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Gymnastique acrobatique La gymnastique acrobatique ou acrosport est une activité gymnique artistique, mélangeant chorégraphie, gymnastique au sol et pyramides humaines. Il consiste en la pratique de main à main acrobatique, enchaînements de porters, de chorégraphies et d'acrobaties sur un thème musical. L'acrosport se pratique en équipe (de 2 à 4 personnes par formation), composée de "voltigeurs", de "porteurs" et de "semi" (rôle intermédiaire). Le voltigeur est celui qui participe à une forme corporelle en utilisant (appui, équilibre ou saut) avec une autre personne. Le porteur est donc celui qui joue un rôle d'appui. Il existe 5 types de formations en compétition : duo féminin - duo mixte - duo masculin - trio féminin - quatuor masculin. Historique. La Gymnastique Acrobatique tient ses racines de l’Antiquité. De nombreuses sculptures et peintures de cette époque ont été trouvées dans divers lieux de la planète (on trouve des porteurs acrobatiques sur les fresques égyptiennes). Les plus anciennes datent de Bien que l’on puisse trouver des traces d’acrobatie collective dans certaines cultures traditionnelles ou dans les pratiques militaires, c’est plus particulièrement grâce au cirque que la Gymnastique Acrobatique moderne va se dessiner. Les numéros sont plus connus sous le nom de « mains à mains » dans ce milieu et cherchent à montrer force, souplesse, équilibre et agilité. Aujourd’hui, la tendance s’est inversée. Les numéros de « mains à mains » ou de "banquine" des cirques sont très souvent réalisés par d’anciens grands champions de Gymnastique Acrobatique. La Gymnastique Acrobatique moderne, acrosport à l’époque, fut reconnue comme discipline sportive par l'ancienne URSS en 1939, plus tard par la Pologne, la Chine, l’Allemagne et la Bulgarie. Ces pays s’organisent et développent l’aspect compétitif de la discipline. Certains athlètes de l’époque vont fortement influer sur la pratique actuelle, à l’image du Polonais Konrad Zielinski qui fut juge expert et membre du Comité Technique de la Fédération Internationale de Gymnastique jusqu'en 2008 et de sa femme Gisela. Lors des premières compétitions, seule l’exécution technique était prise en compte. Aujourd’hui, la difficulté et l’artistique sont également évaluées. En 1973, la Fédération Internationale de Sports Acrobatiques (FISA) est créée. Elle regroupe l’Acrosport et le Tumbling. Cette institutionnalisation entraîne l’élaboration d’un code de pointage officiel. Les catégories de compétition sont créées par la même occasion. Elles sont au nombre de 5 : duo féminin, masculin et mixte, trio féminin et quatuor masculin. Ce sont toujours les mêmes formations qui concourent aujourd’hui. Les premiers Championnats du Monde ont été organisés à Moscou dès l’année suivante. Le premier titre de champion du monde en paire mixte fut décerné à Yuri et Galina Savelyev. En 1985, la discipline est reconnue par le Comité International Olympique. Elle est intégrée en 1993 au programme des Jeux Mondiaux à La Haye (Pays-Bas). Cinq ans plus tard, à l’occasion de l’entrée du Trampoline aux J.O, la FISA et la FIT (Fédération Internationale de Trampoline) fusionnent avec la Fédération Internationale de Gymnastique, une condition sine qua non du CIO (Comité International Olympique). En 2005, l’Acrosport devient Gymnastique Acrobatique, afin de répondre au souhait de la FIG de fédérer les pratiques gymniques et d’harmoniser les appellations. La compétition. Chaque duo, trio ou quatuor d’acrobates participe à titre individuel : on parle d'unité. Une compétition comprend des épreuves de Duo en masculin, féminin et mixte : homme porteur, femme voltigeuse. Trio féminin. Quatuor masculin. Durée : les exercices libres statiques et combinés durent 2 minutes 30 secondes, l'exercice dynamique 2 minutes (Pour les catégories d'initiations, cette durée peut varier) Gagnée par l’équipe la mieux notée. Dirigée par un juge arbitre, deux juges à la difficulté, deux à six juges à l'artistique, deux à six juges à l'exécution. Les juges notent la qualité artistique (chorégraphie, expressivité, partenariat, originalité, créativité, variété des éléments présentés) et l’exécution (qualité de réalisation des difficultés) de l'enchaînement. L'aire d'évolution des gymnastes. Le praticable est un plancher carré de de côté, élastique, souple, composé de plaques jointes par des bandes de velcro, recouvert par une moquette. La tenue. Avec ou sans chaussons, ou chaussettes blanches. La tenue doit être identique au sein d’un groupe (duo, trio, quatuor), ou être complémentaire. Déroulement de la compétition. Principe général. Main à main pratiqué avec support musical, les concurrents effectuant des porters, des figures acrobatiques et des passages chorégraphiques. Les exercices. L’ordre de passage est tiré au sort, sauf lors de l’exercice combiné dans lequel ils passent en ordre inverse de la somme des notes obtenues lors des exercices statiques et dynamiques. Le premier mouvement effectué par un compétiteur est considéré comme le début de l’exercice. Tous les exercices, doivent inclure des éléments de chorégraphie, doivent être réalisés en musique. Les éléments. Statiques ou de catégorie 1 Souplesses, combinaisons acrobatiques avec réception fixe (tels attitude, fente, poisson, équilibre, grand écart, etc.) positions, équilibres, et éléments de chorégraphie. Dynamiques ou de catégorie 2 Séries acrobatiques réalisées en déplacement continu avec une réception sur les deux pieds, sauf exception. Composition des exercices. Un exercice se compose d’éléments collectifs et d’éléments individuels optionnels, tous caractéristiques de l’exercice (statique ou dynamique) et reliés entre eux par la chorégraphie. Deux partenaires (au moins) restent en contact permanent durant la réalisation de cet élément. Ce type d’exercice doit mettre en évidence la force, l’équilibre, ainsi que la souplesse et l’agilité des partenaires. Les éléments statiques peuvent être soit fixes, soit en mouvement (changements de position, etc.). Ils doivent être maintenus 3 secondes. Les pénalités sont de 0,3 point par seconde manquantes. Les éléments statiques effectués en mouvement ne sont évalués que si la position finale est contrôlée et maintenue. En duo, l’exercice doit comprendre : En trio, il doit comprendre : En quatuor, il doit comprendre : "Exercice libre dynamique" L’exercice doit se composer de six éléments collectifs jusqu'à 8 éléments collectifs incluant une phase aérienne. Cinq catégories d’éléments collectifs sont définies : Ainsi que 3 éléments individuels optionnels. "Exercice libre combiné" Fautes d'exécution. Les juges repèrent et jugent les fautes techniques et les fautes artistique. "Fautes techniques" Elles concernent : la réception, le début et la fin des éléments, la stabilité des éléments statiques, l’amplitude des éléments dynamiques, la correction de la tenue du corps, la précision de l’exécution, les chutes et les altérations d’éléments. Les aides extérieures (ceinture, rouleau, serre-tête, pareurs, tapis supplémentaires) ne sont pas autorisées Pénalisation des fautes techniques : "Fautes Artistique" Elles concernent : Pénalisation des fautes d’impression : Jugement. De 2 à 6 juges à l'exécution, 2 à 6 juges à l'artistique, 1 à 2 juges à la difficulté et 1 juge arbitre apprécient les enchaînements à partir des critères techniques et artistiques suivants : difficulté, artistique, qualité de l’exécution, durée des éléments d’équilibre, durée de l’exercice. Un certain nombre de difficultés de base est exigé pour chaque exercice permettant l’établissement de la note de base. La note de chaque juge est donnée sur 10 points, au dixième de point. La note finale obtenue par chaque formation s’obtient par addition de la note D (de difficulté) (diminuée des pénalités éventuelles), de la note E (d’exécution) et de la note A (artistique). NF = note D + note E x 2 + note A - P Classement. Trois titres sont attribués par groupe aux concurrents les mieux notés : |
Baselios Marthoma Didymos Ier Baselios Marthoma Didymos I (né le , et mort le ) a été primat de l'Église malankare orthodoxe du au . Il a été consacré évêque le . |
Jean-Marie Delavay Le père Jean-Marie Delavay, né aux Gets en Haute-Savoie le et mort en Chine le , est un prêtre missionnaire des Missions étrangères de Paris, botaniste et grand collecteur de nouvelles espèces de plantes en Chine. Il rassembla une des collections botaniques les plus importantes de la fin du , dans une région limitée du Yunnan pour le compte du Muséum national d'histoire naturelle. De nombreuses espèces lui ont été dédiées comme "Abies delavayi", "Aster delavayi", "Clethra delavayi", "lncarvillea delavayi", "Geranium delavayi", "Lonicera delavayi", "Magnolia delavayi", "Meconopsis delavayi", "Osmanthus delavayi", "Paeonia delavayi", "Philadelphus delavayi", "Pyrus delavayi", "Schefflera delavayi", "Thalictrum delavayi", "Wikstroemia delavayi".. Biographie. Jean-Marie Delavay est né aux Gets, le 28 décembre 1834, dans une famille de huit enfants dont deux garçons devinrent prêtres et une fille religieuse. Il entra au petit séminaire de Mélan puis au Grand Séminaire d’Annecy. Dès sa sortie du Grand Séminaire en 1860, le jeune abbé herborise dans les grandes stations botaniques de la Savoie du Nord. De ses premières années passées dans la haute montagne savoyarde, il garda une passion pour la flore alpine. Le 19 novembre 1866, il entre au Séminaire des Missions étrangères de Paris, société ayant pour but l’évangélisation des pays non chrétiens. Premier séjour en Chine 1867-1880. En juillet 1867, la Société des Missions étrangères l’envoya en Chine à l’est de Canton où il put herboriser dans cette région et dans le Guangxi. À cette époque, il donnait toutes ses récoltes botaniques au Britannique Henry Fletcher Hance, consul de Canton et éminent botaniste, qui les envoyait en Angleterre. On sait qu’il s’occupa aussi du rachat de femmes annamites (vietnamiennes) enlevées par des pirates chinois et vendues sur les frontières du Guangdong. Le travail des missionnaires catholiques en Chine avait été rendu possible dans les régions intérieures de la Chine à la suite des guerres de l’opium et du traité de Tianjin de 1858 qui garantissait leur sécurité s’ils étaient munis de passeports réguliers. Toutefois les traités inégaux obtenus par la force ne firent qu’exacerber au plus haut point l’hostilité de l’administration chinoise vis-à-vis des missionnaires et des étrangers. Les religieux éloignés de la politique, semblaient ignorer qu’ils avaient été imposés par les canonnières - eux, seulement animés par la foi, étaient convaincus qu’ils étaient là pour sauver des âmes de la damnation éternelle. La nuit de Noël 1868, le père Delavay disait la messe dans sa chapelle de Leizhou lorsque le calme de la soirée fut brisé par une grêle de briques et de pierres lancées contre le bâtiment. Il trouva la sortie barrée et la chapelle entourée par une foule hostile. Le général responsable des soldats stationnés dans la ville refusa de leur porter secours et lorsque la congrégation tenta de s'échapper, beaucoup furent blessés ou tués. Les responsables locaux réussirent à extraire le père de l’échauffourée mais il fut gravement blessé. On ne sait pas précisément l’origine de l’émeute, mais toutes sortes de ragots couraient sur le dos des missionnaires les accusant de tuer les enfants. Lors d’un voyage en France en 1881, il rencontra le père David, un missionnaire botaniste réputé, qui le convainquit d’envoyer désormais ses collections au Muséum de Paris pour être étudiées par le botaniste Adrien Franchet. Second séjour en Chine 1882-1891. De retour en Chine, il fut envoyé en mission dans les montagnes du nord-ouest du Yunnan (Cangshan), une des régions du monde les plus riches sur le plan botanique. En 1882, lors de la remontée en barque du fleuve Bleu, le Yangtsé, il herborisait dans tous les ports où il s’arrêtait. Il mettra six mois pour rejoindre sa destination. Il s’établit à Dapingzi, au chef-lieu d’un district missionnaire s’étendant du nord du lac Erhai, 耳海 (près de Dali 大理) jusqu’à Lijiang 丽江, région occupée par les minorités tibéto-birmanes. Cette bourgade se trouve dans une cuvette très chaude entourée de montagnes qu’il parcourut avec plaisir pour fuir la moiteur des vallées auxquelles il attribue ses accès de paludisme. Il fit une soixantaine de fois l’ascension du mont Heishanmen (à l’ouest de Dapingzi), le « Mont Blanc du Yunnan » qu’il appelait aussi son jardin. Il effectuait les ascensions seul, sans porteurs pour transporter son matériel, dans une région où les vents peuvent être violents et le froid terrible. Il parcourut aussi des montagnes qui dominent Dali, les Cang shan 苍山, un de ses terrains de prospections préférés. De ces expéditions, dans les années 1884, il ramena un grand nombre de rhododendrons : "Rhododendron delavayi, R. yunnanense, R. decorum", "R. fastigatum, R. taliense", etc. L’envoi des caisses de spécimens pour la France sera à cette époque gravement perturbé en raison de la guerre entre la France et la Chine au Tonkin. Après le retour au calme, il envoie ses caisses par « deux chevaux jusqu’à Yunnasen (Kunming) et, de là, à Soui fou (Shuifu) » (lettre du ). En 1886, ses longues marches vers le plateau du Tibet l'amenèrent à découvrir des pavots d'un bleu lumineux maintenant connus sous le nom de "Meconopsis betonicifolia", et peut-être décrits avant lui sous le nom de "Meconopsis napaulensis". Dans une lettre du , il annonce une terrible maladie qui allait affecter le reste de ses jours . L’année suivante, il peut cependant reprendre ses prospections et ses envois de paquets de plantes. Au printemps 1888, son ami et voisin le père Proteau meurt et il doit désormais s’occuper de deux districts alors que sa santé se dégrade par suite d’accès de paludisme. En , il commence à recevoir les fascicules de "Planta Delavayanae" écrits par son correspondant du Muséum, Adrien Franchet. Toute l’année 1890 est perturbée par la maladie. Après un séjour au sanatorium de Hong Kong, il repart pour le Yunnan par le fleuve Rouge. Il rentre en France en 1891 pour aller se soigner au sanatorium de Montbeton. Une attaque de paralysie locale le laissa invalide d’un bras. Mais la nostalgie de la Chine le pousse à repartir au Yunnan. (Jean Lennon) Troisième et ultime séjour en Chine, 1894-1895. Il remonta à nouveau le fleuve Bleu mais l’état dégradé de sa santé l’obligea à s’arrêter à Longqi (nord-ouest du Yunnan) où il récolta encore spécimens. Malheureusement, près de la moitié de cette collection fut détruite par l’extrême humidité qui régnait dans la région. En , il atteint Kunming d’où il envoie des graines de "Primula malacoides" via San Francisco et finit par rejoindre le village qui lui avait été assigné comme mission. Il reprend ses herborisations et ses envois de paquets de plantes. Le , il expédie ses sept derniers paquets et après une ultime herborisation, il s’éteint le . Contribution scientifique. À sa mort, Adrien Franchet, son correspondant au Muséum, lui rendit un vibrant hommage : Adrien Franchet publia "Plantae Delavayanae" (P. Klincksieck, 1889-1890) où il loua les qualités remarquables de collecteur du Père Delavay. L’Arboretum des Barres dans le Cher possède encore des plantes issues des graines collectées par le Père et envoyées à Maurice de Vilmorin. Parmi ses introductions réussies, on peut citer "Rhododendron racemosum ou Rhododendron yunnanense". Plusieurs germinations eurent lieu aussi au Jardin des plantes de Paris : "R. scabrifolium" (1885), "R. rubiginosum" (1889), "R. delavayi" (1884). Parmi les plantes remarquables récoltées, on peut mentionner : "Deutzia dicolor, Deutzia purpurascens, Aster delavayi, Rhododendron ciliicalyx, Rhododendron irroratum, Rhododendron racemosum, Primula forbesii, Primula poissonii, Osmanthus delavayi, lncarvillea delavayi, Meconopsis betonicifulia, Paeonia lutea, P.delavayi, Rosa sericea pteracantha (syn. Rosa omeiensis pteracantha ), Rhododendron ciliicalyx, R. fastigiatum, R. irroratum, R. racemosum et R.yunnanense". D'après le professeur Gérard Aymonin, récoltés par Delavay se trouvent actuellement dans l'Herbier "Asie" du Laboratoire de Phanérogamie du MNHN à Paris. Voir aussi. Articles connexes. Les missionnaires botanistes en Chine (par ordre de date de naissance) : |
Agence européenne de la sécurité aérienne LAgence de l'Union européenne pour la sécurité aérienne (AESA ; , "EASA") est une agence de l'Union européenne qui traite de la sécurité aérienne, située à Cologne (Allemagne), et entrée en fonction en . L’Agence emploie quelque quatre-cents agents issus de tous les pays d’Europe. La création de l'AESA a ouvert la voie à une nouvelle réglementation communautaire en matière de sécurité et de compatibilité environnementale de l'aviation civile. Le règlement (CE) , entré en vigueur le , définit les missions de l'Agence. L'AESA a pour mission d'aider la Communauté à : Missions. Dans un premier temps, toutefois, le règlement susmentionné établit simplement la base d'une action communautaire en matière de certification des produits aéronautiques ainsi que des organisations et des personnes intervenant dans leur conception, leur production et leur maintenance. Dans un second temps, la Commission, assistée de l'AESA, proposera progressivement les modifications nécessaires pour étendre le champ d'application du texte à tout autre domaine intéressant la sécurité de l'aviation civile. L’AESA assume actuellement les responsabilités suivantes : En 2009, la Commission européenne a étendu les domaines de compétences de l'Agence, qui est désormais également responsable des normes de sécurité concernant les aérodromes et le domaine de la gestion du trafic aerien (GTA ou ATM) et des services de la navigation aérienne (SNA ou ANS). Subsidiarité. L'agence se voit également habilitée à effectuer elle-même certaines tâches d'exécution pour lesquelles l'action collective apparaît plus efficace qu'une action individuelle des États membres. Il lui incombe, en particulier, d'émettre des certificats de type pour les produits aéronautiques. Par ailleurs, elle aide la Commission à contrôler l'application des règles communes définies ainsi qu'à mettre en œuvre toute mesure de sauvegarde qui pourrait s'imposer. Elle fournit également une assistance technique lors des contacts et des négociations avec les autorités aéronautiques de pays tiers et les organisations internationales compétentes pour la sécurité et la compatibilité environnementale de l'aviation civile. Enfin, elle appuie la Communauté et les États membres dans leurs activités de coopération avec les pays-tiers et d'assistance à ces pays. Indépendance. Pour les protéger de toute interférence politique, les décisions en matière de sécurité doivent être prises par une autorité neutre et indépendante, dotée des compétences nécessaires. Aussi seront-elles prises par le directeur exécutif de l'agence, qui sera lui-même placé sous la tutelle d'une instance d'appel indépendante, chargée de contrôler la bonne application du règlement et des mesures d'exécution correspondantes adoptées par la Commission européenne. Le directeur exécutif est nommé par le conseil d'administration de l'agence, composé de représentants des États membres et de la Commission, qui doit, sous le contrôle de cette dernière, définir les priorités, fixer le budget et surveiller le fonctionnement de l'agence. Défaut de gestion des risques de conflits d'intérêt. En 2012, un audit européen de la cour des comptes européenne a constaté un défaut grave de dispositif de prévention et/ou résolution des conflits d'intérêt au sein de l'Agence, ainsi que dans trois autres agences européennes devant également : l'Agence européenne des produits chimiques (AEPC), l'Autorité européenne de sécurité des aliments (AESA) et l'Agence européenne des médicaments (AEM). La cour a conclu qu'il manquait une politique adaptée de gestion du risque de conflits d'intérêt. Parmi les quatre agences étudiées par la Cour aucune n'a rempli les critères d'une gestion adéquate du risque de conflit d'intérêt, et l'AESA a été la plus mal notée. Coopération internationale. Enfin, les problèmes de sécurité ne s'arrêtant pas aux frontières de la Communauté, il est de son devoir de faire adhérer le plus grand nombre possible de partenaires européens à son système. Le règlement permet ainsi d'y associer tous les pays liés à la Communauté, via des accords par lesquels ils adoptent et s'engagent à appliquer la législation communautaire dans le domaine du transport aérien. Études et recherches. L'agence développe un savoir-faire pour tout ce qui touche à la sécurité de l'aviation civile, en vue d'élaborer la législation et les mesures d'exécution relatives au contrôle de la sécurité des produits aéronautiques, des organisations et des personnes associées à leur maniement et de tout autre domaine connexe. Règlements. Le , le de la Commission du a déterminé les exigences techniques et les procédures administratives applicables aux opérations aériennes sur la base du règlement (CE) n°216/2008 du Parlement européen et du Conseil. Il remplace en parti le (OPS1). Il est composé d'un règlement « couvercle » de dix articles et de cinq annexes : Définitions, Part-ARO, Part-ORO, Part-CAT, et Part-SPA pour le . Par ailleurs, on trouve des GM et AMC pour en préciser les modalités d'application. La direction générale de l'Aviation civile est l'autorité nationale française chargée d'appliquer ce règlement. Elle a tenu en une journée d'information pour les exploitants de transport public. |
Saint-Sauveur-in-Chora Saint-Sauveur-in-Chora ( soit « musée de la Chora », « église de la Chora » ou « mosquée de la Chora ») est un des plus beaux exemples d'église byzantine. L'église est actuellement située dans le district stanbouliote occidental d'Edirne Kapı. En 1511, l'église fut convertie en mosquée par les Turcs Ottomans. Elle devint un musée en 1948, puis est reconvertie en mosquée le par décret présidentiel du chef d’État turc Recep Tayyip Erdoğan. Saint-Sauveur-in-Chora est située sur l'emplacement des zones historiques d'Istanbul inscrites en 1985 au Patrimoine mondiale de l'UNESCO. L'intérieur est couvert de fines mosaïques et de fresques. Son plan en croix grecque servit, jusqu'au , de modèle à toutes les églises orthodoxes d'Istanbul. Nom. Le nom grec de l'église est "ἡ Ἐκκλησία τοῦ Ἁγίου Σωτῆρος ἐν τῇ Χώρᾳ (hē Ekklēsia tou Hagiou Sōtēros en tē Chōra"). Cette locution "en tē Chōra", qui signifie « dans la campagne », devint par la suite le diminutif du nom de l’église. Le nom pourrait avoir pris alors un sens plus spirituel, "chora" étant alors assimilé au ventre de la Vierge comme le laisse à penser l’anagramme que l'on peut lire sur une mosaïque du narthex : « ἡ χώρα τοῦ ἀχωρήτου », c'est-à-dire : « Lieu d’incarnation du Dieu incommensurable » ou « Lieu qui contient celui qui ne peut être contenu dans aucun lieu ». Histoire. Première phase ( siècle). L'église, construite au , était située en dehors du mur de Constantin construit au . Quand le mur théodosien fut érigé en 413-414, l'église se retrouva à l'intérieur du système défensif de la ville, mais garda le nom de "Chora". Deuxième phase (). Cependant la majorité de ce qui est visible aujourd'hui date de 1077-1081, quand Maria Ducaina, la belle-mère d’Alexis Comnène, fit reconstruire l'église en croix grecque inscrite, un style apparu au , qui servira de modèle pour les églises orthodoxes jusqu'au . Au début du , l’église souffrit d'un écroulement partiel, peut-être dû à un tremblement de terre. Troisième phase : nouvelle décoration ( siècle). Elle fut reconstruite par Isaac Comnène, le troisième fils d’Alexis. Cependant, ce n’est qu'après la troisième phase de construction, deux siècles plus tard, que l'église acquit la forme que nous lui connaissons aujourd’hui. Le puissant homme d'État Théodore Métochitès dota l’église de la plupart de ses magnifiques mosaïques et fresques. Cette décoration impressionnante fut exécutée entre 1315 et 1321. Les mosaïques sont une des meilleures illustrations de la renaissance artistique sous les Paléologues. En revanche, bien que nous connaissions les commanditaires de ces œuvres, les exécutants en restent inconnus. En 1328, Métochitès fut exilé par Andronic III Paléologue, mais il fut autorisé à revenir à Constantinople deux ans plus tard en tant que moine de la congrégation de la Chora. Jusqu'à la chute de Constantinople. À la fin du et au début du siècle, le monastère abritait le savant Maximus Planudes, qui était le responsable de la restauration et de la réintroduction de la géographie de Ptolémée dans les Byzantins et, finalement, dans l'Italie de la Renaissance. Lors du dernier siège de Constantinople en 1453 par Mehmet II, l'icône de la Theotokos Hodigitria, considérée comme la protectrice de la ville, fut amenée à Chora afin d'aider les défenseurs contre l'assaut des Ottomans mais l'église et l'icône furent alors détruites. Mosquée Kariye (vers 1500-1945). Après la conquête de Constantinople par les Ottomans, l’église est transformée en mosquée avec l'ajout d'un minaret de 1495 à 1511 par Atık Ali Paşa, grand vizir de Bayezid II. À cause de l’interdiction qui est faite de représenter l’Homme dans l'Islam, les mosaïques et les fresques sont recouvertes de chaux, mais ne sont pas détruites. Ceci et les tremblements de terre fréquents dans la région ont eu des conséquences néfastes sur l'œuvre. Musée et restauration (1945-2020). Les mosaïques furent redécouvertes au par Lechevalier, un collaborateur de Marie-Gabriel-Florent-Auguste de Choiseul-Gouffier. En 1945, le bâtiment a été désigné musée par le gouvernement turc. En 1948 à 1959, Thomas Whittemore et Paul A. Underwood, du "Byzantine Institute of America" et du "Dumbarton Oaks Center for Byzantine Studies", ont commandité un programme de restauration des mosaïques. L'édifice cesse alors d’être une mosquée. En 1958, il fut ouvert au public en tant que musée. Reconversion en mosquée (2019-2020). En 2019, le Conseil d'État turc a ordonné sa reconversion en mosquée. En , un décret présidentiel, lors du mandat présidentiel de Recep Tayyip Erdogan, acte la transformation du musée en mosquée, induisant des préoccupations sur les mosaïques représentant des figures humaines. Patrimoine mondial de l'humanité. Saint-Sauveur-in-Chora est située sur l'emplacement des zones historiques d'Istanbul (765,5 hectares) inscrites en 1985 au patrimoine mondial de l'Unesco. Point stratégique sur la péninsule du Bosphore entre les Balkans et l'Anatolie, la mer Noire et la Méditerranée, la ville d'Istanbul a été associée à de grands événements politiques, religieux et artistiques pendant plus de 2000 ans. Ses chefs-d'œuvre comprennent l'ancien hippodrome de Constantin, la basilique Sainte-Sophie qui date du et la mosquée Süleymaniye, du ; ils sont actuellement menacés par la surpopulation, la pollution industrielle et une urbanisation incontrôlée. Le bâtiment. L’église est de petite taille, comparée aux autres églises d’Istanbul (sa surface est de ²), mais sa relative petite taille est compensée par la majesté de l’intérieur, comme c’est souvent le cas dans l’architecture byzantine. Le bâtiment se compose de trois zones principales : le hall d’entrée ou "narthex", le corps principal de l’église ou "naos", et la chapelle attenante ou "parecclésion". Le narthex se divise en deux parties : le narthex intérieur ou "ésonarthex" et le narthex extérieur ou "exonarthex". La séparation entre les deux est nette. Elle est due à la réfection de l’église, l’ésonarthex faisant alors partie de la construction originale. Le bâtiment a six dômes, deux dans l’ésonarthex, un dans le parecclésion, un grand dôme dans le naos et deux petit à l'est dans l'abside. La plus grande coupole, d’un diamètre de , se trouve au centre du naos. Décoration intérieure. Les mosaïques et les fresques présentées au musée sont en quantité et en qualité les œuvres picturales parmi les plus importantes de celles léguées par les artistes byzantins. Elles ont été réalisées à peu près au temps de Giotto. On peut noter des similitudes avec le réalisme et la vitalité qui sont la marque de la pré-Renaissance, mais à l'examen des détails de l’exécution, les différences se révèlent importantes et les peintures italiennes de cette époque ne partagent pas le trait traditionnellement très stylisé de l’art byzantin. Les mouvements gracieux des personnages donnent à leurs représentations une légèreté et une élégance incomparables, par ailleurs soulignées par une coloration fraîche. De plus, la vaste gamme de thèmes bibliques donne une idée de la force créatrice des maîtres byzantins, malgré l’ordre iconographique imposé. Le thème principal de ces mosaïques riches de détails est l’incarnation de Dieu en Homme et le salut apporté aux Hommes. La résurrection du Christ, motif central des fresques de la chapelle funéraire, vient compléter cette notion de salut. Le narthex. À l’entrée dans l’église de la Chora, le regard tombe sur la représentation du Christ Pantocrator au-dessus du portail du narthex intérieur. En opposition au-dessus de l’entrée principale, se trouve la Vierge Marie : la réfection de l’église a ainsi été consacrée au Christ et à Marie. Après avoir franchi le narthex extérieur, on peut voir la mosaïque représentant le bienfaiteur de l’église, Théodore Métochitès, agenouillé, la présentant au Christ. Deux icônes en mosaïque de saint Pierre et saint Paul flanquent le passage. Dans la voûte sous la coupole de l’ésonarthex, le cycle, qui comptait originellement , commence par la vie de Marie qui était très populaire au Moyen Âge. Le cycle d’images dans le narthex extérieur commence par l’enfance de Jésus et se poursuit dans le narthex intérieur par la représentation des miracles publics du Christ. Narthex externe ("exonarthex"). L'exonarthex (ou narthex externe) est la première partie de l'église dans laquelle on entre. C'est un couloir transversal de 4 m de large et 23 m de long, qui est partiellement ouvert sur sa longueur orientale dans l'ésonarthex parallèle. L'extrémité sud de l'exonarthex débouche à travers l'ésonarthex formant une antichambre occidentale au parecclésion. Les mosaïques qui décorent l'exonarthex comprennent : Narthex intérieur ("ésonarthex"). L'ésonarthex (ou narthex interne) est similaire à l'exonarthex, en parallèle avec lui. Comme l'exonarthex, l'ésonarthex mesure 4 m de large, mais il est légèrement plus court, 18 m de long. Sa porte centrale et orientale s'ouvre sur le naos, tandis qu'une autre porte, à l'extrémité sud de l'esonarthex, s'ouvre sur l'antichambre rectangulaire du parecclésion. À son extrémité nord, une porte de l'ésonarthex mène dans un large couloir ouest-est qui longe le côté nord du naos et dans la prothèse. L'ésonarthex a deux dômes. Le plus petit est au-dessus de l'entrée du couloir nord ; le plus grand est à mi-chemin entre les entrées du naos et du parecclésion. Mosaïques de l'entrée de l'ésonarthex. 1) Cette mosaïque représente Théodore Métochite présentant un modèle de l'église Chora à Jésus-Christ. À côté de lui, l'inscription grecque se lit "Théodore Métochite, le fondateur, le logothète du génikon". Des deux côtés de Jésus est inscrit "Jésus-Christ, demeure [Chora] des vivants" ; 2) Saint Pierre ; 3) Saint Paul ; 4) Déisis, Jésus-Christ et la Vierge Marie (sans Jean-Baptiste) avec deux donateurs ci-dessous ; La coupole sud. La coupole sud montre un Christ Pantocrator et sa généalogie. 5) Premier registre (neuf fenêtres sont placées entre les personnages), les douze fils de Jacob, deux de Juda et le fils de Pérets. ; 6) Second registre, vingt-quatre prophètes de l'ancien testament. Mosaïques de la vie de Marie. Les mosaïques des trois premières baies du narthex intérieur rendent compte de la vie de la Vierge et de ses parents. Certains d'entre eux sont les suivants : La coupole nord. La coupole nord présente la vie de Marie et ses ancêtres. Seize rainures sont disposées autour du médaillon de la Vierge à l'Enfant, dans ces rainures sont représentés les seize rois de la Maison de David, considérés comme les ancêtres de Marie aussi longtemps que les autres. La nef ("naos"). Les portes centrales de l'ésonarthex mènent au corps principal de l'église, le naos. Le plus grand dôme de l'église (7,7 m de diamètre) se trouve au-dessus du centre du naos. Deux dômes plus petits flanquent la modeste abside : le dôme nord est au-dessus de la prothèsis, qui est reliée par un court passage au bêma ; le dôme sud est sur le diakonikon, qui est atteint via le parecclésion. La Dormition de la Vierge (en grec, "Koimesis" de la Vierge) est représentée sur une mosaïque au-dessus de la porte centrale de la nef. L’enfant que tient le Christ derrière elle symbolise son âme. Cette mosaïque de composition classique est l’unique représentante qui nous soit parvenue d’un ensemble de mosaïques représentant les Douze Fêtes, qui occupaient toute la nef. Sans mobilier et dépourvue d’autres décorations, le naos ne laisse plus à voir que les marbres qui le décorent et donne une impression de froideur, renforcée par les tons bleus et verts des veines du marbre ainsi que par le faible éclairage. Placée au-dessus de la mosaïque de la Vierge à l'Enfant, une sculpture dans un médaillon de Jésus-Christ, le visage est mutilé. Tout autour sont sculptés des décors de végétaux. Aux extrémités de la partie haute, sont représentés deux anges tenant une lance dans une main et montrant la paume de leur autre main. Chapelle latérale ("parecclésion"). À droite de l'esonarthex, des portes s'ouvrent sur la chapelle latérale, ou "parecclésion". Le parecclésion était utilisé comme chapelle mortuaire pour les sépultures familiales et les mémoriaux. Le deuxième plus grand dôme (4,5 m de diamètre) de l'église orne le centre du toit du parecclésion. Un petit passage relie le parecclesion directement au naos, et hors de ce passage se trouvent un petit oratoire et un cellier. Les murs et les plafonds du parecclésion sont principalement recouverts de fresques. Au fond du parecclésion se trouve notamment le chef-d’œuvre de l’église : une fresque représentant la Résurrection ou "Anastasis". Dans la coupole figure une grande composition du jugement dernier et dans la nef un cycle de représentations de l'Ancien Testament qui préfigurent l'incarnation (l'échelle de Jacob, le buisson ardent, le transport de l'arche de l'alliance). |
Front 242 Front 242 est un groupe belge francophone de musique électronique, fondé en 1981 à Aarschot par Daniel Bressanutti (Daniel B) et Dirk Bergen, tous deux bruxellois. Le duo porte d'abord le nom de "Prothese", qu'ils changent ensuite pour "Front 242" (prononcé « Front Deux Quatre Deux) », qui leur semblait offrir plus de possibilités. Ils sont peu de temps après rejoints par Jean-Luc De Meyer et Patrick Codenys, qui avaient eux-mêmes fondé un duo nommé "Under Viewer". "Geography", leur premier album, sort en 1982, suivi de peu par le départ de Dirk Bergen, qui trouve un remplaçant avec Richard Jonckheere (Richard 23) dont le premier projet est Tranik Ind. Ce line-up restera stable jusqu'à nos jours : comportant Daniel Bressanutti (production, remixage, programmation, mixage live), Patrick Codenys (production, remixage, programmation, claviers, samplers), Jean-Luc De Meyer (paroles, chant) et Richard Jonckheere (percussions, chant, paroles, samplers). Tim Kroker accompagne le groupe en concert à la batterie. Historique. Dès ses débuts, le groupe produit une musique électronique radicale et minimaliste, à la fois dansante et aux rythmes martiaux, soutenue par des samples issus de la télévision, ainsi que par une imagerie paramilitaire. Celle-ci leur a attiré de nombreux ennuis, particulièrement en rapport à une éventuelle sensibilité d'extrême-droite évoquée dans un article du magazine "New Look", signé Christophe Bourseiller, qui fit son "mea culpa" quelques années plus tard sur la liste de diffusion officielle du groupe, Rants242. La prétendue orientation d'extrême-droite des artistes est formellement réfutée par le groupe dans un communiqué de presse en 1992. Cet ensemble les place dans la mouvance industrielle lancée par des groupes anglais tels que Throbbing Gristle ou Cabaret Voltaire, et des groupes de musique électronique allemands comme Kraftwerk ; toutefois, le caractère dansant de leur musique leur attire rapidement la faveur du public à cette époque, en pleine vague new wave et synthpop. Dès 1984 et l'album "No Comment", Front 242 forge son style et le popularise dans le nord de l'Europe : leur néologisme "electronic body music" devient le terme fondateur d'un nouveau style de musique industrielle. Leur succès commence à prendre une envergure internationale à partir de 1983, lorsqu'ils signent avec le label alternatif américain Wax Trax et qu'ils partent pour la première fois aux États-Unis jouer quatre concerts et six concerts en première partie de Ministry ; ils y retournent régulièrement par la suite pour y jouer des centaines de fois. En 1987, après avoir refusé de signer chez ZTT, le label en vogue du moment, c'est l'album "Official Version" qui consacre leur statut de groupe culte et pionnier en pleine ascension. Des rapprochements s'opèrent avec la scène techno en cours d'apparition en Europe, et Front 242 se voit un temps rapproché de la new beat qui explose à cette époque dans les clubs belges. C'est à ce moment que parait, sur l'album "Front by Front" leur titre le plus célèbre, "Headhunter", qui reste un an en tête des classements alternatifs aux États-Unis et qui fait l'objet d'un nombre impressionnant de remixes. On les voit sur scène partout dans le monde, notamment en première partie de la tournée européenne de Depeche Mode et ils font la couverture de "Melody Maker". En , deux samples du titre "Neurobashing" sont utilisés par Michel Hardy pour le générique du Journal télévisé de La Cinq et pour le coming next des journaux télévisés, ainsi qu'un sample du titre "Rhythm of time" pour le générique du Journal de la nuit de La Cinq conçus par Jean-Paul Goude. Les années 1990 constituent un tournant radical dans le son du groupe, qui évolue vers une plus grande complexité des rythmes, une plus grande richesse des textures sonores. Le virage amorcé par "Tyranny >For You<" se concrétise radicalement dans des albums qui déconcertent les fans du groupe, "06:21:03:11 Up Evil" et "05:22:09:12 Off", sortis coup sur coup en 1993 et sur lesquels, pour la première fois, figurent des artistes extérieurs au groupe (Pierre Pauly,Jean-Marc Pauly Parade Ground). Durant l'été de la même année, ils participent en tant que seul groupe européen et électronique à la tournée itinérante américaine Lollapalooza (aux côtés notamment de Rage Against the Machine, Alice in Chains et Primus), puis y retournent en tournée solo pour y jouer un total de soixante dates durant cette seule année. Épuisés par les tournées incessantes, minés par des conflits internes et usés par les frictions constantes avec leur label américain Epic, les membres du groupe cessent leurs activités en et se consacrent à leurs nombreux projets parallèles, nettement moins médiatisés et aux fortunes diverses. En 1996 sort l'album "Mutage Mixage", qui regroupe des remixes de Prodigy, The Orb et Underworld. Le groupe se reforme en 1997 avec pour seule intention de refaire quelques concerts avec des versions nouvelles de leurs anciens morceaux. Le succès considérable de ceux-ci et les demandes incessantes des organisateurs les amènent à pérenniser leur retour et à poursuivre leurs concerts, à un rythme toutefois nettement moins soutenu que précédemment, et généralement dans les festivals. En 2003, dix ans après leur dernier album studio, sort l'album "Pulse", un retour aux sources de l'électronique, et en 2004 le DVD "Catch The Men" présente sur scène leur « spectacle total » intégrant les animations vidéo d'Etienne Auger. Fin 2005, ils repartent pour leur première vraie tournée depuis douze ans et jouent vingt concerts aux États-Unis. Ils fêtent leur en mars 2006 par deux concerts à l'Ancienne Belgique à Bruxelles. Par ses prises de position souvent abruptes et radicales, par sa musique atypique et anti-consensuelle, Front 242 n'a jamais fait l'unanimité, et certainement pas dans son propre pays. Son influence est pourtant considérable. Au cours de leur carrière, outre les concerts qu'ils ont donnés aux quatre coins du monde, ils ont été cités par Peter Hook (New Order et Joy Division), Depeche Mode, U2, Nine Inch Nails, Marilyn Manson, Billy Corgan (Smashing Pumpkins), Prodigy, ainsi qu'un grand nombre d'autres groupes comme une source d'inspiration majeure. Vidéographie. La vidéo de "Quite Unusual", réalisée par Serge Bergli, a été une des premières à utiliser une camera montée sur un drône, que l'on peut apercevoir dans la vidéo elle-même. La vidéo a été tournée dans l'ancien "Cirque des Variétés" de Liège (rue Sur-la-Fontaine), aussi appelé "Cirque d'hiver" ou "Cirque Majestic", qui servait à l'époque de salle de spectacle occasionnelle. La "cité" que l'on aperçoit en fin de vidéo est celle de Droixhe, en banlieue liégeoise. |
Antoine Ier d'Érythrée Antoine ou Antonios ( - ) est le primat de l'Église érythréenne orthodoxe de 2004 à 2022. Biographie. Il a été déchu en 2005 de son autorité par l'État érythréen pour avoir protesté contre l'arrestation de trois prêtres orthodoxes. Un nouveau patriarche, Dioscore, est intronisé le mais il n'est pas reconnu par les autres Églises orientales, il meurt le . Il est pendant de longues années retenu en captivité. |
T Tauri T Tauri est une étoile variable située dans la constellation du Taureau. Elle apparaît non loin de l'amas des Hyades, non loin de Ain (ε Tauri), mais elle est en réalité située bien plus loin, à environ du système solaire. Elle fut découverte en 1852 par John Russell Hind. T Tauri est le prototype des étoiles variables de type T Tauri, et comme toutes les étoiles T Tauri, elle est très jeune, âgée d'environ un million d'années seulement. Sa magnitude apparente varie de façon imprévisible entre +9,3 et +14. Le système T Tauri est composé d'au moins trois étoiles, dont une seule émet dans le spectre du visible ; les deux autres émettent surtout dans l'infrarouge, et également dans le domaine radio pour l'une d'entre elles. Des observations effectuées à l'aide du Very Large Array ont montré que l'astre le plus jeune (l'étoile T Tauri à proprement parler) a brusquement changé d'orbite après être passé très près de l'un de ses compagnons, et a même peut-être été éjecté du système. Toute proche du système stellaire se trouve NGC 1555, une nébuleuse par réflexion (également connue sous les noms de "nébuleuse de Hind" ou "nébuleuse variable de Hind"). Celle-ci est illuminée par T Tauri, et sa luminosité varie donc de la même manière que celle de l'étoile. La nébuleuse NGC 1554 était probablement associée à T Tauri, lorsqu'elle fut observée en 1868 par Otto Struve, mais elle a depuis disparu, ou n'a même peut-être jamais existé. Elle est connue sous le nom de "nébuleuse perdue de Struve". Un objet Herbig-Haro est associé à l'étoile T Tauri. |
Rumelange Rumelange ( et ) est une ville et le chef-lieu de la commune portant le même nom située dans le canton d'Esch-sur-Alzette. Il s'agit de la commune la plus méridionale du Luxembourg. Géographie. Rumelange est une commune frontalière avec la France. Voies de communication et transports. La commune est traversée par la route nationale N33. La commune est desservie par le Transport intercommunal de personnes dans le canton d'Esch-sur-Alzette (TICE) et par le Régime général des transports routiers (RGTR). Elle opère un service « City-Bus » sur réservation, le « Flexibus Rumelange ». La commune possède une gare ferroviaire, la gare de Rumelange. Histoire. Des éclats de pierres découverts attestent de la présence de l’homme de Néandertal il y a . Rumelange fut un grand centre d’extraction du minerai de fer (la minette). Une forge existait déjà aux environs de 1468 mais la première concession minière ne fut accordée qu’en 1824. Reumelange n'existe en tant que commune que depuis 1891, où elle est détachée de Kayl avec le hameau de Haut-Tétange. La commune reçoit son titre de ville en date du par Guillaume IV, grand-duc de Luxembourg. La dernière exploitation minière a fermé en 1978. Il subsiste depuis le Musée national des mines. |
Autorité européenne de sécurité des aliments L’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA, de l’anglais ; plus rarement AESA) est une des principales agences de l’Union européenne. Elle est chargée de l'évaluation des risques dans le domaine des denrées alimentaires. Elle fournit des conseils scientifiques sur les risques existants ou émergents dans ce domaine. Tout en publiant les avis, émis par son comité scientifique et ses groupes scientifiques, chacun dans sa sphère de compétence. Contrairement à son homologue américain, la FDA, ses avis ne possèdent pas de valeur législative et au cas où ils concerneraient l'évaluation de dossiers de demandes d'autorisation, ils n'ont pas valeur d'autorisation. Ce sont la Commission européenne, le Parlement européen et les États membres qui prennent les décisions de gestion (autorisation, interdiction, surveillance, etc.). L'EFSA informe la Commission européenne, le Parlement européen et les États membres de l’UE afin que ces acteurs puissent prendre des décisions éclairées en matière de gestion des risques, pour garantir la protection de la santé des consommateurs européens et la sécurité de la chaîne alimentaire humaine et animale. Sur toute question relevant de sa compétence, l’Autorité doit communiquer de façon ouverte et transparente avec le grand public. Les conflits d'intérêt de certains membres du conseil d'administration ou de panels de scientifiques ont été critiqués, notamment par le mouvement écologiste puis par la Cour des comptes européenne. Origine et création. La création de cette Agence répond à une série de crises ou scandales alimentaires que les États n'avaient pas pu ou su gérer, montrant que l'Europe avait subsidiairement un rôle à jouer, en lien avec l'Organisation mondiale de la santé, la FAO, le Codex Alimentarius, etc. au niveau mondial. Elle a été créée par le règlement 178/2002. Champ de compétence et objectifs. Les travaux de l’Autorité couvrent toutes les questions ayant un impact direct ou indirect sur la sécurité alimentaire humaine et animale, dont celles concernant la santé et le bien-être animal, la santé et la protection des plantes ainsi et la nutrition en général. L’autorité collecte et analyse les données scientifiques disponibles et utiles et produit des avis pour améliorer l'évaluation d'un large éventail de risques, dont l'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) et l'encéphalopathie spongiforme transmissible (EST), la sécurité d’additifs alimentaires comme l’aspartame, les ingrédients alimentaires allergéniques, les organismes génétiquement modifiés (OGM), les poissons sauvages et d’élevage, les pesticides, ou encore les questions touchant à la sécurité animale, notamment la grippe aviaire. L'EFSA est également impliquée dans l'analyse centralisée des allégations de santé prévue par le règlement 1924/2006, elle a donné un avis scientifique – un rejet souvent – sur des centaines de demandes d'allégations avant la fin 2011. Il existe une base de données sur ces allégations. L’EFSA peut de sa propre initiative entreprendre des travaux scientifiques sur les risques émergents, où les connaissances et les approches scientifiques sont en constante évolution. Un exemple en est le développement d’une approche harmonisée pour comparer les risques posés par les substances potentiellement cancérigènes. L'Agence aide ainsi à adopter ou réviser la législation européenne sur la sécurité alimentaire, humaine ou animale, dès lors qu’ils doivent décider d’approuver ou non des substances telles que les pesticides et les additifs alimentaires, ou de développer de nouveaux cadres réglementaires et politiques, par exemple, dans le domaine de la nutrition. Elle collabore avec les États membres de l’UE et lance des consultations publiques et des appels destinés à recueillir des informations provenant de sources externes. Enfin, par le biais de ses activités de communication sur les risques, l’EFSA émet des communications sur les questions de sécurité alimentaire à toutes les parties prenantes et au grand public, en se fondant sur ses évaluations des risques et sur son expertise scientifique. Tâches. Pour répondre à ses missions, son organigramme doit lui permettre d'assumer les tâches suivantes : Gouvernance et organisation. L’EFSA se compose de quatre instances : Conseil d'administration. Il est composé de quatorze membres. Ces membres sont nommés par le Conseil, en consultation avec le Parlement européen, à partir d'une liste de candidats établie par la Commission européenne (il contient un représentant de la Commission). Il fixe le budget, approuve le programme de travail annuel et veiller à ce que l’EFSA coopère utilement avec ses organisations partenaires au sein et hors de l’UE. En 2011, le conseil d'administration était composé de Diána Bánáti, Sue Davies, Piergiuseppe Facelli, Manuel Barreto Dias, Marianne Elvander, Matthias Horst, Milan Kovác, Stella Michaelidou-Canna, Jan Mousing, Milan Pogacnik, Jiri Ruprich, Sinikka Turunen, Bernhard Url, Pieter Vanthemsche, Paola Testori Coggi, Ladislav Miko. La "Cour des comptes européenne" a fait remarquer en 2011 et 2012 que quatre de ces membres au moins étaient en situation de conflits d'intérêt directs. Comité scientifique. Il réunit dix groupes scientifiques thématiques responsables des travaux d'évaluation des risques produits par l'EFSA, et produisant ses « avis scientifiques » : Ces groupes travaillent (en 2012) sur les thèmes suivants : Forum consultatif. Il fait le lien entre l'EFSA et les autorités nationales de sécurité alimentaire. Il conseille l'EFSA sur les questions scientifiques, son programme de travail et ce qu'il estime être les priorités. Plate-forme consultative des parties intéressées. Elle est composée d'organisation venant de toute l'Union européenne et travaillant dans des domaines liés à la production alimentaire. Elle conseille l'EFSA sur les questions générales relatives au programme de travail de l'Agence, les méthodologies d'évaluation des risques, etc. Financement. L’EFSA est une agence européenne financée par le budget de l'UE. C'est une agence indépendante, encadrée par un conseil d'administration dont les membres sont nommés par le Conseil de l'Union européenne sur proposition de la Commission européenne, après consultation du Parlement européen. Son budget pour l'année 2008 était de 66 millions d'euros. Critiques. Absence d'études indépendantes. En dépit d'un cadre en faveur de la transparence, il est souvent reproché un manque de transparence à l'agence, notamment de la part d'élus écologistes. Ainsi, Corinne Lepage souligne que « l'EFSA se prononce sur des études secrètes, destinées à cacher la réalité des protocoles, des résultats et des interprétations ». Pour Cécile Duflot, « ils n'ont pas un avis objectif [et] peuvent difficilement mener des expertises indépendantes sur la question des OGM, car ils sont fréquemment réduits à analyser les études réalisées par les producteurs de semences eux-mêmes ». Des conflits d'intérêts sont régulièrement dénoncés. En 2017, deux quotidiens européens ("La Stampa" et "The Guardian"), accusent l'EFSA d'avoir copié-collé, dans un rapport sur la dangerosité du glyphosate publié en 2015, une centaine de pages issues des demandes de ré-autorisation de l'entreprise Monsanto, qui a breveté ce composé chimique. Auditionné au Parlement européen en octobre 2017, José Tarazona, chargé de l'évaluation des pesticides à l'EFSA, reconnaît effectivement que l'agence, pour évaluer le potentiel de risque d'un produit, se fonde habituellement sur les analyses réalisées par les industriels eux-mêmes. De plus, comme le relève la journaliste Stéphane Horel, ces études de toxicité réalisées par l'industrie pour obtenir une autorisation de l'EFSA ne sont jamais rendues publiques (au nom du secret commercial), ce qui empêche les chercheurs académiques de vérifier les protocoles et les résultats. Sachant que l'EFSA n'a pas non plus les moyens de vérifier si ces données industrielles sont valides et complètes, cela signifie que personne ne peut jamais contrôler ces données servant à mettre des produits sur le marché. Conflits d'intérêt. En 2010, Chantal Jouanno, critique une expertise de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) qui a motivé l'autorisation par l'Europe de la culture de la pomme de terre transgénique Amflora. La ministre reproche notamment à l'EFSA de mal prendre en compte le risque durablement ; l'EFSA ne s’intéressant selon elle . À cette occasion, . Toujours en 2010, José Bové, s'appuyant sur sa « déclaration d'intérêt », dénonçait un possible conflit d'intérêt de Diána Bánáti, la présidente de l’agence et ancienne membre du comité scientifique de l’ILSI, une association regroupant de grandes entreprises de l'agro-industrie. De hauts responsables de l'agence, comme l'actuel président du comité scientifique OGM, ont aussi pris part au projet Entransfood (projet européen visant explicitement à « favoriser l’introduction des OGM sur le marché européen au prétexte de rendre l'industrie européenne compétitive). Entransfood est l'acronyme de "European Network on Safety Assessment of Genetically Modified Food Crops". Ce projet est financé par la commission européenne, dont l'objectif affiché est d'analyser les méthodes d'évaluation de la sécurité sanitaire des aliments préparés à partir d'OGM ainsi que leur traçabilité. En mars 2011, l"'Observatoire de l'Europe Industrielle" dénonce un conflit d'intérêts au sein de l'Agence, quatre des membres du conseil d'administration ayant des liens d'intérêt avec l'industrie agro-alimentaire. En mai 2012, Diana Banati, membre du conseil d'administration, démissionne, ses nouvelles fonctions au lobby ILSI en tant que directrice exécutive pour l'Europe étant incompatibles avec cette fonction. En septembre 2011, José Bové avait déjà dénoncé les liens de Banati avec ce lobby. En octobre 2012, un rapport de la Cour des comptes européenne pointe à nouveau les conflits d'intérêts au sein de l'EFSA. Ce rapport porte sur d'éventuels conflits d'intérêts à l'intérieur de quatre grandes agences européennes (les trois autres étant l'EASA, l'ECHA et l'EMA). Il pointe que deux membres du conseil d'administration (dont la présidente Diana Banati) ont démissionné en raison de leurs responsabilités au sein de l'ILSI (outil de lobby de l'industrie agroalimentaire où sont notamment représentés les groupes Monsanto et Syngenta, très actifs dans le secteur des OGM), mais que six autres experts de l'EFSA qui sont dans la même situation ont, eux, continué à siéger au comité scientifique ou au conseil de surveillance de l'agence qui s'inquiète de cette et puisqu'aucune procédure n'existe dans le règlement de l'agence en cas de fausse déclaration d'intérêt (de même d'ailleurs que dans les trois autres agences auditées). En octobre 2013, une enquête menée par l'ONG Corporate Europe Observatory, spécialisée dans la surveillance des lobbys industriels européens, montre que les 209 experts, membres des groupes de travail de l'EFSA, sont majoritairement en situation de conflits d'intérêt, 59 % ayant été rémunérés par des groupes de l’agroalimentaire, malgré le fait que 80 % des membres avaient été renouvelés en 2012, à la suite des critiques de la Cour des comptes européenne. Selon l'EFSA, les politiques européennes de recherche sont telles qu'elles « encouragent et parfois contraignent les chercheurs du secteur public à travailler avec le secteur privé pour financer leurs recherches ». L'EFSA et la Commission européenne affirment qu'il n'est pas réaliste d'exclure des experts liés à l'industrie, car les politiques européennes et nationales incitent les partenariats public-privé. Mais, le fait que les experts des groupes de travail ne sont pas rémunérés et travaillent donc pendant leur temps libre pourrait être une autre explication à ces conflits d'intérêts. En 2017, la proportion des experts des « panels » de l'agence présentant des liens d'intérêt (ce qui ne signifie pas qu'ils sont en situation de conflits d'intérêt) est encore de 46 %. |
Stakeholder |
Liste des primats de l'Église érythréenne orthodoxe Liste des primats de l'Église érythréenne orthodoxe |
Rudolf Benesh Rudolf Benesh est un mathématicien et danseur britannique né à Londres le et mort dans la même ville le . Biographie. Mathématicien de formation, il épouse Joan Rothwell (née à Liverpool le ), danseuse au Sadler's Wells Theatre. Celle-ci l'incite à inventer un système de notation du mouvement, que le couple appellera "Benesh Notation" ou "Choreology", et qui voit le jour en 1955. Le premier ouvrage exposant leur système paraît à Londres l'année suivante sous le titre "An Introduction do Benesh Dance Notation" et est dédié à Ninette de Valois. Le système Benesh utilise des portées de cinq lignes, comme en musique, où chaque ligne désigne un niveau du corps du danseur. Sur ces lignes sont notés des symboles qui représentent les parties de ce corps. De nos jours le système de notation Benesh est utilisé par des compagnies et chorégraphes prestigieux comme le Royal Ballet, John Neumeier, ou Angelin Preljocaj. |
Sismi |
Abbaye de Kylemore L'abbaye de Kylemore (en anglais "Kylemore Abbey", en gaélique "Mainistir na Coille Móire") est une abbaye bénédictine fondée en 1920 sur le site du château de Kylemore, dans le comté de Galway, à l'ouest de l'Irlande. Avec son église néo-gothique et ses jardins victoriens, c'est un des principaux lieux touristiques de la région du Connemara. Localisation. L'abbaye de Kylemore se situe dans une zone appelée "Kylemore Pass", au bord du lac Pollacappull ("Pollacappull Lough") qui est relié à Kylemore Lough situé plus à l'est. Les bâtiments sont au pied de Duchruach Mountain, et au sud des lacs se trouvent les Twelve Bens et le parc national du Connemara. Les bâtiments historiques se composent du château proprement dit, de son église néo-gothique et des jardins victoriens. De nos jours, un restaurant et une boutique de souvenirs ont été ajoutés. L'ensemble est entouré d'arbres, le nom gaélique de Kylemore signifiant « grande forêt ». Une partie des bâtiments, ainsi que les jardins, sont ouverts au public. Le château. Construction par Mitchell Henry. Le château de Kylemore ("Kylemore Castle") fut construit par Mitchell Henry, un riche politicien anglais né à Manchester de parents irlandais. L'idée lui serait venue lors de son voyage de noces au Connemara, où lui et sa femme Margaret auraient particulièrement apprécié Kylemore. En septembre 1862, Mitchell Henry acheta Kylemore Lodge, un rendez-vous de chasse situé en bordure du Pollacapull Lough, ainsi que les terrains environnants et les droits de chasse et de pêche sur ces terrains. L'ensemble des terrains achetés représentait environ "acres" soit quasiment 61 km². Il entreprit alors de construire un château à la place du rendez-vous de chasse ; cependant, les plans, dessinés par l'architecte Samuel Ussher Roberts, permettaient de garder le bâtiment original intact au cœur du nouveau. La première pierre du château fut posée le , et sa construction prit quatre ans et coûta un peu plus de livres sterling. Les ouvriers participant à la construction du château étaient presque tous des Irlandais ; en plus du château, Mitchell Henry fit également construire des bâtiments permettant d'améliorer les conditions de vie des habitants de la région, comme un bureau de poste non loin du château, une pompe dans le village voisin de Letterfrack, et une école à Lettergesh destinée aux enfants de ses fermiers et construite en 1868. Dès sa construction, le château reçut tous les équipements les plus modernes de l'époque : il disposait de l'eau courante à tous les étages, de l'éclairage au gaz, de monte-charges, et de bouches d'incendies ; une caserne de pompiers fut même construite, abritant une brigade de pompiers volontaires dirigée par Alexander Henry, un des fils de Mitchell Henry. En 1893, une turbine hydroélectrique fut installée sur la rivière qui coulait du Lough Touther situé plus haut, afin d'alimenter le château en électricité en remplacement du gaz. Une aile complète du château était destinée aux domestiques. À l'origine, Kylemore Castle comportait un « bain turc » de plusieurs pièces toutes équipées de l'eau chaude courante. Afin de préserver la tranquillité de son domaine, Mitchell Henry fit modifier en 1871 la route de Clifden à Westport, qui passait à l'origine juste devant Kylemore Castle, pour la faire passer de l'autre côté du Lough Pollacappul, l'ancienne route servant d'avenue principale au domaine ; elle fut plantée d'arbres. Mitchell Henry fit établir à l'ouest du château, sur le flanc sud de Duchruach Mountain, un jardin entouré d'un mur de briques et de pierre, destiné à la fois à l'agrément et à l'alimentation ; un ruisseau issu du Lough Touther effectuait naturellement la séparation entre les deux parties du jardin. Les jardins possédaient également des serres, reliées entre elles pour former un jardin d'hiver. Elles contenaient des plantes exotiques comme des bananiers, et étaient chauffées par le sol. Le jardin comportait également des logements pour le jardinier en chef et pour les ouvriers ; le tout premier jardinier en chef de Kylemore Castle, James Garnier, y vécut. En novembre 1874, Mitchell Henry et sa famille firent un voyage en Égypte, au cours duquel sa femme Margaret contracta la dysenterie dont elle mourut le . Son corps fut embaumé et rapatrié en Irlande. Un mausolée fut construit pour elle à Kylemore Castle, puis Mitchell Henry fit bâtir une église de style gothique, évoquant une cathédrale miniature, de 1877 à 1881. L'intérieur de l'église fut construit en pierre de Caen et ses piliers furent réalisés en marbres irlandais : marbre vert du Connemara (Connaught), marbre rose de Cork (Muster) marbre noir de Kilkenny (Leinster) et gris de Armagh (Ulster). Mitchell Henry choisit pour son église une décoration évoquant les femmes, comme des gargouilles en forme d'anges à visage féminin, ou un vitrail représentant cinq vertus sous forme d'allégories féminines : le Courage, la Foi, la Charité, l'Espoir et la Chasteté. Le , une des filles de Mitchell Henry, Geraldine, se noya durant une promenade aux alentours de Kylemore. Ce nouveau décès, ainsi que des difficultés financières, conduisirent Mitchell Henry à vendre Kylemore Castle et son domaine, et une première vente aux enchères eut lieu le à Londres. En 1903, le roi Édouard VII visita le château, désirant l'acquérir pour en faire une résidence royale, mais l'achat ne se fit finalement pas car le roi trouvait le prix trop élevé. Occupation par les Manchester. Le roi n'en ayant pas voulu, Kylemore Castle et son domaine (ce dernier réduit à "acres" soit environ ²) fut finalement vendu le à William Angus Drogo Montagu, le neuvième duc de Manchester, pour livres sterling. Connu pour avoir le goût du luxe et du jeu, le duc s'était endetté durant sa jeunesse et devait sa fortune à son mariage avec une héritière américaine, Helena Zimmerman, qu'il avait épousée le . Le père d'Helena, l'industriel américain Eugene Zimmerman, paya alors les dettes de son beau-fils et finança en partie l'acquisition du château par le couple, le reste étant financé par un emprunt. Le roi Édouard VII annonça son intention de se rendre à nouveau en Irlande en avril 1904 et de passer par Kylemore, ce qui amena la duchesse de Manchester à entreprendre de grands aménagements dans le château en prévision de cette visite. Elle fit agrandir plusieurs chambres et en convertit une en « suite royale » ; elle fit également retirer plusieurs décorations gothiques des pièces du rez-de-chaussée, comme des marbres, et fit abattre des cloisons pour transformer d'anciennes salles à manger en grandes salles de réception. La salle de bal gothique des Henry fut transformée en une grande cuisine en prévision des banquets à donner en l'honneur du roi. Cependant, ces banquets n'eurent pas lieu car Édouard VII annula finalement son séjour à Kylemore. Eugene Zimmerman mourut le , en ayant laissé par testament sa fortune à sa seule fille. Celle-ci refusa de payer l'emprunt contracté pour acheter Kylemore, si bien que le château revint à son débiteur, le banquier Ernest John Fawke, qui n'habita jamais le château et se contenta de gérer le domaine tout en recherchant un nouvel acheteur. Ce ne fut qu'en décembre 1920 qu'il le vendit pour sterling à la communauté des Dames Bénédictines Irlandaises d'Ypres. La communauté bénédictine. Les débuts de la communauté à Ypres. La communauté de sœurs bénédictines qui habitent actuellement l'abbaye est celle des « Dames irlandaises d'Ypres » ou "Irish Dames of Ypres". Cette communauté trouve ses origines en 1598, quand Lady Mary Percy, fille du comte de Northumberland, fonda une communauté de religieuses anglaises à Bruxelles. La communauté s'étendit et fonda d'autres abbayes à Gand, Pontoise, Dunkerque et Ypres ; cette dernière élisit sa première abbesse, Dame Marina Beaumont, en 1665. Cependant, l'abbaye d'Ypres ne recevait que très peu de novices et était menacée de fermer faute de religieuses, si bien qu'avec l'aide de l'abbesse de Gand, elle fut convertie en communauté irlandaise et des religieuses originaires d'Irlande y furent envoyées. Dame Flavia Carey, élue le , est considérée comme la première abbesse de la communauté irlandaise. À la mort de Dame Flavia Carey le , la communauté élut comme abbesse Dame Mary Joseph Butler, qui fut la première abbesse irlandaise de la communauté des Dames d'Ypres. En 1688, le roi Jacques II d'Angleterre, qui s'était converti au catholicisme, envoya un émissaire aux Dames d'Ypres pour leur proposer de fonder un monastère à Dublin ; Dame Mary Joseph Butler se rendit à Dublin le où elle fut reçue par le roi. Elle s'installa avec quelques autres religieuses dans les bâtiments que le roi leur avait offerts et y ouvrit même une école pour les jeunes filles nobles irlandaises. Cependant la défaite de Jacques II et le couronnement de Guillaume d'Orange en février 1689 remirent en cause l'existence de ce monastère : malgré le retour de Jacques II en Irlande, il fut à nouveau vaincu par Guillaume d'Orange, et les sœurs décidèrent de quitter Dublin pour rentrer à Ypres. Ce fut à cette époque que les religieuses d'Ypres reçurent de l'armée irlandaise le « "Flag of Ramillies" », une bannière qui, selon la tradition, fut prise à l'armée britannique pendant la bataille de Ramillies. La bannière fut précieusement gardée par les sœurs et peut toujours être vue à l'abbaye. L'installation à Kylemore. De 1689 à 1914, la communauté bénédictine des Dames irlandaises d'Ypres connut des périodes d'expansion et de récession du nombre de religieuses, mais resta à Ypres sans être inquiétée, sauf en 1793, où, le , des soldats de l'armée française envahirent l'abbaye, mais s'en retirèrent sur l'ordre de leur général et quittèrent la Belgique plus tard dans l'année. Cependant la Première Guerre mondiale menaça leur communauté. D'abord en 1914, suivant la loi ordonnant l'expulsion des citoyens allemands de Belgique, quatre religieuses allemandes durent quitter la communauté. Alors que les bombardements approchaient d'Ypres, à la fin du mois d', l'abbesse Dame Mary Scholastica Bergé fut envoyée à Poperinge pour assurer sa sécurité. Les autres religieuses devaient la rejoindre plus tard, mais les combats qui faisaient rage dans la ville les en empêchèrent. Elles profitèrent d'une accalmie au début du mois de novembre pour quitter Ypres et rejoindre l'abbesse à Poperinge, puis elles décidèrent de rejoindre l'abbaye d'Oulton en Angleterre, où se trouvaient les religieuses de l'ancienne abbaye bénédictine de Gand. Elles y arrivèrent, avec l'aide de l'armée britannique, le . Ypres ayant subi d'autres bombardements intenses en avril et mai 1915, l'abbaye fut presque entièrement détruite par les bombes et les incendies. Les religieuses durent abandonner leurs projets d'y retourner. La communauté s'installa temporairement à Highfield House à Londres, puis décida de retourner dans son pays d'origine, l'Irlande. En février 1916, les sœurs s'installèrent au château de Macmine dans le comté de Wexford, où elles ouvrirent une nouvelle école. Cependant le château, laissé à l'abandon depuis plusieurs années, était humide et insalubre, si bien que les religieuses durent chercher un autre endroit pour abriter leur communauté et leur école. Grâce à l'aide de politiciens irlandais, elles parvinrent à réunir les fonds pour acheter le château de Kylemore le ; le domaine avait été à nouveau réduit et couvrait désormais "acres" (soit environ ²). Le , l'abbesse Dame Maura Ostyn obtint le transfert des privilèges abbatiaux d'Ypres vers Kylemore, ce qui officialisa la création de l'abbaye de Kylemore. L'abbaye. Les religieuses firent réaménager le château pour le restaurer et l'adapter aux besoins de la vie monastique : la grande cuisine établie par la duchesse de Manchester fut convertie en chapelle, et les chambres furent partagées en cellules pour les sœurs et en dortoirs pour les novices. L'église néo-gothique, trop éloignée du bâtiment principal, ne pouvait pas servir de chapelle vu la fréquence des prières dans l'emploi du temps des religieuses. Pour financer les prêts contractés pour acheter le château de Kylemore, les religieuses ouvrirent des chambres d'hôtes, composées des chambres de l'école disponibles pendant les vacances, ainsi que des bâtiments de ferme et des logements de domestiques inoccupés. Les religieuses possédant les droits de pêche sur le domaine, la maison d'hôtes devint populaire auprès des amateurs de pêche de la région. Elle accueillit de nombreux prêtres de passage, des notables, des artistes, et souvent des couples en voyage de noces. En 1932, Dame Maura Ostyn fit ériger une statue du Sacré-Cœur sur le flanc de Duchruach Mountain. La nuit du , un incendie se déclencha dans la salle de couture de l'abbaye et se propagea rapidement vers les cuisines et les dortoirs des élèves. Les pompiers de Galway, appelés dans la nuit, éteignirent le feu au bout de plusieurs heures, et découvrirent qu'il était dû à la vétusté du système électrique du château. Les religieuses firent appel à l'aide financière de la population locale, et en reçurent beaucoup des autorités religieuses, ce qui leur permit de reconstruire les bâtiments endommagés, en les réaménageant pour les rendre plus appropriés à une utilisation par les sœurs et les pensionnaires de l'école. Cependant, la maison d'hôtes, qui avait été en grande partie détruite par l'incendie, ne fut pas rouverte. En 1993, afin de financer la restauration de l'abbaye, les religieuses firent ouvrir au public une partie des salles du rez-de-chaussée du château et firent agrandir le magasin et le salon de thé qui accueillaient déjà des visiteurs. Elles firent également lever des fonds pour faire restaurer l'église néo-gothique qui avait été laissée à l'abandon ; celle-ci fut officiellement rouverte le . Cela les amena à envisager également la restauration des jardins victoriens, qui n'avaient plus été réellement utilisés depuis les années 1960. Actuellement, les jardins et une partie des anciennes serres sont restaurés ; ils ont été refaits à l'identique d'après des plans de l'époque, en n'utilisant que des plantes utilisées dans les jardins de l'époque victorienne. L'école de jeunes filles. Fondation et histoire. Dès sa fondation en 1665, la communauté des sœurs bénédictines se donna pour vocation d'éduquer les jeunes filles, principalement irlandaises mais aussi d'autres nationalités ; elle fonda des écoles d'abord dans son abbaye d'Ypres, puis dans les autres abbayes où elle s'installa. Les religieuses pensèrent ouvrir une nouvelle école à Kylemore dès leur installation, mais la Guerre d'indépendance irlandaise les en empêcha. Dès la fin de la guerre, en 1921, elles ouvrirent un pensionnat de jeunes filles à Kylemore ; cependant, même si des élèves y entrèrent dès sa fondation, l'école n'ouvrit officiellement que le . Elle fut inspectée le , à la suite de quoi elle fut officiellement reconnue par le ministère de l'éducation irlandais. L'école commença à attirer des élèves venues de l'étranger, en particulier deux princesses indiennes, filles du maharadjah de Nawanagar, en 1931. Parallèlement, les religieuses ouvrirent une école d'« économie domestique » dans l'ancienne maison de domestiques de St Maur. Cette école fut fermée dans les années 1930 pour être transformée en une "day school" (école sans internat) destinée principalement aux filles des domestiques et des fermiers de la région ; par la suite, elle fut fusionnée avec le pensionnat. L'école dut fermer en 1959 à la suite de l'incendie qui ravagea une importante partie de l'abbaye ; elle fut ensuite réaménagée et rouverte, mais cessa son activité d'enseignement primaire pour ne plus se consacrer qu'à l'enseignement secondaire. Dans les années 1960, le gouvernement irlandais instaura la gratuité des transports scolaires, si bien que le nombre d'élèves externes augmenta, tandis que l'internat de l'école se mit à accueillir davantage d'élèves venues de l'étranger. Fermeture de l'école. Les sœurs n'étant plus assez nombreuses pour s'en occuper, la fermeture de cette école a été annoncée en pour l'été 2010, l'école comptant lors de cette annonce 137 élèves dont 49 pensionnaires. Les dernières pensionnaires sont parties en 2008, et l'école a continué à fonctionner avec des élèves de la région jusqu'au "Leaving Certificate" de , passé par les 10 élèves encore présentes à cette date. Les sœurs conservent cependant l'abbaye et doivent réaménager les locaux occupés par l'école, en transformant par exemple la salle de sport en salle de réunion et en chapelle. |
Observatoire européen des phénomènes racistes et xénophobes L’Observatoire européen des phénomènes racistes et xénophobes (en anglais, "European Monitoring Centre on Racism and Xenophobia" — EUMC) était une agence de l'Union européenne. Basé à Vienne (Autriche), il fait partie des trois observatoires de l'Union, chargés de rassembler et de diffuser des informations grâce à un réseau de partenaires qu'ils doivent mettre en place et gérer au quotidien. Historique. L'EUMC a été créé par décision du Conseil (CE) n° 1035/97 du ("JO" L 151, ) qui a été modifié par la décision du Conseil (CE) 1652/2003 du . L'EUMC a commencé ses activités en 1998. L'EUMC est une autorité indépendante de l'Union. Ses origines remontent à juin 1994 lorsque le Conseil européen de Corfou (Grèce) proposa la création d'une commission consultative sur le racisme et la xénophobie, également connue sous le nom de commission Kahn, d'après le nom de son président, Jean Kahn. En , le Conseil européen de Cannes demanda à la commission Kahn, en coopération avec le Conseil de l'Europe, d'étudier la faisabilité d'un observatoire européen du racisme et de la xénophobie. Cet observatoire commença ses activités en . Il dispose d'une équipe de 25 membres. L'objectif principal de l'EUMC est de fournir à la Communauté et aux États membres, avec des données objectives, fiables et comparables, mesurant le niveau européen des phénomènes racistes et xénophobes afin de les aider à prendre des mesures de leur compétence. L'EUMC a créé le prix Jean-Kahn. Depuis le , cette organisation est devenue l'Agence des droits fondamentaux de l'Union européenne. |
Cosaque |
Choréologie Le terme choréologie désigne le système de notation du mouvement inventée par Rudolf et Joan Benesh en 1955 et publiée en 1956. La notation Benesh a pour but de codifier par l'écriture, à la manière d'une partition de musique, tous les mouvements possibles du corps humain de façon précise et concise. Elle est surtout utilisée pour l'enregistrement des créations chorégraphiques. Elle est une alternative à la notation Laban ou Conté. Principe. Il s'agit d'un langage dit universel d'écriture du mouvement qui permet : Cette notation, conçue initialement pour la danse, est également utilisée ces dernières années par des artistes du monde des marionnettes ou du cirque. Utilisateurs. Cette notation est ou fut notamment utilisée en danse classique par le London Royal Ballet où Joan Benesh était danseuse et où elle fut initialement utilisée, l'American Ballet Theatre, le Ballet de Stuttgart, le Ballet de Hambourg, le Het Nationale Ballet, Rudolf Noureev, Mikhail Baryshnikov ; en danse moderne par Roland Petit et quelques œuvres de Maurice Béjart; en danse contemporaine par John Neumeier, Kenneth MacMillan, Régine Chopinot et surtout depuis le début des années 1990 Angelin Preljocaj. |
Alain Afflelou (entrepreneur) Alain Afflelou est un opticien et homme d'affaires français, né le à Mascara (Algérie) de père commerçant. Il est le fondateur et dirigeant de la chaîne de magasins d'optique qui porte son nom. Biographie. Alain Afflelou est issu d'une famille de confession juive originaire de Mascara, dans le département d'Oran puis de Mostaganem, en Algérie française. Ses parents, Isaac Afflelou et Fernande Amsellem, sont boulangers à - rue Jean-Jacques Rousseau, à la boulangerie « La Gerbe d’or ». En 1962, à l'indépendance de l'Algérie, il part en exil avec ses parents, sa sœur, Éliette, et son frère, Maurice, comme des centaines de milliers de Pieds-Noirs, et s'installe à Bordeaux en France. Alain Afflelou a d'abord eu trois fils de Joëlle Miler qu'il épouse en 1971 : Lionel, Laurent et Romain, né en 1980, puis un quatrième fils, Anthony, né en 1991, de l'ancienne coco-girl, Alexandra Lorska, avec qui il a vécu pendant neuf ans. Il s'est remarié le avec l'ex-mannequin néerlandais et ancienne compagne d'Alain Delon, Rosalie van Breemen, dont il est divorcé depuis . Le , il épouse Christine Coulaud. En 1972, après avoir été diplômé à l'institut et centre d'optométrie de Bures-sur- Yvette, il ouvre son premier magasin au Bouscat, dans la banlieue de Bordeaux, à l'âge de 24 ans. En 1978, il crée la chaîne de magasins d'optique qui porte son nom, par le biais d’un réseau de franchises. Il est parvenu à imposer la marque dans le , notamment grâce à une publicité autour de sa personne. À la date du , le fonds d'investissement Bridgepoint Capital, par l'intermédiaire de la société , est propriétaire de 96,08 % de la société Alain Afflelou. En , Lion Capital Brand entre au capital du groupe Alain Afflelou à hauteur du 77,19 %, Alain Afflelou détenant quant à lui 21,97 % du groupe. Après avoir habité entre Genève et Paris, il vit entre Paris et Biarritz avant de s'installer à Londres. En , l’opticien dénonce une , et part s'installer au Royaume-Uni pour des raisons professionnelles indépendantes de ses déclarations. Il dit sur RTL le qu'il continuera de payer une partie de ses impôts en France, l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) notamment. Le , le journal "Le Monde" a cité, entre autres, le nom d'Alain Afflelou comme évadé fiscal en Suisse dans le cadre du fichier d'HSBC. Activités dans le sport. Football. Alain Afflelou réalise un premier partenariat dans le football, entre 1986 et 1988, avec l'AS Monaco qui deviendra champion de France. Afflelou sera de nouveau le sponsor de l'ASM de 2014 à 2016 et lors de la saison 2019-2020. En 2020, Afflelou annonce la prolongation de son partenariat jusqu'en 2022 avec l'ASM. Il devient ensuite président des Girondins de Bordeaux qui évoluent en , de 1991 à 1996. De juillet 1996 à 2001, il est président du club de l'US Créteil (D3 puis D2). En 1998, alors que le club a de bons résultats en et des probabilités de montée en , il comprend que le stade Dominique-Duvauchelle aura peu de chance d’être homologué tel quel. Il construit alors le projet de déménager le club au Stade de France qui ne possède pas de club résident. Mais, devant l'avis négatif des supporteurs et de la plupart des dirigeants, l’US Créteil reste dans son stade d’origine où des travaux d'agrandissement et de mise aux normes sont effectués lors de la montée en deuxième division en 1999. Il décide de quitter le club deux ans plus tard. En 2004, Alain Afflelou souhaite racheter le Racing Club de Strasbourg. Mais c'est finalement Philippe Ginestet qui le rachète et en devient président après de longues tractations. De 2006 à 2009, Alain Afflelou est partenaire du Paris Saint-Germain. En 2016, Alain Afflelou est partenaire officiel de la Coupe de la Ligue. Rugby à XV. Le , la société Alain Afflelou devient le partenaire officiel de l'Aviron bayonnais dont il prend la présidence le . Le , Alain Afflelou présente sa démission alors que le club occupe la du . Après avoir initialement annoncé une réduction de sa participation au budget du club, Alain Afflelou renforce en sa position au sein de l'Aviron bayonnais et détient alors près de 40 % du club. En , Alain Afflelou revend ses parts, qui avoisinent les 50%, aux de l'Aviron bayonnais, qui se réunissent dans la société . Afflelou reste quand même le plus grand sponsor du club en donnant en tant que sponsor pour les maillots. Décorations. Alain Afflelou a été fait chevalier de la Légion d'honneur le . Affaires. Alain Afflelou a été entendu en tant que témoin assisté dans l'enquête sur le financement de l'usine de chauffage de La Défense, Climadef. Selon le journal "Libération", la justice le soupçonne d'avoir touché des commissions occultes à la suite d’un prêt de d'euros. |
Agence de renseignement et de sécurité intérieure L'Agence de renseignement et de sécurité intérieure (en italien : "Agenzia informazioni e sicurezza esterna", AISE) est le service de renseignement intérieur italien. Jusqu'en , il s'appelait Service de renseignements et de la sécurité militaire (en italien "Servizio per le Informazioni e la Sicurezza Militare", SISMI). Voir aussi. Liens externes. http://piemonte.indymedia.org/article/6464 http://piemonte.indymedia.org/article/6564 http://piemonte.indymedia.org/article/7505 http://piemonte.indymedia.org/article/3566 |
Charles Bourseul Charles Bourseul, né le à Bruxelles et mort le à Saint-Céré, est un inventeur français. Biographie. Charles Bourseul est le fils d’un capitaine d’état-major, adjoint à l’attaché militaire près l’ambassade de France à Bruxelles qui élut domicile à Douai. Après avoir été élève d’une école privée, le jeune Charles entre au lycée de la ville. Il en sort bachelier ès sciences. Il ne quitte Douai avec sa famille qu’en 1847 ou 1848, avant d'effectuer son service militaire à Alger. Sa santé l'empêche d'entrer à l'École polytechnique. Il s'oriente dès lors vers l’administration des télégraphes (chef de station des lignes télégraphiques de l'Ouest). En 1853, il publie, à Metz, un mémoire sur la "puissance de la chaleur, théorème sur le travail fourni par la chaleur, application à la mesure de la compressibilité des corps et à la détermination des trois états". Le concept du téléphone Bourseul. Charles Bourseul présente en 1854, dans un mémoire, une invention : un appareil pour converser à distance, le téléphone. Son rapport n'est pas pris au sérieux par ses supérieurs. Il lui est renvoyé et son chef hiérarchique lui recommande de se consacrer entièrement à son emploi de télégraphiste. Il n'a d'ailleurs pas les moyens matériels de réaliser son invention. Il prend toutefois la précaution de publier une communication : « Transmission électrique de la parole » dans la revue de "L'Illustration" (). Son mémoire envoyé à l'Académie des Sciences n'est pas pris au sérieux. Postérité : l'invention du téléphone. Vers 1876, l'Italien Antonio Meucci réalise de son côté une ébauche de téléphone électrique, quoique cette affirmation est contestée. C'est d'ailleurs lui qui dépose le premier un téléphonique et sera suivi par le dépôt validé par contumace et non sans contentieux d'Alexander Graham Bell qui, le , effectue le dépôt de brevet d'invention américain () sans en posséder l'antériorité ni légale, ni légitime. Le dépôt de Graham Bell est invalidé à la suite du contentieux engagé par Antonio Meucci mais cependant exploité sans poursuites judiciaires à la suite du décès de l'inventeur italien au cours de la procédure d'invalidation du brevet. La Chambre des représentants des États-Unis reconnaît la contribution de Meucci en votant la le . Cela est interprété par certains comme établissant la priorité pour l'invention du téléphone à Meucci. En fait, la résolution de la Chambre des représentants n'a pas annulé ou modifié les brevets de Bell pour le téléphone. Hommages et postérité. Déjà en 1882, au Congrès international d'électricité à Philadelphie, Graham Bell et Edison ont rendu hommage à Charles Bourseul, saluant en lui le « génie méconnu » à qui on doit une des premières approches du concept de téléphone. Ce n'est qu'en 1889, que Charles Bourseul est reconnu par la France comme le véritable inventeur du téléphone. Il est élevé au grade de Chevalier de la Légion d'honneur. Il lui est accordé une pension supplémentaire annuelle de . Le conseil municipal de Douai décide, en 1914, de donner son nom à une artère importante de la cité où il avait passé une partie de sa jeunesse. Le lycée technique de cette même ville est situé rue Charles-Bourseul. D'autres villes de France ont une voie qui porte le nom du véritable inventeur du téléphone : Bouchain dans le Nord, Conflans-Sainte-Honorine dans les Yvelines, La Roche-sur-Yon en Vendée, Pau dans les Pyrénées-Atlantiques À Limoges, il y a une allée Charles-Bourseul, à Carpentras, il y a une rue Charles-Bourseul, dans laquelle se situe le central téléphonique de la ville, et qui porte également son nom. À Paris, on trouve dans le , une rue Charles-Bourseul où est située La Banque postale. Cahors où Charles Bourseul a terminé sa carrière comme directeur départemental des Postes du Lot a également une rue qui porte son nom ainsi que Saint-Céré où il a fini ses jours. Non seulement une avenue perpétue sa mémoire mais un monument lui a été élevé dans un square du même nom sur une place de cette petite ville, près du bureau de poste où l'on peut voir une grande photo de l'inventeur. En hommage à son invention, le groupe SFR-Cegetel qui a été actionnaire de la société Telecom Developpement, donne son nom à une rue de son campus de télécommunications de Valenton. |
Hylotelephium Hylotelephium est un genre de plantes succulentes appartenant à la famille des "Crassulaceae". Le genre "Hylotelephium" est proche du genre "Sedum". Il est originaire de l'hémisphère nord. |
Rollercoaster Tycoon 3 |
Sedum telephium |
Scandale du Nigergate Le scandale des falsifications du Niger est un scandale politique qui vient d'Italie. Des agents italiens ont confectionné, pour le compte des autorités américaines, un dossier fictif sur l'achat présumé d'uranium (du yellowcake du Niger) par Saddam Hussein. Ce dossier a fourni la caution morale pour l'intervention américaine en Irak. Historique. En , alors que le gouvernement Bush prépare ses plans d'attaque contre l'Irak, le directeur de la CIA George Tenet et le secrétaire d'État Colin Powell affirment devant le Comité des affaires étrangères du Sénat des États-Unis que Saddam Hussein est en train d'essayer d'acheter du yellowcake au Niger. Au même moment, le gouvernement britannique de Tony Blair prétend aussi que le dictateur irakien essaierait d'acheter de l'uranium dans un pays africain. En , le département d'État des États-Unis reprend cette accusation dans un rapport titré "Illustrative Examples of Omissions From the Iraqi Declaration to the United Nations Security Council". Lors de son discours sur l'état de l'Union du , le président George W. Bush monte en épingle cette affaire, citant des sources d'intelligence britanniques : "« The British government has learned that Saddam Hussein recently sought significant quantities of uranium from Africa. »" Plus tard, son gouvernement déclarera que « ces 16 mots n'auraient jamais dû être inclus » dans l'adresse à l'Union, en attribuant l'erreur à la CIA. Cependant, trois officiels américains avaient tenté de vérifier ces allégations en . Le vice-commandant des forces armées américaines en Europe, le général Carlton W. Fulford, Jr., est allé au Niger pour rencontrer son président, Mamadou Tandja, accompagné de l'ambassadeur américain au Niger, Barbro Owens-Kirkpatrick. Il en conclut qu'il y avait peu de chances qu'une partie de l'uranium du Niger ait été détourné des filières officielles, et envoya son rapport au secrétaire du Joint Chiefs of Staff, le général Richard Myers. Owens-Kirkpatrick en tira des conclusions similaires, envoyant lui aussi un rapport au département d'État des États-Unis. En outre, selon CNN (, avant l'invasion de l'Irak), l'AIEA (Agence internationale de l'énergie atomique) avait aussi considéré les documents comme des contrefaçons. Enfin, la CIA envoya en 2002 l'ambassadeur Joseph C. Wilson vérifier ces allégations. Celui-ci revint du voyage en confirmant leur fausseté, mais les agents de la CIA omirent par la suite de transmettre cette information au directeur de l'agence. Le , après l'invasion de l'Irak, Joseph Wilson publie une tribune dans le "New York Times", titrée "What I Didn't Find in Africa", qui dévoile le mensonge de Bush lors du discours sur l'état de l'Union de 2003. Or, ces fausses accusations contre Saddam Hussein étaient le principal prétexte pour l'attaque de Irak. Quelques jours plus tard, le commentateur conservateur Robert Novak affirme que la décision d'envoyer Joseph Wilson n'avait pas été prise par le directeur de la CIA, George Tenet, mais qu'il aurait été envoyé sur les conseils de sa femme, Valerie Plame. Ce faisant, il dévoile que cette dernière était agent de la CIA, ce qui constitue un crime fédéral aux États-Unis. C'est le début de l'affaire Plame-Wilson. Origines des documents. Selon l'enquête des journalistes italiens Giuseppe D'Avanzo et Carlo Bonini, du quotidien "la Repubblica", Rocco Martino, un ancien carabinier, et collaborateur du SISMI (service de renseignement militaire) jusqu'en 1999, aurait monté le dossier. Le colonel Antonio Nucera, chef des services de contre-espionnage au SISMI et de la section dédiée à la prolifération des armes de destruction massive, a demandé à Martino de servir d'intermédiaire entre une femme appartenant à l'ambassade nigériane et le SISMI. Martino a ensuite transmis ces documents officiels et contrefaits par la suite à la journaliste Elisabetta Burba, qui les transmet elle-même, sur ordres de son rédacteur en chef au "Panorama" (journal détenu, "via" Mondadori, par Silvio Berlusconi, l'un des principaux soutiens à la guerre en Irak), à l'ambassade américaine à Rome en . Martino aurait lui-même eut des contacts avec les services de renseignement français, qui n'ont ni nié ni confirmé qu'il avait été une source d'information. Selon le journaliste Seymour Hersh, la contrefaçon aurait pu être un piège délibéré mis en place par certains agents de la CIA pour se venger de Dick Cheney et d'autres néoconservateurs. Cette piste a néanmoins été écartée par la suite, les documents ayant transité directement du SISMI italien à la Maison Blanche. Dans un entretien publié le , Vincent Cannistraro, ex-directeur des opérations contre-terroristes à la CIA et ancien directeur du Conseil de sécurité nationale sous Reagan, déclare au journaliste Ian Masters que l'ex-membre du Conseil de sécurité nationale Michael Ledeen, qui travaillait en Italie lors des années de plomb, pouvait bien être à la source des documents contrefaits. Ledeen, qui a été un moment le conseiller principal en relations internationales pour Karl Rove, lui-même ex-éminence gris de Bush, a nié toute implication dans le scandale — l'article en question mentionne qu'il a travaillé dans le temps pour "Panorama". Les informations de Cannistraro ont été confirmées le par son partenaire Philip Giraldi, ancien de la CIA, qui déclara à Scott Horton que les contrefaçons avaient été fabriquées par « plusieurs anciens officiers de la CIA qui sont familiers avec cette partie du monde et qui sont associées avec un certain néo-conservateur bien connu qui a des relations très proches avec l'Italie ». Lorsque Horton affirma qu'il devait s'agir de Michael Ledeen, Giraldi confirma, ajoutant que des compensations financières avaient probablement été versées. Dans un second entretien avec Horton, Giraldi a affirmé que Michael Ledeen et d'autres anciens de la CIA ont travaillé avec l'Irakien Ahmad Chalabi et le Congrès national irakien, qui soutenaient alors les projets d'invasion de l'Irak. Néanmoins, le quotidien italien "La Repubblica" a publié par la suite une série d'articles affirmant que Nicolo Pollari, alors chef du SISMI, avait amené directement les contrefaçons à la Maison-Blanche à la suite des refus réitérés de la CIA d'avaler cette histoire en 2001 et 2002. Le SISMI a transmis ces fausses informations à la CIA le , ainsi qu'aux services britanniques. Le , Pollari rencontrait à Washington Stephen Hadley, alors vice-conseiller à la sécurité nationale du président des États-Unis (cela a été confirmé par le porte-parole du Conseil de la sécurité nationale, Frederick Jones). |
Nigergate |
Athéna Parthénos La statue d’Athéna Parthénos () est une sculpture monumentale chryséléphantine (faite d'or et d'ivoire) de la déesse grecque Athéna. Attribuée à Phidias, elle était une offrande de la cité d'Athènes à sa déesse tutélaire. Une salle du Parthénon, sur l'acropole d'Athènes, fut conçue exclusivement dans le but de l'accueillir. De nombreux artistes et artisans travaillèrent à la réalisation du mannequin, probablement en cyprès, puis à la mise en place des plaques d'or et d'ivoire. Haute d'environ , la statue reprenait des canons esthétiques anciens (péplos ou coiffure) et proposait des innovations (position des jambes). Elle était casquée et tenait un grand bouclier rond et une lance, posés au sol à sa gauche, à côté de son serpent sacré. Vêtements, bijoux, accessoires et même base de la statue étaient décorés, principalement avec le motif du serpent et de la gorgone. Le bouclier portait à l'intérieur une gigantomachie et sur l'extérieur le décor le mieux connu et le plus reproduit, une amazonomachie. La statue disparut à un moment mal déterminé du premier millénaire. Plusieurs répliques et œuvres s'inspirent de l'originale. Parthénon et statue d'Athéna. En 480, les Perses saccagèrent l'Acropole d'Athènes dont un « pré-Parthénon » alors en construction. Après leurs victoires de Salamine et Platées, les Athéniens auraient juré de ne pas achever les temples détruits mais de les laisser tels quels, en souvenir de la « barbarie » perse. La puissance d'Athènes grandit ensuite peu à peu, principalement au sein de la ligue de Délos qu'elle contrôlait de façon de plus en plus hégémonique. D'ailleurs, en 454, le trésor de la ligue fut transféré de Délos à Athènes. Un vaste programme de constructions célébrant la gloire de la cité fut alors lancé, financé par ce trésor ; parmi celles-ci, le Parthénon. Ce bâtiment nouveau n'était pas prévu pour devenir un temple, mais un trésor destiné à accueillir la colossale statue chryséléphantine d'Athéna Parthénos. Il est même probable que le projet de statue a précédé le projet du bâtiment. Celle-ci était une offrande de la cité à la déesse, mais pas une statue de culte : il n'existait pas de prêtre ou de prêtresse d'Athéna Parthénos. Le Parthénon fut érigé entre 447 et 438. Le maître d'œuvre du chantier fut Phidias et les architectes du bâtiment furent Ictinos et Callicratès. Le bâtiment était octostyle (huit colonnes en façade et dix-sept sur les côtés du péristyle) et mesurait de large pour de long. Le sékos (partie fermée entourée du péristyle) fut divisé en deux salles. La petite à l'ouest, le « Parthénon » proprement dit (la « salle des vierges »), abritait le trésor de la ligue de Délos et des offrandes. À l'est, l'« "hécatompédos néos" » accueillait la statue d'Athéna Parthénos. La salle avait une longueur de , soit autour de cent pieds athéniens, sur , avec une hauteur sous plafond de . Les sources antiques principales sur l'œuvre sont Pausanias et Pline l'Ancien. C'est d'ailleurs Pausanias qui est à l'origine du nom qu'on lui connaît actuellement avec l'adjectif « Parthénos ». Les sources précédentes évoquaient plutôt « la statue », « la statue d'Athéna », « la statue en or d'Athéna » ou « la statue en ivoire d'Athéna » voire simplement « l'Athéna », signe qu'elle était suffisamment célèbre pour qu'il y ait à peine besoin de préciser. Cependant, « Parthénos » était une des épiclèses de la déesse depuis la fin du au moins. Réalisation. Selon Pausanias et Plutarque, la statue n'est pas du seul Phidias mais d'une équipe d'artisans représentant plusieurs corps de métiers, Phidias supervisant quant à lui l'ensemble des travaux de décoration du Parthénon. L'emplacement de l'atelier où la statue fut réalisée est inconnu. Il aurait pu se trouver sur l'acropole, à l'extrémité est, sous ce qui a longtemps été ensuite l'ancien musée. Cependant, étant donné le coût des matériaux précieux (or et ivoire), il aurait aussi pu être installé ailleurs, au pied du rocher sacré, loin des allées et venues du chantier principal et de sa poussière. Il est très probable que la statue a été réalisée en « pièces détachées », peut-être montée une première fois dans l'atelier, puis démontée, déplacée vers le Parthénon, après l'achèvement de celui-ci et installée à sa place définitive. Les comptes qui subsistent permettent d'évaluer le coût de l'œuvre à , soit l'équivalent de 200 trières (la base de la puissance navale de la cité). La statue était cependant considérée comme une réserve financière ultime, l'or la décorant pouvant être fondu si nécessaire. Selon les divers auteurs antiques, le poids d'or utilisé aurait été entre 40 et 50 talents, soit entre d’or. À titre de comparaison, le tribut annuel des « alliés » de la Ligue de Délos s'élevait à l'époque à 28 talents. Dans un autre ordre d'idées, cet or aurait représenté pour la cité d'Athènes plus d'un an de salaire de , plus d'un an de solde pour ou de la flotte de guerre. La quantité et le coût de l'ivoire sont plus difficiles à déterminer. Il en fallut pour le visage, les bras et les pieds de la statue, ainsi que pour la tête de la gorgone sur la poitrine de la déesse. Il est moins certain que de l'ivoire ait pu être utilisé pour les écailles du serpent. Sur une inscription de 440-439 est enregistré l'achat d'une quantité inconnue d'ivoire d'éléphant pour la somme de 24 talents et d'argent. Il est cependant difficile de savoir s'il s'agissait de l'intégralité du matériau nécessaire. La statue était montée sur une armature en bois imputrescible, probablement du cyprès. Un décret des Athéniens remercie le peuple des Étéocarpathiens de leur avoir fourni du bois de cyprès de grande dimension. Ce bois provenait d'une forêt consacrée à Apollon et donc ne pouvait être exploité que dans un but religieux. Dans le sol du Parthénon se voit encore le trou ( sur et de profondeur) où venait se planter la poutre centrale. Autour de ce « mât », toute une armature dans le même bois de cyprès donnait forme à la statue. La cité disposait de la technique et des artisans capables de ce travail avec ses très nombreux charpentiers de marine. Sur cette armature étaient fixées, probablement clouées, des plaques d'or. Il n'est pas possible de savoir si elles avaient été fondues (et les moules conservés, peut-être en cas de réfection) ou martelées (technique du sphyrélaton). Le travail de l'ivoire était beaucoup plus difficile, même si la statue d'Athéna Parthénos n'était pas la première statue grecque à employer ce matériau importé. Oppien de Corycos donne de précieuses indications sur les techniques utilisées. Les surfaces nécessaires (visage, bras et pieds) dépassaient de beaucoup la taille des défenses d'éléphant. Cependant, celles-ci sont constituées de fines couches d'ivoire superposées qu'il est possible de « dérouler comme un rouleau de papyrus ». Le problème suivant était de donner forme à ces longues lames. C'était le travail de spécialistes capables d'amollir le matériau puis de le mouler. Les plaques d'ivoire ainsi créées avaient la souplesse des plaques de cire utilisées pour le moulage des statues de bronze, technique que Phidias maîtrisait à la perfection. Si les plaques d'or étaient probablement directement clouées sur l'armature, l'ivoire plus fragile fut certainement fixé plus délicatement à l'aide de chevilles ou collé à l'aide de glu à base de poisson. Les jointures entre plaques d'ivoire ont très certainement été masquées dans les ombres portées et par les bijoux (bracelets et collier). L'ivoire devait ensuite être poli, le plus souvent à l'aide de peaux de squatines (type de requin). Enfin, l'ivoire était peint : la déesse était « maquillée » avec du rouge sur les joues et les lèvres ainsi que sur les ongles. Il est aussi très peu probable que l'or ait été laissé tel quel : il devait être incrusté de pierres précieuses et semi-précieuses qui reflétaient encore plus la lumière. La statue a dû être achevée en 438, date où elle fut consacrée et installée dans le Parthénon. L'or et l'ivoire qui n'avaient pas été utilisés furent alors mis en vente. Description. La statue était installée dans la salle principale du Parthénon, à l'est. Derrière elle et sur les côtés, des colonnes doriques soutenaient le toit et lui offraient l'écrin d'un baldaquin. Devant elle, un large bassin rempli d'eau jouait plusieurs rôles : il servait à maintenir un degré suffisant d'humidité dans la pièce (pour conserver l'ivoire) et il devait aussi offrir le reflet de la statue tout en réfléchissant la lumière extérieure qui l'illuminait. Il a été suggéré qu'il y aurait pu avoir des fenêtres (probablement hautes de et larges de ) de chaque côté de la porte (haute de et large de ) qui auraient laissé entrer le jour. La statue mesurait, selon Pline l'Ancien, (soit à peu près ), probablement en comptant sa base. Elle arrivait ainsi à moins d'un mètre cinquante du plafond. Elle remplissait donc la salle de sa présence. L'idée de Phidias était semble-t-il de représenter la déesse sous son « véritable » aspect, dans toute sa majesté, sa beauté, sa magnificence voire dans sa taille réelle, puisque les dieux étaient considérés comme proportionnellement beaucoup plus grands que les humains. Seul le piédestal de la statue a été préservé. Il s'agit d'un parallélépipède en pôros mesurant sur et . Sur l'avant de cette base, une plaque sculptée évoquait la naissance de Pandore en présence de vingt dieux. C'est le seul élément de décor qui n'ait pas été par la suite copié et reproduit, il est donc inconnu dans ses détails. Il n'est même pas possible de savoir s'il était en marbre ou en bronze doré. La présence de ce thème (naissance de la première femme, de plus femme fatale) est assez difficile à concilier avec la représentation de la déesse vierge de la sagesse. C'était peut-être un symbole des deux aspects de la féminité, voire du rôle croissant des femmes dans l'Athènes du . D'autres interprétations sont proposées. Hélios et Séléné encadraient la scène ; il est donc possible d'y voir une forme de calendrier. Pandore peut aussi être lue comme un avertissement du fait qu'avec les dieux, rien n'était jamais acquis. Ainsi, l'Athènes de Périclès, triomphante, a maîtrisé les techniques modernes, tout comme les premiers hommes avaient maîtrisé le feu. Ils avaient ainsi déséquilibré l'ordre ancien et avaient été punis (avec une femme fabriquée par Héphaïstos, dieu du feu et des techniques). Athènes devait donc éviter de tomber dans l'hybris. Plus optimiste, le mythe de Pandore pourrait être le rappel que même au plus profond des difficultés, l'espoir peut toujours renaître. Enfin, loin de la Pandore décrite par Hésiode et citée par Pausanias pour évoquer le décor de la base, il existe une Pandore athénienne. Celle-ci est une des filles d'Érechthée, une des Hyacinthides qui se sacrifièrent pour sauver la cité. Elle aurait eu une naissance miraculeuse, de type autochtone, et aurait été liée à la déesse Athéna, principalement par le tissage. Pandore était présentée dans ce mythe athénien comme une « "kourotrophe" » (porteuse d'enfant donc nourricière) et porteuse de bienfaits. Dès lors, Joan Connelly propose de lire la scène comme l'apothéose de la Pandore athénienne, et non comme la naissance de la Pandore « hésiodique ». L'Athéna portait un péplos entrouvert sur le côté droit, comme c'était la règle pour les représentations féminines de la première moitié du Cependant, sa posture était nouvelle (dans le canon que Polyclète allait ensuite développer pour ses statues d'athlète) : la jambe gauche était un peu fléchie, le genou en avant, le talon ne posant pas sur le sol. Cette posture semble avoir été choisie plus pour des raisons techniques d'équilibre et de volume du bas du mannequin que pour des raisons esthétiques. Le buste par contre ne semble pas avoir été touché par le déséquilibre du bas du corps, il aurait été bien droit et frontal. Par-dessus son péplos, elle portait en pectoral l'égide bordée de serpents avec en son centre, au niveau du plexus solaire le gorgonéion en ivoire. Le visage de la déesse était lui aussi en ivoire, probablement sans réelle expression, comme c'était alors la règle esthétique. Cependant, elle pourrait avoir eu les lèvres entrouvertes, symbolisant le souffle de vie. Des pierres précieuses permettaient à ses yeux d'avoir la couleur pers correspondant à une des épithètes d'Athéna. De longues mèches de cheveux s'échappaient de son casque et descendaient jusque sur l'égide. C'était une réinterprétation de la coiffure des korai, les statues archaïques de jeune femme abondamment dédiées à la déesse sur l'acropole d'Athènes. Le casque était de type attique, avec les paragnathides (pièces protégeant les joues) relevées et décorées de griffons. Le sommet du casque avait trois cimiers : une sphinge au centre, entourée de chaque côté d'un cheval ailé. La visière était ornée de protomés. La tranche de ses sandales (de type « étrusques »), haute d'environ , était décorée d'une centauromachie peinte ou sculptée, les sources ne permettent pas de trancher. Sa ceinture était deux serpents noués. Athéna portait aussi des bijoux : un pendentif à chaque oreille, des bracelets en forme de serpent à chaque poignet et biceps et un collier. La main gauche retenait son bouclier et sa lance. À ses pieds de ce côté gauche, se lovait son serpent sacré. Dans la main droite, peut-être appuyée sur une colonne pour la soutenir, elle tenait une statue de Niké, haute de . Cette symbolisation de la victoire tenait elle-même une couronne de lauriers en or, qu'elle devait s'apprêter à placer sur la tête de la déesse. La colonne est présente dans les copies où elle est nécessaire pour des questions d'équilibre de la terre cuite ou du marbre, mais son existence pour la statue d'origine reste discutée. La présence d'une colonne pourrait alors expliquer le fait que le serpent sacré d'Athéna ait été placé à sa gauche (où il cachait en partie le décor du bouclier), plutôt qu'à sa droite, sa place habituelle. Si cette colonne était présente, elle pourrait aussi avoir été le premier exemple d'un chapiteau corinthien, développé ensuite par les deux architectes sur leur temple d'Apollon à Bassae. Le bouclier d'un diamètre de était orné à l'extérieur d'une amazonomachie. C'était l'élément de décor le plus visible, donc le plus décrit et le plus copié. Au centre se trouvait à nouveau un gorgonéion qui devait ressembler à la "Méduse Rondanini" puisqu'elle en est fortement inspirée. Il était entouré d'une trentaine de combattants. Thésée commandait les troupes grecques, des Athéniens donc. Face à eux, des Amazones montaient à l'assaut de l'Acropole comme l'indiquait le décor abrupt. Selon Plutarque, Phidias se serait représenté parmi les Athéniens, au centre en haut, en vieil homme chauve s'apprêtant à lancer la pierre tenue à deux mains au-dessus de sa tête. Il aurait aussi inclus Périclès, juste à côté de lui, à droite, armé d'une lance. Ce geste, qui lui fut reproché, est cependant la preuve que ce décor sculpté en relief était bien de la main de Phidias lui-même. L'intérieur du bouclier, moins visible était peint d'une gigantomachie. Les trois combats représentés sur la statue (centauromachie, gigantomachie et amazonomachie) se retrouvaient aussi sur le décor sculpté du Parthénon. Les métopes sud sont ornées d'une centauromachie, celles de l'est d'une gigantomachie et celles de l'ouest d'une amazonomachie. Le serpent (), représentait probablement les puissances chthoniennes qui auraient été présentes sur l'acropole depuis les origines, voire Erichthonios lui-même que la déesse avait élevé sur son rocher sacré. De fait, les monstres (sphinge, griffons, chevaux ailés, serpents et gorgones) qui ornent la statue de la divinité symbolisent ces forces primitives qu'elle a domestiquées. Les thèmes choisis pour décorer cette statue, tout comme ceux qui ornaient l'ensemble du bâtiment, faisaient partie d'un programme iconographique et politique de la célébration de la cité à travers sa déesse tutélaire. Athènes, au faîte de sa gloire à l'époque de Périclès, évoquait ici la victoire de la (de sa) civilisation sur le chaos, le désordre, l'hybris et la barbarie en général, au-delà même de la commémoration de sa victoire dans les guerres médiques. Les vertus et la piété de la cité se lisaient dans son offrande à sa déesse. Sa puissance commerciale et navale se matérialisait dans les matériaux employés : l'or et l'ivoire, très chers, venus de très loin. Histoire. L'ivoire, matériau fragile et sujet à dessiccation, était entretenu à l'aide d'une eau huilée qu'on laissait à disposition dans un bassin, au pied de la statue. La couche d'huile laissait une pellicule protectrice empêchant l'évaporation et donnant un lustre à l'ivoire. De l'eau était utilisée pour asperger le pavement du temple et lutter contre un air trop sec pour la bonne conservation de la statue, essentiellement en bois. Le luxe de la statue contrastait avec son intérieur rempli, comme toutes les statues chryséléphantines, par « des leviers, des coins, des clous qui traversent la machine de part en part, des chevilles, de la poix, de l'argile et d'autres choses aussi choquantes à la vue, sans parler encore d'une infinité de mouches ou de musaraignes », comme le décrit Lucien de Samosate dans "Le Songe ou le coq", XXIV. Selon les sources en 438 (dès la consécration de la statue) ou en 432 (juste avant le déclenchement de la guerre du Péloponnèse), Phidias fut accusé d'avoir détourné une partie des métaux précieux utilisés pour la réalisation de la statue d'Athéna Parthénos, ce qui était en soi aussi un sacrilège puisque l'or appartenait à la déesse. Arrêté, il se serait évadé, ce qui fut interprété comme un aveu. Il aurait fui à Olympie où il réalisa la statue chryséléphantine de Zeus et où il mourut. Pour les historiens, Phidias aurait alors été un moyen pour les adversaires politiques de Périclès d'attaquer l'archonte. Plus tard, entre 300 et 295, le tyran Lacharès aurait fait enlever les plaques d'or pour payer ses troupes. Cependant, la véracité de ce geste est difficile à établir. Si Lacharès avait pris l'or de façon définitive, il commettait un sacrilège. Si son geste était un simple « emprunt » à Athéna, la règle était de rembourser avec intérêts, difficile si à la base le seul moyen d'obtenir des fonds était de dépouiller la déesse. Le Parthénon fut ravagé par un incendie à une date mal déterminée durant l'Antiquité tardive, causant de graves dégâts. Le toit s’effondra. Les colonnes doriques du naos furent remplacées par des colonnes provenant de stoas hellénistiques de l'agora romaine. La statue fut endommagée mais restaurée. Elle aurait été transportée à Constantinople avec la statue chryséléphantine de Zeus d'Olympie où elle pourrait avoir encore été au . Une autre hypothèse s'appuie sur la présence de traces d'une seconde base. La statue d'Athéna Parthénos aurait pu alors être remplacée, sans qu'on dispose de plus de détails. Jusqu'à l'édit de Théodose en 380, le Parthénon conserva son rôle religieux « païen ». Il semble avoir connu ensuite une période plus ou moins longue d'abandon. Quelque part entre le et le , le bâtiment fut transformé en église. Les sources n'évoquent pas la statue à ce moment-là. Il n'est donc pas possible de savoir si elle avait été détruite ou transportée à Constantinople. Copies antiques et répliques. Au moins soixante-neuf copies à échelle réduite, de la statue sont connues. Très tôt, son influence se fit sentir, parfois très loin. Ainsi, des médaillons en or provenant d'une tombe de Koul-Oba (Crimée) et conservés au Musée de l'Ermitage, reproduisent la tête de la statue. Durant l'époque romaine, de petites copies furent produites en série, parfois en simplifiant le décor. L’"Athéna du Varvákeion" en est un des exemples les plus célèbres. Parfois, seul le décor était reproduit, principalement celui de l'extérieur du bouclier, apparemment sous forme de plaques décoratives destinées à l'exportation. Parmi les copies antiques les plus célèbres, se trouvent l’"Athéna Lenormant" et donc l’"Athéna du Varvákeion" conservées au musée national archéologique d'Athènes, la "Minerve au collier" du musée du Louvre ou une copie romaine signée Antiochos conservée au Palais Altemps (musée national romain). Une restitution a été réalisée par le sculpteur Pierre-Charles Simart, entre 1846 et 1855 pour le duc de Luynes. Elle est exposée dans son château de Dampierre. Une réplique grandeur nature a été réalisée en 1990 pour le Parthénon de Nashville par le sculpteur américain . Sur une armature d'acier et d'aluminium, un mélange de plâtre et de fibre de verre fut recouvert par de feuilles d’or. Il s'agit alors de la plus grande sculpture occidentale. |
Châteauvallon Châteauvallon peut désigner : |
Copal Le copal est une résine semi-fossile, ou sub-fossile, que l'on trouve principalement en Afrique et en Inde. Proche de l'ambre, mais généralement plus clair, il est également utilisé comme gemme pour la confection de bijoux. Copal est un terme issu du nahuatl et signifie « encens » dans cette langue. Les cultures indigènes du Mexique s'en servaient lors de la célébration de rituels religieux. C'est cependant en Afrique que l'on trouve les principaux gisements. L'Égypte antique utilisait le copal pour fabriquer des bijoux. Toutankamon portait des anneaux ornés de scarabées de copal. Il est aussi utilisé en ébénisterie, additionné de diverses substances (élémi, camphre, benjoin), dilué dans de l'alcool et passé au pinceau pour obtenir un brillant similaire au vernis au tampon (gomme-laque). Différences entre ambre et copal. Le copal est qualifié d'ambre « jeune » à juste titre, la seule différence entre les deux se trouvant dans leur état de polymérisation. Une résine actuelle et durcie est immédiatement considérée comme étant du copal. Au fil du temps, les molécules qui la composent se réorganisent, afin de constituer des macromolécules, devenant progressivement un polymère qui pourra, à plus ou moins long terme, être considéré comme étant de l'ambre. Les éventuelles différences de couleur ne constituent pas un critère de différenciation. Le copal est généralement soluble dans l’alcool alors que l’ambre ne l’est pas. Une idée reçue voudrait que l'ambre soit issue de la résine de Gymnospermes (conifères), et que le copal soit issu de celle d'Angiospermes (légumineuses et plantes à fleurs). C'est faux : l'ambre du Chiapas, au Mexique (indubitablement considéré comme de l'ambre par l'ensemble de la communauté scientifique), s'est formée dans un environnement de type mangrove. La production de cette résine fossile (Miocène inférieur et moyen) est attribuée à l'espèce éteinte "Hymenaea mexicana", espèce d'Angiospermes de la famille des "Fabaceae". Beaux-arts. La résine de copal est utilisée pour la confection de médiums oléo-résineux et de vernis. |
Emerson (football, 1976) Emerson Ferreira da Rosa dit Emerson, né le à Pelotas (Rio Grande do Sul), est un footballeur international brésilien. Emerson est formé au Grêmio et à Botafogo. Il fait ses débuts professionnels en 1994 après un retour dans son premier club. En trois ans, il remporte deux Coupes du Brésil, deux Championnats Gaúcho, une Copa Libertadores et une Recopa Sudamericana. En 1997, Emerson déménage en Europe pour jouer pour le Bayer Leverkusen, où il passe trois nouvelles années. En 2000, Fabio Capello et l'AS Rome s'offre ses services. Après quatre ans dans la capitale italienne et un titre de champion dès la première saison, Emerson est embauché par la Juventus Turin. À nouveau champion d'Italie, il quitte précipitamment le club durant l'été 2006, le club turinois étant mêlé au "Calciopoli" et relégué administrativement. Capello parti au Real Madrid, il fait venir son milieu de terrain en Espagne qui l'aide à remporter la "Liga". Mal accepté par les supporters, Emerson ne reste qu'une saison et retourne en Italie, au Milan AC. Peu utilisé en deux saisons malgré des victoires en Supercoupe de l'UEFA et Coupe du monde des clubs, Emerson retourne terminer sa carrière au Brésil où il joue une poignée de match pour le Santos FC. Avec l'équipe du Brésil de football, Emerson dispute 73 matchs et inscrit six buts. Finaliste pour sa première compétition internationale lors de la Coupe du monde 1998, il remporte ensuite la Copa América 1999 et la Coupe des confédérations 2005. Biographie. Arrivée en Europe à Leverkusen (1997-2000). Le milieu débarque en Europe en 1997. En provenance du Gremio, Emerson signe pour le Bayer Leverkusen. Athlétique et intelligent dans ses relances, le Brésilien réalise trois saisons pleines avec le club allemand, réussissant même à qualifier l’équipe pour la Ligue des Champions en 1999. C’est à ce moment que le continent entend parler de lui. Joueur majeur de l'AS Rome (2000-2004). La saison d’après, le milieu signe pour la Roma, l’une des étapes phares de sa carrière. Au milieu des Totti, Hidetoshi Nakata et Damiano Tommasi, Emerson remporte le Scudetto avec la Louve en 2001. Son départ pour la Juventus Turin en 2004 est vécu comme une trahison par les supporters romains. Départ pour la Juventus (2004-2006). Le « Puma », comme on l’appelle, arrive à la Juventus Turin en 2004 dans les bagages de Fabio Capello. Emerson inscrit un but face au Werder de Brême en huitième de finale retour de Ligue des Champions 2005-2006, qui qualifie in extremis les "bianconeri" pour le tour suivant. La Juve de Cappelo, dont Emerson est un joueur essentiel, remporte les "scudetti" 2005 et 2006, des titres qui sont révoqués à la suite du "Calciopoli". Le club est relégué en Serie B et le Brésilien est vendu au Real Madrid. Un an au Real Madrid (2006-2007). Déjà pisté du temps de l'AS Rome, le Real Madrid acquiert les services d'Emerson durant l'été 2007 pour 16 M€ sur demande du nouvel entraîneur, Fabio Capello. Le technicien italien fait venir pour la seconde fois le joueur dans ses cartons en changeant de club. Il est l'une des premières signatures de Ramón Calderón et Predrag Mijatović arrivé en tant que président et directeur sportif. Le , il est transféré pour une durée de deux ans. Milieu de terrain physique, son jeu ne plaît pas aux supporters madrilènes au point qu'Emerson demande à Fabio Capello de ne plus jouer les matchs à domicile. Dôté d'une bonne frappe de loin, il inscrit son seul but sous le maillot "merengue" sur le terrain du Celta Vigo. À la fin de la saison, le « Puma » retourne en Italie et rejoint le Milan AC pour 6 M€. Départ forcé au Milan AC (2007-2009). Victime de la grande lessive de Calderon en 2007, Emerson file au Milan AC où il ne disputera qu’une poignée de matchs. Le , il résilie à l'amiable son contrat le liant au Milan AC pour des motifs personnels selon le communiqué du club. Fin à Santos (2009). Souvent blessé, le joueur préfère partir au Brésil commencer sa préretraite. Le retour avec succès des Brésiliens dans leur championnat d’origine est à la mode. Emerson fera le bonheur du FC Santos, entraîné par Vanderlei Luxemburgo. Après avoir résilié son contrat avec les FC Santos, il devra subir une opération chirurgicale. En octobre 2009, il annonce sa retraite définitive et commence à suivre des cours pour devenir directeur sportif. En équipe nationale (1997-2006). Il a 73 sélections (6 buts) en équipe du Brésil. Il vit sa première sélection le à l'occasion d'un Brésil - Équateur soldé sur le score sans appel de (4-2). Il participe à la Coupe du monde 1998 avec l'équipe du Brésil (deux matches joués). Alors capitaine de la "Seleção", Emerson est sélectionné pour la Coupe du monde 2002 en Corée du Sud et au Japon avec le Brésil (futur vainqueur), mais une blessure à l'épaule survenue juste avant le début de la compétition l'empêche de participer au tournoi. Le sélectionneur Luiz Felipe Scolari le remplace dans l'effectif par Ricardinho et Cafu lui succède en tant que capitaine. Emerson est ensuite sélectionné par Carlos Alberto Parreira, pour disputer la Coupe des confédérations 2003 (éliminé au premier tour), celle de 2005 (vainqueur) ainsi que la Coupe du monde 2006 (quart de finaliste). Reconversion. Après avoir pris sa retraite de joueur, Emerson devient entraîneur adjoint du Grêmio, le club de ses débuts. Emerson s'occupe ensuite d'un projet personnel. Il fonde son propre club : le "Futebol Clube Is Fragata" basé à Pelotas, sa ville natale. Le principal objectif est de former les enfants dans la communauté et aussi d'effectuer le travail social, avec des implications pour le rejet de médicaments et de protection de l'environnement. En décembre 2013, le club ne compte que des équipes juniors en moins de 17, 15 et 13 ans. |
Étoile variable de type T Tauri Les (étoiles) variables de type T Tauri sont des étoiles variables, nommées d'après l'étoile prototype T Tauri. Elles sont toujours situées auprès des nuages moléculaires et caractérisées par des variations brusques et imprévisibles de leur magnitude apparente. Historique. Les étoiles ont été par Alfred H. Joy, astronome à l'observatoire du mont Wilson, en . Principales caractéristiques. Les étoiles T Tauri sont parmi les plus jeunes qu'il soit possible de voir, âgées de 10 millions d'années au maximum, et avec une masse inférieure à 3 masses solaires. Elles sont en fait dans une phase intermédiaire entre le stade de proto-étoile et celui d'étoile de faible masse appartenant à la séquence principale, tel que le Soleil. Leur température de surface est similaire à celle des étoiles de même masse de la séquence principale, mais elles sont beaucoup plus lumineuses à cause de leur rayon nettement plus grand. La température au centre de l'étoile est trop faible pour démarrer le processus de fusion nucléaire de l'hydrogène, elle tirent donc leur énergie uniquement de l'énergie gravitationnelle libérée alors que l'astre se contracte, pour finalement atteindre la séquence principale après environ 100 millions d'années. Ce type d'étoile est souvent entouré d'un disque d'accrétion, accumulé pendant le processus de formation de l'étoile. Les variations de luminosité de l'étoile peuvent être dues à des instabilités à l'intérieur du disque d'accrétion, à de violentes bouffées d'activité dans l'atmosphère de l'étoile, ou bien au nuage de gaz moléculaire environnant qui peut masquer l'éclat de l'étoile en s'interposant entre elle et l'observateur. Ces étoiles tournent généralement sur elles-mêmes en 1 à 12 jours, le Soleil ayant par comparaison une période de rotation d'un mois. Il semble également y avoir des preuves de l'existence de taches stellaires à la surface (similaires aux taches solaires), et ces étoiles émettent de façon intense et très variable dans les domaines des ondes radio et des rayons X (approximativement 1000 fois plus que le Soleil). Le vent stellaire produit par ces étoiles est lui aussi très puissant. Le spectre des étoiles T Tauri montre qu'elles sont plus riches en lithium que les étoiles de la séquence principale telles que le Soleil, ce qui est caractéristique de leur jeunesse, le lithium étant détruit lorsque la température dépasse de kelvins. Il existe deux types principaux dans la classe des variables T Tauri, différenciés par les caractéristiques de leurs spectres électromagnétiques : les T Tauri "classiques" (, CTTS), qui possèdent un disque d'accrétion, et donc des raies d'émission larges, et les T Tauri "à raies faibles" (, WTTS), dont le disque d'accrétion est très ténu voire inexistant (, NTTS), caractérisées par des raies spectrales fines et bien différenciées. Les étoiles de ce deuxième type sont très intéressantes pour les astronomes, car elles permettent d'observer et d'étudier les premiers stades de la formation des étoiles, sans « pollution » par d'autres matières environnantes. L'étoile T Tauri la plus proche du système solaire est TW Hydrae, située à 176 années-lumière. Des objets Herbig-Haro sont souvent associés aux variables T Tauri. |
Baselios Marthoma Mathews II Baselios Marthoma Mathews II (né le , Kollam (district) - mort le , Kottayam (district)) fut primat de l'Église malankare orthodoxe entre le et le , date à laquelle il démissionna pour raison de santé. |
Scolex Le scolex des cestodes (du grec ancien , « ver »), est leur extrémité antérieure. Par extension, le terme peut être utilisé pour désigner la même région chez d'autres phyla de plathelminthes. De forme arrondie, elle porte les organes fixateurs : des crochets, des ventouses (au nombre de quatre) ou des bothridies (ou phyllidies). Le scolex du est dit "armé" car il possède un rostellum et quatre ventouses. Le scolex de "Taenia saginata" est dit "inerme" (c'est-à-dire "non armé") car il n'a que des ventouses fixatrices. |
Säntis Le Säntis est un sommet des Alpes suisses, point culminant du massif de l'Alpstein appartenant aux Préalpes appenzelloises, à cheval entre les cantons d'Appenzell Rhodes-Extérieures, d'Appenzell Rhodes-Intérieures et de Saint-Gall, culminant à d'altitude. Il est constitué de roche calcaire. Géographie. Le Säntis est situé au nord-ouest des Alpes (Préalpes appenzelloises) dans la région de l', à peu près 10 kilomètres au sud-est de la ville d'Appenzell. Sur le Säntis, trois cantons se rencontrent : Appenzell Rhodes-Extérieures (commune de Hundwil), Appenzell Rhodes-Intérieures (district de Schwende), Saint-Gall (commune de Wildhaus-Alt Sankt Johann). Bien que le Säntis ne culmine qu'à au-dessus de la mer, il figure, grâce à l'isolement des Préalpes appenzelloises, à la douzième place dans les Alpes et à la vingt-neuvième en Europe pour sa proéminence. Climat. La situation exposée du Säntis cause des conditions météorologiques extrêmes qu'on ne trouve d'habitude qu'en haute montagne. En avril 1999, la station météorologique du sommet enregistre une hauteur de neige de , soit la plus haute jamais mesurée à une station météorologique suisse. La température moyenne est de , il y a de précipitations par an, ce qui en fait la station météorologique la plus arrosée de Suisse. Histoire. Le nom "Säntis" est utilisé depuis le . Il est dérivé du nom romanche "Sambatinus" qui signifie « celui qui est né le samedi ». Au début, juste un flanc de montagne qui se trouve à l'alpage portait ce nom. Plus tard, le nom était aussi utilisé pour le sommet et fut traduit en allemand par "Semptis" ou "Sämptis". Durant la République helvétique (1798 à 1803), le Säntis prête son nom au canton du Säntis. En 1846, la première auberge est érigée sur le sommet du Säntis, puis en 1882, une station météo. Meurtre sur le Säntis. En hiver 1922, il se passe un double meurtre sur le Säntis qui devient très populaire. L'observateur météo Haas et son épouse Maria-Magdalena sont assassinés. L'absence d'enregistrement météo conduit à l'intervention de deux alpinistes qui montent au sommet et découvrent les cadavres. L'assassin est, d'après les enquêtes, le compagnon cordonnier Georg Anton Kreuzpointer qui se pend trois semaines après dans son chalet. On ne connaît toujours pas les circonstances de ce double meurtre. Ce drame a conduit à de nombreuses légendes. Émetteur et station météo. Le sommet est surmonté d'un émetteur de de haut, de TV-FM, desservant une vaste partie N/E de la Confédération comme suit : Le rayonnement hertzien depuis les d'altitude débordant largement des frontières de la Confédération, il n'est pas rare de recevoir des images en Allemagne et aussi en France. Cette situation exceptionnelle a par ailleurs compliqué et retardé le plan de déploiement de la TNT en Suisse, dans le cadre d'accords internationaux. On y trouve également des installations Swisscom. On y trouve également une station météorologique, un observatoire de la foudre de l'EPFL, et une installation du projet européen qui vise à déclencher la foudre par laser. Accès et commodités. Le sommet est accessible en téléphérique depuis le col de la . L'accès jusqu'au col est assuré par la route. Des cars postaux circulent entre Schwägalp et les stations Appenzellerbahn de Urnäsch et SüdOstBahn de Nesslau-Neu-St.-Johann. Un vaste parking est à disposition des voyageurs en voiture près de la station du téléphérique. Au sommet du Säntis, dans la station principale, se trouvent deux restaurants panoramiques et diverses installations pour l'accueil des nombreux touristes. Grâce à sa situation exposée, on y a un vaste panorama : on voit des parties de la Forêt-Noire ainsi que des sommets de Suisse, d'Allemagne, d'Autriche, du Liechtenstein, de France et d'Italie. |
Rostellum |
Song (compagnie aérienne) Song était une compagnie aérienne, filiale de Delta Air Lines, créée en avril 2003 pour répondre à la montée en puissance de JetBlue Airways sur les liaisons entre New York et la Floride. Song opérait des liaisons domestiques avec un flotte d'appareils de même type. Song n'était pas une compagnie à part entière, juste un nom commercial pour le concept de Delta, puisqu'elle n'avait pas de code AITA ni de Callsign propre: tous les vols étaient opérés sous numéro de vol Delta. Les appareils. La compagnie connu un fort succès avec ses 44 Boeing 757-200 peints en livrée verte mais aussi certains en rose. Tous les appareils étaient équipés de systèmes de vidéos et de divertissement (IFE) de qualité permettant de recevoir en direct 24 chaînes satellites en qualité numérique, de créer ses propres playlists musicales et bien plus encore. Rappelons que tous les sièges des appareils de la compagnie étaient en cuir et que tous disposaient d'un écran individuel à chaque siège. Song disposait de 48 Boeing 757-200 qui avaient été dernièrement équipés d’une première classe (26 passagers) au lieu des seuls 199 passagers en classe unique actuels, avec un espacement de 84 cm entre chaque siège. Fin des opérations. Delta Air Lines a décidé d'intégrer Song à sa flotte mère en et donc de supprimer cette compagnie en tant que telle. Toutefois, la plupart des vols de Song sont maintenant opérés par Delta pour éviter de supprimer les lignes anciennement bien fréquentées. Le dernier vol de Song fut le vol DL 2056 reliant Las Vegas McCarran International Airport à Orlando International Airport qui a décollé à le . Tous les anciens appareils de Song ont été reconfigurés en configuration 26 First 158 Economique et volent désormais aux couleurs de Delta. Destinations. Anciennes destinations. Ces destinations avaient été supprimées avant la fusion Delta/Song Autres informations. L'ancien site de la compagnie a été entièrement archivé et est disponible ici : https://web.archive.org/web/20060106051310/www.flysong.com/home/index.jsp |
Sedum telephium subsp. maximum |
Crime et Châtiment Crime et Châtiment (en ) est un roman de l’écrivain russe Fiodor Dostoïevski publié en feuilleton en 1866 et en édition séparée en 1867. Archétype du roman psychologique, il est considéré comme l'une des plus grandes œuvres littéraires de l'Histoire. Le roman dépeint l'assassinat d’une vieille prêteuse sur gage et de sa sœur par Rodion Raskolnikov, ancien étudiant de Saint-Pétersbourg tombé dans la pauvreté et l'exclusion sociale avec une analyse minutieuse de l'évolution de l'état émotionnel, mental, physique et socio-économique du meurtrier ainsi que des causes et des conséquences du crime. Genèse du roman. L’idée de traiter certains thèmes de ce qui deviendra "Crime et Châtiment" remonte à la période où Dostoïevski était au bagne (1850-1854), en particulier grâce à la découverte de certains traits psychologiques particuliers des bagnards. C'est dans une lettre à son frère Mikhaïl le que Fiodor Dostoïevski en ferait pour la première fois explicitement mention : Cette idée d'une gestation précoce du roman n'est toutefois pas unanimement admise. Appuyée par le fait que Dostoïevski avait d'abord conçu son récit comme une confession à la première personne par le criminel lui-même , et défendue par certains biographes, la liaison directe du roman avec la "katorga" est remise en question par d'autres, voire totalement ignorée. En , Dostoïevski rentre à Saint-Pétersbourg après dix ans de relégation en Sibérie. Au début des années 1860, l'écrivain développe une intense activité littéraire (rédaction de "Souvenirs de la maison des morts"), éditoriale (préparation d'une édition de ses œuvres, dont "Humiliés et offensés") et journalistique (rédacteur et codirecteur du "Temps"). En , Dostoïevski part en voyage en Europe occidentale ; en , il effectue un deuxième voyage. Aucun signe cependant d'un travail autour d'un roman ressemblant à "Crime et Châtiment". En 1864, plusieurs deuils frappent l'écrivain : le , sa femme, Marie Dmitrievna ; le , son frère Mikhaïl ; le , son ami Apollon Grigoriev. La situation financière de l'écrivain, déjà précaire, empire et devient intenable ; il risque la prison pour dettes. En 1865, Dostoïevski tente par tous les moyens d'obtenir un peu d'argent et d'apaiser ses créanciers. Il vend ses droits sur des œuvres non encore écrites. C'est ainsi de l'été que date son contrat léonin avec l'éditeur Stellovski. À partir du , il travaille à un projet de roman intitulé "Les Poivrots". Le de Wiesbaden, il écrit une lettre à Mikhaïl Katkov, rédacteur du "Messager russe", dans laquelle il lui propose une nouvelle, qu'il pense pouvoir lui livrer dans les trois semaines : . En , il écrit une nouvelle lettre à Katkov dans laquelle Dostoïevski accuse réception de 300 roubles, mais il semble douter de la volonté de Katkov de vouloir le publier. Très embarrassé, il lui demande alors de ne pas toucher au texte qu'il lui a fait parvenir. Dans une lettre ultérieure à Alexandre Wrangel, Dostoïevski explique ses difficultés financières et raconte qu'à la fin , alors qu'il avait déjà beaucoup écrit, mécontent de son travail pour "Le Messager russe", il a tout brûlé et tout recommencé de zéro. Publication. "Crime et Châtiment" paraît d'abord en feuilleton dans "Le Messager russe" durant toute l'année 1866. En 1867, Dostoïevski en publie une première édition séparée et légèrement remaniée à Saint-Pétersbourg. Le roman connaîtra quatre éditions du vivant de l'écrivain. La situation financière de Dostoïevski est si préoccupante qu'il doit céder les droits de la seconde édition de "Crime et Châtiment" à ses créanciers. Réception. Dès , dans une lettre à Wrangel, Dostoïevski confie : Le roman fut un grand succès dès sa parution : Seul "Le Contemporain" (concurrent du "Messager russe") adressa quelques critiques visant le manque supposé de vraisemblance du roman : , s'interroge par exemple le critique Grigori Elisseïev. D'autres témoignages vont dans le même sens : Dans son introduction au roman, Pierre Pascal précise toutefois : Résumé. Rodion Romanovitch Raskolnikov est un ancien étudiant en droit âgé de , sans le sou. Par manque d'argent, il a dû abandonner ses études et vit dans un quartier mal famé de Saint-Pétersbourg. Rongé par la pauvreté, il s'isole du reste du monde. Après avoir vendu son dernier bien, la montre de son père, à une usurière, une idée lui vient à l'esprit : un meurtre est-il moralement tolérable s'il conduit à une amélioration de la condition humaine ? Il a décidé d'assassiner l'usurière depuis quelque temps, mais son plan ne se déroule pas comme prévu et il commet un double meurtre. Pris de remords et de culpabilité, il se rend compte qu'il ne peut être pardonné et qu'il ne sera jamais un grand homme, comme il l'espère tant. Raskolnikov passe du crime au châtiment. Après être tombé malade et être resté au lit, cloué par la fièvre, pendant plusieurs jours, Raskolnikov s’imagine que tous ceux qu’il rencontre le suspectent du meurtre ; la conscience de son crime le rend presque fou. Mais il rencontre Sonia Semionovna, une jeune prostituée dont il tombe amoureux. Dostoïevski utilise cette relation comme une allégorie de l’amour de Dieu pour l’humanité déchue et du pouvoir de rédemption de l’amour. Mais Raskolnikov n’est racheté que par l’aveu du meurtre et la déportation en Sibérie. Analyse. Au-delà du destin de Raskolnikov, le roman, avec sa grande galerie de personnages variés, traite de sujets tels que la charité, la vie de famille, l’athéisme, l’alcoolisme, des remords, et de la recherche identitaire avec le regard aigu que Dostoïevski portait sur la société russe de son temps. Même si Dostoïevski rejetait le socialisme, le roman est aussi une critique du capitalisme qui se mettait en place dans la société russe de cette époque. Raskolnikov pense être un « surhomme », et qu’avec une bonne raison, il pourrait exécuter un acte ignoble — le meurtre de l’usurière — si cela peut l’amener à faire le bien. Il cite souvent Napoléon, estimant qu’il a eu raison de répandre autant de sang : Raskolnikov estime qu’il peut transcender les limites morales en tuant l’usurière, en volant son argent et en l’utilisant pour faire le bien. Il soutient que si Isaac Newton ou Johannes Kepler avaient dû tuer une ou même cent personnes pour éclairer l’humanité de leurs idées, cela en aurait valu la peine. Le vrai châtiment de Raskolnikov n’est pas le camp de travail auquel il est condamné, mais le tourment qu’il endure tout au long du roman. Ce tourment se manifeste sous la forme d’une paranoïa, autant que de la prise de conscience qu’il n’est pas « surhomme », puisqu’il est incapable de supporter ce qu'il a fait. La douleur psychologique qui poursuit Raskolnikov est une thématique chère à Dostoïevski et se retrouve dans d’autres de ses œuvres, comme "Les Carnets du sous-sol" et "Les Frères Karamazov" (son comportement ressemble beaucoup à celui d’Ivan Karamazov). Il se fait souffrir en tuant la prêteuse sur gages et en vivant dans la déchéance, alors qu’une vie honnête mais commune s'offre à lui. Razoumikhine, dans la même situation que Raskolnikov, vivait beaucoup mieux; ainsi, alors que Razoumikhine lui propose de lui trouver un emploi, Raskolnikov refuse et convainc la police qu’il est le meurtrier, bien qu’elle n’eut aucune preuve. Tout au long des quatre dernières parties, la souffrance toujours accrue qu'éprouve Rodion Romanovitch semble autant provenir de la culpabilité du crime propre que de la prise de conscience du héros que ce qu'il perpétrait selon lui pour le bien (enlever au monde un individu vivant sur l'usure des pauvres, et que la société ne prévoit pas de punir, à savoir par le droit) s'efface devant la victime innocente qui résulte du méfait (la sœur de l'usurière, que Raskolnikov avait prise en empathie et qui avait provoqué son indignation), se confronte à sa propre nullité envers les maux sociétaux qu'il croyait symboliquement combattre, ne fait de lui en rien un prophète d'une morale du surhumain, un Napoléon ou un Mahomet ; le crime se confronte au jugement outré du corps social, au désaveu d'autrui comme de lui-même envers l'éthique qu'il défend, à sa propre anodinité dès lors qu'il prend conscience des malheurs des Marmeladov ou des propres mère et sœur de Raskolnikov ou de la banale malveillance de Loujine ou Svidrigaïlov. Alors que Raskolnikov semble vouloir soumettre l'illusion de sa toute-puissance individuelle (tandis qu'il se sait faible, pauvre et désespéré) au reste du monde lorsqu'il commet le double-meurtre, c'est sa propre prise de conscience en tant qu'un individu parmi d'autres dans l'immensité du corps social et de ses situations, lequel ne sait exprimer rien d'autre qu'incompréhension, tristesse ou indifférence face au méfait, qui rend nulle sa tentative de changer le monde, ne lui laissant que le seul choix de se rendre pour exister socialement. Il essaye en permanence de franchir les frontières de ce qu’il peut ou ne peut pas faire (tout au long du récit, il se mesure à la peur qui le tenaille, et tente de la dépasser), et sa dépravation (en référence à son irrationalité et sa paranoïa) est souvent interprétée comme une expression de sa conscience transcendante et un rejet de la rationalité et de la raison. C’est un thème de réflexion fréquent de l’existentialisme. Raskolnikov pense que les grands hommes peuvent se permettre de défier la moralité et la loi, comme il le fait en tuant quelqu’un. Dostoïevski utilise aussi Sonia pour montrer que seule la foi en Dieu peut sauver l’homme de sa dépravation, ce en quoi Dostoïevski diffère de nombreux autres existentialistes. Bien que cette philosophie particulière soit propre à Dostoïevski, parce qu’elle insiste sur le christianisme et l’existentialisme (le point de savoir si Dostoïevski est un vrai existentialiste est débattu), des thèmes comparables peuvent être trouvés dans les écrits de Jean-Paul Sartre, d'Albert Camus, Hermann Hesse et de Franz Kafka. Un roman polyphonique. En 1929, l'historien et théoricien de la littérature, Mikhaïl Bakhtine publie à Léningrad un important ouvrage analytique, "Problèmes de l'œuvre de Dostoïevski" dans lequel il défend l'idée que : Cette que Bakhtine oppose au roman » (ou ) est une dimension essentielle pour apprécier Dostoïevski sur le plan artistique. Bakhtine récuse ainsi comme incomplètes les lectures idéologiques que l'on fait traditionnellement de Dostoïevski. Selon lui, la polyphonie traverse toute l'œuvre de Dostoïevski (à l'exception des tout premiers romans). "Crime et Châtiment" ne fait évidemment pas exception. Parmi de nombreux autres exemples que donne l'analyste : Adaptations. Littérature. "La Tête d'un homme" : dans ce roman de Georges Simenon faisant partie de la série des Maigret et adapté plusieurs fois au cinéma et à la télévision, le personnage de Radek est inspiré de Raskolnikov. Manga. Une adaptation moderne intitulée "Syndrome 1866" de Naoyuki Ochiai a été éditée chez Futabasha Publishers, et est parue en 2007. |
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Salentin Le salentin (en salentin : "salentinu", ) est une langue appartenant au groupe des langues romanes de la famille des langues indo-européennes. Elle désigne un ensemble homogène d'idiomes romans du groupe méridional extrême répartis dans le Salento et divisés en trois variantes principales: brindisien, leccese et méridional. Même si les trois variantes ont des particularités physiologiques qui les distinguent les unes des autres, ils ne diffèrent pas au point de compromettre la compréhension mutuelle. En revanche, il n'y a pas de pleine compréhension mutuelle entre les locuteurs salentins et les autres dialectes italiens méridionaux extrêmes. Aujourd'hui, le salentin est encore parlé quotidiennement, bien que son utilisation soit limitée à des contextes informels et soit principalement orale. Il existe des exemples d'utilisations littéraires complètes avec des concours (principalement de poésie) et des représentations théâtrales. Classification et géographie linguistique. Le salentin fait partie des langues romanes, plus précisement des dialectes italiens méridionaux extrêmes. Dans l'aire de ce dialecte se situe une enclave linguistique, la Grèce salentine, où est parlé le grico. Il s'agit véritablement d'un dialecte grec. L'arberèche, variété linguistique du tosque, est encore parlé à San Marzano di San Giuseppe et dans deux communes de la province de Foggia. Le salentin est au contact des dialectes apuliens, appartenant au groupe des dialectes italiens méridionaux, dont le tarentin. Dans le Basilicate proche, on parle des dialectes lucaniens appartenant également au groupe des dialectes italiens méridionaux et des dialectes gallo-italiques. Dans la province de Foggia au nord des Pouilles, on trouve une enclave faetar. À quelques heures de bateau, on arrive sur des terres dont la langue est le calabrais à l'est, l'albanais ou le grec à l'ouest. Territoire et histoire. Le Salente fait partie de la Grande-Grèce. Les Messapiens sont héllénisés culturellement et linguistiquement au contact des Grecs. Au contraire des Gaulois, des Ibères et de bien d'autres peuples, les Grecs de l'Antiquité (du Salente et de Grèce) n'abandonnèrent pas leur langue. Le territoire du Salento faisait partie du territoire byzantin de l'Italie du . Le grec était parlé dans ces territoires, qui a survécu dans certaines zones du Salento où il est connu comme griko. Au XIe siècle, les Normands conquièrent le Salento de langue grecque et commencent sa relatinisation. La relatinisation des Normands avait un caractère à la fois politique et religieux, puisqu'elle indiquait le passage de l'église orthodoxe grecque à l'église de Rome, mais surtout de l'islam au christianisme (l'arabisation avait suivi le chemin inverse). Cette relatinisation ne se fait pas avec le latin classique, mais avec le latin ecclésiastique de l'époque, déjà bien évolué en direction des langues romanes modernes. Particularités. La distinction entre dialectes salentins et dialectes pouillais septentrionaux (apulien) se retrouve dans la phonétique : Signes conventionnels phonétiques dialectaux. Pour écrire le salentin, on ajoute à l'alphabet italien les caractères suivants: Variantes du salentin. Malgré les caractéristiques dialectales mentionnées ci-dessus et réparties uniformément dans tout le Salento, le salentin est un idiome qui, comme la plupart des langues italiques, a des constructions et des expressions phonétiques qui se sont développées au cours de l'histoire de manière différenciée et non uniforme. Le salentin est donc divisé en : Selon Oronzo Parlangeli, l'arrivée des Byzantins dans la Terre d'Otrante a été la raison de la cassure de l'unité linguistique pré-existante : la variété mériodinale est restée la variété plus conservative; le brindisien au nord a été plus ouverts au innovations venant du reste de l'Italie; enfin la variété leccese centrale n'ayant accepté que les innovations provenant du nord du Salento. Deux innovations en particulier définissent la distinction à l'intérieur du salentin: la métaphonie et la diphtongation conditionnée. De telles innovations déterminent les caractères des trois systèmes vocales du Salento : Exemple. Citation de Giuseppe De Dominicis (Lecce 1869-1905): |
Bothriocéphales Les bothriocéphales (genre Bothriocephalus) sont des vers parasites. Liste d'espèces. Selon WRMS : |
Hexacanthe L'embryon hexacanthe (appelé aussi coracidium) des cestodes est une larve d'environ 250 µm entourée de cils et portant 6 crochets fixateurs groupés par paires. |
Royal Ballet School La Royal Ballet School est une prestigieuse école de danse classique située à Londres. De nombreuses danseurs du monde entier y ont été formées. Sa mission première est de former les jeunes talents qui intégreront peut-être le London Royal Ballet, le Birmingham Royal Ballet ou d'autres compagnies internationales de grande renommée. La formation artistique complète dure huit ans, elle est agrémentée par un cursus académique général afin d'offrir les meilleures perspectives professionnelles des futurs danseurs diplômés. Deux principaux cursus de formation sont proposés, le premier de 11 à 16 ans et le deuxième de 16 à 19 ans. Elle est actuellement dirigée par Gailene Stock. Des stages internationaux sont aussi proposés pendant les vacances. La série de livres jeunesse "Danseuse à l'école du Royal Ballet", d’Alexandra Moss, raconte la vie en 8 tomes d'Ellie Brown, une petite fille qui rêve d'intégrer cette école et raconte les auditions, la vie à l’école, ses histoires de petite fille. Cela reste un roman pour enfants, pas un documentaire. Histoire. La fondation de l'école remonte à 1926, lorsque Ninette de Valois crée son « Academy of Choreographic Art ». L'école a pris le nom de « Royal Ballet School » en 1956. |
Procercoïde La larve procercoïde des cestodes fait suite à la larve coracidium (hexacanthe). Elle est de forme allongée et porte toujours les six crochets mais plus les cils. |
Liste de personnalités liées aux Pyrénées-Atlantiques Cette liste comprend des personnalités des Pyrénées-Atlantiques, c'est-à-dire des personnalités nées dans ce département ou qui lui sont liées fortement à divers titres. |
Pleurocercoïde Les larves pleurocercoïdes peuvent, selon les espèces, mesurer trois centimètres et se développer dans les muscles des poissons infestés. Cette larve présente des ébauches d'organes adultes et n'a pas de crochets. |
Messapiens Durant l'Antiquité, les Messapiens ou Messapes (en grec Μεσσάπιοι, en latin classique : "Messapii", "-orum") étaient les habitants de la péninsule du Salento et du flanc méridional du massif des Murges. Leur territoire constituait l'arrière-pays d'une des principales colonies de Grande Grèce, Tarente, port de la mer Ionienne qui a été le centre du pythagorisme. Leur capitale était "Bréntion", littéralement "tête de cerf" en illyrien, latinisée en "Brundǐsǐum", l'actuelle Brindes, port de l'Adriatique. Ils se distinguaient par une langue aujourd'hui disparue, le messapien. Anthroponymes. Une étude datée de 2022 révèle les anthroponymes personnels messapiens que la signification de leurs racines a été identifiée en comparant chacune d'entre elles avec des lexèmes correspondants dans les langues Slaves actuelles. Le résultat est que les anthroponymes personnels messapiens ayant des racines slaves sont de 52,91 %, ce qui permet d'estimer que dans la période du au , environ 53% de la population messapienne avait des ascendants slaves. Cela met en évidence que les Slaves étaient déjà présents en Europe bien avant le Ce qui permet d'estimer que les Slaves sont déjà présents dans l'Empire romain bien avant le , date généralement admise de l'arrivée des Slaves en Europe du Sud. Ethnologie. Ethnographie. L'étymologie de "Messapien" reste controversée. L'hypothèse avancée par Julius Pokorny qu'il signifierait « le peuple entre deux mers » (du proto-indo-européen "*medhyo-", « milieu », et "*ap-", « eau ») met en évidence le particularisme géographique de leur territoire, fausse île du bout du monde au centre du monde gréco-romain. À ce mystère s'ajoute, comme pour les habitants du Nord du Picenum, la singularité de la langue d'un peuple qui a autorisé dès l'Antiquité toutes sortes de spéculations sur leur origine. Antiochos prête à des colons crétois chassés de Sicile la fondation de la première ville en territoire messapien, la future Tarente, mais l'onomastique classe les Messapiens même parmi les peuples illyriens. Ils auraient traversé le canal d'Otrante vers l'an mille L'hypothèse n'obtient pas le consensus des historiens contemporains tant les sources épigraphiques sont rares. Hérodote, suivi par Virgile, donne également une origine crétoise aux fondateurs d'Oria et Strabon à ceux de Brindes. Ce dernier souligne qu'à son époque déjà la plus grande confusion existe chez les géographes entre les noms de "Messapie", "Iapygie", "Salentin" et "Calabre". Il appelle lui-même Iapygie l'ensemble réunissant l'Apulie et la Messapie, ce qui paraît abusif si l'on s'en tient à l'hypothèse que le terme "Apulie", devenu aujourd'hui "Puglia", est une version italique du terme fixé dans le grec ancien de "Iapigia". La confusion n'est que plus grande aujourd'hui où "Calabre", qui ne désignait initialement que la seule partie nord-ouest de la Messapie, désigne l'ancien Bruttium depuis la réunion de celui-ci à celle-là dans une entité administrative byzantine unique. Le nome de Calabrie Citérieure conquis par les Langobards, le nom de Calabre n'est resté en effet qu'à celui de Calabrie ultérieure. Strabon précise toutefois : . Il ajoute que les autochtones réservent le terme d'Apulie au territoire des (région de Bari), qui sont au nord des Messapiens, et des Dauniens (région de Foggia), qui sont au nord des Peucètes. À côté des Salentins et Calabres regroupés sous l'exonyme apparemment géographique de Messapes, il convient d'ajouter les Éleutes (Ελεύτιοι) mentionnés par Hécatée de Milet, possibles autochtones de Tarente. Langue. La langue des Messapiens, ou "messapien", apparaît dans un corpus épigraphique de moins de six cents inscriptions, principalement des dédicaces funéraires, quelques monnaies et pesons. Un très petit nombre est entièrement déchiffré. La plus ancienne est datée d'environ 550 av. J.-C. L'alphabet est la version laconique de l'alphabet grec utilisée à Tarente. Le rapprochement avec l'illyrien repose essentiellement sur l'onomastique, l'illyrien n'ayant pas laissé de traces écrites. Il est corroboré par l'archéologie. Ces hypothèses sont soutenues par des publications et des recherches d'archéologues italiens (Francesco d'Andria) et français (Jean-Luc Lamboley) Les Messapiens étaient réputés pratiquer un sacrifice à Zeus en précipitant vif un cheval dans le feu. Ce Zeus est peut-être la divinité appelée "Taotor Andirabas" sur une inscription de la , la seule du panthéon messapien dont le nom soit connu. Le , situé près d'Oria, était un lieu de culte où les pèlerins se pressaient dès le en grand nombre depuis toute la Grande Grèce comme en témoignent l'accumulation à flanc de colline de vases votifs et la variété des monnaies retrouvées. Porcs et grenades y étaient sacrifiés à des déesses assimilées à Déméter et sa fille Perséphone. Le sacrifice était souvent réduit à des ex voto en céramique représentant des cochons ou des colombes. La religion messapique était une affaire familiale et se pratiquait dans une enceinte privée qui était, dans le cas de maisons princières, ouverte à un public de clients. Il n'a été retrouvé de traces de temples que dans deux acropoles, celle de Gnathie et celle de Rudes. La fonction sacerdotale était exercée par des patriciens. Le rite funéraire, centré sur des divinités souterraines, se pratiquait dans ou autour de grottes, qui servaient aussi de sépulcres. Les femmes sont absentes de toute trace de dévotion. En revanche, le culte, sinon un certain culte, pouvait être présidé par une prêtresse sans qu'il ne soit possible d'identifier son rôle à celui d'une sibylle. Les pajarus. Les , littéralement réserves à "paille", appelés "chipures" dans le Salento et "trullos" dans le val d'Itrie, sont des sortes de burons aux pierres non maçonnées typiques de la région. Ils sont construits selon une technique de l'âge du bronze mais remontent probablement à l'époque byzantine. Les plus anciens exemplaires restant datent du . Ils ont été développés au pour servir d'habitations permanentes et au , de locations touristiques. Organisation sociale et politique. Conformément à l'hydrographie karstique de la Messapie, l'habitat y était dispersé, chaque ferme pratiquant dans une relative autarcie une agriculture intensive, opposée au modèle latin du latifundium. Les cités enceintes étaient des villas ayant acquis une prédominance et constitué un réseau de clients rassemblés autour du culte familial d'un patricien. À l'exception notable de Brindes qui est elle-même une cité côtière, elles avaient toutes pour caractéristiques d'être reliées à un port et d'offrir une protection contre les pirates loin à l'intérieur des terres. Les dynastes des sept cités principales, Kallia, Brunda, Hyria, Rodiai, Mur, Aozent, Naretòn, étaient des patriciens capables durant la seconde guerre punique de mobiliser ensemble une armée de seize mil cavaliers, la plus importante de la Grande Grèce. Le nom même du cheval en grec, , est un emprunt à l'illyrien. L'insigne de ces dynastes était un caducée. Le grand nombre de cavaliers traduit la richesse d'un grand nombre des Messapes, petits propriétaires terriens associés au commerce au long cours, et reflète une société relativement égalitaire. Cette société messapienne était toutefois organisée en trois classes, citoyens, périèques et marchands, chacune ayant sa chambre représentative. Une inscription unique révèle l'occurrence de deux institutions, un sénat et un aréopage. Histoire. Préhistoire. Un territoire de chasse propice à l'élevage (-8750 - -1600). L'homme moderne inaugure brillamment sa présence en Messapie aux environs de -8 600, soit au boréal, à la . Le matériel et l'art tant mobilier que pariétal montrent une invention technique et stylistique propres dit "romanellien" qui succède au moustérien d'un homme de Néanderthal disparu. Ils illustrent jusque vers -7 800 la vie des chasseurs des steppes froides. Au néolithique, la Messapie, favorisée par des phénomènes karstiques tels qu'une irrigation souterraine, des eaux résurgentes ou les "", qui sont des îlots de verdure prospérant sur des gravines entourées d'un terrain sec, se distingue des régions voisines par le développement d'un mégalithisme fait de petits dolmens, de menhirs et d'une forme originale de tertres, les « ». Une civilisation maritime implantée par le port de Gnathie (-1600 - -900). Aux et , rayonnant autour du site éponyme de l'actuel Cavallino, à l'intérieur des terres au sud de Lecce, sont implantés cinq ports sur la côte adriatique, en face de l'île de Sason. Ils s'alignent du nord au sud, sur un front de quelque cent soixante-cinq kilomètres. Les céramiques qui y sont produites au présentent un style dit "Cavallino", peu uniforme mais différent du "campanien" répandu au nord de Bari et dans le reste de la péninsule apennine. La métallurgie apparaît un siècle plus tard, inaugurant l'âge du bronze. Aux , l'hétérogénéité de la Messapie dans l'ensemble de la péninsule italienne persiste à travers un style de céramiques dit "Punta le Tarrare". L'ouverture commerciale se fait au siècle suivant, vers l'intérieur de la péninsule, comme en témoigne l'apparition des grands vases circulaires qui caractérise celle-ci et annonce la civilisation villanovienne, et vers le monde mycénien, dont les poteries figuratives sont imitées. Gnathie, encore modeste, est une acropole dominant le rivage, bientôt enceinte par des blocs pélasgiques de calcaire irréguliers de près de trois mètres sur deux, grossièrement joints avec de la pierraille et de la terre. Au , à l'époque de l'Odyssée, le site est incendié puis reconstruit. connaît un sort identique, comme si une Illiade occidentale s'était jouée en Messapie. Agriculture sédentaire et commerce au long cours à l'âge de fer (-900 - -707). L'âge du fer commence en Messapie au à l'occasion d'échanges effectués au cours de navigations entre l'Illyrie, le monde égéen et l'Anatolie phrygienne. La sédentarisation s'opère discrètement au siècle suivant sur les sites futurs de Oria, Cavallino, Vaste. Au milieu du , le "", situé à huit kilomètres en retrait du rivage entre Gnathie et Brendesion, enferme des habitations au plan ovale dans une première enceinte de pierres sèches. L'élevage, peut être déjà producteur d'une élaborée dans des burons typiques, les ', fait une place aux cultures facilitées par un système de citernes semblables à un modèle répandu en Grèce, les '. Témoin d'un commerce de denrées agricoles, apparaît au une production locale de céramiques aux motifs géométriques bichromes typiques, qui aboutit au au modèle original et sophistiqué de la "". La présence à Gnathie d'une céramique à bandes atteste d'un commerce avec Corfou. Les Messapiens dans la Grande Grèce. La colonisation lacédémonienne (-706 - -474). En -706 vraisemblablement, sur ordre de l'oracle de Delphes de « demeurer dans le gras pâturage communal de Tarente appelé et malheur à la race iapyge! », le légendaire spartiate Phalante, à la tête de "parthènes" révoltés, qui sont une catégorie sociale de périèques issue de femmes aristocrates déclassées, fonde le comptoir lacédémonien de Tarente. Le a été nommé ainsi, rapporte la légende, par le fils de Poséidon , en l'honneur de sa mère, la fille de Minos. La tradition se fait l'écho d'alliances et de rivalités entre une Tarente supérieure et une Brentesion émergente, tantôt révoltée, tantôt accueillante, jusqu'à ériger le tombeau du fondateur de la cité rivale. Dans la Messapie voisine se développe une architecture de pisé, de pierres sèches, de bardeaux. Les sites les plus riches, tel le ", connaissent une révolution architecturale et urbaine faite de tuiles et de voies pavées convergeant vers une place. La , à la pointe méridionale de la péninisule salentine vers laquelle conduisent les menhirs ' et ', et le , au centre du pays, hellénisent leurs cultes pour des pèlerins venant de toute la Grande Grèce. Au début du , la colonie de Tarente pénètre militairement loin à l'intérieur des pays messapien et , détruisant définitivement des villages, dont le ". Un ex voto, alors réalisé en bronze par le sculpteur Agéladas et autrefois exposé sur la via sacra du temple de Delphes, célèbre l'écrasement de l'armée iapyge du roi Opis et des prisonnières s par les héros et Phalanthe. Pour les messapiens, c'est un changement de civilisation. Les sépultures abandonnent la position recroquevillée et adoptent la mode grecque de la supination du corps du défunt. L'émancipation (-473). Les principales cités messapiennes constituent une ligue défensive, semblable aux symmachies grecques. Improprement nommée aujourd'hui dodécapole messapienne, par analogie avec la dodécapole étrusque, elle est composée de treize cités états. La controversée , un fragment d'ostracon trouvé à Soleto dont la datation au radiocarbone en fait la plus ancienne carte de cette partie du monde, les repère à l'époque de la constitution de leur alliance. En -473, la cavalerie messapienne écrase l'armée du régime aristocratique de Tarente partie à l'assaut de Brentesion, tandis que leurs alliés lucaniens font connaître le même sort à Rhegion. Trois mil habitants de celle-ci sont massacrés et un nombre incalculable de celle-là. C'est à l'occident un évènement majeur de l'histoire grecque, qu'Aristote juge pire que le sac d’Athènes commis sept ans plus tôt par les envahisseurs orientaux, parce qu'il provoque l'avènement d'un régime démocratique (au sens aristotélicien de détournement du pouvoir au seul profit de la classe populaire, le règne des démagogues sur la foule). Pour les Messapes, c'est l'inauguration de soixante années de prospérité qui sont l'acmé de leur civilisation déjà profondément marquée par l'immigration d'artisans grecs. L'assimilation au monde grec (-472 - -357). Au cours des , chacune des villes de Messapie se fortifie de murailles faites d'un appareil très régulier de blocs de pierre d'un mètre trente sur soixante centimètres en moyenne, tel le « », à deux kilomètres au sud de l'actuelle Latino. Concurrencée par la céramique attique importée, la poterie locale développe une décoration figurative et florale. Durant la guerre du Péloponnèse, Artas, dynaste de Messapie, soutient la Ligue de Délos contre la Ligue spartiate, à laquelle appartient de Tarente. En -415, au cours de l'expédition de Sicile, il met à disposition des amiraux athéniens Démosthène et Eurymédon un contingent de lanceurs de javelots Iapyges pour appuyer leur attaque contre Métaponte, qui est la cité alliée de Syracuse la plus proche. L'alliance est renouvelée deux ans plus tard quand au milieu du printemps 413 les soixante-treize trières des mêmes navarques mouillent aux en face de Tarente. Cent cinquante lanceurs Iapyges embarquent aux côtés des cinq mille hoplites en route pour secourir le général Nicias assiégeant Syracuse. Le renfort n'empêche pas la défaite des Épipoles de survenir en août, suivie le 16 septembre du désastre de l'Assinaros. Sept mil prisonniers finissent dans les carrières de Latomie. En -367, un siècle après le sac de Tarente, son stratège démocrate Achytas accède au gouvernement de la ligue de Grande Grèce. L'ouverture politique et commerciale avec celle-ci se concrétise pour les Messapiens par la fondation d'un port franc dans une île située en face d'Anxa et d'un phrourion, une garnison, à , à mi chemin entre Tarente et Brindesion. La Messapie profite dès lors pleinement de la prospérité déversée par le commerce du vin, comme en témoigne le raffinement de la production, commencée aux alentours de -370 parallèlement à la production habituelle, de la au trait blanc sur fond noir. Cinq invasions et une conquête (-356 - -267). Quatre ans après la démission d'Achytas, en -356, l'alliance séculaire des Messapiens et des Lucaniens est renouée pour la conquête de Metaponte et Héraclée, colonie de Tarente. Celle-ci résiste encore en 343, et fait appel au souverain de Sparte, métropole de ces deux dernières cités, pour les libérer. L'eurypontide Archidème, débarque l'année suivante avec une armée. Les hostilités se terminent le 2 août -338 par la mort du roi de Sparte à Manduria. Elles reprennent presque aussitôt en -334 quand Alexandre le Molosse, tout à la fois beau frère et gendre de Philippe de Macédoine qui l'a mis sur le trône d'Épire huit ans plus tôt, débarque avec quinze vaisseaux de guerre et un grand nombre d'autres pour la logistique sur les côtes de Grande Grèce. Après avoir infligé la défaite aux Lucaniens en 332 à Paestum, l'armée épirote conquiert Brendision, capitale des alliés des vaincus, pour le compte de Tarente. En 323, profitant des circonstances de la deuxième guerre samnite, Tarente consolide sa domination sur les Messapiens en l'étendant sur le territoire plus au nord des et des Dauniens. Elle se décharge de la libération de l'Apulie, occupée par les Frentanes, alliés des Samnites, sur le consul romain , qui conduit l'opération à la tête d'un détachement et emporte la victoire à Lucera. En 318, Canusium, à la frontière nord du territoire , devient un protectorat romain et seule la Messapie reste dans la mouvance de Tarente. En 314, une garnison romaine est fixée à Lucera, et une autre est installée à en Daunie. En 302, Carthage ayant promis sa neutralité, le dictateur romain Iunius, mandaté par le consul Marc Émile Paul et fort d'une alliance passée un an plus tôt avec les Lucaniens, s'avance dans le territoire messapien contre Cléonyme, prince régent de Sparte débarqué de Corfou conquise à l'appel de Tarente et le chasse de Turia (actuelle ), l'obligeant à reprendre la mer. Rome n'aura de cesse désormais de s'imposer comme le gendarme de la Grande Grèce mais un traité passé l'année précédente entre Rome et Tarente fixe au Lacinion la frontière des domaines maritimes respectifs des deux puissances. Aussi est-ce avec un peuple encore insoumis qu'en -298 le roi de Sicile Agathocle, de retour d'une campagne victorieuse dans l'île de Corfou, conclut une alliance dotant la flotte des pirates messapiens de navires construits par les chantiers de Crotone avec le bois de forêt de Sila. Au printemps -281, le consul romain Lucius Aemilius Barbula, à la suite de provocations, ravage la campagne tarentine, compromettant les récoltes. L'ambassadeur d'Épire Cinéas offre aux tarentins l'aide de trois mil hommes dirigés par le général Milon, déclenchant les « guerres pyrrhiques », soigneusement préparées par l'hégémon Pyrrhus. Celui-ci débarque à Tarente en mai -280 avec vingt éléphants et vingt-cinq mil hommes, dont trois mil cavaliers, met la ville en état de siège et enrôle tous les ennemis de Rome, dont les Messapiens, dans une coalition qui écrase les quatre légions du consul Valerius Laevinus le 24 juillet au terme de la bataille d'Héraclée. Quatre légions, dirigées par Decius Mus, sont une seconde fois vaincues en septembre de l'année suivante à la bataille d'Ausculum, mais, Pyrrhus reparti à l'automne -275 après la bataille de Maleventum, le général Milon doit se replier dans la forteresse de Tarente, qu'il livre honorablement au consul Papirius Cursor après trois années de siège quand la flotte de secours envoyée par Carthage renonce à débarquer. Ce n'est qu'en -267, cinq ans après la capitulation de Tarente, que les Messapiens et leur capitale Brention sont vaincus par Rome, au terme d'une campagne votée spécialement par le Sénat romain et menée deux ans durant par le consul Regulus. La Messapie romaine. La base orientale de Rome dans les guerres puniques (-266 - -146). Parvenue en -290 à Bénévent, la via Appia est prolongée jusqu'à Brindes, où elle est achevée en -264, juste à temps pour mener les guerres puniques. Au déclenchement de la première guerre punique, c'est-à-dire la conquête romaine de la Sicile, la flotte tarentine est mobilisée pour appuyer le débarquement de Messine conduit par le consul Appius Claudius mais durant la deuxième guerre punique, c'est « Brundesium », érigée en colonie en -244, qui sert de point d'appui oriental à la marine romaine. La capitale messapienne reste tenue par sa garnison romaine après que la catastrophique défaite de Cannes du 2 août -216, a commencé à faire basculer progressivement l'Italie dans l'alliance carthaginoise. Avec Rhégion et Neapolis, elle contribue à l'asphyxie des troupes d'Hannibal et abrite les vingt-cinq vaisseaux de l'amiral Flaccus. Ceux-ci interceptent en -215 l'ambassade de Xénophane qui vient de conclure l'alliance de l'antigonide Philippe de Macédoine avec le général cathaginois. Le préteur pérégrin Laevinus prend le commandement des opérations depuis la base navale de Brindes. Propréteur doté d'une légion l'année suivante, celui-ci tâche de tenir la campagne messapienne et réussit à bloquer le port de Tarente et ravitailler la garnison enfermée dans la citadelle quand la ville rallie Hannibal venu de Capoue. La flotte de Brindes donne la chasse aux navires carthaginois tentant de livrer armes et éléphants de guerre à Hannibal. Elle est alors doublée pour empêcher une invasion que porteraient les cent vingt navires de l'ennemi macédonien et permettre au propréteur de débarquer à Apollonie. La cité illyrienne devient la nouvelle base d'où est conduite aux côtés de la ligue étolienne la « première guerre macédonienne ». Une paix séparée signée en 205 par le proconsul Publius Sempronius clôt les hostilités sur le front oriental, laissant Dyrrachium en Illyrie occupée par la République. La Calabrie (-145 - 536). L'annexion de la Grande Grèce par Rome provoque pour celle-ci un tournant culturel majeur, comme en témoignent en -284 la naissance à Tarente du premier poète latin dont une trace soit restée, Livius Andronicus, et en -239 à Rudiae de l'inventeur de l'hexamètre latin, Quintus Ennius. Brindes voit naître en -220 le futur dramaturge Marcus Pacuvius, qui y vit jusqu'à l'âge de dix huit ans. La ville portuaire est élevée au rang de municipe en -83. C'est là qu'à la fin mars -58 Cicéron, en route pour un exil d'un an et demi "via" Dyrrachium et proche du suicide, écrit à sa dévouée femme Terentia les froides "Lettres de Brindisi" qui préfigurent leur divorce, lequel interviendra huit ans plus tard. C'est là également qu'en -19 Virgile, accompagné par l'empereur au retour d'un voyage de documentation sur la Grèce pour achever la composition de son "Eneïde", meurt après avoir rédigé son épitaphe . Aux alentours de l'an -7, Auguste réorganise l'administration de l'Italie. La Messapie forme avec l'Apulie la "Deuxième Région". Elle n'est alors plus désignée que sous le nom grec de Calabre, Καλαβρία, qui renvoie au frère de , héros éponyme du promontoire, aujourd'hui île, de Calaurie dans le Péloponnèse. Le terme est aujourd'hui devenu le nom de l'ancien Bruze, un temps appelé "Calabre ultérieure". La tradition locale rapporte que vers l'an 60 le receveur de la localité de Rugge, Publius Orontius, est converti par un disciple corinthien de saint Paul, saint Juste, et subit le martyre. En 109, l'empereur Trajan double la via Appia de la via Traiana, toutes deux partant de Brundesium. Au cours du , son successeur Hadrien fonde dans les faubourgs de Lupiae, l'antique Sybar, la cité de Licea, que Marc Aurèle dote d'un théâtre, d'un amphithéâtre, d'un port nouveau, , lequel devient le principal port de l'Adriatique. La Calabre byzantine. La guerre des Goths et des Lombards (537 - 575). En 537, durant la guerre des goths, Jean le Sanguinaire, général de la garde de l'empereur Justinien, débarque à Tarente avec huit mil cavaliers thraces pour secourir Bélisaire assiégé dans Rome. Au printemps 554, le Duc des Alamans marche sur Otrante mais une épidémie fait rebrousser chemin à l'armée d'invasion, dont l'avant garde est interceptée sept cents kilomètres plus au nord, sur la côte au sud de Pesaro, par le général en chef byzantin . Le impérial Narsès vainqueur à la bataille de Capoue en octobre, Bélisaire revient avec quatre mille hommes débarqués à Otrante pour libérer Ravenne. La Messapie dans le duché de Calabre (696 - 891). Quand en 726 l'empereur byzantin Léon III promulgue l'Ecogla et déclenche les persécutions des iconodules, obligés de faire allégeance par l'édit du 7 janvier 730, de nombreux moines basiliens se réfugient dans les grottes naturelles qu'offre le relief karstique du '. Le long du ', chacune de leurs laures est aménagée autour d'une icône cachée de la Vierge. En 732, en représailles à la rébellion du pape Grégoire III, le Salento est confié avec la Sicile à l'autorité du préfet du prétoire d'Illyrie. Rémanences d'une spécificité locale au sein de l'Italie. La Terre d'Otrante (1072 - 1860). Otrante est au bas Moyen Âge un centre intellectuel animé par la présence de cinq cents familles juives déjà mentionnées au et protégées par l'empereur Frédéric de Hohenstaufen, moyennant une « dîme » spécifique. Elles se sont illustrées à travers les poètes Meiuchas, Chabbataï d'Otrante et Anatole. La résistance à l'unité italienne (1861 - 1864). conduit dans le Salento l'insurrection en liaison avec ses collègues des régions voisines, , , , . |
Roger Schaffter Roger Schaffter, né le à Bâle (originaire de Courtételle) et mort le à Delémont, est un journaliste suisse et une personnalité politique jurassienne, membre du parti Démocrate-chrétien et acteur séparatiste de la Question jurassienne. Il est considéré comme l’un des « pères » de la République et canton du Jura. Connu pour avoir cofondé le "Mouvement séparatiste jurassien", il a notamment été rédacteur en chef du journal "Le Jura libre", secrétaire général du "Mouvement séparatiste jurassien" et conseiller aux États représentant le Jura. Biographie. Roger Schaffter est le fils de Joseph Schaffter, fonctionnaire des douanes, et de Valentine Beuchat, et le frère ainé de Joseph . Il passe son enfance à Porrentruy. Après des études au collège Saint-Charles à Porrentruy, il obtient un diplôme de maître secondaire de l'Université de Berne, le 25 avril 1940, et devient enseignant à Porrentruy. Il étudie également à l'Université de Fribourg, auprès de Gonzague de Reynold, et à l'Université de Neuchâtel, où il obtient une licence en lettres en 1960. Le 2 septembre 1942, il fonde, avec Jean Cuttat et Pierre-Olivier Walzer, la Société d'édition des Portes de France qui se veut venir en aide à la France littéraire pendant la Seconde Guerre mondiale. De plus, il écrit des textes dans ses heures perdues comme "Amour, mon beau souci" qui reçoit le Prix de littéraire de la Société jurassienne d'Emulation le 22 juillet 1947. Lutte jurassienne. À la suite de l'« affaire Moeckli », Roger Schaffter, Daniel Charpilloz et Roland Béguelin décident de reprendre un mouvement séparatiste et fondent, le à Moutier, le deuxième "Mouvement séparatiste jurassien (MSJ)", dont il en devient le secrétaire général. Le mouvement se donne pour but l'indépendance de la partie francophone du Jura vis-à-vis du canton de Berne et la création d'un nouveau canton au sein de la Confédération. Dans la foulée, la "société coopérative du Jura Libre" est créée le par Roger Schaffter, Roland Béguelin et Roger Chatelain. Cette société d'édition publiera leur nouveau journal de propagande séparatiste "Le Jura Libre" dont Roger Schaffter en devient le premier rédacteur en chef. Membre du parti démocrate-chrétien (PDC), il est élu, le 4 mars de la même année, conseiller communal de Porrentruy et le restera jusqu'en 1949. En , il est nommé directeur de l'École suisse de Gênes. De ce fait, le , il laisse sa place de rédacteur en chef du "Jura Libre" à Roland Béguelin et prend le poste de rédacteur-adjoint. Le 1er octobre, il laisse sa fonction de secrétaire général du "Mouvement séparatiste jurassien" à Pierre Billieux. En 1954, il quitte son poste à Gênes et revient vivre dans le Jura où il devient rédacteur en chef du journal "Curieux" jusqu'en 1956. Il collabore également avec plusieurs journaux, dont "Le Pays". En 1956, il quitte son poste de rédacteur en chef de "Curieux" et décide de revenir dans l'enseignement. Cependant, défendant la cause jurassienne et son indépendance vis-à-vis du canton de Berne, les autorités bernoises ne lui abordent aucun poste. Roger Schaffter est contraint d'enseigner à Neuchâtel pour pouvoir travailler et devient, en 1957, professeur secondaire à l'École supérieure de commerce. L'année suivante, il fonde, avec Roland Béguelin, les "Éditions de la Bibliothèque jurassienne" qui a pour but de diffuser la culture et l'histoire jurassienne. En 1969, sous pression entre les séparatistes, antiséparatistes et la Confédération, le Conseil-exécutif bernois est contraint de déposer au Grand Conseil bernois une disposition constitutionnelle rendant possible l'organisation d'un plébiscite dans le Jura. L'additif constitutionnel passe alors en votation populaire cantonale et est accepté le mars 1970. Publié le 10 mars 1970, l'additif détermine les modalités d'une procédure d'autodétermination dans le Jura en trois étapes de « votation en cascade », appelées plébiscite jurassien. Lors du premier plébiscite du , le résultat est favorable à la création d'un nouveau canton. La population pro-jurassienne rejoint la place devant l'Hôtel-de-Ville de Delémont, à 20:00, où sont annoncés les résultats par Germain Donzé, Roland Béguelin, Roger Schaffter et François Lachat. Cependant, lors du deuxième plébiscite organisé le et le , les quatre districts de Moutier, Courtelary, La Neuveville et Laufon décident de demeurer dans le canton de Berne. Les résultats du troisième plébiscite des 7 et 14 septembre et des 19 et 26 octobre 1975 n'arrangent rien. Parcours politique. À la suite des résultats favorables pour la création d'une République et Canton du Jura, l'Assemblée constituante jurassienne est créée pour élaborer la Constitution du nouveau canton. Roger Schaffter y est élu député constituant le 21 mars 1976 et obtient le meilleur résultat de vote. Il préside également la séance inaugurale. L'Assemblée inaugure ses travaux le . Lors de la rédaction de la Constitution jurassienne, Roger Schaffter défendra des sujets comme : la condamnation des procédures de mise au secret, le maintien des préfectures dans le futur canton, l'inscription du droit de vote des étrangers dans la Constitution jurassienne ou encore les droits politiques aux Jurassiens de l'extérieur. La nouvelle Constitution est acceptée en votation par la population jurassienne le et les travaux de l'Assemblée constituante se terminent le Après que la République et canton du Jura ait obtenu son indépendance au niveau fédéral avec la votation populaire fédérale du , Roger Schaffter est élu, avec , conseiller aux États représentant le Jura. Cependant, le 19 novembre 1978, Roger Schaffter est également élu au Parlement jurassien : il siègera seulement deux mois au Parlement jurassien avant de décider de siéger au Conseil des États. Dès l'entrée en souveraineté de la République et canton du Jura le , Roger Schaffter comprend qu'il faut à présent que les autorités jurassiennes s'introduisent dans le système politique suisse traditionnel. En effet, contraint par sa Constitution de se fondre dans le moule de la Confédération, le Gouvernement et le Parlement jurassien deviennent moins virulent. Ces derniers, afin de ne pas attiser les tensions, décide d'utiliser le dialogue et la réconciliation afin de séduire les antiséparatistes du Jura bernois et le Conseil-exécutif bernois tout en gardant le même objectif que les mouvements séparatistes : la réunification. Roland Béguelin y voit alors un acte de lâcheté et ne cachait pas sa consternation et sa colère à l'encontre du Gouvernement jurassien. Roger Schaffter, n'étant pas d'accord avec Roland Béguelin quitte ses fonctions de vice-président et membre du "Rassemblement jurassien". Les rapports entre lui et Roland Béguelin, sur la vision future du canton, se sont alors détériorés. La même année, il quitte sa fonction de professeur à Neuchâtel pour se consacrer à sa vie politique. Le 29 novembre 1978, il est élu tacitement au Conseil des États. Il y siégera du au . Il y sera président de la commission de la science et de la recherche. Il est battu, le 18 octobre 1987, par son collègue de parti, Jean-François Roth. Lors de son mandat de presque neuf ans, Roger Schaffter a défendu des sujets comme : le soutien à l'élevage de chevaux race Franches-Montagnes. Il était également secrétaire général du groupe de concertation des cantons limitrophes de la France puis délégué à la coopération de la République et Canton du Jura du 11 janvier 1979 à 1982. Le 28 avril 1986, Roger Schaffter est élu président d'Helvetia latina. Fin de vie. Roger Schaffter meurt le 13 février 1998 à Delémont à l'âge de 80 ans. Il repose au cimetière de Delémont. Œuvres écrites. "La Nouvelle Rauracienne". En 1950, Roland Béguelin et Roger Schaffter, reprennent, avec plusieurs modifications, la chanson populaire "La Rauracienne" écrite par Xavier Stockmar en 1830. La nouvelle chanson est renommée "La Nouvelle Rauracienne" et est proclamée hymne des séparatistes jurassiens. La chanson est promulguée « hymne officiel de la République et Canton du Jura » le par le Parlement jurassien. Publications. Roger Schaffter a publié quelques ouvrages littéraires, dont : Distinctions. Roger Schaffter reçoit de quelques distinctions au cours de sa vie : Hommages. Le Mouvement Autonomiste Jurassien rend très souvent hommage à Roger Schaffter, lors des commémorations de sa naissance ou de son décès. Plusieurs villages et villes ont donnée le nom de Roger Schaffter à l'une de leurs places ou rues. En voici une liste non exhaustive : Vie privée. Roger Schaffter épouse Suzanne Amuat en 1949 avec qui il a trois enfants. |
Parc national Braulio Carrillo Le Parc national Braulio Carrillo est le nom donné à l'un des parcs nationaux du Costa Rica en hommage à l'ancien Président du Costa Rica, Braulio Carrillo Colina. Situé à de San José, on y accède par la et le , le seul du pays. Il s'étend sur ha. Étant sous les Tropiques et recevant mm de pluie chaque année, cet écosystème a permis le développement d'une jungle d'altitude exceptionnellement riche où l'on trouve également des centaines de cascades et même un volcan éteint. Biodiversité. Les botanistes estiment que le parc Braulio abrite espèces de plantes dont plus de d'Orchidées. On y trouve au moins 135 espèces de mammifères parmi lesquelles, le capucin, le singe Araignée de Geoffroy et le singe hurleur. Il abrite les serpents les plus dangereux, des crocodiles et des milliers de grenouilles aux couleurs chatoyantes dont la célèbre Agalychnis callidryas ou grenouille arboricole aux yeux rouges. C'est un lieu privilégié où l'on peut observer le guatusa (lapin indien), le paca (tepezcuinte), le tapir, le paresseux, le coyote, l'ocelot, le puma, le jaguar, l'ours... Sur les 875 espèces d'oiseaux passant par le Costa Rica, 515 espèces résident dans ce parc, parmi lesquelles le toucan à carène, l'ara macao, le trogon, le paon pavor, l'oiseau parapluie, l'aigle orné et le légendaire ara de Buffon, le quetzal. C'est un lieu encore partiellement inexploré. Malheureusement, il abrite malgré tout des espèces menacées d'extinction. |
Téniase La téniase ou tæniase le tæniasis est une helminthiase, une maladie parasitaire causée par la présence dans le tube digestif (le plus souvent) d'un ver cestode plat pouvant atteindre 10 mètres de long. On distingue notamment pour les principales infestations humaines : Les échinococcoses sont des maladies provoquées par le développement dans l'organisme de larves de ténias de petite taille : De même les larves de "Taenia solium" peuvent entraîner la cysticercose. Accidentellement, l'humain peut devenir hôte définitif des ténias du groupe "Multiceps" (responsables de la cœnurose) ou d'autres espèces du genre "Diphyllobothrium" (responsables de la sparganose). Cycle du parasite. Les œufs contiennent déjà un embryon hexacanthe qui est libéré lors de l'ingestion par l'hôte intermédiaire et traverse la paroi intestinale. Il se fixe alors dans la musculature sous forme cysticerque. L'hôte définitif (l'homme) mange alors la viande et le scolex se dévagine et se fixe à la paroi intestinale, où il se nourrit alors de la nourriture de son hôte. L'adulte pond des œufs lâchés dans les excréments. Épidémiologie. De à environ cas humains se déclareraient chaque année, au vu du seul indicateur disponible qui est la vente du médicament spécifique qui est la Trédémine ND. Vers 2010, selon une note adressée aux préfets () par la Direction générale de l’alimentation (DGAL), moins de 0,3 % de la population française est victime du vers solitaire. |
Ivy Mike Ivy Mike est le nom de code de la première bombe H testée avec succès. Sa puissance était de 10,4 Mt. Elle a explosé sur l'atoll d'Eniwetok le à . C'est le premier test complet d'une « bombe à fusion étagée » selon la conception de Teller-Ulam. Caractéristiques. À cause de ses dimensions, de sa masse (60 tonnes) et du matériel fusionnant (deutérium liquide, à environ ), cette bombe n'était pas utilisable en tant qu'arme nucléaire car non largable. De leur côté, les Soviétiques développeront la première bombe H transportable par avion en 1953. L'étage primaire comportait du tritium devant doper le deutérium liquide dans un long réservoir d'hydrogène liquide, le tout enfermé dans un cylindre destiné à canaliser l'explosion de la bombe et à envelopper le réservoir d'hydrogène d'un plasma gazeux à très haute température, lequel fait exploser à son tour le deutérium, selon la . Cette explosion a prouvé que la bombe H est bien plus puissante que la bombe A, en l'occurrence de plus puissante que les bombes "Little Boy" (Hiroshima) et "Fat Man" (Nagasaki). La puissance de l'explosion a dépassé tous les calculs des scientifiques, réalisés à l'époque le plus souvent à la main ou sur des calculateurs ENIAC au prix d'approximations importantes des modèles physiques. |
Cysticerque Un cysticerque est une forme larvaire de tænia ressemblant à une vésicule d'environ 10 mm dans laquelle le scolex est invaginé. Le cysticerque est une forme de résistance pour le parasite durant la phase de son cycle dans l'hôte intermédiaire (le bœuf dans le cas de tænia saginata). Cette forme de résistance lui permet de survivre jusqu'à son passage dans l'hôte définitif (l'être humain). Le cysticerque est capable de se retrousser (comme une chaussette) pour se fixer dans l'intestin de son hôte définitif. Parfois les cysticerques se regroupent en formant un cénure (taille d'un poing) ou en formant un hydatide (jusqu'à faire la taille d'une balle de handball et à peser 10 ou 15 kg). |
Blocs-notes |
Singularity Singularity est le nom d'un projet expérimental de système d'exploitation de 2003 à 2010 par Microsoft Research et vise à atteindre une certaine sûreté de fonctionnement. Pour cela, il est presque intégralement développé en code managé. À l'époque, ce projet voulait être la prochaine génération de système d'exploitation de Microsoft et est son projet pluri-départemental le plus important. Singularity n'a plus rien à voir avec les anciens Windows, car les qui y travaillent à plein temps sont partis de rien et, , le noyau n'est composé que de (ce qui est peu pour un système d'exploitation). Nouveauté. Les SIPs (Software Isolated Processes) fonctionnent en environnement fermé. Deux SIPs ne peuvent accéder en même temps au même objet, et ils sont créés et terminés par le système lui-même au gré de ses besoins. Ce ne sont pas des processus permanents donc ils n'encombrent ni le disque dur ni la RAM car la plage mémoire utilisée est directement attribuée à autre chose. Certains spécialistes estiment que ce système pensé il y a longtemps par Xerox entraîne un ralentissement du système, mais d'ici la sortie de Singularity, la puissance de nos PC aura nettement augmenté. Statut du projet. La version 1.0 de Singularity est rendue disponible en . Un kit de développement pour Singularity est sorti sous licence Shared Source, qui permet une utilisation académique non commerciale, et est disponible sur CodePlex. La version 1.1 est sortie en et la version 2.0 est sortie le . |
Guzmania lingulata Guzmania lingulata est une espèce de plantes épiphytes de la famille des Broméliacées, originaire des régions tropicales d'Amérique du Sud, couramment cultivée comme plante d'appartement. |
Field Museum |
AESA AESA est un sigle qui peut signifier : |
Braulio Carrillo Colina Braulio Carrillo Colina (né le à Cartago, assassiné le au Salvador), est un homme d'État, fut président du Costa Rica de 1838 à 1842. Il donna son nom au parc naturel costaricien Braulio Carrillo. |
Thomas Lüthi Thomas Lüthi, né le à Oberdiessbach dans le canton de Berne, est un pilote de vitesse moto suisse. Dès l'âge de trois ans il enfourchait sa première moto. Il commence à faire de la compétition en 1997, à l'âge de 11 ans en pocket-bike, point de départ de tous les grands champions de vitesse moto. Il dispute ensuite son premier grand prix dans l'élite, la catégorie des , en juillet 2002, sur une moto Honda. Il participe en 2003 à sa première saison complète, où il montre un talent très prometteur, avec notamment une décrochée le 15 juin à Barcelone. Il termine cette saison à la du général. La saison suivante, en 2004, Thomas ne va pas continuer sur la lancée de l'année précédente. Le Suisse va vivre une saison blanche. Il devra attendre le Grand Prix de la saison pour entrer dans les points et ne connaîtra pas le Top10 de toute la saison. La saison 2005 ne débutera pas de la meilleure des manières (abandon au Grand Prix d'Espagne), mais il alignera ensuite quatre places dans les quatre premiers, avec notamment sa première victoire en Grand Prix, le 15 mai au Mans. Il gagnera par la suite encore trois autres Grands Prix, avant de devenir le premier Suisse depuis plus de 20 ans à remporter un titre de Champion du Monde. Titre qu'il gagnera au bout du suspense, le 6 novembre lors du dernier GP de Valence, avec seulement 5 points d'avance sur son premier dauphin, le finlandais Mika Kallio. Dès la saison 2007, il court dans la catégorie des , remplacée en 2010 par la catégorie Moto2. Le , il signe son premier succès en Moto2 sur le circuit de Sepang, à l'issue d'un beau duel avec le leader du championnat, Stefan Bradl. Il rejoint la MotoGP en 2018. Après une saison délicate en 2018 en MotoGP, il retrouve un guidon dans la catégorie Moto2 dans l'équipe Dynavolt Intact aux côtés de l'allemand Marcel Schrötter. Il prend sa retraite à l'issue de la saison 2021. Références. http://www.paddock-gp.com/moto2-tests-qatar-j2-luthi-veut-tourner-lundi/ |
Maurice Pommier Maurice Pommier est un illustrateur et auteur français né le à Peyrat-de-Bellac (Haute-Vienne). Il demeure à Évreux. Présentation. C'est à 40 ans que Maurice Pommier publie son premier livre pour la jeunesse, dont il est à la fois l'auteur et l'illustrateur ("Chasseurs de baleines" Gallimard, 1986). Pierre Marchand, le développeur des collections de Gallimard Jeunesse, s'attachera jusqu'à sa mort sa collaboration quasi exclusive. |
Droit de propriété en France Le droit de propriété est défini par le code civil français comme : Il s'agit d'un droit naturel garanti par la Constitution. Il figure explicitement dans la déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 comme l'un des quatre « droits naturels et imprescriptibles de l'homme ». Les protections du droit de propriété. Le droit de propriété bénéficie d'une protection particulière en droit français, puisqu'il est visé dans la déclaration des droits de l'homme, qui a valeur constitutionnelle : Il fait également l'objet d'une protection particulière aux termes de l'article du premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l'homme, dont la violation peut être sanctionnée par la Cour européenne des droits de l'homme. Aussi le législateur a prévu que chaque détenteur de droits réels peut avoir un ou plusieurs gardes particuliers pour constater par procès-verbal les délits et contraventions qui portent atteinte aux propriétés dont ils ont la charge (art. 29 du CPP source SIGP31). Les limites au droit de propriété. Droit absolu ? De la Révolution, jusqu'au milieu du le droit de propriété était un droit absolu, en vertu de l'article 17 de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 selon lequel c'est un droit « inviolable et sacré ». L'intérêt particulier du propriétaire a reculé devant l'intérêt social. La loi et la jurisprudence en ont fait un droit relatif. Ses restrictions sont soit législatives soit jurisprudentielles ( art. à …). Droit total et exclusif ? Le propriétaire est en principe le seul à exercer le droit de propriété sur la chose. Le caractère total et exclusif subit de nombreuses atteintes, ainsi, lorsqu'un droit d'usufruit grève un bien, le propriétaire ne possède que la nue-propriété. Il existe aussi des servitudes comme le droit de passage en cas d'enclaves. La servitude grève l'immeuble (fond servant) au profit du fond dominant. Le propriétaire du fond dominant peut donc accomplir certains actes d'utilisation du fond servant. Il convient de souligner que le Conseil Constitutionnel a estimé que les titulaires du droit de propriété pouvaient être aussi bien des personnes physiques, que des personnes morales (DC, 1986, CC, « Privatisation », 1986). Le juge constitutionnel en arrivera également à considérer en 1986 que la propriété publique est tout autant concernée par la protection reconnue à la propriété. Les démembrements du droit de propriété. Le droit de propriété est classiquement défini comme comprenant trois attributs fondamentaux, issus du droit romain : Les deux premières subdivisions, lorsqu'elles ne sont pas accompagnées de la troisième, constituent l"'usufruit", droit réel qui confère à son titulaire le droit d'utiliser et de percevoir les revenus et les biens qui appartiennent à une autre personne. Ce droit est précaire car il prend fin à la mort de l'usufruitier. L'"abusus" non accompagné d'"usus" et de "fructus" est aussi appelé « nue propriété ». |
Impatiens balfouri |
Aigurande , parfois appelée Aigurande-sur-Bouzanne, est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. Aigurande est située dans le sud du département, à la limite avec le département de la Creuse. Elle est située dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Lourdoueix-Saint-Pierre (), Méasnes (), La Forêt-du-Temple (), Crozon-sur-Vauvre (), La Buxerette () et Montchevrier (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Neuvy-Saint-Sépulchre (), La Châtre (), Châteauroux (), Issoudun () et Le Blanc (). Aigurande est une commune rurale non polarisée, qui ne fait donc partie d'aucune aire urbaine, ni d'aucun espace urbain. Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : les Chenillères, Boucamoine et le Bouchard. Géologie et relief. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. La commune se trouve sur le plateau d'Aigurande, un plateau cristallin du Massif Central dominant le Boischaut Sud, et plus exactement sur une crête. La surface du plateau daterait du Paléogène et est faiblement disloquée avec un champ de failles Nord-Sud. Quant à la crête, culminant vers 400 à d'altitude, elle serait un monadnock au-dessus du plateau dont les derniers remaniements se seraient produits au Miocène. Aigurande se trouve sur un îlot de granulite qui fait partie d'un ensemble de plissements est-nord-est/ouest-sud-ouest. Des dépôts riches en fer se trouvent également dans l'ouest de la région. Hydrographie. Le territoire communal est arrosé par la rivière Vauvre. Il possède aussi les sources de la rivière Bouzanne. Les sections Nord-Sud du réseau hydrographique, très encaissé, suivent la pente générale du plateau, tandis que les sections Est-Ouest suivent celle des . Voies de communication et transports. Voies routières. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 19, 36C, 73, 73A, 951B et 990. Transports. La ligne de La Châtre à Guéret passait par le territoire communal, une gare desservait la commune. Les gares ferroviaires les plus proches sont les gares d'Éguzon (), Saint-Sébastien () et Argenton-sur-Creuse (). Aigurande est desservie par les lignes H et I du Réseau de mobilité interurbaine et par les lignes 10, 12 et 13 du réseau TransCreuse. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Réseau électrique. La commune possède un poste source sur son territoire qui est situé au lieu-dit le Gachet. Urbanisme. Typologie. Aigurande est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (89,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (89,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (36,1 %), zones agricoles hétérogènes (30 %), terres arables (23 %), zones urbanisées (6,2 %), forêts (4,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune d'Aigurande est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 20,1 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 653 sont en en aléa moyen ou fort, soit 69 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1996 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune d'Aigurande est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif. Toponymie. Le nom d'Aigurande procède du toponyme gaulois *"" (ou *"equoranda") dont l'évolution la plus fréquente en France est . "Egoranda" devait fondamentalement signifier « limite » et correspondait souvent à la frontière entre deux peuples gaulois. Ses habitants sont appelés les Aigurandais. Histoire. À l'époque gauloise, Aigurande se trouvait à la frontière entre le territoire des Lémovices et celui des Bituriges Cubes, ultérieurement limite entre les anciens diocèses de Limoges et de Bourges, puis entre le Limousin et le Berry, enfin entre les départements de la Creuse et de l'Indre. Anne-Marie-Louise d'Orléans, la Grande-Mademoiselle, par héritage des Bourbon-Montpensier, fut Dame d'A(i)gurande. Cela explique les armes municipales, qui sont armes de Bourbon. La seigneurie d'Aigurande est héritée par « Monsieur », frère de Louis XIV de France. Elle est vendue avec les seigneuries de Cluis-Dessous et de Sainte-Sévère en 1697 à Nicolas Léonor de Flexelles, marquis de Brégy, ambassadeur en Pologne et en Suède. La commune a accueilli plusieurs fois des étapes de courses de cyclisme. Le , la commune a accueilli le départ de la du Tour de France 2008 de cyclisme. Le , la commune a accueilli le départ de la du Tour de France 2011 de cyclisme. Enfin, lors de la 10e étape du Tour de France 2009, la commune a été traversée par les coureurs. À la suite du redécoupage cantonal de 2014, la commune n'est plus chef-lieu de canton. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de La Châtre, du canton de Neuvy-Saint-Sépulchre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes de la Marche Berrichonne. Instances judiciaires et administratives. La commune dispose des services suivants : Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre. Manifestations culturelles et festivités. Aigurande dispose tout au long de l'année le vendredi matin d'un marché primeur fermier et deux fois par mois d'une foire. À la Pentecôte, il y a une fête foraine, un défilé de chars illuminés (dimanche), une grande foire (lundi) et le pèlerinage de Notre-Dame de la Bouzanne. En août, le premier weekend, il y a la fête du vieil Aigurande et le dernier dimanche de ce mois la fête de l'Écrevisse. Équipement culturel. La commune dispose d'une médiathèque. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Cultes. Culte catholique La commune d'Aigurande dépend de l'archidiocèse de Bourges, du doyenné du Boischaut Sud et de la paroisse d'Aigurande. Le lieu de culte est l'église Notre-Dame. Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d’Aigurande. Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. La commune ne compte qu'un monument répertorié à l'inventaire des monuments historiques et huit objets répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel. Il existe aussi des lieux touristiques non classés tes que le monument au morts sur la grand-place. Dolmen du Grand Pontet ou du Champ Liame. Le dolmen est situé à l'ouest-sud-ouest du hameau du Grand Pontet, à environ au nord du centre-bourg du village. Il date probablement du Néolithique. Église Notre-Dame. L'église Notre-Dame () est un large édifice avec un clocher-porche en pierre de taille, daté du ; dôme octogonal surmonté d’un clocheton. Nef sans transept de six travées, voutée d’ogives, datée du . Chœur avec chevet plat du , avec fenêtres de style flamboyant. Maitre-autel en bois sculpté et doré de style régence. Deux chapelles latérales du . Vestiges de fortifications. Tournage. La campagne aigurandaise a servi en 2000 de lieu de tournage pour "Balafola", un court-métrage de Mohamed Camara. |
Liste des présidents du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques L'actuel président du conseil départemental (anciennement conseil général) des Pyrénées-Atlantiques est Jean-Jacques Lasserre (MoDem), en fonction depuis 2014. |
Aize est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. Aize est située dans le nord du département, dans la région naturelle du Boischaut Nord. Les communes limitrophes sont : Guilly (), Buxeuil () et Rouvres-les-Bois (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Levroux (), Issoudun (), Châteauroux (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=47.10472 longitude =1.702500 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune d'Aize"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : la Villeneuve, Binfou et la Carillonnerie. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Renon. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 31, 56 et 960. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Gièvres, à . Aize est desservie par la ligne B du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Aize est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (87,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (71,4 %), forêts (12,1 %), prairies (8,6 %), zones agricoles hétérogènes (7,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune d'Aize est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif d'Orville, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 105 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Azéliens. Histoire. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton de Vatan. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement d'Issoudun, du canton de Levroux, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Champagne Boischauts. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique d'Issoudun. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Valençay. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. Culture locale et patrimoine. Labels et distinctions. Aize a obtenu au concours des villes et villages fleuris : |
Ambrault est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. Ambrault est située dans l'est du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Bommiers (), Sassierges-Saint-Germain (), Vouillon (), Meunet-Planches (), Saint-Août () et Mâron (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Ardentes (), Issoudun (), Châteauroux (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.7832985 longitude =1.96667000 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune d'Ambrault"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Boisramier, la Brande, le Breuil, le Relais et le Terrier. Géologie et hydrographie. Ambrault dispose d'une cavité souterraine naturelle nommé « Gouffre de Boisramier ». La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Théols et bordée au nord-est par son affluent le Liennet. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 49, 67, 102, 918 et 925. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Neuvy-Pailloux, à . Ambrault est desservie par la ligne D du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Ambrault est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (56,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (57,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (56 %), forêts (35,9 %), zones urbanisées (3,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,6 %), prairies (0,5 %), zones agricoles hétérogènes (0,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune d'Ambrault est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Théols et le Liennet. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999 et 2016. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans les massifs de Choeurs-T houx-Fleuret et de Maron, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 81,8 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 335 sont en en aléa moyen ou fort, soit 77 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Durant l'Antiquité, la localité se serait nommée "Ambrus". Sous Henri IV, elle se nommait "Ambrès". Histoire. À deux kilomètres d'Ambrault, dans le hameau de Bois-Ramier se trouvent plusieurs carrières de calcaire (oolithique). Les pierres extraites, d'excellente qualité, ont servi pour la construction d'églises, de monuments comme l'abbaye de Déols et la cathédrale de Bourges. L'exploitation de la pierre d'Ambrault, notamment étudiée par les géologues Jacqueline et Claude Lorenz est attestée à l'époque romaine, en particulier à Argentomagus dès la seconde moitié du . Elle est la source principale de fabrication des colonnades, mais elle y a aussi été employée pour la réalisation de divers ensembles architecturaux, comme au théâtre gallo-romain du Virou. La commune avait une gendarmerie, qui a fermé le . La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton d'Issoudun-Sud. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement d'Issoudun, du canton d'Ardentes, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Champagne Boischauts. Elle dispose d'une agence postale communale et d'un centre de première intervention. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine de Châteauroux, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d'Issoudun. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. |
Anjouin est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. Anjouin est située dans le nord du département, à la limite avec les départements de Loir-et-Cher et du Cher. Elle est située dans la région naturelle du Boischaut Nord. Les communes limitrophes sont : Dun-le-Poëlier (), Bagneux (), Orville (), Genouilly (), Graçay (), Saint-Loup (), Maray (), La Chapelle-Montmartin () et Saint-Julien-sur-Cher (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Valençay (), Issoudun (), Châteauroux (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=47.1902777778 longitude =1.80166666667 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune d'Anjouin"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : la Pataudière, Boisrond et les Ronnais. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Fouzon. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementale : 13, 31B et 922. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Mennetou-sur-Cher, à . Anjouin est desservie par la ligne B du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Anjouin est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Romorantin-Lanthenay, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (84,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (86,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (70,7 %), forêts (15,3 %), zones agricoles hétérogènes (10,3 %), prairies (3,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune d'Anjouin est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Dun, est classée au niveau de risque 1, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 98,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 224 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Anjouinais. Histoire. La commune fut rattaché de 1973 à 2015 au canton de Saint-Christophe-en-Bazelle. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement d'Issoudun, du canton de Valençay, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Chabris - Pays de Bazelle. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique d'Issoudun. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Romorantin-Lanthenay et dans le bassin de vie de Vierzon. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. Un camping est présent dans la commune. Il s'agit du camping à la ferme qui dispose de 6 emplacements. |
Argy est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. Argy est située dans l'ouest du département, dans la région naturelle de la Champagne berrichonne. Les communes limitrophes sont : Sougé (), Pellevoisin (), Villegouin (), Saint-Lactencin (), Buzançais (), Francillon () et Levroux (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Buzançais (), Châteauroux (), Issoudun (), Le Blanc () et La Châtre (). <mapframe zoom=11 latitude=46.9397222222 longitude =1.43916666667 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune d'Argy"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Cornepic, Gravet, les Escarouettes et la Bonduaire. grand juscop, petit juscop, argiette, villours Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Cité. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 11, 28, 28E, 28G, 63, 76 et 926. La ligne de Salbris au Blanc passe par le territoire communal, deux gares (Argy et Juscop) desservent la commune, par le train touristique du Bas-Berry. L'autre gare ferroviaire la plus proche est celle de Châteauroux, à , qui se trouve sur la ligne des Aubrais - Orléans à Montauban-Ville-Bourbon. Argy est desservie par la ligne S du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de Valençay. Urbanisme. Typologie. Argy est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (89,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (89,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (74,6 %), prairies (12,3 %), forêts (9,6 %), zones agricoles hétérogènes (2,5 %), zones urbanisées (1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune d'Argy est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans les massifs de Frédille et d'Argy, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 82,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 192 sont en en aléa moyen ou fort, soit 51 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2006 et 2018 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Argyciens. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Buzançais, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Val de l'Indre - Brenne. Elle dispose d'une agence postale communale. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Manifestations culturelles et festivités. La fête du Clément, célébrée depuis le , est fêtée le jour de la Saint-Clément (23 novembre). Les Clément (et Clémentine) se donnent rendez-vous dans la cour du château en l'honneur de l'un des fondateurs de la ville : Clément d'Argy. Équipement culturel. La bibliothèque municipale est renommée Espace culturel Raymonde-Vincent en 2019. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Buzançais. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Valençay et Sainte-maure-de-touraine. |
Arpheuilles (Indre) est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. Arpheuilles est située dans l'ouest du département, dans la région naturelle du Boischaut Nord. Les communes limitrophes sont : Saulnay (), Clion (), Palluau-sur-Indre (), Saint-Genou (), Sainte-Gemme () et Villiers (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Buzançais (), Châteauroux (), Le Blanc (), Issoudun () et La Châtre (). <mapframe zoom=11 latitude=46.9008333333 longitude =1.27833333333 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune d'Arpheuilles"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : le Bois Septier, Villerette, la Rossignolerie et la Chicarderie. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Rideau. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 15 et 24. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux, à . Arpheuilles est desservie par la ligne Q du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Arpheuilles est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (97,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (97,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (63,3 %), prairies (17,2 %), zones agricoles hétérogènes (15,1 %), forêts (2,3 %), cultures permanentes (2,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune d'Arpheuilles est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Brenne, est classée au niveau de risque 1, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 95,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 170 sont en en aléa moyen ou fort, soit 99 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2006 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Le nom de la localité est attesté sous la forme latine "Arfolium" en 1327 et au . La forme réduite "arfuèlha", du nord-occitan, a produit une "f" en perdant le "e" pré-tonique "(agr[e]fuèlha > agrfuèlha > arfuèlha)" pour aboutir à Arpheuilles qui est la forme plurielle d'une appellation du houx dérivée de la racine latine "acrifoliu-". Ce toponyme dérive du latin et désigne le houx. Histoire. Le 13 janvier 1871 le ballon monté "Monge" s'envole de la gare d'Orléans à Paris alors assiégé par les Prussiens et termine sa course à Arpheuilles, après avoir parcouru 293 kilomètres. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton de Châtillon-sur-Indre. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Buzançais, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes du Châtillonnais en Berry. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Buzançais. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Valençay et Sainte-maure-de-touraine. |
Arthon est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. Arthon est située dans le centre du département, dans la région naturelle de la Brenne. Les communes limitrophes sont : Velles (), Le Poinçonnet (), Jeu-les-Bois (), Buxières-d'Aillac () et Bouesse (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Ardentes (), Châteauroux (), La Châtre (), Issoudun () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.6944444444 longitude =1.70027777778 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune d'Arthon"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Parmi les hameaux et lieux-dits de la commune, on trouve : la Tremblaire, les Religieuses et la Cotinière. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par les rivières Bouzanne et Creuzançais, de plus on y trouve de nombreux étangs. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 14, 42, 45, 45G et 990. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux, à . Arthon est desservie par la ligne 10 du réseau de bus Horizon. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Arthon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (69,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (69,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (31,4 %), terres arables (28,8 %), forêts (26 %), zones agricoles hétérogènes (9,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,1 %), eaux continentales (1,7 %), zones urbanisées (0,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune d'Arthon est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Châteauroux, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 99,8 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 574 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 2016, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Le nom d'Arthon évoque l'ours, un des plus riches symboles du monde celtique : son nom (celtique commun "artos", irlandais "art", gallois "arth", breton "Arzh"), se retrouve encore dans celui du souverain mythique Arthur ("artoris"), ou encore dans l'anthroponyme irlandais "Mathgen" ("matugenos", né de l'ours). Ses habitants sont appelés les Arthonnais. Histoire. On découvre des vestiges préhistoriques et antiques, comme une enceinte protohistorique à Bellevue, ainsi que les premières occupations datent des périodes gauloise et gallo-romaine avec la voie romaine reliant Argenton à Bourges passait par la commune. Le village est un bourg castral : il s’est formé autour du château appartenant à la famille des seigneurs de Déols-Châteauroux. La commune dépendait de l'abbaye de Déols en 1104 puis appartint à la seigneurie des Varennes au . Le bureau de poste a été fermé en 2011. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton d'Ardentes, de la deuxième circonscription de l'Indre et de Châteauroux Métropole. Elle dispose d'une agence postale communale. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre. Manifestations culturelles et festivités. Au niveau festivités, plusieurs manifestations se déroulent dans l'année dont la rencontre de modélisme naval ayant lieu le dimanche de juin, la « fête de la pêche et de la nature » qui a lieu le dimanche d'août, la brocante annuelle ayant lieu le dimanche de septembre, la marche ayant lieu le dimanche d'octobre, la rencontre cyclotouriste. Le lundi de Pentecôte se tient un pèlerinage à la chapelle de la Bonne-Dame-du-Chêne. Sports. Elle dispose aussi du centre d'entraînement de la Berrichonne de Châteauroux. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine de Châteauroux, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Châteauroux. La principale entreprise de la commune est l’usine textile Balsan, spécialisée dans la confection de moquette, souvent labellisée HQE ou Gut. Le reste étant composé de l'agriculture, polyculture, élevage, Arthon (fromage de chèvre), vergers et les petits commerces et l'artisanat. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. |
Azay-le-Ferron est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans l'ouest du département, à la limite avec le département d'Indre-et-Loire. Elle est située dans la région naturelle de la Brenne, au sein du parc naturel régional de la Brenne. Les communes limitrophes sont : Martizay (), Paulnay (), Obterre (), Bossay-sur-Claise (), Saint-Michel-en-Brenne () et Charnizay (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Le Blanc (), Châteauroux (), Issoudun () et La Châtre (). Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : la Pagerie, la Cordasserie et Enroche. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par les rivières Claise et Clecq. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 14, 14C, 14D, 18, 111, 925 et 975. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Loches, à . Azay-le-Ferron est desservie par les lignes Q et R du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de la Brenne. Urbanisme. Typologie. Azay-le-Ferron est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (76,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (79,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (46,2 %), forêts (18,4 %), prairies (18,1 %), zones agricoles hétérogènes (12,2 %), eaux continentales (2,3 %), zones urbanisées (1,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,1 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune d'Azay-le-Ferron est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans les massifs de Preuilly et de Brenne, est classée au niveau de risque 1, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 91,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 625 sont en en aléa moyen ou fort, soit 96 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1992, 2002, 2011, 2016, 2017 et 2018 et par des mouvements de terrain en 1999. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à , selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Gentilé. Ses habitants sont appelés les Ferronnais. Toponymie. Le nom de la localité est attesté sous les formes latines "Acciacum" et "Aziacum Ferronii" au , sous la forme "Azium" en 1263. Comme beaucoup de toponymes se terminant en "-acum", Azay-le-Ferron dérive d'un anthroponyme romain, sans doute "Asinius" que nous savons être aussi le nom d'une famille romaine "Asinius" dont "Asinius Pollion" était un ami de l'empereur Auguste, suivi du nom propre "Ferron", « Azay celui de "Ferron" ». Histoire. Azay-Le-Ferron est une commune tourangelle qui, lors du démantèlement de la baronnie de Preuilly (première baronnie de Touraine) en 1790, fut, en compagnie de quelques-unes de ses voisines, regroupée avec le Bas-Berry pour former le département de l'Indre. La commune fut rattaché de 1973 à 2015 au canton de Mézières-en-Brenne. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton du Blanc, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Cœur de Brenne. Elle dispose d'une agence postale communale, d'un centre de première intervention et d'un office de tourisme. Azay-le-Ferron est jumelée depuis 1987, avec la commune de Gars am Inn, en Allemagne. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Manifestations culturelles et festivités. Deux festivals sont organisés chaque année, dont le « festival un parc et des peintres » et le « festival au fil du temps ». Équipement culturel. Elle dispose d'une médiathèque. Santé. Elle dispose d'une maison médicale. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi du Blanc et dans le bassin de vie de La Roche-Posay. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Pouligny-saint-pierre et Sainte-maure-de-touraine. Culture locale et patrimoine. Château. Le château d'Azay-le-Ferron () remarquablement conservé, abrite de magnifiques collections de mobilier Renaissance, et Empire. De beaux jardins l'entourent : jardin à la française, jardin paysagé, jardin de topiaires et de buis taillés, aux formes étranges. Ce château, où a vécu en dernier la famille Hersent-Luzarche, a été légué en 1951 à la ville de Tours qui en est aujourd'hui propriétaire. Réserve zoologique de la Haute-Touche. La réserve zoologique de la Haute-Touche, l'un des plus vastes zoos de France ( hectares) et l'un des principaux pôles touristiques du département, est une ancienne terre du château d'Azay-le-Ferron appartenant aujourd'hui au Muséum national d'histoire naturelle qui y mène des recherches en biotechnologies et y reproduit des espèces animales sauvages menacées d'extinction. Église Saint-Nazaire. L'église Saint-Nazaire fut classée monument historique en 1927 et placée sous le patronage de l'abbaye Saint-Cyran en Brenne. On ne possède aucun document relatif à sa construction mais la nef a été datée du début du . Forêt de Tours-Preuilly. Située à la sortie d'Azay-le-Ferron, elle est fréquentée dès le par les Gaulois qui exploitent le fer. De la fin de la Renaissance au milieu du , l'exploitation de la forêt est liée aux activités des fourneaux de la Claise. La forêt sert à l'extraction du minerai de fer, à la production de charbon de bois et aux dépôts de scories issues de la transformation du minerai. À la fin du , une tuilerie est en activité au lieu-dit la Fontaine Bourbon. Lors de la Révolution de 1789, la forêt est vendue avec le château d'Azay-le-Ferron. En 1951-1952, madame Hersent-Luzarche lègue l'ensemble à la ville de Tours. L'Office national des forêts (ONF) en assure aujourd'hui la gestion pour la ville de Tours. |
Badecon-le-Pin est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le Sud du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Ceaulmont (), Le Menoux (), Chavin (), Gargilesse-Dampierre () et Pommiers (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Argenton-sur-Creuse (), Châteauroux (), La Châtre (), Le Blanc () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.5411111111 longitude =1.59277777778 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Badecon-le-Pin"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : le Pin, Feuillets, les Touchards, la Roche bat l'Aigüe, Châtillon, le Pilori, les Granges, les Chocats et les Minières. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Creuse, ainsi que par trois ruisseaux : le riau du Gué, le riau de Chatillon et le riau de Terron. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 38, 38C, 40 et 48. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Argenton-sur-Creuse, à . Badecon-le-Pin est desservie par la ligne J du réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays du Val de Creuse. Urbanisme. Typologie. Badecon-le-Pin est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Argenton-sur-Creuse, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (65,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (67,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (38,3 %), zones agricoles hétérogènes (27,3 %), forêts (25,4 %), zones urbanisées (6 %), eaux continentales (3,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Badecon-le-Pin est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage, et à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Creuse. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1983, 1990, 1999 et 2008. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 96,8 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 370 sont en en aléa moyen ou fort, soit 76 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2019 et par des mouvements de terrain en 1983 et 1999. Risques technologiques. La commune est en outre située en aval du Barrage d'Éguzon, de classe A et faisant l'objet d'un PPI, mis en eau en 1926, d’une hauteur de 58 mètres et retenant un volume de de mètres cubes. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Badecon-le-Pin est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif. Toponymie. En , la paroisse du Pin et la collecte de Badecon forment la municipalité du "Pin". La commune du "Pin" prit le nom de Badecon-le-Pin, par décret du . Ses habitants sont appelés les Badeconnais. Histoire. La paroisse du Pin, à l’origine, recouvre son actuel territoire mais elle se prolongeait jusqu’au cours de la Gargilesse. Elle incluait la position de l’actuel château de Gargilesse. Ainsi, lorsque Hugues II de Naillac, en 1200, construit la chapelle du château, celle-ci est dédiée à Notre-Dame du Pin en raison de sa dépendance spirituelle à l’égard de son église mère, celle dédiée à Saint Denis au Pin. Le bourg du Pin était siège d’un prieuré rattaché à l’abbaye Saint-Gildas de Châteauroux, tout comme l’église paroissiale Saint-Denis-du-Pin datant elle-même du . Lors de l’érection de la chapelle féodale de Gargilesse, en 1200, Hugues de Naillac accorda au prieur du Pin le droit de justice sur les habitants du village du Pin et il donna à ceux-ci franchise dans un espace compris entre les croix plantées. Ces croix fourniront à certains endroits l’actuelle limite entre Gargilesse et Le Pin. En mai 1782, un ouragan emporta le clocher, rasa la nef, laissant seulement debout le cœur de la sacristie. En 1786, la paroisse du Pin perd définitivement une partie de son territoire, rattachée à celle de Gargilesse. En 1789, dans les cahiers de doléances, les habitants de Badecon, se plaignent d’être obligés d’aller à la messe au bourg du Pin. Ils réclament donc l’érection de Badecon en paroisse et donc de ne plus dépendre spirituellement de Saint-Denis-du-Pin. À cette époque, la seigneurie de Badecon compte 191 feux et Le Pin, 200 feux. En 1790, la paroisse du Pin et la collecte de Badecon sont regroupés en une municipalité. La rivière Creuse est directement liée au développement économique de la commune. La géologie a longtemps fait que l’activité économique de la commune était basée sur la viticulture. Les côtes de la Creuse sont alors la continuité et la fin du vignoble du Menoux. Les côtes Gareuilles, de Châtillon, les Gardes sont alors couvertes de vignes. Les vins sont exportés principalement vers le Limousin. L’autre activité est directement liée aux moulins implantés sur le cours de la rivière. Cinq moulins se sont implantés sur la rive droite de la Creuse. Le moulin Drap fut longtemps spécialisé dans le foulage du chanvre d’où le nom de moulin à drap. Les moulins du Pin, Loup, de la Dine Jacques et le Grand Moulin étaient des moulins à blé. La mise en eau du barrage de la Roche-bat-l’Aigue amena l’électricité à Badecon et Argenton-sur-Creuse dès 1907, mais provoqua la fin des moulins. Le surélèvement du barrage en 1976 noya la vallée sur tout le territoire de la commune, jusqu’au Pont Noir. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton d'Éguzon-Chantôme et du au à la communauté de communes du pays d'Éguzon - Val de Creuse. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton d'Argenton-sur-Creuse, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Éguzon - Argenton - Vallée de la Creuse. Elle dispose d'un bureau de poste. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d’Argenton-sur-Creuse. Culture locale et patrimoine. Labels et distinctions. Badecon-le-Pin a obtenu au concours des villes et villages fleuris une fleur en : 2004, 2005, 2006, 2007, 2008, 2011, 2013, 2014, 2015 et 2016. |
Bagneux (Indre) est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le nord du département, dans la région naturelle du Boischaut Nord. Les communes limitrophes sont : Dun-le-Poëlier (), Saint-Christophe-en-Bazelle (), Anjouin (), Orville (), Buxeuil () et Poulaines (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Valençay (), Issoudun (), Châteauroux (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=47.1838888889 longitude =1.75388888889 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Bagneux"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Cocu, Bellevue et les Bruyères. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Fouzon. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 16, 25, 31, 31A et 31B. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Villefranche-sur-Cher, à . Bagneux est desservie par la ligne B du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de Valençay. Urbanisme. Typologie. Bagneux est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Romorantin-Lanthenay, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (70,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (70,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (50,1 %), forêts (29,1 %), zones agricoles hétérogènes (14,8 %), prairies (5,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Bagneux est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif d'Orville, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 97 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 133 sont en en aléa moyen ou fort, soit 95 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1992 et 1993 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Ses habitants sont appelés les "Bagneuzéens". Histoire. La commune fut rattaché de 1973 à 2015 au canton de Saint-Christophe-en-Bazelle. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement d'Issoudun, du canton de Valençay, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Chabris - Pays de Bazelle. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Manifestations culturelles et festivités. En 1991 est créée l'Association des Bagneux de France, regroupant les sept communes homonymes des Hauts-de-Seine, de l'Allier, de l'Indre, de la Marne, de la Meurthe-et-Moselle, de l'Aube et de l'Aisne, dont les maires et les représentants se réunissent annuellement dans l'une de ces sept communes. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Romorantin-Lanthenay et dans le bassin de vie de Chabris. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage iValençay. Culture locale et patrimoine. Labels et distinctions. Bagneux a obtenu au concours des villes et villages fleuris : |
Baraize est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Bazaiges (), Ceaulmont (), Gargilesse-Dampierre (), Cuzion () et Éguzon-Chantôme (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Argenton-sur-Creuse (), La Châtre (), Châteauroux (), Le Blanc () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.4894 longitude =1.56250 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Baraize"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Chamorin, Montcocu, Lagedemont, Cromay, Magot, Chamblant, les Bionnats, le Brocheteau, la Cany, Chezeau-Gautier, le Coteau, les Gilots, la Marche, Bellevue, le Breuil, Montgouery, le Plaix, Ruzay et le Terrier. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Creuse et par le rau de la Fortune. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 38, 38E, 72, 72A et 913. Les gares ferroviaires les plus proches sont les gares d'Éguzon () et Argenton-sur-Creuse (). Baraize est desservie par la ligne K du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays du Val de Creuse. De plus, la commune dispose de trois sentiers communaux à thème : Au temps de la Batteuse (), À la recherche de la Fortune () et Chemins creux et sous-bois autour de Montcocu (). Urbanisme. Typologie. Baraize est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (77,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (77,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (38,2 %), prairies (37,2 %), forêts (15,6 %), zones urbanisées (4,2 %), eaux continentales (2,6 %), terres arables (2,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Baraize est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage, et à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 75,8 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 179 sont en en aléa moyen ou fort, soit 65 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1983 et 1999. Risques technologiques. La commune est en outre située en aval du Barrage d'Éguzon, de classe A et faisant l'objet d'un PPI, mis en eau en 1926, d’une hauteur de 58 mètres et retenant un volume de de mètres cubes. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Baraize est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Baraizois. Histoire. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton d'Éguzon-Chantôme et du au à la communauté de communes du pays d'Éguzon - Val de Creuse. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton d'Argenton-sur-Creuse, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Éguzon - Argenton - Vallée de la Creuse. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Manifestations culturelles et festivités. Chaque année, le dimanche d'août, au hameau Chamorin, a lieu la Fête de la batteuse et de l'artisanat. Présentation d'un important stock de machines agricoles du siècle dernier entièrement restaurées dont une locomobile, nombreux tracteurs et moteurs, voitures anciennes, moissonnage sur place, ferme reconstituée, charronnage, débardage de bois, cuisson du pain sur place, fabrication d'huile de noix, jus de pomme, plus de soixante stands où les artisans travaillent sur place. Équipement culturel. Salle des fêtes 200-250 personnes avec cuisine équipée. Sports. Un site de baignade surveillé (plage de Montcocu) est présent dans la commune. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d’Argenton-sur-Creuse. La commune dispose de quelques commerces, comme un bar-restaurant (Montcocu), deux menuiseries, un couvreur et des auto-entrepreneurs multi-activités. Un camping avec des bungalows est présent dans la commune. Il s'agit du camping de Montcocu qui dispose de 26 emplacements. |
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Baudres est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le nord du département, dans la région naturelle du Boischaut Nord. Les communes limitrophes sont : Langé (), Vicq-sur-Nahon (), Rouvres-les-Bois (), Moulins-sur-Céphons (), Gehée () et Bouges-le-Château (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Levroux (), Châteauroux (), Issoudun (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=47.0583333333 longitude =1.57916666667 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Baudres"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Godechoux, la Brissonnerie et Balzème. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Céphons et par le ruisseau Nichat. Le confluent de ces deux cours d'eau est sur le territoire de la commune. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 23, 23A, 34, 34A et 956. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Valençay, à . Elle est aujourd'hui peu desservie. L'autre gare la mieux desservie est la gare de Châteauroux, à . Baudres est desservie par la ligne A du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de Valençay. Urbanisme. Typologie. Baudres est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (88,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (66,5 %), forêts (13,5 %), zones agricoles hétérogènes (10,8 %), prairies (9,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Baudres est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Baudres, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 92,7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 308 sont en en aléa moyen ou fort, soit 98 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1992, 1993 et 1998 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Le nom de la localité est attesté sous la forme "Baudra" en 1221, issue d'une racine pré-latine "baudr-", « boue ». De la racine pré-romane "baldr", "bauldr" qui a le sens de terrain boueux.<br> Une baudrerie est également désignée comme un endroit boueux par le glossaire de l'IGN. Ses habitants sont appelés les Baldériens. Histoire. Avant que Baudres ne devienne une commune à part entière avec sa propre église, c’est la petite paroisse Saint-Sulpice de Balzème (mentionnée en 1223), siège d'un prieuré relevant de l'abbaye de Déols, non loin de Baudres qui tenait lieu de commune. Elle a été rattachée à Baudres en 1819. Au lieu-dit Chambon se dressait une gentilhommière, demeure de la famille de Mazières de vieille noblesse berrichonne. En 1719. Marie de Mazières fera une fondation de messes et donnera à la cure un quartier de prés aux Fontenelles. Le bâtiment existe toujours avec un corps principal et une tour. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Levroux, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes de la Région de Levroux. Elle dispose d'une agence postale communale et d'un centre de première intervention. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique d'Issoudun. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Levroux. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. Culture locale et patrimoine. Labels et distinctions. Baudres a obtenu au concours des villes et villages fleuris deux fleurs en : 2004, 2005, 2006, 2007, 2008, 2011, 2013, 2014, 2015 et 2016. |
Bazaiges est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Baraize (), Celon (), Ceaulmont (), Vigoux (), Éguzon-Chantôme () et Parnac (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Argenton-sur-Creuse (), La Châtre (), Châteauroux (), Le Blanc () et Issoudun (). </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : la Ligne, le Petit Vavre, le Grand Vavre, la Varenne et le Breuil. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Abloux, de plus il possède les sources de la rivière Sonne. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 5, 5C, 5D, 36B, 54G, 72 et 133. L'autoroute la plus proche est l'autoroute A20 (échangeur n° 19). La ligne des Aubrais - Orléans à Montauban-Ville-Bourbon passe par le territoire communal. Les gares ferroviaires les plus proches sont les gares d'Éguzon () et Argenton-sur-Creuse (). Bazaiges est desservie par la ligne K du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Bazaiges est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (90,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (55,3 %), zones agricoles hétérogènes (24,9 %), forêts (10,9 %), terres arables (7,5 %), zones urbanisées (1,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Bazaiges est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 199 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1996, 2009, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1983 et 1999. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Bazaiges est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Bazaigeois. Histoire. Au début du , la commune comptait, pour le moins, une fabrique de cuviers en terre cuite. Vers 1910, ces poteries ont complètement disparu avec l’apparition des lessiveuses, mais on peut en contempler quelques exemplaires au musée de Guéret Le , la Résistance monte à la Croix de la Jette une embuscade contre une unité de la garnison allemande du barrage d'Eguzon. L'opération fait 18 morts et 5 blessés, détruisant toute l'unité. La commune fut rattaché de 1973 à 2015 au canton d'Éguzon-Chantôme et du au à la communauté de communes du pays d'Éguzon - Val de Creuse. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton d'Argenton-sur-Creuse, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Éguzon - Argenton - Vallée de la Creuse. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Manifestations culturelles et festivités. Chaque année durant le premier weekend d'Août, la famille Bertolotti, éminente famille de propriétaires et médecins bazegeoise, y organise une célébration ouverte aux habitants. Cette célébration basée sur les arts culinaires et le sacrifice rituel d'ovins issus du cheptel local, fait la part belle aux mélanges de saveurs, aux grands crus et à la culture carabine. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d’Argenton-sur-Creuse. Revenus de la population et fiscalité. Le nombre de ménages fiscaux en 2013 était de et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de . Emploi. En 2014, le nombre total d’emploi au lieu de travail était de . Le taux d’activité de la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à contre un taux de chômage de . Entreprises et commerces. En 2015, le nombre d’établissements actifs était de dont dans l’agriculture-sylviculture-pêche, dans l'industrie, dans le commerce-transports-services divers et était relatif au secteur administratif. Cette même année, il n‘y a pas eu de création d‘entreprise. |
Beaulieu (Indre) est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud-ouest du département, à la limite avec le département de la Haute-Vienne. Elle est située dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Chaillac (), Cromac (), Jouac () et Bonneuil (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Saint-Gaultier (), Le Blanc (), Châteauroux (), La Châtre () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.3872222222 longitude =1.30805555556 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Beaulieu"> {"type": "ExternalData", "service": "geoline", "ids": "Q211643", "properties": { "fill": "#fc3", "stroke": "#ac6600" }} </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : les Chardons, le Moulin et les Fauzières. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 29A et 44A. Les gares ferroviaires les plus proches sont les gares de Saint-Sébastien () et Éguzon (). Beaulieu est desservie par la ligne L du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Beaulieu est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (96,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (96,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (51,5 %), terres arables (28 %), zones agricoles hétérogènes (16,7 %), forêts (3,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Beaulieu est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 15,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 0 sont en en aléa moyen ou fort, soit 0 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Beaulieu est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Bellilociens. Histoire. La commune fut rattaché de 1973 à 2015 au canton de Saint-Benoît-du-Sault. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton de Saint-Gaultier, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Marche Occitane - Val d'Anglin. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de La Souterraine. |
Bélâbre est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud-ouest du département, à la limite avec le département de la Vienne. Elle est située dans la région naturelle de la Brenne, au sein du parc naturel régional de la Brenne. Les communes limitrophes sont : Chalais (), Mauvières (), Liglet (), Ruffec (), Ciron (), Lignac () et Le Blanc (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Saint-Gaultier (), Le Blanc (), Châteauroux (), La Châtre () et Issoudun (). Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : la Fumasse, les Gorciers, Nesme, Jovard et Puyrajoux. Géologie et relief. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Hydrographie. Le territoire communal est arrosé par la rivière Anglin et comprend plusieurs étangs. Voies de communication et transports. Voies routières. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 10, 15, 53, 54, 54C, 61, 98 et 927. Transports. La ligne du Blanc à Argenton-sur-Creuse via Saint-Benoît-du-Sault passait par le territoire communal, trois gares (Puyrajoux, Bélâbre et La Gendarmerie) desservaient la commune. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Argenton-sur-Creuse, à . Bélâbre n'est pas desservie par des dessertes de bus. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de la Brenne. Urbanisme. Typologie. Bélâbre est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction du Blanc, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (65,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (67,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (31,2 %), zones agricoles hétérogènes (25,3 %), prairies (21,1 %), terres arables (19 %), zones urbanisées (1,7 %), eaux continentales (1,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Bélâbre est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Luzeraize, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 98,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 708 sont en en aléa moyen ou fort, soit 98 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1992, 1993, 2009, 2011, 2016, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Bélabrais. Histoire. Entre Bélâbre et Mauvières, existe une pierre couchée sur l’ancien chemin de Puyrajoux au Blanc, c’est une pierre levée. Aussi énigmatique que ce mégalithe est le lieu-dit « le Cimetière au Chien » en limite des communes de Chalais, Ruffec et Ciron. Les anciennes paroisses qui ont formé la commune de Bélâbre sont encore marquées par leurs églises. Le prieuré de Jovard dépendait de l’abbaye de Méobecq. L’église formée d’une nef et d’un clocher est dédiée à la Vierge et garde deux statues de bois. On y venait autrefois « en voyage ». Il fallait suivre un parcours marqué de sept croix jusqu’à la fontaine du Magnoux où l’on jetait quelques pièces de monnaie. Ce pèlerinage se continue toujours. L’église de Nesme fut propriété des bénédictins de Saint-Savin-sur-Gartempe qui la reçurent en don en 1092. À l’Épeau, le prieuré dépendait de Grandmont. Par lettre de 1372, le roi Charles V donnait à son « amé et féal chevalier Jehan de Pocquières...le chastel de Bel arbre, assis en Guienne, à trois lieues ou environ prez de Obla"nc, confisqué sur Périchon de Naillac, Anglais tenant le party ennemy, et valant 120 livres de rente" » Les deux seigneuries voisines de la Salle et de Bel Arbre furent réunies en 1498. La terre de Bélâbre appartint successivement à Pierre III de Pocquières, à Louis de Chazerat (mi-, bailli du duché de Berry pour Marguerite de Valois, époux en 1530 de l'héritière Anne de Pocquières), à Jean de Durfort de Born († 1613 ; curateur d'Anne de Pocquières — âgée, veuve et sans postérité — dès avant 1593). Les guerres de Religion n’épargnèrent pas Bélâbre qui avait un temple de l’église réformée. Deux sièges, l’un en 1587 par les calvinistes, l’autre en 1591 par les Ligueurs, apportèrent leurs ravages. Armand-Léon de Durfort de Born — fils de Jean de Durfort et époux d'une cousine issue de germain de Sully : Lucrèce de Béthune, fille de Florestan de Béthune-Mareuil de Congy — était lieutenant général de l’artillerie royale. Sa ruine devait amener le « chasteau et maison forte, garnie d’un portail, tours, pavillons, fossés, pont-levis et basse-cour » à Jacques Lecoigneux (1588/1589-1651). Lié à Gaston d'Orléans dont il fut le chancelier, père de François Le Coigneux (1624-1702 ; son fils aîné, conseiller-clerc au Parlement, frondeur et poète), il était président à mortier au Parlement de Paris et joua un rôle important pendant la Fronde. Exilé pendant un temps, il revint en France à la mort de Louis XIII et obtint l’érection de son domaine — Bélâbre, Liglet, Ajoux, la Luzeraise et le Châtelier, acquis en 1649 — en marquisat le 8 juillet 1650. Par sa troisième femme Eléonore de Chaumont épousée en 1640, il pouvait exciper d'une parenté avec les Durfort de Born : la grand-mère maternelle d'Eléonore, Renée de Polignac, était la sœur de Louise de Polignac, la femme de Jean de Durfort et la mère d'Armand-Léon de Durfort de Born ; Renée et Louise de Polignac étaient filles de Christophe de Polignac d'Escoyeux, dont la mère était une Pocquières. Son deuxième fils, le marquis de Bélâbre Gabriel Lecoigneux († 1709 ; demi-frère de François), conseiller du roi en ses conseils, réalisa un parc magnifique qui bordait l’Anglin. Son dernier fils homonyme Jacques Lecoigneux, † 1686, le seul né d'Eléonore de Chaumont, marquis de Montmélian et Mortefontaine, lui aussi président à mortier au Parlement de Paris, convola également trois fois : sa deuxième épouse, mariée en 1659, fut Marie d'Aloigny de Rochefort du Blanc, sœur du maréchal. Polyxène Le Coigneux (1641-1705), sœur de Jacques et demi-sœur de François et de Gabriel, épousa Henri-Emmanuel Hurault de Vibraye. Fils de Gabriel, le marquis Jacques II Lecoigneux (1683-1728) fut colonel de régiment de Bélâbre puis brigadier des armées du roi. Fils de Jacques II, le marquis Louis-Jacques Lecoigneux (1715-1752) agrandit encore les possessions familiales. Fils de Louis-Jacques, le marquis de Bélâbre Jacques Louis Guy Lecoigneux (1751-1813 ; postérité), lieutenant des maréchaux de France en 1789, devait émigrer à la Révolution. Un descendant de la famille Lecoigneux eut en 1832 une singulière idée. Ayant lu un récit historique qui faisait à tort mourir à Bélâbre Guillaume de Flavy, capitaine de Compiègne parfois jugé responsable de la capture de Jeanne d’Arc, il fit élever sur un îlot de l’Anglin un tombeau doté d’un gisant d’emprunt. Les historiens rétablirent un jour la vérité mais le plus cocasse dans le destin de ce tombeau figuré, ce fut la crédulité populaire qui vit dans le gisant non pas un personnage historique mais « saint Greluchon », favorable aux femmes désirant avoir enfant. Elles venaient se baigner dans un bras de la rivière proche du monument. Après la jacquerie de Buzançais en 1847 (provoquée par la cherté du blé), des émeutes ont lieu à Bélâbre. Le terroir porte des traces d’anciennes forges de fer. Le dernier haut-fourneau s’est éteint en 1875. L’église actuelle date de 1852. À la suite du redécoupage cantonal de 2014, la commune n'est plus chef-lieu de canton. En 2023, le conseil municipal vote pour l'installation d'un Centre d'accueil de demandeurs d'asile (CADA) au cœur du village, avec une capacité de 38 places, mais ce projet provoque des tensions. Le dossier est officialisé par la préfecture et géré par l’association Viltaïs de Moulins (Allier). Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton de Saint-Gaultier, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Marche Occitane - Val d'Anglin. Instances judiciaires et administratives. La commune dispose des services suivants : Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Cultes. Culte catholique La commune de Bélâbre dépend de l'archidiocèse de Bourges, du doyenné du Val de Creuse et de la paroisse du Blanc. Le lieu de culte est l'église de Nesmes. Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi du Blanc et dans le bassin de vie du Blanc. Un camping est présent dans la commune. Il s'agit du camping municipal La Quintaine qui dispose de 26 emplacements. |
La Berthenoux est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud-est du département, à la limite avec le département du Cher. Elle est située dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Thevet-Saint-Julien (), Verneuil-sur-Igneraie (), Saint-Christophe-en-Boucherie (), Saint-Chartier (), Saint-Hilaire-en-Lignières (), Saint-Août (), Pruniers () et Bommiers (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : La Châtre (), Issoudun (), Châteauroux () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.6616666667 longitude =2.06277777778 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de La Berthenoux"> {"type": "ExternalData", "service": "geoline", "ids": "Q211643", "properties": { "fill": "#fc3", "stroke": "#ac6600" }} </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Bretagne, les Hérauts et les Petites Bergeries. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. La faune et la flore y sont très diversifiées, avec des pique-prunes et des salamandres. Le sol est composé de Lias (époque) ou Jurassique inférieur (130 à 150 millions d'années) et de belles ammonites y ont été trouvées. Le territoire communal possède les sources des ruisseaux la Petite Thonaise et son affluent, la Grande Thonaise. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 14, 68, 68A, 71 et 72. Les gares ferroviaires les plus proches sont les gares de Châteauroux () et Issoudun (). La Berthenoux est desservie par la ligne E du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays : Sur les pas des maîtres sonneurs. Urbanisme. Typologie. La Berthenoux est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (91,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (91,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (55,6 %), terres arables (22,5 %), zones agricoles hétérogènes (13,4 %), forêts (7,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de La Berthenoux est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 321 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 2016, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. La commune de La Berthenoux « Britonoria », partage avec celle de Bretagne (Indre) (canton de Levroux) « Britonica », l'attribution d'une origine qui serait due à une colonie de Bretons, soit insulaires, soit armoricains, venus en 468, sur la demande de l'empereur Anthémius, pour repousser l'invasion des Wisigoths d'Euric dans la Gaule centrale. La bataille de Déols vit la défaite des Bretons, commandés par Riothamus. Certains de ces Bretons se seraient ensuite installés à La Berthenoux. Ses habitants sont appelés les Bertheloniens. Histoire. Au , les disciples de saint Benoît, moines défricheurs et bâtisseurs, s'installent à la Berthenoux. Le prieuré relevait au de l'abbaye bénédictine de Massay. Le prieuré est brûlé vers 1175 par Jean de Linières, alors en conflit avec le dernier des Raouls de Châteauroux. En 1262, Guillaume II de Chauvigny, seigneur de Châteauroux, abandonne une partie de la justice à l'abbaye de Massay. C'est à cette époque que les moines de l'abbaye fondent une foire, appelée "Foire de la nativité". Il s'agit de la nativité de la Vierge, fixée depuis le à la date du 8 septembre. Cette foire continue d'exister, et a lieu au début du mois de septembre. Elle a un grand succès parce qu'aucun droit n'est perçu : « ni tonlieu ni coutume » est la devise. Guillaume II de Chauvigny tente ensuite de la concurrencer par une autre, créée pour avoir lieu le même jour, à Cosnay, près de Lacs non loin de là. Le seigneur de Châteauroux défend même à ses hommes de se rendre au marché de La Berthenoux. Un procès a lieu, le jugement rendu en 1269 établit La Berthenoux dans ses droits et interdit la foire concurrente. Des fortifications (douves et tours d'enceintes) sont érigées au et au . Une des tours porte une inscription au nom de "Chamborant", abbé de Massay au . Une charte de franchises est octroyée en 1536. Au début du , la communauté de La Berthenoux est en crise démographique, puisqu’elle passe de 164 feux en 1709 à 131 en 1726. L’hiver de 1709-1710 notamment cause de nombreuses pertes, ainsi que la grande canicule de 1719 (qui tua beaucoup par dysenterie). En 1790, le premier maire élu est Sylvain Mijouan. Le rôle des maires est de tenir le registre d'état civil, tâche assumée auparavant par le curé. Les biens dépendant de la cure et du prieuré sont vendus comme biens nationaux en 1791. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de La Châtre, du canton de La Châtre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes de La Châtre et Sainte-Sévère. Elle dispose d'une agence postale communale. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre. Manifestations culturelles et festivités. Chaque année au 15 août la commune est en fête. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de La Châtre. L’économie de la commune est principalement basée sur la production agricole : polyculture et élevage de bovins de race charolaise. On y trouve aussi des volailles et des porcs bio. Les parcelles sont petites et souvent délimitées par de vieilles haies abritant toutes sortes d'oiseaux et d'arbres fruitiers. La commune dispose de l'ADSL et est relativement bien couverte par les cellules de téléphone mobiles. Un gite proposé par la commune permet l'accueil de quarante personnes. Parmi les autres entreprises, on trouve un centre équestre et un bar-restaurant sur la place de l'Église. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. Un camping est présent dans la commune. Il s'agit du camping à la ferme qui dispose de 6 emplacements. Camping à la ferme LA BERTHENOUX Camping semi-ombragé avec bloc sanitaire, aménagé dans une ancienne grange comprenant : 1 wc, 1 douche, 1 lavabo, 1 évier et 1 bac à laver. Sur place : salle d'activités, box chevaux, chambres d'hôtes. |
Andernos |
Le Blanc (Indre) est une commune française et une sous-préfecture du département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire Géographie. Localisation. La commune est située à l'extrême sud-ouest du département de l'Indre. Les communes limitrophes sont : Saint-Aigny (), Pouligny-Saint-Pierre (), Concremiers (), Mauvières (), Ruffec (), Douadic (), Bélâbre () et Rosnay (). Les services préfectoraux sont situés à Châteauroux (), les autres sous-préfectures sont La Châtre () et Issoudun (). Lieux-dits, hameaux et écarts. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : les Ages, Varennes, Avant, la Brassardière, les Chézeaux, Muant, Madrolles, la Molière, Nervaux, Vilnet et Beauregard. Hydrographie. Le territoire communal est arrosé par la rivière la Creuse. Climat. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1859 permet de connaître en continu l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après. Paysages. Elle est située dans la région naturelle du Blancois, au sein du parc naturel régional de la Brenne. Urbanisme. Typologie. Le Blanc est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine du Blanc, une unité urbaine monocommunale de en 2017, constituant une ville isolée. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction du Blanc, dont elle est la commune-centre. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Zonages d'études. La commune se situe dans l'unité urbaine du Blanc, dans l’aire urbaine du Blanc, dans la zone d’emploi du Blanc et dans le bassin de vie du Blanc. Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Voies de communication et transports. Voies de communication. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 3, 10, 17, 27, 88, 119, 950, 951 et 975. Transports. Une gare de bifurcation desservait la commune, via les lignes ferroviaires de Port-de-Piles à Argenton-sur-Creuse, de Salbris au Blanc et de Saint-Benoît au Blanc. Sur cette dernière il y avait également la gare de Saint-Aigny - Le Blanc qui était située sur le territoire communal. La ligne du Blanc à Argenton-sur-Creuse via Saint-Benoît-du-Sault passait aussi par le territoire, cinq gares (Le Blanc-PO, Place du Marché, Place de la Palisse, Varennes et Beauregard-les-Ages) desservaient la commune. Les gares ferroviaires les plus proches sont celle de Montmorillon (), sur la ligne de Mignaloux - Nouaillé à Bersac et Argenton-sur-Creuse (), sur la ligne des Aubrais - Orléans à Montauban-Ville-Bourbon. Le Blanc est desservie par les trois circuits du réseau MiniBub ; par les lignes N, O, P et R du Réseau de mobilité interurbaine ; par la ligne 4.3 du réseau d'autocars TER Centre-Val de Loire et par la ligne 103 du réseau Lignes en Vienne. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Énergie. La commune possède un poste source sur son territoire qui est situé au lieu-dit la Ferrande. Risques naturels et technologiques. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Risques majeurs. Le territoire de la commune duBlanc est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à trois risques technologiques, le transport de matières dangereuses et le risque industriel et la rupture d'un barrage. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Creuse. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1983, 1990, 1996, 1999, 2013, 2016 et 2018. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Brenne, est classée au niveau de risque 1, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 92,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 2961 sont en en aléa moyen ou fort, soit 98 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1992, 1993, 1997, 2009, 2011, 2017 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1983 et 1999. Risques technologiques. La commune est exposée au risque industriel du fait de la présence sur son territoire d'une entreprise soumise à la directive européenne SEVESO. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à , selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. La commune est en outre située en aval du Barrage d'Éguzon, de classe A et faisant l'objet d'un PPI, mis en eau en 1926, d’une hauteur de 58 mètres et retenant un volume de de mètres cubes. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage. Toponymie. Le nom de la localité est attesté sous les formes "Obliacensis" en 968, "Oblinco" en 1159, "Oblanc" en 1209, Oublanc au et Le Blanc à partir du . Les formes anciennes montrent qu'elle n'a aucun rapport avec la couleur, mais serait à mettre en relation avec un thème pré-celtique "*obl"-, de sens obscur, et suffixe pré-celtique "-incum". Ses habitants sont appelés les Blancois. Histoire. Antiquité. À la frontière du Berry, du Poitou et de la Touraine, Le Blanc doit son existence à la présence d'un gué permettant de traverser la Creuse, relativement large à cet endroit, et l'implantation d'un "vicus" en rive droite, sur un axe Bourges - La Rochelle assez fréquenté dans l'antiquité. Moyen Âge. Dans l'état actuel de la recherche, Le Blanc n'apparaît qu'en 968, dans le cartulaire de l'abbaye Saint-Cyprien de Poitiers, sous la forme de "". Le cours de la Creuse, partageant la ville jusqu'à la fin de l’Ancien Régime, a influencé toute son histoire. Plus récente, la ville Basse, au nord, s'est formée autour de l'église Saint-Génitour, le long de la voie romaine. Elle dépendait intégralement de la province du Berry. La ville Haute, quant à elle, au sud, était partagée entre les provinces du Berry et du Poitou, division se manifestant par la présence de deux places fortes opposées : le château (des) Naillac, berrichon, et le château du Donjon, poitevin, aujourd'hui disparu. Longtemps donc, l'administration de cette cité fut particulièrement complexe et les dissensions vives. Temps modernes. Le pont qui, au Moyen Âge, reliait les deux villes, est emporté par une crue en 1530. Pendant trois cents ans, le passage de la Creuse se fait par bac. Le pont ne fut reconstruit qu'au début du , entraînant de grands travaux d'urbanisme qui donnèrent au Blanc son aspect actuel. L’école de chirurgie du Blanc aurait été fondée par un descendant de François Le Proust du Ronday (1548-1615), jurisconsulte et cousin germain de Renée Le Proust de Niriau, femme de Jacques de Sainte-Marthe, médecin des rois Henri II, François II et Henri III et fils de Gaucher de Sainte-Marthe, médecin ordinaire de François. Époque contemporaine. Entre le et le , plus de espagnols fuyant l'effondrement de la république espagnole devant les troupes de Franco, arrivent dans l’Indre. Contrairement aux départements voisins qui font appel aux communes, l’Indre réussit à les regrouper dans seulement trois, puis sept centres, ce qui permet un meilleur contrôle de cette population considérée comme dangereuse (notamment sur le plan sanitaire). Le Blanc est un des trois premiers centres. Les réfugiés, essentiellement des femmes et des enfants, sont soumis à une quarantaine stricte, vaccinés, le courrier est limité, le ravitaillement, s'il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré. Une partie des réfugiés rentrent en Espagne, incités par le gouvernement français qui en facilite les conditions, mais une grande partie préfèrent rester. La fermeture du camp, prévue pour le , est repoussée au . L’exode de juin 1940 concerne aussi ces réfugiés, qui une fois la campagne de France passée, reviennent. Le régime de Vichy les rassemble alors au camp de Douadic, surveillé par la police. De 1940 à 1942, Le Blanc est ville de garnison du d’infanterie, régiment de Bourgogne et du du génie de l’armée d’armistice. En 1943 et 1944, elle l'est du Premier régiment de France (état-major et ). . Après la Libération et durant les années 50, on note une présence de l'armée de l'air, à la caserne Chanzy et à l'Entrepôt de l'Air 609 (EAA 609) sous la direction du lieutenant-colonel Marcel Guibert. Début , le député-maire de la ville, Jean-Paul Chanteguet, en qualité de président du conseil de surveillance de l'hôpital, rencontrait le directeur de l'Agence régionale de santé, Jacques Laisné, qui lui a fait part de son intention de réduire l'activité des services de chirurgie et de maternité, à la suite de mauvais résultats comptables. Une réunion publique d'information a été organisée le , suivie par une manifestation dans la ville suivie par plus de . L'hôpital du Blanc, deuxième employeur de la ville, est en effet inscrit en 2010 , établie par Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, faute de n'avoir pas atteint les requis à l'année. Politique et administration. Découpage territorial. Le Blanc est membre : Jumelages. La commune est jumelée avec : Équipements et services publics. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Postes et télécommunications. Le Blanc compte un bureau de poste. Santé. La commune possède un centre hospitalier (Smur 36) et une maison médicale. La fermeture des services de chirurgie et de maternité de l'hôpital, prévue par l'Agence régionale de santé en 2011, a été gelée en à la suite de la mobilisation des élus et de la population. Population et société. Sports. Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de la Brenne et par la voie verte des Vallées. Les équipements sportifs de la commune sont le stade des Ménigouttes, le stade de rugby, le stade vélodrome, le stade militaire, la piscine des Ménigouttes, la piscine municipale d'été, le gymnase des Ménigouttes, le gymnase Jean-Moulin, le gymnase Pasteur, l'aérodrome, le boulodrome Louis-Renault, des courts de tennis couverts, un dojo(pratique d'arts martiaux,judo,karate,etc)un local canoë-kayak, une salle de billard, une salle de tennis de table, une base de plein air, un stand de tir et un skatepark. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Cultes. Catholique. La commune du Blanc dépend de l'archidiocèse de Bourges, du doyenné du Val de Creuse et de la paroisse du Blanc. Le lieu de culte est l'église Saint-Génitour. Économie. Revenus de la population et fiscalité. Le revenu net déclaré moyen par foyer fiscal et le pourcentage de foyers fiscaux imposables sont présentés dans les tableaux ci-dessous : Emploi. La ville du Blanc est un pôle commercial qui dessert une région de environ. La ville est dotée de zones industrielles importantes qui peuvent accueillir des entreprises avec accès internet au très haut débit. La municipalité s'attache à développer et à accompagner l'économie locale par une politique de logements volontariste et par des opérations d'urbanisme : la plus importante, en cours, est la restructuration de la zone de la gare qui pourra accueillir résidences, entreprises artisanales et industrielles dans un environnement de qualité. Un pôle maroquinerie de luxe est en plein développement avec la création de 150 emplois sur deux années. Le Commandement du soutien operationnel de la gendarmerie nationale (COMSOPGN) est de loin, le premier employeur de la commune, avec près de 600 agents, civils et militaires confondus. L'entreprise Butagaz est aussi une entreprise importante de la commune. Le Blanc dispose d'un camping municipal. Entreprises et commerces. Le commerce de centre-ville et de proximité côtoie celui des moyennes et grandes surfaces. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage pouligny-saint-pierre. Tourisme et hébergement. Un camping est présent dans la commune. Il s'agit du camping de L'Ile d'Avant qui dispose de 105 emplacements. Culture locale et patrimoine. Ville et Pays d'art et d'histoire. Le Blanc a obtenu au concours des villes et villages fleuris deux fleurs en : 2004, 2005, 2006, 2007 et 2008. Lieux et monuments. Château-Naillac. Château-Naillac domine la Creuse de ses deux donjons depuis plus de 800 ans. Cette forteresse, plusieurs fois remaniée, a conservé une salle seigneuriale ornée d'une cheminée romane entourée de deux baies à colonnettes et la charpente intérieure d'un hourd du . Prison puis école pendant plus d'un siècle, il devient en 1986 le siège de l'Écomusée de la Brenne et abrite l'exposition permanente "Des hommes, un pays, une histoire" mise en scène de façon ludique et attractive. Objets témoins, maquettes et reconstitutions offrent aux visiteurs les clefs du passé et du présent pour partir à la découverte de la Brenne. Église Saint-Cyran. L' église Saint-Cyran est comprise dans l'enceinte de la « basse-cour » du château Naillac, église paroissiale, désaffectée en 1793, elle abrita jusqu'en 1270 le corps de saint Cyran. Le contrefort situé à l'est du chevet est évidé pour accueillir une lanterne des morts. Remaniée au , grange au , l'église restaurée en 1985 abrite désormais des expositions temporaires. Église Saint-Génitour. L'église Saint-Génitour (classée monument historique), en ville-basse, devant laquelle passait, vers le gué, l'ancienne voie romaine de Bourges à Poitiers. À l'origine, un prieuré dédié à la Vierge, dépendance de l'abbaye de Déols au . Agrandie au d'une nef, d'une chapelle au sud du chœur à la fin du , puis de deux chapelles nord et sud (première travée) au , l'église Saint-Génitour conclut son édification au par des bas-côtés et un ensemble mobilier destiné à enrichir cette église après les pillages qu'elle subit aux lendemains de la Révolution. La forte déviation du chœur par rapport à la nef (comme la proche abbaye de Fontgombault), trouve son origine dans les différentes campagnes d'agrandissement préservant l'ouverture des rues voisines. En 1998, des fresques sont mises au jour dans les voûtes du chœur, à la suite de la chute de plâtre des différentes campagnes de blanchissement de l'église au début du . Viaduc du Blanc. Le viaduc du Blanc est le plus imposant monument de la ville. Édifié de 1885 à 1886, il permettait aux convois ferroviaires venant de Poitiers et Montmorillon de franchir la rivière à de hauteur, par une voie unique empruntant ses 21 arches et ses de longueur aujourd'hui aménagés en voie verte. Couvent des Augustins. Au début du , un seigneur de Naillac fit don à un ermite de l'ordre des Augustins d'un terrain pour fonder un couvent. L'ancienne chapelle des Augustins date de la seconde moitié du et du . Les bâtiments conventuels visibles aujourd'hui furent construits sur le côté nord de l'église, entre 1648 et 1672. Le cloître date de 1669. L'intérieur conserve, au rez-de-chaussée, des salles voûtées. Chapelle des Piliers. La chapelle fut construite au . L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques, le . Crypte de Charasson. La Crypte de Charassonest une ancienne cave collective de vignerons, elle est classée monument historique en 1928. Maison Hénault. Logis à pignon du , avec galeries sur la cour intérieure. Belles sculptures représentant divers animaux. La façade s'ouvre par une porte sculptée à colonnettes et arc en accolade, flanquée d'une large baie cintrée, ornée également de colonnettes. Dans la cave, présence d'un souterrain du ou . Selon la tradition, Jean le Bon aurait passé la nuit précédant la bataille de Poitiers (1356) dans cette maison. Dans le jardin, un curieux pigeonnier peut se transformer en système de défense. Hôtel de ville. Le couvent des Augustins fondé au , vendu comme bien national en 1792 est alors partagé entre différentes administrations et la mairie. Édifié contre l'ancienne chapelle, l'hôtel de ville, dans un style néo-classique avec sa façade rythmée par des pilastres plats, est entré en fonction en 1825. Maison de la Marquise. La maison de la Marquise est acquise par Claude Dupin, arrière-grand-père de George Sand, qui acheta le marquisat du Blanc en 1739, cette maison, une des plus anciennes de la place, est dite « de la Marquise » en souvenir de madame Dupin qui fut Dame du Blanc. Quai Aubépin. Créé à la fin du , le quai Aubépin est refait lors de la construction du pont à l'emplacement des murailles d'enceintes de la Ville Haute. Il est bordé d'hôtels particuliers, dont la maison d'Élisabeth Bichier des Ages, fondatrice de l'ordre des filles de la Croix. On peut y voir d'imposantes toitures ornées d'épis de faîtage en céramique. Grande rue. Longtemps axe principal de la Ville Haute, la Grande rue était très animée. En témoignent les échoppes dont certaines se trouvent situées en contrebas de la rue actuelle, rehaussée au cours des temps. Les maisons les plus anciennes datent du . Gué. C'est ici qu'à l'époque gallo-romaine un gué traversait la Creuse. Sur la rive gauche, l'ancien moulin à blé a été transformé au en filature de lin employant plus de 400 ouvriers, et possédant des machines à vapeur. Patrimoine culturel. Écomusée de la Brenne. L'écomusée de la Brenne : installé dans le château féodal du , l'Écomusée de la Brenne est incontournable pour qui veut appréhender et connaître ce territoire. L'écomusée nous parle des secrets de sa constitution géologique, de l'origine des étangs grâce à une carte interactive, de la vie agricole, des faux sauniers, du passé industriel avec maquette animée des forges de Bélâbre, de la Brenne actuelle et une exposition permanente "Pour un voyage à travers le temps en Brenne". Maison des amis du Blanc. Deux maisons du abritent ses collections d'arts et traditions populaires, ainsi qu'un ensemble de cycles et vélocipèdes en souvenir de l'entreprise Dilecta. Les Amis du Blanc ont réalisé en 1971 l'arbre des métiers installé au carrefour de la Grande rue et de la rue de la Poterne. D'inspiration bavaroise, il rappelle la vie active d'un pays à travers les âges. |
Bommiers est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. Bommiers est située dans l'est du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Ambrault (), Meunet-Planches (), Pruniers (), Saint-Aubin (), Saint-Août () et La Berthenoux (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Issoudun (), Châteauroux (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.7955555556 longitude =1.98611111111 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Bommiers"> {"type": "ExternalData", "service": "geoline", "ids": "Q211643", "properties": { "fill": "#fc3", "stroke": "#ac6600" }} </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : les Jarrys, les Pournins et les Saunerons. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal possède les sources de la rivière Théols et est arrosé par la Petite Thonaise et la Grande Thonaise. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 38D, 67 et 925. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Issoudun, à . Bommiers est desservie par la ligne D du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Bommiers est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (74,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (74,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (59,7 %), forêts (24,9 %), zones agricoles hétérogènes (7,4 %), prairies (7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Bommiers est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Petite Thonaise, la Grande Thonaise, l'Étang Civrenne et la Théols. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1983, 1997, 1999 et 2016. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Choeurs-Thoux-Fleuret, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 91,7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 152 sont en en aléa moyen ou fort, soit 92 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1991, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1983 et 1999. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à , selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Bometzois. Histoire. En 1317, affaire des poisons de Bommiers : Marguerite, dame de Bommiers, étant tombée malade, alla consulter les médecins de l'université de Montpellier qui s'aperçurent qu'elle avait été empoisonnée. Sous l'Ancien Régime, une communauté de Minimes était installée à Bommiers. Le 21 juillet 1946, une famille paysanne est froidement assassinée dans sa ferme. La justice ne parviendra pas à percer le mystère lié à l'affaire Carteron. La commune est rattachée de 1973 à 2015 au canton d'Issoudun-Sud. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement d'Issoudun, du canton de La Châtre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Champagne Boischauts. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine de Châteauroux, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d'Issoudun. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. |
Bonneuil (Indre) est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud-ouest du département, à la limite avec le département de la Haute-Vienne. Elle est située dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Saint-Martin-le-Mault (), Tilly (), Jouac (), Beaulieu () et Chaillac (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Saint-Gaultier (), Le Blanc (), Châteauroux (), La Châtre () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.3750 longitude =1.22694 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Bonneuil"> {"type": "ExternalData", "service": "geoline", "ids": "Q211643", "properties": { "fill": "#fc3", "stroke": "#ac6600" }} </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : la Braudière, la Pouge, le Puydasseau, la Fortilesse, le Calimoreau, l'Air du Peu, les Landes et la Gâche. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible Le territoire communal est arrosé par la rivière Benaize. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 29, 44, 44A et 44B. Les gares ferroviaires les plus proches sont les gares de Saint-Sébastien () et Éguzon(). Bonneuil est desservie par la ligne L du Réseau de mobilité interurbaine. Les aéroports les plus proches sont les aéroports de Châteauroux-Centre () et Limoges-Bellegarde (). Urbanisme. Typologie. Bonneuil est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (93,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (94,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (38,9 %), terres arables (29,7 %), zones agricoles hétérogènes (25 %), forêts (5,1 %), mines, décharges et chantiers (1,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Bonneuil est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 74,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 50 sont en en aléa moyen ou fort, soit 68 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1990 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Bonneuil est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif. Histoire. La commune fut rattaché de 1973 à 2015 au canton de Saint-Benoît-du-Sault. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton de Saint-Gaultier, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Marche Occitane - Val d'Anglin. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de La Souterraine. |
Les Bordes (Indre) est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans l'est du département, dans la région naturelle de la Champagne berrichonne. Les communes limitrophes sont : Issoudun (), Lizeray (), Sainte-Lizaigne () et Paudy (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Issoudun (), Châteauroux (), La Châtre () et Le Blanc (). </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : les Davignons, les Plantes et Moqueriche. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 16, 16E, 918 et 960. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Issoudun, à . Les Bordes est desservie par la ligne 1 du réseau TIGR. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de la Champagne berrichonne. Urbanisme. Typologie. Les Bordes est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Issoudun, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (81,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (82,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (81,6 %), forêts (14,1 %), zones urbanisées (4,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune des Bordes est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 72,1 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 332 sont en en aléa moyen ou fort, soit 79 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2016, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. "Borde" « cabane, maisonnette, métairie » est un mot d’origine germanique (francique bort « planche », d’où borda « cabane » en latin tardif), désignant d’abord la maison isolée, puis des hameaux. Ses habitants sont appelés les Bordois. Histoire. La commune a été créée en 1912 à partir des communes d'Issoudun, Lizeray et Sainte-Lizaigne. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton d'Issoudun-Nord. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement d'Issoudun, du canton d'Issoudun, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes du Pays d'Issoudun. Elle dispose d'une agence postale communale. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique d'Issoudun. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine d'Issoudun, dans la zone d’emploi d'Issoudun et dans le bassin de vie d'Issoudun. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. La culture de la lentille verte du Berry est présente dans la commune. |
Bouges-le-Château est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le nord du département, dans la région naturelle du Boischaut Nord. Les communes limitrophes sont : Rouvres-les-Bois (), Bretagne (), Fontenay (), Liniez (), Baudres (), Levroux () et Moulins-sur-Céphons (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Levroux (), Issoudun (), Châteauroux (), La Châtre () et Le Blanc (). </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : les Chézeaux, Verdenay et les Varennes. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par le rau le Petit Fourion. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 2, 34A, 37, 56 et 66. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Neuvy-Pailloux, à . Bouges-le-Château est desservie par la ligne A du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de Valençay. Urbanisme. Typologie. Bouges-le-Château est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (78,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (78,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (70,9 %), forêts (21,6 %), prairies (5,9 %), zones agricoles hétérogènes (1,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Bouges-le-Château est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Baudres, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 81 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 162 sont en en aléa moyen ou fort, soit 84 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1996, 2011 et 2018 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Bougeois. Histoire. La communauté de Sainte-Colombe est en crise démographique au début du , puisqu’elle passe de 47 feux en 1709 à 42 en 1726. L’hiver de 1709-1710 notamment cause de nombreuses pertes, ainsi que la grande canicule de 1719 (qui tua beaucoup par dysenterie). Et c’est l’inverse pour celle de Bouges, qui passe sur la même période de 81 à 89 feux. En 1855, la commune absorbe celle voisine de Sainte-Colombe ; cette dernière porta provisoirement, au cours de la Révolution française, le nom de Fonds-Cœur. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Levroux, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes de la Région de Levroux. Elle dispose d'une agence postale communale. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique d'Issoudun. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Levroux. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. La culture de la lentille verte du Berry est présente dans la commune. Culture locale et patrimoine. Labels et distinctions. Bouges-le-Château a obtenu au concours des villes et villages fleuris : |
Bretagne (Indre) est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le nord du département, dans la région naturelle de la Champagne berrichonne. Les communes limitrophes sont : Bouges-le-Château (), Liniez (), Brion () et Levroux (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Levroux (), Châteauroux (), Issoudun (), La Châtre () et Le Blanc (). </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : l'Ormeau, Cigognolles et l'Ardoise. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 37 et 926. Les gares ferroviaires les plus proches sont les gares de Neuvy-Pailloux () et Châteauroux (). Bretagne est desservie par la ligne A du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Il n'y a pas de sentiers de randonnées organisés, mais plusieurs chemins ruraux sont accessibles à la randonnée pédestre. Urbanisme. Typologie. Bretagne est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (100 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (100 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (100 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Bretagne est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 54,1 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 36 sont en en aléa moyen ou fort, soit 47 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Bretons. Histoire. En 410 après J-C, un contingent de mille hommes commandé par un Breton, Ivomadus, s'est battu contre des pillards vers Chartres. Ayant vaillamment accompli leur mission, une partie de la troupe part alors habiter sur les bords de Loire. Quelques années plus tard, en 465, l'empereur Anthémius fait encore appel à un contingent de douze mille Bretons commandé cette fois par Riothame. Ces Bretons insulaires de Britannia (Grande-Bretagne, aujourd’hui), affrontent donc les Wisigoths, notamment à Déols en 469. En 471, ils se sont également battus à Bretagne sur les plaines de Brisevent et d'Abricourt, ce qui a donné son nom à la commune de Bretagne. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Levroux, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes de la Région de Levroux. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Équipement culturel. Elle dispose d'une salle des fêtes, la salle Michel Bruneau. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine de Châteauroux, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Levroux. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. La culture de la lentille verte du Berry est présente dans la commune. |
Briantes est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud-est du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Lacs (), La Châtre (), Montlevicq (), Le Magny (), La Motte-Feuilly (), Pouligny-Saint-Martin () et Sainte-Sévère-sur-Indre (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : La Châtre (), Châteauroux (), Issoudun () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.5586111111 longitude =2.02333333333 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Briantes"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : les Murailles, Champflorentin et Étrangle-Chèvre. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Indre. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 73B, 83, 83A, 83B, 84, 68A, 917 et 943. Les gares ferroviaires les plus proches sont les gares de Châteauroux () et Argenton-sur-Creuse (). Briantes est desservie par la ligne F du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par : le sentier de grande randonnée 46, le sentier de grande randonnée 654 et par le sentier de grande randonnée de pays : Sur les pas des maîtres sonneurs. Urbanisme. Typologie. Briantes est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de La Châtre dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (94,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (95,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (41,7 %), zones agricoles hétérogènes (31,3 %), terres arables (21,6 %), forêts (4,4 %), zones urbanisées (1,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Briantes est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment l'Indre et l'Igneraie. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999 et 2020. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 67,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 286 sont en en aléa moyen ou fort, soit 73 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Briantes est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif. Toponymie. Le nom de la localité est attesté sous les formes "Briantes en 1291", "Brienta" en 1466, "Brianta" en 1351, puis "Briantes" pour l'année 1478. Ernest Nègre propose prudemment le mot gaulois "briga" « forteresse, mont », doté du suffixe pré-latin "-antium", sans doute à cause de l'absence de formes anciennes suffisamment caractérisées et ce, contrairement à Briançon (Hautes-Alpes, anciennement "Brigantion") ou Brégançon (Var). Il s'agit sans doute plus certainement de la fixation du nom commun celtique (gaulois) "brigantion" « éminence » dans la toponymie, mot dérivé de "brigant-" « éminent, élevé ». En toponymie, il a le sens d'« éminence, lieu élevé ». Le radical "brigant-" repose lui-même sur la racine celtique "brig-" « colline, mont ». La racine celtique "brigant-" est bien identifiée par ailleurs. En effet des équivalents en celtique insulaire l'attestent : le vieux gallois "breehin" « roi », cornique "brentyn" « noble » et vieux breton "brientin" « personne de rang élevé » qui remontent tous à "brigantīnos". En outre, il existe une déesse gauloise "Brigantia", identique à l'hydronyme qui explique de nombreux noms de rivières de France, de Grande-Bretagne ou de Suisse. Même radical également dans le nom de la sainte irlandaise Birgit, sous une forme un peu différente puisqu'il continue "*brigentī" « l'Eminente », nom de déesse païenne à l'origine. Ses habitants sont appelés les Briantais. Histoire. Antiquité. La commune appartient au territoire des Bituriges. Moyen Âge. En 1369, le comte de Cambridge, Edmond de Langley, et le comte de Pembroke, Jean de Hastings, pillent et incendient en partie le village. Époque moderne. Le sanctuaire de Vaudouan, qui figure sur la liste des sanctuaires mariaux, est détruit par les huguenots conduits par le Duc des Deux-Ponts pendant les guerres de Religion. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de La Châtre, du canton de La Châtre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes de La Châtre et Sainte-Sévère. Elle dispose d'une agence postale communale. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre. Sports. La commune de Briantes compte une association sportive nommée A.S.E.B (association sportive et éducative de Briantes) créée en 1990. Celle-ci est constituée de plusieurs sections dont l'athlétisme, le football, l'art manuel, la gymnastique. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine de La Châtre, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de La Châtre. La commune dispose d'une entreprise de vente directe de viande. |
Brion (Indre) est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le centre du département, dans la région naturelle de la Champagne berrichonne. Les communes limitrophes sont : Bretagne (), La Champenoise (), Liniez (), Coings (), Levroux () et Vineuil (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Levroux (), Châteauroux (), Issoudun (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.9577777778 longitude =1.72833333333 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Brion"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : le Grand Vau, la Meublaterie et le Chaignat. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal possède les sources de la rivière Ringoire. Voies de communication et transports. L'autoroute A20 (L’Occitane) passe par le territoire communal et dessert un échangeur (numéro 11). On trouve aussi les routes départementales : 8, 8B, 27 et 37. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Neuvy-Pailloux, à . Brion est desservie par la ligne B du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Brion est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (95,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (95,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (91,9 %), forêts (3,7 %), zones agricoles hétérogènes (1,8 %), prairies (1,4 %), zones urbanisées (1,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Brion est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 45,3 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 92 sont en en aléa moyen ou fort, soit 30 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à , selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Brionnais. Histoire. Familles seigneuriales. Une seule famille, en transmission féminine, a assumé le destin féodal de Brion du jusqu'en 1716. Puis Brion est passé à une famille alliée, les Longaunay. Comme ses voisines Levroux (avec Romsac et Saint-Phalle), Rouvres-les-Bois, Bouges-le-Château et Sainte-Colombe, Baudres ou Bretagne, Brion faisait d'abord partie de la « principauté de Déols », et relevait donc des princes de Déols, seigneurs de Châteauroux. Puis elle passe à Marguerite de Beaumez (Bommiers), dame de Châteaumeillant, dont la mère est Mathilde de Déols et qui épouse en 1282 Henri III de Sully, bouteiller de France, † en Aragon en 1285 dans la campagne menée par le roi Philippe III. Leur fils Henri IV de Sully, "sire de Brion et Châteaumeillant", gouverneur de Navarre, grand-bouteiller de France, a pour fille cadette Jeanne de Sully, dame de Maupas et Corbigny, qui transmet Brion à son mari le vicomte Jean Ier de Rochechouart, épousé en 1336. Un de leurs petits-fils cadets, Jean-Louis de Rochechouart sire d'Aspremont (fief venu de sa mère Isabeau de Parthenay, fille de Guy de Parthenay-Soubise), hérite de Brion après son demi-frère Foulques de Rochechouart (deux frères du vicomte Jean II, tous fils du vicomte Louis) ; il a pour fils Jean-Jacques et pour petite-fille Isabeau de Rochechouart, qui passe Brion et Apremont à son mari Renaud Chabot de La Grève seigneur de Jarnac. Renaud Chabot et Isabeau sont les parents de Jacques Chabot et les grands-parents du célèbre "amiral de Brion", Philippe Chabot, amiral de France en 1526, ami et neveu par alliance de François Ier, comte de Charny et Buzançais. Le fils aîné de l'amiral Philippe, Léonor, hérite de Brion, que sa fille cadette Charlotte Chabot apporte à son mari Jacques Le Veneur de Tillières. Leur fille Anne Le Veneur de Tillières, dame de Brion, est la femme de François de Fiesque (famille Fieschi, des comtes génois de Lavagna : François, né en 1586 et mort en 1621 au siège de Montauban, "comte de Lavagne", baron de Bressuire et de Levroux, était le fils de Scipione Fieschi (Scipion de Fiesque) – réchappé de l'échec de la conjuration de Fiesque en 1547, et réfugié à la cour de France – et d'Alphonsine Strozzi, dame de Levroux par don de la reine Catherine à son mariage en 1581, et dame de Bressuire en succession de son père Philippe Strozzi, lui-même fils du maréchal Piero Strozzi, un cousin germain de ladite reine Catherine de Médicis. Leur fils aîné Charles-Léon de Fiesque continue les barons de Levroux, alors que son frère cadet Claude de Fiesque est baron de Brion et abbé de Lonlay. Leur sœur Marie de Fiesque transmet Brion à son mari Pierre de Bréauté et à leur fils Alexandre-Charles de Bréauté, sans postérité, aussi baron de Levroux en 1708 à la mort sans alliance de son cousin germain Jean-Louis-Marie de Fiesque, fils de Charles-Léon. La famille de Fiesque, branche française des Fieschi, étant alors éteinte, la succession de Brion et de Levroux est recueillie en 1716 par le petit-cousin d'Alexandre-Charles de Bréauté, Antoine-François marquis de Longaunay, né en 1664, gouverneur de Carentan, petit-fils de Suzanne de Bréauté – la sœur de Pierre de Bréauté ci-dessus ; donc sans parenté avec les anciens seigneurs de Brion – et père d'Antoine-Antonin (1696-1759, marquis de Dampierre, baron de Levroux en 1745) et d'Alexandre de Longaunay baron de Brion. Levroux et Brion sont donc passées au début du d'une famille normande à l'autre, des Bréauté aux Longaunay de Dampierre, pour ainsi quitter, au bout de huit siècles, le sang des princes de Déols. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Levroux, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes de la Région de Levroux. Elle dispose d'une agence postale communale et d'un centre de première intervention. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique d'Issoudun. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine de Châteauroux, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Levroux. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. La culture de la lentille verte du Berry est présente dans la commune. Plusieurs commerces se trouve dans la commune. |
Brives (Indre) est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans l'est du département, dans la région naturelle de la Champagne berrichonne. Les communes limitrophes sont : Meunet-Planches (), Vouillon (), Sainte-Fauste () et Thizay () Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Issoudun (), Châteauroux (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.8450 longitude =1.94805 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Brives"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : le Petit Villiers, le Grand Villiers et la Gentillerie. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Théols et son affluent le Liennet qui y confluent. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 19, 19A et 19C. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Neuvy-Pailloux, à . Brives est desservie par la ligne D du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Brives est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Issoudun, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (81,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (81,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (73,7 %), forêts (17,1 %), zones agricoles hétérogènes (6,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,3 %), prairies (1,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Brives est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Théols et le Liennet. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1997, 1999 et 2016. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Maron, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 82,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 119 sont en en aléa moyen ou fort, soit 85 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1992, 2006, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Histoire. La commune fut rattaché de 1973 à 2015 au canton d'Issoudun-Sud. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement d'Issoudun, du canton de La Châtre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Champagne Boischauts. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine de Châteauroux, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d'Issoudun. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. La culture de la lentille verte du Berry est présente dans la commune. |
La Buxerette est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Montchevrier (), Cluis (), Crozon-sur-Vauvre (), Saint-Denis-de-Jouhet () et Aigurande (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Neuvy-Saint-Sépulchre (), La Châtre (), Châteauroux (), Issoudun () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.4952777778 longitude =1.80305555556 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de La Buxerette"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : la Forast, le Ganet et les Brandes. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Bouzanne. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 19, 72, 74 et 124. La ligne de La Châtre à Guéret passait par le territoire communal, une gare (Crozon - La Buxerette) desservait la commune. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Argenton-sur-Creuse, à . La Buxerette est desservie par les lignes H et I du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. La Buxerette est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (76,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (76,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (39,1 %), zones agricoles hétérogènes (26,9 %), forêts (23,7 %), terres arables (10,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de La Buxerette est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 43 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 57 sont en en aléa moyen ou fort, soit 52 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de La Buxerette est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Buxerettois. Histoire. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton d'Aigurande. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de La Châtre, du canton de Neuvy-Saint-Sépulchre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes de la Marche Berrichonne. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d’Aigurande. |
Buxeuil (Indre) est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le nord du département, dans la région naturelle du Boischaut Nord. Les communes limitrophes sont : Poulaines (), Aize (), Guilly (), Bagneux (), Rouvres-les-Bois () et Orville (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Levroux (), Issoudun (), Châteauroux (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=47.1338 longitude =1.68750 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Buxeuil"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Villechauvon, les Hubins, les Brialix et les Audions. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Renon. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 13C, 31, 37A et 960. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Gièvres, à . Buxeuil est desservie par la ligne B du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Buxeuil est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (92,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (93,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (77,7 %), prairies (7,6 %), zones agricoles hétérogènes (7,6 %), forêts (7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Buxeuil est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif d'Orville, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 93,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 157 sont en en aléa moyen ou fort, soit 98 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1992, 2011 et 2018 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Buxeuillois. Histoire. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton de Vatan. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement d'Issoudun, du canton de Levroux, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Champagne Boischauts. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique d'Issoudun. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Valençay. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. |
Buxières-d'Aillac est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud-est du département, dans la région naturelle de la Brenne. Les communes limitrophes sont : Arthon (), Jeu-les-Bois (), Lys-Saint-Georges (), Neuvy-Saint-Sépulchre (), Gournay () et Bouesse (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Neuvy-Saint-Sépulchre (), La Châtre (), Châteauroux (), Issoudun () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.6391666667 longitude =1.75333333333 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Buxières-d'Aillac"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : le Roc, la Preugne et le Bouqueteau. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par les rivières Bouzanne et Auzon. Le confluent de ces deux cours d'eau est sur le territoire de la commune. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 12, 42, 69, 74C et 990. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux, à . Buxières-d'Aillac est desservie par la ligne I du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Buxières-d'Aillac est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (86,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (43,8 %), terres arables (35,4 %), forêts (13,6 %), zones agricoles hétérogènes (7,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Buxières-d'Aillac est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 99,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 127 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 2006, 2011 et 2018 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Buxiérois. Histoire. En 1426, Jacques de Thianges, fils de Belle-Assez de Sully et de Guillaume De Thianges est seigneur de Buxières-d'Aillac et de Creuzet. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de La Châtre, du canton de Neuvy-Saint-Sépulchre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes du Val de Bouzanne. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Équipement culturel. Elle dispose d'une salle des fêtes. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine de Châteauroux, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Châteauroux. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. |
Buzançais (; ou ) est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le centre-ouest du département de l'Indre. Les communes limitrophes sont : Saint-Lactencin (), Argy (), La Chapelle-Orthemale (), Saint-Genou (), Sainte-Gemme (), Villegouin (), Villedieu-sur-Indre () et Vendœuvres (). Les services préfectoraux sont situés à Châteauroux (), Le Blanc (), Issoudun () et La Châtre (). Lieux-dits, hameaux et écarts. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Heurtebise, la Croix Rouge, Habilly, Bonneau, la Paudière, Maisons Neuves, la Maison Bodier, Launay, Saint-Étienne et la Coudre. Hydrographie. Le territoire communal est arrosé par les rivières Indre et Cité. Paysages. Elle est située dans la région naturelle du Boischaut Nord. Urbanisme. Typologie. Buzançais est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Buzançais, une unité urbaine monocommunale de en 2017, constituant une ville isolée. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Zonages d'études. La commune se situe dans l'unité urbaine de Buzançais, dans l’aire urbaine de Buzançais, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Buzançais. Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Voies de communication et transports. Voies de communication. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 1, 11, 63, 63D, 64, 64D, 112, 138, 926 et 943. Transports. La ligne de Joué-lès-Tours à Châteauroux passe par le territoire communal, une gare (Buzançais) desservait la commune. De plus, la ligne de Salbris au Blanc passait par le territoire communal, trois gares (Chaventon, Bonneau-Habilly et Buzançais) desservaient la commune. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux, à . Buzançais est desservie par la ligne S du Réseau de mobilité interurbaine et par la ligne 2.4 du réseau d'autocars TER Centre-Val de Loire. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Énergie. La commune possède un poste source sur son territoire. Risques naturels et technologiques. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Risques majeurs. Le territoire de la commune de Buzançais est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Cité et l'Indre. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999, 2014, 2015 et 2016. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans les massifs de Brenne et d'Argy, est classée au niveau de risque 1, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 66,8 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 1627 sont en en aléa moyen ou fort, soit 72 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1992, 2006 et 2018 et par des mouvements de terrain en 1999. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à , selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Toponymie. Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 16 octobre (25 vendémiaire) 1793 (an II) invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour "La Fraternité-sur-Indre". Ses habitants sont appelés les Castrais. Histoire. Moyen Âge. La paroisse était située à l’origine à Saint-Étienne, jusqu’à la construction du château à Buzançais. Le château a créé un pôle d’attraction, et le village s’est petit à petit presque entièrement déplacé, jusqu’à ce que le village originel ne soit qu’un simple hameau. La résistance des autorités religieuses au changement fit que la paroisse ne fut déplacée au nouveau village qu’au . Au , le comte Foulque, beau-frère de l'évêque Adalard de Tours et de l'évêque Regino/Rainon d'Angers (probablement des Girardides), sans doute beau-père d'Ingelger d'Anjou — donc ancêtre maternel des Ingelgériens — par sa fille Adèle/Aelendis, possède ou du moins domine Amboise, Châtillon-sur-Indre, Buzançais. Dès cette époque, on trouve également d'autres sires de Buzançais et d'Amboise, aussi maîtres de Verneuil et de Châtillon-sur-Indre, peut-être apparentés aux précédents et en tout cas aux d'Amboise (Lisois épouse l'héritière Hersende de Buzançais d'Amboise) : ils se nomment Haimon, Sulpice, Archambaud ou souvent Robert, et courent du au début du . Puis la seigneurie est détenue par une maison féodale d'origine nivernaise, les de Prie, aussi maîtres de Montpoupon, jusqu'au Grand-maître de l'Artillerie Aymar de Prie (1453-1527). Temps modernes. Sous l'autorité de François, la seigneurie de Buzançais est attribuée vers 1530 (1531) à l'amiral de Brion, Philippe de Chabot (1492-1543), neveu par alliance du roi ; de plus, Buzançais est élevé trois ans plus tard au rang de comté en novembre 1533 ; la petite-fille de l'amiral, Catherine Chabot, transmit le comté de Buzançais aux Saulx-Tavannes jusqu'en 1638 par son mariage en 1576 avec Guillaume de Saulx (1553-1633) ; puis le comté échut ensuite au duc d'Elbeuf (1596-1657), dont la mère était Marguerite de Chabot-Charny, autre petite-fille de l'amiral. Se met en place un bailliage seigneurial, qui appliquera la justice du duché de Touraine. Le seigneur de Buzançais désigne des officiers de justice pour déléguer son droits de justice aux personnes qu'il choisit ou qui offrent leur service. Le seigneur s'entoure de nombreux officiers de justice pour assurer le bon déroulement des procédures judiciaires. Pour ce faire, les procès et sentences sont prononcés dans l'auditoire situé dans le couvent de Sainte-Croix en 1789. Le bailliage de Buzançais comprend néanmoins une particularité dans les fonctions du personnel judiciaire. En effet, du fait d'une criminalité faible en terme d'homicides dans le comté, il semble que le rôle du bailli ne se concentre que sur les délits mineurs mais l'officier conserve certaines prérogatives : présider les séances, garantir la sécurité ou fixer le prix de denrées par l'émission d’ordonnances. Le procureur fiscal n'est pas un contrôleur fiscal, il est le premier maillon de la chaîne permettant de lancer une procédure judiciaire en recueillant les plaintes et les délits au début des enquêtes. On peut également relever que les procureurs remplissaient plutôt un rôle d'aide juridique pour les plaignants. Charles II duc d'Elbeuf vendit Buzançais à Jean Phélypeaux de La Vrillière de Villesavin, sire d'Argy en 1636, auquel succèda son gendre Léon Bouthillier de Chavigny (1608-1652 ; il hérita aussi d'Argy). Enfin, acquisition de Buzançais en 1699 (et du comté de Montrésor en 1697, et d'Argy en 1699) par Paul de Beauvilliers (1648-1714), duc de Saint-Aignan, gendre de Colbert : les descendants de son demi-frère Paul-Hippolyte gardèrent Buzançais jusqu'en 1828 avec Charles-Paul-François (1745-1828). De la Révolution française au Second Empire. Malgré le passage de la Révolution française, le système juridique du bailliage fut gardé jusqu'en décembre 1790 puis laissa la place à une nouvelle juridiction naissante. Le a lieu à Buzançais un épisode dans lequel Victor Hugo voit les prémices des événements de . Le , en des temps de disette, un chargement de blé y est accaparé par le peuple qui souffre de la faim. Les grands propriétaires, mais pas les petits, sont menacés et deux d'entre eux sont tués. L'intervention du préfet est un échec. La répression orchestrée par Louis-Philippe et Guizot est exemplaire : vingt-six villageois sont arrêtés, trois sont condamnés à mort et guillotinés en , quatre sont envoyés aux travaux forcés à perpétuité, douze reçoivent une peine de prison de cinq à dix ans, ils seront libérés pendant la Révolution de 1848. Victor Hugo mentionne cet épisode dans son discours aux députés sur les caves de Lille. Gustave Flaubert évoque lui aussi l'épisode dans "l'Éducation sentimentale". Époque contemporaine. Entre le 29 janvier et le , plus de espagnols fuyant l'effondrement de la République espagnole devant les troupes de Franco, arrivent dans l’Indre. Contrairement aux départements voisins qui font appel aux communes, l’Indre réussit à les regrouper dans seulement trois, puis sept centres, ce qui permet un meilleur contrôle de cette population considérée comme dangereuse (notamment sur le plan sanitaire). Le Blanc est un des trois premiers centres. Les réfugiés, essentiellement des femmes et des enfants, sont soumis à une quarantaine stricte, vaccinés, le courrier est limité, le ravitaillement, s'il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré. Une partie des réfugiés rentrent en Espagne, incités par le gouvernement français qui en facilite les conditions, mais une grande partie préfèrent rester. La fermeture du camp, prévue pour le 10 mars, est repoussée au . L’exode de juin 1940 concerne aussi ces réfugiés, qui une fois la campagne de France passée, reviennent. Le régime de Vichy les rassemble alors au camp de Douadic, surveillé par la police. De 1940 à 1942, le de cuirassiers, régiment de Lorraine, est cantonné à Buzançais. Politique et administration. Découpage territorial. Buzançais est membre : Jumelages. La commune est jumelée avec : Équipements et services publics. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Postes et télécommunications. Buzançais compte un bureau de poste. Santé. La commune possède un centre hospitalier. Population et société. Sports. Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée 46. Le stade de la Tête Noire a accueilli la finale du Challenge de France féminin 2004-2005, le entre le FCF Juvisy et Lyon. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Cultes. Culte catholique. La commune de Buzançais dépend de l'archidiocèse de Bourges, du doyenné de Brenne-Touraine et de la paroisse de Buzançais. Le lieu de culte est l'église du Sacré-Cœur. Économie. Revenus de la population et fiscalité. Le revenu net déclaré moyen par foyer fiscal et le pourcentage de foyers fiscaux imposables sont présentés dans les tableaux ci-dessous : Emploi. Beirens est une des principales entreprises de Buzançais. Entreprises et commerces. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. Tourisme et hébergement. Un camping est présent dans la commune. Il s'agit du camping de la Tête Noire qui dispose de 91 emplacements. Culture locale et patrimoine. Ville et Pays d'art et d'histoire. Elle a obtenu au concours des villes et villages fleuris : Lieux et monuments. Chapelle Saint-Lazare. La chapelle est le seul vestige d’une léproserie mentionnée dans la bulle du pape Alexandre III de 1175. Elle possède une porte en plein cintre et une abside voûtée en demi-coupole. Durant plusieurs siècles, la chapelle Saint-Lazare fut ornée de plusieurs statues peintes en bois. Pavillon des Ducs. Le pavillon des Ducs est l'unique vestige du château construit dans les années 1530 par Philippe Chabot de Brion, comte de Buzançais et amiral de France. Le pavillon des Ducs est un bâtiment carré possédant une toiture à quatre versants et une élégante tour polygonale. Les portes et les fenêtres sont décorées de motifs Renaissance. Le château fut incendié par les Allemands en août 1944. Monument aux morts de la guerre de 1870. Il est souvent appelé « la Pleureuse » et représente une femme, pleurant de douleur, la tête enfouie dans son bras appuyé sur une stèle et tenant dans l'autre main une couronne mortuaire. Cette œuvre fréquemment vandalisée du sculpteur Ernest Nivet est érigée sur la place des Jeux (actuelle place Balanant). Elle a été inaugurée le . Le poème "La Berrichonne", composé en berrichon par le poète Gabriel Nigond, en est la transcription littéraire. Prieuré Sainte-Croix. Le prieuré est fondé entre 1419 et 1421, probablement par filiation du prieuré Sainte-Croix de Caen. La création du prieuré buzancéen est uniquement évoquée dans une charte du . Cette charte mentionne des lettres patentes de Charles VII de 1433 indiquant que, 12 à 14 années auparavant, le roi de France a concédé aux Croisiers une maison et ses appartenances à Buzançais. En 1779, l’archevêque de Bourges ordonne la suppression du prieuré. Devenu un bien national au cours de la Révolution française, le prieuré est acheté par la municipalité, en 1791, pour devenir le premier Hôtel de Ville de Buzançais. Aux , l’église du prieuré est utilisée comme halle aux blés, poste aux chevaux, atelier de lingerie et de confection. Depuis 1985, le prieuré appartient à une association de sauvegarde qui a partiellement restauré l’église. |
Ceaulmont , parfois appelée Ceaulmont-les-Granges est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Badecon-le-Pin (), Gargilesse-Dampierre (), Le Menoux (), Baraize (), Bazaiges (), Celon (), Le Pêchereau () et Argenton-sur-Creuse (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Argenton-sur-Creuse (), La Châtre (), Châteauroux (), Le Blanc () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.5322222222 longitude =1.55333333333 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Ceaulmont"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : la Prune, Villarnoux, la Croix, le Multon, le Petit Multon, Auvergne, Chenet, la Petite Barre, la Grande Barre, la Châtaigne, Renault, le Buret, Lavaud, les Champsblancs et les Granges. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Creuse. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 5, 5B, 38E, 54, 54D et 913. La ligne des Aubrais - Orléans à Montauban-Ville-Bourbon passe par le territoire communal. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Argenton-sur-Creuse, à . Ceaulmont est desservie par la ligne K du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays du Val de Creuse. Urbanisme. Typologie. Ceaulmont est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Argenton-sur-Creuse, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (88 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (44,8 %), zones agricoles hétérogènes (36,1 %), forêts (8,4 %), terres arables (6,6 %), zones urbanisées (2,1 %), eaux continentales (2,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Ceaulmont est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage, et à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Creuse. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1983, 1990, 1999 et 2008. Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 452 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1990, 1992, 2002, 2011, 2016, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1983 et 1999. Risques technologiques. La commune est en outre située en aval du Barrage d'Éguzon, de classe A et faisant l'objet d'un PPI, mis en eau en 1926, d’une hauteur de 58 mètres et retenant un volume de de mètres cubes. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Ceaulmont est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments. Histoire. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton d'Éguzon-Chantôme et du au à la communauté de communes du pays d'Éguzon - Val de Creuse. Politique et administration. Rattachements administratifs et électoraux. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton d'Argenton-sur-Creuse, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Éguzon - Argenton - Vallée de la Creuse. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre. Sports. Un site de baignade surveillé (plage de Chenet) est présent dans la commune. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d’Argenton-sur-Creuse. |
Celon est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Vigoux (), Bazaiges (), Ceaulmont () et Argenton-sur-Creuse (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Argenton-sur-Creuse (), Châteauroux (), Le Blanc (), La Châtre () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.5194444444 longitude =1.50055555556 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Celon"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : le Puy de l'Âge, les Matherons, les Pascauds, Vilenne, les Beaux, les Favés, la Besse, les Nobles, les Redauds, le Petit Marcé, les Plauds, la Ravelle, Bord, le Grand Marcé, Pierre-Bure, les Bretons, les Bouiges, le Point de Vue et la Rondat. Géologie et hydrographie. Celon dispose d'une cavité souterraine naturelle nommé « Perte du Renard ». La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Voies de communication et transports. L'autoroute A20 (l’Occitane) passe par le territoire communal et dessert un échangeur (numéro 19). On trouve aussi les routes départementales : 1, 54, 54G, 54D, 72 et 133. La ligne des Aubrais - Orléans à Montauban-Ville-Bourbon passe par le territoire communal, une gare desservait la commune. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Argenton-sur-Creuse, à , sur cette ligne. La ligne du Blanc à Argenton-sur-Creuse via Saint-Benoît-du-Sault passait par le territoire communal, deux gares (Le Puy-de-l'Âge et Les Matherons) desservaient la commune. Celon est desservie par la ligne L du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays du Val de Creuse. Urbanisme. Typologie. Celon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Argenton-sur-Creuse, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (95,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (96,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (55,2 %), zones agricoles hétérogènes (22,4 %), terres arables (17,6 %), forêts (2,5 %), zones urbanisées (2,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Celon est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 243 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1993, 2011, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à , selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Celonnais. Histoire. La commune fut aussi rattachée du au à la communauté de communes du pays d'Argenton-sur-Creuse. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton d'Argenton-sur-Creuse, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Éguzon - Argenton - Vallée de la Creuse. Elle dispose d'une agence postale communale. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d’Argenton-sur-Creuse. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. Culture locale et patrimoine. Propriété de la famille GAYRAULT de VIC Étienne Henry, chevalier Seigneur de Boisbertand, Celon et autre lieux, prévost générale des maréchaussées de Berry, demeurant à Bourges, paroisse Notre-Dame-de-Fourchault, rue du Dieu-d'Amour en 1751. Ref: Cahier des nouvelles reconnaissances des rentes dues anciennement à la Seigneurie de Chassingrimont. Lesquelles rentes M.DEVIc a acquéri et annexer à la terre de Celon |
Chabris est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le nord du département, à la limite avec le département de Loir-et-Cher, dans la région naturelle du Boischaut Nord. Les communes limitrophes sont : Gièvres (), Menetou-sur-Nahon (), Sembleçay (), Val-Fouzon (), La Chapelle-Montmartin (), Selles-sur-Cher (), La Vernelle () et Dun-le-Poëlier (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Valençay (), Issoudun (), Châteauroux (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=47.2555555556 longitude =1.65416666667 height=300 width=300 align=left text="Localisation de la commune de Chabris"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : la Motte, les Poiriers, Villeret, le Marais, les Dupins, la Frèna, le Haut-Bois, le Haut-Labeur, les Petits Ajoncs, les Galliers, les Goujonneaux, les Souches, la Vacherie, la Petite Vacherie, Gâtine, Malpogne, les Bizeaux et la Chaumendin. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par les rivières Cher et Fouzon. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 4, 25, 25A, 31, 35, 35B, 128 et 72. La ligne de Salbris au Blanc passe par le territoire communal, une gare dessert la commune. L'autre gare ferroviaire la plus proche est la gare de Gièvres (), sur les lignes de Salbris au Blanc et de Vierzon à Saint-Pierre-des-Corps. Chabris est desservie par la ligne B du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée 41 et par le sentier de grande randonnée de pays de Valençay. Urbanisme. Typologie. Chabris est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Chabris, une unité urbaine monocommunale de en 2017, constituant une ville isolée. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Romorantin-Lanthenay, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (85 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (91 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (51 %), zones agricoles hétérogènes (22,6 %), prairies (11,4 %), forêts (10 %), zones urbanisées (4,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Chabris est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Cher, le Fouzon et le Nahon. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999 et 2016. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Sologne Sud-Ouest, est classée au niveau de risque 1, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 99 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 1680 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1992, 1993, 1995 et 1997 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Le toponyme Chabris est dérivé du gaulois "Carobriva", qui désigne un pont sur le Cher. Ses habitants sont appelés les Chabriots. Histoire. Préhistoire et Antiquité. La fréquentation du territoire de la commune à l’époque préhistorique est attestée par les découvertes d’éclats de silex du Néolithique en différents lieux de la commune. À la fin du , saint Phalier se retire comme ermite à proximité de Chabris. Il y meurt vers 525. Moyen Âge. Au , Robert d'Arbrissel crée en dépendance de l’ordre de Fontevraud un couvent de sœurs à Glatigny, dépendant du prieuré d'Orsan. De la fin du Moyen Âge à la Révolution. Les archevêques de Bourges possédaient une résidence à Chabris, qui fut fortifiée à la fin du , et appelée château de Bourges. Pendant les guerres de Religion, l’église Saint-Phalier est pillée : statue en or du saint, châsse en or, et tout le trésor de l’église sont emportés par les troupes de Coligny en 1572. Le château de Bourges est également pris, pillé et incendié par les huguenots commandés par l’amiral. Abandonné, il disparaît peu à peu. Révolution française et Premier Empire. Pendant la Révolution, le monastère de Glatigny est déclaré bien national, et vendu comme tel en 1797. et siècles. Onze habitants de Chabris meurent dans les combats de la guerre franco-prussienne de 1870 ; la Première Guerre mondiale tue cent vingt et un Chabriots. Le , un détachement de la d’infanterie établit une défense sur le pont de Chabris pour permettre la retraite d’un corps d’armée. Disposant de quelques pièces d’artillerie du d’artillerie, d’un auto-canon de et d’un char à canon de , la troupe renforcée d’éléments épars livre un combat de retardement à l’armée allemande le 20 juin, avant de se replier. Au total, quatorze Chabriots sont morts en combattant l’Allemagne nazie ou en déportation. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton de Saint-Christophe-en-Bazelle. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement d'Issoudun, du canton de Valençay, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Chabris - Pays de Bazelle. Elle dispose d'un bureau de poste, d'un centre de secours, d'une gendarmerie, d'un office de tourisme, d'une médiathèque et d'un centre d'entretien et d'exploitation des routes du conseil départemental de l'Indre. Chabris est jumelée depuis 1979, avec la commune de Lonsee, en Allemagne. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique d'Issoudun. Manifestations culturelles et festivités. Le 14 juillet, a lieu une retraite aux flambeaux de la place de la Mairie au Cher, où un feu d'artifice est tiré de l'autre rive. Un bal avec un orchestre, a lieu tous les dimanches de mai à septembre, à la guinguette le long du Cher. Sports. La commune dispose d'une piscine couverte de type tournesol, de deux terrains de tennis, d'un complexe sportif, d'un dojo, d'un stade de football et d'un gymnase. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l'unité urbaine de Chabris, dans la zone d’emploi de Romorantin-Lanthenay et dans le bassin de vie de Chabris. La viticulture est l'une des activités de la commune, qui se trouve dans la zone couverte par l'AOC valençay. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. La commune possède un camping deux étoiles, ouvert en juillet-août. Un camping est présent dans la commune. Il s'agit du camping municipal qui dispose de 100 emplacements. Culture locale et patrimoine. Labels et distinctions. Chabris a obtenu au concours des villes et villages fleuris : |
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