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Une série B sans intérêt................................................. | 0 |
Un drame intense et poignant avec des personnages bien campés mais qui pâtit d'un rythme trop lent; Si lent que l'on a du mal à rester concentré sur l'histoire.C'est d'autant plus dommage car les acteurs rendent authentique cette romance et l'empathie ressentit à leurs encontres est bien réelle!!! | 0 |
Un très bon film. Un basculement auquel on ne s'attend pas. Ce film qui peut semblait léger au début, amène une vraie réflexion, dénonce et touche. | 1 |
Tres mauvais: aucune inventivité, une histoire de crime risible et un watson caricatural, quand a sherlock on dirait une tete a claque, vraiment poussif!!!!!!!!!!!!! | 0 |
moi j'adore ce film et j'aimerais savoir comment on fait pour le regarder en entier sur un site ou en ligne svp | 1 |
Même si le thème du film évoque clairement la démarche vers le pardon (d’où le titre :-), l’ellipse utilisée par le réalisateur est non seulement contestable, mais qui plus est, naïve et trop moralisatrice à mon sens. Le scénario aurait pu éviter de sombrer dans des situations à la limite du grotesque, quant au parti clairement affiché par la réalisation, ne pouvait provenir que d’une production américaine. Les quelques pirouettes des dialogues utilisées pour tenter de faire passer au second plan la religion chrétienne ne sont là que pour que le réalisateur puisse se donner bonne conscience, mais il s’agit à l’évidence d’une forme de prosélytisme à peine déguisée et c’est ce qui m’a énormément gêné dans ce film maladroit, qui dans son ensemble reste plutôt ennuyeux. | 0 |
Un mélodrame splendide comme on savait les faire à cette époque. Le sujet peut paraître conventionnel, bien que le fait qu'une mère ait un enfant hors-mariage n'a pas manqué de choquer la prude censure de l'époque, mais l'élégance de la réalisation de Mitchell Leisen et sa brillante direction d'acteurs, évitant tous les pathos que l'on voyait trop souvent dans les films de cette période, emportent largement l'adhésion. John Lund est totalement à l'aise dans un double rôle, celui du père et du fils, ce qui ne peut faire regretter qu'il n'ait pas eu une carrière à la hauteur par la suite. Mais surtout c'est le film de la merveilleuse Olivia de Havilland qui par son incroyable talent à insuffler une complexité psychologique à son personnage et à le rendre émouvant réussit pleinement une interprétation d'une modernité incroyable. Inutile de préciser, je pense, qu'elle a amplement mérité son Oscar. Sublime. | 1 |
Quel déception à nouveau que nous offre Wesley Snipes en jouant dans un bon gros navet. Sans vie et sans intérêt ce film ne mérite rien. | 0 |
Produit par Johnny To pour ne pas dire plus, The Longest Nite est un polar noire et brutal dont la singularité et la malice surprenne. Basé sur un espace de temps réduit à savoir une nuit, le film est une sorte de duel manipulateur et nihiliste entre Tony Leung et Lau Ching-Wan. On pourrait reprocher au film une certaine complexité au début mais Tat-Chi Yau réussit à nous entrainer dans cette nuit infernale ou Macao semble être devenu un enfer. | 1 |
Allez savoir pourquoi la France est allée investir dans ce sordide drame sud-africain. Il faut dire qu'avec un personnage blanc raciste, homo refoulé et violeur à ses heures perdues, le film prend le spectateur d'emblée à rebrousse-poil. A la limite, ce n'est pas un problème. Le vrai souci, c'est que le réalisateur tire ses scènes en longueur de manière insupportable, comme lors de ce plan fixe en vue subjective de 30 secondes sur la maison du jeune homme, qui, on s'en doute, va passer à la casserole à la fin du film. Parlons-en, d'ailleurs, de cette sympathique scène de viol gay : elle est juste répugnante. La Queer Palm avait été remise l'an dernier au délirant "Kaboom", nous sommes là dans un tout autre registre. Bien moins gai. Et surtout beaucoup plus mauvais. | 0 |
tres beau documentaire - un homme se fait tabasser par trois autres hommes des skeans dans ce cas precis - ils lui donnent la mort- on ressent la peine de la famille du mort le peu de sentiment de culpabilité des inculpés ayant eu une vie dramatique- pavreté intellectelle et réel apporte que ces jeunes ont pris 20 ans et que cet homme courageux es mort - le pire est que la taule va leur initié a être plus dur et sur le banc de touche à vie que de drames tres beau a conseiller | 1 |
C’est en noir et blanc, c’est muet et pourtant, malgré tout, j’avoue que j’ai du mal à résister aux charmes du cinéma de Charlie Chaplin. Jouant la carte de la simplicité et de la tendresse, le film a su me séduire sans me barber. C’est que ce film dure moins d’une heure, ce qui le rend d’autant plus efficace. Alors d’un côté j’aurais pu ne mettre que trois étoiles car je dois bien reconnaître que ce « Kid » ne m’a pas bouleversé plus que ça (en 90 ans de temps, on a forcément eu l’occasion de faire une plâtrée de films réutilisant les mêmes ficelles), d’un autre côté, ce film une fois vu, occupe pas mal l’esprit, et le moindre souvenir que j’en ai m’attendris systématiquement. Pour un vieux papy de l’Histoire du cinéma, c’est quand même franchement fort d’arriver à ça… | 1 |
Robert Lamoureux est parfait en A. Lupin, le scénario à base de chasse au trésor est excellent ! Du bon cinéma familial ! | 1 |
Sans queue ni tête... et le jeu de mots est fort à propos... Des longueurs pour rien...Un décors Seul décors ! C’est sale, c’est moche, quelques prises de vue un peu erotiques relève la note au dessus de Zéro...Film sadiquo-érotico-morbide-scato ! | 0 |
Je viens de le voir au festival du film fantastique. C'est un film ridicule. C'est mou, irréel, un tout puissant qui a peur des runes... c'est pitoyable. Ca a le merite d'avoir fait rien tout une salle de cinéma | 0 |
J’ai beaucoup rigolé avec ce film !!!. Si bien les personnages sont un peu caricaturaux, je me suis bien reconnue dans le personnage de Revolución car en étant moi-même cubaine marié à un français, j’ai vécue des situations similaires à celles du film. En tout cas le rôle de la fille cubaine très spontanée, plein d’enthousiasme, dynamique et naturel a été, à mon avis très réussit. Mon mari et moi avons passé un très bon moment en regardant le film. | 1 |
Je n'ai tellement pas été transporté par le récit que j'ai eu l''impression de regarder des comédiens jouer. Ce film 'est une succession de plan séquences qui démarrent presque tous par un dézoom, ça fait un peu "amateur". Le début était tout de même bien partie, grâce à une ellipse temporelle, puis le flash back de cet séquence omise. Malheureusement le film perd de sa consistance au fil des plans, jusqu'à nous ennuyer franchement et finir brusquement. Il y a aussi quelques étrangetés temporelles, entre autres dû aux vêtements des comédiens, qui ne changent jamais, ou changent bizarrement, et puis la scène du restaurant qui se déroule on ne sait trop quand. Je ne suis pas convaincu que la place de ce film soit au cinéma. J'ai l'impression qu'il est davantage une ébauche de film, une expérimentation, mais pas une fin en soit ! | 0 |
« La charge fantastique » est un superbe film qui retrace avec un certain humour la carrière du célèbre Général Custer. Sorti bon dernier de l'école de West Point, cet officier atypique sera rapidement nommé Général par un heureux concours de circonstances. J'ignore si le portrait qui nous est tracé est proche de la réalité, mais si c'est le cas on peut dire qu'il a eu une vie plutôt trépidante. Génialement interprété par le grand Errol Flynn, George Armstrong Custer est une figure emblématique de la cavalerie US. Grand séducteur et alcoolique invétéré, il joue un rôle non négligeable au cœur des guerres indiennes. C'est d'ailleurs là qu'il gagnera son statut de Héros Américain en mourant à la tête du 7ème de cavalerie, dans une charge désespérée contre l'immense armée indienne de Crazy Horse. On ne s'ennuie pas une seconde devant ce film superbement réalisé par Raoul Walsh en 1941. Ce dernier nous fait revivre cette période avec un grand sens du spectacle et les batailles sont magnifiquement orchestrées pour l'époque. Le discours politique est également novateur car le réalisateur n'hésite pas à défendre la cause des Indiens, régulièrement spoliés par des investisseurs et des politiques sans scrupule. Ce sont ces violations de traités répétées qui mèneront irrémédiablement les indiens à la révolte. A noter l'étonnante interprétation d'Anthony Quinn qui campe un Crazy Horse plus vrai que nature. | 1 |
Une étoile, juste pour la plastique de Valérie Kaprisky. A part cela, pas grand chose d'autre à voir d'interessant dans ce film. | 0 |
Le navet de l'année, du genre le film qui croit faire des grandes révélations sur le monde du cinéma (comme si Fellini, Truffaut, Allen et Altman, pour ne citer que quelques noms, n'avaient rien fait) et qui prend le spectateur pour un enfant de 10 ans... à oublier, vite ! | 0 |
Je suis allée le voir en avant première avec ma fille de 8 ans je suis sorti en larmes de la salle à pas pouvoir m'arrêter tellement il était magnifique mais cruel à la fois . la relation entre mia et Charlie est magique mais quelle horreur de découvrir la vérité sur ces fameuses photos que l'on trouve sur les réseaux sociaux avec les chasseurs tellement heureux d'avoir "chasser "1 lion . à voir absolument | 1 |
Pas terrible pourtant il y avait de la matière à faire un bon film (des soldats écossais, les Indes, une secte, ...) mais beaucoup de séquences inutiles au récit et en plus. Il faut la moitié du film pour que ça démarre vraiment. Les acteurs n'étaient pas encore habitués au cinéma parlant c'est leurs seules excuses. | 0 |
“Je suis resté dans les bois“ est « fait-maison », c’est sa seule qualité. Confectionné de bric-et-broc par des séquences de tournage d’un film dans le film sensé relaté l’adolescence et ses maladresses du personnage principal, on s’excusera de ne pas compatir à la relative détresse qu’elle ne suscitera jamais. Car jamais le propos ne captive et n’intéresse. Et même si l’équipe semble être sympathique et il s’y dégage une certaine loufoquerie latente, « fait-maison » au cinéma n’a de sens que quand il n’est pas uniquement « fait pour soi ». | 0 |
Un film expérimental, prouesse technique (4 plans séquence combinés de 1h30), mais de trop faible niveau narratif. L'absence de scénario et de dialogues écrits rendent le film très peu intéressant. De plus, il est assez difficile de suivre tant d'histoires en même temps, surtout lorsque les bandes sons de plusieurs écrans sont diffusées en même temps. En un sens, ce n'est pas si grave, car les 4 histoires sont rarement intéressantes en même temps. En effet, la plupart du temps, on voit juste des personnages marcher ou discuter (mais sans le son) : sans intérêt. Il aurait finalement été plus pertinent de n'avoir que 2 écrans en permanence, mais que ces 2 écrans puissent se subdiviser, dans les moments importants, en 3 ou 4 écrans. | 0 |
Aucun intérêt. C'est toujours la même chose...sauf que c'est moins bien que dans le 1 et/ou dans le 2. Il faudrait revoir le scénario. | 0 |
The One (2001) est un pur nanar alliant à la fois les arts martiaux à la science fiction ! Plutôt osé, le résultat est loin, mais alors très loin d’être crédible, au final nous avons droit à des effets au ralenti grotesques, des chorégraphies toutes plus pitoyables les unes que les autres auxquelles on ne croit pas une seule seconde, sans oublier un scénario qui n’offre aucune originalité au genre. Le tandem Jet Li & Jason Statham ne convainc pas, pire ils se décrédibilisent au sein de ce grotesque film d’action décérébré. | 0 |
Outre le fait qu'il soit en 3d dont son utilisation pourra en décevoir plus d'un.Le film est un téléfilm ridicule au scénario complétement prévisible et dont la structure fait peine à voir.Si on est pas epoustouflé par la 3d,la technique use de facon intelligentes les différents degré de plan(arriére plan...)Au final scar 3d est quand méme un petit nanar sans grand intérêt. | 0 |
Un film remarquable. Tod Browning était un génie, et arrivait à fasciner par sa faculté à montrer les plus grands défauts de l'Homme avec une grande simplicité. Un chef-d'oeuvre du cinéma muet. | 1 |
le scénario de the bye bye man renoue avec des classiques des années 80 mais de façon inégale. certes la tension est maintenue mais le final s'avère prévisible et sans surprise. à noter l'apparition d'une guest star icône du cinéma des années 60/70... | 0 |
"Entre deux rives" est un film moins visuel mais plus politique qu’à l’accoutumée chez Kim Ki-duk. À travers l’histoire de ce pêcheur accusé d’espionnage, il aborde la séparation entre les deux Corée, notamment d’un point de vue idéologique. Il nuance le discours dominant en mettant dos à dos la dictature communiste du nord et le capitalisme ravageur du sud. | 1 |
Super film vraiment a voir! . | 1 |
Peter chie sur le livre, sur le premier film et sur son travail sur le seigneur des anneaux. On se demandais ce qu'il allais inventer, n'ayant plus rien a tirer du livre, le constat est fait : une histoire d'amour bidon, des personnages inutiles, pleins de scènes sans enjeux... Il s'amuse a gâcher des scènes qui aurais put être plus belles, smaug est con comme un balais, je l'ai trouvé sérieusement moins convainquant que l'âne de shrek. Bilbo se la pète contre des arraignées de 6m on sait pas trop pourquoi. Bon jeu d'acteur, des décors magnifiques, un passage très sympa dans la fôret... Mais un film très lourd qui n'invente rien et comble le vide avec du carton pâte, avec un réalisme qui s'est barré depuis longtemps, on est très proche d'un pirate des caraïbes qui s'assume pas. Peter a tout les moyens du monde, sortir ce film c'est une insulte au cinéma. | 0 |
Un film d’animation comme on en verra peut être plus. Où comment Walt Disney a eu la brillante, non, la formidable idée d’allier sa fameuse animation 2D à la musique classique. Une innovation datant de 1940 et devenue mythique, Disney a conçu une suite de dessins animés illustrant la musique classique, le tout sous la houlette du maestro Leopold Stokowski. Tout commence par la présentation de l’orchestre et de son chef, puis fond noir, on vient de quitter la réalité pour celui de l’imagination et du rêve afin de découvrir durant près de deux heures (!!) des œuvres tels que Toccata et Fugue en Ré Mineur (Bach), Ballet de Casse-Noisette (Tchaïkovski), L’apprenti Sorcier (Paul Dukas), Le sacre du Printemps (Stravinsky), La symphonie Pastorale (6ème Symphonie de Beethoven), Danse des Heures (Poncielli), Une nuit sur le Mont Chauve (Moussorgsky), Ave Maria (Schubert), sans oublier la séquence trop furtive de la présentation de la piste sonore (le graphisme formé par les vibrations sonores de l’enregistrement) une courte apparition remarquable, drôle et réussie. Fantasia (1940), c’est un ballet visuel et sonore mémorable, à voir petit ou grand, ce chef d’œuvre est indémodable ! | 1 |
Ca ne vaut peut être pas le n°1 mais on passe tout de même un excellent moment. | 1 |
film désolant de fatuité et d'invraisemblance...Vraiment débile | 0 |
Premier film de Tim Kleinert, dont il constitue le projet de fin d’études, “Der samurai” est un long-métrage qui est un peu déstabilisant dans son histoire assez absconse et dans une ambiance onirique où l’on passe son temps à se demander si ce qu’on voit est la réalité ou le délire d’un homme. La nuit de folie de ce policier d’une toute petite ville d’Allemagne qui se lance à la poursuite d’un travesti armé d’un sabre, laisse le spectateur (moi en tout cas) un peu dubitatif devant ce que le film raconte. J’ai passé la moitié du film à me demander si ce maniaque armé d’un sabre qui décapite à tour de bras était réel ou s’il était le délire de ce jeune policier un peu refoulé. Du coup, on passe tout le film et donc toute cette poursuite à travers une ville vidée de ses habitants (hormis les malheureuses victimes) à chercher un sens à tout ça, sans jamais vraiment y parvenir. L’affrontement entre ce policier et ce fou au sabre, qui se double d’une attraction crypto-sexuelle du flic pour le criminel, achève de nous perdre et finit, il faut l’avouer, par nous laisser sur le bas côté de la route. Un film tout en symbolisme qui ressemble à une auberge espagnole cinématographique, vous trouverez dans le film ce que vous y apporterez et donc le sens qu’il vous plaira. Un premier film ambitieux, il ne cherche pas à faire une comédie, un drame ou un film d’action à l’intrigue simpliste, mais dont le symbolisme perdra pas mal de monde. À voir pour se faire son idée. | 0 |
Désastreux et honteux. Le film était pourtant prometteur, mais cela tenait plus au marketing et à notre imagination qu'au véritable talents de ses auteurs. Le film arrive à faire illusion pendant la première moitié du film, on se dit que les choses se mettent en place lentement mais sûrement... Malheureusement, tout s'arrête une fois qu'on arrive à la fermette des Ingalls', pardon, je voulais dire de Tenar et Therru ! On pense alors que le film fait une pose pour aborder les thèmes chers au Studio : le retour à la nature, l'histoire de la double-personnalité de Arren, et aussi les amourettes des 4 protagonistes. Mais non, le scénariste, déjà grabataire, à rendu l'âme à ce moment-là, et on a demandé séance tenante à son petit-fils de continuer son oeuvre en séchant parallèlement les cours de maternelle... On réalise alors que le film n'est qu'un bel emballage vide, à l'image de ces personnages, tous d'horribles caricatures, inimaginables dans un cinéma post-Seigneur des Anneaux; une réalisation totalement inexistante, aucune émotion, rien. L'histoire d'amour étant prévisible à des kilomètres à la ronde, ainsi que le dénouement final, atteignant le summum du ridicule et du pitoyable, j'en riais presque, mais j'avais trop peur de me faire crucifier par les otakus du Studio Ghibli! Bref, un beau navet me faisant penser aux mauvaises adaptations d'heroïc-fantasy de la fin des années 90 type Donjons et Dragons (sic), vendu grâce à la renommée du Studio et le nom de famille de son réalisateur. Je me suis donc ennuyé comme un rat mort dans la salle, attendant toujours que quelque chose arrive par la suite... Vraiment déçu d'avoir gâché une place de ciné pour ça. Quitte à investir, préférez acheter la B-O du film, la seule chose de réussie dans le film. | 0 |
Le réalisateur semble vouloir faire du cinéma d'auteur au final c'est poussif et pas très subtil à moins que ça ne le soit trop pour moi... Reste un beau casting et des passages avec une belle photographie. | 0 |
Série B qui fait une relecture très particulière de Blanche Neige. Une intrigue et des acteurs peu captivants rendent le tout indigeste. Le côté sombre du film risque de dérouter les plus jeunes et le manque de maturité de l'ensemble fera fuir les plus grands. A éviter sauf si on a 1h30 à perdre! | 0 |
Une nouvelle adaptation du roman de Patricia Highsmith qui souffre d'un rythme beaucoup trop lent mais l'histoire reste assez prenante pour retenir toute notre attention, ainsi que la présence de comédiens solides. | 0 |
Une abomination ! Le comble de la nullité. J'ai tenu 20 minutes dans la douleur et l'ennui avant de m'échapper vers la sortie... La honte du cinéma français : du vide, du sexe, de la fripe, quelques onomatopées... Le néant serait préférable. | 0 |
Un film à l'image des paysages traversés: désertique... | 0 |
Un très bon film, injustement boudé à sa sortie, avec un Delon qui n'hésite pas à casser son image...Casanova vieillissant, d'une époque révolue que beaucoup voudraient oublier, veut séduire Marcolina qui n'a que dégoût pour lui et ce qu'il représente...Luchini est très bon, comme d'habitude, Elsa s'en sort très bien (et elle est fort belle, ce qui ne gâche rien). Bref, un film à voir ! | 1 |
C"est long, verbeux, prétentieux et terriblement ennuyeux avec une intrigue et un scénario qui ne tiennent pas la route. On ne peut pas en vouloir aux acteurs qui ont bien du mérite à s'exprimer avec des dialogues ineptes et des incohérences dans un scénario bâclé. Franchement je suis très déçu par cette prestation d'Herzog que j'avais toujours apprécié. | 0 |
Ce téléfilm est super ! Prenant, intrigant, émouvant... bref le top du drame policier ! Les acteurs sont tous excellents (Guy Marchand en tête de liste) et franchement j'ai passé une superbe soirée avec Illégitime ! Tous les thèmes abordés sont super bien traités (légitime défense, racisme, infidélité, culpabilité, loyauté...) et vraiment je dis chapeau ! On aimerait voir des téléfilms comme celui ci plus souvent ! | 1 |
Classique à voir; et encore malgré tout plein de "détails" révélateurs sur les libertés bafouées, tout comme les fichiers privés des protagonistes -sous surveillance constante - qu'on viole impunément avant tout soupçon. insidieux et réaliste. | 1 |
Franchement, c'est pas terrible. On se croirait dans un épisode de Black Mirror, mais en bas de gamme, ou bcp trop long pour le sujet... Les 20 premières minutes sont intriguantes. | 0 |
On s'ennuie pas mal pendant ce film... Et je sais pas ce qu'à voulu faire le réalisateur en filmant tout le film de l'intérieur de la voiture, mais d'après moi il a rater son effet, ça m'a beaucoup déranger, on à l'impression de rater la moitié de l'action. Bref je le conseil pas, 2/5 quand même pour le sujet qui aurait mériter un meilleur traitement. | 0 |
Très mauvaise comédie à l'humour lourdingue et dont le scénario est malgré tout une bonne idée mais avec une récompense tellement ridicule... Le film énerve très rapidement par la lenteur et le désintérêt des situations. L'accent comique est soit totalement absent, soit beaucoup trop accentué pour être drôle. C'est surtout très peu crédible dans la plupart des scènes... | 0 |
Que ceux qui aiment ce genre de distraction ne boudent pas leur plaisir. La phrase ‘’il en faut pour tous les gouts’’ est une des grandes valeurs des démocraties mais en dehors de dire ‘’j’ai passé un bon moment’’ tout compliment me semble une offense aux grands metteurs en scène et aux grands acteurs. De plus la séquence qui voit Shanghaï Joe arracher un œil à son ennemi n’arrange pas les choses. | 0 |
Parodie menée à merveille des westerns spaghetti, ce divertissement, doublé dans sa version originale par Johnny Depp pour Rango, touchera tout public. Décalé et déluré, truffé de gags, on sympathise directement avec lui. Les images de synthèse sont exceptionnelles. Bref, un vrai régal ! | 1 |
Quel film! Une Audrey Tautou talentueuse et un Gilles Lellouche magistral!!! Un scénario bien ficelé, aucune longueur, bien sûr, c'est un film triste, mais tellement bien fait. J'ai été scotché sur mon fauteuil pendant ces 2 heures. Audrey Tautou est, à mes yeux, une immense actrice. Bravo à Claude Miller! | 1 |
J'ai beaucoup apprécié ce film très bien vu et très bien traité au sujet d'un trentenaire en Norvège qui en a marre de son travail et de sa vie de famille et qui a besoin de se ressourcer dans la nature environnante pendant tout un week-end. Le spectateur se retrouve dans la tête de cet homme car le film relate toutes ses pensées. C'est à la fois distrayant, drôle, triste et émouvant. | 1 |
Un film destiné principalement aux plus jeunes, car même si l'idée de base est intéressante et se démarque un peu de celle de "Toy Story" (un placard donnant vie aux jouets), son traitement demeure assez superficiel. Néanmoins, les enfants apprécieront sans doute. | 0 |
Immense chef d'oeuvre du cinèma amèricain dont le rècit à pour cadre la mafia! Aussi bien comme producteur que comme rèalisateur, Francis Ford Coppola est celui qui a le plus contribuè au renouvellement du cinèma US! il suffit de voir comment, tout en respectant les lois du genre, notamment l'intensitè dramatique, Coppola hausse sa peinture de "The Godfather" aux dimensions d'une fresque socio-historique (surtout dans la seconde partie, rare exemple d'une suite supèrieure à l'oeuvre initiale). Une mètaphore de l'Amèrique avec un rèalisateur qui met en question les bases mêmes de la sociètè amèricaine! Les acteurs sont puants de talent! De Marlon Brando à Al Pacino, en passant par James Caan ou John Cazale, c'est une famille Corleone pleine de bruit et de fureur! Composant avec son habituelle mèticulositè le fascinant portrait d'un vieillard, Brando obtint l'Oscar du meilleur acteur qu'il refusa, d'ailleurs, en signe de protestation contre l'attitude adoptèe par le cinèma et la tèlèvision, face au peuple indien, dans le cas de Wounded Knee, dans le Dakota du Sud! Musique magnifique de Nino Rota, partition ayant eu une part qu'on peut qualifier de dècisive dans la rèussite du film! D'ailleurs au moment de la sortie, on a comptè dans la France plus de trente versions, dans tous les formats (45 tours, 33 tours) et à tous les prix, de la musique de "The Godfather". Les musiciens, auteur de ces rèussites, s'arrachent à prix d'or! Puissant et inoubliable moment de cinèma qui battit tous les records de recettes en rapportant beaucoup de millions de dollars... | 1 |
Rainer Werner Fassbinder adapte le roman de Jean Genet : «Querelle de Brest», publié en 1947, et nous restitue une oeuvre résolument contemplative, lente, usante et à l’homosexualité bien plus qu’exacerbé que nous l’aurions imaginé, sans oublier aussi, le style vestimentaire le plus cliché possible et des décors kitch en carton pâte aux couleurs écoeurantes. Des dialogues en passant par les situations exagérément poussives, jamais le cinéaste ne parviendra à nous maintenir en haleine, le film s’enlisant dans une histoire mollassonne et poétiquement assommante. Seul Franco Nero parvient à insuffler au film, le minimum syndical en matière de jeu d’acteur, face à une Jeanne Moreau bien trop en retrait. Une oeuvre plate et très décevante auquel on en attendait beaucoup. Il s’agit là de son film posthume puisque le réalisateur décéda au cours du montage. | 0 |
Avec un producteur tel que David Lynch, il ne fallait pas s’attendre à un film classique. Et en l’occurrence, le film est plus que spécial. Autant le dire tout de suite, je n’ai pas vraiment saisi le message d’un scénario qu’on peut résumer en 3 minutes, d’un film qui a une vitesse incroyablement lente et d’acteurs qu’on n’arrive pas à saisir. Cette lenteur omniprésente qui fait qu’un dialogue dure 2 minutes au lieu de 10 secondes ne permet pas au spectateur de suivre correctement ce long-métrage. Franchement, la réalisation est correcte mais ce choix de mise en scène est si déroutant et étrange qu’on s’ennuie ferme. | 0 |
Bien plus que de la nostalgie, j'ai une admiration sans borne devant l'oeuvre de Jim Henson. Des Muppets aux Fraggle Rocks, il su donner à des bouts de chiffon et des balles de ping-pong, une vie sans pareil. Dark Crystal représente pour moi le sommet de son oeuvre, celle dans laquelle il a mis tout son savoir faire et toute sa poésie. Avec Frank Oz (marionettiste avant de devenir le réalisateur qu'on connaît), il délivre un monde réinventé, un conte aux mille merveilles, d'une beauté irréelle, au message ambitieux, anti-manichéen au possible. Un chef d'oeuvre ! | 1 |
Quelque chose ne va pas dans ce film. En y réfléchissant longuement (au moins 10 minutes) je pense que c'est le casting. Mélanie Thierry a le charisme d'une huitre et les minauderies timidement esquissées du haut de son 1,60 mètre ne font pas sentir du tout le vertige de l'amour absolu que le scénario dessine pourtant de façon subtile. Grégoire Leprince-Ringuet est encore plus mauvais que d'habitude, marmonnant dans sa barbe des paroles inaudibles tout en souffrant de la comparaison avec son inférieur (théorique) dans le film : Lambert "Thibérine" Wilson, encore tout habité par la grâce. En somme on dirait que Tavernier s'est désintéressé de ses personnages pour se concentrer sur les costumes, les décors, les scènes de guerre, toutes choses par ailleurs assez bien montrées. Au final, la vision du résultat constituera une bonne soirée pour lectrices de Télé7jours lors du passage en clair sur TF1. D'autres critiques sur Christoblog : http://chris666.blogs.allocine.fr/ | 0 |
Jean Peters fait partie de ces hèroïnes en butte à la violence dans le superbe "Pickup on South Street", de Samuel Fuller, au noir et blanc très contrastè! Curieusement dans sa version originale, le film raconte l'aventure d'un pickpocket, qui, en subtilisant le portefeuille d'une femme dans le mètro, se rend possesseur sans le savoir d'un microfilm contenant une formule atomique dèrobèe par les agents d'une puissance ètrangère (dans la version française, au contraire, le microfilm en question contient un code utilisè par des trafiquants de drogue). Fuller utilise ici admirablement les dècors new-yorkais, du mètro au quai, en passant par les ponts près de South Street avec leus pèniches! Quant à Richard Widmark, il est remarquable dans les scènes d'amour violentes avec la belle Jean Peters! Une excellente sèrie B "anti rouge"... | 1 |
Le paysage, à lui seul, est un personnage à part entière de Delta, film hongrois qui se déroule entièrement au bord du Danube. Le style glissant et languissant du cinéaste, Kornel Mundruczo, est loin de privilégier le spectaculaire ni même l'aspect scandaleux de son sujet puisque inceste il y a. Personnages taciturnes, environnement naturel, communauté hostile à cet amour interdit entre un frère et une soeur : tout doit se terminer par un drame. Filmé de façon abrupte et concise, Delta n'évite pas le piège de la contemplation mutique et signifiante, comme si, quoiqu'il arrive, rien ne pouvait troubler le bon ordonnancement de la nature et le flot continu du Danube. Etrange, mais pas très pénétrant. | 0 |
Une page de vie se tourne, une page de vie commence. Une excellente observation du besoin d'être aimé et d'aimer. C'est joué juste, on rit souvent et malgré un sujet difficile à traiter, ça reste bien équilibré. Un mention pour Pierre, pépé espiègle, partagé dans ses sentiments, sa curiosité, ses souvenirs.... | 1 |
Admirable film sur les conséquences du conflit au Sri Lanka et la difficulté de se reconstruire au milieu de la corruption et de la misère... Voir mon blog du 22 juillet. | 1 |
Pas convaincu par ce film qui essaye tellement de perdre le spectateur que je pense qu'ils ont égaré le scénario en chemin aussi.. Quelques moments effrayants mais pas grand chose à sauver dans ce film, a part peut-être les chaussures.. | 0 |
Belle interprétation de la part de tous les comédiens. Le point de vue adopté semble assez neutre et permet de réhabiliter Raphaël Padilla mais aussi Marie. Les personnages sont présentés sans fard ni caricature. | 1 |
J'ai adoré ce film et l'interprétation de Giovanna Mezzogiorno. A noter, une interview video de Giovanna sur le blog de Thomas Clement http://www.dailymotion.com/fr/cluster/news/featured/video/x1jors_giovanna-mezzogiorno et plusieurs blogs qui parlent (en bien) de ce film. http://fr.ohmybuzz.com/deal/bete-coeur-film-inoubliable-voir-absolument_2070.php http://penseesderonde.canalblog.com/archives/2007/03/09/4254732.html http://www.jamais203.net/index.php/2007/03/15/80-audiovisuel-avant-premiere-la-bete-dans-le-coeur | 1 |
Sacré personnalité que ce Docteur Kinsey.Un professeur pas comme les autres qui s'est intéressé frontalement aux pratiques sexuelles de ses concitoyens.Précision:nous sommes en 1948,alors forcément ça fait jaser dans une société si puritaine,où parler de sexe,ou même y penser relevait du vice le plus total.C'est une histoire vraie.Kinsey a publié 2 ouvrages sur le comportement sexuel.Celui sur l'homme est accueilli avec curiosité,répondant aux questions que chacun se pose sans oser le demander.Celui sur la femme le relègue par contre au rang de paria.En poussant ses expérimentations à l'extrême,il s'attire les foudres de la population pudibonde et choquée.Et pourtant,ce qu'il dit est exact,et 50 ans après,il apparaît à la base de la révolution sexuelle qui a suivi.Un beau sujet,entaché d'un seul coup par une réalisation bien trop académique et sage.Un biopic bien conventionnel pour un sujet certes passionnant,mais qui ne se prête que peu au pouvoir de l'image.Liam Neeson a beau jeu d'être convaincu,cheveux en brosse et noeud papillon clownesque.Il ne peut transcender le film de Bill Condon sur des rails endormants."Dr.Kinsey" se veut révolutionnaire par son sujet traité.Il n'est que pâle et vide de substance. | 0 |
Comédie moyennement appréciée, je dois pourtant avouer avoir été sous le charme de cette « Lune de miel mouvementée ». Jamais évident pourtant d'évoquer la Seconde Guerre Mondiale sous forme de comédie : Leo McCarey le fait avec beaucoup avec talent, bien sûr grâce au soutien d'un Cary Grant et d'une Ginger Rogers en état de grâce, mais surtout d'un scénario rondement mené et très malin, faisant la part belle aux bons mots et aux situations réjouissantes. Il n'y en a pas moins quelques moments de réelle gravité, permettant au film de trouver un savant équilibre entre rires et émotions (on est quand même en 1942 : c'est la guerre!). Le résultat est inattendu, légèrement inégal mais souvent aussi convaincant que séduisant : un joli représentant de l'âge d'or de la comédie américaine. | 1 |
Pur un film série B j'ai été agréablement surpris de par ce que j'ai vu. Un casting à la hauteur du film, moyen avec un scénario correct mais pas franchement exceptionnel non plus. Bref un moment agréable pour un film sans prétention au départ, mais ce serait bête de passé a coté si vous avez l'occasion de le voir. | 0 |
j'ai adoré, un film splendide. Latifa était parfaite | 1 |
La bande annonce était prometteuse, le film par contre pas du tout. Le scénario est tiré par les cheveux mais on s'amuse malgré tout. | 0 |
bonsoir, que dire de ce film, "0" n'est pas vraiment une note convenable, en dessous de celle-ci, -1 ou -2 voir moins, cela aurai un peu plus justifier sa qualité, perso... je n'ai jamais vu un tel film, n'étant possible d'employer un vocabulaire vulgaire sur ce site je préfère m'abstenir. Parfois lorsque l'on est bourré on peut regarder un film de série "b".... je connaissais les films de genre, d'action, de sf, les films indépendants, comiques etc, de série "b"et bien sur, les films "x", celui-ci se classe seulement avec un chiffre.... "0" (et en étant très gentil), ne le télécharger pas(pas perdre des "mo" pour cette m..de, ne l'achetez pas, ne perdez pas votre temps, une honte....voila c'est tout, "a croire que le style américain d'action le plus bidon, ne peut pas être copier, mais seulement encore plus baclé" | 0 |
Allan Dwann , l'homme aux mille films est en 1956 à la fin de sa carrière de cinéaste et il lui reste seulement cinq films à tourner. Ce film noir qui arrive comme une miracle au crépuscule du genre est une véritable pépite qui réunit toute la crème de la série B, de John Payne à Rhonda Fleming en passant par Arlene Dahl. Avec un technicolor flamboyant tirant souvent le vers mauve, Dwann réussit un film sans concession où chacun des personnages est corrompu soit par le sexe , l'argent ou le pouvoir. Au milieu de toute cette faune, John Payne est l'élément perturbateur qui essaie de gagner sur tous les tableaux avec un à propos déroutant changeant régulièrement de camp au cours de cette campagne électorale où la lutte pour le pouvoir municipal est sans merci. La belle et très sensuelle Rhonda Fleming doit se débattre dans ce panier de crabes accompagnée d'une sœur tout à la fois kleptomane et nymphomane incarnée avec conviction par Arlene Dahl. Quelquefois on s'embrouille un peu mais c'est sans doute voulu par Dwann et son scénariste Robert Blees pour nous faire adhérer à l'état de confusion dans le évolue Rhonda Fleming. Alors que la censure est encore très véhémente, Dwann parvient sans problème à donner à son film un caractère très sexuel, comme quoi on n'a pas toujours besoin de dénuder les acteurs pour insuffler une ambiance torride. Il est vrai qu'avec Rhonda Fleming et Arlene Dahl, Dwann avait de sérieux atouts à sa disposition. Le film mérite sans doute une seconde vision pour permettre au spectateur de saisir toutes les nuances de cette composition bigarrée et curieuse | 1 |
Gros coup de cœur pour ce documentaire suisse qui n'est ni un brûlot sur les dérives de l'agriculture moderne, ni un hymne au retour à la nature, mais plus modestement un voyage qui prend son temps au côté d'un couple de bergers et de leurs 800 moutons au travers de la Suisse romande. Je ne sais pas ce qui m'a plu le plus de la poétique transhumance de ce troupeau sous la neige, de la rusticité de Pascal, le berger, ou de la douceur de Carole dont on comprendra, sans que rien ne soit dit, qu'elle partage avec Pascal non seulement son métier mais aussi sa vie. Sou couvert de parler des bêtes, c'est au fond aux hommes qu'on revient, à leurs vies, à leurs espoirs, à leurs rêves. Voilà un film tout doux qu'il faut voir avant que l'hiver ne se termine parce qu'il donne envie, en sortant du cinéma, d'aller manger une fondue au coin du feu (j'ai probablement forcé sur l'Apremont avant d'écrire cette critique !) | 1 |
Bébel dans ses œuvres, cascadeur et flamboyant, dans ce polar français lorgnant sur les tendances américaines des années 70. Sous la houlette de Henri Verneuil, le résultat est plus que valable et tient largement la route encore aujourd’hui: que ce soit dans l'atmosphère ou dans le rythme, ce film constitue l'une des très belles réussites du genre, maintenant la nervosité de bout en bout avec un réel savoir-faire, des seconds rôles de choix et puis Belmondo quoi... La musique de Morricone, la mise en scène, tout est soigné et impeccable. Plus de 40 ans ont passé et c'est toujours aussi efficace. | 1 |
Une belle histoire qui amuse et alerte, un vrai moment de plaisir avec des actrices et des acteurs touchants et une bande son au top ! On y allait presque conquises, on ressort le cœur plein de belles images :-) Merci de lever le voile sur les histoires entre filles, des histoires pas si "hors normes" que ça...puisqu on peut s identifier à tous les personnages. Oceanerosemarie transcende son côté clownesque pour apparaître plus tendre que jamais, Michèle Larroque est extrêmement "juste" et on aimerait faire partie de cette bande de potes qui ne se prend presque jamais au sérieux ! A voir d urgence !!! | 1 |
Cette suite est particulièrement très mauvaise. C'est un film bas de gamme, raté, assez grotesque pour certaines scènes. C'est vraiment dommage car le 1er volet était sympa. C'est tellement gros la plupart du temps que ce n'est pas drôle du tout. | 0 |
Un texte et un scénario de pièce de théâtre. Alors forcément, quand ça arrive au cinéma, ca manque à la fois de rythme et de souffle... Très décevant. | 0 |
Je ne sais pas ce que je dois penser de ce film, c'est vrai il est un peu vieux désormais, mais... quand meme plutot moyen. L'humour est assez présent et c'est un humour plutot bizarre, et pas assez efficace à mon gout. L'action est assez présente, l'anticipation de ce film est pas mal trouvée. ça en fait un bon petit film de la chaine action :) | 0 |
Que ce film est une belle surprise ! On voyant l'histoire et les personnages on se demande où on est tombé. Le début est un peu poussif mais quand le groupe se forme, on prend un grand plaisir à suivre leurs aventures. Humour, action sont présents dans ce film de super-heros à part avec un revival année 80 qui titille notre jeunesse. La bande son est dans l'esprit du film : excellente ! Un grand bon moment de cinéma d'action et de super héros inter galactique | 1 |
Auparavant, la science-fiction ne pouvait se concevoir autrement que comme une nouvelle donne réellement novatrice. Jack Pollexfen y apporte une touche personnelle caractérisant l'époque durant laquelle son talent ne pouvait passer inaperçu, bien que sa réalisation L'indestructible aurait pu se montrer d'avantage concret, révélateur de l'envie certaine de renouveler le genre. Le synopsis y est assez respectueux, mais le problème majeur reste la réalisation qui traîne toutefois en longueur, de manière à ce que le dénouement déçoive grandement. | 0 |
Sidonie est une femme décomplexée et heureuse qui s'assume pleinement après des mois difficiles il y a quelques années lorsqu'elle a été obligée de partir de chez ses parents parce qu'elle était enceinte et que ça risquait de faire des histoires dans le village. 16 ans plus et sous la pression de sa fille Lolo, elle retourne là où tout a basculé pour découvrir l'identité du père. Si le portrait de cette femme parfaitement incarnée par la pétillante Erika Sainte est pas mal, le film manque globalement de profondeur. Sidonie vampirise l'attention ce qui a autant un effet positif que négatif sur le film. Son dynamisme rythme le film, mais en même temps, l'histoire n'explore pas assez les thèmes évoqués. La relation avec les parents et surtout la relation mère-fille ne sont jamais développées alors que la présence de cette dernière pouvait permettre de parler des conséquences des décisions prises des années auparavant. Ce n'était peut-être pas le sujet, car l'histoire tourne autour de cette quête de l'identité du père, mais quand on voit comment cette recherche de la vérité est mise en scène, on se dit qu'il y avait la place pour autre chose. Sidonie et Lolo vont voir les prétendants, récoltent de l'ADN et s'ils sont chanceux, Sidonie s'amuse avec eux. Comme des petites pastilles qui n'ont pas vraiment d'intérêt en plus d'être répétitives. Ce n'est pas un mauvais film, il se regarde sans déplaisir, mais il sera malheureusement vite oublié. | 0 |
j ai trouve le film pas trop intéressant sinon pour découvrir que un Angleterre il y a un festival rock...!?! très décevant après le bon document passionnel et rythme sur Joe Strummer, The Future is Unwritten, de la semaine dernière, beaucoup plus intimiste et révélateur sur vrai personnage. 2 films qui sorts presque au même moment, du même réalisateur, mais malheureusement pas la même émotion...Joe Strummer forever! | 0 |
Une animation assez bof, avec des longueurs. | 0 |
Pire que bête : crétin ! Ce qui éventuellement avait pu faire rire à une époque ne le fait plus du tout. Mais c'est surtout la nullité affligeante des dialogues qui fait peine à entendre. Comme quoi, même aux USA ils sont capables de faire "3 amigos chez les nudistes sans mon curé" | 0 |
Inversion des "rôles", c'est une femme qui partie de rien gravit les échelons de l'arnaque et du rançonnage pour en devenir la chef. Joan Blondel tient le rôle et elle crève l'écran de son charme et de son talent. L'histoire n'est pas très originale mais l'actrice s'y implique tellement et avec une telle aisance qu'elle la rend délicieuse. Dommage que ce soit si court (il y a pas mal d’ellipses) et que ça se termine par un demi happy-end peu crédible. | 1 |
Rani Mukherji est bluffante, et Bachchan simplement excellent dans cette oeuvre qui exprime si bien un univers quasi inimaginable pour qui a toujours eu la faculté de voir. Dès le départ, le réalisateur sait comment s'y prendre pour nous amener au coeur de sa réflexion et transformer un concept en une quasi-intrigue : comment allons-nous comprendre et envisager ce qu'est la lumière en dehors de sa plus pure arbitrarité ? C'est là toute la virtuosité de Bhansali qui finit par nous faire toucher du doigt la frontière de l'âme. | 1 |
Je sais pas ce qu'il s'est passé dans la tête de Michael Apted, voici un thriller/drame mainte fois vu ou il nous offre une Jennifer Lopez qui se fait frapper par son mari (ambiance TV film powaa !!!), elle va se mettre au self défense... J'ai pu malgré tout regarder ce film en entier. Tout démarre et présenter comme ci nous étions des écoliers, le parcours de vie de Lopez est cité par thème. Ca joue bien sinon, l'acteur Billy Campbell qu'on à clairement envie de baffer définitivement dès que l'on aperçoit son vrai visage, Noah Wyle (Urgences) tient bien aussi. Le point le plus immonde se trouve dans la musique, elle est gonflante au possible. Plus jamais ça mister Apted... | 0 |
Ce film se voulait-il être un pamphlet ? En tout cas il ne sort pas du cadre de la bluette pour midinette. C'est filmé comme un téléfilm, et joué comme un " Hélène et les Garçons ". Bref, pas grand chose à tirer de ce film sans saveur ni contenu. | 0 |
Le vide intersidéral est bien plus rempli que ce triste "film" Ne mérite nullement une sortie cinéma ... ouf cela n'a pas été le cas !!! Décroché au bout d'une vingtaine de minutes, mon cerveau ne suivait plus !! | 0 |
On se souvient toujours des jolies choses et il est fort à parier que ce «petit film » intimiste restera gravé à jamais dans ma mémoire. Sur le fond comme sur la forme Gabrielle est excellent… D’abord parce qu’il traite d’un sujet délicat peu évoqué au cinéma : le droit à l’autonomie des personnes en situation de handicap, au niveau de la vie quotidienne mais surtout affective. Ensuite, le film nous touche par cette manière toute décomplexée avec laquelle Louise Archambault traite son sujet. Loin de tout pathos, du genre docu fiction choc, elle nous livre avec beaucoup de simplicité la passion qui illumine Gabrielle et Martin. Une love story pleine de tendresse et d’ingénuité. Bien évidemment, comme dans les plus belles histoires d’amour contrariées, cela ne se passe pas aisément. Et cette idylle devient alors prétexte à une démonstration des comportements contradictoires de l’entourage qu’on peut imaginer en pareille circonstance, contrastes qui se jouent aussi entre nos deux tourtereaux… C’est là, toute l’intelligence de cette œuvre qui écarte résolument tout angélisme. De ces morceaux de vie choisis, de ces moments presque volés, le tout assemblé donne un film d’une rareté troublante. Et l’on peut compter sur les deux formidables acteurs amateurs, Gabrielle Marion-Rivard et Alexandre Landry, pour nous donner frissons et serrement de cœur. Et quand ils se mettent à chanter… alors là… c’est la gorge nouée que l’on se dit que nous sommes des gens ben ordinaires. Eux sont des anges ! | 1 |
Un film entièrement tourné en Languedoc-Roussillon par des acteurs de la région et en plus amusant ! ne boudons pas notre plaisir. Du rire, des moments "glamour", de l'amitié...Les ingrédients que j'aime...A voir absolument si vous ne l'avez pas vu, en salles, puis, je l'espère en DVD! | 1 |
Histoire bien ficelée dans laquelle on se laisse emmener par un trio d'acteurs magnifiques et une réalisation léchée (note : vu 2 fois avec plaisir puisque je ne m'en rappelais pas assez pour deviner la fin) | 1 |
Un film racoleur qui essaye de se vendre grâce à l'etiquette "sport extreme" sans aucun scénario avec juste une multitude de cascade pas vraiment bien filmé à l'humour franchement débile. L'excellent Rufus Sewell est venu se perdre dans cette idiotie ou l'on trouve aussi le père Castaldi en Serbe et la femme de Pete Sampras dans le rôle de l'heroine. Le tout n'est jamais vraiment fun ni même amusant tant le tout sonne faux et tourne cette univers en caricature. | 0 |
Téchiné a vraiment fait beaucoup mieux. Si les acteurs et la mise en scène sont impeccables, les photos de Venise agréables, le scénario part dans tous les sens. Et Dussolier a beau être un excellent acteur, il arrive difficilement à nous faire croire à un personnage totalement stéréotypé d 'écrivain parti pour Venise trouver l'inspiration pour un roman. Seule Carole Bouquet est un peu plus crédible, mais ses amours avec Dussolier vraiment improbables. On se demande ce qui a pu séduire Téchiné dans cette histoire confuse qui se répète et traîne en longueur. | 0 |
2 étoiles pour le visuel impressionnant. De ce côté-là, rien à dire, c'est superbe. Pour le reste... sensation étrange, voire malaisante. Une (trop) grande partie du film se déroule dans l'imaginaire du personnage. Son histoire n'est pas assez creusée dans la vie réelle. De ce fait, on a du mal à ressentir de l'empathie envers cet homme. Steve Carell reste bon malgré tout. | 0 |
Je m'attendais à un teen-movie bien débile et vraiment mauvais, eh bien ça a été la grosse surprise de la soirée. Ce n'est pas du très grand art, mais ça remplit sa fonction de divertissement avec brio. Lors d'un bal de promo, les étudiants d'une petite ville vont tous connaître des expériences, bonnes comme mauvaises, qu'ils n'oublieront pas... La réalisation, pour un téléfilm, est assez réussie: le cadrage est bon, les prises de vues soignées, la mise en scène convenable, les mouvements réussis et la profondeur de champ est bonne. Le scénario a beau partir d'un pitch simple, il regorge néanmoins de bonnes idées dont certaines sont vraiment très drôles ! Le rythme est très bon, on ne s'ennuie pas et l'humour est de qualité, rien de facile ou de vulgaire. On regrettera certains clichés un peu trop gros, mais ils sont assez anecdotiques. Les personnages ne sont pas tous très bien développés mais ils sont quand même attachants. Les acteurs ne sont pas très connus, comme Tempestt Bledsoe, Brian Bloom ou Cliff de Young (Independance Day, Glory), mais ils s'en donnent tous à cœur joie et offrent de bonnes performances. Les dialogues sont souvent très bien trouvés. La photographie a une bonne lumière et des couleurs bien choisies, dommage que l'image ait si mal vieilli. Le montage est très simple mais fonctionne. Les décors sont beaux, les costumes très réussis mais la musique a par contre mal vieilli. "Le bal de l'école" est un film vraiment drôle et bien plus plaisant qu'il n'y paraît. | 1 |
Un chef d’oeuvre d’antan, des repliques hilarantes, un jeu que seul Montand peut realiser. Peut importe l’intrigue ou le denouement, seul le comique de situation importe, genialissime! Des retournements de situation improbable qui rend ce film superbe. A apprecier pour ses repliques et un paysage italien superbe de cette epoque. A voir à tout prix si la beauté la langue française viennent à vous manquer. | 1 |
J'aime bien Solveig Anspach qui fait une oeuvre clairement féminine et originale. Las ! ce film est désolant dans le genre "allez les filles, tout est possible pour peu qu'on y croie". Le scénario est d'une lourdeur totale, dégoulinant de bons sentiments. Ceci s'applique non seulement à Lulu-Karine Viard, mais aussi à sa soeur, sa fille et la sorte de grand-mère adoptive qu'elle trouve sur son chemin. Et oui parce que pour les filles tout est possible à tout âge ! Les hommes sont soit des egoïstes gueulards, soit des paumés. Cette vision manichéenne est assez insupportable. Anspach tombe dans l'erreur des féministes années 70 d'être féministes contre les hommes. La mise en scène n'a pas grand intérêt. Si on aime Karine Viard on sera content car elle est de tous les plans. | 0 |
Attention Paul Prèboist passe à l'offensive! Un facteur à vèlo qui part en guerre contre le bruit, la pollution et le conseil municipal de son village qui veut construire un casino! Le nanar à base de comique tropèzien dans toute sa splendeur avec un facteur très èloignè de Jacques Tati! Machine infernale à l'oxyde de carbone, barbecue, cours de karatè, pètanque, chantier explosif, pètrôle et accent mèridional sont à la fête avec un casting royal dont Miss France 82! Pour un Saint-Tropez propre, optez pour ce facteur ècolo sorti tout droit d'un film de Max Pècas! On y voit même un chien signer de son emprunte un mandat! C'est dire le niveau de cette comèdie estivale bien inoffensive! A noter le clin d'oeil amusant de Soeur Clotilde, la religieuse de la sèrie des « Gendarmes »... | 0 |
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