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Liste des ordinaires orientaux d'Autriche
St. Patrick's Athletic Football Club Le St. Patrick's Athletic Football Club () est un club de football irlandais fondé en 1929 et basé à Dublin dans le quartier d'Inchicore. Il évolue en Airtricity League (première division irlandaise) pour la saison 2022. St. Patrick's Athletic a remporté de nombreux trophées dans le football irlandais dont sept titres de champion, quatre Coupes d'Irlande et quatre Coupe de la Ligue d'Irlande. Histoire. Le St. Patrick's Athletic Football Club est fondé en 1929. Après n'avoir disputé que des matchs dans la région de Dublin il intègre après guerre la . le club remporte ce championnat provincial à six reprises, y compris quatre titres consécutifs à partir de 1947. Lors de la saison 1947-1948, St'Pat's réalise un triplé en gagnant le championnat du Leinster, la coupe du Leinster et la Coupe d'Irlande Intermédiaire, une Coupe nationale réservée à des clubs ne participant pas au championnat professionnel. La saison suivante, le club conserve son statut de champion du Leinster et remporte une deuxième fois consécutivement la Coupe intermédiaire. En 1950-1951, le jeune Shay Gibbons aide son club à réussir la passe de quatre en Leinster League. Ces résultats permettent au club d'Inchicore de demander son insertion dans le championnat d'Irlande, ce qui est chose faite pour la saison 1951-1952. Le club intègre le championnat d'Irlande en même temps que le Evergreen United Football Club basé à Cork. Le championnat passe alors de dix à douze équipes. Les dix premières années dans le championnat national représentent un premier âge d'or pour le club : St Pat's remporte le championnat dès sa première année. Au terme des vingt-deux matchs de la compétition, il devance Shelbourne de trois points. Il gagnera de nouveau en 1955 et 1956, puis sera vice-champion en 1961. En même temps, St. Patrick's Athletic jouera trois finales de FAI Cup. Celle de 1954, sera perdue contre Drumcondra FC, mais gagnera en 1959 et 1961. Après ces succès les Pats connurent une période de disette, ils échouent en 1967, 1974 et 1980 en finale de la FAI Cup ainsi qu'en 1980 en finale de la Coupe de la ligue. En 1986, arrive Brian Kerr, et avec lui St. Patrick's obtient le titre de champion d'Irlande en 1990 puis en 1996. Auparavant en 1988, le titre leur échappe à la dernière journée au profit de Dundalk. Le titre de 1990 intervient après 34 années d'attente. En 1992, à cause de difficultés financières le club a failli disparaître, il sera sauvé par un groupe d'investisseurs dont Brian Kerr faisait partie. Avant l'année 2000, les Pats connaîtront un nouvel âge d'or avec trois titres de champion entre 1995 et 1999. Après la saison 2001-2002, St. Patrick's termine à la première place mais à cause d'un problème de procédures, le club se voit infliger une pénalité de 15 points, qui le plonge à la troisième place du classement final. En 2001, le club gagne sa première Coupe de la Ligue d'Irlande, une autre suivra en 2003. En 2006, longtemps lors de la finale de la Coupe d'Irlande, le club pensait gagner un nouveau trophée mais il se fera rattraper et finalement perdra 3 à 4 contre Derry City. Après avoir entraîné les équipes nationales irlandaises de 1996 jusqu'à 2008, Brian Kerr revient au club en 2007 en tant que directeur sportif. En 1961, St. Patrick's dispute sa première Coupe d'Europe (C2, saison 1961/62). Longtemps le club ne franchira le premier tour de qualification des compétitions européennes. Lors de la Coupe UEFA 2008-2009 il atteindra la première fois un troisième tour échouant aux portes des poules battu par le Hertha Berlin 2 à 0 après un match nul 0 à 0 à domicile. En 2014, Les "Saints", autre surnom du club, gagnent la Coupe d'Irlande après 53 années d'attente. En 2021, St. Patrick's termine vice-champion et remporte sa quatrième Coupe d'Irlande. Bilan sportif. Bilan européen. "Note : dans les résultats ci-dessous, le score du club est toujours donné en premier" Personnalités liées au club. Meilleurs buteurs du championnat d'Irlande. Plusieurs joueurs du St. Patrick's Athletic FC ont réussit à remporter le classement du meilleur buteur sur une saison. Les voici : Football féminin. En 1996, St. Patrick's Athletic a repris l'équipe féminine de football "O'Connell Chics", qui venait d'être vice-championne de la Dublin Women's Soccer League et finaliste de la FAI Women's Cup. En 1997, sous les couleurs de St. Patrick's Athletic LFC, elle était championnes de DWSL.
Tristan de montepoloso
Viellesse
La mer
Historia plantarum
Cirque Rancy Les cirques Rancy sont des cirques (dit cirques fixes ou cirques d'hiver) construits par Théodore Rancy au . Un des plus célèbres, toujours existant, est le Cirque Jules-Verne d'Amiens, inauguré le par Théodore Rancy, sous la présidence de Jules Verne, alors conseiller municipal de la ville.
Nanoarchaeum equitans Nanoarchaeum equitans est l'unique espèce d'archées thermophiles de l'embranchement ("phylum") des "Nanoarchaeota". Il s'agit de cellules sphériques de très petite taille — environ de diamètre — vivant en symbiose ou peut-être comme parasites avec "Ignicoccus hospitalis", une archée thermophile du phylum des "Crenarchaeota". Ce microorganisme présente le plus petit génome non viral séquencé après "Candidatus Carsonella ruddii", avec seulement . Son statut d'espèce unique d'un phylum à part entière est cependant débattu, car il pourrait en fait s'agir d'une espèce très spécialisée issue de l'ordre des "Thermococcales", au sein de l'embranchement des "Euryarchaeota"<ref name="10.1186/gb-2005-6-5-r42"> </ref>.
Observatoire du Cerro Paranal L'Observatoire du Cerro Paranal est un observatoire astronomique professionnel situé sur le Cerro Paranal, dans le désert d'Atacama, au nord du Chili, à une altitude de 2 635 mètres. Il permet l'étude des astres dans les longueurs d'onde allant de l'ultraviolet à l'infrarouge. C'est un projet européen de l'observatoire européen austral (European Southern Observatory ou ESO). À l'observatoire du Cerro Paranal, il y a quatre télescopes principaux de 8,2 mètres, qui, avec les quatre télescopes auxiliaires de 1,8 m (les « AT »), constituent le Very Large Telescope (VLT). Il s'y trouve de plus un télescope de 4 m (VISTA) et un de 2,5 m (le VLT Survey Telescope). Télescopes. Very Large Telescope. Le Very Large Telescope (VLT) est un ensemble de quatre télescopes principaux de type Ritchey-Chrétien composé chacun d'un miroir primaire de 8,2 m de diamètre. Il fonctionne dans la gamme du spectre électromagnétique de la lumière visible et celui de l'infrarouge. Le VLT dispose également de quatre télescopes auxiliaires réservés à des mesures interférométriques. VISTA. Le télescope VISTA dispose d'un miroir primaire de 4,2 m de diamètre. Ce télescope est installé à proximité du VLT. Il est surtout utilisé pour faire des relevés photométriques en infrarouge. VLT Survey Telescope. Le VLT Survey Telescope (VST) est composé d'un miroir primaire de 2,6 m de diamètre. Il est un complément du VLT pour certaines recherches scientifiques. Next-Generation Transit Survey. Le Next-Generation Transit Survey (NGTS) est une installation de recherche d'exoplanètes située à quelques kilomètres du pic principal. Elle est constituée d'un réseau de douze télescopes robotisés de 20 cm d'ouverture ayant un très large champ de vue de 96 degrés carrés, soit plusieurs centaines de fois la surface de la pleine lune. Le relevé vise à découvrir de nombreuses Super-Terres et planètes de la taille de Neptune autour d'étoiles proches, utilisant la méthode des transits. Le NGTS est géré par un partenariat de sept institutions académiques du Chili, d'Allemagne, de Suisse et du Royaume-Uni et sa conception est basée sur le projet SuperWASP. Les observations scientifiques ont démarré début 2015. SPECULOOS Southern Observatory (SSO). Le SPECULOOS Southern Observatory (SSO) est constitué de quatre télescopes d'un mètre d'ouverture, appelés respectivement Europa, Io, Callisto et Ganymede. L'ESO héberge les télescopes et le projet est piloté par l'université de Liège. L'objectif du projet est de découvrir des exoplanètes autour d'étoiles naines ultra-froides et de naines brunes. Le projet s'appuie sur le succès du télescope TRAPPIST. Les télescopes sont situés à proximité du NGTS.
Ordinariat militaire d'Autriche L'ordinariat militaire d'Autriche est une circonscription ecclésiastique de l'Église catholique en Autriche destinée à tous les militaires et civils catholiques des armées autrichiennes où qu'ils se trouvent. Histoire. L'académie militaire thérésienne est fondée au château de Wiener Neustadt par l'impératrice Marie-Thérèse en 1751. En 1773, elle crée également le titre d'évêque aux armées qu'elle rattache à l'évêque de Wiener Neustadt. Le diocèse de Wiener Neustadt est supprimé en 1785 et à partir de cette date les évêques aux armées autrichiennes sont appelés à devenir évêque de Sankt Pölten. Le poste d'évêque aux armées autrichiennes est supprimé après la Première Guerre mondiale. Le , érige un vicariat apostolique pour les armées autrichiennes. Celui-ci est érigé en ordinariat militaire le par la constitution apostolique "Spirituali militum curae" donnée par le pape définissant les ordinariats militaires comme des . Organisation. L'ordinariat militaire est une juridiction personnelle que s'étend à tous les militaires et civils travaillant pour les armées autrichiennes, où qu'ils se trouvent dans le monde. Le siège de l'ordinariat est la cathédrale Saint-Georges dans le château de Wiener Neustadt, siège de l'Académie militaire thérésienne. L'ordinaire miliraire autrichien est un évêque de plein exercice. Il est membre de la conférence épiscopale autrichienne. Il porte parfois aussi le titre d'évêque titulaire de Wiener Neustadt.
Mont-de-Marsan Agglomération Mont-de-Marsan Agglomération est une communauté d'agglomération française, située dans le département des Landes et la région Nouvelle-Aquitaine. Historique. La communauté d’agglomération du Marsan est née le (arrêté du préfet des Landes en date du ), succédant à la communauté de communes du Pays du Marsan créée le (arrêté du préfet des Landes daté du ) qui s'était agrandie le avec l'adhésion de trois nouvelles communes. Le , il a été présenté à l'ensemble du conseil communautaire la nouvelle identité de l'agglomération, devenant ainsi « Le Marsan Agglomération ». En 2011, elle regroupe . En 2016, il est décidé une nouvelle fois de changer la dénomination de l'agglomération en la nommant « Mont-de-Marsan Agglomération ». L'objectif annoncé de ce changement de dénomination est une meilleure reconnaissance à l'extérieur Territoire communautaire. Géographie. Située au centre du département des Landes, l'intercommunalité Mont-de-Marsan agglomération regroupe 18 communes et présente une superficie de . Composition. La communauté d'agglomération est composée des suivantes : Administration. Compétences. Les compétences obligatoires : Les compétences optionnelles : Les compétences librement choisies (facultatives) : Culture. Depuis 2010, l'agglomération propose pour l'été dans les diverses communes expositions, concerts, festival de théâtre, cinéma en plein air. Le festival « Tréteaux en scène », consacré au théâtre en plein air, et plus particulièrement à la commedia dell'arte, reçoit des invités comme Carlo Boso et Elena Serra.
Les feuilles mortes
Suraccident Un suraccident (ou sur-accident) est un accident venant en aggraver un ou plusieurs survenus précédemment. Cette conjonction d’événements fâcheux est particulièrement fréquente dans le domaine des transports terrestres. Ainsi, sur route ou autoroute, un premier accident de véhicule peut être à l'origine d'un carambolage. De même, un accident ferroviaire peut en provoquer d'autres, comme ce fut le cas à Velars en 1888, à Houilles en 1920 ou dans le tunnel du Crozet en 1971. La prévention du risque de suraccident est une action prioritaire des témoins d'un accident et la première préoccupation des intervenants sur les lieux d'un sinistre (tels les policiers, cheminots, pompiers, secouristes, SAMU). Exemple. Suraccident évité de peu :
Chatouiller
Autumn Leaves
Three Kings
Aquitaine première L'Aquitaine première ( ou "") était une province de l'Empire romain, constituée au , sous la Tétrarchie, quand la réforme de Dioclétien a décomposé la grande Gaule aquitaine en trois parties : toutes rattachées au diocèse de Vienne et à la préfecture du prétoire des Gaules. Description. D'après la Notice des Gaules ("Notitia Galliarum"), l'Aquitaine première comprenait, au début du , huit cités : La cité des Bituriges Vivisques ("Bituriges Vivisci") relevait de l'Aquitaine seconde. À l'effondrement de l'Empire romain d'Occident, l’Aquitaine seconde est conquise en 475 par les Wisigoths du roi Euric, malgré la résistance de Ægidius sur la Loire, et de Ecdicius et Sidoine Apollinaire à Clermont-Ferrand. À la suite de la conquête wisigothique de l'Aquitaine Première en 475, Clermont remplace Bourges en tant que capitale.
Théodore Rancy Théodore Rancy, créateur et directeur de cirques fixes dans plusieurs villes, est né à Chalais (Charente) le et mort à Caen le . Biographie. Théodore Rancy est né à Chalais le 23 juillet 1818, de parents tyroliens : Jean-Dominique Rancy et Sabine Avarini. Sa mère, jeune danseuse de corde (déjà mère de cinq enfants) accoucha de lui sur le champ de foire où la troupe avait monté son chapiteau. Il fut « vendu » en 1834 à un directeur de théâtre ambulant, le docteur Tollet. Il fonda ensuite une école de dressage équestre à Baden-Baden, puis fut maître de dressage à la cour de st-Petersbourg. En 1863, sa troupe se composait de 116 personnes et d’une cavalerie de 75 chevaux. Le Cirque Rancy s’était taillé une réputation enviable. Il fut invité à donner une série de représentations au Caire à l’occasion de l’inauguration du canal de Suez. La première eut lieu le 16 octobre 1869 en présence du Khédive Ismaïl Pacha. Il fonda en 1875 le cirque de Genève. en 1882 il installe celui de Lyon, une grande salle en bois et maçonnerie de , au début de la rue Moncey, près de l’actuelle place Bahadourian. Gendre de Monsieur Loyal, Théodore Rancy est mort le à Caen, il sera inhumé plus tard au cimetière de la Guillotière à Lyon. Deux de ses fils lui succédèrent dans ses entreprises : Alphonse Rancy (1860-1933) et Napoléon Rancy (1866-1932). Quelques-uns de ses cirques existent toujours, dont le "Cirque Jules Verne" à Amiens.
Luigi Rossi Luigi Rossi, né vers 1597 à Torremaggiore (royaume de Naples) et mort le à Rome (États pontificaux), est un compositeur, luthiste et professeur de chant napolitain. Il travaille durant sa carrière à Naples, Rome et Paris et entre au service des Médicis à Florence puis du cardinal Antonio Barberini à Rome. Biographie. Malgré la perte de l'acte de baptême, les historiens estiment que Luigi Rossi est né en 1597 ou 1598, et est originaire de l'Italie méridionale, vraisemblablement de Torremaggiore. Il est le fils de Donato Rossi et le frère de Giovanni Carlo Rossi, harpiste et compositeur de cantates. Le jeune musicien étudie à Naples, sûrement avec le compositeur et maître de chapelle flamand Jean de Macque. À partir de 1620, Luigi Rossi se trouve à Rome et intègre, en août, la maison de Marcantonio II Borghese, Prince de Sulmona. Il y reste certainement jusqu'en 1636, selon des documents de paies, et lui vaut le surnom de Luigi Rossi di Borghese. Il fréquente également un cercle d'intellectuels de la Via del Babuino du centre de Rome, autour de la figure de Salvator Rosa. Il y compose certainement un oratorio d'après le livret de l'abbé intitulé . En 1627, Luigi Rossi épouse l'harpiste romaine, Costanza de Ponte, suivante de la femme de Marcantonio II Borghese, Camilla Orsini, et grande musicienne de son époque. Les époux sont tous deux appréciés et sollicités pour jouer dans les cours : ils sont appelés en 1635 à la cour Médicis de Florence pour jouer devant la grande duchesse de Toscane. Il devient, en 1633, organiste à l'église Saint-Louis-des-Français de Rome, et le reste durant toute sa vie, parfois remplacé par son frère Giovanni Carlo Rossi. C'est à cette période que Luigi Rossi change de patronage et se tourne vers Rome et le cardinal Antonio Barberini, le neveu du pape Urbain VIII. Il est fait preuve de payements de sa part depuis 1642 jusqu'à la mort du compositeur. Le cardinal lui commande son premier opéra qu'il fait représenter la même année à Rome, "Il palazzo incantato," dont le livret est du cardinal Rospigliosi, futur pape Clément IX, et qui lui assure une grande notoriété. En 1645, avec la fin du règne papal de Maffeo Barberini, le cardinal Antonio Barberini doit fuir Rome et Luigi Rossi, se trouvant alors sans soutien, quitte le pays et rejoint la France, dans laquelle il est déjà connu notamment pour ses airs que Leonora Baroni, invitée d'Italie par le cardinal Mazarin, fait connaître dans le pays. En juin 1646, il est invité à la Cour de France à Fontainebleau pour l'été, en pleine régence d'Anne d'Autriche, mère de Louis XIV alors âgé seulement de huit ans, sous la protection du cardinal Mazarin. Dans son désir de sensibiliser le peuple français, le cardinal Mazarin lui commande le premier opéra italien écrit expressément pour une production parisienne, que Luigi Rossi compose à Paris durant l'automne. "Orfeo", le second opéra de Luigi Rossi, est joué à Paris, au Petit-Bourbon, le , avec la participation des castrats Atto Melani dans le rôle-titre et Marc'Antonio Pasqualini dans celui d'Aristé, amené d'Italie quelques années auparavant ; l'opéra obtient un grand succès et fait forte impression sur les confrères français du compositeur. Luigi Rossi est de retour à Rome en 1647, où il constate que sa femme qui y est resté, est morte en novembre 1646. Il décide alors de retourner en France sous l'impulsion d'une nouvelle invitation du cardinal Mazarin, et arrive en janvier 1648, mais le patronage, à cause de troubles internes, ne se fait pas aussi riche, et repart à Florence à l'automne 1649 rejoindre Antonio Barberini. Il regagne enfin Rome en 1651, alors que sa réputation et sa gloire sont à leur apogée. Luigi Rossi meurt à Rome le . Œuvre. Luigi Rossi compose en 1632 la cantate "Lamento della Regina di Svetia" sur la mort du roi Gustave II Adolphe de Suède durant la bataille de Lützen. Dans années 1640, il compose encore d'autres cantates et des oratorios, comme l"'oratorio per la Settimana Santa" et "Un peccator pentito". Il est considéré comme un des maîtres de la cantate – il en a composé 345. Grâce à son œuvre, Luigi Rossi devient l'un des compositeurs italiens les plus renommés dans la France des , et en particulier durant le règne de . Dès le début des années 1640, des cantates romaines arrivent dans le pays "via" le cardinal Mazarin, et sont jouées parmi les compositions françaises et influencent également les musiciens français, jusqu'à Jean-Baptiste Lully. Ces cantates et les airs que Luigi Rossi laisse contribuent à l'introduction du style de composition romain en France. La manière italienne de sa tragi-comédie "Orfeo" fait sensation en France par sa nouveauté : musique et vers italiens, et les grands décors de spectacle et les machines notamment. Théophraste Renaudot remarque alors la qualité de l'opéra italien lors de sa création en France au palais Royal, mais également sa dimension politique, portant aux nues le tout jeune gouvernement royal de Louis XIV accompagné d'Anne d'Autriche et du cardinal Mazarin. Bien que composé en italien par un Italien, le succès fut tel qu"'Orfeo" fut repris cinq fois en 1647 et contribua grandement à faire connaître l'opéra italien en France. Malgré le succès de la représentation, son mécène le cardinal Mazarin, originaire d'Italie, fut très critiqué pour cette représentation à grand spectacle, en particulier pour le prix qu'il aurait coûté ; cependant, cet opéra devait exercer une influence certaine sur les productions postérieures de Lully, en France, et de Cavalli et Cesti, en Italie.
Shamrock Rovers Football Club Le Shamrock Rovers Football Club () est un club de football irlandais basé à Dublin. Il joue dans le championnat d'Irlande de football et est le club irlandais le plus titré avec 20 titres de champion et 25 Coupes d'Irlande. Les Shamrock Rovers ont donné plus de joueurs à l'équipe nationale qu'aucun autre club, soixante-deux au total. Le club des Shamrock Rovers est fondé à Ringsend, un quartier de Dublin, en 1901. Ils remportent leur premier championnat d'Irlande en 1922-1923 dès leur première participation. Pendant les années 1950, le club remporte trois championnats d'affilée et devient le tout premier club irlandais à disputer une compétition européenne en 1958. La décennie suivante est marquée par six victoires consécutives en Coupe d'Irlande. En 1967, le club passe l'année aux États-Unis et participe, en représentant la ville de Boston sous les couleurs des Boston Rovers, à la création de la "", un ancien championnat professionnel regroupant des équipes américaines et canadiennes. Les années 1980 sont la dernière période faste du club avec quatre victoires consécutives en championnat de 1984 à 1987. Le club joue à Glenmalure Park, dans le quartier de Milltown, de 1926 à 1987, date à laquelle les propriétaires du club vendent le terrain à des investisseurs immobiliers. Les Shamrock Rovers passent vingt-deux années sans domicile fixe, dans différents stades de Dublin et même parfois d'autres villes d'Irlande. Ils déménagent définitivement au Tallaght Stadium pour le début de la saison 2009 après plusieurs années de reports et de disputes légales qui ont failli causer la perte définitive du club, sauvé en fin de compte par ses supporters. Les Shamrock Rovers arborent une tenue rayée verticalement verte et blanche jusqu'en 1926 quand ils adoptent les anneaux verts encore présents aujourd'hui. Sur le blason du club figurent un ballon de football et un shamrock, ce trèfle symbole de l'Irlande. Les Shamrock Rovers sont généralement suivis par de très nombreux supporters et entretiennent une grande rivalité avec un autre club de Dublin, le Bohemian FC. Histoire. Les premières années. Les conditions de la fondation du club ne sont pas formellement établies. Aucun document officiel n’existe sur l’événement. La plus ancienne mention connue du club dans les archives de la presse à la Bibliothèque nationale d'Irlande date de 1901, et un article figurant dans un programme édité par le club le affirme que le club est créé cette année-là. Les deux certitudes à propos des origines du club et de l'année 1901 sont que les Rovers n'ont joué que des matchs amicaux pendant les deux premières années et qu'il est enregistré auprès de la "" en 1901. Le litige quant à la date d'origine porte essentiellement sur les deux années de matchs amicaux : ont-ils eu lieu avant ou après l'enregistrement auprès de la "Leinster Football Association" ? Pendant les années 1970 et 1980, la date de 1899 figure sur les portes de Glenmalure Park, mais à partir des années 1990, la date de 1901 est adoptée comme date fondatrice par les différents propriétaires du club qui se sont succédé depuis. Les Shamrock Rovers sont créés à Ringsend, un quartier du sud de Dublin. Le nom du club fait référence au shamrock, un des symboles nationaux irlandais, et provient directement de "Shamrock Avenue" dans Ringsend, où se trouvent les premiers bureaux du club. En 1906, après quelques années d’existence, le club informe la "Leinster Junior League" qu'il est incapable de proposer un terrain fixe pour les matchs joués à domicile et se retire de toutes les compétitions. En 1914, le club ressuscite et joue ses matchs à "Ringsend Park", mais, deux ans plus tard, le terrain devient inutilisable. Le club se dissout de nouveau et pendant les cinq années suivantes ne joue que des matchs amicaux. En 1921, les Shamrock Rovers renaissent et s'inscrivent dans la "Leinster Senior League". Ils se hissent en finale de la toute première Coupe d'Irlande de football, finale qu'ils perdent contre Saint James's Gate FC, le champion d'Irlande, lors d'un match entaché d'actes de violence dans les tribunes du stade. L'année suivante, le club s'engage dans le Championnat d'Irlande de football et le remporte dès sa première saison dans l’élite. Les Rovers terminent la saison invaincus en 21 matchs et en ayant marqué 77 buts. En 1924, la vedette des premières années du championnat irlandais, Bob Fullam, revient aux Rovers après un passage en championnat anglais à Leeds United et forme avec John Joe Flood, John "Kruge" Fagan et Billy "Juicy" Farrell, une ligne d'attaque appelée les « Quatre F » ("Four Fs"). À la fin des cinq premières années de présence dans le championnat irlandais, les Rovers présentent un bilan de trois titres de champion et d'une coupe d'Irlande. Pendant les années 1930, le club s'empare de trois nouveaux titres de champion et de cinq coupes d'Irlande avec des internationaux irlandais comme Paddy Moore et Jimmy Dunne qui jouent des rôles importants dans l’équipe, devant des foules de près de au stade de Miltown. En 1949, les Rovers sont le club irlandais le plus titré. À cette date il détient déjà quarante-quatre trophées : six championnats d'Irlande, onze coupes d'Irlande, sept boucliers de la ligue d’Irlande, six coupes du Leinster, deux coupes de Dublin, quatre Coupes intercités et huit coupes du Président. En , après le décès de Jimmy Dunne, Paddy Coad accepte à contrecœur le poste d'entraîneur-joueur des Rovers après avoir joué pour le club lors des huit années précédentes et être devenu un des meilleurs joueurs du championnat. Coad opte pour une politique radicale de promotion des jeunes du club. Il met en place des méthodes d'entraînement révolutionnaires, mettant l'accent sur le jeu de passes et va petit à petit transformer la façon de jouer en Irlande. En 1954, le club gagne le championnat pour la première fois en quinze ans avec à sa tête Paddy Ambrose qui termine l'année avec le titre de meilleur buteur. Avec l'aide de joueurs comme Liam Tuohy et Coad lui-même, les Rovers gagnent deux nouveaux championnats et deux coupes d'Irlande avant la fin de la décennie. Les « revolvers de Coad » (les « "Coad's Colts" ») sont alors considérés comme la meilleure équipe de l’âge d’or du championnat irlandais. Six à la suite. Après le départ de Coad en 1960 et une saison en demi-teinte sous la direction d’Albie Murphy, Seán Thomas devient le nouveau manager du club et entreprend de reconstruire l’équipe des Rovers qui s’est essoufflée après la fin de la période Coad. Paddy Ambrose et Ronnie Nolan restent au club, qui recrute rapidement plusieurs joueurs, notamment des internationaux irlandais comme Frank O'Neill et Johnny Fullam. Grâce à la décision de Liam Tuohy de revenir au club pour en prendre le capitanat après quatre années passées à Newcastle United, Sean Thomas termine son recrutement par un coup d’éclat. Le club remporte toutes les compétitions nationales mises en jeu lors de la saison 1963-1964. En Coupe des villes de foires 1963-1964, les Rovers sont éliminés de justesse par le club espagnol de Valence CF, futur finaliste de l’épreuve. Malgré ces bons résultats, Thomas quitte le club à la fin de la saison à la suite d'une dispute avec les Cunningham, propriétaires du club, sur la composition de l’équipe. Liam Tuhoy le remplace en tant qu’entraîneur-joueur et entraîne le club dans une succession de victoires sans précédent, avec six coupes d’Irlande successives. Un des points d'orgue de cette période est une victoire 3 buts à 0 en 1968 contre Waterford United, le champion en titre cette année-là, devant amassés à Dalymount Park. La saison suivante voit le joueur des Shamrock Rovers Mick Leech marquer 56 buts pour le club. C’est le plus grand nombre de buts marqués pour le club en une saison. Le déclin. La défaite des Rovers contre Shelbourne FC au premier tour de la Coupe d'Irlande 1970 est leur première défaite dans cette compétition en trente-deux matchs disputés sur sept années consécutives. Elle marque le début d'un long déclin pour le club tant sur le terrain qu'en dehors. Le championnat 1971 est perdu après un match d'appui contre Cork Hibernians dans des circonstances controversées. Le , les Rovers rencontrent les Cork Hibernians à Dalymount rempli de . L'avant match des Rovers est troublé par une polémique entre les joueurs et les propriétaires du club à propos des primes de victoire. Les Hibernians remportent le match et le titre par la même occasion sur le score de 3 buts à 1 et la saison suivante la famille Cunningham vend le club à trois frères originaires de Dublin : Paddy, Barton et Louis Kilcoyne. Les Kilcoyne, qui ont repris le club essentiellement pour des raisons financières, sont les témoins de la fuite des spectateurs des stades de football en Irlande, et les Shamrocks Rovers, qui attirent auparavant une foule très nombreuse, en sont parmi les premières victimes. En à peine cinq années, les foules qui remplissent les stades disparaissent, des clubs aussi importants que Cork Hibernians et Drumcondra FC sont dissous. Les clubs survivants entrent dans une période de fortes difficultés financières. Le championnat, sans aide de la part de la fédération, plonge dans un déclin drastique. Pour faire face aux difficultés économiques résultant de la désertion des stades, les Kilcoynes décident de vendre les meilleurs éléments de l'équipe et de les remplacer par de jeunes joueurs. Pendant une tournée au Japon en 1975, l'équipe composée de jeunes joueurs bat l'équipe du Japon de football 3 buts à 2 au stade olympique de Tōkyō devant . Mais cette victoire est le seul exploit de la saison, le club termine le championnat à la dernière place ce qui l'oblige à faire une demande de ré-admission dans l'élite irlandaise. En 1976, Mick Meagan et Theo Dunne démissionnent. Ils sont remplacés par Sean Thomas, l'architecte des six victoires consécutives en Coupe d'Irlande qui, malgré un tout petit budget, arrive à faire re-signer Johnny Fullam et Mick Leech et à prendre John Conway des rivaux de Bohemian FC. Les Rovers terminent la saison 1976-1977 à la onzième place mais remportent pour la toute première fois la Coupe de la Ligue d'Irlande de football en battant les Sligo Rovers grâce au deux cent cinquantième but de Leech. En , le joueur et entraîneur international irlandais Johnny Giles revient à Dublin pour prendre en charge les Shamrock Rovers. Les Kilcoyne lancent un nouveau plan de développement avec comme point d'orgue la révélation de plans pour la construction d'un stade de à Miltown afin d’être capable à terme de pouvoir obtenir des résultats y compris dans les compétitions européeennes. Giles obtient la signature des internationaux irlandais Ray Treacy, Eamon Dunphy et Paddy Mulligan pour accompagner et encadrer les jeunes du club. Au terme de sa première saison, les Rovers remportent leur vingt-et-unième Coupe d'Irlande, battant là encore les Sligo Rovers lors d'une finale mouvementée. Mais malgré ce trophée et quelques victoires en coupe d'Europe contre l'APOEL Nicosie et le Fram Reykjavik, l'équipe de Giles n'arrive pas à s'imposer en championnat et ce dernier démissionne le . Quatre à la suite. Pendant l'été 1983, Jim McLaughlin devient le manager des Rovers après une expérience réussie à la tête de Dundalk FC. Louis Kilcoyne dégage des fonds pour McLaughlin qui entreprend immédiatement de vendre ou de pousser vers la sortie toute l’équipe héritée de l’ère Giles, y compris Alan O'Neill, le chouchou des supporters, puis ne gardant en fait que Liam Buckley, Harry Kenny, Alan Campbell et Peter Eccles. À la place, il recrute des joueurs dans les meilleurs clubs irlandais : Jody Byrne et Noel King de Dundalk, Mick Neville de Drogheda, le trio Terry Eviston, Kevin Brady et Liam O'Brien des Bohemians, et Anto Whelan et Neville Steedman de Manchester United et Thurles Town. Le , les Rovers remportent leur premier titre de champion depuis 20 ans. Après ce succès en championnat les deux buteurs du club, Campbell et Buckley sont transférés au Racing de Santander et à KSV Waregem. McLaughlin les remplace par Mick Byrne et Noel Larkin. Ce remplacement s’avère gagnant puisque le club remporte trois autres titres consécutivement et que Byrne termine la saison du quatrième sacre avec le trophée du meilleur buteur du championnat. À la fin de la saison 1986-1987, le milieu de terrain défensif Dermot Keely prend la suite de McLaughlin qui part entraîner le Derry City FC. Entre et , les Rovers remportent 77 matchs sur 100 disputés et n’en perdent que 11. Pour la première fois dans l'histoire du championnat irlandais, un club remporte quatre championnats consécutifs. Les Shamrocks sont à l'apogée de leur histoire. Les années sans domicile fixe. Un peu après leur en championnat, Louis Kilcoyne annonce que la famille Kilcoyne a décidé de vendre Glenmalure Park dont elle vient peu de temps avant de faire l’acquisition. Les Rovers jouent toute la saison 1987-1988 dans un Tolka Park quasiment vide à cause du boycott organisé par les associations de supporters du club et par le KRAM (« "Keep Rovers At Milltown" ») une association créée pour lutter contre la vente de Glenmalure Park et qui est suivie par une très grande majorité des supporters. Peu de temps après les Kilcoyne, qui ne peuvent plus compter sur les rentrées d’argent de la billetterie du stade, vendent le club à un homme d’affaires dublinois John McNamara. Celui-ci propose très maladroitement l’idée d’un déménagement vers le stade de Dalymount Park, le stade des éternels rivaux des Shamrock, le Bohemian FC. Le KRAM réuni en assemblée générale vote alors pour la prolongation du boycott et contre le déplacement à Dalymount. Les deux motions sont acceptées à la majorité et le club passe les deux années suivantes à Dalymount devant de très petites assistances. La longue route vers Tallaght. À la fin de la saison 1989-1990, le club annonce que les Rovers joueront dorénavant au RDS dans le quartier de Ballsbridge et localisé à mi-chemin entre Ringsend et Milltown. C’est quasiment un retour aux sources du club. Le premier match dans cette nouvelle enceinte se déroule d’ailleurs devant . Le club y reste six années au cours desquelles il remporte le titre de champion en 1993-1994. Ray Treacy entraîne une équipe composée entre autres de Paul Osam, Gino Brazil, John Toal, Alan Byrne et Stephen Geoghegan qui termine meilleur buteur du championnat. La saison suivante, un grand nombre de joueurs quittent le club qui, à cause d’un budget revu à la baisse, est obligé de faire confiance aux jeunes. Les Rovers commencent leur saison par une défaite en Coupe d’Europe contre les Polonais du Górnik Zabrze et terminent le championnat petitement, en milieu de classement. La saison 1995-1996 commence aussi mal que la précédente a fini. À la fin de la saison 1995-1996, John McNamara vend le club à Premier Computers, une société dirigée par Alan McGrath. McGrath révèle immédiatement son projet de construire un stade digne de ce nom à Tallaght, une ville faisant partie de l’agglomération de Dublin et située au sud-ouest de celle-ci. Il nomme Pat Byrne comme directeur commercial du club pour aider le club à réaliser ce projet. Le commencement de la saison est laborieux : après une défaite lors du premier match de la saison, O’Neill est licencié. Eviston quitte lui aussi le club peu de temps après. Byrne est alors nommé manager du club qui joue à Tolka Park. Le club doit lutter toute la saison pour accrocher une cinquième place au classement. Pour ce faire, l'équipe s’appuie beaucoup sur les capacités de buteur de Tony Cousins qui remporte le titre de meilleur buteur de la compétition. En mai 1997, Alan McGrath démissionne de son poste de Président du club. Il est remplacé par Brian Kearney, lui aussi dirigeant de Premier Computers. En , Kearney obtient la garantie de la construction d’un nouveau stade pour le club. Toutefois le projet est reporté jusqu’en novembre. Premier Computers se retire du club et Joe Calwell remplace Kearney. Sur le plan sportif, le club gagne sa place en Coupe Intertoto grâce à une quatrième place lors de la saison 1997-1998. Damien Richardson devient le nouveau manager du club. Il reste en place jusqu’en . Pendant cette période, l’équipe joue des matchs à Morton Stadium, le stade de la fédération irlandaise d’athlétisme situé au nord de Dublin. Un club entre la vie et la mort. En 2002, Tony Maguire remplace Colwell à la présidence du club et commence à rechercher de potentiels investisseurs. Pour sa première saison au club, Liam Buckley guide celui-ci vers la finale de la Coupe d'Irlande et obtient une participation à la coupe d'Europe que les Shamrock disputent à Richmond Park, le stade habituel de St. Patrick's Athletic FC. La saison 2003 est marquée par une aggravation des finances du club. Un accord est même passé avec un éventuel investisseur pour vendre les terrains du club. Face à ces problèmes le South Dublin County Council, après une petite période de flottement, indique clairement son intention de construire le stade en partenariat avec les Shamrocks Rovers. Le club, ne pouvant plus faire face à ses dettes - il est endetté à hauteur de plus de deux millions d'euros - est placé sous tutelle. Pendant cette période, un groupement de supporters, dénommé le Club des 400, accepte de financer complètement le club sauvant ainsi les Rovers de la disparition. En raison de ces difficultés financières, le club se voit octroyer huit points de pénalité et termine ainsi à l’avant dernière place du classement du Championnat d'Irlande de football 2005. Les Shamrock Rovers descendent donc pour la toute première fois de leur histoire en deuxième division. Retour au sommet. Sous la direction de Pat Scully, l’équipe gagne la "First Division" dès sa première saison et réintègre la "Premier Division" aussitôt. Les saisons 2007 et 2008 sont celles de la stabilité. Le club termine successivement aux et . Mais l'événement majeur de cette période est la reprise des travaux au Tallaght Stadium après deux longues années de débat juridique avec le club de sports gaélique "Thomas Davis GAA". En effet la promulgation du permis de construire est contestée par cette association qui voulait que le comté construise à la place un stade dédié aux sports gaéliques ou permettant la pratique de ces sports. "Thomas Davis" lance alors une procédure d'appel devant la Haute Cour de justice irlandaise ce qui bloque le projet. La Haute Cour rend le un arrêt favorable au South Dublin County Council et aux Shamrock Rovers. À l'orée de la saison 2009, les Shamrock Rovers jouent enfin dans un stade qui leur est propre. Après avoir longtemps concurrencé le Bohemian FC pour le titre de champion d'Irlande, les Rovers ne laissent s'échapper leur grand rival que dans les deux dernières journées pour terminer le championnat 2009 à une belle deuxième place. La saison suivante sera celle de la revanche, les Shamrock sont champions grâce à une différence de buts favorable (+23 contre +21 pour les Bohemians). C'est leur premier titre depuis 16 ans. Le club réitère sa performance lors de la saison 2011 en remportant le titre lors de l'avant-dernière journée, après être resté sur le podium du championnat pendant l'ensemble de la saison souvent à cause de matchs en retard. Dans le même temps, le club est devenu le tout premier club irlandais à atteindre la phase de poule d'une compétition européenne. Après une élimination au troisième tour préliminaire de la Ligue des Champions, la Rovers réalisent l'exploit de battre le Partizan Belgrade et accède ainsi à la phase de poule de la Ligue Europa 2011-2012 où elle affronte le Rubin Kazan, Tottenham Hotspur et le PAOK Salonique. 2020 marque le retour au sommet des Shamrock Rovers. L'année est perturbée par la pandémie de Covid-19 et le championnat écourté à 18 matchs, mais les Rovers remportent le titre pour la première fois depuis 2011 en terminant invaincus. La saison suivante est celle de la confirmation. Avec un championnat revenu sous une forme plus habituelle les Rovers confirment leur mainmise sur la compétition en conservant leur titre. Ils devancent de dix-huit points leurs poursuivants St. Patrick's Athletic FC et avec 78 points ils battent leur record de points en une seule saison. Ils réussissent aussi à rester invaincus pendant 33 rencontres consécutivement et battent ainsi le record détenu jusqu'alors par Athlone Town en 1980-1981 et par eux-mêmes en 1926-1927. En août 2022, en n'étant éliminé qu'en barrages pour la Ligue Europa, le club s'assure un place pour la Ligue Europa Conférence (C4) et devient ainsi le premier club irlandais à accéder à cette compétition. C'est la deuxième fois dans l'histoire du club qu'ils accèdent à une phase de poules d'une compétition européenne. Le deux journées avant la fin de la compétition, les Shamrock Rovers assurent définitivement un vingtième titre de champion. Avec sept points d'avance et seulement deux matchs à jouer, ils ne peuvent plus être rattrapés. C'est aussi le troisième titre de champion consécutif pour les Hoops. Bilan sportif. Palmarès. Le Shamrock Rovers Football Club a le plus beau palmarès des clubs irlandais avec 19 titres de champion et 25 Coupes d'Irlande. Il possède également le plus grand nombre de victoires (18) dans l'ancienne Coupe de la Ligue d'Irlande de football, nommée "League of Ireland Shield". Bilan européen. Les Shamrock Rovers ont une longue histoire en coupes d'Europe. Il s’agit du premier club irlandais à se qualifier pour une compétition européenne. Il y participe de façon très régulière entre 1960 et 1980. Tout au long de leur participation, leur bilan global dans le football européen est très pauvre, mais, replacé à l’échelle irlandaise, le club a connu quelques succès notoires, notamment en Coupe Intertoto. Les Rovers sont les premiers Irlandais à battre des clubs turcs et polonais. Ils ont aussi à leur tableau de chasse des clubs luxembourgeois, chypriotes, islandais, allemands et serbes. La plus large victoire européenne est obtenue en 1982 avec un 7-0 (3-0 ; 4-0) contre le club islandais du Fram Reykjavik. Ils sont le premier club irlandais à atteindre la phase de poules de la Ligue Europa (saison 2011-2012), après une victoire 3-2 (1-1 ; 2-1 après prolongation) contre le Partizan Belgrade. Ils affrontent Tottenham, Rubin Kazan et le PAOK Salonique et terminent dernier de leur poule. Résultats. "Note : dans les résultats ci-dessous, le score du club est toujours donné en premier" Joueurs. Récipiendaires du trophée de joueur de l'année. Chaque saison, les supporters du club élisent le joueur qui s'est montré le plus performant à leurs yeux dans l'équipe. Seuls trois joueurs ont réussi à remporter ce titre deux années consécutivement : Liam Buckley en 1982 et 1983, Dave Connell en 1991 et 1992 et Barry Murphy en 2013 et 2014. Dans le tableau ci-dessous, tous les joueurs sont irlandais sauf mention contraire. Les autres équipes. Équipe réserve. Les Shamrock Rovers ont engagé une équipe dans le A’Championship qui est une compétition nationale gérée par la fédération irlandaise de football et qui regroupe deux types d’équipes : les équipes réserves des clubs professionnels déjà présents en Championnat d'Irlande de football et des équipes qui aspirent à entrer dans le championnat national. C'est le troisième niveau dans l'organisation du football irlandais. L'équipe réserve des Shamrock Rovers est entraînée par Andy Myler, un ancien joueur de l'équipe première. Elle joue ses matchs au Tallaght Stadium depuis le début de la saison 2009. Équipes de jeunes. Les Shamrock Rovers et le club de Tallaght Town AFC fusionnent en 1997 pour former une nouvelle section de formation des jeunes originaires de Tallaght et de tout le sud-ouest de Dublin. Toutes les équipes, engagées dans le championnat du Leinster ou dans le championnat scolaire de Dublin, portent le nom des Shamrock Rovers. Les équipes sont formées en fonction de classes d’âge, depuis les moins de sept ans jusqu’aux moins de 18 ans. Il y a actuellement 16 équipes qui font jouer un total de 208 jeunes footballeurs. Elles sont encadrées par 35 entraîneurs. Les matchs ont lieu dans les stades de Carolan Park, Dodder Valley Park et Tymon Park. Équipe féminine. L'équipe féminine des Shamrock Rovers disputent l'édition inaugurale du Championnat d'Irlande de football féminin lors de la saison 2011-2012. Elle remporte cinq Coupes d'Irlande consécutives, de 1997 à 2001. Le les Shamrock Rovers confirment leur candidature pour intégrer le championnat pour la saison 2023. Ils nomment un entraîneur, Collie O’Neill, pour construire une équipe avec comme base les jeunes filles de l'équipe des moins de 19 ans. Couleurs et symboles. Jusqu’en 1926, les Shamrock Rovers arborent une tenue rayée verticalement vert et blanc mais suivant une suggestion d’un des membres du comité directeur, John Sheridan, ils adoptent alors le maillot portant des rayures horizontales vertes sur fond blanc. Il existe alors de très fortes relations entre les Rovers basés à Dublin et le Belfast Celtic. Le maillot des Rovers choisi en 1926 provient donc directement de Belfast. Le premier match avec les nouvelles couleurs a lieu le à Shelbourne Park contre le club de Bray Unknowns. Les "« Hoops »", car tel est le nouveau surnom de l’équipe, perdent le match par 3 buts à 0. Les anciens membres du club veulent alors abandonner le nouveau maillot. Malgré la défaite, les nouvelles couleurs sont adoptées et toujours portées au début du . Au début de la saison 2007, le maillot est modifié : les anneaux verts ne font plus le tour du maillot. Ils se transforment en bandes vertes horizontales. Les couleurs portées lors des matchs à l’extérieur ont beaucoup varié tout au long de l’histoire du club. Au début des années 1980, le club porte un maillot jaune. Au milieu des années 1990, le maillot devient blanc avec des anneaux violets. En 2009, le maillot officiel est violet avec quelques garnitures noires. Le troisième jeu de maillots est de couleur verte. Le blason du club présente un ballon de football et un shamrock (un trèfle). Le shamrock est présent depuis la création du club. Le blason n’a que très peu évolué : les changements portent sur le style du trèfle et la largeur des lignes diagonales. En 2005, une étoile est ajoutée au-dessus du blason pour signifier que le club a remporté dix championnats d’Irlande. Après la prise en main du club par les supporters, le noir devient la troisième couleur officielle du club pour symboliser la perte de Glenmalure Park. Il est aussi décidé que le numéro 12 ne serait plus porté par un joueur sur un terrain de football : il devient le symbole des supporters du club. Supporters et rivalités. La majorité des supporters des Shamrock Rovers sont originaires des quartiers sud de l’agglomération de Dublin, mais la capacité d’attraction du club soulève des soutiens de toute l’île d’Irlande. Depuis sa fondation, le club véhicule un fort et fier attachement à l’identité nationale irlandaise, et cela se retrouve parmi les supporters qui régulièrement marquent leur présence par des drapeaux et des bannières aux couleurs de l’État d’Irlande. Il existe aussi dans l’entourage du club un groupe de supporters ultras, les SRFC Ultras. Ce groupe est lié à d’autres groupes ultras en Europe, comme ceux des clubs de l'AS Rome, du Panathinaikos ou d'Hammarby IF. Les Rovers sont le premier club irlandais à compter parmi ses supporters une section ultra. Cela inspire nombre de ses concurrents parmi les clubs irlandais. Les supporters des Shamrock Rovers publient plusieurs fanzines. Parmi les célébrités qui soutiennent le club se trouvent par exemple Maureen O'Hara dont le père a été un temps copropriétaire du club, et Colin Farrel dont le père et l’oncle ont joué sous ses couleurs. Pendant les années 1970, Glenmalure Park réunit régulièrement plus de dans ses gradins, mais la majorité du public irlandais délaisse peu à peu les matchs irlandais au profit des retransmissions télévisées du football anglais. Les Shamrock Rovers subissent donc cette désaffection comme tous les autres clubs irlandais et les quatre victoires consécutives en championnat au milieu des années 1980 ne renversent pas et ne limitent même pas cette tendance, les affluences à ce moment-là n’étant au mieux que de . Après la vente de Milltown, une grande partie des supporters arrêtent complètement de suivre le club. Pendant les années d’errance de stade en stade, et tout particulièrement pendant les deux années d’« émigration » dans les quartiers nord de Dublin, les affluences aux matchs sont particulièrement désastreuses. Un léger mieux est enregistré pendant les six années passées au RDS. Aujourd’hui, les Shamrock Rovers ne peuvent compter que sur abonnés à l’année. Tout au long de l’histoire des Shamrock Rovers, le club a eu à partager des rivalités de différentes importances et intensités. Jusqu’aux années 1970, le principal rival dublinois est le club de Drumcondra FC. Les derbys de Dublin contre Shelbourne FC et St. Patrick's Athletic FC sont toujours des matchs à part. Le club a aussi de fortes rivalités avec les clubs de Waterford United et Dundalk FC. Ces rivalités retracent plus les périodes de gloire des différentes équipes qu’elles ne sont le résultat d’une véritable animosité. Car le seul et véritable ennemi pour les supporters des Shamrock Rovers est le club de la banlieue nord de Dublin, le Bohemian FC. C’est une opposition extrêmement passionnée et souvent amère qui s’est développée pendant les années 1970. On lui doit de très fortes affluences lors des derbys. Structures et aspects économiques. Statuts du club. Le Shamrock Rovers Football Club est une société en commandite par actions. Celle-ci est dirigée par le Club des Membres des Shamrock Rovers. Pour diriger le club, cette association place Jonathan Roche à sa tête, aidé par un bureau directeur de neuf membres. Le Club des Membres des Shamrock Rovers est créé en par le bureau directeur de club dans le but de récolter de l’agent parmi les supporters afin de faciliter la mise en place d’une hypothèque pour favoriser le développement du projet de stade à Tallaght. Le montant de la souscription est de 40€ par mois. Rapidement il devient évident que les fonds recueillis sont utilisés par la direction du club à d’autres fins que son objectif pourtant clairement déclaré. En conséquence, les membres donataires prennent le contrôle de l’association et la réorganise avec une structure transparente et un règlement interne clair. Il prend le nom de Club des 400 et se désolidarise de la direction du club. Le club des 400 joue un rôle crucial dans la survie des Shamrock Rovers quand celui-ci est mis sous tutelle au moyen de la procédure dite d"'Examinership" en . Il paye une partie des dettes pour ensuite assumer la direction du club. Après le succès de l’acquisition du club, le club des 400 devient de facto le conseil d’administration du Shamrock Rovers Football Club et s'engage dans un processus de construction d’un club durable à la pointe des pratiques commerciales. Lors de l’assemblée générale annuelle de 2008, l’abonnement mensuel est porté à par mois. C’est la première augmentation de capital depuis la prise en main du club. Actuellement, le club compte plus de 500 membres. L’adhésion est ouverte à tous les supporters du club. Stades. Glenmalure Park. Le , les Shamrock Rovers jouent leur premier match sur le terrain de Glenmalure Park dans le quartier de Milltown à Dublin contre Dundalk FC. Auparavant, les Rovers avaient utilisé plusieurs autres stades : Ringsend Park, Shelbourne Park, Windy Harbour et un autre terrain à Milltown. L’inauguration officielle a lieu la semaine suivante avec l’organisation d’un match amical contre le Belfast Celtic. Le nom du stade lui a été donné par la famille Cunningham en souvenir de leur vallée d’origine, la vallée de Glenmalure dans les Montagnes de Wicklow. Les Cunningham firent quelques travaux en rénovant les terrasses entourant le terrain et en construisant un toit au-dessus de la terrasse opposée à la tribune principale. Le stade resta quasiment inchangé jusqu’à sa démolition en 1990. La capacité du stade était alors de dont seulement assises. Le record de spectateurs date de 1968 avec pour un match contre Waterford United. En 1987, la famille Kilcoyne, qui était propriétaire des Shamrock Rovers depuis 1972 et qui avait acquis récemment le terrain de Glenmalure, décide de vendre le stade à des investisseurs immobilier. Le dernier match joué à Miltown est une demi-finale de Coupe d'Irlande de football contre les Sligo Rovers le . Le match est troublé par l’envahissement du terrain par des supporters manifestant contre la vente d’un lieu emblématique de l’histoire du club. Tallaght Community Stadium. Tallaght Stadium est le tout nouveau stade du club. Sa mise à disposition pour les matchs joués à domicile s'est faite au commencement de la saison 2009 dans une configuration réduite à car seule la tribune principale est alors terminée. Au cours de l'été 2009, le stade ouvre une nouvelle tribune latérale, située en face de la tribune officielle et pouvant accueillir assises. Cela porte la capacité d'accueil du Tallaght Stadium à places. En , les Shamrock Rovers accueillent pour un match amical le club espagnol du Real Madrid alors en phase de préparation. Pour satisfaire la demande populaire, des tribunes provisoires sont installées derrière les buts et peuvent ainsi assister à la rencontre. Sponsors et équipementiers. Les sponsors sont essentiels dans tous les sports de haut niveau et le football n'échappe pas à cette règle. Il convient donc de présenter les sponsors des Shamrock Rovers qui sont une manne financière importante pour le club. Voici la liste des sponsors du club pour la saison 2009 : Les Rovers ont aussi mis en place un système de sponsoring temporaire permettant à des entreprises locales de sponsoriser un match ou même le ballon du match. Cela permet à ces entreprises de bénéficier dune exposition publique le temps d’une rencontre, de bénéficier d’une infrastructure de communication directe envers ses clients et en même temps au club de pouvoir ainsi bénéficier de rentrées d’argent, certes petites, mais multiples et régulières. Ce système de sponsoring permet aussi au club de rester en contact rapproché avec le tissu économique local.
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La France contre les robots La France contre les robots est un essai de Georges Bernanos publié en 1947. Il s'agit d'un recueil de différents textes formant une violente critique de la société industrielle. Bernanos y estime que le machinisme limite la liberté des hommes, et perturbe jusqu'à leur mode de pensée. Pour lui, la civilisation française est incompatible avec une certaine idolâtrie anglo-saxonne pour le monde de la technique. Il y conteste l'idée selon laquelle la libre entreprise conduirait automatiquement au bonheur de l'humanité, car, selon lui, . Il y prédit aussi une révolte des élans généreux de la jeunesse contre une société trop matérialiste où ceux-ci ne peuvent s'exprimer. Genèse. Exilé au Brésil depuis 1938, Georges Bernanos y suit la seconde guerre mondiale durant tout son déroulement, plongé dans la solitude. Ayant la sensation de revivre la première guerre mondiale, il anticipe les lendemains du conflit et commence d'ores et déjà à redouter l'ère des techniciens qu'il juge inévitable. S'il a déjà exprimé son aversion envers l'Allemagne d'Hitler, il démontre également sa méfiance envers les États-Unis d'Amérique de Roosevelt, et leur puissance matérielle aux fins hégémoniques. Afin de toucher ses compatriotes et de préserver l'honneur de sa nation dans son pays hôte, il écrit dans la presse et mènera des conférences à moultes reprises. Après un retour à Rio de Janeiro, il établit de proches liens avec le Comité Central de la France Libre, qui relaie ses idées dans les journaux internationaux de la France Libre. En mars 1944, il déclare aux membres qu'il finit la rédaction d'un manuscrit, qu'il compte nommer « "Hymne à la liberté" », et qu'il propose au Comité Central. Ce dernier reverse les bénéfices à Georges Bernanos, afin qu'il puisse financer son retour en France, qu'il réalisera en juin 1945. Ce n'est qu'en 1946, sous l'impulsion du général Guillain de Bénouville, que sera lancé le chantier d'une édition française. Postérité. Jean-Marie Straub a adapté une partie du texte dans un court-métrage réalisé en 2020. Voir aussi. Articles connexes. Concepts liés : Auteurs liés :
Shelbourne Football Club Le Shelbourne Football Club (en irlandais: "Cumann Peile Shíol Broin"), qu'on surnomme généralement "Shels", est un club de football irlandais basé à Dublin. Fondé en 1895, le club intègre la Irish Football League en 1904 puis forme avec 7 autres clubs la Football League of Ireland en 1921. Shelbourne a remporté 13 titres de champion d'Irlande et est un des seuls clubs avec Derry City et les Bohemians à avoir gagné à la fois la coupe IFA (Irlande unie) et la coupe FAI (Irlande). Les couleurs du club sont le rouge et le blanc. Shelbourne joue ses matchs à Tolka Park dans le quartier de Drumcondra au nord de Dublin. Historique. 1895-1921 : Les débuts. Shelbourne fut créé en 1895 dans le quartier de Ringsend à Dublin. Les sept personnes à l'origine de la création du club ont choisi le nom de Shelbourne en jouant à pile ou face : ils hésitaient entre le nom de deux rues de Ringsend, Shelbourne Road et Bath Avenue. Shelbourne joua ses premiers matchs au M'Lady's Field, un terrain vague près de Lansdowne Road. Après avoir joué un temps dans le championnat de la province de Leinster, Shelbourne rejoignit l'Irish Football League (à l'époque le championnat de toute l'Irlande) en 1904 et devint la même année le premier club irlandais à passer professionnel. Le club évolua en IFL jusqu'en 1921, excepté pendant la Première Guerre mondiale, période pendant laquelle Shelbourne retourna en championnat de Leinster à cause de l'arrêt de l'IFL. Avec trois coupes d'Irlande, une place de second en 1907 et cinq joueurs internationaux, Shelbourne était le meilleur club de Dublin. À partir de la saison 1913/1914, Shelbourne change de terrain et s'installe dans son quartier d'origine, à Shelbourne Park. 1921-1929 : Premiers succès. À la suite de la partition de l'Irlande, le club quitta l'IFA et créa avec sept autres équipes dublinoises la League of Ireland (nommée à l'époque Free State League). Lors de la première saison en 1922, Shelbourne remporte le League of Ireland Shield, un trophée d'avant-saison, et le conserve l'année suivante tout en accédant à la finale de la coupe d'Irlande. En 1926, les Shels remportent leur premier titre de champions, ainsi qu'un troisième Shield. Un deuxième titre est obtenu en 1929. 1930-1939 : Reds United. Shelbourne remporte un troisième titre en 1931 puis en 1934 le club entre en conflit avec la League of Ireland : ces derniers avaient programmé deux matchs le même jour ! Cette dispute amène le club à quitter la League et n'avoir aucune activité durant la saison 1934/1935. L'année suivante, le club joue dans une petite ligue tandis qu'une équipe nommée "Reds United" composée des joueurs de Shelbourne joue en League of Ireland et finit à une honorable quatrième place. Shelbourne fait finalement son retour lors de la saison 1936/1937. Les années 1930 sont marquées par la première victoire de Shelbourne en coupe d'Irlande face aux Sligo Rovers en 1939 devant . 1940-1959 : Les Shels confirment. Les Shels enchaînent quelques saisons blanches avant de remporter à nouveau le titre de champion en 1944 en même temps que le Shield. Titre gagné après une victoire épique 5-3 face aux rivaux des Shamrock Rovers. Les "Hoops" auront néanmoins leur revanche en battant Shelbourne 3-2 en finale de coupe d'Irlande, empêchant ainsi les Reds d'empocher un triplé Coupe-Championnat-Shield. En 1947, Shelbourne coiffe à nouveau les Rovers sur le poteau en emportant un cinquième titre de champion à la dernière journée. Deux évènements marquent la saison 1948/49 : un septième Shield et la fin des matchs de football à Shelbourne Park. En effet, le club prévoit de faire construire un nouveau stade à Irishtown. En 1951, les Reds sont battus par Cork Athletic en finale de coupe d'Irlande puis remportent une sixième titre en 1953. Les Shels utilisent divers stades dans les années 1950 en attendant le nouveau stade : Milltown, Dalymount Park et Tolka Park. Ils jouent finalement au Irishtown Stadium en 1955 mais c'est un vrai fiasco : le stade n'est pas fini et les infrastructures ne conviennent pas du tout. Shelbourne s'installe alors à Tolka Park dès la saison suivante. Gerry Doyle devient manageur en 1956 et fait confiance à une talentueuse jeune génération de joueurs. Parmi eux, Tony Dunne qui sera transféré plus tard à Manchester United. 1960-1969 : Les premières joutes européennes. En 1960, Shelbourne remporte enfin une deuxième coupe d'Irlande avec un parcours irréprochable : une série de victoires 3-0 contre les Bohemians, Shamrock Rovers et Dundalk avant de battre les Cork Hibernians en finale 2-0. En 1962, les Shels sont à égalité de points avec le Cork Celtic à la fin du championnat et doivent disputer un play-off qu'ils remportent pour le titre grâce à un but de Ben Hannigan. Shelbourne retrouve par contre sa malchance en coupe, s'inclinant en finale contre les Shamrock Rovers en étant privé de trois joueurs clés. La coupe est cependant gagnée l'année suivante grâce à une nouvelle victoire 2-0 sur les Cork Hibernians. Cette même saison 62/63 marque aussi les débuts de Shelbourne en coupe d'Europe dans une confrontation de prestige contre le Sporting Portugal que les Portugais remportent facilement. Cette participation est suivie par deux autres : en 63/64 en Coupe des vainqueurs de coupe contre le FC Barcelone et en 64/65 en Coupe des villes de foire (l'ancêtre de la Coupe UEFA) contre l'Atlético de Madrid après avoir éliminé Belenenses. La fin des années 1960 est le début d'une période difficile pour les clubs irlandais avec la mainmise des clubs anglais et écossais sur les joueurs et médias de l'île. À noter que lors d'un match contre les Bohemians le , Shelbourne entra dans l'histoire en inscrivant le hat-trick le plus rapide au monde : Jimmy O'Connor avait marqué trois buts en 2 minutes et 13 secondes ! 1970-1989 : Les années noires. En battant Athlone Town pour le Shield en 1971, Shelbourne remporta ce qui sera son dernier trophée pour de nombreuses années. Idem en coupe d'Europe, avec une dernière participation infructueuse contre les Hongrois de Vasas la même saison avant d'aborder une longue période de disette. Ne brillant pas en championnat, les Reds ne peuvent se rabattre sur une victoire en coupe : ils sont battus en 1973 en finale contre les Cork Hibernians puis subissent une défaite embarrassante contre les amateurs de Home Farm en demi-finale en 1975. La signature de Jimmy Johnstone en 1978, l'ancien vainqueur de la Ligue des champions avec le Celtic Glasgow, n'arrangera pas les affaires du club. En 1985, la ligue d'Irlande crée une deuxième division et quatre clubs sont relégués à l'issue de la saison 84/85. Lors de la dernière journée, un miracle sauve Shelbourne de la descente : menés 2-0 à la mi-temps face à Galway United alors que la victoire est impérative, les Shels remportent le match 3 à 2. Ce n'est malheureusement que partie remise avec la descente en First Division la saison suivante mais Shelbourne remonte immédiatement en Premier League en 87. Après deux décennies dans le brouillard, l'avenir s'éclaircit pour les Shels en 89 avec l'arrivée de Tony Donnelly à la présidence et le retour à Tolka Park, stade qu'ils avaient quitté en 1974 pour jouer dans quatre différents stades les années suivantes. 1990-1999 : Le retour aux sommets. Un important investissement de la famille Donnelly fit remonter le club aux sommets avec un huitième titre décroché en 1991/92, le premier depuis 30 ans, grâce à entre autres une victoire 3-1 sur Dundalk FC conclu par un but spectaculaire de Brian Flood. La saison 92/93 suivante est marquée par le retour de la coupe d'Europe, une élimination décevante contre les champions ukrainiens Tavria Simferopol, et la victoire en coupe face à Dundalk. Néanmoins en championnat, Shelbourne ne peut sortir vainqueur des play-offs les opposant à deux autres équipes : les Bohemians et Cork City. Les deux saisons 93/94 et 94/95 sont blanches avec un maigre parcours en coupe des vainqueurs de coupe: une victoire sur Karpaty Lviv suivi par une défaite sèche contre le Panathinaikos. Le succès revient en 95/96 avec un doublé coupe de la ligue/coupe d'Irlande. Cette dernière fut remportée face à St. Patrick's Athletic à la suite d'un match mémorable : au bout de 20 minutes de jeu, Alan Gough le gardien de Shelbourne est exclu alors qu'il n'y a pas de gardien remplaçant, c'est donc avec Brian Flood le milieu de terrain dans les cages que les Shels luttent et parviennent à égaliser grâce à un but magnifique de Tony Sheridan en fin de match pour avoir droit à rejouer le match comme c'est la règle en cas de nul. La revanche fut remportée grâce à... Alan Gough qui sortit un penalty en fin de rencontre pour préserver le score de 1-0. La coupe d'Irlande est à nouveau remportée en 96/97 face à Derry City FC. Alors que le succès en coupe est présent, on attend toujours un titre de champion et de meilleurs parcours en coupe d'Europe : les défaites contre ÍA Akranes en 95 et SK Brann en 96, ont à nouveau déçu. La saison 97/98 suivante est un cauchemar : défaite en finale de coupe d'Irlande (contre Sligo Rovers), en finale de coupe de la ligue (contre Cork City FC), au premier tour de coupe des vainqueurs de coupe (contre Kilmarnock) et surtout le championnat perdu lors de la dernière journée au profit de St. Patrick's Athletic. Le manageur Damien Richardson démissionne à la suite de cet échec, et le club fait venir Dermot Keely, un entraineur réputé. On retiendra de la saison 98/99 surtout le match aller premier tour de la coupe UEFA contre les Glasgow Rangers. Obligés de jouer en Angleterre dans le stade des Tranmere Rovers pour "raisons de sécurité", Shelbourne fait sensation en menant la partie 3-0 à l'heure de jeu avant de perdre le match... 3-5. 2000-2006 : Shelbourne, fer de lance de la League. Après une première saison médiocre, Dermot Keely réussit une très belle saison 99/2000 en remportant un doublé historique : coupe d'Irlande et championnat. Celui-ci est remporté avec la manière en ayant subi que deux défaites, tandis que la coupe fut remportée grâce à un but de Pat Fenlon en finale contre les Bohemians. Avec une élimination au premier tour de la Coupe Intertoto contre Neuchâtel Xamax, le parcours européen est par contre très décevant. La saison suivante est par contre une grande déception puisque Shelbourne laisse à nouveau échapper le titre lors de la dernière journée cette fois aux Bohemians. En coupe UEFA, le club fait bonne figure en battant le club macédonien Sloga Jugomagnat Skopje et en offrant une bonne résistance face aux champions de Norvège, Rosenborg. Le titre de champion gagné lors de la saison 01/02 est teinté de controverse : Shelbourne n'aurait pas remporté le titre si la FAI n'avait pas retiré 15 points à St Patrick's Athletic pour une affaire de joueurs non-enregistrés. En coupe UEFA, Shelbourne est sèchement éliminé au premier tour par Brondby. Avec Pat Fenlon à la tête de l'équipe, le club n'arrive pas à conserver son titre de champion sortant lors de la saison 02/03. Le retour de Shelbourne dans les tours préliminaires de Ligue des champions est un vrai fiasco : les Shels se font sortir par le modeste club des Hibernians de Malte à la suite d'un but encaissé dans les arrêts de jeu à Tolka Park. Shelbourne se rattrape en remportant d'affiliée les championnats des saisons 2003 et 2004 (le championnat d'Irlande ayant changé de calendrier). Alors que le parcours européen est quelconque en 2003 avec une défaite au premier tour de coupe UEFA contre les Slovènes de l'Olimpija Ljubljana, la campagne européenne 2004 est historique. En éliminant le KR Reykjavík puis en créant l'exploit face à l'Hajduk Split, Shelbourne devient le premier club irlandais à atteindre le troisième tour préliminaire de Ligue des champions. Les Shels affrontent à ce tour le Deportivo La Corogne et malgré un bon nul à Lansdowne Road devant , l'équipe est éliminée en perdant 3-0 en Espagne. Reversés en Coupe UEFA, Shelbourne font à nouveau bonne figure mais ne peuvent battre Lille. À la suite de ces bonnes performances, le club fait venir de grands noms pour la saison 2005. Néanmoins le club ne parvient à obtenir qu'une troisième place en championnat et est battu en finale de la toute première Setanta Cup face à Linfield. Shelbourne est éliminé au deuxième tour préliminaire de Ligue des champions par le Steaua Bucarest après avoir battu Glentoran. Les Shels renouent avec le succès en remportant le championnat 2006 grâce à une meilleure différence de buts que Derry. En coupe Intertoto, le club bat facilement les Lituaniens du Vetra Vilnius mais s'incline au tour suivant contre Odense. 2007-2011 : Explosion financière et chemin de croix en First Division. À l'issue de la saison 2006, Shelbourne connait de graves problèmes financiers et croule sous les dettes. L'intersaison est un calvaire : la quasi-totalité des joueurs partent (à Drogheda pour une bonne partie d'entre eux, où ils gagneront le titre de champion), Pat Fenlon abandonne son poste mais surtout la menace de l'éviction du club de la ligue plane. En pleine incertitude et sans équipe, Shelbourne décide de ne participer à la Setanta Cup. Il faut attendre quelques jours avant la reprise du championnat pour connaître le verdict de la FAI : Shelbourne jouera en First Division pour la première fois depuis la saison 1986/1987. Alors que cette décision met fin à une période de succès et envoie le club dans les abimes du championnat, le fait de jouer encore dans la ligue est accueilli comme un véritable soulagement : nombreux furent les supporters et membres du club pensant que Shelbourne allait tout simplement disparaitre. Le club fait alors revenir Dermot Keely au poste de manager et celui-ci fait avec les moyens du bord pour mettre en place une équipe à 24 heures du début du championnat. Quelques semaines plus tard, on apprendra que Shelbourne renonce à sa place en Ligue des champions, de peur de mettre en péril le coefficient UEFA du championnat irlandais, et laisse sa place à Derry City. L'offrande se verra être peu judicieuse : Derry se fait éliminer dès le premier tour qualificatif par un club arménien (Pyunik Erevan). La chute des Shels est un véritable coup dur pour le football irlandais : Shelbourne s'effondre alors que le club commençait à devenir le grand club que toute l'Irlande attendait. La saison 2007 se passe donc dans l'anonymat de la First Division. Avec un effectif de fortune composé de jeunes, de quelques joueurs d'expériences recrutés à la hâte et de quelques prêts, les Shels réalisent une saison insignifiante, n'obtenant qu'une poignée de victoires en début de saison avant de redresser la barre et finir à la cinquième place à l'issue de la saison. 2007 sera également marquée par le décès tragique d'Oliver Byrne, l'actionnaire principal du club, dont la mémoire fut saluée par de nombreux hommages à Dublin mais également dans toute l'Irlande. Le club affiche son ambition de remontée pour la saison 2008, et grâce à des finances plus saines, procède à un remaniement total de l'effectif. Shelbourne part favori mais se voit sérieusement concurrencé par Dundalk, Waterford United et le surprenant nouveau club de Dublin, le Sporting Fingal si bien qu'à mi-saison, les Shels sont distancés après une série de défaites. Shelbourne rattrape son retard et parvient à se placer en tête en fin de saison. Mais le titre (et donc la montée) échappe aux Shels à la dernière journée lorsque Limerick 37 égalise de manière dramatique dans les arrêts de jeux d'un match que Shelbourne devait gagner pour s'assurer la première place. C'est donc Dundalk qui monte en Premier Division. Les Shels sont à nouveau malheureux en 2009, où ils terminent à un point du premier (UCD). L'équipe laisse alors échapper la remontée en perdant son match de play-off contre le Sporting Fingal. Dermot Keely abandonne le poste d'entraineur avant le début de la saison 2010, il est remplacé par Alan Mathews, ex-manager de Drogheda United et ancien joueur de Shelbourne. En 2010, Shelbourne ne part pas favori avec l'introduction de vieilles connaissances en First Division : Cork et Derry, eux aussi victimes de troubles financiers. Ces derniers, favoris, remportent logiquement le championnat laissant les Shels lutter pour une place en play-off, mais une fois encore une dernière journée fatale voit l'équipe perdre à domicile contre Waterford, reléguant Shelbourne à une très décevante quatrième place. La saison est sauvée par une victoire en Leinster Senior Cup, remportée avec la manière après plusieurs victoires contre des clubs de Premier Division y compris contre les Shamrock Rovers, qui seront sacrés champion cette saison-là. La roue tourne enfin en 2011, et bien que le club ait perpétué sa tradition de laisser échapper les succès à la dernière seconde en perdant le titre en encaissant un but à la de la dernière journée contre Cork, Shelbourne termine néanmoins à la seconde place significative de promotion directe en Premier Division. La saison est marquée également par le parcours du club en coupe d'Irlande malgré un début étriqué (une victoire sur tapis vert contre les amateurs de Sheriff YC après avoir perdu le match 3-2), les Shels se hissent en finale après avoir éliminé St Patrick's Athletic. Opposés aux tenants du titre, les Sligo Rovers, l'équipe sort un grand match malgré un carton rouge contestable dès la demi-heure de jeu, mais Sligo s'impose aux tirs au but. Depuis 2012 : Retour en Premier Division. Pour son retour au plus haut niveau irlandais, Shelbourne obtient un maintien confortable en terminant à la huitième place. L'équipe atteint également les demi-finales de la coupe, s'inclinant contre Derry lors du match retour. Shelbourne connait un début de championnat catastrophique lors de la saison 2013. Alan Matthews présente sa démission à l'issue de la treizième journée, alors que l'équipe pointe en dernière position et ne totalise qu'une seule victoire. John McDonnell, ancien entraineur de St Patrick's Athletic, est nommé nouvel entraineur le . Bilan sportif. Bilan européen. "Note : dans les résultats ci-dessous, le score du club est toujours donné en premier."
Linotte à bec jaune La Linotte à bec jaune (Linaria flavirostris, anciennement "Carduelis flavirostris") est une espèce commune de passereaux appartenant à la famille des Fringillidae. Morphologie. Cette espèce ressemble à la Linotte mélodieuse mais s'en distingue par l'absence de coloration rouge sur le front et la poitrine chez le mâle en période de reproduction, les parties supérieures plus foncées et les inférieures, au contraire, brun légèrement plus clair, la gorge brune ne présentant pas de stries et le bec jaune clair en période internuptiale (grisâtre en période de reproduction). Le mâle se différencie de la femelle au croupion plus rosé. Comportement. Alimentation. La nourriture hivernale, sur les côtes maritimes, consiste surtout en graines des genres "Aster", "Salicornia", "Cakile", "Spartina", "Armeria" et "Suaeda" mais, à la même saison, à l’intérieur des terres, le régime alimentaire est fortement dominé par les astéracées des genres "Solidago", "Achillea", "Anthemis", "Chrysanthemum" et "Artemisia". Comportement social. Le cri de contact est un «yètt» assez bref et dur ou un «tyééiht» étiré et légèrement montant. Le chant rappelle davantage celui du venturon montagnard que de la linotte mélodieuse. Il consiste en trilles, bourdonnements et gazouillis ; reconnaissables aux «PFFFFFFF, FFFFFFFFF» graves mêlés. Reproduction. Le nid est généralement une coupe plutôt plate et large, composée extérieurement de brindilles, de tiges d’herbes et de mousse et tapissée intérieurement d’herbes fines, de radicelles et de laine. Il est généralement placé dans la végétation basse. Répartition et habitat. Répartition. Trois aires principales de distribution, l’une nord-européenne, la seconde au Moyen-Orient et la troisième en Asie centrale. Habitat. Son habitat de prédilection se présente comme un ensemble de toundras rocailleuses, de steppes arides et froides, de formations d’ajoncs, de landes, de côtes maritimes et de vastes zones ouvertes pourvues d’une végétation basse d’arbrisseaux, de buissons nains, de broussailles et de plantes herbacées. Systématique. L'espèce "Carduelis flavirostris" a été décrite par le naturaliste suédois Carl Von Linné en 1758, sous le nom initial de "Fringilla flavirostris". Liste des sous-espèces. D'après le Congrès ornithologique international, cette espèce est constituée des onze sous-espèces suivantes : sud-ouest du Kansou, Tsinghaï), sud-est du Tibet ;
Carduelis flavirostris
University College Dublin Association Football Club Le University College Dublin Association Football Club est un club de football irlandais basé à Dublin. A l'issue de la saison 2021, L"'University College Dublin Association Football Club" retrouve la "Premier Division" après avoir remporté les matchs de barrages face à Waterford, deux ans après avoir été relégué en "Frist Division". Bilan sportif. Bilan européen. "Note : dans les résultats ci-dessous, le score du club est toujours donné en premier."
Joseph Decaisne Joseph Decaisne (né le à Bruxelles et mort le à Paris () est un botaniste français d'origine belge. Il est le frère du peintre Henri Decaisne et du docteur en médecine Pierre Decaisne, membre de l'Académie royale de Bruxelles et titulaire d'une chaire à la faculté de médecine de Gand. Biographie. Né à Bruxelles de Victor Decaisne, natif d’Abbeville, et de Marie Maës, native d’Anvers, à l'époque où la Belgique était sous domination française, il exerce son activité exclusivement à Paris. Il entre en 1824 comme jardinier au Muséum national d'histoire naturelle et est nommé, en 1832, chef du « carré des semis ». Il devient l’aide-naturaliste de la chaire de botanique rurale d’Adrien de Jussieu. C’est là qu’il commence à étudier les plantes récoltées par divers voyageurs, dont celles de Victor Jacquemont mort en Asie. Auteur de recherches appliquées, notamment sur la garance, l’igname et la ramie, il s’intéresse aussi aux algues. En 1847, il est élu membre de l'Académie des sciences, dont il est président en 1865. Il succède en 1850 à Charles-François Brisseau de Mirbel à la chaire de culture du Muséum. Il participe en 1854 à la création de la Société botanique de France, dont il est le deuxième président. Entre 1858 et 1875, il rédige une œuvre en neuf volumes "Le Jardin fruitier du Muséum", dont les six premiers volumes décrivent environ de poires. Joseph Decaisne est devenu membre étranger de la Royal Society le . Mort le à Paris, il est inhumé au cimetière Montmartre avec son frère Henri et leur mère Marie Maës. Il était célibataire. Contributions à la taxonomie des plantes. Il a décrit les genres d'angiospermes suivants : "Capanea" et "Chrysothemis" de la famille Gesneriaceae ; "Sautiera" (Acanthaceae) ; "Lepinia", "Rhazya" (Apocynaceae) ; "Vancouveria" (avec C. Morren) (Berberidaceae) ; "Ostryopsis" (Betulaceae) ; "Dipterygium" (Capparidaceae) ; "Brassaiopsis", "Cuphocarpus"*, "Dendropanax"*, "Didymopanax"*, "Fatsia"*, "Oreopanax"*, "Stilbocarpa"*, (* avec Planch.) (Araliaceae) ; "Berneuxia" (Diapensiaceae) ; "Scyphogyne" (Ericaceae) ; "Akebia", "Boquila" (Lardizabalaceae) ; "Galtonia" (Liliaceae s. l. ou Hyacinthaceae) ; "Treculia" Decne. ex Trecul (Moraceae ; "Camptotheca" (Nyssaceae ou Cornaceae) ; "Ephippiandra" (Monimiaceae) ; "Pseudais" (Thymelaeaceae) ; "Allardia", "Lecocarpus", "Wollastonia" DC. ex Decne. (Asteraceae) ; "Gymnotheca" (Saururaceae) ; "Bougueria" (Plantaginaceae) ; "Docynia" (Rosaceae) ; "Seetzenia" R.Br. ex Decne.(Zygophyllaceae) ; "Deherainia" (Theophrastaceae) ; "Lopholepis" (Poaceae) ; "Asterostemma", "Atherandra", "Baeolepis" Decne. ex Moq., "Barjonia", "Blepharodon", "Calostigma", "Camptocarpus", "Decabelone", "Decanema", "Dictyanthus", "Glossonema", "Gongronema" (Endl.) Decne., "Harpanema", "Hemipogon", "Hoodia" Sweet ex Decne., "Ibatia", "Macropetalum" Burch. ex Decne., "Melinia", "Mitostigma", "Nautonia", "Nephradenia", "Orthosia", "Pentopetia", "Peplonia", "Periglossum", "Pherotrichis", "Polystemma", "Ptycanthera", "Pycnoneurum", "Pycnostelma" Bunge ex Decne., "Rhyssostelma", "Riocreuxia", "Tacazzea", "Tassadia", "Trichosandra" (Asclepiadaceae ou Apocynaceae s. l.); "Amorphophallus" Blume ex Decne. (Araceae) et "Leptopus" (Euphorbiaceae s. l. ou Phyllanthaceae).
Pauillac Pauillac ( ) est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine. Géographie. La ville est située sur la rive gauche de l'estuaire de la Gironde à au nord de Bordeaux. Elle appartient à la presqu'île du Médoc, réputée pour son prestigieux vignoble, qui a pu s'y installer grâce à un climat favorable et à la nature du sol. Communes limitrophes. Les communes de Braud-et-Saint-Louis et Saint-Androny sont sur la rive droite de l'estuaire de la Gironde. L'île de Patiras est sur Saint-Androny, ainsi que le phare de Trompeloup. Géologie et relief. La majeure partie du territoire repose sur des graves charriées par la Garonne depuis les Pyrénées. Elles forment une série de terrasses en pente douce de plus en plus anciennes à mesure qu'on s'éloigne du fleuve et confèrent au sol des propriétés de drainage naturel favorable au développement de la vigne. La limite ouest de la commune est marquée par la présence d'un sol sablo-argileux caractéristique des Landes médocaines. Climatologie. Le climat à Pauillac est un climat tempéré de type océanique. La pluviométrie est répartie de manière assez homogène tout au long de l'année. Les températures donnent des hivers doux et des étés relativement chauds. Le bon ensoleillement assure une bonne maturité au raisin. La présence de la Gironde à proximité du vignoble protège les collines viticoles de la canicule et du gel. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et en service de 1986 à 2013 permet de connaître en continu l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après. Urbanisme. Typologie. Pauillac est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Pauillac, une unité urbaine monocommunale de en , constituant une ville isolée. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Pauillac, dont elle est la commune-centre. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . La commune, bordée par l'estuaire de la Gironde, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des , ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (56,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (57,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (48,6 %), eaux maritimes (26,4 %), zones urbanisées (8,2 %), forêts (6,1 %), prairies (5 %), zones agricoles hétérogènes (2,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Pauillac est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, et le risque industriel et le risque nucléaire. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Jalle du Breuil. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1987, 1988, 1991, 1999, 2009 et 2010. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 74,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (67,4 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 84 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2003, 2005, 2012 et 2017 et par des mouvements de terrain en 1999. Risques technologiques. La commune est exposée au risque industriel du fait de la présence sur son territoire d'une entreprise soumise à la directive européenne SEVESO. La commune étant située totalement dans le périmètre du plan particulier d'intervention (PPI) de autour de la centrale nucléaire du Blayais, elle est exposée au risque nucléaire. En cas d'accident nucléaire, une alerte est donnée par différents médias (sirène, sms, radio, véhicules). Dès l'alerte, les personnes habitant dans le périmètre de se mettent à l'abri. Les personnes habitant dans le périmètre de peuvent être amenées, sur ordre du préfet, à évacuer et ingérer des comprimés d’iode stable. Toponymie. Le nom de la ville dériverait de l’anthroponyme gallo-romain "Paullius" ou "Pavillius" avec le suffixe locatif "-acum". En gascon, le nom de la commune est "Paulhac". Pauillac étant en Médoc, pays gascon, la plupart des lieux-dits anciens y sont explicables par le gascon, par exemple Barail de Fonbern, Brame Hame, la Carreyre, le Coyniou, le Hagna, Les Houdines, les Ardileys... Voies de communication et transports. La route des châteaux. Le vignoble du Médoc est construit essentiellement de part et d'autre de la route départementale 2, « la D2 », ou « route des châteaux ». Desserte ferroviaire. La gare de Pauillac est située sur la ligne de Ravezies à Pointe-de-Grave, dite aussi ligne du Médoc. C'est une gare de la Société nationale des chemins de fer français (SNCF) desservie par les trains du réseau TER Nouvelle-Aquitaine. Réseau routier interurbain. La ligne 705 du réseau d'autocars TransGironde relie Bordeaux (Ravezies) à Pauillac (Le Pouyalet). Elle fait l'objet d'un cadencement toutes les 30 minutes en heure de pointe. Quais. Les quais de Pauillac s'étendent sur plus de , ce qui est en fait la façade fluviale la plus longue sur l'estuaire de la Gironde. Stendhal, qui passe une nuit à Pauillac le au cours de son voyage dans le midi de la France, lui rend un hommage appuyé : « Nous apercevons tout à coup, sur la gauche de la rivière, huit à dix belles maisons à trois étages qui ont l'air d'opulentes maisons de campagnes : c'est Pauillac. Rien de ces constructions sales et entassées qui avoisinent la rivière, centre de commerce dans les villes anciennes. Pauillac serait-il tout à fait nouveau ? On dirait que les trois quarts de la ville n'ont pas trente ans. Je prends une chambre à l'hôtel de Monsieur Delhomme sur le quai ». L'actrice Armelle Leśniak, quant à elle, déclare que ce qui l'a le plus frappée en arrivant à Pauillac, « ce sont ses quais frangés par l'estuaire de la Gironde. Du Verdon à Bordeaux, Pauillac est la seule bourgade du Médoc ainsi bordée de quais qui lui donnent un charme fou. Un rêve de bateaux, de régates, de fêtes foraines. On s’imagine se régalant à l’ombre des platanes : un verre de vin bien sûr pour accompagner une tranche d’agneau de Pauillac, cet agneau de lait prestigieux, héritier de traditions ancestrales. À quelques battements d'ailes, les châteaux, chacun avec sa personnalité et dont les noms sont connus dans le monde entier ». Ports. En 1896, la Compagnie Générale Transatlantique fait construire un appontement à Pauillac-Trompeloup. Quatre grands paquebots peuvent y accoster simultanément. Une ligne de chemin de fer raccordée à la ligne Bordeaux-Soulac conduit les voyageurs directement aux passerelles d’embarquement. De nombreuses compagnies utilisent ce port pour des paquebots de ligne à destination des Antilles et de l'Amérique du Sud. Ce port transatlantique fonctionnera jusqu'à la seconde guerre mondiale puis sera reconverti en terminal pétrolier. Aujourd'hui, l'appontement de Pauillac-Trompeloup est devenu le centre de convergence européen des pièces de l'Airbus A380 qui continuent leur route sur la barge Breuil vers Langon (voir Itinéraire à grand gabarit) pour rejoindre ensuite par convois routiers le site de Toulouse. Un nouvel appontement, le « Terminal du Médoc », devrait voir le jour en 2021 afin de recevoir des paquebots de croisières d'une longueur allant jusqu'à . C'est l'objectif du Grand Port Maritime de Bordeaux, dont dépend le site de Pauillac, qui l'a inscrit dans son projet stratégique. Alors que cette activité s'est largement développée ces dernières années, l'escale girondine est contrainte par les limites d'accès des navires au centre de Bordeaux. D'où l'idée de créer un nouveau terminal dans le secteur des vignobles du Médoc. Le port de plaisance de Pauillac La Fayette fut construit en 1977 pour accueillir les bateaux médocains, mais aussi ceux des plaisanciers en transit de l'Atlantique à la Méditerranée par le canal du Midi. Le port propose ainsi le mâtage et démâtage des voiliers pour rejoindre ou venir de la Méditerranée. Il accueille également des bateaux à moteur, des paquebots fluviaux et la vedette de la station SNSM de Pauillac. Le bassin se trouvant au cœur du bouchon vaseux, il faut attendre plusieurs heures pour pourvoir rentrer ou sortir du port lors de forts coefficients de marée. Sur l'esplanade La Fayette se trouve une zone technique pour le stationnement de longue durée de bateaux et remorques. Histoire. Les traces de Pauillac remontent à la préhistoire, mais c'est au , avec l'expansion du commerce des vignobles et de la pêche que la ville prend le visage qu'on lui connaît aujourd'hui. Grâce à sa situation en bord de Gironde, aux , des industries lourdes s'implantent à Pauillac (hauts-fourneaux, société pétrolière Jupiter...). Pauillac fut le point de départ des grands paquebots transatlantiques à destination de l'Amérique du Sud. En 1777, Gilbert du Motier, marquis de La Fayette appareilla de Pauillac sur les bords de la Gironde afin de joindre les Amériques, pour secourir le peuple américain durant la guerre d'indépendance américaine. Une stèle en bronze représentant son vaisseau "La Victoire" est d'ailleurs érigée au bord du port de la ville, sur l'esplanade de La Fayette. Sur la stèle peut être lu : Politique et administration. Résultats des élections présidentielles au second tour. En 2017 : Emmanuel Macron a obtenu 53,29 % des suffrages exprimés et Marine Le Pen 46,71 %. En 2012 : François Hollande a obtenu 52,36 % des suffrages exprimés et Nicolas Sarkozy 47,64 %. En 2007 : Nicolas Sarkozy a obtenu 56,54 % des suffrages exprimés et Ségolène Royal 43,46 %. Résultats des élections législatives au second tour. En 2017 : Benoît Simian (élu) a obtenu 45,78 % des suffrages exprimés et Pascale Got 54,22 %. En 2012 : Pascale Got a obtenu 58,31 % des suffrages exprimés et David Gordon-Krief 41,69 %. En 2007 : Pascale Got (élue) a obtenu 44,71 % des suffrages exprimés et Jean-François Régère 55,29 %. Population et société. Enseignement. L'enseignement est assuré dans la commune de Pauillac via des écoles maternelles, primaires, deux collèges, un lycée filière générale et aussi professionnelle, jusqu'au BTS « force de vente ». Économie. Viticulture. Le vignoble de Pauillac s'étend sur plus de et produit exclusivement du vin rouge. Il compte 18 grands crus classés en 1855, dont trois des cinq premiers crus : Élevage. L'agneau de Pauillac est une appellation protégée par une indication géographique protégée, mais il n'est plus aujourd'hui élevé à Pauillac même. Voir aussi. Bibliographie. : article 2.XXIII, pages 294-296.
Vignoble bordelais
Derry City Football Club Le Derry City Football Club (en irlandais Cumann Peile Chathair Dhoire), est un club de football basé à Derry en Irlande du Nord. Il a cependant la particularité de ne pas participer à son championnat domestique (celui d'Irlande du Nord), mais à celui de l'Irlande, cas rarissime (voir : Club de football jouant dans un championnat étranger). Le stade du club est le Brandywell Stadium. L'équipe porte une tenue rayée verticalement en rouge et blanc. De là provient son surnom de "the Candystripes". D’autres locutions sont utilisées pour faire référence au club comme "the Red and White Army" ou des abréviations de son nom comme Derry ou "City". Le club, fondé en 1928, jouait initialement l’Irish League, le championnat domestique nord-irlandais. Il en gagna le titre en 1965. En 1971, la sécurité du stade devient impossible à garantir à cause des Troubles politiques. Les matches furent donc délocalisés à trente kilomètres de là à Coleraine. Les forces de sécurité nord-irlandaises levèrent les objections sécuritaires l’année suivante, mais sur l’insistance de la ligue irlandaise qui souhaitait la prolongation de ces mesures, le club préféra se retirer du championnat. Après 13 années passées dans les championnats de jeunes, le club rejoignit le championnat d’Irlande en 1985. Une année après son arrivée Derry gagne la First Division et accède ainsi à l’élite du football irlandais. Il gagne le championnat en 1997 et devient un des rares clubs à avoir gagné le championnat de deux pays différents. Histoire du Derry City FC. En Irlande du Nord. Fondé en 1928, le club décide de ne pas utiliser le nom officiel de la ville Londonderry dans son nom. Le club décida aussi de ne pas reprendre le nom de l’ancien club de Derry, le Derry Celtic FC pour pouvoir s’adresser à tous les fans de football de la ville. Derry City, devenu professionnel, reçut l’autorisation de participer à l’Irish League en 1929. Le club eut aussi l’autorisation de la part de la municipalité de Derry d'utiliser le stade municipal de Brandywell. Le premier succès du club arrive en 1935 avec la victoire dans la City Cup. Le club répéta son exploit en 1937, mais ne réussit pas à gagner un autre titre majeur avant 1949 et leur victoire sur Glentoran FC en finale de la Coupe d'Irlande du Nord de football. Ils gagnèrent une nouvelle fois la coupe en 1954, toujours en battant Glentoran. puis une troisième fois en 1964. Cette même année le club gagne la Gold Cup alors que le club n’est plus complètement professionnel depuis 1961. Cette victoire permet à Derry de participer pour la première fois à une compétition européenne, la Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe de football 1964-1965. Ce premier contact se solde par une lourde défaite contre le Steaua Bucarest. Le club remporte le championnat d’Irlande 1965 et se qualifie pour la Coupe d’Europe des clubs champions. En battant FC Lyn Oslo, Derry est alors la première équipe irlandaise à gagner un match aller retour dans une coupe d'Europe. Derry, malgré ce succès, ne participe pas au tour suivant. La fédération nord irlandaise décida que son stade n’était pas assez moderne et ce même s'il avait bel et bien servi au tour précédent. Le club de Derry condamna tout de suite cette décision en suspectant des manœuvres politiques, car il jouait dans une ville principalement nationaliste et était supporté principalement par des catholiques. L’IFA (la fédération nord-irlandaise de football), basée à Belfast était au cœur de la question nord-irlandaise car elle se présentait comme une organisation protestante souhaitant être représentée par une équipe traditionnellement unioniste. Les relations entre le club et l'IFA se détériorèrent rapidement Pendant les quarante premières années du club, il n’y avait eu aucune problématique particulière quant à l’appartenance à une communauté ou à une autre. Mais en 1969, la politique s’immisça dans la vie du club. La campagne pour les droits civils contre le gouvernement nord irlandais se transforma avec l’apparition de violences communautaires. Malgré l’agitation sociale et politique, Derry continue à être performant. En 1971, le club parvient à atteindre la finale de la Coupe d'Irlande du Nord (défaite 3-0 contre Distillery FC). Le stade se trouvait dans une zone urbaine à majorité républicaine et où se déroulaient les scènes les plus violentes des Troubles, de nombreux supporters des autres clubs commencèrent à refuser de se rendre aux matches. Le Royal Ulster Constabulary (RUC) déclara le quartier insuffisamment sûr pour l’organisation de matches de football. Comme il n’y avait pas d’autre stade équipé pour recevoir les supporters, le club de Derry est alors obligé de se délocaliser à trente kilomètres plus au nord, à Coleraine, zone majoritairement unioniste, pour jouer les matches « à domicile ». Cette situation perdura de septembre 1971 à octobre 1972 quand, face à la désertion du stade, car la majorité des supporters de Derry rechignaient pour des raisons politiques à se déplacer à Coleraine et à cause de sa situation économique, le club demanda l’autorisation de rejouer à Brandywell Stadium. En dépit d'une nouvelle décision des forces de sécurité concluant que le stade de Derry n’était plus considéré comme plus dangereux que n’importe quel autre stade du championnat et d’une évolution des règles de sécurité, la demande de Derry fut rejetée lors d’un vote par ses rivaux du championnat nord-irlandais. Cette décision fut perçue comme une nouvelle preuve de la nature sectaire de la société nord-irlandaise. Continuer à participer au championnat sans avoir de stade fixe ne pouvait être viable pour le club. Le Derry se retire de la Ligue professionnelle avec la perception d’y avoir été obligé faisant grandir un sentiment de persécution parmi la communauté nationaliste qui soutenait le club. Le club continua à exister de par son équipe junior pendant treize longues années, recherchant la réadmission dans la Ligue. Chaque fois le club donnait le Brandywell comme stade d’accueil des matchs à domicile, chaque fois la Ligue refusa sa réadmission. Suspectant que les causes du refus étaient sectaires, et croyant qu’il ne pourrait jamais obtenir sa réadmission, le club de Derry se tourna vers la ligue professionnelle de l’État d'Irlande pour trouver une solution. Intégration dans le championnat d'Irlande. Derry demande à joindre le championnat irlandais en 1985 avec le Brandywell Stadium comme terrain officiel. Ce changement de championnat nécessite une autorisation spéciale de la part de la fédération nord-irlandaise et de la FIFA. Comme leur stade est situé dans une zone fermement républicaine, appelée parfois «Free Derry», et comme il existait localement un très fort scepticisme à l’égard de la police nord-irlandaise, Derry reçut la permission spéciale de la part de l’UEFA d’organiser lui-même le service d’ordre dans le stade. La présence du RUC était perçue comme élément de provocation plutôt que comme force de sécurité. Cette particularité persiste aujourd’hui. Elle a confirmé pour beaucoup, en plus de la participation au championnat d'Irlande, que le club était celui des nationalistes irlandais, et qu'il se coupait par là même de tous les habitants protestants, et potentiellement supporters d’un club de football de haut niveau, de la ville de Londonderry. Le tout premier match de Derry City au sein de sa nouvelle fédération est une victoire 3-1 contre le club dublinois de Home Farm FC en Coupe de la Ligue d'Irlande de football au Brandywell stadium le . Des hauts et des bas. Derry City a gagné le championnat deux fois, en 1988/1989 (réussissant cette saison-là le seul triplé Championnat d'Irlande/Coupe/Coupe de la Ligue d'Irlande jamais réalisé dans le football irlandais) et en 1996-1997, et a été trois fois deuxième. Le club a ajouté 3 Coupes d’Irlande à son palmarès, en a été deux fois finaliste, et a remporté 6 Coupe de la Ligue. Toutefois le club a aussi été au centre de problèmes financiers, étant à la limite de la banqueroute en 2000 pour n’avoir pas payé ses impôts. Une campagne de levée de fonds fut entreprise par des personnalités locales voulant sauver le club. Elle eut pour résultat le sauvetage du club grâce à la générosité des habitants de la ville, et à une politique de collecte de fonds au travers de toute une série de matchs de prestige contre le , Manchester United, le et le Real Madrid. Tout cela aida à maintenir à flots le club. Sportivement le club eu une période difficile quand en 2003, il faillit perdre sa place en Premier Division, terminant le championnat à la neuvième place et étant contraint de jouer les barrages de promotion/relégation contre leurs voisins du Donegal Finn Harps. Derry gagne la double confrontation 2-1et reste ainsi dans l’élite. Avec des finances sécurisées, le club devient en 2004 le premier club en Irlande à recevoir une licence européenne de la part de l’UEFA. Derry récupère alors son statut d’équipe professionnelle, et sportivement se classe à la deuxième place du championnat. La victoire du club en Coupe de la Ligue en 2005 permet au club e se qualifier pour la Setanta Cup, une épreuve transfrontalière mettant aux prises clubs irlandais et nord-irlandais. Derry City joue la Coupe de l’UEFA en 2006-2007, battant les Suédois de l’IFK Goteborg et les Écossais de Gretna FC lors des tours préliminaire pour rencontrer au premier tour le club français du Paris Saint Germain. Après un match nul 0-0 à la maison, Derry perd 2-0 le match retour à Paris. Derry City termine en 2006 une nouvelle fois le championnat à la deuxième place mais réalise le doublé en coupes en remportant les Coupes d’Irlande et Coupe de la Ligue se qualifiant ainsi une nouvelle fois pour la Setanta Cup. Cette double victoire donne aussi la qualification en Coupe de l’UEFA, mais le retrait de Shelbourne FC après de graves difficultés financières, offrent à Derry une place inespérée en Ligue des champions. Couleurs et blason. Les couleurs. Pour leur première saison en championnat d’Irlande du Nord en 1929-1930, Derry City arbore un maillot bordeaux et un short blanc. Ce maillot a perduré jusqu’en 1932. Le club affiche alors un maillot blanc porté avec un short noir. En 1934, le club adopte ses couleurs maintenant traditionnelles composées d'un maillot rayé verticalement rouge et blanc assorti d'un short noir. La tenue est une copie de celle portée alors par Sheffield United. Le footballeur nord-irlandais en vogue Billy Gillespie né à proximité de Derry, dans le Comté de Donegal, revient en Irlande du Nord pour entraîner Derry, en 1934, après avoir joué pour Sheffield de 1925 à 1932. Tenu en haute estime dans son pays natal notamment en qualité de joueur sélectionné le plus grand nombre de fois en équipe d’Irlande, il rapporte un jeu de maillot de Sheffield à Derry lors de sa prise de poste. Ces couleurs ont toujours été portées par le club sauf entre 1956 et 1962. Le maillot change pour une couleur ambre portée sur un short noir. Depuis 1962, le maillot est resté le même. Seules les rayures ont changé de taille au cours des années. Le short a quasiment tout le temps été noir, même si le blanc a été utilisé au début des années 1970 et en 1985. Les chaussettes sont traditionnellement blanches mais le noir et le rouge peuvent être portés en fonction de la tenue de l’adversaire. Les tenues pour les matchs à l’extérieur ont varié du blanc au bleu marine en passant par les rayures vertes et les rayures bleues. Dans la culture populaire. Le club est présent dans de nombreux domaines de la culture populaire irlandaise. Ainsi en musique, le club a été mis en avant par le grand groupe de musique punk de la ville, The Undertones, qui a utilisé pour la couverture de son single sorti en mars 1980 et issu de leur album . La pochette du single fait apparaitre une figurine de subbuteo aux couleurs du club. Le clip vidéo de la chanson fait apparaitre le leader du groupe, Feargal Sharkey habillé du maillot rouge et blanc de Derry, tirant et reprenant de la tête un ballon de football. De plus, dans le deuxième single sorti par le groupe en 1979, , figurent les mots "Derry City F.C.". Le club apparait régulièrement aussi à la télévision. Grâce au fait que le club soit situé en Irlande du Nord, il fait l’objet d’une couverture médiatique des deux côtés de la frontière. La BBC, dans sa série documentaire "Who Do You Think You Are?", a diffusé un long reportage montrant la nuit précédant le match de coupe d’Europe contre le club français du Paris SG en 2006-2007. L’émission est en fait consacrée à David Tennant, alors acteur de la série de science-fiction Doctor Who et dont le grand-père Archie McLeod a été le meilleur buteur du club lors de la saison 1935-1936 en marquant 57 buts, record toujours inégalé. Le stade. Le stade de Derry (le Brandywell Stadium) a la particularité de présenter un dénivelé de plus d'un mètre entre ses deux buts. Le terrain est donc clairement en pente. Bilan sportif. Bilan européen. "Note : dans les résultats ci-dessous, le score du club est toujours donné en premier"
Longford Town Football Club Le Longford Town Football Club est un club de football irlandais basé à Longford. Bilan sportif. Bilan européen. "Note : dans les résultats ci-dessous, le score du club est toujours donné en premier."
Vreid Vreid est un groupe de black metal norvégien, originaire de Sogndal. Le groupe est formé en 2004 après la mort de Valfar du groupe Windir. Biographie. Vreid est formé en 2004 des cendres de Windir à l'initiative de Hváll. Ce dernier ainsi que Steingrim et Sture étaient d'anciens membres de Windir. En français, "Vreid" signifie . Hváll forme alors un nouveau groupe composé de trois membres de Windir : Hváll (basse), Steingrim (batterie), Sture (chant et guitare) et un nouveau guitariste nommé Ese. Ese est un proche de Vreid, et a déjà participé à l'album "Likferd" de Windir. Hváll écrit la majeure partie du premier album du groupe, intitulé "Kraft". Les paroles sont en norvégien et en anglais. "Kraft" est publié au label Tabu Records en 2004. Le deuxième album de Vreid, "Pitch Black Brigade", est aussi publié au label Tabu Records, le . Le groupe publie ensuite son troisième album, "I Krig (At War)", chez Indie Recordings en mai et . Toutes les paroles s'inspirent de poèmes datant de 1946 de Gunnar Reiss-Andersen, membre de la résistance norvégienne durant la Seconde Guerre mondiale. Cela fait de cet album presque un album-concept sur la guerre. En 2009, après la publication de leur quatrième album, "Milorg", Ese quitte le groupe et est remplacée par Stian Bakketeig, ancien guitariste de Windir et Ulcus. Bakketeig joue aussi de la guitare pour Cor Scorpii et Mistur. Comme pour "I Krig", "Milorg" contient des chansons sur la résistance norvégienne. En 2010, ils publient leur premier DVD intitulé "Vreid Goddamnit", dont les clips sont filmés à l'Inferno Festival. La même année, ils publient leur premier single, "Noen Å Hate", une reprise de la chanson homonyme des Raga Rockers. Le , Vreid publie son cinquième album sobrement intitulé "V". En 2013 sort leur sixième album, "Welcome Farewell". En sort leur septième album, "Sólverv". En 2018, Vreid rejoint le label Season of Mist pour leur album Lifehunger, sur lequel apparait en guest le chanteur de Sólstafir. À la suite de l'annulation des tournées en 2020 due à l'épidémie de covid-19, le groupe enregistre un concert filmé dans les montagnes autour de chez eux, ‘Into the Mountains of Sognametal’ , et le diffuse gratuitement sur Youtube. En 2021 sort un nouvel album-concept, toujours chez Season of Mist, 'Wild North West'. Style musical. Le style musical de Vreid est similaire à celui de Windir. Il s'inspire du rock des années 1970, du heavy metal traditionnel des années 1980, et du black metal norvégien. Alex Henderson de AllMusic décrit leur premier album comme du thrash metal, de punk et de black metal ; pour leur deuxième album, "Pitch Black Brigade", le groupe revient à ses racines. Sur "I Krig", le groupe s'oriente plus folk metal et s'inspire du folklore scandinave. "Milorg" s'inspire d'Enslaved, Emperor, avec quelques éléments de Black Sabbath et Iron Maiden.
Waterford Football Club Waterford Football Club () est un club de football irlandais participant au championnat d'Irlande de football en First Division, c'est-à-dire la deuxième division nationale. Le club est basé dans la ville de Waterford et a été créé en 1930 et a été choisi pour participer au championnat d’Irlande dès sa création. Historiquement, le club était à sa création basé dans le stade de Kilcohan Park avant de déménager et donc de jouer ses matchs à domicile dans le stade du Waterford Regional Sports Centre. Le club arbore le bleu et le blanc comme couleurs traditionnelles. Histoire. Waterford AFC 1930-1982. La toute première participation de Waterford au championnat d’Irlande de football date de la saison 1930-1931, c'est-à-dire l’année de sa fondation sous le nom de "Waterford Association Football Club". Waterford termine neuvième sur douze la première année puis grimpe jusqu’à la troisième place pour sa deuxième saison dans l’élite irlandaise avant de quitte le championnat pendant deux années. Le club réintègre l’épreuve pour la saison 1935-1936 en même temps que les Sligo Rovers. Pour son retour, Waterford gagne la "League of Ireland Shield" ancêtre de la Coupe de la Ligue. Waterford remporte la Coupe d'Irlande de football pour la toute première fois en 1937 en battant en finale le Saint James's Gate FC et réalise le doublé en coupe en gagnant aussi le Shield. Lors de la saison 1937-1938 Waterford se classe deuxième du championnat et renouvelle ce beau résultat lors de la saison 1940-1941. Cette année-là Waterford et Cork United terminent le championnat à égalité de points. Cork United est déclaré vainqueur car son adversaire a déclaré forfait pour le match de play-off devant décider du vainqueur. Waterford ne s’est pas déplacé pour ce match à cause d’une dispute interne opposant la direction du club aux joueurs qui réclamaient leurs salaires. Waterford termine une nouvelle fois deuxième du championnat en 1954-1955, cette fois derrière St. Patrick's Athletic FC, puis en 1962-1963. Waterford remporte le championnat d’Irlande pour la première fois en 1965-1966 établissant cette année-là un record de 13 victoires consécutives en championnat. C’est le début d’une décennie glorieuse pour le club. L’année suivante, Waterford fait ses débuts en Coupe d’Europe des clubs champions et rencontre au premier tour le champion est-allemand Vorwärts Berlin. La confrontation se solde par deux déroutes, 6-1 au match aller joué à Dublin à Dalymount Park puis 6-0 à Berlin. Le club gagne une nouvelle fois le Shield en 1968-1969. De 1968 à 1970, Waterford gagne trois championnats consécutifs. En 1971, Waterford ne peut conserver le titre (enlevé par Cork Hibernians) et termine néanmoins à une belle troisième place. Waterford prend sa revanche la saison suivante lors de la saison 1971-1972 et réalise le doublé en étant aussi champion d’Irlande en 1972-1973. En huit saisons, Waterford a réalisé l’exploit de gagner 6 championnats. La domination du club sur le championnat est quasi complète. À part une Coupe de la Ligue gagnée en 1974, Waterford va traverser les années 1970 sans remporter le moindre trophée. Le club revient sur le devant de la scène irlandaise seulement en 1980 grâce à une victoire en Coupe d’Irlande. C’est le dernier trophée sous son appellation historique. Waterford United de 1982 à 2016. En 1982 le club change de dénomination pour Waterford United Football Club. Alfie hale est nommé entraineur. À partir de 1985, le championnat d’Irlande s’étoffe en accueillant six nouvelles équipes et en se dotant d’une deuxième division dénommée First Division. Waterford est directement qualifié pour la première division. Depuis cette date le club navigue régulièrement entre les deux niveaux et connait une histoire plutôt tumultueuse avec par exemple 24 entraineurs différentes en 25 ans. La première relégation a lieu en 1988-1989. Le passage en deuxième division est alors très bref puisque le club remonte immédiatement après en ayant gagné la First Division. Mais la remontée est elle aussi de courte durée car Waterford ne parvient pas à assurer son maintien dans l’élite. United ne revient en Premier Division qu’au terme de la saison 1991-1992. Là encore il ne peut se maintenir et redescend immédiatement. La relégation s’est décidée à la différence de but, cette de Waterford étant inférieure à celle de Drogheda United. Le chassé-croisé entre Premier et First Division continue ainsi jusqu’en 2006. Reprise du club. Après avoir souffert sur et en dehors du terrain pendant de nombreuses années, après quelques semaines de spéculation sur les réseaux sociaux, le club annonce officiellement la prise de contrôle de la part du Président du club anglais de Swindon Town l'irlandais Lee Power. Cette reprise en main s'accompagne à la fois d'une réforme de la structure sportive, encadrement et joueurs, que d'un nouveau plan de promotion marketing. Celui-ci commence par un retour aux origines du club : Power abandonne le "United" et revient au "Waterford Football Club" des toutes premières années. Le logo est aussi renouvelé. Le , Power annonce les premiers changements à la tête de l'équipe : Pat Fenlon devient le "Directeur du football" et Alan Reynolds est l'entraîneur en chef. L'équipe est renouvelée en profondeur et l'objectif à très court terme est la montée en "Premier Division". Le , Lee Power, aussi propriétaire du club anglais de Swindon Town, dernier du championnat, annonce la vente du club à une entreprise britannique R & S Holding Ltd dirigée par Richard Forrest. Celui-ci avait déjà pris possession de 30% des parts du club plus tôt dans l'année. Bilan sportif. Bilan européen. "Note : dans les résultats ci-dessous, le score du club est toujours donné en premier."
Anhydride Un anhydride est le produit d'un composé qui a perdu une ou plusieurs molécules d'eau (H2O) par élimination au cours d'une réaction chimique. Ainsi, très généralement, un atome qui portera plusieurs groupes hydroxyle (–OH) et/ou oxo (=O) formera facilement des anhydrides par perte d'eau et il en va ainsi très généralement pour les acides oxygénés de tous types : organiques (–COOH, –SO3H, etc.) et inorganiques qui produisent des anhydrides d'acide. Ce sont les plus courants :
Chaneins Chaneins est une commune française, située dans le département de l'Ain en région Auvergne-Rhône-Alpes. Ses habitants s'appellent les "Chaneinois" et les "Chaneinoises". Géographie. Le territoire de la commune de Chaneins ( dont 106 boisés) présente une suite de petits coteaux aux pentes généralement douces (altitude moyenne de ). Chaneins est parcourue au sud-ouest par un seul cours d'eau, la Callonne, long de et dont le tracé est très sinueux. Urbanisme. Typologie. Chaneins est une commune rurale. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (84,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (86,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (58,4 %), zones agricoles hétérogènes (13,4 %), prairies (12,6 %), forêts (9,7 %), zones urbanisées (5,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Chaneins n'a livré aucun vestige datant d'avant le Moyen Âge. Cependant, on suppose qu'une voie romaine, allant de Montmerle-sur-Saône à Châtillon-sur-Chalaronne, traversait l'emplacement de la commune actuelle. De 2005 à 2012, elle appartient à la communauté de communes ChanStriVal, avant sa fusion au sein de la communauté de communes Chalaronne Centre. Politique et administration. Découpage territorial. La commune de Chaneins est membre de la communauté de communes de la Dombes, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Châtillon-sur-Chalaronne. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux. Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Bourg-en-Bresse, au département de l'Ain et à la région Auvergne-Rhône-Alpes. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Villars-les-Dombes pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015, et de la quatrième circonscription de l'Ain pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010.
Comité national pour la mémoire et l'histoire de l'esclavage Le comité pour la mémoire et l'histoire de l'esclavage est une institution française ayant existé entre 2004 et 2020. Historique. Le est institué en France par le décret du , pris en application de l'art. 4 de la loi du 21 mai 2001, qualifiant l’esclavage et la traite négrière transatlantique de crime contre l'humanité. Il rend son premier rapport le 12 avril 2005, au moment de l'Affaire Olivier Grenouilleau. Il est publié, six mois plus tard, sous le nom "Mémoires de la traite négrière, de l’esclavage et de leurs abolitions". Le , le comité est renommé par décret , et ses missions sont revues. Le , il est supprimé, ses missions étant reprises par la Fondation pour la mémoire de l'esclavage. Missions. Les missions du Comité ont été définies par le décret du : Ces missions ont été revues par le décret du : Composition. Le conseil est composé de douze membres, choisis à l'origine « en considération de leurs travaux de recherche dans le domaine de la traite ou de l'esclavage », « de leur activité associative pour la défense de la mémoire des esclaves », et « de leur connaissance de l'outre-mer français », et depuis le , « en raison de leurs compétences et de leur expérience en matière de recherche, d'enseignement, de conservation, de diffusion ou de transmission de l'histoire et des mémoires de la traite, de l'esclavage et de leur abolition ». La composition initiale du comité a été fixée par décret le . Le conseil est ensuite renouvelé tous les 3 ans. En 2016, il était composé des personnes suivantes : Par décret en date du , sont nommés membres du Comité national pour la mémoire et l’histoire de l’esclavage :
Vignoble du Médoc Le vignoble du Médoc est une région du vignoble de Bordeaux. Le vaste vignoble du Médoc est délimité de la Jalle de Blanquefort (au nord de l'agglomération bordelaise) jusqu'à la Pointe de Grave, et de l'estuaire de la Gironde à la forêt des Landes. Cet ensemble homogène produit exclusivement des vins rouges et regroupe un grand nombre de crus classés prestigieux et de crus bourgeois plus abordables pour le consommateur. Histoire. Étymologie. Les Romains baptisèrent cette zone "in medio aquæ", « au milieu des eaux », entre l'océan Atlantique et l'estuaire de la Gironde. Le nom a évolué en « Médoc ». De l'Antiquité à la Renaissance. Cette zone de marécages était vraisemblablement dévolue à la forêt et à l'élevage. Henri IV fait venir des techniciens des Pays-Bas pour drainer la région. Elle est destinée à accroître la surface agricole (le même travail, à la même époque est entrepris à plus grande échelle dans le marais poitevin). La période moderne. L'assèchement des terres crée une agriculture vivrière d'abord, mais rapidement, les négociants bordelais y découvrent un terroir qui leur rappelle celui des croupes de graves où se produit le "vin de bordeaux" d'alors. Le financement de la suite des travaux d'assèchement est assuré par les plus fortunés des marchands de vin, certains venant même d'Angleterre ou d'Irlande. Le vignoble du médoc compte toujours de nombreux châteaux dont les noms rappellent l'origine anglo-saxonne ou celtique de leurs créateurs : Cantenac-Brown, Clarke, Dillon, Kirwan, Léoville-Barton, Lynch-Bages, Mac-Carthy, Palmer... À cette époque apparait le cabernet sauvignon N. Ce cépage est planté au cours du . Il est formellement identifié en tant que tel en 1783 à Pauillac. Des tests génétiques menés par l'équipe de Carole Meredith de l'Université de Californie à Davis ont trouvé un métissage datant de moins de 600 ans entre le cabernet franc N et le sauvignon B. Le métissage a vraisemblablement eut lieu en Médoc où ses qualités ont encouragé les viticulteurs à le planter. Cependant, ce n'est qu'avec la replantation après l'anéantissement du vignoble par le phylloxera que le cabernet sauvignon devient prépondérant. Appellations. Hiérarchisation des AOC. Le vignoble du Médoc correspond à une appellation régionale, le médoc. Dans cette zone, une zone limitée à la partie sud produit une AOC plus restrictive, le haut-médoc. La hiérarchisation comprend ensuite six AOC communales ou locales, ici du sud vers le nord : Classements. Deux classements officiels existent pour les vins du Médoc : d'une part le classement historique établi en 1855, qui regroupe les vins rouges et les moelleux de Sauternes et Barsac ; et d'autre part un classement plus récent, datant initialement de 1932 mais révisé ponctuellement, des crus bourgeois du Médoc consacré aux vins rouges uniquement. Géographie. Situation. Le vignoble de Médoc est planté sur une bande de terre entre la Jalle de Blanquefort (au nord de l'agglomération bordelaise) jusqu'à la Pointe de Grave, et de l'estuaire de la Gironde à la forêt des Landes. Il couvre une zone de du nord au sud et de dans sa plus grande largeur. Sols et orographie. Le vignoble du Médoc est planté sur des alluvions détritiques du quaternaire amenés par la Garonne. Déposés au cours des millénaires sur le même substrat sableux que la forêt des Landes, cette roche détritique a complètement changé la nature du sol. Il s'agit de couches plus ou moins épaisses (supérieures à dix mètres) de sables et graviers mêlés d'un peu d'argile appelées "graves", comme dans l'AOC graves, amenés des reliefs pyrénéens et auvergnat. Les zones les plus épaisses sont situées sur les communes ayant donné lieu aux AOC locales. (Margaux, Moulis-en-médoc, Listrac-médoc, Saint-julien, Pauillac et Saint-estèphe) Au nord, sur l'AOC Médoc, les dépôts sont moins épais et de plus faible granulométrie. Ces alluvions forment des collines localement appelées « croupes de graves » séparées par des ruisseaux de drainage, les « jalles ». Ces ruisseaux évacuent l'eau excédentaire. Ainsi, une croupe contient peu d'eau, est peu fertile et oblige les racines de la vigne à descendre dans les profondeur chercher l'eau. Ce terroir est très qualitatif, ne craignant ni excès d'eau, ni sècheresse, une fois que les vignes sont assez vieilles pour avoir "colonisé" leur espace racinaire. Climatologie. Le climat est le même que pour la station météorologique de Bordeaux-Mérignac, c'est un climat océanique tempéré. La pluviométrie est répartie de manière assez homogène tout au long de l'année avec des automnes plutôt pluvieux. L'arrivée plus précoce des perturbations entraine une année difficile. Au contraire, les années à belle arrière-saison assurent de bons millésimes. Les températures donnent des hivers doux et des étés chauds sans sècheresse. Le bon ensoleillement assure une bonne maturité au raisin. Vignoble. Le vignoble du Médoc produit essentiellement des vins rouges. Il reste encore quelques plantations en blanc, au Château Loudenne (au nord) auquel il faut rajouter le Pavillon blanc du Château Margaux, et d'autres productions plus modernes répondant à un souci de marketing, le blanc de Lynch Bages par exemple. Autrefois, les deux productions coexistaient, les vendanges mêlant tous les cépages pour produire une sorte de vin rosé " Le claret" cher aux anglais. Ces vins blancs ne peuvent prétendre qu'à l'appellation "Bordeaux" et sont à base du cépage sauvignon. Encépagement. Cépages principaux. Ils représentent plus de 90 % de l'encépagement. Ce sont : La taille. Les cépages et le climat nécessitent une taille spécifique. C'est donc essentiellement la taille médocaine qui est utilisée. C'est comme le guyot double avec un ou deux coursons (cot), en fonction de son utilité. Quelques parcelles conduites en gobelet existent toutefois. Un palissage est quasi généralisé, permettant d'obtenir une hauteur de feuillage propice à une bonne maturité. Le travail en vert. Les années de grosse sortie de fleurs, une vendange en vert est pratiquée. Elle consiste à faire tomber du raisin en trop avant sa maturité. La vigne peut ainsi mieux nourrir le raisin restant qui donne un vin plus riche et concentré. La récolte. La récolte mécanique a majoritairement conquis le vignoble, mais de nombreux domaines et châteaux classés continuent à vendanger à la main pour pouvoir trier le raisin et éliminer les grappes attaquées par une maladie ou insuffisamment mûres. Le vin. Vinification. Le raisin est éraflé ou pas selon le cépage, le millésime, le degré de maturité et le type de vin à élaborer. En effet, la rafle (grappe) donne de l'acidité et des tanins herbacés et diminue le degré final du vin, mais peut apporter vivacité en bouche et structure à un vin. Ensuite, le raisin est mis à macérer en cuve (en inox ou en béton). La fermentation se déroule avec des remontages et délestages destinés à faire migrer la couleur (anthocyanes) et les tanins (polyphénols) de la pellicule du raisin dans le moût. Cette phase dure de quinze à trente jours avant que le jus soit écoulé et le marc pressuré. Une partie du vin de presse peut être ajouté au vin de goutte pour amener de la complexité. C'est à ce stade qu'a lieu la fermentation malolactique (opération naturelle de désacidification). Élevage. Le vin est gardé en cuve pleine de 6 à 24 mois. Certaines cuvées les plus structurées, comme le vin des châteaux classés, sont élevés en fût de chêne. Le vin est soutiré environ tous les trois mois afin de retirer les lies qui peuvent communiquer des mauvais goûts. En fin d'élevage, le vin est collé et filtré pour éliminer les dernières particules solides encore en suspension. Le vin est alors prêt pour la mise en bouteille Vins. Caractères. Les vins du Médoc sont des vins rouges de moyenne ou longue garde. Ils demandent de deux à plus de dix ans de cave pour arriver à leur qualité optimale. Ils conservent ensuite ces qualités quelques années. De robe rouge rubis sombre, voire presque noire dans leur jeunesse, ils prennent avec l'âge une teinte « bordeaux ». La palette aromatique va des fruits rouges (fraise, groseille) aux fruits noirs (mûre, myrtille) en passant par les arômes épicés, (poivre, réglisse, eucalyptus, menthol) empyreumatiques, (caramel, café, cacao, chocolat, tabac blond...) ou balsamiques (boisé, pain grillé, brûlé, toasté...). En bouche, ce sont des vins structurés et charpentés. Leurs tannins jeunes peuvent être un peu agressifs mais après le temps de garde adéquat, leur rondeur et leur longueur en bouche sont remarquables. Commercialisation. Traditionnellement, les vins du Médoc étaient commercialisés en vrac par le négoce bordelais du quartier des Chartrons. Depuis quelques décennies, la mise en bouteille au château s'est généralisée et de nombreux domaines commercialisent leurs vins par leurs propres moyens, en vente directe à la propriété, sur les foires ou par le réseau des cavistes. Tourisme. Route des vins. La départementale 2 parcourt le vignoble du sud au nord en passant par les vignobles les plus prestigieux. Depuis Blanquefort, elle traverse la plupart des appellations médocaines. D'abord l'appellation haut-médoc, puis celle de margaux ; elle flirte ensuite avec l'appellation moulis, avant de traverser à nouveau les terroirs d'appellation haut-médoc. Ce sont ensuite les châteaux des appellations saint-julien, pauillac et saint-estèphe qui sont bordés par cet itinéraire. Avant de passer par les terres d'appellation médoc jusqu'à la fin de la RD2 à Saint-Vivien-de-Médoc, la « Route des Châteaux du Médoc », sillonne une nouvelle fois, à Saint-Seurin-de-Cadourne, l'appellation haut-médoc. Un dépliant édité par la maison des vins de Bordeaux guide l'amateur de promenade. Y figurent les adresses des « maisons des vins » des AOC médocaines, une petite carte et une brève description de l'itinéraire avec les détours à faire pour déguster et visiter villes, plages, châteaux... Enfin, le Conseil des vins du Médoc édite chaque année un guide gratuit (environ 90 pages), "Destination Vignobles en Médoc", qui présente le terroir et le territoire, et toute l'offre œnotouristique du Médoc. Les châteaux du Médoc sont présentés, et leurs offres de découverte sont spécifiées. Ce guide est distribué par les offices de tourisme et les maisons des vins. Gastronomie. Les vins du Médoc supportent d'accompagner des plats riches en goût qu'ils doivent sublimer. Les pièces de bœuf rôties ou grillées (entrecôte à la bordelaise par exemple), le gibier (daubes de chevreuil ou de sanglier), palombes, bécasses ou grives, l'agneau de Pauillac (gigot, carré d'agneau) servi grillé sur des sarments de vigne. Côté plateau à fromage, ils supportent des fromages riches en goût (bleu d'Auvergne, cantal affiné). Les vins du Médoc sont également la base de quelques produits dérivés, dont la gelée de vin du Médoc, traditionnellement servie pour accompagner des fromages ou agrémenter un jus de viande.
Ricardo Rocha (football, 1962) Ricardo Roberto Barreto da Rocha, plus connu sous le nom de Ricardo Rocha, était un footballeur brésilien né le à Recife (Brésil). Il occupait le poste de défenseur central. Il était reconnaissable à sa longue chevelure, et sa fine moustache. Biographie. Il participe à la Coupe du monde 1994, qu'il remporte avec le Brésil. Titulaire au début de la phase de groupe, il perd sa place après une blessure, et ne retrouvera plus les titulaires, laissant sa place au bordelais Marcio Santos pour occuper la défense centrale avec le romain Aldaïr. Il reçoit le Bola de Ouro (Ballon d'or brésilien) en 1989 et le « Ballon d’argent brésilien » en 1986, 1991 et 1993. En club, il participe au célèbre PSG - Real Madrid de 1993. Il est impliqué sur le 3ème but parisien, victimise par la feinte de frappe de Valdo. Il ne faut pas le confondre avec son homonyme Ricardo (Gomes), son contemporain, également défenseur central international, ayant évolué au PSG. Carrière de joueur. En équipe nationale. Il compte 38 sélections avec l'équipe du Brésil. Ricardo Rocha a participé à la Coupe du monde de 1990 et à la Coupe du monde de 1994.
Bienvenue, mister Chance Bienvenue, mister Chance ("") est un film américain réalisé par Hal Ashby, sorti en 1979. Synopsis. Washington, DC, années 1970. Un jardinier quinquagénaire prénommé Chance, homme naïf et simple, coule une vie sans heurts à prendre soin du jardin d'une calme propriété préservée dans un quartier « à risques » de la capitale. Il vit quasiment retiré du monde, ne sort jamais, n'est jamais monté dans une automobile et sa seule distraction est la télévision, qu'il contemple avec assiduité et fascination. Obligé de quitter cette maison et cette activité à la suite du décès de son employeur, Chance est heurté, dans la rue, par un véhicule dont la propriétaire, Eve Rand, l'accueille à son domicile pour lui faire prodiguer des soins. Chance se lie avec Benjamin Rand, le mari, qui, peu après, reçoit la visite du président des États-Unis. Chance prend part à l'entretien et ce avec un tel naturel que ses phrases, distillées comme des proverbes de sagesse mais, en réalité, orientées « jardinage », vont être prises pour de véritables oracles ; il va ainsi devenir la coqueluche du pouvoir et des médias.
Vertèbre cervicale Les vertèbres cervicales sont les vertèbres situées au niveau du cou. Elles appartiennent au rachis cervical. Description. Chez l'Homme, les vertèbres cervicales sont au nombre de sept, dont trois particulières : l'atlas (C1), l'axis (C2) et la septième vertèbre cervicale dite vertèbre proéminente (C7). Ce sont les plus petites vertèbres du rachis Les vertèbres cervicales C3, C4, C5 et C6 ont des structures similaires. Elles présentent la structure générale des vertèbres avec un corps vertébral et un arc vertébral entourant le foramen vertébral mais avec des caractères spécifiques. Atlas et Axis. Les deux premières vertèbres cervicales sont de forme particulière et assurent la mobilité particulière de la tête. Vertèbres C3 - C6. Le corps vertébral des vertèbres cervicales C3-C6 sont cubiques allongés transversalement. Leur face supérieure est concave transversalement avec deux saillies latérales verticales : les "uncus". Leur face inférieure est concave d'avant en arrière et convexe transversalement. Latéralement deux échancrures reçoivent les uncus de la vertèbre sous-jacente. Les deux faces latérales reçoivent les racines antérieures des processus transverses. Leur bord antérieur se prolonge en bas formant un bec recouvrant la vertèbre sous-jacente. Leur bord postérieur se prolonge par les pédicules vertébraux. A l'arrière du pédicule s'attache la racine postérieure du processus transverse. Les "foramens transversaires" sont formés par la face externe des pédicules, les deux racines du processus transverse et leur jonction. C'est le passage des artères vertèbrales et des veines vertébrales. La face supérieure de la jonction osseuse du processus transverse est creusé d'une gouttière pour le passage du nerf spinal. Le sommet du processus porte deux tubercules. Les bords supérieur et inférieur des pédicules sont échancrés pour former avec les vertèbres voisines les foramens intervertébraux. À l'arrière des pédicules les lames vertébrales se dirigent en bas, en arrière et en dedans. Elles sont plus longues que hautes. Elles portent en arrière le processus épineux court et large portant une gouttière inférieure recevant le bord supérieur du processus épineux sous-jacent. Son sommet porte deux tubercules. À l'union des lames et des pédicules une colonne osseuse porte les processus articulaires supérieurs et inférieurs. La surface articulaire supérieure est orientée en arrière, en haut et légèrement en dehors. La surface articulaire inférieure est orientée en avant, en bas et légèrement en dedans. Le foramen vertébral est large et triangulaire à base antérieure. Vertèbre proéminente. La septième vertèbre cervicale ou vertèbre proéminente est une vertèbre de transition entre les vertèbres cervicales et thoraciques. Son corps est plus volumineux que les autres vertèbres cervicales. De façon inconstante, elle peut présenter une surface articulaire latérale avec la première côte. Son processus épineux et ses processus transverses sont plus longs et n'ont qu'un tubercule. Leur foramen transversaires sont plus petits et ne sont traversés que par les veines vertébrales. Fonctions. La colonne cervicale permet l'articulation de la tête au thorax. Elles permet les mouvements : Aspect clinique. Le tubercule antérieur du processus transverse de la sixième vertèbre cervicale, plus proéminent que les autres, est un repère chirurgical important car il est au niveau du croisement des artères carotide commune, thyroïdienne inférieure et vertébrale. Il est nommé "tubercule carotidien" ou "tubercule de Chassaignac". Anatomie comparée. Tout comme l'être humain, la plupart des mammifères, aussi bien la souris que la girafe ou le ragondin, possèdent sept vertèbres cervicales. Seuls font exception les lamantins (six) et les paresseux (paresseux didactyles : six aussi ; paresseux tridactyles : entre huit et dix). Chez les oiseaux, ce nombre est plus élevé , ce qui leur permet d'effectuer une rotation complète de la tête sur son axe. Le nombre de vertèbres cervicales du cygne est variable, entre 22 et 26, mais il est nettement plus important que le nombre de vertèbres cervicales des autres oiseaux, qui en ont entre 9 et 18 (oies). Les élasmosaures (des plésiosaures du Crétacé supérieur) possédaient cervicales.
Bienvenue Mister Chance
Crabier chevelu Le Crabier chevelu (Ardeola ralloides) ou héron crabier, est une espèce d'oiseaux échassiers de taille moyenne de la famille des Ardeidae. Description. Le plumage de sa tête est remarquable puisque celle-ci est ornée de nombreuses aigrettes brunes et blanches qui forment comme une chevelure ! (enfin seulement en période de reproduction pour les individus matures). C'est d'ailleurs à priori d'où vient son nom commun. C’est un oiseau de 42-47 cm de long. Le crabier chevelu en période nuptiale se caractérise aussi par une couleur générale chamois à brun clair. Son bec grisâtre devient bleu-turquoise terminé de noir au moment de cette reproduction. Ses pattes sont orangées. En vol, il paraît différent puisque c'est la couleur blanche de ses ailes qui prédomine. Le juvénile est plus gris que brun, plus tacheté, et donc moins uniformément coloré. L’internuptial ressemble assez au juvénile, mais il est moins strié et taché, notamment sur le dessous. Les grenouilles sont les proies favorites de "A. ralloides", mais il mange également des insectes et des poissons. Il est assez silencieux mais émet un "karrr" assez caractéristique, souvent lorsqu’il est dérangé, ou le soir. Comportement. Reproduction. Ce héron niche en groupes dans les arbres, les bosquets ou les roseaux, habituellement avec d'autres hérons et aigrettes. . Répartition et habitat. Cet héron est présent surtout en Afrique subsaharienne, en Europe, et au Proche Orient, voire plus loin en Asie. Il est plus rarement observé en Afrique du Nord. Nichant dans les estuaires, les deltas et les galeries riveraines, de préférence dans des zones à végétation bien développée, il ne s’éloigne pas des environnements aquatiques. Protection et conservation. Le Crabier chevelu bénéficie d'une protection totale sur le territoire suisse depuis l'arrêté ministériel du 17 avril 1981 relatif aux oiseaux protégés sur l'ensemble du territoire. Il est inscrit à l'annexe I de la directive Oiseaux de l'Union européenne. Il est donc interdit de le détruire, le mutiler, le capturer ou l'enlever, de le perturber intentionnellement ou de le naturaliser, ainsi que de détruire ou enlever les œufs et les nids et de détruire, altérer ou dégrader leur milieu. Qu'il soit vivant ou mort, il est aussi interdit de le transporter, colporter, de l'utiliser, de le détenir, de le vendre ou de l'acheter. L'UICN considère l'espèce comme de statut de préoccupation mineure en 2021.
Ardeola ralloides
Voie de Soulac La voie de Soulac (ou "voie du littoral" ou "voie des Anglais") est un itinéraire secondaire du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle qui longe la côte d'Argent. Il offre au pèlerin de Saint-Jacques-de-Compostelle une alternative aux quatre chemins principaux décrits dès le par Aimery Picaud dans son "Guide du Pèlerin", à savoir (du nord au sud) : la "via Turonensis", la "via Lemovicensis", la "via Podiensis" et la "via Tolosane". La "voie de Soulac" part de Soulac-sur-Mer en France et se termine à Irun en Espagne. L'itinéraire jacquaire se poursuit ensuite par le Camino del Norte. Il est également possible de rejoindre le Camino Francés à Pampelune en continuant sur la voie du Baztan. Histoire. Une des voies du grand pèlerinage médiéval suivait le littoral atlantique, de Soulac à Bayonne. On l'appelait la « "voie des Anglais" » car les Britanniques, catholiques au Moyen-Age, débarquaient à Soulac, avant l'ensablement de son port, et descendaient vers les Pyrénées en passant derrière le front des dunes et les étangs landais. Ce chemin était aussi emprunté par les Bretons (franchissant la Loire au niveau de la commune du Pellerin ou à Nantes) qui traversaient l'estuaire de la Gironde depuis les ports de Royan, Saint-Georges-de-Didonne ou Talmont ; ils étaient rejoints par ceux de la Via Turonensis venant de Saintes. Tous se regroupaient au sanctuaire de Sainte Véronique de Soulac, dans la basilique Notre-Dame-de-la-fin-des-Terres. Pendant des siècles à partir du , les pèlerins ont emprunté cet itinéraire côtier reliant les villes qui deviendront les stations balnéaires de la Côte d'Argent. Poursuite du chemin. À Irun, où la "voie de Soulac" prend fin, deux choix s'offrent au randonneur comme au pèlerin : Soit continuer la route par le Camino del Norte qui, à partir de là, relie les villes côtières du Nord de l'Espagne jusqu'aux abords de Saint-Jacques-de-Compostelle ; soit suivre une route secondaire qui rejoint le Camino francés au niveau de Burgos en passant par les étapes suivantes : Depuis Bayonne, il est également possible d'obliquer vers : - le sud par la voie du Baztan jusqu'à Pampelune en rejoignant le Camino francés au pont de Trinidad de Arre ; - le sud-est en empruntant la voie de la Nive jusqu'à Saint-Jean-Pied-de-Port, pour éviter le Camino del Norte et se diriger vers le Camino navarro, avant le franchissement des Pyrénées, en vue de rejoindre le Camino francés.
Liste de villes du Tadjikistan Cet article présente la liste des villes du Tadjikistan.
Anatexie L’anatexie (terme inventé en 1907 par le pétrologue finlandais Jakob Sederholm, du grec άνατήξις, "anatêksis", « fusion ») est la fusion partielle des roches dans la croûte terrestre. L’anatexite est la roche issue de ce processus. Processus. Les roches métamorphiques peuvent être enfouies à des conditions de température et de pression suffisantes pour déclencher la fusion d'une partie des minéraux constituants, ce qui engendre des bains silicatés appelés magmas secondaires ou anatectiques. La roche partiellement fondue se transforme en anatexite ou en migmatite. Si la fusion est plus importante, les produits de la fusion partielle peuvent se rassembler pour former un magma et, si celui-ci est de nature acide (forte concentration en élément Si, par exemple si la roche partiellement fondue est un sédiment pélitique), on obtiendra un granite d'anatexie après refroidissement. . Le début de la fusion dépend de nombreux facteurs, en particulier de la chimie des roches, de la pression totale et de la concentration en eau (baisse du point de fusion si les roches sont hydratées). L'ordre de fusion des roches est, en principe, l'inverse de l'ordre de la cristallisation fractionnée et des suites réactionnelles. La destinée du liquide formé peut être diverse : Anatexites. L'anatexite est constituée de deux parties : Le mésosome désigne une région d'une anatexite de couleur intermédiaire entre le leucosome et le mélanosome. La métatexite est une anatexite comportant paléosome et néosome. Stade initial de l'anatexie, néosome et paléosome s'agencent parallèlement à la foliation, comme dans le gneiss rubané. La diatexite, parfois appelée migmatite "stricto sensu", est une anatexite dans laquelle ne subsiste que le néosome (les rares enclaves de paléosome sont appelées restites), néosome dont la texture peut disparaître dans le stade ultime de l'anatexie qui donne une diatexite nébulitique avant la fusion totale en granite d'anatexie (granite encore associé aux migmatites).
Douchanbe
Cincle plongeur Le Cincle plongeur ("Cinclus cinclus") est une espèce de passereaux de la famille des cinclidés. C'est un oiseau brun et blanc de la taille d'un merle qui vit à proximité des rivières d'Europe, d'Asie et d'Afrique du nord. Il est parfois appelé merle d'eau. Description. Le cincle mesure environ de long, pour une envergure de 25 à et pèse de 50 à . C'est un oiseau trapu, possédant un plumage brun noirâtre avec la gorge et la poitrine blanche, le ventre roux. Les couleurs des deux sexes sont identiques, mais la femelle est plus petite que le mâle. Les jeunes ont le ventre taché de gris et le dos brun-gris. Comportement. Cri. Son cri le plus caractéristique se compose d'une « suite de sons sifflés et grinçants » ainsi que d'imitations, relativement longues, durant plus de dix secondes. Il peut également produire un autre cri, un "tsritt", le plus souvent utilisé lors de ses déplacements. Alimentation. Cette espèce est surtout insectivore, il capture des insectes aquatiques sur les berges (larves de phryganes et d'éphémères…), ou plonge pour chercher des larves, des petits crustacés et mollusques, crevettes et petits poissons. Technique de pêche. Le cincle plongeur utilise une technique de pêche unique : il plonge la tête la première dans l'eau jusqu'à s'immerger complètement, et marche sur le fond à contre-courant, en bombant le dos et écartant légèrement les ailes afin de profiter du courant pour être rabattu vers le fond. Lorsque l'eau est plus profonde ou agitée, il étale sa queue tronquée et utilise ses ailes pour se propulser et résister davantage au courant. Il trouve sa nourriture en retournant les pierres du lit avec son bec et en fouillant les algues et autres plantes subaquatiques. Il localise ses proies à la vue, ses yeux étant protégés par de minces replis de peau sous les paupières, appelés membranes nictitantes, visibles lorsque l'oiseau est perché car il cligne fréquemment. Son plumage est très dense, une membrane recouvre ses narines qui peuvent être obturées lorsqu'il est sous l'eau et ses glandes uropygiennes sont plus grosses que chez les autres passereaux. Reproduction. Les couples commencent à se former à partir de janvier. Les parades nuptiales sont observables à tout moment de l'année, mais sont plus nombreuses en mars et avril. Au début, la femelle fuit les avances du mâle, qui chante en sa présence, marchant ou nageant comme un canard autour d'elle. Lorsque la saison des amours s'approche, la femelle sollicite de la nourriture de son partenaire, en se repliant sur elle-même et agitant ses ailes. Le mâle s'exécute à contrecœur au début, et c'est lorsque les deux individus échangent pacifiquement la nourriture que le couple est formé. Le nid du cincle est une construction bombée avec une entrée tournée vers le bas. Il se trouve généralement en surplomb de l'eau, dans une anfractuosité difficile d'accès ou à l'abri derrière une chute d'eau. Sa construction s'effectue entre février et avril, avec de la mousse, des tiges et des feuilles. Les sites de nidification sont réutilisés chaque année. Cette espèce niche jusqu'à 2200m d'altitude. La femelle pond entre quatre et six œufs, blancs et brillants. Le pic de pondaison se trouve en avril. Les œufs sont couvés par la femelle et éclosent au bout de . Il y a généralement deux nichées, sauf en altitude en raison de la plus faible teneur en calcium des eaux. Pendant les premiers jours suivant l'éclosion, la femelle s'occupe des oisillons en les tenant au chaud, tandis que le mâle s'occupe de chercher la nourriture pour toute la famille. Puis, lorsque les petits atteignent l'âge de deux semaines environ, la femelle s'occupe elle aussi de subvenir aux besoins alimentaires des oisillons. Lorsque l'un d'eux est repu, il se retire au fond du nid, laissant la place à l'un de ses frères ou sœurs affamés. Les cincles accordent une attention particulière à l'hygiène du nid. Ainsi, les parents enlèvent les sacs fécaux excrétés par les jeunes pendant les dix premiers jours puis, lorsque ceux-ci défèquent en dehors du nid, ils emportent les déjections loin du nid pour ne pas attirer l'attention des prédateurs. Les jeunes cincles quittent le nid vers l'âge de 20 à . Ils restent généralement à l'abri jusqu'à ce qu'ils acquièrent leur plumage complet (trois à cinq jours). Lorsqu'ils sont âgés de cinq à sept semaines, leurs parents les chassent du territoire. Ils doivent alors se trouver un autre territoire pour passer l'hiver. Le cincle plongeur à une longévité qui peut atteindre 8 ans. Les anciens nids des Cincles plongeurs sont parfois réutilisés par le Troglodyte mignon. Répartition et habitat. Le cincle vit à proximité des cours d'eau rapides et oxygénés (torrents), surtout en montagne (Pyrénées, Alpes et Corse, Jura, population résiduelle en Massif Central et Bretagne pour la France), notamment ceux dont le fond est caillouteux et peu profond. Il était par exemple présent en Bretagne et le serait encore de façon résiduelle dans certaines rivières ; en effet même si la Bretagne est peu montagneuse, ses rivières sont courtes et pentues, ce qui en fait de bonnes rivières à saumon, idéales pour le cincle plongeur. Il est inféodé à l'Europe mis à part le centre et l'ouest de la Belgique et les Pays-Bas, le Nord et le Centre de la France, les plaines et la steppe. Il est également présent en Turquie, dans les îles méditerranéenne et dans l'Atlas. Le cincle plongeur et l'Homme. Le cincle plongeur est l'oiseau national de la Norvège.
Communisme (mouvement historique et politique)
Arène granitique
Cirque Fanni Le Cirque Fanni est une ancienne compagnie de cirque française fondée en 1906 par Maria la veuve de Paul Fanni. Présentation. Le "Cirque populaire" est créé en 1872 à Pers-en-Gâtinais dans le Loiret, par Théodore Laugier artiste d'agilité, père de Constant Laugier, clown comédien parodiste et musicien. Devenu "Cirque Laugier", il emploie la famille d'artistes les Fanni fondée par l'ancêtre Paul Hilaire qu'il a adopté en 1873, puis son fils Théodore et enfin la fille de ce dernier Paulette. Après le décès de son mari Paul en 1898, Maria reste associée à Laugier mais décide en 1906 de créer son entreprise autonome, c'est la naissance du "Cirque Fanni". Il cesse ses activités en 1960. La famille se reconvertie alors dans la location de chapiteaux. Une représentation du cirque Fanni est décrite dans la revue hebdomadaire La Semaine à Paris datée du à l'occasion de représentations données à la Foire du Trône à Paris . Pierre Gassmann en a fait une série de photos en 1937 lors de sa présence à la foire des Invalides à Paris. Le cirque fait l'objet d'un article dans le quotidien Ce Soir daté du à l'occasion de représentations données sous la Tour Eiffel à Paris. Voir aussi. Le cirque dans le Loiret :
Élection prud'homale française En France, le conseil de prud'hommes est chargé d'arbitrer les litiges individuels du travail soumis au droit du travail. Les élections des conseillers prud'homaux ont lieu tous les 5 ans. Elles permettent d'avoir une mesure de la puissance des acteurs sociaux (patronat et syndicats), de la mobilisation et de la motivation des salariés et des employeurs. Près de conseillers prud'homaux sont élus par les salariés et les employeurs pour siéger dans ces juridictions spécialisées. Les listes de candidatures sont établies pour chaque conseil de prud'hommes, par section et par collège distinct. Il n'est pas nécessaire de faire partie d'une organisation syndicale ou patronale. En 2014, un projet de loi a été voté par le Parlement prévoyant la suppression des élections prud'homales du fait de la faible participation des employeurs et des salariés à ces élections et des coûts élevés de ces scrutins. À compter de 2017 et pour l'exercice d'un premier mandat à compter de 2018 la nomination des conseillers prud'hommes aura lieu par désignation conjointe des ministres de la Justice et du travail. Organisation. Nombre de conseillers à élire. Ce nombre est fixé par conseil et pour chacune des cinq sections selon un décret de 2002. Conditions d'électorat et de candidature. Pour pouvoir voter, il faut : Il n'y a pas de condition de nationalité pour être électeur lors des élections prud'homales. Pour être candidat, il faut : En ce qui concerne le collège des employeurs, les employeurs de moins de quatre salariés et qui sont par ailleurs également salariés de droit privé, n'ont plus le droit de voter dans le collège des employeurs pour les élections de 2008. Des milliers d'employeurs de gens de maisons se voient ainsi privés d'un droit de vote qu'ils possédaient en 2002. À l'issue des élections de 2002, L'Union des employeurs avait subi une perte de 8 points par rapport à 1997 ; l'Union des employeurs de l'économie sociale qui se présentait pour la première fois obtenait plus de 10 % des voix. Candidatures. Salariés. Il faut être titulaire d'un contrat de travail de droit privé (les conflits du travail concernant le droit public sont du ressort du tribunal administratif), en cours d'exécution ou de suspension (congé de maternité, congé parental ou encore congé sabbatique...). Sous certaines conditions, les demandeurs d'emploi, les bénéficiaires d'une formation, les retraités peuvent figurer sur les listes de candidats. Employeurs. Il faut employer (pour son compte ou celui d'autrui) au moins un salarié : Mode de scrutin. Les élections de conseillers prud'hommes salariés et employeurs se font dans des scrutins de liste proportionnels à un tour. Résultats. Collège salarié. "Toutes sections confondues, en pourcentage des suffrages exprimés. Classement : 2008" "Le Groupe des Dix, aujourd'hui Union syndicale Solidaires est une union interprofessionnelle regroupant des syndicats comme le SNJ, le SNUI ou encore les syndicats SUD. Collège employeur. "Toutes sections confondues, en pourcentage des suffrages exprimés." "Entreprise plus est une liste commune présentée par le CNPF, la CGPME, la FNSEA, l'UPA, l'UNAPL". L'Union des employeurs est une liste d'union présentée par la CGPME, la FNSEA, le MEDEF, l'UNAPL et l'UPA. L'employeur de l'économie sociale est une liste d'union présentée par l'UNIFED, l'USGERES (aujourd'hui UDES), le GEMA et l'UNASSAD. Suppression des élections. Le , le Parlement a adopté définitivement, par un vote de l'Assemblée, un projet de loi prévoyant la suppression des élections des conseillers prud'homaux au suffrage direct, au profit d'une désignation par les organisations syndicales et patronales. Les 14.500 juges non professionnels chargés de régler les litiges entre employés et employeurs devront ainsi être choisis par les organisations syndicales et patronales au prorata de leurs audiences respectives. Le projet de loi prolonge aussi de deux ans le mandat des actuels conseillers élus en 2008, jusqu'au prochain renouvellement général des conseils de prud'hommes, au plus tard le . C'est l'une des conséquences du rapport commandé par le gouvernement Fillon à MM. Jacky Richard et Alexandre Pascal, dit « rapport Richard », et qui a proposé une évolution du mode de scrutin. Le rapport a, entre autres, mis en avant le coût élevé du scrutin : 91,596 millions d'euros, soit 4,77 euros par électeur inscrit, et 18,7 euros par suffrage. Cette suppression suit la loi de sur la représentativité syndicale qui avait entraîné l'organisation des élections professionnelles dans les TPE au dernier trimestre 2012 afin de pouvoir mesurer la représentativité des syndicats tant au niveau national que dans les branches professionnelles.
La Suisse Assurances La Suisse Assurances était la deuxième plus ancienne compagnie d'assurances de Suisse, fondée en 1858 à Lausanne. Elle fut un acteur important du tissu économique et social de Suisse romande. Début 2005, son actionnaire unique, Swiss Life, a annoncé sa disparition pour des raisons stratégiques. Démantelée, elle a disparu du marché helvétique et a été mise en liquidation jusqu'en 2007. Historique. L'acte de fondation de La Suisse, Société d'assurances sur la vie (la marque commerciale "« La Suisse » Assurances" date des années 1980) a été passé devant notaire le . Les fondateurs de la compagnie étaient des personnalités de Suisse romande réunies par "William Rey", mathématicien et partisan de la nouvelle science actuarielle : "Henri Richard", administrateur de la Banque cantonale vaudoise ; "Samson Boiceau" ; "François Guisan", avocat et professeur de droit ; "Eugène Doxat", administrateur de l'Ouest-Suisse; "Emile Bory-Hollard", président du conseil d'administration du Jura-Simplon. Le , la société est définitivement constituée avec la souscription du capital propre de 1.2 million de francs suisses. "William Rey" est nommé directeur. La première police d'assurance est émise le . Très rapidement, des agences furent créées sur tout le territoire helvétique. En 1862, le portefeuille comptait 849 polices représentant un capital de 4 millions, qui passa à 22 millions en 1876. À cette époque, «La Suisse» put compter sur les services de l'économiste Léon Walras, alors professeur à l'université de Lausanne. Dès 1868, « La Suisse » développa ses affaires à l'étranger : en Belgique et en Allemagne. L'expérience berlinoise ne fut pourtant pas concluante et elle y mit fin en 1876. Par la suite, de nouvelles succursales furent ouvertes à Paris, Salonique et Constantinople. Ces portefeuilles étrangers furent toutefois revendus au début de la Première Guerre mondiale. Initialement active dans le domaine de l'assurance vie, « La Suisse » étendit ses prestations à toute la branche accidents et responsabilité civile dès 1906. En 1940, une société indépendante fut constituée pour gérer ces assurances non vie : La Suisse, Société d'assurances contre les accidents. Cette compagnie reste propriété exclusive de «La Suisse» Vie. Durant l'entre-deux-guerres, « La Suisse » se consacra exclusivement au développement de ses affaires sur le territoire helvétique. Elle acheta aussi de nombreux portefeuilles suisses détenus par des compagnies étrangères : "Société le Soleil" de Paris et "Equitable Life" de New York (1919), "Générale-Vie" de Paris, "Manheim Accidents" et "Eagle Star and British Dominions" de Londres (1923), "Union Life" de Londres (1924), "Gotha" et "General Life" de Londres (1925), "Norwich Union Life" (1934). Après la Seconde Guerre mondiale, « La Suisse » ajouta à son éventail de produits l'assurance maladie et reprit son extension à l'étranger en créant la "Compagnie belgo-suisse d'assurances sur la vie" à Bruxelles (1952), la "Suiza" en Espagne (1954) et installa une représentation en Italie (1955). «La Suisse» transféra en 1956 son siège social dans le nouvel immeuble spécialement construit à Lausanne (avenue de Rumine 13) qu'elle occupa jusqu'à nos jours, le rénovant entièrement en 2002. Lors de son centième anniversaire en 1958, la compagnie gérait 683 millions de capitaux assurés. En 1960, elle participa à la création de la "Switzerland Life Insurance" à Melbourne. Puis en 1964, elle étendit ses activités aux assurances-vie sur le marché espagnol et, en 1969, elle s'engagea sur le marché français. En 1978, elle ajouta à ses produits les assurances élémentaires - incendie, vol, dégâts d'eau et bris de glaces - devenant un assureur multi branche. Durant l'été 1988, « La Suisse » fut au centre d'importantes manœuvres spéculatives. Une première OPA lancée par un homme d'affaires suisse établi en Espagne fut rapidement suivie par une contre-OPA inamicale du financier tessinois "Tito Tettamanti". Mais le capital de «La Suisse» fut finalement repris par un cavalier blanc : Swiss Life, le plus grand assureur vie du pays. Suivit alors une longue période d'autonomie et de croissance au sein du puissant groupe, essentiellement marquée par les désengagements à l'étranger en faveur de la maison mère au cours des années 90 et la concentration des activités sur le marché helvétique. Bien que « La Suisse » fût une entreprise économiquement rentable au sein du groupe, Swiss Life décida au début 2005 de la démanteler pour des raisons de stratégie propre. Les activités vie furent ainsi intégrées à Swiss Life, le domaine des assurances de biens et autos vendu à la Vaudoise Assurances et le secteur Maladie à Helsana. Fin 2004, «La Suisse» occupait près de collaborateurs et avait 6 milliards d'actifs sous gestion pour environ 1 milliard de chiffre d'affaires. Son inscription au registre du commerce suisse a été radiée le (société Vie) et le (société Accidents).
Jean-Louis Prianon Jean-Louis Prianon (né le à Saint-Joseph (La Réunion)) est un athlète français, spécialiste du demi-fond. Biographie. Jean-Louis Prianon est le fils d'un petit planteur de cannes à sucre qui disparaît alors qu'il n'a que six ans, laissant sa mère seule avec ses cinq frères et sœurs. Six ans plus tard, sa famille s'installe à Saint-Pierre, où il entre au Club Athlétique Gymnique. Après avoir rencontré un professeur de gymnastique qui le motive pour faire du sport, il part en France métropolitaine en octobre 1978 pour son service militaire. De là, il voyage avec les militaires aux Antilles et au Soudan pour y participer à des championnats sportifs où il remporte ses premières victoires. Il réussit par ailleurs le concours de gardien de la paix et devient policier dans le Forum des Halles à Paris. Il deviendra par la suite animateur social à Saint-Denis de la Réunion et père d'un garçon et de deux filles, dont une sera prise par sa passion pour l'athlétisme. Il est fait en 2014 chevalier de la Légion d'honneur.
Ophiolite Les ophiolites sont un ensemble de roches appartenant à une portion de lithosphère océanique, charriée sur un continent lors d'un phénomène de collision (convergence) de deux plaques lithosphériques (par obduction). Étymologie. Le mot vient du grec , serpent, et λιθοσ / lithos, pierre, en référence à la texture superficielle de certaines de ces roches — la serpentinite notamment — qui évoque une peau de serpent. Première présentation. Les « sutures ophiolitiques », témoins d'une fermeture océanique, prélude à la formation d'une chaîne de montagnes, s'observent dans les chaînes de collision comme les Alpes et l'Himalaya. Un des plus spectaculaires charriages d'ophiolites est celui du sultanat d'Oman. Mais ce n'est qu'un des quelque ophiolitiques répertoriés à travers le monde. Les âges de ces ophiolites vont de d'années (au Québec) à moins de d'années (au Chili). Dans les Alpes françaises et italiennes (Queyras, mont Viso, Haute Ubaye, Haute Maurienne), les ophiolites, reliques du plancher océanique de la Téthys alpine, ont environ d'années ; leur obduction sur la lithosphère continentale est un épisode de l'orogenèse alpine ; tandis que celles de Chamrousse, près de Grenoble, remontent à d'années et ont été charriées sur le continent lors de l'orogenèse hercynienne. L'origine de ces roches, présentes dans de nombreux massifs montagneux, est restée incertaine jusqu'à l'avènement de la tectonique des plaques. Origine océanique des ophiolites. L'exploration du fond des océans, notamment au voisinage des dorsales océaniques et des failles transformantes, a permis de montrer l'origine océanique des ophiolites. En effet, les premières campagnes d'exploration firent apparaître une correspondance entre certaines séquences ophiolitiques et certaines séquences de roches des lithosphères océaniques actuelles. Dans les deux cas en effet, la séquence type (très simplifiée) semblait être, de haut en bas, la suivante : sous des radiolarites (sédiments siliceux formés par les squelettes de radiolaires, organismes du plancton marin), on rencontre des basaltes, puis des microgabbros, puis des gabbros, puis des péridotites, ou des serpentines issues de l'altération des mêmes péridotites. On trouve souvent, à la base d'une séquence ophiolitique charriée sur une marge continentale, une "semelle" de roches métamorphiques dont l'épaisseur peut atteindre . Elles sont issues de basaltes et de sédiments rabotés et métamorphisés par la nappe ophiolitique encore chaude au cours de son charriage. Il convient cependant de ne pas confondre les ophiolites avec les roches constitutives des lithosphères océaniques actuelles. En effet les premières ont parfois subi des phases de métamorphisme et de rétrométamorphisme qui ont considérablement transformé les roches initiales : les péridotites ont donné des serpentinites, les gabbros des métagabbros, les basaltes des métabasaltes (prasinites), les radiolarites des quartzites, etc. De plus les processus complexes de leur tectonisation ont fait que les séries ophiolitiques sont rarement complètes (c'est le cas notamment des ophiolites alpines, reliques dissociées et dilacérées d'un plancher océanique détruit par l'écaillage de la lithosphère océanique au cours de la subduction). Enfin, il faut tenir compte de l'altération due à l'érosion. On tiendra compte de ces remarques en lisant le chapitre suivant, qui décrit la formation des ophiolites à partir de celle des roches des lithosphères océaniques actuelles. Caractéristiques des ophiolites Genèse. Le développement des recherches océanographiques à partir de 1945 a conduit, au début des années 1960, à l'élaboration de la théorie de la tectonique des plaques, véritable révolution dans le domaine de la géologie. Un ensemble de cartes des fonds océaniques a été dressé, faisant apparaître le réseau interconnecté des dorsales (ou rides) océaniques, réseau qui s'étend sur environ . L'expansion des fonds océaniques à partir des dorsales a été prouvée par la découverte d'anomalies magnétiques alternées, traces des alternances passées du champ magnétique terrestre fossilisées dans le basalte de la croûte océanique. La structure de cette croûte a pu être précisée par des sondages et par des campagnes d'exploration menées par des sous-marins (sous-marin américain "Alvin", sous-marin français "Nautile"), notamment le long des failles transformantes. Le manteau supérieur, sous-jacent à la croûte, a pu être atteint, environ sous la surface de celle-ci. Il est formé de péridotites, généralement altérées, au niveau des failles transformantes, en serpentinites par altération hydrothermale. Séparés de ces péridotites par la discontinuité de Mohorovicic (ou Moho), des gabbros lités forment le plancher de la croûte proprement dite. Au-dessus des gabbros lités se rencontre une zone de gabbros isotropes. Des filons basaltiques généralement verticaux, intrusifs les uns dans les autres ("complexe filonien") s'y enracinent. Ces filons sont surmontés par des coulées de laves basaltiques qui prennent à la surface de la croûte des formes "en coussin", "en polochon" ou "en tube" (pillow lavas). Une dorsale (ride médio-océanique) est formée par une remontée convective du manteau plastique (asthénosphère). Les conditions de pression et de température permettent un début de fusion du manteau à partir de de profondeur. Les péridotites du manteau supérieur, productrices de basalte par fusion partielle, sont des lherzolites (olivine + orthopyroxène + clinopyroxène + plagioclase). Elles forment le manteau dit "fertile". Au-dessus viennent les harzburgites (olivine + orthopyroxène + spinelle), résidu des lherzolites après extraction du liquide basaltique, puis les dunites (roches encore plus réfractaires). Ces deux dernières formes de péridotites constituent le manteau dit "appauvri". Au-dessus du Moho, à la base de la croûte, le liquide basaltique s'accumule dans une chambre magmatique (elle peut atteindre quelques dizaines de kilomètres de largeur, quelques kilomètres de hauteur) située sous la dorsale. En se refroidissant lentement (passant de à 950-), il donne naissance aux gabbros lités. Ces gabbros, très proches chimiquement des basaltes, s'en distinguent par une cristallisation grossière, réalisée lentement à la base de la chambre magmatique, ainsi qu'au contact des parois, refroidies par la circulation hydrothermale. Ils sont surmontés par des gabbros non lités (gabbros isotropes) ayant cristallisé plus rapidement au toit de la chambre magmatique. Les basaltes du complexe filonien s'y enracinent. Ils alimentent les coulées de lave et les laves en coussin par fracturation de la partie supérieure de la croûte. L'épaisseur de la couverture basaltique (complexe filonien + coulées de lave) est de l'ordre de . Cette couverture est elle-même recouverte par des sédiments de plaine abyssale : les radiolarites. Les séquences ophiolitiques. En 1972, les travaux de la "Penrose Conference" ont conduit à définir une séquence ophiolitique type comportant de bas en haut les éléments suivants : Cependant, les recherches menées dans les années qui suivirent ont montré qu'une telle séquence caractérisait en fait une lithosphère océanique d'expansion rapide : c'est actuellement le cas pour la lithosphère pacifique, dont le taux moyen d'expansion est de l'ordre de dix centimètres par an. On est alors en présence d'une croûte océanique épaisse et continue. La partie supérieure du manteau lithosphérique est à dominante harzburgitique (HOT : Harzburgite Ophiolite Type). L'ophiolite d'Oman appartient à ce type, qu'elle a d'ailleurs largement contribué à définir. En revanche, dans le cas d'une lithosphère océanique d'expansion lente (comme actuellement pour la lithosphère atlantique, avec un taux d'expansion moyen de l'ordre de ), la croûte océanique est d'épaisseur réduite ; elle est discontinue et peut venir à manquer totalement : les péridotites du manteau supérieur affleurent alors directement au contact de l'océan. Cette partie supérieure du manteau lithosphérique est à dominante lherzolitique (LOT : Lherzolite Ophiolite Type). Les ophiolites alpines des Alpes françaises (massif du Chenaillet, près de Briançon ; massif de Roche Noire près de Ceillac) appartiennent à ce type. À Roche Noire (vallée du Haut Cristillan près de Ceillac), les péridotites du manteau, serpentinisées par altération hydrothermale, affleurent directement sous les radiolarites métamorphisées. Intérêt de l'étude des ophiolites. L'étude des lithosphères océaniques actuelles nécessite la mise en œuvre de moyens considérables, sophistiqués et coûteux : plongées, dragages, forages, mesures géophysiques. Les ophiolites offrent au géologue l'opportunité d'étudier « à pied sec », à l'aide des outils et des méthodes classiques de la géologie, la structure et le fonctionnement d'une lithosphère océanique, surtout quand on a la chance d'avoir affaire à une ophiolite bien conservée et peu déformée, comme c'est le cas de l'ophiolite d'Oman. Mais en fait, l'étude des ophiolites rencontre l'ensemble de la problématique de la tectonique des plaques, en particulier dans sa dimension diachronique. S'étant formées à des époques diverses, dans divers contextes paléogéographiques, dans divers environnements géodynamiques (dorsales médio-océaniques, bassins d'arrière-arc etc.), obductées sur les continents et intégrées à des chaînes de montagnes lors de diverses orogenèses, les ophiolites sont de précieux témoins, susceptibles de fournir des réponses à nombre de questions posées par les processus d'expansion et de fermeture océanique, de collision de plaques, d'orogenèse, et par le devenir de ces processus au long de l'histoire de la Terre.
Jalle de Blanquefort La Jalle de Blanquefort, appelée aussi Jalle noire ou Jalle de Saint-Médard, est une rivière du sud-ouest de la France. Géographie. De , la Jalle de Blanquefort est un affluent de la rive gauche de la Garonne, qui prend sa source dans la commune de Saint-Jean-d'Illac, à , en Gironde (région Nouvelle-Aquitaine) et se jette dans la Garonne au nord-ouest de Bordeaux sous le nom de Jalle de Canteret, .
Louis-Augustin Bosc d'Antic Louis Augustin Guillaume Bosc d’Antic est un naturaliste français, né le à Paris et mort le dans cette même ville. Biographie. Il est le fils de Paul Bosc d’Antic (Pierre-Ségade,1726-Paris, 1784), médecin et chimiste, et de sa première épouse, Marie Angélique Lamy d’Hangest . Il est nommé correspondant de l'abbé Nollet le , puis de Tillet le à l'Académie royale des sciences. Il fait ses études à Dijon, où il est l’élève du botaniste Jean-François Durande (1732-1794) et du chimiste Louis-Bernard Guyton-Morveau (1737-1816). Ne pouvant entrer dans l’artillerie, il travaille d’abord pour les services du contrôleur général en 1777, puis à l’intendance des Postes, dont il devient secrétaire général en 1778. Il suit alors les cours de botanique d’Antoine-Laurent de Jussieu (1748-1836) et rencontre René Desfontaines (1750-1831), Pierre Marie Auguste Broussonet (1761-1807). Il entretient des relations suivies avec Johan Christian Fabricius (1745-1808) et avec le botaniste André Michaux (1746-1802). Il refuse d’embarquer aux côtés de Jean-François Galaup de Lapérouse (1741-1788) dans son expédition autour du monde. Aux côtés d’André Thouin (1746-1824), Pierre Marie Auguste Broussonet (1761-1807), Aubin Louis Millin de Grandmaison (1759-1818) et Pierre Willemet (1762-1824), Bosc d’Antic participe, en 1787, à la fondation de la première société linnéenne du monde, la Société linnéenne de Paris. Ils sont bientôt rejoints par d’autres naturalistes. Cette société est dissoute dès 1789. Il participe par ailleurs activement à la Société philomatique. Il fréquente également le célèbre couple Jean Marie Roland (1734-1793) et Madame Roland (1754-1793). Roland lui permet d’accéder à un emploi plus substantiel, d'administrateur des Postes, mais la disgrâce du ministre l’entraîne à sa suite et il est destitué le . Bosc d’Antic adhère au club des jacobins. Il se réfugie au prieuré de Sainte-Radegonde, en forêt de Montmorency, et abrite quelques personnes persécutées par la Terreur, telles que Roland, Masuyer et Louis-Marie de La Révellière-Lépeaux (1753-1824), s'occupant toujours d'histoire naturelle. Il sauve Louvet, cache les mémoires de Barbaroux, et devient le tuteur d'Eudora Roland, la fille des Roland. Il habite aussi à cette époque les montagnes qui séparent le bassin de la Marne de celui de la Seine, entre Langres et Châtillon. Puis La Révellière-Lépeaux, devenu membre du Directoire, lui permet de partir pour les États-Unis d'Amérique où il veut rejoindre son ami André Michaux. Mais à sa grande déception il arrive à Charleston après le départ du botaniste. Et pendant près d'un an, il va attendre la nomination promise par La Révellière-Lépeaux d’abord comme vice-consul à Wilmington en 1797, puis comme consul à New York en 1798. Il continue de consacrer du temps à l'étude de l'histoire naturelle, formant des collections importantes. Sa nomination n'étant pas agréée par les États-Unis, Bosc d'Antic rentre en France, en 1799. Il devient un temps administrateur des hospices et des prisons, ainsi que du Mont-de-Piété. Il mène des voyages en Suisse et en Italie, où il fait des observations scientifiques, ramenant ainsi avec lui une collection de poissons pétrifiés, offerte par la ville de Vérone au chef de l'État pour le Muséum d'histoire naturelle. Il obtient en 1803, grâce à Georges Cuvier (1769-1832), le poste d'inspecteur des jardins et des pépinières de Versailles, et en 1806 des pépinières qui dépendent du Ministère de l'Intérieur. Il donne ses collections à ses amis naturalistes. Ainsi, Fabricius et Guillaume-Antoine Olivier reçoivent ses insectes, François Marie Daudin ses oiseaux, Pierre André Latreille ses reptiles et le comte de Lacépède (1756-1825) ses poissons. Il est aussi l'ami et le protecteur du naturaliste Jean-Baptiste Bory de Saint-Vincent et de Jean-Marie Léon Dufour. En 1806, il est élu membre de l'Académie des sciences dans la section d'économie rurale, est introduit à l'Institut, avant d'être plus tard au Conseil d'agriculture et au jury de l'École vétérinaire d'Alfort. En 1815 il est secrétaire de Carnot et en 1819 conseiller de l'agriculture de Decazes. En 1825, il succède à André Thouin à la chaire de culture du Muséum national d'histoire naturelle de Paris. Malade depuis l'année 1820, il meurt en 1828. Bosc d'Antic est enterré dans un petit cimetière situé dans la forêt de Montmorency, forêt domaniale ouverte au public, sur la commune de Saint-Prix dans le Val-d'Oise. Œuvre. Bosc d’Antic laisse surtout des travaux en agronomie et en histoire naturelle. Il est l’auteur de trois ouvrages faisant partie des "Suites à Buffon" éditées par René Richard Louis Castel : "Histoire naturelle des Coquilles, contenant leur description, les mœurs des animaux qui les habitent et leurs usages" (Paris, 5 volumes, 1801) ; "Histoire naturelle des vers" (Paris, 3 volumes, 1801) et "Histoire naturelle des crustacés" (Paris, , 1802). Il publie dans tous les domaines de l'histoire naturelle, en particulier avec des observations sur la vigne (en Champagne, en Lorraine, en Bourgogne, en Auvergne, dans le Sud-Est), ou encore avec des collaborations aux côtés de l'abbé Tessier. Il participe à la rédaction du "Nouveau Dictionnaire d'histoire naturelle appliquée aux arts, principalement à l'agriculture, à l'économie rurale et domestique", dirigé par Jean-François-Pierre Deterville (1766-1842) et Sonnini de Manoncourt (1751-1812) (Paris, , 1803-1804, réédité en , 1816-1819), du "Nouveau Cours complet d'agriculture théorique et pratique", également dirigé par Deterville (Paris, 13 volumes, 1809, réédité en , 1821-1823), des "Annales d'agriculture", de l"'Encyclopédie méthodique" (volumes IV à VII de la partie consacrée à l'agriculture). Il supervise également l'édition du "Théâtre d'agriculture" d'Olivier de Serres (1539-1619), publié par la Société centrale d'agriculture de Paris en 1804. Au sein de cette même société, il dirige la publication de ses "Annales". Son demi-frère est le physicien et chimiste Joseph-Antoine Bosc d'Antic (1764-1837). Son gendre Eugène Soubeiran a inventé le chloroforme. Minéralogie. Il est le découvreur de la chabazite, initialement nommé par lui chabasie.
Liste des rois du Wessex La liste des rois du Wessex réunit les souverains du royaume anglo-saxon du Wessex. Elle s'ouvre avec son fondateur légendaire Cerdic, qui aurait vécu dans la première moitié du , et se poursuit jusqu'à Alfred le Grand, qui prend le titre de « roi des Anglo-Saxons » dans les années 880, annonçant la création d'un royaume d'Angleterre unifié sous le règne de son petit-fils Æthelstan en 927. Histoire. Le Wessex, qui doit son nom au peuple des Saxons de l'Ouest ou Ouest-Saxons, est l'un des principaux royaumes de l'Angleterre anglo-saxonne. Sa fondation est attribuée à Cerdic, un chef de guerre saxon qui aurait débarqué en Angleterre en 495 selon la "Chronique anglo-saxonne". Cependant, le récit de la "Chronique" a toutes les caractéristiques d'une légende, et le royaume des Saxons de l'Ouest semble trouver ses origines dans la vallée de la Tamise plutôt que sur les côtes du Hampshire. L'histoire du Wessex ne commence à devenir fiable qu'à partir du début du , avec le règne de Cynegils, premier roi chrétien. Les dates de règne restent très incertaines jusqu'à Cædwalla, à la fin du . Dans la deuxième moitié du , les invasions vikings en Angleterre entraînent la disparition de tous les autres royaumes anglo-saxons. Après avoir reçu la soumission du seigneur mercien Æthelred, Alfred le Grand adopte le titre de « roi des Anglo-Saxons » sur ses chartes pour refléter l'étendue nouvelle de son royaume. Même s'il continue à s'appeler « roi des Ouest-Saxons » dans certains documents, il se considère comme le souverain de tous les Anglais qui ne sont pas soumis aux Vikings. Le processus d'unification de l'Angleterre se poursuit durant la première moitié du , sous le règne de son fils Édouard l'Ancien, deuxième roi des Anglo-Saxons. La conquête de la Northumbrie en 927 par Æthelstan, fils d'Édouard et petit-fils d'Alfred, s'accompagne de l'adoption d'un nouveau titre, celui de « roi des Anglais ». Le royaume d'Angleterre continue à être gouverné par la maison de Wessex (avec quelques interruptions) jusqu'en 1066 et la conquête normande de l'Angleterre. Arbre généalogique. Les premières générations sont incertaines, en particulier l'ascendance de Cynegils. Les liens de parenté entre les rois du , entre Ine et Ecgberht, sont inconnus.
Cirque Bush
Putto Un putto (au pluriel : "putti") est un enfant nu dans les représentations artistiques. C'est notamment un terme de l'ornementation architecturale italienne qui désigne sur une façade la statue d'un nourrisson joufflu et moqueur. Il s'agit presque toujours d'un garçon. Un art de la Renaissance. Les "putti" se trouvent essentiellement sur les monuments de la Renaissance italienne (la Renaissance florentine les appelle "spiritelli"), en particulier sur tous les bâtiments relevant du baroque sicilien, dont ils constituent l'une des caractéristiques principales. Le personnage du "putto" (ainsi que celui des "ignudi ") est inspiré de l'art de la Grèce antique et des "genii" romains, et fut donc redécouvert et utilisé au début du "Quattrocento". Ce sont des anges symbolisant l'amour, à ne pas confondre toutefois avec Cupidon (ou Éros). Un art populaire également. "Putti" et "ignudi", enfants et éphèbes nus, sont aussi des motifs de décoration dans bon nombre d'églises ou de chapelles, construites lors de la Renaissance ou peu après, par exemple en Bretagne : on en voit sur les sablières de l'église Notre-Dame de Bodilis, de l'église Sainte-Nonne de Dirinon, de l'église Saint-Tugdual de Combrit, de l'église Saint-Pierre de Gaël, de l'église Saint-Thomas de Landerneau, de la chapelle Saint-Claude à Plougastel-Daoulas, ou sur le retable de l'église de Plonévez-du-Faou, etc.. En musique. La chanteuse Juliette fait référence aux "puttini" (petits "putti") dans sa chanson le "Congrès des chérubins".
Liste de clients IRC Un client IRC est un logiciel client capable de se connecter au protocole de communication de messagerie instantanée "Internet Relay Chat" (IRC). Descriptif. Cette liste n'est pas exhaustive et présentée dans l'ordre alphabétique. Sont parfois précisés : Annexes. Liens externes.
Cinclus cinclus
Avière LAvière est une rivière française qui coule dans le département des Vosges, en région Grand Est. C'est un affluent gauche direct de la Moselle, donc un sous-affluent du Rhin. Géographie. L'Avière prend sa source à Renauvoid, dans l'ancienne forêt domaniale du ban d'Uxegney, à l'altitude 410 mètres dans les grès bigarrés de la forêt d'Avière, au sud du lieu-dit la Grotte et au sud de l'étang d'Avière qui lui donne naissance. Cette limite peu remarquable de bassin versant appartient aux monts Faucilles des manuels de géographie du . D'une longueur de 28 kilomètres elle coule alors du sud vers le nord et conflue avec la Moselle à Châtel-sur-Moselle, à l'altitude 284 mètres, à côté de Nomexy, localités situées entre Épinal et Charmes. Sa vallée supérieure dans les roches grèseuses est occupée par le réservoir de Bouzey, une construction nécessaire à la régularisation des apports au canal de l'Est. L'Avière passe sous la branche sud du canal de l'Est. Après Uxegney dont le village en rive gauche repose sur des formations du Muschelkalk, la vallée de l'Avière délimite à l'ouest la cuesta du Muschelkalk des anciennes terrasses alluvionnaires de la Moselle, essentiellement forestière avec la forêt domaniale du Souche. Au nord d'Oncourt, ces derniers terrains quaternaires occupent toute la vallée de la rivière, la cuesta s'éloignant vers l'ouest. Les dépôts d'alluvions au niveau de la confluence à Nomexy avec la Moselle sont importants, engendrant l'existence de plusieurs niveaux de nappes phréatiques. Communes et cantons traversés. Dans le seul département des Vosges, l'Avière traverse dix communes et deux cantons : Faisons d'emblée une correction à cette information sourcée, mais erronée : la commune de Chaumousey est bien traversée et longée par la rivière. Darnieulles entre Chaumousey et Uxegney ne parvient juste qu'à quelques mètres en limite occidentale de la rive, elle n'est atteinte ou traversée qu'en situation de crue. Enfin, Mazeley n'est pas traversée par la rivière. L'Avière ne traverse que neuf communes. Soit en termes de cantons, l'Avière prend source dans le canton d'Épinal-Ouest, et conflue dans le canton de Châtel-sur-Moselle. Hydronyme et toponymes. L'hydronyme est cité dans diverses chartes médiévales et documents paléographiques, avec des graphies variables et des prononciations très proches quoique diverses (latine, ancien ou moyen français, romane lorraine). Ainsi "Avierre" en 1309, "Aveire" en 1312, "Auveire" en 1313, "Avere" en 1396, "Aviere" au , "Aveure" en 1413, "Alviere" en 1522, la "ripvierre d'Avierre" dans un texte de 1582 à la cote B668 n°53 des Archives des Vosges ou encore, déjà avec un accent grave, "Awière" au . Selon la tradition paysanne locale, toute rivière (ou chemin) lorsqu'on remonte son cours mène à l'endroit remarquable qui explique son nom. La modeste rivière prend sa source au bois d'Avière, au niveau d'un ancien étang de Renauvoid, que les anciens habitants nommaient aussi l'Avière. La dénomination gallo-romaine, d'origine celtique, signifie simplement à l'origine "étendue ou surface d'eau". Le vieux mot lorrain "auve" provient du mot gallo-roman "awa", variante locale de "aqua", le mot latin, parent de la dernière racine principale, "area" désigne une superficie, une étendue variable. L'Avière en son amont ou en son cours, étaient autrefois une étendue d'eau variable selon les saisons et les crues. L'Avière a donné son hydronyme à la commune de Domèvre-sur-Avière et à la forêt d'Avière. Affluents. L'Avière a onze affluents référencés : Donc le rang de Strahler est de trois. Hydrologie. L'Avière à Frizon. L'Avière est une rivière peu régulière. Son débit a été observé depuis le , à Frizon (lieu-dit Basse-Frizon), à , localité du département des Vosges située peu avant son confluent avec la Moselle. La surface prise en compte est de , soit la presque totalité du bassin versant du cours d'eau qui en fait 108. Le module de la rivière à Frizon est de . L'Avière ne présente pas de fluctuations saisonnières excessives. Les hautes eaux se déroulent en hiver et se caractérisent par des débits mensuels moyens allant de 1,76 à , de décembre à mars inclus (avec un maximum fort peu apparent en décembre). À partir du mois de mars cependant, le débit diminue doucement jusqu'aux basses eaux d'été qui ont lieu de juillet à octobre, entraînant une baisse du débit mensuel moyen jusqu'au plancher de au mois d'août. Mais ces moyennes mensuelles cachent des fluctuations plus prononcées sur de courtes périodes ou selon les années. Étiage ou basses eaux. Aux étiages, le VCN3 peut baisser jusque en cas de période quinquennale sèche, ce qui est bien loin d'être sévère. Crues. Comme généralement en Lorraine, les crues peuvent être fort importantes, compte tenu de la petitesse de la rivière et l'exiguïté de son bassin versant. Les QIX 2 et QIX 5 valent respectivement 23 et . Le QIX 10 est de , le QIX 20 de , tandis que le QIX 50 se monte à . Le débit instantané maximal enregistré à Frizon a été de le , tandis que la valeur journalière maximale était de le . Si l'on compare la première de ces valeurs à l'échelle des QIX de la rivière, l'on constate que cette crue était largement supérieure au niveau cinquantennal défini par le QIX 50, et donc tout à fait exceptionnelle. Lame d'eau et débit spécifique. L'Avière est une rivière assez abondante. La lame d'eau écoulée dans son bassin est de par an, ce qui est assez abondant et semblable à la moyenne des cours d'eau issus des hauteurs du sud du plateau lorrain. C'est nettement supérieur à la moyenne de la France, tous bassins confondus, mais inférieur à la moyenne du bassin français de la Moselle ( par an à Hauconcourt, en aval de Metz). Le débit spécifique (ou Qsp) atteint par seconde et par kilomètre carré de bassin.
Samuel McIntire Samuel McIntire (— ) est un architecte américain qui applique le style fédéral à plusieurs constructions. Biographie. Né à Salem dans le Massachusetts, il se marie à Elizabeth Field le et a un fils. Il construit lui-même sa maison et son atelier à Summer Street en 1786. Il est ensuite engagé par Elias Hasket Derby, un riche négociant de Salem, et construit pour sa famille plusieurs maisons à partir de 1780. Il apprend en autodidacte les principes du palladianisme et acquiert rapidement une solide réputation d'architecte. Il participe même en 1792 au concours pour la construction du capitole de Washington DC. Il se spécialise ensuite dans le style fédéral et travaille exclusivement en Nouvelle-Angleterre. On peut encore admirer son œuvre à Salem : Assembly Hall, Hamilton Hall, Washington Hall, et le palais de justice sont de lui.
Gil (football, 1980) Gilberto Ribeiro Gonçalves, plus connu sous le nom de Gil, est un footballeur international brésilien né le à Andradina (Brésil). Il occupe le poste d'attaquant au Gimnàstic de Tarragona. Il marqua le stade George Suant de ses dribbles chalouppés et de ses inspirations géniales. Carrière de joueur. En équipe nationale. Il compte 4 sélections avec l'équipe du Brésil, la première en juin 2003.
ProvideX ProvideX (en abrégé, PVX) est un langage « BASIC ». Un des principaux avantages de ce langage est qu'il est portable sur plusieurs plates-formes (Windows, Unix-Linux, MAC) ; ainsi, les applications réalisées en ProvideX pourront être distribuées « universellement », sans obliger l'utilisateur à adopter un système d'exploitation plutôt qu'un autre. Il faut néanmoins noter que cet aspect "multiplateformes" n'est pas une caractéristique du langage même mais plutôt de son portage sous Java Le système de données géré nativement par ProvideX permet la création de fichiers multi-clefs (jusqu'à 255 clefs de 255 segments chacune), d'une capacité de plusieurs téraoctets. Ces fichiers permettent un accès de type ISAM (séquentiel indexé) aux données, gèrent les transactions (commit, rollback), et permettent donc de restituer leur état initial en cas d'abandon de procédure de modification de données. Il est ouvert sur les technologies relatives aux bases de données relationnelles, au Web, aux serveurs d'applications… En France, la communauté de développeurs PVX est nouvelle et restreinte. Les utilisateurs sont relativement nombreux, mais les applications de gestion qu'ils utilisent sont suffisamment indépendantes et fonctionnelles pour leur permettre d'ignorer que leurs logiciels sont développés avec ProvideX. Le site : http://www.pvxaddict.net est en français. Il constitue une bonne base de connaissance et d'accès à l'arsenal des outils de développement que ProvideX propose.
Albret Albret est un nom propre. Patronyme. famille autres personnalités
Marshall Faulk Marshall William Faulk, né le à La Nouvelle-Orléans en Louisiane, est un joueur américain de football américain qui évoluait au poste de "". Sélectionné en deuxième position de la draft 1994 par les Colts d'Indianapolis, Faulk se révèle comme l'un des meilleurs joueurs à son poste dès sa première saison en NFL. Échangé aux Rams de Saint-Louis, il devient une arme offensive déterminante et contribue au succès de son équipe au Super Bowl XXXIV. Sa polyvalence lui permet de dominer ses adversaires et d'être élu meilleur joueur de la saison en 2000. En 2011, il est introduit au Pro Football Hall of Fame. Biographie. Jeunesse. Marshall Faulk naît le à La Nouvelle-Orléans en Louisiane. Jeune, sa passion est de jouer au basket-ball mais sa taille empêchant d'envisager une carrière professionnelle, il se tourne vers le football américain. Au lycée de Carver, il apprend à jouer au football américain. Motivé pour se sortir de sa condition sociale, Faulk devient rapidement l'un des meilleurs joueurs de l'État. Carrière universitaire. Faulk souhaite jouer pour les Hurricanes de Miami en Floride mais l'entraîneur Dennis Erickson veut le faire jouer au poste de ' et exclut de lui donner le rôle de '. Il visite trois autres équipes universitaires, les Cornhuskers du Nebraska, les Tigers de LSU et les Aggies du Texas A&M, qui lui donnent la même réponse. Il utilise sa dernière visite pour l'équipe des Aztecs de San Diego State, malgré le décès de son père. Au camp d'entraînement, il gagne sa place dans l'équipe offensive, en tant que remplaçant de T.C. Rice. Ce dernier se blesse lors de la deuxième rencontre de la saison, permettant à Marshall Faulk de rentrer sur le terrain au poste de "". Il réussit alors des débuts fracassants avec à la course et . Pour sa deuxième saison universitaire, Sean Payton devient l'entraîneur spécifique des ' de l'équipe. Une blessure l'empêche de jouer la dernière rencontre de la saison contre les Hurricanes de Miami. Avec plus de à la course, il est le meilleur joueur coureur du pays. Favori du trophée Heisman, il est devancé par Gino Torretta, ' des Hurricanes, invaincus cette saison-là. Motivé par la déception de ne pas avoir reçu le trophée Heisman, Faulk ajoute une nouvelle arme à son arsenal offensif : la réception des passes. Cependant, son équipe terminant de nouveau avec un bilan équilibré de victoires et de défaites, le joueur des Aztecs ne termine que quatrième au classement du trophée Heisman. Le , il annonce qu'il se présente à la draft 1994 de la NFL sans jouer sa dernière saison avec l'équipe de San Diego State. Carrière professionnelle. Colts d'Indianapolis (1994-1998). Invité au NFL Scouting Combine,Faulk découvre le frais climat d'Indianapolis et ne souhaite pas y retourner. Pourtant, quelques semaines plus tard, il est sélectionné au du par les Colts d'Indianapolis. Le , il paraphe un contrat de sept ans pour un total de avec les Colts, signant alors le contrat le plus lucratif jamais signé par un débutant de la ligue. Dès sa première rencontre NFL, il court pour et inscrit . Il termine la saison avec un total de à la course ainsi que marqués à la course et un en réception de passe. Invité au Pro Bowl, Faulk est impliqué dans un accident de la route sur le chemin de la rencontre, ne peut attendre la police et monte à l'arrière d'un véhicule pour s'y rendre. Sur un jeu piégé et un faux punt, Faulk court pour un "" et bat le record de yards au Pro Bowl. Il est le premier débutant à être désigné meilleur joueur de l'événement. Faulk est également désigné meilleur joueur offensif débutant de la saison. Faulk est rejoint un autre enfant de la Louisiane, le " Peyton Manning, sélectionné en première position de la draft 1998 de la NFL. Après une discute avec l'entraîneur principal Jim Mora pour un supposé retard à une réunion, Faulk est mis sur le banc au début de la rencontre contre les Lions de Détroit. Il perd même un ballon lors du quatrième quart-temps. Alors qu'il doit renégocier son contrat avec la hausse s'il termine comme l'un des cinq meilleurs " de la saison en yards, Faulk échoue pour seulement . Les Colts refusent de renégocier son contrat. L'agent du joueur cherche alors une porte de sortie pour le joueur qui souhaite jouer pour une meilleure équipe, sur herbe, sur la côte Ouest et où le climat est doux. Il est finalement transféré dans une équipe qui ne remplit aucun de ces critères : les Rams de Saint-Louis. Rams de Saint-Louis (1999-2005). Marshall Faulk est transféré aux Rams de Saint-Louis au début de la saison 1999 en échange de deux choix de la "" suivante : l'un au deuxième tour et l'autre au cinquième tour. L'échange est facilité par Eric Dickerson, qui a fait le chemin inverse douze ans plus tôt. Le joueur attend la fin de la négociation de son nouveau contrat avant de retrouver les terrains. Le , il signe un contrat de sept ans pour avec les Rams, alors le plus important contrat de l'histoire de la franchise. Ses débuts avec les Rams sont catastrophiques. Sur un blocage raté en rencontre de pré-saison, il laisse le défenseur adverse des Chargers de San Diego plaqué violemment le ' Trent Green, mettant fin à sa saison. Kurt Warner prend alors la place de titulaire au poste de '. Dès sa première année à Saint Louis, il aide les Rams à remporter le Super Bowl. Faulk est élu meilleur joueur offensif de la NFL trois années de suite, de 1999 à 2001. En 2000, Faulk est également désigné meilleur joueur de la ligue (MVP : '). Il est le deuxième ' (après Roger Craig) à avoir cumulé plus de à la fois à la course et à la réception en une seule saison. Il accomplit cette performance durant la saison 1999, qui voit la victoire de son équipe, les Rams de Saint-Louis, dans le Super Bowl. Il arrête sa carrière sur blessure après la saison 2005. Vie privée. Marshall Faulk est père de six enfants avec quatre femmes différentes. En 1995, il a un premier enfant avec Candace Patton, future épouse de Derek Fisher et garde l'enfant car le joueur est contre l'avortement. Nommé Marshall Faulk Junior, ce fils du joueur des Rams a joué également au football américain à l'université. En 1996, Marshall Faulk se met en couple avec Helen Dunne et ils deviennent parents quelques mois plus tard. Le couple aura deux autres enfants ensemble ensuite. Accusé de violences conjugales par sa compagne, il est innocenté par la justice. Ses enfants vivent cependant toujours avec sa femme, à Houston. En 2006, il se marie à Lindsay Stoudt mais divorce huit ans plus tard.
Midnattens Widunder Midnattens Widunder est un album studio du groupe de folk metal finlandais Finntroll. Il est sorti en 1999 en Finlande par Spinefarm Records.
Tarrytown (New York) Tarrytown est une petite ville du comté de Westchester, dans l'État de New York, aux États-Unis. Elle se trouve sur la rive Est du fleuve Hudson, environ au Nord du Manhattan. D'après le recensement de 2000, la ville compte . La ville s'étire le long de l'Hudson et elle est reliée avec la ville de New York par la ligne du train de banlieue Metro-North Railroad. Tarrytown est aussi le lieu de "La Légende de Sleepy Hollow", une nouvelle de Washington Irving dont l'adaptation cinématographique a été réalisée par Tim Burton. Le roman "Hollow" écrit par Jessica Verday s'y déroule également. Histoire. Les premiers colons européens de Tarrytown furent des fermiers, trappeurs et pêcheurs hollandais. Les archives attestent que la première maison de Tarrytown a été construite en 1645, mais on ignore son emplacement. Tarrytown se trouvait dans la Colonie de Nouvelle-Néerlande, annexée par la Couronne d'Angleterre en 1674 au terme du Traité de Westminster. Son nom vient du néerlandais "tarwe", qui signifie blé. En 1780, elle fut le théâtre d'un épisode connu de la Guerre d'indépendance : la capture par trois insurgents du commandant britannique John André, cherchant à gagner le sud par la malle-poste d'Albany. La découverte, dans l'une de ses bottes, de papiers compromettants, dévoila les plans de son allié Benedict Arnold. André fut pendu. Le récit détaillé de son arrestation par les trois insurgents (David Williams, John Paulding et Isaac Van Wart) a été recueilli, et publié bien plus tard (1903) par le rédacteur du "Tarrytown Argus", Marcius D. Raymond. Dans "La légende de Sleepy Hollow" (1820), l'écrivain Washington Irving décrit la ville ainsi : Avant même la fin de la guerre de Sécession, le chemin de fer clandestin traversait Tarrytown. Tarrytown devint par la suite la résidence favorite de plusieurs riches New-Yorkais, dont John D. Rockefeller, qui s'y établit en 1893. Kykuit, le manoir de Rockefeller, a été achevé en 1906. À partir de 1914, Kykuit devint la cible des manifestations socialistes, chaque fois violemment dispersées par la police. Au moins deux attentats y ont été perpétrés par le cercle des journalistes Alexander Berkman et Luigi Galleani. Le 19 novembre 1915, un jardinier découvrit un paquet de de dynamite à de l'entrée de "Cedar Cliff", l'hôtel particulier de John D. Archbold, Président de la Standard Oil Company. Selon la police, cette bombe aurait été placée là par des anarchistes et des militants d'Industrial Workers of the World en rétorsion contre l'exécution de Joe Hill à Salt Lake City.
Padron
Mollicutes Les Mollicutes sont une classe de bactéries de l'embranchement des "Mycoplasmatales". Son nom, tiré du latin "mollis" (mou) et "cutis" (peau) peut se traduire par « paroi molle ». Sur le plan morphologique, ces bactéries se distinguent en effet par leur petite taille (de l'ordre de 0,2 à 0,3 µm en général) et surtout par l'absence de paroi rigide. Leur membrane plasmique, néanmoins, est souvent partiellement rigidifiée par la présence de stérols. Leur génome est aussi remarquablement court, reflet d'un phénomène d' en lien avec leur mode de vie habituellement parasite. Leur déplacement se fait le plus souvent par glissement, bien que le genre "Spiroplasma" soit doté d'une forme hélicoïdale qui permet à ces bactéries de se translater en tournant sur elles-mêmes à la manière des Spirochètes. Certaines "Mollicutes", en particulier des genres "Mycoplasma" et "Ureaplasma", sont des agents pathogènes humains capables d'infecter les voies respiratoires ou urogénitales. "Spiroplasma" et les phytoplasmes sont des agents phytopathogènes associés à des insectes vecteurs ou à des acariens. D'autres peuvent causer des pododermatites chez certains animaux. Origines, évolution. Les mycoplasmes sont-ils des descendants d’une bactérie primitive qui aurait existé avant le développement du peptidoglycane ou ne seraient-ils que des formes dégénérées d’eubactéries qui auraient perdu leur paroi ? L'hypothèse retenue actuellement d'après l'étude des séquences d'ARN ribosomique 16S est qu'au contraire les mycoplasmes sont des formes très évoluées et récentes, dérivées de bactéries à Gram positif à faible teneur en guanine + cytosine. Les mycoplasmes auraient évolué à partir de ces ancêtres (certainement du genre "Clostridium") par un processus comprenant des réductions successives de la taille du génome et une perte de la paroi. "Clostridium innocuum" et "C. ramosum" sont les espèces les plus proches phylogénétiquement. Mycoplasma, en perdant de nombreux gènes qui lui sont devenus inutiles, est peut-être le plus petit organisme bactérien capable de se répliquer dans la nature. Mycoplasma genitalium, avec 580.000 paires de bases, a une taille de génome particulièrement petite. Les genres possédant les plus petits génomes sont considérées comme phylogénétiquement les plus "récentes" parmi les mollicutes. Pour maintenir leur mode de vie parasitaire, les mollicutes ont développé des mécanismes sophistiqués de colonisation de leurs hôtes et de résistance au système immunitaire de leur hôte. Description et caractères bactériologiques. La classe des Mollicutes rassemble des organismes procaryotes dépourvus de paroi et incapables de synthétiser le peptidoglycane. Ce sont donc des micro-organismes polymorphes (sphérique ou piriforme au filament hélicoïdal, ou ramifié). Ils sont généralement immobiles, mais certaines espèces peuvent se déplacer par "« glissement »", Ce sont généralement des bactéries à coloration Gram négatif, anaérobie facultatif. Parce qu'ils n'ont pas de paroi, les β-lactamines sont inefficaces. L’absence de paroi leur confère une sensibilité osmotique et ne leur permet pas de prendre la coloration de Gram. Ce sont de très petits procaryotes (0,3 µm). Ils sont dotés d’un très petit génome (compris entre 600 et 2200 kpb selon les espèces) et d’un coefficient de Chargaff (pourcentage G+C) faible, compris entre 23 % et 39 %. Culture. Elle peut se faire sur milieu inerte mais certaines espèces se développent mieux sur cultures cellulaires. Sur milieux solides ils forment des colonies très typiques « "en œuf sur le plat" » avec une zone centrale opaque et une zone périphérique étendue. La plupart des mycoplasmes ont des exigences nutritives très strictes, ils se développent sur des milieux complexes, riches, additionnés d’une forte concentration de sérum. Ils exigent le plus souvent du stérol ou des acides gras pour la croissance. Les mycoplasma possèdent les enzymes nécessaires à la synthèse de leurs métabolites. Ils peuvent dégrader une grande variété de sucres et d’acides aminés. Leur métabolisme utilise des glucides ou de l’arginine pour le cas de "Mycoplasma" et de l’urée pour le cas d’"Ureaplasma". Habitats. Les mollicutes sont des espèces parasites, commensales ou saprophytes des plantes, des insectes, des tiques, des animaux dont l'humain. Elles provoquent des maladies nommées « mycoplasmoses ». L'habitat des "Mycoplasma" est représenté par la surface muqueuse du tractus respiratoire ou génital, les yeux, les glandes mammaires, les articulations des animaux dont l'être humain. Les mycoplasmes contaminent souvent les cultures cellulaires de laboratoire et sont difficiles à détecter et à éliminer. Pathologies de mammifères (dont humains). Certaines mollicutes sont pathogènes pour l'être humain Facteur pathologique pour d'autres groupes (insectes, plantes) : diverses espèces sont associées à des parasitoses d'insectes ou de plantes, ou sont des commensales de ces espèces. Liste d'ordres. Selon la :
Vaquette Vaquette est un nom qui peut désigner deux personnes :
Jaktens Tid Jaktens tid (« "Le temps de la chasse" ») est le deuxième album studio du groupe de folk metal finlandais Finntroll, sorti le chez Spinefarm Records.
Irving Gill Irving Gill (Tully, près de Syracuse, - ) est un architecte renommé en Californie du Sud. Biographie. Considéré souvent comme ayant produit la meilleure architecture de San Diego, Gill pratiqua en Californie à partir de 1893, après avoir travaillé sous Dankmar Adler et Louis Sullivan à Chicago. Gill (appelé Jack par ses amis) fut un pionnier dans le design rationnel et au début du modernisme pour les bâtiments résidentiels et commerciaux. Cette période de sa carrière commença environ en 1907, suivant un partenariat avec William S. Hebbard qui produisit un bon travail, important dans l'histoire de San Diego, mais peu connu sur le plan national. Irving Gill se sentait concerné par les bénéfices sociaux qu'apporte la bonne architecture et travailla d'un intérêt et d'un niveau égal aussi bien pour des projets pour des banquiers et des maires que pour des projets de réserves indiennes, une église afro-américaine et des projets pour des travailleurs mexicains immigrés. Le travail mûr de Gill décrit de « cubiste » en son temps était une tentative de retirer les détails non nécessaires, un peu à la manière du mouvement "Arts & Crafts", mais avec une spiritualité de type Zen et quelques références locales du sud-ouest. Son meilleur travail d'architecte des années 1910 est identifiée par : des toits plats sans gouttières, une unité de matériau (la plupart du temps du béton), des fenêtres à gros carreaux avec des traverses dessus, des murs de couleur blanche ou presque blanche, des formes cubiques ou rectangulaires, des arches au niveau du sol fréquentes ou des séries d'arches créant des passages extérieurs couverts transitionnels à la manière de certains bâtiments italiens ou espagnols. Les intérieurs de Gill sont connus pour leurs bâtis minimaux ou éclatants, leurs foyers simples, leurs baignoires fermées, leurs lucarnes fréquentes, leurs murs plâtrés avec des éléments seulement occasionnels de bois, souvent avec des sols en béton ou en magnisite et en évitant généralement les fissures, les rebords et les changements de matériau inutiles. Les meilleurs travaux les plus connus de Irving J. Gill comprennent : la maison George W. Marston (1904-, avec W.S. Hebbard), la maison Walter L. Dodge à West Hollywood (1914-16, démolie), F.B. Lewis Courts à Sierra Madre (1910), Horatio West Court à Santa Monica (1919), les premiers bâtiments à l'institut d'océanographie Scripps (1908-) et l'"enceinte" La Jolla comprenant le La Jolla Woman's Club (1912-), l'école des évêques de Californie (1910-), le La Jolla Recreation Center (1913-), et la résidence pour Ellen Browning Scripps (1915, reconvertie maintenant en musée d'art contemporain de San Diego). Le travail de Gill a considérablement ralenti environ après 1920 pour cause de maladie, de changements de goûts du public et d'un désir moindre de compromission avec les clients. Après la fin des années 1920, il ajouta certaines touches d'Art déco ou de "Moderne" dans son travail.
Pays de Marsan Le Pays de Marsan (en gascon : "") est un territoire du département français des Landes, constitutif des Petites-Landes. Sa capitale historique est Mont-de-Marsan. Présentation. L'actuel pays de Marsan a pour origines l'ancienne vicomté de Marsan en Gascogne, établie à la fin du comme plusieurs vicomtés gasconnes. Situé sur le bassin de la Douze et du Midou, il comprend le bassin supérieur de la Midouze et est délimité au sud par l'Adour et la Chalosse, au sud-est par le Tursan, à l'est par le Bas-Armagnac, au nord par la Haute Lande, à l'ouest par l'Aguais. Étymologie. L'origine du nom "Marsan" est controversée. Certains y voient le souvenir d'un temple dédié au dieu Mars, que les romains auraient élevé sur un coteau dominant l'actuelle ville de Mont-de-Marsan : "". Cette hypothèse est sans fondement archéologique. L'explication la plus plausible semble être la suivante : "Marsan" viendrait de "ar" : eau tranquille ou marais, ou de "aar" : rivière, et de "an " : contrée ou pays. Histoire. Origines. A la fin du , la vicomté de Marsan arrive sur la scène de la Gascogne, dans un contexte de morcellement féodal. Elle apparaît à peu près à la même époque que les vicomtés voisines de Dax et de Tartas à l'ouest, de Béarn au sud, de Gabardan et le comté d'Armagnac à l'est. Pour des raisons pratiques d'appropriation des terres naissent en effet à cette époque des seigneuries, vicomtés, baronnies, qui fragmentent les territoires des grands féaux. Mais faute d'archives, on ignore les conditions de la création de ces vicomtés et en particulier si les vicomtes sont les héritiers des comtes et ducs de Gascogne, qui auraient eu plusieurs enfants qui se seraient partagé le territoire, ou des personnes importantes localement sur lesquelles les ducs de Gascogne se sont appuyées pour administrer leur terres. Ce que l'on sait en revanche, c'est qu'entre la fin du et le début du , le duc Guillaume Sanche puis ses fils Bernard Sanche et Sanche Guillaume reprennent en main la Gascogne et lancent avec l'Église catholique une politique de fondation de monastères pour mailler le territoire afin de l'administrer. On ignore en revanche si Guillaume Sanche a volontairement créé les vicomtés en s'appuyant sur de grands personnages ou s'il a été contraint d'accepter par la force des choses de coopérer avec de puissantes familles à qui il aurait donné le titre de vicomte pour les récompenser de leur loyauté. Limites. On connaît mal les limites territoriales de la vicomté à ses débuts. Elles sont en revanche décrites avec précision dans une correspondance du de la vicomtesse Constance de Moncade à son suzerain, le duc d'Aquitaine et roi d'Angleterre : au sud, elle s'arrête à Aire-sur-l'Adour, Duhort-Bachen, Renung et Larrivière-Saint-Savin ; au nord, elle est limitée par la seigneurie de l'Albret landais (centrée sur Labrit, Le Sen et Vert), les paroisses de Lencouacq, Bourriot-Bergonce, Retjons (ligne de séparation des bassins versants de l'Adour et de la Garonne : plus au nord commence le Bazadais) ; au-delà de Retjons et de Vielle-Soubiran commence la vicomté de Gabardan, dont la vicomté de Marsan est séparée jusqu'au . Défense. A la fin du , les vicomtes de Marsan s'établissent dans leur château de Marsan à Roquefort, dont ils font le siège de leur vicomté. Le castelnau se dote de murailles et d'un deuxième château fort, appelé château de Foix. Au apparaissent les mottes castrales, symbolisant par leur élévation l'autorité des nobliaux qui y vivent. A partir du , ces mottes ne sont plus habitées, les châtelains ayant peu à peu évolué vers des logis plus confortables en pierre. Il existe une cinquantaine de mottes en Marsan, notamment à Artassenx, Castandet, Lamensans, Renung, Geloux, Uchacq, Lucbardez, Canenx, Maillères ou l'enceinte médiévale de Castets à Bougue . Au , le vicomte Pierre de Marsan lance la construction du château Vieux qui devient le nouveau centre politique de sa vicomté et le noyau du bourg castral de Mont-de-Marsan. La ville renforce ses défenses par des murailles, des maisons fortes, et un deuxième château fort, appelé château de Nolibos. Entre les , des bastides sont fondées selon des plans offrant un système de défense à leurs habitants pour les protéger des troubles liés à la guerre de Cent Ans. C'est notamment le cas de Cazères-sur-l'Adour, Grenade-sur-l'Adour, Hontanx et Saint-Gein, Route de Saint-Jacques. Le pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle se développant, abbayes et ordres monastiques édifient à partir du des sanctuaires, commanderies ou petits hôpitaux le long du parcours, constituant autant de relais distants de dix à quinze kilomètres les uns des autres et permettant au pèlerin de faire un halte pour y soigner ses plaies (notamment aux pieds), s'y reposer, manger ou y passer la nuit. Les paroisses se lancent quant à elles dans un trafic de reliques des saints pour y attirer le plus grands nombres de visiteurs. La voie Limousine des chemins de Compostelle conduit le pèlerin du Moyen Age parti de Vézelay jusqu'au Pyrénées. Cet itinéraire, au sortir de Bazas, traverse la vicomté de Marsan jusqu'aux confins de la Chalosse, où le pèlerin peut se recueillir sur les reliques de saint Sever dans l'abbaye du même nom. La "Via publica" ou "Strata publica sancti Jacobi" est la route principalement utilisée entre les , dont de nombreuses sections ont de nos jours disparu. Au-delà de Bazas et de Captieux, l'entrée dans la vicomté se fait par deux itinéraires possibles : Sur la paroisse de Saint-Martin-de-Nonères se trouve au Moyen Age le petit hôpital de la commanderie Sainte-Anne du Capcornau relevant de l'Ordre des Hospitaliers. Situé à l'emplacement de l'actuel hôpital Sainte-Anne, il constitue la dernière étape à l'approche de Mont-de-Marsan. Le pèlerin franchit ensuite la Douze par le pont à péage de la "May de Diu". Il arrive à hauteur de la porte de Roquefort, à l'extérieur des murs de la ville, où il est accueilli en un prieuré rattaché à l'abbaye de La Sauve-Majeure, qui sera remplacé par l'hôpital Saint-Jacques, connu depuis 1266. En 1275, l'évêque d'Aire retire cet hôpital aux hospitaliers et en donne les droits aux religieuses de Beyries, qui y fondent le premier couvent des Clarisses de Mont-de-Marsan. La porte de Roquefort franchie, le pèlerin est à l'intérieur des murs de la ville et se rend à la chapelle du prieuré bénédictins dépendant de l'abbaye de Saint-Sever où sera bâtie l'église de la Madeleine en 1829. Vers la fin du ou début du , un petit hôpital, sans doute d'origine privée, existe à la porte de Campet. Au sud du Midou, le pèlerin quitte la ville par la porte de Saint-Sever. Il peut faire étape à l'hôpital Saint-Jean-du-Bourg, devant le couvent des Cordeliers, édifié vers 1260. Il poursuit sa route en direction du Sablar vers l'église de Saint-Pierre-du-Mont ou de Saint-Genès-des-Vallées, laisse à l'ouest la forêt de Haut-Mauco qui a mauvaise réputation, bifurque à hauteur du lieudit "L'Espitaou" à Benquet en direction de l'église Saint-Jean ou celle de Saint-Christau, longue l'enceinte de Castet-Charlat à Bas-Mauco pour atteindre l'église Saint-Jean de Péré au pied de Saint-Sever Chronologie. Historiquement, la chronologie du Pays de Marsan est à rapprocher à celle de la Gascogne puis du duché d'Aquitaine :
Visor Om Slutet Visor Om Slutet est un album de Folk metal du groupe Finntroll, sortie en 2003.
Mycoplasmatales
Nattfödd Nattfödd est un album du groupe de folk metal finlandais Finntroll sorti en 2004.
Étiopathie L'étiopathie est une pratique thérapeutique non conventionnelle née en France, proche de l'ostéopathie et de la chiropratique, qui s'inscrit dans la tradition des rebouteux. Quatre écoles privées en France délivrent des diplômes d'étiopathe. Il n'existe pas actuellement de preuve scientifique de l'efficacité de l'étiopathie dans aucune indication. D'après l'Inserm : D'après l'Inserm, cité par France Info en 2018, les sources . En France, l'étiopathie a fait l'objet, en 2010, d'un rapport de la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires, qui dit que : Définition. Du grec « aitia », cause, et « pathos », souffrance, l'étiopathie est une méthode d'analyse des pathologies et de traitement manuel qui se revendique basée sur l'approche systémique du corps humain. Son fondateur Christian Trédaniel (1934-2011) décrit sa technique comme une . En paraît la première édition des "Principes fondamentaux pour une médecine étiopathique" de Christian Trédaniel, rééditée de nombreuses fois. Conception générale de l'étiopathie. L'étiopathie repose sur le principe de causalité adapté au vivant, suivant lequel l'identification de la cause d'un symptôme permettrait le traitement ou l'auto-traitement. Formation. L'étiopathie n'est pas réglementée en France contrairement à l'ostéopathie. Actuellement, le diplôme d’étiopathe est délivré uniquement en France dans quatre établissements d’enseignement supérieur privé, non reconnus par l'Etat qui sont : D'après la MIVILUDES, . Prise en charge. En France, l'étiopathie n'étant pas considérée comme une médecine, et n'ayant pas démontré son intérêt, elle n'est pas prise en charge par la Sécurité sociale. Cependant, certaines mutuelles remboursent l'étiopathie, comme d'autres pseudo-médecines. Statut de l'étiopathie. En France, l'étiopathie n'est pas reconnue officiellement et ne bénéficie d'aucun encadrement légal. Cette thérapie n'est pas visée par les lois et décrets de 2007 et 2012, au contraire de l'ostéopathie et de la chiropraxie. Actuellement les étiopathes ne bénéficient d'aucune obligation légale d'assurance, et ne sont soumis à aucun code de déontologie validé par l’État. Critiques. Dans le rapport de la Miviludes, plusieurs questions sont posées au sujet de l'étiopathie sur le plan des preuves scientifiques ainsi que sur la formation permettant d'accéder à une profession qui, en réalité, n'est reconnue que par son créateur et par ceux qui l'enseignent et la pratiquent. Le rapport de l'INSERM "Évaluation de l’efficacité et de la sécurité de l’étiopathie" publié en conclut : "Le manque d’études et l’absence de preuves scientifiques ne permettent pas de confirmer ou d’affirmer l’intérêt du recours à l’étiopathie dans au moins une de ses indications ni de s’assurer de la sécurité de la pratique. On ne peut donc pas juger de la balance bénéfice/risque de la pratique." Certains étiopathes ont été attaqués en justice pour exercice illégal de la médecine à plusieurs reprises, à l'exemple de Jean-Paul Moureau qui l'a été trois fois au cours de l'exercice de sa profession. Notoriété. Une partie de la notoriété de la méthode vient du fait que l'ancien président Nicolas Sarkozy y avait recours. De plus, en , certains parlementaires français questionnent la ministre chargée des Affaires sociales et de la Santé pour faire reconnaître l'étiopathie comme une méthode de soins à part entière, qui répond : .
Rivfader Rivfader est la toute première démo du groupe Finntroll. Elle fut créée en 1998. Elle est en libre téléchargement sur le site officiel du groupe. L'atmosphère dégagée par cette EP est très sombre.
Pays de Born Le pays de Born ("", en gascon) est un petit pays côtier du Nord du département français des Landes qui compte . Présentation. Étymologie. Probablement dérivé du gascon "bòrna" : limite (dérivé du latin vulgaire "bodina", "botina" : arbre frontière). Géographie. Le pays de Born est bordé au nord par le pays de Buch, à l'est par la Haute-Lande, au sud par le Marensin, à l'ouest par l'océan Atlantique. Il a la forme d'un trapèze dont les bases sont délimitées par : Sa population, de habitants (2008) hors saison, passe à plus de habitants pendant la saison estivale. Ses villes principales sont Mimizan, Parentis-en-Born et Biscarrosse. Paysages. Il associe trois types de paysages : Lettes et crastes marquent la topographie de la région. Les anciens parlent toujours de « la montanha », ces vieilles dunes boisées où se situe aujourd’hui la forêt usagère. Histoire. Origines ethniques. On ne dispose que d’un petit nombre de sources écrites sur le nom des populations qui peuplaient le pays de Born et le pays de Buch. Leur examen permet de se rendre compte de la difficulté que soulève la recherche de leur nom : Boïates ou Boiens. C’est seulement à partir du second âge du fer qu’il est possible de nommer et parfois de localiser les tribus disséminées sur le territoire des Landes. Les Boïates du Bassin d’Arcachon occupaient également des terres du pays de Born, peut-être jusque vers Aureilhan. D’autres sources indiquent la présence de Cocosates, peuple aquitain, à l'époque de la Pax Romana. Ces sources, toutes d’époque romaine, sont de différentes sortes : textes littéraires, inscriptions gravées, documents administratifs et itinéraires routiers (Itinéraire d'Antonin de la fin du ). Historiens et géographes s’accordent à constater l’existence d’un peuple original, distinct du peuple celte par la race et la langue (voisine du basque contemporain). Économie gallo-romaine. Le Born a connu le passage des Romains. Situé sur la voie romaine littorale romaine reliant Bordeaux ("Burdigala") à Dax ("Aquae Tarbellicae") comme en atteste la mention de Segosa sur l'Itinéraire d'Antonin, le pagus de Born bénéficie d’un flux commercial Nord-Sud négociant ses propres ressources, notamment les produits résinés. Les aquitains, voisins de l’océan, vivent surtout de la pêche et de la chasse et cultivent principalement le millet et le seigle en raison de la légèreté et de la pauvreté des sols. Ils pratiquent l’élevage du porc, du bœuf et du mouton, et extraient le sel de l’océan. Cette précieuse denrée est sans doute un objet d’échange pour la population et on peut supposer l’existence d’un véritable négoce dans la région. La culture de la vigne joue également un rôle important dans l’économie de l’époque gallo-romaine. Elle s’installe partout et introduit le vin consommé localement. Les autres ressources proviennent essentiellement de l’artisanat, fabrication d’objets usuels, outils, clous, fibules et produits résineux tirés du pin. En fait, la résine est extraite d’une époque bien antérieure encore, et consommée soit directement pour étancher les récipients, soit pour l’éclairage, soit en œnologie par son mélange avec le vin afin d’obtenir le très prisé vin « résiné ». Elle peut aussi être transformée en poix et ceci d’une façon quasi-industrielle, faisant même l’objet de commerce, au vu des quantités qui sont produites. La poix épaisse (goudron) a de multiples applications : elle sert dans la marine à calfater les vaisseaux, y compris les voiles et les cordages. On l’utilise aussi dans la pharmacopée sous forme de cataplasme, d’emplâtre, d’onguent. Moyen Âge et Ancien Régime. Des sauvetés, comme celle de Mimizan, sont placées à partir du sous l'autorité de l'abbaye de Saint-Sever. Elles attirent et fixent les populations sur ces terres difficiles en contrepartie de certains avantages. Elles gèrent les flux des pèlerins de Saint-Jacques de Compostelle empruntant la voie de Soulac. Les vestiges de sept mottes castrales, dont celle du Tuc de Houns, ont été retrouvées dans le pays de Born. Le pays de Born entre dans le patrimoine de la Maison d'Albret par l'intermédiaire de Mathe d'Albret. Au début de la guerre de Cent Ans, à la fin de 1337 ou au début de 1338, Mathe d'Albret conclut un accord avec le roi d'Angleterre , duc d'Aquitaine. Elle lui cède la garde de ses seigneuries de Gensac, Miremont (lieu probablement situé dans la seigneurie de Gensac), Castelmoron et Montcuq (commune de Pomport) pour la durée de la guerre, en s'en réservant l'usufruit. Elle lui donne les seigneuries de Bergerac (qu'en fait elle ne possède pas) et de Montignac. Elle reçoit en échange les seigneuries de Montendre, Condat (manoir dans la commune actuelle de Libourne), Labouheyre, le pays de Brassenx, la prévôté de Born et de Mimizan, en possession perpétuelle. Cet accord est particulièrement profitable à Bernard Ezi d'Albret, qui, à la mort de sa soeur Mathe est son héritier et récupère ainsi des terres proches de sa seigneurie de Labrit, comme la prévôté de Born. Vers 1500, la prévôté de Born, placée sous la dépendance de la maison d'Albret, comprend les douze paroisses d'Aureilhan, Biscarrosse, Gastes, Lévignac, Mézos, Mimizan, Parentis-en-Born, Pontenx-les-Forges, Sainte-Eulalie, Saint-Julien, Saint-Paul, Sanguinet. Bias et Uza s'y rattachent ultérieurement. Sur le plan judiciaire, la prévôté de Born est divisée en trois territoires, dont les sièges sont à Mimizan, Saint-Paul et Saint-Julien. Sur le plan religieux, la direction épiscopale du Born se trouve à Bordeaux jusqu'en 1789. Un édit de 1749 supprime toutes le prévôtés, mais l'appellation perdure néanmoins jusqu'à la révolution française. Le découpage administratif du Born est modifié en 1790. Le département est divisé en 4 districts, ceux de Mont-de-Marsan, Dax, Saint-Sever et Tartas. Le pays de Born est rattaché au district de Tartas et le chef-lieu désigné est Parentis-en-Born. Le canton de Parentis compte 11 communes (Aureillan, Bias, Biscarrosse, Bouricos (rattaché à Pontenx les forges), Gastes, Mimizan, Pontenx, Saint-Paul, Sainte-Eulalie, Sanguinet et Parentis-en-Born). Pèlerinage et religion. L’itinéraire entre Arcachon et Bayonne est fort ancien. Déjà connu des celtes avant l’ère chrétienne et emprunté au Moyen Âge par les pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle, c’était la voie romaine appelée plus tard Camin Arriaou. Il dessert une succession de « pays » de vielle tradition landaise : Pays de Born, Marensin, Maremne, Seignanx. De nos jours, la paroisse Saint-Joseph-du-Born est la plus étendue de la côte landaise. Elle compte les églises Saint-Michel de Bias, Saint-Julien de Saint-Julien-en-Born, Saint-Louis d'Uza, Saint-Jean-Baptiste de Mézos Sainte-Eulalie de Sainte-Eulalie-en-Born, Sainte Ruffine d'Aureilhan, Notre-Dame-de-l'Assomption de Mimizan-Bourg, Notre-Dame des Dunes de Mimizan-Plage, de Saint-Paul-en-Born, Sainte-Madeleine de Contis, Saint-Jean-Baptiste de Bouricos, Saint-Martin de Pontenx-les-Forges. Le Born possède de nombreuses fontaines dites « miraculeuses » : Saint Jean-Baptiste de Bouricos, Sainte Rose ou Arrose de Mézos, Saint Michel de Bias, Saint Barthélémy de Parentis, Saint Eutrope, Saint Clair de Saint-Paul en Born, Saint Roch, Saint Mommolin, Saint Galactoire, Sainte Ruffine d’Aureilhan, Sainte Madeleine de Contis, etc. Économie. Des gisements de fer tiré de l’alios ont été exploités jusqu’au à la forge de Pontenx et à la forge d'Uza. La concurrence avec la forge de Brocas, celle de Pissos ou d'Ychoux faisait alors rage. Alors que le gisement déclinait, Pontenx-les-Forges recevait encore en 1901 de minerai du Périgord. Quant aux espoirs fondés sur les hydravions de la société Latécoère, basée aux Hourtiquets de 1930 à 1955, partant vers l’Afrique et l’Amérique, ils appartiennent désormais à l’histoire glorieuse des débuts de l’aéronavale, exposée au Musée historique de l'hydraviation. À partir de 1954, du pétrole est découvert à Parentis-en-Born. Ce sera le plus important gisement français jamais découvert. La société VERMILION REP a repris les actifs d'ESSO en 1997, pour continuer l'exploitation de ce gisement. Aujourd'hui, les puits toujours en activité produisent de brut par an soit 11 % de la production nationale. C'est à ce jour, le plus important gisement du territoire français. Le gemmage a longtemps été l'une des principales économies de cette région. Les pins étaient gemmés et la résine récoltée était distillée afin d'obtenir l'essence de térébenthine et la colophane. Les produits de synthèse et la concurrence internationale ont eu raison de cette activité. Petit à petit, les ateliers de résineux ont fermé leurs portes jusqu'à l'arrêt définitif de la dernière usine, Passicos de Parentis, à la fin des années 1980. Restent aujourd’hui la production sylvicole s’appuyant sur l’exploitation de la forêt des Landes. Les débouchés industriels pour le bois sont : - le papier avec la papeterie du groupe Gascogne à Mimizan, - le charbon actif avec l'usine CECA du groupe ARKEMA à Parentis-enBOrn - les parquets et bois de charpente avec les nombreux ateliers et scieries du Born Aujourd'hui, le paysage naturel et grandiose qu'offre cette région (océan, lacs et forêts) a naturellement profité du tourisme balnéaire. On peut notamment citer deux stations balnéaires plus connues des touristes, qui ont vu leur démographie augmenter depuis les années 1960 grâce à cette activité : Biscarrosse-Plage et Mimizan-Plage. Le secteur agricole est dynamique par la présence de nombreuses productions, carottes (Ychoux), asperges, maïs, tomates et myrtilles (Parentis) et élevages.
Trollhammaren Trollhammaren est un album du groupe musical Finntroll.
Richard Neutra Richard Neutra (Richard Joseph Neutra, - ) est un important architecte californien (d'origine autrichienne) des mouvements moderne et architecture californienne moderne des années 1930 aux années 1960, aux États-Unis et en Californie. Biographie. Il naît le dans le quartier de Leopoldstadt de Vienne en Autriche, fils d'un riche propriétaire de fonderie métallurgique. Il étudie à l'université technique de Vienne et en école d'architecture avec les professeurs Max Fabiani et Adolf Loos, et est alors influencé par Otto Wagner. Il obtient son diplôme d'architecte à la fin de la Première Guerre mondiale (qui le force à interrompre ses études et dont il est réformé pour paludisme et tuberculose). Il rencontre sa future épouse la chanteuse-violoncelliste Dione Niedermann (qu'il épouse en 1922) lors d'un séjour de traitement de ses maladies en sanatorium à Zurich en Suisse de 1919, ou il étudie l'architecture du paysage. En 1920 l'architecte (ami de jeunesse, fils de Sigmund Freud) lui propose de travailler avec lui dans son cabinet d'architecture à Berlin, puis il travaille entre autres pour Erich Mendelsohn, avant d’immigrer en 1923 à New York et à Chicago aux États-Unis ou il rencontre entre autres Louis Sullivan, et travaille brièvement pour Frank Lloyd Wright. Il est alors invité en 1925 par son ami d'université Rudolf Schindler à rejoindre son projet de maison d'architecte avant-gardiste Kings Road House d'Hollywood en Californie (une des premières villas modernes de l'histoire de l'architecture). Neutra créé ensuite son propre cabinet d'architecte à Los Angeles en 1926, où il obtint la nationalité américaine en 1929 et mène avec succès une importante carrière californienne, américaine, et internationale, en tant qu'important représentant des mouvements moderne et architecture californienne moderne, inspiré entre autres de Le Corbusier, Ludwig Mies van der Rohe, et de l'American way of life... Il disparaît le à l'age de 78 ans à Wuppertal en Allemagne, lors d'une tournée européenne de conférences. Son fils avec qui il s'est associé depuis 1965 en cabinet d'architecte « Richard & Dion Neutra Architecture » lui succède.
Maurice Lenormand Maurice Lenormand est un homme politique français né le à Mâcon (Saône-et-Loire) et mort le à Southport sur la , dans le Queensland, en Australie. Il a été député de Nouvelle-Calédonie de 1951 à 1964 et l'une des principales figures politiques de ce Territoire des années 1950 aux années 1970. Formation, carrière professionnelle et intérêt pour la Nouvelle-Calédonie et la culture kanak. Fils d'un professeur de musique et organiste à la cathédrale Saint-Vincent de Mâcon, il obtient un diplôme d'ingénieur de l'Institut agricole d'Algérie en 1933. Il découvre pour la première fois la Nouvelle-Calédonie lors de son service militaire en 1934 puis, libéré, il décide d'y rester quelques années comme chimiste analyseur aux mines de nickel. Il se passionne alors pour la langue et la culture kanak et épouse en 1936 Simone Wapata Soot, petite-fille du grand-chef kanak Boula du district de Lösi à Lifou ; le couple aura 8 enfants. En 1937, il rentre en Métropole où il crée une société de production radiophonique, écrit un ouvrage sur les problèmes d'organisation professionnelle et syndicale, le "Manuel du corporatisme", il cultive toujours en parallèle sa passion pour la culture kanak en nouant contact notamment avec Maurice Leenhardt par le biais de la Société des océanistes au Musée de l'Homme où il se rend fréquemment et de l'Institut d'ethnologie de Paris dont il sort diplômé en 1939. Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate en 1939, il est tout d'abord affecté au Bataillon du Pacifique à Nouméa mais, à sa demande, il est muté au sein du d'infanterie coloniale rattaché à la d'infanterie coloniale (DIC) au sein de la III Armée puis de la II Armée. Il participe ainsi à l'offensive de la Sarre puis à la défense du secteur Stonne - Beaumont-en-Argonne - Sommauthe dans les environs de Sedan en et enfin aux combats que le régiment continue à mener durant la retraite générale de juin 1940, notamment à Châlons-sur-Marne. Démobilisé à la fin de l'année 1940, il rentre à Paris où il entame des études de pharmacie tout en suivant les cours de l'École pratique des hautes études dont il est élève titulaire et de l'École nationale des langues orientales vivantes (ENLOV) pour le malais, l'houaïlou et le tahitien (les enseignements de ces deux dernières langues, parmi d'autres d'Océanie, ayant été ouverts par Maurice Leenhardt en 1944). En août 1944 il participe également aux combats pour la Libération de Paris au sein du réseau de résistance Libération-Nord. En 1945, il obtient son doctorat de pharmacie de la faculté de Paris, en même temps que son diplôme de l'ENLOV, il retourne à Nouméa dès le début de l'année 1946 et y achète la pharmacie Busiau, du nom de son ancien propriétaire Gabriel Busiau décédé en 1933, qui devient, sous le nom de Pharmacie générale de Nouvelle-Calédonie, la principale officine du Territoire. Directeur de la Société coloniale du Pacifique austral, il devient également le propriétaire d'une plantation à Sarabo sur l'île d'Espiritu Santo aux Nouvelles-Hébrides. Mais c'est surtout sur le plan politique que Maurice Lenormand va alors être actif. Une figure politique néo-calédonienne majeure. Toujours marqué par son intérêt pour la culture kanak, et océanienne en général, notamment en tant que secrétaire général de la Société des Études mélanésiennes, de membre de la Société des océanistes, de la Société des Études polynésiennes de Papeete et de la "Polynesian Society" néo-zélandaise, il est alors l'organisateur d'études archéologiques, ethnologiques, sociologiques et linguistiques en écrivant lui-même beaucoup sur ces sujets. Il décide bientôt de transposer cet intérêt sur le plan politique. Ainsi, lors des élections législatives de 1951 qui se déroulent en un seul tour le en Nouvelle-Calédonie et aux Nouvelles-Hébrides, il décide de se porter candidat sans étiquette sur le thème de l'amélioration du « statut des autochtones » notamment par la mise en place d'un droit coutumier indigène et de la fin du statut spécial indigène. Soutenu alors par les deux principaux partis politiques confessionnels kanaks fondés en 1946, l'Union des indigènes calédoniens amis de la liberté dans l'ordre (UICALO) de Rock Pidjot, d'inspiration catholique, et l'Association des indigènes calédoniens et loyaltiens français (AICLF) de Doui Matayo, d'inspiration protestante, il est alors élu avec voix sur , devançant de plus de 800 suffrages le député sortant UDSR Roger Gervolino ( voix), et battant également le candidat du RPF Paul Métadier () et le communiste Florindo Paladini (). Il siège alors à l'Assemblée nationale comme non inscrit. En 1953, à l'approche des élections au conseil général qui se tiennent le 8 février, il forme une liste commune avec l'UICALO et l'AICLF sous le nom d'Union calédonienne et avec pour slogan « Deux couleurs, un seul peuple ». Celle-ci remporte 15 sièges sur 25. Lui-même est élu dans la , à savoir la côte ouest de la Grande-Terre, et devient vice-président du conseil général. Le 24 septembre 1953, à l'occasion des Fêtes du Centenaire français, il inaugure le monument du centenaire français, près de l'ancre de Marine, dans le quartier de l'Orphelinat. Le il est réélu député sous l'étiquette de l'Union calédonienne et siège au sein du groupe des Indépendants d'outre-mer (I.O.M.). Il soutient alors la Loi-cadre Defferre du qui accorde plus d'autonomie aux Territoires d'Outre-mer où les conseils généraux sont remplacés par des Assemblées territoriales et où des Conseils de gouvernement sont créés. En vue de l'élection de cette assemblée, l'Union calédonienne se structure définitivement en parti politique lors de son premier congrès à la Vallée des Colons à Nouméa des 12 et au cours duquel Maurice Lenormand devient le commissaire général du mouvement tandis que Rock Pidjot en est élu président. Le ont lieu les premières élections de l'Assemblée territoriale de Nouvelle-Calédonie : c'est un triomphe pour l'UC qui obtient 18 des 30 sièges à pourvoir et donc est chargé de former le conseil de gouvernement dont Maurice Lenormand devient le vice-président (et donc son chef véritable, la présidence étant exercé officiellement par le gouverneur) ainsi que son ministre de l'Intérieur et de la Fonction publique. Mais le , les leaders des différentes forces d'opposition (Républicains indépendants d'Henri Lafleur et Républicains sociaux de Georges Chatenay essentiellement), confortés par l'arrivée au pouvoir le du général de Gaulle (retour au pouvoir d'ailleurs salué et soutenu par l'Union calédonienne et Maurice Lenormand), tentent un coup de force pour pousser le conseil de gouvernement Lenormand, taxé d'autoritarisme et de séparatisme, à démissionner et un retour de la Métropole dans les affaires politiques locales. L'exécutif tient bon et le gouverneur, qui avait soutenu les conjurés, est remplacé. L'Union calédonienne en sort renforcée et continue alors à soutenir De Gaulle, en appelant à voter pour la nouvelle constitution, mais se refuse à toute départementalisation. Toutefois, les gaullistes désormais à la tête de la France sont attachés à mettre en place un retour de l’État dans les affaires néo-calédoniennes et se montre de plus en plus hostile à l'UC. Finalement, l'Assemblée territoriale est dissoute le afin de pousser les forces politiques locales à trancher sur la question du statut. Lors des élections du , après avoir finalement décidé que la Nouvelle-Calédonie et ses dépendances resterait un Territoire dans le cadre des institutions de la et avoir déclaré s'opposer à l'indépendance, l'UC progresse en voix et se maintient à 18 sièges sur 30. Le conseil de gouvernement, formé le 23 décembre, a à nouveau pour vice-président Maurice Lenormand, par ailleurs toujours ministre de l'Intérieur et de la Fonction publique, mais aussi des Finances, des Affaires économiques et du Plan. En 1959, Maurice Lenormand est réélu député au premier tour et se reproche alors du MRP dans le groupe duquel il siège. Toutefois, pour raison de cumul des mandats (qui n'est désormais plus possible depuis une ordonnance de 1958) il ne peut continuer à exercer la vice-présidence du conseil de gouvernement qui échoie alors à Michel Kauma qui quitte bientôt l'UC pour soutenir la politique de centralisation gaullienne. Maurice Lenormand et l'UC s'éloignent quant-à-eux de plus en plus du général de Gaulle et de son gouvernement, la rupture étant définitivement consommée à la suite de l'adoption de la loi Jacquinot du qui supprime le poste de vice-président du conseil de gouvernement et ce dernier est limité à un simple rôle consultatif. De plus, Maurice Lenormand, réélu en 1962 mais, condamné en 1964 à une période d'inéligibilité pour sa participation à une rixe à Nouméa, ayant perdu alors son fauteuil de député et d'élu de l'Assemblée territoriale, est obligé de se mettre un temps en retrait de la vie politique locale alors que son parti reste aux commandes. Rock Pidjot lui succède alors comme député. Il ne revient sur le devant de la scène qu'au début des années 1970 : il est alors réélu à l'Assemblée territoriale en 1972 et devient le suppléant du député Rock Pidjot de 1973 à 1981. Mais alors que la question de l'indépendance devient de plus en plus présente au sein du débat local depuis la création des Foulards rouges par Nidoïsh Naisseline, l'UC commence à ce moment-là à se déliter en raison du retour critiqué de Lenormand, de son silence sur la question de l'indépendance et de l'arrivée au sein du parti d'une nouvelle génération favorable à cette idée de sécession (Jean-Marie Tjibaou notamment). C'est ainsi que deux dissidences « ethniques » se forment alors : le Mouvement libéral calédonien (MLC) formé par certains « Caldoches » de l'UC dont Jean Lèques et l'Union multiraciale (UMNC) kanak de Yann Céléné Uregei. Aux élections territoriales de 1972, pour la première fois depuis 1953, l'Union calédonienne n'a plus la majorité absolue, et perd même le pouvoir en 1974 à la suite de l'alliance de dissidents de l'Union multiraciale qui ont formé l'Union progressiste multiraciale (UPM), du MLC et des loyalistes de l'Entente démocratique et sociale (EDS) de Jacques Lafleur. Cette nouvelle majorité négocie avec le gouvernement national pour la mise en place d'un nouveau statut en 1976 qui recrée un réel conseil de gouvernement ainsi que le poste de vice-président. En 1977, l'UC, ainsi que Maurice Lenormand, se rallient à l'idée d'indépendance. Bien que battu par les loyalistes aux élections territoriales de cette année, Lenormand devient une dernière fois vice-président du conseil de gouvernement le , grâce à l'union au sein de l'exécutif local du Parti socialiste calédonien (PSC) et de l'Union calédonienne. Cette dernière se retrouve la même année, sous l'action de Jean-Marie Tjibaou, au centre d'un Front indépendantiste (FI), coalition électorale qui l'allie avec le Parti de libération kanak (Palika), le PSC, le Front uni de libération kanak (FULK, qui a succédé à l'Union multiraciale) et de l'UPM. Ce conseil de gouvernement est suspendu pour deux mois par le Haut-commissaire le et un nouvel exécutif est constitué cette fois-ci uniquement d'anti-indépendantistes. Réélu une dernière fois à l'Assemblée territoriale le , il quitte ainsi sa dernière fonction politique à la fin de cette mandature, en 1984, mettant alors un terme à 33 ans de vie politique. Bien qu'il n'ait déjà plus eu de réelle influence au sein de son parti lorsque celui-ci, sous la conduite de Jean-Marie Tjibaou au sein du FLNKS à partir de 1984, fait le choix de l'indépendance kanak socialiste (IKS), une grande partie de son ancien électorat rallié au RPCR de Jacques Lafleur par anti-indépendantisme lui reproche alors son ralliement tardif au séparatisme. Durant la période des Évènements des années 1980, sa pharmacie est pillée et incendiée lors des émeutes anti-indépendantistes qui ont lieu à Nouméa le , à l'instar des commerces ou des possessions d'autres figures indépendantistes dans la capitale (comme la station service d'André Dang). Il est l'auteur d'un dictionnaire drehu-français paru en 1999. Cette parution fait suite à une thèse en linguistique soutenue à l'âge de 85 ans, fait exceptionnel qui lui valut à l'époque la Une du "Monde".
Rabia al Adawiyya Rabia al Adawiyya al Qaysiyya () ou simplement Rabia Basri (713/717–801) est une mystique et une poétesse musulmane qui vécut à Bassorah. Elle est une figure majeure du soufisme. Biographie. La réputation qui l’entoure et la transmission de ses enseignements laissent penser qu’elle a vraiment été une figure historique. Elle est considérée comme l'une des membres de "Dhai Qalandar". Toutefois, les informations sur sa biographie sont essentiellement dues aux hagiographies tardives dont nous disposons. L’une des sources les plus connues, , de Farid al-Din Attar, date du . Et à mesure qu’elles se développent, ces sources se chargent de plus en plus de merveilleux. La figure mystique et littéraire de Rabia s’est donc développée sur plusieurs siècles, s'enrichissant peu à peu de légendes. Dans ces conditions, il est sans doute préférable d’aborder Rabia comme « un profil de sainteté archétypal » qui s’est construit progressivement, et non comme un personnage dont on dresse le portrait historique. Il semble cependant assez sûr qu’elle vécut à Bassorah — une ville dont le rôle a été fondamental dans le développement du soufisme à cette époque — et où elle est considérée comme une des saintes (wali). Elle doit venir d'une famille pauvre, et peut-être fut-elle volée encore enfant pour être vendue comme esclave, et selon la légende, elle aurait réussi à survivre en devenant chanteuse – ce qui correspond peut-être, note Pierre Lory, à un thème de l’hagiographie chrétienne fort répandu : la conversion de la femme aux mœurs dissolues. elle devient la disciple du grand soufi Hassan al-Basri (m. 728). Elle a également gardé un célibat strict, chose qui était étonnante en islam, qui érige le mariage en modèle et rejette le monachisme. Elle rejeta d’ailleurs de nombreuses demandes en mariage, voulant se donner seulement à Dieu, son Aimé. Mais cela ne l’empêcha pas d’avoir de nombreux visiteurs, dont certains furent des mystiques importants, et son renom lui attira des disciples qui la rejoignaient pour suivre ses enseignements, souvent donnés sous forme poétique, et son immense rayonnement lui valut la vénération de ses contemporains. Farid al-Din Attar rapporte différentes anecdotes qui montrent l'estime en laquelle Hassan al-Basri tenait sa disciple. Ainsi, après une nuit et un jour passés avec Rabia à converser sur la voie sprituelle, il déclara : Plusieurs récits font aussi état de miracles : apparition merveilleuse de nourriture pour ses hôtes, lumière émanant de son corps qui permettait de se passer de lampe… Pour légendaires qu’ils soient, ces récits marquent clairement le statut de sainte et d’amie de Dieu (waliyya) de Rabia. En outre, un dialogue rapporté par Attar laisse penser que Rabia était végétarienne: un jour qu'Al-Basri s'étonnait de voir des antilopes s'approcher et rester auprès de Rabia, il lui demanda d'où cela venait et pourquoi les mêmes antilopes le fuyaient. Pour l'islamologue Annemarie Schimmel, un tel propos laisse clairement entendre qu'on attribuait à Rabia une complète abstinence de produits animaux, raison pour laquelle les bêtes s'approchaient d'elle. Et Schimmel précise qu'on rapporte aussi de telles légendes à propos de saints d'Afrique du Nord, et que certains d'entre eux s'abstenaient même de tuer des insectes. Œuvre. Rabia n’a pas laissé d’écrits. Ce que l’on connaît d’elle consiste essentiellement en des fragments, que l'on trouve notamment dans des recueils de vies de soufis, comme le célèbre "Mémorial des saints" de Farid al-Din Attar. La tradition hagiographique lui attribue cependant des prières, des réponses et des vers. L'amour divin. D'après le peu que l'on connaît de cette œuvre, elle semble avoir surtout célébrer l'amour ("maḥabba") et l'intimité ("'uns") de Dieu, et les poèmes qu'il nous reste font d'elle l'un des premiers chantres de l'amour divin. Pierre Lory parle à ce propos de « doctrine de l’amour intégral », un attachement à Dieu seul – qui explique sans doute pourquoi elle a repoussé mariage et maternité. Elle disait d’ailleurs : « Le mariage est nécessaire à qui peut choisir. Quant à moi, je n’ai pas le choix de ma vie. Je suis à mon Seigneur et dans l’ombre de ses commandements ; ma personne n’a aucune valeur. » Son amour pour Dieu est absolu, il n'y a aucune place pour l'amour de quoi que ce soit d'autre, et le monde n'a aucune importance à ses yeux. Au printemps, elle allait jusqu'à fermer les fenêtres sans prêter la moindre attention aux fleurs nouvelles pour s’absorber totalement dans la contemplation du Créateur de ces fleurs et du printemps. Elle cherche à aimer Dieu uniquement pour lui, au-delà de toute crainte ou attente, de toute peur de l’enfer ou désir du paradis. Ainsi, elle déclare dans ce propos célèbre l'ardeur de l'amour désintéressé de Dieu: Et dans un propos tout aussi célèbre, rapporté au par Aflaki, elle répond à quelqu’un qui lui demande où elle va, avec une torche allumée dans une main et un seau rempli d’eau dans l’autre : « je vais vers le ciel, pour jeter du feu sur le paradis et de l’eau sur l’enfer, afin que tous les deux disparaissent et que les hommes regardent Dieu sans espérance ni crainte. » Elle se moquait aussi des espoirs de plaisirs auprès des épouses célestes, les délices de la présence de Dieu étant, à ses yeux, infiniment supérieurs. À ses yeux, les promesses « de houris et de châteaux » au Paradis ne sont que des voiles masquant l'éternelle beauté divine : En ce sens, elle semble être la première soufie à parler d'un Dieu "jaloux". L'orthodoxie connaissait déjà cet aspect du Divin, mais elle y voyait uniquement une interdiction d'adorer quoi que ce soit d'autre que Lui. Rabia va plus loin. Comme le dit Margaret Smith, Elle déclare ainsi dans un propos: « J'ai cessé d'exister et j'ai quitté ma propre personne. Je suis devenue une avec Dieu et suis tout à fait Sienne. » Il y a là la trace de la méditation de Rabia sur le fait que l'amour divin précède l'amour de l'homme, comme le dit le verset coranique: Par la suite, ce verset a d'ailleurs a été repris par les soufis des générations suivantes comme preuve du bien-fondé de leurs théories sur l'amour mutuel entre Dieu et ses créatures. Il est intéressant de relever que cette conception de l'amour divin a été reprise par Joinville, le biographe de Louis IX, à la fin du , à qui la légende de Rabia était parvenue, ce qui fait d'elle la première figure du soufisme à entrer dans la littérature européenne. Joinville rapporte avec précision l'anecdote de Rabia portant une torche et un seau d'eau, bien qu'il la situe à Damas. Plus tard, au , l'évêque de Belley, Jean-Pierre Camus, basera sur ce récit son livre "Caritée ou le portrait de la vraie charité : histoire dévote tirée de la vie de Saint Louis" (1641), dans lequel il défendait la doctrine du pur amour. Voici un autre exemple de poème: Place dans le soufisme. Rabi’a al-Adawiya est une figure majeure de la spiritualité soufie, dont elle a marqué durablement les orientations. Le deuxième siècle de l’ère musulmane où elle a vécu marque une étape importante dans la formation des courants de la mystique soufie. C’est une époque qui voit surtout des vocations individuelles de personnages qui cherchent avant tout l’ascèse et la solitude, au nombre desquels on peut mettre Rabia et Hassan al-Basri. Dans cet âge classique du soufisme, Rabia explore, comme d'autres, les sentiers de cette mystique. Ibn Arabi évoque son œuvre poétique dans "Les Illuminations de La Mecque". Et Attar la qualifie de seconde Marie. Rabia est peut-être la première grande voix du soufisme. Ces ascètes des premières heures de l'islam étaient à cette époque en marge de la société et apparaissent tels des avertisseurs pour le peuple, démontrant par leur existence même la vanité de certains musulmans d'enfermer l'esprit dans la lettre. Ainsi rejetait-elle l'état par lequel l'humanité se conforte dans l'insouciance ou la facilité et que les soufis jugent à l'opposé d'un état de quête. Cette première mouvance spirituelle se structurera plusieurs siècles plus tard dans ce qu'on appellera des confréries soufies. Dans les arts. Pierre Lory signale que le personnage de Rabia « a inspiré plusieurs ouvrages contemporains », et que sa vie — romancée — a été portée à l'écran en 1963, dans un film égyptien célèbre intitulé "Rabea el Adawaya". Réalisé par Neyazi Mustafa, ce long-métrage met notamment en scène sa carrière supposée de joueuse de flûte, suivie par sa conversion. Rabia est incarnée par l'actrice Nabila Obeid, tandis que Oum Kalsoum interprète les chansons dues à Mohammed Abdel Wahab.
21 conditions
Kya Khena
Évelyne Bernard Évelyne Bernard, née le en France, est une auteur québécoise de fantastique. Biographie. Après avoir obtenu une licence d'anglais de l'Université de Bordeaux, elle emménage en 1973 au Québec (Canada). Elle travaille "à la pige", effectuant des traductions et des rédactions. À la suite d'études à l'Université du Québec à Trois-Rivières et à l'Université du Québec à Chicoutimi, elle obtient une maîtrise en études littéraires. Sa thèse de création littéraire, intitulée "La Vaironne", est publiée sous forme de roman en 1988 aux Éditions Guérin Littérature et lui permet de remporter le Grand Prix de la science-fiction et du fantastique québécois en 1989. Elle est maintenant professeur de français au collège Montmorency de Laval, au Québec. Le jury du Grand Prix a salué la modernité narrative et le récit plein de rebondissements dramatiques de son roman qui « à partir du thème classique du vampirisme, brode une variante psychologique très intéressante et captivante en y intégrant des éléments de la littérature policière ».
Anne Dambricourt-Malassé Anne Dambricourt est une paléoanthropologue française, née en 1959. Depuis les années 1980 elle mène des recherches au Muséum national d'histoire naturelle sur les origines embryonnaires de la bipédie des hominiens. Elle s'est fait connaitre du grand public et des médias en 1995 puis 1996, en intervenant sur France Culture, au "Cercle de minuit", au Collège de France, puis en 2005 à travers un documentaire de Thomas Johnson diffusé sur Arte. Depuis 2012, elle dirige un programme de recherches pluridisciplinaires sur le site de Masol, en Inde, après avoir découvert en 2009 des vestiges archéologiques datés de plus de d'années. Biographie. Famille. Anne Dambricourt, née le à Neuilly-sur-Seine, est la fille de Xavier Dambricourt (1928-1988) et de Jacqueline Josse (1930-2007). Carrière académique. Entrée en 1990 au CNRS, Anne Dambricourt est attachée au département Homme et environnement du Muséum national d'histoire naturelle (UMR 7194), dont le siège est l'Institut de paléontologie humaine, une fondation scientifique de droit français offert à la France par le prince Albert de Monaco. Elle obtient le premier titre de docteur du Muséum national d'histoire naturelle en paléontologie humaine en 1987 sous la direction du paléoanthropologue Jean-Louis Heim (1937-2018). En 2011, l'Université de technologie de Compiègne lui décerne l'habilitation à diriger des recherches, qui permet de diriger des thèses de doctorats . Organismes et associations. De 1990 à 2006, elle a été secrétaire générale de la Fondation Teilhard de Chardin, hébergée au Muséum national d'histoire naturelle et dédiée aux travaux du paléontologue Pierre Teilhard de Chardin, consacrés à la complexité croissante du système nerveux et au développement de la conscience réfléchie. Anne Dambricourt est vice-présidente de l'association Plasticités Sciences Arts qui édite la revue Plastir, dont Edgar Morin est un des membres du conseil scientifique ainsi que Jean-Pierre Luminet. Elle est également vice-présidente fondatrice de l'association FREHOPS, Fédération des Recherches sur l'Évolution Humaine, l'Ostéopathie et la Posture au service de la Santé, dont le président d'honneur était Yves Coppens. Origines embryonnaires de la bipédie. Ses recherches principales concernent la découverte des origines embryonnaires du redressement du système nerveux dans la lignée des primates, dont la bipédie permanente est une des nombreuses conséquences. Les premières présentations et publications de cette découverte dans des congrès internationaux datent de 1989 et 1992. Anne Dambricourt Malassé a codirigé des thèses en paléontologie humaine qui comparent les fossiles d'hominines à de nombreuses données métriques et anatomiques des espèces actuelles de grands singes, Chimpanzés, Gorilles et Orang-outans. Elle a ainsi recherché des corrélations angulaires entre le degré de flexion de la base du crâne, son raccourcissement antéropostérieur et les changements de position des os dans le plan transversal. Selon les résultats de sa thèse de Doctorat (1987), l'histoire évolutive de la lignée humaine correspond à l'évolution de ces corrélations angulaires (cette succession est celle des hominidés fossiles, des Australopithèques, du genre "Homo" et de la dernière espèce apparue, "Homo sapiens"). L'évolution qui va des prosimiens à l'homme moderne montre, selon les travaux de nombreuses générations de spécialistes, une amplification progressive de la flexion de la base, déjà constatée par Louis Jean-Marie Daubenton. Anne Dambricourt Malassé présente dans son Habilitation à Diriger des Recherches (2011) une confirmation depuis sa thèse de Doctorat, que c'est l'embryogenèse du système nerveux central qui a redressé le squelette axial (tête-sacrum) et facial. Sur l'observation des stades embryonnaires, elle montre que l'origine de la flexion est l'enroulement antéropostérieur du cerveau embryonnaire (le tube neural) et que la flexion provoque la contraction de la face au cours de son développement embryonnaire, chez l'homme et les autres simiens actuels, c'est-à-dire une relation morphogénétique entre la mandibule et la base avec laquelle elle s'articule. C'est donc l'augmentation de la rotation du système nerveux embryonnaire qui aurait entraîné l'augmentation de la flexion et la réduction de la face au cours de l'évolution, concomitant du redressement du squelette axial. La complexité croissante du système nerveux au cours de son embryogenèse est, selon ses observations, le moteur de ces transformations morphologiques. La verticalisation axiale embryonnaire a entrainé l'équilibre locomoteur bipède permanent. Elle conclut que l'évolution de l'information génétique codant l'ontogenèse a été contrainte par des informations génétiques déjà présentes, et non causée par des erreurs de copies génétiques. C'est pourquoi, dès 1988, le paléontologue Jean Piveteau proposa sa candidature comme secrétaire général de la Fondation Teilhard de Chardin et soutint une demande de bourse auprès de la Fondation Fyssen en 1989. Ses travaux ont été réalisés en collaboration avec les paléontologues Jean Chaline et Didier Marchand, co-signés par des auteurs comme Bruno David, actuel directeur du Muséum national d'Histoire naturelle. René Thom, médaille Fields (l'équivalent d'un prix Nobel des mathématiques), appelé par le CNRS à se prononcer sur la qualité scientifique des travaux d'Anne Dambricourt Malassé, écrivait en 1992 : . En 2011, un des huit experts de son habilitation à diriger les recherches écrivait : . Domaines d'application et théorique. Ses travaux occupent une certaine importance dans les problèmes actuels d'occlusion et de posture. La découverte de la contraction cranio-faciale est prise en compte en orthodontie : un colloque organisé en 1999 par le Laboratoire départemental d'archéologie du Val-de-Marne avec le soutien du conseil général, a réuni des spécialistes des différentes disciplines concernées. Les actes ont été primés par l'Académie nationale de chirurgie dentaire. De même, elle synthétise dans son HDR les études en orthopédie dento-maxillo-faciale démontrant par le succès des traitements orthodontiques, l'existence de relations dynamiques entre la base et la face, selon une trajectoire dite de « contraction cranio-faciale ». Ses recherches sur les processus de l'évolution morphologique s'inscrivent dans les sciences de l'auto-organisation distinctes de la théorie synthétique de l'évolution ou néo-darwinisme. En 2001, Edgar Morin intègre ses nouvelles observations dynamiques, et inférences mathématiques en termes d'attracteurs, dans le Tome 5 de La Méthode "L'Humanité de l'humanité, l'identité humaine". En 2017 il l'invite à la Chaire Edgar Morin de la complexité de l'ESSEC pour un dialogue animé par le réalisateur Thomas Johnson : "L'hominisation passée et présente". Critique du néo-darwinisme. Débat scientifique. Toute théorie de l'évolution est un modèle qui tente d'expliquer l'apparition et la diffusion de nouveaux caractères. Parmi ces modèles, le néo-darwinisme ou théorie synthétique de l'évolution, formulée en 1947 et enrichie depuis, postule que tout changement provient d'erreurs de copie génétique aléatoires lors de la duplication de l'ADN (mutations ponctuelles, réarrangements chromosomiques, recombinaisons ou brassages génétiques). Au sein de la communauté des biologistes évolutionnaires, les théories qui présentent une contrainte non aléatoire pour les mutations génétiques sont majoritairement rejetées. L'évolution du vivant est considérée comme un processus sans finalité ni intentionnalité, ayant pour source les erreurs de copie, éliminées ou transmises par la sélection naturelle et la sélection sexuelle. Elle est, selon l'expression fameuse de Richard Dawkins, un « horloger aveugle ». Anne Dambricourt Malassé observe que le hasard des mutations génétiques n'est pas le moteur de l'évolution du redressement axial, et propose une explication des origines de l'homme fondée à l'inverse sur des processus génétiques contraints et d'auto-mémorisation, caractéristiques des systèmes dynamiques. Elle constate, à la place des accidents génétiques, des mécanismes biochimiques issus des lois de la thermodynamique qualifiés d'auto-organisation. L'hominisation aurait été causée par des mécanismes génétiques complexes modélisables par des attracteurs étranges, qui expliqueraient la régularité du redressement neural au cours de l'évolution et une certaine convergence avec la synthèse scientifique de Pierre Teilhard de Chardin, ou courbe de complexité/conscience croissante. Cette déduction est citée par Edgar Morin en 2001 dans le livre de La Méthode, "L'Humanité de l'humanité". Première polémique. Une conférence d'Anne Dambricourt Malassé, invitée en par Yves Coppens, titulaire de la chaire de Paléoanthropologie et de Préhistoire du Collège de France, à présenter la convergence entre ses travaux et la courbe de complexité neurale croissante de Pierre Teilhard de Chardin, fut suivie de critiques dans la presse quelques mois plus tard. Après des réactions médiatiques déclenchées par cette conférence et par un article publié dans la revue "La Recherche" en , Anne Dambricourt Malassé accepta de rédiger la préface de l'édition française, « Darwinisme, sciences ou métaphysique » ("Darwin on Trial") de Phillip E. Johnson, avocat évolutionniste et chrétien qui décrit la mise à l'écart d'observations non darwiniennes aux États-Unis, et qui deviendra un pilier du mouvement du dessein intelligent. En , elle fut invitée par Christiane Roederer, présidente de l’Académie des Arts, des Sciences et des Lettres d'Alsace et directrice de la collection "Objectif Demain" aux Éditions de la Nuée Bleue, à publier un ouvrage intitulé "La Légende maudite du vingtième siècle" (sous-titré" L'erreur darwinienne" par l'éditeur "Nuée bleue") et préfacé par René Lenoir (1927-2017), ancien Secrétaire d’État auprès du Ministre de la Santé. Les critiques médiatiques se succédèrent jusqu'à l'annonce en du programme d'un colloque de l'Union rationaliste « "Intrusions spiritualistes et impostures intellectuelles en sciences" » avec une intervention de Michel Kerszberg : "Anne Dambricourt, ou le jargon scientifique comme outil de propagande". La "Légende maudite du vingtième siècle" est paru en , en prévision de ce colloque dont le programme était connu avec l'annonce de l'intervention de Michel Kerzbeg. Dans ce livre, elle décrit le caractère pseudoscientifique des critiques de sa découverte des origines embryonnaires du redressement corporel et de sa modélisation, qui reposent, comme elle l'a démontré plus tard dans son HDR (2011), sur une méconnaissance des concepts mathématiques qu'elle applique à l'évolution des trajectoires dynamiques de la morphogenèse. Au cours du colloque de l'association La Libre Pensée, "Intrusions spiritualistes et impostures intellectuelles en sciences" tenu le , Marc Silberstein dénonce le courant irrationaliste spiritualiste dans . Dans son livre, Anne Dambricourt Malassé rappelle la définition du matérialisme de Guillaume Lecointre présentée comme avec, comme critères de scientificité, l'expérimentation et la reproduction en laboratoire. Ce dernier avait exigé qu'Anne Dambricourt Malassé apporte la démonstration scientifique des régulations génétiques dites « concertées » par les généticiens et déduites de la stabilité de la trajectoire évolutive du redressement de la base du crâne. Elle montre alors le manque de discernement éthique dans une telle application du matérialisme qui se traduirait par des manipulations génétiques sur des embryons humains congelés. Seconde polémique. Anne Dambricourt Malassé ayant acquis une certaine notoriété auprès du grand public depuis 1996, elle fut invitée à participer à un documentaire, diffusé sur Arte en 2005, où étaient exposées des découvertes scientifiques sur l'évolution du crâne et l'embryologie. Le documentaire "Homo sapiens. Une nouvelle histoire de l'Homme", de Thomas Johnson, reprenait entre autres les travaux scientifiques publiés par Anne Dambricourt Malassé. Certains chercheurs, interrogés par "Le Monde" avant la diffusion du documentaire, l'ont violemment critiquée. La polémique reposait sur la conviction, chez certains scientifiques, que sa recherche cachait une vision spiritualiste et finaliste en raison de la référence à la synthèse scientifique de Pierre Teilhard de Chardin, alors qu'Anne Dambricourt reconnait la sélection naturelle. Elle constate en revanche que le mécanisme des mutations aléatoires n'est pas la seule source de la variation Certains scientifiques s'alarment, obtiennent un débat diffusé après le documentaire sur Arte mais enregistré la veille, avec deux scientifiques, Pierre-Henry Gouyon et Michel Morange qui, selon son réalisateur Thomas Johnson, tentent de dénoncer le caractère pseudoscientifique du documentaire sans l'avoir préalablement visionné, ignorant la présence d'Yves Coppens dans le film. La polémique est alors relayée par certains médias sous l'impulsion de Guillaume Lecointre qui disait voir dans ce documentaire la marque de l'Université interdisciplinaire de Paris (UIP) et ses manœuvres en faveur du dessein intelligent. En fait, selon Van Eersel, l'UIP était étrangère au film et Anne Dambricourt Malassé quitta l'association en 2005. Sa découverte sur l'origine embryonnaire du redressement avait été diffusée, entre autres, par cette association. L'UIP avait pris la défense d'Anne Dambricourt dans la polémique médiatique de 1996 alors qu'elle n'était pas membre de cette association. Anne Dambricourt affirme qu'elle n'a jamais été partisane du dessein intelligent : lors du congrès mondial de 2009 ' ' organisé à Rome par l'Université pontificale La Grégorienne, et auquel participait Yves Coppens, elle s'est opposée ouvertement à sa reconnaissance et a publié dans les actes du congrès que ce courant n'est pas scientifique. Comme sa recherche a été utilisée comme argument par les tenants du dessein intelligent, elle a été présentée comme une des signataires de la pétition du Discovery Institute datée de , qui regroupe des scientifiques mettant en doute le caractère exclusif du néodarwinisme alors qu'elle n'a jamais été contactée pour signer cette pétition soutenant l'Intelligent Design en 2005. Fouilles archéologiques et travaux en Asie. Anne Dambricourt Malassé poursuit depuis 20 ans des programmes de recherche en Asie, au Pakistan (1995-1998), en Inde, et en Chine, et étudie les origines et l'évolution du genre "Homo" sur ce continent. Depuis 2012, elle dirige un programme de recherches pluridisciplinaires sur le site de Masol, en Inde, après avoir découvert en 2009 des vestiges archéologiques datés de plus de 2,6 millions d'années. Quatre os fossiles d'animaux portant des marques de découpe effectuées par un tranchant lithique ont successivement été mis au jour. En 2017 a été découvert à Masol le premier galet aménagé en place dans la stratigraphie. Une espèce humaine ou pré-humaine, qui reste à découvrir, aurait donc vécu dans le sous-continent indien dès la fin du Pliocène. En 2019 elle est invitée à présenter la synthèse de cette découverte à l'International Anthropology Colloquium, intitulé « "Who was who, and who did what, where and when ?" » et organisé par Yves Coppens avec l'Académie pontificale des sciences, faisant le point sur les découvertes majeures en paléontologie humaine et en préhistoire durant les 20 dernières années. Anne Dambricourt Malassé co-dirige également des travaux et publications sur des vestiges archéologiques et fossiles mis au jour en Chine. Page officielle. Sur le site de l'Unité mixte de recherche UMR 7194 "Histoire naturelle de l'Homme préhistorique" CNRS-Muséum national d'Histoire naturelle-Université Perpignan Via Domitia (UPVD).
Newport Beach (Californie) Newport Beach est une municipalité du comté d'Orange, en Californie, située à au sud de Santa Ana. La ville avait une population de en 2010. Newport Beach est à la fois une agréable station balnéaire et un quartier résidentiel très chic de l'agglomération de Los Angeles. La station balnéaire possède une longue et large plage de sable le long de "Balboa Peninsula", bordée d'une promenade piétonne ("Ocean Front"). Balboa Peninsula est un lido c'est-à-dire un cordon littoral sablonneux qui protège la baie et le port de Newport Beach dans lequel se situent les îles de "Balboa Island" et de "Lido Isle". La jetée de pierre qui protège l'entrée du port forme The Wedge, un shore break très puissant. Ce spot de surf est connu pour l'alliance entre des vagues puissantes et une très faible profondeur d'eau. Le monument historique de Newport Beach est le "Balboa Pavilion" construit en 1906 au milieu de la presqu'île. Corona del Mar est le quartier résidentiel qui domine le port. De Newport Beach, on peut embarquer pour l'île Santa Catalina visible sur l'horizon. Dans la partie continentale de la ville s'élève le centre commercial de Fashion Island. Histoire. Après la Guerre américano-mexicaine en 1848, les lois américaines furent instaurées en Californie en 1850. En 1870, le capitaine S.S. Dunnells amena un bateau, le "Vaquero", dans une baie qui ne portait pas encore de nom. Le capitaine Dunnells décida de la nommer "New Port." En 1879, James et Robert McFadden créèrent le "McFadden's Landing" (débarcadère de McFadden). Celui-ci fut installé à l'intérieur de la baie. En 1888, McFaddens décidèrent que leur affaire de bateaux serait plus attractive s'ils la déplaçaient de l'intérieur de la baie à l'océan. Par conséquent ils construisirent le "McFaddens’ Wharf" (Quai McFaddens) à l'endroit où se trouve aujourd'hui le Newport Pier. En 1906 le Balboa Pavilion fut terminé avec son projet jumeau, le Balboa Pier (afin d'attirer des acheteurs sur la péninsule de Balboa à Newport). Finalement, les maisons face à la mer se vendirent pour la modique somme de . À partir de 1906, Newport Beach devint une destination touristique avec l'arrivée de la Pacific Electric Railway qui se terminait au Balboa Pavilion. En , Newport Beach fut incorporé comme ville. En 1908, John Scarpa, un gondolier italien, organisa la première parade lumineuse de bateau à Noël dans le port de Newport. Ceci devint une tradition encore perpétuée aujourd'hui. En 1910, les McFaddens vendirent le Lido et la Balboa Island pour . En 1916, Balboa Island a été annexée à Newport Beach. En 1923, Corona del Mar fut annexée à la ville. En 1926, la California State Route 1 fut construite à travers la ville. En 1936, le port de Newport a été officiellement inauguré. Il avait fallu un projet de 1,8 million de dollars pour draguer les bancs de sable hors de la baie et allonger les jetées. Petit-à-petit, Newport Beach devint alors le lieu de résidence de nombreuses célébrités. La plus populaire fut John Wayne, connu en tant que "“the Duke"". Les autres célébrités résidant à/ou ayant leur bateau à Newport Beach incluent James Cagney, Humphrey Bogart, Shirley Temple, et Errol Flynn. En outre, Roy Rogers et Dale Evans tout comme George Burns ont résidé à Newport Beach. En 1953, les Boy Scouts of America se sont réunis là où le Newport Center et le Fashion Island se trouvent actuellement. Ce fut le premier Jamboree se tenant à l'ouest de la rivière Mississippi avec scouts des 48 États, d'Alaska, d'Hawaii et de 16 pays étrangers. En 1962, les trains de la Pacific Electric le long de l'Océan Pacifique sont employés pour la dernière fois pour la livraison de bateaux à Newport Beach. En 1967, Fashion Island fut terminé. Newport Center Drive, une route circulaire, entoure Fashion Island et justifie le terme d'"island" donné à ce centre commercial. En 1990 débuta le lotissement de Newport Coast. Le fameux joueur de basket-ball professionnel, Kobe Bryant réside à Newport Coast aujourd'hui. Géographie. Newport Beach est à au-dessus du niveau de la mer et se trouve à . La ville est entourée à l'ouest par Huntington Beach le long de la rivière Santa Ana, au nord par Costa Mesa, l'Aéroport John-Wayne et Irvine (dont l'UC Irvine), à l'est par le Crystal Cove State Park et au sud par l'océan Pacifique. D'après l'Bureau du recensement des États-Unis, la ville a une superficie de dont sont des terres et soit 62,91 % de l'eau. Le territoire de Newport Beach inclut Corona del Mar, Balboa Island, Newport Coast, San Joaquin Hills, et Balboa Peninsula (connu aussi en tant que Balboa). Le lit préhistorique de la rivière Santa Ana forme l'Upper Newport Bay. La Santa Ana alimente le delta (la "Back Bay") et rejoint par la suite le port de Newport. Population et société. Démographie. Selon l""' pour la période 2010-2014, 82,55 % de la population âgée de plus de 5 ans déclare parler l'anglais à la maison, alors que 5,70 % déclare parler l'espagnol, 1,93 % le perse, 1,39 % une langue chinoise, 1,12 % le coréen, 0,81 % le japonais, 0,72 % le russe 0,70 % l'arabe, 0,56 % l'allemand, 0,51 le français et 4,00 % une autre langue. Politique. Jumelages. Newport Beach est jumelée avec 3 villes désignées par la Sister Cities International, Inc. (SCI): Économie. Pacific Investment Management Company à son siège dans cette ville. Culture et patrimoine. Série télévisée. La série homonyme "Newport Beach" se déroule à Newport Beach. C'est également à Newport Beach que se déroule l'intrigue de la série "Arrested Development"
Aguais L'Aguais (ou Landes de Dax) est une région naturelle et une ancienne circonscription de la province historique de Gascogne. Situé sur le territoire actuel du département des Landes, il correspond à l'aire d'influence de Dax. Géographie. Une partie de l'Aguais se situe dans les Landes de Gascogne, constituant les Landes de Dax. Il est défini comme région naturelle. Histoire. L'étymologie de l'Aguais est la même que celle de la ville de Dax. Il s'agit du latin "Aquæ" : l'eau. Historiquement rattachés à la Chalosse, Dax et l'Aguais se situent néanmoins à la croisée de plusieurs contrées : la Chalosse au Sud-Est, le Maremne et le Seignanx au Sud-Ouest, le Marensin au Nord-Ouest, et la Haute-Lande au Nord. Il est, à la Révolution, l'une des anciennes circonscriptions de la province historique de Gascogne. Culture. Le français est la langue officielle, parlée et comprise par l'ensemble de la population. Le gascon est la langue vernaculaire, encore en usage dans les zones rurales de l'Aguais.
Une femme survint Une femme survint ("Flesh") est un film américain réalisé par John Ford, sorti en 1932. Synopsis. Un boxeur allemand part combattre aux États-Unis. Mais il est abusé par son manager qui est l'amant de la femme qu'il aime...
Gabardan Le Gabardan est un ancien pays de Gascogne, à l'est du département actuel des Landes, à cheval sur le Gers. Il est constitutif des Petites-Landes, région de transition entre la Haute-Lande et l'Armagnac. Sa ville principale est Gabarret. Histoire. Le Gabardan se situait dans le territoire des Sotiates et des Elusates, à l'époque de l'Aquitaine antique. La vicomté de Gabardan est établie à la fin du , comme plusieurs vicomtés en Gascogne dont celle de Marsan. Au , la vicomté de Gabardan, le pays de Marsan et l'Aguais, faisaient partie du duché d'Albret et entrèrent dans le domaine royal en 1589, à l'accession d'Henri IV au trône de France. La vicomté comprenait Arx, Baudiets, Baudignan, Escalans, Estampon, Gabarret, Groulous, Herré, Losse, Lubbon, Lussole, Rimbez, Saint-Criq, Saint-Martin-le-Vieux, Sainte-Meille, Saint-Pè-de-Brocas et Vielle-Soubiran. Géographie. Aujourd'hui partagé entre le département des Landes (région Nouvelle-Aquitaine) à l'ouest et celui du Gers (région Occitanie) à l'est, le Gabardan l'est aussi entre l'Albret au nord et le Bas-Armagnac au sud.
Zé Maria (football, 1949) José Maria Rodrigues Alves, plus connu sous le nom de Zé Maria, était un footballeur brésilien né le à Botucatu (Brésil). Il occupait le poste de latéral droit. Il a été champion du monde en 1970. Il fut avec Sócrates, Wladimir et Walter Casagrande l'un des leaders de la Démocratie corinthiane. Carrière de joueur. En club. Il a été « ballon d'argent brésilien » en 1973 et 1977. En équipe nationale. Il compte 47 sélections avec l'équipe du Brésil. Il a remporté la coupe du monde de 1970 et a participé à la coupe du monde de 1974.
Mycoplasma Mycoplasma est un genre de bactérie caractérisé par l'absence de paroi cellulaire. La forme des bactéries étant stabilisée par leur paroi, les mycoplasmes sont des bactéries pléomorphes. Les espèces de ce genre sont donc insensibles aux familles d'antibiotiques ciblant les parois cellulaires (polypeptides ou bêta-lactamines). Ce genre contient plus de 100 espèces qui sont parasites ou saprotrophes (commensales chez certaines espèces) appartenant à la famille des "Mycoplasmataceae".Cependant, le mot « mycoplasme » a autrefois été improprement employé pour désigner des espèces d'autre familles de "" ; c'est une source possible de confusion dans la littérature. L'étude de ce genre est la mycoplasmologie. Les maladies sexuellement transmissibles bactériennes à "Mycoplasma" (dues à ' ou ")" n'ont été que relativement récemment identifiées, dans les années 1980. Elles semblent en plein développement chez l'humain. "Mycoplasma" a surpassé ' comme cause d’IST chez les jeunes adultes nord-américains et "" est la première cause d'uréthrites non induites par gonocoques ou . Comme les mycoplasmes étaient autrefois difficiles à identifier ou non-identifiés, il reste difficile de savoir s'il s'agit d'une maladie émergente. Les petites tailles de cette bactérie (moins de 1 µm) et de son génome intéressent les généticiens. Ce sont parmi les plus petites formes de vie indépendantes que nous connaissons, constituées pour certaines de moins de 50 millions d'atomes. C'est à partir de "" qu'a été fabriquée, en 2007, "Mycoplasma laboratorium", la première bactérie construite par génie génétique autour d'un chromosome de synthèse (chromosome artificiel bactérien). Histoire de leur classification. Le classement des "" a toujours été difficile. Ces bactéries sont minuscules, parasites, et ne peuvent être cultivées que sur des substrats spéciaux. Pendant longtemps, on n'a pas même su isoler la plupart de ces espèces. De plus, la première classification générale proposée pour les bactéries (Gram + ou Gram -) était basée sur la réaction de la paroi cellulaire à un colorant. Or, ces bactéries ne produisent pas de vraie paroi et ne réagissent donc pas à ce colorant. C'est ce qui explique qu'initialement on ignorait s'il s'agissait de champignons, de bactéries, voire de virus. Leur ressemblance avec des L-formes est source de confusion. Les progrès de la phylogénétique ont permis d'éclaircir leur classification, qui ne fait toujours pas l'objet d'un consensus.Au début, tous les membres de la classe des ' étaient généralement nommée « mycoplasmes » ou « péripneumonie- organisme » (PPLO) pour les anglophones, puis on a découvert de nouvelles bactéries appartenant aux ', autres que celles du genre "Mycoplasma". Désormais, le nom "Mycoplasma" doit être utilisé exclusivement pour les membres du genre "Mycoplasma", et non pour désigner n'importe quelle Mollicutes. Comme ce ne fut pas le cas dans la littérature pendant une longue période, des confusions peuvent persister. Taxonomie actuelle. La classification et la nomenclature des espèces sont régies par des règles spéciales produites et révisées par le Comité International de Systématique des Procaryotes (en , ICSP), et plus précisément par le Sous-comité sur la taxonomie des ' ('). Autrefois, il s'agissait du Sous-comité sur les taxonomies des Mycoplasmatales de l’""). La taxonomie actuelle des Mollicutes est basée sur : Description, caractéristiques. Génome. Selon les espèces, leur génome a une taille comprise entre (méga-paires de bases) et un faible coefficient de Chargaff (contenu en G+C, de 18 à 40 mol%). Apparence en microscopie. Ils n'ont pas de paroi cellulaire rigide. Apparence en culture. En boîte de Petri, sur milieu gélosé, les colonies sont petites (visibles seulement au microscope à faible grossissement) et ont un aspect typique en œuf au plat. Taille et masse. Les mycoplasmes sont les plus petits organismes non-endosymbiotes ("Carsonella ruddii" possède un génome encore plus léger) connus capables de se multiplier en dehors d'une cellule vivante et donc doués d'une vie indépendante. Habitat, besoins. Les mycoplasmes peuvent infecter de nombreuses espèces, mais ont des exigences en cholestérol ou stérol pour leur croissance. Ce sont des commensaux de l'humain et des animaux et ils présentent un intérêt pour les médecines humaine et vétérinaire.L'habitat des "Mycoplasma" est la surface muqueuse du tractus respiratoire ou génital, les yeux, les glandes mammaires, les articulations des animaux ou de l'humain. Médical. Pathologie. Les mycoplasmes pathogènes infectent les muqueuses et produisent diverses pathologies: Mycoplasma pneumoniae Mycoplasmes génitaux Diagnostic. La culture, longue (2 à 3 semaines) et difficile, est rarement pratiquée. L'amplification génique par PCR donne d'excellents résultats. Les sérologies sont les méthodes les plus utilisées. Traitement. Les mycoplasmes sont toujours résistants aux ß-lactamines (absence de paroi) ainsi qu'à la rifampicine, aux polymyxines, à l'acide nalidixique, aux sulfamides et au triméthoprime. Les principales familles d'antibiotiques actives sont les tétracyclines, les macrolides et apparentés et les fluoroquinolones. Il y a parfois des résistances acquises. Il n'y a pas de vaccin. Biotechnologie. Les mycoplasmes posent des problèmes en culture cellulaire. En effet, Les tests de détection incluent : La culture implique des milieux de culture complexes, rendus sélectifs par addition d'une bêtalactamine ou parfois de polymyxine. Il n'y a pas de milieu standard convenant à toutes les espèces, en raison de leurs exigences différentes en substrat, pH. Le suivi de la croissance se fait, en milieux liquides, d'après le virage d'indicateurs colorés (acidification) et, en milieux gélosés, par observation microscopique (apparition de colonies, dont l'aspect est variable: granulaire pour M. pneumoniae, en œuf au plat pour M. hominis, irrégulier et très petit pour U. urealyticum qui plus est coloré en brun sur milieux contenant du sulfate de manganèse ou du chlorure de calcium). L'identification se fait d'après les propriétés métaboliques et par PCR.
Mickey Baker Mickey Baker, pseudonyme de McHouston Baker, né le à Louisville et mort le à Montastruc-la-Conseillère, est un guitariste américain spécialisé dans le blues. Biographie. Il travaille beaucoup dans les studios comme musicien d'accompagnement, dès la fin des années 1940, notamment avec Ray Charles. Il connaît le succès en formant le duo Mickey & Sylvia avec la chanteuse américaine Sylvia Vanderpool. Leur chanson "Love Is Strange" de 1956 est classée dans les hit-parades américains. Mickey tient également la guitare sur les versions originales de "Fever" (Little Willie John) et "I Put a Spell on You" (Screamin' Jay Hawkins). Il est le créateur et publie plusieurs méthodes d'apprentissage de la guitare dans les genres blues, rock et jazz. Fuyant le racisme, Mickey Baker s'établit en France, à Paris, au tout début des années 1960. Il contribue en 1962 au lancement du chanteur français Billy Bridge puis à celui de Michel Laurent. Il travaille avec de nombreux autres artistes français, comme Colette Magny — notamment pour son succès "Melocoton" —, Ronnie Bird, Françoise Hardy ou Sylvie Vartan. Pour la chanteuse Chantal Goya, il fait les arrangements et produit les disques pour la firme RCA entre 1964 et 1967. Il lui compose alors quelques musiques dont "Tant de joies". Il apparaît même en 1966 dans une scène du film "Masculin féminin" de Jean-Luc Godard dans lequel elle tient le rôle principal. La chanteuse new-yorkaise April March rend hommage au duo dans la chanson "Mickey & Chantal", trente ans après cette collaboration. À la fin des années 1960, il joue également parfois avec Memphis Slim. Mickey Baker meurt le à Montastruc-la-Conseillère, à l'âge de , et repose dans le cimetière de cette commune.
Histoire de l'économie sociale Les définitions du concept d'économie sociale varient au niveau international et selon les pays où le terme n'a d'ailleurs pas toujours une existence légale. Sur le plan pratique toutefois, les tentatives de coopération économique entre producteurs (agriculteurs notamment) ou consommateurs (achats en commun et systèmes d'entraide) ont eu lieu un peu partout au cours des siècles. L’une des périodes marquées par l’économie sociale est celle de l’émergence du secteur coopératif en Haïti au lendemain son l’indépendance en 1804, au moment où les fondateurs de la patrie haïtienne distribuaient des terres. Cette époque se caractérisait par ce qu’on appelait des groupements associatifs de travail ("konbit, eskwad") qui sont des groupes collectifs de travail rémunérés le plus souvent en nourriture ou en jobs de demi-journée de travail. Les secondes implantations qui ont abouti à implanter durablement le mouvement coopératif et mutualiste viennent des initiatives des « Pionniers équitables de Rochdale » en Angleterre en 1844 et de Friedrich Wilhelm Raiffeisen en Allemagne en 1847. Il faut signaler par ailleurs le rôle du gallois Robert Owen pour théoriser les principes coopératifs. Les premières formes. l’entraide… On peut ainsi trouver des exemples de « préhistoire coopérative ». L’aménagement du fermage collectif dans la Babylonie, les confréries d’assistance et de sépulture de la Rome antique aurait eu d’un certain point de vue quelque parenté avec les institutions coopératives. On peut aussi évoquer les équipes de compagnons du bâtiment qui parcouraient l’Europe au temps des cathédrales, les « artels » de pêcheurs, de chasseurs et d’artisans de l’ancienne Russie, les « fruitières » de production de fromage du Jura, les tontines pratiquées notamment en Chine… En ce qui concerne le secteur de la Coopération ouvrière, ses racines et sa période la plus active plongent à l'époque de la Révolution industrielle. Elle constitua une réponse restant dans le cadre de l'économie privée pour faire face aux conditions de vie défavorables et précaires des travailleurs, attribuées à la concentration du capital et aux « abus » du capitalisme. En 1831, on trouve les traces du premier « contrat d’association de travailleurs » établi par des menuisiers avec l’assistance d’un médecin philanthrope Philippe Buchez (cf. art. « Moyen d’améliorer la condition des salariés de villes » "sciences morales et politiques"). Puis en 1834 est créée l’Association des Bijoutiers en Doré, qui avec le « contrat d’association de travailleurs » de Buchez sont les précurseurs de la coopérative de production. L'implantation sous forme organisée. Il est généralement reconnu que la première forme véritablement organisée de réseau coopératif, et qui a abouti à une institution durable, vient de l'initiative des « Pionniers équitables de Rochdale ». Un groupe de salariés tisserands de cette petite ville voisine de Manchester crée en 1844, une coopérative de denrées alimentaires, dont la charte (un homme, une voix, répartition des bénéfices au prorata des achats…) reste la base des principes coopératifs actuels. Cette coopérative se diversifia rapidement en ouvrant une minoterie, ses propres filatures, une Caisse d'épargne et de secours. Elle devint l'un des importants groupes économiques de Grande-Bretagne, notamment dans le secteur de la distribution. Dans le même ordre d'idées, Friedrich Wilhelm Raiffeisen créa une boulangerie coopérative en Allemagne en 1847 qui fut à l'origine du puissant mouvement Raiffaissen présent en Autriche, Allemagne, Suisse et au Benelux. L'apport doctrinal. Robert Owen (1771-1858) est considéré comme le père fondateur du mouvement coopératif moderne. Le gallois qui fit fortune dans le commerce du coton désirait améliorer les conditions de travail et de vie de ses salariés par l'éducation des travailleurs et de leurs enfants, la mise en place de crèches… Il mit en œuvre ses idées avec succès dans sa filature "New Lanark" en Écosse. La première coopérative de consommateurs (magasin coopératif) y fut créée. Cette réussite lui donna l'idée de créer des « villages of co-operation » où les travailleurs pourraient se sortir eux-mêmes de la pauvreté en produisant leur propre nourriture, fabricant leurs propres vêtements et finalement se gouverner eux-mêmes. Il tenta de créer de telles communautés à Orbiston en Écosse et à New Harmony, dans l'Indiana aux États-Unis, mais sans succès. Le cas de la France. En France, la première apparition du terme d'économie sociale date de 1802 dans un roman de François-René de Chateaubriand intitulé "Atala". Elle apparaît ensuite dans la pensée économique et politique en 1830 avec le "Nouveau traité d'économie sociale" de Charles Dunoyer"." Son usage se poursuit "à" la fin du avec Le Play (1806-1882) et ses disciples qui organisent des rencontres dans le cadre de la "Société internationale des études pratiques d’économie sociale" (en 1855, 1867, 1878, 1889 et 1900). Ensuite Charles Gide rédigera un rapport pour le « Palais de l’économie sociale » de l’Exposition universelle de Paris en 1900. Les premières formes d'économie sociale sont apparues au début du pendant l'essor du capitalisme industriel. Malgré leur interdiction à cette époque par la loi Le Chapelier (1791), des ouvriers commencent à s'organiser en créant des "sociétés de secours mutuels". Les premières servent aux paiements des enterrements, ensuite elles constitueront des fonds permettant de financer des jours de grèves. Elles s'étendront ensuite à la protection chômage et santé. Les sociétés de secours mutuels sont à cette époque attachées à une entreprise ou à un territoire, puisque la création part d'une initiative de mise en commun d'ouvriers proches afin de répondre à un besoin social. Ces particularités peuvent encore se retrouver dans la période contemporaine. Au niveau juridique, ces pratiques deviennent progressivement tolérées par l'État, puis une série de lois leur donneront une reconnaissance officielle. Sur ce point, il faut mentionner le rôle fondamental que prit Albert de Mun dans l'élaboration des lois sociales sous la République (voir aussi catholicisme social). En 1864, le délit de coalition est supprimé et le droit de grève est reconnu, la liberté syndicale en 1884 et la charte de la mutualité en 1898. En parallèle, les premières coopératives apparaissent dans les années 1880, et la liberté d'association est autorisée en 1901. Les obédiences. L'économie sociale de cette époque est alors duale entre : Le phénomène remonte même dans certaines régions à l'opposition qui restait ancrée jusqu'à la fin du / début du entre monarchistes - cléricaux (exemple : crédit agricole rémois) et laics - républicains (exemple : crédit agricole chalonnais). La période d'interdiction. En 1791, sous la Révolution française, la loi Le Chapelier des 14 à inspirée par des préoccupations libérales, supprime tous les corps intermédiaires (les « assemblées d’ouvriers et d’artisans » -de même que les avocats), dont les coopératives, syndicats, mutuelles et associations. Cette loi proscrit ainsi les coalitions tant ouvrières que patronales, mais ce sont surtout les premières qui étaient visées par crainte « qu’elles ne provoquent une augmentation de salaire ». La loi Le Chapelier ne fut abrogée qu’en 1884. La liberté d'association ne sera créée qu'en 1901. L'essor et la diversification des diverses branches de l'économie sociale. La coopération fait partie de l'économie sociale, considérée comme une forme d'organisation de la classe ouvrière, alors non livrée à l’arbitrage des employeurs. Il est certain que pendant le premier demi-siècle de son existence, le développement coopératif aura été dominé par la primauté : C’est là que se forgèrent les types d’organisation internes et le stock des doctrines dominantes. Les autres composantes de l'économie sociale qui furent mises en place en parallèle sont les mutuelles, les fondations et les associations. Selon Giacomo Matteotti, «la coopération a un champ d'action illimité car elle tend à démocratiser le capital et à libérer les travailleurs des intermédiaires». Le développement hors d'Europe. Les initiatives ne se sont pas limitées à l'Europe. On peut citer le Mouvement Desjardins et le développement du mutualisme au Québec, les crédit unions américaines, le réseau en plein essor des associations de microcrédit dans le tiers-monde.
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