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Auguste Legros Auguste Legros, né le à Saint-André et mort le à Saint-Denis, est un homme politique français. Biographie. Dans sa jeunesse, Auguste Legros a été scolarisé au lycée Leconte-de-Lisle de Saint-Denis, côtoyant, entre autres figures célèbres Raymond Barre et les frères Jacques et Paul Vergès. Après le bac et des études de droit, il s’engage dans l’Armée Française (Infanterie de Marine) où sa carrière d'officier le mènera de Madagascar en Afrique en passant par la Métropole puis enfin à la Réunion. Il prendra alors sa retraite et après un bref séjour à Paris, retourne s’installer dans son île natale. Proche du milieu politique, il accepte en septembre 1967 de participer à la demande de Gabriel Macé, à la liste que ce dernier mènera à l’élection municipale de St Denis (chef lieu du département). Il deviendra Maire le 11 juillet 1969. Auguste Legros est l’ami de Michel Debré et c’est tout naturellement qu’il le remplacera au poste de député dans la première circonscription de l’île en 1988 après avoir été élu au Conseil Régional de La Réunion dès 1983. Après plusieurs désaccords, il finira par démissionner du Rassemblement pour la République en novembre 1990. Il ira au bout de ses mandats et prendra sa retraite politique en se faisant le protecteur de l’ancien député-maire de Saint-Denis, René-Paul Victoria. Il restera également un précieux conseiller auprès de nombreuses personnalités de la vie politique réunionnaise. À la Mairie pendant vingt ans, il crée dans la commune en 1984 l'Association pour le Développement Économique (ADPE), une association qui organise aujourd'hui les principaux salons que La Réunion accueille. Une salle du Parc des Congrès et Expositions où ces événements se tiennent porte désormais son nom.
Élection présidentielle Pologne 2005
Équations d'Einstein
Banjoline Une banjoline ou mandolin-banjo est un instrument de musique dont la caisse de résonance est comme celle d'un banjo : cerclée métalliquement sur laquelle est tendue une peau. L'accordage des cordes est similaire à celui d'une mandoline : sol (note la plus grave) - ré - la - mi Origines. À l'apogée des orchestres de mandoline et des bandes de banjo (c'est-à-dire entre la fin du et le début du ), toutes sortes d'instruments ont été inventés. La banjoline est l'un des hybrides qui ont abouti. Cet instrument est issue des expérimentations visant à amplifier le son, avant que l'amplification électrique ne le permette. Le premier brevet pour une mandoline-banjo est déposé en 1882 par Benjamin Bradbury, de Brooklyn. Le nom "banjolin" a lui été breveté par John Farris en 1885. L'instrument a ensuite été popularisé au début du , avant que le banjo ténor devienne plus populaire dans les années 1920.
Marcos (football, 1973) Marcos Roberto Silveira Reis, dit Marcos, né le à Oriente (Brésil), est un footballeur brésilien. Il a occupé le poste de gardien de but de 1992 à 2012 au club de Palmeiras. Pendant toute sa carrière de joueur professionnel, il est resté fidèle au SE Palmeiras. International brésilien, Marcos a notamment remporté la Coupe du monde 2002.
Saint Sulpice Saint Sulpice désigne plusieurs saints chrétiens : Voir aussi. Voir
Saint Sulpice-Sévère
Jean-Claude Berthon Jean-Claude Berthon, né à Avignon le , décédé le à Nancy, est un journaliste et homme de presse français. À 19 ans, il crée à Nancy et dirige "Disco Revue", premier magazine français spécialisé dans le rock, apparu le . Il lance ainsi la presse rock française, contribuant à faire connaître en France de nombreux chanteurs américains de rock 'n' roll et des groupes pop britanniques. Il accompagne également la mise sur orbite des premiers chanteurs rock français. Son magazine paraît ensuite, à partir de novembre 1966, avec un nouveau titre, "Les Rockers", sous différentes formules, avant de disparaître fin 1967. Parallèlement, Jean-Claude Berthon lance en décembre 1962 l'hebdomadaire musical "France Disques", sur le modèle du magazine britannique "Melody Maker" . Mais le journal ne tient que quelques numéros. Jean-Claude Berthon est ensuite brièvement rédacteur en chef du magazine pop "Extra", à son lancement en décembre 1970. Il collabore aussi au mensuel "Rock'n'roll musique" en 1977. En 1965, il organise des samedis après-midi rock à La Locomotive, club situé sous le Moulin-Rouge. Il y fait passer des groupes anglais comme les The Who, les Them, les Pretty Things... Jean-Claude Berthon amorce aussi une carrière de chanteur, enregistrant pour "Decca" deux 45 tours, sans réel succès. Revenu à Nancy, il y devient disquaire; d'abord au sein du Hall du Livre, puis en indépendant en 1982, où il crée sa propre entreprise "Disc'Express", située sur la place Thiers, en face de la gare (d'où le nom). Il meurt dans l'anonymat, mais les Nancéiens, amateurs de musique, et les discothèques, se souviennent de lui, car il leur a fourni de nombreuses galettes.
Jean-Luc Évin Jean-Luc Évin, né en 1955 à Lamballe (Côtes-d'Armor), est un journaliste français. Il est directeur des rédactions et de l'information d"'Ouest-France" depuis juin 2014. Carrière. Il est diplômé de l'École supérieure de journalisme de Lille (). Entré à "Ouest-France" en 1980, il est d'abord rédacteur localier à Loudéac (Côtes-d'Armor). Il est ensuite directeur départemental du Finistère de 1983 à 1996, en poste à Quimper. Il rejoint le siège d"'Ouest-France" à Rennes (Ille-et-Vilaine) pour être d'abord responsable du service économique et social en 1996, puis secrétaire général de la rédaction en 1998, et rédacteur en chef en 2005. Administrateur de l"'Agence France-Presse" depuis , il est élu vice-président en novembre 2015, en remplacement de Francis Morel.
Lino (rappeur) Lino, de son vrai nom Gaëlino M'Bani, né le à Brazzaville, au Congo, est un rappeur français. Il est membre, avec son frère Calbo, du groupe Ärsenik. Il entame une carrière solo au début des années 2000 et publie son premier album intitulé "Paradis assassiné" en . En 2012, le projet "Radio Bitume" regroupant des maquettes, morceaux inachevés et non mixés est publié sans le consentement de Lino, et à la surprise générale sans promotion. En , il publie un nouvel album, "Requiem". Biographie. Débuts et Secteur Ä. Gaëlino M'Bani est né le à Brazzaville, en République du Congo. Vivant à Villiers-le-Bel, dans le Val-d'Oise, il fonde en 1992, le groupe Ärsenik avec son frère Calbo et son cousin Tony Truand. Ensemble, ils participent à la compilation de "L'art d'utiliser son savoir", qui leur permet d'être contactés par Kenzy, le manageur du groupe, qui fondent alors la société Secteur Ä. ensuite y enchaine avec "Hostile Hip Hop" et "L 432". Intégrant le Secteur Ä, Ärsenik participe aux albums de Stomy Bugsy, Passi et collabore avec Doc Gynéco. En parallèle, ils réalisent et publient l'album "Quelques gouttes suffisent..." en 1998, qui sera certifié double disque d'or. Au sein du groupe, les performances de Lino sont particulièrement remarquées et ce dernier multiplie les apparitions en solo aux côtés d'Oxmo Puccino ou encore de Doc Gynéco, s'affirmant comme un rappeur très respecté parmi ses pairs. Ärsenik reste actif en parallèle puisque le groupe réalise l'album "Racine" au sein du collectif Bisso Na Bisso. En 2002, après plusieurs reports de date, Ärsenik publie leur deuxième album, "Quelque chose a survécu...", également certifié disque d'or. Les performances de Lino, qui réalise deux titres solos ("Monsieur Qui" et "Paradis assassiné") sont saluées. Lino entame une carrière en solo, avec des titres comme "Punchline" (compilation "Fat taf"), "La révolte" (compilation "Patrimoine du Ghetto") ou "Délinquante musique" (compilation "Banlieue 13"). Il multiplie en parallèle les collaborations avec des artistes comme Rocca, Rim-K du 113, Médine ou encore Wallen. Il écrit également un titre pour l'album "Brut de femme" de Diams. Carrière solo. Lino publie son premier album solo intitulé "Paradis assassiné" en . , explique-t-il. L'album comptent les participations de Booba, Janik ou différents artistes du label Ghetto Star. Salué pour la qualité de ses paroles, l'album n'obtient pas le succès escompté, et Lino quitte EMI dans la foulée. Malgré tout, Lino demeure l'un des rappeurs les plus respectés en France, en témoigne le titre "Lecture Aléatoire" du rappeur Médine, qui rend compte du statut emblématique de Lino dans la scène française (). À noter que Lino apparaît dans le clip du morceau en question. Après la sortie de son album solo, Lino retrouve régulièrement ses compères du Secteur Ä. Tout d'abord pour l'album "ND" de Noyau Dur en 2005, réalisé avec Pit Baccardi et les Neg'Marrons. En 2007, il collabore à trois titres de "Rimes passionnelles" du rappeur Stomy Bugsy. En 2009, il retrouve les membres du Bisso Na Bisso pour l'album "Africa". Enfin, EMI publie l'album best-of "S'il en reste quelque chose", qui contient les meilleurs morceau des albums de Lino et d'Ärsenik produit par le label. En parallèle à de multiples apparitions sur différents projets (compilations "One Beat", "Galaktik Beat", "Fat taf 2" ; bandes originales de "Taxi 4", "Mesrine", "Scorpion" etc.). En 2012, le projet "Radio Bitume" regroupant des maquettes, morceaux inachevés et non mixés est publié sans le consentement de Lino, et à la surprise générale sans promotion. Sur YouTube, Lino en appelle au boycott du projet. Après Kery James et Booba, Lino signe chez AZ (Capitol), un label du groupe Universal Music. Son deuxième album solo, très attendu, intitulé "Requiem" est publié le . L'album se classe directement à la première place du top des ventes numériques d'albums, et à la du top fusionné la semaine de sa sortie, se vendant à plus de exemplaires au . Fin , l'album "Requiem" compte près de exemplaires vendus. Les titres du projet dévoilés sous forme de clip sont : " Lettre" (qui regroupe une pléiade de rappeurs français en guest comme Joey Starr, Black M, Busta flex, Youssoupha...) , "VLB (feat. T-Killa)", "Wolfgang, Suicide Commercial", et le dernier en date : "Fautes de Français" (feat. Dokou). Lino part ensuite en tournée avec ses frères Calbo (Ärsenik) et T.Killa (K.Ommando Toxik). Engagement politique. Lors de la campagne de l'écologiste Yannick Jadot à l'élection présidentielle française de 2022, Lino lui apporte son soutien en se produisant pour un concert d'Ärsenik en guise d'ouverture de meeting.
Neuchâtel (ville)
Flic ou ninja Flic ou ninja ("Ninja Champion") est un film hongkongais réalisé par Godfrey Ho, sorti en 1985. Synopsis. Donald, agent d'Interpol, tente de détruire une filière de trafic de diamants à Hong Kong assistée par un clan de ninjas. Pendant ce temps, une jeune femme, Rose, cherche à prendre sa revanche auprès des malfrats qui l'ont fait violer.
Soleure (ville)
Chevalier cul-blanc Le Chevalier culblanc ou cul-blanc (Tringa ochropus) est une espèce d'oiseaux appartenant au groupe des limicoles et à la famille des Scolopacidae. Description. Le Chevalier culblanc est un échassier mesurant 20 à de long et 39 à d'envergure. Les mâles et femelles sont identiques. Cet oiseau a les aîles noirâtres, le ventre et le croupion blancs, la queue est elle aussi blanche mais est rayée de quelques larges barres noires, la poitrine est sombre contrastant avec le ventre blanc, des sourcils ne dépassants pas l'œil et ses pattes sont jaunes verdâtre. Répartition et habitat. Cette espèce vit dans les milieux humides (marais, tourbières, lacs...) Protection. Le Chevalier culblanc bénéficie d'une protection totale sur le territoire français depuis l'arrêté ministériel du 17 avril 1981 relatif aux oiseaux protégés sur l'ensemble du territoire. Il est donc interdit de le détruire, le mutiler, le capturer ou l'enlever, de le perturber intentionnellement ou de le naturaliser, ainsi que de détruire ou enlever les œufs et les nids, et de détruire, altérer ou dégrader son milieu. Qu'il soit vivant ou mort, il est aussi interdit de le transporter, colporter, de l'utiliser, de le détenir, de le vendre ou de l'acheter.
Nombres 1 000 à 1 999 Cet article recense quelques entiers naturels ayant des propriétés remarquables et inclus dans l'intervalle allant de ' et ', tous deux inclus. Remarque : en particulier, tous les nombres premiers de cet intervalle sont mentionnés.
Chevalier guignette Le Chevalier guignette (Actitis hypoleucos) est une espèce d'oiseaux limicoles de la famille des Scolopacidae. Ce petit échassier est assez répandu, et se rencontre dans la majeure partie de l'Eurasie, ainsi qu'en Afrique lors de ses migrations. Le hochement de sa tête et de sa queue lorsqu'il se pose est l'une de ses principales caractéristiques. Appellations. Le nom de Guignette de rivière lui est parfois donné en raison de sa prédilection pour les cours d'eau comme biotopes de reproduction mais aussi comme haltes migratoires. , en raison des mouvements de tête et de queue saccadés de l'oiseau durant sa recherche de nourriture, caractéristiques des deux espèces du genre "Actitis". Description. Le Chevalier guignette est un petit échassier, mesurant 19 à de long, pour une envergure comprise entre 32 et et un poids allant de 40 à . Il n'y a pas de dimorphisme sexuel. Le plumage est principalement marron gris, à l'exception du dessous blanc sale. Le dessus est barré de brun plus foncé. Lorsque l'oiseau déplie ses ailes, on peut alors voir qu'elles sont parcourues d'une barre blanche sur les rémiges. Une barre blanche partant du bec s'étale jusqu'au-dessus de l'œil. Les pattes sont courtes, grises ou grisâtres, à dessous blanc (1 bis) ; le bec long et fin, typique des limicoles, est adapté pour fouiller les endroits marécageux. Écologie et comportement. Régime alimentaire. C'est un limicole, et trouve sa nourriture dans les marécages, dans les eaux peu profondes ou leurs abords. Il se nourrit de vers ("Nereis diversicolor") et de petits arthropodes, tels les insectes (comme des odonates) et leurs larves, les araignées ou encore des crustacés ("Talitrus saltator", "Sphaeroma", "Orchestia gammarellus", "Carcinus maenas" de petite taille). Voix. Sa voix ressemble à un sifflement. Quand il s'envole, il produit un "hididi hididi", et pour la parade nuptiale des trilles en "tithidi tithidi". Comportement. Les Chevaliers guignettes se déplacent le plus souvent en solitaires mais de petits groupes peuvent se constituer lors des haltes migratoires. Ces derniers peuvent prendre de l'importance au crépuscule. Cette espèce vole au ras de l'eau avec des battements d'ailes hésitants et vibrants, ces dernières légèrement tenues vers le bas, planant par intermittence avec les ailes arquées. Reproduction. Dès mi-avril, rarement plus tôt, les couples reviennent sur leurs territoires. Cris et chants se succèdent alors jour et nuit. Le mâle, parfois accompagné par la femelle, survole son canton de son vol caractéristique. Le nid est souvent un petit creux dans le sol sablonneux ou caillouteux, sur une berge, dans la végétation, et simplement rembourré de feuilles et de brindilles. En mai, la femelle pond 3 à 5 œufs, en moyenne 4, jaunâtres et tachetés, dont la taille a pour valeurs extrêmes : 32,2- × 22,5-. Ils seront principalement couvés par le mâle, de temps en temps relayé par la femelle, durant 21 à 23 jours. Les poussins naissent couverts d'un duvet relativement sombre qui leur permet de passer inaperçus dans la végétation et les pierres des berges où ils disparaissent à la moindre alerte. Les jeunes quittent très vite le nid, en restant dans les environs et suivant leurs parents. Le mâle quitte le nid au bout de 12 jours, puis la femelle délaisse également ses jeunes. Ceux-ci sont alors indépendants, et commenceront à voler à l'âge d'un mois. Le Chevalier guignette peut vivre jusqu'à 10 ans. Répartition et habitat. Distribution géographique. Le Chevalier guignette se reproduit dans une grande partie des régions tempérées et nordiques de l'Eurasie, il est plus rare dans les régions méditerranéennes. La majeure partie des oiseaux hivernent au sud du Sahara mais l'hivernage en Europe occidentale tend à se développer. Habitat. Le Chevalier guignette niche le long des rivières et des fleuves, surtout dans des zones légèrement montagneuses, et exceptionnellement dans des zones humides anthropisées. Le reste de l'année, il fréquente divers habitats d'eau douce, saumâtre ou salée, des lacs aux côtes et aux estuaires, en évitant toutefois les vasières intertidales. Systématique. "Actitis hypoleucos" a initialement été classé dans le genre "Tringa". Son protonyme est donc "Tringa hypoleucos". C'est une espèce monotypique : Elle ne possède pas de sous-espèces à ce jour. Menaces et conservation. C'est une espèce très répandue, et classée par l'UICN en LC (Préoccupation mineure) pour l'Europe et Monde. Protection. Le Chevalier guignette bénéficie d'une protection totale sur le territoire français depuis l'arrêté ministériel du 17 avril 1981 relatif aux oiseaux protégés sur l'ensemble du territoire. Il est donc interdit de le détruire, le mutiler, le capturer ou l'enlever, de le perturber intentionnellement ou de le naturaliser, ainsi que de détruire ou enlever les œufs et les nids, et de détruire, altérer ou dégrader son milieu. Qu'il soit vivant ou mort, il est aussi interdit de le transporter, colporter, de l'utiliser, de le détenir, de le vendre ou de l'acheter.
Abbé Madec
Hagrid
Chevalier stagnatile Le Chevalier stagnatile ("Tringa stagnatilis") est une espèce d'oiseaux limicoles appartenant à la famille des Scolopacidae. Répartition. Son aire s'étend de l'Ukraine à la Manchourie ; il hiverne en Afrique, Asie méridionale et en Australasie. Alimentation. il se nourrit de petits insectes et crustacés, sur la vase ou à la surface de l'eau.
Nombres 9 000 à 9 999 Cet article recense quelques entiers naturels ayant des propriétés remarquables et inclus dans l'intervalle allant de ' et ', tous deux inclus. Attention : tous les nombres premiers de cet intervalle ne sont pas encore mentionnés.
Chevalier sylvain Le Chevalier sylvain ("Tringa glareola") est une espèce d'oiseaux limicoles de la famille des Scolopacidae. Répartition. Il niche de l'Atlantique Nord (Scandinavie) au Pacifique (mer de Béring). Né en Europe, il hiverne en Afrique du Sud et à Madagascar. Né en Sibérie, il gagne l'Asie du Sud et l'Australie. L'espèce bat des records de vitesse : un spécimen bagué a parcouru kilomètres en un jour. Description. Il est de petite taille (19 à de longueur). Protection. Le Chevalier sylvain bénéficie d'une protection totale sur le territoire français depuis l'arrêté ministériel du 17 avril 1981 relatif aux oiseaux protégés sur l'ensemble du territoire. Il est donc interdit de le détruire, le mutiler, le capturer ou l'enlever, de le perturber intentionnellement ou de le naturaliser, ainsi que de détruire ou enlever les œufs et les nids, et de détruire, altérer ou dégrader son milieu. Qu'il soit vivant ou mort, il est aussi interdit de le transporter, colporter, de l'utiliser, de le détenir, de le vendre ou de l'acheter.
Montaigu-Zichem Montaigu-Zichem (nom courant et officiel en français, en néerlandais "Scherpenheuvel-Zichem") est une ville néerlandophone de Belgique située en Région flamande dans la province du Brabant flamand. L'entité regroupe les communes fusionnées d'Averbode, de Messelbroek, de Montaigu, de Testelt et de Zichem. Elle comptait au , pour une superficie de , ce qui donne une densité de population de 430 habitants/km². Démographie. Évolution démographique. Elle comptait, au , ( et ), soit une densité de pour une superficie de . Graphe de l'évolution de la population de la commune (la commune de Montaigu-Zichem étant née de la fusion des anciennes communes de Montaigu, d'Averbode, de Zichem, de Messelbroek et de Testelt, les données ci-après intègrent les cinq communes dans les données avant 1977).
Nombres 8 000 à 8 999 Cet article recense quelques entiers naturels ayant des propriétés remarquables et inclus dans l'intervalle allant de ' et ', tous deux inclus. Attention : tous les nombres premiers de cet intervalle ne sont pas encore mentionnés.
Ant (Apache)
Nombres 7 000 à 7 999 Cet article recense quelques entiers naturels ayant des propriétés remarquables et inclus dans l'intervalle allant de ' et ', tous deux inclus. Attention : tous les nombres premiers de cet intervalle ne sont pas encore mentionnés.
Combattant varié Le Combattant varié, Calidris pugnax (anciennement "Philomachus pugnax"), souvent appelé au Chevalier combattant mais en fait plus proche des bécasseaux, est une espèce d'oiseaux limicoles de la famille des Scolopacidae et présentant un net dimorphisme sexuel, surtout en période de reproduction. Les modalités de cette dernière sont complexes puisque coexistent des couples temporaires, des mâles polygynes et des femelles polyandres. Il niche en Eurasie et hiverne essentiellement en Afrique. Dans la mythologie grecque, cet oiseau est lié au mythe de Memnon. Description. Le Combattant varié mesure 21 à de longueur pour une envergure allant de 28,5 à et une masse comprise entre 70 et pour la femelle et 130 à pour le mâle. C'est un oiseau migrateur dont le mâle arbore au printemps un plumage nuptial coloré, différent selon les individus. La femelle est plus terne. Écologie et comportement. Régime alimentaire. C'est un limicole, se nourrissant principalement de petits invertébrés. En période de reproduction, il consomme des insectes (surtout des diptères, mais aussi des trichoptères, des coléoptères, des orthoptères, etc.), des annélides, des crustacés de petite taille et des mollusques. Les éléments végétaux (graines, fleurs et algues) entrent également dans son régime de manière bien plus importante que dans ceux de la plupart des limicoles. Au Sénégal, le Combattant varié ne consomme pratiquement que du riz de décembre à avril. Comportement. La femelle est appelée « sotte » en Picardie car elle est peu farouche. Reproduction. Appariement. En avril et mai, le Combattant varié revient à ses aires de nidification. Dès le milieu du trajet du retour, la parade nuptiale commence, les mâles menant entre eux un « combat » symbolique, qui a donné son nom vernaculaire à l'espèce. Ils déploient les plumes érectiles de leur collerette et s'affrontent à coups de bec tout en sautillant ou en se toisant. Polygames, pour séduire les femelles, ils gonflent leur collerette et hérissent leurs oreillettes de plumes en effectuant au sol diverses mimiques avec les ailes déployées. Sur les sites de reproduction, les mâles effectuent ces parades sur des arènes traditionnelles appelées leks. Les femelles vagabondent, choisissent leurs fécondateurs puis se retirent pour nicher. Ce système reproductif complexe, dans lequel polygamie et polygynie coexistent, sans exclure le couple régulier, quoique temporaire, est analogue à celui du Tétras lyre et de quelques autres oiseaux. Nidification. En mai ou en juin, la femelle pond ses œufs, généralement 4, dont la taille a pour valeurs extrêmes : 38,9- × 28,0-. Elle les couve seule durant 20 à 23 jours, puis s'occupera des oisillons. Ceux-ci prendront leur envol entre 25 et 28 jours. Longévité. Le Combattant varié peut vivre jusqu'à 11 ans. Répartition et habitat. Distribution géographique. Le Combattant niche près de la mer dans les toundras d'Asie et d'Europe. L'hiver, il peut migrer jusqu'en Afrique australe mais certains individus restent sur quelques côtes occidentales et méridionales de l'Europe. Cet oiseau hiverne également dans certaines régions du Proche-Orient, sur certaines côtes asiatiques et dans le sud de l'Australie. Lors de cette saison, des effectifs importants stationnent au Sénégal. Migrations. Entre mi-juin et début juillet, les mâles adultes ainsi que les femelles sans progéniture partent en migration postnuptiale. Les jeunes commencent à partir fin juillet. Cette migration atteint son apogée entre fin août et début septembre. Elle décline ensuite jusque fin octobre mais des oiseaux peuvent s'attarder jusqu'en novembre. La migration prénuptiale est constatée en Afrique de mi-février à fin mai. Habitat. Cet oiseau vit toujours dans les zones humides, que ce soit dans les endroits marécageux, près de plans d'eau douce, dans les tourbières ou les prairies humides. Il apprécie également le bord de mer, fouillant les vasières intertidales (se découvrant à marée basse). Systématique. Sous-espèces. D'après la classification de référence (version 5.2, 2015) du Congrès ornithologique international, cette espèce est monotypique (non divisée en sous-espèces). Menaces et conservation. Cette espèce est classée par l'UICN en LC (Préoccupation mineure). La menace potentielle est la perte de son habitat mais grâce à l’entretien des zones humides, notamment par les conservateurs d'espaces naturels, les effectifs restent relativement stables .
Tringa ochropus
Nombres 6 000 à 6 999 Cet article recense quelques entiers naturels ayant des propriétés remarquables et inclus dans l'intervalle allant de ' et ', tous deux inclus. Attention : tous les nombres premiers de cet intervalle ne sont pas encore mentionnés.
Nombres 5 000 à 5 999 Cet article recense quelques entiers naturels ayant des propriétés remarquables et inclus dans l'intervalle allant de ' et ', tous deux inclus. Attention : tous les nombres premiers de cet intervalle ne sont pas encore mentionnés.
Actitis hypoleucos
Tringa hypoleucos
Tringa stagnatilis
Bénesse-Maremne Bénesse-Maremne est une commune du Sud-Ouest de la France située dans le département des Landes en région Nouvelle-Aquitaine. Le gentilé est "Bénessois" ou "Bénessoise". Géographie. Localisation. La commune est située dans la région naturelle du Maremne, faisant elle-même partie de la région culturelle et ancienne province de la Gascogne. Elle est située a proximité des stations balnéaires de Capbreton et Hossegor auxquelles elle est reliée par une navette durant l'été. Elle est traversée par l'ancienne route nationale 10 (devenue RD 810) et la Ligne de Bordeaux-Saint-Jean à Irun sur l' axe Paris-Bordeaux-Espagne. Elle est également desservie par l'autoroute A63 (E5). La commune est située au nord-ouest de l'aire naturelle protégée du marais d'Orx. Lieudits et hameaux. La commune de Bénesse est composée de plusieurs quartiers et lieux-dits : on peut noter le centre ville (Bénesse à proprement parler), le hameau de la Gare, le Houn, le Loun (également appelé l'Aiguillon), Loriot et Péchou. De nombreux autres regroupements de maisons portent divers noms variant selon les cartes. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Soorts-Hossegor », sur la commune de Soorts-Hossegor, mise en service en 1954 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Dax », sur la commune de Dax, mise en service en 1958 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Urbanisme. Typologie. Bénesse-Maremne est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Bénesse-Maremne, une unité urbaine monocommunale de en 2017, constituant une ville isolée. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bayonne (partie française), dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (42,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (52,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (36,5 %), terres arables (28,8 %), zones agricoles hétérogènes (13,1 %), zones urbanisées (9,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (6,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,5 %), mines, décharges et chantiers (2,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Bénesse-Maremne est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité modérée). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Bénesse-Maremne est exposée au risque de feu de forêt. Depuis le , les départements de la Gironde, des Landes et de Lot-et-Garonne disposent d’un règlement interdépartemental de protection de la forêt contre les incendies. Ce règlement vise à mieux prévenir les incendies de forêt, à faciliter les interventions des services et à limiter les conséquences, que ce soit par le débroussaillement, la limitation de l’apport du feu ou la réglementation des activités en forêt. Il définit en particulier cinq niveaux de vigilance croissants auxquels sont associés différentes mesures. Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. Aucune partie du territoire de la commune n'est en aléa moyen ou fort (19,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, aucun n'est en aléa moyen ou fort, à comparer aux 17 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1988, 1999 et 2009 et par des mouvements de terrain en 1999 Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une ou des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Toponymie. Selon les règles connues de la phonétique Gasconne, il pourrait s'agir de l'évolution du gaulois "*Vinditia", d'un nom de personne pris absolument, dérivé de "vindos" « blanc ». Le déterminant "Maremne" vient quant à lui de la région naturelle dans laquelle se situe la commune, le Maremne. Homonymie avec Bénesse-lès-Dax, autre commune des Landes. Son nom occitan gascon est "Venessa de Maremne" ou "Benessa de Maremne". Transports. La gare communale est située sur la ligne de Bordeaux-Saint-Jean à Irun. La gare est desservie par des trains TER Nouvelle-Aquitaine avec une dizaine d'aller-retours par jour de la relation Hendaye-Bayonne-Dax omnibus, ainsi que par un aller-retour par jour entre Hendaye et Bordeaux. Des bus du réseau Yégo desservent également la commune : la ligne 1B circule toute l'année entre Bénesse et Saint-Vincent-de-Tyrosse, et la ligne E est une navette estivale reliant Bénesse à Capbreton. Bénesse est également desservie par l'autoroute A63, la sortie 8 étant située sur le territoire communal. Économie. La commune, située à proximité de la station balnéaire de Capbreton et Hossegor, profite, bien que n'ayant pas d'accès direct à l'océan, du tourisme estival, en offrant des logements de vacances, un camping et un motel. Une grande partie de l'économie repose également sur l'agriculture, en particulier la culture du maïs, comme dans de nombreuses communes du sud des Landes. Lieux et monuments. La commune de Bénesse-Maremne compte dans son patrimoine le Relais de Canton ainsi qu'un château. Il existe également un musée privé où des toiles sont exposées ainsi que la fameuse "Maison Napoléon". En ce qui concerne les monuments, l'église Saint-Martin de Bénesse-Maremne n'a pas toujours occupé son emplacement actuel. En effet, c'est une toute jeune église qui a été rebâtie dans le bourg du village mais qui était autrefois placée près du cimetière.
Tringa glareola
Chevalier combattant
Nombres 4 000 à 4 999 Cet article recense quelques entiers naturels ayant des propriétés remarquables et inclus dans l'intervalle allant de ' et ', tous deux inclus. Attention : tous les nombres premiers de cet intervalle ne sont pas encore mentionnés.
Damme (Belgique) Damme est une ville néerlandophone de Belgique située en Région flamande dans la province de Flandre-Occidentale. Sections. Outre Damme-centre, la commune est composée des sections de Hoeke, Lapscheure, Moerkerke, Oostkerke, Sijsele et Vivenkapelle. Ce dernier village a été cédé par Sainte-Croix en 1977. La commune de Damme jouxte les villages et communes suivants : Démographie. Évolution démographique. Elle comptait, au , habitants ( hommes et femmes), soit une densité de pour une superficie de km². Graphe de l'évolution de la population de la commune (la commune de Damme étant née de la fusion des anciennes communes de Damme, d'Oostkerke, de Hoeke, de Lapscheure, de Moerkerke, de Sijsele et de Vivenkapelle, les données ci-après intègrent les sept communes dans les données avant 1977). Histoire. Damme était, endigué sur l'ancien estuaire du Zwin, un des modestes avant-port de Bruges à qui elle doit son développement urbain et avec qui son histoire se confond. Mais, à cause de l'ensablement du Zwin, l'essor de Damme est affecté par le déclin de Bruges. La ville connaît en effet une prospérité importante au Moyen Âge, par son statut d'avant-port de Bruges, grande cité marchande. Du au , Damme, reliée par un chenal à la mer du Nord, s'impose comme l'avant-port de Bruges. Des centaines de navires y accostent et toutes les nations européennes y avaient leurs entrepôts. De là, les marchandises étaient transférées jusqu'à Bruges sur des barques à fond plat. L'essentiel du trafic concerne d'abord le fer, les métaux et les draps. Selon le chroniqueur Guillaume le Breton, au temps du roi Philippe Auguste, la Gascogne et le pays de la Rochelle y expédient aussi des graines de piments rouges, probable ancêtre du piment d'Espelette, et des vins. En 1263, les autorités portuaires enregistrent le passage d'argent brut, de cuivre rouge, de peaux de Hongrie, de tissus de Phénicie, de produits exportés des Cyclades ou de la Chine. La bataille de Damme s'y tient les 30 et 31 mai 1213, entre Capétiens et Plantagenêt. C'est à Damme, le , que le duc de Bourgogne Charles le Téméraire épouse sa troisième femme Marguerite d'York, fille du duc Richard d'York et sœur de deux rois successifs Édouard IV d'Angleterre et Richard III d'Angleterre.
Nombres 3 000 à 3 999 Cet article recense quelques entiers naturels ayant des propriétés remarquables et inclus dans l'intervalle allant de ' et ', tous deux inclus. Remarque : en particulier, tous les nombres premiers de cet intervalle sont mentionnés.
Philomachus pugnax
Nombres 2 000 à 2 999 Cet article recense quelques entiers naturels ayant des propriétés remarquables et inclus dans l'intervalle allant de ' et ', tous deux inclus. Remarque : en particulier, tous les nombres premiers de cet intervalle sont mentionnés. Pour l'année, voir l'article homonyme :
Bolet à chair jaune Xerocomellus chrysenteron, de ses noms vernaculaires le Bolet à chair jaune ou Bolet chrysentéron, est un champignon de la famille des Bolétacées fort courant que l’on rencontre dans de nombreux bois. Il est comestible, mais sans grand intérêt. Taxonomie. "Boletus chrysenteron" a été décrit pour la première fois par Pierre Bulliard en 1791. En 1888, Lucien Quélet le renomme "Xerocomus chrysenteron". En 2008, Josef Šutara lui donne son nom actuel valide, "Xerocomellus chrysenteron". Description du sporophore. Champignon avec un chapeau hémisphérique, 3–8 cm de diam., convexe puis largement convexe à subétalé, sec, subtomenteux, vite craquelé-aréolé, brun olive ou brun-vert foncé, rose-rouge dans les craquelures, à marge unie. Ce bolet se reconnaît par son chapeau brun-vert sur fond rouge, qui devient craquelé-aréolé, et sa chair rougeâtre sous la cuticule. De longs tubes jaune olive bleuissant en devenant plus vieux et des pores jaune pâle qui bleuissent légèrement lorsqu’on les touche, anguleux, irréguliers et plutôt larges à maturité, 1-2 par mm ou jusqu'à 1–2 mm de largeur. Couche de tubes déprimée ou non près du pied, concolore à la face poroïde. Pied grêle jaune à fines côtes, tacheté ou ligné de rouge grenat. 4-8 x 0,5-1,5 cm, subégal à atténué vers la base, plein, sec, subvelouté ou strié, jaunâtre, rouge pourpré vers la base, avec mycélium basal blanc La chair est à demi molle et de couleur jaune jonquille. Elle bleuit légèrement lorsqu’on la touche. Il n’a pour ainsi dire pas d’odeur mais est de saveur très douce. brun olive oblongues à naviculaires, lisses, parfois avec petit pore germinatif et tronquées à l'apex, ocracées, jaune-brun pâle à brun pâle, 10-14,5 x 4,5-6,5 µm Habitat. Il pousse dans tous les bois (aussi bien dans les bois de conifères, que dans les bois de feuillus), de l’été à la fin de l'automne. Comestibilité. C’est un champignon comestible mais il n’est pas de première qualité par manque de consistance. L'espèce a une forte capacité de concentration du césium 137. Voir aussi. Liens externes. "Xerocomellus chrysenteron" : "Xerocomus chrysenteron" : "Boletus chrysenteron" : Bibliographie. Titres des livres en français comportant plus de renseignements sur ce champignon :
Le Rebelle Le Rebelle est le titre de plusieurs œuvres :
Courlis cendré Le Courlis cendré ("Numenius arquata") est une espèce d'oiseaux limicoles de la grande famille des scolopacidés. C'est celui des courlis qui habite l'espace le plus étendu, puisqu'il se reproduit dans toute l'Europe tempérée et l'Asie (jusqu'en Asie du Sud-Est). On en a même aperçu en Nouvelle-Écosse. En Europe, on le désigne souvent par la simple dénomination de « courlis », car il y est généralement le représentant majoritaire de son espèce. Il peut être facilement confondu avec le courlis corlieu (plus grand migrateur, plus petit en taille, au bec à la courbure moins réguliers et dont la tête présente un motif de plumage différent). C'est un oiseau à longue durée de vie, un spécimen ayant atteint Description. C'est le plus grand limicole de son genre, d'une longueur de 50 à et d'une envergure d'un maximum d'. Son manteau est principalement d'un marron grisâtre, avec un arrière-train blanc et un bec très long et courbé d'environ 10 à (plus long chez la femelle adulte). Son poids se situe entre 575 et . Le cri familier dont cet oiseau tire son nom est un "courli-i" assez long et retentissant. La seule espèce qui lui ressemble sur la plus grande partie de son habitat est le courlis corlieu. Celui-là est plus petit, avec un bec plus court présentant une sorte de pliure plutôt qu'une courbe régulière. Le courlis cendré (également dénommé « courlis eurasien » ou « courlis européen ») est une des espèces auxquelles s'applique l'Accord sur la conservation des oiseaux d'eau migrateurs d'Afrique-Eurasie. Sa chasse était autorisée en France depuis 2012. Un arrêté ministériel du autorisait la chasse de courlis cendrés, or le Conseil d'État a été saisi en référé par la LPO. Cet arrêté a été annulé par une décision du , face à la menace d'extinction qui pèse sur cet oiseau inscrit sur la liste rouge de l'UICN. Par arrêté du ministre de la transition écologique du 12 juillet 2021, la chasse au courlis cendré est suspendue jusqu'au 30 juillet 2022. Aire de répartition. Sédentaire au Royaume-Uni et sur la façade atlantique en France et Belgique, il est nicheur en Europe occidentale, mais aussi en Scandinavie, Europe centrale, dans les pays baltes et dans l'ouest et centre de la Russie. Il hiverne sur les littoraux de toute l'Europe du Sud, de l'Afrique et de la péninsule arabique et du Moyen-Orient, jusqu'en Inde et sur les îles du nord de l'Océanie et de l'Asie du sud-est. Distribution. Le Courlis cendré se reproduit de l’Europe occidentale au Cercle arctique et à la Mandchourie centrale. Il hiverne surtout le long des côtes de l’Islande à l’Afrique du Sud, au Japon et aux Philippines. C'est une espèce migratrice dans la plus grande partie de son habitat, hivernant en Afrique, en Europe du Sud et en Asie du sud. Il est présent toute l'année dans le climat plus doux de l'Irlande, de la Grande-Bretagne et des côtes européennes voisines. Il est extrêmement grégaire en dehors de la période de reproduction. Éthologie et alimentation. Comportement. À l'exception de la période de reproduction, le courlis cendré est généralement très grégaire. Durant la saison de reproduction, le mâle effectue des parades aériennes en glissant avec les ailes ouvertes lui donnant une allure d’un rapace qui plane, surtout lorsque le bec est invisible. Monogame, les deux parents partagent les tâches liées à prise en charge des petits. Nidification et habitats. Creux peu profond, au sol, garni d'herbe (4 œufs/1 ponte/avril-juillet). La plupart du temps on l'observe sur des zones humides littorales à vasières (slikkes) et bancs de sable découvrant à marée basse, dans les grands estuaires, et dans les mangroves en zone tropicale. Reproduction. En saison de reproduction le couple (cet oiseau est sexuellement mature à deux ans) quitte le milieu marin pour trouver des sites de reproduction ; C'est le mâle seul qui construit le nid, dans une dépression à même le sol, dans l'herbe (ce qui l'expose à un risque élevé de destruction dans les prairies retournées ou fauchées au moment de la reproduction). La femelle y pond brun verdâtre incubés durant jours. Seuls 46 % des œufs éclosent et parmi eux, 28 % donneront un jeune viable. C'est une espèce en déclin depuis plusieurs décennies. La pollution des vasières, les marées noires peuvent affecter ses populations, ainsi que la chasse. Reproduction en France. Il se reproduit de mars à mai, dans des prairies à végétation assez basse, tourbières. La femelle pond dans un nid rudimentaire à même le sol, 3 à 5 œufs de couleur brun olive tachetés. L’incubation dure environ . Les jeunes sont nidifuges et très souvent élevés par le mâle. Ils volent et sont indépendants au bout de jours. Il niche en faibles effectifs en France, principalement dans l’Ouest, le Centre Ouest, du Rhône à l’Alsace en passant par la Champagne. Hivernage en France. Le Courlis cendré présente en France une distribution hivernale essentiellement littorale avec des effectifs tendant à la stabilité au cours de la période 1975-2000. Alimentation. Tout le long de l’année, le régime alimentaire comporte des annélides, des insectes, des crustacés, des mollusques, des baies et des graines, occasionnellement des vertébrés comme des petits poissons, des amphibiens, des lézards, des jeunes oiseaux (et probablement des œufs) et de petits rongeurs. La plupart du temps, cet oiseau recherche ses aliments dans le sédiment, en s'adaptant aux horaires des marées, sur des zones humides souvent chassées, ce qui l'expose à ingérer des billes de plomb de chasse toxiques, qu'il confond avec du grit ; en hivernage sur le littoral, au cours de la journée, les rythmes d'alimentation des oiseaux varient d'un site à l'autre. Des différences importantes furent mises en évidence dans le rythme d’activité des oiseaux : alors que dans l’estuaire de la Somme les courlis consacrent une faible part de la période diurne à l’alimentation, tel n’est pas le cas dans l’estuaire de la Seine où cette activité est très régulière durant la journée et suit le rythme des marées. Chant. Les cris habituels se présentent sous la forme de « tlu-ih » ou « cour-li » sonores, pleins, voire de « cou-cou-kiou » enroués et de « cou-cour-li » lents, prolongés, répétés. Ce chant débute généralement lentement puis il s'accélére en long trille. Taxinomie. D'après Alan P. Peterson, cette espèce est constituée des trois sous-espèces suivantes : État des populations, pressions, menaces, causes de régression. L'Union internationale pour la conservation de la nature classe le courlis cendré comme quasi menacé. Cette espèce est chassée depuis l'antiquité, et ses œufs, mal protégés, ont probablement également été exploités par l'homme depuis la préhistoire. L'espèce est en régression dans le monde, pour des raisons qui semblent encore incomplètement cernées. Mais outre la fragmentation et régression ou dégradation de ses habitats (recul des prairies et dégradation des zones humides), des études ont montré qu'il pouvait être victime de saturnisme aviaire à la suite de l'ingestion de grenaille de plomb (grenaille qui contient aussi de l'arsenic). Dans certains de ses habitats, le dérangement pourrait aussi être en cause. Bien que l'espèce soit classée « quasi-menacée » en France, le gouvernement décide par un arrêté du 31 juillet 2019 d'en autoriser la chasse (qui faisait l'objet d'un moratoire depuis 2008). L'arrêté autorisant la reprise de cette chasse est cependant suspendu en référé par le Conseil d'Etat le 26 août 2019. En Wallonie, l’espèce est classée en catégorie EX (éteinte) depuis 1951 dans la liste rouge des espèces menacées. En Irlande, la population de Courlis cendré a chuté de 96 % en 30 ans : le nombre de couples d'oiseaux est passé de 12 000 dans les années 1980 à 138 en 2017. La population de Courlis cendré décline également en France et au Royaume-Uni. Le courlis cendré dans la culture populaire. Odonymie. Il existe une rue des Courlis sur le territoire de la commune d'Étaples. Dans l'aéronautique. Les SUC-10 Courlis et SUC-11G Super Courlis sont des avions de tourisme qui présentent la particularité d'avoir une hélice propulsive. Dans la musique. Olivier Messiaen a consacré à cet oiseau une pièce, qui en porte le nom, de son "Catalogue d'oiseaux". The Curlew est une composition de l'artiste britannique Peter Warlock.
Procmail procmail est un agent de distribution du courriel permettant de filtrer les courriels entrants, par exemple pour éliminer le spam, filtrer par expéditeur, etc. Son emploi est largement répandu dans les systèmes Unix. Il peut par exemple être utilisé pour filtrer les courriels avec des pièces jointes, pour envoyer des réponses automatiques en cas d'absence du destinataire, etc. Le programme procmail est stable mais n'est plus maintenu et n'a pas été mis à jour depuis 2001. L'utilitaire formail, fourni avec procmail, permet d'extraire automatiquement et de modifier les en-têtes des courriels, par exemple : Exemples. Exemple de configuration, généralement réalisée dans un fichier nommé .procmailrc : DROPPRIVS=yes DEFAULT=$HOME/Maildir/ MAILDIR=$HOME/Maildir/ # Suit le courriel au travers du démon spamc qui est l'interface de SpamAssassin :0fw | /usr/bin/spamc # Déplace le courriel reconnu comme spam dans la poubelle (anglais US : trash) '.Trash/' :0: * ^X-Spam-Level: \*\*\* .Trash/ :0H * ^X-Spam-Level: \*\*\*\*\*\*\*\*\*\* /dev/null :0: * ^X-Spam-Status: Yes .Trash/ #(wikipedia Allemagne) : :0fw | /usr/bin/spamassassin :0H * ^X-Spam-Level: \*\*\*\*\*\*\*\*\*\* /dev/null :0H * ^X-Spam-Status: Yes ./Spam
Numenius arquata
Clavessin
Raymond Bourgine Raymond Bourgine, né le à Diégo-Suarez (Colonie de Madagascar et dépendances) et mort le à Paris, est un journaliste et homme politique français. Enfance et jeunesse. Descendant d'une famille d'armateurs originaire de La Rochelle, fils d'une Dionysienne et d'un Saint-Pierrois habitant près de la Rivière Langevin, Raymond Bourgine passe son enfance à La Réunion, hormis quelques intermèdes à Madagascar. C'est ainsi qu'il se retrouve dans la même école maternelle que Raymond Barre puis dans le même lycée que lui avec Auguste Legros, Jacques Vergès et son frère Paul : le Lycée Leconte-de-Lisle de Saint-Denis. Il fait de courtes études de droit qui lui permettent d'obtenir sa licence et passe quelques mois à l'Institut d'études politiques d'Alger. Ce cursus est interrompu par la Seconde Guerre mondiale. De 1943 à 1945, il est mobilisé dans l'Armée de l'air. Carrière dans la presse écrite. Rédacteur et traducteur à l'agence France-Afrique dès l'âge de dix-sept ans, Raymond Bourgine après la Libération entre comme rédacteur économique à "Paris-Matin" (devenu ensuite "Ce Matin") et collabore à "La Vie française". En 1947, il entre aux "Écoutes de la Finance", titre fondé en 1929 par Paul Lévy. Il en devient rapidement le rédacteur en chef, à vingt-trois ans, et le copropriétaire à trente. Il acquiert l'affaire à 31 ans, la transforme et lui trouve un nouveau titre : "Finance", . En 1957, il crée la Compagnie française de journaux, groupe de presse dont les principaux titres sont "Valeurs actuelles" et "Le Spectacle du monde". Carrière politique. Partisan de l'Algérie française, il est membre des Comités Tixier-Vignancour, et milite à l'élection présidentielle française de 1965 pour la candidature de Jean-Louis Tixier-Vignancour. L'année suivante, il participe à la fondation de l'Alliance républicaine pour les libertés et le progrès. À sa filiation politique et sentimentale à Antoine Pinay, Raymond Bourgine en ajoute une autre à Georges Pompidou, dont il apprécie qu'il ait su redonner à la France le goût de l'industrie. C'est par le biais de ce dernier qu'il rencontre Jacques Chirac, qu'il soutiendra en toutes circonstances par la suite, de sa campagne pour la mairie de Paris en 1977 à l'élection présidentielle de 1988. Raymond Bourgine est élu au Sénat le avec le groupe des indépendants. Il est réélu le sous étiquette RPR. Il ne retourne à La Réunion qu'en 1972. À compter de 1982, il y séjourne régulièrement chaque année. Il a été membre de l'Association pour défendre la mémoire du maréchal Pétain et du comité de patronage de "Nouvelle École". Il meurt en 1990, à l'âge de 65 ans. Il est inhumé à Paris au cimetière de Passy (division 14).
Edward Pease Edward Pease ( - ), né à Darlington, en Angleterre, est un entrepreneur connu pour son implication dans le développement des chemins de fer au . Biographie. Né à Darlington, Edward Pease fréquente l’école des quakers à Leeds. Il travaille ensuite dans l’entreprise familiale (une fabrique de laine), il devient banquier, avant de se tourner à cinquante ans vers le chemin de fer. Il est l’un des principaux instigateurs du premier chemin de fer anglais et est considéré comme le créateur du "Stockton & Darlington Railway". Pour développer l’exploitation des riches mines de charbon de Darlington, un projet voit le jour en 1810. Un comité doit étudier la possibilité de construire un canal ou un chemin de fer de Stockton à Winston, via Darlington. En 1818, Edward Pease fait un discours remarqué à Darlington dans lequel il défend la cause du chemin de fer contre le canal qui remportait jusqu’alors les suffrages. Le coût de la construction est son principal atout puisqu'un chemin de fer revient beaucoup moins cher. Pour faire passer le projet, il fait appel aux Quakers de la région qui souscrivent au chemin de fer (celui-ci est alors surnommé « la ligne des Quakers », tant l’investissement dans le projet est grand). En 1821, la motion est votée et la compagnie "Stockton & Darlington Railway" (S&DR) est fondée avec pour promoteur et responsable financier, Edward Pease. En 1822, George Stephenson entend parler du projet et rencontre Edward Pease à Darlington. Celui-ci qui avait déjà remarqué Stephenson en fait l’ingénieur de la ligne. En 1829, Pease se retire du chemin de fer, son fils Joseph lui succède.
Jakob Georg Agardh Jakob Georg Agardh est un botaniste suédois, né le à Lund et mort le dans cette même ville. Biographie. Jakob Georg Agardh est le fils du botaniste Carl Adolph Agardh (1785-1859). Après ses études de sciences naturelles, il devient professeur de botanique à l’université de Lund. Membre de l’Académie royale des sciences de Suède, il étudie principalement les algues et leur systématique, notamment les Cyanophyceae. Il reçoit la médaille linnéenne en 1897.
Glaréole à collier La Glaréole à collier ("Glareola pratincola") est une espèce d'oiseaux limicoles de la famille des Glareolidae. Identification. Cet oiseau a la taille et la silhouette d'une petite mouette ou d'une sterne mais un bec court. Il est difficile à différencier de la Glaréole à ailes noires : il se distingue cependant par la présence d'une bordure blanche à l'arrière des ailes et aussi le dessous des ailes brun roux à la base (visibles dans de bonnes conditions). Habitat et répartition. Ces oiseaux vivent en Europe, en Afrique et en Asie centrale ; ils hivernent en Afrique subsaharienne. Ils vivent dans les endroits dégagés, prairies, steppes, deltas asséchés souvent près de l'eau et se nourrissant d'insectes attrapés en vol ou glanés au sol (parfois dans les cultures humaines). Taxinomie. D'après Alan P. Peterson, cette espèce est constituée des quatre sous-espèces suivantes :
Viatcheslav Menjinski Viatcheslav Rudolfovitch Menjinski (en , en ), né le à Saint-Pétersbourg et mort le à Moscou est un révolutionnaire russe d'origine polonaise et un homme politique soviétique. Il fut notamment commissaire aux Finances et vice-président de la GPU. Il y a été remplacé par Guenrikh Iagoda. Biographie. Il est né en 1874, dans une famille de la noblesse polonaise, d'un père instituteur de Saint-Pétersbourg. Après avoir fait des études de droit à l'Université d'État de Saint-Pétersbourg, Viatcheslav Menjinski rejoint le Parti ouvrier social-démocrate de Russie en 1902. En 1903, il se range du côté des bolcheviks. En 1905, il devient un membre de l'organisation militaire du comité de Saint-Pétersbourg du POSDR. Arrêté en 1906, il réussit à s'enfuir à l'étranger, où il vivra notamment en France, en Belgique, en Suisse et aux États-Unis. Après la Révolution de Février, il revient en Russie au cours de l'été 1917. Après la Révolution, Viatcheslav Menjinski est brièvement nommé commissaire du peuple aux Finances (1918). En 1919, il intègre la Tcheka, puis devient vice-président de la GPU en 1923. Il dirige le NKVD après la disparition de Félix Dzerjinski, mort également de façon suspecte le à Moscou. Après sa mort mystérieuse le , il est remplacé deux mois plus tard en juillet par Guenrikh Iagoda initialement directeur du Laboratoire des poisons de 1926 jusqu'à sa nomination à la tête du Guépéou devenue entretemps après sa nomination en 1934 le NKVD. Dans la confession de Guenrikh Iagoda lors du troisième et dernier Procès de Moscou, celui-ci s'accuse d'avoir empoisonné Viatcheslav Menjinski pour lui succéder, mais il semble que ce soit Beria qui l'ait empoisonné. Il parlait 10 langues dont le coréen, le mandarin, le turc et le persan, cette dernière pour lire les œuvres d'Omar Khayyám.
Glaréole à ailes noires La Glaréole à ailes noires ("Glareola nordmanni") est une espèce d'oiseaux limicoles de la famille des Glareolidae. Cet oiseau vit en Eurasie centrale ; il hiverne au Sahel et en Afrique australe.
Glareola nordmanni
Glareola pratincola
Radar de contrôle aérien Les radars de contrôle aérien sont des radars utilisés par le contrôle aérien pour repérer, suivre et guider les aéronefs dans l'espace de vol en route ou autour d'un aérodrome. Les radars primaires ont progressivement été complétés ou remplacés par des radars secondaires (utilisant des transpondeurs à bord de l'avion). Les radars primaires. Ces radars utilisent le principe de l'écho. Ils émettent des impulsions d'ondes électromagnétiques et détectent le retour de ces impulsions après leur réflexion sur les cibles. La différence de temps entre l'émission et la réception détermine la distance de la cible par rapport à l'antenne. La position de l'antenne lors de la réception de l'écho, ainsi qu'un calcul correcteur (l'antenne tourne continuellement), détermine l'azimut de la cible. Certains ne sont pas capables de détecter l'altitude des cibles, comme les radars en route, car ils utilisent un faisceau à large ouverture verticale pour la détection générale. Mais ce n'est pas le cas des radars à balayage conique, à faisceaux multiples, radar de site, et d'approche de précision qui peuvent trouver l'élévation des aéronefs au-dessus de l'horizon. La puissance des impulsions émises est un des facteurs déterminant le rayon maximum de détection du radar (couverture). L'introduction de la technique de compression d'impulsions a permis de réduire la puissance instantanée des impulsions émises, ce qui nécessite des équipements moins coûteux. Parmi les types de radars primaires, il existe tout d'abord les radars primaires d'approche, implantés dans les aéroports. Ils ont pour but de détecter tous les aéronefs s'approchant d'un aéroport, notamment ceux qui ne seraient pas équipés de transpondeurs qui ne seraient donc pas détectables par un radar secondaire. Les radars en route, chargés de détecter les avions en transit au-dessus d'un territoire sont moins utilisés maintenant car ils sont de gros consommateurs de puissance et lourds à mettre en œuvre. Ils ont été supplantés pour la surveillance par les radars secondaires, beaucoup plus efficaces pour les cibles qui coopèrent et s'identifient. Cependant, les radars en route sont encore nécessaires pour les avions non identifiés. Enfin, les radars de sol, chargés de fournir au contrôleur aérien une image de tous les véhicules, avions ou voitures, circulant sur le tarmac d'un aéroport, afin de pouvoir assurer une bonne circulation sur celui-ci, surtout en cas de visibilité réduite. Les radars secondaires. Ces radars utilisent le principe de dialogue et non de l’écho localisation. Les radars secondaires émettent des suites d'impulsions d'ondes électromagnétiques représentant des messages d'interrogation. Les transpondeurs à bord des avions détectent ces interrogations, les décodent, et émettent à leur tour des suites d'impulsions d'ondes électromagnétiques représentant les réponses à chaque interrogation reçue. Le radar détermine l'azimut de l'avion par l'angle de réception et la distance de l'appareil par le temps de retour du message. L'énergie électromagnétique variant inversement au carré de la distance au radar (1/formula_1), la puissance reçue par un radar primaire dépend donc de la perte lors du trajet "radar-cible", puis de la partie réfléchie qui parcourt le trajet inverse, ce qui donne selon l'équation du radar un signal diminué par 1/formula_2. Pour le radar secondaire, seule la partie aller est nécessaire, car le signal de retour est envoyé par l'avion lui-même. Ces radars n'ont donc qu'à tenir compte d'une perte de 1/formula_1 et nécessite beaucoup moins d'énergie à l'utilisation pour une même portée utile. Le radar secondaire par lui-même ne peut distinguer l'altitude de la cible et c'est par l'interrogation qu'il l'obtient. On distingue deux types de radars secondaires : La poursuite pour le contrôle aérien. Les radars localisent les avions et, pour les secondaires, les situent de manière spatiale. On appelle ces traces, des plots ou des comètes. À partir de ces traces, on peut fabriquer une image radar utilisée par un contrôleur aérien. Les différents radars répartis sur un territoire ont une portée et un rayon d'action qui se chevauchent, et de ce fait, ils fabriquent chacun un plot pour un même avion. Pour qu'une image ne soit pas saturée de plots redondants, les radars envoient leurs informations à un calculateur chargé de fusionner ces plots. On obtient alors une image où les avions sont repérés par plusieurs radars, et donc assez fiable quant aux informations affichées.
Ballet romantique Le ballet romantique apparaît au début du (période romantique), et succède au ballet d'action dont Jean-Georges Noverre fut le grand théoricien. La période du ballet romantique dure une trentaine d'années, de 1815 à 1845-1850. Le romantisme, apparu à la fin du en Allemagne (Goethe et Schiller) et en Grande-Bretagne (Walter Scott et Lord Byron), se répand dans toute l'Europe au début du et touche la France sous la Restauration, avec des auteurs comme Madame de Staël, Châteaubriand ou Lamartine, notamment. En musique, Beethoven est l'un de ses pionniers ("Les Créatures de Prométhée", Vienne 1801 : cet ouvrage, unique ballet de son auteur, comporte une autre nouveauté dans l'orchestration beethovénienne : c'est en effet le seul ouvrage où Beethoven a recours à la harpe (n°5 du ballet). Une ère nouvelle s'ouvre et la danse n'est pas épargnée : tous les artistes rêvent d'un art révolutionnaire débarrassé des démons de l'Ancien Régime, d'un nouveau souffle, lyrique, exotique, féerique, sensuel. De passage à Paris en 1815, venant de Russie, un disciple de Noverre, Charles Didelot, présente "Flore et Zéphire" à l'Opéra : les danseurs Albert et Gosselin voltigent sur la scène, accrochés à des fils d'acier. C'est un choc pour le public qui découvre une danse aérienne, éthérée. Gosselin avait déjà innové deux ans auparavant en montant sur les pointes. Le ballet romantique abandonne progressivement les mythes de la Grèce antique pour se tourner vers la mythologie nordique peuplée d'elfes, d'ondines, de trolls. C'est le règne de la danseuse pâle et éthérée, incarnant la nostalgie et le spleen, habillée de mousseline vaporeuse et couronnée de fleurs des champs. Cette fameuse robe vaporeuse est mise au point par le couturier français Eugène Lami. Le danseur est, quant à lui, réduit au rôle de « porteur », mettant en valeur la grâce et la délicatesse de sa partenaire. Le danseur devra patienter jusqu'aux années 1930 pour voir son statut évoluer enfin du porteur au vrai danseur, grâce notamment au chorégraphe Serge Lifar, à Paris. Le premier grand ballet romantique est "La Sylphide", créé à l'Opéra de Paris le par Filippo Taglioni pour sa fille Marie. C'est l'apothéose du ballet blanc qui triomphera pendant trente ans. Pendant longtemps, le vrai problème du ballet romantique reste la musique. Depuis "Les Indes galantes" (opéra-ballet) de Rameau (1735), "Don Juan" de Gluck en 1761, et "Les Créatures de Prométhée" de Beethoven en 1801, les chorégraphes se contentent la plupart du temps de bien moindres musiciens et beaucoup de ballets de l'époque ont sombré dans l'oubli, face à des partitions indigentes. Ainsi Jean Schneitzhoëffer, timbalier de l'Opéra, compose "La Sylphide", dont la musique, certes facile et mélodieuse, s'oublie sitôt écoutée, comme ce sera le cas de bien des ouvrages de Cesare Pugni ou Ludwig Minkus, pour ne citer qu'eux. Le chorégraphe danois Auguste Bournonville (1805-1879), présentera en 1836 une nouvelle version de "La Sylphide", sur une nouvelle partition du jeune Hermann Lovenskjold, très elle aussi, mais tout aussi peu évocatrice des mystères écossais que la première. Une exception notoire demeure "La Fille mal gardée" de Ferdinand Hérold (1828), ballet d'un compositeur considéré comme romantique mais dont le sujet, totalement comique, est sans référence aucune au surnaturel nordique puisqu'il fut choisi en 1789 par Jean Dauberval, en un temps où l'on ne parlait pas de romantisme. Il faudra attendre les années 1840 pour voir s'amorcer l'évolution musicale. Adolphe Adam demeure un pionnier en ce sens, étant le premier à instaurer dans le ballet le principe du leitmotiv : motif ou thème musical qui revient d'un bout à l'autre d'une œuvre pour évoquer un personnage, un objet, une émotion... "Giselle" (1841) en est un excellent exemple. La valeur musicale des ballets ira grandissant, notamment avec Adolphe Adam ("Le Diable à quatre" 1845, "La Jolie fille de Gand" 1847, "Le Corsaire" 1856), Daniel-François-Esprit Auber ("Marco Spada" 1857), Jacques Offenbach ("Le Papillon" 1860), Léo Delibes ("Coppélia" 1870 ; "Sylvia" 1876). Les amis de Tchaïkovski tenteront de le dissuader d'écrire de la musique de ballet, , sa réponse sera sans appel : . Admirateur de "Giselle" et des ballets de Delibes, il prouvera ses dires en composant "Le Lac des Cygnes" (1877), "La Belle au bois dormant" (1889) et "Casse-Noisette" (1892). Il ouvrait ainsi la voie à Glazounov, Prokofiev, Stravinsky, Messager, Lalo et d'autres compositeurs qui contribueront à donner ses lettres de noblesse à la musique de ballet.
Benedetto Giacomo Marcello Benedetto Giacomo Marcello, né le à Venise et mort le à Brescia, est un compositeur italien de la période baroque. Biographie. Issu d'une noble famille vénitienne (il est souvent qualifié dans ses œuvres de "Patrizio Veneto") il était destiné par son père à une carrière de juriste, bien qu'il ait reçu des leçons de musique de maîtres aussi réputés que Lotti et Gasparini. En 1711, il devient membre du Conseil des Quarante et en 1730, il est envoyé à Pola comme "Provveditore". Sa santé s'étant détériorée au climat défavorable de l'Istrie, il démissionne au bout de huit ans et s'installe en tant que "Camerlengo" à Brescia, où il demeure jusqu'à sa mort. Benedetto Marcello est surtout connu pour son "Estro poetico-armonico", publié à Venise en 1724-1726, qui est une mise en musique pour une à quatre voix et basse continue des cinquante paraphrases des Psaumes de David, dont les paroles avaient été adaptées en italien par Giacomo Giustiniani. Cette œuvre fut très admirée, notamment par Charles Avison et John Garth, qui en firent une édition avec paroles en anglais (Londres 1757). On en trouve des extraits dans l'ouvrage de John Hawkins intitulé "A General History of the Science and Practice of Music". Marcello fut l'un des premiers compositeurs à écrire pour le violoncelle et il a laissé une série de sonates d'une très grande qualité, qui rappellent les compositions de Domenico Gabrielli et de Vivaldi pour cet instrument. Son concerto pour violon a été transcrit pour le clavecin par Bach (BWV 981). Parmi ses autres œuvres, on trouve surtout des cantates à une ou plusieurs voix ; la bibliothèque du Conservatoire de Bruxelles possède plusieurs volumes de cantates de chambre composées pour sa maîtresse. Il composa aussi un opéra, "La Fede riconosciuta", représenté à Vicence en 1702, mais n'avait guère d'attirance pour ce genre de composition. Il exposa ses opinions sur l'état du drame en musique à son époque dans un pamphlet satirique intitulé "Teatro alla moda", paru à titre anonyme à Venise en 1720 et dont la cible principale était Antonio Vivaldi, sous le pseudonyme peu équivoque d"'Aldiviva". Ce petit ouvrage, fréquemment réédité, n'est pas seulement extrêmement drôle, mais constitue aussi une contribution importante à l'histoire de l'opéra. Outre 35 sonates et mouvements de sonates pour clavecin, 4 menuets, ainsi qu'une suite de 30 menuets, Benedetto Marcello a composé 12 sonates pour clavecin publiées à Venise entre 1712 et 1717. Membre de l'Académie d'Arcadie, il y portait, comme de coutume dans cette docte assemblée, un pseudonyme : "Driante Sacreo". On a donné son nom au conservatoire de musique de Venise. Le Musée national des instruments de musique de Rome possède un certain nombre d'instruments lui ayant appartenu. Le frère aîné de Benedetto, Alessandro, fut lui aussi compositeur.
René Levavasseur (architecte) René Paul Émile Levavasseur, né le à Vire et mort le à Cherbourg, est un architecte français, dont les constructions se concentrent à Cherbourg depuis 1906 et dans le Cotentin. Études. Il est le fils du Virois Paul Levavasseur ( - à Vire), négociant, adjoint du maire de Vire, juge au tribunal de commerce, promoteur local des œuvres de la Goutte de lait, et d'Armandine Émilia Meslier - à Vire), sans profession. Il se marie à Marguerite Lavieille, cherbourgeoise de naissance, le , à Paris, arrondissement. Diplômé de l'École des beaux-arts de Paris le , premier du concours d'architecture, René Levavasseur installe son cabinet à Cherbourg, 30 rue de l'Alma. Mobilisé entre 1914 comme sergent au régiment d'infanterie, il est grièvement blessé. Dès , il reçoit la croix de guerre, cité à l'ordre du jour pour des faits distingués en . Œuvre marquante. Après 1918, la ville de Cherbourg lui commande la gare transatlantique, désirant « la plus vaste et la plus belle gare du monde » pour rivaliser avec celle du Havre. Il conçoit un ensemble en béton armé de et de long doté d’une très belle décoration intérieure dans le style Art déco, inauguré le par le président de la République Albert Lebrun. Autres réalisations. Il est également le concepteur d'une succursale de la Société générale, hôtel particulier, construit en 1911, rue Albert-Mahieu dans un moderne, des "ateliers J. Hamel" (1920-1921), quai de l'Entrepôt (réparation navale - disparition de l'édifice dans les années 1960), de l'hôtel Atlantique (1926), visant à héberger les émigrants européens en partance pour les États-Unis, de l'immeuble des Grands Magasins Ratti (1929) situé rue Gambetta à Cherbourg, qui passait pour les plus luxueux et les plus vastes de province, le siège social de "Cherbourg-Éclair" (14 rue Gambetta) et de la mairie de Vire. Il a aussi réalisé de nombreuses demeures et hôtels particuliers du haut-Cotentin dont, à ses débuts, la villa de la Roche Airel (1908) pour le peintre Pierre Le Conte, sur les hauteurs d'Urville-Nacqueville ainsi que le "Village normand" (1911, détruit durant la Seconde Guerre mondiale), la maison Dubois, 53 rue Montebello à Cherbourg (1909), puis plus tard l'hôtel Sottile, rue Asselin, le consulat d'Italie (1932) et la villa Fresquet (1933) à Tourlaville (137 rue Gambetta, à hauteur de la rue du Haut-Mesnil). Rue François-Lavieille, les immeubles des 23 (1911) et 31 sont dus à son cabinet. Le monument aux morts de Tourlaville lui est dû pareillement. La Reconstruction. Il a consacré les dernières années de sa vie à la reconstruction de ses réalisations partiellement endommagées lors des bombardements du Débarquement, comme la gare maritime, ainsi qu'au réaménagement intérieur de l'église du Roule et à la construction de la chapelle du Bon-Sauveur de Picauville/Étienville. Activités parallèles. Nommé architecte départemental des monuments historiques, il est chargé des restaurations de Lessay, Périers et Pont-l'Abbé-Picauville. Élu membre de la société nationale académique de Cherbourg le , il était également membre du conseil municipal de Cherbourg, et président de l'ordre des architectes de Basse-Normandie. Il repose au cimetière des Aiguillons à Cherbourg.
L'île fantastique
Esthétique de la communication L'esthétique de la communication est une théorie artistique (esthétique), voire une pratique de l'art contemporain, liée au mouvement artistique de l'art sociologique. Historique. En 1983, à Salerne (Italie), Fred Forest crée en collaboration avec Mario Costa le Groupe international de recherche de l'esthétique de la communication. Cette pratique artistique s'inscrit dans le prolongement du Collectif de l'art sociologique (1974-1980). Fred Forest publie le "Manifeste de l'esthétique de la communication" et réalise un travail de thèse sur l'art sociologique et l'esthétique de la communication, dont la soutenance, en 1985, se voit transformée en performance vidéo. Dans les semaines qui suivent la création du collectif, les artistes et théoriciens suivants se joignent au groupe : Roy Ascott, Jean-Claude Anglade, Roberto Barbanti, Stéphan Barron, Bure Soh, Marc Denjean, Eric Gidney, Jean-Pierre Giovanelli, Philippe Hélary, Nathan Karczmar, Derrick de Kerckhove, Tom Klikowstein, Jean-Marc Philippe, Michel Saloff-Coste, Wolfgang Ziemer-Chrobatzek. Objectifs. L'objectif de l'esthétique de la communication, et ainsi des performances-actions de Fred Forest, est de montrer en quoi les nouvelles technologies de communication et transmission de données, en somme la société de l'information, modifient notre rapport au réel, à la réalité, au temps et à l'espace, faisant appel à des notions telles que : l'ubiquité, l'immédiateté, le temps réel, les réseaux, l'action à distance. Ce mouvement questionne des problématiques liées à notre perception du temps et de l'espace, à l'art comme modèle de simulation face aux pouvoirs - l'esthétique de la communication se situe au-delà des systèmes marchand et institutionnel de l'art - à la réalité comme activité symbolique et esthétique, prônant enfin une esthétique de la relation, de l'échange.
Müller (football) Luís Antônio Corrêa da Costa, plus connu sous le nom de Müller né le à Campo Grande (Brésil), est un footballeur, entraîneur et commentateur international brésilien. Il a joué notamment avec le São Paulo FC. Il a participé à trois coupes du monde et a remporté celle de 1994. Carrière de joueur. En équipe nationale. Il compte 56 sélections avec l'équipe du Brésil et a inscrit 12 buts. Müller a participé à la coupe du monde de 1986, à la coupe du monde de 1990 et à la coupe du monde de 1994 qu'il a gagnée.
Eyre (fleuve) LEyre ou la "Leyre" est un fleuve côtier des Landes de Gascogne, prenant sa source dans le département des Landes et se jetant dans le bassin d'Arcachon, en Gironde. Il existe deux manières de le présenter : Le nom de son cours inférieur, l'"Eyre" correspond à l'usage populaire. La forme "Leyre" est affectée d'une agglutination de l'article, un phénomène fréquent en hydronymie. Géographie. La longueur de son cours est de . Le bassin de l'Eyre correspond pour l'essentiel aux limites du parc naturel régional des Landes de Gascogne (départements des Landes et de la Gironde). Il traverse la Grande Lande et le Pays de Buch. Ce sont les eaux de la nappe phréatique peu profonde qui, remonte et affleure en de multiples sources, donnent naissance à la Leyre : La Petite Leyre, calme à eau claire, et la Grande Leyre, impétueuse et à eau foncée, confluent au « Hourc d'Eyre » à Moustey pour former l’Eyre qui va se jeter dans le bassin d’Arcachon (département de la Gironde). Son delta couvre et se déploie dans le bassin d'Arcachon. Cette vaste mosaïque de marais, de roselières et de prés salés accueille chaque année des centaines de milliers d'oiseaux migrateurs et sédentaires. Le parc ornithologique du Teich, inscrit dans le delta sur une superficie de 120 hectares, offre un habitat à 300 espèces. Historique. Lors de la création des départements français en 1790, il avait été proposé de créer un immense département, de forme triangulaire, recouvrant l'actuel massif forestier des Landes de Gascogne (à l'époque étendue sableuse effectivement recouverte de landes) et dénommé "Eyre". Au lieu de cela, les Landes de Gascogne ont été découpées et réparties entre les départements de la Gironde, des Landes et du Lot-et-Garonne. Au début du , le bassin de la Leyre se présente sous la forme d'étendues inondables, entrecoupées de marais, de prairies, de bois de feuillus, de bosquets, de pins perdus et un invisible réseau d'affluents, au milieu d'un paysage de lande rase dédiée au pacage de milliers de moutons gardés par des bergers landais chaussés d'échasses pour mieux les surveiller. Au fil du siècle, avec la généralisation de la plantation du pin maritime voulue par la loi du 19 juin 1857 relative à l'assainissement et de mise en culture des Landes de Gascogne, la Leyre est utilisée pour le flottage du bois et ses affluents accueillent forges, fonderies, verreries, piscicultures, moulins. À partir des années 1960, livrée à elle-même, la Leyre s'est peu à peu dissimulée sous un tunnel d'arbres protecteurs : la forêt galerie, alors que tout autour, elle est cernée par le plus grand massif forestier cultivé d'Europe. De nos jours, le rôle économique et social de cette forêt galerie n'est pas négligeable : elle accueille en effet des activités économiques (pisciculture, location de canoës, sylviculture familiale) et c'est un lieu qui reste apprécié des riverains et visiteurs pour la diversité des loisirs qu'il offre (promenades, chasse, pêche, sport, découverte de l'environnement) et le microclimat frais pendant l'été. Étymologie. "Eyre" ("Eira" en gascon) est un hydronyme aquitanique. Sa variante "Leyre" est due à une agglutination de l'article, phénomène fréquemment rencontré sur les noms de cours d'eau (ex. le Lot), au moment de fixer comme nom propre ce qui n'était qu'un nom commun. L'étymologie, qui sous-tend la graphie, est discutée. Jaques Ragot s'appuie sur un texte gascon du : " Et si bros o car qui angue et passe Leyra deu dar dos deneys et mealha " à savoir : " Et le tombereau (à 2 roues) ou le char (à 4 roues) qui se présente pour passer Leyre doit donner deux deniers et maille ". Il y voit une absence d'article plutôt qu'un oubli de l'apostrophe. Mais son principal argument était sa volonté d'y voir un homonyme local de la Loire (anciennement "Liger"). De ce point de vue, "niger" donne en gascon "nere". Leyre appellerait plutôt un *Laria. Dans les Landes, le son "-uei-" se réduit à "-ei-", ce qui autorise également : Simin Palay opte pour la première solution, applicable également à la Loyre (Corrèze). Mais cela fait penser à une étymologie populaire. Le Docteur Peyneau rappelle : Enfin, les noms de lieux comme "Eyres-Moncube" (40) ou la "Craste de l'Eyron" (Lacanau, 33) confirment l'existence d'un mot "*Eyre", du substrat aquitanique, signifiant simplement 'eau', d’après la spécialiste de toponymie gasconne Bénédicte Boyrie-Fénié. Hydrologie. Son régime hydrologique est dit pluvial océanique. Le débit du fleuve est très irrégulier, car dans cette région les étés sont chauds et orageux, donc une faible profondeur due aussi aux fortes chaleurs très courantes (37 degrés fréquents) faisant diminuer le débit. Les hivers sont doux mais aussi assez humide avec des épisodes pluvieux parfois intenses et venteux occasionnant une montée soudaine de la Leyre. Tout de même, les débordements sont très rares car l’eau en trop est vite absorbée par le sable très réputé des Landes. Intérêt écologique. Le bassin de l'Eyre reste un milieu privilégié : Après de parcours à travers la lande, l'Eyre mélange ses eaux douces aux eaux salées du bassin d'Arcachon. Elle se transforme à cet endroit en un dédale de chenaux, de bras et de ruisseaux qui forment un delta de 3000 ha, majoritairement recouvert de champs de roseaux. Plus en aval, en avançant dans le bassin, les joncs et les salicornes forment des prés salés où des milliers d'oiseaux trouvent refuge et nourriture. C'est pour assurer leur protection que le parc ornithologique du Teich a été aménagé sur 120 hectares. Forêt galerie. Jusque dans les années 1960, la Leyre est largement bordée de prairies. Délaissées pour une agriculture plus moderne, celles-ci ont évolué en une forêt de feuillus, dite forêt galerie. Ce tunnel végétal forme une forêt de transition entre la rivière d'un côté et la forêt cultivée de pins maritimes ou les zones agricoles de l'autre. Étroite en amont du fait de l'encaissement de la rivière, elle s'élargit jusqu'à un kilomètre dans la partie moyenne de la vallée. Partie prenante de la vie de la rivière, la forêt amortie les crues et limite le transport des matières en suspension. Elle participe au maintien des berges du cours d'eau grâce au système racinaire de sa végétation. Espèces végétales. Cette forêt est constituée principalement de chênes, aulnes, saules, etc. Son microclimat frais et sa luminosité douce favorisent l'apparition d'une flore riche et souvent originale composée de nénuphars, de renoncules aquatiques, ou d'espèces plus rares comme l'osmonde royale ou le drosera à feuilles rondes. Espèces animales. Depuis son apparition, cette forêt de feuillus est également devenue un habitat pour de nombreuses espèces, dont certaines sont en voie de disparition, comme la loutre d'Europe, le vison d'Europe, la cistude, la genette ou les chauves-souris, qui trouvent une nourriture variée et un couloir pour se déplacer. Au milieu de la rivière, l'eau est claire et peu profonde et le sable prédomine. C'est ici que séjourne le flet, discret par son mimétisme, et que naissent les larves de lamproies. Sur les bords, là où les eaux sont plus vaseuses, s'implantent des herbiers aquatiques et s'entrelacent des branches d'arbres, caches idéales pour de nombreuses espèces de poissons, telles que les brochets (notamment le brochet aquitain), goujons, vandoises, vairons, anguilles, etc. Classement. Le plan d'eau de la Leyre et les berges du lieudit « le lavoir » sur la commune de Mios sont site classé par arrêté du 16 septembre 1942. Le parc naturel régional des Landes de Gascogne, créé par arrêté du 16 octobre 1970, suit les vallées de la Grande Leyre et de la Petite Leyre (son nom d'origine est d'ailleurs "« parc régional des vallées de la Leyre et du val de l'Eyre »)". Le val de l'Eyre est site inscrit par arrêté du 22 juin 1973 pour une superficie de 27.665,7 hectares. 588 ha de la zone inondable de la basse vallée de l'Eyre font l'objet d'un inventaire ZNIEFF de type 1 en 1983. 23600 ha des vallées de la grande et de la petite Leyre font l'objet d'un inventaire ZNIEFF de type 2 en 1984. Les vallées de la grande et de la petite Leyre sont un site classé Natura 2000 (proposition SIC en mars 1999). Le delta de la Leyre a été inscrit en 2011 sur la liste la convention de Ramsar en tant que zone humide d'importance internationale.
Martinet pâle Le Martinet pâle, Apus pallidus, est une espèce d'oiseaux de la famille des Apodidae (sous-famille des Apodinae). Répartition et habitat. Son aire de répartition s'étend sur le Portugal (dont Madère), l'Espagne (dont les Îles Canaries), la France, la Suisse, l'Italie, Malte, la Hongrie, la Slovénie, la Croatie, la Bosnie-Herzégovine, le Monténégro, l'Albanie, la Macédoine, la Grèce, la Bulgarie, la Géorgie, la Turquie, Chypre, la Syrie, le Liban, Israël, la Palestine, la Jordanie, l'Arabie saoudite, Oman, les Émirats arabes unis, le Qatar, Bahreïn, le Koweït, l'Irak, l'Iran, le Pakistan, l'Inde (à vérifier), les Maldives, la Somalie, l'Éthiopie, le Soudan, l'Égypte, la Libye, la Tunisie, l'Algérie, le Maroc, le Sahara occidental, la Mauritanie, la Gambie, la Guinée-Bissau, le Mali, la Sierra Leone, le Burkina Faso, le Togo, le Nigeria, le Niger, le Tchad, la Guinée équatoriale et l'Angola. Il est rare en Suède, en Finlande, au Danemark, au Royaume-Uni, en Irlande, en Belgique, en Allemagne, au Sénégal, en Guinée, en Côte d'Ivoire, au Ghana, au Bénin, au Cameroun, en République centrafricaine, en République du Congo, à Djibouti, en Ouganda, en Zambie et en Afrique du Sud. Il a disparu de Serbie et du Monténégro. Systématique. L'espèce a été décrite par l’ornithologue George Ernest Shelley en 1870, sous le nom initial de "Cypselus pallidus". Alimentation. Comme le Martinet noir, capture des insectes ou des araignées (dérivant au bout d'un fil). Taxinomie. D'après Alan P. Peterson, cette espèce est constituée des trois sous-espèces suivantes : Le Martinet pâle et l'Homme. Statut. En France, c'est une espèce protégée. C'est un oiseau nicheur, migrateur et hivernant occasionnel.
Apus pallidus
Grande Leyre
Martinet à ventre blanc Le Martinet à ventre blanc (Tachymarptis melba, anciennement Apus melba), ou Martinet alpin, est une espèce d'oiseaux de la famille des Apodidae. Il peut voler sans s’arrêter pendant 6 mois. Selon les auteurs, cette espèce est placée dans le genre "Apus" ou dans le genre "Tachymarptis", dont elle est considérée comme l'espèce type. Morphologie. Le martinet à ventre blanc mesure de 20 à de long. Le dessus du corps et la queue fourchue sont bruns, le dessous du corps blanc, sauf les sous-caudales et une bande pectorale brune. Comportement. Les martinets alpins passent la plus grande partie de leur vie dans les airs, vivant des insectes qu'ils attrapent dans leur bec. Ils boivent sur l'aile, se perchent sur des falaises ou des murs verticaux. Grâce à des données GPS récoltées en 2011 sur trois oiseaux, des ornithologues suisses de la Station ornithologique suisse ont établi que, lors de leur migration entre l'Europe et l'Afrique de l'Ouest, les martinets à ventre blanc étaient capables de voler pendant environ 200 jours d'affilée : ils planaient ou battaient des ailes en permanence, se nourrissaient d'insectes capturés en vol et ne se posaient pas pour dormir. Tous les processus physiologiques vitaux, y compris le sommeil, peuvent être effectués en vol. Répartition et habitat. En ce mois de , une population nombreuse a investi les Vieux Salins d'Hyères dans le Var. De même en , de très nombreux couples nichent dans les gorges de l'Ardèche. Systématique. L'espèce "Tachymarptis melba" a été décrite par le naturaliste suédois Carl von Linné en 1758, sous le nom initial de "Hirundo Melba". Alimentation. Elle est essentiellement composée d’insectes capturés en vol : hémiptères, hyménoptères, coléoptères et parfois d'araignées. Taxinommie. D'après Alan P. Peterson, cette espèce est constituée des neuf sous-espèces suivantes :
Balzac et la Petite Tailleuse chinoise Balzac et la Petite Tailleuse chinoise est le premier roman de l'écrivain franco-chinois Dai Sijie, paru en 2000 aux éditions Gallimard et en collection Folio. Écrit en français, le livre a été traduit en plus de 25 langues, incluant le chinois, malgré la position délicate de la Chine communiste vis-à-vis de cette période de son histoire. Résumé. Le roman se déroule en République populaire de Chine à l'époque de la révolution culturelle lancée par Mao Zedong. Cette révolution cible essentiellement les intellectuels (comme les parents des deux héros). L'histoire se déroule dans la montagne du Phénix du Ciel, dans la province du Sichuan, durant les années de la Révolution culturelle en Chine. En 1971, deux amis de 17 et 18 ans qui se connaissent depuis l'enfance sont envoyés en rééducation, car ils sont considérés comme des « intellectuels ». Au début du récit, le narrateur a 17 ans, et est plutôt réservé. Son père était pneumologue avant de partir en rééducation et sa mère spécialiste des maladies parasitaires. Il joue du violon ; son instrument a une grande importance pour lui et lui permet de s’évader loin de ses soucis. Son meilleur ami, Luo, a 18 ans au début du récit et était son voisin de palier avant leur départ pour la rééducation. Beaucoup moins timide, Luo est également issu du milieu médical : son père, dentiste, a soigné les dents de Mao Zedong, de sa femme, et du président de Chine avant le coup d'État de Mao. Cela lui coûte, ainsi qu'à toute sa famille, d’être un « ennemi du peuple ». Luo étant un bon conteur, celui-ci raconte toutes sortes d'histoires au chef du village, et surtout les films que ce dernier leur demande d'aller voir en ville. Un jour, Luo part au village voisin pour faire rallonger son pantalon par un célèbre tailleur de la montagne, mais il tombe sur sa fille, surnommée la « Petite Tailleuse ». La rencontre de la fille du tailleur apporte un rayon de soleil dans l'existence des deux amis. Cette jeune fille est considérée comme la plus belle de la montagne, pleine de vie mais sans aucune instruction. Tous les deux en tombent immédiatement amoureux. Luo devient l’amant de la petite tailleuse ; il la déflore et le narrateur garde pour lui son secret, par loyauté pour son ami. Un autre garçon, le Binoclard, lui aussi en rééducation dans un village voisin, prête aux deux amis, en reconnaissance d'un service rendu, "Ursule Mirouët", un roman de Balzac. Fascinés, les deux amis volent toute la valise de livres interdits du Binoclard, qui contient les romans des plus grands auteurs occidentaux du . Luo fait alors un serment : « Avec ces livres, je transformerai la Petite Tailleuse. Elle ne sera plus jamais une simple montagnarde ». Peu à peu, la lecture de l’œuvre de Balzac, en particulier, transforme la jeune fille qui devient une femme épanouie, désireuse de découvrir la vie par elle-même. Les livres l’ont totalement transformée et ce n’est plus une innocente paysanne qui déclare : « Balzac m’a fait comprendre une chose : la beauté d’une femme est un trésor qui n’a pas de prix ». À la fin de l'histoire, la Petite Tailleuse s'en va : les livres l'ont changée et l'ont rendue désireuse de partir en ville, au regret du narrateur et de son ami Luo. À la suite de cela, le narrateur et Luo brûlent tous les livres de la valise. Adaptation cinématographique. Une adaptation cinématographique, également intitulée "Balzac et la Petite Tailleuse chinoise", est sortie en 2002. Le film est réalisé par Dai Sijie lui-même, avec l'aide de plusieurs cinéastes. Bien que le livre ait été écrit en français, le film est joué en chinois par les acteurs. Il a été tourné dans les montagnes de Zhangjiajie, dans la province natale de Mao, le Hunan. Les plans en ville ont été faits dans la ville ancienne de Fenghuang (le Phénix). Ce film a été diffusé dans de nombreux pays tels que la France et la Chine, où il fut autorisé après quelques modifications, dues à la censure chinoise. Hommage. En , alors que l'auteur Dai Sijie était reçu dans l’émission de télévision "Bouillon de culture" sur France 2, le présentateur Bernard Pivot ne tarissait pas d'éloges pour ce roman, s'exclamant à la fin de l'émission :
Tachymarptis melba
Apus melba
Martinet alpin
Martinet royal
Jacques Largouët Jacques Largouët, né le à Tourlaville (Manche), est un footballeur professionnel français. Carrière. Formé à l'AS Tourlaville, Jacques Largouet fait ses débuts à l'AS Cherbourg, le grand club voisin, en 1963, à 18 ans. Repéré pour ses performances en Division 2, il est sélectionné en équipe de France junior en 1964. Il joue au poste de défenseur, où il est décrit comme puissant et généreux. Il quitte Cherbourg en 1965 pour les Girondins de Bordeaux, un club de Division 1, mais où il ne joue pas. Il signe l'année suivante au FC Rouen, où il fait ses débuts en Division 1 et réalise quatre saisons pleines, puis évolue au FC Sochaux de 1970 à 1973. Il revient aux Girondins de Bordeaux (1973-1976), avant de terminer sa carrière de joueur avec un contrat « promotionnel » au SM Caen (1976-1978). Jacques Largouet devient entraîneur de l'AS Cherbourg en 1978, alors que le club - qui a déposé le bilan entre-temps - vient d'être promu en Division 4. En 1985, son équipe est promu en D3. Après un aller-retour en D4 en 1988-1989, il quitte ses fonctions d'entraîneur. Il revient en 1992-1993 et assure le maintien du club au du football français (la D3 devient National 1). Après la relégation du club l'année suivante, il reprend du service, ramène l'équipe en National 1 mais quitte définitivement ses fonctions après la relégation de 1997. Il devient alors directeur sportif du club. Il reste en poste jusqu'en novembre 2011, quand il démissionne à la suite d'un différend avec le nouveau manager général Philippe Goursat. Statistiques. Il compte au total 297 matchs de première division (6 buts).
Guenrikh Iagoda Guenrikh Grigorievitch Iagoda (en ), né le à Rybinsk et mort exécuté le à Moscou, est un révolutionnaire bolchévique russe. Il dirigea le NKVD de 1934 à 1936. Biographie. Né Yenokh Gershevich Iyeguda au sein d'une famille juive, fils d’un bijoutier, il devient étudiant en pharmacie. Il adhère au parti bolchevik en 1907 et est déporté en Sibérie en 1911. Après la Révolution russe, il devient membre de la Tchéka, dont il est « administrateur » dès ; en 1934, il est nommé vice-président du Guépéou. Il succède à Viatcheslav Menjinski, qui meurt opportunément — d'un arrêt cardiaque selon certains, empoisonné par Iagoda selon ses déclarations lors du troisième et dernier Procès de Moscou. En 1926, le laboratoire des poisons était sous sa supervision. Il est nommé commissaire du peuple à l'Intérieur (directeur du NKVD) de juillet 1934 à septembre 1936. Pour certains, l'organisation de l'assassinat de Sergueï Kirov le à Léningrad, et dans ce cas, vraisemblablement, sur ordre de Staline, pourrait lui être imputée. Pour d'autres historiens, cet assassinat relèverait plutôt d'un acte de vengeance individuel, que Staline a immédiatement exploité pour se débarrasser de certains bolcheviks, déclenchant une importante purge à Léningrad, avant les procès de Moscou. En , sur ordre de Staline, il mène de bout en bout l'arrestation, le procès à grand spectacle (premier procès de Moscou), la condamnation et l'exécution de Grigori Zinoviev et Lev Kamenev, comptant parmi les plus proches collaborateurs de Lénine. Toujours sur ordre de Staline, il est destitué de son poste et nommé brièvement Commissaire du Peuple à la Poste, puis arrêté le par Nikolaï Iejov, d'abord son adjoint, puis son successeur, pour vol de diamants, corruption et pour avoir prétendument tenté d’empoisonner Iejov en aspergeant de mercure les rideaux de son bureau. Iagoda fut jugé au troisième et dernier Procès de Moscou dit « Procès des 21 » et au terme de celui-ci, reconnu coupable, fusillé le . Selon certaines sources (notamment les travaux de l'écrivain russe Alexandre Soljenitsyne et du juriste polonais Raphael Lemkin), il serait l'un des plus grands meurtriers du . En exécutant les ordres de Staline pendant la collectivisation, Iagoda aurait été responsable de la mort de plusieurs millions de personnes. Le 21 décembre 2006 le journal israélien "Yediot Aharonot" publie un article de l’historien Sever Ploker présentant Iagoda comme le plus grand criminel de l’Histoire puisque directement responsable de la mort d’une dizaine de millions de personnes. Ses subordonnés ont, sous son commandement, mis en place et géré le système du Goulag. En janvier 2021, des enregistrements vidéos révèlent que son portrait est affiché dans un commissariat russe. Ces images ont été prises dans le cadre de l'arrestation de l'opposant politique Alexei Navalny, qui retournait dans le pays après avoir été hospitalisé en Allemagne à la suite de son empoisonnement en aout 2020. Vie privée et personnalité. Simon Sebag Montefiore le décrit comme , toujours vêtu d’un grand uniforme. Il était amateur de vins français, de roses et d’orchidées, mais également de pornographie et de femmes : la perquisition menée lors de son arrestation dénombra des milliers de photographies pornographiques et des centaines de vêtements féminins de luxe. Il avait également conservé les balles extraites des têtes de Zinoviev et Kamenev.
Messanges (Landes) Messanges est une commune française située dans le département des Landes en région Nouvelle-Aquitaine. Le gentilé est "Messangeot". Géographie. Localisation. Commune située dans la forêt des Landes en Marensin, station balnéaire de la Côte d'Argent (Messanges-Plage) possédant deux plages surveillées sur l'océan Atlantique. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Leon », sur la commune de Léon, mise en service en 1965 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Dax », sur la commune de Dax, mise en service en 1958 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Urbanisme. Typologie. Messanges est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. La commune, bordée par l'océan Atlantique, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des , ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (77,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (83,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (61,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (13 %), zones agricoles hétérogènes (10,4 %), zones urbanisées (5,7 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (3,5 %), terres arables (2,8 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,6 %), prairies (1,1 %), mines, décharges et chantiers (0,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Messanges est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par submersion marine. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1999 et 2009 et au titre des inondations par remontée de nappe en 2020. Messanges est exposée au risque de feu de forêt. Depuis le , les départements de la Gironde, des Landes et de Lot-et-Garonne disposent d’un règlement interdépartemental de protection de la forêt contre les incendies. Ce règlement vise à mieux prévenir les incendies de forêt, à faciliter les interventions des services et à limiter les conséquences, que ce soit par le débroussaillement, la limitation de l’apport du feu ou la réglementation des activités en forêt. Il définit en particulier cinq niveaux de vigilance croissants auxquels sont associés différentes mesures. Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont un recul du trait de côte et de falaises et des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. Aucune partie du territoire de la commune n'est en aléa moyen ou fort (19,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, aucun n'est en aléa moyen ou fort, à comparer aux 17 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Étymologie. Albert Dauzat et Charles Rostaing identifient le nom de personne latin ou gaulois "Mettius", suivi du suffixe latin "-anicum". Effectivement, le suffixe "-anicum / as" aboutit à "-ange(s)" en phonétique française. cf. "granica" > "grange". Il a par ailleurs donné les terminaisons "-argue(s)" et "-ergue(s)" dans le sud-est, selon une évolution phonétique propre à cette région. En outre, Le suffixe "-anicum" ou "-anicas" (sous-entendu "fundus" ou "terras") a formé des derivés qui seront, plus tardivement, à l'ablatif-locatif pluriel en "-anids", ce qui est conforme aux formes en occitan gascon "Massanjas" ou "Messandyes", le "ye" étant mouillé. L'analyse du premier élément s'avère plus ardue, car A. Dauzat et Ch. Rostaing parlent à la fois d'un anthroponyme « latin » "Mettius", que l'on retrouverait également dans Messeux (Charente, "de Messunio" 1250), et d'un nom de personne « gaulois » "Mettius", à qui les lieux du type , Meyssac, Messei, Messé, etc. doivent l'élément "Me(y)ss-". En revanche, selon les mêmes auteurs, suivis par Ernest Nègre, Messanges (Côte-d'Or, "Mainzangiae" 1023) remonterait à un nom de personne germanique suivi du suffixe germanique "-ing(as)". Histoire. Sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle dit du littoral, Messanges était une halte connue des pèlerins dont le nom apparut très tôt sur les cartes (dès le ). Vers 1310, à l'occasion d'une terrible tempête, l'Adour qui sortait à Capbreton fut repoussée dans les terres, elle divagua jusqu'au Plecq, modeste quartier de Messanges, qu'elle élit pour sa nouvelle embouchure. L'embouchure de l'Adour en ce temps-là était large de et profonde de 30 faisant de Port d'Albret le meilleur abri du sud de l'Aquitaine, au grand désespoir des Bayonnais qui contrôlaient avec jalousie cet avant-port naturel de l'Adour. Cette embouchure si importante fut en fait entretenue par un bassin qui s'était formé entre le Plecq et Messanges. Ce bassin, fonctionnant comme une chasse d'eau, empêchait tout ensablement de la passe. Lorsque l'Adour fut détournée à Bayonne en 1578 par les travaux de Louis de Foix, l'embouchure s'ensabla inexorablement et l'importante ville de Port-d'Albret fut progressivement abandonnée : elle perdit jusqu'à son nom pour devenir "vieux boucau", la vieille embouchure. Les maisons furent peu à peu détruites et les pierres de nombreux bâtiments incinérées pour produire de la chaux. Le souvenir du détournement de 1578 est resté dans le nom de Moïsan. Le Moïsan était un navire qui se trouvait à l'ancre au fond du bassin, près de Messanges, le jour même où l'Adour fut détournée. Il se trouva prisonnier d'un lac d'eau de mer et dut être abandonné sur place. Le lac de Moïsan est un vestige de l'immense rade "anglaise" d'où appareillèrent les navires "basques" et "gascons" qui rejoignirent Terre-Neuve dès 1392, selon la tradition, soit un siècle avant le premier voyage de Christophe Colomb. La commune, tout comme Capbreton, était célèbre pour ses vignes de vin de sable qui faisaient l'objet d'une culture très particulière afin de fixer les sables du littoral ; si ce mode de culture (dite "probagne" en gascon), qui consistait à enterrer chaque année le cep dans le sable au point que les parties souterraines de la vigne faisaient un réseau impressionnant de racines, a disparu, le vignoble se perpétue vaille que vaille et contribue à garder la célébrité locale du "vin de sable" (cépages rouges : cabernet et, pour le blanc, "tite de cabre" (chenin de la Loire) et cépage rare "cruchen" qui fut planté avec succès par des vignerons de Messanges en Afrique du Sud au pour donner un vin blanc rappelant le riesling). C'est la récolte et le commerce de la résine obtenue depuis la vaste pinède de la commune (plus de ), ainsi que l'exploitation des chênes lièges dans de petits ateliers à Vieux-Boucau qui firent la richesse de Messanges : il subsiste encore les bâtiments de ce qui fut une importante distillerie de térébenthine. Désormais, cette commune rurale vit pour l'essentiel du tourisme, avec la présence proche du complexe de "Port d'Albret" réalisé autour d'un lac marin sous écluse, nouveau quartier jailli du sable dans les années 1970 aux portes du bourg de Vieux-Boucau sur les vestiges de l'estuaire de l'Adour. Politique et administration. Politique environnementale. Dans son palmarès 2022, le Conseil national de villes et villages fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune. Économie. La commune produit du vin de sable issu du vignoble des sables de l’océan. Personnalités liées à la commune. Pierre-François de Neurisse (1731-1794), lieutenant général de la sénéchaussée des Lannes, était seigneur de Messange. Il présida les États généraux pour les villes de Dax, Saint-Sever et Bayonne. Patrick Péchambert, arbitre de Top14 de rugby, y tient le bar-restaurant Chez Péchou
U-God U-God (abréviation de Universal God), de son vrai nom Lamont Jody Hawkins, né le à Brownsville, Brooklyn, New York, est un rappeur américain. En parallèle à sa carrière solo, il est membre du Wu-Tang Clan. U-God fait quelques apparitions sur les albums du Wu-Tang, ainsi que sur les albums solos de membres du collectif tels que GZA, Raekwon, Ghostface Killah, et Cappadonna. Biographie. Hawkins est né le dans le quartier de Brownsville, à Brooklyn, New York. Son premier album solo, ', publié le au label Priority Records, est un échec commercial. Il fait participer certains membres du Wu-Tang, ainsi que quelques relations comme Sunz of Man ou son protégé Leatha Face, le tout sur des productions de RZA, Bink, John the Baptist, Homocide, Omonte, Hak da Navigator, True Master et Inspectah Deck. Il atteint la du ' 200. U-God publie un album, ', sous le nom de Ugodz-illa, le , dans lequel il présente des rappeurs comme Leatha Face, Black Ice, et Inf-Black ; l'album reçoit un bon accueil critique. Le , U-God publie son troisième album solo, ', au label Babygrande Records, un album bien accueilli par la presse spécialisée. L'album atteint la des " RnB Albums. Le clip du premier single, en featuring avec Method Man, est vu plus que trois millions de fois sur YouTube. L'opus comprend des featurings de Sheek Louch, Jim Jones, Raekwon, Ghostface Killah, GZA, Cappadonna, Method Man, Killah Priest, Jackpot Scotty Wotty et des productions de Bloody Beetroots, Felix Cartal, et Large Professor. U-God publie son quatrième album, ", le .
Judith Hermann Judith Hermann (née le à Berlin) est une journaliste et écrivaine allemande. Biographie. En 1998, alors qu'elle est journaliste, Judith Hermann publie un recueil de nouvelles intitulé "Maison d'été, plus tard" qui connaît un grand succès dans son pays (vendu à plus de cent mille exemplaires). Traduit dans de nombreuses langues, ce premier livre rassemble des histoires reflétant la vie quotidienne des jeunes adultes à la fin des années 1990. En 2003 parait son second recueil "Rien que des fantômes" dont les histoires ont pour cadre les pays qu'elle a eu l'occasion de visiter.
Honneur et Patrie, Valeur et Discipline
Baron de Metternich
Please Please Me (album) <dfn>'</dfn> est le premier album des Beatles, paru le au Royaume-Uni. Sa publication accompagne les débuts de la Beatlemania, après la sortie des deux premiers singles du groupe, ' en , suivi quatre mois plus tard de leur premier succès au sommet des hit-parades, la chanson ". Outre les quatre titres figurant sur ces singles, l'album contient dix chansons enregistrées le aux studios EMI d'Abbey Road, lors d'une session d'enregistrement « marathon » de , dans des conditions relevant du direct. L'album est composé de huit chansons écrites par John Lennon et Paul McCartney et de six reprises faisant partie du répertoire scénique des Beatles. Si la plupart des chansons sont chantées par Lennon et McCartney, seuls ou en duo, George Harrison participe aux chœurs et prête sa voix sur deux morceaux, tandis que Ringo Starr en interprète une. Les quatorze titres sont typiques du répertoire que le groupe joue depuis plusieurs années dans les clubs de Liverpool et de Hambourg. La pochette est illustrée d'une photographie des quatre musiciens prise dans la cage d'escaliers du siège de la compagnie EMI à Londres, parodiée par le groupe lui-même six ans plus tard. À partir de la sortie de ", les Beatles ne cessent de monter en popularité, en Grande-Bretagne d'abord, aux États-Unis ensuite, puis dans le monde entier. L'album s'installe pour plus de sept mois à la première place des hit-parades britanniques. S'il n'est pas l'album du groupe le plus apprécié par la critique, ni celui qui s'est le mieux vendu, il conserve un statut particulier dans leur discographie pour son authenticité, sa fraîcheur et son rôle de précurseur pour le groupe et le phénomène qu'il va déclencher. Ce disque sera le second disque du groupe publié en France mais sous le nom « "Les Beatles N 1" » et au Canada sous le nom "Twist and Shout" mais cette fois avec une liste de chansons quelque peu différente. Historique. Contexte. Lors de la première séance d'enregistrement des Beatles chez EMI le , John Lennon, Paul McCartney et George Harrison jouent ensemble depuis 1958, se produisent dans les clubs de Liverpool et, depuis , dans ceux des quartiers chauds de Hambourg. Ringo Starr, pour sa part, ne rejoint la formation qu'après le , jour où Pete Best, le batteur du groupe depuis deux ans, est renvoyé par Brian Epstein, avec le plein accord de Lennon, McCartney et Harrison, profitant d'une suggestion du producteur George Martin. Ringo joue alors depuis trois ans avec le groupe . Les Beatles ont quant à eux collaboré au disque ' de Tony Sheridan en 1961, sous le nom des . Le , le groupe enregistre son premier single, ', et sa face B, ', une semaine plus tard. Un deuxième single, composé de ' et "", est enregistré en novembre et sort en , grimpant au sommet des hit-parades. De à , le groupe se produit à un rythme presque quotidien dans toutes les salles du pays. Ainsi, la majorité de leur premier album sera enregistrée le , lors d'une pause de , entre un concert à l'Empire de Sunderland le , et un autre à l' de Sheffield le 12. Réclamé par le public, le projet d'un 33 tours naît donc rapidement, et prend le groupe au dépourvu. Lennon et McCartney décident cependant d'y inclure une majorité de chansons originales, et de compléter l'album par des reprises. Si ce choix est étonnant dans la mesure où les deux compositeurs ont déjà donné le jour à plus d'une centaine de chansons, il n'en demeure pas moins que les Beatles sont parmi les premiers groupes à interpréter des chansons écrites par eux-mêmes. Quatre des chansons de l'album ont été enregistrées à l'avance : il s'agit des titres présents sur les singles parus en et (', ', ' et '). Les deux premières sont enregistrées dans des circonstances particulières, les 4 et . En effet, lors de la deuxième journée d'enregistrement, Ringo Starr est remplacé par le batteur professionnel Andy White, et il doit se contenter de jouer du tambourin et des maracas. La version de ' parue en single, enregistrée le premier jour, présente cependant Ringo à la batterie. Le groupe revient aux studios EMI en novembre, pour enregistrer les deux autres titres. Après l'enregistrement de la chanson ', George Martin lâche, depuis sa cabine de mixage : Le single n'atteint cependant pas cette place dans tous les classements, ceux-ci étant à l'époque gérés par des magazines musicaux différents. Enregistrement. Comme l'album doit contenir quatorze chansons, dix autres doivent être ajoutées. Initialement, George Martin envisage d'enregistrer le groupe en concert au , devant son auditoire habituel, et va au club de Liverpool, le , pour étudier les aspects techniques. Mais comme les Beatles sont en tournée et que leur agenda ne leur alloue qu'une seule journée libre, le producteur décide d'enregistrer les dix chansons, ce jour-là, aux studios EMI, et pratiquement en direct. Optimiste, George Martin ne réserve que deux séances d'enregistrement, mais une troisième s'impose plus tard. À , au matin du , les Beatles commencent à enregistrer. La liste contient des extraits de leur répertoire de 1962 et 1963. Le groupe joue nuit et jour à travers une Grande-Bretagne frappée par l'un des hivers les plus rudes de son histoire. John Lennon a un sévère rhume ; un paquet de pastilles censées calmer la toux et les états fiévreux est posé sur le piano qui se trouve dans le studio. Paradoxalement, un paquet de cigarettes se trouve à côté, continuellement fumées par les quatre Beatles. La première séance, qui débute à , aboutit à l'enregistrement de deux titres : ' et ' (à ce stade intitulée '). Le groupe ne prend même pas de pause à l'heure du midi ; pendant que l'équipe de production va manger dans un pub non loin, les Beatles restent aux studios et répètent les chansons qu'il reste à mettre en boîte. Entre et , trois autres sont couchées sur bande : ', ' et '. Six dernières chansons sont enregistrées à partir de . L'une d'elles, ', n'est finalement pas conservée, et sera réenregistrée plus tard dans l'année pour le deuxième opus du groupe, '. La majorité des reprises est enregistrée lors de la dernière séance d'enregistrement : ', ', ' et '. La journée se termine à avec la reprise de ', qui doit être enregistrée à la fin, à cause du très mauvais rhume de John Lennon ; George Martin craint que le mal de gorge n'altère la qualité de sa voix, sur un titre où il doit littéralement hurler. Lennon suçote deux pastilles, se gargarise avec un verre de lait, et se lance devant le micro. La performance vocale qu'il délivre alors est généralement reconnue comme un classique. La légende veut que ' ait été enregistrée en une seule prise, mais il y en a en fait une deuxième, correctement exécutée, simplement inutilisable puisqu'il ne reste plus rien de la voix de John. Toutes les chansons de l'album sont enregistrées sur un magnétophone de seulement deux pistes, avec les instruments sur la première piste et les voix sur la seconde. Sur la version monophonique, rien n'y paraît, car les deux pistes sont placées ensemble sur le mixage. Par contre, sur la version stéréo, la musique est placée à gauche et les voix sont placées sur la droite du son mixé, ce qui ne donne pas une bonne balance sonore. ' et ' sont pour leur part présentées en mono, même sur la version stéréo, les bandes à deux pistes originales ayant été perdues. Ils achèvent l'enregistrement en seulement (soit et ). En trois séances de trois heures chacune, les Beatles produisent une représentation de ce qu'ils jouaient au à leurs débuts. La séance pour l'enregistrement de "" a coûté . Individuellement, de par leur contrat avec l'Union des musiciens, chaque Beatle se fait payer un droit de séance de sept livres et dix shillings () pour chaque séance de trois heures. Les parties de piano et de célesta que l'on entend sur ' et ' sont enregistrées par George Martin le , en l'absence du groupe. Le producteur utilise une technique consistant à ralentir la bande pour exécuter sa partie, avant de la remettre à vitesse normale, ce qui donne un son classique, un procédé repris deux ans plus tard dans la chanson "". De la même façon, les mixages mono et stéréo de l'album sont réalisés le par Martin et Norman Smith sans les Beatles, ce qui n'est pas le cas des années à venir dans les studios EMI d'Abbey Road. Comme l'explique Geoff Emerick, âgé de à l'époque, tout juste entré comme stagiaire chez EMI, et qui est amené à participer en tant qu'assistant à la séance d' de claviers de George Martin, le , le mixage de l'album dans son entier cinq jours plus tard est simple : Parution et réception. George Martin et Paul McCartney songent un temps à appeler l'album ', et ce dernier esquisse même quelques idées pour la pochette. Finalement, ce premier opus des Beatles paraît sous le titre de ', afin de rebondir sur le succès du single du même nom. Il est commercialisé en deux temps : en version monophonique le et en version stéréophonique le . L'album se classe en tête des hit-parades britanniques à partir du , et s'y maintient durant , passant en tout dans les classements. De plus, l'album qui le remplace à la première place n'est autre que "", le deuxième opus du groupe, qui conserve sa place . Les Beatles restent ainsi en tête des ventes pendant presque une année entière, une première pour un groupe de rock. En 1963, au cours de nombreuses prestations en direct des studios de la BBC, les Beatles ré-enregistrent la totalité des chansons de ce disque pour diffusion à la radio. Aux États-Unis, le label Vee-Jay sort l'album sous le titre ', qui paraît le , soit presque un an après, alors que le groupe est déjà au travail sur son troisième album. Afin de s'adapter à l'habitude locale des albums à douze titres, cette version américaine est amputée des titres ' et ', déjà parus en single. Dix des douze chansons de l'album paraissent également sur des EPs destinés à redynamiser ses ventes : ', ', ' et '. Tous connaissent un bon succès ; ' est d'ailleurs la quatrième meilleure vente de 1963, et l'EP le mieux vendu de l'histoire de la musique britannique. Au début du mois , quelques jours après la sortie de l'album, Allen Evans écrit pour le ' que ' recèle . Il rend aussi hommage à George Harrison, . Le , Ray Coleman et Laurie Henshaw notent, pour le "", les du disque, formant un de bon augure pour l'avenir du groupe. Plus récemment, en 2003, le magazine ' place l'album à la sur sa liste des 500 plus grands albums de tous les temps. Il est le sixième album des Beatles dans ce classement derrière ' (1), ' (3), ' (5), l'album blanc (10) et ' (14). ' place également deux chansons de l'album dans sa liste des 500 plus grandes chansons de tous les temps : ' en et ' en . Pour Roy Carr et Tony Tyler, . Pour ' encore, les Beatles inventent . D'après Stephen Thomas Erlewine d', , les reprises sont et les nouvelles chansons . Mike Diver, critique de BBC Music, déclare que si ' n'est pas l'album des Beatles qui s'est le mieux vendu ou qui a été le mieux critiqué, le temps qu'il a passé en tête des hit-parades britanniques est une excellente réponse à la remarque lancée durant l'audition infructueuse du groupe chez Decca, selon laquelle les « groupes à guitares » étaient sur le déclin. De son côté, le journaliste Daniel Ichbiah explique que, si, avec le recul, l'album semble mineur au sein de l'impressionnante discographie du groupe, à côté de ' ou ', il mérite des égards particuliers, car il est, selon lui, l'album par lequel la Beatlemania a vu le jour. Caractéristiques artistiques. Analyse musicale. Ce premier album des Beatles est le seul dans lequel ils interprètent la totalité de leurs chansons dans leur formation originale et scénique : deux guitares, une basse et une batterie. Dès l'album suivant, "With the Beatles", le groupe dispose d'un magnétophone 4-pistes. Les différents mixages sont effectués à la fin des mois d'août et d'octobre et la technique de re-recording commence à être utilisée, ce qui permet de varier les instruments, comme les claviers pour Paul McCartney et diverses percussions pour Ringo Starr. Dans les conditions du "live", ils ne jouent en effet d'aucun instrument additionnel (à l'exception de l'harmonica employé par John Lennon) et n'utilisent que très peu la technique du "". Il s'agit d'un témoignage des débuts du groupe, qui œuvre alors dans une économie de moyens, mais montre sa maîtrise des harmonies polyphoniques. Sur les quatorze chansons de "", huit d'entre elles sont des compositions originales de John Lennon et Paul McCartney, à une époque où des compositeurs écrivent généralement pour des interprètes. Les Beatles ont déclaré fin 1962 vouloir, comme Buddy Holly et Chuck Berry avant eux, ne réaliser que leurs propres compositions en singles. Ainsi, pour Steve Turner, les Beatles sont les premiers à créer . Par la suite, pratiquement tous les artistes adoptent cette façon de faire. Toutefois, le groupe ne peut pas fournir assez de bons titres pour un album complet et puise six chansons dans son répertoire scénique de l'époque pour le compléter. Ainsi, dans son ouvrage "L'intégrale Beatles, les secrets de toutes leurs chansons", Steve Turner écrit : À ce stade de leur parcours commun d'auteurs-compositeurs, qui a démarré peu après leur rencontre en 1957, John Lennon et Paul McCartney, qui travaillent régulièrement dans la maison familiale de ce dernier au , s'inspirent largement de leurs idoles du rock 'n' roll américain. Les deux musiciens partent généralement des paroles et des accords de leurs chansons favorites autour desquels ils développent leurs propres idées. Lennon explique en 1963 : . Les textes ont pour seul rôle de participer à l'atmosphère des chansons et évoquent exclusivement l'amour et les filles, il n'est pas encore question de transmettre le moindre message. Un exemple frappant est ', le premier single du groupe, dont les paroles reposent presque exclusivement sur la formule « Je t'aime, alors s'il-te-plaît, aime-moi ». Cependant, les deux comparses s'efforcent déjà d'éviter les clichés américains omniprésents dans la pop britannique de l'époque. Ainsi, lorsque McCartney présente ', pratiquement achevée, à son partenaire Lennon, celui-ci remarque que le début des paroles () est maladroit et typiquement américain, et remplace la fin par un ambigu (). Le contenu de ce premier opus résume bien la diversité qui caractérise déjà les Beatles en 1963, ceux-ci devant alors savoir jouer n'importe quoi pour satisfaire les demandes du public. Trois chansons sont dans la veine rock 'n' roll, ', qui ouvre l'album, ' et '. La première est une chanson originale, tandis que les deux autres sont des reprises des Shirelles et des Isley Brothers. ', chanson originellement interprétée par un groupe de filles, est ici reprise par les sans grand changement dans les paroles ; Ringo Starr chante donc à propos de son affection pour les garçons, conformément à la version originale. Quant à "", l'interprétation qu'en ont fait les Beatles est devenue plus populaire que celle des Isley Brothers, les interprètes précédents de cette chanson originellement interprétée par , et est devenue la version la plus connue de la chanson, souvent méprise comme étant écrite par Lennon et McCartney. Pochette et disque. Pour la pochette de l'album, le manager du groupe Brian Epstein songe d'abord à utiliser une des photos prises par Dezo Hoffmann, montrant les quatre Beatles dans les environs d'Abbey Road. De son côté, George Martin, un habitué du zoo de Londres, pense que ce serait une bonne publicité pour l'établissement de photographier le groupe à l'extérieur de la « maison des insectes », en référence au nom du groupe. Mais l'idée de Martin est refusée : . Finalement, le photographe de théâtre est appelé pour prendre la photo dans la cage d'escaliers du siège d'EMI. Le cliché représente les Beatles en contre-plongée, accoudés à la rambarde et regardant le photographe en riant. Plus tard, en 1969, sur une idée de John Lennon, la pochette de l'album mort-né ' devait parodier celle de ', montrant les Beatles dans la même position, au même endroit, six ans plus tard. Les quatre musiciens y arborent cette fois barbes et cheveux longs. Finalement, la pochette de l'album publié, retravaillé et rebaptisé ', montre une série de photos représentant chaque Beatle dans un cadre séparé. La photo de 1969 est cependant réutilisée, avec une autre de la séance de 1963, pour les pochettes des compilations ' et "", publiées en 1973. De face, la pochette se présente donc avec cette photo occupant toute sa surface, sur laquelle sont imprimés le nom du groupe en lettres capitales jaunes, en haut à gauche, et le titre de l'album en rouge dans le coin inférieur droit, en dessous duquel on peut lire en bleu (). Le verso est occupé par un texte signé par le premier attaché de presse du groupe, Tony Barrow, qui revient sur les débuts du groupe et le contenu de l'album. Il explique notamment : . Les premières éditions du disque paraissent alors que Parlophone change de logo. Son ancien logo, en lettres dorées sur fond noir, y apparaît de fait. Ce premier tirage ne dure qu'un mois, si bien que les disques publiés sous cette forme sont devenus rarissimes. Fiche technique. Liste des chansons. Les chansons originales sont créditées « McCartney/Lennon » ; l'ordre n'est inversé qu'à partir . Dans le cas d'une reprise, le nom de l'artiste original est indiqué à côté du titre. Instrumentation et équipement. À l'époque de "Please Please Me", John Lennon joue avec une guitare Rickenbacker de 1958, dont il continue à faire usage jusqu'à la fin de sa vie et qu'il achète pour environ sur un coup de foudre, à Hambourg en 1960. En 1963, il la fait repeindre en noir : on peut la voir dans les émissions du "Ed Sullivan Show", ainsi que dans les concerts du Hollywood Bowl. La Gibson est l'autre guitare utilisée, autant par Lennon que par George Harrison. C'est une guitare acoustique que John Lennon et George Harrison ont commandé en 1962 chez Rushworth à Liverpool. Tous deux utilisent comme amplification le célèbre Vox AC-30. En 1962, Brian Epstein avait passé un accord avec le de Londres pour obtenir les mêmes amplificateurs que les . Il avait promis que son groupe, qui selon lui deviendrait plus grand qu'Elvis Presley, n'utiliserait jamais d'autre marque que Vox en concert. Reg Clark, gérant du magasin, s'était laissé convaincre. Plus tard, il déclarera, en parlant de Brian : . Paul McCartney joue sur une basse Höfner 500/1, basse « violon » qu'il se procure en 1961, chez Steinway à Hambourg, pour . L'avantage pour McCartney le gaucher est d'avoir un instrument symétrique qui ne choque pas lorsqu'il est tenu inversé. Il semble même qu'il ait en fait commandé une basse pour gaucher, sur mesure, chez Steinway. Une certitude : n'étant pas encore l'une des plus grandes fortunes de Grande-Bretagne, il dut se résoudre à la payer à crédit en dix échéances. Son ampli est un Leak , branché sur des haut-parleurs et une cabine Tannoy Dual Concentric. Harrison joue sur une de 1957, guitare acquise en 1961 grâce à une annonce du "Liverpool Echo", pour la somme de . Cette guitare, bientôt remplacée par la Interprètes. The Beatles Musiciens additionnels
Sergeï Pavlovitch Korolev
James Hoban James Hoban (1762-1831) est un architecte irlandais, concepteur de la Maison-Blanche à Washington, D.C. Biographie. Né à Desart, en Irlande, James Hoban étudie l'architecture à la Dublin Society School. Il émigre aux États-Unis vers 1789 et s'établit à Philadelphie comme architecte. Il dessine les plans du capitole de Caroline du Sud. En , Hoban est nommé lauréat du concours du design pour la conception de Maison-Blanche à Washington, D.C. Elle mesure 21 mètres de haut. Il meurt à Washington D.C. le .
Thomas Walter (architecte) Thomas Ustick Walter, né le à Philadelphie et , est un architecte américain qui travailla notamment sur le Capitole des États-Unis à Washington, D.C..
Henry Bacon (architecte) Henry Bacon (né le à Watseka et mort à New York le ) est un architecte américain, dont une des principales œuvres est le Lincoln Memorial à Washington, D.C.. SS Henry Bacon. Le Liberty ship SS Henry Bacon a été le dernier navire allié coulé par la Luftwaffe au cours de la Seconde Guerre mondiale. Il portait son nom en hommage à Henry Bacon. (voir ).
Churchill Babington Churchill Babington est un archéologue, un naturaliste et un humaniste britannique, né le à Roecliffe Manor dans le Leicestershire et mort le . Biographie. Churchill Babington fait ses études auprès de l’archéologue et orientaliste Charles Wycliffe Goodwin (1817-1878) et entre au St John's College de Cambridge en 1839. Il obtient, en 1845, le prix Hulsean pour un essai intitulé "The Influence of Christianity in promoting the Abolition of Slavery in Europe" ("L’Influence du christianisme sur la promotion de l’abolition de l’esclavage en Europe"). En 1846, il entre dans les ordres. Il obtient son Master of Arts la même année et son Doctor of Divinity en 1879. De 1848 à 1861, il est vicaire à Horningsea près de Cambridge, à partir de 1866 et jusqu’à sa mort, il est vicaire à Cockfield dans le Suffolk. De 1865 à 1880, il occupe la chaire Disney d’archéologie à Cambridge. Ses cours sont principalement consacrés à la poterie et la numismatique grecque et romaine ; ils les illustrent grâce à des objets provenant de sa collection personnelle. Babington écrit sur de nombreux sujets. Sa connaissance de la campagne environnante et son goût pour l’histoire naturelle, le conduit à écrire sur des sujets de botanique et d’ornithologie. Il est un conchyliologiste réputé. C’est Babington qui signe les parties consacrées aux végétaux et aux oiseaux dans l’ouvrage de Thomas Rossell Potter (1799-1873) "History and Antiquities of Charnwood Forest" (1842). Il édite divers discours découverts à Thèbes sur des papyrus en 1847 et 1856, ce qui lui vaut une grande réputation. Il fait ainsi paraître le discours d’Hypéride contre Démosthène (1850), "On Behalf of Lycophron and Euxenippus" (1868) et "Funeral Oration" (1858). En 1855, il fait paraître une édition de "Benefizio della Morte di Cristo", un ouvrage remarquable de la période de la Réforme attribué à Aonio Paleario (v. 1500-1570), dont la plupart des copies ont été détruites par l’Inquisition. L’édition de Babington est un fac-similé de l’édition originale publiée à Venise en 1543, complétée par une introduction et une traduction en français et en anglais. Il édite également les deux premiers volumes de la chronique de Ranulf Higdon (ou Higden) (v. 1299-v. 1363) "Polychronicon" (1858) et de celle de l’évêque Reginald Pecock (v. 1395-1460) "Represser of Overmuch Blaming of the Clergy" (1860). Babington est également l’auteur d’"Introductory Lecture on Archaeology" (1865) ; "Roman Antiquities found at Rougham" (1872) ; "Catalogue of Birds of Suffolk" (1884-1886); avec William Marsden Hind (1815-1894) "Flora of Suffolk" (1889), etc. Il réalise le catalogue des manuscrits classiques de la Bibliothèque de l’université ainsi que les pièces grecques et britanniques des collections du Musée Fitzwilliam.
Nikolaï Iejov Nikolaï Ivanovitch Iejov (en , prononciation de Nikolaï Iejov : ), né le dans un village de l'actuelle Lituanie, faisant partie à cette date de l'Empire russe, et mort fusillé le à Moscou, est un policier et homme politique soviétique. Chef suprême du NKVD de à , il est le principal artisan de la mise en œuvre des Grandes Purges staliniennes au cours desquelles plus de furent exécutées. Il finit accusé de trahison pour la tuerie de masse qu'il a perpétrée sur ordre de Staline, l'objectif étant de dédouaner Staline des massacres malgré son implication indéniable. Il est capturé, torturé, exécuté et retiré des photos officielles par la propagande du Parti. Biographie. Iejov est né en 1895 dans une famille de quatre enfants dans le village de Veiverai, dans l'actuelle Lituanie. Son père était policier local (dans la garde du zemstvo). Sa famille s'installe dans le bourg de Marijampolé, où son père avait reçu une promotion dans la police. Son instruction s'est limitée à l'école primaire, Iejov indiquant dans sa biographie écrite en 1923 l'avoir quittée la première année (ce qui était une affirmation positive pour un bolchevik à une date où les intellectuels étaient tenus en suspicion) mais ayant plus vraisemblablement achevé le cycle de trois années ce qu'atteste son expression russe écrite correcte. Iejov commence à travailler comme ouvrier tailleur pendant 5 ans à partir de . Il indique également dans sa biographie avoir travaillé aux usines Poutilov à Saint-Pétersbourg puis avoir participé en 1913 à une grève dans une usine de caoutchouc « Le Triangle ». Ces emplois dans des usines de Saint-Pétersbourg ne sont nullement prouvés et relèvent probablement d'une fiction constituant un atout pour faire carrière dans l'appareil Communiste. Il adhère au parti bolchévique après 1917. Jusqu'à la fin des années 1920, il est permanent du Parti dans le Kazakhstan. Son ascension débute en 1929 et il accède rapidement au sommet de la hiérarchie communiste : vice-commissaire du peuple à l'Agriculture, il est chargé l'année suivante de l'organisation interne du parti. Il gère en effet les sections des cadres et les affectations du Comité central, fonction qui lui donne pouvoir et surtout influence sur l'appareil. Staline commence dès cette époque à veiller sur lui. Type accompli de l’"apparatchik" inconditionnellement fidèle à Staline, soutenu par Lazare Kaganovitch, Iejov est membre du Comité central en 1934. Il dirige ensuite la section du Comité central chargée de l'industrie avant d'être élu à la commission exécutive du Komintern. Nommé vice-président de la Commission centrale de contrôle, il dirige à ce poste l'activité du NKVD (le commissariat du peuple aux Affaires intérieures, la police politique de l'Union soviétique). En 1936, il remplace Guenrikh Iagoda au poste de commissaire du peuple à l'Intérieur où il poursuit et accentue les purges entreprises par son prédécesseur, d'où le nom « "Iejovtchina" » qu'on donne à cette « Grande Terreur », qui gagne en intensité jusqu'à l'assassinat d'une balle dans la tête d'au moins (soit environ un citoyen soviétique sur 200) pour atteindre les quotas d'« ennemis du peuple » fixés par villes ou régions : « parasites », « saboteurs », « opportunistes », « koulaks », « trafiquants », « réfractaires », « déserteurs », « éléments tièdes » ou « contre-révolutionnaires », « propagandistes religieux », « espions » et autres « agents de l'impérialisme ». Chef suprême de la police politique durant deux ans , Iejov est à ce titre le principal exécutant des Grandes Purges décidées par Joseph Staline. Ainsi, sur ordre du "GenSek", il monte en 1937 un dossier d'accusation contre le chef de l'Armée rouge, Mikhaïl Toukhatchevski. Toujours sur ordre de Staline, il fait fusiller son prédécesseur Guenrikh Iagoda en 1938 après l'avoir fait arrêter en de l'année précédente. Sur un plan plus personnel, il est décrit diversement comme un alcoolique, prédateur sexuel appréciant les orgies avec des « camarades secrétaires » des deux sexes, et avec une tendance prononcée pour le sadisme, bien que périodiquement dépressif. Il assiste fréquemment aux exécutions et prend part personnellement aux séances de torture des accusés les plus connus. Lorsque Staline décide d'arrêter les « Grandes Purges », il lui faut un prétexte. Il se retourne alors contre Iejov, accusé d'avoir laissé infiltrer le NKVD par des agents étrangers, qui auraient ordonné le massacre de citoyens respectables. Iejov frappe alors dans ses propres rangs, « purgeant » environ . Sentant que le vent tourne, plusieurs hauts gradés du NKVD se désolidarisent de Iejov, fragilisant dangereusement sa position. En effet la position du chef du NKVD ne tarde pas à se dégrader : il est à son tour démis de ses fonctions en . Il est remplacé par Lavrenti Beria, son second, et mis à l'écart du milieu policier. Nommé commissaire du peuple aux Transports maritimes et fluviaux, il ne peut exercer longtemps ses nouvelles fonctions car il sombre dans la dépression et l'alcoolisme. Arrêté en 1939, Iejov, lors de son procès, reconnaît comme crime la « purge » des , ce qui lui vaut d'être rapidement fusillé, en , dans sa prison, sur ordre de Staline et de Lavrenti Beria. Surnommé « le nabot sanguinaire » , Iejov a été liquidé pour lui faire endosser seul la responsabilité de la terreur et des purges, laissant ainsi croire que Staline, « pas mis au courant », aurait été trahi. Iejov passe ainsi, comme beaucoup d'autres, du statut de « camarade de confiance » à celui d'« ennemi du peuple ». Ses derniers mots ont été pour l'homme dont il s'était fait la marionnette : . Vie familiale. Iejov se marie une première fois en 1919 avec la marxiste Antonia Titova, dont il divorce en 1930. Il se remarie la même année avec Evguénia Feigenburg (Khayoutina-Iejova) ; ils restent mariés jusqu'au suicide de cette dernière en 1938. Iejov et Feigenburg ont eu une fille adoptive, Natalia, recueillie dans un orphelinat. Après la mort de Iejov, Natalia a été envoyée en orphelinat et le nom Iejov a été supprimé de son état-civil. Elle a été ensuite connue sous le nom de Natalia Khayoutina. En 1998, Natalia Khayoutina a tenté d'obtenir une révision du procès de son père adoptif, en vue d’une réhabilitation. L'accusation a rejeté celle-ci en raison de dommages graves causés au pays des suites de l'activité de Iejov, ce qui a été approuvé par le collège militaire de la Cour suprême de la fédération de Russie le .
Normandie Magazine Normandie Magazine est un magazine bimestriel normand. Le journal rayonne sur toute la Normandie, dont il couvre l'actualité aussi bien politique qu'économique et culturelle. Le siège de "Normandie Magazine" se trouve à Saint-Lô, dans la Manche. Histoire. "Normandie Magazine" est un mensuel régional fondé en 1982 par Christian Génicot (1939-2005), à la suite de "Manche Magazine". À partir de 1989, il comprend des résumés et des traductions en anglais. "Normandie Magazine" travaille alors avec une rédaction réduite. Il a recours à de nombreux pigistes, dont Albert du Roy. Une association, "Les Amis de Normandie Magazine", fondée par Yannick Duval et présidée depuis par Gérard Romedenne, soutient alors activement le journal. En 2017, le titre est racheté par le groupe de presse "La Manche Libre" qui le fait passer de mensuel à bimestriel à partir de .
Villa Barre-Déramond
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Maria del Mar Bonet Maria del Mar Bonet i Verdaguer (née à Palma de Majorque en 1947) est une chanteuse de langue catalane. Biographie. Elle fit des études artistiques de céramique, puis décida de s’adonner à la chanson. Elle arriva à Barcelone en 1967, où elle commença à chanter avec le groupe Els Setze Jutges, et à partir de ce moment-là, elle a déjà édité beaucoup de disques de musique folk en catalan, malgré les interdictions pendant la dictature de Franco. De plus, elle a fait plusieurs concerts en Europe, le nord d'Afrique et Amérique latine et elle participe toujours à la recherche de nouvelles formes d’expression artistiques. En 1984 elle reçoit la Creu de Sant Jordi, distinction décernée par la Generalitat de Catalogne. En 2010, elle reçoit la Médaille d'or du mérite des beaux-arts par le Ministère de l'Éducation, de la Culture et des Sports. Elle est la sœur du chanteur Joan Ramon Bonet.
Genrikh Iagoda
Sergei Pawlowitsch Koroljow
Sautereau (clavecin) Le sautereau est un élément du mécanisme des clavecins destiné à pincer chaque corde. Ce mécanisme caractérise tous les instruments qui utilisent ce système et qui forment la famille des instruments à cordes pincées : l'épinette, le clavecin, le virginal, le muselaar, l'ottavino et le clavicythérium. Le mécanisme de ces instruments comprend le clavier à balancier, les sautereaux, les registres et le chapiteau. Le terme "sautereau" aurait été cité pour la première fois dans un texte de Henri Arnaut en 1440. Mécanisme. Le sautereau traditionnel est une mince règle de bois guidée verticalement par les registres. Il monte par l'action du clavier et redescend sous l'effet de son propre poids (dans le cas du clavicythérium, le mouvement du sautereau étant horizontal, un ressort ou autre dispositif peut être sollicité). Dans sa partie haute (la "tête"), il est entaillé pour recevoir une "languette" pivotante armée d'un plectre nommé "bec", ainsi qu'un "étouffoir" (en cachemire). Dans le bas de l'entaille, la languette est biseautée pour ne basculer que d'un côté ; elle est remise en position par un ressort en soie de sanglier. Le plectre à l'ancienne est en plume, mais d'autres matières peuvent être utilisées, notamment des plastiques : Delrin ou Celcon. À la montée, le bec « pince » la corde ; à la descente, la languette pivote et s'escamote devant la corde, évitant au bec de pincer une seconde fois. De ce fait, le bec s'efface et ne peut rester posé sur la corde ; le ressort ramène la languette, et son bec se place alors sous la corde. Le sautereau, pendu à la corde par l'étouffoir, est prêt à servir de nouveau. Son "pied" est alors tout près du clavier (environ ). Chaque sautereau a son adresse et est numéroté. Ils ne peuvent être intervertis sans nuire au réglage effectué sur chacun d'entre eux. Fabrication. La taille du bec est l'art du facteur, ainsi que les divers réglages, assez complexes. Il est de tradition de dater et signer le premier sautereau du jeu principal. Le corps du sautereau est souvent en poirier, ou en hêtre dans les clavecins historiques. Dans les petits instruments, afin d'atteindre le poids idéal (5 grammes), ils peuvent être lestés. Dans le clavecin brisé de Jean Marius (1700), les sautereaux sont si courts que la matière est un alliage d'argent. Les introduits au utilisent aussi des sautereaux en d'autres matières, telles que plastique ou métal. La languette est en houx. C'est un bois non fendif permettant l'introduction du bec en forme de coin. Le bec ou plectre est en plume (préférentiellement de corbeau), en peau de buffle (cuir assoupli), et en cuir durci dans les instruments construits au cours du . Les plumes de la Bernache du Canada sont parfois préférées à ces matériaux. Dans les instruments manufacturés ou copies modernes, le sautereau peut être en matière plastique et le bec en polyoxyméthylène (Delrin, Celcon etc.) ou en fibre de carbone. Dans les instruments « modernes » une vis peut permettre de régler l'engagement du bec sous la corde en tête du sautereau, ce qui évite de changer le bec, mais ne permet pas d'avoir toute la rangée de becs de longueur régulière. Parfois une seconde vis est placée dans le pied du sautereau ; cette vis a l'avantage d'augmenter le poids du sautereau, mais elle modifie de nombreux paramètres, dont la garde, l'égrènement des jeux, l'efficacité des étouffoirs et l'enfoncement (si butée du sautereau contre le chapiteau). Les étouffoirs sont simplement enfilés par coincement dans une fente verticale aménagée dans la tête du corps du sautereau, ce qui permet un réglage par déplacement. Le réglage des étouffoirs joue un rôle considérable dans les instruments pratiquant la butée des sautereaux contre la barre de chapiteau. Un réglage inégal peut perturber le sentiment que l'on a du parcours du plectre. En revanche, dans les instruments où la course du clavier est limitée par une barre placée en dessous de la touche, l’enfoncement sera réglé de fait, et le dérèglement des étouffoirs ne viendra pas perturber la perception du jeu musical, même si celle-ci sera moins subtile. Le chapiteau joue alors un rôle secondaire, évitant simplement que le sautereau sorte des registres.
Nicolas Iejov
Déramond-Barre
Barre-Déramond
Sommet de Taba Le sommet de Taba de 2001 s'est tenu du 21 au à Taba (Égypte) dans la péninsule du Sinaï, en présence de Bill Clinton, Président des États-Unis, de Ehud Barak, Premier Ministre de l'État d'Israël et de Yasser Arafat, Président de l'Autorité palestinienne. Clinton convoqua les deux dirigeants sur la base de nouveaux paramètres de négociations pour résoudre dans l'urgence les différents points du conflit israélo-palestinien, après l'échec du sommet de Camp David II en juillet 2000 et le déclenchement de la seconde intifada. Ce sommet ne parvint pas aux résultats espérés. "Pour une lecture chronologique du processus de paix, lire l'article général conflit israélo-palestinien." Contexte. Le précédent sommet de Camp David II en avait été un échec par rapport aux compromis qui n'avaient pas pu être trouvés. Avant de commencer toutes nouvelles discussions, il fallait que les négociateurs s'entendent sur des nouveaux éléments qu'ils pourraient être prêts à concéder et à mettre en balance pour obtenir la paix. Le contexte diplomatique est tendu au moment de ce sommet. Lors d'une patrouille conjointe, deux gardes frontières israéliens sont assassinés par leurs homologues palestiniens. Antérieurement avait été déclenchée la seconde intifada, juste après la visite le d'Ariel Sharon, parlementaire, chef du Likoud, sur l'esplanade des Mosquées/mont du Temple. Pour Clinton, il s'agissait de sa dernière chance d'obtenir une victoire politique importante à la veille de la fin de son mandat et ce dans le contexte de scandales qui l'affectaient aux États-Unis et avant la nomination de George W. Bush, le . Déroulement des discussions. Clinton invita d'abord à Washington les négociateurs israéliens et palestiniens du 19 au . Il leur y présenta de nouvelles propositions. Puis Yasser Arafat rencontra dans un premier temps Shlomo Ben-Ami, ministre israélien des affaires étrangères, au Caire en Égypte. Puis les discussions se déplacèrent à Taba, au bord de la mer Rouge en . Sujets des différends. Les négociations de Taba furent relatées en détail dans un rapport non officiel de l'Union européenne que les deux parties reconnurent comme assez fidèle à ce qui s'était produit. Ce rapport insiste sur le travail et les efforts qui ont été réalisés pour tenter de résoudre ensemble les différents points de blocage. Il note toutefois que des différends importants demeurent mais qu'ils doivent être surmontés dans de futures négociations: Les concessions territoriales. Les discussions sur les futures frontières israélo-palestiniennes s'appuyèrent sur la base des résolutions 242 (1967) et 338 (1973) du Conseil de sécurité de l'ONU ainsi que sur la base des frontières à la date du . Les Israéliens ramenèrent à 6 % les annexions dont il avait été question l'année précédente au sommet de Camp David II et proposaient ainsi un État palestinien sur 97 % du territoire revendiqué. Voir Cartes : Propositions israéliennes, de Camp David (2000) à Taba (2001) Il fut implicitement admis par les négociateurs que la totalité de ce territoire serait sous souveraineté palestinienne. Toutefois, si les Palestiniens considéraient que l'évacuation des colonies de la bande de Gaza pouvait être réalisée sous un délai de six mois, les Israéliens jugeaient ce délai trop court. Par ailleurs, les deux parties s'accordèrent pour envisager que les deux territoires palestiniens devraient être reliés par un passage sécurisé entre Beit Hanoun au nord de Gaza et le district de Hébron. Pour la première fois, les discussions sur ce territoire s'appuyèrent sur deux cartes fournies par les Israéliens et sur une carte des Palestiniens illustrant leur compréhension des intérêts israéliens en Cisjordanie. Toutefois, Palestiniens et Israéliens ne s'entendirent pas sur la compréhension des propositions Clinton quant à l'annexion de blocs d'implantations israéliennes qui auraient impliqué l'abandon de certains intérêts palestiniens, notamment concernant les populations arabes vivant autour de ces blocs d'implantations. Les Israéliens proposèrent de restituer 94 % de la Cisjordanie et de céder 3 % du territoire israélien. Mais les Palestiniens refusèrent car un certain nombre de villages palestiniens auraient été annexés par Israël. Ils demandèrent 97 % de la Cisjordanie et 3 % du territoire israélien. Le statut de Jérusalem. Les deux parties acceptèrent la suggestion de Bill Clinton d'avoir une « ville ouverte », avec une souveraineté palestinienne sur les quartiers arabes et une souveraineté israélienne sur les quartiers juifs de Jérusalem. Les Israéliens concédèrent pour la première fois que la ville puisse être la capitale de deux États: « Yerushalaim », capitale d'Israël, et « Al-Qods », capitale de la Palestine. Contrairement à Camp David, les Israéliens acceptèrent la souveraineté palestinienne sur les quartiers intérieurs de Jérusalem-EST et les Palestiniens acceptèrent la souveraineté israélienne sur les quartiers juifs de Jérusalem-OUEST. Sur le contrôle des lieux saints, les deux parties acceptèrent le principe que chacun devrait avoir la souveraineté sur ses lieux saints. Toutefois, même si la souveraineté israélienne sur le mur occidental (mur des Lamentations) fut admise, le problème demeura sur la zone attenante au mur, à savoir qui aurait le contrôle des lieux saints du mont du Temple/esplanade des Mosquées, lieux partagés par le judaïsme et l'islam. Ce problème concernait en fait les sous-sols du mont du Temple/esplanade des Mosquées qui sont constitués des restes archéologiques du mont du Temple et la surface du Mont du Temple où se trouvent actuellement le Dôme du Rocher et la Mosquée Al Aqsa. Clinton avait proposé dans ses paramètres la souveraineté palestinienne sur la surface et la souveraineté israélienne dans le sous-sol. Les Palestiniens rejetèrent cette proposition refusant tout partage de souveraineté sur le lieu ; Barak rappela à ses négociateurs qu'il fallait conserver une parcelle de souveraineté sur la surface. La Question des réfugiés. Les discussions sur ce point tournèrent autour de la nécessité de sortir les réfugiés palestiniens de leur situation précaire. La résolution 194 (1964) du Conseil de sécurité des Nations unies fut évoquée avec un programme de réinstallation des réfugiés soit en Israël, soit dans les territoires échangés par Israël contre des annexions, soit dans le futur État palestinien, soit dans leurs pays d'accueil pour les réfugiés dans les pays voisins, soit enfin dans des pays tiers (voir diaspora palestinienne). Il fut accepté que cela soit planifié sur 5 ans. Israël accepta outre le retour de réfugiés palestiniens au titre de la réunion des familles le retour de 40 000 autres réfugiés. Selon Shlomo Ben-Ami, les Palestiniens parlaient du retour de réfugiés palestiniens par an pendant dix ans ce qui équivaudrait à personnes ce qui n'était pas acceptable pour Israël. Les Israéliens demandèrent que la question des compensations aux réfugiés juifs des pays arabes soit reconnue, bien que ne relevant pas d'une responsabilité palestinienne ni de cet aspect bilatéral du conflit. Les Palestiniens demandèrent la restitution de leurs anciennes propriétés aux réfugiés palestiniens. Israël rejeta cela catégoriquement mais ce ne fut finalement pas là la fin du sommet. Question de Sécurité. La tension au moment du sommet mit en avant cette question essentielle pour Israël. Fin des négociations. Le sommet de Taba se termina sur le constat des efforts des deux parties et de la difficulté à trouver des arrangements sur tous les sujets. La confiance mutuelle semblait presque retrouvée et les aides de l'Union européenne et du Président égyptien Hosni Moubarak furent saluées. Une semaine après le sommet de Taba, le , au Forum économique mondial de Davos, Yasser Arafat déclara que le peuple palestinien était victime d'une agression "fasciste" de la part du gouvernement israélien. Il chercha plus tard en vain à ce que George W. Bush reprenne les propositions Clinton. Après les déclarations de Yasser Arafat, Ehud Barak, en pleine campagne électorale, refusa de le rencontrer à nouveau à Stockholm. Ehud Barak fut battu aux élections par Ariel Sharon et ne chercha pas à poursuivre les négociations. Cependant, celles-ci furent poursuivies par un groupe informel composé des mêmes négociateurs qui étaient présents à Taba, et débouchèrent sur l'Initiative de Genève. "Pour une lecture chronologique du processus de paix, lire l'article général Conflit israélo-palestinien."
La Presse de la Manche La Presse de la Manche est un quotidien départemental français dont le siège est à Cherbourg-en-Cotentin (Manche). Il rayonne essentiellement sur le Nord-Cotentin. Histoire. Le journal est fondé à la Libération, le , soit une semaine après la libération de Cherbourg, sous le titre de "La Presse cherbourgeoise". Premier quotidien à paraître en France libérée, il prend la suite du quotidien "Cherbourg-Éclair", interdit de parution pour collaboration. "La Presse de la Manche" paraît pour la première fois sous ce titre le lundi . Elle s'enrichit d'une édition dominicale en octobre 1987, dont la couverture géographique est un peu plus large que celle du quotidien. Le journal est longtemps dirigé par Marc Giustiniani, qui le modernise, notamment en le faisant passer assez tôt à l'impression offset (1977). À sa mort, c'est sa femme, née Jeannette Biard, qui prend sa suite. Le journal appartient depuis février 1990 au groupe Ouest-France, d'abord par le biais de sa filiale Sofiouest, et depuis 2007 par celle de sa filiale Sipa. Il est depuis successivement dirigé par Emmanuel Hutin, jusqu'en 1998, et par Marcel Clairet. En 2008, il verse de dividendes à sa maison mère. 2009 est l'année des 120 ans du journal et des 20 ans dans le groupe Sipa. Un ouvrage historique est publié à cette occasion. Le quotidien emploie 120 personnes en 2009 (125 en 2006). Un ratage mondial. La réputation du journal est entachée par un « ratage » célèbre datant de 1969. Sa direction s'interdit elle-même de révéler le départ, dans la nuit de Noël, de cinq vedettes achetées par Israël, en violation d'un embargo décrété par le général de Gaulle. Le journal, qui a eu l'information avant tout le monde, aurait pu « sortir » l'affaire le matin du , s'honorant ainsi d'une exclusivité mondiale. Le PDG de "La Presse de la Manche" Marc Giustiniani s'y refuse, contre l'avis de sa rédaction, prétextant ses liens personnels avec le constructeur, les chantiers Félix Amiot, et le tort que cette révélation est supposée lui faire. L'affaire est finalement révélée par une dépêche de l"'Agence centrale de presse" dans l'après-midi du , avant d'être reprise par les radios et les télévisions, et le lendemain, samedi , dans les journaux du monde entier. "La Presse de la Manche" cède alors. Mais, ne paraissant pas alors le dimanche, elle ne peut donner l'information que dans son édition du lundi , après que toute la presse l'a abondamment traitée. Le journal atténue ce déshonneur en révélant en 1986 un trafic d'armes dans le port de commerce, « l'affaire Luchaire ». Diffusion. Les chiffres de la diffusion totale du quotidien sont les suivants, d'après l'ACPM (ex-OJD) : Aides à la presse de la part de l’État. En 2016, "La Presse de la Manche" reçoit au titre des aides à la presse de la part de l’État, dont d'aides au pluralisme et d'aide au portage soit d'aide par exemplaire (diffusion annuelle exemplaires). Voir aussi. Lien externe.
Andrew Jackson Downing Andrew Jackson Downing, né le à Newburgh, New York et mort le , près de Yonkers, New York, est un pépiniériste, horticulteur et essayiste américain. Biographie. Il publie en 1841 "A Treatise on the Theory and Practice of Landscape Gardening, Adapted to North America". Il est l'auteur, avec son frère, Charles Downing, d'un ouvrage de pomologie : "The fruit of America". Il crée et édite un magazine d'horticulture ""
Ccna
Sautereau (vielle à roue) Le sautereau est un élément d'une vielle à roue servant à appuyer les cordes dites "chanterelles" sur la roue, afin de produire un son par leur vibration. Les sautereaux sont montés sur des morceaux de bois servant de clavier au vielleur.