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Armin Müller-Stahl |
Homininé |
Homininés |
Édouard Stéphan |
NGC 6494 |
NGC 6093 |
NGC 5236 |
NGC 4569 |
NGC 4374 |
NGC 3034 |
Nuits de Champagne Le festival Nuits de Champagne est un festival du département de l’Aube. Il fut créé sous sa première forme en 1988 à l’initiative de la ville de Troyes, du conseil général de l'Aube et du conseil régional de Champagne-Ardenne, rejoints par la direction régionale des Affaires culturelles et de la communauté du grand Troyes. Le festival se produit pendant la première semaine des vacances de la Toussaint. Depuis 1993, un, deux ou trois auteur(s)-compositeur(s) sont les invités d'honneur, devenant l'emblème du festival et donc de la ville de Troyes. Celui-ci se déroule dans les différents espaces culturels de la ville avec près de 25 concerts. La programmation des spectacles est élaborée avec l’artiste(s) invité(s) sur le principe de la « Carte Blanche », c’est-à-dire que les artistes programmés sont des connaissances ou influences de(s) l’artiste(s) principal(s). La particularité de ce festival musical sont ses deux concerts chanson chorale autour de l’univers artistique de l’artiste, l’un ouvre le festival et l’autre le clôture. Les titres du répertoire de(s) l’auteur(s)-compositeur(s) y sont interprétés par les choristes. Les Nuits de Champagne organisent également l’atelier “J’écris des chansons dans mon lycée”. Le festival ouvre aux lycéens et apprentis de la région Champagne-Ardenne un atelier d’écriture animé pendant cinq jours par de jeunes artistes sélectionnés par l’association Voix du Sud /Rencontres d’Astaffort avec restitution du répertoire dans leur établissement et dans le cadre d’un concert découverte pendant le festival. C'est aussi une ville qui chante dans tous les bars de Troyes avec les concerts du festival OFF OFF OFF. Déroulement. En ouverture, près de 700 collégiens deviennent choristes le temps d'une soirée (« L'Aube à l'unisson ») pour chanter quelques titres de(s) invité(s). Un long travail est fourni de leur part depuis leur rentrée scolaire avec un CD de répétition ainsi que des partitions ; allant à plusieurs (3) répétitions ils sont fins prêts pour cet instant : « La chorale du chœur de l'Aube ». Un présentateur explique leur(s) parcours artistique(s). Des chefs de chœur font chanter les 2 000 spectateurs des 2 concerts pour une soirée à l’unisson. Tout au long de la semaine plusieurs concerts sont programmés dans l’ensemble de la ville. De nombreux artistes tels que M, Shaka Ponk ou encore Camille sont conviés par un(s) artiste(s) vedette au cours des années. En seconde partie de soirée les Afters commencent afin de faire durer les festivités jusqu'au petit matin. Depuis maintenant une dizaine d’années, des concerts gratuits, dans les bars du centre-ville de Troyes, sont également proposés en co-production avec l’association Dixsonance. Ces concerts sont composés d’artistes en développement de la scène rock, pop, folk et électro dans le cadre des « Nuits OFF OFF OFF ». Le clou du festival est un grand chœur composé d'environ 800 choristes amateurs réunis par l'association Chanson Contemporaine, qui interprètent les plus belles chansons de(s) invité(s). Ils travaillent durant des mois aidés de leur CD d’apprentissage correspondant à leur voix et de partitions. Ils se retrouvent à Troyes la semaine du festival pour la mise en commun et suivre un atelier choral encadré par plusieurs chefs de chœur et harmonisateurs. Le festival existe depuis 1988, mais le grand choral n'est mis en place qu'à partir de 1993. Une fois le festival terminé un coffret CD/DVD du Grand choral est disponible dans les mois qui suivent. Historique artistique. Édition 1993 - Étienne Roda-Gil. avec Juliette Gréco - Joao Bosco - Nilda Fernandez - Princess Erika - Julien Clerc - Trio Esperança - Anna Prucnal - Jean-Louis Aubert - Tupi Nagô Édition 1994 - Maxime Le Forestier. avec Alain Souchon - Alain Bashung - Eddy Mitchell - Mambomania - Raymond Devos - Mano Solo - Les Mister Magoo - Jean-Claude Vannier - Philippe Lafontaine - Achille Tonic - Animal Wild - Les Pétrolettes - Dinrhabhabooze - Les Fils de Crao -Les Boderches - No One Is Innocent Édition 1995 - Luc Plamondon et Michel Berger. avec Gilles Vigneault - Renaud - Les Colocs - Catherine Lara - Sinclair - Hubert-Félix Thiéfaine - Thomas Fersen - Jannick Top - Serge Perathoner - Serge Hureau - Robert Charlebois - Les solistes de Starmania - Juliette - Jean-Jacques Vanier - Beau Dommage - Sales Sons - Spicy Box - Les Wampas - Les Clam's. Édition 1996 Juliette Gréco et Serge Gainsbourg. avec France Gall - Zazie - Orphéon Célesta - Claude Luter - Maurane - Marka - Valérie Lemercier - Kent - Fred Blondin - Les Innocents - Dominique A - Jane Birkin - Rabeteau Desmons - Shake It - Les Nez Pales - Les Ejectés - Oneyed Jack - Les Têtes Raides Édition 1997 - William Sheller - « Rock’n Schubert ». avec La Tordue - Julien Clerc - Lacombe et Asselin - Enzo Enzo - Kent - Akademia - Khaled - Stephan Eicher - Françoise Pollet - Clarika - Miossec - Les sœurs Labèque - Michel Petrucciani - Gildas Arzel - Axelle Red - Pascal Comelade - Signes Particuliers - Tri Yann - Quatuor Parisii - Affaire Louis Trio - Orchestre Aubois des Jeunes Édition 1998 - Claude Nougaro - « débouche ses Nuits de Champagne ». avec Manau - Zebda - Fabulous Trobadors - José Van Dam - Ray Barretto - Le Quatuor - Vents d'Est - Les Escrocs - Bernard Lavilliers - Jehan - Allain Leprest - Geoffroy Gobry - Compagnie Lubat - Golden Gate Quartet - Native - Bireli Lagrène Quartet - Richard Galliano Quartet - Fabrice Luchini -<br>Louis Bertignac - André Ceccarelli Quintet - Calypsociation - Didier Sustrac - Femmouzes T. Édition 1999 - Julien Clerc - « Musiques métisses ». avec Dolly - Pierpoljak - P 18 - Bush Chemists - Julien Clerc - Cesária Évora - Sergent Garcia - Chico Buarque - Youssou N'Dour - Femi Kuti - Louis Philippe - Tindersticks - Gilbert Bécaud - El Sikameya - Renaud - Jean-Louis Murat - Jean-Claude Vannier - Maxime Le Forestier - Didier Squiban - Familia Valera Miranda - Bruno Rigutto - Laure Favre-Kahn Édition 2000 - Francis Cabrel et Alain Souchon - « Corrida sentimentale ». avec M - Rita Mitsouko - Opus Tribu - Richard Desjardins - Michel Jonasz - Corou de Berra -Thomas Fersen - Nolwen - Manu Lanvin - Paul Personne - Yannick Jaulin - Trio Sud- François-René Duchable - Pink Martini - Nérac/Guirec/Coste - Maurane - Vincent Baguian - Geoffrey Oryema - Sept Sets - Les Trapettistes - Mansour/Montrichard - Quintet Loïc Richard/Eric Prost - Totogo Édition 2001 - Charles Aznavour - « Swings de bohème ». avec Fonky Family - Lynda Lemay - La Rue Kétanou - Jacky Terrasson Trio - Mano Solo - Richard Bohringer - Bernard Dimey par H.Gougaud - Henri Salvador - Marc Perrone - Sanseverino - Richard Galliano / Eddy Louiss Duo - Richard Desjardins - François Béranger - Elise Boucher - Chanson Plus - Daniel Boucher - Nicolas Jules - Yannick Jaulin - Cheb Mami - Le Quatuor - Serge Hureau - Trio Esperança - Les Yeux Noirs - La Blonde et Moi - Les joueurs de Biques - Christian Maes Quintet - Monsieur Poli - Henri Cortom - BoloFossetTiboum - Jamait - Biréli Lagrène - Gipsy Project Édition 2002 - Laurent Voulzy - « Chœur grenadine ». avec Vocal Sampling - Gilles Servat - Angélique Kidjo - Alain Souchon - Bagad de Lann Bihoué - Laurent Voulzy - Jean-Louis Aubert - Nelson Veras et Magic Malik - Gilberto Gil - Moun Karayib - Vincent Delerm - Magma - Van Lévé - A Sei Voci - Loops - Trio Nova Bossa - Bacuno - Patchwork - Daniel Fernandez - Keren Ann - Raphaël - Al - La Zombie et ses bizons - Yan Linaar - Trio PSG - Kilembé - Soap N'Wishes - Quadrasonic Édition 2003 - Renaud - « Rebelle de Nuits ». avec Souad Massi - Mathieu Boogaerts - François Hadji-Lazaro - Renaud - Camille - Java - Bénabar - La Tordue - Jamait - The Dubliners - Roisin Dubh - Yves Desrosiers - Djivilli - I Muvrini - Mickey 3D - Marc Aymon - Alain Sourigues - Baaziz - Les Marmots - Salif Keita - Sam Alpha - Bastien Lallemant - King David - Trio Verdier/Bonnefon/Salinié - Les Ogres de Barback - Marcel dit "Dimey" - Vaguement la jungle - Psy 4 de la rime - Mama Kaya - Los Pouss Mégos - Taxi Brouss - Kiddam Édition 2004 - Maurane, Michel Fugain et Daniel Lavoie - « Boire dans le même rêve ». avec Maurane - Corneille - Jeanne Cherhal - Suroît - Manu and co - Chanson plus bifluorée - Alain Sourigues - Mélanie O'Reilly - M- Daniel Lavoie - Ô Toulouse - Henri Demarquette - Jorane - Cesária Évora - Cali - Allain Leprest - Anne Sylvestre - Pierre Boddah - M. Poli - Zoé - Michaël Clément - Claire Joseph - Olivia Ruiz - Louis Chedid - Enzo Enzo Vicente Amigo - Marcio Faraco - Daniel Fernandez - Karpatt - Iguaçu - La Familia Édition 2005 - Michel Jonasz - « Bienvenue Mister Swing ». avec Raphael - Lili Cros - Bratsch - Bernard Lavilliers - Tiken Jah Fakoly - Tanguisimo - Jean-Jacques Milteau - Maxime Le Forestier - Susheela Raman - Stéphane Mondino - Captain Mercier - Marie Duratti - The Shirley Wahls Singers - William Sheller - Quatuor Stevens - Lucky Peterson - Cerino - Bazbaz - Arsène - Martin Rappeneau - Les Wriggles - Aldebert - Fabien Martin - Daguerre - Samarabalouf - Nouveau trio gitan - Zong - Jean-Yves D'Angelo - Les socquettes blanches - Cynthia Queenton - Alexandre Cavalière - Franck Cassenti - Maxime Perez - Dorothée Daniel - Caroll Ravoahangy - Eric Bargis Édition 2006 - Bénabar et Michel Delpech - « Les choses de la vie ». avec Renan Luce - K - Vincent Delerm - Barbara Carlotti - Jean-Louis Aubert - Clarika - Éric Toulis - Lo'jo - Jean-Louis Trintignant - Yuri Buenaventura - Têtes Raides - Daguerre - Hubert-Félix Thiéfaine - Marie Cherrier - Omar et Fred - Gildas Thomas - Alexandre Tharaud - Joyeux Urbains - Gianmaria Testa - Catimini - Christophe Mali - Valérie Lagrange - Assurd - Davy Sicard - Le Manège Grimaçant Édition 2007 - Véronique Sanson - « Des Nuits sur son épaule ». avec Kaolin, Mr Roux, Mass Hysteria, Robinosn, Vanessa Paradis, Thomas Fersen, Bertrand Soulier, Yves Duteil, Zoé, Julie Rousseau, Rose, Laurent Voulzy, Sanseverino, Bjorn Berge, Ours, Moriarty, Michel Fugain, Maurane, Daniel Lavoie, Skye, Albert Magister, Tété, Kilembé, Trio Gershwin, Barcella, La Maison Teliier, Stephan Eicher, Chris Stills, Jaléo, Lola Bai, Daniel Fernandez, Blues de Méthylène, "Sanson Polyphonique" Édition 2008 - Bernard Lavilliers - « On the road again ». avec Mademoiselle K, Les Fatals Picards, Tournelune, Tryo, Mino Cinelu, Raúl Paz, Fergessen, Desrose, Lau, Ramiro Musotto, Grim, Camille, Magyd Cherfi, Sacha, Huck, Simon Nwambeben, Francis Cabrel, Juliette, Horace Andy & Dub Asante Band, Bonga, Thomas Pitiot, Tcheka, Alain Bashung, David Greilsammer, Rouda, Mo'Kalamity, Cali, Daguerre, Troy Von Balthazar, Balbino Medellin, Roda Do Cavaco, Édition 2009 - Eddy Mitchell - « Frenchy ». avec Olivia Ruiz, Renan Luce, la Grande Sophie, Thomas Dutronc, Hugues Aufray, The Bewitched Hands on the top of our Heads, Gaspard LaNuit, Mustang, Naosol, Lisa Portelli, Eddy Louiss, NZZ Blues Band, Luc Bertin et les Mustélidés, Ali Harter, Marc-André Léger, Marie Dazzler, One Way, Charlie McCoy & Jean-Jacques Milteau, Jacques Haurogné chante Henri Salvador, Hugh Coltman, Alain Chamfort, Emily Loizeau, Eiffel, SOMA, Mintzkov, Rotor Jambreks... Édition 2010 - Louis Chedid - « On ne dit jamais assez aux gens qu’on aime qu’on les aime ». avec Matthieu Chedid, Gaëtan Roussel, Jeanne Cherhal, Moriarty, Aldebert, Shirley et Dino, Sanseverino, Yodelice, Les Octaves, Lili Ster, Karimouche, Jérémie Kisling, Hey Hey My My, Chiche Capon, Lorenzo Sanchez, La Teuf, Diving with Andy, Lieutenant Nicholson, Bazbaz, Marc-André Léger, Albin de la Simone, Pierre Souchon, Carmen Maria Vega, Art Mengo, Gush, Idol, Baden Baden, Kid Bombardos, Garciopane, Janski Beats... Édition 2011 - Jean-Louis Aubert - « Comme un accord ». avec Bernard Lavilliers, Raphael, Asa, Femi Kuti, Catherine Ringer, Abd Al Malik, Paul Personne, Renan Luce, Pierpoljak, Skip the Use, Rover, Ladylike Lily, Boulbar, Norfolk A.C, Kissinmas, Ladylike Dragons, Green shape, Delbi, Dissonant Nation Édition 2012 - Maxime Le Forestier - « L’écho des étoiles ». avec Laurent Voulzy - Shaka Ponk & Guests - Charlie Winston - Hubert-Félix Thiéfaine - Orelsan- Philippe Lafontaine - Juliette - Barcella - Alain Souchon - Camille - Brigitte - Stuck in the Sound - Studio Paradise - 77 Bombay Street - R.wan - Rover - Charles-Baptiste - June and The Soul Robberts - Overhead - Piano Chat - The Rambling Wheels - Mars Red Sky - John Does Unbelievable Suicide - This is The Hello Monster - Anything Maria Your Happy End - Fake Oddity - Phyltre Édition 2013 - Tryo - « Quand la nuit devient blanche ». avec Vanessa Paradis - M - Pascal Obispo - BB Brunes - Alpha Blondy/Féfé - Thiecko - We Were Evergreen - Cabadzi - Loïc Lantoine - Gari Greu - Le Pied de la Pompe - La Femme - Dj Catman - Stephan Eicher - Jacques Higelin - Les Ogres de Barback - Ayo/Sly Johnson - Loïc Lantoine - Dj Alex - Dj Julien Drive - Dj Dr Peppa - Dj Noos - Pendentif - Part Time Friends - La Terre Tremble - Roscoe - Adam Wood - My Name is Nobody - Andromakers - Dead Rock Machine - Arch Woodman - Colt Silvers - L.E.J Édition 2014 - Hommage à Jacques Brel - « Au suivant ! ». avec Yves Jamait - Clarika - Pierre Lapointe - Zaz (chanteuse) - Renan Luce - Oldelaf - Le Soldat Rose 2 - Cats on Trees - Hollysiz - Maxime le Forestier - Bernard Lavilliers - Barbara Hendricks - Florent Marchet - Hommage à Allain Leprest - Julien Doré - Yodelice - Nasser - Pale Grey - Mellanoisescape - Minou - Birdy Hunt - Holy Two - Delamontagne - Hello Bye Bye - The Sophia Lorenians - Banquise - Kid Francescoli - Holly Youth - Marianne - Vertigo - the Blues Orphans - Sidy Gueye - "Petit Remix entre amis" - Julien Drive - Dj Noos Édition 2015 - Alain Souchon et Laurent Voulzy - « Pop Sentimentale ». avec Tri Yann - Carlos Núñez - Izia - Brigitte (groupe) - Maceo Parker - Selah Sue - Christophe Willem - Oxmo Puccino - Yael Naim - Michel Jonasz - Soprano (rappeur) - Melody Gardot - Hyphen Hyphen - Ok Choral - Julie Rousseau - Sianna - The Krooks - Diboum Afro Ratata - Nico'ZZ Band - La Declam' - Leon Phal Quartet - Petit Remix entre Amis - Disko Diskount - Alpes - Sin Tiempo - I Me Mine - Last Train - Baptiste W.Hamon - Lenparrot - Amarillo - Cliche - Alexis and the Brainbow - Bodybeat Édition 2016 - Pascal Obispo - « Symphonie et polyphonie ». avec Christophe (chanteur) - Asaf Avidan - L.E.J - Faada Freddy - Louise Attaque - Gainsbourg Symphonique - JP Manova - Natasha St-Pier - Michaël Gregorio - Stacey Kent - Mickey3d - Aldebert - Cyril Mokaiesh - Bei-jing - Balladur - DJ Mo4n4 -Dubtribu Records - Remo - Bab el west - Lescop - Gustine - Marc Desse - Rémi Parson - Le Colisée - Black Bones - Sarah Maison - After the bees - Boys and Lilies - Big Junior - Norma - Caandides - Agar Agar Édition 2017 - Hommage à Barbara et William Sheller avec Juliette Armanet et Emily Loizeau - « Nos plus belles histoires d'amour ». avec Raphael - Vincent Delerm - Olivia Ruiz - Tryo - Camille (chanteuse) - Keziah Jones - Calypso Rose - Patrice Bart-Williams - Frànçois and The Atlas Mountains - Black Bones - A-vox - Therapie Taxi - Yalta Club - Holy Two - Laura Sauvage - John & the Volta - T/O - Nazca - Sapritch - Julien Granel - Clara Luciani - Eddy de Pretto - Claire Faravarjoo - Maud Octalinn - Génial au Japon - Be4t Slicer - Michel Cloup - Draumr - Famonty Édition 2018 - Francis Cabrel et Fred Pellerin - « Le Souffle des Guitares ». avec Orelsan - Étienne Daho - Eddy de Pretto - Nolwenn Leroy - Juliette (chanteuse) - Bernard Lavilliers - Louane - Youn Sun Nah - Feu! Chatterton - Laurent Lamarca - Thomas Pitiot - Staff - Oldelaf - Gaël Faure - Sarclo - Thousand - Loki Starfish - Claire Faravarjoo - Bourjoy - Rouge Congo - Nanna Volta - MNNQNS - Marlin - Luni - Juicy - Princess Thailand - Gothking - The Slow Sliders - Caesaria - Niki Niki - Yeast - Uto - Isaya - Born Idiot - The Blind Suns - Basile de Manski - Thé Vanille Édition 2019 - Marc Lavoine, Les Innocents et Camélia Jordana - « Love qui peut ». avec Véronique Sanson - Zazie - Lomepal - Catherine Ringer - Grand Corps Malade - Maxime Le Forestier - Dianne Reeves - Radio Elvis - Alex Beaupain |
Centre d'aguerrissement Au sein de l'Armée de terre française, un centre d'aguerrissement est un centre d'entraînement ayant pour vocation de former les troupes de passage à un certain type de combat (zone urbaine, montagne), ou un environnement particulier (centres d'aguerrissement outre-mer). Ces formations, souvent modulaires et adaptables en fonction de l'unité, sont à base de renforcement de la condition physique, d'apprentissage de techniques particulières (techniques de combat commando, techniques d'évolution en montagne, etc.) par des cours adaptés : tirs spécifiques (en pirogue, avec de forts dénivelés, etc.), déplacement (en fonction du terrain), vie en campagne adaptée à l'environnement, etc. Ces stages sont effectués en unités constituées (sections ou compagnies) au cours de missions de courte durée (MCD) de , pour les centres outre-mer, ou au cours des cycles de formation de base en métropole. Les écoles militaires françaises, comme l'ESM, l'EMIA ou l'ENSOA, y effectuent régulièrement des périodes afin d'entraîner leurs élèves. |
Sympathy for Lady Vengeance |
Sympathy for lady vengeance |
Canton de Vigan |
Lionhead Studios Lionhead Studios était une société britannique de développement de jeux vidéo fondée en 2001 par Peter Molyneux et acquise par Microsoft Studios en avril 2006. Elle a officiellement fermé le . Histoire. Pendant une période de trois ans, Lionhead a créé des sociétés satellites : Big Blue Box Studios (développeurs de "Fable"), Intrepid Games (développeurs de "B.C.", depuis suspendu en raison d'un dépassement de budget massif) et Black & White Studios (qui ont pris en charge la continuation de la série "Black and White"). Lionhead a réellement travaillé sur trois jeux : "Fable", "Black and White 2" et "The Movies", cependant le studio a pu avoir travaillé sur "Fable 3" et "Milo". Le système « satellite » des filiales du studio cesse d'exister de forme significative au milieu de l'année 2004, Big Blue Box ayant été plus ou moins intégré à Lionhead et Intrepid Games dissout. Lionhead était une société à responsabilité limitée jusqu'en quand un consortium d'investisseurs, comprenant Ingenious Ventures, IDG Ventures Europe, et l'entreprise de technologie Add Partners, investissent massivement chez le développeur. Ceci intervient à un moment où l'entreprise fait face à de graves difficultés financières, notamment à cause du dépassement de budget pour le développement des titres "Black and White 2" et "Fable". Entre septembre 2005 et avril 2006, Lionhead lance avec succès deux titres, "Black and White 2" et "The Movies", ainsi qu'une version mise à jour de Fable (titrée ""). Cependant ces titres n'ont pas un impact énorme dans les ventes, et laissent l'entreprise vulnérable à une éventuelle OPA. Le studio enchaine sur le très attendu "Fable II" ainsi qu'un jeu inconnu sur lequel seules quelques allusions sont faites. En janvier 2006, quatre employés quittent Lionhead Studios pour fonder Media Molecule, un studio qui réalisera des jeux exclusivement pour Sony Computer Entertainment tels que la série "Little Big Planet" et "Tearaway". Sony rachètera le studio quatre ans plus tard. En avril 2006, Lionhead Studios est racheté par Microsoft, annonçant la fin d'un développement indépendant, et mettant l'accent sur les plates-formes de jeux propriétaires de la société américaine. Lionhead devient alors une filiale relativement indépendante de Microsoft Studios, qui a également acquis Rare et Bungie Studios (Bungie Studios devient un studio indépendant à la fin de l'année 2007, peu de temps après la sortie de "Halo 3"). En mars 2012, Peter Molyneux quitte Lionhead et Microsoft Studios pour créer un nouveau studio : 22 Cans. Il reste néanmoins consultant sur les prochains opus de la franchise "Fable". Le , Microsoft annonce le licenciement de 10 % des effectifs de Lionhead Studios. Les employés concernés se voient offrir la possibilité de bénéficier d'un reclassement au sein de Microsoft Studios. En , Microsoft annonce la fermeture de Lionhead Studios. |
Arrondissement de Vigan |
Lemony Snicket's A Series of Unfortunate Events |
Yasmine (chanteuse) Hilde Rens, dite Yasmine, née le à Anvers et morte le à Kontich (Belgique), est une présentatrice et interprète flamande qui chantait essentiellement en néerlandais. Biographie. Ouvertement lesbienne, Yasmine s'est mariée le avec Marianne Dupon, connue en Flandre comme gagnante du show télévisé "De Mol" ("La taupe"). Elle était considérée comme une "icône gay" en Flandre. Elle a sorti son premier disque ("Mooi zo") en 1991 et interprété, dans des théâtres et dans des festivals, des chansons de Leonard Cohen traduites en néerlandais. Sa carrière à la télévision flamande commence en 1993 sur VTM, où elle présentait l'émission « Tien om te zien ». Elle rejoint ensuite TMF Vlaanderen en 1998 puis Één, la première chaîne de la VRT, pour y animer le magazine de presse people "De Rode loper". De 2006 à 2009, elle présente également le programme musical « Zo is er maar één ». En 2004, elle fête ses dix ans sur scène avec une tournée et la sortie de l'album "Liefde en liedjes". Elle met fin à ses jours le jeudi . |
Mundys Mundys S.p.A. (anciennement Atlantia SpA) est une société anonyme italienne opérant dans le secteur des infrastructures autoroutières et aéroportuaires et des services liés à la mobilité. La société est présente dans 24 pays avec des services de péage, dans 11 pays pour des concessions d'infrastructures autoroutières et aéroportuaires (France, Italie, Pologne, Royaume-Uni et Espagne en Europe et Argentine, Brésil, Chili, Colombie, Inde et Porto Rico dans le reste du monde). Le groupe a été privatisé en 1999. Le 9 décembre 2022, le retrait de la cote de la société a été finalisé. Le 15 mars 2023, Atlantia a changé de nom pour devenir Mundys. Histoire. En 1950, l'IRI - Istituto per la Ricostruzione Industriale crée la société Autostrade Concessioni e Costruzioni S.p.A.. En 1956, une première convention entre Autostrade SpA et ANAS - "(DDE italienne)" - est signée pour la construction de la principale artère italienne, entre nord et sud, l'Autoroute du Soleil (A1, reliant Milan à Rome et A2 reliant Rome à Naples. Ce sera le plus grand projet autoroutier du siècle. En 1963, Autostrade lance la première euro-obligation émise en Europe. En 1964, inauguration de l'Autoroute du Soleil, entre Milan et Naples. En 1982, la société est intégrée dans le groupe public Italstat, filiale de IRI - Istituto per la Ricostruzione Industriale qui constitue le groupe Autostrade SpA pour la gestion du réseau d'autoroutes publiques italiennes de plus de . En 1987, Autostrade Concessioni e Costruzioni S.p.A. est cotée à la Bourse de Milan (Borsa Italiana Milano S.p.A.), dans le Mib30 - "équivalent du CAC 40". En 1990, la société introduit le premier système de péage dynamique au monde, le Telepass, qui comptait, en avril 2016, plus de 8 millions d'usagers (50 % du marché européen), En 1992, Autostrade SpA participe au premier projet d'autoroutes à péage du Royaume-Uni, la M6 Toll de Birmingham, mise en service en 2003. En 1995, Autostrade SpA réalise la première autoroute à péage financée avec des ressources privées aux États-Unis, la Dulles Greenway, en Virginie. En 1999, Autostrade SpA est privatisée. L'IRI vend 30% du capital au groupe Benetton via sa filiale Schéma 28, et le reste en bourse, En 2002, Autostrade SpA s'adjuge la concession décennale du gouvernement autrichien pour la construction et la gestion du premier système de paiement "multilane" (plusieurs voies) "free-flow" (sans arrêt) pour les de routes et d'autoroutes autrichiennes. Les seuls autres cas de "multilane" existent à Toronto et à Melbourne sur une échelle nettement plus limitée (moins de ). Le système fonctionne depuis le 2004, En 2003, le groupe Benetton lance une OPA sur la totalité du capital flottant en bourse de Autostrade SpA. La société est alors réorganisée et les activités de gestion autoroutière sont séparées des autres au sein de Autostrade per l'Italia S.p.A., renommée Atlantia S.p.A. le 5 mai 2007, En 2005, Autostrade per l'Italia SpA est candidate à la privatisation du réseau APRR de l'Est de la France mais son offre est écartée alors qu'elle avait été classée la meilleure et était donnée gagnante. Le groupe s'engage dans un ambitieux programme de diversification géographique de ses activités avec l'acquisition de plus de 2.000 km d'autoroutes à péage au Brésil, Chili, Inde et Pologne, En 2007, Atlantia SpA discute avec l'espagnol Abertis pour un rapprochement. En 2011, Écomouv', la filiale d'Autostrade per l'Italia SpA, créée en France pour la circonstance, remporte l'appel d'offres d’État pour assurer la gestion de l'écotaxe, décidée en 2007, qui devait taxer les poids lourds de plus de 3,5 tonnes circulant sur certains tronçons du réseau routier français. Elle devait entrer en vigueur le 1er janvier 2014, mais elle a été suspendue en novembre 2016. En , mise en vigueur d'un accord de fusion-absorption de la société Gemina SpA dans Atlantia. Gemina était notamment l'actionnaire majoritaire de la société A.D.R. - Aeroporti di Roma. La présence du groupe dans ce secteur d'activité s'est renforcée en 2016 avec le rachat en France de ACA - Aéroports de la Côte d'Azur, deuxième société aéroportuaire française qui contrôle les aéroports de Nice-Côte d'Azur, de Cannes - Mandelieu et de La Môle - Saint-Tropez. En , Atlantia SpA annonce le lancement d'une OPA sur Abertis de 16,341 milliards d’euros . En octobre 2017, Hochtief annonce une offre d'acquisition sur Abertis pour 17,1 milliards d'euros, surenchérissant sur l'offre d'Atlantia. En mars 2018, ACS, via sa filiale Hochtief annonce acquérir Abertis en coopération avec Atlantia, à la suite d'une bataille financière entre ACS et Atlantia. En , Atlantia devient le premier actionnaire de Getlink en rachetant la participation de 15,49 % détenue par Goldman Sachs et ses 26,66 % de droits de votes, pour environ d'euros. En , Atlantia doit faire face à la catastrophe du viaduc autoroutier de Polcevera ou Pont Morandi à Gênes, construit au milieu des années 1960 dont la société a hérité de la gestion. La travée la plus longue à haubans en béton a subi un effondrement catastrophique qui a causé la mort de 43 personnes. Le gouvernement italien, après enquête sur les causes de l'accident et des éventuelles responsabilités a envisagé des sanctions pouvant aller jusqu'à la possible annulation des concessions des autoroutes italiennes. En , Atlantia annonce l'acquisition pour 1,5 milliard d'euros d'une participation de 70 % dans Red de Carreteras de Occidente, une entreprise mexicaine. En octobre 2020, Atlantia annonce la vente d'une participation de 49 % dans Telepass, au fonds d'investissement Partners Group, pour environ 1 milliard d'euros. Compromise depuis l’effondrement du pont Morandi de Gênes en 2018, Atlantia décide en avril 2021 de céder sa participation de 88 % dans le concessionnaire autoroutier Autostrade per l’Italia pour 7,9 milliards d’euros. Offre publique d'achat et retrait de la cote. Au début d'avril 2022, le financier espagnol Florentino Perez (actionnaire à 50% moins une action d'Abertis, la société majoritaire d'Atlantia), ainsi que les deux fonds d'investissement privés Global Infrastructure Partners et Brookfield Infrastructure, ont avancé l'hypothèse d'une offre publique d'achat (OPA) sur Atlantia. Afin de préserver l'intégrité du groupe et son identité italienne, la famille Benetton, avec le fonds américain Blackstone, a annoncé une offre publique d'achat défensive à la mi-avril, afin de sauvegarder le groupe d'éventuelles contre-offensives financières, telles que celle promue par Perez. L'offre publique d'achat d'Atlantia, d'un montant de 19 milliards d'euros, a été lancée le 10 octobre 2022 au prix de 23 euros par action. L'opération a été lancée par Schema Alfa, une entité ad hoc contrôlée par Schemaquarantadue S.p.A., elle-même détenue à 65% par la société holding Edizione (présidée par Alessandro Benetton) et à 35% par le fonds américain de capital-investissement Blackstone. Cette OPA a été lancée sur la totalité des actions d'Atlantia, soit 66,90% du capital, à l'exception de la participation de 33,10% détenue par Edizione. L'opération a été finalisée en novembre 2022, avec une détention par Schema Alfa de 95,933% d'Atlantia, hors actions d'autocontrôle. La nouvelle structure de l'actionnariat de la société holding est donc composée d'Edizione pour environ 64%, de Blackstone pour environ 30% (par l'intermédiaire d'un fonds ouvert) et, enfin, de la Fondazione CRT pour les actions restantes. Le 9 décembre 2022, Atlantia a été retiré de Piazza Affari, après 35 ans, rendant ainsi définitive le retrait de la société de la cote de la bourse italienne. Composition du groupe Atlantia. Actionnariat. Suite au retrait de la cote le 9 décembre 2022, la structure de l'actionnariat est la suivante: |
États généraux de 1560 Les états généraux de 1560 sont des états généraux qui s'ouvrent à Orléans, dans la province de l'Orléanais du royaume de France, le , dans une salle construite à cet effet sur la place de l'Étape, convoqués par la reine mère et régente, Catherine de Médicis. Le chancelier Michel de l'Hospital va alors obtenir que les questions religieuses soient débattues lors d'un prochain concile. La reine va, quant à elle, empêcher la noblesse et le tiers état de discuter des limites du pouvoir royal. L'assemblée discute également des lois commerciales qui furent en vigueur jusqu'au début de la Révolution française (1789). Les états sont clos le . |
Nadia Ben Mouhoub Nadia Ben Mouhoub (1969-2002) est une militante culturaliste kabyle. Sa seule œuvre publiée est "Tamacahutt n Basghar", une adaptation en tamazight de Pinocchio, parue en 2004 en hommage posthume. Elle n’a pas eu la chance d’être publiée de son vivant alors qu'elle avait écrit de nombreux manuscrits : 12 pièces de théâtre, 40 textes de chansons, des contes, des poèmes. Elle a été ravie au monde littéraire, théâtral, poétique le à l’âge de 33 ans à la suite d'un malaise cardiaque. |
Le Fanfaron Le Fanfaron (titre original : ) est un film italien de Dino Risi sorti en 1962. Ce film constitue l'une des fresques les plus représentatives de l'Italie du bien-être et du miracle économique du début des années 1960. Il est considéré comme un chef-d'œuvre de Dino Risi, de la comédie à l'italienne, et plus généralement comme un film culte du cinéma italien. Synopsis. À Rome, le jour férié du Ferragosto (quinze août), la ville est déserte. Bruno Cortona (Vittorio Gassman), la quarantaine vigoureuse, amateur de conduite sportive et de jolies femmes, déambule en voiture, une Lancia Aurelia B24, à la recherche d’un paquet de cigarettes et d’un téléphone public. Roberto Mariani (Jean-Louis Trintignant), un étudiant en droit resté en ville pour préparer des examens, l’accueille chez lui. Sous l’impulsion de l’exubérance et du sans-gêne de Cortona, ils entreprennent un voyage en voiture qui les emmènera vers des destinations toujours plus lointaines. Le jeune étudiant va découvrir l’écart entre la réalité et ce qu’il imaginait concernant l’amour et les rapports sociaux. Analyse. La part importante de critiques de la société et des mœurs, bien que mêlées à la présentation comique et divertissante de la comédie, fait du film un manifeste du genre cinématographique de la comédie à l'italienne. L’appartenance à ce genre est néanmoins discutée par de nombreux critiques cinématographiques qui, incapables d’admettre que cet apogée du cinéma de genre vienne mettre en cause le dogme de la « théorie des auteurs », identifient dans le chef-d’œuvre de Risi quelques aspects formels novateurs et originaux. Cependant que le réalisateur déclare : « Il y a les films d’auteur et les films d’équipe. Moi, je fais des films d’équipe ». Si toutefois l’Italie décrite dans le film est mesquine, fainéante, bourgeoise, hypocrite et bigote, comme dans d’autres représentations cinématographiques précédentes que l’on peut définir de comédie à l’italienne, quelques particularités représentatives de lignes nettes de rupture par rapport à ce genre sont en fait présentes dans le film. Par exemple, les deux protagonistes, Bruno Cortona et Roberto Mariani, dépassent largement la représentation simpliste et caricaturale des comédies. Ceux-ci ont une psychologie complète et définie (le réalisateur était diplômé en psychologie), notamment Jean-Louis Trintignant, qui incarne avec une grande intensité un jeune homme timide, perdant, mais mûr en ce qui concerne son sentiment d’appartenance sociale, attiré par un schéma social de réussite, mais dans un même temps enfermé dans des types de comportement empruntés à la petite bourgeoisie travailleuse romaine. Le duel psychologique Cortona-Mariani, constamment présent, est un nouvel aspect pour le genre de la comédie. De même, par rapport aux autres films du genre, le recours à la voix off pour exprimer les pensées de Roberto Mariani et la contradiction entre celles-ci et ses actes en compagnie de Bruno Cortona, ainsi que son parcours initiatique, est totalement nouveau. Les protagonistes, du fait de leur différence, s’attirent et se repoussent, et entraînent à leur tour les spectateurs vers deux pôles distincts et contradictoires d’identification sociale, ce qui les distingue fortement des personnages que pourrait créer Alberto Sordi, qui font généralement l’objet d’un léger mépris ou d’une compassion comique. "Le Fanfaron" marque une différence supplémentaire par rapport aux autres comédies à l’italienne. La personnalité du réalisateur est plus marquée dans ce film, et son rôle ne se limite pas à la seule participation et aux finitions du scénario. La dynamique des scènes et la succession des plans sont extrêmement élaborées et sont le fruit d’un seul esprit créatif. Parfois le film s’éloigne vers le genre documentaire et les détails d’ambiance sont précis au point de ressembler aux informations cinématographiques que l’on pouvait voir à l’époque au cinéma, comme dans la scène de la guinguette au bord de la mer, lorsque les deux protagonistes commentent les attitudes des danseurs. Dino Risi ne se contente pas de filmer, mais il mettait aussi lui-même au point les plans-séquences, préparait le rythme des scènes et des répliques, ainsi que du contenu de certaines d’entre elles, laissant ensuite une plus grande place à la créativité des acteurs. Le résultat est léger et amusant dans le style de l’auteur, mais en même temps il se propose comme témoignage, documentaire et satire, s’éloignant beaucoup des limites habituelles de la comédie. À certains moments, par exemple lorsque Roberto Mariani tente de prendre le bus à Civitavecchia, la représentation de la société de l’époque devient ultra-réaliste, presque à la manière de Pier Paolo Pasolini. Il en résulte un film rythmé par des séquences rapides et les répliques mémorables de Vittorio Gassman terminent des scènes distinctes qui débutent et se terminent avec une certaine continuité, ce qui constitue un schéma très cinématographique. D’autres éléments formels rendent le film innovant. Le film est en effet considéré par certains comme un véritable "road movie", le premier du genre en Italie, puisque le rapport à la route, tout au long de l’histoire, est en fait structurel. C’est la route, dans son rapport actif et passif avec les deux protagonistes, qui signe le déroulement de l’histoire depuis un point de départ précis (la Rome déserte d’un ) jusqu’au tragique virage de , dans les environs de , sur la côte toscane. Cortona et Mariani s’éloignent parfois brièvement de la route, mais ils y retournent toujours finalement, et la route est le symbole d’une nation qui se dirige rapidement vers la fin d’un rêve de bien-être collectif et généralisé. Le saut de la voiture dans le vide, sous le regard curieux de baigneurs distraits, est symbolique. La vie brisée du jeune homme honnête et naïf et le danger représenté par son alter ego Cortona est aussi symbolique. Ceux-ci représentent les deux faces d’un pays à un carrefour de son histoire. La première, telle que décrite au début, sera séduite et mourra, à la fin d’un rêve, laissant le champ libre à l’autre Italie, rusée, individualiste et sans morale. C’est sans doute cette veine pessimiste, cette profonde méfiance envers l’homme italien, envers ses vraies possibilités, envers l’histoire même du peuple italien et cette dure critique de ses habitudes qui fait de ce film une comédie à l'italienne et un chef-d’œuvre du genre selon beaucoup. D’autres éléments du film peuvent être considérés comme des symboles. Ce n’est pas par hasard que les événements se déroulent sur la "via Aurelia", l’artère qui sort de Rome et se dirige paresseusement vers les côtes de Fregene et du haut Latium. C’est en effet la route qui, plus que toute autre durant les années soixante, a représenté le mythe collectif et générationnel des vacances, de l’évasion et du bien-être. La "via Aurelia" est aussi une forme de synthèse sociale. Son tracé, qui part du centre de la ville, traverse d’abord les quartiers bourgeois de la capitale en croissance, près du centre historique, puis traverse brièvement les quartiers populaires, et, passant rapidement par les derniers secteurs agricoles du Latium, rejoint les plages populaires de la côte ou les petits centres aisés de la région de Fregene, Santa Marinella et se termine à Capalbio, après une multitude de constructions illégales. Les personnes que les deux protagonistes rencontrent durant leur voyage sont en fait un aperçu très précis de la société romaine de l’époque. Même l’automobile, une Lancia Aurelia B24, est aussi un symbole (la similitude du nom avec la "Via Aurelia" n’est pas un hasard). L’automobile, disponible en 1956, a d’abord été le prototype de la voiture élégante et raffinée, mais elle est bien vite devenue représentative de la voiture agressive, imposante, au moteur modifié. Dans de nombreuses scènes du film, on peut apercevoir sa carrosserie. Le flanc droit garde les traces du travail d’un carrossier, les réparations sont encore visibles, ce qui montre les mésaventures de la voiture et de son propriétaire. Dino Risi a choisi ce modèle de voiture puisqu’il représente justement le changement de sens d’une idée, celle de l’Italie du miracle économique qui allait bientôt se finir, laissant la place à une société divisée et contradictoire dans laquelle seuls les bons à rien opportunistes et leurs valeurs morales bénéficieraient du bien-être social. La bande originale a été composée par Riz Ortolani, mais les scènes les plus importantes du film sont rythmées par des morceaux qui étaient très en vogue à cette époque parmi lesquels "Saint Tropez Twist" de Peppino di Capri, "Guarda come dondolo" de Edoardo Vianello, et "Vecchio frac" (ou "L’uomo in frac") de Domenico Modugno. Le procédé peut sembler commun aujourd’hui, mais il fut à l’époque très original, et le réalisateur a employé cette méthode pour décrire plus précisément les personnages et leurs sentiments. La scène initiale, dans laquelle Vittorio Gassman erre avec son cabriolet dans les rues de Rome à la recherche d’un tabac ouvert et d’un téléphone, est justement soulignée par un morceau musical plus nerveux qui, d’une part, accentue le surréalisme de la scène et, d’autre part, sonne comme un sombre présage de la fin de la virée. |
TrueCrypt TrueCrypt est à la fois un format de système de fichier chiffré, notamment géré par Linux dans son module dm-crypt depuis la version 3.13, et un logiciel de chiffrement à la volée fonctionnant sur Microsoft Windows XP/2000/2003/Vista (32-bit et 64-bit)/7, Mac OS X et GNU/Linux, ce dernier étant à l'origine de ce système de fichier. TrueCrypt est gratuit et son code source est disponible bien qu'il n'ait pas le statut de logiciel libre. Le logiciel tc-play, pour Linux, est par contre un logiciel libre sous Licence BSD, dont la version 1.0 est sortie en et qui est compatible avec TrueCrypt. TrueCrypt permet de créer un disque virtuel chiffré ("volume TrueCrypt") contenu dans un fichier et de le monter comme un disque physique réel. TrueCrypt peut aussi chiffrer une partition entière ou un périphérique, par exemple une disquette ou une clé USB. Le chiffrement est automatique, en temps réel et transparent. Tout ce qui sera stocké dans un volume TrueCrypt sera entièrement chiffré, y compris noms de fichiers et répertoires. Les volumes TrueCrypt se comportent, une fois montés, comme des disques durs physiques. Il est ainsi possible, par exemple, d'en réparer le système de fichiers avec "Check Disk", ou de défragmenter les volumes créés par TrueCrypt. TrueCrypt n'est plus maintenu par ses auteurs originaux depuis le , mais plusieurs alternatives reprenant le code du logiciel (), dont VeraCrypt, ont vu le jour depuis, ainsi que différents projets d'hébergement des anciennes versions de TrueCrypt. Historique. Origines de TrueCrypt. TrueCrypt est basé sur le logiciel (Encryption for the Masses (chiffrement pour les masses)). E4M était un logiciel gratuit open source très populaire de chiffrement à la volée ("", ou OTFE) dont la première version date de 1997. Ce logiciel a cessé d'être maintenu en 2000 quand son auteur, Paul Le Roux, a commencé à développer une version payante d'OTFE. La première version de TrueCrypt a été dévoilée le . C'était à cette époque le seul logiciel de chiffrement à la volée open source disponible pour Windows XP et permettant le déni plausible. La version 1.0 fonctionnait sous W98/ME et 2000/XP. La version 1.0a a supprimé la prise en charge de W98/ME, l'auteur du pilote pour W98 n'ayant pas donné l'autorisation d'utiliser son code dans des projets dérivés d'E4M. Remarque : Les auteurs de et d'E4M ont échangé leurs codes respectifs (l'auteur de Scramdisk a fourni le pilote pour W9x, et l'auteur d'E4M a fourni le pilote pour WNT), permettant la création ultérieure du partagiciel Scramdisk NT. Il existe également des controverses quant à l'origine de certaines parties du code, l'auteur d'E4M ayant apparemment récupéré du code sous licence propriétaire appartenant à un de ses employeurs. Arrêt du développement. Le , le site officiel de TrueCrypt annonce la fin du développement en prétextant la fin du support de Windows XP par Microsoft. Il affirme par ailleurs que le logiciel est compromis et demande d'utiliser à la place le logiciel commercial BitLocker de Microsoft, pourtant connu pour fournir des portes dérobées aux services de renseignement et ne permettant pas une interopérabilité (ne fonctionnant que sous Windows) comme le permet TrueCrypt. Le site web renvoie vers la version 7.2 qui révèle, après un audit rapide par la communauté informatique, qu’il est impossible de chiffrer de nouvelles données, tout en signalant par une fenêtre surgissante que TrueCrypt est compromis. La communauté informatique soupçonne que les développeurs ont été piratés voire contactés par les services de renseignement. Selon , les développeurs anonymes de TrueCrypt n'ont pas souhaité poursuivre le développement après une dizaine d'années consacrées au sujet, car "il n'y avait plus d'intérêt" à sa poursuite. Le projet initial visait à l'époque à combler le manque d'outil de chiffrement en standard sur Windows XP. Reprises du projet. Un site web situé en Suisse, truecrypt.ch, affirme vouloir relancer le projet, en tirant les leçons de la fin énigmatique du projet initial. Le projet sera situé en Suisse, pour se soustraire à l'influence des services de renseignement américains, l'équipe de développement ne sera plus anonyme et le projet sera « réellement open-source ». Il existe également des projets visant à héberger les anciennes versions complètes et à soutenir le développement des : Fonctionnalités. Présentation. TrueCrypt se destine principalement au stockage chiffré des données, non à leur transmission de façon sécurisée comme peut le faire PGP. TrueCrypt ne gère pas le problème de la transmission de la clef (le mot de passe) qui doit être transmis sur un autre canal par Diffie-Hellman ou similaire en cas d’envoi d'un volume contenant des données à un destinataire. La taille des volumes (de quelques Mio à plusieurs Gio/Tio) peut dans certains cas ne pas se prêter commodément à un transport autre que physique. En tant que logiciel de chiffrement à la volée, TrueCrypt ne protège pas d'éventuelles failles de sécurité. Il convient donc une fois un volume ouvert (on dit aussi « monté ») de vérifier les droits d'accès à ce disque (chevaux de Troie, droits utilisateurs, partage réseau...) tout comme de l'accès physique à la machine. Il ne s'agit pas là de failles de sécurité : Truecrypt n'a pas pour objet de protéger contre des accès une fois un volume ouvert. Une analogie serait un coffre-fort dans des bureaux. Le coffre fermé, seuls ceux qui connaissent la clef peuvent l'ouvrir, mais une fois ouvert tout le monde peut accéder à son contenu. Il convient donc de protéger l'accès au coffre quand il est ouvert et de veiller avec qui partager la clef. Une fois ce principe acquis, Truecrypt fait preuve d'une solidité intéressante. La version 6.0a a d'ailleurs été qualifiée au niveau élémentaire le par l'ANSSI (durée de validité d'un an). TrueCrypt offre deux niveaux de dissimulation des données : Les algorithmes de chiffrement mis en œuvre dans TrueCrypt comprennent AES, Serpent et Twofish. Il est également possible d'utiliser en cascade différents algorithmes comme AES+Twofish+Serpent. Les versions 5.0 et ultérieures du logiciel utilisent les algorithmes de chiffrement en mode XTS, plus fiable que le mode LRW, lui-même plus sûr que le mode CBC. TrueCrypt permet également : Volume caché. TrueCrypt implémente, en théorie, le déni plausible en imbriquant deux niveaux de chiffrement. Même si l'utilisateur est forcé de révéler le mot de passe du volume principal, rien ne permet ensuite de prouver l'existence ou la non-existence du volume caché à l'intérieur du volume principal, sachant que le volume éventuellement imbriqué apparaîtra comme une suite de caractères aléatoires indiscernables qui remplissent l'espace disponible du premier volume. En effet, l'ensemble du volume étant chiffré, y compris l'espace vide, les données et pointeurs chiffrés par un autre mot de passe ne sont pas discernables de ce dernier. Une différence importante entre l'espace réservé et l'espace apparemment utilisé peut éventuellement éveiller les soupçons, mais restera inattaquable si les dates des fichiers du premier volume sont récentes : il est normal qu'un volume récent ne soit encore que peu rempli. L'utilisation la plus classique est d'utiliser le volume principal pour placer des fichiers pseudo-sensibles (photos personnelles, copies de pièces administratives...) leurrant celui qui forcerait à révéler le mot de passe principal. Les dossiers réellement sensibles sont placés dans un volume imbriqué. Un volume caché est utilisé de la même manière qu'un volume standard de TrueCrypt. Il peut être créé dans n'importe quel type de volume de TrueCrypt, c'est-à-dire un volume fichier ou une partition (la seconde exigeant des privilèges d'administrateur). Jusqu'aux versions 4.x, un volume caché pouvait seulement être créé dans un volume principal en FAT32. Le système de fichiers NTFS stocke en effet diverses données dans le volume entier (par opposition au système FAT). Quant à lui, lorsque le volume principal est un fichier (et non une partition ou un périphérique), il peut être stocké sur n'importe quel système de fichiers. Depuis les versions 5.0 et ultérieures, le volume caché peut être hébergé au sein d'un volume de type NTFS (dans ce cas, la taille du volume caché ne pourra excéder la moitié de celle du volume externe). Dans tous les cas, il faudra veiller au remplissage du volume normal afin de ne pas écrire sur le volume caché. Exemple, dans un volume de avec un volume caché de , il ne faut pas remplir le volume normal à plus de . TrueCrypt dispose d'une option de protection des volumes cachés lors de l'ouverture d'un volume normal. Cette option permet d'éviter de remplir trop le volume normal et d'écrire ainsi sur le volume caché mais nécessite les clefs des deux volumes. Algorithmes supportés. TrueCrypt supporte les algorithmes de chiffrement suivants : et les fonctions de hachage cryptographiques suivantes : Accélération matérielle. TrueCrypt 7.0a sait utiliser l’accélération matérielle au chiffrement/déchiffrement (AES) des processeurs Intel qui en disposent (AES-NI). Par exemple une mesure sur le Intel Core i5-2500K montre qu'activer cette accélération quadruple la vitesse de chiffrement en la portant à /s. Sécurité. Attaques. Truecrypt a été la cible de plusieurs attaques telles des "cold Boot attack" ou des "keyloggers", qui tentent de récupérer la clef pour ensuite lire ou écrire les données à volonté. Ces attaques ne passent pas par des failles du logiciel lui-même, mais par des failles de protection de la machine, par exemple : La clef (ou mot de passe) est par nature sensible à une attaque par force brute consistant à tester une à une toutes les combinaisons possibles. On veille donc à en choisir une de taille suffisante (comme une phrase secrète) et/ou de complexité (comme les initiales des mots d'une phrase longue) appropriée à la nature des données à protéger. Si rien actuellement ne permet d'identifier formellement un fichier comme étant un volume Truecrypt, au moins deux caractéristiques peuvent le faire suspecter : l'absence d’en-tête de fichier et le fait que sa taille soit un multiple de 512. Des logiciels tel que TCHunt permettent ainsi d'établir une liste de fichiers suspects. Audit global du logiciel en 2013. À la suite des révélations d'Edward Snowden sur les programmes de surveillance de masse américains et britanniques en 2013, et en particulier le programme "Bullrun" de la NSA qui vise à « casser » ou contourner les principaux systèmes de chiffrement utilisés sur Internet, plusieurs internautes ont, à la mi-, lancé un projet d'audit de sécurité de TrueCrypt. Ce projet vise à : Le , un article de "Der Spiegel" indique que le logiciel TrueCrypt posait des « problèmes majeurs » à la NSA en 2012 dans sa volonté de casser ou contourner le chiffrement. Accueil. La version 6.0a a reçu un Certificat de Sécurité de Premier Niveau (CSPN) par l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information. En , le cryptographe Bruce Schneier affirme qu’il utilise TrueCrypt depuis qu’il a commencé à travailler sur les documents diffusés par Edward Snowden et conseille de se méfier des solutions commerciales. Licence. La licence collective TrueCrypt ne remplit pas les critères de la définition de l'Open Source et n'a donc pas été approuvée par l'Open Source Initiative. Ce logiciel n'est pas considéré comme libre par plusieurs grandes distributions GNU/Linux (Debian, Ubuntu, Fedora, openSUSE, Gentoo). Il est en revanche parfaitement possible de l'utiliser sur ces distributions. |
Kenning Un kenning (pluriel savant : "kenningar") est une figure de style propre à la poésie scandinave, qui consiste à remplacer un mot par une périphrase à valeur métaphorique. La guerre est par exemple appelée dans certaines parties du "Skáldskaparmál". Les kennings sont souvent composés de deux noms dont l'un est au génitif. Certains d'entre eux peuvent cependant contenir jusqu'à six termes. Le signifiant le bateau, le timonier est parfois désigné comme l’. Les kenningar font souvent appel à des images mythologiques. Dans le "Lokasenna", Loki est ainsi nommé , en allusion à sa parenté avec Fenrir. De même, l'or peut être désigné par la , le ou le (ou selon les traductions, le ), en référence à différents chants de la mythologie nordique. L’"Edda" de Snorri Sturluson en recense et explique certains. On retrouve ce type de métaphores figées, sous forme de qualificatif quasi-obligé, dans les épithètes homériques mais alors que les aèdes disent , les scaldes occultent le sujet et diraient quelque chose de plus sibyllin, comme , pour signifier l'aurore. Jorge Luis Borges, qui lisait le vieux norrois comme le grec ancien, évoque ces similitudes et rapproche aussi les kenningar du langage précieux. Ces procédés stylistiques sembleraient aujourd'hui pauvres et répétitifs mais doivent être compris dans le contexte d'une poésie essentiellement orale à la scansion de laquelle ils participaient. |
Sergent Keroro est un manga humoristique écrit et dessiné par Mine Yoshizaki. Il est prépublié depuis avril 1999 dans le magazine "Monthly Shōnen Ace" de l'éditeur Kadokawa Shoten, et a été compilé en 25 volumes en . La version française est publiée par Kana depuis , et 30 tomes sont sortis en . À l'origine écrit par Mine Yoshizaki dans un but humoristique, le manga fut tout de suite un succès auprès des collégiens, lycéens et amateurs de mangas. Ensuite, sa popularité s'est étendue quand l'anime, appelé "Keroro, mission Titar" (à partir de l'épisode 14, le titre est renommé "Keroro"), a commencé à être diffusé sur TV Tokyo en 2004. En 2005, le manga est récompensé par le prix Shōgakukan dans la catégorie enfant, à égalité avec "Grandpa Danger" de Kazutoshi Soyama. L'humour du manga est produit par l'usage de jeux de mots (en particulier de calembours et d'homophones), de mimiques, de comique de situation. De plus, des références et des parodies sont constamment faites à la culture populaire (en particulier des mangas et séries de "Gundam"), rendant l'humour difficile à apprécier pour les plus jeunes. On y retrouve par exemple des références à la série "Evangelion" mais celles-ci restent très implicites car Bandai ne dispose pas des droits de celle-ci. Le manga a donc seulement recréé les sensations propres aux scènes connues de ces séries. Les références aux mangas de "Gundam" sont elles beaucoup plus explicites, parce que Bandai dispose des droits. Synopsis. Le Sergent Keroro est le chef d'une section de force spéciale de cinq aliens (ressemblant à des grenouilles) et provenant de la du système nuageux et pluvieux Gamma. Cette équipe a pour mission ultra-secrète d'infiltrer la planète Terre et de ramener avec elle des informations afin de l'envahir. Rapidement, le caractère loufoque de chaque personnage fait échouer la mission et l'équipe est démasquée par les humains, démantelée et capturée. Le sergent Keroro est capturé par une famille terrienne qui le considère dès lors comme son animal domestique, ce qui contrarie fortement ses plans... Ayant tous été capturés par des personnes différentes, ils tenteront ensuite de se retrouver et, quoique toujours maladroitement, d'accomplir leur mission. La série (autant le manga que l'anime) met l'accent sur l'auto-destruction dont fait preuve cette armée d'envahisseurs, hauts comme trois pommes et qui plus est en forme de grenouille, dans ses tentatives de conquérir et de vendre de la marchandise futile aux citoyens japonais. Son chef, le Sergent Keroro, est facilement distrait et préfère passer son temps à créer des figurines Gundam en plastique et à surfer sur internet plutôt que de détruire la Terre, au grand dam du belliqueux Caporal Giroro. En plus de la paresse légendaire de Keroro, ce qui entrave le plus le succès de la mission est la famille Hinata, un trio d'humains qui, bien qu'inoffensif, fait constamment des demandes ridicules à Keroro et se joue de lui (en particulier leur fille Natsumi). Personnages. Certains noms sont suivis d'un nombre, c'est quand un nom a la même prononciation que la suite de chiffres. Kana a repris les noms japonais (à l'exception de Keroro, Giroro, Dororo, Tamama, et Kururu qui sont nommés par leur vrai nom dans l'anime). |
Keroro gunso |
Cosmodrome de Plessetsk Le cosmodrome de Plesetsk ou parfois Plessetsk (en ) est une base de lancement russe situé à au sud d'Arkhangelsk et à au nord de Moscou qui constitue le principal centre de lancement des satellites militaires du pays. Le centre est créé en 1957 en tant que base de lancement des missiles balistiques intercontinentaux R-7 Semiorka avant d'accueillir à compter de 1966 des activités spatiales militaires. Des lancements de satellites civils, parfois étrangers y ont désormais lieu mais le centre comporte toujours des missiles balistiques opérationnels en silo. Le cosmodrome dispose de pas de tir dédiés aux lancements des fusées Molnia/Soyouz, Cosmos, Tsyklon, Rokot et on y achève en 2012 la construction d'installations de lancement pour la nouvelle fusée Angara. L'existence de la base a été maintenue secrète jusqu'en 1983 malgré un rythme de lancement très élevé ( entre 1966 et 1997) qui s'est fortement ralenti depuis l'éclatement de l'Union soviétique. Plesetsk a été le siège de trois accidents au lancement en 1973, 1980 et 2002 ayant fait des victimes. La ville de Mirny (oblast d'Arkhangelsk) a été créée au sud-ouest du polygone de tir qui couvre une superficie de , pour accueillir les familles des personnes travaillant sur le cosmodrome. Historique. Le choix du site, situé très au nord, s'explique par sa raison d'être : servir de base de lancement pour les missiles balistiques intercontinentaux R-7 Semiorka devant atteindre les États-Unis depuis le territoire soviétique. Comme le chemin le plus court est de passer au-dessus de l'océan Arctique et que l'environnement est assez désertique, Plesetsk est donc tout désigné. Les premiers militaires arrivent sur le site en février 1957 et connaîtront des conditions météorologiques très difficiles avec des températures allant jusqu'à . Le commandement militaire sur place est assuré par le colonel Mikhaïl Grigoriev qui est nommé le et arrive à Plesetsk en septembre. Aucune installation n'étant déjà présente, il vit avec ses hommes dans cinq wagons jusqu'en mai 1958. Les premiers pas de tir construits sont au nombre de quatre (de SK-1 à SK-4), auxquels s'ajoutent diverses installations radar, contrôle radio et autres services annexes comme l'alimentation en électricité et les routes. Le premier lancement a lieu le et le site est déclaré opérationnel le avec seulement deux pas de tir utilisables. Les deux autres le sont en 1961. Une gare est également construite dans le village de Plesetsk, avec comme but principal le transport des éléments des missiles. Une nouvelle ville a également été construite pour y héberger les différentes installations et a été nommée Mirny, signifiant « tranquille » ou « paisible » en russe. L'existence du cosmodrome est gardé secrète durant plusieurs années. Mais les services de renseignement américains ont dès le début des années 1960 soupçonné le site d'être une base de lancement de missiles balistiques intercontinentaux. C'est en août 1960 que les premières photos des voies de chemins de fer sont prises par un satellite espion américain Corona, confirmant ainsi leurs soupçons. La révélation au public du site est l'œuvre d'un professeur de physique anglais, Geoffrey Perry et de ses étudiants qui ont analysé avec précision l'orbite du satellite Cosmos 112 (qui est alors le premier satellite lancé depuis cette base) en 1966 et en ont déduit qu'il n'avait pas pu être lancé depuis le cosmodrome de Baïkonour. Il faut attendre 1983 pour que l'Union soviétique admette l'existence du cosmodrome de Plesetsk. En mai 1962, le général de division Stepan Chtanko remplace Mikhaïl Grigoriev. C'est durant son commandement qu'a lieu la crise des missiles de Cuba qui mettra la base de lancement soviétique en alerte maximale, le site étant une cible des États-Unis. À ce titre, un couvre-feu est instauré dans la zone résidentielle et des exercices de mobilisation sont régulièrement effectués. En juillet 2007, plus de (dont plus de d'engins spatiaux) ont été réalisés depuis Plesetsk, ce qui en fait le cosmodrome le plus actif de la Russie avec 60 % de tous ses lancements spatiaux. C'est durant la période soviétique que le cosmodrome a été le plus actif, mais depuis la chute de l'Union soviétique le nombre de lancements a fortement diminué en raison des difficultés économiques de la Russie. L'importance du cosmodrome a également diminué. Pour exemple, alors que durant les années 1980 plus de 60 % de tous les lancements étaient effectués depuis Plesetsk, le site n'assurait plus que 30 % de tous les lancements russes durant la période allant de 1996 à 1999. Mais son activité a repris depuis, car le cosmodrome de Baïkonour se trouve au Kazakhstan (qui est un État indépendant depuis 1991) et que ce dernier le loue à la Russie pour 115 millions de dollars par an. À cela peuvent s'ajouter des pénalités lorsque des fusées ayant subi un dysfonctionnement s'écrasent sur le territoire kazakhe. Tout cela a incité la Russie à déplacer plusieurs de ses installations militaires vers Svobodny et Plesetsk. Bien qu'il ne soit pas situé idéalement pour le lancement de satellites sur des inclinaisons basses ou sur des orbites géostationnaires, en raison de sa haute latitude, des installations pour la nouvelle fusée russe Angara sont en cours de construction à Plesetsk. Activités. Dans les années 2000/2010, Soyouz, Cosmos-3M, Rokot et Tsyklon sont lancés depuis le cosmodrome de Plesetsk. Les fusées Proton et Zenit ne peuvent être lancées que depuis Baïkonour. 119 lancements ont effectué depuis cette base à partir de 1998 : Installations. Le cosmodrome dispose de neuf pas de tir répartis sur six complexes de lancement situés à plusieurs dizaines de kilomètres au nord-est de Plesetsk. À cela s'ajoutent six complexes d'assemblage et de test des engins spatiaux. Un aéroport, l'aéroport de Pero, a été construit à environ six kilomètres à l'est de Plesetsk. Commandants. Plusieurs commandants se sont succédé à Plesetsk depuis sa création en 1957. Voici leurs noms jusqu'en 2003 : Accidents. Le cosmodrome de Plesetsk a été le lieu d'accidents ayant causé la mort de plusieurs personnes : |
Centre spatial de Plesetsk |
Ouchanka L'ouchanka (, de "ouchi", « oreilles ») est un chapeau traditionnel russe ou nordique, en fourrure, muni de parties rabattables qui peuvent couvrir les oreilles et la nuque, ou être relevées et nouées sur la coiffe. Dans le langage courant, on le désigne souvent sous le simple nom de chapka, qui signifie « bonnet ». Géographie. L'ouchanka est portée dans les contrées au climat continental ou polaire de pays comme le Canada, les États-Unis, la Russie et les autres pays issus de l'Union soviétique, la Mongolie, la Chine, la Corée du Nord, en Europe de l'Est, en Scandinavie et en Finlande. Histoire. L'ouchanka fait partie de l'uniforme d'hiver des forces armées et des polices russe, finlandaise, canadienne, ainsi que des unités de police de certains États des États-Unis (comme l'Alaska). Fabrication. URSS. Les ouchankas pouvaient autrefois être faites de peau d'ours ou de capybara. Elles sont aujourd'hui typiquement faites de fourrure de lapin ou de rat musqué (espèce introduite en Europe, notamment pour produire des fourrures) ; les articles de luxe se trouvent en renard, martre ou fourrure de mouton de qualité. Les dirigeants soviétiques, les apparatchiks et les personnes appartenant à une élite (ou prétendant à une telle appartenance) portaient les chapkas en fourrure de faon de renne qu'on appelait les « pijik » (). La fabrication des « pijik » était déterminée par le standard « ГОСТ 11026-64 ». Les modèles militaires soviétiques étaient en fourrure synthétique, que les Russes appellent par dérision « fourrure de poisson ». Modèle de l'armée soviétique en fourrure synthétique. Sociologie. En Russie, le port de l'ouchanka avec les pans rabattus sur les oreilles est considéré comme peu « viril » tant qu'il ne fait pas « vraiment froid » (à Moscou, on voit des porteurs d'ouchanka, oreilles à l'air, par -30 °C). Toutefois, l'imagerie stéréotypée de l'éboueur russe le montre avec son ouchanka dénouée, une oreille en l'air et l'autre rabattue vers le bas. Dans les arts. Dans la peinture. De nombreux tableaux généralement russes présentent des personnages portant des chapkas |
Collodi (homonymie) |
Frigyes Riesz Frigyes Riesz ("Friedrich" en allemand et "Frédéric" en français), né le à Győr et mort le à Budapest, est un mathématicien hongrois. Il est l'un des fondateurs de l'analyse fonctionnelle. Biographie. Frigyes Riesz étudie à Budapest, Göttingen et Zurich. Il reçoit son doctorat en 1902 à l'université Loránd Eötvös de Budapest. Il est appelé en 1911 pour une chaire à l'université Kolozsvár (en allemand "Klausenburg", en Transylvanie). Comme Kolozsvár (aujourd'hui Cluj-Napoca, Roumanie) devient roumaine en 1920 avec la Paix du Trianon, l'université est déplacée à Szeged. Riesz fonde avec Alfréd Haar en 1922 à Szeged l'. En 1945, il est rappelé à Budapest. Riesz publie en hongrois, allemand et français ; ses écrits sont prisés pour leur clarté. Le mathématicien Marcel Riesz est son frère cadet. Travaux. Riesz est l'un des fondateurs de l'analyse fonctionnelle. Il prouve en 1907 le théorème aujourd'hui connu comme le théorème de Riesz-Fischer en analyse de Fourier dans les espaces de Hilbert, sur l'équivalence entre la mécanique matricielle et la mécanique ondulatoire. Il est également à l'origine du théorème de compacité de Riesz qui fait le lien entre dimension et compacité des boules fermées dans un espace vectoriel normé. On lui doit aussi le théorème de représentation de Riesz qui établit une isométrie entre un espace de Hilbert et son dual. On donne son nom à une catégorie d'espaces vectoriels ordonnés en son honneur : les . |
Lionhead |
Othon III Othon III est le nom de plusieurs souverains : C'est aussi le nom de : |
Ittihad Zemmouri de Khémisset L'Ittihad Zemmouri de Khémisset ou IZK "(ⵉⵣ ⵅⴻⵎⵉⵙⵙⴻⵜ)" plus couramment abrégé en Ittihad Khémisset, est un club marocain de football fondé en 1940 et basé dans la ville de Khémisset. Histoire. Le début. L'Ittihad Zemmouri de Khémisset a été fondé en 1940 par Lhadj Hammou El Machatt et "Moralés", un français résidant dans la ville de Khémisset. Parmi les joueurs des années 1940, on peut citer Jack Moralès (fils du cofondateur et gardien de but), Lhadj Hammou El Machatt (cofondateur et défenseur), Ben Boubker (milieu de terrain) et Boukhriss qui était d'abord avant-centre à 18 ans avant se convertir en gardien de but. Moralès était le président du club et "Monsieur Le Roy" l'entraîneur. Cette équipe jouait en division d'honneur (D3) avant de rejoindre en 1962 la deuxième division. Montée en élite. En 1972, le club accède à la première division. L'année suivante, il atteint la finale de la coupe du trône pour la première fois de son histoire mais s'incline face au FUS de Rabat sur le score de 3-2 . Retour en D2. En 1974, le club n'arrive pas à garder sa place parmi l'élite et est relégué en deuxième division, commence alors une longue traversée du désert pour le club zemmouri qui rencontrera le president sarkozy en 2009. Néanmoins, leurs joueurs ont montre leur talent incroyable face au psg en marquant 22 goals contre leur équipe verra évoluer des joueurs marocains de renom tels Noureddine Belhoucine, Tabach, Hatab, Benbouazza, Moulay Ahmed, Bouzbouz, El Mansouri, Bennasser, Chandra. Puis une nouvelle génération pris le relais vers la fin des années 1970 et débuts 1980, composée d'Abdrrazak, Jamal et Tohcha comme gardiens de buts, en défense : Ghazouani, Allal Saoudi, Said Boulakchkach, Hanane, Maguini, Benachir, Bouazza Kanabi, Yahya Khaldi (qui jouait au DHJ en avant de rejoindre l'équipe), Abounaouass, et Benkarii, au milieu opéraient : Hafid, Jamal Temsamani, Jayid, Jannane, Hamza, et en attaque : Mohammed Boubadi, Temsamani Noreddine, Anouar, Bouizane, Mahmou, Brahim, et Saaidi.Boukanar,Momen, L'équipe -selon Chandra Taybi- aurait pu accéder en si elle avait trouvé les moyens humains et financiers, mais, malheureusement les joueurs ne jouèrent pas longtemps ensemble car Anouar rejoint le Crédit agricole, Boubadi le Fath Union Sport de Rabat et Maguini l'US Touarga. et yahya rejoint son service au sein des FAR ( A.R.M). Ensuite arriva la génération de Boukhriss, Bentaybi, Ahizoun said, Ammouta, Horrane, Belkadi, Elfen, Pay Abdellah, Benattabou, Bensmina, Massoudi, Chandra Simo, Msabni , robio(Machrikate)Bounidane, Zaghdoud Hamid, Ben azouz, Ahizoun(Michel) Boumhart Morad... Les joueurs de cette équipe ne jouèrent pas longtemps car Ammouta rejoignit le FUS, Rachid Machrikate(Robio) parti jouer en France, Boukhriss partit à l'OCK, Horrane en Italie et Belkadi en Bulgarie pour suivre ses études de pharmacie. Avec ces départs, Mohamed El Guertili qui succéda à Bissbiss (président du club), hérita d'une équipe faible qui joua les barrages à Kenitra contre Belksiri (1990), et ce n'est que grâce à deux buts de Aziz Lagraoui que l'IZK l'emporta sur son homologue par 2-1. À la suite du match de barrage, En 1991-92 El Guertili fut expulsé par la foule qui assista à l'assemblée générale, et en 1992-1993, Hamid Belfil prit les commandes du club épaulé par « Yahya » ou le cerveau comme le nommait les supporters. Cette saison-là, l'IZK peina pour garder sa place en , d'ailleurs son dernier match du championnat contre le Hilal de Nador fut très disputé et a failli connaître des scènes dramatiques lorsque le juge de touche fut blessé par une bouteille lancée par un spectateur, l'arbitre du centre a voulu arrêter le match si ce n'était l'intervention de Belfil et yahya, et les agents de police qui maîtrisèrent la situation. Ce n'est ainsi qu'après une courte discussion avec l'arbitre du centre et ses juges, que le match fut repris sous le mécontentement des joueurs Nadoris qui espéraient l'arrêt du match. Finalement, le match se termina par 1 à 0 en faveur des Zemourris, qui gardèrent leur place en D. Pendant la saison 1993-1994, Belfil démissionna et laissa sa place à Yahya, qui forma son comité composé de huit membres: : Yahya, Chibar, Hadj Oukhalou, Yacoubi, Maguini, Rachid, Jamal Fakhri, et Hamri, ce petit groupe faisait du bon travail au côté de Slimani – l'Algérien – qui en compagnie de Hamza travaillaient en silence et formaient une équipe jeune composée de : Marzouk, Bentaybi, Boudral, comme gardiens de buts, Badaoui, Msabni, Benachir, Zaghdoud Karim, Ourkiya, Aarich, Oussaid, Drider, Salem le Mauritanien, Boudouh, Chfinja, Elfen, Chandra Simo, Boukanar, Jout bensalem, Benaatabou, et Mountassir. Une armada de jeunes décidés à faire parler d'eux ! En effet ces jeunes qui pratiquaient un football moderne et efficace arrivèrent à faire oublier les mauvais moments des précédentes saisons, d'ailleurs, ils terminent la saison en envoyant l'ASS en 3 Division et donnèrent la revanche à l'IZK après 20 ans; car en 1974 c'était l'ASS qui envoya L'IZK au 2 division. Cette année-là l'IZK termina avec un budget de 40,5 millions de centimes alors que le MAT qui avait géré 290 millions de centimes – selon un technicien-: comment a fait ce comité pour gérer une si petite somme et se classer , alors que Le MAT joua les barrages avec les 290 millions précités ? En 1995, faute de moyens et à la suite d'un conflit avec le Gouverneur, Yahya le président démissionna et laissa la place aux : Abbouz, Belamine, Belfil, Jirrar, Badich, etc. Cette année l'équipe joua encore une fois les Barrages et ce n'est que Laatiriss Hamid qui sauva l'équipe par un but splendide à Meknès, une saison à oublier selon les supporters et les joueurs. En 1996, Gartilli revient en force et réussit à former une équipe solide composée de joueurs expérimentés. Enfin, pendant la saison 1999-2000, l'équipe avec des joueurs tels que Bentaybi, Lagraoui, Benjillali, Jallil, Benboubker, Serji, Youness El fadili, Bakhouch, Yamine, Zhani Hamadi, Taoufik Lamrabet, Mansour, Sayeh, Lokmane, Jeanane, Merouane, Hakim, Pitcho, Genouni, Mouloue, Ouchnane et autres, après quelques années ensemble, ces joueurs réussirent la montée en , un rêve tant espéré par la population zemmourrie ! Le comité était composé de Gartili président et des membres du comité motivés actifs comme Moumouche Larbi trésorier, Loukbach secrétaire général, Fouzi Ameziane et Abdou el Khanfari vice-présidents et un entraîneur qualifié natif de Khemisset et ex-joueur du club en l'occurrence Boubaddi Mohammed. Le retour au sommet. Depuis son retour en élite en 2001, l'IZK n'a cessé de surprendre et s'est classé régulièrement dans la première partie du tableau et lors de la saison 2007-08, les Zemmouris ont fini vice-champion du Maroc et se maintiennent durant toute une décennie dans la première division du championnat marocain. Le titre de Vice-Champion 2008 qui ouvre la voie à l'aventure africaine.. Au terme de la saison 2007-2008, l'IZK, sous la conduite de l'enfant du pays, Lhoucine Ammouta, parvient à renouer avec la gloire: Avec des joueurs comme Hicham Fatihi, Taoufik Lamrabet, Said Rahmouni ou Adil Fahim, le club bouscule l'AS FAR qui ne remporte le titre que dans les toutes dernières journées. Lhoucine Ammouta, partira l'année suivante au FUS de Rabat où il remportera la Coupe de la CAF 2010 puis, au retour d'un long séjour au Qatar, il permettra au Wydad de Casablanca de conquérir son deuxième titre de Ligue des champions africaine en 2017. C'est en 2020 l'entraineur marocain le plus titré à l'international. La deuxième place acquise en championnat en 2007-08, a permis à l'IZK de jouer pour la première fois de son histoire la Ligue des champions de la CAF. Durant cette édition 2009 les zemmouri ont pu arriver jusqu'en 1/8 de finale. En 1/16 de finale ils réussissent l'exploit d'éliminer les ghanéens de l'Asante Kotoko Kumasi, mais l'aventure se termine au tour suivant contre les congolais du TP Mazembe, par ailleurs vainqueurs de l'édition. |
Truite mouchetée |
Club omnisports de Meknès Le Club omnisports de Meknès (en ), plus couramment abrégé en COD Meknès, est un club omnisports marocain fondé en 1962 et basé dans la ville de Meknès. Si le club comporte plusieurs sections comme le handball, le football est la section le plus connue du club et constitue l'objet de cet article. L'équipe joue actuellement en troisième division marocaine, la première ligue dite amateure. Historique. Au début de l’indépendance (1955-1956), l'USD Meknès est dissoute pour laisser la place à la jeune équipe de Rachad Club Meknès. Malheureusement, cette dernière n'a pas pu résister en première division parmi les grands ce qui a provoqué une crise sportive sans précédent dans la ville ismaillienne. Pour résoudre ce problème, les responsables ont décidé de faire fusionner le Club Olympique de Meknès et le Rachad et le Difaâ de Beni M'hamed (Équipe très brillante du ) mais malheureusement cette solution n'a pas réalisé le but souhaité. 1956 - 1962 : Une nouvelle étoile «baptisée» le club omnisports de Meknès (CODM). Au début de 1962 les dirigeants de la capitale ismaélienne avaient pensé à créer un club particulier susceptible de réunir les différentes sections sportives, en effet cette vision nouvelle du management et de gestion qui avait été basée sur le recrutement des cadres compétents vint pour créer un club fort et compétitif afin de suivre les bons résultat des anciens clubs ainsi trouver une place stable en première division nationale. En fait, le CODM a officiellement été créé en 21 juin 1962 par plusieurs nationalistes meknassis après la fusion de deux équipes sportives dans la ville de Meknès qui sont le Rachad de Meknès et l'ASTF. Grâce aux six membres fondateurs suivants : Haj Driss Ben Moussa, Mossadek, Abdellatif Sayagh, Haj Kacem Bennouna, Driss Alami, Hamid Lahlou et Maurice Andréo, le CODM participa pour la première fois en championnat national de et s'est classé derrière le Moghreb de Rabat. 1966 : Premier titre de cette époque. Après une année exceptionnelle en D2, les rouges ont fini la saison avec une attaque en feu et qui a marqué 88 buts en une seule saison ce qui reste un record imbattable dans le football marocain. La légende Hamadi Hamidouch, lui seul, avait marqué 73 buts preuve que le club méknassi est promu en Botola 1 avec un vrai parcours de champion. En 1965-1966 le CODM a remporté la coupe du trône après sa victoire historique sur son voisin classique MAS de Fès à Casablanca par deux buts a zéro inscrits par Boaza et Hamidouch. Malheureusement en cette année le club meknassi est rétrogradé en deuxième division. Dans la même année et comme étant le vainqueur de la coupe du trône, le grand CODM avait perdu la supercoupe du Maroc face au WAC de Casablanca qui a été vainqueur de la championnat marocaine. 20 ans plus tard : Une seule finale. Après sa remontée en D1, le club a vécu une situation instable mais il a connu des grands joueurs à cette époque. En 1974, le CODM a joué contre Clube de Regatas do Flamengo un match amical en phase de préparation à la nouvelle saison qui suit. En vingt ans, le club n'arrive qu'une seule fois en finale et c'était en 1981 contre le WAC de Casablanca. Il a été battu 2-1 après un match difficile pour les deux clubs qui ont été classées deuxième dans le classement final du championnat avec chacun. Concernant cette finale, Hamid Abdelwahab, ex-joueur du CODM, raconte au CODM-Meknes.com : « C’est un mauvais souvenir à ma carrière sportive, six minute de la fin du match le CODM qui a mené un but à zéro (But de Aziz), prend deux buts et perd cette final 2-1 ». 1993 - 1996 : Équipe «Matador». Renaissance et mondialisation. Le club gagne son premier titre de Champion du Maroc lors de la saison 1994-1995 après avoir fini la saison en tête avec . Le CODM a été construit par des jeunes joueurs dont la plupart appartenaient à l'école des hirondelles (école du CODM). Dans la même saison, le club a joué deux matchs amicaux : La victoire du championnat a permis au club de jouer dans la ligue des champions CAF en 1996. Ils sont arrivés en quart de finale et ont été éliminés face au club égyptien du Zamalek. Stade d'honneur de Meknès. Le stade d'honneur de Meknès est un stade de football situé à Meknès au Maroc. Il fut construit en 1962 et a une capacité de . Il est doté d'une pelouse synthétique depuis 2007. Il accueille les matches du CODM de Meknès, ainsi des matchs de l'équipe nationale du Maroc et des concerts de musique. Il a aussi abrité la finale de la CAN Junior 1997. Il s'appelait auparavant « stade de la garnison » et abritait des matches de rugby à l'époque de la colonisation française au Maroc (1912-1956). Palmarès. Parcours international. Depuis sa renaissance en 1962, le grand CODM a participé : Effectif professionnel actuel. Ce tableau liste l'effectif professionnel du CODM pour la saison 2021-2022. !colspan=8 style="background: #FFFFFF" align=center| Gardiens !colspan=8 style="background: #FFFFFF" align=center| Défenseurs !colspan=8 style="background: #FFFFFF" align=center| Milieux !colspan=8 style="background: #FFFFFF" align=center| Attaquants Rivalités. Derby du Saïss. Ce derby voit s'opposer les deux plus grands clubs des villes voisines Fès et Meknès, respectivement le club du MAS et le club du CODM. Par deux fois le MAS et le CODM se rencontrèrent lors d'une finale de coupe du trône. Le nombre des matchs joués entre les deux équipes ont dépassé les . Le lors de la du championnat marocain le MAS se déplacé à Meknès. Le match a été interrompu par l'arbitre Bouchaib Lahrach à la , en raison d'événements antisportifs ayant émaillé cette rencontre. Juste après l'inscription du premier but du match par Mohamed Camara () en faveur des locaux, joueurs et staff ont subi des jets de projectiles en provenance des gradins, à la suite de quoi l'entraîneur du MAS a été touché. Quelques minutes après, le joueur du MAS, Abdelmoula Berrabeh a été blessé à la tête par un projectile, ce qui a poussé l'arbitre de la rencontre à suspendre la partie, avant de décider d'arrêter le match. Ces événements antisportifs coûtèrent cher au CODM, qui perdit le match sur tapis vert 0-3 alors qu'il menait 1-0 et fut sanctionné d'un point au classement. Supporters. Les "Red Men", qui signifie les hommes rouges en faisant référence aux couleurs du club, est le seul groupe de supporters ultras du CODM. D'autres groupes ont été présents comme Spirit Boys, Maja3a, Issawi, Vulcano Rosso, Leaders et Toulali. |
Il sorpasso |
Ittihad Riadhi de Tanger L'Ittihad Riadhi de Tanger (logiquement Union Sportive de Tanger) plus couramment abrégé en "IR Tanger" est un club sportif marocain omnisports fondé le juin 1919 à Tanger sous le nom de Hilal Athletic Club de Tanger, basé dans la ville de Tanger, dont sa section de football est la plus performeuse. L"'IRT" a aussi une section de basketball, une section de volley-ball, une section de handball, une section de futsal, ainsi qu'une section de football féminin. Histoire. Racines du club. Fondé le par des marocains dans la ville de Tanger sous le nom de "Hilal Athletic Club de Tanger", avant de changer son nom après, il a fait ses débuts avec des matchs locaux jusqu'au il a réussi l'entrée en "Division d'Excellence du Championnat du Maroc" grâce a son comité qui a adressé la Ligue du Maroc de Football Association ("LMFA"), notamment avec le "Football Club Moghreb Aksa de Tanger", cette dernière a accepté les demandes des deux clubs tangérois, et c'est de ce fut que le club a joué sa saison footballistique sous le drapeau marocain, et même que ces clubs ont du mal à se déplacés pour affronter les clubs de la "Botola Pro1" à cause des moyens, après 3 saisons (1929/30, 1930/31 et 1931/32). La saison suivante, le club a déclaré forfait et a quitté le championnat, et c'est de ce fut que la "LMFA" avait crée une nouvelle compétition pour les clubs marocains du nord, nommée "Coupe du Nord" (baptisé "Coupe du Khalifa"), puisque la comité du club a refusé de rejoindre les autres clubs des colons espagnoles sous la "Fédération royale espagnole de football" pour participer au groupe régional du championnat amateur, baptisé , et qui fait partie de la cinquième division de la "Liga". Pour rejouer au championnat marocaine, il a fallu attendre jusqu'à l'arrivée de l'indépendance en 1956 où le club s'est invité a participé à la Coupe de l'Indépendance avec son nouveau nom "Union Sportive de Tanger", nom qu'il a changé en 1950 et qu'il va garder jusqu'à 1970, auprès où le club sera développé après le projet de la fusion de plusieurs clubs de Tanger, notamment l'Union Renaissance de Tanger ou Ittihad Nahdat Tanja, dont le fait de renommer le club encore une fois. Et c'est en darija que l'Union Sportive de Tanger deviendra l'Ittihad Riadhi de Tanger. Nombreux sont ses dirigeants (Khesasi, Bakhat, Twijar) et les joueurs (Malak, Sief, Eddine, Foad, Mssaori) qui se sont illustrés pour le club dans les années 1980. Génération dorée (2015-2018). Promu en première division lors de la saison 2015/16, l'IRT se dotera d'une grosse somme d'argent afin d'attirer les services des plus grandes stars du football africain. Ils recrutent Enam Mendamo Alexis, Enes Sipović et d'autres. Avec l'ancien entraîneur de la sélection algérienne Abdelhak Benchikha, les Bleus de Tanger en terminant troisième du championnat derrière le Fath US et le Wydad AC. Lors de la saison suivante (2016-17) les Tangérois réalisent une saison compliquée avec plusieurs défaites. Les supporters réclameront la signature de Badou Zaki, ancien sélectionneur des "Lions de l'Atlas" pour remplacer l'algérien d'Abdelhak Benchikha. En , Badou Zaki signe en faveur du club nordique et finit par réaliser une saison blanche, finissant cinquième du classement du championnat marocain avec 45 points. Loin d'avoir atteint les objectifs souhaités, l'entraîneur présentera sa démission en fin de saison pour Driss Mrabet. Lors des premières semaines de la saison 2017-2018 de la Botola Maroc Telecom D1, les déclarations des responsables de l’Ittihad de Tanger, tous fiers d’avoir enrôlé une légende du football marocain comme coach de l’équipe première, étaient unanimes à se fixer le titre de champion comme objectif pour l’IRT. Cependant, Badou Zaki n’aura jamais réussi à imposer son tempo avec les Tangérois et s’est contenté de 8 points en autant de matchs, un terne début de saison qui a eu pour effet d’instiller le doute dans le vestiaire du club. Le bureau dirigeant a donc décidé de réagir en remerciant l’ancien Ballon d’or africain et en confiant les rênes de l’équipe à Driss Lamrabet, un technicien issu du club, mais qui n’avait pas encore d'expérience en championnat. sur la consécration de l’IRT. Un club qui avait gâché 16 points et qui évoluait sous la houlette d’un entraîneur que l’on croyait intérimaire, mais qui a finalement su prouver . Driss Lamrabet a d’emblée déjoué tous les pronostics, menant Hamoudan et compagnie vers une série de 12 matchs consécutifs sans défaite, dont une série victorieuse de 8 succès d’affilée, de la 11e à la 18e journée. Des clubs comme le Wydad Casablanca, la RS Berkane et le DH El Jadida . Lamrabet subira sa première défaite face aux FAR de Rabat, sur un but d'Ibrahim Bezghoudi à la 91 minute (21e journée). L’équipe parviendra à relever la tête en signant un nul et deux victoires de rangs, mais finira par chuter face à un autre représentant de la capitale, le Fath de Rabat (2-1, 25e journée). Cette défaite allait amorcer un léger passage à vide, qui a ouvert la voie au retour du Wydad de Casablanca et du Hassania d'Agadir. Il aura donc fallu attendre le derby du Nord face au Moghreb de Tétouan et plus précisément la deuxième mi-temps pour voir les Tangérois remporter le premier titre de champion de leur histoire. Statistiques. - IR Tanger 4-0 Hassania d'Agadir (Saison 2016/17)(Botola Championnat du Maroc) - IR Tanger 4-0 Moghreb de Tétouan (Coupe du Trône 2016) Contre le Wydad AC 6-1 (Saison 1993/94) Infrastructures. Stade de Marchan (1919-2011). Ancien stade du club, remplacé par le Stade Ibn Batouta en 2011, avec une capacité de . Le Stade Marchan a été construit par le gouvernement international en 1939, il figurait à l'époque parmi les premiers complexes sportifs, et l'un des plus anciens stades du Maroc. Le Stade de Marchan a été inauguré en 1939 par les colons espagnols sous le nom de Stade Municipal. Parmi les premiers clubs qui ont disputé des matchs pendant la colonisation espagnole au Maroc : Escuela Hispano Árabe, Unión Tangerina F.C, Athletic Club de Tánger, Racing Club de Tánger, ASF Tanger, etc Stade Ibn Batouta (depuis 2011). C'est le stade du club depuis 2011, ce stade est nommé d’après l'explorateur et voyageur Ibn Battûta à l'origine de Tanger. Il a une capacité de 85.000 places. Le stade a coûté 944 millions de dirhams, soit 90 millions d’euros. Ce grand stade offre une capacité de 65.000 places assises (dont 7 15 places pour la presse et 500 places VIP). Le Stade a été inauguré le , lors d’un tournoi qui a vu la participation de trois équipes: de l’Atlético de Madrid,de l’IRT de Tanger. et du Raja de Casablanca , par deux matchs le premier opposa l'équipe réserve l'Atlético de Madrid contre Ittihad de Tanger, conclu sur un score de 1-1 ainsi qu'une deuxième rencontre entre le Raja de Casablanca et l'équipe première de l'Atlético de Madrid. Le stade est localisé : à du centre-ville, le stade est desservi par l'aéroport de Tanger-Ibn Battouta (à ) et la gare de Tanger-Ville (à ). L'accès est assuré par 17 portes et une entrée principale. Le stade renferme un centre média de , une infirmerie et un parking pouvant accueillir voitures. Le calendrier des travaux d’extension du Grand Stade de Tanger a été impacté par la sélection de la capitale du Détroit pour accueillir certains matchs de la Coupe du monde des clubs, prévue du 1er au 11 février 2023. En effet, les travaux, qui ont démarré à la fin de l’année 2021 et qui devaient durer 18 mois, seront achevés, au plus tard, ce 20 janvier au lieu d’avril-mars 2023, nous apprend une source sûre. "Le projet est en ébullition pour être fin prêt lors de ce rendez-vous. Il sera livré au plus tard le 20 janvier prochain. Le gros des travaux sera achevé avant le 13 janvier, juste avant une visite des services de la FIFA", indique notre source. "L’organisation de la Coupe du monde des clubs 2023 n’est pas seulement l’affaire de quelques infrastructure sportives. Ce sont aussi des préparatifs en termes d’hébergement et de transport." C’est d’ailleurs pour leurs infrastructures et leurs capacités d’hébergement que les villes de Rabat et Tanger ont été choisies pour accueillir ce grand évènement. La pelouse du stade principal prête. "Concernant l’infrastructure sportive, elle concerne le stade principal et les pelouses d’entraînement. La pelouse du stade principal est déjà prête. Nous avons profité de la trêve de la Coupe du monde pour l’achever. Le reste des travaux va bon train", précise encore notre source. L’Association nationale des équipements publics (ANEP), maître d’ouvrage délégué du projet d’extension du Grand Stade de Tanger, est notamment chargée de la préparation des pelouses d’entraînement. Dans la capitale, également sélectionnée pour accueillir quelques matchs de la compétition, c'est la société Rabat Aménagement qui a été désignée. "Pour ce projet, l’ANEP était sur des délais plus longs. A présent, on est sur une autre configuration, afin d’être prêt à temps pour la Coupe du monde des clubs 2023." Les travaux consistent principalement à améliorer la capacité d’accueil du stade de 20.000 places supplémentaires, passant de 40.000 environ à plus de 60.000 places. Ils concernent aussi la pelouse, qui devait être refaite, ainsi que l’entretien des bâtiments du stade (peinture, menuiserie, gros œuvres, étanchéité et revêtement, entre autres). Des équipes mobilisées 24h/24. "Le nécessaire est en train d’être fait pour être au rendez-vous, achever les gradins, mettre en place les sièges et renforcer l’éclairage", ajoute notre interlocuteur. "Le taux d’avancement du chantier se situe entre 60% et 70%. Plusieurs équipes s’y relaient 24h/24 pour accélérer la cadence." En ce qui concerne l'état d’avancement de ce projet, une commission ministérielle se charge du volet stratégique. Elle est composée du ministre de l’Education nationale, du préscolaire et des sports, Chakib Benmoussa, du président de la Fédération royale marocaine de football (FRMF), Fouzi Lekjaâ, et du ministère de la Jeunesse, de la culture et de la communication, qui chapeautera la cérémonie d’ouverture. Le volet pilotage, pour sa part, est géré par les vice-présidents de diverses fédérations et les directeurs généraux des organismes concernés, notamment la société Rabat Aménagement. Pour rappel, la Coupe du monde des clubs connaîtra la participation, entre autres, du Real Madrid, vainqueur de la Ligue européenne des Champions, du Wydad de Casablanca, vainqueur de la Ligue des Champions de la CAF, des Sounders de Seattle, du Flamengo et de l’Auckland City. Inauguré en 2011, le Grand Stade de Tanger est situé à l’entrée de la ville, à dix minutes du centre. Il est desservi par l’aéroport international de Tanger (4 km) et la gare ferroviaire (10 km). Des lignes de bus assurent par ailleurs un transport direct. Outre les matchs de football, le stade accueille différents types d’évènements, des séminaires aux team building d’entreprises en passant par les soirées de gala et concerts. Il possède quatre vestiaires de football, deux vestiaires d’athlétisme et un vestiaire pour les arbitres. Un nouveau projet d'élargissement du Grand Stade de Tanger à l'étude Le projet d'élargissement du Grand Stade de Tanger vise à porter sa capacité d'accueil à 80.000 places. Il sera également couvert. Invité de l'émission Panorama Sport de Médi1 TV, Abdelmalek Abroun, membre du comité directeur de la Fédération royale marocaine de football (FRMF), chargé des infrastructures, a révélé que les projets d'élargissement du stade Ibn Battouta de Tanger et de sa couverture étaient en cours d'étude, en prévision de l'organisation de la Coupe d'Afrique des Nations prévue en 2025, et pour laquelle le Maroc s'est porté candidat. 07/03/2023 14:32 Un nouveau projet d'élargissement du Grand Stade de Tanger à l'étude - Médias24 https://medias24.com/2023/01/30/un-nouveau-projet-delargissement-du-grand-stade-de-tanger-a-letude/ 2/2 L'objectif du projet d'élargissement est d'atteindre une capacité de 80.000 places, a-t-il précisé, ajoutant que la piste d'athlétisme sera abandonnée. Abdelmalek Abroun a également évoqué le projet de Grand Stade de Casablanca, annoncé depuis des années. Rappelons que le Grand Stade de Tanger a fait l'objet de travaux d’extension ayant porté sa capacité d’accueil de 45.000 à plus de 65.000 places. Il s'apprête à accueillir la Coupe du monde des clubs, prévue du 1er au 11 février. https://medias24.com/2023/01/04/le-grand-stade-de-tanger-sera-livre-le-20-janvier-2023-au-plus-tard/ https://medias24.com/2023/01/30/un-nouveau-projet-delargissement-du-grand-stade-de-tanger-a-letude/ Images et symboles. Écusson. Le bleu représente la mer, notamment du fait que Tanger est surnommée la ville du détroit. En bas à gauche, retrouve un emblème de la ville : Les Grottes d’Hercule . Plus haut, le nom de l’équipe en arabe avec un ballon de foot pouvant changer en fonction du sport. Supporters et Rivaux. Rivalité. Le , le premier club de la ville voisine, Tétouan. Ce derby est l'un des matches les plus attendus du Championnat marocain, tout particulièrement chez les Marocains du Nord. Ce derby accueille toujours un grand nombre de supporters grâce à la valeur du derby ainsi de l'importance de la rencontre. Le derby provoque surtout des dégâts dans les gradins. La dernière rencontre entre les deux clubs du nord remonte au (0-1 en faveur des Tétouanis). En 2015, grâce à la montée en première division du club tangérois, le derby s'est enfin joué au Stade Ibn Batouta. Le score s'est achevé sur un match nul. Le derby du nord a notamment fait "La Une" des journaux à cause des dégâts dans les tribunes provoqué par les supporters tangérois. Les prochains matches à domicile du IRT qui ont suivi ont dû se jouer à huis clos. Le club a également reçu une amende de DH de la part de la FRMF. Mais le 11 juin 2016, à Tanger, eu lieu le derby mythique entre l'IRT et le MAT où les tangérois gagnèrent 4 - 0 qui depuis est le plus gros score dans l' histoire du derby nordique. |
Autoroute des Lacs L'Autoroute des Lacs (en italien "Autostrada dei Laghi") est une autoroute italienne dont le premier tronçon, entre Milan et Varèse, fut inaugurée le 21 septembre 1924 à Lainate. C'est la première véritable autoroute construite dans le monde si l'on excepte la piste de course de 10 km qui deviendra l'autoroute allemande AVUS. L'autoroute est constituée d'un tronçon commun qui se divise près de Lainate : « A8 » (Lainate-Varèse) et « A9 » (Lainate-Côme-Frontière suisse près de Chiasso). Cette particularité fait que la progression kilométrique de Milan à Lainate est commune aux deux tronçons, et ce sur une douzaine de kilomètres. Même si dans sa partie initiale l'autoroute se nomme uniquement A8, le vrai début de l'A9 se situe au kilomètre 12. Les deux tronçons, A8 et A9, utilisent un système de péage ouvert (acquittement du péage à chaque barrière d'extrémité) perçu aux barrières de Milan-Nord (A8), Gallarate (A8) et Grandate près de Côme sur l'A9. L'autoroute A9 se termine à la douane internationale de Chiasso-Brogeda où elle se connecte au réseau autoroutier suisse (A2). Historique. Sa création est due à un ingénieur, Piero Puricelli, qui a eu l'idée de réserver une route spéciale au trafic rapide des automobiles, avec le paiement d'une redevance (péage), pour couvrir les frais de construction et de gestion de l'ouvrage. C'était une idée futuriste car les voitures n'étaient pas fréquentes. En 1923, seulement 84 687 véhicules automobiles circulaient en Italie. En 1921, Piero Puricelli, entrepreneur de génie civil, spécialiste de la construction de routes et d'usines, crée la « Società Anonima Autostrade » - Société Anonyme d'Autoroute - et obtient les autorisations pour faire déclarer son projet d'utilité publique, ce qui a permis d'exproprier les terrains nécessaires à sa construction. Malgré l'importance des dossiers à traiter, pas moins de trois mille dossiers d'expropriation, l'autoroute a été réalisée en seulement 15 mois. Les travaux coûtèrent 90 millions de lires de l'époque. Le ruban d'inauguration fut coupé par le roi Victor-Emmanuel III. Cette autoroute n'avait qu'une seule voie par sens de marche (nettement suffisant vu le trafic automobile). Le péage était payé dans une aire de service (et d'arrêt) obligatoire. Le 28 juin 1925, le tronçon entre Lainate et Côme (à nos jours A9) fut inauguré (24 km, 57 millions de lires). Dès 1924, les techniciens du monde entier se rendirent à Lainate pour étudier la mère de toutes les autoroutes. Au début, l'Autoroute des Lacs était composée d'un troisième tronçon : Gallarate-Sesto Calende. Ce dernier, qui se détache du tronçon Lainate-Varèse, a été absorbé par la suite par la bretelle A8/A26, qui relie ces deux mêmes autoroutes. |
FUS de Rabat (volley-ball) Le FUS de Rabat section volley-ball est un club marocain basé à Rabat. C'est le plus grand équipe du pays avec plusieurs titres nationaux. Mais malgré cela, le FUS de Rabat n'a pas de titres et de gloire continentale, car l'équipe n'a pas participé pendant de nombreuses années dans des compétitions arabes et continentales. Quelques anciens joueurs. maskali nabil (international) barahal wadia(international) karim machhadi (international) oujaa ahmed/ (international) adib moustapha/ (international) bouchdok rachid/ (international) raiss adil/ (international) abicha mohmmed/ (international) fakir zoheir/(international) awinat talal/ (international) satour khalid/ (international) bensaga hicham (international) chouika mostapha/ oulfahim chakib/ ouchrif hafid/ (international) EL AMRAOUI Abdellatif international |
La Ferté Macé La Ferté Macé est une commune nouvelle française située dans le département de l'Orne en région Normandie constituée le par la fusion des anciennes communes instituées par la Révolution française de La Ferté-Macé et d'Antoigny Antoigny est alors devenue une commune déléguée de La Ferté Macé. Géographie. Situation. La Ferté Macé et ses environs font partie du pays d'Andaine, région naturelle appartenant au bocage normand. La ville se situe dans le sud de la région Normandie, non loin de la limite du Maine, à au sud de Caen et à à l'ouest de Paris. Elle se situe également à de la station thermale de Bagnoles-de-l'Orne. La ville se situe sur le territoire du parc naturel régional Normandie-Maine ; elle est en outre bordée à l'ouest et au sud par le massif forestier des Andaines, lequel fait partiellement partie de la commune de La Ferté Macé. Communes limitrophes. Dans sa configuration de commune nouvelle de 2016, le territoire de La Ferté Macé est limitrophe de dix communes. Il est bordé à l'est par Magny-le-Désert, au sud-est par Saint-Patrice-du-Désert (sur une petite portion), au sud par Saint-Ouen-le-Brisoult et Méhoudin, au sud-ouest par Rives d'Andaine (commune déléguée de Couterne), à l'ouest par Bagnoles de l'Orne Normandie (communes déléguées de Saint-Michel-des-Andaines et Bagnoles-de-l'Orne), au nord-ouest par Les Monts d'Andaine (commune déléguée de Saint-Maurice-du-Désert) et au nord par Beauvain. La commune déléguée d'Antoigny occupe le sud de ce territoire Hydrographie. La Ferté-Macé est arrosée par la Maure (bassin de la Mayenne). La Ferté-Macé est à l'extrême limite nord du bassin versant de la Loire. La limite des eaux partageant l'Atlantique (via la Mayenne puis la Loire) et la Manche (via l'Orne) borde la commune au nord. Le "plan d'eau de la Ferté-Macé" ou "lac de la Ferté-Macé", est un lac artificiellement créé dans les années 1980 pour servir à un complexe touristique avec base de loisirs. Ce lac est alimenté par la rivière de Fimbrune. Géologie et relief. La commune est au nord-ouest du Massif armoricain, à une vingtaine de kilomètres du mont des Avaloirs. Le point culminant du territoire () se situe au nord, près du lieu-dit "les Fieffes". Le point le plus bas () correspond à la sortie de la Maure du territoire, au sud. En dehors de la partie urbaine, la commune est bocagère à l'exception du sud-ouest, occupé par la forêt de la Ferté-Macé, partie de la forêt d'Andaine. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Bagnoles-de-L_orne », sur la commune de Bagnoles de l'Orne Normandie, mise en service en 1990 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Alençon - Valframbert », sur la commune d'Alençon, mise en service en 1946 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000 à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Urbanisme. Typologie. La Ferté-Macé est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de La Ferté Macé, une unité urbaine monocommunale de en 2017, constituant une ville isolée. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de La Ferté Macé, dont elle est la commune-centre. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Voies de communication et transports. La Ferté-Macé se situe : La ville est le croisement des anciennes routes nationales RN 808 et 816, déclassées respectivement en et . La permet d'aller vers Alençon et Sées d'un sens, et vers Domfront et Le Mont-Saint-Michel dans l'autre. La permet d'aller vers Argentan dans un sens, et vers Bagnoles-de-l'Orne, Mayenne et Laval dans l'autre. En plus de ces deux anciennes routes nationales, La Ferté-Macé est reliée à Flers par la (grand trafic), à Falaise (puis vers Caen) par la et à Briouze par la . Enfin, la déviation urbaine de La Ferté-Macé, d'une longueur de , a été inaugurée le et ouverte à la circulation le . Elle contourne la ville par le nord, l'est et le sud ; en débutant à partir de la vers Flers, rencontrant la vers Argentan, la vers Alençon et Sées et en terminant sur la vers Bagnoles-de-l'Orne, Mayenne et Laval. À terme, la déviation doit être prolongée jusqu'à la vers Domfront depuis la route de Bagnoles-de-l'Orne. Trois communes sont ainsi traversées par cette déviation urbaine : Magny-le-Désert, Saint-Maurice-du-Désert et La Ferté-Macé. La Ferté-Macé n'est plus desservie par le train depuis 1992. La gare ferroviaire la plus proche est alors la gare de Briouze, à au nord de la commune. Toutefois, la Ferté-Macé reste connectée à la ligne Paris - Granville par un service d'autocars sous tarification SNCF (ligne 6 du TER Basse-Normandie). Ce service d'autocars fait la navette entre la gare de Briouze ou la gare d'Argentan et Bagnoles-de-l'Orne, en passant par La Ferté-Macé. La Ferté-Macé se situe ainsi à de Paris par rail. La ville est distante de de l'aérodrome de Bagnoles-de-l'Orne - Couterne, spécialisé dans l'aviation légère et de loisirs. Pour des liaisons passagers, l'aéroport le plus proche de La Ferté-Macé est l'aéroport de Caen - Carpiquet, situé à Carpiquet à au nord de la commune. Toponymie. La ville est mentionnée sous diverses formes latinisées : "Firmitas", "Feritas" ou "Castrum Firmitatis" en 1053, "Feritas Mathei" en 1160, "Feritatem Mathei" en 1205, "Feritate Mathei" vers 1330, puis "Ferté Macé" au moins depuis 1600 ou parfois "Firmitas Macei" au . Le toponyme signifierait la « forteresse de Mathieu ». Il s'agit en effet de l'ancien français "ferté" issu du bas latin "firmitate" « fermeté » au sens de forteresse. "Matthaeus" en latin, souvent réduit à "Mateus", a donné "Maheu", "Mahé", "Mahieu" en ancien français, étant une forme savante, et Macé au centre ouest de la France (cf. Saint-Macé, Maine-et-Loire). Macé semble bien être une forme typique de l'ouest de Mathieu, dont l'évolution phonétique doit s'expliquer par le maintien du /s/ du cas sujet masculin (cf. , , , , etc.). Histoire. Antiquité. La ligne de faîte d'entre le bassin de la Mayenne et de l'Orne, qui sépare les tribus gauloises des Esuviens et des Cénomans était occupée par une voie gauloise plus tard romanisée, et garnie de points de défense entre Tourouvre et Avranches qui passait probablement par la Ferté. Les Gaulois avaient l'habitude de s'entourer de zones neutres pour s'isoler de leurs voisins, cette région de frontière était donc probablement très peu peuplée et couverte de forêts d’où le nom de "Désert" associé à de nombreuses localités de la région. De plus ces terres neutres étaient consacrées aux divinités et réputées inviolables. Au Moyen Âge. Le pouvoir royal s’affaiblissant, le territoire se couvre de châteaux, en particulier sur les Marches de Normandie. Au entre 1015-1030, sont construits les premiers châteaux d’Alençon et de Domfront, et probablement aussi d’autres places fortes appelées mottes féodales telle que celle de la Ferté Macé ; c’est aussi de cette période que date certainement le premier lieu de culte. Le premier seigneur serait Geoffroy père du premier baron attesté de la Ferté, ou plus probablement Guillaume II Talvas comte de Bellême et seigneur de Domfront. Période du duché de Normandie. Autour de 1050, ont lieu les Guerre normanno-angevine. Guillaume duc de Normandie, allié du roi de France Henri 1er, chasse le comte d’Anjou en reprenant les places fortes de Domfront et Alençon. Ce conflit permet l’expansion du duché de Normandie au sud sur le Passais, par l’annexion des terres de Bellême, entre Domfront et La Roche-Mabile. Aux fortification du Maine font face les fortifications du duché de Normandie. Côté normand c’est le Comte de Bellême seigneur d’Alençon et d’une partie du Passais qui a en charge la défense sud du duché et développe les places fortes et baronnies sur l’ordre de Guillaume duc de Normandie. La forteresse, se peuplant peu à peu du fait de la recherche par les habitants d'une protection seigneuriale, sert de maillon à la ceinture fortifiée protégeant le duché de Normandie des soifs de conquête de ses puissants voisins que sont le roi de France et le duc d'Anjou. C’est probablement à cette époque que la baronnie et la paroisse de la Ferté prennent vraiment naissance sur un territoire qui aurait été pris sur celui de Saint-Maurice du désert. En 1053 Charte de Guillaume I, Baron de la Ferté, avec pour témoin le Duc Guillaume de Normandie, la Duchesse Mathilde et l’évêque de Sées Yves de Bellême, également comte d’Alençon et de Bellême. Il détenait des mains des évêques de Sées et du Mans le patronage et les revenus des deux églises de la Ferté et de Magny, ainsi que ceux des églises de Bellou, d'Habloville et Giel. Il en fit don aux Bénédictins de l'Abbaye de Saint-Julien-de-Tours, ordre religieux très apprécié à l’époque, et reconnu par les seigneurs normands car leur abbaye se situait sur les chemins de pèlerinage et leur servait de gîte d’étape. Ce « don » lui a probablement été imposé, car à la suite du concile de Reims de 1049, il était de plus en plus mal vu que les laïcs possèdent des biens d’église. La fondation d’un prieuré leur est alors confiée aux portes du château de la Ferté. Guillaume II succède à son père et participe à la bataille d’Hasting en 1066. Bien que certains documents non-attestés mentionnent la présence de Mathieu de la Ferté accompagnant Henri de Domfront lors de la conquête de l’Angleterre, il est plus probable que ce Mathieu (Mathei, Macei), qui a donné son nom à la commune, arrive postérieurement comme baron au début du . En 1083 a lieu une transaction au sujet des précédentes églises, entre Girbert, abbé de Saint-Julien-de-Tours, et Guillaume III, baron de la Ferté, devant le Duc Guillaume le Conquérant, la reine Mathilde, plusieurs hauts personnages de leur cour et Maurice de La Ferté, oncle paternel du baron. Guillaume III conteste les dons de son aïeul et en reprend possession ; les églises sont cependant restituées aux moines alors que la terre de d'Habloville est récupérée. En 1093, une charte énumère les libéralités personnelles de Guillaume III mourant, envers le prieuré de la Ferté. Il octroie une partie de la masure Archer et de son pré, la dîme des fours de la ville, de tous ses moulins, du marché, du tonlieu, de toutes les foires, et droits forestiers (panages et cuirs provenant des chasses). À sa mort, Robert son frère, devient le nouveau baron de la Ferté. À la suite de leur baron, les seigneurs locaux l’imitent par de nouveaux dons aux moines du prieuré. En 1099, Guigon de la Marre fait don de l'église de Beauvain. Vers 1100, la terre d'Habloville est concédée par Wimund, ce qui est ensuite confirmé par son fils Adam de Magny. Guyon est alors le prieur de La Ferté. Période de l'Empire Plantagenêt. Par l'intégration du domaine anglo-normand à l'Anjou, l'Empire Plantagenêt se fortifie encore davantage contre le roi de France. Incorporation au domaine royal français. En 1205, à l'issue de la conquête de la Normandie par le roi Philippe-Auguste et son rattachement au royaume de France, la Ferté-Macé devient une baronnie royale. Guillaume de la Ferté, fils de Mathieu (un autre Mathieu) et de Gondrède, qui s'était alors opposé à Philippe-Auguste, abandonne sa baronnie et part rejoindre Jean sans Terre en Angleterre, où il possède des biens plus conséquents . Le roi de France devient alors le seigneur de la Ferté ; il confie la baronnie tantôt à un partisan de la Couronne, tantôt à un engagiste (seigneur administrateur d'un autre domaine au nom du roi). Sur la période 1316-1419, les registres font état d'une population évaluée à 1500 habitants, de la présence d'un four banal, et de la construction de l’église romane à proximité du prieuré. En 1386, un procès criminel à Falaise condamne à mort un assassin bien particulier : un cochon qui avait mangé le nourrisson du maçon Souvet dans le bourg. C'est une chose assez fréquente au Moyen Âge, où l'on relate pour la seule ville de Rouen plusieurs excommunications de cochons assassins et leur pendaison pour des raisons analogues. Au le château est détruit ; en 1540, le Terrier de la vicomté de Falaise fait état d’une place du château ruinée et démolie ; le four collectif est également en ruine ; subsiste cependant dans la ville une léproserie. En 1595, les dépendances de la baronnie de la Ferté sont: Magny-le-Désert, La Motte-Fouquet, La Sauvagère, la Coulonche, Saint Maurjce-du-Désert, Saint Ouen-le-Brisoul, Le Dollu, Lonlay-le-Tesson, Le Grais, Beauvain, Couterne, et Saint Patrice-du-Désert. Aujourd'hui ne reste du château qu’une grande place située en hauteur sur la motte féodale, appelée à l’origine « Place du Château », elle a été rebaptisée depuis peu P"lace de Neustadt-am-Rübenberge" en l'honneur de la ville allemande jumelée avec La Ferté Macé. De l'époque médiévale, seule subsiste l'église romane et son clocher, amputée d'une partie de sa nef fin 19e lors de la construction de l'église Notre-Dame qui la jouxte; ainsi que l'escalier en pierre taillée du logis Pinson du . Temps modernes. À partir du , pour compenser la pauvreté des terres de la région, dans les hameaux certains paysans commencent à développer l'activité du tissage à la main des toiles de lin et plus tard des toiles de coton. La Ferté est pendant longtemps le principal marché du coutil. En 1638, Bonaventure Chapelle procureur de la fabrique de l'église, parquier du parc royal de La Ferté et négociant, construit le manoir de Pont-Chapelle, et près de celui-ci construit une blanchisserie et de grands magasins où arrivent des chargements de toiles de Laval pour les blanchir. En 1644, son fils Gatien s’associe à Paris avec le marchand Rougé (M. Julien de Caignou de Magny), pour écouler ses toiles aux halles; celles-ci sont par la suite exportées partout en Europe et dans le monde : le Havre, Londres, Cadix puis de là l'Amérique. En 1712, le baron engagiste de la Ferté est Antoine de Crozat, le plus riche négociant du royaume. En 1723, l’abbaye de la Ferté dépend toujours de l'abbaye de Saint-Julien de Tours, mais l’église prieuriale est devenue depuis longtemps paroissiale lorsque les moine laissent place à un curée pour assurer les offices. L’Abbé Antoine Lacroix de Laval devient son avant-dernier prieur par héritage, et comme ses prédécesseurs il ne se soucie que des revenus associés à ce qu’il considère alors comme un manoir seigneurial localisé entre l'ancienne église et l’actuelle rue des Quatre-roues. L'ensemble se compose d’un bâtiment () de deux salles, de chambres, de greniers, d’un jardin () et d’une cour. Le tout à l’abandon tombe en ruine et ne sert plus qu’a entreposer du bois et du foin La Ferté-Macé subsiste jusqu'au en tant que petite cité d'un bon millier d'habitants, vivant de l'artisanat et du commerce local. Cet artisanat, déjà sous forme du tissage à domicile, est précurseur du siècle suivant où la ville deviendra un grand centre textile. Au , le seigneur engagiste de la Ferté-Macé est le marquis de Rannes, Charles d'Argouges. En 1780, les bâtiments de l’abbaye semblent avoir été vendus pour en faire une prison, et à la révolution un nouveau bâtiment est en cours de construction à l’emplacement de l’ancien trop délabré. Avant 1789 et la Révolution française, la paroisse faisait partie du diocèse du Mans puis fut rattachée au diocèse de Sées. Époque contemporaine. En 1802, le bâtiment dit de l’abbaye, sans ses terrains, est restitué à l’église pour en faire le nouveau presbytère, en remplacement de l’ancien situé rue Saint-Denis confisqué et vendu pendant la révolution. Au , La Ferté-Macé devient un grand centre textile : En 1853, le premier métier à tisser mécanique entraîné par machine à vapeur à être installé en France fonctionne à La Ferté-Macé. Pendant un siècle, la ville vit à l'ombre des hautes cheminées de briques, crachant leur fumée noire, et au rythme des sirènes, aux timbres différents, organisant le travail dans les différents ateliers de textile, de galoches et de chaussures (Établissements Moche, Plé, etc.). Vers 1855 est ouverte une école secondaire ecclésiastique (petit séminaire), devenue après 1907 école primaire supérieure publique, puis collège moderne et technique - centre d'apprentissage et enfin lycée des Andaines vers 1955. Le , l'église Notre-Dame, de style romano-byzantin, est officiellement consacrée. Les clochers ne sont achevés que 40 ans plus tard, et leur bénédiction intervient du 26 au . Initialement ce n'était pas deux tours qui étaient prévues mais un dôme. Les cloches, quant à elles, sont suspendues le et bénites deux jours après. Le , le presbytère de La Ferté-Macé est achevé. Vers 1856, le conseil municipal de La Ferté-Macé s'efforce d'obtenir le chemin de fer, alors que des études sont menées pour définir le tracé d'une ligne Paris - Granville. Malgré son industrie textile florissante, c'est le tracé par Flers qui est adopté, et La Ferté-Macé se contente d'un embranchement ferroviaire depuis la gare de Briouze (La Ferté-Macé avait la même importance que Flers à ce moment-là). Ainsi, Flers est depuis considérée comme la sœur rivale de La Ferté-Macé, et connaît un essor bien plus flagrant. Le , inauguration de la ligne Briouze - La Ferté-Macé, qui est ouverte le lendemain. La section entre La Ferté-Macé et Couterne ouve le permettant la jonction de la ville à la ligne Paris - Granville et d'autre part à la ligne Alençon - Domfront. Cet embranchement ferroviaire depuis la ligne Paris - Granville permettait donc la desserte de la cité industrielle de La Ferté-Macé et de la station thermale de Bagnoles-de-l'Orne qui commençait alors à connaître son essor. Le prolongement de Bagnoles-de-l'Orne à Couterne permettait de plus de les lier directement à Alençon, la préfecture ornaise. Les débuts très encourageants et prometteurs du chemin de fer entre Briouze et la Ferté-Macé permet alors d'envisager le passage de la ligne Caen - Angers par La Ferté-Macé et Bagnoles-de-l'Orne , mais son tracé est décidé par Domfront, soit vingt kilomètres plus à l'ouest. Ce deuxième échec, après celui de la ligne Paris - Granville, condamne définitivement La Ferté-Macé. En effet, après des années d'expansions démographique et économique, La Ferté-Macé connaît alors une décroissance démographique et une véritable perte de compétitivité, en finissant par diviser sa population de moitié entre 1876 et 1914 (cf. la section démographie). Lors de la guerre franco-allemande de 1870 et du siège de Paris, le ballon monté "Rouget-de-L'Isle" s'envole le 24 décembre 1870 de la gare d'Orléans et termine sa course à La Ferté-Macé après avoir parcouru 240 kilomètres. Le , on inaugure l'actuel hôtel de ville. En 1905, création de l'Amicale fertoise avec ses sections de sport et de gymnastique puis sa fanfare (qui, 50 ans plus tard, sous la direction de Briand, animait les fêtes fertoises et remportait de nombreux trophées dans les concours). L'affaire criminelle André Colson et Alphonse Steffen s'y déroule le ; les deux assassins sont condamnés à la peine capitale le par la cour d'assises de l'Orne. Le , le poète et écrivain américain E. E. Cummings, engagé dans le "Norton-Harjes Ambulance Corp" en France, est arrêté avec son ami, William Slater Brown, soupçonnés d'espionnage. Tous deux ont ouvertement exprimé leur point de vue pacifiste ; Cummings a clairement indiqué son absence de toute haine pour les Allemands. Ils sont envoyés dans le camp de détention militaire du « Dépôt de Triage » à La Ferté-Macé, où ils languissent pendant trois mois et demi. Cummings relate sa vie au camp dans sa nouvelle, "The Enormous Room". Le est inauguré le monument aux morts de la guerre 1914-1918. La ligne Briouze - Couterne n'étant qu'un chemin de fer d'intérêt local, la section entre Bagnoles-de-l'Orne et Couterne ferme en 1940 mais la section entre Briouze et Bagnoles-de-l'Orne reste exploitée afin de desservir les thermes de Bagnoles-de-l'Orne et La Ferté-Macé est alors toujours reliée par le train à la gare de Paris-Montparnasse. Mais en 1992, la section de Briouze à Bagnoles-de-l'Orne n'échappe pas aux fermetures progressives des lignes ferroviaires secondaires et La Ferté-Macé perd sa desserte ferroviaire, remplacée par un autocar sous tarification SNCF toujours en service entre la gare de Briouze, la ville de La Ferté-Macé et la station thermale de Bagnoles-de-l'Orne, constituant la ligne 6 du TER Basse-Normandie. La gare de La Ferté-Macé est alors désaffectée et sert désormais de locaux à l'Équipement. Le , la ville est prise par les troupes allemandes. Le , Flers est bombardé et perd . Jusqu'au 13 aout, une ligne de défense devait être établie jusque Lassay : la rapidité de la progression alliée réduit à rien cet espoir. Le , la ville est libérée par les troupes alliées venant de Bagnoles, PC de la d’infanterie US. Elles avaient libéré Mortain pour la reperdre immédiatement en encaissant la contre-attaque (opération Lüttig). Ils entament la fermeture de la poche de Falaise. La libération de La Ferté-Macé, survenue tardivement pour une ville normande (quelques jours seulement avant celle de Paris), s'est faite sans grand combat notable, la ville n'ayant pratiquement pas été bombardée. Son plan architectural est donc resté tel quel (c'est-à-dire un plan médiéval dans son centre avec des rues étroites et des immeubles hauts, et des maisons bourgeoises avec jardins constituant la couronne du centre-ville). Sont tout de même à déplorer dix-sept civils tués dont huit personnes réfugiées dans une tranchée (cour Saint-Denis). Un gendarme meurt dans un accrochage avec des retardataires le 15. En 1995, les hôpitaux de La Ferté-Macé et de Domfront fusionnent. Le nouvel établissement, situé dans la commune, comprend alors 706 lits. Une commune nouvelle est créée sous le nom de La Ferté Macé par un arrêté préfectoral du , par la fusion des communes de La Ferté-Macé et Antoigny, sous le régime juridique des communes nouvelles instauré par la loi du de réforme des collectivités territoriales. Seule la commune d'Antoigny prend le statut de commune déléguée et La Ferté-Macé est le chef-lieu de la commune nouvelle. Politique et administration. Rattachements administratifs et électoraux. La Ferté Macé est une commune nouvelle qui regroupe depuis le les anciennes communes de La Ferté-Macé et d'Antoigny Rattachements administratifs. La commune se trouvait dans l'arrondissement d'Alençon du département de l'Orne jusqu'au , date à laquelle elle intègre l'arrondissement d'Argentan. La Ferté-Macé était depuis 1793 le chef-lieu du canton de la Ferté-Macé, dont relevait également Antoigny. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale. Rattachements électoraux. Pour les élections départementales, la commune était divisée depuis 2014 jusqu'en 2020 entre le nouveau canton de la Ferté-Macé, dont elle est le bureau centralisateur, et le canton de Magny-le-Désert. À la suite du décret du , la commune est entièrement rattachée au canton de La Ferté Macé. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la Première circonscription de l'Orne, dite « d'Alençon », qui correspond exactement au territoire de l'arrondissement. Intercommunalité. La Ferté-Macé était la commune principale de la communauté de communes du Pays fertois, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1994 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales. Jacques Dalmont, élu maire de la Ferté-Macé en 2008, échoue à devenir président de l'intercommunalité et la ville n’obtient aucun poste de vice-président. Jacques Dalmont annonce le demander le retrait de sa ville de cette intercommunalité. Cette sortie intervient par la création la communauté de communes de La Ferté-Saint-Michel intervenue le et qui regroupe les deux seules communes de La Ferté-Macé et Saint-Michel-des-Andaines. Le sont créées les communes nouvelles de La Ferté Macé (regroupant l'ancienne commune de La Ferté-Macé et Antoigny et de Bagnoles de l'Orne Normandie, qu'intègre Saint-Michel-des-Andaines, entrainant la dissolution de la communauté de communes de La Ferté-Saint-Michel Le , La Ferté-Macé est intégrée dans la communauté d'agglomération dénommée Flers Agglo, mais la campagne électorale municipale de 2020 comprend un important volet concernant le maintien ou non de la ville dans .cette intercommunalité. La municipalité de Michel Leroyer, qui soutient le départ de la communauté d’agglomération flérienne officialise sa demande de la quitter pour rejoindre la communauté de communes du Pays fertois et du Bocage carrougien, ce qui lui est refusé par la préfète, décision confirmée par le tribunal administratif de Caen en février 2023. Tendances politiques et résultats. La Ferté-Macé ne possède pas de tendance politique propre et oscille suivant les élections entre la droite et la gauche. Bien que la ville se situe dans une région rurale et conservatrice, donc généralement en faveur de la droite, l'électorat fertois, lui, est davantage sensible aux tendances régionales et nationales. La mairie de La Ferté-Macé voit en effet passer alternativement des assemblées tantôt à dominante socialiste, tantôt à dominante de droite. Au second tour de l'élection présidentielle de 2007, Nicolas Sarkozy obtint une courte avance sur Ségolène Royal de la part des Fertois, lui conférant 51,53 % des votes exprimés contre 48,47 % pour la candidate socialiste. Quant au taux d'abstention, il s'élevait à 14,65 % des inscrits, soit un taux quelque peu inférieur à la moyenne nationale qui était de 16,03 %. Au de l'élection, les Fertois avaient voté à 30,63 % pour Nicolas Sarkozy, à 25,29 % pour Ségolène Royal, 18,84 % pour François Bayrou et à 10,28 % pour Jean-Marie Le Pen, les autres candidats n'ayant pas dépassé les 5 % des suffrages exprimés. Le taux d'abstention du était de 13,91 %, contre une moyenne nationale de 16,23 %. Au second tour de l'élection législative de 2007, les Fertois, votant dans la première circonscription de l'Orne, ont préféré à 8 voix près le candidat UMP Yves Deniaud (qui a été élu) au candidat socialiste Joaquim Pueyo, à savoir pour le premier (soit 50,16 % des suffrages exprimés) et pour le second (49,84 %), soient en somme des résultats assez proches de la moyenne de la circonscription qui étaient respectivement de 52,82 % et de 47,18 %. Le taux d'abstention s'élevait à 40,27 %, proche de la moyenne nationale qui était 40,01 %. En ce qui concerne le de cette élection, Yves Deniaud et Joaquim Pueyo étaient les seuls à dépasser la barre des 10 % des suffrages exprimés à La Ferté-Macé, avec des scores respectivement de 44,62 % et de 32,97 %. En 2005, les Fertois se sont prononcés défavorablement au traité constitutionnel pour l'Europe, encore une fois avec des résultats serrés, soit 50,95 % des suffrages exprimés pour le « non » et 49,05 % pour le « oui ». Le taux d'abstention était de 27,11 %, toujours assez proche de la moyenne nationale qui était alors de 30,66 %. Lors du premier tour des élections municipales de 2014 dans l'Orne, la liste PS-PCF-EELV menée par le maire sortant Jacques Dalmont obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec (61,88 %, 24 conseillers municipaux élus dont 9 communautaires), devançant très largement celle DVD menée par Chantal Leudiere, qui a recueilli 917 voix (38,11 %, cinq conseillers municipaux élus dont deux communautaires).Lors de ce scrutin, 31,66 % des électeurs se sont abstenus. Lors du second tour des élections municipales de 2020 dans l'Orne, la liste DVD menée par Michel Leroyer obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec , (51,31 %, municipaux élus dont six communautaires), devançant de celle PS-EELV menée par José Collado, qui a recueilli (48,68 %, huit conseillers municipaux élus dont un communautaire).Lors de ce scrutin marqué par la Pandémie de Covid-19 en France, 42,85 % des électeurs se sont abstenus Administration municipale. Jusqu'en 2016, le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre et , le nombre de membres du conseil municipal est de 29. Le conseil municipal de la commune nouvelle constituée par la fusion d'Antoigny dans La Ferté Macé comprend l'ensemble des 40 conseillers municipaux des deux anciennes communes jusqu’aux élections municipales de 2020. Pour le mandat 2020-2026, leur nombre est réduit à 33, dont sept sont également conseillers communautaires de Flers Agglo. Distinctions et labels. La commune est classée station verte. La commune est une ville fleurie ayant obtenu trois fleurs au concours des villes et villages fleuris, notamment en 2016. Jumelages. La Ferté-Macé est jumelée avec : Équipements et services publics. Enseignement. On dénombre à La Ferté-Macé six écoles d'enseignement primaire (quatre publiques et deux privées), deux collèges (un public et un privé), deux lycées publics, un centre de formation de techniciens agricoles et un établissement régional d'enseignement adapté (EREA). Santé. L'hôpital de La Ferté-Macé est associé depuis 1995 à l'hôpital de Domfront pour former le centre hospitalier intercommunal des Andaines (CHIC des Andaines), ayant une capacité de 533 lits, répartis comme suit : en court séjour, en moyen séjour, en long séjour et en maison de retraite. On trouve sur le site fertois deux services de médecine, des urgences, un service de radiologie, un centre périnatal de proximité, une maison de convalescence, une maison de santé et une maison de retraite. Par ailleurs, l'hôpital de La Ferté-Macé est doté d'un double tunnel de décontamination NRBC (risques nucléaire, radioactif, bactériologique et chimique) et développe son service de lymphologie, comme il l'était prévu dans le plan de restructuration de l'hôpital après les fermetures du service de maternité le (il comptabilisait alors 350 naissances par an) et du service de chirurgie le . Le plateau technique est constitué d'un service d'imagerie médicale numérique, d'une unité de proximité d'accueil et traitement des urgences, d'un centre d’accueil et de premier secours, d'une antenne SMUR et des moyens de télémédecine. En dehors de son hôpital, la ville de la Ferté-Macé possède un centre de médecine physique et de réadaptation pour enfants et adolescents, connu sous le nom de "la Clairière". Outre le service hospitalier, ce centre possède un service de consultations spécialisées de médecine physique et réadaptation pédiatrique et de chirurgie orthopédique infantile. La Ferté-Macé dispose d'une hélisurface pour les évacuations sanitaires urgentes. Population et société. Démographie. En , la commune nouvelle comptait . Sports et loisirs. La ville dispose d'une piscine, le centre aquatique du Pays fertois, géré par la communauté de communes du Pays fertois, et ouvert en . On y trouve un bassin sportif, un bassin ludique, une pataugeoire, un toboggan aquatique ainsi qu'un espace de balnéothérapie avec un jacuzzi, un sauna et un hammam. La Jeunesse fertoise-Bagnoles-Tessé-la-Madeleine fait évoluer une équipe de football en ligue de Basse-Normandie et deux autres équipes en divisions de district. Économie. La ville possède une antenne de la chambre de commerce et d'industrie d'Alençon. Agriculture. La Ferté-Macé est située dans une région de tradition rurale et agricole, bien que la ville fut un grand centre industriel pendant le . Se trouvant dans le bocage normand, c'est-à-dire une région riche en prairies et herbages ombragés, donc propice à l'élevage, sa région est logiquement spécialisée dans la production laitière (et ses dérivés : crèmerie, fromages). La production laitière est le point fort de l'agriculture locale, avec l'élevage d'animaux pour leur viande et de la culture, principalement des céréales (blé, orge) et du maïs (servant à l'alimentation des animaux). , et de façon plus marginale, on trouve également dans la région fertoise la culture des fruits (arboriculture fruitière), qui consiste en la récolte des fruits typiquement normands (pommes, poires) afin d'en produire les alcools normands correspondants : calvados, cidre, poiré, pommeau, à des fins gastronomiques et touristiques. Ce type d'agriculture n'est réalisé que chez quelques producteurs locaux, aussi elle ne constitue pas une part importante de l'économie locale. L'économie agricole fertoise n'est pas spécifique à la région de La Ferté-Macé mais est également le type d'agriculture de l'ensemble du Bocage normand (excepté pour l'aquaculture sur le littoral bas-normand). Industries et services. Au niveau industriel, La Ferté-Macé et ses alentours possèdent quelques usines importantes, parmi lesquelles l'atelier de production Dermophil Indien (cosmétique) et une plateforme logistique des Mousquetaires à Magny-le-Désert, la Société normande de volailles (volailles et crèmerie) à La Chapelle-d'Andaine et les Produits chimiques auxiliaires de synthèse (PCAS) à Couterne. Sur la commune de La Ferté-Macé, on trouve deux zones d'activités industrielles et tertiaires, à savoir la zone industrielle de Beauregard au nord-est, la zone industrielle du Parc (magasins et centre commercial) au sud-ouest. Il existe également d'autres zones d'activités dans les environs de la ville, sans que celles-ci se situent sur la commune de La Ferté-Macé. Les grandes surfaces commerciales constituent également une part notable des emplois locaux : centre E. Leclerc, Intermarché et Bricomarché, Action, Lidl, Noz, McDonald, Gifi, Marie Blachère... Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. On note également : Équipements culturels. L'espace culturel du Grand-Turc, situé en centre-ville de La Ferté-Macé, abrite la bibliothèque municipale de La Ferté-Macé ainsi qu’une salle de cinéma (salle Gérard-Philipe). Il possède en plus un point d'information jeunesse et une salle culturelle où peuvent avoir lieu diverses expositions, des concerts-découverte, etc. La ville possède également un musée du jouet depuis 1992. Gastronomie. Les spécialités locales sont : |
Moghreb Atlético Tetuán Le Moghreb Atlético Tetuán (en , plus couramment abrégé en Atlético Tétouan, est un club marocain de football fondé en 1922 dans la ville de Tétouan. Histoire. Début. La date de fondation du club selon les archives connues, notamment dans plusieurs livres écrits par Ahmed Mghara revient à 1926, mais selon plusieurs anciens gens de la ville, le club a pris la relève d'ancien club Club Atlético Tetuán qui s'est créé en 1922. Coupe du Nord 1931. C'est à la période du président Mohamed Médina et de son adjoint Abdelatif Ghaylan que le Moghreb vient d'être sacré pour la première fois de son histoire en remportant la "Coupe du Nord". Après l'indépendance. Après l’indépendance, le club a un nouveau comité et se retrouve dans le groupe du nord pour disputer les matchs de barrages pour rejoindre l'élite du championnat du Maroc. Et depuis, le club a joué 35 saisons parmi l’élite, 28 en division et 1 en 3 division. Le Moghreb Athletic de Tétouan gagne pour la première fois de son histoire le titre de la "Botola Pro1". Ce titre a été gagné à l'issue de la dernière journée sur le terrain de son dauphin le FUS de Rabat (Fath), le . Le dimanche restera dans les annales. Le club remporte son sacre de la "Botola Pro1" face au Raja de Casablanca. Lors de la , les deux équipes étaient à égalité (55 points) et même que le Raja était leader du classement elle s'est battu par l'OC Safi à Safi par 1 but à zéro tandis que le Moghreb a battu la RS Berkane à Tétouan par 2 buts à 1. Cette consécration lui permet de participer pour la première fois de son histoire en Coupe du monde des clubs de la FIFA qui s'est organisé au Maroc en . En division, le club a remporté 6 fois le titre de la "Botola Pro2" de 1965 à 2022. Il a également été demi-finaliste de la Coupe du Trône en 2008 face au MAS de Fès , finaliste en 2020 face au FAR de Rabat, quart finaliste (à deux reprises aussi) en 1965 face au Stade Marocain et en 1981 face au futur finaliste le COD Meknès. Personnalités du club. Effectif 2022-2023. !colspan=9 style="background: #FFFFFF" align=center| Gardiens !colspan=9 style="background: #FFFFFF" align=center| Défenseurs !colspan=9 style="background: #FFFFFF" align=center| Milieux de terrain !colspan=9 style="background: #FFFFFF" align=center| Attaquants Anciens joueurs. Des noms qui ont fait l’histoire de l’un des plus vieux clubs, depuis sa création. Sponsors et partenariat. Sponsors. Driss Du Nord, King sports , Terosa , Tanger med et Inwi sont parmi les sponsors officiels du Moghreb de Tetouan. Partenariat. En 2007, l'Atletico Madrid et le Moghreb Athlétic de Tétouan (MAT) ont entamé des négociations pour la création dans la ville de Tétouan d'une association des supporters et d'une école de football du club espagnol. |
MA Tétouan |
Tarantella (entreprise) Tarantella, Inc. était une société informatique fondée en 1979 sous le nom de Santa Cruz Operation (SCO). Sun Microsystems rachète l’entreprise en 2005. Histoire. SCO. En 1985, SCO achète à Microsoft le droit de fournir Xenix, sa version d'UNIX, pour les processeurs INTEL. En 1987 SCO porte Xenix sur le processeur 80386 d'Intel. La même année Microsoft a transféré la propriété de Xenix à SCO dans un arrangement qui rend Microsoft propriétaire à 25 % de SCO. En 1989 SCO commence à produire SCO UNIX, dérivé d'une branche plus récente d'UNIX, System V Release 3.2. La version initiale de SCO UNIX (Release 3.2.0) ne comportait ni le réseau TCP/IP ni le système graphique X Window. Peu après, SCO sort un produit intégré "SCO Open Desktop", ou ODT. En raison de la popularité de l'architecture x86, Xenix et SCO Unix, réunis, sont l'UNIX le plus répandu. La compagnie entre en bourse en 1993, au NASDAQ Stock Exchange. 1994 voit sortir SCO MPX, un supplément à SCO UNIX permettant l'utilisation des multi-processeurs (SMP). En 1995, SCO obtient de Novell une licence pour le code source d'UNIX, ce qui lui permet de réaliser le portage d'éléments de System V Release 4 dans SCO UNIX. SCO achète également le système UnixWare de Novell, tout en changeant le nom de SCO UNIX qui devient SCO OpenServer. Une partie du code d'UnixWare a été réutilisé dans les versions ultérieures d'OpenServer. SCO a sorti plusieurs versions d'UnixWare, en particulier la version 7.x lancée en 1997, qui présente une "fusion" d'UnixWare 2 et OpenServer 5. En 1998, un projet conjoint de SCO et d'IBM, le projet Monterey, vise à créer une nouvelle génération de systèmes UNIX pour processeurs x86 et Itanium. Le projet est abandonné en 2000. Tarentella. En 2001, Caldera Systems, un éditeur de distributions Linux, achète la division systèmes pour serveurs et services professionnels, et devient Caldera International. Ce qui reste du SCO initial se renomme en Tarantella. Caldera, qui a acheté la marque commerciale SCO, se renomme en the SCO Group en 2002. En juillet 2005 Tarantella est rachetée par Sun, cherchant avec son produit Solaris à rattraper les parts de marché que Linux engloutit. |
Autoroute italienne A8 |
OC Khouribga |
Autoroute A10 (Italie) L’autoroute italienne A10 est plus connue sous son nom d’autoroute des Fleurs (en italien, "Autostrada dei Fiori"). C'est sans doute une des autoroutes techniquement les plus difficiles à réaliser, étant constituée presque sans interruption de tunnels et de ponts (les ouvrages d'art constituent 60 % d'un tronçon de , soit 67 tunnels et 90 ponts). L'autoroute est à 2×2 voies dans son intégralité. Il est prévu de la compléter par une bretelle, la gronda di Genova, un important projet de contournement dans sa partie finale, par des chantiers qui auraient dû débuter en 2018. Historique. Réalisée à la fin des années 1960 et achevée dans les années 1970, elle relie Vintimille et la frontière française à Gênes (autoroute concédée et à péage entre Vintimille et Savone). Elle a été connectée avec l’alors autoroute française A53, également à péage, et ce dès 1969. Le tronçon Savone-Gênes est concédé à Autostrade per l'Italia. En revanche, une autre concession, plus ancienne, entre la frontière et Savone, d'Autostrada dei Fiori SpA, une société privée qui l'a projetée entre 1962 et 1966. Le premier tronçon ouvert entre Savone et Vintimille date de 1969 (autoroute terminée en 1971). L’histoire de l’autoroute des Fleurs remonte en réalité dès la fin des années 1950, avec une chaussée unique à trois voies (en circulation alternée), limitée à un seul tronçon entre Pra', un quartier de l’ouest de Gênes, et Albisola. Au début des années 1960, c’était une des rares autoroutes en Italie, avec l’autoroute des Lacs, la Turin-Milan-Brescia, la Padoue-Venise, la Savone-Ceva, la Gênes-Milan, la Florence-Pise, la Rome-Ostie et la Naples-Salerne. En 1964, ce tronçon est prolongé de quelques kilomètres jusqu’à la sortie suivante de Pegli, toujours avec une chaussée unique avec une seule voie large par sens de marche. Le est ajouté le prolongement entre Pegli et Cornigliano, et entre Savone et Albisola, avec cette fois deux chaussées à 2 fois 2 voies. Avec l’inauguration du pont Morandi, l’autoroute rejoignait Sampierdarena et la sortie Genova Ovest, permettant de relier Gênes et Savone. Enfin, le tronçon Savone-Vintimille est ouvert le . En France, un tronçon à péage entre Roquebrune et la frontière italienne (première connexion internationale autoroutière payante depuis la France) est ouvert en 1969. Une chaussée seulement est ouverte du côté français et son utilisation est interdite aux poids-lourds jusqu'à l'année suivante, lorsque celle-ci est effectivement doublée. Cette portion française (de Nice à la frontière) ainsi que ses prolongements postérieurs furent initialement numérotés A53. À Gênes, une portion du pont Morandi, situé immédiatement à l'ouest de l'échangeur de Genova Ovest, commandant l'accès à l'autoroute A7, s'est effondrée le , à 11h36 heure locale. Un premier bilan évoque plusieurs dizaines de victimes dont au moins 43 morts et 16 blessés d’après le procureur de la République de Gênes et le ministère des Transports italien. Plus de 600 résidents des rues Walter Fillak et dans le quartier Sampierdarena dont les immeubles sont situés sous le deuxième pylône du viaduc fragilisé en limite du quartier de Rivarolo sont évacuées. La jonction avec l'autoroute A7 au sortir du tunnel est interrompue et la traversée de Gênes, grandement perturbée, fortement déconseillée et déviée vers des itinéraires alternatifs. Le viaduc Gênes-Saint-Georges, remplaçant du pont effondré, est inauguré le . |
Le Dahlia noir (roman) Le Dahlia noir (titre original : "The Black Dahlia") est un roman policier historique américain de James Ellroy paru en 1987, inspiré de l'affaire du Dahlia noir. L'affaire fut nommé ainsi en rapport avec le film Le dahlia bleu de George Marshall, sortie l'année précédente. En France, il est traduit par Freddy Michalski, spécialisé en polars, et publié en 1988. Il est par la suite réédité en livre de poche en 2006 par Payot & Rivages dans la collection Rivages/Noir. Résumé. Le roman est inspiré de la mort de Elizabeth Short, dont le corps sectionné au niveau de la taille et meurtri de multiples lacérations au visage, fut retrouvé dans un terrain vague à Los Angeles le 15 janvier 1947. James Ellroy mêle ainsi réalité et fiction romanesque : le destin de deux amis, Dwight « Bucky » Bleichert et Leland « Lee » Blanchard, deux flics du LAPD qui enquêtent sur ce crime. Celui-ci, horrible, n'a jamais été résolu : James Ellroy en donne cependant une solution fictive. Enquête policière classique et hors norme, mais également peinture de l’univers de la boxe, de l’amour, de la perversité et du sadisme. Catharsis de son enfance volée par le meurtrier de sa mère, ce roman est une manière de confesser les sentiments que l'auteur a pu ressentir envers celle qui l'a élevée durant les premières années de sa vie. Son personnage principal, la ville de Los Angeles, est littéralement révélé dans cette œuvre et se montre sous un jour noir, surtout lorsque le racisme oublié des années 50 refait surface. Bucky, flic sans concession, est la représentation humaine de cette entité dangereuse. La dureté des mots, les phrases sèches et sans fioritures. C'est un adieu d'Ellroy à sa mère, "Le Dahlia noir" est une œuvre, cachée sous l'élégance mais aussi la violence d'un roman policier. L'auteur. James Ellroy l’a souvent confessé : le meurtre de sa mère l’a marqué à vie. Il aurait tenté d’exorciser ses fantômes dans son livre "Ma part d'ombre". Ses remerciements iront à Steve Hodel, policier qui plus de 50 ans après les faits pense avoir résolu le meurtre de Lizz Short et peut-être celui de sa mère ; préfaçant "L’Affaire du Dahlia noir" (2004) de Hodel, Ellroy écrira : Quatuor de Los Angeles. "Le Dahlia noir" s’inscrit dans une tétralogie informelle se déroulant à Los Angeles dans les années 1950 : Adaptations. Cinéma. Brian De Palma a adapté au cinéma ce roman sous le titre "Le Dahlia noir", avec Josh Hartnett, Aaron Eckhart, Scarlett Johansson et Hilary Swank. Le film est sorti en 2006. D'une durée de 1h56, ce film retrace l'enquête de janvier 1947 sur la mort d’une actrice de série B, Elizabeth Ann Short, retrouvée sauvagement mutilée sur un terrain vague de Los Angeles et qui vire à l’obsession pour les deux inspecteurs du LAPD Dwight « Bucky » Bleichert et Leland « Lee » Blanchard qui en ont la charge. Véritable cauchemar de par ses visions épouvantables, la scène principale de la découverte du corps d’Elizabeth Short résume bien la symphonie de contrastes qui orchestre le film, à la fois construit sur un schéma incroyablement sophistiqué et pervers. Bande dessinée. En 2013, Matz, David Fincher et Miles Hyman adaptent le roman de James Ellroy en bande dessinée : "Le Dahlia noir". |
Pantin (homonymie) |
Aude Massat |
Passage du Nord-Ouest Le passage du Nord-Ouest est un espace maritime de l'océan Arctique qui offre plusieurs routes maritimes, dont la plus courte est de , permettant de relier l'océan Atlantique à l'océan Pacifique en passant entre les îles arctiques du Canada, puis à travers la mer de Beaufort, la mer des Tchouktches et le détroit de Béring. Situé entre le détroit de Davis et la baie de Baffin à l'est et la mer de Beaufort à l'ouest, ce passage, généralement pris par les glaces, n'est aujourd'hui praticable que pendant le court été arctique. Mais le réchauffement climatique offre des perspectives telles que la souveraineté sur ces eaux est devenue un sujet de contestation. Le gouvernement canadien considère en effet les chenaux de ce passage comme des eaux intérieures, ce que d'autres pays comme les États-Unis contestent, les considérant comme un très long détroit international, statut qui implique le libre passage des navires marchands. Sur le plan historique, l'exploration de ces régions, commencée peu après le premier voyage de Christophe Colomb (1492), a d'abord été liée à la recherche d'une voie maritime reliant l'Europe à l'Asie (d'où le nom de « passage du Nord-Ouest »), en plus des voies du cap de Bonne-Espérance (1498), du détroit de Magellan (1520) et du passage de Drake (1616) Géographie. L'Organisation hydrographique internationale définit les limites du passage du Nord-Ouest de façon très précise : La recherche de routes maritimes de l'Europe à l'Asie à partir du. À la fin du Moyen Âge, les Européens de l'Ouest sont à la recherche de routes maritimes permettant de relier l'Europe à l'Asie en évitant de passer par les États musulmans du Proche-Orient. Les Portugais explorent la côte d'Afrique à partir de 1420 et font une percée décisive en 1498, avec la découverte du cap de Bonne-Espérance par Vasco de Gama, qui atteint Calicut dans la foulée. La tentative de Christophe Colomb en 1492 est un échec, puisqu'il découvre des terres qui apparaissent très vite comme un obstacle entre l'Europe et l'Asie. Désormais, le contournement de l'Amérique devient un enjeu important. La seconde percée décisive est faite en 1519 par Magellan, qui découvre un passage au sud de l'Amérique, le détroit de Magellan. Cependant, dès 1497, le navigateur anglais Jean Cabot a émis l'hypothèse d'un passage vers l'Asie en passant au nord du nouveau continent, donc du point de vue des Européens, un passage du Nord-Ouest. Après le voyage de Magellan, apparaît une variante, celle d'un passage traversant l'Amérique du Nord, dont les dimensions ne sont pas du tout connues. Pendant près de trois cents ans, de nombreux explorateurs vont en vain chercher un passage du Nord-Ouest, au prix de pertes humaines et de naufrages, mais en permettant de mieux connaître le monde arctique américain. La recherche d'un passage du Nord-Est, par le cap Nord et la Nouvelle-Zemble, a aussi été tentée, avec le même résultat jusqu'au . C'est le Norvégien Roald Amundsen qui est le premier à réussir le franchissement du passage du Nord-Ouest entre 1903 et 1906. Premières tentatives du au. L'exploration du golfe de Basse-Californie (1539) et le mythe du détroit d'Anian. À la suite de la conquête du Mexique, Hernán Cortés commissionne en 1539 Francisco de Ulloa pour naviguer le long de la péninsule de Basse-Californie sur la côte Ouest d'Amérique. Ulloa conclut que le golfe de Californie est la partie méridionale d'un grand détroit, reliant le Pacifique au golfe du Saint-Laurent. Ce voyage perpétue la notion d'une île de Californie et marque le début de la recherche du « détroit d'Anian ». Ce nom, utilisé par les Espagnols pour désigner le passage du Nord-Ouest, vient probablement d'« Ania », nom d'une province de Chine mentionnée dans l'édition de 1559 du livre de Marco Polo. Il apparaît pour la première fois sur une carte de l'Italien Giacomo Gastaldi vers 1562. Cinq ans plus tard, Bolognini Zaltieri dessine une carte montrant un étroit et arrondi détroit d'Anian séparant l'Asie de l'Amérique. En 1592, Juan de Fuca affirme avoir découvert le détroit d'Anian menant au Passage. Ce détroit grandit dans l'imaginaire européen comme une voie maritime facile, reliant l'Europe à la résidence du Grand Khan à Cathay (Chine du Nord). Ce détroit, que l'on situe à la latitude de San Diego, conduit à nommer « Anians » les habitants de cette région. Voyages à partir dans l'Atlantique Nord : de Cabot (1497) à Ellis (1747). Premières explorations (1497-1535). La première tentative confirmée pour découvrir le passage du Nord-Ouest est le voyage de John Cabot (1450-1498) en 1497, envoyé par Henri VII d'Angleterre. Cabot a probablement atteint la région de Terre-Neuve en 1497. En 1524, Giovanni da Verrazzano découvre l'estuaire du fleuve Hudson pour le compte de la France, mais cela reste sans suite. En 1534, Jacques Cartier explore l'estuaire du Saint-Laurent et initie la colonie de Nouvelle-France. Il se rend compte rapidement que le Saint-Laurent n'est pas le début d'un détroit vers l'océan Pacifique. Les explorations anglaises (1576-1631). De 1576 à 1578, Martin Frobisher entreprend trois voyages vers l'Arctique canadien pour trouver le passage. Il découvre notamment la baie de Frobisher. En juillet 1583, Sir Humphrey Gilbert, second de Frobisher et auteur d'un traité sur le passage, proclame le rattachement de Terre-Neuve à la couronne d'Angleterre. Le , l'explorateur anglais John Davis pénètre dans la baie Cumberland (Île de Baffin). En 1609, Henry Hudson, alors au service de la Compagnie néerlandaise des Indes occidentales, remonte l'Hudson à la recherche du passage. En 1610, revenu au service de l'Angleterre, il explore l'Arctique canadien et atteint la baie d'Hudson où il meurt l'année suivante à la suite de la mutinerie de son équipage, qui refuse de poursuivre la recherche du passage. En 1631, Luke Fox, grâce au financement d'Edward Sackville, comte de Dorset, fait le tour de la baie d'Hudson, constatant qu'elle n'est qu'une très grande baie. Le 24 septembre, il atteint le cap Dorset. Expédition de Henry Ellis (1746-1747). Henry Ellis, né en Irlande, fait partie d'une expédition pour la découverte du passage du Nord-Ouest qui part en . Il navigue le long des côtes du Groenland, où il échange des marchandises avec des Inuits (). Il traverse la ville de . Il renouvelle ses efforts en , sans succès, avant de rentrer en Angleterre. Il publie le récit de ses voyages dans un ouvrage nommé "Voyage à la Baie d'Hudson en 1746, pour découvrir un Passage du Nord-ouest" et publie en 1750 "Considérations à propos du Passage du Nord-Ouest". Voyages à partir du Pacifique Nord. Même si la plupart des tentatives pour trouver le passage du Nord-Ouest (d'où son nom) partaient d'Europe ou de la côte est de l'Amérique et espéraient franchir le passage d'est en ouest, quelques progrès dans l'exploration furent aussi réalisés par l'ouest. En 1728 Vitus Béring, un officier danois servant la marine impériale russe, emprunta le détroit découvert par Simon Dejnev en 1648 (bien que découvert après, il en fut crédité et le détroit nommé détroit de Béring), confirmant que la Russie et l'Amérique du Nord étaient des continents séparés. Plus tard en 1741 avec le lieutenant Alexei Tchirikov, il partit à la recherche de terres au-delà de la Sibérie. Alors que leur navires étaient séparés, Tchirikov découvrit plusieurs des îles Aléoutiennes tandis que Béring cartographiait la région de l'Alaska avant que son navire, avec un équipage ravagé par le scorbut, ne fasse naufrage au large du Kamtchatka. En 1762, le navire anglais de commerce "Octavius" se risqua dans un passage vers l'ouest mais fut pris dans les glaces. En 1775, le baleinier "Herald" trouva lOctavius" à la dérive près du Groenland avec des corps de l'équipage gelés sous le pont. LOctavius" aurait peut-être été le premier navire à franchir le passage. Mais le fait que le navire n'ait été retrouvé que treize ans plus tard, sans équipage en vie, pose un sérieux doute sur la véracité de cette aventure. Les voyages de Cook et de Vancouver. En 1776 le capitaine James Cook fut dépêché par l'Amirauté britannique au titre de l'Acte de 1745, étendu en 1775, promettant de récompense à qui découvrirait le passage. Initialement, l'Amirauté souhaitait confier l'expédition à Charles Clerke, avec Cook, en retraite après ses exploits dans le Pacifique, comme conseiller. Cependant Cook avait été sur les traces des expéditions de Béring et grâce à son expérience fut finalement choisi pour diriger l'expédition avec Clerke pour l'accompagner sur un autre navire. Après avoir navigué au travers du Pacifique, une nouvelle tentative de passage par l'est commença à Nootka Sound en avril 1777 et se dirigea vers le nord, en longeant la côte, cartographiant les terres aperçues et cherchant les régions où les Russes avaient navigué quarante ans plus tôt. Les ordres de l'Amirauté étaient d'ignorer tous baies, fleuves ou chenal côtiers jusqu'à ce qu'ils aient atteints la latitude de 65° N. Cook, cependant, échoua et ne fit aucun progrès dans la découverte du passage du Nord-Ouest. Plusieurs officiers de l'expédition dont William Bligh, George Vancouver et John Gore pensaient que l'existence d'une route était « improbable ». Avant d'atteindre la latitude de 65° N, ils ne trouvèrent que la côte les poussant toujours plus au nord, mais Gore convainquit Cook d'entrer et de naviguer dans le Cook Inlet dans l'espoir de trouver une route. Ils continuèrent aux limites de la péninsule de l'Alaska et le début de l'archipel des îles Aléoutiennes. Bien qu'ayant atteint 70° N, ils ne rencontrèrent rien d'autre que des icebergs. Ils abandonnèrent alors leur recherche, maudissant les Russes pour leurs « dernières prétendues découvertes » et estimant que l'existence d'un passage n'était qu'une fantaisie géographique. En 1791-1795, l'expédition de George Vancouver, qui avait accompagné Cook quelques années auparavant, inspecta en détail tous les passages sur la côte Nord-Ouest et confirma qu'il n'existait pas de tel passage au sud du détroit de Béring. Cette conclusion fut supportée par les preuves d'Alexander Mackenzie, qui explora l'Arctique et l'Océan Pacifique en 1793. Au. Dans la première moitié du , des portions du passage du Nord-Ouest ont été explorées séparément par différentes expéditions maritimes (dont celle de John Ross, William Edward Parry, James Clark Ross) ou terrestres (John Franklin, George Back, Peter Warren Dease, Thomas Simpson et John Rae). En 1825, Frederick William Beechey explora la côte nord de l'Alaska, découvrant Point Barrow. L'expédition de John Franklin. En 1845 une expédition de deux navires bien équipés conduite par John Franklin navigua vers l'Arctique canadien pour cartographier les parties encore inconnues du passage du Nord-Ouest. Le secret était de rigueur car moins de cinq cents kilomètres de la côte arctique restaient à explorer. Mais l'expédition n'est pas revenue et un certain nombre d'expéditions de secours sont parties à sa recherche pour dresser une carte finale d'un passage possible. Des traces de l'expédition de Franklin ont été trouvées dont des récits qui indiquaient que les bateaux avaient été pris par les glaces en 1846 près de l'île du Roi-Guillaume qui est située au milieu du passage. Franklin lui-même est mort en 1847 et le reste de l'équipage en 1848, après avoir abandonné les bateaux et avoir essayé de s'échapper par la terre en traîneau. La famine et le scorbut ont été les principales causes des décès ainsi que l'empoisonnement dû à l'ingestion de conserves souillées par la soudure au plomb utilisée pour les fermer. Cet empoisonnement a provoqué la folie et la mort de marins déjà faibles et désorientés. En 1981, le docteur Owen Beattie, anthropologue de l'Université d'Alberta retrouva des traces de l'expédition et a mené d'autres investigations, examinant les tissus et les os des corps momifiés de trois marins, exhumés à partir du permafrost de l'île Beechey. Des tests en laboratoire ont indiqué des concentrations élevées de plomb dans chacun des trois corps. L'expédition de McClure. En 1848, l'Amirauté britannique décide de rechercher l'expédition Franklin et arme le "HMS Investigator" commandé par le capitaine Robert McClure qui le premier, avec un de ses lieutenants, Samuel Gurney Cresswell, réussit la traversée du Passage du Nord-Ouest d'ouest en est entre 1850 et 1854 pour partie en bateau et pour partie en traîneau. Le bateau de McClure est prisonnier de la glace pendant trois hivers près de l'île Banks, à l'extrémité occidentale du bras de mer de Viscount Melville. Finalement McClure et son équipage, mourant de faim, sont trouvés par des hommes partis en traîneau d'un des bateaux de l'expédition de Sir Edward Belcher et retournent avec eux sur les bateaux de Belcher qui avaient pénétré dans le bras de mer par l'est. En 2010, les archéologues de Parcs Canada localisent les restes du "HMS Investigator" dans la baie Mercy, au large du parc national du Canada Aulavik ainsi que les sépultures de trois membres d'équipage et une cache d'équipements laissée par McClure. L'expédition d'Amundsen. Le passage du Nord-Ouest ne fut pas franchi par mer avant 1906, lorsque l'explorateur norvégien Roald Amundsen, qui était parti juste à temps pour échapper à ses créanciers cherchant à arrêter l'expédition, termina un périple de trois ans avec le bateau de pêche "Gjøa". À la fin de son voyage, il entra dans la ville d'Eagle en Alaska et adressa un télégramme annonçant son succès. Sa route maritime n'était pas praticable d'un point de vue commercial ; certains passages étaient très peu profonds. Les problèmes de souveraineté sur l'espace maritime du Nord-Ouest. En 2007, le passage du Nord-Ouest est devenu temporairement praticable, ce qui pose des problèmes au Canada qui doit affirmer sa souveraineté sur ses îles du nord. C'est également un important enjeu économique puisque le passage du Nord-Ouest raccourcit de le trajet maritime actuel entre l'Europe et l'Extrême-Orient qui emprunte le canal de Suez. Par exemple, le trajet maritime Rotterdam-Tokyo est long de par le passage du Nord-Ouest, par le passage du Nord-Est, par le canal de Suez, par le canal de Panama. En 1969, les États-Unis, préoccupés par l'évacuation du pétrole récemment découvert en Alaska (mer de Beaufort), décidèrent de tester le passage du Nord-Ouest en envoyant symboliquement le pétrolier "Manhattan" forcer les détroits. Ce fut une réussite maritime et la reprise d'un contentieux avec le Canada qui considère le passage comme faisant partie de ses eaux intérieures. Alors qu'il n'y passait aucun bateau en 1982, trois bateaux empruntaient cette voie en 1983, 30 en 2012, 22 en 2013. Au milieu des années 1980, le "USCGC Polar Sea", un brise-glace de la Garde côtière des États-Unis, recréait l'incident diplomatique. Faute de moyens pour l'intercepter, le premier ministre canadien Brian Mulroney avait alors été forcé de lui donner symboliquement la permission. Ceci avait mené à l'annonce sans lendemain de la création d'une flotte de brise-glaces plus performants pour la Garde côtière canadienne afin de patrouiller le passage. En 1987, le Canada envisageait même l'acquisition de sous-marins nucléaires (classe Rubis français ou britannique) pour assurer ce contrôle. Ce projet fut sans lendemain. Un nouvel incident survient fin 2005, lorsqu'il est annoncé que des sous-marins nucléaires des États-Unis avaient franchi le passage sans l'accord du Canada. Ceci est à nouveau ressenti comme un outrage par le Canada. Ces allégations de franchissement sont confirmées avec la publication par la marine américaine de photos du sous-marin faisant surface au pôle Nord, ce qui indique que ce sous-marin a probablement emprunté le passage du Nord-Ouest. Dans sa première conférence de presse après l'élection fédérale de 2006, le premier ministre canadien Stephen Harper dénonçait une affirmation antérieure de l'ambassadeur américain selon laquelle les eaux arctiques seraient internationales. Stephen Harper souligne alors l'intention du gouvernement canadien de renforcer sa souveraineté sur le passage et déclare, le , que l'armée canadienne considérerait désormais le passage du Nord-Ouest comme faisant partie des eaux intérieures canadiennes. Le , Stephen Harper annonce la création d'un port en eaux profondes à Nanisivik, située au nord de l'île de Baffin, pour des besoins de ravitaillement comme d'amarrage, ainsi qu'une présence militaire renforcée. Il s'agit de réaffirmer la légitimité du Canada sur l'Arctique. En 2014, le projet est réduit à un poste de ravitaillement dont la date de mise en service était fixée à 2017, mais à cause de la pandémie de Covid-19 et d'une augmentation des coûts d’implantation, la date est repoussée à 2022. Selon certains, si le réchauffement climatique continue, c'est tout l'océan Arctique qui sera ouvert à la navigation, réduisant l'intérêt du passage du Nord-Ouest. |
The Servant (film, 1963) , parfois connu sous les titres "Le Serviteur" ou "Le Valet", est un film britannique de Joseph Losey, sorti en 1963. Adaptation d'un roman court de Robin Maugham. Synopsis. À Londres, Tony, un jeune aristocrate paresseux emménage dans une confortable maison de ville, dans laquelle il engage Hugo Barrett comme domestique. Ce dernier se révèle être un valet modèle, travailleur et intelligent. Une certaine complicité s'établit peu à peu entre le maître et son serviteur. Les femmes entrent en jeu : Susan, la fiancée de Tony, et Vera, d'abord présentée comme la sœur d'Hugo. La tension monte inexorablement car Susan, jalouse, détecte la face malsaine de ces intrus. Rapidement les rôles s'inversent et le maître se retrouve l'esclave de son serviteur, abandonnant tout caractère et toute volonté. |
Mahi-mahi |
Asuka |
Pignon (pin) On désigne par le mot pignon la graine à coquille dure qui se développe sous chaque écaille du cône des pins (appelé pomme de pin ou pigne, cocotte, babet). Une vingtaine d'espèces de pins produisent des graines suffisamment grandes pour valoir la peine d'être récoltées, comme le pin parasol ; les graines des autres pins sont trop petites pour servir à l'alimentation humaine. Le pignon, qui n’est pas un fruit au sens strict (botanique) du terme, est de forme oblongue et de couleur ivoire, et on peut le récolter pendant une très large période. Histoire. Ce mot vient de l'ancien provençal "pinhon," de "pinhe," pin. Durant la préhistoire, les graines étaient l’objet de trocs. Les Romains et les Grecs croyaient aux propriétés aphrodisiaques des graines et recommandaient de les consommer avec du miel et des amandes au coucher pour de meilleurs résultats. Au Moyen Âge, on mentionne une friandise à base d’amandes, de pistaches, de pignons et de sucre. Ce « pingnole » (ou pignolat) est en fait l’ancêtre du nougat. Calendriers. Le nom du pignon fut attribué au du mois de frimaire du calendrier républicain ou révolutionnaire français, généralement chaque 16 décembre du grégorien. Consommation. Les pignons peuvent être mangés tels quels. Ils sont très riches en huile (d’où leur rancissement rapide) et très nutritifs. Au goût proche de l’amande, ils sont consommés en apéritif, dans la salade ou en pâtisserie (pilés avec du miel) ou entre deux tablettes de chocolat noir. Cette dernière technique étant très pratiquée dans le sud-est de la France. Les pignons et les raisins secs sont souvent utilisés en binôme pour parfumer des plats cuits en casserole, en terrine ou en tajine, pour parfumer des volailles, viandes et poissons. Ils interviennent aussi dans des recettes à base de légumes, comme les épinards à la catalane, ou des préparations telles que le pesto. L'huile de pignon de pin est un produit naturel qui n'a pas d'analogues dans la nature. L'huile d'exception est 5 fois plus riche en vitamine E que l'huile d'olive. Outre ses nombreuses propriétés bénéfiques, l'huile est considérée comme un mets délicat au goût et à l'arôme étonnants. En Tunisie, les pignons du pin pignon servent à parfumer le thé. Desserts : Conservation. Ils rancissent rapidement et doivent être conservés dans des récipients hermétiques. Dangers. Depuis quelques années sont vendus en France et en Belgique des pignons importés d’Asie (Pakistan, Chine et ), lesquels provoquent, chez certaines personnes les ayant consommés, un goût très amer dans la bouche réapparaissant lors de chaque prise d’aliment ou de boisson. Cette dysgueusie disparaît d’elle-même au bout d’un temps variable, pouvant aller de deux à quarante-cinq jours. D’autres symptômes y sont parfois associés. Le mécanisme biologique de cette intoxication reste incompris à ce jour, mais il semble établi que le problème soit lié à des importations de pignons non comestibles, d’espèces de pin différentes de celles habituellement utilisées dans l’alimentation humaine. L’étiquetage de ces produits ne permet malheureusement pas de les distinguer des pignons comestibles. Attention toutefois à ne pas confondre cette dysgueusie avec l’allergie au pignon de pin, assez rare, mais en augmentation depuis quelques années, et parmi les plus violentes allergies alimentaires. Cette allergie peut engendrer un choc anaphylactique pouvant entraîner la mort. Liste d'espèces. "Pinus pinea" n’est pas la seule espèce à produire des graines utilisées par l’homme à des fins alimentaires ou industrielles. On récolte encore entre autres celles des espèces suivantes : Amérique du Nord. Les graines de ces espèces formaient la base de l'alimentation de certains peuples amérindiens du sud-ouest des États-Unis et du nord du Mexique. |
Homme de florès |
Pignon (mécanique) Un pignon est une pièce mécanique pouvant avoir différentes utilisations : |
Pignon (architecture) Le pignon désigne la partie supérieure triangulaire ou non du mur d'un bâtiment servant à donner des versants à un toit. Définition. Le pignon reçoit la plus simple des charpentes : les poutres horizontales, les pannes, qui supportent les poutres de plus faible section posées dans la ligne de pente, les chevrons. Le pignon peut se terminer légèrement au-dessus du toit, qu'il soit en façade, ou qu'il soit à l'intérieur de la bâtisse comme sommet d'un mur de refend porteur, et être non couvert. Le pignon non couvert peut être à redents : l'arase (sommet de mur) forme des marches qui sont un élément du style de façade et parfois un passage par l'extérieur à une flèche. Le pignon peut aussi être couvert par le toit débordant et avoir une demi-croupe (pan coupé au niveau du faîtage, biseautage des extrémités en haut des deux versants) dans le cas d'un fort débord. La pointe de pignon. À l’origine, le pignon ne désignait que la partie de mur triangulaire délimitée par les toitures, dite pointe de pignon. Le mur pignon. Le mur extérieur qui comporte le pignon est appelé « mur pignon » en opposition au « mur gouttereau » qui supporte le chéneau ou la gouttière qui aboutissait généralement au réservoir d'eau en arrière de bâtisse pour usage domestique et pour le jardin. Les contours triangulaires du pignon épousent la forme des pentes d'un comble. Un pignon contre lequel s’appuient des conduits de fumée, au-dessus des toits, est un pignon-dosseret. Un pignon aveugle n’a pas d'ouverture. Le mur pignon a constitué le support favori des cheminées, caractéristique qui est restée avec cette maisonnette typique en Bretagne, le "penty". Les fenêtres devant être opposées à l'âtre, ces murs pignons à cheminée étant sans ouvertures sont souvent tournés contre les vents et pluies dominants. Le chalet a une architecture qui montre une continuité dans l'utilisation du pignon support des poutres, la façade principale est en pignon et peut être plus large que la façade latérale. Il en est de même de l'architecture des ateliers construits au dont les murs les plus longs sont à sommet en « dents de scie » et supportent les toitures sheds. Au début, les implantations de maisons étaient assez anarchiques avec un jardinet soit devant, soit derrière. Puis l'habitude s'installa d'aligner les pignons et les jardinets furent tous renvoyés à l'arrière des maisons. D'où l'expression « avoir pignon sur rue » qui ensuite traduisit le fait d'être tout simplement propriétaire. En France, il était autrefois d'usage de bâtir le mur pignon en façade sur la rue, permettant ainsi aux charpentes d'être accolées les unes aux autres. À la Renaissance, il était déjà prescrit de ne plus mettre les pignons sur rue. Cette pratique fut interdite à Paris par ordonnance du bureau des finances du qui prohibait les pignons sur rue (« Faisons défense aux propriétaires de faire aucune pointe de pignon, forme ronde ou carrée ») et imposait de plâtrer les pans de bois apparents sur rue « tant en dedans qu'en dehors ». Cette mesure fait suite à l'incendie qui détruisit Londres en . En effet, le feu s'était propagé facilement en passant par les charpentes. Dans l'acception moderne, le mur pignon souvent situé comme mur mitoyen dans les villes en opposition au « mur de façade principale » dans la rue, est devenu le « mur ne comportant pas l'entrée ». Mais il peut alors être le support d'une toiture terrasse et ne pas avoir de sommet triangulaire, avoir une gouttière s'il est sous une croupe et avoir des fenêtres s'il n'est pas en vis-à-vis. Pignon ornemental. On remarque plusieurs styles de pignons dans les architectures d'Europe du Nord, en particulier une variété du pignon à redents (ou pas de moineau), le pignon à gradins ("Staffelgiebel" ou "Stufengiebel" en allemand), fréquent dans l'architecture gothique de briques et dans les édifices de l'époque Renaissance dans l'architecture néerlandaise, flamande et allemande, le pignon à volutes ("Volutengiebel"), typique des architectures Renaissance et baroque. Le fronton brisé qui peut recouvrir tout un pignon se trouve dans l'architecture antique gréco-romaine, repris par l'architecture baroque et historiciste. |
Mysterious Skin , ou Souvenirs dans la peau au Québec, est un film dramatique néerlando-américain écrit et réalisé par Gregg Araki, sorti en 2004. Il est inspiré du livre homonyme de Scott Heim. Synopsis. À Hutchinson, au Kansas, Neil McCormick vit avec sa mère célibataire au gré de la succession des petits amis de celle-ci. Au cours de l'été de ses , Neil est sexuellement abusé par Heider, l'entraîneur de son équipe junior de baseball. Au cours de son adolescence, il se prostitue avec des hommes plus âgés, ce qui inquiète sa meilleure amie, Wendy, ainsi qu'Eric, qui est amoureux de lui. Dans la même ville, le même été, Brian Lackey a oublié cinq heures de sa vie. Sa sœur l'a retrouvé dans la cave, le nez en sang. Lors de la fête d'Halloween suivante, cinq autres heures disparaissent de la mémoire de Brian. Celui-ci est régulièrement victime de saignements de nez et d'évanouissements soudains. Brian finit par croire qu'il a été enlevé par des extraterrestres. Plus tard, alors que Neil part vivre à New York avec Wendy, Brian tente de se remémorer la soirée oubliée. Production. Tournage. L'acteur Joseph Gordon-Levitt porte des lentilles bleues pour ce film. Les enfants avaient un script différent et tournaient les scènes de viols sans les personnages adultes. Celles-ci étaient ensuite montées pour donner l'illusion qu'elles avaient été tournées en même temps. Musique. La musique originale a été composée en collaboration par Harold Budd (compositeur de musique ambient), et Robin Guthrie (cofondateur du groupe de rock atmosphérique Cocteau Twins). La bande originale contient aussi plusieurs chansons de groupes qu'on rattache généralement au courant musical shoegazing : Accueil. Accueil critique. Du fait des scènes représentées entre Neil et l'entraîneur Heider, l'Australian Family Association a réclamé l'interdiction du film en Australie. En effet, certains craignaient que ces scènes ne servent de pour violeurs. L' a voté à quatre voix contre deux pour le maintien d'une limitation de type R (limité aux spectateurs de et plus) ; le film a donc pu être distribué en Australie. |
Liquidambar orientalis Liquidambar orientalis, aussi appelé copalme d'Orient, est un arbre de la famille des "Hamamelidaceae", ou des "Altingiaceae" selon la classification phylogénétique. Répartition et habitat. Il est aujourd'hui présent seulement dans le sud-ouest de la Turquie et sur l'ile de Rhodes. Il avait une aire de distribution beaucoup plus importante vers l'Ouest et le Nord en Europe du Tertiaire au Pléistocène. Mais comme beaucoup de végétaux européens des périodes préglaciaires, il a disparu de l'essentiel de l'Europe du fait des dernières glaciations. Son aire actuelle beaucoup plus restreinte constitue en fait son refuge glaciaire, où l'espèce est restée bloquée malgré un climat redevenu favorable en Europe durant l'Holocène, à cause des barrières écologiques qui ont empêché sa recolonisation. C'est un arbre des forêts alluviales méditerranéennes. Contrairement à son cousin le copalme d'Amérique qui est plutôt acidiphile, le copalme d'Orient est adapté aux sols basiques, riches en calcaire. Il cohabite souvent avec l'aulne d'Orient, le frêne à feuilles étroites, le laurier-rose et le gattilier, dans le même type de station que le platane d'Orient avec lequel il cohabitait autrefois. Du fait du déboisement des vallées au sol riche pour l'agriculture, les peuplements de cette essence dans son aire naturelle ne subsistent plus qu'à l'état de reliques, totalisant seulement quelques centaines d'hectares, préservées essentiellement par l'exploitation de sa résine. Avant les défrichements systématiques des plaines alluviales du Bassin Méditerranéen par l'homme depuis le Néolithique, il est probable que son aire de répartition était plus étendue. En plantation il est assez rustique face aux hivers froids jusqu'en Europe du Nord, mais le manque de chaleur en saison de végétation y réduit fortement sa croissance. Description. C'est un grand arbre mesurant et pouvant atteindre de hauteur dans de bonnes conditions, au feuillage dense, caduc. Les feuilles sont plus petites que celles de "Liquidambar styraciflua" et tendent à être plus découpées, les lobes étant parfois eux-mêmes dotés de sous-lobes. Elles sont entièrement glabres dessous (sans pilosité). Le feuillage d'automne est coloré mais pas aussi flamboyant que celui de son cousin américain. Utilisation. Sa résine appelée storax ou styrax du levant est utilisée comme encens ou en parfumerie. |
Ceila pentandra |
Simmondsia chinensis |
Soukhoï Su-30 Le Soukhoï (en , Code OTAN « " »") est un avion de combat à réaction multirôle soviétique puis russe. Historique. Contexte. Avec l'arrivée aux États-Unis de nouveaux missiles de croisière, l'Armée de l'air soviétique devait pouvoir disposer d'un avion de supériorité aérienne capable, entre autres, d'intercepter toute menace loin des frontières de l'Union soviétique. Un vol de plusieurs heures étant nécessaire à une interception lointaine, on décida de rajouter un membre d'équipage en tandem et une perche de ravitaillement en vol à un avion déjà existant. Les ingénieurs choisirent le Su-27UB (version biplace d'entraînement) rebaptisé Su-27PU, comme base pour le nouvel avion, et les travaux débutèrent en 1986 à l'usine Soukhoï IAPO à Irkoutsk. Du Su-27PU au Su-30. Les travaux portèrent sur la modernisation du cockpit, l'installation d'un récepteur GLONASS et de systèmes de navigation lointaine Oméga, LORAN et . L'avion modifié fit son premier vol début 1987 et le de la même année effectua un vol Moscou-Komsomolsk-sur-l'Amour–Moscou d'une distance de et d'une durée de , qui nécessita quatre ravitaillements en vol. Les résultats se montrant positifs, on procéda à l'amélioration des paramètres offensifs. Ce Su-27PU (désignation d'usine : T10PU-5) s'éleva dans les airs le , à la suite des essais, l'État donna son accord pour la production en série de la machine, finalement désignée Su-30. Nouvelles versions. Le manque de financement conduisit l'OKB Soukhoï à développer une version à l'exportation baptisée Su-30K (K pour "komercheski", c'est-à-dire commercial) ; sa version modernisée, le Su-30MK, bénéficia d'une modernisation du radar et de l'accroissement de ses capacités d'emport de charge. La version modernisée non destinée à l'export se nomme Su-30M. Soukhoï profita de son expérience du programme Su-35, notamment en matière d'avionique, pour faire du Su-30M(K) un chasseur redoutable pour les adversaires aériens, terrestres et marins. En Inde, le Su-30MKI est produit sous licence par (HAL). Le Su-30MKI est facilement reconnaissable des autres variantes, notamment par l'ajout de plans canard et de tuyères à poussée vectorielle. En Algérie, le Su-30MKA est un dérivé du Su-30MKI indien avec un système de navigation franco-russe au lieu d'un système israélien. Caractéristiques. Le Su-30 est un avion de combat multirôle. Il est doté d'un cockpit biplace, derrière lequel se trouve un aérofrein de grandes dimensions, assez similaire à celui équipant le chasseur américain F-15. Il se différencie du Su-27UB de base par l'adoption d'un nouveau système d'armement, comprenant un capteur optronique frontal analogue à celui du Su-27 et permettant l'acquisition de cibles à longue portée. Il possède des capacités tout-temps, un radar à balayage électronique, suivi de terrain, etc. Le Su-30 assure des missions de supériorité aérienne, dissuasion nucléaire, frappe stratégique, interdiction, CAS, suppression de défenses antiaériennes, lutte anti-navire. Il faut de maintenance pour une heure de vol. Caractéristiques de vol. La configuration aérodynamique de l'appareil, combinée avec les capacités de contrôle apportées par la poussée vectorielle, résultent en une manœuvrabilité et une agilité sans précédent dans le monde des intercepteurs à réaction, ainsi que des performances au décollage et à l'atterrissage particulièrement impressionnantes. Équipé d'un système de commandes de vol électriques, le Su-30 est capable d'effectuer certaines manœuvres particulières, telles que le Cobra de Pougatchev ou le . Ces manœuvres brutales, causant un très fort ralentissement de l'appareil, ont pour but de se laisser dépasser par un potentiel poursuivant en situation de combat (bien que cela n'ait jamais pu être vérifié). Motorisation. La propulsion de l'avion est assurée par deux turboréacteurs AL 31FL à double flux et dotés de postcombustion. Produisant une poussée de () avec PC, ils permettent à l'avion de tenir une vitesse de Mach 2,0 en palier, à basse altitude et un taux de montée de . Avec une capacité de carburant de , le Su-30MK est capable d'assurer une mission de combat de quatre heures et demie avec une distance franchissable de . Une perche de ravitaillement en vol permet de porter ce rayon d'action à , ou la durée de vol à dix heures en palier. Il faut, pour la force aérienne indienne, huit heures pour remplacer un réacteur. Avionique. Le pilote automatique de l'appareil peut assurer sa fonction à tous les niveaux de vol, y compris en mode de suivi de terrain, et des engagements de combat contre des cibles aériennes, terrestres ou maritimes, que ce soit individuellement ou au sein d'un groupe. Relié au système de navigation, le pilote automatique permet de voler en suivant des points de passages précis, approcher une cible, retrouver sa base, ou même effectuer une approche finale totalement automatique. Les appareils livrés à la Biélorussie, le Kazakhstan et la Malaisie ont une affichage tête haute de l'industriel français Thales. Radar. Son radar de vol est le IRBIS-E. Accidents. Le , au salon international de l'aéronautique et de l'espace de Paris-Le Bourget, un Su-30MKI s'écrase lors d'un vol d'entraînement, peu de temps avant l'ouverture des démonstrations publiques. L'avion sort d'une série de tonneaux serrés effectués à basse altitude sur une pente descendante et effectue sa ressource trop près du sol. Le pilote cabre fortement et tente d'éviter l'impact avec la pelouse de la piste, mais les tuyères de ses réacteurs touchent la piste et s'arrachent en partie. Sur sa lancée, et grâce à la puissance de ses moteurs, l'appareil parvient à se relancer et reprendre un peu d'altitude, mais il est trop tard, le mal est fait : les tuyères déformées par l'impact et une conduite de carburant percée font cabrer exagérément l'avion et il devient hors de contrôle, en proie aux flammes. Les deux pilotes, Vyacheslav Aver'yanov et Vladimir Shendrik, ont tout juste le temps de s'éjecter, tête en bas, avant que l'appareil ne retombe au sol et se transforme en une boule de flammes. Les deux membres d'équipage s'en sortent indemnes et personne n'est touché à terre, l'appareil étant tombé en plein milieu de l'aire destinée aux démonstrations aériennes, et donc dépourvue de spectateurs. Le crash est attribué à une erreur de pilotage. Les deux pilotes ont affirmé avoir été gênés par le soleil, l'éblouissement leur ayant fait avoir une appréciation erronée de l'altitude à laquelle évoluait l'avion. Le , un Su-30SM s'écrase en Syrie près de Lattaquié. Les deux occupants sont morts. Officiellement le crash serait dû à un oiseau, entré dans un réacteur lors du décollage. Huit Su-30MKI ont été perdus par la force aérienne indienne, le dernier le . Dans la nuit du 27 au , lors d'un vol d'entraînement, deux pilotes perdent la vie après le crash de l'appareil dans la wilaya d'Oum El Bouaghi en Algérie. Le , un Su-30 de la force aérienne russe s’écrase sur une zone boisée, près du village de Dornikovo, dans l'oblast de Tver, peut-être victime d'un tir ami. L'équipage a survécu. Le , un Su-30 russe s'écrase sur une maison à Irkoutsk lors d'un vol d'entraînement. Les deux pilotes sont tués dans l'accident. |
Gaultheria procumbens |
Joseph-Alphonse Adhémar Joseph-Alphonse Adhémar (1797 - 1862) est un professeur et mathématicien français. Biographie. Il est né en à Paris, décédé le , à Paris 7e, il est fils de Joseph-Mercier Adhémar et de Marguerite Lefeuvre. Élève de l’École polytechnique, il se consacra essentiellement à la rédaction de manuels pour l'enseignement scientifique et technique. Il était célibataire. Après la découverte des périodes de glaciation par les géologues du (Louis Agassiz, 1837), il a été le premier à suggérer que les ères glaciaires étaient contrôlées par des forces astrophysiques dans son livre "Révolutions de la mer" en 1842. Il suppose que les périodes glaciaires apparaissent tous les à partir du cycle de précession calculé par d'Alembert. Cette théorie a été reprise par un scientifique écossais, James Croll, en 1864. Il est un des scientifiques à l'origine des paramètres de Milanković de l'ingénieur serbe Milutin Milanković qui a fait le traité mathématique du climat le plus complet entre 1920 et 1941. Il est inhumé au cimetière Montmartre ; la tombe est une pyramide à base quadrangulaire en granit, dans la face antérieure est sculptée une sphère en relief. Le monument est l’œuvre de Paul Lorain, architecte, il a été gravé par Mercier. |
Richard Friederich Arens Richard Friederich Arens (1919-2000) est un mathématicien américain, spécialiste d'analyse fonctionnelle. Il est né en Allemagne et a émigré aux États-Unis en 1925. Il a été professeur à l'UCLA pendant plus de quarante ans, et membre du comité éditorial du "Pacific Journal of Mathematics" de 1965 à 1979. |
Chef de service En France. Un chef de service est, d'une manière générale, la personne qui dirige un service et qui a donc autorité sur les personnes qui y travaillent. Chemin de fer. À la SNCF, le chef de service est un agent chargé d'assurer sur le terrain la direction, la surveillance et, s'il y a lieu, l'exécution du service. Droit administratif. En droit administratif, le chef de service est la personne qui dirige un service plus ou moins important de l'administration, et qui dispose à cet égard de prérogatives hiérarchiques à l'égard du personnel du service (distribution du travail, fixation des horaires, évaluation). Il est admis que le pouvoir du chef de service s'exerce même sans texte spécifique. Cette théorie entraîne notamment le fait que tout supérieur hiérarchique peut changer l'organisation du travail sans que les fonctionnaires puissent invoquer un droit acquis au fonctionnement antérieur. Hôpital. À l'hôpital, le chef de service hospitalier est un médecin ou un pharmacien qui est chargé de la coordination d'un service. |
Cryptographie sur les courbes hyperelliptiques La cryptographie sur les courbes hyperelliptiques est semblable à la cryptographie sur les courbes elliptiques. Une courbe hyperelliptique est un objet de géométrie algébrique comportant une loi de groupe appropriée afin d'obtenir un groupe abélien sur lequel les opérations arithmétiques sont appliquées. L'usage des courbes hyperelliptiques en cryptographie date de 1989 et est dû à Neal Koblitz. Bien qu'elles aient été introduites seulement trois ans après la cryptographie sur les courbes elliptiques, peu de cryptosystèmes implémentent les courbes hyperelliptiques parce que l'implémentation de l'arithmétique n'est pas aussi efficace que celles des courbes elliptiques ou de la factorisation (RSA). Puisque l'arithmétique sur les courbes hyperelliptiques est plus compliquée que celle sur les courbes elliptiques, un cryptosystème bien implémenté et basé sur les courbes hyperelliptiques peut être plus sûr que les cryptosystèmes basés sur les courbes elliptiques, pour une même dimension de clé. Les courbes hyperelliptiques sont typiquement de forme formula_1 où le degré de formula_2 est 5 (pour une courbe hyperelliptique de genre 2) ou 7 (pour un genre de 3). |
Marinho Peres Mário Peres Ulibarri, surnommé Marinho Peres, était un footballeur brésilien né le à Sorocaba (Brésil). Il a joué défenseur central, notamment avec le SC Internacional et l'équipe du Brésil. Carrière en équipe nationale. Marinho a disputé sept matches de la Coupe du monde de football de 1974 avec l’équipe du Brésil (quatrième place). Il a eu 15 sélections (3 non officielles) dans l’équipe du Brésil et marqué un but. |
Théatin |
American Football Conference L' (AFC) ou la Conférence américaine, ou au Canada francophone l'Association américaine est, avec la NFC, une des deux conférences (associations) qui constituent la National Football League (NFL) de football américain. Les franchises sont groupées en quatre divisions.<br> De 1997 à 2005, la victoire dans le Super Bowl, qui sacre la meilleure franchise de NFL, n'a échappé que deux fois aux franchises de l'AFC. Palmarès. Légende : |
National Football Conference La (NFC) ou la Conférence nationale, ou au Québec l'Association nationale est, avec l'AFC, une des deux conférences (associations) qui constituent la National Football League (NFL) de football américain. Les franchises sont groupées en quatre divisions. De 1984 à 1996, la victoire dans le Super Bowl, qui consacre la meilleure équipe de NFL, a été remportée systématiquement par des franchises de la NFC. Depuis 1997, le bilan est moins bon avec deux victoires seulement en neuf saisons. Palmarès. Légende : |
Blazers de Portland |
Rolandaël Roland Baudelet dit Rolandaël, né le à Argenteuil et mort le , est un dessinateur de presse français. Biographie. Fils d'architecte, Roland prépare son entrée à l'école nationale des beaux-arts (Paris) quand la guerre éclate. Il commence par exécuter des dessins dans des revues destinées aux auberges de jeunesse. Soutenu par Maurice Julhès (1896-1985), il expose en 1942 au Salon des humoristes. À la Libération, il décroche un diplôme d'ingénieur puis, travaille pendant vingt ans dans l'industrie, tout en collaborant à des revues auxquelles il livre ses dessins humoristiques et politiques, lesquels sont marqués par un ancrage très à droite : d'abord "L'Os à Moelle", "Radar" (1954-1957), "Minute" (1962-1964, et 1989-1991), puis "VSD" ou encore "La Croix" (1993), "Le Monde", "Télé 7 jours", "Almanach Vermot" (1978-1996), etc. En 1965, il reçoit le prix de l'humour décerné par la ville de Bordighera. Au moment de sa retraire, il commence à peindre des toiles. Il a traduit certains de ses dessins en gravures et publié deux recueils illustrés. Il a entretenu une correspondance avec le dessinateur Bosc. |
District de Horgen Le district de Horgen est un district du canton de Zurich en Suisse. |
District de Meilen Le district de Meilen est un district du canton de Zurich en Suisse. |
Edinho (football, 1955) Edino Nazareth Filho, plus connu sous le nom d'Edinho, né le à Rio de Janeiro, est un footballeur international brésilien, reconverti entraîneur. Ce défenseur central formé au Fluminense réalise la majeure partie de sa carrière dans son club formateur, où il dispute 358 matchs toutes compétitions confondues et marque 34 buts. Edinho joue par ailleurs à l'Udinese Calcio, dans le championnat d'Italie, et compte 59 sélections en équipe du Brésil. Biographie. Formé au Fluminense où il est licencié à 13 ans, il découvre l'équipe première à 20 ans et s'y impose comme titulaire. Sélectionné en équipe olympique, il remporte les Jeux panaméricains en 1975 puis dispute les Jeux olympiques d'été de Montréal en 1976, où l'équipe brésilienne termine au pied du podium. Défenseur décrit comme puissant et sûr balle au pied, il fête sa première sélection en équipe nationale à 22 ans. Il appartient alors à la grande équipe du Fluminense, connue comme la "Máquina Tricolor", vainqueur du championnat Carioca en 1975, 1976 et 1980. Ce dernier titre est remporté en finale sur un but sur coup franc d'Edinho. Il participe aux Coupes du monde de 1978 que le Brésil termine à la troisième place (titulaire en début de compétition, il ne joue finalement que trois matchs) et de 1982 (où il n'est que remplaçant). Il remporte cependant cette année-là le "Bola de Prata" brésilien récompensant le meilleur défenseur central du championnat brésilien. En 1982, il quitte le Brésil pour le championnat italien, où il signe avec l'Udinese Calcio. du championnat italien la première année, le club connaît par la suite des résultats déclinants. Edinho est cependant de nouveau sélectionné pour la Coupe du monde de 1986, qu'il attaque cette fois comme titulaire. Il dispute les cinq matchs de la compétition, jusqu'à l'élimination du Brésil par la France en quart de finale, à l'issue de laquelle il prend sa retraite internationale, après 59 sélections et trois buts. Il rentre finalement au Brésil en 1987, sur la relégation du club italien en Serie B. Il signe au CR Flamengo, avec lequel il remporte le championnat du Brésil en 1987. Il retourne la saison suivante au Fluminense FC puis réalise une dernière pige au Grêmio, où il remporte la Coupe du Brésil. Reconverti comme entraîneur, il connaît de nombreux clubs à travers le pays en vingt ans de carrière, sans connaître cependant de succès au premier plan. |
District de Pfäffikon Le district de Pfäffikon est un district du canton de Zurich en Suisse. |
Saint-François-de-Sales Saint-François-de-Sales désigne plusieurs lieux et établissements, du nom de l'évêque saint François de Sales. Localités. Plusieurs localités sont nommées en l'honneur de saint François de Sales. Églises et paroisses. Des édifices religieux portent aussi le nom de saint François de Sales : |
District d'Uster Le district d'Uster est un district du canton de Zurich en Suisse. |
District de Winterthour Le district de Winterthour est un district du canton de Zurich en Suisse. |
Évitement (psychologie) L’évitement est une stratégie d'adaptation pathologique mise en place pour ne pas se trouver confronté avec un . On retrouve ce comportement chez les personnes souffrant d'anxiété, de phobie ou de trouble obsessionnel compulsif par exemple. L'évitement, y compris le retrait social, est un aspect du trouble de la personnalité mais tous ceux qui affichent de tels comportements ne répondent pas à la définition du trouble de la personnalité. Les solutions à l'évitement pathologique comprennent la modification ou l'élimination des conditions qui ont donné lieu au facteur de stress et la modification de la perception d'une expérience d'une manière qui neutralise le problème. Conséquences. Les stratégies d'évitement pathologique peuvent être particulièrement nocives à long terme. L'évitement entraîne une réduction du monde des possibles. Une personne sujette à l'évitement pathologique peut voir son monde se restreindre de plus en plus pour éviter les facteurs de stress. En évitant de se confronter à sa peur, la personne se « protège » de réactions d'angoisse (exemple : crise de panique), mais dans le même temps, plus la personne évite sa peur, plus elle l'aggrave. En effet, son comportement d'évitement lui confirme, à chaque fois, que l'angoisse est moindre en fuyant la situation qu'en l'affrontant. À terme, la personne a de moins en moins la possibilité de réagir autrement que par ses stratégies d'évitement. Le trouble de stress post-traumatique peut induire un comportement d'évitement et d'adaptation : Les personnes souffrant du TSPT peuvent se retirer en elles-mêmes, en évitant la stimulation du traumatisme et choisissant une adaptation cognitive ou comportementale d'évitement. Évitement subtil ou micro-évitement. Certains comportements permettent à la personne de sembler se confronter avec l'objet de sa peur, mais en réalité, elle met en place des stratégies qui lui permettent de lutter contre cette peur. Par exemple, ne se confronter à la situation redoutée que dans certaines circonstances jugées « sécurisantes », ou bien se répéter sans cesse une phrase rassurante silencieusement pour ne pas penser à la situation présente, constituent des évitements subtils. Thérapie. La thérapie cognitivo-comportementale et la thérapie psychanalytique sont utilisées pour aider les personnes à reconnaître, à comprendre et à exprimer leurs émotions. La thérapie d'acceptation et d'engagement est une thérapie comportementale qui met l'accent sur l'élimination de l'évitement et montrer au patient que l’évitement est une méthode malsaine pour gérer les expériences traumatisantes, est aussi parfois utilisée. Les techniques d'adaptation active-cognitive et active-comportementale sont utilisées pour supprimer les stratégies d'adaptation d'évitement. L'adaptation active et cognitive comprend le changement d'attitude face à un événement facteur de stress et la recherche d'aspects positifs. L'adaptation active-comportementale consiste à prendre des mesures positives après en avoir appris davantage sur la situation. Stratégies bénéfiques d'adaptation. Les études sur les stratégies d'adaptation classent souvent les stratégies d'adaptation en deux grandes catégories : l'approche ou l'adaptation active et l'évitement ou l'adaptation passive. L'approche active comprend les comportements qui tentent de réduire le stress en atténuant directement le problème et l'évitement, les formes passives comprennent les comportements qui réduisent le stress en s'éloignant du problème. Traditionnellement, l'adaptation active a été considérée comme le moyen le plus sain et le plus bénéfique de réduire le stress, tandis que l'évitement passif a été associé à des traits de personnalité négatifs, à des activités potentiellement nuisibles et à des résultats généralement moins bons. Cependant, la recherche a montré que certains types d'adaptation passives par évitement peuvent donner des résultats positifs. Par conséquent, il semble que les formes positives d'adaptation passive comme l'exercice physique et la méditation donnent des résultats qualitativement différents des formes négatives comme la consommation excessive d'aliments et de drogues. Ces formes positives d'adaptation passive peuvent être particulièrement bénéfiques pour atténuer le stress lorsque la personne n'a pas actuellement les ressources pour éliminer directement le problème, apportant l'avantage de la souplesse dans les stratégies d'adaptation. |
Finis terrae Finis terrae est un film français réalisé par Jean Epstein, sorti en 1929. Synopsis. Sur Bannec, un petit îlot au large d'Ouessant, un jeune goémonier se blesse à la main après une bagarre, accusé du vol d'un couteau. La plaie s'infecte et il est fiévreux. À Ouessant, les gardiens de phare comprennent qu'il se passe quelque chose à Bannec parce qu'ils voient que les bateaux de pêche ne sortent pas faire leur tournée habituelle. Trois marins emmènent alors le médecin local sur un bateau qui part vers Bannec. Pendant ce temps, sur l’îlot, le goémonier qui s'était brouillé avec le blessé retrouve son couteau et se réconcilie avec son camarade. Il le transporte alors sur un bateau qu'il doit manœuvrer péniblement à la rame, en raison du manque de vent. Le temps se gâte, la brume s'installe et le jeune homme est épuisé. Heureusement, il aperçoit le bateau transportant le médecin et le hèle. Celui-ci l'entend, les deux bateaux se rejoignent. Le blessé est ramené chez lui et soigné. Le médecin peut à peine se reposer, car déjà on l'appelle pour une autre intervention. Restauration. Le film a été restauré en 2019 par la Fondation Gaumont GP Archives. L'Opéra de Lyon "Underground" a invité en octobre 2022 Vincent Courtois et son quintette à en présenter une projection avec orchestration en direct. |
Jean Joubert Jean Joubert, né le à Châlette-sur-Loing (Loiret) et mort le à Montpellier, est un poète et romancier français. Il a beaucoup écrit d'ouvrages notamment de la littérature d'enfance et de jeunesse. Biographie. Jean Joubert passe son enfance à Châlette-sur-Loing. Il voit peu à peu son village se transformer en banlieue industrielle de Montargis. De cette expérience, il restera marqué et c'est un thème qui est sous-jacent dans toute son œuvre et plus particulièrement dans "L'Homme de sable". Pendant la guerre, Jean Joubert suit ses études au collège de Montargis. Il y découvre la poésie et se met à écrire des vers. Un oncle sabotier, très proche de lui, l'initie à la littérature et à la politique. En 1948, il déménage à Paris où il entreprend des études de philosophie à la Sorbonne avant de se tourner vers des études d'anglais. En 1953, il part préparer l'agrégation d'anglais à Montpellier. Il enseigne l'anglais au « vieux lycée » de garçons, puis au lycée Joffre. De cette rencontre avec le Sud, Jean Joubert est resté émerveillé. En 1955, il se marie avec Denise qui est professeur de Lettres et lui donnera deux enfants, la même année, parait son premier recueil de poème "Les Lignes de la main" qui obtiendra le prix Antonin-Artaud. En 1958, il participe à la création de la revue littéraire "Les cahiers de la Licorne" avec d'autres écrivains comme Frédéric Jacques Temple et Henk Breuker. La guerre d'Algérie le marquera sans qu'il l'evoque directement dans ses écrits. À partir de 1962, année où il a été nommé assistant à la faculté de lettres de Montpellier, Jean Joubert s'installe à Guzargues avec sa famille. Jean Joubert est président de la première Maison de la poésie du Languedoc-Roussillon à Montpellier. Elle porte aujourd'hui son nom. Son œuvre comprend une douzaine de recueils de poèmes dont le "Chasseur de Sylans" en 1974, "Les Poèmes 55-75" ; des livres pour les enfants et des romans : "La Forêt blanche" en 1962, "La Neige de juillet" en 1963, "Un bon sauvage" en 1972 et "L'Homme de sable" en 1975 couronné par le prix Renaudot. Avant tout poète jusque dans ses romans, Jean Joubert a été salué comme l'un des premiers poètes lyriques de sa génération. Après sa mort, la ministre de la culture Fleur Pellerin salue une grande figure de la vie littéraire. |
Su-30 |
La Flûte enchantée (film, 1975) La Flûte enchantée ("") est un film suédois réalisé par Ingmar Bergman, sorti le . Ce film d'opéra adapte l'œuvre éponyme de Mozart. Synopsis. La Reine de la nuit demande au prince Tamino de retrouver sa fille Pamina, qui a été enlevée par un prêtre nommé Sarastro. Le prince part avec Papageno, un oiseleur. Lorsqu'ils retrouvent la princesse, ils découvrent que la situation n'est pas aussi tranchée que le disait la reine. Sarastro accepte l'union de Tamino et Pamina à condition qu'ils réussissent chacun leur parcours initiatique. |
Basile le Grand |
Folies de femmes Folies de femmes ("") est un film américain réalisé par Erich von Stroheim, sorti en 1922. En 2008, le film est rentré dans le National Film Registry pour conservation à la Bibliothèque du Congrès aux États-Unis. Synopsis. Le faux comte Karamzin est un Don Juan qui vit d'escroqueries à Monte-Carlo, où il semble avoir dû s'exiler avec deux fausses princesses prétendument russes. Cet homme et ses deux complices féminines sont recherchés par la police pour usage de faux bons aux porteurs et organisation de casino clandestins. Ce comte imposteur tente néanmoins, avec l'aide de ses deux fausses cousines, de s'infiltrer dans la haute société sans en avoir vraiment les codes, qu'il mime cependant à la perfection par des gestes de courtoisie ou en feignant d'avoir de l'honneur. L'unique but du trio est de pouvoir s'emparer frauduleusement de sommes conséquentes, que ce soit auprès d'hommes influents ou de femmes trop crédules ou notoirement romantiques pour ne pas succomber à la tentation. Cet homme sans scrupules séduit, vole et trompe toute proie docile qui se trouve sur son passage : la femme de l'ambassadeur américain, sa propre femme de chambre et même la fille mentalement dérangée de son faux monnayeur. Mais la chance finit par tourner le dos au trio. Distribution. Crédités Non crédités |
Lord Acton |
Vicente Cervantes Vicente Cervantes est un botaniste espagnol, né le à Zafra (province de Badajoz) et mort le à Mexico. Biographie. Il part à Madrid pour y effectuer des études de pharmacie et travaille beaucoup au Jardin botanique royal de Madrid. Il commence à travailler comme pharmacien à l'Hôpital général. Le médecin aragonais Martin de Sessé y Lacasta (1751-1808) commence à préparer une expédition en Amérique centrale pour compléter les recherches de Francisco Hernández (1514-1578), médecin et botaniste, auteur des premières observations scientifiques sur ce continent. Cette nouvelle expédition devait également promouvoir l’enseignement des sciences dans cette province ainsi qu'à améliorer les connaissances du personnel des services sanitaires. Sessé dirige cette expédition, nommée Real Expedición Botánica a la Nueva España et recrute Cervantes comme expert en botanique. Les autres participants à cette expédition sont l'anatomiste et chirurgien José Longinos Martínez, les pharmaciens Jaime Sanseve et Juan del Castillo, accompagnés de deux jeunes peintres, Vicente de la Cerda et Atanasio Echevarría, de l'. La durée de l'expédition est fixée à cinq années, de 1787 à 1803 et l'objectif est d'étudier la faune, la flore, les minéraux, la géographie ainsi que les us et coutumes des habitants. L'arrivée des Espagnols au Mexique est perçue avec méfiance par les scientifiques locaux qui ne voyaient pas d’un bon œil ces jeunes métropolitains pleins d’idées nouvelles. Ainsi, Cervantes entretient une forte polémique avec José Antonio Alzate (1737-1799), un des grands botanistes mexicains qui n'acceptait pas la nouvelle méthode de classification botanique développée par Carl von Linné (1707-1778) et adoptée par les Espagnols. Cervantes afin de diffuser ces nouvelles idées traduit le "Traité de Chimie" d’Antoine Lavoisier (1743-1794), afin d’unir deux importantes branches de la science : la botanique et la chimie. Rapidement, les rivalités entre Alzate et Cervantes sont aplanies et les deux hommes entament une collaboration fructueuse. En dépit des nombreuses difficultés, le Jardin botanique est inauguré le . La chaire de botanique est dirigée par Cervantes et emploie plusieurs importants scientifiques mexicains comme se sont incorporés, entre eux José Mariano Mociño Suárez de Figueroa (1763-1819), natif de Temascaltepec et qui avait incorporé dans l’expédition en 1789. À partir de Mexico, de nombreuses excursions sont effectuées et enrichissent le Jardin botanique par de nombreux spécimens tant animaux ou végétaux que minéraux. Cervantes organise son enseignement en fonction de ses travaux de recherche et de la direction de la pharmacie de l’Hôpital général de San Andres, où il exerce de 1791 à 1809, année où il ouvre sa propre officine rue du Relox. Il tente, vainement, de créer en Nouvelle-Espagne, une université consacrée à l’enseignement de la pharmacie et se heurte à l’opposition du Tribunal du Protomedicato, qui régissait l'établissement des officines et qui préconisait pour les pharmaciens principalement des connaissances pratiques. L'indépendance du Mexique proclamée par Augustin I le entraîne l’expulsion de beaucoup d'Espagnols ne reconnaissant pas cette indépendance, Vicente Cervantes en est exempt en remerciement pour les services scientifiques qu’il a rendus. Vicente Cervantes continue de vivre au Mexique jusqu'en 1829, année de sa mort. |
Gladstone |
Éder (football, 1957) Éder Aleixo de Assis, ou plus simplement Éder, était un footballeur brésilien né le à Vespasiano (Brésil). Il a joué au poste d’attaquant et d'ailier gauche, notamment avec Atlético Mineiro et l'équipe du Brésil. Eder a été « ballon d’argent brésilien » en 1983. Biographie. Il a eu 52 sélections (dont 5 non officielles) dans l'équipe du Brésil et marqué neuf buts. Eder a disputé la coupe du monde de 1982 avec l’équipe du Brésil. |
Les Forbans de la nuit Les Forbans de la nuit ("Night and the City") est un film noir américain réalisé par Jules Dassin sorti en 1950, d'après le roman éponyme de Gerald Kersh. Considéré comme un des classiques du genre, il met en scène un escroc joué par Richard Widmark, dont les combines vont irrémédiablement le conduire vers sa perte. Le film est tourné à Londres par Jules Dassin alors sous le coup d'une enquête par la commission des activités antiaméricaines, il s'expatria peu après. Synopsis. Harry Fabian est un frimeur qui tente des projets qui échouent systématiquement. Un jour, il rencontre Gregorius, la légende vivante de la lutte gréco-romaine. Il échafaude un plan pour organiser un combat. Mais comme d'habitude, ses plans vont échouer, et il va devoir échapper à beaucoup de personnes... |
Flandre Occidentale |
Takeshi Kaneshiro , (en Pinyin : "Jīnchéng Wǔ"), est un acteur et mannequin japonais, né le à Taipei, (Taïwan). Sa connaissance du japonais, de l'anglais, du mandarin et du cantonais lui permet de tourner dans de nombreux pays d'Asie. Biographie. Il nait le d'un père japonais originaire d'Okinawa) et d'une mère taïwanaise à Taipei où il est élevé. Après un bref passage dans une école taïwanaise où il est brutalisé en raison de ses origines métisses, il rejoint l'École américaine de Taipei. Il devient donc trilingue puisqu'il parle également le mandarin et le japonais. Takeshi commence sa carrière d'acteur lors de ses études en jouant dans des publicités télévisées et décide de quitter l'école pour se lancer dans une carrière de chanteur et d'acteur. En 1992, il débute dans la chanson sous le pseudonyme de « Aniki » (qui signifie grand frère en japonais), et sort son premier album, intitulé "Heartbreaking Night". Après avoir écrit des chansons en mandarin et cantonais pour EMI, il arrête la musique pour se consacrer à sa carrière d'acteur. Son premier film est "Executioners" en 1993. Il poursuit l'année suivante par "Chungking Express" du réalisateur hongkongais Wong Kar-wai ainsi qu'une série de films hongkongais. En 1998, Kaneshiro joue dans la série télévisée japonaise "God, Please Give Me More Time" qui rencontre un très grand succès, lui permettant de jouer dans des films japonais comme "Returner". Il devient également connu pour avoir servi de modèle au physique du personnage principal des jeux vidéo "" et "Onimusha 3". Takeshi Kaneshiro est le représentant de la marque "Prada" en Asie. |
Catéchumènes |
Giovanni (football, 1972) Giovanni Silva de Oliveira, surnommé Giovanni, est un footballeur brésilien né le à Abaetetuba (Pará). Il a joué au poste d’attaquant, notamment avec le FC Barcelone, Olympiakos Le Pirée, Santos FC et l'équipe du Brésil. Carrière. En club. Giovanni a reçu le « ballon d'or brésilien » en 1995. En 2000 il a été nommé « meilleur joueur étranger du championnat grec ». En équipe nationale. Il a 20 sélections (1 non officielle) dans l’équipe du Brésil et marqué six buts. Giovanni a disputé la coupe du monde de 1998 avec l’équipe du Brésil. |
Giovanni Prénom. Giovanni est un prénom italien, équivalent de Jean, notamment porté par : Variantes. Geovani, Geovanney, Geovanni, Geovanny, Geovany, Gian, Giancarlo, Gianfranco, Giani, Gianina, Gianluca, Gianni, Giannina, Giannino, Gianny, Gienek, Gienia, Gienowefa, Giovan, Giovana, Giovanno, Giovani, Giovanny, Giovany, Giovel, Giovell, Giovonni, Jovan, Jovanney, Jovanni, Jovanno, etc. |
Martin de Sessé y Lacasta Martin de Sessé y Lacasta est un médecin et un naturaliste espagnol, né le à Baraguás en Aragon et mort le à Madrid. Biographie. Il fait des études de médecine à Saragosse avant de venir s’installer au Mexique en 1775. En 1779, il devient médecin militaire avant de s’installer à Cuba puis au Mexique où il devient un membre important de l’élite coloniale. En 1785, il contribue à la création d’un enseignement de la botanique à l’université pontificale (aujourd’hui l’université nationale autonome du Mexique) et à la création du Jardin botanique à Mexico en 1788. Sessé cesse alors la pratique de la médecine pour se consacrer exclusivement à la botanique. Il obtient du roi d’Espagne, Charles III (1716-1788) l’autorisation de conduire une importante mission d’étude scientifique du pays, elle inclut notamment le botaniste espagnol Vicente Cervantes (1755-1829) et le botaniste mexicain José Mariano Mociño Suárez de Figueroa (1763-1819) ainsi que des artistes comme Atanasio Echevarría. L’objectif principal est de poursuivre l’œuvre entamée par Francisco Hernández (1514-1578), médecin du roi Philippe II (1527-1598), qui, en 1570, avait étudié la flore d’Amérique centrale et dont le manuscrit avait été retrouvé seulement en 1787. Cette expédition, qui nécessite une longue préparation, est l’un des plus importantes du et parcourt le Mexique mais aussi la Californie, le Costa Rica, Cuba et Porto Rico. D’importantes collections sont rassemblées durant les six années que durent l’entreprise : un herbier de 8 000 espèces, 500 spécimens d’oiseaux et 300 poissons ainsi que 2 000 peintures. Sessé fait paraître en 1794 un "Catalogo de animales y plantas Mexicanas". Sessé et Mociño sont rappelés en Espagne en 1803 et rapportent avec eux ces collections. Mais la Guerre d'indépendance espagnole et ses conséquences économiques, et en plus la mort de Sessé en 1808, empêchent la publication des résultats complets de cette exploration. Ce n’est qu’en 1887 que paraissent, à Mexico, deux ouvrages, "Plantae Novae Hispaniae" et "Flora Mexicana". |
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