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Sand - Nanon, 1872.djvu/221 | que les prêtres y ont fait tailler pour en chasser les esprits du
temps passé ? Eh bien, vous m’en croirez si vous voulez, mais, la
nuit de Noël, toutes ces croix s’en vont et la pierre est aussi
lisse que mon genou ; elles ne reparaissent qu’au petit jour.
— Vous avez vu cela ? dit Dumont sans marquer d’incrédulité.
... |
Schopenhauer - Éthique, Droit et Politique, 1909, trad. Dietrich.djvu/56 | nous rappeler les somnambules magnétisés, dont le « moi » identique, après leur réveil, ne sait rien de ce qu’un moment auparavant ils ont dit, fait et souffert eux-mêmes. La conscience individuelle est donc un point si entièrement phénoménal, que même dans le même « moi » il peut en surgir deux dont l’un ne sait rien ... |
Heine - Œuvres de Henri Heine, 1910.djvu/83 | qui me chagrine ; cependant, pourvu que je puisse regarder tes yeux, je suis content comme un roi.
Tu vas me haïr, tu me hais ; ta bouche rose me le dit. Tends ta bouche rose à mon baiser, et je serai consolé.
<div style="text-align:center;">13</div>
{{brn|0.5}}
Oh ! ne jure pas, et embrasse-moi seulement ; je ne cr... |
Revue des Deux Mondes - 1900 - tome 158.djvu/210 | abîmes insondables, — et l’on avait de bonnes raisons pour y croire, puisque la descente de la corde s’était effectuée sans interruption, — méritaient d’être supposés peuplés de monstres bizarres ou effroyables comme les grands serpens de mer, ou bien gracieux comme les troupeaux du vieux Nérée, Neptune, Amphitrite, le... |
Richet - L’Anaphylaxie, 1911.djvu/271 | {{nr||{{t|BIBLIOGRAPHIE|80}}|{{t|261|80}}}}''vaccination {{abr|anti-A.|anti-anaphylactique}}'' ({{abr|B.{{lié}}B.|Comptes rendus de la Société de Biologie de Paris}}, 1908, (2), 478-480). — ''De l’{{abr|A.|anaphylaxie}} lactique'' ({{abr|B.{{lié}}B.|Comptes rendus de la Société de Biologie de Paris}}, 1908, (1), 888-88... |
Dumas - Joseph Balsamo, Lévy frères, 1872, volume 3.djvu/223 |
— À quoi ?
— La belle question, pardieu ! à vous ; et vous lui dites avec votre adorable voix flûtée : « Ah ! duc, duc ! »
— Très bien.
— « Vous êtes un homme, vous ; vous êtes fort ; vous avez pris Mahon ; secouez-moi donc un peu ce diable de prunier, afin que j’aie cette satanée prune. » N’est-ce pas cela, comte... |
Barzaz Breiz 4e edition 1846 vol 2.djvu/455 |
Mais Dieu le veut (bénissons sa bonté) ; il veut mettre un
terme à mon autorité et à votre sujétion.
Nous voilà séparés par la mort sans pitié ; et me voilà toute
seule entre le ciel et la terre,
Entre le ciel et la terre, comme la petite colombe bleue
qui s’envola de l’arche pour aller voir si l’orage durait
encor... |
Revue des Deux Mondes - 1920 - tome 57.djvu/780 | {{nr|778|{{sc|revue des deux mondes.}}|}}moyens atteignirent ''par mois'' 1 500 000 tonnes de charbon et
84 000 tonnes d’acier.
Trop élevés pour évoquer des précisions dans l’esprit public,
ces chiffres montrent cependant l’importance capitale de la mer,
la route immense, dont le débit n’est limit... |
Revue des Deux Mondes - 1899 - tome 154.djvu/514 | de la monarchie restaurée. Castelar le rappelait un jour,
dans les Cortès, avec ce fin sourire où il mettait tant de bonhomie
et d’ironie : « M. le président du Conseil et moi, disait-il à
M. Sagasta, nous nous connaissons depuis longtemps : j’ai fait
ma barricade tout à côté de la sienne. »
{{c|IV }}
L’heure était ... |
Jaurès - Histoire socialiste, IV.djvu/515 | Jean-Jacques. Hébert la pose sur la tête de Rousseau, en disant que l’on ne doit aux hommes vivants que de l’encouragement et que les couronnes ne doivent être décernées qu’après la mort.
« Une citoyenne des tribunes apporte une autre couronne, elle est posée sur la tête de Brutus. »
Pendant que la Commune couronnait... |
Campan - Mémoires sur la vie privée de Marie-Antoinette, tome 2.djvu/146 | {{tiret2|cabi|net}}, en me disant qu’elle reviendrait le lendemain après son lever, achever cet emballage avec moi ; qu’une sentinelle était sous sa fenêtre ; qu’elle avait la clef de son cabinet dans sa poche, et ne voyait aucun danger pour ses bijoux. C’était donc le soir, après que nous eûmes quitté ce cabinet, ou l... |
Revue des Deux Mondes - 1908 - tome 48.djvu/468 |
De la même façon que Philippe, dans les portraits de Titien, essaie de nous dissimuler sa médiocrité bourgeoise sous l’élégance de sa mise et la hautaine raideur de son attitude, de même nous constatons aussitôt que sa fiancée, dans ce tableau que sans doute elle a fait peindre pour lui, s’est passionnément ingéniée ... |
Revue des Deux Mondes - 1901 - tome 3.djvu/381 | {{SDT}}
{{c|'''ROMANTISME POLITIQUE '''|fs=200%|lh=2}}
{{c| POLITIQUE RÉALISTE |fs=160%|lh=2}}
{{—|lh=5}}
:Dottor Provido Siliprandi, ex-deputato : ''Capitoli teorico-pratici di Politica sperimentale'', in considerazione dei mali d’Italia e della necessità di riformare lo Stato ; 3 vol. gr. in-8° 1898 ; Mantoue, ty... |
La Fontaine - Œuvres complètes - Tome 2.djvu/204 | {{Numérotation|CONTES ET NOUVELLES.|196||}}<poem>Perdu l’amour qui l’alloit consumant ;
Mais de ses feux la memoire importune
Le talonnoit ; toûjours un double ennuy
Alloit en croupe à la chasse avec luy.
Mort vint saisir le mary de Clitie.
Comme ils n’avoient qu’un fils pour tous enfans,
Fils n’ayant pas pour un pouce... |
Revue des Deux Mondes - 1869 - tome 83.djvu/115 | taureau de métal, et même à joindre à cette idolâtrie l’adoration des divinités solaires. Aux menaces, aux objurgations des prophètes, ils répondent qu’ils font comme ont fait leurs pères, et la superstition conspire avec la sensualité pour les tenir attachés à ces vieilles coutumes. En un mot, le monothéisme est né, m... |
Michaud - Biographie universelle ancienne et moderne - 1811 - Tome 50.djvu/395 | {{Centré|WER WER 385}}
''apostolicarum origine contra Guil. Whiston''. ; Wittemberg , 1739, in-
4°. II. ''Dissertatio historica de Silverio et Vigilio PP. MM. et potissimum
illius in hunc lato anathemate'' ; ''in qua narrationes quœdam Baronii examinantur'', ibid., 1739, in-4°. III. ''De metempsychosi veterum non figur... |
Sarcey - La route du bonheur, 1909.djvu/389 |
{{em|7}}Voici la mi-été,
{{em|7}}Bergers de nos montagnes.
{{em|7}}Compagnons et compagnes
{{em|7}}Que ce jour soit fêté !
{{em|7}}Voici la mi-été !...
</poem>
{{il}}
Le navire fuit, emportant ces chansons innocentes ;
mais l’atmosphère en reste comme baignée
de joie, et c’est votre cœur qui fait écho,
répétant tout ... |
Henri IV - Lettres Missives - Tome7.djvu/557 | {{nr|-540 |LETTRES MISSIVES|}} `
et fidelement servy, comme vous en aves cognoissance, ayant, comme
il est aisé à croire, esté persuadé de se faire capuchin, s’en est
allé à Home pour s’y rendre, où le pere Ange luy a promis de luy
donner l’hab1t. Vous Yerés chose qui me sera tres agreable d’empes—`
cher qu’il ne soit ... |
Revue des Deux Mondes - 1895 - tome 129.djvu/672 | la plus grande dimension des Poussin et des Lorrain, comme on le fait encore, assez fréquemment, aux Champs-Elysées. Aller au-delà, n’est que présomption ou folie. Les études les plus serrées et les plus complètes, comme celles, par exemple de M. Zuber (''Dormoir du pâturage, à Winckel''), de M. Emile Michel (''la Forâ... |
Austen - Emma.djvu/315 | de vue ; elle avait passé toute sa vie pour une
malade imaginaire, mais l’événement s’était
chargé de la justifier. Les diverses oraisons funèbres
s’inspiraient du même thème.
Pauvre Mme Churchill ! Elle avait sans doute
beaucoup souffert et la souffrance continuelle
aigrit le caractère. Que deviendrait M. Churchill
s... |
Revue des Deux Mondes - 1916 - tome 36.djvu/364 | {{nr|360|REVUE DES DEUX MONDES. }}frappent le sol comme ils feront plus tard au régiment. Et c’est Kummel qui commande. Il accourt.
— Adieu, monsieur Reymond... Bon voyage !... Et dites bien, en cette Suisse française où l’on aime assez à goguenarder (vous dites ?) quel ordre règne en Alsace, quelle discipline, quelle... |
Lefèvre-Deumier - Le Parricide, 1823.djvu/216 | <poem>
« Soyez unis, jamais la main de l’indigence
« Ne pourra de vos cœurs rompre l’intelligence ;
« J’ai des présens pieux que je vous remettrai,
« Vous aurez des enfans et je les bénirai,
« Je bénirai les noms que choisira leur mère.
« Voici le premier choix que son amour doit faire :
« Ceux qui de votre hymen ont p... |
Féval - Les Compagnons du trésor, 1872, Tome I.djvu/79 | révoltait contre cette moquerie, et l’assit de force sur ses genoux en ajoutant :
— Tu sais, chérie, jamais il n’y a eu de prince ni de princesse si gentils que vous deux. Ne te fâche pas.
— Moi, prononça tout bas Reynier, ce n’est pas sa beauté que j’aime, ce ne sera pas son esprit ou sa science que j’aimerai. C’est... |
Lafon - L’Élève Gilles, 1912.pdf/20 | froid nous força de descendre au salon des
passagers et, durant la traversée, je demeurai à demi somnolent, appuyé à ma mère qui
ne cessa pas d’être pensive.
Autour de ce petit salon d’arrière où nous
nous étions réfugiés, régnaient une banquette
et un dossier de velours rouge, au-dessus
desquels se trouvaient de prof... |
Œuvres de Walter Scott, Ménard, traduction Montémont, tome 5, 1838.djvu/138 | le baron, dont l’amour-propre était singulièrement flatté ; quelquefois
même M. Bradwardine écoutait avec intérêt les réflexions
d’Édouard, qui confirmaient ou expliquaient ce qu’il avançait.
Outre cela, M. Bradwardine parlait volontiers des aventures de
sa jeunesse, qu’il avait passée dans les camps, sur la terre étra... |
Dostoievski - Les Pauvres Gens.djvu/108 | obsèques. Elle acheta une bière toute simple et loua un charretier avec son tombereau. Pour se couvrir de ses dépenses, Anna Fédorovna prit tous les livres et toutes les bardes du défunt. Le vieillard se querella avec elle ; il fit grand tapage et lui arracha autant de livres qu’il put ; il en remplit ses poches, son c... |
T. Corneille - Poèmes dramatiques, tome 1, 1748.djvu/411 | <poem>
Ton zèle me ravit.
Je pétillois de rage.
Moi, vous trahir ! Vous vendre ! Ô qu’il s’adressoit bien !
Il auroit pu m’offrir...
Va, tu n’y perdras rien.
Admire cependant aux termes où nous sommes
Combien j’avois raison de haïr tous les hommes,
Puisque Oronte, en faveur de qui ce triste cœur
Relâchoit un orgueil qu... |
Dickens - David Copperfield, traduction Pichot, 1851, tome 3.djvu/364 | {{tiret2|voulez-|vous}} aller dire à vos sœurs que Copperfield est ici ? »
Sophie entra dans la chambre voisine, où nous entendîmes qu’elle était reçue avec un grand éclat de rire.
« — N’est-ce pas une vraie musique que ce rire joyeux, mon cher Copperfield ? » dit Traddles. « C’est ravissant pour moi, infortuné vieux... |
Baju - L’École décadente, 1887.djvu/18 | breuilh, a créé un organe intéressant : le ''Symboliste'', dont il n’est paru que trois ou quatre numéros
Ce journal représentait une fraction des Décadents indépendants, c’est-à-dire qui, pour ne se rattacher ni a Verlaine ni à Mallarmé n’en ont pas moins leur caractère éminemment personnel. La ''Vogue'', revue fondé... |
Kant - Critique de la raison pure, I-Intro.djvu/99 | {{nr|{{t|{{sc|lxxxviii}}|80}}|{{t|ANALYSE DE LA CRITIQUE|80}}|{{t||80}}}}
dans de simples phénomènes, elles tombent ensemble avec l’illusion qui les engendre, tandis que, dans les deux dernières, les conditions cherchées ne faisant pas nécessairement partie de la même série, les deux assertions opposées peuvent être vr... |
Revue des Deux Mondes - 1877 - tome 20.djvu/448 | de Saint-Benoît. Église et monastère s’étaient conservés intacts jusqu’à nos jours ; à la suite de plusieurs mutations, ils étaient devenus, depuis 1542, la propriété de l’hôpital de Santiago de Vitoria. Pendant la première guerre carliste, le monastère fut incendié, et l’église pillée, délaissée, finit par être louée ... |
Mommsen - Histoire romaine - Tome 7.djvu/149 | _ RÈGENCEI DE POMPÈE ET CESAR , 105 »
— achever sa conquête sans être dérangé, pour n’avoir
point avant l’l1eure'à toucher, à l’écheveau embrouille
des affaires italiennes, il abandonna sans hésiter son _
immense avantage sur ses rivaux; il donna à Pompée
la force nécessaire pour battre le Sénat et les adhérents `
' du... |
Hachette - Paris exposition 1900.djvu/35 | ==1<sup>re</sup> Partie==
== RENSEIGNEMENTS GÉNÉRAUX ==
<br />
''Dans cette première partie, nous avons réuni tous les renseignements pratiques sur le voyage et l’arrivée à Paris, sur les hôtels, les restaurants, sur tout ce qui touche à la vie en général, au côté matériel et pécuniaire''.
''Nous nous sommes efforcé... |
Richet - Traité de métapsychique.djvu/264 | 252 METAPSYCHIQUE SUBJECTIVE
quand nous ne comprenons pas, les dieux, les anges, les démons,
les esprits, à la manière des sauvages qui attribuaient aux forces
de la Nature une Divinité, et une Divinité fantasque récompen-
sant ou tourmentant les pauvres mortels.
Il est donc peu rationnel de faire intervenir les mort... |
Diderot - Encyclopedie 1ere edition tome 14.djvu/92 | latte de neuf, & qu’on la recouvre de la même tuile,
& au défaut de l’ancienne, de nouvelle. Le ''remaniement'' se paye ordinairement à la toise quarrée de 36
piés de superficie par toise. ''Savary''. (''D. J''.)
{{sc|Remaniement}}, (''Imprim''.) ''Voyez'' {{EncL|Remanier|REMANIER|R|14}}.
<section end="REMANIEMENT"/>
... |
Verne - Le Sphinx des Glaces, 1897.djvu/87 | {{nr||{{sc|le roman d’edgar poe}}|77}}
{{Séparateur|l}}du pôle. {{Corr|A|À}} l’extrémité de deux pagaies, dressées en abord de l’embarcation, fut installée une voile faite avec les chemises liées ensemble de Dirk Peters et de son compagnon, — chemises blanches dont la couleur affecta d’épouvante l’indigène prisonnier, ... |
Lamarck - Philosophie zoologique 2.djvu/198 | {{tiret2|ani|mal}} se sont composés et diversifiés peu à peu de la
même manière et par la même cause. Or, le fluide
nerveux, devenu contenable après sa sécrétion
du sang, s’est répandu dans la substance
''albumino''-''gélatineuse'' de la moelle nerveuse, parce
que la nature de cette substance s’en est trouvée
conductri... |
Gossuin - L’Image du monde, édition Prior, 1913.djvu/207 |
{{Centré|xx<ref group=lower-alpha >[''F''° ''133 c'' — ''134 a'' = Vers 6276-6293.]</ref>.|m=2em|fs=120%}}
{{Centré|''Du ciel cristalin'' et ''du ciel e''m''piré''.|m=2em|fs=120%}}
Deseur cel ciel, selonc ce que aucun<ref>— B : aucun''s''.</ref> dient, est uns autres ciels touz co''m''muns
environ<ref>— B : « environ... |
Œuvres de Blaise Pascal, III.djvu/495 | TRAITÉ DU TRIANGLE ARITHMÉTIQUE 47»
hazard la luy puisse oster, il n'en doit faire aucun
party, mais la prendre entière comme asseurée
parce que le party devant être proportionné au ha-
zard, puisqu'il n'y a nul hazard de perdre, il doit
tout retirer sans party.
Le second est celuy-cy : Si deux joueurs se trou-
vent ... |
Revue des Deux Mondes - 1883 - tome 60.djvu/692 | gosier en sortant d’un puits de charbonnage, et qu’on trouve presque
toujours au fond de son verre un peu d’espérance. Encore ne faut-il
pas abuser de ce genre de consolation, et on en abuse souvent.
Si excellent que soit leur outillage, les industriels du Hainaut, de
Liège et du Brabant ont fort à faire depuis quelqu... |
Saint-Victor - Tableau historique et pittoresque de Paris, 1827, T4 P1.djvu/293 |
conçu que la disposition des deux pavillons, de
la coupole qui s’élève au-dessus de la porte, et
l’accord qui règne entre ces trois masses pyramidales ;
rien de plus heureux que cette idée de
les lier ensemble par deux terrasses, et jamais
rapports d’ordonnance n’ont présenté un ensemble
plus harmonieux. Dans le prin... |
Buffon - Œuvres complètes, éd. Lanessan, 1884, tome IV, Partie 2.djvu/66 | {{tiret2|mé|lange}} des deux liqueurs séminales qui puissent se développer et venir au monde, n’aura-t-on pas raison de vous demander pourquoi cette voie de génération, qui est la plus compliquée, la plus difficile et la moins abondante en production, est celle que la nature a préférée et préfère d’une manière si marqu... |
Bulletin de la société géologique de France - 1re série - 4 - 1833-1834.djvu/379 | et d’après les rapports qui se sont établis entre elle et les autres
branches de la science. Toutes les parties de l’histoire naturelle et
de la physique sont appelées à concourir à son développement
en aidant à expliquer les recherches des géologues et à tirer des
conséquences de leurs découvertes.
« L’attention de n... |
Scudéry - Artamène ou le Grand Cyrus, seconde partie, 1654.djvu/524 | d’arriver. Il se souvint alors de la guerre qu’on luy avoit faite dans sa Galerie, & de ce qu’il avoit dit de cette Peinture que l’on avoit tant loüée : & prenant quelque plaisir à s’entretenir sur ce sujet, que la Princesse Aretaphile, disoit il en luy mesme, seroit aise si elle sçavoit ce qui m’est arrivée & quels re... |
Sorel - La Vraie histoire comique de Francion.djvu/112 | les sauces de haut goût. Son adverse partie avoit sçu, du
marchand qui lui avoit vendu le satin, le présent qu’il en
avoit fait au juge, et, craignant que cela ne lui fit avoir gain
de cause, il avoit été voir aussi le bailli, pour le solliciter ;
mais, n’osant pas lui rien offrir, parce qu’il sçavoit la coutume
du per... |
Rousseau - Collection complète des œuvres t7.djvu/275 | soit que les prenant pour des signes réels il en jugeât l’événement inévitable. Les gens de guerre étant donc assemblés en grand nombre, il leur dit dans un discours grave & concis, qu’il adoptoit Pison à l’exemple d’Auguste & suivant l’usage militaire qui laisse aux Généraux le choix de leurs Lieutenans. Puis, de peur... |
Zola - Les Mystères de Marseille, Charpentier, 1885.djvu/390 | promené le cortège dans les petites rues, avant de l’amener brutalement en pleine foule. Il voulait donner au rassemblement le temps de se former, il voulait surtout fatiguer ses hommes, les affoler, en faire des fous furieux qu’il jetterait ensuite aux quatre coins de la ville pour soulever toute la population.
Dès q... |
Revue des Deux Mondes - 1913 - tome 13.djvu/567 | une mystification. Tout cela se tient, et la conséquence est inévitable. Auguste Comte a raison : l’idée du progrès est née des premiers triomphes de la science. Ou le progrès est l’accroissement du savoir, ou il n’est qu’une illusion.
— Par le fait, répondit Rosetti, il est une illusion : une illusion « retournable. ... |
Huysmans - En route, Stock, 1896.djvu/194 |
À ce moment-là, Durtal était décidé, mais, dix minutes après, cet essai de résolution s’effondrait ; il se sentais repris par sa lâcheté, il se remâchait, une fois de plus, des arguments pour ne pas bouger, concluait que ses preuves, pour demeurer à Paris, étaient palpables, humaines, sûres, tandis que les autres étai... |
Chasseriau - Précis de l’abolition de l’esclavage dans les colonies anglaises (1).djvu/147 |
Le 1{{er}} août 1834, à la suite des saints offices célébrés
avec solennité, toute la population noire passa de l’esclavage
à la liberté. La colonie n’en éprouva pas la plus légère
commotion. Dès le lendemain, à peu d’exceptions près,
les noirs se remirent au travail à raison de 1 schelling pour
les plus intelligents... |
TheatreLatin1.djvu/99 | 72 PLAUTE.
SCÈNE [V = Iléq. Qu’on éloigne de moi cet homme.
Ans. Con1me11t, maraud, tu dis que je suis en-
ILÉGION, TYNDARE , ARISTOPHONTE. ragé, que fai poursuivi mon père à coups de pique,
Hég. Comment cet homme n’est-il plus au logis? îtqïg ïuîlfs îlîîl: drm mal d°"l le v¤··=S¤¤·~¤m"
où le chercher maintenant? Hé îl... |
Revue philosophique de la France et de l’étranger, IV.djvu/386 | {{nr|376|{{sc|revue philosophique}}|}}et la nature des phénomènes psychiques avec l’aide des recherches physiologiques, qui emploie la méthode et les expériences physiologiques pour découvrir la dépendance mutuelle entre les phénomènes psychiques et les fonctions organiques. Mais, de même que la
physique ne devient pas... |
Rachilde - Monsieur Venus, Brossier, 1889.djvu/236 |
Les demoiselles d’honneur vinrent en tumulte offrir le gâteau, suivant la nouvelle coutume importée de Russie et qui faisait fureur, cette année-là, dans la haute société. L’époux ne se montrait toujours pas. Raoule dut garder sa part entière. Minuit sonna ; alors, la jeune femme traversa le vaste salon de son pas al... |
Corneille Théâtre Hémon tome2.djvu/377 | INTRODUCTION 13:
glée par la haine! Deux objections pourtant étaient plus
sérieuses.
D'abord le fanatisme de Polyeucte pouvait troubler les cons-
ciences timorées, les âmes croyantes, mais paisibles, que toute
violence effraye. L'Eglise, en elfet, a toujours condamné cer-
tains excès de zèle, certains emportements d... |
Buckland - La Géologie et la Minéralogie dans leurs rapports avec la théologie naturelle, 1838, tome 1.djvu/433 | {{nr||SÉRIE DE TRANSITION.|411}}pu le faire les équisétacées, ou les cycadées, ou tout autre genre qui nous soit connu. » — Lindiey et Hutton, ''Flore fossile'', t. 2, p. 53.
{{c|''Sigillaires''.<ref>Pl. 56, fig. 1 et 2.</ref>}}
Outre les plantes que nous venons de citer comme appartenant à la formation carbonifèr... |
Revue des Deux Mondes - 1889 - tome 93.djvu/696 | justice, de tendresse et de miséricorde qu’il n’y en eut jamais. Les anciens législateurs se contentaient de corriger les grandes iniquités ; les petites iniquités, dont on ne songeait point à se plaindre, nous paraissent insupportables, tant le nom d’homme nous est sacré ! On disait jadis : ''Homo homini lupus'' ; on ... |
Diderot - Encyclopedie 1ere edition tome 3.djvu/635 | par un calcul biliaire detenu dans la vésicule du fiel,
lequel irrite son conduit. Les femmes en couches
éprouvent des douleurs de ''colique'' dans la suppression
de leurs vuidanges, lorsqu’on néglige de leur bander
le ventre comme il faut après l’accouchement, ou
lorsqu’il survient du refroidissement.
IV. Les maladie... |
Gautier - Le capitaine Fracasse, tome 1.djvu/108 | {{nr|100|LE CAPITAINE FRACASSE.|}}{{Tiret2|symé|trie}} à une royale en feuille d’artichaut. Entre les moustaches et la royale s’épanouissait une bouche dont la lèvre supérieure un peu mince corrigeait ce que l’inférieure, large, rouge et striée de lignes perpendiculaires, aurait pu avoir de trop sensuel. Le menton se r... |
Segur - Actes des Apotres.djvu/71 |
{{Personnage|Grand’mère}}. Cher petit, le bon {{sc|Dieu}}, étant infiniment bon, a voulu leur donner tout le temps nécessaire pour se repentir ; plusieurs se sont en effet convertis et ont amèrement pleuré leurs crimes, comme tu vas le voir pour Saül, ce jeune homme qui gardait les habits des meurtriers d’Étienne. Ce... |
Hugo - Les Travailleurs de la mer Tome I (1891).djvu/316 |
Clubin reprit :
— Il n’a pas crié. La chute coupe la voix.
— Sieur Clubin, il y aura de la brise cette nuit.
— Je suis seul dans le secret.
— Logez-vous toujours à l’Auberge Jean ? demanda Rantaine.
— Oui, on n’y est pas mal.
— Je me rappelle y avoir mangé de bonne choucroute.
— Vous devez être excessivement f... |
Revue des Deux Mondes - 1881 - tome 48.djvu/707 | de la femme, ils concluent sans autre enquête à l’irrémédiable extinction de cette voix. Ces docteurs sans miséricorde soutiennent que Mme de Clermont-Latour, après quinze années de vice, n’est plus mère et qu’elle doit se soucier de sa fille comme de son premier amant ; que M. Sardou, pour respecter la vraisemblance e... |
Lissagaray - Les huit journees de mai, Petit Journal Bruxelles, 1871.djvu/166 |
{{Centré|'''Les assassinats.'''}}
{{AN|{{t|L’ordre règne. — L’état de siège. — Paris fermé. — Témoignages oculaires. — Les cadavres de la mairie du XIe. — Massacres de la Roquette. — Aspect du faubourg Saint-Antoine. — Les cours martiales. — Le président Maillard et les officiers des cours martiales. - Jugements... |
Pelletan - La Semaine de Mai.djvu/371 |
Ne croyez pas qu’il y eût là une simple méprise :
d’autres journaux reproduisirent cette liste, notamment
le ''Paris-Journal ;'' et voici comment il dénonçait nommément
MM. Ranc et Ulysse Parent (celui-ci étant arrêté).
« On se souvient que ce prudent patriote (M. Parent)
a donné sa démission de membre de la Commune... |
Malato - La Grande Grève.djvu/458 | d’alliance était conclu entre les deux hommes, rois par l’or dans la société républicaine.
{{t3|LES BRISOTINS|XIV}}
Ce jour-là, Galfe et Céleste étaient allés se promener du côté de la gare. Ils étaient partis à l’aube pour jouir de l’éveil de la nature par une belle matinée de printemps. Un spectacle cher aux amo... |
Tite Live - Histoire romaine (volume 1), traduction Nisard, 1864.djvu/165 | maison de Publius Sestius, homme de famille patricienne ; après qu’on l’eut découvert et porté devant l’assemblée, le décemvir Gaius Julius, malgré l’évidence et l’atrocité du crime, se contenta de citer Sestius, et de traduire devant le peuple celui dont la loi le rendait juge : il se désista de son droit, pour que ce... |
Rousseau - Collection complète des œuvres t14.djvu/535 | sont une preuve bien certaine qu’il étoit né avec un goût naturel pour l’étude des Belles-Lettres ; mais que n’ayant eu que lui seul pour guide dans cette carriere épineuse, il n’a pas toujours suivi le chemin qui conduit au temple de la modération ; ce qui est sans doute la cause qu’il a outré bien des systêmes, plus ... |
Revue des Deux Mondes - 1861 - tome 33.djvu/843 | bonnes, et pourtant elles n’empêchent point les ''ballet-girls'' de constituer réellement une classe souffrante. Tout va encore assez bien tarit que florit la patitomime ; mais les fêtes de Noël ne durent pas toujours, et le temps où les ''ballet-girls'' se trouvent fort dépourvues, c’est lorsqu’après avoir dansé tout ... |
Revue des Deux Mondes - 1917 - tome 41.djvu/908 | rivière jusqu’au pont du chemin de fer, vous ne pouvez pas vous perdre... Bon courage et bonne chance ! »
Les mains se tendent, les yeux des assistans l’enveloppent d’un dernier regard ému. Le moteur ronfle ; les mécaniciens se retirent ; le sort en est jeté... Il n’est plus qu’un point noir minuscule à l’infini !
{{... |
Descartes - Œuvres, éd. Adam et Tannery, VII.djvu/347 | 37o-?7'- Objectiones Quint^. JIJ
ras'', mémento id tibi non fuijfe concejfum. Neque enim
rêvera Jenfijje aut perfuafijje tibi potes, non vidijfe te
fo\lem, îerram, homines, alia, non audiijj'efonos, non am- 447
bulajje, non comedijje, nonfcripfijjfe, non loquuiam fuijje
5 {ufam fcilicet corpore organifve ejus), non al... |
Saint-Simon - Mémoires, Chéruel, Hachette, 1856, octavo, tome 2.djvu/345 | de la part du roi, qui rapporta que ce n’étoit
rien, et qu’elle viendroit à Versailles le mardi suivant. Mme la duchesse de
Chartres l’avoit été voir de Versailles le jour de son arrivée, et MM. les ducs
d’Anjou et de Berry l’allèrent voir le dimanche après dîner. Elle leur donna
des fauteuils où ils s’assirent, et ell... |
Revue des Deux Mondes - 1853 - tome 3.djvu/712 | et le moment de la quitter n’était pas celui où il voyait le gouvernement et la cour représentés par l’homme qui l’avait tiré de prison. Après tout, le pouvoir n’est jamais tout à fait une faction ; il a des intérêts permanens, identiques à ceux de l’état, et le prudent Harley en particulier ne demandait pas mieux que ... |
Aimard - La Fièvre d’or, 1860.djvu/317 | {{nr|310|LA FIÈVRE D’OR.}}{{tiret2|deman|da-t-elle}}. — Oui, répondis-je. — En ce cas, dit-elle,
vous êtes ami du comte. Je devinai de suite
que c’était de vous que mon inconnue voulait parler.
— Je suis son intime ami, repris-je. — C’est
bien, fit-elle en tirant de son corsage une petite
lettre qu’elle plaça dans ma m... |
Martin du Gard - Le Cahier gris.djvu/157 | salle, éclairée, semblait vide. Ils se consultèrent. Une femme, les voyant hésiter sur le seuil, ouvrit la porte. Elle souleva vers eux son quinquet de verre, dont l’huile brillait comme une topaze. Elle était petite, âgée, et deux pendeloques d’or tombaient des oreilles sur son cou de tortue.
— « Madame », dit Daniel... |
Ibsen - Les Revenants, La Maison de poupée, trad. Prozor, 1892.djvu/93 | {{nr||LES REVENANTS|51}}sa pipe. Fume, garçon, dit-il, fume fort. Et je fumai tant que je pus, jusqu’à ce que je me sentis pâlir et que la sueur ruisselât de mon front. Alors il se mit à rire de si bon cœur !
{{Personnage|le pasteur}}. — C’est bien étrange.
{{Personnage|madame alving}}. — Mon ami, c’est un rêve qu’Os... |
Louÿs - Œuvres complètes, éd. Slatkine Reprints, 1929 - 1931, tome 7.djvu/76 | clarté. Pour affirmer une différence entre elle et les femmes de mon époque, j’étais obligé de croire sans autre preuve à mon discernement, comme un collectionneur distingue le vrai du faux sans que parfois il puisse démontrer qu’il se fonde sur un indice particulier pour établir sa conviction.
Comme pour se mettre à ... |
Œuvres de Blaise Pascal, IX.djvu/236 | croyez d’ailleurs que, pour avoir l’esprit juste et ne pas
faire un faux raisonnement, il vous suffit de suivre vos
Figures sans vous en éloigner, et je vous jure que ce n’est
presque rien non plus que cet art de raisonner par les
règles, dont les petits esprits et les demi-Savans font
tant de cas. Le plus difficile et... |
Sand - Malgretout.djvu/83 | maris : c’est la loi du mariage, de l’amour et de la
vie. La passion cesse dès qu’elle est assouvie, et il
n’y a d’enivrant dans la vie d’une femme que les
jours rapides qui séparent les fiançailles du mariage.
J’en suis si certaine à présent que les absences de
mon mari me paraissent très-naturelles, tandis que,
dans ... |
Payen-Chevallier - Traité de la pomme de terre, 1826.djvu/112 | ''phalaris canasiensis'', mais son prix élevé empêchait que l'on y eût recours.
M. Dubuc de Rouen eut l'idée de rendre les farines ordinaires, l'amidon de froment et la fécule de pommes de terre suffisamment hygrométriques, en ajoutant, au parement que l'on prépare avec ces substances, une certaine quantité d'hydrochl... |
Moret - L’emploi des mathématiques en économie politique.djvu/136 | petites quantités de plaisir perceptibles<ref>{{lang|en|« Just perceivable increments [of pleasure] are equateable » (''Mathematical psychics'', p. 99).}}</ref>. Et il a été
amené de la sorte à formuler cette conclusion que le
plus grand bonheur possible (pour une collectivité)
est égal à la plus grande valeur possible... |
Mémoires de la société géologique de France - 1re série - 1 - 1833-1834.djvu/94 | d’argile marneuse (''Lehm''.) ; mais à l’ouest, il continue le long de la Raba jusques vers Chelm. Dans ce dernier lieu, ou observe sur la pente méridionale des collines, des couches horizontales de grès gris blanc et d’argile un peu feuilletée et se décomposant aisément ; elles alternent avec des argiles sableuses ass... |
Marx - La Lutte des classes en France - Le 18 brumaire de Louis Bonaparte, 1900.djvu/209 |
{{Centré|{{t|LE XVIII BRUMAIRE DE LOUIS BONAPARTE|120}}}}
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{{T3|I}}
Hégel remarque quelque part que tous les
grands événements, toutes les grandes figures
historiques se produisent pour ainsi dire deux
fois. Il a oublié d’ajouter : la première fois c’est
une tragédie, la seconde fois une f... |
Revue des Deux Mondes - 1880 - tome 39.djvu/85 | Nous avons vu plus haut que cette supposition est inadmissible.
Le Mont-Genèvre reste donc le dernier, victorieux sur l’arène, et
cela non-seulement d’une manière négative, par l’élimination de
tous les autres, mais encore parce qu’il se prête le mieux à l’ensemble des données historiques, soit avant, soit après le pas... |
Ovide - Métamorphoses, traduction Gros, 1866.djvu/304 | 290
MÉTAMORPHOSES.
délaissépour un taureau ? tu étais plus cruel que lui. Malheureuse
que je suis ! lu le bâtes de fuir : les flots retentissent sous tes
rames. Je disparais, hélas ! avec les rivages de ma patrie. C’est en
vain que lu as oublié mes services. Jeté suivrai malgré toi, et,
attachée à ton navire, je l’acco... |
Franck - Dictionnaire des sciences philosophiques, 1875.djvu/49 | latin, d’abord par Hugo Grotius dans l’ouvrage intitulé : ''Philosophorum sententiœ de fato ''(Amsterd., 1648), ensuite par Schulthess, dans le tome IV de sa ''Bibliothèque des philosophes grecs, ''et dans une édition séparée (in-8, Zurich, 1782). Il a été traduit en français par M. Nourrisson sous le titre suivant. :... |
Revue des Deux Mondes - 1883 - tome 56.djvu/188 |
— Calmez-vous, lui dis-je, tout est pour le mieux. Le comte n’a
jamais eu de bonnes et sérieuses intentions.
— Vous parlez comme les autres, répondit-elle. Mais Fortunata
et moi-même, nous savons à quoi nous en tenir. Dans le temps, il
était tout près de l’épouser. On l’a soupçonné, on lui a fait injure.
C’est un hom... |
Proudhon - Manuel du Spéculateur à la Bourse, Garnier, 1857.djvu/66 | assez considérables pour permettre aux négociants de stipuler et d’échanger sur de simples titres, et de faire une
partie notable des affaires avec du papier.
En effet, dans les foires et marchés on vend et on achète
des denrées en nature ; il y a livraison matérielle des objets.
À la Bourse, rien de pareil : ni march... |
Revue des Deux Mondes - 1856 - tome 4.djvu/865 |
En 1807, le montant des dépenses fut de 778 millions, dont 774 seulement furent payés, le reste n’ayant pas été ordonnancé, ou ayant été l’objet d’oppositions. Déduction faite de 38 millions de fonds spéciaux, c’était 736 millions soldés par le trésor. Les recettes ordinaires furent de 683 millions, selon M. Gaudin, ... |
Verne - Claudius Bombarnac.djvu/112 |
Rien de nouveau en ce qui concerne le placement des convives du dining-car. Je me retrouve auprès du major Noltitz, qui observe avec une certaine attention le seigneur Faruskiar et son compagnon, placés à l’extrémité de la table. Nous nous demandons quel peut être ce Mongol de mine si hautaine...
« Tiens, dis-je en ... |
Langlois - Rig Véda.djvu/437 |
10. Ô Agni, tu es le premier pour nous et parmi les enfants d’Ayou et parmi les dieux. Tu es le seul maître de la richesse. Les Ondes s’empressent d’elles-mêmes à couler autour de toi. Périssent tous nos ennemis !
{{c|{{sc|À Indra et Agni, par Nabhaca}}.|lh=2}}
{{c|(''Mètres :'' Sakwarî, Trichtoubh ''et'' Mahâpankt... |
Darby - La sainte Bible, édition de 1885-88.pdf/441 | <poem style="text-align:justify;margin-left:0px;margin-right:0px;">{{em}}{{verset|102|23}}*Il a abattu ma force dans le chemin, il a abrégé mes jours.
{{em}}{{verset|102|24}}J’ai dit : Mon *Dieu, ne m’enlève pas à la moitié de mes jours !... Tes années sont de génération en génération !
{{em}}{{verset|102|25}}*Tu as ja... |
Henri IV - Lettres Missives - Tome2.djvu/87 | DU ROI DE NAVARRE. 77
donné quelques fois des advis et mesme de leurs pratiques et me-
nées qui se dressoient, au sceu d’un' cbascun ; à quoy on eust bien pu
pourvoir autrement qu’on n’a faitjusques icy. Je vais à Lectoure pour
parlera la noblesse et les tenir en le ur devoir pour le service du Roy, i
de là je m’aprocl... |
Lanson - Manuel bibliographique de la littérature française moderne, t4, 1925.djvu/454 |
19693. Trente ans de Paris, 1888.
19694. Souvenirs d’un homme de lettres, 1888.
19695. La Petite Paroisse, 1895.
19696. Soutien de famille, 1898.
19697. Notes sur la vie, 1899.
19698. Lettre inédite. ''Am. Aut.,'' 1898.
<br />
{{Centré|2. ''Études biographiques et littéraires.''}}
<br />
{{Centré|[Cf. n{{os}} 2... |
Revue des Deux Mondes - 1905 - tome 25.djvu/374 | ne s’analyse, et qui souvent rapproche des êtres infiniment dissemblables... Au-dessus du mur, ce gentil front et cette paire de jeunes yeux qui m’accompagnaient hier au soir, pendant ma fuite à travers le dédale des terrasses funéraires et des tombes, je me suis retourné deux fois pour les regarder ; quand je les ai v... |
Vidocq - Mémoires - Tome 2.djvu/421 |
Fossard débuta de bonne heure dans la carrière du crime. Il appartenait à une famille honnête, et avait même reçu une assez bonne éducation. Ses parents firent tout ce qui dépendait d’eux pour l’empêcher de s’abandonner à ses inclinations vicieuses. Malgré leurs conseils, il se jeta à corps perdu dans la société des ... |
Voltaire - Œuvres complètes Garnier tome8.djvu/399 | cependant si difficiles à rendre, rien ne distinguerait la bataille de Fontenoy d’avec celle de Tolbiac ’. Despréaux, dans le passage du Rhin, a dit- :
<poem>
Revel les suit de près : sous ce chef redouté
Marche des cuirassiers l’escadron indompté.
</poem>
On a peint ici les carabiniers, au lieu de les appeler par le... |
Le Normand - Enthousiasme, 1947.djvu/207 | {{nr||{{sc|hobo d’occasion}}|205}}Pourquoi les gens, tassés les uns au-dessus des
autres, de trois étages en trois étages, et habitant
des logements à un seul œil en avant et presque
un seul en arrière, n’avaient-ils pas l’air de s’apercevoir
de leur misère ? Louis rageait pour eux ;
il aurait voulu les réveiller de le... |
Boutroux - De l’idee de loi naturelle dans la science et la philosophie contemporaines.djvu/115 | siens [110] incapable d’établir solidement son point de vue. La psychologie d’introspection, issue de Locke, pourra-t-elle suffire à la philosophie moderne, qui poursuit la science de l’âme ? Dynamistes et associationnistes sont engagés dans un débat qui, sur le terrain de la seule observation intérieure, apparaît comm... |
Tacite - Œuvres complètes, traduction Burnouf, 1863.djvu/293 | combattants, sur des vaisseaux pontés, occupaient le reste du lac. Les rivages, les collines, le penchant des montagnes, formaient un vaste amphithéâtre, où se pressait une foule immense, accourue des villes voisines et de Rome même, par curiosité ou pour plaire à César. Claude, revêtu d’un habit de guerre magnifique, ... |
Montcalm - Journal du marquis de Montcalm durant ses campagnes en Canada de 1756 à 1759.djvu/46 | {{nr|46|JOURNAL DU MARQUIS DE MONTCALM}}avons sondé sur les cinq heures, et avons trouvé fond
par les quarante-cinq brasses ; comme il y a eu calme
nous nous sommes amusés à la pêche ; mais elle n’a
pas été abondante. Il faut convenir que c’est un excellent
manger que de la morue fraîche ; et ce qu’il y a de
meilleur n... |
La Chanson de la croisade contre les Albigeois, 1875, tome 2.djvu/89 | {{Numérotation|{{sc|introduction, § x.}}||lxxvij}}{{tiret2|Saint-|Gilles}} et y demeura durant l’insurrection de Toulouse<ref>V. 5070-9.</ref>, et
nous ne voyons pas qu’aucun de ses alliés soit venu à l’aide
des Toulousains. Il eût été difficile qu’il en fût autrement,
si on considère que ces alliés appartenaient en gé... |
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