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Très grand western spaghetti, Leonard Mann est remarquable, et la musique de Roberto Pregadio éternelle. | 1 |
Le premier opus était déjà un régal, celui-là est un véritable bonheur!!!!!! Vous êtes peut être fans de la BD, vous avez adoré le premier film, ce film est fait pour vous!!!!!!! En effet, dans ce second opus, on retrouve Hellboy et ses potes dans une nouvelle aventure: les légions d'or maudites. Ce film est encore meilleur que le premier, il n'y a pas un seul moment d'ennui, les personnages sont toujours aussi attachants et les scènes d'action et de combats sont très spectaculaire comme par exemple au marché des Trolls!!!!! Durant tout le film, on s'en prends pleins les yeux et Ron Perlman joue toujours à la perfection!!!!! La fin est génial et on attend avec impatience la suite: vivement Hellboy 3!!!!!!!!! Bref ce deuxième volet des aventures du démon rouge vaut vraiment le coup d'œil et même si vous n'avez pas vu le premier, ce film est tout simplement génial!!!!!!!!!!!!!! | 1 |
Je pensais qu'Oro trouverait sa place entre Jungle et Lost City of Z, mais le niveau général du film en est très très loin. Le jeu d'acteur est mauvais, l'histoire est peu palpitante et prévisible, et on s'ennuie ferme. Déçu, car sur le thème des conquistadors, la folie de l'or et tout ce qui suit, il y a largement matière. Mais pas ici. A éviter ! | 0 |
SI l'idée de départ est originale, le film, après quelques scènes rigolotes qui nous laissent espérer de passer un bon moment tourne à une tentative de drame à portée philosophique sans queue ni tête qui se veut triste mais est sans le moindre intérêt. Un ennui mortel ! | 0 |
Ce film est un ovni. Effets spéciaux aux rabais, acteurs de troisième zone, scénario incompréhensible, bref un nanar tourné en Pologne durant trois jours dans le jardin du réalisateur. | 0 |
Film lent, scénario étriqué, peu vraisemblable (surtout la fin où l' héroïne, suspecte mais innocence et pouvant facilement le prouver, ne contacte pas la police); Acteurs peu talentueux. M. Schneider joue atrocement mal et récite son texte.... comment a-t-elle pu devenir actrice??? Sydne Rome est mille fois plus convaincante. Le scénario aurait pu être plus séduisant si René Clément avait su l' exploiter; mais traité d' une manière si laborieuse, si molle, avec une M. Schneider si nulle, ce film est d' un ennui mortel. | 0 |
Grand film de la Blaxploiation, "Coffy" est un film exceptionnel sur le thème de la vengeance. Pam Grier est magnifique dans son rôle ( son meilleur ? ), la bande son est tout juste parfaite est sinon celà fait plaisir de voir Sid Haig ( Capitaine Spaulding dans "The Devil's Rejects de Rob Zombie ). "Coffy" est un film aillant inspiré Quentin Tarantino pour son "Jackie Brown", et est une perle du cinéma. Un film culte, un classique, une époque, un bijou ! Je suis totalement sur son charme ! | 1 |
Un excellent film d'épouvante avec le regretté Louis Jourdan. La sublime Adrienne Barbeau l'accompagne dans cet étrange aventure. Ray Wise, l'acteur de Twin Peaks joue très bien le savant fou. Le regretté David Hess, le regretté Nicholas Worth connu dans la communauté des gamers. Wes Craven entame une série B. | 1 |
"Et si on mettait Jean Claude VanDamme dans un après midi de chien ?" a du se demander le réalisateur tant le film ressemble en beaucoup moins bien au film avec Al Pacino. On se demande ce que vient faire JCVD dans cette histoire de braquage. Les seuls bon moments sont ceux où justement l'acteur se moque ou parle de lui. Des passages qui auraient mérités d'être le coeur du film et non cette histoire policière ratée. | 0 |
Une surenchère grise et glaciale de sordide et de désespoir. On ne sait plus ce que le réalisateur veut faire passer comme message, tant on est assommé par un tel empilement gratuit de malheurs et d'horreurs. Il y a ici beaucoup trop de sujets évoqués, et à vrai dire, aucun qui soit vraiment traité. Comme en plus le film n'avance pas vraiment, l'ensemble est finalement à la fois indigeste, ennuyeux et déprimant. Le cinéma Serbe n'a sans doute pas besoin d'une si sinistre vitrine. | 0 |
Tout simplement magnifique, plein d'émotion et d'un réalité frappante. J'ai adoré le film du début à la fin. | 1 |
Définitivement pour enfants, ça passait quand j'étais très jeune, mais là c'est juste stupide et vulgaire le + souvent. | 0 |
La grande force de « la Haine » est d’être toujours aussi près de l’actualité en dépit de ses années au compteur. Matthieu Kassovitz a parfaitement saisi l’essence même de la déchéance de la jeunesse des banlieues envers la société, en proie ici à des tensions avec les forces de l’ordre, suite à une bavure policière. La différence entre fiction et documentaire est aussi mince qu’une feuille de papier d’où une immersion implacable et saisissante. L’ombre de Scorsese plane sur cette œuvre frontale portée par les excellents Vincent Cassel, Hubert Koundé et Saïd Taghmaoui. La caméra colle intimement aux baskets du trio, accentuée par de nombreux plans-séquences. L’utilisation d’une image noir-blanc est un choix particulièrement judicieux. Un travail admirable a été également effectué sur le montage. Les dialogues sont percutants, non dénués d’humour malgré une trame irréversible et explosive. Que l’on adhère ou non à ce film coup de poing, il reste durablement marquant. | 1 |
Un mariage qui vire au drame. La fête passée, l'angoisse libère la parole et révèle les faux-secrets. Dès le départ du film, Ashgar Farhadi sait créer la tension nécessaire aux révélations intimes. Comme à son habitude, il cherche à montrer que chacun analyse les faits selon sa propre histoire. Malheureusement, le scénario manque de complexité et le déshabillage de ses personnages est trop rapide, sans charme, sans... sualité (désolé). Un film à boire comme un bon Bordeaux mais sans le charme et la complexité d'un Griottes-Chambertin (oui, ça se passe dans les vignes castillanes). | 1 |
Le chant du cygne, l'oraison funèbre ou le chant mortuaire du western spaghetti. Mon nom est Personne est ce qu'on pourrait qualifier un enterrement de première classe de tout un genre. Sergio Leone est un peu sidéré de voir le genre qu'il a inventé, etre parodié par Terence Hill dans Trinita. Il décide alors de riposter en confrontant un de "ses" personnages incarné par Henry Fonda avec un personnage du renouveau du western italien incarné par Terence Hill. Fonda représente le western traditionnel, la sagesse qui annonce la fin du genre. Un homme de l'ouest qui sent que les temps sont en train de changer et décide de le quitter pour ne pas y laisser sa peau. Hill représente celui qui a grandi en l'admirant ainsi que les temps qui changent. Ce film est une symbolique de deux heures sur le western spaghetti qui touche à sa fin où les claques remplacent les revolvers. Il ne s'agit pas d'une résistance du western "old school" mais une conclusion, une sortie exemplaire avec la tete haute. L'ancien passe le flambeau au plus jeune et la lettre de fin de Beauregard à Personne n'en est que plus symbolique. Les mythes sont dépassés et devenus obsolètes, à l'image de Jack Beauregard chaussant ses lunettes pour accomplir son dernier exploit digne de l'admiration que lui porte...Personne. Une page du cinéma se tourne, comme les pages tournées littéralement durant l'affrontement final contre La Horde Sauvage. Une confrontation de deux conceptions semblables et du meme genre de film. Leone veut apporter sa contribution à ce tournant du western spaghetti. Il s'agit d'une synthèse des westerns. Meme la magnifique partition de Morricone semble etre une synthèse de toutes ses précédentes compositions. Des dialogues et répliques sublimes et inoubliables font de cette confrontation générationnelle, un monument du western qui tire sa révérence. La réalisation de Tonino Valerii atteint un lyrisme, une émotion et une grandeur uniques au genre. Chef d'oeuvre, oeuvre testamentaire. | 1 |
Voulez vous être mongols? Ne répondez pas tous à la fois! Pourquoi regardez vous par terre? Pourtant, vous avez adoré les films venus de Mongolie; vous avez pleuré avec le petit chameau; vous êtes sortis du cinéma avec gratitude, une sensation d'harmonie, de gentillesse, de beauté qui vous faisait du bien quelque part. Bref, si vous avez aimé le petit chameau, vous allez aimer Tulpan, qui n'est pas du tout mongol, mais.... kazakh. Mais ce sont les mêmes steppes grises de sécheresse à l'infini, les mêmes chameaux placides (sauf parait-il, quand on leur prend leur petit, les mères deviennent... de sacrées chamelles), les mêmes yourtes, les mêmes visages asiates, les même marmots à l'irresitible petite bouille ronde. A vrai dire, il n'y a pas vraiment de scénario. L'histoire d'Asa, ce brave garçon qui après son service militaire dans la marine revient dans sa province, où il n'y a pas une seule fille à épouser, à part la belle Tulpan qui le rabroue parce qu'il a de grandes oreilles, ce qui va le contraindre à rester l'employé de son beau frère, éleveur de mouton, c'est surtout un pretexte trouvé par Sergey Dvortsevoy pour nous montrer son pays. C'est la vie de tous les jours, la petit fille qui chante tout le temps ce qui agace son père, le marmot qui d'un baton se fait un cheval sur lequel il galoppe indéfiniment, les brebis qui sont malades, les agbeaux mort-nés. Bizarrement, chez ces animaux rustiques, les femelles semblent avoir du mal à mettre bas toutes seules: elles se couchent, gémissent, et on est tout émus de cet accouchement difficile, mais, oui, le petit sera vivant. C'est rien -et c'est beaucoup | 1 |
La DorMeuse Duval est la première adaptation d’un roman de Franz Bartelt, Les Bottes rouges. Dominique Pinon y joue un magasinier d’usine qui mène une routine aux côtés de son épouse Rose. Mais l’arrivée de Paris de la jeune Maryse Duval va bousculer leur quotidien. C’est la fille de Gérard Depardieu, Delphine qui joue la jeuneEn face de chez eux, un correspond presse est témoin de cette histoire comique qui se joue en face de chez lui. On aurait presque l’impression d’être dans un film de Pagnol si tout n’était pas aussi mal joué. Ce film ardennais peine à nous distraire autant qu’au journaliste du village. La post-production ne semble pas avoir été faite au vu d’une photographie fade et d’une prise de son contestable. Enfin, côté musique, si on peut apprécier cet air de musique classique, sa répétition incessante finira par véritablement nous énerver. Bref on aurait pu qualifier La DorMeuse Duval de film de patrimoine mais nous éviterons car cela déshonorerait le terme. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 | 0 |
Très déçue. Comme trop souvent le premier était génial et très amusant, celui là ne lui arrive pas à la cheville, je m'endormais par moment, ça manquait de gags. Je me suis ennuyée. Dommage parce que le premier était super. | 0 |
Vu à la télé (j'allais peu au ciné' à l'époque de sa sortie), j'ai adoré ce film émouvant. Notamment pour l'évolution des points de vue de certains personnages, et des contre-réactions d'autres. Cela a été une très belle surprise pour nous, le jour de sa télédiffusion. | 1 |
Quand j'avais cinq ans je m'ai tué... LE livre qui a bouleversé mon adolescence. Après l'avoir lu une trentaine de fois, je ne me lasse pas des mots tellement justes d'Howard Buten. Ils me font encore rire, pleurer, m'émouvoir, m'évader. Quand j'ai su, quelques années plus tard qu'un film avait été fait suite à ce livre, j'ai tenu absolument à le voir. Je ne pouvais pas croire qu'un tel chef d'œuvre n'aie pu engendrer autre chose qu'un chef d'œuvre. Résultat, 1h30 après, c'est la déception qui m'assaille. Qu'est-ce que ce film ajoute au livre? Rien. C'est juste une fade adaptation d'une histoire d'amour d'enfants qui se prennent pour des grands. Chaque scène sonne horriblement faux. Les acteurs ne sont pas (si) mauvais, non, c'est juste comme si eux, n'y croyaient pas. Et du coup, nous, on y croit encore moins. Les moments où Gil rêve, si merveilleux, si justes dans le livre, sont presque ridicules. Autre détail, dans le livre, l'histoire se passe aux Etats-Unis, plus ou moins dans les années 50. Dans le film, c'est apparemment en France, dans les années 90 (?). Ca à l'air de rien comme ça, mais pour moi, ça change énormément. Et en l'occurrence la scène ou Gil & Rebecca (qui d'ailleurs n'a pas le même nom de famille...) se rencontrent.. Au final, c'est mignon, très cucul en vérité, qui a mal vieilli. Une belle déception. | 0 |
Avec Nous Trois ou Rien Kheiron avait réalisé en 2015 un premier film plein de défauts de jeunesses, mais dégageant une énergie et une sincérité communicative. Cela donnait donc une certaine envie de découvrir son nouveau long-métrage. Et c’est peu dire que Mauvaises Herbes est une franche réussite. En quittant l’aspect trop autobiographique de son premier film, en améliorant son écriture et en parvenant à embarquer avec lui deux pointures du cinéma français, il parvient à nous offrir un très beau film. Le seul défaut identifiable dans ses Mauvaises Herbes, est peut-être le trop grand nombre de thématiques qu’il a souhaité aborder (la pédophilie, les flics corrompus, les problèmes d’intégration, les agressions sexuelles, …). Il aurait largement pu en garder pour ses prochaines réalisations. Mais c’est un détail en rapport aux nombreuses qualités de son nouveau long-métrage. Il y a tout d’abord ces très beaux flashbacks, qui s’imbriquent parfaitement dans le récit. La mise en scène y est très soignée, les images magnifiques et on y retrouve un très jeune acteur émouvant au possible. Ils viennent parfaitement illustrer l’histoire contemporaine pour expliquer l'origine des engagements du jeune éducateur incarné par Kheiron. Il y a aussi la présence délicieuse d’André Dussollier et de Catherine Deneuve, tous deux vraiment convaincants dans leurs rôles. Kheiron, n’a pas les qualités d’acteur de ces deux grands du cinéma français, mais son énergie communicative et son humour emportent tout. Les jeunes acteurs ont été également parfaitement choisis, car on ne doute pas un seul instant de leurs histoires respectives. Le final offre une très jolie pirouette scénaristique, assez inattendue, et qui ajoute donc une touche de qualité supplémentaire à ce film charmant, véritable concentré de bienveillance. | 1 |
Du grand délire ! Lindsay Anderson (l'auteur du très controversé "IF..." en 1968) n'épargne rien ni personne dans ce film qui rappelle les belles heures des Monthy Pythons. La religion, l'état, la science, la médecine, les riches, les pauvres, les militants, les travailleurs, les grévistes, les politiciens, les journalistes : tout ce petit monde est broyé, déchiqueté, piétiné, maché, recraché. Lindsay Anderson est probablement le seul réalisateur véritablement anarchiste. | 1 |
Je n'en gardais pas le moindre souvenir : après revisionnage, cela peut se comprendre. « Pour cent briques, t'as plus rien... », c'est vraiment la petite comédie française où la mise en scène d’Édouard Molinaro est souvent fonctionnelle, le scénario modeste et presque dénué de tout suspense dans son déroulement empêchant de s'impliquer pleinement dans cette histoire résolument légère. Maintenant, il n'est pas interdit d'y voir une sorte de « précurseur » de la comédie sociale hexagonale, sachant prendre en compte le contexte économique difficile pour de nombreuses personnes de l'époque et en faire des braqueurs si sympathiques que même les otages prendraient fait et cause pour eux. Tout ça n'est évidemment pas à prendre au sérieux et le ridicule est parfois atteint (l'amourette entre Sam et Nicole), mais dans sa logique de comédie sans prétention limitée par ses origines théâtrales, il n'est pas interdit de passer un petit moment sympa, aussi bien par ses dialogues pas mal balancés qu'un trio Daniel Auteuil - Gérard Jugnot - Anémone très en forme : oubliable, mais amusant. | 0 |
Pourquoi ce film ne peut être vu ni en DVD, ni sur les chaines de cinéma? Quel dommage qu'un si beau film soit interdit d'écran par les propriétaires des droits à l'image. | 1 |
Une comédie musicale superbe, aussi drole qu'émouvante, aussi sensible que brillante. La grande force de ce film est d'avoir des numéros aussi réussis que le scénario, très profond et qui donne la part belle aux personnages, particulièrement attachants, de plus dans un contexte historique très intéréssante. La mise en scène de George Stevens est excellente et les couleurs sont superbes. Bref, un superbe film en tout point! | 1 |
Honnêtement, au risque de déplaire à l'inteligentsia anarchiste parisienne, s'il en reste une, le film est décevant. L'histoire d'une rébelion dont on ne saura jamais rien, le combat fumeux de quelques êtres supérieurs à la masse des classes moyennes (à laquelle j'appartiens, mais non, ce n'est pas parce que j'ai été dérangé dans mon amour propre que je n'ai pas aimé). Le film n'est pas bon, même si son caractère de témoignage d'une époque révolue qui ne nous manque pas pourra en intéresser certains. | 0 |
Rien à sauver pour ma part dans ce film. Des scènes d'action qui s'enchaînent sans trop savoir pourquoi. Aucune psychologie dans les personnages qui sont donc totalement déshumanisé donc sans intérêt. reste une mise en scène intéressante. | 0 |
Un film thriller adorable très remarquable. | 1 |
Excellent ! Jane Birkin : absolument époustouflante ; Emilie Dequenne : parfaite. On sourit, on rit, on s'amuse. L'allure est vive. Très bon divertissement. | 1 |
Magnifique, je l'ai vu il y a longtemps et j'en garde un souvenir coloré, épicé, des images sublimes... | 1 |
Vu hier soir à la séance de 22h15,je m'attendais à un film léger mais pas à ce point.. Quel navet..L'histoire aurait pu être sympa,mais là je dois bien dire que même TIMSIT ne relève pas le niveau..Aucune situation marrante si ce n'est peut être la scène ouTimsit demande à Dave de faire de la pub devant son camescope. Et bien sûr,comme tout mauvais film qui se respecte,dès les premières secondes du film on devine largement comment il va finir:la mère meurt quand Dave lui a fini de chanté sa chanson..(Au passage ,jolie reprise d'ELVIS que je ne connaissais pas.). A eviter! | 0 |
Délicieusement scandaleux. Si ce film ne peut éviter l'étiquette du "cinéma tendancieux", le tabou qu'il brise en abordant le sujet délicat de l'apprentissage de la sexualité chez les mineurs est si grand qu'il justifie à lui seul la vision du film. Malgré quelques idées plus artistiques qu'utiles à son sujet, ce miraculé du septième art (comment a-t-il pu survivre à toutes ces années sans être banni pour son propos sulfureux) possède quelques cordes à son arc, notamment dans son approche résolument enfantine, qui s'efforce de construire un univers féérique pour magnifier des actes très charnels en somme. Un parti pris osé, mais qui tranche totalement avec les autres films sur la sexualité des jeunes. On appréciera aussi de voir mêlé à ces jeux érotiques des relations dominants-dominés, où l'acte devient parfois vecteur de mépris, d'humiliation. En somme, l'absence totale d'innocence des gosses derrière une façade ingénue et leurs bas instincts révélés dans une nature propice et accueillante. Ma qué, c'est un film inoubliable ! | 1 |
Que dire de ce film tout simplement magnifique !!! | 1 |
Le film a été encensé par la revue Brazil ce qui m’a poussé à me procurer la galette. Samuel L Jackson , Cristina Ricci et le blues en toile de fond ne pouvaient que donner un film haut en couleur. C’est exactement ce qu’a cherché à faire le metteur en scène qui n’a aucune personnalité qui finit par nous livrer un remake des misérables version sudiste. Tout y est démesuré et improbable. Chaque effet est poussé à son maximum pour bien nous montrer que nos deux héros sont arrivés en bout de course. Le propos est très mal amené et du coup tout le film est bancal. Ensuite il faut gober toutes les énormités du scénario que nos deux acteurs ont bien du mal à défendre. Samuel L Jackson est ce cul terreux qui peut rester des jours sans travailler sa terre et à qui il suffit de sortir sa guitare pour enflammer le village et le corps endiablé de la petite Ricci. Ricci qui justement traîne derrière elle un passé tellement lourd qu’il suffira à Samuel de l’enchaîner quelques jours dans son salon pour qu’elle abandonne le sexe et l’alcool pour en faire son nouveau papounet. Comme si ça ne suffisait pas Jackson il aaut moins de huit jours et deux ou trois discours à la gomme sur le sens de la vie pour marier l’ancienne petite souillon du village. Et pour finir le tout, le film s’achève sur Jackson qui prend la main de sa nouvelle compagne rencontrée deux jours avant alors qu’il tentait de trouver des médicaments pour sauver la petite qu’il avait trouvée mourante devant sa ferme. Putassier à souhait. A vomir. Du Douglas Sirk sans le panache et les bonnes manières. Quitte à recevoir des leçons de morale autant qu’elles viennent du grand Douglas. | 0 |
Pour une suite,c'est un très bon déssin animé que j'aime beaucoup mais un peu moins bon que le premier.Les personnages,Scamp et Enjoy sont attachants.Par contre on aimerait retrouver Lady et Clochard plus souvent car c'était les pesonnages du 1 qu'on aimé aussi,mais sinon j'adore!Les chansons sont trop belles et les graphiques aussi!Un Disney a regarder comme tous! | 1 |
Juste un des meilleurs films que j'ai jamais vu. Je le regarde presque tous les jours et quand Liz referme la trappe du trou, je trouve juste ça troublant. Pendant 1h30 on a suivi ce qui c'est passé avec plusieurs passages qui se reconstruisent petit à petit et qui reforment l'histoire,on est resté dans ce trou en suivant la mort des adolescents un par un.C'est comme si on était resté dans le trou pendant toute notre vie. Je m'en souviendrai longtemps. Troublant. | 1 |
Pour ma 100ème critique il fallait un film qui me fasse honneur, c'est celui-ci : "Le Roi Lion" !!! Drôle, triste, émouvant tous les sentiments sont là ! Avec des personnages charismatiques à a qui ont s'y attaches, musique de Hans Zimmer et Elton John vraiment merveilleuse !!! Avec un final très ÉPIQUE !!! Film que je montrerais absolument à mes enfants quand j'en aurais !!! | 1 |
Ce film d'Hitchcock est trés bien. c' est l'un de mes préferer. scenario bien conçu. La fin est trés trés bien reusi. Cest hitchcock quoi!! | 1 |
Pour son troisième film « Don’t Look Now », Nicolas Roeg adapte la nouvelle « Pas après minuit » de Daphné du Maurier, nous faisant suivre un couple récemment perturbé par la mort de leur jeune fille qui se rend à Venise, ils y rencontreront une médium aveugle qui se dit porteuse d’un message d’avertissement de la part de leur fille… Nicolas Roeg instaure un climat mystérieux de plus en plus envoutante tout le long du film, il laisse des indices et questionne le spectateur, se posant les questions de qui sont les deux vieilles femmes et que veulent-elles dire lorsqu’elle annonce que John court un grave danger, est-ce que John a vraiment vu Laura à Venise alors qu’elle était retourné en Angleterre, puis Christine… Im maintient le suspense de bout en bout. Il instaure un climat de plus en plus troublant, oppressant et angoissant et dose intelligemment le fantastique et le surnaturel dans son cadre réaliste. De plus, il a la bonne idée de prendre Venise comme cadre qu’il filme de manière froide mais adéquat au récit et se sert à merveille de ses canaux et de ses rues, donnant de superbes images. Julie Christie et Donald Sutherland sont excellents dans la peau de leur personnage complexe, cherchant à oublier le passer, continué à vivre (ce qui est plus difficile pour Julie Christie) et à comprendre ce qu’il se passe et les éléments qui se présentent en face d’eux. Les seconds rôles aussi avec parfois des personnages terrifiants ! Un film tour à tour mystérieux, angoissant ou encore glaçant, bien réalisé et très bien interprétés par le couple Julie Christie/Donald Sutherland. | 1 |
je ne comprends pas. j'en garde un bon souvenir lorsque je l'avais vu pour la première fois et là, à la seconde fois, nada. nul au possible. Snoop en baron de la drogue ok (meme si ca vaut pas boss'n up), mais le style horreur est complètement raté. | 0 |
une histoire à tiroir ... Ce film mérite beaucoup mieux que 2 étoiles ! Pierre | 1 |
Bien que tout le monde ait trouvé ce film "classique", "brouillon" ou "bâclé", je l'ai trouvé terriblement bien et captivant. Premier point positif, les personnages inventés(leur passé, leur comportement) sont intéressant de par leur diversité mais également par la manière dont ils sont proches de Haylay en fonction de qui ils sont. Le casting n'était pas parfait mais de là à le qualifier de "mauvais" c'est ne pas être objectif. Deuxième point positif plus relatif, là où des personnes trouvent le scénario "à deux balles" ou flou, pour ma part je ne me suis pas ennuyé une seconde lors du film et l'ai trouvé très cohérent.Le monde d'Haylay se fait manipuler par un psychopathe, elle même est perdue et a perdu son point de repère(son frère) et un être très cher... De plus des indices sont laissés à plusieurs endroits laissant supposer certaines choses, le crâne mis en valeur, les paroles de la seconde nourrice très significatives, et tellement plus.Troisième point positif, même si un peu simplifiés, les rapports qu'elle a avec les autres personnages, le fait que dans son entourage des personnes malsaines soient présentes et que certaines attirent Haylay "très rapidement", leur comportement, tout cela permet de suivre l'auteur dans son idée du film sans interruption(sauf volontaire de sa part) du fait que ce soit justement simplifié pour toucher un plus grand public et cohérent sous tout les points de vue. Comme il l'a été dit, le côté érotique bien que sous-jacent aurait pu être plus développé ce avec quoi je suis assez d'accord et même si comme je l'ai dit au-dessus le fait qu'elle ait un peu simplifié le film, j'aurais aimé le voir un peu plus complexe. Mais pour moi ce ne sont que des touches à rajouter pour avoir un bon, bon film. Si vous cherchez film avec une touche de romance, d'érotisme et énigmatique tout en étant dramatique et comprenant des psychopathes, regardez-le. | 1 |
Ce film est génial et très original ! Très beau, avec plein de rebondissements et une histoire qui donne à méditer ! Je vous le conseille ! | 1 |
A l’origine du scénario, une nouvelle éponyme rédigée par l’écrivain Jorge Volpi s’inspirant de faits réels. Reprenant l’histoire à son compte, David Pablos aborde cette réalité effrayante avec une esthétique forte et originale. | 1 |
La construction, les images les ambiances la musique, il faut se laisser guider par le réalisateur en toute confiance | 1 |
Franchement d'un niveau bien inférieur à Robin de bois prince des voleurs cette épisode met en avant le coté rebelle de robin ! | 0 |
Le premier mot qui vient à l'esprit pour définir ce gros délire est truculent. Ce film est entre Don Quichotte et les Monthy Python mais en mieux..... les deuxièmes ont pas mal pompé dans ce Brancaleone qui est une métaphore de l'Italie et l'occasion de critiquer l'église, l'armée, la société, les convenances, la morale, les lâches, les hypocrites et les corrompus.... c'est énorme et rempli d'humour et de farce. Vittorio Gassman s'en donne à cœur joie à la tête d'une troupe hétéroclite et bancale dans une sorte de quête du Graal miteuse. Les acteurs y sont magnifiques et le film fut un énorme succès qui surpris tout le monde. Brancaleone est depuis devenu synonyme de bras cassé..... | 1 |
El Dorado Howard Hawks Robert Mitchum et notre John Wayne. Phénoménal grandiose bref un western comme on n'en fait plus aujourd'hui . | 1 |
Orphée est la plus belle histoire d'amour, Orphée est un chef d'oeuvre, chef d'oeuvre d'une beauté rare, envoûtant, étrange, cette version moderne d'Orphée par Cocteau et superbement interprétée par Jean Marais avec des dialogues justes magnifiques, certains passages sont à la fois beau mais plein de sens, c'est ça qui fait la force du film. La réalisation n'est pas en reste, avec les moyens de l'époque Cocteau impose des plans de toute beauté, comme le plan final, classique mais tellement beau. Cocteau décrit un monde, on a envie d'y croire. Orphée est un chef d'oeuvre poétique et beau, une histoire d'amour impossible d'une beauté tragique. on est comme hypnotisé dès la première seconde, dès l'introduction où une voix off nous raconte sans détail l'histoire du mythe d'orphée avant de nous balancer un mythe moderne, car les mythes n'ont pas d'âge, ils peuvent se situer n'importe quand. | 1 |
Très bonne surprise ! Le film change complètement des films d'action chinois conventionnels, un peu façon manga/tarantino avec de superbes effets spéciaux ! Bref vivement le 2 !! | 1 |
Polar noir remake d'un film indien, “Broken horses” a été repris par le réalisateur/scénariste/producteur d'origine pour sa version américaine. Au programme le retour dans une petite ville du Texas d'un prodige du violon qui, sur le point de se marier, vient voit son frère, un jeune homme intellectuellement lent, et tenter de le faire sortir des griffes du baron local du crime qui l'utilise comme tueur à gages. Si le film se laisse suivre, il peine toutefois à réellement passionner tant l'intrigue semble hors-sol. Il y a beaucoup de personnages, de décors, mais on a l'impression d'évoluer dans une ville fantôme et les personnages principaux comme les péripéties semblent trop théâtrales pour être crédibles. Et cela n'est pas meilleur du côté des personnages principaux qui semblent ou trop caricaturaux : comme le frère retardé ou le baron du crime si manipulateur, ou changer en un clin d'œil, comme le frère prodigue, qui passe de gentil violoniste à génie du complot. Bref, l'intrigue manque sérieusement de solidité pour ne donner qu'une histoire déprimante et très artificielle. Un film pas vraiment indispensable pour ne pas dire oubliable. | 0 |
Une histoire sans aucun rythme avec des meurtres pas du tout originaux. | 0 |
Antonio Banderas s'investit au minimum dans une production bas-de-gamme. L'acteur semble même ennuyé par les interprétations de ses collègues, qui ne sont pas de bons acteurs, sauf Kingsley bien-sûr. Et même Kingsley, en méchant très méchant, se veut être passable, tellement que son personnage est mal écrit. Alors on passe son temps à entendre les répliques pas très futées, à observer les multiples tentations des gentils face aux méchants, et à chercher les faux-raccords. Les scènes d'action se passent et se ressemblent, et le suspense de voir la gamine morte va aux oubliettes. "Security" est un film d'enfant pour les enfants, et ce même si l'on voit un homme brûler ou le héros saigner : le traitement d'Eduardo, qui aurait pu être intéressant si le scénariste avait plus parlé de sa situation d'ancien militaire, passe aussi à la trappe. A la place nous avons un "Maman j'ai raté l'avion" qui ne marche même pas vu que les vigiles auront des armes de pointe en deux minutes. Ou la facilité scénaristique au service d'un réalisateur incompétent, qui n'a certainement pas les moyens pour faire plus mais qui n'a pas non plus les idées. Et ce qui frappe aux yeux est comment ce dernier apprécie à détruire, casser, foutre en miettes, et ce jusque dans les pires extrémités. Un film mineur. | 0 |
J'ai vraiment bien aimé ce film. Je l'ai trouvé très intéréssant. Au début, je me suis dit: mais quelle morale peut-on vraiment tirer? C'est vrai que les adolescents ont été mesquins, mais est-ce une raison pour les torturer et les tuer? Les personnages principaux font des choses cent fois pires!!! Ca m' énervait un peu. Mais le fin m'a vraiment surprise. Elle nous fait réfléchir: il est vrai que, quand des gens nous font du mal, on peut avoir envie de les tuer. Ce film illustre donc un peu ce que l'on peut ressentir. Mais ont ne peut vraiment pas dire que la haine a totalement enlevé leur humanité (je ne dis pas la fin, pour laisser la surprise à ceux qui ne l'ont pas vu). On comprends bien dans ce film qu'il ne faut jamais se moquer des autres. Ce n'est quand même pas bien de torturer les gens comme ils le font dans le film. Si il n'y avait pas eu de fin comme celle-là, je n'aurais sûrement pas aimé aimé ce film, car pour moi, il n'aurait vraiment rien apporté. Je mets cinq étoiles parce que je le conseille aus adolescents. | 1 |
très bon film à voir en famille | 1 |
"Cet été-là" s'avère être une comédie dramatique réjouissante avec un casting convaincant. Si le sujet de l'initiation d'un ado introverti a été vu et revu, le film se démarque grâce à des personnages originaux sans manquer du crédibilité. Le scénario aussi est soigné et on ne tombe jamais dans le pathos. Bref, c'est un petit bijou du cinéma indépendant américain, très rafraîchissant. Dommage qu'il n'ait pas eu plus de visibilité en France! | 1 |
franchement dubosc tue le film il est trop mauvais il sur-joue et ça ce voit vraiment dans le film méme le scénario ne tien pas la route c'est plat et ennuyeux avec des dialogues trop pauvres l'enfant doit dire quatre phrases dans tout le film bref mauvais film dommage | 0 |
A défaut de sérieux cela vous fera bien marrer sur la réalisation digne d'une sitcom d'AB Production et un jeu d'acteur sublime...pour une soirée pour rigoler... | 0 |
Un roman d'Erich Maria Remarque, un scénario cosigné par Francis Scott Fitzgerald, un film produit par Joseph L. Mankiewicz et réalisé par Frank Borzage... Quelle carte de visite ! Le résultat ne déçoit pas. Ils ne sont pas si nombreux les films qui traitent conjointement et habilement de l'amitié et de l'amour, sans tomber dans le sentimentalisme. Ces trois camarades (qui sont en fait quatre avec la jeune femme) sont liés par des sentiments très purs. Il se dégage de cette relation une belle harmonie sensible, naturelle, touchante. Tourné en 1938, en pleine montée en puissance d'Hitler, ce film est aussi un témoignage juste et dramatique sur l'Allemagne d'alors, son climat délétère, sa violence prête à exploser. Pas si courant à l'époque. Autant de raisons pour découvrir et apprécier ce beau mélo historique. À noter que Francis Scott Fitzgerald a souvent travaillé pour le cinéma. Mais cette oeuvre est la seule où son nom apparaisse au générique. | 1 |
Ensemble de 3 moyens-métrages ou film unique comportant 3 volets, "Tickets" démontre à travers les destins croisés de ses (attachants) personnages qu'un billet de train n'a pas toujours la même valeur et qu'un même trajet peut donner lieu à des voyages extrêmement différents. Un vieux professeur quitte l'Autriche et sa jolie assistante avec regret et nostalgie pour rejoindre son Italie natale, où la veuve tyrannique d'un général se rend accompagnée d'un jeune homme en service civil auprès d'elle et où 3 supporters de foot vont également applaudir leur équipe. Dans leur train, il y a aussi une famille albanaise, une femme trop maquillée, des hommes qui voudraient récupérer leurs places, un chef d'orchestre qui répète son concert, un contrôleur un peu dépassé, une ado pleine de questions et un militaire antipathique. C'est l'histoire de rencontres, parfois improbables, entre des passagers embarqués dans le même train mais qui ne voient pas le même horizon se profiler. Le brassage et la promiscuité que ce mode de transport permet sont ici exploités avec finesse par les trois réalisateurs, qui ont en commun de porter un regard plein d'indulgence et d'humanité sur leurs personnages. C'est un bien beau voyage que ces trois-là nous offrent. | 1 |
Joli film, modeste d'allure (histoire minimaliste et classique, budget que l'on devine pas énorme), mais qui dégage beaucoup de charme. Si le début peut sembler assez convenu (jusqu'à l'arrivée d'Ulysse à l'hôpital, et l'annonce de sa maladie), le reste prend parfois des chemins de traverse , avec des scènes plutôt décalées, comme celle du braqueur de station service. Il a aussi la bonne idée de ne jamais transformer le lien qui finit par unir Ulysse et Mona en histoire d'amour, même platonique, et réussit à émouvoir (la scène finale entre Ulysse et le petit garçon). Autre réussite, le casting. Cantona a réussi sa reconversion Pour peu qu'on adhère au propos du film, on en ressort très touché (s'il y a de l'humour , l(ensemble est plutôt mélancolique sur le fond). | 1 |
Chef d'oeuvre absolu. Quelle impertinence, que de plans savants (zoom contrarié - pour l'effet de vertige imités depuis) par le grand cinéaste. Quelle vertigineuse extravagance ! Quel délire mélancolique. C'est si beau, si terrible, si terriblement humain (impuissance comprise) qu'on passera même sur l'énigme (en est-ce une car tout nous est dévoilé à mi-film ?) pour ne retenir que le poème glacial et presque impartial (malgré nous) qui pousse ce film au panthéon des plus belles oeuvres jamais réalisées .... | 1 |
Peut-être que ce film ne mérite pas une note ausi sévère mais j'avoue avoir été beaucoup déçu. On s'ennuie la plupart du temps, Jean Lefebvre a eu de meilleurs jours...L'histoire est basée sur le Chêne d'Allouville mais elle n'est pas tout ce qu'il y a de plus intéressante. On attend la fin avec impatience mais seulement parce que on se force à regarder le film jusqu'au bout. | 0 |
Pour son premier film en tant que réalisateur, le pitre Mel Brooks frappe très fort. « Les producteurs » est une comédie théâtrale burlesque vraiment succulente où le comique taquine copieusement le petit monde de Broadway. Et on ne peut pas dire que Brooks manque d'audace pour son premier passage derrière la caméra. Imaginez un peu un film construit autour d'une comédie musicale sur Hitler ! Les deux bras cassés Zero Mostel (un acteur étrangement méconnu) et Gene Wilder s'en donnent à cœur joie, les répliques comiques fusent, les personnages loufoques défilent et les chansons hilarantes restent longtemps en mémoire (« Springtime for Hitler »...). On note également la présence de l'acteur Kenneth Mars, bien connu des amateurs de la série « Malcolm » (Otto), en ancien nazi nostalgique. Interdit en Allemagne lors de sa sortie en 1968, une petite pépite d'humour absurde et grinçant, à la réalisation tout à fait maîtrisée. On regrette parfois quelques excès d'hystérie et de situations presque vaudevillesques, un défaut récurrent chez Brooks, mais cela reste tout de même un excellent départ pour ce truculent réalisateur. | 1 |
Excellente comédie, très rythmée, avec quelques scènes remarquables (la battue dans le train par exemple). A très bien vieilli. A voir. | 1 |
L'idée de départ est amusante et d'ailleurs les 20 premières minutes de 8 Têtes dans un sac se regardent avec plaisir mais rapidement le film faiblit, l'humour tombe à plat et le jeu comique des acteurs n'est pas très convaincant. | 0 |
Riding Giants est un documentaire qui en met plein les yeux. Nous sommes en effet plongés dans les plus grosses vagues du monde et c'est aussi effrayant que fascinant. On y découvre la vie de ceux qui osent défier ces vagues. Loin des stéréotypes, ce film est très bien renseigné avec une réalisation très soignée qui fait la part belle à de magnifiques images. Les passionnés adoreront, les autres apprécieront sans nul doute. | 1 |
Un superbe documentaire qui rappelle que les changements viendront d'initiatives de citoyens et qu'il faut arrêter d'attendre que ça vienne des politiques. En tant que future maraichère, merci de vous être battu pour nos graines ! | 1 |
Dolph Lundgren réalise ce film et joue un ancien agent du KGB, après la chute du l'Union Soviétique il travaille à présent pour la mafia russe. Bon cela se regarde pendant un petit quart d'heure après on commence vraiment à s'endormir, la réalisation est au fur et à mesure assez soporifique comme si elle semblait se figer sur une histoire qui pèse déjà. Je note la présence tout de même de l'actrice Samantha Ferris qui joue dans la série 4400. | 0 |
Il est difficile de pouvoir apprécier totalement ce western, la faute notamment à une mise en scène de Jesse Hibbs qui manque clairement de relief et de savoir-faire. Ce qui est regrettable car l'histoire est plutôt sympathique à suivre et le casting à la hauteur. A ce titre, je retiendrai celle de la toujours charmante Anne Baxter qui est très convaincante dans le rôle d'une propriétaire de saloon. A noter aussi la présence d'un beau combat final entre Jeff Chandler et Rory Calhoun. | 0 |
De bons combats et c'est tout. Le reste flirte constamment avec l'amateurisme. | 0 |
Pas beaucoup de bons films français au cinéma en ce moment. Je suis allée voir ce film parce que je trouvais l'affiche jolie sans en attendre plus. Et bien j'ai été envoutée par le charme de la jeune comédienne principale et la très très belle musique planante et électronique. C'est simple et modeste mais ça fait beaucoup de bien de regarder ce film, les paysages sont magnifiques et on a envie d'avoir 16 ans à nouveau et parcourir les montagnes avec son sac à dos !!! | 1 |
Dans la droite lignée du premier opus, Patlabor 2 continue d'explorer toutes les nuances de la science-fiction high-tech en s'attardant cette fois sur une intrigue politique de haut standing. L'écriture est parfaite, maniant les références historiques du Japon et une réflexion assez poussée sur la guerre. Rien à voir donc avec le dernier blockbuster pseudo-SF à la mode vide de toute substance. Celà dit, intelligent ici ne veut pas dire ennuyant, l'animation est vraiment classe et le rythme, bien plus maitrisé que dans le premier film, alterne avec brio les scènes contemplatives et les purs moments de suspense. | 1 |
Très bonne note pour au moins relater, montrer et dénoncer ces prédateurs, le geste est noble. Le coté passionnel, je parle de Karla, "l'accuse" de "victime", un antonyme qui peut résumer le film. Quant à la réalisation, le point faible, elle manque totalement de densité. C'est laconique et sans prétention, un semblant d'ouvrage facile, sans gros travail de mise en scène et les acteurs, assez convaincants, ne suffisent pas. 2/5 seulement !!! | 0 |
J'ai découvert l'histoire du sergent York à travers une courte vidéo l'annonçant comme un héros de guerre malgré lui. Il aurait le compas dans l’œil et aurait tué de nombreux mitrailleur allemand dans la même journée, en plus d'avoir rapporté 132 prisonniers allemands dans la même journée... A peine croyable ! Surtout lors de la Première Guerre Mondiale où les américains sont entrés bien tard dans la guerre. Alvin C. York aurait même refusé que quiconque autre que Gary Cooper ne joue son propre rôle. Alors évidemment, le film ayant reçu de nombreux prix dont l'oscar du meilleur acteur en 1941, il faut le voir ! D'autant qu'il est très bien réalisé, que le personnage est attachant, travailleur et valeureux. Le film nous donne également quelques astuces de tirs... A la dinde ! | 1 |
Film délicat sur un sujet difficile que l'on est surpris de voir aussi bien abordé par un film Iranien . Bcq de sensibilité . Excellent jeu ds acteurs et en prime une fin positive! Ce qui par les temps qui courent est plutôt sympathique! | 1 |
Evidemment, quand Paul est convoqué à la DGSE, il se retrouve dans une cave avec des luminaires design… Evidemment, quand Paul est à Minsk, l'eau coule dans la station de métro et le premier flic soviétique se laisse corrompre par un paquet de cigarettes… Evidemment, quand Paul vit sous les toits de Paris, la clameur de la ville monte au mixage quand il ouvre sa fenêtre sur la tour Eiffel… Evidemment, Paul s'appelle Dedalus et, quand il donne son nom à la réception de l'hôtel, la toile pseudo grecque d'un labyrinthe est là pour ceux qui n'auraient pas compris. Evidemment, comme dans une mauvaise rédac de Terminale, le film enfile les clichés et les citations comme des perles… Les acteurs jouent faux et mal, le scénario est incapable d'établir le moindre lien crédible entre les trois souvenirs. Evidemment c'était "l'évènement de la Quinzaine" à Cannes… Evidemment, c'est à fuir… | 0 |
J'ai vraiment été séduit par cet excellent film ! "Laisse-moi entrer" joue sur l'émotion et l'épouvante , mais même sans l'épouvante ce film aurait été génial . La relation entre Owen et Abby reste touchante et passionnante , car en même temps porté par un fait existant , la maltraitance à l'école , ce qui rend le personnage de Owen plus marquant et compatissant . A noter l'incroyable performance de nos deux jeunes acteurs (Chloë Grace Moretz et Kodi Smit-McPhee). La photographie est belle , l'ambiance froide et obscure avec la neige , l'hiver et le coté nocturne ne rendent que meilleur la réalisation de Matt Reeves . La mise en scène est excellente , il (Matt Reeves) arrive à donner de l'émotion entre les deux personnages principaux , et les scènes "d'horreur" sont aussi très bien tournées. La fin du film est à la fois émouvante , horrifique et avec un brin de tension ! En bref un excellent film adapté du roman du même nom de John Ajvide Lindqvist , je vous le conseille vivement , surtout pour les deux jeunes acteurs et surtout Chloë Moretz dont il faudra suivre la filmographie ! | 1 |
Il n'est pas étonnant que Quentin Tarantino se soit intéressé à ce joyeux bordel plein de second degré et de références. Cependant, elles ne suffisent pas pour hausser le niveau de ce divertissement sans ambition et vite lassant. | 0 |
il était une fois un réalisateur très inspiré: Raoul Ruiz. Hélas à force d'enchainer les films sans trop les préparer et travailler, il en est arrivé à lasser même ses admirateurs de la première heure ! | 0 |
Le film fait beaucoup trop d'effort pour avoir l'air décalé, les personnages sont faussement farfelues, la sauce ne prend donc pas puisqu'on y croit pas. De plus à chaque fois que cette comédie essaye d'avoir une dimension dramatique le résultat tombe à plat à cause de la lourdeur du script et des personnages. Je ne dirais rien sur la mise en scène, elle se passe de commentaire. Et ce n'est pas non plus la peine de saliver sur le casting, tous les acteurs sont en roue libre et cabotinent comme jamais. Au final, une comédie qui a quand même le mérite d'être différente de ce qu'on voit d'habitude, dommage que cette différence ne soit pas transcendée par le réalisateur, incapable d'insuffler la moindre qualité à son œuvre. | 0 |
Seul film réalisé par Charles Laughton et chef--doeuvre monumental. Comme souvent quand un acteur passe derrière la caméra, les comédiens sont excellents. Si Robert Mitchum obtient içi son rôle le plus inoubliable et est terrifiant du début à la fin, Shelley Winters est au diapason. Même les enfants du film sont convaincants. Laughton a de plus le mérite de faire revenir sur le devant de la scène la grande Lillian Gish. Au-délà de sa direction d'acteurs, Laughton offre un film passionnant, autant par l'histoire qui est racontée que par la mise en scène. Très expressionniste dans sa forme et superbement photographié par Stanley Cortez, le film offre quantité d'images inoubliables, parfois menacantes (l'ombre du pasteur se projetant sur le mur de la chambre des enfants) soit oniriques (la découverte du cadavre de la mère ou la longue errance des enfants le long du fleuve sous un ciel étoilé). Le réalisateur donne ainsi à son film une ambiance plus proche du fantastique que du polar. Le scénario prend la forme d'un conte et joue beaucoup sur les peurs enfantines (la nuit, la perte de la mère, ect) mais vire parfois à la farce , l'anglais Laughton moquant avec férocité la bigoterie très forte dans les petites bougades américaines. | 1 |
"Minuscule - La Vallée des fourmis perdues" vaut assurément le détour pour cet univers poétique et tendre dans le mondes des insectes... Ces minuscules animaux deviennent ainsi complètement attendrissants et dotés de caractéristiques bien à eux, les rendant ainsi bien réels et vivants. Le côté merveilleux est lié également à ce que ces petites créatures évoluent dans une nature qui ne sort pas de l'imagination, puisque c'est d'une véritable et magnifique vallée dans laquelle on s'y verrait bien dont il s'agit ! Du brin d'herbe à la Deuche, tout est saisissant pour qu'évoluent naturellement et librement notre coccinelle et son amie la fourmi ! L'histoire est de plus bien ficelée et la guerre des fourmis noires contre les féroces fourmis rouges en devient excellente en passant par des moments très tendres et amusants comme la visite très bouleversée et chaotique de l'adorable maison de l'araignée. Une digne suite des courts-métrages déjà cultes de Thomas Szabo ! À découvrir sans modération ! | 1 |
La première partie du film peut surprendre par son calme (un deuil serein). On peut la trouver un peu longue, mais sa durée me semble nécessaire pour souligner le contraste avec la seconde partie dominée par les chants, les cris et la violence. | 1 |
Il ne se passe rien... Aucune émotion, d'un ennui incommensurable. Très peu de dialogues dans ce film. Certes de beaux paysages, mais cela reste un film dépourvu d'actions. Je ne recommande pas ce film. | 0 |
Film qui avait tous les ingrédients pour être un très bon film mais qui se révèle être très terne au final ! Les thèmes de la condition féminine et de l'identité sexuelle ne suffisent pas à nous accrocher vraiment et honnêtement je me suis ennuyé à mourir ! C'est sombre, c'est lent, pas assez creusé et j'en suis ressorti déçu & frustré ! Dommage... | 0 |
Sur tous les films que j'ai vu, celui la est certainement le pire que j'aie pu acheté de ma vie. Je le déconseille vivement. | 0 |
vraiment naze....acteurs catastrophiques et scenario à la rue.A éviter. | 0 |
Un film léger, mais tellement parfait pour qui a envie de voir un très bon film de filles! Fiesta, humour, beaux gosses, c'est plein de clichés gros comme le monde mais on adore! | 1 |
Si la tentation vertigineuse de notre propre disparition (ainsi que le plaisir pervers d'en mesurer l'impact sur ses proches) est suffisamment universelle - du moins je le suppose - pour constituer un bon sujet de livre ou de film, "Wakefield" est surtout une démonstration de ce qu'il ne faut pas faire. D'abord réduire ce "vertige métaphysique" de l'effacement à un banal coup de stress vis à vis de l'usure du couple et la sauvagerie du monde professionnel. Ensuite banaliser la "perversité" du voyeurisme en le ramenant à la reconquête de son propre sentiment amoureux, titillé par la jalousie et la rivalité masculine. Mais surtout, prendre soin de tout bien expliquer à travers monologues, voix off et flashbacks évacuant toute zone d'ombre. Bref, faire de la psychologie et de la sociologie au petit pied, là où il aurait fallu du trouble, de l'ambigüité, voire même, mot honni à Hollywood, de la "philosophie". En l'état, on a un petit film guère passionnant, puisque la mise en scène échoue à creuser derrière la surface des choses, et se limite à une description appliquée d'une survie assez banale. Il est intéressant de parler de la fin de "Wakefield", puisque mon premier réflexe a été de trouver pertinente l'irrésolution finale qui nous évite le happy end qui pointait... avant de réaliser que cette suspension ("I'm Home !") a tout d'une solution de facilité bien peu honorable. Sinon, on devra bien admettre que Cranston fait le job, comme toujours, et que Jennifer Garner, qui n'a pas grand chose à jouer, est toujours aussi divine… | 0 |
Krull est un bon film fantastique, certes assez vieux, mais cette épopée est prenante. Le pouvoir des amoureux se transforme en ame, un personnage peut se transformer également, l'aventure est présente. A part si les effets spéciaux vous rebuttent, vous serez interessé. | 1 |
Une fable totalement déjanté servi par une troupe en grande forme! Cependant il est moins inventif que les autres films des monty python! Une forme de Pirates des Caraibes 3 fauché! | 1 |
Angelina Jolie n'a jamais été une actrice de légende mais on peut affirmer qu'elle est une réalisatrice de grand talent. Encore une fois, elle nous permet de suivre une histoire passionnante avec une mise en scène impeccable et d'une profondeur admirable. Ici, elle nous relate une histoire vraie, celle d'un militaire américain, champion olympique et qui sera capturé par des japonais pendant la seconde guerre mondiale. S'en suivra un affrontement d'anthologie entre un japonais et lui. Bref : un film intense et passionnant... un film invincible face aux mauvaises critiques. | 1 |
Aamteurs de break et street dance, ce film est pour vous!!! un mélange de genre, de belles scènes de danse, des acteurs attachants = un très bon film même pour ceux qui ne sont pas fan de street dance. | 1 |
Il y a une très bonne BO et les acteurs jouent bien, le sujet du Vietnam est bien traité mais il y a beaucoup de longueurs qui brise le rythme du film. Pour résumé, j'ai surtout aimé la BO... Les blessés de guerre et les traumatismes liés au Vietnam sont bien mieux traités dans "Voyage au bout de l'Enfer" et ce film, en dehors d'uneinfidélitén'apporte rien de plus aux films du genre. C'est trop fade malgré une très bonne BO mais pas toujours bien utilisée... Beaucoup moins bien que dans "Forrest Gump" pour ne citer que lui. Trop moyen comme film, malgré un bon plaidoyer final qui intervient juste trop tard. | 0 |
Uwe Boll dans toute sa splendeur ! On comprend mieux après ce film pourquoi il est catalogué comme étant le pire réalisateur de notre époque. On peine à comprendre le cinéaste ! Amoklauf (1994), c’est l’histoire d’un pauvre type reclus chez lui entrain de regarder des immondices à la télévision. Entre Le Juste Prix, des mises à mort et des films pornographiques, on ne tarde pas à comprendre qu’il ne tourne pas rond ! En pleine crise de nerfs, il se met à décimer tous les individus se trouvant sur son passage (clin d’œil évident à Chute libre - 1993). Uwe Boll ne parvient jamais à convaincre, utilisant trop souvent les ralentis ou les « replay » lors de certaines séquences, le film ne cesse d’accumuler les longs plans fixes sans réels intérêts, ajoutez à cela, que le film ne comporte presque pas de dialogue, seule de la musique classique prédomine et ce, durant toute la durée du film (65 minutes). Uwe Boll met notre patience à rude épreuve ! | 0 |
Film de prime abord sans prétention mais très bien foutu (de nos jours chose assez rare avec ces films français qui veulent p...plus haut que leur c..). La réalisation est juste, les actrices et acteurs jouent juste, le scénario est humain, cohérent et juste, les dialogues bien écrits et justes. Pour résumer c'est juste un très bon film et de nos jours ça fait du bien. | 1 |
Pour être honnête, je n'avais que peu d'attente de ce film, une amie (pas vraiment fan de film d'horreur) m'a invité a voir ce film, et finalement je ne regrette aucunement d’être aller le voir. Contrairement a beaucoup de film d'horreur qui se prennent au sérieux, celui la ajoute un coté humoristique auquel je ne m'attendais pas du tout. Je sais que pour certain, Ca sera un gros point négatif, mais j'ai bien aimer le mélange entre l'humour et l'horreur. Bien dosé, Un moment d’angoisse et d'autre pour rire. Bon jeu d'acteur, bonne mise en scene, un scenario cohérent ... le surnaturel est bien dosé aussi, il est peu présent à l’écran mais prédominant dans l'histoire et influençant fortement le scenario et les personnages. J'ai bien aimer le fait que le film ne tombe pas dans des cliché facile, on est bien loin des tueurs sociopathe, qui tue sans raison et sans remettre en cause leur actes, ici on a bien à faire à des humains avec leur doute et leur faiblesse, ce qui n’enlève en rien à l'horreur des situations. | 1 |
Une histoire de famille bien fade, qui lorgne plus sur le drame que la comédie (on ne rit jamais), et qui n'arrive jamais à se démarquer des autres films du genre. La faute a un scénario peu inspiré, sur les 3 enfants de la famille, seule Camille Cottin a un rôle intéressant, les deux autres sont mal écrits et peu aboutis. | 0 |
Magré la présence d'Estella Warren, ce film fait vraiment pitié, je n'ai même pas pu le visionner jusqu'au bout, on manque de s'endormir à chaque seconde. Si encore ce film était une parodie, on pourrait comprendre la nullité des décors, des effets spéciaux, du jeu des acteurs ... mais non, même pas, c'est juste mauvais et sans intérêt. Ne perdez pas votre temps, ça n'a même pas le niveau d'un téléfilm de série Z. | 0 |
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