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Un film très élégant, sentimental, drôle. On suit avec beaucoup de plaisir les destinées de ces personnages très sensibles. On suit leur errance, et, comme c'est un peu pervers, on s'en délecte. Mais c'est de notre propre solitude qu'on rit. | 1 |
Un film de guerre et d'espionnage faible pour un réalisateur comme Lang malgré la présence de Gary Cooper qui occupe tranquilement et sûrement l'écran. | 0 |
Un véritable chef-d'oeuvre. Un film sur l'amour passionnel, l'amour qui déchire par son intensité. Virginie Efira est absolument bluffante, chacune de ses larmes nous bouleverse, son émotion semble universelle. À voir absolument ! | 1 |
MARRANT ET GENIAL. TOUS LES ACTEURS SONT EXCELLENTS | 1 |
Voilà un premier film, qui, sur le papier, aurait pu sembler être original. Je vous rassure tout de suite, il n'en est rien. Ça mélange les thèmes et n'en traite aucun : drame familial, romance, thriller...Une intrigue à tiroirs un peu trop nébuleuse qui part dans tous les sens et de laquelle on décroche très vite. Les personnages sont... | 0 |
Adapté du livre de Nina Berberova, transposé dans le Paris puis le Londres des années 40, ce film fait bien ressortir l'ambiance du livre, ce sentiment qu'a l'héroïne que certains sont condamnés à vivre dans l'ombre et à passer à côté de la vie ; le film est une réussite de ce point vue, aidé par la photo de Yves Angelo : le visage de Elena Safonova est toujours lumineux, celui de Romane Bohringer toujours terne. Les acteurs sont tous très bon, et c'est l'occasion de voir Julien Rassam, trop tôt disparu ... la musique est magnifique. A voir donc. | 1 |
Considéré comme l'un des classiques du polar francais, Police Python 357 justifie toujours aussi bien (même 30 ans plus tard) son statut de film culte. Sans être révolutionnaire, le scénario tient brillament la route, avec des personnages rappelant même parfois ceux de Melville. Une ambiance bien rendue, un peu poisseuse parfois, qui illustre impeccablement l'ensemble de ce film, un film sur la culpabilité, sur la douleur, toujours traité de manière habile et sans pathos. Yves Montand (très sobre) n'en reste pas moins excellent, face à un Francois Périer toujours aussi inspiré. Pour son premier film, Alain Corneau réussit donc un coup de maitre, renforcé un peu plus par la scène finale, remarquable de maitrise et suremet l'une des plus brillantes du genre. Impressionnant. | 1 |
J'ai adoré BSG mais The plan est une réelle déception! Il ne s'agit pas là dans réel film ou d'un préquel, mais en fait d'une suite de scènes qui peuvent s'apparenter à des scènes coupées pour certaines. Bref, il n'y a pas de réel fil conducteur ou de réel intrigue, à part approfondissement de quelques personnages, ce qui mène à une fin qui n'en est pas une. C'est bien dommage de finir ainsi. J'ai seulement pris du plaisir à revoir cet univers car je ne l'avais plus revu depuis la fin de la saison 4 aux USA, mais la qualité n'a rien à voir avec celle de la série. | 0 |
Premier film de l'Australien David Michôd, "Animal Kingdom" s'avère une brillante entrée en matière dans le monde du cinéma. On y suit Joshua, tout juste orphelin et qui va aller vivre sa grand-mère Janine, la matriarche d'une famille criminelle, mais la famille est sous pression et la police se fait de plus en plus présente. Peu à peu l'étau se renferme autour de Joshua et il devra prendre d'importante décision et se retrouver face à d’important dilemme. C'est une belle tragédie familiale qu'il nous livre, très bien écrite que ce soit au niveau du scénario ou des personnages, on s'attache et on s’intéresse sans grande difficulté à ces derniers. En effet, c'est une belle, intrigante et très intéressante galerie de personnages, que ce soit Joshua qui sera mis face à ses dilemmes moraux, la terrible matriarche ou encore un des oncles sombrant peu à peu dans la peur et la violence. Malgré une trame plutôt classique, la tension et le suspense sont de plus en plus présent jusqu’au terrible final. La mise en scène simple et efficace est réussi, le rythme bien maitrisé et sachant se faire plus haletant lorsque le récit l'impose et les interprétations sont impeccable, que ce soit les acteurs inconnu ou le trop rare Guy Pearce. Une excellente surprise et un très bon film, dont les influences du metteur en scène pour Scorsese ou Coppola se font ressentir (sans jamais que ca tourne au plagiat bien évidemment), émouvant, cynique, cruel, bien réalisé, interprété et c'est excellent pour une première réalisation d'un réalisateur qui sera maintenant attendus à chacun de ses films. | 1 |
Il n'a pas persévéré, mais dans les années 90 Kiefer Sutherland s'était essayé à la réalisation. « La Dernière Cavale » est son premier (et avant-dernier) film, sans qu'il y ait vraiment d'enseignements à en tirer. On sent une réelle application, un certain soin pour raconter sans réelle fausse note cette course-poursuite entre une bande de gangsters, les forces de l'ordre et par la suite d'autres criminels voulant également leur peau. Toutefois, si l'ensemble se tient de façon relativement cohérente jusqu'au bout, difficile d'y voir autre chose qu'un polar très conventionnel dans ses enjeux comme ses situations, les différents protagonistes, bien qu'ayant suffisamment de personnalité pour exister, n'ayant rien non plus de bien original : couple maudit, brute épaisse, otages pris dans l'engrenage de la violence... Seulle flic infiltrépermet (un peu) de sortir de la routine totale, sans oublier un casting trois étoiles souvent bien exploité, Martin Sheen en prime dans un rôle qui rappellerait presque certains héros de Quentin Tarantino. Loin d'être mal fait, donc, mais pas assez personnel ni intense, à l'image d'un règlement de comptes final convenable sans marquer pour autant les esprits. Pour un film d'acteur, ce n'est pas si mal. Pour un film tout court, c'est juste moyen. | 0 |
Ultraviolet contient beaucoup de bonnes idées malheureusement gachées par une exagération outrancière. Un beau raté tout juste passable ! | 0 |
Très beau film sans prétention ! Simple, sans fioriture, on se laisse entraîner dans cette histoire de potes. Très bons acteurs...Bedos joue du Bedos et on re-découvre Gustave Kervern qui excelle dans le rôle du bauf. Merci à Michaël Cohen pour ces instants de plaisir. | 1 |
Première réalisation pour le duo Alexandre Charlot/Franck Magnier qui adapte pour l’occasion, l’un des romans policiers de Charles Exbrayat (tout en livrant au final, une libre adaptation de leur part). Il en résulte en fin de compte, une banale comédie lourdingue pas moment, affublée d’un scénario inintéressant et où la bande-annonce livre à elle seule toute l’intrigue du film à tel point qu’il n’est même plus nécessaire de faire le déplacement pour le film dans sa totalité. Certes Catherine Frot reste égale à elle-même, mais c’est bien pour cela qu’au final, on n’aura pas la désagréable impression d’avoir fait le déplacement pour rien. Une énième adaptation trop conventionnelle et affublée de seconds rôles très décevants. | 0 |
Recyclage appliqué de " l'armée des 12 singes " mâtiné d'un zeste de " l'effet papillon " soupoudré d'un soupçon de " vol au dessus d'un nid de coucou ", le film souffre des incohérences inhérentes à tout recit traitant de voyage spatio-temporel. Le réalisateur n'évite pas toujours certaines ficelles grossières, usant d'effets de style redondants, mais l'ensemble dégage un charme indéniable. Adrian Brody et Keira Knightley sont impeccables. | 1 |
Ce film est tout simplement excellent ! Le film est regorgé d'effets spéciaux magnifiques avec un Hugh Jackman comme on l'aime et un fils qui a presque le caractère d'un adulte. La fin est saissisante tellement le suspense est bienvenu. Bien sur le film souffre d'un scénario un peu facile et bon enfant et il ressemble un peu à Rocky, mais c'est un très bon divertissement. | 1 |
Source: Plog Magazine, les Critiques des Ours => http://lescritiquesdesours.blogspot.fr/2012/01/10-jours-en-or.html Surfant sur la vague des films français dit "sociaux", le film se veut dénonciateur de l'expulsion des clandestins en France. La volonté est là. Les moyens n'y sont pas. En effet, au bout de quelques minutes seulement, tout sonne faux, téléphoné; les scènes et personnages complètement inutiles à l'intrigue sont légion (la scène du réveillon: so what? Dubosc faisant une démonstration de chaussettes à une cliente aux deux tiers du film: so what?). Les personnages ne semblent être que des pions, ou pire, des motifs. Ainsi, a quoi sert Marie Kremer? A quoi sert Claude Rich? Connaît-on leurs motivations autrement que par une vague explication à la fin du film? De plus, le film hésite entre comédie et drame. Et échoue sur les deux. Les moments drôles sont ratés, et ne ressort des moments dramatiques (et le pire, c'est qu'ils sont vraiment dramatiques) qu'une indifférence totale de la part du spectateur. Car le sort des personnages ne nous intéresse guère. La reconversion de Franck Dubosc, qui y met pourtant de la bonne volonté (prenant ainsi pour exemple celle de Coluche) n'est pas encore arrivée... | 0 |
Malgré un scénario brouillon, des personnages flous, et un enjeu peu limpide, cette suite est encore plus dynamique que le premier opus. Plus de d'action, plus de violence, des chorégraphies dantesques pour les meilleurs combats du cinema contemporain. The Raid 2 est un rail d'action pure, mené d'une main de mettre par les chorégraphes et l'équipe technique qui offre une photographie et un cadrage de grandes volés. https://m.facebook.com/La-7eme-critique-393816544123997/ | 1 |
Sans aucun doute le meilleur film de Bob Clark qui utilise ici la parabole du fantastique pour decrire une horreur bien réelle celle-là,la guerre du Viet-nam. Tout est étudié pour plonger le spectateur dans l'ambiance la plus glauque et la plus inconfortable possible, le choix du 16mm, la pellicule a gros grain sans oublier une bande son déstructurée aussi horripilante que le bruit d'une craie sur un tableau noir. Bob Clark dénonce et met l'Amérique puritaine et bien pensante en face de son miroir déformant. Point d'orgue du film, la sequence finale hallucinante ou la mère folle de douleur tente d'empêcher le cadavre de son fils (Richard Backus est impressionnant dans le role) de s'enterrer sous les yeux terrorisés de la population du village. Il va sans dire qu'a l'époque le film de Bob Clark avait été extrêmement mal reçu par la critique ainsi que par le public, etant meme taxé d'antiaméricanisme. Quelques années plus tard Bob Clark récidivera en proposant sa vision de Jack l'éventreur dans "Meurtres par décret" qui heurtera la bonne société Britannique. | 1 |
"Ils étaient tellement identifiés l'un à l'autre que le coeur de l'un était la force de l'autre". On parle du bateau et de l'homme. Pourtant on entend pas vraiment parler du bateau. Pour ça il faudrait revoir "ceux qui servent en mer". Un film de guerre et un film d'amour façon "African queen", avec cet homme aux principes si élevés qu'il en rate sa belle histoire avec l'héroïne. Mais on le savait déjà au début!!!!! | 0 |
frenchement je trouve ce films touchant, drole, reussi, et que dire des chanson que je chanter quand j'etait petit. | 1 |
Je crois que c'était les deux heures trente les plus courte de ma vie… Je suis sous le choc… vraiment ! Ce film est un sacré chef d'oeuvre, tout en finesse, tout en douceur. Il me tarde de le revoir et pourtant c'est rare que je visionne un film plusieurs fois. Amalric est parfait, Devos aussi, tout les seconds rôles sont remarquablement interprété. On a affaire ici au sommet de cinéma je crois. Tellement beau et touchant, véritablement bouleversant… Les mots manquent parfois. On ressort du film totalement choqué, traumatiser presque par cette histoire. Elle le laisse personne indemne, elle prend aux tripes et ne nous lâche pas. Aucune faiblesse. | 1 |
En deux mots : magnifique et bouleversant. Ce film nous dévoile l'atrocité des hommes en possession d'armes. Comment l'être humain peut-il être capable de se détruire lui-même? Nicolas Cage interprète relativement bien ce rôle de trafiquant d'armes, suivi par une belle prestation du frère, alias Jared Leto. La fin du film m'a particulièrement touchée, la famille part en fumée, et on ressent un sorte de dégout de ce coté sombre de l'humain. Ce film fait énormément réfléchir, bravo ! | 1 |
Faut il aimer le vélo pour apprécier ce film naïf qui montre une bande de jeune anglais anarchiques qui font de leur passion la course à vélo hors la loi à travers Londres ? Puéril, l'histoire ne prend pas et l'intrigue qui l'accompagne n’intéresse personne. Avec sa musique "djeune", les courses effréné sont réservées aux jeunes en manque d'identité, les personnalité sont inexistante (à part peut être les 2 principaux acteurs). Un film "bidon" à oublier. | 0 |
Bien aimé ce film adaptation académique du chef d'oeuvre de Mauriac. Les Landes à la fois solaires et austères sont remarquablement photographiées, il en est de même de ces intérieurs sombres qui soulignent le confinement, le conformisme mortifère et la noirceur de l'enfermement d'une bourgeoisie provinciale pour qui additionner les hectares de pins devient la raison première d'une union. Les deux acteurs principaux Audrey Tautou qui interpête une Thérèse fragile et déterminée, et Gilles Lellouche , homme sans séduction, pétri de convention et que l'on aurait aussi envie d'empoisonner, servent magnifiquement le climat d'ambiguïté de ce film. | 1 |
Je m'attendais à bien mieux. Le problème majeur est la durée, encore un film qui aurait mérité de durer 30' de moins, ce qui lui aurait apporté plus de dynamisme et moins d'ennui pour le spectateur. Il n'y a rien de nouveau, les situations sont banales et le pire, c'est que l'actrice principale est sans aucun relief et même chose pour son amant. LeBron James joue un rôle drôle, c'est même lui qui s'en sort le mieux, c'est un comble! | 0 |
trés bon film, la magie de Noël a été trés bien représenter | 1 |
Excellente comédie avec un superbe duo que nous offrent Drew Barrymore et Hugh Grant. Un film d'une grande fraîcheur avec de belles musiques. Un agréable moment de passé... | 1 |
Les personnages principaux sont sympathiques et interprétés par 4 bons acteurs qui empêchent le film de sombrer. Mais à part ça, passé le début il commence à y avoir des longueurs puis finalement ça s'enlise... au final ça aura été surtout des histoires de fesses, certaines scènes un peu cucu et un scénario global assez plat et peu crédible. | 0 |
Exploitation catastrophique du found footage et des fantômes en mode Ouija. Les personnages débiles, les situations vues mille fois, l'angoisse inexistante et finalement le rire moqueur qui l'emporte. Nul. | 0 |
un film sur le questionnement, les doutes, le choix dans un environnement très religieux. un récit brouillon et maladroit dont certains passages importants ne sont pas développés et d'autres plus anodins s'éternisent. même s'il y a toutefois de rares instants touchants, l'ensemble manque d'épaisseur et d'une direction assumée. | 0 |
Ce film réservé à un public aguerri est une parfaite révélation. Pour l'élite intellectuelle friande de Quentin Dupieux et autres génies du nouveau surréalisme, les deux compères Tim et Éric vous embarqueront dans une aventure hilarante, intelligente, pleine d'incroyables guest (Will Ferrell, Zach Galifianakis) venus approuver le nouveau genre. Bref, un film avant-gardiste comme je l'espère il y en aura beaucoup d'autres (malheureusement faut pas trop rêver non plus quand je vois les réactions générales je pleure le soir... des fois...) | 1 |
Si je pouvais lui mettre 6 étoiles, je le ferais. Pour moi le plus beau film de gangster jamais fait. Quand il s'est arrêté j'avais vraiment l'impression d'avoir vu un film pas comme les autres, un grand moment de cinéma. Certains critiquent le fait qu'il est long (3H40), mais je trouve que c'est essentiel à l'histoire et sans ça le film serait impossible à comprendre. Le thème du rapport à l'enfance perdue est vraiment très touchant notamment lorsqu'on retrouve De Niro qui se rappelle de son enfance. L'expression de l'acteur est très émouvante. Pour moi, c'est le plus beau rôle qu'il ait eu à jouer. Et que dire de la réalisation de Sergio Leone le maître du western (n'en déplaise à certains): tous les détails sont absolument parfait. C'est un niveau de perfectionisme que l'on retrouve uniquement dans le parrain. Le rythme très lent du film nous permet justement de faire passer les émotions mais également de s'imprégner totalement de l'environnement des personnages. Quand on sait que Leone a mis 13 ans de réflexion pour réaliser ce film, on comprend mieux le résultat. Une mention spéciale également à James Wood mais aussi à ceux qui jouent le rôle des enfants qui sont vraiment excellents. | 1 |
Navet de première grandeur! Rien à garder dans ce film inabouti qui, pourtant disposait en théorie, de bons atouts: De bons acteurs dont Antoine de Caunes, une histoire originale, un quartier de Paris qu'on ne voit pas souvent...On finit rapidement par s'ennuyer de tourner, de s'entortiller indéfiniment autour d'une intrigue minuscule. Montrer l'homosexualité avec bienveillance sans tomber dans l'horreur de la cage aux folles ne suffit malheureusement pas à faire un bon film. A éviter. | 0 |
"N'y allez pas, c'est une m.." dit le slogan, sûrement imaginé par Laurent Baffie pour faire le buzz. L'ennui c'est que ce slogan reflète la pure réalité de ce film complètement raté et ennuyeux. Les dialogues sont dignes de garçonnets de 3 ans qui se disputent dans une cour de récré, l'histoire est inexistante (baffie et son pote Daniel Russo, dont on se demande ce qu'il est venu faire dans cette galère car il est d'habitude excellent, passent tout le film à chercher les clés de la voiture de Baffie et c'est...tout). Un ratage complet. | 0 |
Une banalité navrante avec un script proche de certains succès, aucune surprise. Un film soporifique sans jeu d'acteur. | 0 |
Camaraderie,courage,honneur,sens du devoir et sacrifice sont les maîtres mots de ce film,il s'inspire de fais réel et conte l'histoire de jeunes pilotes de chasse noir,qui ont due prouver leur valeur au combat face a un état major raciste et petrei de prejugés.Les combats aériens sont très bien foutu et plutôt réaliste,rapide et violent .Les personnages sont attachants et ont prend plaisir a les entendres.Lucas nous a pondu un excellent film de guerre qui une fois de plus rend un bel hommage aux pilotes courageux qui ont combattu et donné leurs vie durant ce conflit dévastateur. | 1 |
A 75 ans passès, pour sa première intrusion dans le fantastique, Gèrard Oury et Francis Veber se sont associès et ont abordè les techniques les plus sophistiquèes : images virtuelles, effets spèciaux numèriques! A travers les tribulations de ses ectoplasmes en mal de rèdemption, le cinèaste inoubliable de "La grande vadrouille" èpingle les travers et bassesses de ses contemporains, mêlant cruautè, aventure et tendresse, selon la recette qui a fait son succès! Philippe Noiret et Gèrard Jugnot forment un tandem de passe-murailles qui, de retour sur terre, tentent d'influer sur le destin d'un oeuf de Fabergè et d'un ticket de PMU! Fantastique, rire et F /X du siècle dernier pour une comèdie mineure de Oury qui a mal vieilli... | 0 |
Liens d'acier a la réputation d'être le buddy movie qui a enterré le genre. C'est vrai. Et il n'est guère agréable d'assister à un enterrement. Réalisé par un artisan fort sympathique (K. Hooks: Passager 57, un film sympa), avec un duo assez alléchant, un pitch tentant, le tout semblait bien parti. Hélas, il n'y a aucune alchimie entre les 2 acteurs, le scénario recycle tout qu'il y a de pire dans le genre sans sourciller, l'histoire est mal menée et la mise en scène veut faire HK (la mode de l'époque) mais sans rien piger à l'essence de ces tics visuels et rendant les scènes de fusillade brouillonne (je ne sais pas si c'est la volonté du réal' ou de la prod' mais je penche pour le 2nd choix). Ni fun ni marrant, un gros nanar coûteux, stupide, mal joué (S. Baldwin est horrible, S. Hayek est perdue, les méchants sont risibles) bref passez votre chemin. | 0 |
Grande fan des films de danse, Dirty Dancing, Footloose et tout le tralala, j'ai trouvé cette ré-adaptation de Dirty Dancing franchement convaincante, punchy, agréable à suivre. Les rythmes cubains dépaysent et le couple principal est superbe. | 1 |
Une aventure palpitante dans laquelle on découvre une partie de la famille de Spock. PLV : à réserver aux fans de la série originale | 0 |
Quelle distribution! Michel Piccoli en financier de promoteurs immobiliers, Jacques Dutronc, Charles Denner ("A votre santè et à vos principes"), Bernard Fresson, Julien Guiomar, Jean Bouise, Claude Dauphin, Romy Schneider en èpave magnifique...et Ottavia Piccolo, "pute" de luxe idèale pour un Claude Sautet humain et chaleureux! Rèalisation très ancrèe dans son temps et excellente interprètation pour un film prètexte à de belles scènes comme boire du Château Margaux 1947 en pleine crise, prendre un bain entre filles (Piccolo et Nathalie Baye, ça laisse rêveur) se faire embourber la nuit sur une route de chantier ou discuter dans un bistrot autour d'un verre ou d'un cafè! Ici, les personnages apportent chacun à l'histoire un problème supplèmentaire à èvoquer entre crise èconomique, nèvrose, rapports sentimentaux en pagaille ou maître chanteur! Un incontournable de Sautet avec un Piccoli magistral et une Mado / Ottavia Piccolo charnelle et secrète dont la vulnérabilitè se dèvoile peu à peu... | 1 |
Sous forme de pièce de théâtre cinématographiquement retranscrit, ce long métrage ce révèle être très drôle, à la fois par le duo Auteuil/Alric et d'une autre part grâce à un Philippe Khorsand, délivrant son meilleur numéro. (3/4) | 1 |
Animals raconte l'histoire de personnes qui se transforment en prédateur et qui chassent des humains. Voila le spich est lancé. Les effets spéciaux en image de synthèse sont vraiment nuls, les acteurs aussi (même Naveen Andrews), l'action est loin d'être omniprésente. En bref, un film nul qui gâche 1h30 de la journée. A Eviter | 0 |
Appréciant les films de la Shaw Brothers je n'avais encore jamais vu Le Justicier de Shanghaï bénéficiant d'une bonne réputation mais au final c'est plutôt une déception. Le Justicier de Shanghaï est une sorte de Parrain chinois (je pense au film de Coppola voire Il était une fois en Amérique) mais dans ce film Chang Cheh montre ses limites dans les scènes hors combats, peu passionnant à suivre l'ascension de Ma Yung Chen finit tragiquement et offre le meilleur séquence du film dans un long combat final comme on les aime dans les Shaw Brothes, morts exagérés, sang qui gicle...etc. Pour le reste je conseille plutôt la vision de La Main de fer ou de La Vengeance du tigre dans un style assez similaire. | 0 |
The Intruders est vendu comme un film d’épouvante/horreur alors qu’il s’agirait plus d’un thriller fantastique ou plutôt légèrement paranormal. Mais j’ai réellement eu la trouille en regardant ce film, pas qu’il fait peur, ce qui m’a fait peur, c’est que l’on est pu faire ce film. Scénario atrocement vide et loin d’être rapide, et pour l’épouvante, on se limite à du jump scare, et du screamer le tout souvent dans la pénombre presque le noir complet. A cela, il n’y a rien aussi bien dans le film lui-même que dans la réalisation ou que le casting qui n’apporte rien tellement le jeu est mauvais. | 0 |
Donc on met une personne dans une chambre d’hôpital pendant 1h20, on fait rentrer des personnes toutes les 2/3 minutes et ça doit faire un film ? Pour ma part, c'est loin d'être suffisant, je n'ai rien contre les films un peu légers au niveau du scénario, mais là, il n'y a rien à sauver ce n'est ni drôle, ni touchant ni divertissant pour moi, c'est une comédie ratée qui est ennuyeuse du début à la fin. | 0 |
Je suis allée voir ce film en pensant voir un road movie très marrant et divertissant et au lieu de cela on se retrouve devant un film débile et pas drôle du tout. Oui c'est tellement débile au final que cela n'en est pas drôle du tout et pire c'est vraiment pitoyable. Je suis très déçue. Pourtant j'aime beaucoup les films un peu déjantés, j'avais adoré les "Very bad trip" qui eux étaient très drôles au moins. | 0 |
je n'ai pas une approche très positive du film qui mêle des scènes de combats horriblement faites (néanmoins bien filmées) et une situation politique mal narré. On peut néanmoins remarquer l'originalité du réalisateur, qui a choisi d'évoquer la situation des migrations d'une manière alternative. Je le déconseille aux moins de 13 ans. 2/5 | 0 |
Un film différent, un film déroutant, un film qui ne ressemble à aucun autre. Une vraie bouffée d'oxygène dans une production cinématographique de plus en plus stéréotypée. Juste Après Les larmes est Inclassable. On peut donc faire du cinéma autrement ? Apparemment oui, et c'est tant mieux ! | 1 |
On se perd dans cette histoire comme le personnage principal se perd dans ses mensonges. Le film comprend deux intrigues, la 1re concerne la disparition d'Alex et la 2e se focalise sur le problème de Kristian avec les jeunes qui lui ont volé son vélo. Les deux ne sont pas très passionnantes, il n'y a aucun rythme, pas d'évolution, tout est bien trop prévisible et en plus, le dénouement est terriblement décevant. On dirait que le réalisateur a voulu privilégier l'ambiance seulement, il n'y en a pas et c'est clairement ce qui fait défaut à ce film. | 0 |
Après le déroutant et néanmoins réussit Ricky (2009), François Ozon revient avec un nouveau drame, traitant de divers sujets très variés, comme la drogue, la grossesse, le deuil, etc. Un drame émotionnel porté par d'excellents comédiens, que ce soit Isabelle Carré (réellement enceinte au moment du tournage), Louis-Ronan Choisy ou encore Melvil Poupaud. Une oeuvre qui cependant, ne parvient pas à convaincre, la mise en scène frôlant l'encéphalogramme plat, trop contemplative, trop amorphe pour tenir éveillé jusqu'au dénouement final. Quoi qu'il en soit, Le Refuge (2010) a beau être un beau film, cela ne l’empêche pas de provoquer des somnolences, heureusement que les acteurs sont là pour relever l'ensemble du film. | 0 |
un vrai somnifère...no comment | 0 |
Quand les studios Pixar prennent pour personnages principaux une famille de super-héros, cela donne une petite merveille d'humour et d'inventivité, qui a amplement mérité son succès. Les géniaux scénaristes et réalisateurs prennent ici le temps de développer l'histoire et ses enjeux, comme dans un film live dont cette oeuvre a la durée (2 heures). Les super-héros sont ici mis "à la retraite" pour des raisons aussi peu convaincantes qu'hilarantes, avant de reprendre du service pour affronter un impitoyable et inattendu super-méchant. Si ce n'est pas le film le plus émouvant du studio, c'est sans doute le plus spectaculaire, avec des scènes d'action époustouflantes, des gadgets à faire pâlir d'envie James Bond et une esthétique irréprochable, le tout emballé sur un rythme trépidant (en particulier dans une seconde partie qui atteint des sommets) et une narration d'une grande fluidité. Vous l'aurez compris, ces Indestructibles sont à voir sans plus tarder ! | 1 |
Véritable prouesse technique,"la marche de l'empereur" suit les pas du manchot en Antarctique.Un milieu hostile,contraire à la vie qui se crée sous nos yeux.Dans des paysages de glace à perte de vue,le manchot est le seul animal qui puisse vivre,mais pour cela il doit migrer tous les ans et protéger ses petits du froid.Des héros de la nature en somme.Luc Jacquet,avec sa science et sa précision,rend le documentaire plus poétique que didactique.Il n'empêche que j'ai quand même trouvé le temps long,plus que pour "Le renard et l'enfant",et les voix-off constamment présentes m'ont insupportés.Je sais que le film fut adulé,et je vois effectivement pourquoi,mais je n'ai pas accroché.Désolé. | 0 |
Bof bof. Noyce nous gratifie d'un remake à peine honorable pour qui a vu l'original.On peut lui préferer ses thrillers à la sauce jack ryan ,efficaces , ou encore les chemins de la liberté ,vraiment excellent. | 0 |
ca c est du bon navet a fuir absolument!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! | 0 |
Tres belles images vers la fin, bon acteur je lui reproche sont scénario un peu creux, dans l'ensemble assez moyen, film assez noire je le déconseille pour les enfants car ce n'est pas drôle sa ne fait en aucun cas jouer leur imagination c'est plus un film de passage de 16 a 40 ans sans gros intérêt.... | 0 |
Premier film d'Asia Argento en tant que réalisatrice, avec pas mal d'éléments autobiographiques. Le film est loin d'être sans défauts mais ses maladresses sont touchantes, et le style est énergique et romantique. Un romantisme noir, bien sûr. Asia est omniprésente à l'écran et on ne va pas s'en plaindre, c'est vraiment une bonne actrice. Un conte sex,drug & rock n' roll. | 1 |
Trop trash pour les petits, trop simple pour les grands. | 0 |
C'est bien de vouloir dénoncer l'occupation de la Namibie par les sud-africains et de mettre en valeur la lutte pour l'indépendance de cette nation mais encore faut-il le faire de manière intelligente. Ce n'est clairement pas le cas de "Namibia" qui dévoile un propos manichéen avec des personnages stéréotypés et un caractère parfois propagandiste. Cela nuit considérablement à la crédibilité de l'histoire. Mais si seulement il n'y avait que ça à repprocher à ce long métrage. En effet, d'un point de vue cinématographique, la qualité ne répond pas à l'appel. Entre mauvais acteurs, scénario brouillon que n'arrange pas l'absence d'indices temporels et une mise en scène trés académique, "Namibia" tombe dans le médiocre. Mais le plus gros point faible de ce film reste surement cette platitude émotionnelle qui rend anodin les scènes les plus "fortes" de l'intrigue. Résultat du piètre jeu des acteurs, d'une mauvaise réalisation mais aussi de ce choix de passer l'information avant l'émotion. A voir pour le petit intérêt historique véhiculé par ces évènements que l'on connait trop peu. A part cela, il n'y pas grand chose à garder. | 0 |
Le film aurait pu être un thème actuel et intéressant. La manière dont il a été réalisé est le problème. Entre un manque de cohérence sur des scènes qui n'apportent aucune avancées dans l'histoire, les personnages qui sont joués à l'extrême du ridicule, de vieux préjugés archaïques et des blagues qui frôlent le malaise, Swiped est un film que je recommanderais absolument pas. Même comme film en fond pour faire la cuisine. | 0 |
Histoire de trois garçons pour embarquer dans un navire pour y vivre l'aventure des grands océans. Film Hollandais qui manque pas d'énergie du moins sur le plan de la réalisation, caméra qui se balade à l'intérieur du navire, prise de vue de haut ou sur coté, bref pas de souci. Par contre une durée de deux heures pour y voir quoi ? pas bien grand chose, une semi-évasion présente et au fil de la navigation, tout aussi plat que l'île en vue. Après ça les trois reviennent en Hollande et repart à l'aventure. Ca manque de profondeur, bien trop gentil, mais il plaira au beaucoup plus jeune. | 0 |
Derek Cianfrance représente la nouvelle ère du cinéma américain. Un cinéma vintage / post-moderne. Un cinéma brut, à la croisée avec les vieux polars 70's, les folles histoires 60's et l'origine 50's. Il confirmera avec The Place Beyond the Pines, un cinéma d'envergure qui arrive à nous transporter. On rit quand c'est dramatique, on pleurs quand il y a de la joie. C'est très fort. | 1 |
Anna Magnani est superbe dans ce film. Film tourné en huis clos, ces femmes en prison, nous touchent et nous font rire. des scènes culte pour Anna Magnani et son jeux d'actrice. A ne pas rater. | 1 |
Ce premier long-mètrage du fils de Lawrence Kasdan n'est pas ce qu'on appelle une rèussite! L'histoire, c'est celle de Carter qui se fait plaquer sèchement par sa petite amie! Le pauvre a le coeur brisè! il dècide donc de quitter Los Angeles pour venir s'installer à Dètroit où habite sa grand-mère à moitiè folle! C'est exactement ce qu'il voulait pour se recentrer sur une histoire autobiographique qu'il avait un peu mis de côtè! La voisine de palier se nomme Meg Ryan, dont le mari a eu une liaison, et qui se prèpare à faire une chimio pour vaincre un cancer du sein! Sa fille est jouèe par la jeune Kristen Stewart, un an avant le phènomène "Twilight" [...] Ce petit tour d'horizon permet de voir un florilège de clichès et de banalitès! Le fils Kasdan donne à fond dans le bon sentiment, le pardon et l'amitiè! La seule à tirer son èpingle du jeu, c'est Meg Ryan (cf. la scène touchante sous la pluie). Pour le reste, c'est de la musique sirupeuse à chaque fin de scène! Le succès a ètè modèrè au box-office et la critique, plus que mitigèe... | 0 |
Voila un film plein de bonnes intentions : superbe photo, idée originale, musique sublime, une poignée d'acteur excellent, bref un début de bon gout... Sauf que... à l'arrivé tout cela mélangé, ça fait une bouillabaisse un peu terne. Les dialogues sont plats (n'est pas audiard qui veut), le scénario s'enlise (40mn avant de savoir quel est l'objectif du héro), la moitié des acteurs jouent mals (Marion Cotillard, l'inspecteurs... ). Bref, dommage, les ingrédients sont la, mais la cuisson à tout détruit! | 0 |
Les trois plus belles réussites du scénariste Charles Spaak : le scénario de "La Grande Illusion", celui de "La Fin du jour", et sa fille Catherine, véritable bombe ultra-sexy. Et donc Catherine Spaak dans le rôle d'une jeune femme qui se travestit en homme et qui surtout arrive à se faire passer pour un homme, ça promet niveau érotisme piquant. Mais pour rendre tout cela un minimum crédible cette adaptation du roman de Théophile Gautier, il aurait peut-être fallu faire un minimum d'effort pour travestir l'actrice. Là, il y a rien, juste un costume masculin, juste une perruque tout aussi masculine style Louis XV mais rien au niveau maquillage du visage. Et on est censé croire que les autres personnages puissent croire que le... enfin la protagoniste soit un homme. Déjà cela n'aide pas à se plonger dans le film. Mais si on ajoute un doublage déplorable des comédiens italiens, des scènes d'action pauvres et bâclées et un rythme cahoteux, là on regarde le tout d'un œil amorphe. Mauro Bolognini, habituellement réalisateur de drames (trop !!!) froids et dont c'est le seul film d'aventures, n'était pas du tout fait pour le genre. Reste que Catherine Spaak est un régal à regarder, que Robert Hossein donne une certaine épaisseur en officier courageux mais non dénué de fragilité, surtout en ce qui concerne le domaine des sentiments, et sauvent le film de la médiocrité la plus profonde. | 0 |
Rarement le spectateur aura vu un film aussi efficace en matière de précision signé Francis Veber. Le réalisateur atteint ici des sommets dans son art, les dialogues d'une grande finesse apportent à l 'oeuvre une force indéniable ... le pari n 'était pas gagné d'avance car il est fort difficile d 'adapter une pièce de théâtre à succès comme celle -ci..Le réalisateur a su trouver en Jacques Villeret un acteur d'une grande justesse dans le rôle de" François Pignon"il est simplement remarquable et touchant . .Que dire également de Thierry Lhermitte qui lui, joue une partition opposée ,il touche l 'excellence simplement par des regards et une simple gestuelle ......Complètement jubilatoire. Le tout s'enchaîne avec précision , ne laissant aucun répit aux spectateurs !! Michel Audiard n 'aurait certainement pas renié ce film, cela est une certitude . Francis Huster et ce malgré sa modeste apparition offre une scène d 'anthologie,celle de son fou rire communicatif ,elle est à elle seule un film comique entier ... Subtil et fin, indubitablement précis ,un véritable bonheur cinématographique . | 1 |
Une catastrophe : scénario inepte se situant quelque part entre "Bibliothèque rose" et "Collection Arlequin", dialogues mal fichus, scènes ridicules, longueurs, bavardages, guimauve, acteurs souvent approximatifs (Louis Jourdan nous tape sur les nerfs) On pourra sauver la photographie, et la mise en valeur de ces demoiselles qui sont bien jolies mais sans remettre en cause la médiocrité et la mièvrerie du film. | 0 |
Attention à ne pas confondre sémites et sionistes ... | 1 |
Le seul intérêt de ce film est d’être le remake d’un ‘’chef d’oeuvre’’ ce qui permet d’expliquer aux néophytes les codes du western. Dans ‘’l’homme qui n’a pas d’étoile’’, tout est précis alors qu’ici tout est approximatif, les acteurs bien dirigés dans un cas, laissés beaucoup trop libres dans l’autre, la sobriété de la mise en scène d’un coté, une sophistication extrême de l’autre qui n’est d’ailleurs pas sans intérêt du coté esthétique mais qui n’a pas sa place dans ce type de film. Il faut montrer le minimum et laisser le spectateur imaginer le plus possible ce qu’il aime ressentir, il ira tout seul ou il a envie d’aller. Goldstone se débrouille plutôt bien, ses images sont souvent belles, ses montages réussis et ses fondues sont doublées de musique très agréables; le problème est que tout cela n’est jamais adapté au scénario de ce film et il y a une foule d’anecdotes visuelles inutiles qui confèrent un flou permanent aux caractères de tous les personnages auxquels on ne peut s’attacher. En plus, comme une grande partie du temps on ne comprend pas vraiment tout ce qu’il se passe : de courtes séquences commencent alors que celles qui se déroulent ne se finissent pas, l’attention décroche. Dans ces conditions le final devenait infaisable, il en devient insolite et même ridicule. Un bon western doit être solide comme un roc, ici il se dilue le plus souvent dans le n’importe quoi. Les deux femmes en particulier sont complètement hors du contexte. Susan Oliver (Matty) bien trop invraisemblable et moralisatrice, Judi West (Beth) carrément surréaliste en patronne de ranch, il faut la voir pour le croire, on pourrait les interchanger sans inconvénients. Seuls leurs charmes féminins nous permet de les supporter. | 0 |
Un film qui pourrait être sympa s'il ne tirait pas vers la morale. PLV : film dynamique | 0 |
Vraiment trop limitée comme réalisation comme le message qui reste assez bateau et pas vraiment convaincant. Coté casting quelques têtes connues malheureusement Marcel Bozzuffi semble déjà bien affaibli et Dominique Blanc commence tout juste sa carrière. | 0 |
Alors ce film est bien nul. Des scènes d'actions aux cascades invraisemblables (une voiture rattrape un train en "sautant sur les rails" ??), un scénario plus que farfelu et des interprétations discutables (Ice Cube pas crédible). Bref, tout pour l'action pour un film commercial, sans aucun intérêt. | 0 |
Au long des routes désertes qui traversent les beaux paysages de Patagonie, trois personnages vont faire le même itinéraire qui mène d'un petit village à la ville, afin d'y réaliser leurs rêves : Un vieil homme part à la recherche de son chien perdu, se demandant si l’animal distingue le bien du mal ; un représentant de commerce fait réaliser un gâteau d’anniversaire en forme de ballon de foot (transformé en tortue) pour l'enfant de la femme dont il est amoureux ; Une jeune femme timide va participer à un jeu télévisé miteux où elle va gagner un robot multifonction alors qu’elle n’a pas l’électricité. Chacun voyage de son côté, mais ces histoires et illusions vont s'entrecroiser et provoquer des rencontres aussi inattendues que chaleureuses. Beau film, à la fois simple, fort et émouvant, fait d’humour léger et d’une juxtaposition de petits détails attendrissants, réalisé avec une caméra qui porte un regard plein de tendresse sur ces personnages. Le film offre un contraste saisissant entre l'immensité des étendues désertiques et la multiplicité des rencontres simples et attachantes que l’on peut y faire : biologiste passionnée, policier solitaire sur une route, femme médecin débordée entre un malfrat à soigner et un accouchement, boulanger appliqué, pâtissière bienveillante, musiciens enjoués, gardien d’entrepôt serviable, représentant de commerce dépassé par le progrès, présentateur télé ringard… | 1 |
Mise à part le quatrième Indiana Jones peu de grands films ses dernières années pour Harrison Ford dont ce très moyen Firewall ; seul la fin est potable pour le reste tout est cousu de fil blanc et la mise en scène manque de vigueur. Peu de suspense et aucune originalité. Tout au long du film on s'inquiète surtout du sort de Rusty (c'est le chien). | 0 |
quelle camera et quelle ambiance a la fois sensible et tres dure du regal pour les yeux pour cinefil averti quand meme | 1 |
encore un filme sur le Street racer sa fait penser a dragon ball sur les dialogue beaucoup de penser de personnage dit par leur esprit la musique est présente tout au long du films souvent de la musique dynamique et mélancolique ou ambiance (piano violon...) lors des scènes importante le heroe est borner et ne reconnait pas que la voiture en maudite ! en tout cas si vous le regarder pas vous manquai rien (il faut peu être un penser asiatique pour kiffer ) | 0 |
Pure produit des années 80 avec un eddie murphy époustouflant, sur la lutte des classe l'univers des yuppies du dollards qui coulent à flots du pouvoir sans tabou , maintenant t'as du pognon en France bopoooo c'est mal , moi si je suis blindé je me casse et aller vous faire enculer,Jamie Lee Curtis à l'époque était une bombe j'ai jamais vue une fille aussi canon et sexy comme elle ,dan Aykroyd est parfait en chine chien de la haute société avec des superbes phrases cultes comme celle où Eddie Murphy est dans une caisse avec les deux vieux qui ont pariés sur lui qui ne tiendra pas dans leur monde et que Eddie Murphy dit au chauffeur " dis moi mon frère , tes deux patrons se foutent de ma gueule " le chauffeur lui fait non non de la tete et eddie murphy lui rempond alors c'est des pd ?! , énorme | 1 |
Une comédie à se rouler par terre. Ramis en plein forme à l'époque et un Keaton survolté. Résultat : éprouvant pour les zygomatiques ^^ | 1 |
un des moins bon De Funes, l'acteur n'arrive pas à être drôle et le scénario est débile ....à éviter | 0 |
Dough est bourré de bons sentiments, tous plus nobles ou louables les uns que les autres. La fraternité entre des personnes qui n'ont rien pour s'entendre semble être l'élément fondateur du film . Un vieux boulanger anglais, veuf et juif va embaucher, un peu contre son gré, un jeune musulman noir originaire du Darfour. La boutique qui périclitait lentement à cause du supermarché voisin retrouve soudain une deuxième jeunesse. La clientèle afflue, de plus en plus jeune d'ailleurs, s'empiffrant de bagels ou de donuts ...à la marijuana. Cette recette qu'a trouvé le jeune apprenti pour dealer son herbe en toute quiétude est vraiment une idée de génie. Son patron, absolument pas au courant, regarde avec de plus en plus d'empathie ce jeune qui pourtant,à chaque lever du jour, sur son tapis de prière débite son Coran. Tout les oppose mais ils vont s'apprécier, jusqu'au coup du sort qui va dévoiler un détail que l'un voulait cacher et qui brisera le lien. Cette trame dont le sillon a été des milliers de fois labouré par le cinéma, n'est ici jamais déviée de son chemin sans surprise. On assiste dans un mélange de bienveillance et d'ennui à ces aventures anglaises dans l'univers de petites gens et d'immigrés qui n'ont de Ken Loach que le décor et absolument pas le rythme d'une comédie. Nous sommes dans l'univers formaté du téléfilm, le genre qui essaie de faire pleurer le téléspectateur avec une cascade de bons sentiments, mêlant les thèmes du moment comme la religion, les requins de l'immobilier et de la finance, l'immigration. La fin sur le blog | 0 |
Assistant de réalisateurs célèbres tels Ernst Lubitsch, George Cukor ou encore Richard Thorpe, il se lance dans la réalisation à la fin des années trente et s'est essayé à plusieurs genres : western, drame, comédie, science-fiction et … polar. En 1953, il réalise "Meurtre à bord" ("Dangerous crossing") avec la belle Jeanne Crain (Ruth Stanton) et Michael Rennie (Dr Paul Manning). L'intrigue est intéressante et ce film noir de série B vaut le détour. Dès le début, le spectateur est entraîné dans une énigme mystérieuse, la disparition du mari de Mme Bowman alias Ruth Stanton à bord du paquebot qui les emmène en croisière, semble incompréhensible. L'ambiance brumeuse rend parfaitement l'atmosphère ténébreuse de cette histoire. Tout le personnel de bord semble ligué contre Ruth Stanton, même certains passagers comme l'homme à la cane ou miss Prentiss, hormis le médecin du bord qui semble déterminé à l'aider. Toutefois, malgré le suspense créé pendant la première partie du film, l'œuvre de Newman n'est pas exempte de défauts. D'abord, il reprend les décors du film "Titanic" de Jean Negulesco" (1953), donc de nombreuses scènes sont tournées en studio. Ensuite, la singulière miss Kay Prentiss intervient à différentes reprises de manière impromptue, on se demande ce qu'elle vient faire dans le scénario. De surcroît, Jeanne Crain est souvent agaçante dans le personnage de Ruth Stanton, tantôt affolée devant la disparition de son mari, tantôt désagréable et énervée avec le personnel du navire et parfois se disculpant envers eux, feignant l'excuse complaisante. La réponse au mystère intervient dans les dix dernières minutes. Au final, Newman livre un film bien ficelé. | 1 |
Un film éblouissant doté d'un contenu très original. Un pur divertissement emmené par un excellent Al PACINO. | 1 |
ce film n'a que 15 ans, mais il représente si parfaitement un monde qui a disparu depuis ! Des filles arabes non voilées, ou des femmes dont le voile ne couvre même pas les cheveux, comme les mamans, sorties du bled, de mes copains de classe arabes, il y a 30 ans... | 1 |
Je crois n'avoir jamais vu un film aussi ennuyant que celui là ! Il ne se passe absolument rien durant deux bonnes heures. Deux personnages, une maison, ca déjà était fait mais jamais dans une logique aussi vide que celle çi. On nous montre des photos de visages déformés par la guerre (on vous montre tous ! En plein cadre qui plus est !) dans un but qui nous sera jamais explicité... De trame il n'y en a point, les acteurs sont loins de nous intéréssés, bien que l'actrice est de beaux yeux on fini par hair son chagrin. De plus on vera des problèmes de reflets où l'on peut apercevoir la caméra, et ce à plusieurs reprises. Que font ces acteurs dans ce "film" si ce n'est nous montrés leur albums photos, je ne sais pas, eux aussi je pense. Aucune histoire, aucun dialogues consistants, mon dieu pourquoi ?! Un vide abyssal. Dans la catégorie, "je montre rien", "Ceux d'en face" est le meilleur. | 0 |
Un film ININTERESSANT... Le scénario est très insuffisant, les poupées anti-souci particulièrement peu effrayantes. L'horreur de cette production semble se borner à une bosse ridicule sur le front de l'héroïne et à l'apparition d'une poupée-momie ensanglantée... les personnages sont apeurés, mais nous, PAS DU TOUT! Je ne parlerai pas du jeu des acteurs, puisqu'un tel scénario ne peut révéler aucun talent... FILM A BANNIR SANS HESITATION! | 0 |
Je trouve regrettable que ce film soit aussi mal noté. Ce qui pourrait en dissuader plus d'un de ne pas le voir . Fort dommage. Pour moi ,Bien que le sujet de la foi soit traitée /à ne pas confondre avec LA RELIGION. Ce film est avant tout une réflexion sur la vie , La capacité à traversér des épreuves . Le scénario est bien écrit .. jai aimé la façon donc l'histoire est écrite , La vision de l'auteur . Je suis sûre que ceux qui ont mal noté sont athées. Dommage quils n'aient pas vu au-delà... Ce n'est en rien du prosélytisme , une fois vue . Rassurez vous vous reprendrez un train de vie normal. Moi, j'en ai été émue je dis bravo | 1 |
j'ai adoré quand j'était petite! meme si c'est un film sans surprise je pense qu'il peut vraiment plaire aux enfants! | 1 |
Une présentation réaliste et honnete de l'Union Soviétique des annés 30 qui préparait la lutte contre le fachisme et le racisme des nazis. Les point discutable de la période sont évoqués avec honneteté. Excellent film. | 1 |
Documentaire passionnant sur Depardon , j'ai vraiment apprécié qu'on le suive prendre des photos de la France , et même si l'on est novice dans le domaine de la photo , j'ai trouvé cela magnifique , de plus le fil de sa vie repassé grâce à ses film est superbes , même si quelque fois l'intérêt baisse de part le sujet , on passe vraiment un moment personnel avec lui . | 1 |
Un film épatant à propos du "recalibrage avec les paramètres d'usine" où comment trouver ( parce qu'on n'est pas des amnésiques) une meilleure position face à nos souvenirs. | 1 |
Un chef-d'oeuvre absolu qui n'a pas pris une ride. Un scénario impeccable, une réalisation certes classique mais néanmoins efficace, des effets spéciaux bluffants pour l'éoque (et même maintenant), des scènes d'anthologie... Une féérie absolue. Un concentré de spectacle, d'aventure, et de rêve qui n'a pris que d'insignifiantes rides | 1 |
J'ai adoré ce film de Bernard Giraudeau tiré du magnifique livre d'Andrée Chedid. C'est un grand chant humaniste! | 1 |
Une comédie anachronique objectivement très plate et codifiée.Mais qui au départ m'avait attiré pour deux raisons.Tout d'abord,son acteur principal et scénariste Topher Grace,sorte de man next door attachant,humble et volontaire,qui semble être un grand nostalgique de sa vie de jeune adulte(il n'avait que 30 ans cela dit à l'époque du tournage).Ensuite,pour sa BO pop eighties,qui au-delà des titres que tout le monde connaît,permet de découvrir quelques pépites de l'époque.C'est d'ailleurs la seule raison pour laquelle justifier le transfert de l'action du film en 1988.Les stéréotypes sont de rigueur,entre le loser mythomane au coeur tendre(Topher Grace),sa soeur hystérique(Anna Faris,élastique),son meilleur ami déchaîné(Dan Fogler,à l'humour bien ricain)et la fille du lycée vénérée(Teresa Palmer,forcément craquante).Le schéma narratif est des plus classiques,se concentrant sur une nuit de fête(alcool et drogues au programme!)qui dégénère avec résolution des problèmes au petit matin.Pas grand chose à se mettre sous la dent,mais un peu de nostalgie sincère ne peut faire de mal. | 0 |
Ridicule, j'ai rarement vu un film aussi indigne d'intérêt que celui-ci, c'est mal joué et jamais drôle. Je ne m'attendais pas à des miracles mais tout de même ! Je n'ai tenu qu'une demi-heure et c'est bien trop. A éviter de toute urgence ! | 0 |
Hum comment dire ... Évitez de faire regarder ce film à vos amis sous peine de les perdre. Ce genre de production peut faire des dommages irréversibles au cerveau. Donc c'est à mettre en fond quand vous faite autre chose, sinon c'est lamentable. | 0 |
Un thème classique traité trop simplement, la montée en pression retombe très vite. PLV : Omar Sy dans le rôle de méchant | 0 |
Prenez un chinois expert en arts martiaux, un beau gosse cow-boy, une Angleterre d'avant, de l'action humoristique, des bastons hilarantes, un Lord charmant et un sceau impérial et vous obtenez Shanghai Kid 2! Jackie Chan fait ici un chef d'ouvre d'arts martiaux comme il sait en faire et nous, on aime toujours autant! | 1 |
Excellent polar dont le seul défaut est de partir un peu trop dans tous les sens et de n'approfondir aucun des thèmes abordés. L'introduction met de suite dans le bain. Une scène d'action sur une zone de guerre en Jordanie. Terrain habituellement réservé aux américains. Mais qu'importe. L'efficacité est la même malgré un ralenti sur un "headshot" un peu ridicule. Passons. Chaque portion de l'aire de jeu va être utilisé par Dante Lam pour mettre une place une fusillade, une baston, une course-poursuite. Au risque d'être bourratif avec en prime son histoire de virus qui tombe évidemment entre de mauvaises mains. Comme si ça ne suffisait pas, Lam ajoute un contexte familial tendu : deux frères perdus de vue qui ont pris des chemins différents, à l'opposé même, des parents rongés par la culpabilité, des enfants dont il faut bien commencer à s'occuper. Il y a dans cette bouillabaisse tout ce qu'il faut pour devenir dingue et perdre le fil de l'intrigue (le virus mortel à retrouver) qui reviendra à intervalle régulier. Lam aurait beaucoup gagné à épurer un peu son récit. Si on se base uniquement sur les scènes d'action et ses deux frères increvables malgré tout le plomb qu'ils encaissent ([spoiler]]et en plus, il y en a un qui est condamné[/spoiler), là, en revanche, il maîtrise. Pas de doutes là-dessus. C'est deux heures de grand spectacle. | 1 |
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