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A moins d'être maso, mieux vaut éviter ce film long et ennuyeux incompréhensible, qui se complait dans la confusion la plus totale.C'est bien filmé et remarquablement joué mais on reste perplexe devant ce pseudo thriller.
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Comme pour le film d'animation Dead Space, c'est un complément totalement inutile à la version jeu video, la réalisation est limite entre un mauvais dessin animé et un film d'animation. Pas mal d'incohérences en plus, et le scénario remanié est totalement raté. De la pure merde.
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Un excellent polar totalement barré ! La performance de Nicolas Cage qui joue un flic junkie complètement déjanté, est vraiment exceptionnel ! La réalisation de Werner Herzog est audacieuse et surprenante par son originalité, la photographie est superbe et le scénario est simple mais tient parfaitement la route.
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Un peu dans l'univers de Tolkien en beaucoup moins bien réalisé....ce film est lent....tellement lent et la fin l'ai encore plus...le héros principal est tellement naze...les effets spéciaux sont de petit budget juste Mdr le seul truc de bien cest d'avoir mis un (hourou kai) dans le role du bien....sinon le scénario est juste pourrave les scènes d'action tres chiante...bref je me suis fait un peu chier ;)
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un film plat et ennuyeux avec malheureusement une fin que j'ai pas compris 2/5 fuyez ne perdez pas votre temps
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Amateur d'érotisme -12 ans? vous aimerez! mais il y a que de ça dans ce film, le scénario est pourri, complètement pourri!
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Je me souviens avoir lu le l'histoire de Helen Keller, et j'avais trouvé remarquable ce qu'elle avait fait. Quand j'ai appris que Sanjay Leela Bhansali allait faire un film sur cette histoire, j'ai été pressé de le voir. Je me posais des questions sur les chansons, comment l'histoire mais il n'y a pas de chansons. Ce film change des autres films de Bollywood. Pourtant, je n'ai pas été déçu malgré les critiques plutôt mauvaise. L'interprétation de Rani est magnifique, on ne croirait pas à la voir qu'elle n'est pas vraiment sourde et aveugle. De même, la performance de Big B était renversante. Le lien qui uni les deux personnages est incroyable, plus fort que tout. Tout ça pour dire qu'il faut absolument voir ce film pour s'en faire une idée, et se rendre compte que l'on a de la chance. Car en ce qui me concerne, je ne sais pas comment je ferais si je n'avais pas mes cinq sens.
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Filmé genre docu, les errances de cette jeune chinoise dans San Francisco, en quête d'une réponse ou d'une solution à sa grossesse lassent vite. Ou on rentre dans le film ou c'est fichu !
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Le genre "found footage" a été usé jusqu'à la corde et rare ont été les films qui ont été à la hauteur. Et ce n'est pas ce Area 51 qui va révéler la moyenne générale. Oren Peli est pourtant un malin en prenant pour thème la zone 51, qui fait fantasmer tous les adaptes de théories complotistes et ufologues de pacotille. Alors on n’échappera pas du genre caméra parkinsonienne et vue nocturne. En plus, le film dure 1h30, c'est long, très long enfin sauf si vous aimer les hangars. Plus que la peur, c'est l'ennui qui s'installe.
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Difficile de se mettre dans la peau de ses personnages, très caricaturaux, ultra violent, rarement poétiques ! Ils boivent, ils se battent, ils cuvent, et pendant ce temps, un drame se joue, des enfants dévastés ! La femme revient presque toujours dans le piège de son mari (ce qui pousse le film en longueur), comme souvent avec les femmes battues et c'est là où le bas blesse, jamais on imagine qu'une femme puisse se laisser battre à ce point ! Il y a une sorte de règle du silence assez peu compréhensible, et qui ne semble pourtant pas lié au fait que ce soit des Mahoris ! On aurait apprécié en savoir plus sur les coutumes de ce peuples, où encore sur la vie du gang de Nig ! Le passage le plus interessant étant celui où Boggie est dans la maison de redressement ! Toujours sur ce peuple, le film Paï est nettement meilleur.
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Une étoile Pour les décors, Les rimes et les costumes le reste est sans interêt, voire très nul...
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"L'Indic"(1983)est un polar français très bas de gamme,qui fait pâle figure par exemple,comparé à "la Balançe" sorti la même année.En cause:à peu près tout.Daniel Auteuil,encore trop frais,n'est pas crédible en Inspecteur.Pascale Rocard,celle qui joue l'indic,dégage le charisme d'une huitre,et Thierry Lhermitte est le stéréotype complet du mafieux corse(cheveux gominés,lunettes fumées).A vrai dire,seul Bernard-Pierre Donnadieu,le truand corse,se révèle à sa place.Sinon,le scénario est des plus bâteau,avec le jeu amoureux,le faux-méchant qui se sacrifie,les poursuites dans les rues et les arrestations manquées.Les scènes d'action sont asthmatiques au possible,et finissent de nous consterner.On comprend aisément pourquoi on n'entend plus parler de ce navet ringard.
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super film d'animation disney, histoire bien faite. ce qui convient parfaitement au ados.
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Joseph Rubens n'a rien d'un bon réalisateur mais "True believer" reste peut être son meilleur film. Policier au scénario pas trop mal ficelé s'inscrivant dans cette longue lignée de film de procès, le film vaut surtout pour la prestation survolté de James Wood qui transforme un film quelconque en vrai plaisir en campant un avocat atypique humaniste et génial mais perdu dans des affaires sans importance jusqu'au jour ou un jeune stagiaire lui apporte un dossier lui permettant de se racheter. Alors certains trouveront que Woods cabotine mais voila il porte le film sur ses épaules et le transcende littéralement faisant partie de ses rares acteurs à pouvoir élever instantanément le niveaux d'un film dans ses bons jours.
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Je viens de me lancer dans le Peter Dinklage pré-Game of Thrones. Si j'avais déjà vu quelques uns de ces dits rôles (dans "Joyeuses Funérailles" et "Narnia"), je dois dire qu'avant de tomber sur le nom du film, je n'avais jamais entendu parlé de "The Station Agent". Et quelle surprise. Derrière ses aspects mièvres se cache un film au combien couillu sur les termes qu'il aborde, révélant sans pudeur le train de vie d'un nain. Magnifiquement interprété par un Dinklage excellent, "The Station Agent" étonne par la qualité de son cadrage (certains de ces plans sont absolument magnifiques) et de sa bande sonore. Une bien bonne surprise qui malgré des faiblesses sur deux trois scènes est une véritable bonne surprise, qui heureusement ne dure pas plus longtemps que ses petites 1h20.
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Pas le meilleur film de Vicente Minnelli, mais encore du bon et du grand cinéma, notamment grâce à l'interprétation magique du duo Judy Garland-Gene Kelly. La scénario, bien charpenté, permet de se laisser happer par cette histoire aussi loufoque qu'improbable... Reste cette petite étincelle qui manque pour hisser ce "Pirate" aux grandes vergues du cinéma minnellien.
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Les films de super-héros ont eu un mal de chien à se rendre indispensables aux majors hollywoodiennes. Si on est aujourd’hui dans un âge d’or, 1994 en était le point mort à n’en pas douter. Un petit point d’histoire sur le film se doit d’être fait, pour commencer. Constantin Films possédait les droits des Quatre Fantastiques, jusqu’à la fin de l’année 1992, si une production ne commençait pas. Les dirigeants de la petite firme appelèrent alors le légendaire producteur Roger Corman pour s’occuper du film, qui n’était pas prévu pour une sortie au cinéma, juste pour garder les droits. Mais ceci, personne ne le savait, hormis les producteurs. Ils embauchèrent donc des acteurs à moitié prix et firent des conventions pour parler du film, censé sortir en 1993, puis en 1994. Malheureusement pour l’équipe du film, toujours pas au courant, le film fut évidemment annulé au moment de sortir. La seule copie officielle se trouverait dans le bureau de Stan Lee. Heureusement, quelques irréductibles fanboys ont dégoté le film et l’ont leaké sur Internet. Soyons clair tout de suite, The Fantastic Four est une réelle catastrophe. La mise en scène, à défaut d’être académique et oubliable, est absolument anémique, incapable de tenir en haleine le spectateur par les très faibles rebondissements offerts par un scénario honteusement nul, jamais passionnant et toujours éculé. Les acteurs ne sont pas bons, aucune performance ne sort du lot, et aucun n’a vraiment fait carrière après, si ce n’est le brave George Gaynes, qu’on verra dans les Police Academy, plus tard dans les 80’s. Néanmoins, la bonne humeur et la fantaisie qui sortent de cette production fauchée rendent le tout très regardable, sans être amusant en tout cas. L’ombre de Roger Corman plane sur le film, le chantre de la série B divertissante ne doit pas y être pour rien dans l’unique qualité du film. The Fantastic Four a beau être plus qu’oubliable, contournable et inepte, il en reste néanmoins inoffensif et sympathique.
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Dans Berlin, une vague de suicides provoquent de nombreux morts. Les suicidés feraient partie d'une agence de voyage. Un policier enquête. C'est le résumé succinct de cette histoire assez bizarre tournée par Chabrol qu'on a connu bien meilleur quant à la réalisation et quant au déroulement du récit. C'est de la mauvaise série B avec des séquences désuètes voire ringardes. Les acteurs sont transparents, l'intrigue sans aucun suspens, les dialogues souvent insipides, sans aucun humour. N'a rien à voir avec le M de Lang. La fin est d'un ridicule absolu.
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il est des films qui, même avec un visuel montrant un mauvais déguisement de loup garou, arrivent à être presque excellents malgré un tas d’invraisemblances et je suis vraiment d'accord que cette mauvaise traduction du titre original : BIG BAD WOLF par un titre en Français complètement erroné et qui laisse présager une toute autre histoire que celle que je viens de voir, entache la perception que les gens ont eu en visionnant ce film. Le grand méchant loup était adéquat mais que voulez vous... Des incompétents, il y en a partout. Enfin bref, Je monte encore un peu la note globale de ce film passé inaperçu et qui aurait pu, avec un bon visuel de loup garou être une des perles du genre. Quelques effets gores pas piqués des vers pourtant !
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Mal écrit, mal interprété, mal réalisé. Que dire d'autre ? Rien ne sauve ce navet intersidéral.
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l'idée était intéressante mais hélas tout cela est trop poussif
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Pour les 10-13 ans . Réalisation hasardeuse , scénario inconsistant .
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Quel film j'ai pris une claque. Alors oui y'a peu de budget, alors oui y'a pas du gunfight tout les 5 mn avecs des héros ultra musclés, alors oui on voit très rarement de monstres. Mais a coté de ça, un film doux, poétique et surtout très bien amené. Dressant la psychologie des personnages de facon naturelle et non surjoué la schène finale est grandiose et explique beaucoup de chose sur les " Aliens" et les humains qui sont les Monsters ? Bref excellent, pour ceux qui n'ont pas compris repassez vous la VHS d'independence day ca vous ira mieux
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Déception pour ce film, dûe à une mise en scène d'une mollesse impressionnante. Il faut dire que le scénario n'a rien à nous dire et que cette histoire de famille ne m'a pas convaincue pour ne pas dire intéressée. L'accent Québécois aurait pu apporté un semblant de sourire dans ces dialogues qui se voulaient tranchant, mais le manque d'originalité était trop patant pour que quoi que se soit se déroule. Sans intérèt.
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Un film qui ne va pas vous faire aimer l'Afrique. Pour le reste, un Gérard des plus ésotérique et une histoire parfois tirée par les cheveux.....
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Histoire poignante portant principalement sur les conditions des travailleurs des pays de l'Est en Suisse, elle frappe par son réalisme et sa justesse. Une très belle découverte au ton acerbe et humaniste... A noter que ce film se nomme "La brûlure du vent" en français.
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Très distrayant, un bon divertissement avec de bonnes bastons à prendre au second degré. A éviter pour ceux qui vont voir un film uniquement pour casser du Besson...car c'est du Besson !
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Ce film est mauvais. Il est tout catégoriquement mauvais dans tout les points de vue : Casting mauvais, jeu d'acteurs épouvantable, scènes de combat anti-spéctaculaire et ennuyeux. Cependant, quelques scènes de Parkour sont presque impressionnant mais pas autant que Ong-Bak, L'Honneur du Dragon ou encore Free-Runner. Un navet a jeter directement à la poubelle.
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Voir les loufoqueries de Martin Lawrence s'enchainer, c'est divertissant 15 minutes, ni plus, ni moins.
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Original de par son scénario aux dialogues incisifs et drôles, Man Of The Year est très intéressant. Dommage qu'il ne joue pas à fond la comédie satirique en chavirant du côté de la romance plutôt insipide et du thriller moyen.
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l'idée initiale était séduisante et le film bénéficiait de la présence de bons acteurs, hélas le tout est très poussif...
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Un très beau film, plein d’émotions et de bienveillance, des personnages touchants et attachants, une belle histoire pleine d’espoir, une musique bouleversante. A voir absolument !
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Un très beau documentaire qui se tient à la bonne distance des gens, ne cherche pas le voyeurisme mais parvient à nous faire connaitre ses personnages. Une histoire de courage, de dignité qui est une belle leçon de vie, une histoire de transmission aussi qui dis l'importance de partager son histoire et sa culture. Un film à la fois réjouissant et profondément triste. Le tout dans des paysages somptueux. A voir absolument!
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Un de mes films "fétiches" que je regardais régulièrement durant les années 90'. Ca faisait donc un bon bout de temps que je ne l'avais pas vu et, fidèle à moi-même, j'en avais quasiment tout oublié. Ce qui ne m'a pas empêcher de reprendre énormément de plaisir à le revoir et à le redécouvrir. Un polar très hitchcockien dans son approche (avec d'ailleurs une référence directe à la scène de la douche de "Psychose"). Les musiques sont très belles, surtout la musique romantique qui revient de temps à autres et qui est d'ailleurs la musique du générique de fin : ces violons et ce piano font toujours leur petit effet. Mais j'ai également adoré la façon dont est filmé Philadelphie : pas besoin d'y avoir vécu en 1981 pour que ce film nous rende nostalgique ; une sorte de carte postale temporelle, à l'instar d'autres films comme par exemple "Taxi Driver". Une véritable madeleine de Proust.
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Un de mes films préféré pour la profondeurs et la tristesse que l'on peux ressentir sur certain passage :) avoir et a revoir
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Un premier film qui a de le gueule, c'est vraiment bien filmé, les plans sont novateurs, les acteurs sont bons. C'est juste un peu "too much" par moment, la réalisation est nerveuse tout en laissant pourtant des scènes sensuelles qui pourraient etre plus sexuelles... idée : le film ne gagnerait - il par a transferer sa nervosité du plan sur gentillesse des scènes plus osées. Si l'on veut faire du osé autant oser non ? Une fin poignante, un film a voir!
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J'adore le premier "mad max", mais pour moi cette suite et encore meilleur, même si contrairement au premier film, on est un peut moins dans le film d'anticipation. Domage que le 3émme n'est pas la hauteur des ces deux épisodes.
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J'adorais les petites scènes de quelques minutes sur canal , mais la je suis désolé c'était abominablement nul .. Presque pas drôle , presque pas de scénario , certaines scènes il peut y avoir un doute mais la plupart ne sont clairement pas tournées en caméras cachées , c'est vulgaire , c'est long et surtout ça n'apporte rien puisque ça ne divertie même pas .. Franchement je suis bon public mais la .. On frise le " foutage de gueule " .. 7euros pour ça .. Et les personnes qui trouvent ce film réussit ? Non , je veux bien parfois qu'on cherche le bon coté des films .. Mais la il n'y en a pas .
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Très bon film. Un Jean Dujardin qui entretient un charisme envoûtant avec Cécile de France. Une belle performance pour un film français.
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«La Symphonie pastorale» (France, 1946) de Jean Delannoy en tant qu’il a été l’un des premiers films récompensés du Grand Prix au Festival de Cannes serait un incunable du film de la France Libérée. Se satisfaire des récompenses délivrées dans le passé aveugle le goût et enraye le jugement du spectateur. Alors renions ce Grand Prix et voyons ce qu’il en est vraiment. Adaptation de Gide par Aurenche et Bost, réalisé par Delannoy, tous les ingrédients sont réunis pour produire une œuvre de la Qualité française. Tant décriée par les «jeunes turcs» des Cahiers jaunes dans les années 50, notamment par Truffaut, cette Qualité s’exprime dans «La Symphonie pastorale» à travers plusieurs points. La minutie parfaite des éclairages, le jeu juste mais peu exaltant des acteurs (et notamment Pierre Blanchar) et le ton tranquille du scénario participent à une œuvre de qualité, soignée. L’application apportée à la réalisation n’est pas égale au soin porté, pour la même époque, à un film de Ford. Il équivaut plutôt à la précaution donnée à un objet. On aime Delannoy comme on aime une machine industrielle qui engendre de beaux produits. «La Symphonie pastorale», cette histoire d’un prêtre généreux qui recueille une enfant aveugle et l’élève dans la charité, sollicite les émotions pathétiques du spectateur en lui proposant un film efficace. Et il n’y a rien de pire qu’un film qui se base sur l’efficacité. Un film de qualité invite l’ensemble des spectateurs à réagir de la même façon aux mêmes gestes, à la même note de musique. Tous s’émeuvent au même instant. Du totalitarisme en quelque sorte. Pourtant la félicité gracieuse du visage de Michèle Morgan, plus belle ici que chez Carné, renvoie aux plus beaux des visages féminins de Bresson. A notre déception, l’analogie entre Delannoy et Bresson s'arrête là. Car Delannoy, malgré tous ses soins, manque de ton et d’originalité. Son cinéma est similaire à Autant-Lara, peu soucieux des puissances du cinéma et versé dans le cynisme solennel.
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Takashi Miike est un cinéaste totalement dégénéré du bulbe, changeant de style et de type de films à chaque fois, avec une seule constante : faire dans l'outrance, la démesure, le non-sens grand-guignolesque le plus fou ! Après des œuvres plus ou moins remarquées telles « Bird People in China », « Audition », la trilogie « Dead or alive », « Fudoh », « Ichi the Killer » ou « Visitor Q », voici maintenant qu'arrive en France « Zebraman », son film de super héros. Mais ne vous attendez pas à la grâce d'un Spiderman ou à la noirceur ténébreuse d'un « Batman », car Miike décide d'entrée de jeu de faire dans la parodie. Son super héros est un pauvre type, un prof raté et raillé par ses élèves, ses collègues et sa famille. La nuit, il se déguise en Zebraman (héros de son enfance, découvert dans une série télé tellement minable qu'elle ne connut pas plus de 7 épisodes avant d'être arrêtée par la chaîne), et va faire le guignol dans les rues. Et, sans savoir pourquoi, à la rencontre d'un petit garçon handicapé et également fan de cette obscure série télé, notre pseudo super héros va acquérir de véritables pouvoirs et reproduire, geste après geste, tous les épisodes de la série : en gros il va devoir sauver le monde d'une invasion d'extra-terrestres qui sont le fruit, visuellement, d'une union entre ceux de « Mars Attacks ! » et des fantômes de « Ghostbusters ». Bref, c'est du grand n'importe quoi, mais cela fera s'écrouler de rire tous les fans de Miike, ainsi que les amateurs de cette vague de cinéma japonais outrancier.
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Quantitè de rèalisations en principe cataloguèes dans la S.F, mais où très souvent la projection dans le futur, ou dans une sociètè supposèe utopique, ne constitue qu'un alibi pour mèditer à travers une distorsion symbolico-fantastique sur la sociètè que nous sommes en train de vivre - c'est, en particulier, le cas d'un Kubrick avec "A Clockwork Orange", un des films essentiels de l'histoire du cinèma et l'un de mes TOP 10 all time! Ce film de politique-fiction figure parmi les meilleurs du genre, transposant dans un monde symbolique les maux de notre sociètè! Rèvèlè par son rôle dans "If" de Lindsay Anderson, Malcolm McDowell livre une performance èpoustouflante! il est à jamais Alex, chef des droogies semant la terreur à droite à gauche en se nourrissant d'ultra-violence, de lait aromatisè aux amphètamines et de Beethoven! On roue de coups un clodo qui s'ètait rèfugiè dans un passage souterrain pour passer la nuit, on se bastonne avec un gang rival, on viole la jeune femme d'un vieil ècrivain et on rend une visite nocturne à la dame aux chats...Autant dire que les scènes de violence sont extraordinaires dans la première partie! Le reste est tout aussi secouant entre prison et traitement thèrapeutique de choc. "A Clockwork Orange", c'est en quelque sorte une grenade que l'on dègoupille à chaque vision, une oeuvre marquante des 70's que l'on peut considèrer comme ètant à la frontière de la S.F, mais sans en relever vraiment! Le futur y semble si proche, si familier dans sa vision, que rien ou presque ne le diffèrencie de notre prèsent en proie à la folie! B.O fracassante et en parfaite osmose avec le film du maître Kubrick...
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Un peu plus sérieux que les précédents volets, ce film ne dispose pas d'un bon scénario et nous offre moins d'absurdités et de violence gratuite. Malgré cela, il manque toujours ce petit quelque chose pour nous captiver. A aucun moment, nous sommes subjugués ou passionné par ce que l'on voit et on attend la fin avec grande impatience. Malheureusement le final n'est pas à la hauteur. Du coup, ce troisième volet est assez médiocre comme les autres!!
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un très beau film qui ne tombe ni dans les cliches, ni dans le documentaire. par un connaisseur de cette petite ville qui mériterait mieux que son devenir actuel.
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Super,m'a vraiment servi dans la vie
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J'ai bien aimé ce film d'aventure, avec un Gregory Peck Excellent comme à sont habitude.
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On sent qu'avec plus de moyens, ce réalisateur aurait pu nous faire quelque chose de pas mal, mais ici il faut déjà faire avec un scénario quasi incompréhensible, peu intéressant et collectionnant tous les poncifs du film d'espionnage de série B.. Pas terrible, mais regardable (et toujours mieux que ce qu'a fait Hunnebelle) et puis ces dames sont bien jolies notamment Magali Noël.
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Beau travail de costume et de couleur, juste dommage qu'il n'y ait pas un scénario qui donne envie de suivre le film. PLV : aux amateurs de musiques anciennes
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Quand j'ai mater cet énième nanar de Seagal (...) j'étais avec une personne à coté de moi et je lui disais : "tiens, à tout les coups tu va voir, Seagal va nous sortir un geste du genre Jackie Chan" - et bien pas loupé, pile-poil sur le moment Seagal nous à sorti cela, s'que j'avais décrit... Mon pauvre Seagal va... Trop marrant ton film là, e'fin film... Plus un nanar (...) et encore on est tombé en plein milieu du film en plus... Une chance inouï ! Mais même en tombant en plein milieu du film... On avait déjà parfaitement compris à l'histoire sans même prendre la peine de regarder le début... E'fin j'dis "prendre la peine", faut plus dire "prendre le risque"...
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A quoi bon un film glauque qui ne provoque ni plaisir ni intérêt ? On regarde le début comme une curiosité, puis vient l'ennui, le désintérêt et la lassitude et cela malgré les trésors d'énergie dépensée par l'actrice principale (Emilly Barclay). On ne s'accroche à rien, il n'y a aucune tension et l'auteur à l'air de nous expliquer que le sexe va de pair avec la délinquance, (postulat absurde). A noter la première apparition à l'écran de Mia Wasikowska, déjà bien fade.
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un film peu entrainant qui n'apporte pas grand chose, ça occuppe. PLV : si vous n'avez plus de pages d'annuaire à compter.
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C'est beau l'amour maternel. Risible. Quoi, c'était pas le but?
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Un film excellent , bouleversant , entre drame et policier ... La quête éperdue d'une jeune fille pour retrouver sa mère. Les personnages autour d'elle sont déconcertants , mystérieux , cachant un secret qu'ils n'osent longtemps pas dévoiler. A voir absolument !
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Un bon film, fort original et qui a également le mérite de décrire une certaine peinture social, à travers différents personnages à l'esprit fort torturé, mais sans jamais tomber dans le pathos ou le complaisant, bien que la question du sexe soit tout de même latente durant tout le film. Les dialogues font mouche et les personnages sont étoffés et original. C'est le premier film que je découvre de Luis Bunuel et espère que les autres seront du même niveau, c'est à dire excellent.
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Le film en trois mots : Intense - Saisissant - Cogitatif
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Les acteurs ont beau déployer une sacrée énergie mais la sauce ne prend pas. La faute à un scénario sans intérêt qui manque de consistance et à une réalisation peu inspirée. Dommage!
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A voir et a revoir en famille si vous vouler rire . Nan je plaisante la pire bouse de l' histoire du cinema meme bioman etait mieu fait . Tout le budget est passer dans la moustache de stalline
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un film pour enfants qui n'a pas très bien vieilli tout de même. Il y a des bons passages mais généralement ça retombe aussitôt, pas grand chose à dire en fait sur ce film.
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Peut-être que je suis un peu lent à comprendre, ou bien j'ai oublié (ou alors ils sentaient pas bon), mais après 12 films pokémon vus je commence à capter la recette, on prend une intrigue d'un épisode classique, Sasha et son crew rencontrent un nouveau pokémon et blablabla ET il y a un légendaire ET ça doit durer plus d'une heure... génial... Tu sens le rêve total ! Mais je crois que Pokémon a réussi à faire un truc génial, ils ont inventé le friendship-porn. On avait le torture porn, le music-porn (réhabilité avec la reine des neiges, un supplice inhumain pour toutes les oreilles un peu sensibles), et là le friendship-porn c'est très simple, quoi qu'il arrive le pouvoir de l'amitié va le guérir. On a quand même un pokémon qui ne sait pas ce qu'est un ami et qui à la fin en a plein. Tout ceci me rappelle les romans d'apprentissages libertins des XVII et XVIII siècles, on remplace "l'amour" physique par les amis platoniques. Bon on perd un peu au change... comme toujours avec Platon... Bon blague à part c'est nul, c'est long pour rien, ça tourne en rond, c'est un bordel monstre, ce n'est rien que l'on n'ait pas déjà vu dans un autre film pokémon... bref c'est inconsistant au possible... mais ça occupe les yeux, ce n'est pas énervant, ça se regarde comme on aime regarder notre étron avant de tirer la chasse avec un mélange de honte et de satisfaction (voire de fierté : oui monsieur j'ai vu Pokémon 17, pouvez-vous en faire autant ?). Même si tous les films pokémon sont nuls à part le 3, les premiers arrivaient à avoir un truc encore un peu "magique", dans le premier on rencontrait Mewtwo, ils faisaient un effort pour tenter de rendre le truc épique et important... là tu vois qu'ils veulent juste faire un gros épisode avec un peu plus de moyens... mais que c'est rien de plus. Pénible...
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Le thème de la mort annoncée est très à la mode ces derniers temps et il touche ici un père de famille tristement banal. On suit donc sa déchéance physique au plus près avec une brutalité si cynique que l’on ne parvient pas à éprouver d’émotions pour cet homme au sort scellé. Les acteurs tentent de sauver ce mélodrame qui, se voulant psychologiquement éprouvant, s’avère surtout être l’apologie d’un voyeurisme obscène qui n'aurait eu d'intérêt que si une question telle que celle de l'euthanasie avait été soulevée. Les spectateurs amateurs du réalisme cruel de cette tragédie n’en ont certainement jamais vécu de similaire!
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Inégal, mais un film puissant, poétique, et avec des moments magiques... quand on connait bien la carrière de JP Léaud.
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un film sensible à clés. Certes il faut être juif et avoir entendu des témoins proches parler de la Shoah pour décoder ce film. Voici ce que j'y ai vu, fantasmes ou véritable clé à vous de juger. J'ai vu tout au long du film comme un fantôme, l'image du juif passif attendant son destin sans agir ni se rebeller. Même si elle est fausse cette image colle ici à la peau du personnage parlant. Son père, en effet, n'est pas allé en Israël avant guerre parce que là bas il n'y avait rien, alors, si ce n'est du sable, des marais, la malaria et donc est resté en Belgique où bien sûr il a pris la shoah de plein fouet. Arrivé en Israel de nos jours le personnage parlant lui aussi essaie de faire rien , ne peut rien faire. Mais dehors israel vit, dehors il fait beau et la mer amène à chaque instant de nouvelles vagues à l'instar du peuple juif mille fois massacré en mille lieux et toujours vivant. On sort de la salle avec une immense envie de vivre et une grande tendresse pour Israel qui quelquefois pourtant ne le mérite pas. Voilà ce que j'ai vu dans ce film. A votre tour d'aller voir .....ce que vous voyez.
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Ce film mérite vraiment une reconnaissance autre que celle qui lui est accordée. Car on tient là une véritable réussite du genre. Un pur thriller machiavélique, construit avec une minutie impressionnante,. L'inconnu (pour ma part) scénariste et réalisateur Oriol Paulo a réussi un vrai tour de force, construire un somptueux puzzle où toutes les pièces s'imbriquent parfaitement les unes aux autres, nous mêlant souvent dans des faux-semblants, et nous menant justement vers un twist des plus renversants. J'ai été complétement happé par son histoire, pas moyen de relâcher la pression et de décrocher une seconde ... et cela faisait fort longtemps que ce ne m'était pas arriver sur ce genre de film. Un petit mot pour souligner le fait que c'est une production espagnole, et que franchement, depuis quelques années, les espagnols nous gratifient de beaux petits films. Vraiment une très très belle surprise pour ma part, et comme vous l'aurez compris, je ne peux que vous recommander très, très fortement ce film
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La Vie est à Nous! de Gérard Krawczyk (Taxi 2,Wasabi) sortie en 2005 s'inscrivait naturellement dans la lignée de L'été en pente douce (1987) du même réalisateur mais il faut bien avouer que là, la réussite n'est pas au rendez-vous.L'histoire qui est de suivre le quotidien d'un petit village de Savoie et plus particulièrement l'animosité qui existe entre deux cafés restaurants: "L'étape" tenu par Louise (Sylvie Testud) et sa mère blanche (Josiane Balasko) avec en face d'elles "Le Virage" tenu par Lucie Chevrier (Catherine Hiegel) et ses filles n'est pas du tout prenante et s'avère irrégulière.La distribution ne rattrape pas les lacunes du scénario; de Josiane Balasko tout juste correcte à une Sylvie Testud au naturelle rafraîchissant mais rapidement exaspérante dans son interprétation très volubile en passant par un Eric Cantona peut inspiré bien loin de ses formidables prestations passées dans des films tels que Le bonheur est dans le pré d'Etienne Chatiliez ou encore Les Enfants du Marais de Jean Becker...seul Michel Muller est en mesure d'attirer l'attention à certains moments et non pas par le rire contrairement à ce que l'on aurait pu croire mais par l'émotion qui émane de son personnage.En définitive, ce film qu'on nous présente comme une comédie se révéle légère, trop légère même pour réellement créer un quelconque intérêt.
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Pour ce film, Roman Polanski adapte sur grand écran le roman à succès "L'homme de l'ombre" écrit par Robert Harris. Il fait appel à Ewan McGregor pour le personnage principal et à Pierce Brosnan pour le rôle d'Adam Lang. Ewan McGregor est une nouvelle fois épatant, il joue d'un "Ghost Writer", un homme qui travaille dans l'ombre pour écrire les biographies de personnes célèbres. Il est engagé pour terminer l'écriture des mémoires d'Adam Lang, le premier Ministre Anglais très contesté, suite au décès du précédent "Ghost Writer" dans des circonstances suspectes. Roman Polanski livre un thriller captivant de bout en bout. Dès les premières scènes où on voit une voiture abandonnée sur un ferry et un corps échoué sur la plage (scènes qui annoncent d'ailleurs l'ambiance du film et qui impliquent directement le spectateur dans l'histoire) jusqu'à la fin sous tension, le suspens est présent. Le célèbre metteur en scène parvient à maintenir l'attention même dans les moments plus calmes. Les indices découverts au fil du film tissent un scénario plutôt complexe mais très bien écrit. Au côté d'Ewan McGregor, Pierce Brosnan incarne un Premier Ministre arrogant mais en proie aux doutes. Le français Alexandre Desplat a écrit une bande sonore qui parvient dès le début à instaurer une ambiance assez froide au film. "The Ghost Writer" est donc un thriller rondement mené, intrigant dès le début et sachant garder le suspens jusqu'à la fin.
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Fake, fake, fake, voilà ce qu'il faut dire de ce navet, les scènes en elles mêmes sont bonnes, certains passages font mêmes sursauter, mais celà n'enlève pas à ce film le fait de prendre les spectateurs pour des abrutis. Universal à dut versé des dommages et interêts à la ville de Nome pour les mensonges de ce film et c'est bien fait pour eux.
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Très bon slasher movie ! Le meilleur, même. Remake d'un vieux film qui est lui-même le remake d'un plus vieux film (pour l'anecdote sympa ^^), "La maison de cire" nous offre des scènes chocs et/ou perturbantes vraiment bien pensées, un bon jeu d'acteurs et une histoire originale.La survie des deux héros (heureusement ils ne sont que frères et sœurs, ils auraient pu être un couple à la noix) est un point plutôt faible, mais la fin nous laisse cogiter, on se dit que l'histoire n'est pas terminée.... A voir
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Premier film sur les indiens vus par les indiens !! Alors certes le film est un peu gentillet, peut être un peu naif mais il a le mérite d'être sincère, fraternel et plutôt prenant !! Moi j'ai beaucoup aimé et j'ai pris beaucoup de plaisir à revoir Tantoo Cardinale !! Un joli film plein d'espoir et de bons sentiments
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Très joli film sur l'amitié, la guerre, la folie.
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Des actrices formidables, un rythme bien enlevé, une belle image.. Un film qui donne aussi de l'espoir et qui mérite d'être diffusé ..
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Un Disney loin d'être un chef-d'oeuvre ! Histoire banal, les personnages ne donnent pas d'émotion si ce n'est Stitch qui fait envie de voir le dessin-animé.
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je n'ai pas pu aller voir mon film de SF qui sort ce mercredi : JUPITER à 11h30 car mon ciné UGC Lyon Part-Dieu m'annonce que comme très régulièrement chez UGC, ils ont un souci technique avec la copie du film et qu'il faut attendre la séance suivante qui était à 13h30 ! oui mais là ça passe à plein tarif donc pas question ! Je me suis rabattu sur MAYA L'ABEILLE mais ma CB ne passait pas, le temps de la retirer et refaire le paiement, le film était commencé depuis 5mn j'ai horreur de manquer les débuts des films ! j'ai même pas vu la naissance de MAYA ! le film est très vite passé avec à peine 1h30, très plaisant et coloré car ce sont les allemands qui avaient fait aussi le dessin animé d'origine dans les années 70 qui l'ont fait donc très fidèle même si moins cruel car je me souviens qu'à l'époque, il y avait eu plusieurs morts dans la série... c'est très touchant que le générique culte d'époque ait été conservé avec la même orchestration ! Au moins là il y a du respect par rapport à l'ancienne série... frais de coloré ! 8 / 10 par contre, le film sort dans peu de salles : pas de séances les jeudis et vendredis, pourquoi ne pas avoir attendu les prochaines vacances scolaires pour le sortir ?!
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Ce film saute à pied joint dans tous les clichés de la romance... Je ne comprend pas l’engouement pour cette histoire digne des téléfilms qui passe sur la 6 l'après midiUne fille doit épouser un homme, mais ce qui la tracasse c'est qu'une voyante lui a dit qu'elle épouserai un autre homme Damon Bradley, homme qu'elle ne connait que de nom... Un jour quand elle entend prononcer son nom elle se met à le rechercher à l'étranger pour le retrouver et faire sa vie avec...et bien sûr elle le retrouve et elle en tombe amoureuse aussitôt ...et on le voit venir de loin, finalement elle n'est pas tombé amoureuse de "Damon" mais de Peter qui lui avait caché sa véritable identité pour pouvoir la pécho et donc ça change tout évidemment...mais finalement pas tant que ça... parce qu'elle se rend compte qu'elle peut choisir son destin et ne pas se marier avec le vrai "Damon"... comme c'est magnifique...Pour une romance qui change un peu, il y a "Quand Harry Rencontre Sally" c'est beaucoup plus réaliste...et puis il y a de l'humour ! Enfin je suppose que les fans de Titanic seront surement très enchantés par Only You et trouveront leur compte dans cet amour impossible !
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Comme tout est plus facile dans la bonne humeur. Un hommage à la gaîté; tout est bien vu bien filmé bien joué.Du beau du bon ...cinéma bien français.
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Après" La Balade Sauvage", Terrence Malick réalise l'une des plus grandes oeuvres de l 'Histoire du cinéma "Les Moissons Du Ciel"... Une ODE à la PASSION et à la BEAUTE visuelle... Terrence Malick propose une vision cinématographique très particulière, en réalisant des plans simples mais originaux ,le réalisateur obtient des couleurs orangées et n’utilise jamais de filtres ni lumières artificielles, créant ainsi des contre-jours sur les personnages absolument magnifiques. Le cinéaste réalise son oeuvre en cinémascope et utilise à merveille toute la grandeur de ce procédé avec de larges panoramas sur une nature à perte de vue, une profondeur de champ qui permet parfaitement le découpage afin de mieux diviser l’image en équilibre avec les personnages, la nature et le ciel, pour finalement les opposer.. La mise en scène est d’un lyrisme contemplatif et le style pictural reste incroyable .. Ici tout oppose la nature à l 'homme et l 'homme à la nature .. Le cinéaste parvient à effacer ses comédiens (Richard Gere ne transcende jamais le récit ,il est placé en filigrane de manière constante ...)Seule la nature est omniprésente .. les protagonistes sont utilisés simplement afin de permettre un fil rouge véhiculant les images ..Un véritable tour de force ... Terrence Malick prouve une nouvelle fois sa maîtrise parfaite de la caméra et efficacité harmonieuse . La sublime bande originale signée Ennio Morricone scelle définitivement la grande réputation de l 'oeuvre ..
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Ce film est vraiment génial car atypique et très drôle. Les dialogues et les scènes sont vraiment géniales. Et rené est vraiment top !
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Le post-apo est à la mode, il y a du bon et du moins bon. Ce film fait partie des ratages. On s'ennuie à suivre le parcours des deux gars dont on connait la fin (sortez les violons) trois bobines à l'avance. Toutes les scènes, c'est du vu et du revu.
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Le casting était pourtant de choix, mais on doit se l'avouer, le croisement des histoires ne passionnent pas et les révélations nous laissent de marbre. Peu d'intérêt.
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Masterpiece. Très bon film à l'atmosphère lourde, un peu "engourdie", mais balancée par un montage et une réalisation dynamiques et créatives. Si vous avez été sensible à la réalisation du Lauréat, vous devriez apprécier celle-ci qui est assez proche ; on est dans du cinéma hollywoodien qui ose les grosses coupes, les hors-champs, les "espaces vides", les décadrages, bref tout ce qui n'est pas conventionnel. C'est cool. Sinon, moi, Jane Fonda m'a vraiment beaucoup touché (le jeu, le personnage, et sa coiffure ! je craque pour sa coiffure…)
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A éviter... on se demande ce que Sean Connery a fait dans cette galère... A part peut-être les 5 premières minutes pour voir l'ambiance de Cuba en décembre 59
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Joseph Losey...Yves Montand...Miou-Miou...Une affiche dètonante! Et pourtant "Les routes du sud" est sans aucun doute l'un des plus mauvais films de son rèalisateur où le public de l'èpoque n'a pas suivi! Certes, Montand a perdu ses certitudes mais il gardè ses illusions! Son personnage a un fils (Laurent Malet) qui ne respecte pas les liens du sang! Montand joue à quitte ou double et Malet à qui perd gagne! On imagine bien que les rapports père-fils sont particulièrement tendus et que la crise psychologique et familiale de cet homme politiquement engagè va être compliquèe! Reste que la mayonnaise ne prend pas et que les rapports père-fils ou la crise psychologique et familiale du père Montand ne prèsente guère d'intèrêt! Au final, un film complètement ratè, faussement chaotique et encombrè d'artifices, au service de pas grand chose! Le seul point positif, c'est la photo de Fisher et du non moins immense Pierre-William Glenn ("Sèrie noire", c'est lui), curieusement non crèditè! Chanson horripilante d'une artiste dont on taira le nom...
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L'originalité de ce film dont l'affiche fit scandale à l'époque (refusée par le Figaro) est de faire incarner le personnage positif de l'histoire par une marginale, une prostituée occasionnelle qui s'assume complètement et qui fait absolument ce qu'elle veut en se moquant éperdument de l'hypocrisie ambiante, puis en en jouant et en la dénonçant ! Le personnage d'André joué par Michel Constantin est particulièrement vu, démontrant qu'il est parfaitement possible d'être à la fois client de prostituée et de respecter ces dernières. Plus de 40 ans après ce film politiquement incorrect "fonctionne" toujours merveilleusement bien.
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Véritable immondice cinématographique dénué de surprise dans le sens où comment Vincent Lagaf', célèbre présentateur d'émissions télévisuelles peut-il se prendre pour un acteur, qui plus est, de cinéma ?!? Après ses one-man shows et autres clips désastreux (La zoubida ou encore Bo le lavabo), sans compter ses nombreuses années à présenter diverses émissions populaires, le voilà désormais au cinéma, en tête d'affiche d'une pathétique comédie centrée sur lui et rien que sur lui (il a co-écrit le scénario). Le Baltringue (2010) est un buddy-movie dénué de talent, tant dans la réalisation que dans l'interprétation (premier comme second rôles confondus). Scénario affligeant, enchaînement de séquences sans queue ni tête, erreurs de raccords, répliques désastreuses et acteurs insupportables (Vincent Lagaf' en tête). Le premier film de Cyril Sebas (il avait auparavant co-réalisé Gomez VS Tavarès - 2007) est d'une inutilité public consternante, une bouse infâme vivement déconseillée !
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Téléfilm qui montre bien la maladie au fur et mesure de l'histoire cependant j'ai eu beaucoup de mal à entrer dans le téléfilm qui est assez long à démarrer.
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Dame Agnès, à court d'inspiration, se réveilla un beau matin en se demandant ce qu'elle pourrait faire de son temps (sans doute, un film). Un autre hommage à son Jacquot de mari? Peut-être pas, déjà fait il y a peu, ça risque de lasser les gens, ne nous galvaudons pas. Vlà t-y pas qu'elle se rend compte que l'année prochaine, le cinéma aura cent ans. Youpi, bon anniv' à lui. On en profitera donc, en faisant glisser le thé du matin dans la tasse, pour griffonner un scénario sur un post it. Simon Cinéma? Adjugé! Tiens, et si on rappelait Michel P, celui qui jouait Monsieur Dame dans un film de Jacquot? Tenir le premier rôle lui fera plaisir, incarner le Cinéma encore plus. Et on va convoquer tout le gratin du cinéma mondial pour faire une apparition, parce qu'on parle de Cinéma, là, grand argument. Cracher dans la soupe personne ne peut se le permettre. Du coup je te caste Jane Birkin en Jeanne d'Arc (héhéhé), je t'invente une love story controuvée entre fifils et Julie Gayet, et tout un tas de trucs piochés à l'aléatoire dans la mémoire cinématographique universelle. Démagogie? Ce terme serait encore trop doux. Cette femme n'est qu'un tas de graisse égocentrée. Et lorsqu'elle parle du reste du Monde, ça fait encore plus peur.
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très bon film d'animation ,astérix le gaulois est très bien adapté,convainquant avec beaucoup d'humour.
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"Assaut" est le second film de John Carpenter réalisé en 1976, la majeure partie est un huit clôt dans un commissariat de Los Angeles où un petit groupe fait de fonctionnaires de polices et de détenus repousse les assauts répétés d'un gang ultra-violent. Le scénario est librement adapté du film "Rio Bravo" (1959) de Howard Hawks. L'ambiance y est tout à fait particulière, notamment grâce à la bande son qui joue énormément bien son rôle, rendant le suspense encore plus captivant et insoutenable. Pour un second film avec un budget au minima (seulement 100.000$) je trouve la réalisation brillante, avec un très bon sens de la lumière et du rythme. Le casting est d'ailleurs de qualité, une aubaine pour Carpenter, qui donne une bonne crédibilité à son long métrage, et l'écriture de leurs personnages révèle des thèmes importants comme la morale, la loyauté et la survie. La mise en scène et les dialogues rendent l'immersion excellente dans ce climat de terreur oppressant, pour un film indépendant c'est assez remarquable, il ne tombe d'ailleurs jamais dans la facilité et le final est plutôt malin. "Assaut" est clairement un des longs métrages les plus marquant de la filmographie de John Carpenter, démontrant un grand talent, qu'il affirmera très rapidement deux ans plus tard avec son chef d'œuvre "Halloween".
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Alors là je suis complètement déçu !! L'histoire est fascinante et incroyablement touchante mais bon sang que c'est ennuyeux !! Quel gâchis !! Et alors ne parlons pas des acteurs !!! Jérôme Deschamps est tout simplement mauvais et il ruine le film à lui tout seul ! Il est mou, sans émotion et ça a été la cerise sur le gâteau ! Résultat je me suis ennuyé à mourir et devant la dernière scène qui est bouleversante je me suis senti frustré car le potentiel était énorme !!! Snif !
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je viens de voir ce film que je trouve admirable et très en rapport du monde dans la fin des années cinquante où l'on pouvait encore tout se permettre avec humour, sur les femmes, sur les hommes, sur l'alcool, la drogue, sans aucun interdit ni procès à la clef - c'était un autre monde - Je trouve ignoble d'avoir critiqué le thème ainsi que le jeu des acteurs par la plupart des intervenants
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Film émouvant, qui montre la réalité des choses. Oui, Israël est un état meurtrier, et la Palestine souffre en silence... Ceux qui parlent du Hamas, il faut dire que ces kamikazes non-musulmans, précisons-le, ne tuent quasiment personne par rapport aux soldats Israëliens... Un ratio de 1 pour 500, facile. Attention, je ne cautionne pas ces actes terroristes, mais c'est se foutre de la gueule du monde que de dire qu'Israël est victime dans l'histoire. Rien qu'hier, BFMTV nous montre des images de trois israéliens tués... Mais merde, les dizaines de milliers de gens tués à Gaza, ça ne vous touche pas ????
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Pour comprendre ce film, il faut remonter en 1976, année où il a été tourné. On est alors en pleine libération sexuelle. Les films porno déferlent sur les écrans. Bob Guccione, qui tient les rênes du magazine X Penthouse, souhaite surfer sur la vague des films porno pour faire de la promo pour sa compagnie. Il choisit donc Tinto Brass pour réaliser son film "Caligula", dont le scénario a été écrit par Gore Vidal. Les disputes s'enchainent, car les trois hommes n'ont pas la même vision des choses. Guccione décide de filmer et d'insérer des scènes X, car il est déçu du travail de Brass, qui s'est cantonné à de l'érotisme (assez cru quand même). Le film retrace donc la vie de l'empereur Caligula en suivant les indications qu'en donne la biographie de Suétone, historien romain. On a ainsi droit à des meurtes, de la débauche en pagaille, de la torture (très réaliste). Mais pas que, heureusement. "Caligula" n'est pas un film porno, c'est avant tout un film historique. Danilo Donati, le directeur artistique, a créé des décors grandioses. La réalisation est très soignée, tout est très esthétique. Les acteurs principaux, qui n'ont rien à voir avec le milieu du porno, jouent merveilleusement bien. Ce qui est incroyable, c'est qu'on les voit déambuler comme si de rien n'était au milieu d'acteurs X... A part ça, le spectateur ne doit pas s'attendre à voir un film d'action. "Caligula" est lent, mais pas lourd. Il n'y a pas vraiment d'intrigue, mais on se laisse porter. Contrairement à certains films, ici la fin n'est pas lassante, au contraire, puisque c'est là que Caligula sombre vraiment dans la folie en ouvrant la galère-bordel... "Caligula" est donc un film hors-normes, à voir et à revoir, si bien sur on aime l'Histoire antique ou ces films sans concession des années 70. Pour ma part j'aime les deux, donc je suis heureux.
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Jakimowski réussit l'exploit de nous faire véritablement rentrer dans le monde des aveugles, ce qui est une performance pour le 7ème art. Edouard Hogg et Alexandra Maria Lara sont exceptionnels dans leurs rôles respectifs. Quant aux acteurs aveugles amateurs, ils sont à la fois excellents et adorables !! La lumière de Lisbonne et la musique accompagnent harmonieusement l'intrigue, dont l'intensité émotionnelle grandit au fur et à mesure du film pour atteindre des sommets dans les dernières minutes. Un véritable chef d'oeuvre de cinéma à découvrir seul, entre amis ou en famille.
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Film bouleversant, d'une très grande tristesse. La première partie est magnifiquement portée par la jeune et subjuguante Laura Vaquero (qui a apparemment joué dans ce seul film, malheureusement) qui illustre le personnage d'une mélancolique fillette au caractère ambigu dans lequel on devine son mal-être futur au sein d'une famille qui sera remise en cause par l'arrivée d'un bébé. La seconde partie, plus sombre et dramatique la montre adolescente, détruite par la solitude et les relations difficiles avec sa famille. Film émouvant, poignant, qui mériterait d'être largement plus connu.
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Certes , on peut être fort partagé devant cet "ovni" ... Mais je fais partie de ceux qui l'ont adoré ! Tout d'abord , mettons tout de suite au clair certaines choses : certains passages sont très étranges , voire même perturbants et l'histoire est extrêmement lente ( soulignons aussi qu'il ne se passe pas grand chose qui fait avancer l'histoire à une vitesse turbo ) . Mais à part ça , qu'est-ce que ce film est magique ! Voici l'exemple type de films dans lesquels les effets visuels sont utilisés de manière efficaces et extrêmement intelligents !( Le tigre en images de synthèse est absolument magnifique , et les vues de la mer à différents endroits sont superbes ) L'histoire est peut être simple , mais boulversante et accrocheuse à souhaits ( Point extrêmement positif à la fin qui , sans être surchargée , est très belle et nous fait bien réfléchir ). Un tout gros point fort à la musique qui est entraînante et correspond à cent pour cent à l'ambiance du film ... Voici donc , en résumé , ce que vous devez savoir de "Life of Pi" : un film énormément personnel , qui ne plaira pas à tout type de spectateur mais qui a énormément de charme , qui sort de l'ordinaire et qui nous fait vivre un moment inoubliable .
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Un des meilleurs feel-good movie que j'ai pu voir (avec Little Miss Sunshine). L'histoire, tout comme les personnages sont complètement loufoques. Parlant pourtant d'un milieu social peu enthousiasmant (des individus dans une situation de chômage depuis longtemps et n'ayant pas beaucoup d'espoir d'en retrouver), le film s'avère un vrai rayon de soleil. Les acteurs sont très bons à commencer par Robert Carlyle, mais également Mark Addy et Tom Wilkinson, tous trois très attachants. Et c'est sans doute la force du film, il est impossible de ne pas être touché par les personnages. La scène de Hot Stuff au centre Pôle Emploi est culte, mais très honnêtement, il n'y a pas grand chose à jeter dans ce film. Les scènes de strip-tease sont excellentes. On rit vraiment de bon cœur. À voir.
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Moi qui ne suis pas croyant, mais alors pas du tout, j'ai pris un véritable coup de poing dans la gueule quand je suis allé le voir tout seul au ciné, où on était 12 en tout et pour tout dans la salle. Écoutez, c'est pas racontable tellement c'est puissant. C'est spécial, comme réalisation mais c'est ça qui en fait une réussite : tous les concepts bien conformes du cinéma sont inexistants. Je suis ressorti complètement retourné. Si vous aimez le cinoche pas comme les autres, précipitez-vous. Un chef d'oeuvre.
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Le concept de départ est intéressant mais après avoir vu plus de mille fois le même screamer, on finit par se lasser. Pas grand chose à dire de plus si ce n'est que le scénario est prévisible et qu'on assiste à une suite d'actions identiques sans trop de rebondissements. Pourtant le film se sert d'éléments historiques intrigants concernant la comtesse hongroise Elisabeth Bathory, une célèbre meurtrière selon la légende, et les revisite en les mettant en rapport avec notre époque et un jeu vidéo d'épouvante particulièrement flippant. Mais l'accumulation de clichés du cinéma d'horreur tue en quelque sorte le film et ce qu'il essayait de faire : nous offrir un peu d'originalité.
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Voilà un film qui porte, vraisemblablement, la signature DU réalisateur intellectuel par exellence : J-L Godard. Mais à l'instar de ces précédents films, chefs d'oeuvre même, tels que "A bout de souffle" ou " Bande à Part", ce film est extremement prétencieu ! En effet, Godard nous montre ici à quel point sont oeuvre est différente, très intello. A un tel point qu'on ne comprend rien au film et qu'il devient vite lourd, très lourd ...
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Excellent ! 😃 2 actrices superbes, histoire agréable et gaie .... Nous avons passé une très bonne soirée .
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quelle daube infâme !!! faire un 3ème volet juste pour faire de l'argent, voilà ce que ça donne !!! on est bien loin des bronzés font du ski...c'est dommage.
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