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Thibaud Gaudin Thibaud Gaudin, surnommé le « moine Gaudin », fut le de l'ordre du Temple. Grand commandeur du Temple au moment de la mort de Guillaume de Beaujeu, il prit le commandement des troupes restantes au siège d'Acre en 1291 et il se retira à Sidon. Il embarqua avec ce qui restait de Frères templiers vers le château de Sagette où il fut élu maître de l'ordre en . Son magistère fut assez court, puisqu'il était déjà remplacé par Jacques de Molay le . Il mourut sans doute le . Biographie. Thibaud Gaudin est issu d'une famille noble originaire de Chartres ou de Blois. On ne sait presque rien sur sa vie avant qu'il soit Templier. On ne sait pas même la date où il rejoint l'ordre. Les premières mentions de sa personne remonte à 1260, lorsqu'il est fait prisonnier à la suite d'une expédition sur Tibériade. En 1279, il est nommé commandeur de la Terre de Jérusalem, quatrième fonction la plus élevée au sein de l'ordre. En 1291, il côtoie Guillaume de Beaujeu et défend avec lui la ville de Saint-Jean-d'Acre lors du siège de la ville par les troupes d'Al-Ashraf Khalil. Lorsque Guillaume de Beaujeu meurt le , il ne reste plus que cinq cents personnes pour défendre la ville. Pierre de Sevry et lui sont chargés de superviser la défense d'Acre. Ils acceptent une reddition et laissent pénétrer un détachement de cavaliers musulmans dans l'enceinte ; mais ceux-ci s'en prennent aux femmes, ce qui conduit les deux hommes à repousser les cavaliers hors de la ville. Pierre de Sevry décide de défendre la ville pendant que Thibaud Gaudin gagne Sidon par la mer avec le trésor du Temple. Il défend alors cette dernière avec ses troupes jusqu'à l'arrivée de l'émir al-Shujâ'i où les habitants fuient la forteresse pour se rendre à Chypre où se trouvent déjà les Hospitaliers. Limassol devient le quartier général des deux ordres. Sidon tombe aux mains des musulmans le . Les autres possessions franques cèdent une à une, et début août, il ne reste plus que deux places aux mains des Templiers. L'ensemble des Templiers se replient sur Chypre et sur l'îlot de Ruad, au sud de Tortose, qui restera en leur possession jusqu'en 1303. Il est désigné maître de l'ordre du Temple en , tandis que Jacques de Molay est fait maréchal, succédant à Pierre de Sevry, mort en défendant Acre. Il entreprend une réorganisation des Templiers, mis à mal par leurs défaites successives. Il lui faut également assurer la défense du Royaume de Petite Arménie, encerclé par les Seldjoukides, et de l'île de Chypre, occupée par une multitude de réfugiés. Mais il meurt au printemps 1292, peut-être après avoir abandonné sa charge de grand maître avant sa mort. Les rudes conditions de vie qu'il avait connues les mois précédents avaient du le fatiguer et ont pu le rendre malade. Il est inhumé en la chapelle des Templiers de Limassol. Il laisse inachevés ses projets qui reviennent à son successeur, Jacques de Molay. Armoiries. L"'Armorial des Maîtres de l'Ordre du Temple" écrit par Bernard Marillier donne un blason identique pour un émail de gueules au lieu d'azur pour l'écu. |
Boulevard du Général Martial Valin |
Luisão Ânderson Luís da Silva, plus connu sous le nom de Luisão, est un ancien footballeur brésilien né le à Amparo. Il évoluait au poste de défenseur central. Il compte 47 sélections pour trois buts inscrits en équipe du Brésil avec qui il remporte la Copa América 2004 et les coupes des confédérations 2005 et 2009. Il prend sa retraite le . Arrivé au Benfica en 2003, Luisao a disputé 539 rencontres avec les Aigles, ce qui le place sur la deuxième marche des joueurs les plus utilisés dans l'histoire du club. Pendant ces quinze années, le géant brésilien (1,95 m) s'est construit le palmarès le plus impressionnant de l'équipe lisboète avec vingt titres : six Championnats du Portugal, trois Coupes du Portugal, quatre Supercoupes du Portugal et sept Coupes de la ligue portugaise. A ces trophées en club, il faut ajouter la Copa América 2004 et les Coupes des Confédérations 2005 et 2009 glanées en 44 sélections avec la sélection brésilienne. Carrière de joueur. En club. Luisao est un défenseur central qui commence sa carrière de footballeur professionnel au sein du club brésilien de l'EC Juventude, où il ne joue pas le moindre match (1999-2000). Puis il est transféré au Cruzeiro EC où il dispute 58 matchs pour un total de 7 buts (2000-2003). En 2003, Luisao est transféré au Benfica pour la somme de 2 millions d'euros, depuis son arrivée au club il a joué 502 matchs officiels pour un total de 43 buts. Luisao est l'un des joueurs présents sur la pelouse lors du décès de son coéquipier Miklos Fehér, lors du match contre le Vitoria Guimarães, l'international Hongrois s'écroulant quelques secondes après avoir reçu un carton jaune. La vidéo de la scène montre Tiago en larmes près de son ami sur la pelouse, Luisao remplaçant, est également en larmes, tout comme Simão Sabrosa ou Tomo Šokota. En , il est suspendu deux mois par la Fédération Portugaise de Football ainsi que par la FIFA, pour avoir agressé un arbitre lors d’un match amical à Düsseldorf en . En 2013-2014, il participe à la finale de la Ligue Europa qui se joue au Juventus Stadium à Turin, qui se termine par la défaite du Benfica Lisbonne face au FC Séville aux tirs au but 4-2, le capitaine du Benfica Lisbonne Luisão avait pourtant gagné son duel face au gardien portugais du FC Séville, Beto. Grâce à sa qualité de jeu, son charisme et son ancienneté, Luisão est devenu une figure incontournable du club. C'est notamment le joueur qui a joué le plus de match en tant que capitaine au Benfica. Il a vu passé à ses côtés d'autres excellents joueurs en défense centrale tels que Garay ou David Luiz. En équipe nationale. Luisão compte 44 sélections avec l'équipe du Brésil, la première en juillet 2001 lors d'un match Brésil-Honduras. Il dispute notamment la Coupe du monde en 2006 et 2010, la Copa América de 2001, 2004 et 2011, ainsi que la Coupe des confédérations en 2005 et 2009. Il remporte la Copa América en 2004 en inscrivant notamment 1 but en finale face à l'Argentine. |
Laboratoires RSA |
Harz Le Harz, également en français le Hartz, est à la fois le nom donné à une région, à un district allemand, à un massif montagneux couvrant environ au centre-nord de l’Allemagne et à la forêt qui le couvre, parfois considérée comme une relique de la forêt hercynienne décrite par les auteurs antiques et médiévaux, elle-même relique de la forêt primaire européenne. Le massif du Harz est situé à cheval sur deux régions allemandes et est souvent divisé en deux parties d'aspects différents : Toponymie. Le nom Harz découle du mot médiéval allemand "Hart" pouvant signifier à la fois montagne et forêt selon le contexte (on trouve par exemple en Belgique un bois de Hart, au nord de Lomprez et Wellin, et en France la forêt de la Hardt). Ce massif a donné son nom à : Géographie. Topographie. Le Harz est une zone montagneuse dont le point culminant est le Brocken, situé en Saxe-Anhalt et dont l'altitude est de . En Basse-Saxe, le point culminant du Harz est le Wurmberg (). Hydrographie. Bode, Grane, Holtemme, Ilse, Innerste, Laute, Oder, Oker, Rhume, Selke, Söse, Thyra, Wipper, Zorge. Géologie. Le Harz passe sur le plan géologique pour l'une des montagnes au relief le plus tourmenté d'Allemagne, où les roches acides dominent de loin. Les roches superficielles les plus communes sont l’argilite, la grauwacke schisteuse et le granite qui apparaît sous deux variétés de roches plutoniques. La couverture étendue du Gießen-Harz dans la zone rhéno-hercynienne consiste principalement en flysch. Les affleurements calcaires autour d'Elbingerode et le gabbro de Bad Harzburg sont réputés et jouent un rôle économique non négligeable. Les paysages du Harz se caractérisent par des versants abrupts, des chaos rocheux, des collines érodées avec des tourbières, et des vallées fluviales étroites et rectilignes, dont les plus connues sont celles de la Bode, de l'Oker et de la Selke. Une coupe représentative de toutes les roches du Harz est signalée au parking de la Jordanshöhe près de Saint-Andréasberg. La formation et le plissement du Harz sont intervenus au cours d'une phase active du Paléozoïque, l’orogenèse hercynienne du carbonifère il y a environ d’années. C'est à cette époque de l'Histoire de la Terre que se sont formées de nombreuses montagnes d'Europe de l'ouest, entre autres la chaîne du Fichtel et le Massif schisteux rhénan. Mais leur altitude élevée (estimée à ) les destinait à subir une forte érosion ; elles furent par la suite recouvertes de roches mésozoïques. Du Crétacé inférieur au Crétacé supérieur, le Harz connut une surrection d'ensemble puis surtout au Tertiaire les couches superficielles récentes furent érodées donnant naissance au relief de montagne moyenne. La phase de déformation la plus remarquable est la phase subhercynienne (d’années), qui détacha le versant nord suivant un plan quasi vertical. Il se forma ainsi une fracture, la « faille du Harz septentrional ». Le Harz est un massif plissé, qui de l'ouest au nord-est est relativement abrupt et qui s'aplanit graduellement en allant vers le sud. Il est entrecoupé de nombreuses gorges. Au nord du massif, on trouve les couches du Crétacé de la Mulde subhercynienne dans le prolongement des contreforts du Harz ("Harzvorland") ; au sud, des sédiments du Permien forment une plaine au-dessus du reste de l'étage Paléozoïque, qui recommence à affleurer au sud-ouest. La faille du Harz, les plis droits ou couchés sont partout visibles sur seulement quelques kilomètres carrés : c'est pourquoi on qualifie parfois la visite du Harz de « parcours classique de la géologie ». Climat. Le Brocken est le sommet le plus venteux de l’Allemagne avec des rafales approchant parfois , comme le , où une valeur de a été relevée. Population. Les villes sont périphériques au massif qui est resté longtemps peu habité, bien que très exploité pour son bois et ses ressources minérales. Aujourd'hui, environ vivent dans les villes et villages du Harz. Histoire. L'Histoire ancienne de la région est mal connue. Cette forêt était réputée particulièrement dense et peu accessible par les auteurs antiques. Elle a probablement été depuis longtemps exploitée pour le bois, la cueillette, le gibier et l'alimentation du bétail, mais en raison de son relief et d'un accès autrefois difficile, les défrichements y ont été moindres que dans le reste de l'Europe de l'Ouest. L'exploitation des mines d'argent y est attestée dès 968 après Jésus-Christ (près de la ville de Goslar) et dans les siècles suivants, dans presque tout le massif montagneux. Au Moyen Âge, le minerai provenant de cette région a été exporté le long des routes commerciales vers des endroits très éloignés (jusqu'en Mésopotamie). Les mines de cuivre d'Eisleben, dans l'est du massif, ont fait la fortune des comtes de Mansfeld. La prospérité de la région a chuté avec l'épuisement des ressources minières au début du . Les villes relativement abandonnées quelque temps, ont retrouvé une seconde prospérité grâce au tourisme d'été et de sports d'hiver. De 1945 à 1990, une frontière internationale est passée par le Harz, séparant les deux Allemagnes (Allemagne de l'Est et de l'Ouest), occasionnant une occupation et une surveillance militaires importantes car séparant les blocs de l’Est et de l’Ouest pendant la guerre froide. Activités. , le Brocken accueillait une station militaire de surveillance et d’interception importante pour le régime de la République démocratique allemande. La région est desservie par la compagnie de chemin de fer privé HSB (Harzer Schmalspurbahnen). Cette compagnie véhicule un nombre considérable de touristes visitant le massif, et particulièrement les touristes se rendant au Brocken. Cette compagnie est à elle seule une attraction de la région en raison de l'utilisation de locomotives à vapeur. Nature et environnement. Cette zone était autrefois particulièrement riche du point de vue écologique, encore riche de castors, lynx, loups au . De nombreux auteurs, depuis l'Antiquité y ont vu l'une des dernières reliques de la forêt préhistorique ou hercynienne. Il est probable que l'activité minière intense de cette région ait laissé des séquelles environnementales (en particulier à cause du plomb (facteur de saturnisme et de pollution) qui est un déchet associé à l'exploitation du minerai d'argent. Le parc national du Harz couvre le Brocken et divers habitats naturels des environs, dans des zones à haut degré de naturalité, c'est-à-dire où la vie sauvage s'exprime encore fortement, même si certains de ces habitats ont une origine pour partie anthropique (déforestation, pâturage, extraction minière). C'est un noyau important du réseau écologique paneuropéen et du réseau. |
Shitō-ryū Le Shitō Ryu (en japonais 糸東流) est une forme de karaté moderne, originaire d'Okinawa, élaborée par Kenwa Mabuni (摩文仁賢和). Mabuni choisit d'appeler son style Shitō Ryu en l'honneur de ses deux principaux maîtres : Ankō Itosu et Kanryō Higashionna. « Shito » (糸東) est en effet constitué des deux premiers kanjis d'« Itosu » et de « Higashionna ». Originaire d'Okinawa, Mabuni ouvre de nombreux dojos dans les environs d'Osaka et la majeure partie des pratiquants du Shitō Ryu se situe dans cette région. En 2014, ce style conserve les influences d'Itosu et de Higashionna : la liste officielle des katas est bien souvent énoncée en précisant ces deux origines. Kenwa Mabuni, fondateur du style. Kenwa Mabuni né à Shuri à Okinawa en 1889, et mort en 1952, est le fondateur du Shitō Ryu. À partir de 1930, il enseigne dans son propre dojo à Osaka, où il forme de nombreux maîtres dont ses deux fils, et publie de nombreux ouvrages. Son fils Keneï lui succède à son décès en 1952 puis, dix ans plus tard, s'expatrie aux États-Unis et en Amérique latine, où il développe cet art martial. Les cinq principes du Shitō Ryu ("uke no go gensoku"). Le Shitō Ryu est avec l'Uechi-ryū un des grands styles majeurs du karaté. Il repose sur 5 principes fondamentaux : Techniques principales. Sources principales. Enseignements de senseï Yves Zorza, , la Fédération Francophone de Karaté et arts martiaux affinitaires (FFKAMA), senseï Clarisse Locoge, , , senseï Thierry Van Binst, 6e dan, . On retrouve ici des éléments comparables dans leur dénomination, mais non nécessairement dans leur application aux autres styles de karaté. "Te waza". "Te waza" regroupe les techniques d'attaque avec les poings et coudes définies ci-dessous. "Uke waza". "Uke waza" regroupe les techniques de blocage définies ci-dessous. "Ashi waza". "Ashi waza" regroupe les techniques de pieds et de genou définies ci-dessous. "Dachi waza". "Dachi waza" regroupe les postures définies ci-dessous : "Kihon". Ce que l'on nomme "kihon" en Japonais regroupe l'ensemble des techniques d'entraînement répétitives enseignées par les maîtres de karaté. Ces techniques peuvent être une seule technique répétée sur place ou en ligne droite, une combinaison de techniques de pied, poing ou autre, ou encore des enchaînements de techniques reprises dans les katas et dans les applications de katas ("bunkai"). Il existe des "kihon" plus ou moins codifiés qui correspondent à différents niveaux de pratique (typiquement à partir du kyu et jusqu'au deuxième dan). À partir du troisième dan, ces "kihon" se pratiquent presque uniquement avec un partenaire et sont beaucoup plus élaborés. C'est un élément essentiel et central de l'apprentissage du karaté car il permet d'assimiler les techniques par répétition, d'affiner leur application par mimétisme (par rapport au senseï ou aux autres pratiquants) et enfin de développer la force physique, l'endurance et le contrôle de la respiration (essentiel à la bonne exécution des katas). Katas. Cette liste doit être encore validée. L'orthographe n'est qu'approximative, traduite phonétiquement du japonais ; d'autres orthographes également correctes existent. Des katas sont parfois repris dans des catégories différentes ou sous d'autres noms dans d'autres écoles ou certaines fédérations. Ceci n'est donc qu'une référence parmi d'autres. D'autre part, des références vers des sites Shitō Ryu sont utilisées afin de ne pas dupliquer l'information à outrance et cependant de compléter par des vidéos ou des descriptions pas-à-pas la définition des katas. Afin de rester objectif, tous les liens disponibles seront indiqués si plusieurs versions existent. |
Jessica Biel Jessica Biel, également appelée Jessica Timberlake depuis son mariage en 2012, est une actrice, productrice et réalisatrice américaine, née le à Ely (Minnesota). Elle commence sa carrière en tant que chanteuse, en apparaissant dans de nombreuses productions musicales avant d'être révélée au grand public avec le rôle de Mary Camden dans la série télévisée familiale "Sept à la maison", une production d'Aaron Spelling. Au cinéma, elle remporte le Young Artist Awards de la meilleure actrice dans un second rôle dès 1997, à la suite de sa participation au film "L'Or de la vie". Au début des années 2000, elle s'installe au cinéma au sein de productions destinées à un public adolescent : la satire "Les Lois de l'attraction" (2002) puis le film d'horreur "Massacre à la tronçonneuse" (2003). Elle s'essaie ensuite à des seconds rôles dans des blockbusters éreintés par la critique : "" (2004) et "Next" (2007). Durant les années 2010, elle enchaîne les productions ouvertement commerciales : les romances chorales "Valentine's Day" (2010) et "Happy New Year" (2011) mais aussi les "remakes" "L'Agence tous risques" (2010) et "" (2012). Finalement, en 2017, elle opère un retour télévisuel remarqué en occupant le premier rôle de la première saison de la série dramatique "The Sinner" (2017) qui lui vaut une citation lors des Golden Globes et lors des Primetime Emmy Awards. Biographie. Enfance et formation. Ayant des origines allemande, française, anglaise, irlandaise et hongroise, Jessica Claire Biel est la fille de Kimberly Conroe, une femme au foyer et guérisseuse spirituelle et de Jonathan Biel, expert-conseil et employé chez General Electric . Elle a un frère, Justin, né en 1985. Pendant son enfance, l'actrice pratique le foot en club au Colorado et en Californie , la gymnastique au niveau 6 , la danse et le saxophone . La famille de l'actrice déménage fréquemment pendant son enfance. Elle vit notamment dans le Texas, le Connecticut et à Woodstock avant de s’installer à Boulder, dans le Colorado. De 2000 à 2002, elle étudie à l'Université Tufts, à Medford dans le Massachusetts. Carrière. Débuts, révélation télévisuelle. Jessica Biel aspire, dans un premier temps, à devenir chanteuse et s'entraîne dans l'espoir de jouer dans des comédies musicales. Elle apparaît dans de nombreux spectacles comme "La Mélodie du bonheur", "Annie" ou "La Belle et la Bête". En 1994, elle participe à la « » à Los Angeles où, repérée par une agence, elle commence une carrière de mannequin et tourne quelques publicités pour de grandes marques telles que McDonalds ou Pringles. Elle décroche son premier rôle au cinéma dans le film musical "It’s a Digital World", produit et dirigé par Paul Greenberg. À 14 ans, après avoir auditionné pour plusieurs pilotes de téléfilms, le producteur de "Sept à la maison", Aaron Spelling, la choisit pour interpréter le rôle de Mary Camden deux ans plus tard, ce qui la révèle au grand public. En 1997, elle obtient le rôle de la petite fille de Peter Fonda, dans le drame "L'Or de la vie", acclamé par la critique. Son interprétation est récompensée par le Young Artist Awards de la meilleure actrice dans un second rôle. Profitant d’une pause pendant le tournage de "Sept à la maison", elle fait partie du casting du film "I'll Be Home for Christmas". À 17 ans, elle défraie la chronique en faisant une séance photo sexy pour le magazine "Gear", en . Les producteurs de "Sept à la maison" sont scandalisés et intentent une action en justice contre le magazine. Elle a ensuite exprimé le regret d’avoir effectué cette séance photo, affirmant avoir été trompé sur le rendu final. En 2001, elle joue la petite amie de Freddie Prinze Jr. dans la comédie romantique "Hot Summer" , avec Matthew Lillard . Souhaitant quitter son image de jeune fille sage, elle rejoint la distribution du film sulfureux "Les Lois de l'attraction", en 2002. Elle y côtoie les acteurs James Van Der Beek et Ian Somerhalder. Le film reçoit des critiques mitigées et ne brille pas au box office , mais il est depuis considéré comme culte. Cette même année, elle est choisie pour être la nouvelle ambassadrice de L'Oréal ; elle participe à trois campagnes publicitaires, en 2002, 2003 et 2004. Cinéma commercial. Elle poursuit sur sa lancée en devenant l’héroïne sexy, en 2003, du film d'horreur "Massacre à la tronçonneuse", "remake" du film éponyme de 1974. Le film reçoit des critiques mitigées mais remporte un franc succès au box office mondial, décrochant la première place lors de sa semaine d’ouverture et engendre plus de 107 millions de dollars pour un budget « modeste » de 9,5 millions. Cette même année, elle rejoint le de la franchise "Blade", popularisée par l'acteur principal Wesley Snipes. Le film est tièdement accueilli par la critique mais est un réel succès au box office, générant près de 130 millions de dollars. En 2004, elle se concentre sur les thrillers. Elle apparaît dans le film australien "Furtif" et obtient un second rôle dans "Cellular", qui signe le retour sur grand écran de Kim Basinger. Le premier fait une piètre performance au box office tandis que le second est largement rentabilisé. En 2005, elle signe sa première incursion dans la comédie romantique pour "Rencontres à Elizabethtown" et joue dans un film indépendant, "London". Cette année-là, elle est élue femme la plus sexy du monde par le magazine Esquire. Elle considère que son physique avantageux peut lui porter préjudice. Elle pense que sa beauté dite sculpturale n'est pas toujours un atout. Dans une interview avec le magazine "Elle" du mois de , elle déclare : . En 2006, elle incarne une duchesse dans le film fantastique "L'Illusionniste" avec Edward Norton et Paul Giamatti. Son interprétation est saluée par la critique, elle est jugée étonnante et considérée comme la révélation du film. Elle est élue meilleure actrice lors du Festival du film de Newport Beach. Le film est également un succès commercial. Elle joue ensuite un vétéran de la guerre en Irak dans "Les Soldats du désert", un drame sur les soldats qui luttent pour se réadapter à la société après avoir fait face aux difficultés de la guerre. Malheureusement, ce projet passe inaperçu. Cette année-là, elle crée avec son amie productrice, Michelle Purple, sa propre société de production, . Leur première production est un court métrage "" récompensé à de nombreuses reprises lors de festivals de films indépendants. Elle peine ensuite à retrouver un succès significatif et l’année 2007 s’avère peu fructueuse. Elle rejoint Julianne Moore et Nicolas Cage pour le film d’action fantastique 'Next' puis enchaîne sur la comédie "Quand Chuck rencontre Larry" avec Adam Sandler. Le premier rencontre un succès mitigé tandis que le second, malgré un succès commercial évident, est une déception pour la critique. En 2008, elle joue une strip-teaseuse dans "Points de rupture" produit et interprété par Forest Whitaker avec Ray Liotta et Patrick Swayze. Le film sort en France en 2009. Cette année là, elle arrive première au classement des 100 femmes les plus sexy de l’année par le magazine "Stuff", devançant Scarlett Johansson. Début 2008, Jessica tourne "Un mariage de rêve", une adaptation de la pièce de Noël Coward qui se déroule dans les années 1920. Elle y est notamment jugée pétillante par le prestigieux magazine "Variety" et le "Hollywood Reporter" décrit son interprétation comme étant une force irrésistible de la nature . À noter qu’elle interprète deux chansons de la bande originale du film "Mad About the Boy" et "When the Going Gets Tough". En 2009, l'actrice prête sa voix au film d’animation "Planète 51". Elle joue le rôle de Sarah Brown avec l’orchestre philharmonique de Los Angeles dans une version modernisée de la pièce "Guys and Dolls", au Hollywood Bowl. La dernière représentation est d’ailleurs acclamée par le public. Elle continue avec le théâtre et se produit au Lincoln Center pendant deux semaines pour une version musicale du classique de Pedro Almodovar, "Women on the Verge of a Nervous Breakdown" avec Salma Hayek. En 2010, elle rejoint le film choral "Valentine's Day" où elle incarne une célibataire déprimée qui, à la différence des autres personnages qui veulent fêter la Saint-Valentin chacun à sa façon avec l'élu/e de son cœur, organise au contraire une soirée "Anti-Saint-Valentin". Elle renouvelle l’expérience l'année suivante pour le film "Happy New Year", dirigé comme son prédécesseur par Garry Marshall, rendu populaire par "Pretty Woman". Ces deux productions lui permettent de renouer avec les sommets du box office, à défaut de convaincre réellement la critique. Elle est également le premier rôle féminin du film d'action "L'Agence tous risques" aux côtés de Liam Neeson, Bradley Cooper, Quinton Jackson et Sharlto Copley. C'est l'adaptation de la célèbre série télévisée du même nom. Le film entre directement à la seconde place du box office américain lors de sa sortie et sera rentabilisé grâce à ses performances sur le marché international. Fin d'année, Revlon la prend pour ambassadrice.En 2012, elle joue dans le "remake" "" avec Collin Farrel et Kate Beckinsale, un carton au box office. Elle rejoint la prestigieuse distribution du biopic "Hitchcock", basé sur le livre d’Alfred Hitchcock, avec Anthony Hopkins, Helen Mirren et Scarlett Johansson. Elle y incarne l’actrice Vera Miles, le film est très bien accueilli par la critique. Puis, elle rejoint Gerard Butler, Catherine Zeta-Jones et Uma Thurman pour la comédie romantique "Love Coach". Elle est nommée au titre de meilleure actrice pour deux de ces films lors de la cérémonie des Teen Choice Awards. Cinéma indépendant, retour télévisuel et passage à la production. En 2013, Jessica joue dans le thriller indépendant "La Vérité sur Emanuel", présenté au festival du film de Sundance; le il est lauréat dans la catégorie meilleure distribution lors du Ashland Independent Film Festival. En 2014, elle retrouve Patrick Wilson pour un autre thriller "A Kind of Murder", sorti dans un nombre de salles très limités, qui ne séduit ni la critique, ni les spectateurs. En 2008, elle est dans la comédie romantique "Accidental Love" avec Jake Gylenhaal. En , Jessica explique que malgré les problèmes de production, elle ne pouvait refuser ce projet étant une grande fan du réalisateur David O. Russell. Le film est finalement commercialisé en 2015, mais la critique reste de marbre. Elle continue de faire confiance aux cinéastes indépendants et intègre le drame "Bleeding Heart" . Elle incarne une instructrice de yoga qui rencontre pour la première fois sa sœur biologique. Le film est présenté le au festival du film de Tribeca où il séduit la critique et l'interprétation de Jessica est à nouveau saluée, signant une interprétation intériorisée et très subtile. En 2016, elle double l'un des personnages du film d'animation "Spark" avec Susan Sarandon et Hilary Swank. Elle continue d'évoluer dans le genre dramatique et joue dans "The Book of Love", basé sur le livre "The Devil and the Deep Blue Sea". Le film est réalisé par Bill Purple et produit par Jessica Biel. Il sort en . L'année 2017 marque son retour à la télévision, elle prête ses traits à Cora Tannetti, une mère qui commet brusquement un acte de grande violence pour la série "The Sinner". Ce projet est tiré d'un best-seller allemand, sorti en 2007. Elle partage l'affiche avec Bill Pullman et fait également office de productrice déléguée. La critique est emballée bien qu’elle soit dérangée par l'ambiance terrifiante, gore, lourde et oppressante. Un retour télévisuel encensé donc, qui permet à l'actrice d'être citée, en 2018, pour le Golden Globe de la meilleure actrice dans une mini-série ou un téléfilm ainsi que pour le Primetime Emmy Awards dans cette même catégorie. Série adaptée au format anthologique, ce succès génère une seconde saison à laquelle Jessica Biel participe encore comme productrice mais dont le rôle principal revient à l’actrice Carrie Coon. Le programme est ensuite renouvelé pour une troisième saison, avec Matthew Bomer dans le rôle principal . En , une étude basée sur les critiques de films rassemblées par le site "Metacritic" lui décerne cependant le titre de l'actrice hollywoodienne ayant eu la seconde plus mauvaise carrière de ces 20 dernières années, juste derrière une autre actrice ayant beaucoup misé sur sa plastique, Jessica Alba. En 2019, forte de ce succès en tant que productrice, elle poursuit dans le registre de la mini-série, cette fois-ci pour la plateforme Facebook Watch, en occupant le premier rôle de "Limetown". La série raconte l'histoire de Lia Haddock, une journaliste qui tente de résoudre une affaire impliquant la disparition des 300 habitants de la petite ville de "Limetown". Elle y évolue aux côtés de Stanley Tucci, Marlee Matlin, John Beasley et Sherri Saum. Vie personnelle. De 1998 à 2001, Jessica Biel fréquente l'acteur Adam LaVorgna ; elle le présente au producteur de "Sept à la maison" qui lui offre alors un rôle. De 2001 à 2006, elle partage la vie de l'acteur Chris Evans, avec qui elle tourne à deux reprises. Depuis , Jessica Biel est la compagne de l'acteur et chanteur Justin Timberlake. Après une pause de à , ils se fiancent en décembre de la même année et se marient en en Italie. Le couple a deux fils, Silas Randall Timberlake, né le et Phineas Timberlake, né en .<br>Depuis son union avec Justin Timberlake, elle utilise dans sa vie privée le nom de Jessica Timberlake. Engagements caritatifs. En 2005, Jessica Biel et son père Jon créent le site internet « Make The Difference Network », regroupant de nombreuses associations caritatives auxquelles il est possible de faire des dons en ligne, site maintenant fermé. En 2006, l'actrice met aux enchères un dîner en tête-à-tête avec elle pour permettre à une jeune amputée de payer l'opération dont elle a besoin. La vente aux enchères permet de récolter . En 2010, elle grimpe au sommet du Kilimandjaro avec des membres de l'ONU pour sensibiliser sur la crise mondiale de l'eau. Cette même année, elle remporte une nomination pour un prix "Do Something" qui récompense les engagements. En 2014, après avoir vu le documentaire "Blackfish", elle devient le porte-parole de Peta pour interpeller SeaWorld sur les conditions discutables de la captivité des orques dans leurs parcs. Jessica Biel s'est également associée à l’organisation Woman Care Global pour élaborer des contenus destinés à l’éducation sexuelle des filles. Voix françaises. En France, Julie Turin est la voix française régulière de Jessica Biel. Marie Zidi et Vanina Pradier l'ont également doublée respectivement à six et quatre reprises. Au Québec, Camille Cyr-Desmarais est la voix québécoise regulière de l'actrice. |
Trois Sublimes Canailles Trois Sublimes Canailles (' ou ') est un film muet américain réalisé par John Ford, sorti en 1926. Synopsis. À la suite d'une "course à la terre" au Dakota, trois hors-la-loi vont mettre fin aux agissements crapuleux du shérif Layne Hunter… |
3 Bad Men |
Moloch (homonymie) |
Organisation des Moudjahiddines du Peuple iranien |
Ernst Wilhelm von Brücke Ernst Wilhelm von Brücke est un scientifique allemand né en 1819 à Berlin et mort en 1892. Il est considéré comme l'un des fondateurs de l'anatomie microscopique ou histologie et de la physiologie. Biographie. Il commence sa carrière universitaire en enseignant d'abord à Berlin (1846) puis à Königsberg (1848) et finalement à Vienne en Autriche où il s'établit définitivement à partir de 1849. Ses travaux ont surtout porté sur l'étude de la physiologie des sensations : Il écrit sur ce sujet "Principes scientifiques des beaux-arts: essais et fragments de théorie" (Paris, Germer Baillière, Bibliothèque scientifique internationale,1878). Dans les années 1840-1845, il faisait partie de ce que l'on a appelé la "Société berlinoise de physique" qui professait que « seules les forces chimiques et physiques, à l'exclusion de toute autre, agissent sur l'organisme. » Il est connu pour avoir favorisé la carrière scientifique naissante de Sigmund Freud en l'encourageant dans ses travaux et en le faisant nommer Privatdozent en 1885. Freud lui en fut toujours reconnaissant et en parle à plusieurs reprises. |
Cadwaladr ap Cadwallon |
JO 2006 |
Media Blasters Media Blasters est une entreprise située à New York qui fait la traduction et la distribution d'anime et de séries télévisées. |
Bassin de la Villette Le bassin de la Villette est le plus grand plan d'eau artificiel de Paris. Il a été mis en eau le . Situé dans le de la capitale, il relie le canal de l'Ourcq et le canal Saint-Denis au canal Saint-Martin et constitue l'un des éléments du réseau des canaux parisiens. Il est composé de deux bassins distincts de part et d'autre du pont levant de la rue de Crimée, construit en 1885. En 2009, à l'occasion des deux-cent ans du bassin, une exposition « le Bassin de la Villette de 1809 à 2009 » s'est tenue à Paris. Présentation et situation. Premier bassin. Doté d'un tirant d'eau de , ce bassin rectangulaire, d'une longueur de pour 70 de large, s'ouvre un peu après le pont de la rue de Crimée, dernier pont levant de Paris, près du magasin général, et se termine à la rotonde de la Villette, laquelle jouxte la place de la Bataille-de-Stalingrad. Ce bassin accueille également des comptoirs pour croisières fluviales, ainsi qu'un complexe cinématographique MK2 dont l'originalité, outre son implantation dans d'anciens portiques en fonte reconvertis, est assurée par une liaison par bateau électrique de part et d'autre du bassin. Le bassin est bordé au nord par le quai de la Seine et au sud par le quai de la Loire, que la passerelle de la Moselle relie en leur milieu. Au sud du bassin, près des cinémas, les quais ont été nommés en mémoire de personnalités du : promenade Jeanne-Moreau et promenade Signoret-Montand (rive gauche) et promenade Jean-Vigo (rive droite). Au nord du bassin, où se situent le port de plaisance et le centre nautique, les quais ont pris le nom de personnalités liées à l'histoire de la navigation à voile : promenade Florence-Arthaud (rive gauche) et promenade Éric-Tabarly (en face, rive droite). Second bassin. Le second bassin, mesure de large et de long. Ce bassin, auquel on donne souvent le nom de « canal de l'Ourcq », longeait à l'origine les arrières de l'ancien village de la Villette. À son extrémité nord, on trouve le « rond-point des canaux », où convergent le bassin de la Villette, le canal de l'Ourcq, qui conduit depuis plus de l'eau de la rivière Ourcq, et le canal Saint-Denis (qui, avec une longueur de et une pente de , rejoint la Seine à Saint-Denis), ainsi que la darse du Fond-de-Rouvray (port pour les bateaux du service des Canaux). Historique. Le premier bassin de la Villette a servi à différentes activités. Sa première fonction était de servir de réserve d'eau potable aux Parisiens. Sa seconde fonction, associée au second bassin, était de fournir l'eau nécessaire pour la navigation sur les canaux de Saint-Denis et de Saint-Martin. Au début du , ce premier bassin était entouré de jardins, où les Parisiens venaient passer des moments agréables (promenades en été, patinage en hiver). Mais l'ère industrielle des années 1850, voit disparaître cet aspect loisir. Des dépôts de marchandises fleurissent alors sur les berges. En 1832, Paris fut touché par la grande épidémie de choléra. Les Parisiens utilisant l'eau issue du bassin de la Villette furent moins durement touchés que ceux utilisant l'eau de la Seine (pompes à feu de Javel, pompe à feu de la Samaritaine), car les eaux usagées de la capitale étaient déversées dans le fleuve, comme surtout les déchets de l'Hôtel-Dieu (où se trouvaient de nombreux malades), qui enjambait le petit bras entre l'île de la Cité et la rive gauche. À la fin du , l'activité commerciale se développe. À la même époque, la passerelle de la Moselle (haute de , et d'une portée de ), construite par Armand Moisant, voit le jour en 1882. Elle est ornée d'une horloge de de diamètre. Cet ouvrage, devenu vétuste, est remplacé en 1966. Le transport fluvial et le rôle économique du bassin. Autour du site des canaux se développa, dès le second quart du , une intense activité de fret et portuaire. Dans la dernière moitié du même siècle, il fut le support d'une industrialisation très importante, à Paris comme sur le territoire de l'actuelle Seine-Saint-Denis. À la même époque, le trafic portuaire du bassin de la Villette était à son apogée, et équivalait celui du port de Bordeaux. Ce trafic de fret a connu, dans le courant du , des pics importants liés, pour l'essentiel, à l'activité du secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP) après les grands conflits mondiaux. En décroissance constante depuis le milieu du , ce trafic, devenu nul pour le bassin de La Villette, est actuellement descendu pour l'ensemble des canaux parisiens à son plus bas niveau historique (autour d'un million de tonnes en l'an 2000). Dans le même temps commence à se mettre en place, difficilement cependant, à partir du bassin de la Villette, des transports de passagers à caractère touristique. Le bassin et les activités culturelles et de loisir. Tout au long de l'année, des péniches-spectacles s'amarrent aux bords du bassin, proposant des activités culturelles telles que du théâtre, du cinéma, des concerts, etc. À la saison estivale, les bords du bassins accueillent pêcheurs, boulistes et pique-niqueurs. Les soirs d'été, il n'est pas rare que la rive gauche (exposée plus longtemps au soleil) soit occupée d'un bout à l'autre. Chaque année au mois de juin est organisée la fête du bassin. De part et d'autre sont proposées des activités festives (concerts, mini-spectacles, expositions). La fête se clôture par un grand feu d'artifice tiré de la passerelle. Les 24 et , la fête des sorties culturelles a eu lieu sur le bassin. Base nautique de la Villette. Ouverte en 1995 au 15-17, quai de la Loire, la base nautique de la Villette accueille les parisiens les samedis et dimanches matin, de septembre à juin, pour une initiation au canoë-Kayak et à l'aviron. En semaine, la base accueille les scolaires. En 2004, la base nautique cède la place aux cinémas MK2 et déménage au 41 bis, quai de la Loire, au rez-de-chaussée des anciens magasins généraux. Depuis 2007, la base nautique assure certaines des animations estivales (voilier, canoë-kayak, pédalo, paddle) de Paris Plages. En 2019, dans le cadre d'un budget participatif, la base nautique bénéfice d'une modernisation de ses installations (doublement et barriérage du ponton, rénovation interne) et d'un renouvellement du matériel nautique. Paris-plage. Depuis 2007, une extension de l'opération Paris Plages a pris possession d'une grande partie du quai de la Seine, proposant guinguettes, restaurants, tours de barque, espace ludique pour enfants, terrains de pétanque, etc. En 2018, pour communiquer sur l'affluence dans les bassins et garantir le respect de la jauge de sécurité, la ville de Paris installe des capteurs qui mesurent le nombre de personnes dans les différents bassins. En 2017, trois bassins ont été mis en place quai de la Loire par la Ville de Paris, en aval de la passerelle de la Moselle. Sur cet espace de de longueur pour de large, les bassins sont dotés d'un fond immergé d'une profondeur respective de , de 100 à , et de . La baignade est ouverte du au . Elle devrait ouvrir mi-juin pour les années suivantes. Le maire-adjoint chargé des sports, Jean-François Martins, précise . Évènements de natation. En 2012, l'association "Swim Paris" tente de faire revivre l'évènement « La Traversée de Paris à la nage », course qui à partir de 1905 et pendant près de 50 ans a attiré des milliers de Parisiens et de visiteurs de toute l’Europe. Aucune course de natation en eau libre n'avait plus eu cours dans la capitale. L'évènement n'a pas eu lieu, la préfecture de police de Paris n’ayant pas donné son autorisation. Le , une poignée d’anciens champions de natation réunis autour de Stéphan Caron, médaillé olympique, Laurent Neuville et Harald Eltvedt font renaître l'évènement avec « Paris à la nage », au bassin de la Villette. Pour cette première édition, l'Agence régionale de santé (ARS) avait donné son accord pour que puissent se jeter à l'eau. Après le succès de cette première édition, Stéphan Caron, Laurent Neuville et Harald Eltvedt lancent l'Open Swim Stars Harmonie Mutuelle « Paris à la Nage » qui réunit plus de autour de trois courses de natation en eau libre de un, deux et dans le bassin de la Villette les 2 et . Dans le sillon de cette initiative, le s'est déroulé l’événement "Fluctuat", organisé par la Fédération française de natation, pendant lequel diverses activités aquatiques sont autorisées. Les nageurs Aurélie Muller et Marc-Antoine Olivier y sont présents. En 2018, la Fluctuat intègre l'EDF Aqua Challenge, devenant ainsi l'étape parisienne de ce championnat de France de natation en eau libre. |
Jitterbug Jitterbug peut être utilisé comme nom pour désigner un danseur de swing ou bien différentes variations de danses swing comme le Lindy Hop, le Jive ou le West Coast Swing. Aux États-Unis il est aussi utilisé comme verbe pour décrire une personne dansant sur une musique swing. Étymologie. Ce mot vient d'une expression populaire américaine du début du décrivant des alcooliques souffrant de delirium tremens. Dès 1926 l'expression a été associée aux danseurs de swing dansant sans aucun contrôle ni connaissance de la danse faisant penser à des ivrognes au Savoy Ballroom de New York. Comme on était à l'époque de la Prohibition on appela cette danse jitter-bug en référence à la jitter-sauce (l'alcool frelaté). Ce serait Harry White, trombone dans l'orchestre de Cab Calloway, qui aurait inventé ce mot . Appelant ses amis « my bug », un jour il s'écria : . En 1935 Cab Calloway a enregistré un morceau, "Call of the Jitter Bug (Jitterbug)", et un film, "Cab Calloway's Jitterbug Party", qui ont contribué à populariser l'expression « jitterbug ». Les paroles de "Call of the Jitter Bug" démontrent clairement l'association d'idée de "jitterbug" avec la consommation d'alcool. John Martin, le critique de danse du "New York Times", à propos du Savoy Ballroom a écrit : En , le mot est repris dans la chanson du groupe Wham!. "Jitterbug" est aussi le nom d'un morceau de Angelo Badalamenti, composé pour le film "Mulholand Drive" de David Lynch. |
Klaus Allofs Klaus Allofs, né le à Düsseldorf, est un footballeur allemand. Il est le frère aîné de Thomas Allofs. En 1999, il devient secrétaire général puis directeur sportif du club allemand du Werder Brême. Sous sa direction, le club de la Weser emporte notamment le doublé Bundesliga Coupe d'Allemagne en 2004. Très apprécié et influent comme dirigeant., Allofs est débauché pour les mêmes fonctions par le VfL Wolfsburg en 2012 : Wolfsburg renoue avec le succès, notamment avec une victoire en DFB Pokal et une 2e place en Bundesliga en 2015, et deux quarts de finale européens, en coupe de l'UEFA 2015 et en Ligue des champions 2016. Précédemment, il avait brièvement été l'entraîneur de Düsseldorf. Biographie. En club. Allofs commence sa carrière avec le TuS Gerresheim. Il se révèle ensuite lorsqu'il évolue avec Düsseldorf. Il quitte le club en 1981 pour le FC Cologne. Il est engagé à l'OM, à la fin des années 1980, par Bernard Tapie pour former un duo d'attaque complémentaire avec Jean-Pierre Papin, aidant ce dernier à confirmer ses talents de buteur . Transféré aux Girondins de Bordeaux en 1989, dans le cadre d'un échange avec Alain Roche et Jean Tigana, il accomplit une saison remarquable en marine et blanc. Sa complémentarité avec Piet Den Boer est la raison essentielle du bon parcours girondin cette saison-là. Mais son parcours bordelais s’interrompt à cause de la débâcle économique du club. Il revient alors dans son pays d'origine, et termine sa carrière au Werder en 1993, où il emporte, avec notamment un but en finale contre l'AS Monaco, la Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe de football 1991-1992. Au total, Klaus Allofs compte 424 matches de Bundesliga, pour 177 buts, ce qui le place au du classement des buteurs. Ses 71 réalisations avec Düsseldorf constituent un record pour le club. En sélection. Klaus Allofs dispute 56 rencontres avec l'équipe d'Allemagne entre 1978 et 1988. Il fait ses grands débuts sous les couleurs de la "Mannschaft" le 11 octobre 1978 à Prague, face à la Tchécoslovaquie. Il participe ensuite à l'Euro 1980, puis à la Coupe du monde 1986. |
Jitterbug swing |
Île Marion Lîle Marion est une île australe sud-africaine de l'océan Indien, à au sud-est de Port Elizabeth. Depuis 1995, c'est une réserve naturelle. Avec l'île du Prince-Édouard, elles constituent les îles du Prince-Édouard. Histoire. L'archipel aurait été aperçu en 1663 par un navigateur hollandais, , naviguant à bord du "Maerseveen" en route pour les Indes orientales. Il aurait nommé l'île la plus au nord, Dena (ou encore Denia ou Dina), et la seconde île Maerseven (du nom de son voilier). Mais il se trompa dans leur position en notant l'archipel à la latitude de 41° sud si bien que les expéditions hollandaises qui suivirent ne le trouvèrent pas. Il figure à cette latitude erronée sur une carte de l'océan Indien de Johannes Blaeu, cartographe de la Compagnie néerlandaise des Indes orientales, datant de 1665. Redécouverte en , par la frégate française le "Mascarin", commandée par Marc Joseph Marion du Fresne. Marion donne le nom de "Terre de l'Espérance" à l'île Marion qu'il pense être la pointe d'un vaste continent austral, et celui d"'Île de la Caverne" à celle du Prince-Édouard. Le "Mascarin" poursuit sa route vers l’est, découvrant et prenant possession de l' archipel Crozet. Le second, Julien Crozet, rencontra sur le voyage du retour, le capitaine James Cook au Cap et lui parla de l'archipel. Ce dernier décida d'aller voir les îles qu'il renomma Iles du Prince-Édouard en l'honneur du du roi George III. Comme les autres navigateurs avant lui, il ne put y aborder. Le premier débarquement enregistré sur les îles fut en 1799 par un groupe de chasseurs de phoques français de la Sally, comme pour beaucoup d'îles australes, ce sont des pêcheurs qui les abordèrent les premières fois. . L'explorateur James Clark Ross en route pour l'Antarctique essaya d'y aborder en 1840, sans succès. Ce fut finalement le capitaine britannique George Nares avec le qui aborda l'île au cours d'une expédition océanographique autour du monde, des naturalistes y débarquèrent mais n'y restèrent que quelques heures, juste le temps d'étudier et de prélever des spécimens de faune et de flore. Les Britanniques proclamèrent leur souveraineté sur l'île Marion. À partir de 1908, ils accordèrent des licences à différentes compagnies pour l'exploitation du guano et des droits de chasses aux phoques et aux baleines . Malgré l’exploitation britannique, l’île figure encore dans le Code officiel géographique de 1943 comme étant sous souveraineté française comme faisant partie des Îles de l’Océan Austral (dépendances françaises intégrées en 1955 aux nouvelles Terres australes et antarctiques françaises, à l’exception de l’île Marion). En 1947, ils transférèrent leur souveraineté sur l'archipel à l'Afrique du Sud, craignant qu'elle ne soit occupée par une tierce nation. Le , la république sud-africaine en prit officiellement possession lors de l"'opération Snoektown". Le , dans les environs de l'île Marion, fut détecté par un satellite américain ce qui a été considéré par certains comme un essai nucléaire de faible puissance appelé l'incident Vela. Les Sud-Africains ont installé sur l'île une station météorologique puis un centre d'études en biologie dans le cadre du programme antarctique national sud-africain. En 1995, l'archipel a été déclaré réserve naturelle. Géographie. L'île Marion se situe dans le Sud-Est de l'océan Indien, dans la zone dite des rugissants. Elle est administrativement rattachée à la province du Cap-Occidental. Elle n'a pas d'habitants permanents à l'exception des chercheurs et des membres de la station météo. Entre vingt et cinquante personnes résident sur l'île Marion. Formée par l'un des pics jumeaux d'un volcan, l'autre étant l'île du Prince-Édouard à une vingtaine de kilomètres, elle connait encore une activité volcanique mineure. Longue de pour une largeur de , sa superficie est de . Son point culminant est le Mascarin Peak à , sommet constamment enneigé. Il est entouré par un grand nombre de cratères secondaires et de petits lacs. Le terrain est très bosselé et raviné, dû aux fréquentes précipitations de pluie et de neige. La côte est rocheuse avec quelques plages de sable. L'île est entourée de varech, rendant la navigation difficile. Le temps est généralement mauvais avec des précipitations fréquentes et de forts vents. Faibles en été, les températures restent en dessous de zéro pendant la période hivernale. Flore et faune. La végétation est très maigre, surtout constituée de fougères, de mousses et de lichens, pas d'arbre, du fait des vents violents, les fameux rugissants. Tout comme aux Kerguelen, l'île possède une flore endémique de choux de Kerguelen ("Pringlea antiscorbutica"). Voir aussi l'article Flore des îles Kerguelen pour une comparaison avec les autres îles subantarctiques. La faune est essentiellement constituée d'oiseaux et de mammifères marins (orque et baleine franche), comme les autres îles australes. L'île abrite une des rares colonies de cormorans royaux. Des souris, espèce arrivée avec les bateaux de pêche au , ont causé des dégâts à la flore et aux insectes indigènes. Quatre chats introduits en 1949 pour les chasser se sont multipliés jusqu'à atteindre une population de individus en 1979. Un sévère programme d'extermination a permis de reconstituer les populations d'oiseaux menacés comme les pétrels, manchots royaux, gorfous dorés… |
Protagoras (homonymie) |
Le Ranch Diavolo Le Ranch Diavolo (") est un film américain réalisé par John Ford, sorti en 1917. Synopsis. Cheyenne Harry défend des fermiers que le propriétaire de ranch Thunder Flint veut chasser... |
Straight Shooting |
Uwe Rahn Uwe Rahn est un footballeur allemand né le à Mannheim. Il évoluait au poste d'attaquant. Uwe Rahn n'a aucun lien de parenté avec Helmut Rahn, autre international allemand vainqueur de la Coupe du monde de football 1954. Biographie. En club. Uwe Rahn commence le football en 1970 au TSV Schönau, un club de sa ville natale Mannheim. En 1975, il rejoint la section jeune du SV Waldhof Mannheim, le plus grand club de football de la ville. À 18 ans, il commence sa carrière en Bundesliga en rejoignant le Borussia Mönchengladbach, dès la première journée de la saison 1980-1981, il est titularisé lors de la défaite contre le Fortuna Düsseldorf (1-2), il sera remplacé à la minute. Lors de cette saison, il jouera 14 matchs. Uwe Rahn marque son premier but en Bundesliga le 28 mars 1981, lors de la victoire à domicile 4 à 1 contre le MSV Duisbourg, puis en fin de rencontre, il marquera son deuxième but. À cette époque le Borussia Mönchengladbach était une équipe du milieu du tableau, mais en 1984, le club atteint la finale de la Coupe d'Allemagne perdue aux tirs au but contre le Bayern Munich (7-8). Rahn était titulaire lors de la finale, il sera remplacé à la minute. En 1987, Uwe Rahn termine meilleur buteur de Bundesliga avec 24 réalisations et sera élu footballeur de l'année en Allemagne. Lors de l'été 1987, Ruud Gullit le futur Ballon d’Or 1987, quitte le PSV Eindhoven pour l'AC Milan, le champion des Pays-Bas souhaite la venue d'Uwe Rahn, mais le tranfert échouera, le Borussia Mönchengladbach demandant la même somme de transfert que celle de Gullit vers Milan. Après cet épisode, le joueur ne retrouvera plus la même efficacité devant les buts, et en novembre 1988, il part à Cologne. Même si avec son nouveau club, il terminera deux fois vice-champion, Uwe Rahn ne sera plus le buteur d'avant. En 1990, Uwe signe au Hertha Berlin, fraîchement promu en Bundesliga, mais avec sa méforme et quelques blessures, il ne pourra empêcher le club de retourner en deuxième division. Il change de nouveau de club, une saison au Fortuna Düsseldorf puis une autre à l'Eintracht Francfort avant de partir au Japon rejoindre les Urawa Red Diamonds où il terminera sa carrière. Equipe nationale. Uwe Rahn jouera 14 fois pour l'équipe d'Allemagne entre 1984 et 1987. Il marque son premier but le 17 octobre 1984, à Cologne contre la Suède, dans un match de qualification pour la Coupe du monde au Mexique, dix-neuf secondes après son entrée en jeu, il s'agit du but le plus rapide d'un nouveau joueur de la Mannschaft. En 1986, il sera vice-champion du monde, mais sans avoir été utilisé par Franz Beckenbauer. Vie privée. Étoile montante du football allemand en 1987, puis subitement sur le déclin, Uwe Rahn ne retournera d'abord, après sa carrière, pas en Allemagne. Il vit neuf années en Italie puis six en Belgique, il ne reviendra en Allemagne qu'en 2009 et s'installera à Landshut. |
Tristan-Edern Vaquette Tristan-Edern Vaquette est un artiste performer, musicien et écrivain français, né en 1969. Depuis le début de sa carrière en 1987, il s'est fait connaître sur scène, par des chroniques radiophoniques (notamment sur Radio libertaire, entre 1995 et 1999), et par l'intermédiaire de la presse écrite à la suite de la sortie de son livre "Je gagne toujours à la fin" qui a reçu en 2003 le prix Goya du premier roman. Il est également le créateur du festival "Un printemps bizarre". Il est diplômé de l'École normale supérieure, et titulaire d'un DEA en physique théorique. Ses œuvres se caractérisent par une influence punk, une critique satirique du conformisme artistique et politique, une défense de la liberté d'expression (soutien à Costes lors d'un de ses procès par exemple), un refus du compromis, et également par un humour constant (noir le plus souvent). Son pseudonyme est une référence à Pierre Desproges qui tournait en dérision le prénom Jean-Edern et le nom Vaquette de Gribeauval. "L'IndispensablE Tristan-Edern Vaquette, Dr ès Sciences, Vicomte de Gribeauval, Prince du Bon Goût" en est une variation plus complète. |
GE Aviation GE Aviation (General Electric Aircraft Engines, GEAE, jusqu'en 2005) est le principal fournisseur mondial de réacteurs d'avions et propose des moteurs pour la majorité des avions de transport civil. Après avoir été une branche de GE Infrastructure, elle est désormais directement une filiale de General Electric. |
Belldandy est un personnage et le protagoniste féminin principal du manga "Ah! My Goddess" de Kōsuke Fujishima. Originaire du Monde Céleste, elle est une déesse de première classe, seconde catégorie, pouvoirs illimités qui contrôle le vent et représente le présent (Verdandi). Biographie. Belldandy est une déesse travaillant au Bureau d'Assistance des Déesses du Monde Céleste. À la suite d'un mauvais numéro, elle est venue sur Terre en traversant un miroir afin d'exaucer le vœu de Keīchi Morisato, jeune étudiant né sous une mauvaise étoile et pourtant foncièrement bon, et se retrouve « coincée » dans le monde des humains après « validation » de son souhait, Keīchi qui croyait à une blague ayant fait sans vraiment y réfléchir, le vœu qu'elle reste avec lui pour toujours. Ce souhait est validé (à leur grande surprise) par Yggdrasil, le système informatique du Monde Céleste, et maintenu par la bien nommée « Force d'Imposition », un phénomène ou une force invisible et omnipotente qui assure de les maintenir liés : si qui que ce soit ou quoi que ce soit menace, explicitement ou indirectement, volontairement ou non, de séparer Belldandy et Keīchi (au sens figuré comme géographique), ladite force entre en action et provoque les événements nécessaires pour les réunir, quitte à créer des réactions en chaîne ou des catastrophes. Le pouvoir de cette force est tel que Belldandy elle‑même assume auprès de Keīchi que personne, pas même une divinité, ne peut aller à son encontre. Elle s'accoutume alors peu à peu à sa nouvelle vie dans le monde des humains en compagnie du jeune homme. Belldandy tombe progressivement amoureuse de lui en vivant à ses côtés. Mais elle a pour sœurs son aînée Urd et sa cadette Skuld, deux autres déesses plus « turbulentes » et avec lesquelles il est parfois difficile de prime abord de voir un lien de parenté : elles viendront à leur tour s'installer avec Belldandy et Keīchi, Urd encourageant leur relation et Skuld, idolâtre et possessive qu'elle est envers son aînée, s'y opposant quitte à créer des problèmes. Certains problèmes d'ordre divin comme des soucis liés au Monde Céleste, au fonctionnement d'Yggdrasil ou encore la menace ou l'interférence de Démons (antagonistes naturels des divinités), viennent ponctuellement s'ajouter au cours de sa vie sur Terre, à celles causées par sa sororité ainsi que celles, plus terre-à-terre, du quotidien dans le monde des Humains. Personnalité. Belldandy est la bonté incarnée, toujours gentille, douce et ne possédant aucune mauvaise pensée. Elle déborde de compassion, essayant toujours de voir le bon côté des gens au‑delà des apparences et aimant aider autrui. En qualité de déesse de première classe, elle est également incapable de mentir (ce qui complique pour Keīchi la préservation de son secret). Lorsqu'elle doit rester pour toujours sur Terre auprès de Keīchi Morisato à la suite de la validation de son vœu, elle s'y conforme pleinement, sans manifester de réticence ou le moindre regret, et commence alors sa nouvelle vie. Elle n'est toutefois pas aussi « parfaite » qu'elle en a l'air : à son grand regret, elle est incapable de contrôler sa jalousie fugace quant à ses sentiments pour Keīchi (ce qui fragilise son scellé et libère involontairement sa puissance), et ne sait plus se contrôler quand elle le pense — à tort ou à raison — en danger. Au cours de l'histoire, il est également révélé qu'elle est quand même assez naïve, se faisant facilement berner, et adore chanter (parfois plus que de raison). Caractéristiques. Sa beauté et sa nature suscitent facilement l'intérêt des hommes quels qu'ils soient. Physiquement, Belldandy a le phénotype d'une « étrangère » (sous‑entendu, europoïde) pour un milieu japonais, étant perçue comme telle par les humains qui ignorent sa nature divine. Ses mensurations sont 83-57-84. Elle est châtaine aux yeux bleus. Quand elle ne laisse pas sa longue chevelure relâchée, elle l'attache par le bas ou en la réunissant en une longue queue-de-cheval (et se coiffe d'un turban rose noué du côté gauche de sa tête lorsqu'elle est typiquement vêtue en qualité de membre du Bureau d'Assistance Divine), et s'habille de blanc et de bleu (tenue divine qu'elle qualifie de « tenue de combat ») ou en circonstance dans le monde des Humains. En qualité de déesse, elle possède des sceaux faciaux de couleur indigo qui sont des traits caractéristiques la distinguant des Humains (et à moindre mesure, des Démons dont les sceaux sont de couleur rouge) : son sceau frontal, le « Sceau du Temps présent » auquel elle préside en tant que Norne, est en forme de cerf‑volant (coupé par un disque lorsqu'elle libère toute sa puissance divine, ce qui a aussi pour effet d'éclaircir sa pilosité — et de changer la couleur des sceaux, dans l’œuvre originale). Elle arbore également des bijoux dorés, qui sont en fait des artéfacts et des scellés pour limiter ses pouvoirs, trop importants pour la Terre qu'elle pourrait, en tant que déesse de première classe avec sa puissance relâchée, détruire sur une simple négligence. Relations avec les autres personnages. Manga et série animée éponyme. Belldandy est reconnue et estimée par la plupart de ses pairs, et généralement adorée par ceux qui font sa connaissance, suscitant parfois malgré elle l'amour ou le désir. Elle développe un amour réciproque pour l'Humain Keīchi Morisato en résidant auprès de lui et en partageant sa vie, sous le même toit comme en travaillant ensemble à mi-temps, ainsi qu'en fréquentant avec lui le Club Automobile et la même université, où elle est très populaire et appréciée (au détriment de Sayoko Mishima, ancienne reine de la fac avant son arrivée qui se fait voler la vedette et l'a en horreur). Belldandy est la fille du Tout‑Puissant et Ansuz (introduite uniquement dans le manga), qui dirigent le Monde Céleste, et a deux sœurs : Urd, l'aînée semi‑démone et alchimiste fabricante de potions (née d'une précédente idylle de son père avec Hild) ; et Skuld, la cadette inventrice de nouvelles technologies. La première l'apprécie beaucoup et se soucie du petit couple (quitte à s'ingérer auprès de Keīchi pour le pousser à être « plus entreprenant » envers sa cadette), et la seconde l'aime au point d'être idolâtre, possessive et envahissante (jusqu'à provoquer des catastrophes en s’immisçant entre sa sœur adorée et le jeune homme pour avoir son attention exclusive). Dans un sens comme dans l'autre, cela peut compliquer sa relation avec Keīchi, qui est sentimentalement timide et manque d'audace. Elle demeure toutefois constante ainsi que perpétuellement sincère, confiante, attentionnée, patiente et aussi rassurante que possible avec lui concernant ses sentiments, ce qui les fait avancer dans leur histoire à leur rythme : lentement, mais sûrement. Série d'OAV. Dans la première adaptation de 1993, plus dramatique et qui prend une autre tournure non canonique au manga, il est révélé qu'en réalité Belldandy et Keīchi s'étaient déjà rencontrés et fréquentés au temple Tariki Hongan quand ils étaient enfants, tandis qu'elle avait perdu un bijou auquel elle tenait : leur histoire d'amour avait réellement commencée à cette rencontre. Malheureusement pour eux, l'issue fut tragique malgré la promesse qu'il lui avait faite, Belldandy ayant été rappelée de force dans le Monde Céleste sur décision de son père (le Tout-Puissant) et Keīchi se faisant effacer la mémoire sur les événements. Rétroactivement, c'était pour éviter de répéter la tragédie qu'elle s'était abstenue de lui raviver ces souvenirs depuis leurs retrouvailles, espérant toutefois en secret qu'il se rappelle le lien qui les unissait : heureusement, face à l'imminence de son nouveau retour forcé au Monde Céleste et sa peine à l'idée de ne plus jamais la revoir, la mémoire de Keīchi se débloque de lui-même et lui revient. Il profite alors du temps qui leur est imparti pour tenter de tenir la fameuse promesse d'enfance qu'il avait faite à celle qu'il aime. Série "Les Aventures des Mini-Déesses". Belldandy, fidèle à elle-même, suscite le béguin au rat Gan, qui ne se fait pas victimiser par elle comme avec ses sœurs : aimant sa gentillesse et sa douceur, il préfère donc de loin sa compagnie. "Ah! My Goddess, le film". En trois années de vie commune avec ses sœurs, Belldandy et Keīchi filent le parfait amour et sont un duo de choc du club automobile, réputés comme étant des copilotes indissociables et se connaissant sur le bout des doigts. Même la nouvelle venue Morgan, qui profite de l'amnésie de la déesse et tente activement de s'immiscer entre eux, ne parvient pas à briser ce lien et les séparer : ceci est confirmé avec l'épreuve de la Porte du Jugement, qui reconnait l'intensité ainsi que la pureté de leur amour et les réunit formellement comme deux âmes sœurs, ce qui ne s'était jamais produit avant eux. Elle a également depuis toute petite un lien profond avec son mentor Celestin, qui lui a transmis entre autres sa grande compassion pour les créatures mortelles. Attributs. Belldandy est une déesse de première classe, seconde catégorie, pouvoirs illimités qui est plus puissante qu'elle ne peut le laisser penser de prime abord : cette puissance est telle qu'en plus de la Force d'Imposition qui agit dessus, elle est aussi obligée de porter des scellés afin de restreindre ses pouvoirs sur la Terre, qui pourrait être théoriquement détruite sur une simple négligence de sa part (à échelle de comparaison, Belldandy avoue à Keīchi qu'en usant sans restrictions de ses pouvoirs pour reconstituer en un instant et en l'état le temple, intégralement réduit à des tas de déchets, elle n'utiliserait qu'un millionième de ses capacités). Bien que ses pouvoirs soient réduits et très limités après son assignation auprès de Keīchi, certaines de ses interventions par le biais de ses pouvoirs pour régler des problèmes relèvent tout de même du "Deus ex machina". Si cela ne va pas à l'encontre de la Force d'Imposition (à laquelle elle est elle-même soumise personnellement, à la suite du vœu de Keīchi) et que le "karma" de l'individu concerné le rend méritant, sa condition de Norne la dispose naturellement (même inconsciemment, incidemment ou tacitement) à influencer positivement la chance ou le bonheur des Humains qui croisent son chemin (à l'instar d'un porte-bonheur concret et vivant), que ce soit par sa simple présence ou son désir. Elle a aussi une influence, parfois une autorité, naturelle et positive sur la plupart des individus de condition inférieure selon leur "karma" et leur comportement, qu'elle encourage avec son charisme ("via" son aura divine ou ses paroles) à être le plus bienveillant possible. Cette influence lui permet parfois de s'attirer la sympathie voire de se rallier le soutien concret d'anciens ennemis et individus aux intentions précédemment hostiles ou nuisibles, et peut se traduire plus concrètement par un pouvoir de « purification » (qu'elle utilise notamment pour changer l'inclinaison profonde d'un familier démonique implanté en elle, Lance, en inclinaison divine et, par conséquent, la « convertir » en la rendant aussi bienveillante et adorable qu'Holy Bell). En tant que déesse de première classe, elle maîtrise toutes les sortes de magie, à l'exception de la magie du feu (dans laquelle elle n'a que quelques notions). Belldandy est experte dans la magie protectrice et dans la magie élémentaire du vent. Elle est une excellente pilote de balai et, bien qu'elle n'en soit pas réellement une, a un diplôme de Valkyrie (dans l'histoire, catégorie de déesse guerrière d'élite de la Division de Combat, à laquelle appartient sa future amie Lind). Elle sait communiquer avec les animaux, et même se faire comprendre par des objets « inanimés ». En temps normal, Belldandy peut lire les pensées des humains : mais avec son niveau restreint, elle peut seulement (et en se concentrant) discerner leurs émotions et humeurs, qui émanent d'eux sous la forme d'une aura de couleur spécifique (par exemple : le jaune pour la joie, le bleu pour la tristesse, le gris pour l'ennui, le rose pour l'amour, le rouge pour la colère...). Belldandy a une spécificité insolite en rapport avec la boisson : alors que, contrairement aux autres, elle supporte sans sourciller l'alcool comme le serait une boisson non alcoolisée, elle ne tient par contre pas du tout le soda qui, pour elle et à la moindre gorgée, a les mêmes effets désinhibants. Elle se déplace magiquement à travers les miroirs. Son ange, considéré comme l'un des plus beaux du Monde Céleste, s'appelle Holy Bell. Dans le film d'animation, son arme de prédilection pour le combat est révélée : une sorte de sceptre ou de faux de guerre. Origine du nom. Son nom est une déformation involontaire de celui de la Norne dont elle est inspirée, Verdandi, déesse nordique du Présent accompagnée de Skuld, déesse du Futur, et d'Urd, déesse du Passé. L'inspiration mythologique sur le personnage, et l’œuvre dont elle est issue, est assumée. Par exemple : |
Communauté de communes du Plateau briard La (CCPB) est une ancienne communauté de communes française du Val-de-Marne et de l'Essonne, en Île-de-France qui a fonctionné de 2003 à 2015. Historique. La Communauté de Communes du Plateau Briard a été créée le 3 décembre 2002. Dans le cadre de la mise en place de la métropole du Grand Paris, la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du (Loi NOTRe) prévoit la création d'établissements publics territoriaux (EPT), qui regroupent l'ensemble des communes de la métropole à l'exception de Paris, et assurent des fonctions de proximité en matière de politique de la ville, d'équipements culturels, socioculturels, socio-éducatifs et sportifs, d'eau et assainissement, de gestion des déchets ménagers et d'action sociale. Les EPT exercent également les compétences que les communes avaient transférées aux intercommunalités supprimées. La CCPB est supprimée le et ses communes intègrent l'établissement public territorial Grand Paris Sud Est Avenir ainsi que la métropole du Grand Paris. Toutefois, Varennes-Jarcy, jusqu’alors membre de la CCPB, après une consultation de ses habitants qui s'est tenue en avril 2015, intègre la communauté de communes de l'Orée de la Brie le , de manière à ne pas être concernée par la métropole du Grand Paris. Cinq de ses communes ont fusionné le avec : pour constituer l'établissement public territorial Grand Paris Sud Est Avenir (16 communes) . Territoire communautaire. Géographie. La communauté de communes du Plateau Briard était située au sud-est du département du Val-de-Marne et à l'extrême nord-est du département de l'Essonne. Son altitude variait entre trente-neuf mètres à Mandres-les-Roses et cent onze mètres à Villecresnes. Composition. En 2015, la communauté de communes du Plateau Briard regroupait six communes dont cinq dans le Val-de-Marne et une dans l'Essonne : Population et Économie. Forte d’une population jeune et dynamique représentant , la Communauté de Communes du Plateau Briard était composée majoritairement de couples avec enfants. Nombre d’entre eux travaillent en dehors du territoire intercommunal, notamment à Paris. La structuration de l’emploi et de l’économie est à l’image du territoire. On recense près de sur le territoire, avec 3 secteurs prépondérants, qui sont les services (en constante évolution), le commerce de proximité et le BTP, alors que le secteur agricole ne représente plus que 8 % de l’activité. De ce fait, les espaces économiques sont multiples et disparates et de nombreuses petites zones d’activités généralistes ou spécifiques (zone artisanale par exemple) se trouvent dans l'ancienne intercommunalité, occupant une surface totale de plus de . Mais le taux d’emploi demeure faible sur le Plateau Briard (1 emploi / 2 actifs). Administration. Siège. Le siège de la communauté de communes était situé à Marolles en Brie. Élus. La Communauté de communes était administrée par son Conseil communautaire, composé pour le mandat 2014-2015 de 37 conseillers communautaires, conseillers municipaux représentant chaque commune membre et répartis comme suit : - 12 conseillers pour Villecresnes - 6 conseillers pour Mandres-les-Roses et Marolles en Brie ; - 5 conseillers pour Santeny ; - 4 conseillers pour Périgny-sur-Yerres et Varennes-Jarcy : 4 conseillers. Compétences. La communauté exerçait les compétences qui lui avaient été transférées par les communes membres, dans les conditions fixée par le code général des collectivités territoriales. Il s'agissait de : Régime fiscal et budget. L'intercommunalité était un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, qui percevait à l'origine une fiscalité additionnelle aux les impôts locaux des ménages. Dans un souci de péréquation fiscale entre les communes résidentielles et celles dotées de zones d'activité, le conseil communautaire a décidé d’adopter au la fiscalité professionnelle unique – qui a succédé à la taxe professionnelle unique (TPU) – afin de financer l'exercice de ses compétences. En 2008, la communauté de communes du Plateau Briard disposait d'un budget de euros. Réalisations. La communauté se fixait comme objectifs de respecter l'identité culturelle du plateau briard, la volonté d'un développement économique harmonieux préservant les paysages, et les activités agricoles (maraîchères, horticoles et céréalières) qui font la spécificité du territoire situé à vingt kilomètres de Paris. |
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Michael Rummenigge Michael Rummenigge est un footballeur allemand né le à Lippstadt. Il était milieu de terrain. Frère cadet de Karl-Heinz Rummenigge, il compte deux sélections en équipe d'Allemagne entre 1983 et 1986. Biographie. Les débuts. Le père de Michael Rummenigge était actif au Borussia Lippstadt, et comme ses frères, et Karl-Heinz Rummenigge, il joue très tôt au football. Jusqu'à ses 17 ans il joue au Borussia Lippstadt, avant de rejoindre son frère Karl-Heinz au Bayern Munich qui y joue depuis sept saisons. Bayern Munich. Arrivé en 1981 au Bayern Munich, il joue en équipe réserve. Il rejoint l'effectif professionnel pour la saison 1982-1983 mais n'aura pas un début facile car souvent comparé à son frère. Il ne jouera son premier match en Bundesliga que lors de l'avant dernière journée du championnat en rentrant en jeu lors de la deuxième mi-temps, le 28 mai 1983 contre Schalke 04 (défaite à domicile 0-1). Le Bayern à ce moment n'était plus dans la course pour le titre et éliminé très tôt de la Coupe d'Allemagne. La saison 1983-1984 suivante, il disputera 33 matchs sur 34 et marquera onze buts. Son premier but est marqué lors de la journée lors de la victoire à l'extérieur contre Kickers Offenbach. Il jouera au Bayern jusqu'en 1988, marquera au total 44 buts et remporte cinq titres avec les bavarois, trois championnats et deux coupes. Borussia Dortmund. Avant la saison 1988-1989 il rejoint le Borussia Dortmund. A cause de la rivalité Borussia Dortmund – Bayern Munich il connait des débuts difficiles dans son nouveau club, mais en fin de saison il contribue au premier titre du Borussia depuis les années 60, la victoire dans la Coupe d'Allemagne 1989. Lors de la saison 1991-1992, l'entraineur Ottmar Hitzfeld le nommera capitaine de l'équipe. En 1993, avant de quitter le Borussia Dortmund il dispute les deux finales en Coupe UEFA 1992-1993 contre Juventus Turin (0-3, 1-3), lors de la finale retour à Turin il portera le brassard de capitaine mais sera obligé de quitter le terrain sur blessure avant la fin de la première mi-temps. Après 157 matchs pour le Borussia et 36 buts il termine sa carrière au Japon en s'engageant deux saisons aux Urawa Red Diamonds, il termine sa carrière de joueur en 1996 à cause d'une blessure aux orteils. En équipe nationale. Déjà quand il jouait avec les équipes jeunes au Borussia Lippstadt il est convoqué avec l'équipe d'Allemagne des moins de 18 ans. Il marque son premier but lors de sa deuxième sélection. Avec les moins de 21 ans, il disputera neuf rencontres. Lors de ses deux sélections avec l'équipe d'Allemagne il ne jouera au total que 28 minutes. Il rentre en jeu la première fois le 26 octobre 1983 lors de la victoire 5 à 1 contre la Turquie, à Berlin. Il se retrouvera sur le terrain avec son frère Karl-Heinz qui marquera deux buts. Trois ans plus tard, le 29 octobre 1986 à Vienne, il rentrera en jeu à la minute lors de la défaite 1 à 4 contre l'Autriche. Vie privée. Michael Rummenigge est le plus jeune des trois frères qui ont eu une carrière de footballeur. Leur père étant actif au club de Borussia Lippstadt, tout naturellement ses trois fils ont eu la passion du football et commencent l'apprentissage dans ce club. Le fils aîné jouera en deuxième division allemande avant de reprendre le magasin de sport familial. Karl-Heinz Rummenigge sera deux fois Ballon d'Or puis président de la section professionnelle du Bayern Munich. Il dirige depuis 2012 une agence de joueurs de football, "Schwarzer & Rummenigge Sports Management GmbH ", avec notamment dans ses rangs l'international allemand Jérôme Boateng. Il dirige également une agence de marketing sportif, une salle de football à Münster et une école de football. Michael Rummenigge est marié avec trois enfants, son fils Marco était également footballeur, international avec les moins de 19 ans, mais a arrêté sa carrière à cause d'une blessure au genou. Distinctions. Au cours de sa carrière de joueur il remportera trois fois le prix du "but du mois" en Allemagne en 1983, 1984 et 1987. |
Wang Haizhen Wang Haizhen (chinois: 王海珍) est un mannequin chinois. Biographie. Elle a commencé sa carrière en remportant le concours de beauté organisé par la plus importante agence de mannequins chinoise "Silk Road". Elle s'est par la suite fait connaître en défilant notamment à Paris pour les grands noms de la haute couture. Wang Haizhen s'est ensuite essayée au théâtre avant de consacrer le plus clair de son temps au tournage de films et séries télévisées. Elle garde toutefois un lien avec le monde du mannequinat en défilant dans les principales manifestations à travers la Chine. |
Sao lim Sao Lim ou Saolim est la prononciation en dialecte Hokkien (de l’actuelle province chinoise du Fujian) du nom Shaolin. Ce terme est donc assez vague puisqu’il peut désigner des centaines de styles de Kung-fu différents. Cependant cette prononciation particulière du terme se rapporte en général à des systèmes de combat propres à des provinces méridionales, elle est assez répandue dans des pays où vit une diaspora chinoise originaire de ces provinces, comme la Malaisie. Sur l’île de Penang (au nord de la côte ouest de la Malaisie) subsistent encore plusieurs écoles pratiquant des formes diverses de Sao Lim. L’une d’entre elles, la "Penang Sao Lim Athletic Association", dirigée par Dato Maître P’ng Chye Khim jusqu'en (date de son décès), elle fut fondée en 1956 par le révérend Sik Koe Chum, moine bouddhiste issu d’un monastère du Fujian. Parallèlement à ses fonctions cléricales, ce dernier enseigna le Sao Lim « Hood Khar Paï » (Branche Bouddhiste) à plusieurs membres de la communauté chinoise locale, dont Dato Maître P’ng Chye Khim. En le Ministère de la Culture et du Tourisme Malais et l'Association des Grands Maîtres d'Art Martiaux de Malaisie a décerné le titre de Trésor Culturel Vivant à KOAY Ah Kean, à Maître PNG Chye Khim (représente par son fils Soo Hean) : Trésor Culturel Historique de l’Héritage Martial de Penang, et à Maître ONG Ming Thong (eléve de Maître PNG) Administrateur Culturel Vivant de l’Héritage Martial de Penang. Maître KOAY Ah Kean fidèle compagnon de Maître PNG depuis leur adolescence et aussi élève de SIK Koe Chum a créé en avec Maître ONG Ming Thong, la Penang SAO LIM Traditional Martial Arts Recreation Association 槟城少林传统武术健身社. (, Christian Darteyre Président de la Fédération Européenne de SAO LIM). Caractéristiques. Ce style est caractérisé par des postures basses et une importance primordiale accordée au développement de la puissance. Ce processus débute par le renforcement musculaire des jambes (en gardant différentes postures basses de manière prolongée), se poursuit par l’apprentissage technique des « taos » (enchainements de mouvements dynamiques), s’accompagne d’un travail d’endurcissement des armes anatomiques (mains, avant-bras, coudes, tibias,…). Ces techniques sont aussi connues sous le nom de « main de fer », « chemise de fer », etc. Cet entrainement externe est complété par un travail de l’énergie interne (chi kung) qui conduit à l'usage des FaJin (explosions de puissance) plus fréquemment utilisés dans les styles internes. Les élèves de cette école sont initiés dès le début à la méditation Chan (Zen) qui doit assurer leur développement spirituel parallèlement à leur progression dans le Sao Lim. Application. Ce style ne semble pas avoir subi les altérations dues à la compétition, à la recherche d'esthétisme ou à l'enseignement de masse. Il reste orienté vers le combat, et peut à ce titre, fournir de bonnes aptitudes à l'autodéfense, pour autant qu'il soit pratiqué intensément, avec clairvoyance et humilité. |
Du sang dans la prairie Du sang dans la prairie ("Hell Bent") est un film muet américain réalisé par John Ford, sorti en 1918. Synopsis. Un romancier doit donner plus de réalisme à ses personnages. Il regarde alors un tableau. Celui-ci s'anime et l'action se retrouve transposée dans l'univers du western... |
Hans Pflügler Hans Pflügler est un footballeur allemand né le à Freising. Biographie. Hans Pflügler commence le football au SV Vötting-Weihenstephan, un club de sa ville natale. À 15 ans il rejoint les équipes jeunes du Bayern Munich. En 1981, il signe un contrat professionnel au Bayern, et dispute son premier match en Bundesliga le 12 septembre 1981, lors de la journée et la défaite 1 à 3 à l'extérieur contre l'Eintracht Brunswick. Quelques jours après il rentre en jeu dans un match de Coupe d'Europe des clubs champion. Avec le Bayern Munich, il disputera 4 matchs de Supercoupe d'Allemagne, 34 matchs de Coupe d'Allemagne et 277 matchs de Bundesliga. Trois ans après la fin de sa carrière professionnelle étant resté au club dans la section amateur, il aura de nouveau l'occasion de jouer en Bundesliga, le club ayant un problème d'effectif, il est rappelé pour un match contre Kaiserslautern. Hans Pflügler joue son premier match international le 25 mars 1987, au total il jouera onze fois pour l'équipe d'Allemagne, avec elle il sera champion du monde en 1990, il ne jouera que le troisième match de poule contre la Colombie. |
Vocabulaire espéranto issu du français |
Achard II de Lecce Achard II de Lecce (en italien : "Accardo di Lecce") (fin du - mort v. 1137 à Lecce) est un baron italo-normand de la première moitié du , comte de Lecce et d'Ostuni. Biographie. Appartenant à la noblesse normande du duché d'Apulie, Achard est lié à la Maison de Hauteville dont les membres jetèrent les fondations des futurs royaumes de Sicile et de Naples. Vers 1120, il devient le comte de Lecce, dans le sud des Pouilles actuelles, succédant à Godefroi II de Lecce, son père. Ce dernier était le fils d'un certain Godefroi, frère cadet du premier comte normand de Lecce (en 1055), Renaud fils de Achard. Achard et sa femme, nommée Gunnora ou Fenicia (peut-être ses deux épouses successives), feront de nombreux dons à l'Église et Achard fera également le don d'un hôpital aux Templiers, hôpital construit en actuelle Basilicate. Il sera également à l'origine de plusieurs édifices à Lecce, dont l'église "San Giovanni Evangelista", fondée en 1133. Sa fille Emma eut du prince de Sicile Roger de Hauteville, duc d’Apulie et fils aîné du roi Roger II de Sicile, le futur roi Tancrède de Sicile, dit Tancrède « de Lecce », né à Lecce vers 1140. Emma devint probablement la concubine du prince Roger lorsque celui-ci fut nommé duc d'Apulie en 1135, vers l'âge de 17 ans. Une place de la ville de Lecce porte son nom en son souvenir, la "Piazza Conte Accardo". Généalogie. Achard ├─> Renaud fils de Achard, de Lecce ├─> Godefroi fils de Achard, de Lecce └─> Godefroi II, de Lecce └─> Achard (II), de Lecce X Gunnora ou Fenicia ├─> Godefroi III, de Lecce | └─> Robert, de Lecce | ├─> Emma de Lecce X Roger III d'Apulie └─> Tancrède, de Lecce et futur roi de Sicile X Sibylle d'Acerra └─> Elvire de Lecce X Gautier III de Brienne, comte de Lecce |
Etréchy |
Ditmar Jakobs Ditmar Jakobs est un footballeur allemand né le à Oberhausen. Il évoluait au poste de défenseur. |
Exorde L’exorde — du latin "exordium" (nom masculin) commencement, en grec / , « prélude » — est, en rhétorique, la première des six parties canoniques du discours selon Cicéron. Les autres parties qui suivent l’exorde sont la narration, la division, la confirmation, la réfutation, la péroraison ou conclusion. Des diverses parties du discours établies par l’ancienne rhétorique, l’exorde est l’une des plus essentielles, une de celles que tous les sujets comportent et que les circonstances de temps et de lieu modifient, mais ne suppriment pas. Elle correspond à une description brève du problème dans le discours de Cicéron. Finalités de l'exorde. L’exorde, dont dépend souvent le succès de tout le discours, a pour objectif de capter l’attention des auditeurs sur le sujet et de se concilier leur bienveillance, c'est pourquoi il commence souvent par la . Cette introduction permet à l’orateur de justifier sa prise de parole et de montrer que l’intérêt du public rejoint le sien à propos du sujet qu’il va traiter. C’est là que celui qui parle doit déployer les qualités qui assurent à l’homme un bon accueil : modestie, prudence, probité, autorité. L’exorde est le triomphe de ce que les anciens ont nommé les mœurs et celui aussi des précautions oratoires, ces tours adroits par lesquels l’orateur, comme l’écrivain, adoucit ce qui peut paraître choquant, cet art de ne pas heurter de front l’opinion contraire ou les sentiments hostiles, de s’associer même, dans une certaine mesure, aux préjugés, aux intérêts que l’on va combattre. L’exorde repose beaucoup sur l’allusion : l’orateur évoque à grands traits le cadre de son sujet ou les circonstances qui l’entourent. Il peut aussi présenter brièvement quelques points-clés en faveur de la position qu’il est sur le point de défendre. Le procédé majeur à l’œuvre est l’insinuation. L’orateur fait comprendre aux auditeurs qu’ils ne savent pas tout du sujet qu’il va développer. Dans sa prise de parole, l’orateur doit rester sobre au moment de l’exorde : il utilisera peu d’images ou de figures de style et ce préambule devra rester bref. Formes d'exordes. Les anciens distinguaient trois sortes d’exordes : l’exorde simple ou par l’hommage et les remerciements, l’exorde par l’insinuation en insistant sur l’enjeu du discours et qui peut faire usage de précautions oratoires, l’exorde "" ou par la surprise. L’éloquence chrétienne en a fait ajouter un quatrième, l’exorde majestueux. Toutes les rhétoriques en donnent la définition et les plus illustres exemples. Il est clair que le choix et l'emploi du genre d’exorde dépendent du sujet, de l’orateur, de l’auditoire, du temps, du lieu, des dispositions d’esprit produites ou révélées par les circonstances. L’exorde "ex abrupto" lui-même demande autant d’habileté que de passion ; que celle-ci ne doit jamais être déréglée et aveugle, et que, dans un sermon de Bridaine comme dans une catilinaire de Cicéron, l’éloquence des coups de tonnerre ne va jamais sans l’art de se concilier la bienveillance des gens sur qui elle éclate. |
Institut de formation des ingénieurs de l'université Paris-Sud |
Pour la sauver Pour la sauver (") est un film américain réalisé par John Ford, sorti en 1920. Synopsis. Une histoire d'amour entre un vagabond et une institutrice... À Norwalk, Bim est le sympathique et paresseux vagabond local, Mary Bruce l'institutrice. Bim devient le camarade de Bill, un jeune petit vagabond. Bill est obligé d'aller à l'école. Bim cherche du travail. Quant à Mary, elle prête à Harvey Cahill l'argent de l'école. Mais Bill se sauve en prenant le train, et rejoint Bim qui le soigne. Le docteur Stone et sa femme croient que Bill est l'enfant pour lequel une récompense a été promise. Mary ne peut récupérer l'argent de l'école et tente de se noyer. Bim se dénonce comme le voleur, mais les habitants décident de le lyncher. Grâce à Bill, Harvey est démasqué. |
Îles du Prince-Édouard Les îles du Prince-Édouard () ou encore l’archipel du Prince-Édouard (anciennement les « îles Froides») sont situées à environ au sud-sud-est des côtes sud-africaines (aux environs de Port Alfred, province Cap-Oriental), dans le Sud-Ouest de l’océan Indien, dans la zone dite des quarantièmes rugissants. Découverte. Elles sont aperçues en 1663, mais la découverte est attribuée au navigateur français Marc Joseph Marion du Fresne, le 13 janvier 1772. Des chasseurs de phoques sont les premiers à débarquer en 1799. Les deux Îles de l'"archipel" (et la plus petite d'entre-elles), furent nommées par James Cook en honneur du prince Édouard-Auguste de Kent (1767-1820), fils de , roi de Grande-Bretagne, gouverneur de Gibraltar et père de Victoria, elle-même reine du Royaume-Uni et d’Irlande, Impératrice des Indes, reine du Canada, reine d’Australie Composition. L’archipel est composé de deux îles volcaniques distantes de 22 km : Faune. Les espèces de manchots vivant sur les îles sont : Appartenance. Cet archipel subantarctique appartient à l’Afrique du Sud, qui l'a annexé en janvier 1948. Seule l’île Marion, avec une station météorologique et de recherche, est habitée par 10 à 12 chercheurs à l'année dans le cadre du programme antarctique national sud-africain . Les îles sont classées site Ramsar depuis le . |
Institut supérieur d'informatique, de modélisation et des applications |
CFM International CFM56 Les moteurs CFM International CFM56 (désignation militaire américaine General Electric F108) sont une série de turboréacteurs double flux à fort taux de dilution fabriqués par CFM International. La poussée maximale des moteurs de cette gamme s'échelonne de . Ces moteurs sont issus d'une coopération franco-américaine, engagée au début des années 1970 entre les sociétés Snecma (devenue Safran Aircraft Engines en 2016) et General Electric. Ils transposent les progrès technologiques qui ont fait leur apparition, dans les années précédentes, sur des moteurs deux à trois fois plus puissants, destinés aux avions gros porteurs. Les CFM56 équipent de nombreux types d'avions. Ils ont été adoptés pour la remotorisation de quadriréacteurs utilisant des moteurs devenus obsolètes : les Boeing C-135 militaires (avions ravitailleurs) et les Douglas DC-8 civils; ainsi que pour des avions de ligne moyen courrier biréacteurs, Airbus A320 et Boeing 737, et l'Airbus A340 (sauf dans ses versions allongées). Jusqu'en 2022, un total de de la famille CFM56 a été produit, ce qui en fait le turboréacteur civil le plus produit. Le CFM International LEAP lui succède désormais dans l'offre commerciale, mais des CFM56 continueront à être produits comme moteurs de remplacement, probablement jusqu'aux années 2040. Historique. Contexte. La fin des années 1960 a vu naître des réacteurs à double flux de nouvelle génération, destinés aux gros-porteurs : le Pratt & Whitney JT9D, le General Electric CF6 et le Rolls-Royce RB.211. Ces réacteurs dépassent de poussée, et présentent des caractéristiques alors révolutionnaires, avec un taux de dilution supérieur à 5, un taux de compression de l'ordre de 25, et une température des gaz à l'admission de la turbine de plus de . Cependant, vers 1970, il n'existe pas de réacteur de plus petite taille bénéficiant des mêmes avancées technologiques, et donc d'une consommation spécifique aussi faible. Le Pratt & Whitney JT8D à faible taux de dilution est à cette époque considéré comme la bête de somme du transport aérien, équipant les Boeing 727 et 737 et les Douglas DC-9. Sa conception est déjà ancienne : il a été testé à partir de 1960, et ses parties internes sont directement empruntées à un réacteur militaire à simple flux, le J52, antérieur de cinq ans. Il apparaît donc qu'il existe une demande pour un nouveau moteur transposant les progrès techniques dont ont déjà bénéficié les moteurs pour gros-porteurs mais dimensionné pour équiper des avions à simple couloir, avec une poussée de l'ordre de . Origine. Le motoriste français SNECMA est décidé à saisir cette opportunité. À l'époque, SNECMA produit surtout des réacteurs militaires, notamment la famille Atar. L'entreprise a aussi coopéré avec Rolls-Royce pour produire le réacteur du Concorde, le Olympus 593 et le Adour destiné au SEPECAT Jaguar. SNECMA esquisse un projet désigné en interne M56. Cependant, investir seul dans un projet d'une telle ampleur représenterait un risque énorme, et l'entreprise française cherche un partenaire. Des démarches sont menées auprès des trois géants : General Electric, Pratt & Whitney et Rolls-Royce. Néanmoins, Rolls-Royce est dans une situation financière trop difficile pour s'engager dans un nouveau développement d'envergure après les déboires du projet RB.207/RB.211, et Pratt & Whitney préfère améliorer son JT8D en développant la série -200. C'est donc General Electric qui devient le partenaire, choix d'autant plus naturel que la SNECMA avait déjà une part minoritaire dans le programme CF6. L'accord pour l'exportation de la technologie du moteur, d'abord refusé en 1972, est obtenu en lors d'un sommet à Reykjavik entre le président des États-Unis Richard Nixon et le président français Georges Pompidou. Le nom CFM56, choisi en septembre 1971, fait référence à la fois au moteur civil de General Electric (CF6) et à la désignation interne M56 chez Snecma. Les accords définitifs créant l'entreprise CFM International sont signés en janvier 1974, mais le travail technique est déjà largement entamé à cette date. Structure du projet. Au sein de CFM International, "GE Aircraft Engines" est chargé de la partie haute pression du moteur, aussi appelée « "core" » (compresseur haute pression, chambre de combustion et turbine haute pression) et Snecma de la partie basse pression (la soufflante ou fan, le compresseur basse pression ou booster et la turbine basse pression) ainsi que des auxiliaires et de la tuyère d'éjection. Le "core" du moteur CFM56 est issu de celui du réacteur General Electric F101 destiné au bombardier stratégique supersonique Rockwell B-1 Lancer. Le premier CFM56 commence à fonctionner au banc en juin 1974. Le premier vol a lieu à bord d'un McDonnell Douglas YC-15 modifié pour l'occasion, où un prototype remplace un des quatre Pratt & Whitney JT8D en février 1977, le second prototype construit est monté sur une Sud Aviation Caravelle et testé par le centre d'essais en vol français. En 1978, le gouvernement français est le premier client du CFM56 sélectionné pour remotoriser les onze Boeing KC-135 Stratotanker de l'armée de l’air française. Il existe trois chaînes pour l'assemblage final des moteurs : l'une est en France, sur le site Snecma (SAFRAN depuis 2016) à Villaroche, au nord de Melun, les deux autres aux États-Unis, à Cincinnati (Ohio) et Durham (Caroline du Nord). Le siège de CFMI se trouve aux États-Unis, également à Cincinnati, tandis que le PDG de l'entreprise a toujours été français. Cette coopération, jugée équilibrée et mutuellement profitable, a été maintenue depuis les années 1970 sans changement significatif dans la répartition des tâches, elle a été reconduite pour le LEAP, moteur entièrement nouveau qui succède au CFM56. Grâce au renouvellement de l'accord en 2008, les deux entreprises restent associées jusqu'en 2040. Outre les trois sites d'assemblages final, de nombreuses autres usines sont impliquées dans le programme, chez les deux partenaires et chez divers sous-traitants. Les carters sont produits par FAMAT, qui est une division commune de Safran et GE, dans une usine située à Saint-Nazaire, ouverte en 1983. L'usine Safran Nacelles, au Havre, produit les inverseurs de poussée. A Liège en Belgique, Safran Aero Boosters, anciennement Techspace Aero, produit le compresseur basse pression. Début de la commercialisation. Les efforts pour la commercialisation du CFM56, qui commencent des essais au banc en 1974, sont infructueux dans un premier temps. Le CFM vise trois marchés différents. D'un côté, il y a les importantes flottes de DC-8 et de Boeing 707, encore très utilisées pour les lignes long-courriers. Leurs moteurs (Pratt & Whitney JT3D, Rolls-Royce RB.80 Conway) sont des turbofans de première génération, leur remplacement par des CFM56 promet une considérable économie de carburant ainsi qu'une réduction de bruit (de nouvelles normes entrent en vigueur à cette époque) et une réduction de la distance de décollage. Le deuxième marché visé est la remotorisation des ravitailleurs Boeing KC-135 Stratotanker et des autres avions de la famille C-135. Ces appareils volent encore avec des turboréacteurs à simple flux J57, ainsi le gain à attendre est bien plus important que pour les avions civils. Enfin, le troisième débouché espéré concerne les avions biréacteurs civils neufs. CFM démarche les constructeurs pour essayer de placer son moteur sur les prochaines versions de Boeing 737 et de Douglas DC-9. Sont aussi visés le Fokker F29, un avion de la même catégorie développé par Fokker et une deuxième génération du Dassault Mercure, mais ces deux projets n'ont jamais vu le jour. Le premier client à se manifester pour le CFM56 est l'armée de l'air française qui, en 1978, décide d'adopter le moteur pour rééquiper ses quatorze ravitailleurs KC-135F. Vient ensuite United Airlines, imité ensuite par d'autres compagnies pour ses DC-8, et l'US Navy pour ses E-6, autres avions de la famille 707. Enfin, au début des années 1980, l'USAF l'utilise pour ses KC-135. La réduction de consommation et la capacité d'emport accrue augmentent considérablement la quantité de carburant que ces ravitailleurs peuvent transférer. C'est le succès pour le CFM56. En revanche, le marché de modernisation des 707 ne s'est jamais concrétisé. Cette conversion a été expérimentée, sous le nom 707-700, mais le prototype n'a pas eu de suite. Le CFM56-3 est choisi comme moteur exclusif sur les boeing 737 de deuxième génération (dits 737 Classic), dont le premier vol a lieu en 1984, confirmant le succès désormais remarquable du moteur. Conception. Le CFM56 est un réacteur à double corps, c'est-à-dire qu'il possède deux arbres coaxiaux. L'arbre central relie la soufflante, les compresseurs basse pression, et les turbines basse pression. L'arbre externe tourne à un régime supérieur et relie les compresseurs haute pression et les turbines haute pression. Cette conception générale est celle de pratiquement tous les turboréacteurs modernes, à l'exception des Rolls-Royce RB.211 et Trent qui sont à triple corps. À plein régime, l'arbre basse pression tourne à et l'arbre haute pression à . Soufflante. Toutes les versions du CFM56 possèdent une soufflante à un seul étage, construite en alliage de titane. Cependant, ses caractéristiques ont évolué entre les itérations du moteur. Sur le CFM56-2 original, la soufflante compte , le diamètre est de . Il a été réduit à sur le -3, en raison de la place limitée sous les ailes du Boeing 737 (dont le train d'atterrissage est très court). Sur les -5 et -5A, le diamètre revient à , mais la corde est augmentée, et le nombre de pales réduit à 36. Sur le -5C, destiné à l'A340, le diamètre passe à . Sur le -7B, à nouveau pour le 737, le diamètre est réduit à et la corde des pales est à nouveau augmentée, réduisant leur nombre à 24. Compresseur basse pression. Le compresseur basse pression comporte trois étages (quatre sur les -5B et -5C). La section se réduit légèrement. Chaque étage de compresseur (ou de turbine) comprend un aubage circulaire fixe, et une roue à aubes (rotor) solidaire de la partie tournante (l'axe intérieur dans le cas présent). Compresseur haute pression. Le compresseur haute pression comporte neuf étages, sur toutes les versions du CFM56. La section diminue au fur et à mesure que la pression augmente, cette diminution est obtenue sur le diamètre externe, le diamètre interne est constant. Chaque étage apporte un incrément moins important que le précédent. Chambre de combustion. La chambre de combustion est annulaire : c'est-à-dire qu'elle fait un tour complet des arbres, sans discontinuité. C'est là une caractéristique qui fait ressembler le CFM56 aux réacteurs pour gros-porteurs (RB-211, CF6 et JT9D ont tous une chambre de combustion annulaire) et le distingue de réacteurs de la génération précédente, comme le JT8D qui possède neuf chambres de combustion séparées. L'essentiel de l'air venant du compresseur haute pression passe dans la chambre de combustion par régulièrement espacées. Chaque buse possède un injecteur de carburant et crée un mouvement d'air tourbillonnaire, afin de disperser au maximum le carburant dans le flux d'air. Par ailleurs, il existe de nombreux petits orifices supplémentaires sur les côtés de la chambre de combustion. Ils permettent d'injecter de l'air relativement froid qui forme un film isolant les parois de la chambre de combustion de températures extrêmes de la flamme. Turbine haute pression. La turbine haute pression comporte un seul étage, c'est-à-dire un aubage fixe, et un rotor. Elle est soumise à un flux d'air provenant directement de la chambre de combustion, la température à ce niveau est d'environ . En conséquence, chaque aube est activement refroidie. Pour cela, elles sont creuses, et un gaz de refroidissement y circule, dans le sens radial. Pour le stator, il s'agit de gaz de combustion secondaire, c'est-à-dire provenant du film d'air en périphérie de la chambre de combustion, pour le rotor, c'est de l'air prélevé au niveau du compresseur HP, qui a contourné la chambre de combustion. Turbine basse pression. La détente des gaz continue dans la turbine basse pression, qui entraîne la soufflante et le compresseur basse pression. Elle comporte quatre étages, sauf sur le CFM56-5c où ce nombre passe à cinq. La section augmente à chaque étage, tout comme elle diminue entre les étages de compresseur. Systèmes auxiliaires. Prélèvement d'air comprimé. Le prélèvement d'air moteur est effectué en trois points, après les étages 4, 5 et 9 du compresseur HP, afin de disposer d'air comprimé à trois niveaux de pression différents. Cet air comprimé est utilisé pour le refroidissement des turbines, et pour les besoins de l'avion : pressurisation de la cabine, dégivrage des ailes, ou encore démarrage d'un autre moteur. Boitier d'entrainement des accessoires. Le boitier d'entrainement () est un réducteur mécanique, fixé sur le carter du réacteur, actionné par celui-ci, qui entraîne les systèmes périphériques. Sur le CFM56, il est relié au corps haute pression, via un arbre. Sa position dépend des appareils : sur l'A320, il est placé à 6 heures (c'est-à-dire sous le réacteur), tandis que sur le Boeing 737, il a été placé à 4 heures à cause des contraintes de garde au sol, ce qui explique la forme asymétrique des nacelles moteur. Le boîtier d'entrainement a deux sorties mécaniques. Sur l'une est placée une génératrice électrique, comprenant un mécanisme d'entraînement à vitesse constante, qui permet de produire l'électricité de bord pour l'avion, à une fréquence de indépendamment du régime moteur. La puissance mécanique fournie est de maximum sur un CFM56-5. Dans l'exemple de l'A320, le générateur monté sur chaque moteur fournit un maximum de en triphasé 115/200 Volts. L'autre sortie mécanique actionne les pompes. Démarrage. Le démarrage est assuré par une petite turbine à air comprimée. Celle-ci est alimentée par le groupe auxiliaire de puissance de l'avion, par un système au sol ou par le prélèvement d'air sur un autre moteur. La turbine de démarrage met en rotation l'arbre haute pression du moteur, et est débrayée lorsque celui-ci tourne à environ . À ce moment, le flux d'air dans le moteur est suffisant pour permettre l'ignition. Alimentation en carburant. La pompe à carburant est placée directement en sortie du boitier d'entrainement des accessoires. Elle est à deux étages. Le premier étage est une pompe centrifuge, qui élève modérément la pression du carburant, avant de l'envoyer vers un échangeur de chaleur huile/kérosène. Cet échangeur résout deux problèmes à la fois : d'une part, il préchauffe le kérosène, qui arrive très froid des réservoirs, ce qui réduit sa viscosité et permet de le pulvériser correctement dans la chambre de combustion. D'autre part, il refroidit l'huile (donc, indirectement, les roulements). Après l'échangeur, le carburant traverse un filtre, puis sa pression est à nouveau relevée, par le deuxième étage de la pompe, à engrenages. Le contrôleur principal du moteur gère la quantité de carburant à injecter dans les buses, en fonction du régime moteur et de la position de la manette des gaz. Une valve contrôle le débit, l'excédant étant renvoyé vers le premier étage de la pompe. Lubrification. La circulation d'huile dans les roulements assure à la fois la lubrification et le refroidissement. L'huile est mise en circulation par une pompe actionnée par le boitier d'entrainement des accessoires. Elle est filtrée et est divisée en plusieurs flux qui circulent dans les roulements des axes moteurs et dans le boitier d'entraînement. Ensuite, l'huile est refroidie par un échangeur huile/kérosène, et rejoint le réservoir, dont la capacité est d'une vingtaine de litres. Durée de vie et cycle de maintenance. La durée de vie et la maintenance d'un moteur (et de la plupart des éléments d'un avion) sont régis par deux variables : le nombre de cycles, c'est-à-dire de décollages et d'atterrissages, et le nombre d'heures de vol. En 2017, CFM56 a besoin d'une première révision complète (impliquant un démontage du moteur, donc une immobilisation prolongée de l'avion), en moyenne, après de vol, soit neuf années de service typique pour un avion moyen-courrier. Ce chiffre a été doublé au fil des améliorations sur le moteur Les révisions sont assurées principalement par les divisions services des deux partenaires. Dans le cas des CFM56-7B, GE Engine Services et Safran services détiennent respectivement 43% et 30% du marché des révisions. Parmi les autres prestataires, on trouve MTU, , etc. Versions. CFM56-2. C'est la première version du réacteur qui fut conçue plus spécifiquement pour moderniser la motorisation des McDonnell Douglas DC-8. Il s'agissait de rendre ses long-courriers de première génération conformes aux nouvelles normes sur le niveau de bruit des avions, et de réduire leur consommation. En mars 1979, United Airlines choisit ce moteur pour rééquiper ses trente DC-8. Ils apportent une réduction de consommation de 22 % par rapport aux JT3D d'origine. Ce contrat est le premier pour CFM International, après cinq ans de démarchages infructueux auprès de nombreux clients potentiels. C'est un succès. En 1981, le CFM56-2 est également choisi pour moderniser la motorisation des avions de la famille Boeing C-135 (la plupart sont des ravitailleurs). Environ ont été produits, d'une poussée qui va de 98 à équipant plus de . CFM56-3. Après le succès du CFM56-2 sur le marché de la modernisation d'avions anciens, le CFM56-3 consacrera la réussite de la société en étant choisi par Boeing comme moteur exclusif pour sa nouvelle gamme de Boeing 737, les Boeing 737-300, 400 et 500, également appelés « Boeing 737 Classic ». Plus de ont été construits depuis sa certification en , ce qui en fait le réacteur le plus largement produit de toute l'histoire de l'aviation dans une gamme de poussée de . CFM56-5A et CFM56-5B. Sur la lancée du modèle précédent, le CFM56-5A fut conçu pour l'Airbus A320, le grand rival du Boeing 737. Le CFM56-5A a été certifié en 1987, et est disponible dans des poussées de . C'est également le premier modèle de CFM56 à disposer d'un système de régulation électronique pleine autorité (FADEC). Le CFM56-5A équipe également l'Airbus A319 dès sa sortie en 1996. Le CFM56-5B est une évolution du CFM56-5A qui entre en service en 1994 et équipe toute la gamme des Airbus A318, A319, A320 et A321. Il est disponible dans une gamme de poussée de . Les CFM56-5A et CFM56-5B équipent environ 60 % des avions de la famille A320ceo, ils sont en concurrence avec l'International Aero Engines V2500 (A319, A320 et A321) ainsi qu'avec le Pratt & Whitney PW6000 (A318). Début 2019, CFM a annoncé que le 10000 moteur CFM56-5A/B avait été livré. CFM56-5C. Après le succès sur les biréacteurs court- et moyen-courriers des versions précédentes, le CFM56-5C conçu pour l'Airbus A340 marque un retour aux quadriréacteurs long-courriers. Le CFM56-5C équipe en exclusivité les versions A340-200 et A340-300 et dispose de poussées comprises entre . Pour le CFM56-5C, CFM International fournit un ensemble complet spécialement optimisé comprenant le moteur, la nacelle et la tuyère d'éjection. L'A340 est le seul avion à fuselage large équipé de CFM56, choix qui s'est fait par défaut après l'abandon du projet IAE SuperFan. Ces moteurs manquent de puissance pour la taille de l'A340, d'où des performances en deçà des avions de ligne contemporains. Il a souvent été dit que l'A340 était propulsé par « quatre sèche-cheveux ». Pour les versions A340-500 et A340-600, le CFM56 ne sera plus assez puissant, et Airbus aura recours à quatre Rolls-Royce Trent 500 d'une taille mieux proportionnée à l'avion. CFM56-7B. Le CFM56-7B est le réacteur qui équipe en exclusivité les Boeing 737, versions B737-600, 700, 800 et 900 dites « Boeing 737 NG » pour nouvelle génération. Il a été certifié en 1996, dispose des dernières avancées technologiques et est disponible dans des poussées de . Cette version est la plus vendue, en avril 2019, CFM a annoncé la livraison du 15000 CFM56-7B. CFM56 Tech Insertion. Le CFM56 Tech Insertion équipe les Boeing 737 et Airbus A320 depuis 2007, date à laquelle il est devenu la configuration de production pour tous les moteurs CFM56-7B et CFM56-5B. Son principal atout est de réduire les émissions d'oxydes d'azote de 28 % par rapport à ses prédécesseurs. Moteurs basés sur le CFM56. GE Affinity. Le GE Affinity a été conçu par General Electric pour équiper le Aerion AS2, projet d'avion d'affaire supersonique. Il s'agit d'un dérivé de CFM56 adapté à un vol de croisière supersonique (environ ). Pour cela, la soufflante est remplacée par deux soufflantes de diamètre plus petit, le taux de dilution est réduit de 6 à 3, tandis que les parties intérieures du moteur sont peu modifiées. Le projet est arrêté avec l'abandon du AS2 en mai 2021, après trois ans de développement. GE CF34-10. Les CF34 sont une gamme de réacteurs à haut taux de dilution destinés aux plus gros avions d'affaires et aux avions régionaux. Les premières versions, produites à partir de 1982, sont basées sur le réacteur militaire TF34 (A-10, S-3). La famille CF34 évolue vers des versions plus puissantes, et le CF34-10 s'inspire largement de la technologie du CFM56. Il se situe juste en dessous de celui-ci en terme de poussée, complétant la gamme. PowerJet SaM146. Ce moteur franco-russe, développé par UEC Saturn et Safran Aircraft Engines est destiné au Soukhoï SuperJet 100. Un peu plus petit que le CFM56, il en reprend très largement l'architecture. Shenyang WS-10 et WS-20. Ces deux moteurs sont largement basés sur une copie du CFM56, en particulier pour les parties internes. Le WS-10 est un moteur à faible taux de dilution pour le vol supersonique, équipant le chasseur Shenyang J-16, tandis que le WS-20 est un moteur à haute dilution destiné à l'avion-cargo Xian Y-20. Succès commercial. Statistiques. En 2015, l'United States Air Force utilise , ce qui en fait le premier exploitant de celui-ci. Jusqu'en 2019, le parc de CFM56 a volé un milliard d'heures au total, pour différents. La production cumulée, à la mi-2022, est de . Mis en perspective dans l'histoire de l'aviation, ce nombre n'est surpassé par aucun autre réacteur à vocation civile : le JT8D, par exemple, n'a pas atteint les 15000 unités. Ce n'est pas, cependant, le turboréacteur le plus produit : cette place revient au General Electric J47 militaire, qui a été produit à plus de , et ce, en moins d'une décennie. En élargissant la comparaison à tous les moteurs d'aviation, le chiffre de production du J47 lui-même reste modeste en comparaison avec certains moteurs à piston de la seconde guerre mondiale, comme le Rolls-Royce Merlin produit à . Concurrence. Rolls-Royce s'est associé avec le consortium japonais JAEC pour développer le RJ500, visant les mêmes marchés que le CFM56. Ce moteur commence ses essais en 1982, mais n'attire aucun client. La coopéraration est élargie pour développer un successeur, en intégrant trois partenaires supplémentaires : Pratt & Whitney, MTU Aero Engines et Fiat Aviazione (mais ce dernier se retire ensuite du projet). Le réacteur résultant de cette coopération, le IAE V2500, est testé à partir de 1987 et devient le concurrent direct des CFM56 sur la gamme A320. Fin progressive du programme. Le nouveau CFM International LEAP a été développé pour succéder à toutes les versions du CFM56. Il a été annoncé en 2008, a commencé ses essais au sol en novembre 2013, et ses essais en vol en mai 2015. Le premier A320neo à moteur LEAP est livré en juillet 2016 à un client turc. Le dernier Boeing 737NG est livré en avril 2020 et le dernier Airbus A320ceo le . Il n'y a donc plus depuis cette date de CFM56 produits pour des avions civils neufs. En revanche, un petit nombre de CFM56-7C sont encore livrés pour les Boeing 737 AEW&C et les Boeing P-8 Poseidon (versions militaires du 737NG), toujours en production. En 2019, environ 380 CFM56 sont produits, à comparer à plus de 1800 LEAP. Néanmoins, étant donné l'énorme parc en circulation, la production de CFM56 de rechange pour les avions existants devrait continuer jusqu'aux années 2040. Le marché de l'occasion, la maintenance, et la production de pièces détachées continueront encore au-delà. |
Pesetas |
Institut Supérieur des Techniques Avancées de Saint-Etienne |
Chatouillement Le chatouillement est l'excitation de la peau par des attouchements légers et répétés, , produisant une sensation agréable ou désagréable et pouvant entraîner un rire convulsif. Étymologie. La forme "chatouillement" est attestée en 1580, et "catouillement" au . "Chatouiller" est attesté à la fin du et se rencontre chez Oresme au . En ancien français, on trouve les formes "catiller", "catouiller", "catouillier, cateillier, catillier" ou encore "chatoulher." "Chatouille" est attesté en 1787. "Chatouilleux, euse" est attesté en 1361 (sous la forme "catoilleux"). Dérivé moderne : "chatouillis", signifiant "petit chatouillement", se rencontre à partir de 1891. Bien que l'origine soit incertaine, plusieurs hypothèses ont été avancées. Graziadio Ascoli postule que « chatouiller » et ses équivalents dans les autres langues romanes proviennent, via les termes dérivés "catrulus", "catriculus", "catuculus", "catruccius" du latin "catus", chat. "Chatouiller" pourrait également être rapproché du latin "catullire" (être en chaleur) qui aurait évolué en "catulliare" et aurait eu le sens de « faire éprouver ». L'hypothèse la plus probable reste celle d'une origine onomatopéique car la succession de consonnes « k-t-l » se retrouve dans plusieurs langues indo-européennes. On trouve par exemple "kittle" en anglais, "kitla" dans les langues scandinaves, "kitzeln" en allemand. De même dans les langues gallo-romanes ("katle"). On rapproche k-t-l de g-t-l, et "catillier" donne "gatillier" ou dans les parlers du midi "gatilha". Ces derniers termes évoquent "grata" (de fait les chatouilles reviennent à un doux grattage). Pour le Nouveau petit Robert, "chatouiller" pourrait venir directement du néerlandais "katelen". Synonyme : "titillation" (attesté en 1327), "titiller" (attesté en 1190 sous la forme "tetiller", emploi rare jusqu'à la fin du XVIIIe s.), du latin "titillo" ("chatouiller") et "titillatio" ("chatouillement") : "chatouiller de manière à provoquer une démangeaison légère et agréable" (définition du Nouveau petit Robert, 2000). On dit familièrement : "faire des chatouilles", des "papouilles" ("1923, peut-être de "palpouille" (dial.), de "palper" : chatouillement, caresse indiscrète), des "gouzi-gouzi" (ou "faire un gouzi-gouzi", 1950, onomatopée), ou des "guili-guili" (ou encore directement : "faire guili-guili") (avant 1910, onomatopée). A donné le patronyme Chatouillat, "var. de "chatouilleux" (au propre ou au figuré)" ("Dictionnaire étymologique des noms de famille et prénoms de France", Albert Dauzat, Paris, Larousse, 1951). Autre sens de "Chatouille" : jeune lamproie (sous cette forme chez Rabelais, XVIe s.), "altération d'après "chatouiller", de "satouille" (XVe s.), antérieurement "setueille", du lat. vulg. *"septocula" (lat. "septem oculi", sept yeux) ; la lamproie est appelée "sept-œils, bête à sept trous," d'après ses sept paires d'orifices branchiaux [A. Thomas]" (définition du "Dictionnaire étymologique de la langue française" d'Albert Dauzat, Paris, Larousse, 1938). Physiologie. Pourquoi rions-nous quand on nous chatouille ? Pourquoi ne rions-nous pas quand nous nous chatouillons nous-mêmes ? Ces questions ont intrigué des scientifiques depuis la nuit des temps, de Socrate (l'un des premiers théoriciens de la chatouille) à Charles Darwin, en passant par Platon. D'après des expériences réalisées par l'université de San Diego, les chatouilles déclencheraient un réflexe. Socrate y avait d'ailleurs noté un mélange de plaisir et de douleur. À ce jour, deux types de chatouilles ont été identifiés : Le chatouillement peut être divisé en 2 catégories distinctes de sensation. La "knismesis" est la sensation gênante causée sur la peau par un mouvement léger comme un insecte rampant. Il peut également être appelé « gale mobile ». Cette sensation est souvent suscitée par les animaux et les insectes rampants, comme les araignées, les moustiques, les scorpions et / ou les coléoptères ; cela pourrait être la raison de l'évolution de cette sensation chez les vertébrés. La "gargalesis", d'autre part, est une sensation agréable (provoquant le rire, ou d'autres comportements analogues) causée par une pression plus profonde qui va à travers la peau dans diverses régions du corps ; elle est considérée comme limitée aux humains et autres primates, mais certaines études ont montré que les rats peuvent être chatouillés ainsi. Se chatouiller soi-même. Depuis au moins Aristote, il est établi que dans la plupart des cas, lorsqu'une personne se chatouille elle-même, elle ne ressent pas les mêmes sensations que si la chatouille est administrée par une tierce personne. Plusieurs hypothèses ont été avancées pour expliquer ce phénomène : la prédictibilité de la simulation, la présence d'une rétroaction de la part du bras effectuant la chatouille, la présence d'une décharge corollaire due au mouvement du bras effectuant la chatouille ou l'absence de contexte social ou sexuel. Diverses expériences ont été réalisées pour expliquer ce phénomène. Au laboratoire de psychologie de l'université de Cambridge, des expériences réalisées en 1971 avec une machine permettant de se chatouiller de façon automatique ont montré de façon expérimentale que lorsqu'une personne se chatouille elle-même, la sensation est beaucoup moins importante que lorsque la chatouille est administrée par une tierce personne. Une autre étude utilisant un robot fut réalisée à l’Institut de neurologie de Londres. Dans le premier cas, lorsqu'un robot contrôlé de l’extérieur stimule les patients, la sensation de chatouillement est normalement perçue. Dans la seconde expérience, les sujets disposaient d’un bouton de commande du robot chatouilleur, ce qui finalement ne produisait aucune réaction. Dans la troisième expérience, les sujets commandaient le robot dont les stimulations étaient décalées de quelques fractions de secondes. À partir d’un délai d’un cinquième de seconde, les sujets répondaient à la stimulation. Ces expériences montrent qu'une zone du cervelet est active et qu'une anticipation des conséquences en avertissant le cerveau permet de ne pas tenir compte des stimulations à venir. La troisième expérience montre que l'avertissement du cervelet vers le cerveau est limité dans le temps et qu'après un certain délai, le cerveau réagit à nouveau à la stimulation. Cela nous montre également que le cerveau est capable de filtrer les messages sensoriels provoqués par nos propres actions, ce qui lui permet de rester réceptif aux informations venant de l'extérieur. Chatouilles et sexualité. D'après Paul Hubert Benamou, le chatouillement des pieds provoque essentiellement une : il cite notamment les cas de la reine d'Égypte Hatchepsout, qui se faisait chatouiller par des eunuques, et des tsarines qui employaient à plein temps des eunuques pour leur chatouiller les pieds. Certaines personnes se disent « fétichistes des chatouilles » bien que cette pratique n'ait pas les caractéristiques d'un fétichisme sexuel. Selon le sexe aussi, une personne peut plus aimer les chatouilles à certains endroits. Selon une étude anglaise, 20 % des hommes contre 90 % des femmes sont chatouilleux sous la plante des pieds. Torture par chatouillement. Le chatouillement ne peut être ressenti que dans une situation où la personne a une relative confiance en l'autre. En effet les sensations ne passant pas par le système nociceptif (de la douleur), le cerveau peut donc « choisir » l'impact d'une sensation. L'état mental est primordial dans la perception des chatouilles. Lors d'une séance de torture, on n'a pas confiance en son bourreau, dans la mesure où l'on craint pour sa vie. Mais il est tout à fait possible de torturer "sérieusement" quelqu'un en le chatouillant. |
Institut Technologique Européen d'Entrepreneuriat et de Management |
Archipel du Prince-Edouard |
Sarraceniales |
Cameo Kirby est un film muet américain réalisé par John Ford, sorti en 1923. Synopsis. Un joueur de carte professionnel s'oppose à un colonel tricheur dans le Sud... |
Emma de Lecce Emma de Lecce (née v. 1118) est la mère du roi Tancrède de Sicile. Biographie. Fille du comte normand Achard II de Lecce, Emma de Lecce a, à la fin des années 1130, une liaison avec un prince normand, Roger de Hauteville, duc d'Apulie, fils aîné du roi Roger II de Sicile (1130-1154). De cette liaison est né, vers 1138 Tancrède, futur roi de Sicile, de janvier 1190 à février 1194. |
Cache-cœur Un cache-cœur est une sorte de gilet dont le devant est composé de deux parties triangulaires terminées chacune par un cordon fixé à la pointe. Il se ferme en superposant ces parties l'une sur l'autre, en tirant les deux cordons autour du buste puis en nouant dans le dos ou sur le côté, suivant leur longueur. Il est utilisé en layette. |
Circuit del Jarama |
Aquitaine protohistorique LAquitaine protohistorique est la région dénommée Aquitania par Jules César (- 100 à - 44) dans ses "Commentaires sur la Guerre des Gaules" ("De bello Gallico") et peuplée par des "Aquitani" (Aquitains) de langue et culture proto-basques. Ce territoire était, d’après Jules César et Strabon, délimité par les Pyrénées au sud, l’Océan Atlantique à l’ouest, la Garonne au nord et au nord-est, et (implicitement) la Narbonnaise à l’est. Cette délimitation précède la création par l’empereur Auguste (en - 27) de la province Gaule aquitaine qui s’étendait jusqu’à la Loire. Géographie historique. Le mot protohistoire a une double signification en Europe. D'une part, l’étude de peuples sans écriture propre, contemporains des premières civilisations historiques (écrits en grec ancien et en latin). D'autre part, la période post-néolithique qui couvre les âges du cuivre, du bronze et du fer. Jules César décrit la Garonne comme une frontière entre des peuples ("Aquitani" d'une part, et "Celtae" ou "Galli" d'autre part) différents par le langage, les coutumes, les lois : Strabon apporte des indications proches : Dès le début de son livre la "Guerre des Gaules" (en 1,1) puis en (3, 20-27) César (- 100 à - 44) utilise les termes "Aquitani" et "Aquitania" : le premier terme désigne les habitants (les Aquitans), le deuxième terme la région (l'Aquitanie) qu’ils habitent : Aquitania « s'étend de la Garonne aux Pyrénées et à la partie de l'Océan qui baigne l’Espagne ». Ce territoire est proche de celui des parlers gascons, au , plus le Pays basque. L’ouvrage "Géographie" (en grec ancien) de Strabon est rédigé vers l’an 18, selon le traducteur, F. Lasserre. Il prend comme source d’information Posidonios, auteur antérieur d’un siècle, et mentionne au Livre IV, 1, 1 les mêmes limites (Pyrénées, Garonne, Océan) que Jules César pour l'Aquitanie. Posidonios a été proposé comme une source commune à Jules César et Strabon pour leur description des Gaules. Il faut noter que la limite est de l’Aquitanie, telle que décrite par César et Strabon, correspond moins à la Garonne qu'à la province de Gaule narbonnaise, qui comprend Tolosa riveraine de la Garonne : la conquête de la Gaule narbonnaise (vers - 120) a eu lieu à l'adolescence de Posidonios et vingt ans avant la naissance de Jules César. De son côté, le linguiste Pierre Bec avait noté que la limite est des parlers gascons "suit plutôt le cours de l'Ariège" au sud de sa confluence avec la Garonne et jusqu'aux Pyrénées. Strabon mentionne l’addition à l’Aquitanie/Aquitania (en - 27 par l'empereur Auguste) des territoires situés entre Garonne et Loire. Au , cet ensemble sera redivisé en trois régions, partageant le nom Aquitania dont la Novempopulanie, plus proche héritière de l’Aquitanie de César. Par la suite, l'indication géographique Aquitania, puis Aquitanie, deviendra Aquitaine en français, tout en demeurant écrite Aquitania en espagnol, et Akitania en basque. Étymologie. Aquitania apparait d'abord dans le texte de Jules César, conquérant des Gaules et précurseur d'Auguste. Si l'origine du nom demeure incertaine, il est présent (en grec) chez Strabon, auteur inspiré par les écrits de Posidonios (vers -135 à -51). Ceci rend possible une origine non latine antérieure à la guerre des Gaules. L’étymologie la plus courante du mot "Aquitanie" ("aqu-itan-ia" /akwitania/) consiste à en faire un mot parent du latin "aqua" (eau), ce qui en ferait le "pays des eaux". Aussi, selon certains auteurs latins, Aquitanie, en latin "Aquitania", viendrait du nom antique de la cité de Dax, "Aquæ (Tarbellicæ)". Mais ces hypothèses sont remises en question. Selon Henry Montaigu, . Dans la même veine d'une origine étymologique du peuple aquitain de langue proto-basque, l'anthropologue Julio Caro Baroja souligne que le mot « aquitain » vient de « ausci », le pluriel d’« auscus ». Le suffixe vernaculaire de nom de peuple -"etes", -"ates" est latinisé en -"itanus" comme fréquemment dans la péninsule ibérique. On ne peut pas exclure que le nom soit basé sur un radical oronymique local (cf. "Accous"). Il existe en Espagne, une région toujours nommée la Jacétanie, anciennement ibère comme les Aquitains, peuplée des Iacetani avant la romanisation. En fait, l'antique région inclurait l'Espagne jusqu'à l'Ebre. Âges des métaux. L'axe Aude-Garonne est une importante voie de circulation, ente océan Atlantique et mer Méditerranée, dès l'âge du Bronze. Histoire. Publius Crassus, lieutenant de Jules César, entreprit la conquête de l'Aquitanie en 56 av. J.-C.. Ce fut la célèbre bataille, suivie du siège de Sos où le roi des Sotiates, Adiatunnus capitula. L'intervention des "Cantabres" au côté des Aquitains ne suffit pas à contenir l'expansion de l'Empire romain. Les Gaules étaient partagées entre plusieurs dizaines de civitates indépendantes au moment de leur conquête par Jules César, ce qui facilita son entreprise. Mais la fin du récit par César de la Guerre des Gaules ne signifie pas la fin des révoltes. Après la mort de César en -44, Auguste devient empereur en -27 grâce à sa victoire sur Marc Antoine. Dès -38, il avait nommé en Aquitanie son lieutenant Marcus Vipsanius Agrippa où celui-ci mena campagne. Plus tard, M. Valerius Messala (devenu proconsul d’Aquitanie vers -27 ou -28) eut aussi à combattre dans cette région et obtint un triomphe en l'an -27 pour avoir écrasé la rébellion des Aquitains La réorganisation administrative de la Gaule, opérée par Auguste en 27 av. J.-C., a appliqué le nom d'« Aquitania » à l'ensemble des territoires au sud de la Loire, pour constituer la Gaule aquitaine, une des trois grandes provinces de la "Gallia Nova". Vers la fin du , la réforme de Dioclétien a restauré l'entité Aquitanie initiale sous la dénomination de Novempopulanie (Aquitanie des neuf peuples). Cette région correspond aujourd'hui à la partie Nord des Pyrénées de l'ensemble Pays basque et Gascogne. Toutefois, l'extrémité Nord de la Gascogne (Bordelais et Médoc), administrée à l'arrivée des Romains par les Bituriges Vivisques, fut à l'époque attribuée à l'Aquitaine seconde. Peuples. Peuples d’Aquitanie : Jules César (-100 à -44) mentionne d’abord les Sotiates, contre qui son lieutenant Crassus mène la première bataille en Aquitanie, puis les Aquitans et Cantabres qui forment l’armée coalisée contre les Romains. Enfin, il liste les peuples qui se soumettent après la bataille finale : Tarbelli, Bigerriones, Ptianii, Vocates, Tarusates, Elusates, Gates, Ausci, Garumni, Sibuzates, Cocosates. Seuls quelques-uns « placés aux confins » ne suivent pas cet exemple. Ces noms de peuples ou de tribus ont été localisés par relation à des toponymes qui nous sont parvenus, ainsi qu’en tenant compte de l’ordre dans lequel ils sont énumérés. Pline (23 à 79) (Histoire naturelle) mentionne aussi plusieurs peuples. Les peuples habitant dans l'Aquitaine antique, devenue par la suite Novempopulanie puis duché de Vasconie, étaient nombreux. On peut citer parmi ceux-ci : Langue. Relations entre l’aquitan, le basque et le gascon : Les études de philologie et d’épigraphie, latine surtout, ont amené à conclure que l’aquitan est apparenté aux langages proto-basques d’une part, mais aussi que le gascon et le basque partagent de nombreux mots pré-latins d’autre part. Ceci a été particulièrement étudié par le linguiste Gerhard Rohlfs des deux côtés des Pyrénées : il a publié les mots apparentés en basque, gascon, aragonais, castillan et catalan. Les aires géographiques respectives suggèrent aussi un lien historique entre les régions de parlers gascons et celle occupée par les peuples d’Aquitaine protohistorique en dehors du Pays basque. À l’ouest et au sud, le gascon s’étend (en dehors du Pays basque nord /français) jusqu’aux mêmes limites que l’Aquitanie : respectivement, l’océan Atlantique et les Pyrénées. Les limites nord et nord-est du gascon sont proches de la Garonne, comme l’Aquitaine protohistorique, tandis que la limite orientale est proche de l’Ariège jusqu’aux Pyrénées. L’Ariège est un affluent oriental de la Garonne qui la rejoint (point de confluence) à proximité du sud de Toulouse. Rappelons que la limite orientale de l'Aquitanie décrite par César est la province de Gaule narbonnaise, qui comprend Tolosa (Toulouse) mais est située plus à l'est que le cours supérieur de la Garonne. Une situation de diglossie correspond à la coexistence de deux langues utilisées par une même communauté humaine, comme ce fut le cas en Aquitanie (ou autre provinces de Gaule romaine) lors des premiers siècles après la victoire de Jules César. Le gascon a pu être considéré comme l’évolution, à partir de la fin de l’empire romain d’Occident, du latin parlé à l’origine par les peuples de langage aquitan. En d’autres termes, l’aquitan (ou langage proto-basque) est un substrat du gascon. |
Jules Carpentier Jules Carpentier, né à Paris le et mort à Joigny le d'un accident de voiture, est un ingénieur français, constructeur et auteur de nombreuses inventions dans le domaine de l'optique, de la photographie, du cinéma, des premiers appareils de mesures électriques, du télégraphe et de l'optométrie. Il est notamment célèbre pour avoir fait aboutir et produire en série le cinématographe Lumière à partir du prototype inventé par Louis Lumière. Biographie. Jules Carpentier nait à Paris en 1851 d’une famille de modestes commerçants en tissu du boulevard Saint-Michel. Il fait ses études au lycée Louis-le-Grand et entre en 1871, à 20 ans, à l'École polytechnique en même temps que son camarade de promotion, le futur Maréchal Foch. Nommé en 1873 Ingénieur des Manufactures de Tabac de l’État, il préfère presque aussitôt se consacrer à la mécanique et s’engage comme simple ouvrier ajusteur aux Ateliers de Paris de la Compagnie du chemin de fer Paris-Lyon-Méditerranée. Dix mois plus tard, il était nommé adjoint à l'ingénieur principal du matériel de cette Compagnie. En 1877 survient la mort du constructeur Heinrich Daniel Ruhmkorff. Jules Carpentier apprend par hasard que la succession du célèbre constructeur allait être vendue aux enchères. Il se porte acquéreur en 1878, la succession ne lui est pas disputée et il obtient tout ce que Ruhmkorff laissait après lui. Jusqu'à sa mort, il en fait une entreprise florissante de matériel électrique et optique. Jules Carpentier est élu membre libre de l'Académie des sciences en 1907 et il est président d'honneur de la Société française de photographie de 1909 à 1911, succédant à Jules Violle, dont il avait été l'élève au lycée Louis-le-Grand. Il est également président du Syndicat professionnel des industries électriques, de la Société internationale des électriciens, de l'Association française pour l'avancement des sciences et de la Société des ingénieurs civils, ancêtre du Conseil national des ingénieurs et scientifiques de France. Il est élu au Bureau des longitudes en 1897. En 1907, il reçoit la croix de commandeur de la Légion d'honneur. Mesures électriques. La société créée par Jules Carpentier, Les ateliers Jules Carpentier fut l’un des premiers constructeurs des différents modèles de galvanomètres imaginés par Marcel Deprez et Arsène d'Arsonval et breveta certains d’entre eux avec Marcel Deprez. Plusieurs autres types de galvanomètres avaient déjà été construits soit par Ruhmkorff, soit par Jules Carpentier en améliorant les modèles de Nobili, de Weber, de Thomson, de Claude Pouillet. Par ailleurs, Jules Carpentier a mis au point avec d’autres savants tels que Éleuthère Mascart, Pellat, Broca, André Blondel, Abraham, Louis Le Chatelier ou Callendar, toute une série d’instruments dérivés du galvanomètre pour la mesure et l’enregistrement des intensités, des potentiels et des tensions électriques et d’autres grandeurs qui en dérivent. Reprenant en 1881 le principe de la boussole de Maxwell, Jules Carpentier l’applique à la mesure des résistances. Jules Carpentier a par ailleurs largement contribué aux mesures électriques diverses et à la constitution des étalons nécessaires. Pendant près d'un demi-siècle, de nombreux instruments de mesure électriques ont porté la marque Carpentier. Télégraphie. Jules Carpentier s'est occupé de la mise au point définitive du système de télégraphie dû à l’ingénieur des Postes et Télécommunications français Emile Baudot. Des dispositifs régulateurs, traducteurs et imprimeurs complètent le système grâce à son travail et à celui de ses principaux collaborateurs. Des milliers d’installations Baudot sont sorties des ateliers Jules Carpentier pour équiper les réseaux télégraphique en France et dans de nombreux pays étrangers. Après l'invention du télégraphe et les premiers essais par Marconi, Gustave Ferrié, alors capitaine du Génie au service de la télégraphie militaire, fut chargé par le Ministre de la Guerre, de Freycinet, de suivre ces expériences et ensuite de procéder à de nouvelles études en vue de la réalisation en France d’un matériel qu’il pressentait devoir prendre une importance militaire de premier ordre. Pour ces réalisations, Gustave Ferrié rechercha la collaboration de Carpentier comme constructeur. Ils étudièrent sur des bases nouvelles la construction de bobines d’induction et d’interrupteurs secs ou à mercure spécialement adaptés à la TSF., et bientôt fut mis sur pied un matériel électrique complet de production des ondes hertziennes par décharges de condensateurs très puissants pour l'époque. Jules Carpentier, toujours en collaboration avec Gustave Ferrié, créa également les ondemètres, fréquencemètres, ohmmètres et ampèremètre thermiques spéciaux nécessaires à l’introduction de la mesure et du calcul dans les divers organes de la TSF. L’apparition de la lampe à trois électrodes de l’américain Deforest venait de révolutionner la technique de la TSF et Jules Carpentier s’occupait d’en introduire l’emploi dans les instruments de mesure électrique et radioélectrique lorsque sa mort brutale arrêta le cours de ses travaux. Photographie. Jules Carpentier collabore étroitement avec Charles Cros pour un procédé que ce dernier avait imaginé en 1869 pour la photographie en couleur. Il rend compte en 1885 à l’Académie des Sciences d’un projet de définition, de classification et de notation des couleurs. Jules Carpentier aborde la construction d'un appareil photographique en 1890, en créant une chambre photographique à main, la "photo-jumelle à répétition" à 12 plaques escamotables. Cet instrument permettait la prise de vue à hauteur d’œil en visant par un objectif disposé à côté de celui qui enregistrait les images. Comme il s’agissait d’un appareil portatif de petit format, Jules Carpentier créa pour leur agrandissement de nouveaux types d’amplificateurs à mise au point automatique. Insatisfait des objectifs courants, il inventa deux appareils permettant de mesurer leur principales caractéristiques, le Focograde et le Focomètre, puis passa de l’étude analytique des objectifs à leur fabrication même en s’occupant du façonnage des surfaces de verre sphériques et du centrage des lentilles dans leurs montures. La photo-jumelle connut un grand succès commercial et il en fut fabriqué divers modèles. De nombreuses imitations furent lancées par d’autres fabricants. Cinématographe. Jules Carpentier collabore avec Louis Lumière à la mise au point du cinématographe, caméra "réversible" au format Edison de 35 mm, dont le premier brevet est déposé en février 1895. Il ne s'agit alors que d'un prototype. Carpentier déposera, par ailleurs, le brevet d’un « mécanisme intermittent de bandes pelliculaires constamment engrenées avec roues dentées », qui est une amélioration apportée au prototype de Louis Lumière, dont le mécanisme était mis en mouvement de l'extérieur par un jeu de courroies et l'entraînement image par image de la pellicule assuré par un système de pinces intermittentes. Carpentier transforme la machine en intériorisant le mécanisme dorénavant actionné par un jeu de pignons dentés et l'entraînement intermittent par le mécanisme à griffes qu'avait imaginé Louis Lumière. Le modèle définitif est mis au point en novembre 1895 ; Carpentier en fabrique alors une première série de vingt-cinq modèles. À la suite du succès de la grande première des projections publiques au Salon Indien du Grand Café le , Carpentier lance la fabrication des 200 premiers cinématographes commandés par les frères Lumière. Il continue d'en perfectionner le mécanisme au cours de l'année 1896 en y introduisant un « mécanisme avec croix de Malte à cinq branches », dont il dépose le brevet le , quarante jours avant celui de Pierre-Victor Continsouza. À partir de 1897, Jules Carpentier est chargé de fabriquer le cinématographe spécial pour projection, qui est un appareil de projection seul (qui n'a donc pas la fonction de caméra de prise de vues, qu'avaient les premiers cinématographes. Le modèle est décliné en deux formats : le modèle A pour passer les films à perforations Lumière (griffes rondes pour un format 35 mm maison à une seule perforation ronde sur chaque bord de chaque photogramme, qui va être bientôt abandonné), le modèle B pour les films à perforations Edison (griffes plates pour le format 35 mm à 4 perforations rectangulaires sur chaque bord de chaque photogramme, qui va devenir le format standard du cinéma). En 1906, Carpentier imagine un défileur s'adaptant à l'appareil de projection, et permettant de passer des bobines de : le défileur Carpentier-Lumière. De 700 à 800 cinématographes Lumière sont finalement construits dans les ateliers Carpentier. En 1909, toujours en collaboration avec les frères Lumière, sort des Ateliers Jules Carpentier une caméra (format Edison), brevetée sous la dénomination "Cinématolabe", qui ne connaît qu'un succès mitigé sur un marché mondial alors dominé par la "Pathé "Professionnelle"" et la "Gaumont Chrono Négatif", qui seront à leur tour dépassées aux États-Unis par la "Bell & Howell 2709" (1909) et en Europe par la "Debrie Parvo L", caméra française conçue par André Debrie. Optique. Dans le courant de l’année 1900, le Service des Constructions Navales fait appel au concours de Jules Carpentier pour réaliser des périscopes de sous-marins. Il s’agissait de pourvoir d’un « tube de vision » le sous-marin « Le Morse » en achèvement au début de 1899 sur les chantiers du Génie Maritime à Cherbourg. L’étude en avait été commencée par deux Officiers de Marine, Violette et Daveluy, et poursuivie par Garnier et Romazotti. Jules Carpentier, encouragé par M. Pollard, alors directeur de l’École du Génie Maritime, se mit au travail avec son bureau d’études et découvrit une solution nouvelle et satisfaisante au problème posé. En 1906, le nombre de périscopes en service dépassait 80. Il mit également au point des périscopes de tranchée qui furent très utilisés pendant la Première Guerre mondiale. Jules Carpentier ne breveta pas les combinaisons optiques sur lesquelles reposaient les différents types de périscopes afin que la défense nationale française en conserve le secret. À ce titre, il fut promu en 1907 Commandeur de la Légion d’Honneur. Domaines divers. Jules Carpentier a également travaillé dans le domaine de l'acoustique et a breveté deux inventions, le « Mélographe » et le « Mélotrope » en 1887 destinés à enregistrer puis à reproduire automatiquement les morceaux de musique exécutés sur un clavier, piano ou orgue. Le mélographe était un instrument de dimensions relativement réduites et tout à fait indépendant des pianos et orgues sur le clavier desquels il s’adaptait facilement. Cet instrument transformait le mouvement des touches en contacts électriques. Le problème se trouvait alors ramené à une question de chronographie qu’on résolvait par une technique du genre de celle du télégraphe multiple. Le mélographe fournissait des inscriptions à l’encre sur une bande continue de papier. Un perforateur permettait de transformer les traits enregistrés en trous. Le mélotrope s’installait aussi facilement sur le clavier et par des doigts agissant sur les touches, permettait de restituer le morceau enregistré par le mélographe. Le mécanisme utilisait un petit servomoteur à frottement. À l’époque, un grand nombre de pianistes virtuoses sont venus enregistrer aux ateliers Jules Carpentier, rue Delambre à Paris, et leur jeu a pu être reproduit automatiquement à l’aide des bandes enregistrées. En 1886, il propose un modèle de batteur de mesure électrique pour la direction d'orchestre, reprenant un mécanisme inventé par Hector Berlioz et datant de 1855, qui remplace le mouvement de pendule du système de Duboscq par . Jules Carpentier s’est encore intéressé à de nombreux autres problèmes, tels qu'un pendule entretenu électriquement, un frein dynamométrique, la mesure des bases géodésiques, etc. Vie personnelle. Jules Carpentier épouse en 1876 Lucie Violet. Un héritage lui permet d’acquérir l'hôtel particulier du 34, rue du Luxembourg (maintenant rue Guynemer) à Paris, tout près de ses ateliers du 20, rue Delambre transférés depuis les anciens ateliers Ruhmkorff du 15, rue Champollion. Sur les quatre enfants qui étaient nés de son union avec Lucie Violet, il en perd deux coup sur coup en 1889 et 1891. Une place de la ville de Voisins-le-Bretonneux est nommée en son honneur, ayant acquis le château de Voisins-le-Bretonneux en 1891, puis revendu par sa fille en 1945. Une rue d'Arromanches-les-Bains est également nommée en son honneur, y ayant acquis une maison. Jules Carpentier est père de l'homme politique Jean Carpentier, maire du de Paris de 1941 à 1944, et le grand-père du producteur de télévision Gilbert Carpentier et de l'architecte français François Carpentier. Il est également l'arrière-grand-père de la comédienne Sylvie Joly. |
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James Schwarzenbach James Schwarzenbach, né le à Rüschlikon et décédé le à Saint-Moritz, est un homme politique suisse, membre de l'Action nationale, puis du Mouvement républicain. Biographie. Issu d'une famille de la haute bourgeoisie de Zurich, il étudie l'histoire à l'Université de Zurich et à l'Université de Fribourg. Il obtient un doctorat en 1940. Dès 1947, il dirige les éditions Thomas à Zurich. Il collabore ensuite à divers journaux ("Zürcher Woche", "Rhenischer Merkur" et "der Republikaner"). Il publie plusieurs ouvrages historiques et biographiques : "François Mauriac, der Dichter zwiespaltigen Lebens", "Im Kampf gegen den Bedrucker", "Dolch oder Degen", "Der Regimentsarzt" et "Belle époque". Il est major de l'armée suisse. Dans sa jeunesse, James Schwarzenbach est membre du Front national. En 1967, il est le seul élu de l'Action nationale au Conseil national, la chambre basse du parlement suisse. Il lance une initiative populaire contre l'emprise étrangère qui est rejetée le par voix (54 %) contre (46 %) alors que tous les partis, toutes les associations patronales et syndicales et tous les corps constitués étaient contre. Aux élections fédérales de 1971, 7 élus de son sont élus au Conseil national ainsi que 4 membres de l'Action nationale avec laquelle il prend ses distances mais il préside tout de même le groupe parlementaire réunissant les 11 députés de ces deux formations pendant quatre ans. Il siège au Conseil national jusqu'en mars 1979. Il se retire ensuite à Saint-Moritz (Grisons). |
Néocolonialisme Le néocolonialisme décrit une politique impérialiste menée par une ancienne puissance coloniale vis-à-vis de son ancienne colonie, utilisant diverses méthodes d'influence et de domination, à son propre intérêt ainsi que celui de ses entreprises. Le terme, qui trouve son origine chez Jean-Paul Sartre en 1956, fut repris pour la première fois dans un discours par Kwame Nkrumah, en 1965. Ce terme prolonge ainsi la notion de colonie entre les , pour décrire les relations de domination post-coloniales. Méthodes du néocolonialisme. Le néocolonialisme se décline en plusieurs approches. En lieu et place d’un contrôle militaire officiel, les puissances néocolonialistes utilisent des prétextes humanitaires et démocratiques pour justifier la présence militaire. Les révoltes sont écrasées par des méthodes de contre-insurrection. L'usage de la propagande de guerre permet d'obtenir le consentement des populations occidentales, et de fait, les médias liés aux intérêts des grandes entreprises exploitantes et de vente d'armes taisent en grande partie les événements où la responsabilité des grandes puissances est directement concernée. D'autre part, des accords commerciaux avec les dirigeants faisant usage de la corruption (voir notamment la Françafrique), des méthodes financières pour générer ou entretenir une dette odieuse que dénonce le CADTM (Comité pour l'abolition des dettes illégitimes), et de façon relativement officielle des politiques économiques et culturelles (appelé aussi impérialisme culturel) afin de dominer des pays moins puissants. Selon certains, la simple domination économique revient à contrôler "de facto" les nations visées (voir la théorie de la dépendance). Présence après décolonisation. Les anciens États colonisateurs, et d'autres États économiquement forts, continuent de maintenir leur présence dans les économies des anciennes colonies, particulièrement pour ce qui concerne les matières premières. Ainsi de nombreuses entreprises étrangères exploitent les gisements de minerais et de pétrole en Afrique (Elf, Areva…), ainsi que les plantations (par exemple Socapalm). Après un processus accéléré de décolonisation du Congo belge, la Belgique a continué à contrôler, à travers la Société générale de Belgique, approximativement 70 % de l'économie congolaise. La partie du pays qui a connu le plus de contestation fut la province de Katanga où l'Union minière du Haut Katanga, appartenant à cette société, avait le contrôle sur cette province riche en minéraux et ressources. Après qu'une tentative de nationaliser l'industrie minière échoua dans les années 1960, celle-ci a été rouverte à l'investissement étranger. Néocolonialisme et finance internationale. Les critiques du néocolonialisme dépeignent le choix d’accorder ou de refuser des prêts (en particulier ceux devant financer une dette d’un pays du tiers monde qui ne pourrait pas être remboursée autrement), particulièrement par des institutions financières internationales telles que le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale (BM), comme une forme de contrôle décisif. Ils allèguent que, afin de se qualifier pour ces prêts (aussi bien que pour d'autres formes d'aide économique), des nations plus faibles sont forcées de prendre des mesures (des ajustements structuraux) favorables aux intérêts financiers du FMI et de la BM, mais nuisibles à leurs propres économies et souvent à leur sécurité, augmentant leur pauvreté plutôt que de l'alléger. Certaines critiques soulignent que le néocolonialisme permet à des organisations internationales, tels la BM, de contrôler et d’exploiter des pays (habituellement) moins développés (PMD) en entretenant leur endettement. En effet, les dirigeants du tiers monde accordent des concessions et des monopoles aux sociétés étrangères en échange de la consolidation de leur pouvoir personnel et de pots-de-vin. Dans la plupart des cas, une grande partie de l'argent prêté à ces PMD est retournée aux sociétés étrangères privilégiées. Ainsi donc, ces prêts étrangers seraient, en fait, des subventions aux sociétés qui sont liées d’amitié avec les dirigeants de l’État emprunteur. Cette connivence est parfois désignée sous le nom de « corporatocratie ». Les organismes accusés de participer au néo-impérialisme incluent la Banque mondiale, l’Organisation mondiale du commerce, le G8 et le Forum économique mondial. Divers États parmi les « pays riches », notamment les États-Unis, seraient impliqués. Les critiques du néocolonialisme tentent également de démontrer que l'investissement fait par des sociétés multinationales enrichit quelques personnes dans les pays sous-développés, et occasionne pour les populations qui habitent ces « néocolonies », une catastrophe humanitaire, environnementale et écologique. Ceci, argumente-t-on, a comme conséquence un développement insoutenable et un sous-développement perpétuel ; une dépendance qui permet d’exploiter ces pays devenus des réservoirs de main d'œuvre à bon marché et de matières premières, et qui restreint l'accès aux techniques avancées de production qui leur permettraient de développer leur propre économie. Les défenseurs du néocolonialisme disent que, si les pays riches profitent de la main-d'œuvre à bon marché et des matières premières des nations sous-développées, en fin de compte, cela devient un élément modernisateur positif pour le développement du tiers monde. Néocolonialisme : fait suite à la décolonisation. L'utilisation du terme néocolonialisme s’est répandue pour la première fois, particulièrement en référence à l'Afrique, peu après le processus de décolonisation qui a suivi la fin de la seconde guerre mondiale, qui a fait suite à la lutte menée par plusieurs mouvements nationaux d'indépendance dans les colonies. En gagnant leur indépendance, certains dirigeants et certains groupes d'opposition nationaux ont déclaré que leurs pays étaient soumis à une nouvelle forme de colonialisme, imposée par les anciennes puissances coloniales et par d’autres nations développées. En Afrique, l'État français a joué un rôle de premier plan dans l’instauration d’une politique néocolonialiste, et les troupes françaises en Afrique et les services secrets sont souvent impliquées dans des coups d’État ayant pour résultat l’instauration d’un régime agissant dans l'intérêt des multinationales françaises. Les dénonciations du néocolonialisme sont également devenues nombreuses chez quelques mouvements d'indépendance nationales alors même qu'ils menaient encore leur lutte armée anticoloniale. Pendant les années 1970, dans les colonies portugaises du Mozambique et de l'Angola, par exemple, la rhétorique embrassée respectivement par les mouvements marxistes Front de libération du Mozambique (FRELIMO) et Mouvement populaire de libération de l'Angola (MPLA), qui devaient assumer par la suite le pouvoir lors de l'indépendance de ces nations, rejetaient à la fois le vieux colonialisme et le néocolonialisme. Certains polémistes qualifient également de néocolonialisme l'attitude actuelle qui consiste à s'ingérer dans les affaires politiques d'un pays du tiers-monde au nom de la paix, démocratie, droits de l'homme… L'expansion des ONG humanitaire nées du droit d'ingérence humanitaire reconnu par l'ONU est parfois perçu par les théoriciens du complot comme une stratégie des pays occidentaux d'étendre leur influence et d'imposer leurs idées à l'ensemble du monde. Les réseaux d'ONG, directement au contact de la population auraient le rôle non avoué de galvaniser le peuple contre certains régimes despotiques des pays en développement. Afrique : allégations de néocolonialisme contre le FMI. Ceux qui soutiennent que le néocolonialisme a historiquement remplacé ou complémenté le colonialisme, mettent en avant le fait que l'Afrique aujourd'hui paie chaque année (en paiement des intérêts sur prêts) au FMI et à la BM cinq fois plus qu'elle n'en reçoit sous forme d'aide au développement sous forme de prêts, privant souvent, de ce fait, les habitants de ces pays des nécessités de base. Ils maintiennent que cette dépendance permet au FMI et à la BM d’imposer des plans d'ajustements structurels à ces nations, consistant en grande partie de programmes de privatisation qui résultent en une détérioration de la santé, de l’éducation, en une incapacité de développer l'infrastructure, et, en général, en un niveau de vie plus bas. Ils mentionnent également des rapports récents faits par le conseiller spécial en matières économiques du Secrétaire général des Nations unies, le Dr. Jeffrey Sachs, qui demandait vivement que la dette africaine tout entière (~200 milliards de dollars US) fût effacée et recommandaient que les nations africaines cessent simplement de payer si le FMI et la Banque mondiale ne donnent pas leur accord : « Le temps est venu de mettre fin à cette situation burlesque. Les dettes sont exorbitantes. S’ils refusent d’effacer les dettes je suggérerais l'obstruction ; vous le faites vous-mêmes. L’Afrique devrait dire : "merci beaucoup mais nous avons besoin de cet argent pour répondre aux besoins des enfants qui meurent en ce moment, alors nous allons utiliser le service du paiement de la dette à des investissements sociaux urgents dans la santé, l’éducation, l'eau potable, le contrôle du SIDA et autres besoins". » (Professeur Jeffrey Sachs, directeur du "Earth Institute" à l'université Columbia et conseiller économique spécial auprès du Secrétaire Général de l'Organisation des Nations unies). Les critiques du FMI ont mené des études sur les effets de sa politique qui exige des dévaluations des devises. Ils posent l'argument que le FMI exige celles-ci comme condition à des prêts de refinancement, tout en insistant simultanément pour que le prêt soit remboursé en dollars ou autres devises de pays riches par rapport auxquelles la devise du pays moins développé a été dévaluée ; ceci, disent-ils, augmente la dette correspondante du même pourcentage duquel la devise a été dévaluée, ceci équivalent à un plan pour maintenir les nations du tiers monde dans un endettement, un appauvrissement et une dépendance néocoloniale perpétuels. |
L'Adversaire (film, 1970) |
Pratidwandi |
Les Quatre Fils Les Quatre Fils (titre original : "") est un film muet américain réalisé par John Ford, sorti en 1928. La Fox a produit un remake de ce film en 1940 : "Four Sons", réalisé par Archie Mayo. Synopsis. Une veuve bavaroise a quatre fils, qui se trouvent engagés durant la guerre. Trois d'entre eux sont tués ; seul reste Joseph. Ayant émigré aux États-Unis, il se marie, ouvre une pâtisserie, et survit à la guerre en se battant du côté des Alliés. Après la guerre, Joseph retourne en Amérique et invite sa mère à venir vivre avec lui et sa famille. |
Hexagone (homonymie) |
Les quatre fils |
Four Sons |
Rio Grande (Argentine) |
Mgr Emmanuel Delly |
Le Visiteur |
Coq hardi (héraldique) Le coq hardi est un terme héraldique définissant pour un coq, le fait qu'il a la patte droite levée. Utilisation. Wallonie. Il fut choisi de gueules, en 1913 par Pierre Paulus pour figurer sur le drapeau de la Wallonie. Il y est appelé « coq wallon ». Le fait d'être « de gueules » ne le rend pas synonyme de « coq hardi », et une expression comme « coq wallon d'azur » par exemple serait fautive. Famille Polier. Le coq hardi figure sur les armes de la famille Polier depuis 1241 : |
Histoire de l'économie L'histoire de l'économie est l'étude historique de l'économie. À la préhistoire, l'économie est d'abord une économie de chasseurs-cueilleurs. Au néolithique, se développe l'agriculture avec l'élevage des animaux et la culture des champs. Le commerce se développe dans les civilisations antiques comme la Mésopotamie. Au , la révolution industrielle transforme en profondeur de l'économie. Préhistoire. Sur une période couvrant des centaines de milliers d'années se mettent en place les éléments fondamentaux de l'économie, caractérisés comme l'économie de la prédation développée par les populations de chasseurs-cueilleurs : Adam Smith estime que durant l'âge de la pierre, il y avait une certaine division du travail à l'intérieur des tribus de chasseurs ou de bergers, les uns fabriquant les instruments de chasse et les autres les utilisant. Cette vision est toutefois décriée par de nombreux anthropologues pour qui ce type de raisonnement découle davantage de l'expérience de pensée que de l'observation empirique. La révolution néolithique. La période du Néolithique est souvent considérée comme incluant la première révolution économique. Elle se situe à un tournant important de l'histoire et constitue une rupture entre le nomadisme et le sédentarisme. Cette rupture majeure dans l'histoire humaine se situe dans un temps court de entre -12 000 et -8 000 avant notre ère. La révolution néolithique enregistre deux évolutions historique majeures, d'abord la naissance de l'agriculture et ensuite la création de structures urbaines, villages puis villes. Mais bien d'autres éléments, constitutifs des sociétés humaines, se mettent progressivement en place : la naissance de la propriété, l'émergence de techniques nouvelles y compris la roue et l'écriture, la spécialisation du travail. L’expression « révolution néolithique » a été introduite par l’archéologue australien Vere Gordon Childe dans les années 1930 pour caractériser les évènements survenus au Proche-Orient vers 9000 ans avant notre ère. Elle fait référence à un changement radical et rapide, marqué par le passage d’une économie de prédation (chasse, cueillette) à une économie de production (agriculture, élevage). Les recherches les plus récentes conduisent à relativiser cette notion de phénomène brutal. Ainsi, l’adoption de l’agriculture ne s’avère pas aussi rapide qu’on pouvait le croire durant la première moitié du . De plus, elle n’est ni synchrone à l’échelle des différents continents, ni universelle. Les premiers agriculteurs exploitaient encore les ressources naturelles et certains groupes conservent une économie de chasseur-cueilleur jusqu’à nos jours. Il existe également des exemples de groupes de pasteurs nomades. L'adoption d'une économie de production semble être un phénomène progressif, initié selon certains auteurs dès le début du Mésolithique. Il n'en reste pas moins que la néolithisation est une des étapes majeures de l'aventure humaine, au même titre que la domestication du feu ou la révolution industrielle. Émergence de l'agriculture. La domestication animale et la maîtrise de la culture des végétaux sont les deux évolutions majeures qui ont sous-tendu cette révolution économique. Émergence des structures urbaines. Les hommes se rassemblent d'abord sous forme de groupes nomades en recherche perpétuelle de nouveaux terrains fertiles, puis avec l'agriculture, la sédentarisation devient possible. En même temps que la sédentarisation se met en place la spécialisation des tâches (artisanat). On assiste à la naissance de la monnaie et au développement du commerce. Une lente évolution. Au cours de l’Antiquité, puis du Moyen Âge, le développement des communications terrestres et navales, et en parallèle celui de l'écriture et de la comptabilité, l'amélioration des techniques conduit des régions entières à devenir des centres de production de plus en plus spécialisés dans tel ou tel bien de consommation (ou d'apparat) approvisionnant d'autres régions éventuellement très lointaines, du monde connu. Mais les modes de production, tout en se sophistiquant, restent basés sur l'agriculture, l'artisanat et le travail manuel. L'économie antique. Avec les grandes civilisations méditerranéennes de l'Égypte, de la Grèce et de Rome, l'économie se structure et se développe. À l'époque du Code de Hammurabi, la rémunération de différentes professions est documentée, dans le Code de Hammurabi. Les Sciences dans l'Égypte antique abordaient par exemple les outils de calcul de partage égal et inégal de richesse, comme le suggère le Papyrus Rhind (l'an 33 du règne du pharaon Apophis, c'est-à-dire à l'époque du Moyen Empire). L'économie de la Grèce antique se caractérise par une forte prégnance de l’agriculture, base de l’économie et de la société, d’autant plus importante que les sols grecs sont peu fertiles. À partir du , l’artisanat et le commerce, principalement maritime, se développent. La notion d’« économie », au sens où elle est entendue à l’heure actuelle, est relativement anachronique pour la Grèce antique. L’ / ne désigne alors que la gestion de l’ / , c’est-à-dire la maison ou le domaine. Ainsi, les nombreux traités intitulés "Économique", comme celui de Xénophon, sont en fait destinés à de grands propriétaires terriens soucieux de bien gérer leurs terres. Inversement, les Grecs ne possèdent aucun terme précis pour désigner l’ensemble des processus de production et d’échange. L'Économie romaine à l'origine basée sur la paysannerie, et la culture du blé dans les zones drainées mesurait la richesse en tête de bétail (). À partir du , le commerce se développe, sûrement sous le développement du commerce du sel et Rome est fondée. Dès lors la population croît, il se développe un artisanat souvent d'origine étrusque, mêlant des populations latines, sabines, étrusques. Un marché y est tenu tous les neuf jours (), les paysans se rendaient en ville. Le développement de la puissance romaine, surtout depuis la seconde guerre punique, l'importance prépondérante du monnayage romain et l'accroissement spectaculaire de la richesse acquise entraînent une financiarisation progressive de la vie économique: des métiers financiers spécifiques apparaissent, dont la banque de dépôt et de crédit. Cette professionnalisation durera plusieurs siècles avant de s'effondrer lors de la crise du et ses symptômes néfastes à l'économie: instabilité politique, dévaluations à répétition, inflation constante. Au , les grandes métropoles d'Orient comme d'Occident retrouvent leur dynamisme perdu pendant la crise du . Le grand commerce des produits de luxe est toujours très prospère. Le trafic continental semble lui s'être quelque peu étiolé. Trèves sur le , devenu résidence impériale connaît une prospérité sans précédent. Cependant on peut constater que c'est surtout la politique monétaire de Constantin qui creuse les inégalités entre les riches et les pauvres. Il maintient le cours des pièces en or, les , que seuls les plus aisés peuvent thésauriser mais laisse se dévaluer les monnaies de cuivres nécessaires aux échanges quotidiens ce qui réduit le pouvoir d'achat des masses populaires. La création d'une monnaie intermédiaire correspondant à un tiers de ne permet pas de combler les écarts. L'un des ressorts fondamentaux de ces économies agricoles consiste dans l'exploitation du travail humain gratuit (esclavage). La croissance économique repose fondamentalement sur la croissance forte des échanges commerciaux et rend nécessaire la continuelle expansion des ressources utiles, ce qui motivent rapines et guerres. C'est l'impasse, prélude aux effondrements successifs des empires. L'économie médiévale. La notion de marché émerge (Route de la soie en Asie centrale, foires de Champagne attirant des négociants de toute l'Europe du Moyen Âge). Les États qui se constituent, mettent en place par réaction, une doctrine comme le mercantilisme (monopoliser les productions pour ne pas être dépendant d'autrui, et accumuler de l'or en approvisionnant les autres). Entre 1000 et 1348, la population a encore doublé. On assiste à une augmentation rapide de la population urbaine, ce qui amène l'urbanisation. Aussi de nouvelles techniques de travail sont découvertes, ce qui donne lieu à la révolution agricole médiévale. Le développement rapide de l'industrie de la laine rend l'économie un peu moins dépendantes des simples aléas agricoles. L'arrivée des produits coloniaux, de plus en plus importantes, signe la meilleure santé de l'économie médiévale à la fin du Moyen Âge qu'à son début. La révolution industrielle. Proto-industrie. Le terme proto-industrie renvoie aux recherches menées dans les années 1970 par l'historien néerlandais Franklin Mendels. L'ambition de ce concept est d'expliquer la transition entre le régime de production féodal et celui de la production capitaliste tels que présentés dans la pensée de Karl Marx. La définition de proto-industrialisation donnée par Mendels est La proto-industrie fut un phénomène trans-européen et d'une importance incontournable puisqu'en en France par exemple dès 1789, selon les estimations de Mendels, la production industrielle avait déjà dépassé celle de l'agriculture en portion du PIB. La théorie de Mendels part du constat que durant la période moderne les journaliers ne trouvaient guère qu'à s'employer durant les mois d'été pour les moissons et, de fait, le reste de l'année ils constituaient une main d'œuvre à bas prix. Les capitalistes urbains utilisèrent leur force de travail pour le travail textile. Selon Mendels, ce système permit aux entrepreneurs d'accumuler suffisamment de capital pour initier au milieu du la Révolution industrielle. Qui plus est, les revenus supplémentaires obtenus par les populations rurales grâce à leur travail proto-industriel créa une demande pour les biens produits par la proto-industrie elle-même et, à terme, un marché prêt à recevoir les productions de la première Révolution Industrielle. Par ailleurs, Mendels identifie un facteur important par lequel la proto-industrie influença les développements du secteur secondaire au : ce travail avait habitué les populations rurales au labeur artisanal et à la supervision extérieure, deux traits importants que sauront exploiter les contre-maîtres dans les usines du siècle suivant. Il est important de ne pas confondre la proto-industrie telle que définie par Mendels et qui prend son envol au et surtout au avec l'artisanal rural qui peut se retrouver dès les temps préhistoriques. Les différences sont sensibles : Quoi qu'il en soit de nombreuses régions rurales devinrent liées fermement à la production proto-industrielle. Il est notable que contrairement au modèle rural habituel, le nombre de mariages était parfois plus corrélé avec le prix des produits artisanaux qu'avec celui des denrées alimentaires. En quelque sorte, les populations rurales étaient rentrées dans l'ère industrielle avant même que celle-ci ne commence. Une différence majeure avec la période suivante cependant tient au fait que la relative simplicité de la machinerie employée ne demandait aux entrepreneurs urbains qu'un investissement fixe assez léger. La théorie de Mendels a ouvert un long débat historiographique et a été en général très critiquée par les historiens récents. Première révolution industrielle. Premières machines, actionnées par le vent et l'eau. Notion de libre-échange. Machine à vapeur (James Watt). Seconde révolution industrielle. Mécanisation à la suite des avancées dans le domaine de l'énergie ainsi que dans l'automobile et de l'extraction minière. Constitution de centres industriels importants nécessitant de mobiliser des capitaux importants (création des sociétés par actions, des grandes banques...). On passe du capitalisme commercial au capitalisme industriel et financier. En 1929 éclata aux États-Unis un krach boursier. Il fut suivi d'une crise économique, la Grande Dépression, qui dura plusieurs années. Afin de mesurer le rétablissement de l'économie, Simon Kuznets inventa en 1934 un instrument de mesure de l'activité encore très utilisé de nos jours : le produit intérieur brut. L'économie post-industrielle mondialisée est l'économie des pays développés, vers laquelle s'orientent aussi divers pays émergents. Elle repose sur : Évolutions récentes. Une nouvelle forme d'économie. Depuis les années 1970 environ, est apparue une nouvelle forme d'économie, basée sur l'utilisation massive des technologies de l'information et de la communication (l'informatique), et comportant une part importante de services (70 % environ du PIB). Cette nouvelle forme d'économie est appelée de différentes façons : Ces termes sont apparus à des moments un peu différents, mais ils correspondent tous à la même réalité : la place très importante prise par l'information sur support électronique, au lieu de l'information sur support papier. Dans cette nouvelle forme d'économie, la croissance la plus forte est obtenue dans le secteur des services. Pour J. de Rosnay, l'élément moteur de l'évolution économique de l'humanité est l'innovation (ou le progrès technique) qui permet à l'homme d'augmenter la productivité de son travail. Bien que les étapes de l'évolution économique sont très espacées dans le temps, Rosnay précise que cette évolution ne s'applique pas instantanément à toutes les régions du monde, mais certaines de ces étapes existent encore aujourd'hui (cf. les aborigènes d'Australie ou les indigènes du Mexique où du Brésil). |
Henri Abraham Henri Azariah Abraham, né le dans le arrondissement de Paris et mort le à Auschwitz, est un physicien français, professeur à l'École normale supérieure et à l'université de Paris, qui a joué un rôle important dans les débuts de la radioélectricité. Biographie. Henri Abraham est le fils de John Abraham, changeur de monnaie d'origine juive, et de son épouse Aimée Delpuget. Après de brillantes études secondaires au collège Chaptal, il fait de 1886 à 1889 des études supérieures scientifiques à l'École normale supérieure (ENS), où il suit les conférences de physique de Jules Violle et de Marcel Brillouin, et à la faculté des sciences de Paris, où il suit les cours de physique de Gabriel Lippmann et d'Edmond Bouty et obtient les licences ès sciences physiques et ès sciences mathématiques. Il rencontre Charles Fabry au cours des séances de préparation du concours d'agrégation de physique organisées au laboratoire d'enseignement de la physique à la Sorbonne et est lauréat du concours de 1889. Il est alors nommé pour un an préparateur au laboratoire de physique de l'École normale supérieure, alors dirigé par Jules Violle, où il réalise ses travaux de thèse pour le doctorat ès sciences physiques « Nouvelle détermination du rapport entre les unités électromagnétiques et électrostatiques » qu'il soutient en 1892. Il est professeur au collège Chaptal (nov. 1890- sept. 1894), puis au lycée Louis-le-Grand (sept. 1894-nov 1900). Chargé de conférences à l’ENS à partir de 1897 (1899-1900 année), il est nommé maître de conférences de physique en , il donne alors les conférences de année avec Marcel Brillouin, puis il prend en charge les conférences de année. Il succède également à Jules Violle comme directeur du laboratoire de physique de l'école. Il est directeur de laboratoire à l'École pratique des hautes études de 1904 à 1905. Après le rattachement de l'ENS à l'université de Paris, il est nommé le chargé de cours de physique à la Faculté des sciences de Paris délégué à l'ENS, puis professeur titulaire de physique en 1912. Il est professeur d'échange au Brésil en 1922. Il est mis à la retraite en octobre 1937, date à laquelle il obtient l'honorariat. Eugène Bloch prend sa succession, comme directeur du laboratoire de physique, tandis que Pierre Auger lui succède pour les conférences de physique. Il fut secrétaire général de la Société française de physique de 1900 à 1912, puis son président en 1922. Fondateur, avec le général Ferrié, de la Société des radioélectriciens en 1921, il lui succédera comme président en 1934. Il sera aussi président de la Société chronométrique de France à partir de 1932, et en 1934 secrétaire général de l'Union internationale de physique pure et appliquée (IUPAP). Arrêté par la Milice dans la nuit du , à Aix-en-Provence, pour être livré à la Gestapo puis emmené à Marseille, il arrive le à Drancy avant d'être déporté depuis la gare de Bobigny par le "Convoi 63" du au camp d'extermination d'Auschwitz, où il fut probablement tué dès son arrivée, le . Œuvre scientifique. Encore étudiant à l'ENS, Henri Abraham fut fasciné par les premières expériences de Heinrich Hertz en 1888, sur les ondes radioélectriques (ou ondes hertziennes) qui vérifiaient les prédictions des équations de Maxwell, établies en 1864. Toute sa vie scientifique sera consacrée à des approfondissements et applications de la théorie électromagnétique. Dans sa thèse, il réalise une nouvelle mesure du rapport entre les unités de charge électrique, utilisées à cette époque dans les deux systèmes d'unités CGS électrostatique et CGS électromagnétique (rapport égal à la vitesse de propagation des ondes, d'après Maxwell). Il en déduit une valeur de cette vitesse, dont la précision (environ 1/2000) est au niveau des expériences réalisées par les meilleurs physiciens de l'époque. En 1899-1900, il mesure les constantes de temps très courtes du phénomène de Kerr, quelques milliardièmes de seconde, en les comparant avec la durée de propagation de la lumière sur une longueur de l'ordre du mètre. Entre 1911 et 1914, il réalise les premières mesures de la vitesse effective de propagation des ondes, à partir des durées de propagation entre stations éloignées (collaboration avec Alexandre Dufour et G. Ferrié). Mobilisé en 1914 au Service de télégraphie militaire, sous la direction du commandant Ferrié, il réalise, en collaboration avec Eugène Bloch, les premiers amplificateurs électroniques pour la réception des ondes radio, et les premiers appareils de mesure précise des fréquences radio, qui seront opérationnels dès 1916 dans les armées française et anglaise, et dans l'armée américaine après 1917. Après la guerre, Abraham a aidé son ancien élève Alexandre Dufour à réaliser les premiers appareils préfigurant nos modernes oscillographes cathodiques, et permettant d'enregistrer les oscillations des ondes radio de fréquences élevées. Il a aussi dirigé la thèse de Pierre Fleury (1921). Dans la thèse de son élève Jean Mercier (en 1923), on mesure simultanément, avec précision, la fréquence f d'une onde radio et sa longueur d'onde L (distance parcourue par l'onde pendant la durée d'une période T = 1/f); on en déduit la vitesse de la lumière c = L/T = L.f, avec une précision inégalée de 1/10.000 ; cette méthode de mesure, appliquée après la seconde guerre mondiale en 1973, avec des techniques modernes, a permis d'obtenir une précision de neuf chiffres significatifs, qui a conduit à un changement de la définition du mètre. |
Guido Buchwald Guido Buchwald est un footballeur allemand né le à Berlin. Il évoluait au poste de défenseur ou de milieu défensif. Il a ensuite été l'entraîneur du club de football Alemannia Aix-la-Chapelle. Cet international allemand a fait partie de l'équipe d'Allemagne de football qui a remporté la Coupe du monde de football 1990. Biographie. Formé aux Stuttgarter Kickers, Guido Buchwald fait ses débuts en 2. Bundesliga Süd (l'un des deux groupes de la seconde division allemande avant qu'elle soit unifiée en 1981) lors de la saison 1979/1980. Evoluant principalement au poste de milieu défensif, il dispute 146 matchs et inscrit 9 buts en quatre saisons de 2. Liga sous les couleurs du club souabe avant de rejoindre en 1983, l'autre club de Stuttgart, le VfB Stuttgart qui évolue en Bundesliga. Il s'installe rapidement titulaire au poste de défenseur central sous ses nouvelles couleurs et dès sa première saison dans l'élite, remporte le titre de Champion de RFA. Il restera fidèle au VfB Stuttgart pendant onze saisons, remportant deux titres de Champion de RFA en 1984 et 1992, et finissant finaliste de la Coupe UEFA 1989 et de la Coupe d'Allemagne de football 1986. Sous les couleurs du club, il jouera 329 matchs de championnat inscrira 25 buts. Il est sélectionné en équipe nationale dès sa première saison en Bundesliga, le lors d'un match amical contre l'Italie. Quelques mois plus tard, il est retenu pour disputer l'Euro 1984. Il participe aux trois matchs de son équipe éliminée dès les phases de groupe. À peine deux mois après l'Euro, il enchaîne en participant aux Jeux olympiques de Los Angeles avec l'équipe de RFA Olympique, qui est éliminée en quart de finale. Deux ans plus tard, il n'est pas retenu par le nouveau sélectionneur Franz Beckenbauer pour disputer la Coupe du monde de football 1986. Néanmoins, après le tournoi, il est rappelé par le sélectionneur et s'installe comme titulaire au poste de milieu défensif. Retenu à l'Euro 1988, il se blesse contre le Danemark lors d'un choc avec Flemming Polvsen et doit sortir du terrain. Il ne rejouera plus un match de la compétition et l'équipe nationale sera éliminée en demi-finale contre les Pays-Bas. C'est en 1990 que Buchwald remporte son seul titre avec la sélection. Aligné en position de milieu défensif au sein d'une équipe allemande composée de joueurs tels que Lothar Matthäus ou Jürgen Klinsmann, il est l'un des grands artisans de la victoire en coupe du monde en 1990. Il dispute tous les matchs du tournoi et s'illustrera en muselant Diego Maradona en finale contre l'Argentine. Une croyance voudra qu'on lui ait attribué son surnom "Diego" en raison de cette performance. En réalité, ce surnom lui avait été attribué bien plus tôt dans la compétition lors d'un match contre les Pays-Bas lorsqu'il avait réussi un passement de jambe qui avait amené un but. Il continuera à jouer avec la Mannschaft toujours en qualité de titulaire jusqu'en 1994, disputant l'Euro 92 où il s'incline en finale et la Coupe du monde de football 1994. Après la défaite en quarts de finale contre la Bulgarie, Buchwald comme beaucoup d'autres joueurs vieillissants vainqueurs de 1990, arrêtera sa carrière internationale après 76 sélections et 4 buts. A 33 ans, tout juste retraité de la sélection, il décide de quitter le VfB Stuttgart après onze années, pour tenter l'aventure de la J. Jeague au sein des Urawa Red Diamonds. Il dispute trois saisons avant de rentrer en Allemagne et de rejoindre le Karlsruher SC en 1997. À la fin de la saison, le club est relégué et Buchwald retrouve la 2. Bundesliga qu'il avait quitté en 1983. Après une dernière saison professionnelle où il n'arrive pas à faire remonter le club, il décide de prendre sa retraite de joueur à 37 ans. Carrière. Guido Buchwald évolue dans les clubs suivants : |
François de Bonne |
Le Réveil wallon Le Réveil Wallon est un hebdomadaire liégeois au ton résolument francophile lancé en 1907 par Émile Jennissen, Hector Chainaye, Albert du Bois et Alfred Colleye. Albert du Bois en est le propriétaire et le soutient financièrement. "Le Réveil wallon" est l'un des premiers hebdomadaires de défense wallonne: dans son programme introductif, il affirme vouloir exposer et défendre les orientations des Congrès wallons de Liège en 1905 et de Bruxelles en 1906. Il détaille ensuite certains aspects qui lui paraissent indispensables : La dernière partie du programme énonce la francophilie déclarée du Réveil wallon. Durant les quelques mois d’existence du journal — de à —, Émile Jennissen tient une chronique destinée à mieux faire connaître la France aux Wallons. |
Vingt-quatre Heures de la vie d'un clown Vingt-quatre Heures de la vie d'un clown est un court métrage français de Jean-Pierre Melville tourné en 1946 (ou 1947), avec pour acteurs principaux les fameux clowns Béby et Maïss, alors vedettes du cirque Medrano à Paris. Le film nous fait partager l'univers et l'intimité de ces artistes célèbres à l'époque (années 1940) et aujourd'hui oubliés. Son titre est un clin d’œil au roman de Stefan Zweig, "Vingt-quatre heures de la vie d'une femme". Histoire et analyse du film. La critique Raphaëlle Pireyre retrace les origines du premier court métrage de Melville : « Lorsqu’après la guerre, Jean-Pierre Melville peut enfin utiliser la pellicule qu’il avait acquise dès 1942 pour réaliser son premier film, il choisit de faire le portrait documentaire du célèbre clown Béby. À la fin de sa carrière, ce descendant d’une grande famille de forains italiens ne pratique plus la périlleuse acrobatie équestre qui fit son succès. Contraint d’y renoncer en raison de nombreux accidents, il se produit dans les années 1940 au cirque Medrano, en duo avec le clown blanc Maïss. Ce n’est pas au réveil que le cinéaste débutant choisit de cueillir cet artiste qu’il admire pour passer vingt-quatre heures avec lui, mais en fin de soirée, juste avant le baisser de rideau de sa représentation. Melville dévoile d’abord le clown par son travail, tel que le public le connaît déjà : sur scène, dans des extraits de numéros musicaux. En lui tenant compagnie à mesure qu’avancent les aiguilles sur le cadran, c’est comme s’il s’efforçait d’ôter successivement toutes les couches de fard qui dissimulent l’homme sous le maquillage de scène. » |
Lycée Leconte-de-Lisle Le lycée Leconte-de-Lisle est le plus ancien lycée de l'île de La Réunion. Autrefois dénommé « lycée de Saint-Denis », il est désormais baptisé en l'hommage du poète Leconte de Lisle. Historique. Créé sous l'ère napoléonienne, cet établissement était en fait le seul lycée de l'île jusqu'à ce que le député Michel Debré lutte personnellement pour obtenir de Paris la création de celui qui est aujourd'hui baptisé en l'honneur de Roland Garros au Tampon dans les années 1960. Le 26 février 1910 vers midi, le lycée brûle. Localisation. Situé à Saint-Denis, le lycée fait aujourd'hui partie de la cité scolaire du Butor, qui rassemble un établissement polyvalent baptisé lycée Lislet-Geoffroy (en l'honneur de Jean-Baptiste Lislet Geoffroy) et un lycée professionnel, le lycée Rontaunay. Autrefois installé en centre-ville dans les bâtiments de l'actuel collège de Bourbon, il a emménagé dans les locaux qu'il occupe désormais en 1967, date de leur livraison. Enseignement. Le Lycée Leconte de Lisle est un lycée d'enseignement général et technique. Le lycée abrite des CPGE littéraires (Khâgnes LSH) et scientifiques (MPI, MP, PC, PSI étoile). La CPGE scientifique. L'enseignement en première année : MP2I, MPSI ou PCSI L'enseignement en deuxième année : MPI, MP, PC, PSI étoile La CPGE littéraire. La CPGE littéraire ou hypokhâgne (première année) et khâgne (deuxième année). Le magazine "L’Étudiant" classe la prépa de Leconte en position sur 73 en 2018. Les options de la filière littéraire : Anglais, Cinéma, Histoire & Géographie, Lettres classiques, Lettres modernes, Philosophie Que deviennent les étudiants de la filière littéraire ? Les étudiants de la CPGE littéraire intègrent ces écoles : La CPGE D1 (ENS Rennes - Droit). Enseignement en première et deuxième année de la CPGE Droit-économie en partenariat avec l'université de La Réunion. |
Longtemps Longtemps est un album du chanteur français Louis Bertignac sorti en 2005. C'est le premier album studio du chanteur en neuf ans depuis "Bertignac '96". Cet album est l'un des plus vendu de l'artiste en solo. Historique. Discret depuis la tournée de l'album "Bertignac '96" (en témoigne l'album "Bertignac Live"), Louis Bertignac fait son retour en 2002 en tant que producteur avec l'album de Corine Marienneau ("Corine") et celui de Carla Bruni ("Quelqu'un m'a dit"). Si le premier reste confidentiel, le second est une réussite critique et commerciale. Cependant, il doit s'éloigner de la vie publique pour soigner ses problèmes de santé. Une fois remis, galvanisé par la naissance de son premier enfant et revenu d'un voyage au Népal pour méditer, il se remet à l’œuvre en enregistrant un nouvel album chez lui. Pour cela, il fait appel à ses amis comme Carla Bruni pour écrire l'essentiel des textes de l'album et poser sa voix sur "Les frôleuses" et "Sans toi", le bassiste Cyril Denis qui l'accompagnait lors de la précédente tournée, et le batteur Richard Kolinka (ex-compère Téléphone).La chanson "Audimat", la seule de l'album écrite par Bertignac, décrit les dérives de la TV, prête à tout pour faire de l’audience, pendant que "Rêver d'L" est co-écrite par Carla et son amie l'actrice Marine Delterme. Les chansons "La saga des gnous" et "Longtemps" sont enregistrées à Essaouira au Maroc et Katmandou au Népal respectivement, co-mixées avec Kolinka, contiennent des sons d'instruments africains pour la première et népalais pour la seconde. Si la seconde est écrite par Carla, la première en revanche est signée de son compagnon Raphaël Enthoven et du romancier de philosophie-fiction Bernard Werber. Ces deux chansons sont enregistrées avec de nombreux musiciens de musique du monde. Parution et réception. Depuis sa sortie le , l'album est un succès commercial avec près de vendues. C'est aussi un succès critique, avec le bel hommage à Leonard Cohen avec "Rêver d'L", et la mise en avant de l'influence des Rolling Stones à Neil Young en passant par la pop psychédélique. La critique a apprécié le côté intimiste et calme de l'album avec les chansons tel que "Rêver d'L", "Je joue", "Les frôleuses"... surtout les incursions de musique africaine avec "La saga des gnous" ou népalaise avec "Longtemps". La tournée qui a suivi l'album, constituée du bassiste Cyril Denis et du batteur Hervé Koster avec qui Bertignac forme le "Power Trio" (en hommage au trio formé par Jimi Hendrix "The Jimi Hendrix Experience"), est un véritable succès, avec des dates à guichets fermés comme celui de l'Européen à Paris. L'album "Power Trio" ("Live") témoignant de cette tournée sort l'année suivante. |
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Jean Benguigui Jean David Benguigui ( ) est un acteur français né le à Oran en Algérie. Biographie. Famille. Jean Benguigui est le fils de Paul Benguigui et de Nelly Abécassis (1918-2007), juifs originaires d'Algérie. Il fréquente les mêmes établissements scolaires que son ami Pierre Benichou, plus âgé que lui de 6 ans. Il raconte dans une anecdote avoir vu une voyante dans les années 1970. Elle lui aurait prédit la naissance dans une famille marocaine, dans les années 2000, de son filleul, qui reprendrait le flambeau d'acteur. Ce filleul sera reconnaissable, bien évidemment, « à sa grosse tête ». À 14 ans, il découvre sa vocation d'acteur en assistant à la pièce de théâtre "Tartuffe" à Oran. En 1962, âgé de 18 ans, il part pour Toulouse et habite un pensionnat, tandis que ses parents et une de ses sœurs sont restés en Algérie. En 1963, il monte à Paris et fait du théâtre universitaire avec Patrice Chéreau dont il fait partie de la troupe. Il commence sa carrière d'acteur de cinéma dès 1966. Il est le père du chanteur Antoine Léonpaul. Il n'a pas de lien de parenté avec l'actrice Valérie Benguigui (1961-2013). Carrière. Il apparaît pour la première fois à l'écran dans "Le Pacha", de Georges Lautner, puis dans un film consacré à des calvinistes, "Les Camisards", de René Allio (1972). En 1976, il retrouve son pays d'origine dans "La Question", de Laurent Heynemann, un drame, qui prend place en pleine guerre d'Algérie. En 1979, toujours dans une veine très dramatique, il incarne Jean-Jean dans "La Dérobade". Jean Benguigui fait une première échappée vers un registre plus léger, avec "Buffet froid", de Bertrand Blier, en 1979. Deux ans plus tard, commence une collaboration fidèle avec le réalisateur Alexandre Arcady, sur le tournage du "Grand Pardon". En 1983, ils se retrouvent pour "Le Grand Carnaval". En 1983, il joue aux côtés de Philippe Noiret et de Catherine Deneuve dans "L'Africain". En 1986, il découvre l'univers comique de Francis Veber dans "Les Fugitifs". Il fait également partie de l'équipe de "Ripoux contre ripoux" (1989). Jean Benguigui double, en 1990, Joe Pesci dans "Les Affranchis" de Martin Scorsese. La même année, il devient connu du grand public en tenant le rôle principal dans la série télévisée "Imogène". Dans les années 1990, il joue dans les seconds rôles. Il apparaît dans le film policier "Docteur M" (1990), de Claude Chabrol. Il est Doga dans l'épopée de "La Belle Histoire" (1991), de Claude Lelouch. Dans la satire "Ma vie est un enfer" (1991), il incarne le voisin bougon du personnage joué par Josiane Balasko. Il participe à "" (2002), dans un rôle de client râleur. L'année suivante, il joue dans un autre film ambitieux, "Le Boulet". En 2004, il est un doux père de famille dans "Au bout du monde à gauche", de Avi Nesher. En 2006, il interprète le rôle de « Mimoun » dans le film "Nos jours heureux" réalisé par Éric Toledano et Olivier Nakache. En 2006 et 2007, il joue le rôle de l'impresario Cartoni dans la nouvelle adaptation de l'opérette "Le Chanteur de Mexico" de Francis Lopez au Théâtre du Châtelet. En 2010, dans "Fatal", il incarne Tony Tarba, producteur véreux du rappeur Fatal, au côté de Michael Youn, ce dernier étant également réalisateur. Il fait partie de l'équipe de Laurent Ruquier ("On va s'gêner" après avoir quitté "On a tout essayé" en 2006, et, désormais, "Les Grosses Têtes"). En 2010, il participe à l'émission de Laurent Ruquier "On n'demande qu'à en rire" sur France 2 en tant que juré. À ce titre, il gagne en 2011 le « Gérard du membre d'un jury de tocards qui a toute légitimité à te juger vu comment il a brillamment réussi sa carrière » des Gérard de la télévision 2011. En 2014, il participe à "L'Émission pour tous" sur France 2. Il est souvent moqué par ses collègues pour sa petite taille, dont il est le premier à rire. Engagement politique. Lors de l'élection présidentielle de 2012, Jean Benguigui soutient François Hollande. Il soutient Emmanuel Macron au second tour de celle de 2017. "On n'demande qu'à en rire". Depuis 2010, Jean Benguigui est membre du jury de l'émission "On n'demande qu'à en rire" de Laurent Ruquier sur France 2. Il a parfois délaissé son siège de jury pour prendre part à des sketches : |
Impostures intellectuelles Impostures intellectuelles est un ouvrage d'Alan Sokal et Jean Bricmont publié en français en 1997. L'ouvrage constitue une critique de ce que les auteurs regroupent sous le nom de « philosophie postmoderne ». Il vise en particulier des penseurs qui utilisent les concepts ou le vocabulaire des mathématiques ou de la physique, relève des erreurs, dénonce des pensées vides de sens et commente des extraits de livres de Jacques Lacan, Julia Kristeva, Luce Irigaray, Bruno Latour, Jean Baudrillard, Gilles Deleuze, Félix Guattari, et Paul Virilio. Cet ouvrage a été publié en anglais l'année suivante sous le titre "Fashionable Nonsense: Postmodern Intellectuals' Abuse of Science". Une nouvelle édition française, revue et augmentée, est sortie en 1999. Contexte. Au cours du , la sociologie des sciences et la philosophie des sciences ont vu se développer des courants relativisant radicalement la valeur des thèses admises en science en tant que vérités. Certains défendaient l'idée que les connaissances scientifiques telles qu'elles existent ne sont pas des descriptions d'une réalité extérieure à la société, mais une simple construction de la société humaine. Dans le débat aux États-Unis, les défenseurs de cette position étaient appelés « postmodernes », leurs adversaires étant les « réalistes ». En 1996, la revue de sciences humaines "Social Text" publia un recueil d'articles allant dans le sens des postmodernes, sous le nom "Science wars". Mais le physicien Alan Sokal parvint à faire publier parmi ces articles une parodie d'article scientifique (intitulé : "Transgresser les frontières : vers une herméneutique transformative de la gravitation quantique"), volontairement absurde. Cet épisode est appelé « affaire Sokal ». Le canular l'ayant rendu assez célèbre, Sokal s'associa au physicien belge Jean Bricmont pour écrire un livre détaillant son point de vue sur ce qu'il cherchait à mettre en évidence. L'objectif de l'ouvrage. L'introduction du livre annonce les intentions des auteurs en ces termes :« Le but de cet essai est d’apporter une contribution, limitée mais originale, à la critique de la nébuleuse postmoderne. Nous ne prétendons pas analyser celle-ci en général mais plutôt attirer l’attention sur des aspects relativement peu connus, atteignant néanmoins le niveau de l'imposture, à savoir l’abus réitéré de concepts et de termes provenant des sciences physico-mathématiques. Plus généralement, nous analyserons certaines confusions intellectuelles, fort répandues dans les écrits post-modernes, qui portent à la fois sur le contenu du discours scientifique et sur sa philosophie.» Critique du post-modernisme. Selon les auteurs, le mot « abus » désigne une ou plusieurs des caractéristiques suivantes : Au-delà des querelles de chapelles et de personnes, la dispute porte sur la façon de parler des sciences, certains procédés rhétoriques s'apparentant à un usage détourné du prestige des sciences exactes, une forme d'extension de l'argument d'autorité qui permet de donner un vernis de rigueur à son discours. Pour Sokal et Bricmont, les auteurs attaqués ont cru que personne ne relèverait leur usage abusif des concepts scientifiques. Qui est assez autorisé pour s'écrier que « le roi est nu » ? Le but des auteurs est justement de dire que le roi est nu. Ils ne veulent nullement attaquer les sciences humaines ou la philosophie en général ; au contraire, ils pensent que ces domaines sont fort importants et veulent mettre en garde ceux qui y travaillent (surtout les jeunes) contre des exemples manifestes de charlatanisme. En particulier ils veulent « déconstruire » la réputation qu’ont ces textes d'être profonds parce que difficiles. Dans bien des cas, ils peuvent montrer que s’ils semblent incompréhensibles, c’est pour la bonne raison qu’ils ne veulent rien dire. Réactions. Le livre a suscité un numéro de la revue "Alliage" intitulé "Impostures scientifiques, les malentendus de l'affaire Sokal", critiquant le travail d'Alan Sokal et Jean Bricmont : selon les participants de la revue, Latour n'a fait aucune erreur dans son interprétation de la théorie de la relativité, ni Lacan en topologie, au sujet duquel Nathalie Charraud, qui se présente elle-même comme mathématicienne et psychanalyste, affirme que . À l'inverse Jacques Bouveresse, philosophe spécialiste en épistémologie, a rédigé de son côté un opuscule, "Prodiges et vertiges de l'analogie", où il soutient largement Sokal et Bricmont et où il s'intéresse de près à une « imposture » particulière : l'usage douteux que fait Régis Debray des travaux de Kurt Gödel. Il a aussi écrit plusieurs articles sur le sujet. De manière assez amusante, Jacques Bouveresse a rapidement prophétisé que cette affaire ne ferait que renforcer le prestige des cibles de Alan Sokal, vues comme les victimes d'attaques antifrançaises d'un Américain. Cette interprétation a effectivement été très répandue parmi les opposants à Sokal. Surtout, le livre fut classé comme critique de droite, ce qui déplut à Sokal qui se réclame de gauche et prétendait justement protéger la gauche des charlatans ; Sokal avait justement critiqué cette démarche de politisation en accusant dans son texte parodique Gross et Levitt d'avoir attaqué Derrida parce qu'il est de gauche, alors que la critique de Derrida était purement physique. Noam Chomsky disait que ce livre était « très important » et que « beaucoup de la critique dite « gauche » [de la science] semble être n'importe quoi » D'une manière générale, le travail de Sokal et Bricmont a provoqué les réactions suivantes dans la presse (c'est surtout en France qu'il y a eu des réactions passionnées) : |
La Maison du bourreau (film) La Maison du bourreau (Titre original : ") est un film muet américain réalisé par John Ford, sorti en 1928. Synopsis. Un légionnaire retourne en Irlande où il est recherché pour tuer un homme qui a causé la mort de sa sœur. |
Ulrich Woelk Ulrich Woelk (1960 - ) est un écrivain allemand. Biographie. Il a grandi à Cologne où son père était pharmacien. Après son baccalauréat en 1979, il étudie la physique à Tübingen jusqu'en 1987, où il complète une thèse sur la théorie du chaos. En 1990, il reçoit le prix "Aspekte" pour son premier roman "Freigang". En 1991, il obtient son doctorat à l'université technique de Berlin. Il a travaillé à l'institut pour l'astronomie et la physique de cette université jusqu'en 1994. |
Elle et Louis Elle et Louis est le premier album solo de Louis Bertignac paru en 1993. Enregistré à Paris et New York, produit par Tony Visconti, l'album passe inaperçu à sa sortie. Historique. Après la séparation des Visiteurs en 1991, Louis Bertignac part voyager en Inde et au Népal pour se ressourcer. À son retour, il se lance dans une nouvelle carrière solo en signant chez la maison de disque Columbia. Pour réaliser son nouvel album, Louis fait appel au producteur fétiche de David Bowie, Tony Visconti et à Olivier Lorsac pour écrire les paroles. L'enregistrement se déroule durant 1992-début 1993 chez Louis, au Studio Guilaume Tell à Paris et à New-Oyrk au East Hill Studio, avec la présence de la chanteuse Vanessa Paradis qui assure les chœurs sur "Oubliez-moi", "La Petite poupée", "L'Amour interdit", "L'Arroseur arrosé" et "La Fille d'Essaouira," et du batteur Manu Katché. Alors que la chanson "Oubliez-moi" est fortement inspiré de Get It On des T-Rex, "Vanessa" est directement inspirée par la chanteuse, alors que "La fille d'Essaouira" comporte des sons de musique orientale, et "L'arroseur arrosé" est basé sur des rythmes de musique latines. Enfin, "Vas-y guitare" est calibrée en chanson d'introduction des concerts du guitariste. À sa sortie en 1993, l'opus est un échec commercial et n'apparait pas dans les classements. Néanmoins Louis se lance dans une tournée acoustique, en témoigne l'album "Bertignacoustic" qui parait lui aussi en 1993. |
Canton de Mézel Le canton de Mézel est une ancienne division administrative française située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Composition. Le canton de Mézel regroupait huit communes : de Beynes, Bras-d'Asse, Châteauredon, Estoublon, Majastres, Mézel, Saint-Jeannet et Saint-Julien-d'Asse. Histoire. À la suite du décret du , le canton a fusionné avec celui de Riez, fin mars 2015, pour les élections départementales de 2015. |
Vosne-romanée (AOC) Le vosne-romanée est un vin français d'appellation d'origine contrôlée produit sur les communes de Vosne-Romanée et de Flagey-Echézeaux, sur la côte de Nuits, en Côte-d'Or. Histoire. Antiquité. L’édit de l'empereur romain Domitien, en 92, interdisait la plantation de nouvelles vignes hors d’Italie ; il fit arracher partiellement les vignes en Bourgogne afin d’éviter la concurrence. Le vignoble résultant suffisait aux besoins locaux. Mais Probus annula cet édit en 280. En 312, un disciple d'Eumène rédigea la première description du vignoble de la Côte d'Or. En 639, le lieu se nommait "Vaona". Moyen Âge. Dès le début du , l’implantation du christianisme avait favorisé l’extension de la vigne par la création d’importants domaines rattachés aux abbayes. Ainsi l'abbaye de Cîteaux (créée en 1098) avec des plantations en Côte-d'Or. Aux , les moines de Saint-Vivant de Vergy (Cluny) et les cisterciens de Citeaux ont entrepris de mettre en valeur les terroirs de "Vosne-Romanée". La romanée-Conti est créée en 1232 par les moines de l'abbaye de Citeaux. Le Romanée Saint-Vivant rappelle le souvenir du monastère des Hautes-Côtes. Vers 1349, lorsque l’on découvre le gamay, nouveau cépage, les réactions de mécontentement se multiplient. Le nouveau plant, très productif, risque en effet de compromettre la qualité des vins de Bourgogne. En l'an 1395, Philippe le Hardi décida d’améliorer la qualité des vins et interdit la culture du gamay au profit du pinot noir dans ses terres. Enfin en 1416, Charles VI fixa par un édit les limites de production du vin de Bourgogne. Au la "Romanée-Conti" est reprise par les moines de Saint-Vivant. En 1422, d'après les archives, les vendanges eurent lieu en Côte de Nuits au mois d'août. À la mort de Charles le Téméraire, le vignoble de Bourgogne fut rattaché à la France, sous le règne de Louis XI. Période moderne. Aussi, en 1700, l'intendant Ferrand rédigea-t-il un « Mémoire pour l'instruction du duc de Bourgogne » lui indiquant que dans cette province les vins les meilleurs provenaient des « vignobles [qui] approchent de Nuits et de Beaune ». Le nom de la "romanée conti" vient du prince Louis François de Bourbon-Conti qui l'acheta en 1760. Après la Révolution française, la "Romanée-Conti" fut déclaré bien national. Période contemporaine. Dans les décennies 1830-1840, la pyrale survint et attaqua les feuilles de la vigne. Elle fut suivie d'une maladie cryptogamique, l'oïdium. Le millésime 1865 a donné des vins aux teneurs naturelles en sucres très élevées et des vendanges assez précoces. En 1869, la "romanée conti" est reprise par un négociant, Jacques-Marie Duvault-Blochet, ancêtre du propriétaire actuel, Aubert de Villaine.. À la fin de ce siècle arrivèrent deux nouveaux fléaux de la vigne. Le premier fut le mildiou, autre maladie cryptogamique, le second le phylloxéra. Cet insecte térébrant venu d'Amérique mit très fortement à mal le vignoble. Après de longues recherches, on finit par découvrir que seul le greffage permettrait à la vigne de pousser en présence du phylloxéra. Le mildiou provoqua un désastre considérable en 1910. Henri Gouges avait rejoint au niveau national le combat mené par le sénateur Joseph Capus et le baron Pierre Le Roy de Boiseaumarié qui allait aboutir à la création des appellations d'origine contrôlée. Il devint le bras droit du baron à l'INAO. Ainsi cette AOC fut créée en 1936. La Romanée Conti constitue une AOC depuis 1936. Au début des années 1940, la "Romanée-Conti" demeurait le seul vignoble bourguignon à posséder encore des vignes d'avant le phylloxéra, mais les ceps âgés ne produisaient plus guère de vin ; c'est pourquoi en 1945, ce vignoble fut entièrement replanté (ainsi pas de récolte entre 1946 et 1951). Apparition de l'enjambeur dans les années 1960-70, qui remplacent le cheval. Les techniques en viticulture et œnologie ont bien évolué depuis 50 ans (vendange en vert, table de triage, cuve en inox, pressoir électrique puis pneumatique...). Avec la canicule de 2003, les vendanges débutèrent pour certains domaines cette année-là à la mi-août, soit avec un mois d'avance, des vendanges très précoces qui ne s'étaient pas vues depuis 1422 et 1865 d'après les archives. Situation géographique. Le vignoble de Vosne-Romanée, situé sur les communes de Vosne-Romanée et Flagey-Echezeaux en Côte d'Or, est un des vignobles de la côte de Nuits sur la route des Grands Crus. Géologie et orographie. Sols calcaires mêlés à des marnes argileuses, sols profond d'une dizaine de centimètres à . Exposé au levant. Climat. C'est un climat tempéré à légère tendance continentale. Valeurs climatiques de Dijon, car Vosne-Romanée est situé en dessous de cette ville. Pour la ville de Dijon (), les valeurs climatiques jusqu'à 1990 : Vignoble. Présentation. Situé sur les communes de Vosne-Romanée et Flagey-Echezeaux, sa superficie est de 150,48 hectares dont 54,85 hectares sont classés en premier cru. Sa production représente hl. Quinze premiers crus bénéficient de l'appellation Vosne-Romanée premier cru, dont trois sur la commune voisine de Flagey-Echézeaux. Le reste de la production, de niveau village (ou « communal »), représente hl pour une superficie de 95,63 hectares. Le vignoble abrite quelques grands crus parmi les plus réputés et les plus chers de Bourgogne dont le romanée-conti. Sa production moyenne est de 900 hl par an sur 27,11 hectares. Fait rare en Bourgogne, quatre de ces grands crus sont des monopoles (un seul propriétaire). Les autres (romanée-saint-vivant et richebourg) sont, comme la plupart des grands crus de Bourgogne, divisés entre plusieurs propriétaires. Encépagement. Le pinot noir compose exclusivement les vins rouges de l'AOC. Il est constitué de petites grappes denses, en forme de cône de pin composées de grains ovoïdes, de couleur bleu sombre. C'est un cépage délicat, qui est sensible aux principales maladies et en particulier au mildiou, au rougeot parasitaire, à la pourriture grise (sur grappes et sur feuilles), et au cicadelles. Ce cépage, qui nécessite des ébourgeonnages soignés, a tendance à produire un nombre important de grapillons. Il profite pleinement du cycle végétatif pour mûrir en première époque. Le potentiel d'accumulation des sucres est élevé pour une acidité juste moyenne et parfois insuffisante à maturité. Les vins sont assez puissant, riches, colorés, de garde. Ils sont moyennement tanniques en général. Méthodes culturales. Travail manuel. Ce travail commence par la "taille", en « guyot simple », avec une baguette de cinq à huit yeux et un courson d'un à trois yeux. Le "tirage des sarments" suit la taille. Les sarments sont enlevés et peuvent être brûlés ou mis au milieu du rang pour être broyés. On passe ensuite aux "réparations". Puis vient le "pliage des baguettes". Éventuellement, après le pliage des baguettes, une "plantation de nouvelles greffes" est réalisée. L"'ébourgeonnage" peut débuter dès que la vigne a commencé à pousser. Cette méthode permet, en partie, de réguler les rendements. Le relevage est pratiqué lorsque la vigne commence à avoir bien poussé. En général, deux à trois relevages sont pratiqués. La "vendange en vert" est pratiquée de plus en plus dans cette appellation. Cette opération est faite dans le but de réguler les rendements et surtout d'augmenter la qualité des raisins restants. Pour finir avec le travail manuel à la vigne, se réalise l'étape importante des "vendanges". Travail mécanique. L'enjambeur est d'une aide précieuse. Les différents travaux se composent du "broyage des sarments", réalisé lorsque les sarments sont tirés et mis au milieu du rang ; de "trous" faits à la tarière, là où les pieds de vignes sont manquants, en vue de planter des greffes au printemps ; de "labourage" ou "griffage", réalisé dans le but d'aérer les sols et de supprimer des mauvaises herbes ; de "désherbage" fait chimiquement pour tuer les mauvaises herbes ; de plusieurs "traitements" des vignes, réalisés dans le but de les protéger contre certaines maladies cryptogamiques (mildiou, oïdium, pourriture grise, etc.) et certains insectes (eudémis et cochylis) ; de plusieurs "rognages" consistant à reciper ou couper les branches de vignes (rameaux) qui dépassent du système de palissage ; de "vendanges" mécaniques, réalisées avec une machine à vendanger ou une tête de récolte montée sur un enjambeur. Rendements. Les rendements sont de 50 à 58 hl/ha pour l'appellation communale et de 48 à 56 hl/ha pour les premiers crus. Vins. Vinification et élevage. Voici les méthodes générales de vinification de cette appellation. Il existe cependant de petites différences de méthode entre les différents viticulteurs et négociants. Vinification en rouge. La récolte des raisins se fait à maturité et de façon manuelle ou mécanique. La vendange manuelle est le plus souvent triée, soit à la vigne soit à la cave avec une table de tri, ce qui permet d'enlever les grappes pourries ou insuffisamment mûres. La vendange manuelle est généralement éraflée puis mise en cuve. Une macération pré-fermentaire à froid est quelquefois pratiquée. La fermentation alcoolique peut démarrer, le plus souvent après un levurage. Commence alors le travail d'extraction des polyphénols (tanins, anthocyanes) et autres éléments qualitatifs du raisin (polysaccharides etc.). L'extraction se faisait par pigeage, opération qui consiste à enfoncer le chapeau de marc dans le jus en fermentation à l'aide d'un outil en bois ou aujourd'hui d'un robot pigeur hydraulique. Plus couramment, l'extraction est conduite par des "remontages", opération qui consiste à pomper le jus depuis le bas de la cuve pour arroser le chapeau de marc et ainsi lessiver les composants qualitatifs du raisin. Les températures de fermentation alcoolique peuvent être plus ou moins élevées suivant les pratiques de chaque vinificateur, avec une moyenne générale de 28 à 35 degrés au maximum de la fermentation. La chaptalisation est réalisée si le degré naturel est insuffisant : cette pratique est réglementée. À l'issue de la fermentation alcoolique suit l'opération de décuvage qui donne le vin de goutte et le vin de presse. La fermentation malolactique se déroule après mais est dépendante de la température. Le vin est soutiré et mis en fût ou cuve pour son élevage. L'élevage se poursuit pendant plusieurs mois (12 à 24 mois) puis le vin est collé, filtré et mis en bouteilles. Terroir et vins. Rubis pur. Arômes de fraise, de framboise, de myrtille, de cassis, de cuir. Bouche tannique, puissante, velouteuse. Gastronomie, garde et température de service. S'accorde bien avec de la viande rouge, du gibier à plumes, de la volaille rôtie, du fromage fort... Se sert entre 14 et 16 degrés. Se garde entre 5 et 15 ans. Économie. Structure des exploitations. Il existe des domaines de tailles différentes. Ces domaines mettent tout ou une partie de leurs propres vins en bouteilles et s'occupent aussi de le vendre. Les autres, ainsi que ceux qui ne vendent pas tous leurs vins en bouteilles, les vendent aux maisons de négoce. Les maisons de négoce achètent leurs vins, en général, en vin fait (vin fini) mais parfois en raisin ou en moût. Elles achètent aux domaines et passent par un courtier en vin qui sert d'intermédiaire moyennant une commission de l'ordre de 2 % à la charge de l'acheteur. Commercialisation. La commercialisation de cette appellation se fait par divers canaux de vente : dans les caveaux du viticulteur, dans les salons des vins (vignerons indépendants, etc.), dans les foires gastronomiques, par exportation, dans les Cafés-Hôtels-Restaurants (C.H.R), dans les grandes et moyennes surfaces (G.M.S). Voir aussi. Liens externes. |
Du Sang dans la prairie |
Nombres 400 à 499 Cet article recense les nombres entiers allant de quatre cents (400) à quatre cent quatre-vingt-dix-neuf (499) en mentionnant certaines propriétés, liées entre autres aux nombres premiers et aux zéros de la fonction de Mertens. 418. 2 × 11 × 19. 437. 19 × 23. 445. 5 × 89. 447. 3 × 149. 453. 3 × 151. 459. 3 × 17. 477. 3 × 53. 478. 2 × 239. 485. 5 × 97. 499. nombre premier de Chen. |
Hell Bent |
Bertignac live Bertignac live, parfois appelé "Telle est ma vie", est un double album live de Louis Bertignac sorti en 1998. |
Nicole Richie Nicole Camille Richie Madden, généralement dite Nicole Richie, née le à Berkeley en Californie, est une actrice, chanteuse et styliste américaine. Elle est la fille adoptive du chanteur Lionel Richie, la demi sœur du mannequin Sofia Richie ainsi que l'épouse du musicien Joel Madden, père de ses deux enfants. Biographie. Enfance. Nicole Richie Madden, née sous le nom de Nicole Camille Escovedo, est la fille adoptive du chanteur Lionel Richie et la filleule de Michael Jackson. Sa mère biologique était une employée de la scène travaillant pour Lionel. Son père biologique est Peter Michael Escovedo. À l'âge de deux ans, elle est adoptée par Lionel Richie et sa femme de l'époque, Brenda Harvey. Vers l'âge de trois ans, Nicole commence à assister à plusieurs séances hebdomadaires de psychothérapie. Elle restera suivie par un psychothérapeute durant toute son enfance. Elle se rendait de temps en temps chez son parrain Michael Jackson dans son ranch de Californie, Neverland, où elle a passé de bons moments durant son enfance. Mais la figure de la famille idéale n'est pas pour autant réussie et Lionel Richie avouera plus tard qu'il a été un père absent pour Nicole. Cette dernière commence à sortir tard le soir et accepte très mal le divorce de Lionel et Brenda. Elle a l'impression que son père la quitte aussi : , a déclaré Nicole dans une entrevue dans le magazine "Vanity Fair". Nicole Richie a déclaré dans ABC News : Ses parents divorcent en 1993 et Lionel Richie aura deux autres enfants : Miles (né en 1994) et Sofia (née en 1998). Elle a étudié à l'école Buckley à Sherman Oaks où elle rencontre Paris Hilton. Elle est diplômée du « Montclair College Preparatory School » en 1999. Elle ira ensuite étudier à l'université de l'Arizona aux côtés de Kourtney Kardashian et Luke Walton. Après deux ans en Arizona, elle quitte l'université et retourne vivre en Californie. Carrière. En 2003, elle fait l'émission "The Simple Life" avec sa meilleure amie Paris Hilton, où elles sont toutes les deux vedettes. L'émission s'arrête en 2007 après cinq saisons. En 2005, Nicole Richie a écrit un roman semi-autobiographique : "The Truth About Diamonds". Le roman est librement inspiré de sa vie, mais est le plus souvent fictif. Elle y fait la chronique de Chloé Parker, la fille adoptive d'un chanteur qui fait son chemin dans toutes les boîtes de nuit les plus chaudes d'Hollywood et livre bataille contre une dépendance aux drogues. Il a été dit qu'au cœur du livre, le personnage Simone Westlake a été calqué sur Paris Hilton. En 2008, le producteur de la série "Chuck" la contacte pour lui offrir un rôle le temps d'un épisode lors de la . En 2010, elle reprend ce même rôle toujours pour un épisode mais dans la cette fois-ci. En , Nicole fait ses débuts dans la mode en lançant sa première collection de bijoux "House of Harlow 1960". Cette collection qui porte le nom de sa fille (Harlow Winter Kate Madden), s’inspire de l’esprit ethnique chic des années 1960-70. Bracelet or ou argent, motif géométrique et pyramidal, manchette ou grosse bague étoile, cette ligne s’adresse aux clientes de tout âge. En , elle se lance cette fois-ci dans la création de vêtements pour femme enceinte, avec pour la marque de vêtements américaine spécialisée dans les habits pour femmes enceintes « A pea in the pod ». Cafetan, cardigan, longue jupe. les vêtements de cette collection ont un esprit bohème. Le , elle reçoit un « Glamour Award » pour sa collection de vêtements « House of Harlow 1960 » lors des "Glamour 'Women Of The Year' Awards". Le sort son deuxième livre intitulé "Priceless". Depuis 2012, elle fait partie du jury de l'émission "Fashion Star" aux côtés de Jessica Simpson, John Varvatos et Elle Macpherson. L'émission est un concours télévisé des designers amateurs qui leur permet de faire valoir leurs talents. Nicole Richie sort son tout premier parfum intitulé « Nicole » en . En 2013, elle lance sa web-série intitulée #CandidlyNicole racontant son activité sur twitter. Vie privée. En 2006, elle entretient une relation amoureuse de quelques mois seulement avec Brody Jenner, le fils de Caitlyn Jenner. Depuis 2007, elle est en couple avec le leader du groupe Good Charlotte, Joel Madden qu'elle épouse le . Le couple a deux enfants : Harlow Winter Kate Madden (née le ) et Sparrow Madden (né le ). Engagement social. En 2007, Nicole et son mari Joel Madden créent la « Richie Madden Children's Foundation », une association pour aider les enfants du monde. Lors du séisme qui a frappé Haïti en 2010, Nicole reverse une partie des fonds de ses lignes de vêtements et bijoux aux sinistrés. Elle a aussi participé avec son mari à l'enregistrement des du titre We Are the World 25 for Haiti pour lever des fonds pour les sinistrés. Problèmes de santé. Au début de l'année 2006, elle fait polémique pour son apparition dans son émission The Simple Life en s'affichant extrêmement maigre. Lors d'une interview dans le magazine "Vanity Fair", elle déclare : Quelques mois plus tard, elle déclare : Le , elle est hospitalisée pour . Quelques mois plus tard, elle est à nouveau hospitalisée pour déshydratation et hypoglycémie. Affaires judiciaires. En , Nicole a été arrêtée à Malibu, en Californie pour possession d'héroïne pendant qu'elle conduisait avec un permis de conduire suspendu. Le , Nicole a été arrêtée par la police californienne après avoir été déclarée positive à un test d'alcoolémie sur place. Elle a été accusée de conduite sous l'influence de drogue sur la State Route 134 à Burbank / Glendale, en Californie. Plusieurs automobilistes ont signalé une Mercedes-Benz Classe G noire qui entrait, en sens inverse, sur la bretelle de sortie de l'autoroute SR134. Richie reconnaît avoir consommé de la marijuana avant l'incident. Le , elle est condamnée à quatre jours d'emprisonnement dans le centre de détention régional Century à Lynwood, Californie, mais elle n'y passera qu'environ . Une porte-parole du département du shérif a déclaré au magazine "People" : À sa sortie de prison, Nicole a signé pour dans le programme anti-alcool de formation des conducteurs, selon des documents déposés auprès de la Cour Supérieure de Californie. Le , son stage a été prolongé d'un an jusqu'en , parce qu'elle n'a pas procédé au test d'alcoolémie pour prendre soin de ses enfants. |
Bertignacoustic Bertignacoustic de Louis Bertignac est un live acoustique sorti en 1994 enregistré en France et mixé par Dominique Blanc-Francard. Il est sorti dans le coffret "Le Médiator" contenant également l'album "Elle et Louis". |
Charles Isabelle Charles Édouard Isabelle (, Le Havre - , Paris) est un architecte français inhumé au cimetière du Père-Lachaise. Biographie. Il étudie à l'Ecole des Beaux-Arts entre 1818 et 1824, élève d'Achille Leclère, il voyage en Italie de 1824 à 1828. Il est ensuite sous-inspecteur puis inspecteur des travaux de l’église de la Madeleine, à Paris en 1828, architecte de l’École des arts et métiers de Châlons-en-Champagne entre 1845 et 1880. Entre 1869 et 1877, il est nommé architecte des Établissements thermaux. Il expose au Salon à partir de 1831. Il devient chevalier (1845), puis officier (1862) de la Légion d'honneur. |
Romanée-conti La romanée-conti est un vin français d'appellation d'origine contrôlée (AOC) produit sur le climat de la Romanée-Conti à Vosne-Romanée, en Côte-d'Or. Il est classé parmi les grands crus de la côte de Nuits. L’appellation, en situation de monopole, est exclusivement exploitée par le Domaine de la Romanée-Conti. Il est populairement considéré comme le plus grand vin de Bourgogne et fait partie des vins les plus chers au monde disponibles commercialement, avec des prix de plusieurs milliers d'euros par bouteille. Le domaine est inclus dans le site des « Climats du vignoble de Bourgogne », inscrits par l’UNESCO au patrimoine mondial de l'humanité en 2015. Histoire. Son nom vient du prince Louis François de Bourbon-Conti qui l'acheta en 1760. Le , contrat de vente de la Romanée à Jean-François Joly de Fleury; transfert de la propriété « au profit de Son Altesse Sérénissime Monseigneur Louis François de Bourbon Prince de Conty Prince du Sang. » En 1794, , apparition du nom de la « Romanée-Conty ». Période contemporaine. Après la Révolution française, le domaine est déclaré bien national, puis en 1869, il est repris par un négociant, Jacques-Marie Duvault-Blochet, ancêtre du gérant et actionnaire actuel, Aubert de Villaine. Dans les décennies 1830-1840, la pyrale survint et attaqua les feuilles de la vigne. Elle fut suivie d'une maladie cryptogamique, l'oïdium. Le millésime 1865 a donné des vins aux teneurs naturelles en sucres très élevées et des vendanges assez précoces. À la fin de ce siècle arrivèrent deux nouveaux fléaux de la vigne. Le premier fut le mildiou, autre maladie cryptogamique, le second le phylloxéra. Cet insecte térébrant venu d'Amérique mit très fortement à mal le vignoble. En 1945, l'ensemble du vignoble qui était resté de pied franc (planté directement, sans porte-greffe) fut arraché à la suite de l'épidémie de phylloxéra pour être replanté avec des porte-greffes américains. Il n'y a donc pas eu de vin produit de 1946 à 1951. À partir des années 1980, une partie du vignoble est conduite selon les méthodes de l'agriculture biologique, officiellement depuis 1985. Les techniques biodynamiques sont généralisées au domaine en 2007, après des essais menés depuis 2002. Situation géographique. Géologie et orographie. Sols bruns calcaires, fortement argileux, 60 cm d'épaisseur de sol. 250 à 310 mètres d'altitude. Exposé au levant. Climatologie. C'est un climat tempéré à légère tendance continentale. Pour la ville de Dijon (), les valeurs climatiques jusqu'à 1990 : Vignoble. Présentation. Situé sur la commune de Vosne-Romanée, ce grand cru couvre une surface de 1,77 hectare, soit 42,5 ouvrées. Il est exploité en monopole par le domaine de la Romanée-Conti (DRC). La production a un rendement d'environ 45 hectolitres (soit ). Il est actuellement la propriété des familles de Villaine et Leroy, propriétaires également d'autres grands crus de Bourgogne. Seulement de romanée-conti sont produites par an. Particularité : elles étaient commercialisées par caisses panachées de 12 bouteilles, mais depuis 2003 la vente panachée est de 13 bouteilles, soit une unique bouteille de romanée-conti pour douze autres bouteilles de grands crus de la côte de Nuits (soit ses échezeaux, grands-échezeaux, romanée-saint-vivant, richebourg et la-tâche). Encépagement. Le pinot noir compose exclusivement les vins rouges de l'AOC. Il est constitué de petites grappes denses, en forme de cône de pin composées de grains ovoïdes, de couleur bleu sombre. C'est un cépage délicat, qui est sensible aux principales maladies et en particulier au mildiou, au rougeot parasitaire, à la pourriture grise (sur grappes et sur feuilles), et aux cicadelles. Ce cépage, qui nécessite des ébourgeonnages soignés, a tendance à produire un nombre important de grappillons. Il profite pleinement du cycle végétatif pour mûrir en première époque. Le potentiel d'accumulation des sucres est élevé pour une acidité juste moyenne et parfois insuffisante à maturité. Les vins sont assez puissants, riches, colorés, de garde. Ils sont moyennement tanniques en général. Rendements. Les rendements visés sont de 35 à 49 hl/ha au maximum. Cette production peut varier énormément d'une année sur l'autre, sans qu'il soit question de catastrophe naturelle de type grêle ou gel. Il y a eu, par exemple en 2002 contre en 2003. Par ailleurs l'option biologique (depuis 1985) et biodynamique entraîne des pertes de récoltes dues aux maladies, pertes acceptées et bénéfiques qualitativement. Vins. Terroir et vins. Rubis sombre, carminé avec l'âge. Diversifié et ample au nez avec arômes de petits fruits rouges et noirs, de violette, d'épices, de sous-bois. Bouche puissante, délicate, franche, complète, subtile, flamboyante. Gastronomie, garde et température de service. S'accorde bien avec du gibier à poils et plumes, de la viande au goût fort, des volailles sauvages (canard), du veau rôti. Se sert entre 15 et 17 degrés. Se garde entre 20 et 40 ans. Économie. La caisse panachée de treize bouteilles du millésime 2006 a été proposée pendant l'année 2009 au prix de en primeur plus port, ce qui a fait du romanée-conti le vin rouge le plus cher du monde à cette date ; en l'an 2000 la caisse panachée de douze bouteilles du millésime 1997 était vendue par le Domaine à moins de . Dans un grand magasin de Kōbe au Japon, une bouteille de romanée-conti, année 2000, s'est vendue , soit . En , six magnums de romanée-conti 1985 avaient été adjugés lors d'une vente à New York. Une bouteille () de romanée-conti 2005 était en vente aux Galeries Lafayette Haussmann, à Paris, pour . Ce record a été battu en 2006 par un Château Mouton Rothschild 1945. La cote actuelle aux enchères d'une bouteille de romanée-conti 1990 est de , selon la cote des vins diffusée par le site idealwine.com. En 2010, le site Wine-searcher qui possédait plus de 800 références, le classait également au premier rang des 50 vins les plus chers du monde, avec un prix moyen de plus de () tous millésimes et marchands confondus dans le monde. En , une caisse panachée de douze bouteilles du millésime 2010 était en vente aux Galeries Lafayette, à Paris, à . Le , une bouteille () de romanée-conti, année 1996, était en vente à la boutique hors taxes de l'Aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle à . Une bouteille de 2010 (75 cl) était en vente en au Lafayette Gourmet du Centre Bourse à Marseille au prix de . Le , une bouteille () de romanée-conti était en vente à la boutique hors taxes de l'Aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle à , ce qui constitue à cette date le prix le plus élevé constaté. En , la Romanée-Conti reste le vin le plus cher, titre perdu en 2015, retrouvé en 2016. Une bouteille du millésime 1945 s'est notamment vendu en octobre 2018 lors d'une vente aux enchères à New York, établissant un nouveau record. Notoriété. En 1973, la bourguignonne Anne Sylvestre compose la chanson La Romanée-Conti dans l'espoir d'obtenir une bouteille du vin mythique. Son vœu fut exaucé par Aubert de Villaine, co-gérant du domaine. L'appellation Romanée-conti fut l'objet d'une forte attention médiatique en 2002 lorsque le président d'alors de la Fédération française de football, Claude Simonet, passa en note de frais une bouteille de ce vin facturée à dans un restaurant coréen, au moment de la débâcle de l'équipe de France de football à la coupe du monde de football 2002. Documentaire. "Quatre saisons à la Romanée Conti" est un film documentaire réalisé en 2010 par Thomas Bravo-Maza et consacré à ce domaine et à ses vins. |
André Broca Elie André Broca, né le à Paris, mort le à Paris, est un physicien et médecin français. Biographie. André Broca est le fils du célèbre neurochirurgien Paul Broca et d'Adèle-Augustine Lugol (décédée à Luzarches le ) et le frère du chirurgien Auguste Broca (1859-1924). Entré à l'École polytechnique en 1883, il en sort en 1885 comme sous-lieutenant d'artillerie. Il quitte l'armée trois ans plus tard et devient préparateur au laboratoire de physique de la faculté de médecine de Paris. Il entame des études médicales, est reçu docteur en médecine en 1893 et devient agrégé de sciences physiques près la faculté de médecine de l'université de Paris en 1898. Il travaille avec l'ingénieur-opticien Philibert Pellin, conduisant à l'invention du prisme de Pellin-Broca en 1899. Il est nommé répétiteur à l’École polytechnique en 1902. Durant la Grande Guerre, il est mobilisé comme officier d'artillerie. Il travaille sur les dirigeables, invente la sauterelle d’Imphy, basée sur le principe de l'arbalète et qui est utilisée par l'armée de 1915 à 1916 et l'hydrophone à écoute directe du commandant Walser pour les écoutes sous-marines. Il est rattaché en 1917 à la Direction des Inventions, Etudes et Expériences techniques, dans la section marine. En 1920, il succède au professeur Georges Weiss à la chaire de physique médicale et dirige le laboratoire de physiothérapie de l'Hôpital Saint-Louis. Il est élu membre de l'Académie de médecine le . Il est également professeur d'optique physiologique à l'École supérieure d'optique. |
Conseil municipal de Québec Le conseil municipal de Québec est constitué du maire de Québec et de 21 conseillers représentant chacun un district électoral. Dans chacun des six arrondissements de la ville, l'un des conseillers élus dans cet arrondissement en est également le président. Le conseil siège à l'Hôtel de ville de Québec. Fonctionnement. Maire. Le maire siège au Conseil comme les autres conseillers et ne préside pas celui-ci. Cependant, le maire est d'office le président du comité exécutif, du conseil d'agglomération et de la Communauté métropolitaine de Québec. Conseillers. Le territoire de la ville de Québec est découpé en 21 districts municipaux qui possède chacun leur conseiller. Les élections ont lieu à date fixe aux 4 ans. La dernière élection générale a eu lieu en . Les conseillers sont élus au suffrage majoritaire à un tour. Le maire est élu séparément des conseillers. Lors des élections du , le nombre de districts électoraux, et donc de sièges au conseil, est passé de 37 à 27. Pour l'élection municipale de 2013, ils passent de 27 à 21. Composition. Le conseil municipal est formé de 21 conseillers municipaux et du maire, pour un total de 22 personnes qui y siègent. Si jamais un vote devait se tenir et que le résultat était égal (ce qui est largement improbable dans le contexte actuel), la motion en question est considérée rejetée. Membres actuels. Pour les abréviations, voir la légende dans le tableau précédent. Les conseillers avec le nom inscrit en caractères gras sont les présidents de l'arrondissement. |
96 (album) 96, parfois désigné par Bertignac '96, est un album de Louis Bertignac, sorti en 1996. Historique. Après la tournée Bertignacoustic et une tentative de reformation du groupe Téléphone qui finalement n'a pas eu lieu, Louis Bertignac rencontre le parolier Étienne Roda-Gil avec qui il écrit et compose son prochain disque. Après avoir engagé le producteur Chris Kimsey, connu pour avoir travaillé le son des Rolling Stones dans les années 1980, Louis enregistre l'album chez lui sur Pro Tools avant de le finaliser à l'Electric Lady Studio (le studio de Jimi Hendrix, idole du guitariste) à New York, accompagné de musiciens dont son ami Richard Kolinka à la batterie, le pianiste Chuck Leavell (qui travaille avec les Stones, l'Allman Brother Band et Eric Clapton) et le bassiste Hutch Hutchinson, ainsi que la participation de la chanteuse Marianne Faithfull aux chœurs sur la chanson Cœur ouvert ! La chanson "Telle est ma vie" est la seule chanson de l'album écrite par Bertignac où ce dernier, la quarantaine éclatante, fait un bilan sur sa vie. La chanson "Maguy t'arrache pas" est enregistrée au studio Guillaume Tell à Paris. Parution et réception. À sa sortie en , l'album est vendu avec un second disque comportant 2 chansons supplémentaires pour un tirage limité à 15 000 exemplaires. Il s'agit des chansons "Rien n'est écrit dans ma main" avec Sterling Campbell à la batterie et "Pluie de Blues". Un mois après sa sortie, le tirage est épuisé et l'album n'est plus disponible à la vente, sinon en téléchargement digital et en streaming sans les 2 chansons. L'album est bien accueilli par les critiques qui arrivent à associer les textes de Roda-Gil sur la vie actuelle avec les références sur les idoles du chanteur tel que les Stones auxquels "Pas cassé" rend hommage. Cependant, la critique du magazine Platine qualifie cet album comme un album sans grande surprise avec beaucoup trop de références aux Stones. |
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