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Mon film d'enfance, culte.
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A ce qui parait le livre est éxellent, je n'en doute pas mais le film horriblement ennuyeux. Seul la réalisation est très bien. On ne fait q'attendre la fin(si on tient le coup) dès le début. BRef bien réalisé mais ennuyeux.
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Que dire ? A part que je n'ai absolument pas adhéré à la démarche tortueuse du scénario ni de son contenu, reste de bonnes interprétations et quelques scènes de distorsions sonores simplement bien faites. A part cela, un ennui de bout en bout pour un final encore plus ennuyeux. A éviter ! 1/5 !!!
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Un film complètement fou, insensé, destructeur, virtuose parfois, irresponsable, ultra-violent, fun et décomplexé, bref, ce n'est pas du film "Deadpool" dont nous parlons mais de son rejeton illégitime. Car oui, "Hardcore Henry" est pour moi une adaptation détournée du célèbre héros Marvel avec son joyeusement foutraque, son esprit de destruction massive et sa capacité à détourner les codes du cinéma d'action. Si voir un jeu vidéo live au cinéma peut dérouter, on se rend bien compte que le cinéastes et son incroyable équipe de cascadeurs rejouent de nombreux morceaux de bravoure déjà vu ailleurs mais en se conformant à les filmer différemment, on obtient quelque chose de nouveau et de presque inédit. En celà, le film est un pur bijou du genre, pas révolutionnaire mais juste jouissif. S. Copley s'en donne à coeur joie au milieu d'un mix d'influences toujours bien maîtrisés, qui donne pas mal de sueurs froides, de hauts le coeur et de sentiments grisants, alignant scènes incongrues, éléments de SF, morceaux de bravoure dantesques évoquant les jeux vidéos et même du cinéma avec quelques idées jouissives. C'est un peu épuisant, parfois too much mais quel plaisir on prend à le visionner. Une expérience unique, racontée à un rythme dingue et nanti de quelques punchlines efficaces. D'autres critiques sur
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Vivement la vieillesse pour vivre de belles histoires d'amour affranchies de ts les préjugés ! PLus de temps perdu à se poser des questions, la vie s'impose comme une évidence, et le bonheur aussi ! Voilà ce que nous enseigne ce film ! Des acteurs époustoufflants, un accent argentin irrésistible...le film est à voir en VO pour les amoureux de Cervantes ! Elsa y Fred propose une réfléxion sur la vieillesse, sur la folie, la maladie, et notre tendance à la sagesse, au conformisme... ON sort de là transformés, la larme à l'oeil et avec une immense envie de vivre ses rêves !
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Plus un téléfilm qu'un véritable film, nous avons droit ici à une aventure à laquelle on ne se passionne qu'à de rares moments, qui demeure sans surprises, dont la musique est répétitive et copiée sur d'autres entendues de grands films et le suspense, enfin le peu qu'il y a, ne parvient pas à rehausser ce film qui se noie dans la médiocrité la plus totale !!
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Consternant de nullité. L'intrigue n'avance pas, les dialogues sont sans queue ni tête et très répétitifs. Les acteurs sont tous mauvais, oui, même Christopher Walken. Et je ne parle même pas des "effets spéciaux" lamentables... Dans le top des pires films que j'ai pu voir, un de ceux pendant lesquels on a l'impression que le temps ralentit. Et oui je me suis fait avoir par la seule critique juste sous la mienne! (Nul)
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D'abord, pour dissiper les malentendus, il y a deux versions de ce film. Une version de 3h, celle sortie en salle, que la Fnac avait éditée en VHS et que l'on peut trouver en DVD import US, et une autre, de 4h40 "director's cut", éditée sous forme d'un coffret DVD en VO avec sous-titres allemands. On peut heureusement trouver des sous-titres français sur la toile. A sa sortie, la version courte m'avait ébloui. Je viens de voir la version longue: c'est également un beau film, mais avec des longueurs. Supportables quand on sait on l'on va, mais je ne conseillerais pas forcément de regarder d'abord la version longue. On a en fait trois films en un (qui coïncident à peu près aux trois parties de la version longue): une intrigue policière, un road-movie, puis un film de science-fiction. L'intrigue policière est assez sympa, avec des personnages secondaires (le détective privé, les deux bandits attachants). Le road-movie nous abreuve de belles images mais est au final un peu long. La dernière heure du film est la plus réussie, onirique, à la fois envoûtante et dérangeante. Un film à voir.
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Film de qualité médiocre ! Le scénario n'est pas recherché et les combats sont beaucoup trop grossiers.En bref, 5€50 de perdus.
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Affligeant, vu en avant première, pas une scène pour rattraper une autre, ce n’est pas drôle, envie de fuir...
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Pire film d auteur que j ai vu de ma vie. Le sens bondissait aux yeux. L histoire tournait tout le temps autour du pot et tirait le temps. C est un film trop long pour ce que c est. Le pire reste du coté des acteurs qui ont affreusement mal joué, aucune emotion n est transmise. Et comme d habitude beaucoup d erotsme mal tourné et joué.
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3 Gars 2 Filles et 1 Trésor (ou Easy Come Easy Go) est l'un des derniers films d'Elvis (il arrêtera en 1969 avec Charro) . Le scénario est plaisant . Elvis Presley et les autres acteurs sont vraiment géniaux dans leurs rôles . Les chansons sont vraiment sympathiques . C'est un très bon film .
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Excellent film d'horreur, c'est gore, jubilatoire et violent. Une jeune femme va tout faire pour obtenir l'appartement de ses rêves. L'actrice principale est très crédible et les effets spéciaux sont très réussis. Si vous voulez voir du sang et de la violence vous ne serez pas déçu avec Dream Home.
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Sur 1h20, seul le premier 1/4 d'heure et les 20 dernières minutes sont valables (et encore). Le reste n'est qu'une suite ininterrompue de dialogues débiles et de blagues encore pires.
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Le film pour fille par excellence!!A l'eau de rose maximum.le scenario est banale et logique,pas de surprise mais parfois c'est drole et on se surprend a rire d'ou le 1 etoile .
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quel ennui!
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Une ambiance lourde et orientale du Liban tiraillé par des factions ennemies, un facilitateur d'affaire coincé entre des relations compromettantes et une affaire sentimentale et une Darine Hamzé fascinante par sa beauté et qui donne au film tout son charme. Une intrigue plutôt simple mais qui ne sert que de toile de fond à la relation forte entre Zoha et Mathieu. Magnifique.
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Un excellent film qui retrace un fait plutôt méconnu de l'Afrique. Forest Whitaker est tout simplement énorme ( et terrifiant) dans le rôle de ce dictateur fou.
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Troisième et dernier opus de la saga, après Friday (1995) & Next Friday (2000), voici le dernier né et toujours discret en France : Friday After Next (2002). Cet ultime chapitre clôture cette comédie Afro-Américaine, qui cette fois-ci, en plus d’être accompagné par le rappeur Ice Cube à la distribution, on le retrouve aussi en tant que producteur et scénariste ! Toujours aussi crétin, débile et très porté en dessous de la ceinture (âge mental 5ans), on comprend donc pourquoi ce film (ainsi que les précédents) ont toujours été inédits en France, des DTV sans grandes qualités si ce n’est ce troisième opus qui parvient à faire rire malgré la débilité constante de l’histoire et des dénouements. Des dialogues savamment dosés et des acteurs déjantés et drôles (notamment le très remarqué Terry Crews). Une saga qui se clôture convenablement comparée aux précédentes qui étaient de véritables pertes de temps. Cette fois-ci, celui là se regarde avec du recul et un humour particulièrement adapté. Néanmoins, pour une bonne compréhension de l’histoire, il est préférable d’avoir vu auparavant les précédents chapitres !
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Autant le sujet pourrait être intéressant autant il est tellement mal joué et non dédié au grand écran que l'on peut s'en passer.
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Structure narrative classique (une épanadiplose qu'on appelle ça les enfants... non ce n'est pas une maladie !), épanadiplose classique, un peu état des lieux, De Bon Matin est un film éminemment politique et je le traiterais comme tel. Englué dans un fait divers, il se réduit à l'observation comptable et exhaustive des impacts sociaux du stress professionnel et de la division orchestrée des travailleurs, sans hélas toucher, ni même effleurer cette dernière. Condamnant l'individu à un acte sporadique et tragique, l'auteur de "Violences des échanges en milieu tempéré", dans son cloisonnement, laisserait pratiquement entendre qu'il n'y a d'autres armes que d'être un prédateur isolé, la résignation et la soumission aux prérogatives pour les travailleurs. Alors qu'il y a tout lieu de s'interroger, au-delà de cette préparation minutieuse et réfléchie, sur ce qui provoque cette indifférence froide, sur ce qui asphyxie l'empathie, en tous cas la perte de faculté de liens sociaux. Le film pourtant bien maîtrisé ne prend aucun parti que celle de la compréhension toute iréniste de son protagoniste principal et du contexte dans lequel il évolue : j'en pense que, pour commencer à comprendre, il faut s'aventurer à faire des liens, même fallacieux, au lieu de conclure sottement à l'impuissance, notamment de la médecine du travail ; au lieu d'opérer un flou artistique sur les notions de durabilité, de confiance des échanges sans pointer la précarité. Il m'est avis que si ce fait divers est plus qu'un fait divers - puisque c'est un film, je veux dire, un art de masse ayant la volonté d'être vu et compris de tous - pourquoi donc faire diversion avec cet humanisme non militant ? Cet humanisme me rappelle l'autrement meilleur "La Question Humaine". Personnellement, je me sens trahi quand je vois ce type de pruderie oecuménique. Après quoi, une seule question me tarode : pourquoi n'a-t-on pas fait appel à Christophe Hondelatte pour soigner la B.O. ?
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pourquoi pas voir ce film si vous ne voulez pas vous prendre la tête...Je dois avouer qu'on ne rit pas vraiment mais qu'on peut sourire pendant une bonne heure...C'est déja pas si mal...Si vous allez voir ce film SVP pas d'analyse intellectuelle, captez plutot les réparties et alors pourquoi pas, peut être sourirez vous car c'est avant tout une comédie et l'on ne s'y ennuie pas...PS : la vietnamienne est extra....L'histoire sans importance
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Le film qui a révélé la première performance d'acteur de Jamie Bell, c'est bien celui-ci, Billy Elliot de Stephen Daldry. Un long-métrage très beau dans son ensemble. Le scènario est bien écrit, la réalisation est impeccable, la musique est belle et les acteurs sont sortent bien. Un film qui touche par sa profonde humanité et par l'émotion qu'il en dégage. Le récit iniatiatique d'un garçon qui a voué son enfance pour qu'un jour, son plus grand rêve s'accomplisse. Le rêve de devenir le meilleur danseur masculin. Très réussit ce film. Pleins d'émotions et beaucoup de bons sentiments.
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Non, mes amis, n'allez pas voir ce film. Pas de scénario (ca doit être un style) des acteurs théâtraux... et des grandes grandes longueurs....
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Delphine occupe l'espace d'un scénario indigent et sans surprise ni finesse .
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Et bien ce long métrage est pas des plus roses, presque deux heures de platitude, peut déterminante ni dans la carrière de Clint ni pour le genre du road movie. Vous pourrez vous mettre sous la dent une petite apparition de Jim Carrey en pleine représentation à Las Vegas qui parodie Elvis Presley, puis quelques prestation qui peut nous tirer un sourire de Clint bien qu'à la longue c'est peut efficace.
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Xavier Beauvois, réalisateur de films puissants tels que "N’oublie pas que tu vas mourir" ou "Le petit lieutenant", immerge sa caméra en Algérie, et nous fait vivre le quotidien des moines trappistes de Tiibhirine, retrouvés mystérieusement assassinés en 1996. Sans polémique ni prosélytisme, il nous offre une œuvre lumineuse et profondément humaine, logiquement récompensée par le Grand Prix du Festival de Cannes 2010, et portée par l’interprétation tout en retenue de Lambert Wilson et tout en finesse de Michael Lonsdale, dans l’un des ses plus grands rôles assurément. Malgré quelques longueurs et un rythme volontairement lent, quelques scènes lyriques sont fortes en émotion et riches de symbolisme.
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Un des slayers les plus pourri que j'ai vu. Honnêtement on ce fait hier pendant tout le film, les acteurs sont minables, la mise en scène est inexistante et surtout il n'y a aucun scénario. Le seul truc pas mal en fait c'est l'affiche. Un film affligeant qui fait plus rire que peur d'ailleurs c'est peut être son seul point fort c'est d'être une excellente comédie tellement l'ensemble ne ressemble à rien. Je me demande comment on peut donner un budget à un truc aussi merdique.
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Pour le plaisir de Faye, c'est dommage que l'enchaînement des séquences soit bâclé et par moment on doit faire un effort et rajouter ce qui manque. Le scenario avait besoin de plus de travail. N'empêche, j'ai regardé jusqu'au bout.
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D'accord, étant donné que je n'apprécie ni le streetdance, ni le rap, c'était mal parti pour que j'apprécie ce film. Mais il me paraît contenir en plus un certain nombre de lieu commun et son scénario ne présente aucun intérêt particulier.
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Ce film n'est pas un biopic sur Hopper, ni même un documentaire sur son oeuvre mais bel et bien une fiction autour de ses toiles. L'exercice, ambitieux, est néanmoins très réussi, parfois spectaculaire tant le travail effectué dans la reconstruction des peintures à grande échelle (les lumières notamment) est titanesque. Une belle surprise en somme, doublée d'une autre : celle d'entendre Fréhel ou Cora Vaucaire dans la BO de ce film autrichien sur un peintre américain...
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Vu à la suite du « Corbeau » c’est un peu décevant. Un très bel exercice après un coup de génie. Mais tout de même quelle somme de talents ! Louis Jouvet incarne formidablement un grand personnage, les personnages ont tous leur complexité, la mise en scène est virtuose, que ce soit pour montrer un music hall ou les locaux de la police criminelle.
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Ce n’est certes pas le meilleur des films de Pialat, mais c’est le dernier, et c’est son testament. Tout y est : le couple qui se déchire interminablement (Nous ne vieillirons pas ensemble), l'enfance (L’Enfance nue), la mort d’un des parents (La Gueule ouverte), les rapports père-enfant (À nos amours) et, comme toujours, le quotidien (Loulou, Police)... et la vie qui n’est que la mort en chantier. Depardieu est monumental et Dominique Rocheteau (oui oui, l’ange vert !) est plus que surprenant... À voir ou à revoir.
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Capter l'insondable, filmer l'impossible.... Michael Powell crée le papa du slasher, du film de serial killer mais pas seulement... Il est aussi avant l'heure l'ancêtre du Snuff, du Found Footage que sanctifiera Cannibal Holocaust puis tant d'autres... Car toutes ces bobines retrouvées après la mort du personnage principal constitueront la matière première et le plus beau prétexte à du Found Footage dans sa plus pure tradition. En cela,Le Voyeur est tout à la fois génial et précurseur. Michael Powell nous dit aussi qu'en tout voyeur sommeille un meurtrier en puissance et que pour devenir réalisateur il faut être ce meurtrier en puissance, ce tyran, ce voleur ou plus exactement ce violeur d'âmes... Le fait que les victimes ici soient des femmes et que l'arme du crime soit une caméra dans les mains d'un homme résume parfaitement cette dialectique (éminemment sexuelle). Il a souvent été constaté au contact des civilisations autochtones d'Amazonie ou des confins de l'Afrique (les Pygmées d'Afrique Centrale) un réflexe de peur et de repli à l'idée d'être pris en photo. En y mettant des mots, il y avait l'angoisse que l'appareil ne vole, ne suce les âmes (la photo comme sa propre image hors de soi, dépossédée), ... La vérité se niche souvent dans ces intuitions premières. Ces hommes avaient tout compris à cette étrange intrusion qui peut s'avérer terriblement mortifère... Le Voyeur est donc un monument du 7ème art, la pierre angulaire d'un genre (le film d'horreur) et surtout une des plus grandes réflexions qui soient sur la création d'images d'éternité et le chemin forcément douloureux, chaotique, parfois meurtrier que cet accouchement impliique...
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"L'homme tranquille" (1952), qui ressort à la Filmothèque, se présente comme un chef d'œuvre méconnu de John Ford. Délaissant les grandes plaines de l'Ouest, le réalisateur d'origine irlandaise a entraîné John Wayne dans un retour aux sources. Les riantes collines gaéliques servent en effet de décor à cette comédie désuète. Fortune faite aux Etats-Unis, son héros a décidé de revenir dans son village natal. Il y rachète la propriété où il grandit jadis, au grand dam de son voisin. Et il tombe amoureux de la jolie fille du village qui - ô coïncidence - se trouve être la sœur dudit voisin. Naît ainsi une animosité qui constitue le fil rouge de ce film gentillet. Car rien n'est jamais grave dans cette comédie noyée de bons sentiments et aux relents vaguement machistes. Voir John Wayne sans colt ni cheval est assez dépaysant. Cela ne suffit pas à lui seul à justifier l'intérêt porté à ce film qui résonnera peut-être au cœur des Américains d'origine irlandaise, nostalgique du vert paradis de leurs amours enfantines, mais qui n'éveillera guère d'écho chez les autres.
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Le bide absolu. Comment les Charlots ont-ils pu faire pour tomber dans une telle vulgarité aussi invraisemblante soit-elle ? Peut-être Michel Vocoret, celui qui signera la mort de ce groupe pourtant si attachant. Pathétique.
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film hallucinant je suis souffle que dire bon pour commencer les évidences LE GAMIN ET LE SINGE CENSÉ INTRODUIRE UNE TOUCHE COMIQUE SONT INSUPPORTABLES ça c'est clair ensuite attention aux yeux sensibles ce film fait mal très mal aux yeux avec ces couleurs flashy maintenant il faut reconnaitre un cote original clairement vise enfant il devrait plaire a ce public je suis peu etre trop vieux je lui aurait bien mis un etoiles pour ca mais envoyant les critiques j'ai penser qu'il fallait faire baisser la moyenne
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Si c'est bien le film dans lequel Martin Sheen est régulièrement réveillé par une sorte d'horloge parlante, je garde un excellent souvenir de cette love story enlevée avec Jacqueline Bisset et diffusée plusieurs fois naguère à la télé.
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Rien n'est convaincant ici, que ce soit l'intrigue (pas mauvaise mais pas assez développée), son déroulement, comme les acteurs (il est fort possible que la VF y soit pour beaucoup... mais tout de même, les mimiques sont insupportables).
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Absolument d'accord avec jojopov. Heavy est un bijou tant par son scénar que par ses comédiens. Un film vrai qui ne tombe ni dans le cliché, ni dans la facilité, ni dans le convenu. Une très belle histoire qui sait surprendre autant par ce qui s'y passe que par ce qui ne s'y passe pas. Tu m'étonnes que ça n'est jamais diffusé à la télé. Vin Diesel fait une bien meilleure audience.
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Acteurs de second choix, pas crédibles, une histoire pathétique, à cela vous mélangez un art martial invincible qui casse des jambes, évite des balles, c'est un niveau en dessous de Van Damme, ça vous laisse une idée... A éviter absolument.
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J'ai pas trop accroché à ce film, l'histoire est un peu bizarre et on a parfois du mal à comprendre ce qu'il se passe mais après c'est un film qui se laisse regarder.
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Une tres bonne surprise qui m'as vraiment épaté.A voir meme si j'ai pas tout compris à la fin.
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J'ai regardé à la base car Jackie Chan jouai dans le film, mais en final on le vois très peux et est vraiment un perso très secondaire ! Malgré ça ce film est juste magnifique, entre les différentes émotions, tristesse, vengeance, désespoir, espoir, rage et amour ont passe vraiment par tous ces état d’esprit avec l'excellent Andy Lau qu'ont prends plaisir à suivre tout aux longs de ce film. Sans compter bien entendu les combat, certain épique vraiment c'est du grand art, je recommande à tous les fans de ce genre de film : Regardez vous ne serrez pas déçu !
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Encore une comédie romantique made in France plate et conventionnelle.Un couple mixte(une Française et un Arabe),qui a peur que leurs parents n'acceptent pas leur relation.Oui,oui,c'était bien le pitch du "Mauvaise Foi"de Roschdy Zem,autrement plus réussi.Anne Dépétrini réalise ici pour la première fois,et s'empare d'un sujet autobiographique,en engageant en plus son mari Ramzy Bedia dans le rôle du médecin urgentiste d'origine algérienne.Un Ramzy qui n'est pas crédible une seconde,loin de son compère Eric,et sans ses vannes habituelle.Dans le rôle de sa moitié,Anne Marivin expose son joli minois et sa sympathie débordante,mais elle reste une médiocre actrice."Il reste du jambon?" déroule tout son cortège de situations convenues,à la fois dans la dénonciation de l'intolérance,et dans l'évolution de l'histoire d'amour.Les clichés s'empilent,alors que l'idée de départ était de les dénonçer.La musique urbaine de quelques groupes de rap ou hip-hop locaux,horripile vite,tant elle est omniprésente.Notons la joie de revoir Leila Bekhti et Géraldine Nakache,les héroïnes de "Tout ce qui brille",et passons fissa à autre chose de plus consistant.
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Attention, ma critique contient des spoilers. Je vous déconseille de la lire si vous n'avez pas vu le film. Bon ben c'est raté. C'est inintéressant du début à la fin, c'est con, c'est pénible. Les mecs ils nous expliquent pendant tout le film qu'en gros ils vont coucher ensemble et que ce sera de l'art et il faut attendre la fin du film pour qu'un des deux se demande en quoi ce sera de l'art (c'est pas comme si y avait une proposition artistique dans leur idée). Et puis y a un truc complètement con dans le film, c'est qu'on t'explique qu'en gros c'est deux hétéros qui vont coucher ensemble mais apparemment pour la réalisatrice, aller au bout de ce parti pris c'est pas possible, alors du coup un de ses deux personnages devient à tendances homo refoulé. Bon, c'est super palpitant tout ça. Et puis c'est pas comme si derrière y avait une mise en scène interessante pour rattraper le tout. Alors à noter tout de même, afin de ne pas être trop méchant, que y a une discussion entre le mari et sa femme qui est très bien écrite, qui est intéressante et qui permet de mener une réflexion sur le couple, la fidélité sexuelle, la fidélité amoureuse. Ca c'est juste très bien, c'est une sorte d'oasis dans le désert, ça fait du bien mais malheureusement après ça disparait et puis on est reparti dans le désert.
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Une agréable surprise pour un film sorti directement en DVD ! D'habitude les direct to dvd sont de qualité moindre. Un très bon film de guerre qui ne laisse pas entrevoir son manque de moyens. Un très bon film historique inspiré d'une histoire vraie qui à le mérite de nous apprendre le rôle des mineurs Australiens durant la première guerre mondiale. Une romance et des flash-back qui ne sont pas dérangeants. Des acteurs qui tiennent la route et une photo très bien travaillée. Un univers souterrain prenant. Ce film aurait mérité une plus large distribution et de meilleures critiques.
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L'homme, capable du pire comme du meilleur. Anurag Kashyap, homme capable du meilleur (Gangs of Wasseypur) mais nous dévoilant aujourd'hui le pire, l'impensable, l'ineffable. Avant d'emmener sa fille au cinéma, un acteur raté doit s'arrêter chez son agent récupérer un scénario. Lorsqu'il revient dans sa voiture, sa fille n'y est plus. Sommes-nous, à la vision d'Ugly, perdus dans un rêve morbide où la morale est une notion qui n'a plus de sens ? Sans aucun doute, l'ambiance est sale, poisseuse, oscillant entre une photographie saturée et une bande son cacophonique. Le cinéaste prend bien le soin d'afficher les jours qui s'écoulent à l'intérieur de son récit. Une semaine absolument barbare, une éternité pour le spectateur, où l'homme n'est plus homme, où l'homme est redevenu bête. Par cupidité, jalousie et pure passion, aucun personnage ne peut se croire supérieur à un autre. Tous ces derniers ont touché le fond et ont conscience d'être désormais en enfer. Et encore, si Satan veut bien les accueillir. Ugly est un excellent polar comme on en voit peu sur fond de misère sociale. Quand ce n'est pas la police et leurs méthodes primitives qui en prennent pour leur grade, c'est alors le milieu futile et avide du show-business qui est attaqué. Élément après élément, on se demande quelles sont les barrières de ce récit et jusqu'où il peut aller. Vers la noirceur la plus obscure, le chagrin le plus odieux. Vous sortirez de ce cauchemar harassé, mais satisfait d'avoir contemplé une œuvre qui tient toutes ses promesses. En somme, un art qui suggère le pire afin de créer le meilleur.
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Mis à part des effets spéciaux numériques datés, Le Syndrome De Stendhal est une œuvre atypique portée par les fabuleux Thomas Kretschmann et Asia Argento qui interprètent des personnages profonds et remarquablement bien écrits. Dario Argento signait alors son dernier très bon film à la mise en scène lancinante qui mélangeait habilement le thriller psychologique à une horreur efficace et sanguinolente, tout en étant transcendé par la musique enivrante d’Ennio Morricone malgré un final quelque peu prévisible. Un essentiel de maître Argento !
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C'est juste du GRAND BOLLYWOOD!!!!!
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Hélas bien obligé de mettre une note ... 0,5 est bien trop noté pour ce film, si on peut appeler sa un film... je dirais plutôt ce navet des temps moderne. Comment-a-t-il pu arriver sur nos écran ?? Et le cri d'aigle du grand méchant dragon... alors là trop fort ! Enfin bref...
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un film peu connu mais surprenant, très drôle avec un excellente harmonie entre les acteurs, du bon divertissement
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Une vrai comédie dramatique comme on en voit hélas trop peu, le mélange des genres est très réussi. Une mention spéciale pour les deux jeunes acteurs qui sont très impressionnants !
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il est agreable de voir hugh laurie dans un film meme si son personnage manque de saveur. et concernant le film, il sera appréciable surtout par les fans de l on s ennuie assez vite dans cette histoire entre un pere flirtant avec la fille de son si cest tres bien joué, le film n apporte rien a ce genre maintes fois traité par le passé.
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toujours la même recette de film, à force on se lasse tout de même un peu....même si le film est correct
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pas de quoi faire un long métrage,tout juste un documentaire télé ce film n'apporte rien de plus sur un sujet aussi vaste que celui de la prostitution
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"Demain ne meurt jamais" ayant joué la carte de l'action à l'extrême, la production de la saga bondienne opte cette fois pour une approche plus psychologique. Oh rassurez-vous, c'est quand même pas du Marguerite Duras, c'est bien un Bond, mais l'effort est méritoire, car cet opus comporte un personnage féminin plus travaillé, dont les rapports avec 007 sont assez ambigus. Mais les fans ne sont guère convaincus par le personnage de pin-up joué par Denise Richards, qui ne s'imposait pas vraiment. De même que le méchant joué par Robert Carlyle est un peu trop caricatural. Côté action, on retient la séquence d'ouverture décoiffante avec la poursuite en bateaux sur la Tamise, côté humour, on retrouve avec plaisir le personnage de Valentin Zukovsky joué par l'inénarrable Robbie Coltrane entrevu dans "GoldenEye" lors d'une séquence déjà assez drôle ; l'apparition de John Cleese en R remplaçant le légendaire Q incarné par Desmond Llewellyn qui fait une sortie clin d'oeil, est également un plus. Tout ceci finit par donner un 3ème Bond de Pierce Brosnan de bonne qualité.
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Un film sympathique pour traiter d'un sujet délicat la monoparentalité dans le quel Kad Merad rassure et montre qu'il sait aussi jouer dans autre chose que des comédies lourdingue bien souvent dépourvue d'humour. Kad Merrad joue donc le père de substitution un exercice dans lequel il excelle , au détriment de Michelle Laroque dont la place sur le grand écran se fait hélas trop rare. Un film qui aura eu également l'avantage de nous faire connaitre un tous jeune acteur très prométeur (Gaspard Meier-Chaurand)
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Il en faut du courage pour regarder dans son intégralité ses 2 heures de films. Un film lent, aux dialogues insipides, où même ce cher Hugo Weaving semble fatigué. Heureusement qu'il y a un très grand Don Hany qui semble en osmose avec les aigles. Le problème c'est que le film prend pour prétexte ses aigles pour donner une couleur au film. Mais c'est d'un rébarbatif. Heureusement qu'il y a quelques supers plans sur L'outback australien.
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hélas, la film est d'un classicisme ronflant. On a déjà vu, on s'ennui et on y croit pas beaucoup.
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Les deux premiers volets de « Dragons » étaient clairement des chefs d’œuvre de l’animation. Découvrir sa conclusion épique était inévitable. Près de dix ans après le premier opus, les personnages de « Dragons 3 : le monde caché » sont désormais des adultes. Harold est maintenant le chef du village de Berk et Krokmou est le leader des dragons. Humains et dragons vivent en paix. Le jour où une Furie Eclair fait son apparition va cependant coïncider avec l’arrivée d’une coalition d’hommes prêts à tout pour capturer les dragons les plus rares. Chacun va devoir se démener à sa manière mais toujours dans un esprit solidaire pour mettre fin à ce danger. Les prouesses numériques de ce dernier volet sont spectaculaires et la découverte du monde caché est magique. Pourtant, on constate l’absence d’émotions mémorables qu’ont pu provoquer les précédents épisodes. Il faut dire que nous en attendions beaucoup, mais la précision des graphismes et l’intelligence du récit en font malgré tout, une œuvre remarquable. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
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Juste avant Ivan le Terrible (1945), Sergei Mikhailovich Eisenstein est autorisé à tourner un film mais avec des conditions bien précises de la part des autorités staliniennes ! Tout d'abord, on lui impose un sujet (historique et patriotique), ainsi que des collaborateurs chargés de surveiller de près son travail (cette "commande" imposé au cinéaste est dans le but de contrer l'expansionnisme nazi en Russie). Ce qui frappe en premier lieu ici, c'est la simplicité scénaristique d'Alexandre Nevski (1938), le réalisateur ayant du faire face à un script imposé auquel il ne pouvait changer quoi que ce soit, il dut se rabattre uniquement sur la direction artistique et la mise en scène. Le film retrace un événement majeur de l'Histoire russe du XIIIème siècle, notamment lorsque le prince Alexandre Nevski lève une armée afin de se défendre de l'invasion des chevaliers Teutons. Ici, l’invasion des chevaliers teutoniques représente l'invasion nazie en Russie, parfaitement représenté, le message est clair de la part du cinéaste, "ici les envahisseurs ne sont pas les bienvenus" ! Une oeuvre de propagande en bonne et due forme, dans la grande lignée de ce qu'a l'habitude de faire Sergei Mikhailovich Eisenstei pour le compte de Staline.
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Je crois que j'aurais pu voir apparaître le nom de Christopher Nolan à la place d'Emmanuel Mouret lorsque j'ai découvert la bande-annonce, je n'aurais pas été beaucoup plus étonné. Le maître de la comédie spirituelle à la française s'essaie donc au drame en bonne et due forme : pourquoi pas après tout ! Le problème, c'est que comme on le craignait le réalisateur s'avère ici nettement moins à l'aise. Si le réalisateur se caractérisait habituellement par sa légèreté, sa subtilité, sa poésie, ici tout paraît bien lourdaud, ampoulé, voire assez pesant. Beaucoup de dialogues ne fonctionnent pas, et une impression de grande platitude se dégage ainsi régulièrement, très loin des modèles dont l'ami Manu semble s'inspirer ainsi. Après, Mouret reste Mouret : c'est (très) élégant, les cadres sont beaux, les décors assez bien exploités et la direction d'acteurs impeccables, Jasmine Trinca s'avérant d'une classe très « bergmanienne » (Ingrid, pas Ingmar) et même JoeyStarr s'avère plutôt crédible dans un rôle très casse-gueule. De plus, l'auteur d' « Un baiser s'il vous plaît » tente des choses, évitant toute linéarité grâce à un montage parvenant à nous surprendre à plusieurs reprises, au risque de paraître parfois assez bancal. Son intelligence parvient ainsi à faire apparaître de vraies questionnements sur l'amour, la passion, le couple, la façon de l'aborder face à telle ou telle situation... Malheureusement on n'y croit pas beaucoup, tous ces personnages finissant parfois par me gonfler à force d'hésiter, de se prendre la tête, de ne pas savoir ce qu'ils veulent alors que la situation n'est en fait pas si complexe. Résultat : j'ai beau avoir apprécié certaines choses, je n'ai quasiment jamais été ému, ce qui est plutôt embêtant pour un mélo, surtout signé par l'un de mes cinq réalisateurs français préférés actuellement. Désolé Manu, mais si cette volonté de changer de registre était on ne peut plus honorable, elle est un peu à côté de la plaque.
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Ouille ouille ouille quel calvaire !! Peut on plus s'ennuyer devant un film ??? Probablement pas ! Le personnage campé par Bill Murray est antipathique et agaçant (il tire la même tête tout le long du film et d'accord il est dépressif mais ça va deux secondes !!) et le scénario est inintéressant et sans saveur ! Jim Jarmusch n'est décidément pas mon réalisateur préféré et ce film me le confirme !! C'est mou et creux ! A oublier...
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Un film plutôt moyen, qui tire ses origines dans les traits de Miyazaki (probablement). C'est exactement ça, mais sans la forme. Je trouve certains passages de ce film gênants. Un début de film un peu lent et mou, et il n'y a pas le petit truc qui rend ça intéressant. C'est le seul film d'animation que j'ai commencé à regarder sans le finir. J'ai eu l'impression de voir un très pâle copie du standard de l'animation nipponne.
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Rien qui dépasse, politiquement correct, un bon téléfilm policier américain aseptisé, vite oublié.
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film à la fois très dur et beau. Je ne comprends pas comment tant d'obstination et de déni peuvent exister, comment on peut accabler un couple au mépris de la vérité et les charger sans preuve béton. Néanmoins, les acteurs jouent bien en particulier quelques têtes connus du grand écran " Alice Taglioni, Caroline Bourg, Elsa Houben, Chloé Jouannet et bienvenue à sa petite soeur Ysée Jouannet.
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Un bon thriller politique, ni trop complexe, ni trop simpliste. C'est passionnant et crédible à la fois. Comme l'a dit Clooney, que l'on soit démocrate ou républicain on aimera le film car au final, c'est corruptions, scandales, peu importe le camp. Et même si l'on a du mal à imaginer une telle intensité dans une primaire socialiste en France, au vu des échéances de 2012, pour la France comme pour les USA d'ailleurs, ce film nous démontre une fois de plus que le chemin vers le pouvoir est long et que les acteurs impliqués sont aussi nombreux que prêts à tout pour réussir.
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Qu'est-ce qui peut bien animer Manoel De Oliveira? Dans cette histoire nébuleuse à travers les âges d'un mythe invisible, le cadre dominant ne semble répondre qu'à une seule chose : l'architecture. Parsemé de courbes, d'éclairages en symétrie, de décors ou de détails qui forment l'unité du temps et de la séquence, le cinéaste portugais mène ses personnages au bord d'un timing étroit, répondant aux strictes normes de la construction en reflets. La symétrie se joue à la fois physiquement et cérébralement, puisque l'assemblage de plans eux-mêmes finissent par se compléter. Mais à partir de cette mise en scène, était-il vraiment nécessaire de perdre le spectateur dans des dédales d'instants dont on ne sait jamais s'ils creusent l'infini ou l'infime? A partir de l'immobilité de la caméra, Oliveira condamne ses personnages à ne pas vivre. Le montage insisté et hiératique imprime un hors-temps trouble et fascinant, quoique figeant souvent le film à une simple photo nostalgique tant les parti pris radicaux (dont l'apparition inattendue et binaire d'une femme vêtue des couleurs du drapeau portugais) alourdissent toute tentative d'intériorisation émotionnelle. En résulte une oeuvre mystique, au fond des temps, marquée par des empreintes d'amour. C'est la beauté du film : retranscrire l'attachement que l'on porte à un pays. Sa faiblesse, par contre, est d'avoir voulu l'abstraire pour lui donner une complexité qui, finalement, ne s'élève pas plus haut qu'une douce naïveté de cinéma.
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super film divertissant. D où la différence est encore difficile dans notre société. Pas de temps mort, un bon moment où on ne voit pas le temps passé.
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nouvel opus assez flippant surtout les 15 dernières minutes . On en apprend un peu plus sur cette lègende de sorcière , tout en laissant des questionnements .a quand une suite ?
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Je n'avais que de bons a priori sur le film avant de voir qui avait écrit le scénario : Mark Neveldine & Brian Taylor, les irresponsables réalisateurs des nuls Hyper Tension 1 et 2 et Ultimate Game. Réalisé par Jimmy Hayward, un tâcheron issu de chez Pixar, et mis en musique par un Marco Beltrami que l'on a connu beaucoup plus inspiré auparavant, ce Jonah Hex est un film complètement loupé, qui rate tout ce qu'il entreprend. En effet, quand on a John Malkovich en méchant, on ne le montre pas que 5 minutes, Will Arnett, Michael Shannon, Michael Fassbender et Lance Reddick sont sous-utilisés, Megan Fox ne sert à rien et ne sait absolument pas jouer la comédie, et Josh Brolin ne connaît qu'une expression facile, étrange étant donné le talent pourtant connu de ce comédien. La faute en revient donc à un script inepte et inintéressant au possible, à une réalisation carrément à la masse et à une production design clinquante et dégoutante. Mais il y a une justice à tout, 37 millions de pertes pour un des plus mauvais films de l'année 2010. Totalement nul.
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Un film qui ne suffit qu'à lui-même. Mettant en scène de nombreux personnages, aucun ne ressortira réellement de la banalité paradoxalement décalée du film. La comédie grossière ne s'inflige pas, mais ne fera pas rire une seule fois. Le décalage candide ne réussit vraiment pas à l'ensemble. Quant à la réalisation, elle-même ne sait pas toujours où se situer... Nous étions en droit d'en attendre plus, surtout à la vue du casting plus que prometteur !
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Une saga de viking délirante et déjantée mais qui sait aussi faire place à l'aventure et à certaines formes de poésie. J'aime les comédies de ce style malheureusement les films comme Erik le Viking sont trop rares.
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Ce film est ennuyeux. Anne Hathaway s'en sort plutot bien, mais le film est soporifique.L'histoire n'est pas crédible et parfaitement incohérente.
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AUSSI PROFOND QUE L'OCEAN. Tentation, hésitation, révélation, extraction, constipation, exaspération. Bande de voleur, on nous promet enfin du sexe et du gore et tout est coupé au montage pour garder les fans mineurs. Marketing quand tu nous tiens. Des dialogues au ralenti, des loups qui parlent...le bohneur est dans le pré.
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Un film sans grande originalité. Le thème n'est pas sans rappeler un certain cinéma social européen beaucoup plus ambitieux. Décevant.
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Une belle histoire, à aller voir en famille :) De belles émotions de rires ou de pleures! Mes enfants de 5 et 7 ans ont adorés !
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tre mauvais se film sai du n'importe quoi tre decu
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Ah cette mode des suites. Autant le premier volet était plutôt attachant, autant la suite est risible car inutile,sopporifique, pas drôle pour un sous et bourrée de clichés. A éviter
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Fidèle à la série, le genre d'histoires d'horreur décalées qui ne vieillissent pas.
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Mais quelle déception ! J'adore vraiment l'histoire de Tristan & Yseult, c'est une histoire si passionnante, si romantique. Je ne comprends pas pourquoi les auteurs de ce film ne l'ont pas respectée en l'adaptant. C'est navrant de voir qu'un des plus grands texte de la littérature soit aussi négligé. Film beaucoup trop long et inintéressant, et les acteurs sont fades... on ne croit même pas en leur histoire d'amour. Je suis très déçu de voir que l'adaptation soit si mauvaise. Même l'aspect poétique à disparu :(
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Un condensé de n'importe quoi. Le scénario est trop brouillon, l'humour n'est pas bon et l'amour, on y croit pas un instant. Bref, rien à rajouter. 1.5/5
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si vous y aller pour le côté historique vous allez être déçu... Tous les aspects intéressants du contexte (point de vue de chaque partie dans un contexte post guerre, modalités de cohabitation des vainqueurs et des vaincus,etc.) sont quasiment passés à l'as au profit d'une histoire d'amour téléphoné et teeeeeeellement longue... Film interminable
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Un film vraiment dégueulasse et sans intérêt... Des scènes pédopornographiques immonde juste pour faire du buzz , tout les vices sexuel sont présent dans ce film , pardon , ne considérons pas cette chose comme un film , mais plus comme une vidéo malsaine venant d'un esprit malsain juste pour faire du buzz avec des scènes chocs inutiles . Bon j'ai pas envie de m’éternise sur cette bouse , qui en plus sort en bluray ( non mais sérieux !! ) , rien qu'en l'ayant vu en basse qualité c'était à chier , alors surtout ne dépensé pas votre argent pour ça !
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Quel bonheur de revoir Veronica Mars !!! Ca valait le coup d'attendre ! Bien sûr, ce n'est pas le chef d'œuvre du siècle, mais il y a une bonne histoire, des séquences très drôles, ... Beaucoup de clins d'œil à la série (la reprise de "We used to be friends" au début, ...). Pour tous les fans de la série, A VOIR ! Pour reprendre une phrase du film, "i'm an addict" de Veronica Mars, j'espère qu'il y aura une suite!
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Le ridicule a remplacé l’ennui, c’est déjà ça de pris, après la lampe hantée du 4 voici l’horloge, qui pour le coup apporte une justification plutôt intéressante dans la mythologie de la saga, avec l’instauration d’illusions, l’originalité vient aussi du second degré venant soutenir le kitsch absolu de la forme, avec des petites touches sexy typiquement 90s. Les personnages quant à eux n’ont malheureusement aucun développement, comme une impression de sur-place durant la première heure de film, jusqu’à la révélation de la vieille voisine concernant l’histoire de l’horloge qui déclenche les hostilités, dommage d’ailleurs que la dernière partie de soit pas en adéquation avec le côté nanar et aille encore plus loin dans la connerie, autant dans les précédents ça n’a pas de sens que là oui, quitte à se saborder. Même la toute fin, plutôt maligne dans l’idée, n’est pas bien exploitée, faute en partie à une écriture se contentant de peu, alors que je suis sûr que rien qu’avec ça tu pouvait tenir 10-15 minutes de plus, voire même carrément inaugurer un nouveau cauchemar pouvant servir de source à une hypothétique suite directe, dommage. Petit sursaut, mais faut dire qu’on revient de loin après La Malédiction.
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Un bon thriller aux multiples récompenses, mis en scène par Roman Polanski césarisé pour ce film. Sur une BOF d’Alexandre Desplat magnifiquement adaptée aux situations, le scénario nous distille un suspense savant. Il nous délivre de sombres menaces et une ambiance trouble comme sait la créer le maitre scénariste polonais Roman Polanski. Le casting nous réjouit avec le jeu magistral d’Ewan McGregor dans le rôle du nègre. Nous bénéficions également d’une très bonne prestation d’acteurs d’Olivia Williams, la femme du ministre Lang, et de Pierce Brosnan dans le rôle d’Adam Lang. Le Pitch : L’équipe de l’ex premier ministre britannique Adam Lang, recherche un écrivain pour terminer sa biographie ; Mike Macara l’ami et précédent négre du ministre a disparu. Le nouvel embauché se rend aux États-Unis chez Lang pour travailler sur le manuscrit. Une belle enquête menée par cet écrivain biographe, qui va se transformer en journaliste d’investigations …
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Après son extraordinaire "Central Do Brazil", Walter Salles réalise une oeuvre qui, de l’avis même de Ismaël Kadaré, l’auteur albanais dont est inspirée l’intrigue du film, est la meilleure adaptation qui ait été faite de son roman. La transposition de Salles a le mérite de respecter à la fois les ressorts dramatiques, la philosophie, et le lyrisme du roman tout en apportant en même temps des éléments historiques et socio culturels, propre au Brésil. L’autre apport de Salles réside dans la magnificence de son symbolisme visuel. Les scènes récurrentes de balançoire, du pivot de la broyeuse à cannes, ainsi que l’ivresse provoquée par le tournis de la corde, outre le fait d’être super bien filmées, elles nous soulignent le caractère triste et morne des vies, immuable et répétitif des activités, tragique et violent des destins.
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Une escroquerie. Aucun respect vis à vis du parkour (où sont l'entraide et la camaraderie quand on les voit se battre en mode kung-fu, du grand n'importe quoi), des clichés surexploités (22 v'là les flics! ou le classique "on est des fous on saute de toit en toit nous!") et le scénar' est juste franchement... Bah... Nul en fin de compte, j'ai quasiment pleuré en voyant cette daube.
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Je n'avais pas imaginé ce film ainsi. Je le voyais plus comme le chemin d'un homme. Finalement, j'ai dû "subir" les tribulations d'un groupe dont certains membres sont horriblement énervants et gâchent une histoire qui aurait pu être belle et touchante. L'ensemble reste pas mal mais malheureusement on s'ennuie parfois, on est agacé et je n'ai pas vu le côté 'comédie' de ce film !!
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Ce film est proche de la science fiction, peu probable. Je n'y crois pas du tout mais l'histoire est bien traitée et donne raison à y croire, avec un Ryan Reynolds au top de sa forme. A voir.
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Film violent, vulgaire, braillard, racoleur. On se dit en le voyant que l'Autriche est vraiment tombée bien bas. A réserver aux amateurs de petites frappes.
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Une bonne idée que de faire passer les fêtes de fin d'année à notre ogre préféré. Dommage que ce soit si court.
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Oui, c'est vrai, le film comporte de nombreuses bonnes idées. Oui, il est très mystérieux. Oui, le croquemort est charismatique - bien qu'on le voit dix minutes à tout casser... Et après ? Eh bien, pas grand chose. Si c'est un film d'horreur, elle y est pratiquement absente. Les acteurs - à l'exception peut-être du jeune frère - ne sont absolument pas convainquant. Il ne se passe pas grand chose et les effets-spéciaux sont assez mauvais... Pour mi qui suis amateur de cinéma d'horreur, Phantasm était une curiosité à voir un jour ou l'autre... Je comprends maintenant pourquoi il était si difficile de le trouver, il n'en vaut pas vraiment la peine. Une étoile tout de même pour l'ensemble qui tend à créer un univers, une ambiance unique plutôt intéressante et pour le réalisateur qui suivra jusqu'au bout son poulain. Mais cela ne suffit pas et il est loin derrière d'autres légendes de l'horreur tel Romero, Fulci ou autre Argento... Décevant.
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De bonnes actrices, pourquoi zéro rire dans la salle? C'est surjoue sur un scenario d'actrice qui se regarde le nombril avec ses copains du star system. Michel Drucker acheve d'enfoncer le clou, rideau.
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Olala... Un soin disant chef d'oeuvre de la science fiction! Mais comment on peut réussir à regarder ça ! Les graphismes sont d'une laideur et l'histoire d'une stupidité incroyables! Je veux bien qu'on soit en 1985 mais star wars c'était en 1977 !! Autant regarder AB1 un jeudi soir !
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"Oblivion" est un film de sciences-fiction qui mérite qu'on s'y intéresse véritablement ! Bien sûr, cette fois, la part belle est faite à Tom Cruise qui porte le film à lui tout seul et même un peu trop... Cependant, on s'attache vite à ce héros dans la mesure où on a envie de connaître son histoire étonnante qui émerge tout doucement en nous révélant bien des surprises ! Il persiste en effet ici un côté intimiste et bien personnel dans ce scénario où le nombre de personnages est limité afin de concentrer toute l'attention sur leur aventure ! Et c'est bien cet aspect qui différencie cette réalisation des autres du même genre d'autant plus que le couple que forme Jack avec Victoria est plus qu'intriguant, et cela grâce à un scénario intelligent et habile dont le retournement de situation imprévu rend cette histoire captivante de bout en bout... À noter que leur base toute vitrée avec cette piscine transparente et suspendue, évoque l'univers des maisons modernes californiennes des années 60 ! Elle est superbe ainsi perchée sur ce pied géant ! La présence des fameux et mystérieux chacals avec leurs engins bricolés et rouillés est terriblement réaliste et tranche complètement avec l'aspect lisse et immaculé des vaisseaux futuristes assez remarquables dans leurs détails et leur fonctionnement. L'idée des fameux drones est bien trouvée jusqu'à pousser l'intérêt de les voir même récupérés par les ennemis eux-mêmes ! On ne peut qu'être sous le charme de la beauté des images de la planète Terre dévastée où seuls quelques ruines symboliques subsistent... Les effets spéciaux très réussis complètent avec panache le tout afin d'en faire un véritable spectacle ! Franchement surprenant de réalisme et de profondeur avec selon moi un petit clin d'œil à l'univers de la série TV des années 60 "Les Thunderbirds"...
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Volet final et réussi qui clot la trilogie, cette épisode conclue avec brio le mystère ou la redemption et la culpabilité sont de mise. La noirceur et le mystere ne font que s'intensifier tandis que l'excellent Mark Addy avocat à la petite semaine enquête et qu'un flic ( David Morrissey pour une fois brillant) se retrouve consumé par ses remords quitte à affronter ses collègues. C'est donc l'heure des choix pour un univers toujours plus gangréné. Les informations en forme de passerelle sur les précédents épisodes ne font que densifier une intrigue brillante ou chaque personnages complexes et torturés apparaissent sous un autre jour. On ne soulignera jamais assez la qualité d'écriture du tout pour une fiction qu'il est impensable de voir sur TF1 à 21h.
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Godard, Bardot, Lang, Piccoli... A-t-on le droit de ne pas aimer ce film? Certains diront que tout repose sur Bardot, sublime mais tellement molle (euh sensuelle?). D'autres diront que BB plombe ce chef d'oeuvre de Godard mais tout y est bavard, fait appel à l'intellect et jamais à l'émotion. La leçon de ce film : mieux vaut se concentrer sur un vrai chef d'oeuvre de Fritz Lang...
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