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Faut atendre un certain temps , avant que le film devienne interessant , mais bon cela reste bien fade. | 0 |
Je n'ai pas du comprendre, car franchement je ne vois pas l'interet du film. Des petites histoires qui s'entremellent, mais rien ne ressort du film. Et on ne voit pas l'interet de la demande de naturalisation. J'ai bien failli m'endormir (j'avais meme envie de partir). Un mélange de bons sentiments mais aucun point de vue, et aucune conclusion. Seul bon point, le jeu des enfants. | 0 |
Caméra à l'épaule genre Paranormal Activity, rien ne se passe avant 40-50 minutes, et même quand enfin arrive quelque chose, c'est trop tard : soit on s'est déjà endormi, soit on est assommé par toutes ses longueurs inutiles et effets de caméras grotesques. Revenez à Blair Witch ou REC et restez-y (au moins pour ce que j'en pense en mieux en comparaison) | 0 |
Un film sans intéret. | 0 |
True Colors (Le Jeu du Pouvoir), 1991, de Hubert Ross, avec John Cusack, James Spader et Richard Widmark. Musique de Trevor Jones. Histoire d’amitié et de rivalités (amoureuse et professionnelle), qui débute à l’Université, entre deux jeunes gens que tout oppose (famille, culture, éthique). Scénario très conventionnel et dénouement trop prévisible autour de personnages un peu caricaturés. L’ensemble est sauvé par une interprétation de qualité. Le beau visage bien lisse de Cusack fait merveille pour camper un jeune politicien arriviste et cynique. Dernière apparition au cinéma de Richard Widmark, en sénateur. | 0 |
Etudiant en droit et passionné de criminologie, je me suis penché sur ce documentaire avec intérêt et je puis vous affirmer que côté fond juridique, ce qui est dit est toujours exact mais ce qui fait encore plus peur c'est lorsque l'on sait que les erreurs effarantes pointées par le documentaire ne sauteraient peut-être pas aux yeux si on avait vu tout le procès, de telle sorte que ces erreurs qui peuvent choquer le profane en droit ne seraient pas si exceptionnelles que cela, bien que certaines erreurs relèvent plus de la faute professionnelle qu'autre chose (les questions dirigées lors de l'interrogatoire par exemple). Mais je vais cesser de vous bassiner avec des questions juridiques et je vais me pencher sur les autres aspects : niveau montage et "mise en scène", c'est très bien fait donc on suit avec passion l'enquête et les témoignages qui apportent tous quelque chose : du profiler du département des sciences criminelles du FBI aux artistes engagés dans la lutte pour un procès plus équitable. Et puis les témoignages sont pris à tous les niveaux de l'enquête et de chaque côté du tribunal. Ainsi, on a une véritable vue d'ensemble de tout le procès, ce qui est formidable et passionant ! Donc West of Memphis est un documentaire qui mérite qu'on s'y intéresse du moment que le monde juridique ou criminel vous intéresse ou même si vous aimez les documentaires qui vous bousculent à la manière de Michael Moore. | 1 |
Voila un film auquel on ne donnera pas de seconde chance, l'histoire est bidon, la prestation de J-Lo bif bof, on ne retiendra de ce film que les interventions de sa meilleure amie vulgaire qui réveille un peu dans ce film sans queue ni tête, à oublier ! | 0 |
Drame sur la société, le pouvoirs, l argent dans un huit clos a suspens, avec des acteurs charismatique. | 1 |
Premier long-métrage de Jean-Jacques Annaud, qui a été un fiasco au box-office français mais qui a été un succès en Amérique en remportant l'Oscar du Meilleur Film étranger, qui dénonce le colonialisme, le racisme, le patriotisme va-t-en-guerre, la médiocrité de certains français d'une France pas si lointaine avec une grosse dose de férocité et avec un casting qui assure pas mal. Reste que la férocité de ce discours est très vite diluée par les longueurs et par un aspect trop bavard qui font qu'on décroche souvent. Jean-Jacques Annaud s'est peut-être trop allé à l'indolence dont font preuve ses personnages au début du film et on a l'impression d'un film qui est très loin d'être pleinement maîtrisé. Annaud déçoit avec son premier film, heureusement que ses œuvres suivantes montreront beaucoup mieux son véritable talent. | 0 |
' La Régate ' est un film poignant, mélangeant le sport à la violence d'un père. Alexandre à deux combats, il fera tout pour les gagner. Un très bon film avec de très très très bons acteurs. | 1 |
Un chef d'oeuvre du cinéma, un jeu d'acteur époustouflant, un des meilleurs films qu'il m'ait été donné de regarder. Redford et Newman sont incroyables. | 1 |
Par où commencer... on va faire simple: à éviter à tout prix. Qualité de l'image proche d'un caméscope de poche, doublage des voix rivalisant avec ceux des feux de l'amour, dialogue et mise en scène simpliste. Film arrêté au bout de 20 min, si je peux sauver 1h30 de votre vie, çà fait plaisir ;-) | 0 |
J'ai visionné ce film comme un mauvais téléfilm du début à la fin. Situations invraisemblables, fourre-tout de pathos en tous genres. Un ratage total. | 0 |
Un Stephen King redoutablement efficace qui ,par son âge, ne manque en aucun cas de vitalité . | 1 |
OVNI du cinéma hexagonal. A voir pour sa réalisation léchée, ses dialogues délirants et ses personnages savoureux.Les amateurs d'absurde devraient y trouver leur compte. Lemercier est un peu moins convaincante qu'à son habitude, c'est pourtant un rôle qui devrait lui aller comme un gant ( châtelaine bcbg excentrique ) la faute sans doute à un scénario assez capillotracté. Cluzet est juste parfait dans son rôle de gentil benêt. Les frêres Coën n'auraient sans doute pas renié ce film qui ne cesse de surprendre par sa loufoquerie. | 1 |
Je ne sais pas si cela est une bonne chose mais... Grâce à ce film, je me suis découvert une véritable passion pour Hitler, pour son histoire. J'ai peut être regardé une dizaine de fois cette oeuvre, et je dois avouer que cela m'a été fortement utile pour mon cursus scolaire. J'ai pu facilement intégrer les noms des hommes de mains d'Hitler, comme Ernst Röhm que je ne connaissais pas avant d'avoir visualisé ce film. & il est magnifique de voir de quelle manière un homme est capable de s’accaparer le pouvoir grâce à l'éloquence. | 1 |
HAAAA Michel Simon, si je pouvais t'invoquer pour venir "habiter" certains de nos jeunes acteurs... J'étais tout jeune la première fois, j'ai été très impressionné. On a tendance à enjoliver ses souvenirs de jeunesse, mais là NON, vous êtes MONUMENTAL. Même, si l'ambiance générale du film fait très désuète de nos jours, votre jeu d'acteur lui n'a pas une ride. | 1 |
L’histoire d’un fils-à-maman qui, dans un pays qui a connu et connaît encore des situations à la fois exaltantes et dramatiques, n’a rien dans le ventre et qui a les moyens d’avoir des états d’âme stériles. Les personnages, comme les situations, comme les interprétations, comme les images : tout est tiède, fade, mou, inconsistant, sans relief. A peine une esquisse de film. | 0 |
Du très grand art ! J'ai vraiment été touché par ce film très original. Le réalisateur que je ne connaissais pas nous fait véritablement rentrer dans la peau d'un aveugle et ressentir plein de choses que les voyants finalement ne voient plus. De l'humour, du suspens, de la gravité : tous les ingrédients d'un grand film sont là. L'histoire d'amour est à la fois très puissante tout en étant traitée avec grande délicatesse. Pourquoi ce film est-il si confidentiel en France alors qu'il a été sélectionné à Toronto ? Que lycéens et étudiants de France aillent voir ce film : c'est un hymne à l'amour, au respect de l'autre, une invitation à se mettre totalement à la place de l'autre quel qu'il soit. Une merveille ! | 1 |
Un film plein de tendresse. Dans le désert de Gobi, la vie s'étire calmement, lentement. Les hommes et les bêtes sont liés pour survivre dans ce monde aride. La beauté des relations humaines dans leur simplicité nous inspire du respect. Et l'on découvre que le proverbe "la musique adouci les mœurs" prend tout son sens... un moment de plénitude dans ce monde de brute ! | 1 |
Quelques constats à propos de ce film: clint eastwood est un réalisateur exceptionnel d'un humanisme rare. Non content d'avoir fait un film (excellent) sur la propagande américaine durant la seconde guerre mondiale, le voilà qui donne la parole à l'adversaire. Mais aulieu de le diaboliser comme c'est souvent le cas, il se met à côté de lui et nous permet de comprendre les mentalités japonaises. Cela donne lieu à des scènes très fortes, notamment celle où, après avoir entendu la lettre d'une mère américaine, un jeune soldat japonais comprend que finalement japonais et américains ne sont pas si différents que ça... Ensuite, ken watanabe est un acteur immense qui donne à son personnage profondeur, noblesse, honneur et grandeur. Le reste de la distribution se met au diapason et révèle nombre de jeunes nippons talentueux. Enfin, le fils de papa clint nous livre une BO magistrale, entre zénitude, grandeur et mélancolie. Les images de la mer venant mourir sur la plage déserte et appuyées par cette musique planante sont de toute beauté et donne une impression de quiétude. La photographie est tout simplement somptueuse. Un très grand film. | 1 |
Comment ne pas aimer ce film??Il est bouleversant,et surtout emprunt d'une sincérité rare dans les films évoquant le cancer, avec de longs silence, des couloirs d'hopitaux qui font froid dans le dos! L'héroïne n'est ni "madame courage" ni "madame pleunrnicharde". Non, vraiment, un ton juste tout au long du film, aussi bien pour Karine Viard que pour son compagnon dans le film. Un film qui traite d'un sujet qui est difficile, et qui le fait bien. | 1 |
Si le couple Julia Roberts, Clive Owen fonctionne à merveille, le film en revanche se traîne en longueur. Je me suis ennuyé ! | 0 |
pas d'action a proprement parler, pas de boumboum, ou de bangbang, c'est calme et fin, sans etre long, je l'ai trouve vraiment appreciable et moins debile que la plupart des polards. mais bon, a la deception de certain, la police a encore le dernier mot... et c'est peut-etre ce qui gache tout. | 1 |
Q.C.M du soir, sortie de salle… alors… Isabelle Carré joue très mal : a) du Djembé b) de la Darbouka c) la comédie quand le scénario est rempli des poncifs les plus crétins sur l'intégration et la banlieue d) dans les films où les seconds roles jouent eux-mêmes comme des courges soldées e) quand les dialogues frisent le ridicule (le lissage brésilien n'y fera rien) f) quand elle est pas dirigée g) les personnages du petit peuple opprimé (elle a jamais dû trop être caissière, vraiment, dans sa vie, isabelle, ni mère célibataire vivant dans une cité…) h) accompagnée par une bande musicale poussive copiée sur les premières pages de la méthode rose i) dans un environnement graphique oscillant entre "Nous Deux" et les films érotiques cheap des années 70 (putain, la dégaine et le jeu de l'amant de Rachida Brakni… un must … Vous avez le droit de cocher plusieurs réponses, voire toutes. | 0 |
Premier film de Christopher Nolan, sorti en 1999, Following nous dévoile déjà les thèmes et le style de réalisation cher au réalisateur, que l'on retrouve dans ses films suivants. En lui-même, le film est assez bon, bien qu'un peu maladroit. On sent que c'est un premier fait avec peu de moyen mais déjà prometteur, cela se confirmera par la suite. | 1 |
Une réalisation nerveuse et des acteurs impeccables font que rarement un film de guerre aura paru aussi réaliste. Le film pose un point de vue américain sur l'enfer afghan et n'oublie pas les montagnards qui luttent constamment contre ces terroristes, même s'il subsiste un arrière-goût de propagande. Le film n'en est pas moins saisissant. | 1 |
Franchement, je suis soufflé. Okay, je ne suis pas objectif, j'adore Luchini, mais quand même, chapeau l'artiste. Vive l'humour français centré sur la moquerie mordante de ses congénères. J'ai adoré. A voir et à revoir. | 1 |
Steven Seagal nous ressert une énième fois son personnage interchangeable d'expert en art martiaux impassible. Cette fois, il affronte une bande de terroristes ayant contaminé une petite ville avec un agent bactériologique. "The Patriot" est le premier DTV pour Seagal, et n'est pas aussi mauvais que ceux que l'acteur tournera dans les années 2000 en Europe de l'Est dans une condition physique douteuse. Néanmoins, il s'agit d'un bon gros navet. L'intrigue n'est guère plausible, et peu passionnante. Les rares scènes d'actions sont mal filmées, et l'impassibilité de Seagal semble avoir contaminé la plupart des acteurs. Enfin, l'idée d'évoquer le terrorisme interne est intéressante, mais le traitement, enchaînant les caricatures, est ici complètement raté. De même pour l'ode à la culture amérindienne, amenée de manière grotesque. A oublier. | 0 |
Quelle transposition navrante du livre de Stevenson , tout y est mauvais , du début à la fin . | 0 |
D'abord un polar qui semble au départ assez brouillon en partant un peu tous azimuts entre un personnage principal souffrant d'autisme avec un syndrome d'Asperger, ses difficultés inhérentes de sociabilisation avec son entourage mais aussi ses différentes intrigues, ses flashbacks pour s'avérer finalement intelligemment complexe même si le scénario comporte toutefois quelques failles comme le twist final prévisible. Des scènes d'action diablement efficaces, un Ben Affleck qui élargit un peu son registre, plutôt convaincant même si l'existence d'un tel individu me paraît peu vraisemblable, face au toujours charismatique Jon Bernthal. En dépit de quelques longueurs, un thriller d'excellente facture, prenant à souhait. | 1 |
On se demande comment cet excellent film a pu ainsi tomber dans l'oubli et l'indifférence. Car enfin, nous avons là une mise en scène très professionnelle, une direction d'acteurs efficace dominée par l'étonnant Renato Rascel. Quant au scénario il est excellent et gentiment amoral voyant les valeurs s'inverser,puisque si la vénalité d'Ekberg s'efface devant la bonté de Rascel, ce dernier prendra conscience qu'il ne sert parfois à rien de jouer les parangons de vertus dans un monde de filous. Le film changeant de ton nous montre alors l'ascension de Rascal, mais nous ménagera encore de délicieuses surprises. Alors que reprocher à ce film ? Sans doute quelques bavardages au début qui auraient pu être écourtés, mais c'est bien tout. Un petit bijou à redécouvrir d'urgence ! | 1 |
Pourtant pourvu d'un casting globalement intéressant, Swelter ne décolle jamais malgré une ambiance particulière oscillant entre le western et le film de gangsters. Faute d'intérêt pour l'histoire et par manque de suspense, ce film d'action ne restera pas dans la mémoire collective. | 0 |
Quelle surprise! Exit Patrick Chirac pour Dubosc...Le thème est classique et la réalisation sans surprise mais la recette fonctionne et plait. J'ai beaucoup aimé... | 1 |
Curieuse carrière, quand même, Terence Young. Immortalisé par « James Bond », auteur d'un second film intrigant et prometteur (« L'Étrange rendez-vous »), un très bon thriller (« Seule dans la nuit »)... et pas grand-chose d'autre, en tout cas que je connaisse. « De la part des copains » fait partie du « reste », un polar (pourtant adapté du grand Richard Matheson) des plus quelconques, sans la moindre envergure. Au moins cela a t-il le mérite de la clarté dans le déroulement du récit et de se regarder sans trop d'ennui, à défaut d'être captivant (euphémisme). Qu'écrire de plus ? Qu'on a droit à une course-poursuite relativement sympa, que la présence étrange et (très) sensuelle de Jill Ireland donne un léger piquant, que Young a su s'entourer d'un casting d'experts (généralement en fin de carrière), mais franchement, avoir James Mason, Liv Ullmann et Jean Topart pour leur offrir des rôles aussi stéréotypés, ça s'appelle du gâchis. Car quand on y regarde bien, il y avait sans doute de quoi faire quelque chose d'intéressant en exploitant vraiment le potentiel des personnages, à l'image de la relation ambigu entretenue par Joe et Ross, ne débouchant sur presque rien, le montage apparaissant également défaillant à plusieurs reprises. Peut-être aurais-je toutefois mis une seconde étoile s'il n'y avait pas ce dénouement incroyablement bâclée, conclue avec une légèreté assez dingue... Vaguement regardable, et tout à fait dispensable. | 0 |
J'ai mis du temps à aller voir ce film d'animation sorti en Juin 2019, 4ème volet d'une saga que je n'ai jamais voulu découvrir pensant qu'elle s'adressait surtout à un public très jeune. Quelle erreur ! Au même titre que d'autres Disney-Pixar à succès, on plonge ici dans un univers fantastique mêlant avec malice le monde des enfants et celui des adultes. Les jouets prennent ici totalement vie, rêvant presque tous intérieurement de faire le bonheur d'un enfant. Une véritable humanité se dégage ainsi de chacun de ces joujoux, Woody le cow-boy en tête de liste bien sûr. On rit, on pleure, le rythme est excellent, j'ai passé un super moment de plaisir à l'état brut avec cette bande de jouets hyper attachante. C'est décidé, il faut que je découvre les 3 premiers sortis en 1995, 1999 et 2010 ! Très amusant. Site www.cinemadourg.free.fr | 1 |
Le départ est plutôt alléchant malheureusement la suite est une accumulation d'images sans véritable cohérence. Louis Malle explique que le monde étrange et inquiétant du film était un reflet du monde (apparement il a été assez marqué par le MLF:-) pour le reste démerdez-vous. L'actrice Cathryn Harisson avec son naturel nous aide tout de même à aller jusqu'au bout du film sans trop d'ennui, à noter une petite scène comique quand elle rencontre la licorne. | 0 |
Enfin Pietro Germi semble sortir du semi-oubli dans lequel il était tombé, lui l'égal de Risi, Scola, Monicelli et tutti quanti dans la comédie italienne. Jamais la satire de la moyenne bourgeoisie provinciale (Trévise, en l'occurrence) n'a été aussi féroce que dans Ces messieurs dames (Palme d'or à Cannes en 66, partagée avec Un homme et une femme) qui annoncent Les monstres de Risi. Un vrai régal que ce massacre en règle du machisme ambiant et de la veulerie de cette micro-société dont les seuls moteurs sont l'argent et le sexe. Et bien réalisé, qui plus est, sur un scénario divinement écrit, à travers trois histoires distinctes où l'on retrouve peu ou prou les mêmes protagonistes. Une comédie italienne "al dente" qui n'a rien perdu de sa saine méchanceté. | 1 |
Ouaaaahhh ça vole baaaaaaaaaaas ! (beaucoup trop bas) | 0 |
ce film je l'au vue plusieurs fois et j'adore d'ailleurs j'aimerais beaucoup le revoir | 1 |
Sélection au Festival de Cannes attirante, synopsis intéressant ; résultat plat, sans rebondissement, une mise en scène peu accrochante! | 0 |
Un faux air d'Hitchcock (la proposition de meurtre dans un train fait bien sûr irrésistiblement penser à L'Inconnu du Nord-Express) pour un film qui ne tient finalement pas toutes ses promesses, essentiellement à cause d'un scénario bâclé et d'un manque criant de propos. Que veut dire Thomas Vincent avec cette fin ridicule et remplie de points d'interrogation? On ne le saura jamais tout à fait. Les acteurs sont bons et bien dirigés, ce qui est à peu près la seule note positive de ce film manquant de personnalité, qu'on oublie très peu de temps après l'avoir vu... | 0 |
très belle histoire et très beau film mais j'espérais en apprendre plus sur le Pan paniscus couramment appelé Bonobo. | 1 |
En s'inspirant d'une histoire vraie d'un navy seals américain, Le maitre Clin Eastwood signe encore un somptueux film entre action/thriller et drame familiale. Parfois film patriotique parfois film humaniste, Eastwood oscille entre les genres sans jamais trop en rajouter. Coté Acteur, Bradley Cooper démontre ses talents en dehors de la comédie et il est plutôt bon. | 1 |
Un très bon thriller au rythme très soutenu avec en prime une excellente actrice, encore un bon film qui n’appartient pas au box-office et qui mérite d’être vu. | 1 |
un des meılleur fılm de kıtano du bon com jaıme vıolent | 1 |
On voit rarement un cinéaste se tourner vers une telle gageure: film sans personnages, entièrement dépourvu de dialogues, composé pour l'essentiel de plans brefs qui caressent l'image quelques secondes durant avant de laisser place. Ils peuvent durer quelques secondes, ces plans, rarement plus. On a rarement vu un film si programmatique donner autant de plaisir visuel. | 1 |
Vu en avant première, nous avons adore... très bons acteurs.. histoire palpitante .... nous avons envie de le revoir | 1 |
Je suis surpris de découvrir encore des westerns spaghetti à la fin de la décennie 90 tellement ce genre a essaimé et supplanté progressivement le western US à partir des années 70. Mais 30 ans plus tard, certains réalisateurs ont trouvé le moyen de tourner encore des super nanars à deux balles, tellement pourris que l'on se demande comment ils ont pu dégoter un producteur qui a accepté de financer une telle daube. Les acteurs sont tous plus nuls les uns que les autres, le scénario est proche de zéro, les scènes sont téléphonées et le héros est aussi charismatique qu'un laveur de carreau. Comme d'habitude, les cadavres tombent comme des mouches et les colts possèdent au moins cent cartouches, mieux que des mitraillettes, on n'arrête pas le progrès. Je croyais le genre mort, et bien non, il reste encore des spaghettis zombies. | 0 |
Une image d'Epinal, une grosse carte postale attendrissante par ses excés et sa "naiveté" pas si honnête que ça, avec un Alan Bates parfaitement coincé et un Anthony Quinn trés naturellement "larger than life". Finalement, comme un bon vieux grec-frites, c'est tellement bon qu'on en oublie que c'est mauvais. | 1 |
Un grand film avec un trés grand Mickey Rourke. Il tient ici son plus beau rôle à l'écran en interprétant ce catcheur que la vie laisse tomber. Une interprétation magistrale de Mickey mais aussi de Marisa Tomei et d'Evan Rachel Wood, sublime en fille déchirée. La réalisation de Darren Aronofsky est super, les combat de catch sont des plus réaliste et la musique est soignée. Bref, un trés grand film. | 1 |
Grand classique de Noël aux Etats-Unis, "Miracle on 34th Street" est pourtant méconnu dans nos contrées. A tort, car il s'agit d'un film familial fort réussi ! On y suit un vieil homme adorable, qui se retrouve engagé pour jouer le Père Noël dans une galerie commerciale. Sauf que le bougre s'avère étonnamment convaincant, et va jusqu'à se prendre pour le Père Noël lui-même. Cette affirmation va déclencher une cascade d'événements pour le moins singulier... Le film bénéficie en premier lieu d'un excellent scénario : les péripéties sont originales, les répliques délicieuses et l'humour fin, tandis que l'ensemble évite toute niaiserie, tacle la commercialisation de Noël, et se veut un hymne chaleureux à l'espoir. Tout ceci est appuyé par Edmund Gwenn, particulièrement touchant en vieil homme gâteux qui va tout tenter pour convaincre une petite fille trop terre-à-terre (incarnée par une très jeune Natalie Wood) de se livrer à l'imagination, tout en maintenant en permanence l'ambiguïté sur son rôle exact. A côté, plusieurs seconds rôles sont très amusants, et la réalisation sobre mais efficace. Un chaleureux film de Noël. | 1 |
Oh, un « biopic » sur Harry Houdini, mais vu à travers le regard d'une jeune fille dont la mère aurait été l'amante du légendaire magicien (vous suivez toujours?). Que vous écrire de plus ? C'est joliment soigné et souvent vraiment gentil, la présence de la belle Catherine Zeta-Jones et de la toute jeune Saoirse Ronan étant toujours un plus, tandis que Guy Pearce fait le boulot en Houdini. Voilà. Le reste est tellement académique, plat voire un peu mou que j'aurais beaucoup de mal à vous écrire plus longuement sur cette histoire qui, si elle comporte certains éléments intrigants, reste presque constamment à la surface, au point d'en devenir anodine, anecdotique. Rien de honteux, mais un spectacle que j'oublierais à peine le générique terminé. | 0 |
Tokyo Gore Police est une de ces productions Japonaise complétement déjanté et barré qui part dans tout les sens et qui en fait un amas de gros n'importe quoi , parfois c'est drôle mais parfois lourd , ce film se situe surtout dans la seconde catégorie . Le scénario est risible , c'est pas recherché et on a l'impression qu'il a été écrit en moins de cinq minutes montre en main par un enfant attardé . L'actrice principale n'a même pas l'air dans le rôle , elle semble ne pas y croire une seul seconde , elle semble blasée de jouer dans un nanar de ce genre . Les costumes sont ridicule , les dialogues eux aussi sont ridicule , mais là ou le film ré-hausse un peu le niveau (et c'est d'ailleurs le seul intérêt de tout le film) c'est dans les effusion de sang a gogo , ça gicle dans tout les sens , y'a des démembrements , le sang gicle comme des fontaines façon kill bill , c'est trash par moment mais tout ceci n'en fait pas un bon film ou même un bon petit divertissement tout simplement car le scénario ne suit pas un minimum et est vraiment lourd . | 0 |
Une petite enquête policière sans grand intérêt. Rien de palpitant. J'aurais bien aimé lire le bouquin pour avoir une vision plus complète. Pourquoi regarder "Les disparus de Saint-Agil" ? Les dialogues ne sont pas trop mal. Le film reflète la peur de la guerre. Enfin, le passage avec les chewing-gums tord le cou à l'idée selon laquelle cet "aliment" a débarqué en France avec les soldats américains lors de la Seconde Guerre mondiale. | 0 |
C'est l'histoire d'une passion indestructible entre un ancien hippie et sa fille de seize ans avec laquelle il vit seul depuis la disparition de sa compagne, sur une île perdue de la côte est. De la communauté utopique qu'il a fondé dans les années 60 il ne reste que ces deux individus, se dévorant d'amour, dévoués l'un à l'autre, vivant en autarcie loin du continent, du progrès et des préjugés. Rebecca Miller signe un beau film poétique, nostalgique, touchant et sincère et offre à son compagnon Daniel Day Lewis un très beau rôle dans lequel il s'investit corps et âme. A ses côtés, Camilla Belle est une vraie révélation, étonnante de sincérité, un vrai visage angélique. Par une mise en scène délicate, Miller évoque les doutes et dilemmes qui rongent Jack, l'ancien hippie, se rendant compte que ses convictions et certitudes se sont envolées ou éculées. Le refus du modernisme, ses engagements qu'il voulait transmettre à sa fille, sa communauté idyllique, tout s'envole quand Jack, mourrant, voit sa fille s'éveiller et affronter des sentiments nouveaux pour la première fois comme la jalousie quand sa maîtresse vient emménager avec eux et ses deux enfants. « The ballad of Jack and Rose » est un voyage intimiste, dérangeant (la relation quasi incestueuse entre le père et la fille), émouvant, triste où les acteurs livrent une prestation exemplaire de sensibilité. On retrouve la belle Catherine Keener qui va venir troubler la jeune fille solitaire, possessive et déconnectée de la réalité qu'est Rose, très sauvage, prête à se protéger au moyen d'un fusil ou d'une vipère cachée sous un lit. Ce joli film traite aussi avec justesse de la découverte du sexe, de l'amitié, de la jalousie, des premiers émois, du deuil, de l'héritage et de la fatalité d'un rêve volant en éclat par trop d'idéalisme. Daniel Day Lewis s'affaiblit devant la caméra de sa femme de façon hallucinante et forme avec Camilla Belle un véritable couple aussi inattendu qu'audacieux et troublant. | 1 |
Voir Playtime rue de Rennes, à l'Arlequin, ancien cinéma Le Lux Rennes, puis Le Cosmos, mais rebaptisé l'Arlequin par Jacques Tati, lorsqu'il en était le propriétaire. Donc, voir l'univers de Plattime, où tout paysage est soumis à la relativité de l'angle de vue. un monument surgit d'un reflet capté dans l'ouverture d'une porte ou du fait de l'inclinaison d'une baie vitrée. Le verre est transparent, il peut aussi refléter, on peut s'y mirer ou y apercevoir l'autre inaccessible. La rencontre n'est jamais gagnée chez Tati, on se cherche beaucoup, on arpente l'espace à la recherche d'une possible rencontre. Le temps défie l'espace. Dans Playtime, les clones de Mr Hulot prolifèrent. Au Royal Garden, qui ouvre alors que les travaux sont inachevés, ce sera "jour de fête", une atmosphère débridée, due au génie d'un richissime américain, qui transforme les catastrophes, en délimitant un nouvel usage de l'espace. Mr Hulot rencontre une femme, ils vont danser ensemble, s'amuser, mais le cadeau, qu'il lui destine ne pourra lui parvenir qu'au travers d'un messager, tandis que Mr Hulot reste prisonnier des obstacles matériels. Sa poésie créatrice de tourniquets reste impuissante face au service d'ordre incarné par le vigile de la caisse. Il y a aussi les copains de régiment, qui le hèlent lorsqu'ils le reconnaissent, car Mr Hulot est reconnaissable, mais ce n'est jamais lui, qui reconnait l'autre. Mr Hulot est reconnu, lui se perd, erre, circule toujours à la recherche, toujours prêt à s'étonner de l'usage du monde et des objets, qui le constituent. La lumière joue aussi un grand rôle dans ce film, les lampadaires d'Orly, l'enseigne lumineuse du Royal Garden, le O, qui s'éclairant, illumine la tête du prêtre... On rit aussi beaucoup, les gags empruntent au burlesque, mais le détournement contextuel est aussi nourri de poésie. Courrons voir Tati, c'est un ovni dans l'univers cinématographique! | 1 |
Sans blague, c'est impossible reussir a sortir pareil scrap en 2018. C'est tellement mauvais qu'a un certain moment je me suis demandé si le but de l'exercice n'était pas de faire une satire, mais non, le tout est un film qui se prend reelement au serieux. Les acteurs sont pourris, l'histoire est a dormir debout, mal développé, c'est carrement un navet de classe elite. Je me suis rendue jusqu'à la fin et j'étais carrément cramper de rire tellement c'était ridicule. Je le conseil fortement pour les chasseurs de nanars, il sera impossible de ne pas lui faire une place enviable dans votre palamares. | 0 |
Le caractère extrêmement malsain n'est pas pour moi rédhibitoire mais la gratuité l'est… La première heure est très bien construite ce qui laisse à penser que le film peut amener à de bonnes surprises. Le fait est qu'il n'y en a pas, au contraire de films comme old boy, ce film est juste malsain et ne fait œuvre d'aucune créativité dans son exécution, le personnage se contente de subir le plan mis en œuvre de manière impuissante et il suffit d'imaginer le scénario le plus malsain possible pour deviner le dénouement. Mon avis reste personnel, je pense simplement que le caractère malsain ne se suffit pas en lui même. Dès les 20 premières minutes le rôle que jouera chaque personnage est évident, aucun n'évoluera, aucun effort n'est fait pour surprendre, pour amener le spectateur, en fait il est évident d'emblée qu'une spirale infernale s'engage et que celle-ci emportera tout sur son passage. Tout est tellement évident que l'on s'attend à une surprise mais non, le scénario de ce film est basé sur son caractère malsain, apparemment cela suffit pour se passer de toute créativité. Pour faire une comparaison je considère que human centipede est 1000 fois plus créatif que cette daube monumentale, et je n'ai aucune affection pour human centipede. | 0 |
Un film énigmatique dans son sens (on le qualifie de film-spirale), tout comme le personnage de Klimt, qui par moments reste mutique, ou semble ne pas vouloir choisir. Ce film effleure "en douceur" certains éléments biographiques : les querelles des peintres, Klimt apparemment assez détaché de cela, comme s'il savait qu'il n'imposerait pas son opinion ; l'ami Schiele qui est tellement caricatural et effrayant dans ses postures (un autoportrait animé !) qu'il en oublie d'être grotesque, mais au fond parle à peine. Certains "tableaux scéniques" m'ont plus marquée que d'autres, soit parce qu'ils permettent de ressentir la singularité de cette époque viennoise, soit parce qu'ils participent à l'onirisme en rompant l'organisation du réel, spatialement ou temporellement : la révélation que Klimt choisissait tous ses modèles juives (et leur faisait des enfants), ce qui lui valait une certaine protection bourgeoise (c'est ce qui est dit), l'humanisme à travers la rencontre avec les chinois, les expositions embourgeoisées et les relations humaines hypocrites, le soldat halluciné annonçant les nouvelles du front, les miroirs sans tain, la scène du passage (très belle scène)... et les multiples Lea... Le film tourne d'ailleurs autour de cette femme. Réelle ou fantasmée ? Ce film sophistiqué ne s'oubliera pas de sitôt, tant il joue avec l'imaginaire tout en s'arrêtant juste à temps. Cette construction est fascinante. A voir en VO sous-titrée ! Merci M. Ruiz ! | 1 |
Bien sûr la critique qui a été faite sur ce film je cite puisque il y en a qu'une et digne de quelqu'un qui n'a rien compris comme d'habitude le message qui passe dans ce film dérange car il est bien dit qu'il n'y a pas de jugement et pour la société occidentale c'est incompréhensible évidemment c'est fait sur un ton ludique c'est ce qu'ils ont fait toute sa qualité merci Albert Brook | 1 |
un film génial le scénario et très bien écrit mai il faut bien suivre sinon on et vite perdu les acteur sont génial surtout le méchant qui a vraiment une tete terrible il jouerai le joker la réalisation et extra comme tous les film de natali qui un de mai réalisateur favoris a découvrir d'urgence. | 1 |
J'ai vu cette version bien avant toutes les autres. Une petite merveille que je visionne tous les ans aux alentours de Noël et c'est toujours un réel plaisir. <3 | 1 |
Un action movie qui pouvait devenir un très bon film mais qui fait l'erreur de tomber dans l'action a outrance sans limite... Comme une version moderne du "Prix Du Danger" d'Yves Boisset , le scénario développe la relation entre le spectateur et son degré de tolérance , pousser les limites de la morale et utiliser la liberté d'Internet dans le mauvais but , une idée assez intéressante et suivi mais ce n'est pas la que le problème du film réside . Ancien catcheur devenu "acteur" , Steve Austin n'est pas encore au point comme la majeure partie des seconds rôles , exception faite pour Vinnie Jones qui est le seul a bien s'en sortir avec un rôle sans limites et qui lui laisse une liberté de ton amusante ! Un vrai bordel , c'est comme ça que Scott Wiper semble vouloir filmer , avec des scènes de combats dantesques mais bousculer par une mise en scène épileptique et une bande-son pas mauvaise mais terriblement assourdissante ! Un film regardable , un bonne idée mais qui finit comme un action movie banal . | 0 |
Enfin un bon film de loup-garou que soit pas made in USA. Ce bon petit film film british est une petite perle rare. J'ai énormément apprécié ce film. Des scènes parfois bien gore, des acteurs crédibles et des personnages touchant (comme celui du Sergent). Un bon petit film d'horreur à regardé avec des ami(e)s pour mieux l'apprécié. | 1 |
Loin de ressembler aux comédies romantiques classiques ce film est très divertissant et très bien réalisé. Bon son fantastique.... A voir de toute urgence | 1 |
Gnan gnan, académique, pompeux, simpliste, éculé, vieillot. | 0 |
Film complètement inconnu mais qui est vraiment un très bon thriller. Scénario captivant, message anti-sexiste et acteurs impeccables, tout y est. Une certaine lenteur tout de même à quelques moments, mais vraiment rien qui gâche cette excellente surprise. | 1 |
A ce qu'on dit ce "Never Let Me Go" est l'adaptation de la meilleure nouvelle des années 2000... En tout cas le film ne pourra pas prétendre au même titre, du moins de ce que j'en ai vu. C'est sûr qu'il y a pourtant là une histoire et un univers qui possèdent un réel cachet : cet espèce d’emberlificotement de périodes et de genres ne m'a pas laissé indifférent. Cependant, si cet aspect feutré d'une Angleterre d'hier « uchronisé » m'a vraiment convaincu, j'avoue être resté dubitatif sur les enjeux et le rythme de cette histoire. "Never Let Me Go" s'attarde sur une romance pas bien originale et laisse trop souvent de côté le vécu de ces bébés médicaments ainsi que la portée humaine d'un tel concept. Je ne sais pas du tout ce que vaut la nouvelle de Kazuo Ishiguro à ce niveau là, mais en tout cas le film m'a paru au fond bien peu entreprenant sur la façon de traiter son sujet, si bien que la démonstration m'a paru au final assez faible et bien mollassonne. Beaucoup critiquent Nolan car il nous prend la tête avec rien, mais au moins lui sait-il explorer un concept jusqu'au bout. Or, à mes yeux, c'est bien ce qui manque à ce "Never Let Me Go" pour en faire un film qui fasse vraiment chavirer les cœurs... | 0 |
Des marionnettes qui gèrent façon South Park pas mal non ? Moi en tout cas j'accroche, ça change, puis les dialogues sont géniaux, et pour une fois que quelqu'un s'attaque au dictateur coréen... Franchement rien que pour l'animation ça vaut de mater, restez ensuite pour l'humour (un peu trash j'avoue). | 1 |
A l'heure actuelle, jen'ai pas vu le premier, mais celui-là en tout cas est vraiment merdique à souhait! | 0 |
Nul ! Le film est ennuyeux du début à la fin, les scènes d'actions sont très mauvaises, les combats très mal faits, les dialogues bof bof et le scénario pas génial, de plus le film est super long on en voit plus le bout ! | 0 |
Jeunes filles en détresse parle du divorce des parents et de la souffrance que celui ci engendre chez les enfants.Le film est une réussite sur tous les plans : scénario,acteurs,actrices,dialogues.C'est en même temps une plaisante comédie.Je recommande donc ce film et en particulier aux parents. | 1 |
magnifique film. Sans doute, un des plus beau film d'Emir Kusturica avec Arizona dream et le temps des gitans. | 0 |
Unique rôle 'traditionnel' de la porno-star Marilyn Chambers. On pourrait s'attendre, compte tenu de la personnalité de l'actrice et du style de Cronenberg, à de la nudité en permanence, en fait, non, pas du tout. Preuve que Cronenberg l'a engagée (même si au départ, il pensait à Sissy Spacek, qui venait de jouer dans "Carrie" - il y à d'ailleurs l'affiche du film dans "Rage !") pour prouver ses vrais talents d'actrice. Un film excellent, supérieur à "Frissons", et sur un thème assez similaire, même si étendu au Canada tout entier, et pas seulement à un immeuble. Le sexe = mort, dans ce film. Un film de vampires moderne, en quelque sorte. Seul point faible : la mutation de Rose/Laure (Rose en VO, Laure en VF - à noter, le prénom Rose fait allusion aux épines des roses, comme le dard de l'héroïne...), c'est à dire, la manière dont le dard lui est apparu, est assez peu crédible... | 1 |
Grosse daube ! un slasher bien pourri (mais le masque et le costume du clown est plutot pas mal ) bref 2.5 j'ai pas aimée le scénar et a chier et les personnages sont aussi nul | 0 |
un film a voir absolument impeccable. un film qui a eu 5 000 000 de visiteur en 1 mois | 1 |
Si le fait de pouvoir aussi facilement s’identifier au personnage complexé et gaffeur a un aspect presque déprimant, le film reste toutefois une comédie extrêmement amusante. En plus de l’humour pétillant du film, le mérite du réalisateur revient à la manière subtile avec laquelle se dévoile intelligemment à travers son œuvre. Si on peut la considérer comme telle, l'adaptation que Woody a faite de sa propre pièce de théâtre reste sans conteste une comédie romantique incontournable. | 1 |
Le pictural Julian Schnabel était-il le cinéaste le plus indiqué pour tourner cette ode à la paix entre israéliens et palestiniens?On peut en douter tant son film se révèle sirupeux,didactique à l'extrême et trop conciliant.Il simplifie bêtement les enjeux,alors que conflit de 60 ans est justement l'un des plus complexes qui soient.Dans "Miral",on suit 3 générations de femmes palestiniennes,qui tentent de survivre dans un monde hostile,partagées entre le désir de paix et la volonté que les choses changent.Ceci étant,ce mélo oriental n'est qu'une succession de vignettes,difficiles à prendre en défaut,mais qui ne pas harmonieuses,et qui affadissent un affrontement quotidien terriblement violent.L'innovation principale vient de la caméra de Schnabel,qui multiplie les expérimentations visuelles,avec un grand soin apporté à la photographie.Si on aperçoit une ou deux guest,c'est la jeune Freida Pinto,qui bouffe l'écran,avec son irradiante beauté et sa candeur fondante.Belle partition aussi de Hiam Abbass.Dans l'ensemble,cette oeuvre reste bien naïve et superficielle. | 0 |
Trop de teen-movie tue le teen-movie. Le personnage principal est d'une nullité absolue et le scenario est d'une pauvreté rare. Les "gags" sont tout-vu et la narration à la première personne ne semble pas du tout adaptée à ce genre de film. Seule la ravissante Kayla Ewell m'a poussé à regarder le film en entier. | 0 |
Comme d'habitude, Arthur Penn nous plonge dans son histoire avec une facilité désarmante. En trois plans, on y est : le grand ouest, les cowboys, les voleurs de chevaux, la fille éplorée... Ce sens de la narration est au service de personnages fascinants qui transgressent ici les règles du western : les bons et les méchants ne sont pas ceux qu'on croit et le cinéaste brouille les cartes avec délectation. Le film bouscule sans cesse et remet en question le spectateur. Marlon Brando et Jack Nicholson sont fabuleux et s'en remettent totalement au réalisateur, en se laissant embarqués dans ces rôles complexes et délicieux. Un régal. | 1 |
Nullisime, scénario bidon, quand les meurtres sont commis une musique agaçante s'invite, malgré une ambiance glauque ce film n'arrive jamais à retenir l'attention, on s'ennui ferme et on attend une seule chose : que le film se termine. | 0 |
Des acteurs français jouant les américains de base c'est à peu près aussi convaincant que l'inverse. Dès le départ on n'y croit pas et vu que la réalisation est au diapason le film est simplement mauvais, comme toujours quand on essaye d'imiter les américains. | 0 |
L'Asie nous présente des putins de films d'horreur d'une créativité impréssionnante et remarquable | 1 |
« La Charge », c’est ce que doit transporter un conducteur de poids lourd au travers de la Serbie bombardée par l’OTAN en 1999. L’histoire démarre au Kosovo et Vlada doit rouler jusqu’à Belgrade. On ne sait pas ce qu’il transporte et le chauffeur a interdiction de s’arrêter et d’ouvrir l’arrière du camion. Vu le contexte, il ne préfère pas savoir et il ne tient le volant que pour le salaire. La caméra ne lâche jamais Vlada du regard, sauf quand il s’arrête quand même pour prendre une auto-stoppeuse en route pour l’Allemagne. Le comédien principal trouve le ton juste pour nous embarquer dans la peur et la perplexité permanente de cette mission. Mis à part quelques missiles au loin, la guerre n’est jamais montrée. Pourtant il y réside sans cesse ce sentiment oppressant de danger sur la route. Au-delà de la plongée dans l’obscure et la tension, « Teret – La Charge » nous renvoi à nos propres sentiments. Que ferions-nous face à une telle situation. Doit-on participer à l’inacceptable pour sauver nos yeux ? Doit-on fermer les yeux en sachant très bien que nous devenons coupables ? Un film vibrant d’humilité. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com | 1 |
C'est un très beau film. A l'image de l'instrument, Harmonium apporte les différentes notes qui composent son histoire à chaque fois avec une nouvelle respiration, donnant à l'ensemble un rythme qui ne s'essouffle pas, et dont l'intrigue nous tient en haleine au fil des foulées. Le jeu de l'actrice principale est absolument juste. Petit bémol, J'ai trouvé que l'oeuvre manquait d'un peu de musique. A voir ! | 1 |
Voici un film magnifique avec des comédiens vraiments excellents et une réalisation simple mais tellement efficace. L'histoire est passionnante et au fur et à mesure que les personnages se dévoilent, le spectateur recréé dans sa tête la fameuse soirée ou tout a basculer pour les protagonistes. La fin est surprenante également. Bref un véritable chef d'oeuvre pour ma part. | 1 |
c'est un film nul mais alors vraiment nul . Même pas la peine de vous donner la peine de le regarder fuyez des que le film ou la bouze commence , comme vous voulez. Mais rassurez vous, on voit le drapeau américain à la fin. ...y changerons jamais les amerlocs.....toujours avec des QI de turckeys.... | 0 |
On en apprend beaucoup ! Un film instructif et agréable. J'ai beaucoup appris sur l'histoire de la viticulture.Tout à fait pertinent avec le contexte climatique. | 1 |
Un beau documentaire qui redonne l'espoir dans l'action politique, notamment locale, et dont le sous titre pourrait être : quand on veut on peut ! Un exemple plus que réussi de ville en transition, a suivre et a développer. En bonus, une esthétique très réussie. | 1 |
Aucun intérêt ! Film incompréhensible du début à la fin, le pire film que j'ai pu voir ! Aucun points communs avec Saw et Cube. | 0 |
J'ai vraiment bien aimé ce film qui mérite amplement 3 étoiles!! Je n'en mets pas 4 car le début est trop lent et on tombe très vite dans la démesure et l'ennui mais heureusement le reste est sublime, sans faille. Beaucoup d'humour, de la tendresse, de l'entrain et une histoire policière qui rajoute du piquant. Un très bon divertissement!! | 1 |
Film classique au scénario trouble et banal. Rien de surprenant. | 0 |
"Est-ce que tu me prends pour un imbècile ? Tu as dit "il nous fend le coeur" pour lui faire comprendre que je coupe à coeur. Et alors il joue coeur, parbleu !" Cette histoire et cette partie de cartes, on la connait par coeur, et on ne se lasse jamais de la revoir! | 1 |
Comédie regardable pour peu qu'on soit de bonne humeur, et qu'on fasse semblant de ne pas comprendre tout le film dès le premier quart d'heure tant le scénario est prévisible et convenu. | 0 |
"Crazy, Stupid, Love", un titre original pour un film qui ne manque justement pas d'originalité. Ce qui est assez rare pour être mentionné venant d'une comédie romantique. "Crazy, Stupid, Love" n'est clairement pas une comédie romantique comme les autres. Le simple fait de décider de commencer le film par une rupture est une bonne idée. Et il va y en avoir plein d'autres des bonnes idées tout au long du récit. En fait, il y en aura suffisamment pour nous faire rire pendant quasiment deux heures, parfois avec des situations très inattendues. On peut par exemple citer (sans révéler) le twist vers les 3 quarts du film qui en plus d'avoir le mérite d'être très surprenant, peut se vanter d'être extrêmement drôle. Une telle scène est un véritable bijou et se fait étonnamment trop rare dans les comédies. "Crazy, Stupid, love" n'a pas la prétentieux d'expliquer ce qu'est l'Amour (avec un grand A) mais simplement d'en donner une image un peu plus complexe. Dans cette histoire, on suit plusieurs personnages de générations différentes qui vont chacun devoir affronter ce terrible sentiment. Ces personnages sont tous très bien interprétés, de Steve Carell qui subit une véritable transformation au fil du récit, à Emma Stone, toujours plus impressionnante, en passant par Ryan Gosling, la classe incarnée, et Julianne Moore, parfaite. "Crazy, Stupid, Love" est définitivement différent des autres comédies romantiques. On ne tombe à aucun moment dans les clchés, on rit beaucoup et on passe un très agréable moment. "Crazy, Stupd, Love" est donc un très bonne comédie, rafraichissante, drôle et qui ne manque pas d'originalité, avec des acteurs supers. La comédie de l'année 2011. | 1 |
L'as du déguisement est de retour pour de nouveaux forfaits. Le commissaire Juve est de nouveau en première ligne pour une traque sans merci. Celui qui révéla De Funes, à savoir André Hunebelle, nous livre le deuxième volet d'une trilogie policière quasi shakespearienne. Son choix s'est manifestement davantage porté sur les gags que sur l'aspect policier. Le niveau en est d'autant plus rehaussé. Celui-ci évoque vaguement d'un point de vue parodique, l'esprit James Bond des sixties. Notre petit bonhomme national gesticulant est au sommet de son art. Ses pitreries et sa voix pincharde sont une éternelle source de rigolade. C'est l’avènement du gadget farfelu: le bras mécanique, le cigare tireur ou la DS volante. Tant de concepts rudimentaires en hommage à toute une époque. Le machiavélique mais gentleman Fantômas poursuit ses expériences sur le versant immergé d'un volcan (clin d’œil à Dr. No.). Un personnage que l'on jurerait échappé du Blue Man Group avec son masque en latex. Même si le montage final prête à sourire (entre les doublures-cascades dans les airs, les maquettes et les acteurs qui brassent dans le vide) c'est avec beaucoup de nostalgie et de bonne humeur que l'on regarde ce divertissement produit avec deux francs, six sous. Culte. 4/5 | 1 |
un film qui ne vaut pas le détour tellement il est surjoué et mal réalisé !!! | 0 |
Quand on entre dans la coulisse des hommes d'Etat, l'ont peu sûrement bien s'imaginer toutes les intrigues qui s'y passent. Excellent film. = 4,5/5. | 1 |
Pas encore un très grand Malick, ce premier film a le mérite de ne pas être trop ambitieux. Malick a peut être conscience de son inexpérience en tout cas il se contente d'une histoire simple mais pour nous la servir impeccablement. A la limite, le seul "défaut" de ce film c'est le manque de rythme de la course poursuite. Un montage un peu plus nerveux aurait rendu cette course un peu plus passionnante. Bref, passons ce détail. Malick nous offre ici un road movie meurtrier, occasion pour lui de commencer à filmer la nature qu'il aime tant. Ca reste encore un peu classique, mais déjà on sent les futurs accents lyriques de la réalisation de Malick. Dans son délire psychotique meurtrier, Kit (génialement effrayant Martin Sheen) entraîne Holly (Sissy Spacek) complice passive et narratrice de l'histoire. Mais cette passivité dénote quand même d'une certaine acceptation de cette violence et on en ressent presque l'impression d'une forme de lâcheté qui l'empêche d'être l'égale de Kit. Comme si le basculement de son équilibre psychique ne tenait qu'à un passage à l'acte. | 1 |
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