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La compagnie aérienne HOP a justifié sa position par l'absence de personnel navigant sur ce vol.
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Martine Herzog-Evans, professeure de Droit à l'université de Reims-Champagne-Ardenne, a eu une mauvaise expérience au moment d'embarquer dans son avion qui devait la ramener chez elle après quelques jours passés à Agen pour donner des cours, révèle vendredi 8 juin France Bleu Occitanie.Alors qu'elle venait d'accomplir toutes les formalités d'embarquement, elle n'a pas eu le droit de monter à bord de l'appareil. "Je suis atteinte d'une maladie génétique qui rend mes articulations hyperlaxes. Je suis sujette à des entorses à répétition. Je me déplace donc avec une canne-siège. Le personnel de l'aéroport m'avait installée dans un fauteuil pour aller jusqu'à l'avion quand on est venu me dire que le commandant de bord ne souhaitait pas que j'embarque...", a confié la passagère à Sud Ouest.Quand le voyage se transforme en cauchemar"Le pilote m'a dit qu'en cas d'atterrissage forcé, personne ne pourrait me prendre en charge", rapporte la professeure qui estime avoir été victime de discrimination dans cette affaire. L'avion est donc parti sans elle et la compagnie l'a transférée en taxi jusqu'à l'aéroport de Toulouse."Avec HOP! Air France, les personnes handicapées ou à mobilité réduite n'ont à se soucier de rien !", assure pourtant la compaggnie sur son site.Le pilote a justifié sa position par l'absence de personnel navigant sur ce vol. La compagnie, elle, s'est excusée et a reconnu une "série de couacs préjudiciables". Voyager peut devenir une véritable épreuve pour les personnes à mobilité réduite. La chambre civile du TGI de Toulouse a ainsi examiné jeudi 7 juin la requête pour "discrimination" d'un étudiant en fauteuil roulant atteint du "syndrome de Little" (dégénérescence des neurones) qui estime que les trains ne sont pas adaptés aux personnes en situation de handicap.
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Condamné jeudi à six mois de prison avec sursis pour ne pas avoir dénoncé les abus sexuels sur des enfants d'un prêtre lyonnais, le cardinal Barbarin a annoncé en conférence de presse qu'il allait remettre sa démission au pape François.
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Le cardinal Philippe Barbarin a été condamné jeudi 7 mars à six mois de prison avec sursis pour ne pas avoir dénoncé les abus sexuels d'un prêtre lyonnais. Depuis les locaux du diocèse, il a annoncé à la mi-journée à la presse son intention de présenter sa démission au pape "dans les prochains jours", après avoir "pris acte" de sa condamnation. "J'ai décidé d'aller voir le Saint Père pour lui remettre ma démission. Il me recevra dans quelques jours", a indiqué devant la presse l'archevêque de Lyon après avoir dit "prendre acte de la décision du tribunal". "Indépendamment de mon sort personnel, je tiens à redire toute ma compassion pour les victimes", a-t-il ajouté.La présidente de la 17e chambre correctionnelle Brigitte Vernay l'a déclaré "coupable" de n'avoir pas signalé à la justice en 2014 et 2015 les agressions pédophiles commises sur des scouts - un quart de siècle plus tôt - par le père Bernard Preynat, dont il fut prévenu par une victime.La défense fait appelArchevêque de Lyon depuis 2002, cardinal depuis 2003, primat des Gaules, Mgr Barbarin est le plus haut dignitaire catholique français à être condamné dans une telle affaire, après deux évêques en 2001 et 2018. Le jugement est clair : il reproche au religieux de 68 ans - qui avait martelé durant le procès, début janvier, n'avoir "jamais cherché à cacher, encore moins à couvrir ces faits horribles" - d'avoir "fait le choix en conscience" de ne rien transmettre aux autorités judiciaires "pour préserver l'institution à laquelle il appartient"."En voulant éviter le scandale (...) Philippe Barbarin a préféré prendre le risque d'empêcher la découverte de très nombreuses victimes d'abus sexuels par la justice, et d'interdire l'expression de leur douleur", ajoute le tribunal. La défense du prélat a immédiatement annoncé son intention de faire appel de cette décision. "La motivation du tribunal ne me convainc pas. Nous allons donc contester cette décision par toutes les voies de droit utiles", a déclaré Me Jean-Félix Luciani, relevant qu'il "était difficile pour le tribunal de résister à une telle pression médiatique avec des documentaires, un film... Ça pose de vraies questions sur le respect de la Justice"."L'obligation de dénoncer s'imposait"A l'audience, la procureure Charlotte Trabut n'avait pas requis de peine à l'encontre de Mgr Barbarin et des cinq anciens membres du diocèse poursuivis avec lui, conformément à la décision initiale du parquet de classer l'affaire.Pour le tribunal, Mgr Barbarin aurait dû dénoncer les faits dès 2010, quand il s'entretint avec le père Preynat sur son passé. Mais cette période est prescrite. Elle ne l'est pas en revanche depuis 2014, quand l'archevêque rencontra l'une des victimes, Alexandre Hezez, qui l'alerta sur son cas et, potentiellement, beaucoup d'autres. "L'obligation de dénoncer s'imposait", affirme le jugement, là où les avocats considèrent que l'ancien scout pouvait porter plainte de son propre chef - ce qu'il fit en 2015."La responsabilité et la culpabilité du cardinal ont été consacrées par ce jugement. C'est un symbole extraordinaire. Une grande émotion historique", a commenté l'un des avocats des neuf plaignants, Me Yves Sauvayre. François Devaux, cofondateur de l'association de victimes "La Parole libérée" qui a soutenu la procédure, a salué "une grande victoire pour la protection de l'enfance", qui "envoie un signal très fort à beaucoup de victimes et leur permet de comprendre qu'elles sont entendues, écoutées et reconnues".Le numéro 3 du Vatican condamnéAprès trois ans de ce scandale qui symbole en France la crise de l'Eglise face à la pédophilie, le procès avait donné lieu à des témoignages poignants qui ont marqué les esprits. La condamnation de Philippe Barbarin intervient après un sommet inédit, fin février, de la hiérarchie catholique à Rome, où le pape a promis "une lutte à tous les niveaux" contre la pédophilie.Un membre éminent du Vatican, le cardinal espagnol Luis Ladaria Ferrer, avait été consulté par son homologue lyonnais sur le cas du père Preynat. Il avait conseillé de l'écarter "en évitant le scandale public". Rome a refusé qu'il comparaisse à Lyon mais la partie civile ne désespère pas "d'aller le chercher : après la condamnation du numéro trois en Australie, ça finirait le travail", estime l'avocat Jean Boudot.
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Sur les réseaux sociaux, au soir et au lendemain de l'attaque autour du marché de Noël de Strasbourg (Bas-Rhin), qui a fait deux morts et quatorze blessés, des "gilets jaunes" suspectent le gouvernement d'être derrière le drame pour nuire au mouvement.
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Sur sa page Facebook, le "gilet jaune" Maxime Nicolle alias Fly Rider met en doute l'attaque meurtrière à Strasbourg. "Dites-vous bien que le mec qui veut faire un attentat vraiment, il n'attend pas qu'il y ait trois personnes dans une rue le soir à 20 heures, il va au milieu des Champs-Élysées quand il y a des millions de personnes et il se fait exploser. Le reste c'est des effets pour faire peur", assure-t-il dans une vidéo publiée trois heures environ après le drame.Repéré par BFMTV, ce texte d'un autre "gilet jaune" parle de "complot pour mettre fin" au mouvement : "Allez, un petit attentat pour mettre fin aux gilets jaunes, très fort ce Macron", "et voilà, comme par hasard, juste avant l'acte V un petit attentat pour calmer les moutons, RIP aux innocents", "ça pue le complot ça", "c'est bizarre on entendait plus les attentats, on parle que de nous les gilets et comme par hasard un attentat à Strasbourg".Tous les "gilets jaunes" ne sont pas de cet avis et pour éviter que les débats dégénèrent, plusieurs groupes ont décidé de bloquer les publications, comme "La France en colère!!!" et "Gilet Jaune", qui regroupent à eux deux plus de 400 000 membres.Sur RTL mercredi matin, le ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer a trouvé ces réactions "ignobles" et appelle à la "pudeur" et à la "mesure".Autres illustrations des pratiques des fanatiques de thèses complotistes : sur Twitter, des captures d'écran montre un tweet d'Emmanuel Macron exprimant la "solidarité de la Nation" aux victimes et leurs familles daté de 16h55 au lieu de 1h55 et un tweet du préfet de la région Grand-Est demandant d'éviter le secteur de l'hôtel de police dès 11h47 au lieu de 20h47. En fait, la manipulation est simple à déjouer, comme l'explique BFMTV. Il suffit de modifier le fuseau horaire de son compte Twitter.
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Après une fausse alerte à la bombe, le trafic du RER A a été perturbé et deux gares de Cergy ont été évacuées ce vendredi en fin de journée comme l'a révélé franceinfo. À l'origine, un simple tweet, dont l'auteur encourt une lourde peine.
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Un important dispositif de sécurité, le RER A interrompu, deux gares fermées et des milliers de voyageurs dans le désarroi. Le signalement d'une alerte à la bombe a provoqué l'évacuation de deux gares du Val-d'Oise (Cergy-Le-Haut et Cergy-Saint-Christophe), le bouclage de plusieurs rues et la perturbation de lignes de bus desservant les gares concernées. Le trafic a quant à lui été suspendu de 16h25 à 18h15. Les policiers mobilisés ont été alertés suite à la publication d'un message suspect sur Twitter. « J'avais écrit que le tonton de foyerman allait poser un truc qui fait boum à la gare de Cergy le haut à 16h30 », écrivait l'auteur présumé du tweet selon Le Parisien, qui développe l'information révélée par franceinfo.Le tweet pourrait coûter cher à son auteurLes recherches des patrouilles envoyées sur place, accompagnées de maîtres-chiens formés à la détection d'explosifs, se sont montrées infructueuses. Ce qui a permis de lever l'alerte et la reprise du trafic. Le compte Twitter anonyme (@euhcpasmoila) a été supprimé ainsi que ses messages. Un tweet potache selon certains internautes qui ne saurait en effacer le caractère grave. Le community manager de la ligne A du RER souligne que « les propos tenus font systématiquement l'objet d'un signalement immédiat auprès des divers organes de sécurité compétents ».Les enquêteurs vont désormais se concentrer sur l'identification de l'auteur du message. Selon l'article 322-14 du code pénal, les auteurs de fausses alertes à la bombe risquent des peines allant jusqu'à deux ans de prison de 30 000 euros d'amende.
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Selon Ouest-France, une nouvelle association politique "visant à réunir toutes les composantes de la droite" a vu le jour.
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"J'ai passé l'âge de marcher à la baguette". Tels sont les mots de Jean-Jacques Édard, maire du village de Cavignac, pour expliquer sa démarche. L'édile de la commune girondine de 2.000 habitants, située à 40 kilomètres au nord de Bordeaux, a choisi de s'allier avec d'autres élus de la 11e circonscription de son département, pour lancer un mouvement nommé Pour la France - La France unie. Ce groupe a pour vocation de faire le trait d'union entre les différentes sensibilités de la droite, au sens large.Membre de l'UMP depuis 2006, puis des Républicains, Jean-Jacques Edard a été exclu de son parti au printemps 2018. Il a depuis entrepris de trouver de nouveaux alliés, à sa droite. Parmi ses soutiens figure ainsi Edwige Diaz, conseillère régionale et candidate Front national (désormais Rassemblement national) aux dernières élections législatives. Cette dernière avait récolté 43% des suffrages exprimés au second tour, dans sa circonscription. "Il faut qu'on se parle, qu'on arrête d'être dans les faux-semblants", lui aurait glissé Jean-Jacques Edard, selon des propos rapportés par Ouest-France. Le Pen et Dupont-Aignan saluent le mouvement"On avait tous les mêmes idées, à l'image de Wauquiez, Le Pen et Dupont-Aignan qui disent la même chose sur les sujets majeurs, comme la sécurité, l'immigration et l'Europe. Quand trois partis disent les mêmes choses, il est logique de les dissoudre pour n'en former plus qu'un", constate encore Jean-Jacques Edard. «Les Républicains sont-ils devenus d’extrême droite?»par Lopinion.frLa démarche est accueillie avec enthousiasme par les "ténors" de l'extrême-droite, comme Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan. Ce dernier a d'aileurs promis de se rendre sur place cet automne. Selon Ouest-France, l'initiative "fait tache d'huile dans le département, où la 9e circonscription (sud Gironde) et la 10e (le Libournais) s'apprêtent à suivre le mouvement". "Edwige Diaz assure aussi être en contact avec une quinzaine d'autres départements", indique encore le site du quotidien d'information.Côté LR, la nouvelle union est vue d'un mauvais oeil. "Ca va finir par se décanter. Ne resteront à LR que les gens vraiment de droite", espère toutefois Jean-Jacques Edard, qui veut croire que les élections européennes à venir pousseront les centristes vers de nouveaux horizons.
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Un important dispositif sécuritaire et sanitaire a été prévu dans la capitale. Les Champs-Elysées seront évacués deux heures après le match.
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Pour la finale de la Ligue des champions entre le PSG et le Bayern Munich dimanche soir, d'importantes mesures ont été prises à Paris pour que les rassemblements se fassent dans le respect de la sécurité et des mesures sanitaires liées à la pandémie de coronavirus. Ainsi, afin de "respecter la distanciation sociale", il n'y aura à partir de 21h "plus de circulation sur les Champs-Elysées de manière à ce que les gens puissent remplir l'espace en respectant les règles", a indiqué le préfet de police de Paris samedi. 17 stations de métro seront fermées et le périmètre d'obligation de port du masque a été étendu pour la soirée."À l'intérieur de la zone pour laquelle il y a un arrêté de port du masque obligatoire, les personnes auront systématiquement le masque et si ce n'est pas le cas, elles seront verbalisées", a rappelé dimanche matin sur franceinfo la porte-parole du ministère de l'Intérieur Camille Chaize. Des "points de prévention" seront mis en place et 20.000 masques pourront être distribués.En outre, un effectif de 3.000 membres des forces de l'ordre sera mobilisé dans la capitale. Ce dispositif de sécurité répond à "un double enjeu, à la fois d'ordre public mais aussi de sécurité sanitaire", a indiqué Camille Chaize. Il "va monter crescendo" afin de "maintenir la sécurité (...) des biens et des commerces", a-t-elle expliqué. Deux heures après le match, les Champs-Elysées seront évacués. "Au fur et à mesure de la soirée, c'est là que les heurts arrivent c'est pour ça que ce délai a été choisi", a précisé la porte-parole du ministère de l'Intérieur. "Ce délai de deux heures est déjà important pour les supporters", a-t-elle estimé.
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Les négociations autour de la construction par l'Ethiopie d'un mégabarrage sur le Nil Bleu ont été reportées d'une semaine, a indiqué lundi le ministère soudanais de l'Irrigation et de l'Eau.
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Les discussions entre l'Ethiopie, l'Egypte et le Soudan sur la gestion du barrage controversée sont suspendues depuis le 4 août.Furieux contre un projet d'accord présenté par l'Ethiopie, l'Egypte lui reproche de ne pas aborder la question de la gestion du barrage et le Soudan accuse l'Ethiopie de lier la gestion du barrage à une renégociation du partage des eaux du Nil Bleu, ce qu'il refuse."Une réunion au niveau des ministres des trois pays a eu lieu lundi au cours de laquelle le Soudan a demandé de reporter d'une semaine la prochaine rencontre pour des consultations internes", a indiqué le ministère soudanais.L'Afrique du Sud, qui assure la présidence de l'Union africaine (UA), avait exhorté les pays en litige à "rester impliqués" dans les négociations, menacées de suspension par l'Egypte et le Soudan.Appelé à devenir la plus grande installation hydroélectrique d'Afrique, le Grand barrage de la Renaissance (Gerd) que l'Ethiopie construit sur le Nil Bleu --qui rejoint au Soudan le Nil Blanc pour former le Nil-- est une source de fortes tensions entre Addis Abeba et Le Caire depuis 2011.
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C'est un secret que les stars de la télévision gardent jalousement. Et pourtant...
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Dans son numéro du 2 janvier, et dont Télé 2 semaines a livré un extrait ce dimanche, mené l'enquête sur les salaires de ces grands noms de la télé, et le moins qu'on puisse dire, c'est que les surprises sont au rendez-vous. Ainsi, le salaire de l'animatrice Sandrine Quétier retient particulièrement l'attention, avec pas moins de à 18 000 euros par numéro de "Danse avec les stars". Un salaire pas si élevé si on le compare à celui de ses confrères de TF1, à en croire Télé 2 semaines. Sur C8, les chroniqueurs de Touche pas à mon poste ! touchent 1 000 euros par prime. Laurent Ruquier, lui, toucherait 10 000 euros par émission d'"On n'est pas couché" sur France 2. Autres révélations du magazine : les salaires des comédiens de fiction télévisée. On y apprend ainsi que Bernard Le Coq toucherait environ 5000 euros par jour de tournage d'"Une famille formidable", selon plusieurs experts du secteur précise le magazine. Enfin, les grosses pointures comme Joey Starr ou Carole Bouquet font exploser les compteurs : le premier touche 9000 euros par jour de tournage sur "La main du mal", et l'actrice, elle, touche 9500 euros par jour de tournage dans "Les Hommes de l'ombre".
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Les habitants de la petite commune de Moussoulens dans l'Aude étaient sans nouvelle de leur maire depuis lundi. Son corps a été retrouvé ce mercredi matin dans un lac, rapporte L'Indépendant.
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Jacques Carriqui, 69 ans, n'avait plus donné signe de vie depuis lundi après-midi. Le maire de Moussoulens, commune de 1 000 habitants, avait quitté son domicile à pied, lundi aux alentours de 13 heures, en laissant derrière lui son téléphone et ses moyens de paiement, précise L'Indépendant.Un important dispositif avait alors été mis en place pour tenter de retrouver l'édile. Une équipe cynophile de Nîmes, des plongeurs de Leucate et un hélicoptère avaient été dépêchés sur place. Près de 150 habitants, répartis en groupe, s'étaient également portés volontaires pour aider à quadriller la zone. Mardi soir, un appel à témoins avait également été lancé par la gendarmerie.Ce mercredi matin, au cours des recherches, un corps a été découvert par un maître-chien dans l'un des étangs de la commune. La gendarmerie vient de confirmer en début d'après-midi qu'il s'agissait bien de Jacques Carriqui, rapporte L'Indépendant.
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INSOLITE. La compagnie britannique a expliqué que le pilote ne s'était pas perdu.
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L'erreur est due à "un mauvais plan de vol soumis par WDL", la compagnie allemande qui sous-traitait le vol.Alors qu'ils pensaient atterrir à Düsseldorf, en Allemagne, les passagers d'un avion de la compagnie aérienne britannique British Airways se sont retrouvés lundi 25 mars à Édimbourg, en Écosse, à plus de 800 km de leur destination.Les passagers, qui avaient décollé de Londres, n'ont été mis au courant de cette mésaventure par le pilote que lors de la phase d'atterrissage vers Édimbourg. "Quand le pilote a annoncé que l'avion allait atterrir à Édimbourg, tout le monde a cru à une blague", a raconté à la BBC Sophie Cooke, une passagère. "Le pilote a dit qu'il n'avait aucune idée de comment cela était arrivé."La compagnie britannique a expliqué que le pilote ne s'était pas perdu. L'erreur est due à "un mauvais plan de vol soumis par WDL", la compagnie allemande qui sous-traitait le vol.Comment cela est-il possible ? Lundi, Bristih Airways "n'avait aucune information" sur les raisons d'un tel couac. La compagnie britannique a déclaré travailler avec WDL pour tenter de comprendre d'où venait le problème. "Nous avons présenté nos excuses aux clients", a-t-elle fait savoir. Après avoir été ravitaillé en carburant, l'avion a pris la direction de Düsseldorf, dans la direction diamétralement opposée, où il a atterri avec un retard de plus de trois heures et demie.
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La progression des 20.000 tonnes d'hydrocarbures échappés d'une centrale thermique et qui se sont déversés dans une rivière de l'Arctique russe a été "stoppée", a déclaré à l'AFP le ministère russe des Situations d'urgence.
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"La progression des hydrocarbures a été stoppée. Ils ne vont plus nulle part" grâce au déploiement d'un barrage de confinement flottant, a déclaré à l'AFP un représentant du ministère russe des Situations d'urgence de la région de Krasnoiarsk, ajoutant que le pompage du carburant avait commencé."Des efforts sont faits pour éliminer la pollution", a poursuivi cette source.Il n'était pas en mesure de dire si la progression du carburant a été stoppé sur la rivière Ambarnaïa ou sur le lac Piassino, ce qui serait beaucoup plus grave car ses eaux s'écoulent dans le fleuve du même nom, très important pour la région.L'un des réservoirs de diesel d'une centrale thermique appartenant à une filiale du géant minier Norilsk Nickel s'est effondré la semaine dernière, provoquant une fuite de 20.000 tonnes d'hydrocarbures.Cette pollution est considéré par les organisations écologiques comme le pire accident écologique dû aux hydrocarbures dans la région et les secours sont à pied d'oeuvre pour tenter de limiter les dégâts, dans un contexte rendu compliqué par les difficultés d'accès au site et la faible profondeur de la rivière, qui empêche les opérations en bateau.Le président russe Vladimir Poutine est par ailleurs monté au créneau mercredi, décrétant un état d'urgence et tançant publiquement des responsables locaux, notamment le président de la filiale de Norilsk Nickel, qui aurait tardé à réagir. L'entreprise a nié toute défaillance.Vendredi, le ministre des Situations d'urgence s'est rendu sur place pour suivre le déroulement des opérations de secours. Dans un communiqué, le ministère a assuré que "200 tonnes de carburant et de lubrifiants ont été collectées" jusqu'à présent.Selon Norilsk Nickel, le réservoir a été endommagé quand les piliers enfoncés dans le permafrost qui le soutenaient "depuis 30 ans" ont commencé à s'enfoncer, un accident qui pourrait être attribué à la fonte du pemafrost due au changement climatique.Norilsk Nickel, un des premiers producteurs mondiaux de nickel et de palladium, n'en est pas à son premier accident écologique: en 2016, une de ses usines avait déversé par accident des produits chimiques dans une rivière du grand Nord, la teintant déjà de rouge.
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Avec son mari au chômage à cause de la pandémie, la dernière chose que Juarsih voulait était attendre un troisième enfant. Mais elle est tombée enceinte en pleine crise sanitaire comme de nombreuses Indonésiennes et le pays se prépare à un baby boom provoqué par la pandémie.
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L'agence de planning familial d'Indonésie -- qui compte la quatrième plus grande population au monde -- s'attend à 400.000 naissances additionnelles du fait des mesures de confinement qui ont restreint l'accès à la contraception.Juarsih, une Indonésienne de 41 ans, est venue au bout de ses contraceptifs au moment ou les hôpitaux étaient débordés par les malades du coronavirus et où les cliniques fermaient ou réduisaient leur horaires. La mère de deux adolescents a peur à présent d'aller passer une visite de contrôle pour sa grossesse dans un hôpital de Bandung, sur l'île de Java."J'étais sous le choc quand je me suis rendue compte que j'étais enceinte", dit-elle."J'ai commencé à me sentir heureuse plus tard, mais il y a toujours un fond de tristesse (...) ça arrive à un moment difficile."L'usage de la contraception a "chuté drastiquement" depuis le début en mars de l'épidémie dans l'archipel d'Asie du Sud-Est, confirme à l'AFP Hasto Wardoyo, chef du service indonésien de planning familial et de la population(BKKBN). Les autorités sanitaires craignent de voir un bond des avortements ou de la mortalité maternelle."Nous sommes aussi inquiets (du risque) de malnutrition, toutes les familles n'ont pas les moyens de bien nourrir les enfants", souligne-t-il.- Campagne de masse -Avec un accès aux hôpitaux devenu ardu, les autorités ont dû trouver des solutions créatives pour promouvoir le contrôle des naissances.Des équipes médicales ont parcouru des villages en voiture pour avertir que ce n'était pas le bon moment pour mettre en route un bébé."Vous pouvez avoir des relations sexuelles. Vous pouvez vous marier. Mais ne tombez pas enceinte", ont-elles proclamé par haut-parleur."Les papas, contrôlez-vous (...) pas de sexe sans contraception".L'Indonésie a mis en place une politique de planning familial dès la dictature de Suharto il y une cinquantaine d'années, ce qui a fait beaucoup décliner le taux de fertilité. Il est à présent de 2,34 enfants par femme dans le pays de près de 270 millions d'habitants.Cette semaine, une opération à grande échelle a été lancée pour distribuer des contraceptifs à un million d'Indonésiens en une journée.Les préservatifs demeurent peu populaires en Indonésie, et les utilisateurs de contraceptifs sont à 98% des femmes, via des injections hormonales ou des pilules contraceptives.- Un "bébé corona" -Dans une clinique de Jakarta lundi, Rahma, mère de deux enfants admet à demi-mot, que le confinement a donné plus d'occasions d'avoir des rapports sexuels."Mon mari a passé beaucoup de temps à la maison", plaisante-t-elle."Mais comme j'utilise ce programme, je n'ai pas l'inquiétude de tomber enceinte".Pourtant, beaucoup d'Indonésiens craignent d'être infectés en allant à l'hôpital. Ratna Dewi Nur Amalia a décidé à la place de surveiller son cycle menstruel pour éviter de tomber enceinte."Je voulais aller chez le gynécologue pour mes contraceptifs, mais l'épidémie a commencé", explique la femme de 39 ans.Et à présent "j'ai trop peur de me rendre dans un hôpital".Il y a plus de 57.000 personnes infectées par le coronavirus et près de 3.000 morts en Indonésie selon les statistiques officielles, qui sont très sous-estimées du fait d'un nombre de tests limités.Les réductions budgétaires et la décentralisation dans l'archipel rendaient déjà la tâche du planning familial compliquée."Maintenant, le personnel de santé est trop occupé par les patients du coronavirus et le contrôle des naissance est relégué au second plan", se désole Kusmana qui dirige l'agence de planning familial de Java Ouest.Pour Arie Novarina et son mari, un couple qui essayait depuis deux ans d'avoir un enfant, le confinement a plutôt été une chance. L'Indonésienne de 38 ans est enceinte de son premier enfant."C'est peut-être parce qu'on était moins fatigués, en meilleure santé, et qu'on a passé de bons moments ensemble à la maison", explique l'employée d'une compagnie publique."Avec mon mari, on plaisante en disant qu'on va avoir un +bébé corona+!".
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Le Progrès rapporte que la ville de Saint-Étienne a été inondée après le passage d'importants orages mercredi 22 juillet. Heureusement, aucun blessé n'est à déplorer.
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La Loire se relève peu à peu d'un épisode orageux conséquent. Le quotidien régional Le Progrès revient sur la météo très difficile qui a touché la région et plus particulièrement la ville de Saint-Étienne mercredi 22 juillet. Si le calme est revenu ce jeudi 23 juillet, les dernières heures avaient été très problématiques dans cette zone. Tout a démarré mardi 21 juillet. Des chutes de grêle avaient déjà été observées dans certaines villes. Mais tout s'est compliqué mercredi. Dans la vallée du Gier et à Saint-Étienne, en particulier dans les secteurs de Bergson et Soleil, les orages ont éclaté. Face à la gravité de la situation, les pompiers se sont démenés. Ils ont réalisé 59 interventions sur la seule après-midi du mercredi.Certaines personnes étaient notamment bloquées dans leur voiture, elle-même immobilisée en raison des inondations. Heureusement, selon les informations de France Bleu, aucun blessé n'est à déplorer. Le trafic routier n'a pas été le seul touché par la météo. Les voies de la gare de Saint-Chamond se sont retrouvées inondées. Le trafic TER entre Lyon et Saint-Étienne a été temporairement interrompu. Une coupure qui a duré une heure avant de voir la circulation reprendre aux alentours de 18 heures. Le maire de Saint-Étienne réclame un classement en tant que catastrophe naturelle Sur son compte Facebook, le maire de Saint-Étienne Gaël Perdriau a fait le bilan de cette journée mouvementée. Il annonce que « plus de 4 500 impacts de foudre ont été enregistrés » sur le territoire « ce qui en fait le 2ème département le plus touché au niveau national ». S'il reste du travail pour tout réparer, il tient tout de même « à remercier les services municipaux qui ont agi rapidement pour éviter de pires accidents et faciliter la vie des habitants ».Face à l'ampleur de la situation, l'élu en appelle à l'État. Dans son message sur les réseaux sociaux, il réclame « un classement de l'événement en catastrophe naturelle ». Enfin, il appelle toutes les personnes touchées par ces orages à se présenter auprès de la mairie de Saint-Étienne pour constituer un dossier et ainsi faire partie de ceux qui pourraient profiter de cette reconnaissance.
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La comédienne récemment couronnée d'un Golden Globes continue sur la voie du succès et apparaîtra très prochainement dans une fiction pour Arte.
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Un nouveau projet pour Isabelle Huppert. Après son sacre au Golden Globes 2017 et ses nominations aux César et aux Oscar pour sa prestation dans "Elle" de Paul Verhoeven, la prolifique comédienne continue son conte de fées. Selon les informations d'Europe 1, la plus célèbre des rousses du cinéma français, très rare à la télévision, va bientôt jouer dans un téléfilm pour la chaîne Arte.En effet, en mars prochain, l'actrice de 63 ans défendra "Les fausses confidences ", une comédie adaptée d'une pièce de Marivaux, dans laquelle elle donnera la réplique à Louis Garrel. Devant la caméra de Luc Bondy (décédé en novembre 2015), celle qui a, à maintes reprises, prêté ses traits à des personnages intenses retrouvera le costume d'Araminte, une riche veuve en mal d'amour. Isabelle Huppert avait déjà incarné l'héroïne de Marivaux sur les planches du Théâtre de l'Odéon entre 2014 et 2015, toujours sous la direction de Bondy.Des planches à la télévisionPeu de temps après la dernière représentation de la pièce, Luc Bondy, le metteur en scène du projet, s'est vu proposer par Arte d'adapter l'oeuvre de Marivaux en fiction télévisée. D'abord hésitant, l'homme de théâtre a finalement été convaincu par les producteurs du spectacle. Pour les besoins du tournage, les comédiens et le staff technique ont de nouveau investi les décors de l'Odéon, qui ont été retravaillés, de même que les dialogues et la direction artistique.Davantage active au cinéma, Isabelle Huppert s'est toutefois déjà produite sur la petite lucarne, l'apparition la plus surprenante étant sans doute sa participation à un épisode de la série judiciaire "New York Unité Spéciale" en 2010. Enfin, rappelons une nouvelle fois que la comédienne concourt au César et à l'Oscar de la Meilleur actrice. Les deux cérémonies se tiendront respectivement les 24 et 26 février prochains. À en croire la rumeur, la comédienne serait en bonne position pour remporter les deux statuettes.
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Valérie Pécresse huée au Conseil national des Républicains, la scène n'a pas fini de diviser le parti de Laurent Wauquiez. Pro et anti-Valérie Pécresse se déchirent.
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Alors qu'il a annoncé qu'il n'allait pas payer sa cotisation LR pour 2018, Alain Juppé a pris position en faveur de Valérie Pécresse, ce qui agace Nadine Morano, qui n'a pas manqué de lui faire savoir sur les réseaux sociaux. "Cher Alain Juppé ce sont les trahisons, les personnalités qui jouent en permanence la division au mépris du débat et des idées en interne, ceux qui jouent la politique de la terre brûlée et qui ne paient pas leur cotisation qui rendent notre parti malade. Je le regrette", a posté sur Twitter Nadine Morano ce mardi 30 janvier. Elle n'a pas apprécié le message posté la veille par le maire de Bordeaux. "Un parti politique qui siffle l'un des siens n'est pas un parti en bonne santé. Valérie, rassembleuse à la tête de la région Ile-de-France, est l'un de ses grands talents pour l'avenir", avait écrit Alain Juppé lundi. Une analyse radicalement opposée à celle de Nadine Morano. "Chère Valérie Pécresse, tu n'as pas compris que par leurs huées et sifflets les membres du Conseil national ont exprimé leur ras-le-bol et celui de tous les militants face à tes propos de division. Tu n'es pas dans le débat mais dans la posture personnelle", avait-elle écrit sur Twitter.
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Jean Veil, le fils de l'ancienne ministre inhumée au Panthéon, a révélé au Journal du Dimanche les raisons de son engagement sur la liste LREM des élections européennes.
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Avocat renommé, Jean Veil n'est pas du genre à renier ses origines. Il les revendique même, au moment de partir en campagne pour les élections européennes. "Chacun sait ma fidélité à mes parents. S'ils étaient là, je sais très bien où leurs convictions les auraient portés". C'est cette fidélité, justement, qui l'a amené à proposer directement son concours à Emmanuel Macron. Un concours principalement symbolique, la 78e place qu'il occupe sur la liste, excluant une possible élection. Citant au JDD l'exemple Erasmus comme une grande réussite d'un programme européen, il expose sa vision de ce que doit être l'Europe. "Ce qui doit guider notre Europe, c'est la paix, la défense de la démocratie et le besoin de constituer des ensembles économiques qui permettent aux populations de vivre convenablement. Au moment où les États-Unis se désengagent, où la Chine monte en puissance et où l'Afrique se développe avec sa démographie galopante, nous avons besoin d'être unis pour rester forts.""Ma mère aurait pu défendre ce projet"Dans le sillage politique de son illustre mère, ministre sous Valéry Giscard d'Estaing, Jean Veil a adhéré aux proposition faites par LREM. ""près avoir lu et écouté ce que l'ensemble des partis proposent, je suis convaincu que ce programme est à la fois le plus efficace et le plus réaliste. Mes parents n'auraient peut-être pas approuvé chaque détail, mais ils auraient été sur cette ligne. Ma mère aurait pu être candidate pour défendre ce projet." Occupé par sa profession d'avocat, il n'exclut pas de participer à quelques débats, mais entend conserver un rôle symbolique dans la campagne.
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Les professions libérales descendent dans la rue ce lundi 16 septembre pour défendre leurs "régimes autonomes" de retraite contre le "système universel" voulu par l'exécutif. Elles sont notamment contre la hausse des cotisations annoncée pour les professions libérales.
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La fronde contre la future réforme des retraites se poursuit. Après la grève massive à la RATP vendredi, des avocats, médecins et paramédicaux, pilotes, hôtesses et stewarts se mobilisent ce lundi 16 septembre. Ces professions libérales "qui n'ont pas l'habitude de manifester" descendent dans la rue pour défendre leurs "régimes autonomes" de retraite contre le "système universel" voulu par l'exécutif. Elles se rassembleront à partir de 13h place de l'Opéra, à Paris. "Pour la première fois dans l'histoire sociale de ce pays, des avocats, des professionnels du soin et des salariés du transport aérien réunis en collectif défileront ensemble pour dénoncer le projet de captation sans sommation de leurs régimes autonomes de retraite", a souligné dans le Journal du dimanche le collectif "SOS Retraites", créé par ces professions pour défendre la spécificité de leurs régimes.Les signataires de cette tribune entendent dénoncer le projet de réforme, qui consiste, selon, eux à "capter sans sommation leurs régimes autonomes de retraite". Ils refusent, disent-ils, de "faire les frais du dogmatisme consistant à fusionner tous les régimes dans un seul régime universel". Les avocats en grèveCette mobilisation est portée par les avocats. Le Conseil national des barreaux (CNB) s'attend à une "mobilisation extrêmement forte" des avocats contre la réforme voulue par Emmanuel Macron. Cette manifestation sera doublée d'une grève des audiences qui s'annonce très suivie, avec la quasi-totalité des 164 barreaux français "mobilisés" selon la Conférence des bâtonniers.Partout ou presque, les avocats ont décidé de ne plaider aucune affaire et de demander le renvoi des procès. Il n'y aura pas non plus de commis d'office, de consultations gratuites ni de permanences pénales. Seule exception, le contentieux de la liberté (garde à vue, détention provisoire...) restera assuré. Désertant les palais de justice, "des trains entiers d'avocats monteront vers Paris" selon la présidente du CNB, Christiane Feral-Schuhl.Ce que craignent les professions libéralesÀ Paris, où exerce près de la moitié des 70.000 avocats français, la bâtonnière Marie-Aimée Peyron fait état d'une "mobilisation sans précédent", car "c'est l'avenir de la profession qui est en jeu". Le "système universel" promis par le chef de l'État doit en effet se traduire par une forte hausse des cotisations "que bon nombre d'entre nous ne pourrons pas supporter", affirme-t-elle. Le rapport Delevoye, qui jette les bases de la réforme, prévoit en effet pour les indépendants un taux de cotisation globale de 28%., contre 14% à l'heure actuelle.Cette réforme doit aussi entraîner la disparition de la caisse nationale des barreaux (CNBF) et ses 2 milliards d'euros de réserves financières dont Mme Feral-Schuhl craint la "spoliation".Les infirmiers et kinésithérapeutes libéraux craignent également de devoir doubler leurs cotisations pour assurer leur retraites, tandis quel es médecins conventionnés redoutent une baisse de leurs pensions. Selon Les Échos, ils se demandent si l'Assurance maladie continuera à prendre en charge "une partie de leurs cotisations dans le cadre de leur régime supplémentaire ASV" (Allocations Supplémentaires de Vieillesse).Les pilotes, mais aussi hôtesses de l'air et stewards veulent de leur côté garder leurs avantages spécifiques, notamment la possibilité de partir plus tôt à la retraite. "On se battra extrêmement fort pour que notre régime ne disparaisse pas", prévient Yves Deshayes, du Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL). Il veut sauvegarder la possibilité pour les pilotes de partir à la retraite entre 60 et 65 ans, "car après 35 années de vols de nuit et de décalages horaires, certains sont trop fatigués pour continuer", explique-t-il aux Échos. Ils s'opposent également à l'instauration d'un plafond de cotisations de 120.000 euros de revenus d'activités. "Le recours à la capitalisation au-delà de 120.000 euros par an revient à une perte de rendement de 25 %", regrette Yves Deshayes.Des rendez-vous d'ici mi-octobrePour contenir la fronde, le Premier ministre Édouard Philippe, a chargé le haut-commissaire aux Retraites Jean-Paul Delevoye de rencontrer "d'ici le 15 octobre" les représentants des 42 régimes amenés à s'éteindre, pour "dresser un état des lieux" et "fixer un calendrier de travail"."Il y a des solutions pour chacune des professions", avec "des durées de transitions adaptées à chacun des cas", assure le haut-commissaire, qui veut "lever les inquiétudes injustifiées". M. Delevoye et la garde des Sceaux Nicole Belloubet recevront ainsi mardi matin les responsables du CNB, de la CNBF et de la Conférence des bâtonniers.Dans le même temps, la concertation avec les organisations syndicales et patronales, débutée il y a près de 2 ans, va reprendre "jusqu'au mois de décembre" pour tenter de trouver enfin un accord sur l'âge de départ ou la durée de cotisation. Le haut-commissaire va enchaîner les entretiens : lundi avec le Medef, la CFDT et la CPME, mercredi avec l'Unsa, jeudi avec la CFE-CGC et la FNSEA, vendredi avec l'U2P...Des "consultations citoyennes" s'étaleront en parallèle de fin septembre à "la fin de l'année", via des réunions publiques et une plateforme numérique. Toutes ces discussions doivent déboucher sur un projet de loi qui sera adopté "d'ici l'été prochain", d'après M. Philippe.En attendant, le dialogue passera aussi par la rue : Force ouvrière et la CGT manifesteront respectivement samedi 21 et mardi 24. Le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez a appelé dimanche "à généraliser les grèves". "Ce qu'ont fait les salariés de la RATP, c'est un bon signe qu'il faut généraliser", a-t-il estimé.
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Les loutres, réintroduites au large de Vancouver sur la côte Pacifique du Canada dans les années 1970, ont dévoré les crustacés dont dépendaient les pêcheurs locaux, mais une analyse d'un nouveau genre montre que les retombées économiques sont, en réalité, positives pour la région.
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L'étude, menée par des chercheurs des universités de Colombie-Britannique et de l'île de Vancouver et publiée jeudi dans la revue Science, est intéressante car elle pourrait servir de modèle pour d'autres grands prédateurs honnis, exterminés ou disparus, et dont on craint que la réintroduction ne coûte cher aux agriculteurs ou éleveurs locaux, comme les loups. Ou encore d'animaux jouant un rôle clé dans les écosystèmes, comme les bisons.Voici la cascade d'événements survenus pour les loutres dans le Pacifique. A la fin du 19e siècle, elles ont été chassées pour leur fourrure jusqu'à une quasi-extinction.Comme les loutres se nourrissent beaucoup de crustacés en plus de poissons (elles doivent manger le quart de leur poids chaque jour), la population de ces invertébrés a explosé pendant leur absence, donnant naissance à une prospère économie des fruits de mer.Dans les années 1970, il a été décidé de réintroduire la loutre. Les populations locales, notamment les Premières nations autochtones, n'ont pas été consultées. Les loutres se sont remises à manger des crustacés, qui étaient le gagne-pain de ces pêcheurs: un exemple typique de conflit écologico-économique.Mais l'effet est plus profond, disent et démontrent les chercheurs en parlant de "cascade". Les loutres mangent aussi des oursins, or les oursins dévoraient les forêts d'algues et d'herbes de mer appelées varechs (kelp). Avec le retour des loutres, la taille de ces forêts d'algues a été multipliée par 20, estiment les chercheurs.Ces algues sont des habitats protecteurs pour de nombreuses espèces de poissons, comme les harengs. Ce qui, en retour, bénéficie aux pêcheurs de ces poissons.- Loups, renards et tiques -Le bénéfice le plus important, en dollars, est le tourisme: "Les loutres sont une espèce très charismatique. Les touristes adorent les observer à l'état sauvage, et ils sont prêts à payer pour l'expérience", dit Russell Markel, co-auteur de l'étude et opérateur de Outer Shores Expeditions.Et c'est sans compter les bénéfices écologiques comme l'absorption de carbone supplémentaire.Au total, estime l'équipe, les bénéfices en dollars sont sept fois supérieurs aux pertes pour la pêche de crustacés."Quand on restaure un prédateur, c'est souvent controversé, puisque généralement les prédateurs sont en concurrence avec les gens pour les ressources", dit Jane Watson, professeure à Vancouver Island University.Mais le retour des algues "augmente la productivité près du rivage, cela crée un habitat pour les espèces dépendantes du varech", dit-elle."D'innombrables écosystèmes dans le monde ne sont plus que l'ombre de leur gloire passée", dit Kai Chan, de l'université de Colombie-Britannique. "La réintroduction des loups peut déclencher une chaîne d'effets bénéfiques pour un grand nombre d'espèces, et pour les humains aux Etats-Unis ou en Europe.""Il existe des éléments permettant d'imaginer le même genre de bénéfices pour la réintroduction du bison dans les grandes plaines, pour le rétablissement des populations de requins dans les océans, et même, de façon extrême, pour ramener de l'extinction les mammouths dans les toundras d'Amérique du Nord et d'Asie", ajoute le chercheur.Comment le retour des loups pourrait-il bénéficier aux humains? Leur extermination dans l'ouest des Etats-Unis a favorisé les coyotes, ce qui a en retour réduit la population de renards: or les renards mangeaient de petits mammifères, dont la population a donc explosé... provoquant une augmentation des tiques, et de la maladie de Lyme.Les chercheurs disent qu'il faut prendre en compte cette chaîne d'effets, ainsi que d'autres facteurs selon les écosystèmes régionaux, pour calculer le coût net du retour des loups, et ne pas s'arrêter au coût des bêtes d'élevage croquées par les prédateurs.
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La garde des Sceaux a défendu lundi 19 novembre à l'Assemblée nationale sa réforme de la Justice critiquée par la profession et l'opposition.
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L'Assemblée nationale examine depuis lundi 19 novembre une réforme de la Justice défendue comme "ambitieuse" par la garde des Sceaux Nicole Belloubet, mais critiquée par les magistrats, les avocats et l'opposition qui craignent notamment un éloignement du justiciable. "Il y a le sentiment qu'il n'y aura pas de place pour tout le monde dans la balance de la justice, et c'est la raison pour laquelle, à cette étape, nous vous proposons de la rejeter", a notamment réclamé le député communiste Sébastien Jumel. La ministre lui a alors fait cette réponse pour le moins surprenante : "Je n'ai qu'un regret, c'est de ne pas être la Reine des Neiges pour vous chanter 'Libérée, délivrée'". "En réalité, ce n'est pas cette chanson-là que je voudrais vous chanter, mais plutôt "libérer, protéger et unir", qui est une autre chanson dont manifestement vous n'avez pas complètement appris le refrain". Une référence qui a fait réagir le Syndicat NationalCGT des Chancelleries et Services Judiciaires.Une réforme "globale et concrète""La justice est un mot magnifique, un idéal que chacun porte en soi, (...) c'est aussi une institution", a également lancé la ministre à l'ouverture des débats. Pour elle, la justice doit s'adapter aux mutations profondes de la société et notamment s'approprier les nouveaux outils numériques. "C'est le défi qu'il nous faut relever" pour être "à la hauteur de l'attente des justiciables", a-t-elle dit. Mais la justice doit en même temps "incarner une stabilité, celle de nos valeurs et celle de l'État", a-t-elle ajouté. Pour cela, elle doit bénéficier "des moyens nécessaires, pour rattraper un retard évident" et "se réformer". "Mon ambition est simple", a-t-elle souligné. "Je souhaite que les Français se sentent protégés, écoutés, pris en considération par l'ensemble de notre système judiciaire".La ministre a expliqué avoir pour cela construit une réforme "globale et concrète" en s'appuyant "sur des propositions de terrain" et pas sur des "considérations exclusivement idéologiques". Rappelant la hausse de 24% du budget de la justice (+1,6 milliard sur le quinquennat), Mme Belloubet a répondu aux critiques du Sénat ou de l'opposition sur le retard budgétaire de la France par rapport à ses voisins : "On peut toujours proposer des chiffres encore plus élevés (...) mais il faut être réaliste (...) dans un contexte budgétaire contraint".Passant en revue les grands axes de sa réforme, la garde des Sceaux a insisté sur la nécessité de "simplifier les procédures" civiles, en prenant l'exemple du divorce, et de "recentrer le juge" sur son cœur de métier. Au pénal, "je n'ai pas voulu céder au fantasme du grand soir", a-t-elle lancé, expliquant avoir travaillé de concert avec le ministère de l'Intérieur et les personnels de justice pour "atteindre plus d'efficacité (...) sans sacrifier la garantie des droits"."Le projet de loi que je vous soumets est à la fois ambitieux (...) car il est systémique" et "modeste (...) car des chantiers devront encore être ouverts" comme celui "de l'aide juridictionnelle", a expliqué la ministre, avant de conclure sur l'idée que la justice "doit être un objet de débat et non de combat".
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Une longue file d'attente se forme ces derniers jours devant le glacier Southwest Soda Pop Shop à Washington. Il bénéficie d'un fort élan de solidarité envers les restaurants tenus par des Américains noirs, dévastés par la pandémie de coronavirus.
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"Nous sommes passés de 30 clients par semaine à plus de 300. C'est fou. Ils viennent qu'il fasse beau ou qu'il pleuve (...) Ils nous soutiennent envers et contre tout", s'émerveille Andrea Jones, fille du propriétaire de Southwest Soda Pop Shop. Situé sur les quais près du fleuve Potomac, le glacier, qui avait dû fermer à cause du coronavirus, était en grande "détresse financière" jusqu'à ce que la jeune femme noire de 21 ans sollicite de l'aide sur Twitter, la veille d'une vaste manifestation antiraciste dans la capitale. Son message est relayé près de 30.000 fois. Les initiatives médiatiques, militantes et commerciales pour soutenir les restaurateurs afro-américains se multiplient ces dernières semaines dans la foulée du mouvement historique contre le racisme que connaissent les Etats-Unis depuis la mort de George Floyd, quadragénaire noir non armé tué par un policier blanc le 25 mai.Uber Eats a notamment lancé le 4 juin un filtre pour promouvoir les restaurants de propriétaires noirs américains dans plusieurs villes des Etats-Unis et du Canada, tout en supprimant les frais de livraison pour ces commerces. - Presque "ruinés" -De nombreuses études ont montré que les entrepreneurs afro-américains, en particulier dans le secteur des services comme la restauration, ont le plus sévèrement souffert de la crise économique et sanitaire provoquée par le Covid-19. "Oh mon dieu, nous avons presque été ruinés. (...) Nous avons perdu toutes les sources de revenus qu'il était possible de perdre", raconte ému, Oji Abbott, propriétaire du restaurant de soul food Oohh's and Aahh's à Washington. Niché sur U Street près de la prestigieuse université noire Howard University, l'établissement a vu le flot de touristes et d'étudiants se tarir du jour au lendemain. Ses activités de traiteur s'arrêtant aussi brusquement. Haut lieu de la communauté noire à Washington, le restaurant Ben's Chili Bowl qui a compté Martin Luther King parmi ses habitués, a lui connu un effondrement de plus de 80% de son chiffre d'affaires durant le confinement. "Les entreprises des Américains noirs ont tendance à être plus petites et à avoir des marges de profits plus fines. Elles ont des contraintes de crédit plus grandes et sont donc plus vulnérables en cas de récession", explique Sifan Liu, analyste au centre de recherches Brookings de Washington. Entre février et avril 2020, 41% des PME créées par des Afro-Américains aux Etats-Unis ont disparu en raison du coronavirus, selon une étude du National Bureau of Economic Research publiée en juin. Sur la même période, seules 17% des PME fondées par des entrepreneurs blancs ont périclité. - Accès au capital difficile - Comme de nombreux entrepreneurs de couleur, les patrons de Ben's Chili Bowl et de Oohh's and Aahh's ont été écartés de la première vague de prêts du programme d'aide aux PME de l'administration Trump lancé début avril, une aide vitale pour rebondir. Initialement, "le programme s'est appuyé sur les principales institutions financières pour distribuer les prêts, ce qui a favorisé les clients existants de grandes banques. Comme les entrepreneurs noirs ne sont souvent pas financés par des banques ou sous-financés, ils n'avaient pas ce type de relations préexistantes et moins de chance d'obtenir ces crédits", détaille Sifan Liu. Surnommé "Chef O", M. Abbott a fondé son restaurant en 2003 avec 30.000 dollars d'économies. Il n'a jamais fait appel à une banque pour développer son entreprise. "L'accès aux capitaux en général est difficile pour les entrepreneurs noirs", rappelle Sifan Liu. En 2018, les grandes banques n'ont approuvé que 29% des demandes de crédits d'entrepreneurs afro-américains mais 60% des demandes de prêts émanant d'entrepreneurs blancs, souligne le think tank Brookings dans une étude sur le Covid-19 et les PME, parue mi-avril. "Il doit y avoir des mesures ciblées pour s'attaquer aux inégalités raciales, autrement il est certain que (les entrepreneurs noirs) vont souffrir encore plus", conclut Sifan Liu.
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A Marseille (Bouches-du-Rhône), deux immeubles se sont effondrés dans le centre-ville ce lundi matin. Deux passants auraient été blessés légèrement.
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Deux petits immeubles jumelés se sont effondrés, lundi vers 9 heures. Ils sont situés rue d'Aubagne, dans le vieux centre-ville de Marseille. Un troisième bâtiment menace de s'effondrer. Il y aurait deux passants qui ont été légèrement blessés.La sénatrice socialiste Samia Ghali s'est immédiatement insurgée sur Twitter, déplorant "les échecs de la politique de l'habitat et du centre-ville", et réclamant que l'Etat passe enfin "à l'action". La maire Les Républicains du 1er et du 7e arrondissement, Sabine Bernasconi, a précisé sur BFMTV qu'un des bâtiments était "sous le coup d'un arrêté de péril donc il ne devait pas y avoir d'occupants à l'intérieur".L'édile n'a pas exclu pour autant la présence éventuelle de squatteurs. Le quartier a été bouclé et la soixantaine de pompiers mobilisés, avec une équipe cynophile, recherchent des victimes et évacuent les immeubles adjacents aux bâtiments qui se sont effondrés. Un représentant de la préfecture a indiqué que le second immeuble écroulé était un immeuble de bureaux inoccupé.
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Un ingénieur de 50 ans a été condamné ce mercredi 27 juin à 18 mois de prison dont neuf mois ferme pour des actes de cruauté à l'égard d'une quinzaine de chats.
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"Le jour, il est cadre supérieur. La nuit, tortionnaire de chats", a résumé la procureure de la République de Caen (Calvados), Carole Étienne, avant de requérir deux ans de prison dont un an avec sursis, parlant de faits "graves, préparés, multiples" qui relèvent "nécessairement d'un certain instinct de perversité". Au total, ce sont une quinzaine de chats qui ont été torturés sur la période allant du 4 mai au 18 juin. Trois d'entre eux ont dû être euthanasiés, a précisé la magistrate."Je regrette ce que j'ai fait"Le casier judiciaire de cet homme marié, qui a chez lui un chat et un chien qu'il ne maltraite pas, était vierge jusqu'à mercredi soir. "Pourquoi a-t-il commis ces actes ? Il ne le sait pas. Il imagine que c'est peut-être à cause de son traitement", a plaidé l'avocate de la défense Stéphanie Perol. Selon une expertise psychiatrique, ces faits "en rupture totale avec son comportement habituel", peuvent être des effets secondaires d'un traitement, Requip, contre une maladie neurodégénérative, que l'homme a expliqué prendre depuis quelques mois."Je regrette ce que j'ai fait. J'ai fait du mal à des animaux, à des familles. Je ne pensais pas causer autant de dégâts", a déclaré le prévenu juste avant que quelqu'un dans le public, qui a plusieurs fois réagi au cours du procès, ne lui lance : "pense à tes quatre enfants". S'exprimant de façon très calme, l'homme a reconnu avoir "luxé" les pattes de chats qu'il repérait la nuit durant des insomnies dans les rues de l'agglomération de Caen. L'enquête fait aussi état de pattes cassées voire de mâchoires et de crocs cassés et de langues déchirées. Le prévenu qui attirait les chats avec de la nourriture a expliqué ne pas avoir osé signaler ces faits à son neurologue qui l'a interrogé sur d'éventuels effets secondaires étranges. Le dictionnaire médical Vidal fait état de possibles addictions aux jeux, achats compulsifs, hyper-sexualité, mais pas de maltraitance d'animaux.La quinzaine de personnes qui se sont portées parties civiles ont pour plupart obtenu 1.000 euros pour préjudice moral. Une audience civile aura lieu le 10 janvier 2019 pour les préjudices matériels (frais de vétérinaires). Plusieurs associations de protection des animaux, dont la SPA, les fondations 30 millions d'amis, et Brigitte Bardot, étaient également représentées.
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Plus de 35 ans après sa disparition, l'avocat des parents du petit garçon, maître Thierry Moser, a lancé un appel à témoins sur franceinfo.
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Et si l'affaire du petit Grégory prenait un autre tournant ? Ce mardi 21 janvier, l'avocat des parents, maître Thierry Moser, a remis un coup de pied dans la fourmilière. Sur franceinfo, l'homme a lancé un appel à témoins concernant la disparition de l'enfant : Nous pensons qu'il y a pas mal de gens dans la région de Lépanges (village des Vosges où habitait Grégory) qui savent des choses, qui pourraient donner des informations utiles à la manifestation de la vérité, et je pense que ces gens doivent maintenant nous aider S'ils ont des choses à dire, c'est le moment ou jamais", a-t-il déclaré.Avec cette déclaration, l'avocat espère trouver des détails dans cette affaire plus de 35 ans après les faits. Le 16 janvier dernier, Murielle Bolle a vu sa garde à vue annulée par la cour d'appel de Paris. Dans celle-ci, qui datait du 2 au 3 novembre 1984, elle accusait Bernard Laroche, son beau-frère, du meurtre de Grégory âgé de 4 ans. Une combativité sans relâche des parentsSi Christine et Jean-Marie Villemin sont toujours dans l'attente de nouvelles preuves, maître Moser espère qu'un jour les langues se délieront. "Il y a pas mal de crimes anciens et impunis jusqu'à présent qui sont maintenant en voie d'élucidation", explique-t-il, "et je voudrais que la tragédie de la Vologne fasse partie de ces dossiers dont on dira dans quelque temps que la persévérance a payé, et que la combativité des époux Villemin a été récompensée", a-t-il lancé sur franceinfo.Pour toutes personnes ayant des informations, "il suffit d'aller à la gendarmerie et de dire : 'Bonjour Monsieur, j'ai des choses à dire dans le dossier Villemin, prenez s'il vous plaît mes déclarations' ou alors adresser un courrier à monsieur le président de la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Dijon", a-t-il expliqué.Le corps de Grégory Villemin, 4 ans, a été retrouvé le 16 octobre 1984 dans la Vologne (Vosges). Ses pieds et mains étaient attachés. Si l'affaire a connu de nombreux retournements de situation, le mystère reste encore aujourd'hui non élucidé.
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Deux passagers rencontrés via une plateforme de covoiturage se sont avérés être des sans-papiers essayant de pénétrer en Italie.
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Un Français a été condamné le 11 août dernier par la justice italienne après avoir pris deux sans-papiers en covoiturage lors d'un voyage vers Rome, rapporte franceinfo vendredi 31 août. Reconnu coupable d'"aide à l'entrée illégale" sur le sol italien, il a été condamné à neuf mois de prison et 24.000 euros d'amende, le tout avec sursis.Andrea, et sa compagne Charlène, originaires d'Île-de-France, s'inscrivent en août sur le site de covoiturage Blablacar, dans l'optique de réduire le coût de leur voyage depuis Paris vers Rome. Le vendredi 10 août, ils embarquent donc deux passagers inscrits eux aussi sur la plateforme."Tout se passait bien jusqu'à ce qu'on arrive à la frontière italienne", et que les policiers transalpins procèdent à un contrôle des documents d'identité, raconte à franceinfo Charlène. On a présenté notre pièce d'identité. Quand ils ont vu qu'il y avait un des passagers qui faisait mine de chercher la sienne et qu'il ne la trouvait pas, ils l'ont conduit au poste de police pour vérifier son identité. Il s'est avéré que les deux passagers essayaient de rentrer clandestinement en Italie. Ils étaient sans papiers." Andrea est arrêté dans la soirée, placé en garde à vue et jugé dès le lendemain en comparution immédiate par un juge d'Aoste. Il est reconnu coupable d'aide à l'entrée illégale sur le sol italien et condamné à neuf mois de prison avec sursis et à 24.000 euros d'amende, avec sursis également. Son véhicule est par ailleurs confisqué. Sa compagne Charlène, sans moyen de locomotion, cherche à contacter Blablacar, qui mettra 14 heures à répondre, indique franceinfo.Contactée par franceinfo, Blablacar indique qu'il s'agit du premier incident de ce genre qu'elle rencontre en Italie. La plateforme précise également que lorsqu'une annonce pour un trajet transfrontalier est publiée, un message rappelle au conducteur qu'il doit vérifier l'identité de ses passagers.
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La France est actuellement touchée par une série d'attaques sur des chevaux. Comme le souligne Le Parisien, ces 50 dernières années ont été marquées par de nombreuses mutilations, des États-Unis à l'Europe en passant par l'Australie.
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À chaque macabre découverte, la France est horrifiée. Depuis plusieurs mois, des chevaux sont la cible de mutilations ayant parfois conduit à leur mort. Pour l'instant, les nombreuses enquêtes ouvertes ne sont pas parvenues à faire la lumière sur ces agressions. Mais, comme le souligne Le Parisien ce vendredi 28 août, ce scénario est loin d'être inédit. Ces 50 dernières années, des États-Unis au Royaume-Uni, l'histoire a été marquée par des phénomènes similaires qui ont rarement été élucidés. Les premières mutilations d'animaux ont eu lieu de l'autre côté de l'Atlantique. Au milieu des années 1970, dans de nombreuses fermes de l'Ouest et du Midwest des États-Unis, des éleveurs bovins et des propriétaires de chevaux découvrent les cadavres de leurs animaux en plein milieu de leur ranch. Les étranges lacérations sur le corps sans vie des bêtes étonnent. "Les yeux, les oreilles, les mamelles, l'anus et les organes génitaux sont excisés ou évidés d'une précision chirurgicale", détaillait l'historien américain Michael J Goleman à la revue de l'Agricultural History Society, dans des propos repérés par Le Parisien.Plusieurs camps s'opposent pour tenter d'expliquer ces actes. Des extraterrestres ? Des sectes sanguinaires ? Le gouvernement américain ? De simples coyotes ? Toutes les pistes possibles et imaginables sont explorées. Les propriétaires des ranchs américains, eux, sont en panique. Certains se mettent même à tirer sur des hélicoptères qu'ils soupçonnent de transporter des malfaiteurs. Face à la psychose générale, le FBI est saisi du dossier. En 1979, après un premier abandon de l'enquête, un ancien agent du bureau fédéral se remet à plancher sur le sujet. Mais il finit par conclure que ces mutilations ont simplement été causées par des charognards venus abîmer le corps déjà sans vie des animaux.Piste de la sorcellerie et du satanismeCe mystère va ensuite traverser l'océan et se répandre sur le Vieux continent. 160 attaques et/ou mutilations de chevaux ont été recensées entre 1983 et 1993 au Royaume-Uni, a repéré le Guardian. Même chose en Allemagne, où le magazine Horse Talk a dénombré environ 300 mutilations et 89 meurtres de chevaux entre 1992 et 1998. Outre-Manche, des rites de fertilité, des rivalités entre propriétaires de chevaux ou encore des actes sadiques sont évoqués pour expliquer ces actes barbares. Par la suite, la France, la Belgique, l'Australie, l'Irlande et l'Argentine vont être frappées par ce phénomène, énumère Le Parisien. Les pistes de la sorcellerie puis du satanisme sont tour à tour évoquées.Si un Néerlandais âgé de 49 ans a été condamné à la prison à vie après avoir tué un sans-abri et mutilé des chevaux, des poneys et des moutons en 2005, peu de criminels ont à ce jour été arrêtés pour des mutilations. En France, le phénomène touche tout le pays, sans critère géographique. Ainsi, des éleveurs de la Somme, de Vendée, de Saône-et-Loire, de Seine-Maritime ou encore du Puy-de-Dôme ont eu la désagréable surprise de découvrir leurs chevaux mutilés.Surtout, le triste phénomène tend à s'intensifier. Dans une note que s'est procurée LCI, le Service central du renseignement territorial (SCRT) recensait onze cas de mutilations de chevaux entre décembre 2018 et juin 2020. Rien que cet été, autant de chevaux et de poneys ont été pris pour cible. Malgré tout, les enquêteurs peinent à avancer sur des pistes solides. "Actes gratuits, rituels sataniques, défi, trafic d'organes, toutes les pistes sont envisagées et explorées. Nous avons dans certains cas un modus operandi très proche, avec des mutilations identiques comme l'oreille sectionnée dans plusieurs affaires, ou les yeux retirés. Parfois, il semble y avoir une maîtrise de l'instrument permettant la dissection mais pas dans tous les cas", a confié une source à LCI.Un portrait-robot d'un suspect établi dans l'YonneLa France a tenté de solliciter l'aide de ses voisins pour endiguer le phénomène. Les réseaux sociaux et le darkweb sont également scrutés de près, sans succès pour l'instant. L'affaire a néanmoins connu un rebondissement le 24 août dernier, quand un propriétaire de poneys a été blessé par deux individus, dans l'Yonne. La victime avait surpris les deux hommes sur sa propriété après avoir entendu le cri de ses bêtes. Sur place, il a découvert les animaux mutilés et a été attaqué par les auteurs de ces exactions. Ces derniers ont réussi à s'enfuir, mais la gendarmerie de l'Yonne a pu établir un portrait-robot de l'un des suspects grâce à la description du propriétaire du ranch. Un premier pas, peut-être, pour élucider cette affaire. Sûrement pas pour expliquer 50 ans de mystères jamais résolus.
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La crise du coronavirus a gelé le projet de réforme des retraites, qui avait occupé les débats pendant des mois. Dans l'attente d'une hypothétique relance du projet de loi, son principal responsable, Laurent Pietraszewski, a hérité d'un nouveau portefeuille ministériel mis en place face au contexte de crise sanitaire.
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La réforme des retraites étant "suspendue" jusqu'à nouvel ordre, le secrétaire d'Etat Laurent Pietraszewski hérite d'un deuxième portefeuille ministériel et sera "chargé de la protection de la santé des salariés contre l'épidémie de Covid-19", selon deux décrets parus mercredi 20 mai au Journal officiel.Placé à cette fin "auprès de la ministre du Travail", Muriel Pénicaud, le secrétaire d'Etat aura pour mission de "prépare(r) et met(tre) en oeuvre les mesures de prévention et de suivi relatives à la protection de la santé des salariés contre l'épidémie de Covid-19", précisent ces textes. "J'ai demandé un peu de renfort sur ce sujet parce qu'on a beaucoup de travail pour assurer partout la santé des salariés", a déclaré Mme Pénicaud sur Cnews, ajoutant que Monsieur Pietraszewski l'assisterait "pour une partie de son temps, de façon exceptionnelle sur cette période" de crise sanitaire. Il reste cependant chargé de la réforme des retraites auprès du ministre des Solidarités et de la Santé, Olivier Véran. Mais ce projet de loi, voté en première lecture à l'Assemblée début mars, a été "suspendu" dans la foulée par Emmanuel Macron juste avant le confinement."Pour l'instant, évidemment, on ne peut pas mener cette réforme dans le contexte d'urgence sanitaire, je crois que tout le monde le comprend", a justifié Mme Pénicaud.
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40 ans après, il revient sur un accident qui aurait pu lui coûter la vie. Le prince Charles a décidé de sortir de l'ombre cette histoire vieille d'il y a près de 50 ans et c'est au Daily Mail qu'il a choisi de la rapporter.
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Ce dernier a raconté pour la première fois comment il a failli mourir en passant à vélo devant le musée Fitzwilliam de l'université de Cambridge. Le Prince a confié : « Comment j'ai fait pour survivre au fait d'être renversé par un bus alors que j'étais à vélo, là juste dehors, je ne sais pas. Mais c'était une expérience très spéciale » . Revenu sur les lieux pour célébrer le bicentenaire de ce musée, le père de William et Harry avoue que retrouver l'environnement de ces jeunes années lui causait un choc : « Tout est passé en un éclair et je suis horrifié de voir que très bientôt, l'année prochaine en réalité, cela fera cinquante ans que j'y arrivais pour la première fois ! Tout ce que je peux dire c'est que le temps passe incroyablement vite ... Mais que j'en ai énormément profité ». Un accident qui aurait pu couter la vie du Prince Charles mais également changer totalement le cours de l'histoire britannique.
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Interpellé par un député Les Républicains à l'Assemblée nationale ce mardi 15 octobre, le Premier ministre a indiqué qu'il ne souhaitait pas "faire une loi sur les accompagnants scolaires". Cette prise de parole intervient en réponse à la polémique provoquée par la sortie d'un élu RN en fin de semaine dernière, qui s'en était pris à une mère d'élève voilée.
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Edouard Philippe a déclaré qu'il ne souhaitait pas "faire une loi sur les accompagnants scolaires", dans un contexte de polémique sur le port du voile, pointant plutôt "l'enjeu" des "dérives communautaires" et de la "déscolarisation". "Je ne pense pas pour ma part (...) que l'enjeu aujourd'hui ce soit de faire une loi sur les accompagnants scolaires", a souligné le Premier ministre à l'Assemblée nationale, en réponse au député Jean-Louis Masson, qui l'exhortait à "sortir de l'ambiguïté"."Serez-vous prêt oui ou non à interdire le port du voile lors des sorties scolaires", avait lancé l'élu du Var. "L'enjeu, c'est de combattre efficacement, avec le soutien de l'ensemble de nos concitoyens, les dérives communautaires", a poursuivi le chef du gouvernement, qui a profité de l'occasion pour rappeler les lois en vigueur aux députés. "La France est une République qui a progressivement placé la laïcité au coeur de ses valeurs" a t-il déclaré, mentionnant l'article 10 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, qui prévoit que "nul ne doit être inquiété pour ses opinions même religieuses pourvu que leurs manifestations ne troublent pas l'ordre public établi par la loi". Le patron de Matignon a ensuite détaillé la loi du 9 décembre 1905 sur la séparation de l'église et de l'Etat, qui prévoit que la République ne reconnait ni ne salarie aucun culte."Cette interdiction ne s'applique pas aux parents d'élèves""La laïcité est donc un double-principe : la liberté des citoyens de croire ou ne pas croire, et la neutralité des pouvoirs publics s'agissant des faits religieux, s'agissant notamment des agents du service public", a t-il dit, avant de poursuivre : "Quant aux usagers du service public, ils ne sont pas soumis à l'exigence de neutralité sauf exception prévue par la loi, il y en a une, note t-il au sujet du port de signes religieux ostensibles dans les établissements scolaires. Cette interdiction ne s'applique pas aux parents d'élèves. On peut porter un voile quand on accompagne une sortie scolaire mais on n'a pas le droit. Voilà, l'état du droit. Je ne crois pas inutile de rappeler ce qu'est le droit et ce qu'est la loi", a t-il lancé.La majorité semble divisée sur la question. Si la loi n'interdit pas le port du voile dans cette situation, le ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer avait estimé ce dimanche 13 octobre qu'il n'était "pas souhaitable dans notre société", provoquant une passe d'armes avec l'élu LREM Aurélien Taché. A l'inverse, la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye a dit ne pas avoir "de difficulté à ce qu'une femme voilée participe à une sortie scolaire".
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Tf1 souhaite lancer un nouveau jeu ! Alors que le nom de Christophe Beaugrand se faisait entendre, la chaîne semble avoir jeté son dévolu sur Christophe Dechavanne.
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Ils étaient deux, il n'en reste plus qu'un ! Nicolas Coppermann, le président d'Endemol France, a profité de son passage sur La Médiasphère de LCI pour confirmer que Christophe Dechavanne allait tourner le pilote d'un nouveau jeu. En effet, sa société de production désire adapter pour TF1 un jeu italien "Avanti un altro !" rebaptisé pour l'occasion par "Au suivant !" en français. "On a un pilote de jeu qu'on va tourner pour TF1 avec Christophe Dechavanne. C'est un format italien. On avait fait un pilote avec Christophe Dechavanne. On va en refaire un avec lui", annonce le patron d'Endemol.Deux Christophe, une seule place mais ...Côté animation, le choix semblait aussi se tourner vers Christophe Beaugrand, actuellement à la présentation de Secret Story. Mais concernant ce jeu en particulier, Nicolas Coppermann a enlevé tous doutes existants : "L'idée, très clairement, est de le faire avec Christophe Dechavanne". Cependant, le président n'exclut pas pour autant Beaugrand de tous autres projets. "On va aussi tester Christophe Beaugrand à l'animation de jeu", et ajoute, "On pense tous que Christophe Beaugrand a un grand avenir dans le jeu". Tout n'est donc pas perdu pour l'animateur.Un concept de longue dateCommençant en septembre 2011 en Italie, "Avanti un altro" aurait déjà intéressé TF1 il y a quelques années de ça. En effet, d'après le site puremedias, la chaîne avait déjà enregistré un pilote avec Christophe Dechavanne début 2014, mais cela n'avait pas abouti. Un projet qui n'a apparemment pas quitté leurs esprits. Le jeu mettra en avant les connaissances des candidats, permettant ainsi de gagner jusqu'à 250 000 euros dans la version italienne.Côté concept (toujours dans la version italienne) : les candidats se mettent à la file indienne, et tour à tour ils doivent répondre correctement à trois des quatre questions proposées sur des thèmes prédéfinis. Si un candidat y parvient, il pioche au hasard un tube contenant de l'argent ou une pénalité. A lui de décider s'il souhaite continuer et risquer de perdre sa cagnotte ou de s'arrêter et espérer être qualifié pour la finale, à condition qu'il ait accumulé le plus d'argent.
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Les orages s'accompagnent d'une forte activité électrique et des chutes de grêle sont possibles localement.
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Trois départements de l'Est de la France sont maintenus dimanche 7 juillet en vigilance orange aux orages, selon le dernier bulletin de Météo France. Ces trois départements sont le Doubs (25), le Haut-Rhin (68) et le Territoire-de-Belfort(90), où le suivi est maintenu jusqu'à 09h00, a précisé le prévisionniste. La situation "fortement orageuse d'été nécessite une vigilance particulière dans la mesure où il existe un risque fort de phénomène", prévient Météo France. À la fin de la nuit, les orages ont commencé à régresser sensiblement. Deux zones demeurent encore sous les orages, la première de la Bourgogne à la Franche Comté et l'Alsace ; la seconde perdure encore un moment sur le Gard et plus faiblement sur la Lozère.En ce début de matinée, une cellule orageuse marquée progresse encore du Gard vers le Vaucluse et les Alpes de Haute-Provence, mais son activité va sensiblement diminuer. Elle s'accompagne d'une activité électrique forte et de la grêle reste possible par endroits. Toutefois, c'est le niveau de vigilance jaune qui est requis sur ces départements. Au nord, les grosses cellules orageuses qui concernent la Bourgogne et la Franche-Comté progressent vers l'est pour passer sur le Haut-Rhin et le Doubs, mais vont progressivement quitter le pays vers l'Allemagne en début de matinée de dimanche. Ces orages violents s'accompagneront d'une importante activité électrique, parfois avec de la grêle. Les rafales de vent seront d'intensité variable, et pourront encore atteindre localement 70 à 80 km/h. L'intensité des pluies associées reste forte mais ces orages étant mobiles, le risque de cumuls importants est dorénavant limité.Au cours de la nuit dernière, une forte activité électrique, de la grêle, et de fortes intensités de pluie ont été observées. Une rafale de 107 km/h a été mesurée à Avrée (58), et de 94 km/h à Mont-Saint-Vincent (71). Il est tombé 47 mm de pluie à Luzy (58) en une heure. Au sud, les pluies ont été parfois intenses mais de courte durée avec par exemple 9,4 mm en 6 minutes à Cornus (12) et la Cavalerie (12) et 5,9 mm en 6 minutes à Millau (12).
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Au lendemain des réquisitions à l'encontre de Patrick Balkany pour "fraude fiscale", son avocat Éric Dupond-Moretti réagit sur RTS à une séquence qui a largement fait parler, mais pas que.
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Quatre ans de prison ferme ainsi que 10 ans d'inéligibilité. Telles sont les peines encourues par Patrick Balkany à la suite de son procès pour "fraude fiscale". Outre ces réquisitions, sa semaine judiciaire a été marquée par un échange tendu avec son avocat, Me Éric Dupond-Moretti. Alors que celui-ci s'adressait aux médias, le maire de Levallois-Perret lui avait demandé de ne pas le vieillir, celui-ci n'ayant "que 70 ans", et pas 71. Le célèbre avocat a expliqué à RTS avoir été "fou de rage" à ce moment-là, car cela atténuait selon lui la portée de son propos. Avant de rajouter : "Je le connais suffisamment pour voir que cette réaction-là s'inscrit dans ce qu'il est."Éric Dupond-Moretti en a profité pour tacler les juges, parlant de "leur lâcheté pour obtenir une Légion d'honneur".
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- Service militaire, garde nationale, rétablissement des frontières... Le Front national réclame une mesure de batteries pour lutter contre le terrorisme islamiste.
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-La présidente du Front national Marine Le Pen a dénoncé samedi 16 juillet les "carences gravissimes de l'Etat dans sa mission première, la protection de nos compatriotes", après l'attentat meurtrier de Nice."Dans n'importe quel pays du monde, un ministre au bilan aussi épouvantable que Bernard Cazeneuve, 250 morts en 18 mois, aurait démissionné", a aussi affirmé au sujet du ministre de l'Intérieur Mme Le Pen lors d'une conférence de presse au siège du parti d'extrême droite, à Nanterre."Nous voyons un président de la République, un Premier ministre et un ministre de l'Intérieur passer leur temps à commenter des attentats, à dire qu'il était impossible de les éviter, à sermonner tous ceux qui osent critiquer leur inaction et à continuer à donner des leçons à la terre entière sans jamais se remettre en cause", a-t-elle lancé. Pour Mme Le Pen, l'attentat de Nice est "la conséquence d'une idéologie meurtrière qu'on laisse se développer dans notre pays, l'idéologie du fondamentalisme islamiste", la conséquence "du fatalisme" du gouvernement et du "renoncement à l'autorité de l'Etat", a-t-elle assuré.DISCOURS DE RENONCEMENT"Quand on nous dit qu'il s'agit d'actes imprévisibles" ou attribués "à la seule folie humaine (...), quand un Premier ministre nous dit que nous devons nous habituer aux attaques terroristes, quand un autre responsable nous dit que le problème ne pourra être réglé que sur plusieurs générations, j'entends un discours de renoncement qui ne peut inciter la population qu'au défaitisme, au découragement et à l'angoisse", a-t-elle ajouté."Les gouvernements que la France connaît depuis des décennies n'ont eu de cesse de refuser d'agir, de préférer à la fermeté et à l'autorité la culture de l'excuse, de la compréhension", a insisté Mme Le Pen. "Il est aussi inadmissible d'entendre l'opposition donner des leçons", a-t-elle dit en visant Les Républicains, elle qui est aussi "profondément responsable du chaos que connaît notre pays, parce qu'elle avait désarmé l'Etat en affaiblissant considérablement nos forces de police et de renseignement, parce qu'elle était aussi immigrationniste, parce qu'elle avait mené une politique étrangère suicidaire", a dénoncé la présidente du FN."Une telle crise doit nous amener à dire: Hollande, Valls, Cazeneuve, Sarkozy, et consorts, plus jamais ça, plus jamais eux, plus jamais une telle incapacité, plus jamais un tel renoncement au pouvoir", a-t-elle conclu, plaidant pour "éradiquer l'islamisme radical".LA FAUTE CAPITALE DE NICOLAS SARKOZYMarine Le Pen a ensuite déroulé ses propositions déjà connues pour "éradiquer l'islamisme radical": "raffermir le sentiment national", retour du "service militaire, "garde nationale" qui pourrait "remplacer le dispositif Sentinelle", hausse du budget militaire "rapide à 2% du PIB avec un objectif de 3%", "rétablissement des frontières nationales", etc. "Il y a une trop grande complexité et un trop grand cloisonnement de notre dispositif antiterroriste. Il faut créer une agence française de lutte antiterroriste", en "intégrant mieux" l'administration pénitentiaire, a-t-elle demandé."Il faut recréer un vrai renseignement de proximité et réparer la faute capitale de Nicolas Sarkozy qui supprima les renseignements généraux", a-t-elle ajouté. Mme Le Pen a aussi de nouveau préconisé la déchéance de nationalité pour les binationaux radicalisés, elle s'en est prise à "la double peine supprimée par Nicolas Sarkozy" et a demandé la "suppression" de "la double nationalité extra-européenne" et du droit du sol, la surveillance des mosquées et l'expulsion des "imams radicalisés".
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Le Premier ministre a annoncé mardi 5 mars devant l'Autorité de la concurrence que le gouvernement allait s'attaquer aux dépenses "contraintes des ménages" avec une série de mesures libéralisant les secteurs de la construction automobile, la santé, le logement ou la banque.
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Alors que la crise des "gilets jaunes" perdure, malgré une mobilisation en repli, Édouard Philippe a annoncé mardi 6 mars plusieurs mesures en faveur du pouvoir d'achat. Constatant la hausse des dépenses "contraintes" des ménages, "ces dépenses dont on ne peut pas se passer et dont chaque hausse injustifiée s'apparente à un impôt caché", le Premier ministre a estimé que "le temps (était) venu de résorber quelques uns de ces angles morts du pouvoir d'achat", lors d'un discours marquant le 10e anniversaire de l'Autorité de la concurrence. "Les dépenses contraintes" se sont les taxes sur l'assainissement, les abris de jardins, le recyclage ou plus lourdement sur l'électricité, l'eau, les logements, souligne RTL. En 2017, elles représentaient 30% du budget des ménages, contre 12% en 1960. Devant le gendarme du pouvoir d'achat, le chef du gouvernement a annoncé une série de mesures libéralisant les secteurs de la construction automobile, la santé, le logement ou encore la banque. Il a ainsi affirmé que le gouvernement prendrait des mesures dans le cadre de la loi d'orientation des mobilités (LOM) pour "réduire sensiblement le prix" des pièces détachées automobiles, à commencer par les rétroviseurs, les phares et les vitrages. L'objectif est de permettre aux ménages de faire des économies tout en donnant "un second souffle à des sous traitants industriels", fait valoir Matignon, alors que les constructeurs ont jusque-là l'exclusivité de la production de ces pièces, ce qui fait de la France l'un des vendeurs de pièces détachées parmi les plus chers de l'Europe. "Nous prenons acte de ce qu'a annoncé le gouvernement", a répondu le Comité des constructeurs français d'automobiles (CCFA), contacté par Le Parisien. L'enjeu financier est crucial pour eux, souligne par ailleurs le quotidien. Selon le cabinet Accenture, les pièces de rechange pèsent "9 % à 13 % du chiffre d'affaires" des constructeurs, mais "jusqu'à 50 % de leurs revenus nets"."Un comparateur du permis de conduire" pour mieux choisir son auto-écoleÉdouard Philippe a également indiqué que serait prochainement mis en place un "comparateur du permis de conduire" en ligne afin de pouvoir choisir "de manière éclairée entre des offres". Cette proposition est issue du rapport de la députée, ex-La République en marche (LREM), Frédérique Dumas, dont d'autres mesures pourraient être retenues d'ici "début avril" à l'issue du Grand débat, a précisé Matignon. Dans le domaine du logement, le Premier ministre a également rappelé que le gouvernement allait prendre des sanctions sous forme d'amende de 3.000 à 15.000 euros à l'encontre des syndics qui ne jouent pas le jeu de la mise en concurrence. L'information des co-propriétaires sera aussi améliorée et une obligation de présenter des contrats-types sera créée. Le tarif de certaines prestations pourrait être plafonné, comme "l'état daté" dont le coût médian est de 400 euros, avec de fortes disparités.Vers une meilleure résiliation des contrats d'assurance-santé ?Enfin, des chantiers dans quatre autres domaines vont être ouverts, Matignon espérant avoir avancé significativement d'ici à la fin de l'année. Le Premier ministre a notamment dit soutenir la proposition de loi (PPL) LREM permettant la résiliation des contrats d'assurance-santé en cours d'année. Cette PPL doit être examinée le 27 mars dans l'hémicycle.Alors que seulement 1% de la vente de médicaments s'effectue en ligne en France, contre 15% en Allemagne, Édouard Philippe Philippe a souhaité lever certaines restrictions, comme l'interdiction faite aux pharmacies de se regrouper. La nécessité de stocker les médicaments dans l'officine et non dans un entrepôt séparé pourrait aussi être retouchée, a indiqué Matignon. "J'ai demandé à Agnès Buzyn d'ouvrir ce chantier en concertation avec les professionnels de santé, médecins, pharmaciens, et avec les représentants des patients", a déclaré le locataire de Matignon qui veut aussi travailler "avec les laboratoires d'analyse médicale pour leur permettre de baisser leurs prix".Enfin, le chef du gouvernement a annoncé vouloir "faciliter l'accès des Fintechs aux données des comptes bancaires des clients qui le souhaitent". Matignon voudrait que ces entreprises technologiques proposant des services financiers puissent plus aisément réaliser des offres de gestion d'épargne ou des offres de paiement dans l'avenir.
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Le conflit social s'enlise dans les hôpitaux. Les syndicats et collectifs appellent à une nouvelle journée de mobilisation le 14 février.
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"L'hôpital public est exsangue et n'est plus capable d'assurer son rôle de service public". Dans une tribune, les personnels hospitaliers réclament l'ouverture de "véritables négociations" sur le budget et les salaires du secteur. Cela fait désormais 10 mois que l'hôpital est en crise. Dans cette tribune, les signataires appellent à une nouvelle journée de grève et de manifestations le 14 février. Parmi eux se trouvent les collectifs Inter-Hôpitaux, Inter-Urgences et le Printemps de la psychiatrie, les syndicats CGT, CFDT, SUD, CFTC, CFE-CGC et Unsa, ou encore des organisations de praticiens hospitaliers (APH) et d'urgentistes (Amuf). "Des pans entiers de l'activité hospitalière (...) s'effondrent et les réponses du gouvernement ne sont absolument pas à la hauteur des enjeux", s'indignent ces organisations qui continuent de réclamer une augmentation du budget hospitalier "au moins égale à l'évolution naturelle des dépenses de santé", des hausses de salaires pour tous les hospitaliers, le "recrutement immédiat de professionnels supplémentaires" et des "réouvertures de lits"."Nous exigeons l'ouverture de véritables négociations sur l'avenir de l'hôpital public et des établissements de santé et de l'action sociale avec le Premier Ministre et le Président de la République, seuls capables de débloquer la situation", poursuivent-elles, avant d'appeler à "une nouvelle journée de grèves et de manifestations le 14 février".Le gouvernement dans l'impasseLe gouvernement n'est pas parvenu à enrayer la mobilisation inédite démarrée mi-mars 2019 dans les services d'urgences et qui s'est étendue depuis à tout l'hôpital. Et ce malgré le "plan d'urgence" dévoilé fin novembre par Édouard Philippe et la ministre de la Santé Agnès Buzyn, qui prévoit notamment une rallonge budgétaire et une reprise de dette étalées sur trois ans, et des primes pour certains personnels.La semaine dernière, quelque 1 100 médecins hospitaliers réunis au sein du collectif Inter-Hôpitaux ont menacé de démissionner de leurs fonctions administratives d'encadrement en l'absence de négociations avec Agnès Buzyn. Une menace maintenue vendredi après une rencontre jugée décevante avec la ministre. Le 14 novembre, plusieurs milliers d'hospitaliers avaient défilé partout en France, lors d'une grève suivie par plus d'un médecin hospitalier sur quatre et plus d'un personnel paramédical sur dix.
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Trois mois après le premier cas de nouveau coronavirus détecté en Egypte, le système sanitaire du pays le plus peuplé du monde arabe approche dangereusement du "seuil critique", mais est parvenu jusqu'à ce jour à faire preuve d'adaptabilité.
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Avec plus de 13.000 cas et 600 décès officiellement enregistrés, l'Egypte, qui compte 100 millions d'habitants, a connu jusqu'à présent une propagation modérée de la pandémie de Covid-19.Si le nombre de décès reste stable, atteignant un maximum d'une vingtaine par jour, celui des contaminations augmente sensiblement avec un record de 720 cas pour la seule journée de mardi.Or, les pénuries de matériel médical, le manque de soignants inquiètent les experts.Début mai, les 17 hôpitaux d'isolement réservés aux patients atteints du virus sont arrivés à saturation, a annoncé à la presse locale Ahmed al-Sobki, adjoint à la ministre de la Santé.Depuis lors, l'Egypte frise le "seuil critique au regard de ses capacités", affirme Ayman Sabae, chargé de la santé à l'Initiative égyptienne pour les droits personnels (EIPR), une ONG locale.Avec un docteur pour 1.000 habitants, selon le syndicat national des médecins, le manque de soignants fragilise le système de santé.A cela s'ajoute des carrières peu valorisées, une forte émigration des praticiens, et le degré d'exposition à la maladie: in fine, les soignants égyptiens subissent de plein fouet la crise sanitaire."Comment pourrai-je bâtir ma vie avec 1.800 livres (105 euros) par mois? C'est impossible", confie Mohamed Ibrahim, infirmier de 26 ans au Centre d'oncologie du Caire qui travaille aussi dans le privé pour bénéficier d'un complément de salaire de 4.000 livres (234 euros).- "Capacité d'adaptation" -Dès le mois de mars, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a prévenu que 13% des contaminations en Egypte touchaient le personnel soignant."On est terrifiés (...). Quand nous serons tous infectés, qui nous aidera?", s'interroge encore à ce jour M. Ibrahim, dont 17 collègues du Centre d'oncologie ont été contaminés.Les doléances des soignants concernent aussi la difficulté à se faire dépister pour le Covid-19, selon Mona Mina, membre du comité des plaintes au sein du syndicat des médecins.Selon elle, ces derniers se voient refuser les tests PCR au profit de tests dits rapides, moins onéreux mais moins fiables.Autre motif d'inquiétude, la pénurie de masques chirurgicaux, distribués au compte-goutte jusqu'en avril, n'est partiellement compensée "que par des dons" d'ONG, d'après Mona Mina.Pour soigner son image, Le Caire n'a pourtant pas hésité à acheminer des tonnes d'équipement de protection médicale à l'international, un choix "incompréhensible", juge-t-elle.Dans un pays où seul 1,2% du PIB (soit 4,3 milliards d'euros) a été alloué à la santé en 2019-2020, loin des 3% prévus par la Constitution, Ayman Sabae évoque aussi un problème de répartitions des financements. "Le gouvernement aime les choses qui se voient" et investit dans les infrastructures au détriment du corps médical, avance-t-il.Malgré ces failles, M. Sabae souligne que le système sanitaire égyptien fait preuve d'une grande "capacité d'adaptation".Ainsi, l'Etat prépare depuis quelques semaines 35 hôpitaux, spécialisés dans les fièvres et maladies respiratoires, pour soigner les malades du Covid-19.Des dizaines de centres de dépistage ont été ouverts et plus d'un million de tests, dont 105.000 PCR, avaient été réalisés à début mai, d'après Mohamed Awad Tageddine, conseiller santé auprès du président Abdel Fattah al-Sissi.Doté d'environ 7.000 ventilateurs avant la crise, Le Caire a commandé de nouveaux appareils et commencé à en assembler, selon la même source.- "Approche" -Par ailleurs, l'armée égyptienne, qui s'est lancée dans la production de masques, pourra "construire des hôpitaux de fortune" en dernier recours, selon l'EIPR. Dès le 25 mars, l'Egypte a fermé ses aéroports, les lieux de sociabilité et décrété un couvre-feu.Depuis, les chiffres officiels, comme ceux d'autres pays africains, ont montré un taux de contamination relativement faible au Covid-19.La jeunesse de la population --60% des Egyptiens ont moins de 30 ans-- et une possible immunité due à certains vaccins obligatoires ont été évoquées pour expliquer ce phénomène.Dès fin avril, l'Etat égyptien a décidé d'assouplir les restrictions et envisage une réouverture progressive pour relancer l'économie. Au début du mois, le syndicat des médecins avait appelé le gouvernement à imposer un confinement total jusqu'à la fin du ramadan. L'idée a finalement été évacuée par le Premier ministre."Il faut vraiment que les responsables changent d'approche car nous ne sommes toujours pas arrivés au sommet de la courbe", s'inquiète pour sa part M. Sabae.
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"La préservation du patrimoine est une priorité politique du président", affirme la ministre de la Culture.
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Alors que Stéphane Bern a menacé de démissionner d'ici la fin de l'année car il craint être un "cache-misère", la ministre de la Culture Françoise Nyssen a tenu à le rassurer dans une interview à France Info. "Il n'est pas là en tant que faire-valoir, mais en tant que passionné, ambassadeur, connaisseur", a souligné la ministre samedi 1er septembre. L'animateur avait menacé la veille de quitter la mission sur le patrimoine que lui a confiée Emmanuel Macron. Des menaces répétées"La préservation du patrimoine est une priorité politique du président de la République", assure encore Françoise Nyssen, qui rappelle que le budget dédié s'élève à 326 millions d'euros par an, sur cinq ans.La ministre de la Culture avait déjà détaillé des actions concrètes du gouvernement : "le ministère pilote 6.000 opérations de restauration chaque année, pour préserver notre patrimoine riche de 44.000 monuments historiques, ce n'est pas exactement ce qu'on peut appeler de la misère"."Ce qui me paraît important, c'est d'être constructif et toute autre attitude autour d'une cause nationale me paraît contre-productive", conclut Françoise Nyssen qui se félicite de l'engagement de Stéphane Bern pour le Loto du patrimoine, qui aura lieu à partir de ce lundi 3 septembre.Stéphane Bern avait fait des déclarations similaires mi-août. "Si je suis simplement un prétexte pour faire bien, parce que je suis un animateur télé populaire, (...) et si je suis simplement instrumentalisé par le pouvoir, je partirai dans la seconde", avait-il déclaré sur RMC.
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La nouvelle loi doit permettre de répondre à des situations qui sont actuellement dans des "zones grises", selon la ministre.
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C'est la réponse législative de la France au séparatisme, notamment celui alimenté par l'islam radical. Annoncé en février et mis en suspens par la pandémie, le projet de loi contre les séparatismes commence à prendre forme. Il doit notamment mettre fin à la présence des imams étrangers en France et instaurer un contrôle du financement des mosquées. Mais la loi va également porter la lutte sur le terrain associatif, avec la fin du financement des organisations "ennemies de la République", a annoncé Marlène Schiappa vendredi 4 septembre. "La République, elle est une et indivisible, a estimé sur franceinfo la ministre déléguée à la Citoyenneté auprès du ministre de l'Intérieur. Et donc tous les gens qui ne veulent pas respecter les lois de la République, qui veulent que les règles de leur groupe à part prennent le pas sur les lois de la République, nous devons les combattre. Surtout quand il y a derrière une idéologie violente qui vise à renverser la République ou à l'attaquer de manière violente."Le projet de loi comportera des outils juridiques pour répondre à des situations qui se situent actuellement dans des "zones grises".La question de la laïcité au sein des associations sera abordée, par l'intermédiaire d'une charte et d'un contrat d'engagement. "L'idée directrice est simple, c'est 'pas un euro d'argent public aux associations qui sont des ennemies de la République', a expliqué la ministre. Le ministre de l'Intérieur pourra désormais s'opposer au financement d'associations s'il est démontré que celles-ci ne respectent pas les valeurs de la République."
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Diego Rivera y a peint toute sa passion pour sa compatriote Maria Felix : un portrait de l'actrice mexicaine est porté disparu au Mexique depuis quatre ans, après la mort de son dernier propriétaire, le chanteur Juan Gabriel.
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Celle qui fut surnommée "La Doña" (la dame) a posé pour Diego Rivera (1886-1957) en 1949. Sur la toile, elle apparaît vêtue d'une robe blanche dont les effets de transparence dissimulent à peine sa nudité. Mais l'oeuvre n'a jamais plu à l'actrice (1914-2002), laissant voir "trop de peau", disait-elle. "Il m'a peinte comme il voulait, nue. Il était amoureux...", avait déclaré la star dans un entretien, alors âgée de 80 ans.Le quatrième et dernier époux de la diva, le Français Alex Berger, n'appréciait pas davantage l'oeuvre : "tu as une jambe de bois, on dirait que tu es assise sur des toilettes, tu es horrible!"L'actrice avait fini par demander à un maçon qui travaillait chez elle de passer un coup de peinture pour dissimuler un peu son corps. Elle avait ensuite offert le portrait à un chanteur mexicain de variétés, Juan Gabriel, décédé en 2016 à 66 ans. Peu avant de mourir, ce dernier l'avait remis à un ami, César Duarte, ex-gouverneur de l'Etat de Chihuahua (2010-2016), emprisonné aux Etats-Unis depuis juillet pour un détournement de fonds de 52 millions de dollars. - "Ca fait mal" -"La dernière information que nous avons (....) c'est que l'ex-gouverneur avait le tableau", indique à l'AFP Guillermo Pous, exécuteur testamentaire du chanteur qui l'avait remis à son ami car il craignait que sa maison, où il n'habitait plus, soit cambriolée. "On lui a demandé de s'en occuper le temps que (Juan Gabriel) décide où il voulait s'installer", dit-il à propos de l'oeuvre qu'il estime à sept millions de dollars. Mais le contact avec l'ancien gouverneur a été perdu lorsque ce dernier a quitté le Mexique. L'exécuteur testamentaire est en train d'évaluer s'il doit déposer plainte, sans savoir si l'oeuvre est toujours au Mexique. La toile étant considérée dans ce pays comme "Monument artistique", ses propriétaires doivent normalement notifier toute transaction et obtenir un permis pour la faire sortir du pays. La fougueuse Maria Felix - dont l'écrivain français Jean Cocteau dit un jour "elle est si belle que ça fait mal" - était fascinée par la création de mythes autour d'elle. "Elle savait que ses histoires suscitaient un grand intérêt, cela l'a démontré", estime le Cubain Gonzalo Rodriguez, président de la Fondation Maria Felix. "Une œuvre d'une figure mythique comme Rivera, qui a également été liée à l'histoire d'un compositeur comme Juan Gabriel, le tout lié à Maria Félix, en fait une pièce d'une valeur culturelle incalculable", souligne-t-il.
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Météo France a placé neuf départements en vigilance orange neige et verglas ce lundi 19 mars dans son bulletin de 16h.
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Aux quatre premiers départements - l'Ariège (09), l'Aude (11), les Pyrénées-Orientales (66) et le Tarn (81) - déjà concernés par l'alerte depuis plusieurs heures s'ajoutent cinq nouveaux départements : il s'agit de la Haute-Garonne (31), des Hautes-Pyrénées (65), des Pyrénées-Atlantiques (64) et plus au nord de la Charente-Maritime (17) et des Deux-Sèvres (79).Sur ces deux derniers départements, l'épisode neigeux "va persister de manière assez intense jusqu'en soirée puis après 20h", précise l'institut de météorologie même si "les chutes de neige s'estomperont progressivement". "On attend une couche de neige de 5 à 10cm".Sur les autres départements, "on attend 2 à 5cm vers 100/300 m et localement jusqu'à 5 à 10cm, 10 à 20cm à partir de 400/500m et 20 à 25 cm au dessus de 500m", prévient Météo France. Des chutes neige affecteront également dans une moindre mesure les départements du Lot et de l'Aveyron en vigilance jaune neige. La vigilance doit s'achever mardi à 11h00. Treize départements d'Île-de-France et de Normandie avaient été placés en vigilance orange neige et verglas, avec une fin de l'alerte lundi à 11h00.
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Les amendes ayant été majorées, elles représentent environ 5.300 euros.
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Mehmet Ozturk reçoit environ un PV tous les quinze jours. Sauf qu'il n'a plus de voiture depuis plus de deux ans : après une décision judiciaire, elle a été attribuée à un service de police. Une situation qui commence à lui causer des problèmes, rapporte Le Dauphiné Libéré mardi 3 juillet.Le père de famille de 33 ans reçoit en moyenne "un PV tous les quinze jours. Il y a même des PV de stationnement", confie au Dauphiné Libéré son avocate. Mais Mehmet Ozturk n'est plus le propriétaire de l'Audi blanche qui lui vaut tous ces problèmes : en effet, elle lui a été confisquée par décision judiciaire en septembre 2014, après sa mise en examen dans une affaire financière dont l'instruction est toujours en cours.Six mois après la saisie, le véhicule, acheté 42.500 euros, avait été confiée aux domaines, qui gèrent les ventes aux enchères par l'État, avant d'être affectée au Service régional de police judiciaire de Montpellier, en octobre 2015."Il faut que la situation se règle", déplore cet employé d'une société de transport, dans les colonnes de Dauphiné Libéré. S'il perd son permis, "il risque de perdre son emploi", confirme son avocate. Sans compter que "toutes les amendes ont été majorées. Ça représente 5.310 euros environ."
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Les autorités saoudiennes réexaminent la peine de mort prononcée contre trois jeunes hommes pour des crimes commis lorsqu'ils étaient mineurs, a indiqué un communiqué officiel jeudi, au moment où le royaume cherche à redorer sa réputation en matière de droits humains.
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Ali al-Nimr, Dawood al-Marhoon et Abdallah al-Zaher, des activistes de la communauté chiite minoritaire, avaient été arrêtés en 2012, alors qu'ils étaient encore mineurs, pour avoir pris part à des manifestations antigouvernementales.Le parquet a ordonné cette semaine que soit de nouveau étudié les peines capitales dans ces trois affaires, a annoncé la Commission des droits humains, un organisme gouvernemental, dans un communiqué.En avril, cette commission avaient annoncé, citant un décret royal, la suppression de la peine de mort pour des crimes commis par des mineurs, quelques jours après l'annonce de l'abolition de la flagellation.L'annonce de jeudi "marque un progrès important dans la mise en oeuvre d'une importante réforme du système juridique et dans l'avancée des droits humains en Arabie saoudite", a déclaré dans un communiqué Awwad Al-Awad, le chef de la Commission.Les familles des trois condamnés n'ont pas été officiellement mises au courant, mais ont appris la nouvelle par les médias, ont affirmé des militants."L'annonce de réexaminer les peines de mort contre trois jeunes hommes (...) marque un pas attendu de longue date vers la justice", a affirmé Philip Luther, responsable pour le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord à Amnesty International."Nous appelons les autorités saoudiennes à s'assurer qu'en cas de nouveau procès, celui-ci ait lieu de manière juste et transparente (...) Les autorités doivent également s'assurer que les "aveux" obtenus sous la torture ne soient pas utilisés", a-t-il ajouté.L'ONG Reprieve s'est également félicité de l'annonce. "Si les autorités saoudiennes tiennent parole, et si toutes les peines de morts prononcées contre des condamnés pour des crimes commis lorsqu'ils étaient mineurs sont revues, alors c'est un changement positif énorme", a salué Maya Foa, directrice de Reprieve. "Ali, Dawood et Abdallah ont été emprisonnés enfants, et ont passé près d'une décennie de leur jeunesse à craindre une exécution", a-t-elle déploré.Reprieve a ajouté que quatre personnes condamnées pour des crimes commis alors qu'elles étaient mineures risquent en ce moment l'exécution en Arabie saoudite, et des procureurs demandent la peine de mort pour neufs autres jeunes.Le royaume ultraconservateur est accusé de violations des droits humains par des ONG internationales, notamment depuis le meurtre en octobre 2018 du journaliste Jamal Khashoggi, qui a provoqué un tollé international. Le pays enregistre l'un des plus hauts taux d'exécution au monde.Les militants restent cependant sceptiques sur le fait que ces réformes pourraient aboutir à la libération de prisonniers politiques ou mettre fin aux exécutions.
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La Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) estime que l'ancienne ministre, reconvertie dans le privé, a "méconnu (ses) réserves" en nouant des contrats avec un géant du web sud-coréen qui fut l'un de ses interlocuteurs au gouvernement. Elle s'en défend.
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Évincée du gouvernement de Manuel Valls en février 2016, Fleur Pellerin avait décidé quelques mois plus tard de démissionner de la fonction publique pour se lancer dans le privé. L'ancienne ministre de la Culture est désormais à la tête de Korelya Consulting, un fonds de capital risque qu'elle a créé et dont l'objectif est d'investir dans le secteur des nouvelles technologies. Une activité épinglée par la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP). Dans un rapport publié ce mercredi 19 décembre au Journal officiel, la HATVP estime que Mme Pellerin a "méconnu (ses) réserves en prenant pour client une entreprise privée avec laquelle elle avait conclu un contrat ou formulé un avis sur un contrat" dans le cadre de ses fonctions gouvernementales. Des relations avec Naver Corp depuis octobre 2015Dans le cadre de ses activités, elle gère depuis septembre 2016 un fonds "intégralement doté par la société Naver Corp", un poids lourd du web sud-coréen. Or la HATVP s'est aperçu que Fleur Pellerin avait déjà tissé des liens avec ce groupe à l'époque où elle était au gouvernement. En octobre 2015, elle avait "évoqué" avec Naver Corp "à l'occasion d'une visite en Corée du Sud (...) un projet de partenariat en vue de la diffusion" par le groupe asiatique "des événements de l'année France-Corée (2015-2016, ndlr)", relate le rapport. Un mois plus tard, elle signe "pour le gouvernement français" une "lettre d'intention" avec Naver Corp pour l'hébergement de contenus vidéos en lien avec l'année de la France en Corée. Et "sur la base de cette lettre", souligne la HATVP, "une convention de partenariat sur le service vidéo" est établie le 17 mars 2016 entre l'institut francais de Corée du sud et Naver corp. Selon des médias, sa société Korelya Consulting a levé ensuite un total de 200 millions d'euros en 2016-2017 auprès du groupe sud-coréen, qui gère le premier moteur de recherche local.La défense de Fleur PellerinC'est en vertu de la loi sur la transparence de la vie publique du 11 octobre 2013 que la HATVP s'est penchée sur les activités professionnelles de Fleur Pellerin. Cette autorité indépendante est chargée de contrôler pendant trois ans les reconversions dans le privé d'anciens responsables publics, parfois qualifiées de "pantouflage". C'est la première fois qu'elle signale à la justice une possible situation de prise illégale d'intérêts dans le cadre de ces contrôles.À ce titre, l'ex-ministre avait saisi la HATVP le 9 juin 2016 pour qu'elle se prononce sur d'éventuelles difficultés déontologiques soulevées par son projet de création de Korelya Consulting, destinée à accompagner des investissements dans les start-up digitales. Le 21 juillet 2016, la HATVP a bien émis un "avis de compatibilité" mais "sous réserve d'un certain nombre de précautions visant à prévenir l'infraction de prise illégale d'intérêts".Concrètement, la société de Mme Pellerin ne peut pas "jusqu'au 11 février 2019" fournir des prestations à des entreprises qui "ont bénéficié" d'aides financières ou de décisions de la part du ministère de la Culture et de la communication ou "conclu des contrats" avec ses services. Et ce, sur la période où Fleur Pellerin dirigeait ce ministère, soit entre le 26 août 2014 et le 11 février 2016.Invitée à s'expliquer, l'ex-ministre, entrée au gouvernement au 2012, a répondu en mai 2018 que la lettre d'intention évoquée par la HATVP "ne présente en aucune façon le caractère d'un contrat", au sens de la réserve émise par la haute autorité. "Ce document ne présentait aucun caractère contraignant pour les signataires", a souligné Fleur Pellerin dans son courrier. L'entrepreneure de 45 ans a fait valoir également que la convention de partenariat était "le fruit exclusif des discussions engagées entre Naver Corp et les services culturels de l'ambassade, bien avant (sa) visite en Corée du Sud et celle du président de la République". Et de telles discussions "se seraient poursuivies quand bien même aucune lettre d'intention n'aurait été signée". Des explications qui n'ont pas permis de lever les doutes de la HATVP.La Haute autorité a transmis le dossier au procureur de la République de Paris, qui doit décider d'ouvrir ou non une enquête judiciaire.
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Chaque soir, c'est le même rituel: Gertrud Schop, une Allemande de 60 ans, allume plusieurs milliers de bougies pour les victimes de la pandémie de coronavirus, une initiative qu'elle veut poursuivre jusqu'à ce "qu'un vaccin soit trouvé".
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Disposées en forme de croix, ces bougies visent à rendre hommage aux personnes mortes des suites du Covid-19. Ainsi chacune d'elle représente l'un des quelque 8.000 morts recencé dans le pays depuis mars."Je voulais que les chiffres de l'institut Robert Koch (l'institut de veille épidémiologique allemand qui publie chaque jour des données sur les victimes, ndlr) deviennent visibles", raconte cette fervente catholique, habitante de la petite ville allemande de Zella-Mehlis, dans la région de Thuringe.Des "chiffres sur une feuille de papier, une statistique, cela n'atteint pas le coeur comme cette installation qui grandit de jour en jour", ajoute-t-elle.Lancé début mars, le projet prévoyait initialement d'installer une bougie blanche pour chaque personne infectée, en plus des bougies rouges posées en hommage aux morts.Mais rapidement, face à l'explosion du nombre de cas, l'Allemagne comptant plus de 176.000 personnes infectées depuis le début de la pandémie, elle a "abandonné" ce plan.Pour Gertrud Schop, ces bougies doivent alimenter le souvenir des disparus, alors que la pandémie marque le pas, et que la vie quotidienne reprend son cours en Allemagne.Le pays, moins touché en terme de décès par rapport à ses voisins européens, a desserré début mai ses mesures de confinement.Mais, si la pandémie ralentit, pas question pour Gertrud Schop d'arrêter d'ajouter quotidiennement des bougies à son installation.Déterminée, la sexagénaire poursuivra son oeuvre jusqu'à ce qu'un vaccin soit trouvé et permette de sauver des vies, dit-elle.
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Plaques paires et impaires pourront indifféremment rouler dans la capitale et en banlieue dimanche 18 décembre. La circulation alternée n'est pas reconduite pour un troisième jour consécutif, du fait d'une résorption de la pollution aux particules fines et au dioxyde d'azote.Alors que la restriction de circulation avait été appliquée ces vendredi 16 et samedi 17 décembre à Paris et dans 22 communes de la petite couronne, l'adjoint à la maire de Paris chargé des transports et de l'espace public, Christophe Najdovski, a annoncé que la mesure ne serait pas de mise ce dimanche.
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FIN DU PIC DE POLLUTIONAirparif, l'organisme de surveillance de la qualité de l'air, estime que le pic de pollution aux particules fines observé depuis jeudi ne devrait pas se poursuivre. Le seuil de 50 microgrammes de particules par mètre cube d'air ne devrait pas être dépassé dimanche. "L'évolution des conditions météorologiques nous permet de prévoir une amélioration de la qualité de l'air pour aujourd'hui (samedi) et demain (dimanche)", a déclaré Gregory Abbou, prévisionniste pour Airparif.Vendredi, le "seuil d'information" du public n'avait pas été atteint, les concentrations de particules fines atteignant seulement 39 microgrammes par mètre cube d'air en Île-de-France alors que les prévisionnistes avaient prévu un dépassement, de l'ordre de 50 à 70 microgrammes par mètre cube.À noter que la gratuité des transports, mise en place en cas de circulation alternée, coûte 4 millions d'euros par jour à la région Île-de-France. Un dispositif que la présidente du Conseil régional, Valérie Pécresse, souhaiterait faire évoluer. "Une évaluation est faite actuellement pour savoir si c'est réellement incitatif" a indiqué pour sa part l'adjoint à la maire de Paris Christophe Najdovski. Pour l'heure, seuls 10% des 4.500 bus circulant en Île-de-France sont des bus propres.
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L'épidémie s'est étendue, touchant désormais près des deux tiers des treize régions françaises de métropole. Neuf patients sont décédés
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L'épidémie de grippe, qui a déjà fait neuf morts, s'est installée dans huit régions françaises et cinq autres sont en phase pré-épidémique en métropole, selon l'agence sanitaire Santé publique France. Après avoir commencé par l'Occitanie, l'épidémie s'est étendue la semaine passée à sept autres régions, touchant désormais près des deux tiers des treize régions françaises de métropole, selon le Bulletin hebdomadaire publié mercredi.Outre l'Occitanie, les régions Auvergne-Rhône-Alpes, Bourgogne-Franche-Comté, Grand-Est, Hauts-de-France, Ile-de-France, Nouvelle-Aquitaine et Provence-Alpes-Côte d'Azur sont atteintes par l'épidémie tandis que les cinq autres régions, "en phase pré-épidémique", sont en passe de l'être. Depuis le 1er novembre, 171 cas graves de grippe ont été signalés, dont 40 entre le 7 et le 13 janvier parmi des patients âgés dont la majorité (86%) ont des facteurs de risque.Neuf patients décédésPlus de la moitié (51%) a 65 ans ou plus. Parmi les cas à risque dont le statut vaccinal est connu, la couverture vaccinale était de 27% (32/120). Dans 95% des cas un virus grippal de type A a été identifié. Neuf patients sont décédés parmi ceux admis en réanimation, tous adultes dont cinq âgés de 65 ans ou plus.La grippe a entraîné 1% des passages aux urgences la deuxième semaine de janvier, soit 2.972 (contre 2.583 la semaine précédente) et 408 hospitalisations (contre 290), portant la part des hospitalisations pour grippe ou syndrome grippal à 7 pour 1.000 contre 5 pour 1.000 auparavant. En ville, le taux de consultations pour syndrome grippal est passé de 77 pour 100.000 à 123 pour 100.000, d'après le réseau Sentinelles. Ce sont des virus de type A (H3N2 et H1N1pdm2009 issu de la pandémie 2009) qui circulent de façon "très majoritaire", précise Santé publique France. La vaccination recommandée aux personnes à risqueDes gestes d'hygiène contre la grippe et les virus d'hiver sont rappelés par les pouvoirs publics dans une nouvelle campagne : se laver fréquemment les mains, éternuer dans son coude (plutôt que dans ses mains), porter un masque jetable quand on a un syndrome grippal, en particulier au contact des personnes fragiles (personnes âgées, immunodéprimées, jeunes enfants, femmes enceintes).Les virus de l'hiver se transmettent facilement par la toux, les éternuements, les postillons et la salive de personnes infectées, par le contact direct des mains d'une personne infectée à une autre, par le contact d'objets contaminés par une personne malade mais aussi par l'air, surtout lorsqu'une personne malade occupe une pièce fermée (chambre, salle d'attente, bureau, etc.), souligne le ministère de la Santé.La vaccination, recommandée aux personnes à risque, représente la meilleure façon de se protéger de la grippe et de ses complications, ajoute le ministère. Mais comme il faut un délai de 15 jours après l'injection pour être protégé, les gestes d'hygiène doivent être adoptés par tous pour réduire la transmission.
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Le journaliste et animateur Emmanuel Maubert est décédé à 51 ans ce mardi après-midi, après un nouvel accident cardiaque. L'annonce a été faite mardi soir par Pierre-Antoine Capton, fondateur de la société de production Troisième Oeil, en accord avec la famille du journaliste disparu.
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Celui-ci avait déjà été victime d'un arrêt cardiaque, il y a dix jours, alors qu'il était en tournage à Cannes pour l'émission "Les p'tits plats de Babette" diffusée sur France O.Dans les colonnes de Nice-Matin, Babette de Rozières avait alors commenté : « On était tous contents de venir à Cannes, On a tourné au marché de Forville dimanche matin, on a fait plein de selfies avec les Cannois et en rentrant à l'hôtel, il s'est effondré dans le hall ».Né à Reims en 1964, Emmanuel Maubert était diplômé de l'Ecole supérieure de journalisme de Paris en 1985. RMC, France Info, Canal+, RTL... Il a enchaîné les postes à la radio et à la télévision pour des émissions comme « Nulle part ailleurs » ou le «Grand Journal ». De 2009 à 2014, il a été chroniqueur dans l'émission « C à vous » présentée par Alessandra Sublet sur France 5. Il a aussi collaboré ponctuellement à « Touche pas à mon poste » sur D8.Depuis 2010 il co-animait "Les p'tits plats de Babette" sur France O. En 2014 il avait retrouvé Alessandra Sublet sur Europe 1 pour l'émission "Petit dimanche entre amis"."J'ai perdu un ami qui m'accompagnait depuis 20 ans. De Canal+ au 1er jour de 3eme Oeil, de C à Vous aux petits plats, tu seras toujours là", a ajouté sur Twitter Pierre-Antoine Capton. Quelques instants après l'annonce du décès les réactions étaient nombreuses sur le réseau social. "Profonde tristesse d'apprendre le décès d'Emmanuel Maubert, un homme si bon, drôle et généreux. Pensées pour ses proches et sa famille", a réagi Bertrand Chameroy, ancien chroniqueur de Cyril Hanouna. Anne-Sophie Lapix, présentatrice de « C à vous », a également partagé son émotion sur la toile. "Emmanuel Maubert nous a quittés... Je pense à lui avec émotion et tristesse.""Emmanuel, je t'aimerai toujours, tu étais drôle brillant généreux & intelligent. Je suis si triste" s'est exprimé l'animateur de TF1 Christophe Beaugrand. "Pensées pour Emmanuel Maubert et ses proches. @GrdJournal a débuté avec lui", s'est confié Michel Denisot. "Une pensée pour la famille Et les amis d'Emmanuel Maubert . Sa disparition me touche beaucoup" a ajouté Laurence Boccolini. "Emmanuel Maubert s'est éteint. Toute la rédaction se joint à la tristesse de sa famille. Nous lui rendrons hommage demain", a promis l'équipe de « C à vous ». De nombreux anonymes ont également tenu à rendre un hommage au journaliste décédé.
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Tollé dans une école maternelle d'Aubervilliers. Des enfants ont eu entre leurs mains une comptine qui a immédiatement provoqué l'émoi sur les réseaux sociaux.
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Intitulée "Chang le Petit Chinois", elle décrit le quotidien d'un petit enfant asiatique, comme le relate Le Figaro."Chang est assis, Il mange du riz, Ses yeux sont petits, RiquiquisChang me sourit, Quand il me dit : "Veux-tu goûter à mes litchis?"T'es dans ton bateau qui tangue, T'as mal dans tes tongs, Tu vois des orangs outangs, Ta tête fait ping-pong, Ping! »Ce mardi 26 décembre, un parent d'élève a décidé de poster le texte sur les réseaux sociaux (Twitter et Facebook). Face aux réactions scandalisées de parents asiatiques, il a voulu pointer du doigt "les clichés et stigmatisations racistes".Très vite, le coup de gueule est relayé : 2 000 retweets ainsi que 500 partages sur Facebook. Jusqu'à atteindre le président de SOS Racisme, Dominique Sopo : "Une effarante comptine apprise à l'école. Remplie de clichés, avec tout ce que cela suppose de grossier, elle réduit les Chinois à quelques traits sommaires...", dit-il.Sur Twitter, des internautes révèlent que leurs enfants ont dû aussi chanter cette comptine en fin d'année. Les Ateliers du Préau (considérés comme l'éditeur de la comptine) se sont rapidement défendus, expliquant n'être "éditeurs de rien". Rejetant aussi la faute sur l'intervenante. "Notre intervenante a apposé notre nom, mais elle n'était pas censée le faire. Nous ne sommes pas signataires de ce texte qui a été donné dans deux classes dans une école à Aubervilliers. Il véhicule beaucoup de stéréotypes. C'est une grosse erreur", rapporte Le Figaro.
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il reconnaît toutefois des "manques" et des "tensions".
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La France n'a "jamais été en rupture" de masques, a assuré Emmanuel Macron, dans une vidéo diffusée lundi 18 mai sur BFTMV."Beaucoup de choses ont été dites sur ce sujet (...), les choses ont été dites, les choses ont été gérées, a expliqué le président. Il y a eu une doctrine restrictive pour ne jamais être en rupture, que le gouvernement a prise, et qui, je pense, a été la bonne."L'exécutif a été largement critiqué sur la question des protections sanitaires, qu'il s'agissent des masques pour les soignants, pour les travailleurs ou pour le grand public. La gestion du stock d'État de masques, créé en 2009, dans le contexte de l'épidémie de H1N1, puis laissé à l'abandon, a également été pointée du doigt. "Il y a eu ensuite un approvisionnement renforcé et une production renforcée, et nous n'avons jamais été en rupture, a souligné Emmanuel Macron. Ce qui est vrai, c'est qu'il y a eu des manques, il y a eu des tensions. C'est ça qu'il faudra regarder pour le corriger, et pour prévenir.""On voit bien que ça nous amène à changer de logique en profondeur sur certain de ces sujets qui paraissaient totalement innocents", a encore estimé le chef de l'État. "Mais ayons l'honnêteté de dire que, au début du mois de mars, encore plus en janvier ou en février, personne ne parlait des masques, parce que nous n'aurions jamais pensé être obligés de restreindre la distribution de ceux-ci", a conclu le président.Des déclarations qui ont provoqué la colère de l'opposition. "Comment le président peut-il oser dire cela alors que son gouvernement a MENTI sur l'utilité même des masques justement pour cacher la pénurie, a écrit sur Facebook la présidente du Rassemblement national, Marine Le Pen. Ces propos sont une provocation insupportable compte tenu de la situation !"Pour Nicolas Dupont-Aignan (DLF), Emmanuel Macron "réécrit l'histoire", tandis que le LR Éric Ciotti s'est contenté d'un "Il a osé", sur Twitter. Quant à Danièle Obono (LFI), elle a dénoncé le "mépris, déni, arrogance" du président, qu'elle a qualifié de "terrifiant".
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Au Liban, Paris et Washington ont l'objectif commun de sortir le pays de la crise mais des positions opposées sur le Hezbollah. Si les Etats-Unis veulent combattre l'influence du mouvement pro-iranien, la France, au nom du pragmatisme, le considère comme un acteur incontournable.
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Après l'explosion du 4 août dans le port de Beyrouth, les deux capitales occidentales se rejoignent sur la nécessité de former un gouvernement radicalement différent des précédents, capable d'enclencher, enfin, des réformes structurelles pour extirper le Liban du marasme économique.Mais sur le mouvement chiite pro-iranien Hezbollah, classé "terroriste" par Washington et militairement engagé dans le conflit syrien, les points de vue divergent."L'approche de la France tend à être plus réaliste. Elle voit le Liban tel qu'il est", avance le politologue Karim Bitar. Paris "reconnaît l'équilibre des forces, elle reconnaît le Hezbollah comme acteur politique majeur, qui dispose d'une large base au sein de la communauté chiite", ajoute-t-il.A l'inverse, pour Washington, "l'influence du Hezbollah est excessive", et "elle doit être contenue le plus rapidement possible", poursuit l'expert.Après plusieurs mois de déclarations fracassantes contre le mouvement chiite, Washington suit de près l'engagement au Liban du président Emmanuel Macron, qui a tenu à établir une distinction entre l'aile "terroriste" du Hezbollah -sa branche armée-- et ses activités politiques.- "Dans la pureté" -Le président français s'est rendu à deux reprises à Beyrouth en moins d'un mois. Son intervention a contraint les politiciens libanais, conspués par la rue et habitués aux marchandages interminables, à s'engager pour former un gouvernement sous deux semaines."Si je voulais être dans la pureté, je condamnerai le Hezbollah (...), je vous dirais +il faut les condamner+" et "vous resteriez avec votre problème. (...) Je n'aurai eu aucune action utile", a plaidé Emmanuel Macron le 1er septembre devant la presse.En échange, le leader du Hezbollah Hassan Nasrallah s'est montré plutôt ouvert aux démarches de M. Macron, alors qu'il ne cesse ne dénoncer les "ingérences étrangères" des Etats-Unis.Le chef de son bloc parlementaire Mohamed Raad faisait à chaque fois partie des responsables politiques rencontrés par M. Macron.Ces contacts, le président français les a justifiés en expliquant que le Hezbollah était aussi "élu par le peuple", et membre de la majorité parlementaire.La France est la seule puissance occidentale à avoir de tels rapports directs avec le mouvement chiite, et M. Macron tient à préserver un canal de communication avec lui afin d'apparaître comme un "médiateur honnête", affirme M. Bitar.Pour faciliter ce dialogue est souvent cité le rôle de l'ambassadeur français au Liban Bruno Foucher, autrefois en poste à Téhéran.Mais "le contact direct entre Paris et Hezbollah a toujours existé", souligne un diplomate arabe en poste à Beyrouth.- "Petites divergences" -Bien qu'en désaccord, l'administration de Donald Trump, désormais focalisée sur la présidentielle de novembre, laisse une marge de manoeuvre à la France, ajoute cette source.In fine, les Américains seraient prêts "à tolérer" la présence du Hezbollah au gouvernement "en cas d'accord et de réformes", juge-t-elle.De passage à Beyrouth ce mois, le secrétaire d'Etat adjoint chargé du Proche-Orient David Schenker a résumé l'exercice d'équilibriste dans un entretien au quotidien Annahar: Washington travaille "étroitement" avec Paris mais a de "petites divergences".La première, a-t-il expliqué, c'est la concrétisation des réformes comme "condition préalable" à toute aide financière internationale. La seconde, c'est l'étiquette "terroriste" du Hezbollah, qui n'a jamais abandonné son arsenal militaire au sortir de la guerre civile (1975-1990).Marquant un certain mécontentement américain, M. Schenker n'a pas rencontré de responsables politiques, s'entretenant avec le chef de l'armée, des députés démissionnaires et des militants antipouvoir. Il a aussi tenu une rencontre avec des personnalités chiites hostiles au Hezbollah.Selon un participant, il a estimé qu'on ne pouvait "pas faire confiance" au Hezbollah pour promouvoir des réformes.Quant à la question des armes, elle est de longue date un sujet controversé.Au Liban même, certaines voix s'élèvent pour réclamer une politique de "distanciation", en allusion à l'alliance du mouvement chiite avec l'Iran et son implication dans les conflits régionaux.Mais les différents partis restent conscients de la suprématie conférée à l'organisation par ses armes, et de son poids dans tous les rouages de l'Etat.Le leader druze Walid Joumblatt, pourtant hostile, l'a lui-même reconnu en commentant des déclarations du chef de la diplomatie américaine, qui jugeait que les armes du Hezbollah étaient "le défi actuel"."Que (Mike) Pompeo oublie les missiles pour l'instant. C'est une question qui sera résolue, politiquement, en son temps".
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En voyage à Istanbul en Turquie pour rencontrer des associations, Mireille Clapot, une députée LREM, s'est comparée à une migrante. Des propos qui n'ont pas manqué de faire réagir.
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Alors qu'elle s'apprêtait à décoller pour Istanbul pour "commémorer le génocide arménien", dans un message posté sur son compte Twitter, la députée LREM Mireille Clapot a comparé sa situation à celle d'une migrante. Une phrase qui a immédiatement fait réagir sur les réseaux sociaux. "On ne doit pas avoir le même champ lexical"Contactée par nos confrères de franceinfo, la députée a assumé l'emploi du mot "migrant" expliquant que "toute personne qui effectue une migration, qu'elle soit culturelle, économique ou politique", est "migrante", avant d'ajouter "si certaines personnes utilisent le mot 'migrant' comme repoussoir, elles se trompent de sens étymologique."Les Nations unies définissent les migrants comme les personnes qui "choisissent de quitter leur pays non pas en raison d'une menace directe de persécution ou de mort, mais surtout afin d'améliorer leur vie en trouvant du travail, et dans certains cas, pour des motifs d'éducation, de regroupement familial ou pour d'autres raisons", rappelle franceinfo. Mireille Clapot a ajouté : "J'ai écrit ça après une semaine passée à l'Assemblée pour l'examen de la loi asile et immigration, je bougeais, j'étais à l'aéroport. Ce mot est lié à la mobilité, et si certains l'ont mal compris, on ne doit pas avoir le même champ lexical."
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PRATIQUE. La compagnie aérienne en cessation d'activité, dans l'attente d'un repreneur, a annulé tous ses vols depuis vendredi soir. Des milliers de passagers sont bloqués, notamment à l'aéroport d'Alger.
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Et Aigle Azur refuse de "garantir un dédommagement". La compagnie aérienne française a annoncé jeudi soir l'annulation de tous ses vols. "La situation financière de la société et les difficultés opérationnelles en résultant ne permettent pas d'assurer les vols au-delà du (vendredi) 6 septembre au soir", a indiqué l'entreprise spécialiste des vols vers l'Algérie ( 50% à 60% de son activité) dans une communication à ses clients. "Si vous effectuez un vol retour après le 6 septembre 2019, et ce quel que soit l'aéroport de départ, ce vol est annulé. Vous serez contraint d'acquérir un autre billet retour", a ajouté Aigle Azur, qui a néanmoins effectué 44 vols vendredi, principalement vers ou à partir de l'Algérie. Recours judiciaire ou assurance de la carte bancaire En redressement judiciaire et à la recherche d'un repreneur, Aigle Azur se trouve dans une situation financière qui "ne permet pas de garantir un dédommagement" à ses clients dont le vol serait annulé, met-elle en garde. Ceux-ci sont donc invités à se rapprocher des mandataires judiciaires pour déclarer leur créance via le site internet de la compagnie. Les passagers concernés "peuvent également se rapprocher de leur assurance dans le cadre des paiements par carte bancaire, pour obtenir le remboursement ou le dédommagement de leur billet", indique l'entreprise. Enfin, "pour les billets acquis auprès d'agences de voyage, il appartient aux passagers de se rapprocher de leur agence de voyage pour étudier les conditions de remboursement ou de remplacement ou de dédommagement, du billet annulé". "Consciente des désagréments considérables de ces mesures", Aigle Azur "présente à l'ensemble de ses clients ses plus sincères excuses".
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Les fermetures s'accélèrent, mais reste encore marginales, par rapport au nombre de classes en France, assure le porte-parole du gouvernement.
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Des cas de coronavirus ont entraîné la fermeture de 32 établissements scolaires (sur plus de 60.000) et 524 classes, a annoncé jeudi 10 septembre sur BFMTV le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal."Cela correspond à 0,05% des établissements, a précisé le porte-parole. C'est, certes, une augmentation par rapport aux jours précédents, mais cela reste toute de même limité par rapport au nombre de classes en France." Lundi, le ministre de l'Éducation, Jean-Michel Blanquer, avait évoqué la fermeture de 28 établissements et 262 classes. Les salariés du privé contraints de garder leurs enfants en raison de la fermeture de leur crèche, école ou collège et qui seront dans l'impossibilité de télétravailler seront placés en activité partielle, a annoncé mercredi soir le gouvernement, qui disait depuis plusieurs jours travailler à un dispositif pour permettre aux parents de continuer à travailler malgré les fermetures d'écoles.
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Entièrement désinfectée vendredi, la basilique Saint-Pierre de Rome rouvrira lundi ses portes aux touristes, mais avec de strictes règles de sécurité.
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La célèbre place Saint-Pierre, qui donne accès au plus vaste sanctuaire catholique du monde, sera donc de fait elle aussi rouverte au public.Pour l'instant, aucune cérémonie religieuse publique avec le pape François n'est prévue, ni à l'intérieur de la basilique, capable d'accueillir 60.000 personnes en temps normal, ni en plein air sur la place Saint-Pierre.Vendredi matin, une équipe de nettoyage a investi l'immense basilique de 23.000 m2, qui appartient au micro-Etat de la Cité du Vatican. Sous la coupole conçue par Michel-Ange et autour du monumental baldaquin de bronze du Bernin, des agents d'entretien masqués en combinaison blanche ont vaporisé toutes les surfaces susceptibles d'être touchées par des visiteurs. Un agent juché sur un véhicule électrique s'est pour sa part chargé du nettoyage méthodique des somptueux sols en marbre polychrome, a constaté un journaliste de l'AFPTV.Selon un responsable de la direction sanitaire du Vatican, Andrea Arcangeli, les agents ont pulvérisé "une solution à base de chlore dilué, dosée pour ne pas endommager les précieuses surfaces et les objets d'art".Ce lieu saint, également temple du tourisme de masse, avait été fermé aux touristes le 10 mars, jour du début du confinement de toute l'Italie, foyer majeur de propagation du coronavirus qui a fait plus de 31.000 morts dans la péninsule.Depuis le début de la pandémie, l'Etat du Vatican, enclave au milieu de Rome, a décidé d'appliquer les même règles sanitaires que l'Italie.La basilique Saint-Pierre, ainsi que trois autres basiliques pontificales dépendant du pape, devraient donc suivre une recommandation du ministère italien de l'Intérieur limitant à 200 personnes maximum l'assistance à une célébration religieuse dans un lieu de culte fermé.Lors des messes, la distribution individuelle d'hosties sera encadrée: le célébrant devra se désinfecter les mains, mettre des gants à usage unique et un masque de protection, puis lâcher l'hostie "sans entrer en contact avec les mains des fidèles", prévoit le protocole gouvernemental. Les croyants devront pour leur part se passer d'eau bénite et s'assoir à un mètre les uns des autres.- Entrées contingentées -Dès lundi, la gendarmerie vaticane veillera à contingenter les entrées dans la basilique Saint-Pierre, avec l'aide de volontaires de l'Ordre de Malte. L'utilisation de caméras thermiques pour mesurer la température des visiteurs est à l'étude mais pour des grandes fêtes religieuses, précise-t-on au Vatican.Le souverain pontife célèbrera lundi matin une messe confidentielle retransmise par vidéo dans la basilique, devant la tombe de Jean Paul II, à l'occasion du centième anniversaire de sa naissance. Il cessera en revanche à partir de mardi la retransmission en direct de sa messe quotidienne depuis la chapelle de sa résidence Sainte-Marthe, située juste derrière la basilique. Ce rendez-vous très matinal a été suivi par des millions de croyants dans le monde, confinés et empêchés de se rendre dans leur église locale.Le retour des célébrations religieuses en public en Italie à partir de lundi, d'abord exclu pour des raisons sanitaires, a été arraché à l'issue d'un bras de fer entre un épiscopat italien courroucé et le gouvernement.En plein confinement, le pape argentin avait dû célébrer le dimanche de Pâques dans une basilique Saint-Pierre désertée. Quant au traditionnel "Chemin de Croix", il s'est déroulé sur une place Saint-Pierre privée de fidèles. Un contraste saisissant avec la foule de 20.000 personnes habituellement présente autour de l'amphithéâtre romain du Colisée.Le Saint-Siège n'a pas précisé quand reprendraient les traditionnelles audiences du mercredi. Jorge Bergoglio avait célébré sa dernière audience en plein air le 26 février, serrant des dizaines de mains en pleine épidémie.La Cité du Vatican a connu officiellement à ce jour douze cas de contagion, dont un prélat vivant dans la même résidence que le pape.
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Le gouverneur du Kentucky a promis cette semaine que tous les habitants noirs de l'Etat auraient une assurance maladie, une initiative qu'il a justifiée par les risques spécifiques du Covid-19 pour la minorité, et le mouvement général contre le racisme dans la police et les discriminations.
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L'annonce surprise est un exemple spectaculaire de la nouvelle prise de conscience et de la quête d'idées nouvelles --et potentiellement anticonstitutionnelles-- par les responsables publics américains pour enfin résoudre des inégalités qui, malgré des décennies de politiques publiques, persistent dans tous les domaines."Les inégalités du système de santé ont été mises à nu par cette épidémie de Covid-19, les conséquences des inégalités de santé sont claires, c'est la mort", a déclaré lundi Andy Beshear, un démocrate, chef de l'exécutif de ce petit Etat pauvre, rural et montagneux."Nous n'aurions pas dû attendre cette pandémie, ou ces manifestations, pour nous engager à y mettre fin", a-t-il ajouté, avant de déclarer une chose qui ne fait pas l'unanimité dans le pays: "La santé est un droit humain fondamental".Par conséquent, "nous allons lancer une initiative pour couvrir 100% des individus des communautés noires et afro-américaines", a dit Andy Beshear."C'est une première, à ma connaissance", dit à l'AFP Lovoria Williams, professeure à l'université du Kentucky et spécialiste des inégalités de santé, "surprise en bien" par l'annonce.Dans cet Etat, 29% des habitants noirs vivent sous le seuil de pauvreté, une proportion double des blancs. Ils sont relativement plus obèses, plus diabétiques et plus affectés par des maladies cardiovasculaires, autant de facteurs de risques avérés pour le Covid-19. Alors qu'ils ne constituent que 8% des habitants, ils représentent 16% des morts de la pandémie dans le Kentucky, selon Lovoria Williams."Nous assistons à la culmination d'années d'inégalités, avec le meurtre public de George Floyd, le meurtre par des policiers dans le Kentucky de Breonna Taylor, et aussi l'incident avec l'ornithologue amateur" à New York, résume-t-elle pour expliquer le contexte actuel.Breonna Taylor, 26 ans, a été tuée de nuit dans son appartement par des policiers qui s'étaient trompés de cible. A New York, une femme blanche a dénoncé à la police un homme noir qui lui demandait de tenir son chien en laisse.Mais, prévient la chercheuse, "le gouverneur devra faire très attention à la façon dont il met cette politique en place, et justifier par les données l'impact que cela aura pour cette population spécifique".- "Dangereux précédent" -Il est démontré qu'être noir aux Etats-Unis est un facteur de risque, que ce soit de mourir du Covid-19 ou par armes à feu; l'espérance de vie est trois ans plus courte chez les Américains noirs que blancs.On le sait car ici, ce que les Américains appellent "race" (cinq catégories officielles: blanc, noir ou afro-américain, amérindien ou originaire d'Alaska, asiatique, originaire d'Hawaï ou d'autres îles du Pacifique) et l'origine ethnique (hispanique ou latino, ou non) sont des composantes démographiques systématiquement prises en compte dans les études et les statistiques officielles.Mais "je ne connais aucun exemple où la couverture maladie est déterminée par la race de quelqu'un, ce serait assez frappant", commente Lawrence Gostin, directeur du centre sur le droit de la santé à l'université Georgetown."Je partage les intentions du gouverneur, mais si on commence à allouer des avantages sociaux sur la base de la race, on ouvre un dangereux précédent, car d'autres pourraient décider de les donner aux Blancs ou à une certaine religion", dit l'universitaire à l'AFP.Il doute de la constitutionnalité de l'initiative.La réforme de couverture maladie adoptée sous Barack Obama a réduit de 20% à 6% la proportion d'habitants noirs sans assurance dans le Kentucky -- beaucoup ont accédé à Medicaid, l'assurance publique pour les pauvres, cofinancée par l'Etat fédéral. Mais il est peu probable que Medicaid accorde une exception sur la base de la couleur de la peau. Pour payer sa promesse, le Kentucky devra sans doute s'appuyer sur les assureurs privés, et payer la facture.
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Il s'agirait d'un accident qui aurait fait deux blessés légers mardi en fin d'après-midi à Paris.
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Un incendie s'est déclaré mardi 13 novembre dans en plein coeur de Paris, dans le XIe arrondissement de la capitale. Selon BFMTV, c'est un camion de propreté de la ville qui a pris feu et a explosé en fin d'après-midi, rue du Faubourg Saint-Antoine. "Le feu a pris sous le véhicule. Il s'est propagé rapidement au véhicule lui-même puis jusque sur la façade d'un bâtiment d'habitations avec un tabac au rez-de-chaussée. La devanture du bureau de tabac a brûlée mais le feu n'est pas rentré à l'intérieur. Et la façade a bien été endommagée par les fumées", détaille pour BFMTV le commandant Moulin des Pompiers de Paris. Selon les pompiers contacté par LCI, il s'agit d'un véhicule au gaz qui a pris feu, pour des raisons encore inconnues. Selon les autorités, citées par franceinfo, il s'agit d'un accident. Deux personnes ont été légèrement blessées dans l'immeuble qui surplombe le sinistre et dont la façade a pris feu. "De la fumée est rentrée dans les appartements, c'est pour cela que nous avons deux victimes dans un état léger. Une est restée sur place et a été vue par un médecin. Une seconde a été faire quelques bilans complémentaires à l'hôpital", explique le soldat du feu à la chaîne d'information en continu. L'incendie était maîtrisé peu avant 18 heures, rapporte sur Twitter, une journaliste de franceinfo. L'explosion spectaculaire a suscité angoisse et inquiétude alors que la France commémorait mardi les attentats de Paris et Saint-Denis du 13 novembre 2015. De nombreux riverains ont posté des photos et vidéos de la scène spectaculaire.
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Emmanuel Macron s'adresse en direct aux Français, ce samedi 24 août, juste avant l'ouverture du G7 qui se tient ce week-end à Biarritz.
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Les dirigeants des sept plus grandes puissances du monde sont réunis ce week-end à Biarritz pour un sommet placé sous très haute sécurité. L'Élysée avait annoncé vendredi qu'Emmanuel Macron prendrait la parole à 13 heures, ce samedi, pour expliquer aux Français les enjeux de ce G7. La France, qui préside cette année le sommet, accueille dans la cité basque les dirigeants de l'Allemagne, du Canada, des États-Unis, de l'Italie, du Japon, et du Royaume-Uni. Au menu des discussions : la lutte contre les inégalités. La situation de l'Amazonie, en proie aux flammes, sera très certainement abordée. Le sommet débutera samedi à 19h30. Le président français accueillera les chefs d'État avant un dîner informel. Début des choses sérieuses dimanche à 9h30, détaille RTL.
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À 15 jours du coup d'envoi de la Coupe du monde de rugby au Japon, le chef de l'État s'est rendu ce jeudi 5 septembre au Centre national de rugby de Marcoussis pour encourager le groupe de 31 joueurs retenus pour la compétition et le staff du sélectionneur Jacques Brunel.
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Comme pour les équipes de France masculine et féminine de football à Clairefontaine avant les Coupes du monde 2018 en Russie et 2019 en France, Emmanuel Macron a rendu ce jeudi 5 septembre une petite visite aux joueurs du XV de France, avant la Coupe du monde de rugby au Japon. Accompagné de la ministre des Sports Roxana Maracineanu, il a été accueilli au Centre national de rugby de Marcoussis (Essonne) par le président de la Fédération française de rugby Bernard Laporte."Ayez confiance en vous, parce que moi j'ai confiance en vous et les Françaises et les Français aussi", a lancé le chef de l'État aux 31 rugbymen français sélectionnés par Jacques Brunel avant leur départ pour la Coupe du monde qui débute le 20 septembre. Le président de la République s'est lancé dans un bref discours avant de déjeuner avec l'équipe de France qui enregistre des résultats décevants depuis plusieurs années. "Tout le monde sera derrière vous dès le 21" septembre, pour affronter l'Argentine, a assuré le chef de l'État. "Vous n'êtes pas les favoris de cette compétition. Et vous vous êtes bien fait secouer ces derniers temps, on le sait aussi, y compris par tous les commentaires qu'on a pu lire et je sais combien ça peut être blessant", a-t-il souligné. "Mais je sais une chose, c'est qu'en sport, rien n'est jamais écrit. Il n'y a pas qu'en sport vous me direz, mais en sport c'est aussi vrai", a-t-il poursuivi, en les exhortant à "avoir confiance en vous et dans le collectif". "Je n'ai pas besoin d'avoir l'équipe de France championne des test-matches", a-t-il même ironisé."J'attends de vous aussi cette exigence individuelle et collective", a ajouté Emmanuel Macron en incitant les joueurs à porter "les valeurs qui font le rugby, ce collectif, cette solidarité, cette humilité, cet engagement". "N'oubliez jamais que vous portez beaucoup plus que votre simple maillot", a souligné le chef de l'État en insistant : "toute une nation vous regarde".
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Selon le quotidien d'information, l'accusation envers l'ex-chef de l'Etat concerne des faits remontant à 2018.
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Le quotidien Le Monde rapporte que l'ancien président de la République Valéry Giscard d'Estaing est visé par une plainte pour agression sexuelle. Selon le journal, qui révèle l'information mercredi 6 mai, la plainte a été déposée par la journaliste allemande Ann-Kathrin Stracke, qui affirme que l'ex-chef de l'Etat (1974-1981) lui a "posé la main sur les fesses lors d'une interview", fin 2018. Selon la même source, la plainte a été "adressée au parquet de Paris" le 10 mars dernier. Quand Valéry Giscard d'Estaing réformait la France - Un monde en docs (05/10/2019)par Public SénatLa rencontre entre l'ancien chef de l'Etat et son accusatrice a eu lieu en 2018, pour une interview à Paris à l'occasion du 100e anniversaire de la naissance de l'ancien chancelier allemand Helmut Schmidt, qui a occupé ses fonctions pendant le passage de Giscard d'Estaing à l'Elysée. La journaliste décrit dans sa plainte, citée par Le Monde, avoir été "très surprise et désapprouvant (des) atteintes qui l'ont mise extrêmement mal à l'aise", lors d'une séance photo avec le chef de l'Etat à la fin de l'interview. "J'ai tenté de repousser la main de M. Giscard d'Estaing, sans toutefois y parvenir", raconte t-elle ainsi, selon des propos rapportés par Le Monde et le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung. Le directeur de cabinet de Valéry Giscard d'Estaing, a répondu aux accusations dans les colonnes du Monde : "Si ce qui lui est reproché était vrai, il en serait bien sûr navré, mais il ne se souvient de rien", déclare t-il.
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Un bond dans les recherches internet des symptômes du Covid-19 et dans l'affluence dans les hôpitaux de la ville chinoise de Wuhan laissent penser que la maladie a pu apparaître sur place dès août 2019, selon les résultats d'une étude préliminaire américaine.
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Le coronavirus, qui vient d'un virus pouvant se transmettre de l'animal à l'homme, a été identifié pour la première fois dans le marché Huanan de Wuhan en Chine, où des animaux exotiques étaient vendus vivants, en décembre 2019. Des experts ont ensuite déterminé qu'une version génétique antérieure du virus avait émergé à la mi-novembre 2019. Un article du quotidien hongkongais South China Morning Post, a rapporté qu'un "patient zéro" avait été trouvé le 17 novembre citant des données gouvernementales. La nouvelle étude qui n'est pas encore apparue dans une publication de la communauté scientifique a été réalisée sous le prisme d'une discipline encore récente, "l'épidémiologie digitale". Une équipe menée par Elaine Nsoesie de l'université de Boston, a analysé 111 images satellites de Wuhan sur une période allant de janvier 2018 à avril 2020. "Une forte d'augmentation de l'affluence dès août 2019" a été détectée sur les parkings des hôpitaux de Wuhan, "culminant avec un pic en décembre 2019", ont noté les auteurs de la recherche. Les scientifiques ont aussi surveillé les symptômes les plus tapés sur le moteur de recherche chinois Baidu. Les membres de l'étude ont vu un bond dans les recherches du mot "toux", pouvant correspondre à la grippe saisonnière, mais aussi dans les recherches du mot "diarrhée", qui est un symptôme plus spécifique du Covid-19. "En août, nous avons relevé un accroissement significatif des recherches liée à la diarrhée, qui n'avait jamais été observé lors des grippes saisonnières précédentes ou qui ne se reflétait pas dans les données concernant les recherches sur la toux", ont expliqué les scientifiques. Si les symptômes les plus connus du coronavirus sont ceux respiratoires, l'étude suggère que la diarrhée "pourrait jouer un rôle important dans la transmission communautaire", de la maladie.Les auteurs ont conclu que s'ils n'étaient pas en mesure d'affirmer de manière définitive que les données relevées étaient liées au Covid-19, l'étude corroborait les résultats d'une autre recherche sur le sujet. "Ces résultats corroborent aussi l'hypothèse que le virus est apparu de manière naturelle au sud de la Chine et qu'il circulait potentiellement déjà au moment du foyer épidémique de Wuhan", ont-ils écrit.
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En pleine canicule, Bordeaux a vu son record de température battu, mardi 23 juillet. Le précédent datait de 2003.
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41,2 degrés celsius. C'est le nouveau record absolu de chaleur à Bordeaux, atteint, mardi 23 juillet. Un record de chaleur qui intervient alors que la France fait face à son deuxième épisode de canicule en moins d'un mois, a indiqué Météo-France.Le mercure indiquait 41,2°C à la station de Bordeaux-Mérignac vers 16h15, battant le record de 40,7°C datant du 4 août 2003, tandis que d'autres records de chaleur tombaient aussi à Angers, avec 40,7°C (contre 39,8°C en 1947), Rennes (40,1°C) ou Blois (40,0°C). En raison de la chaleur, 80 départements ont été placés en alerte orange en raison de la canicule qui sévit.
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Un an et demi après la mort de sa mère Marcelle, l'actrice a eu la douleur de perdre son père Roger, dont le décès a été annoncé mercredi 30 mai dans Le Figaro.
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C'est dans le carnet funéraire du quotidien Le Figaro que l'annonce a été faite, ce mercredi 30 mai. Roger Fossey, le père de la comédienne Brigitte Fossey et de deux autres enfants, Patrick et Caroline, est décédé. La famille a exprimé sa "douleur de vous faire part du rappel à Dieu de Roger Fossey, poète devant l'Eternel, qui a rejoint le Ciel". L'actrice de 71 ans perd ainsi son père, un an et demi après avoir dit au revoir à sa mère, Marcelle, décédée le 17 décembre 2016.L'avis de décès indique que la cérémonie religieuse sera célébrée le jeudi 31 mai à partir de 14h30 en l'église Saint-François-de-Sales, dans le 17ème arrondissement de la capitale. Elle sera suivie de l'inhumation, au cimetière de Neuilly à Nanterre (Hauts-de-Seine). Comme le rappelle Pure People, Roger Fossey était professeur d'anglais dans une école industrielle de Tourcoing (Nord). Après avoir eu sa fille Brigitte avec Marcelle Feuillade, il s'était ensuite remarié avec Edith, donnant naissance à Patrick et à Caroline.Brigitte Fossey a fait à l'âge de cinq ans seulement sa première apparition au cinéma dans un rôle marquant, celui de la petite Paulette dans les "Jeux interdits" de René Clément en 1952. Si elle reste ensuite éloignée des plateaux, elle y revient sérieusement à la fin des années 1960 dans "Le Grand Meaulnes" et "Adieu l'ami". Tournant encore plus intensivement dans les années 1970, avec notamment une apparition rapide dans "Les Valseuses", elle explose dans les années 1980 avec "La Boum". Elle a également beaucoup joué pour le théâtre, interprétant des pièces de Molière, Ionesco ou Jean Cocteau, et la télévision, dans des séries comme "Les Gens de Mogador" ou "Le Château des oliviers".
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L'ancien ministre se propose de jouer l'arbitre pour régler le conflit entre Joachim Son-Forget et Esther Benbassa... autour d'un couscous.
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Une proposition pour le moins surprenante. L'ex-ministre de François Hollande Jean-Vincent Placé a proposé au député LREM Joachim Son-Forget de le réconcilier avec la sénatrice EELV de Paris, Esther Benbassa. Lui qui connaît personnellement les deux parlementaires propose de les réunir autour d'une table. Et le menu est même déjà trouvé : il s'agit d'un couscous. "Mon projet 2019 un dîner chez mon ami Haddad""Cher Joachim Je te redis toute mon amitié ce qui ne veut pas dire que je suis d'accord avec toutes tes analyses :-). Mon projet 2019 un dîner chez mon ami Haddad à la boule rouge avec Esther Benbassa que j'aime toujours. Elle sait pourquoi. Labesalik comme on dit au bled ", s'est amusé l'ancien ministre, vendredi 28 décembre, sur Twitter. "La meilleure réponse aux querelles surmédiatisées"Mais pourquoi un "couscous" ? Car selon lui, ce repas pourrait être "la meilleure réponse aux querelles surmédiatisées", a confié Jean-Vincent Placé au Parisien. Et de poursuivre : "Je dois être un des rares à être ami avec les deux intéressés qui sont des belles personnes." Pour l'heure, aucun des deux parlementaires n'a accepté la proposition.Ce (curieux) message intervient alors même que le député des Français de l'étranger continuait vendredi de publier des tweets pour le moins fantasques, qui lui valent une convocation par le bureau de son groupe à l'assemblée en janvier. Accusé d'avoir tenu des propos sexistes à l'encontre d'une sénatrice EELV, Joachim Son-Forget pourrait être sanctionné par son parti.
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Des rapports remis au ministère du Travail pointent des difficultés plus importantes que prévu dans la mise en place du dispositif, qui consiste à embaucher sans sélection des personnes privées d'emploi dans des "entreprises à but d'emploi" en partie financées par l'Etat.
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Lancée dans dix zones début 2017, l'expérimentation des "territoires zéro chômeur longue durée" devra être revue avant d'être étendue, préconisent des rapports publiés lundi 25 novembre.Les deux documents, remis à la ministre du Travail Muriel Pénicaud, ont été produits respectivement par le comité scientifique de l'expérimentation, et par une de mission de l'Inspection générale des Affaires sociales et inspection générale des Finances (Igas-IGF). Ils sont accompagnés d'un troisième "rapport d'analyse". A l'issue de la remise des textes, la ministre a indiqué que l'exécutif déciderait "de la suite courant janvier": soit "améliorations puis extension, ou améliorations et extension en même temps". Initiée par le mouvement ATD Quart Monde, l'idée à la base de l'expérimentation est de créer des entreprises à but d'emploi (EBE) sur des activités ne concurrençant pas des entreprises existantes. Elles embauchent, sur la base d'un Smic en CDI et sans sélection, des personnes privées d'emploi depuis plus d'un an, à temps complet ou choisi. L'Etat contribue lui à hauteur de 18.000 euros par an et par emploi. La philosophie générale est de dire que personne n'est inemployable, qu'il existe de nombreux travaux utiles non effectués et qu'en subventionnant la reprise d'emploi, l'Etat économisera autant en prestations sociales et coûts indirects du chômage.La première loi a concerné, pour cinq ans, dix territoires entre 5 et 10.000 habitants, mêlant communes rurales et quartiers de la politique de la ville, de Colombelles (Calvados) à Villeurbanne (Rhône). En juin 2019, 742 "personnes privées durablement d'emploi" étaient ainsi embauchées dans onze EBE sur les 4.024 personnes éligibles identifiées, selon la mission Igas/IGF.Processus "innovant" mais "très complexe", la formation en questionSi le comité scientifique "souligne l'amélioration de la situation professionnelle et personnelle des personnes employées", il ne recommande pas "la généralisation de l'expérimentation dans ses conditions actuelles". "En effet, plusieurs difficultés ressortent concernant le développement des structures et la construction des parcours professionnels des bénéficiaires. Par ailleurs, les gains socio-fiscaux de l'expérimentation s'avèrent plus faibles qu'anticipé", ajoute-t-il. "C'est très innovant, c'est aussi très exigeant et aussi très complexe", a prévenu Olivier Bouba Olga, président du comité scientifique, pour que "les territoires candidats à une éventuelle deuxième phase d'expérimentation en aient conscience". Selon la mission Igas/IGF, le gain direct pour les finances publiques "apparait deux fois moindre qu'escompté" notamment parce que les publics touchés sont moins éloignés de l'emploi qu'attendu, "une proportion non négligeable" d'entre eux touchant auparavant un revenu d'activité ou/et n'étant pas bénéficiaire de prestations sociales.Louis Gallois, président du Fonds d'expérimentation contre le chômage de longue durée, a précisé qu'il avait "un débat" avec les conclusions du rapport, qui ne chiffre pas en quoi l'expérimentation permet par exemple d'économiser de futurs coûts pour la santé des bénéficiaires."Les territoires qui vont rentrer doivent être très préparés, ils doivent savoir que c'est à la fois puissant et extrêmement exigeant", a-t-il dit, estimant que "nous n'avons pas mis assez l'accent sur la formation". La mission Igas/IGF propose de revoir "le public cible de l'expérimentation" et le comité scientifique suggère de limiter l'extension, réclamée par plus d'une centaine de territoires et qui nécessite une nouvelle loi, à "un nombre restreint" d'entre eux.
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Victoria Abril, la mère de "Clem" dans la série de TF1 à succès, a décidé de sortir du silence suite à la fin de son personnage, raconte Télé 7 jours.
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Il y a un mois et demi, Victoria Abril annonçait qu'elle arrêtait "Clem" sans donner plus d'explications. Dans une interview qu'elle a accordée à Télé 7 jours, elle révèle les coulisses de son départ. "Que les choses soient claires, je n'ai pas décidé de quitter la série. La production souhaitait la reformater et les scénaristes n'avaient plus d'inspiration pour Caro [la mère de Clem, NDLR]", a-t-elle déclaré avant d'ajouter : "Clem est assez grande pour prendre les rênes toute seule"."On ne va pas demander à Victoria Abril de faire de la figuration"Avec cette déclaration, Victoria Abril révèle que ce n'est pas elle qui a voulu arrêter de tourner dans la série de TF1, mais que ce sont bien les réalisateurs qui l'ont mise à la porte. L'actrice fétiche de Pedro Almodovar a pu compter sur le soutien de ses nombreux fans pour tourner la page. "J'ai été obligée d'éteindre mon ordinateur, car je n'arrêtais pas de recevoir des notifications comme 'Oh non, ce ne sera plus pareil sans toi, tu vas nous manquer!'. C'était fou", a-t-elle encore expliqué. Celle qui a joué le rôle de la mère du personnage principal pendant huit saisons a par ailleurs affirmé n'avoir plus de nouvelles de ses anciens coéquipiers de tournage.Il y a plusieurs semaines, la production de la série annonçait déjà ne plus arriver "à alimenter les histoires à la hauteur du talent de la comédienne. On ne va pas demander à Victoria Abril de faire de la figuration". Et de la figuration, l'actrice espagnole n'en fera pas sur les planches de théâtre à la rentrée 2019. En effet, elle jouera dans la pièce "Paprika". À la télévision, elle devrait bientôt faire une apparition dans la série "Caïn" de France 2.
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Selon le sondage, environ la moitié de la population n'a pas lu la lettre publiée par le président de la République en début de semaine. À l'inverse, cette tribune, en forme de programme pour les élections européennes, a convaincu quatre sympathisants sur cinq de La République en marche (LREM).
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La France est divisée en deux. Moins d'un habitant sur deux (46%) a lu la lettre d'Emmanuel Macron sur l'Europe, révèle un sondage Odoxa-Dentsu consulting publié jeudi 7 mars. Selon cette enquête, relayée par France Info et Le Figaro, le texte n'a convaincu que 43% des personnes qui l'ont consulté.Des idées intéressantes mais trop peu réalistesDans sa lettre, publiée mardi 5 mars dans toute l'Europe, le chef de l'État déclinait une batterie de propositions pour l'avenir de l'Union européenne, de la remise à plat de l'espace Schengen à la création d'une banque pour le climat. Si ces mesures sont largement approuvées par les Français, elles semblent difficilement applicables, estiment les sondés. Par exemple, 55% des Français pensent que la proposition de "bouclier social européen" est "positive, mais pas réaliste". En ce qui concerne l'idée d'une "banque européenne du climat pour financer la transition écologique", rares sont ceux qui y sont opposés, mais seulement 35% de la population jugent cette proposition "à la fois positive et réaliste", indique France Info. Quelle tête de liste pour les européennes ?Si elle n'a pas réussi à convaincu l'ensemble des Français, la tribune du chef de l'État aura le mérite de resserrer les rangs au sein des La République en marche, à l'approche des élections européennes. À trois mois du scrutin, prévu le 26 mai, le texte a convaincu 86% des sympathisants LREM, et les deux tiers estiment que le programme du président les a incités à voter encore plus pour la liste de la majorité.L'Europe "en danger"Dans son texte, diffusé dans les 28 pays de l'Union, le locataire de l'Élysée propose de réformer en profondeur une Europe "en danger". "Jamais depuis la Seconde guerre mondiale, l'Europe n'a été aussi nécessaire. Et pourtant jamais l'Europe n'a été autant en danger", y écrit le président de la République. "Le replis nationaliste ne propose rien. C'est un rejet sans projet. Et ce piège menace toute l'Europe. (...) Il y a aussi un autre piège. Celui du statu quo et de la résignation". "Ceux qui ne voudraient rien changer se trompent aussi, car ils nient les peurs qui traversent nos peuples, les doute qui minent nos démocraties", a insisté Emmanuel Macron.
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À neuf mois des élections municipales, les visites à Marseille et Lyon de la première dame ont agité le débat politique. "Tout n'est pas politique", assure-t-elle.
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Accompagnée de la secrétaire d'État chargée des personnes handicapées Sophie Cluzel, Brigitte Macron a inauguré mardi 18 juin à Tassin-la-Demi-Lune, en métropole de Lyon, une "maison du répit" pour soulager les aidants épuisés.L'occasion pour la première dame de passer du temps avec le maire de Lyon et ancien ministre de l'Intérieur Gérard Collomb, dont elle a toujours été proche. Ils ont dîné en tête-à-tête lundi soir, relate Le Parisien. "Nous avons évoqué notre amitié, nos projets, nous avons aussi pas mal de secrets qui n'appartiennent qu'à nous", a confié l'épouse d'Emmanuel Macron "avec un air malicieux". "Je lui ai tout appris sur la rose lyonnaise et sur la tradition horticole", a de son côté affirmé l'édile lyonnais.Alors que Gérard Collomb est candidat à sa propre succession à Lyon, il ne faut surtout pas y voir un quelconque soutien à neuf mois des municipales, assure Brigitte Macron. "Surtout, ne dites pas ça, sinon je vais être assignée à résidence jusqu'à la fin des élections municipales, je ne vais pas pouvoir bouger", a-t-elle demandé aux journalistes. "Dès que je vais quelque part, on va me dire que je suis là pour soutenir. Laissez-moi bouger un peu en France, ce n'est pas de la politique, je vous le garantis", a-t-elle insisté. "Tout n'est pas politique. Je n'ai ni goût, ni compétence pour la politique", a-t-elle ajouté. La première dame, Brigitte Macron, est-elle en campagne ?par BFMTVLa première dame s'est par ailleurs affichée avec le président sortant de la Métropole de Lyon David Kimelfeld, également prétendant à la mairie, et soutien d'Emmanuel Macron en 2017. "Ce qui sera bien pour Lyon, c'est ce que les Lyonnais diront", a assuré Brigitte Macron. "Et ce qui sera bien pour Marseille, c'est ce que les Marseillais diront, certainement pas ce que nous nous dirons", a-t-elle ajouté.Une visite à Marseille qui interrogeLa semaine dernière, l'épouse du chef de l'État a agité le microcosme politique marseillais en rencontrant plusieurs candidats pressentis ou déclarés à la mairie. Vendredi, elle a déjeuné avec Jean-Claude Gaudin, le maire Les Républicains de la ville qui ne se représentera pas, et Martine Vassal, présidente LR de la métropole et du département. "C'était une réunion d'amis", a déclaré Mme Macron à la sortie, sans commenter le jeu politique.Mme Vassal, ex-adjointe de M. Gaudin à la mairie, est l'une des candidates pressenties à droite. Après les résultats des européennes (26% pour le RN, 20% pour LREM, 8% pour LR), elle a souhaité un "rassemblement", notamment face au "danger" du Rassemblement national.Lors de ce déplacement, elle s'était également affichée lors d'une visite de l'École de la 2e chance, un dispositif de réinsertion, avec, parmi d'autres élus, le député La République en marche de la circonscription Saïd Ahamada. "La première dame n'a pas de rôle politique, il ne faut pas y voir un message politique", avait affirmé ce dernier, pour l'instant seul candidat officiel à la candidature En Marche, assurant n'avoir "pas parlé" municipales avec elle.
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Atteint d'un sévère état de stress-post traumatique, un rescapé du Bataclan a mis fin à ses jours en novembre 2017.
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Rescapé du Bataclan, Guillaume Valette s'est pendu le 19 novembre 2017 à la clinique psychiatrique du Val-de-Marne où il avait était admis un mois et demi plus tôt. Indemne physiquement, le jeune homme de 31 ans restait atteint d'un sévère état de stress post-traumatique après les attentats du 13 novembre. Selon Le Parisien, la justice vient d'ouvrir la porte à la reconnaissance de son statut de victime. Sur la base d'un rapport médical ayant imputé son geste à l'attaque du Bataclan, les juges d'instruction ont considéré que Guillaume pourrait bien être le 131e mort des attentats du 13 novembre. Il appartiendra à la cour d'assises d'apporter une réponse définitive, précise encore le quotidien.Des "moments d'anxiété majeure"Après un examen médico-légal en janvier 2017, le médecin avait constaté les dégâts provoqués sur le psychisme du jeune homme qui souffrait notamment de phobies. "Ce sujet présente un trouble psycho-traumatique caractérisé, qui reste évolutif, avec de très nombreux évitements, des moments d'anxiété majeure en de nombreuses circonstances", détaille-t-il. L'état de Guillaume va s'aggraver au cours de l'été 2017. Après de nombreuses visites chez son médecin, il est finalement interné en psychiatrie devant son état d'anxiété grandissant. Il met fin à ses jours trois mois plus tard.Persuadés que le suicide de leur fils est la conséquence de l'attentat, ses parents entament des démarches juridiques. Leur avocate se tourne vers la psychiatre Catherine Wong, qui diagnostique une "dépression délirante" de Guillaume au moment du suicide. Selon sa lettre de suicide, Guillaume, dans une phase hypocondriaque, se croit malade d'un cancer de l'œsophage, précise encore Le Parisien. Le jeune homme ne présentait pas d'antécédent psychiatrique.Une "avancée considérable""On peut établir que le traumatisme du 13/11/15 a été responsable d'un état de stress post-traumatique chez M. Guillaume Valette, qui s'est compliqué d'un épisode dépressif majeur [...] et que le suicide a été une complication de cet épisode dépressif majeur. Le suicide de M. Valette Guillaume est donc bien la conséquence ultime de l'attentat du 13/11/15", indique la psychiatre dans un rapport de janvier 2019.Une conclusion qui a manifestement convaincu les juges. Interrogée par le quotidien, Josserand Schmidt, l'avocate de la famille, se réjouit de cette "avancée considérable". "En accueillant la constitution de partie civile de la famille de Guillaume, les juges d'instruction admettent la possibilité du lien de causalité entre l'attentat et son suicide. La discussion médicale se poursuivra devant la cour d'assises qui tranchera lors du procès", précise-t-elle."Un accompagnement nécessaire" "L'histoire de Guillaume doit alerter les pouvoirs publics sur le nécessaire accompagnement des victimes d'attentats sur la durée", estime-t-elle. Et d'ajouter : "ces blessures peuvent, tout autant qu'une jambe amputée ou un œil arraché, handicaper la victime dans sa sphère personnelle, familiale, intime, sociale, professionnelle... "
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Willy Bardon a été condamné vendredi à 30 ans de prison pour enlèvement et séquestration suivis de mort et le viol d'Elodie Kulik en 2002. A l'annonce du verdict, il a ingéré un produit et se trouve dans un état grave.
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C'est la conclusion de 13 jours d'un procès "hors norme" : Willy Bardon a été condamné vendredi à 30 ans de réclusion criminelle par la Cour d'assises de la Somme, pour enlèvement et séquestration suivis de mort et le viol d'Elodie Kulik en 2002. Il a en revanche été acquitté du chef de meurtre. Les jurés ont suivi les réquisitions de l'avocate générale. A l'annonce de sa condamnation, Willy Bardon a ingéré un produit. Il a été évacué vers l'hôpital d'Amiens, où il se trouve dans un état "grave et préoccupant", selon le procureur d'Amiens.Bardon avait été fouillé, assure le procureur"On ne sait pas quel est le produit qu'il a ingéré", ni "comment il a pu cacher ça" alors qu'il avait "été fouillé", poursuit le procureur, Alexandre de Bosschère. Ce dernier ajoute qu'un proche de Willy Bardon avait "dit qu'il attenterait à ses jours s'il était condamné". Employée de banque, Elodie Kulik avait 24 ans lorsqu'elle avait été enlevée, violée, étranglée puis brûlée en janvier 2002 près de Tertry. Avant de mourir, elle avait appelé les secours, un enregistrement glaçant de 26 secondes considéré comme la pièce maîtresse du dossier, qui a ébranlé la salle d'audience à de nombreuses reprises pendant deux semaines.
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La mission Chang'e 4 poursuit son aventure lunaire. Elle vient de réussir à faire germer une graine de coton sur le satellite naturel de la Terre.
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C'est une première ! Une petite pousse se développe sur la Lune après la germination d'une graine de coton à bord d'une sonde chinoise, ont annoncé mardi 15 janvier des scientifiques chinois. La pousse a émergé d'une structure en treillis, après l'alunissage de la sonde Chang'e-4 le 3 janvier, selon une série de photos publiées par l'Institut de recherche de technologie de pointe de l'Université de Chongqing en Chine. "C'est la première fois que les humains effectuent des expériences de croissance biologique sur la surface lunaire", a déclaré le professeur Xie Gengxin, de l'Université de Chongqing, qui a conçu cette expérience inédite. Des graines de pomme de terre et des oeufs de mouchesLa sonde Chang'e-4 a effectué le 3 janvier la première arrivée en douceur sur la face cachée de la Lune. Les scientifiques de l'Université de Chongqing ont envoyé un conteneur de 18 centimètres en forme de seau contenant de l'air, de l'eau et de la terre. À l'intérieur, se trouvent des graines de coton, de pomme de terre et d'arabidopsis - une plante de la famille de la moutarde - ainsi que des œufs de mouches et de la levure.Pourquoi des œufs ? Les Chinois ambitionnent de créer un écosystème à part entière : "en se développant, les œufs vont générer du dioxyde de carbone, consommé par les patates qui vont produire de l'oxygène... consommé par les œufs", explique le Huffpost. Hormis la pousse de coton, aucune autre plante n'a encore pris, selon les images reçues, a déclaré l'Université de Chongqing.Chang'e-4 est également équipée d'instruments développés par des scientifiques suédois, allemands et chinois pour étudier l'environnement lunaire, le rayonnement cosmique et l'interaction entre le vent solaire et la surface de la Lune. La sonde a lancé un petit robot téléguidé à roues, baptisé Yutu-2 (Lapin de Jade 2), qui effectuera des expériences dans le cratère lunaire Von Karman. Établir une base internationale sur la Lune L'agence spatiale chinoise CNSA (China National Space Administration) a annoncé lundi que quatre autres missions lunaires étaient prévues, confirmant le lancement d'un module d'exploration d'ici à la fin de l'année pour recueillir et rapporter des échantillons de la Lune. La Chine cherche à établir une base internationale sur la Lune, peut-être en utilisant la technologie d'impression en 3D pour y construire des installations, selon l'agence. La mission Chang'e-4 est une étape majeure dans les ambitions de la Chine de devenir une puissance spatiale.
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Le délégué général de La République en Marche (LREM) a vécu son "baptême du feu" pour son premier grand oral face aux leaders des autres grands partis.
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Il était la cible désignée de la soirée. Stanislas Guerini a essuyé le feu nourri des critiques des chefs de parti, lors du débat "La crise, et après" qui s'est tenu sur le plateau de BFM-TV, mercredi 20 mars. Le chef de file du parti de gouvernement devait tenir la ligne dictée par Emmanuel Macron, avec peu de marge de manœuvre personnelle.Les "vieux briscards" des partis présents face à lui n'ont pas manqué de le lui faire remarquer. "Vous êtes le système", lui a ainsi lancé Jean-Luc Mélenchon, "et vous, son assurance vie", a-t-il complété en visant Marine Le Pen. "Vous mentez", lui a par ailleurs asséné à plusieurs reprises Laurent Wauquiez, patron des Républicains.Stanislas Guerini a répliqué en dénonçant des "convergences" entre La France insoumise et le Rassemblement national. Il a défendu les "fondamentaux" de la politique du chef de l'Etat, et a notamment affirmé que les sénateurs LREM s'étaient abstenus lors de l'examen initial de la proposition de loi LR "anticasseurs", alors qu'ils avaient voté contre."Vous bazardez le patrimoine!""On est capable de revenir sur des erreurs", a t-il encore dit au sujet des effets de la suppression de l'impôt sur la fortune, qu'Emmanuel Macron s'est dit prêt à "reconditionner" s'il était observé qu'elle n'était pas efficace.Stanislas Guérini a également dû soutenir le projet controversé de "privatisation" d'Aéroports de Paris, accueilli avec scepticisme tous partis confondus. "Vous disposez de choses qui ne vous appartiennent pas. Vous bazardez le patrimoine qui ne vous appartient pas!" a ainsi lancé Marine Le Pen, reprenant sur ce point le discours tenu par d'autres leaders comme Jean-Luc Mélenchon. Les chefs de file du Rassemblement national (RN) et La France Insoumise (LFI) ont par ailleurs réclamé la dissolution de l'Assemblée nationale. La leader d'extrême-droite, Stanislas Guerini et François Bayrou ont vanté les mérites de la proportionnelle, vivement dénoncée par Laurent Wauquiez.
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Un conducteur de tramway niçois a été condamné, ce jeudi 12 avril, à six mois de prison avec sursis pour "homicide involontaire" après la mort d'un passager de 76 ans lors d'un freinage d'urgence en 2015. Cela malgré les zones d'ombre entourant l'éventuelle responsabilité du constructeur Alstom et de la régie municipale.
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"C'est un jugement scandaleux et inimaginable, une façon peu élégante d'enterrer ce dossier dont l'expertise a été bâclée", a commenté auprès de l'AFP l'avocat du conducteur, Me Jacques-Philippe Lammens. Le conseiller n'exclut pas de faire appel. "Contre toute attente, le tribunal correctionnel a rejeté le supplément d'informations demandé par toutes les parties", a déploré pour sa part Me Céline Alinot, mandatée par le syndicat CGT, partie civile. Le conducteur "est à bout et il a l'impression d'une injustice énorme", a-t-elle ajouté."Ne pas chatouiller les intérêts d'Alstom"L'avocat de la famille de la victime, Me Yannick Le Maux, a également regretté que "le tribunal ait préféré ne pas chatouiller les intérêts d'Alstom". "Cela coûte moins cher d'indemniser une victime une fois de temps en temps que de refaire tout le système de freinage", a-t-il déclaré. En signe de solidarité, les conducteurs de tramway ont décidé d'arrêter le trafic ce jeudi soir à partir de 20 heures, rapporte France 3 Côte d'Azur.Lors de l'accident survenu en avril 2015, Jacques Burgède, 76 ans, avait fait une glissade de plus cinq mètres à l'intérieur de la rame, et sa tête avait heurté un poteau. Il était décédé après cinq jours passés à l'hôpital. En 2012 à Montpellier, un freinage similaire avait déjà fait chuter un retraité de 72 ans, qui était lui aussi mort après un choc violent reçu à la tête dans l'accident. Fait rare, le parquet avait renoncé à réclamer une peine contre le conducteur, âgé de 57 ans et sans antécédent, poursuivi pour "homicide involontaire". Le système de veille automatique pointé du doigtÀ l'audience, le parquet avait souhaité que le fabricant Alstom, qui équipe la ville de Nice toute comme une vingtaine de villes en France, s'explique au tribunal, ainsi que la régie municipale niçoise. Selon un ingénieur du CNRS cité par la CGT, c'est le système de veille automatique équipant les cabines de conduite et le non-respect d'une norme de sécurité européenne qui sont à blâmer dans l'accident, et non le conducteur.Le système de veille, en cours d'abandon sur certains tramways de France, oblige le conducteur à presser sur son volant toutes les 1 à 10 secondes sinon une sonnerie stridente se déclenche puis un freinage automatique brutal qui démultiplie les risques de faire tomber les passagers dans la rame.Pour sa part, Alstom estime qu'il n'a fait que respecter un cahier des charges et qu'il a eu l'aval de l'organisme qualifié agrée (OEQA), du maître d'ouvrage et des autorités de tutelle de l'État. Le constructeur s'apprête néanmoins à livrer des nouvelles rames pour les lignes 2 et 3 du tramway de Nice, conçues différemment et similaires à celles livrées depuis 2003 en Australie.
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Selon Franceinfo, l'objectif de la SNCF est de faire rouler 50 à 60% des trains à partir du 11 mai, contre 12% actuellement. L'Unsa ferroviaire prévient d'ores et déjà qu'elle invoquera "le droit de retrait" si les conditions sanitaires à bord des trains ne sont pas "nickel".
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Alors que les mesures de confinement sont appliquées partout en France depuis le 17 mars pour limiter la propagation du coronavirus, le trafic SNCF a été largement réduit. A l'heure actuelle, seuls 12% des trains circulent. Mais selon Franceinfo, la compagnie ferroviaire prépare déjà activement le déconfinement, prévu pour le 11 mai. Confinement : pourquoi tous les TGV affichent complet le 11 mai ?par Le Point AbonnésLa radio indique samedi 25 avril que les premiers salariés de la SNCF à retourner travailler sont ceux des technicentres, là où sont préparés les trains, pour pouvoir atteindre l'objectif d'en faire rouler 50% à 60% le 11 mai. Des réunions par métiers doivent avoir lieu dès la semaine prochaine pour affiner ce plan de reprise.Toujours selon Franceinfo, le président de l'entreprise ferroviaire Jean-Pierre Farandou exige le port du masque soit obligatoire dans les transports en commun, ainsi que le souhaite également l'exécutif. La SNCF envisage par ailleurs un marquage au sol pour guider les voyageurs, et des vitres en plexiglas sont à l'étude pour protéger les agents en plus des masques, du gel hydroalcoolique et d'une désinfection systématique des postes de travail. Dans les trains, la restauration à bord ne reprendrait pas."Les cheminots n'organiseront pas le massacre"Les syndicats ont d'ores et déjà prévenu que cette reprise ne pourra s'effectuer qu'à conditions d'avoir des garanties d'hygiène irréprochables. "Si dans les transports en commun, on n'a pas de solution un peu sérieuse, les cheminots n'organiseront pas le massacre parce qu'ils ne veulent pas contaminer les gens, ils ne veulent pas être contaminés ni contaminer leurs familles", a déclaré vendredi sur le plateau de BFMTV Laurent Brun, le secrétaire général de la CGT-Cheminots, premier syndicat de la SNCF. "Le message qu'on envoie, c'est 'pas de protection sérieuse, pas de travail'", a-t-il insisté, en estimant que "rien" n'avait été fait pour que ce ne soit "pas le bazar du confinement" lors du déconfinement.Samedi matin, l'Unsa ferroviaire a assuré auprès de Franceinfo qu'elle invoquera "le droit de retrait" si les conditions sanitaires à bord des trains ne sont pas "nickel" le 11 mai. "Le trafic actuel est d'un peu plus de 10%, pour passer à 50%, ça nous paraît très ambitieux. On préfèrerait une reprise progressive du trafic afin de vérifier si les mesures qui ont été prévues sont applicables et permettent le travail en toute sécurité, tant pour les salariés que pour les clients", a expliqué Didier Mathis, le secrétaire général du syndicat.
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Un drone survole la plage de Lloret de Mar, où des cordons délimitent désormais des espaces réservés aux différents âges. La pandémie est sous contrôle en Espagne mais les stations balnéaires se préparent à cohabiter avec le virus tout l'été.
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"Il s'agit de concilier confort et détente tout en se trouvant dans un environnement sûr", explique Jaume Dulset, le maire de cette commune de 37.000 habitants, à 70 kilomètres au nord-est de Barcelone. Alors que l'Espagne a été l'un des pays les plus affectés par la pandémie, avec plus de 28.300 décès, cette station de la Costa Brava veut rassurer les touristes, qui peuvent revenir depuis la réouverture des frontières dimanche dernier.Les plages principales de LLoret, habituellement emplies l'été, ont été divisées par tranches d'âge. Des caméras dotées de capteurs détectent le niveau d'occupation de chaque zone que les usagers peuvent vérifier sur une application. Le personnel municipal a été renforcé afin de lutter contre tout comportement inapproprié. Un drone est chargé de détecter les rassemblements et d'inciter les estivants, via un message préenregistré, à maintenir les distances de sécurité...Un système a même été conçu pour pouvoir réserver son espace sur la plage mais n'a pas encore été mis en service. "Pourvu qu'on doive le faire", s'amuse à dire le maire de Lloret de Mar, station habituellement prisée des Français et des Britanniques.- "Encore très peu de gens" -Car si le soleil est déjà brûlant, seule une poignée de baigneurs ont installé chaises longues et serviettes sur la plage principale, qui peut accueillir quelque 15.000 personnes. "Normalement, c'est déjà plein (à cette période). Il y a encore très peu de monde et il est facile de garder ses distances", explique José Maria Quicio, un retraité de 78 ans, venu avec sa femme Olga Ferrer, 81 ans.Le couple a mis ses chaises pliantes à quelques mètres du rivage, près de cordes rouges délimitant l'espace réservé aux plus de 70 ans. "C'est notre zone", dit Olga, qui vient d'aller se tremper dans l'eau. "Ca nous fait nous sentir plus en sécurité, on y est très bien, mieux qu'avant", insiste-t-elle. À une cinquantaine de mètres, se dresse le poste du secouriste qui, malgré la chaleur, arbore un masque en tissu sous ses lunettes de soleil. Cet été, il devra aussi s'assurer que les distances sont bien respectées et désinfecter fréquemment les toilettes et les installations de premiers secours."Notre principal objectif, c'est que personne ne se noie. Mais nous devrons aussi participer au reste" des tâches, explique le coordinateur des secours, Joel da Silva. Le plan municipal prévoit également des mesures dans les restaurants, les hôtels ou les discothèques et a même financé la formation en sécurité sanitaire et hygiène de 8.500 salariés. "Il y a beaucoup d'incertitude, mais (...) nous sommes prêts à accueillir les touristes, nous les attendons les bras ouverts, on espère sauver la saison", reconnaît le maire.- Réservation sur une application -Comme Lloret, de nombreuses municipalités du littoral espagnol, qui compte près de 8.000 kilomètres de côtes, ont élaboré des stratégies pour éviter les attroupements sur leurs plages très prisées des Espagnols comme des estivants du nord de l'Europe. Les mesures sont multiples et variées : du contrôle de l'occupation de la plage par des capteurs à la fermeture des accès en cas de dépassement de la capacité autorisée, en passant par l'interdiction des jeux qui occupent beaucoup d'espace ou la désinfection des chaises longues et des parasols."La façon dont nous pourrons aller à la plage cet été a changé, mais cela ne veut pas dire que nous n'allons pas en profiter", affirme dans une vidéo promotionnelle la mairie de Benidorm, destination du sud-est espagnol très populaire parmi les Britanniques. Les deux principales plages y ont été divisées en parcelles de quatre mètres carrés que les baigneurs devront réserver à travers une application. Le système n'est cependant pas encore nécessaire, en raison de la faible affluence de visiteurs dans la ville de 67.000 habitants qui, en 2019, avait enregistré 16 millions de nuitées d'hôtel.
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Le jeune homme est soupçonné d'être impliqué dans une vaste escroquerie aux aides publiques via des associations.
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Théo Luhaka a été mis en examen le 31 juillet dernier pour "abus de confiance, faux et usage de faux, escroquerie en bande organisée", a révélé mardi 25 septembre Le Parisien. Une information confirmée par la suite par l'AFP. Le jeune homme de 24 ans, dont l'interpellation musclée à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) en février 2017 avait fait les gros titres, est soupçonné d'être impliqué dans une vaste escroquerie aux aides publiques via des associations.La justice soupçonne l'existence d'une fraude portant sur des centaines de milliers d'euros d'aides publiques octroyées dans le cadre du dispositif des "emplois d'avenir", mis en place sous François Hollande afin de permettre l'embauche de jeunes chômeurs non diplômés. En juin dernier, six personnes avaient été placés en garde à vue, dont Théo et ses deux frères. Mickaël, l'aîné de la fratrie Luhaka, avait été mis en examen. L'affaire avait débuté en 2015, après un signalement de l'Inspection du travail. Elle implique une demi-douzaine d'associations se présentant comme des structures de médiation sportive pour les jeunes des quartiers, mais aussi des sociétés. Mickaël Luhaka était le gérant de la société au cœur de l'enquête, "Aulnay Events". D'importantes sommes d'argent ont transité par les comptes bancaires de plusieurs membres de la famille Luhaka. Théo a perçu à lui seul 52.000 euros, selon Le Parisien."Cela correspond à une volonté de nuire à l'image de Théo""C'est une non-affaire. Les fautes de gestion reconnues par Mickaël n'ont rien à voir avec l'affaire dans laquelle Théo est victime. Il n'y a pas eu d'emploi fictif, mais bien un travail contre rémunération", s'est insurgé Me Antoine Vey, l'avocat de Théo, dans les colonnes du quotidien. "Il ne faut pas perdre de vue pourquoi cette affaire est instruite et pourquoi mon client est mis en examen : cela correspond à une volonté de nuire à son image en le présentant comme un délinquant afin de le décrédibiliser", a-t-il déploré. L'enquête sur les détournements avait été ouverte mi-2016, soit plusieurs mois avant l'interpellation controversée de 2017. Quatre policiers ont été mis en examen, dont l'un pour viol, dans cette affaire au retentissement national.
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Un cheval de course s'étant échappé d'un centre d'entraînement de Chantilly (Oise) a pénétré dans un café lundi 24 septembre, créant une scène de panique dans l'établissement, comme le raconte Equidia.
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C'est une intrusion à laquelle ne s'attendaient certainement pas les clients du Café de la Gare de Chantilly (Oise) au moment où ils prenaient leur café, dans la matinée du lundi 24 septembre. Plus habitués à parier sur les chevaux dans ce PMU qu'à les côtoyer, ils ont cependant assisté, médusés, à l'irruption de l'un d'entre eux, comme l'explique Equidia.Un cheval de course, échappé d'un centre d'entraînement situé à environ un kilomètre du bar, a conclu sa folle escapade en fracassant la porte d'entrée de l'établissement, en renversant plusieurs tables et chaises et surtout en faisant une grosse frayeur aux clients et employés présents."Cétait un client imprévu", plaisante le serveur au micro de la chaîne équestre. "On a été surpris, on l'a vu entrer au grand galop et ressortir aussitôt. C'était quelque chose d'impressionnant", ajoute-t-il. Un drame a peut-être cependant été évité de justesse. Cinq minutes avant l'arrivée du cheval, le café était en effet rempli de voyageurs attendant le départ de leur train. L'animal, en dehors de quelques points de suture, va bien.
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Le PDG du groupe LVMH a passé la barre symbolique des 100 milliards de dollars et conserve sa troisième place du classement mondial.
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100, 4 milliards de dollars. Ce montant constitue la fortune de Bernard Arnauld, le PDG de l'empire du luxe LVMH, mercredi 19 juin, selon Bloomberg Billionaires Index. S'il conserve sa troisième place mondiale, c'est la première fois qu'un Français entre dans le cercle très fermé des centimilliardaires. Juste derrière Bill GatesLe Français se rapproche de des deux autres membres de ce club des cent, Bill Gates (106 milliards) et surtout Jeff Bezos (119 milliards de dollars). Il doit cette entrée à la bonne santé des actions de LVMH, qui ont grimpé de 43% depuis janvier. Pour la seule journée de mardi 19 juin, sa fortune a grimpé de 2,88 milliards de dollars soit 38 millions de fois plus qu'un salarié moyen en France. Depuis janvier, il a touché, grâce à cette croissance, 32 milliard de dollars.
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Le Faouët des Côtes d'Armor ne veut plus être confondu avec le village homonyme du Morbihan et est déterminé à changer de nom pour mettre fin à des situations cocasses, a-t-on appris mercredi auprès du maire.
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Le conseil municipal, réuni le 16 septembre, a décidé de trouver un nouvelle appellation. Quatre propositions ont été retenues: Ar Faoued (le nom breton), Le Faouët en Trégor, Le Faouët sur Leff ou Le Faouët d'Armor. Une consultation sera lancée à la fin du mois auprès des habitants.Fréquemment, des courriers destinés aux habitants de ce village de 400 habitants arrivent par erreur au Faouët (Morbihan) à une centaine de kilomètres au sud. Le temps qu'il retourne au bon destinataire, "un courrier envoyé à 5 kilomètres de chez nous peut mettre trois semaines à arriver", regrette le maire Jacques Tricard.Les entreprises locales connaissent aussi des déconvenues. Un fabricant de clubs de golf qui importe du matériel des États-Unis est ainsi souvent victime de cette homonymie : "A Houston, on ne se pose pas la question de savoir si La Faouët est en Côtes-d'Armor ou dans le Morbihan", relève l'élu.D'autres histoires sont plus déplaisantes. "Il y a une dizaine d'années, un employé de pompes funèbres a transporté un corps dans notre commune, avant de se rendre compte que l'enterrement avait lieu dans le Morbihan", se souvient M. Tricard.Le Faouët souffre de la concurrence de sa jumelle du Morbihan, plus peuplée, qui compte 2.800 habitants. "C'est la loi du plus fort", estime le maire, "le référencement des sites fait remonter la commune la plus recherchée".L'idée d'un changement de nom avait déjà été soumise lors du mandat précédent mais n'avait pas fait unanimité au sein du conseil municipal. "Le temps de traiter les résultats de la consultation, on pourrait voter le nouveau nom d'ici deux mois", poursuit M. Tricard. La nouvelle dénomination doit ensuite recevoir l'aval du conseil départemental, des directions départementales des archives et de La Poste, du préfet, puis du ministère de l'Intérieur. "La procédure peut prendre un an", précise le maire.Deux motivations principales peuvent permettre à une commune de changer de nom : éviter un risque d'homonymie ou rétablir une dénomination historique.Un décret du 26 février 2020 fait état de 11 changements de nom de commune en France. Saint-Flour, dans le Puy-de-Dôme, est ainsi devenu Saint-Flour-l'Étang pour ne pas être confondu avec Saint-Flour, sous-préfecture du Cantal.
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Dix personnes, dont sept anciens salariés d'Hermès, sont jugées à Paris pour avoir fabriqué de façon clandestine puis écoulé des dizaines de sacs contrefaits de la marque de luxe, en particulier du célèbre modèle Birkin, en 2013 et 2014.
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L'affaire a démarré de façon fortuite, après la mise sur écoute de l'appartement d'un homme, alors soupçonné d'écouler en Asie des sacs volés dans des camions en France, a décrit mercredi le président de la 11e chambre correctionnelle, au premier jour du procès.L'enquête a ensuite mis au jour l'existence d'un "atelier clandestin de confection" et d'un "réseau" organisé, avec des rôles dévolus à chacun, a poursuivi le magistrat.En tout, les prévenus, aujourd'hui âgés de 30 à 61 ans, sont soupçonnés d'avoir réalisé chaque année au moins une dizaine de séries de 8 à 10 sacs Birkin, l'objet le plus vendu et le plus rentable de la marque, nommé ainsi car inspiré par l'actrice franco-britannique Jane Birkin.Le bénéfice annuel a été évalué à plus de 2 millions d'euros - duquel il faut retrancher la rémunération de la "main d'œuvre".Trois amis sont soupçonnés d'être à l'origine de cette manufacture parallèle: deux sont salariés ou ancien salariés d'Hermès ; le troisième se chargeait, selon les enquêteurs, de l'approvisionnement en peaux de crocodile auprès d'un fournisseur italien en Lombardie.Cet homme est décédé en 2014 mais son beau-frère a reconnu avoir "repris le flambeau" de ces livraisons.Cinq autres personnes, alors salariés d'Hermès, sont mises en cause: un orfèvre, pour avoir fourni les bijoux ornant les sacs et quatre selliers-maroquiniers, deux femmes et deux hommes (dont un retraité), pour avoir réalisé les opérations très minutieuses d'assemblage, de "retournage" ou encore les finitions des sacs.Certains d'entre eux sont aussi poursuivis pour avoir subtilisé, sur leur lieu de travail, des chutes de cuir, des outils, des fermetures éclairs ou des modèles voués à la destruction, afin de parfaire la ressemblance. Ils ont tous depuis quitté l'entreprise.Ce réseau présumé comptait également une femme soupçonnée d'avoir écoulé les sacs entre 23.500 et 32.000 euros à des touristes de Hong-Kong, ainsi que sa fille, qui aurait réalisé des courses pour elle. Le procès devait initialement se tenir en octobre, mais la défense avait alors soulevé une question prioritaire de constitutionnalité (QPC), que la Cour de cassation a cependant refusé de transmettre au Conseil constitutionnel en décembre.Les prévenus, qui ont reconnu les faits au cours de l'instruction, sont poursuivis pour contrefaçon en bande organisée et, pour certains, abus de confiance. L'un d'eux, résidant au Vietnam, ne s'est pas présenté et est visé par un mandat d'arrêt. Le procès doit s'achever vendredi.
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Cette fois-ci, l'humoriste Muriel Robin n'a pas le cœur à rire. Dans son viseur, l'émission Touche pas à mon poste.
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Déjà épinglé par le CSA pour atteinte à l'image des femmes et propos sexistes, le show de Cyril Hanouna n'est décidément pas du goût de tout le monde : "Là, je n'ai pas envie de dire bravo", a déclaré Muriel Robin au magazine TéléStar. "J'espère qu'un jour, ce genre de blagues ne fera plus rire personne. On est bien arrivé à légiférer sur les propos racistes. Il faudra peut-être punir les propos homophobes." La sonnette d'alarme avait déjà été tirée par L'association des journalistes LGBT début décembre, qui avait relevé pas moins de 42 références à l'homosexualité pour le seul mois de novembre : "Touche pas à mon poste donne à voir des comportements de harceleurs de cour de récré, qui peuvent avoir des conséquences dévastatrices." estime l'association. C'est en particulier le souffre-douleur de Cyril Hanouna, Matthieu Delormeau, qui fait l'objet de blagues qui "réduisent le chroniqueur à sa seule sexualité". Un constat récemment partagé par Patrick Poivre d'Arvor sur RMC, pour qui l'émission pourrait favoriser le harcèlement scolaire.
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Alexandre Benalla et Vincent Crase, tous deux mis en examen, seront auditionnés par la commission sénatoriale le 19 septembre prochain.
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Après avoir dénoncé une "instrumentalisation politique" de l'affaire Benalla, Nicole Belloubet, la ministre de la Justice a lancé un avertissement aux sénateurs de la commission d'enquête en rappelant, dans une tribune publiée dans le journal Le Mondesamedi 15 septembre, que le Parlement "ne peut pas empiéter sur le domaine judiciaire". Une nouvelle fois, la ministre de la Justice met en garde membres de la commission d'enquête sénatoriale qui doivent interroger l'ancien chargé de mission de l'Elysée, Alexandre Benalla, le 19 septembre prochain. La garde des Sceaux souligne que "les pouvoirs d'une commission d'enquête sont régis par plusieurs textes de rang constitutionnel et législatif ou internes aux assemblées parlementaires". "Le président de la République ne saurait faire l'objet d'une commission d'enquête" Dans cette tribune, Nicole Belloubet rajoute aussi que si le Parlement contrôle l'action du gouvernement, ce n'est pas le cas pour l'Elysée : "Le président de la République, distinct constitutionnellement du gouvernement - et tout ce qui touche à la fonction présidentielle - ne saurait faire l'objet d'une commission d'enquête", explique-t-elle, "car cela reviendrait dans les faits à rendre le chef de l'Etat, qui tire sa légitimité directement du peuple souverain, responsable devant le Parlement"."Ecarter tout risque de procès conduit par une instance politique"La ministre de la Justice poursuit en expliquant que "le principe de séparation des pouvoirs interdit également au Parlement d'empiéter sur le domaine judiciaire". Pour Nicole Belloubet, "ces dispositions protègent aussi les justiciables, accusés ou victimes, en écartant tout risque de procès conduit par une instance politique, devant laquelle n'existe aucune des garanties procédurales essentielles prévues dans notre droit pénal".Au sujet d'Alexandre Benalla et de Vincent Crase, mis en examen et convoqués par la commission sénatoriale le 19 septembre prochain, la ministre explique : "Les contraindre à comparaître sous serment devant une commission parlementaire pourrait être regardé comme constituant une atteinte à leur droit de garder le silence et de ne pas contribuer à leur propre incrimination garanti par l'article 6 de la Convention européenne".
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EDF s'apprêterait à construire une nouvelle piscine pour entreposer les déchets nucléaires les plus dangereux de ses centrales, dans son site de Belleville-sur-Loire (Cher), selon le magazine Reporterre.
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L'eau de la Loire alimentera-t-elle l'une des plus grandes piscines d'entreposage de déchets nucléaires en France ? Ce projet d'EDF pourrait voir le jour ici, dans l'enceinte de la centrale de Belleville-sur-Loire, dans le Cher. Un village de 1 000 habitants, dont certains s'inquiètent déjà. Pourquoi ce projet ? Parce que les piscines de stockage de la Hague (Manche) sont presque pleines, comme celles des autres centrales. Ces piscines contiennent du combustible usagé des réacteurs nucléaires qui doit être refroidi pendant des années avant d'être retraité ou stocké. Début des travaux en 2020L'idée serait de transférer une partie de ces déchets depuis la Hague vers Belleville-sur-Loire. Un projet potentiellement dangereux, selon l'expert indépendant Yves Marignac. Au contraire, EDF affirme concevoir un projet à toute épreuve. Aujourd'hui, le choix défini du site n'est pas encore arrêté : EDF proposera un lieu à la fin de l'année et les travaux pourraient commencer en 2020.
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Cent tombes ont été symboliquement creusées par une ONG sur la plage de Copacabana, à Rio de Janeiro, pour rendre hommage aux milliers de Brésiliens morts du Covid-19 et dénoncer l'"incompétence" des pouvoirs publics face à la pandémie.
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Les sépultures ont été alignées sur une dizaine de rangées en face de l'hôtel iconique Copacabana Palace et des croix noires ornées de petits drapeaux du Brésil ont été plantées dans le sable."L'objectif est de protester contre la succession d'erreurs commises par le gouvernement fédéral dans la gestion de la crise humanitaire que le Brésil est en train d'endurer", a expliqué l'ONG Rio de Paz sur Twitter. L'effet visuel rappelle les images de cimetières submergés dans nombreuses villes de ce pays, où des tombes sont creusées à la hâte en raison de la pandémie, notamment à Manaus (nord). "Nous avons reproduit ici, sur le décor de carte postale de Rio, ce qu'on voit dans nos cimetières. Des milliers de personnes ont été enterrées dans des tombes creusées à même le sol", déclare à l'AFP Antonio Carlos Costa, le président de l'ONG."Nous sommes ici pour réclamer un changement d'attitude du président de la République, qui doit comprendre que notre nation est face au moment le plus difficile de son histoire. Cette pandémie a exacerbé les injustices sociales et l'incompétence des pouvoirs publics", ajoute-t-il.Le président d'extrême droite Jair Bolsonaro n'a cessé de minimiser l'ampleur de la pandémie, qualifiant le Covid-19 de "petite grippe".Il continue à prôner la reprise des activités économiques alors que la courbe des contaminations demeure en pleine ascension, avec près de 40.000 morts et plus de 770.000 personnes infectées.Sur la plage de Copacabana, un partisan de Jair Bolsonaro a arraché une partie des croix, pendant que d'autres insultaient des membres de l'ONG.Une vidéo diffusée par Rio de Paz sur Twitter montre par la suite un père de famille dont le fils est mort à 25 ans de cette maladie remettre les croix en place, criant "respectez notre douleur !".
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Arthur Noyer a disparu dans la nuit du 11 au 12 avril 2017 après une soirée en discothèque. BFMTV révèle que Nordahl Lelandais aurait expliqué l'avoir « pris en stop » cette nuit-là.Peu à peu, Nordahl Lelandais se livre.
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Mis en examen pour le meurtre de la petite Maëlys et l'assassinat du caporal Noyer, l'ancien militaire aurait livré de nouveaux éléments. Comme le révèle BFMTV, le suspect aurait affirmé lors de son audition le 5 février dernier avoir « pris en stop » le caporal Noyer le soir de sa disparition. Arthur Noyer a disparu la nuit du 11 au 12 avril après une soirée en discothèque. Nordahl Lelandais aurait également précisé aux juges de Chambéry en charge du dossier avoir déposé le caporal à l'issue du trajet. Le caporal âgé d'une vingtaine d'années avait été vu par plusieurs témoins en train de faire du stop la nuit de sa disparition.La proximité géographique entre les deux hommes avait déjà été établie car leur téléphone portable avaient « borné » aux mêmes endroits suggérant donc qu'ils avaient bien réalisé un trajet commun. Comme le rappelle BFMTV, le crâne du militaire avait été retrouvé le 7 septembre dernier près de Montmélian. Mercredi 14 février, Nordahl Lelandais était passé aux aveux reconnaissant avoir tué Maëlys. La fillette de 9 ans était introuvable depuis la nuit du 26 au 27 août dernier.
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À l'occasion de la sortie de son nouvel album, Françoise Hardy se livre dans Le Monde. La chanteuse qui a frôlé la mort en 2005 revient sur son enfance.
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Françoise Hardy fait son grand retour sur le devant de la scène, un peu à la surprise générale, avec un nouvel album "Personne d'autre". À cette occasion, elle a accepté de se livrer dans un entretien accordé au Monde, où elle révèle notamment plusieurs moments clés de son enfance, ainsi que plusieurs complexes. "Elle (ma mère) m'avait même inscrite à Sciences Po, puisque ma mention bien aux deux bacs me dispensait du concours d'entrée (...) Quelle honte j'ai ressentie ! Je portais un vilain petit imperméable en popeline bleu ciel et d'affreuses chaussures à talons jaunes. D'un parfait mauvais goût. Je l'ai saisi d'entrée en voyant l'élégance des élèves, principalement des garçons."Une honte qui l'a accompagnée pendant une grande partie de sa carrière. "J'avais honte de moi, honte de mon milieu, honte de notre anormalité sociale. (...) Le sentiment de honte m'a accompagnée toute la vie, réussite professionnelle ou notoriété n'y changent rien." Au-delà de cela, Françoise Hardy révèle avoir toujours été complexée, en particulier sur son physique. "Toute mon enfance et mon adolescence, j'ai entendu ma grand-mère me rabaisser, me trouver nulle et moche, alors qu'elle complimentait ma sœur, dont la morphologie était plus proche de la sienne. Cette dévalorisation permanente est un boulet qu'on traîne à vie." "Une relation fusionnelle"Toujours sur le thème de la famille, la chanteuse de 74 ans revient sur sa "relation fusionnelle" avec sa mère. "Je l'ai adorée à un point, trop sans doute", avoue-t-elle. Avant d'avoir des mots durs à l'égard de sa sœur. "À la fin de sa vie, elle (sa mère) m'a confié qu'elle ne s'était jamais sentie d'atomes crochus avec ma sœur cadette et m'avait toujours préférée. Et je me suis dit que cette sœur avait dû le ressentir, car elle m'a avoué un jour que l'unique sentiment que notre mère lui avait inspiré était la peur". Des rapports spéciaux mère-fille qui ont peut-être empiété sur sa relation avec Jacques Dutronc. "Le seul couple qu'a formé ma mère dans sa vie, c'était avec moi. Et elle a toujours considéré Jacques (Dutronc) d'un mauvais œil."François Hardy évoque enfin la mort, qui l'effraie toujours. "La souffrance m'affole et la mort se passe rarement sans souffrance". Mais elle ne pense qu'à une chose aujourd'hui, le bonheur de son fils. "Ma panique était d'être séparée de Thomas et de lui faire de la peine pendant un certain temps."
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Diego, la tortue géante qui a sauvé son espèce de l'extinction, a recouvré la liberté sur son île d'origine dans l'archipel des Galapagos, a annoncé lundi le ministre équatorien de l'Environnement, Paulo Proaño.
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"Nous refermons un chapitre important de la gestion du parc des Galapagos, 15 tortues d'Española, dont Diego, retournent chez eux après des décennies passées à se reproduire en captivité pour sauver leur espèce de l'extinction", a tweeté le ministre. Accompagné de quatorze autres adultes reproducteurs, Diego, un mâle centenaire de l'espèce Chelonoidis hoodensis, a été rapatrié sur l'île déserte d'Española par des employés du Parc national des Galapagos (PNG). Les animaux ont été transportés en bateau depuis l'île de Santa Cruz, où Diego a passé une quarantaine d'années en captivité dans le cadre d'un programme de reproduction. Le retour, initialement prévu en mars, a été retardé en raison de la pandémie de coronavirus. Diego, qui pèse 80 kg et mesure 1,5 mètre, avait été emmené aux Etats-Unis dans la première moitié du XXe siècle, avant que l'archipel des Galapagos ne soit déclaré réserve naturelle en 1959. Il a notamment passé trente ans au zoo de San Diego (Sud-Ouest) qui lui a donné son nom. Il a ensuite été rapatrié en 1976 aux Galapagos où il a partagé son quotidien avec plusieurs femelles dans un centre d'élevage de tortues terrestres du PNG à Puerto Ayora, la capitale de l'île Santa Cruz. Sexuellement très actif, Diego a réussi à sauver son espèce du danger d'extinction en engendrant à lui tout seul au moins 40% des bébés tortue qui ont grandi depuis sur l'île Española. L'île d'Española compte désormais environ 2.000 individus de cette espèces, dont 200 nés à l'état sauvage.Sur la quinzaine d'espèces de tortues géantes qui peuplent les Galapagos, classé au Patrimoine mondial de l'Unesco, trois ont disparu sous l'effet des attaques de pirates et le pillage par les équipages notamment des navires baleiniers au 18e et 19e siècles.L'archipel équatorien, qui compte une flore et une faune uniques au monde, a servi de laboratoire naturel au scientifique anglais Charles Darwin pour sa théorie sur l'évolution des espèces.
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L'application française de traçage de contacts contre le coronavirus StopCovid "a passé le cap du million d'utilisateurs", a indiqué samedi matin le secrétaire d'Etat au numérique Cédric O sur RMC.
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Le secrétariat d'Etat au numérique a précisé à l'AFP que le chiffre d'un million correspondait à des "activations" de l'application, et non à de simples téléchargements. La barre a été franchie "à 07H30 ce matin", a-t-on précisé de même source.L'efficacité de l'application pour smartphone dépend du nombre de personnes qui l'utilisent, même si le gouvernement estime qu'elle est utile "dès les premiers téléchargements"."Nous n'avons pas d'objectif précis" en termes de nombre d'utilisateurs, a affirmé Cédric O samedi matin.Mais l'application est "particulièrement utile" pour les personnes vivant en milieu urbain, "qui prennent les transports en commun et vont dans les bars et restaurants", a-t-il souligné.StopCovid permet à ses utilisateurs d'être prévenus s'ils ont croisé dans les deux semaines précédentes un autre utilisateur contaminé au coronavirus. L'alerte est déclenchée si les smartphones des deux personnes se sont croisés à moins d'un mètre, pendant plus de 15 minutes.Alors qu'on lui demandait s'il y avait déjà eu des cas d'utilisateurs de l'application signalant leur contamination au coronavirus, Cédric O a renvoyé la communication sur ce point au ministère de la Santé.L'application est très critiquée par tous ceux qui craignent qu'elle ouvre la porte à une société de surveillance puisqu'elle consiste à garder une trace des autres utilisateurs croisés sur les deux dernières semaines.Le gouvernement souligne de son côté que l'application ne gère pas des identifiants en clair, mais des pseudonymes qui changent régulièrement.Le gouvernement français a choisi de confier la conception de l'application à des acteurs français sous la maîtrise d'oeuvre de l'institut national de recherche en informatique Inria.Il a refusé notamment d'utiliser la plateforme personnalisable proposée par les géants américains Google et Apple, au risque selon certains observateurs d'arriver à un produit peu fiable techniquement. L'application a été lancée mardi. Vendredi soir, elle était toujours en tête des téléchargements d'application en France, selon la société spécialisée AppAnnie.
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Le plan d'économie de Renault qui doit être présenté vendredi 29 mai prévoit de supprimer 5.000 postes en France d'ici à 2024 selon le Figaro.
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Renault présentera vendredi 29 mai son plan d'économie de deux milliards d'euros annoncé en février. Il prévoit 5.000 suppressions de postes, principalement des départs en retraite non remplacés affirme Le Figaro. Le groupe au losange traverse une mauvaise passe: après avoir enregistré en 2019 sa première perte nette en dix ans, il s'est vu encore fragilisé par la crise du coronavirus.Contacté par l'AFP, Renault n'a pas souhaité commenter ces informations. Selon les derniers chiffres disponibles, la société emploie en France quelque 48.000 personnes, 27% de ses effectifs globaux. Les suppressions, si elles se confirmaient, représenteraient donc plus de 10% de la main-d'oeuvre française du groupe au Losange. Renault a donné des gagesAlors que plusieurs sites du constructeur en France sont menacés selon des informations de presse, "Renault a donné des gages sur le maintien en France d'activités à valeur ajoutée comme l'assemblage, à Cléon, d'un nouveau moteur électrique destiné aux trois partenaires de l'Alliance (Renault, Nissan, Mitsubishi), mais aussi le rapatriement à Douai de l'assemblage de véhicules qui avait lieu hors de France", selon le quotidien.Le constructeur pourrait aussi généraliser le travail à distance pour ses activités de conception, afin de réduire ses coûts.Des négociations dès lundi"Les fermetures de sites, ça ne peut être que la toute dernière extrémité", a déclaré mardi soir le ministre de l'Economie et des Finances Bruno Le Maire, interrogé sur BFMTV au sujet de ces informations. Un peu plus tôt dans l'après-midi, Emmanuel Macron lors de l'annonce du plan de soutien à la filière automobile avait précisé que le prêt de 5 milliards d'euros promis au constructeur serait soumis à conditions.Concernant Renault, Emmanuel Macron a réclamé que "l'ensemble des salariés (des sites) de Maubeuge et de Douai puissent avoir toutes les garanties sur leur avenir", au sein du groupe et annoncé des négociations dès lundi avec la direction, les syndicats et les élus locaux.
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Beaucoup d'efforts pour un bilan encore très maigre: seuls 14 cas à risque de contamination ont été détectés par StopCovid en trois semaines d'existence, le gouvernement défendant néanmoins l'utilité de l'application de traçage contre le coronavirus en vue d'une possible "deuxième vague".
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Installée sur téléphone portable, l'application StopCovid permet à un utilisateur qui se découvre contaminé de prévenir anonymement les autres utilisateurs qu'il a croisés récemment au moyen de la technologie Bluetooth.Mais selon le bilan donné mardi par le secrétaire d'État chargé du Numérique Cédric O lors d'une conférence de presse, seules 68 personnes l'ont utilisée à ce jour pour signaler leur contamination après avoir été testées positives au coronavirus.Et seuls 14 utilisateurs de l'application ont reçu un message d'alerte les avertissant qu'ils ont été en contact proche et prolongé avec une de ces personnes contaminées. StopCovid ne permet pas de savoir qui sont ces personnes, si elles se sont confinées ou sont allées se faire tester à leur tour.Selon le secrétaire d'État, ces chiffres ne remettent pas en cause l'utilité de l'application et sont à mettre en rapport notamment avec la diminution de la prévalence du virus en France métropolitaine."On ne teste qu'une trentaine de personnes par jour à Paris aujourd'hui", a-t-il indiqué.Selon les chiffres du gouvernement, StopCovid a été téléchargée 1,9 million de fois, mais elle a été désinstallée 460.000 fois, soit un nombre maximal d'utilisateurs entre 1,4 et 1,5 million."Nous ne savons pas si ces utilisateurs sont dans les grandes villes ou répartis sur tout le territoire", a ajouté M. O, auquel cas la probabilité que deux utilisateurs se croisent serait encore bien moindre.- Augmentation des désinstallations -Le nombre de téléchargements reste très faible au regard par exemple de l'Allemagne où l'application équivalente a été téléchargée 10 millions de fois, a-t-il reconnu.La différence avec l'Allemagne "ne dit rien à mon avis personnel" de l'application française elle-même, mais "dit tout probablement de nos différences culturelles, de nos différences de comportement face à l'épidémie" et "éventuellement, de la différence d'appréciation du comportement du gouvernement pendant l'épidémie", a indiqué Cédric O.Signe d'une certaine méfiance dans l'opinion vis-à-vis de cette application de traçage, le nombre de désinstallations a fortement augmenté ces derniers jours à la suite de la parution d'articles révélant qu'elle envoyait lors d'un signalement tout l'historique des identifiants rencontrés pendant les 14 derniers jours au serveur central et non les seuls identifiants détectés à moins d'un mètre pendant 15 minutes, comme présenté initialement par le gouvernement.Ce fonctionnement "n'est en aucun cas une révélation", s'est défendu Cédric O, qui a annoncé toutefois la mise en place, dans une prochaine version de l'application, d'un filtre permettant d'exclure les identifiants croisés trop loin ou trop brièvement.La Cnil, gendarme des données personnelles, doit également débuter "dans les prochains jours" des contrôles visant à évaluer la conformité de ce fonctionnement par rapport au décret et au RGPD, le règlement général sur la protection des données.Le secrétaire d'État a dit toutefois ne regretter aucun des choix qui ont été faits sur StopCovid, estimant qu'elle retrouvera toute son utilité si l'épidémie reprend de la vigueur."On est actuellement dans une phase de prévalence assez faible de l'épidémie, mais tout le monde envisage" la possibilité d'une deuxième vague, selon lui.Il compte mettre "une attention particulière" sur les zones où le virus circule encore largement et a notamment entamé en Guyane française une campagne de communication par SMS pour inciter au téléchargement de l'application. Les médecins traitants, via le portail Pro Santé Connect, vont également pouvoir communiquer directement le code permettant aux patients contaminés de se signaler.Le secrétaire d'État a enfin fourni des chiffres sur les coûts de l'application, avec un coût mensuel oscillant entre un minimum de 80.000 euros au mois de juillet, et un maximum de 120.000 en décembre (hébergement informatique et maintenance et développement)."Ce coût augmentera" s'il y a une deuxième vague, a indiqué Cédric O.Le budget présenté prévoit en plus des dépenses optionnelles "d'appui au support utilisateur" de 50.000 euros par mois et des dépenses "liées au déploiement" de 30.000 euros par mois.
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RFI va renforcer d'ici la fin 2020 son offre en langues du Grand Sahel, avec des programmes quotidiens en fulfulde, mandingue et haoussa, a annoncé la radio jeudi.
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"L'offre de programmes de RFI en langues africaines va monter en puissance à travers le renfort des équipes plurinationales africaines composant ses rédactions basées à Dakar (Sénégal) et à Lagos (Nigéria)", s'appuyant sur un réseau de correspondants locaux, a indiqué RFI dans un communiqué. Une trentaine de journalistes et techniciens seront recrutés et formés par RFI à la production et à la diffusion d'informations et de magazines "traitant notamment de sujets tels que le climat, le genre, la santé, ou encore l'éducation", à destination de "130 millions de locuteurs potentiels", principalement au Burkina Faso, au Niger, au Mali, en Mauritanie, au Sénégal, au Tchad, au Nigeria et au Cameroun. Cette nouvelle offre s'inscrit dans le projet "Afri'Kibaaru" ("informations" dans les langues du projet) lancé par le média public France Médias Monde, la maison-mère de RFI, avec l'Agence française de développement. Elle prévoit des journaux traitant de l'actualité régionale, africaine et internationale, et de magazines thématiques, notamment liés aux enjeux du développement durable, au statut des femmes ou à la santé.A Dakar, une rédaction en fulfulde (peul) sera créée pour proposer quotidiennement deux heures de programmes dans cette langue, en complément des magazines hebdomadaires existants. L'équipe en mandingue (mandekan) va doubler sa production existante depuis 2015 en passant à deux heures par jour, 7 jours sur 7. À Lagos, la rédaction en haoussa étoffera également sa production quotidienne à travers un nouveau magazine traitant de l'égalité femmes-hommes, inclus dans une session d'actualité de 30 minutes.Ces programmes seront diffusés via la trentaine d'émetteurs FM de RFI et en ondes courtes, mais potentiellement aussi via 250 radios partenaires de RFI. Ils seront complétés par des "contenus numériques innovants dans les trois langues".CFI, l'agence française de développement médias, mettra en œuvre de son côté un volet consacré à la formation. 48 médias, ainsi que des leaders d'opinion et des membres d'organisations de la société civile, bénéficieront d'un accompagnement "à la production et à la diffusion de contenus liés au développement durable", en français et dans plusieurs langues sahéliennes.Le projet "Afri'Kibaaru" est financé par l'AFD à hauteur de 15 millions d'euros pour une durée de trois ans et demi, au titre de l'aide publique au développement.
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"Ca va être difficile, mais c'est à ce prix là qu'on va sauver les emplois", insiste Muriel Pénicaud.
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Le chômage partiel concerne désormais 8,7 millions de salariés français, a indiqué ce mercredi 15 avril la ministre du Travail. "C'est plus d'un salarié sur trois", précise Muriel Pénicaud. La mesure concerne "732.000 entreprises" soit "plus d'une entreprise sur deux", qui bénéficient de ce dispositif mis en place depuis le début de la crise du Covid-19. La ministre a confirmé que le coût était à ce stade de 24 milliards d'euros, comme l'avait dit le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire. "C'est un investissement (...) oui cela va faire de la dette, oui ça va être difficile, mais c'est à ce prix là qu'on va sauver les emplois et qu'on va permettre aussi à notre tissu de petites et moyennes entreprises de continuer à exister", a-t-elle dit.Le dispositif du chômage partiel permet au salarié d'être indemnisé à hauteur de 70% du salaire brut et 84% du salaire net. Son coût est partagé entre l'État et l'Unédic, l'organisme qui gère l'assurance chômage. Interrogée sur les secteurs de la restauration, de l'hôtellerie, du tourisme, de la culture et de l'événementiel, Muriel Pénicaud a répété que le gouvernement préparait "un plan de soutien à ces secteurs" qui vont "connaître un peu plus longtemps que les autres des difficultés". Du côté de Bercy, les ministres Bruno Le Maire et Gérald Darmanin ont ouvert la porte à des annulations pures et simples de charges dans certains cas pour les petits commerces, au lieu de simples reports.
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Amoureux du Brésil, le journaliste et écrivain Gilles Lapouge est décédé vendredi à l'âge de 97 ans à Paris, a annoncé sa maison d'édition Albin Michel.
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"Il est décédé ce matin à l'hôpital américain à Paris", d'une pneumonie, a-t-elle indiqué.Un peu contre son gré, ce poète-géographe, davantage flâneur qu'aventurier, a longtemps été une figure incontournable du festival "Étonnants voyageurs" de Saint-Malo.Né en 1923 à Digne (Alpes-de-Haute-Provence), Gilles Lapouge a passé son enfance et sa jeunesse en Algérie. En 1948, il est journaliste à Alger-Républicain.En 1951, il est journaliste économique au grand quotidien brésilien "O Estado de Sao Paulo" avant de revenir à Paris trois ans plus tard. Il a continué à collaborer avec le journal pendant plusieurs décennies."Le journalisme, que je pratique depuis tant d'années, m'a sauvé de la mauvaise littérature et de l'orgueil", assurait-il.Il a publié son premier livre, "Un soldat en déroute", à 40 ans. Quelque 25 ont suivi. Des essais sur la piraterie, les utopies, la géographie, Michel-Ange, l'érotisme ou le sens des voyages, jusqu'à son dernier, un "Atlas des paradis perdus", en 2017. Des romans aussi, comme "Les folies Koenigsmark", succès public en 1989, "L'incendie de Copenhague" (1995) ou "La mission des frontières" (2002).Il avait échoué de peu au Goncourt 1977 avec "Équinoxiales", récit de voyage dans le Nordeste brésilien, ainsi que, dans une moindre mesure, en 1986, avec le roman historique, "La bataille de Wagram". Mais son oeuvre a été couronnée par beaucoup d'autres récompenses: prix des Deux Magots, Joseph-Kessel, Femina de l'essai, Goncourt du récit historique etc. Pour "L'âne et l'abeille" (2014), essai de zoologie comparée, il reçu les prix 30 Millions d'Amis et France Télévisions.Parallèlement, il a été producteur de l'émission "Agora" de France Culture, il a collaboré au Monde, au Figaro et à La Quinzaine littéraire, participé en 1973 au lancement de l'émission de télévision "Apostrophes", qui s'appelait alors "Ouvrez les guillemets".Enfin, on lui devait évidemment plusieurs fictions et essais sur le Brésil - dont en 2011 un "Dictionnaire amoureux" du pays qui l'avait "toujours étonné et surpris, parfois énervé, sans (le) décevoir jamais", en dépit de la violence qu'il ne niait pas. L'ambassade de France au Brésil a d'ailleurs salué vendredi, dans un tweet, la mémoire de "l'amoureux éternel du Brésil".
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L'incendie de Bavella inquiète le préfet de Corse, Franck Robine. Il se dit "très préoccupé" par la reprise des vents, attendue dans la nuit du jeudi 13 au vendredi 14 février.
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La Corse affronte toujours les flammes et la situation ne devrait pas s'améliorer dans les heures qui viennent. Le préfet de l'île Franck Robine s'est dit "très préoccupé" : "Il reste une grande inquiétude qui est la reprise du vent attendue dans la nuit", avec des rafales "à 80 km/h". Elles pourraient même atteindre vendredi matin "à nouveau les 100 km/h et sans doute les dépasser" sur la zone, s'est-il alarmé.Des effectifs seront mobilisés "toute la nuit" a-t-il encore précisé, pour protéger principalement Solaro en Haute-Corse et Sari-Solenzara en Corse-du-Sud, même si, jeudi soir, il n'y avait "pas de menace directe" sur ces villages. "Si demain, on devait faire face à une reprise des feux, la priorité serait bien évidemment donnée à la protection des populations et des villages", a ajouté Franck Robine. Un feu "relativement hors norme"D'après le préfet, en dix jours, l'incendie de Bavella a déjà parcouru environ 5.000 hectares, soit l'équivalent de près de 10.000 terrains de football. "C'est un feu relativement hors norme", a constaté le préfet de Corse, en raison d'abord de la superficie parcourue depuis le départ de l'incendie le 4 février dernier, mais aussi de la difficulté pour y accéder."On a des moyens considérables employés avec plus de 450 personnes aujourd'hui, quatre Canadair et trois hélicoptères", a noté Franck Robine, après avoir effectué une reconnaissance aérienne de l'incendie et s'être rendu au poste de commandement des pompiers à Solaro, en Haute-Corse. Concernant les autres incendies qui se sont déclenchés ces derniers jours, notamment dans le Cap corse et au sud de Bastia, "on n'a plus vraiment de préoccupation même s'ils restent en cours de traitement", a aussi souligné le préfet.
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Nouveau rebondissement dans l'"étrange" campagne présidentielle américaine: Joe Biden a annoncé mardi qu'il suivrait "les consignes du docteur" et n'organiserait pas de meetings électoraux à cause de la pandémie de Covid-19, jouant un contraste risqué face à son rival Donald Trump.
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Brandissant le très lourd bilan américain, la nouvelle poussée de cas de coronavirus dans le Sud et l'Ouest du pays et l'exacerbation des profondes divisions politiques, l'ancien vice-président de Barack Obama a éreinté la gestion de la pandémie par le milliardaire républicain. "Les Américains n'ont pas fait ces énormes sacrifices ces quatre derniers mois (...) pour que vous gâchiez tous ces efforts avec vos tirades et tweets au milieu de la nuit", a déclaré Joe Biden, lors d'un discours dans un lycée de sa ville de Wilmington, dans le Delaware. "Ils ne l'ont pas fait pour que vous puissiez ignorer la science et faire d'initiatives responsables comme porter un masque une position politique. Et ils ne l'ont certainement pas fait, monsieur le président, pour que vous puissiez vous en laver les mains et tourner le dos à cette responsabilité", a-t-il lancé. La pandémie a brusquement bouleversé la campagne présidentielle américaine. Confiné pendant de longues semaines chez lui, Joe Biden n'a organisé aucune sortie publique entre le 15 mars et le 25 mai. "Il s'agit de la campagne la plus étrange de l'histoire moderne, me semble-t-il", a-t-il reconnu. Pour l'instant, elle lui réussit: Joe Biden mène Donald Trump de plus de neuf points dans la moyenne des sondages nationaux, mais aussi, point crucial, dans les Etats clés qui font et défont les élections aux Etats-Unis en basculant d'un parti à l'autre. "Je vais suivre les consignes du docteur, pas juste pour moi mais pour le pays. Et cela veut dire que je ne vais pas organiser de meetings", a ajouté ce vétéran de la politique âgé de 77 ans. Joe Biden n'a pas précisé s'il parlait de son médecin personnel ou de l'avis des autorités sanitaires plus généralement. Et il n'a pas indiqué si cette décision pourrait changer en cas d'amélioration de la situation. Risquée, cette annonce marque un net contraste avec Donald Trump, qu'il affrontera dans les urnes le 3 novembre. Présentée comme un gage de prudence responsable, elle pourrait ainsi renforcer l'image que tente de dresser son rival d'un candidat trop vieux, affaibli, fragile. - "Hâte" de débattre contre Trump -Agé de 74 ans, le républicain a été vivement critiqué pour avoir organisé le 20 juin un meeting de retour en campagne à Tulsa, dans l'Oklahoma, qui a réuni plusieurs milliers de personnes dans cet Etat du Sud en pleine flambée de cas de coronavirus. N'ayant en plus pas rassemblé autant de monde qu'il l'avait très publiquement espéré, l'événement a viré au fiasco. Et son équipe a déclaré mardi qu'elle n'avait pas de date ou de lieu à annoncer pour un prochain meeting à ce stade. Affirmant qu'il profite de la pandémie pour "se cacher" chez lui, le président se moque régulièrement de Joe Biden, mettant même en doute ses capacités mentales. Connu pour ses gaffes et ses envolées parfois confuses, Joe Biden a voulu balayer ces accusations d'une phrase courte: "J'ai vraiment hâte de comparer mes capacités cognitives avec" celles de Donald Trump. Et le démocrate d'affirmer qu'il avait aussi "hâte" de participer aux trois débats prévus à la rentrée. Tout est bouleversé dans cette campagne à l'ère du coronavirus, y compris les traditionnelles conventions qui adouberont les candidats de chaque parti fin août et réunissent d'ordinaire des milliers de personnes.Joe Biden a également été interrogé sur le déboulonnage récent de statues de généraux confédérés, qui s'étaient notamment battu contre l'abolition de l'esclavage lors de la guerre de Sécession (1861-1865). Des actes qui ont indigné Donald Trump et son camp."Il vaut toujours mieux" les retirer "pacifiquement", a déclaré le démocrate, très populaire chez les électeurs noirs. Mais il a du même souffle souligné que la "responsabilité" de les retirer revenait en priorité aux élus locaux alors que le pays arrivait "enfin" à une étape où il "pourrait peut-être répondre au racisme systémique". Et il a critiqué Donald Trump pour sa gestion de l'affaire des possibles primes russes versées à des insurgés pour tuer des soldats américains en Afghanistan: Que son rival n'ait pas été informé de ces allégations par ses services de renseignement, comme l'affirme la Maison Blanche, ou qu'il n'ait pas agi alors qu'il le savait, il a commis un "manquement au devoir" de président.
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Le tweet en question était censé célébrer la victoire de deux clubs français de football en Ligue des Champions.
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"Communication crasse", "à vomir". Les ministres déléguées à l'Egalité femmes-hommes, Elisabeth Moreno, et aux Sports, Roxana Maracineanu, se sont indignées d'un tweet publié par un site de paris sportifs en ligne après la victoire du PSG et de l'Olympique Lyonnais en quarts de finale de la Ligue des Champions cette semaine."On prend l'Europe on l'encule à deux. #MCIOL": samedi soir, Winamax a ainsi célébré à sa façon cet exploit historique. En effet, jamais deux clubs français ne s'étaient retrouvés en demi-finale de la Ligue des Champions dans l'histoire de la compétition.Les logos des deux clubs sont d'ailleurs utilisés dans un photomontage accompagnant le message, soulignant ainsi la référence au titre "Celsius" du groupe de rap PNL - qui n'avait pas suscité de polémique lors de sa sortie l'an dernier.Mais Roxana Maracineanu n'a pas apprécié la plaisanterie, réagissant dimanche midi: "Sérieusement @WinamaxSport vous vous croyez où? Votre tweet est à vomir. @TwitterFrance Ça ne vous dérange pas de laisser passer ce genre de messages?"Trois heures plus tard, Elisabeth Moreno enfonçait le clou: "Je condamne fermement cette communication crasse et blessante. Les propos haineux et homophobes doivent être bannis des réseaux sociaux ! @WinamaxSport et @TwitterFrance , soyez responsables !"Enfin, Marlène Schiappa a dénoncé de son côté des propos "homophobes" dans un tweet, dimanche. "On peut, bien sûr, se contenter de répéter ce qu'on a toujours entendu. On peut aussi réfléchir à la portée de nos propos publics", a-t-elle jugé.Le tweet polémique était toujours en ligne dimanche après-midi.
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Une Chinoise éconduite par son amoureux à quelques jours de la Saint-Valentin locale, le 20 mai, a décidé de se venger en déversant devant chez lui une tonne d'oignons, selon un média officiel.
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Cette femme de la province du Shandong (est) a acheté en ligne les bulbes connus pour leur pouvoir irritant, avant de les faire livrer chez son ex-petit ami pour "le faire pleurer".Elle avait ordonné aux livreurs d'empiler les oignons devant la porte de son appartement et de partir en toute discrétion sans sonner, selon Shandong Net, un média rattaché au gouvernement local."J'ai pleuré pendant trois jours, et maintenant c'est à ton tour!", avait-elle écrit dans une note cinglante accompagnant le chargement surprise. La femme a déclaré à Shandong Net que la relation avait duré un an. Son petit ami avait alors décidé de rompre "de façon unilatérale". "Ça m'a vraiment fait beaucoup de mal, mais il refusait de pleurer", a-t-elle expliqué. Elle a donc décidé de lui expédier un cadeau susceptible d'enfin "faire sortir ses larmes". Les Chinois marquent trois différentes fêtes des amoureux, dont la Saint-Valentin occidentale (le 14 février) et Qixi (le 7e jour du 7e mois du calendrier lunaire) en hommage aux héros d'une légende locale.L'autre rendez-vous romantique de l'année est nommé "la Saint-Valentin de l'internet" ou "la Journée de la déclaration amoureuse": il est célébré le 20 mai en raison de la proximité sonore en mandarin de "cinq deux zéro" (la date 5-20 en chiffres) et de "je t'aime".La réaction de la jeune femme était "excessive", a réagi son ex-amoureux auprès de Shandong Net. La vengeance a en tout cas laissé des traces dans le voisinage."Je ne sais pas si son petit copain a pleuré ou pas. Mais je suis choquée!", a déclaré une femme habitant le même immeuble. "Tout le quartier est désormais envahi par l'odeur pestilentielle des oignons en train de pourrir".
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Deux associations de défense de l'environnement demandent jeudi la saisine de l'agence sanitaire Anses pour "évaluer le rapport bénéfice/risque" de "substances préoccupantes" qu'elles disent avoir retrouvées dans les protections solaires pour enfants.
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"Compte tenu du nombre de substances préoccupantes retrouvées dans les produits de protection solaire pour enfants, nous demandons la saisine de l'Anses pour évaluer le rapport bénéfice/risque entre la protection contre les effets néfastes du soleil et les risques engendrés par les substances préoccupantes", indiquent ces associations, Wecf France et Agir pour l'environnement, dans un communiqué.Elles demandent en outre "l'interdiction dans les produits pour enfants des ingrédients classés extrêmement préoccupants, dont des perturbateurs endocriniens et des nanoparticules: 4-MBC, homosalate, octocrylène, cyclypentasiloxane, cyclohexasiloxane, dioxyde de titane nanoparticulaire, phénoxyethanol notamment"."De même, les substances parfumantes établies comme allergènes par contact chez l'humain (...) ne devraient plus être autorisées dans les produits pour enfants", font-elles valoir.Elles réclament enfin "une enquête de la DGCCRF (répression des fraudes, ndlr) et de l'ANSM (Agence du médicament, ndlr) portant sur le respect des obligations d'étiquetage des ingrédients nanoparticulaires dans les cosmétiques". Des "sanctions dissuasives" devraient être prises "en cas de violation de la réglementation".Ces associations ont analysé 71 produits solaires pour enfants et disent y avoir retrouvé "29 substances préoccupantes à des degrés divers".Parmi les produits sévèrement jugés figurent la Crème confort anti-sable Sun for Kids SPF 50+ de la marque Lancaster, la Brume fine solaire peau sensible 50+ enfant de Mixa ou encore le Transparent spray wet skin SPF 50+ de la marque Isdin Pediatrics.Selon les associations, dix de ces 29 substances sont "extrêmement préoccupantes" (substances cancérogènes, neurotoxiques, perturbateurs endocriniens), sept sont "très préoccupantes" (notamment car ce sont des allergènes) et douze sont "préoccupantes" (soulevant "des problèmes sanitaires ou environnementaux de moindre envergure").De son côté, la Fédération des Entreprises de Beauté (Febea) fait valoir que tous les ingrédients utilisés dans les produits de protection solaire respectent la réglementation cosmétique européenne, "qui interdit notamment l'utilisation de tous les ingrédients classés comme perturbateurs endocriniens", dit-elle dans un communiqué jeudi."Certains ingrédients cités par l'étude sont actuellement en cours de réévaluation : s'ils étaient finalement classés comme nocifs, ils seraient immédiatement retirés de l'ensemble des produits cosmétiques", réagit-elle."Lorsque des nanoparticules sont ajoutées dans le produit, le fabricant doit en faire mention sur l'emballage uniquement dans certains cas bien précis. Il n'existe donc pas, comme le prétend l'étude, de fabricants qui ne respectent pas la loi", ajoute la fédération.
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VIDÉO. La rupture s'exprime un peu plus chaque jour entre Laurent Wauquiez et Virginie Calmels.
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Dans une interview publiée samedi 16 juin sur le site du Parisien, la première vice-présidente des Républicains (LR) reproche au numéro un du parti de ne défendre que sa "propre ligne"."Moi, j'ai cru avec sincérité à sa volonté de rassemblement et j'ai soutenu ses propositions, car je suis pour un régalien fort", explique la première adjointe d'Alain Juppé à Bordeaux, qui s'était ralliée à Laurent Wauquiez lors de l'élection pour la présidence des Républicains à la fin de l'année 2017. "Mais je ne suis pas non plus son clone, je ne suis pas dénaturable", prévient-elle, quelques jours après des premières critiques exprimées au sujet de la diffusion - sans concertation au sein du parti - d'un tract, intitulé "Pour que la France reste la France".Mardi, une franche explication de texte avait opposé, sur la question, la plupart des dirigeants de LR. Virginie Calmels avait qualifié ce tract d'"anxiogène". "Le slogan ne me pose pas de problème. Mais la page 2, sur le risque terroriste, les immigrés, la délinquance... C'est exactement la rhétorique de ceux qui jouent sur les peurs pour se faire élire", estime-t-elle. "Et puis on ne peut pas réduire les problèmes de la France à ces seules questions"."J'ai aussi parfois le sentiment qu'on emprunte le vocabulaire de Mélenchon"Rappelée à l'ordre par Laurent Wauquiez dans Le Figaro, l'ancienne dirigeante d'Endemol avait estimé qu'il n'y avait "pas un maître et une élève". Des critiques venues alimenter des reproches régulièrement formulés, par les opposants internes du président de la région Auvergne-Rhône-Alpes comme Maël de Calan ou Jean-François Copé. Depuis son élection, Laurent Wauquiez "démontre au fur et à mesure des jours qui passent qu'il semble uniquement là pour défendre sa propre ligne", regrette-t-elle. "Il estime qu'il doit son élection qu'à sa seule présence, je ne partage pas cette vision". "Il veut imposer sa seule ligne, mais je ne crois pas que ce soit le bon message", martèle cette libérale convaincue, qui "ne veut pas d'une droite qui se rétrécit" et se déporte vers les extrêmes."J'ai aussi parfois le sentiment qu'on emprunte le vocabulaire de Mélenchon, notamment quand certains parlent de « cadeaux aux riches », ou de « l'ultralibéralisme de Macron ». Et ce n'est pas parce qu'Emmanuel Macron penche vers nos idées, qu'on doit se déporter plus vers la droite. Pour moi, c'est un chemin qui est voué à l'échec.Va-t-elle quitter la direction du parti ? "Il faut que tout le monde fasse des efforts (...) Je crois encore que Laurent peut parvenir à créer le rassemblement en revenant à une façon de faire qu'il a su développer pendant la campagne", répond Mme Calmels. "On va voir comment les choses vont se passer dans les semaines à venir", conclut-elle.Elle redit ne pas souhaiter être tête de liste LR aux élections européennes de 2019 et juge, comme Nicolas Sarkozy, que c'est à Laurent Wauquiez de conduire la liste.
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Ce sympathisant des "gilets jaunes" a évoqué avec le ministre de l'Intérieur les "éborgnés" lors des manifestations.
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Christophe Castaner a-t-il fait licencier un technicien sympathisant des "gilets jaunes" qui l'avait interpellé à Rouen ? C'est ce qu'affirme cet auto-entrepreneur qui travaillait en sous-traitance pour la société Scorpion, qui réalise les émissions de la radio officielle de l'Armada de Rouen. Mais contacté samedi 15 juin par Le Parisien, le responsable logistique de l'entreprise, écarte toute intervention du ministre. Il confirme toutefois avoir mis un terme au contrat du sous-traitant."Il y a eu la visite de Castaner dimanche (9 juin, ndlr), j'ai pris mon courage à deux mains pour l'interpeller et lui parler, a raconté le technicien au média en ligne Rouen dans la rue. Je lui ai dit 'une pensée pour nos éborgnés'. Suite à cet échange, ses RG personnels ont relevé mon identité, mes intentions, et presque toute ma vie...""Je me suis fait virer comme une m**** du poste que j'occupais, a-t-il encore dit. C'est un licenciement abusif ! Maintenant je suis fiché S, j'en suis sûr ! Ce gros b***** m'a fait virer alors que je peine à gagner ma vie habituellement."Contacté par Le Parisien, le responsable logistique de Scorpion assure avoir pris seul la décision de rompre le contrat de l'auto-entrepreneur. "Il y a une déontologie à avoir dans mon entreprise, a expliqué Pascal Bovin. On ne mélange pas le travail avec la politique ou la religion. J'aurais fait pareil si ça avait été un acte raciste." Selon M. Bovin, le jeune homme en question est un DJ âgé d'une vingtaine d'années". Son travail consistait "par exemple à baisser le volume sur certaines tranches sonores". À France Bleu, il a précisé le déroulement de l'interaction entre le ministre et l'auto-entrepreneur. "Quand le technicien a su que le ministre allait venir, son comportement a changé. Et l'un de mes salariés m'a raconté que le technicien a interpellé directement Christophe Castaner. (...) Il n'a pas été agressif, ni désobligeant, a-t-il raconté. Visiblement, le ministre ne s'est pas énervé et lui a dit 'Et pour les CRS, vous y pensez aussi ?'""Dès que j'ai appris cette histoire, toute de suite, j'ai dit qu'on ne pouvait pas continuer à collaborer avec un sous-traitant qui n'a pas de réserve vis-à-vis de la société pour laquelle il travaille, a indiqué à France Bleu M. Bovin. Ce qui me gêne, c'est que mon entreprise a été mise en porte-à-faux et que ce technicien n'a pas respecté son devoir de réserve."
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Selon une étude de l'institut Ipsos, la légitimité des réfugiés est remise en cause partout dans le monde. Seulement 43 % des Français estiment que la guerre ou les persécutions "constitue une raison suffisamment légitime pour se réfugier".
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La moitié des Français doute que les réfugiés soient de "vrais réfugiés" selon une étude parue jeudi 20 juin. Celle-ci fait état d'une population française de plus en plus crispée et pessimiste sur les questions d'intégration. La France n'est pas une exception, la remise en cause de la légitimité des réfugiés est en hausse partout dans le monde selon l'institut Ipsos qui a mené cette enquête* sur près de 30 pays depuis 2017."54 % de la population mondiale (contre 52 % en 2017) ne croient pas que les étrangers qui viennent dans leur propre pays sont de vrais réfugiés", précise l'étude publiée à l'occasion de la Journée mondiale des réfugiés. Un Français sur deux considère également que les migrations pour "sécurité économique et sociale" sont plus "crédibles" que "la recherche de refuge". Les Français sceptiques quant à l'intégration des réfugiésSeuls 43 % des Français estiment qu'échapper à la guerre ou à des persécutions "constitue une raison suffisamment légitime pour se réfugier" alors que le taux pour la population mondiale s'élève à 61 %, ce qui place les Français en bas du classement avec les Hongrois. Les Français sont également les plus sceptiques concernant l'intégration des réfugiés. Ils sont 58 % à être convaincus que les réfugiés ne peuvent pas s'intégrer à la société d'accueil contre 47 % de la population mondiale. Enfin, la fermeture des frontières est de plus en plus considérée comme une "solution" : 42% de la population française y est favorable, soit une augmentation de 2% en deux ans. C'est le Mexique qui a enregistré la plus haute progression de cette idée (+16%).*Etude réalisée du 19 avril au 3 mai 2019 dans 28 pays, auprès de 18.027 personnes âgées de 18 à 64 ans.
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De nombreuses manifestations sont prévues à Paris et dans plusieurs villes de France. Une mobilisation pourrait avoir lieu au Salon de l'Agriculture, à Paris, que le président de la République doit visiter sur l'ensemble de la journée.
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À quoi ressemblera l'acte 15 des "gilets jaunes" ? Une semaine après avoir fêté les trois mois du début de la mobilisation, les "gilets jaunes" devraient à nouveau être plusieurs milliers à manifester dans les rues, samedi 23 février. À Paris, la Préfecture de police n'a pas encore communiqué sur l'existence d'une manifestation déclarée et autorisée. Éric Drouet, figure du mouvement, a néanmoins annoncé son intention de se rendre sur les Champs-Élysées. La célèbre avenue devrait de nouveau être sous le feu des projecteurs : les deux principaux événements Facebook annoncés pour l'acte 15 appellent à s'y réunir. Au total, pas moins de 17.000 internautes se sont déclarés "intéressés".Il n'est pas impossible qu'une action soit menée au Salon de l'Agriculture, tout juste ouvert au Parc des Expositions de la Porte de Versailles, au sud de la capitale. L'hypothèse a été avancée par Éric Drouet, dans un post sur Facebook, sans qu'aucune confirmation n'ait été apportée. Certains "gilets jaunes" seraient plutôt enclins à profiter de cette occasion pour soutenir les agriculteurs, mais aussi perturber la visite d'Emmanuel Macron, qui a prévu de passer la journée au Salon. Rennes, Clermont-Ferrand, Chambord...Dans le reste de la France, les appels à se mobiliser demeurent nombreux. Une trentaine de points de rendez-vous ont d'ores et déjà été annoncés. Plusieurs sont listés dans une publication postée sur la page Facebook de Maxime Nicolle, autre figure des "gilets jaunes". Ce dernier a d'ailleurs annoncé qu'il allait prendre part à la "grande manifestation interrégionale" organisée à Rennes. Ce pourrait être l'un des rassemblements les plus importants de la journée. Environ 3.000 personnes pourraient s'y rendre, selon une source syndicale de la police, citée par Le Télégramme.Aussi, Clermont-Ferrand s'attend à une manifestation importante avec environ 2.000 personnes. Enfin, un pique-nique à Chambord (Loir-et-Cher) sera également scruté. C'est dans cette ville, au célèbre château, qu'Emmanuel Macron avait organisé un week-end d'anniversaire. Les "gilets jaunes" à la manoeuvre de cette manifestation espèrent 2.500 personnes, dont la pionnière Priscillia Ludosky. Samedi 16 février, entre 41.500 (selon le ministère de l'Intérieur) et 104.000 personnes (selon le collectif "Le Nombre Jaune") s'étaient mobilisées pour l'acte XIV. Les manifestations avaient été marquées par deux événements : les injures à caractère antisémites proférées à Paris contre le philosophe et académicien Alain Finkielkraut ainsi que le caillassage à Lyon d'une fourgon de police dans lequel se trouvaient deux fonctionnaires.
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