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1.85M
Boethius - Consolation 1865.djvu/457
NOTES DU LIVRE IV. 373 vers et un passage du P/zèrlrc de Platon où Socrate, s’attachant à déterminer les différents caractères de l’enthousiasme, définit ce qu’il entend par les ailes de l’àme et décrit les voyages que font les âmes humaines autour des planètes avant leur incarnation. Boèce s’est évidemment inspiré de...
Hugo - L'Homme qui rit, 1869, tome 4.djvu/70
La porte du guichet donna passage à un homme qui avait une torche à la main. La cloche ne discontinuait pas. Ursus se sentit saisi par deux attentes ; il se mit en arrêt, l’oreille au glas, l’œil à la torche. Après cet homme, la porte, qui n’était qu’entre-bâillée, s’élargit tout à fait, et donna issue à deux autre...
Revue des Deux Mondes - 1909 - tome 49.djvu/305
qu’il veut pour soi, que cette volonté droite toujours exposée sans retour à la volonté divine. » Fénelon acquiesce ! Il sacrifie son esprit, il consent à tout oublier en matière de mystique, tout jusqu’aux conseils de la sagesse. Il abandonne aux mains de l’action mystérieuse le soin d’éviter les fautes et toute la t...
Le Braz - La légende de la mort chez les Bretons vol 1 1902.djvu/202
L'histoire du forgeron Fanch ar Floc'h était forgeron à Ploumilliau. Comme c'était un artisan modèle, il avait toujours plus de travail qu'il n'en pouvait exécuter. C'est ainsi qu'une certaine veille de Noël, il dit à sa femme après le souper : — Il faudra que tu ailles seule à la messe de minuit avec les enfants :...
Revue des Deux Mondes - 1849 - tome 3.djvu/169
noblesse de l’ame incapable de soupçonner le mal et toujours disposée, dans sa bienveillante candeur, à honorer ses plus indignes adversaires. Ardent au contraire et prompt à la lutte, le jeune prince Lichnowsky avait tout l’éclat des vieilles races chevaleresques ; il était né pour les coups de main et les brillantes ...
Revue des Deux Mondes - 1901 - tome 6.djvu/499
poète. C’était un écrivain de talent, mais une âme médiocre, qui a épuisé pour Tibère les flatteries les plus rebutantes. Pour leur donner plus de piquant et de nouveauté, il a imaginé une fois de les mettre dans la bouche de gens qui d’ordinaire ne flattaient pas. Il suppose qu’en Germanie, sur les bords de l’Elbe, un...
Rozier - Cours d’agriculture, 1805, tome 11.djvu/387
tardent point à perdre de leur blancheur, et à changer d’odeur. Pour dessécher la fleur de camomille, M. Descroisilles, correspondant de la Société d’Agriculture de Paris, qui cultive en grand cette plante aux portes de la ville de Dieppe, suit une méthode qui m’a paru devoir, être publiée : elle consiste à exposer à ...
Revue des Deux Mondes - 1854 - tome 7.djvu/1102
ce dépouillement de l’homme au profit de l’état, qui ôte à l’homme le ''moi'' qu’il tient de Dieu, sous prétexte aussi de lui en donner un meilleur des mains de l’autorité publique. Singulière inconséquence dans Rousseau qui, ne pouvant pas avoir ce qu’il préfère, c’est-à-dire point de société ni d’éducation du tout, v...
Saint-Simon - Mémoires, Chéruel, Hachette, 1857, octavo, tome 11.djvu/14
dont il avoit apporté un exemplaire qu’il mit sur la table. Je l’interrompis pour venir à la proposition de l’excommunication. Nous la discutâmes avec beaucoup de politesse, mais avec fort peu d’accord. Tout le monde sait que la proposition censurée est : ''qu’une excommunication injuste ne doit point empêcher de faire...
Duranty - La Cause du beau Guillaume.djvu/283
autour d’eux, et un murmure courut successivement tout le long de la foule. Louis avança, ouvrant le passage avec des yeux décidés, menaçants, qui indiquaient d’avance qu’on eût à se reculer. Il conduisit ainsi Lévise jusqu’au milieu du chœur, accompagnés d’un bourdonnement de voix ennemies. Le banc d’honneur était un ...
Revue des Deux Mondes - 1862 - tome 37.djvu/842
d’assises dans le ressort de chaque cour d’appel. La juridiction des grandes cours qui siègent à Londres est ainsi maintenue en principe, et les affaires se jugent sur les lieux mêmes sans déplacement pour les parties et les jurés. Le jugement du pays par le pays n’est point une fiction en Angleterre, et les jurés, qu...
Dickens - David Copperfield, Hachette, 1894, tome 1.djvu/94
se tienne à l’écart. Je dis qu’il se tienne a l’écart, dit M. Creakle en tapant sur la table regardant mistress Creakle, car il me connaît. Vous devez commencer aussi à me connaître, mon petit ami. Vous pouvez vous en aller. Emmenez-le. J’étais bien content qu’il me renvoyât, car mistress Creakle et miss Creakle s’es...
Méric - À travers la jungle politique littéraire, 1930.djvu/184
pressés et insatiables y trouvaient de larges profits. Les médiocres, rongés de la lèpre de l’envie, y prenaient de sourdes revanches. Le prolétariat conscient et encellulé ne soupçonne pas le moins du monde l’étrange combinaison chimique, le déconcertant amalgame d’{{corr|appétis|appétits}} grossiers, de rivalités sou...
Montesquieu - Pensées et Fragments inédits, t1, 1899.djvu/386
généreuses lorsqu’elles voyent arriver l’instant d’une vengeance que la crainte avoit étouffée. Il se prépare contre la Bourgogne, et, comme s’il eût voulu appeler en jugement les mânes du duc Charles, 5 lui qui, pendant qu’il avoit un soupir, n’avoit jamais eu la hardiesse de le trouver coupable, il l’accusa de féloni...
Brontë - Le Professeur.djvu/183
Si les romanciers observaient consciencieusement la vie réelle, les peintures qu’ils nous donnent offriraient moins de ces effets de lumière et d’ombre qui produisent dans leurs tableaux des contrastes saisissants. Les personnages qu’ils nous présentent n’atteindraient presque jamais les hauteurs de l’extase et...
Revue des Deux Mondes - 1851 - tome 10.djvu/268
à mesure qu’ils arrivaient. Une charge de cavalerie détermina la déroute des Kabyles : on les vit se couleur à travers les escarpemens où nos cavaliers ne pouvaient les poursuivre, où nos obus rebondissaient au-dessus de leurs têtes. Malheureusement, les escadrons du général Korte, laissés en réserve, n’étaient pas enc...
Biedermann La Belle Maguelonne.djvu/111
��luy aideroit. Et ainsi faisoit la douce Mag'uelonne *a tous les povres malades pèlerins qui ven oient en iceluy saint lieu, duquel elle fut fonderesse d'aumosne et d'hospitalité. ��COMMENT PIERRE FAIT UNE COMPLAINTE 5 A L'HOSPITAL DE SON AMÉE ET DOUCE MAGUELONNE. Reposant soy Pierre ainsi en cestuy liospital, pou...
Parmentier - Recherches sur les végétaux nourrissans, 1781.djvu/348
{{numérotation|''Recherches''|330|}}pour prévenir ou diminuer les accidens qui en résultent. Il saudroit toujours mettre un intervalle entre le moment où les champignons ont été cueillis & celui de les cuire, les laisser auparavant macérer dans l’eau froide, les faire blanchir ensuite dans de nouvelle eau, puis mêler ...
Chauveau - Charles Guérin, roman de mœurs canadiennes, 1853.djvu/227
{{nr||CHARLES GUÉRIN.|217}}jeune homme paraissait très ému, et il semblait supplier le marchand qui, lui-même, avait l’air tout consterné. — Allons donc, Messieurs, dit l’huissier, à cinq cent louis, avez-vous fini à cinq cent louis ? — Cinq cent vingt-cinq louis ! cria Charles, d’une voix, pour bien dire, étouffée. ...
Tolstoï - Le Faux Coupon et autres contes.djvu/101
« Il faut se repentir devant Dieu », se dit-elle, et, comme on était en carême, elle résolut de faire ses dévotions, de dire tout à son confesseur et de lui demander un conseil sur la façon dont elle devait agir. Non loin de la ville se trouvait le couvent dans lequel vivait le vieillard connu par la sainteté de sa ...
Renard - Outremort et autres histoires singulières, Louis-Michaud, 1913.djvu/198
— « Chanteraine ! » me dit-il, le verbe haut et l’accent résolu. — « Eh bien ?... » — « Il ne faut pas le dire aux hommes. » — « Quoi donc, mon bon ami ? » — « Que les hommes d’autrefois avaient des ailes... » — « Hé ? » — « Ce serait trop triste pour eux, voyez-vous... Il ne faut pas leur dire... J’ai beaucoup...
Encyclopédie méthodique - Beaux-Arts, T01.djvu/72
{{Centré|(''xxxvj'')}} <section begin="DIVISION DE L’ENCYCLOPÉDIE MÉTHODIQUE"/>{{tiret2|pré|médité}}. Il manquoit de goût, & n’avoit d’ailleurs ni assez de connoissances, ni assez de philosophie, pour apprécier les matériaux qu’il rassembloit de toutes parts. En effet, il suffit de lire avec attention les ouvrages orig...
Verne - Histoire des grands voyages et des grands voyageurs, Hetzel, 1870, tome 1.djvu/271
Porras et les révoltés coururent donc vers le rivage ; ils s’emparèrent des canots des indigènes et ils se dirigèrent vers l’extrémité orientale de l’île. Là, ne respectant plus rien, ivres de fureur, ils pillèrent les habitations indiennes, rendant ainsi l’Amiral responsable de leurs violences, et ils entraînèrent que...
Duranty - Le Malheur d’Henriette Gérard.djvu/295
moins conformes à cette pensée, selon qu’elle est plus ou moins habituelle à l’esprit. Madame votre mère, par exemple, est un modèle de piété, et elle en est récompensée dans sa famille, car je ne crains pas de me tromper en osant prédire que les dissentiments cesseront avec l’aide de Dieu. Et d’après les qualités que ...
Hauvette - Littérature italienne.djvu/238
218 LITTIEIKATURE imnummi auprés des princes ne l’empécberent pas de composer quelques poemes, tant en latin qu`en italien, une églogue, Tirsi, qui fut représentée 5 la cour d’Urbin en 1506, et surtout ce traité en quatre livres, écrit de 1514 5 1518, et publié 5 Venise, chez Alde, en 1528, qui est intitulé le Courtisa...
Sand - Le compagnon du tour de France, tome 1.djvu/132
{{tiret2|en|core}} à temps de reprendre la décision du concours, s’il venait à être bien démontré que c’était le seul moyen d’éviter de nouveaux combats ? Mais que ne fallait-il pas entreprendre avant d’abandonner les chances de paix et d’alliance ! L’avait-on fait ? Tout au contraire, on n’avait songé qu’à répondre in...
Revue des Deux Mondes - 1835 - tome 1.djvu/462
{{nr|458|REVUE DES DEUX MONDES.|}}évacua la Morée. Mais, dans l’absurde morcellement du territoire grec, l’île de Candie resta sous les lois de son père : contre-sens politique qui compromit son autorité avec les antipathies religieuses et sociales d’une population libérale et chrétienne. Mohammed-Ali n’avait rien à fa...
Zola - Nana.djvu/259
— De quoi, putain ! Et ta femme ? Et, s’en allant, refermant la porte à toute volée, elle poussa bruyamment le verrou. Les deux hommes, restés seuls, se regardèrent en silence. Zoé venait d’entrer. Mais elle ne les bouscula pas, elle leur causa très raisonnablement. En personne sage, elle trouvait la bêtise de madam...
Aimard - La Loi de Lynch, 1859.djvu/320
un assez beau coup ; mais soyez persuadés que cet animal jouit d’une réputation usurpée, à cause de la mauvaise habitude qu’il a prise d’attaquer l’homme, dont pourtant il n’est presque jamais vainqueur. — Mais voyez donc, mon ami, quelles griffes acérées ! elles ont au moins six pouces de long. — C’est vrai : je me ...
Revue des Deux Mondes - 1873 - tome 107.djvu/921
reconnut le caractère asiatique des monumens étrusques et les rapprocha des cylindres assyriens et babyloniens. Or l’origine lydienne des Étrusques, dont témoigne déjà Hérodote, ne saurait plus être sérieusement contestée. L’art importé en Toscane, dont la parenté avec l’art assyrien avait frappé Micali, était bien cel...
Guyau - Esquisse d’une morale sans obligation ni sanction.djvu/78
{{nr|68|DIVERS ESSAIS POUR JUSTIFIER L’OBLIGATION.|}}Quand les partisans de la foi morale auraient démontré tout cela, ils n’auraient encore rien fait, pas plus que les partisans de telle ou telle religion s’ils pouvaient démontrer que leur religion est la meilleure ; les apologistes qui défendent un système particulie...
Rousseau - Collection complète des œuvres t9.djvu/422
& le troisieme, on plutôt parce que la corde Mèse donne son nom à Tétracorde dont elle forme l’extrémité aigue. (Voyez Pl. H. Fig. 12.) MESOPYCNI, adj. Les Anciens appelloient ainsi, dans les Genres épais, le second Son de chaque Tétracorde. Ainsi les Sons Mésopycni étoient cinq en nombre. (Voyez SON, SYSTÊME, TETRACO...
Karamsin - Histoire de l'empire de Russie, Tome XI, 1826.djvu/67
{{manchette|d}}{{tiret2|blan|ches}}, et suivies par vingt-quatre femmes de Boyards, montées sur des chevaux blancs. Ce cortége était environné de trois cents gardes armés de massues de fer. Arrivé dans ce séjour de paix et de sainteté, Boris y passa neuf jours avec sa femme et ses enfans, à prier sur le tombeau de Sain...
Bloy - Le Désespéré.djvu/378
aucune dévote ne ressemblait, paraissait avoir reçu, en même temps que le don de la perpétuelle prière, la faculté surhumaine de tout ramener à une vision objective si parfaitement simple, que le synthétique Marchenoir en était confondu. Souvent, elle le suggérait, à son insu, en le remplissant de lumière, sans se dout...
Revue des Deux Mondes - 1900 - tome 162.djvu/746
{{nr|742|REVUE DES DEUX MONDES. }}{{tiret2|bavar|dant}}, lorsque nous voyons entrer un de nos camarades de l’Agricole, le petit René de Montchal, que nous savions installé à Hyères avec sa mère. — J’en arrive, répond-il à notre question, et j’y retourne la semaine prochaine. Je suis venu me dégourdir un peu, et puis L...
La Landelle - Le Dernier des flibustiers, Haton, 1884.djvu/260
Pendant deux ans, le vicomte de Chaumont crut à un succès. Il avait remué ciel et terre. Le roi Louis XVI s’était enfin intéressé à la question de Madagascar. Le jeune Wenceslas était alors placé en France dans une excellente institution, où il se faisait remarquer par son intelligence et sa bonne conduite. Le vicom...
Wagner - À Mathilde Wesendonk, t2, 1905, trad. Khnopff.djvu/122
Assez de Tannhäuser ! . . . De temps en temps, je cause longuement avec vous des gens que je rencontre, mais, pour le moment, je n’ai rien à vous rapporter de particulier : beaucoup de choses prendraient un air d’importance qu’elles ne méritent pas. En somme, je continue de vivre absolument seul. Rien ne me convient mi...
Martin du Gard - Le Pénitencier.djvu/202
sans en abuser, de l’indépendance qui lui était accordée. D’ailleurs Antoine, sans le dire devant son père, mais avec l’assentiment tacite de l’abbé Vécard, ne redoutait guère les inconvénients de la liberté. Il avait conscience que la nature de Jacques était riche, et qu’il y avait fort à gagner à la laisser se dévelo...
Rozier - Cours d’agriculture, 1805, tome 12.djvu/310
qu’il ne fournit pas les vrais sucs nourriciers propres à l’animal. Les gonflemens, les cardialgies, déterminent l’afflux du sang à la tête, à l’époque sur-tout où il y est déjà attiré, quand la dentition est dans toute force. L’orgasme, ou la fièvre locale, causés par l’écartement des alvéoles, par la chute des dents...
Sand - Correspondance 1812-1876, 2.djvu/252
Encore un sermon : c’est le tiroir aux sermons, aujourd’hui. Vous adressez à ''Juana l’Espagnole'' et à diverses autres beautés fantastiques des vers que je n’approuve pas. Êtes-vous un poète bourgeois, ou un poète prolétaire ? Si vous êtes le premier des deux, vous pouvez chanter toutes les voluptés et toutes les si...
Saint-Simon - Mémoires, Chéruel, Hachette, 1857, octavo, tome 10.djvu/317
la chapelle de Versailles à la fin de la journée, qui étoit suivie d’un salut avec la bénédiction du saint sacrement tous les dimanches et les jeudis. L’hiver, le salut étoit à six heures ; l’été, à cinq, pour pouvoir s’aller promener après. Le roi n’y manquoit point les dimanches et très-rarement les jeudis en hiver. ...
Revue des Deux Mondes - 1882 - tome 52.djvu/288
guerrières des Macédoniens. Bactriens, Sogdiens, Arachotes, habitans de l’Arie et de la Drangiane, Parthes et Saces trouvaient accès dans la cavalerie des notaires, qui se grossissait, pour leur faire place, d’une cinquième hipparchie. L’escadron royal lui-même, l’agéma, voyait tout à coup figurer dans ses rangs OEgoba...
Revue des Deux Mondes - 1873 - tome 106.djvu/348
sièges pendant la guerre de cent ans. Les Bourguignons et les Français s’en disputèrent la possession, et Louis XI la fit brûler en expulsant les habitans, quoiqu’elle fût devenue française, de peur qu’elle ne retombât aux mains des Bourguignons, si la guerre venait à se rallumer. Cette fois encore elle se releva de se...
Mirbeau - Les Écrivains (deuxième série).djvu/172
essence, la fiction d’aujourd’hui, le thème sublime de demain. Rien n’est aussi simple, aussi beau, que le début de ce livre. Mathieu Froment, auréolé de sa dignité de jeune père et, en même temps, accablé de ses lourdes charges de famille, prisonnier de la médiocrité d’une existence besogneuse, sans but, noble et sa...
Mémoires de Grégoire, ancien évêque de Blois.djvu/314
{{t|rendre aux libertés gallicanes leur énergie et leur influence, et de rétablir en entier l’antique discipline ?|90}} {{t|3. Quels seraient les moyens d’inspirer aux savans, gens de lettres et artistes, du courage civil, de la dignité ; de prévenir, de guérir cette propension qu’ils ont presque tous pour l’adulation...
Voltaire - Œuvres complètes Garnier tome20.djvu/250
politique subsistent encore dans toute leur force. Il faut espérer que dans dix ou douze mille siècles, quand les hommes seront plus éclairés, les grands possesseurs des terres, devenus plus politiques, traiteront mieux leurs manœuvres, et ne se laisseront pas subjuguer par des devins et des sorciers. <section end="pol...
Boucherville - Une de perdue, deux de trouvées, Tome 2, 1874.djvu/138
je me sens en veine d’excitation, ce soir ; je n’ai pas la moindre envie d’aller me coucher. — Allons chez Privat ; nous rencontrerons nos amis. — Je le veux bien. D’autant plus que j’aimerai ! à faire plus ample connaissance avec eux ; surtout avec le plus gros des deux, le blond. J’aime cette figure là. Il y a là q...
Platon - Œuvres, trad. Cousin, XI, XII et XIII.djvu/1131
il nous paraît ; c’est une grande fermeté de caractère. La vérité est l’affirmation et la négation, la connaissance du vrai. La volonté est un mouvement de l’âme vers un but raisonnable ; un désir raisonnable, un désir conforme à la raison et à la nature. Un conseil est l’avis qu’on donne à un autre avant l’action, ...
Revue des Deux Mondes - 1882 - tome 51.djvu/625
domination de la France en Europe au XVIIe siècle fut l’œuvre de la pensée aussi bien que des armes. Le XVIIIe siècle a produit la révolution par sa philosophie, et la révolution elle-même a manifesté sa puissance et son ascendant croissant sur l’humanité moderne par un renouvellement de la pensée et à l’imagination da...
Revue des Deux Mondes - 1905 - tome 25.djvu/452
le père de Valmont devait être un assez triste sire, de mœurs mauvaises, d’âme corrompue, d’esprit sec et méchant. Il parait qu’il n’en était rien, et qu’il faut sur ce point modifier sensiblement l’opinion reçue. Cela ressort en premier lieu de la correspondance de Laclos. M. Louis de Chauvigny nous donne les ''Lettre...
Revue des Deux Mondes - 1854 - tome 6.djvu/520
ans, se trouvant en visite, les bruits l’accompagnèrent aussi. Depuis lors les manifestations se produisirent sur un si grand nombre de points, qu’il serait trop long d’en faire l’énumération. New-York, la ville de huit cent mille âmes, qui avait été la quatrième localité où s’étaient montrés les prodiges, fut immédiat...
Revue des Deux Mondes - 1858 - tome 17.djvu/93
dans sa charrette. Ils couraient toujours, quand soudain les voilà au bord de l’Océan. Que faire ? Cornéli se retourne, et d’un geste il pétrifie les païens : ce sont les men-hîr de Carnac. Quant à ses bœufs, il les emmena au paradis. » Lorsque le vieillard a terminé sa plainte, il y a là un étranger qui prend la parol...
Revue des Deux Mondes - 1905 - tome 29.djvu/881
années, dit M. Harvey D. Goulder, de Cleveland (Ohio), nous avons voulu créer un service de navigation sur le Saint-Laurent, entre l’Amérique et le Canada. Il nous a paru politique de mettre une partie de la flotte sous pavillon anglais, l’autre sous pavillon américain. Pour les mêmes raisons, nous nous sommes adressés...
Revue des Deux Mondes - 1882 - tome 54.djvu/328
prompt aux anathèmes. Tandis que Pie IX, en cela d’accord avec les pires ennemis du catholicisme, ne cessait d’accentuer et au besoin d’outrer les dissentimens de l’église et des idées modernes, Léon XIII incline plutôt à les pallier ou à les adoucir, à réduire le champ des oppositions et des dissidences pour diminuer ...
Barbusse - L’Enfer.djvu/190
On essayait de percevoir dans son agonie un mot, un accent, qui eût au moins indiqué sa nationalité. On n’a pas pu ; on n’a rien pu entendre de distinct jaillir de l’espèce de figure qui pantelait sur le brancard. Nous l’avons suivi des yeux et écouté, jusqu’à ce qu’il se fût tu. Quand il est mort et que nous nous somm...
Revue des Deux Mondes - 1863 - tome 43.djvu/992
{{Tiret2|engage|ment}} aux abords du village permit aux femmes et aux enfans de se réfugier avec les troupeaux à Zeïthoun. Les défenseurs se replièrent ensuite dans les maisons, que les ''bachi-bozouks'' emportèrent d’assaut et détruisirent par la flamme. Poursuivant alors sa marche, Aziz s’engagea dans une plaine appe...
Restif de la Bretonne - Monsieur Nicolas, t. 1, 1883.djvu/161
{{Manchette|D}}mon action. Je fis en même temps rôtir l’alouette au moyen d’une brochette de bois ; je retirai l’oiseau de proie, de ceux qu’on nomme ''bondrée''<ref>Autour.</ref> dans le pays, lorsque je le vis cuit à propos ; j’en mangeai le premier et je partageai le reste aux assistants, qui m’imitèrent. Les trois ...
Revue des Deux Mondes - 1893 - tome 119.djvu/336
{{nr|330|REVUE DES DEUX MONDES.}}{{tiret2|ré|pandu}} à cette époque. Ce n’est pas le seul d’ailleurs ; car nous possédons toute une littérature analogue, à l’usage des industriels d’alors, sous les titres suivans : ''Cahier de divers arts'', par le moine Théophile ; ''les Couleurs et les arts des Romains'', par Eracliu...
Revue des Deux Mondes - 1886 - tome 73.djvu/551
de bruit, ils se préoccupaient moins de l’intérêt de notre politique que de leur tirage. La circulaire de la chancellerie fédérale, rehaussée par d’irritantes polémiques, eut un fâcheux retentissement en France, c’était à prévoir ; elle était loin de répondre aux assurances que le ministre du roi Guillaume nous avait ...
Revue des Deux Mondes - 1884 - tome 62.djvu/485
Financièrement, la situation de l’Egypte ne peut paraître bonne, puisque son budget succombe sous le poids des charges que lui imposent et la déplorable administration des fonctionnaires anglais et l’entretien des troupes anglaises, Mais la loi de liquidation a sauvegardé les intérêts des créanciers de l’Egypte en leu...
Le Tour du monde - 01.djvu/178
gouverneur de Nangasaki, dans une superbe jonque de plaisance, ornée de banderoles et de bannières, et remorquée par une douzaine de bateaux, vient à bord prendre congé de l’ambassadeur. Nous comptions trouver au large de très-grandes brises vent arrière, nous rencontrons le calme. Néanmoins, à la fin du troisième jour...
Œuvres de Walter Scott, Ménard, traduction Montémont, tome 2, 1838.djvu/237
caractère, ses progrès et su capacité. Il ajouta qu’il agissait ainsi dans l’intention de mettre M. Monçada à même de juger comment il faudrait diriger la future éducation du jeune homme. « Richard, observait-il, était arrivé à un âge où l’éducation, perdant son caractère primitif et général, se divise en plusieurs bra...
De Musset - Voyage en Italie et en Sicile, 1866.djvu/188
— Est-il vrai, lui dit-elle, que vous soyez le plus riche marchand de Catane ? — Qui pourrait en douter ? — A quelle somme, je vous prie, se monte votre fortune ? — Je n’en sais trop rien, peut-être à soixante-mille écus. — Eh bien ! faites-moi le plaisir de me donner deux-cents piastres — Bagatelle ! vous ne sa...
Bréal - Essai de Sémantique.djvu/73
{{Numérotation|LA SURVIVANCE DES FLEXIONS.||57}}<nowiki /> Moyennant quelques précieux restes de ce genre, on peut dire que la déclinaison des pronoms subsiste à peu près tout entière en français. Le datif continue de se faire sentir quand nous disons : « Accorde-''moi'' ta protection, donne-''toi'' du repos, ne ''n...
Revue des Deux Mondes - 1842 - tome 30.djvu/360
paille et d’un matelas des plus minces, allait me servir de hamac. Le tout était éclairé par une fenêtre étroite et basse donnant en plein, nord sur un petit bras de mer. Mon emménagement ne fut pas long. La grande table, fortement assujettie contre le mur, devint mon laboratoire. Sur l’angle le plus éclairé, j’install...
Darien - La Belle France.djvu/254
asthmatique qui est la marque des vaincus ; ils tendent surtout à empêcher l’idée républicaine de se dégager de la défroque avocassière et libérâtre dans laquelle on l’a {{sic2|emmaillottée}}, et dans laquelle elle se débat en larmoyant ; leur unique résultat est de pousser, plus ou moins consciemment, le parti républi...
Féval - Les Habits noirs, 1863, Tome II.djvu/425
pas à sa flamme. Chœur de bandits, musique du chef d’orchestre. Fra-Diavolo entre avec fracas et conseille à ses subordonnés d’allier l’astuce à l’audace. Coup de fusil au lointain. On amène un ''étranger'' qui doit la vie à la fille de Fra-Diavolo. « Fasse l’enfer, dit Rodolfo, que nous {{corr|n’ayions|n’ayons}} pas à...
L’Encyclopédie/1re édition/STRUTHIUM
Jaucourt L’Encyclopédie, 1re éd. 1751 (Tome 15, p. 548). ◄ STRUND-JAGER STRUTOPHAGES ► dictionaryL’Encyclopédie, 1re éd.Jaucourt1751VTome 15Diderot - Encyclopedie 1ere edition tome 15.djvuDiderot - Encyclopedie 1ere edition tome 15.djvu/1548 STRUTHIUM, s. m. (Hist. nat. Bot. anc.) nom donné par les Grecs à la plante...
Mémoires de Louise Michel.djvu/22
sabots garnis de ''panoufles'' en peau de mouton. — Sur ces sabots-là, j’étais souvent assise, me blottissant presque dans la cendre avec les chiens et les chats. Il y avait une grande chienne d’Espagne, aux longs poils jaunes, et deux autres de la race des chiens de berger, répondant toutes trois au nom de ''Presta''...
Dumas - La Reine Margot (1886).djvu/181
Catherine attendait en effet quelqu’un, comme elle l’avait dit à son fils. Un instant après qu’il fut sorti, une de ses femmes vint lui parler tout bas. La reine sourit, se leva, salua les personnes qui lui faisaient la cour et suivit la messagère. Le Florentin René, celui auquel le roi de Navarre, le soir même de l...
Comptes rendus hebdomadaires des séances de l’Académie des sciences, tome 016, 1843.djvu/1499
{{nr||( 1487 )}}{{Table|nodots|page = <small>Pages</small>}} {{table | indentation=-2 | largeurp=45 | titre = M. ''Gerhardt''.|page={{pli|458|12}}}} <includeonly>{{Table|indentation=-2|largeurp=45|titre= {{sc|Sels}}. — Note sur les sels sulfo-végétaux ; par M. ''Gerhardt''.|page={{pli|458|12}}}}</includeonly> {{Table|...
Œuvres de Walter Scott, Ménard, traduction Montémont, tome 21, 1838.djvu/121
{{tiret2|bril|lante,}} il vit passer devant lui et se diriger du pont vers la forêt l’image vivante et mouvante d’Anne de Geierstein ! {{SDT}} {{interligne}} {{t3|{{t|LA PATROUILLE.|80}}|CHAPITRE X.}} {{interligne}} {{épigraphe|Nous ne savons pas quand le sommeil nous prend, quand le sommeil nous lâche. Des visions di...
Chauveau - Charles Guérin, roman de mœurs canadiennes, 1853.djvu/252
{{nr|242|CHARLES GUÉRIN.|}}la spoliation, dont un autre avait été victime, le rendait presque cruel. Charles sous son regard de feu, en présence de cet homme à la contenance ferme et décidée, aux larges et puissantes épaules, aux bras musculeux, sentait passer dans son âme des sentimens plus énergiques, une volonté plu...
Hérodien - Histoire romaine, depuis la mort de Marc-Aurèle jusqu'à l'avénement de Gordien III (trad Léon Halévy), 1860.djvu/159
fût maître de se venger d’eux, par la mort de leurs enfants. V. Cependant, défaits près de Cyzique, les soldats de Niger tâchaient d’échapper au vainqueur par la plus prompte fuite. Les uns longeaient les montagnes de l’Arménie ; les autres traversaient en toute hâte la Cilicie et la Galatie pour franchir le mont Taur...
Revue des Deux Mondes - 1915 - tome 27.djvu/716
elles se retournent contre celui qui les a tentées. Le lendemain, M. Giolitti est devenu l’homme que tous ses amis abandonnent. Nous exagérons : quelques-uns lui sont restés fidèles, une trentaine à la Chambre et deux au Sénat. La majorité réunie par le gouvernement a été imposante. Le projet de loi par lequel il deman...
Revue des Deux Mondes - 1865 - tome 57.djvu/955
l’autre. » Tel est à peu près le sens de ce jugement, que nous citons de mémoire ; c’est celui d’un maître. On injurierait volontiers Sterne au moment même où on ne peut s’empêcher d’admirer l’art extraordinaire avec lequel sont filées ses histoires et ses dissertations scabreuses, A chaque instant, on le surprend disa...
Leblanc - Les Heures de mystère, paru dans Gil Blas, 1892-1896.djvu/59
{{t3|{{séparateur|2}}|'''CES DEMOISELLES LEBAUDRU'''|m=2em}} Aux fenêtres et au seuil des boutiques qui bordent la rue principale, des gens se dirent : — Il est deux heures, voilà ces demoiselles Lebaudru qui font leur petit tour. Elles passaient en effet, l’une trottinant sur les talons de l’autre et la première ...
Revue des Deux Mondes - 1847 - tome 19.djvu/214
désespérante lenteur. L’indolence de leur attitude irrite l’impatience du voyageur. Les mains derrière le dos, ils semblent des promeneurs peu pressés qui flânent sur le bord du Nil. Cependant ces jours de retard ont eux-mêmes leur charme, Il y a plaisir à se sentir glisser sur ce vaste et paisible fleuve sous ce ciel ...
Bulwer-Lytton - Ernest Maltravers.pdf/187
Vers le point du jour, Alice s’endormit d’un sommeil profond et réparateur ; et lorsque, en s’éveillant, elle apprit par un mot que lui écrivit son hôte, que son père était parti et qu’elle pouvait rentrer chez elle en sûreté et sans crainte, une violente crise de larmes, suivie d’une longue prière pleine de reconnai...
Alfred de Bougy - Le Tour du Léman.djvu/261
{{tiret2|combat|tant}} les Impériaux (1638). Son corps ayant été embaumé fut porté à Genève, suivant sa volonté dernière, et sa veuve (Marguerite de Béthune, fille de l’illustre Sully) lui éleva ce mausolée, comme il est dit dans l’épitaphe latine qui est fort longue et résume la vie et la mort également glorieuses du ...
Delarue-Mardrus - Rouen, 1935.pdf/22
{{nr|22|{{sc|Rouen}}}}Pont-à-Dame-Renaude, la rue du Pas-de-Gaud, la rue Malpalu, la rue du Ruissel, la rue du Roi-Priant, la rue du Haut-Mariage, la rue du Petit-Salut, la rue des Fossés-Louis-{{rom-maj|VIII|8}}, sans parler de bien d’autres, on sent vivre le Moyen-Âge, parfois même sous des locutions toutes normandes...
Duras - Ourika et Édouard, I.djvu/67
{{nr||{{t|ÉDOUARD.|90}}|63}}des buis, ornée de quelques fleurs, et d’où l’on avait la vue de la forge, des montagnes et de la rivière. Il n’y avait point là de village. Il était situé à un quart de lieue plus haut, sur le bord du torrent, et chaque matin la population, qui travaillait aux forges presque tout entière, p...
Roussel - Locus Solus, 1914.djvu/350
{{tiret2|propor|tions}}, sur le parcours perforant dévolu à telle fusée plus ou moins directe. Une fusée issue d’une sixième fiole réalisa dans le linge un ''point de chausson'', en rappelant, par ses prodigieux zigzags, ces folles élucubrations pyrotechniques déroutantes par leurs chaotiques montées largement oscilla...
Richardson - Clarisse Harlove, I.djvu/306
Juste ciel ! S’est écrié Solmes, avec cent différentes contorsions de corps et de visage, quelle interprétation, mademoiselle, vous avez la cruauté de donner à mes sentimens ! Une interprétation juste, monsieur ; car celui qui peut voir et approuver qu’une personne pour laquelle il s’attribue quelques sentimens d’estim...
Revue des Deux Mondes - 1886 - tome 77.djvu/386
les emprunts. Contrairement à ce qu’on avait espéré au début, l’accroissement des recettes publiques, tout considérable qu’il fût, ne suivit point une marche aussi rapide que les emprunts ; et le résultat du programme dangereux par lequel on avait voulu séduire le corps électoral fut l’accroissement prodigieusement pro...
Deherme - Le nombre et l’opinion publique.djvu/242
222 LE NOMBRE ET l'OPINION PUBLIQUE tiquer mais pour concourir, non pour exiger une part confuse au gouvernement, mais pour le consolider, l'améliorer en le sanction- nant moralement. Ce sera d'autant plus facile que les pou- voirs seront plus concentrés, plus personnels, plus indépendants. Dans la phraséologie ré- v...
Figuier - Les Merveilles de la science, 1867 - 1891, Tome 5.djvu/646
sujet à se froisser sous l’aile de l’oiseau. M. Dagron eut bientôt l’idée, au lieu de tirer sur du papier ordinaire l’image photographique ainsi réduite, de la tirer sur une espèce de membrane assez semblable à la gélatine, c’est-à-dire sur une lame de collodion. Les petites feuilles de collodion contenant les dépêch...
Conscience - Scenes de la vie flamande.djvu/312
La poussière du chemin vola sous les roues comme un nuage, et la voiture disparut bientôt au milieu des premières maisons du village. <br /><br /> {{T3|VIII}} <br /> Un jour que j’errais en pleine solitude à travers la bruyère, recueillant dans mon âme les poétiques impressions de cette sauvage et calme nature, un o...
La Revue blanche, t29, 1902.djvu/567
Il ressentait de furibondes envies de lui parler, mais bien que le père Ramos fût peu estimé, car on prêtait à sa fortune les origines les moins honorables, il était certain que sa fille eût été médiocrement flattée des hommages d’un señorito d’élégance douteuse et d’avenir aléatoire..... Oui, après tout, il n’était...
Barbara - L’Assassinat du Pont-Rouge, 1859.djvu/151
J’eus la pensée de retourner sur mes pas... Dans ma courte halte, le pont cessa de vaciller. Retenant mon souffle, j’avançai alors doucement, mais si doucement que le pont n’oscillait plus ; je parvins ainsi jusqu’à l’endroit où le pied de la balustrade est tangent à la courbe des chaînes en fer. Là, je m’arrêtai ; pui...
Wilson - Voyage autour du monde, 1923.djvu/350
doigts de pieds en sont tout garnis ; les femmes sont pour la plupart presque nues de la tête aux hanches. Une brassière retient la poitrine dont on voit le dessous. Comme la mode varie selon les pays ! Chez nous, le grand chic consiste à laisser voir le dessus de la poitrine, ici c’est le dessous ; à Java et en Birman...
Cicéron - Œuvres complètes Nisard 1864 tome 4.djvu/125
{{nr||DE LA NATURE DES DIEUX, LIV. II.|115}}raison en partage. Voilà par où l’univers est Dieu : et généralement toute force, toute vertu est renfermée dans cet élément divin. Aussi le feu de l’éther est-il beaucoup plus pur, plus clair, plus vif 5 et par là plus propre à exciter les sens, que le feu qui nous est desti...
Revue des Deux Mondes - 1917 - tome 42.djvu/566
facultés d’enthousiasme, tous ses thèmes d’existence, comme une vie entière tient en quelques secondes au moment de la mort, dans un raccourci de vertige. « ''20 juin 1916. — Je demande, si je suis tué, à être enterré dans mon fort, à l’endroit que j’ai fait creuser dans mon poste de commandement, avec mon manteau d’a...
Revue des Deux Mondes - 1858 - tome 13.djvu/601
on y recueille parfois et de quel jour fâcheux la vie de bord éclaire trop souvent la sottise humaine ! Après avoir perdu de vue Cadix, on atteint assez vite le cap Trafalgar ; on entre alors dans un détroit d’un aspect étrange, le détroit de Gibraltar. Nous naviguions dans une eau jaunâtre, droite, unie comme celle d...
Revue des Deux Mondes - 1876 - tome 13.djvu/768
transforment en espèces ; mais ce long chapitre mériterait une étude spéciale. Je me contenterai d’énumérer les causes principales de la transformation : d’abord l’influence du milieu, c’est-à-dire les changemens de climat et de conditions d’existence agissant pendant la longue série des périodes géologiques. L’être, s...
Montifaud - Les Nouvelles drolatiques V2.djvu/73
nous surprend ainsi, la nuit d’octobre, penchés contre ce métier en bois de rose, soit à l’ombre d’un globe de lampe en verre dépoli, soit dans la pénombre du crépuscule, près d’un piano ouvert ou d’un volume de Musset. « Le joli petit métier où je travaille prend des attitudes qui vous forcent quand même à s’asseoir ...
Coudriet, Chatelet - Histoire de Jonvelle et de ses environs, 1864.djvu/149
seigneur de {{noir|[[w:Gevigney-et-Mercey |Gevigney]]}}, et Mathey de {{noir|[[w:Buffignécourt |Buffignécourt]]}}. Parmi les écuyers se trouvaient Jacquot d’{{noir|[[w:Amoncourt |Amoncourt]]}}, seigneur de {{noir|[[w:Chauvirey-le-Châtel |Chauvirey]]}}, Jean de l’Étang, Jean de {{noir|[[w:Cendrecourt |Cendrecourt]]}} et...
Dumas - Joseph Balsamo, Lévy frères, 1872, volume 3.djvu/155
un bourreau à l’œuvre et enthousiaste de son métier, qu’un médecin accomplissant sa triste et sainte mission. Cependant le nom de Rousseau avait eu cette influence sur lui qu’il sembla un instant renoncer à sa brutalité ordinaire ; il ouvrit doucement la manche de Gilbert, comprima le bras avec une bande de linge, et ...
Revue des Deux Mondes - 1891 - tome 107.djvu/622
dans les bois par l’offre d’un fruit ou d’un œuf et dévorés. Un homme apporta au marché de Tournon de la chair humaine cuite et préparée comme de la viande de pourceau. Il fut arrêté, garrotté et brûlé. « Un autre alla dérober pendant la nuit cette chair qu’on avait enfouie ; il la mangea et fut brûlé. » Dans la forêt ...
Créquy - Souvenirs, tome 9.djvu/48
cœur que nous déclarons que nulle personne ne pourra être recherchée ou inquiétée pour sa conduite ou pour ses opinions. Le plus bel attribut de la puissance est le pardon des injures et l’oubli des fautes. Nous remplissons les volontés de notre Roi en promettant, dans toute l’étendue des pays qui seront occupés par no...