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Quel dommage que cela soit ne soit pas un grand réalisateur qui ait fait ce film, Koster n’est pas mal mais il manque de qualités pour tirer de ce splendide scénario un chef d’œuvre tel que ‘’Rebeca'' écrit de la même main 12 ans plus tôt. Les romans type ‘’gothique anglais’’ rajeunis de Daphné du Maurier s’adaptent parfaitement au cinéma classique. Ici, l’atmosphère est mystérieuse et angoissante grâce à la mise en scène, aux décors et à la sublime Olivia de Havilland qui parle de l’aspect du visage des femmes de 99 ans…Age qu’elle a dans la vie au moment où j’écris ces lignes. Burton jeune n’est pas en reste et son coté romantique passe fort bien. Un des intérêts de ‘’Ma cousine Rachel’’ est de la comprendre ce qui est loin d’être facile bien que sa ligne de conduite soit claire pour elle. Ce n’est qu’à l’ultime moment du final que tout s’éclaircira. Coté acteurs secondaires, on trouve la jolie Audrey Dalton vue dans ‘’L’aigle solitaire’’ et Tudor Owen un habitué des rôles secondaires qui interprètent des personnages sympathiques. La superbe maison occupe une place importante, son immense rez de chaussée, son escalier, ses jardins et la mer toute proche constituent un énorme plus pour l’attention des spectateurs. C’est surtout ce point là que Koster n’a pas su assez mettre en valeur mais nous en garderons quand même un souvenir fort. | 1 |
Le coup de foudre doit se produire sur des bases sèrieuses...nous cherchons,par des moyens scientifiques,à rèduire les risques d'erreurs!Ces publicitès des annèes 80 se multiplient au même rythme que les agences de rencontres!A partir de là,Michel Lang a conçu "Club de rencontres" avec un Francis Perrin en PDG fort et dynamique de l'Affairs Club qui recrute ses clients à la sortie du palais de justice,parmi les couples fraîchement divorcès!Divorcès,esseulès,ne sombrez pas dans le chagrin!Quelqu'un peut tout arranger: c'est Francis Perrin!Une comèdie sous forme de vaudeville assez moyenne mais qui se laisse voir malgrè ses nombreux clichès... | 0 |
Invraisemblable, inutilement long et tarabiscoté, définitivement creux. Même en venant le cerveau débranché assumé, on espère au moins un semblant d'intrigue pour qu'à la fin on ait au moins le sentiment que quelques personnages aient servi à quelque-chose, à bâtir un semblant d'histoire pour justifier un spectacle, mais là ? Bête et méchant. Tous les ingrédients semblent là - sauf le spectacle, c'est mou ! - pour faire croire à un solide complot, et on se surprends à espérer un peu qu'il y aura une intrigue sous-jacente dévoilée, malgré une prémisse totalement invraisemblable ( la seule chose pas complètement cliché, et un peu originale, mais pas crédible une seconde : des "réunions de tueurs anonymes" !)... Mais à la fin y a rien. Aucune chute valable pour un film qui fait semblant de pourtant tout miser là-dessus depuis le début. Sans aucun intérêt. Ce film est un fake, un pastiche raté, qui ne fait pas rire, inférieur aux moments les plus malaisants du pire Tarentino possible... Une mauvaise excuse pour mettre en scène une mauvaise idée à coups de poncifs. Ma pire bouse cinématographique de l'année. Pitié, voyez-le, comme ça je ne serai pas le seul débile à m'être fait avoir ! ;) | 0 |
Très beau film. Touchant et dépaysant, plein de sensibilité. | 1 |
L'humour décalé "british" avec le talent de Simon Pegg pour une critique d'hollywood, génial ! Les seconds rôles sont pas mal aussi nottament avec Megan Fox et Kirsten Dunst. Une bonne comédie. | 1 |
Et bien moi je peux dire que j'ai passé un super bon moment devant ce film, comme navet il y a quand même bien pire n'est ce pas. Ce n'est pas un chef d'oeuvre loin de là, mais il se laisse bien regarder, j'ai trouvé que l'histoire avait quelque chose qui sortait de l'ordinaire, ce n'est pas une banale histoire de paranormal qui ne tient pas debout et ou l'on se fait royalement chier du style " le projet Blair Witch" ou " Paranormal Activity". Au contraire ce film a fait son petit effet et je n'en ressors pas déçu pour un sous. De plus une superbe musique qui passe au début du film. En bref je le reverrais avec plaisir. | 1 |
Une magnifique nanar, un film de série B à voir quand il pleut et encore, j'ai perdu mon temps. Scénario pas ou peu abouti, des incohérences, on espère en vain un peu de science fiction mais rien de tout cela à part une mutation génétique des plus extravagante. | 0 |
Ce n'est vraiment pas le film du siècle, mais on va dire qu'il tient la route. Malheureusement, le film est très lent, la faute à des dialogues assez mal foutus (les temps de réaction entre chaque réponse sont à la longue interminables) et à des scènes complètement inutiles qui renforcent une sensation d'ennui. On sent passer les 90 minutes même si le scénario est plutôt malin. Malheureusement, le dénouement est totalement prévisible puisqu'on nous révèle tout le truc au beau milieu du film... Plutôt bien foutu donc, mais très dispensable, malgré un début de film plutôt prometteur. | 0 |
Les Straub sont si sacrés, dans certains cercles, qu'il est impossible de ne pas les aimer, sans passer pour un imbécile. Je dois alors confesser ne pas être aller au bout de ce film... tout simplement emmerdant. Tout est fait,bien sûre, pour aller à l'encontre du spectacle et de la mise en scène, concidérés par nos deux réalisateurs franco-suisses, comme bourgeois et alliénant. Alors pourquoi une aussi belle photographie. La lumière est tout simplement sublime, mais malheureuse, elle ne suffit pas à notre attention. Cette vision marxiste de l'amérique est en plus tout simplement grostesque et ridicule. Ce qui touche en revanche, pour finir sur une note positive, c'est une certaine austerité qui tranche avec la débauche de moyen des gros succés d'aujourd'hui. L'anti Avatar, ce trouve quelque part entre ce film et l'Année dernière à Marienbade, autre navet cultissime et sacré. Pourquoi les Straub sont des cinéastes vénérés, celà doit tout seulement tenir de l'absence totale de compromis et à l'aspect marginale de leur oeuvre... qui séduit, paradoxalement et comme toujours, plus le bourgeois que l'ouvrier. | 0 |
Mais qu est ce que c'est cette daube , ,ca hurle dans tous les sens q u on en oublie le scénario. | 0 |
La première et l'une des rares incursions de Sydney Pollack dans la comèdie! L'argument, très proche du mythique "Some Like it Hot", observe avec subtilitè - et drôlerie - les consèquences, pour un homme, de se faire passer pour une femme! Certes, le thème du travesti a beaucoup servi au cinèma mais ici c'est Dustin Hoffman incroyablement drôle qui s'y colle, et en virtuose! "Tootsie" valut à la belle Jessica Lange l'Oscar de la meilleure actrice dans un second rôle! Quant à la sympathique Teri Garr qui sert gènèralement de faire valoir dans des comèdies sans grand relief, elle dèmontre ici qu'elle est une excellente comèdienne! Les gags fusent sans jamais sacrifier l'èmotion dans l'une des meilleures surprises de l’annèe 1982! Dèjà un classique... | 1 |
Le chef d’œuvre de Coppola, du moins à mon sens… Suffisamment sulfureux, suffisamment malsain et surtout remarquablement mis en image. Il se dégage de ce film une atmosphère vraiment prenante, très cohérente, avec son petit côté ols school bien assumé, et dans laquelle je trouve Gary Oldman absolument époustoufiant. Une claque à chaque visionnage. | 1 |
101 Dalmatiens 2 : Sur la Trace des Héros est une suite à la hauteur des promesse. Un tres bon film toujour avec Cruella Denfer,Horace et Jasper ainsi que les 101. Mais aussi un nouveau héro Ouragan que l'on pouvais voir (à la télévison) dans le premier film. 4 étoile pour cette tres bonne suite. | 1 |
Ce film est vraiment super mes fils ont adoré. Ca faisait longtemps que l'on n'avait pas vu un dessin animé avec un rythme calme, sans méchant, tout en douceur avec une musique géniale. Tous les enfants de la salle sont restés yeux et bouche ouverte pendant tout le film, les parents ont applaudi en sortant. L'animation est d'une très grande qualité (graphisme, colorisation, fluidité des mouvements) même si vous ne verrez pas de supers effets spéciaux 3D. Les personnages sont vraiment très attachant. Vivement la sortie du DVD | 1 |
ATTENTION arnaque du mois ! Des plans séquences fixes et longs pour nous parler des malheurs des chômeurs portugais touchés par la crise, afin d'ennuyer le spectateur au maximum et quil se décourage à jamais d'aller voir des films d'auteurs portugais, si tel était le but il est atteint ! Un film de festival typique qui confine au cliché de l'insupportable prétention. Non ce type n'est pas le nouveau Pasolini, loin s'en faut ! Quel naufrage après le sublime "Tabou" ! | 0 |
Difficile de faire plus chiant que ce délire pseudo-humaniste hystérique sur fond de musique rock tzigane laide et répétitive. Profondément détestable. | 0 |
Un film poignant d'humanité, à voir absolument. Il sera très apprécié des enfants et jeunes, surtout ceux qui se sentent un peu différents : orphelins, adoptés, familles recomposées, d'origine étrangère etc. Le film les aidera à comprendre ce qu'ils ressentent et leur redonnera espoir sans leur cacher les difficultés. Connaitre ces difficultés les aidera à les accepter et à les surmonter. | 1 |
Ce film est nul tout simplement. On ne s'attend pas à quelque chose d'exceptionnel mais un minimum quand même. La seul chose que j'ai trouvé bien c'estl"explosion de l'hélicoptère à la finqui est bien faite. C'est tout | 0 |
Le cinéaste dépressif et hypocondriaque de Douleur et gloire est-il le double d'Almodovar ? Un peu, sans doute, beaucoup, pour certains aspects, pas du tout, pour d"autres. Qu'importe, en définitive, puisque l'on sait que le film est l'un des plus personnels de son auteur et qu'il lui ressemble dans sa vision du passé et de l'avenir, celle d'un homme qui aura 70 ans en septembre. Pas de flamboyance ni de provocation baroque dans Douleur et gloire, Pedro Almodovar est à un moment de sa vie où l'on fait le bilan, où la mélancolie est souvent présente se mariant parfois avec une sorte de sérénité et de douceur, autant de sentiments que l'on retrouve au plus profond dans son dernier film. Celui-ci, longtemps ne paie pas de mine, plutôt banal voire irritant avec une voix off qui va heureusement s'effacer au fil des minutes. La magie va opérer crescendo au rythme d'une émotion retrouvée alors que les flashbacks s'enchaînent, fluides et soyeux, comme dans les plus grands films d'Almodovar. La séduction est moins évidente que dans certains de ses autres films, peut-être parce que le personnage principal est un homme, cette fois-ci, et que rien ne pourra égaler ses portraits de femmes même si ces dernières jouent un rôle prépondérant dans Douleur et Gloire. Le maître espagnol s'est fait plus sobre mais sa patte n'est pas absente dans ce film entre couleur (les décors) et noir (comme les humeurs de son héros, au sens médical du terme). Antonio Banderas interprète son rôle avec une économie de moyens qui confine au génie, parfaite pour cette pseudo autofiction et vraie introspection qui est avant tout romanesque et qui revient à l'essentiel de chaque être, à savoir l'enfance et l'apprentissage du désir. Des thèmes forcément Almodovariens dans un film qui l'est un peu, beaucoup et même pas du tout ... | 1 |
N'ayant pas vu le film original de John M. Stahl, je serais incapable de faire la moindre comparaison avec son remake. Mais franchement, ce dernier est franchement pas terrible, c'est le même le moins bon film de Douglas Sirk que j'ai vu jusqu'ici. Le réalisateur n'a pas eu l'air visiblement d'être inspiré par son sujet, ni non plus dans le choix du casting. June Allyson ne dégage pas le moindre charisme et n'y a aucune alchimie entre l'actrice et Rossano Brazzi, acteur dont je préfère largement l'interprétation dans "Vacances à Venise". Quand à Françoise Rosay, je serais incapable de dire ce qu'elle fait là puisqu'elle n'apparaît même pas plus de cinq minutes à l'écran et que son rôle aurait pu être aussi bien tenu par une actrice de seconde zone. Les seules choses que l'on puisse sauver de ce film sont l'indéniable élégance de la mise en scène et de magnifiques paysages. Un conseil, passez votre chemin. | 0 |
Un film qui fait du bien, aux personnages trés attachants, et qui rappel des souvenirs d'enfance. Je n'avais pas envie que le film s'arrête, tellement on s'attache aux habitants et à leurs vies si belle et si simple. | 1 |
La première chose qui me frappe lorsque je vois ce court-métrage, c’est que la nourriture n’y est pas respectée. Un des personnages principaux le dit lui-même : le pain, c’est sacré. Je n’aime pas la manière dont on joue avec cette nourriture dans ce court-métrage. Je trouve que le pain ne devrait pas être gaspillé. Rien que pour ça, j’enlève une étoile. Je sais bien que c’est le point central de ce film, mais moi, ça me dérange quand on joue avec de la nourriture, même pour les besoins d’un film. Sinon, ce film est assez drôle. Au début, les deux acteurs principaux ne jouent pas très bien, mais ils se rattrapent dans leur jeu d’acteur à la moitié de ce film. L’épicier m’a bien fait rire. Il m’a fait un peu penser à Elie Semoun, sauf qu’Elie Semoun est beaucoup moins drôle. Je le trouve carrément insupportable. Bref, ce court-métrage est assez drôle, mais il aurait gagné à être plus développé. | 0 |
Ce qui m'a marqué dans ce film se déroulant dans une Normandie obscure au milieu du XIème siècle, c'est la superbe photo de Russell Metty, un grand nom de la discipline assez méconnu, venu de la série B, mais qui avait déjà éclairé Charlton Heston dans "La soif du Mal" d'Orson Welles. Oui, ça pose le bonhomme. Et Heston, veillait au grain sur les différents aspects des films qu'il produisait (comme c'est le cas ici), et ce, à tous les niveaux de production. Le choix de Metty est donc une marque de respect (et il en fera de même en imposant Schaffner sur "La planète des Singes" quelques années plus tard). Au début, c'est un peu mou, la mise en place de l'histoire d'amour torturée entre le seigneur campé par Heston et la belle villageoise (Rosemary Forsyth), ainsi que les tensions naissantes entre le perso de Heston et son frère (Guy Stockwell, frère de Dean) étant un peu laborieuse. Les éclairages de Metty et les superbes décors m'ont distrait la rétine, avant le gros morceau de bravoure du film, l'assaut de la tour occupée par Heston et ses troupes, avec l'aide de son fidèle ami Bors, campé par un solide Richard Boone (méchant de service des westerns de série B). Spectaculaire, rythmé, sauvage et prenante, la séquence, de près de 25 minutes, est un bijou du genre. Sinon, c'est solide à tous les niveaux, avec des décors bien trouvés, des costumes sobres mais bien élimés pour faire d'époque, une belle photo (je vous ai déjà parlé du superbe travail de Russell Metty, aucune nomination aux Oscars cette année-là), des acteurs solides et un rythme ma foi assez prenant au final pour un film sur l'obscurantisme et l'archaïsme des coutumes païennes et chrétiennes. Un film sur le désir et ses ravages aussi. Une belle découverte. D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com | 1 |
Si le mot "consternation" devait prendre la forme d'un film, il prendrait sans doute celle de Mother of Tears. Suspiria ne m'avait pas vraiment convaincu bien qu'il possède de bons points, à côté de ce Mother of Tears je dois dire que c'est un chef-d'œuvre. Le film est terriblement grossier et ce en touts points que ce soient les acteurs, l'histoire, les situations mais la palme d'or revient aux scènes gores qui se veulent sûrement outrageantes mais qui sont au final ridicules et donc risibles (les effets sont vraiment grotesques, pourtant le film est loin d'être vieux). Sans parler qu'on a l'impression que le film dure 400 minutes. Une grosse chiure de Dario Argento qui ne mérite même pas l'appellation de navet. | 0 |
Vu déjà vu et encore du vu ! Je pense qu'il n'y a rien d'autre à dire sur cette pure m**** | 0 |
Dreamer : Inspired by a True Story : Vraiment, un magnifique film : léger et transpirant la bonne humeur et l’espoir. Bon, même si ce film est tout beau, tout rose et que la fin est hyper prévisible car je l’ai deviné au bout de 15 minute de film. Mais pourquoi sans priver franchement : c’est beau. Le casting et solide et les acteurs sont pétillants. Kurt Russell a une belle sensibilité et Dakota Fanning est radieuse. Et vraiment, ça fait plaisir de voir tout ces bons acteurs qui jouent des personnages aussi attachants. Car, c’est une histoire vrai, c’est bien de le souligné. L’histoire d’un père de famille qui va soigner pour sa fille un cheval de course qui était censé être fini et finir a l’abattoir. Mais, sa petite fille va tellement y croire a son rétablissement que ils vont tous se serrés les coudes et ravivés des liens unique en famille. Donc voila, tout ça est très beau a voir, l’émotion et la tendresse est la. Et puis, le film possède une réalisation qui est juste de toute beauté : c’est juste sublime. Vraiment, c’est bien filmé, les cadres sont beaux, la mise en scène est hyper soignée et ça colle parfaitement au film, voila tout. Donc, un très beau divertissement familiale qui même si vous aimée pas le coté hippique, vous pourrait craquer pour ce film. | 1 |
Le film dure 82 minutes et il faut attendre la 50ème pour que film démarre. Auparavant on a droit à une succession de gamineries assez lamentables. Il faut ensuite 10 minutes pour trouver le cadavre puis l'énigme policière est bâclée. C'est dire si c'est passionnant. Au niveau de l'interprétation Blier est bon, Larquey fait du Larquey mais a tendance à pontifier, Perrier est transparent et Reggiani ridicule en curé. Quant à la fin, elle est grotesque. | 0 |
une comédie pas drôle du tout, tout y est médiocre | 0 |
ce film est moyen selon moi et vous qu'en avez-vous pensé? | 0 |
Nicolas duvauchelle 2,the return of the source of the beginning de la revanche dans le role du quetard de meufs rebel et...boxeur cette fois ci!Brisé par la perte de ses parents,il cherche desesperement à canaliser sa souffrance et sa colere dans le noble art,epaulé par un entraineur,veritable pere de substitution pour notre hero,que meme l'amour naissant de sa rencontre avec une jolie serveuse asiatique ne peut visiblement pas apaiser (entre 2 coups de quequettes biens desesperés eux aussi)Arrivera t il à vaincre ses demons interieurs?Arrivera t il à faire triompher l'amour??ARRIVERA T IL A GAGNER CE COMBAT???!!!...Bah en fait,on s'en fout un peu pour tout dire! | 0 |
Seule la mort d'un des conjoints peut dissoudre le mariage...Un meurtre pour adultère est puni de trois à sept ans de prison,prècise la loi italienne au dèbut des annèes 60! Le cinèaste Pietro Germi, père de la nouvelle comèdie italienne, a voulu illustrer l'article de loi,littèralement! Amoureux de la jeune et belle Stephania Sandrelli (son premier rôle), le baron Cefalu (campè par un remarquable Marcello Mastroianni) veut quitter son èpouse! Seul moyen de s'en dèbarrasser: la tuer! Projetant un crime passionnel, le personnage central jette alors sa femme dans les bras d'un amant! Humour noir très anglais, anticonformiste dècapant, "le conte" est à la fois amusant et sèrieux avec une satire qui tèmoigne de la plus fine intelligence! On peut regretter que Mastroianni n'ait pas reçu le prix d'interprètation à Cannes, ou le film fut quand même sacrè meilleure comèdie! Une forte divertissante comèdie italienne des annèes 60... | 1 |
Tres decu,on s'ennuit beaucoup trop meme si Sophie marceau joue bien la son role ... | 0 |
Un couple fusionnel face à un grand drame de la vie. Le sujet d'Alabama Monroe évoque instantanément celui de La guerre est déclarée. Mais le traitement n'est pas le même. Felix van Groeningen, 4 ans après La merditude des choses, réalise un véritable mélodrame, poignant, avec une force et une délicatesse extrêmes. La déconstruction chronologique est loin d'être artificielle, elle permet au film de varier les émotions, de donner gaieté, humour dans une inéluctable descente vers les ténèbres. L'alchimie entre deux êtres peut-elle suffire quand le malheur s'abat, quand "la vie n'est pas généreuse" ? L'interprétation remarquable de Veerle Baetens et de Johan Heldenbergh est pour beaucoup dans l'intensité d'un film qui fait la part belle à la musique. Du bluegrass qui s'accorde parfaitement au tempo d'Alabama Monroe. Les diatribes anti-religion sont elles souvent maladroites. Elles ne suffisent à détruire l'impression générale : c'est un beau film, triste et inexpugnable comme peut l'être le destin. | 1 |
Un premier volet particulièrement séduisant, un casting qui correspond bien aux attendus, des combats épiques qui restent dans l'univers Disney et donc pour les enfants, et des effets graphiques parfois sommaires qui ne sont pas non plus une catastrophe. Un bon moment de magie. | 1 |
Une histoire classique avec de l'humour et de l'amour. L'univers du far west ne m'a jamais attiré. De plus le film a mal vieilli. | 0 |
Ce film est un ovni - film original, complètement décalé et vraiment très drôle - cela faisait longtemps que je n'avais pas vu une salle rire à gorges déployées de cette manière - La construction scénaristique est un bijou | 1 |
Le crime de l'Orient Express: n'ayant pas lu le livre auquel en réfère cette interprétation, ni vu le film de 1974, ma critique ne sera portée que sur le film et non sur la comparaison de ce que j'aurais pu voir, ou lire, auparavant. J'était très enthousiaste à l'idée d'aller voir ce film: bande annonce alléchante, suscitant l'intrigue; casting plus que prometteur, huit clos tremblant. Seulement, après quelques minutes, je m'ennuyais déjà. On prend alors son mal en patience, on attend; quand apparait enfin le grand et mystérieux Edward Ratchett interprété par Johnny Depp: tout le monde se soulage alors de sa venue, on peut entendre des "ah!" dans la salle; et c'est alors que je me dis: ça y est, ça va enfin commencer. Il semble que ce n'était qu'une belle illusion. Des scènes entre les autres s'entremêlent alors que nos paupières crient sommeil, Le temps et l'espace se décousent régulièrement: j'entend par là qu'une scene à laquelle on pourrait donner plus d'importance n'est travaillée que brièvement dans le film, tandis que d'autres,trop en suspens ne mériteraient pas une telle intention. Quand la chute apparait, nous sommes déjà trop épuisés pour l'apprécier… Je donne une étoile pour les effets spéciaux managés avec brio Je donne la seconde au réalisateur pour sa chance d’avoir dégoté et pu travailler avec un tel casting (prestigieux!), et enfin, pour son impudence d’en avoir fait une telle déconfiture… | 0 |
Dans une photographie à couper le souffle (le noir et blanc est plastiquement superbe), le rèalisateur Tony Kaye signe un rèquisitoire sans concession, utilisè comme outil pèdagogique par Amnesty International! Par son histoire de gangs, de vengeance et de haine le film nous montre une rèalitè bien prèsente sur le continent amèricain! "American History X" nous donne une belle leçon de vie et nous éclaircit petit à petit sur les dangers qui nous guettent et qui font de l'homme un être si faible et si dangereux! Edward Norton se montre impressionnant dans le rôle du jeune skinhead Derek Vinyard qui bascule dans la spirale de la violence! Sa prestation lui vaudra une nomination à l'Oscar du meilleur acteur! il est èpaulè par l'excellent et trop rare Edward Furlong qui monte ici l'ètendu de son talent! La fin laisse passer un message: on ne peut èchapper a son passé...Avec des comèdiens criants de vèritè (Edward Norton surtout) et sa B.O magnifique composèe par Anne Dudley, "American History X" est une oeuvre coup de poing que l'on n'est pas prêts d'oublier de si tôt! Un vrai tour de force... | 1 |
Un film qui est très mauvais.. le kraken n'est pas terrible et ne parlons pas de ce qui est du scénario.. | 0 |
Je ne comprend pas pourquoi ce film est si bien noté. On s ennuie royalement avec ce polar digne d un mauvais telefilm du dimanche soir sur france 3 ! | 0 |
Divine Natalie Dessay dont je me lasse jamais .. Fetes , danses et mouchoir | 1 |
Une fable généreuse et enchanteresse qui a l'immense mérite d'être un classique décisif du grand cinéma Français pur et intelligent. Vainqueur d'un imprenable charisme. Monument authentique d'anthologie, toutes les scènes qui fondent ce miraculeux trésor parviennent à former gracieusement un souvenir impérisable. | 1 |
Saisie d’un temps de la vie mais aussi d’un temps de son époque, « l’auberge espagnole » est un film qui fonctionne d’autant plus que Cédric Klapisch a pris le temps d’écrire des personnages qui ont une vraie identité, une vraie profondeur et dont les histoires sont astucieusement mises en scène. Moi, c’est bête, mais ça suffit parfois à mon bonheur. | 1 |
Inédit sur grand écran.Présenté comme une satire féroce de l'industrie du cinéma,"Panique à Hollywood"(quel titre horrible!)reste en fait bien dans les clous.Il ne heurtera personne,on n'y apprend rien que l'on ne connaisse déja sur la dure réalité de travailler dans le milieu du cinéma.Une comédie peu élaborée,dont le rythme rappelle le style d'un Robert Altman par exemple.Barry Levinson ne repousse pas les influences,au contraire.C'est un faiseur capable du pire("Sphere")comme du meilleur("Rain Man").Il dénonce ici mollement un système qui fonctionne en circuit fermé,impitoyable pour les nerfs,qui peut bouffer l'existence d'un homme.En l'occurence celle d'un producteur sur le déclin(De Niro,fatigué)jonglant entre ses différentes obligations.Il doit s'agiter dans tous les sens,pour contenter un acteur capricieux(Bruce Willis),un réalisateur à la ramasse,une boss ambitieuse(Catherine Keener)ou une ex-épouse lunatique(Robin Wright Penn).Pas la peine de réunir tant de monde pour un constat si contrasté. | 0 |
Malgré de jolis effets spéciaux, ce film de SF est mou, répétitif et relativement ennuyeux...il y avait sans doute bien mieux à faire, comme creuser un peu plus les personnages, les motivations et les relations entre les/la créature(s) et les humains. | 0 |
N'étant pas du tout Rock n roll j'ai passé un très bon moment devant ce film drôle et touchant. Une réussite. Bill Nighy, Phillip Seymour Hoffman sont particulièrement excellent. Sans oublier Kenneth Branaght énorme dans le rôle d'un diabolique politicien. A voir. | 1 |
Une merveilleuse histoire pleine de fraîcheur,de charme et de poésie.Jacques Villeret,Jacques Gamblin,André Dussollier et Michel Serrault sont fabuleux.Petit clin d'oeil à Eric Cantona dans le rôle de Jo Sardi qui est également formidable.On prend un immense plaisir à suivre ce film drôle,tendre et émouvant à la fois.Un très grand film Français. | 1 |
Pas mal de vulgarité dans ce film, c'est un peu énervant. J'ai quand même regardé jusqu'au bout en espérant une fin digne, ce qui aurait été possible avec un acte fort pour "rentrer dans le lard" des collabos un peu trop gras, mais en vain... | 0 |
Trois bises mais zéro étoiles pour cette sous-comédie vaguement inspirée par "Stardust memories" de Woody Allen (l'humour, le cynisme, la profondeur etc.. en moins) - apparemment Lvovsky est une habituée des remakes cachés de films américains... Vu le succès qu'elle a, maintenant ce serait bien qu'elle prenne des cours pour apprendre à jouer un tout petit peu et diversifier son jeu monocorde et prévisible, fait de mimiques hébétées et de sourires sournois énervants à la longue... | 0 |
Ouais bon, j'aurais mieux fait finalement d'attendre que la mer redescende. Comme je suis breton, j'ai l'habitude. Mais par contre, je n'aurais jamais l'habitude de voir des films chiants et franchement à ce niveau-là on a affaire un morceau de choix. Parler du milieu des spectacles de Province, OK pourquoi pas mais encore faut-il en parler de manière convaincante. Je sais qu'aux yeux des parisiens les provinciaux sont des gros ploucs débiles mais il est vraiment pas crédible, à moins qu'on leur ait fourni du shit à l'entrée du théâtre, que les spectateurs rigolent devant un one-woman-show qui n'a pas une once de drôlerie. Quand à l'histoire d'amour, si déjà on arrive à affronter l'accent à couper à la tronçonneuse de Wim Willaert (je précise que d'habitude je n'ai absolument rien contre les accents, au contraire même, mais là je ne sais pas pourquoi j'ai eu du mal !!!), on s'aperçoit très vite que rien n'ai fait pour que l'émotion règne ou qu'on s'attache aux personnages. En tous les cas pas le rythme très cahoteux ou le scénario qui sous prétexte de poésie se permet d'être inexistant. Quand à décerner un César à Yolande Moreau pour ce film, il semble que ce soit un canular dont cette honorable académie a le secret. A moins que vous voulez perdre 90 minutes de votre vie, qui vont vous paraître dans ce cas-là très longues, je ne vois pas d'autre raison valable de vous encourager à voir ça. | 0 |
Dernier film de François Ozon, «Angel» (Grande Bretagne-France, 2007) illustre l'histoire d'une jeune fille, Angel (Romola Garai), pédante, imbue d'elle-même, qui vit dans l'épicerie d'un petit village anglais. Au lieu de se rendre à l'école, elle feint la maladie pour se consacrer à sa passion : l'écriture. Elle finira par se faire publier, rencontrera le succès, l'amour peut-être, et finira dans la déchéance. «Angel» parle donc d'une vie consumée par la passion de soi, car le plus frappant dans le film c'est l'égoïsme sans fin dont fait preuve Angel. Est évincé toute peine lorsqu'on admire le talent d'Angel. Mais pas l'ombre du cynisme clamé par la presse. En effet, on finit par juger Angel, possédant parfois un point de vue omniscient. Mais François Ozon reste trop attaché à son ange, si bien qu'on est en décalage avec l'histoire. On tente alors d'adopter l'optique d'un film de conte de fée, c'est alors là que ça déplaît. Pour peu qu'on aime les contes de fée pour filles, de ces contes où les princesses vivent heureuse et rencontrent l'amour, on pourra aimer «Angel», encore que la «princesse» Angel ne vit pas heureuse et ne rencontre pas véritablement l'amour. Ainsi «Angel» et l'emmêlement de ses pistes, tantôt conte de fée, tantôt cynisme léger, tantôt peinture sur-colorée, tout cela fait qu'«Angel» échappe et échappera à nombre de gens, non pas par l'auteurisme de sa forme ou de son propos mais par l'insondabilité de son essence. In fine, on sort de la projection en ayant vu un film maîtrisé, respectant les codes des films hollywoodiens romantiques des années 20-30 et pour cela, «Angel» mérite le coup d'être vu, pour la splendeur de ses décors et la beauté de ses costumes. Enfin, le film plaira à un public naïf, puisqu'il utilise la magie des contes de fée pour transmettre les affres de la réalité. «Angel» (Grande Bretagne-France, 2007) de François Ozon est donc une mi-déception. | 0 |
Captivant, magistral! Un scénario qui vous tient en haleine jusqu'au bout et un casting parfait. Le Nom de la Rose est pour ma part le meilleur film de Jean-Jacques Annaud. A voir absolument! | 1 |
De temps en temps, je me laisse tenter par les polars « made in France » du lundi soir, sans doute ici en raison du réalisateur et du casting, imposant pour une production télé (Mélanie Doutey, Michel Vuillermoz et surtout Karole Rocher sont notamment à saluer). Au final, le résultat est assez standard, se regardant sans ennui mais sans passion non plus. La réalisation est quelconque, même si elle sait plutôt bien capter les tensions et anciennes rancœurs omniprésentes dans la vie des personnages. J'ai beau avoir deviné sans trop de mal le coupable, le renversement concernantla personnalité de la victime ainsi qu'une intrigue autour du mal-être adolescentest assez bien vu, avec un peu plus de noirceur et de cruauté que de coutume. Pour le reste, rien de bien nouveau : un téléfilm sans réelle envergure faute de protagonistes vraiment marquants ou originaux, une sérieuse impression de déjà vu flottant à plusieurs reprises, l'œuvre abusant parfois des fausses pistes en se croyant un peu trop maligne. Un polar légèrement au-dessus de la moyenne hexagonale donc, qui s'effacera toutefois assez vite de ma mémoire. | 0 |
Une belle fresque sur la vie de Toulouse Lautrec, mis en scène de manière vertueuse et appliquée par John huston. José Ferrer est convaincant et les couleurs sont très belles. Même si on peut regretter un certain manque de magie par rapport a ce personnage hors norme, on se plait a suivre sa vie. A noter des apparitions de Peter Cushing et Christopher Lee dans de petits roles. | 1 |
Sans m'attendre à du grand cinéma j'espérais passer un sympathique moment de détente et si en effet Galaxy Quest est sympa il prouve encore une fois que la SF et la comédie se mélangent mal. Car après un bon départ force est de constater que les occasions de rire sont quasiment nulles devant Galaxy Quest aucun dialogues percutant aucune situations délirantes. C'est d'ailleurs ce qui manque à Galaxy Quest le délire, le film se veut une gentille parodie de la série Star Trek et ne dépasse jamais ce niveau. | 0 |
Très beau film au style épuré, aux dialogues un peu surannés avec une diction très théâtrale. Histoire simple d'un couple qui va essayer de se réconcilier. Importance du décor et des paysages naturels, simplicité de la vie de tous les jours chez des gens très simples. Beau noir et blanc, langage cinématographique très étudié, simple et complexe à la fois, les mouvements de caméra participent au récit. Les acteurs du village sont non professionnels. Les 2 acteurs professionnels sont excellents. Beau film empreint de poésie, de simplicité et de profondeur. Très belle photographie. Dialogues intelligents qui donnent au film un certain intellectualisme. La fin est optimiste, mais certainement fragile. | 1 |
Ce dessin animé est tellement lent, ridicule, laid et banal que j'ai bien fait de l'oublier fissa. | 0 |
Un film qui tient sur les épaules des acteurs qui sont pourtant pas trés convaincants exepté Brian Brown et où les influences empiètent sur la mise en scéne et le scénario à la base confus et réchauffé.Dirty deeds se regarde mais avec difficultés pour cause d'ennui.En effet,le film contient beaucoup de creux et bénificie d'une structure à flashbacks inutile et qui plus est bancale.Le tout est saupoudré d'une volonté de happy end complètement ringarde. | 0 |
Dans le contexte très difficile de la première guerre mondiale, "La Grande Parade" nous présente l'histoire d'amour entre un fils à papa bourgeois américain et une paysanne française. Présentant à la fois le rôle des Américains lors de la première guerre mondiale et les horreurs de celle-ci, le film reste particulièrement sentimental avec des scènes très touchantes:la paysanne serrant la botte de son amant partant au combat, le fils à papa rentrant de la guerre en ayant une jambe en moins, les retrouvailles finales...Un film classique à (re)voir. | 1 |
Un film qui commence pardes scènes gratuites de cruauté animalene présage rien de bon. Certes la réalisation est brillante, l'acteur principal habite son rôle, les images sont saisissantes, mais ce film a de quoi irriter par ses partis pris. Le manichéisme y est exacerbé, qu'Ivan soit présenté comme un demi fou sanguinaire n'est jamais sue la réalité historique, mais le métropolite trop gentil, trop lisse, trop religieux, ça a du mal à passer,il faut en plus supporter le gosse qui fait des miracles, une complaisance pénible dans les scènes de barbarie (on se croirait dans les pires Ken Russell ou Mel Gibson) et une outrance baroque agaçante. Il a voulu montrer quoi, Lounguine, au fait ? Que le pouvoir absolu, ce n'est pas bien mais que la religion c'est mieux ! Tu l'as dit Mitri ! Qu'est-ce que je vous ressers ? | 0 |
"Ted" est un pur produit américain où tous les clichés bien lourds de ce genre de cinéma, sont ici réunis tel un record de bêtise ! Dialogues vulgaires et gratuits de la part d'un ... ours en peluche (!), situations idiotes et grossières à souhait voire jusqu'à la nausée, aucun scénario valable, histoire sans pertinence, sans finesse et même insipide, acteurs niais, ridicules et vraiment peu inspirés ! Résultats des courses : aucun plaisir, aucun intérêt pour le spectateur qui n'en peut plus de découvrir jusqu'à quel point de n'importe quoi on peut s'abaisser et tout cela sans rire ou même sourire une seule fois ! Parle-t-on bien du même film qui a été lui encensé par la presse au fond pas bien exigeante ? Sidérant !!! | 0 |
Burger Kill est un petit film bien sympathique, à voir comme une parodie de film d'horreur. En effet le scénario a priori semble des plus banals ( il est plus inattendu sur la fin), les morts sont souvent ridicules (on reconnaîtrait presque la marque du ketchup utilisé...), les acteurs surjouent par moment... Tous ces éléments pourraient être de gros défauts mais le réalisateur, conscient de cela, a pris le parti de s'en amuser. Ainsi grâce en plus à un humour noir marqué, un costume de clown grotesque et effrayant, des personnages ridicules ( cf le Detective Dwayne Crockers), une musique entraînante, il en résulte un cocktail très divertissant. A voir et à revoir mais au second degré uniquement !! | 1 |
Pour rendre hommage à charlton Heston décédé hier à 84 ans ,j'ai revu ce film soigné mais sans prétention ou il donne la réplique à un superbe Gary Cooper(décédé à 61 ans) qui a 23 ans de plus que lui.Quand on aime les bateaux,la Manche et les conflits humains à l'écran:on est satisfait.Mais ce film manque de rythme et d'émotion à cause du choix d'un scénario extrêmement classique et l'absence de sentiments entre les personnages qui n'agissent que pour leur compte.Aucune générosité à aucun moment;dommage.Les prises de vues lors de la tempête et ce grand bateau vide sont bien réussies. | 1 |
pas grand chose à retenir de ce film bourré de clichés, de poncifs, à la réalisation bien terne et au suspense finalement bien mince. Kenneth Branagh nous avait habitué a davantage de rigueur et d'inspiration. Bof bof... | 0 |
Nous avons été totalement sous le charme de ce film : superbes prises de vues pour des paysages grandioses et la finesse des commentaires en totale adéquation avec le film. Si l'auteur nous fait découvrir avec ravissement ces croyances encore si présentes chez les Irlandais, elle a su également nous transporter dans un univers totalement magique ! | 1 |
Comédie simple et efficace sans autre prétention que de divertir et de faire rire, ce qu’elle parvient tout à fait. Les comédiens s’en donnent à cœur joie et livrent des prestations hilarantes ; la joyeuse complicité qui régit leurs interactions nous les rend attachants et contribue au plaisir d’ensemble. Le rythme, surtout, s’avère particulièrement bien travaillé et enchaîne les répliques tordantes et les situations toutes plus cocasses les unes que les autres avec fluidité et punch. Le film fait également le choix de resserrer son propos sur les péripéties et évite ainsi les lourdeurs que des développements mélodramatiques auraient pu causer. En somme, Pas nous, pas nous fonctionne de A à Z et embarque le spectateur dans un voyage comique et tordant. Une œuvre injustement oubliée au potentiel comique incroyable. | 1 |
Une comédie pas drôle du tout et sans aucun intérêt avec un casting sympathique et un scénario affligeant. | 0 |
Ce que l’on ne peut pas reprocher à Olivier Loustau, c’est la candeur et la vitalité qui traverse « La fille du patron ». Que ce soit au niveau des scènes relatives au rugby (les plus réussies), ou le rythme qu’il y donne, on sent sa grande implication et la joie évidente qu’il a eu à tourner. Hélas pour le spectateur, c’est beaucoup moins probant. Le scénario est un rien éculé, dans le sens de ressassé, et fourmille de poncifs dont le titre en est un parfait exemple. Vital, chef d’équipe dans une petite entreprise de textile se partage entre son travail, les entrainements de Rugby et accessoirement de son épouse et de sa fille. Jusqu’au jour où Alix la fille du boss, vient faire une étude sur l’ergonomie dans l’usine de son papa. C’est une véritable opération de cardage dans la vie de vital qui va s’opérer, démêlant un à un les fils de son existence un peu en grappe. Sur une toile de fond sociale (compétitivité, entreprise familiale, grève, conditions de travail, classes sociales…) Le réalisateur recompose un vécu (celui de son père) sans arriver à toutefois l’ennoblissement. Alors bien sur certains plans sont bien trouvés (les retrouvailles sur un escalier, la moto filant sur un barrage…), on a plaisir à retrouver Stéphane Rideau et Florence Thomassin, Loustau l’acteur est plutôt crédible, et une certaine sympathie générale se dégage de ce petit monde. Mais tout étant trop convenu et jamais réellement crédible, au final on quitte la salle un peu gêné face à tant de bons et gros sentiments acryliques. La spontanéité n’est pas toujours gage de réussite surtout si elle ne s’accompagne pas de rigueur. | 0 |
Un film extrêmement beau, subtil, équilibré et romantique avec cette double romance à 2 époques, l'une servant de matière de recherche et d'enquête à l'autre. Époque contemporaine pour des chercheurs et spécialistes littéraires s'intéressant à un célèbre et talentueux poète disparu, ses rares écrits et lettres originaux, et la célébration de son oeuvre mais aussi par la découverte d'un jeune stagiaire américain de lettres qui mettent en doute une possible histoire d'amour inconnue. Aidé par une spécialiste, la magnifique Gwyneth Paltrow, ils se lancer dans cette enquête a coeur perdu, passionné, d'autant que la spécialiste est impliquée par sa descendance directe en lien avec ce poète. Ils vont remonter le cours du temps, trouver de nouveaux éléments et dans une forme quasi enquête policière à tiroirs, mettre à jour une incroyable histoire d'amour avec des implications importantes et une fin coup de théâtre magnifique. Le tout bien sûr en construisant eux mêmes leur propre romance, compliquée, mais profonde et réelle, inspirée par l'histoire passée qu'ils essaient de démêler. Un film où on passe du passé au présent avec un double film, film d'époque extrêmement romantique, subtil, délicat et somptueux avec une incroyable beauté et profondeur des sentiments et la partie moderne également passionnante qui nous inserre totalement dans l'enquête en immersion et en passion. Beau, romantique, articulé remarquablement entre passé et présent avec une fin sublime et réussie. | 1 |
Ce film est unique en son genre, mené à bien par un scénario des plus brillants. L'esprit des personnages nous transcende et on se téléporte d'un décors à un autre sans perdre une seconde le fil de l'histoire. Des explosions,des combats en tout genre, des filles sexy, des décors de dingues. Malgré tout, jamais lourdingue et toujours palpitant à souhait. Cette œuvre est aboutie en tout point car les acteurs sont très bons, le visuel excellent, quant au clou du spectacle qui est la bande son!! Cette dernière est carrément jouissive (il faut savoir que beaucoup d'émotions passent par le son et dans ce film sa a son importance). Zack Snyder est incontestablement l'un des plus grands réalisateurs qui a encore, sans aucun doute, plus d'un chef d’œuvre à nous faire partager. 5/5 | 1 |
Surfant sur la vague des poupées tueuses, films devenant de plus en plus à la mode tels que "Dolls" ou "Child's Play", "Puppet Master" réalisé par David Schmoeller et sorti en 1989 fait alors son apparition sur nos écrans. Le scénario n'est pas mauvais, c'est l'histoire d'un fabricant de poupées qui trouve une formule égyptienne permettant d'amener les poupées à la vie et plusieurs années après la mort du fabricant, un homme les ramènent à la vie, l'histoire n'est pas extraordinaire mais elle reste correcte. Le problème, c'est que le film met en scène des protagonistes assez étranges qui n'ont pas forcément leur place dans ce genre de films et même si le rythme est assez bon, il y a tout de même quelques longueurs qui rendent le film quelques fois lassant. La fin est aussi un peu bizarre, elle est balancée comme ça sans vraiment de chute. Pour les acteurs, ils sont dans l'ensemble plutôt bon même si certains surjouent quelques fois. Pour un film de cette époque, je trouve que les poupées sont très bien animées et même si elles ne font pas spécialement peur, elles restent crédibles. "Puppet Master" qui est le premier film d'une longue saga est donc dans l'ensemble pas terrible car il est assez creux mais il se laisse regarder surtout pour ceux qui aiment bien les poupées tueuses. | 0 |
Insupportable ! Une fille qui se retrouve enceinte sans l'avoir voulu, ça arrive, mais ce déni jusqu'au bout, alors qu'elle rencontre un jeune homme prêt à l'aider dans sa vie à la fois écervelée et têtue... qui se dit triste, je dois être trop limitée pour comprendre cette femme-enfant et ses choix. | 0 |
Fast and Fuirons est un bien meilleur remake que ce film, l'histoire n'a aucune logique, c’est sympa un remake qui essaye de faire autre choses, mais là ils ont rien compris. Tous les personnages n'ont aucune personnalité, l'infiltration de l'agent est la pire méthodes que j'ai jamais vu. Et la course-poursuite en escalade atteint des niveaux d'absurdité. On ne peut pas être aussi excellent dans autant de domaines sportifs. | 0 |
Quelle belle adaptation de ce qu'est la pensé d'Isaac Asimov, on suit la vie émouvante d'un robot qui voit le temps passer et qui cherche un sens à son existence. Enfin c'est un très bon film où l'on a de la compassion pour le personnage. | 1 |
Bon film, agréable et bien joué. Bon ok, un peu simple comme critique mais elle a le mérite d être compréhensible ! | 1 |
Y'a de l'idée mais y'a pas de talent : ç'aurait pu être original mais tout fait qu'on y croit pas, à commencer par ce ton conventionnel. | 0 |
Quand on écrit des dialogues qui tiennent la route, quand on dirige bien ces acteurs quand on a la sensibilité de François Ozon, quand on sait faire monter la mayonnaise jusqu' a la fin, quand on sait raconter une belle histoire on a quoi ? Du bon cinéma français! | 1 |
On connait tous le celebre roman de Victor Hugo mais ici l'interpretation de Baur et Vanel notament est exceptionnelle et confere a cette version tout son interet malgre une bande sonore qui a subit les outrages du temps alors que l'image elle reste d'une tres bonne qualité 72 ans apres sa sortie en salle. | 1 |
Doté d'une ambiance assez particulière, ce thriller-fantastique brille surtout par les questions qu'il soulève. Assez dérangeant sans sa façon d'amener la chose, le film rajoute petit bout par petit bout quelque éléments plus étranges les uns que les autres. Le seul point noir (pour chipoter un peu): quelque lenteurs nuisent un peu à la dynamique de l'ensemble, mais rien de bien méchant. Très bon film, dans l'ensemble, loin de la morale enfantine d'Hollywood. Et ça, ça vaut tout l'or du monde. | 1 |
Sur un rythme lent et hypnotique, ces aventures de William Blake au Far West constituent une œuvre de goût. La force du film tient dans la beauté de ses images : dans un noir et blanc exemplaire, les acteurs se traînent dans de magnifiques décors et paysages, vêtus de superbes costumes. Bien qu'aucun élément fantastique n'apparaissent explicitement, ce chef-d'œuvre paraît bel et bien empreint de surnaturel : ce caractère est amplifié par la musique dérangeante de Neil Young, par les gros plans mélancoliques sur les personnages (Mili Avital, Gary Farmer…) et par la lenteur de l'action. La ville de Machine apparaît ainsi comme infernale et déshumanisée, et le voyage accompli comme une descente vers la mort. Entre humour et poésie, les dialogues font mouche et on s'embarque volontiers dans cette aventure, bercé par les remous du fleuve de la même manière que le canoë que les protagonistes empruntent. À noter que les acteurs sont tous parfaits. | 1 |
excellent ! J'ai adoré. dans la digne lignée du premier . . . De l'action, de l'humour et une méchante équipe de dur ding et taré . . . | 1 |
Meurtre dans un jardin Anglais est le premier film de Greenaway que je vois et quelle déception ! Un rythme insoutenable, des compromissions douteuses, des contrats obscurs nous donnant une image de l'Angleterre de la fin du dix-septième siècle comme un véritable lupanar, une mise à mort absolument invraisemblable et des invraisemblances aussi bien inexpliquées qu'inexplicables -quelle est la valeur pratique de cet homme nu qui occupe des séquences à lui seul ? Greenaway est constamment tiraillé par son envie de montrer la crudité de l'amour sans oser aller au-delà de ce qui peut être vu. De ce fait la vision donnée de l'amour est d'un ridicule achevé. En outre, les métaphores supposées profondes sont des apparats vides et incohérents. Je défie quiconque de m'expliquer le rapport possible entre Perséphone et cette noble anglaise ? Il s'agit même d'un contresens puisque c'est elle qui le manipule du début à la fin, jouant sur ses origines moins nobles que les siennes. D'un point de vue purement formel, l'intrigue est factice et il est inutile de chercher un quelconque message puisque, fondamentalement, il n'y en a pas. Je ne reconnaîtrais à Meurtre dans un jardin anglais que la qualité de certains dialogues et la construction indéniablement réussie de certains plans. | 0 |
Une très bonne animation, grande qualité technique, fort pouvoir comique, une grande créativité et ...cocorico ... signalons que la majeure partie de ce dessin-animé est conçue et fabriquée par une équipe française ! | 1 |
le pire film que j'ai eu le malheur de voir,je donne un ZERO,mais s'il y avait des nombres négatives dans les notes j'avoue que je n'aurai pas hésite... | 0 |
c'est pas terrible.sa se regarde, sa bouge ,le scénario est tout simple, cela ne vaut pas la série vikings. Voilà tout est dit | 0 |
Super film, je le recommande ! Il est très humouristique, romantique juste à bonnes doses, qui plaît autant aux jeunes qu'aux plus agés ! Ce film, critique de la société, nous montre à quel point on peut se métamorphoser pour plaire à son patron ! Je n'ai pas du tout vu le temps passer ! Par contre, pour les coincés, n'allez pas voir ce film !! Et quand je disais qu'il plaît à tout public, même ma grand-mère a adoré ! Enfin bref, excellent film !!!!!! | 1 |
"La secrétaire" précédent film de Steven Shainberg m'avait fortement impressionné par son originalité, sa prise de risque et son sens du politiquement incorrect. Je suis donc allé voir "Fur" sur ce seul souvenir et cette seule motivation. Je n'avais jamais entendu parlé de cette photographe américaine, ni vu une seule de ses oeuvres. Je partais donc dans l'inconnu et je ne suis pas déçu. Si ce film-ci est très différent, on sent tout de même la patte du metteur en scène qui s'affirme dans un style très personnel. Quelque part entre David Lynch, Peter Greenaway ou même un peu de Tim Burton, les personnages oscillent dans un monde quasi imaginaire qui n'est pas sans rappeler Alice au pays des merveilles. Happé dès les premières minutes par cet univers très particulier, je n'ai pas quitté l'écran des yeux et aurais aimé continuer à suivre la vie de Diane après la fin du générique. En plus de sa mise en scène pleine de poésie et d'imaginaire, le film est d'une beauté visuelle époustoufante. La photographie est vraiment magnifique, chaque acteur, chaque décor, chaque appareil photo est filmé comme une oeuvre d'art. Cela m'a donné l'envie de mieux connaitre cette artiste, son histoire et ses publications. Les faits rééls sont mêlés ici à la fiction, et on aimerait que tout ce soit vraiment passé comme ça ! Nicole Kidman est comme à son habitude parfaite, elle peut vraiment tout jouer. Lumineuse, rayonnante, toujours juste, une des rares actrices du moment à donner autant d'émotions ! Un vrai coup de coeur et à coup sûr un des mes prochains films cultes. | 1 |
Bien avant qu’ils ne créent pour la télévision, la célèbre série télévisée trash South Park, le tandem Trey Parker & Matt Stone (Team America - 2005) avait réalisé leur premier film (déjà bien barré et outrancier, surtout pour l’Amérique puritaine que l’on connaît tous), avec Capitaine Orgazmo (1997), ils s’attaquent ouvertement au milieu de la pornographie, tout en se moquant de l’église, des mormons et tous un tas d’autres choses ! On y fait la connaissance d’un jeune mormon qui prêche la bonne parole à Hollywood, en faisant du porte à porte et ce, sans le moindre succès. Sa vie va soudainement basculer le jour où il va faire la rencontre d’un producteur de films X, lui proposant le rôle principal en échange d’une forte somme, le pauvre mormon ne sait pas encore dans quelle galère il s’enlise. Autant vous dire de suite que pour les plus coincés d’entre vous, les plus catholiques et puritains risquent d’être choqués par ce qui peut se passer dans ce film complètement timbré (à l’image des créateur de South Park , ce n’est pas surprenant !). C’est idiot, crétin, démesurément irrévérencieux, bref, un film à ne pas mettre entre n’importe quelles mains, si Capitaine Orgazmo parvient à faire rire avec très peu de chose, ce qui est sûr, c’est qu’à la fin du film, on en ressort encre plus crétin qu’on ne l’était avant ! | 0 |
Pour son premier film, l'ancien assistant-réalisateur Vaughn Stein tente quelque chose d'ambitieux autant sur le fond que sur la forme qui malheureusement ne prend jamais. Ce thriller néo-noir qui se déroule dans un cadre sombre et flashy à la fois suit Annie, une serveuse qui rencontre un professeur sur son lieu de travail et qui dans un autre temps commence une relation avec un malfrat. Débute alors une intrigue autour de tous ces personnages qui semblent liés et manipulés par une seule et même personne. Visuellement, le film est sympa et très stylé, il y a une vraie proposition avec ce contraste entre les couleurs sombres et vives, ce qui crée un environnement sinistre et décalé un peu comme une dystopie seulement ce qu'il s'y passe n'est pas intéressant. Cette histoire qui nous est racontée ne vaut pas le coup de l'être... L'intrigue est d'abord brouillonne avec ces nombreux personnages et situations qui se succèdent, mais très vite quand elle se dévoile, on commence à comprendre ce qui se trame. Il y a beaucoup de mystère pour au final pas grand-chose. À part les raisons que l'on ne peut pas deviner, tout est prévisible et sans grand intérêt à l'image des rebondissements qui sont farfelus et sortent de nulle part. Finalement, le film est à l'image de cette ville, elle attire l’œil puis une fois qu'on s'attarde dessus, on se rend compte qu'il n'y a rien à l'intérieur. Ce n'est pas forcément mauvais, mais je l'ai trouvé barbant et assez désagréable à suivre. Il n'y a que Margot Robbie qui sort du lot. | 0 |
L'idée de mélanger physique quantique, transfert informatique des données du cerveau, monde parallèle et démonologie a le mérite d'être originale, mais trouve vite ses limites d'autant que l'acteur Simon Callow (sur)jouant le rôle principal est une véritable tête à claques et que le film abuse de références et de citations obscures. Ça peut se regarder si on a rien d'autre à faire mais ça n'a vraiment rien de transcendant. | 0 |
Très beau film. Une histoire originale comme il y en a peu dans le cinéma, mais ici, c'est tiré d'un roman de Pierre Schoendoerffer. Nick Nolte est très bon. Les images sont de toute beauté. Certes, le scénario pourra paraître un tantinet niais à certains esprits chagrins, mais l'humanisme qui s'en dégage est très rafraichissant. Un film à voir sans aucun doute ! | 1 |
Tony Curtis fait ici une double composition et interprète un Casanova vieillissant, frappè d'impuissance, ainsi que son jeune sosie plein de fougue et de vigueur amoureuse qui le sauve du dèshonneur! Parodie historique et libertine, cette biographie fantaisiste du cèlèbre sèducteur italien, tournèe à Venise, multiplie les anachronismes (on y voit par exemple, Casanova utiliser une carte de crèdit) et entraîne le comèdien amèricain en galante compagnie! Tour à tour dans les bras de Britt Ekland, de Marisa Berenson ici en favorite du califfe, de Marisa Bell, et d'Andrea Ferreol, Casanova retrouve peu à peu son ardeur lègendaire! Une farce seventisèe avec un Curtis à la puissance deux... | 0 |
4/5 c'est un bon film et c'est déjà beaucoup ! J'avais peur de la déception en y allant et le niveau est là. BO au top, les acteurs campent chacun à merveille leur rôle (mention spéciale à Will Smith et Margot Robbie), le film est la suite de Batman Vs Superman (même si il n'est pas obligatoire d'avoir vu le premier, le film commence à la fin de l'autre sensiblement). Top, on ne s'ennuie pas, le temps passe très vite, les effets visuels sont très bons, nickel. | 1 |
Premier film d’Irma-Kinga Stelmach et cinquième réalisation de Bartosz Werner, «Preussich Gangstar» (Allemagne, 2007) s’apparente à une fiction qui se taille une part de documentaire. Tourné en HDV, caméra numérique, le drame banlieusard se centre sur 3 jeunes d’une vingtaine d’années tous obnubiler par un désir de gloire et de richesse. Sur ce thème, le cinéma de Spike Lee a déjà beaucoup fait et son héritier Kassovitz avec «La Haine» (France, 1995) demeure dans le panthéon du «cinéma urbain de crise». Néanmoins «Preussich Gangstar» n’a pas l’ambition de faire état d’un tremblement sismique dans le système des jeunes. C’est davantage le quotidien de ces trois protagonistes qui manie le film. Le désavantage de la tranche-de-vie au cinéma est de s’affaler dans le quotidien diffus qui finit par n’intéresser personne et ne mener nulle part. C’est à moitié ce que fait le film de Stelmach & Werner. Il ne va nulle part, peut-être comme ses protagonistes, il ne fait qu’état de leur condition, leur quotidien, leur rêve, leur mode de vie. L’hybridité qu’imprègne l’allure documentaire, et ses gros plans qui l’accompagnent, tendent à faire ressentir une proximité avec les personnages. Le procédé, usé d’avoir trop servis, se nourrit de l’impureté esthétique engendrée par le numérique pour rendre encore plus vraisemblable l’expérience des trois jeunes. Or le défaut du film réside dans sa tiédeur. S’atteler à un sujet aussi sensible que la jeunesse dans les banlieues nécessite un engagement que le film semble répugner. Sans conviction déterminée, le film demeure tiède, non pas ennuyeux mais indécemment timoré. La photographie du film, qui laisse dominer une teinte grisâtre déprimante, aide le numérique à figurer la froideur des décors. Si ce film doit laisser une trace, c’est comme message furtif sur la circonstance des jeunes dans les banlieues. L’aspect documentaire qui ambitionne là de crédibiliser l’œuvre vaut bien moins dans l’indétrônable «La Haine». | 0 |
je ne met pas la moyenne a cause du combat de fin qui est d une realisation trop decevante. toujours pareil. on reprend ce qui marche sans recycler quoique ce soit. on y met quelque perso badasse qui ont le droit a 30 seconde ( de parlote ) sur les deux heures. les decors sont superbe les 15 premiere minute du film puis apres quasiment plus rien de new. un p[eu trop jaune a mon gout. je pense plus un intérêt commercial qu autre chose, apres tout il faut vendre des figurines. J aurai aime en apprendre un peu plus sur l histoire de one piece mais non on cree un type et on le tue a la fin aucun intérêt . l humour reste present malgres tout c est le seul point positif. | 0 |
film trés beau et trés fort | 1 |
Superbe film, à la fois émouvant, drôle et dénonciateur. Un jeu d'acteur bluffant, une ambiance qui nous transporte , en bref, à voir absolument ! | 1 |
(...) C’est ce qui intéresse Boris Lojkine : cette femme puissante, en quête de sens au milieu de la violence du monde. Tout en construisant une fiction, il tente de respecter sa démarche, de s’effacer derrière elle. De même, il donne à comprendre le drame centrafricain, complexe lui aussi, qui ne se résout pas à une opposition religieuse. (...) Lojkine a trouvé chez Nina Meurisse la naïveté et la détermination à faire face qui animaient Camille. Il est vrai qu’elle crève l’écran, extrêmement présente. Le choix d’inclure les photos de Camille Lepage dans le récit montre à quel point elle était en phase avec l’énergie des jeunes qu’elle côtoyait. On y capte son regard, moments de respiration alors que le film est chaos. Du coup, tout le film est en format photo (1:5), parfaitement inhabituel. Ces photos sont une éruption particulière de la réalité dans la fiction et amènent une réflexion sur le contenu des images. Cela fait du film tout sauf un biopic. Ce n’est pas une biographie que nous livre Lojkine mais une relation, la mise en avant de ce qui le touche dans le personnage de Camille Lepage. C’est ce qui fait qu’alors que nous en savons dès le départ la fin tragique, le destin de Camille reste imprévisible et d’autant plus passionnant, faisant exploser stéréotypes et préjugés. (lire l'intégralité de la critique sur le site d'Africultures) | 1 |
DECEVANT, env. 1h30 de perdu, un bébé qui mange des personnes, mouai pas très recherché... | 0 |
Juste excellent !Rien à redire excepté quelques lenteurs surtout au début du film.On rigole, on stresse, on suit la progression d'Hector et on croit connaitre la fin dès le début mais on doute jusqu’à la fin.C'est vraiment un film heureux et donc réussi ! | 1 |
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