoptoiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. B. Equivalent de tea and toast syndrome associé. D. MAjoration de l'excès d'eau dans un contexte de trouble de dilution des urines. La radiographie pulmonaire que vous avez prescrite met en évidence un nodule pulmonaire solitaire. Vous vous posez la question d’un possible SIADH (syndrome de sécrétion inappropriée d’hormone antidiurétique) paranéoplasique. Quel(s) élément(s) clinique(s) et biologique(s) est (sont) habituellement présent(s) en cas de SIADH ? a. Un examen physique mettant en évidence des signes d’hyperhydratation extracellulaire b. Un examen physique mettant en évidence des signes de déshydratation extracellulaire c. Une osmolarité urinaire le plus souvent supérieure à l’osmolarité plasmatique d. Une osmolarité urinaire effondrée < 100 mosmol/l e. Une hyperuricémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Néphrologie CUEN Ed.7 p36. Le diurétique thiazidique a été arrêté. Le patient est rentré à domicile avec une ordonnance pour un contrôle du ionogramme sanguin dans une semaine. Malheureusement, il est de plus en plus essoufflé et doit se rendre aux urgences quelques jours plus tard. Vous êtes l’interne des urgences. Vous examinez rapidement Mr Vassecu. Vous êtes frappés par sa respiration ample et rapide. Pas besoin de scope pour voir que sa fréquence respiratoire est > 30 /min. La pression artérielle est à 90/42 mmHg. Sa température est de 38.8°C. Sa fréquence cardiaque est de 40/min. Vous constatez des marbrures au niveau des genoux. La saturation est à 99% sous 2 litres d’oxygène aux lunettes nasales. Vous réalisez rapidement un gaz du sang artériel : pH = 7.20, PaO2 = 10 kPa (75 mmHg), PaCO2 = 3 kPa (22.5 mmHg), HCO3- = 7 mmol/l. Interprétez le gaz du sang. a. Alcalose respiratoire car la capnie est inférieure à la normale b. Acidose respiratoire c. Acidose mixte, métabolique et respiratoire d. Acidose métabolique compensée e. Acidose métabolique avec tentative de compensation ventilatoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous avez posé le diagnostic d’acidose métabolique non compensée. Vous récupérez un peu plus tard les résultats biologiques suivants : Urée = 34 mmol/l ; Créatininémie = 400 μmol/l ; Kaliémie = 7.9 mmol/l ; Natrémie = 139 mmol/l ; Protidémie = 74 g/l ; Réserve alcaline = 7 mmol/l ; Chlorémie = 95 mmol/l ; Glycémie = 4.8 g/l (26.6 mmol/l). Bandelette urinaire : pas de corps cétoniques. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Le trou anionique est normal b. Le trou anionique est augmenté c. L’acidose métabolique est possiblement en rapport avec une acidose lactique favorisée par un état de choc et/ou par un surdosage en metformine d. L’acidose métabolique est liée à une acidocétose diabétique e. Il existe très probablement une perte urinaire ou digestive de bicarbonates A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Néphrologie CUEN Ed.7 p72. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. La natrémie corrigée est > 139 mmol/l b. La natrémie corrigée est < 139 mmol/l c. Vous portez le diagnostic de coma hyperosmolaire ou syndrome d’hyperglycémie hyperosmolaire d. Vous débutez un traitement par insuline qui va aggraver l’hyperkaliémie e. Vous débutez un traitement par insuline qui peut permettre une diminution de la kaliémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Na corrigée (mmol/l) = Na mesurée + (Glycémie mmol/l - 5)/3.5. Concernant l’interprétation du tracé, quelle(s) proposition(s) est (sont) vraie(s) ?Vous scopez le patient car vous craignez un retentissement cardiaque. A peine les électrodes branchées, le tracé vous interpelle. a. La dépolarisation atriale provient du nœud sinusal b. Il s’agit d’un passage en fibrillation atriale c. Il s’agit d’une tachycardie ventriculaire d. Il s’agit d’un passage en bloc atrio-ventriculaire complet e. Il s’agit d’un passage en dysfonction sinusale | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur Paul Vassecu, 64 ans, est vu par son médecin traitant pour altération récente de l’état général. Ses antécédents sont les suivants : diabète de type 2, hypertension artérielle, dyslipidémie, surpoids (IMC = 29.4 kg/m2), tabagisme actif à 72 PA. Son traitement habituel est le suivant : metformine 1000 mg x 3/j, perindopril (inhibiteur de l’enzyme de conversion) 10 mg/j, atenolol (béta-bloquant) 100 mg/j, hydrochlorothiazide (diurétique thiazidique) 12.5 mg/jour, atorvastatine 40 mg/j. Mr Vassecu vous explique que depuis quelques semaines il a perdu quelques kilos et que depuis quelques jours « il n’y a vraiment plus grand chose qui passe », en tout cas pour les solides. En revanche, il continue à boire correctement, de l’eau insiste-t-il, car le docteur lui a dit que ses reins étaient « fragiles ». A l’anamnèse, le patient dit avoir constaté un peu de sang dans ses crachats. Il dit être plus essoufflé que d’habitude. L’auscultation cardio-pulmonaire est sans particularité. Vous constatez de très discrets œdèmes des membres inférieurs. La pression artérielle est à 186/88 mmHg. Son médecin traitant choisit de majorer l’hydrochlorothiazide à 25 mg/jour. Quelques jours après cette modification thérapeutique, le médecin traitant reçoit les résultats du ionogramme sanguin et du bilan rénal qu’il a prescrit : Urée = 9 mmol/l ; Créatininémie = 100 μmol/l ; Kaliémie = 3.9 mmol/l ; Natrémie = 126 mmol/l ; Glycémie 6 mmol/l ; Protidémie = 66 g/l ; Réserve alcaline = 24 mmol/l. Quel est le trouble métabolique préoccupant identifié sur ces résultats ? a. Une hyponatrémie b. Une hypokaliémie c. Une hypoprotidémie d. Une acidose métabolique e. Une insuffisance rénale sévère A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant l’hyponatrémie chez ce patient, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) ? a. Elle témoigne d’une hyperhydration intracellulaire b. Elle témoigne d’une déshydratation intracellulaire c. Elle correspond le plus souvent à un défaut de dilution des urines d. Elle correspond le plus souvent à un défaut de concentration des urines e. Elle est favorisée par la prise des diurétiques thiazidiques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Néphrologie CUEN Ed.7 p32. Quel(s) élément(s) aurai(en)t pu favoriser la survenue d’une hyponatrémie chez ce patient ? a. Le traitement par inhibiteur de l’enzyme de conversion b. Un apport en osmoles insuffisant chez ce patient avec perte d’appétit majeure c. Le traitement béta-bloquant d. L’absence de limitation des apports en boissons hypotoniques e. La perte de sodium dans les crachats hémoptoiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. B. Equivalent de tea and toast syndrome associé. D. MAjoration de l'excès d'eau dans un contexte de trouble de dilution des urines. La radiographie pulmonaire que vous avez prescrite met en évidence un nodule pulmonaire solitaire. Vous vous posez la question d’un possible SIADH (syndrome de sécrétion inappropriée d’hormone antidiurétique) paranéoplasique. Quel(s) élément(s) clinique(s) et biologique(s) est (sont) habituellement présent(s) en cas de SIADH ? a. Un examen physique mettant en évidence des signes d’hyperhydratation extracellulaire b. Un examen physique mettant en évidence des signes de déshydratation extracellulaire c. Une osmolarité urinaire le plus souvent supérieure à l’osmolarité plasmatique d. Une osmolarité urinaire effondrée < 100 mosmol/l e. Une hyperuricémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Néphrologie CUEN Ed.7 p36. Le diurétique thiazidique a été arrêté. Le patient est rentré à domicile avec une ordonnance pour un contrôle du ionogramme sanguin dans une semaine. Malheureusement, il est de plus en plus essoufflé et doit se rendre aux urgences quelques jours plus tard. Vous êtes l’interne des urgences. Vous examinez rapidement Mr Vassecu. Vous êtes frappés par sa respiration ample et rapide. Pas besoin de scope pour voir que sa fréquence respiratoire est > 30 /min. La pression artérielle est à 90/42 mmHg. Sa température est de 38.8°C. Sa fréquence cardiaque est de 40/min. Vous constatez des marbrures au niveau des genoux. La saturation est à 99% sous 2 litres d’oxygène aux lunettes nasales. Vous réalisez rapidement un gaz du sang artériel : pH = 7.20, PaO2 = 10 kPa (75 mmHg), PaCO2 = 3 kPa (22.5 mmHg), HCO3- = 7 mmol/l. Interprétez le gaz du sang. a. Alcalose respiratoire car la capnie est inférieure à la normale b. Acidose respiratoire c. Acidose mixte, métabolique et respiratoire d. Acidose métabolique compensée e. Acidose métabolique avec tentative de compensation ventilatoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous avez posé le diagnostic d’acidose métabolique non compensée. Vous récupérez un peu plus tard les résultats biologiques suivants : Urée = 34 mmol/l ; Créatininémie = 400 μmol/l ; Kaliémie = 7.9 mmol/l ; Natrémie = 139 mmol/l ; Protidémie = 74 g/l ; Réserve alcaline = 7 mmol/l ; Chlorémie = 95 mmol/l ; Glycémie = 4.8 g/l (26.6 mmol/l). Bandelette urinaire : pas de corps cétoniques. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Le trou anionique est normal b. Le trou anionique est augmenté c. L’acidose métabolique est possiblement en rapport avec une acidose lactique favorisée par un état de choc et/ou par un surdosage en metformine d. L’acidose métabolique est liée à une acidocétose diabétique e. Il existe très probablement une perte urinaire ou digestive de bicarbonates A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Néphrologie CUEN Ed.7 p72. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. La natrémie corrigée est > 139 mmol/l b. La natrémie corrigée est < 139 mmol/l c. Vous portez le diagnostic de coma hyperosmolaire ou syndrome d’hyperglycémie hyperosmolaire d. Vous débutez un traitement par insuline qui va aggraver l’hyperkaliémie e. Vous débutez un traitement par insuline qui peut permettre une diminution de la kaliémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Na corrigée (mmol/l) = Na mesurée + (Glycémie mmol/l - 5)/3.5. Concernant l’interprétation du tracé, quelle(s) proposition(s) est (sont) vraie(s) ?Vous scopez le patient car vous craignez un retentissement cardiaque. A peine les électrodes branchées, le tracé vous interpelle. a. La dépolarisation atriale provient du nœud sinusal b. Il s’agit d’un passage en fibrillation atriale c. Il s’agit d’une tachycardie ventriculaire d. Il s’agit d’un passage en bloc atrio-ventriculaire complet e. Il s’agit d’un passage en dysfonction sinusale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant le retentissement cardiaque de l’hyperkaliémie, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) vraie(s) ? a. L’hyperkaliémie est un trouble métabolique dangereux qui nécessite une surveillance continue du rythme cardiaque b. L’hyperkaliémie se manifeste par des ondes T amples, pointues et symétriques, systématisées à un territoire coronarien c. L’hyperkaliémie peut entraîner un allongement de l’intervalle QT d. L’hyperkaliémie se complique le plus fréquemment de trouble de conduction type bloc atrio-ventriculaire ou dysfonction sinusale e. L’hyperkaliémie peut se manifester par un allongement de la durée des QRS | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme G, 42 ans, vient vous voir en consultation pour une gêne respiratoire. Elle n'a pas d'antécédent particulier. Elle travaille comme secrétaire dans la fonction publique. Elle a 2 enfants de 8 et 10 ans qui ont fait de l'asthme du nourrisson. Elle fume 1/2 paquet de cigarettes par jour depuis l'âge de 18 ans. Ses symptômes ont commencé depuis qu'elle et sa famille ont déménagé il y a 3 mois dans une vieille maison avec un grand jardin et beaucoup d'arbres autour. Quel(s) est(sont) le(les) symptôme(s) en faveur d'un asthme que vous allez chercher à l'interrogatoire ? a. Dyspnée b. Oppression thoracique c. Palpitations d. Toux e. Expectorations purulentes abondantes | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme G, 42 ans, vient vous voir en consultation pour une gêne respiratoire. Elle n'a pas d'antécédent particulier. Elle travaille comme secrétaire dans la fonction publique. Elle a 2 enfants de 8 et 10 ans qui ont fait de l'asthme du nourrisson. Elle fume 1/2 paquet de cigarettes par jour depuis l'âge de 18 ans. Ses symptômes ont commencé depuis qu'elle et sa famille ont déménagé il y a 3 mois dans une vieille maison avec un grand jardin et beaucoup d'arbres autour. Quel(s) est(sont) le(les) symptôme(s) en faveur d'un asthme que vous allez chercher à l'interrogatoire ? a. Dyspnée b. Oppression thoracique c. Palpitations d. Toux e. Expectorations purulentes abondantes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ce jour à l'examen clinique vous avez une auscultation normale. Quelle(s) est(sont) la(les) donnée(s) de l'histoire de la maladie qui va(vont) vous orienter vers un asthme ? a. Le caractère variable des symptômes b. L'aggravation des symptômes la nuit c. L'amélioration des symptômes à l'exercice physique d. L'aggravation des symptômes lors des infections e. Un terrain atopique | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme G, 42 ans, vient vous voir en consultation pour une gêne respiratoire. Elle n'a pas d'antécédent particulier. Elle travaille comme secrétaire dans la fonction publique. Elle a 2 enfants de 8 et 10 ans qui ont fait de l'asthme du nourrisson. Elle fume 1/2 paquet de cigarettes par jour depuis l'âge de 18 ans. Ses symptômes ont commencé depuis qu'elle et sa famille ont déménagé il y a 3 mois dans une vieille maison avec un grand jardin et beaucoup d'arbres autour. Quel(s) est(sont) le(les) symptôme(s) en faveur d'un asthme que vous allez chercher à l'interrogatoire ? a. Dyspnée b. Oppression thoracique c. Palpitations d. Toux e. Expectorations purulentes abondantes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ce jour à l'examen clinique vous avez une auscultation normale. Quelle(s) est(sont) la(les) donnée(s) de l'histoire de la maladie qui va(vont) vous orienter vers un asthme ? a. Le caractère variable des symptômes b. L'aggravation des symptômes la nuit c. L'amélioration des symptômes à l'exercice physique d. L'aggravation des symptômes lors des infections e. Un terrain atopique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) est(sont) l' (les) examen(s) paraclinique(s) à prescrire en première intention pour porter le diagnostic d'asthme ? a. Test de marche de 6 minutes b. Spirométrie avec test de réversibilité c. ECG d. Examen bactériologique des expectorations e. Dosage des IgE spécifiques | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme G, 42 ans, vient vous voir en consultation pour une gêne respiratoire. Elle n'a pas d'antécédent particulier. Elle travaille comme secrétaire dans la fonction publique. Elle a 2 enfants de 8 et 10 ans qui ont fait de l'asthme du nourrisson. Elle fume 1/2 paquet de cigarettes par jour depuis l'âge de 18 ans. Ses symptômes ont commencé depuis qu'elle et sa famille ont déménagé il y a 3 mois dans une vieille maison avec un grand jardin et beaucoup d'arbres autour. Quel(s) est(sont) le(les) symptôme(s) en faveur d'un asthme que vous allez chercher à l'interrogatoire ? a. Dyspnée b. Oppression thoracique c. Palpitations d. Toux e. Expectorations purulentes abondantes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ce jour à l'examen clinique vous avez une auscultation normale. Quelle(s) est(sont) la(les) donnée(s) de l'histoire de la maladie qui va(vont) vous orienter vers un asthme ? a. Le caractère variable des symptômes b. L'aggravation des symptômes la nuit c. L'amélioration des symptômes à l'exercice physique d. L'aggravation des symptômes lors des infections e. Un terrain atopique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) est(sont) l' (les) examen(s) paraclinique(s) à prescrire en première intention pour porter le diagnostic d'asthme ? a. Test de marche de 6 minutes b. Spirométrie avec test de réversibilité c. ECG d. Examen bactériologique des expectorations e. Dosage des IgE spécifiques A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Concernant le trouble ventilatoire obstructif (TVO) et l'hyper réactivité bronchique (HRB), quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) ? a. La réversibilité est significative si le VEMS augmente de 200 ml ou 12% par rapport à la valeur initiale b. La réversibilité est complète si le rapport VEMS/CVF et le VEMS se normalisent c. La spécificité du test à la métacholine est de 100% d. L'HRB est définie par une diminution du VEMS de 80 % par rapport à la valeur de référence après inhalation de métacholine e. Le test à la métacholine est réservé aux suspicions d'asthme sans TVO | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme G, 42 ans, vient vous voir en consultation pour une gêne respiratoire. Elle n'a pas d'antécédent particulier. Elle travaille comme secrétaire dans la fonction publique. Elle a 2 enfants de 8 et 10 ans qui ont fait de l'asthme du nourrisson. Elle fume 1/2 paquet de cigarettes par jour depuis l'âge de 18 ans. Ses symptômes ont commencé depuis qu'elle et sa famille ont déménagé il y a 3 mois dans une vieille maison avec un grand jardin et beaucoup d'arbres autour. Quel(s) est(sont) le(les) symptôme(s) en faveur d'un asthme que vous allez chercher à l'interrogatoire ? a. Dyspnée b. Oppression thoracique c. Palpitations d. Toux e. Expectorations purulentes abondantes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ce jour à l'examen clinique vous avez une auscultation normale. Quelle(s) est(sont) la(les) donnée(s) de l'histoire de la maladie qui va(vont) vous orienter vers un asthme ? a. Le caractère variable des symptômes b. L'aggravation des symptômes la nuit c. L'amélioration des symptômes à l'exercice physique d. L'aggravation des symptômes lors des infections e. Un terrain atopique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) est(sont) l' (les) examen(s) paraclinique(s) à prescrire en première intention pour porter le diagnostic d'asthme ? a. Test de marche de 6 minutes b. Spirométrie avec test de réversibilité c. ECG d. Examen bactériologique des expectorations e. Dosage des IgE spécifiques A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Concernant le trouble ventilatoire obstructif (TVO) et l'hyper réactivité bronchique (HRB), quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) ? a. La réversibilité est significative si le VEMS augmente de 200 ml ou 12% par rapport à la valeur initiale b. La réversibilité est complète si le rapport VEMS/CVF et le VEMS se normalisent c. La spécificité du test à la métacholine est de 100% d. L'HRB est définie par une diminution du VEMS de 80 % par rapport à la valeur de référence après inhalation de métacholine e. Le test à la métacholine est réservé aux suspicions d'asthme sans TVO A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. réversibilité significative : augmentation VEMS > 12% ET 200mL Test métacholine positif : chute du VEMS > 20% par rapport au VEMS basal. La patiente présente bien un TVO réversible léger. Vous suspectez une cause allergique respiratoire. Quel est, parmi les allergènes suivants, celui qui ne fait pas partie des pneumallergènes ? a. Acariens b. Bouleau c. Graminées d. Arachide e. Phanères de chats | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme G, 42 ans, vient vous voir en consultation pour une gêne respiratoire. Elle n'a pas d'antécédent particulier. Elle travaille comme secrétaire dans la fonction publique. Elle a 2 enfants de 8 et 10 ans qui ont fait de l'asthme du nourrisson. Elle fume 1/2 paquet de cigarettes par jour depuis l'âge de 18 ans. Ses symptômes ont commencé depuis qu'elle et sa famille ont déménagé il y a 3 mois dans une vieille maison avec un grand jardin et beaucoup d'arbres autour. Quel(s) est(sont) le(les) symptôme(s) en faveur d'un asthme que vous allez chercher à l'interrogatoire ? a. Dyspnée b. Oppression thoracique c. Palpitations d. Toux e. Expectorations purulentes abondantes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ce jour à l'examen clinique vous avez une auscultation normale. Quelle(s) est(sont) la(les) donnée(s) de l'histoire de la maladie qui va(vont) vous orienter vers un asthme ? a. Le caractère variable des symptômes b. L'aggravation des symptômes la nuit c. L'amélioration des symptômes à l'exercice physique d. L'aggravation des symptômes lors des infections e. Un terrain atopique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) est(sont) l' (les) examen(s) paraclinique(s) à prescrire en première intention pour porter le diagnostic d'asthme ? a. Test de marche de 6 minutes b. Spirométrie avec test de réversibilité c. ECG d. Examen bactériologique des expectorations e. Dosage des IgE spécifiques A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Concernant le trouble ventilatoire obstructif (TVO) et l'hyper réactivité bronchique (HRB), quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) ? a. La réversibilité est significative si le VEMS augmente de 200 ml ou 12% par rapport à la valeur initiale b. La réversibilité est complète si le rapport VEMS/CVF et le VEMS se normalisent c. La spécificité du test à la métacholine est de 100% d. L'HRB est définie par une diminution du VEMS de 80 % par rapport à la valeur de référence après inhalation de métacholine e. Le test à la métacholine est réservé aux suspicions d'asthme sans TVO A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. réversibilité significative : augmentation VEMS > 12% ET 200mL Test métacholine positif : chute du VEMS > 20% par rapport au VEMS basal. La patiente présente bien un TVO réversible léger. Vous suspectez une cause allergique respiratoire. Quel est, parmi les allergènes suivants, celui qui ne fait pas partie des pneumallergènes ? a. Acariens b. Bouleau c. Graminées d. Arachide e. Phanères de chats A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Concernant la photo, quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) vraie(s) ? a. Cet examen à lui seul permet le diagnostic d'allergie respiratoire b. On utilise toujours un témoin positif et négatif c. Cette photo montre des prick tests d. Cet examen est contre indiqué chez les enfants e. La prise d'anti-histaminiques peut négativer le test | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme G, 42 ans, vient vous voir en consultation pour une gêne respiratoire. Elle n'a pas d'antécédent particulier. Elle travaille comme secrétaire dans la fonction publique. Elle a 2 enfants de 8 et 10 ans qui ont fait de l'asthme du nourrisson. Elle fume 1/2 paquet de cigarettes par jour depuis l'âge de 18 ans. Ses symptômes ont commencé depuis qu'elle et sa famille ont déménagé il y a 3 mois dans une vieille maison avec un grand jardin et beaucoup d'arbres autour. Quel(s) est(sont) le(les) symptôme(s) en faveur d'un asthme que vous allez chercher à l'interrogatoire ? a. Dyspnée b. Oppression thoracique c. Palpitations d. Toux e. Expectorations purulentes abondantes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ce jour à l'examen clinique vous avez une auscultation normale. Quelle(s) est(sont) la(les) donnée(s) de l'histoire de la maladie qui va(vont) vous orienter vers un asthme ? a. Le caractère variable des symptômes b. L'aggravation des symptômes la nuit c. L'amélioration des symptômes à l'exercice physique d. L'aggravation des symptômes lors des infections e. Un terrain atopique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) est(sont) l' (les) examen(s) paraclinique(s) à prescrire en première intention pour porter le diagnostic d'asthme ? a. Test de marche de 6 minutes b. Spirométrie avec test de réversibilité c. ECG d. Examen bactériologique des expectorations e. Dosage des IgE spécifiques A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Concernant le trouble ventilatoire obstructif (TVO) et l'hyper réactivité bronchique (HRB), quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) ? a. La réversibilité est significative si le VEMS augmente de 200 ml ou 12% par rapport à la valeur initiale b. La réversibilité est complète si le rapport VEMS/CVF et le VEMS se normalisent c. La spécificité du test à la métacholine est de 100% d. L'HRB est définie par une diminution du VEMS de 80 % par rapport à la valeur de référence après inhalation de métacholine e. Le test à la métacholine est réservé aux suspicions d'asthme sans TVO A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. réversibilité significative : augmentation VEMS > 12% ET 200mL Test métacholine positif : chute du VEMS > 20% par rapport au VEMS basal. La patiente présente bien un TVO réversible léger. Vous suspectez une cause allergique respiratoire. Quel est, parmi les allergènes suivants, celui qui ne fait pas partie des pneumallergènes ? a. Acariens b. Bouleau c. Graminées d. Arachide e. Phanères de chats A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Concernant la photo, quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) vraie(s) ? a. Cet examen à lui seul permet le diagnostic d'allergie respiratoire b. On utilise toujours un témoin positif et négatif c. Cette photo montre des prick tests d. Cet examen est contre indiqué chez les enfants e. La prise d'anti-histaminiques peut négativer le test A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. il met en évidence une sensibilisation, pas nécessairement une allergie. Le témoin négatif doit être négatif, et le témoin positif doit être positif pour pouvoir l'interpréter. Les prick tests ne mettent pas en évidence de sensibilisation respiratoire. L'EFR met en évidence un TVO réversible avec un VEMS à 75%. Quelle(s) est(sont) la(les) mesure(s) de prise en charge médicale que vous mettez en place pour la patiente ? a. Nébulisation de salbutamol b. Sevrage tabagique c. Bronchodilatateurs de courte durée d'action d. Corticostéroïdes inhalés e. Anti muscariniques inhalés de longue durée d'action | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme G, 42 ans, vient vous voir en consultation pour une gêne respiratoire. Elle n'a pas d'antécédent particulier. Elle travaille comme secrétaire dans la fonction publique. Elle a 2 enfants de 8 et 10 ans qui ont fait de l'asthme du nourrisson. Elle fume 1/2 paquet de cigarettes par jour depuis l'âge de 18 ans. Ses symptômes ont commencé depuis qu'elle et sa famille ont déménagé il y a 3 mois dans une vieille maison avec un grand jardin et beaucoup d'arbres autour. Quel(s) est(sont) le(les) symptôme(s) en faveur d'un asthme que vous allez chercher à l'interrogatoire ? a. Dyspnée b. Oppression thoracique c. Palpitations d. Toux e. Expectorations purulentes abondantes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ce jour à l'examen clinique vous avez une auscultation normale. Quelle(s) est(sont) la(les) donnée(s) de l'histoire de la maladie qui va(vont) vous orienter vers un asthme ? a. Le caractère variable des symptômes b. L'aggravation des symptômes la nuit c. L'amélioration des symptômes à l'exercice physique d. L'aggravation des symptômes lors des infections e. Un terrain atopique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) est(sont) l' (les) examen(s) paraclinique(s) à prescrire en première intention pour porter le diagnostic d'asthme ? a. Test de marche de 6 minutes b. Spirométrie avec test de réversibilité c. ECG d. Examen bactériologique des expectorations e. Dosage des IgE spécifiques A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Concernant le trouble ventilatoire obstructif (TVO) et l'hyper réactivité bronchique (HRB), quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) ? a. La réversibilité est significative si le VEMS augmente de 200 ml ou 12% par rapport à la valeur initiale b. La réversibilité est complète si le rapport VEMS/CVF et le VEMS se normalisent c. La spécificité du test à la métacholine est de 100% d. L'HRB est définie par une diminution du VEMS de 80 % par rapport à la valeur de référence après inhalation de métacholine e. Le test à la métacholine est réservé aux suspicions d'asthme sans TVO A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. réversibilité significative : augmentation VEMS > 12% ET 200mL Test métacholine positif : chute du VEMS > 20% par rapport au VEMS basal. La patiente présente bien un TVO réversible léger. Vous suspectez une cause allergique respiratoire. Quel est, parmi les allergènes suivants, celui qui ne fait pas partie des pneumallergènes ? a. Acariens b. Bouleau c. Graminées d. Arachide e. Phanères de chats A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Concernant la photo, quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) vraie(s) ? a. Cet examen à lui seul permet le diagnostic d'allergie respiratoire b. On utilise toujours un témoin positif et négatif c. Cette photo montre des prick tests d. Cet examen est contre indiqué chez les enfants e. La prise d'anti-histaminiques peut négativer le test A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. il met en évidence une sensibilisation, pas nécessairement une allergie. Le témoin négatif doit être négatif, et le témoin positif doit être positif pour pouvoir l'interpréter. Les prick tests ne mettent pas en évidence de sensibilisation respiratoire. L'EFR met en évidence un TVO réversible avec un VEMS à 75%. Quelle(s) est(sont) la(les) mesure(s) de prise en charge médicale que vous mettez en place pour la patiente ? a. Nébulisation de salbutamol b. Sevrage tabagique c. Bronchodilatateurs de courte durée d'action d. Corticostéroïdes inhalés e. Anti muscariniques inhalés de longue durée d'action A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. indication à un traitement de fond par CSI, et traitement des crises par broncho-dilatateurs de courte durée d'action. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est(sont) celle(s) qui entre(nt) dans la définition d'un asthme contrôlé? a. Plus de 2 symptômes diurnes d'asthme par semaine b. Absence de réveil nocturne lié à l'asthme c. Prise de bronchodilatateurs de courte durée d'action moins de 2 fois par semaine d. Absence de retentissement sur l'activité physique e. 1 ou 0 exacerbation infectieuse avec prise de corticoïdes sur l'année écoulée | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme G, 42 ans, vient vous voir en consultation pour une gêne respiratoire. Elle n'a pas d'antécédent particulier. Elle travaille comme secrétaire dans la fonction publique. Elle a 2 enfants de 8 et 10 ans qui ont fait de l'asthme du nourrisson. Elle fume 1/2 paquet de cigarettes par jour depuis l'âge de 18 ans. Ses symptômes ont commencé depuis qu'elle et sa famille ont déménagé il y a 3 mois dans une vieille maison avec un grand jardin et beaucoup d'arbres autour. Quel(s) est(sont) le(les) symptôme(s) en faveur d'un asthme que vous allez chercher à l'interrogatoire ? a. Dyspnée b. Oppression thoracique c. Palpitations d. Toux e. Expectorations purulentes abondantes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ce jour à l'examen clinique vous avez une auscultation normale. Quelle(s) est(sont) la(les) donnée(s) de l'histoire de la maladie qui va(vont) vous orienter vers un asthme ? a. Le caractère variable des symptômes b. L'aggravation des symptômes la nuit c. L'amélioration des symptômes à l'exercice physique d. L'aggravation des symptômes lors des infections e. Un terrain atopique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) est(sont) l' (les) examen(s) paraclinique(s) à prescrire en première intention pour porter le diagnostic d'asthme ? a. Test de marche de 6 minutes b. Spirométrie avec test de réversibilité c. ECG d. Examen bactériologique des expectorations e. Dosage des IgE spécifiques A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Concernant le trouble ventilatoire obstructif (TVO) et l'hyper réactivité bronchique (HRB), quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) ? a. La réversibilité est significative si le VEMS augmente de 200 ml ou 12% par rapport à la valeur initiale b. La réversibilité est complète si le rapport VEMS/CVF et le VEMS se normalisent c. La spécificité du test à la métacholine est de 100% d. L'HRB est définie par une diminution du VEMS de 80 % par rapport à la valeur de référence après inhalation de métacholine e. Le test à la métacholine est réservé aux suspicions d'asthme sans TVO A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. réversibilité significative : augmentation VEMS > 12% ET 200mL Test métacholine positif : chute du VEMS > 20% par rapport au VEMS basal. La patiente présente bien un TVO réversible léger. Vous suspectez une cause allergique respiratoire. Quel est, parmi les allergènes suivants, celui qui ne fait pas partie des pneumallergènes ? a. Acariens b. Bouleau c. Graminées d. Arachide e. Phanères de chats A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Concernant la photo, quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) vraie(s) ? a. Cet examen à lui seul permet le diagnostic d'allergie respiratoire b. On utilise toujours un témoin positif et négatif c. Cette photo montre des prick tests d. Cet examen est contre indiqué chez les enfants e. La prise d'anti-histaminiques peut négativer le test A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. il met en évidence une sensibilisation, pas nécessairement une allergie. Le témoin négatif doit être négatif, et le témoin positif doit être positif pour pouvoir l'interpréter. Les prick tests ne mettent pas en évidence de sensibilisation respiratoire. L'EFR met en évidence un TVO réversible avec un VEMS à 75%. Quelle(s) est(sont) la(les) mesure(s) de prise en charge médicale que vous mettez en place pour la patiente ? a. Nébulisation de salbutamol b. Sevrage tabagique c. Bronchodilatateurs de courte durée d'action d. Corticostéroïdes inhalés e. Anti muscariniques inhalés de longue durée d'action A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. indication à un traitement de fond par CSI, et traitement des crises par broncho-dilatateurs de courte durée d'action. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est(sont) celle(s) qui entre(nt) dans la définition d'un asthme contrôlé? a. Plus de 2 symptômes diurnes d'asthme par semaine b. Absence de réveil nocturne lié à l'asthme c. Prise de bronchodilatateurs de courte durée d'action moins de 2 fois par semaine d. Absence de retentissement sur l'activité physique e. 1 ou 0 exacerbation infectieuse avec prise de corticoïdes sur l'année écoulée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. item 184 , page 109 CEP. Deux ans plus tard, Mme G est transférée en urgence de son lieu de travail au SAU pour un tableau de détresse respiratoire aiguë sifflante. A l'arrivée, elle est en position demi assise, n'arrive pas à finir ses phrases et la saturation en dioxygène est à 88% an air ambiant. Quel(s) est(sont) l'(les) autre(s) signe(s) d'asthme aigu grave que vous devez chercher à l'examen clinique ? a. Silence auscultatoire b. Tirage c. Fréquence respiratoire > 30 cycles/minute d. Agitation e. Tachycardie | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme G, 42 ans, vient vous voir en consultation pour une gêne respiratoire. Elle n'a pas d'antécédent particulier. Elle travaille comme secrétaire dans la fonction publique. Elle a 2 enfants de 8 et 10 ans qui ont fait de l'asthme du nourrisson. Elle fume 1/2 paquet de cigarettes par jour depuis l'âge de 18 ans. Ses symptômes ont commencé depuis qu'elle et sa famille ont déménagé il y a 3 mois dans une vieille maison avec un grand jardin et beaucoup d'arbres autour. Quel(s) est(sont) le(les) symptôme(s) en faveur d'un asthme que vous allez chercher à l'interrogatoire ? a. Dyspnée b. Oppression thoracique c. Palpitations d. Toux e. Expectorations purulentes abondantes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ce jour à l'examen clinique vous avez une auscultation normale. Quelle(s) est(sont) la(les) donnée(s) de l'histoire de la maladie qui va(vont) vous orienter vers un asthme ? a. Le caractère variable des symptômes b. L'aggravation des symptômes la nuit c. L'amélioration des symptômes à l'exercice physique d. L'aggravation des symptômes lors des infections e. Un terrain atopique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) est(sont) l' (les) examen(s) paraclinique(s) à prescrire en première intention pour porter le diagnostic d'asthme ? a. Test de marche de 6 minutes b. Spirométrie avec test de réversibilité c. ECG d. Examen bactériologique des expectorations e. Dosage des IgE spécifiques A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Concernant le trouble ventilatoire obstructif (TVO) et l'hyper réactivité bronchique (HRB), quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) ? a. La réversibilité est significative si le VEMS augmente de 200 ml ou 12% par rapport à la valeur initiale b. La réversibilité est complète si le rapport VEMS/CVF et le VEMS se normalisent c. La spécificité du test à la métacholine est de 100% d. L'HRB est définie par une diminution du VEMS de 80 % par rapport à la valeur de référence après inhalation de métacholine e. Le test à la métacholine est réservé aux suspicions d'asthme sans TVO A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. réversibilité significative : augmentation VEMS > 12% ET 200mL Test métacholine positif : chute du VEMS > 20% par rapport au VEMS basal. La patiente présente bien un TVO réversible léger. Vous suspectez une cause allergique respiratoire. Quel est, parmi les allergènes suivants, celui qui ne fait pas partie des pneumallergènes ? a. Acariens b. Bouleau c. Graminées d. Arachide e. Phanères de chats A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Concernant la photo, quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) vraie(s) ? a. Cet examen à lui seul permet le diagnostic d'allergie respiratoire b. On utilise toujours un témoin positif et négatif c. Cette photo montre des prick tests d. Cet examen est contre indiqué chez les enfants e. La prise d'anti-histaminiques peut négativer le test A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. il met en évidence une sensibilisation, pas nécessairement une allergie. Le témoin négatif doit être négatif, et le témoin positif doit être positif pour pouvoir l'interpréter. Les prick tests ne mettent pas en évidence de sensibilisation respiratoire. L'EFR met en évidence un TVO réversible avec un VEMS à 75%. Quelle(s) est(sont) la(les) mesure(s) de prise en charge médicale que vous mettez en place pour la patiente ? a. Nébulisation de salbutamol b. Sevrage tabagique c. Bronchodilatateurs de courte durée d'action d. Corticostéroïdes inhalés e. Anti muscariniques inhalés de longue durée d'action A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. indication à un traitement de fond par CSI, et traitement des crises par broncho-dilatateurs de courte durée d'action. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est(sont) celle(s) qui entre(nt) dans la définition d'un asthme contrôlé? a. Plus de 2 symptômes diurnes d'asthme par semaine b. Absence de réveil nocturne lié à l'asthme c. Prise de bronchodilatateurs de courte durée d'action moins de 2 fois par semaine d. Absence de retentissement sur l'activité physique e. 1 ou 0 exacerbation infectieuse avec prise de corticoïdes sur l'année écoulée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. item 184 , page 109 CEP. Deux ans plus tard, Mme G est transférée en urgence de son lieu de travail au SAU pour un tableau de détresse respiratoire aiguë sifflante. A l'arrivée, elle est en position demi assise, n'arrive pas à finir ses phrases et la saturation en dioxygène est à 88% an air ambiant. Quel(s) est(sont) l'(les) autre(s) signe(s) d'asthme aigu grave que vous devez chercher à l'examen clinique ? a. Silence auscultatoire b. Tirage c. Fréquence respiratoire > 30 cycles/minute d. Agitation e. Tachycardie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est votre prise en charge devant ce tableau clinique d'asthme aigu grave au service d'accueil des urgences ? a. Oxygénothérapie b. Aérosols de corticoïdes c. Hospitalisation en pneumologie d. Corticothérapie systémique à 1 mg/kg e. Broncho-dilatateurs avec une chambre d'inhalation | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme G, 42 ans, vient vous voir en consultation pour une gêne respiratoire. Elle n'a pas d'antécédent particulier. Elle travaille comme secrétaire dans la fonction publique. Elle a 2 enfants de 8 et 10 ans qui ont fait de l'asthme du nourrisson. Elle fume 1/2 paquet de cigarettes par jour depuis l'âge de 18 ans. Ses symptômes ont commencé depuis qu'elle et sa famille ont déménagé il y a 3 mois dans une vieille maison avec un grand jardin et beaucoup d'arbres autour. Quel(s) est(sont) le(les) symptôme(s) en faveur d'un asthme que vous allez chercher à l'interrogatoire ? a. Dyspnée b. Oppression thoracique c. Palpitations d. Toux e. Expectorations purulentes abondantes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ce jour à l'examen clinique vous avez une auscultation normale. Quelle(s) est(sont) la(les) donnée(s) de l'histoire de la maladie qui va(vont) vous orienter vers un asthme ? a. Le caractère variable des symptômes b. L'aggravation des symptômes la nuit c. L'amélioration des symptômes à l'exercice physique d. L'aggravation des symptômes lors des infections e. Un terrain atopique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) est(sont) l' (les) examen(s) paraclinique(s) à prescrire en première intention pour porter le diagnostic d'asthme ? a. Test de marche de 6 minutes b. Spirométrie avec test de réversibilité c. ECG d. Examen bactériologique des expectorations e. Dosage des IgE spécifiques A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Concernant le trouble ventilatoire obstructif (TVO) et l'hyper réactivité bronchique (HRB), quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) ? a. La réversibilité est significative si le VEMS augmente de 200 ml ou 12% par rapport à la valeur initiale b. La réversibilité est complète si le rapport VEMS/CVF et le VEMS se normalisent c. La spécificité du test à la métacholine est de 100% d. L'HRB est définie par une diminution du VEMS de 80 % par rapport à la valeur de référence après inhalation de métacholine e. Le test à la métacholine est réservé aux suspicions d'asthme sans TVO A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. réversibilité significative : augmentation VEMS > 12% ET 200mL Test métacholine positif : chute du VEMS > 20% par rapport au VEMS basal. La patiente présente bien un TVO réversible léger. Vous suspectez une cause allergique respiratoire. Quel est, parmi les allergènes suivants, celui qui ne fait pas partie des pneumallergènes ? a. Acariens b. Bouleau c. Graminées d. Arachide e. Phanères de chats A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Concernant la photo, quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) vraie(s) ? a. Cet examen à lui seul permet le diagnostic d'allergie respiratoire b. On utilise toujours un témoin positif et négatif c. Cette photo montre des prick tests d. Cet examen est contre indiqué chez les enfants e. La prise d'anti-histaminiques peut négativer le test A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. il met en évidence une sensibilisation, pas nécessairement une allergie. Le témoin négatif doit être négatif, et le témoin positif doit être positif pour pouvoir l'interpréter. Les prick tests ne mettent pas en évidence de sensibilisation respiratoire. L'EFR met en évidence un TVO réversible avec un VEMS à 75%. Quelle(s) est(sont) la(les) mesure(s) de prise en charge médicale que vous mettez en place pour la patiente ? a. Nébulisation de salbutamol b. Sevrage tabagique c. Bronchodilatateurs de courte durée d'action d. Corticostéroïdes inhalés e. Anti muscariniques inhalés de longue durée d'action A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. indication à un traitement de fond par CSI, et traitement des crises par broncho-dilatateurs de courte durée d'action. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est(sont) celle(s) qui entre(nt) dans la définition d'un asthme contrôlé? a. Plus de 2 symptômes diurnes d'asthme par semaine b. Absence de réveil nocturne lié à l'asthme c. Prise de bronchodilatateurs de courte durée d'action moins de 2 fois par semaine d. Absence de retentissement sur l'activité physique e. 1 ou 0 exacerbation infectieuse avec prise de corticoïdes sur l'année écoulée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. item 184 , page 109 CEP. Deux ans plus tard, Mme G est transférée en urgence de son lieu de travail au SAU pour un tableau de détresse respiratoire aiguë sifflante. A l'arrivée, elle est en position demi assise, n'arrive pas à finir ses phrases et la saturation en dioxygène est à 88% an air ambiant. Quel(s) est(sont) l'(les) autre(s) signe(s) d'asthme aigu grave que vous devez chercher à l'examen clinique ? a. Silence auscultatoire b. Tirage c. Fréquence respiratoire > 30 cycles/minute d. Agitation e. Tachycardie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est votre prise en charge devant ce tableau clinique d'asthme aigu grave au service d'accueil des urgences ? a. Oxygénothérapie b. Aérosols de corticoïdes c. Hospitalisation en pneumologie d. Corticothérapie systémique à 1 mg/kg e. Broncho-dilatateurs avec une chambre d'inhalation A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. AAG : nébulisations de broncho-dilatateurs en urgence, pas d'indication des CSI corticopthérapie systémique!. Un an plus tard, alors que l'asthme est contrôlé, Mme G se présente aux urgences pour une douleur thoracique apparue brutalement le matin même avec une majoration de la dyspnée. La douleur est en coup de poignard, basi thoracique droite, majorée à l'inspiration. A l'examen clinique la saturation en dioxygène est à 94% en air ambiant, la fréquence cardiaque à 90 battements par minute, la pression artérielle à 130/70 mmHg. Quel(s) examen(s) paraclinique doit(doivent) être demandé(s) à l'admission ? a. Gaz du sang artériels b. Radiographie thoracique c. ECG d. Spirométrie e. Dosage des troponines | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme G, 42 ans, vient vous voir en consultation pour une gêne respiratoire. Elle n'a pas d'antécédent particulier. Elle travaille comme secrétaire dans la fonction publique. Elle a 2 enfants de 8 et 10 ans qui ont fait de l'asthme du nourrisson. Elle fume 1/2 paquet de cigarettes par jour depuis l'âge de 18 ans. Ses symptômes ont commencé depuis qu'elle et sa famille ont déménagé il y a 3 mois dans une vieille maison avec un grand jardin et beaucoup d'arbres autour. Quel(s) est(sont) le(les) symptôme(s) en faveur d'un asthme que vous allez chercher à l'interrogatoire ? a. Dyspnée b. Oppression thoracique c. Palpitations d. Toux e. Expectorations purulentes abondantes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ce jour à l'examen clinique vous avez une auscultation normale. Quelle(s) est(sont) la(les) donnée(s) de l'histoire de la maladie qui va(vont) vous orienter vers un asthme ? a. Le caractère variable des symptômes b. L'aggravation des symptômes la nuit c. L'amélioration des symptômes à l'exercice physique d. L'aggravation des symptômes lors des infections e. Un terrain atopique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) est(sont) l' (les) examen(s) paraclinique(s) à prescrire en première intention pour porter le diagnostic d'asthme ? a. Test de marche de 6 minutes b. Spirométrie avec test de réversibilité c. ECG d. Examen bactériologique des expectorations e. Dosage des IgE spécifiques A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Concernant le trouble ventilatoire obstructif (TVO) et l'hyper réactivité bronchique (HRB), quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) ? a. La réversibilité est significative si le VEMS augmente de 200 ml ou 12% par rapport à la valeur initiale b. La réversibilité est complète si le rapport VEMS/CVF et le VEMS se normalisent c. La spécificité du test à la métacholine est de 100% d. L'HRB est définie par une diminution du VEMS de 80 % par rapport à la valeur de référence après inhalation de métacholine e. Le test à la métacholine est réservé aux suspicions d'asthme sans TVO A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. réversibilité significative : augmentation VEMS > 12% ET 200mL Test métacholine positif : chute du VEMS > 20% par rapport au VEMS basal. La patiente présente bien un TVO réversible léger. Vous suspectez une cause allergique respiratoire. Quel est, parmi les allergènes suivants, celui qui ne fait pas partie des pneumallergènes ? a. Acariens b. Bouleau c. Graminées d. Arachide e. Phanères de chats A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Concernant la photo, quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) vraie(s) ? a. Cet examen à lui seul permet le diagnostic d'allergie respiratoire b. On utilise toujours un témoin positif et négatif c. Cette photo montre des prick tests d. Cet examen est contre indiqué chez les enfants e. La prise d'anti-histaminiques peut négativer le test A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. il met en évidence une sensibilisation, pas nécessairement une allergie. Le témoin négatif doit être négatif, et le témoin positif doit être positif pour pouvoir l'interpréter. Les prick tests ne mettent pas en évidence de sensibilisation respiratoire. L'EFR met en évidence un TVO réversible avec un VEMS à 75%. Quelle(s) est(sont) la(les) mesure(s) de prise en charge médicale que vous mettez en place pour la patiente ? a. Nébulisation de salbutamol b. Sevrage tabagique c. Bronchodilatateurs de courte durée d'action d. Corticostéroïdes inhalés e. Anti muscariniques inhalés de longue durée d'action A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. indication à un traitement de fond par CSI, et traitement des crises par broncho-dilatateurs de courte durée d'action. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est(sont) celle(s) qui entre(nt) dans la définition d'un asthme contrôlé? a. Plus de 2 symptômes diurnes d'asthme par semaine b. Absence de réveil nocturne lié à l'asthme c. Prise de bronchodilatateurs de courte durée d'action moins de 2 fois par semaine d. Absence de retentissement sur l'activité physique e. 1 ou 0 exacerbation infectieuse avec prise de corticoïdes sur l'année écoulée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. item 184 , page 109 CEP. Deux ans plus tard, Mme G est transférée en urgence de son lieu de travail au SAU pour un tableau de détresse respiratoire aiguë sifflante. A l'arrivée, elle est en position demi assise, n'arrive pas à finir ses phrases et la saturation en dioxygène est à 88% an air ambiant. Quel(s) est(sont) l'(les) autre(s) signe(s) d'asthme aigu grave que vous devez chercher à l'examen clinique ? a. Silence auscultatoire b. Tirage c. Fréquence respiratoire > 30 cycles/minute d. Agitation e. Tachycardie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est votre prise en charge devant ce tableau clinique d'asthme aigu grave au service d'accueil des urgences ? a. Oxygénothérapie b. Aérosols de corticoïdes c. Hospitalisation en pneumologie d. Corticothérapie systémique à 1 mg/kg e. Broncho-dilatateurs avec une chambre d'inhalation A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. AAG : nébulisations de broncho-dilatateurs en urgence, pas d'indication des CSI corticopthérapie systémique!. Un an plus tard, alors que l'asthme est contrôlé, Mme G se présente aux urgences pour une douleur thoracique apparue brutalement le matin même avec une majoration de la dyspnée. La douleur est en coup de poignard, basi thoracique droite, majorée à l'inspiration. A l'examen clinique la saturation en dioxygène est à 94% en air ambiant, la fréquence cardiaque à 90 battements par minute, la pression artérielle à 130/70 mmHg. Quel(s) examen(s) paraclinique doit(doivent) être demandé(s) à l'admission ? a. Gaz du sang artériels b. Radiographie thoracique c. ECG d. Spirométrie e. Dosage des troponines A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Voici la radiographie thoracique. Quelle est la réponse vraie ? a. Pleurésie gauche b. Pneumothorax spontané droit c. Atélectasie droite d. Radiographie thoracique normale e. Pneumopathie gauche | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelé aux urgences pour une patiente de 82 ans présentant une dyspnée progressivement croissante depuis 3 semaines. Elle a pour antécédent principal une hypertension artérielle. A l’examen clinique, PA à 148/75mmHg, FC 84/min, saturation en oxygène à 94%. Elle présente des crépitants jusqu’à tiers champs et des œdèmes des membres inférieurs prenant le godet, remontant jusqu’aux genoux. L’auscultation cardiaque met en évidence un souffle systolique prédominant au foyer aortique avec irradiation au niveau des carotides. Vous évoquez le diagnostic d’insuffisance cardiaque. Quels examens complémentaires demandez-vous aux urgences ? a. Gaz du sang b. NT pro BNP / BNP c. Scanner thoracique injecté d. Radiographie thoracique e. ECG | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelé aux urgences pour une patiente de 82 ans présentant une dyspnée progressivement croissante depuis 3 semaines. Elle a pour antécédent principal une hypertension artérielle. A l’examen clinique, PA à 148/75mmHg, FC 84/min, saturation en oxygène à 94%. Elle présente des crépitants jusqu’à tiers champs et des œdèmes des membres inférieurs prenant le godet, remontant jusqu’aux genoux. L’auscultation cardiaque met en évidence un souffle systolique prédominant au foyer aortique avec irradiation au niveau des carotides. Vous évoquez le diagnostic d’insuffisance cardiaque. Quels examens complémentaires demandez-vous aux urgences ? a. Gaz du sang b. NT pro BNP / BNP c. Scanner thoracique injecté d. Radiographie thoracique e. ECG A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct et indispensable. NE PAS FAIRE un scanner injecté chez un patient apparaissant déjà en surcharge pulmonaire Reflexe "RT/GDS/ECG/BNP/Echo" devant un tableau de dyspnée. Vous décidez de l’hospitaliser en unité d’hospitalisation de cardiologie. En quoi consiste votre prise en charge initiale ? a. Aérosols de béta-2-mimétiques b. Diurétiques de l'anse IV c. Oxygénothérapie d. Dérivés nitrés IV e. Ventilation non invasive | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelé aux urgences pour une patiente de 82 ans présentant une dyspnée progressivement croissante depuis 3 semaines. Elle a pour antécédent principal une hypertension artérielle. A l’examen clinique, PA à 148/75mmHg, FC 84/min, saturation en oxygène à 94%. Elle présente des crépitants jusqu’à tiers champs et des œdèmes des membres inférieurs prenant le godet, remontant jusqu’aux genoux. L’auscultation cardiaque met en évidence un souffle systolique prédominant au foyer aortique avec irradiation au niveau des carotides. Vous évoquez le diagnostic d’insuffisance cardiaque. Quels examens complémentaires demandez-vous aux urgences ? a. Gaz du sang b. NT pro BNP / BNP c. Scanner thoracique injecté d. Radiographie thoracique e. ECG A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct et indispensable. NE PAS FAIRE un scanner injecté chez un patient apparaissant déjà en surcharge pulmonaire Reflexe "RT/GDS/ECG/BNP/Echo" devant un tableau de dyspnée. Vous décidez de l’hospitaliser en unité d’hospitalisation de cardiologie. En quoi consiste votre prise en charge initiale ? a. Aérosols de béta-2-mimétiques b. Diurétiques de l'anse IV c. Oxygénothérapie d. Dérivés nitrés IV e. Ventilation non invasive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pas de dérives nitrés IVSE car tableau d'IC gauche subaigue, mais pas d'OAP à proprement parlé. Par ailleurs, la pression artérielle n'est pas particulèrement élevée. Pas de VNI car pas de critère de gravité. Vous suspectez une cardiopathie-jacente, quel(s) examen(s) réalisez-vous en première intention pour en préciser l’étiologie ? a. Coronarographie b. IRM cardiaque c. Echocardiographie transoesophagienne d. Echocardiographie transthoracique e. Scintigraphie myocardique | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelé aux urgences pour une patiente de 82 ans présentant une dyspnée progressivement croissante depuis 3 semaines. Elle a pour antécédent principal une hypertension artérielle. A l’examen clinique, PA à 148/75mmHg, FC 84/min, saturation en oxygène à 94%. Elle présente des crépitants jusqu’à tiers champs et des œdèmes des membres inférieurs prenant le godet, remontant jusqu’aux genoux. L’auscultation cardiaque met en évidence un souffle systolique prédominant au foyer aortique avec irradiation au niveau des carotides. Vous évoquez le diagnostic d’insuffisance cardiaque. Quels examens complémentaires demandez-vous aux urgences ? a. Gaz du sang b. NT pro BNP / BNP c. Scanner thoracique injecté d. Radiographie thoracique e. ECG A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct et indispensable. NE PAS FAIRE un scanner injecté chez un patient apparaissant déjà en surcharge pulmonaire Reflexe "RT/GDS/ECG/BNP/Echo" devant un tableau de dyspnée. Vous décidez de l’hospitaliser en unité d’hospitalisation de cardiologie. En quoi consiste votre prise en charge initiale ? a. Aérosols de béta-2-mimétiques b. Diurétiques de l'anse IV c. Oxygénothérapie d. Dérivés nitrés IV e. Ventilation non invasive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pas de dérives nitrés IVSE car tableau d'IC gauche subaigue, mais pas d'OAP à proprement parlé. Par ailleurs, la pression artérielle n'est pas particulèrement élevée. Pas de VNI car pas de critère de gravité. Vous suspectez une cardiopathie-jacente, quel(s) examen(s) réalisez-vous en première intention pour en préciser l’étiologie ? a. Coronarographie b. IRM cardiaque c. Echocardiographie transoesophagienne d. Echocardiographie transthoracique e. Scintigraphie myocardique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Ici, il s'agit d'indiquer les examen de 1ere intention à viser étiologique. Contexte clinique de rétrécissement aortique à l'évidence... L’échocardiographie transthoracique met en évidence un rétrécissement aortique calcifié. Quels peuvent être les éléments en faveur du caractère serré ? a. Syncope à l'effort b. Surface aortique <1,5 cm2 c. Gradient moyen au Doppler continu sur la valve aortique >40mmHg pour un débit normal d. Diminution ou abolition du B2 e. Irradiation aux carotides | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
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