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En signe de protestation, de nombreux présidents de Conseils départementaux ont quitté la salle où se tenait l'Assemblée des départements de France (ADF) pendant le discours de la ministre de la Cohésion des territoires Jacqueline Gourault.
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En 2023, c'en sera fini de la taxe d'habitation. L'Assemblée nationale a validé vendredi la suppression de la taxe sur les résidences principales pour 80% des ménages en 2020, et 100% en 2023, en assortissant la mesure de gestes envers les collectivités qui vont perdre cette ressource.Les députés ont adopté l'article 5 du projet de budget 2020 par 34 voix contre 20, et 2 abstentions : "Promesse (d'Emmanuel Macron) tenue", s'est félicité le secrétaire d'État Olivier Dussopt.Entamée cette année, la suppression de la taxe d'habitation va se poursuivre, et 80 % des foyers actuellement imposés en seront totalement exemptés en 2020, pour un gain de 3,7 milliards d'euros de pouvoir d'achat. Pour les 20 % de foyers restants, la suppression de la TH sera étalée sur trois ans, soit jusqu'en 2023.Si la majorité a soutenu la mesure, droite et gauche se sont prononcées contre, jugeant les communes lésées. "Promesse électoraliste"La suppression de la TH est "une promesse électoraliste du président, mal préparée", qui va entraîner "une rupture entre le citoyen et sa commune", a dénoncé Christine Pirès-Beaune (PS). Eric Woerth (LR) a accusé le gouvernement de "nationaliser les impôts locaux". A coup de rappels au règlement en série, les oppositions ont réclamé la liste des communes qui vont y perdre. La réforme va "soulager les gens les plus aisés, pas les plus modestes qui eux ne payaient pas" la TH, a aussi relevé Charles de Courson (Libertés et territoires).La suppression de cette taxe, actuellement principale recette fiscale des communes, sera compensée "à l'euro près", s'est engagé le gouvernement. Il est prévu pour elles de puiser dans la part des recettes issues de la taxe sur le foncier bâti, soit environ 15 milliards d'euros annuels, revenant jusqu'ici aux départements. Ceux-ci se verront reverser une partie de la TVA.Mais selon l'Assemblée des départements de France (ADF), réunie depuis jeudi en congrès, "le compte n'y est pas". En signe de protestation, un grand nombre de présidents de Conseils départementaux ont quitté la salle pendant le discours de la ministre de la Cohésion des territoires Jacqueline Gourault qui défendait la réforme. Le gouvernement a fait vendredi un geste supplémentaire, via un amendement de dernière minute adopté par l'Assemblée. Celui-ci prévoit d'accorder une fraction de TVA d'un montant de 250 millions d'euros aux départements, fraction annuellement indexée sur la dynamique de la TVA. "C'est une proposition d'accompagnement supplémentaire", a fait valoir Olivier Dussopt.Droite et gauche, tout en notant ce "gage" pour "apaiser un certain nombre de tensions", ont jugé "difficile" de voter la disposition en l'état, faute de précisions sur les critères de répartition. "Nous aurons toute l'année 2020 pour discuter des critères", a assuré le secrétaire d'Etat, ceux-ci pouvant même être fixés dans la deuxième partie (dépenses) du projet de loi de finances. Coup de pouceCharles de Courson a relevé que sera supprimé en parallèle un fonds de stabilisation à destination des départements, de 115 millions d'euros, d'où un gain réduit pour ceux-ci.Par ailleurs, l'Assemblée a confirmé un autre coup de pouce de 250 millions d'euros déjà voté en commission au profit des collectivités, prévoyant un taux de revalorisation de 1,009% des valeurs locatives pour le calcul de la taxe d'habitation sur les résidences principales en 2020. Les députés ont, en revanche, rejeté un amendement issu des rangs socialistes, qui visait à taxer les logements vacants au même niveau que les résidences secondaires.
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L'idée de quotas en matière d'immigration avait été portée par Nicolas Sarkozy, qui évoquait lors de son mandat présidentiel une immigration "choisie". Plus récemment, François Fillon a repris l'idée pendant la campagne présidentielle de 2017.
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"Une fois nos obligations d'asile remplies, souhaitez-vous que nous puissions nous fixer des objectifs annuels définis par le Parlement ?". Dans sa lettre aux Français, Emmanuel Macron lance le débat sur l'immigration et l'eventualité d'instaurer des quotas. Cette thématique avait pourtant été écartée du débat à la mi-décembre, après un début de polémique."Il n'y a pas de tabous" sur la question de possibles quotas en terme d'immigration, a estimé lundi 14 janvier le chef de file des députés La République en marche Gilles Le Gendre. "On n'a pas prononcé le mot de quotas", s'est défendu Gilles Le Gendre alors que le journaliste de franceinfo rappelait que Nicolas Sarkozy était le dernier président à avoir souhaité des quotas en matière d'immigration. Mais "il n'y a pas de tabous là-dessus", a-t-il ajouté, relancé sur le sujet des quotas."Voilà des années que la question de l'immigration empoisonne le débat public français car on refuse de le traiter autrement que de manière simpliste et démagogique". Or "le grand débat donne l'occasion d'aborder les questions différemment en donnant sur ce sujet aussi la parole aux Français, ce qui produira forcément des choses intéressantes", a-t-il justifié.Dans sa lettre aux Français sur le grand débat national, Emmanuel Macron propose d'encadrer la consultation par une trentaine de questions, dont certaines sur l'immigration. "Que proposez-vous afin de répondre à ce défi qui va durer ?"; "une fois nos obligations d'asile remplies, souhaitez-vous que nous puissions nous fixer des objectifs annuels définis par le Parlement?"; et "que proposez-vous pour améliorer l'intégration dans notre Nation ?", demande-t-il ainsi."Je reste perplexe sur l'opportunité de jeter cette question au milieu de ce grand brouhaha, de ce bazar aux idées courtes", a réagit le directeur de France Terre d'asile, Pierre Henry, dans Le Monde. Il se dit inquiet d'un débat "dans l'hystérie et la surenchère". Dans un message sur Twitter, SOS Racisme a dénoncé des "propos graves et irresponsables qui sonnent comme une diversion nauséabonde".Le député LREM Aurélien Taché s'est félicité que l'immigration soit incluse dans la partie "citoyenneté" du grand débat, reconnaissant qu'il n'est pas forcément très présent sur les ronds-points tenus par les "gilets jaunes" et ne valait donc pas un thème "à part". Mais il a souligné que "le droit d'asile est un droit fondamental, il n'y aura jamais de quotas là-dessus", ni sur "l'immigration familiale". Reste alors "l'immigration économique": "pourquoi ne pas demander au niveau européen de quoi et de qui on a besoin pour construire l'Europe de demain, même si ça fait plus" de personnes accueillies au final, a-t-il suggéré. À gauche, le député PS Luc Carvounas a estimé que le chef de l'Etat posait avec cette question celle de "l'identité nationale sans vouloir le dire", et "court derrière les vieilles lunes de l'extrême droite" alors qu'approchent les élections européennes. L'immigration n'apparaît qu'en "huitième position sur 11" sujets identifiés dans les cahiers de doléances ouverts par les maires, a remarqué de son côté Vanik Berberian, le président de l'Association des maires ruraux de France (AMRF).L'idée de quotas en matière d'immigration avait été portée par Nicolas Sarkozy, qui évoquait lors de son mandat présidentiel une immigration "choisie". Plus récemment, François Fillon a repris l'idée pendant la campagne présidentielle de 2017, a rappelé Le Monde. Le candidat des Républicains proposait de faire voter, chaque année par le Parlement, un plafond d'entrées légales, par type d'immigration et en fonction de l'origine géographique.
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L'hypothèse de l'organisation d'un référendum le jour des élections européennes divise nettement la majorité.
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Le président de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand, a assuré en privé qu'il n'y aurait pas de référendum le 26 mai prochain, en même temps que les élections européennes, rapporte RTL vendredi 8 mars."Il n'y aura pas de référendum simultanément aux élections européennes", a dit Richard Ferrand, selon des propos rapportés par la radio. Ce scénario, envisagé pour donner une expression concrète aux idées issues du grand débat, divise la majorité. Évoqué début février, il avait déclenché un tir de barrage de la part des oppositions, mais aussi d'une bonne partie de la majorité, dont Richard Ferrand qui invitait à ne pas "polluer" le scrutin européen. François Bayrou y est également opposé. La secrétaire d'État à la transition écologique, Emmanuelle Wargon, a pourtant assuré vendredi sur Europe 1 que l'hypothèse du référendum le 26 mai restait "sur la table". La ministre a également confirmé avoir participé à un dîner autour d'Emmanuel Macron à l'Elysée mercredi soir, en présence, selon le Figaro, du Premier ministre Edouard Philippe, de membres de son gouvernement, du président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand, de responsables de LREM et du Modem, et où le sujet aurait été évoqué au cours de discussions sur l'atterrissage politique du grand débat et les européennes. "Je confirme qu'on ne préempte aucune décision maintenant, que toutes les idées sont sur la table, y compris un référendum, y compris un référendum le jour des européennes", a répondu Mme Wargon, l'une des deux ministres chargées du grand débat.
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Très investi dans la transmission de la mémoire, l'ancien résistant et militant communiste Georges Cukierman est décédé à l'âge de 94 ans.
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La France résistante perd l'une de ses illustres figures avec le décès de l'ancien résistant et militant communiste Georges Cukierman. Toujours très engagé pour la transmission de la mémoire auprès des jeunes, il s'est éteint à l'âge de 94 ans, a-t-on appris samedi 18 avril auprès de sa famille et du PCF. Georges Cukierman est décédé des suites de maladie, a indiqué sa petite-fille Cécile Cukierman, sénatrice de la Loire et porte-parole nationale du PCF.Le secrétaire national du PCF Fabien Roussel a rendu hommage dans un communiqué à "un combattant inlassable de la passation de mémoire", en rappelant qu'il avait "rejoint la Jeunesse communiste clandestine dès le 1er mai 1942 et participé avec celle-ci à la Résistance jusqu'à la Libération".Très actif auprès des jeunesGeorges Cukierman était membre fondateur et président du "Comité pour la Mémoire des Enfants Déportés parce que nés Juifs", créé en 2001 par son épouse Raymonde-Rebecca. Depuis la fin des années 1970, ils avaient multiplié les rencontres avec des jeunes scolaires, particulièrement dans le Val-de-Marne, pour transmettre la mémoire des enfants déportés.
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Les habitants du Haut-Rhin ont été réveillés par un séisme dans la nuit de vendredi 4 à samedi 5 mai. Ressentie comme "faible", la secousse n'a fait aucun dégât.
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La terre a tremblé, vendredi 4 mai, dans le Haut-Rhin. A 23h36 précisément, le Réseau national de surveillance sismique a enregistré une secousse sismique de magnitude 3,5. Il a situé son épicentre à une dizaine de kilomètres de la ville allemande de Mülheim, et estimé sa profondeur à 18 kilomètres. Ce chiffre, et "le fait qu'il s'est produit à une heure (...) où la plupart des gens étaient au calme, font qu'il a été ressenti plus fortement que s'il s'était produit en pleine journée" a expliqué Jérôme Van der Woerd, chercheur CNRS à l'Observatoire des sciences de la terre de Strasbourg, aux "Dernières nouvelles d'Alsace". 450 témoignages Selon le journal, le bureau central sismologique français a recueilli 450 témoignages à la suite de ce séisme, qui aurait été également ressenti dans le Bas-Rhin et les Vosges. Le bureau précise sur son site internet que "le massif Vosgien ne montre qu'une activité sismique diffuse et peu intense", mais rappelle que la région "a subit plusieurs séismes historiques, notamment le 14 août 1886 (intensité V-VI) et le 18 janvier 1757 (intensité VI). Enfin, il convient de noter que l'ouest du massif Vosgien est le siège d'une sismicité non négligeable, avec notamment le séisme de Remiremont, du 12 mai 1682 (intensité VIII)."
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Après avoir été en contact avec la sève de la berce du Caucase, Anaïs a souffert de cloques et d'intenses brûlures.Gare à la berce du Caucase. Cette jolie plante cache bien son jeu.
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Et une adolescente des Côtes-d'Armor (Bretagne) pourra le confirmer. Comme le rapporte le Télégramme, Anaïs a aidé son père à débroussailler un champ. Elle raconte qu'elle enlevait les plantes à la main en se servant uniquement de son couteau. C'est le soir qu'elle a souffert des premières douleurs. « J'ai ressenti que ça me brûlait dimanche matin et, le soir, c'était infernal. Des cloques sont apparues le lundi », a-t-elle confié au Télégramme. La jeune fille de 14 ans a été brûlée au deuxième degré suite à son contact, à main nue, avec la sève de cette plante invasive.Depuis, elle doit prendre des médicaments et reçoit des soins infirmiers pour soigner ses brûlures. Anaïs va également devoir laisser son bras brûlé à l'abri du soleil pendant plusieurs mois. En cause, la sève de la plante qui rend la peau touchée photosensible. Ce n'est pas la première fois qu'un tel accident se produit. Le Télégramme rapporte le cas d'un habitant du Morbihan qui avait lui aussi été brûlé au 3e degré après avoir arraché, à main nue, une berce du Caucause. Il avait dû être hospitalisé dans un service pour les grands brûlés. Alors, si vous la voyez le long des sentiers, ne vous arrêtez pas et passez votre chemin.
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- 24 heures après l'attentat perpétré à l'église de Saint-Étienne-du-Rouvray et qui a coûté la vie au Père Jacques Hamel, les débats font rage quant à de possibles évolutions de l'arsenal juridique face à la menace terroriste. Pour Hervé Morin, "il n'y a pas de fatalité à cela".
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L'ancien ministre de la Défense réclame une révision de la Constitution, afin de permettre notamment les rétentions administratives et adapter les mesures judiciaires face à ceux qu'il considère comme des "traîtres à la nation". -La série d'attaques commises sur le sol français entraîne de vifs débats dans la classe politique. Hervé Morin voit la période comme un changement d'ère. "On a vécu en paix pendant 50 ans, et nous vivons une période de tourments qui va durer. Voilà pourquoi j'appelle à l'israélisation de notre sécurité", a t-il lancé ce mercredi sur RMC."QU'EST-CE QUI NOUS EMPÊCHE DE MODIFIER LA CONSTITUTION ?"Le président du Conseil régional de Normandie estime que dans "un contexte extrêmement compliqué pour nos forces de sécurité", "on doit prendre des mesures qu'appellent les Français". Parmi elles : la possibilité de rétentions administratives, balayée d'un revers de main par le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, qui estime qu'une telle disposition "serait totalement inefficace" et "anticonstitutionnelle". "Qu'est-ce qui nous empêche de réviser la Constitution ?", lui répond Hervé Morin, qui estime que la démocratie est "mise en danger" par l'absence de mesures. Il réclame ainsi la consultation des responsables de la sécurité dans les pays largement frappés par terrorisme, comme Israël. Il pose également la question d'une modification des conditions d'engagement du feu par les forces de l'ordre. L'ancien ministre de la Défense veut profiter du mois d'août pour que la "France construise un dispositif d'union nationale", consistant à "bâtir des mesures complémentaires ayant l'accord de tous pour aller au Parlement le plus vite possible." Dans son viseur : les Français "traîtres" qui partent faire le jihad en Syrie et "font la guerre à la France", pour qui il réclame la mise en détention. "Il faut appeler les choses par leur nom", explique t-il. "C'est pas des délinquants de droit commun, ce sont des terroristes !". Pour lui, la solution des bracelets électroniques n'est pas bien adaptée. "C'est très compliqué d'arriver à les suivre", estime t-il.L'ex-ministre aborde également la question des mosquées dans lesquelles est prêché l'islam radical. "C'est pas les mosquées qu'il faut fermer, c'est l'imam qu'il faut enfermer !", lance t-il. Hervé Morin ne considère pas la fermeture des mosquées comme une solution viable. "Si c'est pour les avoir dans les caves c'est la même chose, c'est même pire !".Dans la matinée, Bernard Cazeneuve a rappelé que le respect de la Constitution n'est "pas une argutie juridique", en réponse à Nicolas Sarkozy, qui avait critiqué l'action antiterroriste du gouvernement. Le ministre de l'Intérieur n'a toutefois pas fermé la porte à des "évolutions" dans l'arsenal des autorités ni à la "prise en compte" de "propositions de l'opposition". Il a évoqué la possibilité de renforcer les "moyens" des forces de sécurité, l'amélioration de "la circulation de l'information au sein des structures de renseignement" et la poursuite du "combat européen" sur le contrôle des frontières, la mise en partage des fichiers européens et la lutte contre le trafic d'armes.
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Le nombre de sans-abris a fortement augmenté sur une année dans le comté de Los Angeles, en Californie, selon un comptage dévoilé vendredi, mais réalisé avant le début de la pandémie de coronavirus.
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L'agence locale d'aide aux sans-abris LAHSA en a comptabilisé 66.433, soit près de 13% de plus que l'année précédente. Malgré des millions de dollars de fonds publics investis pour tenter de résoudre le problème, la Californie, l'un des Etats les plus riches du pays, est le plus touché, avec environ 150.000 sans-abris au total. Un problème rendu encore plus visible dernièrement avec la pandémie qui a poussé la population à se confiner chez elle pendant que ceux privés de toit restaient sur le trottoir. Le maire de Los Angeles Eric Garcetti a déclaré que les nouveaux chiffres témoignaient d'une "aggravation de la crise", malgré les efforts de la municipalité pour "reloger les gens à un rythme sans précédent".L'agence LAHSA, par la voix de sa directrice Heidi Marston, a appelé à "s'attaquer en profondeur" à la crise, qui touche notamment les minorités noires "négligées pendant trop longtemps".L'une des principales raisons, selon LAHSA, de l'augmentation du nombre de sans-abris à Los Angeles est le manque de logements abordables dans une ville où les loyers sont particulièrement élevés.
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Invitée mercredi sur RTL, la première dame a assuré que contrairement à ce que reprochent à son époux ses détracteurs, il est "extrêmement ouvert" et "ne fait jamais rien à l'emporte-pièce".
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À quelques jours de la fin de l'opération Pièces jaunes, dont elle est la marraine, Brigitte Macron était mercredi 12 février sur RTL pour lancer un appel à la solidarité. La première dame a notamment rappelé que les Français avaient jusqu'au 15 février pour rapporter les boîtes jaunes dans les bureaux de Poste. Interrogée sur les sujets qui lui tiennent à cœur, comme le handicap et le harcèlement à l'école, l'épouse du chef de l'État a également été questionnée sur le mode de fonctionnement du locataire de l'Élysée. Alors que ses détracteurs reprochent à Emmanuel Macron de diriger le pays sans suffisamment consulter, Brigitte Macron a assuré au contraire qu'il n'agissait "pas seul". "Il écoute beaucoup, il n'a pas de visiteur du soir mais il écoute des gens très différents (...) Il est extrêmement ouvert (...) Il ne fait jamais rien à l'emporte-pièce", a-t-elle affirmé.Un parti pris qu'il applique également dans son couple, selon elle. "On est très francs l'un avec l'autre (...) Je vis son quotidien, donc je vois ce que c'est de très près. Je vois la somme de travail, les dossiers". Brigitte Macron est également revenue sur le couac de l'allongement du congé accordé aux parents en deuil, rejeté dans un premier temps par la majorité. Les députés La République en marche (LREM) ont été rappelés à l'ordre publiquement par Emmanuel Macron, qui leur a demandé "un peu d'humanité". "L'erreur est très humaine, donc cela montre qu'ils sont très humains. Ils sont très sensibles à cette cause. Parfois, ça m'arrive aussi, je fais mes courriers le soir et je me dis : 'Mais qu'est-ce que tu as écrit ?'. a-t-elle expliqué. Finalement, les élus LREM ont proposé mardi de porter le congé pour deuil d'enfant à trois semaines pour tous les actifs, contre cinq jours actuellement. Une démarche saluée par Brigitte Macron. "Le recul, ils l'ont, et ils ont réagi avec beaucoup d'humanité. Je veux les en remercier", a-t-elle assuré.
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Un adolescent de 17 ans soupçonné d'avoir tué une femme à coups de machette dans un salon de massage de Toronto, a été inculpé de terrorisme en raison de ses liens avec le mouvement misogyne "incel", une première au Canada.
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C'est la première fois au Canada qu'un crime présumé inspiré de la mouvance masculiniste "incel" (abréviation anglophone pour "involontairement célibataire"), fait l'objet d'une qualification terroriste, soulignent mercredi plusieurs médias canadiens.L'adolescent a été inculpé pour le meurtre d'une femme de 24 ans tuée le 24 février dernier à coups de machette dans un salon de massage du centre de Toronto. Une autre femme et un homme avaient également été blessés lors de l'attaque.Mardi, la police a annoncé qu'elle rajoutait un chef d'inculpation de terrorisme après avoir découvert que l'adolescent serait lié au mouvement "incel", des groupes d'hommes qui expriment sur internet leur mépris voire leur haine des femmes, responsables selon eux de leur insatisfaction sexuelle.Les enquêteurs canadiens considèrent désormais ce groupe comme un "mouvement extrémiste violent motivé par une idéologie", ont-ils indiqué dans un communiqué.S'il est reconnu coupable d'homicide, le jeune homme serait assimilé à un terroriste et automatiquement condamné à la réclusion à perpétuité.Ce groupe "incel" avait fait les gros titres au Canada en avril 2018 lorsqu'un homme se revendiquant de cette mouvance avait tué 10 personnes - principalement des femmes - et blessé 14 autres lors d'une attaque au camion-bélier au centre de Toronto.L'auteur de l'attaque, Alek Minassian, doit être jugé en 2020 pour assassinats, mais il n'a jamais été inculpé de terrorisme.Selon plusieurs experts interrogés par les journaux canadiens, l'assimilation du mouvement incel à un groupe terroriste est une première au Canada, voire dans le monde. Une soixantaine d'inculpations pour terrorisme ont été prononcées ces dernières décennies au Canada, mais la plupart étaient liées à Al-Qaïda ou au groupe Etat islamique.
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Sur Instagram, la Miss a fait part de plusieurs mésaventures qui lui sont arrivées lors du deuxième prime de Danse avec les stars. Une soirée difficile pour Iris Mittenaere, mais également pour son partenaire.
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Danse avec les stars n'est pas de tout repos pour les candidats de cette 9e saison. Les longues heures de répétition et les primes du samedi soir mettent les corps à rude épreuve. Après Pamela Anderson, c'est au tour d'Iris Mittenaere de connaître un petit pépin de santé. Sur son compte Instagram, Miss France 2016 vient de révéler avoir rencontré quelques difficultés samedi dernier lors de sa prestation. "Le porté juste après notre figure imposée n'était pas prévu. Logiquement, je ne saute qu'une seule fois, mais personne n'a rien vu", a-t-elle d'abord expliqué. Avant de révéler s'être blessée, preuve à l'appui. "Je vous ai montré mon énorme bleu, mais j'ai aussi eu une petite déchirure d'un muscle intercostal à cause de ce même porté. C'était une semaine un peu dure physiquement".Une soirée qui fut également difficile pour son partenaire, qui lui a dû composer avec le costume quelque peu gênant d'Iris Mittenaere. "Pendant le prime, ma robe était confortable pour moi, mais pas pour Anthony Colette. Pendant le porté imposé, les strass lui ont griffé le cou et les épaules", poursuit Miss Univers 2017 sur le réseau social. Fort heureusement, ces petites mésaventures n'ont pas entaché leur danse, qui leur a permis de se qualifier pour la semaine prochaine, grâce au vote du public.Avant le premier show, fin septembre, c'est Pamela Anderson qui avait dû faire face à des ennuis de santé. La star internationale révélait s'être froissée "80% de son muscle ischio-jambier" à l'entraînement. Fort heureusement, la compagne d'Adil Rami avait pu assurer sa première danse en direct.
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De la Grèce à Israël, en passant par Chypre et la Turquie, les pays du sud-est de l'Europe et du Proche-Orient suffoquent, en raison d'une vague de chaleur précoce dont doivent s'accommoder des populations encore soumises à des mesures de confinement.
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Plus de 40 degrés à Chypre, en Crète (Grèce), sur les rivages turcs, et jusqu'à 47 degrés aux confins d'Israël et de la Jordanie: si cette région du monde est habituée aux étés torrides, des records ont été battus pour un mois de mai, selon les instituts nationaux de météorologie.Après le sud de l'Italie, avec 39 degrés en Sicile en fin de semaine dernière, cette vague de chaleur a atteint Héraklion, en Crète, avec 41,1 degrés samedi, du jamais-vu en un demi-siècle, d'après l'institut météorologique d'Athènes.En Grèce continentale, le mercure a aussi frôlé les 40 degrés.Direction la plage? Pas toujours, selon l'état des mesures de confinement liées à la pandémie de Covid-19.En Grèce, l'ouverture des plages aménagées a été anticipée en raison de la canicule, et des mesures mises en place: quatre mètres entre les parasols notamment, pas de services de boissons à table...Plus à l'est, à Chypre, où les plages restent en revanche interdites -seuls les bains de mer sont autorisés-, 49 personnes ont été verbalisées dimanche pour présence prolongée sur le sable fin.Sur l'île, un nouveau record a été établi dimanche, avec 42,5 degrés à l'ombre à Paphos (sud-ouest). Une alerte météorologique reste en vigueur lundi.La Turquie a elle connu son week-end de mai le plus chaud en 75 ans, d'après la télévision publique TRT --il a notamment fait plus de 40 degrés à Antalya.Des dizaines de millions de Turcs sont ces jours-ci sous un confinement strict, à l'exception des plus de 65 ans, qui ont pu sortir dimanche selon des horaires réaménagés du fait de la chaleur. A Istanbul, certains en ont profité pour se rafraîchir dans les eaux du Bosphore.Au Proche-Orient, la chaleur s'invite régulièrement à la fin du printemps. Mais, "cette année, la différence est la durée de l'épisode --une semaine--, avec des températures jusqu'à 37 degrés", a indiqué dimanche le chef du département de météorologie de l'aéroport de Beyrouth, Abdel Rahmane al-Zawawi.Et là, pas de bain de mer possible pour les Libanais: toutes les plages sont fermées, et les forces de sécurité ont veillé dimanche à faire respecter la consigne.Les plages sont également théoriquement hors d'atteinte des baigneurs en Israël. Dimanche, alors que le gouvernement obtenait enfin la confiance du Parlement après plus d'un an de crise politique, les autorités ont semblé toutefois détourner le regard du littoral bondé de Tel-Aviv, où il a aussi fait 40 degrés.Cette canicule doit se poursuivre jusqu'en fin de semaine en Méditerranée orientale.
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Le président russe a même affirmé que sa fille s'est fait inoculer ce vaccin, qu'il décrit comme "assez efficace".
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Pendant que la course au remède face au Covid-19 fait rage, Vladimir Poutine a affirmé que la Russie a développé le "premier" vaccin contre le nouveau coronavirus, mardi 11 août. "Ce matin, pour la première fois au monde, un vaccin contre le nouveau coronavirus a été enregistré", a-t-il assuré, au cours d'une vidéo-conférence retransmise à la télévision. "Je sais qu'il est assez efficace, qu'il donne une immunité durable", a encore ajouté le chef du Kremlin. Vladimir Poutine a par ailleurs affirmé que l'une de ses filles s'est fait inoculer le vaccin. "Une de mes filles s'est faite faire ce vaccin. Je pense que quelque part, elle a participé aux expériences", a détaillé le président russe, selon l'agence Interfax, quelques minutes après avoir annoncé l'homologation de cette inoculation. Ce vaccin sera mis en circulation le 1er janvier 2021, selon le registre national des médicaments du ministère de la Santé, consulté par les agences de presse russes. La Russie avait assuré ces dernières semaines la production prochaine de milliers de doses de vaccins contre le nouveau coronavirus et "plusieurs millions" dès le début de l'année prochaine.Prudence de la communauté scientifiqueLa Russie travaille depuis des mois, comme de nombreux autres pays dans le monde, sur plusieurs projets de vaccins contre le Covid-19. Dans son dernier point daté du 31 juillet, l'OMS recensait 26 "candidats vaccins" dans le monde évalués dans des essais cliniques sur l'homme (contre 11 à la mi-juin). La plupart de ces essais en sont encore au stade de "phase 1" (qui vise avant tout à évaluer la sécurité du produit), ou de "phase 2" (où on explore déjà la question de l'efficacité).Seuls cinq sont au stade le plus avancé de "phase 3", où l'efficacité est mesurée sur des milliers de volontaires: celui développé par l'Allemand BioNTech et l'Américain Pfizer, ceux de la biotech américaine Moderna, des laboratoires chinois Sinopharm et Sinovac, et le projet mené par l'Université d'Oxford en coopération avec le Britannique AstraZeneca. Le vaccin russe, baptisé "Spoutnik V" et développé par le Centre de recherches en épidémiologie et microbiologie Nikolaï Gamaleïa, avec le ministère russe de la Défense, est listé en phase 1 dans la base de données de l'OMS.Pourtant le fonds souverain russe impliqué dans son développement assure que la phase 3 des essais cliniques commencera dès mercredi. Et selon les autorités médicales russes, enseignants et personnels médicaux commenceront à être vaccinés dès le mois d'août, avant une mise en circulation le 1er janvier 2021 dans la population.Plusieurs sources scientifiques avaient quant à elles indiqué que la mise en place d'un vaccin contre le Covid-19 prendrait encore plusieurs mois. L'Organisation mondiale de la Santé a réagi face à l'annonce russe en plaidant pour le respect des protocoles et réglementations en vigueur dans le développement d'un vaccin anti Covid-19.
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Une douzaine d'artistes ont mis la dernière touche lundi, dans le coeur trépidant de Dakar, à une fresque monumentale portant haut la revendication noire, tout en refusant la posture de victime incarnée selon eux par le mouvement Black Lives Matter.
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Les Dakarois qui, au sortir d'un des ronds-points les plus encombrés de Dakar, s'engagent en voiture sur la rampe d'accès à la voie rapide traversant la capitale, voient désormais défiler les visages surdimensionnés d'activistes ou de personnalités noires, dans de grands rehauts de couleur bombés sur 80 m d'une paroi de béton.Il y a là un Malcom X au regard sévère, les athlètes américains Tommie Smith et John Carlos brandissant le poing, l'historien sénégalais Cheikh Anta Diop ou l'abolitionniste américaine Harriet Tubman.Mais pas de portrait de George Floyd.Certes les grapheurs du collectif Radikal Bomb Shot (RBS) ont représenté l'un des bâtiments incendiés lors des manifestations qui ont secoué Minneapolis et les Etats-Unis après la mort de cet afro-américain décédé lors de son interpellation par un policier blanc.Mais le mural achevé lundi au prix de centaines de bombes et d'un peu de peinture acrylique, s'inscrit dans une autre dynamique plus offensive que défensive, dit l'animateur de RBS, Madzoo, alias Serigne Mansour Fall, 33 ans, dont 16 à graffiter sur les murs de Dakar et d'ailleurs.Le collectif, l'un des principaux groupes qui font de Dakar une sorte de musée à ciel ouvert de l'art de la rue, comptait depuis pas mal de temps recouvrir l'ancienne fresque qu'il avait consacrée là au vivre-ensemble et qui se décolorait.- Acte fondateur -La mort de George Floyd n'a fait que précipiter le passage à l'acte, dit Madzoo. Au Sénégal, elle n'a pas suscité de mouvement d'ampleur."Que nos vies comptent (le sens de Black Lives Matter), pas besoin de le dire", dit Madzoo. Ce que veut RBS, c'est "réveiller les peuples" autour de luttes communes, et faire en sorte que quand un Noir "se promène à New York, il sache qu'il a tout un peuple derrière lui".Il prêche "l'afro-centrisme" et arbore un tee-shirt Black Panther, le mouvement révolutionnaire de libération afro-américaine créé en 1966. L'emblématique panthère figure en bonne place parmi les visages et les motifs africains de la fresque. Madzoo veut voir dans le mural "l'acte fondateur" de Black Panther en Afrique de l'Ouest, dit-il.Cette oeuvre est "plutôt Black Power que Black Lives Matter", abonde Akonga, un artiste sur la douzaine qui se sont réparti les tâches face au mur de béton, dans la chaleur et les gaz d'échappement.Akonga, Cherif Tahir Ismail Diop à l'état-civil, 27 ans, s'est chargé du portrait de Kémi Séba, activiste controversé, essayiste franco-béninois panafricaniste et anticolonialiste. Comme Madzoo, la mort de George Floyd le touche. Mais, sur le fond, "sa vie ne vaut pas plus que tous ceux qui sont morts avant lui"."On n'a pas à se victimiser", dit-il.
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L'ancienne numéro 2 des Républicains n'aura occupé le poste de présidente du groupe immobilier Barnes que trois mois.
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Virginie Calmels, ancienne numéro deux des Républicains, a été évincée de son poste de présidente de Barnes France en raison "de dissensions majeures" avec les actionnaires, a annoncé dans un communiqué le groupe immobilier de luxe qui l'avait recrutée mi-mars."A compter du 24 juin 2019, Thibault de Saint Vincent reprend l'ensemble des fonctions de CEO du groupe Barnes en remplacement de Virginie Calmels entrée en poste le 11 mars 2019 et dont les fonctions cessent immédiatement", précise la société dans un communiqué. "A la suite de dissensions majeures entre Virginie Calmels et les actionnaires, cette décision est devenue inévitable", est-il ajouté sans plus de précision."L'éthique et le professionnalisme des équipes de Barnes lui ont permis de devenir en 20 ans un acteur majeur de l'immobilier international haut de gamme et nous poursuivons ce développement fort de nos valeurs", a réagi Thibault de Saint Vincent, sans donner plus d'explication à cette annonce soudaine."Première grande marque de luxe mondiale dans le domaine des services"Virginie Calmels était devenue coactionnaire et avait aussi pris la tête des entités Barnes International et Barnes Hospitality. Elle avait notamment pour mission "de créer la première grande marque de luxe mondiale dans le domaine des services", avait annoncé la marque à l'époque.Outre des services immobiliers haut de gamme, la société immobilière fondée il y a près de 20 ans est présente dans le conseil en art et patrimoine, le conseil en transaction ventes et locations de yachts, la vente de vignobles, chasses et haras, l'architecture et la décoration intérieure. En 2018, ses ventes ont atteint près de 4,9 milliards d'euros. Virginie Calmels, 48 ans, est diplômée de l'École supérieure de commerce de Toulouse ainsi que de l'Institut Européen d'Administration des Affaires (Insead). Elle est également titulaire d'un diplôme d'études supérieures comptables et financières et d'un diplôme d'expertise comptable et de commissariat aux comptes.Avant de s'engager en politique en 2014 et de devenir la première adjointe d'Alain Juppé à la mairie de Bordeaux, elle avait successivement été directrice financière de Numéricable, directrice générale déléguée de Canal+, patronne d'Endemol France puis directrice général d'Endemol monde.
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Le mouvement armé palestinien Hamas a averti jeudi qu'une annexion par Israël de pans de la Cisjordanie occupée constituerait une "déclaration de guerre", après que l'ONU a mis en garde contre les risques d'un tel projet.
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Ces propos interviennent dans un climat de craintes à l'approche du 1er juillet, date à partir de laquelle le gouvernement israélien doit se prononcer sur la mise en oeuvre du plan américain pour le Proche-Orient.Celui-ci prévoit l'annexion par Israël de la vallée du Jourdain et des colonies en Cisjordanie, territoire palestinien occupé par l'armée israélienne depuis 1967, ainsi que la création d'un Etat palestinien sur un territoire réduit."La résistance considère une annexion de la Cisjordanie et de la vallée du Jourdain comme une déclaration de guerre contre notre peuple et nous ferons en sorte que l'ennemi s'en morde les doigts de remords", a déclaré à la télévision le porte-parole des Brigades Ezzedine al-Qassam, Abou Obaida, la branche militaire du Hamas, Abou Obaida.Au cours des dernières années, le Hamas et Israël se sont livré trois guerres (2008, 2012, 2014) et malgré une trêve récente, les deux camps s'affrontent, à l'occasion, avec des tirs de roquettes depuis Gaza et des frappes de représailles de l'armée israélienne.Mi-juin, Israël avait été la cible d'un tir de roquette depuis l'enclave palestinienne, quelques heures après un appel du Hamas à "l'unité" et à "la résistance" face au projet israélien. L'armée israélienne avait riposté en visant des positions du mouvement islamiste.- "Donner une chance à la diplomatie" -Rejeté en bloc par les Palestiniens, le plan de l'administration américaine a aussi été dénoncé par l'Union européenne, la Ligue arabe et l'ONU.A Jérusalem jeudi, l'émissaire des Nations unies pour le Proche-Orient Nickolay Mladenov a mis en garde contre le "vide" que pourrait créer l'annexion israélienne, que viendraient combler des "radicaux" aux "intentions dévastatrices"."Si les Palestiniens sentent qu'il n'y a pas de perspective pour une résolution pacifique du conflit, cela ne fera que créer des opportunités pour des radicaux, des personnes avec des intentions (...) dévastatrices, pour venir remplir ce vide", a-t-il averti, lors d'une rencontre avec la presse étrangère à Jérusalem."Personne ne veut d'une nouvelle guerre au Moyen-Orient et certainement pas d'une (guerre) qui a le potentiel de s'étendre au-delà de ses frontières", a ajouté le responsable, qui a estimé qu'"un seul incident" pouvait faire dégénérer la situation.Le responsable onusien a en outre dit "travailler très dur" pour permettre une reprise des discussions entre Palestiniens et Israéliens."Nous avons largement consulté, et nous continuons de consulter largement les pays arabes, qui dans le futur joueront peut-être un rôle beaucoup plus important que par le passé dans ces discussions", a-t-il déclaré.Historiquement, les pays arabes --hormis l'Egypte et la Jordanie liés à Israël par des traités de paix-- ont fait du règlement du conflit israélo-palestinien la condition de la normalisation de leurs relations avec Israël.Mais au cours des dernières années, les autorités israéliennes ont développé des relations officieuses avec des pays du Golfe, dont les Emirats arabes unis.Dans une rare tribune publiée dans un journal israélien, l'ambassadeur émirati aux Etats-Unis, Youssef al-Otaïba, a récemment estimé qu'une annexion par Israël de pans de la Cisjordanie occupée entraverait une "normalisation" des relations avec l'Etat hébreu."J'essaie de réinstaller un dialogue (...) et j'ai peur que sans dialogue, sans donner une chance à la diplomatie, nous serons dans les semaines et les mois à venir, dans une situation beaucoup plus compliquée qu'aujourd'hui", a encore mis en garde M. Mladenov.
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Le candidat de la liste Orange Avenir, soutenu par le Rassemblement national, a lancé les hostilités face au maire sortant en s'appropriant le célèbre Monopoly, relate France Bleu.
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Exit le Faubourg Saint-Honoré, la Rue de Paradis ou encore la Rue Lecourbe. Dans la version de Xavier Magnin, élu d'extrême droite à Orange (Vaucluse), toutes les cases ont changé. Ou presque. L'élu soutenu par le RN s'est servi du célèbre jeu de société de l'entreprise Hasbro pour annoncer son programme et dénoncer la politique du maire sortant, Jacques Bompard. Son slogan "Orange n'est pas un Monopoly". Ainsi, comme le souligne France Bleu, l'ancien collaborateur du maire de 76 ans, souhaite dénoncer la "désertification commerciale du centre-ville et l'absence de transparence en matière d'acquisition de locaux et d'immeubles". Dès lors, sur son affiche qui reprend le plateau du jeu, la Rue Courcelles devient la "Rocade des entourloupes", les Champs-Elysées, la "Rue du cache-misère" et la Rue de la Paix le "cul-de-sac des promesses". Côté prison, Xavier Magnin ne se gêne pas pour attaquer frontalement son adversaire : "Allez en prison" devient "Case prison avec sursis, prise illégale d'intérêt/vente de terrain communal" alors que la "simple visite" devient une "visite risquée". Dans le même ordre d'esprit, la caisse de communautés demande de "payer des taxes". Zone par zone, l'élu fustige la politique de la ville, des "zones commerciales" aux "Places des dealers". Hasbro pas vraiment d'accord Une campagne des plus originales qui peut prêter à sourire pour certains, sauf qu'elle n'est pas vraiment du goût de la société Hasbro, éditrice du jeu. Xavier Magnin ne leur avait en effet pas demandé d'autorisation au préalable. "Nous n'avons demandé aucune autorisation", a-t-il avoué à France Bleu, parlant de "parodie" plus que "détournement à des fins parodiques" pour se défendre. Seulement, Hasbro a réagi depuis, déclarant ne pas vouloir être à quelconque sujet politique. "Le dossier a été transmis aux États-Unis et l'affaire suit son cours. Tous les modèles, textes, dessins et autres contenus (...) appartiennent à Hasbro. Tous les droits qui s'y rattachent sont réservés, sauf s'ils sont expressément autorisés".L'affiche avait été placardée à de nombreux endroits de la ville. Dans un communiqué, l'élu de la liste Orange Avenir s'est dit très "serein" de la suite de cette affaire, arguant qu'en 2017, des élus de gauche de Seine-Saint-Denis avaient déjà utilisé ce procédé sans pour autant être inquiétés. "C'est donc avec le sourire que j'attends la suite de cette affaire. Et, au passage, merci pour la pub !", a-t-il terminé avec une pointe d'ironie.
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Ému par le drame vécu par Maëlys, Mone Lakam a mis en ligne une chanson pour soutenir les proches de la petite fille enlevée et tuée. D'après France Bleu, ce rappeur s'est dit ému par cette tragédie et son morceau remporte un énorme succès sur les réseaux sociaux.
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Trois quarts d'heure ont suffi. C'est le temps qu'il a fallu à Mone Lakam, un rappeur basé à Marseille, pour composer un morceau sur la disparition de Maëlys. Ce père de famille affirme qu'il a vécu cette histoire comme chaque Français depuis de nombreux mois, au jour le jour, minute par minute. De la disparition survenue fin août dernier aux aveux de Nordahl Lelandais, en passant par la découverte du corps, mardi 13 février.La nuit suivant la rupture du silence de Nordahl Lelandais, le souvenir de la petite fille hante le rappeur. Et au matin, les mots sont venus."J'étais très mélancolique, car j'avais l'impression d'avoir perdu quelqu'un de ma famille. Je me suis mis à la place de mes parents", a-t-il déclaré à France Bleu. Avant d'ajouter : "Je ne sais pas trop chanter, mais ça vient du plus profond de l'âme, car ce qu'il lui est arrivé peut arriver à chacun de nous... paix à son âme et force à ses parents."Un message que l'entourage de Maëlys a bien reçu, affirmant que cette initiative "apporte beaucoup de réconfort à la famille en deuil", selon un proche de la famille. Mais au-delà du cercle familial, c'est sur la Toile que le morceau a trouvé une caisse de résonance inattendue. Publié sur son compte Facebook le 16 février, la vidéo totalise cinq jours plus tard, plus de 254 000 vues.
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Des députés ont pressé mercredi le gouvernement d'agir "vite" pour rattraper le "retard préoccupant" pris par l'expérimentation très attendue du cannabis médical en France, et plaidé pour la mise en place d'une filière nationale de production de cette plante toujours illégale.
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Dans son rapport d'étape, la mission parlementaire en charge de la question a dénoncé le "retard fort regrettable" pris par ce projet, alors que "la France est à la traîne sur la question du cannabis thérapeutique", déjà autorisé dans de nombreux pays européens.Le gouvernement "n'a pas agi de manière suffisamment volontariste", a déploré le président de la mission, le député Robin Réda (LR) en présentant le rapport à la presse."Pour les patients aujourd'hui, ce n'est plus supportable d'attendre un peu plus", a ajouté son rapporteur général Jean-Baptiste Moreau (LREM). "Il faut que la France sorte de la préhistoire en matière de cannabis", une plante "qui est une drogue mais qui peut aussi être un médicament".Les députés ont aussi critiqué le discours du ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, pour qui légaliser le cannabis serait une "lâcheté intellectuelle"."La lâcheté, c'est précisément de faire exprès de confondre les débats, de faire exprès de mélanger les différents usages du cannabis", a déclaré M. Reda. "Le thérapeutique n'est pas le cheval de Troie du cannabis récréatif", a insisté le rapport de la mission. L'Assemblée nationale a autorisé en 2019 l'expérimentation du cannabis thérapeutique pour au moins 3.000 patients souffrant de maladies graves comme certaines formes d'épilepsie, des douleurs neuropathiques ou d'effets secondaires de chimiothérapie.Elle devait initialement débuter en septembre, avant d'être repoussée à janvier par les autorités sanitaires, qui expliquent avoir été retardées par les imprévus liés à la gestion de l'épidémie de nouveau coronavirus.La semaine dernière, une cinquantaine de médecins et d'associations de patients, inquiets, ont réclamé "la publication du décret (autorisant l'expérimentation) dans les plus brefs délais", afin de proposer les traitements "dès le premier trimestre 2021"."Plus aucun retard ne doit être pris", a insisté mercredi la mission, en rappelant que l'autorisation délivrée par l'Assemblée nationale n'était valable que jusqu'au 31 décembre 2021.- "Généralisation" -M. Moreau s'est dit prêt à présenter une proposition de loi si le gouvernement n'agit pas rapidement.En attendant, la mission parlementaire a émis plusieurs recommandations pratiques concernant l'expérimentation. La production de cannabis étant interdite en France, l'Agence du médicament (ANSM) va devoir dans un premier temps sélectionner des fournisseurs étrangers pour importer les médicaments nécessaires, qui se présenteront sous forme d'huiles, de gélules et de fleurs séchées à vaporiser - le cannabis à fumer sera exclu.Pour assurer le "déroulement impartial" du projet, les députés réclament de "renoncer à la gratuité" et d'acheter ces médicaments en dotant l'expérimentation d'un budget propre. De quoi éviter que les laboratoires limitent la variété de produits fournis et les soupçons de conflit d'intérêt.Le rapport anticipe une "généralisation" du cannabis médical en France et préconise d'élargir les pathologies pour lesquelles les médecins seraient autorisés à prescrire, lorsque les autres traitements ont échoué.A terme, "700.000 patients" pourraient recourir à des traitements médicaux à base de cannabis, selon le rapport.Face à ces besoins, les députés veulent développer une "filière entièrement française du cannabis thérapeutique". Laisser ce marché à des entreprises étrangères serait une "aberration économique et sanitaire", estiment-ils, alors que de nombreux agriculteurs souhaitent produire du cannabis.La mission souhaite donc modifier la loi qui interdit actuellement de cultiver des plants de cannabis contenant plus de 0,2% de THC - la molécule psychotrope du cannabis - et d'en récolter les fleurs.La régulation de cette production médicale pourrait ensuite être confiée à "un organe public", chargé de contrôler "la qualité" des produits et de sécuriser leur "stockage", comme en Allemagne.Enfin, le rapport réclame de former l'ensemble des médecins et des infirmiers à l'utilisation du cannabis médical, d'engager une réflexion sur le statut du cannabis pour permettre le remboursement des médicaments, et d'intensifier la recherche pour fixer un seuil au-dessous duquel les patients consommant du cannabis médical seraient autorisés à conduire.
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La présidente de la région Valérie Pécresse avait demandé lundi matin la suppression de cette attestation employeur, rendue obligatoire au moment du déconfinement, afin de réduire le nombre de personnes dans les transports franciliens aux heures de pointe.
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Les Franciliens qui prennent les transports en commun tous les jours n'auront plus besoin d'attestation employeur dès mardi 16 juin, a annoncé lundi la préfecture de région dans un communiqué. "A la suite du passage de l'Île-de-France en zone verte" annoncé dimanche soir par Emmanuel Macron et "conformément à l'avis formulé par Valérie Pécresse, présidente d'Île-de-France Mobilités", le préfet de la région d'Île-de-France Michel Cadot "a décidé de mettre fin au régime d'attestation dans les transports en commun" à compter de mardi, annonce la préfecture. Mais le port du masque restera lui "obligatoire". Le non-respect du port de masque est passible d'une contravention de 135 euros. Valérie Pécresse, également présidente de la région Île-de-France, avait demandé lundi matin la suppression de cette attestation employeur, qui avait été rendue obligatoire au moment du déconfinement, afin de réduire le nombre de personnes dans les transports franciliens aux heures de pointe, maintenir les règles de distanciation et éviter la propagation du Covid-19. Cette attestation était valable pour tout voyage entre 6H30 et 9H30, puis entre 16H00 et 19H00.Avec le passage au vert de l'île-de-France "maintenant, le défi de la reprise est devant nous parce qu'il faut un retour à la normale, notamment dans les transports en commun", avait expliqué Mme Pécresse sur France 2, souhaitant "qu'on redonne la liberté de circuler en Île-de-France". Les employeurs sont "encouragés à maintenir l'activité en télétravail lorsqu'ils le peuvent ainsi que le régime d'arrivée en horaires décalés pour éviter une trop forte affluence dans les transports", précise néanmoins la préfecture de région, et "les usagers sont invités à respecter dans la mesure du possible les gestes barrière dans les transports".
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Dans l'affaire des comptes cachés à l'étranger et dans celle de la fraude électorale à Corbeil-Essonnes, Serge Dassault reste pour toujours innocent.
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"Tout est effacé". C'est une magistrate de la cour d'appel de Paris qui l'assure : l'État ne touchera pas les 2 millions d'euros que Serge Dassault a été condamné à verser, condamnation dont il avait fait appel, rapporte Le Parisien mardi 29 mai.C'est en février 2017 que l'industriel avec été condamné à payer cette amende, ainsi qu'à 5 ans d'inéligibilité dans une affaire de "blanchiment de fraude fiscale". Mais, ayant fait appel de cette condamnation, et son décès étant survenu avant ce nouveau procès, "tout est effacé", a expliqué au Parisien une magistrate de la cour d'appel de Paris. L'article 6 du code de procédure pénale dit en effet que "l'action publique pour l'application de la peine s'éteint par la mort du prévenu". La sanction pénale, puisque personnelle, n'est plus applicable après le décès du concerné, précise la magistrate. Il existe toutefois une exception, indique Le Parisien : une amende peut être recouvrée après le décès du condamné, mais à condition que sa condamnation soit définitive. Ce qui n'était pas le cas avant le procès en appel -qui n'aura jamais lieu- de Serge Dassault.L'industriel était poursuivi pour avoir dissimulé des comptes à l'étranger pendant 15 ans et s'était acquitté d'un redressement fiscal de 19 millions d'euros dans ce dossier. Sa mort met également fin à l'enquête sur une fraude électorale suspectée à Corbeil-Essonnes, une affaire dans laquelle il était mis en examen depuis 2014.
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Le comédien et ancien candidat à la présidentielle se sont écharpés sur Twitter à propos du discours d'Emmanuel Macron en réponse aux "gilets jaunes".
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Acteur et réalisateur, Mathieu Kassovitz est également très actif sur Twitter et la crise des "gilets jaunes" n'a pas échappé à ses commentaires. Il a notamment suivi avec attention l'allocution d'Emmanuel Macron lundi soir 10 décembre. L'occasion pour le héros du "Bureau des légendes" d'échanger de façon virulente avec Philippe Poutou."Macron va parler ... pour temporiser, manipuler, intimider avec un seul objectif : faire taire la contestation. La mobilisation doit continue et s'étendre. On a besoin d'un rapport de force favorable pour imposer des réponses à nos difficultés et une politique sociale radicale", avait tweeté dans la journée l'ancien candidat NPA à la présidentielle. "Laisse-le parler avant", lui avait alors rétorqué le comédien.La passe d'armes s'est poursuivie après le discours du chef de l'État. "Alors heureux Mathieu ?", a demandé Philippe Poutou, ce à quoi Mathieu Kassovitz a répliqué : "Oui je suis tres content d'avoir un président qui garde sa ligne et qui essaye des choses tout en écoutant et en reconnaissant ses erreurs. Et toi tu n'as pas aimé le ton de sa voix ou la position de ses mains ? Tu voulais quoi, une Mercedes neuve et le smic à 2.500 Philippe ?" Emmanuel Macron a annoncé plusieurs nouveaux gestes lundi soir en réponse au mouvement des "gilets jaunes", notamment l'augmentation de 100 euros des salaires au niveau du Smic, l'exemption de la hausse de la CSG pour les retraités gagnant moins de 2.000 euros par mois, et la défiscalisation des heures supplémentaires.
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Après ses deux échecs successifs aux municipales puis aux législatives, Nathalie Kosciusko-Morizet a décidé de tout plaquer pour aller s'installer à New York. Dans un portrait d'elle que dresse Le Monde, elle explique sa nouvelle vie.
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Danse, sculpture, virées à Broadway... Nathalie Kosciusko-Morizet a de quoi s'occuper lors de son temps libre depuis qu'elle vit à New York. Défaite lors des municipales à Paris en 2014, puis lors des législatives en 2017, l'ancienne ministre de l'Écologie est partie vivre outre-Atlantique, employée par la société Capgemini en qualité d'expert cybersécurité. Ce samedi 29 juin, le Monde Magazine lui consacré un portrait où elle explique son quotidien avec ses enfants.Nathalie Kosciusko-Morizet explique qu'elle occupe son temps libre à aller faire de la sculpture le samedi ou prendre des cours de danse classique le dimanche avec une de ses amies. Elle profite également de Broadway pour aller y voir des spectacles ou se rendre au cinéma. La vie des enfants a changéSurtout, l'ancienne maire de Longjumeau y a retrouvé Ramon D'Oliveira, un homme d'affaires franco-argentin avec qui elle vit désormais depuis son divorce.Nathalie Kosciusko-Morizet revient sur le changement de vie radical de ses enfants. "J'avais sous-estimé l'impact de la violence politique", confesse-t-elle.Mais si sa vie a changé, elle n'est pas plus facile pour autant selon elle. "Le quotidien new-yorkais : tu te lèves très tôt et tu te couches très tôt", avance-t-elle.NKM avoue enfin avoir pris de la distance avec le monde politique, mais continue de regarder "ce qui se passe".
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Dans une interview accordée à L'Opinion, Vincent Monadé, président du Centre national du livre, a préconisé au ministre de la Culture Franck Riester de supprimer une allocation dont bénéficie, depuis 2002, l'écrivain Gabriel Matzneff.
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Vincent Monadé, président du Centre national du livre, affirme dans les colonnes de L'Opinion qu'il a préconisé au ministre de la Culture Franck Riester de supprimer une allocation de l'établissement public dont bénéficie depuis 2002 l'écrivain Gabriel Matzneff, mis en cause dans le livre de Vanessa Springora Le Consentement, paru jeudi 2 janvier. L'écrivain, qui fait l'objet d'une enquête pour viols sur mineurs, touche cette aide sociale accordée à des auteurs âgés ayant de faibles revenus. A l'heure actuelle, quinze écrivains âgés entre 72 et 96 ans bénéficient actuellement de cette aide, précise M. Monadé dans l'entretien publié vendredi 3 janvier sur le site internet de L'Opinion. Contacté par l'AFP, le ministère de la Culture a indiqué que M. Riester communiquera sur le sujet la semaine prochaine.8.000 euros annuelsSelon une enquête du Journal du Dimanche, Gabriel Matzneff, désormais âgé de 83 ans, a touché depuis 2002 un total de 160 000 euros. Selon le dernier bilan annuel du CNL, le montant annuel de l'aide se situait en 2018 à un peu plus de 8.000 euros pour chaque bénéficiaire. Toutefois, M. Monadé a affirmé dans les colonnes de L'Opinion que M. Matzneff touche "aujourd'hui moins que cela". Par ailleurs, le président du CNL est revenu sur le contexte de l'attribution de cette aide à Gabriel Matzneff. Selon lui, en 2002, Gabriel Matzneff s'est vu refuser une demande pour une bourse d'écriture, les écrivains retraités ne pouvant en profiter. L'auteur aurait alors "remué ciel et terre pour faire pression sur le CNL, du président du CNL, Jean-Sébastien Dupuis, au ministre de la Culture Jean-Jacques Aillagon, en passant par Christophe Girard (NDLR : aujourd'hui adjoint à la maire de Paris en charge de la Culture) et d'autres, des personnalités importantes, membres de l'Académie française ou prix Goncourt, qui sont intervenus en sa faveur".Une enquête préliminaire pour "viols" contre l'écrivainPoursuivant son explication, M. Monadé affirme que "la pression a été telle qu'il a obtenu cette allocation" mais il précise aussi que le CNL ne demande pas que l'allocation soit retirée aux 14 autres écrivains qui en bénéficient. Pour rappel, depuis le vendredi 3 janvier, l'affaire Gabriel Matzneff est une affaire judiciaire suite à l'ouverture d'une enquête préliminaire pour "viols" contre l'écrivain. Ce tournant judiciaire intervient 24 heures après la sortie du "Consentement", le livre accusateur de Vanessa Springora : cette femme de 47 ans est la première à témoigner parmi les mineurs de moins de 15 ans fréquentés par l'auteur, qui faisait l'apologie dans ses ouvrages des relations sexuelles avec ces enfants et jeunes adolescents. Une apologie qui ne l'a pas empêché d'être admiré et célébré par une partie du milieu littéraire français. A ce titre, il avait été récompensé en 2013 par un prix Renaudot.
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La semaine mémorielle d'Emmanuel Macron n'a pas été de tout repos. Pourtant, même s'il a été plusieurs fois chahuté, le président de la République serait, selon les informations du JDD, prêt à renouveler l'expérience.
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Emmanuel Macron à l'écoute des Français, c'est sans doute l'image que le président voulait que l'on retienne de cette semaine d'itinérance mémorielle. Le chef de l'Etat avait pris un peu de repos avant ce rendez-vous attendu par les Français qui ne se sont pas privés pour lui faire savoir qu'ils n'étaient pas satisfaits par certains points de son action. Les polémiques sur Pétain et l'essence ou encore l'augmentation de la CSG semblent avoir empoisonné sa semaine, la visite de courtoisie paraissant s'être transformée en véritable chemin de croix, et pourtant le principal intéressé serait prêt à recommencer. Selon Le Figaro, il serait convaincu d'avoir à trouver "la formule", à tel point qu'il serait prêt à la renouveler selon le JDD. Serait-il sur le point de devenir un itinérant permanent ? "Le Président a eu le sentiment d'être mis en contact avec le pouls profond du pays, il souhaite réfléchir à une manière de reproduire ce format régulièrement", révèle un conseiller du chef de l'Etat dans le JDD.Un bilan jugé positifL'entourage d'Emmanuel Macron considère que les embûches qu'il a rencontrées sur son chemin faisaient tout simplement partie du programme, et que le bilan est "positif". "On explique que le parcours du Président aurait été perturbé par l'expression des colères, mais cette itinérance était faite pour ça. (...) En allant dans les territoires jadis meurtris par la guerre et aujourd'hui par la crise, on n'allait pas faire une cure thermale. Tout était fait pour que les colères s'expriment", raconte au JDD un conseiller du chef de l'Etat, déjà prêt à repartir au combat.
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Des chercheurs ont découvert une souche de virus de grippe porcine en Chine présentant toutes les caractéristiques capables de provoquer une future pandémie, selon une étude parue lundi dans la revue scientifique américaine PNAS.
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Les virus s'appellent G4 et descendent génétiquement de la souche H1N1 à l'origine d'une pandémie en 2009: ils "possèdent tous les traits essentiels montrant une haute adaptabilité pour infecter les humains", écrivent les auteurs, des scientifiques issus d'universités chinoises et du Centre de prévention et de lutte contre les maladies chinois.Le travail présenté est volumineux: de 2011 à 2018, 30.000 prélèvements nasaux ont été réalisés sur des porcs dans les abattoirs de 10 provinces chinoises et dans un hôpital vétérinaire, permettant d'isoler 179 virus de grippe porcine. La majorité était de la nouvelle variété, qui est devenue dominante chez les porcs depuis 2016.Les chercheurs ont ensuite réalisé diverses expériences en laboratoire et sur des furets, des animaux très utilisés dans la recherche sur la grippe car leurs symptômes sont comparables à ceux des humains: ils ont de la fièvre, toussent et éternuent.Ils ont observé que les virus G4 étaient plus infectieux, se répliquaient dans des cellules humaines et provoquaient chez les furets des symptômes plus graves que d'autres souches.En outre, selon des tests in vitro, l'immunité obtenue après contact avec les virus humains de la grippe saisonnière ne protègerait pas contre le G4.L'autre mauvaise nouvelle est que les ouvriers et personnes travaillant avec les porcs étaient relativement nombreux à avoir été infectés, 10,4%, selon des tests sanguins qui ont cherché la présence d'anticorps au virus. 4,4% de la population générale apparaissait également contaminée. Le virus serait donc déjà passé chez les humains, rapportent les scientifiques, mais il n'y a pas de preuve qu'il peut être transmis d'humain à humain. C'est aujourd'hui leur crainte."Les pandémies se produisent quand des virus de grippe A avec un nouvel antigène de surface HA devient capable de se transmettre d'humain à humain", concluent les chercheurs. "L'inquiétude est que les infections d'humains par les virus G4 ne mènent à une adaptation humaine et n'augmentent le risque d'une pandémie humaine".Il faut urgemment, disent-ils, mettre en place une surveillance des populations travaillant au contact des porcs."Les travaux sont un rappel salutaire que nous courons constamment le risque de l'émergence de pathogènes zoonotiques, et que des animaux d'élevage, avec qui les humains sont plus en contact qu'avec des animaux sauvages, soient la source de virus pandémiques importants", a commenté James Wood, chef du département de médecine vétérinaire à l'université de Cambridge.Interrogé au sujet de ce virus, un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a indiqué, lors d'un point-presse régulier mardi, que la Chine "prêtait une attention particulière à son développement" et prendrait les mesures nécessaires afin de contenir sa propagation.
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La journée du samedi 20 juillet devrait être la plus difficile du week-end, avec un trafic extrêmement dense dans le sens des départs. Découvrez les prévisions pour les deux jours à venir.
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Pour ce troisième week-end des vacances scolaires, Bison Futé prévoit une circulation très importante sur les routes de France. Les automobilistes devraient être nombreux à prendre le volant pour se rendre sur leur lieu de villégiature, ou pour en rentrer. Samedi, la journée est classée orange dans le sens des retours, et rouge dans le sens des départs.• Samedi 20 juillet sera la journée la plus difficile pour effectuer un long trajet, met en garde Bison Futé. "Des problèmes de circulation sont attendus sur les grands axes du pays", en particulier dans le sens des départs, avec un drapeau rouge sur l'ensemble de l'Hexagone. Dans le sens des retours, la journée est classée orange. Comme chaque été, le trafic devrait être le plus dense en vallée du Rhône, sur l'autoroute A7, puis sur l'autoroute A9, le long de la Méditerranée.Pour samedi, Bison Futé conseille de : - quitter les grandes métropoles avant 9 heures- éviter l'autoroute A7 entre Lyon et Lançon, de 8 heures à 19 heures- éviter l'autoroute A7 entre Orange et Lyon, de 8 heures à 16 heures- éviter l'autoroute A9 entre Orange et Narbonne, de 7 heures à 15 heures- éviter l'autoroute A9 entre Narbonne et Orange, de 9 heures à 15 heures- éviter l'autoroute A10 entre Tours et Bordeaux, de 7 heures à 19 heures- éviter l'autoroute A43 entre Lyon et Chambéry, de 9 heures à 15 heures.Du côté de l'Italie, l'attente au tunnel du Mont-Blanc devrait atteindre 30 minutes entre 8 heures à 12 heures, puis de 14 heures à 18 heures. En milieu de journée, l'attente pourra dépasser une heure. • Dimanche 21 juillet, des difficultés persisteront mais la situation devrait s'améliorer sur une grande partie du territoire. Des ralentissements persisteront en Auvergne-Rhône-Alpes sur l'autoroute A7, le long de la Méditerranée sur l'autoroute A9 et dans le Grand Ouest, sur l'autoroute A10.Pour cette dernière journée du week-end, Bison Futé recommande de :- éviter l'autoroute A10 entre Poitiers et Bordeaux, de 10 heures à 20 heures- éviter l'autoroute A7 entre Lyon et Orange, de 10 heures à 20 heures- éviter l'autoroute A9 entre Orange et Narbonne, de 9 heures à 19 heures.À noter que la 14ᵉ étape du Tour de France se déroulera entre Tarbes (Hautes-Pyrénées) et le Col du Tourmalet samedi, tandis dimanche, la 15ᵉ étape reliera Limoux (Aude) à Foix (Ariège). D'importantes difficultés de circulation sont attendues autour du tracé des étapes ainsi que pour accéder aux villes de départ et d'arrivée.
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Ces nouveaux billets qui seront disponibles dès mardi 28 mai doivent être plus pratiques et plus sûrs.
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Mardi 28 mai, la Banque centrale européenne (BCE) met en circulation dans toute la zone euro de nouveaux billets de 100 et 200 euros. À première vue, ces nouveaux billets ne sont pas très différents des anciens. Ils conservent leur couleur et la seule différence notable est leur taille : ils ont désormais la même hauteur que le billet de 50 euros. Mais selon Laure Lalouette, experte en émission de billets auprès de la BCE, ces nouveaux billets "sont plus compacts et plus pratiques à utiliser, leurs couleurs sont plus lumineuses et ils sont plus sûrs".Des coupures de 50, 100 et 200 euros de même hauteur seront plus faciles à manipuler et pourront être traitées plus efficacement par les machines, assure la BCE. Leur taille sera aussi "mieux adaptée aux portefeuilles" et ils auront une "durée de vie plus longue car ils seront moins sujets à l'usure et aux déchirures", d'après la banque centrale. Ces billets seront aussi "faciles à vérifier et difficiles à falsifier. Notre but est toujours d'avoir une avance sur les faussaires", ajoute Laure Lalouette. 68% des transactions en espècesEn baisse constante depuis plusieurs années, le recours aux espèces pour payer ses achats est encore très majoritaire dans la plupart des pays de la zone euro. En France, rappelle cette experte, 68% des transactions se font encore en espèces. Ces nouveaux billets font partie de la série "Europe", qui sont introduits progressivement depuis plusieurs années. Les quatre premières coupures de la série (les billets de 5, 10, 20 et 50 euros) sont entrées en circulation respectivement en 2013, 2014, 2015 et 2017. La BCE a décidé d'arrêter la production du billet de 500 euros, les coupures de cette valeur de la première série continuant cependant d'avoir cours légal.
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Un policier de 43 ans est décédé en intervention tôt jeudi matin au Mans après avoir été percuté par un véhicule dont le conducteur tentait de prendre la fuite et a été interpellé, a annoncé le ministère de l'Intérieur.
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Le ministre Gérald Darmanin, qui a exprimé sa "vive émotion", était attendu sur place dans la matinée.L'accident est survenu jeudi à 3H40. "Un équipage composé de trois agents de l'unité police secours du Mans intervenait sur appel des sapeurs-pompiers pour porter assistance à un conducteur ivre d'un véhicule, qui s'était endormi en pleine voie", indique le ministère de l'Intérieur dans un communiqué."Au cours de l'intervention, le brigadier a été percuté par le véhicule du conducteur qui tentait de prendre la fuite. Il est décédé sur place", souligne le ministère.Le brigadier décédé était âgé de 43 ans, marié et père de trois filles. "Il exerçait ses fonctions au Mans depuis 2 ans, en qualité de brigadier affecté à l'unité d'intervention et de police-secours de nuit", a indiqué le procureur de la République du Mans Delphine Dewailly."Des tout premiers éléments de l'enquête, conjointement confiée au commissariat et au service régional de la police judiciaire, il ressort à cette heure que l'automobiliste aurait repris sa progression et percuté un muret, alors que le policier tentait de le stopper", indique le parquet dans un communiqué.Agé de 26 ans, il "a déjà fait l'objet de deux condamnations, dont une pour des faits de conduite sous l'empire d'un état alcoolique et refus d'obtempérer à une sommation de s'arrêter, commis en 2015. Et la seconde pour outrage et rébellion, commis en 2018", selon la magistrate.Des analyses sont en cours "afin de déterminer s'il présentait un taux d'alcoolémie ou d'autres toxines au moment des faits".Cet homme "fait actuellement l'objet d'une mesure de garde à vue du chef de violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner sur personne dépositaire de l'Autorité Publique" ajoute le procureur, qui précise que "la peine encourue est de 20 ans de réclusion criminelle".Le Premier ministre Jean Castex a fait part de son "immense émotion". "Cette nuit, au Mans, la Nation a perdu un de ses héros du quotidien (...) Je partage l'immense émotion de ses collègues policiers : qu'ils soient, à nouveau, assurés de mon profond respect", a écrit le chef du gouvernement dans un tweet.
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Invité de l'émission "C'est à vous", l'ancien ministre estime que la "pulsion de rejet" envers les élus a été entretenue par certains députés de l'opposition. Il adresse aussi une nouvelle charge à l'encontre des journalistes de Mediapart, espérant que "la justice va sévir".
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Près de deux mois après la tempête médiatique qui a fini par le déloger de son ministère, François de Rugy s'est exprimé au sujet de son départ du gouvernement consécutive à la série de révélations sur son train de vie. L'ancien président de l'Assemblée nationale estime que son éviction résulte en partie du mouvement des gilets jaunes, qui a secoué le pays l'hiver dernier. "C'est une vague qui a failli emporter les institutions démocratiques de notre pays. Je pense avoir été un peu la victime expiatoire des gilets jaunes", a t-il affirmé sur le plateau de France 5, mardi 3 septembre. Evoquant une "pulsion de rejet" confinant parfois à la "haine", l'ancien ministre de l'Ecologie a pointé du doigt certains députés quant au mouvement de colère face aux élus, qui est allé jusqu'à des dégradations de permanences LREM. "Lorsqu'il y a eu tout ce déferlement, certains ont même relativisé, ont banalisé voire justifié", a t-il dénoncé.Rugy s'en (re)prend à MediapartL'ex-ministre s'est par ailleurs montré critique envers les journalistes de Mediapart, à l'origine des révélations sur son train de vie à l'époque où il était président de l'Assemblée nationale. "J'ai été élu. J'ai pas été embauché pour faire des articles et être payé sans jamais rendre de comptes. Est-ce que vous connaissez une profession qui est dans l'impunité la plus totale?". "Non, on attaque en diffamation et on gagne un procès", répond son interlocutrice, Elisabeth Lemoine.François de Rugy, qui a démissionné après avoir été accusé de dépenses exagérées, a été globalement dédouané par des enquêtes du gouvernement et de l'Assemblée nationale, hormis trois dîners jugés "manifestement excessifs". L'enquête diligentée à sa demande par l'Assemblée nationale conclut que l'ex-ministre "n'a enfreint, directement ou indirectement, aucune règle et n'a commis aucune irrégularité" concernant l'organisation d'une douzaine de repas lorsqu'il était président de l'Assemblée.
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Une quarantaine d'objets de l'époque nazie vont être exposés lors d'une vente aux enchères à Vannes. La Ligue des droits de l'homme dénonce une "banalisation" de ces reliques du IIIe Reich.
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Le malaise est palpable à Vannes, à la veille d'une vente aux enchères un peu particulière qui se tiendra samedi 21 septembre. Une quarantaine d'objets du IIIème Reich vont être mis à la disposition d'acheteurs au cours de la séance. De quoi soulever l'indignation de la Ligue des droits de l'homme (LDH), qui dénonce notamment une "banalisation de ces objets comme simples souvenirs de guerre."La vente, prévue samedi à 14h à l'Hôtel des ventes de Vannes, regroupe 331 lots de "souvenirs historiques et armes anciennes" dont une quarantaine d'objets du IIIe Reich, ouvrages et films de propagande, banderoles de pavoisement, brassards, insignes d'honneur du parti nazi, couteaux des Jeunesses hitlériennes, ou bannières à croix gammée. Dans un communiqué publié sur Facebook, la LDH de Vannes a fait part de sa "profonde indignation" devant un événement qui "met en lumière, sans filtre ni avertissement à visée pédagogique, ces symboles d'une idéologie nauséabonde et liés à des personnes reconnues coupables de crimes contre l'humanité ". L'association a saisi la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT (Dilcrah). Interrogé par l'AFP, l'organisateur de la vente, Me Jack-Philippe Ruellan, s'est dit profondément embarrassé par la polémique, assurant être à "300% avec les associations". Il explique que ce type de vente est autorisé "sous réserve qu'on ne fasse pas l'apologie du régime nazi", et dit avoir suivi à la lettre "les consignes du conseil national des ventes en présentant ces objets dans une pièce à part sur demande et en floutant les signes ostensibles du régime nazi dans le catalogue". "Je ne suis pas très à l'aise""Ces objets figuraient dans une succession dans laquelle se trouvaient aussi des meubles, des livres, des timbres et des armes. Même si je respecte le droit, je ne suis pas très à l'aise étant moi-même un fervent combattant du fascisme", a-t-il souligné, ajoutant qu'il envisageait de les retirer de la vente.Francis Loisel, l'expert mandaté par l'étude, a indiqué de son côté qu'il se tenait chaque année en France "des centaines de ventes de la sorte, sans que cela ne pose problème". "La vente n'est absolument pas interdite, ce qui est interdit c'est de faire l'apologie de cette idéologie et d'exposer en public les symboles nazis", a-t-il déclaré, estimant qu'empêcher ce type d'événements reviendrait à "faire du négationnisme et de la censure"."Nous n'avons pas de nostalgiques ou de fanatiques du IIIe Reich en salle des ventes, mais des collectionneurs amateurs d'histoire. Les fanatiques, eux, vont sur internet où ils achètent des faux", a-t-il encore commenté.
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La distribution des journaux nationaux et de certains magazines a été bloquée pour la deuxième journée consécutive mercredi dans une partie de la France par les distributeurs de presse, après l'annonce d'un éventuel plan de liquidation des structures locales de Presstalis.
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Les journaux nationaux n'étaient notamment pas distribués à Lyon ni à Marseille, selon les bureaux de l'AFP. Plusieurs titres ont indiqué que des versions numériques étaient disponibles sur leurs sites. Les journaux régionaux bénéficient de leur côté de leurs propres réseaux de distribution.Le Syndicat du Livre-CGT avait appelé à la non-parution des journaux pour protester contre le plan déposé mardi par les quotidiens pour reprendre le principal distributeur de journaux en France, Presstalis, de nouveau étranglé par les dettes.Ce plan propose la reprise d'une centaine des 209 postes du siège parisien de Presstalis, et 125 des 193 postes de la plate-forme de Bobigny, qui gère la distribution des quotidiens. Il propose cependant la liquidation de ses filiales SAD et Soprocom, qui comptent plus de 500 salariés et desservent près de 10.000 points de vente de presse en France.Le tribunal de commerce de Paris doit se prononcer vendredi sur ce plan.
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Le directeur général de la Santé s'est montré plutôt préoccupé sur l'antenne de France Inter, ce vendredi 14 août. D'après lui, les indicateurs concernant la propagation du coronavirus se dégradent.
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Le coronavirus gagne du terrain en France. Jeudi 13 août, Santé publique France révélait que plus de 2 600 cas avaient été recensés en seulement 24 heures. De quoi inquiéter le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon. "Les signaux sont très préoccupants et la situation se dégrade semaine après semaine", s'est-il alarmé sur l'antenne de France Inter, ce vendredi 14 août. Le directeur général de la Santé a souhaité mettre les Français devant leurs responsabilités. "Il n'y a pas de fatalité. Le sort est entre nos mains parce que nous avons aujourd'hui des outils de prévention. Les Français les connaissent, c'est le lavage des mains, le respect de la distance d'un mètre, le port du masque et la méfiance envers tout ce qui peut être à risque : les foules et les grands événements, où les distances ne peuvent pas être respectées et où l'on sait que l'on peut avoir une exposition au virus", a-t-il ajouté.Une "meilleure observation" qu'au mois de marsJérôme Salomon l'affirme : les autorités ont "beaucoup gagné en capacité d'observation" ces dernières semaines. "La capacité de test est devenue importante grâce à une très forte mobilisation des laboratoires et de l'ensemble des professionnels de santé. Nous faisons aujourd'hui environ 100 000 tests par jour, plus de 600 000 par semaine. Cela nous permet de bien mieux observer la situation que lorsque nous étions au mois de mars", s'est-il félicité sur France Inter.Selon Santé publique France, le taux de positivité des tests était de 2,3%, jeudi 13 août. A cette même date, 233 clusters étaient en cours d'investigation (+28 en 24h), 4 864 patients étaient hospitalisés (dont 374 en réanimation et 18 nouveaux décès avaient été enregistrés à l'hôpital au cours des dernières 24 heures.
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Une grande soeur charismatique, des militants expérimentés, des soutiens médiatiques: fort de quatre ans de mobilisation, le comité Adama Traoré est en France le fer de lance de la mobilisation contre les violences policières, revenue au premier plan depuis la mort de George Floyd.
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Elle fait la une des journaux, prend le micro en manifestations. Assa Traoré, soeur d'Adama mort après son interpellation par les gendarmes à Beaumont-sur-Oise (Val-d'Oise) le 19 juillet 2016, est en première ligne depuis quatre ans pour réclamer "vérité et justice" dans ce dossier, toujours en instruction.Mais dès le début, cette éducatrice spécialisée de 35 ans et sa famille ont pu compter sur un collectif efficace et soudé d'une "vingtaine" de personnes. Parmi eux des proches de la famille, mais aussi des militants de longue date comme l'énergique Youcef Brakni, 34 ans, qui vit en Seine-Saint-Denis. Arrivé dès le 20 juillet dans la petite cité de Beaumont, il fait ce qu'il a l'habitude de faire lorsqu'un jeune meurt lors d'une interpellation: "on prend contact avec la famille, les jeunes du quartier, on ne s'impose pas, on donne des conseils, comment éviter certains pièges."A ses côtés ce jour-là, Samir Baaloudj, membre du Mouvement de l'immigration des banlieues (MIB). L'organisation, née dans les années 90, après la marche pour l'égalité de 1984, se démarque déjà à l'époque de SOS-Racisme, à qui elle reproche d'édulcorer les revendications initiales des habitants des quartiers.Le comité s'appuie sur l'expérience du MIB, en élargissant et politisant son discours: il dénonce non plus seulement les violences policières, mais un "racisme systémique", les discriminations en général et s'implique dans d'autres luttes sociales. Vêtus de leurs tee-shirts "Justice pour Adama", dont la vente est leur principal moyen de financement avec les dons, les membres du comité défilent aux côtés des Gilets jaunes, prennent la tête d'une manifestation de partis et d'organisations de gauche contre la politique de Macron en mai 2018, participent à l'occupation d'un centre commercial avec les militants écologistes radicaux de Extinction rebellion. Organisateurs le 2 juin d'une manifestation d'ampleur devant le palais de Justice de Paris, ils sont de toutes les marches contre les violences policières. Et tiennent régulièrement des réunions dans les quartiers populaires. A Grigny ou à Sarcelles, "on s'installe en bas des immeubles et on discute de tout avec les jeunes, des violences policières mais aussi des retraites par exemple", détaille Youcef Brakni.- #GénérationAdama -Autre pilier du comité, Almamy Kanouté. Carrure imposante, le militant associatif de Fresnes (Val-de-Marne) a récemment joué dans le film "Les Misérables" de Ladj Ly, sur une bavure policière. Le réalisateur fait d'ailleurs partie des personnalités qui ont contribué à la médiatisation du comité, aux côtés de figures du rap français (Youssoupha, Fianso, Kery James...) ou de l'acteur Omar Sy.Le sociologue et philosophe Geoffroy de Lagasnerie et son ami l'écrivain Edouard Louis rejoignent eux aussi le mouvement, même s'ils n'ont jamais été directement membres du collectif. "Dès qu'Assa Traoré a pris la parole, ça a amené une bouffée de réel à gauche où le mouvement contestataire connaissait un essoufflement", explique le sociologue.Si des ponts ont rapidement été lancés avec la mouvance antifasciste, les relations sont plus compliquées avec les partis de gauche. Certains membres de LFI, EELV ou du PS ont déjà marché aux côtés du comité, mais c'est par exemple la première fois samedi que le leader des Insoumis, Jean-Luc Mélenchon, viendra à l'une de leur manifestation.C'est que le comité est aujourd'hui un acteur "important" dans le paysage des mouvements sociaux français, explique Julien Talpin, chercheur au CNRS et spécialiste des mobilisations des quartiers populaires."Leur force est de réussir à élargir le spectre et à universaliser leur combat, en disant: quand on parle d'Adama Traoré, on parle de toutes les victimes de violences policières et de la valeur de la vie des personnes des milieux populaires", observe-t-il. Le comité est enfin très actif sur les réseaux sociaux, un moyen de faire "jeu égal" avec les médias, où il utilise désormais le hashtag #Generationadama. "Nous, nous sommes de la génération Zyed et Bouna, dont la mort en 2005 a été un tournant", dit Youcef Brakni. "Le 2 juin, c'est la génération Adama qu'on a vue dans la rue" veut-il croire, espérant qu'elle s'inspirera à son tour du comité pour continuer son combat.
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La présidente du Rassemblement national s'est adressé à l'électorat de la droite traditionnelle, fustigeant les alliances entre élus LR et majorité présidentielle.
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A deux mois des élections municipales, Marine Le Pen a invité les électeurs des Républicains à "ouvrir les yeux" sur "la trahison" dont ils seraient les "victimes" en s'alliant avec le parti d'Emmanuel Macron, La République en marche. En meeting ce dimanche 12 janvier, l'ancienne candidate a étrillé la politique d'alliances entre LREM et LR. "J'appelle les électeurs les Républicains à ouvrir les yeux (...) sur les alliances nombreuses de leur mouvement avec le parti d'Emmanuel Macron, (...) à constater la trahison dont ils sont victimes de la part de ceux qui leur ont fait croire qu'ils lutteraient contre la politique d'Emmanuel Macron alors qu'ils en sont aujourd'hui les marchepieds, à défaut d'en être les paillassons", a lancé la finaliste de la dernière élection présidentielle, devant plusieurs centaines de militants réunis à la Maison de la chimie à Paris. Que faut-il retenir du discours de Marine Le Pen ?par BFMTVLa présidente du RN s'en est pris au "macronisme toujours semeur de désordre, cynique, arrogant, souvent blessant, et de plus en plus violent", tout "en étant parfaitement et méticuleusement inefficace" comme avec la réforme des retraites. "C'est à la condamnation de cette politique et de ses méthodes que j'appelle les électeurs et particulièrement ceux qui souffrent de la politique injuste d'Emmanuel Macron", a-t-elle encore lancé."Rien dans cette réforme n'est à garder""Le fonds (de la réforme) est odieux, la forme est une manipulation de bout en bout: abandon d'un système social que le monde entier nous envie, baisse annoncée massive des pensions, sans évidemment savoir l'étendue de la catastrophe que sera pour vous cette réforme des retraites par points", a-t-elle développé estimant que "rien dans cette réforme n'est à garder".Marine Le Pen a encore fustigé le recul provisoire du gouvernement sur l'âge pivot de 64 ans, qu'elle décrit comme un "élément de négociation grossier et un écran de fumée destiné à être sacrifié et à focaliser l'attention pour faire accepter l'essentiel du texte induisant une inadmissible baisse des pensions de retraite pour l'ensemble des professions".
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La haute autorité du parti Les Républicains (LR) devait publier lundi 26 août les noms des trois candidats, qui auront 48 jours pour convaincre les adhérents de les élire à la présidence du parti.
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Ils sont trois, dans les starting-blocks, tandis que la Haute autorité des Républicains va donner le départ de la course à la présidence du parti lundi. Christian Jacob, Julien Aubert et Guillaume Larrivé ont 48 jours de campagne pour convaincre des adhérents déboussolés face aux nombreux ralliements d'élus LR à la majorité La République en marche (LREM). Le chef de file des députés LR, Christian Jacob, fait figure de grand favori. L'élu de Seine-et-Marne a reçu le parrainage de 10.500 militants et de 122 parlementaires. Il appelle à un retour aux origines du parti, rappelant, dans les entretiens qu'il donne, que les grandes victoires à droite l'ont été autour de figures telles que Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy.Il dispose de 111 soutiens parlementaires de plus que son concurrent, Guillaume Larrivé, député de l'Yonne. Ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, il a été adoubé par l'ex-ministre Éric Woerth. Dans ses discours, il fait beaucoup référence au "socle gaulliste", appelant à fédérer les courants de droite dans un "grand mouvement populaire". LR: Jacob futur président ?par BFMTVLe troisième candidat, Julien Aubert, est député du Vaucluse. Il est parrainé par 15 parlementaires et 3.027 adhérents. Il est soutenu par le sénateur Gérard Longuet et la députée Valérie Boyer. Comme Guillaume Larrivé, il se revendique du gaullisme, même s'il s'inscrit dans la lignée de Charles Pasqua ou Philippe Séguin, comme le relève Le Figaro.
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La République démocratique du Congo s'est offert jeudi un bref répit en proclamant la fin de sa 10e épidémie d'Ebola, qui lui permet de se concentrer sur ses autres défis sanitaires tels qu'un nouveau foyer de cette fièvre hémorragique, le coronavirus ou la rougeole.
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"Les virus ne s'arrêtent jamais", a constaté le directeur général de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, en félicitant les autorités congolaises pour leur "victoire" sur la deuxième crise d'Ebola la plus grave de l'histoire.Déclarée le 1er août 2018 dans l'Est du pays, cette dixième épidémie sur le sol congolais a tué 2.277 personnes, a rappelé le ministre de la Santé Eteni Longongo. Seule l'épidémie d'Ebola en Afrique de l'Ouest, en 2013-2016, avait fait plus de victimes (plus de 11.000).Le ministre a parlé de l'épidémie "la plus longue, la plus complexe, et la plus meurtrière" dans l'histoire du Congo, marquée par "un activisme des groupes armés causant une insécurité chronique".Le virus a principalement touché la province du Nord-Kivu, où des dizaines de groupes armés sont actifs.Pour la première fois, la vaccination a été massivement utilisée sur plus de 320.000 personnes.Les responsables sanitaires congolais et l'OMS espèrent que l'expérience va permettre de juguler rapidement le nouveau foyer infectieux dans l'Ouest, à plus de 1.000 km. Il s'est déclaré en mai dans la province de l'Equateur, sans lien épidémiologique avec la crise sanitaire qui s'achève.Au total 24 cas (21 confirmés et 3 probables) ont été enregistrés, avec 13 décès associés, d'après l'OMS.Le professeur congolais Jean-Jacques Muyembe, responsable de la lutte contre Ebola, a observé que le virus migrait du chef-lieu provincial Mbandaka, vers des villages plus éloignés et difficiles d'accès."La population réclame d'elle-même le vaccin. La lutte sera beaucoup plus facile", a espéré le professeur Muyembe, l'un des découvreurs du virus Ebola dans cette même province de l'Equateur en 1976.- Militarisation et trafics -La RDC fait également face à la pandémie mondiale du nouveau coronavirus, avec une augmentation des cas (6.411, dont 142 décès).Les tests sont passés de 50 à 800 par jour, a rappelé le professeur Muyembe, également sur le front de la lutte contre le Covid-19.Les mesures de prévention face à Ebola sont les mêmes que celles face au nouveau coronavirus, ont relevé l'OMS et les autorités sanitaires congolaises dans une conférence de presse virtuelle.Dans l'Est, les équipes anti-Ebola ont été directement exposées à la violence.Un médecin camerounais de l'OMS a été abattu en avril 2019 à Butembo, l'un des épicentres de la maladie et, au total, l'ONU dénombre "onze morts parmi le personnel médical et les patients".Des habitants ont réagi violemment face à l'afflux de médecins ou d'humanitaires étrangers très bien payés, circulant à bord de 4x4 perçus comme d'insolents signes extérieurs de richesse."Il est essentiel de donner aux populations l'occasion de s'approprier la riposte, sans quoi nous risquons d'être contre-productifs", reconnaît le responsable Ebola des Nations unies, Abdou Dieng, parmi les enseignements de la crise qui s'achève.Les violences ont aussi pu être attisées par les sommes d'argent déversées dans la région pour lutter contre Ebola."L'injection de centaines de millions de dollars (...) a créé un terrain fertile à des conflits d'intérêts et à la compétition pour le profit", avance l'agence de presse spécialisée The New Humanitarian (TNH) dans une enquête récente sur "l'Ebola business".Pour sécuriser les équipes, l'OMS a "militarisé" l'action sanitaire en versant d'importants "per diem" aux forces de sécurité congolaises (entre 300 et 400 dollars par mois, dans un pays où le revenu annuel moyen par habitant est d'environ 500 dollars).Un autre trafic a porté sur des chantages à l'embauche des habitants pour les petits métiers des équipes de santé, moyennant parfois des rétrocommissions sur les salaires.En début d'année, l'OMS avait aussi alerté sur "la pire épidémie de rougeole au monde" actuellement en cours en RDC, avec plus de 6.000 morts. "Restons vigilants: le virus Ebola est toujours en Equateur, alors que la RDC lutte toujours contre la Covid-19, la rougeole et le choléra", a résumé l'ONG Médecins sans frontières (MSF).
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La rentrée scolaire a commencé, en personne, dans plusieurs Etats américains, y compris là où le coronavirus circule encore activement, et des quarantaines ont déjà dû être imposées après l'apparition de cas chez les élèves.
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Aux Etats-Unis la rentrée s'étale généralement sur tout le mois d'août, et face à l'épidémie très vive dans le pays, une division s'est installée. D'un côté, les plus grandes villes (Chicago, Houston, Los Angeles, Miami...) ont décidé que la rentrée serait entièrement virtuelle.Le gouverneur de l'Etat du New York, épicentre de l'épidémie au printemps qui a réussi à ramener à un niveau faible les contaminations, a annoncé vendredi que les écoles pourraient rouvrir en personne dans les zones où le taux de tests positifs est sous 5% -- la plupart de l'Etat est autour de 1% aujourd'hui.Mais la ville de New York, qui a dit envisager un modèle hybride avec un à trois jours en classe, n'a pas encore confirmé le format de la rentrée de septembre pour son 1,1 million d'élèves.De l'autre côté, des gouverneurs d'Etats républicains ont insisté pour que les élèves reviennent tous en classe, sur la ligne de Donald Trump.C'est le cas du Mississippi, de la Géorgie, du Tennessee ou de l'Indiana, où les écoles ont rouvert leurs portes cette semaine ou la semaine dernière. Dans ces régions l'épidémie s'est stabilisée depuis fin juillet ou début août mais à un niveau très élevé: ces Etats sont loin d'être redescendus de leurs pics.Le niveau de risque toléré par les autorités locales est sans commune mesure avec d'autres pays. Ainsi le Mississippi, un Etat rural de 3 millions d'habitants, a enregistré 296 nouveaux cas pour 100.000 habitants dans les sept derniers jours, à comparer à... 34 à Paris et 43 dans la Mayenne, le département de métropole française le plus touché actuellement.Après l'apparition d'un premier cas vendredi dernier dans un lycée de Corinth, puis d'autres, une centaine d'élèves ont été placés en quarantaine.Le comté où se trouve le lycée a enregistré un taux de tests positifs de 25%, et les services de réanimation sont pleins, selon le site CovidActNow.Le gouverneur, Tate Reeves, un républicain, a longtemps refusé de décréter des restrictions, et n'a rendu le port du masque obligatoire partout dans l'Etat que mercredi. Il a cependant repoussé la rentrée pour le secondaire dans les foyers de l'épidémie."Pour moi c'est plutôt positif", s'est-il défendu sur Fox News mercredi. "Le système fonctionne, on a identifié les cas positifs, nous avons retrouvé leurs contacts, et nous essayons de protéger ces enfants".Des quarantaines ou des fermetures d'établissements ont aussi été décidées dans l'Indiana et dans le Tennessee.Les Etats-Unis sont confrontés à une résurgence de l'épidémie depuis la fin juin. Vendredi, ils ont enregistré 1.062 morts supplémentaires et plus de 52.000 nouveaux cas de coronavirus, selon le comptage vendredi à 20H30 (00H30 GMT samedi) de l'université Johns Hopkins.- Pas de règle -Ailleurs, l'enseignement virtuel semble emporter les faveurs des responsables scolaires et des parents: deux tiers des Américains souhaitent une rentrée majoritairement virtuelle, selon un sondage NPR.Les enseignants, et leurs syndicats, ont également exercé une pression forte sur les décideurs politiques, craignant pour leur santé si un retour en classe était décrété obligatoire. Deux tiers préfèrent enseigner en ligne à la rentrée, selon un autre sondage NPR cette semaine.Le débat est parasité par la politique. Donald Trump a fait de la réouverture une priorité, mais la décision ne relève pas de lui.La pression de la Maison Blanche a conduit les Centres de lutte contre les maladies (CDC) à publier de nouvelles consignes penchant clairement en faveur d'une réouverture, en raison des risques de décrochage scolaire, en particulier pour les populations les plus vulnérables, et les enfants handicapés.Nombre de pédiatres et d'experts sont d'accord que l'enseignement à l'école est plus fructueux, et indispensable à l'équilibre des enfants, mais ils soulignent que cela ne peut se faire que si l'épidémie, localement, est sous contrôle.Or le gouvernement fédéral s'est gardé de fixer des critères chiffrés, en termes d'incidence du virus, pour guider les décideurs locaux."L'exemple du Mississippi doit servir d'avertissement pour montrer ce qu'il se passe quand on rouvre avant que le niveau de transmission soit contenu", dit à l'AFP Thomas Tsai, d'Harvard. "Tous les masques et filtres à air du monde ne pourront pas minimiser le risque si le Covid explose autour des écoles", prévient-il.
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Entre 200 et 300 personnes ont manifesté lundi matin devant la gare de Versailles-Chantiers, alors que le chef de l'État recevait des patrons venus du monde entier pour vanter une France ouverte aux investissements.
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Emmanuel Macron reçoit ce lundi 20 janvier au château de Versailles près de 200 patrons français et étrangers pour vanter une France accueillant les entreprises à bras ouverts, credo illustré par une série d'annonces de contrats et de nouveaux investissements totalisant près de 4 milliards d'euros. Cette profession de foi, pour la troisième édition du sommet "Choose France", se heurte cette année encore à l'actualité sociale : après les "gilets jaunes" en 2019, la mobilisation contre la réforme des retraites. Au 47e jour du mouvement, et alors que la grève dans les transports semble marquer le pas, plusieurs organisations syndicales - CGT, FO, FSU et Solidaires des Yvelines - ont appelé à manifester. Plus de 300 manifestants, selon les organisateurs, 200 selon la police, se sont rendus à la gare de Versailles Chantiers en fin de matinée avec des slogans tels que "Macron on vient te chercher chez toi" ou encore "Macron dégage". Alors qu'ils se dirigeaient vers le château de Versailles, ils ont été bloqués par les gendarmes. "En tant que cheminots depuis 30 ans on nous calomnie, on est traité de parasites de la société française par le gouvernement. Les vrais parias, c'est ce gouvernement", a pesté Éric Bezou, cheminot à Mantes-la-Jolie, syndiqué SUD-Rail, auprès de l'AFP.Des mesures pour pousser les entreprises à investirOutre le président et le Premier ministre Édouard Philippe, 19 membres du gouvernement vont accueillir, sous les ors du château royal, des patrons de grands groupes américains (Coca-Cola, Snap Inc, Fedex, Google, Netflix...), asiatiques (Hyundai Motors, Samsung Electronics, Fosun, Toyota...), africains (Cooper Pharma, Orascom) et européens (Rolls Royce, EY, ING Bank...).Le chef de l'État profitera également de la journée pour promouvoir les conditions d'accueil et de développement des start-up en France, principalement par l'extension de dispositifs d'intéressement au capital visant à faciliter le recrutement.Parmi ces mesures : l'ouverture aux entreprises étrangères des options d'achats sur les titres de la société (BSPCE) mais également un élargissement de l'exonération des charges patronales des attributions gratuites d'actions (AGA) aux entreprises de taille intermédiaire n'ayant jamais servi de dividende, et non plus aux seules PME.
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L'explosion d'un gazoduc a entraîné dans la nuit de dimanche à lundi une coupure d'électricité généralisée en Syrie, les autorités qualifiant l'incident d'"acte terroriste" sans en préciser l'auteur.
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Le ministre de l'Electricité Mohammed Zouheir Kharboutli a indiqué que l'explosion d'un gazoduc dans les environs de Damas avait "entraîné une coupure de courant dans toute la Syrie", en guerre depuis 2011, selon l'agence de presse étatique Sana."L'explosion du gazoduc entre les zones d'Adra et d'al-Dhamir est la conséquence d'une attaque terroriste", a affirmé Ali Ghanem, ministre du Pétrole et des Ressources minières, sans fournir de détail à ce sujet.Cette attaque est la "sixième de ce genre contre le gazoduc dans cette zone", a-t-il ajouté.De son côté, l'émissaire américain pour la Syrie Jim Jeffrey a montré du doigt les jihadistes comme étant responsables de l'incident."Nous enquêtons toujours mais il est quasiment certain qu'il s'agisse d'une attaque du (groupe) Etat islamique", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse à Genève.L'agence de presse syrienne a publié des images d'un incendie qui, selon elle, a été causé par l'explosion du gazoduc arabe ainsi que des clichés montrant une conduite dont une portion est manquante, au-dessus d'un profond cratère.Des habitants à Damas ont indiqué à l'AFP qu'ils s'étaient réveillés lundi sans électricité chez eux.Le système électrique en Syrie s'appuie sur la fourniture de gaz et de fioul.Certaines centrales électriques ont finalement été rebranchées avec un retour progressif du courant dans la matinée, ont précisé les autorités."Le courant est revenu dans plusieurs infrastructures vitales à Damas, y compris les hôpitaux et certains quartiers résidentiels", a assuré M. Kharboutli, cité par Sana.- Série d'attaques -De son côté, l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) a fait état lundi matin d'explosions si violentes qu'elles ont résonné jusqu'à Damas, et ont provoqué un important incendie.Mais il n'était en revanche pas en mesure de désigner les responsables de l'attaque, rappelant toutefois que l'EI avait revendiqué par le passé plusieurs attaques contre des champs de gaz en Syrie.La région orientale du Qalamoun, traversée par le gazoduc ciblé, est une porte d'entrée vers le désert syrien où se sont retranchés les jihadistes après leur expulsion de la région. L'EI avait pris le contrôle d'une partie de la ville d'Al-Dhamir, située à une cinquantaine de kilomètres à l'est de Damas, avant que les forces gouvernementales n'en reprennent le contrôle en avril 2018 après un accord avec les factions islamistes et de l'opposition. Selon l'OSDH, les forces russes sont stationnées à l'aéroport militaire d'Al-Dhamir, tandis que les forces iraniennes et leurs alliés sont déployés dans plusieurs zones à proximité de cette ville et à la périphérie du désert syrien de la Badia.Cette ville abrite également des casernes militaires appartenant aux forces du régime, y compris la quatrième division dirigée par Maher al-Assad, frère du président Bachar al-Assad, selon l'OSDH.Malgré sa défaite territoriale en mars 2019, le groupe jihadiste continue de perpétrer des attaques meurtrières dans les zones autrefois sous son contrôle, ciblant entre autres les forces qui lui sont hostiles, y compris les Russes, soutien indéfectible du régime syrien.Cet incident est le dernier d'une série d'attaques présumées menées contre les infrastructures publiques d'énergie en Syrie, pour lesquelles aucune revendication n'a été faite à ce stade.Des plongeurs avaient placé en janvier des explosifs sur des gazoducs en mer reliés à la raffinerie de Banias, selon Damas, mais les dégâts provoqués n'avaient pas entraîné l'arrêt des opérations.En juin 2019, les autorités syriennes ont imputé à un complot étranger l'attaque contre six gazoducs sous-marins reliant les pétroliers au port de Banias.Les régions contrôlées par Damas ont subi ces dernières années des coupures de courant récurrentes. Les autorités ont attribué en juillet le rationnement électrique aux sanctions occidentales et à "la forte hausse de la température".Le ministère des Ressources pétrolières a également imputé ces coupures en avril à "la situation sécuritaire dans la région de la Badia", ayant entraîné la suspension des opérations dans plusieurs sites gaziers.Le conflit en Syrie, déclenché en 2011, a causé la mort de plus de 380.000 personnes et le déplacement de plus de la moitié de la population d'avant-guerre. Le régime a également perdu le contrôle des principaux champs pétroliers et ses revenus liés aux ventes d'hydrocarbures se sont effondrés.Les médias officiels avaient rapporté en 2019 des pertes d'au moins 4 milliards de dollars dans le secteur de l'électricité depuis 2011 et un arrêt de l'activité dans 70% des raffineries et gazoducs du pays en raison d'actes terroristes.
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Les faits se seraient déroulés l'été dernier au domicile de l'acteur, qui conteste les accusations dont il fait l'objet.
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Gérard Depardieu a été entendu par la police judiciaire, mardi 27 octobre, dans le cadre de l'enquête pour viol ouverte après la plainte d'une jeune comédienne l'été dernier, selon les informations de RTL, confirmées par une source policière.L'acteur s'est présenté libre dans les locaux de la police judiciaire parisienne et il est ressorti libre de cette audition, précise la radio.La plaignante de nouveau entendueLes faits dont Gérard Depardieu est accusé remontent au début du mois d'août. La jeune femme à l'origine de la plainte, âgée de 20 ans, se serait rendue chez l'acteur qui était un ami de son père pour répéter une pièce de théâtre.Gérard Depardieu aurait alors abusé d'elle à deux reprises, le 7 et le 13 août, ce que nie formellement l'accusé. Après son audition, c'est maintenant au parquet de Paris de décider des suites de cette affaire.De son côté, la plaignante a de nouveau été entendue par les enquêteurs au cours des dernières semaines pour vérifier son récit.
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L'enfant n'a pas survécu à la chute.
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Une mère de famille a été placée mardi 16 avril en garde à vue, soupçonnée d'avoir défenestré son fils de 5 ans à Vaulx-en-Velin, dans la banlieue de Lyon, a-t-on appris auprès du parquet. L'enfant n'a pas survécu à la chute de huit étages.Une enquête de flagrance a été ouverte pour homicide volontaire sur mineur de moins de 15 ans, a-t-on précisé de même source. Les faits se seraient déroulés en présence de la sœur aînée de la victime qui a été placée, a ajouté le parquet de Lyon. Le drame s'est produit mardi après-midi dans le quartier du Mas du Taureau à Vaulx-en-Velin. Les secours, alertés par la police vers 15h30, n'ont pu ranimer l'enfant, en arrêt cardio-respiratoire à leur arrivée.
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Certains ont voulu y voir la fin de l'amitié entre le président américain Donald Trump et son homologue français. Mais ces photos sont changées régulièrement.
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Kim Jong-Un a-t-il pris la place d'Emmanuel Macron dans le cœur de Donald Trump ? Le dictateur nord-coréen a en tous remplacé le président français sur les murs de la Maison Blanche.C'est un journaliste du Washington Post qui a relayé l'information il y a quelques jours, dans un post sur Twitter. "Des photos du président Trump et de Kim Jong-Un dans l'aile ouest de la Maison blanche. Il y a quelques semaines, ces cadres contenaient des photos de Trump et d'Emmanuel Macron, président de la France, l'un des plus proches alliés de l'Amérique," avait écrit Michael C. Bender. Et effectivement, au mois de mai, une journaliste de Bloomberg, Jennifer Jacobs, avait posté un message du même mur affublé de photos de la visite du président américain en France.Interrogés jeudi 21 juin par Libération, les deux journalistes ont confirmé que leurs photos avaient bien été prises au même endroit. Mais Jennifer Jacobs a relativisé la portée de ce changement. "Il est courant que les photos soient changées", a-t-elle expliqué à Libération. Elles montrent généralement "une variété de scènes qui ont eu lieu lors d'événements récents", a encore précisé la journaliste. Rien de très surprenant, donc, à ce que la Maison Blanche ait décidé de mettre en lumière le rapprochement entre Kim et Trump, que ce dernier considère comme une victoire diplomatique majeure. Trump-Kim : les enjeux d'un sommet inéditpar euronews (en français)Poussant l'enquête un peu plus loin, Libération a pu constater qu'après son accession au pouvoir, Donald Trump avait fait afficher sur ce même mur, des photos de lui-même, pendant la campagne électorale.
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La dépouille de l'ambassadeur de Chine en Israël, retrouvé mort dans sa résidence, a été remise mercredi aux autorités chinoises lors d'une cérémonie spéciale à l'aéroport Ben Gourion de Tel-Aviv.
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Masque sanitaire barrant leur visage, casquette blanche vissée sur la tête, treillis kaki et brassard orange, des membres de la police militaire israélienne ont transporté le cercueil en bois du diplomate recouvert d'un drapeau rouge et jaune de la Chine, a constaté une équipe de l'AFP sur place. Le cercueil a été déposé sur une table-autel avec à son pied des couronnes de fleurs blanches lors de cette cérémonie organisée avant le rapatriement de la dépouille vers la Chine.L'ambassadeur Du Wei, 57 ans, a été retrouvé dimanche sans vie dans sa villa à Herzliya, au nord de Tel-Aviv, probablement décédé de causes naturelles, selon Pékin.La police israélienne a déclaré qu'il n'y avait "pas d'enquête" sur ce décès, écartant ainsi l'hypothèse criminelle."Le premier diagnostic est que l'ambassadeur Du Wei est décédé soudainement en raison d'un problème de santé. De plus amples vérifications doivent être faites", a indiqué à Pékin un porte-parole de la diplomatie, Zhao Lijian.Une source médicale citée par le journal israélien Haaretz a évoqué un possible arrêt cardiaque.Le diplomate était entré en fonction en février et sa mission s'inscrivait dans le cadre d'un accroissement des investissements chinois en Israël, contraignant l'Etat hébreu à un difficile exercice d'équilibre en pleine guerre commerciale entre Pékin et Washington, son principal allié.Le nouveau chef de la diplomatie israélienne Gabi Ashkenazi, entré officiellement en fonction au lendemain du décès du diplomate chinois, a offert ses condoléances à la famille de l'ambassadeur à la suite de son "décès soudain et tragique".
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Mesure symbolique, Christophe Castaner veut "mettre un terme" à "la protection à vie des anciens ministres de l'Intérieur" et la ramener à cinq ans après la fin de leurs fonctions.
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Tout juste nommé, Christophe Castaner veut imprimer son style. Le nouveau ministre de l'Intérieur a dévoilé sa feuille de route dans une interview publiée dimanche 21 octobre par le Journal du Dimanche. À cette occasion, il a évoqué sa volonté de mettre en place "rapidement" une "réforme symbolique" : la suppression des protections à vie des anciens ministre de l'Intérieur. "La protection cesserait cinq ans après la fin des fonctions, sauf bien sûr si une menace persistait. Je consulterai ces prochaines semaines mes prédécesseurs", a-t-il déclaré.À l'heure actuelle, tout ancien ministre de l'Intérieur, quelle que soit la durée de son passage à la place Beauvau, bénéficie d'une protection rapprochée. Celle-ci est assurée par quatre officiers de sécurité issus des 1.260 agents du Service de la protection (SDLP), note Le Parisien. Ces personnes sont à la disposition de l'intéressé 24 heures sur 24.Avec cette réforme, des économies sont à prévoir car la protection d'une personnalité coûte environ 71.000 euros par an et par fonctionnaire. L'ancien secrétaire général de La République en Marche y voit aussi un geste fait en direction des policiers, agacés par les tâches indues. Ces dernières années, les fonctionnaires de police ont souvent exprimé leur grogne concernant des missions de surveillance et des formalités administratives qui leur sont assignées, alors qu'il ne s'agit pas de leur cœur de métier.Dans son interview, Christophe Castaner adresse d'autres signes à ses troupes, en rappelant notamment la hausse de 3,5% du budget de son ministère.
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C'est une lettre quelque peu surprenante qu'a reçue Salah Abdeslam dans sa cellule de Fleury-Mérogis. En effet Le Parisien, révèle que l'humoriste Dieudonné a écrit à l'un des principaux suspects impliqués dans les attentats de Paris en novembre 2015.
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D'après les informations du journal, Dieudonné comptait même se rendre sur place pour le rencontrer. Le document est une simple lettre dactylographiée envoyée en septembre dernier. Pour se justifier, précise Le Parisien, l'humoriste déjà condamné pour "incitation à la haine raciale" aurait invoqué l'écriture d'un livre intitulé "Comment arrêter les attentats en France ? ". Dans les extraits que s'est procurés le journal, Dieudonné dit vouloir en savoir plus sur son état d'esprit. "Nous ne voulons pas parler des actes qui vous sont reprochés. Ce qui nous intéresse est de comprendre votre état d'esprit et les raisons qui vous ont poussé à agir. "Et de se justifier en prônant l'écoute. "La violence est un mode d'expression qui surgit quand tous les autres ont échoué : l'attentat a pour but d'envoyer un message fort qu'on ne peut transmettre autrement. C'est en tout cas comme ça que nous le comprenons. En discutant avec vous, nous espérons mieux comprendre la profonde révolte qui vous habite et à laquelle la société reste sourde."Simple demande d'interview ou but plus obscur ? L'humoriste présente le terroriste comme "une victime de la société", s'agace un des avocats de plusieurs victimes. Dieudonné faisant le parallèle avec la situation qu'il a vécue. "J'ai moi-même été condamné pour apologie d'acte de terrorisme, au moment de ce qu'il est convenu d'appeler les attentats de Charlie Hebdo, pour ne pas m'être senti assez Charlie."Un des avocats du polémiste a confirmé l'existence de cette lettre, mais nie "toute provocation" ou "sympathie" envers le terroriste. Pour le moment, la demande de Dieudonné a été refusée par le juge d'instruction.
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Alors que la commémoration en l'honneur des soldats australiens et néo-zélandais tués pendant la Première Guerre mondiale aurait dû avoir lieu dans le Pas-de-Calais, une minute de silence a été observée à 5h55, depuis le domicile de chacun.
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Évènements sportifs, festivals, concerts, anniversaires, mariages, vacances... Si la crise sanitaire du Covid-19 bouleverse l'emploi du temps de chacun, elle n'aura pas eu raison du devoir de mémoire. En effet, même s'il était impossible de se réunir samedi 25 avril à Bullecourt, dans le Pas-de-Calais, pour l'Anzac Day, la commémoration a bien eu lieu. Comme le rapporte France Bleu, à 5h55, tous ceux qui se seraient déplacés en temps normal ont observé une minute de silence. Une manière de rendre hommage aux milliers de soldats australiens et néo-zélandais tués pendant la Première Guerre mondiale sur les champs de bataille de la Picardie et du Nord-Pas-de-Calais. Nos confrères ont notamment souligné la présence de drapeaux australiens et de bougies allumées aux portes des maisons de certains habitants de Bonnay, de Villers-Bretonneux ou encore du Hamel, dans la Somme. "La commémoration est quelque chose de très personnel. On peut même la faire d'une façon individuelle", assure Caroline Bartlett, directrice du centre d'interprétation Sir John Monash (situé sur le site du mémorial) de Villers-Bretonneux. "Tout le monde comprend la situation"Interrogée par les journalistes de France Bleu, Caroline Bartlett a indiqué qu'aux hommages des citoyens s'était ajouté celui de la gendarmerie de la Somme, qui lui a envoyé une vidéo du mémorial au lever du soleil, mais également de personnes basées en Australie. Elle évoque notamment la tristesse "de ne pas se rassembler et de ne pas partager le vécu des familles australiennes et de leurs ancêtres" mais estime que "tout le monde comprend la situation". "Tant de gens font un effort pour ne pas laisser ce virus entraver le devoir de mémoire", constate-t-elle. Un beau message en ces temps difficiles.
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Pendant 45 ans, un homme psychotique, solitaire et fruste, a bâti un monde en creux dans une forêt de châtaigniers du Lot, charriant des pierres, creusant inlassablement des passages souterrains vers un univers fantasmagorique.
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Si l'art brut est souvent le fait d'esprits où la folie et le tragique sont transcendés dans une œuvre compulsive alors le parcours de Jean-Marie Massou en est un manifeste. Massou est mort en mai, à l'âge de 70 ans, retrouvé face contre terre dans sa masure au milieu des bois.Cet homme massif, à l'allure inquiétante, aurait pu passer une partie de sa vie en hôpital psychiatrique. Mais une poignée de personnes, dont sa mère, ont pris la peine de l'écouter, de lui donner les moyens de vivre libre et de créer. "Ce qui m'a happé c'est tout l'univers autour de lui: son corps, sa création, sa détermination", explique le plasticien Antoine Boutet auteur en 2009 d'un documentaire remarqué sur Massou, "Le plein pays".Dans les premiers plans de ce film hypnotique, l'on voit un homme à la tignasse ébouriffée se diriger d'un pas massif vers un trou recouvert de feuilles. Il se glisse et se fait avaler par la cavité.- "Attendre les extraterrestres" -Massou creuse des galeries, déterre des pierres gigantesques qu'il aligne, érige des pyramides ou sculpte des sphinx. Il réalise également des collages et comme il ne sait ni lire ni écrire, il fixe son "message" sur des cassettes, des centaines de cassettes.Sur ces bandes magnétiques, il raconte la fin du monde, la surpopulation, le désastre écologique, le soleil blanc. Il intime à l'humanité de ne plus se reproduire et d'attendre les extraterrestres pour aller à "Sodorome", ce paradis où les enfants ne souffriront plus. Deux divinités illuminent son récit eschatologique: Brigitte Bardot et Marie-Ange, "la fille du comte" qu'il a croisée dans son enfance lorsque sa mère travaillait au château de Rubelles en Seine-et-Marne.- Une forêt comme page blanche -Dans les années 70, sa mère décide de retourner dans le Lot de ses ancêtres. Elle ne veut plus que son fils de 20 ans soit interné en psychiatrie. Elle achète une vieille ferme entourée d'une forêt de 5 hectares. Un bois de châtaigniers qui deviendra la page blanche sur laquelle va s'inscrire le travail de Massou.En 1997, "sa mère m'a dit sur son lit de mort: +c'est pas un mauvais garçon+", dit André Bargues, l'ancien maire de Marminiac, village lotois de 360 âmes entre Bergerac et Cahors, qui est ainsi devenu le "protecteur" de Massou pendant près de 20 ans.L'ex-édile et la nouvelle maire, Rachel French, souhaitent aujourd'hui valoriser l'héritage de l'artiste. "On a du mal à imaginer qu'un homme a pu faire tout ça seul", lance André Bargues au milieu de la forêt de Massou face à une porte de pierre ornée de calices et de fleurs de lys. Un "passage" qui ouvre sur une profonde faille recouverte de larges pierres.- "Souffrance de l'isolement" -"Il y avait chez lui une souffrance de l'isolement. On le voyait au plaisir de la rencontre", insiste le documentariste Antoine Boutet, qui le filme au plus près durant un an et demi. "Il avait une culture beaucoup plus importante que ce qu'il pouvait laisser paraître", souligne-t-il.Quelques années plus tard, en 2015 après avoir vu "Le plein pays", Olivier Brisson, du label "Vert Pituite la belle" - une association qui "défend les pratiques musicales singulières" - décide lui aussi d'aller à sa rencontre."Il avait une façon de répéter les phrases, il avait vraiment ses propres gimmicks", relève le producteur. Massou lui confie quelques cassettes de ses chansons qui vont donner naissance à un premier album en 2017, "Sodorome"."Sur la fin, il s'affirmait. Il arrivait à voir le côté esthétique de son travail", confie encore Olivier Brisson. Quelques mois avant de s'éteindre, Massou, cabotin, lançait enfin, "Bien sûr que je suis un artiste".
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La ministre de la Transition écologique a tenu à préciser les propos du secrétaire d'Etat aux Transports Jean-Baptiste Djebbari.
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Les Français auront-ils des vacances cet été ?par BFMTVJean-Baptiste Djebbari n'était "pas en train de dire que les Français ne pourraient pas partir en vacances cet été", a rassuré Elisabeth Borne, concernant que les déclarations du secrétaire d'Etat concernaient les "vols à l'étranger"."Le point de vigilance que soulignait Jean-Baptiste Djebbari, c'est qu'aujourd'hui ce n'est pas le moment d'acheter un billet pour partir à l'autre bout de la planète avec toutes les incertitudes qu'on peut avoir sur ce que sera l'état de l'épidémie" en France et dans le monde, a-t-elle précisé.Ces dernières semaines, "on a accompagné le rapatriement de 150.000 Français qui étaient en déplacement à l'étranger", a rappelé la ministre. En revanche, "on peut recommander aux Français de profiter de notre beau pays pour les prochaines vacances, ce qui aidera aussi le secteur du tourisme", a-t-elle conclu.Le secrétaire d'Etat aux Transports Jean-Baptiste Djebbari avait estimé mardi que les Français devaient "attendre" avant de réserver pour les vacances d'été, la situation liée à l'épidémie de Covid-19 étant "encore trop incertaine"."Il y aura un après-coronavirus. Mais pour l'instant je conseille aux Français la plus grande prudence sur la préparation de leurs voyages car la situation aujourd'hui est encore trop incertaine", avait-il indiqué sur Franceinfo, invitant les Français à "attendre.""Nous travaillons, notamment au ministère des Transports, sur différents scénarios pour préparer la reprise de l'activité" à la fin du confinement de la population, avait- il ajouté.
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Au moins 20 personnes, dont des civils et des prisonniers, ont péri dans l'attaque toujours en cours d'une prison de l'est de l'Afghanistan par des combattants du groupe jihadiste État islamique (EI), ont annoncé lundi les autorités locales.
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Des hommes armés ont lancé dimanche soir un assaut d'envergure contre une prison de Jalalabad, où sont détenus de nombreux talibans et membres de l'EI, aux dernières heures d'une trêve globalement respectée de trois jours entre talibans et forces afghanes pour la grande fête musulmane de l'Aïd.La fusillade avec les forces de sécurité a fait 20 morts, selon Zaher Adel, porte-parole de l'hôpital provincial, un bilan amené à s'alourdir. 40 blessés se trouvent en effet dans un état grave, a-t-il indiqué.Dans un communiqué publié dimanche soir par son agence de propagande Amaq, l'EI a revendiqué l'attaque. Les jihadistes de l'État islamique n'étaient pas partie prenante de la trêve. Les combats entre les forces afghanes et les assaillants de l'EI se poursuivaient lundi matin.De nombreux véhicules blindés et membres des forces de sécurité étaient déployés dans la zone, a constaté un journaliste de l'AFP à proximité de la prison. Des tirs d'armes à feu et des explosions étaient audibles de loin."Les assaillants sont toujours à l'intérieur et à l'extérieur de la prison", a déclaré à l'AFP Attaullah Khogyani, porte-parole du gouverneur de la province de Nangarhar, dont Jalalabad est la capitale. Trois jihadistes ont été tués, a-t-il ajouté, faisant état d'un bilan de 21 morts.Les forces spéciales afghanes ont sécurisé quatre des cinq étages d'un bâtiment à l'extérieur de la prison, où des assaillants sont retranchés depuis la nuit, a-t-il rapporté.L'attaque a suivi un plan bien élaboré. Les attaquants ont d'abord fait exploser un voiture chargée d'explosifs près de la prison, puis ont ouvert le feu sur les gardes pénitentiaires depuis un marché voisin, a détaillé une source officielle sous couvert d'anonymat.Environ 700 prisonniers qui avaient réussi à s'échapper au moment de l'assaut ont été rattrapés, a-t-il affirmé. L'établissement pénitentiaire comptait dimanche plus de 1.700 détenus, en majorité des combattants talibans et de l'EI, a rapporté à l'AFP une source sécuritaire.Ce raid survient au lendemain de l'annonce par Kaboul de la mort d'un haut responsable local du groupe EI lors d'une opération sécuritaire près de Jalalabad. Assadullah Orakzai était impliqué dans plusieurs attaques meurtrières contre les forces de sécurité afghanes, a déclaré samedi le renseignement afghan.
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Une annonce que la présidente du Rassemblement national devrait faire lors de son université d'été et de son discours de rentrée.
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Marine Le Pen, la présidente du Rassemblement national (ex-Front national) pourrait lancer, dès la mi-septembre, sa campagne pour les élections européennes de 2019. C'est en tout cas ce qu'affirme Franceinfo, jeudi 14 juin, qui révèle également que la frontiste pourrait faire cette annonce à Fréjus, dans le Var, ville dirigée par David Rachline.Selon nos confrères, l'université d'été du Rassemblement national, les 15 et 16 septembre, pourrait être une sorte de "tout-en-un". L'occasion pour la présidente du parti de faire son discours de rentrée mais "aussi (d'organiser) un grand rendez-vous de mobilisation des élus, qu'elle (Marine Le Pen) veut mettre en ordre de bataille pour les Européennes", affirme Franceinfo. L'immigration, la botte secrète de Marine Le Pen Selon la station, la députée du Pas-de-Calais pourrait, grâce aux problématiques liées à l'immigration, tirer son épingle du jeu. "Marine Le Pen pense que Laurent Wauquiez n'arrivera jamais à mettre tous les Républicains d'accord sur une ligne et elle voit bien qu'Emmanuel Macron a du mal à fédérer ses partenaires européens sur un grand projet", détaillent nos confrères. "L'assise de Laurent Wauquiez se réduit comme peau de chagrin (...). Il n'a pas la carrure pour réussir à rassembler ceux qui ont des opinions divergentes et il n'a pas le courage de sortir de l'ambiguïté, de clarifier sa position. C'est le cas sur le débat européen", a déclaré Mme Le Pen, jeudi 14 juin, en marge du lancement d'un forum sur la sécurité au siège du Rassemblement national à Nanterre.
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Des milliers d'Israéliens ont manifesté samedi à Tel-Aviv contre le projet du gouvernement d'annexer des pans de Cisjordanie occupée, à moins d'un mois d'une échéance possiblement cruciale sur ce dossier brûlant.
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Agitant des drapeaux palestiniens et israéliens, les manifestants ont également brandi des pancartes contre l'occupation de la Cisjordanie et l'éventuelle annexion de certaines parties de ce territoire, selon un journaliste de l'AFP sur place.La manifestation était organisée par des ONG et des partis politiques ancrés à gauche.Le nouveau gouvernement d'union israélien doit présenter à partir du 1er juillet sa stratégie pour mettre en oeuvre le plan de l'administration américaine pour le Proche-Orient, lequel prévoit l'annexion par Israël de la vallée du Jourdain et des colonies en Cisjordanie occupée.Plus de 450.000 Israéliens vivent dans des colonies jugées illégales par le droit international en Cisjordanie, où vivent 2,7 millions de Palestiniens."Nous nous sommes faits assez de mal les uns aux autres, entre Palestiniens et juifs", a estimé auprès de l'AFP l'un des manifestants, Anat Schrieber. "Nous sommes frères, notre place est ici, les uns comme les autres, nous pouvons faire bien plus ensemble que séparément."Un autre manifestant a appelé à la "justice pour les Palestiniens et à la paix pour les deux peuples, Israéliens et Palestiniens.""Dans cet état d'apartheid, il ne peut y avoir de paix ni pour nous ni pour eux, et pas de justice non plus", a regretté cet homme qui n'a donné que son surnom, "Eden"."J'ai peur de ce plan d'annexion", a-t-il confié. "Je pense qu'il mènera à des émeutes et même à la guerre."Cette manifestation à Tel-Aviv intervient au lendemain de protestations similaires en Cisjordanie occupée, où des centaines de Palestiniens ont scandé des slogans contre la colonisation israélienne et le projet d'annexion.Les Palestiniens ont rejeté en bloc le plan américain, qui prévoit aussi la création d'un Etat palestinien mais sur un territoire réduit et sans Jérusalem-Est pour capitale, contrairement à ce qu'ils souhaitent.
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Le programme spatial ExoMars pourrait bien vous offrir l'opportunité de faire entendre votre voix à 76 millions d'années-lumière de la Terre.
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Si prêcher dans le désert n'est pas forcément tentant, le faire sur la planète Mars pourrait peut-être vous inciter à donner de la voix. En effet, le programme spatial européen ExoMars pourrait emporter le fruit de votre organe afin de le diffuser sur la Planète rouge. Le rover européen, qui sera envoyé en 2020, embarquera ainsi une bande-son, explique franceinfo. Elle contiendra 11 extraits sonores qui seront ainsi joués sur Mars.Une fois diffusés sur la planète, les sons seront transmis sur Terre où les scientifiques compareront la différence entre le son initial et celui reçu depuis Mars, précise le site. Et pour se procurer les extraits sonores, l'agence spatiale propose à tous ceux qui veulent tenter leur chance de se rendre sur le site tchèque Vesmir afin d'y déposer leur voix. Comment faire pour faire diffuser sa voix sur Mars ?par 6MEDIAS "Vous pouvez enregistrer n'importe quoi, de la musique avec des paroles, des vers, des messages ou des sons simples", précise le site. Les enregistrements sont ensuite listés et surtout consultables par tout le monde afin de les soumettre à un vote. Mais franceinfo indique par contre que les votes n'auront pas d'incidence sur la décision finale, leur valeur n'est qu'indicative. La mission ExoMars doit être lancée en 2020, et l'atterrissage prévu sur Mars en avril 2021.
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En Italie, plages au soleil et fêtes en discothèques se révèlent pour un nombre croissant de vacanciers synonymes de contaminations au Covid-19, une situation qui inquiète les autorités.
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Sans atteindre des niveaux aussi inquiétants qu'en Espagne ou en France, la péninsule est elle aussi confrontée à une résurgence du nouveau coronavirus, provoquée en partie par les retours de vacanciers infectés sur leurs lieux de villégiature, que ce soit en Italie ou à l'étranger. "Par rapport aux mois sombres de mars-avril, où l'épidémie était concentrée dans le nord, en Lombardie, elle est maintenant répandue dans tout le pays avec des centaines de foyers (...) Le phénomène est en partie lié aux vacanciers", estime le président du Conseil supérieur de la santé, Franco Locatelli. "Selon les régions, 25 à 40% des cas ont été importés par des concitoyens de retour de voyage ou par des étrangers résidant en Italie".Les médias italiens se font l'écho de nombreux témoignages de jeunes contaminés lors de leurs vacances."J'ai le Covid-19, je l'ai attrapé sur la Costa Smeralda" en Sardaigne, témoigne ainsi, dans le quotidien La Stampa, Luca, un Romain d'une vingtaine d'années. Sur l'île méditerranéenne, la Côte d'Emeraude concentre nombre d'hôtels et villas très prisés de la jeunesse dorée entre Porto Cervo et Porto Rotondo, où le milliardaire et politicien Silvio Berlusconi lui-même possède une superbe villa.Les vacances de rêve de Luca ont été brusquement interrompues le 11 août lorsqu'il a reçu un SMS de deux de ses amies : "Nous sommes positives". "Je me suis mis en isolement, j'ai averti l'agence sanitaire locale, je ne veux contaminer personne de mes amis ou de ma famille", explique-t-il.- Baléares et Mykonos -Ce texto a semé un vent de panique dans le groupe d'amis de Luca, tous romains. Les deux jeunes filles elles-mêmes ne savent pas où elles ont été contaminées: "Nous étions à Ibiza (Espagne) puis nous sommes allées en Sardaigne". "Quand nous sommes rentrées chez nous (à Rome) le 11 août, des amies qui étaient avec nous à Ibiza nous ont annoncé qu'elles étaient positives".Selon l'enquête des services de santé, le virus a été importé en Sardaigne par un groupe de touristes romains arrivés des Baléares (Espagne) et de Mykonos (Grèce). La plupart étant asymptomatiques, ils ont pu contaminer leur entourage à leur insu.Une fête en particulier est mise en cause: plus de 500 jeunes concentrés dans une discothèque de Porto Rotondo lors d'une soirée animée par des DJ de Rome."Le gros problème est qu'ici nous ne savons pas combien parmi les personnes qui se baladent sont entrées en contact avec ceux qui étaient à la fête du 9 août", s'inquiètent Roberto et Melania Rossi, deux touristes à Porto Rotondo interrogés par La Stampa.La région Sardaigne a annoncé lundi qu'elle lançait un plan de traçage pour retrouver toutes les personnes ayant participé à la fameuse soirée du 9. Un travail rendu difficile par le fait que cette zone du nord-est de l'île dispose d'un aéroport international et figure parmi les régions européennes accueillant le plus grand nombre de vols privés.La Sardaigne n'est pas la seule région concernée par ces contagions d'importation. Autre exemple: dans la province de Côme, en Lombardie (nord), les autorités sanitaires ont enregistré "neuf cas positifs concernant des jeunes de 18 à 21 ans, dont certains rentraient de Croatie".Selon le dernier bilan hebdomadaire publié par le ministère de la Santé, l'âge moyen des nouveaux cas est descendu de 68 à 39 ans et le nombre de positifs chez les mois de 19 ans a été multiplié par 10.L'Italie a par ailleurs annoncé dimanche la fermeture de toutes les discothèques et le port obligatoire du masque dans les lieux publics très fréquentés de 18H00 à 06H00 du matin.
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La Garde civile espagnole a annoncé mardi avoir secouru 41 chiens affamés et déshydratés dans une ferme dont la propriétaire est accusée de maltraitance animale.
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Les agents de ce corps de police sont entrés dimanche dans une ferme proche du village de Quintanar de la Orden dans la région centrale de Tolède, après avoir reçu une plainte d'une association de défense des animaux, a indiqué une porte-parole de la Garde civile."Grâce à cette information, 41 chiens ont pu être sauvés, ils présentaient de graves symptômes de malnutrition, de faiblesse physique et de déshydratation", a expliqué la Garde civile dans un communiqué.Vingt-neuf chiens ont dû recevoir des soins par injections intraveineuses, a-t-elle précisé. Tous les chiens sont désormais pris en charge par des associations de refuge, dans l'attente d'une décision judiciaire sur leur avenir.La Garde civile a entendu leur maîtresse pour un délit présumé de maltraitance animale."Ce qui n'est pas clair, c'est pourquoi elle avait tant de chiens si c'est pour les maintenir dans des conditions si mauvaises", a commenté la porte-parole.
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L'ancien chargé de mission à l'Elysée, visé par six enquêtes judiciaires, a été hospitalisé mardi soir à l'hôpital Cochin.
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Contaminé par le Covid-19, Alexandre Benalla a été hospitalisé mardi soir dans un service de réanimation. Agé de 29 ans, l'ancien chargé de mission à l'Elysée "a été transporté par le SAMU et les pompiers au service réanimation de l'hôpital Cochin, pour une aggravation" de son état de santé, a déclaré son entourage, confirmant une information du Parisien. Alexandre Benalla était toujours hospitalisé mercredi matin dans le même service. Ancien adjoint du chef de cabinet à la présidence, et chargé de la sécurité du candidat Macron durant la campagne de 2017, Alexandre Benalla avait été limogé en juillet 2018 après avoir été mis en cause pour des violences commises lors d'une manifestation le 1er mai 2018. La révélation de cette affaire avait plongé la majorité dans une tourmente politique.L'ancien chargé de mission est actuellement visé par six enquêtes judiciaires. Le 4 septembre dernier, le parquet de Paris a demandé un procès pour "faux", "usage de faux" et "utilisation indue" de passeports diplomatiques. Mis en examen pour l'affaire initiale du 1er mai 2018, il est aussi visé par des procédures pour des soupçons de dissimulation de preuves, "faux témoignage" ou encore "manquement aux obligations déclaratives à la HATVP (Haute autorité pour la transparence de la vie publique)". Depuis son départ de l'Elysée, Alexandre Benalla a créé une société spécialisée "dans les domaines de l'intelligence économique, de l'influence, du management des risques, de la gestion de crise et du cyber et tech".
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L'opérateur télécoms Free, qui avait acquis en 2018 un lot lui permettant de diffuser à partir de cette saison des extraits des matches de Ligue 1 en quasi temps réel, va lancer cette semaine sa toute nouvelle application mobile dédiée.
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L'application, qui sera disponible au téléchargement sur les magasins d'application smartphone ainsi que sur les Freebox, doit permettre aux amateurs de ballon rond de recevoir en très léger différé des notifications lui permettant de visualiser les meilleures actions, buts, arrêts et temps forts de l'ensemble des matches de chaque journée de championnat.L'opérateur pourra diffuser des extraits allant jusqu'à 60 secondes chacun, pour un total représentant jusqu'à 30 minutes de chaque rencontre."Nous venons proposer un nouveau produit, qui s'adresse tant aux ultra-fans qu'aux suiveurs plus épisodiques, nous leur proposons de suivre le foot de manière différente, plus mobile, plus connectée, avec un accès en quelques secondes à 100% des buts de la ligue 1 mais aussi à de nombreux contenus exclusifs. Nous voulons apporter une nouvelle façon de regarder le football", a expliqué à l'AFP le directeur général d'Iliad (maison-mère de Free), Thomas Reynaud.En plus de ces extraits en quasi temps réel, l'opérateur proposera sur l'application le résumé de chaque rencontre, qu'il aura en exclusivité jusqu'au dimanche, ainsi que plusieurs émissions et podcasts, pensés sous différents formats.Pour l'occasion, Free a notamment débauché le journaliste Thomas Thouroude, passé par Canal+, qui sera entouré d'une dizaine de chroniqueurs, issus des réseaux sociaux et des plateformes de diffusion en direct telles que Twitch."Nous avons fait appel à de jeunes maisons de production, pour parler du football sous différents angles, sportif bien sûr mais également sociétal, politique, économique. La semaine sera rythmée d'émissions en format original. Nous voulons parler du football différemment et de manière positive, avec une approche à 360 degrés", a détaillé M. Reynaud.Si l'accès à l'application sera gratuite pour les abonnés fixe et à ceux disposant de l'abonnement mobile à 19,99 euros de Free, les clients d'autres opérateurs auront également la possibilité de la télécharger et de souscrire à l'offre.L'opérateur prévoit un accès gratuit pour les deux premières journées du championnat de Ligue 1, qui débute vendredi, et dévoilera ses offres dans un second temps.Free avait fait l'acquisition fin mai 2018 de ce lot pour un montant avoisinant les 50 millions d'euros par saison. Il s'agissait de la toute première incursion de l'opérateur dans le monde des droits de diffusion du sport.
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Le liquide qui a grièvement blessé un passager du métro parisien pourrait être de l'acide. Le pronostic vital de la victime est engagé.
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France 3 et Le Parisien rapportent, vendredi 15 février, une attaque dans le métro parisien. Un voyageur a été grièvement blessé après ce qui semble être une attaque à l'acide. Le pronostic vital de la victime est engagé. Celle-ci, un homme d'une vingtaine d'années, a été brûlée aux mains et au visage, selon Le Parisien. Les pompiers en tenue de risques chimiques sont intervenus, ont soigné le jeune homme sur place avant de "l'évacuer en urgence absolue sous escorte des motards de la police", ajoute le quotidien francilien. Les faits se sont produits vers 7 heures du matin à la station Bastille selon Franceinfo ou Gare de Lyon, selon Le Parisien. Selon la radio publique la victime se trouvait sur le quai quand elle a été aspergée par le liquide. L'auteur de l'agression est toujours en fuite. "Une intervention policière est en cours à la gare de Lyon", précisait Le Parisien.La nature du produit pas déterminé "Il s'agit d'une rixe entre SDF", a indique de son côté la RATP, interrogée par Franceinfo. "La nature du produit n'est pas encore déterminée", ajoute la régie des transports parisiens, précisant que des analyses avoir lieu. Mercredi, deux voyageurs avaient été brûlés à l'acide sulfurique alors qu'ils venaient de monter à bord d'une rame de la ligne 11 du métro. Le liquide s'était répandu sur le sol et un strapontin de la rame. Une enquête a été ouverte afin de comprendre s'il s'agissait d'un acte de malveillance ou d'un accident. Pour l'heure, aucun lien n'est établi entre les deux événements.
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Comme le révèlent notamment Nice-Matin et le Parisien, deux versions s'opposent au sujet d'un incendie ayant coûté la vie à une femme de 61 ans, à Nice. Les pompiers ont-ils été pris à partie par les jeunes du quartier ?
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Un drame est survenu à Nice. Dans la nuit du mardi 21 au mercredi 22 août, une femme est décédée, comme l'explique un article publié sur le site de Nice-Matin, prise au piège des flammes sur son propre balcon. Les dégâts ne s'arrêtent pas là. D'après le Parisien, vingt-six autres personnes ont été intoxiquées par les fumées, dont six - parmi lesquelles un bébé de sept mois - ont dû être hospitalisées. Dans la foulée de cet événement tragique, une polémique a éclaté. D'après le témoignage du commandant des opérations de secours, relayé par un article du site du quotidien francilien : « des dizaines d'individus ont insulté les pompiers, ont dispersé du matériel. » Cette version des faits ne fait toutefois pas l'unanimité. Comme le rapporte Nice-Matin, des témoins assurent ainsi que les jeunes voulaient seulement aider les soldats du feu. « Ils ont frappé à ma porte et m'ont hurlé de sortir », affirme une retraitée. « C'était la panique. La dame était à son balcon et hurlait. Elle était en feu. Des jeunes ont voulu tirer les tuyaux pour aider les pompiers. Cela partait d'un bon sentiment », confie pour sa part un autre locataire. Confronté à ces déclarations par le quotidien régional, le commandant des secours est resté droit dans ses bottes. « Ils ne nous ont pas aidés du tout, au contraire. Attaquer ce genre d'incendie très violent ne s'improvise pas. C'est un travail de professionnels. »Comme le relaie Le Parisien, la réaction du maire de Nice ne s'est pas fait attendre. Christian Estrosi a ainsi demandé les sanctions « les plus lourdes », ajoutant qu'il veillerait particulièrement « à ce que des solutions de relogement temporaire puissent être proposées aux habitants qui en ont besoin. »
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Le procès du logeur des terroristes du 13 novembre débute ce mercredi. Des traces de son ADN retrouvés sur un adhésif ayant servi à concevoir une ceinture d'explosifs pourraient faire basculer le procès.
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De nouvelles preuves scientifiques viennent peser sur le dossier de Jawad Bendaoud. L'ADN du logeur des terroristes des attentats de novembre 2015 a été retrouvé sur l'adhésif qui a servi à fabriquer une ceinture explosive, d'après une information révélée par Paris Match. Une révélation qui pourrait faire basculer le dossier de l'accusé.« L'ADN de Bendaoud a été identifié sur un rouleau adhésif de couleur orange, mélangé à celle d'Abdel Hamid Abaaoud, le coordinateur des attentats, mais aussi sur un autre adhésif qui entourait le bouton pressoir actionnant une ceinture d'explosifs », relate le magazine, citant un rapport d'analyse de la police scientifique.Le logeur de Saint-Denis est jugé pour « recel de malfaiteurs criminels », c'est-à-dire pour avoir accueilli les terroristes dans son appartement. Pour cela, il risque trois ans de prison ferme. Mais cette preuve ADN ajoutée à son dossier pourrait le conduire à être jugé pour « acte terroriste ». La peine encourue est alors de 12 ans de prison.C'est le souhait de la défense. Georges Holleaux, l'avocat de 23 victimes des attentats et de l'association Life for Paris, demande une requalification des faits en « acte criminel ». Le logeur nie toujours les faits. Selon lui, ce rouleau de scotch était présent dans son appartement bien avant leur arrivée. Devenu populaire sur les réseaux sociaux après une interview maladroite, déjà condamné pour homicide en 2008, Jawad Bendaoud pourrait être plus impliqué que prévu dans ces attentats meurtriers.
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Mini golf, transats, parasols et animations... La mer s'invite dans la capitale pour deux mois.
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Anne Hidalgo a lancé samedi 7 juillet la 17e édition de Paris Plages, la très populaire opération estivale des bords de Seine, en plaidant à nouveau pour des "quais piétons" et l'adaptation de la ville au changement climatique.Les "quais de Seine sont faits pour être piétons", a affirmé la maire PS de Paris devant la presse en lançant l'opération, qui durera jusqu'au 2 septembre au cœur de la capitale ainsi qu'au bassin de la Villette où une baignade est ouverte. "Ici, c'est un endroit pour les familles, pour ceux qui ont envie de respirer, un îlot pour se rafraîchir", a indiqué la maire en rappelant que la journée était marquée par un "pic de pollution" (niveau d'information, moindre que niveau d'alerte)."C'est l'été, mais nous sommes confrontés à Paris à des vagues de chaleur quand même inhabituelles dans leur durée. C'est toute l'adaptation de la ville au changement climatique qui se joue là aussi", a-t-elle dit en évoquant sa politique de baisse de trafic automobile, de moins 7 points depuis le début de l'année. Et si vous faisiez un tour à Paris plages ?par Paris.fr"On ne voit pas les voitures revenir ici", a-t-elle encore dit, en référence à cette voie Georges-Pompidou désormais interdite à la circulation motorisée depuis deux ans, objet d'une longue polémique. Lutter contre la pollution est une "obligation morale", selon la maire de la capitale qui a appelé les responsables politiques à avoir le "courage de prendre des mesures".La nouvelle édition de Paris Plages, qui attire chaque année des dizaines de milliers de personnes, propose quelques nouveautés dont un stand de golf mais toujours des transats, des parasols et des animations culturelles et sportives.
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Le conseiller régional PS d'Île-de-France est revenu lundi matin au micro de RTL sur la mort de Steve Maia Caniço, dont le corps a été retrouvé la semaine dernière dans la Loire. Il a fustigé "la volonté (du gouvernement) de trouver des explications qui n'avaient aucun sens".
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Une semaine après la découverte de son corps dans la Loire, la mort de Steve Maia Caniço, qui avait disparu lors d'une soirée pour la Fête de la musique à Nantes, agite toujours l'actualité. "Nous n'avons pas dédouané les forces de police", assure l'IGPN dans des entretiens à L'Obs et Libération, après la publication de son rapport estimant qu'il n'y a pas de lien entre l'action controversée des forces de l'ordre ce soir-là et la mort de l'animateur périscolaire."On s'est refusé à employer le terme de violences policières, mais malheureusement, c'est cela", a estimé de son côté lundi 5 août sur RTL Julien Dray. "Dans la gestion du maintien de l'ordre, qui n'est pas une chose facile, il se passe des choses inacceptables dans notre pays, a expliqué Julien Dray. Et notamment à Nantes, ce soir-là, évidemment les décisions qui ont été prises par les responsables des forces de l'ordre et le comportement des forces de l'ordre ne sont pas acceptables. Et c'est très grave, car c'est un jeune homme qui est mort", a fustigé le conseiller régional PS d'Île-de-France."Ce qui est encore plus énervant, et agaçant, et irritant, et dommageable pour le rapport de la population à la police, c'est le déni de ce qui s'est passé, la volonté de trouver des explications qui n'avaient aucun sens, comme les propos pour le moins ridicules du ministre de l'Intérieur, a ajouté ce membre du bureau national du Parti socialiste. Il suffit de regarder les images sur Internet pour voir qu'il y a une corrélation entre l'intervention des forces de l'ordre et la mort de ce jeune homme." "Il y a des interventions brutales sur des individus", a-t-il insisté. Julien Dray a condamné plus globalement l'attitude des forces de l'ordre, notamment dans la gestion des manifestation des "gilets jaunes". Selon lui, "des mauvaises habitudes se sont installées ces derniers mois. On a laissé les esprits les plus échauffés de la police prendre le dessus sur ce qui devrait être un commandement raisonnable et l'utilisation proportionnée de la force quand il y a besoin."
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Quatre aspirants à la mairie de Paris ont plaidé pour l'organisation d'une "consultation citoyenne" pour désigner le futur candidat du parti pour les municipales de 2020. Les responsables LREM d'arrondissements ont aussitôt pris la parole pour défendre le mode de désignation prévu, à savoir un choix de la commission nationale d'investiture.
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Le chef de file des députés de la majorité est intervenu dimanche pour lancer un appel au calme. Le parti présidentiel affiche ses divisions à l'approche du choix du candidat à la mairie de Paris pour les municipales de 2020. Les dissensions sont palpables depuis l'installation début juin de la commission nationale d'investiture (CNI) qui désignera l'heureux élu. Elles ont éclaté au grand jour avec la publication samedi 15 juin de deux tribunes, l'une de quatre candidats contestant le mode de désignation du candidat et plaidant pour une "consultation citoyenne", l'autre des 15 responsables LREM d'arrondissements défendant le processus. Les candidats contestant le processus craignent de voir la désignation verrouillée au profit de l'ancien porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux, soutien de la première heure d'Emmanuel Macron, qui fait figure de favori. Face à eux, les 15 responsables LREM d'arrondissements défendent "le cadre et les règles qui ont été définis et acceptés de tous". La publication de ces deux tribunes intervient alors que la CNI, placée sous la houlette de la députée Marie Guévenoux et du sénateur Alain Richard, doit dévoiler lundi ses premiers candidats dans les villes de France pour les municipales de 2020. Pour Paris, elle auditionnera les prétendants "le 9 juillet pour un verdict a priori le 10", a-t-elle fait savoir.Un appel à "éviter les guerres fratricides"Le chef de file des députés de la majorité Gilles Le Gendre est intervenu dimanche pour appeler au calme face à "une affaire qui prend un très vilain tour". "Notre mode de désignation vise précisément à éviter les guerres fratricides", a-t-il affirmé sur France 3."Je m'adresse à tout le monde. Nous avons tout à fait la possibilité de gagner Paris mais à une condition, c'est que nous soyons constamment rassemblés jusqu'à l'élection", a-t-il mis en garde. "J'en appelle à la commission pour qu'elle prenne toutes les mesures, toutes les décisions pour que cette désignation à Paris se passe dans le calme et la sérénité et qu'une fois cette décision prise, personne ne puisse la contester", a-t-il poursuivi.Six aspirants à la mairie de ParisOutre Benjamin Griveaux, ils sont cinq dans les starting-blocks pour devenir candidat LREM à la mairie de Paris : l'ex-secrétaire d'État Mounir Mahjoubi, le député mathématicien Cédric Villani, le député Hugues Renson, l'élue du 4e arrondissement Anne Lebreton et l'écologiste Antonio Duarte. Municipales 2020 : qui sont les candidats LREM à la mairie de Paris ?par CNEWSPour convaincre la CNI, chacun devra produire un dossier comprenant une note de stratégie politique pour les 1er et 2e tours, une note sur le projet pour Paris, ou encore un engagement à soutenir le candidat désigné.Dès l'installation de la CNI, Mounir Mahjoubi, Anne Lebreton, Hugues Renson et Cédric Villani ont jugé l'échéance de début juillet précipitée, souhaitant que la désignation soit repoussée à la rentrée de septembre. "Ceux qui veulent attendre mettent en marche la machine à diviser", avait répondu Benjamin Griveaux."Une consultation citoyenne"Ce sont les quatre mêmes qui ont appelé dans une tribune publiée dans le Journal du dimanche à "une consultation citoyenne" plutôt qu'une désignation par commission. "Les prochaines élections municipales doivent nous permettre de montrer qu'une autre gouvernance est possible", argumentent-ils."Entre une désignation précipitée, prise entre les quatre murs d'un mouvement politique, et une primaire qui déchire, il y a la place pour un processus fait de débat serein et de consultation citoyenne", écrivent-ils encore. "L'ADN de notre mouvement, c'est la confrontation des idées, la réunion de toutes les compétences, et aussi le débat démocratique", a fait valoir Cédric Villani dimanche sur BFMTV. "Pour des élections aussi importantes que celles de Paris, on ne peut pas juste se contenter d'un examen sur dossier et sur oral, on a besoin d'ouvrir la discussion !".La CNI "compétente et autonome"Les quinze référents LREM de Paris ont rapidement réagi, dans une tribune publiée sur le site du Huffington Post. "Nos statuts, votés en juillet 2017, définissent les conditions de désignation des candidats", et la commission d'investiture qu'ils prévoient "en a la responsabilité", est "compétente et autonome", font-ils valoir. "Elle a défini son calendrier. Un calendrier à nos yeux adapté vu le chemin que nous avons à parcourir pour donner à Paris un nouveau souffle", ajoutent-ils. "Il est temps désormais de laisser notre commission nationale d'investiture mener sereinement son travail, dans le cadre et les règles qui ont été définis et acceptés de tous. La diversité des idées qui seront présentées aux membres de cette commission par chacun des candidats à l'investiture, contribuera à renforcer notre projet pour Paris", concluent-ils, en assurant que ce projet sera porté "collectivement et en confiance aux côtés du candidat qui sera désigné".Un candidat soutenu par l'Élysée ?Une fronde contre le candidat Griveaux supposément soutenu en sous-main par l'Élysée ? "Ça se saurait" si Emmanuel Macron avait "un candidat favori", veut croire Cédric Villani, pour qui la question en jeu est "quel candidat pour les Parisiens et les Parisiennes, le plus à même de défendre un projet novateur"."Ce n'est pas le président de la République qui choisit les candidats aux municipales, à Paris et pas plus que dans les autres villes de France", a assuré Gilles Le Gendre.
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Le maire Les Républicains (LR) de Levallois-Perret, dans les Hauts-de-Seine, percevra désormais 4.257 euros, le maximum autorisé, contre 3.075 euros jusqu'à présent. En conséquence, les salaires de ses 13 adjoints vont être revus à la baisse.
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C'est une augmentation qui n'est pas passée inaperçue. Mercredi 26 septembre, le conseil municipal de Levallois-Perret a voté une hausse de 56% de l'indemnité de son maire, révèle Le Parisien jeudi 27 septembre. Patrick Balkany a pu réclamer cette augmentation car il ne cumule désormais plus les fonctions d'édile et de député depuis juin 2017. L'an dernier, il ne s'était pas représenté aux élections législatives, en vertu de la règle de non-cumul des mandats. En 2014, le maire avait dû renoncer à une partie de ses émoluments pour ne pas dépasser le plafond légal que peut percevoir un élu local, à savoir 8.272 euros. Un député touchant plus de 5.000 euros par mois, Patrick Balkany ne pouvait recevoir plus 3.075 euros de la part de la ville de Levallois. Désormais, il touchera 4.257 euros brut mensuels, le maximum autorisé pour un maire de commune de moins de 100.000 habitants. 76 euros en moins pour les adjointsCette décision n'est pas sans conséquence pour les équipes municipales. En effet, pour compenser cette augmentation, certains élus vont devoir faire une croix sur une partie de leur salaire. Les 13 adjoints au maire vont perdre chacun 76 euros par mois.
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Alors qu'ils marchaient en direction de la plage, les deux surfeurs ont entendu des coups de feu retentir juste au-dessus d'eux. Les chasseurs assurent qu'ils visaient des faisans.
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Ils voulaient s'offrir des sensations fortes sur les vagues, mais c'est finalement sur la terre ferme qu'ils ont vécu une belle frayeur. Deux surfeurs affirment avoir été visés par des tirs de chasse, sur la presqu'île de Crozon dans le Finistère. Frédéric Habasque, l'un des deux sportifs, a raconté la mésaventure sur les réseaux sociaux, dans un post Facebook largement relayé, et s'est également exprimé au micro de France Bleu.Levés tôt dimanche 21 octobre, les deux amis se rendaient à la plage pour aller surfer, lorsqu'ils entendent deux coups de feu très forts, dans leur direction. "On a eu le même réflexe en même temps, on s'est jeté par terre et on a entendu des plombs tomber à 50 cm de nous", relate Frédéric Habasque. L'air "ahuri"En se relevant, ils aperçoivent deux chasseurs, à quelques centaines de mètres. "Ils nous regardaient l'air ahuri", raconte encore le surfeur. "Je suis complètement sorti de mes gonds et j'ai commencé à les incendier de bêtises. Ça a duré deux à cinq minutes non-stop. Ils ne répondaient pas, jusqu'à ce qu'ils finissent par me dire 'Ta gueule !' et qu'ils s'en aillent se cacher dans les broussailles, ce qui m'a rendu encore plus énervé". Les deux amis préviennent alors la gendarmerie. D'autres tirsContactée, la société de chasse locale assure que les deux tireurs visaient en réalité un faisan qui s'envolait, et non les surfeurs, ce que contestent ces derniers. "Je n'ai jamais entendu un coup de feu aussi fort de toute ma vie, alors que ça fait 40 ans que je vis à la campagne, et que les tirs de chasse ne m'ont jamais dérangé. Là, pour qu'on ait tous les deux un tel coup de frousse, et qu'on se jette à terre, c'était vraiment un moment particulier !", insiste Frédéric Habasque. "La dame qui nous a prêté son téléphone pour joindre les gendarmes a voulu descendre un peu plus tard, elle a entendu un coup de feu, elle a eu peur, elle est remontée", raconte-t-il encore. "Soit nous sommes tous des paranoïaques hystériques, soit il est anormal que des gens tirent dans des endroits aussi fréquentés", alerte-t-il. Les chasseurs sont-ils dangereux ?par BFMTVDans tout l'Hexagone, les accidents se multiplient depuis l'ouverture de la chasse, le mois dernier. Dimanche également, un chasseur qui n'avait pas de fusil a été abattu par un de ses camarades dans la Meuse.
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Déserté par les touristes, un hôtel de Vienne a transformé pour une soirée ses chambres en loges d'opéra et sa cour en scène de concert, moment rare dans la ville de la musique encore réduite au silence par le coronavirus.
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Un chef d'orchestre en smoking, une soprano en robe longue, des salves d'applaudissement : l'ambiance des soirs de première y était samedi pour les deux chanteuses lyriques et l'ensemble de cordes invités à jouer à l'hôtel Zeitgeist.Leur scène : la cour intérieure de cet établissement moderne. Leur public: les spectateurs aux fenêtres d'une quarantaine de chambres louées pour cette représentation.Les réservations payantes pour ce premier "concert aux fenêtres" ont été complètes en trois jours, a expliqué à l'AFP le directeur de l'hôtel Andreas Purtscher.Une façon, assure-t-il, de "donner l'occasion aux artistes de se produire à nouveau" et "de contribuer à ce que les gens ressortent, à ce qu'ils retrouvent une normalité dans leur contact avec les autres" pour "enlever un peu la peur liée à la période des restrictions".L'Autriche a levé depuis mi-avril de nombreuses limitations prises pour lutter contre la propagation du nouveau coronavirus mais la vie culturelle reste encore à l'arrêt du fait de l'interdiction de rassembler plus de cent personnes en un même lieu.Pour les artistes, "les opportunités de travail ont disparu du jour au lendemain", souligne M. Purtscher. Il prévoit d'organiser au moins trois autres "concerts aux fenêtres" jusqu'au mois d'août.La plupart des artistes programmés dans les salles de musique classique qui font habituellement la réputation mondiale de la capitale autrichienne sont des indépendants, désormais privés de revenus avec l'annulation de leurs engagements.De leur côté, les hôtels de Vienne, désertés par la clientèle des touristes et des voyageurs d'affaire, s'attendent pour juin à un taux de remplissage inférieur à 10%, selon la chambre de commerce de la ville.Le directeur de l'hôtel Zeitgeist table sur une période difficile "d'au moins un an" avant que le secteur ne retrouve une activité normale.
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Les responsables sanitaires américains ont reconnu mardi ne pas contrôler "totalement" la pandémie et redouter une explosion du nombre de cas aux Etats-Unis, exclus d'une liste de 15 pays auxquels l'Union européenne a décidé de rouvrir ses frontières.
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Vu la gravité de la situation, le candidat démocrate à la Maison Blanche, Joe Biden, 77 ans, a renoncé à organiser des meetings pour la présidentielle de novembre, contrairement à son rival républicain Donald Trump."Il s'agit de la campagne la plus étrange de l'histoire moderne, me semble-t-il", a souligné l'ancien vice-président de Barack Obama dans son Etat du Delaware. "Je vais suivre les consignes du docteur, pas juste pour moi mais pour le pays. Et cela veut dire que je ne vais pas organiser de meetings", a-t-il ajouté. Plus tôt, le Dr Anthony Fauci, éminent membre de la cellule de crise présidentielle sur le coronavirus, avait reconnu que les autorités sanitaires n'avaient "pas le contrôle total" sur la pandémie. "Je ne serais pas surpris si nous atteignions 100.000 (nouveaux cas, ndlr) par jour si on ne renverse pas la tendance", a-t-il ajouté. Actuellement, 40.000 nouveaux cas sont détectés quotidiennement.Il témoignait, avec trois autres médecins des grands organismes de santé américains, devant les sénateurs. Tous ont appelé les Américains, notamment les jeunes, à porter un masque et respecter la distanciation physique. - Quarantaine étendueTémoin de l'aggravation de la situation, l'Etat de New York, qui fut longtemps l'épicentre de l'épidémie américaine mais voit depuis plusieurs semaines l'épidémie refluer, a doublé mardi le nombre d'Etats dont les visiteurs sont soumis à quarantaine, à 16 Etats représentant près de la moitié de la population américaine.Parmi ces Etats figurent la Californie, qui compte désormais plus de 220.000 cas. Son gouverneur démocrate Gavin Newsom s'est dit mardi "inquiet" de l'impact des traditionnelles réunions de famille de la fête nationale du 4 juillet sur les contaminations.Dans ce contexte, après des jours de tractations mêlant risques sanitaires, difficultés économiques, et considérations géostratégiques, les pays de l'UE ont décidé d'exclure les Etats-Unis d'une liste de 15 pays dont les ressortissants seront à nouveau bienvenus à partir du 1er juillet.La liste des pays aux ressortissants admis dans l'UE et l'espace Schengen, qui sera révisée toutes les deux semaines, compte l'Algérie - même si ce pays a enregistré mardi 336 nouveaux cas, nouveau record quotidien de contaminations - l'Australie, le Canada, la Géorgie, le Japon, le Monténégro, le Maroc, la Nouvelle-Zélande, le Rwanda, la Serbie, la Corée du Sud, la Thaïlande, la Tunisie et l'Uruguay.Elle inclut la Chine, mais uniquement à condition que Pékin admette sur son sol les visiteurs venant de l'UE, ce qui n'est actuellement le cas que de façon limitée.Les critères retenus par l'UE pour cette liste - notamment un taux de nouveaux cas de Covid-19 proche ou en-dessous de 16 pour 100.000 habitants (moyenne dans l'UE) sur les 14 derniers jours - excluent les Etats-Unis, pays le plus touché tant en nombre de décès (126.141) que de cas (2.590.582).Au niveau mondial, la pandémie, qui vient de franchir deux seuils symboliques --plus d'un demi-million de morts et dix millions de cas-- "est loin d'être finie" et "s'accélère" même, avait averti lundi l'Organisation mondiale de la santé (OMS).Selon un comptage effectué par l'AFP à partir de sources officielles, 506.818 décès et 10,3 millions de cas étaient officiellement recensés mardi à 19H00 GMT.Le nombre des décès répertoriés dans le monde a doublé en un peu moins de deux mois (250.000 le 5 mai) et 50.000 décès supplémentaires ont été enregistrés ces dix derniers jours.Outre les Etats-Unis, le virus continue de faire des ravages en Amérique du Sud, et semble redémarrer en Chine où l'OMS va envoyer "la semaine prochaine" une équipe, pour déterminer l'origine du coronavirus qui y est apparu en décembre. - New DealAu Royaume-Uni, la mortalité est revenue à la normale en juin, après 65.000 décès de plus que la moyenne en trois mois de pandémie. Le gouvernement a néanmoins annoncé lundi le reconfinement de Leicester et de son agglomération, soit plus de 600.000 habitants, en raison d'une flambée de cas dans cette ville du centre de l'Angleterre, la première à se voir imposer des restrictions locales. La ville, qui se préparait comme le reste de l'Angleterre à rouvrir pubs, restaurants, cinémas et salons de coiffure samedi, a vu à la place les magasins non essentiels fermer mardi, et la plupart des écoles fermeront jeudi.Alors que la maladie a fait 43.575 morts en Grande-Bretagne, et que le PIB doit fondre de plus de 10% cette année, le Premier ministre Boris Johnson a promis une "révolution par les infrastructures" inspirée du "New Deal" du président américain Franklin Roosevelt pour relancer une économie frappée de plein fouet par la pandémie. - Airbus supprime 15.000 postes - La pandémie continue à mettre à rude épreuve y compris des géants industriels, comme Airbus. Très dépendant des commandes des compagnies aériennes, l'avionneur européen a annoncé mardi qu'il allait supprimer "approximativement 15.000 postes", soit 11% de ses effectifs dans le monde d'ici à l'été 2021, sans exclure des licenciements secs.Le monde du sport est lui chaque jour un peu plus chamboulé. La Coupe d'Afrique des Nations est reportée d'un an et aura lieu en 2022 au Cameroun. Le patron de la NBA Adam Silver a répété mardi que la saison serait stoppée si les cas de coronavirus se multipliaient à Orlando (Floride), tout en assurant que reprendre dans la "bulle" de Disney World le 30 juillet restait l'option "la plus sûre", dans un entretien au magazine Time.Aussi grave que soit la situation, le Conseil de sécurité de l'ONU peine à accoucher d'une première résolution sur la pandémie, au risque de perdre toute crédibilité. Après plus de trois mois de blocages, la France et la Tunisie ont demandé mardi au Conseil d'adopter une résolution appelant à une cessation des hostilités pour faciliter la lutte contre le coronavirus. Le résultat du vote, qui se fera par écrit, est attendu mercredi.
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La consultation des citoyens pourrait avoir lieu le 26 mai prochain, en même temps que les élections européennes, et proche dans le temps des conclusions du grand débat, attendues à la mi-mars.
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Emmanuel Macron envisage sérieusement l'organisation d'un référendum pour tourner la page de la crise des "gilets jaunes", rapporte le Journal du dimanche (JDD), dimanche 3 février. L'hebdomadaire s'appuie sur les confidences de personnalités haut-placées dans la majorité ou de proches du président.Selon un proche du chef de l'État, le pourcentage de chance qu'un référendum soit organisé est "très élevé". D'ailleurs, le suspense ne devrait pas durer très longtemps, puisque à en croire cette même source, l'annonce devrait en être faite très prochainement : "il va falloir décider très vite, sous une semaine".Signe que cette piste est tangible, selon le JDD, le bureau des élections au ministère de l'Intérieur -qui a la charge de l'organisation des scrutins-, est en plein effervescence. Il a ainsi pris contact avec des imprimeurs et des papetiers pour être sûr de disposer du matériel électoral en cas de besoin. Officiellement, le ministère se refuse à tout commentaire, mais l'hebdomadaire a pu recueillir des informations officieuses. "Nous nous préparons à toutes les éventualités, indique un haut fonctionnaire. Hors de question d'être pris au dépourvu."Mais pourquoi la piste du référendum commence-t-elle à s'imposer dans l'esprit d'Emmanuel Macron ? Selon le JDD, le président a identifié quatre options pour sortir de la crise des "gilets jaunes". D'abord, un "Grenelle" associant syndicats et corps intermédiaires. Mais Emmanuel Macron n'y croit pas. Ensuite, l'idée de la dissolution de l'Assemblée nationale, qui n'apporterait pas de solution tout en risquant de réduire la majorité. Reste encore la piste du remaniement ministériel d'ampleur, mais il ne changerait pas grand chose à la donne. "Le remaniement, tout le monde s'en fout", analyse poids lourd du gouvernement cité par le JDD. "La dernière option, c'est le référendum, et on y va, confie un proche du chef de l'État. (...) Le sujet, c'est comment organiser la sortie ? Il est important, au milieu du grand débat, d'ouvrir cette perspective pour lui redonner du souffle et une traduction très concrète."La consultation des citoyens pourrait avoir lieu en même temps que les élections européennes, le dimanche 26 mai. Ainsi, l'exécutif pourrait prendre au rebond les conclusions du grand débat, qui devraient être connues le 16 mars.
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Selon les informations de l'Est Républicain, les avocats de Jonathann Daval vont demander très prochainement sa remise en liberté.
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Nouveau rebondissement dans l'affaire Alexia Daval. Son mari, principal suspect du meurtre de la jeune femme, devrait demander prochainement sa remise en liberté, a révélé lundi 1er octobre, l'Est Républicain. Une information confirmée par son avocat Randall Schwerdorffer, qui précise que cette demande interviendra "dans les jours à venir".Après avoir avoué le 30 janvier dernier avoir étranglé son épouse, soit trois mois après sa disparition, Jonathann Daval était revenu sur ses aveux début juillet, accusant cette fois son beau-frère, Grégory Gay, du meurtre. Un changement de version qui "implique naturellement une demande de mise en liberté, qui est en cours de préparation", a précisé Me Schwerdorffer à l'Est Républicain.Le 28 octobre 2017, Jonathann Daval avait signalé la disparition de sa femme, Alexia. Trois mois plus tard, en garde à vue, il avait alors avoué s'être disputé avec elle et l'avoir étranglée en voulant la maîtriser. Le corps de la jeune femme avait alors été retrouvé calciné dans un bois de Gray-la-Ville (Haute-Saône). Mis en examen pour "meurtre sur conjoint", Jonathann Daval est depuis incarcéré à la maison d'arrêt de Dijon.
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Le parquet de Dijon a requis la mise en examen de quatre membres de la communauté tchétchène interpellés après les violences du week-end dernier à Dijon, a annoncé samedi le procureur de la République de Dijon Eric Mathais.
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Ces quatre suspects, trois hommes de nationalité russe et un Français d'origine russe, faisaient partie d'un groupe de six interpellés jeudi dans le cadre de l'enquête sur les actions de représailles lancées par des membres de la communauté tchétchène désirant se venger de l'agression d'un jeune par, selon eux, des habitants du quartier sensible des Grésilles.Deux d'entre eux, un Russe de 53 ans résidant à Dole et un Français de 41 ans habitant à Dijon, ont déjà été mis en examen. L'un d'entre eux a été incarcéré et l'autre devait être présenté au juge des libertés et de la détention (JLD). Ils ont été mis en examen pour association de malfaiteurs en vue de la préparation de délits punis de 10 ans de prison et participation à un groupement en vue de la préparation de violences et dégradations, a indiqué le procureur lors d'une conférence de presse.Les deux autres suspects russes, un homme de 23 ans vivant à Saint-Etienne et un autre de 29 ans résidant à Troyes, doivent être mis en examen pour les mêmes chefs, ainsi que pour ceux de violences et dégradations aggravées. Le parquet a aussi requis leur placement en détention provisoire."Ces personnes reconnaissent avoir été présentes pour tout ou partie des événements mais elles contestent personnellement avoir commis des violences ou des dégradations", a ajouté le procureur."Ce à quoi nous avons assisté était imprévisible et inhabituel", a également déclaré M. Mathais, se disant "choqué et préoccupé face à des affrontements entre communautés sur fond de discrimination, voire de racisme".A la suite des violences survenues dans les nuits des vendredi 12, samedi 13 et dimanche 14 juin, le parquet de Dijon a ouvert "une enquête de flagrance des chefs notamment de tentative de meurtre en bande organisée, dégradation en réunion, violences aggravées, association de malfaiteurs et participation à un groupement armé", a précisé le procureur.Ces faits ont été suivis le 15 juin d'une démonstration de force d'hommes cagoulés dans le quartier des Grésilles, se présentant comme "nous les Arabes" sur des vidéos relayées sur les réseaux sociaux.Ces derniers sont apparus munis de ce qui semblaient être des fusils d'assaut ou des pistolets automatiques, s'en prenant à des caméras de sécurité et incendiant des véhicules. Dans le même temps, de nombreux véhicules ont également été brûlés dans la ville voisine de Chenôve. Une enquête a également été ouverte sur ces faits.Le calme est revenu depuis mardi dans la capitale bourguignonne, où ces violences inédites ont choqué de nombreux habitants.Samedi après-midi, peu avant la conférence de presse du procureur, une centaine de personnes, notamment des habitants des Grésilles, ont défié une interdiction préfectorale de manifester à Dijon pour réclamer la démission du préfet, accusé de laxisme face aux expéditions punitives menées le week-end dernier par la communauté tchétchène dans ce quartier sensible.Vendredi, une vaste opération de recherche d'armes, mobilisant 140 membres des forces de l'ordre, a permis de saisir aux Grésilles 80g de résine de cannabis, un couteau, 25 cocktails molotov, ainsi que des plaques minéralogiques belges, des gants et des cagoules."L'enquête va se poursuivre activement avec détermination", a conclu le procureur.
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Une baleine à bosse, dont les sauts avaient attiré des centaines de curieux à Montréal ces derniers jours, a été retrouvée morte et récupérée dans le fleuve Saint-Laurent mardi, selon un journaliste de l'AFP sur place.
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Le cadavre du cétacé avait été aperçu mardi matin par le pilote d'un bateau, à quelques dizaines de kilomètres à l'est de la métropole québécoise, près de la commune de Varennes."Tôt ce matin, un pilote de navire commercial a signalé une carcasse de baleine", avait confirmé Marie-Eve Muller, porte-parole du Réseau québécois d'urgences pour les mammifères marins (RQUMM). "C'est bien probable que c'est la même baleine vue à Montréal il y a quelques jours", avait-elle ajouté.Dérivant dans le fleuve, la baleine a finalement été remorquée par un bateau du ministère canadien des Pêches et Océans jusqu'à Sainte-Anne-de-Sorel, à environ 80 km à l'est de Montréal, d'où elle a été glissée sur la berge à l'aide d'une grue, devant plusieurs centaines de curieux.Elle devait initialement être hissée par la queue sur la remorque d'un poids-lourd pour être transportée vers la métropole québécoise, mais la manoeuvre a finalement échoué. La jeune baleine a été laissée sur la berge et la police a érigé un cordon de sécurité autour d'elle pour la nuit.Une nécropsie doit être pratiquée sur place mercredi matin par une équipe de vétérinaires de l'Université de Montréal pour déterminer les causes de sa mort, a indiqué le RQUMM. La baleine, d'environ 10 mètres de longueur et dont l'âge est estimé à entre deux et trois ans, a été aperçue fin mai dans le Saint-Laurent devant la ville de Montréal. Plusieurs centaines de curieux sont venus observer ses évolutions pendant plusieurs jours devant le Vieux-Port, près du pont Jacques-Cartier.La métropole québécoise, en eau douce, se trouve à plus de 400 kilomètres de l'habitat naturel du cétacé et c'est la première fois depuis plus de cent ans qu'une baleine de cette taille était observée aussi haut dans le fleuve, selon les spécialistes.Le pilote du bateau qui a découvert la carcasse mardi matin, Simon Lebrun, a expliqué à la chaîne Radio-Canada qu'il n'avait pas "aperçu de sang ou de déformations", ce qui écarterait l'hypothèse d'une collision avec un navire.Les spécialistes espéraient que la jeune baleine, qui n'avait plus été revue depuis dimanche, retrouve seule "le chemin de retour vers les siens", avait expliqué Mme Muller.Selon le RQUMM, une baleine à bosse peut mesurer de 13 à 17 mètres et peser jusqu'à 40 tonnes à l'âge adulte.
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Dimanche 5 janvier, à Ussel (Corrèze), une femme de 28 ans a été retrouvée sans vie. Son concubin a été arrêté dans les heures qui ont suivi.
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Dimanche 5 janvier, à Ussel (Corrèze), une femme de 28 ans a été retrouvée morte. Son compagnon a également été arrêté dimanche dans la même ville. Faute de nouvelles de la jeune femme, sa famille a alerté le commissariat d'Ussel, la sous-préfecture du département. Nouvelle commission européenne/Lutte contre les violences conjugales - Europe hebdo (27/11/2019)par Public SénatA leur arrivée à son domicile, les forces de l'ordre, accompagné de pompiers, ont découvert son corps sans vie, portant des traces de coups. Dimanche 5 janvier, en début d'après-midi, la police a arrêté le compagnon de la jeune femme, âgé de 32 ans, qui a été ensuite placé en garde à vue.Au moins 123 femmes assassinées par leur conjoint ou ex-conjoint en 2019Mardi 7 janvier, une autopsie du corps est prévue : son transfert a eu lieu ce dimanche à l'institut médico-légal de Limoges. Ouverte pour homicide, l'enquête a été confiée au commissariat d'Ussel et à la police judiciaire de Limoges. Selon un décompte provisoire de l'AFP, 123 femmes ont été tuées par leur conjoint ou ex-conjoint en 2019.
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Invitée sur RTL ce dimanche, la candidate à la mairie de Paris a expliqué que "les Parisiens attendent une solution au déclin de Paris".
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Au micro de RTL dimanche matin, la candidate à la mairie de Paris Rachida Dati n'a pas tardé à décrypter un récent sondage qui la donne en progression pour les prochaines municipales à Paris face à Anne Hidalgo. Pour elle, "les Parisiens ont compris que le vote utile ça pouvait être moi". Ce sondage, publié dimanche, lui attribuait 19% des intentions de vote au premier tour. Au micro du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI, la maire du VIIe arrondissement de Paris a parlé de ce sondage comme d'une "note d'ambiance" qui démontre que les "Parisiens attendent une solution au déclin de Paris". Au premier tour des municipales, la liste "Paris en commun" de Mme Hidalgo, maire PS sortante, obtiendrait 25% des voix devant la liste "Engagés pour changer Paris" de Mme Dati, ancienne Garde des Sceaux de Nicolas Sarkozy (19%), selon un nouveau sondage Ifop-Fiducial pour le Journal du Dimanche et Sud Radio. Mme Dati, qui était créditée en décembre de 17% des intentions de vote, au coude à coude avec Benjamin Griveaux, a rappelé qu'il y a quelques mois, certains au sein de son parti "se posaient même la question d'examiner (sa) candidature" en commission nationale d'investiture, d'autres ne voulant "même plus de candidats LR à Paris". Interrogée plusieurs fois sur le candidat LREM Benjamin Griveaux (crédité de 15% des intentions de vote), et sur une éventuelle alliance avec le macroniste, Mme Dati s'est bornée à assurer : "mon sujet, ce n'est pas Benjamin Griveaux". Plus tôt dans la journée sur Europe 1 - Les Echos - CNEWS, le président de LR Christian Jacob avait estimé que Mme Dati était "la seule possibilité pour les Parisiens de créer une alternance à Anne Hidalgo aujourd'hui".La candidate LR a également annoncé une mesure sur le logement, pour inciter les familles de classe moyennes à rester dans Paris. Appelée "Paris d'Avenirs", elle consisterait en une aide de 1.200 euros par an pendant trois ans, à l'arrivée d'un nouvel enfant. Mme Dati prévoit un coût de 20 millions d'euros par an pour cette mesure.
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N'essayez plus d'arracher une bernique à son rocher: ces coquillages en forme de chapeau chinois qui peuplent les littoraux d'Europe doivent la puissance de leur adhérence à une colle ultra-résistante secrétée par leur organisme, selon une étude publiée mercredi.
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Contrairement aux moules, les berniques ne sont pas accrochées en permanence à leur support: ces gastéropodes marins, appelés aussi patelles communes ("Patella vulgata") alternent phases de déplacement et phases d'adhérence fixe en fonction des marées, résistant aux courants qui balayent leur habitat, ainsi qu'aux attaques de prédateurs.Mais d'où leur vient cette capacité ? Après près d'un siècle de recherches, une étude parue dans la revue Proceedings of the Royal Society B élucide pour la première fois les mécanismes biochimiques qui en sont à l'origine.La force de leur attache - certaines peuvent résister à un poids pouvant aller jusqu'à 100 kilos - serait essentiellement due à un mucus adhésif temporaire secrété par leur organisme, au niveau de leur "pied", selon l'étude qui a analysé 171 séquences de protéines de cette substance. Et non principalement, comme il était couramment admis jusqu'ici, à un mécanisme de succion - même si ce dernier reste impliqué dans le processus. Ce mucus, mélange composé d'eau, de protéines et de sucres, est comparable aux sécrétions adhésives des étoiles de mer, oursins et anémones, et permettent de coller puissamment aux surfaces mouillées et glissantes. "Savoir ce qui compose ces mucus et comment ils fonctionnent pourrait un jour inspirer des adhésifs synthétiques effectifs sur des surfaces mouillées, et qui seraient biodégradables, pour la médecine ou l'industrie agro-alimentaire", explique à l'AFP Victor Kang, du département de zoologie de l'Université de Cambridge, auteur principal de l'étude.Le pied qui sécrète cette colle est rempli de fibres musculaires dont les contractions permettent à la bernique de se déplacer et de provoquer une succion. Il contient aussi des tissus, des vaisseaux sanguins et des glandes produisant le mucus, situées près de sa surface plate en contact avec la roche.Pourquoi et à quel moment précis ce mucus est-il produit ? L'étude ne le dit pas, mais fournit des données qui permettront de répondre à ces questions, précise le chercheur.
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Une conductrice s'est vu confisquer sa voiture par un juge d'instruction. Le véhicule a été confié à un service de police.
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Depuis, la jeune femme a reçu pour plus de 6.000 euros de contraventions. Elle doit plus 6.000 euros d'amendes pour une voiture qui lui a été confisquée. Le Parisien a raconté dimanche 20 octobre l'histoire d'une jeune femme qui croule sous les contraventions dressées pour une voiture qui n'est plus en sa possession depuis 2015. Le véhicule mis en cause, une Audi A3 break, a été confisqué sur décision d'un juge d'instruction à une habitante du Nord. La voiture a été confiée à un service d'enquête de la Direction centrale de la police judiciaire, poursuit le Parisien. Plus de 6.000 euros d'amendeDepuis, les contraventions s'accumulent, pour excès de vitesse ou stationnement illégal. "J'en ai reçu plus de soixante, il y en a pour plus de 6.000 euros, sans compter les rappels. J'ai contesté les premiers : rien à faire. J'ai fini par perdre tous mes points, et par perdre mon permis de conduire. J'ai eu des saisies sur salaires, des frais bancaires... Je suis fatiguée de cette situation", confie la propriétaire du véhicule au Parisien, qui assure que 2.000 euros ont été prélevés récemment sur son compte par le Trésor public. L'affaire commence quand un des frères de la propriétaire de la voiture fait l'objet d'une enquête pour trafic de stupéfiants. Alors qu'elle ne peut justifier de l'achat de son Audi, l'automobiliste est mise en cause pour blanchiment et se voit retirer par un juge, le temps de l'instruction, son véhicule, les clés et la carte grise. L'Audi est par la suite affectée à la Sous-direction de la lutte contre la criminalité organisée. "Normalement, la carte grise aurait dû être d'emblée barrée. Or cela n'a pas été fait", explique au Parisien Me Audrey Jankielewicz, avocate de la jeune femme. Des courriers restés sans réponseAu printemps 2018, celle-ci est condamnée à une peine avec sursis, sa voiture est définitivement confisquée. Alors que l'avocate et sa cliente espéraient que les amendes cesseraient, ce n'est pas ce qui se produit. L'avocate de la jeune femme a multiplié démarches et courriers, elle n'a reçu aucune réponse satisfaisante ou aucune réponse tout court. Le Parisien indique avoir également sollicité de nombreux interlocuteurs dont la Direction centrale de la police judiciaire, "qui n'a pas souhaité répondre".L'administration a réclamé deux fois son permis de conduire à la propriétaire de la voiture. Mais "je travaille (...). Je ne vais pas rester enfermée chez moi pour des infractions que je n'ai pas commises", fait-elle valoir. Et si aujourd'hui, il n'y a plus de nouvelles amendes, elle doit toutefois rembourser le montant des précédents PV. "On me dit qu'il faut quand même payer. Je n'ai pas l'argent. Et je ne veux pas payer pour quelque chose que je n'ai pas commis", lâche-t-elle au Parisien.
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Samedi 27 janvier, TF1 lançait sa septième saison de "The Voice". Alors qu'il vient de faire son arrivée en tant que juré du télé-crochet, Pascal Obispo s'est montré très ému face à la prestation d'une jeune candidate qui a choisi d'interpréter le titre "Lucie".
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Une séquence à retrouver sur Non Stop Zapping.C'est un retour sur les chapeaux de roues ! Samedi 27 janvier, "The Voice" revenait sur TF1 avec une septième saison. Au programme, un florilège de candidats hyper doués. Face à eux, Pascal Obispo a pris place sur le siège de juré pour la première fois, et autant dire qu'il en a pris plein les yeux. En effet, une jeune candidate avait choisi d'interpréter le titre "Lucie". Ainsi, c'est avec une voix douce mais puissante que la jeune femme de 19 ans, véritable fan de Pascal Obispo, a enchanté le public et les membres du jury. Face à ce spectacle, Pascal Obispo a eu bien du mal à contenir ses larmes.
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La mobilisation des avocats s'annonce massive lundi. Un rassemblement est prévu à Paris et une grève des audiences est annoncée dans les tribunaux.
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Après une première mobilisation massive à la RATP contre la réforme des retraite, c'est au tour des avocats d'appeler au rassemblement. Une mobilisation massive est prévue lundi 16 septembre à 13h place de l'Opéra à Paris, à l'appel du Conseil national des barreaux (CNB). Le CNB s'attend à une "mobilisation extrêmement forte" contre la réforme des retraites voulue par Emmanuel Macron.Cette manifestation sera doublée d'une grève des audiences qui s'annonce très suivie. Selon la Conférence des bâtonniers, au moins 138 des 164 barreaux français seront "mobilisés". Partout ou presque, les avocats ont décidé de ne plaider aucune affaire et de demander des renvois. Il n'y aura pas non plus d'avocats commis d'office, de consultations gratuites ou encore de permanences pénales. Seul le contentieux de la liberté (garde à vue, détention provisoire...) restera assuré. "L'avenir de la profession en jeu"Désertant les palais de justice, "des trains entiers d'avocats monteront vers Paris" selon la présidente du CNB, Christiane Feral-Schuhl. Ils seront par exemple 250 à faire le voyage depuis Lille, a indiqué à l'AFP le bâtonnier Jean-Baptiste Dubrulle. Sur Twitter, le barreau de Toulouse promet une présence "en grand nombre" et celui de Lyon donne "rendez-vous place de l'Opéra". À Paris, où exerce près de la moitié des 70.000 avocats français, la bâtonnière Marie-Aimée Peyron fait état d'une "mobilisation sans précédent". D'après la bâtonnière de Paris, "c'est l'avenir de la profession qui est en jeu". Le "système universel" promis par le chef de l'État doit en effet se traduire par une forte hausse des cotisations "que bon nombre d'entre nous ne pourrons pas supporter", affirme-t-elle. Cette réforme doit aussi entraîner la disparition de la caisse nationale des barreaux (CNBF) et ses 2 milliards d'euros de réserves financières dont la présidente du CNB craint la "spoliation".Ces arguments sont pris au sérieux par le gouvernement. Le haut-commissaire aux Retraites, Jean-Paul Delevoye, et la garde des Sceaux, Nicole Belloubet, recevront dès mardi matin les responsables du CNB, de la CNBF et de la Conférence des bâtonniers.Des concertations prévues avec des représentants des différents régimesUn rendez-vous parmi beaucoup d'autres, car les avocats ne sont pas les seuls à vouloir conserver leur régime particulier. Pour contenir la fronde, le Premier ministre, Édouard Philippe, a chargé M. Delevoye de rencontrer "d'ici le 15 octobre" les représentants des 42 régimes amenés à s'éteindre, pour "dresser un état des lieux" et "fixer un calendrier de travail"."Il y a des solutions pour chacune des professions", avec "des durées de transitions adaptées à chacun des cas", assure le haut-commissaire, qui veut "lever les inquiétudes injustifiées". Des "consultations citoyennes" s'étaleront en parallèle de fin septembre à "la fin de l'année", via des réunions publiques et une plateforme numérique. Toutes ces discussions doivent déboucher sur un projet de loi, qui sera "connu avant les municipales" de mars selon M. Delevoye et, quoi qu'il en soit, voté "d'ici l'été prochain" d'après M. Philippe.
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Les complémentaires santé ont été reçues mardi 18 décembre par Emmanuel Macron, qui les a priées de geler leurs tarifs en 2019.
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Une bonne nouvelle pour le pouvoir d'achat. Face à la crise sociale et à la pression du gouvernement, les complémentaires santé se sont engagées à ne pas augmenter leurs tarifs en 2019. "Les complémentaires santé adhérentes à la Fédération Française de l'Assurance ont décidé de marquer leur solidarité envers leurs assurés dans le contexte d'urgence économique et sociale", a annoncé la Fédération française de l'Assurance dans un communiqué. Un engagement "à titre exceptionnel", précise toutefois les assureurs. "Il ne sera procédé à aucune augmentation de tarif liée à la réforme du '100 % santé' pour l'année 2019. Les acteurs qui auraient anticipé une telle évolution s'engagent à la corriger", précise le communiqué. Même engagement du côté de la Mutualité française. "Les complémentaires santé contraindront leurs frais de gestion dès 2019 : il ne sera procédé à aucune augmentation de taux à ce titre pour l'an prochain". Les organismes prévoient également d'accélérer la mise en place de la réforme du reste à charge zéro en 2019.Enfin, les complémentaires vont également reverser 70 millions d'euros à plus de 5 millions de personnes "aux revenus modestes", a indiqué vendredi 21 décembre la ministre de la Santé Agnès Buzyn. Un "sabotage politique" La semaine dernière, la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, avait accusé certaines complémentaires santé de "sabotage politique", pour avoir justifié leurs augmentation par la réforme du "reste à charge zéro" censée entrer en vigueur par étapes entre 2019 et 2021. Les complémentaires santé (assureurs et mutuelles) avaient été reçues mardi 18 décembre par Emmanuel Macron, qui les a priées de geler leurs tarifs en 2019 et leur a donné 48 heures pour faire des propositions en ce sens. A l'issue de la réunion, elles avaient seulement accepté de s'abstenir d'augmentations liées au « reste à charge zéro » pour des soins dentaires, optique et auditifs. Des "hausses parfois spectaculaires" En pleine polémique sur les tarifs des complémentaires santé, l'association de consommateurs UFC-Que Choisir avait dénoncé jeudi 20 décembre "des hausses parfois spectaculaires" prévues l'an prochain et demandé au gouvernement "d'agir par la loi" pour inverser la tendance. L'association veut également étendre "dès le premier semestre 2019 la résiliation à tout moment et sans frais des contrats après la première année", qui existe déjà pour les assurances automobile et habitation. Elle souhaite aussi "encadrer par la réglementation la lisibilité" des offres "pour qu'il soit enfin possible de comparer effectivement" les complémentaires santé.
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L'Express publie des extraits du livre de Sophie Coignard sur l'affaire Benalla. La journaliste met l'accent sur un épisode où l'ancien homme de confiance d'Emmanuel Macron revient sur les manifestations du 1er mai Place de la Contrescarpe.
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Il demande alors une "médaille"."Benalla, la vraie histoire", c'est le titre du livre de Sophie Coignard qui retrace en grande partie l'affaire qui a secoué l'exécutif ces derniers mois. Ce mardi, l'Express dévoile certains épisodes narrés par la journaliste, à commencer par les dessous du 1er mai et les manifestations qui ont lancé toute l'affaire.Ce jour-là, Alexandre Benalla s'en était pris de façon violente à un couple de manifestants place de la Contrescarpe. Le soir des faits, alors que l'affaire n'a pas encore éclaté au grand jour, l'homme de 27 ans décide de prévenir le président de la République raconte Sophie Coignard. Un long message, clair et précis où il assume. "Monsieur le Président, hier après-midi j'ai été invité par la Préfecture de Police à observer de l'intérieur la manifestation du 1er mai, j'ai donc été équipé d'un casque et intégré à une équipe de policiers en civil et accompagné par un major de police", dit-il, et d'ajouter : "En fin d'après-midi nous nous sommes retrouvés place de la contrescarpe, où la situation a plus que dégénéré, je ne me suis alors pas cantonné à mon rôle d'observateur et ai porté assistance aux policiers présents qui essayaient d'interpeller deux personnes ayant jeté des projectiles et violenté les policiers en civil. La scène assez violente a été filmée et même si l'on ne m'identifie pas très nettement je suis reconnaissable. Cette vidéo tourne actuellement sur les réseaux sociaux. Alexandre"Une médaille pour sa bravoure ?Mais l'affaire ne s'arrête pas là dévoile l'Express. Alexandre Benalla pense avoir agi dans son bon droit. Or il apprend qu'il va être sanctionné, le lendemain des faits. Il ne comprend pas et demande... une médaille, peut-on lire dans le livre. "Quand il apprend qu'il va être sanctionné, il ne comprend pas cette demi-mesure. Dans son esprit, c'est soit le licenciement, soit une médaille. Oui, une médaille ! (...) Benalla file plaider sa cause auprès d'Ismaël Emelien auquel il soumet l'idée d'une décoration qui récompenserait son fait d'armes."Au final, l'affaire Benalla éclatera après les révélations du Monde en juillet 2018. Comprenant l'ampleur des événements, l'Élysée chercher coûte que coûte à protéger Alexandre Benalla raconte Sophie Coignard. La journaliste précise que l'Élysée ne compte pas ébruiter l'affaire et cherche par-dessus tout à lui trouver un point de chute. "Fais un peu le canard pendant quelques mois (...) on te trouvera un job où tu veux" lui aurait dit Ismaël Emelien dont il était proche à l'époque. On parlerait alors d'un grand groupe ou d'une place chez LVMH, dont le président Bernard Arnault est un proche des Macron.Alexandre Benalla n'aura ni médaille ni nouveau job dans l'entourage de l'Élysée. Pire, l'affaire va prendre une ampleur nationale. Après une procédure de licenciement, le chargé de mission devra répondre sous serment à deux commissions d'enquêtes parlementaires au Sénat et à l'Assemblée nationale.
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Invité de France 2 vendredi 1er mars, le ministre de l'Intérieur a affirmé que les trois quarts des radars fixes du pays avaient été vandalisés, depuis le début de la mobilisation des "gilets jaunes". Le locataire de la place Beauvau a également établi un lien entre ces dégradations et la mortalité sur les routes.
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"À peu près 75% du parc de radars a été soit détruit, soit détérioré, soit attaqué, soit neutralisé", a déclaré Christophe Castaner vendredi matin, face aux caméras de France 2. Un mois et demi plus tôt, le 10 janvier, ce taux était de "près de 60%". Vendredi, dans l'émission "Les 4 Vérités", le ministre de l'Intérieur a dénoncé la multiplication des actes de vandalisme contre les radars automatiques, estimant que ces dégradations favorisaient les accidents, et avaient donc une incidence sur la mortalité routière.Des radars qui enregistrent toujours les excès de vitesse, même sans photo"Oui il y a un lien direct", a assuré le ministre. "Je vais prendre un exemple. Certains radars sont masqués, les automobilistes voient qu'ils sont masqués, comme ils passent toujours au même endroit. Sauf que ces radars continuent toujours d'enregistrer les vitesses, même s'il n'y a pas de photographie, ni de procès verbal. Au mois de décembre, il y a en moyenne quatre fois plus d'infractions à côté d'un radar masqué que lorsqu'il fonctionne. Et au bout du compte, cela fait des morts", a déploré Christophe Castaner.+3,9% de mortsLes chiffres dévoilés cette semaine par la Sécurité routière font état d'un forte hausse de la mortalité. En janvier, 238 personnes ont été tuées sur les routes de France, ce qui correspond à un bond de 3,9% par rapport au même mois, l'année d'avant. L'Hexagone compte environ 3.200 radars fixes, selon les chiffres officiels rapportés par BFMTV. Selon Le Parisien, en janvier, le coût des réparations s'élevait à 80 millions d'euros, un chiffre qui a forcément grimpé depuis.
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SONDAGE. En 24 heures, la part des personnes interrogées se déclarant confiantes en ce qui concerne la façon dont l'exécutif gère la crise a chuté de 7 points, passant sous la barre des 50%, à 46%, selon la dernière vague du baromètre BVA pour Orange et Europe 1, publiée samedi 21 mars.
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Principal enseignement de ce sondage : alors que la polémique au sujet des masques enfle depuis quelques jours, deux indicateurs relatifs à la gestion de la crise par le gouvernement se détériorent nettement. 46% des Français seulement se déclarent confiants en ce qui concerne la façon dont le gouvernement gère la crise ? C'est 7 points de moins que la veille où la confiance était encore majoritaire (53%). Cinquante pour cent des sondés se disent confiants quant à la qualité des informations qu'ils reçoivent sur le coronavirus de la part des pouvoirs publics, un résultat en baisse de 5 points depuis vendredi. Cette baisse de confiance concerne l'ensemble des catégories de la population à l'exception des sympathisants LREM.75% des Français estiment que le pire est à venir Cette polémique semble jeter un doute sur l'ensemble de la situation et, dans ce contexte, le pessimisme gagne du terrain. Dans cette crise, 75% des Français pensent que le pire est devant nous, un résultat qui progresse de 3 points en 24 heures et de 5 points depuis jeudi.Par ailleurs, après près d'une semaine de confinement total, le quotidien s'organise. Les Français sont plus nombreux à estimer qu'il est facile de faire ses courses (46% soit +11 points depuis notre première mesure), à présent que la panique des premiers jours est passée. En revanche, on sent poindre une certaine inquiétude : près d'un quart des Français s'inquiètent de l'ambiance entre les membres de leur foyer dans les semaines qui viennent (24%), un score en hausse de 5 points depuis jeudi.
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Le parquet de la Bourse de New York, la basilique de la Nativité à Bethléem ou le site de Pompéi en Italie: trois lieux symboliques ont rouvert leurs portes mardi, illustrant la multiplication des mesures de sortie du confinement décrété face à la pandémie de coronavirus, qui a fait près de 348.000 morts dans le monde.
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Dans la métropole la plus touchée par la maladie, où la fermeture des entreprises est décrétée au moins jusqu'en juin, 80 courtiers new-yorkais ont retrouvé la salle mythique de Wall Street pour la première fois depuis le 23 mars.Le port du masque et la prise de température y sont obligatoires. En plus des cloisons de plexiglas, les traders doivent respecter les distances de sécurité et suivre des trajets prédéterminés sur le parquet. Il leur est aussi demandé de ne pas prendre les transports en commun pour venir afin de limiter les risques de contamination. Le gouverneur de l'Etat de New York Andrew Cuomo a sonné la cloche marquant l'ouverture de la séance. La Bourse "n'a pas rouvert comme si de rien n'était", a-t-il assuré, "elle a rouvert de façon plus intelligente".Porté par cet optimisme, le Dow Jones a grimpé de plus de 2%.- Aide au secteur automobile -Sur le site antique de Pompéi, patrimoine de l'humanité et haut lieu touristique de la région de Naples, en Italie, Alison Lockhart, résidente de la région, est l'une des premières touristes."On s'est dit qu'on allait en profiter pendant que c'est calme et qu'il n'y a personne", explique-t-elle.A Bethléem, en Cisjordanie occupée, c'est une poignée de prêtres de différentes confessions chrétiennes qui ont solennellement assisté à l'ouverture de la basilique de la Nativité, fermée depuis le 5 mars.Et en Allemagne et au-delà, les fans de football ont pu suivre le choc au sommet du championnat entre le Borussia Dortmund et le Bayern Munich: les Bavarois ont remporté le premier "Klassiker" à se jouer à huis clos.Mais l'annonce de la faillite de la compagnie aérienne LATAM, mastodonte sud-américain avec ses plus de 42.000 salariés, est venue le rappeler: la planète n'a pas fini de mesurer les effets économiques dévastateurs de la pandémie, partie de Chine fin 2019.Dans le transport aérien, pratiquement à l'arrêt dans tous les cieux du monde, ce sont 123 milliards de dollars qui ont été apportés par les Etats pour permettre aux compagnies de survivre.Pour soutenir l'industrie automobile de son pays, qui emploie directement ou indirectement 900.000 salariés mais dont les ventes se sont effondrées, le président français Emmanuel Macron a dévoilé un plan de plus de huit milliards d'euros.Dans ce contexte, tous les regards sont braqués sur Bruxelles, où la Commission européenne doit proposer mercredi un plan de relance pouvant atteindre mille milliards d'euros.Le gouverneur de l'Etat de New York compte lui demander au président Donald Trump de lancer de "grands travaux d'infrastructure" pour "relancer l'économie" américaine.- "D-Day" touristique -Dans l'espoir de relancer son activité touristique, l'Italie plaide pour une reprise coordonnée des déplacements en Europe dès le 15 juin. "Pour le tourisme, le 15 juin est un peu le D-Day européen", a estimé son ministre des Affaires étrangères, Luigi Di Maio.Affectée par l'effondrement du prix du pétrole, l'Arabie saoudite a pour sa part annoncé une levée du couvre-feu à partir du 21 juin, sauf à La Mecque.Partout, les distances de sécurité et les gestes barrière restent de mise pour éviter une possible deuxième vague.L'Allemagne a ainsi prolongé jusqu'au 29 juin ses règles de distanciation.Sur le front sanitaire, si l'épidémie continue de ralentir en Europe et même aux Etats-Unis -- où la barre symbolique des 100.000 morts pourrait néanmoins être franchie dans les prochaines heures --, elle "s'accélère" au contraire au Brésil, au Pérou et au Chili, a prévenu l'antenne régionale de l'Organisation mondiale de la santé (OMS)."En Amérique du Sud, nous sommes particulièrement inquiets", a reconnu sa directrice Carissa Etienne.Une étude française, menée par l'Institut Pasteur, est parvenue à un résultat encourageant en démontrant qu'une "très grande majorité" des patients atteints par une forme mineure du Covid-19 seraient immunisés "pendant plusieurs semaines" au moins.Dans le sillage de l'OMS, qui a suspendu lundi "temporairement" les essais cliniques sur la chloroquine et ses dérivés comme l'hydroxychloroquine, une substance dont les effets contre le Covid-19 sont controversés, l'agence française du médicament lui a emboîté le pas, "par précaution".- Poutine optimiste -Au Royaume-Uni, deuxième pays le plus endeuillé (37.000 morts), la polémique autour d'un conseiller du Premier ministre Boris Johnson, Dominic Cummings, accusé d'avoir enfreint les règles de confinement, continue d'ébranler le gouvernement, avec la démission d'un secrétaire d'Etat mécontent du soutien obtenu par l'intéressé.Boris Johnson veut rouvrir les commerces non-essentiels le 15 juin, alors que le Royaume-Uni est toujours soumis au confinement.A l'inverse, de nombreux autres pays ont franchi cette semaine un nouveau cap dans la levée des restrictions, du Japon aux Etats-Unis, en passant par l'Espagne, qui a décrété mardi dix jours de deuil national en hommage à ses 27.000 victimes.Pays le plus touché du Moyen-Orient, avec plus de 7.500 morts, l'Iran a rouvert mardi ses restaurants.En Russie, les autorités ont admis la mort de 101 soignants, mais des médecins russes estiment que ce nombre approche les 300. Le président Vladimir Poutine a estimé que le pic épidémique était désormais "passé" et a reprogrammé pour le 24 juin la parade militaire pour célébrer la victoire de 1945, annulée début mai.
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Le président syrien Bachar al-Assad a limogé jeudi le Premier ministre Imad Khamis, au moment où la crise économique s'est aggravée dans le pays en guerre, a rapporté la présidence.
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La livre syrienne connaît son pire décrochage depuis le début de la guerre en 2011, ce qui a entraîné une explosion de l'inflation et la fermeture de commerces ainsi que des manifestations inédites dans les régions contrôlées par le régime.M. Assad a promulgué un décret "relevant de ses fonctions le Premier ministre Imad Khamis", selon un communiqué de la présidence. Il a été remplacé par le ministre des Ressources en eau, Hussein Arnous, qui dirigera le gouvernement jusqu'aux élections législatives prévues le 19 juillet.Agé de 58 ans, M. Khamis avait été nommé Premier ministre en juin 2016. Il était auparavant ministre de l'Electricité.Son limogeage intervient au moment où son gouvernement est critiqué pour sa gestion de la grave crise économique, marquée par une forte dépréciation de la livre syrienne.Si le taux de change officiel est actuellement de 700 livres pour un dollar, au marché parallèle le cours de la monnaie nationale a dépassé récemment les 3.000 livres pour un dollar.Avant le début de la guerre en Syrie en 2011, le dollar s'échangeait à 48 livres au taux fixé par la Banque centrale.Pour des experts, la dépréciation s'explique par les sanctions américaines qui doivent entrer en vigueur mi-juin.La crise a été amplifiée par les mesures de confinement adoptées face au Covid-19, mais aussi par le naufrage économique au Liban voisin, touché par une pénurie de dollars. Selon des experts, le Liban offrait à la Syrie et à ses hommes d'affaires un accès aux dollars, vitaux pour l'économie et les importations.
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La déflagration s'est produite près de l'aéroport de la capitale d'Emilie-Romagne, dans le nord de l'Italie. Au moins une personne a été tuée.
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Un camion-citerne a explosé lundi 6 août en début d'après-midi sur le périphérique de Bologne, provoquant une énorme gerbe de feu et un violent incendie, ont annoncé les pompiers. Au moins une personne a été tuée, tandis que 68 autres ont été blessées. La plupart des blessés souffrent de brûlures ou ont été touchés par des débris ou par des vitres ayant volé en éclats dans le voisinage. Chaussée effondréeSelon les premiers éléments de l'enquête, le camion-citerne a été impliqué dans une collision avec deux autres véhicules, dont l'un a pris feu. L'explosion a provoqué une énorme gerbe de feu et un violent incendie. L'accident s'est produit à hauteur du quartier de Borgo Panigale, près de l'aéroport. Des images diffusées par les pompiers montraient une immense colonne de fumée noire s'élevant au-dessus de la carcasse du camion et de voitures en flammes sur un parking jouxtant l'autoroute, qui relie le nord-est et le sud de l'Italie et a été fermée à la circulation dans les deux sens.L'axe routier ne devrait pas rouvrir dans l'immédiat, une partie de la chaussée s'étant effondrée.
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Dûment confinées, les "Crazy Horse Girls" fêteront tout de même le 69e anniversaire de leur légendaire cabaret, mardi, avec un "marathon glamour" en direct sur le compte Instagram du temple international du nu chic, avec la participation de Dita Von Teese et de la styliste Chantal Thomass, a annoncé l'établissement parisien.
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Toute la journée de mardi, dès 8H30, les emblématiques danseuses du Crazy Horse et des artistes invités se relaieront jusque tard dans la nuit sur Instagram (@crazyhorseparis_official) pour des numéros inédits avec la participation aussi du musicien Léonard Lasry, du chorégraphe et metteur en scène Stéphane Jarny et de l'égérie Conchita Wurst.Chacune chez elles, les "Crazy Girls" ont notamment recréé la "relève de la garde", célèbre numéro dans lequel les danseuses déguisées en "Horse Guards" britanniques ouvrent habituellement la revue.Au programme de ce marathon anniversaire sur Instagram: des "lives" depuis la Nouvelle-Zélande et l'Australie, des cours de yoga et de pilates avec Lava Stratosphère et Vénus Océane, un "talk" avec Chantal Thomass et Andrée Deissenberg, directrice artistique du Crazy Horse, un cours de maquillage "œil de chat" par Mika Do et une surprise à 17H00. On soufflera les bougies vers 23H00, avant un dernier verre avec Enny Gmatic. Le cabaret parisien a été créé le 19 mai 1951 par Alain Bernardin, posant les bases du "nu chic" avec l'idée "d'habiller" les corps par des projections de motifs (zébrures, pois...) pour se différencier des grands cabarets « à plumes » comme le Lido ou le Moulin rouge.Depuis, des générations de danseuses recrutées selon des critères millimétrés, se sont succédé sur la petite scène du Crazy Horse.Dans la mouvance des "Nouveaux réalistes" des années 1960, au même titre que les créateurs de mode Paco Rabanne, Pierre Cardin ou Courrèges, Alain Bernardin estimait que le corps de la femme "était le support idéal pour mettre en scène le théâtre du monde".
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Dans une interview accordée à Marie Claire, le chanteur de 56 ans s'est confié sur les vieux démons qui ont empoisonné sa jeunesse.
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En pleine tournée pour présenter son dernier album "Je reviens à toi", Marc Lavoine s'est confié au magazine Marie Claire. L'occasion pour le chanteur de faire quelques révélations sur sa jeunesse parfois tourmentée, et sur son rapport compliqué à l'alcool qu'il qualifie de "vieux fantôme". "Je n'en veux pas chez moi. Mon père était alcoolique, mon grand-père aussi...", révèle l'interprète d'"Elle a les yeux revolver" au magazine.Un penchant pour la boisson dont Marc Lavoine se méfie tout particulièrement. "J'aime l'ivresse, mais jusqu'à un certain point ; après on devient pas gentil avec sa femme. Même ma maman, elle était parfois avec un whisky, le soir, toute seule, à écouter Barbara, en regardant le vide", se souvient-il.De sa mère, décédée en 2011, Marc Lavoine va justement en parler dans son prochain livre. Un ouvrage qui devrait s'intituler "Quand arrivent les chevaux". "Écrire c'est ma façon de respirer. Tant que je travaille, je peux respirer. Parfois c'est dur", explique le chanteur dans les colonnes de Marie Claire. En juin dernier, dans l'émission "On n'est pas couché" Marc Lavoine était revenu sur le décès de sa mère et sur la tristesse qui le poursuit depuis. "J'ai vu ma mère dépérir petit à petit, et respirer machinalement. Elle n'était même plus capable de dire je t'aime aux personnes qu'elle aimait le plus, ses enfants. [...] Ma mère a toujours attendu quelqu'un qui n'est jamais venu. Et son chagrin, elle me l'a donné", avait-il confié.
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"Il faut redistribuer les richesses", estime le secrétaire général de la CFDT.
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Pour sortir de la crise provoquée par l'épidémie de coronavirus, le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger suggère "plusieurs pistes pour dégager des marges de manœuvre" dans un entretien publié mardi 21 avril par Ouest-France. "Je pense, notamment, à la création d'un impôt exceptionnel sur des entreprises liées à des secteurs qui n'ont pas été impactés par la crise, voire qui ont réalisé des bénéfices", explique le syndicaliste. "Nous pouvons aussi orienter l'épargne beaucoup plus largement vers l'investissement socialement responsable. Ou encore soumettre le capital au barème de l'impôt sur le revenu. Il faut redistribuer les richesses", assure Laurent Berger pour qui "notre boussole ne sera pas la dette. Ou alors nous irons vers des lendemains très noirs". "Cette crise met une fin relative au sentiment d'impuissance politique", analyse encore le responsable de la CFDT. "Nous nous apercevons de la nécessité d'un État providence. (...) De l'importance des services publics qui ne doivent pas être considérés comme un coût mais comme des services. Il va falloir renforcer la protection sociale", explique-t-il."Arrêtons avec l'impôt vu comme punitif. Réhabilitons le consentement à l'impôt, pour financer des services publics", poursuit-il. "Les écarts de revenus, que nous connaissons aujourd'hui, ne sont plus acceptables. Tout le monde a compris qu'une entreprise, ce n'était pas seulement un capital et un dirigeant. Mais aussi des travailleurs et du dialogue", indique Laurent Berger. Selon lui, si l'on veut faire de cette crise "une opportunité", "nous devons absolument sortir de nos pré-carrés, de nos vérités toutes faites". "N'oublions pas que l'on crève de nos inégalités sociales. Comme on crève de puiser de façon inconsidérée sur les réserves de la planète", relève le syndicaliste. "Nous plongeons dans quelque chose que nous ne connaissons pas. Avec tous les risques que ça suppose pour la démocratie. La classe politique va être déterminante. Elle sera ou non à la hauteur", conclut-il.
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Mercredi, le journal satirique a republié les caricature de Mahomet qui avaient suscité la polémique en 2006.
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Le recteur de la Grande Mosquée de Paris, Chems-eddine Hafiz, souhaite que Charlie Hebdo "continue d'user de son art", dans une tribune publiée samedi sur le site Figaro.fr, où il explique sa décision de poursuivre, en 2006 et en tant qu'avocat, le journal satirique pour avoir caricaturé Mahomet."Que Charlie Hebdo continue d'écrire, de dessiner, d'user de son art et surtout de vivre. Que le drame qui a frappé cette publication, des policiers et nos compatriotes juifs serve de leçon à la communauté nationale, mais aussi à ceux qui se réclament de l'islam, à ceux qui se disent amis des musulmans et qui ne condamnent pas clairement ces crimes terroristes: en quoi le meurtre de dessinateurs a fait avancer la cause des musulmans? Et en quoi la destruction et la barbarie peuvent-elles servir l'image de l'islam?", interroge-t-il, alors que s'est ouvert, mercredi devant la cour d'assises spéciale à Paris, le procès des attaques jihadistes de janvier 2015 contre Charlie Hebdo, des policiers et l'Hyper Cacher.Avocat de la Grande Mosquée en 2006Le journal satirique, cible des terroristes pour avoir publié des caricatures de Mahomet en 2006, les a republiées dans son numéro paru mercredi. En 2006, alors l'un des avocats de la Grande Mosquée de Paris, Chems-eddine Hafiz avait poursuivi en justice Philippe Val, directeur de la publication de Charlie Hebdo."Beaucoup nous l'ont reproché (...) Je veux m'en expliquer aujourd'hui, car la Grande mosquée de Paris qui a toujours défendu les principes républicains n'était à aucun moment nourrie par une volonté d'interdire l'irrévérence, de condamner le blasphème ou de censurer des caricaturistes" écrit Chems-eddine Hafiz, qui a succédé en janvier 2020 à Dalil Boubakeur comme recteur de la Grande Mosquée de Paris et est par ailleurs vice-président du Conseil français du culte musulman."Seule la loi fixe les limites"Il explique avoir décidé de poursuivre Charlie Hebdo en raison du "contexte national et international" particulier, fait de violentes manifestations contre l'hebdomadaire dans des pays musulmans et d'une "tension communautaire" en France. "Notre action visait, avant toute chose, à couper l'herbe sous les pieds des milieux extrémistes et à canaliser le débat vers les prétoires afin qu'il n'ait pas lieu dans la rue" argumente Hafiz Chems-eddine."Notre action était celle de citoyens français qui voulaient user d'un droit constitutionnel. C'était une manière pour nous de prouver notre intégration quand les milieux extrémistes voulaient user de violence et porter la discorde dans l'espace public, non sans manipuler et instrumentaliser la jeunesse et les esprits les plus fragiles et malléables", ajoute-t-il.Hafiz Chems-eddine souhaite par ailleurs "que tous les musulmans - et ceux qui cherchent à les infantiliser - comprennent les traditions culturelles de la satire et de l'espace démocratique qui permet toutes les expressions même celles qui paraissent excessives. Dans notre pays, seule la loi fixe les limites".
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La primaire de la droite s'est accélérée ce week-end avec les rentrées politiques de plusieurs candidats. Les déclarations n'ont pas été tendres, notamment du côté de la Sarthe, où François Fillon a chargé celui avec qui il a dirigé le pays pendant 5 ans.Les attaques frontales sont désormais de mise entre les candidats à la primaire de la droite.
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Au lendemain d'une déclaration déjà remarquée, François Fillon a renchéri lundi 29 août sur les mises en examen de son rival, Nicolas Sarkozy... Sans toutefois le nommer, bien entendu. "Si j'étais mis en examen, je ne serais pas candidat", a assuré celui qui se positionne en 4e place dans les sondages sur la primaire. Dimanche, il s'était interrogé, au cours d'un meeting : "Qui imagine le général de Gaulle mis en examen ?""Si j'étais mis en examen, je ne serais pas candidat. Certainement pas. Je considérerais que je ne serais pas en mesure d'assurer la direction du pays", a expliqué l'ancien Premier ministre sur BFMTV. Avant de trancher : "C'est une question morale". Une attaque en règle contre Nicolas Sarkozy, lui-même mis en examen dans plusieurs dossiers. Plus largement, il a fustigé "la dégradation de la vie publique" française, évoquant les ministres qui ne paient pas leur impôts, ceux qui ont des comptes en Suisse, et les 18 millions d'euros qui ont disparu des comptes de l'UMP. "Il y a un problème de probité et de fonctionnement de nos institutions", a-t-il estimé. Dimanche déjà, il avait entamé les hostilités, lors de son meeting de rentrée à Sablé-sur-Sarthe : "Avoir une haute idée de la politique signifie que ceux qui briguent la confiance des Français doivent en être dignes. Ceux qui ne respectent pas les lois de la République ne devraient pas pouvoir se présenter devant les électeurs, avait-il déclaré. Il ne sert à rien de parler d'autorité quand on n'est pas soi-même irréprochable". Puis, l'ancien Premier ministre avait planté la banderille qui permettrait d'identifier la cible de sa diatribe : "Qui imagine un seul instant le général de Gaulle mis en examen ?"Ce sont des attaques rudes contre l'ancien président. Mais ce dernier a assuré lundi qu'il ne répondrait pas. François Fillon "a été un bon Premier ministre. Je ne me donnerai pas le ridicule d'attaquer celui avec qui j'ai travaillé pendant cinq ans", a-t-il déclaré sur RTL.
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Avant de devenir un animateur vedette, Arthur a connu plusieurs années de galère. Au micro de Nikos Aliagas dans l'émission "Sortez du cadre" sur Europe 1, il est revenu sur cette période difficile de sa vie.
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L'animateur raconte qu'il y a 25 ans de cela, à ses débuts, il lui arrivait de ne manger qu'un sandwich par jour ou uniquement des pâtes pendant des semaines, faute d'argent. "J'ai partagé une chambre de bonne, on était quatre. Quatre animateurs radio. Le mec du matin se levait, y'avait le mec de la nuit qui arrivait...", raconte-t-il au micro d'Europe 1, tout en ajoutant avoir souvent eu du mal à payer son loyer. Malgré cela, Arthur confie que ces années-là sont surement les plus belles de sa vie. "Ces années-là, on se construit aussi. Je ne l'oublierai jamais !". Aujourd'hui animateur et producteur à succès, ses années difficiles sont désormais loin derrière lui. "Ça fait 25 ans que je travaille nuit et jour, sept jours sur sept. J'ai créé 5 000 emplois. Je ne m'en vante pas, je dis juste que j'ai eu des périodes merdiques". Depuis ce lundi 6 juin, Arthur est à la présentation d'un nouveau talk-show sur TF1, baptisé "Cinq à sept".
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Le tout premier Conseil de défense écologique (CDE) était réuni jeudi matin à l'Élysée. Le projet "Montagne d'or", en Guyane", a été jugé "incompatible avec les exigences de protection de l'environnement".
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Le Premier Édouard Philippe et le ministre de la Transition écologique François de Rugy ont récapitulé les actions écologiques du gouvernement à l'issue du premier Conseil de défense écologique (CDE) réuni jeudi 23 mai à l'Elysée. La principale annonce : l'arrêt du projet Montagne d'or en Guyane. "Le projet Montagne d'or ne se fera pas", a déclaré François de Rugy, après avoir expliqué que le CDE avait "constaté l'incompatibilité du projet avec les exigences de protection de l'environnement". Emmanuel Macron avait déjà émis de sérieuses réserves quant à ce projet lundi 6 mai. Le projet "Montagne d'or" était le plus important projet français de mine d'or à ciel ouvert, rappelle Le Parisien. Il s'agissait de "l'exploitation à partir de 2022 d'une mine de 2,5 km de long en pleine forêt tropicale, avec un procédé de récupération de l'or par cyanuration en circuit fermé", poursuit le quotidien. 750 emplois directs et 3.000 indirects étaient concernés. Mais depuis plusieurs années, les associations écologistes dénoncent un projet destructeur pour la biodiversité. Les exigences environnementales dans le Code minier Le CDE, qui se réunissait pour la première fois jeudi, a aussi décidé de réformer le Code minier pour y intégrer les exigences environnementales à tous les processus miniers, réforme qui sera présentée en conseil des ministres en décembre, a précisé François de Rugy.Le ministre a également annoncé la mise en place d'un observatoire de l'artificialisation des sols, qui produira plus de connaissances par département, en vue d'un calendrier pour aller vers le "zéro artificialisation". Il s'agit pour le gouvernement de limiter l'impact de ces sols artificiels (sols bâtis, revêtus...) sur la biodiversité. Sur les emballages, des travaux ont été annoncés en vue de la mise en place de la consigne des emballages plastiques et aluminium."Nous n'allons pas assez vite" Le gouvernement est "déterminé à obtenir des résultats concrets et rapides" sur le climat et la biodiversité, a déclaré le Premier ministre. "Nous devons aller plus vite et plus loin" en matière d'écologie mais "sans renoncer à notre ambition de produire davantage de richesses en France", a-t-il affirmé, avant de présenter quelques axes de travail, connus pour la plupart. "Toutes les politiques publiques doivent être irriguées par cette préoccupation et intégrer les logiques de préservation du climat", a ajouté Édouard Philippe. "Après avoir constaté que nous avons fait beaucoup, nous pouvons considérer que nous n'allons pas assez vite et, peut-être, pas assez loin". Opportunisme politique ? "Notre conviction est que nous allons y arriver. A l'évidence, le combat n'est pas perdu", a estimé le Premier ministre, pour qui ce Conseil doit être "l'outil décisionnel ultime".Répondant à ceux qui accusent le gouvernement d'"opportunisme politique" en réunissant ce nouveau Conseil à trois jours des européennes, Édouard Philippe a répondu : "nous en parlons, ils nous critiquent, nous n'en parlerions pas, on critiquerait". "C'est la vie politique, je la connais, je la respecte, mais de façon encore un tout petit peu plus importante que la vie politique, il y a ce que fait le pays pour être à la hauteur des enjeux."
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Les opposants à la réforme des retraites étaient de nouveau dans la rue mardi partout en France, après la démonstration de force du 5 décembre. Mais si la mobilisation restait forte dans les transports, les rassemblements étaient moins fournis, à la veille d'annonces très attendues du gouvernement.
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L'essentiel de la journée► La mobilisation était en net recul au deuxième jour de mobilisation intersyndicale. Les manifestations ont rassemblé 339.000 manifestants dans toute la France selon le ministère de l'Intérieur, 885.000 selon la CGT. La semaine dernière, ils étaient 806.000 selon l'Intérieur, 1,5 million selon les syndicats. ► À Paris, 180.000 manifestants ont défilé, selon les syndicats, contre 250.000 le 5 décembre. L'Intérieur a comptabilisé 31.000 manifestants dans la capitale, contre 65.000 la semaine dernière. ► La grève s'est poursuivie dans les transports, dans les raffineries et dans l'enseignement notamment, malgré une mobilisation en baisse dans ce dernier secteur. De fortes perturbations sont encore attendues dans les transports mercredi. ► Une nouvelle journée de mobilisation intersyndicale se tiendra le mardi 17 décembre. Les syndicats ont également appelé à mener des actions locales jeudi. 21h - Les syndicats lancent un appel à une nouvelle journée de mobilisation mardi 17 décembre. Mardi soir, à l'issue de près de trois heures de réunion, l'intersyndicale FO-CGT-FSU-Solidaires et quatre organisations de jeunesse opposée à la réforme des retraites ont appelé à des actions locales le jeudi 12 décembre et pendant le weekend et à une journée de mobilisation nationale mardi 17 décembre. "Les organisations appellent à organiser des actions de grève et de manifestations localement le 12 décembre, puis le weekend et de faire du 17 décembre une nouvelle journée de mobilisation interprofessionnelle massive de grève et de manifestation", a déclaré Frédéric Souillot (FO), lisant le communiqué de l'intersyndicale. "Déjà des actions locales le 12 décembre et pendant le weekend. Puis le 17 il faudra une plus grosse journée de mobilisation que précédemment, avec un grand rassemblement à Paris", a déclaré Catherine Perret de la CGT à l'issue de la réunion. =1em"Des grèves irréductibles tous les jours jusqu'au 17, et le 17 ce doit être l'irruption", a renchéri Eric Beynel (Solidaires).19h15 - 22 personnes interpellées à Paris.Selon la préfecture de Police de Paris, 22 personnes ont été interpellées au cours de la manifestation parisienne contre la réforme des retraites. "L'encadrement par les forces de l'ordre a permis à la manifestation d'arriver à son terme sans incident", s'est félicitée la préfecture de Police. 18h50 - À Perpignan, un black-out électrique revendiqué par la CGT.La CGT a revendiqué une coupure d'électricité qui a affecté mardi matin le centre-ville de Perpignan, dont la préfecture, une action destinée à protester contre le projet de réforme des retraites. "On revendique cette coupure qui ciblait la préfecture (des Pyrénées-Orientales) et le marché (de fruits et légumes) Saint-Charles, pour défendre le régime des retraites des salariés d'EDF-GDF", a déclaré à l'AFP Xavier Charreyron, secrétaire départemental CGT-Energie. Dans la matinée, Enedis avait mis sur le compte d'"un probable acte de malveillance" la coupure, qui avait privé d'électricité, à partir de 06h30, la mairie, des banques mais aussi quelque 5.000 foyers.18h35 - 10,33% de grévistes dans la fonction publique d'Etat À 17h30, la participation à la grève contre la réforme des retraites a atteint 10,33% dans la fonction publique d'État, contre 32,82% le 5 décembre à la même heure, selon le secrétaire d'État Olivier Dussopt. Les enseignants ont été 12,41% à faire grève dans le primaire et 19,41% dans le secondaire (collèges et lycées) selon le ministère, et respectivement 30% et 62% d'après les syndicats. Dans la fonction publique territoriale, on comptait 3,6% de grévistes mardi à 17h30 contre 13,76% jeudi 5 décembre à la même heure, et dans les hôpitaux, 5,5% des personnels étaient grévistes (18,9% jeudi 5 à la même heure), selon M. Dussopt.17h55 - La mobilisation rassemble 885.000 manifestants dans toute la France, selon la CGT, 339.000 selon le ministère de l'Intérieur.La CGT a comptabilisé 885.000 manifestants en France mardi à 17h, contre 1,5 million le 5 décembre, a indiqué le numéro un du syndicat, Philippe Martinez. Le ministère de l'Intérieur a comptabilisé 339.000 manifestants dans toute la France.À Paris, la manifestation a rassemblé 180.000 personnes selon la CGT et FO, contre 250.000 le 5 décembre. Les manifestants étaient 27.000 à Paris selon le comptage effectué par le cabinet Occurrence pour un collectif de médias, dont l'AFP. Selon le ministère de l'Intérieur, ils étaient 31.000 à Paris, contre 65.000 le 5 décembre. Quasiment partout, la participation dans les cortèges a été plus que divisée par deux, d'une mobilisation à l'autre. Ainsi les autorités annonçaient 12.000 participants à Toulouse et à Marseille (contre respectivement 33.000 et 25.000 jeudi dernier), 9.500 à Lyon (contre 21.000), 9.000 à Bordeaux (contre 20.000), 9.000 à Nantes (contre 19.000). À Montpellier, on a même compté trois fois moins de monde dans le cortège, avec 6.400 participants (contre 20.000 le 5 décembre), et à Bayonne quatre fois moins (2.500 au lieu de 10.000), toujours selon les préfectures.17h30 - La RATP et la SNCF prévoient un trafic encore "très perturbé" mercredi. La SNCF annonce un TGV sur quatre et un Transilien sur cinq en moyenne, la RATP prévoit un trafic similaire à celui de mardi, avec 10 lignes de métro fermées. Retrouvez les prévisions détaillées. 17h30 - Le cas Jean-Paul Delevoye fait jaser à l'Assemblée.Un échange animé a eu lieu dans l'hémicycle entre le député Alexis Corbière et le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand. Le député insoumis a dénoncé une dimension de "conflit d'intérêt" visant le haut-commissaire aux retraites, appelant au passage Richard Ferrand à sanctionner les députés qui l'interrompaient. "Je ne reçois d'ordres de personne en général. Et pas de vous en particulier", lui a t-il notamment répondu.17h - Pas de pénurie de carburant à craindre dans les stations-service, assure le gouvernement"L'approvisionnement des stations-service est assuré normalement sur l'ensemble du territoire à partir des dépôts pétroliers", a indiqué le ministère de la Transition écologique. La préfecture de Police incite néanmoins les Franciliens à réduire leurs déplacements. 16h - Le cortège parisien arrive à Denfert-Rochereau, son point d'arrivéeLe cortège de la manifestation parisienne s'était élancé un peu après 14 heures des Invalides.14h35 - Affluence en repliLa mobilisation "reste importante" mais "il y a moins de monde à Paris" ainsi "qu'en province", a commenté Philippe Martinez.14h25 - La manifestation parisienne a commencéLe cortège s'est élancé de la place Vauban (7e arrondissement) en début d'après-midi (photo AFP - Bertrand Guay).L'arrivée est prévue place Denfert-Rochereau (14e arrondissement). window.pvp_7f1e57ad18baf66dd7e1aad2ea509da8 = new Pvp('dmpublic', {idDM: "x7ozgqi", mediaType: "dm-public"}, { 'sequenceUrl': "//pms.orange.fr/module/pm/1892/videoInfo/docUId/CNT000001m03Ka/adCategory/embed", 'domNode': "pvpContainer_7f1e57ad18baf66dd7e1aad2ea509da8", "origin": "embed", "mute": true, "autoplay": false
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Les passagers d'un vol de la compagnie Volotea reliant Bordeaux à Palma de Majorque (Espagne) ont vu leur vol reporté à de multiples reprises ce weekend. De rage, ils ont bloqué l'embarquement d'un autre avion de la compagnie, rapporte Sud Ouest.
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C'est l'histoire d'un interminable attente qui a débuté ce samedi 4 août à l'aube à l'aéroport Bordeaux-Mérignac. Un vol de la compagnie Volotea doit partir à 6h15 en direction de Palma de Majorque mais le vol est rapidement reporté en raison d'un "problème technique". "On a patienté une heure, puis on nous a fait revenir vers le hall", a expliqué une passagère à Sud Ouest. "Une opératrice a fondu en larmes devant nous"Après une longue attente, les voyageurs apprennent finalement "vers midi" que l'avion ne pourrait décoller qu'à 20h20, soit 14 heures plus tard que l'horaire initial. Le personnel de la compagnie propose alors à ses clients de patienter grauitement dans des chambres d'hôtel près de l'aéroport. Les passagers ne sont pas au bout de leur surprise : à leur retour devant les portes d'embarquement, ils apprennent que leur vol est finalement décalé à dimanche matin 8h20. "Il a fallu aller chercher les bagages qui avaient été enregistrés", explique une autre passagère au quotidien régional. "Les employés de Volotea avaient visiblement eux-même peu d'information. En soirée, une opératrice a fondu en larmes devant nous"."On a compris qu'il y avait une embrouille"De retour à l'aéroport le dimanche matin, les passagers constatent que l'avion promis n'est toujours pas là. D'autres passagers, eux, attendent pour le vol de 6h15 en direction de l'île des Baléares. "On a annoncé que l'avion de 6h15 partirait finalement à 8h20. On a compris qu'il y avait une embrouille, qu'il n'y avait qu'un seul avion pour deux files d'attente", explique lapassagère. "Alors, on a décidé de bloquer l'embarquement. C'est triste mais c'était notre seul moyen de pression".Les esprits se sont alors échauffés entre les deux groupes. "Certains l'ont mal pris, mais d'autres se sont montré solidaires", explique la passagère. Le mouvement a néanmoins nécessité l'arrivée de policiers et de gendarmes, avant que la compagnie informe de l'arrivée d'un avion supplémentaire en fin de matinée. Les passagers du premier vol ont finalement décollé de Bordeaux aux alentours de 11h30, soit un retard cumulé de plus de 29 heures. Volotea a expliqué que le premier vol avait dû être reprogrammé en raison d'"un problème technique qui a nécessité une inspection de l'avion". Et la compagnie d'assurer : "Le vol a été reprogrammé dès qu'un nouvel avion était disponible", cela "dans les plus brefs délais".
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- Lors d'une matinée de travail de son parti Les Républicains, Nicolas Sarkozy s'est essayé à l'humour mercredi 18 avril. Avec cette phrase, "quand je suis en province, si vous saviez comme je me sens parisien !", l'ex-chef de l'État n'a pas manqué de faire parler de lui, créant le buzz sur internet.
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Plus tôt dans la journée, il faisait également réagir en comparant les banlieues françaises avec la Méditerranée. -"Nous sommes du même continent. Et puis-je vous dire une chose, j'espère sans choquer personne ? Quand je suis en Asie, si vous saviez comme je me sens Européen... Quand je suis en Angleterre, si vous saviez comme je me sens Français... Et quand je suis dans les territoires et les provinces de France, si vous saviez comme je me sens Parisien !", a-t-il déclaré en conclusion de son discours."Voilà, ce n'est pas du tout une critique des uns et des autres", a aussitôt ajouté Nicolas Sarkozy, qui avait également fait rire son auditoire en lançant, dans une allusion à son épouse Carla Bruni-Sarkozy, franco-italienne: "moi, quand je parle de l'amitié avec l'Italie, j'ai quand même épousé ce qui se fait de mieux en Italie". Une phrase qui a également été critiquée, notamment par des féministes.La petite phrase de M. Sarkozy a été largement commentée sur internet et les réseaux sociaux: Le Huffington Post évoque "la gaffe de Sarkozy", "Sarkozy provoque la colère des internautes" indique First News. Parmi les nombreux tweets, on pouvait lire: "Il est méprisant envers les provinciaux, c'est une ânerie", "Qu'il reste à Paris et se présente à la mairie !" ou encore "En Bretagne, on est tranquille, il n'est pas venu depuis 2012". Ce mercredi, Nicolas Sarkozy a également fait réagir sur la toile en comparant la Méditerranée à une "banlieue" française. "Si Tunis tombe, on est à 780 kilomètres de Nice. Donc c'est nous qui aurons des problèmes", a déclaré l'ancien président sur l'antenne de France Inter.
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Aujourd'hui, "les motifs qui permettent d'obtenir une dérogation à la règle sont essentiellement des raisons graves et douloureuses mais en en aucun cas des raisons de grand bonheur", regrettent ces députés.
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"Ne privons pas les familles françaises de ces moments magiques dont on se rappelle tout au long de sa vie". Alors que le gouvernement doit préciser jeudi après-midi les conditions du déconfinement, une cinquantaine de députés de la majorité ont lancé un appel pour que les Français puissent se déplacer au-delà de 100 kilomètres autour de leur domicile pour visiter un nouveau-né.En effet, si les déplacements devraient être autorisés librement dans un rayon de 100 kilomètres autour de chez soi à partir du lundi 11 mai, au-delà, il faudra avoir une attestation et pouvoir justifier de raisons professionnelles ou d'un "motif familial impérieux". Visiter un nouveau-né n'est aujourd'hui pas inclus dans cette notion. "De ce que nous savons pour l'instant, les motifs qui permettent d'obtenir une dérogation à la règle sont essentiellement des raisons graves et douloureuses mais en en aucun cas des raisons de grand bonheur", écrit le député Christophe Blanchet, à l'origine du courrier adressé au Premier ministre Edouard Philippe et signé par une cinquantaine de parlementaires. "Nous permettons, par exemple, la présence des familles en nombre limité aux enterrements ; pourtant, les Français ont besoin d'oxygène et d'espoir", continue l'élu du Calvados."Alors pourquoi, à partir du 11 mai, ne pas autoriser aux familles, et à elles seules, les visites, dans des conditions strictes, semblables ou équivalentes aux visites autorisées en EHPAD, en cas de naissance qui se serait produite pendant le confinement, et aller à la rencontre d'un nouveau-né au-delà de la règle des 100 km ?", poursuit-il. "Beaucoup de grands-parents nous demandent cette possibilité dans nos circonscriptions et ils vivent très mal cette situation", "ne privons pas les familles françaises de ces moments magiques dont on se rappelle tout au long de sa vie", conclut-il.
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Une famille pour la nouvelle année. Le Noël de la SPA s'est tenu samedi 10 et dimanche 11 décembre à Paris, dans un refuge éphémère par une tente, place de la République.
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Ce sont au total 525 amis à quatre pattes qui ont trouvé un nouveau foyer."La magie de Noël a opéré le week-end dernier place de la République, pour nos animaux en attente d'un avenir meilleur", s'est félicité la présidente de la Société de protection des animaux. Natacha Harry s'est déclarée "profondément reconnaissante" à l'égard des 12.000 visiteurs venus soutenir l'action de l'association.Le principe de l'opération était simple : faire adopter un maximum d'animaux recueillis dans les refuges de la SPA. Quatorze de ces refuges ont pris part à l'événement et ont ainsi permis à 395 chats et 130 chiens abandonnés de commencer une nouvelle vie. - LA GENDARMERIE NATIONALE LANCE UN APPEL AUX ADOPTIONS -Les visiteurs étaient également invités à découvrir les activités de bénévolat au sein de l'association, le Grand Refuge, qui soigne les équidés maltraités, et les Clubs Jeunes. Sur son compte Twitter, la SPA a montré quelques uns des toutous et matous adoptés, remerciant au passage leurs nouveaux maîtres et maîtresses. Même la gendarmerie nationale y est allée de son clin d'œil.- MANNEQUIN CHALLENGE -Pour fêter leur succès, les bénévoles se sont également essayé au "mannequin challenge" très en vogue sur les réseaux sociaux, qui consiste à se filmer en pleine action mais figé comme un mannequin. Si tous les humains se sont volontiers prêtés au jeu, ce fut parfois plus dur pour les animaux. "Forte de ce soutien largement exprimé, la SPA poursuit son combat contre l'abandon et pour l'adoption responsable, pour que les mentalités continuent à changer, durablement, vers plus de bien-être et de respect pour les animaux", a ajouté la présidente de la SPA.
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Depuis lundi 15 juin, les restaurants peuvent rouvrir leurs portes sous certaines conditions. Le Parisien revient sur certaines initiatives novatrices mises en place pour accueillir au mieux les clients.
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C'est l'affolement en cuisine. Depuis lundi 15 juin, les bars et restaurants s'activent pour pouvoir accueillir de nouveau leurs clients. Dans son allocution présidentielle du 14 juin, le président de la République Emmanuel Macron a confirmé la réouverture de ces établissements. Malgré tout, il faut faire respecter certaines règles sanitaires pour éviter une reprise de la circulation du Covid-19. Les restaurateurs se penchent par conséquent sur de nombreuses inventions pour optimiser la reprise du travail. Face au besoin de respecter les distanciations entre chaque table des terrasses, l'étudiant Félix Miquel a su tirer son épingle du jeu avec ce qu'il appelle l'Extra-terrasse. C'est une nouvelle manière d'aménager le mobilier en pleine rue.Etudiant à l'Ecole nationale supérieure d'Architecture de Versailles (ENSAV), il s'est servi de travaux imposés sur la création de meubles en bois pour créer un concept novateur. « Tout a commencé avec une table. L'idée de la fixer sur un potelet urbain existait déjà. J'ai simplement voulu en créer une à partir de bois de récupération dans un esprit de recyclage », explique-t-il au Parisien.Le bar parisien le Sophomore a déjà adopté ce principe. « Je trouve le concept intéressant car, avec les suites du Covid, j'ai actuellement la possibilité d'agrandir ma terrasse sur la rue », confie le gérant Maxime Mérienne. « C'est très bien, notamment pour lutter contre la prolifération des mégots par terre. » Eviter les contacts au maximumLa réouverture des bars et restaurants suppose une distanciation entre les tables, le port du masque à certains moments mais aussi le moins de contacts possibles entre les clients et les employés. Etudiant en politique, Philippe Sabbagh a décidé de s'associer à Antoine Henriquet, lui en école d'hôtellerie, pour répondre à cette problématique via leur start-up.Ils ont créé un sticker assez révolutionnaire. Fini les cartes des restaurants sur une ardoise ou sur un menu qui irait de mains en mains. Avec cet objet, seul un smartphone suffit pour consulter les plats disponibles. « La technologie n'est pas nouvelle. On peut l'utiliser dans certains commerces pour payer ou même pour passer dans le métro. Mais c'est la première fois que nous proposons cette technologie si petite, si esthétique et si écologique et qui peut permettre de transférer en une seconde près de 144 bytes d'informations », explique Philippe Sabbagh.Le restaurant japonais Oniisan, situé dans le IIIe arrondissement de Paris, s'est muni de ce sticker. « C'est une sacrée économie pour nous. Pas besoin d'imprimer nos menus pour chacun de nos clients. Et cela permet d'avoir des échanges en toute sécurité sanitaire », reconnaît Victor, le gérant. Il refuse par contre de passer au paiement par téléphone, estimant vouloir conserver « une vraie relation » avec sa clientèle.
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Emmanuel Macron et Edouard Philippe devaient recevoir ce lundi les ministres les plus concernés par la réforme des retraites ainsi que des dirigeants de la majorité. La réunion aura finalement lieu mardi soir.
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Le déjeuner de "calage" de l'exécutif avec les ministres les plus concernés par la réforme des retraites n'aura pas lieu ce lundi comme prévu : la réunion a été reportée à mardi soir, a indiqué Gilles le Gendre, le patron des députés LREM. "Nous dînons demain soir à l'Elysée", a-t-il affirmé sur LCI. Le déjeuner "a été repoussé de 24 heures". Réforme des retraites : "Nous ne faisons pas cela pour des finalités électorales", assure Gilles Le Gendre (LREM)par franceinfoUn dîner pour "caler" les derniers arbitrages Cette réunion devra permettre de caler les derniers arbitrages et de "se coordonner" avant les annonces du Premier ministre mercredi, a-t-il réaffirmé, en soulignant que "la majorité et le gouvernement sont extrêmement soudés évidemment autour du président de la République". "Dans des situations comme celle-là, la question de l'unité et de l'alignement de l'exécutif et de la majorité est cruciale. Nous sommes déterminés à réussir cette réforme", a-t-il ajouté en assurant qu'exécutif et majorité souhaitent une "sortie de crise la plus rapide possible". Le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand, le président du MoDem François Bayrou et les patrons des groupes des députés Gilles Le Gendre (LREM) et Patrick Mignola (MoDem) étaient prévus au déjeuner initial, ainsi que les ministres Agnès Buzyn (Solidarités), Jean-Paul Delevoye (Retraites), Gérald Darmanin (Comptes publics) et Bruno Le Maire (Economie). Le dîner de mardi fera suite à une série de réunions ce week-end, notamment dimanche soir à l'Elysée, avant la présentation ce lundi par Agnès Buzyn et Jean-Paul Delevoye des conclusions de la concertation.
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Dans une interview accordée au New York Times, Donald Trump est revenu sur sa venue en France à l'occasion de la fête nationale du 14-Juillet. Pour le président américain, Emmanuel Macron est "un gars génial, intelligent et fort" qui "aime (lui) tenir la main".
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"Les gens ne réalisent pas, il adore vraiment tenir ma main, et c'est bien", a-t-il insisté. "Je pense qu'il va faire un président formidable".Selon lui, Emmanuel Macron l'a également rassuré sur sa côte de popularité : "Il vous aiment en France", aurait-il dit au président américain inquiet de se rendre à Paris après sa décision de sortir de l'accord de Paris sur le climat."ILS NE SONT PAS DEVENUS DINGUES"Comme perçu sur les images du défilé, Donald Trump est ravi de sa venue à Paris et plus particulièrement d'avoir participé à la parade militaire. "C'était l'une des plus belles parades que j'ai jamais vue (...) Normalement, il y a les avions et c'est tout, comme à la parade du Superbowl". Mais pour le centenaire de la Première guerre mondiale, il explique que les Français ont sorti le grand jeu. "Il devait y avoir 200 avions au-dessus de nos têtes". Le nombre d'uniformes différents l'a également impressionné."Et vous savez ce qui était bien aussi ?", poursuit-il. "C'était limité. En deux heures, le défilé était fini. Ça n'a pas duré toute la journée. Ils ne sont pas devenus dingues". Le président américain rêve d'ailleurs d'un défilé du même acabit à Washington sur Pennsylvania Avenue, l'artère qui relie la Maison Blanche au Capitole. Il en avait d'ailleurs fait la demande pour son intronisation le 20 janvier.Quant à son dîner à la Tour Eiffel ? Le lieu semblait ne "jamais avoir eu plus grande célébration", a-t-il jugé. "Je veux dire, il y avait des milliers et des milliers de personnes, parce qu'ils ont entendu dire que nous avions dîné".
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Témoin de l'histoire d'amour naissante entre Alexia et Jonathann Daval, une habitante de Gray a confié à Paris Match ses souvenirs de la jeune fille.
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Cette habitante de Gray (Haute-Saône) se souvient avec émotion de la relation qu'entretenait Alexia Daval avec sa famille. "C'était quelqu'un qui ne faisait jamais rien sans sa maman." Selon elle, les parents ne vivaient "que pour leurs filles" avec une mère très présente qui les a "toujours beaucoup gâtées". "Je n'ai que des bons souvenirs", affirme-t-elle.Témoin privilégiée du début de la relation entre Jonathann et Alexia Daval, cette habitante qui a aujourd'hui déménagé, se remémore Alexia comme une jeune fille gentille et souriante qui n'hésitait pas à venir aider ses parents le week-end : "Elle était affable avec les clients".Au contraire, selon les souvenirs de cette ex-habitante de Gray, Jonathann semblait plus timide et secret. "Je n'avais jamais entendu parler de sa famille jusqu'à maintenant. Jamais ! Je ne savais même pas que sa mère habitait à Gray, pour vous dire , explique-t-elle. Je n'ai jamais entendu parler de ses parents, ni de sa mère, ni de quoi que ce soit."Aujourd'hui, elle dit ne pas comprendre le geste de Jonathann Daval. Ni comment il a pu mentir aux parents d'Alexia qui l'avaient accueilli dans la famille alors qu'il n'était que lycéen.
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