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Navrant, les effets spéciaux sont a la ramasse et Lorenzo Lamas d'ailleurs habitué a ce genre de petit enfin très petit téléfilms de série Z est vraiment un piètre acteur. Ne surtout pas voir. | 0 |
La drogue, c'est mal! Voilà peu ou prou le message du premier long métrage semi-autobiographique de Barbet Schroeder, sur fond de libération sexuelle et d'existentialisme estampillé fin des sixties. Certes il propose par ailleurs (et avant tout selon Schroeder) une tragédie du couple, lieu de la désintégration des identités des deux personnages principaux, aidés en cela par leur consommation excessive d'héroïne et autres drogues dures, et de belles prises de vue mi-psychédéliques mi-contemplatives d'Ibiza. Pour le reste «More» ne s'écarte pas franchement souvent des sentiers battus... Reconnaissons toutefois la qualité de l'interprétation et la justesse du ton, bref la relative qualité de l'ensemble. Mais ce qui donne à «More» son intérêt aujourd'hui c'est sans doute davantage sa fameuse bande-son signée Pink Floyd! Et l'on peut dire qu'elle concurrence sacrément les images quant à leur force! Elle permet aussi de nous tenir en haleine, la narration se faisant un peut trop linéaire et prévisible pour réussir à maintenir notre attention durant les presque 2 longues heures que dure le film. La critique de la consommation de drogue et de l'illusion de bonheur qu'on croit en tirer est il est vrai malheureusement encore digne d'intérêt de nos jours, même si depuis un certain Darren Aronofsky nous a sorti le grand jeu à ce propos... «More» est donc maintenant à moitié daté à moitié pertinent, et reste ainsi un long métrage "moyen", pas mauvais mais pas exceptionnel non plus... Dispensable. [1/4] http://artetpoiesis.blogspot.fr/ | 0 |
Quelques incohérences comme le fait que aucun des protagonistes n'est de téléphone portable, que quand ils arrivent enfin à trouver un téléphone fixe la police leur dit qu'il sont là dans une heure alors qu'il y a des morts,que 3 gardiens sont dans un poste de garde à se branler les couilles contre un seul au réfectoire...; l'ambiance est bien glauque et sombre, les tarés sont au rendez vous et le pauvre jésus christ cuistot est bien dans la merde. | 0 |
nous voilà parti en Uruguay un pays rarement filmé pour le cinéma est c'est une joie de le découvrir. un film poignant et touchant mais tout en douceur surement comme la vie des uruguayens. Ramzy est formidable dans son rôle d'assistant social. | 1 |
une suite de la belle et la bete ne peut que etre mieux, ca a l'air fabuleux!! | 1 |
Bousiller la baraque de quelqu’un sans qu’il ne le sache, vous trouvez ça marrant ? Oui ? Peut-être parce qu’on ose faire un truc interdit, qui ne se fait pas, et surtout parce que ça ne nous concerne pas… Ouais, c’est vrai après tout… Pourquoi pas… Bah moi, c’est marrant, je ne peux pas m’empêcher de me dire que c’est juste une action de bandes d’enculés ; des sales gosses qui ne respectent rien ni personne et qui n’ont rien d’autre à foutre. Suis-je membre d’une association catholique pour tenir un discours comme celui-ci ? Même pas ! Pour moi ce n’est même pas une question de morale ce dont il est question dans ce film c’est juste une question d’humour. Faire un truc interdit n’est pas drôle par définition. Ça fait rire les petits enfants, les petits ados et les petits adultes un peu frustrés d’avoir une vie pleine d’interdits, mais ça reste quand même un humour défouloir pas très subtil qui peut encore fonctionner que l’espace de quelques secondes. Oui, quelques secondes… Mais là, tout le film est comme ça. On a osé faire tout un film uniquement basé sur des actions « Jackass » avec une broderie scénaristique assez pathétique. J’aime bien Mickael Youn parfois… Bah là, pas du tout… | 0 |
Comédie qui n'en est pas une, les scènes censées être drole sont grotesques. Le film est ennuyeux, tellement que je suis partie avant la fin. A éviter! | 0 |
Super film, pour les enfants mais aussi les parents. humour et action, la gestuelle des personnages tirées des mimiques primates, histoire sympathique. vraiment a conseiller en famille. | 1 |
Sur une musique envoutante des Tindersticks, les fantasmes d'un jeune pizzaiolo ultra-sensible derrière ses airs de dur et une gamine paumée. Les cadres d'Agnès Godard tojours âpres et qui suit l'évolution des corps. Sans compter la prestation de Valeria Bruni Tedeschi, hilarante en boulangère ultra féminine et unpeu cruche. | 1 |
Un prequel du premier Infernal Affairs réussit dans lequel on apprend entre autres les origines de Yan et la montée au pouvoir de Sam. Si le scénario, moins élaboré mais non moins travaillé, surprend moins que pour le premier opus, on retrouve retrouve les principales qualités qui ont fait la gloire du premier film d' Andrew Lau et Alan Mak. "Infernal affairs II" joue peut être plus sur l'émotion au détriment de la tension. Un deuxième film qui complète magnifiquement bien cette trilogie. | 1 |
Film sans concession du cinéaste roumain qui filme une nouvelle fois apres le très beau "4 mois msemaines 2 jours" 2 jeunes femmes au destin malmené par l'establishment en général, par la religion ici en particulier mais les organisations sociales ne sont pas non plus épargnés. Si la longue scène d'exorcisme semble à la longue un peu gratuite, le film est prenant et passionnant, les 2 héroines, justement récompensées à Cannes malgré une dure concurrence (Kidman, Riva, Cotillard entre autres),sont formidables de justesse et d'émotion chacune dans leur registre. | 1 |
Téléfilm tourné en à peine dix jours qui se veut une adaptation contemporaine de Dr Jekyll et Mr Hyde. Pas terrible en vérité, avec ses personnages caricaturaux et un Barrault qui surjoue en permanence. Mieux vaut se replonger dans les versions anciennes du roman de Stevenson, à commencer par la meilleure, celle de Mamoulian (1932). | 0 |
Certains films sont tellement mauvais qu'ils ne méritent même pas qu'on leur rédige une critique. Celui-ci en fait parti! En fait, ce film n'est pas mauvais, il est nul. On se demande comment les producteurs ont pu donner leur aval à la lecture d'un scénario aussi creux et vide de toute originalité. Il est évident que si il n'y avait pas eu les deux premiers épisodes, celui-ci n'aurait jamais vu le jour et personne ne s'en serait plaint. Il ne se passe rien dans cet épisode sauf que de réitérer les gags émoussés des deux premiers. Bref, passez votre chemin... | 0 |
Une journée, deux personnages (dont la vie passée est narrée par moments...)...finiront-ils par se rencontrer ? Au coeur de l'agitation urbaine, nous pouvons voir ces multiples formes de solitude et de stress susceptibles d'affecter les gens, que ce soit la cadre Mathilde mise à l'écart par son supérieur (ici, ça semble presque surréaliste !), ou encore certains patients du médecin Thibault. Beaucoup de scènes, mêmes anecdotiques (ex : dans le parking souterrain...), sont assez révélatrices d'une société moderne déshumanisée. Avec ce genre de téléfilm sobre, il y a déjà matière à raconter, simplement raconter l'époque actuelle... | 1 |
Un téléfilm avec une trame sympathique mais qui en avançant dans l'histoire devient un gros nanard et qu'en plus certaines scènes ont été piquées de d'autres films du même genre. | 0 |
L'affiche est simple, mais vraiment efficace seulement, on ne peut pas en dire autant sur le film. "Lumberjack Man" raconte l'histoire d'un ancien bûcheron fan de pancakes qui part à la recherche de ses futures victimes afin d'arroser ses crêpes de leur sang. Ce film est une parodie de slasher ce qu'on peut comprendre avec ce pitch assez fou et le film est vraiment très décalé, mais peut-être un peu trop. Josh Bear a trop forcé au point de rendre son film souvent ridicule, c'est clairement assumé, mais il en fait trop comme avec les moments sexy qui ne servent à rien. J'aurais aimé un juste-milieu parce qu'il y a quand même des scènes amusantes comme celle avec l'Asiatique et les implants mammaires, mais c'est des moments trop rares. Lorsque le film se recentre sur l'essentiel dans la dernière demi-heure, c'est bien mieux, l'humour est toujours présent, mais de manière plus soft tandis qu'on a enfin droit à un slasher efficace ce qui laisse des regrets sur la globalité qui reste malgré tout très inégal et souvent ennuyeux. | 0 |
Le moins qu'on puisse dire, c'est que le début du film ne m'a convaincu. La mise en place des personnages et du décors (primordial) est un peu longuette, ou du moins, m'a paru telle. A posteriori, cette longue introduction à l'univers du film s'avère absolument nécessaire, tant il est inhabituel (la station de ski en haut, la misère sociale en bas, le télécabine au milieu). Petit à petit, on s'attache donc aux personnages, qui au premier abord sont un peu insupportables : un petit voleur (exceptionnel Kacey Mottet Klein) et sa soeur (la toujours brillante Léa Seydoux). Le film m'a complètement convaincu à partir de sa scène centrale, déflagration esthétique, émotionnelle et narrative. Toute la deuxième partie se suit donc comme sur un petit nuage, l'intrigue s'égarant dans des chemins à la fois puissants et prévisibles, jusqu'à cette superbe séquence de fin d'hiver et de fermeture de station (ou de passage à l'âge adulte ?). La mise en scène d'Ursula Meier est spectaculairement discrète, réussissant par ces cadrages souvent très serré à nous faire ressentir les sentiments - compliqués - des deux protagonistes principaux. Il y a un peu d'Andrea Arnold dans la façon de filmer d'Ursula Meier dans cette deuxième partie, comme il y avait du Dardenne dans la première. Au final, malgré quelques scories et une entrée en matière un peu pesante, un film particulièrement marquant et accompli, que je conseille avec enthousiasme. D'autres critiques sur Christoblog : http://www.christoblog.net/ | 1 |
Richard Brooks réalise un film d'une grande beauté typique des superproductions majestueuses que pouvaient nous offrir le 7ème Art à cette époque mais Brooks rajoute une touche de noirceur ici qui ce n'est pas pour me déplaire. Une histoire forte sur la rédemption d'un homme hanté par son acte de lâcheté qui le poursuivra sans cesse, le Lord Jim en question est bien campé par Peter O'Toole qui manie bien les personnages fragiles, forts et orgueils à la fois ; il est entouré d'acteurs non moins prestigieux dont James Manson. Lord Jim c'est 2h30 de film qui se suit sans éprouver le moindre ennui ou lassitude. | 1 |
"Criminal - Un espion dans la tête" est un titre imagé qui résume et présente déjà l'histoire et au fond, ce n'est déjà peut-être pas la meilleure idée qui soit en insistant tant sur ce point ! Maintenant, le traitement général de cette réalisation est typiquement américain, et donne ainsi l'impression d'avoir déjà vu cent fois ce type d'histoire... CIA et camp adverse, hacker et complot dangereux pour le monde entier, tout est réuni comme à l'habitude ! Mais on y ajoute le passage d'un esprit venu d'un espion décédé dans l'enveloppe charnelle d'un dangereux criminel psychopathe, ce qui aurait pu faire espérer au moins une différence, même si là aussi, ce thème devient récurrent au cinéma. Mais non, ce point pourtant central n'influe pas plus que cela l'enjeu du film mais permet plutôt à Kevin Costner de tenir la dragée haute jusqu'au bout du bout, dont on a d'ailleurs vite deviné l'issue. Alors que justement, il aurait fallu creuser le sujet et développer l'aspect SF, un peu comme ce qui avait été entrepris dans "Renaissances" à mon avis déjà plus intéressant. Au fond, un rôle et un film taillés pour l'acteur toujours seul et très fort contre tous, avec une dose de "Bad boy" très méchant, de l'action, des rebondissements plus ou moins cohérents et bien sûr la petite dose de romantisme et de sentimentalisme pour humaniser cette brute sanguinaire ! La fin correspond évidemment à ce que l'on l'attendait... Pas bien original, ne renouvelant absolument pas le genre, cette énième réalisation standardisée de Ariel Vromen, ne fait que surfer sur des lieux communs et on s'ennuie très vite ! | 0 |
Oh mon Dieu, quelle douleur que ce truc. Interminable scandale cinématographique, MeRde 73 est au cinéma ce que Plus Belle la vie est à l'intelligence : une insulte. Comment décrire un film où il ne se passe que dalle ? Mais vraiment rien de chez rien, l'attente, le silence, le vide intersidéral ponctué de scènes sidérantes de poujadisme primaire entrecoupées par d'incroyablement chiante scènes de... euh ? Enquête ? Si on considère que se murger et recueillir un chat "trop Kawaï" c'est une enquête. L'ex-flic Olivier Marchal en a conservé le jugement à l'emporte pièce et les méthodes de bourrins. Sa réalisation et son scénario en portent les stigmates, surtout en voyant ces nombreux moments de flash-back ultra-violent jusqu'au au grotesque, ou la façon avec laquelle il s'attarde sur des scènes de crime elles aussi digne du grand-guignol, le tout ponctué d'une musique lénifiante au possible pour donner un petit côté mélanco-intello; on a l'impression que Marchal a échangé ses "gros sabots" habituels pour revêtir une paire de croquenots en féraille avec des cymbales collées dessus. Et l'enrobage de ce bonbon saveur vomi mérite lui aussi la palme de la médiocrité, non content d'avoir affublé Daniel Auteil d'une panoplie d'Olivier Marchal (Lunettes jaunes trop stylées, Manteaux qui doit puer et du JB...plein) et d'avoir collé un furet angora mort sur la tête d'Olivia Bonnamy, il semble avoir demandé à tous les acteurs moisis de ce film de jouer aussi mal qu'un annonceur de pub radiophonique; tout le monde essaie de sortir ses phrases sur un ton très "tension dramatique" même pour dire des conneries sans intérêt, et le scénario de MR 73 en est truffé (La scène du "MR 73" est un exemple parfait d'humour involontaire, celle d'Olivia Bonnamy dans le bureau du Juge n'est pas mal non plus). Et que dire de cet innénarable personnage de récidiviste "qui jure qu'il va pas récidiver" comme si c'était pas écrit sur sa gueule dés son apparition à l'écran. En conclusion : "STOP !!!! | 0 |
J'y suis allé sans a priori ( ce qui est chose rare pour moi )... Si le film commence comme une série B quelconque, la deuxième partie est diablement efficace. Jennifer Lynch réussit à se démarquer du style de son père ( le grand David Lynch ) et nous cueille en beauté avec ce deuxième long métrage. Même si Surveillance est imparfait, il a les qualités de ses défauts : à commencer par le personnage de Bill Pullman, agent du FBI raide comme un piquet d'un bout à l'autre du film ( ce choix de mise en scène n'est pas si anodin qu'il n'y paraît car s'il déroute au départ, il se révèle pertinent par la suite ). Julia Ormond a du talent, son charisme et sa beauté physique ajoute du piment à l'ensemble, pourtant déjà savoureux. Là où David Lynch privilégie l'atmosphère d'un film, sa fille tire profit d'un cinéma plus traditionnel et plus écrit. Le résultat n'est donc pas révolutionnaire ( ni même exceptionnel ) mais l'on se dit qu'il y a du style et de l'esprit. Un bon scénario ( le twist final est bluffant ), de bons acteurs ( décevants au départ, surprenants par la suite ), bref : un très bon moment en perspective, doublé d'une BO explosive ( seul point réellement négatif : l'esthétique est un peu criarde ). A voir... | 1 |
Western typique aux grands espaces, «Gun Fury» (USA, 1953) de Raoul Walsh narre une course-poursuite entre des bandits qui ont enlevé une femme et le fiancé de cette femme. De quoi rappeler dans un sens un certain «The General» (USA, 1922) de Clyde Bruckman et Buster Keaton. Si l'histoire traite dans les deux films d'une lutte entre Sudistes et Nordistes, le burlesque de Keaton n'a nul lieu dans le film de Walsh. Car «Gun Fury» semble être l'exemple type du western avec ses cow-boys impitoyables, ses dames à secourir, ses vastes espaces où gambader à cheval. Éternel étalage des codes du genre qui ne revient pas à grand chose de bien concret. D'autant plus que les protagonistes semblent seuls dans ses horizons sans fin, comme si les Etats-Unis s'étaient libérés pour laisser place à leurs chevauchées. La beauté évinçant le charisme de Rock Hudson ne devrait-il pas nous plaire ? Certainement pas, cela renchérit la bienséance des westerns. Car derrière ces coups de feu, ces furies de flingues, derrière tout cela ne pointe aucune réflexion sur ce qui se passe, laissant le tout bien lisse. Ainsi «Gun Fury» est de ces multiples westerns qui s'amusent à simplement tirer, à reproduire à grande échelle, celle d'Hollywood, les jeux d'enfances. Si seulement tout cela pouvait nous évader, mais ça ne peut même pas à cause de la surabondance des codes. Il faut tout de même remarquer la maîtrise du suspens, malheureusement de ce même suspens que l'on trouve dans de nombreux autres films de même qualité. Représentant type des westerns-bateau, «Gun Fury» ravira les admirateurs du genre mais laissera indifférent ceux qui savent que le cinéma vaut mieux que ça, que Walsh est certainement capable de beaucoup mieux. | 0 |
un film culte de van damme, les combats sont impresionnants, surtout le final, pour les amateurs du genre... | 1 |
à chier. Je vois pas ce que le réalisateur a voulu faire ou dire avec cet étron, le sexe est traité de manière faussement subversive, la forme ne m'a pas du tout parlé (reconstitution d'une soirée par éclatement narratif entrecoupée des témoignages des personnages et de leurs visions du cul, mouais...) puis tous les protagonistes sont antipathiques (des beaufs et des pétasses trop friqués dur de s'attacher). | 0 |
si le debut du film démarre correctement, et encore, si on fait abstraction de certaines invraisemblances le reste est plus que négatif. comment donner le thème de science fiction à ce navet alors qu'il s'agit plus d'un mélodrame qui tombe dans le pathétique par certains moments avec des longueurs dont on se demande quand vont elles stopper. j'avais bien aimé les 2 premiers de cette trilogie mais ce dernier opus est plus que navrant. | 0 |
Le sujet motive, l'origine aussi, mais l'ensemble reste mièvre dans tout, le jeu, la réalisation, les images, l'histoire bref, un peu tout au final. Vraie histoire certes, mais pas une grande réussite pour la mise en image. Un divertissement tout juste correct pour les amateurs d'aventures enneigées. | 0 |
Comme dans certains films noirs américains des années 40-50, dont s'est parait-il inspiré le réalisateur, l'intrigue n'est pas toujours parfaitement claire ni très cohérente, mais c'est l'atmosphère, les situations et les personnages qui comptent. Le scénario est somme toute basique, mais la photo est splendide et une ambiance envoûtante se dégage de Black coal. On peut considérer les morceaux de corps humains éparpillés dans le charbon aux quatre coins de la Chine comme une allégorie sur le sort du prolétariat chinois. Dès les premières images, on sent la puissance industrielle de ce pays et la sueur, les souffrances qu'elle représente. La crainte de la censure a empêché le cinéaste de faire exactement ce qu'il voulait comme il le voulait : parler de la société chinoise, de sa violence et de son injustice. On devine donc le contexte social et humain davantage qu'on ne le voit. Après A touch of sin, la Chine vient donc de produire un nouveau film qui nous montre l'envers du grand bond en avant capitaliste. | 1 |
"Blake Lively" est excellente, tous comme "Harrison Ford". Histoire fantastique mêlant romance et drame émouvant, sous fond de parole scientifique. Un film magique, avec une histoire d'amour qui évite la niaiserie habituelle de certains films. | 1 |
Film contestataire en phase avec son époque qui reste toujours d'actualité aujourd'hui. Le propos est asséné avec lourdeur certes mais la démonstration est efficace même si la fin est un peu longue à venir et expédiée avec fort peu d'images marquantes. Ça manque de finesse mais c'est surprenant, bien filmé et les acteurs sont tous excellents. | 1 |
Comment peut on imaginer donner une crédibilité suffisante à un film "d'époque" quand on présente des légionnaires du régiment étranger avec une coupe de douille cheveux mi longs, détails pas soignés etc... Comme d'habitude, les productions françaises, franco belges ici, pêchent par défaut. Meme les gendarmes sont peu crédibles. Imaginez ce que les anglo-saxons ou scandinaves auraient pu faire d'un tel projet ! Circulez, rien à voir! | 0 |
Une série B fait par et avec des habitues du genre du direct to vidéo c'est du déjà vu tellement de fois que ça en devient lassant à croire que les réalisateurs prennent tous le même scénario. Le film ne fait jamais illusion on s'ennuie du début à la fin c'est sans surprise et c'est pas ce pseudo twist final qui va changer la donne. Les bagarres sont mal chorégraphies, les fusillades proche du ridicule avec que des effets post prod que ça soit la lumière qui sort des flingues ou l'impact des balles... Un film à oublier très vite. | 0 |
Si on ne le savait pas il serait difficile de reconnaitre du Lumet, un film peu intéressant et pas du tout palpitant. | 0 |
Cucu la praline....................................... | 0 |
Un film frais et sans prétention, qui donne envie de croire encore en l'espèce humaine. | 1 |
Autant j'avais apprécié le travail d'Yves Rénier sur l'affaire Patrick Dils, autant j'avoue avoir été nettement moins convaincu par celui effectué sur « Jacqueline Sauvage : C'était lui ou moi ». Alors, évidemment, difficile d'être insensible à ce drame familial suivi d'un quasi-scandale judiciaire, se suffisant presque à lui-même pour nous impliquer un minimum. L'interprétation, notamment des seconds rôles, est correcte (à quelques exceptions), et Muriel Robin parvient à dégager une vraie force derrière l'aspect buté, fermé de son personnage. Le contexte social est un minimum pris en compte, le montage est relativement cohérent... Rien de honteux, vraiment. Reste que je n'ai pas eu l'impression d'apprendre grand-chose pendant 90 minutes, le traitement apparaissant souvent peu subtil. Je suis d'accord : difficile de ne pas prendre fait et cause pour l'héroïne, victime bien avant d'être bourreau. Mais dans la mesure où ce téléfilm s'inspire directement du livre qu'elle a écrit, comment être réellement objectif ? Comment avoir un regard « neutre », complexe du sujet ? Ou de façon plus générale, cette histoire, du moins telle qu'elle s'est déroulée, était-elle si intéressante comme œuvre de fiction ? C'est quand même très manichéen, dans ses situations comme les relations entre les différents personnages... Après, si cela s'est vraiment passé comme ça (et il y a des chances que ce soit le cas), difficile de prendre trop de libertés, j'en conviens. Maintenant, de mon point de vue de spectateur, je trouve que cela rend la démarche un peu simpliste, manquant l'occasion d'aborder l'affaire de façon plus large, plus complexe. Honorable, donc, mais loin d'être l'événement télévisuel tant vanté par TF1. Comme quoi, les histoires vraies ne sont pas toujours les meilleures... | 0 |
Le barbier de Sibérie fait partie de ces films complétement atypiques, impossibles à ranger dans telle ou telle catégorie. Disons, pour essayer d'en faire une description, qu'il s'agit d'une fresque romantique burlesque et dramatique. La plupart des scènes sont totalement déjanté, et les personnages sont tous plus tordus les uns que les autres. Dans cet univers assez extrème (qui colle assez bien à la Russie), difficile de se sentir parfaitement à son aise, et on accroche par intermitence. Et forcement, le risque est grand pour les acteurs de surjouer. Mais au final, on est toutefois content d'avoir vu ce film si particulier et non sans charme dont on se souviendra un bon moment encore... | 0 |
Nous avons trouvé ce film vraiment très bien et sympathique. Par contre, c'est vrai qu'il s'agit d'une comédie en demi teinte; les moments amusants, touchants, émouvants se suivent et donnent un mélange très doux et calme en fin de compte. On est très loin des films d'actions et des comédies où les gags s’enchaînent à toute allure. Ici l'humour se trouve plus dans les détails du quotidien, dans les tentatives infructueuses des uns et la maladresse des autres. Pas de grands fous rires donc, plutôt beaucoup de sourires. Les actrices principales jouent juste et on voit vraiment leurs personnages évoluer. Mon amie et moi même avons été impressionné par le jeune garçon qui joue également très bien. Très loin d'être un "nanard" comme il est dit dans un autre commentaire, ce film est simplement bien, agréable et on passe un bon moment. Certes il n'y a pas de twist final qui vous laissera à bout de souffle, pas de rebondissement tordu, etc...mais c'est aussi là la force du film, de proposer un divertissement tendre et joyeux sur un sujet plutôt sérieux. A voir donc, mais peut être pas inlassablement . | 1 |
L'idée, sans être originale, est plutôt bien trouvée et le scénario tient la route. Toutefois le manque de moyens techniques engendre quelques déceptions (effets spéciaux, décors, musique, ...). | 0 |
Malgré une distribution d’exception, le film patine et ne fait pas vibrer. Quel dommage ! Ratage total. | 0 |
Un excellent fillm noir dans le lignée des polars des années 70. Jean-Pierre Marielle est prodigieux en flic taciturne et obstiné, obsédé par la mort de sa fille. François Berléand à ses débuts (méconnaisable), le regretté Jean-Pierre Bisson (décédé en 1995) et la trop rare Brigitte Rouän complètent ce casting sans faille. Après plusieurs films dans les années 80/90, Laurent Heynemann est aujourd'hui très discret : son dernier film La question date de 2001 et il a réalisé cette année un des épisodes de la série Chez Maupassant diffusée sur France 2. Difficile de revoir ses films, seulement quelques diffusions de temps en temps comme pour celui-ci sur les chaînes du câble. Dommage... | 1 |
un film très angoissant, les rebondissements deviennent malheureusement prévisibles et la fin est complètement ratée. | 0 |
Ce qui intéresse Roschdy Zem dans ce film est de pénétrer l'univers du culturisme où il oppose la perte de repères d'un fils à la culture du travail et de l'effort de son père et de son milieu. En se glissant dans le rôle du coach, Roschdy Zem affiche clairement son intérêt pour cet univers où tout se mérite : cette maîtrise du corps, de son mouvement et de son alimentation passent nécessairement par d'importants sacrifices et des entraînements éprouvants. Et il faut reconnaître qu'il y réussit. Bodybuilder nous fait pénétrer les coulisses d'un univers peu médiatisé et Roschdy Zem en tire une comédie familiale réussie, conclue par un amusant et cocasse climax en forme de clin d’œil aux Expendables de Sylvester Stallone. On en redemande. | 1 |
La plus belle leçon de morale à l'être du genre humain dans une belle histoire :-) Re re regardé à l'instant et ce film est toujours d'actualité! | 1 |
Anthony Edwards qui tient le rôle principal manque énormément de présence hors le scénario est construit entièrement sur son personnage et n'a pas vraiment d'intérêt par ailleurs. Du coup même si la réalisation se tient bien on se demande ce qu'on fait là. | 0 |
Un film d’une grande poésie, avec des images animées qui servent magnifiquement le propos. On ne s’ennuie jamais grâce au montage adroit qui nous entraîne. Un sujet grave traité dans la réalité d’aujourd’hui sur fond de belles images de la Turquie. Amenés par la gracieuse Anna, notre intérêt ne faiblit pas, le récit est déroulé avec une belle originalité, beaucoup d’idées, d'illustrations et les voies off sont bien interprétées. | 1 |
Après ses très réussis polars "The chaser" et "The murderer", le réalisateur coréen Na Hong-jin signe là un thriller fantastique absolument grandiose et parfaitement magnétique. Un long-métrage tout à fait remarquable pour ses plans sur une nature splendide, pour ses nombreuses scènes qui clouent littéralement le spectateur sur son siège et pour son ambiance lourde de tension, envoûtante. L'interprétation est impeccable, Jun Kunimura en tête, la mise en scène est brillante mais ce qui retient particulièrement l'attention c'est le scénario très intelligent qui brouille à merveille les pistes pour un final d'exception, paroxysmique et complexe qui fait réfléchir longtemps après la séance. Une claque monumentale. | 1 |
Le film paraissait poetique et abondait dans un style cinématographique apparemment nouveau.Eh bien quelle décèption même si le film dégage un certain esthétisme qui dénote malgré tout une forme de poesie, la réalisation est lourde, pataude.L'image est souvent sombre et le cadrage parfois approximatif.Et l'histoire et bien elle aurait pu être originale si elle avait été établie sous forme d'un conte moderne. Là finalement on sombre dans une sorte de mélodrame sur fond d'alcoolisme, de méli-mélo amoureux pour déboucher sur un mariage improbable entre la belle et le clochard.Les scénes sont interminables et les décors peu variés.Entre un bateau, une roulotte et le bar du coin sans oublier les rochers.On est bien loin de la petit sirene | 0 |
Et voilà bien avant les Bronzés 3 : Amis pour la vie ce Sous-doués faisait ravage, ici fini l'humour de situation cru et efficace du premier opus, fini le concept accrocheur et assumé à 100 %, ici nous avons bien droit à une de ces suites lisses, à l'humour peu recherché et trop estival (au moins vous allez me dire que c'est en accord avec le titre) et au pathos des plus humiliant pour les fans de la première heure du premier opus, bref on aura peu être un petit peu plaisir à retrouver nos acteurs fétiches les 15 premières minutes (la au les Bronzés 3 nous exaspérait dès le début, ce qui était quand même un exploit à part entière) mais sinon une telle feignantise à de quoi rebuter, enfin pour moi ce fut le cas, à mon grand désarrois !! | 0 |
Un survival on ne peut plus classique qui aurait pu faire illusion il y a 5 ans, mais qui reprend quasi les mêmes poncifs que ses ainés. Des longueurs, un twist final quasi convenu et vu et revu, bref, rien de bien neuf à l'horizon. Franchement pas terrible. | 0 |
Ça commence bizarre avec le casse entrecoupé de plans de Brosnan en financier impitoyable, Le casse est compétemment farfelu mais on se dit qu'on va faire avec. Et voilà qu'arrive Rene Russo, actrice rare, quadragénaire flamboyante et sculpturale au sourire carnassier, elle nous scotche et elle nous fait continuer à regarder le film jusqu'au bout malgré toutes les absurdités et les incongruités qui pleuvent sans arrêts. Je n'ai rien contre les riches, j'ai par contre quelque chose contre le dégoulinage de luxe et là ça n'arrête pas à tel point que ça devient écœurant, Brosnan flingue son bateau, Bronsnan fait de l'avion, Brosnan fait des paris dingues au golf, Brosnan peut tout faire… et il nous agace d'autant qu'il est aussi expressif qu'une machine à laver. Quant à la fin dans le musée et ce qui s'en suit, c'est tout simplement une insulte à l'intelligence du spectateur. On ne peut pas dire que c'est mauvais a condition de le regarder au second degré, mais ce n'est vraiment pas terrible. | 0 |
Quand le voisinage devient psychose. Cette hilarante petite comédie relate le calvaire que fait endurer une innocente petite vieille dame à un jeune couple. Quelles que soient les ripostes, ces derniers ont toujours tout faux; c'est d'ailleurs cela qui est hilarant dans le comique de situation. Jusqu'à la dernière seconde, cette innocente petite dame va leur pourrir la vie de façon irréversible. Un excellent rôle pour Ben Stiller qui nous transporte sans peine dans son univers barré à souhait. 4/5 | 1 |
Au début du film le spectateur est un peu perdu, c'est donc au fil de l'histoire qu'il en apprendra un peu plus sur la famille grâce aux flashbacks et aux aveux des personnages. Mais même à la fin du film, on a beaucoup de mal à tout saisir, car c'est trop rapide. Le début, lui, est un peu long. On s'ennuie et on attend fortement que quelque chose se passe. Cependant la luminosité, le contraste et les couleurs changent suivant les scènes par rapport à ce qu'il vient de se passer ou à ce qu'il se passe. Et cela rend bien par rapport à l'ambiance du film. | 0 |
c'est une légère déception, j'ai vu la version courte :hum: c'est clairement pas aussi bien que les harmonies… film captivant et fort comme trop peu de films… C'est le troisième long métrage de Tarr que je viens de voir, et c'est pas inintéressant, on voit qu'il y a une sorte de potentiel dans cette œuvre, surtout dans une sorte de confession quasi finale et le dernier plan, le seul plan séquence du film ou presque qui est très beau, mais sans jamais atteindre le moins bon plan des harmonies… Je dirai bon film à voir. | 1 |
Film d’époque qui a eu beaucoup de succès à sa sortie. On a aujourd’hui bien du mal à s’intéresser à ce polar à l’histoire confuse, aux personnages sans relief, au rythme bien mou et aux invraisemblances excessives. Voilà l’exemple du film qui ne survit pas au temps – heureusement qu’il y en a qui traversent les décennies sans une ride ! Même les acteurs sont peu convaincants, probablement mal dirigés. Reste Paul Newman, son charme, son charisme, sa classe et sa désinvolture, qui met un peu de lumière dans ce piètre policier. Et en plus il dure 2 heures, durée peu courante à l’époque. Tant pis ! | 0 |
Le brillant réalisateur satirique Micheal Moore invente une guerre entre le Canada et les Etats-Unis pour critiquer les comportements de ces sociétés avec des traditions et des modes différents. Une satire brillante qui est l'un de ses premiers films avant d'être connu après le succès de Farenheit 9/11. | 1 |
Après la chute d'Ayutthaya, la lutte du fier, noble et courageux peuple siamois face à l'envahisseur et oppresseur birman, qui pille, viole et massacre sans retenue. Un deuxième épisode dont le souffle épique et la fidélité de la reconstitution historique ne sont pas loin du chef-d'oeuvre absolu original. | 1 |
Quel plaisir d’avoir l’opportunité de (re)découvrir l’homme aux idées et à la pensée décapantes et rigoureuses. Un film pédagogique, richement documenté et qui remet à l’heure (avec humour) la pendule de l’histoire populaire américaine. A voir absolument | 1 |
j'ai vu ce film hier soir au Reflet Médicis et je l'ai trouvé incroyablement vrai! et juste,tendre et émouvant avec des comédiens remarquables filmés avec originalité ,sensualité et y avant qu'il ne quitte les salles! | 1 |
La poursuite impitoyable n'a de poursuite que le titre. J'ai été extrêmement déçu par ce film qui promettait énormément avec en tête d'affiche Marlon Brando et Robert Redford. Ce dernier justement doit apparaître à peu près 20 - 25 minutes sur les 2H que comporte le film. Quant à Marlon Brando, c'est guère mieux. Cependant, Marlon Brando peut davantage montrer son charisme et son jeu d'acteur par rapport à un Redford enfermé dans un rôle assez faible. Le film dure 2 heures: les 5 premières minutes ça démarre plutôt bien avec l'"évasion" de la prison de Redford; l'heure suivante est une véritable purge: Arthur Penn souhaite nous montrer la mentalité des petits patelins d'Amérique dans les années 60 à travers des personnages plus caricaturaux les uns que les autres et une multitude de petites histoires sans queue ni tête. Il n'y a aucune tension. Le demi-heure suivante commence à être plus intérressante avec un semblant d'histoire prenant forme. Enfin, la dernière demi-heure est par contre excellente, très accrocheuse, particulièrement sombre et avec beaucoup de tension. Ce passage sauve vraiment le film. Au final, c'est pour moi un film qui ne m'aura vraiment pas marqué, la faute à une heure de film ne servant quasiment à rien. | 0 |
Je reste toujours ébahie par la prouesse technique des films Lego! L'histoire est également bonne, bourrée de clins d'œil aux vieux films Batman et même à la kitchissime série des sixties. Humour, second degré, double lecture adulte/enfant. À revoir ! | 1 |
Beaucoup moins drôle, fun et sexy que le premier film. Ici, c'est con, mal fait et les massacre sont les mêmes que les premiers. Aucune originalité. | 0 |
J'ai pas tout regardé, parce que clairement je m'impose des limites mais ça faisait longtemps que j'avais pas perdu autant de neurones en aussi peu de temps. Alors bien sur quand on voit Syfy noblement écrit en lettres d'or dès le début on sait à quoi on à affaire, à du asylum bis qui plagie des son début la polisse d'écriture du Seigneur des Anneaux. Ce n'est plus du néant artistique, c'est bien la recherche de tout rater et de bien montrer qu'il n'y a pas de budget. Ce qui peut être drôle si s'était remplis et d'idées débiles et si ça ne se prenait pas autant au sérieux. Mais malheureusement c'est bien le cas et c'est juste gênant, rien de très étonnant chez Syfy finalement... | 0 |
Ce jour, ressortie en salle d’Olivia, film réalisé en 1951 par Jacqueline Audry qui fut l’une des pionnières du cinéma français au féminin. Cinéaste féministe dans l’âme, la réalisatrice joint dans Olivia le geste à la parole. Prenant l’homosexualité féminine pour thème principal, Audry fait la démonstration d’un cinéma féminin et féministe jusqu’à l’extrême. Critique complète sur incineveritasblog.wordpress.com | 0 |
Téléfilm affligeant - Corinne Touzet y joue très mal. On se demande si elle ne le fait pas exprès ! | 0 |
Tout simplement magnifique ! "L'étrange vice de Mme Wardh" est de ces excellent giallo qu'il existe mais qui est malheureusement trop peu connu, la musique est superbe, le duo est génial, les scènes sont magnifiquement bien fait, le scénario est grandiose, bref, ce film est un classique. | 1 |
Alors là l'idée de base était bonne mais moi je n'ai jamais vu un tel rendu !! C'est amateur comme ça se peut pas et franchement je n'ai pas réussi deux secondes à entrer dans l'histoire. Les acteurs sont mauvais, la réalisation est pitoyable et j'ai vécu un vrai moment de solitude ! Un vrai de vrai ! | 0 |
Quelle bouse ! | 0 |
A travers une ode nostalgique aux héroïques pionniers de la conquête du ciel, symbolisée par un amusant prologue, Ken Annakin réalise une étourdissante comédie, remplie de situations comiques parfois inégales, mais toujours joyeuses. Les aventures insensées de ces avions hétéroclites sont brillamment servies par un casting international où les nationalismes exagérément typés constituent une collection de personnages pittoresques tous marqués par un jingle musical approprié : le Français coureur de jupons, l'Américain cowboy, l'Anglais formaliste, l'Italien père de famille nombreuse, l'Allemand obsédé par la discipline, le Japonais martial... Les farces de J.P. Cassel pour ridiculiser Gert Frobe sont souvent hilarantes, de même que l'opposition Anglais-Américain reste éternelle. A ceci s'ajoutent des séquences aériennes bien filmées, et un sensationnel générique animé de 5 minutes sur l'excellente musique de Ron Goodwin. Un grand moment divertissant. | 1 |
Un film complexe par la psychologie du personnage principal et le refus radical de trancher quant à ses choix. Ce n'est pas un pamphlet anti-collaboration, mais plutôt le portrait d'un jeune homme balloté par le jeu des évènements ; il ne collabore pas par conviction, pas plus qu'il ne voulait joindre le maquis par conviction. Sa personnalité, tour à tour violente et naïve, le mènera à toutes les contradictions. Il est comme inconscient. Le film est aussi l'occasion de toucher au climat d'une période décidément très sombre de notre histoire. | 1 |
Ho mon dieu j'ai jamais vu un film aussi pourri de ma vie, la jaquette correspond absolument pas à l'univers du films, c'est du mensongé total , le scénario est complètement naze, c'est pitoyable... | 0 |
C'est très attachant. Il y a un burlesque fondé sur les failles de la technologie et du quotidien qui rappelle un peu Tati. Il y a toute la mélancolie douce de la maturité. C'est contemplatif en trouvant son rythme. Enfin la photo est superbe (logiquement, puisque le personnage central est photographe). | 1 |
Un film sans aucun intérêt, très mal fait et peu crédible. Rien qu'a voir la tête de Nicolas Cage dedans on voit le niveau. Steven C. Miller avait déjà raté Marauders et Extraction, celui là est du même style; nul. | 0 |
CASINO MAIS PAS ROYAL. Bernie la poisse se retrouve amoureux et la chance tourne. Le gros probleme réside dans le déroulement de l'histoire. A aucun moment, on est surpris par son destin et tout s'enchaine comme un film populaire hollywoodien. Tout ce qu'il ne voulait pourtant pas ressembler. | 0 |
Comment décrire The Voices avec Ryan Reynolds ? Tout d'abord, c'est un film de psychopathe, avec beaucoup d'humour noir, et un côté thriller/horreur assez plaisant ! Ryan est épatant dans son rôle, on voit qu'il à énormément travaillé. J'adore les films sur la schizophrénie, celui-ci est une vraie réussite car on voit à travers les yeux du malade, le point de vue est assez original, et c'est agréable de voir un psychopathe non "diabolisé", au final il est assez attachant, on a de la peine pour lui. Très bonne surprise ! | 1 |
On est pris dans ce thriller dès les premières minutes. Des personnages bien travaillés, une musique (mélange de clavecin et d'électro) très originale, une photo bien travaiilée, et des acteurs fidèles à leur talent ! | 1 |
Très décevant par rapport aux deux premiers volets ou encore à "The grandmaster". Quelques (rares) scènes de combats ne sauvent pas le film de son inintérêt... | 0 |
C'est bien sûr un film d'acteurs, et Nicholson ne peut s'empêcher d'en faire de trop (même s'il le fait bien), ce qui fait que le démarrage est un peu poussif. Le film prend une dimension transgressive (comme souvent chez Nichols) quand Nicholsoncouche avec Stockart Channing (remarquable dans son rôle) puis quand les deux hommes décident de l'éliminer, le film bascule alors dans un cynisme et dans une folie furieuse assez jouissive. A découvrir ! | 1 |
Ceux qui ont accroché à la débilité du concept du premier volet seront ravis de regarder cette suite. Les autres en revanche regarderont autre chose. | 0 |
une comédie complètement à la ramasse! | 0 |
Réalisation très brillante, surtout sur les couleurs, la musique. Scénario porté sur le fantastique : histoire baroque, surréaliste, incompréhensible. Très beaux décors et paysages de mer et d'îles. Le scénario pèche un peu sur le côté obscur et irrationnel, d'où incompréhension parfois, mais toujours esthétique de la mise en scène. La poésie est toujours présente. Les personnages prennent de multiples formes : qui est qui, pourquoi ? Cela devient un jeu parfois gratuit qui nuit à l'histoire, procédé déroutant qui fait qu'on s'attache moins à l'action. | 1 |
Un des meilleurs rôle de Mel Gibson pour moi. La photographie de ce film est très sombre et bien à l'image de cette histoire. Le scénario est très bon. Un bon film de gangster. | 1 |
Ce documentaire relate parfaitement bien le parcours de Salvador Allende, il ne rentre pas trop dans les détails tout en étant intéressant. Cela a dû demander des mois de travail à Patricio Gùzman pour recueillir ces témoignages et chercher toutes ses images. Il y a par ailleurs des images d'archive vraiment impressionnantes! | 1 |
Une mise en scène extraordinaire pour une histoire extraordinaire. Le cœur qui palpite du début jusqu'à la fin par des rires, des larmes, de la joie, la palette des émotions au grand complet jusqu'aux dernières secondes avant le générique. Des enfants choisis avec soin dans leur jeu d'acteurs, la mise en scène mariée à merveille avec la musique. C'est un tout magnifique. Et même si les 8 personnages principaux sont encore des enfants, il n'y a rien de niais, tout est authentiquement parfait! :) LE chef-d'oeuvre par excellence. | 1 |
A la fin de ce film je me suis dis: "Ke vais faire une heure de plus de muscu par jour, tous ces beaux gens m'ont complexé." Par contre le scénario lui n'a rien de tres complexe... | 0 |
Un voleur poursuivi par la police enterre un magot au sommet d'une colline et le dissimule sous une pierre tombale, avant d'être arrêté. Quelques années plus tard, à sa sortie de prison, il découvre à sa grande déconvenue qu'un mausolée a été construit sur cette tombe. Les villageois alentour le fréquentent assidûment et prêtent à l'eau de sa fontaine des vertus miraculeuses. Un garde et son chien y veillent à la nuit tombée rendant délicate sinon impossible l'exhumation du magot. Le jeune réalisateur marocain Alaa Eddine Aljem, formé à Marrakech et à Bruxelles, s'inscrit dans les pas d'Elia Suleiman ou d'Aki Kaurismäki pour mettre en scène une fable désopilante. Comme ses aînés, il opte pour un humour pince-sans-rire quasiment sans dialogues. La petite communauté qu'il invente se réduit à quelques archétypes d'ailleurs privés de prénoms : le voleur, bientôt rejoint par son acolyte, un camarade de prison surnommé par dérision "le cerveau" tant il était bête, le gardien du mausolée plus attaché à son chien qu'à son fils, le docteur du village et son aide-infirmier qui se désespèrent de tenir un dispensaire boudé par les vraies malades qui lui préfèrent le mausolée et, enfin, un vieux villageois irréductiblement attaché à sa terre qui refuse à son fils pourtant adulte de la quitter. On peut, avec beaucoup d'indulgence, y voir un microcosme du Maroc contemporain bloqué entre tradition et modernité. Présenté à la Semaine internationale de la critique à Cannes en 2019, "Le Miracle du saint inconnu" ne tient pas tout à fait les promesses que son affiche et son pitch ont fait naître. Une fois le décor planté, une fois les personnages introduits, le scénario fait du surplace qui se contente d'enregistrer les tentatives infructueuses du malheureux voleur de déterrer son trésor. Le film dure une heure quarante. Il aurait pu durer vingt minutes de plus. Il aurait du durer vingt minutes de moins. | 0 |
1° - Pourquoi le making-of avant le dit film ? Il contient des spoils et ne laisse pas assez le spectateur face à la découverte et nous exposes les idées avant d'avoir vu quoi que ce soit. 2° - Je ne sais pas si je suis le seul à avoir eu un problème avec le son, mais l'expérience fut désastreuse. Pas de dynamique, le son mal mixé, stéréo quasi inexistante, et volume très bas. Tout ceci, à rendu l'immersion impossible. 3° - Le seul bon point de cette séance, les images et la scénographie magnifique. Très très grosse déception, j'espère que d'autres personnes on passé un meilleur moment que moi ! | 0 |
Le 2e de la vérité si je mens est mieux que le premier avec plus d'humour ! On rigole grâce à ses stars uniques ! | 1 |
Un très bon film, très réussi et même un unique témoignage sur la génération post 68, qui était au lycée dans les années 70's. C'est en effet un reflet exact ,juste, plein de finesse de toutes les tentations que vivront cette génération : la drogue, la rebellion, les communautés, l'action directe, la fraternité, l'action politique dans les lycées, les diverses tendances , la LCR, les anars, les poètes. Tous ceux qui ont vécus cette époque s'y reconnaitront,L'espèrance dans un "autre monde" possible. C'est juste, c'est émouvant , c'est un peu triste aussi , car beaucoup vont laisser des plumes dans cette aventure et dans ces expériences. Il y a de la nostalgie, de l'envie et aussi de la tristesse . C'est une belle synthèse de ce qu'auront été ces années là. Les acteurs sont tous bons, d'un naturel déconcertant et feront de belles carrières par la suite. Probablement le plus authentique , le plus fort aussi des films de Klapisch, qui aura du mal a retourvé ce souffle par la suite , si ce n'est dans " l ' Auberge Espagnole". | 1 |
Ce film est d'un ennui mortel, fastidieux, mou, à la limite incompréhensible, en tout cas sans aucun intérêt. Le scénario est emberlificoter. Gérard Dapardieu y traîne sa grosse carcasse en ayant l'air de vraiment être ailleurs. Cornillac, dont je n'ai encore pas compris la présence dans l'histoire, nous fait un numéro d'alcoolo un peu risible. J'ai trouvé ce film trop long, poussif, un peu pitoyable. Bref, j'ai tenu jusqu'au bout parce que je ne pouvais pas faire autrement, seul, je partais très vite ! A fuir ! | 0 |
Classique du cinéma italien, il est vrai qu'encore aujourd'hui, ce "Main basse sur la ville" garde un réel impact et reste pour le moins d'actualité. Mais loin de nous offrir un spectacle bavard et ennuyeux, Rosi nous gratifie en réalité d'une oeuvre politique d'une grande intelligence, construit solidement autour de personnages réalistes, auquels notamment Rod Steiger et Salvo Randone réussissent à donner une réelle crédibilité. Si bien que tout sonne étonnamment juste, et que l'on ne tombe en définitive jamais dans la caricature, bien au contraire. Bref, du très bon cinéma engagé, sincère et prenant : une réussite. | 1 |
Horribilis peine vraiment a démarrer puisqu'il faut attendre 45 minutes avant que le film ne prenne son coté 2°degré.Il possède quelques petite scènes drôles et pleins de petits trucs marrants complètement débiles digne des meilleurs mauvaise idées de série z.Ne vous attendez pas a quelque chose de transcendant car c'est simplement drôle mais sans plus.La réalisation quant a elle est d'une rare laideur,elle est digne d'une série z,mais malheureusement je ne pense pas que le coté 2°degré se soit voulu ici.Il y un petit coté planète terreur mais en nettement moins bien maitrisé. | 0 |
Une comédie olé olé qui tire sur la corde sensible de la famille. Il n'y a aucune recherche que la mise en scène. Les acteurs font ce qu'il peuvent mais patauge dans la semoule. Pas évident de blâmer sur un seul nom. | 0 |
A l'origine manga (1989) devenu culte et iconique, autant que les films d'animations originels de 1995 et 2004, ces derniers étant aussi culte que le manga lui-même. Le scénario, s'il est moins complexe qu'à l'origine reste efficace et parfaitement en adéquation avec l'esprit du manga. Une très bonne direction artistique, des acteurs talentueux au service de personnages charismatiques, un matériau d'origine solide et riche sans doute pas idéalement traitée mais avec un réel soucis de fidélité et des effets spéciaux parfaits font de cette adaptation une jolie réussite et un pari gagné. | 1 |
ALIMENTATION GENERALE est un petit bijou tellement necessaire pour nous rappeler que le traitement mediatique des problemes des cités devrait supposer recu et discernement. Seul le format documentaire et le talent de la realisatrice ont permis de mettre en exergue l'humanité qui regne dans cette épicerie de quartier, petit ilot au milieu des barres de beton. A mille lieux de la demagogie du 20h00, mais sans nier les difficultés et les problemes des protagonistes, le film entoure comme deux mains, la petite lueur d'espoir qui continue finalement de briller sur la banlieue. Qu'attend le service publique pour une diffusion en prime time ? | 1 |
Rien de meilleur sur le Blues que ce film documentaire qui fait revivre des légendes du Blues... Fantastique et magique pour ceux qui aiment le Blues ou ceux qui veulent le connaitre tout simplement... | 1 |
Tentative peu convaincante de renouveler le film d'arts martiaux malgré ses bonnes intentions Tai Chi Zero a du mal à attirer l'attention. Ca débute bien, je dirais même que c'est prenant (on peut même s'amuser de ce passage qui rend hommage au film muet) puis après l'ouverture (le générique sous forme d'animation commence après 14 minutes) j'ai trouvé que ce film d'action se dispersait un peu entre le jeune héros cherchant à perfectionner ses méthodes de combat et l'autre personnage voulant amener la modernité dans le village (électricité, train...venant de l'Occident) ; tout cela se mélange dans une alchimie peu prenante. Bien que certaines scènes d'action soient réussies, l'ensemble n'a pas pris sur moi. | 0 |
Pas convaincant, et éparpillé. | 0 |
Pas nul mais pas terrible... Après une bande annonce plus qu'alléchante, je suis décue car ce film est décousu même si il y a un bon rythme (vu en VO, c'est mieux !). Par compte, côté frissons, c'est râté... Dark skies a eu plus d'effets sur moi que cette course effrénée pour sauver sa peau... Dommage ! | 0 |
Tout plein de rocambolesqueries qui nous mènent en bateau durant tout le film, que Fernandel qualifie lui même de cocasse. | 1 |
Ce que j'ai aimé par-dessus tout (vidéocassette en 2008) : les scènes des frères se retrouvant au lit à remonter leur couette ensemble, avec les anecdotes du plus gueulard des deux et le p... d'accent de banlieue qui déferlait (bouffon, bâtard !)... La mère bourrue, en manque d'affection en sort aussi de belles ! Et Mireille Perrier, plus éducatrice qu'amante trouve, quand le foot prend le dessus, comment se reprendre ! C'est gentiment mené surtout côté dialogues et atmosphère, avec ce fils obtus qui pousse à bout, ce qui ramène à un curieux équilibre, le tunnel de clôture jouant une forme d'apaisement.Un dérangement,mais passager... | 1 |
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