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Sainte-Rose-du-Nord Sainte-Rose-du-Nord est une municipalité de paroisse du Québec faisant partie de la municipalité régionale de comté du Fjord-du-Saguenay, située dans la région administrative du Saguenay–Lac-Saint-Jean. Description. Ce village touristique d'environ 480 habitants se trouve sur la rive nord du fjord du Saguenay, entre Chicoutimi et Tadoussac. Il était autrefois connu sous le nom de « la Descente-des-Femmes ». Sainte-Rose-du-Nord fait partie de l'Association des plus beaux villages du Québec. La paroisse est nommée en l'honneur de Rose de Lima. En 2008, la municipalité obtient une vitrine sur la francophonie assez importante. En effet, le réalisateur québécois Robert Ménard tourna en janvier le film "Le Bonheur de Pierre". De 2012 à 2014, l'organisme de Ste-Rose du Nord L'Art salé organisa "Le Fabuleux Festival International du Folk Sale" qui accueillit des milliers de festivaliers du monde entier. À la suite de la mort du festival en 2014, l'équipe de l'art salé décida d'organiser un festival axé sur les discussions citoyennes et les arts, "Virage" qui se tient au début juillet depuis 2015. Administration. Les élections municipales se font en bloc pour le maire et les six conseillers.
Poste de pilotage Un poste de pilotage, cabine de pilotage ou cockpit désigne l'espace réservé au pilote, son copilote et, parfois, au mécanicien de bord dans un avion (ou d’un simulateur). Il contient toutes les commandes et les instruments nécessaires au pilotage de l'appareil. Terminologie. Le poste de pilotage d'un avion est également désigné par le terme anglais "cockpit". Le terme "cockpit" est apparu en anglais dans les années 1580, désignant « un espace ("pit") pour les combats de coqs ("cocks") » : cock + pit. Il est d'abord utilisé pour des compartiments dans les navires (1706), puis transféré aux avions (1914) et aux voitures (années 1930). À partir d'environ 1935, "cockpit" est, en anglais, un terme informel pour le siège du conducteur d'une voiture, en particulier de haute performance, et c'est la terminologie officielle en Formule 1. Constituants. Le cockpit contient tous les instruments de bord et l’avionique. De nos jours, la planche de bord tout écran remplace les indicateurs à aiguille ou à Led. Il existe une norme pour les interfaces graphiques : ARINC 661. Les avions militaires peuvent disposer d’un affichage tête haute, voire d’un viseur de casque. Les commandes de pilotage (manche ou minimanche, compensateurs, manette de gaz ou de poussée, palonnier, manette d'aérofreins, manette de volets, commande du train d'atterrissage, commandes de pompes, vannes d'équilibrage et transferts carburant, vidange…) permettent d’agir sur les gouvernes, les moteurs, et les systèmes de l’appareil. Les avions militaires disposent de commandes supplémentaires dites « mains sur manche et manette ». Les avions militaires peuvent disposer d’un siège éjectable. Structure. Le cockpit se trouve généralement à l'avant du fuselage. Avions militaires. Le cockpit est situé sous une verrière, afin que le pilote ait un champ visuel important. Avions de ligne. Sa position permet au pilote d'avoir une vue dégagée sur l'avant de l'appareil, mais aussi vers le bas pendant les atterrissages et le roulage au sol. Sur la plupart des avions de ligne, une cloison percée d'une porte sépare le poste de pilotage de la cabine. Depuis les attentats du 11 septembre 2001, des mesures supplémentaires ont été prises par les principales compagnies aériennes pour sécuriser l'accès au cockpit (porte blindée, code de déverrouillage pour ouvrir la porte de l'extérieur) et empêcher d'éventuels terroristes de pénétrer dans le poste de pilotage. En 2015, ce genre de porte a cependant interdit toute possibilité de sauver le vol 9525 Germanwings. Avion léger. Le cockpit d'un avion léger (ou de loisir) est bien souvent confondu avec le reste de la cabine. Il dispose des instruments et des commandes de vol nécessaires au pilotage en vol à vue (VFR) et parfois ceux requis pour le vol aux instruments (IFR).
Dragan Lukovski Dragan Lukovski (en cyrillique ), né le à Skopje en Yougoslavie, est un joueur de basket-ball serbe. Il mesure 1,85 m et évolue au poste de meneur de jeu. Biographie. Fils d'un entraîneur du championnat national yougoslave, Dragan Lukovski passe une grande partie de sa carrière dans son pays natal (Vojvodina Novi Sad, Partizan Belgrade, Étoile rouge de Belgrade). Il se distingue très tôt en remportant deux titres de champion de Yougoslavie à l'âge de 22 ans avec le Partizan Belgrade, ainsi que deux médailles de bronze aux Championnats d'Europe des moins de 22 ans. Il devient par la suite meneur de jeu de l'équipe de Serbie-et-Monténégro au Championnat du monde 1998, qu'il remporte, puis aux Jeux olympiques de Sydney en 2000. Il quitte alors son pays pour rejoindre Fenerbahçe İstanbul en première division turque lors de la saison 2000-2001. Il n'y reste qu'une saison avant de se fixer à Pau-Orthez, club de première division française où il reste 3 ans. Il y obtient le titre de MVP du championnat lors de la saison 2002-2003 avec des moyennes de 14 points, 2,5 rebonds et 4,5 passes décisives par match. Lukovski quitte le championnat de France pour jouer en première division grecque avec le Makedonikós. Il y joue la saison 2004-2005 avant de partir jouer une saison en Ukraine pour le BC Kiev, puis une nouvelle saison en Grèce au Paniónios. En 2007, après deux saisons difficiles hachées par les blessures, il relance sa carrière en signant au Limoges CSP qui évolue en Pro B, la deuxième division française. Après une pré-saison convaincante, il se blesse à nouveau. S'il ne peut pas s'exprimer pleinement durant cette saison 2007-2008, il montre clairement que son sens du jeu est toujours présent. Ainsi à l'ouverture de la saison 2008-2009 où il porte à nouveau les couleurs du CSP, il se présente en bonne forme physique. Cependant, à l'aube de la reprise de la saison 2008-2009 après la trêve de Noël, le Limoges CSP annonce que Dragan Lukovski ne termine pas la saison avec le club à la suite d'un commun accord.
Peter Wagner Peter Wagner (né le à Lütjenburg, Holstein) est un chercheur en sociologie allemand . Ses recherches portent sur la modernité à travers les institutions et le discours des intellectuels. Carrière. Il a enseigné la théorie sociale et la philosophie politique à l'Institut universitaire européen de Florence, la sociologie à l'université de Warwick et il est professeur et chercheur à l"'Institució Catalana de Recerca i Estudis Avançats" (ICREA) de l'université de Barcelone.
Shut Up 'n Play Yer Guitar Shut Up 'N' Play Yer Guitar est un album de Frank Zappa sorti en 1981. Historique. Frank Zappa n'a jamais apprécié les paroles des critiques musicaux. C'est d'ailleurs grâce à cette aversion pour les journalistes qu'il produisit cet album, d'abord sous forme de trois disques séparés, envoyés par correspondance par le biais de sa propre société Barking Pumpkin. Un critique lui fit le reproche de trop parler sur scène et de ne pas jouer assez de musique, ce à quoi Zappa répond par cet album, regroupant vingt solos de guitares, soit près de deux heures de musique sans paroles. Ils ont été sélectionnés sur une période de quatre ans, avec une place de choix pour trois solos issus du titre "Inca Roads" qui ont la particularité d'avoir été enregistrés les 17, 18 et , démontrant ainsi la variété de jeu guitariste de Frank Zappa, dans sa capacité de renouvellement d'un concert à l'autre. Il fait à nouveau un pied-de-nez à la critique dans son titre "Packard Goose", dans l'album "Joe's Garage" ("All them rock 'n roll writers is the worst kind of sleaze ; Selling punk like some new kind of English disease"). Frank Zappa réitérera l'expérience de "Shut up" avec les albums "Guitar" (1988) et le posthume, mais bien produit par lui-même, "Trance-Fusion" (2006). Liste des titres. Tous les titres sont de Frank Zappa sauf "Canard Du Jour" qui fut improvisé par Frank Zappa et Jean-Luc Ponty. Découpage vinyl. Face 1 Face 2 Face 3 Face 4 Face 5 Face 6 Informations. Tableau regroupant les informations données sur les dates, le lieu, et la guitare utilisée Source : http://globalia.net/donlope/fz/lyrics/Shut_Up_'N_Play_Yer_Guitar.html
Catherine de Foix Catherine de Foix est un nom ayant été porté par plusieurs personnalités féminines, notamment :
Destutt de Tracy
Rapée Gastronomie. La rapée est un mets à base de pommes de terre râpées. C'est une spécialité de Saint-Étienne et du Morvan, mais on retrouve des plats similaires sous d'autres noms (crique ardéchoise ou lyonnaise). dans toute la région Rhône-Alpes, dans le Jura, en Suisse et en région PACA. Lieu. L'ancien fief de la Rapée a donné son nom à l'actuel Quai de la Rapée à Paris ainsi qu'à la station de métro attenante : .
Jean III d'Albret
You Are What You Is You Are What You Is est un album de Frank Zappa sorti en 1981. Historique. Le disque est sorti sous la forme d'un double album vinyle. C'est le premier album enregistré au studio UMRK installé sous la maison de Frank Zappa à Los Angeles. "You Are What You Is" fait suite à l'album "Shut Up 'N' Play Yer Guitar", à quatre mois d'écart. C'est le seul album de Frank Zappa qui contient un titre ayant été diffusé sous forme de vidéo-clip sur MTV : "You Are What You Is". La présence d'un sosie du nouveau président des États-Unis, Ronald Reagan, passé à la chaise électrique par Frank Zappa ne sera pas du goût de tous, et le clip sera retiré des antennes rapidement. Titres. Tous les titres ont été composés par Frank Zappa.
Bernard Farcy Bernard Farcy, né le à Lyon, est un acteur français. Biographie. Carrière. Bernard Farcy étudie au conservatoire de Lyon. Il obtient en première année trois seconds prix : comédie classique, comédie moderne et tragédie. Il quitte le conservatoire de Lyon la deuxième année, pour passer un an à l'école de théâtre de Robert Hossein à Reims. Ensuite il s'installe à Paris. Dans un théâtre de Montparnasse, il crée un spectacle composé de deux pièces très différentes : "La fleur à la bouche" de Luigi Pirandello et "Poivre de Cayenne" de René de Obaldia. Le directeur de casting Dominique Besnehard assiste au spectacle et le présente à Jean-Jacques Beineix ; Bernard Farcy obtient ainsi son premier grand rôle au cinéma dans "La Lune dans le caniveau", réalisé par ce dernier. Il tient des rôles de personnages parfois inquiétants dans des films comme : "Notre histoire" de Bertrand Blier avec Alain Delon, "Ne réveillez pas un flic qui dort" avec Alain Delon et Michel Serrault, "Le Solitaire" de Jacques Deray avec Jean-Paul Belmondo, "Justinien Trouvé ou le Bâtard de Dieu" de Christian Fechner, "Les Trois Frères" (avec Les Inconnus), "Le Pacte des loups" de Christophe Gans. Bernard Farcy tient des seconds rôles dans plusieurs films ayant réalisé des records d'entrées en France, dont "Marche à l'ombre" de Michel Blanc, "Les Trois Frères" de Didier Bourdon et Bernard Campan, "" d'Alain Chabat, ou "Le Pacte des loups" de Christophe Gans. C'est dans un emploi comique que le grand public le remarque tout particulièrement, quand il tient le rôle du chef policier déjanté, le commissaire Gilbert, dans le film "Taxi" et ses quatre suites (bien qu'il soit désormais le maire de Marseille dans le cinquième film). Dans un tout autre registre, en 2006, il est salué par la critique, par les professionnels et par le public, pour son interprétation du général Charles de Gaulle, dans "Le Grand Charles" de Bernard Stora. Bernard Farcy obtient pour ce rôle un FIPA d'or d'interprétation masculine au festival international de télévision de Biarritz, ainsi qu'une nomination aux Emmy Awards à New York. Depuis quelques années il partage son temps entre Paris et Marrakech. Il a découvert ce pays durant le tournage d""' et a décidé quelques années plus tard d’y séjourner plus ou moins régulièrement . De fait, il se fait un peu plus rare au cinéma dans les années 2010. En 2016, il joue « Célestin » un rôle important dans le film "La Folle Histoire de Max et Léon" de Jonathan Baré. En 2019, il accepte une participation dans le court-métrage "Monstrus Circus" de Jordan Inconstant, qui est acclamé par la critique, tout en recevant 30 récompenses et 20 nominations à travers le monde. Il mesure .
Ego psychology L'Ego-psychology ou la psychologie du Moi est un concept introduit pour la première fois par Heinz Hartmann en 1937, dans un exposé à la Société psychanalytique de Vienne. Ce concept a fait l'objet de controverses parmi les psychanalystes. Ces idées furent très vite adoptées aux États-Unis alors qu'il faut attendre les années 1950 pour qu'elles trouvent un écho en Europe. Selon ses partisans. On trouve une traduction de l'ouvrage de Heinz Hartmann sous le titre "La psychologie du Moi et le problème de l'adaptation". L'auteur veut élargir la psychanalyse freudienne à l'ensemble du champ de la conscience. Il insiste sur les fonctions "aconflictuelles" du Moi et sa fonction d'adaptation à la réalité. En dehors de Hartmann, Ernst Kris, Rudolph Loewenstein et Paul Federn sont connus pour avoir contribué à l'édification de l"'ego-psychology". Ils ont d'ailleurs tous les trois écrit ensemble une série d'études sur ce thème. Leurs thèses rencontraient dans une certaine mesure les vues d'Anna Freud telles qu'elles sont exposées dans son ouvrage "Le Moi et ses mécanismes de défense". Selon ses détracteurs. En France, dès les années 1950 de nombreux psychanalystes se sont opposés à l"'ego-psychology". Cela peut paraître surprenant car Rudolph Loewenstein a été, avant son départ pour les États-Unis, l'analyste de plusieurs d'entre eux. Il s'agissait, pour beaucoup, kleiniens, freudiens et lacaniens de combattre une vision de la psychanalyse qui ne privilégierait qu'une visée adaptative de la cure. Un point de vue différent a été développé par Carl Gustav Jung dès les années 1910 : pour lui le Moi doit tenir ensemble les nécessités des deux mondes, interne (du sujet) et externe (dont la société n'est qu'un élément).
Henri II d'Albret
Train d'atterrissage Les fonctions principales d'un train d'atterrissage consistent à permettre les évolutions au sol d'un aéronef. Ces évolutions comprennent les manœuvres de roulage entre les différents emplacements d'un aérodrome (remorquage, taxi…), la course de décollage, l'amortissement de l'impact d'atterrissage, et, grâce à un système de freinage associé, l'arrêt de l'aéronef sur une distance acceptable. Le train d'atterrissage est généralement de type fixe ou rétractable. S'il ne se rétracte pas pendant les phases de vol, il est dit « fixe ». S'il est rétractable, il est escamoté à l'intérieur de l'aéronef pendant le vol pour diminuer sa résistance aérodynamique et ainsi diminuer la traînée qui affecte l'avion. Il est alors replié dans le logement de train d'atterrissage, qui peut se trouver dans le fuselage ou dans les ailes, si l'aéronef est un avion. Le train d'atterrissage peut parfois être équipé de skis ou de flotteurs si l'appareil doit amerrir ou atterrir sur la neige. Certains appareils sont également équipés de patins métalliques, qui ralentissent l'aéronef par friction avec le revêtement de la piste. Histoire. L'histoire des trains d'atterrissage remonte à 1876. Alphonse Pénaud et Paul Gauchot, deux inventeurs français, brevettent le plan d'un monoplan amphibie biplace révolutionnaire pour son époque. Une des nouveautés de cet aéroplane est qu'il possède un train d'atterrissage rétractable avec amortisseurs à air comprimé. Ce n'est pas avant 1917 que les premiers appareils dotés de trains d'atterrissage partiellement rétractables feront timidement leur apparition. En France, bien que certains brevets soient proposés au Service technique de l'aéronautique (comme celui de René Moineau, déposé en ) les trains rentrants ne deviendront communs qu'à la fin des années 1920. À cette époque, les performances des avions s'étaient tellement améliorées que l'avantage aérodynamique des trains rétractables justifiait amplement la complexité et le surpoids du système installé sur l'avion. Différents types de trains d'atterrissage. Il existe principalement deux types de train d'atterrissage : La plupart des appareils modernes ont un train tricycle ou une variante du train tricycle. Les appareils à train classique sont considérés comme étant plus difficiles à faire atterrir et décoller, et ainsi requièrent parfois un entraînement spécifique. Parfois, une petite roue de queue ou un ski est ajouté sur les appareils à train tricycle au cas où la queue risquerait de toucher le sol au décollage. C'est le cas du Concorde. De nombreux hélicoptères utilisent également des trains d'atterrissage à roues, fixes ou même rétractables (cas du Dauphin par exemple). Avec le poids toujours plus important des appareils, les trains d'atterrissage comptent de plus en plus de roues. L'Airbus A340 a un troisième train (appelé train central) entre les deux principaux, le Boeing 747 possède cinq trains d'atterrissage : un à l'avant, deux sous les ailes et deux sous le fuselage un peu en arrière, comme l'Airbus A380, qui possède en tout . Les avions possédant trois trains d'atterrissage utilisent la roue avant pour se diriger lorsqu'ils sont sur le tarmac. Le 747 et l'A380, eux, utilisent également les deux trains intérieurs qui peuvent contre-braquer lorsque la roue avant braque, de la même manière que pour les voitures à quatre roues directrices, les roues arrière se braquent dans la direction opposée à celle des roues avant pour faciliter les virages. Un dysfonctionnement du train d'atterrissage peut conduire à ce que l'on appelle un et avoir pour conséquence la destruction de l'avion. Certains avions utilisent les roues uniquement pour le décollage et les jettent ensuite, pour gagner en poids et en place, puisqu'il n'y a plus besoin de mécanisme de rétraction, et en simplicité. Pour ces avions, l'atterrissage se fait sur des skis, par exemple. Parmi les exemples historiques, citons le Messerschmitt Me 163 et le Messerschmitt Me 321. Certains avions de recherche spatiale ont également utilisé des patins en titane pour leur atterrissage (comme le X-15) Un autre exemple de train d'atterrissage inhabituel est le train « monotrace » que l'on trouve sur la quasi-totalité des planeurs et sur certains avions militaires comme le Lockheed U-2, le SO.4050 Vautour ou le Hawker Siddeley Harrier. Sur ces avions, le train d'atterrissage se compose de deux roues principales alignées sous le fuselage (le train est appelé tandem), et d'une petite roue près de l'extrémité de chaque aile, les balancines. Un train à "tandems" multiples a été utilisé sur certains jets militaires dans les années 1950, comme le Miassichtchev M-4, le Yakovlev Yak-25, le Yak-28 et le Boeing B-47 Stratojet, car il permet une grande capacité d'emport entre les roues principales. Une autre variante de ce tandem est utilisée sur le Boeing B-52 Stratofortress qui a quatre bogies principaux sous le fuselage, et une petite roue supportant chaque aile. Le train du B-52 est unique également étant donné que chacun des quatre bogies est directionnel. Cela facilite grandement l'atterrissage en cas de vent de travers (en utilisant la technique dite de l'atterrissage en crabe). Actuellement, les avions utilisent leurs turboréacteurs pour se déplacer au sol entre la piste et leur place de parking. Afin d'économiser les potentiels moteurs et le kérosène, des études (WheelTug de Boeing et Green Taxiing du groupe Safran) sont en cours pour équiper les trains d'atterrissage de moteurs électriques fonctionnant sur l'énergie fournie par le groupe auxiliaire de puissance (GAP). Principe d'un train d'atterrissage existant. Les principaux éléments structurels. Le caisson constitue le « corps » de l'atterrisseur. Il contient l'amortisseur et assure la transmission des efforts principaux vers la structure avion. La contrefiche principale permet de transmettre les efforts axiaux venant du centre roue à la structure de l'avion. Le compas, sur les trains principaux, permet d'empêcher la rotation de la tige coulissante par rapport au caisson. Sur le train avant, il permet de transmettre le couple de rotation entre le système de direction et la tige coulissante. L'amortisseur permet d'absorber l'énergie de l'impact d'atterrissage et supporte les évolutions au sol tout en assurant un maximum de confort pour l'équipage et les passagers. Les amortisseurs sont généralement de type oléopneumatique. Il existe des amortisseurs simple chambre ou double chambre. Le système d'extension/rétractation. La séquence d'extension/rétraction des trains est conditionnée par la position du levier de commande « rentrée/sortie » des trains et par la réponse des détecteurs de positions du train et des trappes. Elle commande successivement l'ouverture des trappes, le déverrouillage du train, l'extension du train, le verrouillage du train en position basse, puis la fermeture des trappes principales (et inversement lors de la rétraction). Les trappes arrières sont commandées directement par l'atterrisseur. En mode normal, la sortie de l'atterrisseur est assurée par l'action du vérin de manœuvre qui sert en même temps d'amortisseur de fin de course afin d'éviter un verrouillage bas trop violent, tandis que le vérin de déverrouillage presse la contre-fiche secondaire sur ses butées pour l'arc-bouter. En mode secours (par chute libre, dit "« Free Fall »"), la sortie du train se fait par gravité, aidée par les efforts aérodynamiques. Deux ressorts de traction assurent et maintiennent le verrouillage de l'atterrisseur en position basse, en bloquant arc-boutés les deux bras de la contrefiche secondaire et par conséquent celle de la contrefiche principale . Lors de la rétraction du train, les flux hydrauliques alimentant les actionneurs sont inversés. La rétraction est déclenchée par l'action du vérin de déverrouillage qui brise l'arc-boutement de la contrefiche secondaire et par conséquent celui de la contrefiche principale à laquelle elle est connectée. Le système ainsi déverrouillé est remonté dans la case de train à l'aide du vérin de manœuvre. Des boîtiers d'accrochage permettent de verrouiller les trains et les trappes en position haute. Le système de direction. L'action du pilote sur la commande de direction est transmise au vérin de direction par l'intermédiaire d'un calculateur et d'un système hydraulique. Le vérin est équipé d'une crémaillère en prise avec le pignon du tube tournant. La rotation du tube tournant est transmise à l'essieu par l'intermédiaire du compas. Dans d'autres cas, et pour réduire l'encombrement, le système pignon/crémaillère est remplacé par un concept utilisant deux vérins agissant directement sur le tube tournant. Les roues et le système de freinage. La jante assure le support du pneu ainsi que le logement du système de freinage. Le système de freinage est constitué de disques multiples (généralement en carbone) et d'étriers à pistons. Le freinage d'un avion lors d'une phase d'atterrissage ou lors de l'interruption d'une procédure de décollage, nécessite la dispersion d'une très grande quantité d'énergie. Le système de freinage constitue dans cette phase un puits de chaleur. Les roues sont donc soumises à d'importantes contraintes. De même, le liquide de frein est spécifique (cf. Skydrol). Les freins peuvent être équipés de ventilateurs, si besoin, pour abaisser leur température plus rapidement, ce qui permet à l'avion de pouvoir redécoller plus rapidement puisque leur température doit être, par exemple chez Airbus, inférieure à 300°C. Cette limite permet d'éviter une surchauffe des freins si l'avion devait les utiliser peu de temps après le décollage.
Lisburn Distillery Football Club Lisburn Distillery Football Club, couramment juste appelé Distillery, est un club nord-irlandais de football originaire de Belfast, et aujourd'hui basé à Lisburn, fondé en . Membre fondateur de l'Irish League, le club a passé 94 saisons consécutives dans l'élite avant de connaître sa première relégation en . Aujourd'hui évoluant dans les divisions inférieures du football nord-irlandais, Distillery reste néanmoins historiquement un club prospère avec 6 titres de champion et 12 Irish Cup. Histoire. L'histoire du club débute au cours de l'été lorsque Bob Baxter forme une équipe de cricket avec ses voisins et collègues de Grosvenor Street. Originaire de Banbridge, il était venu s'installer à Belfast l'année précédente. Baxter et ses coéquipiers travaillent dans la distillerie de whisky Dunville & Co, l'équipe prenant le nom d'une des marques de l'entreprise "V.R. Distillery Cricket Club". À l'automne , les membres du club décident de monter une équipe de football pour poursuivre la pratique sportive l'hiver, signifiant la naissance du "Distillery Football Club". Distillery participe pour la première fois à une coupe d'Europe lors de l'édition 1963-1964 de la Coupe des clubs champions. Ils y affrontent Benfica, faisant match nul 3 – 3 au match aller à Windsor Park devant spectateurs, ils s'inclinent par la suite 5 à 0 lors du match retour au Portugal. Bilan sportif. Bilan européen. "Note : dans les résultats ci-dessous, le score du club est toujours donné en premier." Annexe. Notes et références. Notes Références bibliographiques Références
Ship Arriving Too Late to Save a Drowning Witch Ship Arriving Too Late to Save a Drowning Witch est un album de Frank Zappa sorti en 1982. Historique. Le chant et les chœurs y occupent une place importante, le ton de la composition et des textes est humoristique. "Valley Girl" est particulièrement connue. Seule chanson de Zappa à être entrée dans le Top 40 américain, le texte du personnage de Valley Girl est dit par Moon Unit Zappa, la fille de Frank alors âgée de 14 ans. La pochette. Le graphisme très épuré est une illustration parfaite du titre de l'album : on aperçoit l'avant d'un bateau (à gauche) qui arrive trop tard pour sauver la sorcière qui est en train de couler (d'ailleurs, à droite, on ne voit plus que le haut du chapeau de la sorcière). La pochette de l'album est l'œuvre de Roger Price, créateur du droodle, dessin-énigme. Titres. Toutes les chansons sont de Frank Zappa, sauf "Valley Girl", qui est coécrite avec Moon Unit Zappa.
Loughgall Football Club Le Loughgall Football Club est un club nord-irlandais de football basé à Loughgall.
Glenavon Football Club Le Glenavon Football Club est un club de football nord-irlandais participant au Championnat d'Irlande du Nord de football. Le club est basé dans la ville de Lurgan dans la banlieue sud de Belfast. Glenavon a été fondé en 1899 et joue ses matchs à domicile dans le stade de Mourneview Park. Les couleurs du club sont le bleu et le blanc. Glenavon a été le premier club provincial à gagner le titre de champion d’Irlande du Nord (1951-1952), compétition auparavant uniquement remportée par des clubs de Belfast et le premier club provincial a réaliser le doublé coupe/championnat en 1956-1957. Glenavon a compté dans ses rangs de nombreux joueurs talentueux mais les deux plus grands footballeurs du club ont été sans doute possible Wilbur Cush et Jimmy Jones, qui ont fait partie de l’équipe des années 1950, les années glorieuses du club. Les succès des années 1950 n’ont toujours pas été égalés par le club de Lurgan. L’année où le club a été le plus proche du titre de champion depuis 1960 a été la saison 1993-1994, où Glenavon a terminé à la deuxième place du championnat. Les succès les plus récents sont des victoires en Coupe d’Irlande du Nord de football en 2014 et 2016. Bilan sportif. Bilan européen. "Note : dans les résultats ci-dessous, le score du club est toujours donné en premier"
Animateur en accueil collectif de mineurs Un animateur en accueil collectif de mineurs est un animateur socioculturel majoritairement issu de l'animation volontaire (non professionnel) qui participe à l'éducation de l'enfant de moins de 18 ans sur leurs temps de loisirs et sur certains temps de la vie quotidienne (repas, hygiène, toilette, règles de vie, etc.). Il en a la responsabilité et aménage des temps ludiques afin de transmettre des valeurs éducatives. Il peut faire de l'animation en dehors des périodes scolaires, avant et après l'école (en périscolaire), pendant les vacances scolaires ou encore sur leurs lieux de vacances. L'animation étant régie par le code du travail, l'âge minimal pour être animateur est de 16 ans. Cependant, l'âge minimal requis pour se présenter au Brevet d'aptitude aux fonctions d'animateur (BAFA) est de 17 ans. Il est possible d'animer sans le BAFA, mais la réglementation des ACM (accueils collectifs de mineurs) fixe un quota de personnels sans qualification. Les animateurs d'un accueil collectif de mineurs sont déclarés auprès des services gestions décentralisés chargés de la jeunesse (Direction Départementale de la cohésion sociale, de la jeunesse et des sports). Le service de tutelle, l'organisateur (employeur) et le directeur se chargent de vérifier que les animateurs n'ont fait l'objet d'aucune restriction expressément fondée sur l'existence de condamnations pénales. Il leur est généralement demandé de montrer un casier judiciaire de moins de 3 mois, cependant la législation prévoit que l'organisateur reçoive après déclaration de l'équipe auprès de la DDCS l'extrait de casier judiciaire (Cf lettre directive du ministère du ). L'animateur a pour mission d'assurer la sécurité physique, morale et affective des mineurs. Il participe à la mise en œuvre d'un projet pédagogique avec le directeur, répondant à un projet éducatif de l'organisateur. Il doit aussi construire une relation de qualité avec les mineurs, encadrer et animer leur vie quotidienne. Il doit proposer des activités et enfin accompagner les mineurs dans la réalisation de projets. Le nombre d'animateurs pour le fonctionnement d'un centre est fixé réglementairement à : - un animateur pour 8 enfants de moins de 6 ans - un animateur pour 12 enfants de 6 ans et plus.(sous réserve de modifications des normes d'encadrement). Ceci n'est valable que pour le fonctionnement administratif du centre, en activité il est tout à fait possible d'animer seul un jeu sportif où deux équipes de onze joueurs s'affrontent, par exemple. Les normes d'encadrement vont être calculées sur la structure globale mais pas par salle. C'est le cas pour les centres de loisirs où les enfants sont souvent distribués par salle suivant leur âge : il peut très bien y avoir 1 adulte pour 11 enfants tant que sur la globalité de la structure, les normes d'encadrement sont atteints. En temps périscolaire, les organisateurs tels que les mairies, ne sont pas tenus de déclarer cet accueil à Jeunesse et Sport, ce qui implique qu'ils n'ont pas d'obligation de normes d'encadrement. Le temps de la pause méridienne, appelée cantine, est à part et n'est soumis à aucune règlementation. L'animateur peut avoir la double-casquette d'assistant sanitaire. Il doit alors assurer les soins et les déplacements vers un hôpital. Il doit y avoir au moins un assistant sanitaire par structure. Les diplômes. Il n'y en a pas. Le brevet des collèges ou bac ou autres ne sert pas. Il faut juste avoir passé son BAFA à 17 ans et 1 jour. Leurs lieux de travail. Un animateur peut travailler en séjours de vacances, appelés communément centre de vacances, ou encore "colonie de vacances" ; il peut également travailler en accueil de loisirs, communément appelé "centre de loisirs" ; mais aussi en structure de vacances (hôtellerie) en tant qu'animateur pour enfants ou en classe de découvertes, séjours encadrés par les professeurs des écoles, assistés d'animateurs. On voit aussi des animateurs travailler en crèche et ayant le statut de non-diplômé. Les organisateurs peuvent être divers : de la mairie qui s'occupe des centres de loisirs municipaux, aux associations qui proposent le même service, aux entreprises privées qui organisent les séjours de vacances, ou encore les structures touristiques (telles que Club Med, Pierre&Vacances..etc). Les organisateurs recrutent leurs directeurs. Ensuite, aux directeurs de choisir leurs animateurs. Mais il est également possible que les organisateurs choisissent eux-mêmes leurs animateurs. Leurs conditions de travail. Un animateur est soumis à la convention collective de l'animation socio-culturelle. Il signe le plus souvent un Contrat d'Engagement Éducatif, il s'agit d'un contrat mis en place par l'application du décret du relatif à l'engagement éducatif pris pour l'application de la loi du relative au volontariat associatif et à l'engagement éducatif. Ce contrat est bel et un bien un contrat de travail malgré son statut dérogatoire au Code du Travail sur plusieurs points. Par exemple, la rémunération journalière minimum correspond à 2,2 fois le SMIC horaire en vigueur (9,40€ brut au ) soit 20 euros brut par jour, et ne tient donc pas compte du temps réellement travaillé. En 2013, le salaire horaire net d'un animateur peut donc être d' 1,22 euro soit plus de six fois moins que le SMIC net. En matière de repos, le CEE déroge au droit du travail et doit répondre à des règles particulières de compensation. En centre de vacances et classes de découvertes, l'animateur peut travailler de 7h00 à 22h00 sans interruption, voire plus car dans beaucoup de séjours des réunions quotidiennes sont organisées, et les animateurs ont la charge de la surveillance de nuit. En centre de loisirs, l'animateur travaille le plus souvent 10h par jour(maximum autorisé par la loi) avec une pause de 20 minutes au bout de 6h . Il ne doit pas travailler plus de 48h par semaine. Étant donné qu'il encadre les temps de loisirs hors de l'école, ses périodes de travail sont fluctuantes. Un animateur peut travailler en temps périscolaire (accueil du matin, temps de cantine et garderie du soir), il peut travailler en plus le mercredi ainsi que pendant les vacances scolaires. Ses employeurs peuvent être différents et il peut avoir plusieurs contrats de travail. L'animateur peut avoir un contrat de travail saisonnier, intermittent, à temps partiel, à durée déterminée ou à durée indéterminée. S'il travaille pour une commune il peut également être titularisé de la fonction publique et peut aussi passer des concours. L'évolution professionnelle de l'animateur est de devenir directeur d'une structure à son tour. Historique des centres de vacances et de loisirs. Depuis les congés payés de 1936, les centres de vacances ont permis aux enfants de partir en vacances. Des organismes naissent et proposent des colonies de vacances ; l'Église aussi propose d'emmener les enfants en vacances. Pour plus de détails sur cette période, consultez la page des centres de vacances et de loisirs. En 1946, une première formation d'encadrant voit le jour puis c'est en 1973 que naissent le BAFA et le BAFD. Avec l'émancipation des femmes, les ménages ont également besoin de faire garder les enfants après l'école, les mercredis et durant les vacances scolaires ; d'où la création de centres aérés et de garderies dès le début des années 1990. C'est en 1994 qui connaît un chiffre important d'animateurs, avec plus de 45 000 animateurs formés. À partir des années 2000, le BAFA et le BAFD connaissent une baisse importante dont les causes restent difficiles à identifier. Les accidents qui surviennent en centres de vacances et lors de sortie font prendre compte aux encadrant de la responsabilité qu'ils ont lorsqu'ils exercent ce métier. La réglementation se durcit sur les quotas d'encadrement, la sécurité, les transports, les hébergements, les normes d'hygiène et la qualité des repas ; ce qui transforme ce job d'étudiant en métier à part entière. Il y a une professionnalisation même s'il est majoritairement demandé le BAFA pour faire de l'animation, les employeurs exigent de plus en plus le BP JEPS pour diriger une structure aux dépens du BAFD. La professionnalisation du secteur ne s'accompagne pas d'une réévaluation des salaires pour un métier qui demande beaucoup d'investissement et de responsabilité ; ce qui pousse les jeunes à se diriger vers d'autres filières plus rémunératrices et avec moins de responsabilités. Par contre la demande de gardes et de prise en charge des enfants en dehors des périodes scolaires est croissante. Les différents types d'Accueil collectifs de Mineurs (ACM). Il existe principalement 3 types d'ACM : Les ACM sans hébergement sont l'accueil de loisirs (accueil extrascolaires, périscolaires pouvant inclure des petits séjours avec hébergement de 1 à 4 nuits prévus au projet pédagogique) et l'accueil de jeunes (régime dérogatoire pour des accueils particuliers soumis à convention avec le préfet). Les ACM avec hébergement sont les séjours vacances (correspondant à l'ancienne appellation "centres de vacances"), les séjours spécifiques (séjours linguistiques, artistiques, culturels, sportifs hors ceux dont l'objet est le déplacement pour compétitions sportives), les séjours en famille (dont l'objet est le départ en vacances d'enfants ou de jeunes au sein d'une autre famille) et les séjours cours (de courte durée, hors des activités organisées par les ACM sans hébergement). L'accueil de scoutisme est un accueil d'au moins 7 mineurs soumis à la réglementation spécifique valable pour les associations de scoutisme disposant d'un agrément national. L'emploi. En France, le Contrat d'Engagement Educatif (CEE) réglemente le travail des animateurs. Il régit notamment la rémunération et les temps de repos. L'animateur de centres de vacances à l'étranger. Canada. Québec. L'animateur exerce généralement dans des camps et colonies de vacances estivales organisées par des services de loisirs rattachés à des municipalités et à des villes et par des organismes privés à but non lucratif. Aucun diplôme national, émis par un ministère du gouvernement québécois, n'existe pour devenir "animateur de camps de vacances" dans la province. Toutefois, des formations et attestations privées reconnues, telles que le Diplôme d’aptitude aux fonctions d’animateur (DAFA) ou le Programme Aspirant Moniteur (PAM), sont offertes par diverses associations et regroupements régionaux. La plupart des camps de vacances, souvent gérés par des techniciens en loisir ou par des récréologues, exigeront la réussite d'un cours de secourisme et de réanimation cardio-respiratoire (RCR) et un dossier judiciaire vierge.
Bristol Bears Bristol Bears est un club de rugby à XV professionnel anglais fondé en 1888 et basé à Bristol. Il joue depuis la saison 2018-2019 en "Premiership Rugby", c’est-à-dire la première division anglaise. Le club a notamment remporté la Coupe d'Angleterre en 1983 et le Challenge européen 2020. Histoire. Vainqueur de la Coupe d'Angleterre 1983. Bristol remporte la Coupe d'Angleterre en 1983 par 28-22 contre les Leicester Tigers. De 2001 à 2005, le club porte le nom de "", conformément à un partenariat avec Mitsubishi. Le en finale de la "Zurich Championship" (la phase de "play-off") du Championnat d'Angleterre à Twickenham, les Bristol Shoguns sont battus par le Gloucester RFC Le , dans le cadre de son retour en première division professionnelle, le club de ' est renommé '. Vainqueur du Challenge européen 2020. La finale, initialement prévue le au Stade Vélodrome de Marseille, est repoussée par un Comité Directeur de l'EPCR le à une date ultérieure en raison de la propagation de la pandémie de Covid-19 en Europe. Elle se tient finalement le au Stade Maurice-David, à Aix-en-Provence, en France, devant 1000 spectateurs. Palmarès. Le tableau suivant récapitule les performances de Bristol dans les diverses compétitions anglaises et européennes. Les finales de Bristol. On accède, lorsqu'il existe, à l'article qui traite d'une édition particulière en cliquant sur le score de la rencontre.
Gai Dimanche Gai Dimanche est un film français réalisé par Jacques Berr et Jacques Tati, sorti en 1935, interprété par Jacques Tati et le clown Rhum. Synopsis. Jacques Tati et le clown Rhum forment un couple de vagabonds-gentlemen qui tentent de redonner forme à leurs costumes trois pièces après avoir passé la nuit sur une bouche de métro.
École Supérieure des Arts Appliqués et du Textile
Nordenham Nordenham est une ville du Land de Basse-Saxe en Allemagne, située sur la rive gauche de la rivière Weser à l'endroit où celle-ci se jette dans la mer du Nord. Elle se trouve en face de la ville de Bremerhaven qui dépend du Land de Brême.
Newry City Football Club Le Newry City Football Club est un club nord-irlandais de football basé à Newry.
Olaf Thon Olaf Thon est un footballeur allemand né le à Gelsenkirchen. Il évoluait au poste de milieu de terrain et de libéro. Ce milieu de terrain offensif fut pendant sa carrière, l'une des figures majeures de la Bundesliga. Il y jouera pendant 18 saisons, uniquement dans deux clubs: Schalke 04 et le Bayern Munich. Il a aussi fait partie de l'équipe de RFA, qui a gagné la Coupe du monde en 1990. Biographie. Olaf Thon a débuté en 1983 à Schalke 04 le club de Gelsenkirchen, ville où il est né. Il joue en Bundesliga 2 mais accède dès la saison suivante en Bundesliga 1. Espoir talentueux à ses débuts, il est sélectionné dès sa première année en Bundesliga, en équipe nationale, à 18 ans. Il devient rapidement un cadre majeur de son équipe Schalke 04 et est régulièrement appelé en sélection. Pendant quatre saisons, il joue 129 matchs et marque 42 buts avec le club de Gelsenkirchen. Avec la Mannschaft, il participe à la Coupe du monde 1986 et à l'Euro 1988. En 1988, il rejoint les rangs du Bayern Munich pour six saisons. C'est sous les couleurs du Bayern qu'il remporte ses trois titres de Champion d'Allemagne en 1989, 1990 et 1994. En 1990, il fait partie de la sélection allemande qui dispute la Coupe du monde en Italie. Olaf Thon n'est pas titulaire, mais joue tout de même 2 matchs. La RFA sera championne du monde en battant l'Argentine en finale. À partir de 1992, il n'est plus retenu par le sélectionneur Berti Vogts, avec qui il est en froid. Reconverti libéro, il retourne à Schalke 04 en 1994 où il entame une nouvelle carrière, à un nouveau poste. Devenu un joueur vétéran, il mène son équipe à la victoire en Coupe UEFA en 1997. La même année, il est rappelé en sélection nationale pour pallier l'absence du libéro titulaire, Matthias Sammer, gravement blessé. La Coupe du monde 1998 sera la dernière compétition internationale qu'il disputera avec la Mannschaft. Il prendra sa retraite internationale à l'issue du tournoi. Il consacrera les dernières années de sa carrière professionnelle à son club, où son expérience va lui permettre de se maintenir comme titulaire et comme mentor des joueurs. Il raccrochera définitivement les crampons lors de la saison 2001/2002, alors qu'il ne joue pratiquement plus avec l'équipe. Après sa carrière de joueur, il reste à Schalke 04 de 2005 à 2008, faisant partie du conseil d'administration, puis s'occupant de la section marketing avant de quitter le club en juillet 2009. Dans la foulée, il sera entraineur du VfB Hüls, un club au cinquième niveau du football allemand, dont il prend congé au bout d'un an et demi. En 2012, Olaf Thon revient à Schalke 04, et depuis 2015 s'occupe de l'équipe des anciennes gloires du club. À côté de ses activités au club, il intervient également dans les médias, comme commentateur ou expert technique et écrit des articles pour le magazine "Kicker".
Tristan Roux Tristan Roux, également connu sous le nom de Paul Tristan Roux, est un journaliste (l'Aurore, Nice-matin), peintre, écrivain, ethnologue historien de l'Art africain et amoureux de la haute montagne né en qui a notamment contribué à créer le parc national du Mercantour dont il a gravi la plupart des sommets.
Thomas Helmer Thomas Helmer est un footballeur allemand né le à Herford en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, et qui évoluait au poste de défenseur. Biographie. En club. En 1994, en jouant avec le Bayern Munich contre Nuremberg, Thomas Helmer inscrit un but fantôme en inscrivant le but de la victoire accordé par l'arbitre gêné par un cafouillage alors que le ballon passait à côté du poteau droit. Le match ayant été rejoué, le Bayern remporte largement le match sur le score de (5-0). Ce fut le premier but fantôme de l'histoire de la Bundesliga avant celui de Stefan Kießling , joueur du Bayer Leverkusen à Hoffenheim après la victoire de Leverkusen face à 1899 Hoffenheim (2-1). Après plusieurs semaines de décisions, la fédération allemande refuse de faire rejouer le match.
Charles Lapicque Charles Lapicque est un artiste peintre et graveur français de la Nouvelle École de Paris, né à Theizé le , mort à Orsay le . Ses œuvres furent jugées importantes, entre 1939 et 1943, pour le développement de la peinture non figurative et dans les années 1950 pour les courants Pop art, figuration narrative, figuration libre. Il est reconnu Juste parmi les nations, avec son épouse, pour avoir caché des Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale. Biographie. Charles Lapicque naît sous le nom de Charles René Thouvenin le à Theizé , dans le Rhône, d'une famille originaire des Vosges. Il est le fils adoptif de Louis Lapicque, professeur de physiologie générale à la faculté des sciences de Paris, et de Marcelle Lapicque, elle-même fille du ministre Severiano de Heredia. Il passe sa petite enfance à Épinal et fait en 1900 son premier séjour en Bretagne, près de Paimpol, où il retourne longtemps chaque été. Il commence en 1903 l'étude du piano. À partir de 1909 il habite Paris où il suit ses études secondaires, pratique le dessin au lycée puis dans les académies libres, aborde en 1915 la pratique du violon. Mobilisé de 1917 à 1919 dans l'artillerie de campagne, il y acquiert une connaissance des chevaux qui se retrouvera plus tard dans ses peintures et participe aux combats de 1918 et recevra la Croix de Guerre. En 1919 Charles Lapicque entre à l'École centrale des arts et manufactures de Paris, s'intéressant particulièrement aux projections et perspectives utilisées dans le dessin industriel. Il peint en 1920 ses premiers paysages près de Caen. Ingénieur dans la distribution d'énergie électrique, il dirige en 1921 un secteur près de Lisieux où il assure la construction et l'exploitation de lignes à haute tension. Appelé au Bureau d'études techniques il s'installe à Paris en 1924, peignant le dimanche paysages et marines. Ses recherches plastiques, dans le climat du cubisme, développent les études qu'il a poursuivies sur les modes de projection dans l'espace. Passionné de musique et ténor amateur, il participe à la chorale Sine Nomine dont le répertoire lui inspire en 1925 son "Hommage à Palestrina". Délivrée de toute visée figurative cette œuvre suscite les encouragements de Jeanne Bucher qui lui propose de devenir « peintre de la galerie ». Il abandonne en 1928 sa carrière d'ingénieur pour se consacrer à la peinture, réalisant en 1929 sa première exposition personnelle à la Galerie Jeanne Bucher. Charles Lapicque reprend ses études à la faculté des sciences de Paris, obtient la licence ès sciences physiques et commence une thèse pour le doctorat ès sciences physiques sous la direction de Charles Fabry. Sur recommandation d'André Debierne, il occupe de 1931 à 1943 un poste d'assistant préparateur auprès de Maurice Curie, professeur de physique du certificat P.C.B. Il fréquente alors les physiciens Albert Arnulf et René Lucas. À la faculté il entreprend des recherches sur la perception des couleurs qui le conduisent à renverser la loi classique de leur échelonnement dans l'espace, Lapicque observant que le bleu constitue en fait la couleur du plus proche, le rouge du plus lointain. Afin de perfectionner ses connaissances il entre à l'École supérieure d'optique dont il sort ingénieur-opticien diplômé en 1934. Il s'intéresse parallèlement, dans les musées et chez les antiquaires, aux œuvres artisanales anciennes, enluminures, tapisseries médiévales, émaux cloisonnés poitevins, faïences, dans lesquelles il trouve des confirmations de ses théories et fait plusieurs communications aux réunions de l'Institut d'optique, notamment, en 1935, sur « le rouge et le bleu dans les Arts ». Charles Lapicque rencontre en 1936 le philosophe Gabriel Marcel qui l'invite à des séances de discussion et lui fait connaître Jean Wahl: c'est le point de départ de sa réflexion philosophique et esthétique. Il reçoit en 1937 la commande de cinq grandes décorations murales pour le Palais de la découverte à Paris, l'une d'elles, "La synthèse organique" (), lui valant une médaille d'honneur à l'Exposition universelle de 1937. Après avoir été nommé boursier de recherches de la Caisse nationale de la recherche scientifique, Lapicque soutient sa thèse de doctorat ès sciences physiques en 1938 sur « l'optique de l'œil et la vision des contours », devant un jury présidé par Charles Fabry et comprenant comme examinateurs Henri Chrétien et Henri Laugier, tandis qu'il réalise plusieurs sculptures (granit). S'intéressant aux arts africains et précolombiens, il aborde parallèlement la clarinette, le basson, le trombone et pratique durant dix ans le cor dans des ensembles amateurs. Mobilisé en au Centre national de la recherche scientifique, Lapicque est chargé d'études sur la vision nocturne et le camouflage, travaillant avec Antoine de Saint-Exupéry. Démobilisé, il commence d'appliquer ses théories dans une série de "Figures armées" qui posent les bases d'une peinture nouvelle et participe en 1941 (avec "La vocation maritime") à l'exposition des « Vingt jeunes peintres de tradition française » organisée par Jean Bazaine, première manifestation de la peinture d'avant-garde sous l'Occupation, alors que le nazisme multiplie les condamnations de « l'art dégénéré ». II participe en à la Galerie de France à l'exposition « Douze peintres d'aujourd'hui », dénoncée par la presse de la collaboration, et fait à nouveau un bref séjour en Bretagne. Un contrat avec la Galerie Louis Carré lui permet d'abandonner la même année son poste de préparateur à la faculté des sciences. Il peint en 1944 plusieurs toiles autour de la libération de Paris et retrouve durant l'été 1945 le chemin de la Bretagne. La Galerie Louis Carré présente en 1946 une exposition « Bazaine, Estève, Lapicque », préfacés par André Frénaud, Jean Lescure et Jean Tardieu. Charles Lapicque fait en 1948 une première conférence au Collège de philosophie fondé par Jean Wahl. Il est nommé peintre du Département de la Marine et participe à de nombreuses manœuvres au large de Brest (1948), de Toulon (1949), en Afrique du Nord (1951). En 1949 le peintre explore minutieusement le champ de bataille de Waterloo et, après de nombreuses lectures militaires, peint "La bataille de Waterloo". Recevant en 1953 le Prix Raoul Dufy de la Biennale de Venise qui consiste en une bourse de voyage dans cette ville, il effectue entre 1953 et 1955 quatre séjours dans la ville. Lapicque fait par la suite des voyages, qui seront chacun à l'origine de nouvelles suites de peintures, à Rome en 1957, en Grèce en 1963, en Espagne en 1973, en Hollande en 1974, en France même, à Vézelay en 1975, dans les châteaux de la Loire en 1976, à Aix-en-Provence en 1980. Charles Lapicque reçoit le Grand prix national de peinture en 1979. Il meurt à Orsay le . Sa femme Aline Lapicque-Perrin était la fille de Jean Perrin. Ils ont eu trois fils, Denis, François et Georges. Charles et Aline Lapicque reçoivent à titre posthume en le titre de Justes parmi les nations pour avoir caché et protégé des Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale. La cérémonie de reconnaissance a lieu le au Sénat. L'œuvre. « De longues études d'ordre scientifique me conduisirent à considérer le rouge, l'orangé et le jaune comme des couleurs toujours prêtes à s'éclaircir, à se faire plus lumineuses et le bleu, au contraire, comme une couleur fatalement destinée à s'assombrir, à paraître plus noire. Il en résultait un avantage certain à figurer par du bleu les corps solides, pesants et rapprochés et à réserver le rouge, l'orangé ou le jaune aux corps lumineux ou lointains, tel que le ciel », résume en 1961 Lapicque dans une conférence, "Présence et peinture", dont le texte est publié dans la revue « Médiations ». Les toiles que peint Lapicque en 1939, en s'inspirant de cette analyse, marquent un tournant essentiel dans son itinéraire. Réalisant une synthèse des techniques cubistes (ruptures de plans, perspectives multiples, transparences des corps) et de ses recherches théoriques personnelles sur « le bleu et le rouge », Lapicque crée une nouvelle représentation de l'espace. Dans ses "Figures armées" ou dans "Le Port de Loguivy", une ossature bleue, figurative ou abstraite, apparaît au premier plan, reliant les objets rapprochés et se détachant sur des fonds jaunes ou rouges. Ces peintures et celles qui les développent en 1940 ("Jeanne d'Arc traversant la Loire", "Sainte-Catherine-de-Fierbois", "La vocation maritime") sont directement à l'origine de la construction non-figurative qui apparaîtra dans les années suivantes à travers les recherches de Jean Bazaine, Jean Le Moal, Alfred Manessier ou Gustave Singier. « Lapicque était un cas un peu spécial, très important à mon avis dans le groupe. Il l'a influencé, en ce sens que nous étions un peu écrasés par la génération qui nous précédait. (...) Il fallait trouver autre chose, qui nous appartienne en propre, qui soit autonome, tout en respectant une certaine filiation. Celui qui a permis cela, je crois que c'est Lapicque. (...) Il nous a appris une façon d'envisager le monde qui permettait des vues perspectives, une approche des objets, des mises en page qui nous semblaient, aux uns et aux autres, pleines de promesses. Nous avions alors la possibilité de nous dégager du carcan cubiste que nous utilisions avant la guerre. (...) Nous avons ensuite tous fait notre propre chemin mais Lapicque a été celui qui nous a permis de gagner du temps, il a amené une discussion », devait ainsi déclarer Alfred Manessier. À partir de 1941 la grille puissante qui assurait la construction des peintures de Lapicque se fait plus discrète à travers l'adoption d'une perspective à points de vue complémentaires et la lumière s'éclaircit. En 1946 Lapicque, par des tracés plus impulsifs, multiplie dans une série de "Régates" et de toiles marines les entrelacs et les boucles, origines d'une figuration « gestuelle » intensément colorée qui apparaîtra caractéristique de son œuvre. Il opère en 1947 un retour à la figure humaine, peignant des groupes entrelacés dans un graphisme synthétique. En 1950 la commande qui lui est faite, sur le conseil de Jean Lescure, d'un dessin d'armure par un fabricant de montres suisses l'engage à de nouvelles visites du musée des Armures aux Invalides qui lui inspirent une série de "Guerriers", princes et rois de France ou conquérants (Henri IV, Henri III, Attila, Gengis Khan), poursuivie en 1953. Allant deux ou trois fois par semaine au steeple-chase d'Auteuil, Lapicque développe en 1950 et 1951 une série équestre amorcée dès 1949, continuant parallèlement de peindre, jusqu'en 1953, paysages maritimes et courses nautiques. Peintre de la Marine depuis 1948 l'occasion qui lui est donnée en 1951 d'embarquer sur le croiseur Émile Bertin et de faire escale à Oran puis Alger l'incite à visiter Biskra et à peindre "L'Atlas saharien". En 1953 une nouvelle série de Figures fait alterner personnages historiques et mythologiques. La galerie Villand et Galanis, de 1953 à 1965, expose régulièrement son travail. Effectuant de 1953 à 1955 quatre séjours à Venise, Lapicque peint d'abord les "Villas" construites dans la campagne proche par des architectes tels que Palladio, leurs jardins baroques et leurs intérieurs, les frontons et les façades d'églises puis développe une série de "Couchers de soleil" et de "Nuits" sur la lagune et les canaux. Après de nouveaux paysages bretons, un séjour à Rome à Pâques 1957 l'engage à peindre les ruines des monuments et les actions mémorables des Romains. Après deux embarquements sur des avisos de la Marine Nationale il en revient en 1958 aux thèmes des "Manœuvres" puis en 1959, après ses séjours dans la région de Bréhat et parallèlement à son illustration du « Portrait de l'Oiseau-Qui-N'Existe-Pas » de Claude Aveline, à des compositions de "Mouettes" et à un ensemble épuré de "Lagunes bretonnes". Fréquentant les parcs zoologiques et les ménageries, particulièrement le Zoo de Vincennes, Lapicque peint en 1960 de nombreux portraits de "Tigres" du Bengale ou de Chine, en 1962 de "Lions", qui le ramènent à ses souvenirs de "L'Atlas" et du "Désert" algériens. En 1963 leur succèdent des "Natures mortes" aux chocolats ou dragées, généralement dans un décor Louis XV, puis un voyage en Grèce en suscite des évocations de paysages et de scènes mythologiques. Les thèmes abordés par Lapicque ne cesseront par la suite de se renouveler de façon imprévisible. Après un ensemble de paysages crépusculaires il développe de nouvelles séries autour du "Tennis" (1965) qu'il pratique assidûment depuis vers 1930, de la musique (1966-1967), du "Golgotha" (1968), puis en revient à la mer avec les "Coups de vent", l'évocation des épopées et des drames des "Cap-horniers", des "Fermes bretonnes" (1968-1969). Il peindra encore la "Bourgogne", ses routes et ses architectures romanes (1970), une nouvelle suite de portraits imaginaires (1971-1972), des paysages d'Espagne (1973), de Hollande (1974), la basilique de Vézelay (1975), les Châteaux de la Loire (1976-1977), des scènes de chasse (1978), des variations d'après "L'Embarquement pour Cythère" de Watteau (1979-1980), la "Montagne Sainte-Victoire" et des "Hommages à Cézanne" (1981), "La cathédrale de Laon" (1981-1983), de nouvelles séries largement abstraites sur "La Mer" et les "Figures" (1984-1986). L'œuvre de Charles Lapicque apparaît rétrospectivement avoir exercé une influence déterminante sur la nouvelle figuration. Sa palette particulièrement audacieuse et originale le place comme un artiste tout à la fois isolé et précurseur de ses contemporains immédiats. L'usage d'une palette chromatique totalement nouvelle et d'un espace à perspectives multiples distinctes de la perspective à points de vue multiples (utilisée par les cubistes) lui permet de préfigurer la sensibilité post-moderne. Cette façon de procéder à contre-courant permet à Charles Lapicque d'ouvrir la voie tant au Pop Art, qu'à la figuration narrative par l'usage acidulé de couleur inédite et dissonante. Ne faudrait-il pas rappeler que Lapicque introduit dès 1949 dans son tableau "La bataille de Waterloo" par l'intermédiaire de la longue vue de Napoléon une bulle grossissante à la manière de la bande dessinée et ce une dizaine d'années avant Warhol ou Erro ? La densité de sa figuration, l'ambigüité entre le fond et la forme, ses sujets tout aussi dérangeurs que parfois très classisants lui octroient une place d'élection dans le retour en force à cette figuration des années 1970 et 80 où le kitsch côtoie sans complexe la trans-avant-garde, la peinture cultivée, la figuration libre ou la Bad Painting. Charles Lapicque est un géant de la peinture, c'est à ce titre qu'on devra lui rendre hommage, se plaisait à dire François Pluchart. Charles Lapicque a produit par ailleurs entre 1969 et 1972 des sculptures métalliques et en matière plastique destinées à l'édition, ainsi que des tapisseries. Graveur important, Charles Lapique est l'auteur de 509 lithographies et eaux-fortes, exécutées entre 1945 et 1974, inspirés entre autres du monde hippique, des paysages, du monde maritime, du cirque. Réception critique. « Son œuvre occupe dans l'art français contemporain une place d'élection. Sa façon de progresser à contre-courant lui assure une originalité foncière (...)." La Vocation maritime "de Lapicque et un certain nombre de ses toiles datées de 1939-1940 ( " Figures armées, Le port de Loguivy, Jeanne d'Arc traversant la Loire, Sainte-Catherine de Fierbois", etc.) tiennent par rapport à cette période le rôle que" Les Demoiselles d'Avignon "et les paysages de Horto de Ebro ont joué dans l'aventure cubiste du début du siècle. » Expositions. Expositions particulières. : source utilisée pour la rédaction de cet article Expositions collectives. Charles Lapicque a participé à de très nombreuses expositions collectives, en France et à l'étranger, notamment : Collections publiques. Des peintures de Lapicque sont conservées dans les collections de nombreux musées, notamment en France (Paris, Dijon, Besançon, Grenoble, Nantes, Nice), en Europe (Bruxelles, Copenhague, Essen, Munich, Stuttgart) et en Amérique (New-York, Ottawa, Toronto). Annexes. Éléments de bibliographie. : source utilisée pour la rédaction de cet article
Ards Football Club Le Ards Football Club est un club nord-irlandais de football basé à Newtownards. Bilan sportif. Bilan européen. "Note : dans les résultats ci-dessous, le score du club est toujours donné en premier."
Norbert Eder Norbert Alban Eder est un footballeur allemand né le à Bibergau en Bavière (Allemagne de l'Ouest) et mort le . Carrière. Norbert Eder est mort le des suites d'une longue maladie .
Lac Kariba Le lac Kariba est un grand lac artificiel, partagé par la Zambie et le Zimbabwe. Il est né avec la construction du barrage de Kariba, conçu par l'ingénieur français André Coyne et réalisé par l'entreprise italienne Torno Internazionale SpA, entre 1955 et 1959. La fermeture des vannes du barrage a eu lieu le , la date officielle du remplissage étant le . L'inauguration a été faite par la reine-mère Elizabeth Bowes-Lyon le . Le lac fait de long et jusqu'à de large et couvre une surface de . Sa profondeur est en moyenne de pour un "maxima" de . Le lac comprend 190 îles au Zimbabwe et 103 en Zambie, l'ensemble des îles couvrant une superficie de et de littoral. Situé au sud de Lusaka, ce lac est bordé d'une côte sauvage et peu habitée. C'est du côté zimbabwéen que se trouvent la majeure partie des rares installations touristiques. Faune. On a dénombré au moins de poissons (Kenmuir, 1983), dont une anguille ("Anguilla bengalensis"), un clupéidé , quatre mormyridés, quatre characidés dont l"imberi" ("Brycinus imberi"), deux distichodontidés , deux schilbeidae et deux clariidés, dont le "vundu" ("Heterobranchus longifilis"), de très grande taille, un poisson-chat électrique ("Malapterurus electricus"), deux mochokidés, 10 cyprinidés dont six barbeaux, un cyprinodontidé et 11 cichlidés. Activité sismique. Depuis sa construction et son remplissage, la région a subi de nombreux tremblements de terre, vingt d'entre eux dépassaient 5 sur l'échelle de Richter. Selon certaines hypothèses cette activité sismique serait due à la pression interstitielle qu'exerce l'énorme masse d'eau du lac (environ de tonnes). L'histoire sismique de la région avant la construction du barrage n'est pas bien connue, mais on sait qu'un tremblement de terre de magnitude 6,0 a été enregistré en , ce qui tendrait à prouver l'existence d'une activité sismique avant la construction du barrage. L'influence du lac sur l'activité sismique dans la région n'a pas encore clairement été démontrée.
Stephan Engels Stephan Engels est un footballeur allemand né le à Cologne.
Portadown Football Club Le Portadown FC est un club de football nord-irlandais participant au championnat d'Irlande du Nord de football en "Premiership", soit la première division nationale. Le club fondé en 1924 est basé dans la ville de Portadown, Comté d'Armagh et joue ses matchs à domicile dans le stade de Shamrock Park. Le club porte comme couleurs officielles le rouge et le blanc. Histoire. Son manager actuel est Ronnie McFall. Il est en place depuis plus de vingt ans, car il a été nommé le . Il a signé récemment un nouveau contrat de cinq ans. Il est né et a grandi à Portadown. Il a joué arrière gauche pour le club dans les années 1970. Après avoir joué pour Dundee FC, puis pour Glentoran FC où il a eu sa première expérience d’entraineur, il est revenu en 1986 pour prendre en main le club. La première victoire majeure du club est venue au terme de la saison 1989-1990 avec le titre de champion d'Irlande du Nord. C’est le début de l’âge d’or du club avec deux nouvelle victoires en championnat d'Irlande du Nord dans les cinq années suivantes dont un doublé coupe d'Irlande du Nord - championnat d'Irlande du Nord en 1991. Le , Portadown FC est relégué en deuxième division. Cette relégation n’est pas le fait d’un résultat sportif, mais est dû à la transformation de la première division. Chaque club souhaitant participer à ce nouveau championnat devait présenter un projet sur la base d’un cahier des charges établi par la fédération nord-irlandaise. Le projet de Portadown a été jugé insuffisant par la fédération et Portadown relégué en deuxième division. La décision a été confirmée en appel. À cause de sa relégation et des statuts imposés en deuxième division, Portadown est obligé d’abandonner son statut professionnel pour prendre un statut intermédiaire gardant certains joueurs professionnels et prenant une structure amateur. Fort heureusement pour le club la relégation ne dure qu’une année. Dès leur première année, Portadown gagne le droit de remonter dans l’élite nord irlandaise. Dans le même élan Portadown gagne la Coupe de la Ligue d'Irlande du Nord de football, devenant ainsi la première équipe nord-irlandaise de deuxième division à remporter la compétition. Pour accompagner cette remontée en première division, Portadown a présenté un plan de développement du stade de Shamrock Park. Le but annoncé est d’attirer plus de spectateurs au stade en leur offrant plus de places et un meilleur confort. Après la validation du financement, deux nouvelles tribunes entièrement assises ont été construites et des projecteurs aux normes UEFA ont été érigés pour les matchs en nocturne. Bilan sportif. Bilan européen. "Note : dans les résultats ci-dessous, le score du club est toujours donné en premier"
Soigne ton gauche Soigne ton gauche est un court métrage français réalisé par René Clément en 1936. Synopsis. Un garçon de ferme assiste aux séances d'entraînement d'un boxeur et se laisse entraîner sur le ring dans un combat aux multiples rebondissements. Autour du film. La scène de course avec les enfants a été tournée dans la cour de la ferme de La Croix Saint-Jacques à La Ville-du-Bois dans l'Essonne.
Wolfgang Dremmler Wolfgang Dremmler est un footballeur allemand né le à Salzgitter. Il est aujourd'hui directeur des sections jeunes et de l'équipe réserve du Bayern de Munich après y avoir joué dans la première moitié des années 1980.
Armagh City Football Club Le Armagh City Football Club est un club nord-irlandais de football basé à Armagh.
Hans-Peter Briegel Hans-Peter Briegel est un footballeur puis entraîneur allemand né le à Rodenbach (Rhénanie-Palatinat). Il évolue au poste de défenseur du milieu des années 1970 à la fin des années 1980. Il est l'un des meilleurs défenseurs allemands de sa génération et fait partie de l'équipe de RFA victorieuse du Championnat d'Europe des nations en 1980, et double finaliste de la Coupe du monde en 1982 et 1986. Après sa carrière professionnelle, il devient entraîneur et dirige l'équipe de Bahreïn jusqu'au . Son limogeage est dû à la défaite contre l'Arabie saoudite en match du groupe B de la Coupe du Golfe de football. Biographie. Briegel a commencé le sport en pratiquant l'athlétisme. Il est particulièrement bon en saut en longueur (son record personnel était à 7,50 m) et en triple saut. Ce n'est qu'à 17 ans, malgré certaines qualités pour le décathlon, qu'il laisse tomber l'athlétisme pour le football. Alors qu'il joue pour un petit club (le SV Rodenbach) à côté de Kaiserslautern, il est repéré par Erich Ribbeck, alors entraîneur du 1.FC Kaiserslautern. Impressionné par ses qualités physiques (issues principalement de son passé d'athlète), Ribbeck le positionne en défense après quelques essais peu encourageants au poste d'attaquant. En 1976, il fait ses débuts en équipe première puis acquiert progressivement une place de titulaire. En 1979, il est sélectionné pour la première fois en sélection nationale et gagne là-aussi ses galons de titulaire. Avec les frères Förster, il forme la solide ossature défensive de la "Mannschaft" qui remporte le Championnat d'Europe des nations en 1980 et dispute deux finales de Coupe du monde en 1982 et 1986. Sa vitesse, sa puissance et son incroyable endurance font de lui, l'archétype du footballeur allemand des années 1980, puissant, dur au mal et efficace. Cependant, la finale perdue contre l'Argentine en 1986 sonne le glas de sa carrière internationale. Le nouveau sélectionneur allemand, Franz Beckenbauer qui succède à Jupp Derwall et qui n'apprécie pas particulièrement le style de Briegel, l'écarte définitivement de la sélection. Ce joueur très physique rejoint le Hellas Vérone et la Série A italienne sûrement l'un des meilleurs championnats européens de l'époque, en 1984. Au sein d'un club pourtant modeste, Briegel réussit l'exploit de remporter le titre de champion d'Italie dès sa première saison. Cela lui vaut d'être nommé « Footballeur de l'année » en 1985 en Allemagne. Cette année-là, en plus de son rôle de défenseur, Briegel se révèle particulièrement prolifique, en inscrivant 9 buts, véritable exploit pour un défenseur dans un championnat aussi fermé que la Série A. Cette performance va susciter l'intérêt de clubs plus huppés comme la Sampdoria Gênes qu'il rejoint à l'issue de la saison 1985/1986. Il joue deux saisons sous les couleurs de la Sampdoria (gagnant une Coupe d'Italie), avant de prendre sa retraite de joueur. Carrière. Joueur : Entraîneur :
La Barque de Dante (Delacroix) La Barque de Dante ou Dante et Virgile aux enfers est un des premiers tableaux d'Eugène Delacroix. Daté et signé 1822, il l'expose au Salon de la même année qui marquera son entrée officielle parmi les peintres. Bien que cette toile soit sujette à critique, l'État l'acquiert aussitôt. C'est dès cette période qu'Adolphe Thiers, jeune avocat et critique d'art, va devenir un fervent défenseur de l'œuvre de Delacroix. Il dira de lui après avoir vu cette toile : Il contribuera à la révélation du peintre Delacroix. Réalisation. Le tableau a été peint pour le Salon de 1822. Selon Alexandre Dumas, Delacroix ne pouvait pas payer l'encadrement requis par le Salon ; il a donc eu recours aux services d'un charpentier de son immeuble, lequel a réalisé un simple cadre plat sur lequel le peintre a appliqué de la colle de poisson et une poudre d'or pour imiter les cadres dorés d'usage ; or ce cadre tombait en morceaux et le baron Gros, appréciant beaucoup le tableau, l'a fait remplacer par un véritable cadre afin qu'il soit bien mis en valeur au Salon. Acheté par la direction des Musées royaux dès 1822 pour , le tableau a été exposé au musée du Luxembourg du vivant de Delacroix, puis il est revenu au musée du Louvre en 1874. Thème. Extrait de la Divine Comédie, la scène représente la visite aux Enfers de Dante Alighieri accompagné de Virgile, leur passage sur le Styx dans la barque menée par Phlégias, roi des Lapithes. Il s'agit précisément du cinquième cercle de l'Enfer, celui des coléreux condamnés à demeurer dans les eaux boueuses du Styx. Description. Représentés sur la barque les menant aux enfers, les deux protagonistes (Dante est reconnaissable à sa coiffe médiévale rouge et Virgile à sa couronne de lauriers) occupent le milieu de la composition ; Phlégias, vu de dos, à droite, est enveloppé d'une étoffe bleue, maniant le gouvernail. Delacroix semble s'être inspiré du "Torse du Belvédère" (qu'il avait copié à partir d'un moulage en plâtre) pour peindre le dos de Phlégias. Les eaux tumultueuses, les corps des damnés accrochés à la barque, le ciel sombre, la ville en feu sur la gauche, entourent les deux poètes bien éclairés au centre. Analyse. Cette toile annonce sans nul doute l'éclatante impétuosité de cet art tourmenté et lumineux que sera celui de Delacroix tout au long de sa vie. Si l'on perçoit dans le traitement des corps et le choix du sujet l'attachement à l'école classique, que Delacroix lui-même revendiquait, l'on y voit aussi toute la modernité que recèle cette œuvre (format, couleurs). Elle est un subtil mélange des deux servant de passerelle entre l'art classique et l'art nouveau qu'allait devenir le romantisme. S'il est un thème prépondérant dans l'œuvre de Delacroix, c'est bien celui du combat. Pour Delacroix, peindre n'est que combat, un combat contre lui-même qu'il met en scène sans relâche. Cette première toile, du moins reconnue, en témoigne. Une barque prise d'assaut par les damnés, lesquels se rejettent les uns les autres pour y accéder. On remarquera le contraste entre, au fond, la lumière rouge de l'enfer et, au premier plan, la clarté blafarde des corps. Les personnages nus, alignés, ont les yeux écarquillés de peur et le visage déformé par la douleur. Dans cette tempête, debout sur la barque, Dante (avec son bonnet rouge) et Virgile observent la scène. Autre thème qui va compter dans la vie du jeune peintre, le thème du frêle esquif pris dans la tempête. Il reprendra ce thème plus tard dans "Le Naufrage de Don Juan" et dans ses études de "Le Christ sur le lac de Génésareth" où le « lac », ressemblant plus à une mer déchaînée, prendra entièrement le pas sur un ciel réduit à une mince bande en haut du tableau. Postérité. Considérée comme une pièce maitresse de l'art par les peintres réalistes et impressionnistes, "La Barque de Dante" d’Eugène Delacroix a été copiée de nombreuses fois durant le par de célèbres artistes. Ainsi Édouard Manet l’a reproduite deux fois entre 1854 et 1859, d'abord fidèlement (tableau exposé au Musée des beaux-arts de Lyon) puis avec sa touche personnelle impressionniste (exposé au Metropolitan Museum à New-York). Le peintre allemand Anselm Feuerbach l’a copiée vers 1852, le peintre français Adolphe-Félix Cals en a fait une copie hautement fidèle à la toile originale, et elle fut de nouveau fidèlement reproduite par Paul Cézanne vers 1864. Dans son film "The House that Jack Built" (2018), Lars von Trier reprend la scène sous la forme d'un tableau vivant.
Musée Frans-Hals Le musée Frans-Hals ou musée du Siècle d'or est un musée situé dans la ville de Haarlem aux Pays-Bas exposant des collections de peintres néerlandais des . Il est installé dans l'hospice des vieillards, de style néo-classique néerlandais. Histoire du bâtiment. C'est en 1598 que la municipalité de Haarlem décide la construction d'un hospice pour recueillir ses vieillards nécessiteux. Cette décision donne lieu à une série d'initiatives destinées à financer la construction du bâtiment : concours de rhétorique en 1606, grande loterie en 1607. En 1609, les premiers pensionnaires peuvent prendre possession de leur logement. L'hospice était dirigé par deux régents, un pour les hommes, une autre pour les femmes. Frans Hals fit les premiers portraits de ces administrateurs. En 1810, le bâtiment est transformé en orphelinat qui devient propriété de l'Église réformée et c'est cette institution religieuse qui nomme les régents. En 1908, les orphelins intègrent un bâtiment neuf et la municipalité achète le bâtiment pour y abriter ses collections d'art. Une partie des locaux sont détruits pour être reconstruits dans le style du début du en préservant le plan d'origine. Plusieurs éléments du musée restent d'époque : la porte d'entrée, le bâtiment principal, la salle Renaissance, la salle des régents et la chapelle. Le nouveau musée ouvre ses portes le , il reçoit le nom du plus célèbre artiste de Haarlem : Frans Hals. Histoire des collections. La qualité des collections du musée est le fruit d'une longue histoire qui est liée à celle de la ville de Haarlem : Présentation de quelques œuvres. On ne présente ici que quelques œuvres parmi les plus marquantes : Œuvres de Cornelis Cornelisz van Haarlem. Il s'agit des quatre tableaux commandés par la ville au peintre pour décorer le "Prinsenhof" ou palais princier destiné à servir de résidences aux stathouders de passage à Haarlem. Œuvres de Frans Hals. Les tableaux de ce peintre comportent notamment :
Championnat d'Angleterre de rugby à XV de 2e division Le Championnat d'Angleterre de rugby à XV de , "The RFU Championship" (ou "Greene King IPA Championship" pour des raisons de parrainage), est le second niveau du championnat d'Angleterre de rugby à XV, disputé par 12 équipes professionnelles entre septembre et mai. Histoire. La deuxième division apparaît sous le nom de "Courage League National Division 2" lorsque la Fédération anglaise de rugby à XV décide de créer des championnats nationaux lors de la saison 1987-88. En 1997, le championnat est renommé "Allied Dunbar Premiership 2" avant d'être de nouveau renommé "National Division 1" en 2000. Elle se compose alors de 14 équipes professionnelles et semi-professionnelles, puis passe à 16 équipes en 2006. Sous l'impulsion de la Rugby Football Union, le professionnalisme devient obligatoire à partir de 2009. Le nombre de participants tombe dès lors de 16 à 12 : à la fin de la saison 2008-2009 cinq équipes sont reléguées en National League 1 alors qu'une seule ne monte, tandis que le premier, Leeds, est remplacé par le relégué de Premiership, Bristol. Le championnat est renommé "RFU Championship" et la formule est changée avec l'introduction d'une phase finale comprenant une seconde phase de poule entre les huit premiers puis des demi-finales et une finale. En outre les clubs sont soumis à un salary cap et à un cahier des charges strict pour leurs stades. La fédération anglaise s'engage à verser £2,3 millions pendant deux ans et la Premiership £1 million pendant huit ans afin de soutenir le développement d'une compétition que plusieurs clubs ne pensent pas viable. Une partie de l'argent du contrat signé par la première division avec Sky Sports sera aussi versé à la nouvelle compétition. Enfin, la RFU institue un système de primes pour les clubs qui, après deux ans, feront sortir des joueurs sélectionnables pour l'équipe d'Angleterre et amélioreront leurs installations. Par ailleurs, les douze équipes du championnat disputent la British and Irish Cup avec des clubs gallois, écossais ainsi que les équipes réserves des provinces irlandaises. À la fin de la saison 2009-2010, les Exeter Chiefs remportent la finale contre Bristol tout en accédant pour la première fois de leur histoire à la première division. Format. De 2006 à 2009, le championnat comportait 16 équipes et se déroulait en 30 matchs aller-retour où le premier était promu en première division et les deux derniers relégués en troisième division. De 2009 à 2012, le championnat ne comportait plus que 12 équipes et se déroulait en deux phases : une phase dite de qualification, qui était disputée par toutes les équipes, puis une phase finale regroupant les huit premières équipes, qui étaient alors réparties dans deux poules de quatre (3 matchs aller-retour) et dont les deux premiers étaient qualifiés pour les demi-finales. Le vainqueur final se voyait promu. En bas de classement, les quatre derniers jouaient un mini-championnat au terme duquel le dernier était relégué. Le format changea de nouveau en 2012 avec la suppression des mini-championnat de montée et descente. Depuis, à la fin de la phase régulière, le dernier est directement relégué tandis que les 4 premiers s'affrontent lors de demi-finales aller-retour (1 contre et contre ). Le vainqueur de la finale, disputée elle aussi sous forme de match aller-retour, est promu en Premiership. À partir de 2017, les playoffs pour la montée sont supprimés, l'équipe terminant en tête du championnat est automatiquement promue.
Stefan Effenberg Stefan Effenberg, né le à Hambourg (Allemagne), est un footballeur international allemand, évoluant au poste de milieu de terrain. Au cours de sa carrière, il évolue au Borussia M'gladbach, au Bayern Munich, à l'AC Fiorentina, au VfL Wolfsburg et à l'Al Arabi Doha ainsi qu'en équipe d'Allemagne. Effenberg marque cinq buts lors de ses trente-cinq sélections avec l'équipe d'Allemagne entre 1991 et 1998. Il participe au Championnat d'Europe en 1992 et à la Coupe du monde en 1994 avec l'équipe d'Allemagne. Joueur très caractériel mais doué d'excellentes capacités techniques, Effenberg fut surtout connu pour avoir été l'âme et le leader du Bayern Munich entre 1998 et 2002, années fastes pendant lesquelles le club bavarois a gagné 3 titres de champion d'Allemagne et une Ligue des champions. Biographie. Joueur. De la même génération que ses compatriotes Andreas Möller ou Matthias Sammer, Stefan Effenberg a commencé sa carrière professionnelle au Borussia Mönchengladbach en 1987, après avoir été formé au SC Victoria Hambourg. En 1990, il rejoint le Bayern Munich où il se fait particulièrement remarquer. En deux saisons sous le maillot du club bavarois, il joue 65 matchs et inscrit 19 buts. International allemand en 1991, comme beaucoup de ses compatriotes à l'époque, il tente l'aventure en Série A italienne. En 1992, il rejoint la Fiorentina pour 5,6 milliards de lires (environ 2,8 millions d'euros) et la promesse de porter le brassard de capitaine. Il joue deux saisons pour "La Viola" dont une en Série B, puisque le club a été relégué à l'issue de la saison 1992-1993. Alors qu'ils étaient amis, une mésentente avec le Danois Brian Laudrup, également transféré du Bayern à la Fiorentina cette année-là, est parfois évoquée pour qualifier la saison ratée du club toscan. Cela ne l'empêche pas d'être sélectionné pour la Coupe du monde 1994. Lors de ce tournoi, il s'illustre surtout par un geste qui aura des répercussions sur le reste de sa carrière internationale. Après un match sans relief contre la Corée du Sud lors du de poule, il adresse un « doigt d'honneur » au public qui le siffle. Ce geste va provoquer le divorce entre le joueur et la "Mannschaft" ; le sélectionneur Berti Vogts l'exclut du groupe pour le reste du tournoi. Il ne rejouera que quatre ans plus tard pour la sélection pour seulement 2 matchs, en septembre 1998. Même après le fiasco de l'équipe d'Allemagne à l'Euro 2000, et malgré les appels des supporters qui le voient comme le seul leader possible dans l'équipe, Effenberg refusera de revenir en sélection. Il a donc participé à l'Euro 1992 (finaliste), la Coupe du monde 1994 (quart de finaliste), mais n'a pas été sélectionné pour l'Euro 1996 (remporté par l'Allemagne), la Coupe du monde 1998 (quart de finaliste), l'Euro 2000 () et la Coupe du monde 2002 (finaliste). En 1994, il retourne en Allemagne au Borussia Mönchengladbach, puis quatre saisons plus tard, au Bayern Munich. Entre 1998 et 2002, il va vivre les plus belles années de sa carrière avec le club bavarois. Devenu leader de l'équipe, Effenberg impose son style dans l'entrejeu. Organisateur du jeu allemand, il permet au club de remporter de prestigieux trophées: Championnat d'Allemagne en 1999, 2000 et 2001, Coupe d'Allemagne en 2000, et surtout une Ligue des champions en 2001. Par deux fois, il va atteindre la finale de la Ligue des Champions avec le Bayern. En 1999, le club munichois sera battu par Manchester United lors d'un match d'anthologie que les Allemands avaient largement mené. En 2001, enfin, ils remporteront la finale contre le Valence CF au prix d'un match serré conclu aux tirs au but. En 2002, à 34 ans, en fin de carrière et bien moins incisif, il est laissé par le Bayern, et rejoint Wolfsburg. La saison suivante, il dispute une dernière saison au Qatar au sein du club Al-Arabi, avant de raccrocher les crampons. Au cours de sa carrière il dispute 370 matchs pour 71 buts en Bundesliga et 109 cartons jaunes. Entraîneur. En , Stefan Effenberg prend les rênes du SC Paderborn , club évoluant en 2. Bundesliga. Son contrat court jusqu'en . Il s'agit là de la première expérience, en tant qu'entraîneur, de l'ancien milieu international. À la suite des manques de résultat du club, il est limogé début mars. Style de jeu. Personnage controversé en raison de son caractère et de ses frasques (il avait entretenu une liaison avec la femme de son coéquipier Thomas Strunz) Effenberg était un milieu brillant dans l'organisation du jeu du Bayern Munich. Doué d'excellentes capacités techniques et d'une grosse frappe de balle, il excellait aussi bien pour attaquer que pour défendre (il était d'ailleurs considéré comme un tacleur rugueux). Au-delà de ça, c'était surtout son caractère de compétiteur, son influence sur les joueurs et sa volonté, qui l'ont rendu si indispensable au Bayern Munich. À cette époque, il était surnommé "Cheffe" (patron) par ses coéquipiers.
Andreas Brehme Andreas « Andy » Brehme est un footballeur allemand né le à Hambourg. Il évoluait au poste de défenseur. Il est surtout connu pour avoir marqué le seul but de la finale de la Coupe du monde 1990 donnant la victoire de l'équipe d'Allemagne. Biographie. Brehme commence sa carrière à HSV Barmbek-Uhlenhorst avant de signer en 1980 à 1.FC Sarrebruck et un an plus tard à 1.FC Kaiserslautern. En 1987, il remporte la Supercoupe d'Allemagne et le championnat avec le Bayern Munich. Il poursuit sa carrière en Italie, à l'Inter Milan. Le club est sacré en championnat d'Italie en 1989 et remporte la Coupe UEFA en 1991. Après une saison au Real Saragosse, il retourne à Kaiserslautern où il remporte la Coupe d'Allemagne en 1996 et le championnat en 1998. En équipe nationale, il dispute 86 matches internationaux entre 1984 et 1994 et inscrit 8 buts. Brehme participe à trois Coupes du monde, en 1986, 1990 et 1994. Il remporte l'édition 1990, inscrivant sur le seul but de la finale face à l'Argentine. L'une des particularités de Brehme est de pouvoir jouer avec autant d'adresse avec ses deux pieds. Il avait pour habitude de tirer les penalties avec son pied droit et de tirer les coups francs avec son pied gauche. En 1998, il met un terme à sa carrière de footballeur professionnel et entame une carrière d'entraîneur.
Mehmet Scholl Mehmet Tobias Scholl, né Mehmet Tobias Yüksel le à Karlsruhe, est un footballeur allemand, devenu entraîneur et consultant à la télévision. Au poste de milieu offensif, il est un joueur emblématique du Bayern Munich. Sélectionné à 36 reprises en équipe nationale entre 1995 et 2002, il remporte notamment l'Euro 1996. Intégré à l'équipe technique du Bayern Munich, il en dirige notamment l'équipe réserve à deux reprises, avant de démissionner en . Il fut l'objet d'un film-documentaire de Ferdinand Neumayr et Eduard Augustin, ", en 2007. Biographie. Carrière en club (1989-2007). Ce meneur de jeu allemand de père turc est, durant sa longue carrière, une véritable idole au sein de son club, le Bayern de Munich, notamment en raison de son habileté technique et de son jeu spectaculaire et déroutant. Il remporte plus de vingt titres avec le Bayern de Munich, affichant un palmarès unique, avec notamment une Ligue des champions en 2001, une Coupe UEFA en 1996 (au cours de laquelle il inscrit un but lors de chaque manche de la finale), et huit titres de champion d'Allemagne. En , les fans du Bayern Munich le choisissent parmi onze des meilleurs joueurs que le club ait comptés. Il prend sa retraite professionnelle en 2007, après quinze saisons au Bayern. Son bilan sous le maillot bavarois est de 469 matches joués, toutes compétitions confondues, pour 117 buts marqués. Parmi ces matches, 88 ont lieu dans des compétitions européennes au cours desquelles il marque 18 buts. Ottmar Hitzfeld dit de lui lors de sa retraite sportive : . Il est promu quelques mois plus tard « joueur d'honneur » du Bayern, un honneur qui n'avait été attribué qu'à Giovane Élber jusque-là. Carrière internationale (1995-2002). Mehmet Scholl fait ses débuts en sélection nationale allemande en . Il est sélectionné pour l'Euro 1996, organisé en Angleterre, dont au poste de meneur de jeu il dispute les matchs contre la Croatie, la demi-finale contre l'Angleterre et la finale contre la République tchèque, remportée sur un but en or. En froid avec Berti Vogts, il ne joue plus en sélection de à , manquant par conséquent la Coupe du monde 1998. Il fait son retour juste avant la Coupe des confédérations 1999 puis participe à l'Euro 2000, dont les Allemands sont éliminés sèchement, dès le premier tour. Il joue son dernier match avec le maillot de la "" en et, blessé, annonce peu après sa retraite internationale, quelques mois avant la Coupe du monde de 2002. Il compte 36 sélections et 8 buts. Carrière d'entraîneur, puis consultant à la télévision (depuis 2008). Il devient entraîneur en 2008 pour les moins de 13 ans du Bayern Munich. En avril de l'année suivante il est promu au poste d'entraîneur provisoire de l'équipe réserve du Bayern Munich, qu'il dirige une saison. Il reprend le poste en 2012 et démissionne en , après seulement quelques mois, pour se consacrer à son poste de consultant à la télévision pour une chaîne du groupe ARD.
Karl Allgöwer Karl Allgöwer est un footballeur allemand né le à Geislingen an der Steige. Il évoluait au poste de milieu de terrain.
Cockney Rejects Les Cockney Rejects sont un groupe de Oi! britannique, originaire du quartier londonien de East End qui s'est formé en 1979. Selon leur site web et d'autres sources, la chanson Oi! Oi! Oi! de leur album Greatest Hits Volume 2 serait à l'origine du nom du style musical. Biographie. Ce fut le chanteur, Jimmy Pursey, du groupe Sham 69 qui aida le groupe à dénicher leur premier contrat d'enregistrement. Les premiers LPs du groupe parurent sous le titre humoristique de Greatest Hits volume 1, 2 et 3. Leur plus grosse chanson à succès au Royaume-Uni fut The Greatest Cockney Rip-Off, une parodie de la chanson Hersham Boys de Sham 69. Les autres chansons des Cockney Rejets furent moins commerciales, en partie parce qu'elles tendaient à avoir pour sujet les combats de rue et le hooliganisme. Cette violence était parfois reflétée dans leurs concerts et les membres du groupe y prenaient parfois part. Jeff et Mick Geggus, qui sont deux frères, ont tous les deux été des boxeurs amateurs reconnus qui se sont rendus à l'échelle nationale. Les Cockney Rejects étaient aussi supporters de l'équipe de West Ham United. Leur succès "I'm Forever Blowing Bubbles" vient d'un chant de supporters de West Ham, qui a été chanté depuis 1920. Dans les paroles de leurs chansons, les Cockney Rejects exprimaient régulièrement leur mépris pour tous les politiciens. Aussi ils rejetèrent les accusations des médias de supporter et/ou faire partie du British Movement. Dans leur première interview audio, ils se moquèrent du "British Movement" en le comparant au "German Movement" et affirmèrent que plusieurs de leurs idoles étaient des boxers noirs. Dans la biographie de leur groupe, "Cockney Reject" (2005, Jeff Turner & Garry Bushell), il y est aussi décrit une bagarre massive contre les membres du "British Movement" à l'un de leurs premiers concerts. Tony Van Frater (bassiste du groupe depuis 1999) meurt le d'une crise cardiaque à l'âge de 51 ans. En le groupe annonce le retour de Vince Riordan à la basse. Membres. Lorsque le EP du groupe fut sorti, la formation du groupe était: Les membres actuels sont:
Dominique Wilkins Jacques Dominique Wilkins, surnommé "The Human Highlight Film", né le à Paris est un ancien joueur américain de basket-ball. Il effectue la plus grande partie de sa carrière professionnelle dans l'équipe NBA des Hawks d'Atlanta, dont il est le meilleur marqueur et probablement le meilleur joueur de leur histoire avec Bob Pettit. Une statue est érigée en son honneur à Atlanta. Joueur spectaculaire, il est également reconnu comme un des meilleurs dunkers de l'histoire, notamment grâce à ses duels face à Michael Jordan au Slam Dunk Contest à la fin des années 1980. Il cumule plus de en NBA, ce qui le place dans le top 20 des meilleurs marqueurs de l'histoire de la ligue. Biographie. Bien que citoyen américain, Dominique Wilkins est né en France où son père travaillait pour l'armée américaine. Il poursuit ses études aux États-Unis, à l'université de Géorgie, durant trois saisons pendant lesquelles il tourne à de moyenne par match. Ses dunks spectaculaires lui font obtenir le surnom de "Human Highlight Film". En 1982, il est drafté en par le Jazz de l'Utah, de la National Basketball Association (NBA), mais refuse de signer le contrat et est transféré aux Hawks d'Atlanta où il passera la majeure partie de sa carrière. Dès sa première saison, il marque plus de 17 points en moyenne par match puis il dépasse les 20 points durant les 11 saisons suivantes (dont deux à plus de 30 points par match). En 1993, il devient le de l'histoire de la NBA à dépasser les en carrière peu de temps avant que Michael Jordan ne devienne le . Le est un tournant dans sa carrière : il quitte Atlanta pour rejoindre les Clippers de Los Angeles en échange de Danny Manning. Puis il rejoint les Celtics de Boston la saison suivante. Mécontent de son rôle dans l'équipe, il tente de relancer sa carrière en Europe en signant au Panathinaïkos en Grèce. Il atteint alors le "Final Four" de l'Euroligue en 1996 à Paris, finale qu'il remporte et dont il est élu meilleur joueur. Il revient alors en NBA aux Spurs de San Antonio, où il tourne, contre toute attente, à plus de 18 points de moyenne. La saison suivante 1997, il quitte de nouveau la NBA pour retourner en Europe au Fortitudo Bologne en Italie durant une saison. Finalement, le , il signe son dernier contrat avec le Magic d'Orlando jusqu'à la fin de la saison, avant de prendre sa retraite. La famille Wilkins est une grande famille de basketteurs, puisque Gerald Wilkins est le frère de Dominique (ils ont joué ensemble lors de la dernière saison de Dominique), et Damien Wilkins son neveu. Son numéro 21 fait partie des maillots retirés par les Hawks d'Atlanta. Il fait aujourd'hui partie de l'organisation des Hawks d'Atlanta, il est chargé des opérations basket. Statistiques. gras = ses meilleures performances Universitaires. Statistiques en université de Dominique Wilkins Saison régulière. Légende : gras = ses meilleures performances Statistiques en saison régulière de Dominique Wilkins Playoffs. Statistiques en playoffs de Dominique Wilkins
Thomas Allofs Thomas Allofs est un footballeur allemand né le à Düsseldorf. Il évoluait au poste d'attaquant. Il est le frère cadet de Klaus Allofs. Biographie. En club. Avec son frère Klaus Allofs il joue quelques années au Fortuna Düsseldorf, avec ce club il remporte deux fois la Coupe d'Allemagne et dispute une finale européenne, la Coupe des Vainqueurs de Coupe, il quitte en 1982 Fortuna Düsseldorf pour rejoindre le FC Kaiserslautern. Trois ans plus tard il rejoint son frère au FC Cologne. En 1989, il est le meilleur buteur de la Bundesliga (avec Roland Wohlfarth du Bayern Munich), puis il tente une expérience à l'étranger en venant au Racing Strasbourg qui vient de descendre en deuxième division. En onze rencontres il ne marque que deux buts et revient en Allemagne pendant l'hiver 1989-1990 en revenant au Fortuna Düsseldorf. A cause d'une blessure il arrête sa carrière en 1992. Il dispute un total de 378 matchs en Bundesliga, inscrivant 148 buts dans ce championnat. Equipe nationale. Il dispute au total 25 rencontres internationales, mais seulement 2 sélections avec l'équipe A, il joue pour la première fois en 1985 contre le Portugal (en remplacement de Pierre Littbarski). Pour la deuxième sélection deux ans plus tard, contre l'Union Soviétique, il dispute tout le match. Il participe à la Coupe du monde 1982, où l'Allemagne atteint la finale. Il reste cependant sur le banc des remplaçants tout au long de la compétition. Carrière extra sportive. Après le football il dirige une entreprise de recyclage avec 35 employés, jusqu'en il est au comité directeur du Fortuna Düsseldorf et dirige également une agence de joueurs, "Allofs & Westerbeek GbR" avec un autre ancien footballeur, Oliver Westerbeek.
Algèbre tensorielle En mathématiques, une algèbre tensorielle est une algèbre sur un corps dont les éléments (appelés tenseurs) sont représentés par des combinaisons linéaires de « mots » formés avec des vecteurs d'un espace vectoriel donné. Les seules relations de dépendance linéaire entre ces mots sont induites par les combinaisons linéaires entre les vecteurs. Si l'espace vectoriel sous-jacent est muni d'une base, son algèbre tensorielle s'identifie avec l'algèbre associative unitaire libre engendrée par cette base. Si cette base est finie, les tenseurs s'identifient avec des tableaux de coordonnées. L'algèbre tensorielle permet d'étendre en morphismes d'algèbres toutes les applications linéaires d'un espace vectoriel vers les algèbres associatives unitaires. À ce titre, la construction de l'algèbre tensorielle sur un espace vectoriel est adjointe à gauche à l'oubli de la structure multiplicative. Divers quotients de l'algèbre tensorielle constituent l'algèbre symétrique, l'algèbre extérieure… Construction mathématique. Définition par l'algèbre libre. Un mot sur un ensemble est une suite finie d'éléments de cet ensemble, souvent notée sans séparateurs ni parenthèses. L'algèbre libre sur un ensemble formula_1 est l'espace vectoriel des familles presque nulles indexées par les mots sur formula_1, muni de la multiplication induite par la concaténation. Chaque mot formula_3 est identifié avec la suite qui vaut 1 en formula_3 et 0 partout ailleurs. La non-commutativité des lettres d'un mot empêche certaines simplifications usuelles comme dans l'égalité suivante : Il n'y a pas d'annulation de (−formula_6) par (+formula_7), "a contrario" de l'identité remarquable valable pour les nombres réels ou complexes. Pour définir l'algèbre tensorielle sur un espace vectoriel formula_8, il suffit de considérer l'algèbre libre engendrée par tous les éléments de formula_8 puis de la quotienter par l'idéal bilatère engendré par les relations linéaires sur formula_8. L'algèbre quotient est notée formula_11. Dans ce cadre, les vecteurs servant de lettres dans chaque mot sont souvent séparées par le symbole du produit tensoriel, semblable à la croix de multiplication inscrite dans un cercle. Construction par produit tensoriel. On fixe un espace vectoriel formula_8 sur un corps formula_13. Pour tout entier formula_14, on considère la puissance tensorielle formula_15 (qui est le produit tensoriel sur formula_13 de formula_17 copies de formula_8). Par convention, formula_19. Soit formula_11 l'espace vectoriel formula_21. On peut munir formula_22 d'une structure de formula_13-algèbre de la façon suivante : 1. Soient formula_24. L'application formula_25-linéaire canonique formula_26 induit par propriété universelle du produit tensoriel une application bilinéaire formula_27. On notera l'image de formula_28 par formula_29. Concrètement, si formula_30 et formula_31, alors 2. On définit alors le produit formula_33 de formula_34 et formula_35 (avec formula_36) par : On vérifie que cela définit bien une structure de formula_13-algèbre, et on appelle formula_11 l'algèbre tensorielle de formula_8. Applications : algèbres symétrique et extérieure. L'algèbre symétrique sur un espace vectoriel formula_8 est le quotient de son algèbre tensorielle par l'idéal engendré par les commutateurs de la forme : Tout choix d'une base pour formula_8 identifie son algèbre symétrique avec l'algèbre des polynômes à indéterminées dans la base (i.e. à formula_65 indéterminées). L'algèbre extérieure sur formula_8 est le quotient de son algèbre tensorielle par l'idéal bilatère engendré par les éléments de la forme : Généralisation : algèbre tensorielle d'un module. Pour tout module formula_68 sur un anneau commutatif unitaire formula_57, on construit de la même façon une formula_57-algèbre unitaire graduée formula_71. On a encore la propriété universelle qui caractérise l'algèbre tensorielle. On définit encore l'algèbre symétrique formula_72 et l'algèbre extérieure formula_73 comme dans le cas des espaces vectoriels. L'image de formula_74 dans formula_72 (resp. formula_73) est la formula_17-ième puissance symétrique formula_78 (resp. formula_17-ième puissance extérieure formula_80) de formula_68. Lorsque formula_68 est libre, formula_83 est isomorphe à l'anneau des polynômes non-commutatif à coefficients dans formula_84 à indéterminées indexées par les éléments d'une base. Soit formula_85 un homomorphisme d'anneaux commutatifs unitaires et notons formula_86 qui est un formula_87-module par la multiplication à droite, alors formula_88 est canoniquement isomorphe à la formula_87-algèbre formula_90. Ceci est très utile pour appréhender la structure de formula_83 lorsque formula_68 n'est pas libre. Cette compatibilité avec l'extension de scalaires reste valable pour les algèbres et puissances symétriques et extérieures.
Chemin de fer de Stockton et Darlington Le chemin de fer de Stockton et Darlington ("Stockton and Darlington Railway", S&DR), mis en service en 1825 en Angleterre dans le comté de Durham, fut la première ligne de chemin de fer à utiliser des locomotives à vapeur et à transporter des voyageurs. La ligne, longue de , reliait Stockton-on-Tees à Darlington puis, à partir de cette ville, desservait plusieurs houillères proches de Shildon. Le chemin de fer avait pour finalité de relier des mines du comté de Durham à Stockton, port situé dans l’estuaire du fleuve Tees, où la houille pouvait être transbordée sur des bateaux à destination des centres urbains et industriels. Histoire. Promue par Edward Pease, opulent marchand de laine de la région, la construction de cette ligne débute en 1821 et est conçue pour un chemin de fer à traction hippomobile, moyen de transport alors courant en Angleterre. Informé de ce projet de chemin de fer, George Stephenson réussit à persuader les promoteurs de la ligne de l'y laisser expérimenter des locomotives à vapeur. Cette voie ferrée est l’aboutissement d’une série de projets visant à améliorer le transport de la houille des alentours de Shildon et de Bishop Auckland vers Stockton. Pour remédier au convoyage du charbon par cheval ou dos d’âne, qui triplait son prix entre la mine et Stockton, les producteurs envisagèrent à la fin du la construction d’un canal par Winston (à l’ouest de Darlington) jusqu’à Stockton. C’est l’ingénieur Rennie qui le premier, en 1812, proposa un « chemin de fer à ornière » sur le même parcours. Le projet de chemin de fer se concrétisa en 1818 après les études de l’ingénieur gallois Overton. La construction de la ligne est autorisée par une loi adoptée par le parlement le après deux premières tentatives infructueuses en 1818 et 1819. En 1823, est voté un amendement à la loi afin de retenir le tracé étudié par George Stephenson qui suggéra, par ailleurs, d’y insérer une disposition autorisant l’emploi de locomotive à vapeur pour la traction des trains. G. Stephenson est nommé ingénieur à la compagnie de chemin de fer. La ligne, à écartement standard, débute à la houillère de Witton Park (altitude ), au lieu-dit de Phoenix Row, à l’ouest de Bishop Auckland, à proximité de la rivière Wear. Au moyen d’un premier plan incliné (« Etherley incline »), la ligne gravit une rampe jusqu’à d’altitude pour redescendre à d’altitude et traverser la rivière Gaunless, petit affluent de la Wear, près de St Helen Auckland. La ligne doit ensuite à nouveau gravir une rampe au moyen d’un second plan incliné (« Brusselton incline ») pour atteindre l’altitude de et redescendre vers Shildon, située dans le bassin de la rivière Tees, où débute la traction par locomotive à vapeur. La ligne rejoint Darlington et se dirige vers son terminus à Stockton-on-Tees. L'infrastructure de la ligne comprenait des ponts ferroviaires, les premiers du genre, dessinés par l'architecte Ignatius Bonomi, considéré comme le « premier architecte ferroviaire ». En 1843, l’ouverture du tunnel de Shildon permet de contourner les obstacles naturels et de rejoindre Bishop Auckland et la rivière Wear, rendant ainsi inutiles les deux plans inclinés. Les locomotives à vapeur étaient alors un moyen technique nouveau, bien qu’expérimentées depuis quelques années dans certaines houillères. Elles étaient lentes, coûteuses et peu fiables. L’opinion n'était pas convaincue qu'elles pourraient être une alternative à la traction animale. Aussi, avant qu'elles fissent réellement leurs preuves, c'est cette dernière qui prédominait dans l'exploitation du S&DR. George Stephenson construisit, avec l'aide de Timothy Hackworth, trois locomotives qui devaient circuler sur la ligne. La première locomotive qui circula sur le S&DR s'appelait la "Locomotion n° 1". L'inauguration officielle de la ligne eut lieu le ; 12 wagons de charbon quittent Phoenix Row et sont hissés au sommet du plan incliné d’Etherlay. À St-Helens, un wagon chargé de farine est accroché au convoi qui est hissé sur le plan incliné de Brusselton pour rejoindre Shildon. Ils sont à leur tour accrochés au convoi en attente, déjà formé et prêt à prendre la route vers Stockton, remorqué par une locomotive à vapeur. Ce premier train n'était pas rapide : il lui fallut deux heures pour parcourir les du trajet. La plupart des voyageurs étaient assis à l'air libre dans les wagons à charbon. Une seule voiture à voyageurs, expérimentale, qui ressemblait à une remise en bois munie de roues, composait ce train. Baptisée « "The Experiment" », elle transportait les personnalités et dirigeants de la compagnie.. Un service expérimental régulier fut rapidement mis en place pour les voyageurs. Les premières locomotives étaient lentes et peu fiables, mais à mesure que la technique de la vapeur s'améliorait, les durées de transport furent progressivement réduits. Le S&DR restait toutefois un chemin de fer principalement consacré au transport de marchandises et son activité voyageurs était marginale. La traction à vapeur était relativement chère, comparée à la traction animale, mais elle démontra assez vite sa viabilité économique. Les locomotives à vapeur purent tirer davantage de wagons, et rouler plus vite, si bien que dans une journée de travail moyenne, la charge du coûteux engin à vapeur s'amortissait sur une bien plus grande quantité de charbon que celle du cheval pourtant moins cher. Il devint vite évident que le mélange de trains à vapeur, plus rapides, et de circulations hippomobiles, plus lentes, ralentissait l'exploitation de la ligne, si bien qu'avec l'amélioration de la technique de la vapeur, qui devenait aussi plus fiable, la traction animale fut progressivement abandonnée. Au début, l'organisation du S&DR avait peu de rapport avec celle de la plupart des chemins de fer modernes, elle était conduite selon la méthode traditionnelle de l'époque. Ainsi, le S&DR possédait les voies, mais n'exploitait pas les trains ; quiconque lui payait un certain prix pouvait librement faire circuler ses trains à vapeur ou ses véhicules hippomobiles sur la ligne. Cette séparation entre la voie et les trains reproduisait l'organisation en vigueur sur les canaux, où les compagnies gérant ces derniers étaient souvent empêchées d'exploiter elles-mêmes des bateaux. Il n'y avait aucun horaire, ni aucune forme d'organisation centralisée. Les trains circulaient quand on le voulait et des conflits éclataient souvent entre exploitants à propos du droit d'accès à la ligne. Cette situation chaotique était supportable pour des circulations de wagons tirés par des chevaux, mais avec l'arrivée des trains à vapeur plus rapides, elle devint vite impraticable. Une vitesse plus élevée signifiait en cas de collision de graves conséquences. Avec l'avènement de la vapeur, il fallut mettre au point de nouvelles méthodes d'exploitation. Chemin de fer classique. À partir de 1833, le S&DR fut entièrement exploité à l'aide de locomotives à vapeur et, progressivement, il se rapprocha des chemins de fer modernes. La compagnie du Stockton et Darlington resta le seul exploitant de la ligne, la voie fut doublée pour permettre la circulation simultanée de trains dans les deux sens, des horaires furent établis et un système de signalisation fruste fut mis en place pour prévenir les collisions. Ces méthodes d'exploitation ont été reprises dans tous les chemins de fer du monde. En 1833, le chemin de fer a été prolongé jusqu’à Middlesbrough, en aval de Stockton, en un lieu plus profond du fleuve Tees, facilement accessible aux bateaux. Ces succès ont donné naissance au boom ferroviaire des années 1840 en Angleterre comme en France. Le S&DR connut un très grand succès commercial et financier. Il ouvrit la voie au transport ferroviaire moderne. Le savoir-faire que Stephenson et son apprenti Joseph Locke ont acquis sur le S&DR, tant dans la construction des voies que dans celle des locomotives, leur permit, quelques années plus tard, de construire le Liverpool and Manchester Railway, la première ligne de chemin de fer construite spécialement pour la vapeur, ainsi que sa locomotive révolutionnaire "La Fusée". La compagnie fut aussi un terrain d'expérience fertile pour d'autres ingénieurs. Ainsi, en 1833, Daniel Adamson y fut l'apprenti de Timothy Hackworth et, plus tard, ouvrit sa propre affaire de construction de chaudières à Manchester. Le S&DR fut absorbé par le North Eastern Railway en 1863, qui lui-même fusionna avec le London and North Eastern Railway en 1922. Une grande partie de la ligne originelle du S&DR est encore en exploitation de nos jours.
The Mythical Man-Month
Frank Mill Frank Mill, né le à Essen, est un joueur de football allemand. Cet attaquant fait partie de la sélection allemande qui remporte la Coupe du monde de 1990, deux ans après avoir remporté la médaille de bronze aux Jeux olympiques de Séoul. Biographie. Fils d'un brocanteur et d'une fleuriste, Frank Mill découvre le football à six ans à l'Eintracht Essen, le club local. Repéré, il rejoint en 1972 le principal club d'Essen, le Rot-Weiss Essen. Alors qu'il a commencé son apprentissage de fleuriste, il signe son premier contrat professionnel de footballeur avec le Rot-Weiss en 1976 et fait ses débuts en "Bundesliga", l'élite du championnat allemand. À 18 ans, il dispute 19 matchs et marque 3 buts, aux côtés d'un autre certain Horst Hrubesch, mais ne peut empêcher la relégation de son équipe en 2. Bundesliga Nord. Il y s'impose progressivement comme titulaire et marque de plus en plus. Pour sa dernière saison à Essen, en 1980-1981, il est meilleur buteur de son championnat avec 40 buts en 38 apparitions. En 1981 il est recruté par le Borussia Mönchengladbach de Jupp Heynckes, en Bundesliga. Il y confirme son efficacité en marquant en cinq saisons 71 buts en 153 rencontres, ce qui lui ouvre les portes de la sélection. Le , il honore sa première cape face au Brésil à Rio de Janeiro, puis enchaîne face à l'Argentine et la Tchécoslovaquie. Mais il ne peut concourir pour la Coupe du monde 1982 à cause d'une blessure au dos, qui lui gâche la saison suivante, et sera les années suivantes sélectionné de façon sporadique. En 1984, il manque de remporter avec son club le championnat d'Allemagne, perdu à la différence de buts, puis perd la finale de la coupe d'Allemagne aux tirs au but face au Bayern Munich, malgré son but en première mi-temps. Cet été, il est appelé en sélection olympique pour les Jeux de Los Angeles, où l'Allemagne s'incline en quart de finale face à la Yougoslavie. En 1986, alors qu'il manque de peu d'être sélectionné pour la Coupe du monde, le Borussia Dortmund obtient son transfert contre une indemnité de 1,3 million de DM. Pour sa première saison, Dortmund, habitué au bas du classement depuis trois saisons, termine du championnat, grâce notamment à son nouveau joueur, auteur de 17 buts en 31 matchs. Promu capitaine, il devient vite très populaire au "Westfalenstadion". Le président du club Gerd Niebaum en vient à remplacer l'entraîneur en 1988 quand ce dernier lui demande de remettre en cause le statut du joueur. Alors qu'il ne compte à 29 ans que 10 sélections, Franz Beckenbauer l'appelle à l'été 1988 pour disputer l'Euro 1988. Il rentre en jeu lors de deux matchs de poule puis est titulaire lors de la demi-finale perdue face aux Pays-Bas (1-2). En septembre, il est convoqué pour ses olympiades, à Séoul, d'où il revient avec la médaille de bronze après une défaite en demi-finale face au Brésil (1-1), aux tirs au but, et une victoire en petite finale face à l'Italie (3-0). Cette dernière marque est sa et dernière apparition en Jeux olympiques, pour un total de quatre buts. Sous la direction d'Horst Köppel, Mill reprend la saison en petite forme. Il a perdu son éclatante efficacité des saisons précédentes mais reste un joueur important et respecté, qui anime le jeu de son équipe. En 1989, il remporte la Coupe d'Allemagne en marquant en finale face au Werder Brême (4-1). Alors qu'il n'a pratiquement plus joué en équipe nationale entre 1988 et 1990, Beckenbauer le sélectionne pour la Coupe du monde 1990 comme derrière Rudi Völler, Jürgen Klinsmann et Karl-Heinz Riedle. Il ne joue pas mais assiste à la victoire de ses compatriotes lors du tournoi. Son bilan en équipe nationale est de 17 sélections, sans but marqué. Sa saison 1990-1991 est difficile : il joue peu et marque encore moins. Ottmar Hitzfeld, qui a remplacé Köppel et lui préfère Stephane Chapuisat et Flemming Povlsen, fait de lui une sorte de super remplaçant. En 1992, l'équipe ne manque le titre qu'à la différence de buts, une nouvelle fois. Alors qu'il ne joue quasiment plus depuis des mois, il rejoint le Fortuna Düsseldorf, promu en "2. Bundesliga", à l'été 1994. Il retrouve une place régulière et contribue activement à la promotion directe du club dans l'élite. La saison 1995-1996, sa dernière, s'achève sur le maintien espéré. Il termine sa carrière avec un bilan de 387 matchs et 123 buts en Bundesliga. Il se reconvertit en acceptant l'offre du Fortuna Düsseldorf de devenir son directeur sportif. Mais quand le club est relégué l'année suivante, il démissionne et quitte le monde du football professionnel. Par la suite il ouvre des écoles de football à travers le pays.
Andreas Köpke Andreas Köpke est un footballeur allemand né le à Kiel. Il évoluait au poste de gardien de but. Il est particulièrement célèbre pour avoir été le gardien de but de l'équipe d'Allemagne victorieuse de l'Euro 1996. Bien qu'il n'ait disputé aucun match du tournoi du fait de son statut de remplaçant, il a aussi remporté la Coupe du monde 1990. Biographie. Après avoir fait ses débuts de footballeur à Holstein Kiel, il passe en 1983 par Charlottenburg, puis l'année suivante par le Hertha Berlin et en 1986 il signe au FC Nuremberg, club où il restera jusqu'en 1994. Puis il rejoint l'Eintracht Francfort. À noter qu'il connaîtra lors de ces différents passages de nombreuses... relégations. Les portes de l'équipe nationale s'ouvrent à lui à partir de 1990 et devient la doublure de Bodo Illgner et remporte ainsi le titre de champion du Monde la même année. En 1994, juste après la Coupe du Monde, Bodo Illgner, déçu notamment par le résultat de son équipe nationale lors de ce tournoi mondial, prend sa retraite internationale. Andreas se retrouve dès lors titulaire et remporte l'Euro 96. Cette année-là, il est également sacré meilleur gardien du monde par l'IFFHS. Fin juin 1996, il signe un contrat de deux ans avec le FC Barcelone. Mais le transfert est annulé à cause de son agent : depuis le , seuls les intermédiaires titulaires d'une licence délivrée par la FIFA sont habilités à passer des transactions entre un joueur et un club. Or, l'agent de Köpke ne disposait pas de cette licence. Finalement, Andreas rejoint juste après l'Euro 1996 l'Olympique de Marseille, fraîchement promu en Division 1. Titulaire indiscutable lors de ses deux premières saisons à l'OM, l'entraîneur phocéen Rolland Courbis décide de mettre Andreas en concurrence avec le jeune Stéphane Porato, en provenance de l'AS Monaco, présenté alors comme le futur Fabien Barthez. Après quelques tergiversations (Andreas joue lors des premières journées de championnat un match sur deux), Stéphane Porato est définitivement promu numéro 1 par Courbis malgré des débuts compliqués où il encaisse quatre buts lors de la première mi-temps contre Montpellier pour son premier match au Vélodrome (victoire finale 5-4). Vexé, le gardien allemand quitte la Canebière au mercato hivernal 1998-1999. Il est alors annoncé du côté des Glasgow Rangers qui cherchent un gardien après la blessure de Lionel Charbonnier. Les Rangers renoncent à le recruter en raison des exigences de son agent. Après ce transfert avorté, Köpke s'engage avec son ancien club, le FC Nuremberg. Il y reste jusqu'en 2001 avec une remontée en Bundesliga. Köpke devient en 2004 l'entraîneur des gardiens de l'équipe nationale d'Allemagne où il succède à Sepp Maier. Il quitte son poste le 6 juillet 2021, une semaine après la défaite de l'Allemagne contre l'Angleterre (0-2) en 1/8 de finale de l'Euro 2020.
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Jürgen Kohler Jürgen Kohler, né le 6 octobre 1965 à Lambsheim (Rhénanie-Palatinat), est un footballeur allemand. Il évoluait au poste de défenseur central. Pendant les 20 ans de sa carrière de joueur, Jürgen Kohler a gagné les plus prestigieux trophées du football et s'est distingué comme l'un des meilleurs défenseurs allemands de sa génération. Il a remporté la Coupe du Monde en 1990 et le Championnat d'Europe des Nations en 1996 avec l'équipe d'Allemagne. Il a aussi remporté la Ligue des Champions en 1997 avec le Borussia Dortmund. Biographie. Jürgen Kohler commence sa carrière professionnelle en 1983 dans le club de Waldhof Mannheim mais c'est lorsqu'il rejoint le Bayern Munich en 1989 qu'il remporte son premier titre: le championnat d'Allemagne en 1990. Ce sera le premier d'une longue série de trophées. Il se forge vite une réputation de défenseur intransigeant et solide qui attire l'intérêt du sélectionneur de l'équipe de RFA, Franz Beckenbauer. Ce dernier cherche de nouveaux défenseurs susceptibles de remplacer la génération vieillissante des Förster et autres Briegel. Kohler devient alors avec Klaus Augenthaler et Guido Buchwald l'un des piliers de la défense de fer de la "Mannschaft". C'est fort de cette défense que l'équipe de RFA remporte la Coupe du monde de football en 1990. Ce tournoi récompense alors une génération de joueurs allemands exceptionnels tels que Jürgen Klinsmann, Thomas Häßler ou Lothar Matthäus. En 1991, comme de nombreux autres joueurs allemands de sa génération, il rejoint la Série A italienne, considérée à l'époque comme le meilleur championnat européen. Il signe à la Juventus Turin, où il retrouvera deux de ses coéquipiers de sélection : Andreas Möller et Stefan Reuter. Il est pendant 4 ans l'un des joueurs cadres des "Bianconeri". Avec le club piémontais, il remporte un titre de champion d'Italie en 1995 et la Coupe UEFA en 1993. À la fin de la saison 1995, il retourne en Allemagne et rejoint le Borussia Dortmund où il retrouve ses deux anciens coéquipiers de la Juventus: Möller et Reuter. Le Borussia Dortmund est à l'époque l'un des clubs les plus en vue de la Bundesliga, et a construit son équipe autour de nombreux internationaux allemands ayant évolué en Série A tels que Andreas Möller, Stefan Reuter, Matthias Sammer et Jürgen Kohler. Les résultats ne se font pas attendre. En 1996, Dortmund remporte le championnat d'Allemagne et l'année suivante, en 1997, la Ligue des Champions. Ironie du sort, Kohler remporte le trophée en battant en finale son ancien club, la Juventus Turin. Kohler est l'un des grands artisans du parcours de Dortmund dans le tournoi et est même récompensé du titre de "Footballeur de l'année" en Allemagne. Ces succès avec son club rejaillissent sur la sélection nationale, composée en grande partie de joueurs du Borussia Dortmund. En 1996, il gagne l'Euro 1996 avec ses coéquipiers de club, Stefan Reuter, Fredi Bobic et Matthias Sammer, Néanmoins, ce titre ne reste pas comme l'un des plus grands faits de la carrière de Kohler. Gravement blessé dès le premier match, il ne reste que quatorze minutes sur le terrain, qui s'avérent pour lui être les dernières du tournoi. C'est son dernier titre avec la "Mannschaft". Deux ans plus tard, il arrête sa carrière internationale après une sévère défaite en quart de finale de Coupe du monde (3-0) contre la Croatie. Avec 105 sélections, il est l'un des joueurs les plus capés de l'histoire de l'équipe allemande. Il reste fidèle au Borussia Dortmund jusqu'à la fin de sa carrière en 2002, après son troisième titre de champion d'Allemagne. Il joue le dernier match de sa carrière professionnelle face au Feyenoord Rotterdam en finale de la Coupe UEFA 2002, lors duquel il se fait exclure après 31 minutes de jeu pour une faute dans la surface en tant que dernier défenseur. Ensuite, il devient sélectionneur de l'équipe espoir allemande de football et directeur sportif du Bayer Leverkusen le , poste qu'il quitte le . Du au , il est entraîneur du MSV Duisburg. Particularités. Jürgen Kohler est considéré comme l'un des meilleurs défenseurs de sa génération. Il était connu pour être un défenseur puissant, athlétique et difficile à battre dans les duels, particulièrement dans les airs où il excellait. Grâce à son jeu de tête, il a marqué de nombreux buts durant sa carrière. Il n'était pas reconnu pour sa vitesse de pointe mais compensait grâce à son placement, sa concentration et sa lecture du jeu. Il est ainsi réputé pour un sauvetage magnifique sur sa ligne devant Éric Cantona lors de la demi-finale retour de la Ligue des Champions le 23 avril 1997 à Manchester contre Manchester United et remportée 1-0, la saison de la seule victoire du Borussia Dortmund dans cette compétition. Carrière. Joueur : Entraîneur : Palmarès. Jürgen Kohler est, avec Andreas Möller, Fernando Torres, Juan Mata et Pedro, dans le cercle fermé des joueurs ayant gagnés les quatre titres internationaux considérés comme majeurs ; la Coupe du monde (1990), l'Euro (1996), la Ligue des champions (1997) et la Coupe de l'UEFA (1993).
Beaconsfield–Baie-D'Urfé
Constance de France, fille de Philippe I
FK Crvena Zvezda
Bernard Anthonioz François Bernard Charles Anthonioz (Genève, - Paris, ) est un éditeur d'art et haut fonctionnaire français. Il a été directeur de la création artistique au ministère des Affaires culturelles, sous André Malraux, et fondateur du Centre national d’art contemporain (précurseur du Musée national d'Art moderne). Biographie. Fils de Charles Anthonioz, sculpteur, et d'Eugénie Moynat, il fit des études secondaires au collège de Genève, puis des études universitaires à la faculté des lettres de Lyon et à la faculté de droit de Genève. De 1941 à 1946, Bernard Anthonioz fut secrétaire de rédaction des "Cahiers du Rhône", collection des éditions de La Baconnière dirigée par Albert Béguin, et aux éditions des Trois Collines, à Genève. Il participa ainsi à l’édition en Suisse de textes de la Résistance intellectuelle que la censure de l’Occupation empêchait de publier en France, comme "Les Yeux d’Elsa" de Louis Aragon en avril 1942, ou "Poésie et vérité" de Paul Éluard en février 1943. En 1946, après avoir été correspondant, il devint responsable des éditions Albert Skira en France, où il édita notamment "Le Musée imaginaire" (1947) et "La Création artistique" (1948) d'André Malraux, dans la collection "Psychologie de l’art". Il y publia également des ouvrages consacrés à des artistes comme Balthus, Alberto Giacometti, Fernand Léger, Henri Matisse… De 1947 à 1952, il fut chargé des éditions et des affiches au secrétariat national à la propagande du Rassemblement du peuple français (RPF), dirigé par Malraux. De 1952 à 1958, il fut chargé de mission au commissariat au Tourisme. En tant que responsable des programmes d’édition et de documentation, il fit appel aux photographes Hélène Adam, Ina Bandy, Brassaï, Henri Cartier-Bresson, Robert Doisneau, Gisèle Freund, et aux maquettistes Jeanine Fricker et Massin. En juin 1958, il devint chargé de mission au cabinet d'André Malraux, alors ministre délégué à la présidence du Conseil . À partir de février 1959, il travailla à l’élaboration du ministère des Affaires culturelles avec Albert Beuret, Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Pierre Juillet, Georges Loubet et Pierre Moinot. Il resta chargé de mission - responsable notamment de l’Architecture et des Monuments historiques - au cabinet de Malraux jusqu'en mai 1962, où il fut nommé, pour quelques mois, conseiller technique au même cabinet . En octobre 1962, il devint chef du service de la Création artistique, qui couvrait l’activité du Mobilier national et des manufactures nationales (Les Gobelins, Beauvais, La Savonnerie et Sèvres), le contrôle de la politique du 1 % artistique, les achats et commandes de l’État, auxquels est venue s’ajouter ensuite la politique sociale en direction des artistes. En 1966, il fut nommé inspecteur général de la Création artistique , et en 1967, il assura la tutelle du Centre national d'art contemporain (CNAC), nouvellement créé. En 1976, il devint président de la commission d'achat du Fonds national d'art contemporain (FNAC) et secrétaire général de la Fondation nationale des arts graphiques et plastiques (qui fut à l'origine, en 2006, de la création de la Maison d'art Bernard Anthonioz, à Nogent-sur-Marne (Val-de-Marne). Il conserva la direction du service de la Création artistique jusqu'en 1982, où il fut chargé de la mise en place des vingt-deux Fonds régionaux d'art contemporain (FRAC). Il part à la retraite en 1986. De 1985 à 1994, il préside la fondation La Ruche-Seydoux, et de 1987 à 1994, la fondation Albert Gleizes. Vie privée. Bernard Anthonioz épouse , à Notre-Dame de Genève, Geneviève de Gaulle, avec qui il eut quatre enfants, dont Michel Anthonioz. Voir aussi. Bibliographie. Orientation bibliographique générale Ouvrages sur Bernard Anthonioz
Butte de Montsec La butte de Montsec est une butte-témoin des côtes de Meuse, située sur le territoire de la commune de Montsec, dans le département français de la Meuse, en Lorraine, dans la région administrative Grand Est. Monument américain. Au sommet de la colline, à une altitude de , se trouve un monument commémorant les offensives menées par l'armée américaine sur le saillant de Saint-Mihiel (à environ quinze kilomètres à l'ouest de Montsec) lors de la Première Guerre mondiale, du au et du au . Le monument, érigé en 1932 en pierre d'Euville, est constitué d'une rotonde à colonnade de style néoclassique, dont le centre est occupé par une table d'orientation sur laquelle est sculptée une carte en bronze illustrant le champ de bataille. Lors de la Seconde Guerre mondiale, le site fut réinvesti par l'armée allemande pour constituer un point de surveillance protégé, puis fut repris par une offensive aérienne alliée accompagnée de bombardements. À cette occasion, le monument fut légèrement endommagé, puis réparé par la suite. Il a été classé monument historique par un arrêté du . Le monument se veut aussi le symbole de la coopération entre armée française et américaine ayant permis la reconquête de Saint-Mihiel. Il a été construit sur les plans de l'architecte américain Egerton Swartwout, par l'agence gouvernementale américaine American Battle Monuments Commission, qui continue de l'entretenir. Le monument est pour l'IGN un site géodésique du réseau de détail français.
Rodolphe Burger Rodolphe Burger, né le à Colmar, est un compositeur, guitariste et chanteur français. Fondateur du groupe Kat Onoma (1981 sous le nom Dernière Bande, puis 1986-2004 sous le nom Kat Onoma), il poursuit une carrière solo à travers son label Dernière Bande et la Compagnie Rodolphe Burger, et multiplie les collaborations avec d’autres artistes. Il est le fondateur du festival « C'est dans la vallée ». Biographie. Enfance et formation. Rodolphe Burger passe son enfance en Alsace, dans la vallée de Sainte-Marie-aux-Mines, où ses parents, protestants réformés, possèdent une scierie. Après un passage en classes préparatoires littéraires, il est reçu au concours de recrutement en philosophie. Titulaire d'un DEA en 1980, il devient professeur de philosophie. Au milieu des années 1990, il est chargé de cours de communication à l'ESI-SUPINFO, une école d'informatique à Paris, et anime parallèlement un séminaire consacré à la question du lyrisme au Collège international de philosophie. Carrière musicale. Rodolphe Burger fonde à Strasbourg au début des années 1980 le groupe Dernière Bande, qui prend de 1986 à 2004 le nom de Kat Onoma. Il en est le principal compositeur, le chanteur et le guitariste. , qui recourt beaucoup aux effets de réverbération. Parallèlement à Kat Onoma, il poursuit une carrière solo davantage marquée par l'électronique et sort plusieurs disques (dont "Meteor Show", qui reçoit en 1998 le prix Charles-Cros), participe à des ciné-concerts avec l'écrivain Pierre Alferi et . En 2000, il crée le festival « C’est dans la vallée ». Les concerts ont lieu à Sainte-Marie-aux-Mines, sa ville de résidence. des artistes et de nouveaux talents de divers genres musicaux, de la musique électronique (EZ3kiel) au rock en passant par le blues et le jazz. Il y joue également lui-même. A partir de 2001, il au Festival des Vieilles Charrues, multipliant les collaborations (Alain Bashung, Jacques Higelin, Érik Marchand ou Serge Teyssot-Gay). En 2002, il crée sa propre société de production et d’édition en reprenant le nom « Dernière Bande ». . De 2006 à 2007, Rodolphe Burger est compositeur en résidence au conservatoire à rayonnement régional de Strasbourg et du Festival Musica. Rodolphe Burger apparaît dans "Ne change rien", un film réalisé par Pedro Costa sorti en 2010 lors de l'enregistrement du disque "Slalom Dame" de Jeanne Balibar, dont Burger est l'arrangeur. Sa rencontre avec des musiciens ouzbeks à Tachkent lui inspire le "Projet ouzbek", un spectacle essentiellement instrumental donné le à Saint-Ouen, à la suite de l'avant-première de "Ne change rien". Rodolphe Burger et Yves Dormoy accueillent les musiciens Mamur Zilolov (târ), Jamal Avezov (gheychak) et Shuhra Khlkhodjaev (tambûr). En , il crée le spectacle musical « Le Cantique des cantiques & hommage à Mahmoud Darwich », qui rend hommage d'une part à Alain Bashung, avec lequel il avait initialement créé cette mise en musique du poème biblique "Cantique des Cantiques" en 2003, et d'autre part au poète palestinien Mahmoud Darwich.
I686
Diebold Schilling le Vieux Diebold Schilling le Vieux (ou « le Majeur ») (1445 - 1486) est l'auteur de plusieurs chroniques illustrées, la "" en 1483, la "Spiezer Schilling" dans les années 1480 et la "Zürcher Schilling" en 1484. Il était l'oncle du chroniqueur Diebold Schilling le Jeune et travailla à Lucerne dans la chancellerie de Berne. En 1460, il fut engagé à Berne dans un poste de script pour le conseil de la ville. Intéressé par les affaires étrangères mais hostile à l'ingérence française dans les affaires nationales, Schilling le Vieux s'opposa en partie aux revenus provenant des butins de guerre bourguignons mais s'inclina devant la manne providentielle apportée par le mercenariat aux villes suisses. En 1468, il devient membre du Grand Conseil bernois puis juge. En 1474, il commence la rédaction et l'illustration de l'histoire de la ville de Berne. Il travaille sur ce projet durant 9 ans et publie trois tomes. Le dernier tome correspond à la « Grande chronique des guerres de Bourgogne », œuvre qui fut en partie censurée à sa sortie. Schilling y rapporte notamment la bataille de Grandson (1476) qui opposa le duc de Bourgogne, Charles le Téméraire aux Confédérés, et se solda par la victoire des troupes helvétiques. Diebold Schilling le Vieux est mort en 1486. Ses chroniques restent des témoignages importants d'une époque tourmentée et frappée par les conflits au sein d'une Confédération cernée par les guerres européennes. Liens externes. Diebold Schilling de Berne: La grande chronique des guerres de Bourgogne
KPhotoAlbum KPhotoAlbum (anciennement KimDaBa pour KDE Image Database) est un logiciel libre de gestion de photos intégré à l'environnement de bureau KDE. Fonctionnalités. KPhotoAlbum permet : Un système de "token" permet de trier les photos pendant le diaporama sans gêner celui-ci, tout simplement en tapant sur une touche du clavier. KPhotoAlbum est parfois décrit comme un concurrent de Digikam, mais les deux applications sont plutôt complémentaires. Digikam est un outil à tout faire qui possède des fonctions de traitement d'images avancées, tandis que KPhotoAlbum ne modifie pas les images et se spécialise dans le tri et la recherche d'images. D'ailleurs, ces deux logiciels collaborent par le biais de la bibliothèque KIPI qui permet d'utiliser des plugins externes dans nombreuses applications KDE, partageant ainsi de nombreuses fonctionnalités. Un concurrent de KPhotoAlbum est ShowImg, un visualiseur d'images qui intègre à présent une gestion avancée des photos.
Stade Emile Versé
Judd Vinet Judd Vinet (né en 1980 en Colombie-Britannique, Canada) est un développeur open-source qui vit actuellement à Victoria en Colombie-Britannique. Il est le créateur de la distribution Linux Arch Linux ainsi que d'autres projets open-source de plus petite taille. Selon une interview donnée à DistroWatch, ce projet serait né du caractère primitif des mises à jour de sa distribution Linux favorite à l'époque, CRUX, faites de simples "tarballs". Vinet décrit l'utilitaire pacman à ses débuts comme un simple gestionnaire de dépendances entre fichiers tarballs. Vinet a obtenu un diplôme d'informatique de l'Université de Victoria.
Jérôme Clément Jérôme Clément, né le à Paris, est une personnalité française du monde de la culture et des médias, également écrivain. Il a notamment dirigé le Centre national de la cinématographie, puis a fondé Arte, la chaîne de télévision culturelle à vocation européenne. Il a aussi présidé PIASA, maison de vente aux enchères volontaires, et le conseil d'administration du théâtre du Châtelet jusqu'en 2014. Il est président de la Fondation Alliance française de à . Il préside depuis 2012 le Festival de cinéma Premiers Plans d'Angers. Il a été élu président de la fondation Seydoux-La Ruche en juin 2020 et du domaine de Chaumont sur loire en mars 2022. Biographie. Il a une sœur ainée, Catherine Clément. Nés d'un père catholique et d'une mère juive, Catherine et Jérôme Clément ont été baptisés catholiques, à la demande de leurs grands-parents paternels. Les grands-parents maternels sont morts déportés à Auschwitz ; Jérôme Clément prend seulement connaissance de ce drame en 1996, alors qu'il range des papiers de sa mère décédée. Après des études en droit et en lettres, et un cursus à l'Institut d'études politiques de Paris, Jérôme Clément est ancien élève de l' l'École nationale d'administration (1970–1972, promotion Charles de Gaulle). Il commence sa carrière, en 1974, au ministère de la Culture comme chargé de mission auprès du directeur de l’architecture. Il est ensuite nommé chef de bureau du budget et du plan, et est détaché en 1976 à la Cour des comptes. Deux ans plus tard, il est nommé sous-directeur à la direction du patrimoine du ministère de la Culture. En 1980, Jérôme Clément est nommé conseiller culturel et scientifique à l’ambassade de France en Égypte. Il rejoint , en , le cabinet du Premier ministre Pierre Mauroy, comme conseiller chargé de la culture, des relations culturelles internationales et de la communication. Engagement pour la culture et les médias. En 1984, Jérôme Clément est nommé directeur général du Centre national de la cinématographie (CNC). Création du compte de soutien audiovisuel, des Soficas, d'EURIMAGES et de la FEMIS. Dans le cadre de cette fonction, il devient membre du conseil de surveillance de la Société d'édition de programmes de télévision (La Sept). À l'échéance de son mandat au CNC en 1989, il est désigné président du directoire de La Sept avec pour mission sa mise à l’antenne comme chaîne européenne de la culture sur le réseau hertzien. La volonté du président français François Mitterrand et du chancelier allemand Helmut Kohl de soutenir le projet de chaîne de télévision culturelle franco-allemande voit le jour en avril 1991 sous le nom d'Arte (Association relative aux télévisions européennes) en tant que groupement européen d'intérêt économique (GEIE), qui fait fonction de holding franco-allemand. Elle est composée à parité par La Sept/Arte France et Arte Deutschland TV GmbH (ARD + ZDF). Jérôme Clément, alors président du directoire de La Sept-Arte depuis 1989, devient également président du comité de gérance de la chaîne. Par règle d'alternance, il est remplacé de 1999 à 2003 par Jobst Plog, l'intendant du "Norddeutscher Rundfunk" (NDR). Jérôme Clément occupe de nouveau cette fonction de 2003 à 2007, date à laquelle lui succède l'Allemand Gottfried Langenstein. Parallèlement, Jérôme Clément a été président directeur général de La Cinquième avant qu’elle ne devienne France 5, d’ à . Le , Jérôme Clément est réélu président du directoire d’Arte France pour une durée de 5 ans à compter du . Il quitte ses fonctions à l'échéance de ce mandat le et est alors remplacé par Véronique Cayla. Jérôme Clément a présidé le conseil d'administration du Théâtre national du Châtelet de 2010 à 2015. Il a présidé également le conseil d'administration de PIASA, Société de vente aux enchères volontaires. En , Jérôme Clément est nommé président de la Fondation Alliances Françaises (2014-2018). Il est président du Festival Premiers Plans d'Angers, depuis 2012. Il a été élu à l’unanimité président de la fondation Seydoux-La Ruche en juin 2020 et,également à l’unanimité,du domaine de Chaumont sur Loire en mars 2022. Jérôme Clément a été administrateur de plusieurs entreprises à caractère culturel : Orchestre de Paris, théâtre du Châtelet (2010-2015), notamment. Le , il est nommé au conseil d'administration du musée d'Orsay. Il a été président du festival Musica jusqu'en 2001. Il a été président du conseil scientifique du Festival Normandie impressionniste en 2010, puis commissaire général en 2013. En 2016, il est commissaire de l'Exposition Normandie Impressionniste. En , il est le président du Festival du film asiatique de Deauville. En 2017, Jérôme Clément est président du Festival Ciné Salé Le Havre. En , Jérôme Clément est le lauréat du Grand Prix Français du Rayonnement décerné par l'Organisation internationale de la francophonie. En 2018, Jérôme Clément est membre du comité scientifique et culturel du projet de musée Belle Époque Marcel Proust de Cabourg. Il est également, depuis sa création, membre du Cercle littéraire proustien de Cabourg. Il est membre du jury du . Membre du club Le Siècle, il se porte en 2018 candidat à l'Académie française. Prises de position. S'exprimant en 2014 au sujet des hommes politiques et de la culture, il déclare regretter que . Il publie en 2016 "L'Urgence culturelle", aux Éditions Grasset & Fasquelle, où il livre son Livres. •´´Vitraux, avec Tahar Ben Jelloun, éditions Gallimard ,2021 Cinéma. En coproduction avec "Siècles Productions", dirigé par Georges-Marc Benamou : Radio. Il participe à de nombreuses émissions sur France Culture, notamment : Famille. Jérôme Clément est le frère de Catherine Clément, philosophe et écrivain. Il est marié et père de quatre enfants.
Baleine franche australe La baleine franche australe (Eubalaena australis) est une espèce de baleines franches (Balaenidae) du genre "Eubalaena". Elle est aussi appelée baleine noire australe ou baleine australe. Sa population est estimée à environ individus en 2020. Elle n'est pas la seule représentante du genre "Eubalaena", la baleine noire de l'Atlantique, ou baleine franche de Biscaye ("Eubalaena glacialis"), en fait également partie. Description. Elle est très similaire par ses formes (pas d'aileron) à la baleine franche du Groenland mais n'a pas de tache blanche au menton. En revanche, sa gueule est ornée d'énormes callosités où se fixent des crustacés parasites. Elle mesure jusqu'à , pour un poids maximal de . Le baleineau tète près de de lait maternel par jour. Les scientifiques pensent que la baleine franche australe est très portée sur l'activité sexuelle. Cette déduction vient du fait que ses deux testicules peuvent peser jusqu'à une tonne et qu'elle possède le plus grand pénis du règne animal. Habitat. Elle habite surtout l'Antarctique mais également le sud du Pacifique et de l'océan Indien, la "Peninsula Valdes" en Argentine où elle se nourrit de plancton. Nourriture. La baleine franche australe se nourrit principalement d' "Euphausiacea" (krill) et de copépodes, des petits crustacés pélagiques en suspension dans l'eau, qu'elle trouve en abondance dans les eaux de l'Océan Austral. De nombreux petits poissons, d'autres crustacés ou des calamars se trouvent souvent pris avec le krill, et sont aussi consommés par la baleine. Les fanons sont fixés à la mâchoire supérieure des baleines par une racine épaisse. Ils sont composés de lames cornées et de poils, ou franges, qui poussent continuellement, mais les lames s'usent plus vite que les franges, qui dépassent alors de quelques centimètres. Chaque individu possède deux rangées de fanons, une par demi-mâchoire. Rangés en plusieurs centaines de paires de franges, longs de 15 à 270 cm, ils servent à la baleine à filtrer l'eau tout en retenant sa nourriture.
État de Benue-Plateau L'État de Benue-Plateau est une ancienne division administrative du Nigeria ayant pour capitale Jos. Il a été créé le d'une division de la Région du Nord et a existé jusqu'à sa division, le , en les États de Benue et Plateau.
Pierre Seillant Pierre Seillant, né le à Orthez (Pyrénées-Atlantiques), est un dirigeant français de basket-ball, longtemps à la tête de l'Élan Béarnais. L’Elan Béarnais est fondé en 1908,  et son père Jules Seillant est à l'inititive de la création de la section Basket-ball en 1931. En 1965, Pierre Seillant en prend devient dirigeant à l’âge de 26 ans, puis le président en 1972 jusqu'en 2008. Il est marié, a deux enfants,une petite fille et a exercé l'activité d'agent général d'assurances AGF à Pau et à Orthez. Pierre Seillant est unanimement reconnu comme le président emblématique de l'Élan béarnais. Ainsi, le parquet du Palais des sports de Pau porte désormais son nom depuis le et un Classique emporté face à l'éternel rival du CSP Limoges. Clubs successifs. Il a vécu son dernier match en tant que président le lors du match à Roanne. Palmarès de président. En hommage à son investissement pour le développement et le maintien au très haut niveau du basket-ball béarnais, une salle porte son nom à Orthez.
Phlomis russeliana
Système International d'unités
Laurine Duler Laurine Duler, est une Française entendante, fondatrice de l'école des sourds de Rouen, directrice de l'école des sourds d'Auray (Morbihan) et fondatrice de l'institution des jeunes sourds et muets d'Arras. Biographie. Laurine Duler fut embauchée comme surveillante en 1792 par l'Abbé Sicard, successeur de l'Abbé de l'Epée à l'institut national de jeunes sourds de Paris. Elle y apprit rapidement la langue des signes et les méthodes d'éducation des enfants sourds. Esprit brillant, très appréciée de Abbé Sicard, elle fut nommée répétitrice en 1807, en même temps que Laurent Clerc. En 1803, Abbé Sicard l'envoya à Rouen où elle participa à la fondation de l'institution d'enfants sourds de cette ville. Elle fut nommée institutrice à l'Hospice Général. On ne sait pas en quelle année elle revint à Paris mais en 1810, elle fut envoyée par Abbé Sicard à Auray, à la demande de Gabriel Deshayes, alors curé de cette ville. Elle y devint la première directrice de l'établissement de la chartreuse d'Auray où fut fondée la première école pour enfants sourds de Bretagne. En , elle fondait l'institution des jeunes sourds et muets d'Arras où elle accueillait une vingtaine d'enfants sourds, garçons et filles. La ville d'Arras mettait alors à sa disposition la Maison des vieillards, rue de la pauvreté (actuellement rue des Augustines). L'école déménagea ensuite au 95 de la rue Saint-Maurice. Institution des jeunes sourds et muets d'Arras. En 1857, par un décret napoléonien, la Compagnie des filles de la Charité fait l'acquisition de l'établissement. En 1858, le Conseil Général demande aux sœurs de se charger également des aveugles. Cette situation perdurera jusqu'en 1959, date à laquelle ceux-ci seront regroupés à l'institut de Jeunes Aveugles de Lille. Administrée jusqu'au par la Compagnie de la charité de Saint-Vincent-de-Paul, l'institution des Sourds et Muets devient Centre d'Éducation pour Jeunes Sourds. En 1998, l'association élargit ses objectifs en se rapprochant des usagers par la création du SSEFIS (service de Soutien d’Éducation Familiale et d'intégration scolaire) étendant son action auprès des personnes souffrant de troubles de la communication par la création du SESSAD (Service d’Éducation Spécialisée et de Soins à Domicile) apportant son aide au-delà de la scolarité des jeunes déficients auditifs par la création d'un foyer d'hébergement poursuivant le dépistage de la surdité par la création d'un centre de santé spécialisé en audiophonologie. En 2005, le CEJS (centre d'éducation pour des jeunes sourds, 10 rue des Augustines 62000 Arras) a ouvert deux classes bilingues «expérimentales»: l'une est composée de 6 élèves de Petite Section de Maternelle, l'autre composée également de 6 élèves âgés de 14 ans, concerne la section pré-professionnelle. L'association actuellement gestionnaire est l'association Jules Catoire (audition, parole et communication). Annexe. Extrait du décret : Dans le règlement établi à cette époque par le préfet du Pas de Calais, le comte de Tanlay on pouvait lire :
Lutèce (homonymie)
Jardin botanique de Metz Le jardin botanique de Metz, ancien parc Frescatelly, est un parc paysager de hectares acheté par la ville de Metz en 1866 à la baronne de l’Espée, après avoir appartenu à différents notables de la ville. Il se trouve sur le ban communal de Montigny-lès-Metz. Le jardin botanique de Metz fait partie du réseau transfrontalier Jardins sans limites. Il prend part à une immense promenade continue comprenant le plan d'eau, la place de la République et l’Esplanade, le parc municipal du Saulcy, les rives de la Moselle avec le canal et le bras morts de la rivière, dont la surface globale atteint 429 hectares. Le 16 septembre 2019, le jardin botanique de Metz est parrainé par les Jardins botaniques de France et des pays francophones . Histoire. La propriété Frescatelly est une résidence d’été construite en 1719 par Philippe d’Aubertin de Bionville à Montigny-lès-Metz et décrite comme « un vaste terrain clos d'une grille, avec au centre une villa, à l’avant un parc et à l’arrière des jardins […] ». La ville de Metz décide de l’acquisition de cette propriété fin 1865 pour y transférer les collections botaniques situées rue du Tombois ainsi que pour y accueillir l’école de botanique et les sociétés savantes d'Histoire naturelle et d'Horticulture. La commission des jardins et promenades publiques réunie par le maire Félix Maréchal retient le projet de l’architecte de la ville Demoget pour transformer le nouveau parc, intégrant le jardin des plantes et un jardin d’agrément à l’anglaise. Les travaux démarrent en et le nouveau jardin botanique a rapidement la faveur des habitants puisqu’on y compte une moyenne de 142 visiteurs par jour pour le mois de juillet. Les serres datent de l’exposition universelle de 1861 et sont l’œuvre du ferronnier messin Pantz. Le parc abrite un ensemble d’arbres rares et remarquables dont certains, vieux de cent cinquante ans et quelques-uns qui pourraient dater de la fin du XVIIIe siècle : "Sophora japonica", cyprès chauve, trois "ginkgo biloba", hêtres, platane, "sequoiadendron", plaqueminier de Virginie, "Torreya californica", "Torreya nucifera"… Certains possèdent des dimensions considérables, dont quatre spécimens dépassent les 4,60 m de circonférence. Toute une collection de cultivars est à observer en se promenant dans les sentiers : tulipier de Virginie 'variegata', hêtre pleureur et pourpre, peuplier fastigié, érable plane 'cucullatum'… Deux bassins l’agrémentent, reliés par un ruisseau, où s’ébattent cygnes et autres volatiles. Des bronzes animaliers sculptés par Christophe Fratin, artiste messin du , ornent le jardin. Un bronze, très semblable à celui qui met en scène un combat d’aigles et de cerf à l’entrée haute du jardin, se trouve à New York. Il est la pièce maîtresse de Central Park. Il a été installé dans le parc américain en 1863, connu pour être la plus ancienne sculpture de tous les parcs new-yorkais. Le pavillon Frescatelly abrite actuellement la direction du sService des espaces verts et du cadre de vie. Organisation paysagère. Aujourd'hui, on peut observer trois types de paysages dominants dans ce parc: Les serres. Le service des Espaces verts y produit fleurs chaque année. Les serres abritent plantes appartenant à quatre-vingts familles différentes. Leur superficie de mille mètres carrés abrite une flore spécifique ainsi que des bassins agrémentés de poissons, de tortues et une volière avec des oiseaux exotiques.
Francis Carsac
Phlomis de Russell Le phlomis de Russell ou sauge de Jérusalem est une plante méditerranéenne appartenant au genre "Phlomis" et à la famille des Lamiacées, dont les fleurs ont une corolle zygomorphe à deux lèvres. C'est une plante vivace cultivée dans les jardins d'ornement pour son feuillage et ses fleurs jaunes.
François Bordes Henri Louis François Bordes, né le à Rives en Lot-et-Garonne et mort le à Tucson en Arizona, est un préhistorien français qui a apporté une contribution majeure à la connaissance du Paléolithique et a défini une nouvelle approche de l'étude des ensembles de mobilier archéologique. Il a également écrit des romans et des nouvelles de science-fiction sous le pseudonyme de Francis Carsac. François Bordes, préhistorien. Parcours et principaux apports. Durant son enfance, François Bordes lit et relit "La Guerre du feu". Adolescent, grâce à sa bicyclette, il explore les sites reclus de sa région natale. À l'âge de 15 ans, il obtient un permis pour déblayer le site du Roc de Gavaudun. Entré à l'université en 1936, il passe à Bordeaux un certificat de licence en botanique en 1938 et un certificat de licence en géologie en 1940. Il est mobilisé durant la Seconde Guerre mondiale et échappe de peu au travail forcé en Allemagne, en se faisant embaucher comme mineur dans le Périgord. Il est rapidement démobilisé en février 1941. En 1942, il passe un certificat de chimie générale et de minéralogie en 1943 à Toulouse. Volontaire des Forces françaises de l'intérieur (FFI) en 1944, blessé en novembre, il est définitivement démobilisé en 1945, victime d'une explosion de grenade. Ses études à Toulouse, Bordeaux et Paris lui permettent d'obtenir un doctorat ès Sciences pour sa thèse intitulée "Les limons quaternaires du Bassin de la Seine - Stratigraphie et Archéologie paléolithique", soutenue en 1951 et publiée en 1954 dans les "Archives de l'Institut de Paléontologie Humaine". Il entre ensuite au CNRS (1945-1955) avant de devenir professeur de Géologie du Quaternaire et Préhistoire à la Faculté des Sciences de l'Université de Bordeaux 1 en 1956. Il y fonde l'Institut du Quaternaire (devenu par la suite Institut de Préhistoire et de Géologie du Quaternaire, UMR 5808, puis PACEA, UMR 5199). De 1957 à 1975, il exerce la fonction de directeur des Antiquités Préhistoriques d'Aquitaine, dont l'équivalent actuel est Conservateur Régional de l'Archéologie qui regroupe et (Ministère de la Culture). Il dirige des fouilles archéologiques dans de nombreux gisements de première importance dans le Sud-Ouest de la France, notamment au Pech de l'Azé, à Combe-Grenal ou à Corbiac (Bergerac). Sa principale contribution consiste à décrire la diversité des industries lithiques du Paléolithique ancien et moyen à l'aide d'outils statistiques simples. La définition d'une liste de types d'outils facilite notamment les comparaisons entre industries et le conduit à définir ou décrire un certain nombre de faciès du Moustérien. Cette approche statistique novatrice, connue notamment sous l'appellation de « méthode Bordes », est beaucoup utilisée par la suite. Elle est encore en partie employée aujourd'hui, même si les études technologiques récentes permettent de relativiser les aspects purement typologiques qu'elle comporte. Il est également l'un des premiers à faire de la taille expérimentale des roches dures un outil incontournable pour la compréhension des industries préhistoriques. François Bordes meurt d'une crise cardiaque lors d'une visite à l'université d'Arizona. Il repose à Carsac en Dordogne où il avait établi sa résidence secondaire. Vie privée. François Bordes épouse Denise de Sonneville-Bordes en 1943. Il est lui aussi encore étudiant. Leur premier fils Georges naît en 1945, suivi de Cécile en 1947. Hommages. L'Institut du Quaternaire de l'Université Bordeaux 1 a été reconnu « Centre François Bordes ». À Rives (Lot-et-Garonne), sa ville natale, et à Villeneuve-sur-Lot, une plaque a été posée et une avenue porte son nom. Une médaille commémorative en bronze a été coulée. Entre Talence et Pessac, dans le domaine universitaire de Bordeaux, la station de tramway la plus proche de son laboratoire porte son nom depuis 2003. La « Maison François Bordes », propriété de l'Université Bordeaux 1, a été inaugurée en juin 2004 aux Eyzies-de-Tayac après réhabilitation de l'ex « fondation Lacorre » donnée en son temps à l'université Paris VI. En juillet 2007, une plaque a été apposée sur sa maison familiale de Carsac, en Dordogne. Plusieurs manifestations scientifiques ont été organisées autour de son œuvre : les 15 et 16 juin 1991, une séance de la Société préhistorique française, décentralisée à Talence ; un cycle de conférences de la « vallée de la Couze » en août 2006 ; et un colloque international « François Bordes » à Bordeaux les 22-24 avril 2009, à l'occasion du congrès national des sociétés historiques et scientifiques. Publications. François Bordes a publié plus de 200 contributions concernant la Préhistoire et la géologie du Quaternaire. Certains recueils fondés sur son enseignement universitaire ont été publiés après sa mort. Outre cette vaste production, il a aussi écrit des romans et nouvelles. Francis Carsac, pseudonyme. François Bordes a publié des romans et nouvelles de science-fiction sous le pseudonyme Francis Carsac. En 1959 il déplorait le grand manque de rigueur scientifique généralement déployé dans les ouvrages de science-fiction ; nul doute qu'il a su appliquer cette rigueur et ses connaissances dans ses écrits du genre.
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David Belasco David Belasco est un dramaturge, directeur et acteur de théâtre, né à San Francisco (Californie) le et mort le à l'âge de 77 ans à New York, où il est enterré. Biographie. Son père Abraham Humphrey, juif séfarade, clown de profession, et sa mère Reina Martin Belasco, catholique, avaient quitté Londres pendant la grande période des chercheurs d'or. David Belasco a commencé sa carrière dans un théâtre de San Francisco en réalisant de petits travaux comme coursier, petite main ou transcripteur. Auteur doué, il se fait rapidement remarquer et commence à écrire et mettre en scène de nombreuses pièces au théâtre Madison de New York en 1882, qui en font une des figures les plus significatives théâtre américain. À partir de 1895, il est célèbre dans le milieu théâtral et s’établit comme producteur indépendant, créant de nombreuses pièces. Son talent de dramaturge a été mis au service des stars de l’époque telles que James O'Neill, Leslie Carter, Blanche Bates, et , accordant des choix de sujets en fonction des emplois de chacune, tels "The Heart of Maryland" () et l'adaptation de ' () pour Leslie Carter. De même, Belasco a écrit, d'après l'œuvre de John Luther Long, la pièce ', présentée le au "Herald Square Theatre". Il crée aussi "The Darling of the Gods" (), et "" ("The Girl of the Golden West", ) pour la comédienne Blanche Bates. "Madame Butterfly" et "La Fille du Far-west" ont toutes deux été ensuite adaptées à l'opéra par Giacomo Puccini et ses librettistes Giuseppe Giacosa et Luigi Illica sous le titre "Madame Butterfly" et ses librettistes Guelfo Civinini et Carlo Zangarini sous le titre "La fanciulla del west". Pendant sa longue carrière, de 1884 à 1930, Belasco écrit, dirige ou produit plus d'une centaine de pièces de théâtre à Broadway, devenant la personnalité la plus influente des scènes de théâtre. Une quarantaine d'entre elles seront adaptées au cinéma. Mary Pickford, de son vrai nom Gladys Louise Smith, lui doit son nom de scène choisi lors de sa participation à la pièce "The Warrens of Virginia" en 1907. David Belasco a épousé Cecilia Loverich ( - ) et a eu deux enfants : Reina et Augusta. Son frère, , né en 1864 et mort le , a été acteur. Le "Belasco Theatre" à New York est baptisé ainsi en son honneur. Théâtre. Auteur. David Belasco est l'auteur de plus de trente pièces, parfois écrites en collaboration avec d'autres dramaturges. Mise en scène. Durant sa carrière, David Belasco a mis en scène ou produit plus de cent pièces et comédies musicales. Filmographie. Adaptations de pièces de Belasco au cinéma. Une trentaine de films sont inspirés de pièces écrites par David Belasco. Plusieurs des spectacles mis en scène par David Belasco, comme "Seven chances", "Lulu Belle", "Girl of the Rio", "Tonight or never", "Tiger Rose" ou "Un bon petit diable" ont aussi inspiré des longs métrages. Producteur. Outre son activité théâtrale, David Belasco a participé à la production de plusieurs films muets, adaptés de pièces qu'il avait lui-même produites à Broadway. Avec le producteur Jesse L. Lasky :
Isabelle Ire de Lorraine Isabelle de Lorraine, née vers 1410, morte à Angers le , fut duchesse de Lorraine, duchesse d'Anjou, reine de Naples, comtesse du Maine, de Provence et de Guise et reine de Jérusalem titulaire. Jeunesse et mariage. Isabelle était la fille aînée de , duc de Lorraine, et de Marguerite de Bavière. À la mort de ses frères Louis et Raoul, il devint manifeste qu'elle serait l'héritière de son père à la tête du duché de Lorraine puisqu'il ne lui restait qu'une sœur cadette, Catherine, qui devait épouser le margrave . Elle reçut une éducation soignée. D'une grande beauté, courageuse, prudente et spirituelle, elle est également décrite par ses contemporains comme apte à prendre des décisions dures dans des circonstances difficiles. Elle épousa, à Nancy le , René d'Anjou (1409 1480), alors comte de Guise et héritier du duc de Bar, et qui devint plus tard roi de Naples, comte de Provence et duc d'Anjou. Par le traité de Foug, signé en 1419, il fut convenu que si les deux duchés partageaient le même souverain, chacun conserverait ses propres institutions. À la mort de sa femme, abdiqua la couronne de Lorraine en faveur de leur fils aîné Jean, mais pas celle de Bar, qu'il tenait de droit. Duchesse de Lorraine. Le , à la mort de son père, Isabelle devint duchesse de Lorraine et gouverna conjointement avec son mari, comme c'était la coutume pour les souveraines à l'époque. Ses droits furent contestés par son cousin le comte Antoine de Vaudémont, qui, soutenu par le duc de Bourgogne , captura René à la bataille de Bulgnéville et le fit emprisonner à Dijon. Isabelle leva alors une armée pour délivrer son mari et parvint à obtenir un cessez-le-feu. L'empereur Sigismond Ier la reconnut dans ses droits le . Reine de Naples et de Sicile. En et alors qu'il était toujours emprisonné, son mari hérita de son frère les terres d'Anjou, Provence et Maine, ainsi que la position d'héritier du trône de Naples et le , il hérita du trône lui-même. René désigna sa femme comme gouverneur jusqu'à sa remise en liberté et une ambassade napolitaine lui demanda de venir à Naples pour prendre la position de régente jusqu'à ce que son mari puisse le faire en personne. La duchesse quitta la Lorraine avec son fils Louis et sa flotte. La Chronique de Gaspare Fuscolillo rapporte qu'Isabelle arriva à Naples le . En tant que régente de Naples, elle dut faire face à l'opposition d', qui avait été adopté avant d'être répudié par la dernière reine angevine de Naples. Elle reçut l'aide militaire du pape , qui lui envoya les troupes du cardinal Giacomo Maria Vitelleschi mais des tensions surgirent entre les différents commandants, dont le condottiere Jacopo Caldora, et les combats stagnèrent jusqu'à l'arrivée de René. Celui-ci retrouva la liberté en 1437 et arriva à Naples pour prendre la suite d'Isabelle en . Isabelle repartit avec Louis pour regagner la Lorraine en , signe avant-coureur de la défaite désormais inéluctable contre les Aragonais. Deux ans plus tard, René abandonnait à son tour Naples à titre définitif et rentrait en Provence, en 1442. Gouvernement de la Lorraine. Une fois retournée sur ses terres, la duchesse Isabelle écrasa définitivement Antoine de Vaudémont le . Il fut convenu de celer la réconciliation des deux branches de la Maison de Lorraine en mariant le fils du comte de Vaudémont à la fille aînée de la duchesse. C'est lors du séjour du roi , son beau-frère, à Nancy qu'on lui présenta Agnès Sorel, qui était l'une des dames d'honneur d'Isabelle et devint très vite la très influente maîtresse du roi. À Nancy, elle fait reconstruire l'église Saint-Epvre et flanquer la porte de la Craffe de deux grosses tours rondes. En 1444, sa fille Marguerite épouse le roi d'Angleterre. En , Isabelle nomma son fils Jean gouverneur général de Lorraine et se retira en son manoir de Launay, près de Saumur. Alors que René préfère l'Anjou, la duchesse Isabelle vit à Nancy et administre au quotidien son duché avec constance. En 1453, elle rejoignit son mari à Angers, où elle mourut le , à l'âge de 53 ans. Son fils Jean lui succéda comme duc de Lorraine. Sa dépouille mortelle fut déposée dans le tombeau que son mari avait fait réaliser pour eux, dans la cathédrale Saint-Maurice d'Angers. René se remaria le avec Jeanne de Laval mais n'en eut pas d'enfants. Descendance. Leurs enfants furent :
Serlon II de Hauteville Serlon de Hauteville (en italien : "Serlone d'Altavilla" ; v. 1035 - 1072) est un chevalier normand qui participa à la conquête de la Sicile musulmane. Biographie. Natif du duché de Normandie, Serlon est le fils de Serlon de Hauteville, l'un des nombreux fils de Tancrède de Hauteville, petit seigneur du Cotentin. Dans les années 1050, il décide d'émigrer en Italie méridionale où se sont déjà illustrés plusieurs membres de sa famille. Il quitta peut-être la Normandie en même temps que plusieurs de ses oncles dont Roger, qui arrivèrent dans le sud de l'Italie vers 1057. Au début des années 1060, Serlon se trouve en Sicile où il combat les Musulmans aux côtés de son oncle Roger. En 1063, dirigeant une petite troupe d'une trentaine de chevaliers, il participe aux côtés de son oncle, d'Ansgot de Pucheuil et de Roussel de Bailleul, à la célèbre bataille de Cerami où, selon la légende, 136 Normands osent s'affronter à une armée musulmane de . Dans cette bataille, où saint Georges en personne serait intervenu, tout de blanc vêtu, armé d'une lance et chevauchant aux côtés des chevaliers normands, les troupes musulmanes furent battues. Conjointement avec son compagnon d'arme Arisgot, il reçut en 1071 de la part de ses oncles Roger (devenu comte de Sicile) et Robert (duc d'Apulie et de Calabre), la moitié de la Sicile (dont la conquête n'est pas encore achevée). En 1072, quelques mois après le partage de l'île et la prise de Palerme sur les Musulmans, Serlon trouva la mort près de Nicosia. Trahi par un riche seigneur musulman de Castrogiovanni prénommé Ibrahim (avec qui il s'était lié d'amitié), il tomba dans une embuscade et, avec une petite troupe, s'était réfugié en haut d'une roche où, plutôt que de se rendre, lutta vaillamment jusqu'à la mort, mourant en héros. Selon le chroniqueur Geoffroi Malaterra, des soldats musulmans lui auraient arraché le cœur et l'auraient mangé pour s'approprier sa valeur guerrière et sa vertu chevaleresque. Décapité, sa tête fut envoyé en "Ifriqiya" au sultan Tamim ben al-Muizz qui fera défiler ce trophée dans les rues de Mahdia. Sur le lieu du massacre sera plus tard élevée en son souvenir une grande croix, et aujourd'hui encore ce lieu se nomme la « Pietra di Serlone », c'est-à-dire la « Pierre de Serlon ». Cette croix était encore présente au milieu du . Son épouse était une fille de Rodolphe de Moulins, comte de Bojano. À sa mort, elle se remaria avec un certain Angelmar.
David White David White peut désigner :
Accordéoniste Un accordéoniste est un musicien jouant de l'accordéon, instrument de musique aussi appelé le "piano à bretelles". Comment l'accordéoniste joue-t-il de son instrument ? L'accordéoniste utilise ses deux mains pour des taches complémentaires. La main droite joue la mélodie principale pendant que la gauche joue les basses, autrement dit "l'accompagnement". L'accordéon est un instrument à vent et le musicien actionne le soufflet avec le bras gauche pour fournir l'air nécessaire à l'émission des notes. Ce soufflet permet aussi de moduler le volume sonore selon les besoins pour l'interprétation du morceau. L'accordéoniste peut jouer debout, l'accordéon reposant sur ses épaules à l'aide de deux sangles ou assis en posant l'instrument sur la cuisse gauche. En France. Parmi les accordéonistes français les plus emblématiques on trouve notamment, par ordre chronologique :
Numération formule sanguine
Bataille de Lechfeld
Professions et catégories socioprofessionnelles
Théorie de la bipédie initiale Selon la théorie de la bipédie initiale, le dernier ancêtre commun de la lignée humaine et de la lignée des chimpanzés aurait déjà été bipède et ce caractère se serait maintenu dans la lignée humaine, tandis qu'il se perdait chez les chimpanzés, devenus quadrupèdes. Historique. Cette théorie a été notamment développée en 2004 par Yvette Deloison, chercheuse au CNRS, et reprise sous une forme atténuée par Pascal Picq, qui évoque plutôt des formes multiples de bipédie arboricole, ou locomotion orthograde, chez certains hominidés dès le Miocène. Espèces. On connait en Europe au Miocène supérieur deux espèces d'hominidés qui présentent une forme de bipédie, laquelle semble toutefois différente de celle qui apparaitra un peu plus tard chez les Hominina :
Éric XIII de Poméranie
John l'Enfer John l'Enfer est un roman de Didier Decoin publié le aux éditions du Seuil et ayant obtenu le prix Goncourt la même année. Résumé. John l'Enfer est un Cheyenne, qui travaille à New York au milieu des années 1970 comme laveur de carreaux sur les gratte-ciel, en raison de sa faible propension au vertige liée à son appartenance ethnique. Ultra-sensible et taiseux, il pressent qu'une « lèpre » ronge les immeubles de la ville qui menacent de s'effondrer à tout moment. À la suite d'une nouvelle chute de l'un de ses collègues laveurs due aux économies faites sur la sécurité par la société qui les emploie, John l'Enfer fait la rencontre dans un hôpital de Dorothy Kayne, belle jeune femme qu'un accident de surf a rendue aveugle, au moins temporairement. Immédiatement attiré par elle et maîtrisant à peine ses pulsions, il réussit toutefois à lier connaissance et finit par l'aider pour sa sortie d'hôpital, lui proposant par lettre d'être son « chien d'aveugle ». Contre toute attente, Dorothy accepte – ne voulant pas se retrouver seule sur le campus de l'université Columbia où elle enseigne la sociologie – mais se fait accompagner par Ashton Mysha, un capitaine en second de navire de croisière d'origine juive-polonaise, cloué à quai par une appendicite, qu'elle vient également de rencontrer à l'hôpital. Finalement, le trio improbable se constitue et s'installe dans un équilibre étrange dans la maison de l'Indien, qui vient de plus de perdre son travail. Tous trois suivent la décadence de la ville, sa pourriture qui remonte à la surface, la guerre et la corruption des édiles, les luttes de classe et les rapports ethniques, la drogue qui ronge les plus faibles et pour finir l'arrivée massive des chiens qui prennent d'assaut la mégalopole signalant, selon les vieux textes de Babylone, la survenue imminente d'une catastrophe, au sens littéral. Réception critique. Le roman est inclus par la critique dans une trilogie informelle regroupant "Abraham de Brooklyn" (1971) et "Un policeman" (1975) dans laquelle l'auteur s'interroge sur la « condition humaine » basée sur « la fuite en avant, une recherche de la paternité [et une] quête de l'absolu. Pour Janine Matillon, "John l'Enfer" est le « roman de l'Apocalypse » qui répond au « livre de la Genèse » qu'est "Abraham de Brooklyn".
Christophe Ier de Bavière
Application affine En géométrie, une application affine est une application entre deux espaces affines qui est compatible avec leur structure. Cette notion généralise celle de fonction affine de ℝ dans ℝ (formula_1), sous la forme formula_2, où formula_3 est une application linéaire et formula_4 est un point. Une bijection affine (qui est un cas particulier de transformation géométrique) envoie les sous-espaces affines, comme les points, les droites ou les plans, sur le même type d'objet géométrique, tout en préservant la notion de parallélisme. Dans son "Introductio in analysin infinitorum" de 1748, Leonhard Euler introduit le mot « affinité » dans un sens mathématique, avec une acception différente, lorsqu’il discute les courbes dont les abscisses et les ordonnées respectives sont dans des rapports déterminés, mais pas nécessairement égaux : Définition et premières propriétés. Soient "E" et "E" deux espaces affines, d'espaces vectoriels associés formula_5 et formula_6. Une application de "E" dans "E" est dite affine si elle vérifie l'une des deux conditions équivalentes suivantes (donc les deux) : Dans la condition 1, étant donnés deux points "O" et "O", l'équation générique reliant les applications et formula_9 détermine entièrement chacune en fonction de l'autre, et la linéarité de formula_9 impose que formula_11, c'est-à-dire que ("O") = "O". D'après la relation de Chasles, l'application formula_9, appelée la "partie linéaire" de l'application affine , est alors indépendante du choix de "O" ; autrement dit :formula_13 Si "E" est de dimension "n", est également déterminée par la donnée de "n" + 1 points formant un repère affine, et de leurs images. Des sous-espaces affines parallèles dans "E" ont pour images des sous-espaces affines parallèles dans "E" ; autrement dit : les applications affines préservent le parallélisme. Une application affine d'un espace affine dans lui-même est appelée "endomorphisme affine", et un endomorphisme bijectif est appelé un "automorphisme", ou plus couramment une transformation affine. Les transformations affines forment un groupe, appelé le groupe affine de "E", et noté GA("E"). Points fixes des endomorphismes affines. Les points fixes jouent un rôle important pour les endomorphismes affines car un endomorphisme affine ayant un point fixe formula_14 est "moralement" une application linéaire (du vectorialisé formula_15). S'il est non vide, l'ensemble des points fixes de l'endomorphisme affine formula_16 est un sous-espace affine de direction formula_17 : de plus si formula_18, alors il existe au moins un point invariant pour formula_16. On en déduit qu'en dimension finie formula_16 a un unique point invariant si et seulement si formula_9 n'a pas de vecteurs invariants. D'autre part, pour un endomorphisme affine formula_16 sans point fixe, on trouve facilement une translation qui, composée avec formula_16, donne une application ayant un point fixe, mais cette translation ne commute pas avec formula_16 en général. Cependant, si formula_25, il existe un unique vecteur formula_26 et une unique application affine formula_27 ayant un point fixe telle que formula_28 ; c'est le cas par exemple des symétries glissées. Transformation affine comme cas particulier d'homographie. L'espace affine formula_29 peut être complété par un hyperplan à l'infini formula_30 en un espace projectif formula_31 ; une transformation affine formula_16 de formula_29 se prolonge alors de façon unique en une transformation projective, ou homographie de formula_31, laissant formula_30 invariant. Réciproquement, toute homographie laissant un hyperplan invariant se restreint dans le complémentaire de cet hyperplan à une transformation affine. En raccourci, les transformations affines sont les homographies ayant un hyperplan invariant, et on en déduit que le groupe affine est un sous-groupe du groupe projectif. Les applications affines dans "Kn". Les applications affines de "K" (le corps des scalaires) dans "K" sont exactement les applications formula_36 de la forme formula_37 avec formula_38 et formula_39 deux scalaires quelconques. On a alors: formula_40. L'application linéaire associée, formula_41, est définie par : formula_42 De façon plus générale, une application affine formula_43 est une application de la forme formula_44 où formula_45 est une matrice formula_46 et formula_47 une matrice formula_48. Alors, formula_49, formula_50 étant le vecteur nul de formula_51. L'application linéaire associée, formula_52, est définie par formula_53 Translations et affinités dans "Rn". formula_56 formula_74 Caractérisations géométriques des applications affines. On suppose dans ce paragraphe que "K" = ℝ et que les espaces sont de dimension finie. 1) Les applications affines sont les applications conservant les barycentres. Ceci vaut aussi bien pour les barycentres de familles finies que des centres d'inertie de parties munies de fonctions de masse ; le centre d'inertie d'un objet aura pour image par une application affine le centre d'inertie de l'objet image. Grâce à l'associativité, on peut réduire la condition au fait de conserver les barycentres de "deux" points, mais on ne peut aller jusqu'à la conservation des milieux : toute application ℚ-affine conserve les milieux, or on peut construire par l'axiome du choix des applications ℚ-linéaires non ℝ-linéaires donc des applications ℚ-affines non ℝ-affines. Cependant, on peut montrer que 2) Les applications affines sont les applications "continues" conservant les milieux (ou, ce qui est équivalent, les parallélogrammes). 3) En dimension supérieure ou égale à 2, les transformations affines sont les bijections transformant une droite en une droite. Ceci est une version du théorème fondamental de la géométrie affine. Il est remarquable qu'il n'y ait pas besoin de préciser que deux droites parallèles ont des images parallèles. On peut même restreindre la caractérisation à : 4) En dimension supérieure ou égale à 2, les transformations affines sont les bijections transformant 3 points alignés en 3 points alignés. Voir la page théorème fondamental de la géométrie affine pour plus de précisions.
Manuel de l'officier de renseignement
Erik III de Poméranie
Tri-zenon Tri-zenon est une série d'animation japonaise de 26 épisodes ayant pour thème les Mecha. Elle fut diffusée au Japon entre le et le et met en scène trois enfants, Akira Kamui, Ai Kamui et Kana Uryuu, qui vont découvrir un robot nommé Tri-zenon et devront combattre la flotte d'envahisseurs Zeno-Palace afin de protéger la planète. Le titre complet de la série est "Muteki-oh Tri-zenon" (Le roi invincible Tri-Zenon). La série est réalisée par le staff de Slayers et Lost Universe. Doubleurs. Génériques interprétés par Megumi Hayashibara:
Jimmy Somerville James William Somerville, dit Jimmy Somerville, est un auteur-compositeur-interprète écossais, né le à Glasgow. Il est connu dans les années 1980 avec les groupes new wave Bronski Beat et The Communards avant d'entamer une carrière solo. Il dispose d'une bonne agilité vocale et d'une maîtrise rare de sa voix naturelle. Sa tessiture lui permet ainsi de chanter des notes en voix de tête mais aussi de poitrine (voix mixte) dans les partitions de sopranistes, à l'instar de "Forbidden Fruit" et surtout "Never No More" au grain bluesy. La musicalité de ses interprétations lui permet de chanter dans tous les registres : "It Ain't Necessarily So" de George Gershwin, "Comment te dire adieu" écrite par Serge Gainsbourg (et popularisée par Françoise Hardy), "To Love Somebody" des Bee Gees ou encore "Sentimental Journey" des Platters. Biographie. Jeunesse. Jimmy Somerville est né le à Glasgow où il a grandi. Il est doté d'une voix de haute-contre s'apparentant à la tessiture d'un ténor aigu dans la dénomination moderne. Homosexuel et militant d'Act Up New York, il s'affirme comme un homme de gauche qui milite pour la défense des droits de l'homme. Carrière musicale. En 1983, il cofonde le groupe Bronski Beat qui engrange les hits dans les classements britanniques de meilleures ventes. Le plus gros succès de Bronski Beat est "Smalltown Boy", qui dénonce la persécution d'un jeune homosexuel dans une ville de province. Le titre "Why?" sorti en 1984 est choisi pour une publicité pour la Peugeot 205 en . En 1985, Jimmy Somerville quitte Bronski Beat et fonde The Communards avec Richard Coles, un pianiste de formation classique et premier prix de Conservatoire. Plusieurs de leurs enregistrements sont des succès commerciaux, dont une reprise de "Don't Leave Me This Way", un morceau composé par Kenneth Gamble, Leon Huff et Cary Gilbert pour Harold Melvin & the Blue Notes, qui reste quatre semaines numéro un dans les charts et devient la plus grosse vente de 45 tours au Royaume-Uni en 1986. Elton John dira : « Techniquement et musicalement, c'est le meilleur groupe actuel avec Dire Straits ». Il participe également aux chœurs dans la version des Fine Young Cannibals de "Suspicious Mind", qui est classée dans le top 10 du Royaume-Uni. The Communards se séparent en 1988 et Jimmy Somerville se lance en solo. Il a un certain succès entre 1989 et 1991 et chante également sur le second projet "Band Aid" à la fin de 1989. Mais après la sortie d'un dernier titre "Run From Love" (une reprise de ce qui aurait dû être le dernier simple de Bronski Beat, jamais sorti en raison de son départ du groupe), Jimmy Somerville quitte le devant de la scène et n'enregistre pas pendant plusieurs années. Il revient en 1995 avec un album "Dare To Love", puis un autre intitulé "Manage The Damage" qui sort en 1999 et "Root Beer" paru un an plus tard (ce dernier n'étant qu'une compilation de remixes et de faces B de titres de l'album précédent). Son quatrième album solo "", orienté vers la musique de danse, sort en 2004. En 2009 paraît un album acoustique, "Suddenly Last Summer", uniquement constitué de reprises, enregistré durant l'été 2006 en Australie avec Andrew Worboys. Cet album est publié sur CD en 2010. "Bright Thing EP" sort le 2010 en téléchargement uniquement et seulement pour la France, la Belgique et le Luxembourg. Les quatre titres, très orientés vers la musique de danse, ont été produits par Jimmy Somerville et John Winfield (déjà producteur de deux titres de "" en 2004). La promotion est assurée sur les radios par le titre "Overload" remixé par Felix Gauder. En 2011, il collabore avec le duo électro Scratch Massive sur leur album "Nuit De Rêve" où il interprète la chanson "Take Me There". Un deuxième EP, "Momentum EP" sort cette même année, suivi d'un troisième, "Solient EP", en 2012. Les trois EP proposent donc 14 nouveaux titres et 9 remixes, soit l'équivalent d'un nouvel album et des singles qui l'accompagnent. En 2015, il sort l'album "Homage" : 12 chansons écrites et composées en hommage au disco. Puis en 2016, "Club Homage" qui regroupe les versions longues et quelques remixes de titres extraits de l'album. On y trouve notamment des remixes de Tom Moulton et de Robbie Leslie, deux célèbres DJ américains des années 1970. La même année, sort aussi "Live And Acoustic At Stella Polaris" qui reprend la prestation faite en 2015 au Stella Polaris Festival près de Copenhague. Jimmy, accompagné de ses choristes Gillian Wisdom et Matthew David, propose entre autres des versions réorchestrées de titres emblématiques de sa carrière ("You Make Me Feel (Mighty Real)", "Why?", "To Love Somebody", "For A Friend", "Smalltown Boy" et "Don't Leave Me This Way"). Carrière cinématographique. Jimmy Somerville a également poursuivi une carrière d'acteur, apparaissant dans le film "Orlando" réalisé par Sally Potter d'après le roman de Virginia Woolf, dans le film "Looking for Langston" d'Isaac Julien en 1998 et dans la série de science-fiction "Lexx", épisode "Girltown".
Guillaume Le Clerc de Normandie Guillaume Le Clerc de Normandie est un trouvère anglo-normand installé en Angleterre au . Guillaume le Clerc de Normandie a composé, vers 1210, un "Bestiaire divin" de vers, donnant une explication allégorique et morale de chaque animal et entre 1226 et 1227, "Le Besant de Dieu", une œuvre didactique de la typologie chrétienne. Il est également connu pour son "Roman de Fergus", une satire de la société écossaise. Le "Bestiaire divin" de Guillaume le Clerc de Normandie. "Bestiaire divin" de Guillaume le Clerc de Normandie
Scientifiction
Bob Seger Bob Seger est un compositeur chanteur, guitariste et organiste rock américain, né le 6 mai 1945 à Dearborn (Michigan) aux États-Unis. Chanteur à la voix puissante, Seger a écrit ou interprété de nombreux succès dont "Night Moves", "Old Time Rock & Roll", "Still the same", "Turn the Page", "We've Got Tonight" et "Against the Wind". Il connait sa meilleure période entre les années 1975 et 1987, alors qu'il est membre/leader du "Silver Bullet Band". Le 12 septembre 2006 est sorti son nouvel album "Face The Promise", un disque attendu depuis 11 ans. Biographie. Robert Clark "Bob" Seger est né le 6 mai 1945 au Henry Ford Hospital de Detroit, Michigan. Il a grandi à Dearborn, dans la banlieue de Detroit, jusqu'à l'âge de 6 ans, au moment où sa famille déménagea à Ann Arbor, Michigan. Bob Seger a commencé sa carrière musicale dans les années soixante à Ann Arbor, et ensuite aux alentours de Detroit, en tant que chanteur. Dès 1964 il se fait remarquer par une voix puissante et éraillée. Il signe dès 1966 avec le label Cameo-Parkway Records et publie quelques simples dont "Persecution Smith", "The lonely one", "East side story". Il devient le leader de Bob Seger and the Last Heard, puis du Bob Seger System. Ces premiers albums passeront plutôt inaperçus. En 1974 il forme le Silver Bullet Band, le groupe avec qui il connaîtra enfin le succès. Ses chansons alternent ballade, commentaire social ou rock endiablé comme "Get Out of Denver". Après l'époustouflant "Live Bullet" en 1976 qui lui assurera la reconnaissance internationale, Bob Seger entre à nouveau en studio pour enregistrer son meilleur album "Night Moves". Ce titre, inspiré par le "Born to run" de Bruce Springsteen sera classé 4 dans les hits américains au printemps 1977. Les albums "Live Bullet" en 1976, fruit d'une gigantesque tournée, puis "Night Moves", sorti la même année et qui contient plusieurs hits ("Mainstreet", la chanson titre) l'installeront définitivement comme un des plus fameux auteurs-compositeurs américains. L'album suivant, intitulé "Stranger in town", est lancé en 1978. Il rencontre également le succès et contient deux des chansons les plus célèbres du chanteur, la ballade "Still the same" et la très rythmée "Old Time Rock and Roll". Au cours des années 1980, Bob Seger connaîtra un succès continu avec des chansons comme "Hollywood Nights", "We've Got Tonight", "Fire Lake" et "Against the Wind". Il compose et interprète également trois chansons pour le cinéma : "Understanding" pour le film "Ras les profs" d'Arthur Hiller, "Living Inside My Heart" pour "À propos d'hier soir" d'Edward Zwick et "Shakedown" pour "Le Flic de Beverly Hills 2" de Tony Scott. Cette dernière chanson, dont l'orchestration s'éloigne du style traditionnel de Seger, est en nomination aux Oscars en 1988. Ses titres les plus connus sont "Old Time Rock & Roll" (qui apparaît dans la bande-son du film "Risky Business", sur laquelle Niles, le maître d'hotel dansera dans l'épisode 11 de la saison 1 d'Une nounou d'enfer, dans la série Alf, dans la série "Notre Belle Famille" [dans l'épisode 23, saison 2]) avec "Like a Rock", mais aussi dans la série "Orzark," deuxième épisode, où pour souligner l'arrivée à la campagne Laura Linney entend "Still the Same" à la radio et demande "Isn't it Bob Seger". Bob Seger a également coécrit une chanson pour les Eagles : le titre "Heartache Tonight" (qui fut classé numéro 1 aux États-Unis), sur leur album de 1979 "The Long Run". Reprises. Johnny Hallyday chante Bob Seger à plusieurs reprises : "Old Time Rock and Roll" ("Le Bon Temps du rock and roll", 1979) / "Feel like a Number" ("Perdu dans le nombre", 1980) / "Brave Strangers" ("Deux étrangers", 1981) / "Still the Same" ("Toujours le même", 1981) / "Betty Lou's Getting Out Tonight" ("Mon p'tit loup (ça va faire mal)", 1984) / "Like a Rock" ("Comme un roc", 1996). En 1998, Metallica interprète "Turn the Page" dans son album de reprises "Garage Inc." En 1975, reprend Rosalie dans son album .
Histoire du Béarn Le Béarn est un territoire qui occupe une partie du versant nord-ouest des Pyrénées. Son histoire débute sous l'occupation romaine de l"'Aquitania". Pline l'Ancien mentionne en l'an 77 le peuple des "Venarni" (ou "Benarni") dans son "Histoire naturelle". Le Béarn s'organise comme cité antique au début du , puis comme vicomté à partir du . Le Béarn accède au statut de principauté souveraine sous Gaston Fébus en 1347. Les princes béarnais jouent un rôle actif dans le contrôle du piémont pyrénéen, s'alliant à la maison de Foix, puis accédant à la couronne de Navarre. En 1589, le prince béarnais Henri devient roi de France et de Navarre. C'est en 1620 que son fils rattache la principauté au royaume de France à la suite d'une expédition militaire. La nouvelle province française garde alors une large part d'autonomie jusqu'à la Révolution française, avant de se fondre dans l'actuel département des Pyrénées-Atlantiques. Les plus anciennes traces d'occupation humaine remontent au Paléolithique supérieur, avec plusieurs grottes proches d'Arudy, puis au Néolitique avec des tumuli découverts, notamment sur la plaine du Pont-Long et le plateau de Ger. Les premiers Béarnais sont des chasseurs-cueilleurs, avec une pratique ancienne de la transhumance entre les vallées de haute-montagne et les plateaux du piémont. Société paysanne, le Béarn s'organise autour de ses fors et de diverses institutions judiciaires et politiques, garantissant des libertés individuelles très larges à ses citoyens. Englobant les plaines des gaves de Pau et d'Oloron, les coteaux qui les entourent, et les hautes vallées d'Ossau, d'Aspe et de Barétous, le Béarn garde ses frontières intactes du au . Il forme alors l'une des principautés les plus petites d'Europe, le Béarn occupe pourtant un rôle de premier plan sur l'échiquier européen jusqu'au début du . Préhistoire. La plus ancienne présence d'un membre de la lignée humaine (genre "Homo") est attestée dans la région dès (Paléolithique inférieur) avec "Homo antecessor" à Atapuerca (nord de l'Espagne), puis avec l'homme de Tautavel vers (commune de Tautavel dans le département des Pyrénées-Orientales). À partir de , l'apparition des premiers Hommes de Cro-Magnon permet d'observer des reliquats d'armes, d'outils et d'objets artistiques dans la région. La Dame de Brassempouy, , est découverte à proximité immédiate du nord du Béarn. Vers , les hommes commencent à travailler les métaux, à domestiquer les animaux, à pratiquer l'élevage et l'agriculture. Ils ont également le culte des morts, comme le prouvent des dolmens et tumulus toujours existants en Béarn. Le menhir de Ger ou encore le dolmen de Buzy sont de bons exemples de cette période du Néolithique. Des villages fortifiés apparaissent, dont on retrouvera des restes à Asson, Bougarber, ou encore Lacq. Des cromlechs de l'âge du bronze sont également visibles en Béarn, en particulier au plateau du Benou. Antiquité. Au début du le territoire béarnais semble être occupé par le peuple des Ligures. Ces derniers sont repoussés par les Ibères vers 500 av. J.-C. ; ils franchissent ainsi les Pyrénées pour s'y installer. Certains vocables toponymiques terminés en « "os" » pourraient être d'origine ibère (comme Gelos, Arros-de-Nay, Urdos). Le peuple des Venarni pourrait provenir de cette arrivée des Ibères au nord des Pyrénées. À partir du , la conquête romaine de l"'Aquitania" vient bouleverser les équilibres en place. La domination de l'Empire romain se prolonge jusqu'au . Le peuple des Venarni est alors intégré à la cité des Tarbelles (actuelle Dax). Au , la province de l'Aquitaine est séparée en trois entités distinctes par les Romains. Ainsi est créée la Novempopulanie, ou « Pays des neuf peuples », qui correspond sensiblement à la zone d'influence du gascon. Les Venarni ne sont toujours pas distingués lors de la première liste de Vérone, ou Laterculus Veronensis, qui décrit les neuf peuples initiaux de la province. Les Venarni sont finalement détachés en tant que peuple à part entière dans la « Notice des provinces et cités des Gaules » en 401. Les Illuronenses (actuelle Oloron-Sainte-Marie) et les Vasates (région de Bazas) sont également ajoutés, la province compte désormais douze peuples. La cité des Venarni, "Beneharnum", est la première capitale de ce peuple désormais reconnu par le pouvoir romain. Durant le Haut-Empire romain, la cité atteint une étendue maximale de . Des indices d'occupation sont décelés à partir du , mais ce n'est qu'à partir de la seconde moitié du que l'agglomération semble prospérer. Les fouilles montrent que "Beneharnum" était une agglomération semi-urbaine, avec un habitat fortement hiérarchisé entre de simples campements pastoraux en périphérie, jusqu'à des villas suburbaines de de surface au sol. À partir du , la région subit l'effondrement de l'Empire romain et les multiples invasions barbares. Les Vandales, les Wisigoths, les Mérovingiens ou encore les Carolingiens se succèdent en tant que maîtres nominaux d'un territoire béarnais malgré tout insoumis. C'est sûrement dans le courant de ce que le christianisme apparaît dans le Béarn, notamment par saint Julien premier évêque de Lescar. L'arrivée tardive de la religion chrétienne en Béarn est le résultat du caractère rural de cette région, le christianisme ayant d'abord été adopté dans les centres urbains. Avant cela, les Béarnais rendaient surtout culte aux astres, aux montagnes, aux arbres et aux sources. Moyen Âge. La formation de la vicomté de Béarn. Les Vascons s'installent sur les terres situées entre Garonne et Pyrénées, que les Francs avaient conquises aux Wisigoths, et à partir du contrôlent ce territoire ; un duché de Vasconie (puis de Gascogne) se constitue. Au Odon dispose d'un grand royaume allant des Pyrénées à la Loire avec Toulouse pour capitale. La langue communément parlée par les Vascons est l'aquitain, néanmoins son aire d'influence ne cesse de reculer avec la romanisation croissante de la région à partir du Le duché de Gascogne se morcelle à partir du , permettant la création de la vicomté de Béarn. Les Béarnais s'organisent ainsi pour la première fois dans une entité qui leur est propre. La première dynastie régnante est la famille des Centulle. C'est également à cette même époque, vers le ou , que "Beneharnum" est dévastée par les Normands, Morlaàs devient alors la nouvelle capitale d'une principauté naissante. Les Centulle permettent au "Béarn primitif" de s'étendre au sud et à l'est, plusieurs mariages provoquent l'intégration de la vicomté d'Oloron vers 1050 puis celle de Montaner en 1085. Le pays d'Orthez est annexé en 1194 sous la dynastie des Moncade, l'ensemble de ces territoires forment le "Béarn historique" qui garde ses frontières intactes jusqu'à la Révolution. Le Béarn est inclus dans les frontières originelles données au royaume franc par le traité de Verdun en 843, néanmoins la création d'une entité politique propre aux Béarnais a entraîné une évolution de ce lien de vassalité. Ainsi, l'accession progressive du Béarn à un statut de souveraineté est le thème majeur de cette époque médiévale. Du au , le Béarn est ballotté entre les zones d'influence des ducs de Gascogne, des rois d'Aragon, des rois d'Angleterre et des rois de France. Le Béarn reste sous la tutelle des ducs de Gascogne après son morcellement du , ce lien est déjà très léger dans la seconde moitié du . La vassalité n'est plus que théorique sous , celui-ci participe à la première croisade ainsi qu'à la Reconquista. Il y joue un rôle décisif aux côtés d'. Le Béarn devient l'alliée de l'Aragon, rompant les derniers liens avec la Gascogne. Cette alliance est initialement équilibrée, mais l'union de l'Aragon avec la Catalogne en 1137 rompt cet équilibre au profit de l'Aragon. Le Béarn devient un pays vassal de la couronne aragonaise, qui tente de créer un vaste ensemble sur les deux versants des Pyrénées. En 1213, la défaite aragonaise à la bataille de Muret entraîne l'arrêt des interventions aragonaises dans la région. Les liens de vassalité entre le Béarn et l'Aragon s'amenuisent progressivement puis se rompent, sans heurts, durant la première moitié du . Cette rupture est l'occasion pour les rois d'Angleterre d'exiger le retour du Béarn dans le giron gascon. Malgré son désir d'indépendance, prête hommage au roi d'Angleterre en 1240. Le retour du Béarn dans la mouvance gasconne se traduit également par un changement de capitale, Orthez (plus proche de la Gascogne) remplace Morlaàs en 1242. n'aura, malgré tout, de cesse de se révolter contre cette intrusion dans les affaires d'un pays qui disposait auparavant d'une très large autonomie. Il doit s'avouer vaincu après être fait prisonnier à Winchester par en 1276. Une principauté souveraine. choisit de faire marier sa seconde fille, Marguerite de Béarn, au comte de Foix . Ce mariage provoque l'indissoluble union entre les maisons de Foix et de Béarn. Les désormais Foix-Béarn se placent dans une situation délicate, avec d'un côté le Béarn vassal des rois d'Angleterre, et Foix vassal des rois de France. Les prémices de la future guerre de Cent Ans entre les deux royaumes arrivent déjà, compliquant d'autant plus l'équilibre au sein de cette nouvelle dynastie. Jusqu'à , la position des souverains de Béarn oscille entre neutralité et suivi des positions françaises (sans rendre hommage). Le peuple béarnais est lui réticent à suivre une politique favorable aux rois de France, ce dernier ressent une appartenance à la communauté gasconne et voit le royaume de France comme une terre étrangère. Il faut attendre , dit "Fébus", pour voir apparaître une nouvelle politique : faire du Béarn un pays souverain et neutre. Le projet de Fébus est l'aboutissement des longues périodes d'autonomie connues par le Béarn aux époques précédentes. Désormais en pleine guerre de Cent Ans, Fébus profite de la déroute française de Crécy en 1346 pour prendre ses distances avec le royaume de France. Le , il déclare à un envoyé de que le Béarn est une terre qu'il « tient de Dieu et de nul homme au monde », un acte considéré comme une déclaration d'indépendance. Par la suite, il évite des représailles françaises avec le désastre que constitue la bataille de Poitiers en 1356. Fébus parvient, également, à éloigner les intentions anglaises sur le Béarn. Il fait, pour cela, face au Prince Noir, qui revendique le Béarn en tant que prince d'Aquitaine. Après les échecs français et anglais à obtenir un hommage, la vicomté autonome devient une principauté souveraine. Les vicomtes abandonnent ce titre pour se présenter désormais comme "seigneurs du pays souverain de Béarn". Fébus meurt sans héritier, la principauté revient à la maison de Grailly. En 1434, épouse l'infante Éléonore de Navarre et devient prince héritier du royaume de Navarre, il transfère sa cour d'Orthez à Pau en 1464. Les institutions médiévales. Tout au long de cette époque médiévale, le Béarn se dote progressivement d'institutions avec pour caractéristiques un certain conservatisme et une influence des institutions ibériques. Les fors de Béarn sont directement inspirés des "fueros" espagnols. Dès 1080, le premier "for d'Oloron" est créé et passe pour être la plus ancienne législation écrite des actuels territoires français. Ce premier texte est suivi par le "for de Morlaàs" vers 1117, ces textes servent de base au "for général" en 1188 qui s'applique à l'ensemble des Béarnais. Ces fors règlent les rapports entre le vicomte et l'ensemble de ses sujets, précisant les droits et les obligations réciproques. Ce caractère réciproque est jugé comme particulièrement anachronique pour le Moyen Âge, formant une combinaison entre aristocratie et démocratie. L'assemblée des États du Béarn ou encore les ateliers monétaires de Morlaàs organisent également la vie de la principauté. Ces institutions civiles permettent d'exclure les abus liés à la féodalité, garantissant la protection pour les faibles et la justice pour tous. Renaissance et époque moderne. Les rois de Navarre. Le petit-fils de et d'Éléonore de Navarre, François Fébus, est couronné roi de Navarre en 1479 à Pampelune. Il se constitue de fait un État Béarn-Navarre à cheval sur les deux versants des Pyrénées. Cette position se révèle inconfortable pour les seigneurs béarnais, avec la conquête de tout le sud-ouest par les rois de France et l'unification de la péninsule ibérique par les rois catholiques. Afin de garder la neutralité du pays de Béarn, l'éclatement de ce nouvel État pyrénéen devient inévitable. Le mariage de la sœur, et héritière, de François Fébus scelle définitivement l'avenir du Béarn. Ainsi, les "États de Béarn" réunis à Pau en 1483 se prononcent pour que Catherine de Foix épouse Jean d'Albret sous les conseils du roi de France, au lieu du fils des rois catholiques ibériques. Les seigneurs béarnais deviennent alliés du roi de France, sans perdre l'indépendance de leur pays. Ce choix provoque, en partie, en 1512 la prise de Pampelune par les troupes des rois catholiques. Pau devient à partir de cette date la capitale des rois de Navarre. Bien que les seigneurs du Béarn perdent de fait une grande partie du territoire de la Navarre, ne conservant que la Basse-Navarre au prix d'une contre-attaque franco-béarnaise menée en 1513. Après avoir combattu et être fait prisonnier aux côtés du roi de France à la bataille de Pavie, Henri d'Albret épouse Marguerite d'Angoulême, la sœur de son compagnon d'armes. Ensemble ils réorganisent la vie du pays. Au niveau institutionnel, Henri d'Albret rénove les vieillissants fors en publiant "Los fors et costumas de Béarn" en 1551. Le souverain est aussi à l'origine de la création du conseil souverain de Béarn en 1519, nouvelle instance judiciaire en matière civile, et d'une "chambre des comptes" entre 1520 et 1535. Henri d'Albret s'occupe également de la défense du pays, avec la construction d'une place forte particulièrement novatrice et solide à Navarrenx entre 1542 et 1549. Afin de satisfaire la « Marguerite des Marguerite », Henri d'Albret fait transformer l'austère château de Pau en un palais de style Renaissance. Marguerite d'Angoulême est également à l'origine de l'introduction de la Réforme protestante en Béarn, un élément déterminant pour les prochaines décennies du pays. Les guerres de Religion. La seconde moitié du est une période trouble pour le Béarn. Jeanne d'Albret est mariée à Antoine de Bourbon duc de Vendôme, premier prince du sang . Jeanne suit l'exemple de sa mère Marguerite en se consacrant à l'introduction de la Réforme protestante au sein de la cour de Navarre et de ses possessions. Jeanne d'Albret montre une rigueur morale et une forte intransigeance face au catholicisme. En 1569, la région est secouée par une année de terribles guerres religieuses, que le Béarn avait pourtant su éviter jusque-là. Profitant d'un départ de Jeanne à La Rochelle, envoie ses troupes et occupe le Béarn. La résistance notable de la place forte de Navarrenx permet à Jeanne d'Albret d'organiser une contre-attaque victorieuse mais sanglante. Le catholicisme est à cette occasion écrasé, la liberté religieuse est pour longtemps abolie. En 1564, Jeanne d'Albret installe à Orthez une académie sur le modèle genevois. Ce remarquable centre intellectuel permet de former une élite qui contribue à faire progresser le calvinisme auprès des Béarnais. Une aristocratie protestante se crée peu à peu en Béarn, cette dernière contrôle alors largement les États de Béarn et donc l'orientation du pays. Une résistance nationaliste se fait ressentir au sein de l'assemblée, à l'encontre des velléités françaises sur le Béarn. Une éventuelle annexion signifierait le rétablissement du culte catholique ainsi que l'introduction d'un gouvernement absolutiste. La volonté des "États" de maintenir la souveraineté du Béarn repose donc sur des considérations politiques et religieuses. En 1572, le massacre de la Saint-Barthélemy éclate et manque de tuer , fils de Jeanne d'Albret et d'Antoine de Bourbon. Natif du château de Pau, Henri hérite en 1589 de la couronne de France par le jeu de la loi salique. Occupé par la conquête de ce royaume qui ne veut pas d'un protestant comme roi, il confie la régence du Béarn à sa sœur Catherine de Bourbon. Devenu , le roi tente de réconcilier les Français par l'édit de Nantes en 1598, il est suivi en 1599 par son équivalent pour le Béarn. Les "États" de Béarn s'alarment de cette décision, mais les rassure en maintenant la souveraineté du Béarn malgré la coutume. Sur ce sujet, aurait déclaré . Après trente ans d'interdiction, c'est en 1605 que le catholicisme est de nouveau autorisé en Béarn par Henri IV. Le rattachement à la couronne de France : 1620. Après l’assassinat d' en 1610, l'agitation religieuse reprend entre les protestants, appuyés par les "États", et les catholiques, menés par les évêques de Lescar et Oloron. En 1617, le jeune roi promulgue l'arrêt de Fontainebleau qui rétablit dans tout le Béarn la religion catholique et impose la restitution des biens aux catholiques. Les "États" dénoncent cet arrêt à partir de 1618 et refusent son application. Après avoir épuisé tous les essais de conciliation, le roi décide de marcher sur le Béarn à la tête d'une importante armée. Il fait son entrée à Pau le devant une population froide et hostile face à cette démonstration guerrière. Après s'être assuré de la soumission de la place forte de Navarrenx, le souverain retourne dans la capitale béarnaise dans une ambiance bien plus amicale cette fois-ci. Face à un conciliant, dont toutes les actions démontrent sa volonté d'apaisement et d'oubli du passé, les Palois reçoivent le roi de France sous les acclamations le . Le lendemain, le , le culte catholique est officiellement rétabli. À la question religieuse, succède la question politique puisque ce même jour publie un édit pour porter union et incorporation du Béarn et de la Navarre à la couronne de France. L'intransigeance du combat des "États" face au roi ne pouvait laisser d'autre réponse. Cette annexion soulève des réactions mais globalement sans excès, le roi ayant pris une sage précaution en assurant les Béarnais de conserver . Il transforme le conseil souverain de Béarn en Parlement de Navarre. Au lendemain de l'annexion, repart en ordonnant de prélever du château des canons, une collection de quatre-vingt-quinze tableaux, des tapisseries et objets émaillés, pour les ramener à Paris. L'annexion du Béarn aurait donc dû déboucher sur une autonomie de la province au sein du royaume de France. Néanmoins, le particularisme béarnais ne cesse de reculer face à une autorité royale centralisatrice. La défense de ce particularisme est défendue par les "États" ainsi que le Parlement de Navarre. Les "États" perdent l'essentiel de leurs prérogatives financières, mais leur combat permet de maintenir le béarnais comme langue administrative. Bien que créé par le roi, le Parlement de Navarre représente le principal bastion du particularisme béarnais durant cette période. Il multiplie les remontrances à l'égard de la politique royale et se pose en dernier rempart de l'aristocratie béarnaise face aux intendants, deux crises majeures se déroulent notamment en 1765 et 1788. Parallèlement à ces évolutions institutionnelles, le sort des protestants devient un enjeu central à la suite du rétablissement du culte catholique en Béarn. Les protestants bénéficient de la protection du roi pour conserver une soixantaine de lieux de cultes. Alors que les protestants comptent encore pour le quart ou le tiers des habitants du Béarn, la révocation de l'édit de Nantes en 1685 bouleverse l'existence de cette forte minorité. L'intendant Foucault mène une campagne de persécution à l'encontre des protestants béarnais, fait démolir la plupart de leurs temples et laisse cours aux dragonnades. Malgré l'intégration au royaume de France en 1620, le Béarn voit toujours dans la France un pays étranger à la fin du . Il faut attendre la Révolution française pour que les Béarnais acceptent finalement de devenir pleinement Français. Cette évolution ne se fait pas sans remous, notamment au sein des "États". Ces derniers ne voulant céder en rien aux libertés fondamentales du pays ainsi qu'à sa souveraineté, pourtant largement édulcorée. Les "États" sont surtout inquiets de la fin de leur rôle politique, dans un royaume qui serait désormais unifié et centralisé. Finalement, le camp des « patriotes » l'emporte sur les "États" par une assemblée extraordinaire des députés de la région paloise le . Les derniers éléments de la souveraineté béarnaise sont balayés : les "fors", les "États" ou l'usage du béarnais comme langue institutionnelle. Le Béarn est intégré aux frontières du nouveau département des Basses-Pyrénées par une décision du . Conformément au caractère consensuel des Béarnais, les excès de la Révolution n'atteignent que très peu leur territoire. Quelques troubles apparaissent tout de même, provenant essentiellement de l'extérieur, avec notamment le représentant en mission Monestier de la Lozère. Les Béarnais doivent en revanche subir une grave crise économique. Le Béarn traverse le Consulat et le Premier Empire sans événement particulier, hormis la bataille d'Orthez en 1814. Le Béarn est alors temporairement occupé par les "coalisés", les Béarnais eux ne regrettent pas cette période impériale qui prend fin. Question de l’existence d'une souveraineté béarnaise. Du coup de force de en 1620 au , un débat s'instaure entre historiens sur la réalité de la souveraineté du Béarn. Ce pays avait-il été de tout temps pleinement souverain ? Le Béarn avait-il cessé d'être vassal de la Gascogne ? Pierre Tucoo-Chala tente d'apporter une réponse à cette problématique dans un ouvrage paru en 1961. À l'aide de documents remontant jusqu'au , l'historien conclut qu'il est inexact de dire que le Béarn a connu de tout temps une souveraineté totale ainsi qu'une souveraineté « ». Il estime, néanmoins, que le Béarn a connu une indépendance, une souveraineté « » totale pendant près de quatre siècles du . Entre le , le Béarn est placé successivement sous le contrôle des ducs de Gascogne, des rois d'Aragon et des rois d'Angleterre, tout en conservant une très large autonomie. Si bien que durant une dizaine de siècles, le Béarn n'est administré par des personnes étrangères que durant quelques années seulement. Un nationalisme béarnais se manifeste avec force à partir du , incarné par les "États de Béarn". Il est raisonnable de penser que sans l'accident dynastique, qui a vu le souverain de Béarn devenir roi de France au , le pays (protestant de surcroît) aurait pu conserver plus longtemps sa souveraineté, à l'image de la principauté d'Andorre. Époque contemporaine. Crises économiques et émigration. Ne disposant plus d'une entité politique commune, le Béarn se contente désormais de suivre (avec retard et modération) les impulsions venues de Paris. Pour la première fois, les Pyrénées deviennent une véritable muraille entre Béarnais et Aragonais. Le renforcement progressif des frontières entre les États-nations ainsi que l'absence de "transpyrénéen" lors de l'arrivée des chemins de fer en Béarn en font un cul-de-sac. Dans cette première moitié du , le Béarn voit ses principaux atouts économiques s'effondrer. Il faut néanmoins noter la réussite de la région de Nay, qui devient un centre industriel important pour la confection de bérets. Le tourisme apporte une nouvelle source de revenus, Pau devenant une des stations les plus élégantes d'Europe. Elle bénéficie de l'arrivée de nombreux touristes fortunés (notamment britanniques) voulant profiter des bienfaits du climat hivernal de la région, suite de la parution d'un ouvrage du médecin écossais Alexander Taylor en 1842. Le thermalisme se développe également aux Eaux-Bonnes et aux Eaux-Chaudes dès 1836. Ces réussites apparaissent comme une exception dans un tableau assez sombre pour le Béarn. Depuis longtemps terre d'émigration, ce phénomène s'amplifie très nettement au cours de la seconde moitié du . Une place de domestique à Bordeaux ou Paris devient alors un sort enviable, notamment pour les cadets des familles. Un net mouvement s'opère également pour des départs vers l'Amérique, en particulier vers l'Argentine. Uniquement en se basant sur les passeports délivrés entre 1846 et 1900, près de sont concernés par cet exode. Sous l'influence de ses riches hivernants, Pau se transforme profondément durant la Belle Époque. L'influence de Pau sur le Béarn se renforce également, la population de la ville faisant plus que doubler entre 1848 et 1912. Ce prestige international dont jouit la ville permet d'attirer l'attention des frères Wright, à la recherche d'un lieu pour mener à bien leurs expérimentations concernant l'aviation naissante. Ils trouvent dans le Béarn les conditions météorologiques optimales pour cela, avec l'absence de vent et la rareté des brouillards. Les rois et assistent en 1909 au premier vol de Wilbur Wright au-dessus de la plaine du Pont-Long. Le début de la Première Guerre mondiale marque un coup fatal pour le tourisme de luxe à Pau. Les Béarnais connaissent des pertes lourdes durant ce conflit, estimées à environ , notamment au sein du RI. Durant la Seconde Guerre mondiale, la ligne de démarcation traverse le Béarn avec la présence de zones occupées à son extrémité occidentale. Peuplée de à la veille du conflit, Pau en accueille environ au cours de l', un flot de réfugiés (notamment Belges) s'y concentre pour fuir les combats. Le gouvernement de Vichy est accueilli de manières diverses par les Béarnais. Le thème du retour à la terre, dans une région encore très paysanne, est porteur. La Résistance est active, notamment pour assurer le passage en Espagne de tous ceux qui fuient la police nazie. Regroupés au sein du Corps franc Pommiès, les Béarnais jouent un rôle notable dans la lutte contre l'occupant dans le sud-ouest de la France, puis vers l'Allemagne après la débâcle nazie. Le camp d'internement de Gurs ainsi que le "charnier du Pont-Long" sont des éléments marquants de cette période en Béarn. Gaz de Lacq et productivisme agricole. Au lendemain du second conflit mondial, le Béarn se transforme de manière profonde que ce soit sur le plan économique ou social. La découverte du gisement de gaz de Lacq en accélère nettement cette évolution. Lors de sa mise en exploitation en 1957, il s'agit de la plus grande usine de gaz d'Europe, elle permet à la France de s'alimenter en gaz à hauteur de 30 %. En une génération, le Béarn connait une expansion sans précédent et change beaucoup plus qu'en plusieurs siècles. Cette mutation se traduit par une urbanisation croissante, avec un dépeuplement des campagnes vers les villes ainsi qu'un phénomène d'immigration. L'agglomération de Pau se développe sensiblement, tout comme la région autour de Lacq, symbolisée par la ville nouvelle de Mourenx. Dans le même temps, l'essor de la culture du maïs hybride est une autre révolution pour l'économie béarnaise avec la fin de la traditionnelle polyculture. La seconde moitié du permet à Pau de renforcer sa position de locomotive pour les pays du bassin de l'Adour. Elle devient un pôle administratif et universitaire central pour toute cette région. En 2013, le gisement de gaz de Lacq cesse pour sa partie commerciale. Le bassin de Lacq se spécialise désormais vers les industries de la chimie fine et des bioénergies. Avec l'héritage des frères Wright, une forte industrie aéronautique s'est développée en Béarn. Dépourvu d'entité politique depuis la Révolution française, le Béarn souhaite se doter de nouveau d'un instrument de coopération afin d'accompagner les transformations du . La création du pôle métropolitain Pays de Béarn est validée le , puis validée par arrêté préfectoral le .