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Féval - Les Belles-de-nuit ou les Anges de la famille, tome 2, 1850.djvu/127 | trésors, je saurais bien à quoi les employer !...
Il fit un salut respectueux, et prit congé du maître, qui était retombé dans son immobilité stupéfiée.
Au bas du perron, donnant sur le jardin, il rencontra Robert de Blois, qui l’attendait sans doute, et qui passa vivement son bras sous le sien.
— Eh bien ! roi des ... |
Ratel - Isabelle Comtat, Le Raisin vert, 1935.djvu/202 | {{nr|184|LE RAISIN VERT|}}pluies ou se promenaient dans le vestiaire de long en
long.
Leurs rapports étaient ceux d’une écolière déférente
et de son maître. Nulle familiarité. Mais Lise
savait bien que Heine l’aimait, quoi qu’il ne lui eût
jamais dit.
Pourquoi tardait-il à venir aujourd’hui ? Sans cesse,
elle regarda... |
Revue des Deux Mondes - 1861 - tome 36.djvu/138 | bride avec répugnance pour éviter ce lieu maudit ! — Hélas ! j’ai attendu votre venue pendant des siècles ! — J’eus assez de force pour supporter tous les tourmens ! — Et la puissance moscovite s’est brisée à la fin, et les siècles d’épreuve se sont écoulés, — et vous, vous êtes arrivés, vous êtes si proches et ne m’en... |
Michaud - Poujoulat - Correspondance d’Orient, 1830-1831, tome 2.djvu/267 |
Les chemins qui bordent les murailles de la cité sont environnés de sépultures ; partout on rencontre des tombeaux, lorsqu’on parcourt la campagne ; sur les deux rives du Bosphore, dans la vallée des eaux douces, partout des pierres plantées verticalement, où des bois de cyprès montrent de loin au voyageur de grands ... |
Revue des Deux Mondes - 1895 - tome 132.djvu/694 | soit dit sans ironie. Il faut admirer sur toutes choses le don divin, la puissance de vie. Si l’on ajoute aux livres de Mme de Staël sa dépense quotidienne de sève, on demeure émerveillé d’une opulence de vie qui fut rarement égalée ; abasourdi aussi, comme le voyageur transporté dans la forêt de Ceylan ; et, comme lui... |
Jaurès - Histoire socialiste, VI.djvu/452 |
« Je suis certain, messieurs, dit Carrion Nisas, d’être l’interprète fidèle des mouvements de vos cœurs en vous proposant de porter au pied du trône, pour dernier acte de votre honorable existence, une adresse qui frappe les peuples de cette idée que nous avons reçu l’acte du Sénat sans regrets pour nos fonctions pub... |
Balzac - Les petits bourgeois, tome 1, 1855.djvu/86 |
Quelque cachottière que fût mademoiselle Thuillier, qui ne
— 164 --
disait rien de ses placements à personne, pas même à son frère, quoiqu’elle englobât dans sa masse les économies faites sur la fortune de madame Thuillier comme sur la sienne, il était difficile que ce jet de lumière ne passât pas sous le boisseau ... |
Gautier - Lucienne, Calmann Lévy, 1877.djvu/222 | assise près de la cheminée dans laquelle pétillait un feu de coke ; elle faisait de la tapisserie en face de madame Dumont, séparée d’elle par une petite table à ouvrage qui supportait une lampe. La mère de Max travaillait aussi à une tapisserie, tandis que son fils, assis sur un siège bas, faisait du filet.
À quelque... |
Les Jésuites de la maison professe de Paris en belle humeur, 1874.djvu/27 | {{Nr||EN BELLE HUMEUR|13}}
demain au soir, et je vous dirai où je vous
verrai, afin de nous entretenir de ce que vous
voulez apprendre. Adieu, je vous quitte.
Comme le religieux achevoit ces paroles,
et que la belle sortoit de l’église, sa coiffe
baissée, le père supérieur le joignit, et lui
dit d’un ton sérieux : Mon... |
Wagner - Quinze Lettres, 1894, trad. Staps.djvu/110 | table et que j’avais apporté un soin particulier au menu du jour.
Une après-midi, nous fîmes une promenade ; au retour, on remit un paquet de lettres à Wagner et il m’annonça sur-le-champ qu’il partirait le surlendemain.
Nous ne le revîmes plus de la soirée. Le lendemain matin, il dit à mon mari qu’il devait faire d’... |
Revue des Deux Mondes - 1909 - tome 52.djvu/450 | {{tiret2|diffé|rens}}. C'est ''Hélène'' symbolisant l'humanité assujettie à ce supplice
atroce : se sentir en proie à des passions irrésistibles et dont elle est
pourtant responsable. C'est ''Niobé'' assistant au massacre de ses enfans
par les dieux ; mais déjà elle prophétise l'heure de sa revanche ; car
elle est la r... |
Nodier - Dissertations philologiques et bibliographiques.djvu/68 | colonies dans la lune ; je ne saurois trop qu’en dire. Je parlois de la facilité plus douteuse encore, selon moi, de porter au complet une bibliothèque spéciale. Je vous prie, après cela, si vous en avez le temps, et si vous voulez en prendre la peine, de me dire ce que vous pensez des autres.
Il n’y a pas long-temps ... |
Revue des Deux Mondes - 1876 - tome 14.djvu/937 |
Le prix des planches à l’importation, rapporté à la planche de section moyenne, était, d’après les tableaux, de l’administration des douanes :
!
!
|-----
| 0 f. 50 le mètre courant avant
| 1830
| 0 f. 80 «
| 1853
|-----
| 1 f. 10 «
| 1866
| 0 f. 90 «
| 1869
|}
Voici de même le prix du mètre courant de la planche mar... |
Condorcet - Œuvres, Didot, 1847, volume 2.djvu/569 | {{nr||ÉLOGE DE M. BERNOULLI.|549}}
{{tiret2|ou-|vrages}} de M. Bernoulli, nous nous bornerons à montrer quelles ont été ses découvertes, et quelle influence elles ont eue sur les différentes parties de mathématiques dont il s’est occupé.
On a vu des savants médiocres avoir le ridicule orgueil
de régler les rangs entre... |
Revue des Deux Mondes - 1912 - tome 11.djvu/360 | peut nous apprendre quelque chose de nouveau ; elle seule peut
nous donner la certitude. »
Mais alors les théories de la physique mathématique qui ne
sont que l’expression et la synthèse de l’expérience physique ne
doivent-elles pas nous fournir cette image définitive et en
quelque sorte dogmatique de l’Univers que ... |
Routhier - À travers l'Europe, impressions et paysages, Vol 1, 1881.djvu/316 | interpréter peuvent leur donner à peu près le sens
qu’ils veulent. C’est que les circonstances de lieu, de
temps, de théâtre, la scène, les décors, les acteurs, les
actrices, leurs costumes, leur action ou leur jeu, peuvent
en changer radicalement la signification.
Tels motifs d’opéra, que vous ne connaissez pas,
élèv... |
Dickens - Les Papiers posthumes du Pickwick Club, Hachette, 1893, tome 1.djvu/290 | descendre dans son large gosier comme s’il y en avait eu plein un dé.
« Bien exécuté, papa. Mais il faut prendre garde, vieux gaillard, ou bien vous vous ferez pincer par la goutte.
— J’ai trouvé pour ça un remède souverain, répliqua M. Weller en reposant son verre.
— Un remède souverain pour la goutte, s’écria M. P... |
Revue des Deux Mondes - 1854 - tome 7.djvu/408 | fut saluée par les applaudissemens frénétiques des spectateurs. À la
fin de la pièce, un acteur portant le costume de Bélisaire s’avança sur le devant de la scène, et déposa sur le chiffre du roi une couronne impériale byzantine, aux acclamations de la salle et principalement des militaires. Les officiers de la garniso... |
Revue des Deux Mondes - 1910 - tome 56.djvu/521 | impérial fît mine de s’en dégager, il n’a fallu rien moins que les
mécomptes de la guerre russo-japonaise, que l’ébranlement
apporté par la défaite à toutes les traditions et à toutes les institutions de l’Empire. Il a fallu l’inauguration d’un régime nouveau, la convocation d’un parlement, l’entrée du gouvernement
imp... |
Lemaistre de Sacy - La sainte Bible 1855.pdf/620 | ai fait miséricorde en me réconciliant avec vous.
11 Vos portes seront toujours ouvertes ; elles ne seront fermées ni jour ni nuit, afin qu’on vous apporte les richesses des nations, et qu’on vous amène leurs rois.
12 Car le peuple et le royaume qui ne vous sera point assujetti, périra ; et je ferai de ces nations un... |
Graetz - Histoire des Juifs, A. Lévy, tome 3.djvu/169 | et la jeune Église, en glorifiant et en exaltant en Jésus le Messie, créa une dualité : le Père et le Fils, ou le Créateur et le Logos. Un troisième élément vint bientôt s’ajouter à cette dualité. La conception juive de l’inspiration des prophètes par Dieu, appelée inspiration sainte (Ruah hakodesch), prit, en quelque ... |
Ivoi - Le Maître du drapeau bleu.djvu/414 | {{nr||LE MAÎTRE DU DRAPEAU BLEU|415}}me laisser m’expliquer à ma guise, sans m’interrompre. Quand J’aurai achevé, vous déciderez à votre guise. Est-ce entendu ?
De la tête, le Turkmène acquiesça à la proposition.
Le duc promena un regard d’une infinie douceur sur le Maître, dont les joues avaient revêtu une pâleur li... |
Revue des Deux Mondes - 1896 - tome 136.djvu/277 | plus importantes, et où tous les membres du gouvernement tenaient davantage à collaborer. Pour tous il s’agissait d’empêcher que la politique la meilleure à leur sens fut mise en échec par les serviteurs d’une politique différente. Pour tous, Trochu excepté, il s’agissait d’obtenir que les hommes désignés par eux fusse... |
Schopenhauer - Le Monde comme volonté et comme représentation, Burdeau, tome 1, 1912.djvu/241 | l’Idée de produit artificiel qui s’exprime par eux ; c’est l’Idée de la matière à laquelle on a donné cette forme artificielle. La langue des scolastiques exprime très aisément et en deux mots cette distinction : dans un produit artificiel c’est l’Idée de la ''forma substantialis'', non celle de la ''forma accidentalis... |
Diderot - Encyclopedie 1ere edition tome 4.djvu/763 | peine afflictive ou infamante, on le dégrade avant
l’exécution, c’est-à-dire qu’on le dépouille de toutes
les marques extérieures de son caractere.
La ''dégradation'' des personnes consacrées au culte
divin, a été en usage chez différens peuples dans les
tems les plus reculés ; il n’y avoit pas jusqu’aux vestales
chez... |
Leblanc - L’Île aux trente cercueils.djvu/111 | C’est alors qu’il y a du danger. Va, maman, et ne fais pas de bruit en revenant. »
L’expédition ne fut pas longue. Véronique trouva l’instrument. Quarante minutes après, elle le rapportait et parvenait à le glisser dans la cellule.
« Personne n’est encore venu, dit François, mais cela ne saurait tarder, et il est pré... |
Revue des Deux Mondes - 1881 - tome 43.djvu/631 | {{SDT}}
{{c| '''REBOISEMENT DES ALPES'''|fs=200%|lh=2}}
{{—|lh=2}}
:''Étude sur les torrens des Hautes-Alpes'', par Alexandre Surell, 2" édition, avec une suite par M. Ernest Cézanne, 2 vol., 1872. — ''Les Torrens des Alpes et le Pâturage'', par M. Marchand, garde-général des forêts, 1876. — ''Étude sur les travaux d... |
Revue des Deux Mondes - 1855 - tome 10.djvu/461 | Dobrutscha et sur les bords du Danube eurent démontré que l’armée ottomane possédait une plus grande force de résistance qu’on ne l’avait d’abord supposé, il n’y avait plus de raison pour l’armée anglo-française de rester à Gallipoli et à Andrinople. Elle était là sur le terrain interdit par le traité du 20 avril, elle... |
Revue des Deux Mondes - 1865 - tome 60.djvu/848 | trouvé le remède au mal. Les mesures de restriction peuvent créer l’hypocrisie, mais assurent-elles la foi ? Qu’on écoute par exemple la confession publique de certains ''clergymen'' qui combattent ce même dogme de l’éternité des peines. « Ils y ont cru, vous diront-ils, pendant un temps ; mais un jour ils ont secoué c... |
Jaurès - Histoire socialiste, V.djvu/404 | traité de Campo-Formio devait agrandir aux dépens de Venise en la portant jusqu’au lac de Garde ; quelque temps avant ce traité, les paysans de la Valteline, sujets des Grisons et désireux d’être indépendants, s’étaient laissés aller à accepter la médiation de Bonaparte qui, le 19 vendémiaire an VI (10 octobre 1797), l... |
Diderot - Encyclopedie 1ere edition tome 15.djvu/630 | & que le vrai pouls de la ''sueur'' est plein, souple, développé,
fort ; que quelques pulsations s’élevent au-dessus
les unes des autres, & vont en augmentant
jusqu’à la derniere qui se fait distinguer par une dilatation,
& une souplesse plus marquée que dans les
autres pulsations. ''Recherches sur le pouls, chap. xvj'... |
Revue des Deux Mondes - 1895 - tome 130.djvu/793 | désert d’où il ne sortira plus et qu’il peuplera tantôt des rêves
ardens de son orgueil, tantôt des fantômes troubleurs de sa
mauvaise conscience. Il avoue lui-même sa peur : « Quand je
continuai ma route seul, je tremblais : peu après, je tombai
malade. J’étais plus que malade, j’étais las de mes incessantes
désillusi... |
Taxil - Confessions d'un ex-libre-penseur - 1887 - Letouzey et Ané - 6e édition.djvu/32 | par contre, je demeurai indifférent aux appréciations
et aux conclusions de l’auteur.
Je fis même des extraits du livre et les recopiai ;
je me formai ainsi comme un manuel,
que je plaçai dans mon pupitre. Je l’apprenais
en cachette, pendant les études.
Lors des vacances de la Noël, mon père fut
appelé au collège pou... |
Revue des Deux Mondes - 1905 - tome 26.djvu/660 | complaisance une proposition tendant à ce qu’il s’installât à Versailles et tout en déclarant « que ce serait avec regret qu’il verrait l’anéantissement de cet ensemble de chefs-d’œuvre, » le Directoire n’hésita point à faire du château de Versailles une annexe de l’hôtel des Invalides ; des centaines de vétérans furen... |
Bronte - Shirley et Agnes Grey.djvu/465 | dernier le temps était pluvieux et orageux ? Si mauvais en vérité,
qu’elle ne voulut pas permettre de seller Zoé ; et cependant
la tempête qu’elle trouvait trop rude pour sa jument, elle l’a
affrontée elle-même à pied : cette après-midi-là, elle marcha
presque jusqu’à Nunnely. Je lui demandai, à son retour, si elle
ne ... |
Verne - L'Île à hélice, Hetzel, 1895.djvu/446 | {{nr||{{sc|le mot de la situation dit par pinchinat.}}|407}}
— Assez de ''trémolos'' en mineur, vieil Isaïe, lui crie son Altesse, et rengaine tes psaumes de la pénitence ! »
Vers minuit, la violence du cyclone redouble. Les vents qui convergent soulèvent des lames monstrueuses et les précipitent contre Standard-Isla... |
Normand - Pensées de toutes les couleurs, Calmann-Lévy.djvu/226 | de la gloire de Wagner. Il ne veut pas se rendre
compte, que, dans son petit genre, il fut
aussi grand que le dieu de Bayreuth. Pendant
ses fréquentes insomnies, il pense au Paris
des dernières années de l’Empire. C’était le
moment de ses grands triomphes. Il voit passer
devant lui, en un quadrille fou, les personnages... |
Cooper - Œuvres complètes, éd Gosselin, tome 4, 1839.djvu/333 | frénétique, et au même instant une douzaine de bouts de corde
enflammés furent arrachés du feu, et suspendus sur la tête de la
malheureuse victime. Job fit une faible tentative pour détourner
le destin terrible qui le menaçait ; mais il n’avait d’autres moyens
de résistance que des bras dépourvus de force, et des gémis... |
Lenéru - La Triomphatrice.djvu/98 |
Claude, est-il possible ? Quand votre carrière est si belle,
votre succès si pur... quand je vous croyais toute à la
satisfaction des dernières victoires. Hier, le prix Nobel...
Demain, la critique dramatique de notre plus grand quotidien.
{{personnage|Claude|suffix=, {{didascalie| dans ses larmes.}}|c||uc}}
Il l’av... |
Revue des Deux Mondes - 1890 - tome 101.djvu/606 | seulement encore un an, et que l’empereur voulût me donner une province, le diable m’emporte si je l’accepterais<ref> Archives du ministère des affaires étrangères, Prusse, 1726, 28 juin; 1727, 26 août; 1734, 4 janvier. </ref>. »
Le roi rendait aux diplomates les sentimens que ceux-ci professaient à son égard. Il n’ai... |
Revue des Deux Mondes - 1864 - tome 52.djvu/512 | situation a commencé, dont les incertitudes, les anxiétés, le malaise, atteignent la France plus directement que l’Angleterre ? N’est-il pas vrai que la France est tenue de veiller à ce qui va se passer en Europe avec une attention et des précautions redoublées ?
Ce qu’il y a de bizarre dans la position où nous sommes... |
Revue des Deux Mondes - 1880 - tome 41.djvu/476 | {{tiret2|diffé|rence}}, qui devient considérable lorsqu’il s’agit de centaines de millions, sur qui retombe-t-elle en définitive, si ce n’est sur la masse du public ? Comment concilier avec des procédés de travail plus coûteux, avec une exploitation plus onéreuse, les promesses de réductions de tarifs à l’aide desquell... |
Bulletin de la société géologique de France - 1re série - 3 - 1832-1833.djvu/563 | docteur F. S. {{sc|Appel}}, et publie par la Société de lecture du Johanneum, ou Musée de Gratz, en Styrie. 10 vol. in-8°, de 1821-1830
''Jahrberichte''. — Comptes rendus annuels du Johanneum, de 1817 à 1830. 13 cahiers in-4°, publiés par la même Société.
''Mémoires de la Société d’agriculture, sciences et arts d’Ang... |
Louis Napoléon Bonaparte - Histoire de Jules César, tome 2, Plon 1865.djvu/418 | pas de se les rappeler plus tard, lorsqu’on apprit les désastres de Syrie.
{{brn|1}}
{{Centré|{{t|Caton propose de livrer César aux Germains.|80}}}}
{{brn|0.5}}
VIII. Vers la même époque, arrivèrent à Rome les nouvelles de la défaite des Usipètes et des Tenctères, du passage du Rhin, et de la descente en Bretagne ; ell... |
Proudhon - La Guerre et la Paix, Tome 1, 1869.djvu/76 | bestial, que la guerre est mauvaise et scélérate, et, par une nouvelle contradiction, prétend que l’état n’est institué qu’à seule fin de l’empêcher. Comme si l’étude de la politique, du droit des gens, comme si les rapports nécessaires des nations, comme si leurs annales ne témoignaient pas, au contraire, que l’état e... |
Estéoule - Le plymouthisme d’autrefois et le darbysme d’aujourd'hui.djvu/48 | la discipline n’est faite que pour la famille, et M. Newton n’en était plus depuis longtemps. Il ne fallait pas non plus songer à ramener un pécheur de son égarement. Toute démarche à cet égard eut été considérée comme une violation du nouveau principe. Dernièrement encore un ami de M. Darby s’est exprimé catégoriqueme... |
Revue des Deux Mondes - 1872 - tome 97.djvu/727 | {{SDT}}
{{c| LES LETTRES|fs=160%|lh=2}}
{{c| '''HERMANN ET DOROTHEE'''|fs=200%|lh=2}}
{{—|lh=6}}
<center>HERMANN A DOROTHÉE.</center>
Fontainebleau, 10 septembre 1870.
Nous touchons au terme de cette étonnante campagne, ma bien-aimée ; encore quelques efforts, encore quelques heures de marche, deux étapes au plus,... |
Revue des Deux Mondes - 1880 - tome 42.djvu/347 | hommes de pied espagnols et flamands ; la seconde de quatre régimens français d’hommes de pied. Le duc d’Anjou était entre les cavaliers du margrave de Bade et les Suisses de Pfyffer, flanqués de deux régimens d’arquebusiers et de la cavalerie du maréchal de Cossé. Au moment critique, le duc d’Anjou se jeta dans la mêl... |
Revue des Deux Mondes - 1846 - tome 13.djvu/339 | devenait pour lui un moyen d’existence. On a remarqué à cette époque divers tableaux de Saavedra ; le musée d’Orléans en a conservé même. Il n’est qu’une joie qui puisse alors tempérer la tristesse de son cœur, c’est son union avec cette ''Angélique'' qu’il avait chantée dans ''le Proscrit''. L’ode ''A son fils (A mi h... |
Sue - Le Juif errant - Tomes 1-2.djvu/442 |
Le soldat, incapable de prononcer une parole, tomba à genoux sur le seuil en tendant ses bras aux filles du général Simon... pendant que Rabat-Joie, courant à elles, leur léchait les mains...
Mais l’émotion était trop violente pour Dagobert... lorsqu’il eut serré entre ses bras les orphelines, sa tête se pencha en a... |
Fontenelle - Œuvres de Fontenelle, Tome III, 1825.djvu/334 | fécondes. Si on les consultait sur quelque terre que l’on voulait acheter, voilà des bœufs pour la labourer, voilà des champs fertiles. Si on les consultait sur un voyage, les bœufs sont attelés et tout prêts à partir, ces campagnes fécondes vous promettent un grand gain. Si on allait à la guerre, ces bœufs, sous le jo... |
Revue des Deux Mondes - 1873 - tome 106.djvu/744 | musulman et les deux Amériques le sont davantage. La distance ne peut plus le séparer de nous, mais les mœurs, les institutions, la langue, maintiennent entre la Russie et le reste de l’Europe de difficiles barrières ; les préventions politiques ou religieuses en élèvent d’autres. Libéraux ou démocrates, catholiques ou... |
Revue des Deux Mondes - 1861 - tome 34.djvu/538 | {{Tiret2|entre|tenu}} des espérances de sa mission, et à qui il vint confier sa déconvenue et son dépit. Gaïnas se garda bien de le calmer ; il sembla au contraire plus irrité que lui des airs insolens de l’eunuque vis-à-vis d’un chef de leur race. On ne sut pas d’ailleurs ce qui se passa entre ces deux Barbares ; mais... |
Catherine de Sienne - Le Dialogue, Hurtaud, 1913, I.djvu/458 |
<center>
CHAPITRE IV
(101)
</center>
Comment ceux qui sont éclairés par cette troisième lumière très, parfaite, reçoivent, en cette vie, un gage de vie éternelle.
Pourquoi t’ai-je dit qu’ils recevaient les arrhes de la vie éternelle ? Je dis les arrhes, non le prix.
Le prix, ils attendent de le recevoir en Moi q... |
Revue des Deux Mondes - 1843 - tome 4.djvu/1018 | la ville a été partagée en deux grandes divisions, la division du nord et celle du sud. Chaque division, placée sous les ordres d’un lieutenant, se partage elle-même en sections ; chaque section est commandée par un sergent et comprend plusieurs quartiers, en anglais ''beats'', dont chacun est mis sous la garde d’un ''... |
Saint-Simon - Mémoires, Chéruel, Hachette, 1856, octavo, tome 8.djvu/203 | même, suivant ce que son opinion ou l’expérience lui enseigne être le plus profitable, et que de ce prince de tout bien ou de tout mal, qui est le respect de l’opinion d’un prince, ne coulent pour lui tous les déportements de tous ceux qui, en tout genre, composent l’État qui le regarde. Ces vérités si grandes et si so... |
Revue des Deux Mondes - 1886 - tome 75.djvu/411 | objets, en France du moins, personne ou très peu de gens ayant le goût d’avoir deux berceaux pour un seul enfant. Il est donc certaines choses dont la consommation est restreinte, en quantité du moins, car, sous le rapport de la qualité, la consommation conserve des perspectives d’accroissement. Ce que nous avons dit d... |
Revue des Deux Mondes - 1899 - tome 155.djvu/952 | avantages de l’éducation et du gouvernement : » et on ne tardera pas à la voir « devenir meilleure, par cela même qu’elle sera devenue plus libre et plus sage. » A. la créature inutile et frivole qu’est la femme dans notre société dégénérée, on verra alors se substituer une femme nouvelle, l’égale de l’homme en raison ... |
Shakespeare - Œuvres complètes, traduction Hugo, Pagnerre, 1868, tome 4.djvu/295 | {{Numérotation|SCÈNE XI.||291|}}connaît la chaleur d’un lit luxurieux ! — Sa rougeur est
celle de la honte, et non de la pudeur !
— Que prétendez-vous, comte ?
Ne pas être marié, — ne pas lier mon âme à une impure
avérée !
— Cher seigneur, si, la mettant vous-même à l’épreuve,
— vous avez vaincu les résistances de s... |
Conscience - Le pays de l'or, 1869.djvu/145 | laisser.
Pensez-y bien, et faites les compliments aux amis, avec lesquels j’ai l’honneur d’être,
{{d|{{sc|Donat Kwik,}}{{cach|xxxx}}<br />Chercheur d’or, dans un grand hôtel,<br />à San-Francisco, Californie. »{{cach|xx}}}}
{{interligne}}
On rit de bon cœur de cette lettre menaçante, et Roozeman tâcha de faire comprend... |
Revue des Deux Mondes - 1874 - tome 6.djvu/90 | ignorée. Que d’erreurs élémentaires, que de superstitions nuisibles, règnent en ces matières ! Combien croient encore que le luxe fait aller le commerce, que la charité est le remède de la misère, que l’état est doué de vertus innées et de science infuse ! Combien s’imaginent qu’il ne faut ni compétence ni études spéci... |
Revue des Deux Mondes - 1895 - tome 130.djvu/468 | des universités anglaises. Depuis longtemps en effet celles-ci sont ouvertes aux femmes, à l’exception de deux, Oxford et Cambridge, auxquelles il faut joindre encore en Irlande l’université de Dublin. Et c’est contre cette exception que proteste le ''bachelier ès arts'' de la ''Fortnightly Review'', brandissant en gui... |
Revue des Deux Mondes - 1889 - tome 96.djvu/637 |
Dans les questions diplomatiques, fit observer Flocon, les propositions sur la diplomatie seront renvoyées au comité des affaires étrangères. Le comité fera un rapport. Ce rapport contiendra des conclusions ou proposera des résolutions. Pendant ce temps-là, comment le ministre traitera-t-il la question pendante, s’il ... |
Bazin - La Barrière, Calmann-Lévy.djvu/93 | selon son âme inquiète, était si simple, elle se produisait dans un domaine où les convives l’avaient si fréquemment rencontrée, qu’ils écoutèrent gravement, plus ou moins remués. Marie Limerel aurait voulu qu’il la regardât, en ce moment, et qu’il comprît combien elle l’approuvait. Mais il avait achevé sa réponse, et ... |
Stern - Mes souvenirs, 1880.djvu/296 | palais de l’Élysée, disposait favorablement l’opinion.
L’absence de toute étiquette autour du duc de Berry,
l’ordre et la simplicité qu’il voulait dans sa maison, son
goût pour les arts-dont les autres princes n’avaient aucune idée, l’allure vive et franche de qualités, de défauts
qu’il ne cherchait point à cacher, les... |
Shakespeare - Œuvres complètes, traduction Hugo, Pagnerre, 1868, tome 4.djvu/351 | {{Numérotation|SCÈNE II.||347|}}il guérit en moi — les idées noires qui épaissiraient mon
sang.
{{personnageD|LÉONTE|c| montrant Mamilius.}}
Cet écuyer a — le même office auprès de moi... Nous
allons nous promener tous les deux, — et vous laisser,
monseigneur, suivre une marche plus grave... Hermione,
— montre combien... |
Shakespeare - Œuvres complètes, traduction Guizot, Didier, 1863, tome 8.djvu/105 |
{{personnage|Élisabeth}}. ― Et faut-il qu’elle meure pour cela ? Oh ! laisse-la vivre ! Je corromprai ses mœurs, je flétrirai sa beauté ; je me déshonorerai moi-même, en m’accusant d’infidélité à la couche d’Édouard, et je jetterai sur elle un voile d’infamie. Qu’à ce prix elle vive à l’abri du poignard sanglant : je... |
Revue des Deux Mondes - 1917 - tome 42.djvu/883 | L’Opéra brûla, fut reconstruit à la Porte-Saint-Martin, et comme le ''Fort Samson'' était réputé pour débiter du vin excellent et non frelaté, tous les gens des bonnes maisons vinrent y boire, en attendant la sortie de leurs maîtres.
La femme de Boirouge était une bonne ménagère, économe et proprette ; elle eut trois ... |
Dumas - Les Frères Corses, 1881.djvu/245 | {{nr||OTHON L’ARCHER|233}}se rappela alors que ce cygne se rattachait à une vieille tradition de la maison de Clèves, qu’il avait souvent entendu raconter dans son enfance ; au-dessus de cette porte était un balcon lourd et massif qu’on appelait le balcon de la princesse Béatrix, et, entre la porte et le balcon, une sc... |
Bloy - Histoires désobligeantes.djvu/118 | courbatu que le puisse être un adolescent plein de soliloques et de prosodie.
{{astérisme}}
Le lendemain, on le fit demander à l’antichambre de son ministère. Il se trouva en présence d’un très bel homme suffisamment athlétique, ayant l’air d’un officier de cavalerie de la politesse la plus exquise et qui lui par... |
Charlevoix - Histoire et description du Japon.djvu/191 | {{Nr||DU JAPON.|177}}(1597) Le 3 janvier, les vingt-quatre prisonniers
furent conduits sur une place de Méaco,
où on leur coupa à chacun un bout de l’oreille
gauche, Xibunojo n’ayant pu se résoudre à les
faire défigurer, comme l’ordonnait l’arrêt. On les
fit ensuite monter trois à trois dans des charrettes,
et on les p... |
Eekhoud - Les Pittoresques, 1879.djvu/191 | {{nr||La Guigne|155|}}<poem class=verse>
Oh ! s’il pouvait encor l’emporter sur sa couche !
Mais il était trop fort : le satyre effarouche
La sylphide ; la nymphe a peur des faunes roux ;
Mais le satyre brûle, et le faune est jaloux,
Surtout si quelque nuit, ô femme, sur ta bouche
Il assouvit la soif que tu mettais en... |
Verne - Les Frères Kip (partie 1).djvu/83 | {{nr||{{sc|à wellington.}}|779}}
{{Séparateur|l}}instantanées au dernier degré de la perfection. Son appareil ne le quittait guère, et l’on peut imaginer s’il s’en était servi au cours de ce voyage : sites pittoresques, portraits d’indigènes, des clichés de toutes sortes.
Pendant son séjour à Wellington, il avait pris... |
Perey - Histoire d'une grande dame au XVIIIe siècle, La comtesse Hélène Potocka, 1888.djvu/324 | {{nr|316|LA COMTESSE HÉLÈNE POTOCKA.|}}remerciements et le contentement que nous en
aurons tous les cinq.
» J’ai l’honneur d’être, etc., etc. »
Les lettres les plus gracieuses s’échangent
entre Hélène et son beau-père. Dans l’une d’elles,
la comtesse demande des détails sur Sidonie et
insiste pour que le prince vie... |
Baillet - La Vie de monsieur Des-Cartes, première partie.djvu/192 |
La pensée d’éxécuter le dessein de ce voyage luy
étoit venuë dés le mois de mars, sur la nouvelle qu’il
avoit reçeuë de la mort de M Sain ou Seign son
parent, qui de controlleur des tailles à Châtelleraut,
étoit devenu commissaire général des vivres pour
l’armée du côté des Alpes. Le prétexte étoit d’aller
mettre ord... |
Petitot - Collection complète des mémoires relatifs à l’histoire de France, 1re série, tome 5.djvu/133 | {{nr|130|ANCIENS MÉMOIRES|}}bandes. Il mit à l’aîle droite Geoffroy Cassinel, capitaine
fort brave et fort estimé qui étoit son éleve ;
Maurice du Parc eut ordre de conduire la gauche ; il
se reserva le commandement du corps de bataille, et
pour ne pas abandonner le siege de Cisay, dont la
garnison qui viendroit à sort... |
Annales de mathématiques pures et appliquées, 1819-1820, Tome 10.djvu/271 | {{Nr||RATIONNELLES.|263}}{{Tiret2|inclusi|vement}} ; de sorte que, dans ce développement, on pourra négliger <math>\omega^m</math> et les puissances supérieures de <math>\alpha.</math>
8. Si la quantité <math>1-\alpha x+\beta x^2-\gamma x^3</math> avait deux facteurs égaux
<math>1-px,\ 1-p'x,</math> la quantité <math>... |
Lange - Histoire du matérialisme, Pommerol, 1879, tome 2.djvu/434 | dans toutes les circonstances, un contingent de force égal
pour arriver au but poursuivi ; car ce contingent peut être
très-grand dans un cas et nul dans un autre. Nous pouvons
par exemple avoir eu en rêve des représentations très-vives,
dont cependant il nous est impossible de nous rappeler
aucune circonstance, à moin... |
Encyclopédie moderne - 1823, T01.djvu/145 | ACA 125
<section begin="ACADÉMIE (Littérature)"/>obtint une grande célébrité ; quoiqu’elli^ ait laissé peu
de monuments, elle prépara l’essor des sciences, en répandit
le goût, et jeta peut — être les i premiers foiide^
ments de la langue française, idiome encore grossier,
composé d’un mélange barbare du langage des Go... |
Pontmartin - Nouveaux Samedis, 18e série, 1880.djvu/312 | {{nr|300|NOUVEAUX SAMEDIS}}cours que vous avez prononcé, et où la véritable éloquence
le disputait au bon esprit qui y règne. »
Et maintenant, franchissons un espace de treize années ;
le temps, pour un enfant né le jour même où M. de
Serre était nommé premier président à Hambourg,
de devenir un bon écolier de quatriè... |
Revue des Deux Mondes - 1886 - tome 73.djvu/193 | dépossédées, et garder tout particulièrement ses bestiaux contre les
vols nocturnes des anciens maîtres du pays. L’isolement est rarement chose pratique; le groupement n’est pas toujours facile.
Quand on a créé une gendarmerie, des fontaines, des lavoirs publics, des écoles, une église, on n’a pas tout fait pour rendre... |
Revue des Deux Mondes - 1873 - tome 103.djvu/128 |
— Est-ce que tu perds l’esprit ?
— Je sais ce que je dis. Et j’ajoute que je serai heureux avec elle comme jamais mortel n’aura été heureux.
— Ainsi tu es bien résolu ?...
— Il s’agit bien de résolutions ! Je ''vois'' ce qui sera. J’ai vu Marcella, non pas dans son costume de paysanne, mais en robe de velours garn... |
Rétif de La Bretonne - L’Anti-Justine ou les délices de l’amour, 1864.djvu/136 | {{Nr||— 32 —}}m’aurez toutes deux, vous me donnerez vous-mêmes
des maîtresses pour vous reposer. » La dame, qui
aimait le jeu d’amour, sourit en rougissant d’espérance
et de plaisir. Elle fut exploitée tous les jours en
attendant celui du mariage de sa fille. Quand ce jour
fut arrivé, effrayée pour une si saine vierge,... |
Hauvette - Littérature italienne.djvu/224 | 204 LITTERATURK ITALIKNNK
nique rimée des événements dont il a été spectateur
(Decennale primo, 1504; Decennale secondo, intcrrompu
en 1509), et ces compositions peu poétiques nous appren-
nent du moins ce qu’on chercherait en vain dans ses
rapports d’af{`aires : la douleur qui l’étreint ii la vue dcs
maux dont souffre... |
Zola - Le Vœu d’une morte, 1890.djvu/202 | pente où il roulait. Souvent il se demandait où il irait loger, lorsqu’il devrait quitter son appartement ; il n’osait songer à sa sœur, qui l’écraserait de tout son dédain de femme positive.
L’orgueil, en lui, était encore debout, quand un dernier abandon acheva de le briser. Louis, son valet de chambre, toujours fro... |
Revue des Deux Mondes - 1854 - tome 8.djvu/805 | roubles-argent, et il est maintenant (16-28 septembre) de 146,563,000 roubles,
représentant plus de 42 pour 100 de la masse totale des billets en circulation
et dans les caisses de l’état (345,927,000 roubles), ce qui excède de beaucoup
la proportion nécessaire en Russie pour assurer la circulation de la monnaie
fiduci... |
De Scudery - Alaric, ou Rome vaincue, 1654.djvu/285 | <poem>
diligens,
Ce que fait Alaric, et ce que font ses gents.
A peine le soleil paroist sur les montagnes,
Que tout le camp agit dans ces vastes campagnes :
Que tout va ; que tout vient ; et que tout est placé,
Pour reparer des nefs le desordre passé.
Icy tombent des pins les plus superbes testes ;
Icy fume la poix qu... |
Joubin - Histoire de la Faculté des Sciences de Rennes.djvu/96 | Conseil d’État ne faisaient pas non plus preuve de toute la
bonne volonté désirable, le dernier surtout, pour donner son
approbation au projet d’emprunt présenté par la Ville. Au
contraire, la Ville montra constamment les meilleures intentions,
elle augmenta successivement ses offres, modifia tant
qu’on le lui demanda ... |
René de Pont-Jest - Le Procès des Thugs.djvu/477 | un endroit d’où il pouvait en surveiller la porte sans être vu, il s’y installa prêt à rester là la nuit entière, si c’était nécessaire.
Il était en faction depuis déjà près d’une demi-heure, et, afin de passer le temps agréablement, il ruminait de bons petits projets de vengeance pour le cas où le comte ne tiendrait ... |
Revue des Deux Mondes - 1906 - tome 35.djvu/597 | aux succès du premier ; le troisième, contre la propriété privée, désignée sous le nom de capital ou d’instrument de production. Ce dernier mouvement n’a encore remporté qu’un avantage appréciable, — et peut-être éphémère, — par l’institution et l’application, dans un certain esprit, des lois sur l’arbitrage obligatoir... |
Rosny aîné - La Mort de la Terre - Contes, Plon, 1912.djvu/372 | {{nr|358|CONTES. — DEUXIÈME SÉRIE|}}{{tiret2|d’habi|tude}}. C’était au mois d’août. Déjà les immenses crépuscules commençaient à décroître. Les astres venaient plus tôt et s’éteignaient plus tard. L’étoile Vesper, d’abord confondue avec le soleil, étincelait chaque jour davantage. Gredel la contemplait, descendant vers... |
Revue des Deux Mondes - 1913 - tome 15.djvu/405 | ne valent pas grand’chose, les scènes d’histoire ne valent
rien. Les symboles resteront indéchiffrables, parce que personne
n’a la moindre envie de les déchiffrer. Parmi les scènes de genre
ou de style, on ne trouve guère que le ''Parc'' et ''Famille en deuil''
de M. Lucien Simon, la ''Nuit Joyeuse'' de M. La Touche, '... |
Revue des Deux Mondes - 1857 - tome 11.djvu/785 | du vieux Butterfly. Il ne doutait point d’ailleurs que son nom, son
titre et son mérite extraordinaire ne vinssent aisément à bout d’une
petite Américaine. Il fit donc les premières démarches pour se rapprocher de Cora, qu’il n’avait fait qu’entrevoir. Néanmoins il affectait la plus grande réserve. « Il ne faut pas gât... |
Revue des Deux Mondes - 1907 - tome 39.djvu/705 | {{SDT}}
{{—|lh=2}}
{{c| LA RÉVOLUTION RACONTÉE PAR DES CORRESPONDANCES PRIVÉES|fs=140%|lh=2}}
{{—|lh=5}}
L’auteur des ''Origines de la France contemporaine'' indiquait en 1877, dans une lettre publiée récemment, que l’histoire de la Révolution était encore dans les cartons des Archives. Les historiens qui étudient c... |
Claretie - Jules Verne, 1883.pdf/37 | tient son pari ; il est à Suez, aux Indes, en Amérique, partout, et, pour arriver à l’heure dite à Liverpool, il fait chauffer la chaudière du navire qu’il a acheté, avec la mâture et les bastingages du bâtiment. Mais encore, malgré tous ses efforts, se présenterait-il en retard au club, si la différence des latitudes ... |
Aimard - La Grande flibuste, 1862.djvu/59 | vous venez de me dire m’est allé tout droit au cœur !
Vive Dieu ! je suis à vous, Louis, à la vie et à la
mort, et j’espère vous prouver bientôt, compagnon,
que j’ai une certaine valeur.
— J’en suis convaincu ; maintenant, nous nous
entendons bien, n’est-ce pas ?
— Pardieu !
En ce moment, il se fit dans la rue un br... |
Laplace - Œuvres complètes, Gauthier-Villars, 1878, tome 3.djvu/327 | {{SA|cients des Tables de Mason et ceux de notre théorie n’est que de <math>30'',</math> et qu’elle n’est que de <math>26''</math> entre notre théorie et les Tables de Bürg. On la ferait sans doute disparaître en portant plus loin encore les approximations ; mais la comparaison précédente suffit pour établir incontesta... |
Diderot - Encyclopedie 1ere edition tome 11.djvu/776 | {{tiret2|Pal|lantium}}, dans le Péloponnèse, & qui vinrent s’habituer
en cet endroit avec Evander.
La maison des rois, qu’on a appellée de-là ''palatium'', c’est-à-dire ''palais'', étoit sur cette montagne.
Pausanias, ''l. VIII. p. 525''. dit que les lettres L & N.
ayant été ôtées du mot ''pallantium'', on forma le no... |
Revue des Deux Mondes - 1912 - tome 10.djvu/227 | dans la poussière devant les puissans, leurs ministres et leurs maîtresses ! »
Cette nouvelle querelle est un peu mieux justifiée sans doute que l’hypothèse d’une mascarade où Mme Diderot aurait joué un rôle peu conforme à son caractère sur les injonctions de son époux. Mais encore convient-il d’examiner les choses av... |
Leblanc - Les Lèvres jointes, paru dans Le Journal et La Lanterne, 1897-1901.djvu/77 |
C’est un matin donc que je me présentai
chez elle. Oh ! comme j’avais
peur !
En me voyant, elle devint toute pâle.
J’essayai de lui prendre la main. Elle
me repoussa. Nous ne bougions plus ni
l’un ni l’autre. Enfin, je me mis à genoux
devant elle.
— Nanthilde, je vous aime et je
vous demande pardon.
Elle murmura d... |
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