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Attiré pas les critiques dithyrambiques de la presse, qui saluent ce film récompensé dans quantités de festivals, j'avoue avoir été passablement déçu par ce long-métrage sans aucune originalité et d'une platitude quasi ennuyeuse. Le scénario "traite du passage à l'âge adulte d'un jeune homme traversant une période de transition, mais le film parle aussi des relations père-fils, d'intégration, de retour aux sources, de masculinité, d'amour, de perte et de pardon", a déclaré Rúnar Rúnarsson. Rien de très nouveau. À l'exception de la toute fin du film, qui réserve une belle surprise, la mise en scène très classique est plombée par trop de longueurs. Tourné en Super 16, pendant cette période des nuits dites blanches, la photographie est à la fois belle, floue et très pâle. Elle tente de magnifier ces immensités désertes tout en restant anxiogène, étouffante, sans horizons. Selon le réalisateur "La vie n'est pas noire ou blanche, elle est grise avec une échelle de nuances de gris". Un peu comme ce film au titre énigmatique de Sparrows. Peut-être en référence au principal protagoniste qui, de jeune adolescent, devra prendre son envol pour devenir un homme. | 0 |
Je viens de sortir de la séance. C est d un profond ennui . Le film n est pas crédible et je me suis très vite lassé de ce scénario qui ne brille que par son vide sidéral et je suis étonné que certains aient ressenti une émotion. C est plutôt un nouveau délire de réalisateurs qui sont dans la compétition cannoise : un film de bobos pour des bobos sans aucune consistance dramatique . Je note toutefois la performance de l actrice principale qui malgré un jeu souvent surjoue ne parvient tout de même pas à sauver ce film qui à défaut d agir comme un volcan fait plutôt l effet d un pétard mouillé. Si vous avez mieux à faire , passez votre chemin car vous ne serez pas emporté ni par la lave du Stromboli ni par la minceur désagréable d un scénario qui s essouffle et appesantir lamentablement au bout de dix minutes moralement difficiles à supporter. | 0 |
Un film avec de l'action mais avec une histoire complètement invraisemblable et de la violence gratuite d'un bout à l'autre. | 0 |
Assurément le meilleur de la saga ! Peter Sellers est irrésistible dans ses gaffes et s'éclate vraiment avec ce personnage, ça se sent et on le voit. Malheureusement, le film à mal vieilli et certaines scénes demeurent longues ( toutes celles sans M. Clouseau, bizarrement ). Mais l' humour ( certes très " potache " mais tout de même hilarant ) est excellent , les meilleurs gags étant ceux avec son serviteur chinois. Bref un film qui à très vieilli, mais qui reste excellent. | 1 |
Le but affiché était de faire comprendre à tout le monde le processus créatif à la base du rap. A l'initiative de ce projet et à sa réalisation, on trouve un certain Ice T. Et déjà, ça se gâte. Non content d'avoir déjà imposé sa présence sur petit écran, le bourru veut nous incruster dans le crâne qu'il est l'un des pionniers du rap et une légende vivante dans ce domaine, en témoignent les longues séquences où il est filmé marchant au ralenti dans les rues avec un fond sonore hip-hop. LOL. Mon pauvre Ice, tu es vraiment désespéré... Le documentaire n'est en fait qu'une succession d'entretiens faits complètement à l'arrache, ce que des séquences tournées dans la rue avec des gens qui s'incrustent montrent. De plus, rien n'a été coupé, alors que le film pourrait facilement faire 30 minutes de moins. Et il n'y a aucun fil conducteur, ni dans les époques du rap, ni dans l'origine géographique. On passe juste de rappeur en rappeur au gré des envies d'Ice T, rendant le processus répétitif et lassant. Oui, moi qui suis un grand amateur de rap, je me suis ennuyé, alors je n'imagine même pas ceux qui ont un autre avis sur ce genre musical... | 0 |
Une intrigue policière inexistante qui sert de prétexte pour déballer une histoire de trio amoureux qui tourne en rond et qui manque de fantaisie. | 0 |
Je sors de la séance, ça y est, j'ai pris ma première baffe cinématographique de 2007. C'est un vrai film, un grand film, pas un film que l'on regarde pour flatter sa bonne conscience alter-mondialiste. L'histoire est poignante, les acteurs excellents et le rythme maîtrisé. Du grand septième art. J'écris pas souvent de critiques, mais là, c'est le meilleur film que j'ai vu depuis un bon moment. | 1 |
excellent film, excellent acteurs, belle histoire de vie, film très touchant et plein de sensibilité, un grand moment de cinéma. | 1 |
dire d'autre d'un film de Mocky que c'est un film a la Mocky. Résumons scénario tordu avec des acteurs qui portent plusieurs casquettes chacun. Pour Serrault c'est la fonction de Maire, musicien,saboteur, entrepreneur enfin tout ça arrange bien notre scénariste vénal et réalisateur J-P mocky. C'est une litanie de gags la plupart du temps affligeant: Sim dit qu'il n'y a rien a manger ici même pour les renard et il se met a manger de l'herbe, ah ah ah. Le ministre fait une cure thermale avec sa femme et ils sont tout noir tout les deux, Sim débarque bourré et le ministre tout noir déclare mais vous êtes tout noir (bourré), hilarant. L'immense Michel Serrault ne sauve pas le film. Adieu Mocky, on se reverra dans une autre vie. | 0 |
deux amis, amoureux de la même jeune fille, se manipulent, tentent de prendre l'ascendant l'un sur l'autre dans une Allemagne de l'est où savoir user du chantage et de la dénonciation est ériger comme valeur par l'état. Après un pacte fou, d'adolescents perdus et cherchant à briser la monotonie du présent et se rêver un avenir, ils se séparent. Plus tard, dans une autre Allemagne, ils se retrouvent, Quid du pacte? La haine et la peur ressenties ou infligées pendant leur jeunesse ne les laisseront pas indemnes. Un huit-clôt déstabilisant et noir, à voir absolument. | 1 |
1h30 de film mais faut croire que le réalisateur ne savait pas quoi raconter, on voit deux fois la même chose. Ce film est pauvre et pas intéressant, c'est d'une tristesse affligeante. | 0 |
En voilà un film qu'il est bizarre, c'est avant tout un film d'images, et elles sont superbes (les femmes aussi d'ailleurs) Sinon si le roman est passionnant et palpitant, le film fait d'abord œuvre d'illustration. Le moine fou de piété qui se révèle en réalité un fieffé hypocrite, on a déjà vu (revoir Simon du désert de Luis Buñuel, c'est plus court et plus rigolo). Un petit mot tout de même à propos de la critique "café du comptoir" qu'on nous réchauffe à chaque film abordant ce genre de sujet : "On s'attaque à la religion catholique parce que c'est facile, ce n'est pas demain la vieille qu'on fera un film s'attaquant à l'islam…" C'est vrai et c'est faux, c'est faux parce que les temps ont changé : en 1966, c'était tout l'épiscopat qui réclamait l'interdiction de la Religieuse de Jacques Rivette, aujourd'hui seuls quelques voix intégristes se font encore parfois entendre (et parfois de façon très violente), et puis le moine n'a rien d'un film militant… puisque je vous dis que c'est un film d'images, rien qu'un film d'images. | 0 |
vu en avant première !! heureusement séance à 4 euros !! c 'est lourd trop lourd ! mais bon je voulais le voir , j 'ai vu . Clavier pas top et Mathilde bof elle a fait mieux | 0 |
Commençant par une attaque de diligence, la suite laisse augurer un rythme soutenu, ainsi que le titre qui, pour une fois, est une traduction fidèle. En fait, il est racoleur et le déroulement de l'intrigue est lent, ce qui pourrait sembler nuire à l'intérêt du film. Ce qui retient véritablement l'attention tient au sujet central de l'œuvre, car dans le cas présent, il s'agit bien d'une œuvre cinématographique digne d'être visionné dans les meilleurs ciné-clubs pour faire l'objet d'un débat sur le thème principal : la vengeance aveugle. Dans "Ride in the Whirlwind", une milice poursuit sans distinction une bande de voleurs criminels. Un groupe de cowboys dans lequel figurent Vern (Cameron Mitchell) et Wes (Jack Nicholson) se retrouve mêlé à cette traque sans aucune considération de justice. Sur un magnifique scénario de Jack Nicholson, le réalisateur Monte Hellman dénonce la folie aveugle qui engendre la loi du Talion sans discernement. Les dialogues sont peu nombreux et parfois éloignés du sujet, l'action est limitée, peu spectaculaire et les longs échanges de tirs semblent décalés par rapport à ce que l'on a l'habitude de voir dans ce type de film. Monte Hellman n'a bénéficié que d'un petit budget mais a su réaliser un film culte, qui, s'il n'a pas eu un gros succès, a retenu l'attention des spécialistes tout comme son autre chef-d'œuvre "The shooting" tourné la même année. Si Hellman n'a pas une filmographie importante en tant que réalisateur, mais son expérience de monteur lui a valu quelques titres comme "China 9, Liberty 37" ou "L'Halluciné" avec le même Jack Nicholson. Maintenant, le spectateur lambda trouvera ce film ennuyeux par certains aspects. | 1 |
1h d'attente avec des histoires sans intérêts avec des personnages eux aussi sans intérêt avec le regard perdu dans des souvenirs dont tout le monde se moque et enfin voila le Master Chief et des Covenantes. Bref une des actrices aurait du rester à Narnia, la bas au moins elle servait à quelque chose. | 0 |
Wanted est un très bon film, très divertissant et qui possède de très belles scènes d’actions. Dans son ensemble, ce film régale sur tous les niveaux. Il y a un très bon rythme et le scénario est plutôt intéressant avec, en plus, de bons rebondissements. Les scènes d’actions sont magnifiques dont pour quelques unes de très beaux ralentis, et ajoutées à cela, des cascades de malade (ce qu’ils font avec les voitures !! Ouff). Dans la première partie, le film amène aussi pas mal d’humour, qui le rend très agréable. Wanted est donc un film magnifique et très alléchant. | 1 |
Doté d'une réalisation excellente, "Les Douze salopards" joue donc sur une mise en scène réaliste et entraînante. De plus, le scénario est solide et permet de garder en haleine le spectateur. Par ailleurs, les acteurs sont très convainquants et jouent des personnages tous différents. Ainsi, ces mélanges captivent le public du début à la fin avec des émotions diverses telles que rire ou être ému. On passe donc un très bon moment devant une oeuvre culte ! | 1 |
Pourquoi partir aux Etats Unis pour faire un tel film? Est ce son problème avec Vin Diesel qui gache a ce point le film? Est ce que le film lui a échappé auprès d'un montage et d'un producteur trop soucieux de son investissement? Enfin Bref rien ici ne nous remontre le brio et le talent de Kassovitz! COurez dans le sens opposé!!! | 0 |
Je crois que ce film est une métaphore grandeur nature entre l'infini de l'espace et l'incommensurable nullité de ce navet. Difficile de faire pire sur tous les points : - Sandra Bullock est ahurissante de mièvrerie (merci quand même pour la dimension comique (certes involontaire) de la scène où elle aboie pendant 2 minutes (c'est long, 2 minutes d'aboiements par une mauvaise comédienne) - Le scénario est une suite incohérente d'événements invraisemblables (non mais l'extincteur pour se guider dans l'espace, franchement) et de clichés (Bullock en position foétale et le beau Georges (il vieillit non ?) qui se sacrifie (dans une scène qu'on a déjà vue 8 500 fois - La musique a été composée sur un bontempi électronique (et non, le fait de la jouer (très) fort ne la rend pas meilleure Nul, nul, nul. De très loin, le plus mauvais film que j'aie vu depuis [insérer ici le nom d'un film plus nul mais là franchement je vois pas] | 0 |
Un film de Costa Gavras toujours aussi engagé, peut être trop réaliste pour le grand public donc moins connu. On a à la fois un film qui ressemble à un documentaire et une histoire à suspense avec la question du véritable rôle de Montand. | 1 |
Un film que j'avais apprécié quand j'étais petite...mais je l'ai beaucoup moins aimé quand je l'air revu hier... Mis à part l'amitié entre Flipper et Cendy, qui est plutôt réussie,et la fin où Flipper est blessé, le film n'a pas beaucoup d'intérêt,et aurait pu en avoir davantage s'il était plus axé sur le méchant qui tue un dauphin au début. Au début, on voit un homme qui tue sauvagement un dauphin sans aucune raison...Cette scène aurait pu être mémorable, et le film aurait eu plus d'intérêt si le méchant était plus présent. En plus, je trouve que c'était une critique intéressante. Quelle dommage qu'elle ne soit pas davantage étoffée.. Le reste est ma foi peu captivant à mon goût... Je préfère largement l'ancienne série.... | 0 |
J'ai presque eu envie d'enlever une étoile à cause de François Cluzet, mais finalement je me suis ravisé. Disons que je mets 3,90 étoiles. Un film passionant qui nous plonge dans les méandres de la jalousie et de la folie. Une fin que je trouve extremmement intelligente. La résoudre aurait fait chuter la tension qu'il y avait; ne pas la résoudre était justement un moyen pour finir en beauté par une belle clausule (=suspension). Emmanuelle Béart est sublime, une beauté rarement inégalée, tant physiquement que par son jeu d'actrice. Bravo Me Chabrol! | 1 |
Trois acteurs absolument fabuleux qui portent le film de bout en bout. Le scénario manque de cohérence du début jusqu'à la fin, mais l'histoire est belle et on se laisse porter au fil de l'eau. Une fin un peu convenue mais moralement rassurante. | 1 |
Il était grand temps que la fête finisse. Surtout celle-là. Voilà un nouveau film français, aux velléités sociales et médicales, qui tente de raconter, à travers deux personnages féminins, forts en caractère, l'enfer de la réinsertion et de la cure de désintoxication. Céleste est le personnage central de ce récit. C'est un personnage haut en couleur, qui passe par tous les émois, la colère, la souffrance, la joie. Certes, l'interprétation des actrices est indéniablement stupéfiante, mais hélas, le personnage est si grotesque que le spectateur ne retient plus de son jeu que cris et hystérie. Le second personnage, Sihem, avec un H nous précise le scénario, souffre des mêmes écueils en terme de caricature, ou à l'inverse de contre-stigmatisation. Elle est très belle, trop belle, au point qu'elle doit nous préciser qu'elle est junkie. En réalité, personne ne croit un mot du destin de ces deux filles. Le récit est cousu de fils blancs, totalement linéaires, où l'on sait à l'avance les évènements qui vont s'ensuivre. Evidemment, on pense au très grand film d'Erick Zonca "La vie rêvée des anges" à travers le portrait de ces deux jeunes filles paumées. Mais tout autant la mise en scène, le parti pris du dépouillement, la matière brute des deux héroïnes étaient largement plus à la hauteur du projet. ici, on se perd dans des séries de ficelles cinématographiques, la pire étant sans doute la nécessité qu'ont certains réalisateurs de faire danser leurs actrices dans un jeu à la limite de l'érotisme. Aucune émotion ne se dégage de cette histoire. Sinon beaucoup de mépris pour ces vrais gens qui luttent contre les addictions. | 0 |
Film faisant penser aux grands néorealistes italiens : pudique, émouvant, jamais larmoyant, avec une interprétation hors-pair de ces trois femmes .....Une approche inquiétante des soubresauts des républiques d'ex URSS à la recherche de leur nouvel avenir sert de toile de fond à ce petit chef d'oeuvre . A voir absolument | 1 |
Beau et grand film qui commence par une des images les plus fortes de l’histoire du cinéma (le défilé de la victoire vu grâce à l’espace laissé dans la foule par l’absence de jambe d’un invalide de guerre s’appuyant sur une béquille). Film sur le souvenir, sur la vengeance et le pardon, film idéaliste à une époque où on ne pouvait que l’être, film sur le rapprochement entre les peuples et la grande fraternité humaine, film sur l’amour universel et triomphant de tout. Le tout filmé avec la « Lubitsch Touch », ce mélange de gravité et de légèreté, cette grâce infinie et si douce… Un petit bijou d’esthétique et de sensibilité. | 1 |
Rempli d'humour grâce aux délicieux dialogue de Charles Spaak, d'amour grâce à l'idylle Gabin / Ballin, et d'humanité grâce à Gabin, Lefèvre et à la mise en scéne de Gremillon, "Gueule d'amour" est donc le meilleur film de Jean Gremillon. Le film aborde le théme triangulaire de l'amitié-l'amour-la mort. Les uns ménent aux autres dans une facilité que Gremillon nous expose déconcertante. Gremillon fait montre de tout son génie en abordant un théme si étrange avec une comédie si douce. Quant à Gabin, il joue avec une tel humilité qu'on a du mal à y croire. Gremillon arrive d'ailleurs à tirer de ses acteurs le meilleur d'eux-même. C'est ce qui fait aussi de "Gueule d'amour" une trés grande oeuvre du cinéma français des années 30. | 1 |
De loin le Hitchcock le plus réussi, qui tire toute sa force d'une intrigue merveilleusement ficelée et d'une ambiance des plus envoûtantes. Un chef d'uvre intemporel auquel il faut goûter sans hésiter. | 1 |
Archi-nul pour un Agatha Christie ! Ces acteurs Français n'assurent pas et on s'ennuie gravement.Des dialogues faciles et méprisables.On ne sent absolument pas l'atmosphère d'Agatha CHRISTIE. | 0 |
Quelques passages assez drole mais le reste est assez plat.Les deux personnages principals font peine à voir dans leur role d'hétéro. Bref un navet qui fait peine à regarder si l'on à payer pour le voir! A éviter. Même les homos ni trouveront certainement pas leur compte!Regarder la bande annonce est vous aurez l'intégralité des passages drole du film | 0 |
Une comédie cultissime où Tom Hanks était déjà excellent et un scénario vraiment drole ! | 1 |
J'aime j'aime j'aime noël, ses cadeaux et ses merveilles... Je trouve que cette chanson est amusante. Quand j'étais petite, j'écoutais des casettes. Parfois, quand une cassette ne marchait pas, elle faisait des voix qui ressemblait à celle des chipmunks. J'ai pensé à ça, quand je les ai entendu chanté. Ca m'a fait marrer. Ce film est rigolot. | 1 |
Lancé son imposture christique, Yanne tente de nous faire croire à une histoire sans queue ni tête, de faire croire que lui seul (oui celui qui joue, bref, comptant sur la cristallisation aux yeux du public entre ce qu'il joue et ce qu'il est) est pur et sans tache. Mais n'est pas Mocky qui veut, et la caricature est bien vaine, le trait grossier, le venin bien inoffensif. | 0 |
Les acteurs sont bons, l'image est plutôt jolie... ça vaut bien 1 étoile ça. Pour ce qui est du contenu, et bien ce film est fait pour les chrétiens à l’ego sur-dimensionné, ou au contraire, à ceux dont la foie est branlante et qui ont besoin d'une piqûre de rappel. Au final, reste un film à l’arrogance et à la suffisance religieuse tout simplement astronomique (ou miraculeuse, c'est selon...), sans le moindre rebondissement, il se contente de montrer du doigt ce "pauvre" athée, perdu et mourant (oui, dieu n'y va pas avec le dos de la cuillère quand il s'agit d'aiguiller les malheureux moutons s'étant égarés de leur trajectoire divine) qui, têtu comme un âne, ne souhaite pas se faire harceler par la totalité de son voisinage bien décidé à lui apprendre la vie. Conclusion, ce film est proche du scandale, je vais le conseiller à quelques personne je pense, parce-qu’un film presque aussi arrogant et nombriliste que la saint bible... et bien c'est pas tout les jours que l'on voit ça ! | 0 |
Et c'est reparti pour un tour, je me suis dit "Aller hop le premier était peut-être une erreur" mais non le second aussi, aucune frayeurs pendant 1h31 ressemblant à des jours, ce film est totalement vide !!!!! | 0 |
une horreur, une merde total, completement infidele au premier, une histoire pourrie, es effets speciaux degueulasse, aucun frissons ni divertissement !!! 1/5 | 0 |
Très belle vision cinématographique de l'Empire austro-hongrois avant l'éclatement de la 1ère GM (approche bien différente de la future palme d'or de Haneke "le Ruban blanc"). Nous suivons ici le monde des officiers militaires autrichiens à travers l'ascension du jeune Redl, jeune Ruthène (minorité marginale de l'Empire) et homosexuel qui parviendra à gravir malgré ses handicaps les échelons militaires et devenir chef des services secrets de l'Empire, jusqu'à sa chute provoquée pour protéger un Empire décadent, des élites militaires tantôt paranoïaques, tantôt aveugles bellicistes et déconnectées de la réalité, à l'image de l'archiduc François Ferdinand, inspecteur général des forces armées et futur héritier du trône, au caractère conservateur et cyclotimique, dont le tristement célèbre assassinat à Sarajevo (qui est annoncé à la fin du film) sera le prélude au 1er grand conflit du XXème siècle. Film qui prend son temps, à l'ambiance feutrée et délétère, rythmé par les valses de Strauss et la musique de Liszt, qui restitue bien l'ambiance de l'époque, le conservatisme de la société (racisme, homophobie, privilège de dynastie) qui expliquerait la chute de l'Empire, parfaitement incarné par Klaus Maria Brandauer, d'une grande sobriété pour une fois et dont la fin tragique (le suicide contraint pour sauver l'Empire en pure perte) est d'une force poignante contenue. Un prix d'interprétation à Cannes pour sa performance n'aurait pas été usurpé. | 1 |
une comédie peu fine qui laisse aucune surprise au spectateur. PLV : la palette d'actrice de Diane Keaton à l'aise dans des rôles sensibles mais apte à jouer ce genre de comédie laisse sans voix. | 0 |
Grand Prix du Festival de Cannes 2015, "Le fils de Saul" est une œuvre à part, un témoignage quasi-documentaire signée Laszlo Nemes, qui a l’audace de porter à l’écran l’innommable, à savoir une journée particulière d’un Sonderkommando, prisonnier asservi par les Nazis pour acheminer les Juifs vers la chambre à gaz notamment. En suivant pendant une heure trois quarts son personnage principal au centre d’un écran 4/3, le cinéaste hongrois filme un homme soumis, déjà mort à l’intérieur, usé par tant d’abjection, et laisse habilement au second plan une vérité floue que l’on devine aisément. Sans voyeurisme ni complaisance, nous sommes happés par un film oppressant qui raconte une histoire absurde dans un monde de fous. Terrifiante expérience cinématographique qui s’apparente naturellement au monument "Shoah". | 1 |
Chris Marker fait ici un film où il m'est en scène son ami A. Tarkovski alors que celui-ci vit ses derniers instants. Il montre la réalité à nu, des moments de souffrance du réalisateur, la tristesse de sa famille, son enterrement, mais aussi sa détermination incroyable qui lui donne la force de terminer son dernier film, "Le sacrifice". Il parle un peu de son oeuvre, fait des rapprochements, notamment entre le début et la fin de sa carrière. C'est un film touchant, qui nous en apprend beaucoup sur ce grand réalisateur soviétique et devrait combler les amateurs de cinéma. | 1 |
scènes de combat sont très similaires à ce qu'on peut voir au catch ( = peu d'inspiration) La fin est extrêmement bateau Comportement du méchant parfaitement prévisible Une impression de déjà-vu tout au long du film. | 0 |
je veux le revoir encore je suis romantique moi lolllllll | 1 |
Essayez donc d'imaginer aujourd'hui un réalisateur qui proposerait le script de "Sérénade à trois" à un producteur hollywoodien ! Une femme aimée de trois hommes, qui en épouse un et s'envoie en l'air avec ses deux amants, le tout traité avec légèreté, esprit, humour, insouciance, folie et talent ! Que demander de plus ? "Sérénade à trois" est l'exemple même du cinéma de Lubitsch, une comédie légère, moderne et complètement déjantée comme on n'en fait plus aujourd'hui ! Un pur bijou à voir et à revoir. Génial ! | 1 |
Comédie romantique gentillette fort sympathique. Danielle Darrieux est charmante, Saturnin Fabre excellent, bon rythme, quiproquos amusants. Pas un chef d'oeuvre, mais très honnête. | 1 |
Même pas une étoile, aucune saveur, Bardley tu es sur d'avoir joué dans un film sur la grande gastro ? Le problème n'est même pas que ce film est un navet (héhé) , mais le nombre de personne qu'il y avait dans la salle. Ok j'en faisais partie mais ne payant pas ma place, je me dis que c'est moins grave... Il faut absolumement essayer d'élever le niveau, ce genre de comédie légère ne sert à rien, n'apporte rien et ne renouvelle rien. Mais surtout, grand drame, ne divertit même pas ! Bref, du vide meublé par un beau casting ne suffit évidemment pas. En plus de voir toute cette nourriture ça donne faim... Ça m'a fait penser à Comme un chef avec Michaël Youn et Jean Reno. Pas exceptionnel également mais avait au moins le mérite de ne pas se prendre au sérieux. Bref, un film qui surfe sur la tendance de la bonne bouffe, avec juste aucune profondeur qui est aussi mal écrit qu'interpreté. Je crois que je n'ai jamais vu un film avec Bradley que j'ai aimé (j'aurais du me méfier du "aussi irrésistible que Hapiness Therapy"). En tout cas il est trop fort, même en chef cuisinier il faut qu'il sorte les muscles et soit en sang... Ça n'a choqué que moi ? Je ne pense pas que les professionnels du milieu valident. À fuir. | 0 |
Ce que c'est débile ce film...Doublages dignes d'un film porno, dialogues ras les pâquerettes. Acteur principal insupportable et pas crédible du tout. Reste qu'il y a de nombreux plans nichons totalement gratuits qui auraient plu à Escales A Nanarland... | 0 |
Film d'aventures sur les côtes anglaises. Une lutte entre des pirates, des contrebandiers et le Seigneur local (Cushing), avec une ou deux romances entre le fils du Seigneur et les femmes du village. Assez banal film d'aventures et d'action. Un scénario simple qui n'évite pas parfois quelques incompréhensions. C'est filmé sans trop de recherche, avec de (trop) longs combats. Aucun humour, ni beaucoup d'originalité. | 0 |
En plein dans ma période "Masters of Horror", je découvre "Imprint" par hasard, et à ma grande surprise, coup de coeur, ou plutôt mal au coeur ! Ce film est LE film le plus dérangeant que j'ai vu !! Saw c'est presque une comédie horrifique je trouve comparé à ça. L'histoire qui au début semblait pas terrible, m'a laissé perplexe, mais peu à peu, l'intrigue arrive, les mystères sont dévoilés ! Des scènes extrêmement dérangeantes : Torture aux aiguilles, avortement très réaliste, femme battue très violemment, meurtre, folie... Comparé au GROS NAVET (avis personnel) qu'est "Ichi the Killer", j'étais très intéressé ! Un film culte à voir, pour les amateurs du genre !! Je ne met pas 5/5 pour une seule raison : Ce n'est qu'un épisode de 60mn, si seulement ça avait été un film normal, de 1h30, l'histoire aurait été encore plus détaillée (la rencontre avec Kumomo notamment.) et plein d'autre chose qui sait ! | 1 |
Pas vraiment emballé par ce film, on devine lafin rien qu'en lisant le sypnosis. Une accumulation de banalités, bof... | 0 |
C'est vraiment un beau film, j'ai adoré, la diversité de personnages et de situations permet à chacun de s'identifier à quelqu'un, et chacune des histoires n'est pas exploitée à 100% ce qui laisse une part de mystère et qui permet à chacun de le prendre à sa sauce. Vraiment excellent, plus qu'original, il est dans ma liste des films favoris et à retenir. Le jeu d'acteur est très bon, ce qui apporte un bon plus. Je l'ai vu en VO sous titré français, et c'est vraiment mieux je trouve, après chacun ses goûts. La musique est extrêmement bien faite pour ce film, c'est troublant. J'ai été étonné par sa réception et les critiques dès sa sortie... J'ai même pas trop compris. Que l'on porte un critique négative constructive après l'avoir vu est très bien, mais de là a être de mauvaise foi, et même de dire qu'en tant que "cinéphile" il est inacceptable de trouver un intérêt dans ce film, c'est carrément abusé. L'oeuvre de Jason Reitman mérite bien plus que ce que la critique laisse paraître. Après il y a les personnes qui qualifie de daube un film en voyant la bande annonce, mais on va passer dessus. Forgez vous votre propre opinion, vous avez quand même plus que 2 minutes 30 d'aptitude cérébrale... 5 étoiles. | 1 |
Un film sans grandes prétention qui joue sur des personnages attachants et un humour décalé que renforce l'invraisemblance du scenario. Pour résumer on adore : a voir et a revoir | 1 |
Un film bouleversant tant par la beauté des images que par les différents thèmes abordés. Un hymne a la nature, à l'homme, au vivant. On pourrait le penser ennuyant, bien au contraire, le spectateur se voit ému et est tenu en haleine jusqu'à la fin du film. Une résussite. | 1 |
J'ai trouvé ce film totalement dénué d'intérêt, heureusement qu'il y a Billy Crudup qui sauve un peu la mise parce que j'ai trouvé les autres acteurs pitoyables. Toutefois pas désagréable à regarder ! | 0 |
"Un film un peu trop ambitieux", voilà ce qui me reste d'American Bluff. On sent bien trop les influences de Casino ou des Affranchis. Sauf que là où Scorsese arrivait à faire des films de près de 3h avec une majorité de dialogues, David O. Rusell s'enfonce dans une mise en scène bien trop étirée, à la limite de l'ennui. On sent le travail derrière, mais rien ne prend vraiment. Ni la psychologie des personnages - un peu trop caricaturaux - ni le scénario, qui n'arrive jamais à décoller. Un film qui ne mérite pas sa place aux Oscars 2014 ... et si c'est ce qu'on a de mieux à proposer aux spectateurs, il serait temps de s'inquiéter. | 0 |
un début de film où l'on voit vraiment l'atrocité des dictatures,ces condamnations iniques , ces vies brisées sans aucune raison , puis l'évasion et les conditions extrèmes pour compagnon journalier, de magnifiques scènes et des paysages fabuleux. grandiose. | 1 |
Un excellent film, qui rentrassent ce qu'ont vécu nos Parents et grands parents, très émouvant et à la fois au plus près de la réalité. À voir absolument. | 1 |
Henry Selick quitte Walt Disney et réalise ici son premier film avec de vrais acteurs et.... et rien. Le bide. Les idées fusent, le début en enfer est même assez plaisant mais passez le retour à la réalité ça deviens n'importe quoi et Brendan Fraser se met à cabotiner à outrance ruinant le film. | 0 |
bien aimé | 1 |
Ce téléfilm qui constitue le cinquième et dernier (pour l'instant en tout cas) opus de la saga "Home Alone" réalisé par Peter Hewitt et sorti en 2012, soit dix ans après le précédent film, est un peu mieux que ce dernier mais reste quand même vraiment pas terrible. Bon honnêtement, passé les deux premiers films, je n'avais plus d'espoirs quant à la qualité de cette saga car les trois suites n'arrivent pas à la cheville des deux premiers, sentent le réchauffé et n'ont pas grand intérêt. C'est donc par simple curiosité que je me suis penché sur ce cinquième opus et je dois dire que je m'attendais tout de même à pire. C'est donc l'histoire d'un gamin qui reste seul face à trois cambrioleurs. Bon, le scénario est très bateau et ne contient aucune originalité et c'est dommage car avec un tel titre, je m'étais dit que le gamin allait peut-être combattre des fantômes, ce qui n'aurait pas été spécialement génial mais au moins aurait été relevé par son originalité. Et bien non, on repart dans le même schéma narratif que les quatre précédents films et ça en devient vraiment lassant. Cela aurait été bien que la sœur du gamin l'aide à tendre les pièges pour nous servir autre chose que les précédents films mais non, au lieu de ça,elle reste enfermée dans la cave comme une potiche pendant les 3/4 du film mais attention, elle s'intéresse aux livres! Pour ce qui est des scènes de pièges (inévitable dans un "Home Alone"), elles ne sont pas mal et nous arrachent un sourire par ci par là mais restent quand même très faibles et sentent le déjà-vu. Du côté des acteurs, je m'étonne de voir Malcolm McDowell dans un film comme celui-ci car il est descendu bien bas ! Mais il joue bien néanmoins. Pour le reste du casting, on va dire que ça va pour un film de ce genre. "Maman, la maison est hantée !" est donc un film qui ne reste pas terrible et qui ne remontera certainement pas la saga depuis le troisième opus. | 0 |
J'ai beaucoup de mal à comprendre l'engouement de la critique - ou d'une partie de la critique. Disons le franchement, cette première partie ne présente pas le moindre intérêt et est mortellement ennuyeuse. Le réalisateur nous inflige par exemple un quart d'heure/vingt minutes de mariage oriental (riche), comme on en a déjà vu des centaines beaucoup mieux filmés. Tout est à l'avenant, on croirait un montage grossier de souvenirs de famille et de visites touristiques au bazar et au musée filmés au smartphone - ou l'équivalent de l'époque. Nous n'apprendrons rien sur la société irakienne, sinon que les Irakiens sont des êtres humains comme les autres et non des cibles de jeu vidéo. J'ignore si, comme le note un autre critique qui n'a pas apprécié ce film, le réalisateur a bénéficié d'une autorisation officielle, mais franchement il n'en avait guère besoin. Surtout pour filmer au moins 10 clips de propagande pour Saddam... Notons tout de même un passage émouvant quand les jeunes irakiens voient des jeunes occidentaux manifester contre la guerre, mais, sur 2 h 40, c'est peu. Je vais quand même faire l'effort de voir la seconde partie en espérant qu'elle sera plus intéressante... | 0 |
Ce film est nul. J'ai rarement eu cette sensation en sortant d'une salle de cinéma. Il y'a tout pour passer un mauvais moment : un thème pervers, des scènes incompréhensibles, une lenteur sans précédent, ... Bref, je n'y passerai pas plus de temps et je ne comprends PAS DU TOUT les critiques sur ce film. Une véritable masturbation intellectuelle d' 1h40...Une honte. | 0 |
ce film n'est pas superbe superbe mais on apprend un peu la culture espagnole, notament dans la reaction des personnages en arrivant en suisse lorsqu'ils voient qu'ils n'ont pas le même mode de vie qu'eux | 0 |
plutôt marrant, le méchant de ce film nous fait plus rire qu autre chose. Le scénario est sympa, malheureusement le casting et la mise en scène tout comme les images ç est pas bon. Des scènes qui aurait pu être bien meilleur si les choix de départ avait été mieux fait. Pour dire un film très moyen qui n en vaut pas la peine. | 0 |
J'ai trouvé ce film assez fascinant : la musique, les sons en général ( celui de l'océan est absolument fabuleux ) ou leur absence ( ceux qui l'ont vu comprendront et ce qui sont curieux comprendront bientôt ;o) ), les symboles, la poésie des mots, la magie des images La façon dont le personnage principal traverse les âges est merveilleusement bien trouvée, même si je dois avouer que j'ai cru entendre quelques soupirs d'agacements dans la salle ( Étrange ! ). Je suis restée captivée du début à la fin. Dommage que ce film ne soit sorti que dans 3 salles :oS A voir si on aime déjà Nalin Pan ( Samsara ) ou des films comme Himalaya. | 1 |
Encore dans le sillon du succès des Griffes de la Nuit, et quittant sa zone de confort en abordant son métrage ouvertement sous l'angle politique et quasi documentaire, Craven sortait de son image de simple faiseur d'horreur et signait là l'un de ses films les plus ouvertement engagés, et sans doute l'une des pièces maitresses de sa filmographie. Elle est ici proposée dans une copie restaurée à découvrir de toute urgence. | 1 |
voila du vrai cinéma intelligent , passionnant, un film original ,oppressant , une mise en scène a la hauteur du sujet , toujours sur ses gardes comme le sujet qui est dénoncé , la dictature et ses plaies béantes. les comédiens sobres et forts , une histoire haletante pleine de rebondissements décrite avec brio sans fioriture ni intellectuellisme c'est ça le vrai cinéma, celui qui vous fait aimer le cinéma. | 1 |
Un film qui a fait beaucoup jaser... Beaucoup se plaignaient d'une absence totale de morale ou de lecture critique. Autant de personnes qui n'ont rien compris à l'approche que Gus Van Sant a voulu donner à ce film. "Elephant" se veut un film coup de poing, et c'est réussi. On en ressort étourdi. On aurait même été en droit d'en demander plus lorsque l'on se rend compte du potentiel de ce film. Voila du cinéma américain comme on voudrait en voir plus souvent: brut, cru, direct, et dépourvu de toute ces mièvreries hollywoodiennes qui polluent littéralement le septième art. | 1 |
Un beau scénario de western, sans cliché, avec des variations habiles sur les sujets classiques: le père possessif inquiet de n'avoir que deux filles pour héritières, les soeurs jumelles amoureuses des deux ennemis, la bagarre en place publique entre un homme à cheval et un homme à terre, et de très belles poursuites à travers les collines. Randolph Scott (Barzos) mène l'enquête en refusant pendant la quasi totalité du film de porter ses revolvers, qu'il ne reprendra que pour l'affrontement final. Il s'en tient à des duels verbaux particulièrement savoureux, tant avec ses adversaires qu'avec ses conquêtes. Le film est ponctué des réflexions intérieures de Barzos, qui puise en lui et dans l'amitié avec les petits éleveurs la force de poursuivre son objectif malgré tous les obstacles. | 1 |
Un film dramatique à l'américaine, avec décors magnifiques et bande-son grandiloquente, et un rôle taillé sur mesure pour Robert Redford. Néanmoins, on se laisse prendre au jeu très facilement, grâce au talent des acteurs et au sens esthétique très affûté de la mise en scène. Le film dégage un charme particulier en dépit de sa longueur, et suscite de beaux moments d'émotion. | 1 |
L'Homme aux yeux d'argent commence comme un film insignifiant passé un quart d'heure il reste tout autant fade malheureusement cela durera tout le long du film car à aucun instant Granier-Deferre parvient à instaurer une ambiance. Le scénario n'a rien d'original mais avec un peu plus d'effort L'Homme aux yeux d'argent aurait pu être un polar tout à fait correct, niveau interprétation Trintignant est sans doute le seul point fort du film quant à Alain Souchon on le préfère en chanteur bien que son jeu n'ait rien de désastreux. Il y a aussi la BO, une sorte de jazz mélancolique plutôt énervant. | 0 |
Ben dis donc comment 2 bons acteurs comme ça ont été se mettre dans une galère comme celle là , le seul truc bien dans le film , ben c'est la bande annonce ..... je me demande même si mon beau fils de 12 ans va aimé ... je me pose des questions .....enfin je vais lui donner sans un regret | 0 |
Sur la route de Madison avant d'être un magnifique film d'amour, représente en premier lieu l'association de deux géants du cinéma, sans aucun faire-valoir, Meryl Streep et Clint Eastwood. Un duo suprême oui, dont la complicité fonctionne dès la première apparation ensemble à l'écran. Ensuite il y a cette trame si tendre et dramatique, si pure et touchante, inoubliable, de deux êtres dont l'un s'est retrouvé par hasard sur le chemin de l'autre, pour en bouleverser les deux existences toutes entières. Clint Eastwood rappelle avec ce film toute l'évidence que peut être le sentiment le plus noble de l'être humain, et toute la difficulté de sortir des conventions sociales et des bonnes mœurs à une certaine époque. Sur la route de Madison fait parti des rares films romantiques mené "tout en retenu" qui rend l'émotionnel encore plus fort et innatendu. C'est "vrai" du début à la fin, et très beau. Et puis les dialogues apportent tout, et pourtant il y a déjà deux présences à l'écran qui en disent très long. Une scène est vraiment mythique et puissance (surtout en pouvoir lacrimale pour ma part), celle ou l'on voit Clint sous la pluie et Meryl dans la voiture à la fin, je n'en dit pas plus pour ne pas spoiler, mais la tension est telle malgré que l'on connaisse déjà le déroulement, qu'elle reste en tête très longtemps après le visionnage avec une hypothèse en tête "et si...". Bref, impossible de ne pas penser à Out Of Africa de dix ans son aîné, avec Meryl Streep encore dans un rôle de rêveuse d'un amour impossible. J'adore Sur la route de Madison, c'est un film qui prend aux tripes et bouleverse tous les êtres dont l'Amour, le vrai, n'est pas inconnu. Chef-d'œuvre absolu. | 1 |
A la base je ne voulais pas allez voir ce film . J'y suis aller pour accompagne une amie . Et finalement j'ai ete tres ettone par ce film, il est tres energique et colore. Bravo a miley. | 1 |
ce n'est pas un chef-d’œuvre du cinema, certe; mais c'est une petite perle bien dérangeante faite par des types qui connaissent bien le sujet. Film à voir absolument pour tous les amateurs d'ufologie ! au meme titre que Fire In The Sky ! | 1 |
Un film excellent !! Bigfoot et les Henderson est un film original, amusant et émouvant. Harry est très bien fait et j'ai très apprécié la ressemblance frappante de ses "gestes" avec ceux des humains. Encore une fois, une très belle leçon des Hommes à toujours voir le mauvais côté des choses et à foncer sans réfléchir, comme un sauvage à chasser sa proie. Bigfoot et les Henderson est donc un film original qui nous fait passer un agréable moment. A ne pas manquer ! | 1 |
SUPER FILM ! VRAIMENT DROLE & TOUT CA ! à la fin on est sur le cul !!! lol désolée du terme, à tous les fans de las vegas, des bandes de potes, de l'humour & des films Very bad trip ;) | 1 |
Le début semble prometteur et le casting plutôt riche mais le scénario et la réalisation se transforment rapidement en bouillie assez peu digeste. Un film d'un intérêt bien inférieur à ce qu'on pouvait en attendre. | 0 |
Dommage Un bon casting, un sujet sensible et peu traiter. Plusieurs points as notée Histoire peu convaincante Le partie prix de la musique trop présente limite envahissante et trop forte a l’ecoute Je trouve enfin dommage de n’avoir pas assez développé le sujet de l’opus dei alors que l’on parle de la jeunesse de son fondateur. | 0 |
Pffff... Comme ÉNORMÉMENT de films "historiques" américains on tombe dans le cliché "les-américains-sont-les-meilleurs-parce-que-ceux-qui-sont-pas-américains-sont-des-gros-nuls-mais-on-est-absolument-pas-des-vantards-en-disant-cela". Ouais, ben à la longue ça devient saoulant de deviner dès le quart du film que les soviétiques/arabes/nazis (rayer la mention inutile) ne peuvent PAS gagner la bataille parce que c'est des méchants sans cœur ni pitié ect... alors que les américains sont bons et se battent infiniment mieux. Après, je dis ça, je dit tout... | 0 |
"Opération Lune" est l'excellent exemple de la crédulité des gens. Je m'étonne encore de voir bon nombre de gens m'affirmer que les Américains n'ont jamais posé le pied sur la Lune. Ont-ils vu "Opération Lune", et n'ont-ils donc rien compris au "documentaire" ? Le "documentaire" est en effet une vaste supercherie, destiné à montrer au téléspectateur à quel point il est facile pour un média entraîné de manipuler son public, et de lui faire admettre tout ce qu'il veut. En somme, une mise en garde ! Et un appel à développer son esprit critique. Car dans un monde où l'information est une chose essentielle, il est facile de croire à n'importe quoi, tant que ça peut sembler un "scoop" qui en mettra plein la vue à ses copains (comme les Américains n'ayant jamais marché sur la Lune, ou les Américains ayant fait exploser leurs propres tours le 11 septembre 2001). Karel s'amuse avec le téléspectateur, le mène en bateau, et lui démontre par A + B non pas qu'Armstrong n'a jamais posé le pied sur la Lune... mais qu'il est un imbécile de croire le contraire. Il faut donc toujours faire attention aux informations que l'on peut obtenir, et toujours en vérifier les sources. "Opération Lune" s'impose donc comme une leçon de gépolitique. N'essayez pas de jouer aux malins si vous croyez ce que n'importe qui peut vous dire ! Mon prof de français s'est souvent amusé à me dire que l'esprit critique est une chose essentielle à un homme, et indispensable, car c'est souvent à coups de manipulations et de propganade que les Hitler voient le jour... | 1 |
Un magnifique nanar de série B, des effets spéciaux des années 80, une histoire qui n'a ni queue ni tête c'est très mauvais....a ne pas regarder même avec un jour de pluie | 0 |
J'ai bien rigolé.(la flemme d'écrire plus pour ce navet) | 0 |
Un peu dubitative au début du film sur cette famille habitant en Afrique du Sud et son rôle de "protection" des lions. Mais il y a finalement une morale. Superbe travail d'approvisionnement ! | 1 |
"Transcendence" est avant tout une histoire d'amour, une romance sur fond de science-fiction! Le scènario part de ça pour poser une vèritable question existentielle et philosophique! A savoir, vers quoi va la nature humaine et jusqu'où nous pouvons èvoluer grâce à la technologie tout en maintenant ce qui nous rend humain! En clair, Johnny Depp est un scientifique connu mondialement pour ses recherches sur l'intelligence artificielle!Seulement il se meurt! Quelques jours avant son dernier souffle, son amour èternelle Rebecca Hall, ègalement scientifique, rèussit à numèriser son esprit puis à le transfèrer sur ordinateur!Bienvenue à Hollywood même si la technologie utilisèe dans le film existe concrètement aujourd'hui! La possibilitè de transfèrer la conscience humaine sera d'ailleurs possible et va vraiment arriver (paraît-il) dans les trois prochaines dècennies! En attendant, une fois sur le web, le Johnny Depp numèrique acquiert une puissance phènomènale en contrôlant tous les ordinateurs du monde! Pas mal pour un seul homme...où plutôt pour un seul cerveau digital! Si on y pense bien, nous sommes totalement dèpendants de la technologie avec des ordinateurs de plus en plus puissants! Le pire dans tout ça, c'est que le Bien et le Mal n'existent même plus! En gros, il n'y a pas de mèchant dans "Transcendence". Tout le monde pense faire le bien! Au final, on ne s'ètonnera pas que ce premier long-mètrage de Wally Pfister (chef opèrateur attitrè de Nolan) soit visuellement un spectacle hollywoodien! Mais avec des incohèrences et des lenteurs qui rendent souvent l'ensemble soporifique... | 0 |
Des acteurs qui n'y croient pas vraiment, juste un minimum syndical et Dujardin n'a pas l'air à son aise. Le film aurait sans doute gagné en hésitant pas dans la direction à prendre, comédie burlesque ou comédie satirique, comédie de moeurs ou comédie pure... Le cinéaste ne sait pas où il va et nous encore moins. Dommage car l'histoire est plutôt sympa et quelque scènes réussies nous prouvent qu'il y avait de bonnes possibilités. | 0 |
Le film est pas mal fait, Brandon Routh est convaincant malgré cela je pense qu'il faut aimé les histoires de loup garou vampire etc en plus tous réuni dans un même film moi j'ai eu du mal à accroché. | 0 |
Je me lance dans le dernier épisode qu'il me reste à voir de la saga. Hormis le premier, les 3 précédent sont au mieux moyen et au pire pitoyable, que pouvait - on attendre de celui là? Pas grand chose, et on est pas surpris... Comme souvent dans cette saga, la transition avec l'épisode précédent est très mal faite... On croit revoir le docteur Zaius, mais c'est son sosie. Le début est pas trop mal, même si, à l'image de tous les épisodes de la saga sauf le premier, le concept peut être beaucoup mieux exploité. Mais ça se regarde, il y a un semblant de suspense, que va t-il se passer, que vont -il trouver dans la cité interdite.... Et à partir de là, ça part un peu en n'importe quoi... déjà on a le retour des humains radioactif du 2ème épisode, puis après ça devient même con, notamment ces guerres, humains/singes, Singes/gorilles... ils ont du s'éclater les scénaristes. Il y a beaucoup trop d'incohérence (par rapport à la bombe, ou des propos des anciens épisodes). Et le final c'est aussi du grand n'importe quoi. Et la dernière phrase du film est vraiment débile... Les décors et maquillages reste bien fait, et ce film reste tout de même un peu au dessus du très mauvais seconds opus. Encore une fois les thèmes vraiment intéressant sont très mal exploité dommage. | 0 |
Refaire un film Belge sur le sujet "prendre Poelvoorde dans un documentaire" était plutôt risqué! Cependant le film marche vraiment bien! Car ce que son prédécesseur apportait comme fraîcheur et comme drôleries celui ci l'apporte en tenu et en gravité! En effet, c'est un film cynique sur les désillusions de la vie et la perte d'idéaux qui semblait si important. Cela le scénario et les personnages marqués par le temps (Poelvoorde, Melki et Damiens en tête) le montre vraiment très bien! Et même si la mise en scène est hésitante et pas forcément brillante, elle fait le travail nécessaire! Bref sans être "c'est arrivé près de chez vous" ce film offre un bon moment de cinéma belge! | 1 |
C'est très mou, il a juste un peu de tension au moment du casse proprement dit mais sinon… c'est trop invraisemblable pour qu'on y croie une seconde. Au titre des curiosités Demi Moore au début est grimée en petite vieille, sauf que le maquilleur a oublié de lui maquiller les mains. Quelques minutes plus tard Demi Moore déchire un papier et le jette à la corbeille, on le retrouvera plus tard intact dans un dossier détenu par Michael Caine. C'est dire le niveau... Quant à la morale, autant regarder Robin des bois, au moins ça bouge bien. | 0 |
Premiere critique plutot négative sur ce film qui est un très bon film si l on a pas lu le livre car sinon on va de déceptions en déceptions. Un conseil si vous n avez pas lu le livre arrétez vous ici et éventuellement allez lire le bouquin. Pour les autres qui comme moi auraient aimé voir ce chef d oeuvre de la littérature transfiguré au cinéma il y a quelques déception. On a pour moi pas su garder l essence de ce qui avait fait le succès du livre jamais on ne s inquiète pour ender jamais on ne le sent isolé et pourtant c est censé etre l une des cls du film. Ou sont passé les entraînements dans la salle de combat, d ailleurs ou sont passé les combats dans la salle. Quand aux simulations de batailles il leur manque plus de profondeur et c est trop court.Oui ender dit à un moment nous somme fatigués est ce suffisant pour transmettre la tension qui les habitent je ne crois pas. et quand il perd une partie de la flotte dans une bataille et que l ordinateur "commandé par rakman" dit echec de la mission et tout devient noir. Ca ne peut pas se passer comme ca parceque déjà la on est plus dans une simulationglobalement plutot que de couper dans tout ces moments sans lesquels ce livre serait juste un livre de science fiction comme les autres il aurait peut être fallu faire deux episodes ou en tout cas ne pas couper autant dans la psychologie du livre | 0 |
Traduire « True Believer » par « Ressemblance Coupable » est bête à manger du foin. « Vrai Croyant » ou quelque chose du genre aurait été moins malheureux. Une telle traduction aurait eu le mérite d’évoquer le besoin du jeune coréen de croire en sa libération, du jeune avocat en sa vieille idole, et du vieux post-soixante-huitard devenu cynique en la possibilité de se refaire une virginité. La traduction française officielle a en plus le tord de ruiner un élément majeur du suspense. Mais qu’importe, l’intrigue du polar de Joseph Ruben est solide, ses rebondissements bien amenés, tous ses dialogues sonnent très justes. Le seul vrai ennuie c’est James Woods. Ses talents d’acteurs sont d’une qualité très inégale. Dans ce film, il pose et cabotine à tel point qu’il fait tâche devant l’excellence des seconds rôles. | 1 |
Malgré des personnages attachants, ce film se perd vite dans un cadrage hasardeux avec un filtre orange inutile, une histoire invraisemblable et l'impression que c'est un film amateur. | 0 |
Un film d'horreur sur les hippies, une satire politique, une réalisation kitsch. Ca m'a pas fait tripper! | 0 |
Bof, bof ! J'adore Stallone, mais là c'est lent ... Gros manque d'action, surtout que les dialogues valent pas le coup non plus ... Et Mickey Rourke est très peu présent... Même pas réellement divertissant. | 0 |
John Carpenter (The Thing - 1982, New York 1997 - 1981 & Los Angeles 2013 - 1996), le maître de l’horreur nous revient enfin après (presque) une décennie d’absence au cinéma après son décevant Ghosts of Mars (2001). Quand est-il de son nouveau film (encore inédit dans l’hexagone alors qu’il est achevé depuis un an) ? The Ward (2010) a clairement des allures de Série Z, on se sera donc pas surprit de ne pas le voir exploité en salles mais directement en DTV si un distributeur se donne la peine de l’éditer. Ici, il est question d’une jeune femme internée contre son gré dans une institution psychiatrique dans les années 60. Rapidement, elle va constater des phénomènes étranges, comme l’apparition d’un fantôme. A partir de là, elle va devoir trouver le moyen de lui échapper tout en prouvant aux infirmiers qu’elle n’est pas aliénée. 98 minutes durant lesquelles John Carpenter tente de nous faire croire à son pseudo film d’épouvante, aucune once de tension et encore moins de frayeur, où est passé celui qui a su se faire un nom dans le registre de l’horreur ? Cette longue absence ne lui aura pas été bénéfique à en voir cette piètre réalisation (dont il n’est pas l’auteur du scénario). Seule la prestation de Amber Heard nous pousse à rester jusqu’au bout, au final, on a affaire à une déception pure et simple qui explique sans doute pourquoi ce film est actuellement inédit en France. | 0 |
Peter Cushing est en grande forme dans ce film très angoissant de Terence Fisher qui s'impose sans problème comme un grand nom de l'épouvante. Ses oeuvres pour la Hammer sont inestimables, ce Chien des Baskerville en tête. | 1 |
J'ai adoré l'histoire dans l'histoire, un script à plusieurs tiroirs, plein d'émotion, très riche, belle découverte du festival des champs, dommage qu'il ne soit pas mieux distribué, à découvrir :-) | 1 |
De la pure poésie! Une leçon de vie et de tolérance. A voir. Une clé pour comprendre nos propres traumatismes. Le coup de génie du scénario est, entre autres, de nous démontrer comment une poupée en silicone peut ainsi changer la vie, aider, et transformer gens qui se laissent attendrir comme nous, en faisant la fantaisie prendre le relais quand la réalité devient insupportable, et par ce biais même l'imagination s'épanoui au point de nous reconduire à la réalité des choses toute en douceur, comme le rythme du filme. Un jolie cadeaux de la part de Craig Gillespie et ses acteurs. Bande son de David Torn exquise. | 1 |
Tout ce qu'on attend de ce genre de film, c'est de nous faire passer un bon moment de rigolade, mais comme il n'y a rien de marrant (les rares "gags" amuseront peut-être les moins de 5 ans, quoique...), que tout vole vraiment bas, on se fait vraiment ch***. Les costumes et les décors ne sont pas trop mal, mais ce n'est pas ça qui va relever le niveau du film. | 0 |
Attention : arnaque ! Avec un tel titre on se dit tout de suite que ce "Y a-t-il un flic pour sauver l'humanité ?" n'est autre que le quatrième opus des aventures de Frank Drebin, incarné par le regretté Leslie Nielsen, mais pas du tout ! Je pense qu'on a traduit ce film ainsi pour qu'il ait, ne serait-ce qu' un minimum d'entrées à sa sortie ! Car en anglais la saga des "Y a-t-il un flic ?" s'appelle "The Naked Gun", mais ce film s'appelle en anglais "2001: A Space Travesty"... sans commentaire ! C'est d'ailleurs étrange de voir Leslie Nielsen dans ce film médiocre lui qui a toujours été très drôle dans ses films ! Et en parlant d'humour, ce film n'en a pas vraiment ! En fait, le film n'est pas drôle : il est juste très dangereux pour le cerveau ! Entre les combats de sumos dans le commissariat ! Les parodies pitoyables de "2001 : L'odyssée de l'espace", "James Bond, MoonRaker" et "Alien" ! Les passages lourdingues ! Le scénario certainement écrit par un gamin de quatre ans ! Les passages ou les acteurs parlent entre eux, mais où la musique de fond est trop forte et donc on n'entend rien du tout ! Les effets-spéciaux minables ! Et le jeu d'acteur insipide ! Tout ça nous donne une énorme frustration dont on se serait allégrement passé ! Bref, une véritable déception ! A voir si vous avez envie d'une crise cardiaque ! Par contre je vous conseille les "vrais" films de la série "Y a-t-il un flic ?" qui sont drôlissimes ! | 0 |
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