text
stringlengths
1
572k
Vallée tunnel Une vallée tunnel est une vallée profonde, étroite, avec un profil en "U" et que l'on trouve généralement comblée par des sédiments. Lorsqu'un inlandsis ou une calotte glaciaire progresse en remontant une pente, l'eau liquide stockée dans la masse de glace ne peut s'écouler par gravité. Le réseau de moulins et de bédières va alors créer une pression hydrostatique suffisante pour que l'eau stockée se fraye un passage sous la glace pour ressortir à l'air libre. C'est durant ce trajet sous la glace que la circulation de l'eau sous pression va créer une vallée tunnel par érosion du substrat. La direction des vallées tunnels permet de déterminer le sens d'écoulement de la glace. On trouve beaucoup de ces vallées en Allemagne où elles ont été formées par l'inlandsis scandinave qui se dirigeait vers le sud et remontait la pente en direction des Alpes : ainsi, l’une d'elles a donné naissance au lac de Scharmützel, non loin de Berlin.
Escherichia Coli
Astérix (satellite) Astérix est le premier satellite artificiel français lancé le à heure de Paris par une fusée Diamant-A depuis le Centre interarmées d'essais d'engins spéciaux d'Hammaguir, en Algérie. Grâce à ce lancement réalisé par le Centre national d'études spatiales (CNES), la France devient la sixième nation à posséder un satellite en orbite (mais la troisième à effectuer une mise en orbite de manière autonome avec un lanceur national) après l'Union soviétique (, 1957), les États-Unis (, 1958), le Royaume-Uni (, 1962), le Canada (, 1962) et l'Italie (, 1964). Contexte. Le président Charles de Gaulle, convaincu de l'importance stratégique de l'arme nucléaire, décide, après l'échec de négociations avec les États-Unis, que la France développera de manière autonome un missile balistique porteur de l'arme atomique. Il fait créer la Société pour l'étude et la réalisation d'engins balistiques (SEREB), société de droit privé financée par le ministère de la Défense, qui doit jouer le rôle de maître d'œuvre dans la réalisation de cette nouvelle arme. Conséquence de la course à l'espace lancée par l'Union des républiques socialistes soviétiques et les États-Unis, le général de Gaulle décide le 7 janvier 1959 de créer le Comité de Recherches Spatiales (CRS) chargé d'étudier le rôle que la France peut jouer dans ce nouveau domaine. En juin 1960 les ingénieurs de la SEREB réalisent « sous le manteau » une pré-étude de ce qui allait devenir la fusée Diamant. Le 2 août 1961 le général de Gaulle, qui a pris connaissance de l'étude de la SEREB, décide de profiter de l'occasion de construire un lanceur de satellites à faible coût : il donne son feu vert à la construction du lanceur Diamant. Il annonce par ailleurs la création d'une agence spatiale, le Centre national d'études spatiales (CNES). La fusée Diamant s'appuie sur les développements effectués pour le missile stratégique : elle est constituée d'un premier étage doté d'un moteur à ergols liquides de de poussée développé par le Laboratoire de recherches balistiques et aérodynamiques (LRBA) et de deux étages à propergols solides. Le non piloté (mais stabilisé par mise en rotation de l'ensemble deuxième et troisième étages avant leur séparation) développé spécifiquement pour le lanceur civil doit permettre la satellisation d'un satellite de . Quatre tirs sont planifiés à compter de . Pour permettre la mise au point du missile et du lanceur Diamant, le SEREB lance en le programme dit des « Pierres Précieuses » : entre et toutes les connaissances nécessaires pour la réalisation d'un missile à longue portée ainsi que d'un lanceur de satellite sont méthodiquement acquises. La responsabilité de la conception des satellites que doit emporter la fusée Diamant est confiée au SEREB. Le CNES n'est par retenu car, ayant ouvert ses portes en , il est considéré comme un simple comité de coordination par de nombreux responsables. Néanmoins, grâce aux contacts pris avec l'agence spatiale américaine, la NASA, par son responsable technique et scientifique Jacques Blamont, le CNES négocie la réalisation par ses soins d'un autre satellite scientifique français nommé FR-1, que les américains acceptent de lancer quelques jours après le lancement d'Astérix par la France. Caractéristiques techniques. Le SEREB confie la fabrication du satellite Astérix à la société Matra, par ailleurs constructeur de la case à équipements du lanceur Diamant. Le satellite, d'une masse de , est haut de pour un diamètre maximum de . Il ne comporte aucun équipement scientifique mais est seulement destiné à vérifier les performances du lanceur. Il emporte un répondeur radar et un système de transmission de télémesures qui fournit notamment les accélérations verticales et horizontales ainsi que la vitesse angulaire. La séparation avec le troisième étage est réalisée par un dispositif pyrotechnique. Quatre antennes, repliées au départ, sont déployées après l'éjection de la coiffe de la fusée pour permettre la transmission des télémesures. Déroulement de la mission. Le premier tir de la fusée Diamant A1, qui emporte le premier satellite français, est réalisé le 26 novembre 1965 depuis le site d'Hammaguir. Le lancement est un succès. Le satellite est placé en orbite mais, ses antennes ayant été endommagées au moment de la séparation de la coiffe, l'émetteur radio d'Astérix reste muet. Les radars de suivi américains permettront de confirmer que la satellisation s'est bien effectuée. Le satellite est placé sur une orbite basse elliptique avec un périgée de , un apogée de et une inclinaison de 34,3°. La période orbitale est de 107,5 minutes. Grâce à ce lancement la France devient la troisième puissance spatiale capable de placer en orbite un satellite artificiel après l'Union soviétique et les États-Unis. La France devient le sixième pays à disposer d'un satellite en orbite après l'Union soviétique, les États-Unis, le Royaume-Uni, le Canada et l'Italie. Quelques jours plus tard la satellisation du satellite FR-1 par une fusée américaine Scout vient couronner cette réussite qui fait de la France la troisième puissance spatiale. Le CNES réussit à imposer ses satellites D1 sur les trois tirs suivants qui ont lieu en 1966 et 1967. Le lancement devait avoir lieu huit jours avant le premier tour de la première élection présidentielle au suffrage universel en France. Le ministre français des armées Pierre Messmer craignait l'impact d'un éventuel échec sur les élections, mais le général de Gaulle lui indiqua que le lancement pouvait être tenté. En raison du périgée relativement élevé de son orbite initiale, Astérix ne devrait rentrer dans l'atmosphère terrestre que dans plusieurs siècles. Astérix est référencé dans le catalogue des Two-Line Elements de la NORAD sous la désignation 1965-096A. Appellation. Le nom du satellite était à l'origine A-1 (A pour armée). Après la réussite du lancement, il fut renommé Astérix en l'honneur du héros de la bande dessinée "Astérix le Gaulois" . Le premier satellite lancé par la fusée Ariane, le 24 décembre 1979 fut surnommé Obélix. Il pesait . Son nom officiel était CAT-1 (Capsule Ariane Technologique). Pour célébrer l’événement, les Postes et Télécommunications émettent le 30 novembre 1965 en métropole un triptyque composé de deux timbres-poste et d'une vignette centrale. Le premier timbre représente la fusée Diamant au décollage, le second le satellite A1 en orbite. Ce même triptyque est émis surchargé en francs CFA à La Réunion et avec des valeurs et des couleurs différentes dans les sept territoires d'Outre-Mer (Comores, Côte des Somalis, Nouvelle-Calédonie, Polynésie française, Saint-Pierre-et-Miquelon, Terres Australes et Antarctiques Françaises et Wallis et Futuna) entre janvier et mars 1966.
Bertignac et les Visiteurs Bertignac et les Visiteurs est un album du groupe Bertignac et les Visiteurs sorti en 1987, enregistré à Paris et produit par John Potoker assisté de Louis Bertignac. Genèse et enregistrement. Le , le groupe Téléphone se sépare. Alors que Jean-Louis Aubert se lance dans une carrière solo accompagné du batteur Richard Kolinka en sortant le tube "Juste une illusion", puis l'album "Plâtre et Ciment", Louis Bertignac fonde un nouveau groupe "Les Visiteurs" avec la bassiste Corine Marienneau. La formation - rejointe par le guitariste Serge Ubrette, le batteur Afid Saidi et Loy Ehrlich aux claviers - se rend au studio Davout à Paris pour l'enregistrement de l'album qui est produit John Potoker (qui avait produit avec Glyn Johns l'album live de Téléphone quelques mois plus tôt) assisté de Bertignac. Sur les douze chansons de l'opus, dix sont écrites par Louis du temps de Téléphone, mais laissées de côté par le groupe privilégiant celles de Jean-Louis Aubert (bien qu'il y en ait une ou deux par disque du premier) à l'instar de George Harrison avec les Beatles par rapport au tandem Lennon/McCartney. La chanson "Les bêtes" chantée par Corine est écrite par cette dernière, à l'origine pour l'album "Un autre monde". L'instrumental d'une minute intitulé "Simple visite" comporte un jeu de piano improvisé interprété par Loy. Sur les chansons "Paradis" et "Faux", Louis joue de la basse. Parution et réception. D'après la biographie de Bertignac, l'album a eu un succès critique à sa sortie disant que l'artiste "passe enfin au premier plan et, sans égaler la puissance vocale de Jean-Louis Aubert, s'affirme comme un chanteur de talent." A cause de la séparation du groupe Téléphone, cet album ainsi que celui de Jean-Louis Aubert "Plâtre et Ciment" se vendent moins bien par rapport aux albums du temps du groupe. Cependant le tube "Ces idées-là" (slow à la fois rock et romantique marquée par les compositions de Téléphone) connait un véritable succès, au point de devenir une chanson incontournable dans le paysage du rock français.
7-zip
Kouto Kouto est une ville de la Région des savanes située au nord de la Côte d'Ivoire, reliant les villes de Boundiali et Tingréla, dans le département de Boundiali dont elle était l'une des sous-préfectures, avec Kolia, Ganaoni, Gbon, Kasséré, Sianhala et Siempurgo. En mars 2008, Kouto est devenue un département par scission du département de Boundiali, avec les sous-préfectures de Gbon, Kolia, Shanhala et Blességué Sa mosquée est de style soudanais. La ville abrite aussi une mission catholique. Représentation politique. Éducation. Kouto compte un lycée moderne public, 2 lycées privés et un centre de formation professionnelle préparant au CAP dans les filières "construction métallique" et "mécanique auto". Économie. Les cultures du coton, principale richesse du nord de la Côte d'Ivoire, de l'arachide, du maïs, de l'igname, des mangues et des anacardiers y sont pratiquées.
Jesse Jackson Jesse Louis Burns, connu sous le nom de Jesse Louis Jackson Sr., dit Jesse Jackson, né le à Greenville (Caroline du Sud), est un pasteur baptiste américain. Militant politique pour les droits civiques, et notamment ceux des Noirs américains, il a été candidat, avec un programme très progressiste, à l'investiture du Parti démocrate pour les élections présidentielles, en 1984 et en 1988. Biographie. Jeunesse et famille. Jesse Jackson naît dans une maison pauvre de Greenville en Caroline du Sud. Il est le fils d'Helen Burns, une coiffeuse âgée de seize ans quand elle le met au monde. Son père, Noah Louis Robinson, est le voisin d'Helen, il est marié et âgé de , c'est un ouvrier de cotonnerie et un ancien boxeur professionnel connu dans la communauté noire locale. Un an après la naissance de Jesse, sa mère épouse Charles Henry Jackson, un ouvrier des services postaux, qui, plus tard, reconnaîtra l'enfant, lui donnant ainsi son nom. Pendant son enfance, il est harcelé par d'autres enfants en raison de sa naissance hors mariage. Jusqu'au boycott des bus de Montgomery, en 1955, il subit les lois de ségrégation raciale. Il fait ses études secondaires à Greenville à la "Sterling High School", établissement destiné aux enfants noirs. Il est délégué de sa classe, il finit ses études à la place de et obtient de nombreuses distinctions dans le domaine du sport, baseball, football et basketball. En 1959, après ses études secondaires, il est accepté à l'université d'Illinois, où il bénéfice d'une bourse sportive et joue dans l'équipe de football américain. Après une première année dans cette université essentiellement blanche, il poursuit ses études à l'université agricole et technique d'État de Caroline du Nord à Greensboro, majoritairement noire. Ce changement fut motivé, selon Jesse Jackson, par le racisme régnant à l'université d'Illinois qui l'empêchait de jouer à la place stratégique de quarterback et limitait ainsi ses chances de participer à une équipe de football de premier plan. Il y obtient en 1964 un Bachelor of Science en sociologie. Ensuite il suit des études de théologie au "Chicago Theological Seminary" (séminaire de théologie de Chicago), où il ne termine pas son cursus (en 2000 néanmoins on lui décerne un "Master of Divinity" (maîtrise en théologie) en raison de ses études faites et de son expérience personnelle). Il entre dans la Conférence du leadership chrétien du Sud sous l'influence du pasteur Martin Luther King. Le , il est aux côtés de ce dernier à Memphis lors de son assassinat. Il est ordonné pasteur baptiste en juin 1968. Carrière. En 1971, il crée une association à but non lucratif, "PUSH" (People United to Serve Humanity, "Peuple uni pour servir l'humanité") pour défendre les droits civiques de la minorité noire (et des catégories les plus pauvres) auprès des partis politiques et des entreprises par différents moyens (boycotts, etc.). En 1984, il en crée une seconde, la "Rainbow Coalition" (Coalition Arc-en-ciel) pour réclamer l'égalité des droits civiques pour les minorités raciales, les petits agriculteurs, les mères qui travaillent, les chômeurs, les gays et les lesbiennes. Elles fusionnent en 1996 sous le nom de "Rainbow/PUSH". Politique. Au sein du Parti démocrate, il appartient au courant progressiste, le plus à gauche (comme, par exemple, Bernie Sanders, dans les années 2010). Il est sans doute trop à gauche pour être un jour élu président, estime-t-on à la direction du parti. Son programme propose entre autres une augmentation des impôts pour les 10 % les plus riches de la population américaine afin, notamment, de créer un système de remboursement universel des frais médicaux. Il souhaite aussi réduire drastiquement le budget de l'armée, ne serait-ce que pour réduire ses capacités d'intervention de par le monde, qu'il juge néocoloniales. Après la candidature symbolique de Shirley Chisholm et avant celle de Barack Obama, il est le premier Afro-Américain à obtenir suffisamment de soutiens pour avoir une chance de remporter la primaire du Parti démocrate. En 1984, lors des primaires du parti pour l'élection présidentielle, il termine en troisième position avec (18,09 % des suffrages), arrivant derrière Walter Mondale et Gary Hart. En 1988, il arrive en deuxième position derrière Michael Dukakis et obtient (29,12 % des suffrages). Il remporte ses victoires essentiellement dans le sud des États-Unis, l'Alabama, la Caroline du Sud, la Géorgie, la Louisiane, le Michigan, le Mississippi, la Virginie et le district de Columbia (c'est-à-dire Washington, la capitale fédérale) Depuis 2000. Le , face à l'imminence d'une deuxième guerre contre l'Irak accusé à tort de posséder des armes de destruction massive, il prend la parole à Londres devant plus d'un million de personnes pour exhorter les citoyens anglais et américains à s'y opposer. D'une façon plus générale, ses prises de position sur les questions géopolitiques sont très anti-impérialistes. Il est favorable à la création d'un vrai État palestinien et à la destruction concertée de toutes les armes nucléaires. Par ailleurs, il lui arrive de soutenir publiquement des personnalités afro-américaines confrontées à la justice, comme, en 2005, le chanteur Michael Jackson ou encore le condamné à mort Stanley Williams. En 2020, il se rend à Minneapolis pour soutenir la famille de George Floyd, Afro-Américain tué par un policier blanc. En juin 2021, il est arrêté devant le Capitole pour avoir participé à une manifestation illégale s'opposant au blocage parlementaire d'un projet de loi concernant le droit de vote. Vie privée. Il est marié à Jacqueline Lavinia Brown et a cinq enfants . Son fils Jesse Jackson, Jr. a été représentant du de l'Illinois à la Chambre des représentants de 1995 à 2012 pour le Parti démocrate. En , un diagnostic médical révèle qu'il est atteint de la maladie de Parkinson. Vacciné en janvier 2021 contre le Sars-CoV-2, il contracte toutefois le virus avec sa femme et le couple est hospitalisé en août 2021 au Northwestern Hospital de Chicago. Controverses. En 1972, il a reconnu avoir craché dans la nourriture des clients blancs qui ne lui laissaient pas de pourboire, quand il était serveur dans un hôtel et plus jeune, avant sa conversion chrétienne. En 1984, il est l’objet d'une controverse pour avoir utilisé les termes « Hymie » et « Hymietown » (équivalent de « youpin »), en faisant référence aux Juifs de New York dans une conversation privée publiée par le "Washington Post". Quelques jours après l’affaire, il déclare être surpris qu'un journaliste a pu entendre cette remarque et présente ses excuses dans une synagogue, déclarant notamment regretter qu'un . La même année, son adversaire démocrate Walter Mondale l'accuse de fréquenter Louis Farrakhan, lequel décrit les Blancs comme des et les Juifs comme des . Jesse Jackson répond qu'il s'agit de propos mais plusieurs personnalités démocrates et républicaines lui reprochent de ne pas suffisamment prendre ses distances avec lui, alors que Louis Farrakhan le qualifie de . En 2006, envoyé au Liban dans le cadre d'un échange de prisonniers entre Israël et le Hezbollah, il rencontre l'humoriste Dieudonné et le conspirationniste Thierry Meyssan, ce qui suscite une nouvelle polémique. En 2016, Jean-Marie Le Pen diffuse sur Twitter un mot de soutien, selon lui rédigé par Jesse Jackson. Celui-ci déclare peu après : , ce à quoi réagit le fondateur du Front national, qui assure qu'un dîner entre eux a bien eu lieu, organisé par des . Il publie ensuite une photo les montrant ensemble, Jesse Jackson souriant. En octobre 2008, il suscite la controverse en déclarant espérer que Barack Obama, alors candidat démocrate à l'élection présidentielle, puisse mettre fin à l'influence des . En juillet de la même année, il estimait sur Fox News : ; le candidat, qu'il soutenait pourtant, avait peu avant critiqué l' des pères afro-américains, dont la proportion à quitter femme et enfants était quatre fois supérieure à la moyenne nationale. Jesse Jackson s'excuse par la suite. Distinctions. En 1979, il reçoit le prix Jefferson pour le plus grand service public au profit des défavorisés. En 1989, il reçoit la médaille Spingarn de la National Association for the Advancement of Colored People. Le , il reçoit la médaille présidentielle de la Liberté par le président américain Bill Clinton. Le , il est fait commandeur dans l’ordre de la Légion d'honneur par le président de la République française Emmanuel Macron. Dans les médias. Télévision. Il fait une apparition dans la série télévisée américaine "South Park", saison 11, épisode 1 ("Avec nos excuses à Jesse Jackson") ainsi que dans l'épisode 13 de la saison 4. Films et séries. Son nom et son prénom sont mentionnés dans la série "Breaking Bad ", durant le saison 2. C'est le pseudonyme que prendra le personnage de Jesse Pinkman à l'occasion de la signature d'un bail. Ignorant qui est le véritable Jesse Jackson, cela sera relevé par un gloussement par le bailleur, puis par une touche moqueuse de son associé, Walter White, lors d'un épisode suivant. Il apparaît dans l'épisode 7 de la série "", intervenant auprès de la communauté noire de Millwaukee.
Uwe Bein Uwe Bein, est un footballeur allemand né le à Heringen. Il évoluait au poste de milieu de terrain. Biographie. Bien qu'il ait commencé sa carrière professionnelle en 1978 aux Kickers Offenbach, ce milieu offensif n'obtiendra sa première cape internationale que tardivement, à 29 ans en 1989. Joueur discret, peu médiatique, mais de l'avis des spécialistes, l'un des meilleurs techniciens allemands toutes générations confondues, Uwe Bein participera à la Coupe du monde 1990. Il jouera 4 matchs du tournoi et inscrira 1 but. Vainqueur de la compétition, il ne sera pas retenu par le nouveau sélectionneur Berti Vogts pour l'Euro 1992. Rappelé par Vogts en 1993, il ne sera cependant pas retenu pour jouer la Coupe du monde 1994. La Coupe du monde 1990 est le seul titre de son palmarès de joueur. Malgré une longue carrière en club, Uwe Bein n'a jamais remporté la Bundesliga (meilleure place : en 1985, 1990,1992 et 1993). Il a été finaliste de la Coupe UEFA en 1986 avec le FC Cologne. Lors d'une interview menée en 2020 par le média Osthessen News, Uwe Bein indique être toujours actif dans le milieu du football et réside à Bad Hersfeld, en Allemagne.
Contis-Plage
Western Blot
Southern Blot
Tiémé Tiémé est une sous-préfecture de la région du Denguélé, au nord-ouest de la Côte d'Ivoire, en Afrique de l'ouest. Elle se situe entre les villes de Boundiali et d'Odienné. La ville de Tiémé hébergea René Caillié lors de son voyage de Conakry à Tombouctou au début du . Il y restera pendant cinq mois, victime du scorbut, et efficacement soigné par les villageois, selon leurs méthodes traditionnelles. Dans la région, l'indigotier pousse spontanément sans culture et sert surtout à teindre les fils de coton puis à fabriquer des étoffes de couleur. Géographie. D’une superficie d’environ , englobant une population estimée en 1998 à habitants, la sous-préfecture de Tiémé est un espace dominé par l’ethnie Malinké, comprenant également des personnes d’origine Sénoufo et une frange infime non autochtone composée pour l’essentiel, de fonctionnaires ivoiriens et d’éleveurs peuls. Le climat, de type soudanien est caractérisé par deux saisons nettement séparées : une saison sèche de quatre mois et une saison des pluies couvrant le reste de l'année. Les pluies inégalement réparties sur l’année sont encadrées par une période d’harmattan contingente de la saison sèche, étalée de janvier à mars puis de novembre à décembre. Ce régime pluviométrique irrégulier s'avère un facteur déterminant pour les activités de production des populations locales tournées en majorité vers l’élevage et l’agriculture. La végétation est constituée par une savane arbustive, renforcée par des bosquets plus luxuriants dans les talwegs, où l’humidité se conserve bien plus longtemps après les pluies. Histoire. La poussée du commerce de longue distance à travers les forêts et jusqu’à la côte à partir du , la propagation de l’Islam consécutive à ce commerce et l’éclatement de l’ancien empire du Mali à partir du auraient été à l’origine de migrations massives des peuples Malinké, Bambara et Sénoufo qui se sont repoussés mutuellement du Nord vers le Sud, favorisant ainsi le contexte de la création de Tiémé. Ainsi, selon la tradition orale, bien avant l'arrivée des sylla sur le sol de Tiémé, toujours selon la tradition orale, les premiers habitants et propriétaires de Tiémé furent les Sénoufos, les Diarrassouba animistes les fondateurs de Tiémé partis de Kamoutigué, en République du Mali, à la recherche d’une montagne dont la description leur aurait été révélée par une prophétie divine, et conduits par (Soumaila Sylla qui était le père de Frékaba ; Frékaba était le père de Karamogogbèmana), un chef religieux, auraient transité par la localité de Tohi en République de Guinée (où Soumaila Sylla serait décédé), avant de s’installer sur le site actuel de la ville. Et selon la tradition orale, à l'arrivée des Sylla qui étaient des marabouts musulmans, ils déclarèrent aux Diarrassouba autochtones installés à Tangasso ou Tahansso (village à proximité de Tiemé 3 km) être à la recherche d'un sol à côté d'une montagne (le Mont Toukehiba). Et Tiémé est en langue Sénoufo. Et à travers leur périple et dans toute la région du Kabadougou, les sylla n'ont trouvé le coran que dans le seul village de fréfougoula (le village natal de feu Mamadou Ben Soumahoro), il faut par la même occasion dire qu'effectivement à la recherche des fameuses montagnes ou collines, une partie s'est installée à Sihana (vers Séguéla) et à ceux-là, on avait dit (si on ne trouve pas mieux, on reviendra vers vous) et comme les voyages duraient des décennies, une partie du contingent est restée à Sihana. En raison de sa position stratégique, Tiémé sera l’enjeu majeur de guerres qui opposeront les trois royaumes voisins du Kabassarana, du Nafana et du Nöolo tout au long du et jusqu’à l’époque du conquérant Almamy Samory Touré. Après la décolonisation de la Côte d’Ivoire en 1960, Tiémé sera érigée successivement en chef-lieu de sous-préfecture en 1974, et en Commune en 1985. Administration. La sous-préfecture dont Tiémé est le chef-lieu est une subdivision du département d’Odienné. Elle est limitée au nord par les sous-préfectures de Kaniasso et Goulia, au sud par les sous-préfectures de Séguelon et Dioulatiédougou, à l’est par le Département de Madinani et à l’Ouest par la sous-préfecture d’Odienné. Cet ensemble de 180 kilomètres carrés est composé de six (6) localités que sont Tiémé, Zégbao, Tahanso, N’dognigué, Tiémokosso et Komédougou. La ville de Tiémé, chef-lieu de sous-préfecture et de Commune est située à 28 kilomètres d’Odienné sur l’axe routier Odienné-Boundiali et peuplée de 9350 habitants(?) en majorité d’ethnie Malinké et de religion musulmane. Les services publics présents qui y ont été déployés (avant la crise) sont la Mairie de Tiémé, le Maire actuel M. SYLLA Ousmane est en poste depuis 2018 ; la Brigade de la Gendarmerie nationale, quatre établissements d’enseignement primaire et un établissement d’enseignement secondaire, les dispensaires de Tiémé et Zégbao ainsi que la maternité de Tiémé et un poste vétérinaire. Les services parapublics sont constitués par le centre émetteur de la Radiodiffusion Télévision ivoirienne (RTI), l’Agence ivoirienne de presse (AIP), la Compagnie ivoirienne d’électricité, la Poste de Côte d'Ivoire, la Société de distribution d'eau de la Côte d'Ivoire (SODECI), et l’Agence nationale d’appui au développement rural (ANADER). Aspects socioculturels. Organisation traditionnelle. L’organisation sociale traditionnelle est structurée selon le type Malinké observable notamment au sud du Mali et comportant des principaux clans ("dyamu", signifiant aussi patronyme), des réseaux ("kabila", signifiant aussi lignage) et diverses autres relations tissées entre les habitants et se présentant comme une certaine reproduction des « castes » sociales ("nyamankala") et des interdits de mariage. Sous ce rapport, la société traditionnelle est constituée d’un seul clan, les Sylla, structuré en quatre lignages : les Kabila des Gbémana, Baboura, Mochiana, Férébara auxquels s’ajoutent les familles alliées regroupées dans le kabila des Fofana-Diarrassouba. Les lignages des Sylla de Tiémé sont spécialisés dans l’exercice des pouvoirs. Les Baboura et Mochiana exercent les pouvoirs politiques traditionnels (chefferie) à tour de rôle tandis que les pouvoirs religieux, en l’occurrence le choix de l’Imam et la gestion des lieux de cultes, relèvent également à tour de rôle, de la responsabilité des Gbémana et Férébara. Religion. Le domaine religieux est dominé par l’Islam qui regroupe l’écrasante majorité de la population et confère un pouvoir politique et social réel aux responsables religieux locaux. Élevé au rang d’institution dans la localité, l’Islam rythme et sous-tend l’ensemble de l'activité socioéconomique de la circonscription. Les principaux lieux de culte sont les mosquées de Tiémé, Zégbao, Tahanso et N'doniégué. Les religions d’obédience chrétienne y sont représentées de manière marginale et se localisent essentiellement dans la ville de Tiémé où elles n’ont ni responsable ecclésiastique, ni temple : leurs adeptes se retrouvent dans des locaux privés pour y effectuer leurs prières. L’influence de ces religions au niveau local, est pratiquement nulle. Toutefois, la domination sans partage de l’Islam dans la vie privée et communautaire des populations, s’accompagne d’une survivance de traditions animistes ancestrales encore tenaces. D’une manière générale, on ne peut négliger les racines profondes des habitants dont très peu échappent réellement à la perception cosmogonique animiste. Sans le laisser paraître, cette perception influence encore puissamment les populations locales. Comme au Mali, l’animisme se réfère ici à des croyances ancestrales et les gris-gris ayant vocation à protéger leurs utilisateurs se superposent à des pratiques islamiques authentiques. René Caillié et Tiémé. La ville de Tiémé abrite René Caillié à l'occasion du voyage que celui-ci effectue de Conakry à Tombouctou au début du . Terrassé par le scorbut, il y séjourne pendant cinq mois. Il est pris en charge par une vielle du village du nom d'Assita, sur le plan médical, par les populations villageoises qui lui administrent avec succès des soins traditionnels. René Caillié, avant de quitter Tiémé, a construit un petit monument pour marquer son passage. Il est aujourd'hui situé dans le centre-ville en face du centre culturel.
Encéphalite céphalique bovine
Jenny McCarthy Jennifer Ann McCarthy est une playmate, actrice, humoriste, productrice, scénariste, militante anti-vaccination et animatrice de télévision américaine, née le à Chicago, Illinois aux États-Unis. Personnalité de la télévision américaine, elle se fait connaître, dans un premier temps, en tant que playmate du magazine "Playboy". Par la suite, elle entame une carrière dans le milieu du cinéma et de la télévision. Au cinéma, elle a notamment joué dans "Scream 3" (2000), "Scary Movie 3" (2003), "Dirty Love" (2005) et "John Tucker doit mourir" (2006). Elle a, entre autres, présenté son propre talk-show sur la chaîne MTV, "The Jenny McCarthy Show" (1997 et 2013) et elle fait partie du jury de "The Masked Singer", depuis 2019. En parallèle, elle multiplie les apparitions télévisées. Elle est la cousine de l'actrice Melissa McCarthy. Biographie. Jeunesse et formation. Deuxième des quatre filles d'une famille ouvrière, elle a grandi dans les quartiers sud de Chicago, sa famille est d'origine irlandaise. Elle a fait toute sa scolarité dans des écoles catholiques notamment une école catholique pour filles. Fille sportive, elle pratiquait le hockey sur gazon. Adolescente, elle poursuit ses études secondaires à la Brother Rice High School et à la St. Laurence High School. Bien qu'elle soit pom-pom girl, elle se décrit comme une paria dans son école, victime de brimades répétées par ses camarades de classe. Elle passe ensuite deux ans à la Southern University, dans l'Illinois. Révélation "Playboy", cinéma et télévision. Après avoir quitté l'école elle décide d'entamer des études pour devenir infirmière. Pour financer ses études, elle décide d'envoyer une photo au magazine "Playboy" et devient Miss octobre 1993. Elle finira par être élue Playmate de l'année en 1994. Ses parents, bien que fervents catholiques, prendront plutôt bien la chose, ce qui n'est pas le cas du reste de la famille, notamment ses quatre oncles et ses quatre tantes qui sont respectivement prêtres et moniales, un de ses oncles étant allé jusqu’à déclarer qu'elle irait brûler en enfer pour ça. Cependant, sa jeune sœur Amy posera également nue pour le site playboyplus.com en 2004 et 2005 (successivement "Cybergirl of the Week" puis "Cybergirl of the Month"). Elle s'installe ensuite à Los Angeles afin de se consacrer à sa carrière. Dès lors sous l'écurie "Playboy", elle participe notamment à l'émission "Hot Rocks" qui diffusait des vidéoclips non censurés. Mais elle quitte rapidement ce programme pour une émission de rencontres. En effet, en 1995, elle se fait remarquer et gagne en notoriété, en tant que co-animatrice de l'émission "Singled Out" du réseau MTV, aux côtés de Chris Hardwick, une sorte de "Tournez manège" pour les jeunes. La même année, elle auditionne afin d'incarner l'héroïne du film "Showgirls" mais le rôle est finalement attribué à l'actrice Elizabeth Berkley. Et, elle apparaît aux côtés du catcheur Shawn Michaels au "Pay-per-view" "WrestleMania XI". Elle assistera à son combat accompagnée de Pamela Anderson aux abords du ring, avec qui elle partagera, quelque temps plus tard, la couverture d'un autre numéro "Playboy". En 1996, le célèbre magazine "People" l'intègre dans son classement des 50 plus belles personnes du monde. Durant cette période, elle décroche aussi des petits rôles dans des films tels que "Dernières heures à Denver" de Gary Fleder et "Les Stupides" de John Landis. Puis, elle publie son premier livre, "Jen-X: Jenny McCarthy's open book", en 1997. Cette année-là, le réseau NBC lui fait confiance et lui permet de porter sa sitcom, "Jenny", qui ne dure cependant qu'une saison. Elle y joue le premier rôle aux côtés de George Hamilton, Dale Godboldo et Courteney Cox. Aussi, elle passe à côté du rôle d'Ellie Arroway pour le film "Contact", un personnage finalement interprété par Jodie Foster. Elle a été élue plus belle femme du monde par le magazine "FHM" en 1998. La même année, elle décroche son premier rôle d'envergure au cinéma dans "Baseketball" de David Zucker, aux côtés de Trey Parker et Matt Stone. Et elle présente la cérémonie des MTV Europe Music Awards. Elle auditionne pour le rôle de Natalie Cook dans "Charlie et ses drôles de dames" de McG mais c'est Cameron Diaz qui est choisie. Elle fera ensuite des apparitions au cinéma comme dans le troisième volet de la saga "Scream" : "Scream 3", un rôle similaire à celui de l'actrice Sarah Michelle Gellar, dans l'opus précédent "Scream 2". Elle décline d'ailleurs une participation dans "Scary Movie" afin de pouvoir tourner dans ce film. Mais finalement, trois ans plus tard, elle participe à la scène d'ouverture de "Scary Movie 3" aux côtés de Pamela Anderson. Entre-temps, elle apparaît en tant que guest-star dans des séries comme "Charmed" et "La Star de la famille". En 2002, elle co-anime la 29e cérémonie des American Music Awards. En 2004, elle fait la couverture du magazine "FHM". L'année suivante, elle produit et porte le film "Dirty Love", sorti en DVD, pour lequel elle a également écrit le scénario. Cette production est cependant laminée par les critiques et lui vaut le Razzie Awards de la pire actrice. Puis, elle présente une émission de télé-réalité sur E! appelée "Party at the Palms". En 2006, elle est l'héroïne du téléfilm de Noël, "La Fille du Père Noël" réalisé par Ron Underwood. La même année, elle intervient sur NBC dans le show de Catch "WWE Saturday Night's Main Event" afin de parler de son association contre l'autisme. En 2007, elle est égérie de la marque "Weight Watchers". L'année d'après, elle participe au jeu vidéo "" afin d'incarner le commando Tanya Adams dans les vidéos, remplaçant l'actrice Kari Wuhrer. En 2009, elle joue un rôle de coach dans le jeu vidéo sur Wii, "Your Shape" et en fait la promotion dans des publicités. Enfin, elle retrouve le personnage de Mary Class pour "". Production et présentation. Entre 2007 et 2011, elle joue un rôle récurrent dans la sitcom plébiscitée "Mon oncle Charlie". En 2012, elle est la présentatrice de la deuxième saison de "Love in the Wild", une émission de télé-réalité de la chaîne NBC. La même année, elle réapparaît en couverture du magazine "Playboy". L'année suivante, elle porte son propre talk-show, "The Jenny McCarthy Show".Ensuite, elle rejoint l'équipe d'animateurs de la célèbre émission de télévision américaine "The View". Elle y remplace Joy Behar mais ne reste finalement qu'une seule saison (la 17e), étant peu satisfaite des conditions de travail. En 2015, elle produit une émission de télé-réalité intitulée "Donnie Loves Jenny" aux côtés de son mari Donnie Wahlberg. Parallèlement, elle anime une émission de radio, "SiriusXM". En 2017, elle officie en tant que productrice exécutive de l'éphémère sitcom comique, inédite en France, "Return of the Mac", dans laquelle elle s'octroie un rôle. En elle fait partie du jury de la première saison de "The Masked Singer" avec comme autres juges Ken Jeong, Nicole Scherzinger et Robin Thicke, et animé par Nick Cannon. L'émission est un franc succès et une seconde saison est rapidement commandée. Vie privée. Durant l'année 1998, Jenny commence à fréquenter l'acteur/producteur, John Mallory Asher. En janvier 1999, le couple se fiance et se marie le . Ensemble, ils ont un garçon, Evan Joseph Asher, le . En août 2005, le couple divorce. En décembre 2005, Jenny commence à fréquenter l'acteur, Jim Carrey. Mais le couple ne commence à s'afficher qu'à partir de juin 2006. Lors d'une interview le , Jenny a déclaré qu'elle venait d'emménager avec Jim mais qu'ils ne comptaient pas se marier. En avril 2010, le couple se sépare. Depuis , Jenny fréquente Donnie Wahlberg, frère de Mark Wahlberg et membre du groupe NKOTB. Ils se sont fiancés en et mariés le . Controverse anti-vaccins. Fin des années 2000 et décennie suivante, McCarthy joue un rôle prééminent dans la promotion du mouvement anti-vaccinations aux États-Unis. Elle agit comme porte-parole de plusieurs groupes anti-vaccins et reprend dans les médias des théories liant vaccination et autisme, depuis qu'elle a annoncé en 2007 que son fils est autiste. McCarthy a été porte-parole du groupe "" (2007-2008) et a siégé au conseil d'administration de "Generation Rescue" (à partir de 2011), deux organisations qui perpétuent des mythes concernant les causes et les traitements disponibles concernant l'autisme. Elle a écrit trois livres concernant son parcours comme parent d'un enfant autiste : "Louder than Words: A Mother's Journey in Healing Autism" (2007), "Mother Warriors: A Nation of Parents Healing Autism Against All Odds" (2008) et "Healing and Preventing Autism" (avec Jerry Kartzinel, 2009). Ces ouvrages reprennent les accusations concernant la vaccination et décrivent des traitements non conventionnels. En plus d'utiliser des approches fondées sur la science, elle dit avoir soumis son fils à un grand nombre de traitements non conventionnels, y compris l'injection de vitamine B-12, un régime sans caséine ou gluten et le caisson hyberbare. Elle insiste particulièrement sur des traitements de chélation, technique discréditée par des études scientifiques et qui fait l'objet d'un avertissement de l'Institut national de la santé mentale, qui souligne les risques pour la santé cardiovasculaire qui y sont associés. La visibilité qu'elle a contribué à donner au mouvement anti-vaccination lui a valu d'être la lauréate en 2008 d'un prix satirique de la James Randi Educational Foundation, octroyé à selon cette fondation. McCarthy a continué de propager la théorie d'un lien entre la vaccination et l'autisme bien après que l'étude d'Andrew Wakefield ayant donné naissance au mouvement a été dénoncée pour les méthodes frauduleuses employées et officiellement retirée. Elle a continué à défendre Wakefield publiquement même après que celui-ci s'est vu interdire de pratiquer la médecine au Royaume-Uni. Sa propension à s'attribuer une expertise qu'elle n'a pas (effet Dunning-Kruger) est connue sous l'expression de « l'effet Jenny McCarthy ».
Mario Basler Mario Basler, né le à Neustadt an der Weinstraße, est un ancien footballeur international allemand, aujourd'hui reconverti en entraîneur. En tant que joueur, il évoluait au poste de milieu de terrain offensif. Mario Basler évolue dans sa carrière de joueur dans de prestigieux clubs allemands, notamment le FC Kaiserslautern, le Werder Brême, le Bayern Munich, avec lequel il s'incline en finale de la Ligue des champions en 1999. Il fait partie de la sélection allemande championne d'Europe en 1996. Biographie. Joueur. Le , Mario Basler dispute son premier match professionnel lors du déplacement du FC Kaiserslautern sur le terrain Bayer Leverkusen (0-1) pour le compte de la de Bundesliga. Il n'y fait qu'une seule apparition en championnat avant de rejoindre en 1989 Rot-Weiss Essen, puis deux ans plus tard le Hertha Berlin, deux clubs de deuxième division où il s'impose progressivement comme un joueur notable. En 1993 il fait son retour en Bundesliga, sous le maillot du Werder Brême. Il y remporte la Coupe d'Allemagne pour sa première année, et atteint la du championnat la saison suivante, au cours de laquelle il est co-meilleur buteur du championnat avec 20 buts. Il est transféré en 1996 au FC Bayern Munich pour huit millions de DM. Il y remporte le championnat allemand en 1997 et 1999. En 1998 il remporte pour la la Coupe, en marquant en finale le but décisif. En 1999, Basler inscrit le premier but de la finale de la Ligue des champions, perdue dans les arrêts de jeu face à Manchester United au Camp Nou (1-2). De 1994 à 1998, il est sélectionné en équipe d'Allemagne. Il est du voyage pour la Coupe du monde 1994, où il rentre en jeu lors de la victoire en poule face à la Bolivie. Deux ans plus tard, il est de la sélection victorieuse lors de l'Euro 1996 en Angleterre, mais n'entre pas en jeu pendant la compétition. Redevenu titulaire en 1997, il manque pourtant la Coupe du monde 1998 et honore sa et dernière cape le face aux Pays-Bas. Alors que la saison 1999-2000 a démarré, Basler retourne dans son club formateur, le FC Kaiserslautern, avec lequel il atteint en 2001 la demi-finale de la Coupe UEFA (perdue face aux Espagnols du Deportivo Alavés), et en 2003 la finale de la Coupe d'Allemagne, perdue face au Bayern. Il termine sa carrière de joueur sur une dernière pige dans le club qatari d'Al-Rayyan SC, en 2003-2004. Il laisse l'image d'un joueur très doué mais au caractère difficile et au comportement controversé, détesté par nombre de joueurs et qui n'a pas connu une carrière aussi brillante que son talent aurait pu lui offrir. Entraîneur. Dès sa retraite sportive, en 2004, il se reconvertit comme entraîneur. Jusqu'à maintenant sa carrière est restée modeste, Basler n'étant passé que par des clubs de divisions inférieures. Il dirige d'abord le club allemand de Jahn Ratisbonne, en Regionalliga Sud (le du football allemand), d'où il est licencié en . Après deux ans de pause, il retrouve un poste comme entraîneur adjoint d' au TuS Coblence. En , il quitte Coblence pour prendre en charge l'équipe de l'Eintracht Trèves, en Regionalliga Ouest. Il est licencié en février 2010. En août 2010 il est recruté par le Wacker Burghausen, en 3. Liga, mais est de nouveau licencié après la relégation du club en fin de saison. En octobre 2011, il signe au Rot-Weiss Oberhausen, autre sociétaire de 3. Liga. Il est de nouveau relégué et démissionne en septembre 2012 après une mauvaise série de résultats.
Michel Chamillart Michel Chamillart, né le à Paris où il est mort le , est un homme d'État français. À la fois ministre des finances et de la guerre, il dut faire face à la crise financière de 1709 et à la guerre de Succession d'Espagne. Biographie. Débuts. Il est issu de la famille Chamillart, une famille de robe originaire de Sens, fils de Guy Chamillart, procureur puis intendant et de Catherine Compaing. Pierre Bureau est dans sa jeunesse son précepteur ecclésiastique. Comme beaucoup de ses contemporains ambitieux, il commence sa carrière comme conseiller au Parlement de Paris en 1676. Il fait la rencontre du Roi vers 1684, lors d'une partie de billard. Sa réputation de joueur hors pair l'avait fait connaître de Louis-Joseph de Vendôme et de Louis de Lorraine, qui le prennent en affection et le font admettre à une partie auprès de Louis XIV, grand amateur de ce jeu et qui apprécia, outre ses talents au billard, sa modestie. Sa carrière prend par la suite un tournant de plus en plus favorable : le roi le fait maître des requêtes en 1686, puis intendant de Rouen en 1689, et il revient à Paris en 1690 pour devenir intendant des finances. Ascension. Dans la capitale, il sait se faire apprécier du monde des financiers, mais surtout gagne l'amitié de Madame de Maintenon, qui va lui confier une partie de l'administration de son école pour filles Saint-Cyr. Il se fait connaître pour son affabilité, sa facilité d'accès et sa disposition à servir, en plus de se faire des amis tels les ducs de Chevreuse ou de Beauvilliers. Louis XIV apprécie chez lui sa probité et même une certaine délicatesse. Une fois les portes de l'administration publique ouvertes, on le verra occuper la fonction de contrôleur général des finances à la suite de la démission de Louis de Pontchartrain en 1699, puis, en parallèle, celle de secrétaire d'État à la Guerre dès 1701, en dépit de son inexpérience complète de la chose militaire. Il devient ainsi, à la stupéfaction générale, « Colbert et Louvois tout ensemble », la plus importante charge jamais confiée au sein du gouvernement, et le principal collaborateur du Roi, qui a subi auparavant les désaccords entre ses deux principaux ministres. Il est l'un des rares ministres de son époque à ne devoir son élévation qu'au bon vouloir du monarque, sans l'aide de clientélisme ou d'un réseau d'amis ou de parents influents. En effet, il était dépeint comme solitaire, ne se reconnaissait pas dans la mondanité des courtisans et semblait manquer de confiance en lui. Pour l'historien Thierry Sarmant, c'est l'effacement, la commodité et l'obéissance de Chamillart (tout comme la discrétion de ministres tels d'Aligre, Boucherat ou Pontchartrain) qui l'auraient favorisé auprès de Louis XIV, lui-même de nature timide et préférant éviter d'avoir à imposer sa volonté auprès de personnalités trop affirmées. Apprécié par , qui le rencontre plusieurs fois par jour et avec qui il joue au billard, les deux hommes entretiennent également une amitié, voire au point de s'échanger des confidences. Chamillart se sent d'ailleurs bien plus à l'aise lors des séances de travail en privé avec le souverain où il peut entre autres lui rapporter ce qu'il a vu et entendu — au grand plaisir de ce dernier — que lors des réunions où tous les ministres sont présents et surenchérissent afin de se mettre en valeur. Il s'efforce de renflouer les finances royales en créant des offices et des anoblissements, en améliorant le rendement des impôts, en faisant refondre les monnaies, en émettant des emprunts. En matière militaire, il s'efforce de reconstituer les armées françaises après les défaites de Hochstedt (1704) et de Ramillies (1706). En 1702, sa fille épouse le duc de Lorges, beau-frère de Saint-Simon, avec qui il se lie et dont il restera l'ami après sa disgrâce, jusqu'à sa mort. En 1706, il succède à Gilbert Colbert de Saint-Pouange comme Grand Trésorier de l'ordre du Saint-Esprit. En novembre 1713, il se démet de cette charge, où lui succède Nicolas Desmarest, marquis de Maillebois. En 1708, le mariage de son fils froisse la marquise de Maintenon, qui lui devient hostile. Chute. Il reconnaît lui-même postérieurement que son étoile cesse de briller à partir de , c'est-à-dire jusqu'à son accession à la tête du département de la guerre, alors qu'il était toujours contrôleur des finances. Occupés avant lui séparément par d'importantes personnalités, ces deux postes sont cependant trop lourds pour un seul homme, pour ses compétences et sa santé, eu égard à la période difficile que le royaume traverse à la fin du règne de Louis XIV et au fait aussi qu'il portait sur ses épaules les revers militaires subis durant la guerre de Succession d'Espagne. Voltaire résume cela en écrivant qu'il n'était « ni politique, ni guerrier, ni même homme de finance ». Chamillart peine à imposer son autorité devant ses généraux d'armée, mais le roi persiste à défendre son ministre favori. Épuisé et conscient de sa réprobation, il va proposer sa démission des finances, ce qui est accepté par Louis XIV le . Sa santé demeure chancelante et son travail critiqué. Les nouvelles du front continuent d'être mauvaises et le , le roi cède aux pressions de son entourage et se résigne à démettre Chamillart du ministère de la guerre, donc du gouvernement, en lui concédant malgré tout une pension de 60 000 livres (de 12 000 à son fils et de 10 000 pour son épouse). Sa chute est si brutale que ses détracteurs ont fait circuler ce quatrain : Demeures successives. Au début de sa carrière ministérielle, il est seigneur de Montfermeil, à l'Est de Paris, seigneurie qu'il achète en 1695. Il y poursuit la construction du château commencé par Antoine Pélissier, secrétaire du Roi, et resté inachevé. En 1701, il revend aux frères François et Michel Bégon le domaine de Montfermeil, pour acquérir des héritiers du secrétaire d'Etat Le Tellier de Barbezieux, le château de l'Etang, à Marnes la Coquette, dont il fait terminer la construction. Construit par Jacques Hardouin Mansart à proximité de Versailles, le château de l'Etang, entouré d'un parc magnifique, est la demeure de l'apogée de sa carrière. Il le revend en 1710. En octobre 1709, après sa chute, il acquiert dans le Maine, de l'héritier de la famille de Champlais, le château de Courcelles, qui sera la demeure de sa retraite. Par lettres patentes du mois de mai 1720, il obtient l'érection en comté de la Suze des terres et seigneuries de Courcelles, Château-Sénéchal, Saint Germain du Val, Verron, La Suze, avec désignation du château de Courcelles comme chef lieu du comté, sous le nom de La Suze. L'année suivante, il meurt en son hôtel à Paris, rue Coq-Héron. il est inhumé avec ses parents dans la chapelle Notre-Dame de la Pitié de l'église Saint Nicolas du Chardonnet. Famille. Michel Chamillart épouse le 28 novembre 1680 Élisabeth-Thérèse Le Rebours (1657- château de Courcelles, 26 juillet 1731), sa cousine germaine, fille de Jean Le Rebours, seigneur de Prunelay, maître des comptes, et de Isabelle Anne Compaing. Dont quatre enfants : Michel Chamillart a quatre frères et une sœur :
Oliver Bierhoff Oliver Bierhoff, né le à Karlsruhe dans le Bade-Wurtemberg, est un footballeur international allemand, évoluant au poste d'attaquant des années 1980 à 2000. Mesurant 1,91 m pour 84 kg, il est connu pour avoir remporté l'Euro 1996 et disputé la finale de la Coupe du monde 2002. Particulièrement doué dans le jeu de tête, il a joué pendant la pratiquement toute sa carrière hors de l'Allemagne, notamment en Italie et en particulier avec l'AC Milan, où il fut à la fin des années 1990, une vedette. De 2004 à fin 2017, il a été manager de l'équipe nationale allemand. Il est directeur général de l'équipe nationale allemande du au . Biographie. Débuts ratés en Allemagne. Oliver Bierhoff est le fils de Rolf, ancien gardien de but amateur, dirigeant d'une puissante entreprise d'énergie électrique. Petit, Oliver est un buteur patenté du Schwarz-Weiss Essen. Il quitte ce club pour signer en tant que professionnel au Bayer Uerdingen. Il y joue deux saisons avant de passer au Hambourg SV puis au Borussia Mönchengladbach. Réveil avec Salzbourg puis Ascoli (1990-1995). Bierhoff quitte son pays natal en 1990 pour chercher la notoriété et la reconnaissance de son talent qui le fuit pour l'instant. Une saison réussie à Salzbourg (23 buts) attire l'attention du prestigieux Inter Milan. qui fait signer l'Allemand en . Néanmoins les dirigeants Nerazzurri lui font comprendre qu'il n'y a pas de place pour lui et le prêtent au Ascoli Calcio 1898. Pour sa première saison en Italie, Bierhoff ne peut empêcher la descente en Serie B. L'année suivante, il décroche le titre de meilleur buteur de D2, mais déjà les nuages s'amoncellent. Les supporters le huent dès que possible. Les dirigeants veulent l'évincer mais Oliver dit qu'il honorera son contrat et se présente d'office à l'entraînement. Quand arrive l'heure du choix, l'Inter lui fait savoir que l'horizon est définitivement bouché et qu'on lui préfère Darko Pančev. Envol à l'Udinese (1995-1998). Son salut vient d'Udine, qui l'engage à l'été 1995. Oliver débarque dans une ville qui lui est chère, sa mère et sa grand-mère y étant nées. Bierhoff devient un véritable « Panzer des surfaces » dont les buts conduisent l'Udinese Calcio vers une qualification en Coupe UEFA 1995-1996 et vers les sommets de la Serie A. Début février 1998, il s'installe en tête du classement des buteurs avec notamment un triplé, cinq doublés ou encore un but décisif dans les dernières secondes du match face à l'Inter Milan, imposant sa première défaite en championnat à son ancien bourreau. Il déclare alors : . En 1997-1998, il est le meilleur buteur du "Calcio", avec 27 réalisations. Confirmation au Milan AC (1998-2001). Il remporte cette compétition en 1999 avec le Milan AC. Il jouera pour le club lombard de 1998 à 2001. Fin difficile à Monaco puis Vérone (2001-2003). La fin de sa carrière est plus difficile. Peu utilisé au Milan AC, il rejoint l'AS Monaco où il dispute une saison sans relief. Malgré cela, il est retenu dans l'effectif pour la Coupe du monde 2002. Contre toute attente, la Mannschaft arrive à se hisser en finale. Lors de celle-ci, Bierhoff entre en jeu à la pour tenter de rééditer l'exploit de 1996. Cela ne changera pas le cours du match et l'Allemagne sera battue 2 à 0. En 2002-2003, il joue une dernière saison au Chievo Vérone avant de prendre sa retraite. Pour son dernier match en Série A, il est l'auteur sous les couleurs du Chievo Vérone d'un triplé contre la Juventus Turin. En équipe nationale (1996-2002). Après son arrivée à l'Udinese Calcio et une efficacité prouvée devant le but, l'équipe nationale lui ouvre ses portes le pour un déplacement au Portugal (victoire 2-1). Un mois plus tard, pour sa deuxième sélection, il inscrit les deux buts de la victoire face au Danemark. Séduit, Berti Vogts le retient dans l'effectif pour l'Euro 1996. À 28 ans, il n'est que remplaçant mais acquiert un autre statut après la finale contre la République tchèque. Alors que l'Allemagne est menée 1 à 0, Bierhoff entre à vingt minutes du terme. Il égalise 240 secondes plus tard puis, en prolongations, inscrit un historique but en or qui offre à l'Allemagne son troisième titre européen. À la suite de la compétition, à défaut d'une place de titulaire, Bierhoff doit se contenter de devenir le « joker de luxe ». Ainsi, lors des éliminatoires de la Coupe du monde 1998 (6 buts pour lui), il permet aux siens de se tirer d'un mauvais pas face à l'Albanie et l'Ukraine, mais surtout en Irlande du Nord où il inscrit trois buts après être rentré à la alors que son équipe est menée 1-0. Il déclare alors : . Il participe aux grandes compétitions internationales comme la Coupe du monde 1998 ou l'Euro 2000. Il sera même capitaine de la Mannschaft. Il inscrit 37 buts lors de ses 70 sélections et fait partie du groupe qui s'incline devant le Brésil (0-2) en finale de la Coupe du monde 2002. Ce sera sa dernière sélection. Reconversion (depuis 2003). Oliver Bierhoff rejoint la Fédération allemande en août 2004 en tant que manager de l'équipe d'Allemagne. À partir du , Oliver Bierhoff est directeur général de federation allemand de football ("Direktor Nationalmannschaften und Akademie"). Le , quelques jours après l'élimination de l'Allemagne durant la phase de poules de la Coupe du monde 2022, Bierhoff quitte son poste. Style de jeu : attaquant complet. Si Oliver Bierhoff est efficace des deux pieds, il sait aussi marquer de la tête. Il possède une détente verticale importante, malgré son mètre quatre-vingt-onze, qui le fait s'élever au-dessus de la barre transversale. En , sur ses treize buts inscrits en dix-neuf sélections (un toutes les 59 minutes), 46% sont inscrits de la tête. Il déclare alors : .
Île Banks L'île Banks également appelée Terre de Banks ("Banks Land") est une île arctique canadienne, située dans le passage du Nord-Ouest. Elle est localisée à l'extrémité ouest de l'archipel des Territoires du Nord-Ouest. Elle a été nommée ainsi par Sir William Edward Parry en 1820 lors de son voyage à la recherche du passage du Nord-Ouest en l'honneur de sir Joseph Banks qui dirigeait la British Royal Society. Le parc national Aulavik a été créé dans le Nord de l'île dans le bassin de la rivière Thomsen avec une faune particulièrement riche : bœufs musqués, loups arctiques, caribous (caribou de Peary et caribou des bois) ainsi que de nombreux oiseaux. Géographie. La superficie de l'île est de , soit l'équivalent de la République d'Irlande. C'est par sa superficie, la 24 plus grande île au monde et la 5 plus grande île canadienne. Elle fait environ de long pour environ de large, dans sa plus grande largeur au nord de l'île. Son point culminant est Durham Heights, situé dans le sud de l'île et qui s'élève à 732 mètres d'altitude. Le relief est dû à l'érosion provoquée par les anciens glaciers. L'île est très vallonnée, coupée par endroits par des falaises d'une hauteur de 400 mètres et par des canyons. L'île est séparée du continent américain par le golfe d'Amundsen au sud et de l'île Victoria par l'étroit détroit du Prince-de-Galles à l'est. Le climat est un climat arctique sec. La température moyenne en été ne dépasse par les 6° mais avec de fortes variations selon les endroits. De la mi-mai à fin juillet, le soleil ne se couche pas et de fin avril à fin août, la nuit n'est jamais complète. La population de l'île est de 112 habitants (en 2011), tous situés dans le village de Sachs Harbour situé dans le sud-ouest de l'île. Réchauffement climatique. L'île de Banks est l'un des lieux sur Terre où l'on a vu les premiers effets du réchauffement climatique dès les années 2000:
Île banks
Thermalisation des neutrons La thermalisation des neutrons est le ralentissement des neutrons par une suite de chocs avec les noyaux des atomes d'un modérateur. Un neutron thermalisé est dit "neutron thermique" ou "neutron lent". Il a une énergie cinétique inférieure à et une vitesse inférieure à . On le distingue ainsi des neutrons dits "neutrons rapides" dont l'énergie est supérieure à et la vitesse supérieure à . Le spectre des énergies intermédiaires est dit épithermique. Un "réacteur à neutrons thermiques" ou "réacteur à neutrons lents" utilise un modérateur pour ralentir les neutrons issus des réactions de fission. En l'absence de modérateur, le réacteur est appelé réacteur à neutrons rapides. La principale raison pour laquelle on utilise ce procédé de ralentissement des neutrons est de permettre aux neutrons d'interagir avec les atomes fissiles (uranium 235 ou plutonium 239) présents dans le combustible d'un réacteur nucléaire. En effet, lorsqu'un atome fissile se brise après absorption d'un neutron thermique, il émet deux ou trois neutrons rapides possédant une vitesse comparable à (énergie de l'ordre de ). À cette vitesse, il est peu probable qu'un autre atome fissile absorbe ce neutron, et ce pour deux raisons: C'est pourquoi dans une centrale nucléaire, il est préférable d'effectuer la thermalisation des neutrons à l'aide d'un modérateur pour permettre un meilleur rendement du réacteur. Chocs en ralentissement. En réacteur à eau pressurisée les neutrons de fission sont émis à une vitesse moyenne voisine de , la vitesse de thermalisation est de , soit environ fois moins. Près de 30 chocs sont nécessaires pour effectuer ce ralentissement sans qu'intervienne de capture. La durée du ralentissement est de l'ordre de ce qui est très rapide comparé par exemple à la durée de vie moyenne des neutrons (plus de 800 secondes) ou au délai moyen de production des neutrons retardés (plus de 10 secondes). À remarquer que l'oxygène très peu capturant ne perturbe que modérément l'efficacité de l'eau ou de l'eau lourde et améliore un peu la situation dans le combustible. Avec l'uranium (métallique) pur près de chocs sont nécessaires pour rallier l'énergie thermique, ce qui ne laisse que peu de chance au neutron de ne pas être capturé par l'uranium 238, on trouve ainsi une illustration de la nécessité d'atomes légers modérateurs dans le réacteur.
Ile Banks
Musculus (Wolfgang)
Napoleon's Barber est un film américain réalisé par John Ford, sorti en 1928. Synopsis. Après la Bataille de Waterloo. un barbier se vante de ce qu'il ferait à Napoléon s'il lui arrivait de le croiser mais il ne se doute pas que son client est justement Napoléon.
Chiffres grecs
Zohar
Verdes são os campos est un poème de Luis de Camões édité pour la première fois en 1598 par Estêvão Lopes. Il a été repris comme chanson par l'auteur-compositeur interprète portugais Zeca Afonso.
Peter Lord Peter Lord, né à Bristol le , est un producteur, réalisateur, scénariste et animateur britannique. Il est coauteur avec Nick Park de "Wallace et Gromit". À ce titre, il a participé à la production du . Il est également le coréalisateur et le co-auteur de l’histoire originale de "Chicken Run" avec Nick Park, ainsi que le réalisateur en 2012 de "Les Pirates ! Bons à rien, mauvais en tout" avec Jeff Newitt. Ces films sont des productions d'Aardman Animations.
Syndrome hémolytique urémique
Escherichia coli productrice de shigatoxines Les "escherichia coli" productrices de shigatoxines (STEC, de l'anglais "shigatoxigenic escherichia coli"), appelées aussi "escherichia coli" enterohémorragiques (EHEC), sont des souches de bactéries, de l'espèce "Escherichia coli", qui produisent des shigatoxines et sont responsables de colites hémorragiques et d'épidémies de syndrome hémolytique et urémique (infections zoonotiques). On en a isolé diverses souches et sérotypes dans le monde, plus ou moins virulents. Plusieurs facteurs de risque et « facteurs de virulence », dits "eae, ehxA", et" saa", sont connus et peuvent être recherchés en laboratoire par PCR (réaction en chaîne par polymérase). Transmission des STEC à l'homme. Elle se fait via la consommation d'eau ou d'aliments contaminés par des matières fécales ou par contact de personne infectée à personne saine. Les rongeurs (genre "Rattus" en particulier) semblent en être un réservoir synanthrope possible ; une étude ayant porté sur 145 rongeurs urbains (échantillonnés à Buenos Aires a montré 27 animaux suspectés de porter ce microbe, dont 7 étaient effectivement infectés. Chez ces derniers, une génotypie a montré la coexistence de plusieurs souches de STEC (stx1/stx2/ehxA, stx2, stx2/ehxA, stx2/ehxA/eae) dans cette ville. Dans ce cas, aucune lésion typique de la toxine de Shiga n'a été observée dans les organes de rongeurs autopsiés mais le nombre de rats porteurs de souche pathogène laisse penser qu'ils pourraient jouer un rôle dans la transmissibilité de l'agent aux populations humaines sensibles. Les auteurs suggèrent d'inclure le suivi et le contrôle des rats urbains dans les stratégies de contrôle épidémiologique. Il conviendrait aussi de mieux gérer les eaux contaminées Terminologie, éléments de définition. Il s'agit de la nouvelle définition internationale. Elle est également connue sous d'autres noms, parmi lesquels « Shiga » fait référence à Kiyoshi Shiga qui a découvert "Shigella dysenteriae" une des bactéries du genre des shigelles. Homonymie de l'acronyme. L'acronyme STEC est homonyme du steak, plat dans lequel on a trouvé fréquemment la bactérie, quand le steak est mal cuit, en particulier dans le steak tartare ou le hamburger.
École supérieure d'arts appliqués d'Aquitaine L'École Supérieure d'Arts Appliqués d'Aquitaine (ESAA) est une école de formation professionnelle privée située à Gradignan, basée sur une forme d’enseignement développée depuis 1902. Présentation. On y apprend à maîtriser les techniques et à réaliser des projets personnels démontrant les capacités professionnelles des élèves. L'École Supérieure d'Arts Appliqués d'Aquitaine propose des formations en : L’objectif de l’école est de permettre à des jeunes d’accéder à des métiers en rapport avec leurs aptitudes pour l’expression et la création artistique. Conditions d’admission. Le niveau du baccalauréat est souhaité, mais non exigé. Une réelle envie de dessiner et de créer est indispensable. La filière ou les options ne sont pas déterminantes. La sélection des candidats se fait sur entretien et présentation d’un dossier de travaux personnels en arts plastiques réalisés soit au cours des études, soit pendant des temps libres, sans avoir suivi de cours spécifiques. Ce dossier doit contenir dessins, croquis, peintures, et tous travaux personnels permettant d’apprécier les potentiels graphiques et créatifs du candidat. Le dossier doit contenir des originaux et non des reproductions, les travaux volumineux pouvant être présentés par des photographies.
Présence réelle La présence réelle est une doctrine de la théologie chrétienne selon laquelle Jésus-Christ est personnellement présent dans l'Eucharistie. Elle s'oppose à l'interprétation de la présence du Christ sous forme d'un simple symbole ou d'une métaphore. Dans le langage courant, cette expression est le plus souvent comprise comme une affirmation de la doctrine catholique selon laquelle le Christ est substantiellement présent sous les apparences du pain et du vin après la consécration des offrandes pendant la messe. Ce concept est toutefois plus vaste. Il peut être lié à la doctrine catholique de la transsubstantiation comme à celle, luthérienne, de la consubstantiation, ou encore à celle, calviniste, de la présence spirituelle, mais il ne se confond avec aucune d'entre elles. Différentes notions entrent en jeu et, depuis le , ont contribué à creuser un écart entre le catholicisme et le protestantisme mais aussi, au sein de celui-ci, entre les principaux courants de la Réforme. La fin du a cependant vu ces divergences se relativiser, à défaut de disparaître, avec les progrès de l’œcuménisme. En particulier à la suite de la réflexion sur l'Eucharistie menée par le concile Vatican II, de nombreux théologiens et philosophes catholiques soulignent que les fractures du sont dues avant tout aux catégories conceptuelles de cette époque. Interprétations. Les paroles prononcées par Jésus à propos du pain et du vin lors de l'institution de l’Eucharistie au cours de la Cène sont rapportées dans les évangiles de Matthieu (Mt 26 :26-28) et de Marc (Mc 14 :22-24) : « ceci est mon corps » et « ceci est mon sang ». Elles peuvent être prises au sens littéral ou, au contraire, au sens figuré. Histoire du dogme. Tradition patristique. Dès la fin du premier siècle, la Didachè, établit un lien entre l'Eucharistie et le passage du prophète Malachie qu'elle traduit : "Qu'en tout lieu et en tout temps, on m'offre un sacrifice pur." (Malachie, 1, 11-14). Cette référence sacrificielle deviendra par la suite un classique chez les auteurs chrétiens des premiers siècles. Par ailleurs, le dogme de la présence réelle fut développé par plusieurs Pères de l’Église, dont Ignace d'Antioche (au tout début du second siècle) Justin de Naplouse (milieu du second siècle) Irénée de Lyon (fin du second siècle), Cyprien de Carthage (milieu du troisième siècle), Jean Chrysostome, Ambroise de Milan (fin du quatrième siècle) et Augustin d'Hippone (à la charnière des quatrième et cinquième siècle). Réalisme eucharistique. La nature de la présence réelle fait débat au long du Moyen Âge. L'approche « physiciste » considère que le corps du Christ est matériellement présent dans l'Eucharistie, mais d'une manière voilée : telle est au la conception formulée par Paschase Radbert, moine bénédictin et auteur du premier traité de théologie eucharistique, le "De corpore et sanguine Domini". Cette optique, connue sous le nom de « réalisme eucharistique », demeure prédominante dans le christianisme, y compris lorsque Bérenger de Tours, au , voit le pain et le vin consacrés comme de simples « signes ». Cette négation de la présence réelle lui vaut une controverse avec Adelman, Abbon de Fleury et Lanfranc ainsi qu'une condamnation pour hérésie, après quoi, contraint de se rétracter, il déclare que le pain et le vin consacrés sont véritablement le corps et le sang de Jésus-Christ. Thomisme. Au apparaît le terme de « transsubstantiation » mais il faut attendre Thomas d'Aquin, un siècle plus tard, pour qu'en soit précisée la teneur. La transsubstantiation, que Thomas d'Aquin nomme également « conversion substantielle », se réfère au concept philosophique de « substance » : la « réalité intelligible d'un être » au sens métaphysique, autrement dit non discernable par les sens. Quand sont prononcées les paroles du sacrement, ce qui est transformé est la substance du pain et du vin, qui devient la substance du corps et du sang du Christ. Pour Thomas d'Aquin, ce corps et ce sang sont présents dans l'Eucharistie « selon le mode de la substance », c'est-à-dire selon un mode d'être qui « n'est perceptible ni pour le sens, ni pour l'imagination » car « la substance, en tant que telle, n'est pas visible pour l'œil corporel ». Ne sont visibles que le pain et le vin consacrés, simples apparences que l'on appelle les « espèces ». Redéfinitions. Face à des dérives comme la multiplication des « miracles eucharistiques » au Moyen Âge, la Réforme protestante réagit en s'interrogeant sur la présence réelle, réaffirmée par Luther mais récusée par Zwingli et spiritualisée par Calvin. En réponse, le concile de Trente redéfinit la réalité de la présence du Christ « sous l'apparence de ces réalités sensibles » que sont le pain et le vin consacrés et proclame officiellement en 1551 la doctrine de la transsubstantiation. Enjeux théologiques. À partir du et jusqu'au , la présence du Christ dans l'Eucharistie s'envisage de quatre manières différentes à l'intérieur du christianisme : celle de l'Église catholique selon les termes du concile de Trente, et celles de la Réforme protestante, elle-même subdivisée entre les disciples de Luther, Zwingli et Calvin. Pour sa part, l'Église orthodoxe a développé une conception analogue à celle du catholicisme. Catholicisme. La définition catholique de la présence réelle s'articule autour d'un axe double : la transsubstantiation et le sacrifice. De par la consécration lors de la messe, la substance du pain se transforme en substance du corps du Christ, et la substance du vin en la substance de son sang. Ce changement est total et définitif. Il porte sur « toute la substance » du pain et du vin selon la formulation du concile de Trente et constitue un mystère de la foi. Ainsi Paul VI souligne-t-il dans l'encyclique "Mysterium fidei" qu'« il n'est pas permis de traiter du mystère de la transsubstantiation sans allusion à la prodigieuse conversion de toute la substance du pain au corps du Christ et de toute la substance du vin au sang du Seigneur - conversion dont parle le concile de Trente - et d'en rester simplement à ce qu'on nomme "transsignification" et "transfinalisation" », s'opposant en cela aux thèses de Schillebeeckx. Après la consécration, le pain et le vin ne sont plus que des apparences, des « espèces ». L'hostie et le vin sont devenus, substantiellement, le corps et le sang du Christ, dont la mort volontaire sur la croix est alors réitérée par le sacrement de l'Eucharistie. La présence réelle ne se limite pas à un aspect « local » lié au pain et au vin : s'il y a eu consécration, c'est parce que Jésus-Christ s'est sacrifié pour sauver le genre humain. Le Christ est donc présent dans l'âme de celui qui le reçoit et la communion implique la « présence spirituelle » que décrit Yves de Montcheuil : « La présence véritable ne se trouve que là où se trouve un esprit. Toute présence est spirituelle… Si donc la présence eucharistique du Christ devait être comprise comme une relation directe ou indirecte avec un lieu, elle serait inférieure à la présence du Christ dans l'âme qui pense à lui et l'aime. » Orthodoxie. Après plusieurs décennies de débats autour de Cyrille Loukaris, l'Église orthodoxe adopte la définition du concile de Trente lors du synode de Jérusalem (1672), sous l'influence de Dosithée II de Jérusalem. Luthéranisme. Pour le luthéranisme, le pain et le vin consacrés restent substantiellement du pain et du vin mais, en même temps, deviennent substantiellement le corps et le sang du Christ. La présence réelle se manifeste dans ce dédoublement de la substance. On parle alors de consubstantiation, même si Luther n'emploie pas ce mot, ainsi que le rappelle André Gounelle. D'autre part, le sacrement eucharistique est indissociable de la parole qui l'accompagne, comme au moment de son institution, lorsque a retenti la Parole divine. Sur ce point, la divergence entre la doctrine de Luther et celle du catholicisme peut s'énoncer ainsi : « Tandis que Luther indiquait clairement que les paroles de l'institution, indépendantes du ministre du culte, effectuaient le miracle de la consubstantiation, les prêtres étaient le truchement par lequel se produisait le miracle de la transsubstantiation. » La transformation n'a pas de conséquences définitives comme dans le catholicisme, de sorte que le pain et le vin redeviennent pain et vin une fois la cérémonie terminée. L'usage catholique de la « réserve eucharistique » est étranger au culte luthérien. Le luthéranisme s'écarte également du catholicisme sur la question du lien entre la présence réelle et son aspect sacrificiel. Luther et Mélanchthon établissent en effet une distinction entre « le sacrement, œuvre de Dieu offerte à l'être humain, et le sacrifice, œuvre humaine offerte à Dieu », ce qui les amène à relativiser le caractère sacrificiel de la Cène : si elle représente un sacrifice de louange, de grâces rendues à Dieu, elle n'induit aucune finalité propitiatoire et ne cherche en rien à obtenir la faveur divine. Zwinglisme. À la transsubstantiation catholique, à la consubstantation luthérienne, Zwingli oppose une doctrine connue sous le nom de mémorialisme. Tout comme Luther, il rejette l'idée d'un sacrifice inhérent à l'Eucharistie, qui est pour lui une action de grâce, un acte joyeux et reconnaissant où le pain et le vin ne portent pas la présence du Christ. Le sacrifice du Christ a eu lieu une fois pour toutes et l'Eucharistie n'en est que le mémorial. Toutefois, le pain et le vin signifient cette présence. La parole « ceci est mon corps » est à entendre au sens de « ceci signifie mon corps », tout comme la phrase « je suis la porte » n'est pas à prendre au sens littéral. Zwingli appuie sa démonstration sur divers passages de l'Écriture, en particulier l'Évangile selon Jean (« C’est l’esprit qui vivifie ; la chair ne sert de rien »). Après l'Ascension, la présence de Jésus sur terre n'est plus physique, visible, mais spirituelle et invisible : son corps a quitté ce monde et n'y reviendra qu'à la fin des temps, et sa présence ne se perçoit, dans l'optique zwinglienne, que dans l'intériorité de la foi. Calvinisme. De manière générale, Calvin attribue aux sacrements (baptême et sainte cène) un rôle d'aide pour soutenir les humains dans la foi malgré leur grande faiblesse. Comme les autres protestants, Calvin ne soutient pas la doctrine de la transsubstantiation, et son affirmation de la transformation "magique" des deux espèces de la communion en véritable chair et en véritable sang du Christ lors de l'Eucharistie. Pourtant il affirme, comme les catholiques et les luthériens, l'union réelle et substantielle du croyant avec le Christ lors de l'Eucharistie et ne souscrit donc pas à la seule interprétation symbolique tel que Zwingli l'exprime. Pour des croyants, une présence spirituelle n'est pas moins réelle qu'une présence matérielle. Calvin affirme donc la présence réelle de Jésus de manière spirituelle dans l'assemblée lors de la cène : "Si le Christ est présent réellement au milieu de nous, par sa vertu divine, il devient véritablement fondement et substance de la sainte Cène. Et c'est là tout ce qui fait la valeur du repas eucharistique. Si l’Église chrétienne a conservé, comme un trésor, au travers des siècles, la Cène du Seigneur, si celle-ci reste, malgré toutes les déformations dont elle a été l'objet, le centre du culte, c'est qu'elle apporte aux croyants une nourriture efficace et qu'elle est pour eux une raison de vie nouvelle." Méthodisme. Les disciples de John Wesley considèrent que le sacrement de l'Eucharistie est un instrument par lequel la présence réelle du Christ est communiquée au croyant, mais ils n'ont pas tenté de définir les détails de la modalité de cette présence, taxée de "saint mystère". Les méthodistes rejettent toutefois sans ambiguïté la doctrine catholique romaine de la transsubstantiation et semblent, dans l'article XVIII" de leurs "Articles of Religion" (sorte de profession de foi méthodiste), se rallier à la thèse calviniste de la présence spirituelle. Rejoignant en cela le consensus oecuménique, l'Église méthodiste unie reconnaît également sans équivoque que l'anamnèse est plus qu'un simple mémorial, mais plutôt une "re-présentation" du Christ Jésus et de son amour. Dialogue interconfessionnel. Rapprochement œcuménique. Reprenant notamment les travaux du Groupe des Dombes, la communauté de Taizé a tenté de mettre au point des formulations eucharistiques pouvant convenir à l'ensemble des Églises chrétiennes, parlant d'un « mémorial sacrificiel ». S'agissant de la présence réelle, Frère Max de Taizé tente cette synthèse : "La présence réelle du corps et du sang du Christ ne suppose pas un changement physico-chimique, mais elle est la rencontre concrète avec le personne du Seigneur, Dieu et homme, qui se donne comme une nourriture."
Definitive Jux Definitive Jux, ou Def Jux, est un label indépendant de hip-hop underground américain, situé à New York, dans l'État de New York. Il est fondé en 1999 par Jaime Meline (El-P) et Amaechi Uzoigwe, deux membres de Company Flow. Histoire. En 1999, le groupe Company Flow quitte Rawkus en 1999. Les deux membres, Jaime Meline (El-P) et Amaechi Uzoigwe, fondent initialement Definitive Jux sous le nom de Def Jux. Cependant, le label populaire de hip-hop Def Jam Recordings poursuivra Def Jux en justice en 2001 à cause de la ressemblance du nom. Les poursuites sont classées sans suite et le nom est officiellement changé en Definitive Jux. Dans un entretien avec Pitchfork, El-P décrit l'idée derrière Def Jux : En 2001, Def Jux publie deux albums emblématiques que sont ' de Cannibal Ox (produit par El-P) et ' d'Aesop Rock. En 2002, le label publie "" de Mr. Lif, que ce dernier rééditera en 2015 au label Mello Music Group. En 2007, le label signe Del tha Funkee Homosapien. En février 2010, El-P annonce que le label, bien que toujours actif en matière de ventes et de marchandises, est , ainsi que plusieurs changements qui s'opéreront. Il explique également s'être rétrogradé en tant que directeur artistique Definitive Jux afin de se consacrer à la production, et à devenir un musicien à plein temps. La même année, le magazine "Complex" établit une liste des 25 meilleures chansons publiées par Definitive Jux. Membres. Definitive Jux compte ou a compté entre autres dans ses rangs : Cage, Hangar 18, RJD2, El-P, Tame One, Aesop Rock, Murs, Mr. Lif, C-Rayz Walz, Cannibal Ox, Rob Sonic, Del tha Funkee Homosapien, Camu Tao, Despot, S.A. Smash, Party Fun Action Committee, Cool Calm Pete, et Sonic Sum.
Franz Abt Franz Wilhelm Abt est un compositeur allemand, né à Eilenbourg (Royaume de Saxe) le et mort à Wiesbaden le . Biographie. Franz Abt montre très jeune un talent musical. Inscrit à l'École Saint-Thomas de Leipzig, il publie ses premières œuvres dans cette ville. En 1841, il est maître de chapelle à Bernbourg, puis à Zurich. Il est ensuite directeur musical au théâtre de Brunswick, de 1852 à 1882. Œuvres. Il a composé plus de 500 œuvres, y compris nombre de chansons populaires, dont la plus célèbre est "Wenn die Schwalben heimwärts ziehn".
Syndrome Hémolytique et Urémique
Médaille interalliée 1914-1918 Cette médaille interalliée commémorative de la Première Guerre mondiale, dite « Médaille de la Victoire » a été créée par la loi du . Sont concernés par cette décoration tous les militaires ayant servi trois mois – consécutifs ou non – entre le et le dans la zone des armées, les infirmières et infirmiers civils, les étrangers (civils ou militaires) ayant servi directement sous les ordres du commandement français, les maréchaux et généraux ayant eu un commandement pendant trois mois au moins, les prisonniers de guerre ainsi que les Alsaciens-Lorrains engagés volontaires qui ont appartenu pendant une durée quelconque à une unité combattante et à ceux qui peuvent justifier avoir déserté les rangs allemands. L'article 10 de la loi de 1920 précise que : " Le droit de la médaille est également acquis aux militaires qui ont été tués à l’ennemi ou qui sont morts des suites de blessure de guerre (…) et à ceux qui sont morts de maladies ou blessures contractées en service." Une médaille internationale. Cette décoration est due au maréchal Foch, commandant en chef des troupes alliées à la fin de la guerre, qui avait proposé la création d’une médaille commémorative commune à toutes les Nations belligérantes alliées. Gravée librement par chaque nation, cette décoration devait toutefois représenter à l’avers une victoire ailée et sur le revers l’inscription traduite dans la langue du pays « La Grande Guerre pour la Civilisation » sur un module en bronze d'un diamètre de . Le ruban, identique pour toutes les puissances, figurait deux arcs-en-ciel juxtaposés par le rouge avec, sur chaque bord, un filet blanc. Attestation papier. Chaque récipiendaire de cette médaille recevait une attestation autorisant le port de la décoration et attestant que celle-ci lui appartenait bien.
Médaille de la Victoire
Médaille commémorative de Syrie-Cilicie La médaille commémorative de Syrie-Cilicie, également nommée médaille du Levant est une médaille commémorative française. Description. Elle a été créée à la suite de la prise d’Aintab le aux Turcs. Le général de Castelnau proposa à la Chambre des députés la création d’une médaille commémorative. Elle sera instituée par la loi du . Son attribution, très sélective, ne se fera que pour des participations aux combats énumérés par une longue suite de décrets (24 au total), pour la période de 1922 à 1941. La médaille coloniale n’a jamais été décernée pour la campagne du Levant. Seule la médaille d'outre-mer sera attribuée avec l’agrafe vermeil « Liban », et ce pour les opérations menées sur ce territoire à compter de 1979. La médaille est en bronze du module de . D’un modèle analogue à la médaille du Maroc, elle porte à l’avers l’effigie de la République, œuvre du graveur Georges Lemaire, et au revers les attributs militaires rappelant la collaboration des troupes de la guerre et de la marine avec, en exergue le mot « Levant » et sur les drapeaux « Honneur et patrie » et « Syrie-Cilicie ». La médaille est suspendue à un ruban par une bélière en forme de croissant. Le ruban est blanc avec de petites rayures horizontales bleues de de hauteur. Une agrafe de style oriental vient s’y fixer et porte la mention « LEVANT ». La fabrication est exclusivement réservée à la monnaie de Paris. Il existe toutefois une variante d’un diamètre de réalisée par la maison Arthus-Bertrand. Après les dramatiques évènements du Levant qui se sont déroulés au cours de l’année 1941, une nouvelle agrafe « LEVANT 1941 » sera créée.
Louis-Adolphe Morhéry
Campagne du Levant
Médaille commémorative de la guerre 1914-1918 La médaille commémorative de la guerre 1914-1918 fut souvent appelée « médaille des poilus », surnom donné aux combattants de la Grande Guerre. Origine. C'est dans l'esprit de récompenser tous les participants au conflit que pendant la Première Guerre mondiale, plusieurs initiatives gouvernementales et parlementaires apparurent afin de créer « une marque tangible de participation à l'immense lutte », à côté « des décorations proprement dites, que tous les soldats n'ont pu acquérir ». Alexandre Millerand, ministre de la Guerre, déposa en ce sens un projet de loi dès septembre 1915. Mais il fallut attendre le projet de loi déposé le par le gouvernement, adopté par la Chambre et le Sénat, pour que fut créée la Médaille Commémorative de 1914-1918 (loi du ). Elle est accordée à tout militaire ou présent sous les drapeaux ou à bord des bâtiments entre le et . Elle est également accordée aux civils ayant servi entre ces mêmes dates aux armées ou à l’intérieur. Un concours monétaire avait été ouvert par le ministre de l'Instruction Publique et des beaux-arts aux nombreux graveurs de l’époque, et 73 maquettes ont été présentées au jury. C’est le modèle du graveur Pierre-Alexandre Morlon qui sera finalement adopté. L'événement eut un certain retentissement puisque "L'Illustration", revue de grand prestige, illustra son article du des photos des six maquettes retenues. Conditions d'obtention. Accordée par la loi du dans une plus large mesure : La médaille est également accordée : Une instruction du reprend dans le détail les nombreuses catégories possibles de postulants, y compris les étrangers. La barrette « Engagé volontaire » est réservée à ceux qui, dégagés de tous les services militaires ou non susceptibles d'appel dans les deux ans, se sont engagés au cours de la Grande Guerre. Pour porter la médaille, aucune autorisation n'est nécessaire ; il suffit pour les intéressés de pouvoir justifier, au besoin, les droits acquis au port de la médaille par une pièce faisant ressortir leurs titres comme : le livret militaire, extrait de citation, titre de pension, carnet de notes, certificat ou ordre de service Ceux qui ne possèdent aucune des pièces indiquées (soldat étrangers, civils) doivent faire une demande et l'adresser au cabinet du ministre de la Défense (bureau des décorations). Instruction ministérielle du relative à l’application de la loi du instituant une médaille dite « Médaille commémorative française de la grande guerre ». Article 2 : Les intéressés visés à l’article ci-dessus pourront porter immédiatement le ruban en attendant la confection de la médaille. Ils devront justifier leurs droits au port de la médaille par une pièce militaire faisant ressortir leurs titres, livret militaire, extrait de citation, titre de pension, carnet de notes, certificat ou ordre de service Il n'existe donc pas de diplôme officiel pour accompagner cette décoration (une pièce justifiant de la participation au conflit tenant lieu de diplôme) malgré cela l'on peut rencontrer plusieurs modèles de diplôme non officiel édité par divers organismes (ex. : le journal des mutilés et combattants). Les seules pièces officielles que l'on peut rencontrer sont des autorisations de port établies par le ministère de guerre ou par un régiment pour des soldats n'ayant plus leurs pièces justificatives, des soldats d'armées étrangères ou des civiles ayant participé au conflit (infirmières, secrétaires). La quasi-totalité des soldats sous les drapeaux entre le et le ont été décorés de cette médaille, qu'ils l'aient su ou non et que cela soit ou non marqué sur leur états de services militaire. Apparence. Ruban. Le ruban est coupé dans le sens de la longueur de onze raies blanches et rouge clair alternées : six blanches et cinq rouges. Médaille. La médaille est ronde, en bronze, d'un diamètre de . Sur l’envers, une effigie symbolique, un profil d’un relief jeune, énergique et grave représente la France casquée de la bourguignotte, (c'est-à-dire du casque utilisé pendant la guerre de 1914-1918), une minerve moderne, la main gauche tenant un glaive antique au-dessous de la garde en croix. Appuyé à la ligne d’épaule, un faisceau de branches de laurier qui montent pour mettre comme une discrète broderie de gloire sur le métal du casque. Ce sont également des feuilles de laurier mêlées à des feuilles de chêne qui, au sommet, joignent la médaille à la bélière qui doit recevoir le ruban. Au revers, l'inscription « République Française » entoure les mots : « Grande Guerre 1914-1918 ». Bélière. En bronze, formée de branches de chêne, fixées sur le haut de la médaille, cette bélière est de la largeur du ruban, ce qui est tout à fait exceptionnel. Barrette. L'éventuelle barrette portant les mots « Engagé volontaire » est en métal blanc. Ordre de préséance. Elle se porte après la médaille commémorative du Maroc et avant les médailles commémoratives d'Orient ou des Dardanelles.
Nombres 500 à 599 Cet article recense les nombres entiers de 500 (cinq cents) à 599 (cinq cent quatre-vingt-dix-neuf) en mentionnant certaines propriétés dont, pour ceux qui ne sont pas premiers, leur décomposition en facteurs premiers. Entiers de 500 à 509. 501. 3 × 167, Entiers de 590 à 599. 599. 599=4⁴+7³
Hommes sans femmes Hommes sans femmes (titre original : "") est un film américain réalisé par John Ford, sorti en 1930. Synopsis. Un sous-marin sombre...
Men Without Women Men Without Women peut désigner (ou être le titre original de) :
Médaille commémorative d'Orient La médaille commémorative d'Orient est une médaille française. Histoire. Ce sont les unités de l’Armée d’Orient (1916-1918) qui, aux ordres du général d’armée Louis Franchet d'Espèrey, provoquèrent en l’effondrement du front germano-bulgare, la défaite de la Bulgarie, reconquirent la Serbie et la Roumanie, puis envahirent l’Autriche-Hongrie. Et c'est pour commémorer cette expédition que le député Girod demanda l'attribution de la médaille coloniale avec barrettes spécifiques et que les députés Bureau et Dariac demandèrent la création d'une médaille commémorative d'Orient datée du . Le gouvernement français refusa la première formule qui détourne la médaille Coloniale de son but initial et rejeta également la création d'une nouvelle décoration particulière. Cependant, la venue de la médaille commémorative de la Grande Guerre (1920) et de la médaille de la Victoire (1922) qui couvrent tous les théâtres d'opérations d'un même conflit mondial relancent le débat. La loi du institue la médaille commémorative d'Orient et des Dardanelles destinée à tout personnel, militaire ou civil ayant fait partie des unités du corps expéditionnaire franco-britannique des Dardanelles, placé sous les ordres du général anglais Ian Hamilton. Et, le de la même année, un décret définissait les caractéristiques de son ruban. Elle récompense le personnel militaire et civil embarqué avant le et relevant du corps expéditionnaire des Dardanelles ou de l'armée française d'Orient et les marins de ces expéditions. Modalités d'attributions. La médaille commémorative d’Orient récompense, sans condition de durée de séjour : Nul ne peut prétendre au port de cette médaille s’il a été l’objet d’une condamnation, sans sursis, au cours de la campagne, pour faits qualifiés « crimes » par le code de justice militaire ou maritime. La médaille est attribuée sans diplôme ; un certificat, délivré sur la demande des ayants droit ou de leur famille, en tient lieu. Les demandes d’attestations autorisant le port de cette médaille se font auprès du bureau des décorations au ministère de la Défense. Insigne. Ruban. L'Armée d'Orient. Ruban bleu clair avec trois raies verticales jaunes de au centre et sur les côtés. La raie centrale étant la plus large. Médaille. De modèle identique à la médaille commémorative du Maroc et créée par la loi du . Concernant les opérations de pacification menées dans le pays entre 1907 et 1909. Due au même graveur que la Médaille du Maroc Georges Lemaire, elle est en bronze au lieu d'argent. La gravure représente l'effigie d'une « République guerrière » coiffée d'un casque où sont fixées des feuilles de chêne avec les mots « République française » et la signature de l'artiste. Cette avers est identique à la médaille commémorative des Dardanelles. Au revers, une composition associe les symboliques de l'armée de terre et de mer (fusil, hallebarde, drapeaux), ainsi que les dates « 1915-1918 ». Les modèles peuvent sur l'un des deux drapeaux porter l'inscription « Honneur et Patrie – 1915-1918 ». Bélière. En bronze, formée de deux palmes et d'un croissant. Certaines médailles possèdent sur le ruban une agrafe en métal doré de forme orientale avec l'inscription « Dardanelles ». Il s'agit là d'élément de fabrication privée et non réglementaire. La médaille se porte après la médaille commémorative de la guerre 1914-1918 et avant médaille commémorative de Syrie-Cilicie. Les deux rubans peuvent être portés par les récipiendaires (Orient et Dardanelles). Cette décoration n'exclut pas le port de la médaille commémorative de la Grande Guerre et de la médaille de la Victoire.
Médaille commémorative des Dardanelles La médaille commémorative des Dardanelles est une décoration militaire française. Historique. La campagne des Dardanelles est entreprise par Churchill pour obliger l'empire Ottoman, allié aux Allemands à ouvrir le détroit des Dardanelles, afin de rétablir la liaison avec la Russie et assurer définitivement la sécurité du canal de Suez. Après un débarquement dans des conditions difficiles dans la presqu’île de Gallipoli, le corps expéditionnaire des Dardanelles, hommes (4 divisions britanniques et 1 division française - celle du Général D'Amade) aidés des forces navales a combattu du au les troupes turques appuyées par des Allemands. La demande des députés Bureau et Dariac de création d'une médaille commémorative date de . Les conditions climatiques difficiles, lourdes pertes (combats et maladies tropicales, enfer de Gallipoli, enfer de Salonique), faisaient similitudes avec les expéditions coloniales. Le député Girod demande l'attribution de la Médaille Coloniale avec barrettes spécifiques. Les députés Bureau et Dariac exigent la création le de la Médaille d'Orient. Le gouvernement français refuse la première formule qui détourne la Médaille Coloniale de son but initial. Rejet également de la création d'une nouvelle décoration particulière. Cependant la venue de la Médaille Commémorative de la Grande Guerre (1920) et de la Médaille de la Victoire (1922) qui couvrent tous les théâtres d'opérations d'un même conflit mondial relancent le débat. La loi du institue la médaille commémorative d'Orient et des Dardanelles destinée à tout personnel, militaire ou civil ayant fait partie des unités du Corps Expéditionnaire Franco-Britannique des Dardanelles, placé sous les ordres du général anglais Ian Hamilton. Le de la même année, un décret définissait les caractéristiques de son ruban. Elle récompense le personnel militaire et civil embarqué avant le et relevant du corps expéditionnaire des Dardanelles ou de l'armée française d'Orient et les marins de ces expéditions. Description. La médaille commémorative des Dardanelles récompense, sans condition de durée de séjour : Nul ne peut prétendre au port de cette médaille s’il a été l’objet d’une condamnation, sans sursis, au cours de la campagne, pour faits qualifiés « crimes » par le code de justice militaire ou maritime. La médaille est attribuée sans diplôme ; un certificat, délivré sur la demande des ayants droit ou de leur famille, en tient lieu. Les demandes d’attestations autorisant le port de cette médaille se font auprès du bureau des décorations au ministère de la Défense. La Médaille. Ruban. Le ruban de se compose de onze raies blanches et vert foncé (six blanches/cinq vertes). Identique à la médaille commémorative de la Grande Guerre en utilisant du vert à la place du rouge. Médaille. De modèle identique à la médaille commémorative du Maroc et créée par la loi du . Concernant les opérations de pacification menées dans le pays entre 1907 et 1909. Due au même graveur que la médaille du Maroc Georges Lemaire, elle est en bronze au lieu d'argent. La gravure représente l'effigie d'une « République guerrière » coiffée d'un casque ou sont fixées des feuilles de chêne avec les mots « République française » et la signature de l'artiste. Cette avers est identique à la médaille commémorative orient. Au revers, une composition associe les symboliques de l'armée de terre et de mer (fusil, hallebarde, drapeaux), ainsi que les dates « 1915-1918 ». Les modèles peuvent sur l'un des deux drapeaux porter l'inscription : . Bélière. En bronze, formée de deux palmes et d'un croissant. Certaines médailles possèdent sur le ruban une agrafe en métal doré de forme orientale avec l'inscription « Dardanelles ». Il s'agit là d'élément de fabrication privée et non réglementaire. Port de la médaille. Elle se porte après la médaille commémorative de la guerre 1914-1918 et avant médaille commémorative de Syrie-Cilicie. Les deux rubans peuvent être portés par les récipiendaires (Orient et Dardanelles). Cette décoration n'exclut pas le port de la médaille commémorative de la Grande Guerre et de la médaille de la Victoire.
Premier chemin de fer transcontinental Le premier chemin de fer transcontinental est construit aux États-Unis entre Sacramento (Californie) à l’ouest et Omaha (Nebraska) à l’est, de 1863 à 1869, par deux compagnies de chemin de fer — l'Union Pacific et la Central Pacific — qui travaillent chacune à partir d’une extrémité. Sa construction s'est officiellement terminée le par la jonction des deux compagnies à Promontory Summit (Utah). Les trois mille kilomètres de voies ferrées permettent de relier le réseau ferré de la côte atlantique du pays à celui de la côte pacifique. Il révolutionne la situation économique et démographique de la puissance américaine. Autorisé par le "Pacific Railroad Acts" de 1862 et fortement soutenu par le gouvernement fédéral des États-Unis, le projet existe depuis plusieurs années lorsque Abraham Lincoln lui donne une impulsion majeure. La construction de la ligne est une œuvre de longue haleine, qui demande un effort humain considérable pour franchir les montagnes dont les Rocheuses, les canyons et les Grandes Plaines. Les débuts. Genèse du projet. Depuis l'expédition Lewis et Clark au début du , les Américains cherchent à pénétrer l'Ouest du continent. L'idée d'une liaison ferroviaire s'impose à partir des années 1830, mais les moyens techniques et financiers font défaut. Le marchand Asa Whitney est le premier à enquêter sur la faisabilité d'un transcontinental aux États-Unis. En juin 1845, en compagnie de huit hommes, il recense les ressources disponibles (pierre, bois), évalue le nombre de ponts et de tunnels nécessaires. Il fait la promotion du projet auprès de financiers potentiels et des hommes politiques. Il présente des cartes et des rapports au Congrès. Mais ses efforts sont remis en cause par le début de la guerre américano-mexicaine. C'est l'ingénieur Theodore Judah qui reprend à son compte le projet. Il travaille pour le compte de la « Sacramento Valley Railroad » et il est convaincu qu'une ligne de chemin de fer doit pouvoir franchir la Sierra Nevada vers l'est. En 1856, il se rend à Washington, D.C. et tente de convaincre les responsables politiques du bien-fondé de son projet. Il est choisi pour présider la "Pacific Railroad Convention" qui se tient à San Francisco en septembre 1859. Il retourne dans la capitale fédérale peu de temps après ; il obtient un bureau et se trouve entendu par le président James Buchanan. Un projet de loi est proposé par Samuel Curtis en : il prévoit les modalités de financement et l'attribution des terrains nécessaires. Mais la décision est reportée lorsque la guerre de Sécession éclate. De retour en Californie, Judah passe son temps à chercher une route pour traverser la montagne. Il reçoit une lettre d'un mineur, Daniel Strong, qui décrit une voie d'accès possible pour le chemin de fer. Les deux hommes s'associent pour chercher un financement auprès des hommes d'affaires californiens. Un marchand prospère de Sacramento, Collis Huntington, entend sa proposition et décide de se lancer dans l'aventure, en partenariat avec trois autres entrepreneurs de la région. Au printemps 1862, la loi sur le Pacific Railroad est adoptée par le Congrès. Le président Abraham Lincoln la promulgue le juillet. Elle attribue la construction du chemin de fer à deux compagnies ferroviaires : la Central Pacific pour le tronçon occidental depuis Sacramento et l'Union Pacific pour le tronçon oriental depuis Omaha. Ce dernier doit suivre la vallée de la Platte River, un affluent du Missouri. Elle oblige chaque compagnie à poser chaque mois. Chaque voie est subventionnée à hauteur de par mètre ( par mile) sur terrain plat, par mètre ( par mile) dans la montagne. Un défi relevé par quatre entrepreneurs californiens. En 1863, Sacramento compte environ habitants et l'ouest est dépourvu de tout moyen industriel important. Tout le matériel nécessaire vient de l'est par bateau. Mais les quatre hommes (Mark Hopkins, Collis P. Huntington, Leland Stanford et Charles Crocker) sont décidés à désenclaver leur région. Le chantier débute le par le premier coup de pelle de Leland Stanford. Charles Crocker (1822-1888) est choisi comme chef des travaux. Il doit construire de voie chaque mois pour obtenir un financement fédéral. Mais la tâche est ardue car il faut traverser la chaîne de la Sierra Nevada qui culmine à plus de d'altitude. D'autre part, la guerre de Sécession a des conséquences sur l'avancement des travaux. Les bateaux sudistes attaquent les navires qui approvisionnent le chantier. Les quatre entrepreneurs confient à l'ingénieur en chemin de fer Theodore Judah le soin de trouver un passage à travers la montagne. Celui-ci étudie pour cela les relevés topographiques et propose un tracé qui nécessite des ponts, des tonnes de dynamite et une main-d’œuvre nombreuse. Le contremaître James Harvey Strobridge doit diriger les équipes d'ouvriers. Ce dernier, qui a perdu un œil, tient une solide réputation d'autoritarisme. Dans les premiers temps, les travailleurs embauchés sur le chantier ne rêvent que de chercher de l'or et de faire fortune. La construction du chemin de fer n'est pour eux qu'un moyen d'accumuler un pécule afin d'acheter du matériel pour prospecter. Une fois cet objectif atteint, ils quittent le chantier, si bien que l'entreprise est au bord de la faillite et les 60 premiers kilomètres sont loin d'être atteints. Les registres de l'année 1864 comptabilisent 600 ouvriers sur le chantier, alors qu'il en faudrait . La Central Pacific a alors pensé à demander au Département de la Guerre (War Department) 5000 prisonniers de guerre confédérés et d'ancien esclaves noirs. Mais la Guerre de Sécession s'est terminée avant que ce plan ne soit mis en place. La fin de cette guerre voit apparaître des immigrants irlandais et des soldats démobilisés qui se retrouvent sur le marché du travail. Le printemps 1864 voit l'arrivée à San Francisco de milliers de Chinois qui fuient la famine. Charles Crocker décide de les employer malgré l'opposition de Strobridge. Crocker estime que les Chinois ont toutes les qualités et l'expérience requises pour les travaux. Ces coolies se révèlent être une excellente main-d’œuvre plus efficace et meilleur marché que les Européens ou les Américains. En 1868, ils représentent les deux-tiers de la main-d’œuvre. Ils reçoivent un salaire inférieur à par mois et doivent construire leur propre abri. À l'été 1865, et les capitaux fédéraux affluent pour soutenir la progression du transcontinental. L'engagement de l'Union Pacific Railroad. À de Sacramento, la compagnie de l'Union Pacific décide de prendre part au transcontinental à partir du moment où la guerre de Sécession est terminée. Le projet est en partie soutenu par les frères Ames de Boston qui firent fortune en vendant des canons pendant la guerre de Sécession. En 1866, des milliers de vétérans suivent le jeune général Grenville M. Dodge qui devient le superviseur de l'aménagement du chemin de fer pour le tronçon oriental. Ce dernier est connu pour sa participation à la bataille d'Atlanta et ses expéditions punitives contre les Sioux, les Cheyennes et les Arapahos. Il est choisi par le principal investisseur du projet Thomas Clark Durant, qui a fait fortune dans le commerce de contrebande de coton pendant la guerre de Sécession. Durant engage aussi un certain Jack Casement comme chef de chantier. Pour attirer d'autres ouvriers, le congrès multiplie les avantages : des lots de terre sont accordés aux travailleurs. Des immigrés irlandais ainsi que des mormons constituent le reste de la main-d’œuvre. La ligne part d'Omaha dans le Nebraska. Elle progresse vers l'ouest plus rapidement que dans la Sierra Nevada ; mais l'avancement des travaux se heurte à la violence du Far West. De nombreux ouvriers dépensent leur paye dans les saloons ou avec les prostituées. Beaucoup meurent dans les affrontements qui secouent la Frontière. Grenville Dodge décide de mettre fin à cette anarchie en faisant appel à des méthodes expéditives et au lynchage. La construction. Les difficultés dans la Sierra Nevada. En Californie, les premières années de la construction du chemin de fer sont difficiles. La tête de ligne avance lentement. Pour accélérer la progression dans la montagne, on utilise le nouveau procédé de la nitroglycérine. Face aux nombreuses victimes des explosions, on préfère revenir aux explosifs traditionnels. Les travaux sont ralentis par les avalanches fréquentes qui emportent tout sur leur passage. Les Chinois qui trouvent la mort sont rapatriés dans leur pays pour y être enterrés. Les ouvriers doivent affronter le blizzard et la neige qui s'accumule la moitié de l'année. Devant cette contrainte, on édifie des galeries de bois pour préserver la voie et permettre aux trains de circuler. Les trains parviennent à grimper les pentes escarpées de la Sierra Nevada grâce aux bogies, chariots mobiles à deux essieux qui permettent une plus grande mobilité des véhicules ferroviaires. Les ponts à chevalet en bois permettent de franchir les gorges ; certains mesurent une trentaine de mètres de hauteur. On doit aussi creuser des tunnels dans la montagne : les responsables du chantier exigent des Chinois qu'ils travaillent 24 heures sur 24, ce qui provoque une grève. Strobridge soutient les 400 grévistes mais Crocker décide de supprimer leur nourriture pour les forcer à reprendre le travail. Il obtient finalement la reprise du chantier. Le tunnel est percé au "Donner Pass" (altitude de ) : désormais, la Sierra Nevada est traversée par le chemin de fer. Les travaux continuent en direction de l'est, afin de rejoindre l'Union Pacific. La progression à l'est. Les Amérindiens des Grandes Plaines se sentent menacés par l'arrivée du « cheval de fer » sur leur territoire. Le , les Cheyennes attaquent les ouvriers du transcontinental. Ils provoquent une embuscade en plaçant des troncs sur les rails et mettent le feu au train. Ils massacrent plusieurs hommes. Dodge décide de mener des représailles contre les Amérindiens. Il est secondé par le général Sherman, connu pour avoir ordonné l'incendie de la ville d'Atlanta pendant la guerre de Sécession. Ce dernier répète sa stratégie de la terre brûlée contre les Indiens et il est à l'origine des grands massacres de bisons dans cette région. Des tireurs d'élite sont engagés et les ouvriers sont désormais armés. Si le terrain est plat, les contraintes naturelles existent dans les Grandes Plaines : lorsque le front arrive dans le Wyoming, les torrents provoqués par la fonte des neiges emportent tout sur leur passage. Les hommes essaient de parer cette menace en accumulant des sacs de sable. Scandale financier. Le journaliste Charles Adams découvre que Thomas Clark Durant a monté une escroquerie d'envergure. Ce dernier détourne de l'argent de la compagnie Union Pacific Railway pour son profit ou pour celui des actionnaires. Dodge menace de démissionner si le docteur Durant n'arrête pas ses malversations. La jonction à Promontory Summit. Les deux lignes convergent vers l'Utah. Le Congrès fixe la ligne d'arrivée : cela provoque une émulation entre les hommes. Chaque équipe redouble d'efforts pour arriver la première. Les Chinois de la Central Pacific parviennent à établir un record en construisant en une journée. Le , c'est l'équipe de l'ouest qui arrive en tête. Le , la dernière longueur de rail est symboliquement posée par les ouvriers des deux compagnies. Leland Stanford posa un clou d'or (le "Golden Spike") qui symbolise l'achèvement du premier transcontinental, aujourd'hui conservé au musée de l'université Stanford en Californie. En effet, il a été remplacé par la suite par un clou en fer. Conclusion : des États vraiment unis. Portée. Il fallut six années de travaux pour construire le premier transcontinental de l'Histoire. Cet exploit technique nécessita le sacrifice de près de hommes sur les employés. Alors qu'il fallait six mois pour aller d'une côte à l'autre en chariot, le chemin de fer permettait de faire le voyage en une semaine. Dans la deuxième moitié du , la population américaine installée dans les États de l'Ouest passe de à quatre millions. L'achèvement du transcontinental accéléra le peuplement de l'Ouest par les colons et contribua au massacre et au déclin de la population indienne. Le décollage économique de la Californie fut favorisé par l'immigration, la découverte de l'or et le transcontinental. Aujourd’hui. De nos jours, plusieurs centaines de kilomètres de cette voie ferrée sont encore en service, notamment dans la Sierra Nevada et les canyons. Mais les rails ont été remplacés. Plusieurs points de vue sont accessibles par le California's Truckee Canyon, en particulier sur les abris en bois qui protègent la voie en hiver. La compagnie ferroviaire Amtrak propose une liaison quotidienne depuis Emeryville dans la baie de San Francisco, jusqu'à Chicago, appelée California Zephyr. Elle emprunte le tracé originel du transcontinental sur une portion allant de Sacramento à Winnemucca dans le Nevada. Le a été inauguré un monument en mémoire des milliers de Chinois qui ont participé à la construction du transcontinental américain. Il se trouve le long de la "highway" 174 à Cape Horn en Californie.
Morhéry
500 à 599 (nombre)
300 à 399 (nombre)
400 à 499 (nombre)
Liste des catastrophes aériennes
Guépin
Maritimes
Coup de foudre à Notting Hill Coup de foudre à Notting Hill ("") est un film britannique réalisé par Roger Michell, sorti en 1999. Synopsis. William Thacker est propriétaire d'une librairie indépendante dans le quartier de Notting Hill, à Londres. Il partage un appartement avec Spike, un Gallois excentrique, et a un petit groupe d'amis proches. Il rencontre un jour l'actrice renommée de Hollywood Anna Scott, quand elle entre dans sa librairie. Plus tard dans la journée, il la bouscule dans la rue et lui renverse son jus d'orange dessus. Il l'invite chez lui afin qu'elle se change. Alors qu'elle part, elle l'embrasse impulsivement. Anna l'invite à la rencontrer au Ritz lors d'une journée qui coïncide avec la rencontre avec la presse. Arrivé sur place, son agent se méprend et le considère comme un journaliste, Will se dit alors envoyé par le magazine spécialisé dans l'équitation "Horse & Hound" : il se voit alors dans l'obligation d'interviewer les acteurs du nouveau film d'Anna. Alors qu'il est invité à rencontrer Anna une deuxième fois, cette dernière accepte de l'accompagner pour la soirée d'anniversaire de sa sœur. À la soirée, Anna s'entend bien avec les amis de Will. Le soir suivant, ils sortent et Anna invite Will dans sa chambre. Elle lui explique qu'elle doit quitter Londres, et Will a le cœur brisé quand le petit ami d'Anna, star de cinéma, qu'elle n'avait encore jamais mentionné, arrive. Pendant les six mois qui suivent, les amis de Will organisent de nombreux rendez-vous pour ce dernier, mais il n'arrête pas de penser à Anna. Un jour, Anna se présente au seuil de la porte de Will, lui demandant de la cacher des paparazzi à cause d'un scandale. Elle s'excuse auprès de Will, lui expliquant que ce qui était arrivé était un accident ; son ex-petit ami avait surgi de nulle part alors que leur relation était terminée depuis longtemps. Anna et Will font l'amour. Le lendemain matin, la presse, avertie par Spike, assiège la maison de Will et prend des photos de Will et de Anna à peine habillée. Furieuse, Anna accuse Will d'avoir profité de la situation et lui dit qu'elle regrette ce qui s'est passé. Le temps passe et Will, bien que déterminé à oublier Anna, ne va pas mieux. Lors d'un dîner avec ses amis, Will découvre que Anna a gagné un Oscar et qu'elle est de retour à Londres pour tourner un film d'époque. Il lui rend visite sur le lieu de tournage, où Anna intervient pour le laisser entrer. Bien qu'elle l'ait autorisé à assister au tournage, il l'entend, sans qu'elle s'en rende compte, le dénigrer auprès de l'un des acteurs. William quitte les lieux. Le jour suivant, Anna se rend à la librairie et s'excuse, disant qu'elle ne voulait pas parler de sa vie privée avec cet acteur, connu pour être informateur des tabloïds. Elle souhaite reprendre sa relation avec Will, ce qu'il refuse, de peur d'une nouvelle déception. Attristée, Anna accepte sa décision, mais lui rappelle sa situation de femme amoureuse, au-delà de la célébrité. Will retrouve ses amis au restaurant et ouvre le cadeau d'Anna, l'original de "La Mariée" de Marc Chagall. Chacun leur tour, les amis de Will mentionnent, à tour de rôle et à contre-cœur, les défauts d'Anna. Spike, arrivé entretemps, dit que Will est un . Will repense alors à la dernière phrase d'Anna et se rend compte de son erreur. Ils prennent alors la voiture d'un de ses amis et se rendent jusqu'à l'hôtel d'Anna. Ils découvrent alors qu'elle a quitté sa chambre et qu'elle tient une conférence à l'Hôtel Savoy. À l'arrivée de Will, l'agent d'Anna annonce à la presse une pause dans la carrière de l'actrice et son départ du Royaume-Uni le soir de la conférence de presse. Will, se présentant à nouveau comme un journaliste, la questionne sur sa relation avec lui. Anna annonce qu'elle restera au Royaume-Uni . Anna et Will se sourient, tandis que les flashs des photographes de presse les éclairent l'un et l'autre. Un montage montre leur mariage, puis le tapis rouge lors d'une première d'un des films d'Anna, avant de finir sur le couple sur le banc d'un parc, où l'on voit Anna enceinte. Production. Choix de la distribution. Les acteurs Alec Baldwin et Matthew Modine jouent dans le film sans être mentionnés au générique. Le premier en tant que petit ami d'Anna (l'acteur Jeff King, qui l'attend à l'hôtel) et le second dans un film que l'on voit dans le film (il accompagne le personnage que joue Anna dans un musée). La toute jeune actrice que Hugh Grant interviewe à l'hôtel est interprétée par Mischa Barton, 13 ans à l'époque du tournage, qui se fera connaître plus tard comme une des protagonistes de la série télévisée "Newport Beach" ("The O.C."). Tournage. Le film a été tourné à Londres et dans ses environs.
Monastère Sainte-Catherine du Sinaï Le monastère Sainte-Catherine du Sinaï, appelé aussi monastère de la Transfiguration, est un important monastère orthodoxe situé sur les pentes du mont Sainte-Catherine, dans le sud de la péninsule du Sinaï, en Égypte. Situé à d'altitude, c'est l'un des plus anciens monastères au monde encore en activité. Son terrain (enceinte et jardins attenants) constitue l'archidiocèse du Sinaï, lié canoniquement au patriarcat de Jérusalem. Il abrite une précieuse collection d'icônes et la deuxième bibliothèque de manuscrits anciens au monde après celle du Vatican. Il compte une vingtaine de moines, d'origine grecque pour l'essentiel. Le principal centre de recrutement pour les novices ayant la « vocation du désert » est le "métochion" (dépendance) que le monastère Sainte-Catherine possède rue Dorylaiou, à Ambélokipi, un quartier d'Athènes. Le monastère Sainte-Catherine du Sinaï est inscrit depuis 2002 sur la liste du Patrimoine mondial de l'humanité établie par l'Unesco. Seule une petite partie du monastère se visite, mais les nombreuses traditions qui y sont associées (Buisson ardent, « puits de Moïse », mont Sinaï) drainent de nombreux pèlerins et touristes. Face à cet afflux s'est développée à proximité la ville hôtelière de Sainte Catherine. Histoire. Dès le , des moines choisissent de vivre dans la solitude en Égypte et gagnent un endroit retiré. C'est ainsi que des ermitages se développent au Sinaï dès la fin du . Le "Voyage d'Égérie" à la fin du relate la présence dès cette époque de nombreux moines ermites dans les environs, un siècle après l'arrivée des premiers chrétiens fuyant les persécutions. Selon une légende associée à presque toute installation monastique grecque, l'impératrice romaine Hélène, mère de l'empereur Constantin, fait construire en 337 une chapelle au pied du mont Sinaï, sur le site où elle pense que se trouve le « Buisson ardent » mentionné dans le Livre de l'Exode de la Bible (). Elle la dédie à la Théotokos. L'arbuste qui y est présenté comme tel aujourd'hui est une ronce commune (appelé aussi « mûrier sauvage »). Au , les religieux souhaitant être protégés des raids des tribus nomades du désert, demandent à l'empereur Justinien d'élever un monastère fortifié. Justinien envoie sur place des familles pour le servir et le défendre, choisies parmi les vassaux arabes des Byzantins. La construction est entreprise probablement de 548 à 562 sous la supervision de l'architecte Stephanos. Les inscriptions grecque et arabe au-dessus de la porte d’entrée occidentale donnent 527 comme l'année de la fondation. Cependant, ces inscriptions se basent sur des sources anciennes peu crédibles. Saint Jean Climaque est le plus célèbre moine ayant vécu dans ce monastère pendant quarante ans. Anastase le Sinaïte en est higoumène dans la deuxième moitié du . Le Sinaï est conquis dans les années 630 par les armées arabes d'Amr ibn al-As, conquête accompagnée de l'installation de tribus bédouines venues d'Arabie. Les routes commerciales ayant été profondément affectées par les deux premières guerres arabo-byzantines, le Sinaï se vide d'habitants sédentaires, processus qui avait déjà commencé au durant les guerres entre les Perses et les Byzantins. Selon la légende, le monastère est exceptionnellement respecté par les Arabes, faisant même des bédouins voisins les gardiens du site, protection qui s'est maintenue jusqu'à nos jours. En effet, le monastère est considéré par les musulmans comme situé dans le "Dar el Ahd" (« maison du pacte », en arabe : دار العهد), qui définit "de jure" son statut de lieu saint protégé dans l'islam, réputé faire l'objet d'un édit de protection du prophète Mahomet lui-même (Charte des privilèges). En contrepartie, la communauté monastique autorise la transformation d'une chapelle en une mosquée, à l'époque du califat fatimide et qui est désormais désaffectée. En réalité, les relations entre le monastère et les tribus nomades avoisinantes sont ambiguës : elles varient entre des relations de commerce (transport de pèlerins, approvisionnement du monastère en marchandises) jusqu'à la violence et au chantage, des tribus monnayant l'arrêt de leurs agressions. C'est dans ce contexte que naît la tradition de la tribu des Gabaliya, dont les descendants actuels jouent le rôle de guides touristiques et de gardiens du monastère, et qui serait à son service depuis sa fondation. Grâce à son isolement et son prestige, le monastère échappe à la Période iconoclaste du et peut conserver son patrimoine iconographique. De même, il est protégé pendant les Croisades. Au cœur de ce monastère fortifié, de rite byzantin et dépendant du patriarcat de Jérusalem, se trouve l'église de la Transfiguration, catholicon construit par l'architecte Stephanos avec sa célèbre mosaïque. Elle date de l'empereur Justinien et se situe à l'emplacement supposé du « Buisson ardent ». D'abord dédié à Marie, le monastère fut par la suite consacré à sainte Catherine d'Alexandrie, sans doute au , époque où l'on découvre le corps de la sainte. Celui-ci reposait, selon la tradition, sur la montagne voisine ; il y aurait été miraculeusement transporté par les anges et un ermite l'y aurait découvert. Le corps est déposé dans un sarcophage près de l'autel du catholicon, et le monastère qui s'appelait "Sancta Maria de Rubo" prend alors le nom de la sainte locale. La dévotion à sainte Catherine connaît un réel engouement en Occident, sous l'impulsion notamment des ducs de Normandie, ce qui entraîne, à partir de la fin du , des pèlerinages occidentaux au Sinaï. Les pèlerins effectuent généralement ce pèlerinage en se rendant à Jérusalem. Leur séjour au monastère est limité à trois ou quatre jours, durée pendant laquelle les moines leur offrent l'hospitalité, comme en témoignent encore les blasons gravés dans le réfectoire du monastère par les nobles pèlerins de passage. Au Moyen Âge, le monastère attire des milliers de pèlerins chaque année. À partir du , le pèlerinage au long cours décline en raison du mouvement de "devotio moderna" qui privilégie le pèlerinage spirituel, intérieur, et des guerres de religion. Le monastère se détériorant peu à peu, est restauré en 1592 par une donation du prince Alexandre de Moldavie-Valachie. En 1799, lors de la campagne d'Égypte du général Bonaparte, ce dernier ordonne à son compagnon d'armes le général Kléber de restaurer la muraille nord du monastère. Il consolide la partie supérieure de l'enceinte à l'aide de blocs plus petits et non taillés. Le pèlerinage continue de décliner, le monastère n'attirant pas plus de cent pèlerins par an au milieu des années 1950. Le nombre de moines a depuis beaucoup décru, en même temps que la ferveur religieuse, et la communauté actuelle est d'une vingtaine de moines (contre deux-cents au Moyen Âge). Le gouvernement égyptien a développé depuis les années 1960 une infrastructure de transport et l'hôtellerie, relançant le tourisme international et le pèlerinage, mais la montée de l'insécurité dans la région, marquée par l'attentat djihadiste du devant le monastère, revendiqué par l'organisation État islamique affecte le développement touristique de la région. Description. Architecture. La muraille en blocs équarris de granite rouge local est percée de meurtrières et porte, par endroits, différents symboles chrétiens gravés : croix de Malte, monogrammes, etc. De petits canons de bronze surmontent un chemin de ronde intérieur. L'enceinte forme un rectangle de sur dont les angles sont orientés vers les quatre points cardinaux. Sa hauteur varie entre douze et quinze mètres et son épaisseur atteint par endroits . L'enceinte abrite vingt-quatre chapelles et surtout l'église de la Transfiguration de plan basilical qui possède une abside et un narthex. Elle abrite à droite de l'autel, sous un baldaquin, un reliquaire, sarcophage en marbre qui conserve deux reliques de sainte Catherine, sa tête et sa main gauche. Le clocher néoclassique, dû au moine Grégorius, est érigé en 1871, abrite neuf cloches, dont une ancienne en bois, qui furent offertes par le tsar Alexandre. Au niveau du chevet, une chapelle à absidiole (appelée chapelle du Buisson-Ardent) est selon la tradition construite à l'endroit précis où Moïse reçut sa vocation, une petite plaque d’argent rappelant cet épisode. Le vieux réfectoire, de plan rectangulaire, remonte au . Près de l'église, le monastère abrite également le « puits de Moïse » qui, selon une tradition légendaire, est le lieu où le prophète aurait rencontré les filles de Jéthro. Le monastère a conservé un exemple unique de charpente du haut Moyen Âge. Patrimoine artistique. La bibliothèque du monastère est, pour ses manuscrits très anciens (avant l'an 1000), la seconde plus riche au monde après la bibliothèque Vaticane. L'archevêque du Sinaï donne une autorisation de la visiter à quelques rares privilégiés. Elle conserve plus de en grec (les trois quarts des manuscrits), copte, arabe, hébreu, syriaque, arménien, géorgien, valaque, . Elle comprend des manuscrits parmi les plus anciens du Nouveau Testament, notamment le "Codex Sinaiticus Syriacus" (version en syriaque des évangiles) qui date du , découvert en 1892 par Agnes et Margaret Smith. De cette bibliothèque provient le Codex Sinaiticus datant du . Le monastère possède une très importante collection de mosaïques, grecques et russes, calices (dont celui donné par Charles, en gratitude pour le doigt de sainte Catherine, relique transférée à Rouen) et reliquaires. La mosaïque de la Transfiguration, se déroulant sur le Mont Thabor, située dans l'abside de l'église, est une des plus remarquables mosaïques byzantines. Datant du , c'est la plus ancienne des mosaïques des églises d'Orient : plus d'un demi million de tesselles (de dimension moyenne de 5-7 mm de côté, elles sont principalement en verre, à l'exception des carnations en pierre naturelle) ont été utilisées pour recouvrir les de l'abside. Le Christ transfiguré, bénissant de la main droite et encadré par un halo cruciforme, émerge d'une mandorle bleue. Huit rayons argentés irradient deux prophètes (Moïse †ΜΩΥϹΗϹ qui fait le geste typologique de l'enseignement, Elie †ΗΛΙΑϹ), témoins de l’ancienne Alliance conversant avec Jésus lors de sa transfiguration, et plus bas les apôtres (Pierre †ΠΕΤΡΟϹ, Jean †ΙΩΑΝΝΗϹ et Jacques †ΙΑΚΩΒΟϹ), témoins de la nouvelle Alliance. Cette scène centrale est entourée d'une bande contenant trente-et-un médaillons avec les bustes des prophètes, évangélistes et apôtres et d'un disque semblable à un clipeus figurant une croix. La bande inférieure est surmontée de l'inscription avec les noms des donateurs. Sur l'arc triomphal surplombant l'abside, sont représentés deux anges en vol qui convergent vers l'Agnus Dei. Au-dessus des anges, figurent, à gauche, la scène de Moïse retirant ses sandales face au Buisson ardent et, à droite, la scène de la remise des Tables de la Loi. Deux médaillons sous les anges représentent Jean-Baptiste et la Vierge Marie. La mosaïque se détériorant sous l'effet principalement des infiltrations et des séismes, trois campagnes de restaurations ont été menées en 1847, en 1959 et de 2005 à 2010 par l'équipe de conservateurs-restaurateurs de mosaïques du Centre de Conservation Archéologique (Centro di Conservazione Archeologica di Roma). Parmi les icônes qui y sont conservées, l'icône B.36 est la plus célèbre. Il s'agit d'une Crucifixion dans laquelle le Christ est représenté mort, la tête couronnée d'épines. Le style et le schéma iconographiques sont en faveur d'une réalisation à Jérusalem au d'un "Christus patiens". Dans d'autres icônes, notamment les icônes B.50 et B.51, le pagne se substitue pour la première fois au "colobium" (tunique sans manche). L'icône "Weitzmann" B.51 fut probablement réalisée au cours de la seconde moitié du en Palestine. Ces représentations de petits formats étaient destinées à la dévotion personnelle des moines. Protection. Le monastère Sainte-Catherine du Sinaï est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 2002, au sein de la « Zone Sainte-Catherine » La Fondation Sainte Catherine est une organisation à but non lucratif qui vise à préserver ce site très important de l'UNESCO. La conservation des structures architecturales, des peintures précieuses et des livres dépend en grande partie de cette organisation. Cet institut a pour but principal de promouvoir la connaissance du monastère avec des publications sur ce thème. Dans la culture. Une partie de l'action du film "La Vallée des rois" ("Valley of the Kings" de Robert Pirosh, 1954), se déroule en ce lieu (ce qui ne veut pas dire qu'il y a été tourné, mais le monastère apparaît sur plusieurs vues). Le personnage du père Anthyme raconte que les moines discutent depuis plusieurs siècles pour savoir s'il faut mettre ou non une porte au monastère. Dans le film, les échanges avec l'extérieur, y compris de personnes, se font à l'aide d'une cabine d'ascenseur assez rudimentaire en bois, actionnée par plusieurs hommes tournant une roue horizontale, comme dans les monastères des Météores, alors qu'en réalité Sainte-Catherine a toujours eu une porte.
Massif de l'Adamaoua L'Adamaoua (aussi écrit "Adamawa") est un massif montagneux d'Afrique de l'Ouest qui s'étend du sud-est du Nigeria au travers le centre-nord du Cameroun (région de l'Adamaoua et région du Nord) jusqu'à la République centrafricaine. Le plateau Adamaoua est la source de nombreux cours d'eau dont la Bénoué et la Sanaga. Cette région recèle de nombreux lieux inexplorés ou mal identifiés du point de vue archéologique. La ville de Ngaoundéré est le chef lieu de la région homonyme au Cameroun.
Luís Fabiano Luis Fabiano Clemente, né le à Campinas au Brésil, est un footballeur international brésilien qui évoluait au poste d'avant-centre. Biographie. En club. Formé au modeste club de Ponte Preta, Luis Fabiano signe à Rennes en 2000 en même temps que plusieurs autres compatriotes : son ancien coéquipier Vander, le défenseur César, et l'attaquant Lucas. Comme ces trois joueurs, il ne s'imposera jamais en Bretagne. Ainsi il est prêté au mois de pour qu'il ait plus de temps de jeu à São Paulo. Un an plus tard, il revient de son prêt au Brésil pour s'imposer comme le fer de lance de l'attaque rennaise mais il échoue à nouveau à cause d'un manque de confiance de sa part. Cette fois-ci, en il est vendu à São Paulo, qui lui fait confiance et les statistiques le démontrent. Sous le maillot du Tricolore, il devient le "Fabuloso". Alimenté par les Kaká et Júlio César Baptista, il brille au Brésil. En 2002, il termine meilleur buteur du Brasileiro, mais Sao Paulo est éliminé en quarts de finale du championnat par le futur vainqueur, le Santos de Diego et Robinho. En 2004, après la Copa América, il décide de tenter à nouveau sa chance en Europe. Il rejoint alors le Porto, le champion d'Europe en titre qui a connu une véritable saignée à l'intersaison (départs de Mourinho, Paulo Ferreira, Ricardo Carvalho ou Deco). Il y retrouve ses compatriotes Carlos Alberto et Diego. Après d'un bon début chez les dragons, il se retrouve à faire des matches très moyens comme contre face à Rio Ave, où il est seul face au but et laisse filer le ballon entre ses jambes. Sa saison se révèle très insuffisante puisqu'il n'inscrit que trois buts en championnat. À sa décharge, le rapt de sa mère a aussi pu perturber le joueur. Pas convaincu par ses performances, le FC Porto décide de le placer sur le marché des transferts. Finalement, ce sera Séville qui décide de le recruter. Et le club n'aura pas à le regretter puisque c'est en son sein que Luis Fabiano va enfin réussir à s'imposer même si sa première saison n'est pas impériale. Mais c'est toutefois lui qui ouvre le score en finale de Coupe de l'UEFA face à Middlesbrough. Le club sévillan gagne sa première coupe d'Europe. Le club récidive même la saison suivante, cette fois-ci contre l'Espanyol Barcelone. Et en championnat, Luis Fabiano inscrit 10 buts aux côtés de Kanouté. La saison suivante, 2007-2008, est sa saison la plus accomplie sous le maillot sévillan puisqu'il inscrit 24 buts et échoue de peu dans la course au Pichichi. Il est classé 16ème du Ballon d'or 2009. Il quitte le club espagnol en pour rejoindre son ancien club du São Paulo FC pour 7,6 millions d'euros selon la presse espagnole. Il est alors âgé de 30 ans. Blessé, il doit toutefois attendre plusieurs mois avant de faire à nouveau ses débuts avec le maillot de Sao Paulo. Puis il doit ensuite patienter plusieurs matchs avant de trouver les chemins des filets dans le Brasileiro tandis que son club bien parti en début de championnat (5 victoires lors des 5 premières journées) est en crise (deux entraîneurs limogés). L'année 2013 s'avère compliqué pour lui, qui enchaîne les blessures et les expulsions. Son départ a même été envisagé. Le , face à Penapolense (3-1), Luis Fabiano inscrit son sous le maillot noir et blanc du São Paulo FC. En équipe nationale. Luis Fabiano compte 42 sélections pour 29 buts, soit une moyenne de 0,69 but par match avec l'équipe du Brésil. Sa première sélection a lieu en juin 2003. Il est retenu pour la Coupe des confédérations 2003 mais c'est un échec total pour la Seleçao qui ne parvient pas à sortir de la phase de poules malgré la présence dans le groupe du duo Ronaldinho-Adriano. Un an après, il est titulaire aux côtés de ce dernier pour la Copa América dont ont été dispensés Kaká, Ronaldinho et Ronaldo. Il a ainsi l'opportunité de gagner sa place dans le groupe de la Seleçao. Mais malheureusement pour lui, ses performances moyennes (seulement 2 buts dans le tournoi) sont éclipsées par celles phénoménales d'Adriano qui termine meilleur buteur du tournoi et est un artisan majeur de la conquête du titre continental. Du coup c'est Adriano, fort de sa performance lors de Copa América 2004 qui va gagner sa place de titulaire aux côtés de Ronaldo. Luis Fabiano, perdu à Porto, disparait de la Seleçao. Pour la Coupe du monde 2006, ce sont Robinho et Fred qui lui sont préférés derrière les indéboulonnables Ronaldo et Adriano. Après le fiasco du mondial, Luis Fabiano ne réapparait pas tout de suite en seleçao, le sélectionneur Dunga faisant confiance à Fred, Robinho, Vágner Love ou encore Rafael Sóbis. Il n'est ainsi pas appelé pour la Copa América 2007. Aucun joueur ne s'imposant durablement, il a finalement sa chance en face au Pérou. Il ne marque pas, mais quelques jours après, il inscrit les deux buts de la victoire face à l'Uruguay. Dès lors, il va progressivement s'imposer à la pointe de l'attaque de la Seleçao aux côtés de Robinho. Il inscrit un triplé contre le Portugal, le , lors d'un match historique où la Seleção se voit remporter le match sur le score de 6-2. En 2009, il remporte son deuxième titre avec la seleçao : la Coupe des Confédérations disputée en Afrique du Sud. II termine d'ailleurs meilleur buteur du tournoi avec 5 buts dont deux doublés, l'un lors du premier tour contre l'Italie, et l'autre en finale contre les États-Unis. L'année suivante il est logiquement le titulaire au poste d'attaquant à la Coupe du monde. Toutefois, le brésilien n'arrive pas dans la forme de sa vie en Afrique. Il est ainsi incapable de marquer face aux modestes nord coréens. Il se rattrape lors du deuxième match, puisqu'il inscrit un doublé contre la Côte d'Ivoire le . Il marque le deuxième but du Brésil face au Chili lors des 8èmes de finale de la Coupe du monde, le . Mais le parcours du Brésil s'arrête dès les quarts de finale face aux Pays-Bas. Il sera rappelé en sélection en 2012 et 2013. Statistiques. Statistiques détaillées. Ce tableau présente les statistiques en carrière de joueur de Luis Fabiano. Distinctions personnelles. Divers. Luis Fabiano est également tristement célèbre pour son altercation avec Carlos Diogo lors d'un match opposant le Real Saragosse au FC Séville. Leur incroyable ballet de gifles manquées a valu à chacun des semaines de suspension dans la Liga espagnole.
Adamawa Cette page contient les pages d'homonymie de Adamawa et Adamaoua. Adamawa peut désigner :
Magrão (football, 1978) Márcio Rodrigues, surnommé Magrão, est un footballeur brésilien né le à São Paulo (Brésil). Il occupe le poste de milieu défensif au Al-Wahda Abu Dhabi et a joué avec l'équipe du Brésil. En 2008, il remporte la Copa Sudamericana avec le SC Internacional. Carrière de joueur. Magrão compte 3 sélections avec l'équipe du Brésil, la première en août 2004.
Arrowsmith (film) Arrowsmith est un film américain réalisé par John Ford, sorti en 1931. Il s'agit d'une adaptation du roman "Arrowsmith" de Sinclair Lewis. Synopsis. Un jeune médecin lutte contre la peste aux Indes Occidentales Néerlandaises... Résumé. Martin Arrowsmith, un jeune étudiant idéaliste en médecine, se présente avec assurance au Dr Max Gottlieb, un bactériologiste réputé. Bien que Gottlieb estime qu'Arrowsmith n'est pas encore prêt à étudier avec lui, il est impressionné par la détermination et l'honnêteté du jeune homme et l'encourage à suivre d'abord le cours standard. Lorsque Arrowsmith obtient son diplôme, Gottlieb lui offre un poste d'assistant de recherche mais le jeune homme refuse à contrecœur, car il est tombé amoureux d'une infirmière, Leora. Il serait incapable de la faire vivre avec le maigre salaire d'un assistant de recherche. Il se marie et le couple s'installe dans la ville rurale de Leora, dans le Dakota du Sud. Insatisfait des vicissitudes de sa pratique médicale, il est attiré par un ancien client, qui lui fait traverser la frontière pour se lancer dans la médecine vétérinaire. Il va ainsi s'occuper de vaches qui meurent sans vrai raison apparente. Déterminé à trouver son propre remède, il mène des recherches scientifiques dans sa cuisine et finit par mettre au point un sérum efficace. Revigoré, il décide d'abandonner son cabinet et de rejoindre Gottlieb en tant que chercheur à l'Institut McGurk de New York, réputé et extrêmement bien financé. Pendant ce temps, sa femme fait une fausse couche et ne peut plus avoir d'enfant, elle décide donc se consacre donc à la carrière de son mari. Après deux années au McGurk, Arrowsmith découvre par hasard un sérum antibiotique dont il ne compends ni la fabrication ni le fonctionnement, si ce n'est sa capacité à tuer au moins un type de germe. Il est rapidement capable de le reproduire et afin d'étudier son efficacité sur d'autres microbes, il est envoyé aux Antilles, où une virulente épidémie de peste bubonique s'est déclarée. Par coïncidence, il fait équipe avec un conférencier suédois populaire sur les héros de la santé, qu'il a rencontré lorsqu'il était encore dans le Dakota du Sud, le Dr Gustav Sondelius. Ce dernier est extrêmement enthousiaste à propos de l'équipe et des perspectives du sérum pour aider à guérir la maladie. Arrowsmith est accompagné de sa femmen bien qu'il craigne pour sa sécurité. Arrowsmith a reçu des instructions strictes de Gottlieb pour employer la méthode scientifique dans ses efforts, menant une étude en aveugle en administrant le sérum à une moitié de ses patients et une injection placebo à l'autre. En apprenant cela, le gouverneur des Antilles, Sir Robert Fairland, refuse de l'autoriser à poursuivre son travail. Pour sortir de l'impasse, le docteur Oliver Marchand suggère à Arrowsmith de mener son expérience dans une communauté reculée d'une île voisine où l'infection est endémique. Arrowsmith accepte, insistant pour que sa femme reste sur place pour sa propre protection. L'étude commence et parmi ceux qui cherchent à se faire inoculer le sérum d'Arrowsmith se trouve Mme Joyce Lanyon, une mondaine new-yorkaise échouée sur l'île. Ils sont attirés l'un par l'autre mais leur liaison ultérieure n'est qu'indirectement évoquée. Sondelius contracte la maladie et dans son agonie, il supplie Arrowsmith d'abandonner le protocole scientifique et de sauver autant de vies que possible. Inquiet du bien-être de sa femme, Arrowsmith demande à Marchand de venir la voir à son retour sur l'île principale mais son collègue meurt au téléphone avant d'avoir pu faire son rapport. Arrowsmith rentre chez lui en courant mais il trouve sn épouse morte. Dans un délire alcoolisé, il donne le sérum à tous, sauvant ainsi les Indes de la peste. À son retour à New York, il est acclamé par la presse du pays et fêté par le Dr Tubbs, directeur de l'Institut McGurk, qui cherche à profiter de la gloire d'Arrowsmith. Au lieu de cela, Arrowsmith se précipite directement chez Gottlieb. Désespéré d'avoir à expliquer son abandon des principes de la recherche et le mandat spécifique de son mentor de faire avancer la science plutôt que de pratiquer la médecine, Arrowsmith découvre que Gottlieb a eu une attaque, est insensible et proche de la mort. Dégoûté par tout ce qui se passe, son ami et collègue Terry Wickett, un chimiste éminent de l'Institut, annonce brusquement qu'il quitte l'Institut pour créer son propre laboratoire et se consacrer à la science. Tournant le dos à l'adulation du public, à une promotion et à une grosse augmentation de salaire, Arrowsmith démissionne pour rejoindre les forces de Wickett. Joyce Lanyon apparaît, cherchant à raviver leur relation mais il la rejette pour se consacrer à sa carrière. Distribution. Et, parmi les acteurs non crédités :
De la main gauche De la main gauche est une chanson de Danielle Messia (musique coécrite avec Jean Fredenucci) et figurant sur l'album du même titre sorti en 1982. Elle a été incluse sur la bande originale du film "Anne Trister" de Léa Pool (1986). Elle a été reprise notamment par Mama Béa dans son album No Woman's land (1991), Yvette Théraulaz (1992), Johanne Blouin dans son album « Souviens-moi » (1993), Catherine Ribeiro (1995), Louis Capart (1997), Luce Dufault (1998), Soham (Dalila et Christian Laborde) (2001), Barbara d'Alcantara (2004), Stéphanie Bédard (2005), Annie Villeneuve (2006) et Florent Vintrigner & La Main Gauche (2011). Elle est aussi reprise par la comédienne Guylaine Tremblay dans la télé-série québécoise « "Unité 9" » (Saison 1 épisode 22, 2013), dans son rôle de la détenue Marie Lamontagne. Dernièrement reprise en 2013 par Natasha St-Pier accompagnée de Jean-Félix Lalanne sur l'album « Une Voix, Une Guitare ». La chanson parle de l'acceptation de ses maladresses, de ses différences : ... conduisant à une libération : La chanson est devenue, du fait de son caractère hymne et du sujet du film "Anne Trister", « culte » pour les lesbiennes et les féministes.
Maicon Maicon est un prénom brésilien. Il peut désigner :
Alessandro Mancini Alessandro Mancini (), de son nom complet Alessandro Faiolhe Amantino, né le à Belo Horizonte, est un footballeur brésilien évoluant au poste d'ailier. À la fin de sa carrière, il se reconvertit comme entraîneur. Il est actuellement l'entraîneur du Foggia Calcio. Biographie. Passé par l'Atlético Mineiro, Portuguesa et São Caetano dans son pays natal, il est annoncé comme le successeur de Cafú à son arrivée. Il s’est depuis imposé dans un rôle plus offensif que son prédécesseur. En 2003, il est prêté à Venezia Calcio en Série B par l'AS Rome, où il réalise une saison pleine. À son retour de prêt, il devient titulaire dans l'équipe de la Capitale. Il marque alors 8 buts et termine meilleur passeur du club en 2003-2004. Cette année-là, il devient l'idole des supporters avec un but à la Madjer lors d’une victoire 2-0 face à l’ennemi juré, la Lazio. En 2005-2006, il marque à 12 reprises et il forme avec Francesco Totti un très bon duo offensif. Après les déceptions des deux finales de Coupe d'Italie d'affilée, perdues contre l'Inter Milan (en 2005 puis en 2006), lui et l'AS Rome prennent leur revanche en 2007 en enlevant la Coupe d'Italie aux Nerazzurri. En juillet 2008, il signe à l'Inter Milan pour un transfert évalué à 13 millions d'euros. Indésirable à l'Inter Milan, il est annoncé avec insistance du côté de l'Olympique de Marseille pour un prêt mais il fait choix du Milan AC qui relèvera d'un cuisant échec. Il quittera l'Italie pour retourner jouer au Brésil. Il est condamné le à 2 ans et huit mois de prison pour le viol d'une jeune femme au cours d'une fête organisée par son compatriote et joueur du Milan AC (à l'époque), Ronaldinho. Carrière de joueur. En équipe nationale. Mancini compte 9 sélections avec l'équipe du Brésil, la première en novembre 2004 contre la Hongrie et la dernière en juin 2008 contre l'Argentine.
Anglesey L’Anglesey (en , prononciation en alphabet phonétique international : ) est une île et un comté de l’extrême nord-ouest du pays de Galles, dont elle est séparée, au sud-est, par une mince étendue d’eau connue sous le nom de détroit de Menai que deux ponts enjambent. Le premier d’entre eux est le pont suspendu de Menai sur lequel passe l’A5 construit par Thomas Telford en 1826 et le second, plus récent bien que reconstruit à deux reprises est le pont Britannia, sur lequel passe l’A55 et la ligne de chemin de fer North Wales Coast Line. L'île est bordée sur tous ses autres côtés par la mer d'Irlande. Histoire. Connue sous le nom de "Mona" du temps des Romains, l’île d’Anglesey était associée aux druides celtes. Vers 61, le général romain Caius Suetonius Paulinus, puis en 78 le général Agricola, déterminés à saper leur autorité, attaquèrent l’île et détruisirent leur nemetons (temples et bosquets sacrés). L'île fut ensuite envahie par les Saxons au , puis les Vikings au et enfin les Normands qui la rattachent au royaume d'Angleterre. Le nom gallois actuel de l’île est "Môn", dérivant du brittonique "Mona". Le nom anglais, Anglesey, est une version déformée du vieux norrois "Ǫngullsey" qui signifiait « l’île d’Ongull ». Les autres noms gallois que l’île a reçu furent "Ynys Dywyll" (« L’île Noire ») et "Ynys y Cedyrn" (« L’île des braves »). Tacite, Pline l'Ancien et Dion Cassius la nommaient "Mona". Giraldus Cambrensis note qu’elle est nommée "Mam Cymru" (« La mère du pays de Galles »). Elle a également été baptisée, entre autres, "Clas Merddin". À en croire la triade, Anglesey faisait autrefois partie de l’île principale, ce fait étant prouvé par l’expertise géologique. Au , Cadwallon annexa l’île qui devint le berceau du royaume de Gwynedd. Les princes de Gwynedd résidèrent à Aberffraw, aujourd’hui un village au sud-ouest de l’île, du jusqu’en 1282 (à la mort de Llywelyn le Dernier). La route qui relie Holyhead à Llanfairpwllgwyngyll est une voie romaine. On a excavé sur l’île de nombreux campements, pièces de monnaie et ornements britanniques et romains. De nos jours, 28 cromlechs se dressent sur les plateaux avec vue sur la mer comme à Plâs Newydd. Géographie physique. Anglesey est une île relativement plate, avec quelques régions élevées, comme le mont Parys, Cadair Mynachdy (ou Monachsy, « la chaire du monastère », car il y a un couvent non loin), Mynydd Bodafon et le mont Holyhead. L’île était considérée comme la région céréalière du pays de Galles, d’où le nom qu’elle reçut au Moyen Âge de « Mère du pays de Galles ». Cet atout géographique fit d’elle une position stratégique lors des siècles d’affrontement entre les dirigeants des différents royaumes d’Angleterre et les princes gallois. Il existe quelques lacs, principalement à l’ouest comme le Cors cerrig y daran, mais les rivières sont par contre peu nombreuses et petites. Il existe deux grands réservoirs d’eau dirigés par Dwr Cymru : Llyn Cefni au centre de l’île, alimenté par les eaux de l’Afon Cefni, et le Llyn Alaw au nord de l’île. Le Llyn Llywenan est le plus grand lac naturel de l’île. Le climat est humide mais constant en raison des effets du Gulf Stream dans laquelle l’île baigne. La qualité de la terre est inégale et l'île était probablement plus fertile par le passé. Toute la côte rurale de l’île a été déclarée « Area of Outstanding Natural Beauty » et possède de nombreuses plages, particulièrement le long de la côte est aux environs de Beaumaris et d’Amlwch et sur la côte est près de Ynys Llanddwyn et des petites baies aux environs de Carmel Head, en passant par Rhosneigr. Géographie humaine. L’Anglesey a beaucoup de petites villes disséminées à travers l’île, ce qui lui confère une répartition démographique plutôt stable. Parmi les plus importantes, citons : La liste complète des communautés de l'île est la suivante : L’Anglesey est également une des routes principales qui mène de la Grande-Bretagne à l’Irlande, grâce aux ferries qui partent de Holyhead à l’ouest de Holy Island et qui mènent à Dún Laoghaire et Dublin. Il existe aussi une centrale nucléaire, la centrale nucléaire de Wylfa, au cap Wylfa sur la côte nord. Les industries principales sont concentrées à Holyhead qui possède notamment une fonderie d’aluminium, et à Amlwch, près de la centrale nucléaire de Wylfa, où se trouve une usine d’extraction de brome. Il existe néanmoins toute une batterie d’industries plus petites, concentrées pour la plupart dans les parcs industriels de Llangefni et de Gaerwen, qui comprennent un abattoir, des centres de fabrication de produits chimiques ou de bois d’œuvre, des fonderies d’aluminium, des centres d’élevage de poissons et des usines de traitement de produits agro-alimentaires. L'Anglesey héberge une station de la Royal Air Force qui assure la formation du personnel navigant dans le domaine des recherches et du sauvetage. C'est là que le prince William de Galles est basé comme pilote d'hélicoptère. Tourisme. Il existe également un zoo aquatique, devenu une attraction touristique, dont les « pensionnaires » sont des espèces locales (langoustes, anguilles, etc.) dont on a recréé l’habitat naturel. En outre, le zoo produit du sel en évaporant l’eau de mer et fait l’élevage de homards et d’huîtres perlières. De nos jours, c’est le tourisme qui est l’activité économique principale de l’île, suivi par l’agriculture dont les crèmeries sont les plus productives de la région. Écologie. L’élevage du bétail, aidé par les techniques modernes, est pratiqué de façon assez intensive sur une bonne partie de l'Anglesey. La préservation écologique y est peu appliquée, mais il existe pourtant quelques sites qui sont protégés. De plus, certains lacs, peuplés de nombreuses espèces d'oiseaux aquatiques et semi-aquatiques, présentent un intérêt écologique important. À l'ouest, les marais Malltraeth abritent occasionnellement une espèce d'ardéidé (oiseau de la famille du héron), et l'estuaire proche d'Afon Cerfi héberge également des oiseaux rendus internationalement célèbres par les peintures de Charles Tunnicliffe. Les falaises de South Stack près de Holyhead sont un lieu de nidification pour de nombreuses espèces de pingouins (macareux, petit pingouin et Guillemots) ainsi que pour des espèces de faucon pèlerin et de crave à bec rouge. Trois sites d'Anglesey sont d'importants sites de reproduction pour les sternes. Culture. En 1999, Anglesey accueillit le festival d’Eisteddfod (un festival littéraire, poétique et musical gallois). Le groupe de folk metal suisse d'inspiration celtique Eluveitie a une chanson du nom d"'Inis Mona" parlant de cette île et de son histoire sur son troisième album Slania. Mégalithisme. L'île d'Anglesey abrite un certain nombre de mégalithes, notamment des menhirs (menhirs de Llanrhwydrys, de Llanfaethlu, de Llanddyfnan, etc.), et des tombes à chambre et à couloir.
Tête brûlée Tête brûlée (titre original : "") est un film américain réalisé par John Ford, sorti en 1932. "Tête brûlée" est un film à la gloire des héros de l'aéropostale. Résumé. Le pilote de l'air Mike Miller possède et exploite l'aéroport de Desert, une base de courrier aérien au pied des Rocheuses. Il est à la tête d'un groupe de jeunes pilotes qui risquent leur vie en volant dans des conditions météorologiques dangereuses et sur des terrains traîtres pour livrer le courrier entre les états américains. Lorsque Joe Barnes s'écrase sur la base, les autres pilotes tentent de récupérer le précieux courrier dans l'épave en feu. Mike console sa petite amie Ruth, qui est aussi la sœur de Joe. Mike se rend compte qu'il doit engager un remplaçant, l'imprudent Duke Talbot. Ce dernier se révèle être un bon pilote mais sa bravade et sa liaison avec Irène, la femme de son collègue pilote Dizzy Wilkins, risquent de causer des dommages irréparables au groupe d'aviateurs très soudé. Lorsque Dizzy s'écrase et meurt dans une tempête de neige aveuglante, Mike choisit de prendre en charge la dernière étape de son vol par mauvais temps, alors que des médecins lui ont dit que sa vision s'était détériorée. Lorsque son avion s'écrasse pendant le blizzard, son appel de détresse révèle qu'il est toujours en vie mais qu'il est coincé dans une vallée montagneuse inaccessible. Duke considère alors son sauvetage comme un défi et réquisitionne un avion poue se rendez dans la vallée isolée. Il atterrit brutalement sur une crète et endommage son appareil. Il retrouve Mike et parviennent à s'envoler mais alors qu'ils atteignent l'aéroport de Desert, Duke sait qu'il ne peut pas atterrir en toute sécurité et il oblige Mike à sauter en parachute avant de s'écraser. Alors que l'équipe au sol le sort de l'épave, Duke est grièvement blessé mais en sort vivant.
Airmail
Preston Manning Ernest Preston Manning (né le , à Edmonton, Alberta) est un politicien canadien. Il fut le fondateur et premier chef du Parti réformiste du Canada, un parti politique canadien qui devint ensuite l'Alliance canadienne. Il retint son siège à la Chambre des communes du Canada sous la bannière de ce parti jusqu'à la retraite, après quoi le parti fusionna avec le Parti progressiste-conservateur pour former le Parti conservateur du Canada. Biographie. Avant la vie politique. Manning est issu d'un milieu politique : il est le fils d'Ernest Manning, premier ministre créditiste de l'Alberta de 1943 à 1968. En 1964, Preston Manning passa son baccalauréat en économie à l'Université de l'Alberta. Vie politique. Il tenta de se faire élire à la chambre des communes sous la bannière du Parti du crédit social du Canada pendant l'élection fédérale de 1965, mais il échoua. Formation du Parti réformiste du Canada. Manning fonda le Parti réformiste du Canada en 1987. Le parti prônait un mélange de conservatisme fiscal et de populisme ; toutefois une tendance au conservatisme social se développa, ancrant le parti solidement à droite. Manning fut élu aux communes lors de l'élection fédérale de 1993, lorsque le Parti réformiste connut ses premiers succès électoraux majeurs. Ils remplacèrent effectivement les progressistes-conservateurs comme parti conservateur canadien dominant, avec des bases principalement dans l'Ouest canadien. À l'élection de 1997, le parti devint l'opposition officielle, et Preston Manning accéda au poste de chef de l'Opposition. Toutefois, avec l'émergence du Parti réformiste, la base conservatrice se trouva scindé en deux : les réformistes à l'Ouest, et les progressistes-conservateurs, fortement affaiblis, à l'est. Dans le système électoral canadien, il en résulta une domination politique du Parti libéral. Conséquemment, le nouveau but de Manning fut d'unir les deux partis de droite sous son leadership. Il lança le mouvement Alternative unie ("United Alternative") afin d'examiner des façons dont les deux partis pourraient coopérer. Le mouvement résulta en la formation d'un nouveau parti, l'Alliance canadienne, qui, comme son nom complet (Alliance réformiste conservatrice canadienne) le démontre, fut créé dans l'intention de remplacer les deux partis. La plupart des progressistes-conservateurs, par contre, refusèrent de coopérer, et les critiques affirmaient que le nouveau parti n'était rien de plus qu'un changement de nom pour le Parti réformiste. Avec la formation du nouveau parti, Manning lança une course à la direction. Après une course férocement serrée, Manning fut remplacé par le jeune et flamboyant Stockwell Day en 2000. En 2002, il se retira de la politique fédérale ; toutefois, il continue d'être une voix respectée et appréciée sur des questions d'intérêt national. Il est maintenant un des principaux membres de l'Institut Fraser et du Collège Massey à l'Université de Toronto, ainsi qu'un conférencier très en demande. Après la politique fédérale. Manning publia ses mémoires politiques, "Think Big: My Life in Politics", en octobre 2003. Il fonda le "Manning Centre for Building Democracy" en 2005 afin de former des démocrates à mener une vie politiquement active. À la suite du coup dévastateur porté au leadership de Ralph Klein lors du vote de confiance du Parti progressiste-conservateur de l'Alberta au cours duquel Klein n'a récolté que 55 % des appuis des délégués, Manning a déclaré à la Presse canadienne qu'il « laisse la porte ouverte » pour une candidature possible dans la course à la direction du parti dans l'éventualité d'une démission de Klein. Il est membre de Bilderberger. Statut du Québec et référendum sur la séparation du Québec de 1995. Preston Manning et son parti politique participent à la campagne référendaire de 1995 dans le "camp du NON". Décriés en début de campagne par les autres membres du "camp du NON", ils seront progressivement intégrés comme des membres légitimes du "camp du NON". Profitant de la campagne pour défendre les intérêts de son propre parti qui exige comme le Québec d'importantes réformes au Canada, Manning invitera les Québécois à se joindre au Parti réformiste. Manning insistera aussi sur la légitimité d'un vote référendaire à 50% plus 1.
Nilmar Nilmar Honorato da Silva, plus connu sous le nom Nilmar, est un footballeur international brésilien, né le à Bandeirantes au Brésil. Il occupe le poste d’attaquant. Carrière de joueur. En club. Nilmar commence sa carrière au SC Internacional, club où il est formé. Il entre dans l'équipe première en 2003. Nilmar signe à l'Olympique lyonnais durant l'été 2004, initialement dans le but de remplacer Giovane Élber, celui-ci étant sérieusement blessé au début de la saison. Les débuts de Nilmar avec Lyon sont impressionnants : après être entré en jeu contre le Stade rennais, il marque deux buts pour son premier match. Mais ces buts sont les seuls qu'il marque en Ligue 1 durant toute la saison 2004-2005. Il restera quand même dans les souvenirs des supporters français lorsque, durant le 1/4 de finale retour de ligue des champions de l’UEFA 2004-2005 il est accroché dans la surface de réparation par le gardien du PSV Eindhoven ; mais l’arbitre ne siffla pas penalty et éliminera l’OL. Après une saison très mitigée avec l'Olympique lyonnais, étant barré par Sylvain Wiltord et Pierre-Alain Frau, puis par l'arrivée de Fred, il est prêté au SC Corinthians, où il réalise de très bonnes performances, qui lui permettent même d'être retenu dans l'équipe type du championnat brésilien 2006. Malgré cela, l'Olympique lyonnais le transfère définitivement lors de l'été 2006 pour dix millions d'euros mais, cette somme tardant à être entièrement payée, des rumeurs de retour à l'OL circulent. Le , la justice brésilienne annule même le contrat de Nilmar avec le SC Corinthians pour des défauts de paiement. L'affaire finalement réglée, Nilmar, alors joueur libre, décide de faire son retour au SC Internacional malgré l'intérêt de plusieurs clubs européens, qui va continuer par la suite (avec notamment une offre de 15 millions d'euros de Palerme à l'été 2008). En effet, pendant deux ans avec le SC Internacional, il réalise souvent de très bons matchs, et marque des buts magnifiques, souvent décisifs, comme celui de la finale de la Dubaï Cup, en , ou encore celui de la finale de la Copa Sudamericana, en . Le , après un duel avec le club champion de Bundesliga 2009, Wolfsburg, le club espagnol de Villarreal engage l'ex-attaquant de l'Olympique lyonnais pour près de 11 millions d'euros et un contrat de cinq ans. Lors du mercato d'été de 2012, il s'engage pour quatre ans à Al-Rayyan SC en première division qatarie. Il inscrit un joli total de 21 buts lors de ses 45 apparitions. En 2014, il rejoint l'El Jaish SC, le temps d'inscrire 8 buts en 12 matchs. En 2014-2015, il évolue au SC Internacional et score à 9 reprises en 34 matchs. Après cette pige ; il retourne dans le golfe, à l'Al Nasr Dubaï, durant un an. Entre 2015 et 2016, il marque 16 buts en 38 apparitions. En 2017-2018, il revient au Brésil pour signer au Santos FC. Au bout de deux mois, souffrant d'une dépression et en accord avec le club, il suspends son contrat pour une durée indéterminée. Il prend finalement sa retraite sportive à l'échéance de son contrat, en 2018. Il n'aura joué au total que 39 minutes sous le maillot du club. En équipe nationale. Nilmar compte 24 sélections et 9 buts avec l'équipe du Brésil, la première en juillet 2003. Retenu par le sélectionneur Dunga pour la Coupe du monde 2010, il est le plus souvent remplaçant (entrées en fin de matches). Il est titulaire au coup d'envoi face au Portugal (0-0) le , pour le dernier match de poule du premier tour (alors que les Brésiliens sont déjà qualifiés pour les huitièmes de finale).
Ouest canadien LOuest canadien () est une région située à l'ouest du Canada, généralement considéré comme étant constitué de tout le pays à l'ouest de l'Ontario. Elle est constituée de la Colombie-Britannique, l'Alberta, la Saskatchewan et le Manitoba. Ces trois dernières provinces sont connues sous le nom collectif de « Prairies ». Histoire. Au début des années 1690, on constate déjà sur le territoire la présence d'explorateurs anglais dont Henry Kelsey. Ces derniers établissent quelques forts dans la région. En 1872, le Federal Lands Act ouvre à la colonisation quelque d'acres ( d'hectares) de terres dans l'Ouest canadien. Elle prévoit une colonisation systématique et ordonnée de l'Ouest canadien. La Loi exige, avant tout établissement, que les lots soient arpentés et indiqués sur une carte, laquelle sera conservée dans le registre foncier de la localité. Pour répondre à cette exigence, le gouvernement divisent le territoire en un immense échiquier d'environ de lots. Lorsque les trois provinces des prairies se joignent à la Confédération canadienne (le Manitoba en 1870, l’Alberta et la Saskatchewan en 1905), on ne leur reconnaît pas le contrôle sur leurs ressources naturelles, un droit pourtant accordé aux autres provinces en vertu de l'Acte de l’Amérique du Nord britannique. Le gouvernement fédéral veut garder ce contrôle afin d’assurer l’intégration rapide de l’Ouest dans l’économie canadienne. Ce traitement inégal soulève le mécontentement dans l’Ouest canadien, où l’on reproche au gouvernement de faire passer les priorités nationales avant celles des provinces. En 1930, des lois concernant le transfert des ressources naturelles reconnaissent finalement ce déséquilibre et cèdent aux provinces des Prairies la compétence sur les terres de la couronne et les ressources naturelles à l’intérieur de leurs frontières. Géographie. La Colombie-Britannique est adjacente à l'océan Pacifique, mais l'Alberta et la Saskatchewan sont sans littoral. Le Manitoba a accès à la baie d'Hudson au nord-est, où est situé le port de Churchill. La région côtière de la Colombie-Britannique et l'Île de Vancouver jouissent d'un climat tempéré océanique grâce à l'influence de l'océan Pacifique, avec des températures similaires aux Îles Britanniques. Les hivers sont typiquement humides et les étés relativement secs. Ces régions jouissent du climat le plus tempéré au Canada, les températures chutant rarement bien en dessous de zéro. L'intérieur de la province est plus sec et les hivers sont plus froids et les étés substantiellement plus chauds. Près de l’océan Pacifique, la forêt est très charnue en conifères géants. Plus on se dirige vers les montagnes, plus la végétation diminue, on y voit de petits conifères et la toundra vers les sommets. Les précipitations sont abondantes, ce qui favorise la pousse d'immenses arbres comme les thuyas, tout en provoquant plusieurs inondations. Dans les montagnes, la température varie davantage, plus les régions sont en hauteur, plus la température refroidie et moins il y a de précipitations. L’océan amène un vent chaud et humide dans ces régions. La vallée de l’Okanagan est reconnue pour ses vergers et ses vignes. L'Alberta côtoie les Montagnes Rocheuses et le sud de la province bénéficie de conditions climatiques modérés connues sous le nom de "chinooks" où des vents chauds élèvent la température suffisamment pour profiter d'une gamme complète de sports d'hiver et, occasionnellement, une partie de golf. Le climat albertain est exceptionnellement variable, et des températures appropriées aux manches courtes peuvent apparaître en janvier et février, tandis qu'il tombe fréquemment de la neige en août. La Saskatchewan et le Manitoba subissent tous deux des conditions climatiques extrêmes, quoique le Manitoba en souffre plus que sa voisine. Les hivers dans les deux provinces peuvent être très rigoureux, avec des vents arctiques et des températures de sous zéro. Les températures hivernales maximums varient en moyenne entre et . Le climat extrême au Manitoba a engendré le surnom « Winterpeg » pour sa capitale Winnipeg. En revanche, les étés peuvent être extrêmement chauds, avec des températures dépassant les . Politique. En politique canadienne, le terme « l'Ouest » est souvent utilisé comme synonyme pour les penchants prétendument conservateurs des Canadiens occidentaux, en contraste avec le supposé progressisme du Canada central. Les régions côtières de la Colombie-Britannique sont une exception à la règle, ainsi que la ville de Winnipeg, au Manitoba, qui sont généralement beaucoup moins conservatrices. Le Nouveau Parti démocratique est né dans la Prairie canadienne et bénéficie d'un soutien important au Manitoba et en Alberta notamment, bien que la vision du parti se soit orienté vers une philosophie plus centriste au fil du temps, surtout dans le cas de la Saskatchewan. En Colombie-Britannique, dans le début des années 1900, seuls les hommes de 21 ans et plus, blancs, Britanniques et propriétaires possèdent le droit de vote, bien qu’ils ne représentent que 20% de la population. Le premier ministre de l’époque, Richard McBride, est le chef du parti au pouvoir et dirige le gouvernement composé par la majorité des députés élus. McBride était conscient de l'enjeu politique du moment et savait quelles conséquences il pouvait engendrer. Malgré cela, ce n'est seulement qu’en 1953 que toutes les personnes majeures auront le droit de voter. Fin 2019, le Nouveau Parti démocratique de la Colombie-Britannique formait le gouvernement provincial de la Colombie-Britannique. Le parti progressistes-conservateurs était au pouvoir en Alberta, le Parti saskatchewanais en Saskatchewan, et le Parti progressiste-conservateur au Manitoba. Les provinces de l'Ouest sont représentées au Parlement du Canada par 92 députés à la Chambre des communes (C.-B. : 36, Alberta : 28, Saskatchewan & Manitoba : 14 chacun) et 24 sénateurs (6 pour chaque province). Des 92 députés aux communes, 68 sont conservateurs, 13 sont libéraux, 9 sont néo-démocrates et 2 sont indépendants. Ces provinces sont les plus insistantes dans leurs appels pour des réformes aux Sénat, où ils considèrent que l'Ontario, le Québec et les provinces maritimes sont sur-représentées. Les conditions climatiques et économiques ont contribué à une émigration nette du Manitoba et de la Saskatchewan vers l'Alberta et la Colombie-Britannique, où l'économie est plus forte. En effet, la population actuelle de la Saskatchewan est à peine plus grande qu'elle ne l'était en 1931. Économie. La Colombie-Britannique, dans les années 1905, était une province avec une grande diversité de richesses. Tout a commencé avec le commerce des fourrures pour ensuite laisser place à l'or. Après une surexploitation de ces ressources, celles-ci ont vite été épuisées. La population présente a donc exploré le territoire afin de trouver d'autres richesses, telles que le cuivre et l'argent. Par la suite, l'exploitation des mines fut une nouvelle ressource importante en Colombie-Britannique. La forte croissance de l'industrie minière entraîne de nombreux ouvriers à trouver un emploi dans ce domaine. De plus, la forêt dense et imposante de l'Ouest, en 1905, favorise les domaines de la construction et de la production de pulpe et de papier, ce qui permet l'essor de l'industrie forestière et plusieurs opportunités de travail pour les bûcherons. Le commerce entre la Colombie-Britannique et les prairies est très présent puisque ces sont les principaux acheteurs de bois de la côte Ouest. Grâce à l'accès privilégié à l'océan Pacifique, la pêche est une autre ressource naturelle qui fait partie de la réalité des années 1900. Une grande diversité d'espèces de poissons telles que le phoque, le hareng, le flétan et le saumon permet une pêche fructueuse. Pour finir, le climat doux de l'Ouest canadien favorise l'agriculture et permet une récolte abondante de blé, d'avoine et de foin, mais aussi de tabac, de fruits et de légumes. Sport. Athlétisme. En athlétisme, le marathon de Vancouver a lieu chaque année au mois de mai. Hockey sur glace. En hockey sur glace, la Division Pacifique de la Ligue nationale de hockey (LNH) compte les équipes professionnelles des Flames de Calgary, des Oilers d'Edmonton et des Canucks de Vancouver tandis que la Division Centrale compte elle les Jets de Winnipeg comme représentants de la région ouest-canadienne. Il y a aussi un championnat junior propre à la région avec la Ligue de hockey de l'Ouest (LHOu). Soccer. En soccer, la seule équipe professionnelle représentant la région sont les Whitecaps de Vancouver qui évoluent en Major League Soccer (MLS).
Deborah Grey Deborah Cleland Grey (née le ) est une personnalité politique canadienne, ancienne députée des circonscriptions albertaine de Beaver River puis d'Edmonton-Nord, d'abord sous la bannière du Parti réformiste du Canada, puis sous celle de l'Alliance canadienne (elle quitta brièvement le caucus allianciste pour former le Caucus démocratique représentatif, avant de réintégrer le caucus allianciste) jusqu'à la création du Parti conservateur du Canada, dont elle est membre jusqu'à la fin de sa carrière politique. Biographie. Née à Vancouver, elle fait ses études en sociologie, en anglais et en éducation à l'Institut Biblique Burrard Inlet, au Collège Trinity Western et à l'Université de l'Alberta. Elle travaille ensuite comme enseignante dans plusieurs communautés rurales albertaines jusqu'à 1989, année où elle remporte l'élection partielle dans Beaver River, déclenchée après le décès du député progressiste-conservateur John Dahmer. Elle devient alors la première députée du Parti réformiste du Canada. Elle demeure la seule représentante élue du parti jusqu'à l'élection fédérale de 1993, qui voit les réformistes obtenir 52 députés à la Chambre des communes. Après cette élection, elle occupe les postes de présidente du caucus et de cheffe parlementaire adjointe jusqu'en mars 2000, date à laquelle le Parti réformiste est englobé dans l'Alliance canadienne. En mars 2000, Preston Manning démissionne de son poste de Chef de l'Opposition officielle afin de faire campagne pour la chefferie de l'Alliance canadienne. Grey est alors désignée cheffe par intérim de l'Alliance et devient la première femme à occuper le poste de cheffe de l'opposition officielle. Elle demeure en poste jusqu'à ce que Stockwell Day, élu chef de l'Alliance, se fasse élire aux communes, en septembre 2000. Elle reprend alors ses postes de Présidente du caucus et Cheffe parlementaire adjointe. Grey démissionne de ces postes le afin de protester contre le leadership de Stockwell Day. En juillet, elle quitte le caucus de l'Alliance canadianne avec onze autres députés, dont Chuck Strahl, et créée le Caucus démocratique réformiste. En septembre suivant, le CDR forme une coalition avec le Parti progressiste-conservateur du Canada et Grey occupa le poste de Présidente du Caucus PC-CDR. En , à la suite de l'élection de Stephen Harper à la direction de l'Alliance, Grey retourne au sein caucus allianciste. En décembre 2003, l'Alliance et le Parti PC ratifièrent un accord pour fusionner les deux partis dans le Parti conservateur du Canada, Grey suit ce mouvement. Lors des élections fédérales de 2004, sa circonscription est abolie et elle annonce son départ de la vie politique. Peu après son retrait, elle publie son autobiographie "Never Retreat, Never Explain, Never Apologize: My Life and My Politics". Lors des élections fédérales de 2006 elle préside la campagne de la campagne conservatrice pour l'Ouest du Canada. C'est lors de cette élection que Stephen Harper devient Premier ministre du Canada. Grey est l'épouse de Lewis Larson, ils se sont mariés le 7 août 1993.
Biologie du futur
Biologie du Futur
Harry Carey Harry Carey est un acteur américain, né le à New York et mort le à Brentwood, en Californie. À l'époque du cinéma muet, il fut une figure emblématique du western, et il resta un artisan majeur du genre durant les premières années du cinéma parlant. À partir de 1936, il se tourna vers des seconds rôles jusqu'à la fin de sa carrière en 1947. Aujourd'hui, cette image occulte souvent le statut de star qu'il occupait durant ses années de gloire. Biographie. Éducation. Harry Carey nait le dans le Bronx de New York sous le nom de Henry DeWitt Carey II. Il est issu d'une famille aisée : son père est un important magistrat et président d'une entreprise de machines de couture. Jeune, il suit l'école militaire, mais il refuse ensuite de rentrer à West Point. À la place, il s'inscrit en droit à l'université de New York. Ses études sont interrompues à 21 ans par une grave pneumonie, après être tombé dans un lac glacé lors d'un accident de bateau. Durant sa convalescence, il écrit une pièce de théâtre intitulée "Montana", qui reflète sa passion pour les chevaux. Il monte la pièce et y joue le rôle principal. Le succès est au rendez-vous : il enchaine les représentations à travers le pays entre 1904 et 1908, approximativement. Il écrit ensuite une deuxième pièce, "Heart of Alaska", ayant pour sujet la ruée vers l'or du Klondike. Mais celle-ci n'obtient pas la réussite de la première et ne connait que seize représentations. Carey est engagé par la Biograph Company, société de production de films basée dans le Bronx, pour laquelle il tourne pour la première fois en 1909. À la naissance d'Hollywood, Carey accompagne la Biograph en Californie. Il apparait dans plusieurs dizaines de courts-métrages de D. W. Griffith et entre 1912 et 1915. Il y campe le plus souvent des rôles de méchants face à Lionel Barrymore, Lillian Gish, Mae Marsh et Mary Pickford. En 1914, Griffith et ses stars quittent le studio qui commence alors à décliner. Ascension chez Universal. En 1915, Harry Carey est repéré par Universal et y signe en tant qu'acteur de premier plan. C'est là qu'il acquiert le statut de star du western. En 1916, il joue dans quatre films de Jacques Jaccard aux côtés d'Olive Golden, qu'il épousera quatre ans plus tard, et de Hoot Gibson, acteur débutant. Avec Olive, la même année, il apparait aussi dans quatre des toutes premières réalisations de George Marshall. En 1917, Carey tient la vedette de quatorze westerns de Fred Kelsey, avec souvent dans des rôles mineurs son ami Hoot Gibson et William Steele. Toujours en 1917, Harry Carey se retrouve sous la direction d'un autre jeune réalisateur. Il s'agit de John Ford, qui s'introduit chez Universal pistonné par son grand frère, Francis Ford. Carey et Ford font tous leurs films ensemble pendant trois ans : ils conduisent une série de vingt-trois westerns à succès où Carey interprète le personnage de "Cheyenne Harry". La réussite de ces films le propulse parmi les acteurs les mieux payés d'Hollywood et ils lancent la carrière de John Ford. Hoot Gibson et William Steele y occupent encore des rôles secondaires. Popularité. En 1919, Hoot Gibson devient à son tour un premier rôle chez Universal. À partir de 1920, le style laconique de Harry Carey semble passer de mode au profit des cowboys clinquants comme Tom Mix. En 1922, c'est Gibson qui devient le cowboy fétiche du studio à sa place. En réaction, Harry Carey quitte Universal et John Ford. Durant les années 1920, Carey reste un cowboy très apprécié du public même s'il ne jouit plus vraiment du statut de superstar comme Mix, Gibson ou Buck Jones. Il tourne pour différents studios et réalisateurs, comme la Producers Distributing Corporation, le Film Booking Offices ou la filiale américaine de Pathé. À l'aube du parlant, bien que toujours très populaire, il arrête le cinéma pour se consacrer au music-hall avec sa femme Olive. Ils voyagent avec leur troupe pendant quelques années mais ils n'obtiennent pas vraiment de succès. Films parlants. Harry Carey revient à Hollywood lorsqu'Irving Thalberg, qui dirige la MGM après avoir connu Carey à Universal, offre à l'acteur le premier rôle de "Trader Horn" (1931) ; et à Olive un rôle secondaire. Après sept mois de tournage au Mexique et en Afrique, ce long film épique est un réel succès financier. Sa carrière relancée, Carey obtient des premiers rôles dans le western B et remonte en selle malgré ses 53 ans. En 1935, il partage deux nouvelles fois l'affiche avec son vieil ami Hoot Gibson. Seconds rôles. En 1936, après une vingtaine de films parlants, il change de style. Il quitte le western et occupe des rôles secondaires dans la série A. Notamment, il fut nommé pour l'Oscar du meilleur acteur dans un second rôle pour sa prestation de vice-président du Congrès dans "Monsieur Smith au Sénat" (1939). Aussi, il retrouve John Ford dans "Je n'ai pas tué Lincoln" (1936). Durant les années 1940, il continue sur la même voie. Il joue quatre fois avec son grand ami John Wayne, la dernière étant dans "La Rivière rouge", tourné en 1946. Bien qu'ils ne partagent aucune scène, le film marque la seule collaboration de Carey avec son fils Harry Carey Jr. Celui-ci débute alors une carrière durant laquelle il fera souvent partie de l'équipe de John Ford aux côtés de Wayne. Fumeur, Harry Carey développe un cancer et un emphysème pulmonaire. Il en meurt le à l'âge de 69 ans. Il fut enterré en costume de cowboy au cimetière de Woodlawn dans le Bronx, devant près d'un millier de fans. Vie privée. En 1920, Harry Carey épouse en deuxième mariage Olive Fuller Golden, actrice de 18 ans sa cadette, avec qui il a tourné une dizaine de films au début des années 1910. Le couple s'installe jusqu'en 1944 dans un ranch de la vallée de Santa Clarita, qui est ravagé une fois par l'eau, lors de l'effondrement du barrage de St. Francis en 1928, puis une fois par le feu dans les années 1930. De leur union naissent deux enfants : Harry Carey Jr. en 1921 et, plus tard, une fille, Ella. Le fils aura comme son père une carrière cinématographique importante. Postérité. Style. Harry Carey est un cowboy au style très sobre. Il porte souvent des tenues modestes, à l'inverse des costumes flamboyants de Ken Maynard, par exemple. Il n'impose pas sa voix comme le fait Johnny Mack Brown. Son visage creusé lui donne un air plus âgé et il a un sourire doux. Comme William S. Hart, il a un côté taciturne, mais Carey est moins sombre et dramatique. Ses westerns sont assez réalistes, comparés aux shows épiques de Tom Mix. Will Rogers qualifia Carey « d'acteur le plus humain et le plus naturel du western. » Pour "Cinquième Colonne" (1942), Alfred Hitchcock proposa à Harry Carey un rôle de dirigeant Nazi. L'acteur refusa, son épouse s'opposant à ce qu'il brise l'image du héros Américain qu'il véhicule auprès de ses admirateurs. Il a aussi développé des traits particuliers comme sa façon d'être assis sur son cheval, appuyé avec les bras sur l'avant de la selle. Il avait aussi l'habitude de tenir un de ses avant-bras dans l'autre main. Ce geste est d'ailleurs reproduit en hommage par John Wayne à la fin de "La Prisonnière du désert" (1956). Influence. Harry Carey a largement marqué l'image du cowboy américain au long de sa carrière. John Wayne le qualifia de « plus grand acteur western de tous les temps. » Le Duke dira par ailleurs que les deux seuls acteurs cowboys de qui il a appris sont Harry Carey et Yakima Canutt. Peu après la mort de Carey, John Ford lui dédicace le générique d'ouverture du "Fils du désert" en ces mots : — c'est-à-dire « À l'étoile qui brilla dans les premiers cieux du western. » Durant la partie moins faste de la carrière de Carey, John Ford, qui, lui, était au sommet, aurait pu offrir à l'acteur du travail dans ses films. Mais le réalisateur ne voulait pas rabaisser dans des seconds rôles l'ancienne star pour laquelle il avait tant de respect. C'est pourquoi ils ne firent qu'un film ensemble après 1921 ("Je n'ai pas tué Lincoln", 1936). John Ford n'en faisait pas autant avec son propre frère, qu'il plaçait sous ses ordres dans des rôles misérables, bien que celui-ci ait lancé sa carrière à Universal.
UM1
The Real Thing The Real Thing peut désigner :
Psychose post-partum La psychose post-partum (ou psychose périnatale, ou encore psychose puerpérale, du , « l'enfant » et "", « enfanter ») est un terme recouvrant plusieurs troubles mentaux caractérisés par l'apparition soudaine de symptômes psychotiques chez la mère dans les tout premiers mois après la naissance d'un enfant. Ces troubles peuvent inclure une irritabilité, des sauts d'humeur extrêmes, des hallucinations, ce qui peut nécessiter une hospitalisation psychiatrique. À cause de la stigmatisation ou de l'incompréhension liées à cette condition, les mères qui en souffrent cherchent rarement de l'aide. Dans le groupe des psychoses périnatales, il existe au moins une douzaine de psychoses organiques, qui sont décrites sous une autre catégorie nommée . En plein essor en Europe, en Amérique du Nord et à travers le monde, la forme non-organique est souvent nommée « trouble bipolaire périnatal » car elle est rapprochée du trouble bipolaire, dit aussi maniaco-dépressif. Certains symptômes atypiques peuvent subsister à l'épisode psychotique et, on parle alors de trouble psychotique polymorphe (ou schizophréniforme). La manie périnatale a été clairement décrite pour la première fois par l'obstétricien allemand Friedrich Benjamin Osiander en 1797. En France, Esquirol sera l'auteur des premiers travaux consacrés à la « folie puerpérale » (1819), lesquels seront repris et approfondis par Marcé. Symptômes. Certaines patientes souffrent de manie atypique comme l'euphorie, l'hyperactivité, une qualité de sommeil médiocre, des fuites d'idée, une augmentation des activités sociales, de l'irritabilité, une humeur violente, et des délires (souvent dans le contexte de mégalomanie ou de paranoïa). D'autres souffrent d'une sévère dépression avec délires et hallucinations sonores. Certaines alternent entre manie et dépression (ou vice versa) lors du même épisode. Traitement. Sans traitement, ces psychoses peuvent perdurer quelques mois ; mais une thérapie peut aider à les surmonter en quelques semaines. Dans une petite minorité des cas, des rechutes sont observées, habituellement en lien avec le cycle menstruel. Les patientes souffrant d'une psychose puerpérale sont susceptibles de présenter d'autres épisodes psychotiques, tantôt après la naissance d'autres enfants, tantôt durant une grossesse ou après un avortement, tantôt sans lien avec la maternité. Les rechutes se produisent après au moins 20 % des naissances, mais cette proportion s'élève à 50 % si l'on y inclut les épisodes dépressifs. Les épisodes hyperactifs et délirants requièrent une tranquillisation rapide, généralement effectuée à l’aide d'antipsychotiques (neuroleptiques), mais ceux-ci doivent être utilisés avec parcimonie en raison des dangers liés aux effets secondaires, dont le syndrome malin des neuroleptiques. Le traitement par électroconvulsivothérapie (électrochocs) est très efficace à court terme. Des thymorégulateurs comme le lithium aident également au traitement et possiblement à la prévention des épisodes chez les femmes à haut risque (par exemple, chez celles possédant des antécédents d'épisodes maniaques ou périnatals). Les cas de suicide sont rares, et l'infanticide extrêmement rare, durant ces épisodes ; il n'est pas impossible qu'ils surviennent cependant. L'infanticide après la naissance survient habituellement dans un contexte de dépression post-partum ; il est souvent suivi d'un suicide. Causes. L’aliéniste français Louis Victor Marcé a émis l’hypothèse, en 1862, que le cycle menstruel et plus particulièrement la psychose menstruelle, pourrait avoir un lien avec la psychose puerpérale. Des études en génétique suggèrent qu’il existe un facteur héréditaire spécifique dans le développement de ce trouble, lié au . Histoire. C’est l’obstétricien allemand Friedrich Benjamin Osiander qui a décrit la manie puerpérale de façon claire pour la première fois, en 1797. Cas notables. Statut juridique. Plusieurs nations comme le Canada, la Grande-Bretagne, l’Australie et l’Italie reconnaissent l’utilisation du diagnostic de psychose périnatale comme circonstance atténuante dans les cas de mères ayant tué leurs enfants. Dans le cas de la Grande-Bretagne, l’"" existe depuis 1922. En 2009, la politicienne texane proposa une loi qui permettrait aux mères ayant commis l’infanticide d’invoquer la psychose périnatale dans leur défense. Dans les termes proposés par la législation, si les jurés venaient à la conclusion que le , ils pourraient la condamner pour infanticide plutôt que pour meurtre. La peine maximale d’emprisonnement pour infanticide serait de deux ans.
Pedrinho (football, 1977) Pedro Paulo de Oliveira, plus connu sous le nom de Pedrinho, est un ancien footballeur international brésilien né le à Rio de Janeiro. Il jouait au poste de milieu offensif. Carrière de joueur. En équipe nationale. Pedrinho compte une sélection avec l'équipe du Brésil en match amical face à Haïti le (victoire 6-0).
Bouffée délirante
Tête Brulée
Ricardinho (football, mai 1976) Ricardinho, de son vrai nom Ricardo Luiz Pozzi Rodrigues, est un footballeur brésilien né le à São Paulo (Brésil). Biographie. Carrière de joueur. Il a été « ballon d’argent brésilien » en 1996, 2000 et 2004. En équipe nationale. Ricardinho compte 21 sélections avec l'équipe du Brésil pour 1 but, la première en mars 2000. La dernière en face au Ghana. Il a joué quatre matches pendant la Coupe du monde 2002. Il a été aussi appelé pour jouer la Coupe du monde 2006 en Allemagne.
Acid2 Le test Acid2 vise à valider la mise en œuvre d'un choix de fonctionnalités liées à différents standards du web dans un navigateur, jugées prioritaires par ses promoteurs. Lancé par Håkon Wium Lie et supporté par le , il a été nommé ainsi en référence à un premier historique, créé par , qui concernait le modèle de boîte CSS1, et qui avait été par la suite intégré dans les « » du W3C. Le test Acid3 lui a succédé. Contexte historique. En mars 2005, Håkon Wium Lie, directeur technique d'Opera Software et créateur des feuilles de style en cascade, annonce la publication prochaine d'un test de compatibilité portant sur des fonctionnalités dont le support serait particulièrement réclamé par les développeurs de sites web. Cette annonce fait suite à la décision de Microsoft de relancer le développement de son navigateur web Internet Explorer, interrompu, sauf mise à jour de sécurité, depuis sa version 6.0 en 2001. Acid2 est alors ouvertement présenté comme un défi lancé à Microsoft, accusé de ne pas avoir tenu jusque-là ses promesses en matière d'interopérabilité et d'implémentation des standards du web. Cet aspect polémique du test suscite des réserves de la part d'autres experts participant au développement et à la promotion des standards du web, tels qu'Eric Meyer. Le test Acid2 est finalement présenté par le comme s'adressant à l'ensemble des navigateurs web. Le passage du test Acid2 n'a pas été retenu par Microsoft comme une priorité pertinente lors du développement d'Internet Explorer 7 : Chris Wilson, responsable du développement d'IE, déclare en effet dès : De fait, la version finale d'Internet Explorer 7 en 2006 corrige un nombre important de bugs CSS n'entrant pas dans le champ du test Acid2. Ces bugs avaient été mis en évidence par des développeurs web indépendants réunis en particulier autour des sites ', ' et ". Le WASP avait d'ailleurs lui-même joué un rôle important dans les échanges entre ces initiatives privées et Microsoft. Description sommaire du test. À la différence des tests de conformité habituellement utilisés pour les implémentations HTML ou CSS, Acid2 n'est pas une suite de tests unitaires : il se présente sous la forme d'une page web unique qui concentre plusieurs dizaines de tests, sous la forme d'un dessin composé de lignes horizontales colorées représentant une figure souriante. Malgré la documentation fournie, il en résulte une certaine complexité, nécessitant des précisions ultérieures sur les tests spécifiques. Le seul texte présent est « ». Le balisage HTML4.01 est une série de blocs génériques (éléments codice_1) ou spécifiques (éléments codice_2, codice_3, codice_4, codice_5, codice_6, codice_7 et liste codice_8) pour la plupart vides. La feuille de style interne combine différentes séries de propriétés, de manière à tester le support : Le test ne se limite pas à essayer des fonctionnalités de CSS 2. Il concerne également le support d'éléments codice_4 imbriqués, permettant de produire différents contenus alternatifs selon les capacités du client, ainsi que les règles d'analyse HTML sur la fermeture des balises et les blocs de commentaires SGML. Il vérifie enfin le support des images PNG translucides et la gestion correcte du protocole codice_10 pour l'insertion d'objets intégrés. Les fonctionnalités vérifiées par le test Acid2 sont destinées à être implémentées par les navigateurs web en mode de rendu « strict » : la technique du leur permet de maintenir si nécessaire leurs implémentations antérieures, non conformes, dans leur mode de rendu compatible (mode « quirks »). Si le résultat de l'affichage de cette page web n'est pas identique au dessin attendu, la mise en œuvre de CSS 2 dans le navigateur n'est théoriquement pas conforme à la spécification CSS 2. Par contre, le fait qu'un navigateur réussisse le test ne signifie pas qu'il supporte entièrement CSS 2.
Dolomie La dolomie est une roche sédimentaire carbonatée composée d'au moins 50 % de dolomite, un carbonate double de calcium et de magnésium, de composition chimique , qui cristallise en prismes losangiques (rhomboèdres). Son nom dérive de celui du géologue, minéralogiste et volcanologue français Déodat de Dolomieu, qui découvrit cette roche. La dolomitisation est la formation de dolomie. Gîtologie. La dolomie est donc une roche sédimentaire composée principalement de dolomite (entre 50 et 100 %) et de calcite, qui n'ont pas la même densité (dolomite : 2,87 ; calcite : 2,71), jouant un rôle fondamental dans l'érosion de la roche. Elle n'est pas effervescente à froid avec l'acide chlorhydrique dilué à 10 % comme le calcaire. La dolomie est insensible à la cryoclastie, et n'a donc pas subi les gels du quaternaire. Son nom, donné par Nicolas Théodore de Saussure en 1796, vient de l'espèce minérale dominante : la dolomite et, au-delà, au géologue et naturaliste français Déodat Gratet de Dolomieu, qui l’analysa le premier à la fin du . Selon la genèse des dolomies on distingue : La dolomie est le nom donné en français à une roche composée d'au moins 50 % de dolomite. La langue anglaise ne différencie que très rarement les deux et seul le terme dolomite est généralement utilisé, même si le vocable "dolostone" existe toutefois. Calcaires dolomitiques et dolomies sont généralement plus poreux et perméables que les calcaires, et sont donc des cibles dans l'exploration pétrolière. Près de 70 % des réservoirs pétroliers carbonatés du globe concernent des dolomies ou calcaires dolomitiques. Gisement. Le magnésium étant bien moins soluble que le calcium, la dissolution produit une érosion différentielle à l'origine de reliefs ruiniformes (dédales de couloirs et de pinacles). On trouve ainsi de grandes formations de dolomie dans les paysages ruiniformes du Trias des Alpes, notamment les Dolomites dans le nord de l'Italie, ou dans les forêts de pierre dans les plaines de corrosion en Chine du sud. On observe aussi ces paysages sur les causses (Larzac par exemple) dont certains sont fameux : le cirque de Mourèze dans l'Hérault, Montpellier-le-Vieux sur le causse Noir, ou encore Nîmes-le-Vieux sur le causse Méjean ; il s'agit de lapiaz géants creusés par l'érosion dans la dolomie, véritables labyrinthes de rocs dont certains affectent parfois des formes excentriques: arches, silhouettes anthropomorphes, visages, etc. Les massifs provençaux : Alpilles aux Baux-de-Provence ; massif de l'Étoile : Pilon du Roi, montagne du Baou Traouquas, massif de la Sainte-Baume localement au massif secondaire de la Lare ; plateau d'Agnis et de Siou Blanc, montagne de la Loube, Barre de Cuers, Gros Bessillon, etc. Le long de la Meuse, en Belgique, et plus particulièrement dans le Namurois, à Marche-les-Dames. Végétation associée. La végétation sur sol dolomitique se caractérise par la présence de plantes calcicoles comme le ciste de Montpellier dans le sud de la France. Exploitation et utilisation. Les dolomies, constituées de carbonate de calcium et de magnésium, sont utilisées en tant que charge minérale dans de nombreuses applications: peintures et enduits, élastomères, papiers et revêtements de sol. Elle est encore très utilisée en agriculture et en jardinage pour amender les sols acides ou pour retarder la formation de mousse (le sulfate de fer utilisé le plus souvent par les jardiniers amateurs acidifie encore plus le sol)
Roger Roger est un nom propre, ou plus rarement un nom commun. Prénom et patronyme. Roger est un prénom masculin. C'est la version française et anglaise du prénom masculin d'origine germanique "Hrodgari", dont la forme allemande principale est "Rüdiger". Il provient des racines "hroth / hrod", c'est-à-dire « glorieux » et "gari" « javelot, lance ». Roger est aussi un patronyme. Personnalités portant ce patronyme. personnage de fiction
Roger (football, 1978) Roger Galera Flores, plus communément appelé Roger, est un footballeur brésilien né le à Rio de Janeiro (Brésil). Il occupe le poste de milieu offensif. Carrière de joueur. En club. Il a été « ballon d’argent brésilien » en 2001 En équipe nationale. Roger compte 6 sélections avec l'équipe du Brésil, la première en août 2000. Il a disputé trois matches lors des Jeux olympiques d'été de 2000.
Sinaguas Les Sinaguas étaient un peuple amérindien qui a occupé le sud-ouest des États-Unis actuels, dans la région centrale de l'Arizona. Leur culture s'est épanouie entre 500 et 1300 environ avant de disparaître mystérieusement. Certains archéologues les assimilent aux Anasazis. L'origine du mot « Sinagua » est espagnole : "sin" signifie « sans » et "agua" signifie « eau », .
Vágner Love Vágner Silva De Souza dit Vágner Love, né le à Rio de Janeiro, est un footballeur international brésilien évoluant au poste d’attaquant au Sport Club do Recife. Biographie. En club. Débuts au Brésil et départ en Russie. Il entre en 1997, à 13 ans, à l'école de football Vasco da Gama. Vágner signe son premier contrat professionnel en 2002 avec le club Palmeiras, pour lequel il marque 19 buts pendant la saison 2003. En 2004, il est acheté par le CSKA Moscou pour 8 millions d'euros et dispute son premier match contre Chinnik le qui se solde par une défaite 2-1. Il devient rapidement un membre indispensable de l'équipe et un titulaire indiscutable. En 2007, il est, avec son compatriote Jô, le meilleur buteur du CSKA (13 buts en championnat) et de nombreux matchs montrent son importance comme le où il réalise un coup de poker lors du match contre le FK Moscou en marquant, pour la première fois de sa carrière, à quatre reprises (, , et ) pour une victoire finale de 4 à 1. Il aide également le CSKA à remporter la Coupe UEFA 2004-2005 en inscrivant le dernier but à la du match contre le Sporting Portugal (victoire 3-1). Il dispute sa meilleure saison en 2008 avec 29 buts en 33 matchs dont 20 réalisations en championnat (il est élu meilleur buteur de la ligue) avec un goal-average de 0,87 but par match. Lors de la Coupe UEFA 2008-2009, il marque 11 buts, rivalisant presque avec le record de Jurgen Klinsmann qui avait inscrit 15 buts en Coupe UEFA en une seule saison. Ainsi, il réussit un triplé contre l'AS Nancy (victoire 4-3) lors de la Coupe UEFA 2008-2009 (il est déclaré "homme du match") mais il ne dépasse pas les 11 buts car son équipe est éliminée en de finale par le FC Chakhtior Donetsk (2-1). Cela suffit tout de même à en faire le meilleur buteur de cette compétition. Il remporte la Coupe de Russie où il marque le premier des deux buts égalisateurs contre le Amkar Perm en finale (nul 2-2 puis victoire aux tirs au but 4-1). Retour au Brésil. Il est prêté en à son ancien club, le SE Palmeiras, jusqu'en . Mais son retour se passe mal puisqu'il ne marque que 5 buts en 12 matchs et est agressé par des supporters du club qui estiment qu'il est responsable de l'échec en championnat (Palmeiras finit , loin derrière le rival Flamengo, sacré). En , il est à nouveau prêté mais cette fois au CR Flamengo. Lors de sa présentation officielle, il déclare les larmes aux yeux que "c'est un rêve d'enfant qui se réalise [...]. Je remercie tous ceux qui ont permis que ce transfert se concrétise. Je remercie également les supporters qui m'ont accueilli les bras ouverts. Je vais désormais donner ma vie sur le terrain pour pouvoir leur rendre ce qu'ils m'ont donné". En , il signe un contrat au CR Flamengo après y avoir été prêté en 2010 pendant 6 mois. Le montant de la transaction s'élèverait à 9,7 millions d'euros payés en trois fois par le club brésilien. Nouvel exil russe. En , il signe à nouveau un contrat au CSKA Moscou pour une durée de trois ans et demi. Le CR Flamengo ne s'étant acquitté que de 4 des 10 millions que devait valoir son transfert de 2012, la présidence du Moscou a décidé de récupérer le joueur plutôt que de réclamer l'argent manquant. Découverte de la Chine. Le , Vágner Love signe au Shandong Luneng Taishan en Chine. Aller-retour entre le Corinthians et l'Europe. Il rejoint les Corinthians en 2015. Après une saison marquée par un titre de champion et une deuxième place au classement des meilleurs buteurs, il décide de revenir en Europe et rejoint l'AS Monaco pour dix-huit mois le . Après quatre premiers matchs sans trouver le chemin des filets, il déclare lors de la semaine précédant la rencontre contre l'ASSE qu'il désirerait marquer pour la Saint-Valentin et faire honneur à son nom, Vágner Love, ce qu'il fait lorsqu'à la , il égalise de près à la suite d'un cafouillage devant le but de Stéphane Ruffier. Six mois après son arrivée en France, il quitte déjà l'ASM pour rejoindre Alanyaspor, club promu en première division turque. Corinthians (2019-2020). Le , après un court passage à Beşiktaş JK, il retourne au Corinthians. Kaïrat Almaty (2020-2021). Le , il annonce sa signature avec le club kazakh du Kaïrat Almaty. Auteur par la suite de sept buts en treize matchs de championnat, il contribue ainsi activement au sacre des siens en fin d'année. Il quitte le club à la fin du mois de novembre 2021 à l'issue de la finale de la Coupe du Kazakhstan victorieuse face au Chakhtior Karagandy, durant laquelle il est auteur d'un doublé. En équipe nationale. En 2003, il est sélectionné avec l'équipe nationale brésilienne espoirs, où il fait ses débuts pour les Jeux panaméricains à Santo Domingo, où il gagne une médaille d'argent. Il fait partie de l'équipe brésilienne quand elle remporte la Copa América au Pérou en 2004, mais il rentre à peine sur le terrain. Toutefois, dans la configuration d'équipe du nouveau sélectionneur Dunga, Vagner et ses coéquipiers Daniel Carvalho et Dudu, sont plus régulièrement convoqués dans l'équipe. Lors de son quatrième match en équipe nationale, contre le Pays de Galles, il marque son premier but à la (victoire 2 à 0).
Chemins de Fer des Côtes-du-Nord
Friz freleng
Mission économique Également appelées les « conseillers commerciaux de l'ambassade », ou postes d'expansion économique, les missions économiques sont installées à l'étranger. On en compte plus de 205 dans le monde, installées dans plus de 113 pays. En France, elles dépendent du Ministère de l'Économie, des Finances et du Commerce extérieur et sont chargées de la collecte et de l'analyse des informations sur le marché où elles sont présentes. Elles publient des « notes de conjoncture », c'est-à-dire des études sectorielles diffusées par Business France (L'agence française pour le développement international des entreprises). Elles accompagnent également les exportateurs dans leurs démarches sur place. Elles sont parfois spécialisées dans un ou plusieurs secteurs.
César Belli César Michelon, surnommé César, est un footballeur brésilien né le à Bebedouro (Brésil). Il occupe le poste de défenseur central et joue actuellement avec Mirassol. Carrière de joueur. En équipe nationale. Il compte huit sélections avec l'équipe du Brésil, la première en février 1998.
L'affaire des démons de Loudun
Rupture
Médaille Pearson pour la paix La médaille Pearson pour la Paix est un prix remis à chaque année par l'Association canadienne pour les Nations unies dans le but de reconnaître la contribution d'un citoyen canadien au "service international". Les nominations peuvent êtes faites par tous les Canadiens et elles peuvent être adressées à n'importe quel citoyen, à l'exception de soi-même. Ce prix est nommé en l'honneur de Lester B. Pearson, lauréat du Prix Nobel et quatorzième Premier ministre du Canada.
Karen Silver Karen Silver est une ancienne chanteuse canadienne qui est maintenant propriétaire d'une entreprise de maquillage spécialisée dans les mariages. Biographie. La Canadienne, Karen Silver commence comme choriste du groupe disco Star City Band sur l'album "I'm A Man" en 1978 sur le label Marlin qui dépendait de T.K. Record. Il subit la concurrence de l'album "Macho". Jim Rigon était aux claviers, Valentino Mancuso à la guitare, Gilles Maheu à la basse et les frères Joe Rigon aux percussions. L'album était produit par John Driscoll. La même année John Driscoll et son ami canadien Gino Soccio commencèrent un projet d'album solo avec Karen Silver. D'abord sur le label Quality Records, il fut distribué aux États-Unis par Arista. Le titre "Hold On I'm Coming" permit à Karen Silver de se faire un nom dans les clubs Disco grâce à un single de promotion mais les ventes trainaient. En 1980 Gino Soccio, malgré la promotion de son album solo "S-Beat" et l'enregistrement de "Closer", travailla en studio sur des musiques pour Karen Silver avec qui il deviendra ami en travaillant sur les arrangements. L'année suivante, le premier single de ces sessions est pressé, "Set Me Free", avec un tempo lent, est typiquement un morceau club de cette période. Après deux ans loin des charts américains avec ce titre elle revient dans les meilleurs classements. Ce single sorti sur Quality Records et le suivant "Nobody Else" ont définitivement implanté le style que Gino Soccio avait avec son titre "Try It Out". Fin 1981, le label Quality Records produit d'autres titres pour le second album solo de Karen Silver. Un troisième et dernier maxi est réalisé début 1982. "Clean Up Woman" est utilisé pour la promotion de son album, mais le public américain ne l'achète pas, il était difficile de battre Betty Wright. Les vingt années suivant Karen Silver a probablement continué des sessions studio et commença à travailler comme maquilleuse. D'après ses propres mots de 2004, elle a arrêté la chant en 2002 et a ouvert une entreprise de maquillage spécialisée dans les mariages.
Bataille du Mont Gargan La bataille du mont Gargan opposa, du 18 juillet au , des soldats allemands, épaulés par des membres des et de la de la Milice française, aux maquis du mont Gargan (Limousin), commandés par Georges Guingouin (le « préfet du maquis »). Du 18 au 24 juillet 1944, après le parachutage de 14 conteneurs d'armes par les forteresses volantes alliées, les francs-tireurs et partisans (FTP) du colonel Georges Guingouin, renforcés par des gardes mobiles et des éléments de l'école de la Garde mobile de Guéret passés à la Résistance, soit environ , se sont opposés sur les pentes du Mont Gargan, dont la région est appelée « petite Russie limousine », à environ composés des colonnes Ottenbacher et Gleiniger forte de renforcées par le groupement Coqui de la colonne Jesser et des miliciens français. Histoire. Le 18 juillet 1944, de violents combats se déroulent sur les pentes du mont Gargan, prairies et bois, et autour de sa chapelle. En fin d'après-midi, face aux armes lourdes allemandes postées sur les hauteurs, les positions trop faibles des FTP tombent. Une brèche est alors ouverte en direction de Sussac, qui est atteint par les Allemands dès le 19, et Eymoutiers occupé à partir du 23. Après plusieurs jours de ratissage, les troupes allemandes se retirent par manque de moyens matériels pour s'implanter à demeure. Les troupes de Guingouin trop faibles face à l'adversaire se sont dispersées, évaporées dans les bois et la campagne, grâce à leur connaissance de la région... Bilan. Cette bataille du mont Gargan est la plus sévère livrée par des hommes de Guingouin qui, au prix de 38 tués, 54 blessés et 5 disparus, ont réussi à freiner l'avance ennemie, en distribuant aux maquisards, des armes et du matériel parachuté, mais n'ont pu, malgré leur courage et leur combativité, empêcher la conquête du terrain par une colonne régulière allemande. Pourtant, cette dernière n'a pas été en mesure de disloquer définitivement les groupes de résistants de Georges Guingouin, qui se sont dispersés dans les forêts et la campagne aux alentours et ont repris leurs actions de guérilla une fois le matériel récupéré et sauvé. La résistance n'a donc pas eu l'impression d'avoir été vaincue. Selon un document allemand retrouvé lors de la Libération, les pertes allemandes ont été lors de cette bataille de 342 soldats tués ou blessés.
Paul-Émile Cardinal Léger
Médaille Pearson
Dupuy-de-Lôme (navire) Le Dupuy-de-Lôme (indicatif visuel « A759 ») est un navire collecteur de renseignements de la Marine nationale française travaillant au profit de la direction du Renseignement militaire (DRM) et de la direction générale de la Sécurité extérieure (DGSE). Historique. Le "Dupuy-de-Lôme" porte le nom de l'ingénieur du génie maritime Henri Dupuy de Lôme (1816-1885). Long de , il a été dessiné par Thales Naval France, selon des normes civiles et a été spécialement étudié pour répondre au besoin du recueil de renseignement d'origine électromagnétique (ROEM) depuis la mer : interception, analyse, goniométrie et écoute des communications radios (COMINT), interception, analyse et goniométrie des signaux radar (ELINT), pour des missions de longue durée. C'est le premier navire de la Marine nationale française conçu spécialement pour cette mission. Basé à Brest, il a remplacé le . Il est servi par deux équipages et a une disponibilité technique de par an dont 240 à la mer. Chaque équipage est composé de ( et du renseignement affectés), auxquelles peuvent se joindre jusqu'à du renseignement, en fonction des missions. Il a coûté d'euros, plus pour le maintien en conditions opérationnelles sur cinq ans. En 2016, il participe aux opérations de recherche du Vol 804 EgyptAir, disparu le en mer Méditerranée. Lutte antiterroriste. Si le "Dupuy-de-Lôme" peut tout à fait servir de navire espion, il arrive surtout dans un contexte international très troublé, marqué par l’émergence de réseaux terroristes tentaculaires, organisés en petites cellules autonomes et internationales. Comme le disait la ministre de la Défense Michèle Alliot-Marie : Même si la France dispose d'importants moyens de renseignement, la mise en place de cet outil est jugée cruciale. L’énorme avantage d’un navire, c’est qu’il a le droit de rester dans les eaux internationales et peut donc se positionner particulièrement près (12 miles - hors des eaux territoriales) de la plupart des pays pour recueillir les meilleures données : . Dans ce genre de mission, un navire seul ne sert à rien. Il faut en effet le guider vers les lieux stratégiques et l’orienter dans ses écoutes afin qu’il soit efficace ; c'est donc pour cela qu'un énorme travail est réalisé en amont pour indiquer à l’équipage ce qu’il doit chercher, et où le trouver. Ces indices, ces pistes, sont fournis par les différents services et moyens matériels dont dispose l’État, de l’imagerie satellite et aérienne à l’espionnage, en passant par les opérations de reconnaissance. Technologies mises en place. Ce bâtiment est équipé de senseurs qui fournissent des renseignements à la direction du Renseignement militaire (DRM) : . Comme équipements visibles, on peut noter la présence : L’ensemble des données recueillies seront traitées et analysées en salles d’opérations par civils et militaires, issus de l’Armée de terre, de la Marine nationale et de l’Armée de l'air et de l'espace, avec panachage des services suivant les missions. À l’origine, il était prévu d’installer un hangar pour hélicoptère léger mais cette solution n’a finalement pas été retenue.
Sulpicien
Persimmon