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Charnod Charnod est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Les habitants se nomment les Charnodiens et Charnodiennes. Urbanisme. Typologie. Charnod est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Oyonnax, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (51,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (51,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (51,3 %), zones agricoles hétérogènes (48,6 %), prairies (0,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Entre 1790 et 1794, Charnod absorbe la commune éphémère de Villetan. |
La Chassagne La Chassagne est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. La Chassagne fait partie de la Bresse jurassienne. Urbanisme. Typologi. La Chassagne est une commune rurale, elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (64,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (66,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (35,7 %), terres arables (26,3 %), prairies (22,4 %), zones agricoles hétérogènes (15,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Toponymie. Le toponyme La Chassagne est issu du gaulois "cassanos", signifiant chêne. Politique et administration. Tendances politiques et résultats. Élections Présidentielles. Le village de La Chassagne place en tête à l'issue du premier tour de l'élection présidentielle française de 2017, Jean-Luc Mélenchon (LFI) en tête avec 25,64 % des suffrages. Mais lors du second tour, Emmanuel Macron (LaREM) est en tête avec 55,38 %. Élections Régionales. Le village de La Chassagne place la liste "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, dès le tour des élections régionales de 2021 en Bourgogne-Franche-Comté, avec 40,91 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau la liste de "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, avec cette fois-ci, près de 45,83 % des suffrages. Devant les autres listes menées par Gilles Platret (LR) en seconde position avec 29,17 %, Julien Odoul (RN), troisième avec 25,00 % et en dernière position celle de Denis Thuriot (LaREM) avec 0.00 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village de "La Chassagne" avec lors du premier tour 67,39 % d'abstention et au second, 69.57 %. Élections Départementales. Le village de La Chassagne faisant partie du Canton de Bletterans place le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, dès le tour des élections départementales de 2021 dans le Jura, avec 60,87 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, avec cette fois-ci, près de 80,95 % des suffrages. Devant l'autre binôme menée par Josiane Hoellard (RN) et Michel Seuret (RN) qui obtient 19,05 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village de "La Chassagne" avec lors du premier tour 67,39 % d'abstention et au second, 69.57 %. |
Chassal Chassal est une ancienne commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Le , elle devient commune déléguée de Chassal-Molinges. Histoire. En 1878 Elie-Germain Dalloz, cousin d'Emile Dalloz, installe une diamanterie.(patrimoine.bourgognefranchecomte.fr) Le , Chassal est regroupée avec Molinges sous la commune nouvelle de Chassal-Molinges qui est actée par un arrêté préfectoral du . Démographie. Les habitants sont appelés les "Chassaliens". Économie. On y exploitait des carrières d'un marbre coloré, plutôt rare, la brocatelle. Il existe d'autres marbres brocatelle : de Moulins, de Boulogne... |
Château-des-Prés Château-des-Prés est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Le , elle devient une commune déléguée de Grande-Rivière Château. Histoire. La commune est créée au , la commune fusionne avec Grande-Rivière pour former la commune nouvelle de Grande-Rivière Château actée par un arrêté préfectoral du . Nom des habitants. Le gentilé de ses habitants est Châtelands. |
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La Châtelaine La Châtelaine est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. La Châtelaine est située à environ d'altitude, au sud-est d'Arbois et à environ au nord-est de la ville de Lons-le-Saunier (à vol d'oiseau). Ce village rural se trouve dans le massif du Jura, dans un décrochement de la partie nord du plateau lédonien (le premier plateau du Jura), à l'est de la vallée d'érosion de la Cuisance, et au-dessus de la reculée des Planches. La quasi-totalité du territoire communal, d'une surface de , se situe sur le plateau lédonien, d'une altitude moyenne de 570 m, et est partagée entre les champs et pâturages d'une part, et la forêt d'autre part. La limite ouest de la commune longe principalement le sommet rocheux de la falaise qui surplonge la vallée de la Cuisance. Les parois rocheuses de la reculée des Planches et du cirque du Fer à Cheval sont particulièrement remarquables au-dessus des sources karstiques de la Cuisance. À l'ouest, le territoire communal rejoint la forêt d'Arbois, tandis qu'à l'est et au sud-est, se trouvent la forêt des Moidons et le bois de la Châtelaine. À cet endroit se trouve le point le plus élevé de la Châtelaine avec 633 m d'altitude. Le plateau ne possède pas de cours d'eau en surface, parce que l'eau de pluie s'infiltre dans le sous-sol karstique. Urbanisme. Typologie. La Châtelaine est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Arbois, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (76,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (75,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (74,2 %), zones agricoles hétérogènes (13,1 %), prairies (5,9 %), terres arables (2,8 %), zones urbanisées (2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Le territoire de la commune de la Châtelaine était déjà fréquenté par les hommes pendant la Préhistoire. La première trace écrite du château médiéval date du . La comtesse Mahaut d'Artois y a vécu. Il a été restauré au et détruit en 1480 par les troupes du roi Louis XI lors de la Guerre de Succession de Bourgogne . Avec des pierres provenant des ruines du château, les villageois ont construit leurs maisons. La Châtelaine a intégré la France comme le reste de la Franche-Comté en 1678 à la suite du traité de Nimègue. La Châtelaine est citée et décrite dans l'ouvrage "Description de la Franche-Comté", de 1552: "Un peu plus bas que Valempoulières est une place bâtie sur un rocher élevé, sans aucunes murailles, et qu'on appelle vulgairement La Châtelaine. Son antique noblesse se manifeste par ses ruines et son église encore en partie debout. Maintenant, elle se trouve à peu près réduite à l'état de hameau ; dans le château lui-même, on cultive des jardins. (...)Le lieu est très sec : il manque tellement d'eau qu'on n'y cherche en vain un puits ou une fontaine." Démographie. Les habitants de La Châtelaine sont appelés les Châtelainiers et les Châtelainières. Lieux et monuments. Un club de spéléologie permet l'exploration du sous-sol de la région : le spéléo-club La Châtelaine (SCLC). Économie et infrastructures. La Châtelaine était encore largement au un village marqué par l'agriculture et la sylviculture. Aujourd'hui, il n'y a plus qu'une seule ferme dans le village et La Chátelaine s'est transformée de plus en plus en un village-dortoir avec beaucoup de personnes qui travaillent dans des localités plus importantes des environs. Dans le village, il n'y a pas de points de vente. La localité se trouve à l'écart des plus grandes routes de passage, à l'exception toutefois de la route D 469 entre Arbois et Montrond, qui est facilement accessible. Une autre route conduit à Ivory. Personnalités liées à la commune. La comtesse Mahaut d'Artois reçu en donation de son mari Othon IV, comte palatin de Bourgogne, en 1294 "la vile de la Casteleinne dessus Arbois" ... et toutes les dépendances tant en prés, champs, vignes et hommes. S'ajoute à cette donation le "chestel". (ADD 1B 338-1294). En, 1305 , Mahaut d'Artois, qui est donc titulaire de la seigneurie de La Châtelaine, fait élever en 1305 la grande tour Nord Est qui est la pièce maîtresse de l'enceinte protégeant le pôle castral et le bourg attenant (BMB Ms 915, f° 53 verso et suivants) |
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Chatelay Chatelay est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. La commune de Chatelay se situe dans l'entité historique et géographique dite Pays du Val d'Amour, large plaine alluviale constituée par la rivière la Loue. Le terroir, plan et fertile, est partagé entre des champs ouverts cultivés majoritairement en plantes fourragères et oléagineuses, et la forêt de Chaux, deuxième plus vaste de France en feuillus. Urbanisme. Typologie. Chatelay est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Chatelay est l'un des 24 villages regroupés au sein de la Communauté de Communes du Val d'Amour Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole,située à 35 km, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (90,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (90,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (90,6 %), terres arables (4,5 %), prairies (3,3 %), zones urbanisées (1,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. Début 2017, la commune est Voir aussi. Site internet de la commune: http://www.chatelay-jura.fr |
Châtel-de-Joux Châtel-de-Joux est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Châtel-de-Joux est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (94,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (94,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (92,6 %), prairies (5,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). |
Le Chateley Le Chateley est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Le Chateley est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Poligny, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (54,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (54,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (52,6 %), zones agricoles hétérogènes (39,6 %), eaux continentales (5,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,8 %), terres arables (0,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Politique et administration. Tendances politiques et résultats. Élections Présidentielles. Le village du Chateley place en tête à l'issue du premier tour de l'élection présidentielle française de 2017, Marine Le Pen (RN) avec 27,42 % des suffrages. Mais lors du second tour, Emmanuel Macron (LaREM) est en tête avec 60,42 %. Élections Régionales. Le village du Chateley place la liste "Pour Une Région Qui Vous Protège" menée par Julien Odoul (RN) en tête, dès le tour des élections régionales de 2021 en Bourgogne-Franche-Comté, avec 34,48 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de la liste de "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, avec cette fois-ci, près de 68,18 % des suffrages. Loin devant les autres listes menées par Julien Odoul (RN) en seconde position avec 22,73 %, Gilles Platret (LR), troisième avec 9,09 % et en dernière position celle de Denis Thuriot (LaREM) avec 0 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village du "Chateley" avec lors du premier tour 55,56 % d'abstention et au second, 63,89 %. Élections Départementales. Le village du Chateley faisant partie du Canton de Bletterans place le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, dès le tour des élections départementales de 2021 dans le Jura, avec 62,96 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, avec cette fois-ci, près de 78,26 % des suffrages. Devant l'autre binôme menée par Josiane Hoellard (RN) et Michel Seuret (RN) qui obtient 21,74 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village du "Chateley" avec lors du premier tour 55,56 % d'abstention et au second, 63,89 %. |
Châtelneuf (Jura) Châtelneuf est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle fait partie de la Communauté de communes Champagnole Porte du Haut-Jura. Géographie. Commune relativement groupée elle apparaît comme divisée "un bas, un haut" mais s'étale le long des routes départementales parfois jusqu'aux hameaux (Le Fioget, Le Chalet, La Marche Dessus). Située à tout juste , elle est une fenêtre du Haut-Jura (PNR) et est alimentée par un lac. De part et d'autre l'on descend soit par la forêt de sapins, soit par une déclinaison douce avec vue sur le deuxième plateau. C'est une commune forestière mais son sous-sol possède quelques richesses spéléologiques et même géologiques. Urbanisme. Typologie. Châtelneuf est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Champagnole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (77,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (77,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (77,5 %), zones agricoles hétérogènes (10,3 %), prairies (9,9 %), terres arables (2,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. À l'origine au , était une forteresse dont il ne subsiste plus grand-chose à la suite des interventions de Louis XI. Quelques restes demeurent toutefois comme d'une hypothétique abbaye. La seigneurie de Châtelneuf sous l'influence des Chalon-Arlay marqua la région au-delà des limites actuelles. Le village était un bourg possédant les métiers requis (forgerons, notaires...). La plupart des constructions datent du milieu du , résidences des notables. Aujourd'hui la commune se développe et se repeuple, grâce aux lotissements dans un contexte de rurbanisation. Les exploitations agricoles (il n'en reste que 2) laissent à penser que le village entre dans la catégorie des communes péri-urbaines et touristiques; nombreux gîtes. |
Châtenois (Jura) Châtenois est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. La Grange Viron fait partie de la commune. Urbanisme. Typologie. Châtenois est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (60,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (61,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (42,8 %), forêts (30,5 %), prairies (17,9 %), zones urbanisées (5 %), mines, décharges et chantiers (3,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,4 %), zones agricoles hétérogènes (0,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). |
Châtillon (Jura) Châtillon est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Les habitants se nomment les Châtillonais et Châtillonaises. Géographie. L'Ain coule en contrebas de Châtillon et alimente la retenue du barrage de Blye. Urbanisme. Typologie. Châtillon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (52,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (54,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (44,5 %), terres arables (34,5 %), prairies (11,2 %), zones agricoles hétérogènes (6,7 %), zones urbanisées (2 %), eaux continentales (1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Toponymie. Châtillon serait un dérivé, sans doute mérovingien, du bas latin "castellum", diminutif de "castrum", accompagné du suffixe "-ionem". "Castrum" désigne d’abord tous les types de forteresse, depuis le simple donjon jusqu’à l’enceinte urbaine, puis se spécialise dans le sens de « château fort » et se réduit ensuite à celui de « grande maison de plaisance ». Économie. Tourisme. Un camping est situé le long de la rivière d'Ain. www.domaine-epinette.com Une auberge créée en 1941 est située au bord de la rivière L'Ain, en bas du village. Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. Il existe sur la commune de Châtillon un monument qui domine le site, le Sacré-Cœur, une statue de Jésus qui, face à la vallée de l'Ain, ouvre les bras. |
Chatonnay Chatonnay est une ancienne commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Le , elle fusionne avec Légna, Fétigny et Savigna pour former la commune nouvelle de Valzin en Petite Montagne. Géographie. Chatonnay est située au confluent de la Valouse, du Valouson, du Valzin et du Dard. Le territoire est naturellement délimité à l’ouest par une barre rocheuse qui forme au sud une reculée et des falaises d’où chute le Dard, en une cascade appelée « Quinquenouille ». « Le village est agréablement situé … sur un plateau qui domine la Valouse coulant à matin. De gros tilleuls séculaires embellissent encore ce site charmant », écrivait au Bernard Gaspard. Histoire. Les plus anciens témoins archéologiques sont des tombeaux en tuf recouverts de laves, renfermant des squelettes de grande taille, et remontant à l'époque des grandes invasions burgondes (IV ou au s). Les sources historiques sont muettes jusqu'en 1191 où l'on voit la terre de Chatonnay ayant été donnée par la famille de Dramelay de la lignée des comtes de Bourgogne, aux moines de l'abbaye de Gigny pour l'évangéliser et y former un prieuré rural. Le premier prieur ayant laissé son nom à la postérité fut Guillaume de Graye, damoiseau, en 1330. Le prieur de Chatonnay était seigneur de la terre de ce nom, composée de Chatonnay, La Boissière, Dramelay-la-Ville, Soussonnes, Genod, Ugna et Savigna. Il avait la justice haute, moyenne et basse, dont il nommait les officiers. Néanmoins le seigneur d'Arinthod soutint plusieurs fois être seul haut justicier à Chatonnay, mais ses prétentions furent toujours repoussées. Les habitants devaient pourtant contribuer aux fortifications du château d’Arinthod, et s’y retirer en cas d’éminent péril. Ils étaient soumis à la mainmorte réelle et personnelle, à la taille (impôt), aux corvées, à la banalité du four et des moulins, à des cens (droit seigneurial)|cens en argent et en grains, aux droits de lods, de retenue et en un mot à tous ceux inhérents à la haute justice. Ils furent condamnés à l'amende en 1404 pour s'être permis d'élire des procureurs et des échevins sans le consentement du prieur. Il paraît qu'une amende de 3 sols suffisait alors pour étouffer une révolution communale. Une usine à fouler le drap et les moulins banaux accensés en 1444 furent vendus en 1588. Le signe patibulaire était dans la contrée dite « aux fourches ». La prévôté fut inféodée à une famille noble qui prit le nom de ce village. Le dernier prieur s'étant démis de ce bénéfice en 1765, moyennant une pension viagère, ce prieuré fut sécularisé et uni à la mense de Gigny, il fut loué 1000 F en 1780. La maison prieurale, qui était située au-devant de l'église, a été démolie pour cause de vétusté au . Il n'en reste que le puits. La commune était autrefois desservie par les chemins de fer vicinaux du Jura. |
Alièze Alièze est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Alièze est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (53,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (53,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (53 %), terres arables (23,5 %), prairies (23,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. En 869, L´empereur carolingien Lothaire II donnait la "villa Alisiacum" à l´évêque de Besancon (Regesta Imperii I, 1324). |
Buvilly Buvilly est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Les habitants se nomment les Buvillois et Buvilloises. Géographie. Géologie et relief. La superficie de la commune est de ; son altitude varie entre 290 et . Voies de communication et transports. Voies. La commune compte : Urbanisme. Typologie. Buvilly est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Poligny, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (83 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (83,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (34,8 %), terres arables (22,5 %), prairies (18,5 %), cultures permanentes (7,2 %), forêts (7,2 %), zones urbanisées (5,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). |
Cerniébaud Cerniébaud est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle fait partie de la Communauté de communes du Plateau de Nozeroy. Urbanisme. Typologie. Cerniébaud est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (72,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (72,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (61,5 %), prairies (25,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (10,8 %), zones agricoles hétérogènes (1,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Économie. L'économie du village est principalement liée au tourisme. Le village est composé du Chalet de la Haute-Joux qui est une station de ski de fond, d'où partent une douzaine de pistes de ski de fond et de pistes de raquettes. Le chalet peut accueillir 120 vacanciers. Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. Début 2017, la commune est . |
Champrougier Champrougier est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Champrougier est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (62,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (62,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (62,1 %), zones agricoles hétérogènes (27 %), eaux continentales (7,6 %), terres arables (2,3 %), prairies (1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Politique et administration. Tendances politiques et résultats. Élections Présidentielles. Le village de Champrougier place en tête à l'issue du premier tour de l'élection présidentielle française de 2017, Marine Le Pen (RN) avec 27,27 % des suffrages. Mais lors du second tour, Emmanuel Macron (LaREM) est en tête avec 65,22 %. Élections Régionales. Le village de Champrougier place la liste « Pour Une Région Qui Vous Protège » menée par Julien Odoul (RN) en tête, dès le tour des élections régionales de 2021 en Bourgogne-Franche-Comté, avec 26,67 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer la liste de "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, avec cette fois-ci, près de 56,67 % des suffrages. Devant les autres listes menées par Gilles Platret (LR) et Julien Odoul (RN) à égalité en seconde position avec 20.00 % et en dernière position celle de Denis Thuriot (LaREM) avec 3,33 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village de "Champrougier" avec lors du premier tour 63,74 % d'abstention et au second, 62,64 %. Élections Départementales. Le village de Champrougier faisant partie du Canton de Bletterans place le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, dès le tour des élections départementales de 2021 dans le Jura, avec 40,74 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, avec cette fois-ci, près de 70,37 % des suffrages. Devant l'autre binôme menée par Josiane Hoellard (RN) et Michel Seuret (RN) qui obtient 29,63 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village de "Champrougier" avec lors du premier tour 63,74 % d'abstention et au second, 62,64 %. |
Chaumergy Chaumergy est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Chaumergy fait partie de la Bresse Jurassienne. Urbanisme. Typologie. Chaumergy est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (66 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (66,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (34,6 %), zones agricoles hétérogènes (29 %), forêts (26,3 %), zones urbanisées (7,6 %), terres arables (2,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Politique et administration. Tendances politiques et résultats. Élections Présidentielles. Le village de Chaumergy place en tête à l'issue du premier tour de l'élection présidentielle française de 2017, Marine Le Pen (RN) avec 27,99 % des suffrages. Mais lors du second tour, Emmanuel Macron (LaREM) est en tête avec 55,87 %. Élections Régionales. Le village de Chaumergy place la liste "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, dès le tour des élections régionales de 2021 en Bourgogne-Franche-Comté, avec 33,78 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau la liste de "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, avec cette fois-ci, près de 49,34 % des suffrages. Devant les autres listes menées par Julien Odoul (RN) en seconde position avec 23,03 %, Gilles Platret (LR), troisième avec 17,76 % et en dernière position celle de Denis Thuriot (LaREM) avec 9,87 %. Élections Départementales. Le village de Chaumergy faisant partie du Canton de Bletterans place le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, dès le tour des élections départementales de 2021 dans le Jura, avec 69,93 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, avec cette fois-ci, près de 80,41 % des suffrages. Devant l'autre binôme menée par Josiane Hoellard (RN) et Michel Seuret (RN) qui obtient 19,59 %. |
La Chaumusse La Chaumusse est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. La Chaumusse est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (63,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (68,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (46,6 %), prairies (28,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (17,2 %), zones urbanisées (4,3 %), zones agricoles hétérogènes (3,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Nom des habitants. Le gentilé de ses habitants est Chaumussards. |
Chaussenans Chaussenans est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Chaussenans est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Poligny, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (74,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (74,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (74,6 %), forêts (25,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Le village a subi la guerre de dix ans et a presque été entièrement détruit lors de la bataille de Poligny, le 19 juin 1638. Lieux et monuments. La famille des Laubespin possédait à Chaussenans le fief de la Tour dont les bâtiments jouxtaient la chapelle. Le vaisseau, de plan rectangulaire et relativement large (environ 9,50 x 6,50) ne marque aucune distinction pour le chœur : dépourvu de baies latérales, il reçoit sa lumière uniquement par son unique fenêtre en arc brisé ouverte dans le chevet plat. Son vitrail a été remplacé en 1993. Œuvre du maître-verrier Bruno Tosi, il représente un dessin du , en verre antique, soufflé à la bouche. La lumière qui le traverse éclate à la façon des pierres précieuses. Sa belle couverture en laves reposant directement sur la voûte, sans charpente donc, a été restaurée par M. Virot, un artisan-lavier de Clessé en Saône-et-Loire, parmi les rares ouvriers qualifiés spécialisés dans ce genre d’ouvrage. La chapelle restaurée a été inaugurée le 12 novembre 1993. |
Chaux-Champagny Chaux-Champagny est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Chaux-Champagny est traversée du sud vers le nord par la rivière française la Furieuse. Urbanisme. Typologie. Chaux-Champagny est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Salins-les-Bains, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (73,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (73,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (66 %), forêts (26,3 %), zones agricoles hétérogènes (7,7 %), zones urbanisées (0,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Toponymie. Chaux : provient d'un terme gaulois "calmis" ou "calma", « haut plateau dénudé, plateau rocheux ». Histoire. Le Nom actuel du village apparaît dans les registres d'État Civil de la commune d'Ivory en 1685. |
Chaux-des-Crotenay Chaux-des-Crotenay est une commune française située dans le département du Jura et dans la région Bourgogne-Franche-Comté. Elle fait partie de la communauté de communes Champagnole Porte du Haut-Jura. Géographie. Ce point de passage permet de relier Champagnole à Genève. Cette ancienne voie romaine a laissé place à la route nationale N5. Urbanisme. Typologie. Chaux-des-Crotenay est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (58,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (59 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (58,5 %), prairies (19,7 %), zones agricoles hétérogènes (9 %), terres arables (7,9 %), zones urbanisées (4,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Toponymie. Le nom de Chaux proviendrait selon les linguistes Albert Dauzat et Charles Rostaing du bas latin "calmis", signifiant « hauteur dénudée » basé sur un thème pré-celtique "*kal-" pouvant avoir les sens de « pierre, rocher, hauteur dénudée », alors que le toponymiste Ernest Nègre donne au terme d'oïl "chaux", issu du bas latin "calmis", le sens de « terre inculte ». Le toponyme "Chaux" est commun et répandu dans le massif du Jura, confère Chaux-Neuve (Doubs), La Chaux (Doubs), Chaux-des-Prés (Jura), La Chaux-du-Dombief (Jura), ou La Chaux-de-Fonds (Suisse). Histoire. Hypothèse sur la localisation du siège d'Alésia. L'archiviste et archéologue André Berthier a proposé, en 1962, après une recherche par « portrait robot », de situer le lieu de la bataille d'Alésia à Chaux-des-Crotenay. Le site de Chaux-des-Crotenay en tant qu'Alésia est notamment défendu par le journaliste Franck Ferrand et certaines associations comme ArchéoJuraSites (ex A.L.E.S.I.A) créée par André Berthier et l'association AAB/CEDAJ, créée par Danielle Porte. Cette hypothèse, en contradiction avec les vestiges archéologiques, est largement rejetée par la communauté scientifique. Vie culturelle et associative. L'association ArchéoJuraSites a pour but l'identification, le repérage, la mémoire et la valorisation des vestiges archéologiques de Chaux-des-Crotenay et des communes des environs. L'association a son siège et est installée dans l'immeuble de l'ancienne poste de Chaux-des-Crotenay (mise à disposition par la municipalité et remise en état grâce à des subventions de la communauté de communes Champagnole Porte du Haut Jura). Une exposition permanente y est installée (Espace André Berthier). On peut y voir une maquette topographique du site de Syam-Cornu d'après les cartes IGN, accompagnée des représentations des théories d'André Berthier sur la recherche du site par "portrait-robot". ArchéoJuraSites publie un Bulletin annuel et de nombreux ouvrages et organise régulièrement des visites de terrain (vestiges anthropiques, château de Chaux...). La compagnie de cirque Les Rois Vagabonds est basée à Chaux-des-Crotenay depuis sa création en 2008. Dès 2010 le spectacle " Concerto pour deux clowns " est en tournée et reçoit en 2013 le Prix du public Avignon Off dans la catégorie Cirque/Clown. A l'été 2022 Les Rois Vagabonds présentent le spectacle pendant un mois dans le cadre de leur projet "Le Grand Théâtre Éphémère" et accueillent plus de 5000 personnes sous leur chapiteau implanté à Chaux-des-Crotenay. Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. Patrimoine médiéval. Château des Mottes : ruines de l’ancien château médiéval Dès 2006, le château médiéval du Champ des Mottes à Chaux-des-Crotenay s'est révélé être un site particulier dans le paysage castral franc-comtois. Lancée par ArchéoJuraSites en 2010, une opération de fouille archéologique pluriannuelle autorisée et financée par les fonds propres de l'association, a été dirigée par l’archéologue Stéphane Guyot de 2011 à 2016. Le château du Champ-des-Mottes est situé sur un rebord rocheux du deuxième plateau du massif jurassien, à l’altitude de 808 m, en surplomb de l'église classée Monument Historique. La plateforme sur laquelle il s’élève est entièrement construite à l’époque moderne, le château au nord et le bourg au sud semble-t-il. Avant un quadruple accroissement engendré par l'activité et les besoins de surface, la date de sa construction n'est pas connue précisément même si certains auteurs l'identifient postérieure à 1186, date à laquelle Simon de Commercy qui détenait le château de Montrivel fit construire celui de Château-Villain. À l'instar de cette indigence, l'histoire architecturale du monument n'est pas restituable et demande un travail de recherche non négligeable dans les sources écrites. Seul le démantèlement est organisé en 1691 par les gens de Foncine qui exécutent l'ordre de Louis XIV. Plusieurs structures découvertes lors des fouilles de 2011 à 2016 sont inédites dans la région. Ainsi les piles d’un pont au tracé courbe ont été mises au jour. La porterie étudiée en détail lors de l'opération 2015 montre de même une physionomie unique avec un pont levis à basculement interne par l’arrière, et défendu par deux tourelles en encorbellement sur cul de lampe. Lors des fouilles, de très nombreux morceaux de tuiles vernissées, un nombre incalculable de clous divers, de nombreuses monnaies des XVIe & XVIIe siècles frappées à Dole ainsi que deux petits boulets de couleuvrine ont été mis au jour, notamment. À la suite de ces investigations, le château de Chaux-des-Crotenay est désormais considéré comme un site de référence en contexte castral. |
Chaux-des-Prés Chaux-des-Prés est une ancienne commune française située dans le département du Jura en région Franche-Comté, devenue, le , une commune déléguée de la commune nouvelle de Nanchez. Toponymie. Chaux : Provient d'un terme gaulois "calmis" ou "calma" « haut plateau dénudé, plateau rocheux ». |
La Chaux-du-Dombief La Chaux-du-Dombief est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. C'est sur cette commune que le Hérisson prend sa source. Il y existe les lacs Maclu et d'Ilay. La commune s'élève à environ d'altitude au pied du Pic de l'Aigle. Urbanisme. Typologie. La Chaux-du-Dombief est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (76,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (76,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (68 %), prairies (15,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (8,2 %), eaux continentales (3,9 %), zones humides intérieures (2,6 %), zones urbanisées (2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. La commune était autrefois desservie par les Chemins de fer vicinaux du Jura (CFV). Lieux et monuments. Patrimoine naturel et culturel. Les moines chartreux de l'abbaye de Bonlieu, qui avaient eu à subir pendant des siècles les violences et les exactions des seigneurs de l'Aigle, demandèrent et obtinrent du roi Louis XIV la destruction totale du château. Il fut démantelé sur ordre du roi qui ordonna au châtelain, M. Claude-Antoine du Tartre, de le détruire. Ce fut chose faite à partir de 1684 ; aujourd'hui, il ne reste aucune trace visible. Il est probable que les pierres du château aient servi à construire la plupart des maisons de la Chaux. Xavier de Montépin, dans son roman "Le médecin des pauvres", imagina la prise d'assaut par surprise et la destruction par incendie du château par le capitaine Lacuzon, le fameux héros de l'indépendance franc-comtoise. Ce livre fut un immense succès dans toute la région mais le revers de la médaille fut que les lecteurs crurent dur comme fer à cette contre-vérité historique et beaucoup y croient encore de nos jours. |
La Chaux-en-Bresse La Chaux-en-Bresse est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. La Chaux-en-Bresse fait partie de la Bresse jurassienne. Urbanisme. Typologie. La Chaux-en-Bresse est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (91,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (91 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (91,1 %), forêts (8,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Politique et administration. Tendances politiques et résultats. Élections Présidentielles. Le village de la Chaux-en-Bresse place en tête à l'issue du premier tour de l'élection présidentielle française de 2017, Emmanuel Macron (LaREM) avec 33,33 % des suffrages. Comme lors du second tour, avec 57,69 %. Élections Régionales. Le village de la Chaux-en-Bresse place la liste "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, dès le tour des élections régionales de 2021 en Bourgogne-Franche-Comté, avec 37,50 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau la liste de "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, avec cette fois-ci, près de 50,00 % des suffrages. Loin devant les autres listes menées par Gilles Platret (LR) et Julien Odoul (RN) en seconde position à égalité avec 22.22 %, et en dernière position celle de Denis Thuriot (LaREM) avec 5,56 %. Élections Départementales. Le village de la Chaux-en-Bresse faisant partie du Canton de Bletterans place le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, dès le tour des élections départementales de 2021 dans le Jura, avec 78,95 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, avec cette fois-ci, près de 85,71 % des suffrages. Devant l'autre binôme menée par Josiane Hoellard (RN) et Michel Seuret (RN) qui obtient 14,29 %. Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. Début 2017, la commune est . |
Theo Lefèvre |
Chavéria Chavéria est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Chavéria est un village situé dans la plaine de la Thoreigne, à quelques kilomètres au sud-ouest d'Orgelet. Le village est divisé en deux parties, le Grand Chavéria, et le Petit Chavéria. La mairie et l'église sont localisées au Grand Chavéria. La commune comprend également le hameau de Chatagna. Hydrographie. Le Valouson et la Thoreigne sont les principaux cours d'eau traversant la commune. Urbanisme. Typologie. Chavéria est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (52,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (52,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (47,3 %), terres arables (24,4 %), prairies (14,3 %), zones agricoles hétérogènes (14 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. En 1822, Chavéria absorbe l'ancienne commune de Chatagnat. |
Mike, Lu et Og Mike, Lu & Og est une série télévisée d'animation américaine en 26 épisodes de 25 minutes, créée par Chuck Swenson à Kinofilm Studios, et diffusée entre le et le sur Cartoon Network. En France, la série a été diffusée fin d'année 1999. par la suite, elle a été rediffusée à partir du sur Cartoon Network et de 2007 à 2010 sur Boomerang. Au Québec, elle a été diffusée sur Télétoon. Synopsis. Mike est une petite new-yorkaise envoyée dans une île tropicale dans le cadre d'un échange scolaire. Naufragée sur cette île inconnue et reculée, elle découvre que les habitants sont des descendants de britanniques. L'île est appelée Albonquetine, d'après l'un de ses fondateurs, Joshua Wendell Albonquetine. La série est sans doute basée sur la vie réelle de la population des Îles Pitcairn. Au fur et à mesure des épisodes, Mike tente, à l'aide d'un ami de l'île Og, de faire connaître à ce peuple les technologies avancées de la civilisation active. |
Chazelles (Jura) Chazelles est une ancienne commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle est depuis le une commune déléguée au sein de la commune nouvelle des Trois Châteaux avec les communes de L'Aubépin et de Nanc-lès-Saint-Amour. Géographie. Chazelles fait partie du Revermont. |
Chemenot Chemenot est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Chemenot est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Poligny, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (71,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (71,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (65,6 %), zones agricoles hétérogènes (27,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (5,6 %), terres arables (1,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. Début 2017, la commune est . |
Chemilla Chemilla est une ancienne commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Histoire. Le , Chemilla fusionne avec Cézia, Lavans-sur-Valouse et Saint-Hymetière pour former la commune nouvelle de Saint-Hymetière-sur-Valouse dont la création est officialisée par un arrêté préfectoral du . Contrairement à une majorité de communes nouvelles, les anciennes communes la composant n'obtiennent pas le statut de commune déléguée. Politique et administration. Lors du second tour de l'élection présidentielle française de 2002, Chemilla fut la dixième commune de France à avoir le plus voté pour Jean-Marie Le Pen. Son score dans la commune fut de 57,14 %. Économie. Foire au chevaux, chaque samedi proche du 18 mars. Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. Début 2017, la commune est . |
Chemin (Jura) Chemin est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Les habitants se nomment les Cheminois et Cheminoises. Urbanisme. Typologie. Chemin est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (93,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (96,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (93,1 %), zones urbanisées (6,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). |
Chêne-Bernard Chêne-Bernard est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. D'après le JDN 2013, Chêne-Bernard est la ville la moins endettée de France. Géographie. Cette commune a la particularité de ne pas former un territoire connexe mais est subdivisée en deux parties distantes. La partie la plus importante en superficie est celle de l'est qui jouxte Tassenières. Urbanisme. Typologie. Chêne-Bernard est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (73,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (73,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (70 %), forêts (26,5 %), terres arables (3,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Toponymie. Le toponyme Chêne-Bernard est issu du gaulois "cassanos" signifiant chêne. Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. Début 2017, la commune est . |
Chêne-Sec Chêne-Sec est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Chêne-Sec fait partie de la Bresse. Elle est la plus petite commune du Jura par sa superficie. Le territoire de la commune présente une particularité remarquable : celle d'être découpé en trois fractions distinctes, l'une de 47 hectares et les deux autres de 26 hectares et 10 hectares. Si la partie totalisant 47 hectares est « pleinement » rattachée au département du Jura, les deux autres, en revanche, sont totalement enclavées dans le département de Saône-et-Loire, à l'intérieur du territoire de la commune voisine de Beauvernois (ce qui constitue le seul cas de territoire communal enclavé à l'intérieur du département de Saône-et-Loire). Communes limitrophes. Partie non-enclavée : Urbanisme. Typologie. Chêne-Sec est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (100 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (100 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (85,4 %), terres arables (13,4 %), prairies (1,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Toponymie. Le toponyme Chêne-Sec est issu du gaulois "cassanos" signifiant chêne. Histoire. Le sous la monarchie de Juillet, une loi est promulguée réunissant les communes de Chêne-Sec et de Beauvernois en une seule, dont le chef-lieu est fixé à Beauvernois, et dans le département de Saône-et-Loire. Mais le 5 juin, un ordonnance annonce que c'est par erreur que ce projet de loi a été inséré au Bulletin des Lois. Le projet de la Chambre des députés du 28 janvier incluait en effet la nouvelle commune dans le département du Jura, alors qu'à la Chambre des pairs c'est un projet de loi différent issu de réclamation des autorités locales qui avait été voté, plaçant la commune en Saône-et-Loire. Un nouveau projet de loi est donc proposé à la Chambre des députés le 5 juin, plaçant cette fois la commune en Saône-et-Loire. La procédure semble ne pas avoir eu de suite. Politique et administration. Tendances politiques et résultats. Élections Régionales. Le village de Chêne-Sec place la liste "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, dès le tour des Élections régionales de 2021 en Bourgogne-Franche-Comté, avec 25,00 % des suffrages à égalité avec Gilles Platret (LR). Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau la liste de "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, avec cette fois-ci, près de 53,33 % des suffrages. Devant les autres listes menées par Gilles Platret (LR) et Julien Odoul (RN) en seconde position à égalité avec 20,00 %, et en dernière position celle de Denis Thuriot (LaREM) avec 6,67 %. Élections Départementales. Le village de Chêne-Sec faisant partie du Canton de Bletterans place le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, dès le tour des Élections départementales de 2021 dans le Jura, avec 82,35 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, avec cette fois-ci, près de 82,35 % des suffrages. Devant l'autre binôme menée par Josiane Hoellard (RN) et Michel Seuret (RN) qui obtient 17,65 %. Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. Il n'existe pas d'église sur le territoire de la commune. |
Chevigny (Jura) Chevigny est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Chevigny est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (65,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (66,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (42,5 %), forêts (27,4 %), prairies (20 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,5 %), zones urbanisées (3,4 %), zones agricoles hétérogènes (3,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). |
Chevreaux Chevreaux est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Chevreaux fait partie du Revermont. Urbanisme. Typologie. Chevreaux est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (63,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (63,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (63,9 %), prairies (18,8 %), zones agricoles hétérogènes (13,7 %), terres arables (3,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. 1850 : les Sœurs de la Présentation de Marie de Châtel, congrégation fondée à Arinthod (Jura) par l'abbé Joseph-Marie-Felix Perray, transférée au château de Chagny (Saône-et-Loire) en 1833, s'installent sur le territoire de la commune, à Châtel, entre Chevreaux et Gizia. Politique et administration. Lieux et monuments. Sont à voir sur le territoire de la commune : |
Chevrotaine Chevrotaine est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Chevrotaine est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Champagnole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (73,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (73,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (73,7 %), prairies (18,5 %), zones agricoles hétérogènes (7,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). |
Chille Chille est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Chille est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (79,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (96,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (52,6 %), zones agricoles hétérogènes (25,5 %), zones urbanisées (20,7 %), terres arables (1,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). |
Chilly-le-Vignoble Chilly-le-Vignoble est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Chilly-le-Vignoble est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Lons-le-Saunier, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (48,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (56,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (34,3 %), forêts (29,5 %), zones urbanisées (21,8 %), prairies (14,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). |
Chilly-sur-Salins Chilly-sur-Salins est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Commune située sur le 1er plateau, altitude 630 mètres. Urbanisme. Typologie. Chilly-sur-Salins est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (72,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (72,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (72,3 %), prairies (25,5 %), zones urbanisées (2 %), zones agricoles hétérogènes (0,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Économie. Village essentiellement agricole, agriculture axée sur la fabrication du comté. Le lait est transporté depuis 2021 à la fruitière située dans le village voisin d'Ivory. |
Chisséria Chisséria est une ancienne commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Le , la commune est intégrée à Arinthod. Histoire. Ruines du château de Saint-Sorlin qui fut bâti par Humbert de Commercy entre 1301 et 1312 sur une terre qui était issue d'un démembrement de la baronnie de Clairvaux. En 1340, la seigneurie de Saint-Sorlin fut vendue à la maison de La Baume. Le château résista victorieusement aux Grandes Compagnies en 1361, ce qui n'empêcha pas pourtant la même année, la ruine du bourg établi à ses pieds, à l'ouest. Il fut définitivement détruit lors des Guerres de Bourgogne par les troupes de Louis XI. Le , la commune est intégrée à Arinthod. Légende. Au , une légende propre au village est relevée par Charles Émilien Thuriet : Un cheval blanc apparaissait dans les airs, parfois accompagné d'esprits follets, de sylphes et de sylphides, ou avec un chasseur chevauchant dans les airs sur son dos. On ignore si un quelconque héros ou poète est lié à ce cheval. Il serait vraisemblablement issu de la légende de Pégase et pourrait être la monture du dieu gallo-romain Ségomon d'Arinthod, à qui le romain Paternus, fils de la gauloise Dagusa, a dans le temps érigé un autel. |
Chissey-sur-Loue Chissey-sur-Loue est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Chissey est une commune rurale, dans la plaine alluviale de la Loue. Le territoire est partagé entre des pâturages destinés à l'élevage bovin et des cultures céréalières. Tout le nord de la commune est occupé par une partie de la forêt de Chaux, ZNIEFF de type II. La vallée de la Loue de Quingey à Parcey, une autre ZNIEFF de type II, se trouve au sud. Urbanisme. Typologie. Chissey-sur-Loue est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (79,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (79,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (79,3 %), terres arables (16,8 %), prairies (2,4 %), zones urbanisées (1,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Trois sites gallo-romains ont été retrouvés à Chissey, dont une grosse villa du . A. Rousset note dans son "Dictionnaire géographique, historique et statistique des communes de la Franche-Comté" de Tome II en 1854: "On découvrit le 15 mars 1825, sur le territoire de ce village, enfoncé à 15 pieds dans les terres de la rive droite de la Loue, un canot formé d’un seul chêne, d’environ 50 pieds (16 m) de long, de 3 (soit 1 m) de large entre les deux bords, et de 26 pouces (65 cm) de profondeur. L’épaisseur du fond variait de 6 à 8 pouces, et celle des côtés, était d’à peu près 4 pouces. Les deux bouts relevés régulièrement jusqu’à la hauteur des côtés, étaient percés de plusieurs trous, destinés à recevoir les rames. Cette barque est exactement semblable aux bateaux dont Hannibal fit usage pour traverser le Rhône avec son armée. Ce village existait, dans l’origine, sur les bords de la forêt de Chaux. Il ne se rapprocha des bords de la Loue que plusieurs siècles après." Au , une tribu de Chamaves s'installa dans cette portion de la vallée de la Loue, lui donnant le nom d"'Amaous" qui allait se transformer en Val d'Amour. Comme la Loue pouvait être traversée à Chissey, le village eu un rôle local assez important en particulier au Moyen Âge pour le transport du sel comtois. Le saint patron du village fut ainsi saint Christophe, dont la légende fait un passeur. Au , à l'époque de la construction de l'église, Chissey est le siège d'une prévôté de basse et moyenne justice. En 1924, un aérodrome a été installé sur la commune, qui a été utilisé par l'Armée entre 1936 et juin 1940. Le film "La Ligne de démarcation" fut en partie tourné à Chissey. Le mardi 30 mars 1947, dans l'après midi, le feu détruisait l'antique ferme de Paul Demontron. Avec elle disparait le dernier vestige de l'ancien Chissey bâti jadis en bordure de forêt de Chaux. |
Choisey Choisey est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Ses habitants sont appelés les "Cabotines" et les "Cabotins". Géographie. Situation. Situé juste au sud-ouest de Dole, Choisey est traversé par le canal du Rhône au Rhin, le Doubs au sud, et l'autoroute A39 à l'ouest avec un accès à cette dernière (accès n°6 Dôle Choisey) et la RN 73, constituant ainsi un des principaux accès à la ville de Dole. Urbanisme. Typologie. Choisey est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Dole, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (58,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (62 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (30,4 %), zones agricoles hétérogènes (22,7 %), forêts (21 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (6,9 %), eaux continentales (6,8 %), zones urbanisées (6,3 %), prairies (5,6 %), mines, décharges et chantiers (0,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Toponymie. Attestée sous la forme: "Choiseyo" en 1354. D'après Albert Dauzat et Charles Rostaing, ce toponyme est composé du nom d'homme Latin "Causius" et du suffixe latin "-iacum". Ce même nom "Causius", avec le suffixe Gaulois "-ialo" (clairière, champ), a donné Choiseul. Histoire. Choisey est l’un des plus anciens villages de la Séquanie et des monuments incontestables le révèlent comme un foyer de druidisme. Bâti au pied d'un coteau, jadis planté de vignes, Choisey a des origines très anciennes : l'étymologie de son nom est gallo-romaine. Le passage de la grande voie de "Cabillonum" (Chalon-sur-Saône) à "Vesontio" (Besançon) suit à peu près le tracé de la Route Nationale 73. On s'accorde généralement pour voir les soubassements de la Croix-qui-vire, les bases d'une colonne militaire. Au au Bon Repos, on a découvert un fleuron de l'art romain, le magnifique buste diadème d'une déesse, conservé aujourd'hui au musée de Dole. Du Moyen Âge, Choisey a gardé sa motte féodale. Son nom apparaît dans les textes en 1137. Le seigneur avait le titre de Prévôt. La seigneurie de Parthey ne dépendait pas de la seigneurie de Choisey mais de la Châtellenie de Dole. Le creusement du canal du Rhône au Rhin au début du , en créant une barrière artificielle, a permis au village ancien de demeurer presque intact jusqu'à aujourd'hui. Au hameau de Bon Repos, il existe une croix en pierre appelée la Croix qui vire. Les habitants du pays racontent qu’elle tourne sur elle-même tous les cent ans, à minuit le soir de Noël. Un trésor, gardé par un démon, est caché à ses pieds et les sorciers y tenaient autrefois leur sabbat ! Choisey comprend deux châteaux. Celui de Parthey avec tour carrée et quelques restes de murs «habillés» dans le style troubadour (avec sobriété) au , le tout situé dans un parc à l’anglaise... Ainsi que le beau château des Richardot de Choisey, du . Entre 1790 et 1794, Choisey absorbe la commune éphémère de Partey. Population et société. Association sportive de Choisey. L'AS Choisey, club de football de la commune, compte 200 licenciés en moyenne. Elle regroupe les catégories d'équipes de jeunes de 6 à 19 Ans, 2 équipes sénior et 2 équipes de foot loisirs (Vétérans et Cora). L'équipe 1 évolue en Ligue de Franche Comté depuis de nombreuses années, l'équipe 2 en de District du Jura. Économie. La commune a sur son territoire deux importantes zones commerciales. L'usine Solvay est la plus grande entreprise du secteur. |
Cize (Jura) Cize est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle fait partie de la communauté de communes Champagnole Porte du Haut-Jura. Urbanisme. Typologie. Cize est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Champagnole, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Champagnole, dont elle est une commune du pôle principal. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (65,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (65,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (65,8 %), prairies (20 %), zones urbanisées (13,7 %), terres arables (0,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. Début 2017, la commune est . |
Clairvaux-les-Lacs Clairvaux-les-Lacs est une commune française du département du Jura et de la région Bourgogne-Franche-Comté. Elle est située dans le massif du Jura, dans la partie orientale de la combe d'Ain et au débouché d'une petite reculée qui incise le plateau de Champagnole, où se situent notamment ses deux lacs, au bord desquels est situé le village. L'implantation de l'homme sur les bords des lacs de Clairvaux s'est faite dès le Néolithique, où un riche patrimoine de cette période fut découvert au début du et fut inscrit le 27 juin 2011 sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco. Clairvaux est le siège de la Communauté de communes du Pays des lacs et la capitale de la région des lacs du Jura français ; elle est classée comme station de tourisme. Ses habitants s'appellent les Clairvaliens et les Clairvaliennes. Géographie. Topographie. On trouve sur la commune les deux lacs de Clairvaux d'origine glaciaire. Le village et les deux lacs se situent dans une petite reculée creusée par le glacier jurassien à l'origine des deux lacs. On trouve deux torrents : le Drouvenant, dont la gorge se situe au pied du village et l'Augeon, le torrent alimentant les deux lacs qui traverse le village, avant de creuser une autre gorge qui rejoint celle du Drouvenant à hauteur de la tour du château. À l'est, un plateau forestier, sur lequel se situe le village d'Hautecour, qui monte progressivement jusqu'à des altitudes d'environ , dominant le val du Drouvenant, au-dessus de Châtel-de-Joux. À l'ouest le territoire descend sur la combe d'Ain vers une altitude de . Le territoire de la commune occupe une superficie de ha dont 467 ha de bois. Les deux lacs ont, quant à eux, une surface respective de 64 et 21 ha. Autour du Grand Lac s'est développé dès les années 1950, un important centre touristique : 4 campings-caravaning de une étoile à quatre étoiles, tous les loisirs aquatiques : baignades, activités nautiques (planche à voile, voile, pédalos), pêche... Géologie. Le village est bâti sur des sédiments morainiques datant de la glaciation de Würm, dont les lacs en sont un autre résidu. Le plateau forestier de Champagnole est constitué de calcaires datant du Kimméridgien, du Ptérocérien et de l'Oxfordien. Ces calcaires sont recouverts par les sédiments morainiques aux altitudes les plus basses du plateau (entre 600 et ), puis les calcaires apparaissent à l'affleurement sur les altitudes plus élevées. Les deux lacs sont entourés d'un anneau de dépôts lacustres divers et de tourbes. La partie occidentale de la commune située dans la combe d'Ain est constituée de résidus glacio-lacustres du Würm et de sédiments morainiques correspondant à l'ancienne langue glaciaire d'Orgelet. Les contreforts des collines séparant la combe d'Ain de la combe des lacs claivaliens correspondent aux anciennes moraines, tandis que les collines en elles-mêmes sont constituées de marno-calcaires de l'Oxfordien et de l'Argovien, recouverts par endroits par des dépôts morainiques. Au nord du village, la vallée du Drouvenant est composée d'alluvions divers associés par endroits à des sédiments glacio-lacustres du Würm. Climat. Le village subit un climat continental avec une légère influence océanique et montagnarde. Il est caractérisé par des hivers rudes avec de fortes gelées et de la neige, et par des étés chauds. Le climat de la région est très variable d'une année à l'autre au cours des saisons. Urbanisme. Typologie. Clairvaux-les-Lacs est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (46 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (46,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (46 %), prairies (17,9 %), terres arables (14,9 %), zones urbanisées (9,7 %), eaux continentales (6 %), zones humides intérieures (2,7 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (2,6 %), zones agricoles hétérogènes (0,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Toponymie. La première mention de Clairvaux-les-Lacs date de 1089 qui parle d'une donation à l'abbaye de Cluny par un religieux nommé Hugues de Chatillon. L'origine du nom provient de "Clara-Vallis", ce qui signifie la « vallée claire », terme utilisé au pour désigner certains noms de lieux. Une autre hypothèse serait que « Cler » correspond à clérical ou à claire, alors que « volx » ou « valx » correspond à un dérivé de « volere » qui marque la volonté, plus qu'une vallée ; le nom "Clairvaux" date de la période des croisades et aurait alors subi une influence religieuse. Les orthographes successives du nom furent "Clervaux", "Clervolx", "Clervaux", "Clairvaux" puis "Clairvaux-du-Jura", "Clairvaux-les- Vaux-d'Ain" et enfin Clairvaux-les-Lacs à partir de 1930. La commune, jusqu'alors dénommée "Clairvaux", est renommée "Clairvaux-les-Lacs" en 1930 Histoire. Préhistoire et Antiquité. Le canton de Clairvaux-les-Lacs possède un riche patrimoine néolithique représenté surtout par de nombreuses cités lacustres situées, entre autres, sur la rive nord du Grand Lac de Clairvaux. Des fouilles en cours concernent un village du Néolithique moyen (4000 ). En juin 2011, les sites palafittiques de Clairvaux sont inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Moyen Âge. Du au , la baronnie de Clairvaux faisait partie du comté de Scoding. Elle se situe aux confins du comté de Bourgogne et de la Terre de Saint-Claude (ou de Condat, ou de St-Oyand), et se trouve donc tiraillée entre plusieurs influences ou suzerainetés : le comte de Bourgogne, spécialement sa parentèle de la maison de Chalon-Arlay ; le sire de Salins (famille fondue à la fin du dans les sires de Broyes-Commercy — cf. Gaucher — avec le Mont-Rivel, Chaux-des-Crotenay et Château-Villain, puis au dans les Chalon d'Arlay) ; et les abbés d'Abondance, de St-Claude, de Balerne, de Grandvaux, de Bonlieu... La première trace écrite de Clairvaux remonte à 1089. Les plus anciens registres de l'état "civil" datent de 1640. Le village avait un château datant du , qui fut démantelé vers 1668 après la signature du traité d'Aix-la-Chapelle. Il ne reste actuellement de ce château que la tour, qui a été amputée de deux étages, la chapelle castrale Notre-Dame de l'Isle, quelques parties de la muraille et des morceaux de tours qu'un œil attentif peut déceler sur des bâtiments du centre-ville. Les barons de Clairvaux appartiennent d'abord à la famille de Cuiseaux ou Cuisel, qui avait aussi Mont-Saint-Sorlin, Virechâtel, et le château de Joux en paréage avec l'abbé de St-Claude: ainsi Renaud, Hugues, quatre Pons/Ponce de Cuiseaux, et Humbert de Cuiseaux aux . Au début du , les deux filles d'Humbert, Nicole et Marguerite de Cuiseaux, se partagent sa succession (leur frère Etienne, encore présent en 1301, étant disparu) : alors que Nicole épouse Hugues II d'Usie et reçoit Mont-Saint-Sorlin, Vertamboz et Charcier, sa sœur Marguerite de Cuiseaux, † après 1344, obtient Clairvaux et Châtel-de-Joux, qu'elle transmet à son mari Jean de Faucogney-Villersexel, † en mai 1319, fils d'Aymon de Villersexel et petit-fils d'Aymon III de Faucogney. Jean de Villersexel et Marguerite de Cuiseaux de Clairvaux ont deux fils : Aymon († 1360 ; époux de Jeanne de La Roche, † 1375, dame de Saint-Hippolyte et de La Roche-en-Montagne (fille de Richard de La Roche-en-Montagne et de Mahaut/Mathilde fille de Gauthier II de Montfaucon), et Humbert de Clairvaux († 1345 ; époux de Marguerite, † après 1372, dame de Châtillon-sous-Maîche et de Maîche, sœur cadette de Jeanne). Humbert reçoit Clairvaux, qui passe à la génération suivante à Henri de Villersexel, † 1412, son fils ou son neveu. En effet, Henri était-il plutôt le fils d'Aymon de Villersexel et de Jeanne de La Roche, ou bien d'Humbert et de Marguerite de La Roche selon l'érudit Alphonse Rousset (qui fait d'Aymon un ecclésiastique, Grand-archidiacre de Besançon) ? Toujours est-il que de sa femme Guillemette de Vergy, † 1401 et mariée en 1357, fille de Jean II "le Borgne" de Vergy sire de Champlitte et Fouvent, Henri de Villersexel de Clairvaux a deux fils : Humbert, † vers 1437 sans postérité, comte de La Roche, sire de Villersexel, Maîche et Saint Hippolyte, et aussi d'Orbe par son premier mariage avec Marguerite de Montfaucon-Montbéliard ; et son frère cadet Guillaume de Villersexel, † 1396 à Nicopolis, sire de Clairvaux et de Joux, mari de la capétienne Catherine de Bourgogne de Montaigu dame de Mâlain et Sombernon, † 1431, d'où Claudine (sans postérité de son mari Olivier de Longwy-Neublans seigneur de Rahon et Longepierre, † 1463), Béatrix (x Didier de Cicon : postérité), et Guillaume II de Villersexel de Clairvaux, † 1472, mari de Charlotte de Noyers-Rimaucourt, petite-fille de Jean de Noyers (premier comte de Joigny : leur fille Jeanne de Villersexel, † 1460, dame de Clairvaux, Joux, Sombernon et Mâlain, épouse en 1435 Guillaume de Bauffremont-Scey, † 1474. Renaissance à Aujourd'hui. On trouve cette description de Gilbert Cousin à la Renaissance: "Non loin de là est Clairvaux, place située près de la rivière d'Ain. On y prépare la laine, on la peigne et on la façonne à la main, puis on la tisse pour en faire des draps. Il y a là un couvent de Carmes. Clairvaux est la patrie de Jean Bondieu et d'Antoine Favernier, hautement estimés en tous lieux pour leurs travaux." Les Bauffremont-Scey garderont Clairvaux jusqu'en 1808 : le prince Alexandre de Bauffremont (1773-1833) vendit alors le domaine de Clairvaux à Noël-Nicolas-Ménil Lemire, capitaine de vaisseau et maître de forges à Clairvaux, acquéreur du domaine de Vertamboz en 1807. La commune était desservie au début du par les Chemins de fer vicinaux du Jura, une compagnie de chemin de fer secondaire. Clairvaux était une gare de classe à quatre voies sur la ligne de Lons à Saint-Claude, origine de la ligne vers Foncine-le-Haut . Politique et administration. Démocratie participative. Du 15 février 2009 au 15 février 2011, un conseil municipal des jeunes clairvaliens a été mis en place. Il a été composé d'un maire, de quatre adjoints et de dix conseillers, tous âgés entre 9 et 16 ans. Population et société. Santé et environnement. Un établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes a été inauguré en 2011 : il comporte 37 lits (dont 2 d'accueil temporaire) qui viennent compléter les 44 logements du Foyer pour personnes âgées existant depuis 1991. La plage du Grand lac obtient régulièrement le Pavillon Bleu d'Europe pour la qualité des eaux de baignade. Clairvaux est citée comme une des communes de France les plus touchées par les dépôts radioactifs de la catastrophe de Tchernobyl en 1986. En 2011, des prélèvements de sédiments au petit lac mettent en évidence la présence de DDT (pesticide polluant organique persistant), de PCB (isolant électrique écotoxique), d'hydrocarbures et de métaux lourds. Économie. À l'origine essentiellement agricole, artisanale et commerçante, la vie économique de Clairvaux comporte depuis le milieu du des activités industrielles (scierie, lunetterie, plasturgie...) et liées au tourisme (campings, activités nautiques, tourisme vert...). Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. Galerie. Clairvaux dans les arts. Un roman de Pierric Bailly, "Polichinelle", se déroule à Clairvaux. |
Clucy Clucy ("Kieussy" en arpitan) est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Clucy est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Salins-les-Bains, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (74,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (75,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (38,5 %), prairies (34 %), forêts (25,5 %), terres arables (1,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Lieux et monuments. À proximité de la limite communale, sur le territoire de Salins-les-Bains, se trouve le fort Belin, édifié au , à l'emplacement de l'ancien chastel Belin médiéval. |
Cogna Cogna est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Située entre Bourg-en-Bresse, Les Rousses et Besançon, à proximité directe de Lons-le-Saunier (préfecture du Jura), Moirans-en-Montagne (capitale du Jouet), Saint-Claude (capitale de la pipe et du diamant), Morez (capitale de la lunetterie), Poligny (capitale du comté), Château-Chalon (capitale du vin jaune), Arbois et Pupillin (capitales du vin de paille), ou encore Oyonnax (capitale du plastique), Cogna se situe en plein cœur de la région des Lacs (Clairvaux-les-Lacs, Chalain, Cascades du Hérisson, Vouglans, etc.). Urbanisme. Typologie. Cogna est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (51,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (51,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (51,9 %), prairies (43,6 %), zones urbanisées (3,9 %), zones agricoles hétérogènes (0,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Économie. Axée avant tout sur le travail de la terre, l'économie à l'entrée de la cluse de la Frasnée reste avant tout paysanne. Située en plein milieu de la région des lacs (environ 70 lacs alentour), et de la retenue de Vouglans, on y trouve également le travail du bois, avec la tournerie et la boissellerie. Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. Début 2017, la commune est . |
Coiserette Coiserette est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Coiserette est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Claude, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (92,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (92,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (92,5 %), prairies (7,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. Début 2017, la commune est . |
Coisia Coisia est une ancienne commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. On nomme ses habitants les Coisiatiers (Coisiatis en patois). Le , elle fusionne avec Thoirette pour former la commune nouvelle de Thoirette-Coisia. Géographie. Coisia s'étend aux portes des gorges de l'Ain, dans la vallée, à l'extrême-sud du département du Jura, où la rivière le sépare de celui de l'Ain. Le village situé en hauteur est surplombé de montagnes et de plateaux culminants à plus de 800 mètres. Histoire. Sous l'Ancien Régime, la paroisse de Coisia fait partie de la Bresse. En 1790, elle est érigée en commune et intégrée au département du Jura. Le , elle fusionne avec Thoirette pour former la commune nouvelle de Thoirette-Coisia dont elle devient une commune déléguée. Celle-ci est supprimée à compter du . Population et société. Vie associative. Le "Trait d'union de l'avenir", est l'association organisatrice de la fête du village, la Saint-Pierre, le dernier week-end de juin. Elle organise aussi un repas pour les personnes âgées, les enfants ainsi qu'un voyage. Culture locale et patrimoine. Sites et monuments. Traces de dinosaures. En avril 2004, le président de la société des naturaliste d'Oyonnax, Christian Gourrat, alors en balade, découvre à sa grande surprise une succession d'empreintes de dinosaures sur les bords de la D60-E, lors de travaux d'agrandissement de la route. Ces traces sont des traces de sauropodes rattachés à "Parabrontopodus", des quadrupèdes herbivores se rapprochant du "diplodocus", datant du Tithonien (). À ce moment-là, le village était situé dans un environnement de lagunes et d'archipels d'îles sous un climat tropical, les traces sont situées dans une roche correspondant à un faciès de plage. Plus de 200 empreintes ont été découvertes réparties sur une surface de . Ces traces sont visibles sur le bord de la route, sur une dalle à un angle de , sur le flanc de l'anticlinal de Thoirette. La présence des traces à cet endroit s'explique par le fait que les dinosaures sont antérieurs au plissement du Jura (ère tertiaire), époque où les calcaires de ces traces furent déformés. Ces traces ont été noircies par le temps et sont désormais moins visibles. |
Commenailles Commenailles est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Les habitants se nomment les Commenaillais et Commenaillaises. Géographie. Commenailles fait partie de la Bresse jurassienne. Urbanisme. Typologie. Commenailles est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (56,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (57,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (47,5 %), forêts (39,1 %), terres arables (6,9 %), zones urbanisées (2,6 %), prairies (2,2 %), eaux continentales (1,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Politique et administration. Tendances politiques et résultats. Élections Présidentielles. Le village de Commenailles place en tête à l'issue du premier tour de l'élection présidentielle française de 2017, Marine Le Pen (RN) avec 31,51 % des suffrages. Mais lors du second tour, Emmanuel Macron (LaREM) est en tête avec 53,93 %. Élections Régionales. Le village de Commenailles place la liste "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, dès le tour des élections régionales de 2021 en Bourgogne-Franche-Comté, avec 32,03 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau la liste de "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, avec cette fois-ci, près de 51,95 % des suffrages. Devant les autres listes menées par Julien Odoul (RN) en seconde position avec 25,97 %, Gilles Platret (LR), troisième avec 17,32 % et en dernière position celle de Denis Thuriot (LaREM) avec 4,76 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village de "Commenailles" avec lors du premier tour 59,77 % d'abstention et au second, 60,98 %. Élections Départementales. Le village de Commenailles faisant partie du Canton de Bletterans place le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, dès le tour des élections départementales de 2021 dans le Jura, avec 64,38 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, avec cette fois-ci, près de 74,78 % des suffrages. Devant l'autre binôme menée par Josiane Hoellard (RN) et Michel Seuret (RN) qui obtient 25,22 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village de "Commenailles" avec lors du premier tour 59,77 % d'abstention et au second, 60,98 %. |
Communailles-en-Montagne Communailles-en-Montagne est une ancienne commune française située dans le département du Jura en région Franche-Comté, devenue, le , une commune déléguée de la commune nouvelle de Mignovillard. Histoire. Communailles absorbe en 1813 Boucherans. Le village était desservi de 1927 à la Seconde Guerre mondiale par la ligne électrifiée de Sirod à Boujailles des Chemins de fer vicinaux du Jura. |
Condamine (Jura) Condamine est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Condamine est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (69,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (79,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (59 %), forêts (20,7 %), zones urbanisées (10,1 %), terres arables (8 %), prairies (2,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Toponymie. Du bas latin "*condominium" désignant au Moyen Âge une terre, proche du château, réservée au seigneur et exempte de droits, ou quelquefois un terroir soumis à deux seigneurs. Histoire. Sur le territoire de Condamine et plus particulièrement sur la Vallière, eurent lieu des combats en février 1637, en marge de la bataille de Savigny. |
Condes (Jura) Condes est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Condes est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Oyonnax, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (42,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (42,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (42,2 %), eaux continentales (39 %), prairies (18,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. L'histoire de Condes est rattachée à la batellerie. De Molinges en passant par le port à Condes, les radeliers se rendaient à Lyon sur des embarcations pouvant aller jusqu'à de long. Le tournage du buis fut également l'activité longtemps exercée par les habitants. |
Conliège Conliège est une commune française, située dans le département du Jura de la Communauté de Communes ECLA en région Bourgogne-Franche-Comté. Ce village d'un peu plus de 700 habitants au début des années 2000— et qui a quelques atouts esthétiques — essaie de compenser une perte d'activité capturée par la zone commerciale proche de Lons-Perrigny. Les habitants se nomment les Conliègeois et Conliègeoises. Géographie. Géologie. Le territoire communal repose sur le bassin houiller du Jura, où le charbon est découvert par un sondage. Transports. Conliège fait partie des communes autour de Lons-le-Saunier bénéficiant de bus du réseau Tallis-Malis. Le village était autrefois desservi par les chemins de fer vicinaux du Jura. Urbanisme. Typologie. Conliège est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Lons-le-Saunier, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (48,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (50,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (43,4 %), zones agricoles hétérogènes (23,6 %), prairies (12,4 %), zones urbanisées (7,7 %), cultures permanentes (5,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (5,5 %), mines, décharges et chantiers (1,1 %), terres arables (0,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Tourisme, histoire et héraldique. Tourisme. Le bourg de type village-rue se développe en longueur dans un schéma en Y dont l’une des branches suit le ruisseau - la Vallière - et l’autre prend en écharpe le versant de la reculée. La partie basse, dont les noms des rues sont sans ambigüité - Rue Basse et Rue Neuve - offre un voyageur un paysage bâti caractéristique des XIXè et début du XXè siècles, tandis que la rue montante, la rue Haute, est bordée de bâtiments généralement plus anciens. Distribuées selon un plan d’urbanisation mitoyenne et serré, les façades XVIIIè y dominent. Mais de nombreuses portes cochères et ouvertures portent soit à la clef, soit au linteau une date plus ancienne, XVIè ou du XVIIè siècles. Cette abondance de marques dans l’architecture est un indice fort d'une forme d'aisance que la ville a connu à l’Époque moderne, plusieurs grandes familles locales y ayant élu domicile. La rue Haute qui s’est appelée un moment Grand’Rue est potentiellement une des plus belles rues du département du Jura. La famille seigneuriale de Binans (aussi Binan ou Binand), y tint justice dans une maison encore visible (porte cochère remarquable). L’habitat ancien de Conliège exhibe clairement ce moment d’expansion sociale qui a fait entrer définitivement la Franche-Comté dans la sphère économique française. Divers monuments s’ajoutent à la palette : l’Eglise Notre-Dame, située au nœud du “Y”, flanquée de la mairie et du monument-aux-morts, borde la place qui est bercée par les trois filets d’eau qui dégueulent (sens propre, sens ancien) des dauphins de la fontaine d'époque Louis-Philippe. Une maison dite Maison de la Familiarité qui fonctionnait avec l’église borde l’autre côté de cette place. En haut de la rue Haute, une chapelle dédiée à Notre-Dame de Lorette précède une fontaine-captage de style belle-époque. L’ouvrage le plus populaire est sans doute l’ermitage (écriture ancienne : hermitage) qui, perché haut sur le versant nord de l’entrée de la reculée, est accessible par un chemin de randonnée qui conduit à Saint-Étienne-de-Coldre. Trois oratoires sont dispersés sur le territoire de la commune : celui de Sainte Anne (lien ici) sur le chemin qui monte à l'ermitage, celui du Saint-Esprit, face aux n°s 44 et 46 la rue Haute et celui de Saint-Roch dont le Saint qui fut vénéré pour éloigner la peste a disparu. Malgré un plan de circulation difficile à gérer, la promenade dans les rues de Conliège est plaisante. Ajoutons que les gares, gardes-barrières, tunnels et viaducs des voies ferrées qui bordent la Voie Verte conduisant de Perrigny à Revigny et au-delà de Louhans à Clairvaux-les-Lacs offrent au promeneur un parcours en pente douce des plus variés. Histoire. Le bourg de Conliège, qui a compté plus de au début du , est un passage naturel entre la ville de Lons-le-Saunier et le Premier Plateau jurassien par la Reculée de Conliège. À la réforme cantonale de 2014, qui verse le village dans le nouveau canton de Poligny, Conliège perd son étiquette de chef-lieu de canton. En voie de devenir une cité résidentielle à la périphérie de Lons-le-Saunier, la « ville » ou « villette » (même source) a compté tous les corps de métier. La commune déborde sur un important espace agricole situé sur le plateau. La vigne occupait la quasi-totalité des versants. Cette culture a régressé brutalement à la suite de la crise du phylloxéra de la fin du . Abandon accéléré par les conséquences des deux guerres mondiales du qui - outre la décimation de la population mâle en 1914-18 - ont empêché la reprise économique et accéléré l'exode rural vers la ville proche (6 km). Deux voies ferrées ont desservi Conliège « en bas » (le Tramway ou Tacot) et « en haut » (le train) pendant un peu plus d'un demi-siècle, le « train » à voie standard ayant mieux résisté (dernière circulation 1953) que le Tram. Au début du , la vigne retrouve progressivement une place notable sur les coteaux et la démographie se relève assez nettement. Plusieurs lotissements, dont certaines maisons ont pris soin de prendre un peu de cachet, se déploient à l’écart de la voie de circulation principale (la RD 678). En 2014, le village ainsi que celui de Perrigny ont accueilli la Percée du vin jaune. personnes ont participé à cette manifestation ; Jean-François Stévenin en était le parrain. |
Conte (Jura) Conte est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle fait partie de la Communauté de communes du Plateau de Nozeroy. Géographie. La commune est ceinturée à l'est, au nord et à l'ouest par l'Ain qui y prend sa source. Urbanisme. Typologie. Conte est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (69,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (69,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (57,3 %), forêts (30,3 %), zones agricoles hétérogènes (12,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. La commune était autrefois desservie par les Chemins de fer vicinaux du Jura. |
Cornod Cornod est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Cornod est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Oyonnax, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (54,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (54,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (44,3 %), forêts (39,2 %), zones agricoles hétérogènes (10,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Baronnie de Cornod - son histoire du XIV au |
Cosges Cosges est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Cosges fait partie de la Bresse jurassienne. La commune est traversée par la Seille, qui coule entre Nance et Le Tartre. Urbanisme. Typologie. Cosges est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (85,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (87,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (53,7 %), zones agricoles hétérogènes (31,8 %), forêts (12,8 %), zones urbanisées (1,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Entre 1790 et 1794, la commune de Cosges fusionne avec celle de Bourgeaux. En 1821, elle est réunie à celle de Sottessard. Légende. Une légende est mentionnée par les habitants de Cosges, dans le canton de Bletterans et les plaines qui s'étendent à l'ouest du Jura. Leur ciel est traversé par un chasseur aérien qui presse les flancs d'un cheval ailé. Ils mentionnent également un cheval blanc sans tête, qui emporte ses voyageurs dans l'espace d'où ils ne reviennent jamais. Politique et administration. Tendances politiques et résultats. Élections Régionales. Le village de Cosges place la liste "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, dès le tour des Élections régionales de 2021 en Bourgogne-Franche-Comté, avec 37.50 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau la liste de "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, avec cette fois-ci, près de 52.58 % des suffrages. Devant les autres listes menées par Julien Odoul (RN) en seconde position avec 22,68 %, Gilles Platret (LR), troisième avec 19,59 % et en dernière position celle de Denis Thuriot (LaREM) avec 5,15 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village de "Cosges" avec lors du premier tour 66,55 % d'abstention et au second, 64,41 %. Élections Départementales. Le village de Cosges faisant partie du Canton de Bletterans place le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, dès le tour des Élections départementales de 2021 dans le Jura, avec 73,40 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, avec cette fois-ci, près de 76,53 % des suffrages. Devant l'autre binôme menée par Josiane Hoellard (RN) et Michel Seuret (RN) qui obtient 23,47 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village de "Cosges" avec lors du premier tour 65,48 % d'abstention et au second, 64,41 %. |
Courbette Courbette est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Les habitants se nomment les Courbattiers et Courbattières. Urbanisme. Typologie. Courbette est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (63,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (63,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (36,9 %), terres arables (33,8 %), prairies (29,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. Début 2017, la commune est . Courbette et les arts. Bernard Clavel, l'écrivain né à Lons-le-Saunier, a écrit une nouvelle intitulée "Légion" et l'a adaptée pour un téléfilm qui a été en grande partie tourné à Courbette. Cette adaptation a été mise en scène par Jean Prat et Philippe Joulia avec Pierre Trabaud, René Lefèvre et Béatrice Audry dans les rôles principaux. |
Courbouzon (Jura) Courbouzon est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Cette commune est dans la banlieue de Lons-le-Saunier, au sud-ouest. Hydrographie. La Sorne est le principal cours d'eau traversant la commune. Géologie. Le territoire communal repose sur le bassin houiller du Jura, où le charbon est découvert par un sondage. Urbanisme. Typologie. Courbouzon est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Lons-le-Saunier, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (44,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (44,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (40,4 %), prairies (23,4 %), zones urbanisées (16,2 %), zones agricoles hétérogènes (15,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). |
Courlans Courlans est une commune française située dans le département du Jura, classée dans la microrégion "Pays vignoble et Revermont" en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Situation. Cette commune est dans la banlieue Ouest de Lons-le-Saunier en direction de Louhans et Chalon-sur-Saône. Elle se situe à la frontière de la Bresse jurassienne et Pays dolois (peu de relief) et la Petite Montagne du Jura. Hydrographie. La commune est traversé par la rivière de la Vallière. Urbanisme. Typologie. Courlans est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (74,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (78,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (66,6 %), zones urbanisées (15,2 %), forêts (10,2 %), terres arables (8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Économie. Plusieurs commerces et entreprises se situent à Courlans. On peut citer : un bureau de tabac/épicerie, un restaurant, une boulangerie, une pépinière, un hôtel restaurant 4*, un magasin de matériel d'équitation, une vitrerie, une entreprise de construction... Politique et administration. Tendances politiques et résultats. Élections présidentielles. Le village de Courlans place en tête à l'issue du premier tour de l'élection présidentielle française de 2017, Marine Le Pen (RN) avec 27,59 % des suffrages. Mais lors du second tour, Emmanuel Macron (LaREM) est en tête avec 56,76 %. Élections régionales. Le village de Courlans place la liste "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, dès le tour des élections régionales de 2021 en Bourgogne-Franche-Comté, avec 40.00 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau la liste de "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, avec cette fois-ci, près de 55,12 % des suffrages. Loin devant les autres listes menées par Julien Odoul (RN) en seconde position avec 21,95 %, Gilles Platret (LR) , troisième avec 16.59 % et en dernière position celle de Denis Thuriot (LaREM) avec 6,34 %. Il est important de souligner une abstention record lors de ces élections qui n'ont pas épargné le village de "Courlans" avec lors du premier tour 73,64 % d'abstention et au second, 71,28 %. Élections départementales. Le village de Courlans faisant partie du Canton de Lons-le-Saunier-1 place le binôme de Christophe Bois (DVD) et Céline Trossat (DVD), en tête, dès le tour des élections départementales de 2021 dans le Jura, avec 43.62 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau le binôme de Christophe Bois (DVD) et Céline Trossat (DVD), en tête, avec cette fois-ci, près de 53,50 % des suffrages. Devant l'autre binôme menée par Thomas Barthelet (DVG) et de Christelle Plathey (DVG) qui obtient 46,50 %. Cependant, il s'agit du binôme Thomas Barthelet (DVG) et de Christelle Plathey (DVG) qui est élu, une fois les résultats centralisés. Il est important de souligner une abstention record lors de ces élections qui n'ont pas épargné le village de "Courlans" avec lors du premier tour 73,64 % d'abstention et au second, 71,14 %. Culture locale et patrimoine. Accueil et hébergement. l'Odcvl société coopérative française créée en 1939, qui commercialise principalement des séjours de vacances en France et à travers le monde pour groupes et familles, dispose d'un centre équestre nommé "la jument verte " dans la commune . |
Jardin de Gethsémani |
Courlaoux Courlaoux est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Courlaoux est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (67,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (76,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (33 %), zones agricoles hétérogènes (20,2 %), forêts (19,1 %), terres arables (14,7 %), zones urbanisées (9,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,1 %), mines, décharges et chantiers (1,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. La commune de Courlaoux a une histoire très ancienne. Elle se trouve située sur l’ancienne voie romaine Lons le saunier-Tournus en limite de la Bourgogne et de la Franche-Comté. La proximité des sources salées de Lons et de Montmorot la positionne sur le passage de la route du sel vers la fertile plaine de la Saône. Le château était une des principales clés du bailliage d’Aval, il a joué un rôle important pendant tout le cours du moyen âge. Les seigneurs, qui le possédaient, l’habitaient très souvent. Mais pendant les guerres de conquête de la Franche-Comté, il était devenu l’objet de luttes incessantes, tantôt occupé par les Français tantôt par les Comtois. En 1673, le Capitaine Prost dit Lacuzon, chef Comtois, reçut l’ordre de Don François d’Alveda, dernier gouverneur du comté de Bourgogne pour le compte du roi d’Espagne, de le mettre hors défense et de renforcer ceux de Montaigu et de Saint Laurent la Roche plus faciles à défendre. Cet ordre plut beaucoup à Lacuzon, car le propriétaire était alors le comte de Montrevel de la Baume, qui commandait des troupes françaises en Bresse. Il ne fut complètement rasé qu’après la révolution et on retrouve encore dans les murs de certaines maisons, des anciennes pierres du château. Il a appartenu pendant près de à une illustre famille, les de Vaudrey. C’est à elle que le dernier château doit sa construction. Elle a succédé à la famille de Corlavour à partir de 1399. Au début du , la guerre de Cent Ans prend fin. Duc de Bourgogne depuis 1419, Philippe le Bon, fils de Jean sans Peur, se fit remarquer pour ses goûts chevaleresques. La magnificence de sa cour rivalise et dépasse même celle du roi de France, Charles VII. En 1443, à l’occasion du mariage de Jean de Chalon, fils du prince d’Orange, le comte de Charny décida d’organiser à Dijon les plus belles joutes, que l’on eut vues depuis longtemps. Ce tournoi fut honoré par la présence des ducs de Savoie et de Bourgogne. Guillaume de Vaudrey y parut et lutta avec avantage contre plusieurs chevaliers renommés par leur adresse. En 1467, Charles le téméraire succéda à son père, mais sa politique guerrière fut un désastre pour les deux Bourgognes. Les Vaudrey, tel que Guillaume (Chambellan du duc) participèrent à ses nombreuses campagnes. À la mort du Téméraire, tué au siège de Nancy en 1477, sa fille Marie de Bourgogne lui succéda. Mais le roi de France, Louis XI revendiqua la Bourgogne au nom de la loi salique, et ses troupes envahirent les deux provinces. Les Vaudrey comme beaucoup d’autres restèrent fidèles à la princesse. Guillaume et son neveu Claude (les fils) conduisirent héroïquement la défense de Vesoul, mais le roi de France remporta la victoire. Guillaume fut fait prisonnier, alors qu'il défendait la cité de Faucogney. Il est exécuté pour l’exemple en 1479. La Bourgogne est conquise. Par le traité d’Amiens en 1482, la Franche Comté et l’Artois sont rendus à Marie, qui avait entre-temps épousé Maximilien d’Autriche. La Franche -comté passait sous l’emprise de la puissante Maison d’Autriche, les Francs- Comtois devenaient sujets du Saint Empire Romain Germanique. Guillaume de Vaudrey, père, avait une nombreuse descendance, 12 fils, tous de valeureux chevaliers. Le coup de lance des Vaudrey était célèbre au . Claude de Vaudrey, l’un d’eux, surnommé le Fol, à cause de sa bravoure et de sa témérité, devait être un géant, au vu de la taille de son armure, qui fut fabriquée à Arbois, à l’armurerie impériale. Cette dernière est conservée à Vienne en Autriche. Selon ses vœux, il fut inhumé avec son père dans l’église de Courlaoux. Un autre frère, Louis de Vaudrey, au cours d’une expédition préparée par l’empereur Maximilien en 1507, s’empara du château de Joux, il en devint le châtelain, contrôlant ainsi la route du sel vers la Suisse. Le nom des Vaudrey est mentionné dans la grande histoire de France, aux côtés de ceux de Duguesclin, Bayard et autres, mais certes non comme compagnons, car les Vaudrey étaient de farouches bourguignons. On raconte qu’à l’occasion d’un tournoi à Lyon, le jeune Bayard, alors âgé de 18 ans, avait osé se mesurer avec le redoutable Claude de Vaudrey, encore dans la force de l’âge et dont le fameux coup de lance pardonnait rarement. Emu par le courage et la gentillesse du futur chevalier « Sans peur et sans reproche », Claude de Vaudrey n’abusa pas de sa supériorité et le jeune Bayard sortit honorablement de la rencontre. Politique et administration. Tendances politiques et résultats. Élections présidentielles. Le village de Courlaoux place en tête à l'issue du premier tour de l'élection présidentielle française de 2017, Marine Le Pen (RN) avec 32,15 % des suffrages. Mais lors du second tour, Emmanuel Macron (LaREM) est en tête avec 52,82 %. Élections Régionales. Le village de Courlaoux place la liste "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, dès le tour des élections régionales de 2021 en Bourgogne-Franche-Comté, avec 37,30 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau la liste de "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, avec cette fois-ci, près de 54,33 % des suffrages. Loin devant les autres listes menées par Julien Odoul (RN) en seconde position avec 22,83 %, Gilles Platret (LR), troisième avec 18,11 % et en dernière position celle de Denis Thuriot (LaREM) avec 4,72 %. Il est important de souligner une abstention record lors de ces élections qui n'ont pas épargné le village de "Courlaoux" avec lors du premier tour 68.97 % d'abstention et au second, 68,01 %. Élections départementales. Le village de Courlaoux faisant partie du canton de Lons-le-Saunier-1 place le binôme de Christophe Bois (DVD) et Céline Trossat (DVD), en tête, dès le tour des élections départementales de 2021 dans le Jura, avec 43,91 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau le binôme de Christophe Bois (DVD) et Céline Trossat (DVD), en tête, avec cette fois-ci, près de 58,30 % des suffrages. Devant l'autre binôme menée par Thomas Barthelet (DVG) et de Christelle Plathey (DVG) qui obtient 41,70 %. Cependant, il s'agit du binôme Thomas Barthelet (DVG) et de Christelle Plathey (DVG) qui est élu, une fois les résultats centralisés. Il est important de souligner une abstention record lors de ces élections qui n'ont pas épargné le village de "Courlaoux" avec lors du premier tour 68,85 % d'abstention et au second, 68,01 %. |
Courtefontaine (Jura) Courtefontaine est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Courtefontaine est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Besançon, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (86,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (86,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (86,5 %), zones agricoles hétérogènes (13,2 %), terres arables (0,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). |
Cousance Cousance est une commune française située dans le canton de Saint-Amour et le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Depuis le , cette commune fait partie de la Communauté de communes Porte du Jura. Géographie. La partie orientale de Cousance (dont l'agglomération) est située sur les premières pentes du Revermont, tandis que sa partie occidentale déborde sur la Bresse. La commune est traversée par la Gizia. La commune possède une gare SNCF qui a le statut de halte ferroviaire. Cette gare ne possède ni de guichet, ni de distributeur de billets : le point de vente le plus proche est Lons-le-Saunier. Cette gare est située sur la ligne Bourg-en-Bresse - Lons-le-Saunier. Lieux-dits et écarts. Bian, Boisdel Jacquereau, les Bretellières, le Buchet, Château de Mussy, les Commercières, en Dartois, Fléria, le Griffet, Grusillonne, la Mare, Moulin Darbonnière, Pré Devant, les Rafours, les Relasses, Rongeon, Tourgousou. Urbanisme. Typologie. Cousance est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (65 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (66,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (26 %), terres arables (19,6 %), zones agricoles hétérogènes (19,4 %), zones urbanisées (18,2 %), forêts (16,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Culture et patrimoine. Cinéma. En août 2015, Cousance a accueilli une équipe de tournage. La première comédie du Palmashow, un duo composé de Grégoire Ludig et David Marsais, le film "La Folle Histoire de Max et Léon" a fait des milliers d'entrées au cinéma avec sa sortie le au cinéma. |
Coyrière Coyrière est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Coyrière est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Claude, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (79,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (79,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (79,2 %), prairies (20,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Une grande partie du village a été détruite par les Allemands en juillet 1944, lors de la Seconde Guerre mondiale, en représailles aux activités du maquis. Après l'incendie, un village provisoire constitué de baraques de bois est érigé. Le programme de reconstruction des maisons particulières est terminé en 1950; la mairie-école fut finalement reconstruite en 1952. Démographie. Les habitants de la commune sont appelés les "Coyserands". Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. Début 2017, la commune est . |
Coyron Coyron est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Coyron est situé à de Meussia. Son altitude est de . Le village est à proximité du lac de Vouglans. Urbanisme. Typologie. Coyron est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. La commune, bordée par un plan d’eau intérieur d’une superficie supérieure à , le lac de Vouglans, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des , ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (56,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (57,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (45,1 %), eaux continentales (26 %), prairies (17,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (11,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Coyron est une commune française située dans le département du Jura, près du lac de Vouglans. Le village est peuplé de 73 habitants au dernier recensement de 2012. Jadis la commune possédait un hameau portant le nom du garde-chemin. Il était peuplé de 200 habitants en 1850, mais la commune de Coyron a été amputée de son hameau en 1968, par la mise à l'eau du lac artificiel de Vouglans. Le hameau se situait en dessous de l'actuel pont de la Pyle. Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. Début 2017, la commune est . Fontaine, lavoir et calvaire. |
Cramans Cramans est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Ses habitants se nomment les Cramantiers et Cramantières. Géographie. La commune est située dans la plaine du Val d'Amour, sur la rive gauche de la Loue qui marque la limite naturelle avec le département voisin du Doubs. Urbanisme. Typologie. Cramans est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (47,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (49,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (44,7 %), zones agricoles hétérogènes (19,4 %), terres arables (17,8 %), zones urbanisées (7,6 %), prairies (7,2 %), cultures permanentes (3,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Culture et patrimoine. Héraldique. La famille de Cramans ("olim" Cramant) portait pour armes : « "D'azur à la fasce d'or, accompagnée en chef de deux étoiles et en pointe d'une aigle naissante, le tout d'argent" ». |
Crans (Jura) Crans est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle fait partie de la Communauté de communes Champagnole Porte du Haut-Jura. Urbanisme. Typologie. Crans est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Champagnole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (59 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (61,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (58 %), prairies (29,9 %), zones agricoles hétérogènes (8,3 %), zones urbanisées (2,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. La commune était autrefois desservie par les Chemins de fer vicinaux du Jura. Culture locale et patrimoine. Personnalités liées à la commune. Pierre François Fumey (1772-1842), capitaine de grenadiers décoré. |
Crenans Crenans est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Crenans est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (77 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (85,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (76,3 %), zones agricoles hétérogènes (13,5 %), prairies (5,8 %), zones urbanisées (3,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). |
Cressia Cressia est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. L'altitude moyenne de Cressia est de 447 mètres environ. Sa superficie est de 14.99 km². Sa latitude est de 46.528 degrés Nord et sa longitude de 5.478 degrés Est. Urbanisme. Typologie. Cressia est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (62 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (62,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (55,2 %), prairies (20,4 %), terres arables (10,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (6,8 %), zones agricoles hétérogènes (5,1 %), zones urbanisées (2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. L'historien Alphonse Rousset, érudit franc-comtois du siècle, nous apprend que le comte-régent de Bourgogne Jean de Chalon "l'Antique" († 1267), comte de Chalon puis sire de Salins, inféoda Cressia à la Maison de Coligny-le-Vieux, qui eut aussi Andelot, Ceyzia, Cuizia, Loisia etc. Trois branches des Coligny furent titrées "de Cressia." L'héritière Barbe de Coligny-Cressia, fille de Clériadus de Coligny-Cressia (1578-1644), épouse en 1634 Gilbert-Allire V de Langheac comte de Dalet : leur fils Gilbert-Allire VI († 1676) épouse Louise-Françoise de Rabutin (1642-1716 ; fille de Roger de Busssy-Rabutin). Leur fils Marie-Roger de Langheac († 1746), aliène le 15 mars 1710 Cressia, La Biolée et Loisia à Louis-Marie Michaud de La Tour d'Avenans, seigneur de Lyconna (près de Cressia, vallée du Suran), dont les héritiers gardent la seigneurie (baronnie de Cressia) jusqu'à la Révolution. Le domaine échoit alors à une demoiselle Michaud de La Tour d'Avenans, seule de la famille à ne pas avoir émigré en 1790, et à son mari monsieur de Fresne ; ils vendent en 1795 à monsieur Moreau, procureur à Chalon ; d'autres propriétaires se succèdent au siècle, dont la famille de Villeran. Située près des sources du ruisseau de Belle-Brune et entourée de grottes et de bois, Cressia abritait une maladrerie au . Le château fut construit vers 1307, c’est une des plus belles et des dernières constructions d’art militaire du Moyen Âge ; il fut détruit, puis reconstruit. Bussy-Rabutin y séjourna et y écrivit des lettres à sa cousine la Marquise de Sévigné. Donjons et tours demeurent, dans un magnifique parc. Une chapelle est également témoin de ce passé romanesque. La demeure a été restaurée aux . Politique et administration. Jumelages. Cressia est jumelée avec la commune de : |
Crissey (Jura) Crissey est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Ses habitants sont appelés les "Crisselois". Urbanisme. Typologie. Crissey est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Dole, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (83,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (83,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (57,8 %), zones urbanisées (16,4 %), zones agricoles hétérogènes (15,2 %), prairies (10,2 %), eaux continentales (0,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Culture locale et patrimoine. Héraldique. Il existait entre le et le , une famille noble de Crissey ; ses armes étaient : "D'azur à la fasce d'or, chargée d'une rose de gueules". |
Crotenay Crotenay est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle fait partie de la Communauté de communes Champagnole Porte du Haut-Jura ( du canton). Géographie. Crotenay est situé au pied du massif jurassien. Cadre géologique. La commune de Crotenay s'inscrit dans la grande région naturelle du Jura externe, où elle s'est installée au Nord de la la combe d'Ain dominée par la côte de l'Heute qui sépare le plateau de Champagnole du plateau de Lons-le-Saunier . Elle s'est implantée sur une haute terrasse de graviers correspondant à un delta (cône glaciolacustre) de bord de lac glaciaire qui bordait la combe. Le site . Urbanisme. Typologie. Crotenay est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Champagnole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (43,5 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (41,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (41,4 %), terres arables (32,4 %), prairies (9,1 %), mines, décharges et chantiers (7,3 %), zones urbanisées (5 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (2,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Situé en territoire séquane, le village s'est développé autour d'une voie romaine allant des Salins vers l'Est par les cols de Morbier et de Saint Cergue. Situé au bas de la montagne de l'Heute au milieu d'une immense plaine où serpente l'Ain, mais suffisamment large et étendue pour y accueillir un aérodrome, le village est entouré, au sortir de la montagne de l'Heute à l'Ouest par le plateau de Chatelneuf au Sud-Est, par la petite colline de Montsogeon à l'Est, par la colline plus haute du Mont-Rivel au Nord Est. L'Ain serpente dans la plaine de Crotenay venant d'un site très touristique dénommé « Perte de l'Ain » et après avoir parcouru un défilé très étroit en aval de Champagnole. Les traces d'une route protohistorique sont visibles au travers de la montagne de l'Heute, prouvant le passage très ancien de voyageurs et de charrois transportant notamment le sel des salines de Lons le Saulnier, Poligny et Salins vers le territoire des Helvètes et le lac Léman, par les cols de Morbier et de Saint Cergue. Dans un opuscule de 1847, Édouard Clerc rapporte sans y accorder créance, qu'une tradition, accréditée dans le Jura, situe le combat de cavalerie préliminaire au siège d'Alésia dans la plaine de Crotenay, la Combe d'Ain. André Berthier reprend ce lieu dans les années 1960 dans le cadre de son hypothèse de localisation d'Alésia à Chaux-des-Crotenay. La localisation d'Alésia sur le Mont Auxois a depuis été confirmée par l'archéologie. La présence germanique y est attestée par le cimetière mérovingien de Crotenay, l’une des plus vastes nécropoles de Franche-Comté, fouillé de 1967 à 1973 ; il comprend des tombes du . Le château de Crotenay fut démantelé par Louis XI et Louis XIV. Crotenay est chef-lieu de canton de 1790 à 1801. Politique et administration. Élections. Les élections montrent une réalité de la politique du village, voici les derniers résultats : Sources. Bibliographie. Alphonse Rousset "Dictionnaire géographique, historique et statistique des communes de Franche-Comté", Département du Jura, 1855. |
Les Crozets Les Crozets est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Les Crozets est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (76,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (76,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (76,8 %), prairies (11 %), zones agricoles hétérogènes (8,5 %), zones urbanisées (3,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Personnalités liées à la commune. Jean Rondot (Ancien Maire et ancien patron de l'usine de tampons) |
Cuisia Cuisia est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Toponymie. Le nom peut venir de celui du nom d’un Gallo-Romain mais la proximité de la rivière, la Cousance, (aujourd’hui, Gizia) qui a laissé son nom à la ville laisse penser que Cuisia est certainement le village de la Cousance ou du moins le village des roches. (voir la toponymie de Cousance). Selon Alphonse Rousset, « le mot de Cuisia paraît venir du celte "cot", "coat", « bois », « forêt ». "Cuise" entre comme radical dans un grand nombre de localités bâties sur l'emplacement de vastes forêts. ». Géographie. Cuisia est située dans le Revermont. L'ouest de la commune déborde dans la Bresse. Altitude du village : 273 m. Urbanisme. Typologie. Cuisia est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (58,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (57,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (37,1 %), prairies (22,3 %), terres arables (18,5 %), zones agricoles hétérogènes (17,5 %), zones urbanisées (4,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Village proche de Cousance, Cuisia est situé au pied du Revermont. Son origine remonte à l’époque romaine. Des vestiges retrouvés au confirment la présence de constructions romaines très importantes au lieu-dit « château du vivier » (probablement les fondations d'une villa romaine comprenant des bains). Un trésor monétaire romain datant du et ne contenant que des antoniniens a été mis au jour dans les années 1840. Présentes dans un vase en bronze, quelque 350 monnaies ont été recensées. Un atelier monétaire mérovingien aurait fonctionné sur le territoire de la commune et produisait des triens (petite monnaie en or). Ce sont des titres du qui mentionnent pour la première fois le nom de ce village. Cuisia appartenait alors à la châtellenie de Chevreaux. En 1131 — Renaud de Cuisia (Rainaldus de Cuisaco), chevalier, est témoin de la fondation de l'abbaye du Miroir. Gauthier de Cuisia, chevalier, est mentionné en 1279 dans une charte de l'abbaye du Miroir. En 1596, Adrien de Ronchault (Saône-et-Loire) est déclarant de fiefs audit Cuisia. Quant au fief de la Biolée (aujourd’hui hameau de Cuisia), il relevait de la seigneurie de Saint-Laurent-la-Roche. Le village a été saccagé par les routiers vers 1348, par les troupes de Louis XI en 1477 et par les sbires du « bon roi » Henri IV en août 1595. Lors de la guerre de Dix ans, Cuisia a été fortement ravagé, pillé et incendié par les troupes françaises du duc de Longueville, après la prise de la forteresse de Chevreaux, en avril 1637. De nombreuses maisons du village en présentent encore les stigmates avec leurs pierres rongées et rougies par les flammes. Cuisia faisait partie de la paroisse de Châtel puis, dès 1742 de Digna. Démographie. Le premier recensement a eu lieu en 1657 pour la bailliage de Montmorot, soit à peine plus de dix ans après la fin de la guerre de Dix ans (1644). Il indique pour le village (avec Lanézia & les bois Guigniots (sic ! )), quelque 91 personnes réparties comme suit : - 1 ecclésiastique, - 21 hommes, - 23 femmes & veuves, - 44 enfants, - 2 étrangers. Lieux et monuments. Le ruisseau (masqué de nos jours) à ciel ouvert et circonscrit de murs maçonnés, offrait une défense passive à l'ensemble du côté Sud, et avait quelque deux mètres de profondeur. De ce côté, la façade sud de la bâtisse présente au premier étage, une série de corbeaux établis sur deux niveaux, avec un accès unique par une porte du , totalement obturée, de nos jours. Cette galerie, unique en comté de Bourgogne, d'une longueur de plus de , était composée de différents madriers et murs en torchis, devait faire office de mâchicoulis, accentuant ainsi la défense du bâtiment de ce côté. Une canonnière ronde, d'un type peu commun (une répertoriée à Orgelet), maçonnée dans le premier étage de la seconde tour, défendait l'accès ouest de la demeure. |
Cuttura Cuttura est une ancienne commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle dépend de la nouvelle commune de Coteaux du Lizon. Les habitants de Cuttura sont appelés les "Cutturasiens" et "Cutturassiennes". Histoire. Cuttura trouve son origine à la création d'un prieuré au Ve siècle ; elle s'est développée au XIXe siècle avec l'essor de la tournerie. Environnement. Le village, situé dans un amphithéâtre dominant la vallée du Lison, jouit d'une vue étendue sur les montagnes environnantes. Un lac de barrage, alimenté par le Lison, lieu calme et champêtre, est apprécié des pécheurs et des promeneurs. Plusieurs sentiers de randonnée permettent de découvrir les sites de Cuttura : belvédère du Jai, dominant le plateau du Lison, fontaines rénovées "aux Auges" ou à "la Fontanette", réservoir de captage sur "la Cheneaux", gorges du Lison et pont Vieux récemment rénové enjambant la rivière. Le site Natura 2000, "plateau du Lizon", en partie sur la commune nouvelle, héberge de nombreuses espèces animales et végétales protégées. Son calme, sa douceur de vivre, son exposition plein sud et son ensoleillement ont valu à la commune le surnom de "petit Nice". Le , Cuttura fusionne avec Saint-Lupicin pour former la commune nouvelle de Coteaux du Lizon. Nom des habitants. Le gentilé des habitants est "Cutturassien" ; leur surnom est "Queuvettes". Lieux et monuments. Début 2017, la commune est . |
Cuvier (Jura) Cuvier est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle fait partie de la Communauté de communes du Plateau de Nozeroy. Urbanisme. Typologie. Cuvier est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (54 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (54,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (45,4 %), forêts (43,3 %), zones agricoles hétérogènes (8,6 %), zones urbanisées (2,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. La commune était autrefois desservie par les Chemins de fer vicinaux du Jura. |
Dammartin-Marpain Dammartin-Marpain est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Dammartin-Marpain est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (73,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (73,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (57,7 %), forêts (24,1 %), prairies (15,5 %), zones urbanisées (2,4 %), zones agricoles hétérogènes (0,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. 1823 : rattachement de la commune de Champagnolot à Dammartin. 1824 : réalisation du cadastre de Dammartin. 1973 : fusion de Dammartin et Marpain. Culture locale et patrimoine. Dammartin dans les arts. Dammartin est citée dans le poème d'Aragon, "Le conscrit des cent villages", écrit comme acte de Résistance intellectuelle de manière clandestine au printemps 1943, pendant la Seconde Guerre mondiale. |
Dampierre (Jura) Dampierre est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Les habitants se nomment les Dampierrois et Dampierroises. Géographie. Localisation. Le village de Dampierre domine la vallée du Doubs. Il est situé sur les axes de communication reliant Dole à Besançon et plus largement le Rhin et l'Europe du Nord au Rhône et à la Méditerranée. Dampierre est traversé par les principaux axes de communication de la région : routier (RN73, A36, sortie 2.1), ferré (Dijon Besançon), fluvial (Doubs et canal du Rhône au Rhin). La commune doit son développement à sa position géographique, mais également à la présence de petites industries, liées au passé métallurgique de la commune. Elle se compose du bourg proprement dit de Dampierre, et de deux hameaux qui lui sont rattachés, Châteauneuf, au bord du Doubs en amont, et Les Minerais, situé sur le site des anciennes mines de fer à ciel ouvert. Bien que chef-lieu de canton, Dampierre est essentiellement une commune résidentielle et la plupart des services publics et des commerces sont plutôt situés à Fraisans (gendarmerie, collège), Orchamps (pompiers), et surtout à Saint-Vit, dans le département voisin. Voies d’accès. Le centre de Dampierre est traversée d'Est en Ouest par la RN73 tandis que l'A36 touche le Nord de la commune. Hydrographie. La commune est bordée au sud par le Doubs ainsi que par le canal du Rhône au Rhin autrement appelé « canal de Monsieur ». Elle est aussi traversée et bordée à l'est par la Grabusse, ruisseau de 9 km de long affluent rive droite du canal, qui prend sa source à Mercey-le-Grand. Ce ruisseau alimente l'étang du Patouillet qui est également un élément hydrographique important au Nord de la commune. Urbanisme. Typologie. Dampierre est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Fraisans, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est ville-centre. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Besançon, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Histoire. Fraisans était le chef-lieu d'une prévôté appartenant aux comtes de Bourgognes, et dont dépendaient les villages de Dampierre, Plumont, et Rendey. Les prévôts qui tenaient héréditairement la seigneurie au nom du comte de Bourgogne prirent le nom de Fraisans. Par un arrêté préfectoral du , Dampierre intègre la commune du Petit-Mercey le . Politique et administration. Circonscriptions électorales. À la suite du décret du , la commune de Dampierre est entièrement rattachée au canton de Mont-sous-Vaudrey. Démographie. Habitants en 1657: 24, en 1688: 113 |
Développement décimal de l'unité En mathématiques, le développement décimal périodique qui s'écrit , que l'on dénote encore par formula_1 ou formula_2 ou formula_3, représente un nombre réel dont on peut montrer que c'est le nombre. En d'autres termes, les deux notations et sont deux notations différentes pour le même nombre. Les démonstrations mathématiques de cette identité ont été formulées avec des degrés variés de rigueur mathématique, et selon les préférences relatives à la définition des nombres réels, les hypothèses sous-jacentes, le contexte historique et le public visé. Le fait que certains nombres réels peuvent être représentés par plus d'une chaîne de « décimales » n'est pas limité au système décimal, c'est-à-dire de base dix. Le même phénomène a lieu dans toutes les bases entières, et les mathématiciens ont aussi repéré la manière d'écrire dans des systèmes à base non entière. Ce phénomène n'est d'ailleurs pas spécifique au nombre : tout nombre décimal non nul a une écriture finie et une autre écriture avec une infinité de 9, comme . L'écriture avec un nombre fini de décimales est plus simple, et est presque toujours celle que l'on préfère, ce qui contribue au préjugé que c'est la « seule » représentation. Cependant, l'autre forme, avec une infinité de décimales, est parfois plus utile pour la compréhension du développement décimal de certaines fractions, ou, en base 3, pour caractériser l'ensemble de Cantor. La forme « non unique » doit être prise en compte dans certaines démonstrations du fait que l'ensemble des réels n'est pas dénombrable. Plus généralement, tout système de représentation numérique positionnelle pour les nombres réels contient une infinité de nombres ayant des représentations multiples. L'égalité est depuis longtemps acceptée par les mathématiciens et enseignée dans les manuels. Ce n'est que dans les dernières décennies que les chercheurs en enseignement des mathématiques ont étudié comment les élèves perçoivent cette égalité. Certains la rejettent, à cause de leur « intuition » que chaque nombre a un développement décimal unique, qu'il doit y avoir des nombres infinitésimaux non nuls, ou bien que le développement finit par se terminer. Ces intuitions sont erronées dans le système des nombres réels, mais il existe d'autres systèmes de nombres qui peuvent en admettre certaines. Démonstrations algébriques. Il existe plusieurs démonstrations élémentaires de l'égalité . Fractions et divisions posées. L'une des raisons de la nécessité des développements décimaux infinis est la représentation décimale des fractions. Poser une division d'entiers telle que donne un développement décimal dans lequel les décimales se répètent sans fin. Cette égalité donne une démonstration rapide de : Sous une autre forme, on peut multiplier les deux membres de l'égalité par , pour obtenir d'une part et d'autre part . Ces deux nombres sont donc bien égaux. Manipulation des décimales. Quand un nombre en notation décimale est multiplié par , les chiffres ne changent pas, mais le séparateur des unités est décalé d'un cran vers la droite. Ainsi, . La suite demande un tout petit peu d'algèbre : Discussion. . Mais ces démonstrations ne mettent pas en lumière les relations fondamentales entre les développements décimaux et les nombres qu'ils représentent, relations qui sont sous-jacentes au sens même à donner à l'égalité entre deux développements décimaux. William Byers pense qu'un élève qui admet que à cause des démonstrations précédentes, mais qui n'a pas résolu l'ambiguïté de la notation — qui, selon lui, désigne à la fois un processus de sommation et un objet mathématique — ne peut pas "comprendre" vraiment l'égalité. Une fois qu'un système de représentation est défini, il peut être utilisé pour justifier les règles d'arithmétique décimale utilisées dans les démonstrations précédentes. De plus, on peut démontrer directement que les expressions et représentent toutes deux le même nombre réel, car cela fait partie de la définition . Démonstrations analytiques. Puisque l'examen de n'intervient aucunement dans la formalisation des mathématiques, on peut le différer jusqu'à ce que soient établis les théorèmes standards de l'analyse réelle. Il faut avant tout donner un sens à l'écriture des nombres réels, en notation décimale, sous la forme d'un éventuel signe –, d'une suite "finie" de chiffres formant l'entier naturel partie entière de la valeur absolue, d'un séparateur décimal, et d'une suite "éventuellement infinie" de chiffres qui peuvent prendre les valeurs de 0 à 9, formant la partie fractionnaire de cette même valeur absolue. Dans cette notation positionnelle, il est essentiel que, contrairement à la partie entière , la partie fractionnaire ne soit pas limitée à un nombre fini de chiffres. Pour discuter de , on n'utilise pas l'éventualité d'un signe –, donc on se borne à un développement décimal de la forme . Séries et suites infinies. La présentation peut-être la plus courante des développements décimaux est de les définir comme des séries infinies. En général : Pour , on peut appliquer le théorème de convergence des séries géométriques : si , alors : Comme est une somme de ce genre, avec , le théorème résout rapidement la question : Cette démonstration (en fait celle de ) apparaît dès 1770 dans les "Éléments d'algèbre" de Leonhard Euler, mais la sommation d'une série géométrique est elle-même un résultat plus ancien. Une démonstration typique du utilisait une manipulation terme à terme analogue à la manipulation des décimales donnée plus haut ; Bonnycastle, en 1811, utilise ce genre d'argument pour justifier que . Une réaction du contre ce genre de méthodes cavalières de sommation a abouti à la définition encore dominante aujourd'hui : Avec ces définitions, la démonstration du théorème ci-dessus consiste à calculer la distance entre la limite escomptée, , et les sommes partielles de la série géométrique, . On trouve que cette distance est une suite géométrique de raison , donc de limite nulle (puisque ). Dans le cas particulier de , cette démonstration s'écrit simplement : Avant cette formalisation, elle était ébauchée en termes plus imagés, mais moins précis. Par exemple, en 1846, Davies explique ; Smith et Harrington, en 1895, écrivent : Segments emboîtés et bornes supérieures. La représentation ci-dessus par des séries est un moyen simple de définir le nombre réel associé à un développement décimal. Pour s'assurer que cette notation n'abuse pas du signe « = », on a utilisé les propriétés des limites. Mais d'autres constructions utilisent celles de l'ordre. L'une d'elles s'appuie sur le théorème des segments emboîtés (voir troisième construction), qui dit que pour une suite de segments emboîtés dont les longueurs deviennent arbitrairement petites, l'intersection de ces intervalles contient exactement un point. Le nombre est donc défini comme l'unique réel appartenant à tous les segments Ainsi, est l'unique réel qui se trouve dans tous les segments c'est-à-dire le réel . Le processus inverse est de déterminer, pour un nombre réel donné, tous les développements décimaux auxquels il correspond. Si l'on sait qu'un nombre réel est dans le segment (c'est-à-dire que ), on peut diviser cet intervalle en 10 parties égales, qui ne se recouvrent qu'à leurs extrémités : . Le nombre doit appartenir à l'un de ces intervalles ; s'il appartient à , on note le chiffre , et l'on subdivise l'intervalle en dix : . On note alors le séparateur décimal et le chiffre correspondant à l'intervalle où se trouve ; en continuant ce processus, on obtient une suite infinie de segments emboîtés, que l'on repère par une suite infinie de chiffres et l'on écrit . Dans ce formalisme, les identités et reflètent respectivement que est à la fois dans le segment et , si bien que l'on peut choisir l'un ou l'autre de ces intervalles au début de la recherche des décimales. La suite découle de ce choix initial. Le théorème des segments emboîtés est d'habitude basé sur un caractère plus fondamental des nombres réels : l'existence du plus petit majorant, appelé borne supérieure (ou ). Pour exploiter directement ce genre d'objet, on peut définir comme la borne supérieure de l'ensemble des approximants , , , . On peut montrer ensuite que cette définition (ou celle par les segments emboîtés) est cohérente avec la procédure de subdivision, ce qui implique à nouveau que . Tom Apostol conclut : . Démonstrations à partir de la construction des nombres réels. Certaines approches définissent explicitement les nombres réels comme étant des structures basées sur les nombres rationnels, en utilisant la théorie axiomatique des ensembles. Les nombres naturels : 0, 1, 2, etc. commencent par 0 et continuent en croissant, si bien que chaque nombre a un successeur. On peut étendre les nombres naturels par les entiers négatifs, pour obtenir tous les entiers, puis à leurs rapports, ce qui donne les nombres rationnels. Ces systèmes de nombres sont accompagnés par l'arithmétique des quatre opérations de base, l'addition, la soustraction, la multiplication et la division. De façon plus subtile, ils incluent la notion d'ordre, si bien qu'un nombre peut être comparé à un autre, et trouvé supérieur, inférieur ou égal à ce dernier. Le passage des rationnels aux réels est une extension majeure. Il existe au moins deux manières courantes d'aboutir à ce résultat, toutes deux publiées en 1872 : les coupures de Dedekind et les suites de Cauchy. Les démonstrations de qui utilisent directement ces constructions ne se trouvent pas dans les manuels d'analyse réelle, où la tendance dans les dernières décennies a été d'utiliser l'analyse axiomatique. Même si une construction est proposée, elle est généralement utilisée à démontrer les axiomes des nombres réels, qui à leur tour permettent les démonstrations données ci-dessus. Cependant, certains auteurs expriment l'idée qu'il serait logiquement préférable de commencer par une construction, et que les démonstrations qui en découlent seront plus autonomes. Les coupures de Dedekind. La définition des nombres réels comme coupures de Dedekind a été publiée pour la première fois par Richard Dedekind en 1872. Dans la reformulation désormais classique (cf. article détaillé), une coupure est une partie propre non vide de l'ensemble des rationnels, stable par minorant et ne possédant pas de plus grand élément. Un réel est alors représenté par l'ensemble infini de tous les rationnels qui lui sont strictement inférieurs. Tout développement décimal positif définit facilement une coupure de Dedekind : l'ensemble des rationnels strictement inférieurs à une certaine troncature du développement. Par exemple, la coupure correspondant au développement infini est l'ensemble des rationnels inférieurs à , ou à , ou à , et celle correspondant au développement fini est l'ensemble des rationnels strictement inférieurs à . Ces deux ensembles sont égaux donc les deux développements décimaux et représentent le même réel, par définition. Suites de Cauchy. Une autre démarche pour construire les nombres réels utilise moins directement la notion d'ordre des rationnels. C'est la définition à partir des suites de Cauchy de rationnels, publiée pour la première fois en 1872, indépendamment, par Eduard Heine et Georg Cantor. On commence par définir la « distance » entre deux rationnels et comme la valeur absolue , c'est-à-dire le plus grand des deux rationnels et (cette distance est donc un rationnel positif). Dans ce cadre, les réels sont définis comme les suites de rationnels qui sont « de Cauchy pour cette distance », c'est-à-dire telles que pour tout "rationnel" , il existe un entier tel que pour tout et supérieurs à . En d'autres termes, la distance entre deux termes devient plus petite que n'importe quel rationnel positif à partir d'un certain rang. On définit de même, dans ce contexte, la notion de suite de rationnels convergeant vers, en n'utilisant que des "rationnels". Puis, si et sont deux suites de Cauchy, on dit qu'elles sont égales en tant que nombres réels si leur différence converge vers . Les troncatures du développement décimal forment une suite de nombres décimaux (donc rationnels) qui est de Cauchy. Elle est prise comme la valeur du nombre. Dans ce formalisme, l'égalité vient donc simplement, comme dans l'approche précédente par les séries, du fait que la suite des rationnels c'est-à-dire la suite des puissances de , converge vers (au sens "a priori" plus faible défini ici : pour tout "rationnel" , on a pour tout entier assez grand). Généralisations. Le résultat se généralise facilement dans deux directions. Premièrement, tout nombre non nul qui a un développement décimal fini (suivi d'une infinité de zéros), a un autre développement qui se termine par une infinité de . Par exemple, est égal à , exactement comme est égal à . Ces nombres sont les nombres décimaux. Ils forment, comme on vient de le voir, une partie dense de l'ensemble des réels. Deuxièmement, le même phénomène se produit dans toutes les bases. Par exemple en base deux, , et en base trois, . Les manuels d'analyse réelle ont tendance à sauter le système décimal et à commencer par présenter l'une de ces généralisations, ou les deux. Le nombre possède aussi plusieurs représentations dans des bases non entières. Par exemple, dans le système de numération en base d'or (celui qui admet le nombre d'or comme base) les deux représentations standard de l'unité sont et , et possède en outre une infinité dénombrable de représentations non standard, c'est-à-dire contenant des adjacents ; pour tout strictement compris entre et , la situation est encore pire : l'ensemble des développements de en base a la puissance du continu (donc est infini non dénombrable) ; à l'opposé, dans l'intervalle , les bases dans lesquelles n'a qu'un développement autre que le développement trivial (comme dans les bases entières) forment un ensemble comaigre (qui a donc la puissance du continu). En 1998, Komornik et Loreti ont déterminé la plus petite de ces bases, la constante de Komornik-Loreti . Dans cette base, ; les décimales sont données par la suite de Prouhet-Thue-Morse, qui ne se répète pas. Une généralisation bien plus profonde concerne les systèmes de numération positionnels les plus généraux. Ils admettent aussi des représentations multiples, et dans un certain sens, avec de pires difficultés. Par exemple : Marko Petkovšek a proposé une définition générale de système positionnel et a montré que si un tel système représente tous les réels, l'ensemble des réels ayant plusieurs représentations est dense. Il appelle sa démonstration « un exercice instructif en topologie générale élémentaire » ; elle consiste à munir l'ensemble des suites de symboles dans un tel système d'une topologie adéquate, et à utiliser que l'espace des réels est de Baire. Autre explication de l'impossibilité d'une représentation unique, dans systèmes positionnels. Le fait que ces divers systèmes de numération souffrent tous de représentations multiples pour certains nombres réels peut être attribué à une différence fondamentale entre l'ensemble ordonné des nombres réels et les collections de suites infinies, ordonnées lexicographiquement. En effet, les difficultés sont dues aux deux propriétés suivantes : La première propriété découle de deux propriétés de base des réels : L a une borne supérieure ℓ et R une borne inférieure "r" ≥ ℓ, et "r" ne peut pas être strictement supérieur à ℓ, sinon, comme les réels forment un ordre dense, il y aurait entre les deux des réels n'appartenant ni à L, ni à R. Ce réel "r" = ℓ appartient, par définition d'une partition, soit à L, soit à R, mais pas aux deux. Le deuxième point généralise la situation obtenue avec et . Nous n'avons fait nulle part l'hypothèse que l'alphabet est le même pour chaque position de symbole dans une suite, ni que la partition porte sur la collection complète des suites possibles. mais sont plus faibles. Lorsqu'elles sont réalisées, l'argument ci-dessus montre qu'il ne peut pas y avoir d'isomorphisme d'ordres entre la collection de suites de symboles et un intervalle réel. Scepticisme des étudiants. Les étudiants en mathématiques rejettent souvent l'égalité de et , pour des raisons allant de leur apparence différente à des doutes profonds concernant le concept de limite et aux désaccords sur la nature des infinitésimaux. Il y a beaucoup de facteurs qui contribuent en commun à cette confusion : Ces idées sont erronées dans le contexte de la théorie standard des nombres réels, bien que certaines puissent être valables dans d'autres systèmes numériques ; soit ceux-ci ont été inventés pour leur utilité générale en mathématiques, soit il s'agit de contre-exemples pour une meilleure compréhension de la nature de . Beaucoup de ces explications ont été trouvées par , qui a étudié les caractéristiques de l'enseignement et de la connaissance, qui conduisent à certaines des incompréhensions qu'il a rencontrées chez ses étudiants à l'université. En les interrogeant pour déterminer pourquoi une vaste majorité commençait par rejeter l'égalité, il a trouvé que . Parmi les démonstrations élémentaires, la multiplication de par est apparemment une bonne stratégie pour convaincre les étudiants réticents que . Cependant, quand on leur fait comparer leur approbation de la première équation avec leurs doutes sur la deuxième, certains étudiants commencent à douter de la première, d'autres s'énervent. Les méthodes plus sophistiquées ne sont pas plus garanties : des étudiants qui sont tout à fait capables d'appliquer des définitions rigoureuses peuvent retomber sur le langage intuitif quand ils sont surpris par un résultat de mathématique tel que . Par exemple, une étudiante en analyse réelle était capable de montrer que en utilisant la définition par la borne supérieure, mais soutenait que n'est pas égal à , sur la base de sa compréhension initiale de par la division posée. D'autres encore peuvent démontrer que mais, face à la démonstration par les fractions, insistent sur le fait que la « logique » prend le pas sur les calculs. raconte l'histoire d'un de ses étudiants en analyse numérique, par ailleurs brillant, qui . Selon sa théorie APOS ("") de l'apprentissage mathématique, Dubinsky et ses collaborateurs proposent une explication : les étudiants qui perçoivent comme une suite finie, indéterminée, dont la distance à est infiniment petite, « n'ont pas fini de construire un concept du développement décimal infini ». D'autres étudiants qui ont fini de construire ce concept, ne sont sans doute pas capables d'encapsuler ce concept dans un concept d'objet, comme celui qu'ils ont pour , et ils voient donc ces deux concepts comme incompatibles. Dubinsky "et al." relient aussi cette capacité mentale d'encapsulation au fait de considérer une fraction comme comme un nombre véritable, et ainsi de travailler avec les ensembles de nombres. Dans la culture populaire. Avec le développement d'Internet, les débats sur sont sortis de la salle de classe, et se trouvent fréquemment sur les forums de discussion ou d'annonces, y compris beaucoup qui n'ont en principe que peu à voir avec les mathématiques. Dans les systèmes de numération alternatifs. Bien que les nombres réels forment un système de nombres extrêmement utile, la décision d'interpréter la notation comme la représentation d'un nombre réel n'est, tout bien pesé, qu'une convention, et Timothy Gowers argumente que l'identité qui en résulte est une convention aussi : On peut définir d'autres systèmes de numération utilisant de nouvelles règles, ou de nouveaux objets ; dans ce genre de systèmes, les preuves ci-dessus devraient être réinterprétées, et on pourrait bien trouver que dans tel ou tel système et ne soient pas identiques. Cependant, beaucoup de systèmes sont des extensions – ou des alternatives – par rapport au système des nombres réels, et continue à être vrai. Mais même dans ce genre de système, cela vaut la peine d'examiner le comportement de (dans la mesure où cette représentation a un sens, et en plus unique), mais aussi pour le comportement de phénomènes reliés. Si ces phénomènes diffèrent de ceux du système des nombres réels, alors au moins une des hypothèses de base de ce système est fausse. Nombres infinitésimaux. Certaines démonstrations que reposent sur la propriété archimédienne des nombres réels standards : il n'y a pas d'infinitésimaux non nuls. Il existe des structures algébriques mathématiquement cohérentes, comprenant diverses alternatives aux réels standards, qui ne sont pas archimédiennes. La signification de dépend de la structure dans laquelle on l'utilise. Par exemple les nombres duaux possèdent un nouvel élément, infinitésimal, formula_10, analogue dans les nombres complexes à l'unité imaginaire , sauf que dans le cas des nombres duaux, formula_11. La structure qui en résulte peut servir en dérivation algorithmique. Les nombres duaux peuvent être ordonnés par un ordre lexicographique, auquel cas les multiples de formula_10 deviennent des éléments non archimédiens. Noter, cependant que, considérés comme une extension des réels, les duaux satisfont encore . Noter encore que puisque formula_10 existe en tant que nombre dual, formula_14 existe aussi, si bien que formula_10 n'est pas « le plus petit nombre dual positif », et d'ailleurs, comme pour les réels, ce nombre n'existe pas. L'analyse non standard fournit un système de numération avec tout un ensemble d'infinitésimaux (et leurs inverses, infiniment grands). a mis au point un développement décimal pour les nombres hyperréels dans l'intervalle formula_16. Il montre comment associer à tout nombre une suite de décimales indexée par les . Bien qu'il ne discute pas directement , il montre que le nombre réel est représenté par , ce qui est une conséquence de l'axiome de transfert. En multipliant par 3, on obtient une représentation analogue pour des développements avec des 9 qui se répètent. Mais Lightstone montre que dans ce système, les expressions — ou — ne correspondent à aucun nombre. En même temps, le nombre hyperréel formula_17 avec la dernière décimale 9 à un rang hypernaturel infini satisfait à l'inégalité stricte formula_18. En fait, la suite : formula_19 et formula_20. Selon cette écriture, Karin et Mikhail Katz ont proposé une évaluation différente de : où formula_22 est un hypernaturel infini donné par la suite formula_23, modulo un certain ultrafiltre. Ian Stewart caractérise cette interprétation comme une façon « tout à fait raisonnable » de justifier rigoureusement l'intuition qu'il « manque un petit quelque chose entre et ». Comme Karin et Mikhail Katz, Robert Ely met en question la supposition que les idées des étudiants sur l'inégalité sont des idées fausses sur les nombres réels, et il préfère les interpréter comme des intuitions non standard, qui pourraient avoir un intérêt dans l'apprentissage du calcul infinitésimal. Hackenbush. La théorie des jeux combinatoires fournit également des nombres alternatifs aux réels, avec le jeu L-R infini comme exemple particulièrement frappant. En 1974, Elwyn Berlekamp décrit une correspondance entre les chaînes du jeu Hackenbush et les développements binaires des réels, motivé par l'idée de la compression de données. Par exemple, la valeur de la chaîne Hackenbush LRRLRLRL… est formula_24. Cependant la valeur de LRLLL… (correspondant à formula_25 est infinitésimalement inférieur à . La différence entre les deux est le nombre surréel formula_26, où formula_27 est le premier ordinal infini ; la représentation correspondante est LRRRR…, ou formula_28. Brisure de la soustraction. Une autre manière par laquelle les démonstrations peuvent être rendues invalides est le cas où formula_29 n'existe tout simplement pas, parce que la soustraction n'est pas toujours possible. Les structures mathématiques où il existe une opération d'addition, mais où l'opération de soustraction n'est pas toujours définie comprennent les demi-groupes commutatifs, les monoïdes commutatifs et les demi-anneaux. Fred Richman considère un tel système — construit de façon que — dans un article intitulé « est-il égal à ? » de "Mathematics Magazine", un journal destiné aux enseignants en premier cycle de l'université et à leurs étudiants. Sur les développements décimaux positifs, Richman définit l'ordre lexicographique et une opération d'addition, remarquant que , tout simplement parce que au rang des unités, mais pour tout développement infini , on a . Donc une particularité des développements décimaux est qu'ils ne sont pas tous simplifiables pour l'addition. Une autre est qu'il n'y a pas de développement décimal correspondant à , c'est-à-dire vérifiant . Après avoir défini la multiplication, les développements décimaux positifs forment un demi-anneau positif, totalement ordonné et commutatif. Bien que cette structure vérifie certaines propriétés intéressantes, beaucoup des règles de l'arithmétique usuelle n'y sont plus valables. En parallèle, Richman propose une variante paradoxale des coupures de Dedekind : il innove en appelant de l'anneau "D" des nombres décimaux toute partie propre non vide "A" de "D" stable par minorant, mais "sans interdire que A possède un plus grand élément". À tout élément de "D", il peut ainsi associer deux : l'ensemble formula_30, qu'il note , et l'ensemble formula_31, qu'il assimile à et nomme . Rappelant que Dedekind identifiait l'une à l'autre ces deux en disant qu'elles — ce qui revient à exclure la seconde, comme dans la présentation classique des coupures de Dedekind rappelée ci-dessus, Richman analyse cependant la structure où "toutes ses" sont autorisées et où et ne sont pas considérées comme égales. Ses contenant sont alors en bijection avec les développements décimaux positifs, en associant à tout développement l'ensemble des nombres décimaux inférieurs "au sens large" à une certaine troncature du développement. L'ensemble correspondant au développement infini est donc la coupure , tandis que l'ensemble correspondant au développement est la « coupure principale ». Il n'y a pas d'infinitésimaux positifs dans ses « coupures » sur "D", mais il y a une sorte d'« infinitésimal négatif » , qui n'a pas de développement décimal. Il conclut que , tandis que l'équation n'a pas de solution. Nombres p-adiques. Quand on leur pose des questions sur , les novices croient souvent qu'il doit y avoir un « dernier », ce qui fait qu'ils pensent que formula_29 est un nombre positif, qu'ils écrivent . Que cela ait ou non un sens, le but intuitif est clair : si l'on ajoute un au dernier des cela va provoquer des retenues en cascade, remplacer tous les par des et le des unités par un . Parmi d'autres raisons, cette idée échoue, parce qu'il n'y a pas de « dernier » dans . Cependant il existe un système qui contient une infinité de 9 y compris un dernier 9. Les nombres "p"-adiques sont un système de numération alternatif de grand intérêt en théorie des nombres. Comme les nombres réels, les nombres "p"-adiques peuvent être construits à partir des rationnels, au moyen de suites de Cauchy ; la construction utilise une métrique différente, dans laquelle est plus proche de , et encore plus de , que de . Les nombres "p"-adiques forment un corps commutatif si "p" est premier, et un anneau commutatif sinon, y compris si . Donc on peut faire de l'arithmétique avec les nombres "p"-adiques, et il n'y a pas d'infinitésimaux. Dans les nombres 10-adiques, les analogues des développements décimaux s'étendent vers la gauche. Le développement possède un dernier tandis qu'il n'a pas de premier . On peut ajouter 1 au chiffre des unités, et les retenues en cascade ne laissent que des : donc . Une autre démonstration utilise une série géométrique. La série infinie impliquée par la notation ne converge pas dans les réels, mais elle converge dans les 10-adiques, et l'on peut réutiliser la formule familière : – à comparer avec la série . Une troisième démonstration a été inventée par un élève de cinquième, qui doutait de l'argument de la limite donné par son professeur, que , mais était inspiré par la démonstration par la multiplication par 10 , mais à l'envers : si formula_35 alors formula_36, et par suite formula_37. Une extension finale, puisque dans les réels et dans les 10-adiques, « par une foi aveugle et un jonglage inconsidéré avec les symboles », on peut ajouter les deux relations, et arriver à . Cette équation n'a de sens ni comme développement 10-adique, ni comme développement décimal, mais il se trouve qu'on peut lui donner une signification si l'on développe une théorie des « doubles décimales », avec des côtés gauches périodiques, pour représenter un système familier : celui des nombres réels. |
Edmond Leburton Edmond Leburton est un homme politique belge, né à Lantremange, près de Waremme (province de Liège), le , et mort à Waremme le . Il était licencié en sciences politiques et sociales de l'Université de Liège. Biographie. En 1946, il devient député socialiste à la Chambre des représentants pour l'arrondissement de Huy-Waremme. Il fut ministre de la Santé publique et de la Famille de 1954 à 1958, ministre de la Prévoyance sociale de 1961 à 1965, puis ministre-vice-président du conseil chargé de la coordination de la politique de l'infrastructure de 1965 à 1966. Après le décès de Joseph Merlot, en 1969, il lui succède en tant que ministre des Affaires Economiques. 1940-1944.. En 1937, Edmond Leburton fait son service militaire au Chasseurs à Pied. Il est caserné à Montignies. Les chambrées sont occupées par quatre miliciens, par ordre alphabétique : Lalot, Laruelle, Leburton et Monseur. Monsieur Leburton gardera contact avec certains, à tel point qu’une fille de Lalot aura comme marraine l’épouse du futur ministre. Puis est arrivée la ‘drôle de guerre’. La Belgique se retrouve sur pied de paix renforcé. Edmond Leburton reste donc à la caserne, puis participe à la campagne des 18 jours le long de la Lys. Lorsque son unité sera emmenée en captivité, il profitera d’une porte ouverte sur le trajet pour s’y engouffrer. Les habitants de cette maison lui offriront des vêtements civils avec lesquels il parviendra à regagner la Wallonie et à rentrer chez lui, à Waremme. Pendant la guerre, il a travaillé au Ministère du Travail. Cela lui a permis de beaucoup voyager. Et cela lui a surtout servi de couverture pour ses activités de résistant. Il était adjudant dans le réseau Otarie où il allait récupérer les armes lors des parachutages. Puis un jour et arrivé le code « Les betteraves améliorent le goût de la salade ». Le signal du débarquement. Parcours. Edmond Leburton était présent au Congrès national wallon de 1945 et se rangea dans le camp des défenseurs du fédéralisme au congrès des socialistes wallons de 1959, puis son soutien au Mouvement wallon devient discret et Edmond Leburton fut nommé ministre d'État en 1971. Il démissionne lorsqu'il est élu président du Parti socialiste belge (1971-1973). Le , Edmond Leburton est appelé au poste de Premier ministre à la suite de la chute du gouvernement Eyskens-Cools causée par la crise des Fourons. Son gouvernement tripartite (PSB-PSC-CVP-PVV-PLP) comptait 22 ministres et 14 secrétaires d'État. Il fut surnommé par la presse « les trente-six chandelles ». Il ambitionnait de finaliser la réforme de la Constitution (la formation des régions), mais il ne put aboutir, car son action fut contrariée par la grève des dockers anversois et gantois, celle des écoliers, l'opposition à la réforme de l'armée, les manifestations contre l'avortement, la réforme du pacte scolaire, la crise pétrolière, l'affaire RTT (un secrétaire d'État PS dut démissionner) et enfin, l'affaire Ibramco. Celle-ci fut décisive dans la chute du gouvernement : une société belgo-iranienne envisageait de créer une raffinerie dans la région de Liège, mais finit par abandonner ce projet à la suite des tergiversations du gouvernement (dues à l'opposition entre le PS et le CVP). En outre, Leburton fut vivement critiqué par certains Flamands pour sa méconnaissance du néerlandais. Le il abandonna le poste de Premier ministre. Edmond Leburton fut le dernier Wallon à exercer le mandat de Premier ministre et fut le seul Premier ministre socialiste wallon, jusqu'à l'occupation du poste par Elio Di Rupo en 2011. Le , il fut élu président de la Chambre des représentants, fonction qu'il assuma jusqu'en 1979. Il est inhumé à Waremme. |
Darbonnay Darbonnay est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Darbonnay est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Poligny, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (68,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (68,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (51,1 %), forêts (31,8 %), terres arables (11,8 %), prairies (5,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Toponymie. Darbonnay dérive du bas-latin "darbo", "darbonis" « taupe ». Histoire. La seigneurie de Darbonnay a été possédée notamment par la famille de Poligny. Économie. Le village comporte une exploitation agricole, un traiteur (Marlet-Billot), une entreprise artisanale de salaisons (Salaisons du Terroir), un vigneron (Domaine Pêcheur) et un gîte et chambre d'hôte (Les Tilleuls). Culture locale et patrimoine. Héraldique. La famille de Darbonnay portait pour armes : « "D'argent à la fasce de sable" ». |
Denezières Denezières est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Denezières est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (50,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (50,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (50,7 %), prairies (28,8 %), zones agricoles hétérogènes (17,2 %), terres arables (3,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Entre 1790 et 1794, Denezières absorbe la commune éphémère de Grandes-Chiettes. |
Le Deschaux Le Deschaux est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Ses habitants sont appelés les "Deschaliens" et "Deschaliennes". Géographie. Lieux-dits et écarts. Les Granges, le Carrouge, les Baraques. Urbanisme. Typologie. Le Deschaux est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (79,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (81,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (51,1 %), prairies (16,6 %), zones urbanisées (12,6 %), terres arables (11,7 %), forêts (7,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Voir aussi. Bibliographie. Ulysse Déjeux, "Histoire du Deschaux", Dole, P. Audebert, 1910, 140 p. |
Desnes Desnes est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Desnes fait partie de la Bresse jurassienne. Urbanisme. Typologie. Desnes est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (47 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (50,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (38,7 %), terres arables (32 %), zones agricoles hétérogènes (15 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,9 %), eaux continentales (4,8 %), zones urbanisées (4,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Politique et administration. Tendances politiques et résultats. Élections Présidentielles. Le village de Desnes place en tête à l'issue du premier tour de l'élection présidentielle française de 2017, Marine Le Pen (RN) avec 30,82 % des suffrages. Mais lors du second tour, Emmanuel Macron (LaREM) est en tête avec 52,00 %. Élections Régionales. Le village de Desnes place la liste "Pour Une Région Qui Vous Protège" menée par Julien Odoul (RN), dès le tour des élections régionales de 2021 en Bourgogne-Franche-Comté, avec 29,58 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer la liste de "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, avec cette fois-ci, près de 35,62 % des suffrages. Devant les autres listes menées par Julien Odoul (RN) en seconde position avec 31,51 %, Gilles Platret (LR), troisième avec 26.03 % et en dernière position celle de Denis Thuriot (LaREM) avec 6,85 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village de "Desnes" avec lors du premier tour 60,49 % d'abstention et au second, 58,04 %. Élections Départementales. Le village de Desnes faisant partie du Canton de Bletterans place le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, dès le tour des élections départementales de 2021 dans le Jura, avec 60,00 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, avec cette fois-ci, près de 62,07 % des suffrages. Devant l'autre binôme menée par Josiane Hoellard (RN) et Michel Seuret (RN) qui obtient 37,93 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village de "Desnes" avec lors du premier tour 60,49 % d'abstention et au second, 58,04 %. Lieux et monuments. Au sein du village se trouve une épicerie, une école ainsi qu'une fruitière à comté (fromagerie). |
Dessia Dessia est une ancienne commune française située dans le sud du département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Le , elle fusionne avec Lains et Montagna-le-Templier pour former la commune nouvelle de Montlainsia. Géographie. Dessia est un petit village qui comprend un hameau, Les Granges de Dessia, situé sur le canton de Saint Julien sur Suran et compris dans le territoire de la Communauté de communes de la Petite Montagne (Jura). La commune s'étend sur . Toponymie. Le nom de la commune a autrefois été orthographié Dessiat3 ou encore Deissia4. Économie. Le village de Dessia à une activité exclusivement agricole. En effet, à ce jour 4 exploitations agricoles sont présentes, dans le but de produire du lait avec des vaches Montbéliardes, pour ensuite fabriquer un excellent fromage, le comté. Pour cela le lait est récupéré toutes les nuits par un camion spécial, puis dirigé sur les coopératives fromagère de Saint Julien sur Suran et de Nantey. Histoire. En 1822, Dessia absorbe la commune des Granges-de-Dessia. Lieux et monuments. Vue panoramique : À quelques minutes à pied du village sur le plateau de Zamur (vers les relais télé et le réservoir d'eau potable), une vue magnifique s'offre à vous par temps dégagé sur les vallées alentour. La tour de Dramelay : À voir également, la tour de Dramelay, monument en ruine datant du , à proximité de celle-ci les ruines de l'ancien village de Dramelay. Site castral chargé d'histoire situé en plein milieu de la forêt, pour y accéder sortie du village de Dessia direction Arinthod. Assainissement. Dessia-bourg et le hameau des Granges de Dessia sont principalement en assainissement collectif. Les stations d'épuration ont été réhabilitées récemment. |
Les Deux-Fays Les Deux-Fays est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Les Deux-Fays fait partie de la Bresse jurassienne. Urbanisme. Typologie. Les Deux-Fays est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (52,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (52,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (52,1 %), zones agricoles hétérogènes (33,2 %), prairies (14,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Politique et administration. Tendances politiques et résultats. Élections Présidentielles. Le village des Deux-Fays place en tête à l'issue du premier tour de l'élection présidentielle française de 2017, Marine Le Pen (RN) avec 29,76 % des suffrages. Mais lors du second tour, Emmanuel Macron (LaREM) est en tête avec 53,95 %. Élections Régionales. Le village des Deux-Fays place la liste "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, dès le tour des élections régionales de 2021 en Bourgogne-Franche-Comté, avec 38,00 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau la liste de "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, avec cette fois-ci, près de 55,10 % des suffrages. Loin devant les autres listes menées par Gilles Platret (LR) et Julien Odoul (RN) en seconde position à égalité avec 18,37 %, et en dernière position celle de Denis Thuriot (LaREM) avec 8,16 %. Élections Départementales. Le village des Deux-Fays faisant partie du Canton de Bletterans place le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, dès le tour des élections départementales de 2021 dans le Jura, avec 65,31 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, avec cette fois-ci, près de 83,33 % des suffrages. Devant l'autre binôme menée par Josiane Hoellard (RN) et Michel Seuret (RN) qui obtient 16,67 %. |
Han d'Islande Han d’Islande est un roman de jeunesse de Victor Hugo, publié en 1823. La première version est parue, sans nom d'auteur, dans "Le Conservateur littéraire" en 1820, avant d'être considérablement remaniée, d'abord dans l'édition de février 1823 puis, avec des versions successives, jusqu'en 1833. Présentation. Résumé de l'œuvre. "Han d’Islande" se situe dans la région de Trondheim en Norvège en 1699. Ordener Guldenlew, personnage principal, jeune homme vertueux, noble et courageux, est le fils du vice-roi de Norvège et amoureux d'Ethel, douce jeune fille de Schumaker, ancien comte de Griffenfeld déshonoré par le roi et enfermé à la forteresse de Munkholm. Seuls certains papiers, enfermés dans une cassette en fer et aux mains de Han d’Islande, pourraient sauver Schumaker et sa fille. Ordener part alors à sa recherche dans le nord sauvage de la Norvège. Pendant ce temps, Han d’Islande ravage la région, accompagné de son ours blanc, tuant férocement tous ceux qui se dressent sur son passage, poursuivant de sa haine tout membre de l’espèce humaine et en particulier les arquebusiers de Munckholm, dont l’un a tué son fils Gill Stadt qu’il a eu en violant une jeune fille appelée Lucy Pelnych et à qui il souhaitait transmettre sa haine et sa violence. Enfin, l'intrigue se double de personnages sombres et perfides. Le comte d’Ahlefeld, dont la fille est promise à Ordener, complote pour écraser définitivement son ennemi Schumaker et bien se faire voir par le roi du Danemark qui contrôlait à l’époque la Norvège. Ainsi, par l’intermédiaire de son secrétaire Musdoemon, qui se fait appeler Hacket dans sa mission, il tente de soulever les mineurs du Nord alliés aux Montagnards, au nom de Schumaker, contre la tutelle royale (sorte de servage en Norvège). L’intrigue est alors complexe : le comte d’Ahlefeld souhaite écraser la révolte des mineurs se référant à Schumaker, pour revenir auprès du Roi en sauveur de la royauté et en accusant Schumaker d’avoir fomenté cette révolte. Le livre relate donc l’errance d'Ordener à la recherche de Han qui le précède sans cesse, la révolte des mineurs, le complot d'Ahlefeld et Musdoemon et le dénouement final : la dénonciation du complot, la condamnation à mort de Musdoemon, le déshonneur de Ahlefeld, le rétablissement des titres de Schumaker, le mariage des deux jeunes gens, la mort de Han dans un incendie provoqué par lui-même… Les thèmes abordés. Déjà dans ce livre Victor Hugo relate ses réflexions sur la peine de mort. Un de ses personnages qui ne manque pas de folklore est le bourreau de province Nychol Orugix chez qui Ordener passera la nuit lors d’un orage . Il y a quelques scènes savoureuses décrivant la vie de Nychol, paria de la société qui lui impose ces exécutions, avec sa femme et ses . De même Ordener croise dans ses pérégrinations un curé demandant la grâce de à mort, promesse qui sera un lien tout le long du livre. Les réflexions de Ordener, un temps lui aussi condamné à mort par un tribunal, sur la vie et la scène décrivant la panique de Musdoemon comprenant qu’il va mourir par la corde dans quelques instants annoncent un thème qui sera cher à Victor Hugo toute sa vie, soit la lutte contre la peine de mort. Par ailleurs Victor Hugo s’intéresse aussi à la pauvreté des mineurs de Norvège, qui luttent contre la tutelle royale, sorte de servage. Ainsi dans le chapitre XVIII, le jeune mineur Norbith déclare : "« je me révolte pour affranchir les mineurs de la tutelle royale; je me révolte pour que le lit de ma mère n'ait plus une couverture déchiquetée comme les côtes de notre bon pays, la Norvège »." Plus tard, lors du procès, un Montagnard déclare : Les circonstances de la création. Ce roman de jeunesse de Victor Hugo a été écrit, dans sa première version, en , à . Quelque temps auparavant, en avril, il retrouve Adèle Foucher dont il tombe amoureux et avec qui il correspond en secret. Malheureusement, la mère de Hugo découvre la correspondance et interdit aux jeunes gens de se voir. À la mort en 1821 de Madame Hugo, l’auteur peut renouer avec Adèle. Mais des problèmes d’argent éloignent encore le mariage. Après de longues fiançailles, le mariage a lieu le grâce à une pension accordée par Louis XVIII. C’est dans le contexte de ces soucis financiers et sentimentaux que Victor Hugo écrit, puis remanie "Han d’Islande", qui reflète en quelque sorte cet amour contrarié. Victor Hugo acheva son roman dans les premiers mois qui suivirent et vendit la première édition mille francs à M. Persan, un marquis ruiné, qui s’était improvisé libraire : "Han d'Islande" parut le , de nouveau sans nom d'auteur et vendu au prix de mais bourré de coquilles. La première édition qui satisfait Hugo est celle publiée par Eugène Renduel en . L'importance de l'œuvre. Selon Claude Pariot, le livre a été accueilli à sa sortie avec « quelque réserve par son ami Lamartine » mais a été salué par « Charles Nodier, alors critique littéraire, qui rendit hommage au « style vif, pittoresque, plein de nerf » du jeune romancier » . Citations. La peine de mort : « Cet être, plein de force et de santé, qui se meut, qui respire, qui vit, et qui, dans un moment, cessera de se mouvoir, de respirer, de vivre, environné d'êtres pareils à lui, auxquels il n'a rien fait, qui le plaignent tous, et dont nul ne le secourra ; ce malheureux, mourant sans être moribond, courbé à la fois sous une puissance matérielle et sous un pouvoir invisible ; cette vie que la société n'a pu donner, et qu'elle prend avec appareil, toute cette cérémonie imposante du meurtre judiciaire, ébranlent vivement les imaginations. Condamnés tous à mort avec des sursis indéfinis, c'est pour nous un objet de curiosité étrange et douloureuse, que l'infortuné qui sait précisément à quelle heure son sursis doit être levé. » (chapitre XLVII) Adaptation en jeu vidéo. L'œuvre a été adaptée en jeu vidéo en 1988 sur Amstrad CPC par un étudiant informatique, François Bonneville, avec l'aide de sa sœur et d'un ami. La qualité de son travail lui a valu d'être repéré par un éditeur de jeux et d'aboutir à une commercialisation du programme. Le jeu, développé par Jurax, a été édité par Loriciel la même année. |
Digna Digna est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Digna est à cheval sur le Revermont et la Bresse. Urbanisme. Typologie. Digna est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (51,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (51,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (32,9 %), prairies (22,1 %), zones agricoles hétérogènes (18,5 %), zones urbanisées (15,2 %), terres arables (11,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Devrait son nom au celtique "Din", eau, et "la" , chaude. Paroisse dépendant des seigneurs de Chevreaux (sires de Coligny). |
Domblans Domblans est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Le territoire de Domblans est composé de Domblans, Blandans et la Muyre (réunis à Domblans le 26 octobre 1821). Situé à 12 km au Nord de Lons-le-Saunier, sur le revers occidental du premier plateau du Jura, le village de Domblans, traversé par la rivière Seille, s'étire longuement des dernières maisons de Frontenay aux abords immédiats de Plainoiseau. Au nord se trouvent des massifs boisés et d'anciennes vignes, tandis que le sud est constitué de coteaux occupés par un vignoble de qualité, ainsi qu’une plaine agricole s’étendant aussi à l’ouest. Géologie. Le territoire communal repose sur le bassin houiller du Jura, où le charbon est découvert par un sondage. Urbanisme. Typologie. Domblans est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Histoire. Sous l'Empire romain, la forêt du Vernois et le val de Voiteur était une "terre fiscale". Entre Domblans, la forêt du Vernois et la Muyre existait une métairie ("fiscum"). Plusieurs voies romaines traversaient le territoire pour aboutir au "Gué Farou". L'une venait de Lons le Saunier en passant par la Muyre ("Chemin des salines", les "Grandes-Charrières", la "vie Poire") pour aller vers Bréry ("chemin des Allemands"). Une autre en provenance de Chalon-sur-Saône allait vers Poligny en passant par Arlay. D'après Rousset, le val de Voiteur fut le théâtre d'une bataille entre les Gallo-Romains et les hordes germaniques. D'après cet auteur, lorsque les rois Bourguignons succédèrent au fisc romain, les riches familles patriciennes se partagèrent les domaines et c'est dans ce contexte que Donat de Besançon légua à son église les terres d'Arlay et de Domblans. Une église fut bâtie dans ce dernier lieu (650-660), "sous le vocable de saint Symphorien, martyrisé à Autun vers 170 pour avoir refusé d'adorer Cybèle, Apollon et Diane". Guy II de Mâcon, comte de Macôn entre 1065 et 1078, s'empara de la prévôté de Domblans par la force, au détriment de l'église de Besançon, pour la donner à l'abbaye de Cluny. C'est Renaud II de Bourgogne, « petit-cousin » de Guy II, qui restitua à Hugues II de Montfaucon, archevêque de Besançon, sur sa demande, l'église de Domblans, du Vernois et de la Muyre. « L'abbaye de Baume, déjà propriétaire du prieuré de Brery, obtint » par la suite « de l'archevêque de Besançon l'église de Domblans et s'en fit confirmer la possession par une bulle du pape Urbain II, de l'an 1089, et par un diplôme de l'empereur Frédéric Barberousse de l'an 1157 ». Les Seigneurs de Charrin possédèrent la seigneurie de Domblans jusqu'au . Claude de Vautravers, écuyer, échanson du duc de Bourgogne, achète en 1444 la seigneurie de Domblans aux enfants d'Antoine de Toulongeon, chevalier, seigneur de Montrichard. Il obtint du duc Philippe-le-Bon, en 1446, l'autorisation de reconstruire le château de Domblans. Le 7 aout 1476, Charles le Téméraire y est reçu, à la suite de sa défaite à la bataille de Morat. Guillaume et Charles de Vautravers, descendants de Claude, se partagèrent le fief et la chevance de Domblans. Philibert de Vautravers était seigneur de Domblans, mais aussi de Charrin, Verges, Montfort, gentilhomme de la maison de l'empereur Charles Quint, châtelain et gouverneur de Château-Chalon et du val de Voiteur. Il fit commencer, en 1562, la construction d’un beau château à Verges et mourut en 1587 ; il fut enterré dans l’église de Domblans. Jeanne de la Chambre, son épouse et sa veuve, accueillit, au château de Domblans, Henri IV de France, du 15 au 19 aout 1595. La "chambre rouge" où il logea était constituée de poutrelles vermillon sur lesquelles étaient gravées les inscriptions "Espoir déçoit". Au-dessus de la porte une autre inscription, aujourd'hui effacée : "In castello Domblanco Henricus magnus pernoctavit rex". La fille de Philibert de Vautravers, Renée de Vautravers, se maria à Claude-François de Fouchier, baron de Savoyeux, seigneur de l'Étoile, qui se ruina. Le 15 janvier 1625, son fils vendit la seigneurie de Domblans à M. Louis de Grain de Saint-Marsault. Elisabeth de Grain de Saint-Marsault épousa en 1695 Charles-Guillaume Timonet des Gaudières, lieutenant-colonel d'infanterie, brigadiers des armées du roi et chevalier de Saint-Louis. Il mourut dans le château de Domblans en 1718. C'est un de ses descendants, Claude-Désiré Timonet des Gaudières, né en 1752, général, qui vendit la terre de Domblans en 1817 à M. Chevassus qui l'occupait encore en 1855. Par un arrêté préfectoral du , Domblans absorbe Bréry qui devient une commune déléguée le . Politique et administration. Circonscriptions électorales. À la suite du décret du , la commune de Domblans est entièrement rattachée au canton de Poligny. Services. Domblans possède : Économie. Le siège social, une unité de production et un centre de recherche du groupe V33, entreprise de peintures et de produits pour le bois, sont implantés sur la commune. Domblans possède : |
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Dompierre-sur-Mont Dompierre-sur-Mont est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Les habitants se nomment les Dompierrois et Dompierroises. Urbanisme. Typologie. Dompierre-sur-Mont est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (51,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (52,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (40,1 %), terres arables (28,8 %), prairies (13,3 %), zones agricoles hétérogènes (9,6 %), zones urbanisées (4,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. La commune était autrefois desservie par les Chemins de fer vicinaux du Jura. Dompierre de France. Dompierre fait partie de l'Association des Dompierre-de-France regroupant 23 communes françaises dont le nom comporte "Dompierre". Chaque année, une commune différente accueille la fête qui les réunit. Dompierre-sur-Mont a déjà accueilli ses cousins Dompierrois et Dompierrais en 2004. En 2013, la fête nationale a eu lieu le de juillet à Dompierre-les-Ormes en Saône-et-Loire. |
Tatin Tatin peut désigner : En pâtisserie : Patronyme : |
Dournon Dournon ("Dounon" en arpitan) est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Dournon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Salins-les-Bains, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (64,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (64,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (44 %), forêts (35,1 %), zones agricoles hétérogènes (20,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Bataille de Dournon. Le 17 janvier 1493, les troupes franc-comtoises de Maximilien d'Autriche défirent les troupes françaises de Charles VIII commandées par Jean de Baudricourt. Lors de la bataille, des soldats comtois rapportèrent qu'ils avaient vu la Très Sainte Vierge, le bâton de commandement à la main, diriger la charge et mener leurs troupes à la victoire. Quatre mois plus tard, le 23 mai, le traité de Senlis stipule le maintien de la Franche-Comté au sein de la Maison de Hasbourg. Miracle de Notre-Dame libératrice. Le 20 février 1639, en pleine guerre de Dix Ans, les troupes franco-suédoises commandées par Bernard de Saxe-Weymar sur ordre de Richelieu, fortes de hommes, s'avancent en direction de Salins. Alors que le siège semble inévitable, les Salinois sur les conseils et la dévotion du père Marmet, font la solennelle promesse de fêter, en l'église Saint-Anatoile, chaque jeudi avant le dimanche des Rameaux, sainte Marie libératrice. Le lendemain, les troupes ennemies ont disparu, laissant sur place armes et bagages dans la plaine de Dournon. Ce miracle marque la diffusion de culte de Notre-Dame libératrice dans toute la Franche-Comté. Personnalités liées à la commune. Bruno Colotti |
Doye Doye est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle fait partie de la Communauté de communes du Plateau de Nozeroy. Urbanisme. Typologie. Doye est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Champagnole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (81,2 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (78,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (64,7 %), forêts (18,8 %), prairies (16,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. La commune était autrefois desservie par les Chemins de fer vicinaux du Jura. |
Dramelay Dramelay est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Dramelay compte deux hameaux : Le Mont et Le Château. Ce dernier est inhabité, les dernières maisons ayant été désertées peu après la Seconde Guerre mondiale. Le seul bâtiment encore en état est la Chapelle, qui a été restaurée il y a quelques années. Urbanisme. Typologie. Dramelay est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (55,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (55,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (40,2 %), zones agricoles hétérogènes (33,9 %), prairies (13,5 %), terres arables (8,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. La dynastie des Dramelay. Le premier sire de Dramelay connu est Amédée de Dramelay, en 1044. Son petit-fils, Onfroy, seigneur de Dramelay vers 1090 est en relation avec le prieuré clunisien de Romainmotier. Bernard de Dramelay, Grand Maître du Temple en 1152, meurt au siège d'Ascalon en Palestine le 16 aout 1153. Hugues de Dramelay est connétable du Comté de Bourgogne en 1173. Il est le père de Hugues II, seigneur de Dramelay de 1189 à 1217. . Le château devient alors possession du Comte de Chalon. Une autre branche de la famille, issue de Guy de Dramelay, qui participe à la conquête du Péloponnèse en 1209, possèdera une dizaine de châteaux dans la principauté d'Achaïe (la ) et pas moins de 34 châteaux en Franche-Comté (par exemple Présilly). Un de ses descendants, Amédée, archevêque de Besançon, fera construire l'église qui se trouve en contrebas de la tour. Le temps des Chalon. En 1240, le fief de Dramelay passe sous la possession de Jean de Chalon "le Sage". En 1248, il est inféodé à Rodolphe de Courtenay, beau-frère de Jean de Chalon. La tour (ou ce qu'il en reste) date de cette époque. En 1260, Jean de Chalon donne à son fils aîné Hugues, comte de Bourgogne ses fiefs et châteaux. Dramelay passe ensuite à la branche des Chalon-Bourgogne issue d'un demi-frère d'Hugues (Jean , comte d'Auxerre), les Chalon-Auxerre (et plus tard -Tonnerre). Jean II de Chalon-Auxerre est seigneur de Dramelay de 1292 à 1361, puis le site passe à une branche cadette, les seigneurs de Châtel-Belin ; et enfin vers 1400 aux Chalon-Arlay, princes d'Orange, issus d'une autre fils de Jean le Sage (Jean d'Arlay). Le château a été détruit par les troupes françaises de Louis XI, lors des guerres de Bourgogne qui opposa le Comté de Bourgogne au royaume de France de Louis XI, après la mort de Charles le Téméraire. Culture locale et patrimoine. Personnalités liées à la commune. Bernard de Tramelay. |
Éclans-Nenon Éclans-Nenon est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Situation. Le village d'Éclans se situe dans une « reculée » rectangulaire de la forêt de Chaux. Il s'organise autour d'une route qui s'y enfonce, longe le château et rejoint plus haut une retenue d'eau dénommée « le grand étang ». Urbanisme. Typologie. Éclans-Nenon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (82,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (83 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (76,8 %), terres arables (11,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (6,1 %), zones agricoles hétérogènes (2,1 %), zones urbanisées (1,5 %), prairies (1,4 %), eaux continentales (0,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. La commune résulte de la fusion en 1973 d'Éclans et de Nenon. Un tumulus est cité par divers historiens comme le lieu où les Romains dirigés par Jules César, après leur victoire dans la Plaine de la Lune sur les Séquanais, dirigés par Arioviste, ont réuni leurs morts et les ont brûlés. La terre de ce tumulus était noire et légère alors que celle des environs est rougeâtre et compacte. Le village d'Éclans, autrefois écrit Esclans ou parfois Exclans dans les registres paroissiaux, a été précédé dans l'histoire par celui d'Éclangeot, situé plus près du Doubs. Parmi les cultures anciennement pratiquées, il y eut celle du chanvre et bien sûr de la vigne, comme en témoigne une vente de biens vers 1606. L'église d'Eclangeot, placée sous le patronage de saint Germain semble avoir été au départ une dépendance des chevaliers de l'ordre du Temple, dont une commanderie était située non loin de là, à Falletans. Après la suppression de l'ordre des Templiers, leurs biens, ici comme ailleurs, furent récupérés par l’ordre de Malte. Le 11 janvier 1735, l'église et le cimetière de la paroisse d'Eclangeot sont « frappés d'interdit » du fait des inondations du Doubs. Les inhumations se font à Falletans et à Our. En 1780, l'église et le cimetière du village d'Éclans sont bénis. Éclans devient une paroisse à la place de celle d'Éclangeot. L'église d'Éclangeot s'écroula en 1782 et ce fut la chapelle du château voisin, érigée en église paroissiale, qui devint l'actuelle église d'Eclans. En 2006, subsiste sur les lieux du hameau d'Éclangeot un corps de ferme dont le linteau de porte, selon les propriétaires, provient de l'ancien hameau. Le château des seigneurs d’Éclans a été détruit au par les troupes de Louis XI lors de la guerre de succession de Bourgogne. Le château actuel a été construit par Charles Petrey, conseiller au parlement de Dole au . Rodrigue-Thérèse Masson, baron d’Éclans et de Longvy, issu des Pétrey par son arrière-grand-mère Suzanne Pétrey, transforma le château dans le style de l’époque au . Le dernier seigneur d’Éclans fut Charles François Masson, amateur de chasse à courre, grand dépensier, il organisait de grandes fêtes dans le château et son parc. Ruiné, il dut vendre le château en 1820. Un bac a relié jusqu'au début du , le lieu-dit d'Éclangeot à la rive d'en face, au lieu-dit Les Aijottes. Des baraques de bûcherons, charbonniers... (« Les Baraques du IV ») étaient reliées à ce village, comme en témoignent des naissances, mariages et décès signalés dans les registres d'État Civil et Registres paroissiaux. En 1935, le dernier couple d'habitants a quitté la Baraque n° 1 du IV. Toponymie. Eclangeot (1177 Asclanget). Eclangeot (Eclans) 1339 ecclesia de Esclangeat TOB XIV°; Esclanget PB ; de Eclans J 1338. Politique et administration. Liste des maires. Le mars 2018, Hervé Prat démissionne de son poste de maire à la suite d'un désaccord au sein du conseil municipal sur un éventuel accueil de migrants. Virginie Poigeaut (alors première-adjointe) occupe le poste par intérim. Des élections partielles sont organisées le 14 juin 2018 ; elles sont remportées par Jacky Zasempa, qui, après avoir été réélu en 2020, démissionne en septembre 2021. Sophie Combel lui succède avant de démissionner un mois plus tard. La préfecture missionne Nathalie Burtin comme maire par intérim, avant des élections partielles organisées en février 2022, qui voient l'élection de Gabriel Bremond comme maire. Politique environnementale. L'ancien maire Hervé Prat, membre des Verts jusqu'en 2008, était très investi au niveau de l'environnement. Population et société. Notes historiques sur la démographie. Après la guerre de Trente Ans, de nombreux villages étaient dévastés. Les recensements de la milice de 1644 signalent comme inhabités les villages d'Eclangeot et Nenon. Recensement de la population, 9 février 1657 : soit 129 personnes pour l'ensemble des trois lieux. Culture locale et patrimoine. Personnalités liées à la commune. Douze de Marenche furent mayeurs ou maires de Dole entre le et le . |
Équipe de république démocratique du Congo de football L'équipe de république démocratique du Congo de football, surnommée les Léopards (appelés les "Simba" entre 1997 et 2006), représente de joueurs congolais sous l'égide de la FECOFA. De 1971 à 1997, l'équipe portait le nom d'équipe du Zaïre de football. Le plus haut classement du pays au classement FIFA est la place . En tant que Zaïre, ils ont été la première équipe d' Afrique subsaharienne à se qualifier pour la Coupe du Monde de la FIFA et ont remporté deux fois la Coupe d'Afrique des Nations en et en . Histoire. Les différents noms du pays dans l’histoire. Durant le , le pays a porté plusieurs noms et c’est pour éviter la confusion qu’est fait ce bref rappel historique. le pays fut nommé Congo belge jusqu’en 1960 (année de l'indépendance) ; de 1960 à 1971, il fut nommé « république démocratique du Congo ». De 1971 à 1997, le pays porte le nom de Zaïre et à partir de 1997, la république démocratique du Congo prend la place du Zaïre. Fgd Les débuts de la sélection (1948-1968). La Fédération congolaise de football association (FECOFA) est fondée en 1919 alors que le pays n’était pas encore indépendant. Le premier match de l’équipe de république démocratique du Congo de football fut joué en 1948, sous le nom de Congo belge; à domicile contre la Rhodésie du Nord (actuelle Zambie), qui se conclut par une victoire des locaux 3-2. Elle est affiliée à la FIFA depuis 1962 et est membre de la Confédération africaine de football depuis 1963. Le , au Sénégal, le pays qui se nomme « république démocratique du Congo » affronte la Mauritanie et s’impose 6-0. L'équipe nationale a participé à la Coupe d'Afrique des Nations pour la première fois en 1965 . La période de gloire (1968-1974). La république démocratique du Congo a remporté son premier succès international à la Coupe d'Afrique des nations de football 1968 (en Éthiopie) en dominant le Congo Brazzaville sur le score de 3-0 (buts de Muwawa et doublé de Kabamba), mais s’incline contre le Ghana 2-1 malgré le but de Mokili, et bat le Sénégal (2-1, buts de Kidumu et de Elias Tshimanga). Puis en demi, elle bat le pays organisateur, l’Éthiopie sur le score de 3 buts à 2 (buts de Kidumu et doublé de Mungamuni) et bat le Ghana en finale (1-0, but à la de Pierre Kalala Mukendi). La plus large victoire de l’équipe de république démocratique du Congo a lieu le , à domicile, qui se conclut par une victoire 10-1 contre la Zambie. De 1971 à 1997, l'équipe portait le nom d'équipe du Zaïre de football. Son premier match en tant que Zaïre fut joué au Cameroun, le , contre le Soudan qui se solde par une victoire zaïroise sur le score de 3-0. Deux ans plus tard, sous le nom de Zaïre, elle récidive en remportant la CAN organisée en Égypte en battant au premier tour la Guinée 2 buts à 1 (doublé de Pierre Ndaye Mulamba), s’inclinant contre le Congo (2-1, but de Mayanga Maku) et battant l’Île Maurice (4-1, doublé de Mayanga, but de Pierre Mulamba et de Kakoko). En demi, étant menée 2-0 par le pays organisateur, elle s’impose 3-2 (doublé de Pierre Mulamba et but de Kidumu). En finale, le Zaïre rencontre la Zambie, et fait un match nul 2-2 après prolongations (doublé de Pierre Mulamba) et doit rejouer le match deux jours plus tard. Elle remporte le titre par un but de Pierre Mulamba, ce qui fait de lui le meilleur buteur de la compétition.Bien qu'une poignée de joueurs congolais aient joué en Europe (en particulier en Belgique) au cours de ces années, les joueurs basés à l'étranger étaient rarement rappelés pour des fonctions internationales; une exception rare a été Julien Kialunda qui a représenté le Zaïre (comme le pays était alors connu) à la Coupe d'Afrique des Nations 1972 en jouant pour Anderlecht. Il détient, de plus, le record de buts marqués dans une phase finale de Coupe d'Afrique des nations avec 9 buts en 6 matchs lors de la CAN 1974 en Égypte. Pour la première et unique fois de l'histoire de la compétition, la finale est rejouée après un score de parité lors du premier match (2-2 à l'issue du temps réglementaire). Lors de la deuxième rencontre, le Zaïre s'impose 2-0. À l'issue de la compétition, l'équipe du Zaïre a regagné son pays par avion présidentiel laissé à sa disposition par Mobutu Séséséko. Mais surtout, elle est cette année-là la première nation d'Afrique noire à participer à une phase finale de coupe du monde lors du Mondial allemand de 1974, se qualifiant pour le tournoi de 1974 à la place du Maroc, l'équipe de 1970, qu'ils ont battu lors du qualificatif décisif 3-0 à Kinshasa. Tel était le désir de promouvoir une identité du Zaïre en tant qu'acteur mondial que Mobutu a payé pour des panneaux publicitaires à la Coupe du monde pour afficher des messages tels que «Zaïre-Paix» et «Aller au Zaïre». Lors du tournoi lui-même, le Zaïre n'a pas réussi à marquer de buts et a perdu tous ses matchs, mais a donné des performances crédibles contre l' Écosse et le Brésil . Cependant, leur défaite de 9-0 contre la Yougoslavie à Gelsenkirchen, le , reste l'une des pires défaites de la Coupe du monde, à égalité avec le Salvador (défaite 10-1 contre la Hongrie en 1982) et surtout la plus large défaite enregistrée par le pays de son histoire. Il termina dernier du mondial avec 14 buts encaissés (à égalité avec Haïti) sans en marquer un seul. Pour anecdote, le père du joueur international français Rio Antonio Mavuba, Ricky Mavuba, a participé à la Coupe du monde 1974 en tant que milieu défensif pour le Zaïre. Un moment bizarre est venu dans le match contre le Brésil; face à un coup franc à 25 mètres, le défenseur Mwepu Ilunga, après avoir entendu l'arbitre siffler, s'est précipité hors du mur du Zaïre et a donné un coup de pied dans le ballon, pour lequel il a reçu un carton jaune. Cela a été élu le plus grand moment de la Coupe du monde dans un sondage Channel 4. Ilunga a déclaré qu'il était tout à fait au courant des règles et espérait convaincre l'arbitre de l'expulser. Le carton rouge prévu aurait été une protestation contre les autorités de son pays, qui auraient privé les joueurs de leurs gains. De nombreux commentateurs contemporains l'ont plutôt considéré comme un exemple de la "naïveté et indiscipline" du football africain. La période de crise (1976-1990). Après leur titre de champion d’Afrique et leur participation à la Coupe du monde, l’équipe de république démocratique du Congo ne confirme pas son titre lors de la CAN 1976, où elle est éliminée dès le premier tour, après avoir enregistré un nul et deux défaites en phase de groupes. Le Maroc a remporté le tournoi. De 1978 à 1986, le pays ne participa à aucune CAN, tout en ne participant pas aux qualifications pour la Coupe du monde 1978 et la Coupe du monde 1986 . En 1988, elle termine dernière de sa poule malgré deux matchs nuls, l'un contre le Maroc pays organisateur (1-1) avec des buts de Merry Krimau sur penalty pour la sélection marocaine et l'égalisation de l'attaquant Lutonadio et l'autre match nul face à la Côte d'Ivoire (1-1) ouverture du score pour le Zaïre d'un tir tonitruant d'Eugène Kabongo Ngoy et égalisation ivoirienne par Abdoulaye Traoré. Le Zaïre perd le troisième match (1-0) contre l’Algérie but de Abdelkader Ferhaoui. En 1990, elle ne participa pas à la CAN. Le retour sur le plan continental (1992-2006). De 1992 à 1996, le Zaïre atteignit trois fois de suite les quarts de finale (battue en 1992 par le Nigeria, de même en 1994 encore par le Nigeria et en 1996 par le Ghana). En 1997, le pays reprend le nom de RD Congo et l'équipe nationale a été rebaptisée Simbas, un surnom qui est resté pendant les neuf années suivantes . Il joue son premier match sous ce nom contre le Congo à Brazzaville, le qui se solde par une victoire des locaux 1-0. Lors de la CAN 1998, sous la conduite de Louis Watunda Iyolo, la RD Congo prend la troisième place en battant le Cameroun en quart de finale, le Burkina Faso, sur le score de 4-4 tab 3-1. En 2000, elle termine troisième du groupe. En 2002, elle est éliminée en quarts de finale par le Sénégal, puis en 2004, elle repart dès le premier tour après trois défaites consécutives en phase de groupes. Et en 2006, emmenée par Claude Le Roy, après avoir terminé second du groupe derrière le Cameroun, elle s’incline contre l’Égypte sur le score de 4 buts à 1. De 2006 à 2009. Dans le groupe 10 des qualifications de la CAN 2008, composé de la Libye, de la Namibie et de l'Éthiopie, la RD Congo à l’avant-dernière journée était première du groupe avec 8 points, devançant la Namibie (7 points), la Libye (7 points) et l’Éthiopie (6 points). Mais lors de la dernière journée, l’équipe concède le match nul contre la Libye 1-1, alors que dans le même temps la Namibie bat 3-2 l’Éthiopie. Finalement, elle termine deuxième du groupe avec 9 points derrière la Namibie avec 10 points. Parmi les trois places restantes pour la CAN réservées aux 3 meilleurs seconds (Tunisie, Bénin et Afrique du Sud), la RD Congo termine et ne se qualifie pas pour la CAN 2008. L’équipe actuelle est dirigée par des joueurs connus comme Hérita Ilunga (Toulouse FC), Lomana Lua-Lua (Olympiakos Piraeus), Shabani Nonda (Galatasaray SK), Larrys Mabiala (Paris SG), Youssouf Mulumbu (Amiens SC) et Yannick Yenga (Dijon FCO). L'ancien entraîneur de la Guinée, du Maroc et du Niger, le Français Patrice Neveu devient entraineur de la sélection de la RD Congo pour la qualifier pour la Coupe du monde 2010. Hélas, malgré des éléments comme Shabani Nonda ou Dieumerci Mbokani, les "Léopards" échouent. Lors du second tour, ils sont devancés par l'Égypte et le surprenant Malawi. En 2009, l'équipe locale remporte le CHAN en Côte d'Ivoire en finale face au Ghana. CHAN 2009. La RDC s'est consolée de son élimination en se qualifiant pour Le Championnat d'Afrique des nations de football 2009 (CHAN 2009) est un tournoi qui se disputera en Côte d'Ivoire du 22 février au 8 mars 2009. Il s'agit là de la première édition du Championnat d'Afrique des nations où il y aura les huit meilleures équipes africaines locales réparties en deux poules de quatre équipes. Il s'ensuivra ensuite les demi-finales et la finale. Les Léopards ont été exemptés du tour préliminaire "out" comme le Cameroun. Ils ont éliminé le Congo, vainqueur du Tchad sur forfait. Au match aller, la RDC est ressortie vainqueur 3-0 à Lubumbashi et le match retour a tourné en faveur des autres Congolais, le score était de 1-2 qui ne sera pas assez pour se qualifier de la république du Congo. Les Léopards se sont ensuite débarrassés des Lions indomptables du Cameroun sur le score total de 3-0, 0-2 à l'aller et 1-0 au retour. Les Congolais sont tombés dans le groupe B qui comprend aussi le Ghana, la Libye et le Zimbabwe. L'autre groupe comprend le pays hôte qui est la Côte d'Ivoire, le Sénégal, la Zambie et la Tanzanie. De 2011 à 2013. Pour les éliminatoires de la CAN 2012, la RDC est tombée dans le groupe de la mort : le Cameroun, du Sénégal et de l'Île Maurice. Elle commence mal en perdant 4-2 face au Sénégal à Lubumbashi (buts de Kabangu et de Diba-Ilunga), mais elle fait tout de même un bon match nul 1-1 contre le Cameroun à Garoua en ouvrant le score par Yves Diba-Ilunga avant que Eric Miala Nkulukuta marque contre son camp en fin de match. Ensuite, elle gagne à domicile face à l'Île Maurice sur le score de 3-0 (buts de LuaLua, Room et de Diba-Ilunga. Lors de la , elle regagne encore une fois face à l'équipe de l'Île Maurice cette fois-ci à l'extérieur sur le score de 2-1 (buts de Kabangu et Alain Kaluyituka). Cependant, en pleine crise de turbulences à la suite de problèmes administratifs, de primes non payées, etc. Robert Nouzaret démissionne contre toute attente en dénonçant le manque d'organisation de la fédération peu de temps avant un match important face aux Sénégalais. Alors que l'intérim devait être assuré par Otis N'Goma, Claude Le Roy, (qui avait déjà entraîné l'équipe de 2004 à 2006, la qualifiant pour la CAN 2006), accepte de signer un contrat de 3 ans avec les léopards deux jours avant le match contre le Sénégal ! La mission s'avère compliquée dans une équipe secouée depuis longtemps par des énormes problèmes d'organisation. La RDC est finalement éliminée de la course à la CAN en raison d'une défaite 2-0 face au Sénégal au Stade Léopold Sédar Senghor à Dakar. Claude Le Roy annonce que l'objectif à long terme serait une qualification à la Coupe du monde 2014. Arrivée d'une nouvelle génération (2013-2014). Après 7 ans d'absence à la Coupe d'Afrique des Nations, la RDC renoue avec la compétition en se qualifiant pour l'édition 2013 après avoir disposé lors des barrages des Seychelles et de la Guinée équatoriale. Reversée dans le groupe B en compagnie du Ghana, du Niger et du Mali, la sélection ne parvient pas à remporter le moindre match en phase de groupe en réalisant trois matchs nuls et termine avant-dernière de sa poule avec 3 points. Deux ans plus tard, la RDC finit par se qualifier en maintenant son statut d’outsider ce qui met toujours moins de pression aux équipes, elle en tant que meilleur troisième à la Coupe d'Afrique des Nations 2015 malgré une phase éliminatoire difficile avec des équipes sur le papier de niveau supérieur (Côte d'Ivoire, Cameroun), elle fit même l'exploit de battre la Côte d'Ivoire à Abidjan, sur le score de 4-3. L'ère Ibengé: ascension et quasi-absence de la Coupe du monde. Vers la recherche de titres continentaux (2015-2016). Lors de la Coupe d'Afrique des Nations 2015, après trois matchs nuls face à la Zambie, au Cap-Vert et à la Tunisie, les Léopards parviennent tout de même à se qualifier pour les quarts de finale derrière la Tunisie. À cette occasion, ils affrontent son rivale l'autre Congo. Menée 2-0 juste après l'heure de jeu, la RDC renverse la rencontre en l'espace de 15 minutes, marquant trois buts signés Mbokani, Bokila et Kimwaki, avant de l'emporter 4-2 grâce à un second but de Mbokani et d'accéder à leur première demi-finale depuis 1998. Ils s'inclinent face à la Côte d'Ivoire sur le score de 3-1. La RDC arrachera finalement la troisième place de la compétition en s'imposant aux tirs au but 4-2 face au pays organisateur, la Guinée équatoriale (0-0 après 90 minutes). L'année suivante, ils remportent le Championnat d'Afrique des nations 2016, au Rwanda, après une victoire sur le score de 3-0 face au Mali. Montée en puissance et qualifications à la Coupe du monde 2018 (2016-2017). Après le Championnat d'Afrique des nations 2016 remporté au Rwanda, les Léopards se qualifient pour la CAN 2017 le 4 septembre 2016, après une victoire 4-1 face à la République centrafricaine. Après leur qualification à la CAN ils entament le tour de qualification après avoir battu le Burundi lors de la double confrontation du tour de qualifications en 2015 (victoire 2-3, match nul 2-2). Ils se retrouvent dans la poule de la Tunisie de la Guinée et de la Libye. Ils commencent leur qualification avec deux victoires 4-0 face à la Libye et 2-1 face à la Guinée, ils terminent l'année 2016 premiers de leur poule avec 6 points a égalité avec la Tunisie pour la qualification au Mondial 2018 en Russie. Les Léopards se retrouvent au mois de janvier de l'année suivante au Gabon pour la CAN 2017 dans un groupe C très relevé en présence de la Côte d'Ivoire, du Maroc et du Togo. Malgré l'absence de leur attaquant vedette Yannick Bolasie les Léopards terminent premiers de leur poule après deux succès 1-0 face au Maroc et 3-1 face au Togo ainsi qu'un match nul 2-2 face à la Côte d'Ivoire. Mais sont éliminés en quarts de finale après une défaite 2 buts à 1 face au Ghana. Malgré l'élimination des Léopards Junior Kabananga avait fini meilleur buteur de la compétition avec 3 buts. Les Léopards atteignent la place du classement FIFA devant les Pays-Bas en juillet 2017 qui constitue un record historique et la montée en puissance de la RDC. Ils disputent une double confrontation décisive pour la qualification en Russie au mois de septembre 2017 face à la Tunisie qui est à égalité de points avec la RDC (6 points chacun) mais malheureusement la RDC perd 2-1 en Tunisie, et fait match nul 2-2 à Kinshasa après avoir mené 2-0 jusqu'à la minute, laissant la première place du groupe à la Tunisie. Malgré les victoires 2-1 et 3-1 de la RDC face à la Libye et la Guinée respectivement, la Tunisie est quand même qualifié pour le Mondial en Russie lors de l'été 2018 après un carton 4-1 face à la Guinée et un nul 0-0 suffisant en Libye. Sur le toit de l'Afrique et affirmation de la nouvelle génération ? (depuis 2017). La RDC commence sa qualification pour la CAN 2019 face à un succès 3-1 face à leurs voisins du Congo. Ils se retrouvent dans le groupe G accompagné du Zimbabwe, du Congo et du Liberia. Le 8 mars 2017 le sélectionneur Florent Ibenge annonce qu'il ne renouvellera pas son contrat annonçant son départ à la fin de l'année 2018, son dernier objectif est sans doute la qualification à la CAN 2019. Ibenge aura beaucoup fait progressé la RDC qui est passé de la place mondiale a sa prise de fonction en août 2014 à la place en juillet 2017, en soulignant une année 2016 invaincu et titré du CHAN 2016, suivi d'une nomination à la récompense personnel « CAF Coach of The Year » en français entraîneur de l'année qui fût finalement gagné par Pisto Mosimane. Neuf mois après , une longue réunion organisée par la (FECOFA) en présence du président de la fédération Constant Omari le 13 décembre 2017, le sélectionneur via le journal Jeune Afrique Florent Ibenge annonça la prolongation de son contrat d'une durée probable de deux ans. Et une définition définitive du staff technique de l'équipe sujet également évoqué lors cette réunion Qualification à la CAN 2019 puis échec à la CAN 2019 (2018-2019). Le 24 mars 2019, grâce à un but de Cédric Bakambu contre le Liberia, lors de l'ultime journée des éliminatoires, la sélection se qualifient pour la Coupe d'Afrique des nations 2019 qui aura lieu en Égypte. Elle tombe dans le groupe A avec le pays organisateur l'Égypte, l'Ouganda et le Zimbabwe. Elle commence mal la compétition en perdant ses 2 premiers matchs face à l'Ouganda (0-2) et face à l'Égypte (2-0). Mais lors de la journée elle bat largement le Zimbabwe sur le score de 4-0 et termine troisième de son groupe. Le juillet grâce aux victoires du Maroc et du Sénégal, la RDC se qualifie pour les huitièmes de finale en se retrouvant parmi les meilleurs troisièmes de la compétition. Elle croise les Barea de Madagascar qui ont créé la surprise en battant le Nigéria lors de la journée du premier tour du tournoi, créant de nouveau la surprise en éliminant les léopards de la république démocratique du Congo pendant la séance des tirs au but (4-2) après un long match avec un score de 2 buts partout (2-2). La nouvelle philosophie de jeu : L'ère Nsengi et qualification à la CAN 2021 et absent de la CAN 2021 (2019-2021). Après l'échec en Égypte, le sélectionneur Florent Ibenge décide de démissionner.La Fédération Congolaise de football a des nouvelles ambitions et veut se lancer pour des nouvelles aventures.Après avoir longuement réfléchit à propos du nouveau staff technique de l'équipe national rd congolaise de football, la Fédération Congolaise de football trouve mieux qu'elle soit à 100% congolais.Christian Nsengi Biembe est désigné nouvel entraineur. La RDC commence avec 2 matchs amicaux au mois d'octobre, par un match nul contre le champion d'Afrique, l'Algerie(1-1) et une défaite contre la Côte d'Ivoire(3-1). La RDC est logée dans le groupe D des qualifications pour la CAN 2021, avec le Gabon, l'Angola et la Gambie. Elle commence avec 2 matchs nul, à domicile contre le Gabon(0-0) et à l'extérieur contre la Gambie(2-2). Le 25 mars 2021, à l’issue de la 5ème journée des éliminatoires, les Léopards s’inclinent contre le Gabon sur le score de 3-0 et échouent à se qualifier pour la Coupe d’Afrique des Nations 2021, au profit du Gabon et de la Gambie, une première depuis 10 ans. En mai 2021, Héctor Cúper est nommée selectioneur de l'équipe de football de RDC. Échec lors des barrages pour le Mondial et arrivée du Français Desabre (Depuis 2022). En mars 2022, la RDC parvient jusqu'au dernier tour des qualifications pour la Coupe du Monde 2022. Après un match nul (1-1) à domicile face au Maroc, elle s'incline lourdement au match retour (1-4) à Casablanca, mettant ainsi fin à ses espoirs de qualification pour le mondial. Le 5 juillet 2022, l'Argentin Héctor Cúper est remercié par la fédération congolaise. Cette dernière indique par ailleurs que le technicien a facilité la tâche pour cette séparation en acceptant de recevoir à la baisse ses indemnités de départ. Début août 2022, Sébastien Desabre est nommé en tant que nouveau sélectionneur alors qu'il était sous contrat avec le club de Ligue 2 de Niort. Après quelques jours de tergiversation liée au mauvais timing choisi par la fédération congolaise, l'annonce est officialisée. Personnalités. Effectif actuel. Les joueurs suivants ont été sélectionnés pour les matchs de qualification de la Coupe d'Afrique des Nations 2023 contre la Mauritanie les 24 et 28 mars 2023. |
Écleux Écleux est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. La commune est traversée au nord par le ruisseau de la Larine et longée à l'ouest par le ruisseau de la Biche. Urbanisme. Typologie. Écleux est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (50,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (52,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (44,3 %), terres arables (28,6 %), prairies (20,8 %), zones urbanisées (5,3 %), zones agricoles hétérogènes (1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. Début 2017, la commune est . |
Écrille Écrille est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Écrille est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (63,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (63,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (63,2 %), prairies (29,3 %), zones agricoles hétérogènes (7,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. Le village d'Ecrille héberge, depuis les années 1950, le centre de vacances de la ville de Montreuil (93100). Dans ce centre, se situent une montagne dénommée "la Motte" et deux rivières, dont l'une s'appelle le bief d'enfer. La Motte abrite sur son sommet les ruines d'un château médiéval et selon une légende une personne dénommée "le Fou de la Motte". Héraldique. La famille d'Écrille ("olim" Escrille) portait pour armes : « "D'argent à la croix de sable, au chef denché de six pièces du même" ». |
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