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Authentification unique Lauthentification unique, souvent désignée par le sigle anglais SSO (de ") est une méthode permettant à un utilisateur d'accéder à plusieurs applications informatiques (ou sites web sécurisés) en ne procédant qu'à une seule authentification. Objectifs. Les objectifs sont multiples : Avantages. Les avantages de l'authentification unique incluent : Les technologies fournissant des SSO utilisent des serveurs centralisés d'authentification que tous les autres systèmes et applications utilisent pour l'authentification, combinant ceux-ci avec des techniques logicielles pour s'assurer que les utilisateurs n'aient pas à entrer leurs identifiants plus d'une fois. Critiques. Un système d'authentification unique donnant potentiellement accès à de nombreuses ressources une fois l'utilisateur authentifié (il a les « clés du château »), une personne mal intentionnée ayant accès à des informations d'identification des utilisateurs peut causer une importante brèche de confidentialité. Avec un SSO, une attention particulière doit donc être prêtée à ces informations et une authentification forte devrait idéalement être mise en place pour l'authentification initiale (carte à puce, biométrie, génération d'un mot de passe à usage unique, par exemple). Dans les premiers déploiements de solutions SSO, généralement via Kerberos et SAML, l'utilisateur n'avait aucun contrôle sur les informations à caractère personnel qui étaient transmises à chaque nouvelle ressource à laquelle il se connectait par le biais du SSO. Cela ne posait généralement pas de problème au sein d'une seule organisation (ou entreprise) tant que les applications appartenaient au système d'information de l'organisation. Cependant, avec la prolifération de services fédérés comme Active Directory Federation Services, les informations à caractère personnel de l'utilisateur ont commencé à être envoyées de manière incontrôlée, via les jetons d'identité propres à ces protocoles, à des services externes à l'entreprise qui avait initialement collecté ces données. L'apparition de régulations plus contraignantes quant à l'usage et au stockage des données personnelles, telles que le RGPD a ainsi poussé d'autres protocoles d'authentification plus souples telles qu'OpenID Connect, qui est aujourd'hui soutenu par le MIT qui est pourtant le créateur de Kerberos. En théorie, l'authentification unique peut fonctionner sans révéler au fournisseur de service d'information personnelle sur l'utilisateur, cependant en pratique de nombreux fournisseurs d'identité n'offrent pas aux utilisateurs la possibilité de contrôler quelles données sont envoyées aux fournisseurs de service. Approches. Il existe trois grandes classes d'approches pour la mise en œuvre de systèmes d'authentification unique : les approches centralisées, les approches fédératives et les approches coopératives. Approche centralisée. Le principe de base est ici de disposer d'une base de données globale et centralisée de tous les utilisateurs ou d'un annuaire. Cela permet également de centraliser la gestion de la politique de sécurité. Un exemple de mise en œuvre est le logiciel libre , un autre exemple est le logiciel libre Vulture. Ces deux exemples de Web SSO conviennent à des utilisateurs d'applications Web. Il faut se tourner vers d'autres logiciels lorsque le besoin est de mettre en œuvre une solution de SSO dans une entreprise à la fois pour des utilisateurs itinérants d'applications Web mais aussi pour des utilisateurs d'applications métiers à l'intérieur de l'entreprise. Cette approche est principalement destinée à des services dépendant tous d'une même entité, par exemple à l'intérieur d'une société au sein de leur gestion des middleware. Approche fédérative. Dans cette approche, dont le système Liberty Alliance est le principal exemple, chaque service gère une partie des données d'un utilisateur (l'utilisateur peut donc disposer de plusieurs comptes), mais partage les informations dont il dispose sur l'utilisateur avec les services partenaires. Cette approche a été développée pour répondre à un besoin de gestion décentralisée des utilisateurs, où chaque service partenaire désire conserver la maîtrise de sa propre politique de sécurité, par exemple un ensemble de sites marchands indépendants d'un point de vue commercial et organisationnel. Approche coopérative. L'approche coopérative, dont les systèmes Shibboleth et Central Authentication Service sont les principaux représentants, part du principe que chaque utilisateur dépend d'une des entités partenaires. Ainsi, lorsqu'il cherche à accéder à un service du réseau, l'utilisateur est authentifié par le partenaire dont il dépend. Comme dans l'approche fédérative, cependant, chaque service du réseau gère indépendamment sa propre politique de sécurité. Normes et outils pour l'authentification unique. Quelle que soit la norme utilisée pour l'authentification unique, l'infrastructure sécurisée fait intervenir, entre le client et le serveur de service, un serveur d'authentification où est géré un identifiant (www.siteweb.pays/ ou .siteweb.pays par exemple pour une authentification via un serveur OpenID). Serveur d'authentification/identification. Même si l'authentification et l'identification sont deux choses différentes, il faut que ce serveur soit mis en place par un organisme lié aux transactions monétaires (particulier acheteur, professionnel). Aucune des sociétés de services internet vivant exclusivement de la publicité (payée par des professionnels) n'est actuellement capable de vérifier et de garantir les données saisies par les internautes ; de plus chacune a développé son propre système d'authentification : L'état ou un organisme sous son autorité, voire une société commerciale offrant un service réel (connexion internet/téléphonie/site de commerce), sont les seuls à pouvoir garantir ces deux paramètres. Un standard Web pourrait venir d'une des trois implémentations classées par ordre d'ancienneté : Un autre standard pourrait être un système de gestion d'identité local : Le problème des serveurs d'authentification est que lors de la saisie des identifiants et autres données personnelles, les services web gratuits ou les sites de commerce doivent laisser le choix du prestataire d'authentification, en sachant que de nombreux internautes arrêtent toute transaction face à la difficulté de remplir un formulaire. Délégation d'authentification. Ils évitent de se connecter en mode visuel grâce à l'utilisation d'API. Cette API permet à un service (« ' ») d'utiliser un autre service (« ' ») utilisant un identifiant sans avoir à divulguer de couple identifiant/mot de passe. L'utilisateur tiers a ainsi accès de façon indirecte selon son groupe et son nom à un ensemble de fonctionnalités/données restreintes éventuellement par les droits d'accès dont il dispose. Ainsi on trouve comme protocoles de délégation : Les sociétés souhaitant ce standard (Google, Yahoo, MySpace) se sont regroupées dans la fondation OpenSocial, suivies par des sociétés comme LinkedIn, Bebo, PLaxo. Seul Facebook fait cavalier seul, sans doute du fait que Facebook définit aussi un format standard d’échange de données personnelles sous le nom de FBML pour Facebook Markup Language. Stockage. Les données sont stockées dans des bases d'utilisateurs variées : LDAP V3 (dont Active Directory), Postgresql, MySQL. Format de données et d'échange. L'adaptation du protocole DAP utilisé dans la norme X500 utilisé par les opérateurs téléphoniques sur TCP/IP a donné naissance à LDAP. Dans LDAP le format de données utilise un format non ASCII qui est une version allégée du Basic Encoding Rules (BER) appelée Lightweight Basic Encoding Rules (LBER). Le format d'échange a pour nom LDIF. Proxy. Serveur faisant le lien entre un fournisseur de services et d'identités. Le service compatible. Il permet en utilisant un identifiant unique, d'éviter la saisie dans un formulaire d'informations nécessaire à créer un compte. Protocoles. Différents protocoles ont été proposés pour échanger des informations liées à la sécurité, et notamment pour la mise en œuvre de systèmes d'authentification unique dans un cadre de sites indépendants les uns des autres : |
Hack'n slash |
Nick Quasi-Sans-Tête |
Andrea Nahles Andrea Maria Nahles, née le à Mendig, est une femme politique allemande, membre du Parti social-démocrate d'Allemagne (SPD). Elle est secrétaire générale du SPD de 2009 à 2014 et ministre fédérale du Travail de 2013 à 2017. Elle assure ensuite la présidence du groupe parlementaire SPD au Bundestag. Le , elle est élue présidente fédérale du Parti social-démocrate d'Allemagne, devenant la première femme à occuper cette fonction. Formation et activité professionnelle. Andrea Maria Nahles achève ses études secondaires en 1989, par le passage de son "Abitur" à Mayen, puis suit un cursus de sciences politiques, philosophie et culture allemande à l'université de Bonn, en Allemagne. Elle y obtient une maîtrise d'allemand ancien et nouveau et de sciences politiques. Assistante parlementaire au "Bundestag" au cours de ses études, elle entreprend en 2004 une thèse intitulée « Influence de Walter Scott sur le développement du roman historique en Allemagne », mais l'abandonne un an plus tard. Elle a également été salariée du syndicat "IG Metall", dont elle est membre, à Berlin. Et elle est aussi membre d'Eurosolar et d'ATTAC. Carrière politique. Débuts au sein du SPD. Elle entre au Parti social-démocrate d'Allemagne (SPD) en 1988, fondant l'année suivante la section de Weiler, dont elle prend alors la présidence jusqu'en 2007. En 1993, elle est portée à la tête de la fédération des Jeunes sociaux-démocrates ("Jusos") dans le "Land" de Rhénanie-Palatinat Figure nationale de l'aile gauche. Deux ans plus tard, Andrea Nahles est élue, à vingt-cinq ans, présidente fédérale des "Jusos", et entre en 1997 au comité directeur fédéral du SPD. Elle renonce à diriger les "Jusos" en 1999, et fonde l'année suivante le « Forum démocratique de gauche 21 », qui regroupe environ deux mille personnes issues de l'aile gauche du parti et qu'elle préside jusqu'en 2008. Très critique envers les politiques libérales de l'agenda 2010 mise en place par Gerhard Schröder, elle fait son entrée à la présidence fédérale en 2003, et se présente le au poste de secrétaire générale fédérale contre Kajo Wasserhövel, candidat du président Franz Müntefering. Elle obtient , contre quatorze à son adversaire, conduisant Müntefering à renoncer à se succéder lors du congrès prévu en novembre. Elle-même choisit de ne pas concourir pour le poste de secrétaire générale, et décline l'invitation du président Matthias Platzeck de devenir vice-présidente. Finalement, en , le comité directeur fédéral la désigne candidate à une vice-présidence, aux côtés de Peer Steinbrück et Frank-Walter Steinmeier, un choix confirmé en octobre par le congrès à 74,6 % des voix. À l'occasion des élections fédérales du 27 septembre 2009, elle est choisie par Steinmeier, candidat à la chancellerie, comme responsable de l'Éducation dans son équipe de campagne. À la suite de la déroute du parti lors du scrutin, qui recueille le pire score de son histoire, Andrea Nahles est élue secrétaire générale lors du congrès du 13 novembre en obtenant 69,6 % des suffrages des délégués. Députée fédérale. Aux élections fédérales du 27 septembre 1998, elle est élue députée fédérale de Rhénanie-Palatinat au "Bundestag", un mandat qu'elle ne renouvelle pas en 2002, mais retrouve en 2005. Deux ans plus tard, elle obtient le poste de porte-parole du groupe SPD pour la politique du travail, puis entre au comité directeur en 2008. Bien qu'elle ait été réélue, elle renonce à toutes ces fonctions en 2009. Responsabilités fédérales. Ministre fédérale. À la suite des élections fédérales du 22 septembre 2013, la CDU/CSU et le SPD sont contraints de négocier la formation d'une nouvelle grande coalition. Les négociations ayant abouti, Andrea Nahles est nommée ministre fédérale du Travail et des Affaires sociales le dans le cabinet Merkel III. Présidente du groupe parlementaire SPD au Bundestag. Le , trois jours après la déroute historique du aux élections fédérales, elle est désignée pour remplacer Thomas Oppermann en tant que présidente du groupe parlementaire à l'ouverture de la . Première femme à exercer cette fonction, elle est élue avec 91 % des voix, enregistrant seulement quatorze voix défavorables. Présidente du Parti social-démocrate d'Allemagne. Après que Martin Schulz a annoncé son intention de démissionner de la présidence du parti le , elle est choisie par ce dernier pour prendre sa succession. Alors qu'une réunion des instances dirigeantes est convoquée le pour qu'elle prenne ses fonctions à titre provisoire ce même jour, les fédérations de Berlin et du Schleswig-Holstein ainsi que le président de l'association des juristes sociaux-démocrates Harald Baumann-Hasske critiquent cette décision car Nahles n'occupe pas une vice-présidence du SPD. Elle reçoit le soutien du secrétaire général du groupe parlementaire Carsten Schneider tandis que la bourgmestre de Flensbourg Simone Lange indique sa volonté d'être candidate à la direction du Parti social-démocrate. Finalement, l'intérim revient au premier bourgmestre de Hambourg Olaf Scholz, vice-président du parti. Le , elle est élue présidente du SPD avec 66,3 % des voix face à Simone Lange et devient la première femme à occuper cette fonction. À la suite des élections européennes de 2019, elle annonce le sa démission de la présidence du SPD pour le lendemain et de la présidence du groupe au Bundestag pour le . Vie privée. Jusqu'en 2007, elle partageait sa vie avec Horst Neumann, membre du comité de direction de Volkswagen et ancien membre du conseil d'administration d'Audi. Depuis 2009, elle vit avec Marcus Frings, historien de l'art. |
Hydroptère Un hydroptère (du préfixe "hydro-" (du grec ὓδωρ, eau), et du suffixe "-ptère" (du grec πτερόν, aile)) ou hydrofoil (reprise du mot anglais), est un type de bateau dont la coque s’élève et se maintient en équilibre hors de l’eau à partir d'une certaine vitesse grâce à la portance d'un ensemble d'ailes immergées ou "foils", qui fonctionnent selon le même principe qu’une aile d'avion. En supprimant la traînée de frottement et de vague de la coque, cette technique permet soit d’augmenter la vitesse des bateaux soit de réduire leur consommation. Type de foils. Plusieurs types de foils sont utilisés sur les hydroptères : Terminologie. Le "Larousse" définit un hydroptère comme un L'hydrofoil est utilisée notamment pour les sports nautiques afin d'augmenter la vitesse. Histoire. En 1861, l'anglais Thomas Moy teste sur un canal un modèle équipé de 3 surfaces portantes, note le déjaugeage dynamique et la réduction de la traînée. En 1869 le français Emmanuel Farcot, ingénieur mécanicien titulaire de nombreux brevets, dépose un brevet décrivant une embarcation munie de plans porteurs latéraux, horizontaux au départ, puis inclinés quand la coque commence à monter. À partir de 1894, l'américain William E. Meacham explore le concept d'hydrofoil. Il teste à Chicago en 1897 un modèle remorqué équipé de 5 surfaces portantes. Il publie en 1906 dans "Scientific American" un article de référence où il expose les principes de base d'un hydroptère. En 1897, le Comte de Lambert expérimente un catamaran équipé de quatre plans transversaux. Avec la vitesse, les coques sortent de l'eau et l'engin est porté par ses surfaces planantes (ou plans porteurs) à la surface. Il s'agit donc d'un hydroplane, fonctionnant en hydroptère seulement pendant la phase d'accélération. « À une vitesse de , les flotteurs étaient entièrement sortis de l'eau et la machine glissait à la surface sur ses quatre surfaces portantes.» En 1898, le professeur italien Enrico Forlanini, connu pour ses conceptions de dirigeables, invente ce qui sera appelé l'hydroptère. À l'origine, il voulait tester des foils en vue d'une application sur les avions. Il dépose des brevets en Grande-Bretagne et aux États-Unis pour ses idées et ses conceptions. En 1905, il conçoit et construit le premier véritable hydroptère et le teste en 1906 sur le lac Majeur, atteignant 38 nœuds () avec un moteur de 75 ch. Les foils sont du type à échelle, à 4 étages ; la configuration est complexe, avec des plans porteurs fixes et d'autres rétractables à grande vitesse. La propulsion est aérienne. En 1907, A. Crocco et O. Ricaldoni testent un hydroptère de de long, propulsé par deux hélices aériennes à pas variable disposées sur des bras en "V". La configuration est de type trois points (un avant, deux arrières), les foils en acier sont du type en "V" (perçant la surface). Avec 100 ch, l'engin aurait atteint 43 nœuds (). En 1907 également, l'américain Peter Cooper Hewitt construit et teste un hydroptère à propulsion par hélice immergée, présentant toute une série de foils décalés en hauteur et en longueur. La configuration montre des foils latéraux avant et des foils axiaux arrières. L'hélice est sur un pied, en attaque frontale (comme sur un avion). Vitesse 26 nœuds (). Fin 1907, le brésilien Alberto Santos-Dumont teste sur la Seine un engin réalisé dans le but d'atteindre pour remporter un pari de . Présenté parfois comme une hydroplane devant recevoir des ailes par la suite, il s'agirait en fait d'un véritable hydroptère, de configuration trimaran, car il présente un grand foil avant de d'envergure et un foil arrière (directionnel) d'un mètre. Les essais ne sont pas satisfaisants (problèmes de moteur). Les photos publiées montrent l'engin avec une hélice mais sans moteur. En 1910, Enrico Forlanini teste un autre modèle équipé de plans porteurs en acier, capable de porter 2 à 4 personnes avec un moteur de 100 ch. En 1919, Alexandre Graham Bell fait l’essai de son hydroptère sur le lac Bras d’Or sur l’Île du Cap-Breton Dans les années 1950, Gordon Baker tente de concevoir un modèle commercialisable. Son prototype atteint les , mais ne trouve pas de débouchés commerciaux. En 2008, Alain Thébault atteint les , soit plus de . Ne sont pas cités ici de nombreux projets, dessins et brevets établis depuis 1860 et non suivis de réalisation. Il est difficile de dire qui a « inventé » l'hydroptère ; le premier engin réalisé répondant à la définition de l'hydroptère donnée plus haut serait celui de Forlanini en 1906. Hydroptères civils. Motorisés. La compagnie de navigation italienne Liberty Lines dispose d'une importante flotte composée uniquement d'hydroptères. Elle a mis en service en 2016 le plus gros hydroptère au monde, le Gianni M capable de transporter 350 passagers. À voile. Le terme foiler est dérivé de foil, contraction de « hydrofoil » (plan porteur profilé et immergé). Historique des modèles les plus connus : Hydroptères militaires. Plusieurs modèles soviétiques et chinois ont été construits en grande série. Le constructeur Boeing a construit pour la marine américaine des hydroptères de la classe PHM Pegasus (PHM signifie "Patrol Hydropter Missile"). Motorisés par une turbine de , ces hydroptères étaient capables de naviguer à 48 nœuds (). Jugés coûteux à exploiter ils n'ont pas eu de descendance : sur six bâtiments construits, quatre ont été mis à la ferraille, un autre, d'abord converti en yacht a été mis à la ferraille en 2010 et un exemplaire est conservé comme navire musée. La Marine américaine lança en 1966 un très gros hydroptère, "l'USS Plainview" : 310 tonnes, 67 mètres de long équipé d'une machinerie surpuissante : rien moins que deux turboréacteurs d'avion General Electric G79 (utilisés entre autres sur les chasseurs Starfighter F104 et une version d'exportation de la Caravelle) entraînant des turbines et des hélices marines, une installation développant au total 28000 cv, complétée par deux moteurs diesel classiques pour la croisière à allure réduite et les manœuvres de port. La coque en aluminium fut réalisée par une filiale de Lockheed Seattle. Capable de vitesses de l'ordre de 40 nœuds, l"'USS Plainview" n'effectua qu'un total de 268 heures de vol déjaugé sur foils. C'est aujourd'hui une épave partiellement dépecée, à l'abandon sur un banc de vase de la Columbia river. La marine canadienne s'intéressa aussi aux hydroptères et fit construire en 1965 un navire expérimental, destiné à la lutte anti sous-marins, le (du nom du lac canadien où Graham Bell avait expérimenté un hydroptère au tout début du ). Réalisé en aluminium par l'avionneur De Haviland Canada pour la coque et doté d'une propulsion mixte (diesel + turbine à gaz, pour un total de plus de 50 000 cv et une vitesse de presque 60 nœuds), c'était un navire très en avance sur son époque... peut-être trop. Lancé en 1966, le "Bras d'Or" vit sa mise en service retardée de deux ans par un incendie dans la salle des machines, puis ses essais tournèrent au cauchemar d'ingénieur avec des dysfonctionnements de l'ordinateur de bord et des systèmes de propulsion, qui lui valurent l'humiliation de rentrer à maintes reprises en remorque à son port d'attache. Désarmé à Halifax, le navire fut finalement exposé en 1983 comme bateau-musée à l'Islet sur Mer près de Québec. Au total la construction et les essais auraient coûté plus de 52 millions de dollars canadiens. Au cinéma. Le film "Opération Tonnerre" de la série des James Bond met en scène un hydroptère type Supramar PT20 (le "Disco Volante", camouflé en yacht classique moyennant l'ajout d'une poupe factice). L'hydroptère permet au « méchant » de l'affaire, le sinistre espion Largo, de s'enfuir à toute vitesse avant de s'écraser en flammes sur un îlot rocheux des Bahamas. L'engin et sa conversion avec la poupe gigogne et ses « gadgets » variés auraient coûté un demi-million de dollars (de 1965) à la production. |
Jean-claude gaudin |
Richilde d'Ardennes Richilde d'Ardennes ou Richilde de Provence (vers 845-) est la seconde épouse de . Par ce mariage en 870, est elle est devenue impératrice d'Occident et reine des Francs de 870 à la mort en 877. Biographie. Née vers 845, Richilde est la fille de Bivin de Gorze, comte d'Ardennes, et la sœur de Boson de Provence (cf. dynastie des Bosonides). Concubine de , elle l'épouse le à la mort de la première femme de ce dernier Ermentrude d'Orléans. Elle donne au roi : - une sixième fille, Rothilde (v.871-v.928), qui épousera (vers 890) Roger du Maine ; - et quatre fils qui meurent en bas âge (dont deux jumeaux, Drogo et Pippin enterrés dans l'abbaye de Saint-Amand). Pendant les absences de l'empereur, parti guerroyer contre les Sarrasins, elle administre le royaume occidental et se retrouve à sa tête à la mort de Charles en 877. Elle envisage de placer sur le trône son frère Boson, duc de Bourgogne, car (fils de et d'Ermentrude d'Orléans) meurt peu après son père et ses enfants sont encore trop jeunes. Néanmoins, Richilde est accusée d'inceste avec son frère et les seigneurs du royaume refusent de se soumettre à son autorité. Elle aide ensuite Boson à devenir roi de Provence. À la mort de en 879 (fils du premier mariage de Charles avec Ermentrude d'Orléans), elle revient au pouvoir, pendant les règnes des jeunes et , puis après leur mort en 882 et 884. Mais le royaume occidental est agité, menacé par les Normands, et les grands l'obligent à se retirer chez son frère le roi de Provence, où elle meurt le . |
Championnat de France de football 1962-1963 Le championnat de France de football 1962-1963 a vu la victoire de l'AS Monaco pour la vingt-cinquième levée du championnat de football professionnel français de première division. Les Monégasques devancent le Stade de Reims, tenant du titre, et s'offrent leur deuxième titre de champion de France, ainsi que le doublé coupe-championnat. Classement final. En cas d'égalité entre deux clubs, le premier critère de départage est la différence de buts. |
Albert Laprade Albert Laprade, né à Buzançais le (Indre) et mort à Paris le , est un architecte français. Biographie. Fils unique de Julien Laprade (1956-1940), orphelin et autodidacte, et d'Eugénie Cléret (1862-1940), couturière, d'une famille de drapiers établie à Buzançais depuis le , Albert Henri Louis Marie Laprade suit sa scolarité au lycée de Châteauroux de 1894 à 1900, où il se lie d'amitié avec Jean Giraudoux. Il effectue son service militaire de 1900 à 1903 puis, mentoré par son grand-oncle (et non oncle), l'architecte Ernest (et non Eugène) Cléret, il intègre l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris. Il épouse Marie-Louise Gaillot (1889-1970, nièce de l'architecte René Sergent) en juin 1914. Mobilisé en 1914 à la déclaration de guerre, il est blessé devant Ypres en 1915. Il a avec sa femme trois filles : Jacqueline (1916-1919), Claude épouse Breydert (Maroc 1919-2013) et Arlette Barré-Laprade (1921-2020). Carrière. L'Académie française lui a décerné le prix Hercule-Catenacci en 1961. Il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise (). Réalisations. Il a pour collaborateur au sein de son cabinet Léon Bazin, qui le seconde sur tous ses projets au cours des années 1930. La majeure partie de ses archives est conservée aux Archives nationales sous la cote 403 AP Il est également l'auteur de l'ambassade de France en Turquie à Ankara, construite de 1933 à 1939. |
Liste des conseillers départementaux de La Réunion Cette liste des conseillers départementaux de La Réunion recense les 50 membres du conseil départemental de La Réunion, collectivité territoriale française, actuellement présidée par Cyrille Melchior. 2011-2015. Cette liste des conseillers généraux de La Réunion recense les 49 membres du conseil général de La Réunion, collectivité locale française présidée par Nassimah Dindar, élue à la suite des élections cantonales de 2011. ¹"Opposée à la direction du PCR, la députée Huguette Bello est exclue le . Elle fonde son mouvement Pour La Réunion le suivant et elle est réélue aux législatives de juin face au candidat PCR. Ses soutiens au conseil général décident alors de quitter le groupe PCR-Alliance pour créer le groupe Avancées sociales et développement.." 2008-2011. Cette liste des conseillers généraux de La Réunion recense les 49 membres du conseil général de La Réunion, collectivité locale française présidée par Nassimah Dindar, élue à la suite des élections cantonales de 2008. |
Luc Viudès Luc Viudès est un athlète français, né le , spécialiste du lancer du poids, du club du Stade Saint Quentinois, puis du Racing club de France. |
Michel Lambert (compositeur) Michel Lambert, né en 1610 à Champigny-sur-Veude et mort le à Paris, est un maître de chant, théorbiste et compositeur baroque français. Biographie. Michel Lambert reçoit sa formation musicale comme enfant de chœur à la chapelle de "Monsieur", Gaston d'Orléans, frère de Louis XIII. Il est également élève de Pierre de Nyert. Depuis 1636, il est connu comme professeur de chant. Il épouse en 1641 la cantatrice Gabrielle Dupuis qui décède subitement un an après ; leur fille Madeleine Dupuis deviendra la femme de Jean-Baptiste Lully. Et Lambert se remarie avec la sœur cadette de Gabrielle, Hilaire. En 1651, il apparaît comme danseur dans un ballet donné à la cour de Louis XIV. À partir de 1656, sa réputation comme compositeur est établie et ses compositions sont régulièrement imprimées. Il compose surtout des airs sur des poèmes de Benserade et Quinault. C'est le plus fécond compositeur d'airs de la seconde moitié du . En 1661, il succède à Jean de Cambefort comme "maître de musique de la chambre du roi" (où son gendre Lully est le surintendant de la musique) et il conservera cette charge jusqu'à sa mort. Il meurt le à Paris et il est inhumé dans le tombeau de la famille Lully-Lambert en l'église Notre-Dame-des-Victoires à Paris. Son rôle de maître de chant et compositeur d'air dramatique a contribué à l'éclosion de l'opéra français. En tant que maître de chant, il jouissait d'une réputation dont attestent de nombreux témoignages de l'époque (parmi lesquels ceux de la chanteuse Anne Chabanceau de La Barre, Perrin, Le Cerf de la Viéville). Titon du Tillet évoque pour sa part les concerts donnés dans sa maison de Puteaux, pendant lesquels Lambert s'accompagnait lui-même au théorbe. Citations. Lors du mariage du duc de Chevreuse, le , le chroniqueur Charles Robinet écrivit cet éloge : |
Dionysos (homonymie) Dionysos (en grec ancien / ou / , Paeritid) à ne pas confondre avec "Dionysios" (souvent francisé en Denys). |
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Réserpine La réserpine est un alcaloïde qui a été découvert dans le rhizome et la racine de "Rauwolfia serpentina" (Apocynacées). La réserpine était connue pour se fixer sur les vésicules de stockage de neurotransmetteurs tels que la dopamine, la noradrénaline, et la sérotonine. On pensait qu'elle inhibait la neurotransmission, provoquant ainsi une dépression chez l'Homme, mais un test médicamenteux dans les années 50 à l'hôpital de Maudsley a mis en évidence un effet antidépresseur. On a ensuite montré que les faibles doses agissaient comme antidépresseur, alors que les doses élevées provoquaient l'épuisement des stocks de monoamines et la dépression. Par ailleurs, la réserpine a une action périphérique dans plusieurs parties du corps où la partie cholinergique du système nerveux est prépondérante (tube digestif, muscles lisses des vaisseaux sanguins). Histoire. La réserpine a été isolée en 1952 à partir de la racine séchée de "Rauwolfia serpentina", et mise sur le marché en 1954, deux ans après le chlorpromazine. La réserpine n'a plus été utilisée durant quelques années en raison de ses effets secondaires et interactions, avant d'être à nouveau utilisée dans certains pays comme médicament, ou en combinaison avec d'autres molécules contre l'hypertension, généralement avec un diurétique et/ou un vasodilatateur tel que l'hydralazine. Son usage comme antipsychotique est presque abandonné. À l'origine, des doses de à par jour ont été données à des malades psychotiques. Au-dessus de /jour, un anticholinergique devait être associé pour combattre l'activité cholinergique excessive de la réserpine dans certains organes, ainsi que des syndromes parkinsoniens. La réserpine est aussi utilisée comme sédatif pour les chevaux. Effets secondaires. Les effets secondaires de la réserpine sont nombreux, incluant congestion nasale, nausées, vomissements, prise de poids, intolérance gastrique, ulcères gastriques (induits par l'activité cholinergique accrue du tissu gastrique et l'altération de la muqueuse), crampes d'estomac et diarrhées. <br>La réserpine est aussi source d'hypotension et de bradycardie et elle peut aggraver l'asthme. <br>Le nez encombré est une autre conséquence du blocage des récepteurs alpha. <br>Elle peut induire une dépression assez grave pour conduire au suicide. <br>Des effets sur le système nerveux central se manifestent par la somnolence, des vertiges, et des cauchemars. <br>Le parkinsonisme apparaît sans lien avec la dose. <br>Faiblesse ou fatigue générale sont fréquentes. Expérimentalement, une dose élevée a notamment causé un fibro-adénome du sein et des tumeurs malignes des vésicules spermatiques chez les rongeurs, mais l'hypothèse que le cancer du sein pourrait être induit par la réserpine chez les femmes (risque approximativement doublé) n'a pas été confirmée. |
Tamina La tamina, tamminet, tamena, atamine, ou taqnata, est un entremets algérien à texture pâteuse, composé : soit uniquement de semoule torréfiée dans l'Algérois ; soit d'un mélange de semoule, caroubes et pois chiches, torréfié et moulu, dans l'est du pays ; le tout agrémenté de miel, fleur d'oranger et beurre fondu. Consommation. Cet entremets est surtout consommé après une naissance par la mère pour le côté nutritif, et par les convives pour le côté gourmand. Il est aussi consommé dans certaines régions pendant la fête du Mawlid, pour célébrer la naissance du prophète Mahomet. Variantes. La "tamina" est préparée de différentes manières selon les régions, dont : |
Lindsay Philip Butterfield Lindsay P. Butterfield (1869-1948) était un artiste de la mouvance Arts & Crafts. Il a d'abord suivi les cours du soir de la Lambeth School of Art en 1887 puis ceux de la National Art Training School de South Kensington pendant 3 ans. Devenu, en 1894, un artiste indépendant dans la conception de tapisseries et de textiles, il a néanmoins continué à enseigner dans plusieurs écoles d'art et fut un membre fondateur de la Society of Industrial Designers en 1930. Il a publié "Floral forms in historic design" en 1922. |
Carlos (terroriste) |
Stepmania |
Tueur à gages (roman) Tueur à gages ("A Gun for Sale") est un roman noir de Graham Greene, publié en 1936. Le roman a été adapté au cinéma par Frank Tuttle en 1942 dans le film "Tueur à gages" ("A Gun for Hire"). Résumé. James Raven, un tueur à gages professionnel et solitaire dans ses expéditions, est complexé par son bec de lièvre. Chargé d'éliminer un homme politique à Londres, il s'aperçoit, une fois payé de ses services, que ses employeurs ont marqué les billets de banque pour lui tendre un piège : le voilà accusé de braquage. Poursuivi par Scotland Yard, il part lui-même à la recherche de l'intermédiaire qui lui a remis l'argent, en compagnie d'Anne Crowder, une actrice intrépide en quête d'aventures, mais qui est aussi fiancée à un policier. |
Porte, monstre, trésor |
Walter Crane Walter Crane ( à Liverpool - ) est un artiste majeur anglais. Il fut également théoricien, écrivain, et socialiste convaincu. C'est l'un des principaux acteurs du mouvement artistique des Arts & Crafts. D'abord connu comme illustrateur, puis fervent promoteur des arts décoratifs, il a exercé son art dans de nombreux domaines : l'illustration, la peinture, la céramique, le papier peint, la tapisserie Biographie. Il fait son apprentissage chez le graveur William James Linton (1859-1862), et après de multiples travaux d'illustrateur, il ne tarde pas à rencontrer l'imprimeur Edmund Evans, et à collaborer avec lui dans le cadre des livres pour enfants qui font sa célébrité. Fortement influencé par le préraphaélisme ainsi que par John Ruskin, qu'il rencontre à plusieurs reprises et dont il lit les écrits, il ne tarde pas, après sa rencontre avec William Morris au début des années 1870, à se tourner davantage vers les arts décoratifs et le socialisme. Il collabore avec lui, en 1883, à la Merton Abbey. Il est l'un des fondateurs en 1887 (avec William Morris, Edward Burne-Jones, Lewis F. Day, Heywood Sumner, Philip Webb et Onslow Ford) et le premier président de la "Arts and Crafts Exhibition Society", et devient Maître de la Art Workers' Guild en 1888-1889. En tant que socialiste, il écrit ("The Claims of Decorative Art", 1892) et illustre de nombreux pamphlets et essais ("Cartoons for the Cause. A Souvenir of the International Socialist Workers and Trade Union Congress 1886-1896", 1896), participe à des réunions (il rejoint la Fabian Society en 1885) et des manifestations (il assiste au Bloody Sunday de 1887). Surtout, il tente de promouvoir, avec William Morris et ses suiveurs, un modèle de vie artistique qui soit l'expression des idéaux socialistes : absence de division et de hiérarchie des arts, travail d'atelier mené dans une fraternité libérée des antagonismes de classe, production artisanale éloignée de la logique de rentabilité et de croissance qui est celle de l'industrie. Après une tournée d'expositions aux États-Unis d'Amérique en 1891-1892, il est engagé de 1893 à 1896 à temps partiel comme "Director of Design" à la Manchester School of Art, et devient directeur du Royal College of Art de 1897 à 1898. Sa frise, "The Skeleton in armor", exécutée en 1883 pour décorer la maison de Catharine Lorillard Wolfe, a été acquise en 2019 par le musée des Beaux-Arts de Rouen. Illustrations. Walter Crane est désormais surtout connu pour ses « "toybooks" », albums xylographiés en couleur, et qui font sa renommée au début de sa carrière. Les contes de fées traditionnels, comme "Le Roi Grenouille" ou "La Belle et la Bête", ainsi qu'un certain nombre d'abécédaires et de recueils de comptines font l'objet de ses illustrations de 1865 (date de sa rencontre avec Edmund Evans) à 1875 environ. À partir de 1875, Walter Crane veut s'essayer à d'autres formes d'illustrations, et publie en 1877 un recueil de comptines enfantines plus ambitieux, "The Baby's Opera", suivi de "The Baby's Bouquet" (1878) et "The Baby's Own Aesop" (1887). Dans ces albums au format carré imprimés en couleur par Edmund Evans, l'artiste est maître de la réalisation du livre dans son ensemble, et non plus simplement des illustrations. Il tente par la suite de s'éloigner progressivement du livre pour enfants ("Household Stories" de Grimm en 1882, "The Happy Prince and Other Tales" d'Oscar Wilde en 1888, "A Wonder Book for Girls and Boys" de Nathaniel Hawthorne en 1892) pour se consacrer à des ouvrages illustrés pour adultes : ses propres poèmes allégoriques ("The Sirens Three" en 1886, "Flora's Feast, A Masque of Flowers" en 1889), mais également les classiques anglais et étrangers ("Echoes of Hellas: The Tale of Troy and the Story of Orestes" adapté d'Homère et Eschyle en 1887, "The Tempest" de William Shakespeare en 1893, "The Faerie Queene" d'Edmund Spenser en 1894), ou bien encore les œuvres de ses amis ("The Story of the Glittering Plain" de William Morris en 1894). Walter Crane signe ses œuvres d'une grue, en anglais « "crane" ». Écrits. En tant que professeur et conférencier, Walter Crane rédige plusieurs textes théoriques, publiés dans la seconde partie de sa carrière sous forme de recueils de conférences ou de manuels à destination des jeunes artistes : Il est également l'auteur d'une autobiographie : |
Charles-Honoré d'Albert de Luynes Charles-Honoré d'Albert, duc de Chevreuse (jusqu'en 1699), puis , est un aristocrate et militaire français, né le et mort le . Biographie. C'est le fils de Louis-Charles d'Albert de Luynes (1620-1699) , , et de sa première épouse, Louise-Marie Séguier (1624-1651), marquise d'O, petit-fils de Marie de Rohan (1600-1679), duchesse de Chevreuse. Enfant, c'est à lui sans doute que Blaise Pascal tient ses "Trois discours sur la condition des grands". Charles-Honoré d'Albert est un ancien élève de Port-Royal. Il entame une carrière militaire et deviendra, en 1666, commandant du régiment d'Auvergne. Il combat en Hongrie, en Flandres, au siège de Lille où il fut blessé, où . Il devient gouverneur de Guyenne (Aquitaine). En 1667, il épouse Jeanne-Marie, fille de Colbert, dont il aura cinq enfants. Ce mariage fait de lui le beau-frère de Beauvilliers, qui avait épousé une des filles de Colbert. Ils sont les grands-parents du cardinal Paul d'Albert de Luynes. En 1670, le dramaturge Jean Racine lui dédie sa pièce "Britannicus". Il devient alors conseiller de , mais à titre privé et sans faire partie du conseil royal. Il tente notamment de préparer la succession du roi. Aidé de Fénelon et du duc de Beauvilliers, il élabore un projet de monarchie où les aristocrates joueraient un rôle accru face au roi. Le projet est proposé en sous le nom de "Tables de Chaulnes", mais il n'a pas de suite en raison de la mort prématurée l'année suivante du duc de Bourgogne auquel il était dédié. Son fils, Honoré-Charles (1669-1704), duc de Montfort, épouse la fille du mémorialiste Dangeau et est le père d'un autre mémorialiste, Charles Philippe d'Albert de Luynes. C'est par ce petit-fils, Charles Philippe, que Saint-Simon obtient le "Journal" de Dangeau, qui sera une base de ses "Mémoires". Saint-Simon, son ami fidèle, considérait Chevreuse comme un des grands serviteurs de l'État. Mariage et descendance. En 1667, il épouse Jeanne-Marie, fille de Colbert, qui lui donne cinq enfants, dont : Iconographie. Le portrait du duc de Chevreuse a été peint par Hyacinthe Rigaud en 1707 pour , ce qui correspond bien à un buste, originellement ovale. Sources. Christophe Levantal, "Ducs et pairs et duchés-pairies laïques à l'époque moderne : (1519-1790)", Paris 1996, . |
Macrotis lagotis Macrotis lagotis, appelé en français bilby, bandicoot lapin ou grand bandicoot lapin, est une espèce de marsupiaux du désert. Il doit son nom de bilby au ""Yuwaalaraay"", un langage aborigène dans lequel cela signifie « rat à long nez ». Description. Il mesure de 29 à 55 cm de long. Il y a un fort dimorphisme sexuel, la femelle pèse de 600 à et le mâle de 800 à . Le pelage est gris-bleuté avec des taches beiges sur le dos et blanc ou crème sur le ventre. Le début de la queue est gris-bleu comme le dos, puis noire et la dernière partie est blanche. Il a un museau pointu, de grandes oreilles dépourvues de poils, une ouïe fine, un odorat perçant mais une vue basse. Ses pattes avant, très puissantes, munies de griffes lui servent à déterrer ses aliments ou creuser son terrier. Répartition et habitat. On le trouve dans les zones semi-désertiques (prairies ou savanes d'acacias du Territoire du Nord et de l'Australie Occidentale) ainsi que dans le sud-ouest du Queensland. Alimentation. Le bilby est omnivore, il se nourrit de graines (notamment des espèces d'herbes "Dactyloctenium radulans" et "Yakirra australiense"), de bulbes ("Cyperus bulbosus"), de larves, de termites, de fourmis, d'araignées, de fruits, de champignons, de lézards et occasionnellement d'œufs, d'escargots et de petits mammifères. Il ne boit pas, l'eau contenue dans les aliments qu'il consomme suffit à ses besoins. Son régime alimentaire varie selon les régions et les saisons, il est opportuniste. Les invertébrés sont consommés en plus grande quantité en été, lorsqu'ils sont plus abondants. En revanche les plantes, dont la disponibilité ne varie pas, sont consommées en proportion égale durant toute l'année. Mode de vie. Le bilby est plutôt solitaire mais peut vivre en couple. Il creuse des terriers en spirale d'environ 2 m de profondeur et 3 m de long. Ces terriers possèdent de nombreuses entrées en cas d'attaque d'un prédateur. Un bilby peut avoir plusieurs terriers sur son territoire. Le territoire de la femelle mesure généralement entre 0,2 et et celui de mâle entre 1,5 et . Les territoires de deux bilbies peuvent se chevaucher. Le bandicoot lapin est nocturne, il sort de son terrier au coucher du soleil pour s'alimenter ou se reproduire. Reproduction. Les bilbies sont polygames, ils ne se reproduisent cependant qu'entre individus du même rang social. Il n'y a pas de saison de reproduction. La copulation a lieu dans un terrier, le mâle le marque ensuite de son odeur pour éloigner les mâles de rang inférieur. Lorsque les conditions sont favorables, la femelle peut avoir jusqu'à 4 portées de 1 à 2 petits en moyenne (4 max). La période de gestation est de 14 jours, il s'agit de la plus courte gestation chez les mammifères. Les petits restent ensuite dans la poche (marsupium) de leur mère pendant 75 jours. La poche s'ouvre vers l'arrière, ce qui permet à la femelle de ne pas y faire entrer de terre lorsqu'elle creuse. La femelle a deux types de tétons, à l'intérieur du marsupium et à l'extérieur. Cela permet à la femelle d'élever en même temps deux portées d'âges différents. Ces tétons procurent des laits de composition distinctes, adaptées à l'âge des petits. Les petits sont sevrés vers 75 jours. Devenir. Chassé pour sa fourrure, empoisonné, piégé avec les lapins ou en compétition avec eux pour l'alimentation, chassé par les renards et les chats sauvages, le bilby est en voie de disparition, classé parmi les espèces vulnérables sur la Liste rouge de l'UICN. Il a disparu de toute l'Australie méridionale et est en voie de réintroduction. Frank Manthey, Peter McRae et l'association " s'efforcent de le sauver. Depuis le , l'Australie a instauré " (la Journée nationale du bilby) qui doit être commémorée chaque second dimanche de septembre. Le bilby de Pâques. Pour sauver le bilby et lutter contre la prolifération des lapins, les Australiens tentent de changer depuis quelques années la légende de Pâques pour sensibiliser les enfants : le lapin de Pâques est désormais remplacé par le bilby de Pâques. Liens externes. Autres liens externes : |
Hack and slash |
UN Käerjéng 97 L'UN Käerjéng est un club luxembourgeois de football basé à Bascharage, dans le Canton de Capellen. Le club évolue en division 1 du championnat du Luxembourg de football et a, notamment, remporté une fois la Coupe du Luxembourg de football en 1971. Étymologie. Käerjeng est le nom de la commune récemment formée (2012) par la fusion de Bascharage et de Clemency. Bilan sportif. Bilan européen. "Note : dans les résultats ci-dessous, le score du club est toujours donné en premier." |
Marie de Rohan Marie Aimée de Rohan, plus connue sous son titre de duchesse de Chevreuse (-), fille d'Hercule de Rohan, duc de Montbazon et de Madeleine de Lenoncourt, est une femme de la noblesse française réputée surtout pour son grand charme et ses nombreuses intrigues politiques. Biographie. Née en au château de Coupvray, Marie de Rohan est un membre de la famille de Rohan, qui par elle-même et ses branches diverses, posséda longtemps une partie considérable de la Bretagne et de l'Anjou. Elle est baptisée en février 1602 en l'église Saint-Eustache à Paris et sa marraine est la reine Marie de Médicis. Son éducation inclut danse, équitation et écriture, mais pas d'étude de la littérature. Duchesse et connétable. Le , Marie de Rohan épouse en premières noces à Paris, Charles, marquis d'Albert, favori de , nommé duc de Luynes en 1619, puis élevé à la dignité de connétable en 1620. Le premier intérêt du favori de est de garder le cœur du roi pour lui et les siens, et de s'emparer aussi de la confiance de la reine Anne d'Autriche, afin d'être maître assuré de toute la cour. Il y introduit donc sa jeune femme en lui donnant pour instruction de s'appliquer à gagner les bonnes grâces de la reine et du roi. Elle y réussit à merveille, et en , , lui-même séduit par la grâce de Marie, la nomme surintendante de la maison de la reine à la place de la connétable de Montmorency. À , vive, enjouée et espiègle, elle exerce une forte influence sur la reine, jeune femme brillante mais épouse délaissée qui, à et après trois ans de mariage, n'a toujours pas donné d'enfant au roi ni d'héritier à la couronne. Le naît Louis-Charles d'Albert dont est le parrain. Le couple s'installe près du Palais Cardinal (dont la construction commencera, à la demande de Richelieu en 1622) à l'hôtel de la Vieuville, aujourd'hui disparu . Elle y habitera pendant , entrecoupés par les seules périodes d'exil. Le connétable meurt de « fièvre pourpre », le lors de la campagne menée dans le Sud-Ouest. Marie de Rohan n'avait pas attendu ce décès pour prendre comme amant le duc de Chevreuse, Claude de Lorraine, son aîné de . Le a lieu un incident qui lui coûte une demi-disgrâce : entraînée à courir dans une salle du Louvre par Marie et , fille légitimée de , Anne d'Autriche chute et fait une fausse couche. , furieux, l'éloigne de la Cour. Devenue veuve à , et décidée à rétablir sa position, elle se remarie avec son amant dès le , à Paris. Claude de Lorraine a mais appartient à une bien plus haute lignée que les Luynes. En effet, devenue membre de la Maison de Lorraine, une maison souveraine, Marie-Aimée de Rohan est intouchable. Le duc de Chevreuse use alors de cette position auprès du roi pour lui faire réintégrer la Cour, chose acquise dès septembre de la même année. Le temps des intrigues. En 1623, elle devient la maîtresse du comte de Holland venu à Paris pour négocier les fiançailles d'Henriette-Marie de France, sœur de avec l'héritier de la couronne d'Angleterre, Charles. Les deux amants montent une intrigue visant à rapprocher Anne d'Autriche du duc de Buckingham envoyé à Paris en 1625 pour escorter la mariée. À l'étape d'Amiens, la duchesse de Chevreuse s'arrange pour isoler Anne et Buckingham du reste de la Cour. Ce dernier se montre entreprenant, elle s’exclame, la suite royale accourt alors que Buckingham s'éclipse. La grande affaire de l' tourne autour du projet de mariage de Gaston, frère du roi avec la duchesse de Montpensier. Un parti de l'« aversion au mariage » se forme avec quelques grands du royaume qui se transforme en lutte ouverte contre la politique de Richelieu. Simple inspiratrice ou devenue maîtresse du comte de Chalais, Marie de Rohan est éclaboussée par la conspiration montée par ce dernier. En dépit des déclarations de Chalais disculpant la duchesse, exige son renvoi dans le Poitou. Marie, humiliée, se réfugie en Lorraine, le jeune duc étant un cousin de son mari et le chef de sa Maison dont elle devient bientôt la maîtresse. Le séjour de Marie en Lorraine dure un peu plus d'un an au cours duquel elle essaie de renouer les cabales aristocratiques contre Richelieu. Elle mêle intrigues politiques et aventures amoureuses accueillant dans son lit son hôte du moment, puis l'ambassadeur secret de l'Angleterre, lord Walter Montaigu. Elle continue à correspondre en secret avec Anne d'Autriche. Cette agitation n'empêche pas d'élever son mari Claude, resté à la Cour, à la pairie. Les négociations de paix avec l'Angleterre autorisent le retour de la duchesse à Paris fin 1628. Elle y retrouve sa nouvelle et toute jeune belle-mère Marie d'Avaugour que son père vient d'épouser. Les deux femmes ne tardent pas à former avec Anne de Rohan, belle-sœur et cousine de Marie, le clan Rohan, né pour l'intrigue. Pendant quelques années, la duchesse de Chevreuse se montre cordiale vis-à-vis de Richelieu et peut exercer son influence sur Anne d'Autriche. Après la journée des dupes, le marquis de Châteauneuf est nommé garde des Sceaux. Marie, toujours tentée de jouer un rôle politique, se rapproche de lui et devient sa maîtresse. Châteauneuf intrigue pour remplacer Richelieu. Le , le fait arrêter pour trahison et relègue Marie en Touraine d'où elle continue à correspondre avec la Reine, lui servant à l'occasion de relais avec la Cour d'Espagne. À Tours, elle organise de grandes fêtes dans l'hôtel de la Massetière qu'elle occupe. Le , déclare la guerre à . Dès lors, les correspondances entre les deux capitales pouvaient apparaître comme une déloyauté. En , et Richelieu découvrent la correspondance secrète d'Anne d'Autriche qui doit s'humilier. Craignant d'être arrêtée, Marie de Rohan quitte Tours déguisée en homme le pour l'Espagne. Peu à l'aise à la Cour du Roi d'Espagne, Marie décide de se rendre en Angleterre où elle aborde le . Elle y retrouve ses anciens amants, Holland et Montaigu. Elle y fréquente aussi un groupe d'aristocrates français mécontents et comploteurs tout en essayant de retrouver son crédit auprès d'Anne d'Autriche et même de Richelieu. Pour fuir son mari venu la chercher à Londres, elle se réfugie en Flandre espagnole le , donc en pays ennemi. Là, elle a sans doute soutenu le complot du comte de Soissons et trempe peut-être dans la conspiration de Cinq-Mars. Les morts successives de Richelieu, puis de donnent la Régence à Anne d'Autriche qui autorise la duchesse de Chevreuse à rentrer à Paris. Nouvelle cabale. Le , Marie de Rohan arrive à Paris qu'elle avait quitté dix ans plus tôt. Anne d'Autriche a confié le pouvoir à Mazarin qui, avec plus de souplesse dans la forme, poursuit la politique de Richelieu : guerre contre les Habsbourg à l'extérieur et limitation du pouvoir des Grands à l'intérieur. Inconsciente de l'évolution psychologique de la régente qui soutient désormais Mazarin, soucieuse de conserver pour son fils un État fort, elle intrigue pour écarter le cardinal et mettre à sa place son vieil ami Châteauneuf. Un complot, connu sous le nom de cabale des Importants, monté par un groupe d'aristocrates mené par le duc de Beaufort visait à éliminer Mazarin. Il échoue le et le lendemain le duc de Beaufort est arrêté, Châteauneuf et d'autres comparses supposés sont exilés en province. Faute de preuve contre son ancienne amie, Anne d'Autriche attend cinq semaines avant de prier la duchesse de Chevreuse de quitter la Cour. Retirée avec sa fille Charlotte dans son château de Couzières en Touraine, Marie de Rohan continue à y recevoir ses amis suspects aux yeux du cardinal. Anne d'Autriche ayant décidé en de l'éloigner davantage, Marie de Rohan s'enfuit à Saint-Malo puis s'embarque pour l'Angleterre où elle espère être bien accueillie par le roi . Mais ce dernier est en lutte contre les « Têtes rondes » et elle est bloquée avec sa fille pendant deux mois dans l'île de Wight. L'intervention de l'ambassadeur d'Espagne lui permet de rallier les Pays-Bas espagnols où elle s'installe à Bruxelles. La Fronde. Marie de Rohan est encore à Bruxelles lors du déclenchement de la Fronde parlementaire. Mais elle est encore populaire chez les aristocrates ralliés comme le soulignent les libelles "L'Amazone française au secours des Parisiens ou l'approche des troupes de " ou "L'Illustre Conquérente ou la Généreuse Constance de ". Le parti des frondeurs lui envoie un petit gentilhomme, marquis de Laigues, proche du coadjuteur de Paris Gondi que la duchesse met dans son lit et qui devient son ultime amant. Après la paix de Saint-Germain et alors que la Cour séjourne à Compiègne, la duchesse rallie Paris le , sans même attendre la permission de la régente qu'elle obtiendra ultérieurement. De retour à la Cour, elle soutient le parti de Gondi qui devient l'amant de sa fille Charlotte contre les Condé. Marie et sa fille œuvrent au rapprochement de Gondi avec la Cour, ce qui conduit à l'arrestation le de Condé, de son frère Conti et de son beau-frère le duc de Longueville. Marie obtient le retour comme garde des Sceaux de son ancien amant Châteauneuf. Au début de 1651 l'alliance des deux frondes conduit à l'exil de Mazarin et la libération des princes. L'idée d'un mariage entre Mademoiselle de Chevreuse et le prince de Conti doit sceller le rapprochement des deux familles, mais la duchesse de Longueville fait échouer le projet. L'alliance ne dure pas et Condé se rend odieux. Anne d'Autriche, conseillée à distance par Mazarin, s'entend à détacher Gondi et les dames de Chevreuse de la coalition. Condé entre en dissidence, ce qui entraîne le retour de Mazarin le . Désormais, Marie de Rohan va se tenir à l'écart des derniers soubresauts de la Fronde, effectuant même à la demande de Mazarin quelques négociations secrètes, ce qui lui vaut à son tour quelques mazarinades et la mansuétude d'Anne d'Autriche. Elle a la douleur de perdre sa fille Charlotte en . Dernières années. Après la Fronde, elle partage son temps entre la Cour où elle tient son rang de duchesse et le château de Dampierre, demeure familiale des Chevreuse. Avec son frère, elle doit se débattre dans des problèmes de succession à la mort de son père, le duché étant menacé d'être mis sous séquestre. Au décès du duc de Chevreuse en 1657, Marie devient veuve pour la seconde fois. Selon Saint-Simon elle épousera secrètement le marquis de Laigues qui ne l'a pas quittée depuis 1649. L'une de ses dernières initiatives publiques en 1667 l'amène à favoriser le mariage de son petit-fils Charles-Honoré avec une des filles de Jean-Baptiste Colbert, l'homme le plus influent de l'époque après . Après la mort en 1674 de son vieux compagnon Geoffroy de Laigues, elle se retire au château de Maison-Rouge à Gagny. Elle y meurt le et est enterrée dans l'église paroissiale. Cet édifice sera détruit au milieu du . Descendance. De son premier mariage avec le duc de Luynes, elle eut trois enfants : De son second mariage avec Claude de Lorraine (1578-1657), , elle eut trois filles, parmi lesquelles deux furent religieuses : Annexes. Iconographie. En plus des représentations figurant dans cet article, il existe : |
Charles d'Albert de Luynes |
Reagan O'Neal |
Jackson O'Reilly |
F91 Dudelange Le F91 Dudelange est un club luxembourgeois de football basé à Dudelange. Il évolue en première division luxembourgeoise dont il est un des clubs phare depuis plusieurs années. Aussi, lors de la saison 2018-2019, le club est le premier club luxembourgeois de l'histoire à jouer les phases de groupes en Ligue Europa. Histoire. Le club est fondé en 1991 par la fusion du "Stade Dudelange", de l"US Dudelange" et de l"Alliance Dudelange". Stade Dudelange est le seul club dudelangeois qui a été champion du Luxembourg (dix fois) avant cette fusion. La coupe de Luxembourg a été remportée deux fois par l'Alliance, une fois par l'US Dudelange et quatre fois par le Stade. Ce nouveau club prend la place de l'Alliance Dudelange en luxembourgeoise pour la saison 1991-1992. Il est promu dès la première saison et s'installe aux avant-postes du championnat luxembourgeois les saisons suivantes, ne finissant jamais plus loin de la jusqu'à la saison 1996-1997. Le F91 met fin à la domination de la Jeunesse d'Esch en remportant le championnat 1999-2000 avec onze points d'avance. En 2005-2006 le club réalise son premier doublé coupe-championnat, puis répète cette performance en 2006-2007 et enfin gagne un consécutif de champion du Luxembourg. Et cette saison, nouveau doublé pour Michel Leflochmoan qui quitte ensuite Dudelange. En 2018, il devient le premier club luxembourgeois de l'histoire à participer à la phase de groupe de la Ligue Europa. Bilan sportif. Bilan européen. En 2005-2006, le F91 devint le premier club luxembourgeois à passer le préliminaire de la Ligue des champions en battant le club de Bosnie-Herzégovine, le NK Zrinjski, avant d'être facilement défait par le Rapid Vienne au . Lors de la saison 2011-2012, le F91 réédite l'exploit de passer le préliminaire de la Ligue des champions en battant le club andorran FC Santa Coloma mais il est éliminé par la suite au par le club slovène NK Maribor. Lors de la 2012-2013, les 3 et 10 juillet 2012, le F91, entraîné par le Français Didier Philippe, gagne face aux Saint-Marinais du SP Tre Penne avec un score de 7-0 (à Dudelange) et 0-4, avec un total de 11 buts inscris en 2 rencontres. Le 17 juillet 2012, les Dudelangeois gagnent à domicile le match aller de qualification du préliminaire face aux Autrichiens du Red Bull Salzbourg avec un score de 1-0 après une large domination luxembourgeoise. Le 24 juillet, lors du match retour, Dudelange créé l'un des exploits les plus retentissants de l'histoire des tours préliminaires de la Ligue des champions en éliminant la formation autrichienne dans la Red Bull Arena à Salzbourg, en inscrivant trois buts. Le premier but de la rencontre est inscrit par le français Thierry Steinmetz à la 26' de jeu. Après une égalisation autrichienne, c'est au tour de l'international luxembourgeois Aurélien Joachim, l'homme qui a inscrit 6 buts en 4 matches de Ligue des champions, qui a la 48' de jeu fait tourner la défense autrichienne avec un dribbling et permet aux Luxembourgeois de mener 2 buts à un. Les Autrichiens vont revenir au score puis prendre l'avantage 3 buts à 2 mais le doublé de Thierry Steinmetz permet à Dudelange d'égaliser à 3-3 à la 57' de jeu. La rencontre se termine 4-3 en faveur des Autrichiens, avec notamment un penalty (faute de Ben Payal). Le F91 se qualifie pour la première fois pour le Troisième tour des qualifications de la Ligue des champions. Mais ils sont éliminés par les Slovènes du NK Maribor après deux défaites (4-1 au match aller en Slovénie et 1-0 à Dudelange). Reversé en barrage de la Ligue Europa, le club luxembourgeois s'incline lourdement face à l'Hapoël Tel-Aviv après deux défaites 4-1 puis 3-0. Lors de la saison 2018-2019, le F91 s'incline dès le premier tour de qualification de la Ligue des champions face au champion hongrois en titre Videoton FC (1-1 au match aller et défaite 1-2 au match retour). Repêché en Ligue Europa, il y affronte le KF Drita, champion du Kosovo, et réussit à se qualifier pour le troisième tour de qualification (victoire 2-1 au match aller et match nul 1-1 au match retour). Les Luxembourgeois affrontent ensuite les Polonais du Legia Varsovie, l'emportant dans un premier temps 2-1 en Pologne avant d'obtenir le match nul à domicile au match retour, leur permettant de se qualifier pour la phase de barrages pour la première fois depuis 2012. Opposé à Cluj, le club est victorieux lors des deux manches (victoires 2-0 à l'aller au Luxembourg puis 3-2 au retour en Roumanie) et devient ainsi la première équipe luxembourgeoise à se qualifier pour une phase de groupes de compétition européenne. Le F91 est par la suite tiré dans le groupe F en compagnie de l'AC Milan, de l'Olympiakos et du Betis Séville, et termine finalement dernier, ne marquant qu'un seul point lors de la dernière journée à la suite d'un match nul à domicile contre le Betis. La saison suivante, Dudelange parvient à se qualifier à nouveau en phase de poules de la Ligue Europa après avoir battu les Arméniens du FC Ararat-Armenia aux tirs au but lors des barrages. Cette fois, le club est tiré au sein de la poule A, où il rencontre le FC Séville, l'APOEL Nicosie et Qarabağ. Le 19 septembre 2019, les Luxembourgeois l'emportent sur la pelouse de l'APOEL Nicosie au terme de la première journée (victoire 4-3), devenant ainsi le premier club de l'histoire du football luxembourgeois à remporter un match de phase de poules d'une compétition européenne. Résultats. "Note : dans les résultats ci-dessous, le score du club est toujours donné en premier." Effectif actuel. Saison 2022-2023 (Capitaine) Staff actuel. Saison 2022-2023 Stade Jos Nosbaum. Le stade Jos Nosbaum, d'une capacité de 4650 places, est le stade du F91 Dudelange depuis 1992 (les premiers matchs de la saison 1991/1992 ont été joués au stade John F. Kennedy). Avant 1991 et la fusion des clubs de Dudelange, c'était le stade de l'US Dudelange. |
Palais de la Porte-Dorée Le palais de la Porte-Dorée, construit à l'occasion de l'Exposition coloniale internationale de 1931, est un édifice situé à la porte Dorée dans le de Paris (France). Il abrite aujourd’hui le musée de l'Histoire de l'immigration et l’aquarium du palais de la Porte-Dorée. Ce bâtiment de 17 000 m² est considéré comme un joyau de l'Art déco, inaugurant ce mouvement de l'architecture monumentale à Paris (avant le palais de Chaillot et le palais de Tokyo en 1937). Histoire et architecture. Des affectations successives. Tout d'abord « musée des Colonies » de 1931 à 1935 , il change plusieurs fois de nom : « musée des colonies et de la France extérieure » en 1932, « musée de la France d’outre-mer » en 1935, « musée des Arts africains et océaniens » en 1960 et « musée national des Arts d'Afrique et d'Océanie » de 1990 à 2003, année au cours de laquelle le musée ferme ses portes. Une partie de ses collections part rejoindre celles du musée du quai Branly, qui sera inauguré par le président Jacques Chirac en , tandis qu'en , le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin décide d’installer au palais de la Porte-Dorée une « Cité nationale de l’histoire de l’immigration » (CNHI), ouverte en . En , l’Établissement public du Palais de la Porte Dorée (EPPPD) est officiellement créé par décret. Il regroupe en son sein un monument historique, le palais de la Porte Dorée, un musée, le musée national de l'histoire de l'immigration et un aquarium tropical. Sa mission est de mettre en valeur l’ensemble patrimonial du palais de la Porte-Dorée et de développer les projets scientifiques et culturels du musée et de l’aquarium. Conception et construction. Le palais de la Porte-Dorée a été construit en l'espace de 18 mois pour l'Exposition coloniale internationale de 1931 par l'architecte français Albert Laprade, dans le style du mouvement Art déco qui prit son essor durant les années 1920. Il réalise pour l’événement une synthèse architecturale. La façade monumentale et l’imposant péristyle évoquent l’architecture des temples grecs mais aussi le classicisme français, à l’instar de la colonnade du Louvre. Les lignes géométriques et épurées du bâtiment sont typiques du mouvement Art déco, tout comme une grande partie du décor et du mobilier du monument. Le palais n’est donc pas dominé par un unique style architectural et se présente plutôt comme une synthèse de différents styles. À cet égard, il se distinguait d’ailleurs des autres pavillons de l’Exposition coloniale. Le caractère pérenne de ce bâtiment est affirmé dès sa construction. Celui-ci doit continuer à véhiculer le discours de l'Exposition coloniale. Conçu comme un condensé de l’Empire colonial français présenté sous son meilleur jour, le bâtiment est destiné à être un outil de promotion des relations idéalisées de la métropole avec ses colonies. En montrant la diversité des ressources de la France d’outre-mer et les productions artistiques qui fascinent les Européens, il doit ainsi faire aimer les colonies aux visiteurs et leur donner envie d'investir dans ces produits. Le bâtiment de témoigne de la double inspiration de son auteur : sa silhouette parfaitement symétrique, sa façade austère sont d'inspiration très classique alors que sa technique d'éclairage zénithal s'inspire de l’architecture du Maroc, où Albert Laprade a exercé. La façade est ornée d'un bas-relief dû à Alfred Janniot, qui veut illustrer la richesse des colonies. À l'intérieur, dans la salle des fêtes (aujourd’hui le forum), qui constitue le cœur du bâtiment, on découvre une grande fresque de Pierre-Henri Ducos de La Haille illustrant le rayonnement de la France à travers le monde et ses apports aux colonies. L'édifice comporte de multiples éléments décoratifs d'inspiration exotique. En 1987, certaines parties et en particulier la façade, sont classées au titre des monuments historiques et le reste du bâtiment est inscrit cette même année. Architecture et décorations. Bas-relief. Le bas-relief de la façade du palais a été réalisé par Alfred Janniot, déjà connu pour la réalisation du décor du paquebot "Île-de-France" en 1927. Constitué de pierres du Poitou, il s'étend sur . On y retrouve des représentations des grands ports maritimes et des aéroports français par où arrivent les marchandises importées de l'Afrique, de Madagascar, des Antilles, de l'Asie et de l'Océanie. Il exprimait les richesses économiques et humaines des colonies françaises. La façade est classée monument historique en 1987. Salle centrale. La salle centrale, l'actuel « Forum » a été conçue par Albert Laprade et possède une fresque de peinte par Pierre-Henri Ducos de La Haille et les élèves de l'École des beaux-arts. Elle entendait illustrer les apports de la France aux colonies, répondant ainsi au bas-relief extérieur du palais. Salons ovales. Deux salons ovales sont présents de part et d'autre de l'entrée du bâtiment. Le premier, d'inspiration africaine, possède un mobilier de Jacques-Émile Ruhlmann. Le second, d'inspiration asiatique, est meublé par Eugène Printz. Ils symbolisent la contribution intellectuelle et artistique des colonies d'Afrique et d'Asie à la civilisation européenne. Musée de l’Histoire de l’immigration. Depuis le , la Cité nationale de l’histoire de l’immigration a pris le nom de musée de l’Histoire de l’immigration. Il est le seul musée national consacré à l’histoire et aux cultures de l’immigration en France. Ouvert au public depuis 2007, il a été officiellement inauguré le , par le président François Hollande. À son ouverture, le musée ne disposait pas de collections préalablement constituées. Les collections ont donc dû être créées ex nihilo afin de pouvoir montrer deux siècles d’histoire de l’immigration en France. Aujourd’hui, le musée national de l’Histoire de l’immigration est à la fois un musée d’histoire, un musée de société et un musée d’art contemporain, mettant en valeur les apports de l’immigration à l’histoire et à la culture françaises. Par ailleurs, le musée porte de nombreuses réflexions sur des sujets d’actualité : migrations, mondialisations, questions identitaires, escalade des nationalismes, climats de tensions. Il est traversé par des enjeux du monde contemporain et son ambition est « d’ouvrir les regards au-delà des représentations ». Un certain nombre d’expositions temporaires, accompagnées d’une programmation culturelle et artistique spécifique, sont également organisées au musée ("Ciao Italia !", "Persona grata", "Lieux saints partagés", "Paris-Londres. Music Migrations (1962-1989)", etc.). Elles prolongent les réflexions du parcours permanent, de même que la revue de sciences sociales "Hommes & Migrations", éditée par le musée, qui s’est aujourd’hui imposée sur les problématiques liées aux phénomènes migratoires. Aquarium tropical. L'aquarium tropical du palais de la Porte-Dorée est installé dans le palais dès sa construction. Il était destiné à montrer aux visiteurs la faune présente dans les colonies. Situé au rez-de-chaussée inférieur du monument, il est longtemps resté le seul aquarium parisien. Sous la direction d’Antoine Gruvel, qui était alors professeur au Muséum d’histoire naturelle, l’aquarium a rapidement été enrichi d’un terrarium qui accueillait au départ des crocodiles du Nil. Aujourd’hui, l’aquarium tropical du palais de la Porte-Dorée présente un certain nombre d’espèces qu’il est difficile de voir dans la nature. Il met en valeur la diversité, la complexité et la fragilité du monde vivant et souligne l’importance de la préservation des milieux aquatiques. Il présente une importante collection de poissons d'eau douce et d'eau de mer d’un peu partout dans le monde et de tous les Océans mais aussi des cnidaires, des crustacés, des mollusques, des coraux, des raies, des tortues et des alligators.[1] L'aquarium présente fréquemment des expositions temporaires ("Baleinopolis", "AQUA. L'eau de haut en bas", etc."). |
L'Homme et son désir "L'Homme et son désir", op. 48 est un ballet de Darius Milhaud composé entre 1917 et 1918. L'argument est de Paul Claudel, dont le musicien fut le secrétaire durant son séjour au Brésil, et se déroule dans la forêt amazonienne. C'est le passage des Ballets russes avec Vaslav Nijinski à Rio de Janeiro qui fut le déclic. C'est la première collaboration musicale de Claudel qui renouvela ensuite plusieurs fois l'expérience avec quelques œuvres majeures (dont "Jeanne au bûcher" d'Arthur Honegger). L'œuvre est également l'un des premiers ballets de Milhaud. La partition est écrite pour quatre voix (sans parole) et un petit orchestre et un fort effectif de percussions (dont un fouet et un sifflet). La création eut lieu le avec une chorégraphie de Jean Börlin par les Ballets suédois sous la direction orchestrale de Désiré-Émile Inghelbrecht. Son exécution demande environ vingt minutes. Structure. L'œuvre se compose de huit parties jouées en un seul mouvement : |
Novembre 2005 |
Guy Fawkes Night , qui peut être traduit en français par la "nuit de Guy Fawkes", est un événement qui est célébré chaque année, principalement en Grande-Bretagne, l'anniversaire de la conspiration des poudres le , journée au cours de laquelle des catholiques anglais menés par Robert Catesby, accompagné de Guy Fawkes et 11 autres conspirateurs, tentèrent de faire sauter le Parlement. Le complot échoua et les conspirateurs furent arrêtés et exécutés. La "bonfire night" (nuit du feu de joie), comme on l'appelle également, commémore aussi le fait que le roi James échappa à l'attentat contre sa personne. Coutumes. La veille des festivités, le , des effigies de Guy Fawkes sont préparées par les enfants lors de concours organisés entre les différentes écoles, des gâteaux sont aussi préparés et la marionnette sélectionnée est brûlée en tant que symbole, au nom de la ville. Une fois les feux de joie embrasés, à la tombée de la nuit, les enfants ayant le masque de Guy Fawkes demandent aux passants ,(la traduction est un sou pour le gars) afin que ceux-ci donnent quelques pièces pour acheter des feux d'artifice. Dans la littérature. Un défilé des "Guy Fawkes Nights" est décrit dans le roman "Retour à Whitechapel", de l'universitaire français Michel Moatti. L'épisode se déroule le , pendant les meurtres de Jack l'Éventreur à Spitalfields et Whitechapel. La nuit de Guy Fawkes apparaît dans le livre Poirot résout trois énigmes d'Agatha Christie. Le comics "V pour Vendetta" fait également clairement référence à la Nuit de Guy Fawkes : son héros cite la chanson populaire et porte un masque représentant le catholique anglais. Une référence à la "Guy Fawkes Night" est également présente dans la série "Daria" (saison 3 épisode 3), en le personnage du « Jour de Guy Fawkes ». L'épisode "Le Cercueil vide" de la série "Sherlock" fait référence à cet événement. Le troisième tome de La Trilogie des gemmes, de Kerstin Gier, se termine durant la Bonfire night. Dans son poème "Les Hommes creux" (Hollow Men en anglais), T.S Eliot cite Guy Fawkes en exergue "Un penny pour le vieux Guy" (A penny for the old Guy) Rimes et chansons populaires. La nuit de Guy Fawkes est étroitement associée à la comptine populaire : Rarement usitée, la comptine complète se poursuit ainsi : Quoique faisant, à l’origine, partie de la comptine, les vers suivants sont habituellement écartés des récitations modernes à cause de leur ton violemment anticatholique : |
Violet (homonymie) Anthroponyme. Patronyme. Voir aussi et . Prénom. Violet est un prénom féminin de langue anglaise. Le prénom de langue française correspondant est Violette : voir . Ce prénom est porté par : |
Liste des drapeaux suisses |
New Zealand |
Sminthopsis psammophila |
Association sportive La Jeunesse d'Esch L'Association sportive La Jeunesse d'Esch est un club luxembourgeois de football basé à Esch-sur-Alzette. Le club joue en BGL Ligue, la plus haute ligue dans le pays, et a remporté le titre de champion à 28 reprises entre 1921 et 2010, soit plus que n'importe quelle équipe au Luxembourg. Histoire. Le club est fondé en 1907 en tant que Jeunesse la Frontière d'Esch, en référence à la proximité de leur stade avec la frontière française. «La frontière» est supprimée pour donner au club son nom actuel en 1918, nom conservé jusqu'à la Seconde Guerre mondiale. Le régime nazi change alors le nom en allemand SV Schwarz-Weiss 07 Esch (SV Noirs-Blancs 07 Esch) et le club joue dans la Moselland Gauliga, dont il termine finaliste lors de la saison 1943-1944. Après la libération du Luxembourg, l'AS La Jeunesse d'Esch peut reprendre son nom originel. La Jeunesse Esch remporte la Division nationale à 28 reprises : d'abord en 1921, et plus récemment en 2010. Il s'agit d'un record national, à moins que les clubs Racing FC Union Luxembourg et ses nombreux prédécesseurs ne soient comptés ensemble (ils en ont gagné un total de 28, répartis entre six incarnations). La Jeunesse remporte également la Coupe de Luxembourg à douze reprises, ce qui la place deuxième derrière les quatorze remportés par les Red Boys Differdange (aujourd'hui une partie du FC Differdange 03). Au total, ils obtiennent le doublé coupe/championnat à huit reprises. La Jeunesse Esch participe à la Coupe d'Europe dès 1958. Comme la plupart des clubs du Luxembourg, les Eschois ne réussissent pas à passer les tours préliminaires de la compétition. Leur résultat le plus célèbre vient dans les premiers stades de la compétition 1973, lorsqu'ils tiennent en échec (match nul 1-1) les détenteurs de la Coupe UEFA, à savoir le FC Liverpool à Anfield. Le 6 juillet 2013, la Jeunesse gagne le match aller pour la qualification de la Ligue Europa face au club finlandais TPS Turku avec un score de 0-2. Une semaine plus tard, le match se termine avec un score de 2-1 pour les locaux. Le club se qualifie pour le deuxième tour de qualification de la Coupe d'Europe. Bilan sportif. Bilan européen. "Note : dans les résultats ci-dessous, le score du club est toujours donné en premier." |
In your Honor |
Trachypithecus vetulus |
Football Club Etzella Ettelbruck Le Football Club Etzella Ettelbruck est un club de football luxembourgeois basé à Ettelbruck. Bilan sportif. Bilan européen. "Note : dans les résultats ci-dessous, le score du club est toujours donné en premier." |
Tragelaphus strepsiceros |
Imap |
Daniel Defert Daniel Defert, né le à Avallon (Yonne) et mort le à Paris, est un sociologue français. Militant anti-sida et président-fondateur (1984-1991) de la première association française de lutte contre le sida, AIDES, il créa cette association après la mort de son compagnon, le philosophe Michel Foucault. Biographie. Carrière. Daniel Defert passe son enfance à Vézelay où son père est coiffeur . Il est inscrit en hypokhâgne et khâgne au lycée du Parc à Lyon. Daniel Defert est ancien élève de l'École normale supérieure de Saint-Cloud. Agrégé de philosophie (1964), il a été attaché de recherche au CNRS-Fondation Thiers (1966-1968), assistant de sociologie à l'université de Vincennes (1969-1972), maître-assistant de sociologie à l'université Paris-VIII (1972-1985) et maître de conférences dans ce même établissement (1985-2001). Dans le domaine de l'histoire des savoirs, sous la direction de Raymond Aron, Daniel Defert a étudié la naissance de la science sociale comme discipline universitaire. Il s’agissait de l’étudier sous deux formes : celle de la statistique descriptive dans les universités allemandes au et celle du développement d’une idéologie de la science sociale dans les sociétés européennes de statistique et chez les hygiénistes. Cette recherche, continuée en vue d’une thèse d’État sur la formation du champ sociologique, a conduit progressivement Daniel Defert à l’étude des pratiques descriptives déjà à l’œuvre dans les récits de voyage de découvertes des que la statistique universitaire allemande avait entrepris de recoder. C’est à partir de ces recherches sur l’histoire des pratiques ethnographiques, en particulier des peintres voyageurs depuis la découverte de l’Amérique, que Daniel Defert a élaboré la notion d’ethno-iconographie comme domaine de recherches. C'est dans ce cadre qu'il a été de 1980 à 1987 coresponsable d’une unité de recherche associée au CNRS : ERA 1054. « Le Monde des relations du voyage, Texte-image ». Dans le domaine de la santé publique, Daniel Defert a été membre du Comité scientifique pour les sciences humaines de la Société internationale sur le sida (1986-1994), membre de la Commission internationale sur le sida de l'Organisation mondiale de la santé (1988-1993), membre du Comité national du sida (1989-1998) et du « Haut Comité de la santé publique » (à partir de 1998). Il est l'auteur de nombreux articles dans le domaine de la santé publique. Il a été honoré du grade de chevalier de la Légion d'honneur et a reçu en 1998 le prix Alexandre Onassis pour la création de AIDES. Vie avec Michel Foucault. Daniel Defert rencontre Michel Foucault en 1960, et leur relation dure de 1963 jusqu'à la mort de Foucault en 1984. Foucault décrit cette relation comme un « état de passion ». Daniel Defert milite avec Michel Foucault dans le mouvement maoïste de la Gauche prolétarienne. Il est avec lui à l'initiative de la création en février 1971 du Groupe d'information sur les prisons. Ils donnent, par l'intermédiaire de ce groupe la parole aux prisonniers. C'est la mort de Foucault du sida, une maladie sur laquelle on ne savait presque rien à l'époque, qui décida Defert à entrer dans la lutte contre le sida. Daniel Defert apparaît, sous le nom de Stéphane, dans le roman d'Hervé Guibert "À l'ami qui ne m'a pas sauvé la vie", qui décrit l'agonie de Foucault (Muzil), ainsi que dans celui de Mathieu Lindon, "Ce qu'aimer veut dire". Il a coédité avec François Ewald les quatre volumes (aujourd'hui réédités en deux) des "Dits et écrits" de Michel Foucault (1994), un recueil posthume des différentes préfaces, conférences, entretiens et autres textes non regroupés du philosophe mais publiés de son vivant. Daniel Defert a également été l'éditeur de la première année des cours de Foucault au Collège de France, "Leçons sur la volonté de savoir", et participé à la publication des "Œuvres" de Michel Foucault dans l'édition de La Pléiade en 2015. Mort. Daniel Defert meurt à Paris le , à l'âge de 85 ans, et est inhumé cimetière de Montillot (Yonne). |
The Haunted Mansion The Haunted Mansion est le concept du train fantôme revisité par Walt Disney et son équipe d’"imagineers". L'attraction est à la fois humoristique et divertissante, mais Disney n'a pas réussi a en faire une réelle attraction de peur et de frisson sauf pour les plus jeunes. Les effets spéciaux utilisés sont souvent la raison invoquée par les moins jeunes pour justifier leur appréciation de l'attraction. L'attraction possède deux variantes, "Phantom Manor" en France avec un contexte plus riche et "Mystic Manor" à Hong Kong avec un thème corrigé pour la population chinoise. Le concept. L'origine de l'attraction remonte au début des années 1950 lors de la conception de Disneyland. Walt Disney avait envisagé une maison hantée de type parcours scénique à travers un décor d'objets animés. La conception de l'attraction fut donnée à Harper Goff qui réalisa de nombreux dessins préparatoires. L'un de ses dessins a souvent été présenté : il s'agit d'une maison américaine rurale légèrement délabrée. Elle devait être située au bout d'une rue en impasse commençant sur "Town Square" au pied de la gare du "Disneyland Railroad". Mais Walt ne voulait pas trop d'un bâtiment en mauvais état, il considérait que cela gâcherait le côté magique du parc. Ses mots furent simples, Un projet fut développé par Ken Anderson et une trace sous la forme d'un enregistrement datant de 1957 permet de connaître la teneur de l'attraction. Ce devait être une maison hantée en "walkthrough" (parcours scénique à pied) dans la demeure du capitaine Gore, dont la visite aurait été assurée par son majordome. Mais le capitaine est en réalité le pirate « Black Bart » et l'esprit de sa fiancée morte hante la maison et a poussé le capitaine au suicide. Son corps devait être visible à la fin de l'attraction, pendu dans l'entrée. Walt Disney aurait réécrit le scénario dans une version moins morbide. En 1959, les "imagineers" Rolly Crump et Yale Gracey modifient l'histoire pour faire se marier le couple, mais dans la ville de Sleepy Hollow, le cavalier sans tête s'invitant à la cérémonie. Avec le projet de New Orleans Square, situé derrière Adventureland, le concept extérieur changea pour devenir un manoir hanté des États du sud de l'Amérique avant la guerre de Sécession. Le bâtiment fut construit en 1962 et 1963. La façade définitive de l'attraction originale, située à Disneyland, fut achevée en 1963. Mais le bâtiment resta vide durant six ans principalement en raison des projets liés aux attractions pour la Foire internationale de New York 1964-65 et de l'incertitude du contenu exact. Durant cette période, Rolly Crump laisse aller son imagination et crée de nombreuses scènes d'épouvantes. Afin que la visite du manoir hanté ne se termine pas simplement par un brutal retour au soleil, il propose l'ajout d'un restaurant. Walt Disney préféra à la place un espace de type "Musée des Horreurs" (ou monstruosités). Bien que des schémas fussent réalisés, le projet fut finalement abandonné. Avec la mort de Walt en 1966, ses réticences sur l'aspect morbide furent partiellement balayées et l'aspect actuel de l'attraction vit le jour. La version de Disneyland a ouvert ses portes le , et reste presque inchangée depuis ses débuts. De même, la version du Magic Kingdom ne diffère pas de l'originale. Le script et les chansons furent conçus par X Atencio tandis que la partie technique fut conçue sous la direction de Marc Davis, l'un des neuf sages (les neuf personnes qui ont réalisé "Blanche-Neige et les Sept Nains") de Disney. La version du parc Disneyland français, baptisée "Phantom Manor", est légèrement différente et possède surtout une thématique renforcée, avec une histoire plus sombre (plutôt une légende) qui associe l'attraction au décor environnant ainsi qu'un ton plus sinistre et mélancolique. L'histoire. L'histoire générale de l'attraction présente le manoir comme une maison de retraite pour fantômes sans logis, ce qui fait que la demeure est hantée par 999 fantômes. Dans les scènes du grenier des attractions de Disneyland et du Magic Kingdom, l'histoire de Constance Hatchaway, une mariée « veuve noire » qui épousa successivement cinq hommes riches qu'elle assassina tour à tour afin d'hériter de leurs fortunes respectives est narrée. L'histoire de fond a été étoffée pour le film "Le Manoir hanté et les 999 Fantômes" dont le script est basé sur l'attraction. La technologie. Ce parcours scénique utilise le système de déplacement omnimover qui offre un déplacement silencieux et en douceur permettant une bonne écoute des effets sonores. De plus, de multiples audio-animatronics habitent le parcours. D'autre part, cette attraction utilise de nombreux effets spéciaux. En voici quelques-uns par ordre d'apparition : La "stretching-room" - la salle d'entrée qui s'allonge - est un ascenseur spécialement conçu par Otis. Il n'est pas monobloc et ressemble à celui installé sous la pyramide du Louvre. Les papiers-peints et les portraits sont enroulés lorsque l'ascenseur est en position haute. Chaque attractions possède deux de ces ascenseurs. Le corridor des portraits et des bustes utilise des dessins réalisés par Marc Davis, qui selon l'angle de vue changent d'aspect. Pour les portraits, c'est l'utilisation d'une double peinture qui donne cet effet. L'une des peintures contient des matières sensibles aux ultraviolets. Des lampes spéciales permettent de passer d'un éclairage à l'autre par une lente transition. Mais ce n'était pas le cas à l'ouverture de l'attraction, le changement se faisait par flashs brusques. Pour les bustes, c'est un procédé multiséculaire qui a été utilisé : les bustes sont représentés de façon négative (, en creux) mais très précise, et sont éclairés par devant, le reste étant totalement noir. L'illusion d'optique ainsi créée fait croire au cerveau que le buste est en relief, et si l'on se déplace, les visages semblent suivre l'observateur. Ensuite, les visiteurs doivent embarquer dans les "Doombuggies", wagons d'omnimover. Ces derniers sont emmenés au sommet d'un escalier, au premier étage du manoir. Le couloir sans fin est vraiment un long couloir, mais en raison de la présence de miroirs semble être encore plus long. Le couloir est découpé en plusieurs sections séparées par des miroirs semi-réfléchissant. Cela permet de donner l'impression qu'un candélabre flotte. La salle suivante présente un cercueil disposé dans une véranda-serre prévue à l'origine plutôt pour des fleurs. Le cercueil s'entrouvre, poussé de l'intérieur par des mains de squelettes. C'est un simple audio-animatronic, tout comme les portes qui suivent. La séance de spiritisme de Mme. Léota évoque une séance de spiritisme dans une salle circulaire du manoir. La tête de "Madame Léota" est visible à l'intérieur d'une boule de cristal posée sur une table. Elle appelle les fantômes des lieux à se matérialiser. Cet effet spécial utilisa jusqu'à la fin des années 1980, un système de projection à 90° d'un film à travers les parois de la sphère sur la surface d'un visage de couleur neutre. Le visage projeté est celui de Leota Toombs, une imagineer maquettiste et costumière. La voix est celle d'Eleanor Audley. À la fin des années 1980, la technologie numérique a permis de remplacer le film d'une minute projeté en boucle par un système de disque laser vidéo. Un système par fibre optique amenait l'image jusque dans la sphère. Cela résolut de nombreux incidents de bandes cassées. Jusqu’en , le système projetait l'image sur les parois de la sphère depuis l'intérieur de la tête. Mais ce système affaiblissait la qualité de l'image restituée. L'image est donc actuellement amenée par fibre optique depuis le disque laser, jusque devant la sphère, et est projetée sur la tête depuis l'extérieur. Chacun de ces systèmes a été breveté par Disney. La salle de bal utilise la technique dite du "fantôme de Pepper" (Pepper's ghost) : Une salle vide est montrée au public depuis un espace surélevé. Une vitre placée verticalement sépare la salle en deux, et offre une surface de réflexion. Une partie de la salle est décorée avec les accessoires désirés. Sous les visiteurs, une salle contient des personnages disposés comme s'ils étaient dans la salle, mais de façon symétrique. Ici, ce sont des audio-animatronics éclairés par intermittence pour simuler leurs apparitions-disparitions. L'image des personnages est réfléchie sur la paroi vitrée. Le grenier contient des cadeaux de mariage recouverts de poussière et de toiles d'araignée. Il y a aussi des photographies de mariage encadrées datant de la seconde moitié du . Dessus, on voit toujours la même jeune femme en robe de mariée avec un mari différent. Elle gagne d'ailleurs une perle de plus sur son collier à chaque photographies successives. Les noms des hommes et les années des mariages sont inscrits sur leur éléments ainsi que sur les cartouches des cadres de certaines photographies. Ainsi, le premier a eu lieu en 1869 avec Ambrose Harper, le deuxième en 1872 avec Frank Banks, le troisième en 1874 avec le marquis de Doom, le quatrième en 1875 avec Reginald Caine et le cinquième en 1877 avec George Hightower. Les têtes des époux sur les images disparaissent, laissant un col vide, puis réapparaissent. Les visiteurs peuvent voir dans un recoin l'ombre d'un fantôme invisible assis sur un tabouret. Il joue sur un piano une version inquiétante de la célèbre marche nuptiale de Wagner. À la fin de la scène se trouve le fantôme de Constance Hatchaway, la mariée sur les photographies. Elle est jouée par Julia Lee avec la voix de Kat Cressida. L'effet spécial est une projection numérique sur un mannequin. Elle récite ses vœux de mariage avec une hache apparaissant dans ses mains de temps à autre. Les "Doombuggies" arrivent après sur un balcon. Les visiteurs voient sur celui-ci le "Hatbox Ghost", un fantôme dont la tête disparaît et réapparaît dans une boîte à chapeaux qu'il tient dans sa main droite grâce à un effet d'éclairage. Les véhicules entament alors une descente sur une rampe bordée d'arbres sinistres ayant des visages et arrivent devant les grilles d'un cimetière. Les visiteurs rencontrent le gardien du cimetière dont la peur se lit sur le visage. Il est accompagné par son chien aussi effrayé que lui. Ils font partie des seuls personnages vivants de l'attraction. Les "Doombuggies" pénètrent ensuite dans le cimetière peuplé par des fantômes audio-animatronics qui font différentes activités, comme jouer de la musique, faire de la balançoire ou encore faire du vélo. Sont également présent cinq bustes animés interprétant la chanson "Grim Grinning Ghosts". Ils utilisent la technique du rétro-éclairage. Par la suite, les "Doombuggies" quittent la scène en entrant dans une crypte. À l'intérieur, les visiteurs rencontrent les trois auto-stoppeurs fantômes qui constituent le symbole de l'attraction. Après les avoir quitté, un couloir décoré de miroirs sur un côté permet de se regarder, mais une surprise apparaît entre les visiteurs en la personne d'un des auto-stoppeurs fantômes dans chacun des "Doombuggies". La descente du véhicule se fait dans une salle située à côté et en dessous de celle d'embarquement, d'où l'impression d'apparition depuis le plafond de cette dernière. Ensuite, le visiteur sort par le sous-sol du manoir. Certaines versions de l'attraction étendent le monde fantasmagorique par un petit cimetière. Haunted Mansion Holiday. "Haunted Mansion Holiday" est une fête annuelle qui combine l'attraction "The Haunted Mansion" avec le film de "L'Étrange Noël de monsieur Jack" (par Tim Burton) aux parcs Disneyland et Tokyo Disneyland. Depuis 2001, Jack entraîne les visiteurs dans un monde fou mélangeant Noël et Halloween. On y retrouve ainsi quelques personnages comme Sally, Oogie Boogie, le Maire de la ville d'Halloween, et bien d'autres encore. En 2007, les personnages de Jack et Sally étaient à la rencontre des visiteurs dans le parc Hong Kong Disneyland ; en 2008, 2012 et 2013, Disneyland Resort Paris et Disneyland Resort. Lors de la réalisation de l'attraction, quelques éléments ont été faits en pain d'épices ; c'est le cas de la pièce montée qui peut être vue sur la table dans la salle de bal. Les différentes attractions. Cette attraction de Disney est la seule à être située à chaque fois dans un pays différent et à avoir une architecture presque toujours différente. Le débit théorique de l'attraction est de par heure. Disneyland. C'est la version originale de l'attraction. L'attraction est située dans New Orleans Square et le manoir se présente donc comme une maison de maître dans une plantation digne de la Louisiane ou des rives du Mississippi. Le bâtiment est, comme l'aurait voulu Walt Disney, d'une propreté impeccable. L'attraction a fait l'objet d'un épisode dédié de l'émission "The Wonderful World of Disney" intitulé "Disneyland Showtime" et diffusé le sur NBC. Depuis le , elle est décorée durant la période d'Halloween jusqu'à quelques jours avant Noël avec les personnages de "L'Étrange Noël de Monsieur Jack" et des citrouilles. Elle a également reçu un fantôme, voir ci-dessous. Magic Kingdom. En Floride, en raison de la présence de l'attraction dans Liberty Square célébrant la fin de la Guerre de Sécession, l'aspect du manoir a été changé. C'est un manoir d'architecture néo-gothique, comme ceux construits sur les rives de l'Hudson. Pour le reste, l'attraction est identique à celle de Californie. En 2001, le cimetière a vu l'ajout d'une tombe supplémentaire, celle de , la voyante de la scène de spiritisme au début de l'attraction. En 2011, une file d'attente interactive fut créée ainsi qu'une modification de la scène des auto-stoppeurs fantômes dans les miroirs. Tokyo Disneyland. L'attraction reprend l'aspect du manoir du Magic Kingdom. Aucune modification n'a été apportée en dehors du rattachement de l'attraction à Fantasyland et non pas à Liberty Square, "land" absent de Tokyo Disneyland. Depuis le , l'attraction reçoit comme sa consœur de Disneyland, un habillage particulier appelé Holiday Nightmare durant la période d'Halloween. Parc Disneyland. La version française s'appelle "Phantom Manor". C'est un manoir de style Victorien construit sur une colline (appelée Boot Hill). Hong Kong Disneyland. L'attraction appelée "Mystic Manor" est inaugurée le . Elle fait partie de la seconde phase de développement du parc et reçoit le thème du vaudou afin d'être placée dans Mystic Point, nouveau "land" imaginé pour augmenter l'offre de Hong Kong Disneyland. Il faut savoir que le parc ne comprend qu'un "land" se référant aux États-Unis d'antan, Main Street USA. Traduction du texte de présentation de Disney : « "Mystic Manor" propose aux visiteurs la visite en 1908 d'une collection d'anciens objets d'art appartenant à un aventurier et explorateur de renommée mondiale. À l'intérieur de la maison victorienne perchée sur une colline luxuriante, le musée de Lord Henry Mystic s'anime lorsque son singe malicieux ouvre une boîte à musique enchantée. » Ouverte en 2013, "Mystic Manor" fait partie d'une expansion de près de 500 millions de dollars à Hong Kong Disneyland qui correspond à l'ajout de trois "lands" à thèmes. "Mystic Manor" sera exploitée en tant que "The Haunted Mansion" sans fantômes avec des hommages aux attractions classiques de Disney "Indiana Jones Adventure" et "Enchanted Tiki Room". Bien que très différente de "The Haunted Mansion" et de "Phantom Manor", l'attraction possède des références sur ses consœurs tels un portrait changeant de Méduse, une serre et des bustes suivant de la tête les visiteurs. Informations diverses. L'attraction a la particularité d'être construite dans un "land" différent dans chacun des parcs existants. Cette habitude se poursuit avec le parc de Hong Kong. L'histoire de l'attraction a été adaptée en film : "Le Manoir hanté et les 999 Fantômes" produit par Walt Disney Pictures en 2003, avec Eddie Murphy. Le fantôme. Le , une mise de a permis à un jeune homme de Bâton-Rouge de devenir le fantôme de l'attraction. C'est à la suite d'une enchère sur le site d'eBay pour préparer les de Disneyland que Cary Sharp, un docteur et avoué médical de est devenu ce fantôme. Après avoir été « incinéré » virtuellement, ses cendres ont été déposées dans une urne funéraire gravée à son nom et placée dans l'attraction de Disneyland en Californie. Il sera la seule personne à avoir son nom dans un parc Disney en dehors des personnages imaginaires et des hommages aux artistes Disney des , Frontierland et des tombes du cimetière de "The Haunted Mansion". L'argent a été reversé à deux associations caritatives comme prévu au début de l'enchère, l'une pour les enfants d'Anaheim et une autre de la ville de Bâton-Rouge. À titre d'information, la première enchère déposée fut faite par Clive Barker, un auteur de roman d'horreur avec une somme de . "À priori", cette initiative ne sera pas reproduite dans les autres parcs. |
Club sportif Grevenmacher Le Club sportif Grevenmacher est un club de football luxembourgeois basé à Grevenmacher. Le club a été champion du Luxembourg en 2003. Bilan sportif. Bilan européen. "Note : dans les résultats ci-dessous, le score du club est toujours donné en premier" |
Wilfried Hannes Wilfried Hannes est un footballeur allemand né le à Düren. Il évoluait au poste de défenseur. |
Netsuke Le est un objet vestimentaire traditionnel japonais servant à maintenir les "sagemono" (littéralement « objets suspendus »). Le mot se décompose étymologiquement en , et . Sur le plan artistique, il n'est pas exagéré de dire que le "netsuke" représente la tradition artistique naissante du Japon. Aspect fonctionnel. Le kimono n'ayant pas de poche, les différents objets usuels sont transportés dans des sortes de petites boîtes dénommées "sagemono". Ces objets sont suspendus à l'obi de leur propriétaire par une cordelette. Le "netsuke", placé au-dessus du bord supérieur de l'obi sert à maintenir le "sagemono" tel un taquet. Historique. Il sert à retenir le sachet contenant une pierre à briquet ("hiuchi-bukuro") qui permet d’allumer un feu, la nuit, afin d'écarter les animaux sauvages. La date d'apparition du "netsuke" au Japon est mal connue. Pour certains, ce serait à l'époque Fujiwara (889-1185), précisément au cours de la période Tokugawa ou Yoritomo (1148-1199), pour d'autres au cours de l'époque de Muromachi des shoguns Ashikaga (1335-1573). Pour d'autres, enfin, plus tardivement encore, à l'époque Azuchi Momoyama de Hideyoshi Toyotomi (1574-1602). . Le "netsuke" pourrait d'abord avoir été utilisé en Chine au , avant d'être exporté au Japon. À l'époque Kamakura, l'usage du "hiuchi-bukuro" s'étend aux bourses ("kinchaku") contenant l'argent et les médicaments puis les rosaires. Avec le temps, les bourses en tissu font place aux bourses en cuir ("doran") et enfin aux "inrō". Le "netsuke" évolue lui aussi. Au cours de toute la période Edo, il connaît un essor important. Alors que l'ostentation des richesses est réprimée et que l'aspect vestimentaire est strictement contrôlé par les lois du shogun, c'est un simple morceau de bois ou de bambou sans forme particulière ou encore un coquillage percé pour laisser passer la cordelette qui ferme la bourse. Il se porte passé dans l'obi. Avec l'enrichissement d'une partie de la population, les "netsuke" sont faits de matériaux de plus en plus onéreux et richement sculptés portés discrètement à l'obi de leur propriétaire. À partir de l'ère Meiji, le Japon s'ouvre au monde occidental. Le kimono est peu à peu abandonné au profit des vêtements occidentaux plus faciles à porter et munis de poches. Ce changement d'habitudes entraîne, à terme, la disparition de ce petit objet dans son utilisation primitive. Toutefois, de nombreux "netsuke-shi" (sculpteurs de "netsuke") continuent de sculpter ces pièces traditionnelles pour l'exportation en direction de l'Occident où il est très prisé et aussi pour une demande intérieure persistante. En effet, les Japonais mettent un point d'honneur à arborer traditionnellement un "inrō" lors des grandes occasions. Le matériau. Le matériau dont est fait le "netsuke" destiné à retenir un "inrō" doit être léger pour ne pas abîmer la surface laquée de celui-ci. Il est alors fait de laque ou de rostre de narval. "A contrario", pour les "netsuke" destinés à accrocher des bourses en tissu ou en cuir, le poids importe peu. L'artiste utilise principalement le bois, matériau abondant sur place et bon marché. Presque simultanément apparaît l'usage de la corne de cerf (matériau abondant au Japon, solide mais difficile à travailler) et l'os. C'est au cours du que l'usage de l'ivoire se généralise progressivement, que ce soit l'ivoire d'éléphant et/ou l'ivoire « marin » (dent de narval, de morse, de cachalot). Il existe bien quelques "netsuke" en pierre brute mais la pierre sculptée semble être l'apanage des Chinois. Le bois. Le bois est le matériau de prédilection pour les "netsuke-shi" : ébène, cyprès, paulownia, bambou, etc. Bon marché, il existe en grande quantité dans la nature. Parmi toutes les essences, le buis reste le plus couramment utilisé. Il est dur, donc résistant à l'usage, mais se prête bien à la sculpture. Certains "netsuke" en bois seront peints ou laqués. D'autres seront simplement vernis. Le bois de cerf. C'est un matériau très difficile à travailler car très dur. Il présente en outre de nombreuses zones spongieuses que l'artiste devra éliminer au maximum au cours du travail de sculpture. Par contre, il est bon marché car on trouve l'animal sur place. L'ivoire. Il n'y a pas d'éléphant au Japon. L'ivoire est importé de Chine ou de Corée. C'est donc un matériau cher et par conséquent réservé aux personnes les plus fortunées. Mais il est plus facile à travailler que la corne de cerf car moins dur et d'une texture plus uniforme. Par contre, il est plus vulnérable à l'usage et perd peu à peu ses reliefs. Autres matériaux. Les "netsuke" sont très souvent classés en fonction du matériau dont ils sont issus. Les différents thèmes. Il faut au sculpteur environ deux à trois mois pour réaliser une belle pièce. La plupart du temps, il s'agit de la représentation d'un animal. Non seulement les animaux du Zodiaque mais également ceux rencontrés dans la vie courante. À côté de ce bestiaire, on trouve aussi des animaux mythologiques : dragons, "shishi" (chien de Fō), les "kappa" ou encore des personnages mythologiques (Hoteï, Shôki, Ashinaga, Tenaga, Daruma, Otofuku (encore appelée Okame ou Uzume) ou Fukurokuju), des personnages de la vie courante (pêcheurs, marchands, samouraïs) ou ceux ayant existé par le passé (Kwanyu). Une catégorie à part est constituée par les masques (acteurs du théâtre nô ou kabuki, Otafuku, etc.). Les types de "netsuke". Un "netsuke" peut être de différentes formes mais il se distingue toujours par sa petite taille (entre 3 et ) et par les "himotoshi" (deux petits trous communicants permettant de faire passer la cordelette dans le "netsuke"). Le "netsuke" doit être compact, sa surface lisse, exempte d'aspérités qui pourraient blesser le propriétaire ou déchirer son kimono. Les "netsuke" sont sculptés suivant la technique dite en ronde-bosse. |
3D sur ordinateur |
Football Club Swift Hesperange Le Football Club Swift Hesperange est un club de football luxembourgeois basé à Hesperange. Bilan sportif. Bilan européen. "Note : dans les résultats ci-dessous, le score du club est toujours donné en premier." |
Gonzalo Pizarro Gonzalo Pizarro, né en 1502 à Trujillo et mort le à Cuzco, était un conquistador espagnol qui a conquis l'empire inca. Il était le jeune frère de Francisco Pizarro. Biographie. Gonzalo Pizarro accompagne, en 1532, son frère Francisco durant sa troisième expédition pour la conquête du Pérou. Ils sont quatre frères ; en plus de Francisco, il est le frère d'Hernándo Pizarro et de Juan Pizarro. Il est l'un des lieutenants de Francisco et est également connu pour être un des conquistadors les plus corrompus, brutaux et impitoyables du nouveau continent. L'empereur Inca, Atahualpa est capturé dans la bataille de Cajamarca, il est ensuite exécuté le après quoi les frères Pizarro continuent leur avancée vers Cuzco, la capitale Inca. Entre Francisco Pizarro et Diego de Almagro, des désaccords surgissent concernant leur attitude sur le continent Inca qu'ils viennent de conquérir. En conséquence, Almagro quitte Cuzco en 1534 et le roi d'Espagne Charles V lui demande d'explorer la région méridionale du Pérou (maintenant le Chili) pour y trouver des trésors. Après son départ, Gonzalo et Juan sont nommés, par Francisco, soldats de la garnison de Cuzco sans que Diego de Almagro le sache. Gonzalo et Juan Pizarro prennent le commandement de Cuzco et veillent à ce que leurs règles soient respectées. Pendant ce temps, Francisco explore la côte occidentale du Pérou et fonde, en 1535, la ville de Lima. Gonzalo, Juan et Hernándo ne se gênent pas pour régner en dictateurs, utilisant la corruption et la brutalité jusqu'à torturer et exécuter ceux qui refusent de se plier aux règles espagnoles. À cause de toutes ces règles, l'Inca Manco Inca commence à mener sa rébellion ; il lutte pour l'égalité des droits et exige la suppression des règles Espagnoles. Il combat les Espagnols dans un certain nombre de batailles et s'empare temporairement de Cuzco le . Mais ils seront par la suite battus par une armée espagnole plus forte et dirigée par Gonzalo et Juan. Quand Diego de Almagro revient du Chili déçu de n'avoir rien trouvé, il capture en 1537 Gonzalo Pizarro et Hernándo. Par la suite, ils arrivent à s'échapper et rejoignent Francisco Pizarro à Lima. Quand ils apprennent qu'Almagro veut prendre le commandement de Cuzco, ils partent se battre contre lui dans la bataille de Las Salinas en . Au cours de ces évènements, Almagro part à Lima pour négocier avec Francisco sur l'attribution du commandement de Cuzco. Cependant, Gonzalo et Hernándo ont entendu parler des intentions d'Almagro. Ils montent un tribunal contre lui et le condamnent pour trahison. Diego de Almagro est exécuté le sur ordre d'Hernándo. Expéditions avec Francisco de Orellana. En 1541, Gonzalo est déclaré gouverneur de Quito. Sur ordre de Francisco Pizarro, il doit mener une expédition à l'est de Quito avec Francisco de Orellana dans le but de découvrir de la cannelle. Pour cela, Gonzalo peut recruter jusqu'à 220 Espagnols et de Quito. Le sous-commandant, Orellana, est envoyé à Guayaquil dans le but de recruter plus de troupes et d'obtenir plus de chevaux. Gonzalo Pizarro et ses hommes quittent Quito en , un mois avant qu'Orellana revienne avec 23 hommes supplémentaires et plusieurs chevaux. Ils se rencontrent cependant en mars dans la vallée de Zumaco et commencent leur marche à travers les Andes. Après avoir suivi les fleuves Coca et Napo, ils commencent à manquer de provisions. Environ 140 Espagnols sur les 220 et sur les meurent. En , ils prennent une décision. Orellana va, avec 50 hommes, continuer à naviguer vers le sud du fleuve Napo à la recherche de nourriture. Se rendant compte que son expédition est un échec, Gonzalo décide de prendre la route du nord pour rejoindre Quito avec les 80 hommes restants, laissant ainsi le succès à Orellana qui finit par découvrir et explorer le fleuve Amazone. Dernières années. À son retour à Quito, Gonzalo apprend que les almagristes (les partisans d'Almagro) menés par Almagro le Jeune, le fils de Diego de Almagro, ont assassiné Francisco Pizarro le pour se venger d'avoir tué Diego de Almagro. L'envoyé spécial de Charles Quint, Vaca de Castro arrive au Pérou pour mettre fin à cette dispute. L'offre de Gonzalo Pizarro pour la capture des responsables de la mort de son frère est refusée. Le roi Charles Quint nomme alors Blasco Núñez Vela, premier vice-roi du Pérou en 1544. Núñez propose des nouvelles lois aidé de Bartolomé de Las Casas ; ces lois protègent les indigènes. Plusieurs des conquistadors habitant au Pérou sont contre ces lois, car cela signifie qu'ils ne pourront plus utiliser les indigènes comme esclaves. Gonzalo Pizarro et Francisco de Carvajal mettent alors en place une armée de partisans avec la ferme intention de supprimer ces lois et mettent Núñez en échec en 1546, Núñez est de plus décapité par les partisans de Pizarro, qui exhibent sa tête sur la place centrale de Quito. Cependant, le soutien pour Gonzalo diminue lorsque le nouveau représentant du roi, Pedro de la Gasca, arrive en proposant d'abroger ces nouvelles lois. La majeure partie de l'armée de Gonzalo déserte juste avant la bataille la plus importante qui aurait déterminé le destin de la conquête. N'ayant plus aucun support de l'armée, Gonzalo se rend et sera décapité en 1548. |
Thomas Häßler Thomas Häßler est un footballeur allemand né le à Berlin. Il évoluait au poste de milieu offensif. Il est avec Andreas Möller, Lothar Matthäus et Jürgen Klinsmann l'un des piliers de l'équipe d'Allemagne de football dans les années 90 et l'un des artisans majeurs des victoires en Coupe du monde 1990 et dans le Championnat d'Europe 1996. Nommé par deux fois Footballeur allemand de l'année, il est l'un des meilleurs footballeurs allemands de sa génération. Biographie. Formé à l'origine au Reinickendorfer Füchse, Thomas Hässler fait ses débuts en Bundesliga avec le 1. FC Cologne en 1984. Le club est à l'époque parmi les meilleurs de la Bundesliga et compte de nombreux internationaux allemands comme Klaus Allofs, Harald Schumacher ou Pierre Littbarski. Le jeune milieu de terrain joue pendant six saisons sous les couleurs de Cologne disputant 149 matchs et inscrivant 17 buts. À deux reprises en 1989 et 1990, le club finit à la seconde place en Bundesliga. Ses exploits finissent par convaincre le sélectionneur Franz Beckenbauer de lui offrir sa première cape le contre la Finlande lors d'un match qualificatif pour la Coupe du monde 1990. Quelques semaines auparavant, Hässler avait fini à la troisième place des Jeux olympiques d'été de Séoul avec l'équipe d'Allemagne Olympique. Rapidement, Thomas Hässler devient l'un des cadres réguliers de la Mannschaft, et il participe à la Coupe du monde 1990 qu'il remporte, disputant 5 matchs dont la finale contre l'Argentine. Fort de ses succès en équipe nationale, Hässler comme beaucoup de ses compatriotes, décide de monnayer ses talents dans le Championnat d'Italie en signant à la Juventus de Turin en 1990 pour 15 millions de "Deutsche mark". Il ne reste qu'une saison à Turin et signe la saison suivante à la Roma où il retrouve son compatriote Rudi Völler. Il joue trois saisons sous les couleurs de la Roma, dispute 88 matchs et marque 11 buts. Pendant ses années italiennes, il participe à l'Euro 1992 où il se révèle particulièrement brillant malgré la défaite de la Mannschaft en finale contre le Danemark. Ces performances lui permettent de finir en troisième position dans le classement du Meilleur footballeur de l'année FIFA. En 1994, après une Coupe du monde qui a vu l'équipe d'Allemagne de football être éliminée par la Bulgarie, Hässler décide de revenir jouer en Bundesliga en signant dans le modeste club de Karlsruher SC, malgré les propositions de clubs plus huppés. Il s'impose rapidement comme le joueur-clé et le capitaine de l'équipe. Sous les couleurs du club de Karlsruhe, Hässler dispute une finale de Coupe d'Allemagne de football en 1996 et remporte la Coupe Intertoto en 1996. La même année, il remporte l'Euro 1996 avec une équipe d'd'Allemagne composée de nombreux vainqueurs de la Coupe du monde 1990: Jürgen Klinsmann, Jürgen Kohler ou Andreas Möller. À l'issue de la saison 1997/1998, le club est relégué et Hässler décide de quitter le club, pour rejoindre le Borussia Dortmund qui a remporté la saison précédente la Ligue des champions. Sa saison à Dortmund n'est guère brillante. Il se brouille avec l'entraîneur Michael Skibbe et est mis en concurrence avec Andreas Möller. Il ne dispute que 18 matchs (sans jamais jouer l'intégralité des 90 minutes) et signe la saison suivante à Munich 1860. À 32 ans, le milieu offensif allemand est toujours un cadre de la sélection allemande puisqu'il participe à la Coupe du monde 1998 sans toutefois réussir à faire mieux qu'en 1994 puisque la Mannschaft est de nouveau éliminée en quart de finale. Deux ans plus tard, à 34 ans, il décide de prendre sa retraite internationale après un pitoyable Euro 2000 qui a vu l'équipe d'Allemagne être éliminée au premier tour. Après quatre ans sous les couleurs de Munich 1860, Thomas Hässler signe à 37 ans pour une dernière saison dans le championnat autrichien, dans le club de Austria Salzbourg. Surnommé tout au long de sa carrière "Tommasino", "Pollicino" ou encore "Icke", il raccroche les crampons à l'issue de la saison en 2004. |
Joylon Carr |
John Redfern |
Racing Football Club Union Luxembourg Le Racing Football Club Union Luxembourg est un club luxembourgeois de football basé à Luxembourg-Ville. Le club de la capitale est connu pour son histoire riche ainsi que pour son centre de formation performant. Le club a été fondé en 2005 à la suite de la fusion des plus grands clubs de la ville. Ces différents clubs comptaient au total 28 titres de champion du Luxembourg. Depuis sa fondation le club n'a toujours pas remporté son championnat national mais a remporté la coupe en 2018. Historique. Génèse du club. Débuts en fanfare. Le Racing Club Luxembourg a été fondé en 1907, et le club est devenu le premier champion du Luxembourg en 1909-10, ainsi que le premier vainqueur de la Coupe du Luxembourg en 1922. Avec le Sporting Club Luxembourg et l'Union Sportive Hollerich, les trois clubs de la capitale ont dominé le foot luxembourgeois. La suprématie des footballeurs de la capitale étaient telle en ces années que la première équipe nationale, qui affronta le la France (1-4), était composée exclusivement de joueurs du Racing Club Luxembourg, du Sporting Luxembourg et de l'Union Sportive Hollerich/Bonnevoie. Premières fusions. La domination insolente du football de la capitale dans les années 1920 s'est terminée avec l'émergence des clubs du sud du Luxembourg comme le CS Fola Esch et les Red Boys Differdange. Cela a lancé un phénomène qui a profondément marqué la vie footballistique de la commune : la propension des clubs à fusionner, quelles qu'en soient les raisons. La première grande fusion eut lieu en 1923 : elle regroupait les deux premiers champions de Luxembourg, le Racing et le Sporting. Les origines du Racing se trouvaient au Limpertsberg, où il avait aménagé un terrain de jeu à l'emplacement actuel de la "Schueberfouer", avant de déménager route d'Esch en 1912. Il s'était encore couvert de gloire en remportant en 1922 la première Coupe du Luxembourg aux dépens de la Jeunesse d'Esch (2-0). Le Sporting, le club du centre de la Ville, avait dès 1910 trouvé refuge au "Brasseschweier" et s'était lui illustré une dernière fois en s'emparant du titre de champion en 1919. En 1923, les deux clubs décidèrent de s'unir, non sans de vives discussions dans les deux camps, sous le nom de CA Spora Luxembourg - les trois premières lettres de SPOrting assemblées aux deux premières de RAcing. Le club fusionné allait devenir non seulement l'un des clubs de football les plus titrés, mais également le plus grand club omnisports du pays (athlétisme, escrime, tennis). À peine deux ans plus tard, en 1925, le meilleur des trois clubs de Luxembourg depuis les origines du foot national, l'Union Sportive de Hollerich/ Bonnevoie, s'associa à la Jeunesse Sportive de Verlorenkost, qui disposait d'un terrain beaucoup mieux situé. Dorénavant, le club se nomma Union Sportive de Luxembourg et disputait ses matchs au Verlorenkost, sur un terrain situé pratiquement au même endroit que le Stade Achille Hammerel existant encore de nos jours. Ces deux fusions allaient vite être couronnées de succès : l'Union, forte de ses internationaux Jean Walin, Ady Hubert, Robert Ries et autres Will Schutz, acquit son sixième titre dès 1927. Le Spora quant à lui avait déjà entamé une période des plus fastes, qui allait lui rapporter jusqu'au de la Seconde Guerre mondiale la bagatelle de sept titres de champion et trois Coupes du Luxembourg. Cette succession de victoires se prolongeait au-delà de la calamiteuse période nazie, jusqu'au début des années 1960. L'âge d'or du Spora. Cette période dorée des "bleu et jaune" avant 1940 et après 1945 coïncida avec les inoubliables saisons passées au "Brasseschweier". Sur ce terrain magique de la Place Joseph Il, au milieu des habitations, au contact permanent de la population et, surtout, de la jeunesse, le Spora vivait intensément, trouvait ses ressources, s'éclatait véritablement. Sur ce véritable terrain de quartier, le Spora acquit au fil des années une renommée de maître-organisateur de grands événements. Dès 1924, le Spora organisait la "Coupe des 3 Nations" lors du weekend de Pâques, à laquelle participaient toujours deux équipes étrangères. Cette authentique compétition dépassait le simple caractère amical, elle allait connaître pas moins de 25 éditions et perdura, avec différentes interruptions, il est vrai, jusqu'en 1965. Elle fit apprécier au public luxembourgeois un nombre considérable de grandes équipes européennes, telles l'Austria de Vienne en 1932 avec son fameux avant-centre Mathias Sindelar, la vedette du "Wunderteam" autrichien en ce temps-là, ou encore le PSV Eindhoven, le Slavia Prague, les Young Fellows de Zurich, le Beerschot d'Anvers, Lanerossi Vicenza, même l'équipe brésilienne de Bangu. La renaissance de l'Union et la percée de l'Aris. Le titre de 1961 de Champion de Luxembourg aura été le dernier du CA Spora avant bien longtemps. Après 1961, les titres du Spora se firent donc rare, abstraction faite de ses deux succès en Coupe de Luxembourg, en 1965 et 1966, sous la baguette de son entraîneur-joueur Vic Nurenberg, l'ancien crack professionnel qui avait défrayé la chronique internationale en 1960, en marquant les trois buts de la victoire de l'OGC Nice en Coupe d'Europe des champions contre le Real de Madrid. Si dans les années 1960 et 1970 le Spora disparut des sommets, pour autant d'autres clubs de la commune prirent le relais. En tout, la Ville de Luxembourg firent la fête une quinzaine de fois pendant la période de 1959 à 1972! Tout d'abord, l'Union Sportive Luxembourg, qui avait pour ainsi dire disparu de la circulation après sa victoire lors du championnat en 1927, refit surface de façon aussi spectaculaire que réjouissante. En l'espace d'une douzaine d'années le club du Verlorenkost remporta deux nouveaux titres de champion en 1962 et 1971, et ajouta cinq victoires en Coupe de Luxembourg (1959, 1963, 1964, 1969, 1970) au seul succès qu'il y avait inscrit jusque-la (en 1947). Ce fut la glorieuse période des piliers comme Johny Léonard — trois fois consécutivement, en 1963, 1964 et 1965 meilleur réalisateur en division nationale avant de partir au FC Metz — et les débuts victorieux de jeunes tels Nico Braun. Avant d'entamer une grande carrière professionnelle, Nico Braun avait été sacré meilleur buteur (avec 25 réalisations en 22 matches) du championnat 1970/71 que son club avait dominé sans concéder la moindre défaite ! Les années 1960 allaient également être marquées par un phénomène remarquable : l'arrivée parmi l'élite du football grand-ducal d'un autre club de la capitale : l'Aris de Bonnevoie . En 1963/64, l'Aris et tout Bonnevoie jubilèrent : pour sa saison seulement au niveau le plus élevé, l'équipe du quartier le plus peuplé sur le territoire de la Ville remportait finalement, qui plus est en devançant le "cher" voisin de Verlorenkost, le premier trophée de son existence, remontant à l'année 1922. Du parc des sports, nommé plus tard Stade Camille Polfer à la mémoire de l'ancien bourgmestre de la Ville et entraîneur du club, jusqu'au casino syndical, toute la localité était en folie. Après les titres en 1966 et en 1972, soit trois titres en huit ans, on en aurait presque oublié de mentionner qu'entretemps, en 1967, l'Aris s'était également emparée de la Coupe de Luxembourg. Cette victoire-là fut encore une fois signée aux dépens de l'Union. Mais, comme s'il n'avait pas bien digéré ces plats gourmands, le club de Bonnevoie en resta là, jusqu'à sa fusion en 2001 avec le CS Hollerich. Il ne retrouva plus jamais l'allant des fastes années 1960. Le football de la capitale ayant de tout temps été cyclique, des années de succès alternant avec des périodes creuses, après les folles années 1960, il fallut attendre une dizaine de saisons avant de voir de nouveau un représentant de la Ville de Luxembourg s'illustrer en 1980. Une fin de siècle trompeuse. Il est vrai que sur le plan des résultats et des performances les années 1980 et 1990 ont vraiment très fière allure, davantage même que la fabuleuse décennie 60. Quand bien même l'Aris était rentrée dans le rang et que le Spora, à part son dernier titre (1989) déjà évoqué, devait se satisfaire d'une seule victoire en Coupe de Luxembourg en 1980, la Ville et sa banlieue brillaient de mille feux grâce à l'Union. L'Union pouvait compter sur des cadres internationaux, et donc la vitrine de l'Union était richement garnie. Privée très tôt de son grand espoir Roby Langers, meilleur buteur de la division nationale avec 26 buts a l'âge de 20 ans, parti dès l'été 1980 pour un long et fructueux périple à l'étranger, l'Union restait longtemps animée par les plus fidèles parmi les fidèles. L'équipe se distingua d'abord en Coupe de Luxembourg (en 1986, 1989 et 1991) avant de réussir un tonitruant triplé en championnat (en 1990, 1991 et 1992). Et l'Union aura été la dernière formation de la capitale à remporter un trophée à la fin du : en 1996, elle se paya le luxe de battre en finale de la coupe, sur le score de 3 a 1, la grande équipe de la Jeunesse d'Esch, celle qui, de 1995 à 1999, allait dominer haut la main le foot grand-ducal en ramassant cinq titres de champion à la suite Cette mémorable victoire a d'ailleurs failli être la toute dernière d'un club de la capitale, jusqu'à la victoire héroïque du Racing FC Union en Coupe de Luxembourg 2017/18, le premier titre après la fusion de 2005. C'est bien la preuve que les saisons précédant et suivant le passage du n'ont guère été flamboyantes. Les meilleurs clubs de la Ville de Luxembourg ayant vécu pendant des années au dessus de leurs moyens, ils se trouvaient forcés de réduire leur train de vie, c'est-à-dire qu'ils durent renoncer peu ou prou à une politique de transferts coûteuse et n'étaient plus à même financièrement de retenir les meilleurs jeunes formés au club. Le succès ne pouvait cacher la réalité : à l'image de la désaffection dramatique du public, la chute sur le plan sportif avait été vertigineuse au fil des années. L'heure était donc grave : non seulement l'avenir sportif était sombre, mais au fil du temps la situation économique était devenue de plus en plus délicate. Encouragés par le Collège Echevinal de la Ville de Luxembourg, les responsables de l'Alliance, de l'Union et du Spora se résignèrent à fusionner. Le Racing Football Club Union Luxembourg fut donc créé. Histoire du Racing FC Union Luxembourg. Pour sa première saison en tant que nouveau club le Racing FC Union Luxembourg participe à la première division du championnat nationale lors de la saison 2005-2006. Ces débuts sont difficiles et le club termine à la place au classement lors de la première phase du championnat. La saison suivante le club terminera à la place. Lors de la saison 2007-2008, le Racing-Union termine à la place derrière le F91 Dudelange. Grâce à ce classement le jeune club se qualifie pour la première de son histoire en Coupe UEFA. La saison suivante sera plus compliquée, le club sera éliminé dès le premier tour préliminaire de la Coupe UEFA 2008-2009 par le Kalmar FF et terminera à la place en championnat (sur 14). Pour la saison 2009-2010, le Racing-Union termine à la place à un 1 point seulement de la place et d'une qualification européenne. Les saisons suivantes le Racing-Union va terminer chaque saison en deuxième partie de tableau du championnat du Luxembourg avant d'être relégué en Promotion d'honneur à l'issue de la saison 2013-2014 après avoir terminé à la dernière place du championnat. La saison suivante le club termine à la seconde place et est promue en Division Nationale. Pour son retour au haut niveau lors de la saison 2015-2016 le club termine à la place. En 2018, le Racing-Union remporte le premier titre de son histoire qui est la Coupe du Luxembourg. Ce titre permet de qualifier le club pour la Ligue Europa 2018-2019 malgré une place au classement général. Pour sa participation à la Ligue Europa, le Racing-Union sera éliminé dès le premier tour par le Viitorul Constanța mais aura obtenue un nul 0-0 en Roumanie. Bilan sportif. Palmarès. Palmarès du Racing-Union depuis 2005 : Palmarès de l'Union Luxembourg de 1925 à 2005 : Palmarès de l'Aris Bonnevoie de 1922 à 2001 : Palmarès du Spora de 1923 à 2005 : Palmarès de l'US Hollerich 1909 à 1925 : Palmarès du Sporting Luxembourg de 1908 à 1923 : Palmarès du Racing Club Luxembourg de 1907 à 1923 : Bilan européen. "Note : dans les résultats ci-dessous, le score du club est toujours donné en premier." |
Quinoléine La quinoléine, également nommée leucoline, 1-azanaphthalène, 1-benzazine, ou benzo[b]pyridine, est un composé organique aromatique hétérocyclique de formule chimique C9H7N. Elle peut être décrite schématiquement comme étant formée par la "soudure" d'une molécule de benzène et d'une molécule de pyridine. C'est un liquide incolore hygroscopique possédant une odeur forte. Propriétés physico-chimiques. La quinoléine est peu soluble dans l'eau, mais sa solubilité dans les solvants organiques est bonne. Lorsqu'elle est exposée à la lumière, elle devient jaune, puis brune. C'est une base très faible de pKa 4,94. Découverte. La quinoléine a été extraite pour la première fois par F. Runge en 1834 du goudron de houille dans lequel elle est naturellement présente. Runge extrait de la houille trois huiles qu'il nomma selon leur coloration à la chaux : le "Kyanol" ou "Blauöl" ("huile bleue", aniline), le "Pyrrol" ou "Rothöl" ("huile rouge", pyrrole) et le "Leukol" ou "Weissöl" ("huile blanche"). Peu de temps plus tard, en 1842, Charles Frédéric Gerhardt obtint par distillation alcaline de la quinine une huile incolore qu'il appela d'abord "Chinoilin" ("huile de quinine"), puis "Chinolein". Celle-ci s'avéra identique au "Leukol" de Runge et donna par la suite son nom au composé. Comme cette huile pouvait facilement s'obtenir en grandes quantités à partir de la houille, la chimie de synthèse avec pour objet le développement d'analogues de la quinine tels que la chloroquine fut grandement favorisée. La quinoléine est également présente naturellement dans les "Rutaceae" poussant en Amérique du Sud, ainsi que, fait rarissime dans le monde animal, chez certains phasmes ("Insecta - Phasmatodea") comme "Oreophoetes peruana" (Saussure, 1868), également connu sous le nom de Phasme du Pérou, qui secrète s'il est dérangé un liquide blanc riche en quinoléine par deux glandes située sur le prothorax. Production. Elle peut être synthétisée par une méthode connue sous le nom de synthèse de Skraup, à partir de sulfate de fer(II), de glycérol, d'aniline, de nitrobenzène et d'acide sulfurique. Elle peut aussi être préparé par la réaction de Povarov à partir d'aniline, de benzaldéhyde et d'un alcène activé. D'autres méthodes de synthèse existent qui sont des dérivés de la synthèse de Skraup qui utilisent des agents d'oxydation différents. Utilisation. La quinoléine est utilisée dans des procédés métallurgiques, ainsi que dans la fabrication de polymères, de colorants et de produits agrochimiques. Elle est également utilisée comme solvant, comme désinfectant et comme conservateur alimentaire, par exemple E324 (Ethoxyquine) est un conservateur et pesticide de la famille de la quinoléine. Le colorant jaune de quinoléine est codé E104 et répertorié comme colorant alimentaire par le Codex Alimentarius. Plusieurs médicaments ou composés à propriétés pharmaceutiques potentielles comportent le motif de base quinoléine. Sécurité. La quinoléine est toxique. Une exposition courte à ses vapeurs peut entraîner une irritation du nez, des yeux et de la gorge, ainsi que des vertiges et la nausée. Les effets à long terme sont moins bien connus, mais des études ont mis en évidence un lien entre la quinoléine et des affections du foie. Elle pourrait également avoir un effet cancérogène et mutagène. |
Quinoline |
Football Club Avenir Beggen Le Football Club Avenir Beggen est un club de football luxembourgeois basé à Luxembourg-Beggen. Bilan sportif. Bilan européen. "Note : dans les résultats ci-dessous, le score du club est toujours donné en premier." |
Musée de l'Histoire de l'immigration Le musée de l’Histoire de l’immigration est un musée français installé dans le palais de la Porte-Dorée à l'est de Paris. Il est ouvert au public depuis et a été officiellement inauguré le par le président François Hollande, sept ans après son ouverture. Il fait partie de l'établissement public du palais de la Porte-Dorée, qui a remplacé la Cité nationale de l'histoire de l'immigration (CNHI) en . Tout d'abord « musée des Colonies » de 1931 à 1935 , il change plusieurs fois de nom : « musée des Colonies et de la France extérieure » en 1932, « musée de la France d’outre-mer » en 1935, « musée des Arts africains et océaniens » en 1960 et « musée national des Arts d'Afrique et d'Océanie » de 1990 à 2003, année au cours de laquelle le musée ferme ses portes. Ses collections partent rejoindre celles du musée du quai Branly qui sera inauguré par Jacques Chirac en , tandis qu'en , Jean-Pierre Raffarin, alors premier ministre, affecte le palais de la Porte-Dorée à la future Cité nationale de l’histoire de l’immigration. De nouveaux travaux sont entamés en 2005 qui aboutiront à l’ouverture du musée national de l’Histoire de l’immigration en 2007. Selon ses statuts, ce dernier a pour mission de « rassembler, sauvegarder, mettre en valeur et rendre accessibles les éléments relatifs à l’histoire de l’immigration en France, notamment depuis le ; contribuer ainsi à la reconnaissance des parcours d’intégration des populations immigrées dans la société française et faire évoluer les regards et les mentalités sur l’immigration en France ». Le musée national de l’Histoire de l’immigration est le seul musée national consacré à l’histoire et aux cultures de l’immigration en France. À travers son parcours permanent, le musée présente deux siècles de l’histoire de l’immigration sous un angle neuf en croisant les points de vue historique, anthropologique et artistique. En complément, le musée propose régulièrement une programmation artistique et culturelle : expositions, conférences, concerts, cinéma, théâtre, ateliers Historique du projet. Le projet de création d’un lieu consacré à l’histoire et aux cultures de l’immigration en France est une idée ancienne, défendue à de nombreuses reprises par les milieux associatifs et universitaires. En 1992, l'Association pour un musée de l’immigration, créée à l’initiative d’historiens et de militants associatifs, la portait déjà explicitement. En 2001, Lionel Jospin, premier ministre, confiait une mission à Driss el-Yazami, délégué général de l’association Génériques, et à Rémi Schwartz, maître de requêtes au Conseil d'État, pour examiner quelle forme pourrait revêtir un tel lieu. Le rapport issu de cette étude prônait la création d’un « centre national de l’histoire et des cultures de l’immigration ». Il avançait plusieurs propositions qui seront reprises par la suite dans les discussions sur la mise en œuvre du projet : un centre national et un réseau de partenaires, un lieu ouvert sur l’université, un musée ouvert au public, etc. Annoncé dans le programme de Jacques Chirac de 2002, le projet d’une Cité nationale de l’histoire de l’immigration a été relancé dans le cadre plus large du comité interministériel à l'intégration du : Le comité interministériel à l’intégration a lancé dans ce but deux initiatives, l’une dans le but de faire connaître l’apport des immigrés, souvent ignoré, à la construction et à l’histoire de la France par la création de le musée de l’histoire de l’immigration, l’autre agissant sur le reflet qu’en donnent au quotidien les médias, notamment la télévision, puissant constructeur d’images. Dans ce cadre, Jacques Toubon s’est vu confier la présidence et la mise en place d’une mission de préfiguration d’un « centre de ressources et de mémoire de l’immigration ». S’appuyant sur les moyens et les compétences de l’Agence pour le développement des relations interculturelles (GIP ADRI), cette mission a mis en place les outils de réalisation d’une institution à vocation culturelle, sociale et pédagogique nouvelle, destinée à reconnaître et mettre en valeur la place des populations immigrées dans la construction de la France. Le musée de l’Histoire de l’immigration a été officiellement lancé le par Jean-Pierre Raffarin, alors premier ministre, devant près de proches du projet. Dans son discours, il annonce qu’il sera hébergé dans un « lieu emblématique, central et prestigieux », le palais de la Porte-Dorée, et dévoile, en s’appuyant sur le rapport remis par Jacques Toubon, un projet ambitieux de musée largement ouvert au grand public et aux scolaires, conçu comme un point de repère national, un réseau d’acteurs, un lieu fédérateur d’initiatives déjà existantes, une vitrine de la culture vivante de l’immigration aujourd’hui. C’est également à cette occasion que le projet est baptisé « Cité nationale de l’histoire de l’immigration ». La cité va d'abord prendre la forme d'un groupement d'intérêt public (GIP) en 2005 pour ensuite devenir un établissement public administratif (EPA) en 2007. Luc Gruson qui a assuré la direction de l'ADRI depuis 1995, assure la direction de la mission de préfiguration, puis du GIP de préfiguration de la Cité nationale de l'histoire de l'immigration jusqu'en 2007. Après trois années comme directeur général adjoint de l'établissement public, il redevient en 2010 le directeur général, succédant à Patricia Sitruk. En 2007, à la suite de l’instauration par le président de la République Nicolas Sarkozy d’un « ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale », huit historiens (Marie-Claude Blanc-Chaléard, Geneviève Dreyfus-Armand, Nancy L. Green, Gérard Noiriel, Patrick Simon, Marie-Christine Volovitch-Tavarès et Patrick Weil) ont démissionné en guise de protestation, alors même que le musée devait ouvrir dans les mois suivants. En effet, associer immigration et identité nationale allait à l’encontre des objectifs sous-tendant le projet. Peu après, Gérard Noiriel publie aux éditions Agone un essai, "À quoi sert l’ « identité nationale » ?", dont la conclusion intitulée « Les raisons d’une démission » lui permet de revenir les différentes critiques qui ont motivées sa démission. Celles-ci s’articulent autour du refus de la récupération politique de l’histoire. Ce geste eut un fort impact public et médiatique. À partir du , le musée de l’Histoire de l’immigration et l’aquarium du palais de la Porte-Dorée sont réunis dans un nouvel établissement culturel public de l’État, chargé de développer chacun des deux projets scientifiques et culturels qui le composent et de mettre en valeur l’ensemble patrimonial du palais de la Porte-Dorée. En , un groupe d'extrême-droite revendique deux actes de vandalisme contre cet établissement. Le site du musée. C'est le palais des Colonies, construit à l'occasion de l'Exposition coloniale internationale de 1931 par Albert Laprade, abrite le musée sur ses . L'aménagement architectural a été confié à Patrick Bouchain. Les présentations permanentes comportent . Par ailleurs, il est prévu un espace de pour des ateliers pédagogiques. On y trouve également un auditorium, une médiathèque ainsi que le fameux aquarium tropical qui date de la création du bâtiment. L'aménagement respecte la construction initiale puisque l'extérieur est classé et l'intérieur est inscrit à l'inventaire supplémentaire. L'architecte en chef des monuments historiques, Jean-François Lagneau, a fait procéder à une réfection des toitures et des façades. Le projet scientifique et culturel. Dans le cadre de son projet scientifique et culturel, l’établissement public de la Porte-Dorée - Cité nationale de l'histoire de l'immigration a pour missions de : L'exposition permanente. L’exposition permanente « Repères » développe sur plus de deux siècles d’histoire de l’immigration. Le parti-pris adopté est celui d’un parcours thématique prenant en compte la chronologie historique. S’ouvrant sur un dispositif cartographique, l’exposition « Repères » décrit les mouvements de population dans le monde, les migrations vers la France, ainsi que les lieux d’installation des migrants à l’intérieur du pays au tournant du , dans les années 1930, pendant les Trente Glorieuses et aujourd’hui. Des séquences interactives, regroupées en sept chapitres, concentrent des données sur les principales thématiques : « Émigrer », « Face à l’État », « Terre d’accueil / France hostile », « Ici et là-bas », « Lieux de vie », « Au travail », « Enracinements », « Sportifs », « Diversité ». Le visiteur est convié à relier l’histoire collective aux histoires individuelles, à comprendre les raisons du départ, du choix de la France et à s’interroger sur les questions de l’habitat et du travail, les apports à la culture française à travers la langue, le sport, les religions et les arts… Un parcours sonore complète les documents d’archives, les objets exposés dans les vitrines, les images, les œuvres plastiques et photographiques. Il est accessible à partir d’un audioguide qui accompagne la visite. Les collections. Le musée national de l'Histoire de l'immigration a constitué une collection en constante évolution à partir de son installation permanente. Depuis 2005, le musée a acquis, entre autres, les œuvres d’Eduardo Arroyo, Kader Attia, Taysir Batniji, Gérald Bloncourt, Bruno Boudjelal, Mohamed Bourouissa, Robert Capa, Leonetto Cappiello, Roman Cieslewicz, Denis Darzacq, Honoré Daumier, Leonardo Cremonini, Hamid Debarrah, Gilles Delmas, Ghazel, Olivier Jobard, Karim Kal, Bogdan Konopka, Florence Lazar, Thomas Mailaender, Malik Nejmi, Melik Ohanian, Rajak Ohanian, Mathieu Pernot, Bernard Plossu, Jacqueline Salmon, Chéri Samba, Zineb Sedira, Bruno Serralongue, David Seymour, Boris Taslitzky, Djamel Tatah, Barthélémy Toguo ("Road to Exile"), Jacques Windenberger, Patrick Zachmann. La galerie des dons. Contiguë à l’exposition permanente « Repères », la galerie fait entrer à la cité des archives et objets liés à des parcours de vie. Chaque visiteur peut contribuer à cette collection en faisant un don ou un prêt. Chaque objet est accompagné d’un témoignage. Ces histoires, photos ou objets souvent transmis de génération en génération sont exposés dans un ensemble de vitrines dont le contenu est renouvelé régulièrement. Le musée a récolté ayant appartenu à des immigrés, célèbres ou non, comme l'étole en cachemire d'Olga, grand-mère de Macha Makeïeff, les bottes de Lazare Ponticelli, dernier poilu de la Première Guerre mondiale, la truelle de maçon de Luigi, père de François Cavanna ou encore une veste de cuisinier de Rougui Dia. Coût et budget. La rénovation du palais de la Porte-Dorée, confiée à l'architecte Patrick Bouchain, a coûté d’euros. Le budget annuel de l'établissement est d'environ d’euros, mais les recettes des entrées étaient perçues par la Réunion des musées nationaux (RMN) jusqu'en 2011. À sa création, ne bénéficiant d'aucun soutien, le musée fut critiqué dans un contexte politique délicat. L’historien Pascal Blanchard, opposé au projet, commentait en : Confronté aux critiques concernant le budget de l'établissement et le peu d’entrées payantes, Luc Gruson, directeur général, se défendait ainsi au moment de sa nomination : Plus de étaient venus en 2010 ( pour l'ensemble du palais de la Porte-Dorée qui abrite également un aquarium tropical), ce qui situait la cité nationale dans la moyenne des musées de sociétés de la région parisienne. Une caractéristique de la fréquentation de ce musée, qui est ouvert depuis 2007, est l'importance des scolaires (qui représentaient en 2010 la moitié des groupes accueillis). Depuis 2010, les efforts de communication entamés par la direction avec Mercedes Erra, la mise en cohérence de la programmation autour d'une grande exposition annuelle et enfin la reprise en main de l'accueil des publics (auparavant assuré par la RMN), ont permis une augmentation spectaculaire de la fréquentation, sans moyens supplémentaires. En 2015, malgré les attentats et la baisse de l'activité de nombreux musées, le musée de l'Histoire de l'immigration a atteint (+ 25 % en un an) et l'établissement (musée + aquarium) atteint désormais par an. L'établissement, qui a été inauguré officiellement en , sept ans après son ouverture, a donc conquis sa place et sa légitimité au sein des institutions culturelles nationales. Administration. L’administration du musée est assurée par les personnes ou les services suivants : Expositions temporaires. Des expositions temporaires accompagnées de conférences et de cycles de films sont organisées : Les expositions temporaires sont aussi apparentes sur le site du musée. |
Union Titus Pétange L'Union Titus Pétange est un club de football luxembourgeois basé à Pétange. Histoire. Le club est issu d'une fusion entre le CS Pétange et le FC Titus Lamadelaine en . Il obtient la montée en première division dès la saison suivante, en . Bilan sportif. Bilan européen. "Note : dans les résultats ci-dessous, le score du club est toujours donné en premier." |
Leucoline |
Lycée militaire d'Autun Le lycée militaire d'Autun est l'un des six lycées de la Défense (anciens lycées militaires) du ministère des Armées français, situé sur le territoire de la commune d'Autun, en Saône-et-Loire. Il est installé dans les anciens locaux de l'École militaire préparatoire de cavalerie et de l'École militaire préparatoire. Historique du lycée. Le séminaire. Le séminaire, qui correspond aujourd'hui à une partie du lycée, l'ancien cloître, date du . C'est à l'origine un grand séminaire, qui est fondé en 1675 par l'évêque d'Autun, Gabriel de Roquette. Il est achevé en 1679. Les plans du séminaire sont l'œuvre de l'architecte Daniel Gittard. Les jardins, qui ont profondément été remaniés depuis leur création, sont dessinés par André Le Nôtre. Pour diminuer les frais de construction, l'évêque n'hésite pas à utiliser largement les pierres de l'ancien théâtre romain de la ville. Cette construction est considérée à l'époque par Bussy-Rabutin, comme le plus beau séminaire de France. Parmi les religieux qui y furent formés, on compte Blaise Bégon (1737-1795). L'hôpital, la réserve et la prison. La Révolution de 1789 provoque le départ des séminaristes. Le séminaire devient alors un hôpital pour galeux puis un magasin à grains et à fourrage. Les locaux sont pillés et abritèrent entre autres, des prisonniers autrichiens puis espagnols. La Maison d'éducation et le nouveau séminaire. En 1809, la mère Anne Marie Javouhey y installe des classes mixtes afin de pourvoir à l'éducation des enfants issus du milieu pauvre. Mais c'est en 1813 que le bâtiment, rendu à l'évêque, redevient petit séminaire. Parmi les élèves qui le fréquentent le plus connu est sans conteste Patrice de Mac-Mahon, futur président de la République, élève de 1820 à 1822. L'École militaire préparatoire de cavalerie. En 1885, à leur tour, les jeunes séminaristes sont chassés des lieux : le gouvernement français décide de créer l'École militaire préparatoire de Cavalerie. Ainsi commence l'histoire des enfants de troupe. Ces garçons, âgés de 13 à , le plus souvent fils de militaires (de sous-officiers de cavalerie), sont, à l'origine, essentiellement formés pour être dirigés vers une carrière militaire. Avec le temps et l'évolution de l'institution, ces jeunes fournissent de nombreux cadres au pays. Les premiers élèves font leur entrée le . Durant la Première Guerre mondiale tous les enfants de troupe partent, à partir de l'âge de , relever leurs aînés sur le front. 154 d'entre eux y meurent. L'École militaire préparatoire d'Autun. À partir de 1921, l'École perd son particularisme d'École de cavalerie en élargissant son enseignement militaire. Elle obtient alors son label d'école secondaire. À partir de 1924, elle opte définitivement pour l'enseignement secondaire et prépare les élèves à la première partie du baccalauréat. Le but est alors de les préparer aux concours d'admission des écoles de sous-officiers et d'officiers. Le , l'École militaire préparatoire d'Autun doit se replier et quitter la ville d'Autun. C'est alors qu'un détachement d'élèves, arrivés en fin de seconde, inscrit l'une des premières pages de l'histoire de la Résistance. Sous les ordres de l'adjudant-chef Grangeret, surnommé « le Lion », les enfants de troupe s'illustrent à Toulon-sur-Arroux, avant de rejoindre leur École, repliée à proximité de Tulle. Le 26 août, l'école quitte Chameyrat (Corrèze) pour s'installer à Valence (Drôme). Elle devient « École d'Autun » et fonctionne sur ce site jusqu'au , date à laquelle elle déménage vers le camp de Thol (Ain). À partir du la dissolution de l'École est décidée : les plus jeunes élèves quittent les lieux afin de retrouver leur famille. Les plus anciens vont alors rejoindre les maquis de l'Ain et constituent le camp d'Autun. Les enfants de troupe vont participer aux combats de la Libération, en particulier à Ambérieu-en-Bugey, à la Valbonne, à Neuville-sur-Ain. Au cours de ces combats, le jeune Bernard Gangloff est grièvement blessé et décède le des suites de ses blessures. En 1985, son nom est donné à l'École militaire préparatoire d'Autun qui retrouve ses murs le À l'issue de la Seconde Guerre mondiale, l'École retrouve Autun et se développe en ouvrant de nouvelles classes de terminales et, en 1951, en créant la « corniche Mac-Mahon » assurant la préparation du concours à l'ESM de St-Cyr Coëtquidan (avec l'option histoire-géographie). Cette corniche est supprimée en 1965, puis réactivée en 1970. En 1999, elle perd l'appellation de « corniche » et devient « compagnie des classes préparatoires ». Le collège puis le lycée militaire. L'École militaire préparatoire d'Autun prend la dénomination de « collège militaire » en 1971, puis de « lycée militaire » en 1983. Le lycée militaire d'Autun assure l'enseignement à plusieurs centaines d'élèves chaque année. Il est réparti en deux quartiers : À titre d'exemple, voici les effectifs de l'établissement à la rentrée 1992 : , se répartissant à raison de 215 en collège, 318 en lycée et 107 en "prépa". Architecture du lycée. Au-dessus du porche, une tête de cheval rappelle ce qu'était la vocation première de l'école. Des galeries formant le cloître entourent la grande cour au milieu de laquelle se trouve une statue de la Vierge Marie et l'Enfant Jésus, datant de 1861. Chaque année, un concert y est donné dans le cadre du festival de musique « Musique en Morvan ». Au fronton de l'aile gauche du cloître, au-dessus de l'horloge, se trouve le sceau de monseigneur de Roquette sculpté peu avant la guerre franco-prussienne de 1870. En 1955, le général Kœnig, ministre des armées, inaugure le monument aux morts dédié à la mémoire de tous les anciens, morts pour la France, avant de remettre la croix de guerre des TOE au drapeau déjà titulaire de plusieurs décorations. En 1985, le général René Imbot, chef d'état-major de l'Armée de terre et ancien élève d'Autun, inaugure un musée de tradition qui devient par la suite national et qui est installé dans la crypte de l'ancienne chapelle du séminaire. Le cloître est constitué d'un toit bourguignon. Organisation du lycée. Le lycée militaire d'Autun est un lycée dépendant du ministère de la Défense, où les enfants de militaires ou de fonctionnaires sont acceptés, après une vérification du bulletin scolaire et la réussite à un concours national commun aux lycées de la Défense, du début de collège jusqu'à la classe où l'élève se trouve actuellement (uniquement pour les élèves collégiens et lycéens). En 2012, 15 % des places en lycée étaient attribués à des élèves boursiers, sans considération de l'origine professionnelle de leurs parents. Pour les classes préparatoires aux grandes écoles, le recrutement est différent. Il n'y a pas besoin d'être un enfant de fonctionnaire ou de militaire. Le recrutement se fait uniquement sur dossier, auquel est joint une lettre de motivation. Ces élèves étudient donc pour préparer les concours des grandes écoles militaires (cf. la liste en bas de page). Les élèves. Au cours du , plus de cinq cents élèves ou anciens élèves sont « tombés au champ d'honneur », justifiant pleinement la devise de l'école. Aujourd'hui, les élèves font partie de la grande famille des « AET », pour Ancien Enfant de Troupe. Ce terme existe depuis 1762, mentionné dans un décret de Louis XV et consacré en 1800 par Napoléon Bonaparte, Premier consul. Devise du lycée. La devise du lycée est « Pour la Patrie, toujours présents ». Notes et références. Collectif Corvisier André:La société militaire et l'enfant. In: Annales de démographie historique, 1973. Enfant et Sociétés. ; doi : 10.3406/adh.1973.1201 http://www.persee.fr/doc/adh_0066-062_1973_num_1973_1_1201 Olivier-Messonnier: Laurence: Enfants de troupe(s). Les descendants du Tambour d’Arcole : entre mythe et réalité, Paris: L'Harmattan, 2013. Thouvenet Jacques : « Quatrième partie : 1956 - 1977 l’EMP d'Autun », dans Contribution des ex-Écoles Militaires Préparatoires au recrutement des cadres de l’armée de 1956 à 1977, mémoire de maîtrise en sociologie à l'Université René Descartes-Paris V dans le cadre du Brevet Technique de l'Enseignement Militaire Supérieur, 1978 (disponible au Musée des Enfants de Troupe). |
Barrick Gold Barrick Gold Corporation est une entreprise canadienne d'exploitation et de développement de sites miniers (or, argent, cuivre) dont le siège social est situé à Toronto, Ontario. La société occupait jusqu'en 2018 la place de numéro un mondial dans l'extraction minière de l'or, devant l'américaine Newmont Mining et les sud-africaines Goldfields et AngloGold Ashanti. En 2019, Newmont Mining fusionne avec Goldcorp, le groupe Newmont Goldcorp devenant le leader de son secteur. L'entreprise exploite différents sites aux États-Unis, au Canada, en Australie, au Pérou, au Chili, en Argentine et en Tanzanie. Historique. En 2003, elle a produit 5,5 millions d'onces troy () d'or à un coût moyen de par once troy (environ par g). Au 31 décembre 2003, elle affirme avoir une réserve d'or de 86 millions d'onces troy (). Près du tiers de cette production vient du site de Goldstrike Property, situé à 60 km au nord-ouest d'Elko, dans le Nevada, exploité à ciel ouvert (mine Betze-Post) et souterrainement (mines de Meikle et Rodeo), qui a produit 58,2 tonnes d'or en 2005. En octobre 2005, elle a fait une OPA de 9,2 milliards de dollars américains sur l'une de ses rivales : Placer Dome, autre entreprise canadienne. En décembre 2005, elle a bonifié son offre, qui passe à 12,1 milliards de dollars canadiens. Placer Dome a accepté cette dernière offre. Le 20 janvier 2006, elle a obtenu le contrôle de Placer Dome, devenant ainsi le premier producteur mondial d'or. Le 12 mai 2006, elle vend quatre mines de Placer Dome à Goldcorp pour la somme de 1,6 milliard dollars américains. En janvier 2009, elle fait l'objet d'un litige devant une cour de justice américaine : des groupes autochtones s'opposent à l'exploitation d'un site aurifère, le projet Cortez Hills, situé dans le nord-est du Nevada. Les principaux sites miniers aurifères dans le monde en 2007, avec leurs propriétaires : Depuis 2011, Barrick Gold tente de faire annuler une loi sur la protection des glaciers en Argentine. Le 6 avril 2017, Barrick Gold vend 50% d'une mine aurifère en Argentine au groupe chinois . En septembre 2018, Barrick Gold annonce l'acquisition de Randgold Resources pour 6,5 milliards de dollars, en échange d'actions. Principaux actionnaires. Au 16 février 2020: Critiques et atteintes à l'environnement. La compagnie est accusée de pratiques douteuses en ce qui concerne l'environnement. Par exemple, elle aura probablement recours au cyanure pour extraire de l'or au lac Cowal; elle prévoit d'excaver des glaciers constitués d'eau relativement pure à Pascua Lama au Chili et elle a déversé, en 2004 et en 2005, au moins sept tonnes de mercure dans une mine près de la ville de Kalgoorlie-Boulder en Australie. Elle a subi une poursuite judiciaire pour avoir, semble-t-il, manipulé le prix de l'or. En avril 2008, Barrick Gold a mis en demeure Les Éditions Écosociété et les trois auteurs - Alain Deneault, Delphine Abadie et William Sacher - du livre "Noir Canada, Pillage, corruption et criminalité en Afrique", et a entamé une poursuite-bâillon en dommages et intérêts (5 millions $ pour dommages moraux compensatoires et un million à titre de dommages punitifs) au mois de mai, après que ces derniers eurent décidé de publier leur ouvrage quand même. Le montant de la poursuite en diffamation est alors monté à 11 millions $, ce qui a obligé la maison d'édition à retirer le livre ; cette affaire au Québec. En 2015, la compagnie a été condamnée par le gouvernement de San Juan en Argentine, à une amende de pour le déversement de solution de cyanure depuis la mine de Veladero. |
Placer Dome Placer Dome est une entreprise canadienne spécialisée dans l'extraction de l'or et autres métaux précieux (platine, titane, etc.). Son siège social se situe à Vancouver en Colombie-Britannique. Elle exploite, entre autres, des mines en Ontario, situées à Campbell, Porcupine et Musselwhite. En octobre 2005, Barrick Gold a fait une OPA de 9,2 milliards de dollars US sur celle-ci. Histoire. Placer Dome a été créé à Vancouver en 1987, en fusionnant Placer Development Ltd. de Vancouver (fondée en Colombie-Britannique en 1926), Dome Mines Limited de Toronto (fondée en Ontario en 1910), et Campbell Red Lake Mines Ltd. de Toronto (fondée en Ontario en 1944). |
Toxocara canis |
Football Club Victoria Rosport Le Football Club Victoria Rosport est un club Luxembourgeois de football basé à Rosport. Bilan sportif. Bilan européen. "Note : dans les résultats ci-dessous, le score du club est toujours donné en premier." |
Christian Ziege Christian Ziege, né le à Berlin en Allemagne, est un footballeur international allemand. Il a pris sa retraite le et s'est reconverti en entraîneur. Cet arrière latéral gauche (parfois milieu) s'était particulièrement illustré au sein de l'équipe nationale d'Allemagne victorieuse du Championnat d'Europe 1996, puis au sein de celle qui fut finaliste de la Coupe du monde 2002. Il fut l'un des cadres de la Mannschaft à la fin des années 1990. Biographie. Formé au Bayern Munich, Ziege débute en 1991 dans la Bundesliga dont il devient rapidement l'une des grandes stars. Sous les couleurs du club bavarois, il dispute et inscrit entre 1991 et 1997. Il y remporte de champion d'Allemagne et une Coupe UEFA. À 24 ans, Ziege, international depuis 1993, dispute l'Euro 1996. Il s'y illustre particulièrement, inscrivant dont un lors du premier match contre la République tchèque (victoire 2-0). Le succès de la Mannschaft lui permet d'acquérir une renommée internationale. Il est recruté par le prestigieux club italien, le Milan AC avec qui il jouera deux ans et remportera un titre de champion d'Italie en 1999. Il ira ensuite en Angleterre où il jouera pendant dans trois clubs différents : le Middlesbrough, le FC Liverpool et Tottenham Hotspur. Ces saisons en Angleterre vont être perturbées par des blessures, notamment aux genoux. En 2004, il sera même libéré de son contrat avec Tottenham à cause de ses blessures, malgré l'investissement de que le club londonien avait réalisé avec lui. De retour en Allemagne, il ne disputera que avec le Borussia Mönchengladbach avant de prendre sa retraite. En équipe nationale, il a disputé toutes les compétitions internationales entre 1996 et 2002 (Euro 1996, Euro 2000 et Coupe du monde 1998, Coupe du monde 2002). Il s'est distingué particulièrement lors de la Coupe du monde 2002. D'une part, en étant l'un des artisans principaux de la deuxième place de la sélection lors du tournoi ; d'autre part, en arborant une coupe à l'« iroquoise » très remarquée. Bien que retenu dans l'effectif allemand pour l'Euro 2004, il ne disputera pas une minute de jeu dans le tournoi. Depuis le , il est entraineur de l'équipe du Deportivo Atlético Baleares. Profil du joueur. Joueur de couloir, Ziege évoluait indifféremment comme défenseur ou comme milieu. Il était réputé aussi bien pour ses qualités offensives que défensives. La précision de ses centres et la puissance de ses frappes de balle faisaient de lui un danger pour les défenses adverses. En tant que défenseur, il avait de solides qualités à faire valoir, comme ses tacles rugueux et son jeu de tête. Il était aussi un excellent buteur (il a notamment inscrit un "hat trick" contre l'Irlande du Nord en 1999). Malheureusement pour lui, il était souvent victime de blessures, qui le freineront régulièrement, surtout à la fin de sa carrière, ce qui le poussa à se retirer à l'âge 33 ans |
Union sportive Rumelange L'Union sportive Rumelange est un club luxembourgeois de football basé à Rumelange. Bilan sportif. Bilan européen. "Note : dans les résultats ci-dessous, le score du club est toujours donné en premier." |
Martin Wagner Martin Wagner est un footballeur allemand né le à Offenbourg. |
Jean Gracia Jean Gracia, né le à Sabadell (Espagne), est un athlète et dirigeant sportif français. Athlète de 1972 à 1984 (licencié à l'Athlétic Club de Cannes) ayant réalisé 5 s 82 sur 50 m (record de France en 1979), 10 s 61 sur 100 m et 21 s 53 sur 200 m. Il détient, avec Gabriel Brothier, Pierrick Thessard et Pascal Barré, le record de France universitaire du relais 4 × 100 m en 39 s 07 réalisé à l'occasion des épreuves d'Athlétisme à l'Universiade d'été de 1979 à Mexico. Carrière. Au niveau national et local Au niveau international Au niveau professionnel |
Clostridium sporogenes Clostridium sporogenes est une bactérie en forme de bâtonnet, gram positif, avec une endospore subterminale déformante. Ubiquitaire, elle est trouvée dans le sol, le fumier, les boues, l'intestin des humains et des animaux, les sédiments marins, l'eau de lac. |
Plecostomus hypostomus |
Grand Theft Auto (jeu vidéo) (souvent et communément abrégé en GTA) est un jeu vidéo d'action-aventure développé par DMA Design, sorti sur MS-DOS, Microsoft Windows et Mac OS en , puis porté sur PlayStation en . Il s'agit de l'épisode originel qui donnera son nom à une série désormais culte du domaine vidéoludique. Le joueur incarne un malfrat ayant pour objectif de commettre des vols à main armée tout en parcourant une ville dans divers véhicules terriens, marins ou aériens. Le jeu est réédité sur Game Boy Color en . La version Windows du jeu est mise à disposition gratuitement sur le site web officiel de Rockstar Games depuis 2004, mais n'est plus actuellement en service. Elle est ensuite mise à disposition sur Steam le . Système de jeu. Le joueur incarne un gangster dont le but principal est de se faire un nom dans le milieu du grand banditisme en effectuant diverses missions attribuées par des malfrats. Dans ces diverses missions, le joueur doit commettre des vols à main armée tout en parcourant une ville dans divers véhicules terriens, marins ou aériens, incluant voitures, motos, avions, ou bateaux. L'action se déroule successivement dans trois villes que sont Liberty City, Vice City et San Andreas. Graphiquement, le jeu mélange des éléments 2D (apparaissant dès le premier jeu) et 3D (apparaissant dès le quatrième jeu (Grand Theft Auto III en abrégé GTA 3)). Développement. ' est développé pendant quatre ans, un délai périlleux durant lequel le jeu faillit ne pas aboutir. Le jeu était originellement intitulé ' avant qu'il ne soit renommé par Dan et Sam Houser. Il est initialement prévu pour une sortie sur MS-DOS, Windows 95, PlayStation, Sega Saturn et Nintendo 64. Cependant, il ne verra jamais le jour sur Nintendo 64. Un document de design original datant du est posté par Mike Dailly le . L'auteur du document crédité est K.R. Hamilton, et sa version est 1.05. Il contient de nombreuses informations concernant les éléments du jeu débattu lors de réunion du jusqu'à son écriture qui contiendrait quelques similitudes avec le jeu vidéo "" sur Commodore 64. ' est conçu en parallèle de ' de 1993 à 1997. Ce dernier est un projet de jeu vidéo de plates-formes de la série "Kirby" annulé, une collaboration entre Nintendo et le studio . À ce moment-là, c'est un prototype sur consoles 8 et 16-bits, un simple jeu de policiers et voleurs en vue de dessus. Celui-ci est pensé comme un "" urbain, à partir d'une démo technique permettant d'émuler des gratte-ciel en trois dimensions, depuis une vue aérienne. Sam Houser, fondateur et directeur de arrive sur le projet quelques jours avant sa commercialisation et prend le contrôle du développement. Le jeu est réorienté sur la thématique du monde ouvert aux aspects cinématographiques. D'un autre côté Dave Jones est poussé vers la sortie. Le jeu sort pour la première fois le 28 novembre 1997. Bande son. ' possède sept ; cependant, chaque véhicule ne peut recevoir qu'un nombre limité de ces chaînes. Dans la version PlayStation, seules deux chaînes de radio sont disponibles. Le titre d'introduction du jeu s'intitule ' de Craig Conner, crédité dans le jeu à un groupe fictif du nom de Slumpussy, et est joué sur N-CT FM. À l'exception de Head Radio FM, le titre des chansons n'est jamais révélés dans le jeu. Cependant, la liste des titres est fournie dans le manuel accompagnant le jeu. Accueil. Le jeu est un succès commercial, bien qu'il soit accueilli d'une manière mitigée à sa sortie en 1997. Le jeu est l'un des mieux vendus au Royaume-Uni. GameSpot explique que même si les graphismes ne semblent , la musique et les effets sonores sont tout l'inverse, et félicite les chaînes de radio et les effets sonores des ouvertures et fermetures des portières. Il loue également la liberté du jeu. Video Games Blogger félicite le jeu pour son , le son, l'ingéniosité et la , mais juge les graphismes mauvais. |
Football Club Wiltz 71 Le Football Club Wiltz 71 est un club de football Luxembourgeois basé à Wiltz. Historique. Le club est fondé en 1971 par la fusion du "FC Arminia Weidingen", de l' "US Niederwiltz" et du "FC Gold a Roud". Ces trois clubs prennent la forme du nouveau FC Wiltz 71 jouant au "Stade Poetz à Weidingen" En 2001 le club atteint la finale de la Coupe du Luxembourg contre son grand rival l’Etzella Ettelbruck et finit par perdre 4-5 lors d’un match très disputé. En 2004 le club finit à la du Championnat du Luxembourg et rate ainsi à nouveau de peu une qualification pour les compétitions de l'UEFA. Néanmoins ce classement est à ce jour le meilleur atteint par le club. |
Ulrich Stein Ulrich Stein est un footballeur allemand né le à Hambourg. |
Michael Tarnat Michael "Tanne" Tarnat est un ancien footballeur allemand né le à Hilden. Il est connu notamment pour ses coups francs, et ses puissantes frappes. Biographie. En club. Tarnat commence à jouer au football dans sa ville natale dans le club "SV Hilden Nord". À 19 ans il est recruté par le MSV Duisbourg, qui évolue lors de la saison 1990-1991 en 2. Bundesliga. Pour sa première saison professionnelle il participe à 33 matchs sur 38 et marque 4 buts. Il marque son premier but lors de la deuxième journée sept minutes après son entrée en jeu contre le VfL Osnabrück, à la 84e minute (score final 0-2). Pendant les quatre saisons qu'il évolue à Duisbourg il monte deux fois en Bundesliga mais est également relégué deux fois. Avant la saison 1994-1995 de la Bundesliga il s'engage avec le Karlsruher SC, il y reste trois saisons avant de rejoindre le Bayern Munich, pendant les six saisons chez les bavarois il remporte 13 titres. Lors de la saison 2000-2001, il remporte la Ligue des Champions, mais ne participe pas à la finale. Lors de la saison 2003-2004, il rejoint Manchester City puis revient en Allemagne en fin de saison dans le club de Hanovre 96 où il termine sa carrière de joueur en 2009. Il retourne à Munich et devient recruteur sportif pour le Bayern Munich, en 2017 il retourne au Hanovre 96 pour diriger le centre d'entraînement des jeunes. En équipe nationale. Il joue 19 fois pour l'équipe nationale entre 1996 et 1999, il débute le contre l'Arménie, pour un match de qualification pour la Coupe du Monde, en rentrant à la minute. En 1998, il participe à la Coupe du monde en France, il joue quatre matchs et marque un but contre la Yougoslavie, son tir est dévié par Siniša Mihajlović et permet à l'Allemagne menée 0-2 de revenir au score, score final 2-2. Il termine sa carrière internationale lors de la victoire 3-1 dans un match de qualification pour l'Euro 2000 le contre la Moldavie, à Chisinau. |
Kodomo Un est un manga ou un "anime" destinés plus particulièrement aux enfants. Présentation. Au Japon, les "kodomo" manga et "kodomo" "anime" sont classés en trois sous-groupes : |
Thomas Strunz Thomas Strunz est un footballeur allemand né le 25 avril 1968 à Duisbourg. Il joue au milieu du terrain, en 1996 il est Champion d'Europe avec l'équipe d'Allemagne. Biographie. En club. Thomas Strunz commence le football dans sa ville natale, d'abord au TuRa 88 Duisbourg, un club du quartier de Neuhof, puis à partir de 1981 dans le plus grand club de la ville, le MSV Duisbourg. En 1987, il devient champion d'Allemagne amateur avec Duisbourg et permet à son club de monter en deuxième division en 1989, il ne jouera toutefois aucun match à ce niveau car il reçoit un contrat professionnel au Bayern Munich. Il débute donc directement en Bundesliga avec les bavarois, le 31 août 1989, en rentrant à la minute de jeu, lors de la victoire à domicile 4 à 0 contre le Hambourg SV. Il inscrit son premier but le 27 octobre lors de la victoire chez le FC St. Pauli (2-0). Thomas Strunz reste trois saisons au Bayern Munich puis rejoint le VfB Stuttgart en 1992. Après trois saisons à Stuttgart, Strunz retourne au Bayern Munich. Il reste six saisons à Munich, mais lors de la trêve hivernale de la saison 2000-2001, l'entraineur Ottmar Hitzfeld l'écarte de l'effectif, il rompt son contrat avant la fin de la saison et ne trouvant aucun club il arrête sa carrière de joueur. En équipe nationale. Strunz sera sélectionné deux fois avec les moins de 21 ans, la première fois le 28 février 1990 à Alès contre la France puis le 14 mars à Simferopol contre l'Union Soviétique. Il fait ses débuts avec l'équipe d'Allemagne le 10 octobre 1990 lors d'un match amical en Suède, où les Allemands l'emportent par 3 buts à 1. Il participe à la Coupe du monde de football 1994 aux Etats-Unis, puis en 1996 au Championnat d'Europe en Angleterre. Lors de la demi-finale contre l'Angleterre il marque un but pendant la séance de tirs au but, il sera titulaire lors de la finale gagnée contre la Tchéquie après le but en or à la minute. Il dispute son dernier match le 8 septembre 1999 à Dortmund contre l'Irlande du Nord. Son unique but en 41 rencontres avec la Mannschaft, il l'inscrit le 7 juin 1995 à Sofia lors d'une défaite 2 à 3 contre la Bulgarie. Reconversion. Après sa carrière de joueur Strunz travaille comme agent de joueurs. En 2005, il est manager au VfL Wolfsburg, mais sera licencié en fin d'année. Il travaille également comme expert à la télévision. Vie privée. Thomas Strunz a fait parler de lui dans les tabloïds lorsque son coéquipier Stefan Effenberg est sorti avec sa femme Claudia, ils se sont mariés plus tard. Thomas était marié avec elle en deuxième noce de 1997 à 2002, ils ont deux enfants. Il a un fils avec sa première femme. Avec sa troisième compagne il a une fille née en 2006. Anecdote. Giovanni Trapattoni, alors entraineur du Bayern Munich donne le 10 mars 1998 une interview mémorable en Allemagne après une défaite à domicile et cinq matchs sans victoire, étant critiqué par quelques joueurs, il reporte sa colère sur Thomas Strunz qui n'avait jamais critiqué l'entraineur, mais souvent absent pour cause de blessure (dans un allemand approximatif et sur un ton de colère) : "...Struuuuunz! Strunz il est là depuis deux ans, il a joué dix matchs. Il est toujours blessé. Que s'autorise Strunz. L'année dernière, devenu champion, avec Hamann, Nerlinger. Ces joueurs étaient joueurs. Devenus champion. Il est toujours blessé. A joué 25 matchs dans cette équipe. Doit respecter ses collègues...". Depuis dans les stades chaque fois que Thomas Strunz touchait le ballon, le public lançait un "Struuuuunz". Le journaliste et présentateur homonyme nomme son émission de télévision "Was erlauben Strunz" ("que s'autorise Strunz", issue du monologue de Trapattoni). |
Clostridium butyricum Clostridium butyricum est une espèce de bactéries en forme de bâtonnet droit ou légèrement incurvé, gram positif, avec une endospore subterminale. Ubiquitaire, cette espèce est trouvée dans le sol, les végétaux, les sédiments marins, l'eau douce, le fromage, les matières fécales et l'intestin de l'humain et des animaux. Elle est parfois isolée de prélèvements cliniques mais est considérée comme non pathogène. Certaines souches peuvent produire une neurotoxine de type botulinique (neurotoxine botulique E). Liste des non-classés et sous-espèces. Selon : |
Uli Stielike Ulrich « Uli » Stielike est un footballeur allemand né le à Ketsch, dans le Bade-Wurtemberg. Il évoluait au poste de milieu de terrain ou de libéro. Stielike fut, dans les années 80, l'un des cadres de l'équipe de RFA qui a remporté l'Euro 1980 et disputé la finale de la Coupe du monde 1982. En club, il a remporté à deux reprises la Coupe UEFA en 1975 et 1985 avec deux clubs différents, soit respectivement le Borussia Mönchengladbach et le Real Madrid. Il fut aussi célèbre pour avoir été, pendant 28 ans, le seul joueur international allemand à avoir manqué un tir au but en Coupe du monde, en demi-finale de l'édition de 1982 contre l'équipe de France. Il possède aussi la particularité d'avoir gagné six fois d'affilée avec deux clubs différents et dans trois championnats différents, un titre de champion (1975, 1976, 1977 avec le Borussia Mönchengladbach; 1978, 1979, 1980 avec le Real Madrid; 1987, 1988 avec le Neuchâtel Xamax). Biographie. En club. Formé dans le club du "SpVgg Ketsch", Uli Stielike rejoint en 1973, le Borussia Mönchengladbach, à l'époque avec le Bayern Munich, l'une des meilleures équipes de la Bundesliga. Au poste de milieu défensif, il participe aux grands succès du clubs qui remportent trois victoires d'affilée en Bundesliga en 1975, 1976 et 1977 et une Coupe UEFA en 1975. À 21 ans, il possède déjà un palmarès très fourni et est appelé une première fois en sélection nationale allemande lors d'un match amical contre l'Autriche le . Cependant, il n'est pas retenu ni pour disputer l'Euro 1976, ni pour disputer la Coupe du monde 1978. En 1977, il quitte la Bundesliga pour la Liga espagnole et rejoint le Real Madrid, club pour lequel il jouera près de huit ans. Avec les "Merengues", il remporte trois championnats d'affilée en 1978, 1979 et 1980, ainsi que deux Coupes du Roi en 1980 et 1982 et une Coupe de la Ligue d'Espagne en 1985. Il reçoit le Prix Don Balón de meilleur joueur étranger de la Liga quatre fois de suite entre 1979 et 1982. En 1985, il remporte une nouvelle fois la Coupe UEFA, dix ans après avoir remporté ce trophée avec le Borussia Mönchengladbach. Ce sera son dernier titre avec le club madrilène. En 1985, il rejoint le championnat suisse et le Neuchâtel Xamax, avec qui il remporte deux titres de champions de Suisse en 1987 et 1988 avant de prendre sa retraite sportive à 34 ans. En sélection nationale. Bien que sélectionné très jeune avec l'équipe de RFA dès 1975, Stielike ne s'impose qu'à partir de 1980 comme titulaire en sélection. Évoluant principalement au poste de libéro, il est l'un des artisans de la victoire de la RFA à l'Euro 1980, dont il dispute la finale. Lors de la Coupe du monde 1982, il dispute tous les matchs de son équipe qui échoue en finale contre l'Italie (3-1). Il se fait surtout remarquer en manquant un tir au but lors d'une demi-finale d'anthologie contre la France. Après un match à rebondissements, les deux équipes sont à égalité 3 à 3 après les prolongations et les tirs au but doivent décider du sort du match. Stielike est le troisième tireur du côté allemand et bute sur la gardien français, Jean-Luc Ettori. Il s'effondre sur le sol et reste prostré. Mais alors que les caméras s'attardent sur lui, le français Didier Six manque aussi son tir au but. À cause du fait que toutes les caméras s'étaient braquées sur Stielike, il n'existe aucune trace filmée du tir de Didier Six. Le tir manqué de Stielike n'a finalement aucune incidence sur le sort du match, puisque la RFA remporte finalement la rencontre après que Maxime Bossis ait lui aussi raté son tir au but. Il est le deuxième joueur allemand après Uli Hoeness en 1974 face à la Pologne à rater un penalty en Coupe du monde (Lukas Podolski les imite en 2010 face à la Serbie), mais demeure à l'heure actuelle le seul à avoir échoué lors de l'épreuve des tirs au but en Coupe du monde. Il participe en 1984 à l'Euro organisée en France mais la RFA n'arrive pas à sortir des poules. À la suite de cet échec, Franz Beckenbauer succède à Jupp Derwall au poste de sélectionneur. Le premier match de Beckenbauer en tant que sélectionneur en est le dernier d'Uli Stielike, qui n'est plus sélectionné par la suite. Carrière d'entraîneur. Le , il est nommé sélectionneur d'une équipe de Corée du Sud en crise après sa piètre performance à la Coupe du monde 2014. Son contrat est prévu pour la fin de la Coupe du monde 2018. Une compétition qu'il ne verra pas puisqu'il est limogé en . Statistiques. Stielike a joué 34 matchs en Ligue des champions (4 buts), 11 matchs en Coupe des coupes et 6 matchs en Coupe UEFA. |
Paul Steiner Paul Steiner est un footballeur allemand né le à Waldbrunn, dans le Bade-Wurtemberg. Il évoluait au poste de défenseur. Pilier de la défense du FC Cologne dans les années 1980, Paul Steiner a fait partie de l'équipe d'Allemagne qui a remporté la Coupe du monde en 1990. Il n'a disputé aucun match du tournoi. Il n'a connu qu'une sélection avec la Mannschaft, à presque 33 ans, contre le Danemark. Lors de cette unique cape, à quelques mois de la Coupe du monde 1990, il n'a joué qu'une mi-temps. Lors de sa carrière professionnelle qui s'est étalé de 1975 à 1991, il n'a remporté qu'une Coupe d'Allemagne en 1983 avec le FC Cologne. |
Raimond Aumann Raimond Aumann est un footballeur allemand né le à Augsbourg-Oberhausen. Il évoluait au poste de gardien de but. Il est désormais Directeur des relations FANCLUB du FC Bayern de Munich AG. |
Markus Babbel Markus Babbel est un footballeur international allemand né le à Munich. Biographie. Carrière de joueur. En club. Markus Babbel joue en Allemagne et en Angleterre. Il évolue pendant sept saisons avec l'équipe première du Bayern Munich, où il est le "patron de la défense". Lors de son passage au club de Liverpool, les médecins lui diagnostiquent le Syndrome de Guillain-Barré (une maladie rare du système nerveux), ce qui le contraint à l'éloigner des terrains pendant de longs mois. Il dispute 288 matchs en "Bundesliga", marquant 12 buts, et 67 rencontres en "Premier League", inscrivant six buts. Au sein des compétitions européennes, il joue 41 matchs en Ligue des champions, marquant trois buts, et 36 rencontres en Coupe de l'UEFA, marquant également trois buts. Avec le Bayern Munich, il atteint la finale de la Ligue des champions en 1999, en étant battu par le club anglais de Manchester United. En équipe nationale. Markus Babbel reçoit 51 sélections en équipe d'Allemagne entre 1995 et 2000, inscrivant un but. Il joue son premier match en équipe nationale le , en amical contre l'Espagne (score : 0-0 à Jerez de la Frontera). Il marque son seul et unique but avec l'Allemagne le , contre la Géorgie. Ce match gagné 4-1 à Nuremberg rentre dans le cadre des éliminatoires de l'Euro 1996. Il participe avec l'équipe d'Allemagne à trois grandes compétitions : l'Euro 1996, la Coupe du monde 1998, et enfin l'Euro 2000. Lors de l'Euro 1996, Babbel joue cinq matchs. L'Allemagne est sacrée championne d'Europe, en battant la République tchèque en finale après prolongation. En 1998, lors du mondial organisé en France, Babbel joue deux matchs, contre les États-Unis et le Mexique. L'Allemagne s'incline en quart contre la Croatie. Enfin lors de l'Euro 2000, il dispute à nouveau deux matchs. Il s’agit de ses deux dernières rencontres disputées avec l'Allemagne. Carrière d'entraîneur. Entraîneur du VfB Stuttgart à partir du , il est obligé de quitter son poste à la fin de la saison faute de licence d'entraîneur adéquate. La Fédération allemande de football (DFB) autorise finalement Markus Babbel à demeurer à son poste d'entraîneur du VfB Stuttgart pour la saison 2009/2010, et ce même s'il ne dispose pas du diplôme requis. Il est démis de ses fonctions le . Le , il signe un contrat d'une année avec le Hertha Berlin, tout juste rétrogradé en deuxième division, reconductible une année en cas de montée. Il mène sa mission à bien et parvient à faire remonter le club de la capitale allemande en Bundesliga au terme d'une seule saison. Le , Markus Babbel est limogé de son poste d'entraîneur du Hertha Berlin. Le club n'a remporté que quatre matchs sur 17 joués. Michael Skibbe le remplace. |
Klaus Augenthaler Klaus Augenthaler, né le à Fürstenzell (Allemagne), est un footballeur allemand, qui évoluait au poste de défenseur central ou libéro au Bayern Munich ainsi qu'en équipe d'Allemagne. Augenthaler ne marque aucun but lors de ses vingt-sept sélections avec l'équipe d'Allemagne entre 1983 et 1990. Il participe à la coupe du monde en 1986 et 1990 avec l'équipe d'Allemagne. Biographie. Il était l'un des piliers de l'équipe d'Allemagne championne du monde en 1990, au cours d'un tournoi où il avait disputé tous les matchs. Lors de l'édition précédente en 1986, il n'avait joué que deux matchs. Pendant toute sa carrière, de 1977 à 1991, il n'a joué que pour un seul club, le Bayern Munich dont il a été, à partir de 1984, le capitaine. |
Frank Baumann Frank Baumann né le à Wurzbourg en Allemagne de l'Ouest, est un footballeur international allemand. Il évoluait au poste de milieu de terrain défensif ou de défenseur central. Cet international allemand fut le capitaine du Werder Brême, club dans lequel il a évolué de 1999 à 2009. Il a remporté le doublé coupe-championnat d'Allemagne en 2004 et a été finaliste de la Coupe du monde 2002 avec l'équipe d'Allemagne. Carrière. Baumann a commencé sa carrière au TSV Grombühl (1981-1991), avant de partir pour Nuremberg. Il joue pour l'équipe réserve jusqu'en 1994, avant de passer professionnel. Il y reste encore cinq années remportant un titre de champion de seconde division d'Allemagne, avant de rejoindre en 1999 le Werder Brême. Très vite adopté par les supporters pour sa détermination et son charisme, Baumann devient le capitaine du club du Weser. Avec le Werder, il remporte plusieurs titres, dont le doublé coupe-championnat en 2004. Baumann fait ses débuts avec l'équipe d'Allemagne le contre la Norvège. Bien qu'il n'ait jamais réussi à s'imposer comme un titulaire durable en sélection, il est retenu dans le groupe appelé à disputer la Coupe du monde 2002 et l'Euro 2004. Il ne joue que 30 minutes lors de la Coupe du monde qui verra l'Allemagne se hisser en finale, et 2 matchs lors de l'Euro 2004. Frank Baumann totalise 28 sélections pour deux buts marqués avec la Mannschaft. Le , il a annoncé sa retraite de joueur professionnel à l'issue de la saison 2008-2009, à 33 ans. |
Thomas Berthold Thomas Berthold est un footballeur allemand né le à Hanau. Il évoluait au poste de défenseur. Biographie. Avec Jürgen Kohler, Klaus Augenthaler, Guido Buchwald et Andreas Brehme, il faisait partie du solide bloc défensif de l'équipe nationale d'Allemagne victorieuse de la Coupe du monde 1990. Il a participé avec la Mannschaft à trois Coupes du monde en 1986, 1990 et 1994. Il a connu une longue carrière en club qui s'est étalée de 1982 à 2000. Il a joué dans trois clubs allemands : l'Eintracht Francfort, le Bayern Munich et le VfB Stuttgart et dans deux clubs italiens : le Hellas Vérone et l'AS Rome. |
Richard Sherman |
Robert Sherman |
Heinz Flohe Heinz Flohe, né le à Euskirchen et mort le à Euskirchen, est un footballeur international allemand. Biographie. Heinz Flohe commence le football dans le club de sa ville natale, le TSV Euskirchen. Ses qualités de techniciens et d'attaquant le font remarquer, il est sélectionné dans l'équipe d'Allemagne junior en novembre 1965. Il marque son premier but pour cette sélection le 19 avril 1966 contre la Suisse. Pour la saison 1966-1967, le FC Cologne s'attache les services du jeune talent qui sera surnommé "Flocke", il jouera 18 matchs dans sa première saison professionnelle et marquera deux buts. En mars 1967, il fait ses débuts avec l'équipe d'Allemagne de football de moins de 23 ans. La saison suivante, Cologne remporte la Coupe d'Allemagne, le premier titre pour Flohe. En novembre 1970, il dispute son premier match avec l'équipe d'Allemagne, il rentre en jeu en remplaçant Günter Netzer dans un match contre la Grèce. Il marque son premier but international le 30 juin 1971, à Copenhague contre le Danemark (victoire 3 à 1). De 1966 à 1979, Heinz Flohe disputera 329 matchs de Bundesliga pour le FC Cologne, lors de sa dernière saison il eût des problèmes de blessures puis lors d'un match sera expulsé du terrain, ce qui altéra l'entente avec son entraîneur Hennes Weisweiler qui le laissa ensuite sur le banc. En fin de saison 1978-1979, il quitte Cologne pour rejoindre le promu du TSV 1860 Munich. Avec Cologne il a remporté le championnat 1977-1978, et trois Coupes D'Allemagne. Le décembre 1979 lors d'un match des bavarois contre le MSV Duisbourg, Paul Steiner tacle sévèrement Heinz Flohe qui subira une fracture du tibia et du péroné, ce qui entraîne la fin de carrière du joueur. Cette fin de carrière brutale pèsera longtemps sur Flohe, il essaiera d'obtenir des dédommagements de la part du joueur adversaire, voir tentera une action en justice, mais les deux resteront sans résultats. Au niveau international, il dispute 39 rencontres avec l'équipe d'Allemagne, entre 1970 et 1978, et marquera 8 buts, dont le but de la Mannschaft. Il participe aux Coupes du monde 1974 et 1978. En 1974, il est champion du monde, il participe à trois matchs, lors de la finale il sera sur le banc. En 1976, il sera vice-champion d'Europe, l'Allemagne perdant la finale au tirs au but, Flohe ayant réussi le sien. Après sa carrière de joueur, Flohe sera entraineur assistant dans son club de coeur, le FC Cologne, en parallèle il entraine également le club de sa ville natale, le TSV Euskirchen et le TuS Olympia Ülpenich. Il siègera ensuite au TSV Euskirchen et aidera son fils lors des entrainements du club. En 1992, Flohe subira une première opération au coeur, puis une deuxième en 2004. Le 11 mai 2011, il a un malaise et sera dans un coma artificiel, dont il ne se réveillera jamais, jusqu'à sa mort, le 15 juin 2013, il sera dans un état végétatif. Il est le premier champion du Monde de 1974 à disparaître. Autres. Heinz Flohe est le premier footballeur allemand à toucher une pension d'invalidité. Le FC Cologne nomme son centre de formation "école de football Heinz Flohe", devant la tribune Sud du RheinEnergieStadion est érigé en 2014 une statue en l'honneur de Heinz Flohe. En 2015, sort un fim documentaire et un livre "" (en français : "Heinz Flohe - Celui qui dansait avec le ballon"). Dans le documentaire Franz Beckenbauer dira de lui : et Günter Netzer dira : . |
Épisodes de RoboCop (série télévisée d'animation) Cet article présente le guide des épisodes de la série télévisée d'animation RoboCop. |
Mur des fermiers généraux |
Michael Frontzeck Michael Frontzeck est un footballeur international allemand né le à Mönchengladbach, désormais reconverti entraîneur. Défenseur latéral gauche, et international à 19 reprises, il participe à l'Euro 1992 avec l'Allemagne. |
Bernd Franke Bernd Franke est un footballeur allemand né le à Bliesen. Biographie. Il a été de 1971 à 1985 le gardien de but légendaire de l'Eintracht Brunswick et de la Mannschaft. |
Colonel Berger |
Nephila nigra |
Klaus Fischer Klaus Fischer, né le à Kreuzstraßl, est ancien footballeur international allemand qui évoluait au poste d'attaquant. Biographie. Il joue 45 matchs et marque 32 buts entre 1977 et 1982 avec l'équipe d'Allemagne. Il marque le but qui conduit l'Allemagne à l'égalisation (3-3), en fin de prolongation lors de la demi-finale de la Coupe du monde 1982 contre la France, sur un retourné acrobatique. Klaus Fischer a inscrit 268 buts en 533 matchs de Bundesliga, ce qui fait de lui le troisième meilleur réalisateur de ce championnat derrière Robert Lewandowski (284 buts) et Gerd Müller (365 buts). |
Patrick Braouzec |
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