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Le comité du patrimoine de Téhéran a annoncé lundi avoir retrouvé un squelette momifié qui pourrait être celui du Chah d'Iran, rapporte Europe 1.
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Cette incroyable découverte a été faite sur le site d'une ancienne tombe du Chah. Alors qu'il était recherché depuis plusieurs décennies, le corps du Chah d'Iran a peut-être été retrouvé au cours de travaux d'agrandissement d'un sanctuaire islamique. C'est ce qu'a annoncé lundi le comité du patrimoine de Téhéran. "Cela sera examiné par les organes responsables", a indiqué le directeur du Comité du patrimoine culturel du tourisme du Conseil de Téhéran, à l'agence de presse Irna.Pour le bureau de presse du sanctuaire Abdol Azim, cette information est à prendre avec des pincettes. "La zone entourant le sanctuaire était auparavant un cimetière. Découvrir un corps dans cette zone est donc naturel", a nuancé Mostafa Ajoorlo, directeur des relations publiques, à l'agence de presse semi-officielle Isna.La tombe de Reza Chah Pahlavi, qui avait pris le contrôle du pays dans les années 20, avait été détruite après la révolution de 1979 par les autorités islamiques, qui souhaitaient faire disparaitre toutes traces de la monarchie Pahlavi.La dynastie Pahlavi reste un sujet controversé en Iran. Sa popularité auprès des jeunes inquiète particulièrement les autorités religieuses, d'autant que le petit-fils de l'empereur, Reza Pahlavi, figure de l'opposition, a appuyé plusieurs manifestations en décembre et janvier dernier en Iran.
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Le candidat à la mairie de Paris qu'il a failli annuler sa venue à l'antenne de la chaîne d'information, s'en prenant à des propos du polémiste sur l'homosexualité.
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"Si cela n'avait pas été aussi tard, j'aurais probablement annulé ma venue". Invité de la matinale de Cnews ce mardi 16 octobre, Cédric Villani s'en est pris à la chaîne d'information et son chroniqueur Eric Zemmour, dont la nouvelle émission avait commencé la veille. Avant de répondre aux questions de Jean-Pierre Elkabbach, la député de l'Essonne a tenu un propos introductif offensif : "Je voudrais vous parler de quelque chose qui m'a travaillé jusqu'à ce matin. Hier soir, sur CNews, Eric Zemmour a encore une fois tenu des propos choquants, cette fois sur l'homosexualité. Il a parlé de l'homosexualité comme d'un choix, il a parlé du désir d'enfant comme d'un caprice. Ces propos visent à diviser et ils n'ont rien à faire à mon avis sur une chaîne d'information telle que la vôtre", a t-il lancé."En donnant une telle audience, vous légitimez ces propos qui ne visent qu'à diviser au moment où notre société n'en a pas besoin. Notre société a besoin de débats, de beaucoup de débats entre personnes d'avis différents mais pas de polémiques et pas de mépris!", a t-il conclu. Malgré le tollé déclenché il y a trois semaines par son très virulent discours anti-islam et anti-immigration, Eric Zemmour a fait son grand retour sur CNews, sans renier ses positions controversées. Le premier numéro de "Face à l'info", la nouvelle émission quotidienne de la chaîne d'info à laquelle participe Eric Zemmour, l'a vu d'abord débattre avec trois autres éditorialistes de la Turquie, sur un ton très posé, puis dans un tête-à-tête très tendu avec l'invité du jour, le journaliste et militant anti-islamiste Mohamed Sifaoui, sur l'islam, la République, et le port du voile.
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Selon deux employés du géant d'Internet, des oreilles humaines écoutent chaque jours les conversations des utilisateurs d'Alexa, l'assistant personnel intelligent d'Amazon. La société se défend, indiquant qu'il s'agit uniquement d'améliorer les performances d'Alexa.
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Les utilisateurs d'Alexa sont-ils espionnés de salariés de la société Amazon ? Neuf heures par jour, des équipes d'Amazon basées de Boston au Costa Rica en passant par l'Inde ou la Roumanie écoutent des milliers de fichiers audio captés par Alexa, l'assistant vocal d'Amazon, via les enceintes Echo. C'est ce qu'ont révélé à l'agence Bloomberg deux employés basés à Bucarest. Ces oreilles humaines ne sont pas mentionnées de manière explicite dans les conditions d'utilisation d'Amazon, qui évoque simplement des enregistrements utilisés pour "améliorer l'expérience". Plusieurs offres d'emploi "d'analyste de données" basées à Bucarest étaient vendredi 12 avril en ligne sur la plate-forme "Amazon Jobs". Une autre, pour un métier de "responsable qualité", toujours en Roumanie, souligne qu'Alexa, qui "écoute chaque jour des milliers de gens parler de différents sujets (...) a besoin de notre aide pour donner du sens" à ces enregistrements. "Améliorer l'expérience des clients" "Nous n'annotons qu'un nombre extrêmement faible d'interactions provenant d'un ensemble aléatoire de clients afin d'améliorer l'expérience de nos clients", s'est défendu Amazon dans une déclaration transmise à l'AFP. "Les employés n'ont pas d'accès direct à des informations qui leur permettraient d'identifier une personne ou un compte", assure la société. En Europe, un règlement contraignant de protection des données, en vigueur depuis mai, est censé limiter la quantité de données transmises et donne notamment la possibilité aux utilisateurs de demander à les récupérer et les effacer. Chez Google et Apple, qui selon Bloomberg ont également recours à des oreilles humaines, des processus d'identifiants aléatoires doivent permettre en principe qu'aucune information personnelle ne soit transmise dans les enregistrements. Les CDU faites pour protéger l'entrepriseAmazon propose d'effacer les enregistrements mais ne mentionne pas la possibilité d'interrompre la transmission des enregistrements. "Les conditions générales d'utilisation sont écrites par des armées de juristes, elles ont pour but de protéger l'entreprise juridiquement, pas d'informer le consommateur", met en garde Caroline Lancelot-Miltgen, enseignante et chercheuse à Audencia, spécialiste des questions de données personnelles. "C'est aux consommateurs de dire stop. Mais ils voient les bénéfices immédiats de ces objets sans avoir conscience des risques", pointe t-elle.Avoir une enceinte connectée serait donc comme placer un micro chez soi. Doit-on donc peser chaque mot prononcé en présence d'un assistant vocal ? En principe, non. Les objets connectés sont configurés pour se mettre en marche - et enregistrer - uniquement lorsqu'on les interpelle. Mais l'assistant vocal peut confondre certains sons avec le mot-clé censé l'activer. L'usurpation d'identité, un réel danger Selon l'enquête de Bloomberg, qui donne l'exemple d'une femme chantant sous la douche ou d'un enfant qui pleure, ces enregistrements involontaires ne sont pas rares. Mais deux personnes interrogées disent aussi avoir intercepté des sons pouvant indiquer une agression sexuelle. "La voix est une donnée biométrique. Le vrai danger c'est l'usurpation d'identité à travers la copie de l'empreinte vocale. Ce n'est pas de la science-fiction !", met en garde Rand Hindi, membre du conseil national du numérique. Mais aussi fondateur de Snips, une start-up qui propose des assistants vocaux fonctionnant sans internet. Selon lui, le risque de constituer "une base de données de voix correspondant à tous les utilisateurs d'Amazon facile à croiser avec un autre base de données externe" est un danger bien réel.Quelles alternatives aux GAFA ? Qui dit polémique, dit aussi marché potentiel. De rares alternatives aux assistants vocaux des poids lourds américains, à l'image de Snips, tentent en effet de profiter de la défiance face aux scandales secouant les "GAFA" (Google, Apple, Facebook, Amazon). L'Américain Winston Privacy ou le néerlandais Scalys proposent par exemple des boîtiers qui sécurisent et cryptent les communications avec les objets connectés. D'autres comme Smarte ont eux développé un module capable de bloquer les micros d'Amazon Echo. Des initiatives aux parts de marché encore minces face aux géants : à eux seuls, les assistants vocaux d'Amazon et de Google pèsent toujours plus de 60 % du marché mondial, selon le cabinet d'études Canalys.
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Installés depuis 2017, ces disjoncteurs pourraient affecter la sécurité de l'installation chez les particuliers.
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Il y aurait eu jusqu'à récemment 302 000 disjoncteurs pouvant être sujets à des défaillances, reconnaît Enedis, contacté par le quotidien Ouest-France, qui a dévoilé l'ampleur de la faille. Une campagne de localisation serait en cours, d'après le journal, qui ajoute que la Bretagne et les Pays de la Loire seraient particulièrement concernés. "Le système de déclenchement différentiel pourrait ne pas fonctionner", détaille de son côté Enedis qui aurait déjà remplacé 170 000 des 302 000 disjoncteurs identifiés comme potentiellement défaillants. Il resterait donc au moins 130 000 dispositifs à remplacer, autant de disjoncteurs représentant un risque pour la sécurité des foyers. Ce système de déclenchement différentiel pourrait poser problème en entraînant un dysfonctionnement. Le courant pourrait ne pas être coupé en cas de court-circuit ou de surchauffe (rôle joué par le disjoncteur en temps normal). Le risque d'incendie ou d'électrocution n'est pas négligeable dans ces cas-là.Un numéro vertCependant, la plupart des maisons à jour des normes de sécurité disposent de systèmes permettant d'éviter ce genre de problèmes. Sur des bâtiments moins sécurisés, "le risque le plus important est celui de l'électrocution, si le disjoncteur ne saute pas en cas de défaut d'isolement d'un fil", rapporte Ouest-France, qui cite un électricien. Ces disjoncteurs défaillants ont été fabriqués entre 2017 et 2019. Depuis l'été, une campagne de localisation a été lancée. 50 000 courriers auraient été envoyés. Pour faciliter le remplacement des disjoncteurs défaillants, les usagers peuvent réaliser un diagnostic via internet ou par téléphone (0 800 730 820).
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Le conducteur de la voiture en contresens était sous l'emprise d'alcool et de stupéfiants, rapporte le Journal de Saône-et-Loire. Trois morts sont à déplorer et l'état de l'adolescent hospitalisé se voulait rassurant aux dernières nouvelles.
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Plus de deux grammes d'alcool et positif aux stupéfiants. D'après une source proche du dossier de l'enquête, l'état du conducteur en contresens ne laisse que peu de place aux doutes, rapporte le journal de Saône-et-Loire. L'accident a eu lieu dans la nuit de mardi à mercredi au nord de Mâcon, sur l'autoroute A6 et a fait trois morts. D'après les éléments de l'enquête, la voiture à contresens était conduite par un habitant de Cluny. L'homme, était arrivé en France en 2014, contraint de quitter les États-Unis à cause d'une série d'infractions commises sur le sol américain, dont la consommation de produits stupéfiants. Il serait interdit de séjour sur le sol américain pendant dix ans, rapporte également le Journal de Saône-et-Loire. Les deux conducteurs et une fillette ont laissé leur vie dans l'accident. La voiture percutée transportait une famille composée de trois enfants. La mère et l'un des fils semblent tirés d'affaire. L'autre adolescent est toujours hospitalisé à Lyon, mais son état se voulait plutôt rassurant.
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La société du désormais célèbre Bernard Canetti a été épinglée pour "pratique commerciale trompeuse" par le tribunal de grande instance de Paris.
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"Je suis Bernard Canetti, le fondateur de "Comme j'aime". Si vous regardez souvent la télévision, vous n'avez sûrement pas pu passer à côté de la publicité, qui vante depuis des mois sur les petits écrans un régime minceur. Ce jeudi 10 octobre, la société qui le commercialise a été condamnée par le tribunal de grande instance de Paris pour avoir abusivement mis en avant l'existence d'une semaine gratuite dans son programme."La première semaine ne peut être considérée comme gratuite au sens de l'article L 121-4 du code de la consommation puisque le consommateur doit payer à la souscription trois semaines de programme, outre les frais de port s'il ne souhaite pas le poursuivre tout en demandant le remboursement des sommes qu'il a initialement versées", détaillent les juges dans une ordonnance de référée révélée par Le Parisien. "Cette première semaine de gratuité doit à l'évidence être considérée comme une pratique commerciale trompeuse", ajoute-t-il. Conséquence immédiate : "Comme J'aime" doit supprimer "dans l'ensemble de ses supports publicitaires (presse, télévision, internet), y compris les témoignages, la mention d'une semaine gratuite et plus généralement toute référence à une semaine gratuite, ce sous astreinte provisoire de 500 euros par infraction constatée". Le recours avait été initié le 29 mai 2019 devant le juge des référés par l'association de défense des consommateurs CLCV (Consommation, Logement et Cadre de Vie) et l'audience a eu lieu le 18 septembre.La CLCV n'a en revanche pas été suivie par le tribunal pour les demandes suivantes : cessation de la commercialisation des programmes Comme J'aime dans l'état actuel, interdiction des mentions assurant que la perte de poids est prouvée, interdiction des mentions faisant croire qu'il s'agit d'un programme à durée déterminée alors qu'il s'agit en réalité d'un engagement par tacite reconduction, obtention de différentes provisions atteignant presque trois millions d'euros.
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Dans un communiqué publié sur son site, l'association anglaise Medical Detection Dogs annonce l'entrainement de ses chiens pour dépister les personnes atteintes du coronavirus. Les animaux devraient être opérationnels dans six semaines.
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Un allié des plus inattendus rejoint la lutte contre la pandémie de coronavirus : le chien. L'idée vient de l'association anglaise Medical Detection Dogs, en collaboration avec des chercheurs de la London School of Hygiene and Tropical Medicine (LSHTM) et de l'université de Durham. "Nous savons que les maladies respiratoires comme le Covid-19 changent notre odeur corporelle ; il est donc fort probable que les chiens soient capables de la détecter", estime le professeur James Logan, chef du département de contrôle des maladies à la LSHTM, dans un communiqué publié sur le site de Medical Detection Dogs. L'entrainement sera réalisé à partir d'échantillons. Les animaux devront les renifler afin d'apprendre à reconnaître les odeurs provenant des personnes atteintes du coronavirus. "Nous examinons maintenant comment nous pouvons capturer en toute sécurité l'odeur du virus sur des patients et la présenter aux chiens", explique Claire Guest, présidente et cofondatrice de l'association. Avec ce procédé, les animaux seraient capables d'examiner toutes les personnes sans distinction, y compris les individus asymptomatiques. Ils signaleraient ensuite les potentiels porteurs de la maladie, ayant besoin d'être testés. "Rapide, efficace, non-invasif" "Cela serait rapide, efficace, non-invasif et cela ferait en sorte que les moyens limités du National Health Service (le système de santé public anglais, ndlr.) en matière de tests soient utilisés uniquement lorsqu'ils sont vraiment nécessaires", assure Claire Guest. Objectif : terminer l'entrainement dans six semaines pour que les chiens puissent être utilisés dans les aéroports une fois l'épidémie contenue, afin d'éviter que le virus ne refasse surface. "Ce nouvel outil de diagnostic pourrait révolutionner notre réaction face au Covid-19 à court terme, mais aussi dans les mois à venir, et pourrait avoir un impact considérable", se réjouit James Logan.
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Une jeune fille de 17 ans d'origine sri-lankaise a été enlevée le 20 mars à Goussainville. Un parent éloigné, qui voulait l'épouser, contre son gré, est soupçonné.
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Alors qu'elle se rendait au lycée, une adolescente de 17 ans d'origine sri-lankaise a été enlevée le 20 mars à Goussainville, dans le Val-d'Oise, a révélé Le Parisien dimanche 25 mars. Une information confirmée auprès de l'AFP par des sources proches de l'enquête. Selon des témoins, elle a été embarquée de force dans une voiture par trois personnes. Sa famille est sans nouvelles depuis. Parmi les suspects, les enquêteurs recherchent "le beau-frère d'un oncle de la jeune fille", a ajouté une de ces sources. Il avait fait part de "sa volonté de l'épouser", et était allé "jusqu'à proférer des menaces". Le suspect, lui aussi membre de la communauté sri-lankaise, est connu pour des faits de violences et est soupçonné dans une autre affaire : l'agression avec une machette et un sabre d'un homme dans un restaurant parisien début mars, a précisé une autre source.MOBILISATIONDes camarades de classe de l'adolescente ont lancé ce week-end un appel à un rassemblement devant son lycée ce mardi à 17 heures pour marquer la première semaine de sa disparition."C'est un moyen de soutenir la famille mais aussi de dire qu'on est forts et qu'on ne laissera plus une telle chose se reproduire", indique l'annonce publiée sur Internet. "Ce n'est pas nous qui avons lancé le mouvement mais ça nous touche. On remercie tous les gens qui nous aident et surtout la police qui travaille beaucoup pour nous la ramener", a affirmé la famille au Parisien.Une enquête pour "enlèvement et séquestration en bande organisée" a été ouverte et confiée à la police judiciaire de Versailles.
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Amie de Serge Dassault depuis 2001, Rachida Dati confie à Paris Match son émotion après la disparition de l'industriel âgé de 93 ans.
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"J'ai l'impression qu'on était issus de la même extraction..." Rachida Dati pleure Serge Dassault. Depuis 2001, l'ancienne garde des Sceaux et l'industriel père du Rafale s'étaient liés d'amitiés. "Serge se passionnait pour les histoires que je lui racontais. Il était très attaché à l'insertion des jeunes, à leur réussite, confie Rachida Dati dans les colonnes de Paris Match. C'était un homme extrêmement agréable. Quand il vous parlait, il ne voyait pas votre condition sociale. Il n'avait aucun mépris, aucune condescendance, aucune arrogance liés à la sienne. Il était attentif à toutes les difficultés, les inégalités. Les gens s'attablaient avec lui. Il n'avait rien d'un mondain. Si certains patrons français pouvaient être comme ça..."Et la maire du 7ème arrondissement de Paris d'ajouter : "Avant pour moi, Dassault c'était une marque déposée, l'ADN de la France. Il était curieux de tout. Il aimait la vie. Il était bon public, je le faisais rire". Décédé le 28 mai 2018 à l'âge de 93 ans d'une défaillance cardiaque, Serge Dassault aura marqué la vie de l'ancienne ministre de Nicolas Sarkozy. "J'étais choquée, indique-t-elle à Paris Match alors qu'elle se trouvait à New-York à l'annonce de sa mort. Je le croyais immortel. Il était sans âge. Quand on sortait j'oubliais son âge. J'avais l'impression d'être avec un copain de fac de 20 ans. On échangeait beaucoup par SMS, il répondait à toute heure. Il était curieux de tout. Il aimait la vie. Il était bon public, je le faisais rire."Les obsèques de Serge Dassault ont été célébrées vendredi aux Invalides à Paris avec les honneurs militaires. Comme le rappelle Paris Match, Rachida Dati était présente tout comme de nombreuses personnalités politiques tels que Nicolas Sarkozy, François Fillon, Manuel Valls, Laurent Wauquiez...
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L'épidémie de coronavirus a réveillé un drame que le Chili croyait avoir éradiqué : la faim. Pour tenter d'y remédier, les soupes populaires se sont multipliées et des restaurants, parfois réputés, ont rallumé leurs fourneaux pour préparer des repas solidaires.
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A Lo Hermida, dans l'est de l'agglomération de Santiago neuf femmes se sont réunies sous le nom "Les guerrières" pour lancer une soupe populaire qui livre 175 repas par jour à des habitants frappés par la faim mais aussi par le coronavirus, qui a touché de plein fouet ce quartier populaire de la commune de Peñalolén."Je n'aurais jamais pensé que ce serait si nécessaire ici", confie à l'AFP Ruth Lagos, qui se dit surprise par les carences révélées par la pandémie dans ce quartier de 240.000 habitants. Ici, des familles qui avaient réussi à sortir de la pauvreté avec des emplois précaires ont basculé en raison des restrictions sanitaires. Après avoir mis en place des réseaux d'approvisionnement, une cuisine a été installée dans la cour d'une des maisons du quartier. Les "Guerrières" n'avaient jusque-là aucune expérience de la cuisine, mais elles se sont tourné vers l'histoire du quartier dans les années 1980, lorsque la crise économique aiguë en pleine dictature d'Augusto Pinochet (1973-1990) avait entraîné la multiplication des soupes populaires. Une réalité que ce pays sud-américain, considéré comme stable et prospère jusqu'à l'éclatement de la crise sociale fin 2019, avait pensé avoir laissé derrière lui. "Nous nous battons pour un Chili meilleur et la situation empire de jour en jour", déplore Ruth, qui, à 48 ans, se souvient d'avoir "épluché des pommes de terre" quand elle était enfant avec ses parents pour la soupe populaire ouverte à l'époque dans le quartier. Dans toute la commune de Peñalolén, environ 80 initiatives de ce type ont été lancées. Selon les chiffres d'associations caritatives, au moins 400 fonctionnent dans toute l'agglomération de Santiago, où vivent 7 millions d'habitants.- "Remplir l'âme" -Pour de nombreuses familles, le repas distribué est le seul de la journée : "Nous survivons grâce à la soupe populaire", reconnaît Paola, qui vient de recevoir une assiette de poulet à la moutarde, accompagnée de riz. Au chômage depuis cinq mois, elle n'a pour l'heure reçu aucune aide de l'Etat. Ailleurs dans la capitale, ce sont des restaurants, parfois réputés, qui ont rouvert leur cuisine, après des mois de fermeture, pour distribuer des repas aux plus pauvres. Cela permet d'aider également les fournisseurs, les transporteurs, notamment scolaires, totalement à l'arrêt depuis la fermeture des écoles. "Cela nous aide beaucoup et cela aide beaucoup d'autres personnes sur toute la chaîne", explique à l'AFP la cheffe Carolina Bazan, propriétaire du Ambrosia Bistro et désignée en 2019 meilleure cheffe par le classement "50 Best Restaurants" d'Amérique latine. La restauratrice, qui a dû fermer son restaurant pendant deux mois avant de le rouvrir pour faire des livraisons à domicile, a décidé de se joindre à l'initiative "Nourriture pour tous", qui rassemble aujourd'hui 14 restaurants et assure la distribution de 6.000 repas par semaine. Avec deux assistants, Carolina Bazan prépare 450 plats chaque semaine qui sont distribuées à des familles du centre de la capitale. Elle a pour l'heure mis de côté les préparations élaborées qu'elle concoctait dans son restaurant de tradition française pour se concentrer sur une cuisine plus simple. "Le plus important c'est surtout que cela soit bon, que cela te remplisse l'âme, et que cela soit nutritif", explique la cheffe de 39 ans, mère de deux enfants. L'initiative "Nourriture pour tous" est financée par des dons qui permettent l'achat de nourriture, la préparation des plats, la rémunération des restaurants et des entreprises de livraison. "Quand nous avons commencé la deuxième semaine de mai, il y avait trois soupes populaires. Deux semaines plus tard, il y en avait 25 et un mois plus tard, 78. La faim monte en flèche au Chili", explique Ana Rivero, une des responsables de cette initiative, aujourd'hui présente à Santiago, mais aussi Antofagasta (nord), Valparaiso et Viña del Mar (centre).
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Au micro de BFMTV, Alain Griset, ministre délégué aux PME/TPE, a annoncé que le refus du salarié de se conformer à l'obligation du port du masque serait considéré comme une faute. Des contrôles auront également lieu dans les entreprises.
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Le ton se durcit quant au port du masque en entreprises, qui suscite des réserves, à la fois chez les employeurs et les employés. Conscient de la situation, Alain Griset, ministre délégué aux PME/TPE, "préfère faire confiance à la responsabilité de chacun". Néanmoins, il a annoncé, au micro de BFMTV, que le respect de l'obligation sera surveillé. "Il y a déjà eu des contrôles et il y en aura encore, c'est évident." Il a également prévenu les employés récalcitrants, qui s'exposeront à des sanctions de la part de leur employeur, s'il ne porte pas le masque. "Si le salarié refuse de mettre le masque, l'employeur lui fera les remarques, pourra donner un avertissement. Cela pourra être considéré comme une faute."Annoncée mardi 18 août par la ministre du Travail, Elisabeth Borne, l'obligation du port du masque en entreprises, sauf dans les bureaux individuels, sera effective à la rentrée. "Il est nécessaire de systématiser, comme l'a préconisé le Haut conseil de la santé publique (HCSP), le port du masque dans tous les espaces de travail qui sont clos et partagés", avait indiqué la ministre.
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Michelle Obama a dénoncé lundi le "manque total d'empathie" de Donald Trump au premier soir d'une convention démocrate virtuelle inédite assombrie par une confluence de crises historiques, affirmant qu'il n'était "pas le bon président" pour les Etats-Unis et appelant à élire Joe Biden le 3 novembre.
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"Car à chaque fois que nous nous tournons vers la Maison Blanche pour une direction, ou du réconfort, ou un semblant de stabilité, ce que nous recevons à la place c'est du chaos, de la division et un manque complet et total d'empathie", a-t-elle déclaré dans un discours passionné. Des critiques inédites de la part d'une ancienne Première dame des Etats-Unis contre un président en fonction. Elle clôturait la première soirée de cette convention sans précédent, rendue entièrement virtuelle à cause de la pandémie de nouveau coronavirus, mais installée jusqu'au 20 août dans le Wisconsin, un Etat-clé que Donald Trump avait remporté avec surprise en 2016 avec une très courte avance. Evoquant la profonde crise sanitaire, qui a fait plus de 170.000 morts aux Etats-Unis, la récession économique et la vague historique de colère contre le racisme, Mme Obama a avancé que le président républicain avait "eu plus que le temps nécessaire pour démontrer qu'il ne pouvait pas faire ce travail. Il est à l'évidence dépassé". "Laissez-moi être aussi honnête et claire que possible. Donald Trump n'est pas le bon président pour notre pays", a-t-elle ajouté dans une vidéo. Portant un collier qui formait le mot "Votez", Michelle Obama a appelé, dans un discours rempli d'émotion, les Américains à déposer leur bulletin le 3 novembre, quitte à attendre "toute la nuit" s'il le fallait. Rappelant qu'elle "détest(ait) la politique", l'ancienne avocate de Chicago a dit s'attendre à ce que son message ne soit pas entendu par tous: "nous vivons dans un pays profondément divisé et je suis une femme noire, qui parle à la convention démocrate".Dans une allocution de près de 20 minutes, Michelle Obama a appelé à élire l'ancien vice-président de son époux."Je sais que Joe n'est pas parfait. Et il serait le premier à vous le dire", a-t-elle reconnu.Mais "il sait ce qu'il faut faire pour sauver une économie, vaincre une pandémie et montrer la voie à notre pays", a-t-elle ajouté. Et de lancer, dans une pique au locataire de la Maison Blanche: "Il dira la vérité et fera confiance à la science". Ironisant sur le discours pré-enregistré de l'épouse de son prédécesseur - "Rien de très excitant!" - le président américain avait plus tôt confirmé qu'il accepterait formellement la nomination du parti républicain la semaine prochaine, "en direct, depuis la Maison Blanche". - La démocratie "en jeu" - Démocrates modérés et progressistes se sont présentés unis lundi soir. "Tous les quatre ans, nous nous rassemblons pour réaffirmer notre démocratie. Cette année, nous sommes venus la sauver": c'est par ces mots que l'actrice Eva Longoria a ouvert la soirée. En évoquant la pandémie de Covid-19, la profonde récession économique, et la vague historique de colère contre le racisme et les brutalités policières, elle a accusé Donald Trump d'avoir "divisé" les Américains. Grand rival de Joe Biden dans la primaire, le sénateur indépendant Bernie Sanders a aussi appelé à l'élire avec sa colistière, Kamala Harris. "Mes amis, je vous le dis, et à tous ceux qui ont soutenu d'autres candidats lors de la primaire, et à ceux qui ont peut-être voté pour Donald Trump lors de la précédente élection: l'avenir de notre démocratie est en jeu." Plusieurs intervenants ont évoqué la controverse autour de la poste américaine. Les démocrates accusent Donald Trump de vouloir la détruire, afin d'entraver le vote par correspondance. Dans un montage serré, mêlant anonymes, célébrités, et responsables politiques, la convention virtuelle a eu, à son premier soir des moments émouvants. Comme lorsque le frère de George Floyd a mené un moment de silence en hommage à cet homme noir, asphyxié par un policier blanc à Minneapolis fin mai. Ou qu'une jeune fille, Kristin Urquiza, a raconté que son père décédé à 65 ans du Covid-19, n'avait qu'une "pathologie pré-existante": "Faire confiance à Donald Trump. Et il l'a payé de sa vie". Mais l'absence du public survolté qui marque d'ordinaire ces grand-messes politiques a donné une tonalité parfois désuète aux discours. - Trump dans le Wisconsin -En difficulté dans les sondages, Donald Trump multiplie quant à lui les déplacements et les attaques frontales contre celui qu'il affuble systématiquement du surnom moqueur de "Sleepy Joe" ("Joe l'endormi")."Personne ne sera en sécurité dans une Amérique dirigée par Biden", a lancé le milliardaire républicain depuis Oshkosh, dans le Wisconsin, à moins de 130 kilomètres au nord de Milwaukee, où devait avoir lieu la convention démocrate.Dans cette ville au bord du lac Michigan, le Wisconsin Center n'accueillait que la salle de contrôle et une activité très réduite.
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SudPresse rapporte qu'un Belge a acheté pour 500 euros un tableau qui s'est révélé valoir finalement 30 millions d'euros.
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C'est une rocambolesque anecdote qui risque d'en faire enrager certains. Selon les informations du média belge SudPresse, un homme prénommé Monsieur Jo (nom d'emprunt pour garder l'anonymat) vient de faire une fantastique acquisition malgré lui. Dans la commune d'Herstal située en région wallonne dans la province de Liège, cet homme a récupéré sans le savoir un tableau extrêmement recherché. Après vérification, il est tout simplement estimé à une valeur de 30 millions d'euros. Cette histoire démarre il y a une dizaine d'années dans un bar de la ville. L'acheteur est décrit par SudPresse comme « un commerçant aisé ». De passage dans l'établissement, il commence alors à discuter avec l'un des clients. Au fur et à mesure de leurs échanges, il apprend à connaître cet homme qu'il décrit lui-même comme « un peu paumé ». Un désespoir dont il va finalement tirer profit. Faisant face à de forts soucis financiers, le client propose de lui vendre un tableau. Au premier abord, l'œuvre semble tout ce qu'il y a de plus ordinaire. Preuve en est, les négociations finissent par un accord conclu à hauteur de 500 euros. A l'époque, cette somme satisfait pleinement le vendeur, qui estime alors pouvoir « sortir la tête de l'eau ». Il se réjouit enfin de pouvoir rembourser certaines de ses dettes.Un tableau peint par Rembrandt Après avoir réalisé ce qui ressemble alors davantage à un achat à la limite du caritatif plutôt qu'à une réelle acquisition, Monsieur Jo conserve la fameuse œuvre durant de nombreuses années. Mais c'est la remarque anodine d'un ami qui va chambouler sa vie. De passage chez le commerçant, cet homme est intrigué par ce tableau représentant Jesus. Il lui conseille alors de le faire expertiser. Après la confrontation de plusieurs avis, la toile « Ecce Homo » présente plusieurs aspects prisés par le néerlandais Rembrandt.Ayant lui aussi consulté le tableau, un membre de la Chambre belge des experts estime qu'il s'agit d'une « œuvre exceptionnelle » du fameux peintre. Il l'évalue même à 30 millions d'euros. Cet inattendu trésor risque de changer la vie de Monsieur Jo. Ce dernier compte vendre la toile. Avec l'argent récolté, il désirerait investir dans son club de football favori.
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Des responsables étrangers se croisent à Beyrouth, pour superviser les aides qui affluent après l'explosion meurtrière au port et pour influencer la formation du prochain gouvernement, crucial pour l'avenir du Liban.
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Dix jours après le drame qui a fait plus de 170 morts --dont deux Français-- et 6.500 blessés, les autorités libanaises, opposées à une investigation internationale, ont chargé un juge local de l'enquête.Signe que le Liban est revenu au centre des luttes d'influence, les émissaires se succèdent depuis l'explosion qui a soufflé des quartiers entiers de la capitale.Le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif, dont le pays soutient l'influent Hezbollah, a affirmé vendredi que l'aide au Liban "ne devrait pas être conditionnée à un changement politique"."C'est à l'Etat et au peuple du Liban de décider de l'avenir du Liban", a ajouté M. Zarif, qui a rencontré le président Michel Aoun.Le chef de l'Etat libanais a également reçu la ministre française des Armées, Florence Parly, qui a souligné la nécessité de former "le plus rapidement possible un gouvernement de mission", chargé "pour une durée limitée de mener des réformes profondes".Le numéro trois de la diplomatie américaine David Hale, a lui aussi rencontré M. Aoun, ainsi que l'ancien Premier ministre Saad Hariri, évoqué dans les médias locaux pour diriger le nouveau gouvernement. "Les Etats-Unis sont prêts à soutenir un gouvernement libanais qui reflète et réponde à la volonté du peuple, qui s'engage honnêtement et agisse pour un vrai changement", a affirmé M. Hale. "Nous ne pouvons accepter davantage de promesses vides et de gouvernance dysfonctionnelle", a-t-il affirmé.Le responsable américain devait se réunir samedi avec des représentants de la société civile, qui réclame un gouvernement qui ne soit pas issu de la classe politique traditionnelle, pour remplacer celui de Hassan Diab qui a démissionné lundi.Mais le chef du puissant Hezbollah ne l'entend pas de cette oreille: dans un discours télévisé vendredi soir, il s'est prononcé pour un gouvernement "d'union nationale" rassemblant les partis traditionnels qui contrôlent la vie politique.Il a tourné en dérision les appels de la rue et de certaines parties chrétiennes à la constitution d'un gouvernement "neutre", affirmant qu'il "n'existe pas de personnes neutres au Liban".- Nouvelles victimes -La population accuse les dirigeants d'être responsables, par négligence ou corruption, de l'explosion du 4 août. Le drame, provoqué par une énorme quantité de nitrate d'ammonium stockée au port, a relancé le mouvement de contestation déclenché à l'automne 2019 contre la classe politique.Son successeur doit être nommé par le chef de l'Etat, de plus en plus décrié, sur la base de consultations avec les partis politiques traditionnels. Dans le port dévasté, les secouristes continuent de retrouver des victimes de la déflagration.Les aides internationales y affluent également et Florence Parly a accueilli le porte-hélicoptères Le Tonnerre, apportant aide alimentaire et matériaux de construction. Les proches de trois pompiers d'une même famille, portés disparus alors qu'ils combattaient un incendie avant l'explosion, ont été informés que les restes de deux d'entre eux avaient été identifiés grâce aux analyses d'ADN."Imaginez que nous en sommes arrivés à nous féliciter d'avoir retrouvé les restes de deux d'entre vous", a écrit sur Facebook Antonella Hitti, après avoir appris que son frère Najib, 27 ans, et son cousin Charbel, 22 ans, avaient été identifiés.Les restes de sept des dix pompiers qui se sont précipités au port de Beyrouth le 4 août pour éteindre l'incendie ont été retrouvés.Le Fonds des Nations unies pour l'enfance, l'Unicef, a indiqué vendredi avoir besoin désormais de 46,7 millions de dollars (39,4 millions d'euros) pour aider 100.000 enfants libanais durant les trois prochains mois.- Le FBI participe -Toute la République était au courant, parfois depuis des années, de la présence au milieu de la ville de ces tonnes de nitrate d'ammonium, de l'aveu même de certains responsables et selon des sources sécuritaires.Les autorités libanaises ont nommé le juge Fadi Sawan, connu selon des sources judiciaires pour son indépendance et sa probité, pour mener l'enquête sur les causes de l'explosion.Les ministres interrogés au sujet du nitrate d'ammonium devront comparaître devant une instance spéciale.Jeudi, David Hale a annoncé que la police fédérale américaine (FBI) allait se joindre aux enquêteurs "à l'invitation" des autorités libanaises. Paris a de son côté ouvert une enquête.Les autorités libanaises rejettent une enquête internationale, réclamée par de nombreuses voix au Liban, notamment les familles des victimes qui ont tenu une conférence de presse vendredi près du lieu du drame. Des experts de l'ONU ont également réclamé une enquête indépendante et rapide, inquiets de "l'impunité" dont bénéficient selon eux les responsables libanais.
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Comme d'autres personnalités politiques, le président avait une préférence pour la candidate démocrate. Le 7 octobre, il l'exprimait publiquement.
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Mauvais choix. Il semble que François Hollande ait parié sur le mauvais candidat à la présidentielle américaine. Ce qui n'est pas grave, n'étant pas le seul dans ce cas. Sauf que de façon implicite, le président dénigrait ouvertement Donald Trump. « Quel que soit le vainqueur de l'élection présidentielle américaine et nous espérons plutôt l'une que l'autre... sans prendre partie mais... (rires) » disait-il le 7 octobre. Puis il ajoutait : «Il n'y a pas de choix». François Hollande, très en forme, en remettait alors une couche : «Mais au-delà de ça, quelle que soit la présidente qui sera élue... (rires) au mois de novembre». Mais le chef de l'État ne s'est pas arrêtait en si bon chemin. Le 15 octobre, rebelote. « Il y a des élections qui vont se produire aux États-Unis, une présidente va être élue », pronostiquait allègrement François Hollande face caméra lors d'un discours sur l'Europe prononcé à Paris dans le cadre d'une conférence. Au jeu des pronostics, le président n'est pas très en verve. Plus anecdotique mais pour rappel néanmoins, lors de la finale de l'Euro de football entre la France et le Portugal, François Hollande avait confié à un supporter (qui filmait la scène) que les Bleus l'emporteraient 3 à 0. Là aussi, pari perdant. Il faut parfois tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler. Peut-être plus encore lorsque l'on est président de la République.
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La Commission européenne a annoncé jeudi avoir réservé 225 millions de doses du potentiel vaccin contre le Covid-19 de l'Allemand CureVac, quatrième accord de ce type trouvé par l'UE avec des laboratoires.
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Les dicussions avec CureVac devraient aboutir à un contrat d'achat anticipé, a expliqué l'exécutif européen dans un communiqué.Le contrat envisagé "permettrait à tous les États membres de l'UE d'acheter le vaccin et également de faire des dons à des pays à revenu faible ou moyen ou de le retransférer vers des pays européens", est-il souligné. L'achat initial serait de 225 millions de doses pour le compte des Etats membres de l'UE, une fois l'efficacité et l'innocuité d'un vaccin démontrées.C'est le quatrième accord trouvé dans le cadre de l'achat de vaccins par la Commission.Bruxelles a déjà réservé 300 millions du vaccin en préparation du Français Sanofi, et 400 millions de celui de l'Américain Johnson & Johnson.La Commission a par ailleurs signé le 14 août un contrat d'achat anticipé avec le groupe pharmaceutique suédo-britannique AstraZeneca pour 300 millions de doses, avec une option pour 100 millions de doses supplémentaires."La Commission européenne tient sa promesse d'assurer aux Européens et au monde un accès rapide à un vaccin sûr qui nous protège contre le coronavirus. Chaque cycle de négociations que nous concluons avec l'industrie pharmaceutique nous rapproche de la victoire contre ce virus", s'est félicitée la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, citée dans le communiqué jeudi.
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La justice a mis "tous les moyens": d'importantes opérations de fouilles ont débuté lundi dans les Ardennes pour tenter de retrouver le corps d'Estelle Mouzin sur une ancienne propriété du tueur en série Michel Fourniret, qui a récemment avoué son meurtre.
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Débutées peu avant 14H30 dans l'ancienne maison de Fourniret à Ville-sur-Lumes, près de Charleville-Mézières, elles ont été interrompues pour la nuit vers 21H15. Sous la houlette de la juge d'instruction parisienne Sabine Kheris, une cinquantaine de gendarmes et experts "pluridisciplinaires", dont les enquêteurs de la section de recherches (SR) de Dijon, des experts de la gendarmerie scientifique, un archéologue ou encore des sapeurs du génie de l'Armée de terre sont mobilisés pour participer à ces fouilles et sécuriser les abords de cette maison à façade blanche, un temps occupée par la soeur du criminel, décédée en 2002. "Les fouilles vont durer encore longtemps", a déclaré à la presse Richard Delgenes, avocat de l'ex-femme de Fourniret Monique Olivier, après avoir assisté un moment à ces opérations. "La juge d'instruction de Paris à mis tous les moyens qui sont à sa disposition" et les gendarmes ont notamment utilisé "un drone extrêmement particulier, c'est une des premières en France". Cet engin a survolé le jardin de la maison lundi après-midi, ont constaté des journalistes de l'AFP. Il s'agit "soit d'un drone faisant partie de l'équipe de sécurisation" du site soit "d'un drone équipé d'une caméra hyperspectrale" étudiant "les irrégularités du sol", selon une source à la gendarmerie. "Pour les enquêteurs, ça permet de délimiter des zones particulières, ainsi, "si une zone est lisse, on n'ira pas...". Dans la cave, "le luminol" a également été passé dans les "excavations pour essayer de voir si on trouvait quelque chose, les exploitations sont encore en cours", a poursuivi Me Delgenes, précisant que des "carottages" avaient été réalisés sur "tout le terrain". Régulièrement visitée par Fourniret jusqu'à son arrestation en 2003, la propriété, vendue et aujourd'hui habitée, n'avait encore jamais été fouillée.Mardi, selon une source proche du dossier, les fouilles pourraient se poursuivre au Château de Sautou, autre ancienne propriété de Fourniret à Donchéry, à une dizaine de kilomètres de Ville-sur-Lumes. Des militaires et gendarmes y ont fait un premier passage à la mi-journée tenant la presse à distance et sécurisant la zone. C'est dans cette propriété isolée de quinze hectares qu'avaient été retrouvés en 2004 les corps d'une fillette de 12 ans et d'une jeune femme de 22 ans, sur indication du tueur.- Alibi contredit -A Ville-sur-Lumes, la justice s'intéresse particulièrement à la cave, dont le sol autrefois constitué de terre aurait été recouvert de béton par "l'Ogre des Ardennes". Selon des éléments des investigations dont l'AFP a eu connaissance, la justice exploite la piste d'un ticket de caisse, comptant quatre boîtes de pois cassés, retrouvé en perquisition chez Michel Fourniret. Provenant d'un supermarché à proximité de Ville-sur-Lumes, il est daté du 11 janvier 2003, soit deux jours après la disparition d'Estelle Mouzin. Questionné lors de son dernier interrogatoire, sur l'éventualité qu'il ait amené la fillette dans cette maison restée vide depuis le décès de sa sœur, "l'Ogre des Ardennes" avait répondu : "C'est tout à fait pertinent". "Pas du tout improbable, seulement il faudrait mettre des images dessus et ce n'est pas évident, je suis paumé", avait ajouté l'homme aujourd'hui âgé de 78 ans, qui souffre de troubles de la mémoire."Braconnier" obsédé par les jeunes vierges, il a été reconnu coupable en 2008 des meurtres de sept jeunes femmes ou adolescentes entre 1987 et 2001, et condamné à la perpétuité incompressible, avant d'être à nouveau condamné en 2018 pour un assassinat crapuleux.En février 2018, il a avoué avoir tué deux autres jeunes femmes dans l'Yonne: Marie-Angèle Domece, disparue en 1988 à 19 ans, et Joanna Parrish, 20 ans, retrouvée morte deux ans plus tard. Après des années de dénégations, il a reconnu début mars le meurtre d'Estelle Mouzin, 9 ans, enlevée le 9 janvier 2003 alors qu'elle rentrait de l'école à Guermantes (Seine-et-Marne)."Piste numéro 1" pour les avocats de la famille Mouzin, sur place lundi, Fourniret a plusieurs fois été soupçonné, puis mis hors de cause. Mais son alibi avait été contredit en novembre 2019 par Monique Olivier, énième rebondissement d'un dossier criminel hors norme.eva-edy-zl-chd-lv-jpa/rl/cbn
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Objectif : verdir la ville, faire baisser la température du centre et augmenter la sécurité pour les piétons et les cyclistes.
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D'ici la fin du mois d'octobre, toute la ville sera limitée à 30 km/h, à part quelques grands axes. Lille a lancé lundi son projet de réduction de la vitesse de circulation en posant les premiers panneaux dans son hypercentre, rapporte franceinfo mardi 20 août. À terme, 88% des rues de la capitale des Flandres seront limitées à 30 km/h.Depuis lundi, donc, les panneaux sont posés dans le centre-ville et le Vieux-Lille, provoquant la colère des automobilistes. "Je vais bosser dans Lille est c'est une catastrophe, s'agace une Lilloise. Le centre n'est plus praticable, il y a des bouchons partout parce que les plans de circulation, à mon sens, ont été faits n'importe comment." Un autre s'indigne également, rappelant que le stationnement est devenu payant à la mi-journée. "Donc ça fait beaucoup de choses contre les automobilistes, explique-t-il. Je ne sais pas quel est le but, je ne comprends pas."Le "but", selon la mairie, dirigée par Martine Aubry, c'est de verdir la ville, pour faire baisser la température d'un degré, selon franceinfo, mais aussi pour apaiser et sécuriser les habitants. "Les automobilistes sont aussi des piétons, sont aussi des cyclistes, rappelle l'adjoint en charge de l'urbanisme, Stanislas Dendievel. L'idée, c'est vraiment d'avoir une ville où les familles, les enfants ou les seniors, tout le monde se sente plus en sécurité." ""La principale raison pour laquelle les gens n'utilisent pas leur vélo au quotidien, c'est le sentiment d'insécurité, selon Yves Lépinay de l'Association droit au vélo (ADAV). Je pense qu'avec la baisse de la vitesse à 30 km/h, on augmentera le sentiment de sécurité des usagers, notamment des piétons et des cyclistes. Ça diminuera forcément le nombre d'accidents et aussi la gravité des accidents, puisque les chocs à 30 km/h sont 9 fois moins mortels que les chocs à 50 km/h."
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L'entourage du candidat investi par La République en Marche pour les prochaines élections municipales à Paris a regretté des fuites d'une conversation privée, sans démentir des propos acerbes à l'égard de plusieurs personnalités de la majorité.
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La "bataille pour Paris" aurait-elle déjà laissé des traces chez les macronistes? Le Point a révélé mercredi 17 juillet des propos attribués à Benjamin Griveaux, qui a qualifié d'"abrutis" ses rivaux pour l'investiture LREM aux municipales. L'entourage du candidat a déploré la fuite, sans apporter de démenti face aux phrases peu élogieuses de l'ancien porte-parole du gouvernement envers l'ex-secrétaire d'Etat Mounir Mahjoubi, ou encore ses adversaires pour le candidature à la mairie de Paris Hugues Renson et Cédric Villani."Il y a un abruti chaque jour qui dit qu'il veut être maire de Paris", (Hugues) "Renson c'est un fils de p...., on le sait depuis le premier jour. Mounir (Mahjoubi) ... bon... no comment" : Le Point a publié une compilation de propos que le candidat aurait tenus il y a quelques semaines, sans préciser le contexte ni les interlocuteurs. Finaliste malheureux dans la course à l'investiture, Cédric Villani est également étrillé selon ces propos rapportés: "Cédric, il n'a pas les épaules pour encaisser une campagne de cette nature. Il ne verra pas venir les balles, il va se faire désosser !" Alors que la presse disait le chef de l'Etat attentif à la campagne du médaillé Fields, Benjamin Griveaux aurait assuré, toujours selon Le Point, qu'"Emmanuel (lui) envoie des SMS en disant : 'Cédric n'a pas compris ce que je lui ai dit'". "C'est pas la cantonale de Vesoul""Benjamin Griveaux déplore qu'une conversation privée se retrouve dans la presse", a réagi son entourage, qui assure que "dès qu'il en a pris connaissance, il a appelé les personnes citées pour s'excuser auprès d'elles". "Le sujet est clos", a-t-on ajouté de même source, indiquant que l'ancien porte-parole du gouvernement est désormais "pleinement concentré sur la préparation de son meeting jeudi soir". Sur son concurrent Pierre-Yves Bournazel, élu de centre-droit à Paris et membre d'Agir, M. Griveaux aurait déclaré: "Qui tient Bournazel par les c... depuis le début, si ce n'est moi ? Pourquoi est-ce qu'on fait entrer (Franck) Riester (d'Agir) au gouvernement ? Pour tenir les mecs d'Agir, tout cela n'est pas le fruit du hasard !", selon Le Point. Les municipales à Paris, "c'est pas la cantonale de Vesoul ! Vous croyez quoi, qu'on tricote ?", a t-il également ironisé, selon la même source. Au lendemain de la désignation de Benjamin Griveaux mercredi 10 juillet, son rival malheureux Cédric Villani avait décidé de reporter à septembre sa décision de lui apporter ou non son soutien.
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Plusieurs milliers de manifestants ont de nouveau bravé la pluie samedi à Khabarovsk, en Extrême-Orient russe, afin de protester contre l'arrestation pour meurtre du populaire gouverneur de la région.
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Pour le quatrième week-end consécutif, les manifestants ont parcouru les rues de cette ville proche de la Chine, chantant des slogans hostiles au Kremlin et soutenant l'ex-gouverneur Sergueï Fourgal, arrêté le 9 juillet et transféré à Moscou où il est emprisonné.Sergueï Fourgal avait été élu gouverneur en 2018, battant largement le candidat du Kremlin. Les habitants de la région estiment que son arrestation alors qu'il était très populaire, pour des meurtres présumés remontant au milieu des années 2000, est politiquement motivée et se demandent pourquoi il sera jugé loin de Khabarovsk. Ce mouvement de protestation contre le gouvernement est le plus important depuis plusieurs années en Russie hors de Moscou."Ils ont arrêté le gouverneur comme le dernier des voleurs et l'ont exhibé à tout le pays. C'est une gifle pour nous, en tant que citoyens qui l'avons choisi. Nous ne sommes pas pour l'anarchie, nous sommes pour le pouvoir, mais pour le pouvoir du peuple", a déclaré à l'AFP Stanislav Nassonov, un habitant de 40 ans.La manifestation a réuni samedi moins de monde qu'il y a une semaine, où les médias locaux estimaient que de 35.000 à 50.000 personnes étaient descendues dans la rue.Selon les journalistes sur place, environ 30.000 personnes ont répondu présent tandis que la mairie de Khabarovsk estime que seulement 3.500 manifestants se sont déplacés, assurant que "l'intérêt (retombait)" pour les manifestations.La semaine dernière, le Kremlin a affirmé que les manifestations étaient alimentées par des militants de l'opposition extérieurs à la région."Ils nous privent de notre choix. Les gens ont eu une sorte de fenêtre (après l'élection de M. Fourgal) dans leur vie, mais ils l'ont fermée. Et nous, nous manifestons pour que cette fenêtre s'ouvre à nouveau. Et pas seulement pour nous, mais pour toute la Russie", a déclaré Piotr Smirnov, un autre manifestant de 65 ans.Des manifestations de soutien au mouvement de Khabarovsk, rassemblant de quelques dizaines à quelques centaines de personnes, ont été organisées dans plusieurs villes de Russie. Selon l'ONG OVD-Info, spécialisée dans le suivi des interpellations en marge de ces manifestations, 55 personnes ont été arrêtées dans tout le pays dont 21 à Saint-Pétersbourg, 13 à Moscou et cinq à Vladivostok, autre grande ville de l'Extrême-Orient russe.
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"Mon pays c'est l'amour" s'est écoulé à plus d'un million d'exemplaires. Cet album pourrait battre le record de Sang pour sang.
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Ce disque pourrait bien devenir l'oeuvre de Johnny Hallyday la plus vendue. La barre du million d'exemplaires vendus a été franchie par Mon pays c'est l'amour, l'album posthume du chanteur décédé en décembre dernier à l'âge de 74 ans. L'information a été communiquée samedi 10 novembre par Warner Music France. Les chiffres exacts seront dévoilés lundi 12 novembre.Sorti le 19 octobre 2018, le 51e album du chanteur avait déjà battu un record de ventes en devenant disque de diamant (plus de 500.000 exemplaires vendus) en trois jours. Au terme de son premier jour de commercialisation, pour lequel des magasins avaient procédé à des ouvertures nocturnes exceptionnelles, la barre hors-norme des 300.000 ventes physiques avait été atteinte. Il s'agissait alors du meilleur démarrage de ventes dans l'histoire de la musique en France, obligeant Warner a relancer la fabrication de nouveaux CDs.Si ces bonnes ventes se poursuivent, en bénéficiant notamment de la période faste de Noël (40% du chiffres d'affaires du secteur), Mon pays c'est l'amour pourrait devenir le plus gros succès commercial de Johnny Hallyday. L'album dépasserait le record détenu par Sang pour Sang, que l'artiste avait enregistré avec son fils David en 1999. Plus de deux millions d'exemplaires avaient été écoulés.
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Le musicien a été relaxé le 8 juillet par la Cour d'appel de Paris.
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Le trompettiste Ibrahim Maalouf, qui était accusé d'avoir agressé sexuellement une adolescente de 14 ans en 2013, a été relaxé mercredi 8 juillet par la cour d'appel de Paris. Samedi 25 juillet, le musicien de renommée internationale a publié un long communiqué sur Twitter pour déplorer la couverture médiatique de l'affaire. Le trompettiste estime ainsi que "la couverture médiatique de cette décision de justice a été microscopique à côté de celle subie en 2017 lors des accusations mensongères" et regrette que "pas un seul journaliste n'était présent" lors de l'audience du 8 juillet. "Mon premier réflexe au moment où le jugement définitif est tombé a été de ne pas réagir pour ne pas raviver les émotions. Mais mon métier nourrit beaucoup de fantasmes et de rumeurs et il est important pour moi de remettre le point sur le i de mon prénom", poursuit l'artiste qui déplore que de nombreuses personnes ont commenté cette affaire alors qu'elle était en cours d'instruction, ne respectant pas "la présomption d'innocence". Ibrahim Maalouf estime d'ailleurs qu'en dépit du jugement du 8 juillet, "certains continuent, pour des raisons qui m'échappent, de laisser planer un doute". Selon le musicien, "tout le monde a souffert et trois ans et demi plus tard, la justice a simplement fait son travail".L'adolescente accusait Ibrahim Maalouf de l'avoir embrassée dans son studio en 2013 et de l'avoir attrapée par le bassin, en mimant un geste sexuel, deux jours plus tard. Le trompettiste a reconnu le baiser, mais a affirmé qu'il avait été initié par l'adolescente. En revanche, il a toujours nié avoir attrapé l'adolescente par le bassin. L'artiste a été condamné en 2018 en première instance à quatre mois de prison avec sursis et 20.000 euros d'amende. Il a donc été relaxé le 8 juillet en appel. Dans son arrêt du 8 juillet, la cour d'appel écrit que "le baiser posé le 11 décembre 2013 est bien réel, mais l'intention coupable fait défaut, faute d'éléments permettant d'affirmer avec certitude qu'il en aurait été l'initiateur. La preuve matérielle des faits qui seraient survenus le 12 ou le 13 décembre dans le sous-sol du studio d'enregistrement n'est pas rapportée, ce qui ne signifie pas que (la jeune fille) a menti mais que sa vérité n'est pas partagée par la cour, en l'absence d'éléments suffisamment pertinents, précis et concordants". La cour écrit également qu'"Ibrahim Maalouf n'a pas adopté un positionnement adéquat à l'égard (de la) jeune fille de 14 ans (..) en échangeant avec elle des messages totalement inadaptés, attitude qu'il a lui-même qualifiée de 'nauséabonde'".
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Jean-Michel Blanquer a assuré lundi 11 mai que, pour les élèves, les risques étaient plus élevés à rester chez soi qu'à retrouver les bancs de l'école. Ce mardi 12 mai, le ministre de l'Education nationale persiste et signe.
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"Il y a plus de risques à rester chez soi que d'aller à l'école." C'est ce qu'a affirmé Jean-Michel Blanquer, le ministre de l'Education nationale, lundi 11 mai sur l'antenne d'Europe 1. Un message fort, visant à rassurer les parents alors que les élèves sont invités à reprendre le chemin de l'école dès cette semaine, et qui a fait réagir. Ce mardi, alors qu'il visitait une école de Palaiseau, dans l'Essonne, il a pourtant assuré "totalement assumer" ses propos, face aux caméras de BFMTV. Puis d'expliquer : "Il n'y a évidemment pas seulement le sujet du Covid-19 comme problème dans une société : il y a par exemple le problème alimentaire avec les enfants qui n'allaient plus à la cantine et qui mangeaient mal, des problèmes de violences intra-familiales qui ont pu se développer, des problèmes éducatifs, des enfants qui peuvent décrocher définitivement. On doit avoir une vision globale de l'enfance."Les parents restent néanmoins réticents à remettre leurs enfants en classe après 55 jours de confinement, par peur de la pandémie de Covid-19. 20% des élèves sont attendus dans les salles de classe, a précisé le ministre. "Un de nos premiers défis, c'est d'aller chercher les élèves décrocheurs. Chaque semaine qui passe est dangereuse sur le plan sanitaire, éducatif", a mis en garde Jean-Michel Blanquer.
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Emmanuel Macron a répondu aux questions de TF1 mercredi 14 novembre à bord du porte-avions Charles-de-gaulle au large de Toulon. Il a été interrogé sur la série de tweets violente de Donald Trump à son encontre et à l'encontre de la France.
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"Entre alliés, on se doit le respect". Interrogé par TF1 mercredi 14 novembre depuis le porte-avions Charles-de-Gaulle, Emmanuel Macron a réagi aux tweets agressifs de Donald Trump à son encontre. Le chef de l'État a sèchement répondu : "entre alliés, on se doit le respect et je ne veux pas entendre le reste". "Je pense qu'il fait de la politique américaine", a justifié Emmanuel Macron avant de rappeler l'histoire commune de la France et des États-Unis. "A chaque grand moment de notre histoire, nous avons été des alliés", a-t-il déclaré.Le locataire de la Maison blanche avait violemment réagi alors qu'Emmanuel Macron avait plaidé pour la création d'une armée européenne, à peine rentré de Paris, où il avait célébré la paix avec les autres dirigeants du monde. Les Français "commençaient à apprendre l'allemand à Paris avant que les États-Unis n'arrivent", a-t-il également ironisé, dans une référence très peu diplomatique à l'Occupation par l'Allemagne nazie jusqu'à la Libération par les Alliés. Sur TF1, le chef de l'État a répété sa volonté de "construire une vraie capacité de défense européenne (...) La chancelière merkel n'a pas dit autre chose hier", a-t-il poursuivi. Lors un discours au Parlement européen à Strasbourg mardi 13 novembre, Angela Merkel a appelé à "élaborer une vision nous permettant d'arriver un jour à une véritable armée européenne" et s'est ainsi rangée du côté de son homologue français après les attaques de Donald Trump sur Twitter. "Je veux que nous soyons autonome sur toutes les composantes de notre armée. Nous ne devons pas dépendre des États-Unis", a plaidé Emmanuel Macron. "Les États-Unis d'Amérique, c'est notre allié historique, il continuera de l'être, c'est l'allié avec lequel on prend tous les risques, avec lequel on mène les opérations les plus compliquées mais être allié, ça n'est pas être le vassal et donc pour ne pas être le vassal, on ne doit pas dépendre d'eux", a-t-il martelé.
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En plus de la pluie et de la foudre, il faut s'attendre à des chutes de grêle et des rafales de vent.
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L'Aude, l'Hérault et les Pyrénées-Orientales ont été placés en vigilance orange aux orages par Météo France, lundi 8 octobre. L'alerte a été levée dans le Var et dans Bouches-du-Rhône.L'organisme météorologique annonce "un axe orageux (qui) remonte de Méditerranée. Il s'accompagne d'averses assez fortes qui peuvent donner 30 à 50 mm de pluie en peu de temps", et jusqu'à 80 mm localement sur les régions littorales. "Au cours des prochaines heures, l'axe pluvio-orageux continue de se décaler lentement vers l'ouest", indique encore Météo France. Les intempéries traverseront le Gard dans la soirée, puis atteindront l'Hérault, l'Aude et les Pyrénées-Orientales pendant la nuit.Les orages vont perdurer durant toute la journée de mardi sur ces départements, avec des précipitations pouvant atteindre 130 mm "sur un axe qui va du Vallespir, aux Corbières et traverse l'Aude jusqu'au Bitterois et à l'Espinouse."Outre la pluie et la foudre, des rafales de vent et des chutes de grêle sont possibles.
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Depuis le début du Mondial, le STIB, le réseau de transports bruxellois, s'est amusé à renommer ses stations au gré des matches de l'équipe belge.
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Il n'y a pas que les supporters français et belges qui sont en compétition. Défis, stations de métro renommées... À l'occasion de la demi-finale de la Coupe du monde France-Belgique, mardi 10 juillet, la RATP et les transports bruxellois se sont gentiment titillés sur Twitter. La RATP a lancé les hostilités en publiant sur le compte Twitter de la mascotte du réseau, Serge le Lapin, un montage photo de la station de métro bruxellois "Herrmann-Debroux" rebaptisée pour l'occasion "Griez-Herr-Mann Debroux". Un post accompagné de la phrase "vraiment fair-play de nos amis belges. Bel hommage à Antoine Griezmann". La réponse belge n'a pas tardé à arriver. La STIB, la société de transports de Bruxelles, a, elle publié, un montage photo de la station Saint-Lazare, renommée Saint-Hazard, en hommage à Eden Hazard, attaquant de l'équipe belge.Du Johnny Hallyday dans les couloirs du métro belge ?La STIB a défié la RATP de renommer la station Saint-Lazare au nom du joueur belge si les Diables rouges remportaient la demi-finale. De son côté, la société de transports parisiens a accepté le challenge et a proposé à ses homologues un autre défi : "Pari tenu... Mais si on gagne, vous diffusez l'hymne @equipedefrance par Jean-Philippe Smet dans une de vos stations de métro ! Ok pour vous ?", peut-on lire sur le compte Twitter de la RATP. "Challenge accepted !", a répondu la STIB-MIVB.Depuis le début du Mondial, le réseau de transports bruxellois a renommé ses stations au gré des matches de l'équipe belge. Après la victoire des Diables rouges contre le Japon en 8e de finale, la station Hankar était devenue "Hankar de finale". Une opération renouvelée après la victoire de l'équipe contre le Brésil : la station Demey avait été rebaptisée "En Demey finale".
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Avec l'arrivée des beaux jours et les conditions anticycloniques qui régneront sur la France la semaine prochaine, le risque d'allergie aux pollens est maximal sur la quasi-totalité de l'Hexagone.
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Le retour des beaux jours marque aussi le retour des pollens sur une partie du territoire. Dans les zones concernées, le risque d'allergie est actuellement maximal, et ce, jusqu'au 20 avril, avance le Réseau national de surveillance aérobiologique (RNSA). "La France est coupée en deux avec les pollens de bouleaux qui envahissent le nord et les pollens de platanes qui gagneront du terrain au sud", note le RNSA dans son bulletin allergo-pollinique publié vendredi 13 avril. Sur le pourtour méditerranéen, ce sont les platanes qu'il faudra craindre, dans le Sud-ouest, les graminées. Ces secteurs sont eux en alerte jaune (niveau 3 sur 5). Des gestes simples pour se protégerLes conditions quasi-estivales qui s'installeront la semaine prochaine sur la France aggraveront la situation, en favorisant "la pollinisation des arbres et des herbacées". Pour les personnes allergiques, il existe plusieurs moyens d'éviter les éternuements à répétition et les yeux rouges : "se rincer les cheveux le soir, favoriser l'ouverture des fenêtres avant le lever et après le coucher du soleil, éviter de faire sécher le linge à l'extérieur, rouler en voiture avec les fenêtres fermées, bien suivre son traitement et consulter son médecin en cas de symptômes", conseille le RNSA.
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Une dizaine de personnes ont été blessées vendredi soir à Collioure (Pyrénées-Orientales) par une fusée de feu d'artifice dont la trajectoire a été déviée. L'engin a atterri au milieu de la foule, a-t-on appris samedi auprès des pompiers.
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Parmi ces blessés, trois ont été hospitalisés, notamment pour des brûlures. Toutefois, aucun pronostic vital n'est engagé, selon les pompiers. Selon les premiers éléments, une fusée du feu d'artifice serait partie à l'horizontale, d'une barge flottante, en direction de la foule.L'engin pyrotechnique aurait explosé au milieu d'un groupe de personnes massées sur la plage de la commune, très touristique, au sud de Perpignan. Selon le quotidien L'Indépendant, plusieurs milliers de personnes assistaient à ce feu d'artifice et que des débris ont été projetés jusqu'à quarante mètres de distance.Une enquête devrait être ouverte par les services de gendarmerie pour déterminer les causes et circonstances exactes de cet accident.
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Frédéric Péchier est désormais suspecté d'avoir commis 24 empoisonnements dont neuf mortels.
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L'anesthésiste Frédéric Péchier a été mis en examen jeudi 16 mai à Besançon pour "17 empoisonnements sur personnes vulnérables", a annoncé l'un de ses avocats, Jean-Yves Le Borgne.Ces nouveaux cas d'empoisonnements présumés viennent s'ajouter aux sept autres pour lesquels le médecin était déjà poursuivi. L'homme est donc désormais suspecté d'avoir commis au total 24 empoisonnements, dont neuf mortels. L'anesthésiste de 47 ans devait être présenté dans la soirée à un juge des libertés et de la détention en vue d'une éventuelle incarcération, requise par le parquet.Un "emballement judiciaire" selon son avocat"Notre point de vue est que cette affaire procède d'une sorte d'emballement judiciaire comme on en voit quelquefois et que, finalement, les éléments d'enquête ne prouvent en réalité rien", a déclaré devant la presse Me Le Borgne, à l'issue de la mise en examen de son client. La thèse du "pompier pyromane"Les 17 nouveaux cas d'empoisonnements présumés portent sur des arrêts cardiaques survenus lors d'interventions chirurgicales sur des patients âgés de 4 à 80 ans dont sept n'ont pas survécu. Privilégiant la thèse du "pompier pyromane", les enquêteurs soupçonnent l'anesthésiste d'avoir sciemment modifié les poches d'injection de confrères afin de provoquer des incidents opératoires pour exercer ensuite ses talents de réanimateur. window.pvp_28f22f4ac10549bd29b733c964aa6672 = new Pvp('dmpublic', {idDM: "x78ht9o", mediaType: "dm-public"}, { 'sequenceUrl': "//pms.orange.fr/module/pm/1892/videoInfoEdito/extId/x78ht9o/adCategory/embed", 'domNode': "pvpContainer_28f22f4ac10549bd29b733c964aa6672", "origin": "embed", "mute": true, "autoplay": false
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Ces glaces, baptisées "La Mémère", seront "origine France garantie", comme le sont les pots de miel produits par l'ancien ministre de l'Économie socialiste.
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Arnaud Montebourg entrepreneur, deuxième volet. Après avoir lancé des marques de miel et d'amandes, l'ex-ministre de François Hollande veut proposer une "marque de glace équitable 100 % bio, qui se fabrique chez l'éleveur laitier". Concrètement, Arnaud Montebourg souhaite que ce soit l'éleveur qui "transforme son propre lait en glace, sous la direction d'un meilleur ouvrier de France, David Wesmaël". Arnaud Montebourg entrepreneur : ce que j'ai appris [Arnaud Montebourg]par Xerfi Canal"Le lait est issu de la ferme, la glace est transformée à la ferme, la vente se fait à la ferme et ailleurs, et nous, on assure le ailleurs", a expliqué lundi Arnaud Montebourg. Monoprix a d'ores et déjà accepté de référencer ces glaces, selon l'ancien ministre, en discussion avec d'autres enseignes de la grande distribution. Particularité de cette initiative, Arnaud Montebourg n'a pas choisi de contractualiser auprès des éleveurs, mais de s'associer avec eux. La Compagnie laitière des glaces paysannes, qu'il préside, monte avec l'exploitation agricole une société par actions simplifiée au capital de 10.000 euros, dont l'éleveur apporte 51%, soit 5.100 euros. La société de fabrication de glace achète 80 centimes le litre, sur un contrat garanti de cinq ans. L'agriculteur, qui est le président de la société, contractualise avec lui-même. Une ferme bretonne associée"Ce n'est pas nous qui achetons le lait, c'est lui qui se l'achète à lui-même", indique Arnaud Montebourg, qui ajoute : "il apporte son travail, nous apportons le capital". Car les éleveurs "n'ont pas les moyens d'investir dans un outil de fabrication de glace. S'ils le font, ils seront surendettés et ne pourront pas vendre suffisamment en vente locale pour rentabiliser",analyse l'entrepreneur.Une ferme d'Ille-et-Vilaine est pour l'instant associée avec Arnaud Montebourg, en pourparlers avec deux autres exploitations : "on prend une ferme après l'autre, nous voulons mailler toute la France de ces ateliers". Sa société finance notamment le container recyclé, équipé d'un stockage en surgélation et d'un laboratoire prêt à fonctionner, placé chez l'éleveur. Avec la première ferme, il est prévu de fabriquer dans un premier temps 100.000 pots d'un demi-litre à l'année.
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Pas facile d'être une personne âgée cette année. Après le confinement à cause de la pandémie de coronavirus, voilà le confinement en raison de la canicule.La situation sanitaire semble aller mieux en France, mais les visites aux personnes âgées ont à peine repris dans les Ehpad que la vie des seniors est à nouveau perturbée.
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En cause cette fois-ci les températures caniculaires de cette dernière semaine de juin qui se sont abattues sur toute la France. La plus grande partie du pays doit affronter des chaleurs supérieures à 30°C. Après huit semaines de confinement pour survivre au Covid-19 dont ils sont la cible privilégiée, les séniors doivent désormais se reconfiner pour ne pas souffrir de la chaleur tout en se méfiant toujours de ce coronavirus."C'est pesant, surtout après avoir passé déjà huit semaines assez restreintes avec le confinement", témoigne sur le site du HuffPost Helga, 81 ans, qui habite en appartement à Versailles (Yvelines). "Mais si la température monte énormément, je ne vais pas sortir". Dans sa maison, Elisabeth, 92 ans, déplore "une sorte de deuxième confinement. Ça n'est pas très agréable, car j'aime voir du monde, mais c'est comme ça, il faut l'accepter. J'essaie de profiter de mon jardin le soir".Dans les maisons de retraite, une sorte de double protocole sanitaire se met en place. Le spectre du Covid-19, qui a fait des ravages, plane alors qu'il faut lutter contre la chaleur et la déshydratation des résidents. Le ministère de la santé a préconisé une surveillance de la qualité de l'air brassé par la climatisation et l'utilisation des ventilateurs est très réglementée.Dans un Ehpad de Cahors (Lot), d'après France 3, les ventilateurs sont nettoyés deux fois par mois cette année au lieu de deux fois par an. Et les ventilateurs individuels ne seront autorisés que dans les chambres individuelles fermées. L'appareil devra aussi être éteint lorsqu'un soignant entrera dans la pièce. Le ministère de la santé a aussi préconisé une surveillance de la qualité de l'air brassé par la climatisation."Enervant", "lassant"Depuis la canicule de 2003 et ses quelque 15 000 morts, les campagnes de prévention à destination plus particulièrement des seniors se multiplient. Le numéro vert Canicule Info Service (0800 06 66 66) a été mis en place, les mairies appellent leurs administrés âgés et isolés, les Français sont appelés à être vigilants et faire attention à leurs voisins à risque.Sur le coronavirus et maintenant la chaleur, les personnes âgées entendent depuis trois mois des recommandations, des conseils pressants, des attentions la plupart du temps bienveillantes. Mais pour certains, cela commence à devenir pesant. "Tous les gens qui me disent que je suis une personne à risque et m'expliquent ce que je dois faire, c'est énervant", s'agace Claude dans le HuffPost. "Je me demande même si je ne suis pas plus stressée par la canicule cette année, avec tout ce qu'on me rabâche sans cesse." Louis, son mari, confirme : "C'est lassant."
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Le serveur est grièvement blessé, mais son pronostic vital n'est pas engagé, selon une source policière. L'homme soupçonné de l'avoir agressé a été interpellé.
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Généralisé dans les lieux clos recevant du public, mais également de plus en plus à l'extérieur, le port du masque obligatoire demeure parfois une source de tensions. Un homme de 29 ans soupçonné d'avoir agressé au couteau le serveur d'un bar du Havre (Seine-Maritime) qui lui demandait de porter un masque dans l'établissement a été interpellé mercredi 26 août, a indiqué une source policière l'AFP, confirmant des informations de presse. "Un homme de 29 ans, de nationalité afghane, est entré dans un restaurant de la plage du Havre en fin d'après midi. Il était ivre et ne portait pas de masque. Un serveur lui a demandé d'en mettre un. L'homme est ressorti avant de revenir et de poignarder le serveur au thorax avec un couteau", a indiqué cette source. "La victime, âgée de 30 ans, est grièvement blessée mais son pronostic vital n'est pas engagé pour le moment", a ajouté cette source. Un CRS maître-nageur, qui n'était pas en service, s'est par ailleurs interposé et a été légèrement blessé. Le suspect a été interpellé en sortant de l'établissement par des CRS et a été placé en garde à vue. Une enquête a été confiée à la brigade criminelle de la sûreté urbaine du Havre.
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Le Syndicat national des gynécologues et obstétriciens de France (Syngof) a menacé à la mi-mars de ne plus pratiquer d'avortements. Une Lilloise a porté plainte contre le syndicat auprès de l'Ordre des médecins.
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"Cette emprise du pouvoir médical sur notre corps est insupportable". Gwendoline Cros, une Lilloise de 37 ans, a déposé plainte devant l'Ordre des médecins contre l'ancien et l'actuel président du Syndicat national des gynécologues et obstétriciens de France (Syngof), révèle Le Parisien mercredi 10 avril. Ce syndicat a menacé mardi 12 mars, dans un courrier adressé à ses 1.600 adhérents, d'arrêter la pratique des interruptions volontaires de grossesse (IVG) sila ministre de la Santé Agnès Buzyn ne le recevait pas pour discuter du fonds de garantie de la profession. "Il était impossible de les laisser se servir de l'IVG comme d'une monnaie d'échange. Cette emprise du pouvoir médical sur notre corps est insupportable", a confié Gwendoline Gros au Parisien. Dans ses plaintes, la trentenaire a fait valoir les articles 3 et 31 du code de santé publique, qui rappelle que "tout médecin doit s'abstenir, de tout acte de nature à déconsidérer sa profession", rapporte le quotidien francilien. "Cela ne viendrait à l'esprit d'aucun médecin de faire la grève de la chimio ou la grève de l'opération de la prostate, mais de l'IVG, si !", lance la plaignante qui assistait mercredi à une conciliation avec Bertrand de Rochambeau, le président du Syngof. Une procédure de l'Ordre des médecins Une militante féministe a également déposé plainte le 21 mars à l'encontre du Syngof, auprès du procureur de la République de Paris cette fois-ci, rappelle Franceinfo. Le 5 avril, l'Ordre des médecins a saisi la juridiction interne de l'organisation contre trois responsables du Syngof "pour avoir annoncé, dans une newsletter du syndicat, qu'il pourrait ordonner à ses adhérents de cesser la pratique d'IVG". Le Conseil national de l'Ordre estime que "le droit à l'IVG est un acquis majeur des femmes, et qu'il ne saurait être mis en balance comme moyen de faire aboutir une revendication syndicale", avait écrit l'Ordre des médecins. Face au tollé, le Syngof s'était rétracté dans un communiqué deux jours après son premier courrier aux adhérents. "Il est malheureux de constater dans notre démocratie qu'après toutes les démarches officielles entreprises par le syndicat pour informer le ministère des problèmes d'assurance et d'indemnisation, le seul moyen aujourd'hui de se faire entendre est de générer une fausse polémique sur les réseaux sociaux", avait-il alors argumenté.
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Jean-Michel Prêtre doit fournir des justifications sur l'affaire Geneviève Legay, militante septuagénaire blessée par une charge policière lors d'une manifestation des gilets jaunes.
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Le procureur de Nice doit rendre des comptes. Le ministère de la Justice exige des explications de la part de Jean-Michel Prêtre, mis en cause dans sa gestion controversée de l'affaire de la militante Geneviève Legay, blessée fin mars lors d'une manifestation, a fait savoir la Chancellerie vendredi 12 avril.Celui-ci doit s'expliquer sur "un certain nombre de faits et notamment l'affaire Geneviève Legay", a précisé la Chancellerie, confirmant une information de Mediapart. Selon cette dernière, "un retour rapide est attendu" au terme de cette convocation.Nicole Belloubet doit se prononcer sur "les suites à donner"Geneviève Legay, militante d'Attac âgée de 73 ans, a eu plusieurs côtes cassées et des fractures au crâne, lors d'une charge de policiers pour disperser une manifestation interdite de "gilets jaunes" à Nice le 23 mars. Le procureur avait indiqué le 29 mars qu'elle avait été poussée par un fonctionnaire de police, contrairement à ses premières déclarations. "Au vu de l'analyse du procureur général et des explications de l'intéressé, la ministre Nicole Belloubet appréciera les suites à donner", a détaillé la Chancellerie.Des conflits d'intérêt ? Dans cette affaire qui a ravivé la polémique sur les violences policières depuis la crise sociale des "gilets jaunes", le parquet de Jean-Michel Prêtre est notamment mis en cause pour avoir décidé de confier l'enquête sur les blessures de la septuagénaire à la sûreté départementale, dont la cheffe est la compagne du commissaire chargé du commandement ce jour-là.Ce possible conflit d'intérêts avait été soulevé par le journal Nice-Matin, puis mis en exergue par le site d'informations Mediapart. Ce à quoi le procureur de Nice a répondu qu'il était au courant de ce choix et que l'enquête avait été "bien menée", tandis que le procureur général a estimé qu'une telle décision n'était "pas illogique".
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Dieudonné devrait se produire à Barcelone pour son nouveau spectacle "En vérité", rapporte Le Figaro. La ville même où l'ancien Premier ministre Manuel Valls mène campagne pour les municipales.
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Le tout dans un contexte tendu entre les deux hommes.Manuel Valls et Dieudonné ne se quittent plus. Du moins, l'humoriste ne quitte plus l'homme politique. Selon une information repérée par Le Figaro, Dieudonné a annoncé son intention de donner une représentation de son nouveau spectacle "En Vérité" à Barcelone. Le spectacle de l'humoriste de 52 ans devrait avoir lieu le 16 février prochain, comme il l'indique sur son site internet.Barcelone n'est donc pas un lieu choisi au hasard par Dieudonné, qui sait que l'ancien Premier ministre mène campagne pour les élections municipales dans la ville catalane, fixées au 26 mai prochain. Sur son site internet, Dieudonné ne se cache pas du clin d'œil. S'il ne donne pas exactement le lieu : "Le lieu exact vous sera communiqué par SMS au plus tard quelques heures avant la représentation. Il se situera à moins de 20km de Barcelone", dit-il, il précise tout de même "qu'un tarif Valls est épuisé".Des précédentsCondamné à plusieurs reprises pour incitation à la haine raciale ou propos antisémites, Dieudonné s'était attiré les foudres de Manuel Valls. En 2017, aux dernières législatives, l'humoriste s'était même présenté en tant que suppléant face à ce même Manuel Valls à Évry (Essonne).En 2017, l'ancien maire d'Évry trouvait "insupportable" qu'il puisse se produire. Mais leur adversité remonte à plus loin. Manuel Valls était monté au créneau afin d'interdire son spectacle "Le Mur", puis en décembre 2015, la cour d'appel de Paris avait condamné Dieudonné à 3 000 euros d'amende pour injure, rappelle Le Figaro. Il avait alors qualifié Manuel Valls de "Mussolini moitié trisomique".
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De nouveaux heurts ont éclaté lundi au sein du parlement hongkongais, et plusieurs figures de l'opposition ont été inculpées pour leur rôle dans les manifestations de 2019, signe que la crise politique est loin d'être réglée dans l'ex-colonie britannique.
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Le territoire semi-autonome du Sud de la Chine a connu quatre mois de calme relatif cette année, en raison d'arrestations massives dans les rangs des pro-démocratie, et surtout des restrictions ordonnées contre le coronavirus. Mais les tensions sont loin d'avoir disparu dans une ville profondément divisée sur le rôle de Pékin.Lundi, 15 personnalités du mouvement pro-démocratie qui avaient été arrêtées le mois dernier ont comparu pour leur implication dans les manifestations de 2019.Parmi eux le magnat des médias Jimmy Lai, 72 ans, ou encore Martin Lee, 81 ans, un des hommes qui dans les années 1980 avait participé à la rédaction de la "Loi fondamentale", la mini-constitution hongkongaise.Tous étaient des modérés, d'ex-parlementaires comme Margaret Ng, Albert Ho, Leung Kwok-hung ou Au Nok-hin, mais aussi Leung Yiu-chung, actuellement député au Conseil législatif (LegCo), le parlement local.- "Poursuites politiques" -Ils ont été inculpés pour avoir organisé et participé à des rassemblements illégaux en 2019. Cinq sont poursuivis en outre pour "incitation", délit passible de cinq ans de détention. Les 15 ont été libérés sous caution.Prié par le tribunal de dire s'il comprenait les accusations dont il fait l'objet, l'activiste Raphael Wong a répondu: "Je comprends que ce sont des poursuites politiques."Leur arrestation avait été critiquée par Londres, l'Union européenne et le Haut commissariat de l'ONU aux droits de l'Homme qui a notamment estimé que les militants non violents ne devaient pas être poursuivis pour leur participation à des manifestations non autorisées.Le gouvernement local estime qu'il ne s'agit là que de l'application de la loi.Hong Kong a connu de juin à décembre sa pire crise politique depuis sa rétrocession par Londres à Pékin en 1997, avec des manifestations et actions quasi quotidiennes pour dénoncer les ingérences de la Chine dans les affaires de sa région semi-autonome.Lundi, le LegCo a connu une nouvelle journée chaotique, la seconde depuis le début du mois, au sujet d'un projet de loi visant à criminaliser le fait d'insulter l'hymne chinois.Les tensions se sont encore cristallisées autour de la Commission de la chambre, dont le rôle est de passer en revue les projets de loi avant qu'ils ne soient examinés. Cette commission n'a plus de président depuis octobre, ce qui fait qu'aucun projet de loi n'a pu être voté depuis lors. Les élus "pro-démocratie" (opposition) ont multiplié les actes d'obstruction et manoeuvres dilatoires pour empêcher la désignation d'un successeur.- Députés expulsés - Lundi, les pro-Pékin ont placé à la présidence leur propre candidat, en mettant en avant des analyses de juristes justifiant ce passage en force. Une stratégie vivement rejetée par l'opposition qui, en produisant ses propres analyses juridiques, dénonçait un acte illégal.L'enceinte a été le théâtre de scènes chaotiques, un élu pro-démocratie jetant les pages arrachées au règlement de l'assemblée, quand des agents de sécurité portant masques chirurgicaux et gants de protection se mettaient à cinq pour porter en dehors de l'hémicycle les élus d'opposition les plus véhéments.Ce spectacle illustre de nouveau la crise politique profonde à Hong Kong, territoire censé jouir jusqu'en 2047 de libertés inconnues dans le reste de la Chine, en vertu du principe "Un pays, deux systèmes" qui avait présidé à sa rétrocession par Londres à Pékin en 1997.Voilà des années que l'opposition dénonce les ingérences de Pékin dans les affaires de sa région semi-autonome, avec le concours d'un exécutif local qui est nommé, et non élu, et d'un LegCo qui n'est que partiellement élu au suffrage universel.C'est déjà un projet de loi controversé, celui sur les extraditions vers la Chine, qui avait mis le feu aux poudres en juin 2019.De son côté, la Chine s'est montrée inflexible face aux aspirations démocratiques des Hongkongais, en présentant la contestation de 2019 comme un complot étranger visant à déstabiliser le pouvoir central.
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Derrière les grilles, l'impatience est tangible: ils sont quelques dizaines de pèlerins de tous âges, masqués, à attendre avec émotion la réouverture du sanctuaire de Lourdes, fermé pour la première fois de son histoire pendant deux mois, pour cause d'épidémie.
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"En ouvrant ce portail, je souhaite ne plus jamais avoir à le refermer, (...) et accueillir bientôt à nouveau des pèlerins des quatre coins du monde", s'adresse aux visiteurs le recteur du sanctuaire Mgr Olivier Ribadeau Dumas. A 14H00, au son des cloches de la basilique Notre-Dame du Rosaire, le religieux, lui aussi masqué et vêtu d'une chasuble blanche, invite ces pèlerins, habitants de Lourdes ou des environs, à le suivre en entonnant un Ave Maria.Familles avec poussette, pèlerins solos, couples de personnes âgées se tenant par la main... Ils avancent en silence et par petits groupes, encadrés par des volontaires, vers des étapes, spécifiquement aménagées, où ils peuvent allumer un cierge, se confesser ou boire l'eau des fontaines.Pour ce premier week-end de déconfinement, Pauline Garabiole et son mari ont choisi de faire découvrir Lourdes, à 94 km de leur domicile, à leurs quatre enfants."On est hyper heureux d'être là en famille, d'autant plus qu'on est privés de messe depuis deux mois", s'exclame la jeune mère de famille. Au fil de l'après-midi, ils sont bientôt plusieurs centaines dans le sanctuaire.- "Croire aux miracles" -Le parcours mis en place pour éviter qu'ils ne se croisent est ponctué de nombreux marquages au sol et l'usage de gel hydroalcoolique est imposé à plusieurs endroits.La Grotte où, selon la tradition catholique la Vierge Marie est apparue à Bernadette Soubirous en 1858, reste elle inaccessible. Mais depuis la rive du Gave qui lui fait face, des pèlerins s'agenouillent, chapelet à la main, lui adressant leurs prières. "C'est normal qu'on ne puisse pas s'en approcher, et ça ne me fait pas de peine puisque la sainte Vierge est toujours dans mon coeur", témoigne Malia Valagatukehe, employée dans un grand hôtel de la ville mais aujourd'hui au chômage technique.A l'exception de quelques rares boutiques de souvenirs, tous les commerces et hôtels qui d'ordinaire à cette époque accueillent des dizaines de milliers de visiteurs du monde entier, ont gardé rideau baissé.La fermeture le 17 mars du sanctuaire a ébranlé toute l'économie locale, dont le modèle repose sur le tourisme religieux de masse. Et le retour d'une poignée de fidèles locaux ne va pas modifier la donne pour la cité pyrénéenne, deuxième ville hôtelière de France.- Allumer un cierge -A l'intérieur du sanctuaire, le coronavirus et ses conséquences sont dans tous les esprits."C'est un évènement qui dépasse tout le monde. Mais je crois aux miracles et j'espère qu'il y en aura un", affirme Gentiane, une habitante de Lourdes de 79 ans qui s'est confectionné un masque avec une bouteille d'eau.Un peu plus loin, Henri Durand, 47 ans, a une mission bien précise: "Je suis venu pour des gens que je connais, atteints du covid-19 et à qui j'ai fait la promesse d'allumer un cierge pour eux".Son ami, Franck Crassus, 49 ans, confie ressentir "beaucoup d'émotions fortes aujourd'hui. Ici on se libère de tous nos fardeaux"."L'émotion est à la mesure de la douleur que j'ai eu en fermant le sanctuaire. L'émotion c'est de savoir qu'aujourd'hui, les gens qui attendent cela depuis deux mois vont pouvoir revenir", a souligné le recteur du sanctuaire lors d'un point presse.Mais avec la crise sanitaire, le retour des millions de pèlerins affluant chaque année, dont une grande partie d'étrangers, de malades et personnes âgées, devra attendre. Le sanctuaire a déjà chiffré à huit millions d'euros ses pertes prévues.
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Ce mardi 22 novembre, lors de la quotidienne de Touche pas à mon poste, Cyril Hanouna a tenu à s'exprimer en direct sur les propos du président du CSA, Olivier Schramek, menaçant de suspension l'émission phare du trublion du PAF.
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Invité au micro d'Europe 1 ce mardi matin, le président du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel (CSA), Olivier Schramek, a réagi aux nombreuses polémiques qui ont agité jusqu'à très récemment l'émission Touche pas à mon poste. "Trois affaires sont actuellement à l'examen du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel. Compte tenu des avertissements qui ont été infligés précédemment, il y a effectivement un risque de sanctions", résume-t-il brièvement.Et pour cause, cette année, pas moins de 32 000 plaintes ont été déposées à l'encontre du rendez-vous télé préféré des fanzouzes. Du baiser de Jean-Michel Maire sur la poitrine d'une jeune femme à son insu lors des 35 heures de Baba, au canular morbide de Cyril Hanouna à Matthieu Delormeau au cours de La grande Rassrah, bon nombre de dérapages ne sont visiblement pas passés du côté des téléspectateurs. Et du CSA non plus ! Mais quelles mesures peuvent être prises pour sanctionner ces débordements ? "Cela peut aller jusqu'à la suspension de l'émission. Il y a des sanctions de nature financière également qui peuvent aller jusqu'à des amendes de 3% du chiffre d'affaire", explique Olivier Schramek, toujours dans Le Grand Direct des médias. Avant de poursuivre : "Lorsqu'il y a des anomalies, des débordements qui transforment la distraction en avilissement, alors il est légitime d'intervenir."Quand Cyril Hanouna change de registreUne mise en garde qui a visiblement fait son petit effet sur le trublion du PAF. Quelques heures plus tard, Cyril Hanouna et sa bande ont, en effet, pris la peine de réagir à ces déclarations, cherchant à tempérer les choses. "On essaye de s'amuser tous les jours, de divertir les gens, il y a des millions de téléspectateurs qui nous suivent. On est en direct, il peut y avoir des dérapages, ça c'est sûr, mais on est vraiment dans le divertissement", tente-t-il.Calmant le jeu autant que possible, l'animateur phare de C8 essaie de relativiser les événements : "On ne fait pas que des mauvaises choses dans Touche pas à mon poste, il y a très peu de dérapages dans l'émission. Ça fait sept ans que l'émission existe, y a eu trois dérapages de signalés au CSA." Davantage, il offre d'être auditionné par l'institution, affirmant respecter son avis comme on respecte un proviseur à l'école. Espérons pour l'équipe que le renvoi ne soit pas d'actualité ! Réponse ce mercredi 23 novembre...
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Un homme sera jugé le 30 avril prochain pour appels malveillants et réitérés.
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Depuis le 20 novembre 2017, Cécile Duflot était victime de harcèlement de la part d'un jeune homme de 20 ans, originaire d'Osny, dans le Val-d'Oise, qui lui envoyait des SMS, des mails et l'interpellait régulèrement sur les réseaux sociaux, révèle Le Parisien.Il a été placé en détention provisoire "pour éviter la réitération des faits" lundi 26 mars et sera jugé le 30 avril prochain pour appels malveillants et réitérés.Un récidivisteLe jeune homme de 20 ans était même parvenu à trouver l'adresse de la société parisienne d'informatique où travaille Cécile Duflot et s'y était rendu en février dernier, sous prétexte d'y déposer un CV. "Nous avons compté autour de 300 messages qui ont été adressés à Cécile Duflot, ainsi qu'à ses proches. Elle est tous les jours dans l'angoisse de le rencontrer", rapporte Me Tewfik Bouzenoune, l'avocat de l'ancienne secrétaire nationale d'Europe-Écologie-Les Verts (EELV).Le jeune homme a déjà été condamné pour des faits similaires. C'était en 2013 et il avait alors 15 ans. Il avait harcelé de la même manière Laëtitia Milot, l'actrice de "Plus belle la vie". Un harcèlement qui lui avait valu de comparaître devant le tribunal pour enfants de Pontoise (Val-d'Oise) en 2015.
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A la veille d'une nouvelle mobilisation des "gilets jaunes", le ministre de l'Intérieur a annoncé de nouvelles mesures de maintien de l'ordre. Un superviseur veillait déjà à l'utilisation du LBD des CRS et des gendarmes mobiles.
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Vendredi, Gérald Darmanin a annoncé que chaque tir de LBD lors de manifestations serait désormais soumis à l'accord d'un "superviseur" et qu'une nouvelle grenade à main de désencerclement (GMD), censée être moins dangereuse, serait utilisée dès samedi, date de nouvelles mobilisations de "gilets jaunes". S'exprimant lors de la cérémonie d'installation officielle de la nouvelle cheffe des CRS Pascale Regnault-Dubois, le ministre de l'Intérieur a présenté les grandes lignes du nouveau schéma national de maintien de l'Ordre (SNMO), qui comprendra en outre un cadre législatif afin que les images réalisées par des drones notamment puissent être exploitées par les forces de l'ordre.Déjà le cas pour les CRS et les gendarmes mobilesCette réflexion avait été initiée par son prédécesseur Christophe Castaner après des polémiques à répétition sur la gestion controversée par les forces de l'ordre des mobilisations de "gilets jaunes". Plusieurs manifestants avaient été gravement blessés par des tirs de lanceurs de balle de défense et de grenade. "L'usage du LBD sera désormais encadré et obligatoirement assorti d'un superviseur pour mieux évaluer la situation d'ensemble et désigner l'objectif", a déclaré M. Darmanin. Cette annonce ne concerne toutefois que les effectifs de sécurité publique et les brigades de répression de l'action violente (BRAV), composées notamment des brigades anticriminalité (BAC) car les CRS et les gendarmes mobiles porteurs de LBD étaient déjà soumis à la présence d'un superviseur, selon une source policière.Le GMD accusée de provoquée des lésions auditivesLe nouveau modèle de grenade qui remplacera à partir de samedi la GMD, accusée de provoquer des lésions auditives et des blessures au visage, est censé occasionner "moins de projections en hauteur", a indiqué M. Darmanin.Utilisée en France depuis 2004, la GMD produit un énorme bruit (plus de 155 db, l'équivalent d'un avion au décollage) et projette par ailleurs 18 petits projectiles de caoutchouc à grande vitesse (126 km/h sur un rayon de 30 m selon l'ONG Acat). Elle est censée être utilisée en cas de danger imminent, notamment pour disperser (avec sommations) un attroupement ou réprimer (sans sommations) des violences contre les forces de l'ordre.Gérald Darmanin a aussi annoncé que la technique de "l'encadrement", également appelée "nasse" et décriée par les manifestants, pourra toujours être utilisée mais de façon "strictement encadrée" et "circonscrite dans le temps". Le ministre a enfin rappelé sa volonté d'interdire aux télévisions et aux réseaux sociaux de diffuser, sans les flouter, "des images montrant les visages" de policiers en opération et de permettre la diffusion des vidéos réalisées par la police grâce aux caméras piétons, dont la généralisation est prévue d'ici à juillet 2021.
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Sur Twitter, le journaliste politique s'en est pris à l'ancienne ministre, candidate à l'élection présidentielle. La réponse de Michèle Alliot-Marie ne s'est pas fait attendre et elle est...surprenante !L'arroseur arrosé ! Michèle Alliot-Marie, ancienne ministre, candidate à l'élection présidentielle peine à recueillir les 500 signatures pour pouvoir se présenter.
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Une difficulté qui a semble-t-il inspiré l'éditorialiste de RTL, Alain Duhamel, qui commente la vie politique depuis plus de 50 ans. Alors que ce dernier a entrepris de donner son avis sur chacun des candidats à l'élection présidentielle, Michèle Alliot-Marie en a pris pour son grade se voyant qualifiée de "musée politique" et d'être "La France d' il y a 30 ans" par le journaliste. Un commentaire peu sympathique mais l'ancienne ministre UMP n'est visiblement pas du genre à se laisser faire. Dans une réponse pleine d'ironie elle a fait passer l'éditorialiste pour un vétéran de l'interview politique : "Alain Duhamel. Edgar Faure dont j'étais jeune collaboratrice m'a dit le plaisir qu'il avait eu à participer à votre émission sur l'ORTF" a-t-elle répondu. C' est en effet en 1972 que Michèle Alliot-Marie fait ses premières armes dans le monde politique. À cette même époque, Alain Duhamel présentait déjà "à armes égales" sur la première chaîne de l'ORTF.
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Dans une interview à la télévision américaine, le chef de l'État a affirmé ne pas vouloir changer de cap, malgré la chute de sa cote de popularité, au plus bas depuis le début du quinquennat.
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En déplacement à New York pour l'Assemblée générale des Nations unies, Emmanuel Macron en a profité pour accorder des entretiens aux médias locaux, mercredi 26 septembre. Face aux caméras de Bloomberg TV, le président français est revenu sur son impopularité grandissante. Depuis des mois, l'image du chef de l'État se dégrade : en septembre, sa cote de popularité a chuté à 29%, selon un sondage Ifop. Dans le même temps, la part de citoyens mécontents s'élevait à 70%. Ne pas "donner de l'argent aux gens" pour être populaire"Je ne suis pas influencé par les sondages. Je suis motivé par les résultats sur le long terme", a réagi, en anglais, le locataire de l'Élysée, qui estime que cette baisse dans les sondages "n'est pas une grande surprise". "Vous réformez, des gens s'y opposent et vous n'avez pas les résultats positifs parce que vous avez besoin de temps. (...) La meilleure façon d'être haut dans les sondages est de donner de l'argent aux gens", ce qui "n'est pas ce que j'ai proposé" aux électeurs, a-t-il ajouté. "J'ai un grand avantage (par rapport à Donald Trump, ndlr) : je n'ai pas d'élections de mi-mandat", a-t-il encore répondu, en souriant. "Nous devons réformer notre pays en profondeur" et "nous allons garder le même rythme" de réformes.À la suite de ce déplacement à New York, le président français est arrivé en Martinique jeudi 27 septembre pour une visite de quatre jours dans les Antilles. Il se rendra notamment sur les îles de Saint-Martin et Saint-Barth, un an après le passage de l'ouragan Irma qui avait causé la mort de 11 personnes.
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Selon le président du comité scientifique Jean-François Delfraissy, il faudra également être prêt à "resserrer les règles" si les soignants font état de trop nombreuses nouvelles contaminations.
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Dépistage massif, port du masques, éviter les rassemblements familiales... Le président du comité scientifique qui conseille les autorités Jean-François Delfraissy est revenu sur les mesures selon lui nécessaires pour éviter un deuxième pic épidémique à la sortie du confinement. "Après le confinement, il faudra se donner les possibilités de resserrer les règles si on voit qu'il y une trop grande reprise du virus", a-t-il souligné. "Le virus va continuer à tourner après le déconfinement", a-t-il prévenu sur BFMTV. "Il va y avoir de nouveaux cas chaque jour et il faudra les repérer avec notamment le dépistage massif pour faire le diagnostique,au moindre symptôme", a-t-il expliqué. "La médecine de ville devra être très présente pour repérer ces patients (qui ont été testés positifs au Covid-19, ndlr), savoir s'il faut les isoler ou les laisser dans un contexte familial", poursuit le professeur."A la sortie du confinement, à la fois pour des raisons sanitaires et sociétales, l'ensemble des Français souhaitant avoir accès à un masque doit pouvoir l'avoir. Cela a pour objectif de protéger les autres. Donc le port de masque par des personnes infectées sans le savoir permet d'éviter de contaminer les autres", préconise Jean-François Delfraissy. En revanche, le port de masque ne garantit pas sa propre protection, souligne le professeur. Par ailleurs, l'utilisation des masques "ne doit pas faire oublier les mesures de distanciations sociales", rappelle-t-il.La vie sociale ne pourra pas reprendre son cours normal immédiatement après la sortie du confinement, a également indiqué Jean-François Delfraissy. "On a tous conscience qu'il y aura un avant et un après Covid-19. Notre vision de la vie en société va changer", souligne-t-il. Pour les deux mois qui vont suivre le déconfinement, "les grandes réunions familiales, les mariages, les anniversaires, doivent être évités", insiste-t-il.Concernant la réouverture des écoles, le professeur estime que "les enfants ont un risque de transmission mais pas de risque pour eux-mêmes". "Le gouvernement a joué la carte de la réouverture le 11 mai, il faut que ce soit très entouré", prévient-il. Le président du conseil scientifique est également revenu sur les propos qu'il avait tenus concernant le confinement des personnes âgées après le 11 mai, estimant qu'il avait été "mal compris". "Du point de vue sanitaire, nous voulons indiquer que des personnes à risques peuvent développer une forme grave du Covid-19, ce qui va demeurer à la sortie du confinement. La recommandation est de leur dire d'essayer de maintenir une certaine forme de confinement, mais c'est une décision individuelle, évidemment. On est dans un phénomène de responsabilité individuelle. Pour gagner la confiance, il faut faire confiance", a-t-il précisé.
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La proposition a été mise sur la table par Jean-Luc Mélenchon, qui "lance une alerte" face aux difficultés que connaissent une partie des élèves de France dans le contexte post-confinement.
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Deux jours avant la rentrée scolaire, Jean-Luc Mélenchon a plaidé pour la création de "100.000 emplois jeunes payés au Smic", qui assisteraient les enseignants afin d'aider au rattrapage scolaire post-confinement et lutter contre le décrochage. "Je lance une alerte: il faut à tout prix que le rattrapage scolaire se fasse et que les enseignants reçoivent les moyens c'est-à-dire des assistants", a déclaré l'ancien candidat à l'élection présidentielle à France Inter-Le Monde-France Info, dimanche 30 août. Le 1er septembre, quelque 12,4 millions d'élèves français doivent retourner en classe après le confinement et de longs mois sans école, et malgré un rebond de l'épidémie de coronavirus. Lui-même ancien professeur, Jean-Luc Mélenchon "recommande de créer 100.000 emplois jeunes payés au Smic", qui seraient "sous les ordres des enseignants". Les emplois jeunes, qui sont des contrats aidés, avaient été lancés en 1997 par le gouvernement de Lionel Jospin, auquel il a fait référence.Même problématique dans l'enseignement professionnel: "le décrochage atteint 20 ou 30%" voire "50% dans certaines sections", a-t-il affirmé. "Car les élèves de l'enseignement professionnel sont souvent pères et mères de famille au bout du cursus", ce qui les a "arrachés à l'école". Le leader des Insoumis "demande qu'on garantisse aux élèves du niveau bac pro un revenu qui leur permette d'être entièrement à leurs études".Et "là aussi on aurait besoin d'assistance", d'après lui. Et de suggérer: "Les professeurs d'ateliers d'enseignement technique pourraient recevoir l'aide d'assistants d'éducation que l'on prendrait parmi les travailleurs d'élite au chômage partiel: les plus brillants des tourneurs, chaudronniers..."
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A peine libéré, le magnat des médias hongkongais Jimmy Lai a appelé mercredi ses journalistes à continuer à "se battre", deux jours après son arrestation, en pleine intensification de la répression exercée par la Chine à l'encontre de la dissidence dans le territoire semi-autonome.
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"Continuez à vous battre! Continuons à nous battre", leur a-t-il lancé avant d'ajouter: "nous avons le soutien des habitants de Hong Kong, nous ne pouvons pas les laisser tomber".Depuis l'adoption par Pékin fin juin de la loi liberticide sur la sécurité nationale, de nombreux militants prodémocratie ont été interpellés et des candidatures aux législatives invalidées, suscitant l'indignation de nombreux pays occidentaux. Nombre de Hongkongais qui en 2019 ont manifesté en masse pour protester contre la mainmise grandissante de Pékin sur le territoire vivent désormais dans la crainte. Lundi restera sans aucun doute une journée noire pour la mouvance prodémocratie. Dix personnes, parmi lesquelles M. Lai, ont été arrêtées en vertu de la nouvelle loi. Environ 200 policiers ont perquisitionné la salle de rédaction du richissime magnat, très critique envers Pékin. Quelques heures après sa libération sous caution à l'issue de 40 heures de garde à vue, l'homme de 71 ans est retourné dans la salle de rédaction de l'Apple Daily sous l'acclamation du personnel. Sur une vidéo diffusée en direct sur Facebook par ses journalistes, il a demandé à sa rédaction de conserver dans ses articles le ton qui a suscité la colère de la Chine et du camp pro-Pékin à Hong Kong. - "De plus en plus difficile" -Tout en reconnaissant qu'il est "de plus en plus difficile" de gérer un groupe de presse à Hong Kong, M. Lai a affirmé "nous devons poursuivre notre travail". "Heureusement, je n'ai pas été renvoyé sur le continent", a ajouté ce self-made man en faisant preuve de l'humour noir qui le caractérise. La Chine s'est déclarée compétente pour les crimes particulièrement graves couverts par cette nouvelle loi, mettant ainsi fin à l'indépendance judiciaire de Hong Kong jusqu'ici en vigueur.Considérée comme une réponse de Pékin aux mois de manifestations en faveur de la démocratie qui avaient ébranlé Hong Kong en 2019, la législation récemment introduite donne aux autorités locales de nouveaux pouvoirs pour réprimer quatre types de crimes contre la sécurité de l'Etat: la subversion, le séparatisme, le terrorisme et la collusion avec des forces extérieures.Du jour au lendemain, certains propos politiques, tels que l'appel à des sanctions internationales, à une plus grande autonomie ou à l'indépendance de Hong Kong sont devenus illégaux. Une législation similaire est en vigueur en Chine afin de museler toute dissidence. La police n'a pas donné de détails sur les accusations dont M. Lai et les neuf autres personnes interpellées lundi font l'objet. Elle s'est bornée à déclarer qu'ils sont soupçonnés d'avoir fait du lobbying en faveur de l'adoption de sanctions par les pays étrangers avant et après l'entrée en vigueur de la nouvelle législation. Parmi les personnes interpellées dans le cadre de ce vaste coup de filet, deux des fils de M. Lai, cadres supérieurs au sein d'Apple Daily, ainsi que trois membres du parti pro-démocratie Demosisto, à présent dissous. Parmi ces derniers Agnes Chow, 23 ans, une des figures de proue du mouvement en faveur de la démocratie.- Liberté de la presse - Nombre de militants pour la démocratie dénoncent cette nouvelle loi liberticide qui vient en finir selon eux avec le principe "Un pays, deux systèmes" établi lors de la rétrocession en 1997 et qui garantissait jusqu'en 2047 aux Hongkongais des libertés inconnues dans le reste de la Chine.Les Etats-Unis ont adopté des sanctions contre des responsables chinois alors que de nombreuses puissances occidentales, parmi lesquelles la Grande-Bretagne, le Canada, l'Australie, la France et L'Allemagne ont suspendu les traités d'extradition avec Hong kong. Mercredi, l'exécutif local a fait de même en annonçant la suspension de ces accords d'extradition avec Paris et Berlin. Hong Kong est depuis des décennies le siège régional de nombreux médias internationaux. La Chine et l'exécutif local ont promis de ne pas attenter à la liberté de la presse mais pour beaucoup, l'interpellation lundi de M. Lai constitue une réelle remise en cause de cet engagement. Selon le classement de Reporters sans frontières, la ville est passé du 18ème rang en 2002 au 73e en 2019. Le New York Times a décidé de déplacer de Hong Kong à Séoul un tiers de sa rédaction. Des médias implantés à Hong Kong ont affirmé qu'un service a été mis en place au sein des services d'immigration pour examiner les demandes de visas des journalistes étrangers. Les services de l'immigration ont refusé de faire des commentaires à ce sujet.
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Olivier Faure s'est insurgé contre le plan des macronistes visant à draguer des maires PS sortants. Il envisage de porter plainte pour « détournements de fonds publics. »
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Une stratégie qui crée le scandale. Le Point révèle le plan imaginé par LREM pour tenter d'affaiblir le Parti socialiste à l'occasion des élections municipales de 2020. Dans une note rédigée par Jean-Marie Girier, le directeur de cabinet de Richard Ferrand, on apprend que l'objectif serait de « rassembler des maires socialistes sortants » dans un premier temps avant de s'attaquer ensuite à « d'anciens ministres et parlementaires du quinquennat Hollande. »Tout ce plan apparait comme parfaitement organisé, avec un calendrier d'action très précis. En juin, le parti macroniste devait lancer le « premier appel des sénateurs. » Juillet serait consacré à la « tribune des réformateurs » avant qu'une autre tribune ne voie le jour en août pour annoncer la structure du mouvement interne au parti. Cette stratégie de séduction devait se terminer en septembre avec une « vague d'investitures et de soutien LREM à des maires socialistes. » Ce processus est censé aboutir sur la naissance d'une mouvance socialiste chez LREM mais pas à la création d'un parti politique à part entière. Les gros poissons visés ne devaient jamais recevoir comme consigne de quitter officiellement le PS. Une technique de « barbouze » pour FaureDans cette même note, Jean-Marie Girier espère « être prudent pour éviter l'image d'une amicale d'anciens combattants », un symbole qui pourrait déplaire au socle électoral de base de LREM. Un objectif manqué avec les révélations du Point. Olivier Faure s'est immédiatement insurgé. « Il n'y a visiblement pas qu'au RN et au parlement européen qu'on détourne les fonds publics à des fins partisanes. J'appelle Richard Ferrand à faire toute la clarté sur cette affaire », déclare-t-il sur son compte Twitter.Une affaire qui risque de ne pas s'arrêter là. Le président du PS reproche aux élus LREM de s'atteler à cette stratégie sur leur temps de travail où ils sont payés par l'argent public. Il envisage de porter plainte. « Nous avons saisi un avocat, et nous sommes en train d'étudier les moyens et les procédures que nous allons pouvoir employer », prévient-il au micro de France Inter. « Car il n'est pas admissible que nous ayons au cœur de l'Etat des gens qui utilisent ses moyens non pas pour servir l'intérêt général mais pour détruire la concurrence. [...] Mais ça, ça s'appelle un détournement de fonds publics. »Du côté de LREM, personne ne nie la véracité de ce message. « Cette note est bien vraie. C'est une note bien politique d'un conseiller politique, adressée à une personnalité politique. Elle n'a jamais été transmise au président de la République contrairement à ce qu'écrit Le Point », assure un cadre du parti à France Inter. « C'est une réaction assez pathétique de Faure qui découvre à la fois que nous faisons de la politique, et surtout que ses troupes fondent comme neige au soleil. »
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- Le président aurait appelé l'entourage de Nicolas Sarkozy mercredi pour l'inviter à tous les matchs de l'équipe de France lors de l'EURO. Une invitation tardive, s'agace un proche de l'ancien chef de l'État.
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-France-Roumanie marquera le 10 juin le coup d'envoi de l'EURO 2016, qui se déroulera en France pendant un mois. Vendredi soir, François Hollande assistera aux débuts des Bleus au Stade de France, aux côtés du président roumain Klaus Iohannis, d'Angel Maria Villar, président par intérim de l'UEFA, et de Noël Le Graet, le président de la Fédération française de football (FFF). Fan de football, comme son successeur, Nicolas Sarkozy devrait également être dans les tribunes à l'invitation de l'UEFA.L'ancien chef de l'État pourrait également assister à d'autres matchs. Selon Le Figaro et Le Parisien, François Hollande a demandé à ses équipes d'appeler le cabinet du président des Républicains pour l'inviter à toutes les autres rencontres de l'équipe de France. "On a appris que Nicolas Sarkozy n'avait pas été invité par l'UEFA aux matchs, hors du match d'ouverture, expliquait un conseiller de l'Élysée au Figaro. Nous l'avons donc invité, sur notre contingent". "SI FRANÇOIS HOLLANDE AVAIT VOULU BIEN FAIRE, IL AURAIT FAIT AUTREMENT"Une invitation lancée mercredi, à laquelle Nicolas Sarkozy n'avait toujours pas répondu jeudi 9 juin, selon Le Parisien. Dans l'entourage du chef de l'opposition, ce coup de fil tardif fait sourire, révèle Le Figaro. "RTL a fait un sujet mercredi pour dire que Nicolas Sarkozy n'était pas invité et hop, par miracle, nous étions appelés dans la foulée par l'Élysée, s'amuse un proche de l'ancien président. C'est toujours comme ça avec eux : il faut qu'on les prenne la main dans le sac pour qu'ils se rattrapent. C'est un peu ridicule. Si François Hollande avait voulu bien faire, il aurait fait différemment". Nicolas Sarkozy, supporter du PSG que l'on a souvent vu au Parc des Princes, ne devrait pas être le seul politique à garnir les gradins des stades. Mercredi, RTL révélait que le ministre des Sports Patrick Kanner recevait de nombreuses requêtes de la part de ses collègues du gouvernement pour assister aux rencontres des Bleus. Parmi les plus gourmands, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian et celui de l'Économie Emmanuel Macron. Mais François Hollande aurait d'ores et déjà prévenu : "Votre place n'est pas au stade mais dans vos ministères, au travail".
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Remarqué à l'occasion de son passage dans l'émission "Un dîner presque parfait", le blogueur Criss Pouly a révélé avoir été victime d'attaques homophobes.
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Criss Pouly a brisé le silence. Blogueur lifestyle résidant à Boulogne-sur-mer (Pas-de-Calais), le jeune homme âgé de 27 ans s'est fait connaître du grand public en participant à l'émission "Un dîner presque parfait" diffusée sur W9. Une exposition médiatique qui lui a valu un certain nombre d'attaques homophobes. Comme le révèle La semaine dans le Boulonnais, le blogueur a fait la connaissance de plusieurs individus à la sortie d'une boîte de nuit. Le début du calvaire... "C'était en réalité un traquenard, confie-t-il dans les colonnes de Télé Star. Ils étaient huit." Et le candidat d'"Un dîner presque parfait" d'ajouter : "Deux d'entre eux me frappaient, les autres filmaient la scène avec leur téléphone portable. Pendant plusieurs heures, j'ai été frappé, insulté en raison de mon homosexualité et j'ai reçu des menaces sexuelles." Après avoir porté plainte, Criss Pouly a reçu le soutien du maire de sa ville. "Je veux parler, malgré la peur , poursuit-il. Si je peux être un représentant de la cause homosexuelle à Boulogne-sur-Mer et de la France entière, si je peux aider des jeunes comme moi, alors je suis prêt à raconter mon histoire." Selon les informations de La semaine dans le Boulonnais, une enquête est actuellement en cours.
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La ministre de la Culture s'est engagée à faire cette proposition au prochain Conseil de Défense.
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Finie la distanciation lors des concerts et pièces de théâtre ? C'est la proposition que compte faire Roselyne Bachelot, après avoir reçu les présidents des syndicats du théâtre privé, des cabarets, salles de concerts et festival.« Nous avions en face de nous une ministre de la Culture très concernée, à notre écoute, avec une vraie envie de défendre le secteur. Elle nous l'a redit en début de rencontre : elle veut sauver le spectacle vivant. Elle souhaite que nous puissions redémarrer vite et elle nous a confié que le président de la République partageait cette volonté. C'était un échange vraiment constructif », a estimé, dans les colonnes du Parisien Bertrand Thamin, président du syndicat des théâtres privés.Et Daniel Stevens, délégué général du syndicat des cabarets d'abonder : « Nous sommes ressortis plutôt rassurés et avec une impression positive. Même si la ministre était plutôt là pour nous écouter et n'avait aucune annonce officielle à nous faire... »« Après nous avoir écoutés, la ministre s'est engagée à défendre cette idée devant le prochain Conseil de défense. Pour nous, c'est le minimum si on veut un redémarrage du secteur et je crois que les spectateurs en seraient plutôt rassurés », a néamoins confié Bertrand Thamin.
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METEO - Un épisode orageux est attendu ce mercredi 5 juin, dans le nord-est de l'hexagone.Météo-France a placé onze départements en vigilance orange pour des orages violents qui devraient éclater ce mercredi 5 juin, dans l'après-midi.
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Le bulletin de vigilance, émis à 10h, concerne : les Ardennes (08), le Doubs (25), la Haute-Marne (52), la Meurthe-et-Moselle (54), la Meuse (55), la Moselle (57), le Bas-Rhin (67), le Haut-Rhin (68), la Haute-Saône (70), les Vosges (88) et le Territoire-de-Belfort (90).Selon l'institut de prévision météorologique, les orages vont se produire dans l'après-midi et la soirée de mercredi 5 juin. Ils se développeront dans un premier temps sur la Franche-Comté, puis ces orages remonteront vers le nord et gagneront les départements du Grand-Est placés en vigilance orange.Rafales pouvant atteindre 140km/hL'activité orageuse sera par endroits très marquée, avec une forte activité électrique, de la grêle, de très fortes rafales de vent (100 à 140 km/h) et des précipitations pouvant occasionner une lame d'eau entre 20 et 40mm en une heure ou moins, précise Météo-France.
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Après des violences et pillages survenus à l'occasion du 18e acte des "gilets jaunes" à Paris, le Premier ministre Édouard Philippe avait annoncé l'interdiction de manifester "chaque fois qu'il le faudra".
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Les manifestations seront interdites samedi à Avignon, Toulouse et Rouen, pour prévenir les violences et les pillages dans la perspective de l'acte XX des "gilets jaunes".À Avignon où un appel national à manifester samedi avait été lancé par des "gilets jaunes" sur les réseaux sociaux, la préfecture du Vaucluse a interdit tout rassemblement ou manifestation du mouvement de 9H00 à minuit, "intra-muros" et sur plusieurs axes périphériques. Le préfet du Vaucluse, Bertrand Gaume, évoque "les appels à une manifestation nationale, relayés par les réseaux sociaux, et notamment la présence prévisible de personnes appartenant à des groupes activistes violents". Il souhaite en particulier protéger le Palais des Papes, "lieu symbolique qui demeure ainsi sensible".La préfète de Normandie Fabienne Buccio a pris un arrêté interdisant toute manifestation dans le centre-ville de Rouen, selon un périmètre identique à celui du samedi 23 mars.A Toulouse, l'arrêté préfectoral concernant la journée du 23 mars et interdisant toute manifestation place du Capitole a été reconduit. Saint-Etienne : comment les commerçants se préparent aux trois mobilisations attendues samedi ?par TL7 - Télévision Loire 7Des interdictions aussitôt dénoncées sur des comptes de "gilets jaunes" sur les réseaux sociaux.Le 18 mars, après des violences et pillages survenus à l'occasion du 18e acte des "gilets jaunes" à Paris, le Premier ministre Édouard Philippe avait annoncé l'interdiction de manifester "chaque fois qu'il le faudra", dans les quartiers "les plus touchés". Le 23 mars, à Paris, Nice, Bordeaux et Toulouse, des lieux emblématiques, comme les Champs-Élysées ou la place Garibaldi à Nice, ont été interdits à la manifestation.
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Vaimalama Chaves, Miss France 2019, compte se lancer en politique à l'avenir. Elle voudrait devenir présidente de la Polynésie française.
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Être Miss France ne serait qu'une étape dans sa future grande carrière. Lors d'un entretien accordé à Télé-Loisirs, Vaimalama Chaves n'a pas hésité à révéler ses très hautes ambitions. N'ayant pas encore terminé ses études, elle compte se diriger vers la politique une fois qu'elle arrivera au terme de son mandat de Miss France. Un attrait pour ce milieu qu'elle avait déjà démontré au moment d'évoquer son admiration pour Michelle Obama. « Elle m'a inspirée par ses valeurs et ses engagements, par la manière dont elle a su user de son rôle de Première dame pour porter des causes qui lui tiennent à cœur, telles que l'éducation et la santé », avouait-elle à Nice-Matin en décembre 2018. Vaimalama Chaves (Miss France 2019) bientôt engagée en politique ?par L'Interview sans filtreLa jeune femme ne manque pas de propositions concernant sa future reconversion. Plusieurs animateurs radio comme Bruno Guillon sur Fun Radio ou Cauet sur NRJ ont déjà tenté de l'enrôler en tant que chroniqueuse dans une émission. Sauf que la native de Papeete (Tahiti) nourrit des ambitions très éloignées de ces propositions. « J'envisage l'année prochaine de reprendre mes études et de faire une licence de sciences politiques pour devenir présidente de la Polynésie française, un jour », confie-t-elle à Télé-Loisirs.Déjà un programme politique en têteA l'heure actuelle, tout ceci ne reste qu'un projet. Mais cela n'empêche pas l'actuelle Miss France de cibler d'ores et déjà certains sujets de prédilection. Elle a identifié les chantiers prioritaires. « Nous sommes totalement dépendants des importations. Du coup, pour pouvoir améliorer ça, ce serait au niveau économique. Je voudrais travailler avec la Nouvelle-Calédonie et Wallis et Futuna pour décorréler le franc pacifique à l'euro pour pouvoir augmenter le pouvoir d'achat de tous les touristes et en même temps faire éclater la bulle spéculative qui fait monter de manière superficielle les prix en Polynésie », explique-t-elle à Télé-Loisirs. « Plus tard, on aura la monnaie qui sera plus faible mais qui va favoriser la venue de touristes et donc augmenter notre exportation de services, améliorer notre économie. »Parmi les autres thèmes qui lui tiennent à cœur, Vaimalama Chaves souligne qu'elle souhaiterait également se concentrer sur l'éducation et l'agriculture locale.
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Les piscines couvertes et salles de sport doivent fermer leurs portes pour endiguer la propagation de l'épidémie. Mais le ministère des Sports consent à une exception pour les jeunes sportifs.
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Les gymnases et les piscines pourront rester ouverts aux mineurs qui pratiquent le sport en clubs et en associations, a fait savoir le ministère des Sports à l'AFP, vendredi 25 septembre, à l'issue d'une réunion avec les acteurs du monde sportif. Les piscines doivent-elles fermer dans les dix villes concernées par la fermeture des salles de sport ? BFMTV répond à vos questionspar BFMTVMercredi soir, le ministre de la Santé Olivier Véran a annoncé que dans les zones d'alerte renforcée, la fermeture des salles de sport et gymnases car ce "sont des lieux de contamination importants". Sont concernées Paris, Lille, Toulouse, Saint-Étienne, Rennes, Rouen, Grenoble, Montpellier, Bordeaux, Lyon et Nice. En ce qui concerne Paris, la préfecture de police souhaite "une grande souplesse sur les mesures concernant les activités scolaires et périscolaires", qu'elle veut maintenir. Elle compte autoriser l'utilisation des "équipements municipaux comme les gymnases, par exemple, à ce type de publics". L'annonce d'Olivier Véran a laissé le monde du sport amateur stupéfait, alors que ce secteur effectuait tout doucement sa rentrée, après le confinement du printemps. Les mineurs pourront donc toujours pratiquer, dans la continuité des cours d'EPS à l'école. Les équipements restent aussi ouverts aux sportifs de haut niveau et aux étudiants en Staps. En revanche, les adultes ne pourront pas aller au gymnase ni à la piscine. Ils devront faire du sport en extérieur. Des discussions doivent encore se tenir entre les mairies et les préfectures pour l'aménagement de ces mesures.
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Une femme qui décide de se battre contre la corruption de tous les jours: c'est l'histoire positive de "Dianké", un conte africain moderne et au féminin, le premier podcast de fiction créé en Afrique de l'Ouest, et mis en ligne par RFI le 1er juin avant une très large diffusion en FM.
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L'histoire est belle et positive : Dianké est l'employée d'une entreprise de transport, dans un pays d'Afrique de l'Ouest non identifié, qui, après avoir été renvoyée pour avoir refusé de graisser la patte d'un policier, va décider de se rebeller de façon pacifique, en se lançant en politique.Elle va tenter de rallier des citoyens à sa cause, tout en faisant face à l'opposition d'une partie de sa famille et de la société."Dianké montre la force qu'une personne peut avoir, en ayant des valeurs et en restant calée sur ses convictions", dit à l'AFP la chanteuse et mannequin sénégalaise Aida Sock, qui joue le rôle-titre."Elle ne va rien lâcher, mais tout ce qu'elle fait, ce n'est pas pour se venger ou faire du mal, c'est toujours avec de bonnes intentions et beaucoup de respect, même si elle prend des décisions qui peuvent être dures ou sont parfois mal acceptées", souligne-t-elle.Si les feuilletons radio sont monnaie courante et ont du succès dans toute l'Afrique, Dianké constitue une première dans le monde des contenus audios, car il s'agit du premier podcast de fiction produit en Afrique de l'Ouest, en l'occurence à Dakar, avec l'ONG sénégalaise RAES.Pour garantir l'authenticité du propos et faire en sorte que la fiction corresponde bien à la réalité locale, les membres de l'équipe et en particulier le producteur délégué Romain Masson et le scénariste Insa Salé ont mené une enquête de terrain dans plusieurs pays.- Adaptations en plusieurs langues -"On a été rencontrer des hommes et des femmes pour nous parler de la situation de la femme aujourd'hui, de la corruption, on a notamment été voir des ONG, des associations, des militantes, tout un tas de gens de la société civile, pour nourrir cette histoire", explique Romain Masson.De quoi donner un large écho à "Dianké", dont les 12 épisodes de 20 minutes ont été écrits en donnant une large place à la narration, à la poésie (Dianké devenant tour à tour un lion, un baobab ou l'incarnation de l'Afrique, dans la bouche du narrateur), et à la musique signée Ka'B.Ce qui permet au projet de s'inscrire, plutôt habilement, dans la grande tradition des contes africains.Un choix assumé par le scénariste Insa Sané, romancier et adepte du slam. "La narration prend le dessus sur les dialogues, et ça permet de créer cette poésie là, et aussi d'installer la musique", explique-t-il.Une dimension musicale qui renforce l'universalité du propos de Dianké, car plutôt que de puiser dans les rythmes africains, elle s'inspire de musique cubaine ou de chanson française."On a surtout pas voulu faire de ton sur ton", confie le scénariste, qui a également pris le parti de faire raconter l'histoire par "un conteur moderne, un poète-slameur".Le projet est d'envergure car des adaptations de Dianké en langues africaines sont prévues : outre le français, le podcast a déjà été enregistré en wolof à Dakar, et, sans doute l'an prochain, des versions devraient être créées au Mali, au Niger ou au Burkina Faso, en bambara, haoussa, et fulfulde, selon Romain Masson.Et l'opération va prendre une dimension supplémentaire cet été car, en plus de sa diffusion en podcast, "Dianké" sera diffusé à partir de fin juin sur l'antenne de RFI, et pourra également être repris par ses 500 radios partenaires en Afrique.Pour Alexandre Plank, coréalisateur de "Dianké" avec le Sénégalais Tidiane Thiang, cette double diffusion devrait donner un large écho à la fiction, car la radio est énormément écoutée dans toute l'Afrique.Sur ce continent "la radio fait partie de la culture des gens, je suis tombé sur des marchés le dimanche matin où les gens écoutent la radio, des contes ou des histoires". Et "peut-être que certains brancheront leur téléphone sur une enceinte", pour écouter "Dianké" à plusieurs, avance-t-il, alors qu'ailleurs dans le monde, les podcasts se dégustent surtout en solo.
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Sachant que le coût d'une vie en France est évalué à 3,4 millions d'euros et que les frais d'hospitalisation sont estimés à 420.000 euros par blessé, l'Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR) assure que depuis 2002 les mesures de la sécurité routière ont permis d'économiser 420 milliards d'euros.
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Malgré la controverse, la limitation de vitesse à 80 km/h sur les routes secondaires entre en vigueur dimanche 1er juillet. Une mesure qui coûte entre 6 et 12 millions d'euros au vu des quelque 11.000 panneaux de signalisation qu'il a fallu changer, selon les estimations du ministère de l'Intérieur. Mais cette mesure pourrait rapporter beaucoup plus qu'elle ne coûte. Le Parisien dévoile samedi 30 juin une étude de l'Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR) selon laquelle les mesures de sécurité routière mises en place depuis 2002 et la généralisation des radars automatiques ont permis pas moins de 420 milliards d'euros d'économies en 15 ans. Comment ? Grâce aux nombreuses vies sauvées. L'ONISR se base sur le calcul suivant : 53.142 vies sauvées depuis 15 ans multipliées par 3,4 millions d'euros, le coût d'une vie en France selon le Commissariat général à la stratégie et à la prospective. Soit plus de 180 milliards d'euros. À cela s'ajoute les économies réalisées sur les hospitalisations des blessés léger et graves. En moyenne, chacun d'entre eux coûterait en moyenne 420.000 euros à la société française (du fait de sa prise en charge médicale, du surcoût pour les assurances, de l'impact sur les entreprises...). En tout 240 milliards liés au coût de l'hospitalisation ont été économisés. Face à l'impopularité de l'abaissement de la vitesse à 80km/h, Édouard Philippe, qui porte la mesure, assure que cela permettra de sauver 300 à 400 vies par an. Soit jusqu'à 1,3 milliard d'euros d'économies. Cela suffira-t-il à calmer la fronde ? Rien n'est moins sûr. "On peut vivre avec l'impopularité" si cela permet de sauver des vies, martèle le Premier ministre depuis six mois, tout en assurant que "l'objectif n'est pas d'emmerder le monde".
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L'ex-patron de l'UEFA a été placé en garde à vue plusieurs heures mardi 18 juin. Sorti libre un peu avant 1h du matin, il a expliqué avoir été interrogé sur l'Euro 2016, la Coupe du monde en Russie, la Coupe du monde au Qatar, le PSG ou encore la Fifa.
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L'ex-patron de l'UEFA Michel Platini et l'ancien bras droit de Nicolas Sarkozy, Claude Guéant, ont été interrogés longuement mardi 18 juin par des enquêteurs sur des soupçons de corruption sur les conditions d'attribution du Mondial-2022 et sur l'organisation de l'Euro 2016 en France. L'ancienne star de l'équipe de France, qui aura 64 ans vendredi, qui fut aussi vice-président de la Fifa jusqu'en 2015, est ressorti libre sans qu'aucune charge n'ait été retenue à son rencontre, d'après son avocat, après plusieurs heures de garde à vue dans les locaux de l'office anticorruption de la police judiciaire (OCLCIFF) à Nanterre, près de Paris. L'ancienne conseillère sport de Nicolas Sarkozy, Sophie Dion, a été aussi placée en garde à vue, tandis que l'ex-secrétaire général de l'Élysée, Claude Guéant, a pour sa part été interrogé comme suspect libre. Tous trois sont ressortis tard dans la nuit."J'ai toujours été serein""Ça a été long mais vu le nombre de questions, ça ne pouvait être que long, puisqu'on m'a posé des questions sur l'Euro 2016, la Coupe du monde en Russie, la Coupe du monde au Qatar, le PSG la Fifa", a déclaré M. Platini à des journalistes à sa sortie de garde à vue, les traits tirés, peu avant 1h du matin mercredi. Il a précisé avoir répondu de façon "tranquille" à tous ces sujets. "J'ai toujours été serein car je me sens complètement étranger à n'importe quelle affaire", a-t-il encore affirmé. Que reproche-t-on à Michel Platini ?par BFMTVSon avocat, William Bourdon, a pour sa part dénoncé "beaucoup, beaucoup de bruit pour rien". "Nous ne considérons en aucune façon que Michel Platini puisse être considéré comme suspect de quoi que ce soit, pas plus hier, aujourd'hui, que demain. C'est donc pour nous une affaire terminée", a-t-il assuré. "Les enquêteurs ont voulu pour des raisons techniques, exclusivement techniques, que les personnes puissent être entendues pour qu'elles ne se concertent pas entre elles", a-t-il affirmé, rappelant que son client avait déjà été entendu en audition libre comme témoin "il y a 18 mois". "Nous sommes tous les deux sereins et confiants dans l'avenir", a-t-il conclu.L'avocat de M. Guéant a lui aussi indiqué que les enquêteurs avaient posé un certain nombre de questions à son client "pour savoir ce qu'il avait vu, ce qu'il avait su de l'organisation, non seulement de l'attribution de la Coupe du monde à la Russie en 2018 et au Qatar en 2022 mais aussi de l'organisation de l'Euro 2016 en France". Selon Me Philippe Bouchez el Ghozi, M. Guéant a répondu qu'il n'y avait pas "à sa connaissance des éléments qu'on puisse qualifier susceptibles de corruption". Une enquête ouverte en 2016Le parquet national financier (PNF) avait ouvert une enquête préliminaire en 2016 pour "corruption privée", "association de malfaiteurs", "trafic d'influence et recel de trafic d'influence" pour examiner les conditions d'attribution des Coupes du monde de football 2018 et 2022. Le même jour, le 2 décembre 2010, le Mondial-2018 avait été attribué à la Russie (face notamment à l'Angleterre éliminée dès le 1er tour) et, à la surprise générale, le Mondial-2022 au Qatar, vainqueur au dernier tour face aux États-Unis.La désignation de ce richissime émirat gazier, où les températures brûlantes en été rendent la pratique du football difficile voire impossible, avait immédiatement déclenché des soupçons de corruption, et été l'un des déclencheurs de la grave crise qui a secoué la Fifa à partir de 2015. En octobre 2015, l'ancien président de la Fifa, Sepp Blatter, avait ajouté à la polémique en mettant en cause la France. Selon sa version, "un arrangement diplomatique" existait pour que les Coupes du monde 2018 et 2022 aient lieu en Russie puis aux États-Unis. Le plan aurait échoué à cause de "l'interférence gouvernementale de M. Sarkozy" qui aurait entraîné, toujours selon le Suisse, une volte-face de Michel Platini, président de l'UEFA.Réunion secrèteLa justice française s'intéresse en particulier à "une réunion secrète" au Palais de l'Élysée le 23 novembre 2010, à laquelle participaient le président Nicolas Sarkozy, Tamim ben Hamad al-Thani (alors prince héritier du Qatar devenu Emir en 2013), et Michel Platini, révélée par France Football. Son but supposé : s'assurer que l'ex-star du ballon rond voterait pour l'émirat. Un "tissu de mensonges", s'était indigné l'ancien numéro 10 des Bleus.Mardi, M. Blatter s'est dit "totalement surpris" du placement en garde à vue de Michel Platini, estimant dans un entretien à l'AFP que cela n'allait "pas l'aider" à quelques mois de la fin de sa suspension. En 2010, Platini "a changé d'avis" et décidé de soutenir le Qatar pour le Mondial-2022 "parce que le président français Sarkozy le lui a demandé, c'est toujours ce que Michel (Platini) m'a dit, et quand un président vous demande quelque chose, vous le faites", a encore déclaré à l'AFP M. Blatter, 83 ans.
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Cette agression a eu lieu alors que plusieurs actes antijuifs ont été recensés la semaine dernière.
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Deux adolescents ont tiré vendredi soir à la carabine à plomb devant une synagogue de Sarcelles, dans le Val-d'Oise. Ils ont été interpellés après avoir légèrement blessé un homme au mollet, a-t-on appris lundi 18 février auprès du parquet de Pontoise qui a précisé avoir retenu en l'état la circonstance aggravante d'antisémitisme. Les deux jeunes, âgés de 15 et 16 ans, ont été interpellés samedi à Sarcelles où vit une importante communauté juive, au lendemain des faits, a ajouté le parquet, confirmant une information du Parisien. Ils étaient présentés lundi à un juge des enfants. Ils ont reconnu avoir tiré depuis le balcon d'un immeuble situé en face de la synagogue, située rue Charles Péguy, a ajouté le parquet. Un homme qui se trouvait devant le lieu de culte a été légèrement blessé par un tir. Il souffrait d'une "blessure superficielle", a déclaré au Parisien le maire (PS) Patrick Haddad, en condamnant l'agression. Lorsque les policiers ont investi l'appartement duquel provenaient les tirs, ils ont trouvé une dizaine de personnes dans les lieux, ainsi qu'une carabine à plomb de calibre 4,5 mm. Les deux adolescents qui ont reconnu les tirs sont connus des services de police pour des faits de vol et de violence, a indiqué Le Parisien."Ce n'est pas une agression antisémite"Moïse Kahloun, le président de la communauté juive de Sarcelles, a dénoncé une agression d'abord motivée par la bêtise, d'après le quotidien. "Ce n'est pas une agression antisémite. Ce sont des enfants qui auraient tiré sur n'importe qui". Il s'est dit d'abord préocuppé par la montée des insultes antisémites: "les personnes antisémites ne se cachent plus et le disent ouvertement", a-t-il regretté. Vers une pénalisation de l'antisionisme ?par CNEWSCette agression a eu lieu alors que plusieurs actes antijuifs ont été recensés la semaine dernière: croix gammées barrant le visage de Simone Veil, arbre à la mémoire du jeune Ilan Halimi scié. Lors de l'acte 14 des "gilets jaunes" samedi dernier, le philosophe Alain Finkielkraut a essuyé de violentes injures antisémites à Paris. Mardi soir, plusieurs rassemblements sont prévus en France contre l'antisémitisme, dont un grand à Paris où se rendront Edouard Philippe et une grande partie du gouvernement ainsi que les représentants d'une vingtaine de partis. Les actes antijuifs ont bondi de 74% en 2018, selon les chiffres du gouvernement.
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La BBC rapporte qu'une grave attaque a eu lieu à Glasgow en Écosse. Muni d'un couteau, un homme a tué trois personnes avant d'être finalement abattu par la police.
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Le Royaume-Uni est de nouveau endeuillé vendredi 28 juin. Selon les informations de la BBC, une attaque au couteau a eu lieu à Glasgow en Écosse. Le média britannique affirme que trois personnes sont décédées durant l'incident qui s'est déroulé aux alentours de la rue West George Street. La police locale annonce que cette attaque n'est "pas considérée comme du terrorisme". Glasgow: Attaque au couteau il y a quelques minutes en plein centre-ville - Trois morts, dont un policier, et le suspect aurait été abattu (BBC)par Jeanmarcmorandini.comL'assaillant a fait plusieurs victimes. En plus des trois décès, les forces de l'ordre ont également été touchées. « Je peux aussi confirmer qu'un officier de police a été blessé pendant qu'il intervenait sur l'incident et que ce policier est en train d'être soigné à l'hôpital », a annoncé l'assistant chef de la police écossaise Steve Johnson à la BBC. La police annonce au total que six personnes, dont le policier, ont été blessées.Un suspect aurait été abattu La personne suspectée d'être l'auteur de ces actes aurait été abattue par les policiers selon les informations recueillies par la BBC. « Je voudrais rassurer le public, à ce moment nous ne cherchons plus de personnes en lien avec cet incident », a déclaré Steve Johnson.Les forces de police sont finalement parvenues à contrôler la situation. La rue West George Street a été fermée et il est demandé au public de ne plus passer par cette zone pour le moment.C'est un nouveau coup dur pour le Royaume-Uni. Ce drame arrive six jours après l'attaque de Reading en Angleterre. Armé lui aussi d'un couteau, un homme avait attaqué des passants causant la mort de trois personnes. Une attaque alors qualifiée de terroriste par les autorités anglaises.Le Premier ministre britannique Boris Johnson a pris la parole. Il se déclare "très attristé par ce terrible incident à Glasgow" et a exprimé sa compassion envers les victimes et leurs familles.
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Une ancienne station spatiale chinoise est sur le point de s'écraser sur la Terre. Pour le moment, la date de l'impact n'est pas définie, mais il devrait avoir lieu entre la fin de l'année 2017 et début 2018, rapporte Sciences et Avenir.
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Alors qu'elle pèse plus de 8,5 tonnes et mesure dix mètres de long, personne n'est capable de donner l'endroit où elle va tomber.Lancé depuis 2011, pour tester les technologies nécessaires à la mise en orbite d'une station spatiale habitée, Tiangong-1 ("palais céleste" en chinois) est aujourd'hui hors de contrôle de l'agence spatiale chinoise. Le vaisseau n'est plus opérationnel depuis 2013 et est incontrôlable depuis presque un an. Ainsi, l'agence spatiale chinoise n'est pas en mesure de déterminer ni la date ni le lieu de sa chute. "Selon nos calculs et nos analyses, la plus grande partie du laboratoire spatial se consumera durant la chute", assure la directrice adjointe du bureau des vols spatiaux habités, citée par l'agence officielle Xinhua.Mais tout le monde n'est pas du même avis et c'est inquiétant. Selon Jonathan McDowell, astrophysicien de Harvard, interrogé par le Guardian, des débris pouvant atteindre 100 kg pourraient s'écraser sur Terre. "Même deux jours avant que ne rentre [dans l'atmosphère], on ne saura probablement pas quand il s'écrasera", prévient-il. Il mise plutôt sur une fenêtre de "plus ou moins sept heures" pour avoir une certitude sur l'heure de l'impact. "Ne pas savoir quand il va s'écraser signifie qu'on ne saura pas où il va s'écraser", ajoute le scientifique. Néanmoins, la probabilité qu'un débris spatial heurte un humain est de 1 sur 3 200, de quoi se rassurer !
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Abuser de plats industriels "ultra-transformés" augmenterait le risque de maladie cardiovasculaire, révèlent deux études européennes publiées jeudi 30 mai.
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La plupart des plats prêts à réchauffer, les sodas sucrés ou contenant des édulcorants, les "steaks" végétaux reconstitués avec additifs, les saucisses, les soupes en poudre, les snacks... Manger en quantité des plats "ultra-transformés" - c'est à dire des plats qui ont subi des procédés industriels de transformation et contiennent de nombreux ingrédients, notamment des additifs - augmenterait le risque cardiovasculaire et de décès, révèlent deux études européennes (l'une française, l'autre espagnole) menées auprès de plus de 120.000 personnes publiées jeudi 30 mai dans le British Medical Journal.Selon l'étude française réalisée par l'Inserm, qui porte sur plus de 100.000 personnes participant à l'étude NutriNet-Santé, la consommation d'aliments ultra-transformés, généralement plus riches en sel, graisses saturées, sucre et pauvre en vitamines et fibres, s'est révélée être associée à un risque plus élevé de maladies cardiovasculaires (1.409 cas sur les 105.159 participants), et en particulier de maladies coronariennes (665 cas) et de maladies cérébro-vasculaires (829 cas)."L'association entre aliments ultra-transformés et risque de maladies cardiovasculaires est statistiquement significative en tenant compte des autres caractéristiques des participants (tabac, alcool, niveau d'activité physique, statut socio économique, âge, sexe, poids etc.)", décrypte le Dr Mathilde Touvier. "Par exemple, à statut tabagique, niveau d'activité physique et poids équivalents, les personnes qui avaient une proportion d'aliments ultra-transformés dans leur alimentation plus élevée avaient plus de risque de développer une maladie cardiovasculaire", pointe la chercheuse.Un risque de mortalité accruLes résultats de l'étude menée en Espagne par l'Université de Navarre vont dans le même sens. Selon les chercheurs, une consommation de plus de plus de quatre portions d'aliments ultra-transformés par jour est associée à un risque accru de mortalité toutes causes confondues de 62 % comparativement à une consommation moindre. Chaque portion journalière supplémentaire d'aliments ultra-transformés, augmentait le risque de mortalité de 18 %. Ces nouvelles études, même si elles ne permettent pas de démontrer un lien direct de cause à effet, renforcent les arguments de travaux précédents liant les plats hautement transformés à un risque accru d'obésité, d'hypertension artérielle, voire de cancers. "Il ne faut pas être alarmiste et dire que si on consomme de temps en temps un plat ultra-transformé ou un soda, on augmente son risque de faire un accident cardiaque de 12% . C'est la consommation régulière qui importe", rassure le Dr Mathilde Touvier. Elle recommande de consommer des aliments bruts comme des légumes, des fruits, du poisson, des lentilles ou encore des noix...
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Le parquet national antiterroriste (Pnat) a annoncé lundi avoir ouvert une enquête pour "assassinats en relation avec une entreprise terroriste" et "association de malfaiteurs terroriste" après l'attaque dimanche au Niger, qui a fait huit morts dont six Français.
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L'enquête "a été confiée à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), en co-saisine avec la Sous-direction anti-terroriste (Sdat)", a précisé le Pnat dans son communiqué, sans confirmer le nombre des victimes françaises.D'après les autorités locales, six Français et deux Nigériens - leur chauffeur et un guide touristique - ont été tués lors de l'attaque à 60 km au sud-est de Niamey, dans une région boisée qui abrite les derniers troupeaux de girafes d'Afrique de l'ouest.D'après les ONG Acted et Impact Initiatives, les victimes sont sept travailleurs humanitaires et leur guide. Paris a confirmé que des Français avaient péri sans en préciser le nombre et annoncé que l'armée français apportait son appui aux troupes nigériennes après cette attaque, dénoncée comme "terroriste" par les présidents des deux pays.Les meurtres n'ont pas été revendiqués, mais ils surviennent dans un pays régulièrement frappé par les groupes jihadistes sahéliens, dont l'Etat islamique au Grand Sahara (EIGS). "On ne connaît pas l'identité des assaillants mais ils sont venus à moto à travers la brousse et ont attendu l'arrivée des touristes", a indiqué une source proche des services de l'environnement.Cette source a décrit à l'AFP les corps gisant, côte à côte, près d'un véhicule 4X4 à moitié incendié et aux portières ouvertes. Des traces de balles étaient visibles sur la vitre arrière du véhicule. L'un des corps était carbonisé. D'autres présentaient des blessures mortelles à la tête.Présente au Niger depuis 2010 auprès des populations déplacées notamment à cause du conflit dans la zone Trois Frontières (Mali, Burkina Faso et Niger) et de la crise du Lac Tchad, Acted compte 200 salariés dans le pays, a précisé à l'AFP l'avocat de l'ONG, Joseph Breham.
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Le Japon envisage d'assouplir à partir d'octobre les restrictions d'entrée sur son territoire liées à la pandémie, en autorisant l'accès des ressortissants étrangers pour un séjour supérieur à trois mois, ont rapporté mercredi des médias nippons.
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Les touristes seraient exclus de ce dispositif et le nombre d'entrées quotidiennes serait limité à 1.000, précisent les médias, alors que le Japon cherche à redémarrer son économie mise à mal par le coronavirus et se prépare à accueillir les Jeux olympiques de Tokyo, reportés à 2021.Le Japon interdit actuellement l'entrée aux voyageurs en provenance de 159 pays, et n'accepte que sous de strictes conditions le retour de ses résidents étrangers en provenance de ces pays depuis début septembre.L'archipel nippon a aussi de nouveau autorisé l'arrivée de voyageurs d'affaires en provenance de sept pays et territoires dont la Thaïlande, le Vietnam et Taïwan.Cette réouverture partielle des frontières n'a pas entraîné de nouveaux cas de coronavirus au Japon. Aussi le gouvernement étudie-t-il désormais la possibilité de laisser entrer des voyageurs du monde entier en possession des visas adéquats, ont rapporté plusieurs médias dont le quotidien Asahi, en citant des sources officielles.Un responsable de l'agence de l'immigration sollicité mercredi par l'AFP a refusé de commenter ces informations. Des négociations sont en cours avec plusieurs pays pour autoriser l'entrée des voyageurs d'affaires, s'est-il borné à déclarer.Le gouvernement va "étudier la manière d'accepter de nouveaux visiteurs étrangers tout en prévenant une résurgence des infections" au coronavirus, a déclaré mercredi le porte-parole du gouvernement Katsunobu Kato lors d'un point presse régulier."Nous gérerons la situation avec prudence tout en surveillant la situation liée au coronavirus", a-t-il ajouté.Alors que les JO de Tokyo doivent se tenir à l'été 2021, des discussions sont aussi en cours au Japon sur la façon de gérer les arrivées et les déplacements des athlètes ainsi que des spectateurs.
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Depuis des semaines, la France et le Brésil s'opposent sur les questions liées à l'écologie. En annulant son rendez-vous avec le ministre français des Affaires étrangères, le président brésilien adresse un message de défiance à Paris.
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Il venait d'annuler "pour des raisons d'agenda" son rendez-vous avec le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian. Quelques instants plus tard le président du Brésil jair Bolsonaro s'affichait, lundi 29 juillet, sur Facebook en train de se faire couper les cheveux, a révélé Le Monde mercredi. "Le président commence à travailler à 4 heures du matin et termine à minuit. Il faut bien qu'il trouve le temps de se couper les cheveux entre 4 heures du matin et minuit", a fait savoir un porte-parole du gouvernement brésilien, cité par Le Monde. "Il ne devra pas me manquer de respect. Il devra comprendre que le gouvernement au Brésil a changé. La soumission des précédents chefs d'Etat envers le premier monde n'existe plus", avait affirmé le président d'extrême-droite, plutôt dans la journée, concernant sa rencontre avec le diplomate français. Bras de fer sur la question de l'écologieAprès ce camouflet, Jean-Yves Le Drian a gardé le "calme des vieilles troupes", tout en "entendant le message" adressé à la France, a indiqué au Monde une source proche du ministre. Celui-ci aurait indiqué que la France n'était pas pressé de ratifier le traité de libre échange entre l'UE et le Mercosur. La France et le Brésil s'oppose sur l'écologie depuis l'élection de Jair Bolsonaro. Emmanuel Macron aurait fait pression sur lui en juin au G20 d'Osaka (Japon) faisant du respect de l'accord de Paris la condition sine qua non à la ratification par la France du traité de libre-échange. Jair Bolsonaro n'aurait pas respecté ses engagements. Selon les estimations de l'Institut de recherches spatiales, dont Le Monde se fait l'écho, 6 352 km2 de forêt auraient été détruits au Brésil, depuis son arrivée au pouvoir. Celui-ci est-il prêt à condamné l'accord commercial avec l'Union européenne ? Il semble vouloir privilégié un rapprochement avec les États-Unis de Donald Trump. Mardi, le président américain a chaleureusement accueilli l'idée de voir le fils du président brésilien nommé ambassadeur aux Etats-Unis, tout en évoquant la possibilité d'un accord de libre-échange entre les deux pays.
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Après son score de 19,58% à l'élection présidentielle, la France insoumise attendait beaucoup des élections législatives. D'après les premières estimations, la déception serait au rendez-vous.
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La fête n'est pas au rendez-vous dans le camp de La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon. Avec 11% des voix selon les premières estimations, le parti n'obtiendrait que 10 à 23 fauteuils au sein de l'Assemblée nationale. Un score supérieur aux 7% réalisés en 2012, mais bien plus bas que le score obtenu par le candidat à l'élection présidentielle (19,58%). La ferveur créée autour de lui ne semble pas s'être renouvelée pour ces échéances. Dès le début de la campagne des législatives, Jean-Luc Mélenchon avait affirmé des objectifs clairs. "Nous sommes candidats partout avec un objectif, gouverner le pays, constituer une nouvelle majorité", déclarait-il le 13 mai, lors de la convention nationale de ses candidats à Villejuif (Val-de-Marne). Face aux sondages décevants, le leader de la France insoumise était pourtant légèrement revenu sur ses propos sur TF1 le 6 juin : "il est incontestable que beaucoup de gens se vouent d'une manière un peu aveuglée au chef de l'Etat". Puis dans le long entretien accordé à Society le 8 juin, il mentionnait un objectif encore plus mesuré avec la constitution d'un groupe parlementaire d'au moins 15 députés. Jean-Luc Mélenchon est candidat à Marseille face à Patrick Mennucci. Les derniers sondages le donnaient gagnant avec 35% des voix, contre 24% pour la candidate La République en marche, Corinne Versini et 13% pour le candidat socialiste. Le porte-parole du parti, Alexis Corbière est lui candidat dans la 7ème circonscription de Seine-Saint-Denis face à Razzy Hammadi pour le Parti socialiste.
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Des élus de la majorité sont vent debout contre un compte Twitter parodique pastichant les éléments de langage du gouvernement, comme l'explique le HuffPost.
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Le Journal de l'Elysée. C'est ainsi que se nomme le compte Twitter qui provoque la colère de plusieurs élus de La République en marche, comme le raconte le HuffPost. Avec un peu plus de 5 000 abonnés à son actif, Le Journal de l'Elysée, qui se présente ouvertement comme un "compte très parodique", a attiré l'attention ces derniers jours de personnalités en vue de la majorité. Publiant des tweets faits de fausses citations mais présentés comme des messages très sérieux, captures d'écrans de médias à l'appui, le compte est géré par un jeune homme d'une vingtaine d'années.Porte-parole des députés LREM, Aurore Bergé a fait part de son agacement : "Depuis des semaines, un compte prétendument parodique inonde Twitter, faisant croire à des déclarations que des membres de @enmarchefr auraient prononcées [...] Ces tweets circulent, polluent et nous prêtent des propos mensongers. Stop".Il y a quelques jours, le compte Twitter incriminé postait par exemple une fausse citation du Premier ministre Edouard Philippe : "Notre objectif est d'arriver au plein emploi d'ici 3 ans et nous allons nous en donner les moyens, le nombre de passages piétons sera multiplié par 5 d'ici 2021". Une référence directe et sarcastique à l'échange entre Emmanuel Macron et un jeune chômeur lors des Journées du patrimoine, lors duquel le chef de l'Etat avait affirmé à cet horticulteur qu'il lui suffisait de "traverser la rue" pour trouver un emploi."La meilleure façon de dénoncer quelque chose, c'est d'en rire"Contacté par le HuffPost, l'individu derrière le compte incriminé se défend de propager la moindre "fake news". "Je n'ai aucune intention de nuire ou d'induire les gens en erreur. J'ai d'ailleurs inscrit la mention 'parodie' jusque dans l'intitulé de mon compte", explique-t-il, ajoutant que c'est la communication du gouvernement qui est "parodique". "Cela m'est venu naturellement. Je voulais pointer du doigt l'absurdité des éléments de langage du gouvernement et de LREM. Et la meilleure façon de dénoncer quelque chose, c'est d'en rire", confie-t-il encore.Les élus LREM, eux, n'en démordent pas. La députée Amélie de Montchalin, à qui le compte parodique a attribué des propos absurdes au sujet des personnes âgées, ne décolère pas. "Assez de #fakenews qui abîment la parole politique et le débat public, en particulier sur nos aînés. A @JournalElysee : qui que vous soyez, officine partisane ou comique du dimanche, merci de supprimer ce tweet qui n'a rien de la parodie et tout du mensonge", a-t-elle écrit sur le réseau social. Face à cette levée de boucliers du côté de la majorité, le Journal de l'Elysée a réagi sur le ton de la bravade et de l'ironie. "Qu'ils viennent me chercher !", a-t-il tweeté samedi 22 septembre.
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L'Ardèche, la Drôme et le Rhône restent placés en vigilance orange canicule ce dimanche 29 juillet, a indiqué Météo-France dans son bulletin de 6h.
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L'alerte est maintenue dans ces trois départements de la vallée du Rhône, où les températures nocturnes ne sont pas descendues en-dessous de 18 degrés en plaine, ni même en-dessous de 21 degrés sur les plaines du sud de la Drôme.Depuis fin juin, les températures sont restées élevées sur l'ensemble du pays, souligne Météo-France, notamment sur la moitié nord de l'Hexagone où elles ont été en moyenne 2 à 4 degrés au-dessus des valeurs de saison. Retour de fortes chaleurs dans le courant de la semaineDimanche, le retour d'un temps ensoleillé fera repartir les températures à la hausse : 32 degrés sont attendus à Lyon, 35 degrés à Montélimar, retrouvant ainsi des niveaux caniculaires. Pas de rafraîchissement prévu sous les 20°C en cours de nuit prochaine (nuit de dimanche à lundi). Dans les départements en vigilance jaune (Ain et Isère), on attend 33 degrés dimanche après-midi à Ambérieu et à Grenoble. Ces fortes chaleurs se poursuivront en s'amplifiant au moins jusqu'à vendredi prochain.Le mois de juillet 2018 devrait être le troisième mois de juillet le plus chaud depuis 1900, avec une température moyenne supérieure à la normale de 2,4 degrés, selon un bilan provisoire établi par Météo-France vendredi soir. Juillet 2018 se placerait ainsi en termes de température derrière juillet 2006 (+3,6 degrés) et juillet 1983 (+2,6 degrés).
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A l'approche de la manifestation de samedi prochain, sept syndicats ont dénoncé jeudi "toutes formes de violences dans l'expression de revendications" des "gilets jaunes".
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Les syndicats préfèrent jouer la prudence, au lendemain de la demande d'Emmanuel Macron aux partis politiques, mais aussi aux partenaires sociaux, de "lancer un appel clair et explicite au calme". "Le dialogue et l'écoute doivent retrouver leur place dans notre pays", écrivent ainsi la CFDT, la CGT, FO, la CFE-CGC, la CFTC, l'Unsa et la FSU, à l'issue d'une rencontre entre leurs numéros uns respectifs au siège de la CFDT."C'est pourquoi, nos organisations dénoncent toutes formes de violence dans l'expression des revendications", ajoutent-elles. Solidaires, également présente à la réunion, s'est désolidarisée de cette déclaration commune, rare pour les syndicats, traditionnellement plutôt divisés. "L'expression d'une colère légitime" "Aujourd'hui, dans un climat très dégradé, la mobilisation des gilets jaunes a permis l'expression d'une colère légitime. Le gouvernement, avec beaucoup de retard, a enfin ouvert les portes du dialogue", assurent les syndicats dans leur déclaration. Les organisations "s'y engageront, chacune avec (leurs) propres revendications et propositions, en commun chaque fois que cela sera possible".Les sujets du pouvoir d'achat, des salaires, du logement, des transports, de la présence et de l'accessibilité des services publics, de la fiscalité "doivent trouver enfin des débouchés concrets, créant les conditions sociales d'une transition écologique efficace parce que juste". Les sept syndicats appellent "le gouvernement à garantir enfin de réelles négociations". Un appel à la grève De leurs côtés, les syndicats CGT et FO du transport routier, qui viennent d'être reçus au ministère des Transports, ont maintenu leur appel à la grève à partir de dimanche soir. Mais ils pourront le lever s'ils obtiennent un "engagement écrit" du patronat sur le maintien de l'indemnisation des heures supplémentaires, a déclaré Patrice Clos, secrétaire général de FO-Transports. Enfin, le syndicat ferroviaire Sud-Rail appelle les cheminots à laisser les "gilets jaunes" voyager "gratuitement" dans les trains samedi.Face à la fronde des "gilets jaunes", qui menacent de réinvestir Paris samedi malgré des concessions du gouvernement, la présidence française a dit craindre "une très grande violence" et a appelé au calme.
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Quelque 300 personnes ont manifesté lundi soir dans le calme devant le CHU de Nantes (Loire-Atlantique) pour témoigner de leur soutien aux soignants et dénoncer la gestion de la crise sanitaire par le gouvernement.
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A 20H00, les manifestants --qui pour la plupart portaient des masques-- ont vivement applaudi avant de se déplacer en cortège le long de l'hôpital en scandant "merci" devant quelques dizaines de soignants sortis sur les escaliers de secours pour les saluer."Ça fait deux mois que j'ai envie de manifester, depuis le début, je suis restée chez moi par respect pour les autres (...) mais à ma fenêtre, il y avait une banderole, ma colère elle n'a fait que croitre pendant tous ces mois", a expliqué Aurélie, 35 ans, affirmant être "en désaccord total avec la gestion de cette crise". Sachant sa santé fragile, la jeune femme se tenait, comme beaucoup, à l'écart du groupe principal de manifestants.Dans la foule, il y avait très peu de personnes âgées, principalement des jeunes et quelques enfants, dont un élève de CM2 qui avait écrit aux feutres de couleur sur une pancarte: "Merci aux paysans, éboueurs, caissiers, facteurs, boulangers, routiers, livreurs, personnel médical".Selon la police, quelque 300 personnes ont participé à ce rassemblement qui a duré un peu plus de deux heures et a rassemblé des habitants de la ZAD de Notre-Dame des Landes, une avocate venue dénoncer le "démantèlement des services publics" ou encore une médecin généraliste de 28 ans.Selon elle, "le confinement était nécessaire" mais la crise sanitaire a révélé un manque de moyens, qu'elle avait constaté il y a déjà plusieurs années en travaillant à l'hôpital durant ces études. La jeune femme réclame "plus de personnel, plus d'équipements".La manifestation, qui s'est déroulée quasiment sans aucune présence policière, avait été annoncée sur internet notamment par le groupe "Nantes Révoltée" et plusieurs pages de "gilets jaunes".
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La police néo-zélandaise a renoncé mardi à son projet de permettre des patrouilles armées, initié après les attaques de Christchurch, l'opinion redoutant une dérive violente de ses forces de l'ordre, à l'américaine.
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Les policiers néo-zélandais ne sont normalement pas armés dans les rues. Mais les forces de l'ordre ont récemment fait des essais de patrouilles armées, une réforme qui avait été décidée dans la foulée du carnage de Christchurch.Le 15 mars 2019, un suprémaciste blanc australien avait abattu 51 fidèles dans deux mosquées de la principale ville de l'île du Sud. La police avait alors estimé que l'environnement avait "changé" et qu'elle devait avoir les moyens d'intervenir très rapidement.L'idée de patrouille armée ne faisait cependant pas l'unanimité, notamment chez les Maoris et les communautés du Pacifique, les deux populations les plus confrontées en temps normal aux forces de l'ordre.Marama Davidson, une des responsables des Verts, a affirmé la semaine dernière que l'idée de patrouille armée la rendait inquiète pour la sécurité de ses deux garçons."Il suffit de regarder vers les Etats-Unis pour voir comme les choses peuvent mal tourner avec une force de police militarisée", a-t-elle estimé dans une lettre ouverte au patron de la police Andrew Coster. "C'est particulièrement vrai pour les minorités et les populations de couleur."La Première ministre Jacinda Ardern s'est également dite "totalement opposée au fait d'armer systématiquement la police", tout en observant que les patrouilles s'inscrivaient dans l'action opérationnelle des forces de l'ordre.Mardi, M. Coster a annoncé que les essais de patrouilles armées ne se poursuivraient pas, expliquant que les forces de l'ordre avaient pris note des retours de la population."Il a été évident tout au long de l'essai que l'existence d'équipes armées ne correspondait pas au style de police qu'attendent les Néo-Zélandais", a-t-il dit.Les méthodes des forces de l'ordre font dans de nombreux pays l'objet d'une réévaluation depuis le décès de George Floyd lors de son arrestation aux Etats-Unis qui a provoqué des manifestations dans le monde entier contre le racisme et les brutalités policières.
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L'homme nie être l'auteur des faits. S'il était toujours marié à la victime, ils étaient séparés.
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Le drame s'est produit lundi à Bordeaux, dans une résidence de 12 étages située dans le quartier populaire du Grand Parc. Une femme de 35 ans, avait été retrouvée morte par les secours, prévenus par le voisinage, dans les parties communes de la résidence. La victime portait des marques de blessures à l'arme blanche au niveau du cou et avait un couteau planté dans le thorax. Le mari de la victime a été interpellé mardi soir et était mercredi en garde à vue, a-t-on appris auprès du parquet mercredi 23 octobre. L'homme nie être l'auteur des faits. S'il était toujours marié à la victime, les époux vivaient séparément.Selon des informations de France 3, la victime, qui était mère de 4 enfants, avait porté plainte pour violence contre son ex-conjoint en avril dernier. Son mari devait comparaître pour ces faits en janvier 2020. Les quatre enfants, âgés de 11, 9, 4 et 2 ans, ont été placés et confiés au département. Une enquête criminelle pour homicide volontaire a été ouverte et confiée à la Brigade départementale de protection de la famille. En 2018, 121 femmes ont été tuées par leur mari ou ex-compagnon en France, selon les chiffres du ministère de l'Intérieur. Ce nombre a déjà été atteint en 2019, d'après le décompte d'associations.
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Le Sénat italien a voté jeudi la levée de l'immunité parlementaire de Matteo Salvini, le chef de la Ligue (extrême droite), ouvrant la voie à son renvoi en justice dans une affaire de migrants bloqués en mer lorsqu'il était au gouvernement.
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Ce vote survient en pleine recrudescence des traversées de migrants en Méditerranée. Ils sont des centaines à débarquer chaque jour sur les côtes des îles italiennes de Lampedusa et de la Sicile, à bord de petites embarcations, ou à être secourus en mer par des navires humanitaires et des gardes-côtes.M. Salvini est accusé par le tribunal de Palerme, en Sicile, de séquestration de personnes pour avoir refusé en août 2019, en sa qualité de ministre de l'Intérieur, d'autoriser le débarquement de plus de 80 migrants à bord du navire humanitaire Open Arms, bloqué au large de la Sicile.La décision du Sénat représente "une occasion importante de rétablir la vérité des faits", a réagi Open Arms."Ce n'est pas l'ancien ministre que nous souhaiterions voir jugé, mais une vision du monde et de la politique" opposés à l'accueil de migrants, a ajouté l'ONG.L'obstacle de l'immunité levé, Matteo Salvini, 47 ans, encourt jusqu'à 15 années de prison dans cette affaire si la procédure judiciaire va à son terme."Je suis fier d'avoir défendu l'Italie et je le referais", a réagi à chaud M. Salvini."Si quelqu'un pense me faire peur avec un procès à visée politique, il se trompe", avait-il lancé un peu plus tôt à la Chambre. Une commission du Sénat s'était exprimée en mai contre la levée de l'immunité dans cette affaire mais le Sénat, en plénière, l'avait déjà levée en février dans un autre dossier pour lequel il sera jugé le 3 octobre.Dans cette procédure, il lui est reproché d'avoir bloqué en juillet 2019 durant plusieurs jours 116 migrants à bord du Gregoretti, un navire des gardes-côtes.Et dans les deux dossiers, la Ligue avait tenté de se dédouaner en affirmant que le blocage des navires était une décision collective du gouvernement, et donc également de la responsabilité du Premier ministre Giuseppe Conte.- La Ligue en berne -Un feu vert du Sénat à la levée de l'immunité aura "certainement des conséquences pour Salvini", dont la popularité s'est effritée depuis le début de la pandémie, devenue la principale préoccupation des Italiens devant l'immigration, son thème de prédilection, avance le politologue Franco Pavoncello.Un sondage de l'institut Demopolis publié cette semaine crédite la Ligue de 25,4% des intentions de vote, en baisse de 11 points en un an, alors que le parti postfasciste Fratelli d'Italia a le vent en poupe.La Ligue reste toutefois la principale formation politique de l'Italie."En ce moment, Salvini génère peu d'intérêt médiatique. La décision de le priver d'immunité (...) pourrait faire repartir l'attention médiatique", souligne Franco Pavoncello à l'AFP.Cependant, "un procès pourrait être coûteux pour lui à long terme, parce que les accusations sont graves", ajoute-t-il.Les déboires de Matteo Salvini ont commencé en août 2019. Alors ministre de l'Intérieur et vice-Premier ministre, il commet une erreur stratégique en provoquant une crise gouvernementale."Il Capitano" perd à son propre jeu: la coalition contre-nature que son parti, la Ligue, forme depuis juin 2018 avec le Mouvement 5 étoiles (M5S), vole en éclats, et son ex-allié parvient à constituer un nouveau gouvernement avec le Parti démocrate (PD, centre gauche).Depuis, l'homme navigue dans l'opposition, sans abandonner son ambition de devenir un jour Premier ministre.
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Baya, la maman, et le nouveau-né se portent bien. La naissance de cette petite girafe est une première pour le zoo-parc de Beauval.
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L'heureux événement s'est produit dans la nuit de dimanche à lundi 22 juillet : un girafon est né au zoo-parc de Beauval dans le Loir-et-Cher. Le parc a annoncé la bonne nouvelle sur les réseaux sociaux en publiant les premières photos du bébé girafe.La naissance n'était attendue que pour la rentrée. "On a dû se tromper dans nos calculs ou nos observations", a commenté Rodolphe Delord, le directeur du zoo de Beauval, interrogé par France Bleu. Les soigneurs ont donc eu la surprise de découvrir lundi matin dans l'espace de la savane africaine un tout nouveau membre dans le groupe des girafes. En prévision de l'événement, les équipes du parc avaient néanmoins aménagé une litière épaisse. C'est que la venue au monde d'un girafon commence par une chute d'environ deux mètres, ce qui peut causer des blessures au petit. "Heureusement, ce n'est pas le cas pour notre nouveau-né", a précisé le parc dans son communiqué.Pendant quelques jours, la petite girafe va rester au calme, dans l'espace intérieur des girafes, auprès de Baya, sa maman. Elle sera néanmoins visible derrière les vitres du bâtiment. Elle rejoindra après le reste des animaux de la savane. Dans les prochains jours, la jeune girafe va grandir très rapidement, explique le zoo. Le girafon va ainsi prendre plus de 20 cm au cours du premier mois de sa vie et un mètre supplémentaire dans les 6 prochains mois. C'est la première fois qu'un bébé girafe naît dans le parc de Beauval.
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Le poliovirus sauvage, plus connu sous le nom de polio a été mardi officiellement déclaré "éradiqué" du continent africain par l'Organisation Mondiale de la Santé, après quatre années consécutives sans cas déclaré et des efforts massifs de vaccination des enfants.
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"Aujourd'hui, les membres de la Commission de certification pour la région Afrique (ARCC) - organisme de certification de l'OMS - déclarent que la transmission du poliovirus sauvage a été interrompue" en Afrique, a affirmé sa présidente, Rose Leke, lors d'un événement organisé par visioconférence."C'est un moment historique pour l'Afrique", a déclaré la directrice Afrique de l'OMS, Matshidiso Moeti. "A partir de maintenant les enfants qui naitront sur ce continent n'auront pas à craindre d'être infectés par la polio".Cette annonce a également réuni par visioconférence le directeur général de l'OMS, l'Ethiopien Tedros Adhanom Ghebreyesus ou les milliardaires et philanthropes nigérian Aliko Dangote et américain Bill Gates."C'est une formidable victoire, une délivrance", confie à l'AFP Tunji Funsho, du comité Polio Nigeria de l'association Rotary International. "Cela fait plus de 30 ans que nous avons lancé ce défi. Dire que je suis heureux, c'est un euphémisme!", se réjouit ce médecin nigérian. Il faut normalement attendre trois ans sans cas déclaré pour obtenir la certification de l'OMS, mais l'organisation onusienne a préféré attendre quatre ans cette fois, "pour être sûre à 100% qu'il n'y a plus de danger", explique le médecin.Provoquée par le poliovirus sauvage, la poliomyélite est une maladie infectieuse aiguë et contagieuse qui touche principalement les enfants, attaquant la moelle épinière et pouvant provoquer une paralysie irréversible.Elle était endémique partout dans le monde, jusqu'à la découverte d'un vaccin dans les années 1950.- Convaincre les populations -En 1988, l'OMS dénombrait 350.000 cas à travers le monde et encore plus de 70.000 cas rien qu'en Afrique en 1996.Mais grâce à une rare prise de conscience collective et à d'importants efforts financiers (19 milliards de dollars sur 30 ans), seuls deux pays au monde comptent aujourd'hui des contaminations par le poliovirus sauvage: l'Afghanistan (29 cas en 2020) et le Pakistan (58 cas).Epicentre de la maladie dans le monde au début des années 2000, le Nigeria, géant africain de 200 millions d'habitants, figurait encore il y a peu à leurs côtés.Dans le Nord musulman, sous la pression des milieux salafistes, les campagnes de vaccination antipolio s'étaient arrêtées entre 2003 et 2004, accusées par la rumeur d'être l'outil d'un vaste complot international pour stériliser les musulmans.Il a fallu un énorme travail avec les chefs traditionnels et religieux pour convaincre les populations de faire vacciner leurs enfants.Pourtant, dès 2009 l'émergence du conflit contre Boko Haram a douché les espoirs d'avoir enfin éradiqué la maladie: en 2016, quatre nouveaux cas de poliomyélite étaient enregistrés dans l'Etat du Borno (Nord-Est), foyer de l'insurrection jihadiste. "A l'époque, environ 400.000 enfants étaient hors d'atteinte de toute campagne médicale à cause des violences", se souvient le Dr Funsho.La situation sécuritaire reste extrêmement volatile dans le Nord-Est du Nigeria, dont Boko Haram et le groupe Etat Islamique en Afrique de l'Ouest (Iswap) contrôlent de larges zones, particulièrement autour du lac Tchad.- Enfants inaccessibles -"Mais les autorités locales, les agences humanitaires et tous les partenaires ont pris le taureau par les cornes pour trouver des solutions pour atteindre ces enfants", raconte Musa Idowu Audu, coordinateur de l'OMS pour l'Etat du Borno.Aujourd'hui, on estime que seuls 30.000 enfants sont toujours "inaccessibles": un chiffre "trop faible" pour assurer une transmission épidémique, selon les experts scientifiques.Malgré son "immense fierté et sa joie", le Dr Audu rappelle qu'une vingtaine d'employés médicaux ou de bénévoles ont été tués ces dernières années dans le Nord-Est du Nigeria.C'est le deuxième virus à être éradiqué du continent depuis la disparition de la variole il y a 40 ans.Autre bonnes nouvelles émanant du continent: la République démocratique du Congo a annoncé mardi la fin officielle d'une meurtrière épidémie de rougeole qui a emporté, en 25 mois, plus de 7.000 enfants de moins de cinq ans.Et le Togo a annoncé lundi être le premier pays africain à avoir "définitivement éradiqué de son territoire la Trypanosomiase humaine africaine (THA), plus connue sous le nom de "maladie du sommeil".Des médecins restent cependant inquiets de l'impact de la pandémie de coronavirus sur les activités de surveillance d'autres épidémies. Dans plusieurs pays du continent, les campagnes de vaccination, notamment de la polio, ont été interrompues en raison des restriction de mouvement, mais l'OMS a appelé à leur reprise "dès que possible".Continent le moins touché par le Covid-19 après l'Océanie, l'Afrique a officiellement recensé 1.196.539 cas de nouveau coronavirus, dont 27.990 décès."Nous semblons avoir atteint un pic et désormais le nombre de nouveaux cas quotidiens est en baisse", a souligné mardi la directrice régionale Afrique de l'OMS, Matshidiso Moeti, tout en mettant en garde contre un relâchement qui faciliterait une seconde vague de contaminations.
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L'éruption a lieu dans une zone inhabitée et ne présente aucun danger pour les habitants. C'est la première éruption de l'année pour le volcan réunionnais.
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Le Piton de la Fournaise, le volcan de l'île de La Réunion, est entré en éruption lundi 18 février dans la matinée, pour la première fois de l'année, a annoncé la préfecture. L'éruption a lieu dans l'enclos, la caldeira centrale du volcan, dans une zone totalement inhabitée. Elle ne présente pas de danger pour les personnes et les biens.Selon Aline Peltier, directrice de l'observatoire volcanologique du Piton de la Fournaise (OVPF), "au moins deux fissures éruptives et une dizaine de fontaines de lave se situent en altitude sur le flanc est du massif volcanique".L'un des volcans les plus actifs au monde La lave a jailli de terre après une crise sismique importante qui a duré à peine une heure. Le Piton de la Fournaise avait donné ses premiers signes de réveil samedi, mais il s'était ensuite calmé. Situé dans le sud-est de La Réunion, le Piton de la Fournaise est l'un des volcans les plus actifs au monde. Il est entré en éruption à une quinzaine de reprises au cours des dix dernières années, dont quatre fois en 2018. À chaque phénomène éruptif, des dizaines de milliers de personnes se rendent à proximité du massif dans l'espoir de voir les coulées de lave.
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Véronique Genest s'est confiée sur un tragique évènement : celui de la disparition de son frère, mort du Sida en 1993. Invitée dans l'émission Dans le rétro sur France Bleu, l'actrice de Julie Lescaut est revenue sur les grandes dates qui ont marquées sa vie.
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Au détour de cet entretien, les notes de la chanson Philadelphia de Bruce Springsteen raisonnent. C'est alors que Véronique Genest évoque tout de suite son frère Olivier, décédé en mai 1993 du Sida. Hymne des personnes séropositives, cette chanson est un véritable souvenir pour l'actrice : "cela me rappelle mon grand frère Olivier, décédé en 1993 ! ça fait loin ça fait loin, des fois j'ai l'impression que c'était hier. Il est parti de cette saloperie (...) Le jour où cette maladie est arrivée, j'étais avec un homme qui était très ami avec un médecin et il nous a parlé de cette maladie, c'est la première fois que j'en entendais parler. C'était en 1982. A la seconde ou j'ai entendu parler de ça je n'ai plus vécu que pour mon frère. J'étais sûre, Olivier se choppait tout, j'étais sure que c'était pour lui". L'actrice a perdu son frère en 1993, mais cette maladie avait aussi emporté d'autres de ses proches : "Olivier était l'un des derniers par rapport à tous les copains qu'on avait", a-t-elle confiée très émue.
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Le président du conseil d'administration du groupe automobile, soupçonné d'avoir dissimulé une partie de ses revenus au fisc japonais, a été arrêté lundi à Tokyo, après une enquête interne du constructeur, qui veut le démettre de son poste "rapidement".
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La nouvelle est tombée en fin d'après-midi lundi 19 novembre à Tokyo. Plusieurs médias ont annoncé que Carlos Ghosn avait été entendu par le parquet de Tokyo puis arrêté, soupçonné d'avoir dissimulé des revenus au fisc. Peu après, la confirmation est tombée avec des détails accablants pour le Franco-libano-brésilien de 64 ans. Le constructeur automobile japonais Nissan a confirmé dans un communiqué que le président de son conseil d'administration, ancien PDG du groupe, a "pendant de nombreuses années déclaré des revenus inférieurs au montant réel", selon les résultats d'une enquête interne. "En outre, de nombreuses autres malversations ont été découvertes, telles que l'utilisation de biens de l'entreprise à des fins personnelles", ajoute le groupe. Nissan va donc proposer au conseil d'administration de "démettre (Carlos Ghosn) de son poste rapidement", a indiqué le groupe. Un autre responsable de Nissan, Greg Kelly, est également mis en cause.• Perquisition au siège de Nissan, selon la télévision japonaiseCes informations font suite aux informations de la presse japonaise. Le quotidien nippon Asahi Shimbun a révélé que l'homme d'affaires a été entendu par la justice japonaise, soupçonné d'avoir dissimulé une partie de son salaire au fisc. "Le parquet de Tokyo a demandé lundi soir" (heure japonaise) au dirigeant de 64 ans "de se rendre volontairement dans ses locaux pour des soupçons de violation de la loi. Il est soupçonné de ne pas avoir déclaré la totalité de ses revenus", affirme le journal, citant des sources proches de l'enquête. "Il est interrogé et sera arrêté une fois que les accusations seront confirmées", selon le quotidien. D'autres médias japonais, dont l'agence de presse Jiji, ont ensuite donné des informations similaires. Selon NHK, le siège de Nissan à Yokohama, près de Tokyo, a été perquisitionné dans la soirée de lundi. • Le titre Renault s'effondre à la Bourse de ParisCarlos Ghosn est aussi le PDG du groupe Renault, dont le titre chutait lundi, à la suite de ces révélations. Le titre du constructeur automobile s'est effondré de plus de 12% à la Bourse de Paris. À 11h02, l'action Renault s'écroulait de 12,39% à 56,51 euros, dans un marché à l'équilibre (+0,03%). La Bourse de Tokyo était fermée quand les premières rumeurs sont apparues. Carlos Ghosn, vénéré au Japon pour avoir sauvé Nissan de la faillite, est arrivé au printemps 1999 pour redresser le groupe, tout juste uni au Français Renault. Il a été nommé PDG deux ans plus tard. Surnommé "cost killer" ("tueur de coûts"), il a transformé un groupe en pleine débâcle en une société très rentable au chiffre d'affaires annuel de près de 100 milliards d'euros. • Premier ensemble automobile mondialIl a passé le relais en avril 2017 à son dauphin, Hiroto Saikawa, tout en restant à la tête du conseil d'administration du groupe japonais, pour se concentrer sur l'alliance avec Renault et Mitsubishi Motors. En tant que PDG de Nissan, il a touché, pour la période d'avril 2016 à mars 2017, quasiment 1,1 milliard de yens (8,8 millions d'euros au cours de l'époque). Il gagne en outre plus de 7 millions d'euros par an au titre de PDG de Renault, qu'il dirige depuis 2009. Il dirige aussi le conseil d'administration du constructeur Mitsubishi Motors, qu'il a sauvé de la débâcle fin 2016 en prenant une participation de 34% dans le groupe.Les accusations portées contre Carlos Ghosn portent un coup rude au trio franco-japonais, qui revendique le titre de premier ensemble automobile mondial, avec 10,6 millions de voitures vendues l'an dernier, dépassant ses rivaux Toyota ou Volkswagen.
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"Moins de 2%" des personnes testées actuellement sont positives, contre "20 à 25% en période épidémique".
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Il faut attendre "10 à 15 jours" avant de pouvoir estimer l'impact de chaque mesure de déconfinement. Alors, même s'il comprend les attentes et l'impatience des Français de reprendre une "vie normale", le ministre de la Santé, Olivier Véran, rappelle lundi 8 juin qu'il faut "avancer prudemment" dans l'assouplissement des mesures sanitaires."La situation s'est améliorée et continue de s'améliorer (mais) il est trop tôt pour relâcher en aucune manière notre vigilance", a jugé le ministre lors d'un déplacement à Argenteuil (Val-d'Oise) dans un centre de tests de dépistage. "Je comprends évidemment les demandes, les attentes, l'impatience qui peut s'exprimer d'avoir la capacité de reprendre notre vie normale au plus vite", a-t-il souligné.Mais "entre le moment où on prend une décision de levée du confinement et le moment où on peut avoir un impact sur l'épidémie, il faut 10 à 15 jours", a-t-il aussitôt prévenu, en référence à la phase 2 du déconfinement débutée le 2 juin. "Il faut avancer prudemment, de façon déterminée, en mettant toutes les chances de notre côté, pour permettre aux Français de retrouver toute leur liberté, toute leur joie de vivre comme avant, mais sans laisser aucune chance au virus de repartir", a-t-il poursuivi. "N'allons pas trop vite, on a réussi à gagner une bataille par l'effort de tous, une bataille qu'il a été très difficile de gagner, on n'a pas encore gagné la guerre, donc vigilance", a souligné le ministre.Quatre semaines après la levée du confinement le 11 mai et près d'une semaine après le début de la deuxième phase du déconfinement le 2 juin, l'épidémie continue de marquer le pas. Les indicateurs comme le nombre d'hospitalisations sont en baisse régulière et le bilan quotidien de morts à l'hôpital annoncé dimanche (13) était le plus faible depuis la mi-mars.Pour autant, certaines mesures de restriction sont toujours appliquées, comme l'obligation d'un protocole sanitaire strict dans les écoles ou l'interdiction des rassemblements de plus de 10 personnes dans l'espace public.Avant la levée du confinement, le gouvernement avait annoncé un objectif de 700.000 tests par semaine. "Aujourd'hui, nous ne faisons pas les 700.000 tests car le virus circule très peu", a commenté Olivier Véran. Le nombre de tests hebdomadaires "fluctue d'une semaine sur l'autre", avec "environ 300.000 sur cette semaine", a-t-il précisé. Selon lui, "moins de 2%" des personnes testées actuellement sont positives, contre "20 à 25% en période épidémique".
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Les machines tournent 24 heures sur 24 en ce moment chez le principal producteur de seringues indien, Hindustan Syringes, qui veut être fin prêt avant la sortie d'un vaccin contre le coronavirus.
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La course au vaccin contre la maladie Covid-19 tient le monde entier en haleine. Les équipements médicaux pour l'administrer seront, eux aussi, un enjeu vital, soulignent des experts.Hindustan Syringes, l'un des grands producteurs mondiaux de dispositifs d'injection, fabrique déjà chaque année 700 millions de seringues autobloquantes --pour prévenir toute réutilisation-- et table sur un milliard d'ici 2021."Même si 60% de la population mondiale est vaccinée, cela signifie qu'il faudra quatre à cinq milliards de seringues", explique à l'AFP le directeur exécutif d'Hindustan Syringes, Rajiv Nath."Fabriquer des seringues implique une automatisation sophistiquée", poursuit-il, interrogé à l'usine du groupe à Faridabad dans l'Haryana (Nord)."Nous ne pouvons créer des capacités en deux ou trois mois. Ce n'est pas aussi simple que confectionner des équipements de protection individuels, nous devons constituer un stock tout de suite".- Vaccination à grande échelle -Même si les scientifiques explorent d'autres options, nasales ou orales, pour les vaccinations, la demande de seringues est attendue en forte hausse. Les gouvernements, confrontés à des pénuries de matériel --masques par exemple-- au début de la crise, s'attachent dorénavant à remplir leurs stocks. Une bonne partie de la demande devrait être satisfaite par des usines en Inde et en Chine."Nous devrions avoir une capacité suffisante pour la première vague de vaccinations qui concernera des groupes prioritaires", dit à l'AFP Prashant Yadav, spécialiste de l'approvisionnement en matière de santé la Harvard Medical School.Mais "lorsque nous parviendrons à une vaccination à grande échelle à la fin 2021 ou en 2022 et que les estimations pour la demande de doses dépasseront les dix milliards, l'approvisionnement en seringues deviendra une contrainte".L'Organisation mondiale de la santé (OMS) ne s'attend pas à une vaccination généralisée avant mi-2021. Le coronavirus a fait près de 900.000 morts dans le monde.Actuellement, plus de trente candidats vaccins sont en phase d'essais cliniques, sur des êtres humains. Les essais pour l'un des plus avancés, développé par l'université britannique d'Oxford et le groupe pharmaceutique anglo-suédois AstraZeneca viennent d'être suspendus après l'apparition d'une maladie chez un volontaire.Pour le moment, l'Unicef a commandé à Hindustan 140 millions de seringues dans le cadre du dispositif Covax de mutualisation des commandes et de la distribution de futurs vaccins et fournir aussi les pays pauvres.M. Nath espère d'autres commandes. Habituellement, l'Inde achète la moitié de la production du fabricant, le reste étant exporté, mais elle n'a pas encore passé de commande en vue du vaccin contre le coronavirus.
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Le drame s'est produit dimanche à Albertville, alors que l'enfant jouait avec d'autres camarades.
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Un enfant âgé de 12 ans est mort dimanche à Albertville, en Savoie, après avoir été percuté par un train. La victime jouait avec trois autres enfants du même âge sur un passage à niveau aux alentours de 18 heures lorsque le drame s'est produit. Selon France Bleu Pays de Savoie, le train reliait Bourg-Saint-Maurice à Chambéry.Les trois autres enfants, eux, sont sains et saufs. "Ils sont choqués et n'ont pas encore été entendus", a déclaré lundi matin la procureure d'Albertville, Anne Gaches. Une enquête de police a été ouverte pour préciser les circonstances de l'accident. L'accès au passage à niveau est actuellement barré en raison de travaux sur la voie qui imposaient une vitesse réduite au TER. Le soleil couchant aurait pu éblouir son conducteur, selon des propos du maire de la ville, Frédéric Burnier-Framboret. Une cellule de crise a été ouverte à l'hôpital d'Albertville.
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Le jeune Nolan avait consommé un steak haché contaminé par la bactérie E.Coli en 2011. Il est mort samedi 14 septembre.
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C'est la fin tragique d'une longue agonie pour le petit Nolan, 10 ans. Le Parisien annonce que sa mort fait suite à la grave intoxication dont il a été victime. En juin 2011, il avait consommé un steak haché produit par l'entreprise Seb et distribué par l'enseigne Lidl. Malheureusement, cette viande était contaminée à la bactérie E.Coli. Près d'une quinzaine d'enfants avaient été victime de cette erreur. Si la plupart ont développé un syndrome qui pourrait à terme dégrader le fonctionnement de leurs reins, les conséquences sur l'organisme de Nolan étaient plus graves.Peu de temps après l'intoxication, la santé de l'enfant s'est rapidement détériorée. « J'ai eu le neurologue, elle m'a dit 'voilà, votre fils aujourd'hui il ne mangera plus, il ne parlera plus, il ne marchera plus », confiait en juin 2017 à France 3 sa mère, Priscilla Moittié. Obligé de se déplacer en fauteuil roulant, il est devenu dépendant de ses parents. « Ce garçon est malheureusement mort plusieurs fois, c'est un vrai drame pour la famille de Nolan qui vit un véritable calvaire depuis l'accident », confie Me Florence Rault, avocate de la famille.La famille endettéeAprès avoir pris connaissance de cette alerte d'intoxication, la justice a fini par s'emparer de l'affaire. Le tribunal correctionnel de Douai (Nord) a condamné en 2017 Guy Lamorlette, le PDG de l'entreprise Seb, à trois ans de prison de ferme. Le jugement a été confirmé en février 2019, sauf que l'homme de 78 ans continue le combat. Il s'est depuis pourvu en cassation. Une position que ne comprend pas l'entourage de l'enfant décédé. « J'espère que le responsable de ce drame aura la décence de retirer son pouvoir en cassation. Lors du premier procès, il n'a même pas voulu regarder Nolan, désormais, il doit purger sa peine et les parents de Nolan doivent pouvoir être indemnisés et faire leur deuil », réclame Me Florence Rault. Désormais endettée, la famille se retrouve dans une situation très précaire. Leur avocat annonce à France 3 que ses clients n'ont même pas de quoi payer les obsèques de leur fils.
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Le ministre de l'Action et des Comptes publics aurait comparé la députée LREM aux labradors, "vous leur mettez une claque et ils reviennent au pied", selon Le Parisien. Gérald Darmanin a nié, sur Twitter, avoir prononcé ces mots.
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Il dément fermement. "Les parlementaires, c'est comme les chiens. Il y a les truffiers qui ramènent de grosses truffes, ceux-là, il faut les traiter ; il y a ceux qui ramènent des petites truffes et qu'on fait traiter par des collaborateurs ; et il y a les labradors, comme Montchalin : vous leur mettez une claque et ils reviennent au pied". Ces propos sont attribués lundi 25 février par Le Parisien au ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin. Selon le quotidien francilien, le ministre aurait tenu ces propos peu amènes envers la députée LREM de l'Essonne Amélie de Montchalin après une altercation en séance à l'Assemblée nationale, dans le cadre d'un dîner avec des élus. Un proche du ministre aurait même justifié auprès du journal : "c'était de l'humour". Dans un tweet repéré par le Huffpost, l'ex-maire de Tourcoing (Nord) a démenti les propos rapportés dans Le Parisien, accusant le quotidien francilien de relayer de fausses informations. "Manifestement Amélie de Montchalin et moi avons les mêmes adversaires... Le Parisien se fait porte-parole de fake news. La moindre des choses est de me contacter pour vérifier non ? Inutile de préciser que je démens de tels propos désobligeants", a écrit Gérald Darmanin.
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Météo France attend entre 1 et 3 centimètres de neige ce mardi 13 février en Île-de-France et à Paris.
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Mardi 13 février, une perturbation traversera une grande moitié ouest du pays dans la journée, selon les prévisions de Météo-France. En début de matinée, elle abordera la Bretagne en donnant des pluies parfois modérées sous des vents de sud assez fort, atteignant des pointes à 70 voire temporairement 90km/h. En arrivant sur l'air froid, la neige fera son apparition en matinée sur la Basse-Normandie et l'intérieur des Pays de la Loire en déposant par endroit 1 à 4 cm dans les campagnes.À la mi-journée, il neigera sur les hauteurs normandes et le Limousin. En plaine, la neige se mêlera à la pluie. Il neigera au dessus de 400 à 700 m sur l'ouest des Pyrénées. Le vent de sud atteindra des pointes à 70/80 km/h sur la Normandie, le vent de sud-ouest soufflera à près de 70 km/h sur la côte atlantique. L'après-midi, le temps pluvio-neigeux s'étendra du Nord-Pas-de-Calais aux Pyrénées en passant par la région parisienne. La neige, souvent bien humide, tombera parfois jusqu'en plaine mais elle tiendra difficilement sur les chaussées.En Île-de-France et à Paris, les prévisionnistes attendent entre 1 cm et 3 cm de neige. Le département des Yvelines devrait être le plus touché par l'épisode neigeux, selon Météo France. Compte tenu des fortes perturbations sur les routes la semaine dernière, la préfecture de police appelle à la vigilance et recommande aux Franciliens d'éviter les déplacements en voiture et de privilégier les transports en commun. Météo France n'a pas déclenché de vigilance orange (niveau 3 sur une échelle de 4), mais a néanmoins placé l'essentiel du pays en vigilance jaune (niveau 2 sur 4) en raison de la neige et du verglas. L'institut météorologique recommande par ailleurs la prudence sur l'ouest du pays en soirée, avec le refroidissement nocturne, des plaques de regel pourront se former dans l'intérieur.
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La situation sanitaire continue de se dégrader en France. Alors que le nombre de contaminations, d'hospitalisés et d'admis en réanimation ne cesse d'augmenter, le Premier ministre Jean Castex n'a pas souhaité un durcissement des mesures ce vendredi 11 septembre.
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L'issue du Conseil de défense de ce vendredi 11 septembre pouvait laisser penser à un durcissement des mesures. Jean-François Delfraissy, président du Conseil scientifique, annonçait en préambule que le gouvernement allait devoir prendre "des mesures difficiles". Le dernier bilan du coronavirus en France, publié la veille, faisait état de plus de 9 800 cas confirmés supplémentaires en 24 heures. Le ministère de la Santé soulignait lui mardi soir dans son communiqué "une nette dégradation de la situation avec un impact sanitaire croissant". Les chiffres sont en effet importants même si le nombre de décès en 24 heures baisse lui légèrement, avec 19 morts de plus à l'hôpital. Signe inquiétant et principal facteur de mesure, le taux de positivité a progressé à 0,2 point pour s'élever à 5,4%. Une "nette dégradation" qui semblait expliquer pourquoi les annonces prévues du ministre de la Santé Olivier Véran à 16 heures ont finalement laissé place directement à celles du Premier ministre Jean Castex à 17h30.Quatorzaine réduite, tests PCR en priorité pour les cas urgentsL'ancien "Monsieur déconfinement" ne s'est pourtant pas avancé à des mesures drastiques. Concernant le volet prévention, 2000 personnes supplémentaires seront recrutées dans les agences régionales de santé pour effectuer le "traçage" des foyers de contamination. Certains créneaux horaires seront également réservés en priorité dans les laboratoires pour des cas "urgents" : symptomatiques, cas contacts, soignants. Des tentes leur seront dédiées. La durée des personnes placées à l'isolement passe quant à elle de 14 à 7 jours.Pour tenter d'endiguer la propagation déjà présente, 42 départements listés par Le Parisien sont désormais classés en rouge sur la carte du Covid-19. Marseille, Bordeaux et la Guadeloupe, Bordeaux, sont particulièrement placés sous surveillance : les préfets doivent prononcer des mesures d'ici lundi. Une volonté affirmée par Jean Castex de s'appuyer sur les élus locaux en conclusion de son discours : "Tout ne doit pas se décider depuis Paris".
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"Quelle qu'aurait été la réforme, de toute façon, elle aurait été refusée" par la CGT, a-t-elle estimé.
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"Les extrêmes se rejoignent toujours". C'est le constat de la porte-parole de LREM, Aurore Bergé. Elle a estimé lundi 9 décembre que "Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen et la CGT" sont "main dans la main" dans la mobilisation contre la réforme des retraites. Réforme des retraites: selon Aurore Bergé (LaREM), la clause du grand-père n'est pas l'option choisiepar BFMTV"Ils sont main dans la main entre Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen, la CGT, c'est un choix politique", a critiqué sur BFMTV et RMC la députée des Yvelines alors qu'une deuxième grande journée de grèves et manifestations est prévue mardi. "J'ai toujours pensé que l'extrême gauche et l'extrême droite se rejoignaient toujours et la preuve en est apportée aujourd'hui", a-t-elle affirmé."Marine Le Pen a apporté son soutien clair à la grève et à l'appel à la mobilisation, Jean-Luc Mélenchon a donné un brevet d'humanisme à Marine Le Pen en disant qu'il se satisfaisait qu'elle les rejoigne dans le combat", a-t-elle argumenté."Le problème avec la CGT, c'est que quelle qu'aurait été la réforme, de toute façon, elle aurait été refusée", a également accusé la députée LREM. À l'image de la charge des ministres de l'Économie Bruno Le Maire et de la Transition écologique Elisabeth Borne dimanche, le secrétaire d'Etat aux Transports Jean-Baptiste Djebbari a lui aussi pris pour cible lundi sur France 2 la centrale syndicale de Montreuil: "le monde politique ne se résume pas à la CGT".La présidente du Rassemblement national avait appelé le 3 décembre les Français "à exprimer leur désaccord" avec la réforme des retraites. "Je soutiens la grève, la mobilisation, la manifestation du 5 décembre", avait-elle dit. "Elle est en train de faire un progrès en quelque sorte en direction de l'humanisme", avait réagi jeudi M. Mélenchon, affirmant que les adéhrents du RN étaient les "bienvenus". Des propos "ironiques" selon l'eurodéputée LFI Manon Aubry.Le patron de la CGT Philippe Martinez avait de son côté affirmé que le RN n'était "pas le bienvenu" dans les cortèges, où il ne veut pas des "solutions de gens qui sont racistes".
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Selon le quotidien Libération, la Haute autorité de santé va rendre un avis favorable au déremboursement par la Sécurité sociale de l'homéopathie, faute d'efficacité.
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C'est une nouvelle qui risque de relancer les débats enflammés quant à l'avenir de l'homéopathie. La Haute autorité de santé (HAS) estime que l'homéopathie ne doit plus être remboursée par la Sécu car son efficacité n'est pas prouvée, selon la teneur de son avis définitif révélée par Libération mercredi soir. Adopté mercredi par la HAS, cet avis définitif ne doit être rendu public que vendredi par l'organisme. Cette conclusion très attendue, qui confirme un avis provisoire rendu mi-mai, marque la fin du processus d'évaluation scientifique de l'homéopathie. La décision entre les mains du gouvernementEn revanche, elle ne marque pas celle du débat sur son déremboursement, puisqu'il revient maintenant au gouvernement de prendre la décision. La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a affirmé à plusieurs reprises qu'elle suivrait l'avis de la Commission de la transparence de la HAS. C'est quoi cette controverse sur l'homéopathie?par 20MinutesSelon Libération, la "Commission de la transparence de la Haute autorité de santé a voté ce mercredi à la très grande majorité (une seule voix contre) le déremboursement des produits homéopathiques". Le quotidien avait déjà révélé mi-mai la teneur de le projet d'avis de l'organisme, pourtant censé demeurer confidentiel.
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Un joueur ou une joueuse a validé dans l'Hexagone le seul bulletin vainqueur du tirage du mardi 1er septembre. C'est le troisième plus gros gain enregistré en France dans l'histoire de ce jeu, explique Le Parisien.
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157 millions d'euros. C'est la somme faramineuse remportée par un joueur ou une joueuse français(e) lors du tirage du mardi 1er septembre de l'Euromillions. Comme le raconte Le Parisien, les cinq numéros et le numéro étoile ont bien été cochés en France, même si le département de l'heureux élu n'a pour l'instant pas été communiqué. Pour décrocher ce pactole, il fallait donc avoir choisi le 4, le 8, le 10, le 33 et le 46, ainsi que le 8 et le 11 en étoiles. C'est le troisième gain le plus important de l'histoire de l'Euromillions dans notre pays. Précédemment, comme l'explique franceinfo, un joueur du Calvados avait remporté 163 millions d'euros en 2011 tandis que le record hexagonal appartient à un parieur des Alpes-Maritimes depuis 2012, avec 169 millions d'euros. Le record du jeu reste à 190 millions d'euros, une somme gagnée à quatre reprises, deux fois au Royaume-Uni, une fois en Espagne et une fois au Portugal.Cela faisait cinq semaines que le pactole de l'Euromillions n'avait pas été gagné, ce qui explique le montant impressionnant de la cagnotte du 1er septembre. Comme l'explique le site Tirage Gagnant, la probabilité de remporter le gros lot à ce jeu européen est d'une chance sur 139 millions. Depuis le début de l'année 2020, 14 joueurs ont décroché la timbale, dont quatre en France. Le vainqueur, le 108e en France à toucher le jackpot, dispose désormais de 60 jours pour se faire connaître auprès de la Française des Jeux.
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Une puissante explosion a secoué mardi un bâtiment du Hezbollah aux abords d'un village du Sud du Liban, provoquant d'épaisses volutes de fumée noire, ont indiqué à l'AFP des sources concordantes.
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Un habitant du village d'Aïn Qana a évoqué une maison faisant office de "centre du Hezbollah", précisant que des membres du mouvement chiite armé avaient bouclé le secteur. "Tout le village a été secoué", a-t-il dit, rapportant des dommages matériels dans le périmètre de l'explosion.Un photographe de l'AFP a constaté qu'un cordon sécuritaire avait été érigé par des membres du Hezbollah. Selon les "informations préliminaires" de source militaire, il s'agit d'un "site du Hezbollah" où "se trouvaient des munitions".L'armée a indiqué dans un communiqué avoir dépêché des forces sur les lieux de la déflagration et "amorcé une enquête sur les causes de l'explosion".Une source proche du parti pro-iranien a évoqué un "accident" et indiqué à l'AFP qu'il s'agissait bien "d'un site du Hezbollah" mais "pas d'un entrepôt" d'armes du parti.Des médias locaux relatant une version "non officielle du Hezbollah" ont évoqué la présence sur le site de mines et obus datant de la guerre entre Israël et le Hezbollah en 2006, récupérés par des ONG dans les champs voisins en vue de les neutraliser. Selon l'Agence nationale d'information (ANI), l'explosion, dont les "causes (sont) inconnues, a coïncidé avec le survol de l'aviation ennemie, qui depuis ce matin n'a pas quitté le ciel" de la région où se trouve Aïn Qana, en allusion à Israël. Le Hezbollah n'a pas encore officiellement commenté l'incident tandis qu'un porte-parole de l'armée israélienne a affirmé à l'AFP "ne pas commenter les informations de médias étrangers". Dans le sud du Liban, bastion du Hezbollah, des affrontements limités ont opposé ces derniers mois le mouvement chiite au voisin israélien à la frontière.Poids lourd de la vie politique, représenté au gouvernement et au Parlement libanais, le Hezbollah est militairement engagé aux côtés du régime de Bachar al-Assad dans le conflit en Syrie, où il est régulièrement la cible de frappes israéliennes.
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L'ouverture de la PMA à toutes les femmes sera débattue au Parlement début 2019.
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La Sécurité sociale va-t-elle rembourser la PMA ? Alors que La République en marche (LREM) s'est prononcé en faveur d'un remboursement total par la Sécurité sociale de la procréation médicalement assistée (PMA), Agnès Buzyn, invitée de RTL, mercredi 25 juillet, a annoncé qu'il était "peu probable" que le gouvernement aille à l'encontre cette position. À partir de 9min25 "La position du gouvernement sera rendue publique à l'automne", a déclaré la ministre. "Nous attendons le rapport du Conseil national consultatif d'éthique et le rapport de l'Office parlementaire des choix scientifiques et technologiques", a-t-elle expliqué ajoutant : "C'est très bien que la République en marche donne son opinion".Le projet de loi d'ouverture de la PMA à toutes les femmes "sera présenté en Conseil des ministres avant la fin de l'année, et sera examiné au début du premier trimestre de l'année prochaine", a précisé Benjamin Grivaux, porte-parole du gouvernement. Une question étudiée depuis plusieurs mois L'ouverture de la PMA aux femmes seules et aux couples de femmes était l'une des promesses de campagne du candidat Emmanuel Macron. Le parti présidentiel, réuni en bureau exécutif lundi 23 juillet, s'est prononcé en faveur du remboursement total par la Sécurité sociale de la procréation médicalement assistée (PMA). Une question étudiée depuis plusieurs mois par le député Thomas Mesnier, avec l'adjoint au maire de Strasbourg Alain Fontane, ainsi que des "groupes de travail internes", qui ont "rencontré des personnalités qualifiées, des scientifiques, des intellectuels, des associations".Invitée sur Franceinfo, mercredi 25 juin, Marlène Schiappa, la secrétaire d'État chargée de l'égalité femmes-hommes a affirmé qu'elle se prononçait en faveur de ce remboursement : "Vous connaissez ma position, moi je crois que la PMA doit être ouverte à toutes les femmes, y compris célibataires ou en couple avec d'autres femmes, je crois également qu'elle doit être remboursée par la Sécurité sociale, de la même manière que le parti de la République en marche le défend", a-t-elle indiqué.La filiation et l'anonymat également au cœur des débats.Les élus LREM se sont penchés sur d'autres questions qui gravitent autour de ce projet de loi : "On s'est positionnés en faveur de l'établissement de la filiation à la naissance de l'enfant pour les deux mères, sans distinction", a affirmé mardi le député Thomas Mesnier, ainsi qu'"en faveur de l'auto-conservation des ovocytes". Le principe de gratuité du don de gamètes a été réaffirmé. Quant à l'anonymat du donneur, le bureau exécutif a retenu deux possibilités. Soit "le donneur accepte de donner toute son identité" qui sera révélée à l'enfant à sa majorité, soit "le donneur n'est pas favorable à donner son identité mais l'enfant à sa majorité aurait au moins accès à des données non identifiantes du type la couleur des yeux, des cheveux, ainsi qu'aux antécédents médicaux", a détaillé l'élu de Charente.
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LE POINT SUR L'ENQUÊTE. La promotion du maire de Tourcoing, qui devient ministre de l'Intérieur, fait polémique en raison des accusations dont il fait l'objet.
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Une plainte pour viol vise depuis 2017 le nouveau ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin. Elle a d'abord été classée sans suite et un juge d'instruction avait refusé d'enquêter. Mais la cour d'appel vient d'ordonner la reprise des investigations. Contrainte de "passer à la casserole" Au cœur du dossier : les accusations d'une femme, Sophie Patterson-Spatz. En 2009, elle a sollicité Gérald Darmanin, alors chargé de mission au service des affaires juridiques de l'UMP (parti devenu LR), pour tenter de faire annuler une condamnation de 2004 pour chantage et appels malveillants contre un ex-compagnon. Selon elle, Gérald Darmanin, aujourd'hui âgé de 37 ans, lui aurait fait miroiter en mars 2009 son appui auprès de la Chancellerie, via une lettre, et la plaignante se serait sentie en échange contrainte de "passer à la casserole", selon l'expression de celle-ci devant les enquêteurs. "Tu as raison, je suis un sale con"Entendu en audition libre, Gérald Darmanin a confirmé avoir eu une relation sexuelle avec Sophie Patterson-Spatz, mais selon lui librement consentie et à l'initiative de la plaignante. Aucune confrontation n'a été organisée entre eux.Selon des éléments du dossier dont l'AFP a pris connaissance, Sophie Patterson-Spatz a continué après cette relation sexuelle à échanger avec Gérald Darmanin. Elle lui a notamment écrit dans un SMS : "Abuser de sa position ! Pour ma part, c'est être un sale con !!! (...) Quand on sait l'effort qu'il m'a fallu" pour avoir une relation sexuelle "avec toi !!! Pour t'occuper de mon dossier". "Tu as raison, je suis sans doute un sale con. Comment me faire pardonner ?" a répondu Gérald Darmanin.Classement sans suite L'enquête préliminaire du parquet a débouché sur un classement sans suite début 2018. Les investigations "n'ont pas permis d'établir l'absence de consentement de la plaignante et n'ont pas caractérisé davantage l'existence d'une contrainte, d'une menace, d'une surprise ou d'une quelconque violence à son endroit", a expliqué le parquet.Sophie Patterson-Spatz a ensuite déposé une plainte avec constitution de partie civile, dans le but d'obtenir la désignation d'un magistrat instructeur.Le 16 août 2018, une juge a rendu "une ordonnance de non-lieu à informer", estimant qu'au vu des investigations, les faits reprochés n'étaient pas constitués et qu'il n'y avait pas lieu d'enquêter davantage. L'enquête relancée La plaignante a contesté cette décision, mais la cour d'appel de Paris a jugé son appel hors délai, avant d'être contrainte par la Cour de cassation, en novembre 2019, de réexaminer la question. Mi-juin, cette même cour d'appel a ordonné la reprise des investigations contre celui qui était encore ministre de l'Action et des Comptes publics. La chambre de l'instruction n'a pas suivi les réquisitions du parquet général et a estimé, selon une source judiciaire, que la magistrate instructrice "ne pouvait se fonder uniquement sur les résultats de l'enquête préliminaire" pour refuser de relancer les investigations dans cette affaire.Désormais, il appartient au magistrat de diligenter ces investigations. Parmi ces dernières, il pourrait par exemple décider d'entendre la plaignante.Gérald Darmanin auditionné ?Ensuite, la question se posera d'une éventuelle audition de Gérald Darmanin. Elle pourrait avoir lieu chez le juge ou dans un service de police. Cependant, si des indices graves et concordants à l'encontre du ministre existent, elle devra avoir lieu chez le magistrat.Dans un communiqué à l'AFP, les avocates de la plaignante, Marjolaine Vignola et Elodie Tuaillon-Hibon, ont indiqué cette semaine "redouter désormais que la fonction du mis en cause pèse sur l'ensemble de la procédure, quelle que soit l'indépendance dont les magistrats voudront bien faire preuve".
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La comédienne américaine, qui s'est filmée sur les réseaux sociaux, a suscité l'indignation des internautes.
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Son geste qui se voulait charitable s'est retourné contre elle. Alors qu'elle se trouvait à Paris, vendredi 28 septembre pour assister aux défilés de la Fashion Week, Lindsay Lohan s'est filmée en direct sur Instagram, abordant une famille de réfugiés sans-abri. "Racontez-moi votre histoire pour que je puisse vous aider", lance l'actrice américaine à l'adresse d'une mère voilée, qui tient un enfant dans les bras. "Je veux que vous disiez à l'Amérique ce dont vous avez besoin et je vous l'apporterai", promet-elle. Les internautes dénoncent une "tentative de kidnapping"Les parents ne semblent néanmoins pas comprendre les propos de l'Américaine, qui insiste en prononçant quelques phrases en arabe. Lindsay Lohan s'adresse alors à l'un des deux enfants : "Est-ce que tu veux aller à l'hôtel ce soir ? Tu veux regarder des films ? Allez, viens !"La famille semble gênée et ne souhaite pas suivre Lindsay Lohan. Elle tente de partir tandis que la star, continue d'insister. "Je ne partirai pas sans toi ! Vous ruinez la culture arabe en faisant ça", lance-t-elle en empoignant l'enfant qu'elle tente alors d'emmener avec elle.La mère s'interpose alors et pousse Lindsay Lohan qui continue de filmer."Je suis sous le choc" s'effondre-t-elle. Les internautes, eux, dénoncent un comportement particulièrement déplacé de l'actrice, qu'ils accusent de "tentative de kidnapping". La vidéo a depuis été retirée des réseaux sociaux par l'actrice.
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Nathalie et Éric Tronche ont vidé leur sac lors d'une interview au Midi Libre, publiée le lundi 18 mars 2019. Quatre ans après la disparition de leur fils, Lucas, ils ne veulent pas abdiquer.
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Nathalie et Éric Tronche n'oublieront jamais le 18 mars 2015. Ce jour-là, leur fils Lucas, alors âgé de 15 ans, n'est pas rentré au domicile familial de Bagnols-sur-Cèze (Gard). Comme le rappelle Midi Libre, le jeune homme n'a donné aucun signe de vie depuis. Quatre ans plus tard, le mystère reste entier. Enlèvement, fugue ou suicide, aucune piste n'a en effet été écartée. La détermination de la famille ne faiblit pas et la mobilisation reste importante pour percer les secrets de cette énigme. Les parents de Lucas Tronche ont accordé une interview à Midi Libre, publiée le lundi 18 mars. "C'est une période difficile, on commence à cumuler les années, quatre ans, c'est énorme, confient-ils. Il va avoir 20 ans en avril, c'est difficile. Après, on est toujours pour le fait de communiquer sur cette date, car c'est un bon moyen de diffuser l'information, toujours dans le but de provoquer un témoignage." Nathalie et Éric Tronche ont accepté de faire le point sur l'avancement de l'enquête, avec notamment une nouvelle reconstitution des faits le jeudi 14 mars. "On sait que les enquêteurs sont toujours impliqués et c'est le meilleur réconfort, apprécient-ils. La nouvelle juge d'instruction nous a assurés de son soutien et c'est énorme. Les investigations continuent, pour nous, c'est primordial. Si tout s'arrêtait, ce serait un coup terrible. Quand on est parent, on ne peut jamais arrêter de se battre." Alors qu'aucune hypothèse n'est exclue, les parents de Lucas Tronche ne peuvent se résoudre à ne pas savoir. "Il y a toujours l'espoir que ça va payer. Il y a des affaires qui ont duré plusieurs années et qui ont fini par être débloquées à la faveur d'un témoignage. Pourquoi pas pour Lucas ? Ce n'est pas possible de ne pas savoir. Lui a-t-on donné rendez-vous ? A-t-il été piégé ? Enlevé ? Ça tourne dans nos têtes depuis quatre ans, c'est lourd à porter." Les parents refusent par ailleurs de parler de reconstruction, "car il n'y a pas de décès", même si Lucas leur manque terriblement au quotidien. Ils continuent à se mobiliser via un groupe Facebook et reçoivent toujours un important soutien d'internautes sur les réseaux sociaux.
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En grande difficulté dans les sondages à quatre mois de l'élection présidentielle, Donald Trump a invoqué lundi sa victoire de 2016, se disant convaincu que l'histoire se répéterait le 3 novembre.
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"Désolé de vous le dire, démocrates-qui-ne-font-rien, mais j'ai de TRES BONS sondages internes", a-t-il tweeté, sans autres précisions sur les chiffres dont il disposerait."Comme en 2016, les sondages du New York Times sont faux! Les sondages de Fox News sont une blague!", a-t-il ajouté, dans une référence aux sondages nationaux qui donnaient Hillary Clinton gagnante il y a quatre ans.Tous les sondages au niveau national pointent, depuis plusieurs semaines dans la même direction: Donald Trump accuse un retard marqué face à son rival démocrate Joe Biden.Selon le dernier réalisé par le New York Times et le Siena College, l'ancien vice-président de Barack Obama a désormais une avance de 14 points sur le locataire de la Maison Blanche.Si tous les observateurs appellent à la prudence, soulignant en particulier qu'il reste quatre mois de campagne, ils relèvent cependant que l'avance de Joe Biden sur Donald Trump est nettement plus marquée que celle dont disposait Hillary Clinton à la même époque il y a quatre ans.Les sondages portant sur les Etats-clés susceptibles de faire basculer l'élection sont aussi une source d'inquiétude pour l'équipe Trump.Selon l'enquête de Siena College, Donald Trump est en particulier derrière son rival démocrate dans les intentions de vote dans le Michigan, la Pennsylvanie et le Wisconsin, trois Etats qui lui ont permis d'arracher la victoire finale en 2016."Les gens veulent la loi, l'ordre et la sécurité!", a conclu Donald Trump dans son tweet, reprenant le slogan qu'il martèle depuis plusieurs semaines.
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VIDÉO. Pour le délégué général de La République en Marche (LREM), Christophe Castaner, "l'exigence" de l'ancien ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot, était "quelque fois incompatible avec le rythme normal d'une décision politique".
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Nicolas Hulot a créé la surprise mardi matin en annonçant sa démission en direct sur France Inter, jugeant insuffisants les "petits pas" du gouvernement en matière d'écologie et considérant que l'exécutif "n'a pas su donner la priorité aux enjeux environnementaux"."La politique elle implique aussi de savoir gérer le temps""Le combat qu'il menait sur les enjeux environnementaux est majeur, essentiel (...) J'avais du plaisir à échanger avec lui", a répondu Christophe Castaner ce jeudi 30 août sur BFMTV. "Nous savions que son rapport, son exigence à la politique pouvaient être un sujet. Son ambition est tellement forte qu'il portait des solutions immédiates. Or, la politique elle implique aussi de savoir gérer le temps, le consensus". Et d'ajouter : "Sur des sujets sensibles, qui par exemple concernent le monde agricole, il faut prendre le temps de discuter. Son exigence était quelque fois incompatible avec le rythme normal d'une décision politique".Après ceux de Nicole Bricq ou Delphine Batho, le départ du gouvernement de Nicolas Hulot est une nouvelle illustration de la difficulté pour les ministres de l'Ecologie d'inscrire leur action dans la durée, la faute, selon certains d'entre eux, aux lobbies.
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D'après les premiers éléments de l'enquête, un différend entre la victime et l'auteur pourrait être à l'origine de cette agression mortelle.
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Les secours n'ont rien pu faire. Un homme est mort poignardé, vers 19 heures samedi 25 août, dans les couloirs de la station de métro, Exelmans, dans le XVIe arrondissement de Paris, rapporte le Parisien, dimanche 26 août. Selon les premiers éléments de l'enquête, l'agresseur a poignardé la victime au thorax, avant de prendre la fuite. Malgré l'arrivée rapide des pompiers et les premiers soins, la victime est décédée vers 20h55.
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A des milliers de kilomètres de l'Hexagone, des centaines de Français, partis sillonner le monde se retrouvent coincés en Australie, en Amérique Latine ou chez nos voisins européens. Pas vraiment confinés, mais pas libres de rentrer non plus.
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Certains le prennent avec philosophie alors que pour d'autres, la situation est plus difficile à gérer. Alors que les habitants de l'Hexagone se retrouvent confinés pour lutter contre l'épidémie de nouveau coronavirus qui touche la France, d'autres continuent de sillonner le monde avec une question en tête : faut-il rentrer ? Un peu plus de 130 000 Français seraient dans ce cas. Des voyageurs partis explorer la planète avant le début de la pandémie qui témoignent dans les colonnes du Parisien et racontent leur expérience à des milliers de kilomètres de Paris. Plusieurs témoignages font ainsi état de la difficulté de rentrer pour les personnes parties pour des séjours longs alors qu'ils doivent souvent faire face à la méfiance des locaux. Aurélien et Isabelle, partis il y a cinq mois en Amérique latine et coincés Pérou depuis le 17 mars expliquent : "Pour la première fois nous nous sentons en insécurité" affirmant que la population de la ville de Puno où ils ont été contraints de s'arrêter a "carrément demandé à la police de nous chasser".Méfiance et isolementUne méfiance des habitants que Mathilde, son mari et leurs deux enfants, coincés dans un Airbnb de Sucre en Bolivie ont également rencontré. Partis depuis un an pour un tour d'Amérique latine ils doivent faire face à la "suspicion". Du côté du Mexique, Corentin, 27 ans, a dû batailler pour trouver un logement refusé "de plusieurs hôtels en tant que Français". Lui cherche à "regagner Buenos Aires pour rentrer en France".Un peu plus proche, deux amis observent la situation dans l'Hexagone depuis la Croatie. Partis il y a cinq semaines, ils devaient rejoindre Pékin à vélo mais ont rapidement été stoppés et doivent désormais adapter leur trajet en fonction des pays qui acceptent ou non les ressortissants français. Si eux aussi affirment ressentir une certaine "méfiance" du fait de leur nationalité et de la crainte du coronavirus, pas question de rentrer alors qu'ils doivent atteindre leur point d'arrivée dans six mois.Pas question de rentrer non plus pour deux jeunes français isolés sur une île. Bastien et Estelle sont partis pour un tour du monde il y a un an. Après avoir sillonné l'Amérique du Sud et la Nouvelle-Zélande ils sont désormais aux Philippines, un des pays où les conditions de rapatriement sont les plus compliquées, détaille Le Parisien. S'ils expliquent vivre "un peu les montagnes russes" face à la "psychose" dans le pays depuis le 13 mars, ils préfèrent "rester sur petite île où il n'y a pas encore de cas".
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Emmanuelle Seigner n'a pas été tendre avec ses hôtes. Comme le relève Gala, l'actrice a sèchement recadré Nagui et Leila Kaddour alors qu'elle était l'invitée de l'émission de France Inter, "La Bande originale".
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Emmanuelle Seigner est de retour. L'actrice de 52 ans assure actuellement la promotion de la série "Insoupçonnable" (TF1), dans laquelle elle tient le premier rôle. D'après les chiffres elle joue plutôt bien son rôle d'ambassadrice. Comme le relève Gala, l'adaptation française de la série britannique "The Fall", dans laquelle celle qui est également chanteuse interprète le rôle d'une criminologue réputée, est un franc succès. Les deux premiers épisodes ont en effet réuni pas moins de 5 millions de téléspectateurs. Toutes les interviews d'Emmanuelle Seigner ne se passent pourtant pas sans accrocs, comme peut en témoigner Nagui. Ce dernier a invité celle qui est aussi la femme du cinéaste Roman Polanski dans son émission "La Bande originale". Comme le rappelle Gala, le présentateur souhaitait revenir sur quelques morceaux qui ont marqué la vie de l'actrice. Problème : il a commis plusieurs erreurs que la sœur de Mathilde Seigner ne lui a pas pardonnées. Nagui s'est d'abord fait reprendre de volée sur un classique d'Étienne Daho. Alors que le titre "Comme un boomerang" du chanteur était passé en fond sonore, le présentateur a lancé : "En 1985, Emmanuelle Seigner vous écoutiez...". Elle l'a recadré : "C'était en 2001...".Comme le relève Gala, Nagui a alors tenté de se justifier, expliquant que c'est "la date qu'on (lui) avait donnée". Leila Kaddour a ensuite pris le relai... pour elle aussi se faire tacler. "1985 c'est aussi la rencontre avec Jean-Luc Godard qui vous offre votre premier vrai rôle au cinéma...", avance la journaliste. Elle est corrigée sur le champ par Emmanuelle Seigner. "Ce n'était pas vraiment un rôle, plutôt un demi-rôle".
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Dans ce courrier non signé, il est reproché au député LREM d'être "un 'noir de service' comme ceux que l'on case dans les pubs afin de faire croire que les Français ne sont pas racistes".
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Le député Jean-François Mbaye (LREM) a annoncé vendredi 4 janvier avoir reçu une lettre à caractère raciste qui lui promet "une balle dans la tête", selon une copie de la lettre qu'il a diffusée sur son compte Twitter. Dans ce courrier non signé, il est reproché au député d'être "un 'noir de service' comme ceux que l'on case dans les pubs afin de faire croire que les Français ne sont pas racistes". "De quel droit un Africain vient se mêler des problèmes de la France", demande également l'auteur anonyme au député né à Dakar."En 2019, voici ce que je reçois encore de lâches anonymes à mon bureau de l'Assemblée. Suis-je choqué ? Apeuré ? NON ! Je suis encore plus déterminé à éradiquer le fléau raciste de notre beau pays la France. Bien entendu je porterai plainte...", explique le député de la 2e circonscription du Val-de-Marne dans son tweet.Les députés Laëtitia Avia et Hervé Berville également visésLe courrier, qui s'en prend également aux députés LREM Laetitia Avia (Paris) et Hervé Berville (Cotes d'Armor), promet à Jean-François Mbaye de lui "mettre une balle dans la tête" et affirme: "tu vas mourir". Le ministre de la Transition écologique, François de Rugy, a dans un tweet fait part de son "soutien" aux trois députés ciblés. "Nous ne laisserons pas la haine se déchaîner dans notre pays. Liberté Égalité Fraternité sont plus que jamais nos valeurs !"."Je n'ai pas de mot assez dur ou assez fort pour qualifier cette lettre abjecte", a aussi tweeté la ministre de la Santé Agnès Buzyn.Jean-François Mbaye, 40 ans, a été élu en juin 2017 député LREM de la 2e circonscription du Val-de-Marne, un fief historique du Parti socialiste, en battant au second tour le candidat de La France insoumise, François Cocq.
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Selon un communiqué de son avocat, le policier mis en cause dans la grave blessure de Geneviève Legay, militante d'Attac, est "très affecté" mais estime avoir agi dans "le strict respect des ordres donnés par sa hiérarchie".
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Le policier mis en cause pour avoir bousculé Geneviève Legay, manifestante gravement blessée le 23 mars à Nice lors d'une charge des forces de l'ordre contre des "gilets jaunes" à Nice, exprime "ses plus sincères regrets" dans un communiqué de son avocat. Il se dit "très affecté par les blessures causées" et déplore les "conséquences de l'intervention des services de police causées sur la personne de Madame Geneviève Legay et aux blessures qu'elle a subies à cette occasion", selon Me Adrien Verrier, dans ce texte diffusé dans la soirée de samedi 30 mars.Reste que l'avocat défend l'action de son client, estimant que ce dernier "n'a agi que dans le strict respect des ordres donnés par sa hiérarchie lesquels s'inscrivaient dans le cadre d'un rassemblement illégal, après trois sommations faites aux manifestants d'avoir à se disperser, qui leur ont clairement été exprimées et auxquelles ils n'ont pas déférés". Il ajoute que le policier "n'a pas excédé les attributions qui lui ont été confiées".Vendredi 29 mars, le procureur de la République de Nice a affirmé que la militante d'Attac avait été poussée par un policier, alors qu'il avait assuré dans un premier temps qu'il n'y avait eu "aucun contact" sur la place niçoise Garibaldi, située dans un périmètre interdit à toute manifestation. Ce sont la poursuite des investigations et le témoignage "rectifié" de ce policier, qui disait avoir poussé un homme et non pas une femme, qui ont entraîné le nouveau discours du parquet. Les images, captées par des journalistes et des manifestants, de cette dame âgée, drapeau arc-en-ciel et gilet jaune à la main, gisant à terre avec une blessure à la tête, avaient immédiatement suscité de vives réactions. Sa famille et Attac ont porté plainte dès lundi 25 mars pour "violences en réunion" contre la police.
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La Cour suprême des Etats-Unis a jugé jeudi qu'un coup bas en politique ne méritait pas une peine de prison dans le scandale dit du "Bridgegate", une affaire de vengeance politique à base d'embouteillage monstre sur un pont new-yorkais.
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Le dossier, qui avait défrayé la chronique en 2013 et sapé ensuite les ambitions présidentielles du républicain Chris Christie, implique "un abus de pouvoir", a souligné la haute cour dans sa décision prise à l'unanimité de ses neuf juges. "Mais tous les actes corrompus de responsables locaux ou nationaux ne relèvent pas des lois fédérales sur la fraude" et ici "le complot ne visait pas à obtenir de l'argent ou des biens", poursuit-elle, en annulant la condamnation à la prison de deux protagonistes.L'affaire remonte à la campagne de réélection du gouverneur républicain du New Jersey, Chris Christie qui, pour se donner une image de modéré, courtise les élus démocrates de son Etat jouxtant New York. En septembre 2013, à la suite du refus d'un maire de le soutenir, une de ses collaboratrices engage des représailles.Avec des complicités internes, les voies de circulation sur le pont George Washington, l'un des plus utilisés au monde parce qu'il relie New York au New Jersey, sont modifiées le jour de la rentrée scolaire. Pendant quatre jours, la ville de l'édile, située en contre-bas de l'édifice, est totalement congestionnée, les enfants ratant l'école, des ambulances étant bloquées...Rattrapé par le scandale, Chris Christie jure ne pas avoir été au courant, mais sa popularité s'effondre. Ses ambitions pour le présidentielle de 2016 ne s'en remettront pas.L'affaire n'en reste pas là. Saisie par des usagers, la justice fédérale mène l'enquête et un tribunal condamne en 2017 l'ancienne assistante du gouverneur, Bridget Kelly, et un responsable de l'autorité portuaire à plusieurs mois de prison. Les tribunaux ont eu tort de considérer leur acte comme une "fraude", a finalement jugé la plus haute juridiction. "Les preuves rassemblées montrent sans aucun doute qu'il y a eu des mensonges, de la corruption et de l'abus de pouvoir, mais les lois ne criminalisent pas de tels actes", a-t-elle expliqué.L'ancien gouverneur Christie s'est réjoui que le jugement mette un terme à "six ans et demi de croisade politique" qui, selon lui, a "traîné dans la boue des gens qui n'avaient rien à voir avec l'affaire". Pour lui, le procureur en charge du dossier et le ministère de la Justice du président démocrate Barack Obama "ont agi dans un but prédéterminé" : "Détruire la réputation" de son entourage.
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Météo-France a placé trois départements des Hauts-de-France en niveau de vigilance orange pour un épisode de vents violents, samedi 9 mars.
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Une "tempête commune" va balayer le nord de l'Hexagone samedi 9 mars, prévient Météo-France dans son bulletin de vigilance publié à 16h. Trois départements sont concernés : le Nord (59), le Pas-de-Calais (62) et la Somme (80). Les rafales, actuellement comprises entre 60km/h et 80km/h, faibliront en cours de nuit avant de reprendre de la vigueur dimanche matin."En cours de matinée, le vent de secteur ouest se renforcera de nouveau", indique Météo-France. Le vent le plus fort sera pour la mi-journée ou le début d'après-midi, mais il ne faiblira franchement qu'en fin de journée. Les rafales les plus fortes seront comprises entre 100 et 110 km/h dans l'intérieur, elles seront un peu plus fortes sur les caps.
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