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Mother of tears est une énorme déception. Après le génial Suspiria et le très bon Inferno, Dario Argento cloture de la pire des manières sa trilogie des Trois Méres. Ce film est sans doute ce qu'il y a de pire dans toute la filmographie du maitre transalpin. La mise en scène est pitoyable et l'interprétation a des années lumières des deux précédents opus, même si Asia Argento interpréte l'actrice principale du film. Une déception a la hauteur de l'attente en ésperant que le grand Dario se remette en question pour la suite de sa carrière.
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Le sujet était pourtant intéressant. N'en ressort qu'un film ennuyeux et prétentieux, tout à la gloire de son réalisateur/documentariste: "regardez comme il est pas bô mon testament aux générations à venir, et écoutez comme il est excellent mon anglais!" Il force en effet tous les intervenants à se débattre en anglais (alors qu'ils sont tous finnois voire suédois). Seul l'ouvrier, ben oui, l'ouvrier, à le droit de parler sa langue. Pff, ridicule.
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Je me suis un peu ennuyé. Cette nouvelle version n’apporte rien par rapport au film de Verhoeven. Le thème principal est le même mais tout est moins bien que dans l’original. Les scènes d’action sont brouillonnes, le journal télévisé a été gardé mais franchement, cette fois c’est raté et même ce qui est au cœur du scénario - à savoir la réaction d’un homme transformé en machine - est moins bien traité ici aussi. Bref ! C’est une déception et je vais revoir rapidement la version de 1987 histoire de voir si ce ne sont pas mes souvenirs qui sont enjolivés par le temps.
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Un drame sur la Grande Guerre pour le moins curieux. Dans un style proche de Bruno Dumont (paysages ternes du Nord de la France, Lenteur calculée, ...) la mise en scène m'a beaucoup plu. L'histoire est teintée d'étrange, lesscènes musicalesen sont la preuves.
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Un drame saisissant, bouleversant et dévastateur avec une prestation de très haut vol de Martina Gusman. Un film sur l'incarcération vu autrement de ce que le thème peut apporter ponctué du quotidien mais surtout de la souffrance et d'une intensité palpable tout le long. Une bataille où tout n'est ni noir, ni blanc rendant l'ensemble avec beaucoup de véracité. Un grand bravo encore à M. Gusman stupéfiante. Quelques longueurs excusables. 4.5/5 !!!
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Moche, laid, creux, n'échappe au zéro tout rond que par le 32ème degré parfois marrant qui s'en dégage...
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Michelle Williams, en bonne habituée des rôles de femmes à la vie sentimentale chaotique (Blue Valentine, Maryline, et bien évidemment Dawson !) continue sur sa lancée avec ce film certainement plus réaliste et commun que les précédents. Elle y joue un rôle de femme vulnérable et en cruel manque de certitude. Cette carence est à la base d'une souffrance certaine chez elle, alors qu'elle n'arrive pas à trouver le bonheur avec sa situation présente. Seth Rogen, qui joue son mari, est touchant de simplicité et d’honnêteté. On tient là un couple dans lequel rien ne va mal, et qui pourtant ne va pas bien, soit une situation très difficile à vivre pour tout le monde. Dès lors, la présence d'un voisin au charme tapageur est une véritable menace, et les moments de séduction entre lui et la sensuelle blonde sont délicieux. Les couleurs et d'une manière générale, la photo du film sont splendides. Difficile de croire qu'on se trouve à Montréal. Le déchirement de Michelle est palpable, avec à son apogée la révélation de la blague de la douche qui, je dois bien l'avouer, a fait couler quelques larmes. C'est de la poésie que l'on voit ici, que l'on savoure de bout en bout et que l'on garde en tête pendant un moment. Un bijou dans cette année 2012.
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Méconnu, longtemps ignoré, "la Caravane héroïque" n'en demeure pas moins aujourd'hui l'un des grands classiques du western hollywoodien. Un chef-doeuvre de mise en scène, de scénario et d'interprétation où brillent Humphrey Bogart, Errol Flynn et l'exceptionnel Randolph Scott. Deux heures de pur bonheur à travers l'Amérique en guerre civile, traversé de rebondissements, de trahisons, de suspense, d'amour et de profondeur psychologique. Bref, du grand cinéma, qui prouve encore aujourd'hui que Curtiz était bien plus qu'un faire valoir pour les acteurs qu'il avait sous sa direction. Un maître du cinéma, tout simplement.
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Décidément, les débuts de Makoto Shinkai ne m'auront pas convaincu (heureusement, j'ai commencé sa filmographie par le très bon "Voyage vers Agartha")... Comme ses "5 centimètres par secondes", "La Tour au-delà des Nuages" m'a profondément ennuyé. Pourtant, ce long-métrage animé débute plutôt bien, car si je ne suis pas fan du mode narratif en voix off, cette fameuse tour au loin a réussi à susciter ma curiosité, tout comme la qualité de l'animation et des graphismes (le gros point fort du réalisateur). Mais voilà, très vite une musique omniprésente et fadasse vient parasiter bon nombre de scènes niaiseuses... Mais c'est surtout le scénario qui devient confus - car mal amené - et qui tombe dans des considérations philosophiques lourdingues allant jusqu'à totalement me désintéresser de l'intrigue... Quant au final, il est bien maigre compte-tenu des premières espérances... Raté.
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Si on trouve de nombreux documentaires sur Pablo Escobar, le cinéma de fiction n'avait toujours pas trouvé la bonne manière d'aborder le personnage. Surtout connu pour son travail d'acteur, Andrea Di Stefano semble avoir trouvé la bonne approche en préférant éviter le biopic et centrer son film sur le personnage de Nick, petit ami de la nièce d'Escobar qui découvre peu à peu la facette sombre et violente de cet homme qui peut être très chaleureux et très généreux. C'est cette approche (qui n'est pas sans faire penser au ''Dernier roi d'Ecosse''), cette descente aux enfers vécue par Nick qui rend le film incroyablement puissant car c'est à travers ses yeux que l'on se rend compte de la folie d'Escobar. Intelligemment écrit, ''Paradise Lost'' s'intéresse avant tout aux personnages et notamment aux choix que Nick fait, le rapprochant inévitablement dans la ligne de mire d'un homme impitoyable qui n'hésite pas à faire tuer toute une famille dans le seul but d'attirer sa victime vers lui. Prêtant ses traits et son génie d'acteur à Pablo Escobar, Benicio Del Toro est excellent, prouvant une fois de plus sa capacité à se glisser dans la peau de personnages torturés dont le grain de folie est parfois meurtrier. Jovial et chaleureux, l'homme est tout de même capable de faire assassiner tous ses proches par mesures de précautions sans une once de regrets. Face à lui, on retrouve un très bon Josh Hutcherson dont le cauchemar commence comme dans un rêve, par une rencontre avec une très belle femme (en l'occurrence c'est Claudia Traisac, débutante au charme fou). Sans être profondément original, ''Paradise Lost'' est un film intense et intelligent qui prend à la gorge pour ne plus nous lâcher.
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Spécialiste des séries télévisées, John Fawcett réalise son second film avec The Dark (2005), un thriller surnaturel aux multiples rebondissements fantastiques et soporifiques ! Si la mise en scène peut satisfaire par moment, le montage sur la fin agace au point de lasser. L’histoire inintéressante ne captive pas et les acteurs peinent à convaincre, que ce soit Sean Bean ou Maria Bello. C’est distrayant sur le début, mais fatiguant vers la seconde partie du film, du en partie au manque de suspens et de surprise.
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Qui mène la danse ? Des caméras de surveillance, une camionnette, puis, la neige sur les écrans. Une explosion vient de retentir au cœur de Londres. Un suspect, rapidement interpellé, refuse de révéler quoi que ce soit. Martin, son avocat, et Claudia, son avocat spécial, bien que tous deux pour la défense, ne peuvent communiquer entre eux. Claudia a accès, notamment, à des pièces à convictions, à huis clos (closed session). Les évidences tombent les unes après les autres. A qui faire encore confiance ? L’ambiance devient très vite lourde et anxiogène. Rien de convenu, et le suspens prend vraiment. Loin d’un film d’action, voici un thriller psychologique qui pose de vraies questions.
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Un documentaire magistral et poignant, Grand Prix du Festival de Sundance dans la catégorie des documentaires. 15 mois, c'est le temps qu'ont passé les deux réalisateurs avec un bataillon de GI's dans une des vallées la plus dangereuse d'Afghanistan. Le quotidien de ces hommes partis pour un ans au coeur d'une guerre de laquelle certains ne reviendront pas. Le documentaire nous montre avec brio leur quotidien en leur donnant la parole tout au long du film. C'est donc durant une heure et demi, à travers leurs yeux de ces hommes, que l'on nous montre leurs peurs, leurs doutes... De plus, ici pas de parti-pris ni de patriotisme américain à "la noix". Bref, on savais National Geographic ne fesait pas de mauvais documentaires, et bien en voici la preuve par 100!
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J'ai été charmée par ce joli film...il évoque les solitudes...montre de belles routes, de beaux paysages...je trouve que ce genre de film devient rare ces derniers temps...
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Un bien curieux Gordon Douglas qui recèle quelques beaux plans mais déçoit beaucoup dans son ensemble. Mauvaise utilisation de l'espace, décors de cartons pâtes, propos grinçants ou incohérents, motivations inconnues et j'en passe. Le pire rôle de Ward Bond sans aucun doute, John Ford a du le chambrer sur ce sujet à de maintes reprises. Comme Gregory Peck n'a que son physique à nous offrir, il ne reste que Gig Young pour nous apporter brièvement un peu de satisfaction. Pourtant l'idée était originale : un capitaine qui choisit, pour l'accompagner dans une mission de grande importance pour la survie d'un fort contenant des civils, les 6 soldats qui ne rêvent que de le voir mourir! Pour corser le scénario, l'auteur y greffe un malentendu insupportable auquel aucun spectateur ne peut adhérer. Je passe sur le coté raciste évident et sur le comportement bizarre de l'héroïne. A vrai dire, presque tous les personnages ont des comportements anormaux. Une originalité macabre: l'utilisation d'une nouvelle arme assez terrifiante, une grosse mitrailleuse qui descend les indiens comme des mouches. Enfin dernière anomalie, le narrateur de l'histoire meurt en court de film ce que je n'avais encore jamais vu.
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un jean claude van-damme à son apogée. Interprétation nickel des acteurs et un bon scénario qui nous permet de passer un bon moment.
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Une fresque historique en deux parties, un grand format, un grand film, un film magnifique et touchant.
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Il était évident que Philippe De Chauveron aurait du mal à faire mieux que le succès incroyable de Qu’est ce qu’on a fait au bon Dieu ? . Et puis si on a vu la BA on a quand même un peu peur. Sorti de la projection, on se dit que oui ca risque de galérer. Mais bon ça reste une comédie. Une comédie au scénario convenu et manquant d’originalité. L’histoire se base sur un trio puis un duo. Une dernière mission pour un policier, un voyage qui devait se dérouler sans embuches, un homme sans-papier raccompagné dans son pays, un flic beauf, un vol mouvementé, des blagues attendues…. Les personnages sont aussi caricaturaux. Il faut aimer ce genre de comédie, l’humour n’est pas des plus fins. On parle d’immigration avec beaucoup de clichés. On parle d’homosexualité avec beaucoup de clichés aussi. Il y a du rythme mais bon pas assez pour ne pas s’ennuyer Le trio est joué par Ari Abittan, le beau gosse, Medi Sadoun qui n’a pas du tout un accent crédible et Cyril Lecomte en flic beauf et infidèle. Le trio fonctionne plutot pas mal. Le duo Medi Sadoun et Ari Abittan encore mieux. Débarquement Immédiat est une comédie, aussitot vue, aussitot oubliée. A vous de voir
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Film absolument plat du début à la fin. Il ne se passe absolument RIEN. Et pour les optimistes nés, je suis désolé de leur révéler qu'il n'y a même pas dans ce film le moindre paysage à admirer.
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Quel joli film, tendre et émouvant, mais aussi comique par instants... Car ce film n'hésite pas à surfer sur tout: la tristesse, la mort, l'amour, l'espoir, le désespoir... Franchement, une réussite qui devrait plaire à toutes les générations...
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Si vous ne supportez pas le charme des effets spéciaux des années 70, passez votre chemin. "Suspiria" est une sorte de Walt Disney pour adultes: les yeux qui terrifient Blanche-Neige dans la forêt deviennent des chuchotements oppressants, le labyrinthe d'Alice au pays des Merveilles prend la forme d'une école de danse ornée de nombreux symboles ésotériques. Certains éléments peuvent toutefois déstabiliser. En effet, tout est poussé à son paroxysme: les couleurs sont criardes, la musique entêtante et angoissante des Goblins est parfois jouée si fort qu'elle devient un leitmotiv insupportable,l'apogée du film en matière d'angoisse et d'horreur survient dans les premières minutes,... Les élèves de l'école paraissent très naïves pour leur âge (c'est normal, dans le script original, elles n'ont qu'une dizaine d'années mais Dario Argento s'est vu refuser d'engager des actrices aussi jeunes). Naïveté que Suzy Banner perd lors de sa quête des sorcières, qui devient une sorte de rite initiatique vers une renaissance à l'âge adulte,lorsqu'elle est prise d'un rire énigmatique après être sortie de l'école en flammes. Un film qu'on peut adorer, détester, trouver ridicule mais qui en aucun cas ne laisse indifférent.
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Le sujet mérite, cependant, on s'égare dans une violence dominante, gâchant la mince accroche.. c'est loupé, à éviter donc ..
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Almodovar nous perd un peu au départ du coup on a un peu de mal à accrocher sur les personnages par la suite. En plus si les acteurs sont excellents, notamment Gael García Bernal que je ne m'attendais pas à voir moi non plus dans ce rôle, ça manque de femmes tout de même.
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Beaucoup d'action, de rebondissements, et un duo improbable, Charles Bronson faisant équipe comme dans un buddy-movie, avec une loubarde au langage très vert. On ne risque pas de s'ennuyer, et c'est ce qui compte, tous les films ne devant pas obligatoirement servir à changer le monde. Un bon moment.
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J’ai trouvé très intéressant le jeu des acteurs, C’est très réaliste c’est assez violent et cynique.. La fin c’est l’apothéose. La scène de la femme enceinte A la fin; il faut la trouver; Je ne sais pas où le cinéaste a cherché ça dans sa tête. Ce cinéaste me fait penser à Gaspard Noé avec son film « irréversible ». Les musiques dans le film dans les scènes du night-club sont géniales.
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« Il Gèle en Enfer », qui avait fait scandale à cause de sa campagne d'affichage métro présentant des anges sexués, est un banal film d'attaque de convoi bancaire. Repérages, planque, préparation et répétition du coup qui permettra au personnage joué par Mocky de rafler suffisamment de blé pour entretenir convenablement la pute qui l'accompagne et qu'il culbute allègrement dès qu'il en a l'occasion.
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C'est même pas 0 que je lui mettrai amis moins un plutôt! Un navet comme j'en est rarement vu! inutile, pas drôle, nul,... Aucun intérêt! On s'ennuie! Les acteurs sont mauvais aussi
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On est loin des meilleures adaptations et histoires d'Agatha Christie, on assiste à quelque chose proche d'un banal téléfilm policier français avec une intrigue qui n'est pas passionnante.
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Un film anar et soixante-huitard unique au monde, au traitement aussi confus et bordélique que la société utopique qu'il décrit. C'est quand même à voir une fois dans sa vie, parce que Gébé et Doillon vont au bout de leur délire, et bien que "L'An 01" soit franchement médiocre, il a un petit côté sympathique qui vaut le détour. Et avec 40 ans de recul, on peut aussi s'amuser à reconnaître de jeunes acteurs pas encore connus...
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Le scénario manque de relief . Je ne suis pas surpris que ce film est passé inaperçu sachant que stalonne nous a offert de meilleur interprétation .
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Une comédie musicale des années 80 qui vous transporte dans un univers décalé où l'humour noir règne dans l'excellence. Des acteurs incroyables (Steve Martin en dentiste sadique et maboule & Bill Murray en patient schyzo et maso) sont tous les deux excellents ! (Cette scène du film deviendra culte, si cela n'est pas déjà fait !) Sans oublier bien sûr la fameuse plante carnivore qui ne cesse de réclamer de la nourriture bien fraîche ! !
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Belmondo dans un registre différent des films qui ont faits sa gloire. Ici il campe un homme seul et brisé qui va prendre sa revanche sur la vie. Très belle interprétation, accompagnée de seconds rôles biens joués eux aussi.
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Me voila franchement décu ! Alors c'est George A.Romero qui a réalisé ca ?? Le maitre du film de zombies, grand nom du cinéma horrifique ... Mais la c'est pas le même, c'est pas celui qu'on aimé dans "La Nuit Des Morts vivants" ou "Zombie" ... Le réalisateur nous livre un banal plagiat de différentes caméra embarquées. Gros avantage de ce film ce sont les apparitions au casting de gens comme Quentin Tarantino, Wes Craven, Stephen King, Guillermo Del toro... et Georges A.Romero lui-même ! Un film qui sait être a la fois peu ordinaire, et a la fois carrément banal, c'est étrange.. La mise en scene est bonne, malgré que tout soit mal filmé, les Zombies sont comme toujours tres beaux (façon de parler..), ca bouge, c'est violent ... Ca se laisse voir, mais c'est tres décevant.
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Très mauvais scénario, une histoire à dormir debout, sans rapport à la réalité. Le sujet tourne autour du dépérissement d'un homme qui rompt avec la société, sa mère, ses amis, etc. Il se retrouve dans un décor naturel seul, isolé, irrésistiblement attiré par le haut de la montagne, ou par quelques choses dont on ignore tout. Pourquoi est-il ici, pourquoi fait-il cela, ces questions restent jusqu'à la fin. Est-il mort ou vivant ? On n'en sera pas plus. Côté, scénario, c'est abracadabrantesque: équipé d'un sac à dos, on le voit sortir une bouteille de Bordeaux, manger du caviar, éclairé par une lampe à pétrole. On finit par se demander mais où a-t-il mis tout cela ? Il y a certainement de bonnes idées derrière ça, mais mal exploitées. et pourtant, je ne suis pas difficile.
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Le film choc de John Boorman qui fit sensation à sa sortie. Remarquablement mené, solidement interprété, ce récit initiatique est le plus traumatisant qu'un cinéaste nous ait proposé. Partant comme une ode à la nature et l'écologie, le film se révèle une critique féroce de la nature humaine. Très fort, le film n'a rien perdu de son impact au fil du temps.
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C'est tout de suite moins bon que le premier volet! Après le terrifiant "Simetierre", inspirè du best- seller macabre de Stephen King , la rèalisatrice Mary Lambert explore à nouveau les peurs lièes à la mort! Dans une paisible bourgade, un adolescent perturbè par le dècès de sa mère dècouvre le pouvoir surnaturel d'un cimetierre malèfique où il est possible de ressusciter les morts! Interprètè par Edward Furlong, le jeune hèros rêve de faire revivre sa mère mais bientôt une vèritable meute de dèfunts, transformès en zombies vengeurs, passent à l'attaque! Un pot- pourri de sèquences gores moins original certes, mais plus sanglant que l’ èpisode prècèdent, sans oublier la bonne prestation de Clancy Brown...
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je rejoins en tout point fxsauvage le film est drôle sans prise de tête,Virginie Efira s'affirme de film en film en plus elle est très belle,les seconds rôles sont tous très bons,le film est assez court donc pas trop de superflus, mais mon avantage enfin je pense, c'est que je ne lis pas les critiques ni regarde les bandes annonces sauf celles qui me sont imposées en ouverture et comme ça je découvre au fur et a mesure et c'est bien mieux.
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Arié Ehmaleh a quelque chose qui force la sympathie mais ça ne contamine pas ce film qui ne promettait certes pas un résultat mémorable mais le minimum pour passer une bonne soirée télé sans prise de tête. Mais même si on ferme les yeux sur les (très !!!) nombreuses incohérences, je n'ai pas du tout adhéré à cette comédie qui n'est jamais drôle à cause de la pauvreté des rebondissements et d'un manque total de mise en valeur des personnages secondaires. Sous ce titre de film aux allures socialo-bobos de gauche se cache même pas le minimum pour passer une bonne soirée télé sans prise de tête.
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L'un des films que j'attendais le plus cette année, bien plus que le prochain "Star Wars" que nous concocte disney et dont je me fous. Et le moins que l'on puisse dire c'est que le voyage valait vraiment le coup et bien plus encore même si ce n'est pas le meilleur film de leurs auteurs, notamment du à un montage qui parait écourté, certaines choses paraissent sous traités et les ellipses sont gênantes à la narration. On parle d'un scénario de 600 pages et vu le non soutien de la warner on suppose que les Wachowski ont du mettre de l'eau dans leur vin tant leurs ambitions semblent hors norme. Mais ce ne sont que des défauts mineurs face à ce blockbuster unique et typiquement Wachowskien. La richesse visuelle convoque aussi bien Moebius et son "Metal Hurlant" que le manga ou Edgar Rice Burroughs, sur un scénario reprenant en grande partie les règles narratives du conte de fées, d'affirmation de soi, d'amour quasi adolescente. "Jupiter ascending" est un conte initiatique féminin qui mérite plusieurs visions pour en analyser pleinement la richesse visuelle et narrative. L'hybridation à priori impossible de toutes ses références fonctionne à plein régime et on en ressort avec une seule envie en voir plus, s'en prendre encore plus plein la gueule.
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ce film est affligeant :un scénario tarabiscoté, on s'en prend plein les oreilles d'un gargamel brailleur. vraiment je me suis ennuyé comme jamais sur ce film ça ne vaut même pas une étoile . Je ne comprends pas que la note moyenne sur allociné soit si site élevée! peut-être que les gens s'habituent au navet américain c'est dommage pour nos enfants.
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Extraordinairement émouvant. Je n'ai pas perdu mon temps, documentaire et fiction à la fois, ce film est agréablement équilibré, il en ressort le fait que tout ce qui fonctionne bien, est beau à voir, les acteurs sont vraiment très bien choisis.
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Le titre de ce film de Bergman traduit bien ce que l'on peut y voir.Des instants choisis de la vie d'un couple à travers le temps.Un couple à première vue solide (c'est du moins ce qu'affirment les personnages au début du film lors de l'interview fait par une amie des mariés)mais qui va se déchirer,certainement progressivement (on l'imagine)mais la rupture nous est ici infligée de façon très brutale même si quelques signes laissaient déjà entrevoir un malaise certain (la scène où Liv Ulmann,avocate dans le film,interroge une cliente voulant divorcer).L'homme veut vivre une histoire d'amour avec une jeunette,la femme ne peut que subir.Elle croit toutefois en la longevité de son mariage qand son époux la quitte.Le couple se retrouvera à l'occasion du divorce puis quelques années plus tard.Ils ont mûrit,évolués,se comprennent davantage et le plus terrible, s'aiment encore.Peut-être n'ont-ils jamais cessé se s'aimer,où plutôt, de se haïr.Sans doute un couple doit-il se séparer de longs mois pour résister,pour survivre.Mais étant divorcés, maintenir leur couple en vie n'est plus leur priorité et haine et amour rejaïssent dès que l'homme et la femme se revoient tel une force plus dévastatrice que bienveillante les souvenirs étant indélébiles.Rarement un film n'avait,à tel point montré comment haine et amour sont proches,inséparables et certainement indissociables.Bergman réussi, avec un génie incroyable, la terrible histoire d'un couple où la haine semble avoir engrendré moins de dégâts que l'amour.Passionnant du début à la fin.
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Pas de grand intérêt à voir ce film qui se borne à rappeler la construction sociale d'un "homme" et d'une "femme". Il n'est pas très drôle, juste par moment plaisant. Le scénario, mis à part l'idée d'une école de réajustement sexuel, suit une trame des plus hollywoodienne. Pas de grande surprise donc. On s'ennuie même un peu. Ce n'est pas un film que je conseillerais.
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Un petit joyau cinématographique à la réalisation élégante et à l'interprétation savoureuse. Les coulisses de l'Elysée coté cuisines. C'est instructif avec des pointes de drôleries bienvenues. Le film va à l'essentiel et le portrait de cette femme amoureuse du terroir français nous rappelle à quel point nous aimons la bonne bouffe.
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Un film rare qui nous embarque dans un univers unique. Connaissant les autres films d'Alex Proyas, je m'attendais au pire en visionnant Dark City : The Crow et I,Robot ne m'avaient pas du tout convaincus. Cependant, je dois bien admettre que Dark City est un véritable coup de massue dans l'industrie du cinéma. Tout émane de ce film. L'ambiance sombre fantasmagorique, les décors soignés, les prestations hallucinantes des acteurs et bien sur l'histoire elle-même. Les effets spéciaux n'ont pas pris une ride et son univers est toujours aussi prenant 11 ans après sa sortie. Tout dans ce film est synonyme d'ingéniosité, de créativité, de talent. Et dire que sans ce film, Matrix n'aurait jamais vu le jour : tout dans Matrix rappelle Dark City qui semble avoir été impunément plagié. Même Requiem For a Dream a subtilisé la scène finale du ponton de ce film. Dark City est un chef-d'oeuvre inoubliable et intemporel de la SF.
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Marra décrit un quotidien romanesque malgré lui, et montre avec justesse la difficulté de se sortir d’un certain déterminisme social en Italie du Sud. Un film intense et bouleversant.
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Stop, il faut arrêter ! Tout de suite ! Il faut arrêter immédiatement ces effets de mode sur lesquels surfent les plus opportunistes pour amasser le maximum de flouz, quitte à détourner la réalité ! J'ai moi même participé à Wikileaks et cette tournure qu'emprunte Bill Condon est tout simplement abominable. Comment peut-on autant déformer la réalité et faire vomir à ses acteurs des dialogues aussi dénués de sens ? Je devrais presque porter plainte contre cette immondice dont le budget communication dépasse celui de la campagne de Noël de Coca Cola. C'est une honte qu'on ait laissé un réalisateur si imbus de lui même relater une histoire pourtant capitale dans l'ère actuelle de la géopolitique. J'espère que Assange élèvera sa voix et boycottera un maximum ce déchet filmographique. Honte à tous ceux qui ont liké 5 étoiles et qui ont vu là un scénario magnifiquement raconté !!
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C'est du divertissement vraiment plaisant et intelligent. L'enquête est intrigante et passionnante. Le film est de qualité, sans violence, sans vulgarité et c'est hautement appréciable.
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Une comédie musicale assez inégale qui n'arrive pas à trouver son rythme. Les clichés sont souvent présents (le noir contre le système, les histoires d'amour, la découverte de soi) mais les acteurs et la musique arrivent à rehausser le niveau du film. Si l'on a fait pire dans le genre, on a aussi fait mieux.
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C'est beau, c'est grandiose, Zhang Yimou a le sens du spectacle, mais malheureusement, ce coup-ci, l'ennui l'emporte sur l'émerveillement. C'est très décevant, car avec Gong Li, Chow Yun Fat et Zhang Yimou, il y avait de quoi faire. Ce n'est qu'un petit accident de parcours. Il reste un fabuleux réalisateur.
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J'ai pensé à ce film pendant plusieurs jours après l'avoir vu. Ce qu'il dit sur la nature humaine, sur la notion d'erreur et de justice m'a beaucoup touché. Le plus réussi dans Help est qu'à partir d'une histoire immorale, ce film vous fait réfléchir sur vos propres valeurs. Pas de discours moralisateur dans Help, le film est taiseux, peu de dialogues. C'est plutôt par la mise en scène, le miroir des personnages qu'i réussit à vous interroger. Les dialogues sont efficaces, les comédiens délivrent une interprétation juste et sincère.
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Un film d'action bien gore qui se laisse regarder, sans plus.
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Les acteurs jouent bien, les personnages sont attachants et l'histoire est réaliste. Un très bon film.
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Très bonne surprise. Film engagé, drôle, émouvant et touchant. À voir absolument, de plus les actrices sont toutes excellentes et très belles.
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Un film de poche dont l'histoire est vite riquiqui.... passé le début de l'intrigue, tout s’essouffle bien vite est on ne regarde plus que pour voir les images d'époque. Jean Marais dans son éternel rôle de grand séducteur de la gente féminine est assez cocasse.... on ne sait pas bien à quoi sert ce film qui est tout juste un divertissement....
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Une superbe version à recommander. Quel film. Quelle télévision à l'époque. Michel Piccoli est tout simplement superbe
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Pour un fan de One Piece c'est le pied ! On retrouve le manga original, avec ces perso qu'on kiffe tant, le tout magnifiquement intégré à l'oeuvre originale. Génial !
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C'est ma plus grande déception du cinéma français, On nous rabâche de pub tv radio etc depuis des mois et pour quoi ,les seule scène "marante" du film sont dans les bande annonces. Je suis tellement déçu que la séance ma parue interminable
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"Fanny et Alexandre" reprèsente la somme totale de la vie d'Ingmar Bergman en tant que rèalisateur qui n'a plus travaillè depuis que pour la tèlèvision et la scène! Au fil de cette fresque foisonnante, d'inspiration partiellement autobiographique, qui retrace un an de l'existence pleine de rires et de larmes d'une grande famille suèdoise, le cinèaste reprend tous ses thèmes majeurs: l'amour du thèâtre et des femmes, l'angoisse mètaphysique, la sensualitè, la magie et l'illusion, le tout inscrit dans le cadre d'une grande famille d'Uppsala, ville natale de Bergman, au dèbut du XXe siècle, et vu à travers le regard d'un enfant de douze ans, plausible alter ego du cinèaste! Lorsqu'on dècouvre "Fanny et Alexandre" pour la première fois, il se dègage une impression rêveuse d'irrèalitè, apaisante pendant les moments les plus tragiques! A savoir que Bergman a reniè cette version courte de trois heures , le film ne prenant sa vraie valeur, à ses yeux, que dans la version de près de six heures (5h40 plus prècisèment)! Rècompensè par quatre Oscars à Hollywood pour celui du meilleur film ètranger, de la meilleure photographie, de la meilleure direction artistique et des meilleurs costumes, cette oeuvre somptueuse entre bonheurs et drames dont la richesse et la beautè des images continue encore aujourd'hui à nous fasciner, reste le film de Bergman le plus accessible...
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Code 77 ou comment une bonne idée mal exploitée se transforme en une très mauvaise idée. Un film péniblement long et ennuyant.
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L'action et l'érotisme outrancier du film tendent un peu à effacer le message (pourtant très fort) du film : les horreurs provoquées par la guerre. Malgré tout, le film reste un divertissement tout à fait convenable.
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Extrêmement touchant. L'histoire simple d'un sale gosse qui passe 2 mois chez sa grand-mère. Sans atteindre la niaiserie, le film réussit à nous faire jongler entre rire et larme. Une pépite coréenne qu'il est impératif de voir.
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Spider-Man est devenu une référence en terme de films de super-héros et ça se comprend! Quel film!! Je l'ai pourtant vu quand j'avais 6 ans! On commence donc par un générique très stylé qui nous met direct dans l'ambiance. Tobey Maguire est vraiment parfait en Spider-Man! Kristen Dunst est très attachante et charismatique, pareil pour James Franco et Willem Dafoe. Les acteurs sont donc excellents!!! Les effets spéciaux et les combats sont superbes! Une grande réussite! Surtout pour les scènes de balancement dans New York! La réalisation de Sam Raimi est quant à elle super efficace!!! Chapeu pour la mort de l'oncle Ben! Chapeau aussi pour le talent des acteurs lors de cette scène! Mais comment ne pas parler du film sans évoquer sa musique? Tout simplement légendaire!!!! Danny Elfman avait signé la musique de Batman qui était très réussie mais là c'est mythique!!! Le thème principal est spectaculaire!!!! De plus, les différents morceaux du film renforcent l'intensité des scènes d'émotion ou même d'héroïsme. Le scénario est évidemment réussi et reprend pratiquement tous les moments des comics, ce qui plaira à tous les fans. Un film donc légendaire en terme de film de super-héros.
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15/20: Dérangeant mais extrêmement bien mis en scène! Les acteurs presque inconnus s'en tirent bien et le scénario n'est pas trop embrouillant. Certaines scènes chocs ne plairont sûrement pas aux âmes sensibles mais l'on sent bien l'utilité qu'elles ont pour que le récit prennet toute sa puissance et son importance. Tout comme le titre l'indique, ce film est hypnothique
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Chronique d'une mort annoncée. Le héros d'Aujourd'hui sait qu'il va mourir alors il passe son dernier jour à déambuler dans les rues de Dakar. Rencontres, souvenirs, sourires. Sans scénario structuré, Alain Gomis s'engage dans un récit qui se veut poétique et erratique. Il filme des sensations et des impressions. Autant dire que selon son humeur on sera plus ou moins réceptif et sensible à cette pérégrination abstraite qui ne fait rien pour se rendre accessible. L'émotion, la palpitation des derniers instants au moment de dresser un bilan et de tirer sa révérence, on la cherche vainement. Pour être honnête, malgré une poignée de jolies scènes, l'ennui est au coin de la rue.
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Une grosse connerie.
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Poursuivant mon parcours de la filmographie de Jean-Pierre Mocky, je n’ai pu voir le film succédant à ”La Cité de l’indicible peur”, à savoir ”La Bourse et la vie”, inexistant en DVD malgré la présence de Fernandel. La faute aux difficiles héritiers de ce dernier? Peut-être! J’ai donc effectué un petit bond dans le temps, en scrutant ”Les Compagnons de la Marguerite”, film qui m’a plu, malgré une première moitié de film bien plus captivante que la seconde. Mais encore une fois, Mocky parvient à couvrir les imperfections de son film par son scénario original et un casting incroyable, jusqu’aux rôles les plus mineurs. A nouveau, Francis Blanche se fond dans un personnage de flic drolatique à souhait, tandis qu’on succombe face à celle qui campe sa femme, Paola Pitagora, actrice toujours très connue en Italie. Expert en rénovation de vieux manuscrits, Jean-Louis Matouzec (Claude Rich, dans la même année qu’”Oscar”), utilise ses talents de faussaire pour modifier les registres de l’état civil pour faciliter son divorce. Ce qui au passage, préfigure ”La Grande Lessive”, critique virulente de la petite lucarne qui sera le film suivant de Mocky. Falsification de documents, divorce compliqué: cette histoire se déroulant à la fin des années soixante peut aujourd’hui nous sembler anachronique, où dans les ordinateurs ont pris le dessus sur l’administration, et où les divorces se comptabilisent autant que les unions sacrées. Mais voilà, au moment du film, Mocky venait lui-même de divorcer de Véronique Nordey, et l’homme s’est semble-t-il lui-même rendu compte des complications d’une séparation. Une farce qui démarre en trombe, qui nous offre ensuite une pléiade de situations drôles, mais qui se perd finalement dans plusieurs séquences inutiles. D’où une qualité d’ensemble moindre qu’”Un drôle de Paroissien”, par exemple. Bien que le film reste à ce jour l’un des plus gros succès publics de Mocky.
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Le genre "horreur" a une caractéristique extraordinaire qui est qu'à chaque fois qu'on pense avoir vu ce qui se fait de plus nul dans le le genre, se pointe quelque chose d'encore pire. Si l'on peut accorder au moins une qualité à Julia X c'est d'avoir placé la barre si haut en matière de nullité qu'il faudra faire beaucoup d'efforts de recherche pour trouver pire ! Le scénario (quel scénario ??) est incohérent, inconsistant voire absent, purement et simplement. Pour faire simple :trois psychopathes passent 90 minutes de temps de film à tenter de se massacrer chacun leur tour. Les filles ont une pseudo raison exploitée à travers quelques flashback qui sont aussi nuls et mal foutus que le reste du film. Quant à l'homme il n'a aucune raison. Il le fait "parce que" ...Les situations illogiques s'enchaînent et deviennent si nombreuses que ça devient totalement ridicule. Les personnages subissent tant que de coups et de blessures qu'il y a de quoi tuer tout un régiment. Sans parler du pauvre type qui se retrouve mêlé à tout ce bazar alors qu'il n'a rien à voir, qui est libéré dans un moment de lucidité d'une des filles ... et qui ne prévient pas les flics alors qu'il sort d'une espèce d'abattoir cauchemardesque où il a failli y rester ... Pour faire simple : à éviter ... Un bon bouquin (voire même un mauvais) vous feront passer un bien meilleur moment que cet étron.
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Quand on déteste un film, on a tendance à ne pas le regarder jusqu'au bout. Ce fût le cas avec ce "Millions" de Danny Boyle (qui avec ce film touche le fond). Un film moralisateur avec un fond religieux très agaçant.
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cri d'amour au cinéma, culte!
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Un film très moyen.Un film lent,mou, un scènario pas original est mou. Heureusement que le jeu d'acteurs est très bons.
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Un superbe mélo où les larmes viennent à la fin, le couple Quinn/Loren est intéressant faute d’être passionnant car le sujet ne peut s’y prêter. En tous cas, les deux acteurs sont excellents. C’est un film profondément misogyne malgré l’initiative prise au dernier moment par Rose Bianco pour débloquer la situation. Martin Ritt adore ces scénarios difficiles pleins de problèmes humains. Sa mise en scène est propre et me convient particulièrement bien, de même que ses trouvailles comme le dîner au restaurant ou la petite séquence de danse par exemple. Quand je vois un film de Ritt, je me sens bien, j’ai l’impression de respirer le même air que lui et dans son oeuvre seul ‘’Paris blues’’ ne m’a pas convenu. Sur ses 26 films, 10 sont quasiment invisibles et c’est bien dommage. ‘’L’orchidée noir’’ est original car son entrée sur un enterrement de gangster nous entraîne inévitablement vers un règlement de compte, aussi la surprise est de taille lorsqu'on en découvre son contenu, d’autant que Anthony Quinn opère dans un registre que je ne lui connaissais pas. Le scénario se prête à de belles discussions entre amis.
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Jeanne d'Arc est un biopic d'un drame historique et l'une des meilleures productions de Luc Besson selon moi. Une Milla Jovovich habitée, en transe, qui a sous doute joué là le rôle de sa vie. La reconstitution d'époque est parfaite (elle semble parfaite du moins), les combats brutaux et réalistes. Même si on est pas fan d'histoire ce film est à voir rien que pour la prestation exceptionnelle de la belle et tourmentée Jeanne d'Arc à laquelle Jovovich arrive à donner un élan émotionnel et une psychologie hors du commun. Un très grand film assurément.
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Pas toujours accessible, mais avec un propos intéressant. Je m'attendais quand même à mieux.
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Je ne dois pas être au niveau intellectuel suffisamment haut pour ce film. Je n'ai absolument rien compris pendant plus de la moitié du temps... Ceci dit, je me suis senti moins seul lorsque j'ai vu les 2/3 de la salle se vider avant la fin du film.
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Comment ce magnifique film indépendant a-t-il pu trouver si peu d'écho ? Jamais depuis "Un week-end sur deux" un récit n'avait conté avec autant de finesse les rapports mère/enfant contrariés par les préjugés sociaux. Tout est dans la demi-teinte, le non dit (le troublant personnage du grand-père, dans une brève séquence dérangeante) ; les clichés sont subtilement contournés et Maggie Gyllenhaal se révèle grande comédienne, dans un rôle pourtant piège. Du grand art !
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Premier d'une série de policiers tourné par Wayne (alors âgé de plus de 65 ans), "Un silencieux au bout du canon" ne se signale guère par quelques scènes navrantes qui lorgnent volontairement vers le vigilent movie. Il était peut être de bon ton, à l'époque, de vouloir singer le Clint Eastwood de "Dirty Harry" mais le film s'évertue à proposer une série de poncifs du genre. Dommage, car l'intrigue réserve quelques bonnes surprises qui auraient, à coup sûr, pu faire de ce polar de routine un honnête représentant de la vague néo-noir.
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De tous les navets à base d'animaux tueurs qu'il m'ait été donné de voir, je crois que celui ci décroche la palme. Il fait beaucoup d'efforts pour être mauvais mais cela manque de cohérence et n'est pas suffisamment assumé pour être élevé au rang de nanar. Les personnages sont au mieux inutiles, au pire débiles ou hystériques. L'héroïne court au ralenti en se dandinant. Il n'y a même pas vraiment de moments de bravoure, les personnages se contentant de courir en hurlant devant des dinosaures de synthèse particulièrement laids dont le comportement laisse perplexe... On les voit par exemple souvent attendre patiemment dans les fourrés ou s'évertuer à ouvrir une porte alors qu'ils sont capables de casser les murs. C'est évidemment très mal filmé, les transitions sont horribles et les dialogues incompréhensibles. On ne comprend pas bien pourquoi les personnages s'emportent subitement ni à quoi servent les deux flics du FBI... Bref, un film vraiment à part.
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ce film est une grosse farce , une injure au rock ! les dialogues sont pitoyables. les scènes d'humour sont carrément risible. je suis d'accord avec PEERATE, Catherine Zeta-Jones est ridicule ! le film aurait pu être pas mal , l’idée était bonne, mais, il en on fait une caricature qui est tout sauf rock'n roll ! Heureusement qu'il y a de bon morceaux de zic !
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Une intrigue qui ne pèse pas bien lourd, péniblement compensée par un Harry Baur relativement touchant.
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Un téléfilm qui je pense aurait tout juste sa place un mardi après-midi sur M6... Si vous avez eu la chance de ne pas voir ce film alors fuyez, fuyez tant qu'il en est encore temps!!!
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Tom Hanks que j'adore à fait une belle boulette avec ce projet. Un film insipide prévisible au possible.
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Superbe et beau film j'adore mais c'est un film assez stressant aussi trop de suspens mais c'est triste que dans la réalité les forces de l'ordre ne sont pas présent de ce fait les terroristes ont cible la zone. Comment peut on tuer, se suicider au nom de Allah c'est ridicule
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Pur chef d'oeuvre de M. Allen est certainement l'un de ses meilleurs films. Gros point fort du film, ses dialogues qui sont d'un génie fou le film pourra être genial même si il n'y aurait pas d'image une pure merveille sonore. Mais le visuel n'est pas à jeter de loin car il sublime les dialogues en arpentant les rues magnifiques de New York. La mise en scéne de Woody Allen est génial, l'humour du film est trés fins et hilarant, les petits apartés du personnages de Woody sont épatants, tout comme les petites subtilités de réalisation (comme par exemple le passage du dessin animé, costumes de rabin...). Ce film est une petite merveille à voir de toute urgence car tout est parfait.
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Très bon film ! L'étoile en moins parce que c'est filmé façon amateur et je suis pas trop fan de cette manière de tourner. En dehors de cela, j'ai vraiment beaucoup aimé ce film ! Et pour deux raisons principales : 1. Le film n'est absolument pas gore, il n'y a pas d'effusion de sang, pas de sadisme excessif. 2. L'intrigue vient assez vite, on est tout de suite pris dans le bain, on stresse, on flippe, on a la trouille, on se demande ce qui va se passer. De plus, Même après 5 minutes de stress intense, il n'y a pas d'image brutale qui vous arrive de derrière un buisson, ou du fond d'un puits : ce genre d'image qui tuerait un cardiaque par sursaut volontairement violent provoqué volontairement TRÈS VIOLENT. Le scénario est relativement basique (c'est un film d'horreur après tout), mais le coté oppressant est très bien rendu.
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J'ai eu assez peur au début avec un humour en bas de la ceinture... Puis après la première attaque, le film décolle. Original, Sanglant et passionnant, j'ai vraiment beaucoup aimé le film. Des scènes de violences assez dures à voir, et même parfois tristes. On s'attache facilement à la tribu et ce qu'ils leurs arrivent est vraiment horrible tout le long du film. La course poursuite finale, d'une grande longueur, est vraiment haletante et jouissive, je ne pouvais pas décrocher mes yeux de l'écran tellement j'étais sous tension. Les paysages sont vraiment magnifiques et tout les acteurs sont vraiment très bons. Du très bon.
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Richard Widmark, Dana Andrews et Gary Merrill réunis dans un film sans la moindre présence féminine, le fait que le corps d'armée évoqué soit méconnu donnent un semblant d'intérêt à cette oeuvre qui rend hommage à ces hommes en uniformes (mais souvent en slip de bain!!!). La Fox a mis la gomme aussi au niveau des moyens mais certainement pas au niveau de la réalisation, sans personnalité et originalité, en mettant un tâcheron derrière la caméra et de l'écriture scénaristique qui donne lieue à aucune intensité et à des personnages qui sont trop peu consistants. Bon alors je finis ou pas sur un jeu de mots pourri et trop attendu, allez tant pis : on laisse sans regret ces hommes-grenouilles prendrent l'eau.
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le plus mauvais film que je n'ai jamais vu ; de l'eau, des rats, de l'eau, des rats en encore de l'eau et des rats... à se demander comment ces deux grandes figures qui n'ont pourtant pas trop de saucissons à leur active se sont prêtées à ce mascarade...
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Vraiment nul. A éviter à tout prix.
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Fortunata n'a pas la vie facile. Son ex-mari bas-du-front la harcèle. Elle doit s'occuper seule de sa fille de huit ans et veiller comme une sœur sur son voisin, un tatoueur camé qui a la charge de sa vieille mère démente. Juchée sur de hauts talons, le cheveu en pétard, elle arpente Rome avec son Vanity pour aller coiffer ses clientes à domicile. Son rêve : ouvrir son salon de coiffure. "Fortunata" rappelle "Mamma Roma", le chef d’œuvre de 1961 qui valut la célébrité à Pasolini. Il est tourné dans les mêmes banlieues pauvres de la capitale italienne, entre un aqueduc romain et une barre HLM. Si elle n'exerce pas le même métier qu'Anna Magnani (qui interprétait le rôle d'une prostituée en mal de respectabilité), la flamboyante Jasmine Trinca (déjà aperçue chez Nanni Moretti et chez Michele Placido) en a les tenues décolletées et surtout le grand cœur. Le problème est que "Fortunata" ne peut compter que sur ses interprètes pour retenir l'intérêt. Le scénario échoue cruellement à leur donner vie. On en est d'autant plus frustré qu'ils sont attachants. Mais la rencontre entre Fortunata et le séduisant psychologue chargé de sa fille (Stefano Accorsi, sans doute l'un des acteurs italiens les plus connus de ce côté ci des Alpes) est tellement cousue de fil blanc qu'on s'en désintéresse dès la première embrassade. Dommage...
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Une folie savoureuse *** Deuxième film réalisé par Glenn Ficarra et John Requa, Crasy, stupid, love (2011) se classe dans la catégorie des comédies romantiques américaines inévitables. *** Emplie de promesses, la bande annonce invite à la découverte. A raison, puisque les surprises rencontrées en chemin parviennent à combler les espérances. Finement tissé, le scénario ne se laisse pas tenter par des clichés faciles, ou trop évidents. Parsemé de rebondissements, le fil conducteur entraîne le spectateur vers une chute explosive, rappelant avec délice les dénouements mouvementés des pièces de théâtre comiques. L’humour côtoie l’amour dans un échange juste, efficace, rafraîchissant. Soutenu par un solide fond respectant les codes du genre, le casting réussi participe à la bonne marche du projet. Le duo entre le charismatique Ryan Gosling (Jacob), endossant le rôle du célibataire séducteur incroyablement sexy, et le sympathique Steeve Carell (Cal Weaver), dans la peau de l’attachant père de famille à la conquête de sa virilité envolée, fonctionne à merveille. *** Interprété par Marisa Tomei, le personnage de Kate excessivement surjoué ternit cependant l’éclat de la performance générale des comédiens. En outre, après l’éclatement de la vérité dans une scène formidable d’étranges retrouvailles, l’étirement des dernières minutes surprend, tandis qu’un manque d’approfondissement lors de certains passages reste à déplorer. *** Sans être transcendant, le divertissement offre toutefois un véritable feu d’artifice revigorant.
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Seul film à avoir raflé les 5 oscars majeurs (meilleur film, meilleur acteur, meilleure actrice, meilleur réalisateur, meilleur scénario) avec New-York Miami et Vol au-dessus d'un nid de coucou, Le Silence des Agneaux rentre clairement dans la catégorie culte. Le film nous introduit dans l'histoire de Clarice Starling, une jeune stagiaire au FBI. Elle va être plongée dans une affaire tout autant sordide qu'intéressante. Autour de cette affaire gravite Hannibal Lecter, psychiatre dérangé et cannibale. Une relation va donc s'installer entre lui et Starling. Ce sont les scènes les plus marquantes, et donc les mieux réussies du film. On a d'un côté l'interprétation glaçante d'Hopkins, et de l'autre la réalisation virtuose de Demme. On parle la d'une révélation magistrale de Demme, sa caméra se plonge dans cet univers oppressant que lui même a créé. Même si certains codes du film d'horreur viennent ce fondre au décor, le film est bel et bien un thriller psychologique. C'est même, pour moi, le Thriller Psycho ! Le silence des agneaux est avant tout une ambiance. On ajoute à celle-ci la caméra de Demme qui, dans un timing génial, alterne les gros plans sur le visage de Hopkins et les hors-champ suggérant la présence du psychopathe, on a là la force et l'essence même du Thriller. Un film qui m'a marqué et qui vous marquera. Et surtout c'est un film don il ne faut que peu entendre parler pour l'apprécier à sa juste valeur. Un bijou du cinéma américain.
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Terriblement ennuyeux. Beaucoup de lenteur (mais pas de la lenteur d'atmosphère comme chez Miyazaki) dans toutes les situations, les actions, les dialogues. Une histoire assez pauvre qui se résume à faire des batailles de boules de neige tout le long du film. Nous nous sommes fortement ennuyés, mes filles (8 et 11 ans) aussi. Je mets une étoile et demi pour le graphisme réussi.
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Ce documentaire dénonce la manipulation des téléspectateurs américains par un système profondément "anti-jounalistique" et "pro-républicain" mis en place par Rupert Murdoch et il le fait bien! Interviews d'ancien de Fox News et de personnes invitées par la chaîne, nombreux extraits des émissions de la chaîne, comparaison de la compréhension des téléspectateurs de l'actualité, terrifiant! La recette prend bien et l'on ressort bien décidé à ne pas laisser la démocratie ainsi en péril! Dommage que si peu de salles ne le projette!
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J’ai bien aimé Bullworth pour son côté franche déconnade, qui cache en fait l’opinion de son réalisateur. Warren Beatty, en grand comédien qu’il est, arrive à faire passer le message et tout le monde en prend pour son grade : les assurances privées, la presse hystérique, la trahison des démocrates à leurs idées, le cynisme des hommes politiques et de leurs conseillers, la police, Hollywood, les riches etc… le tout dans une joyeuse ambiance. Le sénateur en campagne sous acide se met au rap militant, et casse la langue de bois à coup de rimes sous les spotlights.
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200 000 dollars qui fait du sur place... C'est vraiment pas le film à voir pour découvrir Robert Duvall, policier qui cavale pour rattraper un gars dont au fond on s'en fout bien comme il faut. Et ni le meilleur long métrage du réalisateur Roger Spottiswoode.
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Premier long-métrage du photographe britannique Perry Ogden, Pavee Lacken, la fille du voyage se situe à mi-chemin entre la fiction et le documentaire. Le cinéaste s'intéresse à une population méconnue, celle des Irish Travellers, les gens du voyage irlandais. Winnie est une fillette d'une dizaine d'années qui vit avec sa mère et ses nombreux frères et soeurs dans une caravane, près d'une zone industrielle de Dublin. La caméra portée à l'épaule la suit dans les difficultés de sa vie quotidienne comme les problèmes de scolarité, l'entente avec les autres enfants et leurs préjugés, les conditions matérielles pénibles, trouver de l'eau et des vêtements. Winnie est une enfant-adulte. On la voit bouder mais toujours la tête haute, décidée, douce, espiègle et légère. On la suit tout au long des vicissitudes de son existence où subsiste néanmoins le sentiment d'appartenir à une famille, à une communauté. J'ai beaucoup pensé à Rosetta des frères Dardenne que ce soit dans le fond (fiction aux limites du documentaire à la fois bouleversant et révoltant) que dans la forme (le cinéaste ne quitte pas sa jeune héroïne d'une semelle, caméra portée à l'épaule). Pavee Lacken est un film qui interpelle. Ogden dresse le portrait d'une petite fille débrouillarde et d'une mère de famille qui lutte quotidiennement contre l'administration et les préjugés pour offrir à ses enfants une vie décente. Le cinéaste ne tombe jamais dans les pièges du misérabilisme mais porte un vrai regard émouvant, documenté chaleureux et humain sur une réalité sociale sans concession, sur les marginaux. Il montre également le véritable désir de cette famille de s'intégrer à la communauté mais la société fait qu'ils sont laissés de côté, littéralement au bord de la route et les éloigne de plus en plus. La famille Maughan intègre leur expérience à cette fiction inspirée d'observations personnelles du réalisateur. Le visage rayonnant de vitalité de la jeune Winnie Maughan est de ceux qu'on oublie pas.
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« L’âge d’or » est un film surréaliste sur l’amour fou réalisé par Luis Buñuel en 1930. Bien que considéré comme un chef d’œuvre aujourd’hui, le film a été critiqué au point d’être censuré et jugé pervers. Suite à ce scandale, le réalisateur s’est senti désarmé et surtout sans le sou. Il parvient néanmoins à trouver les fonds nécessaires pour tourner son prochain film « Terre sans pain », un documentaire sur l’une des régions les plus arriérées d’Espagne. « Buñuel après L’âge d’or » est un film d’animation mettant en scène le destin de ce groupe d’amis partis en tournage sur ces terres inconnues. La fluidité de l’écriture et la simplicité du dessin rendent l’ensemble accessible à tous. Nul besoin d’être cinéphile, même si connaître la filmographie du réalisateur donnera davantage de plaisir à suivre cette aventure incroyable parsemée de plans de coupe du vrai film. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
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Pourquoi étirer en longueur un film qui a si peu de choses à nous dire ? Pourquoi incorporer un flash-back aussi long et aussi lourd ? Pourquoi y a-t-il tant de longueurs et de bavardages inutiles ? Pourquoi David Bowie joue-t-il aussi mal ? Pourquoi certaines scènes m'ont-elles parues ridicules ? Pourquoi devais-je faire semblant d'aimer un film qui ne m'a pas intéressé et qui m'a fait bailler ? Hein, je vous le demande un peu ! Plutôt revoir le "Pont de la rivière Kwai", c'est mieux fait et bien plus intéressant.
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Alors cette fois on touche le fond. Une ribenbelle de Bioman avec des slogans à deux balles (merci les supers doublages). Une série qui s'essoufle, des scènes mal filmées, trop de gestes peu crédibles, une histoire ne carton. Des confusions au niveau du doublage entre tante et petite nièce qui n'arrangent rien. A zapper.
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