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Peter Jackson nous offre une fois encore un magnifique spéctacle avec effets spéciaux bluffants ! Fidel a l'original et au casting impeccable, un des monuments du 7ème art! | 1 |
Rareté que ce film, au titre assez éloquent. "Porcherie" est un des meilleurs Pasolini de la grande époque, un film marquant. Personellement, un de mes préféré du maestro par qui le scandale arrivait souvent... | 1 |
Un film fait pour faire peur à grand renfort d'invraisemblances scénaristiques. Pour les amateurs de films d'épouvante ca risque néanmoins d'être un peu juste. Pour les autres, la platitude de l'histoire va vous faire perdre 1h30 de votre vie. Le jeu d'acteur est par contre impeccable. C'est ce qui retient de faire avance rapide. | 0 |
Rien à retenir de ce navet vulgaire qui surfe sur un sujet de société has been. A part peut-être qu'il représente parfaitement l'état actuel de la comédie américaine bouffonne et scatophile dont Cameron Diaz est l'un des étendards vieillissants. | 0 |
Lourd... très lourd... trop lourd... | 0 |
Toutes les scènes drôles sont présentes dans la bande annonce c'est un peu dommage et décevant au final, car on trouve ici un film plat avec trop peu d'éclats de rires. | 0 |
"Monty Python's Life of Brian" où l'Evangile revu et corrigè par les Monty Python...Produit par l'ex-Beatles George Harrsion, cette comèdie blasphèmatoire retrace les dèboires d'un homme nè le même jour que Jèsus-Christ! Une parodie amusante des superproductions bibliques et autres pèplums hollywoodiens, où le sextette anglo-amèricain se moque tour à tour des Rois Mages, des faux prophètes et des fanatiques extrèmistes de tous poils! Une scène de crucifixion (avec musicalement le fabuleux air sifflè "Prends toujours la mort du bon côtè") a même suscitè des remous du côtè des autoritès religieuses, à la sortie du film de Terry Jones à la fin des seventies! C'est un essentiel des Monty Python qui n'èpargne rien ni personne puisqu'on y voit Ponce Pilate zozoter ou les membres du Front populaire judèen aimer lapider leurs prochains! Dèjà un classique... | 1 |
Film hilarant, comme toujours avec les Marx Brothers. A peine une heure de métrage qui passe à toute allure et s'achève au cours d'un match de football américain totalement délirant. L'humour burlesque et les dialogues des frères font mouche constamment. Le célèbre passage du mot de passe reste un des plus grands moments de leur filmographie. | 1 |
Super film!! Très drôle et emouvant! J'ai passé un super moment!!Allez y vous ne le regretterez pas! | 1 |
Féérique ! Charlie et la chocolaterie reprend parfaitement l'esprit de l'œuvre littéraire originale. Tim Burton nous livre comment son imagination a perçu le livre, et force est d'admettre qu'il a, une énième fois, l'esprit fertile ! Orchestré par un Johnny Depp étincelant, amusant, captivant, la chocolaterie nous donne faim du film que l'on dévore comme une boite de chocolat, sans prendre gare à notre ligne. Se retenir serait d'ailleurs une grave erreur, car s'il est bien une pêché qui est bon pour la santé, sans nul doute que c'est celui de la gourmandise Made in Burton ! Charlie et la Chocolaterie est une film pour petits et grands, plein d'enchantement et de rêve qui nous transporte avec génie dans un autre monde. Le seul conseil que je peux vous donner, c'est : Régalez-vous ! | 1 |
ou la la... que dire... tout à fait d'accord avec les deux précédents messages, on se demande même comment des scénarios et scripts bidons à ce point... arrivent à prendre naissance dans le paysage cinématographique... mon conseil passez votre chemin, ce film ne vaut même pas la peine d'être vu un dimanche par mauvais temps! | 0 |
Ce troisième opus se caractérise par une atmosphère troublante qui s’ajoute à la froideur hivernale du décor, abordant des thèmes tels que le mensonge conjugal et la solitude... En somme un opus très humain et très réussi avec à la clé une course poursuite superbement filmée, et des prestations excellentes. Il y a bien de quoi se réjouir et d'attendre impatiemment de voir la suite de cette saga qui, à chaque opus, semble prendre encore plus d'ampleur dramatique. | 1 |
J'ai rarement vu un film aussi mauvais que celui-là. Je n'ai pas rigolé une seule fois, et je n'ai même très rarement souri, c'est plus pathétique que autres choses. Le scénario est assez mauvais (une parodie raté des films catastrophe) et c'est très mal filmé. Après je n'ai jamais adhéré à l'humour de Eric et Ramzy au cinéma (uniquement dans la série H). Je n'appelle pas ça de l'humour, c'est tout simplement raté et extrêmement nul. Au fur et à mesure "La Tour Montparnasse Infernale" devient lassant et très lourd. | 0 |
on perd l'insolence et l'ironie austenienne dans cette adaptation sirupeuse. Darcy a le charisme d'une huître. mieux vaut revoir la version BBC de 1995... | 0 |
En traitant de l'une des crises les plus importantes de la Guerre Froide, Roger Donaldson livre un film très prenant dont la chronologie et l'enchaînement des événements est expliquée de façon très simple et accrocheuse avec une tension psychologique poussée, littéralement étouffante par moments. Après, la mise en scène n'offre aucune originalité et les clichés trop pro-américains alourdissent l'ensemble. Clairement pas un film majeur mais pas déplaisant pour autant. | 1 |
Il est fort dommage que, malgré la malsainité et la violence des sujets abordés, 8mm ne m'ait pas davantage percuté, je l'oublierai vite je pense. La faute à quoi ? La famille, inutile ; Nicolas Cage, peu expressif ; l'absence globale d'éléments marquants (trop descriptif). | 0 |
Hum, comment dit-on déjà.... WHAOUH !? C'est le premier film qui me donne envie de poster une critique, et j'en ai vu un sacré paquet. Grandiose dans tout ce qu'il entreprend, je le conseille à tout ceux qui veulent ressentir la puissance du cinéma. | 1 |
Très inspiré du "Parrain", le résultat de ce Sarkar est globalement mauvais. Non seulement le scénario n'est pas très consistant mais la réalisation est assez pathétique au vu des cadrages de scènes et des dialogues. Malgré un bon casting sur le papier, ni Big B, ni son fils ni Katrina n'arrive à sauver ce film qui ne restera pas dans les mémoires. Mauvais (5/20) | 0 |
Inspirè d'un fait authentique qui avait èmu la France pompidolienne, ce film très pessimiste d'Andrè Cayatte, qui connut un gros succès à l'èpoque, retrace l'histoire de Gabrielle Russier, ce jeune professeur qui entretint des relations amoureuses avec un de ses èlèves et qui, accablèe par les rèactions moralisatrices et rèpressives de son entourage, finira par se suicider! En humaniste convaincu, Cayatte signe une oeuvre mineure et bien en deçà de ses prècèdentes rèalisations! L'histoire traite suffisamment le dossier "Gabrielle Russier" et le fait dans une forme clairement dèmodè aujourd'hui où l'on aime à l'inverse les non dits, les mises en abyme et les sujets non traitès! C'est à voir uniquement pour la grande Annie Girardot qui donne à son personnage un corps, un regard, une fièvre, à cette tragèdie qui paraît un petit peu anodine aujourd'hui mais qui n'ètait pas dèpourvue de sincèritè en 1970! Quant à la musique de Louiguy, elle est tout à fait en accord avec le thème traitè! Rien à voir par contre avec la belle chanson de Charles Aznavour "Mourir d'aimer" qui aurait mèritèe de figurer dans le film de Cayatte... | 0 |
C'est Hollandais, et va falloir se contenter de bouffer un bon gouda une fois terminer ce huis clos ultra foireux sous fond de techno-rock. | 0 |
Bien d'accord avec l'autre critique une étoile, le film manque cruellement de rythme et d'intérêt ! Peter Sellers permet malgré tout quelques sourires mais souvent, l'humour est au raz des pâquerettes ! On peut se demander pourquoi autant de suite et heureusement, certaines sont meilleures... Quand l'inspecteur s'emmêle, par exemple, est déjà plus amusant et rythmé. A voir si vous souhaitez découvrir l'intégrale de la panthère rose mais franchement pas indispensable ! | 0 |
enfin un film qui ose parler et montrer ce que nous nous disons tous ... un film sans faux semblant ... a voir vraiment ... un film d'une franchise sans borne ... et cela fait du bien .... | 1 |
Impossible de m'intéresser à ce film que j'ai quitté au bout de 45 minutes de visionnage. En général, friand de ce genre cinématographique, je suis resté complètement en dehors du film. Il me semble qu'il n'existe aucune sympathie de la part du réalisateur envers tous les personnages. Du coup tout semble moche, bête et méchant. Aucune empathie. | 0 |
Vous avez des problèmes d’insomnies? Alors Hurlements V est fait pour vous! Il est impossible de rester éveillé devant ce concentré de n’importe quoi au pouvoir soporifique inégalable. | 0 |
Le côté mystique du thriller j'ai beaucoup apprécié, malgré un casting un peu jeune selon mwa (bien que j'adore Tom Sturridge) il manquait un peu de maturité pour que le film soit cohérent. Mais tous les ingrédients d'un bon thriller sont là ^^. | 1 |
J'ai été extrêmement déçu par cette "Bataille dans le ciel". Les trois quart des plans ne servent à rien, c'est lent, fade, ni beau ni moche, sans aucune émotion ni profondeur. Seule une question se pose : pourquoi le film a-t-il été interdit au moins de 16 ans ? | 0 |
Une très belle réussite. Des personnages poignants, des rebondissements à la pelle, des références historiques passionnantes et de très grands moments d'émotion. Comme beaucoup de gens qui ont aimé le film, je conseillerais de ne pas être découragé par sa longueur. Ce film vaut vraiment la peine d'y consacrer un quart de sa journée... il est émouvant sans tomber dans une mièvrerie facile et grace à sa durée les personnages sont bien construits, évoluent et parviennent à nous toucher, nous surprendre. Un très beau film, formidablement réalisé, bien joué avec de magnifiques images et un scénario plein de surprises. A voir donc ! | 1 |
Ambiance angoissante pour dénoncer des dangers bien présent sur la toile. Des choix intéressant reflétant le long travail accordé par le réalisateur. Avec une prestation talentueuse d'Aaron Johnson. À voir! | 1 |
L'histoire est plutôt bonne mais le film manque d'intérêt de par son interprétation très relâche et son arrière-fond footballistique. | 0 |
Une satire politique fun et rock n'roll que la critique a du mal à comprendre et à accepter. Bien sûr très souvent abhérent, irréaliste et déjanté, The Tripper est un vrai film casse-croute où Regan et indirectement Bush en prennent plein la tronche. Si on peut plus rigoler sans être mal vus par la critique maintenant... | 1 |
Je suis sensible à ce genre de films et j'ai donc tenu à voir "L'insulte". Ce n'est pas une partie de plaisir car cette histoire est stressante tout le long, mais cela vaut le coup d'oeil. C'est un film remarquable qu'il ne faut pas louper. A noter que ce film est en compétition aux Oscars qui se tiendront au mois de mars prochain (catégorie meilleur film étranger). | 1 |
Un ramassis de clichés, j'ai eu du mal à aller jusqu'au bout tellement c'était caricatural... Néanmoins, c'est distrayant si l'on est conscient que ce film est totalement irréaliste. | 0 |
Vous avez le droit de me prendre pour le premier des boubourses avec ce que je vais vous avouer, mais moi, le concept de base du film, j'adhérais à mort ! Me demandez pas pourquoi, mais voir des Cow-boys se fritter contre des aliens, ça me promettait la création d'un univers unique, tant le mix proposé semblait impossible et donc excitant... Eh bah finalement, je confirme, il était bien impossible ce mix. Enfin, du moins, il était impossible dans les mains de Jon Favreau. Bah oui, parce que finalement, le film se coupe en deux : les moments où il y a seulement les cow-boys, et les moments où il y a les cow-boys ET les envahisseurs. Alors, j'avoue, la partie western n'a rien d'inventive ni d'originale, mais je n'ai pas pu m'empêcher d'y adhérer, le casting aidant sûrement : Craig, Ford, Rockwell, excusez du peu... Mais bon, la vraie tare de ce film c'est ces aliens. Ils sont pas originaux pour un sou. Ça puerait presque le travail bâclé. Parce que c'est quoi des Aliens dans "Cowboys et envahisseurs" ? Bah c'est de banals monstres charcuteurs qui viennent tout niquer, comme dans "Super 8", comme dans "Skyline", comme dans "la Guerre des mondes"... C'est d'un banal. Ça réduit vite l'ambigüité possible du propos et ça restreint brutalement les possibilités d'univers. C'est bien simple, dès que les aliens sont là, on rebascule dans les trames habituelles qu'on nous a proposé mille fois. Dommage, moi je trouve qu'il y avait du potentiel, surtout que Favrau parvient à ménager quelques moments sympas, sachant créer une atmosphère et une attente. Mais bon, tout ça pour si peu... Il me semble donc que puisse largement passer à côté sans trop rien manquer... | 0 |
Si la critique est simple et facile sur ce genre de film à très petits budget, je préfère retenir le fait que de jeunes réalisateurs se lancent dans le « Survival » à la française. | 0 |
Film émouvant, poétique, traitant de sujets douloureux avec une touche de subtilité et d'humour que Zach Braff maîtrise à merveille. A l'image de Garden State, la B.O est un vrai élément du conseille à tous les inconditionnels de Zach Braff mais aussi aux autres! | 1 |
Un film qui ne vaut la peine d'être vu, que pour admirer la très belle plastique d'Elizabeth Hurley, c'est peut-être déjà pas mal diront certains ou certaines. Sinon, pas grand-chose d'autres à se mettre sous la dents, car le film est mauvais, pas drôle et mal joué. Le thème du "niais qui tombe amoureux d'un jolie fille, qui n'ose pas et dont il va arriver pleins de choses", est un thème déjà abordé, mais de manière plus intelligente. Un film à éviter. | 0 |
Un slasher vraiment raté. Aucune nouveauté, aucune surprise, aucune originalité. Les acteurs sont vraiment mauvais, les dialogues sont d'un pathétique, des personnages sont vraiment énervant (les jumeaux surtout). C'est plat, c'est du n'importe quoi, et même les scènes gores sont baclées. Du grand n'importe quoi à éviter de toute urgence ! | 0 |
Un film de Leonid Moguy (1946) avec Ava Gardner, Georges Raft. Difficile de faire plus mauvais. Un couple sort d'un bistrot mais est encore là le plan suivant, une fille se retrouve à l'hôpital sans qu'on sache pourquoi, un hold-up n'a pas lieu mais a lieu quand même, bref on n'y comprend rien, ça n'a aucun intérêt et même Ava Gardner n'est pas mise en valeur. | 0 |
Un conseil: Ne ratez jamais votre moyen de transport pour aller travailler car il faudra en dècoudre par la suite! Autant mettre les points sur les "i", "Derailed" est une histoire de chantage qui sent le dèjà vu! Voilà qui explique sans doute pourquoi ce thriller tirè par les cheveux, avec une fin complètement ratèe, reste toujours ètrangement absent à la tèlèvision! Côtè distribution, les acteurs - hormis Clive Owen - ne s'investissent pas totalement, de sorte que la mayonnaise ne prend jamais! Jennifer Aniston campe un personnage improbable, Vincent Cassel fait du Vincent Cassel et David Morrissey est toujours aussi mauvais acteur! Un simple divertissement du samedi soir pour le spectateur de type standard ne demandant pas grand chose en retour... | 0 |
J'ai trouvé plutôt raté : ça reste très enfantin, la plupart des gags ne feront, au mieux, rire que les tout petits, et pour ce qui est de pleurer, il faut aussi aller voir ailleurs. Dommage, car la trame de fond et les quelques bonnes idées de scénario aurait pu permettre une oeuvre assez mémorable. | 0 |
Moyen-métrage de cinquante-neuf minutes issu de la première saison de la série "Masters of Horror", "Dance of the Dead" décevra sans doute les inconditionnels de trames classiques au service de scènes gores réjouissantes. Des jeunes loubards à la solde d’un inquiétant propriétaire de night-club ponctionnent le sang de piétons sans défense, vous devinez la suite ? Pourtant "La danse des morts" nous prend à contre-pied, et bien que moyennement propice à faire reposer sur ses épaules un film d’horreur, le concept du sujet ne manque pas d’intérêt. La population états-unienne n’en finit plus de nous démontrer ses traumatismes qui s’accumulent depuis septembre deux mille un. Dans ce récit d’anticipation, Tobe Hooper nous précipite dans un futur proche… au lendemain d’une Troisième Guerre Mondiale qui a vu les terroristes venir à bout de la plupart des grands centres urbains américains ! Ce type de vision extrêmement pessimiste de l’avenir, bien dans l’air du Temps, traduit qu’on le veuille ou non un malaise profond. L’ambiance du film s’en imprègne pleinement. L’origine de la fameuse danse en dit également long. Cependant on y assiste juste vaguement dérangés, davantage perturbés par l’idée que par sa représentation. Une seule séquence s’avère assez dure (et ne manquera pas de rappeler d’affreuses réalités de la Guerre Mondiale précédente). Réalisation comme interprétation sont honnêtes sans plus. Jessica Lowndes (Peggy) fait une très jolie adolescente éprise de liberté. Après de nombreux longs-métrages pas toujours brillants (dont le fun "The Killer Tongue" !), Robert Englund apparaît à nouveau sans le masque de Freddy Krueger mais à mon sens il n’apporte pas grand chose à son personnage. Immanquablement on se dit qu’il poursuit cahin-caha sa carrière sur le prestige de ce rôle qu’il a immortalisé. Voilà en tout cas un épisode qui sera sévèrement considéré comme faible mais dont j’ai apprécié l’histoire. En y réfléchissant elle a de quoi nous donner quelques soubresauts. | 1 |
Un fameux casting et une mise en scène vive pour l'époque mais mais il manque un fer de lance... | 0 |
Mais quelle catastrophe ce film ! Une allégorie de la nullité… Comment on peut faire un film aussi lamentable !!! Des acteurs mauvais a un point, on a du mal à en croire nos yeux, sachant que nos oreilles ne sont pas en reste non plus, l’incompréhension la plus totale c’est qu’il y avait une assez belle brochette au casting quand même, mais quelle honte de jouer dans une daube pareil. Je finirai par les effets spéciaux quand même… ce qu’il se fait de mieux en la matière depuis la série « Hercule » qui jusqu’à ce jour détenait la palme d’or dans la catégorie « chiasse numérique ». Bref une merde dans toute sa splendeur, qui a quand même couté 32.000.000 $. Ce qui est une sacrée performance quand même, j’ai peine à imaginer ce que ça aurait été avec un plus petit budget… | 0 |
Un as de la guerre du Vietnam, le pilote Mitchell Gant, est délégué par la CIA en Union Soviétique où il doit s'emparer d'un avion redoutable, le Firefox. Si en apparence, Firefox sent l'énième film proaméricain de Guerre Froide, il n'en est rien, car Eastwood est trop malin pour tomber dans le panneau. Ainsi, Firefox est un pied-de-nez au genre et un véritable anti-James Bond. Mitchell Gant n'est pas un agent secret, c'est un pilote, il n'est pas habitué à voir la mort directement. Ainsi, quand il voit un homme se faire exécuter sous ses yeux, il ne reste pas insensible. En ne sacrifiant pas ses personnages, Eastwood évite le simple film de genre pour mieux en détourner les codes avec beaucoup de plaisir comme la fin complètement abrupte. Ce n'est pas pour autant qu'il délaisse les moments de bravoure (la scène d'ouverture, hommage à La Mort aux Trousses, est formidable). Mal-aimé car, je crois, mal compris par certains, Eastwood signe là un de ses meilleurs films et rappelle qu'il est avant tout un cinéaste libre et indépendant. | 1 |
Bonello s’amuse dans un film de genre aux images magnifiques qui explore la notion d’initiation autour d’adolescentes et d’un homme qui marche dans la nature haïtienne. | 1 |
La présence de deux très grands acteurs, Ronet et Bouquet, sauve ce film de la nullité absolue. Mais cette histoire d'amitié ambigüe entre un sous-off para et un flic ex collabo n'est absolument pas crédible et ne suscite guère d'intérêt. De plus, le scénario est très répétitif, ça traîne en longueur et la réalisation est terne pour ne pas dire poussive. Sur le plan idéologique, ce film, visiblement marqué par les événements de mai 68, est assez bizarre : on ne sait pas trop quel est le propos du réalisateur, culte du militaire viril ou dénonciation de la brutalité. D'autant que certains dialogues sont singulièrement machistes... | 0 |
L'Impossible Pardon est un très beau film qui montre et qui prouve une fois de plus le pacifisme chez les Amish. Il montre également à ceux qui ne connaissaient la vie de ce peuple, où ni la haine, ni la modestie, ni la violence ne peut ébranler la foi qu'ils ont pour Dieux. Franchement je dis bravo au réalisateur de ce merveilleux téléfilm où est dit que l'on peut pardonner à tout le monde dans n'importe quelles circonstances. 5 Etoiles car bonne leçon de vie. | 1 |
Seul attrait jouissif de cette intrigue de merde : tous ces merdeux & merdeuses de jeunes branleurs américains stéréotypés (une fois de plus) : les voir se faire dézinguer dans d'atroces souffrances. Vous serez donc indulgents avec cette bande de crétins si tous les films que vous avez vu avant était pire que celui-là. Dans le cas contraire vous publierez une critique acerbe sur "AlloCine" face à ce genre d'ineptie, tant le fait de voir de plus en plus de film d'épouvante de ce calibre vous rend complètement dingue ! | 0 |
c'est un super film qui se fini bien | 1 |
Quand les Shaw Brothers tentent de concurrencer les super héros japonais, on obtient "Super Inframan" ! Au menu : décors et costumes aussi kitsch que ridicules, acteurs en roue libre, scénario complètement gamin, effets spéciaux d'un autre monde, et chorégraphies grand guignolesque. Un nanar de premier choix, où le fou rire est au rendez-vous. | 0 |
grand amateur de films sud-coréens, cet "Office" ne déroge pas à la règle, même si son contenu peut surprendre à plusieurs égards. En effet, une réflexion profonde sur le monde du travail en forme de métaphore se déroule tout au long de ce métrage ambitieux, anxiogène filmé avec une unité de lieu à la limite du huis-clos. La compétition entre salariés, la jalousie, la culpabilité, l'étouffement, les classes sociales, tout est disséqué avec une violence contenue s'égrenant dans un thriller allégorique ambitieux. Intéressant ! | 1 |
Le ton est agréable, l'entremet tout à fait digeste et le message génial. | 1 |
Un très bon film. On finit par prendre partie pour W. grace à l'acteur formidable qui arrive à le rendre sympatique et agréable. Une réalisation cohérante dans l'ensemble en plus d'un scénario bien ficellé. Ce film sur George W. Bush est a découvrir et a aimer. | 1 |
un film fabuleux, je ne savais pas que c'était un remake et n'ayant pas vu l'original je ne peux pas dire le quel est le meilleur mais celui là est un vrai bijou, Elisha Cuthbert est sublime dans ce film et donne une saveur tout à fait délicieuse à ce magnifique film romantique à souhait et qui tient en haleine jusqu'à la fin | 1 |
Film américain de Jules Dassin qui provoqua une rupture dans le genre du film noir en introduisant le quotidien dans l’intrigue. Le film se veut à mi-chemin entre le film narratif classique et le documentaire. La voix off omniprésente tente de nous expliquer la vie dans les grandes mégalopoles américaines et la difficulté d’y exercer le métier de policier. Le film est tourné en décors naturels ce qui marque une première rupture avec les films noirs supra sophistiqués de Hawks, Preminger ou Wilder. La seconde qui n’est pas mince est l’absence du privé traditionnellement inspiré de la figure tutélaire d’ Humphrey Bogart. Ici il est remplacé par un petit inspecteur de police à l’approche de la retraite joué par un Barry Fitzgerald chafouin à souhait qui introduit une véritable et salutaire touche d’humour là où Marlowe en manquait le plus souvent. Bien sûr de par ce choix initial pas d’intrigue amoureuse pour notre héros d’où l’absence de la femme fatale. De prime abord il manque tout à ce film pour séduire son public et pourtant il fit et contineu à faire mouche. Pourquoi ? Sans doute pas grâce à l’intrigue relativement banale et traitée avec peu de rebondissements. Il faut chercher la réussite dans le lien qui unit les personnages au commentaire de la voix off qui nous facilite l’identification avec ces pauvres policiers qui comme chacun d’entre nous tentent de faire au mieux leur boulot. La recette a été assez souvent reprise dans les années 70 et on peut dire que sur ce plan le film joue un rôle évident de précurseur. Vraiment Dassin était un sacré metteur en scène. | 1 |
Je suis étonné. Je croyais m'être offert un joyaux du cinéma d'action Russe. "Digne de pirates des caraïbes ou des experts". C'est écrit en toutes lettres sur la boite de mon DVD. C'est un véritable scandale. Le scénario est mytheux comme la loi devrait l'interdire. C'est bien simple, il n'a ni queue ni tête, et même avec la meilleure volonté du monde, on n'y comprends rien. A oublier sur le champs. Si il y a un jour des autodafés de films, c'est celui ci que je brulerai en premier. Je vais m'entrainer sur mon DVD... | 0 |
Très mauvais film , c'est réellement mal joué on n'y croit pas mais pas tous et pour la suite que ce qu'on s'ennuie c'est long et pourtant le film est court . Un film oublié à peine fini et encore si on arrive à allé jusqu'à la fin. | 0 |
Film à divers parcours de vie, divers personnages, chronique sociale de personnages installés et aisés dans la société londonienne qui connaissent quelques problèmes ou drames bouleversant leur parcours de vie. Malgré un casting de haute volée, tous ces épisodes sont relativement superficiels et surtout terriblement ennuyeux. 2h10 de grand vide, difficile de tenir jusqu'au bout mais certains aimeront ce cinéma dit d’auteur sans doute destiné à un public cinéphile et intellectuel. De toute évidence, je ne suis pas la cible... | 0 |
Jacques Audiard n'a pas besoin d'effets de mise en scène spectaculaires, de scénarios dignes des plus grandes fresques hollywoodiennes ni du budget d'une grosse production. Le plus important pour lui, c'est le casting. Pas forcément un casting cinq étoiles, mais un casting vrai et juste qui fera corps avec les personnages. Parce que les personnages sont véritablement le point central des films du cinéaste français. Il les aime et les chéri plus que n'importe quel autre réalisateur et chacune de ses oeuvres nous présente l'évolution d'un personnage seul ou de deux personnages ensembles. Des personnages qui, à travers la violence, en ressortent endurcis, comme dans *Un Prophète*, *Regarde les hommes tomber* , *De Rouille et d'Os* ou encore comme le personnage d'Emmanuelle Devos dans *Sur mes lèvres*. Ou des personnages qui, au contraire, à travers cette même violence, tentent d'échapper à leur milieu, comme dans *De Battre mon coeur s'est arrêté*, *Dheepan* et le personnage de Vincent Cassel dans *Sur mes lèvres*. Car *Sur mes lèvres* est sans doute la quintescence de ce qu'est un film de personnages. La caméra colle aux acteurs et ne les lâche pas d'une semelle et ses derniers disparaissent pour donner vie à ceux qu'il incarnent. C'est là que se situe la force d'Audiard, mettre en valeur un casting et le faire évoluer tout au long du film, de sorte à ce qu'une fois l'oeuvre finie, on ai vraiment l'impression d'avoir été témoins d'une tranche de vie décisive. *Sur mes lèvres* est donc un film magnifique, superbement interprété, magnifiquement mis en scène et accompagné d'une musique encore et toujours sublime signée Alexandre Despalt. L'un des meilleurs films d'Audiard, à voir ! | 1 |
Malgré une idée de départ alléchante, "dream" est un cauchemar... où finalement le jeu des acteurs ressemblent plus à une performance (à qui sera le plus "zarbe"?...) et l'histoire à une répétition incessante et infernale des mêmes choses... Morbide. | 0 |
Un pur moment de bonheur: simple et délicieux!! ;) | 1 |
Déception... Après un premier film magistral (Leçons d'harmonie), Emir Baigazin nous livre un second film sur l'adolescence au Kazakhstan. L'Ange blessé raconte 4 histoires, 4 destins d'adolescents qui vivent chacun un traumatisme qui leur fait emprunter le mauvais chemin, à cet âge où tout est possible, le pire comme le meilleur. Ces anges blessés et à terre ne se relèveront pas. Si le thème a tout pour séduire, l'interprétation hasardeuse et des scénarii indigents plombent l'ensemble. On peut reconnaître à Emir Baigazin son soin particulier de l'image, en particulier des objets et des corps des jeunes adolescents, à l'instar d'un Larry Clark kazakh. | 0 |
Des couleurs hideuses, des acteurs mauvais, des séquences qui se traînent, un sentiment de confusion quasi permanent. En fait on a l'impression que Fulci se fiche pas mal de son scénario et construit son film à la façon des mauvais pornos : un scénario prétexte pas trop foulé, entrecoupé de scènes gores complètement gratuites, à ce propos la scène de la perceuse et celles des larves volantes ne sont pas si mal, mais ne sauvent pas le film pour autant. | 0 |
Nikita Mikhalkov n'a plus rien à prouver. Sa filmographie, de Cinq soirées à Urga, en passant par les sublimes Yeux noirs, parle pour lui. Président de l'Union des cinéastes russes, proche de Poutine, il n'avait rien tourné depuis Le barbier de Sibérie, en 1998. Sur le papier, l'idée d'un remake du 12 hommes en colère semblait pour le moins incongrue. Et le fait que le film, sorti depuis septembre 2007 en Russie, n'ait toujours pas ait été distribué chez nous, était un mauvais signe quant à sa qualité présumée. Aujourd'hui que le film est enfin dans les salles, les a priori vont tomber d'eux-mêmes. Primo, 12 ne reprend que le point de départ du film de Lumet , prétexte pour livrer une radiographie profonde de la Russie de l'après communisme. Secundo, Mikhalkov est toujours un grand cinéaste et la façon dont il transcende son huis-clos en traçant un portrait précis et subtil des 12 jurés qui représentent toutes les facettes de son pays, est prodigieuse. 2h30, finalement, ce n'est pas si long, pour évoquer une Russie toujours aussi complexe et fascinante. Tertio, Mikhalkov évite le manichéisme et se sort du piège politique (il est quand même largement question de la Tchétchénie) avec une habileté confondante. Vraiment très fort et passionnant pour qui s'intéresse à l'évolution d'un pays dont l'âme profondèment slave et frondeuse perdure, malgré une histoire chaotique (euphémisme). 12 est d'ailleurs à mettre en parallèle avec Gloss de Konchalovski (frère de Mikhalkov), sorti l'an dernier, sans doute moins dense (l'un privilégie les mots, l'autre les images) mais tout aussi pertinent. Mikhalkov, lui, a déjà tourné la suite de Soleil trompeur , à l'affiche des cinémas russes dès le printemps prochain. Celui-là, ce serait bien de ne pas avoir à attendre deux ans et demi pour le découvrir ! | 1 |
Ce second opus est plutôt assez bien réussi. Voir la nouvelle grande famille de Shaft s'agrandir et affronter les affaires ensemble. Il y aura fallu attendre 19 ans pour avoir la suite des aventures de Shaft. Mais pour moi c’est un pari gagnant. Les musiques entraînantes, une voiture rutilante, la classe du détective. A voir, | 1 |
Des acteurs extras (Mondy, Lefebvre, Tornade..), des répliques cultes ("J'ai glissé chef !", "Vous avez du a l'ail ??", "Pas si vite !!"..) pour un savoureux moment de comédie française. On s'en lasse pas. | 1 |
Réalisé par Robert Wise entre les bons "The set-up" et "La maison du diable", aimant le style de Wise je me jette dessus les yeux fermé (aussi à cause des critiques). Grave erreur, heureusement la perte de temps dure 1h30 (déjà beaucoup !). La gallerie de personnages semble pourtant intéressante d'entrée avec l'ancien flic, le raciste et le noir mais ce film manque clairement d'un patron, autant devant que derrière la caméra. Les Inrock' semble dire que Le coup de l'escalier est avec l'Ultime razzia, le chant du cygne du film noir. Sur le fond oui mais pas sur la forme. Tenter un rapprochement serait se foutre grandement de la gueule de Stanley Kubrick. L'humour, les rebondissements, la maturité à l'écran, le charisme et surtout une fin géniale sont autant d'ingrédients que vous ne retrouverez malheureusement pas dans Le coup de l'escalier ! A fuir même pour les fans du genre. | 0 |
Il y a vraiment que eux pour nous sortir des films comme cela.... Du grand n importe quoi qui part dans tous les sens.... Une sorte d Indiana Jones nippon sur fond médiéval samouraï dans un désert post apocalyptique.... Voilà le décor et partir de la on fait du n importe quoi un scénario flou bizarre grotesque voire débile , des personnages cliches le héros la belle le prof le rigolo de service.... Des émotions a deux balles une mise en scène louche et le summum des effets spéciaux au poil ! Plus mal fait c est dur ! Des fois il y a meme des passages je me demande comment ils arrivent a se dire " la on va faire ça " ou comme ça " c'est tellement abuse que on est oblige de sourire en gros c'est pourri!! Et le final vaut son pesant ! Surtout a éviter car ce film se perd au fur et a mesure des minutes dans son propre délire. | 0 |
Le message écologique, les beaux paysages, l'histoire d'amour romantique, l'humour, le jeu d'acteur et les scènes d'action. Tout est réuni pour un bon cru de Seagal sans violence gratuite. | 1 |
Les premiers mots qui me viennent à l'esprit sont " Au Scandale " , mon dieu quelle arnaque que ce "film" ou plutôt devrais-je dire "téléfilm" qui ne mériterait même pas de support DVD . Ayant adoré le premier volet , quelle consternation en découvrant ce deuxième ( que j'ai eu en bonus dans un coffret regroupant les deux , mais quel bonus empoisonné qui ne mérite pas du tout sa place , ni quelque rapport avec le premier opus ! ) . J'ai vu des téléfilms de l'après midi sur M6 bien plus passionnants que ça O_o .. C'est plat , c'est fade , l'intrigue et le suspense sont trés mal amenés car la réalisation est médiocre et digne d'un mauvais réalisateur de porno , on s'ennuie , les actrices sont minables et ne seraient même pas potables pour une série TV de bas étage , c'est à moitié pompé sur le premier , ça fait pas peur , ça choque pas , ça m'a fait même rire de désolation .. Enfin bref , ce film est à éviter et je lui mets la plus basse note possible . Je me tate même à le revendre et à jeter le packaging du coffret pour ne conserver que le premier , car j'ai honte de l'avoir dans ma vidéothèque ^^ | 0 |
Blier dans ce film n'est plus que l'ombre de lui même. Il fait un truc sans la moindre consistance et pire totalement dépourvu de l'esprit tapageur qui habite ses meilleurs films. Les dialogues des côtelettes ressemble parfois à du Blier mais ils n'en sont pourtant pas,ou tout du moins ils sont très loin d’être pertinent. Toute la verve de Blier semble l'avoir quitté et avec elle son acidité. Quel regret d'avoir mis cette abomination sur pellicule, car rien présent dans ce film ne méritait d’être porté à l'écran. En voyant ce triste spectacle on à l'impression que Blier cherche à faire du Blier,seulement il a oublié en cour de route la formule qui faisait de ses films une chose au ton unique. | 0 |
Mais qu'est ce qu'on s'ennuie devant ce film!!!! Cela faisait longtemps que je ne m'étais autant ennuyé en regardant un film. Les acteurs sont bof, l'histoire est CARREMENT bof, bref au cun intérêt ! | 0 |
Ces gremlins là ne font plus vraiment peur... par contre, ils sont complètements loufoques et farfelus. Le film est complètement barré et bourré de références, mais le tout est un peu en roue libre et aurait mérité d'être un peu mieux canalisé. | 1 |
Lamentable... des clichés ségrégationnistes d'une autre époque, une "dance" qui ne ressemble à rien, un scénario vu et revu des milliers de fois, une morale et une fin bâclée. J'ai regardé par curiosité, je le regrette. Ce sont les stéréotypes poussés à l'extrême qui m'ont choqués et poussé à écrire ce commentaire. On est en 2018, les moeurs ont évolués, je ne comprend pas l'intérêt de ce type de scenario. Merci de revoir votre copie Netflix... | 0 |
Eh ben évidemment j'y suis allée, puisqu'on le jouait en bas de chez moi, vraiment en bas, dans l'immeuble. Je suis allée voir ce chef d'oeuvre d'idiotie. Il y avait quatre vieux dans la salle, quatre homme et moi. Je suis partie très vite, les vieux sont restés continuer leur sieste. A l'heure qu'il est ils sont peut-être morts. Oh la la, ben dites donc. Ah ben c'est plus que mauvais ! J'étais en colère, moi. Parce que je me suis dit : mais pourquoi on fait des films si merdiques ? C'est honteux pour la France, le cinéma français, qui est pas mauvais quand même ! | 0 |
Joel Coen possède un sens indéniable de l'image qui ravira les étudiants en cinéma. Malheureusement l'intrigue sans grand intérêt, des longueurs comosées d'alternances de plan, en font un film à la limite de la prétention. À réserver aux inconditionnels. | 0 |
Nul. Les 4 Fantastiques est un petit film sans ambition qui se contente d’essayer de divertir avec des blagues potaches et des personnages puérils. Avec très peu d’action, très peu de spectaculaire, très peu d’affrontement avec le méchant (juste à la fin mais c’est vite expédié), le film se concentre sur les relations entre les 4 fantastiques, leur attitude face à leurs nouveaux pouvoirs et leurs états d'âme afin de montrer la naissance et l’acceptation de ce groupe de super-héros. Ça aurait pu être intéressant mais c’est formaté, gamin et servi par une psychologie de comptoir à trois francs six sous. L’intrigue avec le méchant est quasi-inexistante et ne tient pas debout, et les personnages sont complètement ratés. Le Docteur Doom n’est à aucun moment inquiétant, La Chose est ridicule, et Mister Fantastic et Sue Storm sont complètement transparents. Ça tombe bien, ça colle parfaitement au rôle de Jessica Alba. Seul Johnny Storm alias La Torche est sympathique et assez drôle, bien que soulant à la longue. Les effets spéciaux sont plutôt corrects également mais ça ne suffit pas pour faire un bon film. Les 4 Fantastiques est donc au final un bon gros gâchis comme la Fox sait en faire. Dire que la suite est encore pire… | 0 |
Cela faisait plusieurs fois que j'avais tenter de regarder ce film, mais le début était beaucoup trop long ! J'ai retenter le coup cette fois et aprés un quart d'heure très long et presque ininterressant, je doit dire que je n'ai plus quitter l'écran des yeux sur tous le reste du film ! Les acteurs jouent extremement bien (normal liv tyler et scott speedman) Il y a de très très bonnes idées très simple sans être trop simple ! Le suspens est au rendez vous c'est clair, la musique et bande son est vraiment parfaite (en plus avec le son de malade que j'ai....) Il m'est impossible de comprendre les critiques négative mais bon je vais rien dire à ce sujet sinon ca va m'enerver !!!!! Il y a pas mal de personnes qui jugent que ce film est inconprehensible, en effet on ne voit pas les tueurs, mais c'est tout à fait normal puisque c'est la tout l'interet du film ! Il disent egalement qu'il n'y a pas d'explication rationnelle. Ca me fait marrer parce que il y en a une, ce sont tous simplement des psychopathes qui s'amusent ! Mais quelquefois ces personne qui disent qu'il n'y a pas d'explication aiment des films ou il n' y a VRAIMENT pas d'explication !!!! Alors, je rigole !!!!!!!!!!!!!!!! Bref, un film à voir absolument, pour moi le meilleur film "d'épouvante" que j'ai vu jusqu'a present !!!!!!!!!!!!!! | 1 |
j'ai adoré !!!!! | 1 |
Pour le milieu autorisé seulement pour les autres circulez il n'y a rien à voir! Non en fait il y a des passages intéressants mais dans l'ensemble j'ai rien compris au film. | 0 |
Un film très déséquilibré à tous les niveaux. Après un début très réussi le film s'essoufle rapidement et cela ne va pas en s'arrangeant. On se lasse de plus en plus et à la fin on s'ennuie profondément. A ne regarder donc que si l'on est très motiver. Une étoile tous de même pour la réalisation de Renoir et l'excellent jeu de Michel Simon. | 0 |
Comme toutes les (bonnes) oeuvres d'art, Bébert et l'omnibus témoigne de son époque. Sorti en 1963, il emprunte à R.Queneau (Zazie dans le métro, 1959), à J.Tati (Mon oncle, 1958) et à Audiard (Les tontons flingueurs sortent la même année). On y observe la pantomine d'une famille ordinaire entre Paris et banlieue. à mi-chemin entre les Marx Brothers aux grands magasins et Liberté Oléron, les thèmes chers à Yves Robert sont abordés : la jouissance, le désir, la mutinerie face aux injonctions de l'ordre social, etC. Le film se regarde aisément grâce à une première partie très dynamique. Le film souffre peut-être d'un quart d'heure de trop à la fin. Les dialogues, les plans et les acteurs sont fabuleux, notamment M.Serrault. à voir en famille, sans espérer que le film apprenne les bonnes manières à ses plus jeunes téléspectateurs ! | 1 |
Un très beau film où on se sent proche de la nature, qui relate d'une histoire vraie. « Vie Sauvage » est le combat d'un père qui, n'ayant pas la garde de ses enfants, décide de les élever dans la nature et ainsi leur apprendre ce qu'est une communauté, tout en les éloignant le plus possible de cette société moderne et bourgeoise, que tout le monde qualifie de normale. Pas de budget consacré à des effets rocambolesques, simplement l'évolution de Paco et de ses fils dans cette nature, leurs joies, leurs difficultés, la façon dont ils vivent, simple mais efficace. Ce film est très bien tourné et il me surprend d'autant plus qu'on a autant de peine pour la mère qui n'a pas vu ses enfants depuis une dizaine d'années que le père qui se démène autant qu'il peut pour ses enfants. Les acteurs sont vraiment bons qu'on croirait que c'est leur propre vie et non un film. Il y a beaucoup de scènes intenses et on s'interroge face aux idées que cette histoire véhicule. Un film réaliste et qui change de l'ordinaire que je vous conseille. | 1 |
Qu'est-il arrivé à la starlette Frances Farmer ? Graeme Clifford dévoile le parcours tragique d'une femme déchue qui aurait pu avoir la Mecque du cinéma à ses pieds... durant l'âge d'or du cinéma hollywoodien (dans les années 30). Pourtant, elle était née sous une bonne étoile... A seize ans, la jeune lycéenne obtient un prix pour sa dissertation qui nie l'existence de Dieu. Son exploit fait d'ailleurs la une des actualités au cinéma..., sans tourner, elle apparaît déjà sur la toile des salles obscures. Grâce à sa passion pour le théâtre russe, un de ses rêves se concrétise. Elle est l'une des comédiennes de la pièce "Oncle Vania" de Tchekhov. Ensuite, tout s'enchaîne très vite. La "Paramount" l'engage pour des essais. Son honorable prestation lui permet d'accéder au plateau de son premier tournage. Et soudain, elle sombre dans l'anonymat le plus complet, qui la mène crescendo dans l'alcoolisme et la folie... Cette vie ratée aurait dû déboucher sur un émouvant portrait de femme. Il n'en est rien, bien au contraire il se regarde avec distance. Au lieu de provoquer de la compassion, on ressent de l'indolence. Finalement, la seule curiosité de "Frances", on la doit à la lumineuse Jessica Lange, qui empêche le film de tomber dans la débâcle la plus totale. | 0 |
C'est peut-être un film bien joué, à l'esthétique bien léché, mais quel ennui! L'histoire est d'une platitude et sans enjeu dramatique. Un vrai robinet d'eau tiède. Autant revoir "Head on". | 0 |
Compilation de 4 court-métrages avec des périodes de transition lourdingues. La sélection fait qu’il y en a pour tous les goûts. Deux sont récents, ils datent de 1999 : « Donald fait du patin » et « Casse-Noisette », issus de la série « Mickey Mania ». Même combat que les transitions : lourdingues ! Je suis peut-être devenu un vieux con qui ne comprend pas l’humour des jeunes ! Car, en revanche, j’ai adoré les deux autres court-métrages qui sont plus anciens : « L’arbre de Noël de Pluto » (1952) et « Mickey’s Christmas Carol » (1983) inspiré du conte de Dickens. Alors, un conseil : zappez tout le reste ! Retrouvez la critique complète sur notre site web dédié à Noël : Christmas Diary. | 0 |
On a rarement vu pire dans la franchise zombie. Nul,sans interets, abject ... C'est un film qui ne sert à rien ! Quand on pense aux pauvres réalisateurs qui,pour faire marcher leur film,descident de faire passer une scène de sexe pour interesser c'est franchement pitoyable. | 0 |
D'une débilité et d'une violence étonnante, surtout qu'elle n'est pas "justifiée", j'entends par là qu'il n'y a aucune critique. Juste créer une chaîne humaine pour choquer et vendre un film abjecte. Le premier me suffit: le film est dégoûtant, mal joué et esthétiquement mauvais. Au moins le réalisateur a réussi à atteindre son but: nous dégoûter. | 0 |
Pour avoir vu ' L'Art d'Aimer " , son principal atout c'est sa courte durée. Ce film reste insuffisant , dommage ! trop séquentiel et pas assez abouti ... | 0 |
Si une envie PASSAGERE vous prend de regarder ce film, sachez que ca n'est vraiment PAS SAGE... Un pur copier-coller du film "les autres"... | 0 |
Les dialogues sont tellement plats, le monstre est si peu crédible, si mal maquillé et les acteurs jouent tellement mal que je ris à gorge déployée là où il faudrait crier d'effroi. | 0 |
Le film générationnel des retrouvailles est un sous-genre apprécié du grand public américain depuis longtemps. Bien avant "Les petits mouchoirs" en France, il y a eu "Les copains d'abord" de l'autre côté de l'Atlantique ou plus proche de nous "Le péril jeune". "L'été indien" est une production mineure du genre qui ne fait que broder sur le thème 'le temps a passé mais nous n'avons rien oublié". Les personnages sont limités à de simples étiquettes et tout ce qui les uni n'est que drames/amours adolescents clichés et responsabilités adultes pesantes. Du mélo pour ménagères de l'après-midi ultra prévisible. Dommage pour les comédiens, qui s'en sortent plutôt bien (Sam Raimi dans l'un de ses rares rôles). La seule véritable surprise est sans doute les paysages naturels magnifiques où se déroulent toutes ces histoires. Le reste est anodin. | 0 |
Une très bonne suite, les combats sont super, la scène finale est dévastatrice et l'interprétation de Wesley Snipes est magistral. | 1 |
Quelle déception. L'histoire est d'une fade simplicité qui manque cruellement de surprises et d'humour. On rigole peu, on est un peu touché dans les derniers moments, mais c'est pas suffisant. C'est ennuyeux. La bande son est trop. Trop bling bling, trop utilisé, trop de manque d'harmonie. Pourtant quelques chansons sont pas mal. Mais les musiques seules sont vieillottes, et ne conviennent pas du tout avec la modernité des chansons de Rihanna et de J-Lo. Les personnages sont pas attachants. C'est vraiment décevant. | 0 |
en allant sur dévildead et en voyant sa critique je me suis dit , tiens pourquoi ne pas laisser sa chance a une production turque et voir si ce film est aussi bien que certains le prétend. Mais j ai vite déchanter, Rien que au début du films on sens une atmosphère pesante le films est trés long entre chaque actions les scènes de gore sont nullisimes pour la simple raison qu'elle sont toutes cachés on ne voie jamais rien de plus elles se repettes a l identique et n'ont aucune classes de plus l'explication a la fin n'a pas de fond elle sert juste a boucher une quinzaines de minutes de plus . en gros pour ma part c'est un zéro pointer tant au scenario qu'a la réalisation des scène un conseil pour tous ceux qui déteste perdre leur temps devant un film sans aucun sens malgrés qu'au fond une histoire existe mais ne vaut rien bref l'histoire est prévisible des son début ,tous sa pour dire que ce film ressort plus d'un thriller que d'un film d'horreur comme quoi toujours se méfier quand on décide d'accorder de l'attention a certain films sortie de nul part. scenario 5/10 l'idée étais originale mais très mal exploité Film: 3/10 Il joue Trop la carte de la censure dommage | 0 |
un film trop peu connu au vu de ses innombrables qualités ! Evidemment, si ça avait été un bockbuster avec lequel on nous aurait harcelé des mois à l'avance (rien qu'avec l'exemple de ces nanars du genre "the village" et compagnie) ce film aurait eu la reconnaissance qu'il mérite! à voir si c'est pas d'jà fait! | 1 |
Film archi nul nécessitant un personnage principal complètement con et ne parlant pratiquement jamais… Le moins qu’on puisse dire, c’est que c’est pas dur à faire comme film. Prenez une caméra et filmez environ 20 minutes de paysage en plan fixe et répartissez les dans tout le film et voilà déjà un gros morceau de fait… Fait ensuite de même avec des plans fixés sur des visages figés censés être expressifs en respectant la parité et voilà 20 nouvelles minutes… et ainsi de suite. Bref, on se fait grave chier durant tout ce film (j’ai du pousser une vingtaine de soupirs impossibles à retenir tant c’était chiant, soupirs que d’autres spectateurs n’ont pas manqués de remarquer… ;)). Bref, poubelle. | 0 |
Je n’en veux pas trop à Mahamat Haroun pour son « Abouna ». Après tout, quand on prend le parcours du gars et les conditions offertes aux cinéastes tchadiens, je ne vois pas comment on pourrait faire mieux. Seulement voilà, pour moi spectateur occidental du XXIe siècle, ce film ne peut être qu’une purge. C’est linéaire, saccadé dans le rythme, interminable, fade formellement… On est clairement dans un film où l’histoire est sensée faire le film, qu’importe si elle est raconté sans effort ni artifice. Bah moi, le problème, c’est que sans technique d’artiste, mes sens sont éteints. A cela s’ajoute une histoire très pathos qui est sûrement véritable est sincère mais qui moi me laisse de côté tant elle a des allures de film sentimentaliste à deux francs. Désolé pour Mahamat Haroun, mais son film n’est clairement pas pour moi. | 0 |
Un film sans intéret, l'histoire est bidon,Paris Hilton aurais mieux fait de refuser le role .En plus s doublages sont ridicules, ils sont dignes de ceux d'un films porno . | 0 |
Ce western, basé sur un excellent scénario, raconte l'histoire d'un homme hanté par la mort de son fils suite à une attaque de comancheros commandés par un blanc à l'œil vitreux. Benedict (William Holden) tentera tout pour rattraper le salopard qui a tué tous les siens et ira jusqu'à engager d'anciens forçats à qui on ne peut, semble-t-il, accorder aucune confiance. Or, ce sentiment est la clé de voûte du film. La nature des hommes va évoluer au fil de l'histoire et la méfiance va se transformer en amitié. Bien sûr, il est difficile de transposer cette aventure dans la réalité, mais le réalisateur parvient à nous faire croire à cette belle entreprise. La fin est assez pathétique, lorsque Chamaco meurt dans les bras de Benedict. Un beau film, qui sans être un chef-d'œuvre, permet de passer un bon moment. | 1 |
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