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Pour les victimes et les familles des victimes du 13-Novembre, les textes du rappeur offensent la mémoire des 90 personnes mortes au Bataclan.
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Alors que deux concerts du rappeur Médine sont prévus au Bataclan, les 19 et 20 octobre prochains, l'avocat de plusieurs victimes de l'attentat du 13-Novembre a saisi le procureur de la République de Paris. Maître Philippe De Veulle a demandé l'ouverture d'une enquête préliminaire, vendredi 21 septembre, pour incitation à la haine, à la discrimination et à la violence, révèle RTL. Dans le même temps, Bernard Benaïem et Caroline Wassermann, deux avocats qui défendent une dizaine d'autres familles, ont annoncé qui allaient saisir le tribunal administratif en référé pour demander l'interdiction des deux concerts de Médine."Les familles n'ont qu'une crainte, c'est que ces paroles-là soient dites au Bataclan""Il suffit d'entendre les propos de cet artiste dans ses chansons pour comprendre que c'est un préjudice par rapport à la mémoire de toutes ces victimes du Bataclan", a déclaré Philippe De Veulle qui a expliqué que les familles de victimes du 13-Novembre étaient scandalisées par ces concerts."Est-ce que ce n'est pas assez clair pour vous que c'est un appel à la violence ? Que c'est un appel au meurtre ?", s'est interrogé Me De Veulle. Selon l'avocat, "les familles n'ont qu'une crainte, c'est que ces paroles-là soient dites au Bataclan". "Je pense qu'une enquête doit être diligentée et que des poursuites doivent être engagées", a-t-il ajouté."Je veux pas qu'on souille une deuxième fois le Bataclan""Je fais un acte d'un papa qui a perdu sa fille dans des conditions atroces. Je n'empêche absolument pas Médine de se produire. Je suis là pour empêcher Médine de se produire spécifiquement au Bataclan", a expliqué Patrick Jardin, qui a perdu sa fille dans les attentats, au micro de RTL. "Je veux pas qu'on souille une deuxième fois le Bataclan. Pour moi, le Bataclan, c'est devenu une sorte de sanctuaire. Il y a des artistes et des paroles qui ne peuvent plus avoir lieu au Bataclan", a-t-il ajouté.Une chanson et un album, intitulé Jihad, en causePour les victimes et les familles des victimes du 13-Novembre, les textes de Médine, centrés sur l'islamisme, le djihad ou la condamnation de la laïcité, offensent la mémoire des 90 personnes mortes au Bataclan. En cause, les paroles "crucifions les laïcards comme à Golgotha" d'une chanson de 2015 ainsi qu'un album de 2005, intitulé Jihad.Cet été, Edouard Philippe avait invoqué, devant l'Assemblée nationale, le respect "scrupuleux de "la loi" et de la "liberté d'expression" pour expliquer l'absence d'intervention du gouvernement dans ce dossier. Gérard Collomb, de son côté, n'a pas exclu d'interdire les concerts de Médine au Bataclan s'il y a un risque de trouble à l'ordre public, "dans les limites de la loi".
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Les équipes de fouilles d'Angeac-Charente ont exhumé un fémur de sauropode de deux mètres de long, en excellent état de conservation.
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La découverte est spectaculaire. Et rarissime. Les équipes de fouilles du site Angeac (Charente) viennent d'exhumer un fémur de dinosaure géant, a rapporté France 3 Nouvelle Aquitaine lundi 22 juillet. Ce fossile de sauropode, un quadrupède herbivore qui vécut entre le Jurassique moyen et le Crétacé supérieur, s'étend sur près de deux mètres de long. Selon l'un des paléontologues qui participe au fouille, le fémur, vieux de 140 millions d'années, est "parfaitement conserve". "Il ne manque rien du tout" "Le spécimen est parfaitement préservé, il ne manque rien du tout. On a des insertions de muscles qui sont très rarement visible. On va pouvoir aller beaucoup plus loin sur la description du spécimen et sur les comparaisons qu'on va faire avec les autres dinosaures", a expliqué à France 3 Charente Ronan Allain, chargé de la conservation des collections de reptiles et d'oiseaux fossiles au Muséum national d'histoire naturelleAprès avoir également découvert des os du bassin du mastodonte, selon La Charente Libre, les chercheurs espèrent déterrer d'autres parties du corps de l'animal. Celui qui a fait cette exceptionnelle découverte est un volontaire, doctorant au Muséum national d'histoire naturelle, Maxime Lasseron. "J'ai creusé, j'ai appelé un collègue pour aller plus vite à deux, et quand on a vu que c'était long, on a fait appel à quatre ou cinq autres personnes. On a dégagé. On y a passé une bonne journée, à six. Au début, on se dit ça ne va pas être grand-chose, puis un super os. Ça fait un peu bizarre", a-t-il confié à la Charente Libre, cité par Ouest-France.Un gisement d'exception Il faudra encore dix jours pour dégagé totalement le fémur de 500 kg, ajoute France Bleu Charente. "Il sera enveloppé dans une coque protectrice, puis tracté par des engins de chantier qui appartiennent aux propriétaires de la carrière où a été découvert ce site paléontologique", précise la radio locale. En 2010 déjà, un fémur de 2,20 mètres avait été découvert sur le site. Dans un communiqué, le musée d'Angoulême rappelle que 7.500 os de vertébrés identifiés et 66.000 fragments d'os ont été découverts sur le site d'Angeac-Charente depuis 2010, en faisant un gisement mondial de tout premier ordre. La campagne de fouilles 2019 à Angeac-Charente doit se poursuivre jusqu'au 4 août.
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Dans un courrier adressé au ministre de la Santé révélé par France Télévisions vendredi 20 mars, les professionnels du secteur de la gériatrie interpellent l'État sur la "situation préoccupante" dans laquelle ils se trouvent.
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Les personnes âgées font partie des individus les plus fragiles face au Covid-19. Pourtant, le personnel des Ehpad, des maisons de retraite et des services à domicile, manque cruellement de moyens, d'après un courrier adressé à Olivier Véran, le ministre de la Santé, par les professionnels du secteur de la gériatrie. Comme le révèle France Télévisions, ces soignants redoutent "plus de 100 000 décès" au sein de leurs résidents en raison de l'épidémie actuelle. "L'extension du nombre de cas est rapide""La situation préoccupante observée dans un nombre de plus en plus élevé d'établissements et services révèle que l'extension du nombre de cas est rapide et qu'elle est, dans la très grande majorité des cas, consécutive à la transmission virale d'un soignant asymptomatique", peut-on lire dans le courrier. Les professionnels du secteur de la gériatrie demandent ainsi au gouvernement la mise à disposition de masques pour chacun d'entre eux, soit la distribution de 500 000 masques par jour. "La création d'un secteur dédié aux malades du Covid-19, actuellement préconisée par vos directives dans le cadre de la stratégie de gestion des masques chirurgicaux, nous paraît totalement inadaptée à la situation réelle des Ehpad", estiment les auteurs du courrier."Nous sommes vraiment mobilisés en permanence pour que les masques arrivent aux professionnels de santé", s'est défendu Jérôme Salomon, le directeur général de la Santé, lors d'une conférence de presse vendredi 20 mars au soir.Les Ehpad accueillent en France plus d'un million de résidents. L'âge moyen est de 85 ans. Selon les professionnels du secteur gériatrique, "cumulant en moyenne près de 8 maladies chroniques, (ces résidents) constituent une cible à très haut niveau d'exposition au risque d'infection au coronavirus Sans-CoV-2".
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Plusieurs responsables politiques ont crié au scandale jeudi après les déclarations de l'ancienne cheffe du parquet national financier (PNF) qui dit avoir subi des "pressions" de sa hiérarchie dans la conduite de l'enquête sur l'affaire Fillon.
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Entendue le 10 juin par la commission d'enquête parlementaire sur l'indépendance de la justice, Éliane Houlette a réaffirmé avoir décidé, en janvier 2017, en toute indépendance d'ouvrir une enquête visant les époux Fillon après des soupçons d'emplois fictifs révélés par le Canard enchaîné. Cette enquête, lancée en pleine campagne présidentielle, avait empoisonné la candidature de François Fillon à l'Élysée et conduit au printemps 2020 à son procès en correctionnelle aux côtés notamment de son épouse Penelope. Le jugement est attendu le 29 juin.Lors de son audition, Mme Houlette s'est en revanche émue du "contrôle très étroit" qu'aurait exercé le parquet général, son autorité de tutelle directe, dans la conduite des investigations."Le plus difficile (...) a été de gérer en même temps la pression des journalistes --mais ça on peut s'en dégager-- (...) et surtout la pression du parquet général", a déclaré l'ex-procureure, partie à la retraite en juin 2019. Mme Houlette a notamment évoqué "des demandes de transmission rapide" sur les actes d'investigation ou les auditions et a révélé avoir été convoquée par le parquet général qui plaidait pour que l'enquête soit confiée à un juge d'instruction."On ne peut que se poser des questions, c'est un contrôle très étroit et c'est une pression très lourde", a-t-elle dit.Passées inaperçues, ces déclarations ont resurgi à la faveur d'un article du Point et provoqué l'indignation de familles politiques très éloignées. LR, qui a souvent dénoncé une "instrumentalisation" de la justice dans l'affaire Fillon, a évoqué des accusations "extrêmement graves"."La judiciarisation à l'extrême, et parfois instrumentalisée, de la vie politique française est un lent poison démocratique", a tweeté le chef de file des députés LR Damien Abad. Tous deux visés par des enquêtes du PNF, le RN et LFI ont, eux, vu dans ces "pressions" la preuve d'une justice aux ordres. "L'ex-chef du pôle financier avoue avoir agi sous pression dans l'affaire Fillon. Responsable ? La chef du parquet qui a ordonné les perquisitions odieuses contre LFI. La vérité est en chemin", a tweeté Jean-Luc Mélenchon, chef de file des Insoumis. "Et dire que lorsque nous dénonçons l'instrumentalisation de la justice, certains nous traitent de complotistes... La vérité éclate et ce n'est que la partie émergée de l'iceberg", a commenté Marine Le Pen sur Twitter.
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Depuis plusieurs jours, Brest est confronté à une vague de violences. Des enfants, âgés de moins de 10 ans pour certains, s'en prennent à des passants.
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Les auteurs des agressions ont été arrêtés à plusieurs reprises mais, au vu de leur jeune âge, la justice ne peut que les laisser libres et les ramener à leurs tuteurs.Dans la nuit du dimanche 3 au lundi 4 septembre, des étudiants qui se promenaient dans le centre-ville de Brest, à proximité de la mairie, ont été roués de coups par des enfants, selon une information du journal Le Télégramme. Les plus jeunes ont vraisemblablement cherché à détrousser les étudiants, qui ne se sont pas laissés faire. Les mineurs ont alors tabassé les adultes, avant que la police n'intervienne. Les agresseurs ont été interpellés par les forces de l'ordre. Ils se sont révélés être des enfants isolés, hébergés par les services sociaux, et âgés de 8, 9 et 14 ans seulement.Pour les deux plus jeunes, la justice est quasi impuissante. À cet âge, la loi ne prévoit pas de sanction, si ce n'est une retenue maximale de 12 heures. Les policiers n'ont eu d'autre choix que de raccompagner les deux mineurs auprès des services sociaux, rapporte le Télégramme. Le plus âgé des trois, déjà connu des services, devra pour sa part s'expliquer devant le juge pour enfants.
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La ministre a fait part de sa décision dans un communiqué publié mardi 4 septembre dans la matinée.
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Elle quitte le gouvernement "pour raisons personnelles". Laura Flessel a annoncé sa démission mardi matin, quelques instants seulement avant l'annonce du remaniement. "Après 16 mois passionnants à la tête du Ministère des Sports, j'ai pris la décision de quitter le Gouvernement pour des raisons personnelles", a déclaré la ministre sur le départ. À 46 ans, l'ex-escrimeuse était la membre la plus populaire du gouvernement. Dans son communiqué, l'ancienne championne olympique explique vouloir renouer avec "des engagements passés, justement tournés vers l'humain, la solidarité et la coopération internationale". "En 16 mois, j'ai pu poser les bases d'une refonte profonde du modèle sportif français, notamment de sa gouvernance", a-t-elle souligné. "Grâce à un patient travail de concertation, nous sommes passés d'une logique de confrontation des acteurs à une logique de coopération, seule issue pour être au rendez-vous de 2024. La France rayonne grâce au sport. J'ai essayé de faire en sorte qu'elle soit également fraternelle", a-t-elle ajouté. Le sport doit être un vecteur de lutte contre les discriminations et de rassemblement. (...) C'est pour retrouver des engagements passés, justement tournés vers l'humain, la solidarité et la coopération internationale, que je prends aujourd'hui la décision de poursuivre mon action par d'autres voies.""RETROUVER SA LIBERTÉSelon son entourage, celle que l'on surnomme "la guêpe" "veut retrouver sa liberté et agir différemment". Sa démission ne présente "aucun lien avec les questions budgétaires" de financement des petits clubs sportifs, insistent ses proches. À la rentrée 2017, le ministère des Sports avait vu son budget chuter de 7%, à 481 millions d'euros, tandis que l'État doit aussi investir massivement dans les infrastructures pour les Jeux olympiques de 2024. Selon les informations de RMC Sport, le départ de Laura Flessel serait lié à cette baisse de financements. La ministre n'aurait pas accepté la lettre de cadrage reçue à la fin août par son ministère, l'informant d'une nouvelle baisse de 6% de son enveloppe.
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La députée assure comprendre et respecter la démission de François de Rugy.
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C'est une proche, mais elle ne mâche pas ses mots pour critiquer François de Rugy. La députée La République en marche (LREM) Barbara Pompili, transfuge d'Europe Ecologie-Les Verts (EELV) comme le ministre démissionnaire, a salué mardi 16 juillet "une démission responsable" de l'ex-ministre de la Transition écologique, en déplorant sa "légèreté dans la gestion des moyens publics destinés à l'exercice du mandat parlementaire"."J'ai découvert avec tristesse les informations concernant le financement d'un parti politique avec ses frais de mandat", écrit la parlementaire macroniste, dans un communiqué publié sur son compte Facebook. Quelques minutes après la démission de François de Rugy, mardi après-midi, Mediapart a publié un article affirmant qu'il a utilisé ses frais de mandat de député pour payer une partie de ses cotisations d'élu à EELV, en 2013 et 2014, tout en les déduisant du calcul de ses impôts. "Autant je salue le travail politique réalisé par François en faveur de la réforme des institutions et de la transition écologique, autant je ne peux pas comprendre cette légèreté dans la gestion des moyens publics destinés à l'exercice du mandat parlementaire", écrit Mme Pompili. "Je suis personnellement touchée par cette situation, et chacun (...) comprendra, au regard du parcours politique qui a été le nôtre au cours des dernières années, que je ne commente pas plus cette conclusion désolante", poursuit-elle.
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POLITIQUE. Manuel, militant Front national depuis plus de 30 ans, aurait rejoint Les Patriotes de Florian Philippot.
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L'entourage de Marine Le Pen réclame des comptes.Propriétaire du restaurant portugais "Tonton" à Nanterre, Manuel nourrit les élus du Front national, dont le siège se situe juste à côté, depuis des années. Aujourd'hui, il est la "victime collatérale de la guerre des tranchées que se livrent Marine Le Pen et son ancien bras droit Florian Philippot depuis leur fracassant divorce en septembre", raconte lundi 18 décembre Le Parisien. Tout est parti d'une photo publiée sur Twitter il y a quelques jour par Florian Philippot. "Très heureux que notre ami Tonton (le surnom de Manuel, ndlr), de Nanterre, rejoigne Les Patriotes. Je lui ai remis ce soir sa carte avec grand plaisir. Un vrai patriote", a écrit le conseiller régional Grand Est, photos à l'appui.TONTON "A ÉTÉ TOTALEMENT MANIPULÉ"La version du restaurateur, qui milite au FN depuis 30 ans, est totalement différente. "Florian Philippot est venu un soir, il avait la carte de son parti, il m'a demandé qu'on prenne une photo ensemble, mais moi je n'ai rien signé du tout", assure-t-il au quotidien, en montrant sa carte d'adhérent du FN. Son prétendu ralliement lui cause par ailleurs quelques soucis. "Dès le lendemain, certains clients, qui sont militants FN, étaient en braise (en colère, ndlr). Et depuis, les habitués se foutent de moi tous les jours", déplore-t-il. Marine Le Pen, qui vient moins régulièrement depuis son entrée à l'Assemblée nationale en juin, lui aurait même demandé des comptes. "Elle ne m'a pas appelé, mais elle m'a envoyé des gens à elle qui voulaient comprendre ce qui s'était passé", raconte-t-il. "Tonton, c'est un symbole, c'est notre restaurateur adoré", résume dans les colonnes du quotidien Jean-Lin La Capelle, secrétaire général adjoint du FN. "Il a été totalement manipulé, piégé même. Lui pensait que les Patriotes étaient une simple association. Cela en dit long sur les méthodes de Philippot", s'emporte-t-il. DES PRESSIONS DE LA PART DU FN ?De son côté, Tonton ne veut pas d'histoire. "Moi, je respecte tout le monde, Marine, Florian... Je m'entends très bien aussi avec Jean-Marie Le Pen, on s'appelle régulièrement", assure-t-il.Florian Philippot assure lui au contraire que Tonton a bel et bien adhéré à son parti. Il a pour preuve son chèque de 40 euros de cotisation signé et son bulletin d'adhésion. Son vieil ami aurait tout simplement subi des pressions de la part des frontistes. "C'est juste à côté de chez eux, cette histoire les a surexcités, explique-t-il au Parisien. Mais bon, si Tonton veut rester au Front national, pas de problème, moi, j'autorise la double appartenance."
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L'Equipe ouvre mardi des négociations autour d'un accord de performance collective, un projet censé préserver l'emploi en renégociant le temps de travail et la rémunération des salariés qui inquiète les syndicats du groupe.
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Frappé par l'arrêt des compétitions sportives avec la crise du coronavirus, le journal a eu recours au chômage partiel, a dû réduire sa pagination et son prix. Sa diffusion a plongé (-14,64%, à 199.407 exemplaires en mars, selon l'ACPM/OJD).Le groupe, qui édite le journal L'Equipe, L'Equipe Magazine, Vélo Magazine, France Football, Sport & Style mais aussi la chaîne de télévision L'Equipe, emploie environ 700 salariés.Si les perspectives sportives sont bonnes, avec un calendrier particulièrement favorable jusqu'aux JO de 2024 à Paris (avec notamment en 2021 des Jeux Olympiques à Tokyo et un Euro de Football, en 2022, une Coupe du Monde de Foot et des JO d'hiver et en 2023 une coupe du monde de rugby en France), le contexte économique est difficile.Comme le reste du secteur, le groupe fait face à une baisse "sans précédent" de ses recettes publicitaires "qui risque de durer plusieurs années", prévient la direction, ainsi que d'une chute des ventes en kiosques que le groupe espère "enrayer d'ici à la fin de l'année malgré la liquidation judiciaire de Presstalis"."L'Equipe doit faire évoluer ses organisations si elle veut se donner la chance d'être compétitif et en développement ces prochaines années", souligne la direction, d'où le projet d'accord de performance collective, qui sera présenté aux représentants syndicaux la semaine prochaine.Créé par les ordonnances Macron, ce dispositif permet aux entreprises en difficultés de renégocier avec les syndicats le temps de travail et la rémunération des salariés.Les négociations porteront sur "l'augmentation de la durée du temps de travail (à travers les RTT), la création d'un compte épargne temps et mise en place du télétravail" et sur la rémunération avec un "effort temporaire demandé à chaque salarié, révisable, si la situation économique devait s'améliorer"."Le déconfinement a débuté il y a moins de trois semaines mais la direction de l'UES L'Équipe n'a pas attendu longtemps pour se dévoiler : elle a laissé filtrer sa volonté d'imposer une baisse significative des salaires, du 13e mois et des jours de RTT en échange d'un maintien de l'emploi jusqu'au 31 décembre 2024", a déploré l'intersyndicale du groupe dans un communiqué publié lundi, mentionnant l'éventuelle suppression "d'une centaine de postes à la rentrée".Selon la direction, ce projet n'intègre pas de suppressions de postes.L'intersyndicale SNJ, SNJ-CGT, UFICT-CGT et SGLCE-CGT a aussi pointé le fait que le groupe "n'a déposé aucune demande de prêt garanti par l'État (PGE)" et que "les premières évaluations de l'impact de la crise sanitaire fournies par la direction ne semblent pas devoir mettre en péril la trésorerie plantureuse du groupe Amaury".Outre un "effort financier de la direction générale", le projet d'accord de la direction prévoit également "un engagement et soutien de l'actionnaire", le groupe Amaury.Dans une communication distincte, Amaury a annoncé mardi les nominations d'Aurore Amaury et Jean-Etienne Amaury à la direction générale, faisant d'eux la troisième génération à reprendre les rênes du groupe familial.Aurore Amaury est également présidente du groupe L'Équipe et d'Amaury Média, la régie publicitaire, tandis que Jean-Etienne Amaury est président d'ASO, l'organisateur du Tour de France. Marie-Odile Amaury continuera d'assurer la présidence du groupe.
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Le milliardaire Donald Trump est désormais seul en course pour le ticket républicain à la Maison Blanche mais sa campagne a totalement divisé son camp. Le président de la Chambre des représentants, Paul Ryan, et la famille Bush refusent de le soutenir.Donald Trump a quasiment remporté l'investiture - après le retrait de ses deux derniers rivaux Ted Cruz et John Kasich - mais sa victoire est loin d'être un sacre.
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Pour mener la bataille contre Hillary Clinton, candidate probable des démocrates, Donald Trump devra rassembler son camp. Mardi, le président du parti républicain, Reince Priebus, a appelé son camp à se rassembler derrière le milliardaire pour battre les démocrates. Mais l'unité est loin d'être acquise : le président de la Chambre des représentants, Paul Ryan, a déjà conditionné son soutien à la capacité du candidat à "faire plus pour unifier le parti et ensuite séduire tous les Américains, quelle que soit leur origine, et une majorité d'indépendants". "Pour être tout à fait franc avec vous, je ne suis pas encore prêt" à soutenir Donald Trump, a déclaré Paul Ryan jeudi sur CNN. "Peut-être que dans le futur, nous pourrons travailler ensemble et nous mettre d'accord sur ce qui est le mieux pour le peuple américain", a réagi Donald Trump. Mais "je ne suis pas prêt à soutenir le programme de Paul Ryan".Outre Paul Ryan, de nombreux républicains - des modérés comme des conservateurs - refusent absolument de se ranger derrière Donald Trump, ce qui pourrait se révéler problématique s'ils boudaient les urnes en novembre. Les anciens présidents américains George W. Bush (2001-2009) et son père George H. W. Bush (1989-1993) ont également refusé de se rallier derrière Donald Trump, échaudés par les attaques lancées par le milliardaire contre leur frère et fils Jeb Bush. Ce dernier, ancien gouverneur de Floride, s'était lancé dans la course à la Maison Blanche avec le costume de favori dans son camp, mais a dû jeter l'éponge en février, après une succession de débâcles à la fois dans les urnes et lors des débats. DES RÉPUBLICAINS PRÊTS À VOTER CLINTONLe candidat de 69 ans a malgré tout reçu mercredi soir le soutien du chef de file républicain au Sénat Mitch McConnell, qui a estimé que la priorité était "d'empêcher ce qui serait de fait un troisième mandat pour Barack Obama". Certains ex-détracteurs républicains ont déjà mangé leur chapeau, comme l'ancien gouverneur de Louisiane Bobby Jindal qui traitait Donald Trump de narcissique égocentrique l'année dernière. Mais d'autres républicains n'entendent pas être passifs et promettent de résister jusqu'au bout à Donald Trump, quitte à voter pour Hillary Clinton."Le parti républicain va investir un type qui lit le National Enquirer et croit que c'est de son niveau", a par exemple écrit Mark Salter, ancien conseiller du sénateur John McCain, dans un tweet très repris (le National Enquirer est un grand tabloïde américain). "Je suis avec elle", a-t-il ajouté, en reprenant l'expression fétiche des pro-Clinton.LES "NEVER TRUMP" VONT CONTINUER À SE MOBILISERDepuis mardi, des républicains envahissent ainsi Twitter pour jurer de ne jamais voter pour Donald Trump, certains brûlant leur carte électorale, comme Lachlan Markay, un journaliste conservateur. "Je me suis officiellement désinscrit en tant que républicain", a annoncé Philip Klein, rédacteur en chef de la revue conservatrice Washington Examiner. Erick Erickson, un auteur conservateur très influent, a éreinté Donald Trump mercredi pour "avoir soutenu des nationalistes blancs et des colporteurs de racisme". Mais il s'en est aussi pris au parti pour n'être pas parvenu à "placer une limite" contre les déclarations d'intolérance du candidat. "Pourquoi le parti républicain n'a-t-il pas dit que c'était inacceptable?", a-t-il écrit sur le site "The Resurgent", déclarant qu'il n'aiderait pas les électeurs à "commettre un suicide national".Le parti républicain se retrouve ainsi face au dilemme de devoir soutenir son porte-flambeau à la présidentielle, tout en apaisant le mouvement du "tout sauf Trump". La publication "The Hill" a recensé une centaine de personnalités républicaines s'étant publiquement engagées à ne pas voter pour Donald Trump, dont les sénateurs Lindsey Graham et Ben Sasse, ou le représentant Justin Amash et Mitt Romney, candidat à la présidentielle de 2012 battu par Barack Obama. Ben Sasse s'est dit ouvert mercredi à la possibilité d'un candidat tiers, qui représenterait les valeurs conservatrices en novembre.Le mouvement "NeverTrump" ("Jamais Trump") a annoncé qu'il continuerait à se mobiliser, notamment pour aider les candidats républicains au Congrès qui souhaiteraient se distinguer du milliardaire dans l'esprit des électeurs. Si Donald Trump adoucissait réellement son ton pour devenir, comme il le dit, "plus présidentiel", il est probable qu'une partie des républicains sceptiques reviendraient au bercail dans les six prochains mois. Mais certains assurent être perdus pour de bon. "Je voterai sans doute pour Gary Johnson", le candidat du parti libertaire, a expliqué le consultant conservateur Brad Marston. "Je ne trouve plus ma place dans le parti républicain actuel"."J'AIME LES HISPANIQUES !"Donald Trump a tenté jeudi d'amadouer les électeurs hispaniques en postant sur les réseaux sociaux une photo de lui-même mangeant un taco, avec pour légende "J'aime les Hispaniques!". Les Américains d'origine hispanique sont un électorat de plus en plus important aux États-Unis. Mais les sondages montrent qu'environ trois quarts d'entre eux ont une opinion défavorable du milliardaire, qui a insulté les immigrants mexicains l'an dernier en les traitant notamment de "violeurs". Il a également promis d'expulser des millions d'immigrés sans papiers, en grande majorité originaires d'Amérique latine, et de construire un mur le long de la frontière avec le Mexique pour endiguer l'immigration clandestine et l'importation de drogues.Dans les minutes qui ont suivi, sa probable adversaire démocrate Hillary Clinton a répliqué. Faisant référence directement à la déclaration d'affection de Donald Trump pour les Hispaniques, elle a ajouté une citation du milliardaire mercredi sur NBC où il disait qu'"ils vont tous être expulsés". Elle a ajouté un tweet en espagnol qualifiant la politique étrangère de Donald Trump d'"irresponsable".
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Le chercheur français Roland Marchal a été arrêté en juin en Iran, en même temps que sa collègue franco-iranienne Fariba Adelkhah, a confirmé mercredi le Fonds d'analyse des sociétés politiques (Fasapo) après les révélations du Figaro.
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En juillet dernier, Téhéran confirmait l'arrestation en Iran de l'universitaire franco-iranienne Fariba Adelkhah. Cette éminente anthropologue spécialiste de l'islam chiite, chercheuse au Centre de recherches internationales (Ceri) de Sciences Po-Paris, "fait partie des suspects qui ont été arrêtés récemment", expliquait l'Autorité judiciaire sans en dire plus, sans donner la moindre information supplémentaire sur son cas. Selon l'un de ses proches, elle avait été arrêtée le 5 juin. Le Fonds d'analyse des sociétés politiques (Fasapo) annonce ce mercredi que son collègue de Sciences-Po, le Français Roland Marchal, a également été arrêté en juin dernier. Dans une lettre ouverte, l'association, à laquelle appartiennent les deux chercheurs, indique qu'elle avait accepté, à la demande des autorités françaises, de garder le silence sur cette arrestation, jusqu'à ce qu'elle soit révélée par Le Figaro. Le quotidien français a en effet publié mardi soir un article sur l'arrestation d'un opposant iranien qui aurait pu être facilitée par la France "pour permettre le déblocage de la détention de deux Français emprisonnés en Iran depuis juin", selon une de leur source."Cette discrétion semblait préférable aux autorités françaises qui s'étaient immédiatement engagées, au plus haut niveau, pour obtenir la libération de nos collègues dès que nous avions signalé leur disparition, le 25 juin, mais souhaitaient éviter toute surenchère nationaliste à Téhéran", explique l'association. "Elle nous le semblait aussi au vu des expériences des collègues étrangers s'étant retrouvés dans la même situation, qui signalaient combien la mobilisation médiatique 'occidentale' avait été soit inutile soit pire, contre-productive", poursuit la lettre ouverte. Paris veut la fin "sans délai" de cette "situation inacceptable""Fariba Adelkhah et Roland Marchal sont des prisonniers scientifiques, arrêtés sur la base de leur qualité de chercheurs et de leurs travaux, lesquels sont accessibles au public dans leur intégralité, et placés en détention pour des raisons qui n'ont rien à voir avec leur activité professionnelle mais tout à faire avec des objectifs extrascientifiques d'ordre politique ou géopolitique auxquels ils sont complètement étrangers", assure au Monde Jean-François Bayart, ancien directeur du CERI-Science Po.À la différence de Fariba Adelkhah, Roland Marchal a pu bénéficier d'une assistance consulaire selon Le Monde et Le Figaro. "Les conditions de détention sont dures, mais il n'est pas soumis à de mauvais traitements et bénéficie d'une assistance médicale", explique au Monde un proche du spécialiste de l'Afrique de l'Est, qui était venu à Téhéran pour passer les fêtes de l'Aïd avec sa collègue et amie.Ne reconnaissant pas la double nationalité, l'Iran n'accorde en généralement pas d'accès consulaire aux détenus binationaux, ce qui explique la situation de Mme Adelkah. Les autorités iraniennes ont par ailleurs dénoncé le 4 octobre comme une "ingérence inacceptable" une demande du ministère français des Affaires étrangères sur son cas."Nous souhaitons que les autorités iraniennes se montrent transparentes dans ce dossier, et agissent sans délai pour mettre fin à cette situation inacceptable", a réagi le ministère des Affaires étrangères après la confirmation de l'arrestation de Roland Marchal, assurant être "pleinement mobilisé" pour la libération des deux chercheurs.
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"Mais la France, c'est grand...", précise Denis Brogniart.
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Face aux contraintes causées par la crise sanitaire du Covid-19, la prochaine saison de l'émission de TF1 "Koh-Lanta" sera tournée en France."Ce sera en France. Mais la France, c'est grand. Ça peut être très loin", a indiqué le présentateur de l'émission, Denis Brogniart, dans une interview diffusée sur Europe 1 vendredi 11 septembre. Ce dernier a précisé que le tournage de cette 22e saison débuterait dans un mois. L'émission, tournée dans des îles inhabitées, ne s'est déroulée qu'une seule fois sur le territoire français, en Nouvelle-Calédonie en 2005 (outre une édition spéciale également tournée en Nouvelle-Calédonie). La saison actuelle est tournée aux îles Fidji.Les fans de l'émission ont appris jeudi le décès d'un candidat de la saison actuellement diffusée, Bertrand-Kamal, des suites d'un cancer du pancréas. "Ça a été foudroyant. Quand je le vois dans l'émission, il est gaillard, costaud, vaillant dans les épreuves...", s'est remémoré Denis Brogniart, confiant que "dès le premier jour, on a commencé une relation incroyable". "Malade, souffrant, il est resté solaire, positif, il se souciait des autres, ça m'a beaucoup impressionné", a poursuivi l'animateur, qui lui rendra hommage dans un préambule à l'émission de ce soir (enregistrée il y a plusieurs mois), qui sera dédiée au défunt candidat."Koh-Lanta" est l'une des émissions-phares de TF1. Le premier épisode des "4 terres", lancé fin août, a rassemblé au total 6,7 millions de téléspectateurs, en incluant le replay sur 7 jours, d'après les données de la chaîne.
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Les organismes et associations craignent une véritable "hécatombe" en pleine période de naissances et de nidification.
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Pendant près de 2 mois, plantes et animaux se sont épanouis, libérés de la pression humaine habituelle. Lundi, avec le déconfinement de millions de personnes, les risques de dégâts importants pour la faune et la flore est réel avertissent vendredi 8 mai l'Office national des forêts (ONF) et la Ligue de protection des oiseaux (LPO). À trois jours du début du déconfinement progressif en France, l'ONF rappelle ainsi que les week-ends de mai sont par exemple en Île-de-France "déjà ceux qui habituellement reçoivent le plus de monde". Or, pendant près de deux mois de confinement "la tranquillité inhabituelle retrouvée en forêt a donné (aux animaux) envie de se déplacer davantage, voire d'aller dans des endroits fréquentés par l'homme".Et au sortir de cette période "la faune sauvage sera plus sensible au dérangement", d'autant que c'est le moment des naissances pour les mammifères et de la nidification pour les oiseaux. "Les visiteurs vont faire irruption dans une nurserie qui a perdu l'habitude des hommes," résume Pierre-Édouard Guillain, directeur de l'agence Île-de-France Est de l'ONF.L'Office recommande notamment aux futurs promeneurs de s'écarter des sentiers battus afin de ne pas aller tous au même endroit et "ne pas se cantonner aux emplacements proches des parkings et des entrées forestières" et de "garder les animaux de compagnie sous contrôle".La LPO de son côté appelle également les promeneurs déconfinés à "redoubler de précautions" pour "éviter une hécatombe" par "la destruction involontaire d'animaux et de plantes sauvages qui ont investi certains espaces pendant le confinement"."La faune sauvage s'est épanouie en l'absence de l'homme. Elle a occupé de façon inédite des espaces qui lui étaient interdits. Aujourd'hui, la nature ne doit pas perdre ce qu'elle a gagné durant le confinement," souligne Allain Bougrain Dubourg, président de la LPO, dans un communiqué.
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L'ancienne collaboratrice et amante de Jeffrey Epstein, Ghislaine Maxwell, a maintenu jusqu'en 2015 au moins le contact avec le financier accusé d'avoir entretenu un réseau pédophile, selon des documents versés au dossier.
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Les avocats de la quinquagénaire dont le procès doit s'ouvrir le 12 juillet 2021, avaient multiplié les recours pour empêcher la mise en ligne d'une série de documents relatifs à une action au civil intentée par une victime présumée de Jeffrey Epstein en 2015.Personnalité de la jet-set, Ghislaine Maxwell est accusée d'avoir recruté des jeunes filles, dont certaines mineures, pour Jeffrey Epstein.Mais la juge fédérale de Manhattan Loretta Preska a estimé que la nature des documents ne justifiait pas qu'ils demeurent confidentiels.Une série de pièces a donc été versée au dossier jeudi, à l'exception notable du procès verbal d'audition de Ghislaine Maxwell dans le cadre de cette procédure, réalisée en 2016, en raison d'un appel de sa défense concernant ce document.Cette audition est considérée comme un document essentiel en prévision du procès pénal de la fille de l'ex-baron britannique de la presse, Robert Maxwell, qui a plaidé non coupable des six chefs d'inculpation retenus contre elle.Parmi les documents rendus publics jeudi figurent des copies de courriers électroniques échangés entre Ghislaine Maxwell et Jeffrey Epstein.Ils montrent que les deux anciens amants sont restés en communication jusqu'en 2015 au moins. Or Ghislaine Maxwell a assuré à la juge fédérale Alison Nathan qu'elle n'avait plus eu de contact avec Jeffrey Epstein depuis au moins dix ans.Interpellé en juillet 2019, ce dernier s'est pendu dans sa cellule début août."Tu n'as rien fait de mal et je te suggère de te comporter comme tel", écrit notamment le défunt financier dans un courrier électronique daté du 25 janvier 2015. Il l'incite également à ne pas se comporter "comme une repris de justice".Ghislaine Maxwell a été interpellée dans l'Etat du New Hampshire le 2 juillet après plusieurs mois de cavale.Les documents contiennent également plusieurs procès-verbaux d'audition de Virginia Roberts Giuffre, la jeune femme qui avait attaqué Ghislaine Maxwell en justice.Elle y dépeint la collaboratrice de Jeffrey Epstein comme essentielle dans le recrutement de jeunes filles, le plus souvent mineures, pour satisfaire l'appétit sexuel du financier. Elle dit avoir été elle-même âgée de 15 ans seulement lorsqu'elle a commencé à travailler pour lui, en Floride.Selon Virginia Roberts Giuffre, Ghislaine Maxwell était très souvent présente lorsque les jeunes filles faisaient à cet ancien professeur de mathématiques des massages érotiques."Je ne pense pas que les filles impliquées participaient vraiment de leur plein gré", raconte la victime présumée lors de son audition."Nous étions toutes là pour obéir à Jeffrey et Ghislaine", ajoute-t-elle, "faire notre boulot, c'est-à-dire les satisfaire sexuellement."
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- La jeunesse du président américain, qui doit quitter ses fonctions dans quelques mois, est racontée dans deux films biographiques. Le premier, qui relate sa rencontre avec Michelle, sort en France mercredi 31 août.
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-Il est encore président pour cinq mois, mais il est déjà un héros de cinéma. Barack Obama est le sujet de deux biopics, qui retracent chacun un moment emblématique de la jeunesse du chef d'Etat américain.Sorti récemment aux Etats-Unis et attendu dans les salles françaises mercredi 31 août, le premier film, "First Date" ("Southside with You" en VO), réalisé par Richard Tanne, relate la rencontre et le premier rendez-vous du très populaire couple présidentiel. Michelle Robinson, 25 ans, était alors avocate associée dans un cabinet juridique de Chicago et Barack Obama, 28 ans, son stagiaire assigné pour l'été 1989. Leur premier baiser, devant un glacier de la ville, avait d'ailleurs été raconté par Barack Obama lui-même à Oprah Winfrey : "Je l'ai embrassée et ça avait un goût de chocolat", avait-il confié. Depuis 2012, une plaque commémore ce "first kiss", comme le relate Le Monde. FIRST DATE Bande Annonce (Barack Obama - 2016)par AuCiné®- L'Amérique déjà nostalgique de son président -Un autre film à paraître, "Barry", remonte plus loin dans la jeunesse du président et s'intéresse au Barack Obama de 1981, alors étudiant à l'université de Columbia à New York. Une année compliquée pour celui qui se faisait encore appeler Barry, alors à la recherche d'une famille et d'une identité. Réalisé par Vikram Gandhi, le long-métrage sera présenté mi-septembre au Festival de Toronto.Alors que Barack Obama quittera officiellement ses fonctions le 20 janvier après l'élection du 8 novembre, les Etats-Unis semblent déjà nostalgiques de leur président. Depuis février, il dépasse les 50% d'opinions favorables, ce qui ne lui était plus arrivé depuis l'hivers 2013, rappelle Le Monde.
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Le palais Garnier, joyau architectural de Paris, rouvrira ses portes aux visites individuelles à partir de lundi prochain en instaurant des créneaux pour éviter la promiscuité entre visiteurs et en rendant le port du masque obligatoire.
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Cette annonce intervient après trois mois de fermeture des deux salles de l'Opéra de Paris, Garnier et Bastille, et l'annulation du reste de sa programmation de 2019-2020 en raison de l'épidémie du coronavirus."Des créneaux de visite ont été mis en place tous les jours de 10h00 à 18h00", indique dans un communiqué l'Opéra de Paris, qui a appelé les visiteurs à réserver en ligne."Le parcours de visite a été repensé pour garantir votre confort et éviter toute promiscuité entre visiteurs", a encore indiqué la maison tricentenaire, qui souligne qu'aucun dépliant ne sera disponible sur place.Garnier et Bastille vont entamer à l'automne un chantier de rénovation qui a déjà entraîné l'annulation d'opéras et de ballets à la rentrée. A Garnier, aucun spectacle ne se tiendra jusqu'à la fin de l'année, tandis que Bastille rouvrira le 24 novembre.Les visites du palais sont toutefois maintenues, l'Opéra précisant que l'accès à la salle de spectacle pourrait être "restreint ou rendu impossible pour des raisons techniques et/ou artistiques".Par ailleurs, le Ballet de l'Opéra, l'une des plus grandes compagnies de ballet au monde avec 154 danseurs, a repris lundi les cours à Garnier mais en respectant les règle de distanciation sociale. "C'est sur la base du volontariat et ce n'est pas plus de huit à neuf danseurs par studio", a indiqué l'Opéra à l'AFP.Les travaux et les annulation interviennent dans un contexte de crise pour la plus grande maison d'opéra d'Europe, qui a accusé en sept mois plus de 40 millions de pertes de billetterie. 2020 est son "annus horribilis" avec une grève historique de son personnel contre la réforme des retraites du gouvernement qui l'a paralysé pendant deux mois.A peine la réouverture entamée que la pandémie a frappé, entraînant la fermeture de l'Opéra, comme de l'ensemble des salles de spectacle.Dernier soubresaut, le directeur sortant Stéphane Lissner a créé la surprise la semaine dernière en annonçant son départ à la fin de l'année, alors qu'il devait quitter à l'été 2021. Son successeur Alexander Neef, actuellement directeur de la Canadian Opera Company, a réagi en affirmant qu'il avait besoin de temps avant de dire s'il était en mesure d'être en poste en janvier 2021.
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Représentant de l'Iran en Irak, le général iranien Qassem Soleimani a été tué à la suite d'un raid mené par les Etats-Unis vendredi à Bagdad. Donald Trump avait lui-même donné l'ordre aux forces armées américaines de "tuer" cette personnalité très importante de la République islamique.
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Une décision du président américain qui fait craindre une escalade entre Washington et Téhéran.Deux mois après la mort d'Abou Bakr al-Baghdadi à la suite d'une opération militaire américaine menée en Syrie, les Etats-Unis et leur président Donald Trump sont encore passés à l'action dans cette région du monde très sensible. Cette fois, c'est l'Iran qui a été pris pour cible. Le puissant général iranien Qassem Soleimani, émissaire de la République islamique en Irak, ainsi qu'un dirigeant pro-iranien ont en effet été tués vendredi dans un raid américain à Bagdad, suscitant les appels à la "vengeance" de l'Iran et attisant les craintes d'un conflit ouvert entre Washington et Téhéran. Cette frappe a été décidée par le président américain Donald Trump, qui a lui-même donné l'ordre de "tuer" Soleimani, un dirigeant des Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique, selon le Pentagone. Abou Mehdi al-Mouhandis, numéro deux du Hachd al-Chaabi, coalition de paramilitaires majoritairement pro-Iran désormais intégrés à l'Etat irakien, est également mort dans ce bombardement. Il s'agit de "la plus importante opération de 'décapitation' jamais menée par les Etats-Unis, plus que celles ayant tué Abou Bakr al-Baghdadi ou Oussama Ben Laden", les chefs des groupes Etat islamique (EI) et Al-Qaïda, a commenté Phillip Smyth, spécialiste américain des groupes chiites armés."Il n'y a aucun doute sur le fait que la grande nation d'Iran et les autres nations libres de la région prendront leur revanche sur l'Amérique criminelle pour cet horrible meurtre", a promis le président iranien Hassan Rohani alors que Donald Trump a simplement tweeté un drapeau américain après l'annonce de la mort de Soleimani. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, y a vu une "escalade extrêmement dangereuse et imprudente" et la diplomatie iranienne a convoqué le responsable de l'ambassade suisse, qui représente les intérêts américains à Téhéran. Et le turbulent leader chiite irakien, Moqtada Sadr, a réactivé sa milice anti-Américains, l'Armée du Mehdi, ordonnant à ses combattants de "se tenir prêts".Depuis des années, Bagdad est pris en étau entre ses deux grands alliés, américain et iranien - eux-mêmes au coeur de tensions grandissantes sur le dossier du nucléaire - et la mort vendredi du général Soleimani laisse craindre l'éclatement d'un conflit ouvert entre les deux pays.La frappe américaine intervient après l'assaut mardi de l'ambassade américaine à Bagdad par des milliers de partisans du Hachd al-Chaabi, une démonstration de force inédite qui a ravivé pour Washington le traumatisme de la prise d'otages à l'ambassade des Etats-Unis à Téhéran en 1979. "Les renseignements américains suivaient Qassem (Soleimani) depuis des années, mais ils n'ont jamais pressé la détente. Lui le savait mais n'a pas mesuré à quel point ses menaces de créer une autre crise des otages à l'ambassade (à Bagdad) changerait la façon dont les choses sont faites", explique à l'AFP Ramzy Mardini, de l'Institut of Peace. "Trump a changé les règles en l'éliminant", souligne-t-il.L'"ordre de tuer" de Donald TrumpLe raid américain, a visé en matinée un convoi de véhicules dans l'enceinte de l'aéroport de Bagdad, tuant au moins 9 personnes au total, selon des responsables des services de sécurité irakiens. Outre le général Soleimani, l'autre grande figure tuée est Abou Mehdi al-Mouhandis, véritable chef opérationnel du Hachd al-Chaabi et lieutenant du général pour l'Irak depuis des décennies. Tous deux sous sanctions américaines, ils seront enterrés samedi. Trois jours de deuil ont été déclarés en Irak et en Iran. "Sur ordre du président, l'armée américaine a pris des mesures défensives décisives pour protéger le personnel américain à l'étranger en tuant Qassem Soleimani", a indiqué le Pentagone dans un communiqué.Cette frappe intervient à la suite d'attaques à la roquette contre ses diplomates et ses soldats, qui durent depuis des semaines. Non revendiquées, elles ont tué le 27 décembre un sous-traitant américain et ont été attribuées par Washington aux forces pro-Iran en Irak. Le 29 décembre, Washington avait rétorqué en bombardant des bases de l'une d'elles près de la frontière syrienne, faisant 25 morts.Vendredi, l'influent sénateur républicain Lindsey Graham, proche allié de Trump a menacé l'Iran : "si vous en voulez plus, vous en aurez plus". A moins d'un an de la présidentielle américaine, d'autres parlementaires se sont inquiétés des conséquences de cet assassinat ciblé, d'autant que le Congrès américain n'avait pas été notifié en amont du raid selon un élu démocrate. "Le président Trump amène notre nation au bord d'une guerre illégale avec l'Iran, sans l'approbation du Congrès", a ainsi fustigé le sénateur démocrate Tom Udall.La nouvelle a fait bondir de plus de 4% les cours du pétrole. L'or noir iranien souffre déjà de sanctions américaines et la montée en puissance de l'influence de Téhéran en Irak, deuxième producteur de l'Opep, fait redouter aux experts un isolement diplomatique de Bagdad et des sanctions politiques et économiques contre le pays.En renversant en 2003 le régime de Saddam Hussein, les Etats-Unis avaient pris la haute main sur les affaires irakiennes. Mais le système qu'ils ont mis en place est désormais noyauté par Téhéran et des mouvements pro-Iran. Ceux-ci ont assemblé un arsenal inégalé grâce à Téhéran mais aussi au fil des années de combat, aux côtés des Américains notamment, contre l'EI.La peur d'une escalade entre l'Iran et les Etats-UnisSi le Hachd a combattu à partir de 2014 aux côtés des troupes irakiennes et de la coalition internationale antijihadistes emmenée par Washington, ses factions les plus pro-iraniennes sont désormais considérées par les Américains comme une menace plus importante que le groupe EI. Les frappes de vendredi donnent de plus en plus de consistance à la menace pesant depuis des mois sur l'Irak : que son sol se transforme en champ de bataille par procuration pour l'Iran et les Etats-Unis. Peu après le raid américain, un chef du Hachd a appelé "tous les combattants" à se "tenir prêts".Sur la place Tahrir à Bagdad, épicentre d'un mouvement antigouvernemental touchant depuis plus de trois mois le pays, des dizaines d'Irakiens se sont félicités de la mort du général Soleimani en dansant, et le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo a partagé sur Twitter une vidéo les montrant "dansant pour la liberté".Les tensions entre les Etats-Unis et l'Iran en Irak exacerbent leur mésentente sur le programme nucléaire iranien depuis le retrait unilatéral américain en mai 2018 de l'accord international conclu en 2015 entre Téhéran et cinq grandes puissances.
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INSOLITE. Touts à sa joie de rencontrer Emmanuel Macron, une centenaire a pris la chancelière allemande pour la première dame.
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Emmanuel Macron et Angela Merkel ont célébré côte à côte samedi 10 novembre le centenaire de l'armistice de 1918 et la réconciliation franco-allemande, à la veille d'une grande cérémonie a rassemblé près de 70 dignitaires du monde entier à Paris. Dans la clairière de Rethondes, dans l'Oise, cernée d'arbres aux couleurs d'automne, le président français et la chancelière allemande ont dévoilé une plaque sur le site de la signature de l'armistice mettant fin aux combats de la Grande Guerre, saignée pour l'Europe et le monde avec 18 millions de morts.Ils se sont ensuite offerts un bain de foule. Parmi les badauds, une femme âgée de 101 ans peine à cacher son émotion d'avoir rencontré le président Macron. Elle se tourne ensuite vers la dirigeante allemande qu'elle appelle alors "Madame Macron", souligne le site de la chaîne belge RTBF. "Je suis chancelière Allemagne", lui explique alors Mme Merkel, dans un français approximatif. Ce qui n'a pas eu l'air d'entacher la joie de la centenaire. "Je veux être encore là l'année prochaine", a-t-elle dit. "On sera là", lui a répondu M. Macron.
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- L'Amérique s'est réveillée sous le choc ce dimanche 12 juin. Un Américain de 29 ans d'origine afghane, Omar Seddique Mateen, a tué au moins 50 personnes dans une boîte de nuit gay d'Orlando (Floride), avant d'être abattu par la police.
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Une agence liée au groupe État islamique a revendiqué l'attentat au nom du groupe terroriste. -L'attentat a été perpétré par "un combattant de l'EI", a indiqué dimanche l'agence Amaq liée au groupe État islamique. "L'attaque armée qui a visé un club pour homosexuels dans la ville d'Orlando, dans l'État américain de Floride, faisant plus de 100 morts et blessés, a été exécutée par un combattant de l'État islamique", affirme Amaq dans un court communiqué. Le chiffre de victimes donné par Amaq est plus important que celui donné jusqu'à présent par les autorités américaines. Selon le dernier décompte, au moins 50 personnes ont été tuées dimanche 12 juin. 53 personnes ont également été blessées au cours de la fusillade couplée à une prise d'otages de plusieurs heures. Il y avait plus de 300 personnes au Pulse juste avant le carnage.Sur CNN, Christopher Hanson a raconté l'horreur : "Je n'ai vu aucun des tireurs. J'ai juste vu des corps tomber. J'étais au bar pour commander un verre, je suis tombé, j'ai rampé pour sortir. Les gens essayaient de sortir par derrière. Quand je suis arrivé dans la rue, il y avait du monde, du sang partout".ALLÉGEANCE À DAECHD'après les chaînes américaines NBC et CNN, citant des sources policières, le tireur avait prêté allégeance au groupe jihadiste dans un appel aux services d'urgence passé juste avant son crime. Une information confirmée quelques heures après par le FBI. "Nous savons qu'il avait fait l'objet d'une enquête, du moins par le passé. Il n'était pas au cœur de ces enquêtes mais il était soupçonné d'avoir des liens avec des radicaux islamiques et des sympathies avec l'idéologie radicale islamique", a également détaillé un responsable américain sur CNN. Son casier judiciaire était cependant vierge."Le FBI a eu connaissance de son existence quand il a fait des remarques à ses collègues laissant penser à d'éventuels liens avec des terroristes", a expliqué un peu plus tard un responsable du FBI, Ronald Hopper, précisant qu'il avait été interrogé à deux reprises. Il avait une nouvelle fois attiré l'attention de l'agence fédérale américaine pour des liens avec un kamikaze américain. Le père du tueur présumé a assuré à la chaîne NBC que le massacre n'avait "rien à voir avec la religion" et qu'il s'agissait plutôt d'un coup de sang contre la communauté homosexuelle.Le club Pulse, théâtre du massacre, s'affiche comme l'une des boîtes de nuit emblématiques de la cause des personnes LGBTI (lesbiennes, gays, bisexuelles, trans-genres, intersexuées) en Floride et aux États-Unis. L'établissement a été fondé en 2004 des suites d'un drame familial : la mort en 1991 du frère de la co-propriétaire, emporté par le sida. Pulse fait aujourd'hui partie d'un réseau communautaire dynamique en Floride pour "réveiller les consciences" sur l'homosexualité aux États-Unis et dans le monde."AUCUN ACTE DE TERREUR NE PEUT CHANGER QUI NOUS SOMMES"En raison de l'ampleur de la tuerie, le maire de la ville a demandé au gouverneur de l'État de Floride d'instaurer l'état d'urgence et il l'a d'ores et déjà fait pour sa ville, ce qui lui permet de mobiliser des ressources supplémentaires. Identifié comme le tueur, Omar Seddique Mateen, est un citoyen américain d'origine afghane, âgé de 29 ans. Il vivait à environ 200 kilomètres au sud-est d'Orlando, dans la ville de Port Saint Lucie et a été tué dans un échange de tirs avec les forces de l'ordre dans la discothèque.Barack Obama a condamné dimanche comme "un acte de terreur et de haine". "Aucun acte de terreur et de haine ne peut changer qui nous sommes", a affirmé le président lors d'une très brève allocution en direct de la Maison Blanche. Le président américain estimé que "le FBI (la police fédérale, Ndlr) avait bien fait d'ouvrir une enquête pour terrorisme". Il a également ordonné que les drapeaux sur tous les bâtiments fédéraux soient mis en berne en hommage aux victimes.Le candidat du parti républicain à la présidentielle américaine, Donald Trump, s'est lui félicité d'avoir eu raison sur le radicalisme islamique. Dans un tweet, le milliardaire - qui a notamment prôné l'interdiction d'entrée sur le territoire américain à tous les musulmans - a remercié les gens qui le "félicitent d'avoir eu raison sur le terrorisme islamique radical". "Mais je ne veux pas de félicitation, je veux de la vigilance et de la sévérité. Il nous faut être intelligents!", a-t-il écrit sur Twitter. Sa probable concurrente démocrate, Hillary Clinton, a dénoncé un "acte tragique".LE MONDE EXPRIME SA SOLIDARITÉLe pape François a exprimé son "exécration" face à la "haine insensée" du tireur. Le président russe Vladimir Poutine a lui parlé de "crime barbare" et présenté ses condoléances aux familles des victimes. De son côté, François Hollande a "condamné avec horreur la tuerie" et "exprime le plein soutien de la France et des Français aux autorités et au peuple américains dans cette épreuve". De son côté, le Premier ministre Manuel Valls a exprimé sa "compassion" et sa "solidarité avec le peuple américain". "En frappant la communauté gay, l'attaque effroyable d'Orlando nous atteint tous", a-t-il réagi sur Twitter.Jens Stoltenberg, secrétaire général de l'Otan, a également exprimé sa solidarité avec "la communauté LGBT et le peuple américain", affirmant que "la terreur et la haine ne nous changeront pas. Les membres de l'Otan restent unis face au terrorisme".
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Après la rupture du statu quo péniblement établi avec Donald Trump, les réseaux sociaux se retrouvent coincés entre le marteau et l'enclume: un président qui menace de les fermer et l'obligation de gérer la désinformation politique pendant la campagne.
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Les plateformes avaient jusqu'à présent soigneusement évité de viser directement le volubile homme d'Etat dans leur modération des contenus trompeurs ou dangereux, mais Twitter a fini par sévir.Le réseau a ajouté mardi une mention "vérifiez les faits" à deux tweets du milliardaire républicain, qui affirmait que le vote par correspondance était nécessairement "frauduleux". Une première.La réplique n'a pas tardé. Le président américain, suivi par 80 millions de personnes sur son réseau social de prédilection, a accusé Twitter "d'interférer avec l'élection présidentielle de 2020" et menacé de "réguler fortement", voire de "fermer" les réseaux sociaux.La Maison Blanche a fait savoir qu'il signerait jeudi un décret, sans donner plus de précisions sur son contenu.- "Livides" -La chiquenaude du réseau des gazouillis a été jugée comme une première étape encourageante par les militants et politiques qui reprochent aux plateformes de pratiquer le "deux poids deux mesures" dans leur lutte contre la désinformation.Facebook, notamment, a pris la décision controversée de ne pas soumettre au "fact-checking" (vérification des faits) par des tiers les propos tenus par des personnalités politiques.Dont acte: Mark Zuckerberg, le patron de la plateforme mondiale, n'approuve pas l'intervention de Twitter."Je crois juste fermement que Facebook ne devrait pas être l'arbitre de la vérité sur tout ce que les gens disent en ligne", a-t-il déclaré dans un entretien à Fox News, qui en a diffusé un extrait mercredi."Les entreprises privées, surtout les plateformes, ne devraient probablement pas être en position de faire cela", a-t-il insisté.Les attaques de la part de Donald Trump et de ses partisans "mettent beaucoup de pression (sur Twitter). Ils sont livides à l'idée de prendre les mesures qui s'imposent", estime Steven Livingston, directeur de l'institut "données, démocratie et politique" à l'université George Washington.Selon le professeur, les plateformes sont face à un dilemme, entre leur but affiché d'encourager de "saines conversations", ce qui implique de filtrer les messages toxiques ou mensongers, et leur modèle économique."Elles savent très bien qu'elles amplifient les extrêmes", analyse-t-il. "L'extrémisme retient l'attention et leur permet de vendre plus de publicité, c'est le but du jeu".- "Limite à ne pas franchir" -Il pense donc que Twitter n'appliquera ses propres règlements sur la désinformation que de façon ultra ciblée et restreinte, en se concentrant sur des sujets consensuels, comme le respect du processus électoral ou la pandémie de Covid-19.Le réseau n'a d'ailleurs pas retiré ni signalé d'autres tweets de Donald Trump, aussi postés mardi, dans lesquels il relaie une théorie du complot infamante, et sans fondement, pour discréditer une personnalité médiatique qui l'a critiqué dans le passé."Twitter a défini la limite à ne pas franchir, celle de l'intégrité du scrutin, qui l'emporte sur le droit de chacun d'utiliser le réseau comme bon lui semble", constate Daniel Kreiss, un professeur à l'université de Caroline du Nord.Cette approche est censée leur permettre de garder le cap pendant la campagne politique à venir, sans s'embourber dans les débats politiques. "Mais ils seront critiqués quoi qu'ils fassent", reconnaît-il.L'altercation entre Twitter et le président a en effet donné une nouvelle occasion à Donald Trump et ses alliés de se plaindre d'un soi-disant biais des géants de l'internet contre les conservateurs.- Si ce n'est pas faux, c'est vrai? -La désinformation est considérée comme particulièrement cruciale par Facebook et les autres plateformes depuis les tentatives de manipulation de l'élection présidentielle américaine et du référendum sur le Brexit, en 2016, par les services russes.L'intervention de Twitter constitue "un premier pas ultra nécessaire", note Michelle Amazeen, professeure de communication politique à l'université de Boston.Mais qui n'augure pas d'une amélioration notable de la qualité du débat démocratique."Est-ce que les utilisateurs de Twitter vont maintenant croire que si les tweets de Trump n'ont pas été signalés, cela signifie qu'ils sont avérés? Les recherches suggèrent que oui", remarque-t-elle.En matière de désinformation, Twitter et ses homologues sont encore très loin des standards en place dans la plupart des organes de presse.Ce ne sont pas "des sources d'information légitimes et fiables", assène Michelle Amazeen. "Les études montrent que les personnes qui se basent sur les réseaux sociaux pour les informations sont plus susceptibles d'être mal informées que celles qui se fient aux sources traditionnelles".
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Si les combats entre régime et rebelles ont perdu de leur intensité en Syrie à la faveur notamment d'un cessez-le-feu russo-turc, le conflit s'est déplacé en Libye, où des mercenaires des deux camps s'affrontent au profit de leurs "parrains" turcs et russes.
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Ankara appuie à la fois des groupes rebelles en Syrie et le Gouvernement d'union (GNA) reconnu par l'ONU en Libye. En face, Moscou défend militairement le régime syrien de Bachar al-Assad et soutient l'offensive depuis plus d'un an du maréchal Khalifa Haftar, l'homme fort de l'est libyen, sur Tripoli, siège du GNA.Le récent rapprochement entre Damas et le maréchal Haftar illustre l'imbrication croissante de ces deux conflits. Début mars, le gouvernement parallèle pro-Haftar basé dans l'est a ainsi rouvert l'ambassade de Libye dans la capitale syrienne, fermée depuis 2012. Des vols relient également Damas et Benghazi, fief de Khalifa Haftar, à 1.000 km à l'est de Tripoli.Selon un récent rapport confidentiel de l'ONU, ces vols de la compagnie privée syrienne Cham Wings ont permis d'envoyer des centaines de mercenaires sur le front libyen.D'après ce rapport d'experts chargés de surveiller l'embargo sur les armes imposé à la Libye, un total de 33 liaisons aériennes a été effectué depuis le 1er janvier."Selon des sources sur le terrain, le nombre de combattants syriens étrangers soutenant les opérations du maréchal Haftar est de moins de 2.000", précise le document.Le groupe d'experts affirme avoir eu confirmation que certains de ces combattants avaient été transférés via Cham Wings, sur la base de "contrats" de trois mois.D'après la même source, ces combattants ont été recrutés par le groupe privé russe de mercenaires Wagner pour le compte du maréchal Haftar.Moscou a toujours démenti tout rôle dans la présence de mercenaires russes en Libye.- "Ennemi commun" -Officiellement, le pouvoir de Damas n'a pas commenté l'affaire. Mais, interrogé par le groupe d'experts de l'ONU, le régime a assuré que ces vols de Cham Wings à destination de Benghazi se limitaient "au transport de civils, en particulier des Syriens vivant en Libye".Dans le rapport, les experts ont néanmoins relevé ne pas avoir été "convaincu de la véracité de cette réponse".Damas et Khalifa Haftar ont fait acte de solidarité car ils ont "un ennemi commun": la Turquie, affirme à l'AFP Samuel Ramani, chercheur à l'Université d'Oxford.Pour la Russie, "l'objectif serait d'avertir la Turquie qu'elle pourrait exercer des représailles asymétriques en réponse aux actions militaires turques en Syrie, avec une escalade réciproque en Libye".Ankara serait alors sous la menace d'un double front qui la pousserait "à la limite de ses capacités", avance-t-il.- Milliers de "mercenaires" -Citant "certaines sources", les experts de l'ONU évaluent le nombre total de combattants syriens en Libye à près de 5.000. "Cela inclut certainement ceux qui ont été recrutés par la Turquie au profit du GNA", ajoute le rapport.La Turquie, qui affiche son soutien au GNA, a elle-même reconnu avoir envoyé des troupes combattre en Libye, sans en préciser le nombre.Interrogé par l'AFP, le directeur de l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH) évoque jusqu'à 9.000 mercenaires syriens dépêchés par Ankara en Libye, dont quelques dizaines d'adolescents de 16 à 18 ans.Quelque "3.300 autres combattants s'entraînent actuellement dans des casernes turques", en attendant d'être envoyés à leur tour sur le front, au sud de Tripoli, a poursuivi Rami Abdel Rahmane.Selon lui, ces mercenaires appartiennent à l'"Armée nationale", une coalition de groupes d'insurgés syriens pro-turcs basés dans le nord-ouest syrien, notamment dans les régions d'Idleb, Afrine ou Azaz.M. Abdel Rahmane estime en outre à 298, dont 17 adolescents, le nombre de combattants syriens pro-turcs tués dans les combats en Libye.Parallèlement, le directeur de l'OSDH a affirmé lundi que près de 200 combattants enrôlés par une compagnie de sécurité russe se trouvaient actuellement sur une base de la province syrienne de Lattaquié (nord-ouest), dans le but d'être prochainement envoyés en Libye aux côtés des troupes du maréchal Haftar."Il semble que beaucoup de ces forces soient des mercenaires qui cherchent à échapper à la pauvreté, au chômage et aux privations en Syrie", relève pour sa part Samuel Ramani.Ils ont été recrutés par la Russie en Syrie et combattent aux côtés des membres du groupe Wagner en Libye, dit également le chercheur.D'après lui, les Emirats arabes unis, qui soutiennent le camp Haftar, s'occupent par ailleurs de recruter des mercenaires soudanais.Car en Libye, comme en Syrie, les ingérences armées étrangères ne se limitent pas à Moscou et Ankara, dans un conflit qui a fait des milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés ces dernières années.
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Alors que le gouvernement doit se prononcer sur la réouverture des lycées à la fin du mois de mai, Hervé Morin, le président de la région Normandie est catégorique : il ne rouvrira pas les portes des établissements secondaires. L'élu centriste interroge sur l'utilité de mettre en place un tel dispositif pour les quelques jours restants de cours avant l'été, au risque de "relancer l'épidémie".
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Les lycées normands ne rouvriront que pour des "missions absolument nécessaires et au cas par cas". Pour Hervé Morin, président de la région Normandie, pas question de rouvrir les portes des établissements secondaires aux lycéens pour les quelques jours qui leur resteront avant les vacances d'été. Il a décidé de ne pas rouvrir les lycées à la fin du confinement. L'élu centriste a précisé dimanche 3 mai sur Franceinfo qu'il y aurait des exceptions, comme pour "passer des examens" ou "réunir des jurys". Une prise de position catégorique qui intervient après la présentation du plan de déconfinement par Edouard Philippe à l'Assemblée. Le Premier ministre a annoncé que les lycées resteront fermés le 11 mai, date prévue notamment de la réouverture "progressive" des écoles primaires, et qu'une décision sur leur réouverture en juin, à commencer par les lycées professionnels, sera prise à la fin du mois. "Risque de relancer l'épidémie"Si les lycées devaient rouvrir "à partir du 2 juin, le lundi est férié et le mardi c'est la rentrée des profs". "Donc, il reste sur la première semaine deux jours effectifs. La seconde semaine, on a les conseils de classe. C'est-à-dire qu'on va rouvrir des lycées avec la complexité qu'on connaît pour exactement trois à quatre jours effectifs de classe puisqu'on est en demi-groupe", a remarqué Hervé Morin."Est-ce qu'il est bien utile de s'engager dans une telle opération avec le risque de créer de nouveaux clusters, de relancer l'épidémie, pour trois à quatre jours effectifs de classe par lycéen alors qu'aujourd'hui, ils ont la possibilité de suivre leur scolarité à distance ?", a-t-il interrogé.L'autre problème concerne les transports scolaires. "On a 130.000 jeunes qui sont transportés tous les jours dans des cars", a-t-il ajouté. "Si on doit récupérer les primaires, les collégiens et les lycéens, on n'aura jamais assez de moyens de transport" pour pouvoir respecter les mesures sanitaires, estime-t-il.
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La mort au Guatemala d'un travailleur humanitaire français, tué lundi "dans une embuscade", a soulevé mardi une vague d'émotion et d'indignation, aussi bien en France que dans le petit pays centroaméricain.
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Le président français Emmanuel Macron a condamné sur Twitter "le lâche assassinat" de Benoît Maria, responsable au Guatemala d'Agronomes et Vétérinaires Sans Frontières (AVSF), une ONG qui soutient l'agriculture paysanne dans une vingtaine de pays.M. Macron a salué "l'engagement humanitaire, fraternel, solidaire qui fait honneur à la France" du ressortissant français qui vivait depuis 20 ans au Guatemala où il travaillait "en faveur des communautés indigènes mayas" qu'il "aidait à préserver leurs terres". Dans un communiqué daté de Lyon (sud-est de la France), l'ASVF a exprimé son "immense tristesse" de la perte d'"un professionnel de la solidarité, (d')un militant de la cause paysanne et indigène et (d')un ami". "Benoît a été lâchement assassiné par des individus armés" s'indigne l'ONG qui assure qu'elle fera "tout ce qui est en (son) pouvoir pour que ce crime ignoble soit élucidé et que justice soit faite rapidement".Selon plusieurs médias locaux, Benoît Maria, âgé de 52 ans selon ASVF, était au volant d'une camionnette sur une route située près du village indigène de San Antonio Ilotenango, dans une zone montagneuse à quelque 85 km au nord-ouest de la capitale Guatemala, lorsqu'il a été tué par balles. Le véhicule a été criblé de onze impacts de balles, selon les mêmes sources.Au lendemain de cette attaque, le mobile de ce meurtre n'était pas connu.Au Guatemala, le vice-président Guillermo Castillo a demandé à la justice de faire la lumière sur ce meurtre. "Il est indispensable que les institutions compétentes fassent la lumière sur ce fait de violence, ainsi que d'autres commis contre des défenseurs des droits de l'homme", a-t-il insisté dans un communiqué.- Une vie "dédiée aux populations vulnérables" - Benoît Maria "a dédié une grande partie de sa vie à promouvoir le développement communautaire des populations vulnérables", a salué le vice-président guatémaltèque.La dirigeante indigène et Prix Nobel de la Paix 1992 Rigoberta Menchu a salué en "Benoît Maria, (un) grand défenseur des droits des Mayas" et a assuré de sa "solidarité sa famille et les communautés Ixil et Q'eqchi" avec lesquelles il travaillait."Nous avons besoin de la France pour que ce crime ne reste pas impuni", a ajouté Rigoberta Menchu.La représentation au Guatemala de l'Union européenne a elle aussi salué le travail humanitaire de Benoît Maria.Le travailleur humanitaire "a été pris dans un guet-apens et a été tué par balle dans sa voiture. La police guatémaltèque mène des investigations et fera le nécessaire", a déclaré à l'AFP Frédéric Apollin, directeur général de l'ONG."Le travail sur le foncier au Guatemala est en effet sensible, mais on ne peut pas parler de menace, il n'y en avait, à notre connaissance, aucune qui pesait sur notre association ou sur Benoît qui s'est retrouvé visiblement au mauvais endroit au mauvais moment", a précisé M. Apollin. AVSF travaillait "depuis 20 ans dans le calme" dans le pays a-t-il assuré.Benoît Maria apportait son aide pour la mise en oeuvre de projets agricoles pour les populations indigènes mayas-ixiles, a rappelé Jorge Santos, coordinateur de l'Unité de protection pour les défenseurs des droits de l'homme au Guatemala (Udefegua).Il a aussi participé à la création en 2011 de l'Université Ixil, consacrée à l'étude des savoirs ancestraux des peuples indigènes, a-t-il ajouté.Le Forum des ONG internationales au Guatemala (Fongi), qui réunit 31 ONG américaines, canadiennes et de huit pays européens, a exigé du président guatémaltèque de renforcer la protection des militants et travailleurs humanitaires.L'Udefegua a dénombré entre janvier et avril au moins 157 agressions contre des militants au Guatemala, et 462 pour toute l'année 2019, dont 15 meurtres.Le meurtre de Benoît Maria est intervenu au lendemain d'une attaque au Niger qui a fait dimanche huit morts, dont six humanitaires français de l'ONG Acted.
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Nouveau rebondissement dans le feuilleton Xavier Dupont de Ligonnès. Les enquêteurs de la police judiciaire entourent ce mardi matin un monastère du Var où un homme ressemblant au père de famille en fuite a été signalé, écrit Ouest-France.
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«Des témoins pensent avoir vu Xavier Dupont De Ligonnès à la messe du monastère Saint-Désert-des-Carmes à... Roquebrune-sur-Argens» rapporte le journal. Soit le village où il a passé sa jeunesse. C'est également dans le Var qu'il a été vu pour la dernière fois, ce qui donne aux policiers des raisons de prendre cet énième témoignage au sérieux.Compte tenu du caractère spirituel du lieu, les policiers ont décidé d'agir discrètement, sans sirènes ni gyrophares. Difficile cependant d'imaginer ces derniers obtenir des informations des occupants : les moines du monastère Saint-Désert-des-Carmes ont fait vœu de silence. Pour rappel, Xavier Dupont de Ligonnès est soupçonné d'avoir tué son épouse et ses quatre enfants au printemps 2011 avant d'avoir pris la fuite. L'homme était criblé de dettes et avait évoqué des envies de suicide.
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Si les cours du gaz se sont effondrés au cours du premier semestre en raison de la crise sanitaire du coronavirus, ils devraient rebondir dans la deuxième partie de l'année, prévient la Commission de régulation de l'énergie.
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Mauvaise nouvelle pour les Français qui se chauffent au gaz. Si les tarifs réglementé de vente appliqués par Engie à des millions de Français ont baissé depuis le 1er janvier de plus de 25%, conséquence logique du repli du prix des hydrocarbures sur fond de chute de la demande due à la crise sanitaire mondiale, ils pourraient connaître une forte hausse dans la deuxième partie de l'année, a prévenu vendredi 5 juin la Commission de régulation de l'énergie (CRE). "Les prix de marché actuels laissent anticiper de fortes hausses des tarifs réglementés de vente jusqu'à la fin de l'année 2020 après la forte baisse du 1er juillet 2020", écrit le régulateur dans un avis. Après une nouvelle baisse de 2,3% en juin, l'évolution du tarif début juillet est "estimée aujourd'hui à -4,6%". Cette baisse "augmente la probabilité d'une hausse significative sur le dernier trimestre de l'année 2020", estime la CRE autour de 10 euros par MWh. Les tarifs réglementés devraient donc augmenter de 4% après des hausses de 0,7% en août et de 1,7% en septembre.Appel à lisser les tarifsAlors que cette baisse n'a pas encore été décidée officiellement, la CRE appelle à lisser ces tarifs. "Si le gouvernement souhaite restreindre l'ampleur de ces évolutions, un mécanisme de lissage similaire à celui de l'année dernière pourrait être mis en place", propose le régulateur, qui le "recommande". La baisse prévue début juillet pourrait ainsi être annulée, ce qui permettrait ensuite de modérer les évolutions pour le reste de l'année, lorsque les particuliers utilisent le plus le gaz pour se chauffer. Un mécanisme de ce type avait été décidé l'an dernier, en plein mouvement social déclenché à l'origine par les coûts élevés de l'énergie. La loi Énergie et Climat promulguée en novembre dernier prévoit l'extinction progressive d'ici à 2023 de ces TRV gaz, qui sont fixés par les pouvoirs publics et avaient été jugés contraires au droit européen par le Conseil d'État. A l'avenir, il ne restera plus que des offres dites de marché, aux prix fixés librement par les fournisseurs.Moins de 4 millions de particuliers disposent encore d'un contrat de gaz aux TRV. Mais depuis le 20 novembre, Engie a cessé de commercialiser de nouveaux contrats de ce type.
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Après son exploit ayant consisté à traverser la Manche à bord de son Flyboard, Franky Zapata a annoncé qu'il allait se remettre à travailler à sa "voiture volante" pour qu'elle soit prête à temps.
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Maintenant, "j'ai ma voiture volante à terminer, il faut que ça sorte avant la fin de l'année. Donc, on va rentrer, prendre un peu de vacances et puis, avec toute l'équipe, se remettre à fond pour que ce soit prêt à temps", a-t-il déclaré à des journalistes qui l'attendaient à Calais lors de son retour en France. La voiture "doit aller en peinture, en carrosserie dans les jours qui arrivent...". "Le châssis vole déjà" mais, pour l'heure, "la voiture volante n'a pas d'autorisation de vol" de la DGAC, a-t-il précisé. Cette autorisation devrait "arriver dans les jours qui suivent". La base de la voiture volante a déjà volé mais en version quatre moteurs. La version avec dix moteurs va voler dans les jours qui vont suivre", a-t-il précisé. Cette voiture, confectionnée comme son "Flyboard" dans les ateliers de son entreprise au Rove (Bouches-du-Rhône), devrait à terme voler "dans les 300-400 km/h" sur des distances de "100-120 kilomètres"."Je ne suis jamais aussi bon que quand j'ai le dos collé au mur", confiait-il samedi à la veille de réussir la traversée de la Manche debout sur cet engin propulsé par des mini-turboréacteurs. Une allusion à son premier échec, à mi-chemin, le 25 juillet, 110 ans jour pour jour après l'exploit de Louis Blériot, premier aviateur à avoir franchi le détroit.
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Le chef de l'État a reporté trois déplacements pour "se concentrer pleinement" sur "la gestion de la crise" alors que la propagation du nouveau coronavirus affecte de plus en plus la vie quotidienne des Français.
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"Compte tenu de l'évolution de la crise du coronavirus, le président a décidé de modifier son agenda cette semaine afin de se concentrer pleinement sur le suivi de la gestion de la crise", a annoncé l'Élysée lundi 2 mars. "Dans ce contexte, il sera amené à effectuer plusieurs déplacements ou rendez-vous dans le courant de la semaine à la rencontre des personnels hospitaliers, de la population et des autorités sanitaires", a ajouté la présidence.Emmanuel Macron a déjà effectué jeudi une visite à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris où était décédé la veille le premier Français victime du coronavirus. "On a devant nous une épidémie qui arrive" et il faudra "l'affronter au mieux", a-t-il dit en rencontrant des médecins. Le président de la République a reporté un déplacement dans le Gers qui devait avoir lieu mercredi dans le cadre de la mission menée par Stéphane Bern pour la sauvegarde du petit patrimoine en danger. Le chef de l'État a également reporté, probablement à la semaine prochaine, un déplacement sur le thème de lutte contre le "séparatisme islamiste" au cours duquel il devait continuer à détailler sa stratégie.Enfin, le dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives (Crif) prévu mardi en présence d'Emmanuel Macron est également reporté. "Compte-tenu de la situation exceptionnelle que connaît la France avec le (nouveau) coronavirus, le président Macron a dû annuler sa participation au dîner du Crif prévu mardi", a déclaré lundi Francis Kalifat, le président du Crif. De ce fait, "nous avons décidé, en accord avec la présidence de la République, de reporter à une date ultérieure le 35e dîner du Crif", a-t-il ajouté. Voyages scolaires à l'étranger suspendus, événements culturels annulés : plusieurs mesures ont été annoncées par l'exécutif pour "empêcher ou au moins retarder, la libre circulation du virus sur le territoire qui marquerait l'arrivée dans la phase 3, c'est-à-dire l'épidémie proprement dite de coronavirus en France", comme l'a expliqué lundi le Premier ministre Édouard Philippe lors d'une visite au CHU Pellegrin à Bordeaux. Le gouvernement a notamment annoncé dès samedi l'annulation de tous les "rassemblements de plus de 5.000 personnes" en milieu fermé et de certains événements en extérieur.Ainsi, le semi-marathon de Paris, prévu dimanche et pour lequel 44.000 coureurs étaient inscrits, a été annulé. Les matchs du championnat Elite de basket qui devaient opposer samedi Strasbourg au Portel et dimanche Villeurbanne et Monaco ont été reportés à une date ultérieure. Pour le moment, les matchs de football de Ligue 1 ne sont pas remis en cause.La 40e édition du salon du Livre, à Paris, qui devait se tenir du 20 au 23 mars Porte de Versailles, a été annulé, de même que l'événement de danse hip hop "Juste Debout" prévu à Bercy. Fermé dimanche, le musée du Louvre est resté portes closes ce lundi. Les organisateurs du festival de jeux vidéo Retro Gaming Play 2020, qui devait se tenir à Meaux les 14 et 15 mars, ont également annoncé lundi son annulation. Le salon de l'agriculture a fermé ses portes samedi soir à Paris, un jour plus tôt que prévu. Les organisateurs du Mipim de Cannes, rendez-vous mondial des professionnels de l'immobilier, ont repoussé le salon de mars à juin. Le salon Big Data Paris (solutions, services et technologies) prévu les 9 et 10 mars à Paris est reporté aux 27 et 28 mai.La France, qui compte 130 cas de contamination depuis fin janvier, est devenue l'un des principaux foyers du coronavirus en Europe, avec l'Italie et l'Allemagne. Selon le dernier bilan du ministère de la Santé dimanche soir, sur les 130 personnes contaminées, 12 personnes sont aujourd'hui guéries, 2 sont mortes et 116 sont hospitalisées, dont 9 dans un état grave.
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Dans l'Union européenne, 13% des morts sont liés à la pollution, selon un rapport publié mardi de l'Agence européenne de l'environnement (AEE), pour qui la crise sanitaire actuelle est un signal devant accélérer une prise de conscience de la relation entre environnement et santé.
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"L'émergence de ces agents pathogènes zoonotiques (comme dans le cas du Covid-19) est liée à la dégradation de l'environnement et aux interactions entre l'homme et les animaux dans le système alimentaire", affirme l'étude qui souligne que les Européens sont en permanence exposés à des risques environnementaux: pollution de l'air - qui si elle a nettement diminué demeure le premier facteur de mortalité, pollution sonore, et par produits chimiques.Dans les 27 pays de l'UE et au Royaume-Uni, 630.000 décès pouvaient être attribués directement ou indirectement à un environnement pollué en 2012 selon les derniers chiffres disponibles, indique le rapport qui relève d'importantes différences entre l'ouest et l'est de l'Europe et selon le niveau socio-économique.Ainsi, en tête de peloton, la Roumanie enregistre près d'un décès sur cinq lié à la pollution tandis que les meilleurs élèves, la Suède et le Danemark, en déplorent un sur dix.Principalement liées à des cancers, des maladies cardio-vasculaires et respiratoires, "ces morts pourraient être évitées en éliminant les risques environnementaux mauvais pour la santé", souligne l'AEE."Les personnes les plus pauvres sont exposées de manière disproportionnée à la pollution et aux conditions météorologiques extrêmes, y compris les vagues de chaleur et le froid extrême. Cela est lié à l'endroit où ils vivent, travaillent et vont à l'école, souvent dans des zones socialement défavorisées et des quartiers en périphérie des grands axes de circulation", note le rapport.Point positif pour l'environnement européen: la qualité de l'eau, "excellente" dans plus de 85% des cas pour les eaux de baignade. En ce qui concerne l'eau potable, 74% des zones d'eaux souterraines présentent un "bon statut chimique".Selon l'agence, pour améliorer santé et environnement en Europe, il faut plébisciter les espaces verts, lieux d'activité physique, de détente mais aussi d'intégration sociale, qui "rafraîchissent les villes pendant les canicules, atténuent les inondations, réduisent la pollution sonore et soutiennent la biodiversité urbaine".En outre, parcs et jardins se sont avérés précieux pour la santé mentale et le bien-être pendant la pandémie de Covid-19, souligne l'agence européenne.La réduction de la circulation routière, la baisse de la consommation de viande et le retrait des subventions aux énergies fossiles comptent parmi les autres solutions qu'elle propose.
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Le ministre de la Santé a fait le point sur la situation sanitaire de la France face à un coronavirus "à double détente", qui touche principalement les plus jeunes mais affecte sérieusement les plus âgés.
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"L'épidémie n'est pas une fatalité". En déplacement en Lozère, département de France le moins touché par le Covid-19, Olivier Véran a adressé un rappel des bons comportements à adopter face au virus en cette période de retours de vacances. "Il faut faire très attention à protéger les personnes les plus fragiles. Il ne faut pas que les personnes plus jeunes contaminent les moins jeunes", a martelé le ministre de la Santé, vendredi 21 août. Ce dernier s'inquiète que "les gens (puissent) se sentir surprotégés" par le port du masque, qui ne doit pas dispenser chacun d'appliquer les mesures barrières prônées depuis le début de l'épidémie."C'est pas parce que vous portez un masque que vous pouvez vous tenir la main, que vous pouvez réduire le gel hydroalcoolique, que vous pouvez vous faire la bise". "Il y a tout un tas de pratiques acquises pendant la période du printemps qu'il ne faut pas perdre aujourd'hui. Le masque, c'est un plus, pas un totem d'immunité", affirme t-il encore.Le ministre a par ailleurs écarté l'hypothèse d'un reconfinement généralisé, insistant sur la "différenciation et territorialisation des mesures".
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Pour la présidente de la région Île-de-France, il faut absolument faire en sorte de "ne pas tous être dans les transports en commun en même temps" à la sortie du confinement. Elle souhaite d'ailleurs "rationner" les transports en commun dans un premier temps.
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Si la sortie du confinement doit débuter le 11 mai en Île-de-France comme dans les autres régions, le retour à la normale ne se fera pas immédiatement, notamment dans les transports en commun, qui sont utilisés en temps normal par 5 millions de personnes chaque jour. Selon la présidente de la région Valérie Pécresse, il est impératif "de ne pas tous être dans les transports en commun ensemble" au risque de faire "redémarrer inéluctablement l'épidémie".Pour cela, "il faudra maintenir le télétravail au moins jusqu'à l'été", a-t-elle déclaré mardi 21 avril sur BFM Business. Pour la présidente de la région, il faudra également "demander aux employeurs des attestations pour permettre aux salariés de se déplacer à certaines heures de la journée, pour faire en sorte de lisser les heures de pointe". Valérie Pécresse souhaite d'ailleurs "rationner" les transports en commun francilien et rendre obligatoire le port du masque. "On ne peut pas déconfiner de la même manière une région extrêmement rurale dans laquelle les habitants ont été très peu touchés et dans laquelle ils sont protégés par le fait qu'ils se rendent en voiture au travail" et une région comme l'Ile-de-France, explique-t-elle, indiquant qu'"il faudra faire preuve d'autant de discipline dans le déconfinement que dans le confinement". "En Île-de-France, c'est beaucoup plus compliqué, il y a un goulet d'étranglement qui sont les transports en commun, et il va falloir (...) continuer à rationner les transports en commun" après le 11 mai, a prévenu Valérie Pécresse. "On ne pourra pas tous remonter dans les RER, dans les trains, dans les métros. Au maximum, c'est un million de personnes seulement qui pourront se transporter le 11 mai dans des bonnes conditions de sécurité. Et pour cela, il faudra le port du masque obligatoire dans les transports en commun pour protéger ceux qui les prendront. C'est ce que j'ai demandé au gouvernement", a-t-elle indiqué.
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Un jeune homme handicapé s'est fait voler et agresser à son domicile à Coulounieix-Chamiers, en Dordogne, par des adolescents.
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Il les a invités chez lui, ils en ont profité pour le voler et le frapper. Dans la nuit du vendredi 21 au samedi 22 août, un jeune handicapé a reçu cinq jeunes chez lui, à Coulounieix-Chamiers, en Dordogne, qui en ont profité pour lui voler sa télévision, a rapporté le quotidien Sud-Ouest mercredi.Le lendemain, le jeune homme a rencontré par hasard deux membres du groupe et leur a ouvert à nouveau la porte de son domicile. Les deux individus âgés de 17 ans ont alors frappé leur hôte avec sa canne. |Lundi 24 août, la police a arrêté l'un des deux auteurs des violences. L'autre s'est rendu dans l'après-midi au commissariat. Placés en garde à vue, les deux adolescents ont reconnu partiellement les faits. L'un d'eux a agi en récidive.
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Au moins 275 éléphants sont morts récemment dans des conditions mystérieuses au Botswana, dans la région du delta de l'Okavango (nord), très prisée des touristes, a-t-on appris jeudi de sources concordantes.
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"Nous avons reçu un rapport sur la mort de 356 éléphants dans le nord du delta de l'Okavango, et jusqu'à présent nous avons confirmé la mort de 275 pachydermes", a déclaré à l'AFP le directeur des parcs nationaux et de la faune du Botswana, Cyril Taolo."La cause de leur mort est en train d'être déterminée. L'anthrax (ou maladie du charbon) est exclu. On ne soupçonne pas non plus des braconniers puisque les animaux ont été retrouvés avec leurs défenses", a-t-il souligné.Le ministère de l'Environnement a précisé que des échantillons de carcasses étaient en cours d'analyse dans trois laboratoires au Zimbabwe, en Afrique du Sud et au Canada.Selon un rapport de l'ONG Eléphants sans frontières (EWB) daté du 19 juin 2020 et transmis à la presse mercredi, 356 éléphants ont été retrouvés morts dans le delta de l'Okavango.EWB estime que la mort d'environ 70% d'entre eux remonte "à environ un mois, tandis que le décès des 30% restant semble plus récent, entre un jour et deux semaines".Des éléphants en vie ont été observés très faibles, léthargiques, et certains désorientés et rencontrant des difficultés pour se déplacer, a précisé le directeur de l'ONG Michael Chase, ajoutant que mâles et femelles de tous âges semblaient concernés par cette "maladie mystérieuse".- "Morts soudaines" -"On a observé un éléphant tournant en rond et incapable de changer de direction en dépit des encouragements d'autres membres", a-t-il poursuivi.Les pachydermes semblent être "morts très soudainement dans certains cas", a indiqué le biologiste Keith Lindsay, spécialiste de la préservation de la faune. "Les carcasses sont celles d'animaux tombés sur leur sternum en marchant, ce qui est très inhabituel", a-t-il expliqué à l'AFP."Jusqu'à présent, il ne semble pas y avoir d'indication" sur les causes de ces décès. Mais "quand quelque chose comme cela se produit, c'est inquiétant".Fin mai, le ministère du Tourisme du Botswana avait déjà indiqué enquêter sur la mort mystérieuse d'une dizaine d'éléphants dans le delta de l'Okavango.Coincé entre la Zambie, la Namibie et l'Afrique du Sud, le Botswana abrite environ 130.000 éléphants en liberté, soit un tiers de leur population africaine connue.En 2019, au moins une centaine d'éléphants étaient morts en l'espace de deux mois dans le parc national de Chobe (nord), le plus grand du Botswana, victimes des effets de la sécheresse.L'année précédente, EWB avait créé la polémique en affirmant avoir identifié 90 carcasses de pachydermes, une situation décrite à l'époque par Michael Chase comme le "plus grave épisode de braconnage en Afrique" dont il ait été informé.Le gouvernement du Botswana avait alors vivement démenti ces chiffres, avançant que l'ONG n'avait en réalité dénombré que 53 carcasses d'éléphants et qu'une majorité était morte "de cause naturelle ou de conflits entre l'homme et la faune".
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Une Irano-Britannique purgeant une peine de cinq ans de prison en Iran, Nazanin Zaghari-Ratcliffe, a été notifiée mardi d'un nouvel acte d'accusation à son encontre, selon la télévision d'Etat iranienne, qui ne précise pas les charges retenues.
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Cette nouvelle inculpation a été jugée "injustifiable" par Londres. "Porter de nouvelles accusations contre Nazanin Zaghari-Ratcliffe est injustifiable et inacceptable. Nous avons toujours soutenu qu'elle ne doit pas retourner en prison", a indiqué un porte-parole du ministère britannique des Affaires étrangères.L'avocat de la détenue, Me Mahmoud Behzadi-Rad, n'avait pu être joint par l'AFP en fin d'après-midi à Téhéran. Employée de la Fondation Thomson Reuters - la branche philanthropique de l'agence de presse canado-britannique du même nom -, Mme Zaghari-Ratcliffe avait été arrêtée avec sa fille en avril 2016 en Iran, où elle venait de rendre visite à sa famille.Accusée d'avoir cherché à renverser le régime iranien, ce qu'elle nie, elle a été condamnée à cinq ans de prison. Elle a obtenu au printemps une permission de sortie temporaire de la prison d'Evine, à Téhéran, en raison de la pandémie de nouveau coronavirus à la suite de laquelle elle a été assignée à résidence sous contrôle d'un bracelet électronique.L'Iran, pays du Moyen-Orient le plus touché par le nouveau coronavirus avec plus de 390.000 cas officiellement recensés, dont plus de 22.500 décès, a libéré des dizaines de milliers de détenus de ses prisons surpeuplées depuis le début de la pandémie.- Vieille dette -Le mari de Mme Zaghari-Ratcliffe, Richard Ratcliffe, a déclaré le 24 août craindre que sa femme ne subisse un nouveau procès au terme de sa peine d'emprisonnement de cinq ans en 2021."La 15e chambre du Tribunal révolutionnaire islamique a convoqué Nazanin Zaghari ce (mardi) matin avec son avocat (...) pour la notifier d'un nouvel acte d'accusation", écrit le site internet de la télévision d'Etat Iribnews en citant "une source informée" et sans donner plus de détails."J'ai échangé avec Nazanin Zaghari-Ratcliffe et je suis en mesure de confirmer qu'elle a été amenée au tribunal ce matin où il lui a été dit qu'elle comparaîtrait pour un autre procès dimanche", a écrit sur Twitter Tulip Siddiq, élue de la Chambre des communes britannique et soutien de longue date à la campagne #FreeNazanin ("Libérez Nazanin"). Plusieurs médias en Iran et au Royaume-Uni ont évoqué la possibilité d'un lien entre les arrestations de Mme Zaghari-Ratcliffe, aujourd'hui quadragénaire, et d'autres binationaux et un contentieux autour d'une vieille dette britannique de 400 millions de livres sterling (443 millions d'euros au cours actuel) envers Téhéran liée à un contrat d'armement. Londres comme Téhéran ont toujours officiellement démenti tout lien entre l'affaire Zaghari-Ratcliffe et cette dette, qui remonte à un contrat de vente de chars pour lequel Londres avait reçu une avance, mais qui n'a jamais pu être honoré en raison de la Révolution islamique de 1979. L'argent est depuis sur un compte gelé au Royaume-Uni.Mais le quotidien britannique Guardian a rapporté vendredi que le ministre de la Défense britannique, Ben Wallace, avait reconnu pour la première fois qu'il cherchait "activement" à rembourser cette dette en vue de permettre la libération de Mme Zaghari-Ratcliffe et d'autres détenus irano-britanniques.En 2017 déjà, alors que la famille de Mme Zaghari-Ratcliffe espérait pouvoir obtenir une libération anticipée de la jeune femme, l'Autorité judiciaire iranienne avait exclu cette possibilité déclarant qu'il y avait "deux dossiers" la concernant.
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L'ouragan Sally, qui menace de provoquer des inondations "historiques", a touché terre tôt mercredi dans le sud-est des Etats-Unis.
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Renforcé en catégorie 2, sur une échelle qui en compte 5, Sally a atterri à 04h45 (09h45 GMT) à Gulf Shores, une localité de l'Etat d'Alabama, accompagné de vents soufflant jusqu'à 165 km/h, selon le dernier bulletin diffusé par le Centre national des ouragans (NHC)."Des inondations potentiellement mortelles historiques sont probables le long de portions de la côté nord du Golfe" du Mexique, a averti cet organisme dont le siège est à Miami, en Floride.Des précipitations pouvant atteindre 500 millimètres dans certaines zones, a précisé le NHC.Le président Donald Trump a invité les habitants de l'Alabama, ainsi que des Etats de Louisiane et du Mississippi, à la plus grande prudence face à cet épisode climatique "extrêmement dangereux", mais qu'il a assuré être "sous contrôle"."Nous le surveillons de très près", a-t-il ajouté.Les services météorologiques et les autorités continuaient d'appeler la population à se préparer au pire.Environ 75.000 foyers dans l'Alabama et en Floride étaient déjà privés d'électricité mardi soir, selon la chaîne de télévision Weather Channel, tandis que des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux montraient des zones qui commençaient à être inondées. "Faites des préparatifs. Sécurisez vos biens. Surveillez les bulletins météo, ayez un kit anti-ouragan de prêt et des provisions pour trois ou quatre jours", a ainsi conseillé Andrew Gilich, le maire de la ville côtière de Biloxi, dans l'Etat du Mississippi.- A court de prénoms -En Louisiane, La Nouvelle-Orléans, encore traumatisée par le passage dévastateur de l'ouragan Katrina il y a 15 ans, fait aussi partie des zones à risque. "Soyez malins et faites attention", a exhorté le gouverneur John Bel Edwards. Son Etat n'a pas encore effacé les dégâts causés par l'ouragan Laura de catégorie 4, qui, avec des pointes à près de 240 km/h, avait coûté la vie à au moins dix personnes, et quatre au Texas voisin, il y a seulement deux semaines.Laura, l'un des ouragans plus violents à avoir jamais frappé la région, avait plongé ses habitants dans des scènes de désolation désormais tristement habituelles. A Lake Charles, une ville connue pour ses raffineries de pétrole, la principale ressource économique régionale, on pouvait voir des arbres et des lignes électriques à terre, des bâtiments écroulés, des toits arrachés, des rues inondées ou couvertes de débris... Dans un abri à Pascagoula, une ville côtière de l'est du Mississippi, Cliton Shepherd, 50 ans, "priait" pour que le pire soit évité."J'espère que que le vent ne vas pas faire le moindre mal. Je prie pour qu'il ne le fasse pas".Avec le réchauffement de la surface des océans, les ouragans deviennent plus forts, selon les scientifiques, qui prévoient ainsi une augmentation de la proportion de cyclones de catégorie 4 et 5. Paulette, René, Teddy et Vicky : avec Sally, pas moins de cinq tempêtes sont actuellement au-dessus de l'Atlantique, un record depuis 1971.Il y a tellement eu de tempêtes tropicales dans cet océan cette année que l'ONU, qui les baptise, est en passe de se trouver à court de prénoms, pour la deuxième fois seulement de l'histoire."Nous devons agir pour le climat. Maintenant", a exhorté Joe Biden, le candidat démocrate à la présidentielle de novembre. Lundi, l'ancien vice-président de Barack Obama a accusé son rival Donald Trump d'être un "pyromane du climat", parce qu'il nie selon lui la réalité du changement climatique.Les services météorologiques américains avaient prédit que la saison des ouragans dans l'Atlantique, qui dure du 1er juin au 30 novembre, serait extrêmement "active", avec entre sept et 11 ouragans.
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Malo, 10 ans, a sorti de l'eau un enfant de 7 ans, au camping au Bois d'Amour de Dinard (Ille-et-Vilaine), alors que ce dernier était en train de se noyer dans la piscine.
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C'est une histoire qui aurait pu mal se terminer. Mardi 11 août, vers 20 heures, dans la piscine du camping du Bois d'Amour, à Dinard (Ille-et-Vilaine), un enfant de 7 ans a commencé à se noyer. Mais un autre enfant de 10 ans, Malo, présent à proximité, s'est précipité pour venir le sauver et le sortir de l'eau. "Je l'ai vu paniquer, du coup j'ai sauté", a confié Malo à France Bleu. "J'ai vu qu'il ne faisait pas semblant. Je l'ai sorti de l'eau et j'ai vu de la mousse sortir de sa bouche." C'est ensuite la soeur de Malo, Inès, âgée de 10 ans, qui est allée alerter leur père en criant. "Je suis vite arrivé, je l'ai mis en PLS, il a eu des renvois d'eau. Par moment, il n'était pas conscient. Je lui ai parlé pour le garder éveillé, je l'ai réchauffé jusqu'à l'arrivée des pompiers. Et il est rentré chez lui sans séquelle", a raconté Franck, le papa de Malo et d'Inès, à France Bleu. "Le Samu est intervenu et la victime a été hospitalisée par précaution", a indiqué la police nationale auprès du quotidien régional Ouest-France. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances de l'accident. A priori, selon les premiers éléments de l'enquête, la baignade n'était déjà plus surveillée au moment de la noyade du petit garçon. Le camping ne serait donc pas responsable. 109 décès depuis le début de l'été Pour autant, au moment des faits, l'enfant n'était pas sous la surveillance de ses parents. Ceux-ci seront entendus par les policiers indique le quotidien. Malo, héros d'un jour du camping du Bois d'Amour, n'a pas manqué de raconter le sauvetage en détails dans les colonnes du quotidien. Fort heureusement, la jeune victime n'est que légèrement blessée. Entre le 1er juin et le 4 août, Santé Publique France dénombre 596 entrées aux urgences pour noyade, contre 811 l'année dernière. Une baisse due à la fermeture de nombreuses piscines municipales et zones de baignade en raison de la crise sanitaire. 47% des entrées concernent des enfants de moins 6 ans. 109 décès sont à déplorer depuis le début de l'été.
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L'eurodéputé et fidèle de l'ancien président de la République a expliqué au micro de RTL que Nicolas Sarkozy était "à la fois attentif et préoccupé par la situation" des Républicains.
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Après la démission de Laurent Wauquiez de la présidence des Républicains, conséquence de la débâcle historique du parti aux élections européennes, Nicolas Sarkozy pourrait-il revenir sur le devant de la scène ? Retiré de la vie politique depuis sa défaite à la primaire de la droite en 2016, l'ancien président de la République semble toujours actif en coulisses.Invité de RTL lundi 3 juin, Brice Hortefeux a éludé la question, tout en rappelant que l'ex-chef de l'État était "le dernier à avoir fait gagner la droite" (en 2012, ndlr). L'eurodéputé LR a par ailleurs expliqué que "tous les visiteurs" de Nicolas Sarkozy soulignaient qu'il était "à la fois attentif et préoccupé par la situation".S'il n'a pas voulu se prononcer sur le rôle que pourrait tenir son ami au sein du parti, Brice Hortefeux a assuré qu'il avait "bien sûr un rôle, une autorité, une légitimité pour prodiguer des conseils afin de reconstruire".Selon un sondage Ifop publié le 2 juin dans Le Journal du Dimanche, Nicolas Sarkozy est celui qui incarne le mieux la droite (86%), devant Xavier Bertrand (75%), Valérie Pécresse (72%), Gérard Larcher (60%) et Laurent Wauquiez (49%). Quel avenir pour LR ?L'avenir de LR est très incertain après la démission de Laurent Wauquiez. Dans l'immédiat, l'intérim est assuré par le vice-président délégué, l'ancien ministre Jean Leonetti. Et les hiérarques de LR épluchent leur règlement intérieur : l'élection d'un nouveau président doit avoir lieu "dans les cinquante jours au moins et soixante-cinq jours au plus après l'ouverture de la vacance" selon l'article 23. Mais l'article 27 commande à la Haute autorité de LR, chargée du bon déroulement du scrutin, de publier un guide électoral... 90 jours avant le vote.Plusieurs voix se sont déjà élevées pour assouplir ce calendrier. "Il peut peut-être y avoir une collégialité dans un premier temps", a jugé le député Éric Woerth qui, interrogé sur ses ambitions pour la présidence, a assuré n'être "pas du tout dans cette optique". "On peut se donner trois, quatre, cinq mois" avant de "se lancer tête baissée dans de nouvelles élections", a également fait valoir l'ancien patron du parti Jean-François Copé, qui avait lui aussi rendu son tablier en 2014. Brice Hortefeux plaide de son côté pour des élections en septembre. Que va devenir la droite ?par BFMTVIl n'y a pas de candidat déclaré à ce stade mais plusieurs dirigeants possèdent leur propre structure ou cadre de réflexion : Valérie Pécresse et son mouvement "Libres!", Bruno Retailleau à la tête de Force Républicaine ou encore le premier vice-président du parti Guillaume Peltier, qui essaie de fédérer le courant "populaire" au sein de LR.
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Selon les informations de Capital, l'animateur vedette du PAF aurait des revenus confortables liés notamment à sa société de production.
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Michel Drucker est inusable et ses revenus toujours aussi importants. Après cinquante-quatre années d'antenne, le célèbre présentateur de France Télévisions n'a toujours pas l'intention d'abandonner le petit écran. Une passion pour la télévision qui lui assure un train de vie particulièrement confortable. Comme le révèle en effet Capital ce mercredi 18 juillet, sa société de production DMD affiche un chiffre d'affaires d'une dizaine de millions d'euros par an et une marge conséquente de 7 à 11%, selon les années.Le magazine économique précise par ailleurs que l'animateur âgé de 75 ans gère aussi ses plateaux et notamment le mythique studio Gabriel. Exploitant des lieux, sans en être propriétaire, Michel Drucker y tourne ses émissions et les loue à d'autres producteurs comme Laurent Ruquier qui y enregistre On n'est pas couché. Des conventions d'entreprises y sont par ailleurs organisées. Cette activité très lucrative a généré 18,6% de profit lors du dernier exercice publié. Michel Drucker perçoit donc d'importants revenus : en plus de ses salaires, il s'est versé 1,4 million d'euros de dividendes en 2017. Selon les calculs effectués par Capital, le patrimoine professionnel du présentateur dépasse les 11 millions d'euros. De quoi envisager sereinement la retraite.
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Le Parisien révèle un nouvel incident sur "La Boule", un manège de la Foire du trône. Survenu ce dimanche soir, il a fait deux blessés légers.
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Ils se sont retrouvés suspendus dans le vide : un couple a été victime d'un "dysfonctionnement" d'un manège de la Foire du trône, dimanche 20 mai, à Paris. Le journal Le Parisien révèle que "l"un des câbles tenant le manège s'est distendu, et la boule dans laquelle se trouvait les victimes a heurté un des bras de l'engin". La couple a été transporté à l'hôpital Saint-Antoine, dans le XII arrondissement. La femme souffre de douleurs dorsales et cervicales, tandis que son mari accuse un traumatisme crânien et une plaie à la tête. Une enquête ouverteCe n'est pas la première fois que ce manège, surnommé "La Boule", est pointé du doigt. Le 5 avril dernier, c'est la barre de sécurité qui s'était décrochée en plein vol. Le commissariat du XIIe arrondissement a ouvert une enquête.
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Manuel Valls monte au créneau. Le Premier ministre a publié une tribune sur le site du Huffington Post pour répondre à un article du New York Times consacré à la polémique sur le burkini.
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"En France, les femmes sont libres", c'est le titre choisi par le chef du gouvernement qui déplore "l'image insupportable, car fausse, de la France" dépeinte dans l'article du journal américain. Le New York Times a publié des témoignages de femmes musulmanes victimes de discriminations. Manuel Valls se montre alors déterminé à redorer l'image de son pays : "Nous nous battons pour la grande majorité des musulmans. L'État ne doit pas céder d'un pouce face à l'islamisme radical", assure le Premier ministre. Quant au burkini, il s'agit pour lui d'une "provocation". Manuel Valls cite enfin "la démocratie, la laïcité, l'égalité femmes-hommes" comme "le coup le plus cinglant que nous pourrons porter à l'islamisme radical, qui n'aspire qu'à une seule chose : nous dresser tous les uns contre les autres".
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Quatre départements du Grand Est sont concernés. La plupart des "clusters" ont été identifiés dans des Ehpad ou des établissements médico-sociaux.
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Huit nouveaux foyers de contamination de coronavirus ont été identifiés dans la région Grand Est depuis le 11 mai, premier jour de déconfinement en France, ont annoncé mardi l'Agence régionale de santé (ARS) et la préfecture de région.Quatre départements de la région sont concernés: un "cluster"a été identifié en Haute-Marne, "quatre en Moselle, deux dans le Bas-Rhin, un en Meuse", a listé Marie-Ange Desailly-Chanson, directrice générale de l'ARS du Grand Est lors d'une conférence de presse. Le nombre de cas par cluster s'étend de trois à seize maximum pour un des foyers identifiés en Moselle. Parmi ces huit nouveaux foyers de contamination, quatre se trouvent dans des Ehpad, un dans un "établissement sanitaire", un dans "une structure d'aide sociale à l'enfance", un dans un "établissement médico-social pour personnes handicapées" et le dernier dans une "emprise militaire". Selon France Bleu Lorraine Nord, il s'agirait de la gendarmerie de Sarreguemines où huit militaires ont été testés positifs au Covid-19. Les autres situations auxquelles Santé Publique France assure porter une "attention particulière", sont les situations à plus de dix personnes ayant été en contact avec un malade. Il en existe mardi deux dans le Grand Est, en Meuse et en Moselle, a précisé Marie-Ange Desailly-Chanson. La directrice de l'ARS est restée prudente quant à un lien entre l'apparition de ces nouveaux cas et le début du déconfinement. "Possiblement certains existaient avant», le délai moyen d'incubation du virus étant de "sept à dix jours".550 cas positifs enregistrés depuis le 13 maiDepuis la mise en place du dispositif de 'contact tracing' le 13 mai, le Grand Est a enregistré un peu plus de 550 patients positifs, qui ont été en contact avec environ 1.200 personnes, selon Maxime Rouchon, coordinateur du dispositif pour la Caisse primaire d'assurance maladie de la région.Les personnes malades ont le choix entre s'isoler à domicile ou dans une structure extérieure, généralement un hôtel. Cette seconde option n'a été choisie que par deux personnes dans le Bas-Rhin, a indiqué la préfète de ce département et de la région Grand Est Josiane Chevalier.Lors de la cartographie présentée par le gouvernement le 7 mai, quelques jours avant le déconfinement, le Grand Est a été classé en rouge, c'est-à-dire en zone sous tension, comme le reste du quart nord-est de la France. Une réévaluation de cette classification ne sera pas publiée avant début juin, a souligné la préfète. Mais néanmoins, à lundi soir, la proportion de passages aux urgences pour une suspicion de Covid-19 est descendue en dessous de 6%, signe d'une circulation faible du virus, et le nombre de patients Covid-19 en réanimation a diminué à 233, soit la moitié des lits disponibles, selon les données de l'ARS.
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- Après le meurtre d'un couple de policiers revendiqué par Daesh, Nicolas Sarkozy estime que "notre niveau de vigilance" devait "être adapté sans délai". De son côté, Éric Ciotti dénonce des "erreurs commises par le gouvernement".
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-Au lendemain du meurtre d'un couple de policiers en civil à Magnanville, dans les Yvelines, le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve a dénoncé ce mardi matin 14 juin "un acte terroriste abject", à la sortie d'une réunion d'urgence à l'Elysée avec François Hollande, Manuel Valls et le ministre de la Justice Jean-Jacque Urvoas. Le meurtrier présumé était un jeune homme de 25 ans, du nom de Larossi Abballa, condamné en 2013 pour participation à une filière jihadiste entre la France et le Pakistan, qui se réclamait du groupe État islamique. Quelques heures plus tard, l'agence Amaq liée à Daesh revendiquait l'assassinat. Face à ce crime, la droite monte au créneau et réclame plus de fermeté. Sur le plateau d'i-TÉLÉ ce mardi matin, Valérie Pécresse estimait qu'une surveillance accrue des personnes radicalisées était nécessaire à leur sortie de prison. "Quand la peine de prison est achevée, il faut vérifier si la personne présente encore un danger pour la société. Si c'est le cas, il faut la placer en rétention, c'est-à-dire la surveiller. Je pense qu'il s'agit maintenant d'une exigence pour ces personnes qui sont radicalisées et dont le séjour en prison ne fait qu'accroître la radicalisation", jugeait la présidente Les Républicains de l'Île-de-France. Même son de cloche du côté d'Éric Ciotti, toujours sur i-TÉLÉ. "J'ai déposé de multiples amendements dès 2012 dans la loi terrorisme pour qu'il y ait des centres de rétention, comme pour les malades psychiatriques", a déploré le député Les Républicains des Alpes-Maritimes. Il y a "quelques centaines (de personnes) qui présentent une dangerosité maximale. Il y a 11.000 personnes dans le FSPRT, le nouveau fichier classé secret défense (...), des signalés pour la prévention de la radicalisation terroriste. Il y a 10.000 personnes fichées S, il y a là-dedans environ un millier qui sont suivis par la DGSI (...) qui présentent une dangerosité forte. Il doit y avoir un principe de précaution". Par ailleurs il faut "l'interdiction des manifestations. Il n'y a jamais eu autant de manifestations en France que depuis l'état d'urgence." Le "monsieur sécurité" des Républicains, qui réclame par ailleurs le rétablissement des contrôles aux frontières, a également pointé la responsabilité du gouvernement, qui a "notamment affaibli l'état d'urgence". "NOTRE VIGILANCE DOIT ÊTRE ADAPTÉE SANS DÉLAI"Nicolas Sarkozy a également réclamé une attention plus accrue après ce double meurtre. "Dans le cadre de l'état d'urgence, notre niveau de vigilance doit être adapté sans délai et tous les enseignements de l'enquête judiciaire en cours sur le profil et le mobile du terroriste doivent être tirés pour renforcer la sécurité des Français et la protection de nos forces de l'ordre", écrit dans un communiqué le président des Républicains, pour qui "c'est la République qui est visée et la Nation entière qui est prise pour cible". "L'engagement de la Nation doit être entier et ne souffrir d'aucune faiblesse. les terroristes doivent savoir que la France et les Français ne céderont jamais" a également assuré l'ancien chef de l'État.De son côté, Marine Le Pen souhaite que "la lutte implacable" contre l'islamisme commence "enfin", tandis que son second Florian Philippe réclame la fin du "laxisme". La présidente du Front national appelle également à "appliquer sans faiblesse l'article 411-4 du Code pénal, ayant remplacé le crime d'intelligence avec l'ennemi". Selon le site gouvernemental Légifrance, cet article est défini comme tel : "Le fait d'entretenir des intelligences avec une puissance étrangère, avec une entreprise ou organisation étrangère ou sous contrôle étranger ou avec leurs agents, en vue de susciter des hostilités ou des actes d'agression contre la France, est puni de trente ans de détention criminelle et de 450 000 euros d'amende".
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Un gros incendie déclaré dans une porcherie dans la nuit de vendredi à samedi 1er août a tué 1.700 porcs d'un élevage. 700 ont pu être secourus par les pompiers.
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C'est une catastrophe pour les éleveurs. Vers 4h du matin, samedi 1er août, un incendie se déclare dans une grande porcherie de 1.400 m² où se trouvent plus de 2.000 cochons, relate le quotidien de presse régionale Le Télégramme. Prévenu à 4h42, les pompiers arrivent sur place vers 5h du matin. Un effectif d'une trentaine de soldats du feu venant de différentes casernes de la région. Malgré leurs efforts, le feu n'a pu être maîtrisé qu'à 8h15.Au total, 1.700 cochons sont morts dans l'incendie. Les secours ont pu en évacuer 700. Un bâtiment administratif et une deuxième porcherie ont également été touchés. La gendarmerie a ouvert une enquête sur les causes de l'incendie, tandis que les pompiers ont surveillé l'évolution de plusieurs foyers toujours actifs.
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Le Premier ministre canadien Justin Trudeau s'est déclaré lundi en faveur du port de "caméras corporelles" par les policiers au Canada afin de prévenir les bavures policières et les discriminations raciales.
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M. Trudeau a précisé en avoir discuté avec Brenda Lucki, commissaire de la Gendarmerie royale du Canada (GRC, police fédérale). Le Premier ministre compte aborder cette question cette semaine avec les provinces et territoires, qui sont compétents "pour la police provinciale et municipale"."Je pense que nous sommes d'accord que nous devons aller de l'avant avec ces caméras pour les officiers de la GRC", a-t-il ajouté lors de son point presse quotidien à Ottawa."Nous nous devons de travailler ensemble", a-t-il par ailleurs dit sur ses discussions à venir avec les provinces et les territoires, mais les "caméras corporelles, c'est un élément de transparence (...) qui, je pense, serait très important pour les corps policiers dans ce pays". "C'est certainement quelque chose que je vais souligner avec eux (...) lors de notre rencontre hebdomadaire cette semaine", a-t-il ajouté en notant qu'il avait déjà "parlé avec les Premiers ministres du besoin de prendre des mesures concrètes".Alors que les Canadiens ont défilé par milliers ces derniers jours dans tout le pays contre le racisme et les violences policières, M. Trudeau a promis des mesures "audacieuses", "concrètes" et "rapides" pour répondre à leurs revendications.Samedi, des organisations autochtones ont notamment réclamé une enquête publique et impartiale sur la mort d'une jeune femme autochtone, tombée jeudi sous les balles d'un policier, et ont dénoncé la discrimination dont sont victimes les membres des Premières Nations.M. Trudeau a par ailleurs défendu sa participation à une manifestation vendredi à Ottawa contre le racisme en pleine pandémie de coronavirus, alors que des clients d'une pizzeria locale ayant ouvert ses portes malgré une interdiction ont reçu des amendes salées."C'est une situation où on est constamment appelé à devoir faire des choix difficiles", a admis M. Trudeau, qui a rappelé qu'il portait un masque lors de ce rassemblement."Je pense (...) que c'était très important que le Premier ministre soit là pour écouter, pour entendre les voix des milliers de Canadiens qui veulent qu'on agisse plus rapidement, plus fermement pour contrer la discrimination systémique qui existe dans ce pays".
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Dans une interview accordée à Télé Star, Véronique Genest a fustigé l'attitude des dirigeants de la première chaîne avec qui elle a travaillé pendant plus de 20 ans.
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Véronique Genest est rancunière. En mai 2017, alors qu'elle devait apparaitre dans la série quotidienne de TF1 "Demain vous appartient", son personnage a finalement disparu du scénario à la dernière minute alors qu'elle s'apprêtait à débuter le tournage. Dans une interview à Télé Star, à paraître lundi 13 août, la comédienne a fait part de sa rancoeur envers les dirigeants de TF1. "Je ne leur parle plus. Au vu de ce que j'ai été pour eux pendant des années, ils n'ont aucune reconnaissance. Je ressens juste du mépris pour ces gens-là. Se comporter comme ça avec ce que je leur ai apporté pendant vingt-deux ans, c'est juste honteux", a-t-elle déclaré sans détour au magazine.En effet, depuis l'arrêt de la série "Julie Lescaut" en 2014, TF1 n'a plus fait appel à Véronique Genest, pourtant star de l'une de ses séries phares pendant 22 ans. La comédienne se fait de plus en plus rare sur le petit écran. En mai 2016, elle avait tourné dans le téléfilm de France 3 "La Bonne Dame de Nancy". À partir de septembre prochain, Véronique Genest sera à l'affiche de la pièce de théâtre "Face à Face" aux côtés de Martin Lamotte.
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Un homme âgé de 38 ans a été tué de plusieurs coups de couteau dans la nuit de vendredi à samedi à Saint-Raphaël. La fille de sa compagne, âgée de 15 ans, a avoué le meurtre en expliquant avoir voulu défendre sa mère.
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Ce qui ressemble à un drame familial doublé de violences conjuguales a abouti à la mort d'un homme de 38 ans dans la nuit de vendredi à samedi, à Saint-Raphaël, dans le Var. Samedi, le parquet de Draguignan a en effet annoncé le placement en garde à vue à Fréjus d'une jeune fille de 15 ans après que cette dernière a avoué le meurtre de son beau-père, violent avec sa mère selon ses dires. Vers 2h du matin dans la nuit, selon le parquet, l'adolescente a asséné plusieurs coups de couteau dans le dos de la victime. En compagnie de sa mère, elle a ensuite prévenu les secours puis a expliqué qu'elle avait agi ainsi pour défendre sa mère, violentée par son compagnon trentenaire.Ouverture d'une information judiciaire ?Le belle-fille de la victime a donc été placée en garde à vue et entendue au commissariat de Fréjus alors que sa mère a été entendue comme témoin. Le parquet de Draguignan a également indiqué qu'une information judiciaire devrait être ouverte dimanche du chef de meurtre.
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Le frère de la duchesse de Cambridge va mal. Dans une tribune publiée par le Daily Mail, James Middleton révèle souffrir de dépression.
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Si le beau-frère du prince William va aujourd'hui un peu mieux, ces deux dernières années ont été terribles."Ce n'est pas un sentiment, mais une absence de sentiments. Une vie sans but ni direction. Je ne pouvais ressentir ni joie ni excitation - seule l'anxiété qui martelait mon coeur me faisait sortir du lit le matin. Je me sentais incompris, un échec complet", confesse James Middleton dans les colonnes du Daily Mail.Des maux qui ont pris le dessus malgré une vie de "privilégié". "Je suis conscient d'être privilégié, mais cela ne m'a pas immunisé contre la dépression. C'est difficile à décrire. Ce n'est pas vraiment de la tristesse. C'est une maladie, un cancer de l'esprit".À défaut d'avoir réussi à se confier à ses proches, James Middleton a trouvé de l'aide auprès d'un psychiatre, qu'il consulte chaque semaine. Quant à cette tribune, le frère de Kate Middleton explique l'avoir écrite avant tout pour faire évoluer les mentalités, car "il n'y a pas de mal à se sentir mal".
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L'Italie a marqué dimanche le 40e anniversaire de l'attentat de Bologne (nord-est), qui avait fait 85 morts, en réclamant "vérité et justice" sur cet événement dont les commanditaires restent inconnus, selon de nombreux Italiens.
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Le 2 août 1980, une bombe explosait dans la salle d'attente de la gare de Bologne, faisant 85 morts et plus de 200 blessés, soit l'attentat le plus sanglant des années de plomb en Italie."Nous avons besoin de vérité. Sans vérité le pays n'a pas d'avenir. Chercher la vérité signifie chercher la justice", a déclaré sur place Elisabetta Casellati, présidente du Sénat."Nous sommes aux côtés des familles, de ceux qui croient en l'Etat, des magistrats oeuvrant à détruire le voile qui nous sépare de la vérité", a écrit sur Twitter le chef du gouvernement Giuseppe Conte.Deux personnes appartenant au groupe d'extrême droite italien NAR (Noyaux armés révolutionnaires) ont été condamnées à la réclusion à perpétuité pour cet attentat, et une troisième, mineure à l'époque des faits, à 30 ans de réclusion.Plusieurs autres, dont des membres des services de renseignement militaire italien, ont été condamnés en revanche à des peines plus légères, de sept à 10 ans de prison, pour entrave à la justice.Les familles des victimes et de nombreux Italiens pensent que les trois terroristes d'extrême-droite condamnés pour ce carnage ne sont que des exécutants et que les vrais commanditaires restent inconnus et impunis.Selon Paolo Bolognesi, président de l'association des victimes de l'attentat de Bologne, les derniers résultat de l'enquête "confirment que ce vil attentat fut une bombe +noire+, pensée par les responsables de la P2, exécutée par la main-d'oeuvre fasciste des NAR et protégée par les hommes de la P2 appartenant aux services secrets"."L'objectif était de frapper Bologne la rouge", a-t-il assuré, cité par l'agence Ansa.La loge maçonnique P2 (Propaganda Due) était présidée par le tristement célèbre Licio Gelli, décédé en décembre 2015 à l'âge de 96 ans.La liste des membres de la P2 comprenait 962 noms appartenant à la politique, à la magistrature, aux milieux financiers ou militaires.La loge P2 et le nom de Gelli apparaîtront peu ou prou dans tous les scandales des 30 dernières années: du krach de la banque Banco Ambrosiano, dont le président Roberto Calvi fut retrouvé pendu sous un pont de Londres en 1982, à l'existence d'une structure paramilitaire secrète anticommuniste, Gladio.
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Dix-huit départements sont placés dimanche en vigilance orange pour pluie-inondation, avec des orages parfois forts et de grosses précipitations à craindre dans le Sud-Ouest, le Centre et l'Ile-de-France, indique Météo-France.
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Cette alerte, valable à partir de 14h00, concernait d'abord la Gironde, les Landes, le Gers, les Pyrénées-Atlantiques et les Hautes-Pyrénées, dans le Sud-Ouest, la Charente-Maritime et au Lot-et-Garonne dans l'ouest, ainsi que l'Indre-et-Loire, le Loir-et-Cher et le Loiret dans le Centre. Elle a été étendue dans la matinée aux huit départements de l'Ile-de-France (Paris et petite couronne, Seine-et-Marne, Yvelines, Essonne et Val d'Oise).Après la vague orageuse de la nuit, où les orages ont été ponctuellement très actifs, une accalmie s'est dessinée en début de matinée sur le nord du pays, mais l'activité orageuse a déjà repris sur le sud de l'Aquitaine notamment, précise Météo France.En Ile-de-France, des cumuls maximaux de l'ordre de 20 à 40 mm et localement jusqu'à 70 mm ont été mesurés, détaille le dernier bulletin. Une nouvelle dégradation pluvio-orageuse doit ensuite se mettre en place par le sud-ouest. Entre dimanche après-midi et lundi midi, les périodes de fortes précipitations s'enchaînent, donnant des cumuls importants, voire parfois exceptionnels. Quelques rafales de vent vers 60/70 km/h sont possibles ainsi que des chutes de grêle sous les orages les plus virulents, prévient Météo France.En Aquitaine, les intensités des pluies pourraient atteindre 20 à 30 mm. Dans le Piémont basque, l'Armagnac et le Bassin d'Arcachon, "il est même possible que l'on atteigne localement 100 à 150 mm en moins de 36 heures, ce qui correspond à des durées de retour parfois de l'ordre de 100 ans".Sur la région Centre-Val de Loire, des orages forts sont prévus en soirée. Les fortes intensités pluvieuses pourront y provoquer des phénomènes d'inondation par ruissellement.En Ile-de-France, le temps redeviendra plus instable en cours d'après-midi et en soirée, avec la circulation de fréquents orages pouvant apporter localement de la grêle et de nombreux impacts orageux.Puis au cours de la nuit, une nouvelle perturbation très pluvieuse gagne la région par le sud-est. Ce temps pluvio-orageux va se maintenir jusqu'en milieu de journée de lundi. Une amélioration est attendue lundi après-midi.
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Les crèches, écoles, collèges et lycées rouvriront "progressivement" à partir du 11 mai, mais pas les restaurants, cafés et hôtels, a annoncé lundi 13 avril le président de la République.
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Sans surprise, Emmanuel Macron a annoncé lundi 13 avril le prolongement du confinement, mis en place le 17 mars dernier pour freiner l'épidémie de coronavirus. "L'épidémie commence à marquer le pas" et "l'espoir renaît", a noté le chef de l'Etat lors de son allocution télévisée consacrée à la crise. Néanmoins, "le confinement le plus strict doit encore se poursuivre jusqu'au lundi 11 mai", a-t-il asséné. "Le lundi 11 mai ne sera possible que si nous continuons d'être civiques, responsables, de respecter les règles et que si la propagation du virus a effectivement continué à ralentir", a-t-il ajouté. "Durant les 4 semaines a venir, les règles devront être respectées", a insisté le chef de l'Etat qui demande à tous les élus "de nous aider à ce que ces règles soient les mêmes partout" et de ne "pas rajouter des interdits".Les crèches, écoles, collèges et lycées rouvriront "progressivement" à partir du 11 mai, a précisé le chef de l'Etat, mais dans l'enseignement supérieur, les cours ne reprendront "physiquement pas avant l'été". "Trop d'enfants notamment dans les quartiers populaires, dans nos campagnes sont privés d'école sans avoir accès au numérique et ne peuvent être aidés de la même manière par les parents, c'est pourquoi nos enfants doivent pouvoir retrouver le chemin des classes", a-t-il justifié, en faisant valoir que "le gouvernement aura à aménager des règles particulières, organiser différemment le temps et l'espace, bien protéger nos enseignants et nos enfants avec le matériel nécessaire".En revanche, les bars, cinémas et autres "lieux rassemblant du public", resteront encore fermés au 11 mai. Par ailleurs les grands festivals ne pourront se tenir jusqu'à mi-juillet prochain.Par ailleurs, les personnes les plus fragiles et les plus âgées devront rester confinées après le 11 mai.Des tests et des masques à partir du 11 maiLorsque le confinement destiné à lutter contre l'épidémie de coronavirus commencera à être levé, "nous serons en capacité de tester toute personne présentant des symptômes" pour pouvoir mettre les malades en quarantaine, a également affirmé Emmanuel Macron. "Nous n'allons pas tester toutes les Françaises et tous les Français, ça n'aurait aucun sens. Mais toute personne ayant un symptôme doit pouvoir être testée. Les personnes ayant le virus pourront ainsi être mises en quarantaine, prises en charge et suivies par un médecin", a précisé le président de la République.Par ailleurs, à partir du 11 en "lien avec les maires, l'Etat devra permettre à chaque Français de se procurer un masque grand public" pour se protéger du coronavirus, a-t-il indiqué. "Pour les professions les plus exposées et pour certaines situations comme dans les transports en commun, son usage pourrait devenir systématique", a-t-il précisé."Nous allons finir par l'emporter, mais nous allons devoir vivre plusieurs mois avec le virus", a martelé Emmanuel Macron. Selon un dernier bilan lundi soir, l'épidémie de coronavirus a fait 14.967 morts en France, 574 de plus depuis dimanche. 9.588 personnes sont mortes dans les hôpitaux (335 de plus en 24 heures) et 5.379 dans les maisons de retraite et autres établissements médico-sociaux. Pour le cinquième jour consécutif, le nombre de patients en réanimation a également baissé: 24 patients en moins depuis dimanche.
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Un éminent scientifique américano-suisse, le spécialiste du réchauffement climatique Konrad Steffen, disparu ce week-end lors d'un accident sur la calotte glaciaire au Groenland, est mort, a annoncé mercredi son institut.
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"C'est une grande perte", a déploré auprès de l'AFP Christoph Hegg, vice-directeur du WSL, l'Institut fédéral de recherches sur la forêt, la neige et le paysage, que Konrad Steffen dirigeait en Suisse."Il était très impliqué dans les chapitres du GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, ndlr) sur la glace et les océans. C'était un des meilleurs scientifiques dans son domaine dans le monde", a-t-il salué.Le chercheur âgé de 68 ans a été victime d'un accident mortel pendant une campagne de mesures au Groenland, où il se trouvait depuis cinq jours, selon M. Hegg."Nous avons trouvé des indices indiquant que la personne est tombée dans une fissure dans la calotte glaciaire", a expliqué pour sa part un représentant de la police groenlandaise Brian Thomsen au quotidien local Sermitsiaq.La police est intervenue samedi près d'Ilulissat dans le Sud-Ouest du Groenland, un immense territoire autonome danois, dès qu'elle a été notifiée de la disparition de ce spécialiste de glaciologie. Les recherches ont été interrompues dimanche sans que le corps de M. Steffen n'ait été découvert.Le scientifique se trouvait dans un camp de recherche polaire, le "Swiss Camp". L'accident s'est produit à une centaine de mètres du camp et il semble qu'un pont de neige se soit effondré sous les pas de M. Steffen, a écrit la scientifique Kathy Riklin sur Twitter. Au Groenland, Konrad Steffen, assisté par la NASA et la Fondation nationale américaine pour la science, construisait depuis 1990 un réseau de stations météorologiques automatiques. Au moment de son décès, "il faisait de la maintenance sur ces stations, c'est quelque chose qui est fait régulièrement", a expliqué à l'AFP M. Hegg.Au cours de ses expéditions annuelles, avec ses équipes, il examinait notamment le manteau neigeux arctique.
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Dans un message enregistré samedi 30 mai, le souverain pontife appelle à "en finir avec la pandémie de pauvreté dans le monde", alors que le monde subit toujours les effets du Covid-19.
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"Tout sera différent" après la pandémie planétaire du nouveau coronavirus, dont l'humanité ressortira "meilleure ou pire", a prévenu le pape François, dans un message samedi soir, appelant à une "société plus juste et plus équitable". "Lorsque nous sortirons de cette pandémie, nous ne pourrons pas continuer à faire ce que nous faisions, et comme nous le faisions. Non, tout sera différent", a déclaré le souverain pontife, dans un message vidéo en espagnol à l'occasion de la fête de la Pentecôte."Des grandes épreuves de l'humanité, parmi lesquelles cette pandémie, nous ressortirons meilleurs ou pires. Ce n'est pas la même chose. Je vous le demande: comment voulez-vous en sortir? Meilleurs ou pires?", a-t-il lancé. "Nous avons besoin que l'Esprit Saint nous donne des yeux nouveaux, qu'il ouvre notre esprit et notre cœur pour affronter le moment présent et le futur avec la leçon apprise: nous sommes une seule humanité. Personne ne se sauve tout seul. Personne", a assuré le pape François."Nous le savons, mais cette pandémie que nous vivons nous l'a fait vivre de manière beaucoup plus dramatique. Nous avons devant nous le devoir de construire une nouvelle réalité", alors qu'"aujourd'hui, le monde souffre, le monde est blessé, (...) surtout chez les plus pauvres qui sont rejetés"."Toutes ces souffrances n'auront servi à rien si nous ne construisons pas ensemble une société plus juste, plus équitable, plus chrétienne, non pas en paroles, mais dans les faits", a-t-il ajouté, appelant une nouvelle fois à "en finir avec la pandémie de pauvreté dans le monde". "Et c'est pourquoi aujourd'hui, nous nous ouvrons à l'Esprit-Saint pour qu'il change nos cœurs et nous aide à devenir meilleurs. (...) C'est la tâche de tous, et de nous tous", a-t-il conclu."Année spéciale"La pandémie a fait près de 367.000 morts dans le monde depuis son apparition en décembre en Chine, selon un dernier bilan -très vraisemblablement sous-estimé- établi samedi par l'AFP à partir de sources officielles. Presque six millions de cas ont été diagnostiqués dans 196 pays et territoires, alors que la pandémie a forcé plus de la moitié de l'humanité à se confiner ou à vivre cloîtré, avec un impact dramatique sur l'économie mondialeLe pape a créé dès la mi-mars un groupe de réflexion inter-disciplinaire pour plancher durant une année sur un monde post-Covid 19 plus vertueux, dans tous les domaines. Il a par ailleurs annoncé "une année spéciale Laudato Si", cinq ans après la parution de cette encyclique à tonalité très sociale sur l'écologie, dénonçant en termes cinglants l'exploitation des hommes et de la nature. Samedi après-midi, le pape a assisté à une prière dans les jardins du Vatican en présence, pour la première fois depuis près de trois mois, de près d'une centaine de fidèles, le tout retransmis dans le monde entier.
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- Bristol : le marchand d'esclaves Edward Colston -
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Dimanche, à Bristol, une ville du sud-ouest de l'Angleterre au passé esclavagiste, une statue en bronze du marchand d'esclaves Edward Colston, érigée en 1895 dans une rue qui porte son nom, est arrachée de son piédestal, tirée avec des cordes par des manifestants protestant après la mort de George Floyd. La statue est piétinée, puis jetée dans le port fluvial.Le maintien de la statue d'Edward Colston, qui a financé de nombreuses institutions à Bristol, faisait débat depuis des années.- Christophe Colomb aux Etats-Unis -A Boston (Massachussets), une statue de l'explorateur italien Christophe Colomb a été décapitée dans le parc qui porte son nom dans la nuit de mardi à mercredi.A Miami (Floride), une autre des statues à son effigie a été vandalisée dans un parc avec de la peinture rouge et des inscriptions comme "Black Lives Matter" ("Les vies noires comptent") et "George Floyd".Une troisième statue a été abattue mardi soir par des manifestants à l'aide de cordes à Richmond (Virginie), puis jetée dans un lac voisin. Longtemps présenté comme le "découvreur de l'Amérique", le navigateur est désormais souvent considéré comme une des figures du génocide des Amérindiens et des indigènes, dénoncé au même titre que les esclavagistes ou les généraux des troupes confédérées pendant la guerre de Sécession.- Jefferson Davis aux Etats-Unis -Mercredi, une statue de Jefferson Davis, le président des Etats confédérés pendant la guerre de Sécession, qui a opposé le Sud au Nord abolitionniste de 1861 à 1865, a été déboulonnée à Richmond (Virginie).Le même jour, la présidente de la Chambre des Représentants (la chambre basse du parlement américain), la démocrate Nancy Pelosi, a appelé au retrait des 11 statues du Capitole représentant des soldats et des responsables confédérés, dont celle de Jefferson Davis.En 2017, l'ancien président américain Barack Obama a révélé être un lointain descendant par alliance de Jefferson Davis, ajoutant ironiquement que ce dernier "doit se retourner dans sa tombe". - Belgique: statue de Leopold II retirée - La statue du l'ex-roi des Belges Leopold II à Anvers, avec sa longue barbe et sa veste à épaulettes a été vandalisée la semaine dernière, comme plusieurs autres en Belgique. Elle a été partiellement incendiée et recouverte de peinture rouge, symbolisant le sang versé par les Congolais, colonisés par les Belges.Mardi, elle a été retirée d'un square pour être transportée dans les réserves d'un musée, où son état doit être "examiné".- Churchill tagué à Prague et à Londres -A Prague, une statue de l'ancien Premier ministre conservateur britannique Winston Churchill a été taguée tôt jeudi matin avec les slogans "Black Lives matter" et "il était raciste", en solidarité avec le mouvement antiraciste américain. A Londres, près du Parlement, l'inscription "il était raciste" a également été taguée dimanche sur le piédestal d'une statue de Winston Churchill, héros de la Deuxième Guerre mondiale, dont divers propos sur les questions raciales ont suscité la controverse.
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L'ex-ministre de l'Environnement estime qu'il faut "arrêter de faire peur aux gens". Et se félicite que le gouvernement ait pris ses distances avec les experts.
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Après les critiques, le satisfecit. Sur l'antenne de BFM-TV ce dimanche, l'ancienne candidate à la présidentielle Ségolène Royal a jugé que le gouvernement avait amélioré sa communication sur la crise du coronavirus. Ségolène Royal: "Les experts qui font des tribunes pour donner des leçons (...) c'est extravagant"par BFMTV"Je dis 'bravo' au gouvernement (...) parce qu'on est passé (...) d'un discours infantilisant, répressif, méchant même, à un discours de responsabilisation et de non infantilisation", a-t-elle souligné. A contrario, l'ex-ministre de l'Environnement a taclé les experts qui ont été, selon elle, trop écoutés par le gouvernement jusque-là. "Il faut arrêter de faire peur aux gens et de dire, de lancer sur les médias, les injonctions contradictoires", a-t-elle déclaré. "Les experts qui font des tribunes, des ceci, des cela, pour donner des leçons... Je vois même un ancien directeur de la Santé (William Dab dans le JDD, NDLR) qui donne des leçons au gouvernement? Mais c'est extravagant."Au début de la crise, Ségolène Royal avait eu des mots très durs envers le gouvernement. En postant sur Twitter une vidéo de la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye, qui affirmait que tous les Français n'avaient pas besoin de porter de masques, elle dénonçait : "Bonjour les amateurs dangereux. Et cela fait des semaines que ça dure. Les médecins n'ont pas de masques et doivent soigner ! Vous mettez leur vie en danger ! Les Français sont confinés et ont besoin de masque. Vous avez entendu ou pas ?"En juillet, après le remaniement ministériel, Ségole Royal affirmait avoir été contactée pour entrer au gouvernement. Une information démentie par l'entourage d'Emmanuel Macron.
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La majorité LREM à l'Assemblée souhaite interdire aux applications d'aide à la conduite de signaler les barrages de police en cas d'alerte enlèvement, d'alerte attentat ou de contrôle d'alcoolémie.
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Les forces de l'ordre devraient bientôt pouvoir obliger les applications d'aide à la conduite, comme Waze ou Coyote, à ne plus diffuser "messages et indications" à leurs utilisateurs sur certaines routes et dans certains cas, rapporte Le Parisien vendredi 7 juin.Les députés vont examiner la semaine prochaine un amendement déposé par la majorité LREM dans le cadre de la future loi Mobilité. S'il était adopté, il pourrait entrer en vigueur dès 2020. Il prévoit, pour les applications, l'obligation de cesser l'envoi des "messages et indications qu'ils auraient habituellement rediffusés à leurs utilisateurs", pour toutes les routes désignées par la police, notamment lors d'alerte attentat."L'objectif est que les forces de l'ordre puissent, pendant un temps limité et dans un périmètre circonscrit, brouiller les messages envoyés par ces applications non pas dans le cadre de contrôles de vitesse, mais pour des opérations antiterroristes, des alertes enlèvement, des barrages effectués suite à l'évasion de personnes dangereuses, mais aussi des contrôles d'alcoolémie ou de stupéfiants", a expliqué au Parisien la députée LREM du Val-d'Oise Zivka Park. Automobile : certains contrôles de police bientôt invisibles ?par franceinfo"Lorsque cela s'est produit dans le passé, les opérateurs avaient déjà coupé d'eux-mêmes leurs services, mais ce texte vise à mon sens autre chose : flasher toujours plus, sanctionner, taper sur l'automobiliste, s'est insurgé le délégué général de 40 millions d'automobilistes, Pierre Chasseray. Alors que l'on est même pas encore sorti de la panade des 80 km/h, ils en remettent une louche en poursuivant une politique de sécurité routière dont le seul principe est de piéger les conducteurs."
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Un policier municipal a été blessé dans la nuit de vendredi à samedi, par un conducteur qui a refusé d'obtempérer suite à un contrôle routier.
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Les faits se sont déroulés dans la nuit de vendredi à samedi 8 février. Un policier municipal âgé de 30 ans a été traîné sur une centaine de mètres, au Havre par un conducteur qui a refusé d'obtempérer suite à un contrôle routier, a indiqué le procureur de la République du Havre. "Les faits se sont produits dans la nuit, un conducteur s'est soustrait à un contrôle routier et le policier qui procédait au contrôle a été traîné par le véhicule. Le policier a été hospitalisé, il n'est pas gravement blessé et doit être entendu aujourd'hui", a indiqué à l'AFP François Gosselin. "Le véhicule, à bord duquel se trouvaient a priori deux personnes, a été retrouvé", a ajouté M. Gosselin.Une enquête de flagrance a été ouverte pour violences volontaires sur agent de la force publique avec arme. Les faits pourraient cependant être requalifiés après l'audition du policier.
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En Antarctique, la fonte des glaces est passée de 76 milliards de tonnes par an, avant 2012, à 219 milliards ces cinq dernières années.
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Un gigantesque iceberg, pesant près de 10 milliards de tonnes, s'est décroché du glacier de l'Helheim au Groenland (Arctique), en juin dernier, devant les caméras de chercheurs de l'université de New-York. Large de 6 kilomètres, long de 1,6 kilomètre et profond de 800 mètres, l'iceberg pèserait entre 10 et 14 milliards de tonnes, selon les scientifiques. Le morceau de glace représente 3 % de la perte de glace annuelle du Groenland, estimée à 286 milliards de tonnes, a révélé le Washington Post, le 9 juillet dernier. De l'autre côté de la planète, l'Antarctique n'est pas non plus épargnée par le phénomène. Selon la revue Nature, avant 2012, le continent perdait, en moyenne, 76 milliards de tonnes de glace chaque année. Depuis 2012, le chiffre est passé à 219 milliards de tonnes. Le rythme de fonte de la glace s'est multiplié par trois. Un laboratoire "naturel" par les chercheursLes scientifiques qui ont filmé la séquence étudient actuellement la manière dont la fonte des glaces contribue à la hausse du niveau des océans. "Savoir comment les icebergs se détachent est important pour des simulations parce que cela permet au final de déterminer la hausse globale du niveau des mers", a expliqué Denise Holland, coordinatrice logistique au sein du laboratoire en charge de l'étude à l'université de New-York, dans un communiqué Denise Holland. "Si nous comprenons mieux ce qui se passe, nous pourrons créer des simulations pertinentes pour aider à prédire et préparer le changement climatique", poursuit le communiqué. Le glacier d'Helheim est utilisé comme laboratoire "naturel" par les chercheurs qui tentent de comprendre le phénomène et de modéliser un éventuel effondrement de l'Arctique ou de l'Antarctique.
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La fréquence des difficultés de lecture chez les 16-25 ans est plus prononcée dans les départements du Nord et certains en Île-de-France, comme la Seine-Saint-Denis.
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Comment se débrouillent les jeunes Français en matière de lecture ? Pas très bien, révèle une étude s'appuyant sur des tests conduits auprès des 713.000 participants à la Journée Défense et citoyenneté (JDC) en 2018 dévoilée jeudi 6 juin par le ministère de l'Éducation nationale.Sur ces jeunes âgés de 16 à 25 ans, 11,5%, soit un peu plus d'un sur dix, "sont en difficulté de lecture", indique la note de la Direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance (Depp), qui dépend du ministère de l'Éducation. Ceux qui rencontrent les difficultés les plus sévères et qui représentent 5,2% de l'ensemble, soit un sur 20, "peuvent être considérés en situation d'illettrisme" caractérisé notamment par "un déficit important de vocabulaire".6,3% des jeunes ont "un niveau lexical oral correct, mais ne parviennent pas à comprendre les textes écrits". On trouve ensuite, selon les données de l'enquête, 10,9% de jeunes "aux acquis limités", qui "parviennent à compenser leurs difficultés pour accéder à un certain niveau de compréhension". Pour ces profils, la lecture "reste une activité laborieuse mais qu'ils savent mettre en œuvre pour en retirer les fruits". Quelque 77,6% de jeunes sont enfin des "lecteurs efficaces". Les garçons sont de plus mauvais lecteursSans surprise, les jeunes en difficulté de lecture sont "de moins en moins nombreux à mesure que le niveau d'étude s'élève", souligne l'étude. Ils représentent 45,8% chez ceux qui n'ont pas dépassé le niveau collège et 4,7% chez ceux qui déclarent suivre ou avoir suivi une filière générale ou technologique au lycée.Par ailleurs le pourcentage de jeunes en difficulté est très différent selon le sexe : 13,2% des garçons contre 9,6% des filles, poursuit l'enquête, qui est menée tous les ans depuis 2009.La fréquence des difficultés de lecture est enfin plus prononcée dans les départements du Nord et certains en Île-de-France (17,2% de jeunes en difficulté de lecture dans l'Aisne, 15,4% dans la Somme, 12,3% en Seine-Saint-Denis).
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Il y a à ce jour 16.018 cas confirmés dans le pays, a indiqué le directeur général de la Santé, le professeur Jérôme Salomon, dimanche soir, durant son point quotidien. "La situation va continuer de s'aggraver ces prochains jours avant que les effets du confinement soient observables", a-t-il averti.
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Sur ces 16.018 personnes, 35% ont moins de 65 ans. 7.240 personnes sont actuellement hospitalisées, dont 1.746 dans des services de réanimation. "Un bon tiers" de ces cas graves ont entre 40 à 65 ans, a également indiqué le directeur général de la Santé. Le coronavirus a fait 674 morts au total en France, 112 victimes supplémentaires en 24 heures. Des morts ont été comptabilisées dans des Ehpad et en ville, pas seulement à l'hôpital. Parmi ces décès, figure pour la première fois un médecin hospitalier, dont la mort a été confirmée dimanche par le ministre de la Santé Olivier Véran. Huit régions sont particulièrement touchées, la dernière en date étant l'Occitanie s'ajoutant au Grand Est, la Corse, l'Ile-de-France, les Hauts-de-France, la Bourgogne-Franche-Comté, Auvergne-Rhône Alpes et la Nouvelle-Aquitaine. "Nous sommes devant une épidémie qui continue de s'étendre et de s'aggraver", a averti Jérôme Salomon. "A l'hôpital, en réanimation, en ville, en Ehpad, le virus tue et continue de tuer", a-t-il ajouté. Le Conseil scientifique doit se réunir lundi pour donner son avis sur la nécessité de prolonger la durée du confinement, actuellement instauré jusqu'à la fin mars au moins.
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Les policiers ont la charge de protéger de nombreuses personnalités, dans toute la France. Mais la situation s'est compliquée d'un coup, lundi dernier, quand le commissariat de Brunoy, dans l'Essonne, a reçu l'ordre d'envoyer un équipage pour "surveiller la résidence de la famille du Premier ministre".
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Le poste de police s'est ainsi retrouvé sans aucun policier disponible pour assurer d'éventuelles interventions, a rapporté mardi 25 octobre Le Parisien.Lundi matin, 6 heures. Le commissariat de Brunoy reçoit l'ordre du centre de commandement d'Evry d'envoyer des hommes pour surveiller "la résidence du Premier ministre Valls", dans cette même ville d'Evry, selon une note de service que le quotidien local s'est procurée. L"'unique patrouille" disponible sur le secteur est donc dépêchée, ne laissant au commissariat que le rédacteur de la note et un collègue affecté à la radio. Le secteur de Brunoy, qui comprend les villes de Boussy-Saint-Antoine, Brunoy, Epinay-sous-Sénart, Quincy-sous-Sénart et Varennes-Jarcy, n'a donc, à ce moment-là, plus aucun policier pour effectuer des interventions de police-secours."Cela n'a duré que 3 minutes et 30 secondes, le temps de faire l'aller-retour, ont indiqué à l'Express plusieurs sources policières, qui confirment l'incident. Dès que l'incident a été signalé au centre de commandement d'Evry et qu'une note a été rédigée, l'équipage diligenté sur place est revenu à Brunoy. C'est une autre patrouille d'Evry qui a pris le relais." Un policier de Brunoy, également interrogé par l'hebdomadaire confirme : "La mission a été annulée. Mais effectivement, si elle avait été maintenue, il n'y aurait eu plus personne pour assurer les interventions police-secours."Comment a-t-on pu en arriver là ? Le Parisien explique que 71 policiers de terrain sont affectés au commissariat de Brunoy. Ils sont répartis entre les équipes du matin, de l'après-midi et de la nuit. En comptant les repos hebdomadaires et les blessés, "le planning est à flux tendu", a confié au quotidien local Claude Carillo, du syndicat de police Alliance. "Nous n'avons pas les effectifs suffisants pour nous permettre d'assurer des missions de sécurité auprès des personnalités", assure-t-il, demandant le renfort de 300 policiers dans le département de l'Essonne.
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Une expertise consultée par France Inter révèle que le gilet explosif du seul membre présumé des commandos des attentats parisiens en vie était défectueux.
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Son gilet explosif avait été retrouvé à Montrouge (Hauts-de-Seine). D'après une expertise, demandée par des juges d'instruction et dévoilée jeudi 25 janvier par France Inter, ce dispositif était défectueux. Et le rapport de la police scientifique est très précis sur ce point. « Un câble était abîmé à l'avant et une petite pièce du détonateur était cassée à l'arrière. Le dispositif a été testé en laboratoire. Le courant ne passait pas », écrit France Inter. De plus, les enquêteurs avaient constaté en le ramassant qu'il manquait également la pile et le bouton poussoir.Comme le rapporte France Inter, cette expertise conforte les témoignages de trois proches de Salah Abdeslam. Selon eux, il avait affirmé avant son arrestation que son gilet explosif n'avait pas fonctionné. Dans une lettre, le jeune homme avait également confié son envie de mourir en martyr.Au moment des attentats du 13 novembre 2015 de Paris et de Saint-Denis, le frère de Salah Abdeslam s'était fait exploser devant le comptoir Voltaire. Peu de temps après, Salah Abdeslam avait abandonné sa voiture dans le 18ème arrondissement de la capitale. Pour le moment, l'enquête n'a pas permis de déterminer quelle pouvait être précisément sa cible. Comme le rappelle France Inter, Salah Abdeslam sera entendu le 5 février prochain à Bruxelles pour une fusillade. Peut-être le moment pour lui de sortir du silence.
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Alain Juppé irait-il chercher ses soutiens de campagne chez Bruno Le Maire ? Possible, selon le Journal du Dimanche. Sur la liste rendue publique le 1er juin dernier des 1000 soutiens à la candidature du maire de Bordeaux pour la primaire de droite, trois noms figurent déjà sur la liste de Bruno Le Maire.
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Ces noms sont ceux de Christian Klinger, maire d'Houssen dans le Haut-Rhin ; Eric Verdebout, maire de Merfy dans la Marne et John Billard, maire de Le Favril en Eure-et-Loir. Or, tous trois ont déjà parrainé Bruno Le Maire en bonne et due forme. Leur attestation de parrainage a d'ailleurs été transmise à la Haute Autorité de la primaire. Ce qui les empêche donc d'apporter un soutien officiel à un autre candidat. Joint par téléphone par l'hebdomadaire, John Billard s'est dit « extrêmement surpris » et « un peu agacé » de découvrir son soutien à Alain Juppé. D'après lui, cette confusion relève des « vieilles méthodes » utilisées par le maire de Bordeaux. Son équipe de campagne l'avait contacté il y a plusieurs semaines. Et John Billard avait alors accepté de réfléchir avec Alain Juppé aux problématiques du monde rural français. « Mais j'avais bien précisé que cela ne voulait pas dire que je le soutenais » a-t-il souligné. L'homme n'avait jamais été recontacté par le candidat ou un membre de son équipe. Gilles Boyer, bras droit d'Alain Juppé, a cependant publié un tweet en réaction à ce début de polémique : « Nos excuses aux intéressés, nous avons eu une mauvaise information ! Personne n'est à l'abri » a-t-il écrit.
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Une nuit d'"interminable agonie" consécutive à des années d'emprise et d'"enfer domestique": devant les assises de l'Aude, l'avocate générale a requis vendredi la perpétuité à l'encontre de Maurice Patrac pour le meurtre "sauvage" de sa compagne Natacha en juillet 2017.
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L'accusé de 38 ans "est un véritable danger pour la société. Il sort demain, il récidive", a affirmé Florence Galtier dans son réquisitoire, demandant la peine maximale pour Maurice Patrac, assortie d'une période de sûreté de 18 ans et du retrait total de l'autorité parentale.L'avocate générale a également requis trois ans de prison ferme à l'encontre de Steven Patrac, le neveu de Maurice, pour "abstention volontaire d'empêcher un crime contre l'intégrité d'une personne"."A de nombreuses reprises Steven Patrac aurait pu sauver Natacha, mais il se fiche complètement du sort de la victime", selon Mme Galtier.Le 21 juillet 2017, Natacha, 38 ans, "après une interminable agonie, s'est éteinte dans une mare de sang", tuée à coups de pierres et "avec une matraque cloutée digne du Moyen-âge", a affirmé la magistrate, soulignant chez Maurice Patrac "non seulement la volonté de tuer, mais celle de faire souffrir".Natacha, en couple avec Maurice Patrac depuis 18 ans et mère de six enfants, dont quatre avec lui, vivait "un enfer domestique depuis des années, une situation d'emprise et de dépendance", selon l'avocate générale. Sur fond d'alcoolisation chronique et de misère sociale, l' accusé a été décrit pendant le procès comme en proie à une "jalousie paranoïaque".La veille du meurtre, Natacha sort acheter des médicaments. Ne la voyant pas rentrer, Maurice Patrac plonge dans une colère monstre contre celle qu'il considère comme "son objet" et se lance à sa recherche, conduit par Steven, avec la compagne, mineure, de ce dernier.Retrouvée à Carcassonne peu avant minuit, Natacha est conduite dans un champ où elle est frappée. De retour au domicile à Alzonne (Aude), son compagnon continue à frapper. Il sera arrêté chez lui par les gendarmes, alertés peu avant midi par sa sœur. Le verdict est attendu en fin d'après-midi, au terme de quatre jours de procès.Depuis le début de l'année, au moins 47 féminicides se sont produits, selon un décompte mené par l'AFP. En 2019, 146 femmes ont été tuées par leur conjoint ou ex, 25 de plus qu'en 2018, selon les derniers chiffres officiels.
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Il n'y aura de pénuries que si les Français ont des comportements irresponsables, a résumé Bruno Le Maire.
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Le rayon des pâtes dévalisé, les produits d'hygiène pris d'assaut, dans des comportements "totalement irrationnels" : les grands distributeurs ont fait état, lundi 2 mars d'une affluence dans leurs magasins de clients désireux de faire des stocks de produits de première nécessité, pour pallier un éventuel confinement dû au nouveau coronavirus. Chez Auchan, un porte-parole a expliqué que plusieurs hypermarchés de l'enseigne avaient été "dévalisés", avec des rayons vidés de leurs produits, "et notamment ceux des pâtes". Le phénomène a été constaté "partout en France, et pas que dans les zones où ont été signalés des cas de personnes infectées", comme la région parisienne, le Nord mais aussi dans le Sud, a ajouté ce porte-parole de l'enseigne nordiste. Mais pas de pénurie en vue, a-t-il assuré à l'AFP : "Nous avons anticipé nos stocks, les clients n'ont rien à craindre", même si ce "type de comportement, totalement irrationnel, peut être source de pénurie puisqu'il perturbe le processus d'approvisionnement".Les deux entités dédiées au "drive" de l'enseigne, ChronoDrive et AuchanDrive, ont constaté des augmentations de commandes ce week-end "de l'ordre de 50 à 70%, voire de 100% dans la zone de Creil", dans l'Oise, l'un des deux principaux foyers de propagation du virus en France (36 cas). "C'est très impressionnant: les gens ne veulent clairement pas prendre le risque d'aller en magasin et d'entrer en contact avec qui que ce soit", a-t-il expliqué.Un autre distributeur français a affirmé à l'AFP avoir constaté également ce week-end "une demande accrue de produits de première nécessité" dans ses supermarchés: pâtes, riz, couches pour bébés et savon. Cette forte demande a entraîné "des ruptures de stock partielles" mais sans risque de pénurie, la situation ayant été "anticipée", a-t-on assuré. Là aussi, grosse affluence au niveau des commandes via drive et le service de livraison à domicile, "partout en France".Chez Intermarché, les porte-parole de l'enseigne ont fait savoir que leur objectif était d'assurer leur "mission prioritaire" de distribution de nourriture, "y compris dans des circonstances difficiles".Mardi, sur Europe 1, le PDG de Système U a appelé à "raison garder" et a évoqué une augmentation des ventes des conserves de légumes, des pâtes et du riz de 30% dans les magasins du groupe. Pour autant, il a assuré qu'il "n'y a pas de pénurie en vue du tout". "À l'heure où je vous parle, il n'y a aucun problème sur l'approvisionnement alimentaire en France", a-t-il expliqué.Une situation confirmée lundi sur France 2 par le ministre de l'Économie, Bruno Le Maire. "Il n'y aura de pénuries que si les gens n'ont pas de comportements responsables, a-t-il estimé. J'invite chacun à avoir des comportements responsables, à ne pas accumuler des stocks de marchandises."
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Isabelle Fouillot, la mère d'Alexia Daval, assistera à la reconstitution du meurtre de sa fille Alexia Daval ce lundi. Elle espère que le suspect en dira davantage, confronté à la famille de son épouse.
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"Pourquoi de telles horreurs" veut savoir la mère d'Alexia Daval, très émue. Jonathann Daval fait face depuis 05 h 00 lundi 17 juin à la famille d'Alexia, son épouse dont il a avoué le meurtre commis en octobre 2017 à Gray-la-Ville (Haute-Saône). Tous sont réunis pour une reconstitution judiciaire décisive dans une zone pavillonnaire bouclée par la gendarmerie.Fait exceptionnel, les parents d'Alexia Daval, Isabelle et Jean-Pierre Fouillot ainsi que son beau-frère Grégory Gay, sont arrivés sur place, entourés de leurs avocats, pour assister à cette reconstitution qui doit lever les toutes dernières zones d'ombre de cette affaire. La mère d'Alexia Daval mise beaucoup sur sa présence ce lundi. "Peut-être qu'en nous voyant il pourra parler davantage", espère Isabelle Fouillot, des sanglots dans la voix au micro de BFMTV. "Ce n'est pas de gaieté de cœur que j'y vais, parce que c'est la maison dans laquelle j'ai grandi. J'y vais parce qu'il faut faire bouger les choses", a-t-elle déclaré avant d'ajouter : "Je m'attends à un moment très difficile". Ce lundi, la mère d'Alexia Daval espère trouver des réponses aux nombreuses questions qu'elle se pose depuis le meurtre de sa fille : "Est-ce qu'il y a complicité ? Est-ce qu'il y a préméditation ? Qui a brûlé le corps ? Pourquoi de telles horreurs ? Parce qu'il n'y a rien qui peut justifier des actes aussi horribles", détaille-t-elle auprès de BFMTV. Reconnaîtra-t-il aussi avoir tenté de brûler le corps de sa femme ? Deux points essentiels restent à éclaircir : Jonathann Daval, qui a reconnu avoir étranglé sa femme et a été mis en examen pour "meurtre sur conjoint", reconnaîtra-t-il aussi avoir tenté de brûler son corps, ainsi que la violence des coups constatés par le médecin légiste, qui devait également assister à la reconstitution du meurtre ? Celle-ci a débuté peu avant le lever du soleil, afin de coller peu ou prou aux circonstances du meurtre commis de nuit.Après une première phase à Gray-la-Ville, village de 900 âmes entre Vesoul et Dijon -ville où Jonathann est actuellement détenu-, le dispositif judiciaire se transportera à cinq kilomètres de là, dans le Bois d'Esmoulins. C'est dans ce bois que, le 28 octobre 2017, le corps partiellement calciné d'Alexia Daval, une employée de banque de 29 ans, avait été découvert dissimulé sous des branchages. Les explications du jeune homme, qui a multiplié les revirements depuis son interpellation trois mois après le meurtre, sont donc très attendues et chacun de ses gestes sera méticuleusement photographié et scruté, dans la perspective d'un procès aux assises où il encourra la réclusion à perpétuité.
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Aux cris d'un chimpanzé, les humains sont capables de deviner si le primate se fait attaquer, découvre de la nourriture ou subit une séance de chatouilles, selon une étude publiée mercredi dans la revue Proceedings of the Royal Society B.
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"Pour la première fois, nous démontrons que l'homme est capable de déduire de vocalisations d'autres espèces, les contextes comportementaux dans lesquels elles ont été produites", explique à l'AFP Roza Kamiloglu de l'Université d'Amsterdam, coauteur de l'étude.Pour arriver à ces conclusions, près de 3.500 personnes, non expertes en primates, ont été invitées à écouter 150 vocalisations de 66 chimpanzés, puis à déterminer si l'animal se trouvait dans un contexte positif ou négatif et s'il était détendu ou excité."L'individu se trouve dans une situation négative lorsque par exemple il est attaqué par un autre chimpanzé, lorsqu'il fait face à quelque chose d'effrayant ou est séparé de sa mère", détaille Roza Kamiloglu. Les chatouilles et les bons repas illustrent, eux, les contextes positifs. "Nos résultats montrent que les auditeurs sont plus à même de déduire des informations à partir de vocalisations négatives que positives", note la chercheuse, ajoutant que "les situations négatives impliquent un danger et peuvent être plus importantes pour la survie".Parmi les participants, 300 ont ensuite dû relier les vocalisations à dix contextes comportementaux définis par les chercheurs, selon s'ils pensaient que le primate découvrait de la nourriture, était chatouillé ou attaqué par un autre chimpanzé, ou si lui-même menaçait un congénère agressif ou un prédateur...Les autres ont été invités à indiquer si oui ou non le cri entendu correspondait à un contexte comportemental. Ce pour chaque contexte.Selon l'étude, "les résultats montrent que les auditeurs ont réussi à faire correspondre les vocalisations avec la plupart des contextes". Une aptitude due au fait que nous sommes "génétiquement étroitement apparentées" aux chimpanzés.
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En marge d'un déplacement à l'Université Paris-Saclay, le Premier ministre s'est réjoui lundi midi de la décision du Conseil d'Etat d'entériner en grande partie des arrêtés préfectoraux imposant le port du masque généralisé dans certaines grandes villes, mais pas dans d'autres. "Ce sont des mesures adaptées, ce ne sont pas des mesures anarchiques", a-t-il plaidé.
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"Nous devons vivre avec le virus, c'est-à-dire être responsable dans nos comportements", a une fois de plus rappelé lundi 7 septembre Jean Castex, en marge d'une visite à l'Université de Paris-Saclay (Essonne), alors que la progression du virus est "exponentielle" et la situation "préoccupante" en France, a alerté ce week-end l'agence sanitaire Santé publique France. Alors que le Conseil d'Etat a entériné dimanche le port du masque généralisé dans plusieurs villes, dont Lyon, Villeurbanne et Strasbourg, tout en validant des règles moins drastiques dans des communes plus modestes, le Premier ministre a approuvé ce régime à deux vitesses. "Permettez-moi de me réjouir de la décision du Conseil d'Etat qui rappelle que les orientations prises par le gouvernement sont satisfaisantes", s'est-il tout d'abord félicité. "Ces orientations consistent à la fois à prendre des mesures d'ordre général mais surtout à permettre aux territoires, au couple préfet-maire, de les adapter aux situations locales. C'est un système qui a marché en Mayenne, qui marche dans d'autres pays que le nôtre", a plaidé le chef du gouvernement. "Cette philosophie générale est efficace. J'insiste, je la revendique, c'est mieux que des mesures de confinement généralisé qui auraient des effets tout à fait délétères", a-t-il insisté. "Ces mesures ne sont pas les mêmes partout parce que justement elles sont adaptées aux situations locales. Ce sont des mesures adaptées, ce ne sont pas des mesures anarchiques", a-t-il conclu.
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Face aux intimidations contre les salariés et à la menace d'une attaque armée par des habitants invoquant leurs libertés individuelles, le maire de la ville américaine de Stillwater a dû céder: il a renoncé à imposer le port du masque aux clients dans les magasins.
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Cette exigence était intégrée à un document de 21 pages préparé par la ville pour accompagner la réouverture progressive prévue par l'Etat de l'Oklahoma des restaurants et commerces à partir du 1er mai. "Environ trois heures et demie après l'entrée en vigueur" du texte, "on a commencé à recevoir des appels d'urgence de magasins affirmant que les employés étaient défiés et insultés, parfois menacés de violence physique", raconte à l'AFP Norman McNickle, le directeur des services municipaux. "Au même moment, la police a reçu un appel d'une personne affirmant que si on continuait à lui imposer le port du masque, elle utiliserait son droit au deuxième amendement", ajoute-t-il. En d'autres termes, elle utiliserait une arme à feu.Ce genre de menace est pris au sérieux aux Etats-Unis: à Flint dans le Michigan, un agent de sécurité a été abattu vendredi après une altercation au sujet du port du masque."On n'a pas plié face aux brutes, on a voulu protéger les commerçants", affirme M. McNickle.- Soulagement -Sur la rue principale bordée de petits magasins et restaurants de cette ville universitaire, le port du masque est aléatoire. Dans son échoppe de souvenirs, Angie Griswold est surtout soulagée d'avoir pu recommencer à travailler. "Les gens sont prêts à dépenser de l'argent et à être dehors", constate-t-elle. Même si elle craint une résurgence de la maladie dans les deux semaines à venir, elle ne porte pas de masque. Trop gênant. Et elle estime qu'il faut laisser le virus faire son chemin. Mais elle se plierait "sans colère ni hostilité" à la loi si c'était obligatoire.Kelly Lyda, propriétaire du café Aspen, arbore pour sa part un masque aux motifs de la jungle. Il a attendu lundi pour rouvrir les portes de son établissement au public, le temps d'installer un écran de plastique au comptoir, des marques de distanciation sur le sol et d'écarter les tables. Il n'exige pas de ses clients le port du masque. Mais "il y a tellement de questions sans réponse pour l'instant que je penche pour la prudence", dit-il. Debbie Aguilar, une femme au foyer de 40 ans ancienne infirmière, regrette pour sa part la façon dont les autorités locales ont voulu imposer le port du masque, qu'elle défend. Il aurait mieux valu, selon elle, l'imposer depuis le début du confinement, et pas au moment où la vie reprend son cours. "Dans notre Etat, on est assez indépendants et beaucoup de gens sont très attachés à leurs droits fondamentaux", explique-t-elle dans la rue, un café à la main. Obliger subitement les clients à porter un masque "est ressenti comme une privation de liberté et non comme une mesure destinée à les protéger". Riley Flack n'hésite pas pour sa part à brandir la Constitution américaine. Cet habitant de Stillwater a demandé à intervenir lors d'une réunion du conseil municipal lundi soir, virtuelle et retransmise sur Facebook. "Vous devriez avoir honte de la façon dont vous avez totalement écarté l'idée que (l'imposition du port de maques) pouvait être inconstitutionnelle", leur a-t-il asséné. - Geste social -Il reconnaît que la situation est "difficile" et que le conseil municipal "souhaite ce qu'il y a de mieux pour Stillwater. Mais, accuse-t-il, "j'apprécierais d'avoir un peu plus de considération pour mes droits en tant qu'Américain". "Porter un masque est un geste social", souligne Monica Whitham, professeure de sociologie à l'Université de l'Etat de l'Oklahoma. "Cela montre que vous prêtez attention à la santé et à la sécurité des autres", explique-t-elle. Mais dans un pays comme les Etats-Unis, "très individualiste", et dans un Etat républicain comme l'Oklahoma, où "il y a un certain rejet des autorités", "tout le monde n'est pas forcément prêt à le faire, surtout quand ils ont l'impression que c'est un ordre qui enfreint leurs droits". De plus, "entre les inquiétudes pour la santé et la sécurité, les inquiétudes pour l'économie, les gens ont peur, sont frustrés et épuisés par la situation", analyse Mme Whitham. "Il n'est pas étonnant que certains réagissent un peu à fleur de peau."
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VIDÉO. Nadine Morano a défendu lundi l'initiative de Laurent Wauquiez d'exposer des santons au siège de la région Auvergne-Rhône-Alpes, après que la justice a interdit la crèche de Noël installée l'an dernier.
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"Comme si les crèches étaient un danger pour la France", a ironisé l'eurodéputée sur LCI."Quand j'étais petite, on faisait le sapin de Noël à l'école, quand mes enfants étaient petits on faisait les œufs de Pâques à l'école", a-t-elle ajouté avant de pointer le fait qu'à contrario "tout le monde est content quand il s'agit de toucher la prime de Noël". Et d'ajouter : "Bizarrement, on attaque notre culture en se servant de la laïcité, et notre culture, c'est que la France est un pays aux racines chrétiennes, ça ne changera jamais"."LE PROBLÈME EST VENU DE L'UTILISATION, DE L'INSTRUMENTALISATION DE L'ISLAM"Pour l'ancienne ministre chargée de l'Apprentissage, "c'est en 1989 qu'ont commencé les problèmes avec la laïcité, notamment avec la question du voile à l'école". "Pendant 84 ans, nous avons été tranquilles en vivant en pleine harmonie avec nos racines chrétiennes et la loi sur la laïcité sans que personne ne dise rien, et le problème est venu de l'utilisation, de l'instrumentalisation de l'islam (...) dont certains se servent aujourd'hui, pour combattre nos racines chrétiennes, voilà c'est ça la réalité", a-t-elle encore déclaré.Interrogée sur la pétition qu'elle avait lancée en novembre "pour inscrire dans la Constitution les racines chrétiennes de la France", à la suite d'une polémique sur une croix en Bretagne dont le Conseil d'État demandait le retrait, Nadine Morano a répondu qu'elle "ne met pas hors du jeu une partie de la population". Interrogée sur LCI au sujet de la victoire, dimanche, dès le 1er tour, du président de la région Auvergne-Rhône-Alpes à la tête du parti Les Républicains, Nadine Morano estime qu'elle est "nette" et "sans appel". "La ligne Wauquiez est aujourd'hui majoritaire", a-t-elle déclaré. "Aujourd'hui, Laurent Wauquiez est le patron des Républicains avec une participation record qu'aucun observateur n'espérait. Dans l'état où nous étions à cette sortie des élections présidentielle et législatives, mobiliser 100.000 adhérents est une victoire". Nadine Morano est également revenue sur le sondage YouGov qui la plaçait la semaine dernière comme personnalité politique "la plus détestée des Français". "Je regarde la crédibilité de ce qui est dit. Ce qui est catastrophique surtout, c'est qu'on veut porter atteinte à nos images, à la mienne comme à celle d'autres, à travers des sondages bidons. Vous savez ce que c'est YouGov ?", a-t-elle lancé. "Moi j'ai regardé de près. J'ai créé 10 profils sur YouGov donc c'est vraiment du pipeau total !". "Détestée ? Vous vous rendez compte ? Il faudrait faire quelque chose de grave pour être détestée des Français", a-t-elle conclu.
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Les troubles survenus lors des manifestations des "gilets jaunes" constituent un "catastrophe pour notre économie", a déclaré le ministre Bruno Le Maire, au lendemain du quatrième samedi de mobilisation.
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Quel est l'impact des violences des manifestations de "gilets jaunes" sur l'économie française ? Au lendemain du quatrième samedi de mobilisation qui a de nouveau été marqué par des attaques contre des commerces dans la capitale et en régions, le gouvernement tire la sonnette d'alarme. "C'est une catastrophe pour le commerce, c'est une catastrophe pour notre économie", selon Bruno Le Maire, ministre de l'Économie, qui s'exprimait lors d'une visite aux commerçants à Paris.Au-delà des pillages et des nombreuses scènes de casse, de nombreux magasins, notamment ceux de l'avenue des Champs-Élysées, ont dû baisser le rideau lors des précédentes manifestations. Des fermetures contraintes qui sont particulièrement impactantes en cette période de fêtes de fin d'année. "C'est une période où normalement le commerce tourne bien, c'est la veille des fêtes de Noël et, là, c'est une catastrophe", ajoute Bruno Le Maire, promettant des "réponses très concrètes (et) très directes" aux commerçants mis en difficulté. À Paris, selon la mairie, la mobilisation des "gilets jaunes" a fait "beaucoup plus de dégâts" matériels que celle du 1er décembre. "Le secteur concerné par les incidents était beaucoup plus important (...). En ayant moins de barricades, il y a eu beaucoup plus de dispersion, donc beaucoup plus de lieux impactés par des violences", a expliqué Emmanuel Grégoire, premier adjoint de la maire Anne Hidalgo, en ajoutant sur France Inter qu'il fallait s'attendre à un "coût économique beaucoup plus important".Emmanuel Macron pourrait s'adresser aux acteurs économiques lors de sa prise de parole officiellement attendue en début de semaine. "Ce que les Français demandent, c'est l'unité de la nation et de la justice", a estimé Bruno Le Maire, se disant convaincu que le président de la République "trouvera les mots".
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La marque de luxe assure qu'elle "n'a jamais eu l'intention d'offenser personne" et qu'elle "abhorre toutes les formes de racisme et d'images racistes.
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La marque italienne Prada est pointée du doigt après avoir exposé dans une vitrine à New York des figurines de personnages noirs. Ces derniers, baptisés Otto, avec des lèvres particulièrement grosses et rouges, ont trôné à côté des sacs à main de luxe d'une boutique située à New York. C'est un avocat américain, Chinyere Ezie, qui a attiré l'attention sur les petits personnages controversés. Sortant d'une exposition justement consacrée au "blackface", l'homme a aperçu ces figurines dans la vitrine d'une boutique située dans le quartier de Soho. Scandalisé par cette "imagerie raciste et dénigrante", il a pris des photos et fait part de sa "colère" sur sa page Facebook. "Je tremble de colère""Je ne fais pas beaucoup de messages publics mais là je tremble de colère", a écrit l'avocat, appelant à boycotter la marque. Dans la foulée, de nombreux internautes, indignés, ont partagé son post. "Je ne peux plus porter vos produits. Tout ce que je dois à Prada va être vendu, donné ou mis à la poubelle. Vous ne pouvez pas nous faire ça", s'énerve l'un d'entre eux. Face au scandale, la marque de luxe italienne a rapidement réagi sur Twitter et annoncé dès vendredi 14 décembre que les produits à l'effigie d'Otto, issus de sa nouvelle gamme intitulée "Pradamalia", seraient retirés de la vente. "Le groupe Prada a horreur des images racistes", a assuré l'entreprise. "Les Pradamalia sont des charmes fantastiques composés d'éléments de l'œuvre de Prada. Ce sont des créatures imaginaires qui ne sont pas censées faire référence au monde réel et certainement pas au 'blackface'."Et de poursuivre : "Prada n'a jamais eu l'intention d'offenser qui que ce soit et nous abhorrons toutes les formes de racisme et d'images racistes. Dans cet intérêt, nous retirerons les personnages en question de leur présentation et de leur diffusion".
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L'Equateur a annoncé mercredi qu'il serait obligatoire de se faire tester négatif au coronavirus pour prendre un vol intérieur.
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"Tous les passagers qui prennent les vols intérieurs devront présenter un test pour le Covid-19 au résultat négatif, réalisé dans les 72 heures précédant leur voyage", a indiqué le ministère des Transports dans un communiqué.Le test devra être présenté à compter de vendredi lors des contrôles d'accès à la zone d'embarquement, dans un pays qui depuis deux semaines a laissé reprendre progressivement les vols nationaux et internationaux.Le premier vol depuis la capitale Quito vers Guayaquil, grande ville portuaire qui a été l'épicentre de la pandémie dans ce pays andin, a eu lieu lundi.La maire de Guayaquil, Cynthia Viteri, elle-même une ancien malade du Covid-19, s'était émue mercredi sur Twitter de voir que "dans les deux vols nationaux qui ont atterri aujourd'hui à Guayaquil, 15 personnes ont été testées positives" lors de tests réalisés après leur arrivée."Le ministère de la Santé n'a envoyé personne pour les contrôles et les tests", avait-elle déploré.L'Equateur, pays de 17,5 millions d'habitants, a dépassé mercredi 4.000 morts du coronavirus, pour 48.490 cas. Il dénombre de surcroît 2.702 décès suspects, probablement liés à la maladie.Mardi, le gouvernement avait prolongé jusqu'au 13 août l'état d'exception en vigueur depuis mars, qui permet à l'exécutif d'ordonner des mesures comme un couvre-feu de 11 heures quotidiennes, la mobilisation des forces armées pour des missions sanitaires et la suspension de libertés publiques.
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Le Journal du Dimanche révèle les tensions qui s'intensifient entre le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner et son secrétaire d'Etat Laurent Nuñez.
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L'ambiance devient de plus en plus tendue place Beauvau. Alors qu'ils partagent pourtant un cabinet unique, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner et le secrétaire d'Etat LaurentNuñez ont de plus en plus de mal à se supporter selon les informations du Journal du Dimanche. En cette période chargée, entre la réforme des retraites et l'image dégradée des forces policières en France, leur cohabitation semble très compliquée. Des tensions qui influent notamment sur les négociations concernant la future réforme des retraites. Plusieurs représentants syndicaux confient au journal qu'ils ne savent pas toujours à qui s'adresser. Il arriverait que Christophe Castaner prenne des décisions sans en informer son collègue. Un cadre haut gradé du ministère rapporte que la nomination de Frédéric Veaux au poste de directeur général de la police nationale (DGPN), préféré à d'autres candidatures appréciées, a notamment été une source d'oppositions.Castaner le rabaisse auprès des journalistesLe Journal du Dimanche rapporte les petits coups bas que se font les deux collègues. Dans le dos de son secrétaire d'Etat, Christophe Castaner n'hésiterait pas à rappeler aux journalistes que Mickaël Harpon, le meurtrier ayant sévi à la préfecture de police de Paris le 3 octobre 2019, avait été signalé auparavant pour son comportement jugé inquiétant. Il avait notamment soutenu les auteurs des attentats islamistes de 2015. Une mise en garde qui avait eu lieu à l'époque où LaurentNuñez était numéro deux de la préfecture. Des déclarations qui sont remontées aux oreilles de ce dernier qui n'a évidemment pas bien pris ce petit pique.Les oppositions en coulisses pourraient finir par éclater au grand jour. « Dans ce ministère, il n'y a pas deux places dans le cockpit. L'expérience l'a montré. Charles Pasqua et Robert Pandraud ont passé leur temps à se chamailler », confie un préfet. Une situation qui embarrasserait le gouvernement, alors que les récentes polémiques autour des présumées violences policières plongent déjà la place Beauvau dans la tourmente.
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L'opération commerciale était organisée sur le réseau Snapchat.
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Le parquet de Grenoble a ouvert une enquête après la découverte d'une tombola en ligne organisée par des dealers d'un quartier de Grenoble. Dimanche 14 avril, les trafiquants de drogue du quartier Mistral, dans le sud de Grenoble, ont diffusé une vidéo pour révéler le gagnant d'une console de jeu. Relayée sur le réseau social Snapchat, la tombola était ouverte aux acheteurs de cannabis. Sur la vidéo, on peut voir un homme ganté et dont le visage est un masque de clown, dévoiler le numéro gagnant du lot proposé à l'ensemble de la clientèle du réseau ces derniers jours.Une pratique qui "banalise le trafic""Jusqu'ici, je n'avais jamais vu de telles méthodes de vente du cannabis", reconnait le procureur de la République de Grenoble. Cette initiative marketing "n'est pas une première", selon le parquet, qui évoque le recrutement régulier de guetteurs sur ce même réseau social ou la commercialisation de pochettes de drogue estampillées du nom du quartier. "Ces pratiques commerciales peuvent certes être considérées comme amusantes, mais elles ont pour effet de banaliser le trafic", souligne Éric Vaillant, confirmant une information du Parisien.Le magistrat pointe "un problème de trafic de stupéfiants à Grenoble" et annonce qu'un plan de lutte contre les trafics, qui permettra "à l'ensemble des services de travailler de façon mieux coordonnée", sera prochainement dévoilé.
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Un incendie a lieu ce vendredi midi en plein coeur de Paris. Le feu a pris dans un commerce à proximité de la gare Saint-Lazare, perturbant le trafic RATP.
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Le commerce en flammes à Paris ce vendredi midi est une boulangerie Marie-Blachère en travaux, selon une de nos journalistes. Elle est située place du Havre, en face de la gare Saint-Lazare, où se situe un des accès à la gare et la station du métro. Bien que ce kiosque soit isolé, la RATP a interrompu le trafic dans le métro en raison de la fumée qui entraient dans la station.Un grand périmètre de sécurité a été mis en place et une trentaine de pompiers ont été mobilisés. À la mi-journée l'incendie était maîtrisé.Par précaution, les lignes de métro 3,12, 13 ne marquent plus l'arrêt à la station Saint-Lazare. Le trafic de la ligne 14 est interrompu entre Madeleine et Saint-Lazare. La circulation automobile est compliquée également.Le nombre de victimes et la raison du sinistre sont encore inconnus. Les pompiers de Paris semblent contrôler l'incendie vers 12h30.
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Le président de l'Association des maires de France (AMF) est revenu ce mardi lors du Congrès des maires sur la suppression de la taxe d'habitation décriée par certains élus.
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Le 102e Congrès des maires, qui s'est ouvert ce mardi 19 novembre à Porte de Versailles, à Paris, se déroule cette année dans un climat apaisé entre les élus et l'exécutif. En 2018, le chef de l'État avait fait l'impasse sur le rendez-vous annuel, en période de fortes tensions avec les élus locaux. Cette année, François Baroin a joué l'apaisement avec le chef de l'État, lui donnant notamment du "cher Emmanuel Macron", souligne Public Sénat."Comme tous les chefs d'État et vous n'êtes pas le premier, vous avez décidé de supprimer un impôt qui ne vous appartient pas", l'a-t-il néanmoins interpellé. "Il n'y a pas grand-chose de nouveau, a reconnu le président de l'AMF, mais comme à chaque fois tous les maires ont revendiqué, il n'y a pas de raison que vous ayez un traitement de faveur et nous maintenons cette revendication bien légitime", a-t-il ajouté, sous les applaudissements des congressistes. La suppression de cette taxe doit être compensée par le transfert aux communes de la part de la taxe sur le foncier bâti (TFB), jusque-là la principale ressource fiscale des départements pour 14,5 milliards d'euros par an, ces derniers recevant en compensation une part de TVA. "Un moindre mal pour les communes", a estimé le maire Les Républicains de Troyes. "Mais il soulève d'autres questions, puisque l'injustice montrée du doigt concernant la taxe d'habitation est exactement la même que celle qui repose sur l'assiette du foncier", a-t-il néanmoins ajouté. "Comment, en retirant le foncier aux départements, qui perdent leur autonomie fiscale et de gestion, on peut imaginer garantir la libre administration des collectivités territoriales, et de l'autre, offrir des garanties de financement, sachant qu'il y a toujours l'annualité des lois de finances, et qui créeront naturellement une instabilité sur cette fiscalité locale", a-t-il interrogé. Garantir l'efficacité des services publics dans une logique de décentralisation"L'an dernier nous vous avons offert une main tendue, certes de manière un peu ferme, mais après tout nous sommes les poils à gratter de tout État. Notre problématique n'est pas d'accompagner le gouvernement, notre problématique est de garantir l'efficacité des services publics de proximité dans une logique de décentralisation", a également dit l'ancien ministre de l'Économie. François Baroin a par ailleurs rappelé qu'Emmanuel Macron avait repris lui-même "ce besoin et cet appel à une nouvelle décentralisation" dans ses conclusions du grand débat pour sortir de la crise des "gilets jaunes". Le gouvernement doit présenter une nouvelle étape de décentralisation à la fin du premier semestre 2020, au lendemain des élections municipales de mars. Un tel débat devrait, selon le président de l'AMF, permettre d'atteindre "le double objectif de remuscler l'État" et "d'offrir des libertés locales là où elles sont nécessaires"."Nous les candidats, les maires, nous allons profiter de ce temps municipal pour être à l'écoute des transferts de compétences de proximité, pour savoir si à tel endroit et sur tel sujet l'État est le plus pertinent, et si à tel endroit et sur tel sujet, c'est la commune, le département ou la région", a poursuivi François Baroin, au terme de ce discours plutôt consensuel. "Ce sera un nouveau grand débat" et "une fois qu'on aura discuté du calendrier et de la méthode, il faudra que nous fixions ensemble des objectifs", a-t-il affirmé.
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Des battues citoyennes étaient organisées ce samedi 22 septembre.
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Les proches de Sophie Le Tan, l'étudiante de 20 ans, disparue depuis le 7 septembre dernier, se sont rendus à Strasbourg, ce samedi 22 septembre pour participer à des battues citoyennes. "On en avait marre de rester les bras croisés, l'enquête avance vraiment lentement et on s'était dit : 'Il faut qu'on agisse'. Ça reste interminable et insupportable pour nous", a déclaré sa cousine au micro de RTL. "Ne pas céder à la panique"Des dizaines d'autres personnes étaient présentes ont sillonné les rues de Schiltigheim, dans la banlieue de la ville. "C'est une façon de soutenir la famille (...) et d'aider à trouver la moindre piste, le moindre indice", raconte une participante, sur France Bleu Alsace. "On fait tout notre possible pour retrouver Sophie sans gêner l'enquête et ne pas céder à la panique", témoigne une autre. "Grâce à cela, je suis persuadé qu'on finira par la retrouver", s'est félicité de son côté un autre cousin de Sophie Le Tan.Jean-Marc Reiser a été mis en examen pour assassinat, enlèvement et séquestration. Il refuse de répondre aux questions des enquêteurs. Il a déjà été condamné pour plusieurs viols dont celui d'une auto-stoppeuse, contrainte sous la menace d'une arme.
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Selon un rapport du Radicalisation Awareness Network (RAN, un organisme européen travaillant sur la prévention de la radicalisation) et rapporté par Le Figaro, la moitié des jeunes étant considérés comme djihadistes en France a moins de cinq ans. Une statistique pour le moins effrayante.
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Environ 450 mineurs français vivent dans le territoire contrôlé par l'État islamique. La moitié d'entre eux à moins de cinq ans. Ces enfants posent un vrai problème à la France puisqu'ils peuvent revenir du jour au lendemain. Ils ont été emmenés par leurs parents qui voulaient faire le djihad et aujourd'hui, ils sont particulièrement suivis par les autorités françaises chargées de surveiller les ressortissants partis rejoindre l'État islamique. Tous les jours, ces enfants assistent à des scènes de combats et d'atrocités traumatisants. Ils sont également des cibles pour les combattants de Daech puisqu'ils peuvent être utilisés comme des vecteurs de propagande. Pour ceux qui reviennent en France, le RAN conseille de les répartir en trois catégories : "ceux qui ont quitté l'Union européenne, avec leur famille ou seuls, pour vivre auprès d'une organisation terroriste à l'étranger et qui sont rentrés au pays, avec leur famille ou seuls", "les enfants nés en zone de conflit terroriste" avant de rejoindre l'Europe, et enfin "les enfants nés dans l'UE et dont le père/mère était impliqué dans une organisation terroriste à l'étranger", ce qui peut être par exemple le cas d'une femme rentrée enceinte dans son pays d'origine.
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- Jean-Marc Morandini va devoir interrompre ses vacances à Chicago. Visé par une enquête à charge des Inrocks, le journaliste et animateur est au cœur d'une tempête médiatique.
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Europe 1, où il travaille depuis 2003, exige des explications de son animateur vedette, qui pourrait être visé par une plainte de deux acteurs. -Le "MorandiniGate" n'en finit pas de faire des vagues depuis 24 heures. Après les révélations des Inrockuptibles, contre lesquels le présentateur souhaite porter plainte, il a été convoqué par la direction d'Europe 1 pour s'expliquer. En outre, deux des comédiens concernés par l'affaire envisagent de porter plainte. Jean-Marc Morandini devra écourter ses vacances à l'étranger. L'animateur de 50 ans est sommé de s'expliquer par la direction de la radio qui l'emploie, après les informations des Inrockuptibles, ce mercredi 13 juillet, sur ses pratiques douteuses opérées en tant que producteur. Selon une source interne, le directeur de la station Fabien Namias a convoqué Jean-Marc Morandini "pour avoir une conversation de vive voix", a-t-il annoncé dans la matinée aux salariés de la station. La radio, où le présentateur anime chaque matin la tranche de 9 heures à 12 heures, réagissait officiellement ce mercredi dans un communiqué : "La direction d'Europe 1 découvre cet article et les allégations qu'il contient et dont elle ignore tout". Elle ajoute : "Elle a interrogé Jean-Marc Morandini qui les dément formellement et qui l'a informée de son intention de porter plainte". L'animateur a confirmé cette information à l'AFP un peu plus tard. Pourtant, l'hebdomadaire culturel se déclare prêt pour une nouvelle offensive : ""Nous travaillons sur un prochain article pour la semaine prochaine suite à l'arrivée de nouveaux témoignages", a indiqué à l'AFP le rédacteur en chef des Inrocks, Pierre Siankowski.MORANDINI VISÉ PAR UNE PLAINTE Par ailleurs, deux des jeunes comédiens que Jean-Marc Morandini aurait poussé à s'exhiber nus envisagent une action en justice. "Nous réfléchissons à une action commune, soit pour travail dissimulé, soit pour harcèlement sexuel", a indiqué à l'AFP l'avocat Thierry Vallat, confirmant l'information de RTL. UNE CASTEUSE BIEN MYSTERIEUSE Photos et témoignages à l'appui, Les Inrocks publient une longue enquête à charge sur "les pratiques de Jean-Marc Morandini". Le magazine décrit le casting et le tournage de la web-série intitulée "Les Faucons" produite par "Ne zappez pas !" (NZZP), société dont l'animateur de NRJ12, d'Europe 1 et bientôt d'i-Télé (futur CNews) est le gérant. Au programme, "la vie d'une équipe de foot racontée sans tabou : amour, famille, drogue, sexe..." Des tabous qui n'existeraient pas non plus au sein de la production, relate l'article. On apprend, entre autres, que le producteur aurait poussé des jeunes hommes à s'exhiber nus devant la caméra. Entre juillet et octobre 2015, les premières annonces de casting pour "Les Faucons", dont certaines séances auraient eu lieu dans les locaux d'Europe 1, apparaissent sur le site Nawak. NZZP recherche des jeunes hommes entre 18 et 25 ans. Les échanges se feront exclusivement par mail entre les heureux candidats et une certaine "Catherine". Qui est-elle ? "Sur le générique de fin des épisodes, le nom 'Catherine Leclerc' apparaît en dessous de la mention 'directrice de casting'", explique l'hebdomadaire, qui souligne que, "parfois, 'Catherine' semble oublier qu'elle est une femme et se dit 'impatient', 'heureux', 'désolé', ou encore 'hésitant', comme on peut le lire sur différents courriels adressés aux comédiens". Par ailleurs, cette femme mystérieuse envoie des mails à n'importe quelle heure de la nuit, à des périodes, selon les Inrocks, où Jean-Marc Morandini poste des photos de vacances à Miami. DES TOURNAGES DE SCÈNES EXPLICITEMENT SEXUELLES Être capables de tourner quelques scènes de nu est une des exigences du contrat. Et pour s'en assurer, la "productrice" demandait aux candidats d'envoyer des vidéos d'eux nus. À ceux qui refusent, elle répond ceci : "Certains avaient choisi de le jouer de façon plus provocante, parfois avec une érection, ou en allant plus loin dans la provocation comme une masturbation, mais c'est intéressant de voir les limites de chacun même si je le rappelle il n'y aura ni érection, ni relation sexuelle dans la série."Pourtant, lors du tournage, entre septembre 2015 et avril 2016, racontent plusieurs acteurs, la production leur a demandé de tourner de nombreuses scènes parfois explicitement sexuelles, et ce à la demande de l'animateur, affirment es Inrocks, en citant un membre de l'équipe technique. L'un des comédiens accuse également Jean-Marc Morandini de lui avoir ensuite demandé, lors d'un rendez-vous fixé pour la série, de prendre des photos de lui nu. Par mail, "Catherine" lui aurait ensuite demandé d'avoir des relations sexuelles avec l'animateur, ce que le comédien a refusé. Le magazine affirme aussi que les comédiens n'ont été payés et déclarés que pour quelques heures de travail seulement. Quelques images de cette web-série circulent sur internet, mais les vidéos sont actuellement inaccessibles.
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MÉTÉO. Le mercure a grimpé à 36,8°C mardi après-midi à Nîmes, battant ainsi son record de température pour un mois de septembre.
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C'est l'été indien en France. À quelques jours du début de l'automne, il souffle un air estival sur ce mois de septembre. Selon les prévisions de Météo France, il doit faire 32°C à Bordeaux mercredi 18 septembre, 31°C à Toulouse, 29°C à Marseille ou encore à Clermont-Ferrand, soit bien au-delà des normales de saison. Le mercure a grimpé à 36,8°C mardi après-midi à Nîmes (Gard), battant ainsi son record de température pour un mois de septembre enregistré les 3 et 4 septembre 2016 avec 36,2°C, a par ailleurs relevé l'organisme météorologique. C'est le quatrième record mensuel qu'elle enregistre cette année, avec précédemment un record de 24,6°C le 28 février, 44,4°C le 28 juin et de 38,8°C le 3 juillet.Selon BFMTV, d'autres records ont également été battus ce mardi à Digne-les-Bains (Alpes-de-Haute-Provence), avec 33°C, le dernier record datant du 4 septembre 2004, avec 32,5°C, et à Chuscaln (Gard), où la température a atteint 35,9°C, contre 35,8°C, le 4 septembre 2016.Cette année, lors de la canicule de juin, la France a explosé son record absolu de chaleur, avec 46°C mesurés le 28 juin à Vérargues, dans l'Hérault. Le précédent record datait de 2003, avec 44,1°C enregistrés dans le Gard.
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Le candidat démocrate à la présidentielle Joe Biden a accusé dimanche Donald Trump d'exercer le pouvoir de manière "brutale" en essayant de nommer un nouveau juge à la Cour suprême avant le scrutin, ce qui suscite des réserves au sein même du parti républicain.
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En lice pour sa réélection, le président a promis qu'il nommerait rapidement "une femme très talentueuse" pour remplacer la juge Ruth Bader Ginsburg, une icône féministe et progressiste décédée vendredi à 87 ans des suites d'un cancer.Sa volonté d'ancrer solidement la puissante juridiction dans le conservatisme a galvanisé les deux camps et considérablement durci la campagne. Lors d'une intervention à Philadelphie, son rival démocrate a dénoncé "un exercice de pouvoir politique brutal", "un abus de pouvoir" qui, selon lui, risque de plonger les Etats-Unis "dans une crise constitutionnelle" alors qu'ils traversent déjà une profonde crise sanitaire, économique et sociale. Sur un ton grave, Joe Biden s'est adressé directement à la poignée de sénateurs républicains, qui "savent au fond d'eux-mêmes ce qui est bon pour leur pays". "Respectez vos obligations constitutionnelles, suivez votre conscience", leur a-t-il lancé.- "Par honnêteté" -Pour entériner le choix du président, il faudra que le Sénat donne son feu vert. Le parti républicain dispose de 53 sièges sur 100, mais deux de ses élues ont annoncé qu'elles pourraient manquer à l'appel."Par honnêteté envers le peuple américain", la sénatrice modérée Susan Collins, qui mène une campagne difficile, a estimé dès samedi qu'il faudrait attendre le verdict des urnes avant de pourvoir le siège vacant.Dimanche sa consoeur Lisa Murkowski a à son tour fait savoir qu'elle ne voterait pas pour attribuer un poste à la Cour suprême "si près des élections". "On a besoin d'une Cour entière pour le jour du scrutin", a au contraire estimé le sénateur Ted Cruz, un ultra-conservateur, en rappelant que la Cour pourrait avoir à trancher les litiges électoraux. Mais il a dû admettre ne pas être sûr que son parti ait les voix nécessaires.- "Perdre sa foi" -Pour courtiser sa base conservatrice, Donald Trump a promis de choisir uniquement des magistrats partageant leurs valeurs sur l'avortement, le droit à porter des armes ou encore les libertés religieuses.Deux noms circulent avec insistance parmi ses favorites.Le premier est celui d'Amy Coney Barrett, une catholique de 48 ans, qui a une longue carrière académique. Elle est réputée pour ses articles de doctrine juridique, largement influencés, selon ses détracteurs, par ses valeurs religieuses traditionalistes. Une magistrate d'origine cubaine Barbara Lagoa, 52 ans, semble également bien placée. Ancienne juge à la Cour suprême de Floride, elle exerce aujourd'hui dans une cour d'appel fédérale à Atlanta. Elle présente l'avantage de venir d'un Etat-clé, susceptible de peser sur le résultat de la présidentielle.Quand le choix présidentiel sera connu, le chef des républicains au Sénat Mitch McConnell organisera un vote, même s'il avait refusé de le faire pour un candidat présenté par le président démocrate Barack Obama en 2016, au motif que le scrutin était trop proche.Les démocrates lui ont vivement reproché ce revirement."On dirait que le sénateur McConnell a perdu sa foi dans le jugement des Américains", a critiqué l'ancien président démocrate Bill Clinton sur CNN, en le taxant d'"hypocrisie".- "Cordes à son arc" -En attendant, la bataille pour convaincre les sénateurs républicains susceptibles de faire pivots s'annonce féroce. Dès le décès de Ruth Bader Ginsburg, des millions de dollars ont été levés par des groupes progressistes qui comptent mener des campagnes ciblées dans les circonscriptions les plus disputées.Les démocrates n'ont toutefois pas beaucoup d'armes juridiques pour empêcher cette nomination. Interrogée à ce sujet sur ABC, leur cheffe au Congrès, Nancy Pelosi, a assuré avoir "des cordes à son arc", sans vouloir donner de précision."Les enjeux sont énormes", a-t-elle dit, en soulignant que la Cour suprême est notamment censée se prononcer dans les mois à venir sur l'avenir de la réforme de l'assurance santé dite Obamacare, qui a étendu les couvertures maladies de millions d'Américains mais que les républicains veulent démanteler."Je pense qu'il faut rester très calme", a-t-elle poursuivi. Et surtout, a-t-elle ajouté, "tout le monde doit aller voter" à la présidentielle du 3 novembre.
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A 46 ans, l'écologiste Grégory Doucet, un inconnu du grand public, est en passe de ravir haut la main la mairie de Lyon, une prise historique pour les Verts qui vont diriger la 3e ville de France.
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Selon trois instituts de sondage, il arrive largement en tête à Lyon avec plus de 50% des voix et plus de 20 points d'avance sur ses adversaires.A la tête d'une coalition EELV-PS-PCF-LFI, il recueille 53,5% des voix, devant Yann Cucherat (DVC-LR) 30,5% et Georges Képénékian (LREM diss, PRG) 16%, selon Ipsos Sopra Steria pour France Télévisions/Radio France/les Chaînes Parlementaires. Doucet rassemble 50,8%, Cucherat 31,4% et Képénékian 17,8% pour Harris Interactive avec TF1-LCI et RTL. L'écologiste recueille 52,6%, Yann Cucherat 29,7% et Georges Képénékian 17,7% pour Elabe Berger Levrault avec BFMTV et Le Parisien.La page Gérard Collomb, qui dirigeait la ville depuis près de 20 ans, est désormais tournée. Ce dernier avait déjà quitté le devant de la scène en renonçant à briguer la tête de la métropole lorsqu'il a rallié la droite entre les deux tours.Et il s'agit d'une première historique pour les Verts qui jusqu'à présent dirigeaient une poignée de villes, dont la plus grande était Grenoble.C'est un parcours fulgurant pour Grégory Doucet, néo-lyonnais, inconnu du grand public et qui n'avait jamais été élu. Victoire ternie toutefois par une abstention massive de plus de 60% à Lyon.Reste à savoir si EELV réussira le doublé à la métropole de Lyon, une collectivité à statut unique en France et réel centre du pouvoir lyonnais.Persuadé que "l'écologie politique est l'idéologie du 21e siècle", Doucet veut "prendre rapidement" à la mairie de Lyon des mesures pour répondre à l'urgence climatique, réduire la place de la voiture, lutter contre la pollution de l'air... Il souhaite une ville 100% "marchable" et cyclable, une ville à hauteur d'enfants, des repas à la cantine 100% bio et avec 50% de produits locaux.
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Le porte-parole du gouvernement a ironisé sur les sorties médiatiques successives du président des Hauts-de-France, qui a multiplié ses déclarations d'intention en vue de la course à l'Elysée.
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"Je ne vais pas commenter à chaque fois sa candidature". Pendant que Xavier Bertrand place ses pions pour la bataille la prochaine élection présidentielle, Gabriel Attal a évoqué "les 50 Nuances de candidature à la présidentielle" de l'ancien ministre sarkozyste, dans une interview à France Inter, lundi 21 septembre.Attal, Bertrand et Bill Murray"Il y a six mois j'ai ouvert un hebdomadaire, Xavier Bertrand annonçait en grande pompe sa candidature à la présidentielle. Cet été j'étais en vacances en Corse, Xavier Bertrand aussi; il a annoncé dans Corse Matin en exclusivité sa candidature à la présidentielle. Et hier (...) il a annoncé sa candidature à la présidentielle", a-t-il énuméré."J'ai l'impression d'être dans ce film avec Bill Murray où il y a le journaliste qui se réveille tous les matins qui a l'impression de revivre la même journée (Un Jour sans fin, NDLR), il nous fait les 50 Nuances de candidature à la présidentielle, je ne vais pas commenter à chaque fois sa candidature", a lancé Gabriel Attal."Tout le monde a le droit, on est en démocratie, de dire qu'il veut se présenter à l'élection présidentielle. Juste, pour moi aujourd'hui, pour le gouvernement, l'élection présidentielle, c'est pas le sujet du moment" en pleine crise sanitaire du Covid-19, a-t-il conclu.Au cours du week-end, Xavier Bertrand, président (ex-LR) des Hauts-de-France, a assumé sur Europe 1 son ambition d'être candidat en 2022, en lançant des signaux aux Républicains et des piques à Emmanuel Macron. Sans jamais déclarer explicitement et solennellement sa candidature, il a admis qu'il n'entendait pas "se cacher derrière (son) petit doigt".
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La société de biotechnologies américaine Novavax, qui a reçu 1,6 milliard de dollars de Washington pour développer un vaccin contre le nouveau coronavirus, a annoncé mardi que son vaccin expérimental avait produit de hauts niveaux d'anticorps chez quelques dizaines de volontaires.
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Novavax est l'une des six entreprises dans lesquelles le gouvernement de Donald Trump a considérablement investi depuis mars.Les deux projets occidentaux les plus avancés en termes d'essais cliniques sont ceux de l'université britannique d'Oxford, alliée au laboratoire AstraZeneca, et de la biotech américaine Moderna, associée aux Instituts américains de santé, qui ont tous deux lancé leurs essais de phase 3 sur des milliers et, in fine, des dizaines de milliers de participants.Mais la première phase des essais cliniques de vaccins porte toujours sur quelques dizaines de participants sains, afin de vérifier que le vaccin n'est pas toxique, et de voir s'il déclenche une première réponse immunitaire.Les participants à cet essai de phase 1 de Novavax, qui a inclus 131 personnes en Australie, dont 50 avec des placebos, ont développé des anticorps après la première dose du vaccin, dont des anticorps neutralisants pour "nombre d'entre eux", dit la société dans un communiqué. Après la deuxième dose, tous les participants vaccinés ont développé des anticorps neutralisants.Le vaccin expérimental a également déclenché une réponse des lymphocytes T, l'autre volet de la réponse immunitaire contre un virus.Les injections ont provoqué des effets indésirables, dont des douleurs au niveau de l'injection, des maux de tête, de la fatigue et des douleurs musculaires. Après la deuxième dose, les effets étaient plus sévères, mais aucun n'a atteint de niveau grave, selon Novavax.Ces résultats ont été soumis pour publication par une revue scientifique. Pour l'instant, ils n'ont pas été évalués indépendamment.Si ce vaccin faisait ses preuves au terme d'essais de plus grande ampleur, ce serait le premier à être autorisé provenant de la biotech. Donald Trump a rendu visite la semaine dernière au site de production des doses expérimentales.
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Accusé de vouloir politiser l'armée américaine, Donald Trump s'est tenu éloigné de toute controverse avec le Pentagone samedi lors de la cérémonie de remise de diplômes de la prestigieuse académie militaire de West Point, près de New York.
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Le président américain a choisi un ton solennel dans son discours, loin des accents martiaux adoptés face aux manifestations contre le racisme et les brutalités policières des dernières semaines, qui ont poussé les plus hauts responsables du Pentagone à se désolidariser publiquement de la parole présidentielle."L'armée a été en première ligne pour mettre fin à la terrible injustice de la ségrégation" lors de la lutte pour les droits civiques dans les années 1960, a-t-il affirmé, devant les 1.107 "cadets" (élèves officiers) assis sous le soleil en respectant une distanciation physique, pandémie de coronavirus oblige.Donald Trump a fait une allusion aux grand mouvement de colère qui s'est emparé du pays depuis la mort fin mai d'un Afro-Américain, George Floyd, tué par policier blanc lors de son arrestation à Minneapolis.Il a remercié "les hommes et les femmes de la Garde nationale" qui ont été déployés pour "assurer la paix, la sécurité et l'Etat de droit constitutionnel dans nos rues". Cette force de réserve a notamment protégé l'enceinte de la Maison Blanche à Washington. Après plusieurs manifestations violentes et des scènes de pillages dans plusieurs villes américaines, le président avait soulevé un tollé en menaçant de déployer l'armée pour restaurer "la loi et l'ordre".Le ministre de la Défense Mark Esper, lui-même diplômé de West Point, s'est opposé la semaine dernière à cette idée. "L'option d'utiliser les soldats d'active ne devrait être employée qu'en dernier ressort et dans les situations les plus urgentes et les plus dramatiques", a-t-il dit.Jeudi, le chef d'état-major américain, le général Mark Milley, a regretté de s'être affiché en uniforme aux côtés du président après la dispersion brutale de manifestants près de la Maison Blanche. "Je n'aurais pas dû être là", a-t-il dit, déplorant avoir "donné l'impression que les militaires intervenaient dans la politique intérieure".Autre divergence avec le président, les deux responsables du Pentagone ont fait savoir qu'ils étaient favorables à l'idée de rebaptiser les bases militaires américaines portant le nom de généraux confédérés de la Guerre de sécession, pro-esclavage. Une idée à laquelle Donald Trump s'est catégoriquement opposé.- Plus de "guerres sans fin" -Le milliardaire républicain, qui selon certains médias a envisagé un moment de limoger Mark Esper, a depuis voulu apaiser ses relations avec le Pentagone."Le travail des soldats américains n'est pas de reconstruire des pays étrangers, mais de défendre avec force notre nation contre des ennemis étrangers", a-t-il souligné samedi. Il a par ailleurs répété sa volonté de mettre un terme "à l'ère des guerres sans fin", en allusion notamment au plan de retrait de l'armée américaine d'Afghanistan. Donald Trump, qui n'a jamais fait son service militaire, s'est souvent adressé aux militaires lors de ses voyages à l'étranger et n'a pas hésité à faire applaudir les soldats lors de remarques au ton polémique, les faisant par exemple huer les journalistes qui couvraient un événement, mettant en évidence le soutien d'une partie des militaires américains à ses vues.Avant son discours, d'anciens diplômés de l'académie de West Point, qui a formé de nombreux responsables militaires et gouvernementaux américains, ont mis en garde dans une lettre ouverte les jeunes cadets contre toute "obéissance aveugle" aux ordres, rappelant les dangers posés par les "tyrans"."La politisation des forces armées fragilise le lien entre l'armée et la société américaine", rappellent ces 400 anciens élèves de toutes générations qui disent avoir servi à eux tous dix administrations américaines. "Si ce lien était rompu, les dégâts pour notre pays seraient incalculables".Donald Trump avait annoncé dès avril qu'il participerait à la remise des diplômes de l'académie, située à une centaine de kilomètres au nord de New York, épicentre américain de la pandémie de Covid-19.Les organisateurs ont dû modifier le cérémonial pour respecter le plus possible les consignes de sécurité sanitaire face au coronavirus. Les cadets sortaient ainsi de deux semaines de quarantaine et sont arrivés à la cérémonie en portant un masque, sans leurs familles, qui n'ont exceptionnellement pas été invitées cette année.
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Amazon a décidé d'interdire à la police d'utiliser son logiciel de reconnaissance faciale Rekognition pendant un an, dans un contexte de pression des associations de défense des libertés et de manifestations contre les violences policières et le racisme aux Etats-Unis.
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"Nous prônons des régulations plus strictes des gouvernements sur le recours éthique aux technologies de reconnaissance faciale, et le Congrès semble prêt à relever le défi", a indiqué mercredi le géant du commerce en ligne dans un communiqué. Depuis la mort de George Floyd, un Afro-Américain asphyxié par un policier blanc il y a deux semaines, les entreprises, ainsi que les autorités locales et nationales, tentent de réagir à la pression de la rue et des réseaux sociaux.Les manifestants exigent notamment des réformes en profondeur de la police et des systèmes de surveillance, dont ils estiment qu'ils ciblent les personnes noires de façon disproportionnée.La Chambre des représentants, à majorité démocrate, a présenté lundi une loi qui vise à "changer la culture" au sein de la police des Etats-Unis.Elle entend notamment créer un registre national pour les policiers commettant des bavures, faciliter les poursuites judiciaires contre les agents et repenser leur recrutement et formation. "Nous espérons que ce moratoire d'un an donnera au Congrès suffisamment de temps pour mettre en place des règles appropriées", a ajouté Amazon dans son communiqué mercredi.- Pression -Des organisations, comme la puissante American Civil Liberties Union (ACLU), appellent depuis deux ans Amazon à cesser de fournir sa technologie de reconnaissance faciale aux forces de l'ordre.La pression est montée d'un cran mardi, quand des associations de lutte contre les inégalités raciales ont exhorté Amazon à cesser toute collaboration technologique avec la police américaine.Dans leur pétition mise en ligne, elles accusent le groupe de Seattle "d'alimenter et de profiter de l'injustice systématique, des inégalités et des violences contre les communautés noires"."Amazon a longtemps cherché à être la colonne vertébrale technologique de la police et de l'ICE (police de l'immigration, ndlr) en promouvant activement Amazon Web Services (cloud), son logiciel de reconnaissance faciale (Rekognition) et ses caméras de surveillance (Ring)", a élaboré Athena, un collectif d'associations qui interpellent le groupe sur les impacts négatifs de ses diverses activités.Les caméras Ring servent à assurer la sécurité des particuliers, mais leurs propriétaires peuvent donner s'ils le souhaitent accès à la surveillance vidéo à la police.- Prise de conscience -"Il aura fallu deux ans à Amazon pour en arriver là, mais nous sommes heureux que l'entreprise ait enfin reconnu les dangers que pose la reconnaissance faciale pour les personnes de couleur, ainsi qu'en termes de droits civils en général", a réagi mercredi Nicole Ozer, directrice des technologies et libertés pour une branche californienne de l'ACLU.Elle voudrait que la multinationale cesse aussi de vendre les caméras Ring "qui alimentent les interventions policières excessives contre les personnes de couleur".Amazon avait reconnu en octobre que, "comme toutes les technologies", la reconnaissance faciale pouvait être "mal utilisée". Elle avait assuré que ses équipes fournissaient des indications à tous les clients du (logiciel) Rekognition, "y compris les forces de l'ordre, sur la bonne manière de s'en servir".Le groupe de Jeff Bezos a précisé que le moratoire ne s'appliquerait pas aux organisations qui se servent de Rekognition pour sauver des victimes de trafics d'êtres humains ou retrouver des enfants disparus, comme Thorn ou l'International Center for Missing and Exploited Children.IBM a annoncé lundi suspendre la vente de logiciels de reconnaissance faciale à des fins d'identification et s'est "opposé à l'utilisation de toute technologie à des fins de surveillance de masse, de profilage racial et de violations des droits et libertés humaines de base".Lors d'un discours à Bruxelles, Sundar Pichai, le patron de Google, avait expliqué en janvier que Google ne fournirait pas de service clé en main de reconnaissance faciale tant que des règles et garde-fous n'étaient pas mis en place par les autorités.Nicole Ozer a appelé "Microsoft et les autres à rejoindre IBM, Google et Amazon pour avancer vers le bon côté de l'histoire".
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La deuxième ville de France, Marseille, est officiellement dirigée par l'écologiste Michèle Rubirola, qui a été désignée maire, samedi 4 juillet. Un changement de couleur politique inédit en 25 ans.
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Le feuilleton est arrivé à son terme à Marseille. Après d'âpres négociations et une semaine folle, la 2e ville de France, détenue depuis un quart de siècle par la droite, a basculé à gauche samedi 4 juillet en élisant sa première femme maire, l'élue écologiste Michèle Rubirola. Michèle Rubirola, médecin de 63 ans, candidate de l'union de la gauche et des écologistes du Printemps marseillais, a obtenu la majorité absolue, grâce au soutien de dernière minute d'une sénatrice ex-socialiste, Samia Ghali, qui avait entretenu le suspense sur son positionnement.Elle a été longuement applaudie, y compris par les élus de droite et devient la première femme maire de cette ville du sud-est de la France, qui était tenue depuis 25 ans par Jean-Claude Gaudin du parti Les Rpublicains."Je suis soulagée de voir que la volonté du peuple de Marseille a été respectée", a déclaré Mme Rubirola, la voix empreinte d'émotion juste après son élection.Le Printemps marseillais, union longtemps jugée improbable des forces de gauche, était arrivé largement en tête au second tour des élections municipales le 28 juin, avec 38% de suffrages, le camp des Républicains, emmené par Martine Vassal et plombé notamment par l'ouverture d'une enquête sur des soupçons de fraude aux procurations, ne décrochant que 30%.Mais en raison du système électoral à Paris, Lyon et Marseille, où l'élection du maire se joue par secteur, Michèle Rubirola n'était pas assurée de prendre la tête de la ville."Marseille appartient à qui vient du large, je ne sais pas si le Printemps marseillais vient du large, mais je sais qu'il vient de loin", a souligné la nouvelle maire, médecin depuis des années dans des quartiers populaires.Elle a promis de "réduire la fracture territoriale", dans une ville divisée entre quartiers très paupérisés et riches. "Ce projet, c'est celui d'une ville plus verte, plus juste et plus démocratique", a-t-elle lancé.La clef Ghali"A tous ceux qui ne sont pas allés voter, je veux leur dire qu'on agira toujours dans l'intérêt général, quelles que soient nos différences", a insisté Mme Rubirola alors que l'abstention a culminé à près de 65% lors du second tour.Elle s'est aussi adressée aux "enfants d'immigrés de plusieurs générations": "vous êtes chez vous".Samia Ghali dont les neuf voix, qui étaient loin d'être acquises au début du conseil municipal, ont permis à Mme Rubirola d'être élue, s'est quant à elle dite "fière de ne pas avoir divisé Marseille" et de "ne pas avoir rendu Marseille triste".
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Pour Me Anthony Quevarec, en charge de l'action contre la mesure contestée, l'abaissement de la vitesse à 80 km/h sur les routes secondaires porte atteinte au principe d'égalité en visant principalement les zones rurales, "celles qui, déjà enclavées, subissent de fortes contraintes liées à l'éloignement de tous les services au quotidien".
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Malgré des mois de contestation, de manifestations de motards et d'automobilistes et de débats politiques, la vitesse sur 400.000 kilomètres de routes secondaires en France ne sera plus limitée à 90 km/h mais à 80 km/h à partir du 1er juillet. À deux semaines de l'échéance, le décret d'application a été publié dimanche 17 juin au Journal officiel. Portée par le Premier ministre Édouard Philippe, la mesure a depuis déclenché une levée de boucliers des associations d'automobilistes et de motards, rejoints par des élus et même certains ministres. Deux associations, la Ligue de défense des conducteurs et l'Automobile club des avocats, entendent même déposer un recours en annulation devant le Conseil d'État ce lundi 18 juin.Un risque pour les territoires rurauxMaître Anthony Quevarec, en charge de cette action, dénonce un décret qui porte atteinte au principe d'égalité en France, car il s'applique essentiellement dans les zones rurales, "celles qui, déjà enclavées, subissent de fortes contraires liées à l'éloignement de tous les services au quotidien", déplore-t-il dans les colonnes du Figaro. "Il y a un risque de régression pour l'économie et l'aménagement du territoire parce que l'on sait que ça va continuer à enclaver davantage les zones rurales comme la Creuse, la Corrèze ou la Dordogne", dénonce également au micro d'Europe 1 Pierre Olivier Cavey, directeur des études et des campagne de la Ligue de défense des conducteurs. "On sait aussi qu'il va y avoir une augmentation du nombre de retraits de points, avec à la clé des retraits de permis plus importants. La perte du permis de conduire c'est souvent la perte de l'emploi, ça signifie une mort sociale et ça c'est dramatique", ajoute-t-il. Une expérimentation "trop courte" et "trop petite"Malgré les nombreuses contestations, Édouard Philippe persiste et signe, assurant que cette mesure sauvera la vie de 300 à 400 personnes par an. Faux rétorque ces associations. "On veut faire croire que c'est une loi mathématique infaillible mais c'est faux", assure Maître Josseaume, président de l'Automobile club des avocats, au Figaro. Entre 1998 et 2003, toutes les vitesses moyennes de circulation étaient reparties à la hausse sur tous les réseaux et en même temps, il y a eu une baisse de la mortalité", assure-t-il. Selon lui, cette mesure "générale et absolue" a été prise sans fondement réel. Lancés sous le gouvernement de Manuel Valls, les tests ont été menés durant deux ans sur trois tronçons de France. Une expérimentation "trop courte" et "trop petite", pour Me Josseaume. "Et comme il n'y a pas eu de test du 80 km/h, sa généralisation annoncée devient en même temps une expérimentation de deux ans. C'est dire si on n'est certain de rien" souligne-t-il.En plus de ce recours d'annulation, un texte du député Les Républicains (LR) Vincent Descoeur sera débattu jeudi 21 juin à l'Assemblée nationale. "Il s'agit de modifier le Code des collectivités locales pour que le préfet et le département puissent avoir la main sur ce 80 km/h et, quand c'est nécessaire, revenir à 90 km/h", précise l'élu du Cantal au Figaro.
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Ce vendredi, François Hollande s'est exprimé après les frappes américaines en Syrie. Il plaide pour « relancer le processus de transition politique en Syrie » et faire partir Bachar al-Assad.
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François Hollande a tenu à s'exprimer après les frappes américaines en Syrie jeudi soir. Une réponse à l'utilisation d'armes chimiques que la communauté internationale attribue à Bachar al-Assad. « Aujourd'hui il y a eu de nouveau utilisation des armes chimiques et après nous avoir informé, les Américains ont décidé de frapper un certain nombre d'installations en Syrie » a-t-il commenté. « Cette opération était une réponse. Elle doit maintenant être poursuivie au niveau international dans le cadre des Nations Unies de façon à ce que nous puissions aller jusqu'au bout des sanctions contre Bachar al-Assad et empêcher qu'il y ait de nouveau utilisation des armes chimiques et écrasement par ce régime de son propre peuple » a-t-il expliqué ajoutant qu'il voulait avec l'Allemagne « relancer le processus de transition politique en Syrie ». Le chef de l'Etat a conclu en disant qu'un conseil de défense se réunirait ce vendredi soir.
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Un deuxième homme a été placé en garde à vue vendredi 1er septembre dans l'enquête sur la disparition de la petite Maëlys, recherchée depuis 6 jours en Isère. "La garde à vue vise à vérifier des déclarations qui comportent des contradictions", a déclaré cette source.
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Le premier homme interpellé jeudi, également âgé de 34 ans et invité sur le tard au mariage, est toujours interrogé par les gendarmes tandis que la fillette demeure introuvable.L'interrogatoire du premier suspect par les gendarmes chargés de l'enquête, ouverte pour enlèvement, "a pour objet essentiel de clarifier l'emploi du temps de cette personne qui s'est absentée de la soirée (pendant) les créneaux horaires pouvant correspondre à la disparition de Maëlys", selon la procureure de la République à Bourgoin-Jallieu, Dietlind Baudoin. Le suspect était présent au mariage "au moment de la disparition de la jeune Maëlys de Araujo", dans la nuit de samedi à dimanche à Pont-de-Beauvoisin dans le nord du département, avait indiqué jeudi la magistrate, dans un communiqué.Selon une source proche du dossier, cet homme connu pour des infractions de droit commun touchant notamment aux stupéfiants, est une connaissance du marié et du père de la fillette, arrivé sur le tard à la fête. Des incohérences et des inexactitudes dans ses premières déclarations - il a fait partie des nombreuses personnes entendues depuis dimanche - par rapport à certains autres témoignages ont conduit les gendarmes à le placer en garde à vue. En cause notamment, un téléphone portable dont il aurait caché la possession aux enquêteurs, selon la même source.Mais dès jeudi, le parquet se refusait à tirer "aucune conséquence hâtive" sur une éventuelle implication. Et depuis, les investigations complémentaires, au domicile du suspect notamment, n'ont rien donné.FICHIER DES AUTEURS D'INFRACTIONS SEXUELLESJeudi, Le Parisien avait révélé que le nom du suspect apparaît dans le fichier automatisé des auteurs d'infractions sexuelles ou violentes (FIJAISV).Cette garde à vue reste toutefois la seule avancée significative dans l'enquête sur la mystérieuse disparition de la fillette, aperçue pour la dernière fois dimanche vers 03H00 du matin dans la salle des fêtes de la commune. Les auditions ont été très nombreuses, quelque 250 personnes ayant participé au mariage et à deux fêtes voisines le soir de la disparition, dans une salle paroissiale et un bar de la commune.INTENSES RECHERCHESD'intenses recherches ont été menées pour tenter de retrouver Maëlys. Toute la zone, escarpée et très boisée alentour, a été passée au peigne fin par les gendarmes, assistés par un hélicoptère, des drones, des plongeurs et des maîtres-chiens. Vendredi, les recherches devaient reprendre "avec un dispositif allégé et sur un périmètre élargi", selon le commandant de la compagnie de La-Tour-du-Pin, Jean Pertué."On s'éloigne de plus en plus du lieu de disparition (...) On ne perd pas l'espoir qu'elle puisse être encore en vie", avait confié jeudi un gendarme participant aux recherches. "On vérifie toutes les pistes. On continue de penser qu'elle est sans doute partie dans un véhicule."
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La préfète de Gironde a également annoncé l'arrivée de gendarmes mobiles et d'une unité de CRS pour faire respecter ces nouvelles mesures.
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Rassemblement limité à dix personnes, soirées dansantes interdites, fêtes étudiantes annulées ou encore sorties scolaires suspendues... La préfète de Gironde Fabienne Buccio a annoncé lundi 14 septembre une série de mesures restrictives pour enrayer la progression du Covid-19, inquiétante dans la métropole. Ainsi, les rassemblements de plus de dix personnes dans les "parcs, jardins, plages et quais" sont désormais interdits à Bordeaux, ainsi que les fêtes étudiantes et les soirées dansantes "dans les bars, les salles des fêtes et à tous les mariages et anniversaires" qui se tiennent dans la métropole. La consommation d'alcool est prohibée sur la voie publique, tout comme la "consommation debout" dans les bars et restaurants de la métropole bordelaise, qui n'ont plus le droit de diffuser de musique dans l'espace public. La préfecture pourra également décider, de la veille pour le lendemain, d'une fermeture administrative des bars et restaurants qui contreviennent aux règles sanitaires. La préfète de la Gironde a également demandé "solennellement à chaque habitant de la métropole de limiter les rassemblements familiaux et festifs à dix personnes maximum". "Il ne s'agit pas de ne plus se marier, mais de reporter les grandes fêtes liées aux mariages", a-t-elle précisé. Au-delà de dix personnes, "il faudra une autorisation avec un protocole sanitaire", a-t-elle ajouté. En outre, les sorties scolaires sont "suspendues dans l'enseignement primaire et secondaire" et les visites en Ehpad limitées à deux personnes par semaine et par résident. Parmi les mesures prises figurent également l'annulation des journées du patrimoine, à Bordeaux et dans la métropole, et l'abaissement de 5.000 à 1.000 le nombre maximum de personnes pouvant assister à des événements publics, comme des compétitions sportives, dans tout le département. "Les fêtes foraines, brocantes et fêtes des voisins ne seront pas autorisées", a précisé la préfète. Quant aux manifestations "revendicatives", elles seront "interdites si elles ne respectent pas un protocole sanitaire strict". Fabienne Buccio a aussi annoncé l'arrivée de gendarmes mobiles et d'une unité de CRS pour faire respecter ces nouvelles mesures. Les autorités se montreront "très fermes à l'encontre des comportements à risques", a insisté la préfète qui évoque notamment une "verbalisation accrue pour non-port du masque".Ce plan sera "réévalué sous 2 à 3 semaines", a souligné Fabienne Buccio. "S'il faut durcir les méthodes je le ferai, s'il faut les alléger je le ferai", a-t-elle assuré
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Christophe Castaner a affirmé mardi qu'il était "essentiel pour (lui) d'être le premier défenseur" des forces de l'ordre "contre tous ceux qui les ont salies en les accusant d'être des milices, des barbares" et ont réclamé qu'elles soient "désarmées".
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En butte depuis une semaine à la colère des policiers, le ministre de l'Intérieur s'est dit "fier" des forces de l'ordre, à l'Assemblée nationale où il a été soumis au feu roulant des questions de plusieurs députés."Nos forces de l'ordre accomplissent un travail exceptionnel dans des conditions difficiles, subissent des menaces, des répressions", a-t-il affirmé.A plusieurs reprises, il a apporté avec vigueur son soutien à la police et à la gendarmerie, manière pour lui de répondre à ceux qui l'accusent d'avoir "lâché" les forces de l'ordre quand il a annoncé l'interdiction d'une technique d'interpellation, la clé d'étranglement, et la "tolérance zéro " pour des actes de racisme de la part de la police."Il est essentiel pour moi d'être leur premier défenseur, et j'en suis fier, contre tous ceux qui les ont salis en les accusant d'être des milices, des barbares" et ont demandé qu'ils soient "désarmés"."Ni lâchage, ni jamais non plus absence de courage", a insisté le ministre, en faisant valoir que les forces de l'ordre étaient "les gardiens de la République" et qu'il pouvait compter sur elles pour porter "l'exigence d'éthique, de morale et de responsabilité". Au député LR Maxime Minot qui lui reprochait de ne pas défendre la police, il s'est agacé: "Je n'ai jamais cessé de les défendre. Je n'accepte pas que l'on insinue que j'aurais pu abandonner à un quelconque moment nos forces de l'ordre, moi qui étais depuis 20 mois, chaque jour, chaque nuit à leurs côtés".Christophe Castaner est revenu en outre sur son exigence de lutte contre le racisme dans les rangs de la police: "Il n'est pas question de stigmatiser la police nationale quand nous combattons le racisme en son sein parce que quelques individus la salissent par leur comportement". "C'est parce que l'on veut défendre la police que l'on doit porter cette exigence, cette tolérance zéro".Quant à l'interdiction de la "clé d'étranglement, il a répété que c'était "un geste dangereux".Le ministre de l'Intérieur a aussi défendu son action, avec un "budget d'action depuis trois ans d'un milliard de crédits supplémentaires pour la sécurité intérieure" et le recrutement de "10.000 policiers et gendarmes", ainsi que le paiement des heures supplémentaires.
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Après plusieurs semaines de hausse du nombre des décès, notamment dans les régions les plus touchées par le coronavirus, la France retrouve en mai les mêmes niveaux de mortalité qu'en 2019 et 2018, selon des chiffres publiés vendredi par l'Insee.
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Entre le 1er et le 18 mai, 27.218 décès ont été enregistrés sur le territoire, soit 6% de moins qu'en 2019 et 1% de moins qu'en 2018, selon des chiffres encore provisoires."Depuis le 1er mai, on ne constate plus en France d'excédent de mortalité par rapport aux deux années précédentes", explique l'Insee dans une publication hebdomadaire basée sur les données de l'état-civil, qui ne détaillent pas les causes des décès.Aux mois de mars et avril, la mortalité a fortement augmenté en France, avec un pic constaté fin mars-début avril.Dans les régions les plus touchées par l'épidémie de coronavirus, le nombre de décès constatés depuis début mai décroît également: dans le Grand-Est, 4% de décès en moins entre le 1er et le 18 mai par rapport à 2019 et 3% de plus par rapport à 2018, dans les Hauts-de-France -3% par rapport à 2019 et +4% par rapport à 2018, et en Bourgogne Franche-Comté -1% et +8%. La mortalité reste en revanche un peu supérieure en Île-de-France: +6% par rapport à 2019 et +4% par rapport à 2018. Pour rappel, la hausse pour la période du 1er mars au 30 avril est de 89% par rapport à 2019.Ainsi, les décès sont encore en légère hausse dans tous les départements franciliens, sauf les Yvelines (-10% par rapport à 2019).La première quinzaine de mai, la baisse est également forte en Corse du Sud (-20% par rapport à 2019), les Vosges (-19%), la Haute-Saône (-16%), le Rhône (-11%) et la Moselle (-9%), des départements particulièrement touchés par le virus.La baisse de la mortalité est cependant davantage marquée chez les moins de 50 ans "qui avaient également été épargnés par la hausse de mortalité en mars-avril", souligne l'Insee.La mortalité reste encore élevée en France en 2020 avec 156.302 personnes décédées entre le 1er mars et le 18 mai, soit 19% de plus qu'en 2019 et 13% de plus qu'en 2018.Selon le dernier bilan, le coronavirus a provoqué la mort de 28.662 personnes en France.
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C'est une petite révolution dans le domaine des emprunts immobiliers. Mentir à sa banque au moment de contracter un prêt peut maintenant coûter très cher.
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Une information de cbanque.com, rapportée par Capital.L'arrêt rendu le 9 janvier dernier par la Cour de cassation fera date. Une banque est maintenant en mesure d'exiger le remboursement total d'un prêt, si elle se rend compte que l'emprunteur a menti sur sa situation.[EMBED url=""]C'est ce qui est arrivé à un homme dans le cas d'un crédit immobilier sur vingt ans. Il a falsifié des justificatifs de revenus et des documents fiscaux. Ce dont s'est rendu compte la banque plusieurs mois après. Ainsi, elle a souhaité user d'une clause du contrat pour exiger le remboursement total du prêt. La Cour de cassation a validé cette décision. L'emprunteur s'est justifié en affirmant que son banquier a manqué d'investigation à l'obtention du prêt. Un cas qui fait donc jurisprudence et qui devrait faire réfléchir ceux qui à l'avenir, voudraient embellir leur situation pour demander un emprunt.
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Les violences survenues à Dijon ces derniers jours illustrent "l'expansion et la menace" de la criminalité tchétchène, selon une note confidentielle de la police judiciaire.
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Selon une note confidentielle de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) datée du mardi 16 juin et révélée par Le Parisien, "ces dernières années, les affrontements entre les Tchétchènes et les autres communautés, principalement d'origine maghrébine, se sont développés". "Ces conflits relèvent bien souvent du domaine de l'honneur ou résultent d'enjeux clandestins sur fond d'économie grise", indique cette note du Sirasco, le service de renseignements criminels de la police nationale. Dijon : qui sont les membres de la communauté tchétchène impliquée ?par franceinfoLes violences survenues à Dijon ce week-end illustrent "l'expansion et la menace" de la criminalité tchétchène, souligne cette note. Dans cette ville bourguignonne, peu habituée aux violences urbaines, des expéditions punitives "totalement inédites" ont été menées dans le centre-ville et dans le quartier sensible des Grésilles par des membres de la communauté tchétchène à la suite de l'agression, le 10 juin dernier, d'un adolescent de leur communauté. Le gérant d'une pizzeria a été grièvement blessé par balles.Depuis plusieurs années, "les réseaux criminels tchétchènes investissent un large panel d'infractions", indique encore la note du Sirasco, citée par Le Parisien. Les policiers constatent que les "démonstrations de force de ces groupes criminels sont de plus en plus fréquentes sur le territoire et évoluent vers des violences sans précédent". La multiplication des conflits s'explique notamment par l'élargissement des activités criminelles des Tchétchènes."Les membres des réseaux tchétchènes se sont imposés en qualité d'agents de sécurité dans le milieu de la nuit, tenu principalement par le banditisme traditionnel", signale la note, ajoutant qu'ils sont ensuite "parvenus progressivement à évincer par la force (violences aggravées, extorsions) la concurrence et à développer leurs propres activités" et à évoluer vers d'autres secteurs criminels. Depuis plusieurs années, la communauté est surveillée par les autorités, d'autant que plusieurs Tchétchènes établis dans le banditisme sont aussi "connus pour leur appartenance à la mouvance indépendantiste tchétchène ou pour leur fondamentalisme religieux", révèle encore la note du Sirasco.
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L'auteur et dessinateur Tomi Ungerer est décédé dans la nuit de vendredi à samedi révèle l'Alsace. Âgé de 87 ans, il a été retrouvé au domicile de sa fille à Cork en Irlande.
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Il était le créateur de l'album de jeunesse à succès "Les Trois Brigands". Tomi Ungerer est décédé dans la nuit de vendredi à samedi en Irlande, à Cork, au domicile de sa fille, révèle l'Alsace. Né en 1931, Tomi Ungerer était Strasbourgeois d'origine. Tour à tour auteur, dessinateur, illustrateur, il était considéré comme un des plus brillants de sa génération. Parti en 1956 pour New York, il va alors travailler pour des magazines comme Life ou le New York Times. En qualité de publicitaire, il réalisera des affiches contre la guerre du Vietnam, qui lui vaudront une grande renommée. Marié à une femme d'origine irlandaise, il s'y installera au milieu des années 1970. Un musée à son nomDurant toute sa vie, Tomi Ungerer réalisera plus de 30 000 dessins, que ce soit sur les thèmes de l'enfance, de la publicité ou de l'érotisme. Outre le succès des "Trois Brigands", on retiendra aussi de lui "Jean de la lune" ou "Otto, l'autobiographie d'un ours en peluche". Il illustrera aussi l'affiche du film de Ken Loach, "La part des anges" en 2012. Primé à plusieurs reprises, Strasbourg lui fera l'honneur d'ouvrir un musée à son nom en 2007 : le musée Tomi Ungerer-Centre international de l'illustration, qui conserve une grande partie de sa collection.
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Selon les pompiers, le pronostic vital de la victime est engagé.
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Un homme muni d'une arme blanche a grièvement blessé une personne avant de prendre la fuite, dimanche vers 17H00 à la gare du Nord à Paris, selon la préfecture de police de Paris.La victime a été transportée en milieu hospitalier, a ajouté la préfecture, sans donner plus d'éléments sur son état de santé. Son "pronostic vital est engagé", ont affirmé les pompiers.Les motifs de cette agression n'étaient pas connues dimanche en début de soirée, selon la préfecture.L'enquête a été confiée à la police judiciaire parisienne.
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Face à la recrudescence des noyades ces dernières années, le Premier ministre, Édouard Philippe, a demandé ce mercredi 18 juillet le renforcement des programmes de formation à la nage dans les écoles. Une mission a également été confiée à l'ancienne championne du monde de natation, Roxana Maracineanu.
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Entre le 1er juin et le 5 juillet, 552 noyades ont été enregistrées en France. Elles ont entraîné la mort de 121 personnes, selon les chiffres transmis la semaine dernière par l'agence Santé publique France. Si le nombre de décès est en baisse (-18%), le nombre de noyades a lui augmenté par rapport à 2015 (+66%).Édouard Philippe a "demandé" au ministre de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, et à la ministre des Sports, Laura Flessel, de déléguer une mission commune "pour proposer une amélioration notable des résultats de la formation à la nage de l'Éducation nationale". Cette mission devra déterminer "une cible ambitieuse à atteindre d'ici 2022". Le Premier ministre a également demandé "le renforcement" du dispositif "J'apprends à nager" pour les 6-12 ans. Le gouvernement entend ainsi "mobiliser l'ensemble des acteurs concernés pour mieux comprendre les origines de cette tendance et mettre au point un nouveau plan de lutte contre les noyades".Des conseils donnés aux parentsL'école a réalisé ces dernières années des efforts pour apprendre aux élèves à nager mais il y a encore des progrès à accomplir: la noyade reste la première cause de mortalité par accident de la vie courante chez les enfants.L'ancienne championne de natation, Roxana Maracineanu, a été chargée par le Premier ministre d'accompagner cette mission. L'ancienne championne du monde du 200 mètres dos, également médaillée d'argent aux Jeux de Sydney en 2000, avait plaidé la semaine dernière dans Le Parisien pour des initiations à la nage plus poussées, regrettant les méthodes actuelles."Les parents blindent les enfants de brassards, de bouées, de frites, mais en fait c'est totalement contre-productif. C'est un trop de sécurité qui va à l'inverse de ce qu'on devrait faire", avait-elle expliqué. "Il faut apprendre à enseigner le plaisir de l'eau, cette sensation de flotter. C'est une étape importante que beaucoup, sensés enseigner la natation, oublient aujourd'hui".
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Des milliers de militants écologistes du mouvement Extinction Rebellion (XR) ont manifesté mardi à Londres pour interpeller les députés britanniques et dénoncer la politique du gouvernement de Boris Johnson face à l'urgence climatique, et des dizaines ont été arrêtés.
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"Nous voulons vivre", "sauvez mon avenir", pouvait-on lire sur banderoles et pancartes brandies par les manifestants de quatre marches qui ont convergé vers Parliament Square, où les députés faisaient leur rentrée après la trêve estivale.D'autres ont mené une performance devant le siège des Transports de Londres (TFL) pour dénoncer un projet de tunnel routier sous la Tamise, en disposant au sol 26 paires de chaussures blanches, représentant les morts attribuées chaque jour à la pollution atmosphérique à Londres."Le gouvernement échoue à faire ce qui est nécessaire pour assurer la sécurité des gens, sa négligence criminelle met des vies en danger", a déclaré dans un communiqué le mouvement, qui prévoit de mener des actions pendant encore 10 jours, après déjà plusieurs manifestations dans le pays au cours du week-end.Le gouvernement "ne doit pas être autorisé à continuer comme ça", poursuit XR, pour qui il faut agir "maintenant". Selon le gouvernement britannique, le Premier ministre Boris Johnson s'est engagé mardi à mener une "nouvelle révolution industrielle verte" dans le pays, promettant "des annonces très excitantes à l'automne". Dans le contexte de l'épidémie de nouveau coronavirus, qui a causé la mort de plus de 41.000 personnes au Royaume-Uni, les manifestants d'Extinction Rebellion se sont efforcés de garder leurs distances et de porter des masques.La police de Londres a imposé des restrictions sur leurs événements, qui devaient se tenir entre 8H00 et 19H00 et hors des principaux axes à Parliament Square, avertissant aussi que les perturbations majeures, devenues une marque de fabrique du mouvement, ne seraient pas tolérées.Elle a confirmé qu'à 16H00 (locales), 65 manifestants avaient été arrêtées pour des infractions à l'ordre public. Avant ces actions, quatre membres du groupe, dont un de ses cofondateurs, Roger Hallam, ont été inculpés de complot en vue de causer des dommages criminels et placés en détention provisoire jusqu'au mois prochain.En 2019, Extinction Rebellion avait réalisé une série d'actions choc au Royaume-Uni et dans le reste du monde, intitulée "Autumn Uprising" (soulèvement d'automne). Après des incursions dans le centre financier de Londres, la police avait interdit les manifestations dans la capitale britannique de ce "soulèvement" et avait arrêté en dix jours 1.828 personnes liées au mouvement de protestation londonien.
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Le président Donald Trump a estimé vendredi que le comportement de la Chine vis-à-vis de Hong Kong était "une tragédie" pour le monde et annoncé des restrictions d'entrée sur le territoire américain pour les étudiants chinois.
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Pékin "n'a pas tenu sa parole donnée au monde d'assurer l'autonomie de Hong Kong", a-t-il déclaré lors d'une brève déclaration depuis les jardins de la Maison Blanche."C'est une tragédie pour le peuple de Hong Kong, pour la Chine, et pour le monde entier", a-t-il ajouté.Les Etats-Unis dénoncent depuis plusieurs jours la loi controversée sur la sécurité nationale que Pékin veut imposer à Hong Kong. Ils estiment qu'il s'agit d'une manière déguisée de museler l'opposition hongkongaise et de rogner les libertés, ce que dément fermement la Chine.Affichant sa volonté de mieux sécuriser "la recherche universitaire vitale pour le pays", M. Trump a annoncé la suspension de l'entrée de "certains ressortissants de la Chine que nous avons identifié comme potentiels risques à la sécurité".Le président américain est cependant resté évasif sur la portée exacte de cette décision et sur le nombre d'étudiants qui pourraient être concernés.Le locataire de la Maison Blanche a par ailleurs annoncé qu'il lançait le processus d'élimination des exemptions accordées à Hong Kong dans le cadre de la révocation de son statut spécial."Cette décision aura un impact sur l'ensemble des accords que nous avons avec Hong Kong", a-t-il ajouté, évoquant en particulier le traité d'extradition.La rétrocession de Hong Kong s'est faite au nom du principe "Un pays, deux systèmes" qui a permis au territoire de conserver des libertés inconnues en Chine continentale, en particulier une économie libre, une justice indépendante, la liberté d'expression et un Parlement partiellement élu au suffrage universel.Ces dérogations ont amené nombre de pays, comme les Etats-Unis, à voter des lois les autorisant à traiter Hong Kong comme une entité commerciale distincte du régime autoritaire chinois.
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Un homme a perdu la vie et un autre est toujours porté disparu après le naufrage d'un voilier de plaisance dans la baie d'Ajaccio dans la nuit de vendredi à samedi, a annoncé la préfecture maritime samedi, dans son dernier bilan.
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Le troisième passager, une femme d'une soixantaine d'années, avait réussi à regagner la côte par ses propres moyens, après que le Be Bop, un voilier de 11 mètres, victime des vents violents sur l'île de Beauté, eut rompu son mouillage et heurté des hauts-fonds près de la côte, avant de se disloquer et de couler.Le voilier, qui avait mouillé à l'Isolella, sur la rive sud du golfe d'Ajaccio, a rompu ses amarres peu après minuit. Le corps de l'homme retrouvé, repéré dans la nuit par l'équipage d'un des hélicoptères de secours, a pu être ramené sur la plage à Ajaccio vers 06H00 du matin.Les recherches se poursuivent pour trouver le deuxième homme qui est toujours porté disparu. Mais les conditions météorologiques sont très difficiles pour les sauveteurs, alors que la Corse était en alerte orange pour vent violent et vague-submersion depuis vendredi jusqu'à samedi 04H00: des rafales de vent ont été mesurées à plus de 90 km/h, avec une mer forte et des creux allant jusqu'à quatre mètres.Dans la nuit, un plongeur des pompiers avait réalisé une inspection sommaire de l'épave sans pouvoir retrouver trace des deux hommes alors portés disparus, un sexagénaire et un septuagénaire.D'importants moyens ont été déployés pour cette opération de sauvetage, dont un hélicoptère de la sécurité civile, un hélicoptère des pompiers, le remorqueur d'intervention, d'assistance et de sauvetage Abeille Flandre, prépositionné en Corse-du-Sud, et un navire de la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM), sans compter des patrouilles terrestres des pompiers.Dès vendredi, du fait de cette alerte orange, la préfecture avait appelé à limiter les déplacements, respecter les interdictions d'usage du feu, éviter le littoral et écouter les médias locaux.
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