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Ciano Ciano peut faire référence à: |
Ignace Ignace est un nom propre qui peut désigner : Prénom. "Ignace" est un prénom masculin, du latin "" (« feu »). Saints chrétiens. Voir Variante linguistique « Ignacio ». "Ignacio" est un prénom espagnol, qui peut faire référence à : Nom de famille. "Ignace" est aussi un nom de famille. |
Les Naufragés d'Ythaq Les Naufragés d'Ythaq est une série française de bande dessinée de science-fiction, scénarisée par Christophe Arleston et dessinée par Adrien Floch, publiée depuis 2005 chez Soleil Productions. Synopsis. Dans un lointain futur où les humains ont appris à voyager à travers la galaxie et ont colonisé de nombreux systèmes stellaires, le "Brume-de-Comète", un luxueux vaisseau spatial de croisière de la "Silver Star Line", subit une inexplicable avarie causée par une force inconnue et s'écrase sur une planète répertoriée sur aucune carte spatiale. Réfugiés par hasard dans un module qui s'est détaché lors de la chute dans l'atmosphère, deux membres d'équipage, le lieutenant Granite Welgoat, astronavigatrice intrépide et débrouillarde, et le technicien de maintenance Narvarth Bodyssey, jeune ingénu féru de poésie à ses heures perdues, ainsi qu'une passagère, Callista DeSargamore, mondaine séductrice et hautaine, semblent être les seuls rescapés du crash. A la recherche du reste du vaisseau et d'un moyen de repartir, ils découvrent ébahis un monde médiéval, resté à l'écart du temps et de la technologie depuis des millénaires, où cohabitent peuples et espèces aux coutumes surprenantes et que ses habitants nomment Ythaq. Leur arrivée n'est cependant pas passée inaperçue et leur présence intéresse beaucoup de monde sur Ythaq, dont la cruelle margrave Ophyde et son redoutable homme de main, le mercenaire Dhokas, qui les prend en chasse, mais aussi d'autres créatures mieux intentionnées, comme le Feng Tao et le Banfoo Krurgor, qui leur viennent en aide. À leur grande surprise, Granite, Narvarth et Callista se rendent compte que leur vaisseau n'est pas le premier à faire naufrage sur cette planète et que certaines personnes y ont la capacité de maîtriser un des quatre éléments : les « glébeux » contrôlent la terre, les « trempeurs » l'eau, les « zéphyrs » le vent et les « brasiers » le feu. Granite elle-même a mystérieusement acquis le pouvoir de brasier, le plus rare, qu'elle est la première à posséder sur Ythaq depuis plus d'un siècle. Au fur et à mesure de leurs pérégrinations, les héros vont comprendre qu'Ythaq est en fait le terrain grandeur nature du « jeu des Ythes », organisé par d'obscures et puissantes créatures et dont les compétiteurs sont choisis parmi les personnages les plus riches et les plus influents de la galaxie. Pour espérer remporter cette partie, qui dure depuis plusieurs siècles, les joueurs doivent rassembler quatre « pions » commandant les quatre éléments, sans jamais dévoiler l'existence du jeu. Personnages principaux. "Cette section dévoile des éléments clés de l'intrigue." Peuples et créatures. Les peuples et créatures rencontrés par les personnages sont nombreux. Dans cette partie ne sont présentés que ceux qui sont nommés et décrits avec un minimum d'informations. Références et humour. De nombreux jeux de mots et clins d'œil agrémentent la série et font partie de l'humour de l'œuvre. Le titre est une évocation directe du royaume d'Ulysse dans lOdyssée." On peut trouver une référence au film ' des Monty Python (tome 3, lorsque les « Ni » ne fonctionnent plus pour repousser les Skopandres, Narvarth tente « Eki Eki Tapang » pour les faire fuir...) ou, parmi les jeux de mots, une allusion aux nombreux énarques occupant, en France, des postes gouvernementaux à travers le personnage obséquieux d'Ennak, ministre de la Margrave Ophyde. En plus cette dimension humouristique, on peut noter des traits communs avec d'autres séries d'Arleston, notamment "Lanfeust de Troy." Ythaq, monde médiéval où une forme de magie subsiste, évoque Troy. Les héros, un personnage masculin courageux mais assez naïf baladé entre deux personnages féminins forts et antagonistes, ne sont pas sans rappeler le trio Lanfeust, C'ian et Cixi, tout comme le Feng Tao, sage doué d'une grande connaissance du monde, et Krurgor, compagnon de route à forte valeur guerrière, présentent certaines similitudes avec Nicolède et Hébus. On peut également remarquer des références appuyées à des œuvres d'heroic fantasy ou de science-fiction. Les Banfoos, peuple assez hédoniste et renfermé sur lui-même, rappellent les Hobbits du Seigneur des anneaux. La galaxie est gouvernée par une Fédération, dirigée par un Sénat et un Chancelier, comme dans l'univers de Star Wars. Les Murlocks, redoutables créatures sorties des profondeurs dans le tome 8, sont une allusion à La Machine à explorer le temps, de H.G Wells. Albums. Les tomes 1 à 9 constituent le "Premier Voyage". Le tome 10 marque le début du "Deuxième Voyage". Publication. Périodiques. Chaque album a fait l'objet d'une pré-publication dans le mensuel "Lanfeust Mag". |
Patrice Zonta Patrice Zonta est acteur et metteur en scène, membre de Ligue d'Improvisation Française depuis 1985. Après une maîtrise de psychosociologie, théâtre et audiovisuel, il se forme auprès de C. Boso de la Commedia dell arte, de l'Acteur Studio, du GITIS de Moscou, et de l’institut international de Lectoure. Des rencontres et collaborations se suivent qui le mèneront à réaliser une carrière au théâtre et à la télévision pour laquelle il joue et écrit régulièrement depuis 30 ans. Sa mère est Mireille Zonta, son frère est Thierry Zonta, sa nièce est Claire Zonta, sa fille est Mélanie Zonta et sa petite nièce est Julia Zonta Écriture et direction. Court-métrage "Jean & Jean" sur J. Cocteau Accompagnement artistique de J.L. Reichmann pour le rôle de Richard Brady (+ de 7M de téléspectateurs) et d'Antoine Blondin Écriture et coaching sur l’émission "Attention à la marche" avec J.L. Reichmann, TF1 Écriture et rôles pour les émissions : "Garçon la suite", "Super Nana", "Osons" et "Le grand bluff" de et avec P.Sébastien Écriture et réalisation d’un pilote humoristique de 52 min "L’aventure" Écriture et co-direction artistique pour 438 émissions du "Tapis vert" : une centaine de rôles, TF1 Écriture et jeu d émissions de caméras cachées de Jean Yanne avec Laurent Bafie Écriture et jeu d’une émission de caméras cachées de Patrick Timsitt Création et co-direction le Théâtrébauche à St Geneviève des bois, Brétigny et St Michel sur Orge Filmographie. Cinéma. "Hiver 54 " de D. Amar avec L. Wilson : "l’envoyé du ministère" Doublage. 200 films et TV-films pour SIS, PM, Sonorinter, Sofi, Européenne de doublage, Karina-film, Avia-film, Synchro 7, les Dubbing Brothers et notamment : |
Éditions Soleil |
Vlazrimi Kičevo Le Fudbalski Klub Vlazrimi Kičevo (en , et en ), plus couramment abrégé en Vlazrimi Kičevo, est un club macédonien de football fondé en 1977 et basé dans la ville de Kičevo. |
Opendocument |
Denise Guénard Denise Guénard, née Laborie le à Saint-Maurice (Seine) et morte le au Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne), est une athlète française, spécialiste des épreuves combinées. Biographie. Pratiquant dans son jeune âge également la gymnastique, elle ne se consacre ensuite plus qu'à l'athlétisme. Elle participe à ses premiers Jeux olympiques en 1952 sur 100 mètres et relais 4 × 100 mètres, où elle bat le record de France. Elle atteint les demi-finales en 1960 sur 80 mètres haies. Elle remporte la médaille d'argent du pentathlon lors des championnats d'Europe d'athlétisme 1962, à Belgrade, avec un total de points*, devancée par la Soviétique Galina Bystrova. Complète car polyvalente, elle remporte au total 20 titres de championne de France en individuel senior dans cinq disciplines différentes. Elle est 47 fois sélectionnée en équipe de France*. |
Foetus Party |
Révolution de 1848 en France |
Alphaproteobacteria Les Alphaproteobacteria (en français les Alphaprotéobactéries) sont une classe de bactéries à Gram négatif de l'embranchement des "Pseudomonadota". Son nom, formé sur les mots grecs "alpha" (ἄλφα : première lettre de l'alphabet) et "Proteus" (Προτεύς : Protée, dieu capable de se métamorphoser) complétés du néolatin "bacteria" (bactérie), n'est exceptionnellement pas dérivé du nom de son ordre type "Caulobacterales". C'est une classe très diversifiée qui comprend relativement peu de genres pathogènes humains tels que "Bartonella", "Brucella" ou encore "Rickettsia". On y trouve également des genres endosymbiotes d'arthropodes et de nématodes ("Wolbachia"), symbiotes de plantes dans la rhizosphère ("Rhizobium"),phototrophes ("Rhodobacter") ou méthanotrophes (familles des "Methylocystaceae" et "Beijerinckiaceae"), etc. D'après la théorie endosymbiotique, les dont proviennent les mitochondries actuelles sont vraisemblablement des "Alphaproteobacteria" proches des "Rickettsia". L'espèce "Agrobacterium radiobacter" (anciennement "A. tumefaciens") est exploitée par le génie génétique comme vecteur de transfection pour introduire de l'ADN étranger dans des cellules végétales. Des adaptations à la présence de biocides et à des températures élevées ont été décrites chez "Rubellimicrobium thermophilum" dans un environnement industriel (fabrication de papier). Taxonomie. Ce taxon est décrit en 2006 par G.M. Garrity dans la deuxième édition du "Bergey's Manual of Systematic Bacteriology". Il est validé la même année par une publication dans l'IJSEM. En 2013, M.P. Ferla s'appuient sur un séquençage des gènes de l'ARN ribosomique de la grande et de la petite sous-unité pour proposer une subdivision des "Alphaproteobacteria" en trois sous-classes : "Caulobacteridae", "Magnetobacteridae" et "Ricketsiidae" (corrig.) Liste d'ordres. Ordres validement publiés. Selon la : Ordres en attente de publication valide. Selon la les ordres suivants sont en attente de publication valide ("Ca." signifie "Candidatus") : |
FK Sileks Kratovo Le Fudbalski Klub Sileks Kratovo (en ), plus couramment abrégé en Sileks Kratovo, est un club macédonien de football fondé en 1965 et basé dans la ville de Kratovo. Bilan sportif. Bilan européen. "Note : dans les résultats ci-dessous, le score du club est toujours donné en premier" |
FK Bashkimi Kumanovo Le Fudbalski Klub Bashkimi Kumanovo (en ), plus couramment abrégé en Bashkimi Kumanovo, est un ancien club macédonien de football fondé en 1947 et disparu en 2008, et basé dans la ville de Kumanovo. Histoire. Ce nom est un mélange de deux langues : en effet, c'est en albanais que "Bashkimi" veut dire "L'union", mais "Fudbalski Klub" est du macédonien --en albanais on dit "Klubi Futboll", et "Kumanovo" est la version slave du nom de la ville --qui s'écrit "Kumanovë" ou "Kumanova" en albanais. L'ouest de la Macédoine actuelle, dont les frontières ont été tracées en 1945, comprend une population concentrée de langue albanaise, notamment dans la haute vallée du Vardar et la Montagne Noire de Skopje. Kumanovo se situe à l'est de la Montagne Noire de Skopje. Bilan sportif. Bilan européen. "Note : dans les résultats ci-dessous, le score du club est toujours donné en premier" |
Histoire des Pyrénées-Atlantiques Le département des Basses-Pyrénées a été créé à la Révolution française, le , en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir du Béarn, des trois provinces basques (Labourd, Basse-Navarre et Soule), auxquelles on peut ajouter les villes de Bayonne et de Bidache et une vingtaine de communes gasconnes (Soubestre). Les "Basses-Pyrénées" prirent le nom de "Pyrénées-Atlantiques" le . Histoire du Béarn. Nous développerons ici la partie de l'histoire du Béarn distincte du pays voisin le Pays basque français. Naissance du Béarn. Le Béarn a plus de mille ans d’existence ; c'est une formation féodale. Il se constitue au dans le cadre du duché de Gascogne. Ses premiers vicomtes étaient nommés Centulle suivis par les Gaston. Le Béarn est alors inclus dans les frontières originelles données au royaume de France par le Traité de Verdun en 843. Extension. Le Béarn s'étend progressivement, il pratique une politique de conquêtes. L'un des premiers, Gaston IV le Croisé eut un rôle important pour la future souveraineté du Béarn : il participe à la Première Croisade au Proche-Orient, puis il aide les Aragonais à repousser les Arabes. Par ses convictions religieuses et grâce aux fortunes amassées, il constitue le réseau des chemins de Compostelle qui sillonnent le Béarn, et construit hôpitaux et édifices religieux. Gaston IV de Béarn, par son mariage, gagne le Montanerès, à l'exception de cinq paroisses. Par la guerre, il réunit à sa souveraineté le Pays de Mixe et d'Ostabat. Le vicomte de Béarn Gaston VII le Grand émet des prétentions sur la Bigorre, au nom de sa femme. En 1256 un arbitrage du Comte de Foix l'en déboute. Il meurt en 1290, il ne laisse que des filles ; il s'ensuit l'union de la vicomté au comté de Foix sous Gaston de Foix, son gendre. De cette succession, résulte une querelle, entre les maisons de Foix-Béarn et d'Armagnac. Indépendance. L'appartenance effective du Béarn au royaume de France a longtemps été controversée. Lorsque le Béarn appartenait aux comtes de Foix, le comte Gaston Fébus prête au roi l'hommage pour son comté de Foix, mais le refuse pour le Béarn qu'il affirme détenir en propre. Plus tard, la province se trouve dans le patrimoine des rois de Navarre, et cette appartenance à des souverains étrangers (quoiqu’issus de la dynastie capétienne), même si elle n'est pas incompatible avec le caractère français de la province, contribue au doute. Finalement, le Béarn échoit à Henri IV par héritage maternel (en même temps qu'un royaume de Navarre tout théorique, puisque presque entièrement annexé par l'Espagne). Après son accession au trône de France, Henri IV cède à l'insistante demande du Parlement et réunit ses domaines patrimoniaux à la couronne (Vendômois, Rouergue, Périgord), conformément à la tradition qui veut que le roi de France n'ait pas de domaine personnel. Néanmoins, la Souveraineté de Béarn et la Basse-Navarre conserveront leur statut de pays souverain. Louis XIII incorpore le Béarn à la Couronne de France. Ce n'est qu'en 1620 que Louis XIII rattachera le Béarn à la couronne de France par l'Édit d' : "Édit de Louis XIII de glorieuse mémoire du mois d' par lequel il a uny le Royaume de Navarre et la souveraineté de Béarn à la couronne de France, avec réserve expresse de leurs fors droits franchises et immunités qui seront inviolablement gardés et observés". Les actes juridiques continuent ainsi d'y être rédigés en béarnais (variété de gascon) jusqu'à la Révolution française. 1790 : les. À l'Assemblée nationale constituante, les deux frères Dominique et Dominique Joseph Garat tenaient beaucoup à ce que la Navarre, province qui les avait vus naître, gardât son nom et , et lors du débat () sur la division en départements, les porta à combattre vivement le décret : Garat "aîné" réclamait ; Garat "jeune" alla plus loin encore : il protesta et se fit rappeler à l'ordre. De 1791 à 1793, les 6 districts (Pau, Oloron, Orthez, Mauléon, Saint-Palais et Ustaritz) du département des Basses-Pyrénées fournirent 10 bataillons de volontaires nationaux. Les armées anglo-portugaises du duc de Wellington (1814 : Wellington défont Soult à la bataille d'Orthez), passent dans le Sud-Ouest. Ce séjour plaît aux riches Anglais : Pau devient une station de villégiature hivernale. Pau est une « ville anglaise » : développement des activités de sport et de loisirs non connus. Sports équestres, pyrénéisme et, en 1856 le premier golf du continent sont l'héritage de la présence britannique et préfigurent l'activité en essor : l'activité touristique. Entre 1854 et 1870, au cours de fréquents séjours dans la région, Napoléon III et l'impératrice Eugénie découvrent les charmes pyrénéens : Biarritz, les Eaux-Bonnes. Avec eux, la haute société parisienne génère le tourisme de station, le thermalisme et le retour à la nature. À la fin de la Seconde Guerre mondiale, les FFI du département comptent 4092 membres. Le département prend le nom de Pyrénées-Atlantiques par décret du . |
Ouvrage fortifié du Schoenenbourg |
Jin Kobayashi est un mangaka né le à Chiba. Son premier manga, "School Rumble", avec lequel il est devenu célèbre, était prépublié entre 2002 et 2008 dans le "Weekly Shōnen Magazine". Il a reçu le « Prix Shōnen Magazine du meilleur "mangaka" débutant » en 2000. Il travaille actuellement sur son deuxième manga, "Natsu no Arashi!", qui a commencé sa prépublication dans le magazine "Monthly Gangan Wing" de Square Enix en 2006. En 2005, il a déclaré qu'il ne réalisait toujours pas être considéré comme un "mangaka" à part entière. Il a de plus déclaré s'être inspiré à 30 % de lui-même pour créer le personnage de Kenji Harima, le reste étant inspiré de ses amis, et être étonné du succès de ce personnage auprès des fans. |
Mesgegra Mesgegra, dans la mythologie celtique irlandaise, est un roi de Leinster, qui appartient au « cycle d'Ulster ». Sa femme Buân ayant été enlevée par le druide Athirne et les guerriers Ulates (habitants d’Ulster), il assiège Dun Etair, tue Athirne, mais subit une sérieuse défaite de la part de Conall Cernach. Resté seul avec son cocher, celui-ci lui coupe la main au cours d’une dispute futile ; en proie à la honte, le serviteur se suicide. Arrivée de Conall qui le défie en combat singulier et, par respect des forces, demande qu’on lui entrave un bras. Mesgegra est tué, sa tête coupée et récupérée par sa veuve dont elle fait de la cervelle, une arme redoutable : une balle de fronde. Cette balle, lancée par Cêt Mac Magach tuera le roi Conchobar Mac Nessa. |
FK Pobeda Prilep Le Fudbalski Klub Pobeda Prilep (en ), plus couramment abrégé en Pobeda Prilep, est un club macédonien de football fondé en 1941 et basé dans la ville de Prilep. Historique. Le club est fondé en 1941 sous le nom de Goce Delcev avant d'être renommé en 1950 en FK Pobeda. Le FK Pobedaa est sacré deux fois champion de Macédoine et a participé 10 fois à la Coupe d'Europe. Le , l'UEFA accuse le FK Pobeda sur un match de qualification de Ligue des champions contre le FC Pyunik Erevan en 2004. Le club est ensuite exclu pendant huit ans de toute compétition européenne à partir de la saison 2009/2010. Rivalité. Le Pobeda Prilep entretient une rivalité avec l'équipe du Pelister Bitola. Le match entre les deux équipes est appelé le « "Derby de Pélagonie" ». Bilan sportif. Bilan européen. "Note : dans les résultats ci-dessous, le score du club est toujours donné en premier" |
Deltaproteobacteria Les Deltaproteobacteria (en français les Deltaprotéobactéries) sont une classe de bactéries à Gram négatif de l'embranchement des "Pseudomonadota". Son nom, formé sur les mots grecs "delta" (δέλτα : quatrième lettre de l'alphabet) et "Proteus" (Προτεύς : Protée, dieu capable de se métamorphoser) complétés du néolatin "bacteria" (bactérie), n'est exceptionnellement pas dérivé du nom de son ordre type "Myxococcales". Taxonomie. Ce taxon est décrit en 2006 par J. Kuever dans la deuxième édition du "Bergey's Manual of Systematic Bacteriology". Il est validé la même année par une publication dans l'IJSEM. En 2020, s'appuyant sur un séquençage des gènes de l'ARN ribosomique et de 120 gènes marqueurs non dupliqués, D.W. Waite réfutent la monophylie des "Deltaproteobacteria" et leur inclusion dans l'embranchement des "Proteobacteria" (devenu "Pseudomonadota"). Ces auteurs proposent de réorganiser le groupe « "Deltaproteobacteria-Oligoflexia-Thermodesulfurobacteria" » en le subdivisant en quatre nouveaux embranchements : "Bdellovibrionota", "Desulfurobacterota", "Myxococcota" et un quatrième taxon nommé provisoirement « SAR324 ». Liste d'ordres. Ordres validement publiés. Selon la : L'ordre des "Bdellovibrionales" a été reclassé dans la classe des "Oligoflexia" (même embranchement). Ordres en attente de publication valide. Selon la les ordres suivants sont en attente de publication valide ("Ca." signifie "Candidatus") : |
Bagadou stourm |
FK Cementarnica 55 Skopje Le Fudbalski Klub Cementarnica 55 Skopje (en ), plus couramment abrégé en Cementarnica 55 Skopje, est un club macédonien de football fondé en 1955 et basé dans la municipalité de Kisela Voda à Skopje, la capitale du pays. |
Andes (homonymie) Toponyme. Andes peut faire référence à des montagnes et à des lieux : Autres. Andes peut aussi faire référence à : Sigle. ANDES peut désigner : |
Poule de Houdan La Houdan est une race de poule domestique Description. Origine. La poule de Houdan; aussi connue sous le nom de poule de Normandie est une race française de poule originaire de la commune éponyme dans les Yvelines. Cette race ancienne — elle est attestée dès le — a connu son apogée dans la première moitié du . Sa zone d'élevage couvrait plusieurs cantons des Yvelines et d'Eure-et-Loir. Elle a failli disparaître par la suite face à la concurrence de races plus productives, mais des éleveurs passionnés ont conservé la race. Une dizaine d'éleveurs de la région de Houdan et de Mantes tentent de la faire revivre. En 1979, l'ancien club est remis sur pied sous l'impulsion de Daniel Cordier, habitant de Saclay, également à l'origine de la Société Avicole, Cunicole et Colombicole des Yvelines (SACCY) et prend l'appellation de Houdan-Faverolles Club de France (HFCF). Son président lance un appel à tous les éleveurs isolés dans tout l'hexagone et organise un championnat de France de la race à l'occasion de la Foire Saint Matthieu à Houdan (plus ancienne foire de France). Il en profite ainsi pour relancer cette exposition nationale qui avait également cessé d'exister. La poule de Houdan se reconnait à sa crête double et à sa huppe de plume sur la tête. Elle existe en plusieurs variétés de couleur, la plus connue étant à plumage noir parsemé de taches blanches (on dit noir caillouté blanc), mais elle peut aussi être noire, blanche ou gris perle. Elle est réputée pour la finesse de sa chair comparée par les amateurs à celle de la perdrix. C'est aussi une pondeuse moyenne. Elle bénéficie aujourd'hui d'un label rouge ce qui est extrêmement rare pour une volaille de race pure. C'est une des rares races françaises à être reconnue parmi les 108 races de poule du British Poultry Standard. Standard. Grande race : Naine: |
Gammaproteobacteria Les Gammaproteobacteria sont une classe de bactéries de l'embranchement (ou phylum) des "Pseudomonadota" (anciennement "Proteobacteria"). Avec environ 250 genres c'est la plus grande des classes de Procaryotes. C'est aussi l'une des plus étudiées car elle comporte de nombreux genres d'intérêt médical, écologique et scientifique. Description. La classe "Gammaproteobacteria" a été définie en dans le Bergey's Manual of Systematic Bacteriology. Elle comprend de plusieurs ordres bactériens parmi les plus connus tels que les "Enterobacterales", les "Legionellales", les "Pseudomonales" et les "Vibrionales" impliquées dans la santé humaine. Cette classe regroupe des bactéries très ubiquitaires dont certaines ont été retrouvés jusque dans les nuages, pluies et brouillards. Les exemples suivants illustrent la diversité, l'ubiquité mais aussi l'importance médicale des "Gammaproteobacteria" : Taxonomie. Décrites en , les "Gammaproteobactéria" ont connu de nombreuses modifications au cours des années. En , les "Acidithiobacillales" ont été déplacées de cette vers une nouvelle classe créée pour les contenir, "Acidithiobacillia". En , les "Gammaproteobacteria" comprennent neuf classes dont sept ayant un nom correctement validés par l'ICSP, une nécessitant un changement de nom et une autre publiée de manière invalide. Liste d'ordres. Ordres validement publiés. Selon la : Ordres reclassés (synonymes). Selon la les ordres suivants ont été reclassés : Ordres en attente de publication valide. Selon la (Ca. signifie Candidatus) : Non classés dans un ordre. Parmi les "non-classifiées" — Azoamicus ciliaticola endosymbiote d'un cilé et caractérisé par sa capacité à réaliser une dénitrification à l’intérieur de leur hôte, en milieux aqueux dépourvu d'oxygène. |
FK Makedonija GP Skopje Le Fudbalski Klub Makedonija Gjorče Petrov Skopje (en ), plus couramment abrégé en Makedonija GP Skopje, est un club macédonien de football fondé en 1932 et basé à Skopje, la capitale du pays. Bilan sportif. Bilan européen. "Note : dans les résultats ci-dessous, le score du club est toujours donné en premier" |
Hiver volcanique Un hiver volcanique est une baisse de la température provoquée par des cendres volcaniques et des gouttelettes d'acide sulfurique, dues à une forte éruption volcanique, présentes dans l'atmosphère et réfléchissant les rayons du soleil. On parle aussi de forçage volcanique, expression construite à partir de l'anglais . Mécanisme. Une éruption volcanique peut avoir de nombreux effets sur l'atmosphère et la météorologie. Il faut ici distinguer les effets troposphériques en général limités géographiquement et temporellement, des effets stratosphériques qui peuvent concerner le globe terrestre et durer des mois, seuls ces derniers effets pouvant entraîner un « hiver volcanique ». Les matières, gaz et poussières, éjectées à haute altitude par les éruptions les plus puissantes se répartissent assez rapidement sur une grande surface terrestre, en raison des courants aériens. Certains des gaz volcaniques réagissent alors avec l'air et forment des aérosols perturbant la transmission du rayonnement solaire. C'est notamment le cas du dioxyde de soufre qui forme des gouttelettes d'acide sulfurique en réagissant avec l'eau de l'atmosphère. L'opacité de la haute atmosphère est accrue : moins de rayonnement solaire parvient au sol. Dans le cas des éruptions les plus importantes le climat peut ainsi être refroidi sur de vastes zones. Toutefois ce refroidissement n'est pas le seul effet des aérosols : si à basse altitude la température baisse, dans la stratosphère, les aérosols déclenchent au contraire, par effet de serre, une élévation des températures. Les aérosols volcaniques ont donc un effet dynamique sur le climat et agissent non seulement en refroidissant la basse atmosphère mais aussi en perturbant les courants de la haute atmosphère. Ces effets sont cependant limités dans le temps car les aérosols retombent en quelques mois. Les plus puissantes éruptions peuvent cependant occasionner la présence d'aérosols durant un à trois ans. Une éruption volcanique agit donc sur le climat en fonction de la violence de l'éruption, de la composition des éjectats, mais aussi de la position du volcan. Un volcan situé dans la zone équatoriale disperse plus largement et plus rapidement ses aérosols dans l'atmosphère et a donc plus facilement un effet global sur l'atmosphère. Enfin l'effet de l'éruption dépend aussi de la période d'éruption dans l'année ainsi que de l'état du système climatique au moment de l'éruption (par exemple la vigueur de l'ENSO). Effets sur le vivant. On a pu voir pour les hivers volcaniques supposés les plus importants, comme celui du Toba (voir "infra") les causes du phénomène dit de « goulot d'étranglement » (c’est-à-dire une chute brutale des populations d'espèces suivie immédiatement par une période de grande divergence génétique parmi les survivants). Selon l'anthropologiste Stanley Ambrose, de tels évènements diminuent l'importance de populations à des niveaux suffisamment bas pour que des évolutions puissent survenir plus vite sur de petites populations d'individus (par le phénomène de la dérive génétique) et produire une rapide « différenciation de population ». Cas d'anciens hivers volcaniques. Le lac Toba. On a pu supposer un important phénomène d'hiver volcanique après la super-éruption (super-volcan) du lac Toba sur l'île de Sumatra, île indonésienne située sur l'équateur, il y a environ . L'impact de l'éruption, en particulier sur le climat, a été l'objet de discussions, les propositions allant d'un impact faible à fort. Parmi les conséquences envisageables on a pu avancer une probable déforestation en Asie du Sud-Est et un refroidissement des océans de 3 à . L'éruption a aussi été présentée comme accélérant une tendance glaciaire déjà amorcée, entraînant un effondrement de la population humaine et animale. Cette possibilité, combinée au fait que la plupart des différenciations humaines se produisirent à la même période, a été vue comme un cas probable de « goulet d'étranglement » de population lié aux hivers volcaniques. Toutefois les études paléoclimatiques récentes pratiquées dans les sédiments du lac Malawi infirment cette théorie catastrophiste et montrent que le climat de l'Afrique de l'est ne fut pas sensiblement et durablement affecté par l'éruption. De même le témoignage des carottes glaciaires et les simulations récentes laissent plutôt penser à l'absence d'effet à long terme sur le climat : un refroidissement supérieur à un siècle après l'éruption est impossible et supposer un refroidissement de plusieurs décennies nécessite d'envisager l'intervention de rétroactions qui sont mal connues et hypothétiques. Cependant la polémique est très loin d'être tranchée, notamment à cause de difficultés à dater précisément la catastrophe et les restes fossiles ou d'outils découverts, même si l'étude des pollens montre bien un changement de la flore, synonyme de changement climatique et/ou d'occupation humaine. Les Champs Phlégréens. Il y a , un épisode explosif intense produisit entre de matériel volcanique de composition trachytique (« tuf gris » campanien, en fait une ignimbrite). La caldeira se forme à la suite de cet évènement, qui pourrait avoir contribué à l'extinction de l'Homme de Néandertal. En effet, comme en témoignent de nombreux dépôts de cendres, cette explosion a plongé en hiver volcanique tout l’Est de l'Europe et l'Asie du Sud-Ouest, à savoir la plus grande partie de leur habitat. Cas historiquement attestés et possibles de forçages volcaniques. Identification des cas. Les effets des récents hivers volcaniques sont plus modestes mais ils sont malgré tout significatifs. Ils sont cependant difficile à quantifier pour les éruptions anciennes et les cas antérieurs au sont encore mal connus. L'identification de ces hivers volcaniques repose sur la confrontation de sources historiques, géologiques et paléoclimatiques. Ces dernières sont avant tout constituées par les carottes glaciaires. Celles-ci, prélevées dans les calottes polaires (Groenland ou Antarctique) présentent une stratigraphie annuelle qui permet de retracer des événements climatiques et météorologiques. On peut y retrouver les dépôts sulfurés résultant des retombées des gaz volcaniques. Ces gaz peuvent être identifiés par analyse de la résistance électrique de la glace - plus acide à cet endroit - ou par des analyses chimiques plus précises. Pour les éruptions les plus anciennes, seule la confrontation de plusieurs carottes permet de quantifier avec une assez grande précision l'ampleur des dépôts et donc de la perturbation climatique. Elle peut alors être recherchée dans d'autres types de sources, notamment par des analyses dendrochronologiques. L'analyse géologique du volcan responsable de la perturbation, lorsqu'il est connu, peut permettre de préciser la violence de son explosion (VEI) et surtout de rapporter sa situation géographique à la quantité de dépôt sulfuré mesurée aux pôles. Les sources historiques sont susceptibles d'apporter de nombreux éléments : indication de perturbations météorologiques notées par les contemporains (hiver rigoureux, été pluvieux, etc.), indication de phénomènes typiques de telles éruptions (coucher de soleil particulièrement rougeoyant, phénomène de brouillard sec), elles peuvent éclairer enfin sur les conséquences indirectes de ces perturbations, disettes, famines, épidémies et tensions sociales consécutives. L'éruption minoenne de Santorin : un impact discuté. L'impact climatique global de l'éruption de Santorin à l'époque minoenne a été discuté ainsi que ses conséquences sur les sociétés de l'âge du bronze. Si l'éruption a souvent été liée à de nombreux mythes (l'Atlantide, l'Exode biblique), il est difficile de trouver des sources non ambiguës, d'autant plus que la datation de l'éruption est controversée. Selon D. M. Pyle, il convient de relativiser les hypothèses avancées et ne pas exagérer cet impact. Une perturbation climatique notable est cependant enregistrée dans les données dendrochronologiques pour l'année 1628 avant notre ère, perturbation qui peut correspondre à l'éruption. On sait par ailleurs depuis 2002 que l'éruption fut plus puissante que ce que l'on pensait auparavant. Ses conséquences sur les sociétés antiques restent du domaine de la spéculation. Époque romaine. Un certain nombre de cas de forçages volcaniques sont attestés à l'époque romaine. Cette période présente cependant de ce point de vue une activité plutôt faible. Sur la base des carottes glaciaires des épisodes ont été placés en particulier vers -44, dans les années 160 ainsi qu'au troisième siècle. La chronologie des forçages volcanique élaborée dans les années 2000 à partir des carottes glaciaires a été contestée par le dendrochronologiste Mike Baillie pour qui les dates attribuées aux événements dans les carottes devraient être descendues de quelques années. Une étude dirigée par Michael Sigl a confirmé son affirmation et a permis de mieux dater les forçages volcaniques de la période antique. L’Okmok en -43. Une des plus anciennes descriptions d’un hiver volcanique se trouve dans les "Vies" de Plutarque : On a pu y voir les conséquences d’une éruption de l’Etna en -44. Les dernières recherches ont cependant démontré qu'il s'agissait des conséquences de l'éruption de l'Okmok en Alaska. Les conséquences atmosphériques de l’éruption furent aussi visibles en Chine. L’éruption, attestée par les carottes glaciaires, fut contemporaine de la mort de Jules César. À ce titre, elle marqua, avec le passage d’une comète, l’imagination des contemporains. Les conséquences climatique de l'éruption peuvent avoir aggravé les difficultés des sociétés méditerranéennes alors plongées dans la guerre civile romaine, et en particulier pour le royaume d'Égypte puisque la crue du Nil fut perturbée. Le lac Taupo vers 200. Selon le géologue Wolfgang Vetters et l'archéologue Heinrich Zabehlicky, l'éruption du volcan néo-zélandais Taupo vers 200 causa une perturbation climatique dont les conséquences se firent sentir sur l'Empire romain. L'éruption de ce volcan est souvent datée de 186 en raison de phénomènes célestes notés à Rome et en Chine. Cette date est discutée et l'on peut trouver aussi 181 (+/-2) ou 232 (+/- 15) ou 236 (+/- 4). Les perturbations climatiques de 535. Les perturbations climatiques attestées pour l'année 535 et les années suivantes, sur plusieurs zones de la planète ont été attribuées, mais sans faire consensus, à une éruption volcanique, parfois associée au Krakatoa, parfois au Rabaul et parfois à l'Ilopango. De possibles traces de l'éruption ont été retrouvées dans les carottes glaciaires prélevées au Groenland, mais l'hypothèse de l'impact d'un astéroïde est aussi défendue. L'ampleur et les conséquences exactes de cet événement climatique restent très discutées et seule la multiplication des études de terrain pourra éclaircir sinon trancher le débat. L'époque carolingienne. Si, selon John Grattan, les difficultés climatiques de cette époque ne doivent pas être liées à des perturbations volcaniques et sont au contraire l'exemple d'une variabilité ordinaire du climat à cette époque, Michael McCormick et Paul Dutton ont proposé d'identifier plusieurs cas de "volcanic forcing" sur la période : en 763-764, entre 821 et 824, en 855-856 et 859-860, en 873-874, en 913. L'Eldgjá vers 934. La grande éruption basaltique de l'Eldgja au a vraisemblablement eu des conséquences climatiques semblables à celles des Lakagígar en 1783. Les perturbations climatiques semblent avoir entraîné des famines et des épidémies en Europe. Selon Michael McCormick et Paul Dutton l'éruption doit être datée de 939 et a causé un très dur hiver en Europe en 939-940. L'éruption du Samalas en 1257. Les carottes glaciaires prélevées au Groenland et en Antarctique ont montré un important dépôt de sulfures. Selon Richard Stothers les conséquences climatiques de l'éruption du Samalas en 1257 sont visibles dans les sources médiévales et ont pu entraîner des famines et des épidémies. Toutefois les effets de cette éruption ne semblent pas aussi importants qu'ils auraient dû l'être : au regard du signal retrouvé dans les carottes glaciaires, l'éruption semble la plus importante des dernières années et, pourtant, le refroidissement ne fut pas beaucoup plus important que celui occasionné par le Pinatubo. Cet apparent paradoxe s'expliquerait par la taille des particules composant les aérosols présent dans l'atmosphère à la suite de l'éruption. Une étude utilisant des simulations climatiques explique le déclenchement du Petit âge glaciaire vers 1275 par une succession, dans une période d'un demi-siècle, de quatre forçages volcaniques importants et par la mise en place de phénomène de rétroaction positive liés à la banquise et aux courants marins. Le volcan responsable de l'éruption de 1257 a été identifié en Indonésie, il s'agit du Samalas dont l'effondrement a créé la Caldeira Segara Anak. Éruption du Kuwae en 1453. L'éruption du Kuwae (Vanuatu) à la fin de l'année 1452 ou au début de 1453 a sans doute surpassé celle du Tambora en quantité de sulfure envoyée dans l'atmosphère. Les conséquences climatiques de l'éruption furent importantes et sensibles plusieurs années durant. Éruption de l'Huaynaputina en 1600. L'éruption de l'Huaynaputina au Pérou en 1600 causa des perturbations atmosphériques et climatiques qui se firent sentir en Europe et en Chine. 1783, éruption du Laki en Islande. Un article écrit par Benjamin Franklin accusait la poussière volcanique venant d'Islande d'être la cause d'un été très frais en 1783 aux États-Unis. En effet, l'éruption des Lakagígar avait relâché dans l'atmosphère d'énormes quantités de dioxyde de soufre. Cela provoqua la mort de la plus grande partie du bétail de l'île et une terrible famine, qui tua le quart de la population. Les températures enregistrées dans l'hémisphère nord chutèrent d'environ dans l'année qui suivit cette éruption. 1815, éruption du mont Tambora en Indonésie. L'éruption de ce stratovolcan provoqua des gelées en plein milieu de l'été dans l'État de New York et des chutes de neige en juin en Nouvelle-Angleterre, provoquant ce qui allait être connu sous le nom d'« année sans été » aux États-Unis en 1816. C'est durant cet été que Mary Shelley écrivit "Frankenstein" dont l'imagerie est souvent associée à l'histoire de l'éruption du Tambora. 1883, éruption du mont Krakatoa en Indonésie. Dans le détroit de la Sonde, proche de la côte ouest de Java, se trouve sur l’île de Krakatoa le Perbuatan appelé par raccourci Krakatoa. Le 27 août 1883, l'explosion du Krakatoa (Krakatau) a aussi créé les conditions d'un hiver volcanique. Les quatre années qui suivirent furent inhabituellement froides et l'hiver de 1888 fut le premier avec des chutes de neige dans cette région. Des chutes de neige record furent enregistrées dans le monde entier. 1991, éruption du mont Pinatubo aux Philippines. Plus récemment, l'explosion en 1991 du mont Pinatubo, un autre stratovolcan, aux Philippines, refroidit les températures mondiales pendant deux à trois ans, interrompant la tendance au réchauffement climatique constatée depuis 1970. Commentaires. Exception faite des Lakagígar, la plupart des volcans précités (qu'ils se trouvent en Indonésie ou aux Philippines), appartiennent à l'immense arc océanique dénommé par les volcanologues « ceinture de feu du Pacifique ». Certains volcanologues ont chiffré en mégatonnes la puissance de ces différentes éruptions. Ainsi, sachant que la bombe atomique d'Hiroshima eut une puissance estimée de , la puissance estimée de l'éruption du Tambora, elle-même égale à huit fois celle du Vésuve, fut plus de cent fois supérieure à celles des bombes d'Hiroshima et de Nagasaki réunies. D'ailleurs, et pour avoir une idée plus imagée de la puissance de l'explosion le bruit de l'explosion fut entendu à plus de de distance ; des bombes volcaniques de plus de de diamètre furent projetées à de distance sur une île voisine, et la colonne de cendres qui en résulta s'éleva à de hauteur. |
Microgramme |
Robert Paul (athlétisme) Robert Paul (né le à Biganos - mort le à Pessac) est un athlète français multi-disciplinaire. Il remporte 12 titres nationaux, dans quatre disciplines différentes, de sprint et de saut. Il a été essentiellement licencié au CA Bègles à la fin des années 1920, au Racing club de France au milieu des années 1930, et de nouveau à Bègles durant la guerre. Il participe aux Jeux olympiques d'été de 1936. Robert Paul a battu à plusieurs reprises le record de France du saut en longueur ; son dernier record, 7,70 m en 1935, ne fut amélioré qu'un quart de siècle plus tard, en 1960, par Collardot, qui atteignit alors 7,73 m. |
Joseph-Marie, comte Portalis |
Jean-Marie Perier |
Virgin Samoa Virgin Samoa, anciennement Polynesian Blue (code AITA DJ comme également Virgin Australia, du groupe Virgin), est une ancienne compagnie aérienne de l'Océanie, basée à Apia (Samoa). Autrefois, sous le nom de « Polynesian Blue », déclinaison polynésienne de la compagnie aérienne à bas prix Virgin Blue (aujourd'hui Virgin Australia) (pour ses liaisons entre l’Australie et la Nouvelle-Zélande). La compagnie a pris son envol le et a cessé ses opérations le . Le vol inaugural a eu lieu entre Apia (capitale des Samoa) et Auckland (Nouvelle-Zélande). La société a estimé dans un communiqué que ce genre d’innovation, en matière de partenariat public-privé, pouvait faire figure, en Océanie, de « modèle » en matière d’amélioration des performances d’entreprises publiques souvent déficitaires dans cette région. À l'origine, Polynesian Blue est une société créée en partenariat entre Virgin Blue et la partie "vols internationaux long courier" de la société samoane Polynesian Airlines, dont le principal actionnaire était le gouvernement. Lors du passage de Virgin Blue à Virgin Australia en , il a été annoncé que Polynesian Blue changera de nom à son tour dans les prochains mois, tout comme Pacific Blue et V Australia. C'est ainsi que le , Polynesian Blue prend le nom de Virgin Samoa. Les prix pratiqués ont été considérés par les autorités touristiques de ces petits pays comme ayant été, ces derniers mois, des facteurs d’augmentation du taux de fréquentation de leurs destinations respectives. |
Brisolée La brisolée est un repas campagnard valaisan qui consiste en des châtaignes rôties servies avec divers accompagnements : fromage, viande séchée, fruits d'automne. Préparation. L'ustensile utilisé en Valais est un brisoloir. Le brisoloir peut avoir différentes formes, soit une poêle criblée de trous que l'on met sur un feu vif pour y brasser les châtaignes, soit un cylindre perforé dans lequel on a introduit les fruits et que l'on fait tourner sur un foyer à l'aide d'une manivelle. La personne qui prépare la brisolée est le brisoleur. Événements. Chaque année, une Fête de la châtaigne est organisée à Fully sur deux jours à la mi-octobre et également à Saint-Gingolph à la même période. Aux côtés de la raclette, de la liqueur et de la tarte aux châtaignes et du Fendant, la brisolée est la principale spécialité proposée aux y participant annuellement. |
Sucre (monnaie) Le sucre est l'ancienne monnaie officielle de l'Équateur de 1884 à 2000. Il a été alors remplacé par le dollar des États-Unis. Historique. Le peso équatorien a été l'unité monétaire en vigueur en Équateur jusqu'en 1884. Il valait alors au change de Madrid, huit réaux espagnols ou huit réaux équatoriens. Le peso avait été formellement adopté comme monnaie de l'Équateur en 1871, en remplacement du réal, à un taux de 1 peso pour 8 réaux. La "Casa de Moneda" (Maison de la monnaie), l'hôtel central de la monnaie, frappe les pièces à Quito depuis 1833. Par décret de la Convention de 1884, le , l'Équateur adopte le sucre comme unité monétaire, en hommage au maréchal Antonio José de Sucre, vainqueur de la bataille de Pichincha. Comme la plupart des pays latino-américains, l'Équateur subit une forte poussée inflationniste à partir de la fin des années 1980. Le , le pays subissant une nouvelle poussée inflationniste, le Congrès équatorien approuve la "dolarización" (dollarisation) de l'économie au taux de sucres pour un dollar des États-Unis. Le , le sucre cessait d'exister officiellement. Depuis 2000, sont utilisés dans tout le pays des billets et pièces en dollars des États-Unis. Pièces de monnaie. Des pièces en "centavos", de même format et caractéristiques que les "cents" américains, ont été frappées au millésime 2000. La pièce de 1 centavos a également été frappée pour les millésimes 2003 et 2004 par la Monnaie de Mexico. |
Jan-Marc Lavergne Jan-Marc Lavergne (né le à Asbestos, Québec) est un comédien québécois. Biographie. Il a été formé à l'option théâtre du Cégep de Saint-Hyacinthe, promotion 1976. Il est également diplômé en Communications (UQAM-1981) et en gestion des organismes culturels (DESSGOC - HEC - 1998) Il œuvre depuis 45 ans au sein du théâtre de la Ligue nationale d'improvisation. Il s'est impliqué activement dans la gestion, tout en ayant été arbitre en chef, entraîneur, présentateur et statisticien. Il est le créateur de la cote P/E à la base du système de classement des joueurs en match d'improvisation. On se souviendra des belles heures de "La Soirée de l'impro" à Radio-Québec. Il y commentait les joutes de la Ligue nationale d'improvisation en compagnie de Michel Désautels, Ariane Émond et Jean-François Doré. Au fil des années passées à la Ligue nationale d'improvisation, Jan-Marc Lavergne a développé une expertise unique dans cette discipline. Il a cosigné avec Robert Gravel, créateur du jeu, deux ouvrages sur cette forme d'expression théâtrale, publiés chez Leméac : "Impro; réflexions et analyses", et "Impro II; exercices et analyses". Comédien de formation et de métier, musicien, recherchiste, auteur d'essais sur le théâtre d'improvisation et animateur d’ateliers de formation en improvisation théâtrale. Il a collaboré à plusieurs projets de Victor-Lévy Beaulieu en édition et en télévision, notamment la recherche pour le téléroman "Montréal P.Q.". Il a joué dans d'autres téléromans dont "Jamais deux sans toi" de Guy Fournier et au théâtre ("Gigi" en 1985, et la création de "Une pucelle pour un gorille" (Fernando Arrabal/Gérard Gelas) en 1992). Il a également collaboré avec Jacques Languirand à la mise sur pied du site encyclopédique de "Par 4 chemins" et il a été recherchiste à l'émission de Radio-Canada, ainsi qu'à l'émission matinale "C'est bien meilleur le matin". Il est également cofondateur (en 1999) avec l'accordéoniste Didier Dumoutier du Festival montréalais "Le Printemps des bretelles" consacré à l'accordéon. Son plus récent passage au cinéma fut une participation modeste dans le film "De père en flic" (Émile Gaudreault - 2009) dans le rôle de Bobby, l'homme à tout faire. Diplômé des HEC en gestion d'organismes culturels, en 1998, il a co-fondé, avec l'accordéoniste Didier Dumoutier Les Productions Soufflemuse qui ont produit "Le Printemps des bretelles" de Montréal, un festival consacré à l'accordéon, de 1999 à 2012. Il est également membre du conseil d'administration de l'Association des Accordéonistes du Québec (ADAQ) depuis 2012 et il en est le secrétaire-trésorier depuis 2013. Il a été membre du Conseil de Surveillance de la Caisse Desjardins de la culture de 2004 à 2017 et en a occupé la présidence de 2011 à 2017. Il aura été l'unique Commissaire aux élections de l'Union des artistes (UDA) de 2009 à 2022. |
Thrace (homonymie) Thrace est un nom propre, plus rarement un nom commun, qui peut désigner : |
FK Rabotnički Skopje Le Fudbalski Klub Rabotnički Skopje (en ), plus couramment abrégé en Rabotnički Skopje, est un club macédonien de football fondé en 1937 et basé à Skopje, la capitale du pays. Il s'agit d'une des sections du club omnisports du ZSD Rabotnicki Skopje. Bilan sportif. Bilan européen. "Note : dans les résultats ci-dessous, le score du club est toujours donné en premier" |
Crémation La crémation est une technique funéraire visant à brûler et réduire en cendres le corps d’un être humain mort. À l’instar de la plupart des techniques funéraires, y compris l’inhumation en pleine terre, elle vise à l’élimination des chairs qui constituent le risque principal de contagiosité. À l’issue de la crémation il reste des ossements calcinés qui ont la valeur symbolique, matérielle et parfois légale (en France) de représenter la personne défunte. La crémation a dans certains cas une dimension sacrée, et les cendres peuvent ensuite faire l’objet d’un rituel, comme être conservées dans une urne ou dispersées dans un lieu, par exemple un jardin du souvenir, qui est parfois symbolique comme dans l’océan pour des marins. La crémation a été institutionnalisée en Asie par le bouddhisme et l’hindouisme, étant avec l’enterrement l’une des techniques les plus communément utilisées par les groupes humains. L’embaumement ou la thanatopraxie sont aujourd’hui de plus en plus utilisés en Occident, pouvant éventuellement précéder une crémation. Étymologie. Le terme que l’on retrouve dans le Trésor de la langue française informatisé est « crémation » qui est l’action de « crémer », autrement dit « de brûler un cadavre ». "Le Petit Larousse" indique le mot « cramer » (ancien provençal "cramar", « brûler », du latin , « brûler ») mais il paraît impossible d’utiliser ce mot aujourd’hui. Le terme d’incinération (issu du substantif latin , qui veut dire « cendre ») est utilisé préférentiellement à celui de crémation jusqu'au mais notre civilisation « moderne » fait la distinction depuis qu'elle a rattaché le terme incinération à « déchets ». "Crémer" est un terme existant dans la langue française depuis le et crémation depuis le , mais ils sont peu usités jusqu’au . On retrouve dans divers documents des termes comme « crématoriser », « crématiser » et « crématiste », mais ils restent marginaux et sont à l’heure actuelle des néologismes. On peut cependant constater que, face à l’utilisation courante mais fausse de l’expression « incinérer un corps », l’introduction d’un de ces termes dans la langue française permettrait de faire une différenciation nette entre « incinération des ordures » et « crémation des corps ». À noter que la crémation est une pratique liée aux dernières volontés d'un individu. Elle entre dans le même cadre que l'inhumation. Chaque individu est libre d'exprimer ses dernières volontés quant au devenir de son corps après sa mort. Des outils en ligne permettent d'ailleurs de les exprimer très simplement. Crématoriums. Depuis quelques décennies en Occident et dans les pays occidentalisés, la crémation se réalise dans un crématorium. Le corps est placé dans un cercueil et celui-ci dans un four crématoire chauffé à ou plus. C'est la chaleur, plus que les flammes, qui réduit en cendres le cercueil et le corps. La crémation dure environ une heure et demie. En Israël, l'usage des crématoriums est mal considéré, car la religion juive interdit la crémation qui peut en outre rappeler les fours des camps d'extermination utilisés lors de la Shoah. Position des différentes traditions et religions. Religions indo-européennes. L'ensemble des peuples indo-européens anciens, à l'exception de l'Iran mazdéen, a pratiqué la crémation conjointement avec l'inhumation. La motivation initiale de la crémation semble être d'empêcher le retour de l'âme du mort dans le corps. Par ce moyen, ce qu'il y a de divin chez l'homme est emporté par le feu vers le ciel et peut s'unir aux êtres célestes tandis que l'élément terrestre reste ici-bas demeurant dans les restes des os. Elle est basée sur la conception que c'est le feu qui a conféré aux dieux l'immortalité. Le feu immortalise également les victimes des sacrifices. Mais, cette immortalité est limitée au monde divin. L'homme ne peut espérer s'en approcher qu'après sa mort, par la « voie des dieux », l'héroïsation, ou plus tard comme pour les empereurs romains et les rois hittites, par la divinisation. Pour l'Inde védique, la crémation ne détruit pas le corps, mais le « cuit » et le prépare ainsi à rejoindre les Pères. C'est la raison pour laquelle l'ascète déjà cuit par l'ascèse est inhumé. Il en est de même à Rome pour celui qui a été foudroyé. Pline précise ainsi que, selon la religion, un tel homme doit être enterré. Judaïsme. Traditionnellement, la crémation est interdite par le judaïsme. Les Juifs refusent le procédé de la crémation. Un crématorium dont le lieu était tenu secret a néanmoins existé en Israël entre 2005 et 2007 mais il n’a pas servi car un incendie volontaire par des ultra orthodoxes l’a rendu définitivement hors service. Les versets 12 et 13 du chapitre 31 du Premier livre de Samuel sont l'unique référence dans l'Ancien Testament sur une crémation volontaire décidée par l'homme mais elle pose problème aux exégètes et aux historiens de la religion, le verbe hébraïque pouvant aussi bien se traduire par « incinérer » que par « embaumer ». Christianisme. Le verset de la Genèse (3, 19) « Homme, souviens-toi que tu es poussière et que tu retourneras en poussière » (en latin, "« Memento, homo, quia pulvis es, et in pulverem reverteris »"), peut laisser supposer que l'homme doit être inhumé, la poussière étant assimilée à la glaise à partir de laquelle a été façonné Adam, mais la poussière peut aussi bien être interprétée comme de la poussière « de terre » ou de la poussière « de feu » (c.à.d. les cendres). Les Israélites de l'Ancien Testament ne brûlent pas leurs morts, la crémation étant uniquement un acte de justice divine : punition individuelle comme dans le Lévitique (20, 14) « Si un homme prend pour femmes la fille et la mère, c'est un crime : on les brûlera au feu, lui et elles, afin que ce crime n'existe pas au milieu de vous », punition collective comme dans la Genèse (1, 24) « Alors l'Éternel fit pleuvoir du ciel sur Sodome et sur Gomorrhe du soufre et du feu, de par l'Éternel ». L'inhumation des corps s'impose progressivement dès le début du christianisme, s'appuyant sur les principaux personnages du Nouveau Testament qui ont une sépulture afin de conserver l'intégrité du corps en attente du Jugement Dernier. Néanmoins, crémation et inhumation cohabitent encore pendant les premiers siècles du christianisme, les empereurs romains privilégiant la crémation. La crémation s'oppose ainsi au dogme de la résurrection des corps et est condamnée par l'Église jusqu'au , le décret du 19 mai 1886 de la Congrégation suprême du Saint-Office refusant les funérailles religieuses à celui qui demande la crémation mais ce décret s'attaque plus aux sociétés crématistes qu'au rite même de la crémation et s'impose alors que plusieurs prêtres ont choisi spectaculairement la crémation pour leurs propres funérailles, tel Savi Scarpone à Rome ou Giovanni Sartorio à Milan. Alors que se développent les enterrements civils dans l'Occident chrétien, ce décret s'inscrit dans le prolongement de "Humanum genus", encyclique du pape Léon XIII donnée le qui condamne le relativisme philosophique de la franc-maçonnerie favorable à l'incinération. L’Église catholique romaine tolère la crémation depuis le décret "De cadaverum crematione" du et la publication du Saint-Office « Instructio de cadaverum crematione » parue le , mais la déconseille : ce décret précise que « l’incinération du corps ne touche pas à l’âme et n’empêche pas la toute-puissance de Dieu de rétablir le corps, de même elle ne contient pas en soi une négation objective de ces dogmes », aussi l'Église « n’est pas opposée et ne s’oppose pas à l’incinération » mais « a toujours voulu encourager la pieuse et constante coutume d’ensevelir les corps des fidèles », concluant que « l’esprit de l’Église est étranger à la crémation ». Plus récemment, l’Instruction Ad resurgendum Christo, Pour ressusciter avec le Christ du , précise que « les cendres du défunt doivent être conservées dans un lieu sacré,à savoir le cimetière » et « l’église recommande avec insistance que les corps des défunts soient ensevelis dans un cimetière », (notion de corps qu’il faut rapprocher de la Loi française du qui donne aux cendres le statut de corps) mais n'interdit pas « la dispersion des cendres dans la nature » selon l’Art. L.2223-18-2 de cette même Loi, « les cendres sont en leur totalité : (…) - soit dispersées en pleine nature, sauf sur les voies publiques. La logique des funérailles chrétiennes repose sur trois principes : le corps, l’imitation du Christ et le deuil. La brutalité de la crémation met en cause le processus d’acceptation progressive, nécessaire au deuil, rendu plus difficile en l’absence de traces concrètes. C’est pour cela que l’Église catholique romaine, si elle ne refuse pas la crémation, demande qu’elle soit précédée par la célébration des funérailles, avec le cercueil, à l’église. Cette vision n'est pas valable pour les catholiques traditionalistes, à l'image de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X qui estime l'acte de crémation comme « gravement peccamineux, comparable au péché public, à l’apostasie, à l’excommunication et au suicide ». Les protestants ne voient aucune objection de caractère biblique contre la crémation, exception faite de certains qui y voient une forme d’insoumission au processus naturel de putréfaction. L'Église orthodoxe condamne la crémation volontaire pour plusieurs raisons : L'Église de Grèce a publié en 2006 un texte qui déclare que « l'Église ne s'oppose pas et n'a pas le droit de s'opposer à la crémation des défunts appartenant à d'autres religions ou d'autres confessions chrétiennes. Pour les fidèles orthodoxes, cependant, elle recommande, selon la longue tradition ecclésiale l'ensevelissement comme seule voie de décomposition du corps humain décédé ». Un fidèle orthodoxe voulant subir la crémation ne peut pas recevoir d'obsèques religieuses, sauf si la crémation est faite contre sa volonté. Islam. La crémation n'est pas tolérée par l’islam. Cendres. Les résidus de la crémation sont la partie calcaire des os. Dans la pratique, la crémation se déroule à une température de dans un appareil soumis à un fort apport d’air frais permettant la combustion. Le bois du cercueil, les vêtements, les chairs, tout est transformé en gaz ou en poussières évacués avec les fumées. Pour les adultes, ce que l’on retrouve dans l’appareil est constitué des restes non calcinés des os qui se présentent sous forme de fragments plus ou moins importants mais reconnaissables : on peut ainsi bien distinguer les différents os. Ce sont ces derniers qui étaient disposés dans des urnes cinéraires dans la tradition grecque ou latine et même à l’époque moderne au début du . La quantité moyenne de cendres libérées après la crémation d'un adulte est d'environ 3 à 3,5 litres. La quantité de cendres dépend du type de bois du cercueil, de la taille du cercueil, de la taille (longueur/largeur) du défunt, de la structure osseuse de la personne décédée et du fait qu'un objet tel qu'un jouet ou un livre a été placé dans le cercueil. Pour faciliter la dispersion dans les jardins du souvenir, la réglementation française prévoit le broyage des os. Il ne se justifie pas lorsque l’on pratique l’inhumation des cendres ou le dépôt en cases de columbarium. Elle est même pénalisante pour les populations issues du Sud-Est asiatique qui souhaitent pouvoir garder certains os intacts. La calcination des os aboutit non pas à du calcaire (carbonate de calcium) mais à un mélange de phosphates de calcium. Statut juridique. En France. Selon l'article 11 de la loi du 19 décembre 2008 modifiant l’article 16-1-1 du Code civil, les cendres sont considérées légalement comme un « corps » et doivent être traitées avec le même respect. Tous les droits afférents à un défunt non incinéré s’appliquent de fait à un défunt dont le corps a été réduit « en cendres ». La loi de 2008 définit les lieux de destination des cendres (art. L2223-18-2 du CGCT) et son interprétation a été affinée en 2020 sur la page « crémation » du site officiel et légalisé : service-public.fr : Dans un cimetière l’urne ( et non les cendres sans urne) peut faire l’objet d’une sépulture sur deux types d’emplacements aux statuts différents: La concession peut être « existante » ou « à créer » (voir service-public.fr). Dans une concession existante contenant généralement des cercueils, soit il s’agit d’un caveau et l’urne peut y être déposée, soit c’est une « tombe en pleine terre » et l’urne peut y être inhumée directement dans la terre au-dessus des cercueils. L’urne peut également être scellée en surface sur un monument Pour ceux, en particulier, qui ne disposent pas d’une sépulture existante, le cimetière propose généralement des concessions « pré-équipées tels qu’une case de columbarium municipal ou un emplacement doté d’un cavurne. La concession peut être également « à créer » : le cimetière concède une surface de terrain nu (« concession de terrain nu ») dont le prix est au prorata de sa surface. A noter qu’à ce jour (2022), peu de cimetières proposent des « concessions cinéraires » ( destinées aux urnes) qui sont de surface réduite (1m2 ou moins). Dans une concession de terrain nu ou dans une concession existante, ou même dans un emplacement gratuit, et selon la volonté de la personne défunte, trois types de sépultures sont possibles (loi de 2008) : Ces emplacements doivent être « libérés » à la fin de la durée accordée. Ce qui signifie qu’il ne doit plus y avoir de « restes corporels » (les cendres en sont) et que le concessionnaire doit donc les retirer ; dès lors, les cimetières interdisent souvent la dispersion dans une concession. Si, en 2020 avec 39% de crémations et plus de 50% en 2030 (Le Point.fr) , tous les cimetières proposent des concessions de 2m2 (prévues pour cercueils), rares sont ceux qui proposent des concessions cinéraires de moins d’un mètre carré (normalement deux fois moins chères) pour y établir une ou plusieurs sépultures d’urnes telles que ci-dessus et au libre-choix des défunts. À défaut d’une sépulture d’urne sur un emplacement tel que ci-avant, les cendres peuvent être « dispersées » dans un espace aménagé à cet effet (« jardin du souvenir »), non payant. Les noms des défunts sont reportés sur un dispositif adapté. Les emplacements ne sont pas identifiés ni marqués. À noter que le « puits à cendres », parfois présent dans les cimetières et se présentant sous forme d’un lit de galet cachant une grille qui elle-même couvre une fosse dans laquelle s’entassent les cendres des défunts, est à la limite de la légalité dans le sens où il constitue une fosse commune (qui finit parfois par être pleine) contraire à l’article 16-1-1 du Code civil relatif au respect de la personne et aux articles L 2223-3 et 4 du CGCT qui imposent la distinction des défunts. A noter également qu’après la « crémation » proprement dite et approuvée explicitement par la personne défunte où la personne en charge de ses funérailles, les restes de crémation issus du four (des os calcinés mais encore en forme) font l’objet d’une seconde opération qui consiste à les broyer («pulvérisation »). Cette dernière opération est obligatoire ( art.L223-17-1 du CGCT) mais n’est pas explicitement demandée et approuvée par la personne défunte. De ce fait, elle pourrait constituer une violation du respect du corps et de l’article 16 du Code civil qui précise le respect et la dignité qu’on lui doit même après la mort et même réduit en cendres après la crémation. Pratique. La crémation est très pratiquée au Japon (99,8 % des décès) ainsi qu’à Hong Kong (86 %). Aux États-Unis où la majorité des Américains y était très hostile il y a un siècle, la proportion est aujourd’hui de 32 % des morts qui font l'objet d'une crémation. En France, 40 % des décès en 2020 ont donné lieu à une crémation, contre 32% en 2013 et 1% en 1993. Dans les zones urbaines denses, la proportion est de l'ordre de 50 %. Dans plusieurs pays européens, le taux est très élevé : Dans les pays catholiques, elle est plus rare : Dans les pays confessionnellement partagés, elle oscille autour de 50% (Pays-Bas 51,7 %). En Norvège, ce taux est de 34 % et en Finlande de 33,7 %. Dans les villes, le taux est plus élevé que dans les campagnes (50 % à Paris, 70 % à Bruxelles, 95 % à Copenhague). En France. Fin 2018, les Français préfèrent la crémation à l’inhumation. Selon le baromètre Ipsos 2018 du Communiqué de Presse des Services Funéraires de la Ville de Paris, environ 60% des Français optent pour la crémation plutôt que l’inhumation. Un sondage BVA réalisé le 30 août 2018 sur un échantillon de 1001 Français révèle aussi que 59 % des sondés préfèrent la crémation à l’inhumation. Depuis 1994, le taux de crémation en France est passé de 10 % à 36 % en 2017. Les crémations devraient devenir majoritaires en 2030. L’usage de la crémation en France est autorisé depuis la loi du (parue au Journal officiel le 18 novembre, le décret d’application étant publié le 27 avril 1889) sur la liberté des funérailles : L'Église catholique française ne refuse pas la crémation . Le document français officiel qui gère cette situation est la "Note de " du 4 juin 1986 publiée dans le "Directoire canonique et pastoral pour les actes administratifs des sacrements". Depuis les années 1990, la crémation est de plus en plus pratiquée. En 1980, cette technique n’était utilisée que pour 0,9 % des obsèques, en 1994 pour 10,5 % et en 2004 pour 24,95 % selon les crématistes. En 2010 selon l’Association française d’information funéraire (AFIF), la France et les DOM TOM comptent . Le taux de crémation approcherait 30 %. En 2005, une crémation coûte environ , hors des différentes prestations supplémentaires (urne, personnel, convoi). Au total, des obsèques avec crémation sont facturées de à , soit 30 à 40 % moins cher qu’une inhumation. Ceci sans compter les frais liés à la conservation des restes de la personne disparue (concession dans le cimetière, tombe, case de columbarium). Les cendres résultant d’une crémation sont remises à la famille. Avant avril 2007, la famille pouvait en faire presque ce que bon lui semblait, comme les inhumer, les disperser, les répartir ou les conserver au domicile. La dispersion des cendres a cependant quelques limites : interdiction de les mettre sur la voie publique, dans une rivière, ou dans la mer lorsque l’on est à moins de du rivage. Selon l’AFIF, 21 % des urnes sont placées dans un columbarium ou dans un caveau familial, 8 % sont dispersés dans un "Jardin du souvenir" et 71 % sont remis à la famille. Depuis décembre 2008, la législation n’autorise plus la conservation dans le temps d’une urne cinéraire au domicile d’un particulier. Dans le cas d’une dispersion ou d’immersion de cendres, hors un cimetière, une déclaration de dispersion doit être envoyée à la mairie du lieu de naissance pour des raisons de traçabilité. Certaines de ces urnes auraient été retrouvées dans des endroits insolites : déclare Xavier Labbée, avocat et professeur d’éthique à l’université de. À ce jour (août 2020), la normalisation du processus des sépultures d’urnes est légalement acquis à égalité avec celui des sépultures de cercueil (emplacements concédés ou non concédés en cimetière, libre choix du type de sépulture. Historique. On distingue historiquement la « crémation primaire » (défunt brûlé dans une fosse creusée à même le sol naturel et qui constitue sa tombe) de la « crémation secondaire » (corps brûlé sur un bûcher à distance de la tombe, les cendres étant recueillies dans une urne qui est par la suite déposée avec le mobilier funéraire dans la tombe). Préhistoire et Antiquité. Des cas de crémation anciens sont connus des préhistoriens, durant l'âge du bronze en Europe par exemple. La plus ancienne crémation connue semble être celle, vieille de plus de ans, de la femme de Mungo, en Australie. On a trouvé « les restes d'une jeune femme partiellement incinérée dont les os, brisés, ont été ensuite mis en terre avec les résidus du foyer utilisé pour sa crémation ». « Les plus anciennes sépultures attestées avec certitude datent du Paléolithique moyen (de à av. J.-C.), localisées au Proche-Orient. Le traitement des morts gagne en complexité au Mésolithique (de à en Europe) : à côté des inhumations individuelles ou simultanées apparaissent plusieurs nouveautés : les crémations, attestées dès av. J.-C., les sépultures collectives. » La pratique de la crémation s'est particulièrement répandue dans l'Europe centrale et une partie de l'Europe de l'Ouest à la fin de l'âge du Bronze, devenant prédominante sur l'inhumation pendant plusieurs siècles. Les restes du défunt étaient généralement déposés dans une urne avec parfois du mobilier d'accompagnement, et mis en terre dans de vastes nécropoles, d'où le nom qui fut donné à cette culture, dite des champs d'urnes. La crémation apparaît en Asie dès le millénaire av. J.-C. En Inde, la première crémation connue date de 1900 av. J.-C. « La pratique hindoue de la crémation des veuves sur le bûcher funéraire de leur mari est attestée depuis le par les témoignages des historiographes d'Alexandre le Grand ». Les Grecs n'auraient commencé à pratiquer la crémation que vers le La crémation disparaît dans la Rome antique avec la au puis se diffuse dans les autres couches de la société. Ce changement ne semble pas pouvoir historiquement être attribué à la progression du christianisme selon Nock (1932), mais il pourrait être lié à la diffusion des religions à mystères. Moyen Âge. L'inhumation est la pratique en vigueur dans l'Occident chrétien mais le mercredi des Cendres familiarise le chrétien avec les cendres puisqu'au cours de cette cérémonie, le prêtre trace une croix sur le front des fidèles avec de la cendre habituellement fabriquée en brûlant les rameaux de buis desséchés de l'année précédente. Il existe cependant peu de textes radicalement hostiles à la crémation, à l'exception du concile de Paderborn en 785 selon lequel , peine confirmée par l'article 7 du capitulaire saxon de Charlemagne, publié en 789 dans un contexte de lutte contre les Saxons qui pratiquent la crémation. Ainsi, lorsque le pape Boniface VIII fulmine une bulle interdisant de profaner les cadavres, cela concerne le fait de les dépecer ou les bouillir, mais la crémation n'est pas évoquée. Les médecins Ambroise Paré et Thomas Bartholin admettent au et la crémation comme mesure d'hygiène lors d'épidémies. Période moderne. Sous l'Ancien Régime, les nobles se faisaient enterrer dans la chapelle de leurs châteaux et manoirs, les pauvres étant mis à la fosse commune. À la Révolution française, le principe d'égalité soutenu fait émerger l'idée de cimetières pour tous ou de la crémation, cette dernière technique funéraire étant défendue au par la franc-maçonnerie et les protestants. L'Europe au connaît de grandes épidémies mortelles de typhus et choléra. Le manque de cimetières et de salubrité incitent les municipalités, sous l'influence du mouvement hygiéniste qui donne alors ses recommandations lors de rencontres scientifiques internationales, à développer toute une réglementation au sujet de l'inhumation (cimetières urbains déplacés à la périphérie mais cimetières ruraux restant au sein du village, épaisseur minimum du cercueil, profondeur d'enterrement) ou favoriser la création de sociétés de crémation. La première crémation moderne a lieu à Milan, dans un contexte de guerres de réunification de l'Italie avec leur lot de cadavres qui gisent sur le champ de bataille et de la crémation du maharadjah de Kolhapur Rajaram Chuttraputti sur un bûcher dressé sur une place de Florence où il est mort le 30 novembre 1870 : la réflexion avance chez les pharmaciens, médecins italiens qui favorisent la mise en place du premier four moderne destiné à la crémation, mis en service à Milan en 1876. En France, la première crémation (un enfant de onze ans, fils d'un médecin) a lieu à Paris, le 30 janvier 1889, au crématoire du Père-Lachaise récemment inauguré, quelques mois avant que paraisse enfin le décret d'application de la loi votée deux ans plus tôt qui, historiquement, autorisait la crémation dans ce pays (Loi du 15 novembre 1887 sur la liberté des funérailles à la suite d'un amendement que fait adopter Jean-Baptiste Antoine Blatin, grand maître du Grand Orient de France). Cette évolution a été favorisée par la création le 4 novembre 1880 de « "La société pour la propagation de la crémation" ». Les crématoriums suivants apparaissent à Rouen en 1899, Reims en 1903, Marseille en 1907, Lyon en 1913, Strasbourg en 1922, puis seulement Cornebarrieu en 1972. La pratique de la crémation se répand depuis la Seconde Guerre mondiale pour des raisons de coût, de multiplication de crématoriums et de sécularisation des sociétés. Parallèlement, la baisse de l'inhumation s'explique par la diffusion de la photographie qui permet de garder une trace du défunt, les conséquences de la révolution sexuelle marquées par le déclin du poids moral des églises et l'évolution du rapport au corps qui n'est plus sacralisé. Aspects socio-psychologiques. L’homme contemporain, plus « technicisé », mobile et à la famille plus éclatée, pourrait trouver dans la quasi élimination physique du corps mort que permet la crémation (des cendres et fragments d’os sont les seuls restes visibles) une solution psychiquement plus satisfaisante, que de vivre avec la présence durable et fixée dans un cimetière d’un proche défunt. Outre qu’il n’est plus nécessaire d’entretenir une tombe et une concession, l’urne peut être facilement transportée. Un accompagnement psychologique peut être néanmoins parfois utile, dans le cas de la crémation appliquée à un jeune enfant mort par exemple. Des cérémonies de dispersion des cendres (dans le vent, dans la mer, et peut-être bientôt dans l’espace circumterrestre, moyennant finances) éliminent toute trace physique du mort, ce qui semble une autre manière d’en faire le deuil. Selon Eugène Peru , , est-ce la refuser aux morts, ou une autre manière de refuser la mort ?… la mort que la technique médicale n’a pas pu repousser autant qu’on l’aurait souhaité… Comme s’il fallait refuser le cycle immémorial du Vivant qui passe naturellement par la décomposition de la nécromasse, comme d’ailleurs on refuse de voir mourir le bétail, les chevaux, les volailles ou les arbres de leur mort naturelle. C’est encore un lieu et des outils techniques (abattoir, sylviculture…) qui ici devancent la mort. Il semble que la société technique (et commerciale) veuille cacher le cadavre, qu’elle vit comme un aveu d’échec face à la mort et au vieillissement. Après avoir éloigné et parfois caché les personnes âgées dans les maisons de retraite, les vivants voudraient en faire disparaître les cadavres. Les services funéraires ont une utilité sociale incontestable, mais la publicité commerciale qui cible la préparation à la mort montre que des aspects commerciaux sont également en jeu. Le traditionnel croque-mort cède la place à des entreprises commerciales opérant parfois sur plusieurs régions et pays. Certaines tribus amérindiennes ingéraient les cendres du mort dans leur nourriture. Cette pratique correspondait à un moyen de réintégrer l’esprit et les qualités du mort. Disposer des cendres. Crémation d'un nourrisson. Lors de la crémation d’un nourrisson, il ne subsiste pas de cendres car le corps est composé à plus de 75 % d’eau et la calcification n’est pas complète, il n'y a donc pas de résidus. Le cercueil étant totalement brûlé pendant l'opération, la restitution de cendres n'est donc pas possible. Dans certains crématoriums, une pastille d'identification en matériau réfractaire numérotée est apposée sur le cercueil et ensuite dans l'urne funéraire. Des entreprises de pompes funèbres proposent également la vente de petits objets en matière réfractaire résistant à la crémation. Lieu de recueillement. Si se rendre sur la tombe d’un défunt pour s’y recueillir semble une tradition moins répandue de nos jours, elle reste néanmoins très suivie, certaines personnes éprouvant le besoin, pour faire leur deuil, d’associer un endroit précis à la mémoire de la personne disparue. Aussi, l’absence de lieu de recueillement qu’implique la crémation quand les cendres sont dispersées est-elle parfois psychologiquement mal supportée. Avec l’augmentation du nombre des crémations en France ces dernières années, les cimetières ont dû faire face à une forte augmentation des demandes d’accueil d’urnes cinéraires et construire de nouveaux columbariums. Depuis, de nouveaux types de sépultures, adaptés à la pratique de la crémation, ont vu le jour. Avec les dernières interprétations légales de 2019 et 2020, tous les cimetières devraient proposer prochainement des emplacement de sépulture, non concédés ou concédés, pour que les futurs défunts puisse y établir une sépulture d’urne selon leur libre choix : inhumée, scellée sur un monument ou déposée dans un columbarium familial. Outre les columbariums municipaux, les cimetières possèdent parfois des jardins du souvenir où les cendres sont dispersées. Une entreprise propose également l’enterrement des cendres dans un jardin de mémoire où l’on plante un arbre en souvenir du défunt, le cimetière devenant ici une forêt. En Allemagne, cette idée a été développée depuis 1993 et le nom de « "Friedwald" » (« forêt de paix ») constitue une marque déposée. Crémation, environnement et santé. Les crématoriums ont beaucoup été présentés comme des solutions « écologiques » car permettant d’économiser de la place, et parce qu'elle pourrait limiter l'introduction éventuelle de pathogènes dans le sol ou les nappes phréatiques. Le crématisme pose cependant encore quelques problèmes importants pour l'environnement et la santé environnementale : La question des émanations polluantes induites par la crémation n'est pas nouvelle ; ainsi au Japon, , les partisans de la crémation arguaient cependant de sa modernité et ; Au début du , la crémation a pris un important essor mais la connaissance des effets de ses rejets sur la santé reste faible, et elle ne fait en 2014 encore l'objet que d'une préoccupation émergente. En France, un travail universitaire a comparé des méthodes d'évaluation de ces effets sur la population générale, proposant d', avec une évaluation des risques pour les zones urbaines ou rurales selon l'activité du , dont pour l'évaluation des cancers induits par ces rejets. Le mercure présent dans les amalgames dentaires est le métal le plus facile à vaporiser et le plus susceptible de poser des problèmes toxicologiques et écotoxicologiques autour des crématoriums. Une étude japonaise a porté en 1994 sur les rejets de 3 crématoriums, concluant à une estimation d'environ de mercure dentaire rejeté par an (soit /jour) dans l'air ambiant. Les sédiments des Grands Lacs en Amérique du Nord contiennent du mercure principalement sous forme de monométhylmercure, particulièrement toxique et bioassimilable, dont une part significative proviendrait de la crémation (issu des plombages dentaires des personnes incinérées ; en France, un rapport présenté par le sénateur Gérard Miquel a porté sur plomb/cadmium/mercure, insistant sur le problème des plombages, mais sans évoquer le fait que "via" la crémation, ils pouvaient continuer à polluer longtemps après la mort. Le mercure est sublimé à relativement basse température, et les crématoriums ne sont pas équipés de filtres appropriés au mercure (très volatil) ni d’ailleurs au plomb ou à certains autres toxiques potentiellement présents dans les vapeurs (⇒ volatilisation dans l’atmosphère, pollution des pluies et de l’air, retombées au sol et concentration dans les sédiments et la chaîne alimentaire). Début 2009, en France, sur crémateurs, 135 n’étaient toujours pas aux normes en termes d’équipements pour filtrer le mercure issu d’amalgame dentaire (cinq à dix par personne incinérée), d’autres métaux toxiques ou les dioxines et furanes qui peuvent se former par combinaison des molécules de chlore issues des sels (chlorure de sodium, chlorure de magnésium, acide chlorhydrique de la bile naturellement contenus dans nos corps). Un certain nombre de personnes ont été exposées durant leur vie au plomb (de l’essence, des usines type Metaleurop). Elles sont souvent victimes d’un saturnisme chronique discret. Autour des sites très pollués par le plomb, il est probable que la totalité de la population résidente ait des quantités significatives de plomb stocké dans les os, en particulier les hommes qui en accumulent plus que les femmes (un rapport rédigé pour le ministère de Brice Lalonde estimait que les os d’un Français des années 1980 contiennent environ plus de plomb que ceux des hommes préhistoriques). 80 % du plomb absorbé et stocké dans le corps l’est dans les os, et le reste essentiellement dans le foie et les reins. Lorsqu’il est chauffé à , ce plomb passe directement dans l’air en vapeur de plomb. Les teneurs en plomb et autres métaux (les victimes les plus graves de Tchernobyl ont été enterrés dans des cercueils plombés et sous un béton spécial enrichi en plomb en raison du fait que les radionucléides bioaccumulés pourraient repartir dans l’air). En cas de nécessité, les techniques d’analyse isotopique permettent de qualifier et tracer l’origine de certains polluants comme le plomb (ex pour faire la différence entre le plomb de chasse et celui issu des batteries ou des carburants), mais pas utilisée à ce jour pour le mercure issu des plombages (il y a quelques années, le Français moyen, au moment de sa mort avait plus de dans la bouche). Certains appareils de radiographie ou scanners peuvent être programmés pour mesurer la teneur en plomb des os. Ils peuvent être utilisés sur des morts en nécessitant un temps d’exposition plus long. Des analyses faites lors des autopsies permettraient de tracer un profil moyen de la population et d’estimer les risques liés au plomb dans les os à l’heure de la mort. En Inde, on estime à le nombre de crémations par an ce qui libérerait de tonnes de par an. Des projets de diminution de la pollution induite par la crémation existent, avec en 2000 un projet qui visait à recherche le zéro-pollution et économiser le combustible utilisé. Les Aghori (qui vivent traditionnellement sur les plateformes d'incinération et ont de fréquents contacts avec les cadavres) ont fait en 2012 l'objet d'études relatives aux risques sanitaires particuliers auxquels ils sont exposés. Solutions et alternatives à la crémation. Pour réduire le problème écologique engendré par la crémation : Remarque : étant donné les tabous liés à la mort, ces questions ne sont que rarement abordées, y compris par le législateur, mais des guides ont été publiés dans certains pays. Différents procédés alternatifs existent tels que : Ces techniques ne permettent pas pour autant de traiter les résidus pollués éventuellement présents dans les corps et cercueils. Recherche et développement. Dans les années 2000, des fournisseurs de matériel ont proposé des bûchers de crémation ayant une consommation de bois divisée par quatre ; ce procédé réduirait les émissions de 60 % par an. Médecine légale. Des expérimentations ont permis d'établir des caractéristiques moyennes en termes de poids de cendre selon le sexe et le poids des cadavres, ou en cas d'amputation. Propriété et récupération des artéfacts contenus dans le corps du défunt. Le corps incinéré peut contenir des dents en or, des vis, des broches et prothèses en métaux précieux (platine, titane) et parfois des balles ou de la grenaille de plomb ; normalement, les radioéléments ni les métaux toxiques des piles de pacemakers ne devraient être retrouvés dans les cendres, car le règlement des crématoriums demande aux familles de confirmer que le corps ne contient pas de pacemaker ou de radioéléments, en raison respectivement de risques d'explosion dans le crématorium et de pollution radioactive. Dans plusieurs pays des employés de crématoriums ont récupéré et vendus les métaux qu'ils récupéraient dans les cendres, le droit ne précisant pas clairement à qui appartiennent ces matériaux (à la famille, à la commune, au crématorium ou aux employés responsables de la crémation ?) ou si après incinération la récupération de dents en or ou d'autres prothèses peut encore être considérée comme violation de sépulture ou atteinte à l'intégrité du cadavre. En Suisse, certains crématoriums récupéreraient aussi des matériaux précieux. La ville de Fribourg confie les prothèses en titane à une entreprise qui les fait fondre pour être réutilisé. À Paris depuis 2003, les crématoriums du Père-Lachaise et celui de Champigny-sur-Marne permettent à une entreprise extérieure de récupérer et recycler les métaux précieux en échange d'une redevance. Cette somme était reversée par la commune à des associations (collectif Les Morts de la rue, Vivre son deuil et l’Association nationale crématiste qui encourage la crémation. ). Ailleurs, les crématoriums et entreprises funéraires semblent libres de leurs pratiques, le droit ne prévoyant rien de particulier à ce sujet. La crémation continuant à se développer dans les villes notamment (près de 50 % des défunts en 2014 dans les grandes villes). Parfois, ce sont les employés qui récupèrent eux-mêmes, avec ou sans autorisation, et pour leur propre compte, les métaux précieux dans les cendres. Ainsi, en Corée du Sud, six personnes ont été poursuivies pour avoir pris et fondu les dents en or de défunts. L'une d'entre elles avait récupéré en or la valeur de . Il existait en Corée un vide juridique quant à la propriété de l'or dentaire d'un défunt, mais la police a jugé que . En Allemagne, une dizaine d'employés du crématorium d'Öjendorf de Hambourg auraient ainsi collecté en 8 ans plus de 31 kilos d'or, revendus , que leur ancien employeur leur demande de reverser. La Cour de Hambourg a donné raison à l'un des employés poursuivi en considérant que . Le crématorium a dans ce cas demandé au Tribunal fédéral du travail d'Erfurt de se prononcer. |
Pseudomonadales Les Pseudomonadales sont un ordre de bacilles Gram négatifs de la classe des "Gammaproteobacteria". Son nom provient du genre "Pseudomonas" qui est le genre type de cet ordre. Il contient des genres pathogènes pour l'être humain tels que "Pseudomonas" mais aussi "Acinetobacter" ou "Moraxella". Liste de familles. Familles validement publiées. Selon la : Familles en attente de publication valide. Selon la : |
Liste des seigneurs puis ducs de Montmorency Voici la liste des seigneurs (sires) de Montmorency, localité située dans la région Île-de-France, en France. Généalogie des premiers seigneurs. Bouchard de Bray († 978) x Hildegarde de Blois, fille de Thibaud le Tricheur († 975), comte de Blois, de Chartres, de Châteaudun │ et de Tours ├─>Albéric, seigneur de Vihiers ├─>Thibault de Bray └─>Bouchard le Barbu 2e du nom († 1020), seigneur de Montmorency, d’Écouen, de Marly, de Feuillarde et de Château-Basset x Idelinde, veuve de Hugues de Château-Basset ├─>Albéric († v. 1060), connétable de France ├─>Foucaud, seigneur de Banterlu ├─>Gelduin └─>Bouchard III de Montmorency († 1047), seigneur de Montmorency et de Marly x Helvide de Basset ├─>Thibaud de Montmorency († v.1090), seigneur de Montmorency, connétable de France └─>Hervé de Montmorency († v.1094), seigneur de Montmorency et de Marly, bouteiller de France x Agnès d'Eu, fille de Guillaume Busac d'Eu ├─>Geoffroy († v.1087) ├─>Hervé († v.1116) ├─>Albéric († v.1110) └─>Bouchard IV de Montmorency, (†1131/32 Jérusalem), seigneur de Montmorency, de Marly, de Feuillarde, de Saint-Brice, d'Épinay et d'Hérouville x1 Agnès de Beaumont, dame de Conflans, fille du comte Yves IV de Beaumont ├─>Thibaut, connétable de France, rejoint la croisade en 1147 ├─>Adélaïde (Adeline) de Montmorency │ x Guy de Guise (†1141) └─>Mathieu de Montmorency, (v.1100–1160), seigneur de Montmorency, d'Écouen, de Marly, de Conflans et d'Attichy, connétable de France (1138-1160) sous Louis VII x1 Aline ou Alix, fille illégitime du roi Henri d'Angleterre x2 Adèle de Savoie (ou Alix, ou Adélaïde) (1100–1154), veuve du roi Louis VI "le Gros" x2 Agnès de Pontoise, fille de Raoul Déliès, seigneur de Pontoise ├─>Hermer └─>Hervé († v.1172), connétable d'Irlande x Isabelle de Beaumont, veuve de Gilbert de Clare (1100–1147), comte de Pembroke Voici la liste des barons de Montmorency, en France. Ducs de Montmorency (1551-1689). Le duché de Montmorency est érigée une première fois en 1551 et élevée au rang de pairie. Voir duc d'Enghien. Le titre ducal de Montmorency-Enghien s'éteint en 1830 dans la maison de Bourbon-Condé. En 1832, la commune d'Enghien (Seine-et-Oise) reprend son ancien nom de Montmorency. Une partie de cette commune est détachée en 1850 sous le nom d'Enghien-les-Bains |
Vic Fezansac |
La Ferme Célébrités 2 |
Yvan Ponton Yvan Ponton né le à Farnham au Québec, est un acteur et animateur de télévision québécois. Il est connu pour son rôle d'arbitre en chef à la Ligue nationale d'improvisation (LNI), ainsi que pour l'animation des parties de tennis professionnel avec Hélène Pelletier et de l'émission 30 images/seconde pour la chaîne télévisée RDS. Yvan interprétait un joueur Québécois, dans le film, Slap Shot. Biographie. Ancien enseignant à l'école secondaire Jean-Jacques Bertrand, il est diplômé du Conservatoire d'art dramatique de Montréal, promotion 1970. Depuis 1977, il est arbitre en chef à la LNI, tout comme au National d'impro depuis la première édition. À ce poste, il est redouté des joueurs, car il est capable de réparties assassines lorsqu'on met en doute son jugement. Il est animateur des grands tournois de tennis à RDS depuis 1993. Également comédien, on a pu le voir dans "Lance et compte" (dans le rôle de Jacques Mercier), "les Boys" (dans le rôle de Jean-Charles) et plusieurs autres films et téléromans. Il était animateur du jeu télévisé "Ultimatum" pour le compte du Réseau TVA. |
La Ferme Célébrités La Ferme Célébrités (ou La Ferme Célébrités en Afrique lors de la saison 3 en 2010) est une émission de télévision française de téléréalité diffusée sur TF1 du au . Les deux premières saisons, diffusées aux printemps 2004 et 2005, ont été présentées par Christophe Dechavanne et Patrice Carmouze. Après 5 ans d'absence, une troisième édition voit le jour au début de l'année 2010. Elle est cette fois présentée par Benjamin Castaldi ("primes et quotidiennes") et Jean-Pierre Foucault ("primes"). Principe. Une quinzaine de célébrités sont coupées du monde pendant dix semaines où elles séjournent dans une ferme de Visan, dans le Vaucluse dans les deux premières saisons et dans la réserve de Zulu Nyala en Afrique du Sud dans la troisième saison. Chacun joue pour une association, le but étant de rester le plus longtemps possible pour que les dons soient les plus importants possibles (chaque semaine de présence équivaut à ). Le vainqueur gagne quant à lui lors des deux premières saisons et lors de la troisième, pour son association. Les célébrités reçoivent les conseils et sont aidées par un fermier de métier (Jean-Philippe Taulier dans les deux premières saisons, Olivier Houalet dans la troisième) et une fermière (Angelina Mroz dans la deuxième saison) ainsi qu'un vétérinaire (Gilles Michel dans les deux premières saisons). Le public peut voter par SMS ou par téléphone pour la personnalité qu'il souhaite repêcher parmi les nominés de la semaine, élus par l'ensemble des candidats. Celui qui sera sauvé de la nomination deviendra régisseur (lors des deux premières saisons) ou fermier en chef (lors de la troisième saison) et donc non nominable la semaine suivante. Un top 3 des meilleurs et des plus mauvais fermiers est dévoilé chaque semaine par le fermier de métier qui supervise les apprentis. Diffusion. L'émission se présente sous deux formats : En 2004 et 2005, la quotidienne est diffusée à lundi au samedi et à le dimanche. L'émission du vendredi est diffusée en première partie de soirée à . En 2010, la quotidienne est diffusée à la semaine et à le week-end. La quotidienne du dimanche est un florilège de la semaine mais il est déprogrammé le en raison de mauvaises audiences . L'émission du vendredi est quant à elle diffusée à puis, à partir du , à , en seconde partie de soirée, également en raison de mauvaises audiences. Déroulement des saisons. Saison 1 (2004). La première saison a été diffusée du samedi au vendredi . Elle a été remportée par Pascal Olmeta. Saison 2 (2005). La seconde saison a été diffusée du samedi au mardi . Elle a été remportée par Jordy. Saison 3 (2010). Après 5 ans d'absence, la troisième saison a été diffusée du vendredi au vendredi . Elle a été rebaptisée "La Ferme Célébrités en Afrique". Benjamin Castaldi a animé les quotidiennes en solo. Il a été accompagné par Jean-Pierre Foucault lors des émissions hebdomadaires. Elle a été remportée par Mickaël Vendetta. Critiques et controverses. Lors de la première saison, l'Association des maires ruraux de France et la Confédération paysanne s'étaient émus des clichés véhiculés par l'émission. La Société protectrice des animaux a quant à elle dénoncé le traitement fait aux animaux. José Bové avait alors demandé l'arrêt de la diffusion, déplorant « l'abêtissement des téléspectateurs par une image du monde rural caricaturale ». La polémique s'était étendue jusqu'au milieu politique, puisque le ministre de l'Agriculture, Hervé Gaymard, avait déploré que le programme ne soit pas conforme à sa « vision du monde rural français. La participation d'Élodie Gossuin, la même année, provoque également quelques grincements de dents dans le monde politique. Sitôt élue conseillère régionale UMP-UDF lors des élections de 2004, la jeune femme avait choisi de délaisser quelque temps son poste pour participer à l'émission de télé-réalité. L'enjeu caritatif a été vivement critiqué en comparaison des cachets jugés élevés des candidats et de leurs connaissances sur leurs associations parfois limitées voire absentes lors de la saison 3. La saison 3 a suscité la polémique quant à l'usage des stéréotypes liés à l'Afrique et au néo-colonialisme latent véhiculé par l'émission. Le journal Jeune Afrique évoque une « litanie de clichés éculés », digne de la vision d'Hergé dans Tintin au Congo, auquel il ne manquerait plus que des « autochtones cannibales vêtus de peaux d’antilopes ». Le journal s'interroge sur les conséquences d'un tel programme, qui légitimerait indirectement « le racisme ordinaire ». L'universitaire Pap Ndiaye déplore que le programme s'inscrive « dans le droit fil des clichés coloniaux les plus consternants ». Le continent africain étant ramené, selon l'auteur, à « un terrain de jeu exotique », rehaussé d' « Africains typiques », chargés d'accueillir les célébrités à leur arrivée. L'autre versant de cette description touche au danger inhérent à l'Afrique : « On insiste lourdement sur l’inconfort et un vague danger : la chaleur, les odeurs. Ce thème revient constamment dans la bouche des animateurs et des participants : l’Afrique pue. Les animaux “qui piquent” et les maladies. Bref, l’Afrique est présentée comme dangereuse, hostile, primitive ». Se gardant d'évoquer du racisme, l'universitaire s'interroge toutefois sur l'exploitation de « stéréotypes dévalorisants d’une Afrique fantasmée (...), un continent sans histoire où l’ordre naturel règne ». Pap Ndiaye conclut que l'on « n’apprend rien de ce huis clos entre Européens, où l’Afrique n’est qu’un décor ». Audimat. En raison de faibles audiences, la saison 3 est passée d'une diffusion en première partie de soirée () à une diffusion en seconde partie de soirée (). TF1 a confirmé que l'émission ne reviendrait pas. |
FK Vardar Skopje Le Fudbalski Klub Vardar Skopje (en ), plus couramment abrégé en Vardar Skopje, est un club macédonien de football fondé en 1947 et basé à Skopje, la capitale du pays. Alors que le club était membre de la première division de Macédoine du Nord depuis sa fondation en 1992, le club est relégué en deuxième division pour la première fois de son histoire à l'issue de la saison 2020-2021. Bilan sportif. Bilan européen. "Note : dans les résultats ci-dessous, le score du club est toujours donné en premier." Personnalités du club. Entraîneurs du club. La liste suivante présente les différents entraîneurs connus du club. |
Centre galactique Le centre galactique est le centre de rotation du disque de la Voie lactée, galaxie comprenant la planète Terre. Il est situé à une distance de , soit , du Soleil dans la région lumineuse la plus étendue de la Voie lactée, dans la direction de la constellation zodiacale du Sagittaire. En raison de la présence de poussières sur la ligne de visée, responsables d'environ 30 magnitudes d'atténuation de la luminosité dans le spectre visible, le centre galactique n'est pas observable en longueurs d'onde visibles, ultraviolettes et rayons X. Toute l'information connue sur le centre galactique provient des grandes ondes (infrarouge, submillimétrique, radio) et des ondes courtes (rayons X durs, rayons gamma). Description. La source radio complexe Sagittarius A semble être située presque exactement au centre galactique. Elle contient la puissante source radio ponctuelle Sagittarius A* (Sgr A*), dont de nombreux astronomes pensent qu'elle est associée à un trou noir supermassif de trois à quatre millions de masses solaires, coïncidant exactement avec le centre gravitationnel de la Galaxie. L'accrétion de matière autour du trou noir, probablement par le biais d'un disque d'accrétion autour de celui-ci, serait la source d'énergie qui produit la source radio compacte, elle-même bien plus grande que le trou noir. Celui-ci est trop petit (environ 14 rayons solaires ou 10 microsecondes d'arc) pour qu'on puisse le distinguer (c'est-à-dire voir sa silhouette) avec les instruments actuels. Le parsec central est entouré d'un tore de poussières, le disque circo-nucléaire, et contient d'une part la région HII Sagittarius A Ouest, surnommée « minispirale » du fait de sa forme caractéristique, et d'autre part un amas d'étoiles. Celui-ci est dominé (en nombre) par une population d'étoiles vieilles, mais contient également un nombre élevé d'étoiles massives de formation récente (quelques millions d'années). Contrairement aux étoiles vieilles, qui constituent un amas sphérique isotrope, ces étoiles massives sont organisées en deux disques qui présentent une rotation cohérente. La seconde d'arc centrale semble ne contenir que des étoiles B, massives également, qui tournent autour du trou noir central sur des orbites excentriques. Leurs plans orbitaux semblent disposés aléatoirement. La plus célèbre de ces étoiles, S2, a une période orbitale d'une quinzaine d'années seulement. L'observation de son orbite permet la mesure la plus précise de la distance au centre galactique () et de la masse du trou noir (3,61±0,32 millions de masses solaires). Sgr A* n'est peut-être pas le seul trou noir dans le parsec central : en effet, une équipe internationale de chercheurs, menée par le français Jean-Pierre Maillard, a découvert la présence d'un amas compact d'étoiles à seulement quelques secondes d'arc du trou noir central : GCIRS 13E. La dispersion des vitesses au sein de cet amas, ainsi que la nécessité de résister aux forces de marée dues à Sgr A*, indiquent que GCIRS 13E doit avoir une masse d'au moins mille ou dix mille masses solaires. Compte tenu de la taille très réduite de l'amas, il n'est pas certain qu'il soit possible que toute cette masse soit constituée d'étoiles. Dans ce cas, elle devrait être constituée par un trou noir de masse intermédiaire. Des travaux présentés en 2002 par Antony A. Stark et Chris L. Martin, qui ont cartographié la densité du gaz dans une région de 400 années-lumière autour du centre galactique ont révélé qu'un anneau d'une masse de plusieurs millions de masses solaires était en train de se constituer. Cet anneau serait proche de la densité critique qui permet la formation d'étoiles. Ils prédisent que le centre galactique sera le siège d'un "sursaut de formation stellaire" dans environ 200 millions d'années. De nombreuses étoiles se formeront alors rapidement et exploseront en supernovas à un taux 100 fois plus élevé qu'à l'heure actuelle. Le sursaut sera peut-être accompagné d'un jet galactique dû à l'augmentation du taux d'accrétion sur le trou noir central. On pense que de tels sursauts de formation stellaire se produisent tous les 500 millions d'années dans la Galaxie. Comme l'étoile S2 sera le plus proche de ce centre galactique en 2018, les effets de relativité générale d'Albert Einstein pourront être vérifiés. En effet, en passant à 17 heures-lumière du centre, l'étoile arrivera théoriquement à une vitesse de près de , soit 2,5 % de celle de la lumière. Distance. Dans une étude pré-publiée en juillet 2018, la distance est estimée à , soit . Une nouvelle étude, pré-publiée en avril 2019, donne une distance estimée plus précisément à , soit . Coordonnées du centre galactique. Les coordonnées équatoriales du centre galactique (époque J2000.0) sont : Les coordonnées galactiques du centre galactique (époque J2000.0) sont : Constantes galactiques. En 1985, l'Assemblée générale de l'Union astronomique internationale a recommandé l'utilisation des valeurs suivantes pour, d'une part, la distance du Soleil au centre galactique (notée R) et, d'autre part, la vitesse circulaire du Soleil autour du centre galactique (θ) : Elle n'a pas recommandé de valeurs pour les constantes d'Oort (notées A et B) mais a remarqué qu'avec les valeurs recommandées pour R et θ, la différence A – B vaut : |
Yvan Garouel Yvan Garouel est un acteur et metteur en scène français. Il a joué aussi bien Claudel que les Monty Python, Anton Tchekhov comme Jean Anouilh, Sophocle comme les matches d'impro de la Ligue d'improvisation française. Mais aussi Molière, Jean Racine, Federico Fellini, Gustave Flaubert, Victor Hugo, Eschyle, Aristophane, Michel de Ghelderode, Claude Seignolle, Sławomir Mrożek, Cyrano de Bergerac. Il travaille sous la direction de Jean-Paul Roussillon, Patrick Haggiag, Yasmina Reza, Jean-Luc Jeener, Patrice Le Cadre, Junji Fuseya, Denis Chabroullet, Jacques Livchine, François Roy, Yves Pignot, Gil Galliot, Delphin, Thomas Le Douarec, Jacques Décombe... En 2001, il participe à la création de Théâtre vivant et travaille dans les pièces et/ou sous la direction de ses coanimateurs Anne Coutureau et Mitch Hooper. En 2012, il interprète les chansons de Gérard Manset et celles de Richard Desjardins dans un spectacle qui leur est entièrement dédié et qui s'intitule : "Garouel, Dautricourt & Dussaux interprètent Gérard Manset & Richard Desjardins" Théâtre. Metteur en scène. Plus de vingt-cinq spectacles à son actif, parmi lesquels : Filmographie. Il tourne avec Claude Lelouch, Paul Vecchiali, Philippe Harel, Éric Assous, Jean-Louis Milesi... On retrouve aussi son rôle dans le film "Les acteurs sont fatigués". |
Vicques (JU) |
Jean-Luc Revol Jean-Luc Revol né le à Nevers est un comédien et metteur en scène français. Membre de la Ligue d'improvisation française depuis 1990, il a aussi été professeur au Cours Florent, aux Ateliers du Sudden et à l'ECM (école de comédie musicale). Il mène une double carrière de metteur en scène et de comédien. Après avoir été artiste associé à la Maison de la Culture de Nevers, il en est actuellement le directeur depuis le . |
Liste de villes du Kenya Cet article listes les villes du Kenya les plus peuplées : |
Hyphomicrobiales Le taxon des Hyphomicrobiales est un ordre d'Alphaproteobacteria qui comprend l'ancien ordre Rhizobiales dont le nom est illégitime. Les rhizobia, qui fixent l'azote et sont des symbiotes des racines végétales, apparaissent ci-dessous dans différentes familles de cet ordre. Le genre type de cet ordre est "Rhizobium". Taxonomie. Étymologie de "Rhizobiales". L'étymologie de l'ordre "Rhizobiales" est la suivante : N.L. neut. n. "Rhizobium", genre type de cet ancien ordre; L. fem. pl. n. suff. "-ales", suffixe utilisé pour désigner un ordre; N.L. fem. pl. n. "Rhizobiales", l'ordre des "Rhizobium". Étymologie de "Hyphomicrobiales". L'étymologie de l'ordre "Hyphomicrobiales" est la suivante : N.L. neut. n. "Hyphomicrobium", genre type de cet ordre; L. fem. pl. n. suff. "-ales", suffixe pour définir un ordre; N.L. fem. pl. n. "Hyphomicrobiales", l'ordre des "Hyphomicrobium". Taxons de rang inférieurs. Selon la , l'ordre des "Hyphomicrobiales" comprend 42 familles dont 38 possédant un nom correct et valide dont : |
FK Bregalnica Chtip Le Fudbalski Klub Bregalnica Chtip (en ), plus couramment abrégé en Bregalnica Chtip, est un club macédonien de football fondé en 1926 et basé dans la ville de Chtip. Il dispute le championnat de Macédoine de première division lors de la saison 2015-2016. |
Debord Patronyme. "Classement par ordre alphabétique du prénom" |
Abramelin |
Baleine franche L'expression « baleine franche » est un nom vernaculaire ambigu en français, pouvant désigner plusieurs espèces différentes de cétacés : |
FK Belasica Le Fudbalski Klub Belasica Strumica (en ), plus couramment abrégé en Belasica Strumica, est un club macédonien de football fondé en 1922 et basé dans la ville de Stroumitsa. Il est surtout connu pour avoir formé Goran Pandev. Bilan sportif. Bilan européen. "Note : dans les résultats ci-dessous, le score du club est toujours donné en premier" |
Liste des barons de Montmorency |
Le livre d'Abramelin le Mage Abramelin, dit le Mage ou le Magicien, était le maître égyptien, vraisemblablement Caïnite, du Juif Abraham ben Siméon de Wurtzbourg (Bavière, Allemagne), lequel serait né en 1362 et mort en 1460, à 98 ans. Le "Livre d'Abramelin" est le récit par Abraham ben Siméon de son parcours initiatique, de sa rencontre avec son maître et de l'Opération Magique que celui-ci lui a confié, permettant d'atteindre à la Connaissance et à la Conversation de son Saint Ange Gardien. Abraham ben Siméon affirmait que, grâce à la magie remise à lui par son Ange au terme de cette Opération, il avait pu aider l'Électeur de Saxe Frédéric au combat, mais aussi le comte de Warwick lors de son évasion, ainsi que l'antipape Jean XXIII (1410-1415) lors du concile de Constance. La magie d'Abramelin. Cette magie repose essentiellement sur le pouvoir des nombres et des noms sacrés. Elle implique une ascèse rigoureuse et une grande pureté spirituelle. « "La magie sacrée d'Abramelin le Mage" ». "La magie sacrée d'Abramelin le Mage" (ou "le Magicien") est un manuscrit français composé de trois tomes qui se trouvent à la bibliothèque de l'Arsenal, à Paris. Cet ouvrage, que certains considèrent comme un faux forgé au (1883), passe pour être la traduction d'un grimoire rédigé en hébreu et datant de 1438, dans lequel Abraham ben Siméon aurait consigné tout le savoir magique reçu de son maître Abramelin. Ces textes ont reparu en 1899, ayant fait l'objet d'une nouvelle traduction par le magicien britannique McGregor Mathers. Aleister Crowley, disciple du précédent, s'inspirera par la suite de l'ouvrage de son ancien maître pour composer certains de ses rituels. Le texte à la Bibliothèque de l'Arsenal à Paris n'est pas complet. Il ne comporte que trois livres au lieu des quatre en langue allemande. En outre, il y a eu des erreurs de transcription et des lacunes. |
Multiplexe Un multiplexe cinématographique est un complexe cinématographique comptant au minimum huit salles de cinéma réunies en un seul endroit, disposant d’une capacité d’accueil minimale de à , afin de pouvoir proposer au public à toute heure d'ouverture une grande diversité de films. Ils sont prévus pour accueillir un grand nombre de spectateurs, avec des facilités d'accès. Ils sont généralement situés en périphérie des villes avec de grands parkings, ou alors au cœur des villes dans des zones facilement accessibles (dans des centres commerciaux notamment). Apparus dans les années 1990 en France et venus remplacer les complexes, ces établissements innovent dans le secteur de l'exploitation cinématographique en facilitant leur accès (à travers notamment les parkings), en pensant le parcours client (via de larges halles d'accueil, permettant aux spectateurs de ne plus attendre à l'extérieur) et en proposant un accueil standardisé (avec un personnel formé). Le premier est ouvert en 1993 à Toulon par le groupe Pathé (Chargeurs à l'époque, détenu par Jérôme Seydoux), puis rapidement les autres grands réseaux suivront (UGC développe les "Ciné Cité", notamment avec Les Halles en 1995, CGR, Gaumont, etc.). On dénombre ainsi 233 multiplexes en 2020, soit 11,4 % des établissements cinématographiques mais ils concentrent plus de 40 % des fauteuils et réalisent près de 60 % des entrées. Les films projetés sont généralement des "blockbusters", américains ou d'autre nationalité. Toutefois, il serait réducteur de limiter leur programmation à cette seule catégorie de films. Ils ont ainsi pu contribuer à l'émergence des films de banlieue et certains d'entre eux peuvent miser sur de l'Art et Essai. Leur investissement important oblige à une rentabilité sur le long terme et donc une concentration sur les "films porteurs". Une part des revenus provient également de la vente de friandises et de boissons. Qu'est-ce qu'un multiplexe ? Il existe de nombreuses définitions du multiplexe, la plus simple étant le nombre de salles minimum fixé à 8. Il existe une raison historique à une telle définition. En 1996, un projet de multiplexe de 12 salles dans la zone commerciale "Mondeville 2", près de Caen, est proposé. Rapidement, Jean-Marie Giraud, le maire et sénateur, et Marcel Hoste, président de la Chambre de Commerce et de l'Industrie, se positionnent contre. Ils vont pour cela faire appel à Francis Saint-Ellier, député du Calvados, afin de soumettre la construction des multiplexes à une autorisation administrative via un amendement à la loi Royer. Ainsi, à partir d'avril 1996, les établissements cinématographiques de plus de 2 000 fauteuils doivent obtenir l'aval de la commission départementale d'équipement commercial, évaluant le risque de suréquipement. En juillet 1996, une commission spécifique est créée : la Commission Départementale d'Equipement Cinématographique. Le seuil est alors abaissé à 1 500 fauteuils. Il sera réduit par la suite à 1 000 en 1998 pour finir par atteindre 300 en 2003. Il y a alors une déconnexion entre ce seuil et la définition des multiplexes (un plancher à 300 sièges est beaucoup trop bas pour qualifier un établissement de multiplexe). Les engagements de programmation, assurant la diversité des propositions filmiques des établissements cinématographiques, vont s'étendre aux cinémas de 8 salles ou plus en 2010. Ce sera donc cette dernière définition qui sera retenue pour catégoriser les multiplexes. Mais cette définition n'est pas totalement satisfaisante, en effet, elle ne tient pas compte de la taille de la population située sur la zone de chalandise de l'établissement. Pour des métropoles regroupant plusieurs millions d'habitants, un nombre de huit écrans est relativement faible alors qu'il peut être très élevé pour de plus petites agglomérations. Les multiplexes regroupent en général certaines spécificités. Ils sont en général situés sur des nœuds de communication en périphérie de grandes et moyennes agglomérations, faciles d'accès et disposant d'un grand parking. Ils offrent une large panoplie de services annexes (confiserie, bars, bornes d'arcade...). Les salles sont relativement petites (environ 300 places). Ils disposent d'une très haute qualité technique (projection, son, confort des sièges). Les multiplexes disposent d'un personnel nombreux et bien formé. Plus qu'un concept comptable, il s'agit donc bien d'un concept commercial. À toute heure, le spectateur doit pouvoir voir un film adapté à ses attentes en moins d'une demi-heure, de plus, le temps d'attente entre l'arrivée et le début de la séance doit être rempli par des services annexes comme des bars, confiseries, librairies. La part de ces services annexes devient de plus en plus importante, de sorte que certains multiplexes réalisent plus de bénéfices sur les confiseries que sur les films eux-mêmes, le film tend alors à devenir un produit d'appel. Le pari de Kinepolis. En 1988, le groupe Kinepolis construit le premier multiplexe d'Europe à Bruxelles. Le bâtiment est construit à la périphérie de Bruxelles, il est doté d'un grand parking et est construit sur un principe simple, une allée centrale avec de chaque côté 12 salles identiques. Les salles sont relativement petites, les rangées de sièges sont placées sur des gradins, les fauteuils sont confortables, les projecteurs sont lumineux, équipés des toutes dernières technologies en matière de reproduction du son, le concept de multiplexe crée un nouveau standard qualitatif en matière de projection cinématographique. Cette nouvelle approche laisse la profession sceptique, les cinémas du centre-ville de Bruxelles ne croient pas que les spectateurs vont se déplacer jusqu'en périphérie pour voir des films. Les promoteurs ne sont pas non plus très confiants. Pour assurer une reconversion facile en cas d'échec, le bâtiment est conçu pour pouvoir être facilement transformé en parking, une rampe d'accès pour voiture est même construite, rampe toujours présente aujourd'hui et qui sert aux spectateurs à accéder à l'entrée des salles. Le nouveau standard qualitatif attire de nombreux spectateurs et plusieurs exploitants du centre-ville incapables de reproduire ces standards se voient contraints de fermer leurs établissements. Le premier multiplexe d'Europe est un succès, il ne sera pas transformé en parking et commence à faire frémir tous les mono-écrans et les complexes d'Europe. Les premiers multiplexes en France. Les opérateurs français sont plus attentistes que leurs voisins européens. En effet, dans l'Hexagone, le parc de salles est moins touché par la crise, grâce à une certaine cinéphilie de la population française et un système de soutien plus poussé. Les premiers multiplexes français arrivent en 1993, avec le Pathé Grand Ciel dans la banlieue de Toulon. Rapidement, les projets se multiplient et les groupes se positionnent en proposant leur propre conception de cette innovation. Ainsi, le groupe Chargeurs, avec Jérôme Seydoux à la tête (Pathé) investira sur les services proposés et la qualité des projections (IMax, confiserie en self service...). UGC lance UGC Ciné Cité et s'installe plutôt en centre-ville, avec des projets phares (Les Halles, Bercy, au centre de Bordeaux...). CGR se spécialise dans les villes moyennes et en banlieue, se démarquant par une maîtrise financière des projets. Des indépendants se lancent également, comme Megarama, Ciné'Alpes ou encore Grand Ecran. Ces investissements sont importants, un multiplexe coûte entre 8 et 20 millions d'euros et devient rentable en une dizaine d'années. Toutefois, ils ont poussé toute l'exploitation cinématographique à se renouveler, amenant un regain de fréquentation : la barre des 200 millions d'entrées est régulièrement franchie dans les années 2010, avant la crise du Covid. Liste des plus gros multiplexes en Europe. Allemagne. UCI ouvre le premier multiplexe allemand en 1990, UCI Kinowelt Hürth Park, à Hürth, près de Cologne, avec et 14 salles. Belgique. "Multiplexes de 14 salles ou plus" France. "Multiplexes de 8 salles ou plus." La France compte de nombreux autres multiplexes, arrivés au début des années 1990, et qui totalisent désormais 60 % des entrées. Multiplexes d'Afrique. Maroc Tunisie Multiplexes d'Amérique. États-Unis. Le multiplexe AMC Ontario Mills 30 compte 30 salles. C'est le plus grand multiplexe du monde. |
Agnès Bove Agnès Bove est une comédienne et soprano lyrique française. Biographie. Parisienne de naissance, Agnès Bove accomplit d’abord un double cursus d’études universitaires en Arts plastiques et en Théâtre à la Sorbonne. Elle entre à l’école de l’acteur Florent, en classe libre, où elle acquiert une formation de comédienne, métier qu’elle exerce aussitôt dans les répertoires classique et de théâtre musical. Elle rejoint la ligue d'improvisation française. Agnès Bove reçoit le Prix Spécial du Jury au concours Offenbach. Puis, elle entre au Conservatoire National de Région de Boulogne-Billancourt et y obtient, la même année, son Premier Prix de Chant à l’unanimité. Elle interrompt trois ans sa carrière théâtrale pour intégrer le Centre de Formation Lyrique de l’Opéra Bastille. À sa sortie elle est soutenue et récompensée par la Singers Development Foundation. Ses rôles. Parmi ses rôles les plus marquants on retient : "La Voix Humaine", Alice ("Falstaff"), Musette ("La Bohème") rôle pour lequel elle est engagée comme doublure à l’Opéra de Paris, Micaêla ("Carmen"), Gabrielle ("La Vie Parisienne"), La Première Dame ("La Flûte enchantée"), Zerline ("Don Giovanni"), Wanda ("La Grande Duchesse de Gérolstein"), Lucy ("Opéra de Quat’sous"). Agnès Bove crée le rôle-titre dans l’opéra : "Anne de Bretagne", à Rennes. Au cours de , elle travaille notamment avec : B. Broca, H. Camerio, Y. Coudray, O. Desbordes, J.M. Lecoq, PH. Macaigne, D. Pitoiset pour la mise en scène et sous la direction musicale de : S. Gilmore, M. Isepp, R. Kettelson, J. Suhubiette, D. Trottein. Lors de , Agnès Bove participe à différents spectacles d’improvisations (du "Cercle des Menteurs" entre autres), dont un était entièrement chanté. En 2004, elle chante dans "Viva l’Opéra-(Comique) !" ou "Le Fantôme de l’Opéra-Comique" de Benoît Duteurtre, mis en scène par Robert Fortune. En 2005, elle chante dans "La Vie parisienne" d'Offenbach, mis en scène par Olivier Desbordes. En 2012, elle interprète dans la pièce "Colorature, Mrs Jenkins et son pianiste - (pièce de théâtre)" de Stephen Temperley, mis en scène par Agnès Boury. Depuis 2015, elle joue notamment le rôle de France, une bourgeoise des années 1950 au côté des actrices : Fabienne Chaudat, Trinidad, Bénédicte Charton ou encore Nelly Holson dans Et pendant ce temps Simone veille au Studio Hébertot, au théâtre Fontaine, à la comédie Bastille et en tournée dans toute la France. |
Charles Willard Moore Charles Willard Moore ( à Benton Harbor, Michigan – à Austin, Texas) est un architecte américain. Il établit durant sa carrière trois ordres: |
GCompris GCompris est un logiciel ludique et éducatif destiné aux enfants de 2 à 10 ans. Il propose plus de 100 activités ludiques et pédagogiques telles que de la géographie, l'explication du cycle de l'eau, de l'électricité, des exercices de mathématiques, des casse-têtes, des puzzles, ainsi que la découverte de l'ordinateur. C'est un logiciel libre créé par "Bruno Coudoin" en 2000, il fonctionne sur les systèmes d'exploitation Windows, GNU/Linux, BSD, macOS et Android. Il est inclus dans plusieurs distributions Linux et est distribué sous licence GNU GPL. GCompris est utilisé dans les écoles. Un module d'administration permet aux enseignants de sélectionner un sous ensemble des activités afin de proposer aux élèves uniquement celles adaptées à leur âge et leurs connaissances. GCompris fournit par ailleurs une plate-forme de développement en Python ce qui permet très simplement de créer de nouvelles activités. GCompris fait partie du projet GNU. GCompris a reçu le prix éducatif lors des Trophées du libre qui ont été décernés à Soissons le . Utilisation. La présentation de GCompris est volontairement simple, sobre et attractive pour les enfants: un écran très simple, avec une barre de navigation du côté gauche. Lorsque l'enfant clique sur une image de la barre de navigation, une série d'images apparaissent au centre de l'écran, lui permettant de choisir une activité. Dans certaines activités des explications sont données par oral - pour les enfants qui ne savent pas lire. GCompris permet d'entraîner les tout petits aux puzzles, à l'utilisation de l'ordinateur, la reconnaissance de forme, la lecture et les maths. GCompris est traduit en plus de 50 langues de toutes les régions du monde notamment l'arabe, le chinois, l'estonien, le grec, le gujarati, l'hébreu, le kinyarwanda, le malais, le népalais, le polonais, le serbe, le thaï et le vietnamien. Les différentes éditions offrent gratuitement une centaine d'activités. Conçu à l'origine pour favoriser l'utilisation des logiciels libres, GCompris est désormais en accès libre sur toutes les plateformes. Un module d'administration est accessible en lançant GCompris via une icône distincte. Celui-ci peut être utilisé par les enseignants, dans le but de proposer aux élèves uniquement des activités adaptées à leur âge et leur niveau de connaissance, par création de "profil types", et de classes (groupes d'élèves). Une fonction permet également de voir les résultats des exercices de chaque élève. Popularité. Le développement de GCompris a commencé en 2000. Il a été motivé par le manque de logiciels libres destinés aux enfants, et la volonté de promouvoir Linux dans les écoles. Le produit a été testé par les enfants de l'auteur. GCompris est soutenu officiellement par la Free Software Foundation. De nombreuses personnes ont apporté leur contribution à GCompris. Ils ont apporté notamment des traductions, des images, de nouvelles activités, et des paquets pour les différentes distributions Linux. GCompris est disponible sur les live CD Linux ASRI Edu, DoudouLinux, Edubuntu, Emmabuntüs, Kaella, Knoppix, PrimTux et Mageia. Il est utilisé dans de nombreuses écoles ; par exemple, il a été distribué à 300 écoles de l'île Maurice, il est utilisé à l'école maternelle de Dijon, l'école Schaller de Bruxelles, le collège de Lausanne en Suisse, ou l'institut médico-social de Étalle en Belgique. GCompris est incorporé dans l'ordinateur XO-1 destiné aux enfants du programme "One Laptop per Child". Cet ordinateur permet d'utiliser les modules géographie, jeu d'échecs, sudoku, tangram, poids et mesure, et découverte de l'électricité de GCompris. |
Christian Gaïtch Christian Gaïtch est un acteur français. Biographie. Christian Gaïtch a débuté à la Ligue d'Improvisation Française (LIF) comme assistant arbitre, pour ensuite devenir une valeur sure en qualité de joueur. Fait désormais partie du Cercle des Menteurs. |
Goran Višnjić Goran Višnjić (souvent écrit Goran Visnic) est un acteur et producteur croato-américain, né yougoslave le à Šibenik, en RS de Croatie (RFS de Yougoslavie). Il se fait connaître grâce aux rôles, à la télévision, du Luka Kovač dans "Urgences" (1999-2008) et, au cinéma, rôles de soutien dans "Le Pacificateur", "Bienvenue à Sarajevo", "Les Joueurs", "Les Ensorceleuses" et "Elektra". Il tient également des rôles principaux, comme d'un maitre-chanteur amoureux dans "Bleu profond" et d'un hypnothérapeute dans "Hypnotic". Dans les années 2010, bien qu'il signe pour quelques seconds rôles dans une poignée de longs métrages : "Beginners", "", "K-11" et "Cartel", c'est encore à la télévision qu'il joue des rôles majeurs avec les séries télévisées "Red Widow", "Extant", "Crossing Lines" et "Timeless". Biographie. Jeunesse et formation. Goran Višnjić (prononcer Vich-gnitch) est né le à Šibenik, en Croatie. Son père est chauffeur de bus et sa mère, vendeuse dans un supermarché. Il grandit à Šibenik, sur les rives de l'Adriatique. En 1991, la guerre de Yougoslavie éclate : il fait son service militaire dans les parachutistes. Par la suite, il commence sa carrière de comédien dans des petits groupes de théâtre locaux, avant d'entrer à l'Académie d'Arts dramatiques de Zagreb, la capitale de la Croatie Carrière. Débuts (1980-1990). Goran Višnjić fait ses débuts au théâtre et obtient plusieurs prix dont l’Orlando, équivalent local des Molière, pour son interprétation d"'Hamlet". Cette interprétation fait de lui le plus jeune acteur à avoir incarné le rôle d'Hamlet. Il interprète alors plusieurs pièces classiques, notamment "les Fourberies de Scapin" avant de faire ses débuts sur grand écran dans divers films croates. Au début des années 1990, il émigre aux États-Unis, plus précisément à Los Angeles. Il se révèle grâce à sa première production anglophone en 1997 : "Bienvenue à Sarajevo" de Michael Winterbottom. La même année, il joue aux côtés de George Clooney et de Nicole Kidman dans "Le Pacificateur" de Mimi Leder. En 1998, il joue dans le film "Les Ensorceleuses" de Griffin Dunne et a un rôle important dans le clip de Madonna de la chanson "The Power of Good-Bye". Révélation à la télévision (2000). En 1999, Goran Višnjić accède à la notoriété à la télévision, grâce à son rôle dans la série médicale à succès, "Urgences". Son interprétation du Docteur Luka Kovač, qui rejoint la distribution principale à partir de la sixième saison, fait de lui une star du petit écran. Sa popularité est si importante, que le célèbre magazine People le cite dans sa liste annuelle des 50 plus beaux acteurs du monde. Il poursuit sa lancée en tournant la comédie dramatique "" avec Heather Graham et Casey Affleck, puis le drame "Bleu profond", dans lequel il seconde Tilda Swinton. Cette production est d’ailleurs particulièrement bien reçue par la critique et lui vaut notamment une proposition pour le Satellite Award du meilleur acteur dans un second rôle. En 2002, il double le personnage de "Soto" dans le film d'animation au grand succès "L'Âge de glace" avant de jouer un hypnothérapeute dans le thriller "Hypnotic". Ce rôle lui permet de décrocher un prix d'interprétation masculine lors du festival du film de Pula. En 2004, il incarne "Spartacus" pour une mini-série dirigée par Robert Dornhelm. Il y partage la distribution avec Alan Bates et Rhona Mitra. En 2005,il fait partie des finalistes pour remplacer Pierce Brosnan dans le rôle de James Bond avec Henry Cavill, Julian McMahon, James Purefoy, Sam Worthington, Ewan McGregor, Orlando Bloom, Christian Bale, Colin Farrell, Jude Law , Hugh Jackman et Daniel Craig, ce dernier étant finalement retenu pour "Casino Royale". La même année, avec le film "Elektra", il effectue sa première incursion dans l'univers des comics book. Mais ce blockbuster est un échec critique et public. Il renverse la tendance, en étant le premier rôle d'une série télévisée croate sur la guerre, "Duga mracna noc", qui lui vaut à nouveau quelques récompenses. En 2007, il joue dans le clip du morceau "Burn My Shadow" du groupe "UNKLE". L'année suivante marque son départ de la série dramatique "Urgences" après avoir joué dans plus de 180 épisodes. En 2009, juste après cet arrêt, il joue dans le long métrage dramatique "Helen" avec Ashley Judd. Rôles réguliers et télévision (2010). 2011, Goran Višnjić est à l'affiche de deux longs métrages : "" de David Fincher et "Beginners" de Mike Mills. Entre-temps, il porte la mini-série d'aventures, "The Deep", aux côtés de Minnie Driver et James Nesbitt. Il fait aussi quelques apparitions en tant que guest star dans des séries télévisées comme "Leverage" et "Pan Am". En 2013, il rejoint la distribution de l'éphémère série thriller "Red Widow", portée par l'actrice australienne Radha Mitchell. Entre 2014 et 2015, il incarne le mari à l'écran de l'oscarisée Halle Berry pour la série télévisée de science-fiction produite par Steven Spielberg, "Extant". Pour la seconde et dernière saison, il est finalement écarté de la distribution principale à la suite d'une réorientation créative amorcée par l'équipe scénaristique et est donc remplacé par Jeffrey Dean Morgan. En 2015, il joue ensuite un rôle récurrent dans la série télévisée franco-allemande "Crossing Lines". Il fait enfin son retour en vedette, dans la série de science-fiction "Timeless". Il fait partie de la distribution principale aux côtés de Matt Lanter, Abigail Spencer et Malcolm Barrett qui voyage dans le temps afin d'arrêter le criminel interprété par Visnjic souhaitant modifier le cours de l'histoire. Faute d'audiences, le programme est annulé. Mais à la suite d'une mobilisation massive des fans, la série est repêchée par la chaîne NBC qui finance une seconde et dernière saison. La série est nommée pour le Saturn Awards et le People's Choice Awards de la meilleure série télévisée de science fiction, démontrant un certain intérêt de la part du public, en dépit d'audiences en deçà des attentes des studios de production. Finalement, la série est annulée en 2018, mais une nouvelle mobilisation des fans pousse la production à réaliser un final événement de deux épisodes, afin de clore convenablement les intrigues. En effet, les tentatives de rachat de la série par un autre réseau ont échoué en raison d’un coût de production par épisode trop élevé. En 2019, il rejoint la troisième saison de "Santa Clarita Diet" afin d'interpréter le mystérieux Poplavic. Vie personnelle. Goran Višnjić est marié à Eva Visnjic (anciennement Ivana Vrdoljak). Le couple a trois enfants adoptés : Tin (né en 2007), Vigo (né en 2011) et Vivien (né en 2013). En 2007, il fait scandale dans la presse people après avoir reconnu une liaison extra-conjugale qui a donné naissance à une fille, prénommée Lana. Voix françaises. En France, Stéphane Ronchewski est la voix régulière de Goran Višnjić depuis la série "Urgences". |
William Holabird William Holabird est un architecte américain né le à Amenia Union dans l'État de New York et mort le à Evanston dans l'Illinois. Il appartient à l'école de Chicago. Il a fondé le cabinet d'architecte Holabird and Root, avec Martin Roche. |
FK Shkëndija Le Fudbalski Klub Shkëndija (en , et en ), plus couramment abrégé en KF Shkëndija, est un club macédonien de football fondé en 1979 et basé dans la ville de Tetovo. Historique. Le Shkëbdija dont le nom est albanais est fondé en 1979. Il est créé par des Albanais de Tetovo le alors en ex-Yougoslavie. Un des objectifs était de rassembler les locuteurs de langue albanaise qui ne se sentaient pas représentés par les clubs yougoslaves. Il débute en division inférieure car les officiels sont inquiets de voir naître un nationalisme mais dès la première saison en 1979-1980, le club est promu en division. En 1980-1981, le Shkëndija remporte le titre de 3e division et est promu en 2e dividion. Il est alors démantelé afin de contrer son succès grandissant. Le club ne sera recréé qu'avec la création d'une république de Macédoine. Il fait sa première apparition en première division du Championnat de Macédoine du Nord de football lors de la saison 1995-1996. Finaliste de la Coupe de Macédoine du Nord de football en 2006, le KF Škendija connait son premier titre majeur lors de la saison 2010-2011, alors qu'il est promu, en étant sacré champion de Macédoine. Ce titre qualifie le club pour la première compétition européenne de son histoire ; le club joue le deuxième tour de qualification de la Ligue des champions de l'UEFA 2011-2012 et est éliminé par le FK Partizan Belgrade. Il remporte ensuite la Supercoupe de Macédoine 2011. Le KF Shkëndija remporte le Championnat de Macédoine du Nord de football 2020-2021, le quatrième de son histoire, alors qu'il reste quatre journées à disputer. Bilan sportif. Bilan européen. "Note : dans les résultats ci-dessous, le score du club est toujours donné en premier" Personnalités du club. Effectif actuel. "Mis à jour le " |
Programme chinois d'exploration lunaire Le programme chinois d'exploration lunaire (), populairement connu sous le nom de Programme Chang'e (de Chang'e, déesse de la Lune dans la mythologie chinoise) ou par l'acronyme CLEP (de l'anglais ""), mené par la CNSA, l'agence spatiale chinoise, a pour but l'étude et l'exploration de la Lune par des robots, puis, à l'horizon 2025-2030, par des missions spatiales habitées. Ce programme s'est concrétisé, jusqu'en 2019, par le lancement par des fusées Longue Marche de trois sondes spatiales "Chang'e" depuis 2007, l'atterrissage d'un robot explorateur en 2013 et la mission Chang'e 4, qui est la première mission humaine à se poser sur la face cachée de la Lune. Ce programme permet à la Chine de développer et de maîtriser des technologies clés dans le domaine astronautique telles que le contrôle de trajectoire orbitale, le contrôle d'attitude ou les communications longue-portée. Phase 1 : Les sondes orbitales lunaires. Le , la sonde spatiale orbitale Chang'e 1 est lancée depuis le Centre spatial de Xichang par une fusée Longue Marche 3A. Elle a pour objectif de cartographier et modéliser en trois dimensions certaines régions de la Lune. Au total, de données ont été transférées à la Terre au cours de cette mission. Une deuxième sonde orbitale, Chang'e 2, a été lancée le jour de la fête nationale chinoise, le à , au moyen d'une fusée Longue Marche 3C depuis le Centre spatial de Xichang, dans la province du Sichuan. La sonde a été directement placée sur une trajectoire de transfert Terre-Lune sans passer par l'orbite terrestre. Elle est entrée en orbite le . Une des possibilités prévues était que la sonde se pose sur la Lune à la fin de sa mission, mais elle a été mise sur une orbite de rencontre avec l'astéroïde géocroiseur Toutatis. Chang'e 2 rencontra l'astéroïde le et parvint à prendre des images avec une résolution maximale de par pixel. Phase 2 : Analyse "in situ". Le , la Chine a lancé Chang'e 3 à bord d'une fusée Longue Marche 3B, a atterri sur la Lune le . Il transportait un atterrisseur doté d'instruments scientifiques et un rover lunaire de nommé Yutu, capable de se déplacer sur une zone de carrés autour de son point d'atterrissage et d'étudier le terrain au cours d'une mission de 3 mois. Il s'agit du premier atterrissage en douceur (sans destruction de l'alunisseur) depuis la sonde Soviétique Luna 24 en 1976. La sonde spatiale Chang'e 4 a été construite initialement pour servir de doublure en cas d'échec de Chang'e 3. Compte tenu du succès de cette mission, Chang'e 4 reçut pour objectif d'atterrir sur la face cachée de la Lune et d'explorer sa surface. Un satellite de télécommunications, baptisé Queqiao a été placé quelques mois plus tôt au du système Terre-Lune pour jouer le rôle de relais, la Lune faisant obstacle aux communications entre Chang'e 4 et la Terre. Chang'e 4 a été lancé le et a atterri le pour mener une exploration avec son rover. Il s'agit du premier atterrissage d'un engin spatial sur cette face de la Lune. Phase 3 : Retour d'échantillons. La troisième phase du programme lunaire chinois a pour objectif de rapporter un échantillon de roches lunaires sur Terre : Phase 4 : Orbiteur et étude des régions polaires. La quatrième phase du programme lunaire chinois a pour objectif d'étudier la région du pôle sud lunaire caractérisée par des dépôts de glace d'eau et un ensoleillement par endroit quasi permanent qui favorise l'envoi d'une expédition humaine. Les deux missions programmées sont pratiquement identiques et comprennent à la fois un astromobile, un orbiteur et un engin se déplaçant sur 6 pattes : Phases ultérieures. La Chine envisage le lancement de missions habitées vers la Lune à l'horizon 2025-2030. À propos de cette étape, , le scientifique en chef du projet d'orbiteur lunaire a déclaré en : Le , le directeur de l'Administration nationale de l'espace, Zhang Kejian, cité par l'agence de presse Chine nouvelle, a néanmoins réaffirmé : « La Chine ambitionne de bâtir une station de recherche scientifique dans les régions du pôle sud de la Lune et de réaliser des missions lunaires habitées dans une dizaine d'années. » Les vols habités vers et sur la Lune s'opèreraient avec un lanceur super lourd (70 à 130 tonnes en orbite basse) : la fusée Longue Marche 9. Le 24 février 2021, Wu Yanhua, administrateur adjoint de l’agence spatiale chinoise (CNSA), annonce que le projet d'élaboration de ce lanceur est en bonne voie et qu'il devrait être prochainement approuvé officiellement. |
James Wines James Wines, né le , est un architecte américain. Biographie. James Wines est un artiste associé à la conception écologique. Wines est aussi un architecte et un designer innovateur, un concepteur de produits, et un éducateur. Wines exprime explicitement sa « préoccupation pour la Terre ». Ayant écrit longuement sur les nouveaux modes de l'architecture, la conception et la planification, il a également fourni une brève critique du statu quo dans les déclarations comme : Le a commencé avec les architectes inspirés par une nouvelle ère de l'industrie et de la technologie. Tout le monde voulait croire qu'un bâtiment pourrait en quelque sorte "servir" la fonction comme un moteur à combustion. Comme une source d'inspiration en vigueur en 1910, on peut le comprendre. Mais, comme une inspiration dans notre monde post-industriel, ou de notre nouveau monde de l'information et de l'écologie, il n'a pas de sens. James Wines est diplômé de l'université de Syracuse en 1956. Il a la même année obtenu le Prix de Rome américain, couronné par un séjour à l"'American Academy in Rome". Il s'est vu attribuer une bourse Guggenheim en 1962. Il a commencé sa carrière comme un sculpteur et designer graphique, avec une galerie à Rome, et avec la Marlborough Gallery de New York. Wines a fondé SITE, "entreprise?" de design de l'environnement [1] en 1970. Wines a été le concepteur de plus de 150 éléments d'architecture, environnement, art, design intérieur, espaces publics et de projets d'architecture du paysage, y compris ceux parrainés par de nombreuses grandes sociétés (par exemple, Swatch, MCA Universal, MTV, Nickelodeon, Williwear, Isuzu, Disney, Costa Coffee, Carrabba's Restaurants, Saporiti Italia, Brinker International, Allsteel, Ranger Italia, Reliance Energy Corporation). Ses clients municipaux ont inclus les villes d'Hiroshima, Yokohama, Toyama, Séville, Vienne, Vancouver, Le Puy-en-Velay, Chattanooga, et New York. Ses aquarelles, dessins originaux de ces projets, ont honoré les couvertures de dizaines de magazines de design international. |
Rickettsiales Les Rickettsiales sont un ordre de petites Proteobacteria. La plupart de celles qui ont été décrites ne survivent que comme endosymbiotes d'autres cellules. Certaines sont des pathogènes notoires comme le genre "Rickettsia", qui provoque diverses maladies humaines. À l'autre extrémité de l'échelle, des études génétiques viennent étayer l'hypothèse que des membres de ce groupe seraient à l'origine des mitochondries (théorie endosymbiotique). D'autres ont également spéculé sur le fait que les virus pourraient s'être développés à partir d'eux ou d'organismes apparentés. |
Daniel Richter Daniel Richter (né à Lyon le ) est un syndicaliste français, membre de la Confédération française démocratique du travail (CFDT). Biographie. Il est ancien salarié de Renault à Flins-sur-Seine (Yvelines). Cadre Ingénieur chimiste du fait de sa position dans la hiérarchie, il a été plusieurs années sans affectation. Il s'est alors consacré à son travail syndical, devenant un des responsables du syndicat local SMVSO et de l'Union parisienne des syndicats de la métallurgie (UPSM). Il a exercé la fonction de délégué syndical central de Renault, notamment au moment où la direction a décidé de fermer l'usine belge de Vilvorde. Dans les années 1980, il a été un des acteurs de premier plan lors des grèves de l'automobile à Flins-sur-Seine et surtout, chez Talbot Poissy. Lors de la négociation de l'accord sur les 35 heures, il a été démis de ses fonctions par la fédération, à la suite du refus de huit sections de l'approuver. Il a pris sa préretraite en 2002. Il est cité dans la presse comme un des représentants de la critique interne de la CFDT, et comme témoin de l'évolution syndicale. Dans sa jeunesse, il avait été un des dirigeants de l'Union nationale des étudiants de France (UNEF), notamment pendant la période de Mai 68. Puis il est devenu membre du PSU. Plus tard, il a été l'un des fondateurs du CEFY, "Collectif étrangers-Français des Yvelines", actif dans la défense des droits des étrangers. |
Dessein Intelligent |
Mandéens Les Mandéens sont un groupe ethno-religieux originaire de la plaine alluviale du sud de la Mésopotamie, et dont la religion est le mandéisme. La guerre d'Irak de 2003 a considérablement diminué l'importance de ce groupe qui comptait alors entre 60 000 et 70 000 membres. La communauté s'est entre autres délocalisée en Iran, en Syrie ou en Jordanie. |
High Museum of Art Fondé en 1905, le High Museum of Art est le principal musée d'Atlanta en Géorgie. Ses collections permanentes offrent œuvres aux visiteurs ; les collections américaines des s sont particulièrement riches. Historique. Le musée a été fondé en 1905 sous le vocable de "Atlanta Art Association". En 1926, la famille High, qui a donné son nom au musée, fit don de sa maison familiale sur Peachtree Street pour héberger les collections présentées lors d'une exposition de la collection de J. J. Haverty. Actuellement, de nombreuses pièces de cette collection sont présentées dans le High Museum. Un bâtiment séparé, adjacent à la maison d'origine, a été construit en 1955. En 1926, le Haut-famille, pour qui le musée est nommé, a fait don de leur maison de famille sur Peachtree Street pour abriter la collection la suite d'une série d'expositions impliquant les Galeries ART Grand Central organisée par Atlanta collecteur J. J. Haverty. Beaucoup de pièces de la collection Haverty sont maintenant exposées en permanence dans le Haut. Un bâtiment séparé pour le Musée a été construit à côté de la maison familiale en 1955. Le , 106 mécènes d'Atlanta, lors d'un voyage sponsorisé par le High Museum, sont morts dans l'écrasement du vol 007 d'Air France à l'Aéroport de Paris-Orly. Incluant l'équipage et les autres passagers, 130 personnes sont alors tuées dans ce qui était à l'époque la pire catastrophe de l'histoire de l'aviation civile. Plusieurs grandes familles d'Atlanta ont été touchées. Au cours de leur visite à Paris, les mécènes d'Atlanta avaient admiré "La Mère de Whistler" au Louvre. À l'automne 1962, le Louvre, comme par compassion et amitié envers les familles éprouvées envoie le tableau à Atlanta pour qu'il y soit exposé au musée de l'Atlanta Art Association sur Peachtree Street. Pour honorer la mémoire des victimes du crash aérien de 1962, l'Atlanta Memorial Arts Center est construit pour le High Museum of Art. Le gouvernement français fait alors don de la sculpture "L'Ombre" de Rodin au High Museum of Art. En 1983 ouvre le pavillon Meier financé par une subvention de près de 8 millions de dollars de l'ancien président de Coca-Cola Robert W. Woodruff et de 20 millions de dollars recueillis par le Musée. Critiqué lors de son inauguration, le pavillon, aujourd'hui rebaptisé le Stent Family Wing, est maintenant un élément distinctif de musée. Durant le mandat du directeur Gudmund Vigtel (1963-1991), la taille de la collection permanente du musée a triplé, la dotation et les fonds d'affectation spéciale ont atteint plus de 15 millions de dollars et le nombre d'employés est passé de 4 à 150 pour un budget de fonctionnement plus de 9 millions de dollars par an. En 2002, trois nouveaux bâtiments conçus par Renzo Piano ont doublé la taille du musée. Lorsque le musée a eu besoin de plus d'espace d'exposition pour l'art contemporain, une condominium de l'autre côté de la rue a été acquis. Son deuxième étage sert de lieu d'exposition. Le Louvre a signé un accord avec le High Museum of Art d'Atlanta qui permet au musée américain d'exposer pendant trois ans 142 œuvres du musée parisien en 2006. Des projets culturels et scientifiques sont également en cours entre les deux musées. Collection. Le High Museum of Art compte plus de 14 000 œuvres d'art dans sa collection permanente. Plus d'un tiers de la collection a été acquis après les agrandissements de 1999. Outre les tableaux américains des s, le musée possède une collection d'art européen, d'arts décoratifs, d'arts moderne et contemporain et de photographie. En 1958, 29 tableaux des périodes de la Renaissance et du Baroque ont été légués par la Fondation Samuel H. Kress, établissant le noyau de la collection d'art européen du musée. Parmi les peintres de renom, la collection abrite des œuvres de Giovanni Bellini, Lucas Cranach l'Ancien, Vittore Carpaccio, Giovanni Battista Tiepolo, Martin Johnson Heade, Frederic Edwin Church et Dorothea Lange. La peinture française est tout particulièrement bien représentée par Alexandre-Évariste Fragonard, Nicolas de Largillierre, Nicolas Tournier, Charles-André van Loo, Eugène Fromentin, Alfred Dehodencq, Luc-Olivier Merson , Eugène Boudin, Charles-François Daubigny, Frédéric Bazille, Claude Monet, Camille Pissarro, Pierre Auguste Renoir, Maximilien Luce, Édouard Vuillard, Pierre Bonnard et Chaïm Soutine. |
Nimègues |
A Better Tomorrow |
Orientia |
Arleston |
Walker Art Center Le Walker Art Center est un musée de Minneapolis fondé en 1879 par . Il se trouve à son emplacement actuel depuis 1927 et fut la première galerie d'art publique du "Upper Midwest". Le musée se concentre sur l'art moderne depuis les années 1940, lorsqu'un don de Gilbert Walker rendit possible l'acquisition d'œuvres d'artistes importants comme Pablo Picasso, Henry Moore, Alberto Giacometti et bien d'autres. Présentation. Le Walker Art Center est établi sur une propriété de plus de qui comprend deux bâtiments et des parcs. L'aile nord ouverte en 1971 fut dessinée par . En 2005, une extension conçue par les architectes suisses Herzog & de Meuron est ouverte, doublant ainsi la surface d'exposition du musée et offrant également un restaurant et un théâtre de 385 places. Sa dotation ("") est d'environ 185 millions de dollars par an. Le , une collaboration entre le musée Walker et le Minneapolis Park and Recreation Board, est un parc d'exposition de sculptures situé au nord du musée Walker, ouvert en 1988 et agrandi en 1992. Il couvre actuellement une superficie de quelque . |
Vaincre l'autisme Vaincre l'autisme est une association loi de 1901 française œuvrant dans le domaine de l'autisme en France, décrite comme . Son fondateur et président depuis sa création, en 2001, est M'Hammed Sajidi. Elle possède un agrément national par le Ministère de la Santé en tant que « représentants des usagers », et participe à la formation des auxiliaires de vie scolaire (AVS). Vaincre l'autisme est à l'origine des Futuroschool, concept d'école qui propose des prises en charge éducatives de l'autisme. Véritable catalyseur, VAINCRE L’AUTISME, agit pour changer la prise en charge de l’autisme en développant des solutions innovantes alternatives adaptées aux besoins des enfants autistes auxquels le droit commun ne répond pas. VAINCRE L'AUTISME milite pour faire connaître et reconnaître l'autisme en matière de droit aux niveaux national et international. Missions. La mission de Vaincre l'autisme est, selon ses statuts de 2017, de , suivant la vision selon laquelle . Son slogan est . Histoire. Cette association, créée le , se nommait à l'origine « Léa pour Samy ». Elle est rebaptisée « Vaincre l'autisme » le . D'après le psychanalyste Claude Wacjman, M'hammed Sajidi, le président de Vaincre l'autisme, a créé cette association par rejet de la psychanalyse, et pour défendre les méthodes comportementales. En , le président de l'association Vaincre l'autisme est arrêté et interrogé par la police judiciaire d'El Jadida au Maroc, en raison d'un dépôt de plainte en . Le , la demande de reconnaissance d'utilité publique de l'association vaincre l'autisme est rejetée par le ministère de l'intérieur, en raison d'un manque de transparence dans le fonctionnement de cette association. Lutte contre le packing. En 2009, « Léa pour Samy » se fait connaître par ses actions de lutte contre la pratique du packing, décrit comme un « traitement inhumain et dégradant », voire une torture. À cette occasion, l'association déclare que . Assimilant le packing à de la maltraitance, Vaincre l'autisme relève notamment que dans certains cas, les linges utilisés pour l'enveloppement sont à des températures fortement en dessous de 0, car sortant directement d'un congélateur à . Rapport de l'IGAS. Un conflit oppose vaincre l'autisme à l'agence régionale de santé de Toulouse, concernant le financement de son projet de Futuroschool. En 2013, Vaincre l'autisme contacte la secrétaire d'état chargée des personnes handicapées concernant sa situation financière, décrite comme . En 2014, Vaincre l'autisme fait l'objet d'un rapport très critique de l'Inspection générale des affaires sociales, concernant les dysfonctionnements de ses deux établissements Futuroschool, situés à Paris et Toulouse, à la suite de ce conflit avec l'agence régionale de santé de Midi-Pyrénées. Ce rapport souligne, entre autres, que , que la gestion de l'association est , et que la rémunération réelle du président n'est pas conforme au montant déclaré. Futuroschool. L'association Vaincre l'autisme a ouvert deux écoles nommées Futuroschool en France, une à Paris en 2005, une autre à Toulouse en 2008. L'école de Toulouse, financée par l'argent public débloqué dans le cadre du Second plan autisme, a cependant été rejetée par le CROSMS (comité régional de l'organisation sociale et médico-sociale) pour non-conformité, ce rejet ayant été confirmé par l'IGAS, et par décision du tribunal administratif le , avant sa fermeture en . L'école de Paris, qui accueille 12 enfants, est menacée de fermeture en 2016. M'hammed Sajidi entame alors une grève de la faim. Le concept des Futuroschool s'appuie sur la méthode ABA, recommandée par la mesure 29 du Second plan autisme. Communication. M'Hammed Sajidi soutient la recherche sur les causes de l'autisme, estime que le premier problème posé par l'autisme est celui des troubles de la communication d'origine neurologique, décrit les personnes autistes comme n'ayant , et l'autisme lui-même comme étant qui . Il soutient que . Il estime que le mouvement de la neurodiversité n'a pas de fondement scientifique, n'est représenté que par une minorité de personnes avec syndrome d'Asperger, et n'est utile que dans le contexte philosophique et sociétal. Activité de lobbying auprès de l'Assemblée nationale. L'association vaincre l'autisme est inscrite comme représentant d'intérêts auprès de l'Assemblée nationale. Elle déclare à ce titre en 2015 un budget global de , et indique que les coûts annuels liés aux activités directes de représentation d'intérêts auprès du Parlement sont compris entre et . Oppositions à Vaincre l'Autisme. Les positions de Vaincre l'autisme, soutenant l'élimination de l'autisme vu comme une maladie, ont entraîné en retour la création d'un site magazine parodique tenu et géré par des personnes autistes, « L'autisme vaincra », dont le slogan, , est un détournement de celui de Vaincre l'autisme. Ce site détourne aussi les campagnes d'appel au don de Vaincre l'autisme. L'association française de personnes autistes CLE-autistes (Collectif pour la liberté d'expression des autistes) a publié fin 2018 un dossier concernant cette association, affirmant que Vaincre l'Autisme et nuisant au quotidien des personnes autistes. |
George G. Booth George Gough Booth ( - ) était un magnat de la presse américaine. Il a fondé la Cranbrook Community, à Bloomfield Hills dans le Michigan. Il fut aussi le fondateur de la Société automobile Scripps-Booth en 1912, également dans le Michigan. Biographie. George Gough Booth était le petit-fils d'un artisan du travail sur cuivre, baptiste, qui a immigré aux États-Unis en 1844 et s'est installé à Toronto. Il était l'un des dix enfants de Clara Louise Irène Gagnier Booth et d'Henry Wood, patron de presse à Toronto, au Canada, qui a édité le journal progressiste "Sunday Times (Canada)". Après son mariage en 1887 avec Ellen Scripps (1863 – 1948), la fille de James Edmund Scripps, ce dernier lui confie la direction du grand quotidien "The Detroit News". Progressivement, sur le modèle de son beau-père, il tisse une toile resserrée de huit quotidiens du soir, à audience populaire, dans le sud du Michigan, en s'aidant de ses deux frères, Ralph Booth et Edmund Booth. En 1892, il rachète "The Eagle" et le fusionne avec "The Grand Rapids Press", journal de Grand Rapids (Michigan), la deuxième ville du Michigan, pour en faire à partir du un quotidien du soir, comme l'est "The Detroit News", membre aussi de l'Evening Press Association qu'il a fondée. Son frère Edmund Wood Booth (1866-1927) en devient le patron. Il rachète ensuite en 1895 le "Chicago Journal" et en 1903 le "City Bay Times". Le groupe accueille aussi "The Flint Daily Journal". En 1906, à la mort de James Edmund Scripps, il a pris la relève pour être le premier dirigeant du groupe familial de presse, et du quotidien "The Detroit News". Son frère Ralph Harman Booth (1873-1931) apporte dans la corbeille du groupe familial d'autres quotidiens en 1914, ceux de la Booth Publishing Company, qui 15 ans plus tard s'effacera en 1929 lors de la création de la société Booth newspapers. Dans sa correspondance et ses et éditoriaux, il insiste sur l'éthique du journalisme, l'indépendance des rédactions et la nécessité de servir au mieux le lecteur. Il insiste pour que son autre frère, Edmund Wood Booth (1866-1927), s'implique dans le journalisme et fait valoir que son expérience de président de l'Association des jeunes chrétiens l'y a préparé. George G. Booth a poursuivi ensuite la gestion du groupe familial aux côtés de William Edmund Scripps (1882 – 1952) et de son frère William John Scripps (1905-1965). Le premier s'est occupé en particulier de la gestion du quotidien "The Detroit News", de 1929, l'année où il en devient le président, jusqu'à sa mort en 1952. Parmi les cinq enfants qu'il a eu avec Ellen Scripps (1863 – 1948), l'aîné, l'artiste et ingénieur James Scripps Booth, né en 1888, a fondé à Détroit la Société automobile Scripps-Booth, qui a vendu 34000 véhicules de luxe entre 1913 et 1923. Deux autres de ses garçons dirigeront plus tard le groupe : Warren Scripps Booth (1894 – 1987) et Henry Scripps Booth (1897 – 1988). |
L'Académie du massacre L'Académie du massacre est un album du groupe montréalais Mononc' Serge et Anonymus. Le chanteur Mononc' Serge et le groupe metal Anonymus se sont réunis en 2003 pour enregistrer le disque. Il est suivi d'un second album intitulé Musique barbare sorti en . Pour Mononc' Serge comme pour Anonymus, l'Académie du massacre est l'apogée de leur carrière respective avec plus de albums vendus au Québec. |
Pinochio |
Les aventures de Pinocchio |
Wallace K. Harrison Wallace Kirkman Harrison (, Worcester, Massachusetts – , New York), était un architecte américain. Au début de sa carrière, Harrison a travaillé pour le cabinet "Corbett, Harrison & MacMurray", en participant notamment à la construction du Rockefeller Center. Il s'est rendu célèbre en contribuant à la réalisation de nombreux projets publics dans la ville de New York, ainsi que dans l'État de New York. La plupart de ces projets lui furent confiés par Nelson Rockefeller qui était l'un de ses proches, et dont il fut le conseiller. D'un point de vue architectural, les œuvres de Harrison se caractérisent par des formes très classiques, et un aspect fonctionnel très marqué. Cependant, ses projets de résidences présentaient des traits beaucoup plus novateurs et humains. Il travailla en collaboration avec Max Abramovitz entre 1941 et 1976, avec lequel il fonda le cabinet Harrison, Abramovitz, & Abbe. |
Les Aventures de Pinocchio Les Aventures de Pinocchio (sous-titré "Histoire d'un pantin" ; " Le avventure di Pinocchio. Storia di un burattino") est un roman pour enfants écrit en 1881 par le journaliste et écrivain italien, originaire de Toscane, Carlo Lorenzini, plus connu sous son nom de plume : Carlo Collodi (1826-1890). Il met en scène le personnage de Pinocchio, pantin de bois dont le nez s'allonge à chacun de ses mensonges. Une multitude d'adaptations a été tirée du conte original : littéraires, théâtrales, chorégraphiques, télévisées, cinématographiques et en bandes dessinées, sans compter les centaines de traductions (il serait le deuxième livre le plus traduit au monde), de versions illustrées ainsi que les mises en musique et en chanson. On reconnaît aux "Aventures de Pinocchio" une prérogative qui n'appartient qu'aux chefs-d'œuvre, celle d'être hors du temps. Pour les 100 ans de Pinocchio, en 1981, Italo Calvino écrivait ainsi : "Les Aventures de Pinocchio" a été le deuxième livre le plus vendu en Italie au avec le tirage de 9 à 10 millions d'exemplaires, derrière la "Divine Comédie" de Dante Alighieri (11 à 12 millions d'exemplaires). Histoire détaillée. Geppetto, un pauvre menuisier italien, fabrique par accident dans un morceau de bois à brûler un pantin qui pleure, rit et parle comme un enfant, une marionnette qu’il nomme Pinocchio. Celui-ci lui fait tout de suite des tours et il lui arrive de nombreuses aventures : il rencontre Mangefeu, le montreur de marionnettes, le Chat et le Renard qui l’attaquent et le pendent. C’est la Fée bleue qui le sauve. Son nez s’allonge à chaque mensonge. Il part ensuite avec son ami Lumignon pour le Pays des jouets, et ils sont transformés tous les deux en baudets. Il est ensuite jeté à la mer et avalé par une énorme baleine dans le ventre de laquelle il retrouve Geppetto. Finalement il se met à travailler et à étudier et il se réveille un beau jour transformé en véritable petit garçon en chair et en os. Influence culturelle. De ce conte sont nés des lieux communs universels qui sont passés dans le langage courant et que l’on dit aux enfants comme : « ton nez va s’allonger si tu mens » ou « tes oreilles vont pousser comme des oreilles d’âne si tu travailles mal à l’école » Carlo Collodi. Le « papa » et l'auteur de Pinocchio est le journaliste polémiste et écrivain pédagogue Carlo Collodi. Son roman "Les Aventures de Pinocchio", dont l'idée originale et les premières pré-publications datent de 1881, l'a rendu célèbre dans le monde entier. Il est un des représentants d'une littérature de bons sentiments affichée par la petite bourgeoisie italienne de la fin du . Il a développé dans cette œuvre, au travers du héros rebelle de son histoire, les vertus morales d'une Italie rurale laïcisée (Collodi n'a pas fait place à la religion dans ce roman) avec des valeurs comme la famille, l'école, le travail et l'amour du métier. Collodi définissait lui-même son œuvre : Pinocchio, comme une « gaminerie ». Au plan du genre littéraire, certains critiques voient ce roman comme un véritable roman picaresque qui manie notamment l'humour et le rire. Pinocchio est reconnu par la critique comme un classique de la littérature italienne du et qui à ce titre s'adresse non seulement aux enfants mais également aux adultes. La Toscane. À partir du , si chaque région italienne parle son propre dialecte, c'est le toscan de Florence qui devient l'italien écrit standard, étant donné l'importance de sa littérature (Dante, Pétrarque, Boccace) et le fait que beaucoup de membres de la cour pontificale venaient de cette région. Toutefois, encore au l'italien standard était une langue essentiellement écrite et conservative, tandis que le toscan parlé en Toscane avait évolué différemment, finissant par devenir un autre des dialectes italiens, bien que proche de la langue standard. Le grand succès de "Pinocchio", écrit par Collodi dans un italien simple, vif et savoureux, facile à comprendre bien que riche en expressions toscanes, contribua aux à diffuser une langue commune chez les enfants de toute l'Italie. Cependant, des expressions toscanes utilisées par Collodi n'ont guère survécu : le « Paese dei Balocchi » (Pays des Joujoux) n'est désormais plus qu'un toponyme qui désigne ce lieu imaginaire, car le mot toscan "balocco" (jouet), encore vivant à l'époque de Collodi, a été définitivement remplacé en italien par "giocattolo", d'origine vénitienne. Traductions depuis l'italien. "Les Aventures de Pinocchio" sont mondialement connues. Elles auraient été traduites dans environ 240 langues et dialectes (environ 250 langues pour "Le Petit Prince" de Saint-Exupéry à titre de comparaison) dont le français, l'anglais, l'espéranto, l'espagnol, etc. "Pinocchio" aurait été traduit dans plus de 25 dialectes italiens, du piémontais au sicilien en passant par le napolitain et le génois. Il a également été traduit en latin, langue dans laquelle il se nomme "Pinoculus". Une adaptation importante de Pinocchio se trouve être sa version russe : "Bouratino" (), écrite par Alexis Nikolaïevitch Tolstoï en 1936. Cette version particulièrement populaire en Union soviétique a donné lieu à plusieurs adaptations cinématographiques. Adaptations. Adaptations littéraires. Les adaptations de "Pinocchio" que les Italiens appellent d'un terme un peu péjoratif "Pinocchiate" sont les œuvres dérivées, les éditions réduites pour les petits, les livres-jeux, les « pop-up », les remaniements, les parodies, les réécritures, les versions « d’après Collodi… », « raconté par... » et en général toutes les transpositions de "Pinocchio" c’est-à-dire, en fait, une majorité de la production livresque des "Pinocchio". Au cinéma et à la télévision. Les adaptations de "Pinocchio" au cinéma et à la télévision sont nombreuses. La notoriété de certains films est telle (c'est le cas, par exemple, du long-métrage d'animation de Walt Disney) que le grand public en a fait un standard mieux connu que l'œuvre écrite originale. Adaptation en édition numérique. Il existe aussi de nombreuses adaptations de Pinocchio sur supports numériques (livres électroniques, tablettes tactiles, smartphones). Philatélie. Pinocchio a fait l'objet de l'émission de timbres poste. Astronomie. L'astéroïde (12927) Pinocchio a été nommé en son honneur. Autour de l'œuvre. Rencontres-Colloques-Conférences. Rencontres organisées à Pescia par la Fondation Nationale Carlo Collodi : Pédagogie : Pinocchio et l'enseignement. "Les Aventures de Pinocchio" sont un thème pour l'enseignement aussi bien primaire, secondaire que supérieur et notamment au niveau européen entre l'Italie patrie de "Pinocchio" et les autres pays européens pour ce qui concerne principalement les domaines des langues et traductions et de la littérature pour l'enfance et la jeunesse. Livres de Pinocchio : Collectionneurs et bibliophiles. La recherche d'éditions de "Pinocchio" en bon état peut être un travail ardu si l'on considère le fait que les principaux destinataires des livres pour la jeunesse sont justement de jeunes enfants, c'est-à-dire des lecteurs pas toujours attentifs à la bonne conservation des livres. Nombreux sont donc les exemplaires anciens qui en portent les stigmates plutôt visibles : gribouillage, déchirures, coloriage et même découpage des illustrations. C'est pourquoi des exemplaires de plus de cent ans par exemple, en bon état de conservation, sont des raretés bibliographiques qui valent très cher. Les "Pinocchio" sont le plus souvent des livres illustrés. La valeur des livres dépend donc pour une bonne part des illustrations et de leurs auteurs. Le nombre de dessinateurs ayant illustré "Pinocchio" serait de plus de 700 de par le monde. Il y a donc pour les collectionneurs un large éventail de possibilités. "Pinocchio" est d'abord paru en feuilleton dans un hebdomadaire pour enfants : "Le giornale per i bambini". La conservation des journaux, surtout quand il s'agit de journaux d'enfants, se révélant encore plus aléatoire que celle des livres, des exemplaires originaux d'époque (1881-1883) sont des raretés absolues que l'on ne peut voir pratiquement que dans les bibliothèques. |
Josef Ackermann Josef Meinrad Ackermann, né le à Walenstadt, dans le Canton de Saint-Gall, est un homme d'affaires suisse. Il a été PDG de la Deutsche Bank et vice-président de la "Foundation Board" du Forum économique mondial. Biographie. Né le à Walenstadt dans le canton de Saint-Gall, Josef Meinrad Ackermann est le fils du médecin Karl Ackermann de Mels. Il effectue ses études jusqu'en 1973 à l'université de Saint-Gall (HSG) en sciences économiques et sociales. Il possède également le grade de colonel de l'armée suisse. Il se marie en 1977 avec la finlandaise Pirkko Mölsä, le couple est connu pour être de grands amateurs d'opéra. Ses revenus 2009 pour son poste de PDG de la Deutsche Bank s'élèvent à 7,98 millions d'euros. Après avoir supprimé à la Deutsche Bank, il est parti occuper un poste au conseil de surveillance de l'assureur suisse Zurich Insurance Group. À la fin d', à la suite du suicide de , Pierre Wauthier, directeur financier de Zurich Assurance, Joseph Ackermann démissionne de son poste de président du conseil d'administration. C'est un ancien membre du comité de direction du groupe Bilderberg. |
Limoges Football Le Limoges Football, ou plus communément appelé LF, est un club français de football fondé en 1947 et basé à Limoges. Histoire. Genèse (1917-1947). En 1917, Georges Verju, limougeaud d'origine et joueur du Red Star avant-guerre, fonde le Red Star Limoges. Le rival local du Red Star Limoges est la Section Athlétique Universitaire de Limoges (SAUL), datant de 1906. Ce dernier semble prendre l'ascendant en 1929 à la suite d'une sombre histoire criminelle impliquant des joueurs du Red Star… En 1934, la SAUL est rebaptisé Star Limousin Université Club (SLUC) tandis que le Red Star devient le Red Star Athlétique de Limoges. En 1943, le SLUC devient l'Union Sportive Athlétique de Limoges (USAL). Débuts (1947-1957). L'Union Sportive Athlétique de Limoges et le Red Star Limoges fusionnent le au sein du Limoges Football Club. Le LFC pose une première fois sa candidature au statut professionnel en 1954 mais doit attendre 1957 pour passer pro. Le LFC évolue alors au stade municipal de Beaublanc pouvant accueillir . Après quelques travaux d'aménagement, le record d'affluence du stade est porté à payants à l'occasion de la visite du Stade de Reims en 1960. Le professionnalisme (1957-1987). En 1957, le club adopte le statut professionnel et intègre la Division 2. L'international français Pierre Flamion est nommé entraîneur-joueur du groupe professionnel. Sous sa direction, le club est promu en D1 dès 1958. Limoges parvient à se maintenir trois saisons au plus haut niveau avant de connaître la relégation. Retour à l'amateurisme (1987-2003). Après plus de vingt saisons en Division 2 et quatre en Division 3 de 1973 à 1977, le LFC dépose le bilan en en raison d'une dette cumulée de plus de cinq millions de Francs. Le club repart alors en D4 sous le nom Limoges Foot 87. En 1999, avec 97 points, le Limoges Foot 87 termine deuxième de son groupe et se qualifie pour les barrages d'accession au National. Le LF87 commence toutefois par une défaite 1-0 face à la GSI Pontivy malgré une première mi-temps maîtrisée, puis affronte le Stade de Reims, ce dernier étant promu. La saison 1999-2000 est marquée par la réception du Paris Saint-Germain Football Club pour le compte des de finale de la Coupe de France. Le Limoges Foot 87 est battu 3-4 après avoir pourtant mené 3-2. En championnat, le LF87 finit dixième du groupe C. Reconstruction au sein du Limoges Football Club (2003-2020). À la fin de l’exercice 2002/2003, il sera rétrogradé en Division d'honneur avec la dissolution du Limoges Foot 87 qui laissera place à nouveau au Limoges Football Club. En 2007, à la suite de l'arrivée d'un nouveau président, Gérard Chevalier, le Limoges FC se lance dans une phase de reconstruction afin de retrouver un rang honorable. Saison 2010-2011, à la fin d'une saison difficile, le Limoges FC termine deuxième du championnat de DH et accède au CFA 2, grâce à une place de meilleur second. Le , Limoges se qualifie pour les de finale de la Coupe de France en éliminant l'US Boulogne CO sur le score de 1-0 et sera battu 0-2 par l'équipe de Jeanne d'Arc de Drancy. Premier à la trêve, et deuxième du groupe F de CFA 2 lors de la saison 2013-2014, place acquise à la dernière journée, après avoir pourtant été premier une bonne partie de la saison, le club monte en CFA pour la saison 2014-2015. La saison est difficile et le club est finalement relégué à nouveau en CFA 2 pour la saison 2015-2016. Prenant la succession de Nicolas Le Bellec qui a donné sa démission, Dragan Cvetkovic est nommé nouvel entraîneur du Limoges FC. Ce technicien d’expérience passé par le monde professionnel a pour objectif de faire remonter le club en CFA dans les deux ans. Après Dusko Vujosevic au Limoges CSP et Nenad Stanic au Limoges Hand 87, pour la petite histoire, Dragan Cvetkovic est le entraîneur d'origine serbe à coacher une équipe sportive en Limousin. Le club reçoit un match de Coupe de France en ce : Aixe-sur-Vienne (DHR) va tenter de réaliser l'exploit sur la pelouse du stade Saint-Lazare. Si le club a déjà connu les joies d'un tour de coupe de France (il avait affronté en 2001, Luçon, alors en division d'honneur), cette fois, il est opposé à une formation professionnelle, l'équipe de l'AC Ajaccio en Ligue 2 avec le retour de Paul Babiloni formé au club du Limoges FC. La logique est respectée, Ajaccio gagne 4 à 1. En le Limoges FC valide sa montée en Nationale 2 (CFA), après avoir terminé du groupe H de CFA 2 derrière le Stade Bordelais avec seulement trois défaites et une série de 20 matchs sans défaite qui aura pris fin lors du dernier match au stade Saint-Lazare devant le Pau FC 1-2 et environ présents. Lors de la saison 2017/2018, le club obtient son maintien sportivement mais sera tout de même relégué. Placé en redressement judiciaire, un temps menacé de liquidation et d'une rétrogradation à l'échelon régional, le LFC est finalement accepté en National 3 pour la saison 2018-2019 par la Direction nationale du contrôle de gestion. À la suite du redressement judiciaire du début de l'été 2018, un nouveau comité de direction prend la tête du Limoges FC. Colbert Marlot, ancien entraîneur du Limoges FC à la fin des années 90, prend de nouveau les commandes de l'équipe fanion qui repart donc en National 3, avec un effectif jeune et totalement renouvelé. Le Limoges FC réalise une saison plus que honorable ponctuée par un retour au nouveau stade de Beaublanc lors de l'avant-dernière journée du championnat devant . L'équipe termine à la position, avec l'ambition de construire une équipe solide pour la saison 2019-2020 et jouer les premiers rôles. Cependant, tout ne se passe pas comme prévu. Alors que l'équipe première reprenait le chemin de l'entrainement, le club a appris sa rétrogradation administrative en R1 par la DNCG, la seconde en autant de saisons ! Alors que tous les voyants semblaient être aux verts sportivement, le club subit une nouvelle déconvenue administrative. Le , le club est contraint déposer le bilan. Le club est renommé Limoges Football est reprend l'activité des équipes de jeunes et féminines en attentant la décision de la FFF pour les compétitions seniors masculines. Nouveau dépôt de bilan et reprise sous le nom de Limoges Football (depuis 2020). Le club est autorisé à reprendre les activités des catégories de jeunes et féminines, mais devra cependant attendre la décision de la FFF concernant les compétitions masculines seniors. Finalement, à la suite du forfait général de l'équipe première en Régional 2 lors de la saison 2019-2020 et à la suite des règlements généraux de la FFF, le comité exécutif de la FFF impose au Limoges Football de repartir en Départemental 1 pour la saison 2020-2021. Palmarès. Bilan sportif. Championnat professionnel. Le meilleur résultat du Limoges FC en trois saisons de Division 1 est en 1959-1960. Le meilleur résultat du Limoges FC en vingt-trois saisons de Division 2 est en 1957-1958. Le meilleur résultat du Limoges FC en quatre saisons de Division 3 est en 1976-1977. Parcours en Coupe de France. Le meilleur résultat du club est une participation aux quarts de finale en Coupe de France de football 1969-1970 contre le Stade rennais, après avoir éliminé Nantes en trente-deuxièmes et Concarneau en seizièmes. Le club fut aussi battu par le Paris SG en trente-deuxièmes de finale en 1999-2000 (3-4). Durant l'édition 2011-2012, le LFC remporte son trente-deuxième de finale contre l'US Boulogne (L2) sur le score de 1-0, mais se fait éliminer après en seizièmes contre la JA Drancy (CFA) 0-2. Lors de l'édition 2015-2016, le club élimine l'AJ Auxerre au septième tour (2-1) avec un but auxerrois de Sébastien Puygrenier, le capitaine d'Auxerre, né à Limoges, et se hisse en trente-deuxièmes de finale où il affronte l'Olympique lyonnais à Poitiers. Le Limoges Football Club s'incline 0-7 contre cette équipe de l'OL avec des doublés de Maxwel Cornet et Rachid Ghezzal et des buts de Corentin Tolisso, Sergi Darder et Claudio Beauvue, avec la première apparition de Bruno Génésio comme entraineur. Lors de l'édition 2016-2017, le club de CFA 2 affrontait une équipe de promotion d'honneur, Niort-Saint-Florent. Cela représente trois divisions d’écart, le Limoges FC n’a pas fait dans le détail en inscrivant 6 buts, sans en encaisser. Ils affrontent Les Herbiers entrainé par Frédéric Reculeau en National. Les Herbiers Vendée Football se sont qualifiés pour le tour de la Coupe de France en battant Limoges 1-0 grâce à une victoire acquise en prolongation. Ils trouvent la faille dans la prolongation, alors que les deux équipes évoluaient à dix, à la suite des expulsions de Caloin (Limoges) et Moulaye (Les Herbiers), Tigroudja transformant un penalty à la minute. L'édition 2018-2019 commence par une large victoire 9 à 0 lors du troisième tour contre les voisins de l'AFP Limoges, puis une victoire 2-1 à Couzeix-Chaptelat (R3) au tour sur le score de 2-1, puis une victoire à domicile au tour au stade Saint Lazare sur le score de 2-2 (5-4 aux tirs au but) face à Montmorillon (N3), puis lors d'un derby le Limoges FC sortira le club du Tulle Foot Corrèze (R1) au tour sur le score de 3-0, avant d'être éliminé au tour avec les honneurs 1-0 après prolongation par Villefranche Beaujolais (National) devant ... Structures du club. Structures sportives. Le Limoges Football n'a eu que deux stades, celui de Beaublanc et celui de Saint-Lazare. Stade. Jusqu'en 1990 le stade du Limoges Football fut le Stade municipal de Beaublanc. Aspects juridiques et économiques. Sponsors. Le Limoges Football a 31 partenaires économiques, dont 5 institutionnels. Personnalités du club. Les entraîneurs. Fabien Daguin Joueurs emblématiques. À la fin des années 1950, l'équipe du Limoges FC en Division 1 compte notamment les internationaux français Armand Penverne, Raymond Cicci et Paul Sauvage. De 1958 à 1961, Guy Roux joue également au LFC, mais dans l'équipe amateur, en CFA. Il n'intègre pas le groupe professionnel en raison de sa . En 1964-1965, en Division 2, le Limoges FC compte dans ses effectifs l'international français et buteur emblématique du RC Strasbourg Casimir Koza, venu finir sa carrière au club. |
Christian Sinniger Christian Sinniger est un acteur français né le à Paris. Il débute au théâtre sous la direction de Simone Turk (cofondatrice du Grenier de Toulouse) au cours des années 1970. Chanteur, scénariste, improvisateur, tout d'abord à la Ligue d'improvisation française (LIF), dès sa création en 1981, il crée par la suite un nouveau concept d'improvisation, "Le Cercle des Menteurs". Lors de la de l'émission de télévision "Ciel mon mardi", il fait partie des faux invités, sélectionné avec, entre autres, Philippe Lelièvre et Eric Métayer parmi les comédiens de la LIF sur les critères . Filmographie. Télévision. Publicité |
Loi d'Arrhénius |
Les aventures de Pinochio |
Djürchet |
Les Aventures de Pinochio |
Jorma Ollila Jorma Ollila (né à Seinäjoki en Finlande le ) est l'ex président directeur général de Nokia, groupe au bord de la faillite à son accession aux responsabilités en 1992 et dont il a quitté la direction le en l'ayant transformée en la plus grande entreprise finlandaise et le numéro 1 mondial des téléphones portables avec une part de marché mondiale d'environ 36 %. Biographie. Il commence ses études secondaires au lycée de Vaasa et il les termine à l'Atlantic College au Pays de Galles, grâce à une bourse de la fondation culturelle finlandaise. En 1976, il obtient un Master en sciences politiques de l'université d'Helsinki avec une majeure en Sciences économiques. En 1978, il obtient un Master of Science de la London School of Economics.. En 1981, il reçoit son diplôme d'ingénieur de l'université technologique d'Helsinki avec une spécialité en génie physique. Carrière. De 1992 à 2006 il est directeur de 1992 à 2006 il est directeur de Nokia Corporation puis de 1999 à 2012, il est président de Nokia Corporation. Depuis 1996 il est directeur des éditions Otava et depuis 1997 de UPM-Kymmene. De à , il est président de Royal Dutch Shell. De 2013 à 2018, Jorma Ollila est président de Outokumpu. Il a été membre du comité directeur du groupe Bilderberg. Il est président du Forum finlandais sur les entreprises et les politiques économiques. |
Formule d'Arrhenius |
Pinokio |
Vernon Jordan Vernon Eulion Jordan, Jr., né le à Atlanta et mort le , est un homme d'affaires afro-américain. Il est considéré comme l'une des éminences grises démocrates de Washington. Biographie. Vernon Jordan a participé à de nombreuses réunions du groupe Bilderberg (tous les meetings depuis 1991 au moins) et est membre de la direction de ce groupe. Il est membre du Council on Foreign Relations depuis (au moins) 1995. |
Jürgen Schrempp Jürgen Schrempp (né le à Fribourg-en-Brisgau en Allemagne) est un homme d'affaires allemand. Biographie. Carrière professionnelle. Jürgen Schrempp intègre le groupe Daimler-Benz en 1974. En 1989 il rejoint le constructeur aéronautique allemand DASA. En 1995 il prend la présidence de Daimler-Benz et se lance dans une vaste politique de développement par croissance externe en achetant la compagnie américaine Chrysler en 1998 et en prenant des participations dans le constructeur japonais Mitsubishi Motors et le Sud-Coréen Hyundai. Il quitte DaimlerChrysler en juillet 2005, trois ans avant la fin de son mandat, fortement mis en cause pour les contre-performances économiques de l'entreprise qui est alors au bord de la faillite, qui sera remise sur pied par Dieter Zetsche au prix d'une restructuration très dure (fermeture de six usines et suppression de 26 000 emploi). Il a participé à de nombreuses réunion Bilderberg (1994 à 1999, et 2001 à 2005) et a été membre du comité de direction de ce groupe. |
Élisabeth de Riquet de Caraman-Chimay Marie-Joséphine-Anatole-Louise-"Élisabeth" de Riquet, comtesse de Caraman-Chimay, comtesse Greffulhe par son mariage, née le dans le de Paris et morte le à Genève (Suisse) est une aristocrate et une personnalité du Tout-Paris de la Belle Époque qui servit notamment de modèle à Marcel Proust pour le personnage de la duchesse de Guermantes dans "À la recherche du temps perdu". Biographie. Enfance. Fille aînée de Joseph de Riquet de Caraman (1836-1892), de Chimay, et de Marie de Montesquiou-Fezensac (1834-1884), Élisabeth de Riquet de Caraman-Chimay est issue à la fois de la noblesse belge et de la noblesse française. Les Caraman-Chimay étaient une famille de mélomanes. Sa mère jouait du piano. Elle fut l'élève de Franz Liszt, qui dédia au jeune ménage une messe en souvenir d'un concert donné chez eux, où la princesse Marie était au piano et le prince Joseph au violon. Leurs enfants pratiquaient tous un instrument et Élisabeth se perfectionna au piano. Mariage. Elle se maria à l'âge de 18 ans dans le de Paris, le avec le comte Henry Greffulhe, seul héritier d'un empire financier et immobilier. Le mariage religieux fut célébré le lendemain en l'église Saint-Germain-des-Prés, paroisse des Caraman-Chimay qui possédaient un hôtel particulier, au , quai Malaquais. Elle porte alors le titre de vicomtesse Greffulhe et obtiendra celui de comtesse à la mort de son beau-père, Charles Greffulhe, en 1888. De cette union naquit une fille unique, Hélène-Josèphe-Marie-Charlotte (dite Élaine), le dans le , laquelle épousa à Paris, le , Armand de Gramont, alors duc de Guiche et ami de Proust. Son époux, le comte Henry Greffulhe, personnage brutal et colérique, trompa sa femme dès avant leur mariage. Moins d'un mois après son mariage, Élisabeth découvre que son mari a une liaison avec Pauline d'Harcourt, ainsi qu'elle l'écrit dans son « Journal de mariage », le 23 octobre 1878. En fait, ce sont des douzaines de maîtresses qu'il entretient dans tout Paris et à qui il fait envoyer chaque jour un bouquet d'orchidées. Plus tard, elle confia à son ami l'abbé Mugnier : « Quelques amis que l'on voit de temps en temps tiennent plus de place […] que celui qui ronfle près de vous ». Délaissée par son mari et contrôlée par sa belle-mère, qui se comportait à son égard en véritable Cerbère, elle se réfugiait dans la musique, l'écriture de son journal intime et sa correspondance avec sa famille. Une étoile parisienne. Elle avait l'appui du flamboyant cousin de sa mère, Robert de Montesquiou, à peine plus âgé qu'elle et qu'elle appelait son oncle (à la mode de Bretagne), qui l'aida à s'ajuster à la vie parisienne et l'incita à donner libre cours à sa volonté d'être différente et à sa créativité en matière vestimentaire. Elle voulait être celle qui fait la mode plutôt que de la suivre. Cela lui était d'autant plus facile que, pour compenser ses infidélités, son mari lui allouait chaque année trois cent mille francs en frais de garde-robe, à une époque où le salaire mensuel d'une femme de chambre à Paris était de 140 francs. Elle attire très vite l'attention de la société parisienne par sa beauté et sa suprême distinction. Ces atouts étaient démultipliés par une originalité qui relevait d'une stratégie d'auto-promotion bien réfléchie et pour laquelle elle cultivait des contacts avec la presse, notamment Arthur Meyer du "Gaulois" et Gaston Calmette du "Figaro". Dès 1882, alors qu'elle n'a que 22 ans, un article la décrit comme « le type idéal de la patricienne au sang bleu » : L'image de Diane lui vient de la façon dont elle s'était parée deux ans plus tôt, lors du premier bal costumé de la princesse de Sagan, suscitant cet éloge dans la presse : . Ce moment marqua, selon un autre témoin de l'évènement, l'apparition d'une nouvelle étoile dans l'horizon mondain. Aux bals qui suivirent, elle continua à surprendre et à éblouir par l'originalité et le symbolisme de ses parures, qui suscitaient encore des commentaires des années plus tard. En 1882, elle avait ainsi vivement impressionné le prince de Galles et futur Édouard VII en s'habillant d'une robe de velours rouge inspirée d'un portrait de son aïeule, la jeune reine Élisabeth. Elle-même jouissait des regards admiratifs qu'elle suscitait, écrivant dans son journal que « le regard des autres est la musique de la beauté ». Elle avait parmi ses admirateurs Boson de Talleyrand-Périgord, prince de Sagan, qui lui vouait un amour platonique et avec qui elle aimait discuter de la mode et visiter des expositions en compagnie de Charles Haas. En 1884, elle ressentit une profonde attirance pour Don Giovanni Borghese et entreprit d'écrire avec lui un roman épistolaire, qu'ils abandonnèrent dix ans plus tard. En 1887-88, Georges de Porto-Riche tente de gagner son cœur par des poèmes qu'il lui fait parvenir sur le banc de son église, poèmes qu'il recueillera sous le titre "Bonheur manqué" (1889). En 1889, Robert Lytton, ambassadeur d'Angleterre à Paris, lui fait une cour assidue, à quoi elle met fin. Toutefois, son souvenir continuera à hanter ce dernier même s'il tente de sublimer son amour dans un long poème intitulé "Marah". Ils se réconcilient temporairement à l'automne 1890, alors qu'elle organise un goûter en l'honneur de Guillaume II, en visite incognito à Paris, qu'elle souhaitait ajouter à la liste de ses admirateurs. À partir de 1888, elle se prend d'amitié pour Paul Hervieu, qu'elle voit comme son mentor pour ses ambitions littéraires. Dans les années 1890, elle a aussi parmi ses fréquents visiteurs Albert de Mun et Albert de Rochas, alors très versé dans le domaine du paranormal. Elle eut aussi une longue relation épistolaire avec Roffredo Caetani, compositeur italien. Son beau-père lui fit cadeau en 1887 de sa villa La Case à Dieppe afin de la dédommager d'une humiliation que lui avait infligée son mari. Dieppe devint sa résidence estivale, chaque année, et son lieu d'indépendance. Elle y réunissait ses amis : musiciens, écrivains et peintres. Le comte Greffülhe, qui ne les appréciait guère et les appelait avec mépris (c'est-à-dire les esthètes), ne résida que très peu dans cette demeure dieppoise, préférant chasser à Bois-Boudran. Elle éprouvait une sincère affection pour son cousin et lui dit un jour : . Montesquiou commente : . Opinions politiques. En politique, elle était d'opinion monarchiste, étant intimement convaincue que et que certains hommes et femmes possèdent, de par leur naissance, un droit naturel à commander aux autres. En 1886, elle est invitée avec quelques aristocrates et têtes couronnées à une réception donnée par Philippe d'Orléans au château d'Eu pour marquer son départ en Angleterre à la suite de la loi d'exil qui venait d'être votée. Elle rencontre à cette occasion Laure de Chevigné, dont elle apprécie la complicité et l'habileté à naviguer dans les arcanes du protocole. Estimant qu'un retour de la monarchie avancerait la carrière de son mari, elle croit qu'un coup d'État mené par le général Boulanger restaurerait le roi Philippe VII. Elle recommande toutefois à son mari de ne pas s'impliquer dans cette conspiration, qui avorte en avril 1887. À la suite de cet échec, son mari se fait élire député en 1889 sous un programme à la fois conservateur et libéral , mais il se rallie bientôt au parti républicain pour éviter une enquête trop approfondie sur ses pratiques de corruption électorale. Il ne se représentera pas à l'élection suivante. À partir de 1892, le pape Léon XIII ayant invité les catholiques français à se « rallier » à la République , elle se rapproche d'élus républicains afin d'acquérir un statut dans les centres de pouvoir. Elle est notamment liée avec Paul Deschanel, qui lui adresse des lettres enflammées avant de finalement conclure qu'elle est une moderne Madame de Récamier, célèbre pour livrer son esprit, mais jamais son corps. Elle reçoit aussi Gabriel Hanotaux, Théophile Delcassé, Pierre Waldeck-Rousseau, Jules Roche et d'autres que l'on croisait aussi chez Arman de Caillavet (autre modèle de Verdurin), maîtresse d'Anatole France et mère du dramaturge Gaston Arman de Caillavet. Elle recevait aussi général de Galliffet qui devint, en 1899, ministre de la Guerre. Sans doute sous l'influence des deux derniers, prit-elle le parti du capitaine Dreyfus et fut-elle accusée par la presse de droite d'être intervenue en sa faveur auprès de Guillaume II en 1899. Un salon remarquable. Elle recevait régulièrement chez elle quelques « cercleux » qu'on retrouvait aussi chez la comtesse de Chevigné (autre modèle de la duchesse de Guermantes) ou chez Lady Standish, tels que le comte Costa de Beauregard, le marquis du Lau, le comte Louis de Turenne, le comte Louis de Breteuil (ces deux derniers furent les modèles de Babal de Bréauté dans le roman de Proust). Elle invitait aussi Charles Haas, modèle de Swann, qui, à l'époque où Proust le rencontra, était déjà âgé, ainsi que le général de Galliffet, modèle du vaniteux général de Froberville. Son salon se distingue surtout par l'accent qu'elle met sur les activités culturelles, invitant des musiciens, des peintres et des chercheurs scientifiques qui y trouvent un auditoire privilégié pour leurs créations et découvertes. Peinture. Elle est immortalisée par de nombreux portraits et photographies, mentionnés par divers mémorialistes. Elle prit des cours de photographie avec Nadar. Par l'intermédiaire de son cousin Robert de Montesquiou, elle rencontra Gustave Moreau, dont elle possédait plusieurs tableaux, notamment "Salomé au jardin" (1878) qu'elle affichait dans son salon. Elle admirait aussi Antonio de La Gandara qu'elle croisait aux réceptions de Lemaire, l'un des modèles de Madame Verdurin dans "À la recherche du temps perdu". Elle eut pour ami le peintre Jacques-Émile Blanche et joua un rôle prépondérant dans la carrière de Paul César Helleu qui réalisa d'elle plusieurs portraits et une centaine de dessins, mais son mari en aurait détruit la plupart afin d'éviter que le public les voie. Ce fut aussi le sort d'un portrait que fit d'elle Gustave Moreau. Elle admirait Whistler et fit des démarches pour que lui soit décernée la Légion d'honneur. Elle étudia la photographie avec Nadar et le comte de Saint-Priest. Elle suivit aussi des cours de dessin et d'aquarelle avec Eugène Lami et apprit à esquisser ses propres toilettes. Elle fut elle-même une peintre de talent, qui utilisait des pseudonymes par souci de confidentialité : on peut voir son autoportrait et celui de l'abbé Arthur Mugnier au musée Carnavalet à Paris. Elle engagea le peintre Deloge pour faire des aquarelles de toutes les pièces de sa garde-robe afin d'en faire un album. Lorsqu'elle donna chez elle le fameux dîner en 1910 en l'honneur des souverains Édouard VII et la reine Alexandra, elle n'invita que le marquis de Breteuil et le peintre Édouard Detaille, que le roi considérait comme un artiste d'excellence. La comtesse préférait, quant à elle, des peintures plus délicates que des scènes guerrières académiques. Musique. Comme sa mère, Marie de Montesquiou-Fezensac, qui jouait magnifiquement du piano, Élisabeth plaçait la musique au centre de sa vie. Outre le piano, elle apprend la guitare, organise des concerts de musique de chambre et jusqu’à des représentations lyriques, comme celle de "Béatrice et Bénédict", ainsi que "Les Troyens", d'Hector Berlioz, au théâtre de l'Odéon en 1890, et la première représentation parisienne de "Tristan et Isolde" de Richard Wagner en . Elle rencontre Franz Liszt lors de son dernier voyage à Paris en 1886 et, toujours grâce à Montesquiou, elle fait la connaissance de Gabriel Fauré qui, l'année suivante, lui dédie sa célèbre "Pavane" op. 50 qu'il a composée comme un portrait musical de la comtesse. En 1890, elle fonde une société philanthropique vouée à l'organisation de performances musicales par des compositeurs inconnus ou peu appréciés, la Société des grandes auditions musicales, à la tête de laquelle elle place son beau-frère Auguste d'Arenberg. La même année, avec la princesse Edmond de Polignac, elle favorise la venue des Ballets russes, à Paris, et fait connaitre ainsi Serge de Diaghilev. Parmi les Russes de Paris, elle a reçu entre autres le grand-duc Paul Alexandrovitch. Littérature. Toujours grâce à Montesquiou, elle se lia avec Edmond de Goncourt, José-Maria de Heredia, Stéphane Mallarmé, Judith Gautier. La comtesse Greffulhe recevait chez elle les membres du Tout-Paris littéraire, comme Anatole France, et fit de l'abbé Mugnier, un intime. Elle-même a toute sa vie rêvé de devenir écrivaine et a composé des centaines de textes, mais sans jamais n'en publier que quelques-uns sous un pseudonyme. Marcel Proust l'aperçut à un bal chez la princesse de Wagram, née Berthe de Rothschild, le . Il fut aussitôt fasciné par et en fit le principal modèle du personnage de la duchesse de Guermantes. Proust est enfin présenté à la comtesse en mai 1894, lors de la « fête littéraire » que Robert de Montesquiou organisa pour inaugurer sa nouvelle résidence à Versailles, qu'il appela le Pavillon Montesquiou. La comtesse, qui était alors au sommet de sa beauté, était l'invitée d'honneur, en compagnie de Sarah Bernhardt. La liste des 120 invités comptait des écrivains, des peintres et des personnalités de l'aristocratie ainsi que du monde politique. Marcel Proust y avait été invité afin de rédiger un compte rendu de la fête pour "Le Gaulois". Pour le jeune auteur, cette fête lui permet de faire la connaissance de la comtesse Greffulhe, dont il dira qu'il n'avait jamais vu une femme aussi belle. Ce n'est cependant qu'en 1904 qu'elle l'accepta dans son salon, lorsque sa fille épousa le duc de Guiche, qui était un ami de Proust. Elle déclara à la fin de sa vie : Toutefois, une certaine amitié s'établît entre eux, par correspondance, après la parution du premier volume de "La Recherche". Malgré ses dires à Mina Curtiss, la comtesse revit Proust, dont l'air maladif la frappa, en 1909. Elle l'invita à quelques reprises dans sa loge à l'opéra. Elle lui écrivit encore en 1920 : C'est à elle que Proust emprunta le rire cristallin de la duchesse de Guermantes: , déclare-t-il. En réalité, bien qu'elle l'ait nié à la fin de sa vie, la comtesse Greffulhe appréciait et recherchait la compagnie de Proust, à qui elle envoya de nombreuses invitations, qu'il déclinait pour la plupart. De son côté, Proust s'inspira d'elle beaucoup plus qu'il ne l'admit jamais, non seulement pour la duchesse et la princesse de Guermantes, mais également pour d'autres personnages, comme Odette de Crécy, à qui elle a « prêté » son élégance proverbiale. Son mari, le comte Greffulhe, est le principal et presque unique modèle du duc de Guermantes. L'analyse des œuvres de jeunesse de Proust, ainsi que de ses cahiers et carnets de brouillon, montrent qu'elle joua un rôle clé dans la genèse de la Recherche, et en particulier dans l'élaboration du nom « magique » de Guermantes, nourri des rêveries de l'auteur sur son illustre et très ancienne famille. "Le Salon de la comtesse Greffulhe", article rédigé en 1902 que Proust destinait au "Figaro" mais à la publication duquel s'opposa le comte, a été retrouvé en 2014, et édité dans un ouvrage consacré à la comtesse Greffulhe. Selon Caroline Weber, Proust serait aussi l'auteur anonyme d'un article de 1893 dans "Le Gaulois" qui classe les salons de Straus et de Greffulhe parmi les plus exclusifs de Paris. Jean Delage, chroniqueur à "L'Écho de Paris", évoque la comtesse Greffulhe à travers ses souvenirs : Découvertes scientifiques. Elle fit la connaissance de Pierre et Marie Curie en 1903. Après la mort de Pierre Curie, elle soutint Marie Curie dans son projet de créer l'Institut du radium, et lui permit d'en trouver le financement (avec l'accord et le financement partiel de l'Institut Pasteur, grâce à l'intervention d'Émile Roux, une de ses nombreuses relations). Après la mort de Pierre Curie en 1906, puis de Marie Curie en 1934, elle écrit des lettres de condoléances à la famille Curie. Elle rencontra Édouard Branly en 1902 par l'intermédiaire d'Albert de Mun. Elle se passionna pour ses travaux, visita son laboratoire et se fit expliquer les expériences en cours. Consciente des conditions de travail difficiles du physicien elle lui apporta une aide efficace à plusieurs reprises. Par l'intermédiaire de sa sœur Ghislaine de Caraman-Chimay, elle introduisit Édouard Branly à la cour de Belgique. Il fut élu membre associé de l'Académie royale de Belgique en 1910. Elle convainquit Maurice Bunau-Varilla directeur du "Matin" d'organiser une conférence sur la télémécanique. La démonstration publique d'Édouard Branly eut lieu le , dans la grande salle du Trocadéro, devant des ambassadeurs, des personnalités politiques et des membres de l'Institut. La comtesse Greffulhe intervint également auprès d'Alexandre Millerand, alors ministre des Travaux publics, pour le renouvellement du bail de l'Institut catholique à la fin de l'année 1909. Dernières années. À la fin de sa vie, sur les conseils de son médecin, elle s'installa en Suisse au bord du lac Léman et mourut à Genève le , à l'âge de 92 ans. Hommages. Le rosiériste Lévêque dédie à la comtesse Greffulhe une rose pourpre du groupe des hybrides remontants en 1896, baptisée "Comtesse Greffulhe". |
Daniel Vasella Daniel Lucius Vasella (né le 15 août 1953 à Fribourg) est un docteur en médecine, auteur et cadre exécutif, qui a officié comme PDG et président de l'entreprise suisse Novartis, cinquième plus grande entreprise pharmaceutique au monde. Vasella est connu pour son engagement humanitaire et philanthropique, ainsi que pour ses qualités de dirigeant et ses contributions à l'industrie pharmaceutique. Daniel Vasella est un membre honoraire de l'Académie américaine des arts et des sciences. En 2004, le magazine Time l'a nommé dans sa liste des 100 personnes les plus influentes du monde et il a été choisi par les lecteurs du "Financial Times" comme le dirigeant d'entreprise européen le plus influent de ces 25 dernières années. Enfance et éducation. Daniel Vasella est né à Fribourg, en Suisse, en 1953. Son père était professeur d'histoire à l'université locale et sa mère était femme au foyer. C'est durant son enfance, marquées par plusieurs tragédies, que naquit son désir de devenir médecin. À l'âge de huit ans, il contracte la tuberculose et une méningite qui le contraignent à passer presque un an à l'hôpital. L'année de ses 13 ans, son père décède de complications chirurgicales. Daniel Vasella obtient son doctorat en 1980 à l'Université de Berne, en Suisse. Il fait son internat à l'Hôpital universitaire de Berne et à l'hôpital municipal de Zürich, avant de retourner à Berne comme chef de clinique. En 1988, il change de plan de carrière et part travailler aux États-Unis comme représentant commercial pharmaceutique et en étude de marché. En 1989, il suit le Programme de perfectionnement des cadres supérieurs dispensé par la "Harvard Business School". Daniel Vasella reçoit en 2002 un doctorat honoris causa en médecine de l'université de Bâle. Carrière. Daniel Vasella a occupé un certain nombre de postes médicaux en Suisse avant d'être embauché en 1988 par la corporation pharmaceutique Sandoz, ancienne filiale américaine de l'entreprise pharmaceutique suisse Sandoz. Il resta à ce poste jusqu'en 1992, lorsqu'il fut promu PDG de la maison mère Sandoz et nommé membre du Comité Exécutif du Groupe. Daniel Vasella a participé à l'orchestration de la fusion en 1996 de Sandoz et de Ciba-Geigy, une autre entreprise pharmaceutique suisse. Les deux entreprises s'associent pour former Novartis. Daniel Vasella est nommé PDG de la nouvelle entité et membre du conseil d'administration. En 1999, il est nommé président du conseil d'administration. En janvier 2010, Daniel Vasella décide de se retirer de ses fonctions de PDG. Il est remplacé par Joseph Jimenez, successeur choisi avec soin, jusqu'alors responsable de la division des médicaments de Novartis. En janvier 2013, Novartis annonce que Daniel Vasella se retirera de son poste de président du conseil d'administration en février 2013. Sa prime de départ de 60 millions d'euros, que le conseil d'administration du groupe Novartis avait prévu dans un accord secret en sa faveur , a soulevé un tollé en Suisse qui lui a fait renoncer à cette prime, et a aussi provoqué un fort succès de l'Initiative populaire « contre les rémunérations abusives », dite "initiative Minder", du nom de son instigateur, l'homme d'affaires et politique Thomas Minder, approuvée à 67,9% par les votants au référendum du dimanche 3 mars 2013. Daniel Vasella a été nommé président honoraire en attendant que Jörg Reinhard prenne sa succession en août 2013. Daniel Vasella est membre du conseil d'administration de PepsiCo et d'American Express. Il est aussi membre du conseil consultatif international du Centre Peres pour la Paix en Israël, du conseil consultatif international des chefs d'entreprise auprès du maire de Shanghai et membre du conseil de la Fondation Carnegie pour la paix internationale. À partir de mai 2013, Daniel Vasella travaille avec la société mondiale de conseil en gestion McKinsey & Company en tant que coach pour PDG et en tant que coach privé et conseiller pour les cadres exécutifs. Il a été membre du comité directeur du groupe Bilderberg. Travaux d'écriture. Daniel Vasella a coécrit avec Robert Slater "Magic Cancer Bullet: How a Tiny Orange Pill May Rewrite Medical History" (La tueuse magique du cancer : comment une minuscule pilule orange pourrait réécrire l'histoire de la médecine), publié en 2003, un livre traitant de la découverte et du développement du Glivec, médicament révolutionnaire contre le cancer. Vie privée. Daniel Vasella a rencontré Anne-Laurence Moret, nièce de Marc Moret, ancien directeur financier, PDG et président de Sandoz. Ils se sont mariés en 1978. Vasella et sa femme ont trois enfants. Son grand frère Andrea Vasella était professeur à l'École polytechnique fédérale de Zurich. Récompenses et reconnaissance. Daniel Vasella a reçu de nombreuses récompenses pour ses efforts humanitaires, son travail de philanthropie d'entreprise et ses qualités de dirigeant dans l'industrie pharmaceutique. Parmi celles-ci, on peut citer : |
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