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Vous êtes appelé aux urgences pour une patiente de 82 ans présentant une dyspnée progressivement croissante depuis 3 semaines. Elle a pour antécédent principal une hypertension artérielle. A l’examen clinique, PA à 148/75mmHg, FC 84/min, saturation en oxygène à 94%. Elle présente des crépitants jusqu’à tiers champs et des œdèmes des membres inférieurs prenant le godet, remontant jusqu’aux genoux. L’auscultation cardiaque met en évidence un souffle systolique prédominant au foyer aortique avec irradiation au niveau des carotides. Vous évoquez le diagnostic d’insuffisance cardiaque. Quels examens complémentaires demandez-vous aux urgences ? a. Gaz du sang b. NT pro BNP / BNP c. Scanner thoracique injecté d. Radiographie thoracique e. ECG A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct et indispensable. NE PAS FAIRE un scanner injecté chez un patient apparaissant déjà en surcharge pulmonaire Reflexe "RT/GDS/ECG/BNP/Echo" devant un tableau de dyspnée. Vous décidez de l’hospitaliser en unité d’hospitalisation de cardiologie. En quoi consiste votre prise en charge initiale ? a. Aérosols de béta-2-mimétiques b. Diurétiques de l'anse IV c. Oxygénothérapie d. Dérivés nitrés IV e. Ventilation non invasive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pas de dérives nitrés IVSE car tableau d'IC gauche subaigue, mais pas d'OAP à proprement parlé. Par ailleurs, la pression artérielle n'est pas particulèrement élevée. Pas de VNI car pas de critère de gravité. Vous suspectez une cardiopathie-jacente, quel(s) examen(s) réalisez-vous en première intention pour en préciser l’étiologie ? a. Coronarographie b. IRM cardiaque c. Echocardiographie transoesophagienne d. Echocardiographie transthoracique e. Scintigraphie myocardique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Ici, il s'agit d'indiquer les examen de 1ere intention à viser étiologique. Contexte clinique de rétrécissement aortique à l'évidence... L’échocardiographie transthoracique met en évidence un rétrécissement aortique calcifié. Quels peuvent être les éléments en faveur du caractère serré ? a. Syncope à l'effort b. Surface aortique <1,5 cm2 c. Gradient moyen au Doppler continu sur la valve aortique >40mmHg pour un débit normal d. Diminution ou abolition du B2 e. Irradiation aux carotides A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Bien distinguer dans la question "valvulopathies": 1) arguments en faveur de la valvulopathie, de son caractère aigue/chronique. Remarquez que pour rétrecissement, toujours cause chronique! 2) arguments en faveur du caractère sévère/serré. Pour RA: SA≤1cm2 ou 0.6cm2/m2 ou gradient moyen ≥40mmHg ou Vmax ≥4m/s 3) argument en faveur d'un traitement chirurgical/interventionnel (symptomatique, facile, mais connaitre les critères pour valvulopathie sévère/serré asymptomatique). Il s’agit d’un rétrécissement aortique serré symptomatique, vous devez présenter le dossier de votre patiente au staff médico-chirurgical pour discuter d’un remplacement valvulaire. Quels examens demandez-vous au préalable ? a. Coronarographie b. Scintigraphie myocardique c. IRM cérébrale d. Echo-Doppler artériel des membres inférieurs e. Angioscanner pan-aortique et axes ilio-fémoraux
["A", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Nous sommes le 1er janvier. Un homme de 66 ans est adressé aux urgences par les pompiers pour une détresse respiratoire aiguë. Ses antécédents sont marqués par un infarctus du myocarde en 2015, pour lequel il conserve une insuffisance cardiaque modérée (FEVG à 45%), un diabète de type 2 sous metformine et une BPCO post tabagique stade 2 de GOLD. Il a également fait une TVP il y a 5 ans, attribuée à un alitement prolongé lors d’une grippe. Il sort d’une hospitalisation en pneumo il y a 5 jours, pour laquelle il était soigné pour une surinfection bronchique responsable d’une exacerbation de BPCO. Il a terminé son traitement par Augmentin (Co-amoxiclav) il y a 3j. La gêne respiratoire est apparue le matin même et s’est dégradée assez rapidement, ce qui a fait appeler les secours vers midi. Les traitements notés sur l’ordonnance (et inchangés depuis 2 ans) sont : METFORMINE 1 g : 1- 1 - 1 BISOPROLOL 5 mg : 1 - 0 -1 RAMIPRIL 5 mg : 1 - 0 – 0 ATORVASTATINE 40 mg : 0 - 0 – 1 Ses paramètres vitaux à l’admission : FC à 112 bpm, FR à 30c/min, température à 38.1°C, saturation à 91% en air. TA 135/71 mmHg. Pas de douleur thoracique. Pas de marbrures. Pas de confusion. 1) La/les cause(s) la/les plus évidente(s) de dyspnée chez cet homme est/sont ? a. une poussée d’insuffisance cardiaque b. un pneumothorax isolé c. une exacerbation de sa BPCO d. un infarctus du myocarde e. une embolie pulmonaire
["A", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Nous sommes le 1er janvier. Un homme de 66 ans est adressé aux urgences par les pompiers pour une détresse respiratoire aiguë. Ses antécédents sont marqués par un infarctus du myocarde en 2015, pour lequel il conserve une insuffisance cardiaque modérée (FEVG à 45%), un diabète de type 2 sous metformine et une BPCO post tabagique stade 2 de GOLD. Il a également fait une TVP il y a 5 ans, attribuée à un alitement prolongé lors d’une grippe. Il sort d’une hospitalisation en pneumo il y a 5 jours, pour laquelle il était soigné pour une surinfection bronchique responsable d’une exacerbation de BPCO. Il a terminé son traitement par Augmentin (Co-amoxiclav) il y a 3j. La gêne respiratoire est apparue le matin même et s’est dégradée assez rapidement, ce qui a fait appeler les secours vers midi. Les traitements notés sur l’ordonnance (et inchangés depuis 2 ans) sont : METFORMINE 1 g : 1- 1 - 1 BISOPROLOL 5 mg : 1 - 0 -1 RAMIPRIL 5 mg : 1 - 0 – 0 ATORVASTATINE 40 mg : 0 - 0 – 1 Ses paramètres vitaux à l’admission : FC à 112 bpm, FR à 30c/min, température à 38.1°C, saturation à 91% en air. TA 135/71 mmHg. Pas de douleur thoracique. Pas de marbrures. Pas de confusion. 1) La/les cause(s) la/les plus évidente(s) de dyspnée chez cet homme est/sont ? a. une poussée d’insuffisance cardiaque b. un pneumothorax isolé c. une exacerbation de sa BPCO d. un infarctus du myocarde e. une embolie pulmonaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. nécrose (IDM) et EP peuvent facilement donner un peu de fièvre. Un PNO isolé ne donne pas de fièvre!. 2) Concernant ses paramètres vitaux, que pouvez-vous dire ? a. la tachycardie est peu inquiétante et ne représente pas un signe de gravité b. la saturation en air n’est pas pour l’instant inquiétante c. la polypnée retient l’attention comme signe de gravité d. la fièvre n’est pas suffisamment élevée pour suspecter une pneumopathie e. le qSOFA serait à 2 si l’on retient un sepsis
["B", "C"]
mcq
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null
Le 10 décembre, un garçon de 13 ans sans antécédent est adressé aux urgences par l’infirmière du collège pour un tableau associant douleurs abdominales, vomissements et céphalées évoluant depuis deux jours. On apprend à l’interrogatoire que l’enfant vit avec son père, M. Gabriel B, 45 ans. Ce dernier vous explique que lui-même ne se sent pas bien depuis 2 jours, qu’il est essoufflé au moindre effort avec une sensation d’oppression thoracique et que ce matin, il a présenté une perte de connaissance précédée de vertiges. Il pense avoir « un début de gastro-entérite » car son fils, qui vit à la maison avec lui, vomit depuis deux jours. Les seuls antécédents de M Gabriel B sont une fracture de la jambe traitée chirurgicalement et une dyslipidémie traitée par régime seul. Que recherchez-vous à l’interrogatoire concernant le père ? a. Alcoolisme b. Mode de chauffage c. Aggravation des symptômes au collège chez l´enfant d. Comportement des animaux à domicile e. Date exacte du début des symptömes
["B", "D", "E"]
mcq
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null
Le 10 décembre, un garçon de 13 ans sans antécédent est adressé aux urgences par l’infirmière du collège pour un tableau associant douleurs abdominales, vomissements et céphalées évoluant depuis deux jours. On apprend à l’interrogatoire que l’enfant vit avec son père, M. Gabriel B, 45 ans. Ce dernier vous explique que lui-même ne se sent pas bien depuis 2 jours, qu’il est essoufflé au moindre effort avec une sensation d’oppression thoracique et que ce matin, il a présenté une perte de connaissance précédée de vertiges. Il pense avoir « un début de gastro-entérite » car son fils, qui vit à la maison avec lui, vomit depuis deux jours. Les seuls antécédents de M Gabriel B sont une fracture de la jambe traitée chirurgicalement et une dyslipidémie traitée par régime seul. Que recherchez-vous à l’interrogatoire concernant le père ? a. Alcoolisme b. Mode de chauffage c. Aggravation des symptômes au collège chez l´enfant d. Comportement des animaux à domicile e. Date exacte du début des symptömes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel diagnostic suspectez-vous? a. Syndrome grippal débutant b. Gastro-entérite aiguë c. Intoxication au monoxyde de carbone (CO) d. Méningite virale e. Alcoolisme chronique
["C"]
mcq
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null
Le 10 décembre, un garçon de 13 ans sans antécédent est adressé aux urgences par l’infirmière du collège pour un tableau associant douleurs abdominales, vomissements et céphalées évoluant depuis deux jours. On apprend à l’interrogatoire que l’enfant vit avec son père, M. Gabriel B, 45 ans. Ce dernier vous explique que lui-même ne se sent pas bien depuis 2 jours, qu’il est essoufflé au moindre effort avec une sensation d’oppression thoracique et que ce matin, il a présenté une perte de connaissance précédée de vertiges. Il pense avoir « un début de gastro-entérite » car son fils, qui vit à la maison avec lui, vomit depuis deux jours. Les seuls antécédents de M Gabriel B sont une fracture de la jambe traitée chirurgicalement et une dyslipidémie traitée par régime seul. Que recherchez-vous à l’interrogatoire concernant le père ? a. Alcoolisme b. Mode de chauffage c. Aggravation des symptômes au collège chez l´enfant d. Comportement des animaux à domicile e. Date exacte du début des symptömes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel diagnostic suspectez-vous? a. Syndrome grippal débutant b. Gastro-entérite aiguë c. Intoxication au monoxyde de carbone (CO) d. Méningite virale e. Alcoolisme chronique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels signes cliniques d’imprégnation toxique au monoxyde de carbone (CO) recherchez-vous chez le père ? a. Céphalées b. Vertiges, lipothymies c. Diplopie d. Myalgies, crampes musculaires e. Douleur thoracique, palpitations
["A", "B", "D", "E"]
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null
Le 10 décembre, un garçon de 13 ans sans antécédent est adressé aux urgences par l’infirmière du collège pour un tableau associant douleurs abdominales, vomissements et céphalées évoluant depuis deux jours. On apprend à l’interrogatoire que l’enfant vit avec son père, M. Gabriel B, 45 ans. Ce dernier vous explique que lui-même ne se sent pas bien depuis 2 jours, qu’il est essoufflé au moindre effort avec une sensation d’oppression thoracique et que ce matin, il a présenté une perte de connaissance précédée de vertiges. Il pense avoir « un début de gastro-entérite » car son fils, qui vit à la maison avec lui, vomit depuis deux jours. Les seuls antécédents de M Gabriel B sont une fracture de la jambe traitée chirurgicalement et une dyslipidémie traitée par régime seul. Que recherchez-vous à l’interrogatoire concernant le père ? a. Alcoolisme b. Mode de chauffage c. Aggravation des symptômes au collège chez l´enfant d. Comportement des animaux à domicile e. Date exacte du début des symptömes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel diagnostic suspectez-vous? a. Syndrome grippal débutant b. Gastro-entérite aiguë c. Intoxication au monoxyde de carbone (CO) d. Méningite virale e. Alcoolisme chronique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels signes cliniques d’imprégnation toxique au monoxyde de carbone (CO) recherchez-vous chez le père ? a. Céphalées b. Vertiges, lipothymies c. Diplopie d. Myalgies, crampes musculaires e. Douleur thoracique, palpitations A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Que recherchez-vous à l’examen clinique ? a. Une agitation avec syndrome confusionnel et obnubilation b. Une hyperréflexie ostéo-tendineuse c. Un syndrome pyramidal d. Une vasoconstriction associée à une coloration rouge cochenille des téguments e. Des sibilants et un souffle amphorique à l´auscultation
["A", "B", "C"]
mcq
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null
Le 10 décembre, un garçon de 13 ans sans antécédent est adressé aux urgences par l’infirmière du collège pour un tableau associant douleurs abdominales, vomissements et céphalées évoluant depuis deux jours. On apprend à l’interrogatoire que l’enfant vit avec son père, M. Gabriel B, 45 ans. Ce dernier vous explique que lui-même ne se sent pas bien depuis 2 jours, qu’il est essoufflé au moindre effort avec une sensation d’oppression thoracique et que ce matin, il a présenté une perte de connaissance précédée de vertiges. Il pense avoir « un début de gastro-entérite » car son fils, qui vit à la maison avec lui, vomit depuis deux jours. Les seuls antécédents de M Gabriel B sont une fracture de la jambe traitée chirurgicalement et une dyslipidémie traitée par régime seul. Que recherchez-vous à l’interrogatoire concernant le père ? a. Alcoolisme b. Mode de chauffage c. Aggravation des symptômes au collège chez l´enfant d. Comportement des animaux à domicile e. Date exacte du début des symptömes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel diagnostic suspectez-vous? a. Syndrome grippal débutant b. Gastro-entérite aiguë c. Intoxication au monoxyde de carbone (CO) d. Méningite virale e. Alcoolisme chronique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels signes cliniques d’imprégnation toxique au monoxyde de carbone (CO) recherchez-vous chez le père ? a. Céphalées b. Vertiges, lipothymies c. Diplopie d. Myalgies, crampes musculaires e. Douleur thoracique, palpitations A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Que recherchez-vous à l’examen clinique ? a. Une agitation avec syndrome confusionnel et obnubilation b. Une hyperréflexie ostéo-tendineuse c. Un syndrome pyramidal d. Une vasoconstriction associée à une coloration rouge cochenille des téguments e. Des sibilants et un souffle amphorique à l´auscultation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les arguments cliniques et environnementaux en faveur d’une intoxication au CO sont: : a. Hiver, chauffage b. Signes présents chez les habitants d´un même foyer (M GB. et son fils) c. Céphalées chez au moins un des patients d. Vertiges, perte de connaissance chez M Gabriel B e. Douleurs abdominales chez le fils
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Le 10 décembre, un garçon de 13 ans sans antécédent est adressé aux urgences par l’infirmière du collège pour un tableau associant douleurs abdominales, vomissements et céphalées évoluant depuis deux jours. On apprend à l’interrogatoire que l’enfant vit avec son père, M. Gabriel B, 45 ans. Ce dernier vous explique que lui-même ne se sent pas bien depuis 2 jours, qu’il est essoufflé au moindre effort avec une sensation d’oppression thoracique et que ce matin, il a présenté une perte de connaissance précédée de vertiges. Il pense avoir « un début de gastro-entérite » car son fils, qui vit à la maison avec lui, vomit depuis deux jours. Les seuls antécédents de M Gabriel B sont une fracture de la jambe traitée chirurgicalement et une dyslipidémie traitée par régime seul. Que recherchez-vous à l’interrogatoire concernant le père ? a. Alcoolisme b. Mode de chauffage c. Aggravation des symptômes au collège chez l´enfant d. Comportement des animaux à domicile e. Date exacte du début des symptömes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel diagnostic suspectez-vous? a. Syndrome grippal débutant b. Gastro-entérite aiguë c. Intoxication au monoxyde de carbone (CO) d. Méningite virale e. Alcoolisme chronique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels signes cliniques d’imprégnation toxique au monoxyde de carbone (CO) recherchez-vous chez le père ? a. Céphalées b. Vertiges, lipothymies c. Diplopie d. Myalgies, crampes musculaires e. Douleur thoracique, palpitations A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Que recherchez-vous à l’examen clinique ? a. Une agitation avec syndrome confusionnel et obnubilation b. Une hyperréflexie ostéo-tendineuse c. Un syndrome pyramidal d. Une vasoconstriction associée à une coloration rouge cochenille des téguments e. Des sibilants et un souffle amphorique à l´auscultation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les arguments cliniques et environnementaux en faveur d’une intoxication au CO sont: : a. Hiver, chauffage b. Signes présents chez les habitants d´un même foyer (M GB. et son fils) c. Céphalées chez au moins un des patients d. Vertiges, perte de connaissance chez M Gabriel B e. Douleurs abdominales chez le fils A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont les particularités physico-chimiques qui s’appliquent au monoxyde de carbone ? a. Gaz incolore, inodore, peu irritant b. Provient d´une combustion incomplète de substrats carbonés c. Lié à une insuffisance en oxygène d. Peut provenir d´une cuve de fermentation e. A une densité plus élevée que l´air
["A", "B", "C"]
mcq
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null
Le 10 décembre, un garçon de 13 ans sans antécédent est adressé aux urgences par l’infirmière du collège pour un tableau associant douleurs abdominales, vomissements et céphalées évoluant depuis deux jours. On apprend à l’interrogatoire que l’enfant vit avec son père, M. Gabriel B, 45 ans. Ce dernier vous explique que lui-même ne se sent pas bien depuis 2 jours, qu’il est essoufflé au moindre effort avec une sensation d’oppression thoracique et que ce matin, il a présenté une perte de connaissance précédée de vertiges. Il pense avoir « un début de gastro-entérite » car son fils, qui vit à la maison avec lui, vomit depuis deux jours. Les seuls antécédents de M Gabriel B sont une fracture de la jambe traitée chirurgicalement et une dyslipidémie traitée par régime seul. Que recherchez-vous à l’interrogatoire concernant le père ? a. Alcoolisme b. Mode de chauffage c. Aggravation des symptômes au collège chez l´enfant d. Comportement des animaux à domicile e. Date exacte du début des symptömes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel diagnostic suspectez-vous? a. Syndrome grippal débutant b. Gastro-entérite aiguë c. Intoxication au monoxyde de carbone (CO) d. Méningite virale e. Alcoolisme chronique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels signes cliniques d’imprégnation toxique au monoxyde de carbone (CO) recherchez-vous chez le père ? a. Céphalées b. Vertiges, lipothymies c. Diplopie d. Myalgies, crampes musculaires e. Douleur thoracique, palpitations A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Que recherchez-vous à l’examen clinique ? a. Une agitation avec syndrome confusionnel et obnubilation b. Une hyperréflexie ostéo-tendineuse c. Un syndrome pyramidal d. Une vasoconstriction associée à une coloration rouge cochenille des téguments e. Des sibilants et un souffle amphorique à l´auscultation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les arguments cliniques et environnementaux en faveur d’une intoxication au CO sont: : a. Hiver, chauffage b. Signes présents chez les habitants d´un même foyer (M GB. et son fils) c. Céphalées chez au moins un des patients d. Vertiges, perte de connaissance chez M Gabriel B e. Douleurs abdominales chez le fils A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont les particularités physico-chimiques qui s’appliquent au monoxyde de carbone ? a. Gaz incolore, inodore, peu irritant b. Provient d´une combustion incomplète de substrats carbonés c. Lié à une insuffisance en oxygène d. Peut provenir d´une cuve de fermentation e. A une densité plus élevée que l´air A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant le monoxyde de carbone, quelles sont les propositions exactes ? a. Il est absorbé par voie respiratoire b. Il diffuse à travers la membrane alvéolo-capillaire c. Il se fixe uniquement sur l´hémoglobine d. Il a une forte affinité pour l´hémoglobine (220 fois supérieure à celle de l´oxygène) e. Il déplace l´oxygène de sa combinaison oxyhémoglobinée
["A", "B", "D", "E"]
mcq
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null
Le 10 décembre, un garçon de 13 ans sans antécédent est adressé aux urgences par l’infirmière du collège pour un tableau associant douleurs abdominales, vomissements et céphalées évoluant depuis deux jours. On apprend à l’interrogatoire que l’enfant vit avec son père, M. Gabriel B, 45 ans. Ce dernier vous explique que lui-même ne se sent pas bien depuis 2 jours, qu’il est essoufflé au moindre effort avec une sensation d’oppression thoracique et que ce matin, il a présenté une perte de connaissance précédée de vertiges. Il pense avoir « un début de gastro-entérite » car son fils, qui vit à la maison avec lui, vomit depuis deux jours. Les seuls antécédents de M Gabriel B sont une fracture de la jambe traitée chirurgicalement et une dyslipidémie traitée par régime seul. Que recherchez-vous à l’interrogatoire concernant le père ? a. Alcoolisme b. Mode de chauffage c. Aggravation des symptômes au collège chez l´enfant d. Comportement des animaux à domicile e. Date exacte du début des symptömes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel diagnostic suspectez-vous? a. Syndrome grippal débutant b. Gastro-entérite aiguë c. Intoxication au monoxyde de carbone (CO) d. Méningite virale e. Alcoolisme chronique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels signes cliniques d’imprégnation toxique au monoxyde de carbone (CO) recherchez-vous chez le père ? a. Céphalées b. Vertiges, lipothymies c. Diplopie d. Myalgies, crampes musculaires e. Douleur thoracique, palpitations A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Que recherchez-vous à l’examen clinique ? a. Une agitation avec syndrome confusionnel et obnubilation b. Une hyperréflexie ostéo-tendineuse c. Un syndrome pyramidal d. Une vasoconstriction associée à une coloration rouge cochenille des téguments e. Des sibilants et un souffle amphorique à l´auscultation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les arguments cliniques et environnementaux en faveur d’une intoxication au CO sont: : a. Hiver, chauffage b. Signes présents chez les habitants d´un même foyer (M GB. et son fils) c. Céphalées chez au moins un des patients d. Vertiges, perte de connaissance chez M Gabriel B e. Douleurs abdominales chez le fils A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont les particularités physico-chimiques qui s’appliquent au monoxyde de carbone ? a. Gaz incolore, inodore, peu irritant b. Provient d´une combustion incomplète de substrats carbonés c. Lié à une insuffisance en oxygène d. Peut provenir d´une cuve de fermentation e. A une densité plus élevée que l´air A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant le monoxyde de carbone, quelles sont les propositions exactes ? a. Il est absorbé par voie respiratoire b. Il diffuse à travers la membrane alvéolo-capillaire c. Il se fixe uniquement sur l´hémoglobine d. Il a une forte affinité pour l´hémoglobine (220 fois supérieure à celle de l´oxygène) e. Il déplace l´oxygène de sa combinaison oxyhémoglobinée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels sont les examens complémentaires que vous réalisez en urgence chez le père? a. Une radiographie standard du thorax (face et profil) b. Un électrocardiogramme (ECG) c. Un dosage des enzymes cardiaques d. Une analyse des gaz du sang artériels e. Un dosage du taux de carboxyhémoglobine (HbCO)
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Le 10 décembre, un garçon de 13 ans sans antécédent est adressé aux urgences par l’infirmière du collège pour un tableau associant douleurs abdominales, vomissements et céphalées évoluant depuis deux jours. On apprend à l’interrogatoire que l’enfant vit avec son père, M. Gabriel B, 45 ans. Ce dernier vous explique que lui-même ne se sent pas bien depuis 2 jours, qu’il est essoufflé au moindre effort avec une sensation d’oppression thoracique et que ce matin, il a présenté une perte de connaissance précédée de vertiges. Il pense avoir « un début de gastro-entérite » car son fils, qui vit à la maison avec lui, vomit depuis deux jours. Les seuls antécédents de M Gabriel B sont une fracture de la jambe traitée chirurgicalement et une dyslipidémie traitée par régime seul. Que recherchez-vous à l’interrogatoire concernant le père ? a. Alcoolisme b. Mode de chauffage c. Aggravation des symptômes au collège chez l´enfant d. Comportement des animaux à domicile e. Date exacte du début des symptömes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel diagnostic suspectez-vous? a. Syndrome grippal débutant b. Gastro-entérite aiguë c. Intoxication au monoxyde de carbone (CO) d. Méningite virale e. Alcoolisme chronique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels signes cliniques d’imprégnation toxique au monoxyde de carbone (CO) recherchez-vous chez le père ? a. Céphalées b. Vertiges, lipothymies c. Diplopie d. Myalgies, crampes musculaires e. Douleur thoracique, palpitations A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Que recherchez-vous à l’examen clinique ? a. Une agitation avec syndrome confusionnel et obnubilation b. Une hyperréflexie ostéo-tendineuse c. Un syndrome pyramidal d. Une vasoconstriction associée à une coloration rouge cochenille des téguments e. Des sibilants et un souffle amphorique à l´auscultation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les arguments cliniques et environnementaux en faveur d’une intoxication au CO sont: : a. Hiver, chauffage b. Signes présents chez les habitants d´un même foyer (M GB. et son fils) c. Céphalées chez au moins un des patients d. Vertiges, perte de connaissance chez M Gabriel B e. Douleurs abdominales chez le fils A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont les particularités physico-chimiques qui s’appliquent au monoxyde de carbone ? a. Gaz incolore, inodore, peu irritant b. Provient d´une combustion incomplète de substrats carbonés c. Lié à une insuffisance en oxygène d. Peut provenir d´une cuve de fermentation e. A une densité plus élevée que l´air A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant le monoxyde de carbone, quelles sont les propositions exactes ? a. Il est absorbé par voie respiratoire b. Il diffuse à travers la membrane alvéolo-capillaire c. Il se fixe uniquement sur l´hémoglobine d. Il a une forte affinité pour l´hémoglobine (220 fois supérieure à celle de l´oxygène) e. Il déplace l´oxygène de sa combinaison oxyhémoglobinée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels sont les examens complémentaires que vous réalisez en urgence chez le père? a. Une radiographie standard du thorax (face et profil) b. Un électrocardiogramme (ECG) c. Un dosage des enzymes cardiaques d. Une analyse des gaz du sang artériels e. Un dosage du taux de carboxyhémoglobine (HbCO) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Avec les examens complémentaires que vous auriez réalisés, que recherchez-vous? a. Un infiltrat pulmonaire en faveur d´un oedème pulmonaire b. Une troponine hypersensible ou standard élevée c. Une acidose respiratoire d. Des signes électriques en faveur d´une ischémie myocardique e. Une HbCO > 10%
["A", "B", "D", "E"]
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Le 10 décembre, un garçon de 13 ans sans antécédent est adressé aux urgences par l’infirmière du collège pour un tableau associant douleurs abdominales, vomissements et céphalées évoluant depuis deux jours. On apprend à l’interrogatoire que l’enfant vit avec son père, M. Gabriel B, 45 ans. Ce dernier vous explique que lui-même ne se sent pas bien depuis 2 jours, qu’il est essoufflé au moindre effort avec une sensation d’oppression thoracique et que ce matin, il a présenté une perte de connaissance précédée de vertiges. Il pense avoir « un début de gastro-entérite » car son fils, qui vit à la maison avec lui, vomit depuis deux jours. Les seuls antécédents de M Gabriel B sont une fracture de la jambe traitée chirurgicalement et une dyslipidémie traitée par régime seul. Que recherchez-vous à l’interrogatoire concernant le père ? a. Alcoolisme b. Mode de chauffage c. Aggravation des symptômes au collège chez l´enfant d. Comportement des animaux à domicile e. Date exacte du début des symptömes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel diagnostic suspectez-vous? a. Syndrome grippal débutant b. Gastro-entérite aiguë c. Intoxication au monoxyde de carbone (CO) d. Méningite virale e. Alcoolisme chronique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels signes cliniques d’imprégnation toxique au monoxyde de carbone (CO) recherchez-vous chez le père ? a. Céphalées b. Vertiges, lipothymies c. Diplopie d. Myalgies, crampes musculaires e. Douleur thoracique, palpitations A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Que recherchez-vous à l’examen clinique ? a. Une agitation avec syndrome confusionnel et obnubilation b. Une hyperréflexie ostéo-tendineuse c. Un syndrome pyramidal d. Une vasoconstriction associée à une coloration rouge cochenille des téguments e. Des sibilants et un souffle amphorique à l´auscultation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les arguments cliniques et environnementaux en faveur d’une intoxication au CO sont: : a. Hiver, chauffage b. Signes présents chez les habitants d´un même foyer (M GB. et son fils) c. Céphalées chez au moins un des patients d. Vertiges, perte de connaissance chez M Gabriel B e. Douleurs abdominales chez le fils A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont les particularités physico-chimiques qui s’appliquent au monoxyde de carbone ? a. Gaz incolore, inodore, peu irritant b. Provient d´une combustion incomplète de substrats carbonés c. Lié à une insuffisance en oxygène d. Peut provenir d´une cuve de fermentation e. A une densité plus élevée que l´air A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant le monoxyde de carbone, quelles sont les propositions exactes ? a. Il est absorbé par voie respiratoire b. Il diffuse à travers la membrane alvéolo-capillaire c. Il se fixe uniquement sur l´hémoglobine d. Il a une forte affinité pour l´hémoglobine (220 fois supérieure à celle de l´oxygène) e. Il déplace l´oxygène de sa combinaison oxyhémoglobinée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels sont les examens complémentaires que vous réalisez en urgence chez le père? a. Une radiographie standard du thorax (face et profil) b. Un électrocardiogramme (ECG) c. Un dosage des enzymes cardiaques d. Une analyse des gaz du sang artériels e. Un dosage du taux de carboxyhémoglobine (HbCO) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Avec les examens complémentaires que vous auriez réalisés, que recherchez-vous? a. Un infiltrat pulmonaire en faveur d´un oedème pulmonaire b. Une troponine hypersensible ou standard élevée c. Une acidose respiratoire d. Des signes électriques en faveur d´une ischémie myocardique e. Une HbCO > 10% A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'HbCO est à 25 %. Quelle prise en charge thérapeutique proposez-vous concernant le père ? a. Une oxygénothérapie à haut débit par voie nasale b. Une oxygénothérapie à haut débit par voie bucconasale (masque facial) c. Une voie veineuse périphérique d. Un transfert dans un centre d'oxygénothérapie hyperbare e. Une injection intramusculaire de 10 mg de valium (diazepam)
["B", "C", "D"]
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Le 10 décembre, un garçon de 13 ans sans antécédent est adressé aux urgences par l’infirmière du collège pour un tableau associant douleurs abdominales, vomissements et céphalées évoluant depuis deux jours. On apprend à l’interrogatoire que l’enfant vit avec son père, M. Gabriel B, 45 ans. Ce dernier vous explique que lui-même ne se sent pas bien depuis 2 jours, qu’il est essoufflé au moindre effort avec une sensation d’oppression thoracique et que ce matin, il a présenté une perte de connaissance précédée de vertiges. Il pense avoir « un début de gastro-entérite » car son fils, qui vit à la maison avec lui, vomit depuis deux jours. Les seuls antécédents de M Gabriel B sont une fracture de la jambe traitée chirurgicalement et une dyslipidémie traitée par régime seul. Que recherchez-vous à l’interrogatoire concernant le père ? a. Alcoolisme b. Mode de chauffage c. Aggravation des symptômes au collège chez l´enfant d. Comportement des animaux à domicile e. Date exacte du début des symptömes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel diagnostic suspectez-vous? a. Syndrome grippal débutant b. Gastro-entérite aiguë c. Intoxication au monoxyde de carbone (CO) d. Méningite virale e. Alcoolisme chronique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels signes cliniques d’imprégnation toxique au monoxyde de carbone (CO) recherchez-vous chez le père ? a. Céphalées b. Vertiges, lipothymies c. Diplopie d. Myalgies, crampes musculaires e. Douleur thoracique, palpitations A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Que recherchez-vous à l’examen clinique ? a. Une agitation avec syndrome confusionnel et obnubilation b. Une hyperréflexie ostéo-tendineuse c. Un syndrome pyramidal d. Une vasoconstriction associée à une coloration rouge cochenille des téguments e. Des sibilants et un souffle amphorique à l´auscultation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les arguments cliniques et environnementaux en faveur d’une intoxication au CO sont: : a. Hiver, chauffage b. Signes présents chez les habitants d´un même foyer (M GB. et son fils) c. Céphalées chez au moins un des patients d. Vertiges, perte de connaissance chez M Gabriel B e. Douleurs abdominales chez le fils A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont les particularités physico-chimiques qui s’appliquent au monoxyde de carbone ? a. Gaz incolore, inodore, peu irritant b. Provient d´une combustion incomplète de substrats carbonés c. Lié à une insuffisance en oxygène d. Peut provenir d´une cuve de fermentation e. A une densité plus élevée que l´air A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant le monoxyde de carbone, quelles sont les propositions exactes ? a. Il est absorbé par voie respiratoire b. Il diffuse à travers la membrane alvéolo-capillaire c. Il se fixe uniquement sur l´hémoglobine d. Il a une forte affinité pour l´hémoglobine (220 fois supérieure à celle de l´oxygène) e. Il déplace l´oxygène de sa combinaison oxyhémoglobinée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels sont les examens complémentaires que vous réalisez en urgence chez le père? a. Une radiographie standard du thorax (face et profil) b. Un électrocardiogramme (ECG) c. Un dosage des enzymes cardiaques d. Une analyse des gaz du sang artériels e. Un dosage du taux de carboxyhémoglobine (HbCO) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Avec les examens complémentaires que vous auriez réalisés, que recherchez-vous? a. Un infiltrat pulmonaire en faveur d´un oedème pulmonaire b. Une troponine hypersensible ou standard élevée c. Une acidose respiratoire d. Des signes électriques en faveur d´une ischémie myocardique e. Une HbCO > 10% A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'HbCO est à 25 %. Quelle prise en charge thérapeutique proposez-vous concernant le père ? a. Une oxygénothérapie à haut débit par voie nasale b. Une oxygénothérapie à haut débit par voie bucconasale (masque facial) c. Une voie veineuse périphérique d. Un transfert dans un centre d'oxygénothérapie hyperbare e. Une injection intramusculaire de 10 mg de valium (diazepam) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pour quelles raisons l’oxygénothérapie hyperbare est-elle indiquée chez le père ? a. Il a présenté une perte de connaissance b. Le taux d´HbCO est à 25 % c. Il présente des nausées associées aux céphalées d. Deux personnes ont été intoxiquées e. Il s´agit d´une intoxication évoluant depuis 48 heures au moins
["A", "B"]
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Le 10 décembre, un garçon de 13 ans sans antécédent est adressé aux urgences par l’infirmière du collège pour un tableau associant douleurs abdominales, vomissements et céphalées évoluant depuis deux jours. On apprend à l’interrogatoire que l’enfant vit avec son père, M. Gabriel B, 45 ans. Ce dernier vous explique que lui-même ne se sent pas bien depuis 2 jours, qu’il est essoufflé au moindre effort avec une sensation d’oppression thoracique et que ce matin, il a présenté une perte de connaissance précédée de vertiges. Il pense avoir « un début de gastro-entérite » car son fils, qui vit à la maison avec lui, vomit depuis deux jours. Les seuls antécédents de M Gabriel B sont une fracture de la jambe traitée chirurgicalement et une dyslipidémie traitée par régime seul. Que recherchez-vous à l’interrogatoire concernant le père ? a. Alcoolisme b. Mode de chauffage c. Aggravation des symptômes au collège chez l´enfant d. Comportement des animaux à domicile e. Date exacte du début des symptömes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel diagnostic suspectez-vous? a. Syndrome grippal débutant b. Gastro-entérite aiguë c. Intoxication au monoxyde de carbone (CO) d. Méningite virale e. Alcoolisme chronique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels signes cliniques d’imprégnation toxique au monoxyde de carbone (CO) recherchez-vous chez le père ? a. Céphalées b. Vertiges, lipothymies c. Diplopie d. Myalgies, crampes musculaires e. Douleur thoracique, palpitations A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Que recherchez-vous à l’examen clinique ? a. Une agitation avec syndrome confusionnel et obnubilation b. Une hyperréflexie ostéo-tendineuse c. Un syndrome pyramidal d. Une vasoconstriction associée à une coloration rouge cochenille des téguments e. Des sibilants et un souffle amphorique à l´auscultation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les arguments cliniques et environnementaux en faveur d’une intoxication au CO sont: : a. Hiver, chauffage b. Signes présents chez les habitants d´un même foyer (M GB. et son fils) c. Céphalées chez au moins un des patients d. Vertiges, perte de connaissance chez M Gabriel B e. Douleurs abdominales chez le fils A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont les particularités physico-chimiques qui s’appliquent au monoxyde de carbone ? a. Gaz incolore, inodore, peu irritant b. Provient d´une combustion incomplète de substrats carbonés c. Lié à une insuffisance en oxygène d. Peut provenir d´une cuve de fermentation e. A une densité plus élevée que l´air A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant le monoxyde de carbone, quelles sont les propositions exactes ? a. Il est absorbé par voie respiratoire b. Il diffuse à travers la membrane alvéolo-capillaire c. Il se fixe uniquement sur l´hémoglobine d. Il a une forte affinité pour l´hémoglobine (220 fois supérieure à celle de l´oxygène) e. Il déplace l´oxygène de sa combinaison oxyhémoglobinée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels sont les examens complémentaires que vous réalisez en urgence chez le père? a. Une radiographie standard du thorax (face et profil) b. Un électrocardiogramme (ECG) c. Un dosage des enzymes cardiaques d. Une analyse des gaz du sang artériels e. Un dosage du taux de carboxyhémoglobine (HbCO) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Avec les examens complémentaires que vous auriez réalisés, que recherchez-vous? a. Un infiltrat pulmonaire en faveur d´un oedème pulmonaire b. Une troponine hypersensible ou standard élevée c. Une acidose respiratoire d. Des signes électriques en faveur d´une ischémie myocardique e. Une HbCO > 10% A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'HbCO est à 25 %. Quelle prise en charge thérapeutique proposez-vous concernant le père ? a. Une oxygénothérapie à haut débit par voie nasale b. Une oxygénothérapie à haut débit par voie bucconasale (masque facial) c. Une voie veineuse périphérique d. Un transfert dans un centre d'oxygénothérapie hyperbare e. Une injection intramusculaire de 10 mg de valium (diazepam) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pour quelles raisons l’oxygénothérapie hyperbare est-elle indiquée chez le père ? a. Il a présenté une perte de connaissance b. Le taux d´HbCO est à 25 % c. Il présente des nausées associées aux céphalées d. Deux personnes ont été intoxiquées e. Il s´agit d´une intoxication évoluant depuis 48 heures au moins A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En plus de la prise en charge thérapeutique classique, que devez-vous envisager? a. Faire une déclaration aux autorités, à la préfecture b. Prévenir les récidives par la mise en conformité du domicile c. Faire une déclaration aux autorités, à l'Agence Régionale de Santé d. Informer les sapeurs pompiers pour contrôle atmosphérique à domicile e. Déconseiller le retour au domicile jusqu´à réparation de la chaudière
["B", "C", "D", "E"]
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M. B. 40 ans, consulte ce jour en néphrologie pour la découverte d’une protéinurie et d’une hématurie à la médecine du travail. Concernant la protéinurie physiologique, quelles sont les propositions exactes ? a. Elle est par définition < 0.5g/jour b. Elle est composée essentiellement de chaines légères c. Elle est composée essentiellement de protéines de bas poids moléculaires d. Elle peut être associée à une hématurie orthostatique e. Elle peut être détectée par la bandelette urinaire
["C"]
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M. B. 40 ans, consulte ce jour en néphrologie pour la découverte d’une protéinurie et d’une hématurie à la médecine du travail. Concernant la protéinurie physiologique, quelles sont les propositions exactes ? a. Elle est par définition < 0.5g/jour b. Elle est composée essentiellement de chaines légères c. Elle est composée essentiellement de protéines de bas poids moléculaires d. Elle peut être associée à une hématurie orthostatique e. Elle peut être détectée par la bandelette urinaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Elle est inférieure à 0,3 g/j et est composée de petites protéines telles que la protéine de Tamm-Horsfall. Le bilan réalisé en ville est le suivant : Na : 136 mmol/l, K : 4,4 mmol/l, urée : 10 mmol/l, créatininémie : 120 µmol/l. Protéinurie : 2 g/l, Créatininurie 10 mmol/l, ECBU : GB : 100 000/ml, Leucocytes : 1000/ml, absence de germe à l’examen direct et après 48h de culture. Dans ce cas particulier où vous suspectez une glomérulonéphrite, quels antécédents personnels peuvent orienter votre enquête étiologique ? a. Un antécédent d’hypoacousie b. Un antécédent d'hématurie macroscopique c. Un antécédent de traitement par lithium d. Un antécédents d’hépatite C chronique e. Un antécédent de périartérite noueuse
["A", "B", "D"]
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null
M. B. 40 ans, consulte ce jour en néphrologie pour la découverte d’une protéinurie et d’une hématurie à la médecine du travail. Concernant la protéinurie physiologique, quelles sont les propositions exactes ? a. Elle est par définition < 0.5g/jour b. Elle est composée essentiellement de chaines légères c. Elle est composée essentiellement de protéines de bas poids moléculaires d. Elle peut être associée à une hématurie orthostatique e. Elle peut être détectée par la bandelette urinaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Elle est inférieure à 0,3 g/j et est composée de petites protéines telles que la protéine de Tamm-Horsfall. Le bilan réalisé en ville est le suivant : Na : 136 mmol/l, K : 4,4 mmol/l, urée : 10 mmol/l, créatininémie : 120 µmol/l. Protéinurie : 2 g/l, Créatininurie 10 mmol/l, ECBU : GB : 100 000/ml, Leucocytes : 1000/ml, absence de germe à l’examen direct et après 48h de culture. Dans ce cas particulier où vous suspectez une glomérulonéphrite, quels antécédents personnels peuvent orienter votre enquête étiologique ? a. Un antécédent d’hypoacousie b. Un antécédent d'hématurie macroscopique c. Un antécédent de traitement par lithium d. Un antécédents d’hépatite C chronique e. Un antécédent de périartérite noueuse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le syndrome d’Alport (hypoacousie de perception) et la cryoglobulinémie (GNMP) compliquant souvent l’infection chronique par la VHC sont des causes de glomérulopathies. Un antécédent d'hématurie macroscopique serait un argument indirect pour une glomérulonéphrite à IgA. Le lithium est responsable d’une néphrite tubulo-interstitielle et la PAN peut entrainer des anévrysmes des vaisseaux rénaux et des infarctus rénaux (atteinte vasculaire). Toujours dans ce contexte de probable glomérulonéphrite, vous recherchez à l’examen clinique : a. Un souffle abdominal b. Une polyarthrite c. Des œdèmes des membres inférieurs d. Une hypertension artérielle e. Une photosensibilité cutanée
["B", "C", "D", "E"]
mcq
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M. B. 40 ans, consulte ce jour en néphrologie pour la découverte d’une protéinurie et d’une hématurie à la médecine du travail. Concernant la protéinurie physiologique, quelles sont les propositions exactes ? a. Elle est par définition < 0.5g/jour b. Elle est composée essentiellement de chaines légères c. Elle est composée essentiellement de protéines de bas poids moléculaires d. Elle peut être associée à une hématurie orthostatique e. Elle peut être détectée par la bandelette urinaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Elle est inférieure à 0,3 g/j et est composée de petites protéines telles que la protéine de Tamm-Horsfall. Le bilan réalisé en ville est le suivant : Na : 136 mmol/l, K : 4,4 mmol/l, urée : 10 mmol/l, créatininémie : 120 µmol/l. Protéinurie : 2 g/l, Créatininurie 10 mmol/l, ECBU : GB : 100 000/ml, Leucocytes : 1000/ml, absence de germe à l’examen direct et après 48h de culture. Dans ce cas particulier où vous suspectez une glomérulonéphrite, quels antécédents personnels peuvent orienter votre enquête étiologique ? a. Un antécédent d’hypoacousie b. Un antécédent d'hématurie macroscopique c. Un antécédent de traitement par lithium d. Un antécédents d’hépatite C chronique e. Un antécédent de périartérite noueuse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le syndrome d’Alport (hypoacousie de perception) et la cryoglobulinémie (GNMP) compliquant souvent l’infection chronique par la VHC sont des causes de glomérulopathies. Un antécédent d'hématurie macroscopique serait un argument indirect pour une glomérulonéphrite à IgA. Le lithium est responsable d’une néphrite tubulo-interstitielle et la PAN peut entrainer des anévrysmes des vaisseaux rénaux et des infarctus rénaux (atteinte vasculaire). Toujours dans ce contexte de probable glomérulonéphrite, vous recherchez à l’examen clinique : a. Un souffle abdominal b. Une polyarthrite c. Des œdèmes des membres inférieurs d. Une hypertension artérielle e. Une photosensibilité cutanée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. On recherche des signes rénaux pour préciser le syndrome glomérulaire (HTA et œdèmes) et des signes extra-rénaux en faveur d’une étiologie (arthrites et signes cutanés). Un souffle abdominal orienterait vers une sténose d’une artère rénale, qui n’est pas responsable de glomérulonéphrite. M. B. décrit plusieurs épisodes d’hématurie macroscopique. Quels sont les éléments pouvant orienter vers l'origine néphrologique de l’hématurie ? a. Elle est terminale b. Elle comporte des caillots c. Elle comporte des cylindres hématiques d. Elle est souvent associée à une protéinurie e. Elle est secondaire à un effort physique
["C", "D"]
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null
M. B. 40 ans, consulte ce jour en néphrologie pour la découverte d’une protéinurie et d’une hématurie à la médecine du travail. Concernant la protéinurie physiologique, quelles sont les propositions exactes ? a. Elle est par définition < 0.5g/jour b. Elle est composée essentiellement de chaines légères c. Elle est composée essentiellement de protéines de bas poids moléculaires d. Elle peut être associée à une hématurie orthostatique e. Elle peut être détectée par la bandelette urinaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Elle est inférieure à 0,3 g/j et est composée de petites protéines telles que la protéine de Tamm-Horsfall. Le bilan réalisé en ville est le suivant : Na : 136 mmol/l, K : 4,4 mmol/l, urée : 10 mmol/l, créatininémie : 120 µmol/l. Protéinurie : 2 g/l, Créatininurie 10 mmol/l, ECBU : GB : 100 000/ml, Leucocytes : 1000/ml, absence de germe à l’examen direct et après 48h de culture. Dans ce cas particulier où vous suspectez une glomérulonéphrite, quels antécédents personnels peuvent orienter votre enquête étiologique ? a. Un antécédent d’hypoacousie b. Un antécédent d'hématurie macroscopique c. Un antécédent de traitement par lithium d. Un antécédents d’hépatite C chronique e. Un antécédent de périartérite noueuse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le syndrome d’Alport (hypoacousie de perception) et la cryoglobulinémie (GNMP) compliquant souvent l’infection chronique par la VHC sont des causes de glomérulopathies. Un antécédent d'hématurie macroscopique serait un argument indirect pour une glomérulonéphrite à IgA. Le lithium est responsable d’une néphrite tubulo-interstitielle et la PAN peut entrainer des anévrysmes des vaisseaux rénaux et des infarctus rénaux (atteinte vasculaire). Toujours dans ce contexte de probable glomérulonéphrite, vous recherchez à l’examen clinique : a. Un souffle abdominal b. Une polyarthrite c. Des œdèmes des membres inférieurs d. Une hypertension artérielle e. Une photosensibilité cutanée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. On recherche des signes rénaux pour préciser le syndrome glomérulaire (HTA et œdèmes) et des signes extra-rénaux en faveur d’une étiologie (arthrites et signes cutanés). Un souffle abdominal orienterait vers une sténose d’une artère rénale, qui n’est pas responsable de glomérulonéphrite. M. B. décrit plusieurs épisodes d’hématurie macroscopique. Quels sont les éléments pouvant orienter vers l'origine néphrologique de l’hématurie ? a. Elle est terminale b. Elle comporte des caillots c. Elle comporte des cylindres hématiques d. Elle est souvent associée à une protéinurie e. Elle est secondaire à un effort physique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Finalement, il vous apprend qu’il a déjà eu une cystoscopie et une échographie rénale organisées par la médecine du travail en raison de l’hématurie et celles-ci sont normales. À ce stade, quels sont les diagnostics plausibles ? a. Néphropathie vasculaire chronique b. Polykystose rénale c. Glomérulonéphrite à dépots mésangiaux d’IgA d. Maladie d’Alport e. Syndrome néphrotique à lésions glomérulaires minimes
["C", "D"]
mcq
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null
M. B. 40 ans, consulte ce jour en néphrologie pour la découverte d’une protéinurie et d’une hématurie à la médecine du travail. Concernant la protéinurie physiologique, quelles sont les propositions exactes ? a. Elle est par définition < 0.5g/jour b. Elle est composée essentiellement de chaines légères c. Elle est composée essentiellement de protéines de bas poids moléculaires d. Elle peut être associée à une hématurie orthostatique e. Elle peut être détectée par la bandelette urinaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Elle est inférieure à 0,3 g/j et est composée de petites protéines telles que la protéine de Tamm-Horsfall. Le bilan réalisé en ville est le suivant : Na : 136 mmol/l, K : 4,4 mmol/l, urée : 10 mmol/l, créatininémie : 120 µmol/l. Protéinurie : 2 g/l, Créatininurie 10 mmol/l, ECBU : GB : 100 000/ml, Leucocytes : 1000/ml, absence de germe à l’examen direct et après 48h de culture. Dans ce cas particulier où vous suspectez une glomérulonéphrite, quels antécédents personnels peuvent orienter votre enquête étiologique ? a. Un antécédent d’hypoacousie b. Un antécédent d'hématurie macroscopique c. Un antécédent de traitement par lithium d. Un antécédents d’hépatite C chronique e. Un antécédent de périartérite noueuse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le syndrome d’Alport (hypoacousie de perception) et la cryoglobulinémie (GNMP) compliquant souvent l’infection chronique par la VHC sont des causes de glomérulopathies. Un antécédent d'hématurie macroscopique serait un argument indirect pour une glomérulonéphrite à IgA. Le lithium est responsable d’une néphrite tubulo-interstitielle et la PAN peut entrainer des anévrysmes des vaisseaux rénaux et des infarctus rénaux (atteinte vasculaire). Toujours dans ce contexte de probable glomérulonéphrite, vous recherchez à l’examen clinique : a. Un souffle abdominal b. Une polyarthrite c. Des œdèmes des membres inférieurs d. Une hypertension artérielle e. Une photosensibilité cutanée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. On recherche des signes rénaux pour préciser le syndrome glomérulaire (HTA et œdèmes) et des signes extra-rénaux en faveur d’une étiologie (arthrites et signes cutanés). Un souffle abdominal orienterait vers une sténose d’une artère rénale, qui n’est pas responsable de glomérulonéphrite. M. B. décrit plusieurs épisodes d’hématurie macroscopique. Quels sont les éléments pouvant orienter vers l'origine néphrologique de l’hématurie ? a. Elle est terminale b. Elle comporte des caillots c. Elle comporte des cylindres hématiques d. Elle est souvent associée à une protéinurie e. Elle est secondaire à un effort physique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Finalement, il vous apprend qu’il a déjà eu une cystoscopie et une échographie rénale organisées par la médecine du travail en raison de l’hématurie et celles-ci sont normales. À ce stade, quels sont les diagnostics plausibles ? a. Néphropathie vasculaire chronique b. Polykystose rénale c. Glomérulonéphrite à dépots mésangiaux d’IgA d. Maladie d’Alport e. Syndrome néphrotique à lésions glomérulaires minimes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Néphropathie vasculaire et Polykystose ne sont pas des glomérulopathies et ne comportent donc pas de protéinurie. La LGM est une cause de syndrome néphrotique pur : protéinurie supérieure à 0,3 g/mmol de créatininurie (ici 0,2) et absence d’hématurie microscopique ou d’antécédent d’hématurie macroscopique. Vous organisez une biopsie rénale pour diagnostiquer la glomérulonéphrite. Celle-ci est réalisée par voie percutanée. Deux heures après la biopsie, l’infirmier vous informe que M. B. présente une hématurie macroscopique avec de nombreux caillots. Que prescrivez-vous ? a. La pose d’un cathéter sus pubien b. La pose d’un penilex pour surveillance de la diurèse c. La pose d’une sonde vésicale double courant pour lavage vésical d. La pose d’une voie veineuse périphérique e. La pose d’un cathéter de dialyse
["C", "D"]
mcq
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null
M.B 41 ans, manutentionnaire, se présente à votre consultation de médecine générale pour des douleurs du bas ventre. Il compte parmi ses antécédents une cure d’ectopie testiculaire droite dans l’enfance, une hypertension artérielle traitée par Amlodipine, un diabète de type 2 non insulino-requérant traité par Metformine, un tabagisme actif à 15 paquets-années et une constipation chronique. Il concède consommer plusieurs canettes de bière tous les jours et manger très peu de fruits et légumes. Il n’y a pas d’antécédents familiaux de cancers. Il est marié, a 3 enfants, vit dans une maison de plain-pied. La douleur s’est déclenchée en vélo, activité qu’il a reprise sur vos conseils. Il s’agit surtout d’une gêne au niveau du pli inguinal gauche, irradiant vers son testicule. Régulièrement il sent une boule qui va et qui vient. Votre examen physique retrouve une masse de la région inguinale gauche impulsive à la toux, bien réductible et indolore à la palpation. A droite l’orifice inguinal superficiel est continent. Le toucher rectal perçoit des selles dures mais ne retrouve pas d’anomalies. Par ailleurs, la tension artérielle est normale, le poids est stable à 89 kg pour une taille de 175 cm et un tour de taille de 102 cm. La température est à 37,7°C. Quel diagnostic suspectez-vous (une seule réponse exacte) ? a. hernie inguinale gauche engouée b. adénopathie inguinale superficielle c. hernie inguinale gauche non compliquée d. hernie crurale gauche non compliquée e. épididymite gauche
["C"]
mcq
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null
M.B 41 ans, manutentionnaire, se présente à votre consultation de médecine générale pour des douleurs du bas ventre. Il compte parmi ses antécédents une cure d’ectopie testiculaire droite dans l’enfance, une hypertension artérielle traitée par Amlodipine, un diabète de type 2 non insulino-requérant traité par Metformine, un tabagisme actif à 15 paquets-années et une constipation chronique. Il concède consommer plusieurs canettes de bière tous les jours et manger très peu de fruits et légumes. Il n’y a pas d’antécédents familiaux de cancers. Il est marié, a 3 enfants, vit dans une maison de plain-pied. La douleur s’est déclenchée en vélo, activité qu’il a reprise sur vos conseils. Il s’agit surtout d’une gêne au niveau du pli inguinal gauche, irradiant vers son testicule. Régulièrement il sent une boule qui va et qui vient. Votre examen physique retrouve une masse de la région inguinale gauche impulsive à la toux, bien réductible et indolore à la palpation. A droite l’orifice inguinal superficiel est continent. Le toucher rectal perçoit des selles dures mais ne retrouve pas d’anomalies. Par ailleurs, la tension artérielle est normale, le poids est stable à 89 kg pour une taille de 175 cm et un tour de taille de 102 cm. La température est à 37,7°C. Quel diagnostic suspectez-vous (une seule réponse exacte) ? a. hernie inguinale gauche engouée b. adénopathie inguinale superficielle c. hernie inguinale gauche non compliquée d. hernie crurale gauche non compliquée e. épididymite gauche A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Lésion unilatérale impulsive à la toux et réductible est en faveur d'une hernie de l'aine. L'irritation sur le trajet du cordon spermatique est classique. Chez l'homme il s'agit d'hernie inguinale et non crurale. Il n'y a pas eu d'épisode d'engouement, il s'agit donc d'une hernie non compliquée. Vous suspectez une hernie inguinale gauche. Quel(s) examen(s) prescrivez-vous pour confirmer votre diagnostic ? a. échographie abdomino-pelvienne b. scanner abdomino-pelvien avec injection de contraste après arrêt de la Metformine c. aucun examen paraclinique nécessaire d. IRM pelvienne e. abdomen sans préparation
["C"]
mcq
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null
M.B 41 ans, manutentionnaire, se présente à votre consultation de médecine générale pour des douleurs du bas ventre. Il compte parmi ses antécédents une cure d’ectopie testiculaire droite dans l’enfance, une hypertension artérielle traitée par Amlodipine, un diabète de type 2 non insulino-requérant traité par Metformine, un tabagisme actif à 15 paquets-années et une constipation chronique. Il concède consommer plusieurs canettes de bière tous les jours et manger très peu de fruits et légumes. Il n’y a pas d’antécédents familiaux de cancers. Il est marié, a 3 enfants, vit dans une maison de plain-pied. La douleur s’est déclenchée en vélo, activité qu’il a reprise sur vos conseils. Il s’agit surtout d’une gêne au niveau du pli inguinal gauche, irradiant vers son testicule. Régulièrement il sent une boule qui va et qui vient. Votre examen physique retrouve une masse de la région inguinale gauche impulsive à la toux, bien réductible et indolore à la palpation. A droite l’orifice inguinal superficiel est continent. Le toucher rectal perçoit des selles dures mais ne retrouve pas d’anomalies. Par ailleurs, la tension artérielle est normale, le poids est stable à 89 kg pour une taille de 175 cm et un tour de taille de 102 cm. La température est à 37,7°C. Quel diagnostic suspectez-vous (une seule réponse exacte) ? a. hernie inguinale gauche engouée b. adénopathie inguinale superficielle c. hernie inguinale gauche non compliquée d. hernie crurale gauche non compliquée e. épididymite gauche A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Lésion unilatérale impulsive à la toux et réductible est en faveur d'une hernie de l'aine. L'irritation sur le trajet du cordon spermatique est classique. Chez l'homme il s'agit d'hernie inguinale et non crurale. Il n'y a pas eu d'épisode d'engouement, il s'agit donc d'une hernie non compliquée. Vous suspectez une hernie inguinale gauche. Quel(s) examen(s) prescrivez-vous pour confirmer votre diagnostic ? a. échographie abdomino-pelvienne b. scanner abdomino-pelvien avec injection de contraste après arrêt de la Metformine c. aucun examen paraclinique nécessaire d. IRM pelvienne e. abdomen sans préparation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le diagnostic positif d'hernie de l'aine est clinique. Aucun examen complémentaire n'est nécessaire pour confirmer le diagnostic. M.B est finalement opéré de sa hernie inguinale gauche en ambulatoire avec mise en place d’un renfort prothétique. Les suites opératoires sont simples. Il vous sollicite cette fois pour traiter sa constipation. Votre interrogatoire vous permet de retenir un diagnostic de constipation chronique idiopathique. Parmi les propositions suivantes laquelle/lesquelles se rapporte(nt) à votre prise en charge ? a. recommandation d’une alimentation riche en fibres b. prescription de laxatifs de lest c. interruption du traitement par Metformine d. prescription de laxatifs osmotiques e. prescription de lavements quotidiens
["A", "D"]
mcq
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null
M.B 41 ans, manutentionnaire, se présente à votre consultation de médecine générale pour des douleurs du bas ventre. Il compte parmi ses antécédents une cure d’ectopie testiculaire droite dans l’enfance, une hypertension artérielle traitée par Amlodipine, un diabète de type 2 non insulino-requérant traité par Metformine, un tabagisme actif à 15 paquets-années et une constipation chronique. Il concède consommer plusieurs canettes de bière tous les jours et manger très peu de fruits et légumes. Il n’y a pas d’antécédents familiaux de cancers. Il est marié, a 3 enfants, vit dans une maison de plain-pied. La douleur s’est déclenchée en vélo, activité qu’il a reprise sur vos conseils. Il s’agit surtout d’une gêne au niveau du pli inguinal gauche, irradiant vers son testicule. Régulièrement il sent une boule qui va et qui vient. Votre examen physique retrouve une masse de la région inguinale gauche impulsive à la toux, bien réductible et indolore à la palpation. A droite l’orifice inguinal superficiel est continent. Le toucher rectal perçoit des selles dures mais ne retrouve pas d’anomalies. Par ailleurs, la tension artérielle est normale, le poids est stable à 89 kg pour une taille de 175 cm et un tour de taille de 102 cm. La température est à 37,7°C. Quel diagnostic suspectez-vous (une seule réponse exacte) ? a. hernie inguinale gauche engouée b. adénopathie inguinale superficielle c. hernie inguinale gauche non compliquée d. hernie crurale gauche non compliquée e. épididymite gauche A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Lésion unilatérale impulsive à la toux et réductible est en faveur d'une hernie de l'aine. L'irritation sur le trajet du cordon spermatique est classique. Chez l'homme il s'agit d'hernie inguinale et non crurale. Il n'y a pas eu d'épisode d'engouement, il s'agit donc d'une hernie non compliquée. Vous suspectez une hernie inguinale gauche. Quel(s) examen(s) prescrivez-vous pour confirmer votre diagnostic ? a. échographie abdomino-pelvienne b. scanner abdomino-pelvien avec injection de contraste après arrêt de la Metformine c. aucun examen paraclinique nécessaire d. IRM pelvienne e. abdomen sans préparation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le diagnostic positif d'hernie de l'aine est clinique. Aucun examen complémentaire n'est nécessaire pour confirmer le diagnostic. M.B est finalement opéré de sa hernie inguinale gauche en ambulatoire avec mise en place d’un renfort prothétique. Les suites opératoires sont simples. Il vous sollicite cette fois pour traiter sa constipation. Votre interrogatoire vous permet de retenir un diagnostic de constipation chronique idiopathique. Parmi les propositions suivantes laquelle/lesquelles se rapporte(nt) à votre prise en charge ? a. recommandation d’une alimentation riche en fibres b. prescription de laxatifs de lest c. interruption du traitement par Metformine d. prescription de laxatifs osmotiques e. prescription de lavements quotidiens A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. cf conseils de pratique de la SNFGE février 2018 : "Constipation". Trois ans plus tard, M.B se présente aux urgences pour des douleurs abdominales d’aggravation progressive sur l’après-midi, cantonnées à la fosse iliaque gauche. Son transit, qui s’était normalisé grâce à votre prescription, est devenu diarrhéique depuis 2 jours avec des gaz. Il a d’ailleurs interrompu son traitement par Metformine. Votre examen retrouve une défense en fosse iliaque gauche, des constantes hémodynamiques normales et une température à 38,2°C. Les analyses biologiques montrent : leucocytose : 14 G/L, hémoglobinémie : 121 g/L, CRP : 185 mg/L, Clairance de la créatinine : 91 mL/mn, glycémie : 6,4 mmol/L, ionogramme normal, bilan de coagulation normal. Vous suspectez une crise de diverticulite sigmoïdienne. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez-vous en urgence ? a. coloscopie totale b. échographie abdomino-pelvienne c. recto-sigmoidoscopie d. abdomen sans préparation e. scanner abdomino-pelvien avec injection de contraste
["E"]
mcq
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null
M.B 41 ans, manutentionnaire, se présente à votre consultation de médecine générale pour des douleurs du bas ventre. Il compte parmi ses antécédents une cure d’ectopie testiculaire droite dans l’enfance, une hypertension artérielle traitée par Amlodipine, un diabète de type 2 non insulino-requérant traité par Metformine, un tabagisme actif à 15 paquets-années et une constipation chronique. Il concède consommer plusieurs canettes de bière tous les jours et manger très peu de fruits et légumes. Il n’y a pas d’antécédents familiaux de cancers. Il est marié, a 3 enfants, vit dans une maison de plain-pied. La douleur s’est déclenchée en vélo, activité qu’il a reprise sur vos conseils. Il s’agit surtout d’une gêne au niveau du pli inguinal gauche, irradiant vers son testicule. Régulièrement il sent une boule qui va et qui vient. Votre examen physique retrouve une masse de la région inguinale gauche impulsive à la toux, bien réductible et indolore à la palpation. A droite l’orifice inguinal superficiel est continent. Le toucher rectal perçoit des selles dures mais ne retrouve pas d’anomalies. Par ailleurs, la tension artérielle est normale, le poids est stable à 89 kg pour une taille de 175 cm et un tour de taille de 102 cm. La température est à 37,7°C. Quel diagnostic suspectez-vous (une seule réponse exacte) ? a. hernie inguinale gauche engouée b. adénopathie inguinale superficielle c. hernie inguinale gauche non compliquée d. hernie crurale gauche non compliquée e. épididymite gauche A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Lésion unilatérale impulsive à la toux et réductible est en faveur d'une hernie de l'aine. L'irritation sur le trajet du cordon spermatique est classique. Chez l'homme il s'agit d'hernie inguinale et non crurale. Il n'y a pas eu d'épisode d'engouement, il s'agit donc d'une hernie non compliquée. Vous suspectez une hernie inguinale gauche. Quel(s) examen(s) prescrivez-vous pour confirmer votre diagnostic ? a. échographie abdomino-pelvienne b. scanner abdomino-pelvien avec injection de contraste après arrêt de la Metformine c. aucun examen paraclinique nécessaire d. IRM pelvienne e. abdomen sans préparation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le diagnostic positif d'hernie de l'aine est clinique. Aucun examen complémentaire n'est nécessaire pour confirmer le diagnostic. M.B est finalement opéré de sa hernie inguinale gauche en ambulatoire avec mise en place d’un renfort prothétique. Les suites opératoires sont simples. Il vous sollicite cette fois pour traiter sa constipation. Votre interrogatoire vous permet de retenir un diagnostic de constipation chronique idiopathique. Parmi les propositions suivantes laquelle/lesquelles se rapporte(nt) à votre prise en charge ? a. recommandation d’une alimentation riche en fibres b. prescription de laxatifs de lest c. interruption du traitement par Metformine d. prescription de laxatifs osmotiques e. prescription de lavements quotidiens A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. cf conseils de pratique de la SNFGE février 2018 : "Constipation". Trois ans plus tard, M.B se présente aux urgences pour des douleurs abdominales d’aggravation progressive sur l’après-midi, cantonnées à la fosse iliaque gauche. Son transit, qui s’était normalisé grâce à votre prescription, est devenu diarrhéique depuis 2 jours avec des gaz. Il a d’ailleurs interrompu son traitement par Metformine. Votre examen retrouve une défense en fosse iliaque gauche, des constantes hémodynamiques normales et une température à 38,2°C. Les analyses biologiques montrent : leucocytose : 14 G/L, hémoglobinémie : 121 g/L, CRP : 185 mg/L, Clairance de la créatinine : 91 mL/mn, glycémie : 6,4 mmol/L, ionogramme normal, bilan de coagulation normal. Vous suspectez une crise de diverticulite sigmoïdienne. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez-vous en urgence ? a. coloscopie totale b. échographie abdomino-pelvienne c. recto-sigmoidoscopie d. abdomen sans préparation e. scanner abdomino-pelvien avec injection de contraste A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le scanner abdomino-pelvien vous permet de confirmer le diagnostic de diverticulite sigmoïdienne non compliquée. Quelle prise en charge thérapeutique initiale proposez-vous ? a. hospitalisation en urgence b. traitement ambulatoire c. antalgiques de palier 1 d. antibiothérapie probabiliste e. régime sans résidus
["B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Médecin du SMUR, vous prenez en charge M. S, 50 ans, qui présente des troubles de conscience à domicile. Son voisin l’a retrouvé inconscient sur son canapé avec une bouteille de vin vide et une lettre d’adieu. Il aurait des antécédents d’hypertension artérielle traitée par acébutolol et de gonalgies traitées par tramadol. A la prise en charge, les constantes sont les suivantes : tension artérielle à 120/76mmHg, fréquence cardiaque à 62/min, SpO2 à 95% en air, fréquence respiratoire à 10/min. Le patient est hypotonique, sans mouvement spontané. Il cherche à éviter toute stimulation douloureuse et ouvre alors légèrement les yeux mais n’émet aucune plainte. Par ailleurs ses pupilles sont en myosis serré bilatéral peu réactif. Q1. A combien cotez-vous le score de Glasgow ? a. 5 b. 6 c. 7 d. 8 e. 9
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Médecin du SMUR, vous prenez en charge M. S, 50 ans, qui présente des troubles de conscience à domicile. Son voisin l’a retrouvé inconscient sur son canapé avec une bouteille de vin vide et une lettre d’adieu. Il aurait des antécédents d’hypertension artérielle traitée par acébutolol et de gonalgies traitées par tramadol. A la prise en charge, les constantes sont les suivantes : tension artérielle à 120/76mmHg, fréquence cardiaque à 62/min, SpO2 à 95% en air, fréquence respiratoire à 10/min. Le patient est hypotonique, sans mouvement spontané. Il cherche à éviter toute stimulation douloureuse et ouvre alors légèrement les yeux mais n’émet aucune plainte. Par ailleurs ses pupilles sont en myosis serré bilatéral peu réactif. Q1. A combien cotez-vous le score de Glasgow ? a. 5 b. 6 c. 7 d. 8 e. 9 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Y2 V1 M4. Q2. Quel(s) type(s) d’intoxication ce tableau vous évoque-t-il ? a. Intoxication aux morphiniques b. Intoxication au monoxyde de carbone c. Intoxication aux béta-bloquants d. Intoxication éthylique e. Hypoglycémie
["A"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Médecin du SMUR, vous prenez en charge M. S, 50 ans, qui présente des troubles de conscience à domicile. Son voisin l’a retrouvé inconscient sur son canapé avec une bouteille de vin vide et une lettre d’adieu. Il aurait des antécédents d’hypertension artérielle traitée par acébutolol et de gonalgies traitées par tramadol. A la prise en charge, les constantes sont les suivantes : tension artérielle à 120/76mmHg, fréquence cardiaque à 62/min, SpO2 à 95% en air, fréquence respiratoire à 10/min. Le patient est hypotonique, sans mouvement spontané. Il cherche à éviter toute stimulation douloureuse et ouvre alors légèrement les yeux mais n’émet aucune plainte. Par ailleurs ses pupilles sont en myosis serré bilatéral peu réactif. Q1. A combien cotez-vous le score de Glasgow ? a. 5 b. 6 c. 7 d. 8 e. 9 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Y2 V1 M4. Q2. Quel(s) type(s) d’intoxication ce tableau vous évoque-t-il ? a. Intoxication aux morphiniques b. Intoxication au monoxyde de carbone c. Intoxication aux béta-bloquants d. Intoxication éthylique e. Hypoglycémie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Devant un coma calme avec bradypnée et myosis, il faut évoquer en première intention une intoxication aux morphiniques. Q3. Quelle est alors votre prise en charge ? a. Oxygénothérapie b. Ventilation non invasive c. Intubation oro-trachéale d. Test diagnostique au flumazénil e. Test diagnostique à la naloxone
["A", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Médecin du SMUR, vous prenez en charge M. S, 50 ans, qui présente des troubles de conscience à domicile. Son voisin l’a retrouvé inconscient sur son canapé avec une bouteille de vin vide et une lettre d’adieu. Il aurait des antécédents d’hypertension artérielle traitée par acébutolol et de gonalgies traitées par tramadol. A la prise en charge, les constantes sont les suivantes : tension artérielle à 120/76mmHg, fréquence cardiaque à 62/min, SpO2 à 95% en air, fréquence respiratoire à 10/min. Le patient est hypotonique, sans mouvement spontané. Il cherche à éviter toute stimulation douloureuse et ouvre alors légèrement les yeux mais n’émet aucune plainte. Par ailleurs ses pupilles sont en myosis serré bilatéral peu réactif. Q1. A combien cotez-vous le score de Glasgow ? a. 5 b. 6 c. 7 d. 8 e. 9 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Y2 V1 M4. Q2. Quel(s) type(s) d’intoxication ce tableau vous évoque-t-il ? a. Intoxication aux morphiniques b. Intoxication au monoxyde de carbone c. Intoxication aux béta-bloquants d. Intoxication éthylique e. Hypoglycémie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Devant un coma calme avec bradypnée et myosis, il faut évoquer en première intention une intoxication aux morphiniques. Q3. Quelle est alors votre prise en charge ? a. Oxygénothérapie b. Ventilation non invasive c. Intubation oro-trachéale d. Test diagnostique au flumazénil e. Test diagnostique à la naloxone A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La ventilation non invasive est formellement contre-indiqué en raison des troubles de conscience. Avant l'intubation trachéale, il semble judicieux d'utiliser l'antidote des morphinomimétiques, la naloxone, pour vérifier l'absence de réveil du patient. Le flumazénil est l'antidote des intoxications aux benzodiazépines. Vous décidez de réaliser un test diagnostique à la naloxone dans ce contexte de probable intoxication aux morphiniques. Q4. Comment précédez-vous ? a. Administration per os d’un bolus de 0,4mg b. Administration intra-veineuse d’un bolus de 0,4mg c. Administration intra-musculaire d’un bolus de 0,4mg d. Administration intra-veineuse de 0,4mg en titration e. Administration intra-musculaire de 0,4mg en titration
["D"]
mcq
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Médecin du SMUR, vous prenez en charge M. S, 50 ans, qui présente des troubles de conscience à domicile. Son voisin l’a retrouvé inconscient sur son canapé avec une bouteille de vin vide et une lettre d’adieu. Il aurait des antécédents d’hypertension artérielle traitée par acébutolol et de gonalgies traitées par tramadol. A la prise en charge, les constantes sont les suivantes : tension artérielle à 120/76mmHg, fréquence cardiaque à 62/min, SpO2 à 95% en air, fréquence respiratoire à 10/min. Le patient est hypotonique, sans mouvement spontané. Il cherche à éviter toute stimulation douloureuse et ouvre alors légèrement les yeux mais n’émet aucune plainte. Par ailleurs ses pupilles sont en myosis serré bilatéral peu réactif. Q1. A combien cotez-vous le score de Glasgow ? a. 5 b. 6 c. 7 d. 8 e. 9 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Y2 V1 M4. Q2. Quel(s) type(s) d’intoxication ce tableau vous évoque-t-il ? a. Intoxication aux morphiniques b. Intoxication au monoxyde de carbone c. Intoxication aux béta-bloquants d. Intoxication éthylique e. Hypoglycémie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Devant un coma calme avec bradypnée et myosis, il faut évoquer en première intention une intoxication aux morphiniques. Q3. Quelle est alors votre prise en charge ? a. Oxygénothérapie b. Ventilation non invasive c. Intubation oro-trachéale d. Test diagnostique au flumazénil e. Test diagnostique à la naloxone A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La ventilation non invasive est formellement contre-indiqué en raison des troubles de conscience. Avant l'intubation trachéale, il semble judicieux d'utiliser l'antidote des morphinomimétiques, la naloxone, pour vérifier l'absence de réveil du patient. Le flumazénil est l'antidote des intoxications aux benzodiazépines. Vous décidez de réaliser un test diagnostique à la naloxone dans ce contexte de probable intoxication aux morphiniques. Q4. Comment précédez-vous ? a. Administration per os d’un bolus de 0,4mg b. Administration intra-veineuse d’un bolus de 0,4mg c. Administration intra-musculaire d’un bolus de 0,4mg d. Administration intra-veineuse de 0,4mg en titration e. Administration intra-musculaire de 0,4mg en titration A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La naloxone doit être administrée en titration jusqu'à obtenir une fréquence respiratoire >15/min. Le patient présente alors des signes de réveil en ouvrant les yeux à l’appel et en bougeant légèrement spontanément. Il marmonne quelques propos incohérents. La fréquence respiratoire est à 16/min. Q5. A combien s’élève de nouveau le score de Glasgow ? a. 10 b. 11 c. 12 d. 13 e. 14
["C"]
mcq
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Médecin du SMUR, vous prenez en charge M. S, 50 ans, qui présente des troubles de conscience à domicile. Son voisin l’a retrouvé inconscient sur son canapé avec une bouteille de vin vide et une lettre d’adieu. Il aurait des antécédents d’hypertension artérielle traitée par acébutolol et de gonalgies traitées par tramadol. A la prise en charge, les constantes sont les suivantes : tension artérielle à 120/76mmHg, fréquence cardiaque à 62/min, SpO2 à 95% en air, fréquence respiratoire à 10/min. Le patient est hypotonique, sans mouvement spontané. Il cherche à éviter toute stimulation douloureuse et ouvre alors légèrement les yeux mais n’émet aucune plainte. Par ailleurs ses pupilles sont en myosis serré bilatéral peu réactif. Q1. A combien cotez-vous le score de Glasgow ? a. 5 b. 6 c. 7 d. 8 e. 9 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Y2 V1 M4. Q2. Quel(s) type(s) d’intoxication ce tableau vous évoque-t-il ? a. Intoxication aux morphiniques b. Intoxication au monoxyde de carbone c. Intoxication aux béta-bloquants d. Intoxication éthylique e. Hypoglycémie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Devant un coma calme avec bradypnée et myosis, il faut évoquer en première intention une intoxication aux morphiniques. Q3. Quelle est alors votre prise en charge ? a. Oxygénothérapie b. Ventilation non invasive c. Intubation oro-trachéale d. Test diagnostique au flumazénil e. Test diagnostique à la naloxone A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La ventilation non invasive est formellement contre-indiqué en raison des troubles de conscience. Avant l'intubation trachéale, il semble judicieux d'utiliser l'antidote des morphinomimétiques, la naloxone, pour vérifier l'absence de réveil du patient. Le flumazénil est l'antidote des intoxications aux benzodiazépines. Vous décidez de réaliser un test diagnostique à la naloxone dans ce contexte de probable intoxication aux morphiniques. Q4. Comment précédez-vous ? a. Administration per os d’un bolus de 0,4mg b. Administration intra-veineuse d’un bolus de 0,4mg c. Administration intra-musculaire d’un bolus de 0,4mg d. Administration intra-veineuse de 0,4mg en titration e. Administration intra-musculaire de 0,4mg en titration A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La naloxone doit être administrée en titration jusqu'à obtenir une fréquence respiratoire >15/min. Le patient présente alors des signes de réveil en ouvrant les yeux à l’appel et en bougeant légèrement spontanément. Il marmonne quelques propos incohérents. La fréquence respiratoire est à 16/min. Q5. A combien s’élève de nouveau le score de Glasgow ? a. 10 b. 11 c. 12 d. 13 e. 14 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Y3 V3 M6. Q6. Devez-vous poursuivre la naloxone par une perfusion continue? a. Oui devant le risque de réintoxication morphinique b. Oui devant le risque d’apnée secondaire c. Non car le patient doit de toute façon être intubé d. Non car le patient présente des signes de réveil e. Non car elle ne peut pas être administrée de cette façon
["A", "B"]
mcq
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Vous recevez aux urgences pédiatrique Joséphine, enfant de 3 ans sans antécédent médico-chirurgical ni allergie connue pour un tableau de sepsis. En marchant pied nus dans le jardin une semaine auparavant, elle s’est enfoncée une écharde de bois au niveau de la plante du pied gauche, enlevée par sa maman. Depuis, elle a tendance à boiter et marche plutôt sur les talons. Elle présente une induration douloureuse en regard de la plaie avec une phlyctène isolée. Sa mère lui applique un pansement alcoolisé tous les soirs. Devant une hyperthermie à 39°C et des frissons ne cédant pas sous Doliprane® depuis la veille et un aspect geignard, sa maman inquiète vous l’adresse. Aux urgences pédiatriques : vous notez une éruption généralisée sans intervalle de peau saine, épargnant juste le siège et la face, une ulcération plantaire gauche d’environ 1 cm de diamètre sous le pied gauche en regard de M4 avec pertuis visible. A l’interrogatoire, sa maman vous signale que Joséphine a déjà fait une réaction allergique importante après une piqûre de guêpe, il y a 2 mois et qu’elle était devenu toute rouge... Dans un tableau de choc anaphylactique par piqûre d’hyménoptères, quels signes cliniques peuvent être présents ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Dyspnée laryngée (stridor) b. Nausées et vomissements c. Prurit d. Sibilants e. Tachycardie
["A", "B", "C", "D", "E"]
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Vous recevez aux urgences pédiatrique Joséphine, enfant de 3 ans sans antécédent médico-chirurgical ni allergie connue pour un tableau de sepsis. En marchant pied nus dans le jardin une semaine auparavant, elle s’est enfoncée une écharde de bois au niveau de la plante du pied gauche, enlevée par sa maman. Depuis, elle a tendance à boiter et marche plutôt sur les talons. Elle présente une induration douloureuse en regard de la plaie avec une phlyctène isolée. Sa mère lui applique un pansement alcoolisé tous les soirs. Devant une hyperthermie à 39°C et des frissons ne cédant pas sous Doliprane® depuis la veille et un aspect geignard, sa maman inquiète vous l’adresse. Aux urgences pédiatriques : vous notez une éruption généralisée sans intervalle de peau saine, épargnant juste le siège et la face, une ulcération plantaire gauche d’environ 1 cm de diamètre sous le pied gauche en regard de M4 avec pertuis visible. A l’interrogatoire, sa maman vous signale que Joséphine a déjà fait une réaction allergique importante après une piqûre de guêpe, il y a 2 mois et qu’elle était devenu toute rouge... Dans un tableau de choc anaphylactique par piqûre d’hyménoptères, quels signes cliniques peuvent être présents ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Dyspnée laryngée (stridor) b. Nausées et vomissements c. Prurit d. Sibilants e. Tachycardie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. dans les minutes ou les heures qui suivent une prise médicamenteuse, piqûre d’hyménoptères, contact latex… * Manifestations cutanées : érythème diffus, prurit, urticaire, œdème (œdème de Quincke), larmoiement * Manifestations respiratoires : toux, écoulement nasal, polypnée, sibilants voire dyspnée laryngée (stridor) * Manifestations digestives : diarrhée, nausées, vomissements, douleur abdominale * Manifestations neurologiques : simple malaise jusqu’au coma * Manifestations circulatoires : tachycardie, pouls filant, PA effondrée imprenable. Pour avancer dans l'observation de Joséphine, quels éléments cliniques vous semblent indispensables de relever à ce stade ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Évaluation des constantes hémodynamiques b. Palpation des aires ganglionnaires c. examen clinique systématique complet de A à Z d. Recherche de déficit sentivo-moteur e. Recherche de signes méningés
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
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Vous recevez aux urgences pédiatrique Joséphine, enfant de 3 ans sans antécédent médico-chirurgical ni allergie connue pour un tableau de sepsis. En marchant pied nus dans le jardin une semaine auparavant, elle s’est enfoncée une écharde de bois au niveau de la plante du pied gauche, enlevée par sa maman. Depuis, elle a tendance à boiter et marche plutôt sur les talons. Elle présente une induration douloureuse en regard de la plaie avec une phlyctène isolée. Sa mère lui applique un pansement alcoolisé tous les soirs. Devant une hyperthermie à 39°C et des frissons ne cédant pas sous Doliprane® depuis la veille et un aspect geignard, sa maman inquiète vous l’adresse. Aux urgences pédiatriques : vous notez une éruption généralisée sans intervalle de peau saine, épargnant juste le siège et la face, une ulcération plantaire gauche d’environ 1 cm de diamètre sous le pied gauche en regard de M4 avec pertuis visible. A l’interrogatoire, sa maman vous signale que Joséphine a déjà fait une réaction allergique importante après une piqûre de guêpe, il y a 2 mois et qu’elle était devenu toute rouge... Dans un tableau de choc anaphylactique par piqûre d’hyménoptères, quels signes cliniques peuvent être présents ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Dyspnée laryngée (stridor) b. Nausées et vomissements c. Prurit d. Sibilants e. Tachycardie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. dans les minutes ou les heures qui suivent une prise médicamenteuse, piqûre d’hyménoptères, contact latex… * Manifestations cutanées : érythème diffus, prurit, urticaire, œdème (œdème de Quincke), larmoiement * Manifestations respiratoires : toux, écoulement nasal, polypnée, sibilants voire dyspnée laryngée (stridor) * Manifestations digestives : diarrhée, nausées, vomissements, douleur abdominale * Manifestations neurologiques : simple malaise jusqu’au coma * Manifestations circulatoires : tachycardie, pouls filant, PA effondrée imprenable. Pour avancer dans l'observation de Joséphine, quels éléments cliniques vous semblent indispensables de relever à ce stade ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Évaluation des constantes hémodynamiques b. Palpation des aires ganglionnaires c. examen clinique systématique complet de A à Z d. Recherche de déficit sentivo-moteur e. Recherche de signes méningés A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Voici les constantes relevées aux urgences : Poids = 13,2 kg ; TA = 82/42 (60) mmHg ; FC = 182 bpm ; TRC = 2’’ ; bruits du cœur régulier, pas de souffle perçu, auscultation pulmonaire claire et symétrique, Sao2 = 90% en air ambiant; FR = 30/min ; T° = 37,9°C, Glasgow = 15, asthénie importante, pas de raideur méningée, pas de déficit-sensitivo moteur. Ventre souple, indolore sans organomégalie. Présence d’adénopathies iliaques infra centimétriques dont 1 plus indurée à droite. A ce stade quels seraient les étiologies compatibles avec la clinique et l’exanthème généralisée que vous observez ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Rubéole b. Scarlatine c. Stevens-Johnson d. TSS (toxic schock syndrome) e. Varicelle à la phase initiale
["B", "D"]
mcq
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Vous recevez aux urgences pédiatrique Joséphine, enfant de 3 ans sans antécédent médico-chirurgical ni allergie connue pour un tableau de sepsis. En marchant pied nus dans le jardin une semaine auparavant, elle s’est enfoncée une écharde de bois au niveau de la plante du pied gauche, enlevée par sa maman. Depuis, elle a tendance à boiter et marche plutôt sur les talons. Elle présente une induration douloureuse en regard de la plaie avec une phlyctène isolée. Sa mère lui applique un pansement alcoolisé tous les soirs. Devant une hyperthermie à 39°C et des frissons ne cédant pas sous Doliprane® depuis la veille et un aspect geignard, sa maman inquiète vous l’adresse. Aux urgences pédiatriques : vous notez une éruption généralisée sans intervalle de peau saine, épargnant juste le siège et la face, une ulcération plantaire gauche d’environ 1 cm de diamètre sous le pied gauche en regard de M4 avec pertuis visible. A l’interrogatoire, sa maman vous signale que Joséphine a déjà fait une réaction allergique importante après une piqûre de guêpe, il y a 2 mois et qu’elle était devenu toute rouge... Dans un tableau de choc anaphylactique par piqûre d’hyménoptères, quels signes cliniques peuvent être présents ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Dyspnée laryngée (stridor) b. Nausées et vomissements c. Prurit d. Sibilants e. Tachycardie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. dans les minutes ou les heures qui suivent une prise médicamenteuse, piqûre d’hyménoptères, contact latex… * Manifestations cutanées : érythème diffus, prurit, urticaire, œdème (œdème de Quincke), larmoiement * Manifestations respiratoires : toux, écoulement nasal, polypnée, sibilants voire dyspnée laryngée (stridor) * Manifestations digestives : diarrhée, nausées, vomissements, douleur abdominale * Manifestations neurologiques : simple malaise jusqu’au coma * Manifestations circulatoires : tachycardie, pouls filant, PA effondrée imprenable. Pour avancer dans l'observation de Joséphine, quels éléments cliniques vous semblent indispensables de relever à ce stade ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Évaluation des constantes hémodynamiques b. Palpation des aires ganglionnaires c. examen clinique systématique complet de A à Z d. Recherche de déficit sentivo-moteur e. Recherche de signes méningés A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Voici les constantes relevées aux urgences : Poids = 13,2 kg ; TA = 82/42 (60) mmHg ; FC = 182 bpm ; TRC = 2’’ ; bruits du cœur régulier, pas de souffle perçu, auscultation pulmonaire claire et symétrique, Sao2 = 90% en air ambiant; FR = 30/min ; T° = 37,9°C, Glasgow = 15, asthénie importante, pas de raideur méningée, pas de déficit-sensitivo moteur. Ventre souple, indolore sans organomégalie. Présence d’adénopathies iliaques infra centimétriques dont 1 plus indurée à droite. A ce stade quels seraient les étiologies compatibles avec la clinique et l’exanthème généralisée que vous observez ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Rubéole b. Scarlatine c. Stevens-Johnson d. TSS (toxic schock syndrome) e. Varicelle à la phase initiale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Rubéole, exanthème subit, mégalérythème épidémique = exanthèmes maculopapuleux Varicelle : exanthème vésiculo-pustuleux Steven-Johnson = décollements et ulcérations muqueuses scarlatine = pas d'intervalle de peau saine (mais pour être précis, l'exanthème est cependant un peu différent sur le plan sémiologique...: micro-papuleux, granité purpurique ) NB: pas de frisson en cas de scarlatine ni de 'sepsis'. Vous avez donc évoqué la possibilité d’une scarlatine. A propos de cette maladie éruptive, quels sont les items justes ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. L’énanthème est marqué par une glossite exfoliatrice b. L’éruption est liée à Streptococcus hémolytique du groupe B c. Le germe en cause est sécréteur d’une toxine érythrogène d. Une conjonctivite bilatérale, non exsudative est habituelle e. Une desquamation en doigt de gant suit souvent la phase d’exanthème
["A", "C", "E"]
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Vous recevez aux urgences pédiatrique Joséphine, enfant de 3 ans sans antécédent médico-chirurgical ni allergie connue pour un tableau de sepsis. En marchant pied nus dans le jardin une semaine auparavant, elle s’est enfoncée une écharde de bois au niveau de la plante du pied gauche, enlevée par sa maman. Depuis, elle a tendance à boiter et marche plutôt sur les talons. Elle présente une induration douloureuse en regard de la plaie avec une phlyctène isolée. Sa mère lui applique un pansement alcoolisé tous les soirs. Devant une hyperthermie à 39°C et des frissons ne cédant pas sous Doliprane® depuis la veille et un aspect geignard, sa maman inquiète vous l’adresse. Aux urgences pédiatriques : vous notez une éruption généralisée sans intervalle de peau saine, épargnant juste le siège et la face, une ulcération plantaire gauche d’environ 1 cm de diamètre sous le pied gauche en regard de M4 avec pertuis visible. A l’interrogatoire, sa maman vous signale que Joséphine a déjà fait une réaction allergique importante après une piqûre de guêpe, il y a 2 mois et qu’elle était devenu toute rouge... Dans un tableau de choc anaphylactique par piqûre d’hyménoptères, quels signes cliniques peuvent être présents ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Dyspnée laryngée (stridor) b. Nausées et vomissements c. Prurit d. Sibilants e. Tachycardie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. dans les minutes ou les heures qui suivent une prise médicamenteuse, piqûre d’hyménoptères, contact latex… * Manifestations cutanées : érythème diffus, prurit, urticaire, œdème (œdème de Quincke), larmoiement * Manifestations respiratoires : toux, écoulement nasal, polypnée, sibilants voire dyspnée laryngée (stridor) * Manifestations digestives : diarrhée, nausées, vomissements, douleur abdominale * Manifestations neurologiques : simple malaise jusqu’au coma * Manifestations circulatoires : tachycardie, pouls filant, PA effondrée imprenable. Pour avancer dans l'observation de Joséphine, quels éléments cliniques vous semblent indispensables de relever à ce stade ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Évaluation des constantes hémodynamiques b. Palpation des aires ganglionnaires c. examen clinique systématique complet de A à Z d. Recherche de déficit sentivo-moteur e. Recherche de signes méningés A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Voici les constantes relevées aux urgences : Poids = 13,2 kg ; TA = 82/42 (60) mmHg ; FC = 182 bpm ; TRC = 2’’ ; bruits du cœur régulier, pas de souffle perçu, auscultation pulmonaire claire et symétrique, Sao2 = 90% en air ambiant; FR = 30/min ; T° = 37,9°C, Glasgow = 15, asthénie importante, pas de raideur méningée, pas de déficit-sensitivo moteur. Ventre souple, indolore sans organomégalie. Présence d’adénopathies iliaques infra centimétriques dont 1 plus indurée à droite. A ce stade quels seraient les étiologies compatibles avec la clinique et l’exanthème généralisée que vous observez ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Rubéole b. Scarlatine c. Stevens-Johnson d. TSS (toxic schock syndrome) e. Varicelle à la phase initiale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Rubéole, exanthème subit, mégalérythème épidémique = exanthèmes maculopapuleux Varicelle : exanthème vésiculo-pustuleux Steven-Johnson = décollements et ulcérations muqueuses scarlatine = pas d'intervalle de peau saine (mais pour être précis, l'exanthème est cependant un peu différent sur le plan sémiologique...: micro-papuleux, granité purpurique ) NB: pas de frisson en cas de scarlatine ni de 'sepsis'. Vous avez donc évoqué la possibilité d’une scarlatine. A propos de cette maladie éruptive, quels sont les items justes ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. L’énanthème est marqué par une glossite exfoliatrice b. L’éruption est liée à Streptococcus hémolytique du groupe B c. Le germe en cause est sécréteur d’une toxine érythrogène d. Une conjonctivite bilatérale, non exsudative est habituelle e. Une desquamation en doigt de gant suit souvent la phase d’exanthème A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Éruption de la scarlatine liée à Streptococcus pyogènes du groupe A. La conjonctivite est typique du Kawasaki. Aux urgences, quels bilans biologiques préconisez-vous à ce stade de l’évolution ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Bilan inflammatoire b. Dosage des ASLO (anticorps anti-streptolysines) c. Gazométrie d. Hémocultures e. Test de diagnostic rapide (TDR) du streptocoque A
["A", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Vous recevez aux urgences pédiatrique Joséphine, enfant de 3 ans sans antécédent médico-chirurgical ni allergie connue pour un tableau de sepsis. En marchant pied nus dans le jardin une semaine auparavant, elle s’est enfoncée une écharde de bois au niveau de la plante du pied gauche, enlevée par sa maman. Depuis, elle a tendance à boiter et marche plutôt sur les talons. Elle présente une induration douloureuse en regard de la plaie avec une phlyctène isolée. Sa mère lui applique un pansement alcoolisé tous les soirs. Devant une hyperthermie à 39°C et des frissons ne cédant pas sous Doliprane® depuis la veille et un aspect geignard, sa maman inquiète vous l’adresse. Aux urgences pédiatriques : vous notez une éruption généralisée sans intervalle de peau saine, épargnant juste le siège et la face, une ulcération plantaire gauche d’environ 1 cm de diamètre sous le pied gauche en regard de M4 avec pertuis visible. A l’interrogatoire, sa maman vous signale que Joséphine a déjà fait une réaction allergique importante après une piqûre de guêpe, il y a 2 mois et qu’elle était devenu toute rouge... Dans un tableau de choc anaphylactique par piqûre d’hyménoptères, quels signes cliniques peuvent être présents ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Dyspnée laryngée (stridor) b. Nausées et vomissements c. Prurit d. Sibilants e. Tachycardie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. dans les minutes ou les heures qui suivent une prise médicamenteuse, piqûre d’hyménoptères, contact latex… * Manifestations cutanées : érythème diffus, prurit, urticaire, œdème (œdème de Quincke), larmoiement * Manifestations respiratoires : toux, écoulement nasal, polypnée, sibilants voire dyspnée laryngée (stridor) * Manifestations digestives : diarrhée, nausées, vomissements, douleur abdominale * Manifestations neurologiques : simple malaise jusqu’au coma * Manifestations circulatoires : tachycardie, pouls filant, PA effondrée imprenable. Pour avancer dans l'observation de Joséphine, quels éléments cliniques vous semblent indispensables de relever à ce stade ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Évaluation des constantes hémodynamiques b. Palpation des aires ganglionnaires c. examen clinique systématique complet de A à Z d. Recherche de déficit sentivo-moteur e. Recherche de signes méningés A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Voici les constantes relevées aux urgences : Poids = 13,2 kg ; TA = 82/42 (60) mmHg ; FC = 182 bpm ; TRC = 2’’ ; bruits du cœur régulier, pas de souffle perçu, auscultation pulmonaire claire et symétrique, Sao2 = 90% en air ambiant; FR = 30/min ; T° = 37,9°C, Glasgow = 15, asthénie importante, pas de raideur méningée, pas de déficit-sensitivo moteur. Ventre souple, indolore sans organomégalie. Présence d’adénopathies iliaques infra centimétriques dont 1 plus indurée à droite. A ce stade quels seraient les étiologies compatibles avec la clinique et l’exanthème généralisée que vous observez ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Rubéole b. Scarlatine c. Stevens-Johnson d. TSS (toxic schock syndrome) e. Varicelle à la phase initiale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Rubéole, exanthème subit, mégalérythème épidémique = exanthèmes maculopapuleux Varicelle : exanthème vésiculo-pustuleux Steven-Johnson = décollements et ulcérations muqueuses scarlatine = pas d'intervalle de peau saine (mais pour être précis, l'exanthème est cependant un peu différent sur le plan sémiologique...: micro-papuleux, granité purpurique ) NB: pas de frisson en cas de scarlatine ni de 'sepsis'. Vous avez donc évoqué la possibilité d’une scarlatine. A propos de cette maladie éruptive, quels sont les items justes ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. L’énanthème est marqué par une glossite exfoliatrice b. L’éruption est liée à Streptococcus hémolytique du groupe B c. Le germe en cause est sécréteur d’une toxine érythrogène d. Une conjonctivite bilatérale, non exsudative est habituelle e. Une desquamation en doigt de gant suit souvent la phase d’exanthème A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Éruption de la scarlatine liée à Streptococcus pyogènes du groupe A. La conjonctivite est typique du Kawasaki. Aux urgences, quels bilans biologiques préconisez-vous à ce stade de l’évolution ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Bilan inflammatoire b. Dosage des ASLO (anticorps anti-streptolysines) c. Gazométrie d. Hémocultures e. Test de diagnostic rapide (TDR) du streptocoque A A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les streptocoques bêta-hémolytiques produisent des substances toxiques dont la streptolysine O qui a un potentiel hémolytique. L’élévation des ASLO est non spécifique (possible chez l’enfant sain), tardive en 10-15j en cas de scarlatine et inconstante et donc inutile en phase aigüe. La gazométrie permettra de définir le degré d’acidose. Finalement le Streptotest® réalisé aux urgences est négatif. Voici le premier bilan biologique : pH = 7.32, PCO2 = 36 mmHg ; Na+ = 136 mmol/L ; K+ = 3,8 mmol/L ; HCO3- = 23 mmol/L ; créatinine = 27 µmol/L ; protides = 65 g/L ; bilan phosphocalcique normale - Bilan hépatique normal ; GB = 21 G/L dont PNN 16 G/L et Ly 3 G/L ; Plq = 243 G/L ; Hb = 10 g/dL - CRP = 90 mg/L ; PCT = 8 µg/L TP = 62% ; TCA normal ; fibrinogène 5 g/L ; facteur V = 60% - Hémoculture en cours. Comment interprétez-vous ce bilan biologique ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Acidose métabolique non compensée b. Hyponatrémie c. Normocapnie d. Polynucléose e. Syndrome inflammatoire
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mcq
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null
Vous recevez aux urgences pédiatrique Joséphine, enfant de 3 ans sans antécédent médico-chirurgical ni allergie connue pour un tableau de sepsis. En marchant pied nus dans le jardin une semaine auparavant, elle s’est enfoncée une écharde de bois au niveau de la plante du pied gauche, enlevée par sa maman. Depuis, elle a tendance à boiter et marche plutôt sur les talons. Elle présente une induration douloureuse en regard de la plaie avec une phlyctène isolée. Sa mère lui applique un pansement alcoolisé tous les soirs. Devant une hyperthermie à 39°C et des frissons ne cédant pas sous Doliprane® depuis la veille et un aspect geignard, sa maman inquiète vous l’adresse. Aux urgences pédiatriques : vous notez une éruption généralisée sans intervalle de peau saine, épargnant juste le siège et la face, une ulcération plantaire gauche d’environ 1 cm de diamètre sous le pied gauche en regard de M4 avec pertuis visible. A l’interrogatoire, sa maman vous signale que Joséphine a déjà fait une réaction allergique importante après une piqûre de guêpe, il y a 2 mois et qu’elle était devenu toute rouge... Dans un tableau de choc anaphylactique par piqûre d’hyménoptères, quels signes cliniques peuvent être présents ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Dyspnée laryngée (stridor) b. Nausées et vomissements c. Prurit d. Sibilants e. Tachycardie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. dans les minutes ou les heures qui suivent une prise médicamenteuse, piqûre d’hyménoptères, contact latex… * Manifestations cutanées : érythème diffus, prurit, urticaire, œdème (œdème de Quincke), larmoiement * Manifestations respiratoires : toux, écoulement nasal, polypnée, sibilants voire dyspnée laryngée (stridor) * Manifestations digestives : diarrhée, nausées, vomissements, douleur abdominale * Manifestations neurologiques : simple malaise jusqu’au coma * Manifestations circulatoires : tachycardie, pouls filant, PA effondrée imprenable. Pour avancer dans l'observation de Joséphine, quels éléments cliniques vous semblent indispensables de relever à ce stade ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Évaluation des constantes hémodynamiques b. Palpation des aires ganglionnaires c. examen clinique systématique complet de A à Z d. Recherche de déficit sentivo-moteur e. Recherche de signes méningés A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Voici les constantes relevées aux urgences : Poids = 13,2 kg ; TA = 82/42 (60) mmHg ; FC = 182 bpm ; TRC = 2’’ ; bruits du cœur régulier, pas de souffle perçu, auscultation pulmonaire claire et symétrique, Sao2 = 90% en air ambiant; FR = 30/min ; T° = 37,9°C, Glasgow = 15, asthénie importante, pas de raideur méningée, pas de déficit-sensitivo moteur. Ventre souple, indolore sans organomégalie. Présence d’adénopathies iliaques infra centimétriques dont 1 plus indurée à droite. A ce stade quels seraient les étiologies compatibles avec la clinique et l’exanthème généralisée que vous observez ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Rubéole b. Scarlatine c. Stevens-Johnson d. TSS (toxic schock syndrome) e. Varicelle à la phase initiale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Rubéole, exanthème subit, mégalérythème épidémique = exanthèmes maculopapuleux Varicelle : exanthème vésiculo-pustuleux Steven-Johnson = décollements et ulcérations muqueuses scarlatine = pas d'intervalle de peau saine (mais pour être précis, l'exanthème est cependant un peu différent sur le plan sémiologique...: micro-papuleux, granité purpurique ) NB: pas de frisson en cas de scarlatine ni de 'sepsis'. Vous avez donc évoqué la possibilité d’une scarlatine. A propos de cette maladie éruptive, quels sont les items justes ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. L’énanthème est marqué par une glossite exfoliatrice b. L’éruption est liée à Streptococcus hémolytique du groupe B c. Le germe en cause est sécréteur d’une toxine érythrogène d. Une conjonctivite bilatérale, non exsudative est habituelle e. Une desquamation en doigt de gant suit souvent la phase d’exanthème A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Éruption de la scarlatine liée à Streptococcus pyogènes du groupe A. La conjonctivite est typique du Kawasaki. Aux urgences, quels bilans biologiques préconisez-vous à ce stade de l’évolution ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Bilan inflammatoire b. Dosage des ASLO (anticorps anti-streptolysines) c. Gazométrie d. Hémocultures e. Test de diagnostic rapide (TDR) du streptocoque A A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les streptocoques bêta-hémolytiques produisent des substances toxiques dont la streptolysine O qui a un potentiel hémolytique. L’élévation des ASLO est non spécifique (possible chez l’enfant sain), tardive en 10-15j en cas de scarlatine et inconstante et donc inutile en phase aigüe. La gazométrie permettra de définir le degré d’acidose. Finalement le Streptotest® réalisé aux urgences est négatif. Voici le premier bilan biologique : pH = 7.32, PCO2 = 36 mmHg ; Na+ = 136 mmol/L ; K+ = 3,8 mmol/L ; HCO3- = 23 mmol/L ; créatinine = 27 µmol/L ; protides = 65 g/L ; bilan phosphocalcique normale - Bilan hépatique normal ; GB = 21 G/L dont PNN 16 G/L et Ly 3 G/L ; Plq = 243 G/L ; Hb = 10 g/dL - CRP = 90 mg/L ; PCT = 8 µg/L TP = 62% ; TCA normal ; fibrinogène 5 g/L ; facteur V = 60% - Hémoculture en cours. Comment interprétez-vous ce bilan biologique ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Acidose métabolique non compensée b. Hyponatrémie c. Normocapnie d. Polynucléose e. Syndrome inflammatoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre deuxième hypothèse, celle d’un TSS (toxic schock syndrome) en lien avec la plaie du pied semble la plus probable. Quelle prise en charge préconisez-vous, aux urgences en tenant compte de la clinique (cf. question 2) (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Antibiothérapie large spectre intraveineuse par amoxicilline- acide clavulanique b. Perfusion d’inotropes (Noradrénaline) c. Mise en place de 2 voies d’abord de bon calibre d. Monitorage non invasif continu e. premier remplissage de 20 cc/kg de NaCl 0.9%
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Vous recevez aux urgences pédiatrique Joséphine, enfant de 3 ans sans antécédent médico-chirurgical ni allergie connue pour un tableau de sepsis. En marchant pied nus dans le jardin une semaine auparavant, elle s’est enfoncée une écharde de bois au niveau de la plante du pied gauche, enlevée par sa maman. Depuis, elle a tendance à boiter et marche plutôt sur les talons. Elle présente une induration douloureuse en regard de la plaie avec une phlyctène isolée. Sa mère lui applique un pansement alcoolisé tous les soirs. Devant une hyperthermie à 39°C et des frissons ne cédant pas sous Doliprane® depuis la veille et un aspect geignard, sa maman inquiète vous l’adresse. Aux urgences pédiatriques : vous notez une éruption généralisée sans intervalle de peau saine, épargnant juste le siège et la face, une ulcération plantaire gauche d’environ 1 cm de diamètre sous le pied gauche en regard de M4 avec pertuis visible. A l’interrogatoire, sa maman vous signale que Joséphine a déjà fait une réaction allergique importante après une piqûre de guêpe, il y a 2 mois et qu’elle était devenu toute rouge... Dans un tableau de choc anaphylactique par piqûre d’hyménoptères, quels signes cliniques peuvent être présents ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Dyspnée laryngée (stridor) b. Nausées et vomissements c. Prurit d. Sibilants e. Tachycardie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. dans les minutes ou les heures qui suivent une prise médicamenteuse, piqûre d’hyménoptères, contact latex… * Manifestations cutanées : érythème diffus, prurit, urticaire, œdème (œdème de Quincke), larmoiement * Manifestations respiratoires : toux, écoulement nasal, polypnée, sibilants voire dyspnée laryngée (stridor) * Manifestations digestives : diarrhée, nausées, vomissements, douleur abdominale * Manifestations neurologiques : simple malaise jusqu’au coma * Manifestations circulatoires : tachycardie, pouls filant, PA effondrée imprenable. Pour avancer dans l'observation de Joséphine, quels éléments cliniques vous semblent indispensables de relever à ce stade ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Évaluation des constantes hémodynamiques b. Palpation des aires ganglionnaires c. examen clinique systématique complet de A à Z d. Recherche de déficit sentivo-moteur e. Recherche de signes méningés A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Voici les constantes relevées aux urgences : Poids = 13,2 kg ; TA = 82/42 (60) mmHg ; FC = 182 bpm ; TRC = 2’’ ; bruits du cœur régulier, pas de souffle perçu, auscultation pulmonaire claire et symétrique, Sao2 = 90% en air ambiant; FR = 30/min ; T° = 37,9°C, Glasgow = 15, asthénie importante, pas de raideur méningée, pas de déficit-sensitivo moteur. Ventre souple, indolore sans organomégalie. Présence d’adénopathies iliaques infra centimétriques dont 1 plus indurée à droite. A ce stade quels seraient les étiologies compatibles avec la clinique et l’exanthème généralisée que vous observez ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Rubéole b. Scarlatine c. Stevens-Johnson d. TSS (toxic schock syndrome) e. Varicelle à la phase initiale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Rubéole, exanthème subit, mégalérythème épidémique = exanthèmes maculopapuleux Varicelle : exanthème vésiculo-pustuleux Steven-Johnson = décollements et ulcérations muqueuses scarlatine = pas d'intervalle de peau saine (mais pour être précis, l'exanthème est cependant un peu différent sur le plan sémiologique...: micro-papuleux, granité purpurique ) NB: pas de frisson en cas de scarlatine ni de 'sepsis'. Vous avez donc évoqué la possibilité d’une scarlatine. A propos de cette maladie éruptive, quels sont les items justes ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. L’énanthème est marqué par une glossite exfoliatrice b. L’éruption est liée à Streptococcus hémolytique du groupe B c. Le germe en cause est sécréteur d’une toxine érythrogène d. Une conjonctivite bilatérale, non exsudative est habituelle e. Une desquamation en doigt de gant suit souvent la phase d’exanthème A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Éruption de la scarlatine liée à Streptococcus pyogènes du groupe A. La conjonctivite est typique du Kawasaki. Aux urgences, quels bilans biologiques préconisez-vous à ce stade de l’évolution ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Bilan inflammatoire b. Dosage des ASLO (anticorps anti-streptolysines) c. Gazométrie d. Hémocultures e. Test de diagnostic rapide (TDR) du streptocoque A A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les streptocoques bêta-hémolytiques produisent des substances toxiques dont la streptolysine O qui a un potentiel hémolytique. L’élévation des ASLO est non spécifique (possible chez l’enfant sain), tardive en 10-15j en cas de scarlatine et inconstante et donc inutile en phase aigüe. La gazométrie permettra de définir le degré d’acidose. Finalement le Streptotest® réalisé aux urgences est négatif. Voici le premier bilan biologique : pH = 7.32, PCO2 = 36 mmHg ; Na+ = 136 mmol/L ; K+ = 3,8 mmol/L ; HCO3- = 23 mmol/L ; créatinine = 27 µmol/L ; protides = 65 g/L ; bilan phosphocalcique normale - Bilan hépatique normal ; GB = 21 G/L dont PNN 16 G/L et Ly 3 G/L ; Plq = 243 G/L ; Hb = 10 g/dL - CRP = 90 mg/L ; PCT = 8 µg/L TP = 62% ; TCA normal ; fibrinogène 5 g/L ; facteur V = 60% - Hémoculture en cours. Comment interprétez-vous ce bilan biologique ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Acidose métabolique non compensée b. Hyponatrémie c. Normocapnie d. Polynucléose e. Syndrome inflammatoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre deuxième hypothèse, celle d’un TSS (toxic schock syndrome) en lien avec la plaie du pied semble la plus probable. Quelle prise en charge préconisez-vous, aux urgences en tenant compte de la clinique (cf. question 2) (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Antibiothérapie large spectre intraveineuse par amoxicilline- acide clavulanique b. Perfusion d’inotropes (Noradrénaline) c. Mise en place de 2 voies d’abord de bon calibre d. Monitorage non invasif continu e. premier remplissage de 20 cc/kg de NaCl 0.9% A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’enfant est septique (SRIS), tachycarde avec une tension basse, il est fébrile, polypnéique et oxygénodépendant. Il faut démarrer un remplissage, l’oxygéner (Oxygénothérapie à la lunette) et débuter immédiatement l’antibiothérapie. Les médicaments vasoactifs ne seront débutés en réanimation qu’en cas d’inefficacité de plusieurs remplissages et après transfert de l’enfant. L’antibiothérapie devra cibler les streptocoques et les staphylocoques. On préconise dans ce dossier la prescription d’amoxicilline- acide clavulanique à laquelle on rajoute de la Clindamycine (Dalacine) à visée antitoxinique. La clindamycine (famille des lincosamides) inhibe la synthèse des protéines bactériennes en se liant à la sous-unité 50S du ribosome bactérien. Aux doses habituelles, la clindamycine présente une activité bactériostatique in vitro. Quels éléments cliniques non présents dans ce dossier vous auraient orienté fait évoquer un purpura fulminans plutôt qu'une septicémie ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Céphalées violentes b. Douleurs abdominales c. Oligurie d. Photophobie e. Torticolis
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Vous recevez aux urgences pédiatrique Joséphine, enfant de 3 ans sans antécédent médico-chirurgical ni allergie connue pour un tableau de sepsis. En marchant pied nus dans le jardin une semaine auparavant, elle s’est enfoncée une écharde de bois au niveau de la plante du pied gauche, enlevée par sa maman. Depuis, elle a tendance à boiter et marche plutôt sur les talons. Elle présente une induration douloureuse en regard de la plaie avec une phlyctène isolée. Sa mère lui applique un pansement alcoolisé tous les soirs. Devant une hyperthermie à 39°C et des frissons ne cédant pas sous Doliprane® depuis la veille et un aspect geignard, sa maman inquiète vous l’adresse. Aux urgences pédiatriques : vous notez une éruption généralisée sans intervalle de peau saine, épargnant juste le siège et la face, une ulcération plantaire gauche d’environ 1 cm de diamètre sous le pied gauche en regard de M4 avec pertuis visible. A l’interrogatoire, sa maman vous signale que Joséphine a déjà fait une réaction allergique importante après une piqûre de guêpe, il y a 2 mois et qu’elle était devenu toute rouge... Dans un tableau de choc anaphylactique par piqûre d’hyménoptères, quels signes cliniques peuvent être présents ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Dyspnée laryngée (stridor) b. Nausées et vomissements c. Prurit d. Sibilants e. Tachycardie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. dans les minutes ou les heures qui suivent une prise médicamenteuse, piqûre d’hyménoptères, contact latex… * Manifestations cutanées : érythème diffus, prurit, urticaire, œdème (œdème de Quincke), larmoiement * Manifestations respiratoires : toux, écoulement nasal, polypnée, sibilants voire dyspnée laryngée (stridor) * Manifestations digestives : diarrhée, nausées, vomissements, douleur abdominale * Manifestations neurologiques : simple malaise jusqu’au coma * Manifestations circulatoires : tachycardie, pouls filant, PA effondrée imprenable. Pour avancer dans l'observation de Joséphine, quels éléments cliniques vous semblent indispensables de relever à ce stade ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Évaluation des constantes hémodynamiques b. Palpation des aires ganglionnaires c. examen clinique systématique complet de A à Z d. Recherche de déficit sentivo-moteur e. Recherche de signes méningés A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Voici les constantes relevées aux urgences : Poids = 13,2 kg ; TA = 82/42 (60) mmHg ; FC = 182 bpm ; TRC = 2’’ ; bruits du cœur régulier, pas de souffle perçu, auscultation pulmonaire claire et symétrique, Sao2 = 90% en air ambiant; FR = 30/min ; T° = 37,9°C, Glasgow = 15, asthénie importante, pas de raideur méningée, pas de déficit-sensitivo moteur. Ventre souple, indolore sans organomégalie. Présence d’adénopathies iliaques infra centimétriques dont 1 plus indurée à droite. A ce stade quels seraient les étiologies compatibles avec la clinique et l’exanthème généralisée que vous observez ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Rubéole b. Scarlatine c. Stevens-Johnson d. TSS (toxic schock syndrome) e. Varicelle à la phase initiale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Rubéole, exanthème subit, mégalérythème épidémique = exanthèmes maculopapuleux Varicelle : exanthème vésiculo-pustuleux Steven-Johnson = décollements et ulcérations muqueuses scarlatine = pas d'intervalle de peau saine (mais pour être précis, l'exanthème est cependant un peu différent sur le plan sémiologique...: micro-papuleux, granité purpurique ) NB: pas de frisson en cas de scarlatine ni de 'sepsis'. Vous avez donc évoqué la possibilité d’une scarlatine. A propos de cette maladie éruptive, quels sont les items justes ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. L’énanthème est marqué par une glossite exfoliatrice b. L’éruption est liée à Streptococcus hémolytique du groupe B c. Le germe en cause est sécréteur d’une toxine érythrogène d. Une conjonctivite bilatérale, non exsudative est habituelle e. Une desquamation en doigt de gant suit souvent la phase d’exanthème A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Éruption de la scarlatine liée à Streptococcus pyogènes du groupe A. La conjonctivite est typique du Kawasaki. Aux urgences, quels bilans biologiques préconisez-vous à ce stade de l’évolution ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Bilan inflammatoire b. Dosage des ASLO (anticorps anti-streptolysines) c. Gazométrie d. Hémocultures e. Test de diagnostic rapide (TDR) du streptocoque A A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les streptocoques bêta-hémolytiques produisent des substances toxiques dont la streptolysine O qui a un potentiel hémolytique. L’élévation des ASLO est non spécifique (possible chez l’enfant sain), tardive en 10-15j en cas de scarlatine et inconstante et donc inutile en phase aigüe. La gazométrie permettra de définir le degré d’acidose. Finalement le Streptotest® réalisé aux urgences est négatif. Voici le premier bilan biologique : pH = 7.32, PCO2 = 36 mmHg ; Na+ = 136 mmol/L ; K+ = 3,8 mmol/L ; HCO3- = 23 mmol/L ; créatinine = 27 µmol/L ; protides = 65 g/L ; bilan phosphocalcique normale - Bilan hépatique normal ; GB = 21 G/L dont PNN 16 G/L et Ly 3 G/L ; Plq = 243 G/L ; Hb = 10 g/dL - CRP = 90 mg/L ; PCT = 8 µg/L TP = 62% ; TCA normal ; fibrinogène 5 g/L ; facteur V = 60% - Hémoculture en cours. Comment interprétez-vous ce bilan biologique ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Acidose métabolique non compensée b. Hyponatrémie c. Normocapnie d. Polynucléose e. Syndrome inflammatoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre deuxième hypothèse, celle d’un TSS (toxic schock syndrome) en lien avec la plaie du pied semble la plus probable. Quelle prise en charge préconisez-vous, aux urgences en tenant compte de la clinique (cf. question 2) (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Antibiothérapie large spectre intraveineuse par amoxicilline- acide clavulanique b. Perfusion d’inotropes (Noradrénaline) c. Mise en place de 2 voies d’abord de bon calibre d. Monitorage non invasif continu e. premier remplissage de 20 cc/kg de NaCl 0.9% A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’enfant est septique (SRIS), tachycarde avec une tension basse, il est fébrile, polypnéique et oxygénodépendant. Il faut démarrer un remplissage, l’oxygéner (Oxygénothérapie à la lunette) et débuter immédiatement l’antibiothérapie. Les médicaments vasoactifs ne seront débutés en réanimation qu’en cas d’inefficacité de plusieurs remplissages et après transfert de l’enfant. L’antibiothérapie devra cibler les streptocoques et les staphylocoques. On préconise dans ce dossier la prescription d’amoxicilline- acide clavulanique à laquelle on rajoute de la Clindamycine (Dalacine) à visée antitoxinique. La clindamycine (famille des lincosamides) inhibe la synthèse des protéines bactériennes en se liant à la sous-unité 50S du ribosome bactérien. Aux doses habituelles, la clindamycine présente une activité bactériostatique in vitro. Quels éléments cliniques non présents dans ce dossier vous auraient orienté fait évoquer un purpura fulminans plutôt qu'une septicémie ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Céphalées violentes b. Douleurs abdominales c. Oligurie d. Photophobie e. Torticolis A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La reconnaissance précoce d’un purpura fulminans est un élément déterminant du pronostic ! Chaque heure de retard au remplissage vasculaire ou au traitement inotrope augmente la mortalité de 40%. A noter que cette question est difficile car le purpura fulminans est avant tout un choc septique, la méningite étant classiquement peu être absente ou pauci symptomatique. Des céphalées + photophobie 'torticolis' doivent faire évoquer une méningite à méningo, sans forcément qu'il y ait un purpura infectieux sévère associé. Vous vous rappelez qu’il existe différents types de chocs chez l’enfant… Parmi les spécificités suivantes, lesquelles sont exactes ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. ll n’y a pas de choc distributif chez l’enfant, contrairement à l’adulte. b. L’index cardio-thoracique est très élevé dans un choc hypovolémique, c. Le débit cardiaque augmente dans le choc cardiogénique. d. Les extrémités sont chaudes dans un choc « froid ». e. Une crise de tachycardie supra ventriculaire peut entraîner un choc cardiogénique.
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Vous recevez aux urgences pédiatrique Joséphine, enfant de 3 ans sans antécédent médico-chirurgical ni allergie connue pour un tableau de sepsis. En marchant pied nus dans le jardin une semaine auparavant, elle s’est enfoncée une écharde de bois au niveau de la plante du pied gauche, enlevée par sa maman. Depuis, elle a tendance à boiter et marche plutôt sur les talons. Elle présente une induration douloureuse en regard de la plaie avec une phlyctène isolée. Sa mère lui applique un pansement alcoolisé tous les soirs. Devant une hyperthermie à 39°C et des frissons ne cédant pas sous Doliprane® depuis la veille et un aspect geignard, sa maman inquiète vous l’adresse. Aux urgences pédiatriques : vous notez une éruption généralisée sans intervalle de peau saine, épargnant juste le siège et la face, une ulcération plantaire gauche d’environ 1 cm de diamètre sous le pied gauche en regard de M4 avec pertuis visible. A l’interrogatoire, sa maman vous signale que Joséphine a déjà fait une réaction allergique importante après une piqûre de guêpe, il y a 2 mois et qu’elle était devenu toute rouge... Dans un tableau de choc anaphylactique par piqûre d’hyménoptères, quels signes cliniques peuvent être présents ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Dyspnée laryngée (stridor) b. Nausées et vomissements c. Prurit d. Sibilants e. Tachycardie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. dans les minutes ou les heures qui suivent une prise médicamenteuse, piqûre d’hyménoptères, contact latex… * Manifestations cutanées : érythème diffus, prurit, urticaire, œdème (œdème de Quincke), larmoiement * Manifestations respiratoires : toux, écoulement nasal, polypnée, sibilants voire dyspnée laryngée (stridor) * Manifestations digestives : diarrhée, nausées, vomissements, douleur abdominale * Manifestations neurologiques : simple malaise jusqu’au coma * Manifestations circulatoires : tachycardie, pouls filant, PA effondrée imprenable. Pour avancer dans l'observation de Joséphine, quels éléments cliniques vous semblent indispensables de relever à ce stade ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Évaluation des constantes hémodynamiques b. Palpation des aires ganglionnaires c. examen clinique systématique complet de A à Z d. Recherche de déficit sentivo-moteur e. Recherche de signes méningés A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Voici les constantes relevées aux urgences : Poids = 13,2 kg ; TA = 82/42 (60) mmHg ; FC = 182 bpm ; TRC = 2’’ ; bruits du cœur régulier, pas de souffle perçu, auscultation pulmonaire claire et symétrique, Sao2 = 90% en air ambiant; FR = 30/min ; T° = 37,9°C, Glasgow = 15, asthénie importante, pas de raideur méningée, pas de déficit-sensitivo moteur. Ventre souple, indolore sans organomégalie. Présence d’adénopathies iliaques infra centimétriques dont 1 plus indurée à droite. A ce stade quels seraient les étiologies compatibles avec la clinique et l’exanthème généralisée que vous observez ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Rubéole b. Scarlatine c. Stevens-Johnson d. TSS (toxic schock syndrome) e. Varicelle à la phase initiale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Rubéole, exanthème subit, mégalérythème épidémique = exanthèmes maculopapuleux Varicelle : exanthème vésiculo-pustuleux Steven-Johnson = décollements et ulcérations muqueuses scarlatine = pas d'intervalle de peau saine (mais pour être précis, l'exanthème est cependant un peu différent sur le plan sémiologique...: micro-papuleux, granité purpurique ) NB: pas de frisson en cas de scarlatine ni de 'sepsis'. Vous avez donc évoqué la possibilité d’une scarlatine. A propos de cette maladie éruptive, quels sont les items justes ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. L’énanthème est marqué par une glossite exfoliatrice b. L’éruption est liée à Streptococcus hémolytique du groupe B c. Le germe en cause est sécréteur d’une toxine érythrogène d. Une conjonctivite bilatérale, non exsudative est habituelle e. Une desquamation en doigt de gant suit souvent la phase d’exanthème A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Éruption de la scarlatine liée à Streptococcus pyogènes du groupe A. La conjonctivite est typique du Kawasaki. Aux urgences, quels bilans biologiques préconisez-vous à ce stade de l’évolution ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Bilan inflammatoire b. Dosage des ASLO (anticorps anti-streptolysines) c. Gazométrie d. Hémocultures e. Test de diagnostic rapide (TDR) du streptocoque A A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les streptocoques bêta-hémolytiques produisent des substances toxiques dont la streptolysine O qui a un potentiel hémolytique. L’élévation des ASLO est non spécifique (possible chez l’enfant sain), tardive en 10-15j en cas de scarlatine et inconstante et donc inutile en phase aigüe. La gazométrie permettra de définir le degré d’acidose. Finalement le Streptotest® réalisé aux urgences est négatif. Voici le premier bilan biologique : pH = 7.32, PCO2 = 36 mmHg ; Na+ = 136 mmol/L ; K+ = 3,8 mmol/L ; HCO3- = 23 mmol/L ; créatinine = 27 µmol/L ; protides = 65 g/L ; bilan phosphocalcique normale - Bilan hépatique normal ; GB = 21 G/L dont PNN 16 G/L et Ly 3 G/L ; Plq = 243 G/L ; Hb = 10 g/dL - CRP = 90 mg/L ; PCT = 8 µg/L TP = 62% ; TCA normal ; fibrinogène 5 g/L ; facteur V = 60% - Hémoculture en cours. Comment interprétez-vous ce bilan biologique ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Acidose métabolique non compensée b. Hyponatrémie c. Normocapnie d. Polynucléose e. Syndrome inflammatoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre deuxième hypothèse, celle d’un TSS (toxic schock syndrome) en lien avec la plaie du pied semble la plus probable. Quelle prise en charge préconisez-vous, aux urgences en tenant compte de la clinique (cf. question 2) (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Antibiothérapie large spectre intraveineuse par amoxicilline- acide clavulanique b. Perfusion d’inotropes (Noradrénaline) c. Mise en place de 2 voies d’abord de bon calibre d. Monitorage non invasif continu e. premier remplissage de 20 cc/kg de NaCl 0.9% A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’enfant est septique (SRIS), tachycarde avec une tension basse, il est fébrile, polypnéique et oxygénodépendant. Il faut démarrer un remplissage, l’oxygéner (Oxygénothérapie à la lunette) et débuter immédiatement l’antibiothérapie. Les médicaments vasoactifs ne seront débutés en réanimation qu’en cas d’inefficacité de plusieurs remplissages et après transfert de l’enfant. L’antibiothérapie devra cibler les streptocoques et les staphylocoques. On préconise dans ce dossier la prescription d’amoxicilline- acide clavulanique à laquelle on rajoute de la Clindamycine (Dalacine) à visée antitoxinique. La clindamycine (famille des lincosamides) inhibe la synthèse des protéines bactériennes en se liant à la sous-unité 50S du ribosome bactérien. Aux doses habituelles, la clindamycine présente une activité bactériostatique in vitro. Quels éléments cliniques non présents dans ce dossier vous auraient orienté fait évoquer un purpura fulminans plutôt qu'une septicémie ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Céphalées violentes b. Douleurs abdominales c. Oligurie d. Photophobie e. Torticolis A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La reconnaissance précoce d’un purpura fulminans est un élément déterminant du pronostic ! Chaque heure de retard au remplissage vasculaire ou au traitement inotrope augmente la mortalité de 40%. A noter que cette question est difficile car le purpura fulminans est avant tout un choc septique, la méningite étant classiquement peu être absente ou pauci symptomatique. Des céphalées + photophobie 'torticolis' doivent faire évoquer une méningite à méningo, sans forcément qu'il y ait un purpura infectieux sévère associé. Vous vous rappelez qu’il existe différents types de chocs chez l’enfant… Parmi les spécificités suivantes, lesquelles sont exactes ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. ll n’y a pas de choc distributif chez l’enfant, contrairement à l’adulte. b. L’index cardio-thoracique est très élevé dans un choc hypovolémique, c. Le débit cardiaque augmente dans le choc cardiogénique. d. Les extrémités sont chaudes dans un choc « froid ». e. Une crise de tachycardie supra ventriculaire peut entraîner un choc cardiogénique. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La fréquence cardiaque diminue avec l’âge alors que la pression artérielle augmente comme le débit cardiaque. Seul l’index cardiaque reste stable avec l’âge. Les manifestations cliniques des chocs « froids » peuvent comporter un temps de recoloration cutané > 3 s, une hypotension, un pouls rapide et filant, une cyanose, une polypnée et des extrémités froides. Dans un choc hypovolémique, le cœur est mal rempli donc l’ICT est diminué (< 0.45) Un état de choc peut être d’origine cardiogénique, hypovolémique ou distributif. L’hémodynamique reste instable et Joséphine est transférée en unité de réanimation pour poursuite de la prise en charge. Une échographie cardiaque (ETT) est réalisée dans ce contexte de choc septique et de composante vasoplégique. Parmi ces données de l’échographie cardiaque, lesquelles sont attendues dans cette situation clinique ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles). a. Aplatissement de la veine cave inférieure b. Fraction d’éjection normale ou augmentée c. Fraction de raccourcissement du ventricule Gauche effondrée d. Fuite tricuspide fonctionnelle e. Volume télésystolique du VG diminué
["A", "B", "E"]
mcq
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Vous recevez aux urgences pédiatrique Joséphine, enfant de 3 ans sans antécédent médico-chirurgical ni allergie connue pour un tableau de sepsis. En marchant pied nus dans le jardin une semaine auparavant, elle s’est enfoncée une écharde de bois au niveau de la plante du pied gauche, enlevée par sa maman. Depuis, elle a tendance à boiter et marche plutôt sur les talons. Elle présente une induration douloureuse en regard de la plaie avec une phlyctène isolée. Sa mère lui applique un pansement alcoolisé tous les soirs. Devant une hyperthermie à 39°C et des frissons ne cédant pas sous Doliprane® depuis la veille et un aspect geignard, sa maman inquiète vous l’adresse. Aux urgences pédiatriques : vous notez une éruption généralisée sans intervalle de peau saine, épargnant juste le siège et la face, une ulcération plantaire gauche d’environ 1 cm de diamètre sous le pied gauche en regard de M4 avec pertuis visible. A l’interrogatoire, sa maman vous signale que Joséphine a déjà fait une réaction allergique importante après une piqûre de guêpe, il y a 2 mois et qu’elle était devenu toute rouge... Dans un tableau de choc anaphylactique par piqûre d’hyménoptères, quels signes cliniques peuvent être présents ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Dyspnée laryngée (stridor) b. Nausées et vomissements c. Prurit d. Sibilants e. Tachycardie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. dans les minutes ou les heures qui suivent une prise médicamenteuse, piqûre d’hyménoptères, contact latex… * Manifestations cutanées : érythème diffus, prurit, urticaire, œdème (œdème de Quincke), larmoiement * Manifestations respiratoires : toux, écoulement nasal, polypnée, sibilants voire dyspnée laryngée (stridor) * Manifestations digestives : diarrhée, nausées, vomissements, douleur abdominale * Manifestations neurologiques : simple malaise jusqu’au coma * Manifestations circulatoires : tachycardie, pouls filant, PA effondrée imprenable. Pour avancer dans l'observation de Joséphine, quels éléments cliniques vous semblent indispensables de relever à ce stade ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Évaluation des constantes hémodynamiques b. Palpation des aires ganglionnaires c. examen clinique systématique complet de A à Z d. Recherche de déficit sentivo-moteur e. Recherche de signes méningés A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Voici les constantes relevées aux urgences : Poids = 13,2 kg ; TA = 82/42 (60) mmHg ; FC = 182 bpm ; TRC = 2’’ ; bruits du cœur régulier, pas de souffle perçu, auscultation pulmonaire claire et symétrique, Sao2 = 90% en air ambiant; FR = 30/min ; T° = 37,9°C, Glasgow = 15, asthénie importante, pas de raideur méningée, pas de déficit-sensitivo moteur. Ventre souple, indolore sans organomégalie. Présence d’adénopathies iliaques infra centimétriques dont 1 plus indurée à droite. A ce stade quels seraient les étiologies compatibles avec la clinique et l’exanthème généralisée que vous observez ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Rubéole b. Scarlatine c. Stevens-Johnson d. TSS (toxic schock syndrome) e. Varicelle à la phase initiale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Rubéole, exanthème subit, mégalérythème épidémique = exanthèmes maculopapuleux Varicelle : exanthème vésiculo-pustuleux Steven-Johnson = décollements et ulcérations muqueuses scarlatine = pas d'intervalle de peau saine (mais pour être précis, l'exanthème est cependant un peu différent sur le plan sémiologique...: micro-papuleux, granité purpurique ) NB: pas de frisson en cas de scarlatine ni de 'sepsis'. Vous avez donc évoqué la possibilité d’une scarlatine. A propos de cette maladie éruptive, quels sont les items justes ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. L’énanthème est marqué par une glossite exfoliatrice b. L’éruption est liée à Streptococcus hémolytique du groupe B c. Le germe en cause est sécréteur d’une toxine érythrogène d. Une conjonctivite bilatérale, non exsudative est habituelle e. Une desquamation en doigt de gant suit souvent la phase d’exanthème A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Éruption de la scarlatine liée à Streptococcus pyogènes du groupe A. La conjonctivite est typique du Kawasaki. Aux urgences, quels bilans biologiques préconisez-vous à ce stade de l’évolution ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Bilan inflammatoire b. Dosage des ASLO (anticorps anti-streptolysines) c. Gazométrie d. Hémocultures e. Test de diagnostic rapide (TDR) du streptocoque A A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les streptocoques bêta-hémolytiques produisent des substances toxiques dont la streptolysine O qui a un potentiel hémolytique. L’élévation des ASLO est non spécifique (possible chez l’enfant sain), tardive en 10-15j en cas de scarlatine et inconstante et donc inutile en phase aigüe. La gazométrie permettra de définir le degré d’acidose. Finalement le Streptotest® réalisé aux urgences est négatif. Voici le premier bilan biologique : pH = 7.32, PCO2 = 36 mmHg ; Na+ = 136 mmol/L ; K+ = 3,8 mmol/L ; HCO3- = 23 mmol/L ; créatinine = 27 µmol/L ; protides = 65 g/L ; bilan phosphocalcique normale - Bilan hépatique normal ; GB = 21 G/L dont PNN 16 G/L et Ly 3 G/L ; Plq = 243 G/L ; Hb = 10 g/dL - CRP = 90 mg/L ; PCT = 8 µg/L TP = 62% ; TCA normal ; fibrinogène 5 g/L ; facteur V = 60% - Hémoculture en cours. Comment interprétez-vous ce bilan biologique ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Acidose métabolique non compensée b. Hyponatrémie c. Normocapnie d. Polynucléose e. Syndrome inflammatoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre deuxième hypothèse, celle d’un TSS (toxic schock syndrome) en lien avec la plaie du pied semble la plus probable. Quelle prise en charge préconisez-vous, aux urgences en tenant compte de la clinique (cf. question 2) (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Antibiothérapie large spectre intraveineuse par amoxicilline- acide clavulanique b. Perfusion d’inotropes (Noradrénaline) c. Mise en place de 2 voies d’abord de bon calibre d. Monitorage non invasif continu e. premier remplissage de 20 cc/kg de NaCl 0.9% A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’enfant est septique (SRIS), tachycarde avec une tension basse, il est fébrile, polypnéique et oxygénodépendant. Il faut démarrer un remplissage, l’oxygéner (Oxygénothérapie à la lunette) et débuter immédiatement l’antibiothérapie. Les médicaments vasoactifs ne seront débutés en réanimation qu’en cas d’inefficacité de plusieurs remplissages et après transfert de l’enfant. L’antibiothérapie devra cibler les streptocoques et les staphylocoques. On préconise dans ce dossier la prescription d’amoxicilline- acide clavulanique à laquelle on rajoute de la Clindamycine (Dalacine) à visée antitoxinique. La clindamycine (famille des lincosamides) inhibe la synthèse des protéines bactériennes en se liant à la sous-unité 50S du ribosome bactérien. Aux doses habituelles, la clindamycine présente une activité bactériostatique in vitro. Quels éléments cliniques non présents dans ce dossier vous auraient orienté fait évoquer un purpura fulminans plutôt qu'une septicémie ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Céphalées violentes b. Douleurs abdominales c. Oligurie d. Photophobie e. Torticolis A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La reconnaissance précoce d’un purpura fulminans est un élément déterminant du pronostic ! Chaque heure de retard au remplissage vasculaire ou au traitement inotrope augmente la mortalité de 40%. A noter que cette question est difficile car le purpura fulminans est avant tout un choc septique, la méningite étant classiquement peu être absente ou pauci symptomatique. Des céphalées + photophobie 'torticolis' doivent faire évoquer une méningite à méningo, sans forcément qu'il y ait un purpura infectieux sévère associé. Vous vous rappelez qu’il existe différents types de chocs chez l’enfant… Parmi les spécificités suivantes, lesquelles sont exactes ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. ll n’y a pas de choc distributif chez l’enfant, contrairement à l’adulte. b. L’index cardio-thoracique est très élevé dans un choc hypovolémique, c. Le débit cardiaque augmente dans le choc cardiogénique. d. Les extrémités sont chaudes dans un choc « froid ». e. Une crise de tachycardie supra ventriculaire peut entraîner un choc cardiogénique. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La fréquence cardiaque diminue avec l’âge alors que la pression artérielle augmente comme le débit cardiaque. Seul l’index cardiaque reste stable avec l’âge. Les manifestations cliniques des chocs « froids » peuvent comporter un temps de recoloration cutané > 3 s, une hypotension, un pouls rapide et filant, une cyanose, une polypnée et des extrémités froides. Dans un choc hypovolémique, le cœur est mal rempli donc l’ICT est diminué (< 0.45) Un état de choc peut être d’origine cardiogénique, hypovolémique ou distributif. L’hémodynamique reste instable et Joséphine est transférée en unité de réanimation pour poursuite de la prise en charge. Une échographie cardiaque (ETT) est réalisée dans ce contexte de choc septique et de composante vasoplégique. Parmi ces données de l’échographie cardiaque, lesquelles sont attendues dans cette situation clinique ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles). a. Aplatissement de la veine cave inférieure b. Fraction d’éjection normale ou augmentée c. Fraction de raccourcissement du ventricule Gauche effondrée d. Fuite tricuspide fonctionnelle e. Volume télésystolique du VG diminué A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans un choc cardiogénique (trouble rythmique ou myocardite) la fraction de raccourcissement du VG est effondrée (< 35%) comme la fraction d’éjection du VG (<60%). Mais dans un choc vasoplégique ou hypovolémique, il n’y a pas de dysfonction cardiaque et la contractilité est même élevée pour essayer de compenser la diminution de la précharge. Une fuite tricuspide fonctionnelle (c’est-à-dire sans valvulopathie préexistante) est le témoin d’une augmentation de la précharge ou d’une HTAP. Une veine cave aplatie est le témoin d’un défaut de précharge (hypovolémie). Quels autres examens doivent être programmés chez cette enfant ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Echographie abdomino-pelvienne b. Echographie des parties molles au niveau de la plaie du pied c. Ponction lombaire d. Radiographie du pied G (Face et profil) e. Radiographie pulmonaire de Face
["B", "D", "E"]
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Vous êtes de garde au déchocage, et vous recevez un appel du médecin du SMUR qui vient de prendre en charge un homme de 32 ans victime d’un accident de moto. Le médecin du SMUR vous décrit qu’à la prise en charge, le patient ne répond pas à l’appel de son nom, n’ouvre pas les yeux à la stimulation nociceptive et présente un mouvement de retrait en flexion des 2 membres supérieurs à la douleur. Quel est le score de Glasgow à la prise en charge ? a. Y1 V1 M3 b. Y2 V2 M5 c. Y1 V1 M4 d. Y1 V1 M2 e. Y2 V2 M2
["C"]
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mlabonne/medical-cases-fr
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Mme D., 78 ans, consulte aux urgences pour apparition brutale d’une perte de force de la main droite et un manque du mot. Elle se plaint également de céphalées. Elle a pour antécédents une hypertension artérielle traitée par béta-bloquant, un diabète non insulino-dépendant, une hyperthyroïdie, un remplacement valvulaire mitral pour lequel elle est traitée par AVK. Elle est gauchère. A l’examen clinique, les constantes sont les suivantes : TA 196/123mmHg, FC 62/min. Vous notez une déviation de la bouche du côté sain au sourire. Les ROT sont vifs et polycinétiques à droite, normaux à gauche. Le réflexe cutané plantaire est en extension à droite. Q1. Dans le cadre de quel syndrome s’intègre cet examen clinique ? a. Syndrome cérébelleux b. Syndrome méningé c. Syndrome pyramidal d. Syndrome extra-pyramidal e. Syndrome pseudo-bulbaire
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
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Mme D., 78 ans, consulte aux urgences pour apparition brutale d’une perte de force de la main droite et un manque du mot. Elle se plaint également de céphalées. Elle a pour antécédents une hypertension artérielle traitée par béta-bloquant, un diabète non insulino-dépendant, une hyperthyroïdie, un remplacement valvulaire mitral pour lequel elle est traitée par AVK. Elle est gauchère. A l’examen clinique, les constantes sont les suivantes : TA 196/123mmHg, FC 62/min. Vous notez une déviation de la bouche du côté sain au sourire. Les ROT sont vifs et polycinétiques à droite, normaux à gauche. Le réflexe cutané plantaire est en extension à droite. Q1. Dans le cadre de quel syndrome s’intègre cet examen clinique ? a. Syndrome cérébelleux b. Syndrome méningé c. Syndrome pyramidal d. Syndrome extra-pyramidal e. Syndrome pseudo-bulbaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. - L’association d’une hyper-réflexie ostéo-tendineuse (ROT vifs et polycinétiques) et d’un signe de Babinski (réflexe cutané plantaire en extension) signe le syndrome pyramidal. - Les céphalées isolées ne suffisent pas à définir un syndrome méningé. Trente minutes après l’admission, l’IDE vous appelle car la patiente présente une crise tonico-clonique généralisée. Vous arrivez dans le box moins d’une minute après le début de la crise. Q2. Que faites-vous ? a. Administration de clonazépam b. Administration de diazépam c. Administration de lévétiracétam d. Administration de fosphénytoïne e. Aucune administration médicamenteuse
["E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme D., 78 ans, consulte aux urgences pour apparition brutale d’une perte de force de la main droite et un manque du mot. Elle se plaint également de céphalées. Elle a pour antécédents une hypertension artérielle traitée par béta-bloquant, un diabète non insulino-dépendant, une hyperthyroïdie, un remplacement valvulaire mitral pour lequel elle est traitée par AVK. Elle est gauchère. A l’examen clinique, les constantes sont les suivantes : TA 196/123mmHg, FC 62/min. Vous notez une déviation de la bouche du côté sain au sourire. Les ROT sont vifs et polycinétiques à droite, normaux à gauche. Le réflexe cutané plantaire est en extension à droite. Q1. Dans le cadre de quel syndrome s’intègre cet examen clinique ? a. Syndrome cérébelleux b. Syndrome méningé c. Syndrome pyramidal d. Syndrome extra-pyramidal e. Syndrome pseudo-bulbaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. - L’association d’une hyper-réflexie ostéo-tendineuse (ROT vifs et polycinétiques) et d’un signe de Babinski (réflexe cutané plantaire en extension) signe le syndrome pyramidal. - Les céphalées isolées ne suffisent pas à définir un syndrome méningé. Trente minutes après l’admission, l’IDE vous appelle car la patiente présente une crise tonico-clonique généralisée. Vous arrivez dans le box moins d’une minute après le début de la crise. Q2. Que faites-vous ? a. Administration de clonazépam b. Administration de diazépam c. Administration de lévétiracétam d. Administration de fosphénytoïne e. Aucune administration médicamenteuse A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La crise convulsive ayant débuté depuis moins de 5 minutes, il n’y a pour l’instant pas lieu de débuté un traitement anti-épileptique quel qu’il soit. Le lévétiracétam et la fosphénytoïne sont des anti-épileptiques de deuxième intention. La crise cède spontanément en moins de 5 minutes. Toutefois, 10 minutes après la fin des convulsions, la patiente n’a toujours pas repris connaissance. Elle a une respiration stertoreuse. La SpO2 est à 98% sous O2 à 2L/min. Q3. Quelle est votre prise en charge immédiate ? a. Mise en position latérale de sécurité b. Intubation oro-trachéale c. Administration d’une benzodiazépine d. Administration de flumazénil e. Aucune administration médicamenteuse
["A", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme D., 78 ans, consulte aux urgences pour apparition brutale d’une perte de force de la main droite et un manque du mot. Elle se plaint également de céphalées. Elle a pour antécédents une hypertension artérielle traitée par béta-bloquant, un diabète non insulino-dépendant, une hyperthyroïdie, un remplacement valvulaire mitral pour lequel elle est traitée par AVK. Elle est gauchère. A l’examen clinique, les constantes sont les suivantes : TA 196/123mmHg, FC 62/min. Vous notez une déviation de la bouche du côté sain au sourire. Les ROT sont vifs et polycinétiques à droite, normaux à gauche. Le réflexe cutané plantaire est en extension à droite. Q1. Dans le cadre de quel syndrome s’intègre cet examen clinique ? a. Syndrome cérébelleux b. Syndrome méningé c. Syndrome pyramidal d. Syndrome extra-pyramidal e. Syndrome pseudo-bulbaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. - L’association d’une hyper-réflexie ostéo-tendineuse (ROT vifs et polycinétiques) et d’un signe de Babinski (réflexe cutané plantaire en extension) signe le syndrome pyramidal. - Les céphalées isolées ne suffisent pas à définir un syndrome méningé. Trente minutes après l’admission, l’IDE vous appelle car la patiente présente une crise tonico-clonique généralisée. Vous arrivez dans le box moins d’une minute après le début de la crise. Q2. Que faites-vous ? a. Administration de clonazépam b. Administration de diazépam c. Administration de lévétiracétam d. Administration de fosphénytoïne e. Aucune administration médicamenteuse A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La crise convulsive ayant débuté depuis moins de 5 minutes, il n’y a pour l’instant pas lieu de débuté un traitement anti-épileptique quel qu’il soit. Le lévétiracétam et la fosphénytoïne sont des anti-épileptiques de deuxième intention. La crise cède spontanément en moins de 5 minutes. Toutefois, 10 minutes après la fin des convulsions, la patiente n’a toujours pas repris connaissance. Elle a une respiration stertoreuse. La SpO2 est à 98% sous O2 à 2L/min. Q3. Quelle est votre prise en charge immédiate ? a. Mise en position latérale de sécurité b. Intubation oro-trachéale c. Administration d’une benzodiazépine d. Administration de flumazénil e. Aucune administration médicamenteuse A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. La patiente est en phase post-critique, les convulsions ayant cédé. L’administration d’une benzodiazépine est donc inutile. La récupération d’un état de conscience peut classiquement prendre jusqu’à 30 minutes. Le flumazénil, antidote des benzodiazépines, peut favoriser la survenue de convulsions et est donc contre-indiqué. Par ailleurs, la patiente est inconsciente mais respire, sans désaturation. L’IOT n’est donc pas nécessaire et la patiente doit être mise en PLS. La patiente récupère progressivement un état d’éveil. Elle ouvre désormais les yeux à l’appel. Elle conserve une paralysie faciale droite ainsi qu’une hémiplégie droite non proportionnelle et une aphasie de Broca. Elle serre la main à la demande à gauche mais ne bouge pas l’hémicorps droit même à la douleur et n’émet aucun son. Q4. A combien s’élève le score de Glasgow ? a. 5 b. 6 c. 8 d. 9 e. 10
["E"]
mcq
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Mme D., 78 ans, consulte aux urgences pour apparition brutale d’une perte de force de la main droite et un manque du mot. Elle se plaint également de céphalées. Elle a pour antécédents une hypertension artérielle traitée par béta-bloquant, un diabète non insulino-dépendant, une hyperthyroïdie, un remplacement valvulaire mitral pour lequel elle est traitée par AVK. Elle est gauchère. A l’examen clinique, les constantes sont les suivantes : TA 196/123mmHg, FC 62/min. Vous notez une déviation de la bouche du côté sain au sourire. Les ROT sont vifs et polycinétiques à droite, normaux à gauche. Le réflexe cutané plantaire est en extension à droite. Q1. Dans le cadre de quel syndrome s’intègre cet examen clinique ? a. Syndrome cérébelleux b. Syndrome méningé c. Syndrome pyramidal d. Syndrome extra-pyramidal e. Syndrome pseudo-bulbaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. - L’association d’une hyper-réflexie ostéo-tendineuse (ROT vifs et polycinétiques) et d’un signe de Babinski (réflexe cutané plantaire en extension) signe le syndrome pyramidal. - Les céphalées isolées ne suffisent pas à définir un syndrome méningé. Trente minutes après l’admission, l’IDE vous appelle car la patiente présente une crise tonico-clonique généralisée. Vous arrivez dans le box moins d’une minute après le début de la crise. Q2. Que faites-vous ? a. Administration de clonazépam b. Administration de diazépam c. Administration de lévétiracétam d. Administration de fosphénytoïne e. Aucune administration médicamenteuse A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La crise convulsive ayant débuté depuis moins de 5 minutes, il n’y a pour l’instant pas lieu de débuté un traitement anti-épileptique quel qu’il soit. Le lévétiracétam et la fosphénytoïne sont des anti-épileptiques de deuxième intention. La crise cède spontanément en moins de 5 minutes. Toutefois, 10 minutes après la fin des convulsions, la patiente n’a toujours pas repris connaissance. Elle a une respiration stertoreuse. La SpO2 est à 98% sous O2 à 2L/min. Q3. Quelle est votre prise en charge immédiate ? a. Mise en position latérale de sécurité b. Intubation oro-trachéale c. Administration d’une benzodiazépine d. Administration de flumazénil e. Aucune administration médicamenteuse A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. La patiente est en phase post-critique, les convulsions ayant cédé. L’administration d’une benzodiazépine est donc inutile. La récupération d’un état de conscience peut classiquement prendre jusqu’à 30 minutes. Le flumazénil, antidote des benzodiazépines, peut favoriser la survenue de convulsions et est donc contre-indiqué. Par ailleurs, la patiente est inconsciente mais respire, sans désaturation. L’IOT n’est donc pas nécessaire et la patiente doit être mise en PLS. La patiente récupère progressivement un état d’éveil. Elle ouvre désormais les yeux à l’appel. Elle conserve une paralysie faciale droite ainsi qu’une hémiplégie droite non proportionnelle et une aphasie de Broca. Elle serre la main à la demande à gauche mais ne bouge pas l’hémicorps droit même à la douleur et n’émet aucun son. Q4. A combien s’élève le score de Glasgow ? a. 5 b. 6 c. 8 d. 9 e. 10 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. - Y3 : ouverture des yeux à l’appel - V1 : aucune réponse verbale - M6 : réponse à l’ordre. Attention : toujours prendre la meilleure réponse motrice donc ne considérer que l’hémicorps valide. Q5. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) demandez-vous pour obtenir un diagnostic le plus rapidement possible ? a. Scanner cérébral sans injection de produit de contraste b. Scanner cérébral avec injection de produit de contraste c. IRM cérébrale avec injection de produit de contraste d. EEG e. Ponction lombaire
["A"]
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Mme D., 78 ans, consulte aux urgences pour apparition brutale d’une perte de force de la main droite et un manque du mot. Elle se plaint également de céphalées. Elle a pour antécédents une hypertension artérielle traitée par béta-bloquant, un diabète non insulino-dépendant, une hyperthyroïdie, un remplacement valvulaire mitral pour lequel elle est traitée par AVK. Elle est gauchère. A l’examen clinique, les constantes sont les suivantes : TA 196/123mmHg, FC 62/min. Vous notez une déviation de la bouche du côté sain au sourire. Les ROT sont vifs et polycinétiques à droite, normaux à gauche. Le réflexe cutané plantaire est en extension à droite. Q1. Dans le cadre de quel syndrome s’intègre cet examen clinique ? a. Syndrome cérébelleux b. Syndrome méningé c. Syndrome pyramidal d. Syndrome extra-pyramidal e. Syndrome pseudo-bulbaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. - L’association d’une hyper-réflexie ostéo-tendineuse (ROT vifs et polycinétiques) et d’un signe de Babinski (réflexe cutané plantaire en extension) signe le syndrome pyramidal. - Les céphalées isolées ne suffisent pas à définir un syndrome méningé. Trente minutes après l’admission, l’IDE vous appelle car la patiente présente une crise tonico-clonique généralisée. Vous arrivez dans le box moins d’une minute après le début de la crise. Q2. Que faites-vous ? a. Administration de clonazépam b. Administration de diazépam c. Administration de lévétiracétam d. Administration de fosphénytoïne e. Aucune administration médicamenteuse A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La crise convulsive ayant débuté depuis moins de 5 minutes, il n’y a pour l’instant pas lieu de débuté un traitement anti-épileptique quel qu’il soit. Le lévétiracétam et la fosphénytoïne sont des anti-épileptiques de deuxième intention. La crise cède spontanément en moins de 5 minutes. Toutefois, 10 minutes après la fin des convulsions, la patiente n’a toujours pas repris connaissance. Elle a une respiration stertoreuse. La SpO2 est à 98% sous O2 à 2L/min. Q3. Quelle est votre prise en charge immédiate ? a. Mise en position latérale de sécurité b. Intubation oro-trachéale c. Administration d’une benzodiazépine d. Administration de flumazénil e. Aucune administration médicamenteuse A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. La patiente est en phase post-critique, les convulsions ayant cédé. L’administration d’une benzodiazépine est donc inutile. La récupération d’un état de conscience peut classiquement prendre jusqu’à 30 minutes. Le flumazénil, antidote des benzodiazépines, peut favoriser la survenue de convulsions et est donc contre-indiqué. Par ailleurs, la patiente est inconsciente mais respire, sans désaturation. L’IOT n’est donc pas nécessaire et la patiente doit être mise en PLS. La patiente récupère progressivement un état d’éveil. Elle ouvre désormais les yeux à l’appel. Elle conserve une paralysie faciale droite ainsi qu’une hémiplégie droite non proportionnelle et une aphasie de Broca. Elle serre la main à la demande à gauche mais ne bouge pas l’hémicorps droit même à la douleur et n’émet aucun son. Q4. A combien s’élève le score de Glasgow ? a. 5 b. 6 c. 8 d. 9 e. 10 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. - Y3 : ouverture des yeux à l’appel - V1 : aucune réponse verbale - M6 : réponse à l’ordre. Attention : toujours prendre la meilleure réponse motrice donc ne considérer que l’hémicorps valide. Q5. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) demandez-vous pour obtenir un diagnostic le plus rapidement possible ? a. Scanner cérébral sans injection de produit de contraste b. Scanner cérébral avec injection de produit de contraste c. IRM cérébrale avec injection de produit de contraste d. EEG e. Ponction lombaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’IRM cérébrale sans injection de produit de contraste est l’examen de référence dans le cadre de l’AVC. Cependant, faute d’accessibilité rapide à l’IRM, le scanner cérébral sans injection reste un examen indispensable, permettant de distinguer rapidement un AVC ischémique d’un AVC hémorragique. L’EEG n’est pas un examen de première intention dans ce contexte en raison des signes évidents de focalisation neurologiques. La ponction lombaire est de fait contre-indiquée. Au cours du scanner cérébral que vous avez obtenu rapidement, la patiente présente une nouvelle crise convulsive, ne cédant pas au bout de 5 minutes. Q6. Quel(s) médicament(s) pouvez-vous administrer en première intention ? a. Clonazépam b. Diazépam c. Lévétiracétam d. Fosphénytoïne e. Phénobarbital
["A", "B"]
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Mme D., 78 ans, consulte aux urgences pour apparition brutale d’une perte de force de la main droite et un manque du mot. Elle se plaint également de céphalées. Elle a pour antécédents une hypertension artérielle traitée par béta-bloquant, un diabète non insulino-dépendant, une hyperthyroïdie, un remplacement valvulaire mitral pour lequel elle est traitée par AVK. Elle est gauchère. A l’examen clinique, les constantes sont les suivantes : TA 196/123mmHg, FC 62/min. Vous notez une déviation de la bouche du côté sain au sourire. Les ROT sont vifs et polycinétiques à droite, normaux à gauche. Le réflexe cutané plantaire est en extension à droite. Q1. Dans le cadre de quel syndrome s’intègre cet examen clinique ? a. Syndrome cérébelleux b. Syndrome méningé c. Syndrome pyramidal d. Syndrome extra-pyramidal e. Syndrome pseudo-bulbaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. - L’association d’une hyper-réflexie ostéo-tendineuse (ROT vifs et polycinétiques) et d’un signe de Babinski (réflexe cutané plantaire en extension) signe le syndrome pyramidal. - Les céphalées isolées ne suffisent pas à définir un syndrome méningé. Trente minutes après l’admission, l’IDE vous appelle car la patiente présente une crise tonico-clonique généralisée. Vous arrivez dans le box moins d’une minute après le début de la crise. Q2. Que faites-vous ? a. Administration de clonazépam b. Administration de diazépam c. Administration de lévétiracétam d. Administration de fosphénytoïne e. Aucune administration médicamenteuse A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La crise convulsive ayant débuté depuis moins de 5 minutes, il n’y a pour l’instant pas lieu de débuté un traitement anti-épileptique quel qu’il soit. Le lévétiracétam et la fosphénytoïne sont des anti-épileptiques de deuxième intention. La crise cède spontanément en moins de 5 minutes. Toutefois, 10 minutes après la fin des convulsions, la patiente n’a toujours pas repris connaissance. Elle a une respiration stertoreuse. La SpO2 est à 98% sous O2 à 2L/min. Q3. Quelle est votre prise en charge immédiate ? a. Mise en position latérale de sécurité b. Intubation oro-trachéale c. Administration d’une benzodiazépine d. Administration de flumazénil e. Aucune administration médicamenteuse A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. La patiente est en phase post-critique, les convulsions ayant cédé. L’administration d’une benzodiazépine est donc inutile. La récupération d’un état de conscience peut classiquement prendre jusqu’à 30 minutes. Le flumazénil, antidote des benzodiazépines, peut favoriser la survenue de convulsions et est donc contre-indiqué. Par ailleurs, la patiente est inconsciente mais respire, sans désaturation. L’IOT n’est donc pas nécessaire et la patiente doit être mise en PLS. La patiente récupère progressivement un état d’éveil. Elle ouvre désormais les yeux à l’appel. Elle conserve une paralysie faciale droite ainsi qu’une hémiplégie droite non proportionnelle et une aphasie de Broca. Elle serre la main à la demande à gauche mais ne bouge pas l’hémicorps droit même à la douleur et n’émet aucun son. Q4. A combien s’élève le score de Glasgow ? a. 5 b. 6 c. 8 d. 9 e. 10 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. - Y3 : ouverture des yeux à l’appel - V1 : aucune réponse verbale - M6 : réponse à l’ordre. Attention : toujours prendre la meilleure réponse motrice donc ne considérer que l’hémicorps valide. Q5. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) demandez-vous pour obtenir un diagnostic le plus rapidement possible ? a. Scanner cérébral sans injection de produit de contraste b. Scanner cérébral avec injection de produit de contraste c. IRM cérébrale avec injection de produit de contraste d. EEG e. Ponction lombaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’IRM cérébrale sans injection de produit de contraste est l’examen de référence dans le cadre de l’AVC. Cependant, faute d’accessibilité rapide à l’IRM, le scanner cérébral sans injection reste un examen indispensable, permettant de distinguer rapidement un AVC ischémique d’un AVC hémorragique. L’EEG n’est pas un examen de première intention dans ce contexte en raison des signes évidents de focalisation neurologiques. La ponction lombaire est de fait contre-indiquée. Au cours du scanner cérébral que vous avez obtenu rapidement, la patiente présente une nouvelle crise convulsive, ne cédant pas au bout de 5 minutes. Q6. Quel(s) médicament(s) pouvez-vous administrer en première intention ? a. Clonazépam b. Diazépam c. Lévétiracétam d. Fosphénytoïne e. Phénobarbital A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le traitement de 1ère ligne de l’état de mal épileptique est une benzodiazépine, de préférence le clonazépam IV chez l’adulte. Le lévétiracétam, la fosphénytoïne et le phénobarbital sont des traitements anti-épileptiques d’action prolongée, qui n’ont d’indication qu’après l’échec des benzodiazépines. Les crises convulsives persistent 5 minutes plus tard malgré l’administration de clonazépam. Q7. Quel médicament administrez-vous alors ? a. Lévétiracétam b. Fosphénytoïne c. Phénobarbital d. La même benzodiazépine que précédemment e. Une autre benzodiazépine que précédemment
["D"]
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Mme D., 78 ans, consulte aux urgences pour apparition brutale d’une perte de force de la main droite et un manque du mot. Elle se plaint également de céphalées. Elle a pour antécédents une hypertension artérielle traitée par béta-bloquant, un diabète non insulino-dépendant, une hyperthyroïdie, un remplacement valvulaire mitral pour lequel elle est traitée par AVK. Elle est gauchère. A l’examen clinique, les constantes sont les suivantes : TA 196/123mmHg, FC 62/min. Vous notez une déviation de la bouche du côté sain au sourire. Les ROT sont vifs et polycinétiques à droite, normaux à gauche. Le réflexe cutané plantaire est en extension à droite. Q1. Dans le cadre de quel syndrome s’intègre cet examen clinique ? a. Syndrome cérébelleux b. Syndrome méningé c. Syndrome pyramidal d. Syndrome extra-pyramidal e. Syndrome pseudo-bulbaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. - L’association d’une hyper-réflexie ostéo-tendineuse (ROT vifs et polycinétiques) et d’un signe de Babinski (réflexe cutané plantaire en extension) signe le syndrome pyramidal. - Les céphalées isolées ne suffisent pas à définir un syndrome méningé. Trente minutes après l’admission, l’IDE vous appelle car la patiente présente une crise tonico-clonique généralisée. Vous arrivez dans le box moins d’une minute après le début de la crise. Q2. Que faites-vous ? a. Administration de clonazépam b. Administration de diazépam c. Administration de lévétiracétam d. Administration de fosphénytoïne e. Aucune administration médicamenteuse A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La crise convulsive ayant débuté depuis moins de 5 minutes, il n’y a pour l’instant pas lieu de débuté un traitement anti-épileptique quel qu’il soit. Le lévétiracétam et la fosphénytoïne sont des anti-épileptiques de deuxième intention. La crise cède spontanément en moins de 5 minutes. Toutefois, 10 minutes après la fin des convulsions, la patiente n’a toujours pas repris connaissance. Elle a une respiration stertoreuse. La SpO2 est à 98% sous O2 à 2L/min. Q3. Quelle est votre prise en charge immédiate ? a. Mise en position latérale de sécurité b. Intubation oro-trachéale c. Administration d’une benzodiazépine d. Administration de flumazénil e. Aucune administration médicamenteuse A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. La patiente est en phase post-critique, les convulsions ayant cédé. L’administration d’une benzodiazépine est donc inutile. La récupération d’un état de conscience peut classiquement prendre jusqu’à 30 minutes. Le flumazénil, antidote des benzodiazépines, peut favoriser la survenue de convulsions et est donc contre-indiqué. Par ailleurs, la patiente est inconsciente mais respire, sans désaturation. L’IOT n’est donc pas nécessaire et la patiente doit être mise en PLS. La patiente récupère progressivement un état d’éveil. Elle ouvre désormais les yeux à l’appel. Elle conserve une paralysie faciale droite ainsi qu’une hémiplégie droite non proportionnelle et une aphasie de Broca. Elle serre la main à la demande à gauche mais ne bouge pas l’hémicorps droit même à la douleur et n’émet aucun son. Q4. A combien s’élève le score de Glasgow ? a. 5 b. 6 c. 8 d. 9 e. 10 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. - Y3 : ouverture des yeux à l’appel - V1 : aucune réponse verbale - M6 : réponse à l’ordre. Attention : toujours prendre la meilleure réponse motrice donc ne considérer que l’hémicorps valide. Q5. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) demandez-vous pour obtenir un diagnostic le plus rapidement possible ? a. Scanner cérébral sans injection de produit de contraste b. Scanner cérébral avec injection de produit de contraste c. IRM cérébrale avec injection de produit de contraste d. EEG e. Ponction lombaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’IRM cérébrale sans injection de produit de contraste est l’examen de référence dans le cadre de l’AVC. Cependant, faute d’accessibilité rapide à l’IRM, le scanner cérébral sans injection reste un examen indispensable, permettant de distinguer rapidement un AVC ischémique d’un AVC hémorragique. L’EEG n’est pas un examen de première intention dans ce contexte en raison des signes évidents de focalisation neurologiques. La ponction lombaire est de fait contre-indiquée. Au cours du scanner cérébral que vous avez obtenu rapidement, la patiente présente une nouvelle crise convulsive, ne cédant pas au bout de 5 minutes. Q6. Quel(s) médicament(s) pouvez-vous administrer en première intention ? a. Clonazépam b. Diazépam c. Lévétiracétam d. Fosphénytoïne e. Phénobarbital A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le traitement de 1ère ligne de l’état de mal épileptique est une benzodiazépine, de préférence le clonazépam IV chez l’adulte. Le lévétiracétam, la fosphénytoïne et le phénobarbital sont des traitements anti-épileptiques d’action prolongée, qui n’ont d’indication qu’après l’échec des benzodiazépines. Les crises convulsives persistent 5 minutes plus tard malgré l’administration de clonazépam. Q7. Quel médicament administrez-vous alors ? a. Lévétiracétam b. Fosphénytoïne c. Phénobarbital d. La même benzodiazépine que précédemment e. Une autre benzodiazépine que précédemment A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Après échec d’une 1ère administration de benzodiazépine, il faut refaire la même benzodiazépine selon les dernières recommandations. Le traitement anti-épileptique d’action prolongée comme le lévétiracétam, la fosphénytoïne ou le phénobarbital ne seront débutés qu’après échec de cette 2ème injection de benzodiazépine. Les convulsions finissent par céder. Le scanner cérébral peut alors être terminé et confirme l’existence d’un hématome intra-parenchymateux temporo-pariétal gauche. Vous décidez de réverser le traitement anti-coagulant par AVK. Q8. Quel(s) traitement(s) débutez-vous en urgence ? a. Protamine b. Concentré de complexe pro-thrombinique c. Concentré plaquettaire d. Plasma Frais Congelé e. Vitamine K
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mcq
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null
Mme D., 78 ans, consulte aux urgences pour apparition brutale d’une perte de force de la main droite et un manque du mot. Elle se plaint également de céphalées. Elle a pour antécédents une hypertension artérielle traitée par béta-bloquant, un diabète non insulino-dépendant, une hyperthyroïdie, un remplacement valvulaire mitral pour lequel elle est traitée par AVK. Elle est gauchère. A l’examen clinique, les constantes sont les suivantes : TA 196/123mmHg, FC 62/min. Vous notez une déviation de la bouche du côté sain au sourire. Les ROT sont vifs et polycinétiques à droite, normaux à gauche. Le réflexe cutané plantaire est en extension à droite. Q1. Dans le cadre de quel syndrome s’intègre cet examen clinique ? a. Syndrome cérébelleux b. Syndrome méningé c. Syndrome pyramidal d. Syndrome extra-pyramidal e. Syndrome pseudo-bulbaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. - L’association d’une hyper-réflexie ostéo-tendineuse (ROT vifs et polycinétiques) et d’un signe de Babinski (réflexe cutané plantaire en extension) signe le syndrome pyramidal. - Les céphalées isolées ne suffisent pas à définir un syndrome méningé. Trente minutes après l’admission, l’IDE vous appelle car la patiente présente une crise tonico-clonique généralisée. Vous arrivez dans le box moins d’une minute après le début de la crise. Q2. Que faites-vous ? a. Administration de clonazépam b. Administration de diazépam c. Administration de lévétiracétam d. Administration de fosphénytoïne e. Aucune administration médicamenteuse A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La crise convulsive ayant débuté depuis moins de 5 minutes, il n’y a pour l’instant pas lieu de débuté un traitement anti-épileptique quel qu’il soit. Le lévétiracétam et la fosphénytoïne sont des anti-épileptiques de deuxième intention. La crise cède spontanément en moins de 5 minutes. Toutefois, 10 minutes après la fin des convulsions, la patiente n’a toujours pas repris connaissance. Elle a une respiration stertoreuse. La SpO2 est à 98% sous O2 à 2L/min. Q3. Quelle est votre prise en charge immédiate ? a. Mise en position latérale de sécurité b. Intubation oro-trachéale c. Administration d’une benzodiazépine d. Administration de flumazénil e. Aucune administration médicamenteuse A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. La patiente est en phase post-critique, les convulsions ayant cédé. L’administration d’une benzodiazépine est donc inutile. La récupération d’un état de conscience peut classiquement prendre jusqu’à 30 minutes. Le flumazénil, antidote des benzodiazépines, peut favoriser la survenue de convulsions et est donc contre-indiqué. Par ailleurs, la patiente est inconsciente mais respire, sans désaturation. L’IOT n’est donc pas nécessaire et la patiente doit être mise en PLS. La patiente récupère progressivement un état d’éveil. Elle ouvre désormais les yeux à l’appel. Elle conserve une paralysie faciale droite ainsi qu’une hémiplégie droite non proportionnelle et une aphasie de Broca. Elle serre la main à la demande à gauche mais ne bouge pas l’hémicorps droit même à la douleur et n’émet aucun son. Q4. A combien s’élève le score de Glasgow ? a. 5 b. 6 c. 8 d. 9 e. 10 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. - Y3 : ouverture des yeux à l’appel - V1 : aucune réponse verbale - M6 : réponse à l’ordre. Attention : toujours prendre la meilleure réponse motrice donc ne considérer que l’hémicorps valide. Q5. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) demandez-vous pour obtenir un diagnostic le plus rapidement possible ? a. Scanner cérébral sans injection de produit de contraste b. Scanner cérébral avec injection de produit de contraste c. IRM cérébrale avec injection de produit de contraste d. EEG e. Ponction lombaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’IRM cérébrale sans injection de produit de contraste est l’examen de référence dans le cadre de l’AVC. Cependant, faute d’accessibilité rapide à l’IRM, le scanner cérébral sans injection reste un examen indispensable, permettant de distinguer rapidement un AVC ischémique d’un AVC hémorragique. L’EEG n’est pas un examen de première intention dans ce contexte en raison des signes évidents de focalisation neurologiques. La ponction lombaire est de fait contre-indiquée. Au cours du scanner cérébral que vous avez obtenu rapidement, la patiente présente une nouvelle crise convulsive, ne cédant pas au bout de 5 minutes. Q6. Quel(s) médicament(s) pouvez-vous administrer en première intention ? a. Clonazépam b. Diazépam c. Lévétiracétam d. Fosphénytoïne e. Phénobarbital A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le traitement de 1ère ligne de l’état de mal épileptique est une benzodiazépine, de préférence le clonazépam IV chez l’adulte. Le lévétiracétam, la fosphénytoïne et le phénobarbital sont des traitements anti-épileptiques d’action prolongée, qui n’ont d’indication qu’après l’échec des benzodiazépines. Les crises convulsives persistent 5 minutes plus tard malgré l’administration de clonazépam. Q7. Quel médicament administrez-vous alors ? a. Lévétiracétam b. Fosphénytoïne c. Phénobarbital d. La même benzodiazépine que précédemment e. Une autre benzodiazépine que précédemment A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Après échec d’une 1ère administration de benzodiazépine, il faut refaire la même benzodiazépine selon les dernières recommandations. Le traitement anti-épileptique d’action prolongée comme le lévétiracétam, la fosphénytoïne ou le phénobarbital ne seront débutés qu’après échec de cette 2ème injection de benzodiazépine. Les convulsions finissent par céder. Le scanner cérébral peut alors être terminé et confirme l’existence d’un hématome intra-parenchymateux temporo-pariétal gauche. Vous décidez de réverser le traitement anti-coagulant par AVK. Q8. Quel(s) traitement(s) débutez-vous en urgence ? a. Protamine b. Concentré de complexe pro-thrombinique c. Concentré plaquettaire d. Plasma Frais Congelé e. Vitamine K A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La réversion en urgence d’une hémorragie grave sous AVK nécessite l’administration conjointe de concentré de complexe pro-thrombinique (PPSB) et de vitamine K. La transfusion de PFC ou de plaquette n’a ici aucune indication. La protamine est l’antidote de l’héparine non fractionnée. Après avoir reçu des concentrés de complexe pro-thrombinique et de la vitamine K à dose adaptée à son poids, le bilan de coagulation est normalisé. La patiente est admise en réanimation pour surveillance. Q9. Quel objectif tensionnel fixez-vous ? a. Pression Artérielle Systolique ≤ 185 mmHg b. Pression Artérielle Systolique ≤ 140 mmHg c. Pression Artérielle Moyenne ≥ 65 mmHg d. Pression Artérielle Diastolique ≤ 110 mmHg e. Pression Artérielle Diastolique ≤ 90 mmHg
["B", "C", "E"]
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null
Mme D., 78 ans, consulte aux urgences pour apparition brutale d’une perte de force de la main droite et un manque du mot. Elle se plaint également de céphalées. Elle a pour antécédents une hypertension artérielle traitée par béta-bloquant, un diabète non insulino-dépendant, une hyperthyroïdie, un remplacement valvulaire mitral pour lequel elle est traitée par AVK. Elle est gauchère. A l’examen clinique, les constantes sont les suivantes : TA 196/123mmHg, FC 62/min. Vous notez une déviation de la bouche du côté sain au sourire. Les ROT sont vifs et polycinétiques à droite, normaux à gauche. Le réflexe cutané plantaire est en extension à droite. Q1. Dans le cadre de quel syndrome s’intègre cet examen clinique ? a. Syndrome cérébelleux b. Syndrome méningé c. Syndrome pyramidal d. Syndrome extra-pyramidal e. Syndrome pseudo-bulbaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. - L’association d’une hyper-réflexie ostéo-tendineuse (ROT vifs et polycinétiques) et d’un signe de Babinski (réflexe cutané plantaire en extension) signe le syndrome pyramidal. - Les céphalées isolées ne suffisent pas à définir un syndrome méningé. Trente minutes après l’admission, l’IDE vous appelle car la patiente présente une crise tonico-clonique généralisée. Vous arrivez dans le box moins d’une minute après le début de la crise. Q2. Que faites-vous ? a. Administration de clonazépam b. Administration de diazépam c. Administration de lévétiracétam d. Administration de fosphénytoïne e. Aucune administration médicamenteuse A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La crise convulsive ayant débuté depuis moins de 5 minutes, il n’y a pour l’instant pas lieu de débuté un traitement anti-épileptique quel qu’il soit. Le lévétiracétam et la fosphénytoïne sont des anti-épileptiques de deuxième intention. La crise cède spontanément en moins de 5 minutes. Toutefois, 10 minutes après la fin des convulsions, la patiente n’a toujours pas repris connaissance. Elle a une respiration stertoreuse. La SpO2 est à 98% sous O2 à 2L/min. Q3. Quelle est votre prise en charge immédiate ? a. Mise en position latérale de sécurité b. Intubation oro-trachéale c. Administration d’une benzodiazépine d. Administration de flumazénil e. Aucune administration médicamenteuse A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. La patiente est en phase post-critique, les convulsions ayant cédé. L’administration d’une benzodiazépine est donc inutile. La récupération d’un état de conscience peut classiquement prendre jusqu’à 30 minutes. Le flumazénil, antidote des benzodiazépines, peut favoriser la survenue de convulsions et est donc contre-indiqué. Par ailleurs, la patiente est inconsciente mais respire, sans désaturation. L’IOT n’est donc pas nécessaire et la patiente doit être mise en PLS. La patiente récupère progressivement un état d’éveil. Elle ouvre désormais les yeux à l’appel. Elle conserve une paralysie faciale droite ainsi qu’une hémiplégie droite non proportionnelle et une aphasie de Broca. Elle serre la main à la demande à gauche mais ne bouge pas l’hémicorps droit même à la douleur et n’émet aucun son. Q4. A combien s’élève le score de Glasgow ? a. 5 b. 6 c. 8 d. 9 e. 10 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. - Y3 : ouverture des yeux à l’appel - V1 : aucune réponse verbale - M6 : réponse à l’ordre. Attention : toujours prendre la meilleure réponse motrice donc ne considérer que l’hémicorps valide. Q5. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) demandez-vous pour obtenir un diagnostic le plus rapidement possible ? a. Scanner cérébral sans injection de produit de contraste b. Scanner cérébral avec injection de produit de contraste c. IRM cérébrale avec injection de produit de contraste d. EEG e. Ponction lombaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’IRM cérébrale sans injection de produit de contraste est l’examen de référence dans le cadre de l’AVC. Cependant, faute d’accessibilité rapide à l’IRM, le scanner cérébral sans injection reste un examen indispensable, permettant de distinguer rapidement un AVC ischémique d’un AVC hémorragique. L’EEG n’est pas un examen de première intention dans ce contexte en raison des signes évidents de focalisation neurologiques. La ponction lombaire est de fait contre-indiquée. Au cours du scanner cérébral que vous avez obtenu rapidement, la patiente présente une nouvelle crise convulsive, ne cédant pas au bout de 5 minutes. Q6. Quel(s) médicament(s) pouvez-vous administrer en première intention ? a. Clonazépam b. Diazépam c. Lévétiracétam d. Fosphénytoïne e. Phénobarbital A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le traitement de 1ère ligne de l’état de mal épileptique est une benzodiazépine, de préférence le clonazépam IV chez l’adulte. Le lévétiracétam, la fosphénytoïne et le phénobarbital sont des traitements anti-épileptiques d’action prolongée, qui n’ont d’indication qu’après l’échec des benzodiazépines. Les crises convulsives persistent 5 minutes plus tard malgré l’administration de clonazépam. Q7. Quel médicament administrez-vous alors ? a. Lévétiracétam b. Fosphénytoïne c. Phénobarbital d. La même benzodiazépine que précédemment e. Une autre benzodiazépine que précédemment A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Après échec d’une 1ère administration de benzodiazépine, il faut refaire la même benzodiazépine selon les dernières recommandations. Le traitement anti-épileptique d’action prolongée comme le lévétiracétam, la fosphénytoïne ou le phénobarbital ne seront débutés qu’après échec de cette 2ème injection de benzodiazépine. Les convulsions finissent par céder. Le scanner cérébral peut alors être terminé et confirme l’existence d’un hématome intra-parenchymateux temporo-pariétal gauche. Vous décidez de réverser le traitement anti-coagulant par AVK. Q8. Quel(s) traitement(s) débutez-vous en urgence ? a. Protamine b. Concentré de complexe pro-thrombinique c. Concentré plaquettaire d. Plasma Frais Congelé e. Vitamine K A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La réversion en urgence d’une hémorragie grave sous AVK nécessite l’administration conjointe de concentré de complexe pro-thrombinique (PPSB) et de vitamine K. La transfusion de PFC ou de plaquette n’a ici aucune indication. La protamine est l’antidote de l’héparine non fractionnée. Après avoir reçu des concentrés de complexe pro-thrombinique et de la vitamine K à dose adaptée à son poids, le bilan de coagulation est normalisé. La patiente est admise en réanimation pour surveillance. Q9. Quel objectif tensionnel fixez-vous ? a. Pression Artérielle Systolique ≤ 185 mmHg b. Pression Artérielle Systolique ≤ 140 mmHg c. Pression Artérielle Moyenne ≥ 65 mmHg d. Pression Artérielle Diastolique ≤ 110 mmHg e. Pression Artérielle Diastolique ≤ 90 mmHg A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans le cadre de d’LAVC hémorragique, les objectifs tensionnels sont une PAS ≤ 140 mmHg et une PAD ≤ 90 mmHg pour limiter le risque de resaignement. Les autres objectifs tensionnels sont à respecter en cas d’AVC ischémique après thrombolyse. Le maintien d’une PAM correcte est également nécessaire pour préserver la perfusion des autres organes. A J1, l’état neurologique de la patiente se dégrade : elle est comateuse, ne répondant plus à l’ordre simple. A la stimulation douloureuse, elle n’ouvre pas les yeux, ne parle pas et présente un mouvement d’enroulement du membre supérieur gauche, le membre supérieur droit ne bougeant toujours pas. Q10. A combien s’élève le score de Glasgow ? a. 0 b. 1 c. 3 d. 4 e. 5
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Mme D., 78 ans, consulte aux urgences pour apparition brutale d’une perte de force de la main droite et un manque du mot. Elle se plaint également de céphalées. Elle a pour antécédents une hypertension artérielle traitée par béta-bloquant, un diabète non insulino-dépendant, une hyperthyroïdie, un remplacement valvulaire mitral pour lequel elle est traitée par AVK. Elle est gauchère. A l’examen clinique, les constantes sont les suivantes : TA 196/123mmHg, FC 62/min. Vous notez une déviation de la bouche du côté sain au sourire. Les ROT sont vifs et polycinétiques à droite, normaux à gauche. Le réflexe cutané plantaire est en extension à droite. Q1. Dans le cadre de quel syndrome s’intègre cet examen clinique ? a. Syndrome cérébelleux b. Syndrome méningé c. Syndrome pyramidal d. Syndrome extra-pyramidal e. Syndrome pseudo-bulbaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. - L’association d’une hyper-réflexie ostéo-tendineuse (ROT vifs et polycinétiques) et d’un signe de Babinski (réflexe cutané plantaire en extension) signe le syndrome pyramidal. - Les céphalées isolées ne suffisent pas à définir un syndrome méningé. Trente minutes après l’admission, l’IDE vous appelle car la patiente présente une crise tonico-clonique généralisée. Vous arrivez dans le box moins d’une minute après le début de la crise. Q2. Que faites-vous ? a. Administration de clonazépam b. Administration de diazépam c. Administration de lévétiracétam d. Administration de fosphénytoïne e. Aucune administration médicamenteuse A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La crise convulsive ayant débuté depuis moins de 5 minutes, il n’y a pour l’instant pas lieu de débuté un traitement anti-épileptique quel qu’il soit. Le lévétiracétam et la fosphénytoïne sont des anti-épileptiques de deuxième intention. La crise cède spontanément en moins de 5 minutes. Toutefois, 10 minutes après la fin des convulsions, la patiente n’a toujours pas repris connaissance. Elle a une respiration stertoreuse. La SpO2 est à 98% sous O2 à 2L/min. Q3. Quelle est votre prise en charge immédiate ? a. Mise en position latérale de sécurité b. Intubation oro-trachéale c. Administration d’une benzodiazépine d. Administration de flumazénil e. Aucune administration médicamenteuse A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. La patiente est en phase post-critique, les convulsions ayant cédé. L’administration d’une benzodiazépine est donc inutile. La récupération d’un état de conscience peut classiquement prendre jusqu’à 30 minutes. Le flumazénil, antidote des benzodiazépines, peut favoriser la survenue de convulsions et est donc contre-indiqué. Par ailleurs, la patiente est inconsciente mais respire, sans désaturation. L’IOT n’est donc pas nécessaire et la patiente doit être mise en PLS. La patiente récupère progressivement un état d’éveil. Elle ouvre désormais les yeux à l’appel. Elle conserve une paralysie faciale droite ainsi qu’une hémiplégie droite non proportionnelle et une aphasie de Broca. Elle serre la main à la demande à gauche mais ne bouge pas l’hémicorps droit même à la douleur et n’émet aucun son. Q4. A combien s’élève le score de Glasgow ? a. 5 b. 6 c. 8 d. 9 e. 10 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. - Y3 : ouverture des yeux à l’appel - V1 : aucune réponse verbale - M6 : réponse à l’ordre. Attention : toujours prendre la meilleure réponse motrice donc ne considérer que l’hémicorps valide. Q5. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) demandez-vous pour obtenir un diagnostic le plus rapidement possible ? a. Scanner cérébral sans injection de produit de contraste b. Scanner cérébral avec injection de produit de contraste c. IRM cérébrale avec injection de produit de contraste d. EEG e. Ponction lombaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’IRM cérébrale sans injection de produit de contraste est l’examen de référence dans le cadre de l’AVC. Cependant, faute d’accessibilité rapide à l’IRM, le scanner cérébral sans injection reste un examen indispensable, permettant de distinguer rapidement un AVC ischémique d’un AVC hémorragique. L’EEG n’est pas un examen de première intention dans ce contexte en raison des signes évidents de focalisation neurologiques. La ponction lombaire est de fait contre-indiquée. Au cours du scanner cérébral que vous avez obtenu rapidement, la patiente présente une nouvelle crise convulsive, ne cédant pas au bout de 5 minutes. Q6. Quel(s) médicament(s) pouvez-vous administrer en première intention ? a. Clonazépam b. Diazépam c. Lévétiracétam d. Fosphénytoïne e. Phénobarbital A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le traitement de 1ère ligne de l’état de mal épileptique est une benzodiazépine, de préférence le clonazépam IV chez l’adulte. Le lévétiracétam, la fosphénytoïne et le phénobarbital sont des traitements anti-épileptiques d’action prolongée, qui n’ont d’indication qu’après l’échec des benzodiazépines. Les crises convulsives persistent 5 minutes plus tard malgré l’administration de clonazépam. Q7. Quel médicament administrez-vous alors ? a. Lévétiracétam b. Fosphénytoïne c. Phénobarbital d. La même benzodiazépine que précédemment e. Une autre benzodiazépine que précédemment A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Après échec d’une 1ère administration de benzodiazépine, il faut refaire la même benzodiazépine selon les dernières recommandations. Le traitement anti-épileptique d’action prolongée comme le lévétiracétam, la fosphénytoïne ou le phénobarbital ne seront débutés qu’après échec de cette 2ème injection de benzodiazépine. Les convulsions finissent par céder. Le scanner cérébral peut alors être terminé et confirme l’existence d’un hématome intra-parenchymateux temporo-pariétal gauche. Vous décidez de réverser le traitement anti-coagulant par AVK. Q8. Quel(s) traitement(s) débutez-vous en urgence ? a. Protamine b. Concentré de complexe pro-thrombinique c. Concentré plaquettaire d. Plasma Frais Congelé e. Vitamine K A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La réversion en urgence d’une hémorragie grave sous AVK nécessite l’administration conjointe de concentré de complexe pro-thrombinique (PPSB) et de vitamine K. La transfusion de PFC ou de plaquette n’a ici aucune indication. La protamine est l’antidote de l’héparine non fractionnée. Après avoir reçu des concentrés de complexe pro-thrombinique et de la vitamine K à dose adaptée à son poids, le bilan de coagulation est normalisé. La patiente est admise en réanimation pour surveillance. Q9. Quel objectif tensionnel fixez-vous ? a. Pression Artérielle Systolique ≤ 185 mmHg b. Pression Artérielle Systolique ≤ 140 mmHg c. Pression Artérielle Moyenne ≥ 65 mmHg d. Pression Artérielle Diastolique ≤ 110 mmHg e. Pression Artérielle Diastolique ≤ 90 mmHg A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans le cadre de d’LAVC hémorragique, les objectifs tensionnels sont une PAS ≤ 140 mmHg et une PAD ≤ 90 mmHg pour limiter le risque de resaignement. Les autres objectifs tensionnels sont à respecter en cas d’AVC ischémique après thrombolyse. Le maintien d’une PAM correcte est également nécessaire pour préserver la perfusion des autres organes. A J1, l’état neurologique de la patiente se dégrade : elle est comateuse, ne répondant plus à l’ordre simple. A la stimulation douloureuse, elle n’ouvre pas les yeux, ne parle pas et présente un mouvement d’enroulement du membre supérieur gauche, le membre supérieur droit ne bougeant toujours pas. Q10. A combien s’élève le score de Glasgow ? a. 0 b. 1 c. 3 d. 4 e. 5 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le score de Glasgow minimal est de 3 (Y1 V1 M1). Ici la patiente enroule le membre supérieur gauche signant donc la décérébration soit M2. Devant cette dégradation neurologique, la patiente est intubée et bénéficie en urgence d’un nouveau scanner cérébral, qui montre une nette majoration du saignement intra-parenchymateux avec engagement temporal et sous-falcoriel. Q11. Quelle est votre conduite à tenir ? a. Nouvelle réversion du traitement anti-coagulant b. Osmothérapie c. Corticothérapie d. Hypothermie thérapeutique e. Avis neurochirurgical
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Mme D., 78 ans, consulte aux urgences pour apparition brutale d’une perte de force de la main droite et un manque du mot. Elle se plaint également de céphalées. Elle a pour antécédents une hypertension artérielle traitée par béta-bloquant, un diabète non insulino-dépendant, une hyperthyroïdie, un remplacement valvulaire mitral pour lequel elle est traitée par AVK. Elle est gauchère. A l’examen clinique, les constantes sont les suivantes : TA 196/123mmHg, FC 62/min. Vous notez une déviation de la bouche du côté sain au sourire. Les ROT sont vifs et polycinétiques à droite, normaux à gauche. Le réflexe cutané plantaire est en extension à droite. Q1. Dans le cadre de quel syndrome s’intègre cet examen clinique ? a. Syndrome cérébelleux b. Syndrome méningé c. Syndrome pyramidal d. Syndrome extra-pyramidal e. Syndrome pseudo-bulbaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. - L’association d’une hyper-réflexie ostéo-tendineuse (ROT vifs et polycinétiques) et d’un signe de Babinski (réflexe cutané plantaire en extension) signe le syndrome pyramidal. - Les céphalées isolées ne suffisent pas à définir un syndrome méningé. Trente minutes après l’admission, l’IDE vous appelle car la patiente présente une crise tonico-clonique généralisée. Vous arrivez dans le box moins d’une minute après le début de la crise. Q2. Que faites-vous ? a. Administration de clonazépam b. Administration de diazépam c. Administration de lévétiracétam d. Administration de fosphénytoïne e. Aucune administration médicamenteuse A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La crise convulsive ayant débuté depuis moins de 5 minutes, il n’y a pour l’instant pas lieu de débuté un traitement anti-épileptique quel qu’il soit. Le lévétiracétam et la fosphénytoïne sont des anti-épileptiques de deuxième intention. La crise cède spontanément en moins de 5 minutes. Toutefois, 10 minutes après la fin des convulsions, la patiente n’a toujours pas repris connaissance. Elle a une respiration stertoreuse. La SpO2 est à 98% sous O2 à 2L/min. Q3. Quelle est votre prise en charge immédiate ? a. Mise en position latérale de sécurité b. Intubation oro-trachéale c. Administration d’une benzodiazépine d. Administration de flumazénil e. Aucune administration médicamenteuse A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. La patiente est en phase post-critique, les convulsions ayant cédé. L’administration d’une benzodiazépine est donc inutile. La récupération d’un état de conscience peut classiquement prendre jusqu’à 30 minutes. Le flumazénil, antidote des benzodiazépines, peut favoriser la survenue de convulsions et est donc contre-indiqué. Par ailleurs, la patiente est inconsciente mais respire, sans désaturation. L’IOT n’est donc pas nécessaire et la patiente doit être mise en PLS. La patiente récupère progressivement un état d’éveil. Elle ouvre désormais les yeux à l’appel. Elle conserve une paralysie faciale droite ainsi qu’une hémiplégie droite non proportionnelle et une aphasie de Broca. Elle serre la main à la demande à gauche mais ne bouge pas l’hémicorps droit même à la douleur et n’émet aucun son. Q4. A combien s’élève le score de Glasgow ? a. 5 b. 6 c. 8 d. 9 e. 10 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. - Y3 : ouverture des yeux à l’appel - V1 : aucune réponse verbale - M6 : réponse à l’ordre. Attention : toujours prendre la meilleure réponse motrice donc ne considérer que l’hémicorps valide. Q5. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) demandez-vous pour obtenir un diagnostic le plus rapidement possible ? a. Scanner cérébral sans injection de produit de contraste b. Scanner cérébral avec injection de produit de contraste c. IRM cérébrale avec injection de produit de contraste d. EEG e. Ponction lombaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’IRM cérébrale sans injection de produit de contraste est l’examen de référence dans le cadre de l’AVC. Cependant, faute d’accessibilité rapide à l’IRM, le scanner cérébral sans injection reste un examen indispensable, permettant de distinguer rapidement un AVC ischémique d’un AVC hémorragique. L’EEG n’est pas un examen de première intention dans ce contexte en raison des signes évidents de focalisation neurologiques. La ponction lombaire est de fait contre-indiquée. Au cours du scanner cérébral que vous avez obtenu rapidement, la patiente présente une nouvelle crise convulsive, ne cédant pas au bout de 5 minutes. Q6. Quel(s) médicament(s) pouvez-vous administrer en première intention ? a. Clonazépam b. Diazépam c. Lévétiracétam d. Fosphénytoïne e. Phénobarbital A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le traitement de 1ère ligne de l’état de mal épileptique est une benzodiazépine, de préférence le clonazépam IV chez l’adulte. Le lévétiracétam, la fosphénytoïne et le phénobarbital sont des traitements anti-épileptiques d’action prolongée, qui n’ont d’indication qu’après l’échec des benzodiazépines. Les crises convulsives persistent 5 minutes plus tard malgré l’administration de clonazépam. Q7. Quel médicament administrez-vous alors ? a. Lévétiracétam b. Fosphénytoïne c. Phénobarbital d. La même benzodiazépine que précédemment e. Une autre benzodiazépine que précédemment A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Après échec d’une 1ère administration de benzodiazépine, il faut refaire la même benzodiazépine selon les dernières recommandations. Le traitement anti-épileptique d’action prolongée comme le lévétiracétam, la fosphénytoïne ou le phénobarbital ne seront débutés qu’après échec de cette 2ème injection de benzodiazépine. Les convulsions finissent par céder. Le scanner cérébral peut alors être terminé et confirme l’existence d’un hématome intra-parenchymateux temporo-pariétal gauche. Vous décidez de réverser le traitement anti-coagulant par AVK. Q8. Quel(s) traitement(s) débutez-vous en urgence ? a. Protamine b. Concentré de complexe pro-thrombinique c. Concentré plaquettaire d. Plasma Frais Congelé e. Vitamine K A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La réversion en urgence d’une hémorragie grave sous AVK nécessite l’administration conjointe de concentré de complexe pro-thrombinique (PPSB) et de vitamine K. La transfusion de PFC ou de plaquette n’a ici aucune indication. La protamine est l’antidote de l’héparine non fractionnée. Après avoir reçu des concentrés de complexe pro-thrombinique et de la vitamine K à dose adaptée à son poids, le bilan de coagulation est normalisé. La patiente est admise en réanimation pour surveillance. Q9. Quel objectif tensionnel fixez-vous ? a. Pression Artérielle Systolique ≤ 185 mmHg b. Pression Artérielle Systolique ≤ 140 mmHg c. Pression Artérielle Moyenne ≥ 65 mmHg d. Pression Artérielle Diastolique ≤ 110 mmHg e. Pression Artérielle Diastolique ≤ 90 mmHg A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans le cadre de d’LAVC hémorragique, les objectifs tensionnels sont une PAS ≤ 140 mmHg et une PAD ≤ 90 mmHg pour limiter le risque de resaignement. Les autres objectifs tensionnels sont à respecter en cas d’AVC ischémique après thrombolyse. Le maintien d’une PAM correcte est également nécessaire pour préserver la perfusion des autres organes. A J1, l’état neurologique de la patiente se dégrade : elle est comateuse, ne répondant plus à l’ordre simple. A la stimulation douloureuse, elle n’ouvre pas les yeux, ne parle pas et présente un mouvement d’enroulement du membre supérieur gauche, le membre supérieur droit ne bougeant toujours pas. Q10. A combien s’élève le score de Glasgow ? a. 0 b. 1 c. 3 d. 4 e. 5 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le score de Glasgow minimal est de 3 (Y1 V1 M1). Ici la patiente enroule le membre supérieur gauche signant donc la décérébration soit M2. Devant cette dégradation neurologique, la patiente est intubée et bénéficie en urgence d’un nouveau scanner cérébral, qui montre une nette majoration du saignement intra-parenchymateux avec engagement temporal et sous-falcoriel. Q11. Quelle est votre conduite à tenir ? a. Nouvelle réversion du traitement anti-coagulant b. Osmothérapie c. Corticothérapie d. Hypothermie thérapeutique e. Avis neurochirurgical A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Il n’y a pas d’indication à reverser de nouveau le traitement anticoagulant si le bilan de coagulation est normal. Un avis neurochirurgical doit être pris en urgence pour discuter d’une éventuelle évacuation de l’hématome. L’osmothérapie par Mannitol ou sérum salé hypertonique peut être discuté dans l’attente de l’avis neurochirurgical. La corticothérapie n’a en revanche aucune place d’ans l’AVC. L’hypothermie thérapeutique est indiquée en cas de réanimation d’un arrêt cardiaque sur rythme choquable. La lutte contre l’hyperthermie fait partie du contrôle des ACSOS mais l’hypothermie peut être délétère. Aucune indication neurochirurgicale n’est finalement retenue. La patiente présente un pic fébrile à 39°C. Les sécrétions bronchiques sont sales et on note une majoration concomitante des besoins en oxygène. Vous suspectez une pneumopathie débutante. Q12. Quels sont les agents infectieux impliqués les plus probables ? a. Virus respiratoires b. Entérobactéries c. Anaérobies d. Streptocoques e. Germes atypiques
["B", "C", "D"]
mcq
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null
Mme D., 78 ans, consulte aux urgences pour apparition brutale d’une perte de force de la main droite et un manque du mot. Elle se plaint également de céphalées. Elle a pour antécédents une hypertension artérielle traitée par béta-bloquant, un diabète non insulino-dépendant, une hyperthyroïdie, un remplacement valvulaire mitral pour lequel elle est traitée par AVK. Elle est gauchère. A l’examen clinique, les constantes sont les suivantes : TA 196/123mmHg, FC 62/min. Vous notez une déviation de la bouche du côté sain au sourire. Les ROT sont vifs et polycinétiques à droite, normaux à gauche. Le réflexe cutané plantaire est en extension à droite. Q1. Dans le cadre de quel syndrome s’intègre cet examen clinique ? a. Syndrome cérébelleux b. Syndrome méningé c. Syndrome pyramidal d. Syndrome extra-pyramidal e. Syndrome pseudo-bulbaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. - L’association d’une hyper-réflexie ostéo-tendineuse (ROT vifs et polycinétiques) et d’un signe de Babinski (réflexe cutané plantaire en extension) signe le syndrome pyramidal. - Les céphalées isolées ne suffisent pas à définir un syndrome méningé. Trente minutes après l’admission, l’IDE vous appelle car la patiente présente une crise tonico-clonique généralisée. Vous arrivez dans le box moins d’une minute après le début de la crise. Q2. Que faites-vous ? a. Administration de clonazépam b. Administration de diazépam c. Administration de lévétiracétam d. Administration de fosphénytoïne e. Aucune administration médicamenteuse A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La crise convulsive ayant débuté depuis moins de 5 minutes, il n’y a pour l’instant pas lieu de débuté un traitement anti-épileptique quel qu’il soit. Le lévétiracétam et la fosphénytoïne sont des anti-épileptiques de deuxième intention. La crise cède spontanément en moins de 5 minutes. Toutefois, 10 minutes après la fin des convulsions, la patiente n’a toujours pas repris connaissance. Elle a une respiration stertoreuse. La SpO2 est à 98% sous O2 à 2L/min. Q3. Quelle est votre prise en charge immédiate ? a. Mise en position latérale de sécurité b. Intubation oro-trachéale c. Administration d’une benzodiazépine d. Administration de flumazénil e. Aucune administration médicamenteuse A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. La patiente est en phase post-critique, les convulsions ayant cédé. L’administration d’une benzodiazépine est donc inutile. La récupération d’un état de conscience peut classiquement prendre jusqu’à 30 minutes. Le flumazénil, antidote des benzodiazépines, peut favoriser la survenue de convulsions et est donc contre-indiqué. Par ailleurs, la patiente est inconsciente mais respire, sans désaturation. L’IOT n’est donc pas nécessaire et la patiente doit être mise en PLS. La patiente récupère progressivement un état d’éveil. Elle ouvre désormais les yeux à l’appel. Elle conserve une paralysie faciale droite ainsi qu’une hémiplégie droite non proportionnelle et une aphasie de Broca. Elle serre la main à la demande à gauche mais ne bouge pas l’hémicorps droit même à la douleur et n’émet aucun son. Q4. A combien s’élève le score de Glasgow ? a. 5 b. 6 c. 8 d. 9 e. 10 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. - Y3 : ouverture des yeux à l’appel - V1 : aucune réponse verbale - M6 : réponse à l’ordre. Attention : toujours prendre la meilleure réponse motrice donc ne considérer que l’hémicorps valide. Q5. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) demandez-vous pour obtenir un diagnostic le plus rapidement possible ? a. Scanner cérébral sans injection de produit de contraste b. Scanner cérébral avec injection de produit de contraste c. IRM cérébrale avec injection de produit de contraste d. EEG e. Ponction lombaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’IRM cérébrale sans injection de produit de contraste est l’examen de référence dans le cadre de l’AVC. Cependant, faute d’accessibilité rapide à l’IRM, le scanner cérébral sans injection reste un examen indispensable, permettant de distinguer rapidement un AVC ischémique d’un AVC hémorragique. L’EEG n’est pas un examen de première intention dans ce contexte en raison des signes évidents de focalisation neurologiques. La ponction lombaire est de fait contre-indiquée. Au cours du scanner cérébral que vous avez obtenu rapidement, la patiente présente une nouvelle crise convulsive, ne cédant pas au bout de 5 minutes. Q6. Quel(s) médicament(s) pouvez-vous administrer en première intention ? a. Clonazépam b. Diazépam c. Lévétiracétam d. Fosphénytoïne e. Phénobarbital A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le traitement de 1ère ligne de l’état de mal épileptique est une benzodiazépine, de préférence le clonazépam IV chez l’adulte. Le lévétiracétam, la fosphénytoïne et le phénobarbital sont des traitements anti-épileptiques d’action prolongée, qui n’ont d’indication qu’après l’échec des benzodiazépines. Les crises convulsives persistent 5 minutes plus tard malgré l’administration de clonazépam. Q7. Quel médicament administrez-vous alors ? a. Lévétiracétam b. Fosphénytoïne c. Phénobarbital d. La même benzodiazépine que précédemment e. Une autre benzodiazépine que précédemment A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Après échec d’une 1ère administration de benzodiazépine, il faut refaire la même benzodiazépine selon les dernières recommandations. Le traitement anti-épileptique d’action prolongée comme le lévétiracétam, la fosphénytoïne ou le phénobarbital ne seront débutés qu’après échec de cette 2ème injection de benzodiazépine. Les convulsions finissent par céder. Le scanner cérébral peut alors être terminé et confirme l’existence d’un hématome intra-parenchymateux temporo-pariétal gauche. Vous décidez de réverser le traitement anti-coagulant par AVK. Q8. Quel(s) traitement(s) débutez-vous en urgence ? a. Protamine b. Concentré de complexe pro-thrombinique c. Concentré plaquettaire d. Plasma Frais Congelé e. Vitamine K A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La réversion en urgence d’une hémorragie grave sous AVK nécessite l’administration conjointe de concentré de complexe pro-thrombinique (PPSB) et de vitamine K. La transfusion de PFC ou de plaquette n’a ici aucune indication. La protamine est l’antidote de l’héparine non fractionnée. Après avoir reçu des concentrés de complexe pro-thrombinique et de la vitamine K à dose adaptée à son poids, le bilan de coagulation est normalisé. La patiente est admise en réanimation pour surveillance. Q9. Quel objectif tensionnel fixez-vous ? a. Pression Artérielle Systolique ≤ 185 mmHg b. Pression Artérielle Systolique ≤ 140 mmHg c. Pression Artérielle Moyenne ≥ 65 mmHg d. Pression Artérielle Diastolique ≤ 110 mmHg e. Pression Artérielle Diastolique ≤ 90 mmHg A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans le cadre de d’LAVC hémorragique, les objectifs tensionnels sont une PAS ≤ 140 mmHg et une PAD ≤ 90 mmHg pour limiter le risque de resaignement. Les autres objectifs tensionnels sont à respecter en cas d’AVC ischémique après thrombolyse. Le maintien d’une PAM correcte est également nécessaire pour préserver la perfusion des autres organes. A J1, l’état neurologique de la patiente se dégrade : elle est comateuse, ne répondant plus à l’ordre simple. A la stimulation douloureuse, elle n’ouvre pas les yeux, ne parle pas et présente un mouvement d’enroulement du membre supérieur gauche, le membre supérieur droit ne bougeant toujours pas. Q10. A combien s’élève le score de Glasgow ? a. 0 b. 1 c. 3 d. 4 e. 5 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le score de Glasgow minimal est de 3 (Y1 V1 M1). Ici la patiente enroule le membre supérieur gauche signant donc la décérébration soit M2. Devant cette dégradation neurologique, la patiente est intubée et bénéficie en urgence d’un nouveau scanner cérébral, qui montre une nette majoration du saignement intra-parenchymateux avec engagement temporal et sous-falcoriel. Q11. Quelle est votre conduite à tenir ? a. Nouvelle réversion du traitement anti-coagulant b. Osmothérapie c. Corticothérapie d. Hypothermie thérapeutique e. Avis neurochirurgical A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Il n’y a pas d’indication à reverser de nouveau le traitement anticoagulant si le bilan de coagulation est normal. Un avis neurochirurgical doit être pris en urgence pour discuter d’une éventuelle évacuation de l’hématome. L’osmothérapie par Mannitol ou sérum salé hypertonique peut être discuté dans l’attente de l’avis neurochirurgical. La corticothérapie n’a en revanche aucune place d’ans l’AVC. L’hypothermie thérapeutique est indiquée en cas de réanimation d’un arrêt cardiaque sur rythme choquable. La lutte contre l’hyperthermie fait partie du contrôle des ACSOS mais l’hypothermie peut être délétère. Aucune indication neurochirurgicale n’est finalement retenue. La patiente présente un pic fébrile à 39°C. Les sécrétions bronchiques sont sales et on note une majoration concomitante des besoins en oxygène. Vous suspectez une pneumopathie débutante. Q12. Quels sont les agents infectieux impliqués les plus probables ? a. Virus respiratoires b. Entérobactéries c. Anaérobies d. Streptocoques e. Germes atypiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La pneumopathie est très probablement liée à l’inhalation de liquide gastrique ou des sécrétions salivaires. Les germes les plus fréquemment impliqués sont alors les streptocoques, les pneumocoques, les anaérobies et entérobactéries. Q13. Quels antibiotiques pouvez-vous prescrire en conséquence ? a. Amoxicilline b. Amoxicilline et acide clavulanique c. Céphalosporine de 3ème génération d. Macrolide e. Métronidazole
["B", "C", "E"]
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Un adolescent de 15 ans est pris en charge par le SMUR sur une piste de ski où il fait très froid, après une très violente collision à ski. L'enfant était casqué et n'a pas perdu connaissance. Une forte douleur et une grosse déformation de la cuisse gauche vous font suspecter une fracture du fémur. Quel(s) est(sont) le(s) principal(aux) problème(s) médical(aux) que vous évoque cet accident ? a. Il faut prendre en charge la douleur b. Il faut suspecter une instabilité hémodynamique c. Il faut suspecter des troubles hydro-électrolytiques d. Il faut suspecter des lésions associées e. Il faut suspecter une hypothermie débutante
["A", "B", "D", "E"]
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Un adolescent de 15 ans est pris en charge par le SMUR sur une piste de ski où il fait très froid, après une très violente collision à ski. L'enfant était casqué et n'a pas perdu connaissance. Une forte douleur et une grosse déformation de la cuisse gauche vous font suspecter une fracture du fémur. Quel(s) est(sont) le(s) principal(aux) problème(s) médical(aux) que vous évoque cet accident ? a. Il faut prendre en charge la douleur b. Il faut suspecter une instabilité hémodynamique c. Il faut suspecter des troubles hydro-électrolytiques d. Il faut suspecter des lésions associées e. Il faut suspecter une hypothermie débutante A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) est(sont) le(s) tout(s) premier(s) geste(s) de votre prise en charge sur les lieux de l'accident. a. Réalisation d'un électrocardiogramme b. Mesure de la température par un termomètre rectal c. Examen clinique systématique d. Mise en place d'une voie veineuse périphérique e. Immobilisation du sujet dans un matelas coquille
["C", "D", "E"]
mcq
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null
Un adolescent de 15 ans est pris en charge par le SMUR sur une piste de ski où il fait très froid, après une très violente collision à ski. L'enfant était casqué et n'a pas perdu connaissance. Une forte douleur et une grosse déformation de la cuisse gauche vous font suspecter une fracture du fémur. Quel(s) est(sont) le(s) principal(aux) problème(s) médical(aux) que vous évoque cet accident ? a. Il faut prendre en charge la douleur b. Il faut suspecter une instabilité hémodynamique c. Il faut suspecter des troubles hydro-électrolytiques d. Il faut suspecter des lésions associées e. Il faut suspecter une hypothermie débutante A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) est(sont) le(s) tout(s) premier(s) geste(s) de votre prise en charge sur les lieux de l'accident. a. Réalisation d'un électrocardiogramme b. Mesure de la température par un termomètre rectal c. Examen clinique systématique d. Mise en place d'une voie veineuse périphérique e. Immobilisation du sujet dans un matelas coquille A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) modalité(s) d'administration d'antalgique(s) priviligiez-vous dans cette situation ? a. Paracétamol seul per os b. Paracétamol et AINS associés en intra-veineux c. Paracétamol et AINS associés en intra-rectal d. Antalgiques de palier II de l'OMS e. Morphine en titration intra-veineuse
["B", "E"]
mcq
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Un adolescent de 15 ans est pris en charge par le SMUR sur une piste de ski où il fait très froid, après une très violente collision à ski. L'enfant était casqué et n'a pas perdu connaissance. Une forte douleur et une grosse déformation de la cuisse gauche vous font suspecter une fracture du fémur. Quel(s) est(sont) le(s) principal(aux) problème(s) médical(aux) que vous évoque cet accident ? a. Il faut prendre en charge la douleur b. Il faut suspecter une instabilité hémodynamique c. Il faut suspecter des troubles hydro-électrolytiques d. Il faut suspecter des lésions associées e. Il faut suspecter une hypothermie débutante A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) est(sont) le(s) tout(s) premier(s) geste(s) de votre prise en charge sur les lieux de l'accident. a. Réalisation d'un électrocardiogramme b. Mesure de la température par un termomètre rectal c. Examen clinique systématique d. Mise en place d'une voie veineuse périphérique e. Immobilisation du sujet dans un matelas coquille A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) modalité(s) d'administration d'antalgique(s) priviligiez-vous dans cette situation ? a. Paracétamol seul per os b. Paracétamol et AINS associés en intra-veineux c. Paracétamol et AINS associés en intra-rectal d. Antalgiques de palier II de l'OMS e. Morphine en titration intra-veineuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant la technique d'analgésie loco-régionale qui pourrait être employée par l'équipe du SMUR : a. Un bloc ilio-fascial semble le plus indiqué b. Un bloc sciatique par voie latérale semble indiqué c. Le point de ponction est au creux inguinal en dehors de l'artère fémorale d. Le point de ponction est au creux inguinal en dedans de l'artère fémorale e. Le point de ponction est au niveau du creux poplité
["A", "C"]
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null
Un adolescent de 15 ans est pris en charge par le SMUR sur une piste de ski où il fait très froid, après une très violente collision à ski. L'enfant était casqué et n'a pas perdu connaissance. Une forte douleur et une grosse déformation de la cuisse gauche vous font suspecter une fracture du fémur. Quel(s) est(sont) le(s) principal(aux) problème(s) médical(aux) que vous évoque cet accident ? a. Il faut prendre en charge la douleur b. Il faut suspecter une instabilité hémodynamique c. Il faut suspecter des troubles hydro-électrolytiques d. Il faut suspecter des lésions associées e. Il faut suspecter une hypothermie débutante A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) est(sont) le(s) tout(s) premier(s) geste(s) de votre prise en charge sur les lieux de l'accident. a. Réalisation d'un électrocardiogramme b. Mesure de la température par un termomètre rectal c. Examen clinique systématique d. Mise en place d'une voie veineuse périphérique e. Immobilisation du sujet dans un matelas coquille A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) modalité(s) d'administration d'antalgique(s) priviligiez-vous dans cette situation ? a. Paracétamol seul per os b. Paracétamol et AINS associés en intra-veineux c. Paracétamol et AINS associés en intra-rectal d. Antalgiques de palier II de l'OMS e. Morphine en titration intra-veineuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant la technique d'analgésie loco-régionale qui pourrait être employée par l'équipe du SMUR : a. Un bloc ilio-fascial semble le plus indiqué b. Un bloc sciatique par voie latérale semble indiqué c. Le point de ponction est au creux inguinal en dehors de l'artère fémorale d. Le point de ponction est au creux inguinal en dedans de l'artère fémorale e. Le point de ponction est au niveau du creux poplité A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant le Mélange Equimolaire Oxygène Protoxyde d'Azote (MEOPA) dans le contexte décrit : a. C'est un analgésique inhalé puissant et d'action prolongée b. C'est un analgésique inhalé d'action rapide et facilement réversible c. Son utilisation est a éviter en cas de trouble de conscience d. Son utilisation est à éviter en cas de suspicion de pneumothorax e. Son utilisation est tout à fait adaptée en pré-hospitalier sur cet accident de ski
["B", "C", "D"]
mcq
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Un adolescent de 15 ans est pris en charge par le SMUR sur une piste de ski où il fait très froid, après une très violente collision à ski. L'enfant était casqué et n'a pas perdu connaissance. Une forte douleur et une grosse déformation de la cuisse gauche vous font suspecter une fracture du fémur. Quel(s) est(sont) le(s) principal(aux) problème(s) médical(aux) que vous évoque cet accident ? a. Il faut prendre en charge la douleur b. Il faut suspecter une instabilité hémodynamique c. Il faut suspecter des troubles hydro-électrolytiques d. Il faut suspecter des lésions associées e. Il faut suspecter une hypothermie débutante A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) est(sont) le(s) tout(s) premier(s) geste(s) de votre prise en charge sur les lieux de l'accident. a. Réalisation d'un électrocardiogramme b. Mesure de la température par un termomètre rectal c. Examen clinique systématique d. Mise en place d'une voie veineuse périphérique e. Immobilisation du sujet dans un matelas coquille A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) modalité(s) d'administration d'antalgique(s) priviligiez-vous dans cette situation ? a. Paracétamol seul per os b. Paracétamol et AINS associés en intra-veineux c. Paracétamol et AINS associés en intra-rectal d. Antalgiques de palier II de l'OMS e. Morphine en titration intra-veineuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant la technique d'analgésie loco-régionale qui pourrait être employée par l'équipe du SMUR : a. Un bloc ilio-fascial semble le plus indiqué b. Un bloc sciatique par voie latérale semble indiqué c. Le point de ponction est au creux inguinal en dehors de l'artère fémorale d. Le point de ponction est au creux inguinal en dedans de l'artère fémorale e. Le point de ponction est au niveau du creux poplité A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant le Mélange Equimolaire Oxygène Protoxyde d'Azote (MEOPA) dans le contexte décrit : a. C'est un analgésique inhalé puissant et d'action prolongée b. C'est un analgésique inhalé d'action rapide et facilement réversible c. Son utilisation est a éviter en cas de trouble de conscience d. Son utilisation est à éviter en cas de suspicion de pneumothorax e. Son utilisation est tout à fait adaptée en pré-hospitalier sur cet accident de ski A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le MEOPA ne doit pas être utilisé en ambiance froide (< à 0°C) car les deux gaz (O2 et N2O) se vaporisent différement à basse température et le mélange n'est plus équimolaire (la proportion 50% O2 - 50% N2O n'est plus respectée) et son inhalation peut donc s'avérer dangereuse. L'évacuation est faite par hélicoptère jusqu'au service d'accueil des urgences de l'hôpital. Après ré-examen clinique dans le box d'accueil des urgences, la douleur du fémur est correctement calmée mais le patient se plaint désormais du côté gauche au niveau du thorax et de l'abdomen. Il est un peu dispnéique, et l'abdomen est contracté. Quel(s) élément(s) vous semble-t-il pertinent(s) de demander en premier intention a. Un électro-cardiogramme b. Un dosage rapide de l'hémoglobine capillaire avec un appareil type Hémocue® c. Un scanner corps entier d. Une analyse des gaz du sang e. Une échographie de débrouillage aux urgences (Fast-écho)
["B", "C", "E"]
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Un adolescent de 15 ans est pris en charge par le SMUR sur une piste de ski où il fait très froid, après une très violente collision à ski. L'enfant était casqué et n'a pas perdu connaissance. Une forte douleur et une grosse déformation de la cuisse gauche vous font suspecter une fracture du fémur. Quel(s) est(sont) le(s) principal(aux) problème(s) médical(aux) que vous évoque cet accident ? a. Il faut prendre en charge la douleur b. Il faut suspecter une instabilité hémodynamique c. Il faut suspecter des troubles hydro-électrolytiques d. Il faut suspecter des lésions associées e. Il faut suspecter une hypothermie débutante A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) est(sont) le(s) tout(s) premier(s) geste(s) de votre prise en charge sur les lieux de l'accident. a. Réalisation d'un électrocardiogramme b. Mesure de la température par un termomètre rectal c. Examen clinique systématique d. Mise en place d'une voie veineuse périphérique e. Immobilisation du sujet dans un matelas coquille A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) modalité(s) d'administration d'antalgique(s) priviligiez-vous dans cette situation ? a. Paracétamol seul per os b. Paracétamol et AINS associés en intra-veineux c. Paracétamol et AINS associés en intra-rectal d. Antalgiques de palier II de l'OMS e. Morphine en titration intra-veineuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant la technique d'analgésie loco-régionale qui pourrait être employée par l'équipe du SMUR : a. Un bloc ilio-fascial semble le plus indiqué b. Un bloc sciatique par voie latérale semble indiqué c. Le point de ponction est au creux inguinal en dehors de l'artère fémorale d. Le point de ponction est au creux inguinal en dedans de l'artère fémorale e. Le point de ponction est au niveau du creux poplité A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant le Mélange Equimolaire Oxygène Protoxyde d'Azote (MEOPA) dans le contexte décrit : a. C'est un analgésique inhalé puissant et d'action prolongée b. C'est un analgésique inhalé d'action rapide et facilement réversible c. Son utilisation est a éviter en cas de trouble de conscience d. Son utilisation est à éviter en cas de suspicion de pneumothorax e. Son utilisation est tout à fait adaptée en pré-hospitalier sur cet accident de ski A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le MEOPA ne doit pas être utilisé en ambiance froide (< à 0°C) car les deux gaz (O2 et N2O) se vaporisent différement à basse température et le mélange n'est plus équimolaire (la proportion 50% O2 - 50% N2O n'est plus respectée) et son inhalation peut donc s'avérer dangereuse. L'évacuation est faite par hélicoptère jusqu'au service d'accueil des urgences de l'hôpital. Après ré-examen clinique dans le box d'accueil des urgences, la douleur du fémur est correctement calmée mais le patient se plaint désormais du côté gauche au niveau du thorax et de l'abdomen. Il est un peu dispnéique, et l'abdomen est contracté. Quel(s) élément(s) vous semble-t-il pertinent(s) de demander en premier intention a. Un électro-cardiogramme b. Un dosage rapide de l'hémoglobine capillaire avec un appareil type Hémocue® c. Un scanner corps entier d. Une analyse des gaz du sang e. Une échographie de débrouillage aux urgences (Fast-écho) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel est votre diagnostic ? Le scanner n'est pas disponible avant un demi-heure. En attendant, vous faites faire une radiographie du thorax. Voici cette radiographie : Pneumothorax gauche compressif, pneumothorax G, pneumothorax complet gauche, pneumothorax gauche, pneumothorax gauche complet, pneumothorax gauche compressif, , pneumothorax gauche non compressif, pneumothorax partiel gauche, Pneumothorax gauche, pneumothorax gauche incomplet, pneumothorax supérieur gauche, Pneumothorax gauche non compressif, pneumothorax apical G, pneumothorax côté gauche, pneumothorax gauche non complet, pneumothorax gauche traumatique, pneumothorax lobe superieur gauche, Pneumothorax gauche incomplet, Pneumothorax partiel gauche. Quel traitement faut-il envisager rapidement pour traiter ce pneumothorax traumatique ? a. Surveillance et recontrole radiologique à 24 heures b. Exsufflation à l'aiguille c. Drainage thoracique d. Ventilation assistée e. Aucune de ces propositions n'est exacte
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Une femme de 40 ans, sans aucun antécédent, arrive aux urgences pour une dyspnée croissante depuis deux jours. Elle semble apparue progressivement, ni liée à l’effort ni à la position, sans douleur thoracique associée mais avec une asthénie évidente. Elle vomit depuis 48 heures. Les paramètres d’entrée mesurés sont les suivants : PA : 90/65 mmHg FC : 108bpm FR : 31cpm SpO2 : 100% EVA dyspnée : 5/10 t° : 37°5 C GSC :15 Sur le plan abdominal existent une sensibilité épigastrique et une constipation majorée depuis une semaine ainsi qu’une nécessité de beaucoup devoir uriner, sans douleur à la palpation ni signe de gravité abdominale. A l’auscultation pulmonaire et cardiaque, il n’existe pas d’anomalie en dehors de la tachycardie, qui est aussi la seule anomalie de l’ECG. Il existe un pli cutané franc. La radio de thorax est normale. Parmi les trop nombreux examens demandés, les résultats sont les suivants pour le prélèvement sanguin : Na 121 mmol/L K 3,7 mmol/L Cl 81 mmol/L Ca 95 mg/L Ph 20 mg/L CO3H- 12 mmol/L urée 0,65 g/L créat 14 mg/L albumine 43 g/L PaCO2 26 mmHg PaO2 90 mmHg pH 7,17 TGO 35 UI/L TGP 39 UI/L glycémie 4,9 g/L CPK 40 UI/L uricémie 101 mg/L amylase 70 UI/L bilirubine 18 mg/L INR 1,1 fibrinogène 4 g/L TCA 35s ( t 33) facteur V 100% Ht 49% GR 4,5 T/L Hb 155 g/L GB 1,8 G/L plaquettes 300 G/L Le tableau correspond à (une ou plusieurs réponses exactes) a. Une déshydratation intra-cellulaire b. Une déshydratation extra-cellulaire c. Une hyperhydratation globale d. Une hyperhydratation intra-cellulaire e. Une déshydratation globale
["B", "D"]
mcq
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Une femme de 40 ans, sans aucun antécédent, arrive aux urgences pour une dyspnée croissante depuis deux jours. Elle semble apparue progressivement, ni liée à l’effort ni à la position, sans douleur thoracique associée mais avec une asthénie évidente. Elle vomit depuis 48 heures. Les paramètres d’entrée mesurés sont les suivants : PA : 90/65 mmHg FC : 108bpm FR : 31cpm SpO2 : 100% EVA dyspnée : 5/10 t° : 37°5 C GSC :15 Sur le plan abdominal existent une sensibilité épigastrique et une constipation majorée depuis une semaine ainsi qu’une nécessité de beaucoup devoir uriner, sans douleur à la palpation ni signe de gravité abdominale. A l’auscultation pulmonaire et cardiaque, il n’existe pas d’anomalie en dehors de la tachycardie, qui est aussi la seule anomalie de l’ECG. Il existe un pli cutané franc. La radio de thorax est normale. Parmi les trop nombreux examens demandés, les résultats sont les suivants pour le prélèvement sanguin : Na 121 mmol/L K 3,7 mmol/L Cl 81 mmol/L Ca 95 mg/L Ph 20 mg/L CO3H- 12 mmol/L urée 0,65 g/L créat 14 mg/L albumine 43 g/L PaCO2 26 mmHg PaO2 90 mmHg pH 7,17 TGO 35 UI/L TGP 39 UI/L glycémie 4,9 g/L CPK 40 UI/L uricémie 101 mg/L amylase 70 UI/L bilirubine 18 mg/L INR 1,1 fibrinogène 4 g/L TCA 35s ( t 33) facteur V 100% Ht 49% GR 4,5 T/L Hb 155 g/L GB 1,8 G/L plaquettes 300 G/L Le tableau correspond à (une ou plusieurs réponses exactes) a. Une déshydratation intra-cellulaire b. Une déshydratation extra-cellulaire c. Une hyperhydratation globale d. Une hyperhydratation intra-cellulaire e. Une déshydratation globale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous calculez l’osmolarité plasmatique : quelle valeur obtenez vous ? a. 257 mOsm/L b. 262 mOsm/L c. 280 mOsm/L d. 301 mOsm/L e. 351 mOsm/L
["C"]
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Une femme de 40 ans, sans aucun antécédent, arrive aux urgences pour une dyspnée croissante depuis deux jours. Elle semble apparue progressivement, ni liée à l’effort ni à la position, sans douleur thoracique associée mais avec une asthénie évidente. Elle vomit depuis 48 heures. Les paramètres d’entrée mesurés sont les suivants : PA : 90/65 mmHg FC : 108bpm FR : 31cpm SpO2 : 100% EVA dyspnée : 5/10 t° : 37°5 C GSC :15 Sur le plan abdominal existent une sensibilité épigastrique et une constipation majorée depuis une semaine ainsi qu’une nécessité de beaucoup devoir uriner, sans douleur à la palpation ni signe de gravité abdominale. A l’auscultation pulmonaire et cardiaque, il n’existe pas d’anomalie en dehors de la tachycardie, qui est aussi la seule anomalie de l’ECG. Il existe un pli cutané franc. La radio de thorax est normale. Parmi les trop nombreux examens demandés, les résultats sont les suivants pour le prélèvement sanguin : Na 121 mmol/L K 3,7 mmol/L Cl 81 mmol/L Ca 95 mg/L Ph 20 mg/L CO3H- 12 mmol/L urée 0,65 g/L créat 14 mg/L albumine 43 g/L PaCO2 26 mmHg PaO2 90 mmHg pH 7,17 TGO 35 UI/L TGP 39 UI/L glycémie 4,9 g/L CPK 40 UI/L uricémie 101 mg/L amylase 70 UI/L bilirubine 18 mg/L INR 1,1 fibrinogène 4 g/L TCA 35s ( t 33) facteur V 100% Ht 49% GR 4,5 T/L Hb 155 g/L GB 1,8 G/L plaquettes 300 G/L Le tableau correspond à (une ou plusieurs réponses exactes) a. Une déshydratation intra-cellulaire b. Une déshydratation extra-cellulaire c. Une hyperhydratation globale d. Une hyperhydratation intra-cellulaire e. Une déshydratation globale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous calculez l’osmolarité plasmatique : quelle valeur obtenez vous ? a. 257 mOsm/L b. 262 mOsm/L c. 280 mOsm/L d. 301 mOsm/L e. 351 mOsm/L A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. osm = (Na x2) + (gly x 5,5) + (urée x 16,6). L’osmolarité calculée est de 280 mOsm/L. Compte tenu du tableau de cette patiente, l’hyponatrémie avec hypo-osmolarité est la conséquence d’une ou plusieurs des situations suivantes : a. Une fausse hyponatrémie par hyperglycémie b. Une pseudo-hyponatrémie par hyperprotidémie c. Une hyponatrémie avec déplétion d. Une hyponatrémie par pertes digestives e. Une sécrétion inappropriée d’ADH
["C", "D"]
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Une femme de 40 ans, sans aucun antécédent, arrive aux urgences pour une dyspnée croissante depuis deux jours. Elle semble apparue progressivement, ni liée à l’effort ni à la position, sans douleur thoracique associée mais avec une asthénie évidente. Elle vomit depuis 48 heures. Les paramètres d’entrée mesurés sont les suivants : PA : 90/65 mmHg FC : 108bpm FR : 31cpm SpO2 : 100% EVA dyspnée : 5/10 t° : 37°5 C GSC :15 Sur le plan abdominal existent une sensibilité épigastrique et une constipation majorée depuis une semaine ainsi qu’une nécessité de beaucoup devoir uriner, sans douleur à la palpation ni signe de gravité abdominale. A l’auscultation pulmonaire et cardiaque, il n’existe pas d’anomalie en dehors de la tachycardie, qui est aussi la seule anomalie de l’ECG. Il existe un pli cutané franc. La radio de thorax est normale. Parmi les trop nombreux examens demandés, les résultats sont les suivants pour le prélèvement sanguin : Na 121 mmol/L K 3,7 mmol/L Cl 81 mmol/L Ca 95 mg/L Ph 20 mg/L CO3H- 12 mmol/L urée 0,65 g/L créat 14 mg/L albumine 43 g/L PaCO2 26 mmHg PaO2 90 mmHg pH 7,17 TGO 35 UI/L TGP 39 UI/L glycémie 4,9 g/L CPK 40 UI/L uricémie 101 mg/L amylase 70 UI/L bilirubine 18 mg/L INR 1,1 fibrinogène 4 g/L TCA 35s ( t 33) facteur V 100% Ht 49% GR 4,5 T/L Hb 155 g/L GB 1,8 G/L plaquettes 300 G/L Le tableau correspond à (une ou plusieurs réponses exactes) a. Une déshydratation intra-cellulaire b. Une déshydratation extra-cellulaire c. Une hyperhydratation globale d. Une hyperhydratation intra-cellulaire e. Une déshydratation globale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous calculez l’osmolarité plasmatique : quelle valeur obtenez vous ? a. 257 mOsm/L b. 262 mOsm/L c. 280 mOsm/L d. 301 mOsm/L e. 351 mOsm/L A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. osm = (Na x2) + (gly x 5,5) + (urée x 16,6). L’osmolarité calculée est de 280 mOsm/L. Compte tenu du tableau de cette patiente, l’hyponatrémie avec hypo-osmolarité est la conséquence d’une ou plusieurs des situations suivantes : a. Une fausse hyponatrémie par hyperglycémie b. Une pseudo-hyponatrémie par hyperprotidémie c. Une hyponatrémie avec déplétion d. Une hyponatrémie par pertes digestives e. Une sécrétion inappropriée d’ADH A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’examen des urines vous apporte les éléments suivants : Na 2 mmol/L K 30 mmol/L Cl 30 mmol/L créatinine 400 mg/L Urée 22g/L pH 5,7 cristaux 0 nitrites 0 GR 0 GB + Sucre+ cétone Parmi les mesures thérapeutiques suivantes, laquelle(lesquelles) instaurez vous ? a. Remplissage vasculaire par sérum salé isotonique b. Réhydratation par sérum glucosé à 2,5% c. Objectif de correction natrémique en moins de 6 heures d. Mise en place d’une restriction hydro-sodée stricte e. Prescription d’un traitement anti-aldostérone
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Une femme de 40 ans, sans aucun antécédent, arrive aux urgences pour une dyspnée croissante depuis deux jours. Elle semble apparue progressivement, ni liée à l’effort ni à la position, sans douleur thoracique associée mais avec une asthénie évidente. Elle vomit depuis 48 heures. Les paramètres d’entrée mesurés sont les suivants : PA : 90/65 mmHg FC : 108bpm FR : 31cpm SpO2 : 100% EVA dyspnée : 5/10 t° : 37°5 C GSC :15 Sur le plan abdominal existent une sensibilité épigastrique et une constipation majorée depuis une semaine ainsi qu’une nécessité de beaucoup devoir uriner, sans douleur à la palpation ni signe de gravité abdominale. A l’auscultation pulmonaire et cardiaque, il n’existe pas d’anomalie en dehors de la tachycardie, qui est aussi la seule anomalie de l’ECG. Il existe un pli cutané franc. La radio de thorax est normale. Parmi les trop nombreux examens demandés, les résultats sont les suivants pour le prélèvement sanguin : Na 121 mmol/L K 3,7 mmol/L Cl 81 mmol/L Ca 95 mg/L Ph 20 mg/L CO3H- 12 mmol/L urée 0,65 g/L créat 14 mg/L albumine 43 g/L PaCO2 26 mmHg PaO2 90 mmHg pH 7,17 TGO 35 UI/L TGP 39 UI/L glycémie 4,9 g/L CPK 40 UI/L uricémie 101 mg/L amylase 70 UI/L bilirubine 18 mg/L INR 1,1 fibrinogène 4 g/L TCA 35s ( t 33) facteur V 100% Ht 49% GR 4,5 T/L Hb 155 g/L GB 1,8 G/L plaquettes 300 G/L Le tableau correspond à (une ou plusieurs réponses exactes) a. Une déshydratation intra-cellulaire b. Une déshydratation extra-cellulaire c. Une hyperhydratation globale d. Une hyperhydratation intra-cellulaire e. Une déshydratation globale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous calculez l’osmolarité plasmatique : quelle valeur obtenez vous ? a. 257 mOsm/L b. 262 mOsm/L c. 280 mOsm/L d. 301 mOsm/L e. 351 mOsm/L A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. osm = (Na x2) + (gly x 5,5) + (urée x 16,6). L’osmolarité calculée est de 280 mOsm/L. Compte tenu du tableau de cette patiente, l’hyponatrémie avec hypo-osmolarité est la conséquence d’une ou plusieurs des situations suivantes : a. Une fausse hyponatrémie par hyperglycémie b. Une pseudo-hyponatrémie par hyperprotidémie c. Une hyponatrémie avec déplétion d. Une hyponatrémie par pertes digestives e. Une sécrétion inappropriée d’ADH A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’examen des urines vous apporte les éléments suivants : Na 2 mmol/L K 30 mmol/L Cl 30 mmol/L créatinine 400 mg/L Urée 22g/L pH 5,7 cristaux 0 nitrites 0 GR 0 GB + Sucre+ cétone Parmi les mesures thérapeutiques suivantes, laquelle(lesquelles) instaurez vous ? a. Remplissage vasculaire par sérum salé isotonique b. Réhydratation par sérum glucosé à 2,5% c. Objectif de correction natrémique en moins de 6 heures d. Mise en place d’une restriction hydro-sodée stricte e. Prescription d’un traitement anti-aldostérone A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Natriurèse effondrée et urée urinaire augmentée en faveur d'une origine prérénale de l'insuffisance rénale, par hypovolémie : donc remplissage vasculaire par SSI. Il n'est pas urgent de corriger la natrémie puisqu'il n'y a pas de signe de gravité neurologique. Pour ce qui concerne le déséquilibre acide-base de cette patiente, quelle(s) proposition(s) parmi les suivantes, vous parai(ssen)t exacte(s) ? a. C’est une acidose de jeûne b. Il y a une acidose métabolique c. Le trou anionique est élevé (> 20 mmol/L) d. L’acidose métabolique est pure e. Il y a eu perte digestive de bicarbonates
["B", "C", "D"]
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Une femme de 40 ans, sans aucun antécédent, arrive aux urgences pour une dyspnée croissante depuis deux jours. Elle semble apparue progressivement, ni liée à l’effort ni à la position, sans douleur thoracique associée mais avec une asthénie évidente. Elle vomit depuis 48 heures. Les paramètres d’entrée mesurés sont les suivants : PA : 90/65 mmHg FC : 108bpm FR : 31cpm SpO2 : 100% EVA dyspnée : 5/10 t° : 37°5 C GSC :15 Sur le plan abdominal existent une sensibilité épigastrique et une constipation majorée depuis une semaine ainsi qu’une nécessité de beaucoup devoir uriner, sans douleur à la palpation ni signe de gravité abdominale. A l’auscultation pulmonaire et cardiaque, il n’existe pas d’anomalie en dehors de la tachycardie, qui est aussi la seule anomalie de l’ECG. Il existe un pli cutané franc. La radio de thorax est normale. Parmi les trop nombreux examens demandés, les résultats sont les suivants pour le prélèvement sanguin : Na 121 mmol/L K 3,7 mmol/L Cl 81 mmol/L Ca 95 mg/L Ph 20 mg/L CO3H- 12 mmol/L urée 0,65 g/L créat 14 mg/L albumine 43 g/L PaCO2 26 mmHg PaO2 90 mmHg pH 7,17 TGO 35 UI/L TGP 39 UI/L glycémie 4,9 g/L CPK 40 UI/L uricémie 101 mg/L amylase 70 UI/L bilirubine 18 mg/L INR 1,1 fibrinogène 4 g/L TCA 35s ( t 33) facteur V 100% Ht 49% GR 4,5 T/L Hb 155 g/L GB 1,8 G/L plaquettes 300 G/L Le tableau correspond à (une ou plusieurs réponses exactes) a. Une déshydratation intra-cellulaire b. Une déshydratation extra-cellulaire c. Une hyperhydratation globale d. Une hyperhydratation intra-cellulaire e. Une déshydratation globale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous calculez l’osmolarité plasmatique : quelle valeur obtenez vous ? a. 257 mOsm/L b. 262 mOsm/L c. 280 mOsm/L d. 301 mOsm/L e. 351 mOsm/L A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. osm = (Na x2) + (gly x 5,5) + (urée x 16,6). L’osmolarité calculée est de 280 mOsm/L. Compte tenu du tableau de cette patiente, l’hyponatrémie avec hypo-osmolarité est la conséquence d’une ou plusieurs des situations suivantes : a. Une fausse hyponatrémie par hyperglycémie b. Une pseudo-hyponatrémie par hyperprotidémie c. Une hyponatrémie avec déplétion d. Une hyponatrémie par pertes digestives e. Une sécrétion inappropriée d’ADH A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’examen des urines vous apporte les éléments suivants : Na 2 mmol/L K 30 mmol/L Cl 30 mmol/L créatinine 400 mg/L Urée 22g/L pH 5,7 cristaux 0 nitrites 0 GR 0 GB + Sucre+ cétone Parmi les mesures thérapeutiques suivantes, laquelle(lesquelles) instaurez vous ? a. Remplissage vasculaire par sérum salé isotonique b. Réhydratation par sérum glucosé à 2,5% c. Objectif de correction natrémique en moins de 6 heures d. Mise en place d’une restriction hydro-sodée stricte e. Prescription d’un traitement anti-aldostérone A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Natriurèse effondrée et urée urinaire augmentée en faveur d'une origine prérénale de l'insuffisance rénale, par hypovolémie : donc remplissage vasculaire par SSI. Il n'est pas urgent de corriger la natrémie puisqu'il n'y a pas de signe de gravité neurologique. Pour ce qui concerne le déséquilibre acide-base de cette patiente, quelle(s) proposition(s) parmi les suivantes, vous parai(ssen)t exacte(s) ? a. C’est une acidose de jeûne b. Il y a une acidose métabolique c. Le trou anionique est élevé (> 20 mmol/L) d. L’acidose métabolique est pure e. Il y a eu perte digestive de bicarbonates A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pour cette patiente, parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) potentiellement à l’origine de son acidose métabolique ? a. Vomissements abondants b. Déshydratation extra-cellulaire c. Céto-acidose diabétique d. Défaillance hépatique e. Insuffisance rénale aiguë
["C", "E"]
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mlabonne/medical-cases-fr
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Une femme de 40 ans, sans aucun antécédent, arrive aux urgences pour une dyspnée croissante depuis deux jours. Elle semble apparue progressivement, ni liée à l’effort ni à la position, sans douleur thoracique associée mais avec une asthénie évidente. Elle vomit depuis 48 heures. Les paramètres d’entrée mesurés sont les suivants : PA : 90/65 mmHg FC : 108bpm FR : 31cpm SpO2 : 100% EVA dyspnée : 5/10 t° : 37°5 C GSC :15 Sur le plan abdominal existent une sensibilité épigastrique et une constipation majorée depuis une semaine ainsi qu’une nécessité de beaucoup devoir uriner, sans douleur à la palpation ni signe de gravité abdominale. A l’auscultation pulmonaire et cardiaque, il n’existe pas d’anomalie en dehors de la tachycardie, qui est aussi la seule anomalie de l’ECG. Il existe un pli cutané franc. La radio de thorax est normale. Parmi les trop nombreux examens demandés, les résultats sont les suivants pour le prélèvement sanguin : Na 121 mmol/L K 3,7 mmol/L Cl 81 mmol/L Ca 95 mg/L Ph 20 mg/L CO3H- 12 mmol/L urée 0,65 g/L créat 14 mg/L albumine 43 g/L PaCO2 26 mmHg PaO2 90 mmHg pH 7,17 TGO 35 UI/L TGP 39 UI/L glycémie 4,9 g/L CPK 40 UI/L uricémie 101 mg/L amylase 70 UI/L bilirubine 18 mg/L INR 1,1 fibrinogène 4 g/L TCA 35s ( t 33) facteur V 100% Ht 49% GR 4,5 T/L Hb 155 g/L GB 1,8 G/L plaquettes 300 G/L Le tableau correspond à (une ou plusieurs réponses exactes) a. Une déshydratation intra-cellulaire b. Une déshydratation extra-cellulaire c. Une hyperhydratation globale d. Une hyperhydratation intra-cellulaire e. Une déshydratation globale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous calculez l’osmolarité plasmatique : quelle valeur obtenez vous ? a. 257 mOsm/L b. 262 mOsm/L c. 280 mOsm/L d. 301 mOsm/L e. 351 mOsm/L A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. osm = (Na x2) + (gly x 5,5) + (urée x 16,6). L’osmolarité calculée est de 280 mOsm/L. Compte tenu du tableau de cette patiente, l’hyponatrémie avec hypo-osmolarité est la conséquence d’une ou plusieurs des situations suivantes : a. Une fausse hyponatrémie par hyperglycémie b. Une pseudo-hyponatrémie par hyperprotidémie c. Une hyponatrémie avec déplétion d. Une hyponatrémie par pertes digestives e. Une sécrétion inappropriée d’ADH A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’examen des urines vous apporte les éléments suivants : Na 2 mmol/L K 30 mmol/L Cl 30 mmol/L créatinine 400 mg/L Urée 22g/L pH 5,7 cristaux 0 nitrites 0 GR 0 GB + Sucre+ cétone Parmi les mesures thérapeutiques suivantes, laquelle(lesquelles) instaurez vous ? a. Remplissage vasculaire par sérum salé isotonique b. Réhydratation par sérum glucosé à 2,5% c. Objectif de correction natrémique en moins de 6 heures d. Mise en place d’une restriction hydro-sodée stricte e. Prescription d’un traitement anti-aldostérone A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Natriurèse effondrée et urée urinaire augmentée en faveur d'une origine prérénale de l'insuffisance rénale, par hypovolémie : donc remplissage vasculaire par SSI. Il n'est pas urgent de corriger la natrémie puisqu'il n'y a pas de signe de gravité neurologique. Pour ce qui concerne le déséquilibre acide-base de cette patiente, quelle(s) proposition(s) parmi les suivantes, vous parai(ssen)t exacte(s) ? a. C’est une acidose de jeûne b. Il y a une acidose métabolique c. Le trou anionique est élevé (> 20 mmol/L) d. L’acidose métabolique est pure e. Il y a eu perte digestive de bicarbonates A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pour cette patiente, parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) potentiellement à l’origine de son acidose métabolique ? a. Vomissements abondants b. Déshydratation extra-cellulaire c. Céto-acidose diabétique d. Défaillance hépatique e. Insuffisance rénale aiguë A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A propos de l’insuffisance rénale de cette patiente, quelle(s) proposition(s) parmi les suivantes, vous parai(ssen)t exacte(s) ? : a. La FeNa (excrétion fractionnelle de Na) est inférieure à 0,1% b. La valeur de la natriurèse est en faveur d’une nécrose tubulaire c. L’urée urinaire élevée plaide pour une origine pré-rénale d. La clairance de la créatinine ne peut être calculée e. L’absence d’hématurie élimine la cause obstructive
["A", "C", "D"]
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Une femme de 40 ans, sans aucun antécédent, arrive aux urgences pour une dyspnée croissante depuis deux jours. Elle semble apparue progressivement, ni liée à l’effort ni à la position, sans douleur thoracique associée mais avec une asthénie évidente. Elle vomit depuis 48 heures. Les paramètres d’entrée mesurés sont les suivants : PA : 90/65 mmHg FC : 108bpm FR : 31cpm SpO2 : 100% EVA dyspnée : 5/10 t° : 37°5 C GSC :15 Sur le plan abdominal existent une sensibilité épigastrique et une constipation majorée depuis une semaine ainsi qu’une nécessité de beaucoup devoir uriner, sans douleur à la palpation ni signe de gravité abdominale. A l’auscultation pulmonaire et cardiaque, il n’existe pas d’anomalie en dehors de la tachycardie, qui est aussi la seule anomalie de l’ECG. Il existe un pli cutané franc. La radio de thorax est normale. Parmi les trop nombreux examens demandés, les résultats sont les suivants pour le prélèvement sanguin : Na 121 mmol/L K 3,7 mmol/L Cl 81 mmol/L Ca 95 mg/L Ph 20 mg/L CO3H- 12 mmol/L urée 0,65 g/L créat 14 mg/L albumine 43 g/L PaCO2 26 mmHg PaO2 90 mmHg pH 7,17 TGO 35 UI/L TGP 39 UI/L glycémie 4,9 g/L CPK 40 UI/L uricémie 101 mg/L amylase 70 UI/L bilirubine 18 mg/L INR 1,1 fibrinogène 4 g/L TCA 35s ( t 33) facteur V 100% Ht 49% GR 4,5 T/L Hb 155 g/L GB 1,8 G/L plaquettes 300 G/L Le tableau correspond à (une ou plusieurs réponses exactes) a. Une déshydratation intra-cellulaire b. Une déshydratation extra-cellulaire c. Une hyperhydratation globale d. Une hyperhydratation intra-cellulaire e. Une déshydratation globale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous calculez l’osmolarité plasmatique : quelle valeur obtenez vous ? a. 257 mOsm/L b. 262 mOsm/L c. 280 mOsm/L d. 301 mOsm/L e. 351 mOsm/L A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. osm = (Na x2) + (gly x 5,5) + (urée x 16,6). L’osmolarité calculée est de 280 mOsm/L. Compte tenu du tableau de cette patiente, l’hyponatrémie avec hypo-osmolarité est la conséquence d’une ou plusieurs des situations suivantes : a. Une fausse hyponatrémie par hyperglycémie b. Une pseudo-hyponatrémie par hyperprotidémie c. Une hyponatrémie avec déplétion d. Une hyponatrémie par pertes digestives e. Une sécrétion inappropriée d’ADH A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’examen des urines vous apporte les éléments suivants : Na 2 mmol/L K 30 mmol/L Cl 30 mmol/L créatinine 400 mg/L Urée 22g/L pH 5,7 cristaux 0 nitrites 0 GR 0 GB + Sucre+ cétone Parmi les mesures thérapeutiques suivantes, laquelle(lesquelles) instaurez vous ? a. Remplissage vasculaire par sérum salé isotonique b. Réhydratation par sérum glucosé à 2,5% c. Objectif de correction natrémique en moins de 6 heures d. Mise en place d’une restriction hydro-sodée stricte e. Prescription d’un traitement anti-aldostérone A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Natriurèse effondrée et urée urinaire augmentée en faveur d'une origine prérénale de l'insuffisance rénale, par hypovolémie : donc remplissage vasculaire par SSI. Il n'est pas urgent de corriger la natrémie puisqu'il n'y a pas de signe de gravité neurologique. Pour ce qui concerne le déséquilibre acide-base de cette patiente, quelle(s) proposition(s) parmi les suivantes, vous parai(ssen)t exacte(s) ? a. C’est une acidose de jeûne b. Il y a une acidose métabolique c. Le trou anionique est élevé (> 20 mmol/L) d. L’acidose métabolique est pure e. Il y a eu perte digestive de bicarbonates A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pour cette patiente, parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) potentiellement à l’origine de son acidose métabolique ? a. Vomissements abondants b. Déshydratation extra-cellulaire c. Céto-acidose diabétique d. Défaillance hépatique e. Insuffisance rénale aiguë A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A propos de l’insuffisance rénale de cette patiente, quelle(s) proposition(s) parmi les suivantes, vous parai(ssen)t exacte(s) ? : a. La FeNa (excrétion fractionnelle de Na) est inférieure à 0,1% b. La valeur de la natriurèse est en faveur d’une nécrose tubulaire c. L’urée urinaire élevée plaide pour une origine pré-rénale d. La clairance de la créatinine ne peut être calculée e. L’absence d’hématurie élimine la cause obstructive A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pour prendre en charge cette céto-acidose diabétique, qu’allez vous mettre en place d’emblée, parmi les propositions suivantes ? a. Réhydratation par perfusion de 6000 ml de SSI sur 24h b. Insulinothérapie intraveineuse continue à 0,1 UI/kg/h c. Accélérer l’efficacité de l’insulinothérapie par des bolus d. Alcalinisation par sérum bicarbonaté à 1,4% e. Diurétique de l’anse pour relancer la diurèse
["A", "B"]
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Une femme de 40 ans, sans aucun antécédent, arrive aux urgences pour une dyspnée croissante depuis deux jours. Elle semble apparue progressivement, ni liée à l’effort ni à la position, sans douleur thoracique associée mais avec une asthénie évidente. Elle vomit depuis 48 heures. Les paramètres d’entrée mesurés sont les suivants : PA : 90/65 mmHg FC : 108bpm FR : 31cpm SpO2 : 100% EVA dyspnée : 5/10 t° : 37°5 C GSC :15 Sur le plan abdominal existent une sensibilité épigastrique et une constipation majorée depuis une semaine ainsi qu’une nécessité de beaucoup devoir uriner, sans douleur à la palpation ni signe de gravité abdominale. A l’auscultation pulmonaire et cardiaque, il n’existe pas d’anomalie en dehors de la tachycardie, qui est aussi la seule anomalie de l’ECG. Il existe un pli cutané franc. La radio de thorax est normale. Parmi les trop nombreux examens demandés, les résultats sont les suivants pour le prélèvement sanguin : Na 121 mmol/L K 3,7 mmol/L Cl 81 mmol/L Ca 95 mg/L Ph 20 mg/L CO3H- 12 mmol/L urée 0,65 g/L créat 14 mg/L albumine 43 g/L PaCO2 26 mmHg PaO2 90 mmHg pH 7,17 TGO 35 UI/L TGP 39 UI/L glycémie 4,9 g/L CPK 40 UI/L uricémie 101 mg/L amylase 70 UI/L bilirubine 18 mg/L INR 1,1 fibrinogène 4 g/L TCA 35s ( t 33) facteur V 100% Ht 49% GR 4,5 T/L Hb 155 g/L GB 1,8 G/L plaquettes 300 G/L Le tableau correspond à (une ou plusieurs réponses exactes) a. Une déshydratation intra-cellulaire b. Une déshydratation extra-cellulaire c. Une hyperhydratation globale d. Une hyperhydratation intra-cellulaire e. Une déshydratation globale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous calculez l’osmolarité plasmatique : quelle valeur obtenez vous ? a. 257 mOsm/L b. 262 mOsm/L c. 280 mOsm/L d. 301 mOsm/L e. 351 mOsm/L A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. osm = (Na x2) + (gly x 5,5) + (urée x 16,6). L’osmolarité calculée est de 280 mOsm/L. Compte tenu du tableau de cette patiente, l’hyponatrémie avec hypo-osmolarité est la conséquence d’une ou plusieurs des situations suivantes : a. Une fausse hyponatrémie par hyperglycémie b. Une pseudo-hyponatrémie par hyperprotidémie c. Une hyponatrémie avec déplétion d. Une hyponatrémie par pertes digestives e. Une sécrétion inappropriée d’ADH A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’examen des urines vous apporte les éléments suivants : Na 2 mmol/L K 30 mmol/L Cl 30 mmol/L créatinine 400 mg/L Urée 22g/L pH 5,7 cristaux 0 nitrites 0 GR 0 GB + Sucre+ cétone Parmi les mesures thérapeutiques suivantes, laquelle(lesquelles) instaurez vous ? a. Remplissage vasculaire par sérum salé isotonique b. Réhydratation par sérum glucosé à 2,5% c. Objectif de correction natrémique en moins de 6 heures d. Mise en place d’une restriction hydro-sodée stricte e. Prescription d’un traitement anti-aldostérone A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Natriurèse effondrée et urée urinaire augmentée en faveur d'une origine prérénale de l'insuffisance rénale, par hypovolémie : donc remplissage vasculaire par SSI. Il n'est pas urgent de corriger la natrémie puisqu'il n'y a pas de signe de gravité neurologique. Pour ce qui concerne le déséquilibre acide-base de cette patiente, quelle(s) proposition(s) parmi les suivantes, vous parai(ssen)t exacte(s) ? a. C’est une acidose de jeûne b. Il y a une acidose métabolique c. Le trou anionique est élevé (> 20 mmol/L) d. L’acidose métabolique est pure e. Il y a eu perte digestive de bicarbonates A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pour cette patiente, parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) potentiellement à l’origine de son acidose métabolique ? a. Vomissements abondants b. Déshydratation extra-cellulaire c. Céto-acidose diabétique d. Défaillance hépatique e. Insuffisance rénale aiguë A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A propos de l’insuffisance rénale de cette patiente, quelle(s) proposition(s) parmi les suivantes, vous parai(ssen)t exacte(s) ? : a. La FeNa (excrétion fractionnelle de Na) est inférieure à 0,1% b. La valeur de la natriurèse est en faveur d’une nécrose tubulaire c. L’urée urinaire élevée plaide pour une origine pré-rénale d. La clairance de la créatinine ne peut être calculée e. L’absence d’hématurie élimine la cause obstructive A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pour prendre en charge cette céto-acidose diabétique, qu’allez vous mettre en place d’emblée, parmi les propositions suivantes ? a. Réhydratation par perfusion de 6000 ml de SSI sur 24h b. Insulinothérapie intraveineuse continue à 0,1 UI/kg/h c. Accélérer l’efficacité de l’insulinothérapie par des bolus d. Alcalinisation par sérum bicarbonaté à 1,4% e. Diurétique de l’anse pour relancer la diurèse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. les bolus d'insuline dans cette situation sont à risque d'induire un oedème cérébral. Au cours du traitement correctif de cette céto-acidose, à quel(s) élément(s) allez vous devoir prêter particulièrement attention ? a. Risque d’hyperkaliémie b. Risque d’hypophosphorémie c. Vitesse de disparition de la cétonurie d. Risque d’hypoxémie et d’hypocapnie e. Vitesse de correction de l’osmolalité urinaire
["B", "C"]
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Patient de 53 ans aux antécédents d’hépatite C traitée et considérée guérie, d’exogénose, de tabagisme à 30 PA. Il consulte son médecin traitant pour une asthénie sans amaigrissement. L’examen retrouve un poids de 75 kg pour 1,80m, tension artérielle normale, SpO2 92%, l’absence d’anomalie de l’appareil cardio respiratoire. Examen abdominal sans particularité. Le bilan biologique réalisé par le médecin traitant retrouve : NFS : GB 6,7 G/L, dont PNN 4,08 G/L, Ly 1,51 G/L, Hb 203 g/L, Hématocrite 61,1%, VGM 101 fl. Plq 251 G/L. Face à cette polyglobulie biologique, citer le(les) élément(s) clé(s) à rechercher à l’interrogatoire ? a. Céphalées b. Prurit aquagénique c. Un épisode thrombo-embolique récent d. Des signes fonctionnels urinaires e. Arythmie cardiaque
["A", "B", "C"]
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Patient de 53 ans aux antécédents d’hépatite C traitée et considérée guérie, d’exogénose, de tabagisme à 30 PA. Il consulte son médecin traitant pour une asthénie sans amaigrissement. L’examen retrouve un poids de 75 kg pour 1,80m, tension artérielle normale, SpO2 92%, l’absence d’anomalie de l’appareil cardio respiratoire. Examen abdominal sans particularité. Le bilan biologique réalisé par le médecin traitant retrouve : NFS : GB 6,7 G/L, dont PNN 4,08 G/L, Ly 1,51 G/L, Hb 203 g/L, Hématocrite 61,1%, VGM 101 fl. Plq 251 G/L. Face à cette polyglobulie biologique, citer le(les) élément(s) clé(s) à rechercher à l’interrogatoire ? a. Céphalées b. Prurit aquagénique c. Un épisode thrombo-embolique récent d. Des signes fonctionnels urinaires e. Arythmie cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Aucun des signes recherchés n’est retrouvé. Parmi les examens suivants, lequel l(esquels) réalisez-vous pour explorer cette polyglobulie sur le plan étiologique ? a. Créatininémie b. Echographie abdominopelvienne c. Gaz du sang artériel d. Recherche d’une mutation JAK2 V617F e. Protéinurie des 24h
["B", "C", "D"]
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Patient de 53 ans aux antécédents d’hépatite C traitée et considérée guérie, d’exogénose, de tabagisme à 30 PA. Il consulte son médecin traitant pour une asthénie sans amaigrissement. L’examen retrouve un poids de 75 kg pour 1,80m, tension artérielle normale, SpO2 92%, l’absence d’anomalie de l’appareil cardio respiratoire. Examen abdominal sans particularité. Le bilan biologique réalisé par le médecin traitant retrouve : NFS : GB 6,7 G/L, dont PNN 4,08 G/L, Ly 1,51 G/L, Hb 203 g/L, Hématocrite 61,1%, VGM 101 fl. Plq 251 G/L. Face à cette polyglobulie biologique, citer le(les) élément(s) clé(s) à rechercher à l’interrogatoire ? a. Céphalées b. Prurit aquagénique c. Un épisode thrombo-embolique récent d. Des signes fonctionnels urinaires e. Arythmie cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Aucun des signes recherchés n’est retrouvé. Parmi les examens suivants, lequel l(esquels) réalisez-vous pour explorer cette polyglobulie sur le plan étiologique ? a. Créatininémie b. Echographie abdominopelvienne c. Gaz du sang artériel d. Recherche d’une mutation JAK2 V617F e. Protéinurie des 24h A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La recherche de la mutation JAK2 V617F est négative, vous ne notez pas d’hypoxémie, et l’échographie hépatique retrouve des lésions nodulaires hépatiques suspectes au sein d’un foie dysmorphique. Vous suspectez une polyglobulie vraie secondaire. Parmi les propositions suivantes, citer celle(s) attendue(s) chez ce patient ? a. Dosage de l’EPO diminué b. Dosage de l’EPO augmenté c. Volume plasmatique augmenté d. Masse sanguine isotopique retrouvant un volume globulaire à 100% e. Masse sanguine isotopique retrouvant un volume globulaire à 150%
["B", "E"]
mcq
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Patient de 53 ans aux antécédents d’hépatite C traitée et considérée guérie, d’exogénose, de tabagisme à 30 PA. Il consulte son médecin traitant pour une asthénie sans amaigrissement. L’examen retrouve un poids de 75 kg pour 1,80m, tension artérielle normale, SpO2 92%, l’absence d’anomalie de l’appareil cardio respiratoire. Examen abdominal sans particularité. Le bilan biologique réalisé par le médecin traitant retrouve : NFS : GB 6,7 G/L, dont PNN 4,08 G/L, Ly 1,51 G/L, Hb 203 g/L, Hématocrite 61,1%, VGM 101 fl. Plq 251 G/L. Face à cette polyglobulie biologique, citer le(les) élément(s) clé(s) à rechercher à l’interrogatoire ? a. Céphalées b. Prurit aquagénique c. Un épisode thrombo-embolique récent d. Des signes fonctionnels urinaires e. Arythmie cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Aucun des signes recherchés n’est retrouvé. Parmi les examens suivants, lequel l(esquels) réalisez-vous pour explorer cette polyglobulie sur le plan étiologique ? a. Créatininémie b. Echographie abdominopelvienne c. Gaz du sang artériel d. Recherche d’une mutation JAK2 V617F e. Protéinurie des 24h A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La recherche de la mutation JAK2 V617F est négative, vous ne notez pas d’hypoxémie, et l’échographie hépatique retrouve des lésions nodulaires hépatiques suspectes au sein d’un foie dysmorphique. Vous suspectez une polyglobulie vraie secondaire. Parmi les propositions suivantes, citer celle(s) attendue(s) chez ce patient ? a. Dosage de l’EPO diminué b. Dosage de l’EPO augmenté c. Volume plasmatique augmenté d. Masse sanguine isotopique retrouvant un volume globulaire à 100% e. Masse sanguine isotopique retrouvant un volume globulaire à 150% A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le bilan complet réalisé chez ce patient retrouve une augmentation de l’EPO, et une biopsie hépatique confirme l’hypothèse d’un carcinome hépato cellulaire (CHC), sur foie cirrhotique, restreint à une zone limitée du foie gauche. Le patient bénéficie d’un traitement par radiofréquence permettant un contrôle de son CHC. A 3 mois du suivi, vous le voyez en consultation et observez sur son bilan les résultats suivants : NFS : GB 9,1 G/L, PNN 5,6 G/L, Ly 2,4 G/L, Hb 101 g/L, VGM 77 fl, Plq 432 G/L. Vous décidez d’explorer cette anémie. Quel(s) examen(s) demandez-vous parmi les suivants ? a. Réticulocytes b. Fer sérique seul c. CRP d. EPO e. Ferritine
["C", "E"]
mcq
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Patient de 53 ans aux antécédents d’hépatite C traitée et considérée guérie, d’exogénose, de tabagisme à 30 PA. Il consulte son médecin traitant pour une asthénie sans amaigrissement. L’examen retrouve un poids de 75 kg pour 1,80m, tension artérielle normale, SpO2 92%, l’absence d’anomalie de l’appareil cardio respiratoire. Examen abdominal sans particularité. Le bilan biologique réalisé par le médecin traitant retrouve : NFS : GB 6,7 G/L, dont PNN 4,08 G/L, Ly 1,51 G/L, Hb 203 g/L, Hématocrite 61,1%, VGM 101 fl. Plq 251 G/L. Face à cette polyglobulie biologique, citer le(les) élément(s) clé(s) à rechercher à l’interrogatoire ? a. Céphalées b. Prurit aquagénique c. Un épisode thrombo-embolique récent d. Des signes fonctionnels urinaires e. Arythmie cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Aucun des signes recherchés n’est retrouvé. Parmi les examens suivants, lequel l(esquels) réalisez-vous pour explorer cette polyglobulie sur le plan étiologique ? a. Créatininémie b. Echographie abdominopelvienne c. Gaz du sang artériel d. Recherche d’une mutation JAK2 V617F e. Protéinurie des 24h A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La recherche de la mutation JAK2 V617F est négative, vous ne notez pas d’hypoxémie, et l’échographie hépatique retrouve des lésions nodulaires hépatiques suspectes au sein d’un foie dysmorphique. Vous suspectez une polyglobulie vraie secondaire. Parmi les propositions suivantes, citer celle(s) attendue(s) chez ce patient ? a. Dosage de l’EPO diminué b. Dosage de l’EPO augmenté c. Volume plasmatique augmenté d. Masse sanguine isotopique retrouvant un volume globulaire à 100% e. Masse sanguine isotopique retrouvant un volume globulaire à 150% A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le bilan complet réalisé chez ce patient retrouve une augmentation de l’EPO, et une biopsie hépatique confirme l’hypothèse d’un carcinome hépato cellulaire (CHC), sur foie cirrhotique, restreint à une zone limitée du foie gauche. Le patient bénéficie d’un traitement par radiofréquence permettant un contrôle de son CHC. A 3 mois du suivi, vous le voyez en consultation et observez sur son bilan les résultats suivants : NFS : GB 9,1 G/L, PNN 5,6 G/L, Ly 2,4 G/L, Hb 101 g/L, VGM 77 fl, Plq 432 G/L. Vous décidez d’explorer cette anémie. Quel(s) examen(s) demandez-vous parmi les suivants ? a. Réticulocytes b. Fer sérique seul c. CRP d. EPO e. Ferritine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le bilan réalisé retrouve une CRP normale et une ferritine effondrée. Vous concluez à une anémie par carence martiale. Parmi les causes suivantes, citer celle(s) pouvant expliquer l’anémie chez ce patient ? a. Gastropathie d’hypertension portale b. Ulcère gastro-duodénal c. Fibrome utérin d. Polype colique e. Adénocarcinome colique
["A", "B", "D", "E"]
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mlabonne/medical-cases-fr
null
Patient de 53 ans aux antécédents d’hépatite C traitée et considérée guérie, d’exogénose, de tabagisme à 30 PA. Il consulte son médecin traitant pour une asthénie sans amaigrissement. L’examen retrouve un poids de 75 kg pour 1,80m, tension artérielle normale, SpO2 92%, l’absence d’anomalie de l’appareil cardio respiratoire. Examen abdominal sans particularité. Le bilan biologique réalisé par le médecin traitant retrouve : NFS : GB 6,7 G/L, dont PNN 4,08 G/L, Ly 1,51 G/L, Hb 203 g/L, Hématocrite 61,1%, VGM 101 fl. Plq 251 G/L. Face à cette polyglobulie biologique, citer le(les) élément(s) clé(s) à rechercher à l’interrogatoire ? a. Céphalées b. Prurit aquagénique c. Un épisode thrombo-embolique récent d. Des signes fonctionnels urinaires e. Arythmie cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Aucun des signes recherchés n’est retrouvé. Parmi les examens suivants, lequel l(esquels) réalisez-vous pour explorer cette polyglobulie sur le plan étiologique ? a. Créatininémie b. Echographie abdominopelvienne c. Gaz du sang artériel d. Recherche d’une mutation JAK2 V617F e. Protéinurie des 24h A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La recherche de la mutation JAK2 V617F est négative, vous ne notez pas d’hypoxémie, et l’échographie hépatique retrouve des lésions nodulaires hépatiques suspectes au sein d’un foie dysmorphique. Vous suspectez une polyglobulie vraie secondaire. Parmi les propositions suivantes, citer celle(s) attendue(s) chez ce patient ? a. Dosage de l’EPO diminué b. Dosage de l’EPO augmenté c. Volume plasmatique augmenté d. Masse sanguine isotopique retrouvant un volume globulaire à 100% e. Masse sanguine isotopique retrouvant un volume globulaire à 150% A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le bilan complet réalisé chez ce patient retrouve une augmentation de l’EPO, et une biopsie hépatique confirme l’hypothèse d’un carcinome hépato cellulaire (CHC), sur foie cirrhotique, restreint à une zone limitée du foie gauche. Le patient bénéficie d’un traitement par radiofréquence permettant un contrôle de son CHC. A 3 mois du suivi, vous le voyez en consultation et observez sur son bilan les résultats suivants : NFS : GB 9,1 G/L, PNN 5,6 G/L, Ly 2,4 G/L, Hb 101 g/L, VGM 77 fl, Plq 432 G/L. Vous décidez d’explorer cette anémie. Quel(s) examen(s) demandez-vous parmi les suivants ? a. Réticulocytes b. Fer sérique seul c. CRP d. EPO e. Ferritine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le bilan réalisé retrouve une CRP normale et une ferritine effondrée. Vous concluez à une anémie par carence martiale. Parmi les causes suivantes, citer celle(s) pouvant expliquer l’anémie chez ce patient ? a. Gastropathie d’hypertension portale b. Ulcère gastro-duodénal c. Fibrome utérin d. Polype colique e. Adénocarcinome colique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre bilan retrouve un polype ulcéré du colon droit sans élément de malignité bénéficiant d’une résection par mucosectomie. Vous suivez le patient régulièrement et le voyez 10 ans plus tard, guéri de son CHC mais inquiet par les résultats de son dernier hémogramme : NFS GB 5,2 G/L, PNN 3,1 G/L, Ly 1,5 G/L, Mono 0,6 G/L, Hb 92 g/L, VGM 108 fl, reticulocytes 23 G/L, Plq 164 G/L. Parmi les étiologies suivantes, citer celle(s) expliquer les anomalies observées à l’hémogramme ? a. Carence martiale b. Carence en vit C c. Syndrome myélodysplasique d. Carence en B9 ou B12 e. Insuffisance rénale chronique
["C", "D"]
mcq
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null
Patient de 53 ans aux antécédents d’hépatite C traitée et considérée guérie, d’exogénose, de tabagisme à 30 PA. Il consulte son médecin traitant pour une asthénie sans amaigrissement. L’examen retrouve un poids de 75 kg pour 1,80m, tension artérielle normale, SpO2 92%, l’absence d’anomalie de l’appareil cardio respiratoire. Examen abdominal sans particularité. Le bilan biologique réalisé par le médecin traitant retrouve : NFS : GB 6,7 G/L, dont PNN 4,08 G/L, Ly 1,51 G/L, Hb 203 g/L, Hématocrite 61,1%, VGM 101 fl. Plq 251 G/L. Face à cette polyglobulie biologique, citer le(les) élément(s) clé(s) à rechercher à l’interrogatoire ? a. Céphalées b. Prurit aquagénique c. Un épisode thrombo-embolique récent d. Des signes fonctionnels urinaires e. Arythmie cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Aucun des signes recherchés n’est retrouvé. Parmi les examens suivants, lequel l(esquels) réalisez-vous pour explorer cette polyglobulie sur le plan étiologique ? a. Créatininémie b. Echographie abdominopelvienne c. Gaz du sang artériel d. Recherche d’une mutation JAK2 V617F e. Protéinurie des 24h A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La recherche de la mutation JAK2 V617F est négative, vous ne notez pas d’hypoxémie, et l’échographie hépatique retrouve des lésions nodulaires hépatiques suspectes au sein d’un foie dysmorphique. Vous suspectez une polyglobulie vraie secondaire. Parmi les propositions suivantes, citer celle(s) attendue(s) chez ce patient ? a. Dosage de l’EPO diminué b. Dosage de l’EPO augmenté c. Volume plasmatique augmenté d. Masse sanguine isotopique retrouvant un volume globulaire à 100% e. Masse sanguine isotopique retrouvant un volume globulaire à 150% A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le bilan complet réalisé chez ce patient retrouve une augmentation de l’EPO, et une biopsie hépatique confirme l’hypothèse d’un carcinome hépato cellulaire (CHC), sur foie cirrhotique, restreint à une zone limitée du foie gauche. Le patient bénéficie d’un traitement par radiofréquence permettant un contrôle de son CHC. A 3 mois du suivi, vous le voyez en consultation et observez sur son bilan les résultats suivants : NFS : GB 9,1 G/L, PNN 5,6 G/L, Ly 2,4 G/L, Hb 101 g/L, VGM 77 fl, Plq 432 G/L. Vous décidez d’explorer cette anémie. Quel(s) examen(s) demandez-vous parmi les suivants ? a. Réticulocytes b. Fer sérique seul c. CRP d. EPO e. Ferritine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le bilan réalisé retrouve une CRP normale et une ferritine effondrée. Vous concluez à une anémie par carence martiale. Parmi les causes suivantes, citer celle(s) pouvant expliquer l’anémie chez ce patient ? a. Gastropathie d’hypertension portale b. Ulcère gastro-duodénal c. Fibrome utérin d. Polype colique e. Adénocarcinome colique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre bilan retrouve un polype ulcéré du colon droit sans élément de malignité bénéficiant d’une résection par mucosectomie. Vous suivez le patient régulièrement et le voyez 10 ans plus tard, guéri de son CHC mais inquiet par les résultats de son dernier hémogramme : NFS GB 5,2 G/L, PNN 3,1 G/L, Ly 1,5 G/L, Mono 0,6 G/L, Hb 92 g/L, VGM 108 fl, reticulocytes 23 G/L, Plq 164 G/L. Parmi les étiologies suivantes, citer celle(s) expliquer les anomalies observées à l’hémogramme ? a. Carence martiale b. Carence en vit C c. Syndrome myélodysplasique d. Carence en B9 ou B12 e. Insuffisance rénale chronique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous avez exclu toute carence, et vous devez donc compléter le bilan de cette anémie. Quel(s) examen(s) réalisez-vous ? a. LDH b. Myélogramme c. Coloration de Perls sur frottis médullaire d. Cytogénétique constitutionnelle sur moelle e. Un scanner thoraco-abdomino-pelvien
["B", "C"]
mcq
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Patient de 53 ans aux antécédents d’hépatite C traitée et considérée guérie, d’exogénose, de tabagisme à 30 PA. Il consulte son médecin traitant pour une asthénie sans amaigrissement. L’examen retrouve un poids de 75 kg pour 1,80m, tension artérielle normale, SpO2 92%, l’absence d’anomalie de l’appareil cardio respiratoire. Examen abdominal sans particularité. Le bilan biologique réalisé par le médecin traitant retrouve : NFS : GB 6,7 G/L, dont PNN 4,08 G/L, Ly 1,51 G/L, Hb 203 g/L, Hématocrite 61,1%, VGM 101 fl. Plq 251 G/L. Face à cette polyglobulie biologique, citer le(les) élément(s) clé(s) à rechercher à l’interrogatoire ? a. Céphalées b. Prurit aquagénique c. Un épisode thrombo-embolique récent d. Des signes fonctionnels urinaires e. Arythmie cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Aucun des signes recherchés n’est retrouvé. Parmi les examens suivants, lequel l(esquels) réalisez-vous pour explorer cette polyglobulie sur le plan étiologique ? a. Créatininémie b. Echographie abdominopelvienne c. Gaz du sang artériel d. Recherche d’une mutation JAK2 V617F e. Protéinurie des 24h A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La recherche de la mutation JAK2 V617F est négative, vous ne notez pas d’hypoxémie, et l’échographie hépatique retrouve des lésions nodulaires hépatiques suspectes au sein d’un foie dysmorphique. Vous suspectez une polyglobulie vraie secondaire. Parmi les propositions suivantes, citer celle(s) attendue(s) chez ce patient ? a. Dosage de l’EPO diminué b. Dosage de l’EPO augmenté c. Volume plasmatique augmenté d. Masse sanguine isotopique retrouvant un volume globulaire à 100% e. Masse sanguine isotopique retrouvant un volume globulaire à 150% A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le bilan complet réalisé chez ce patient retrouve une augmentation de l’EPO, et une biopsie hépatique confirme l’hypothèse d’un carcinome hépato cellulaire (CHC), sur foie cirrhotique, restreint à une zone limitée du foie gauche. Le patient bénéficie d’un traitement par radiofréquence permettant un contrôle de son CHC. A 3 mois du suivi, vous le voyez en consultation et observez sur son bilan les résultats suivants : NFS : GB 9,1 G/L, PNN 5,6 G/L, Ly 2,4 G/L, Hb 101 g/L, VGM 77 fl, Plq 432 G/L. Vous décidez d’explorer cette anémie. Quel(s) examen(s) demandez-vous parmi les suivants ? a. Réticulocytes b. Fer sérique seul c. CRP d. EPO e. Ferritine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le bilan réalisé retrouve une CRP normale et une ferritine effondrée. Vous concluez à une anémie par carence martiale. Parmi les causes suivantes, citer celle(s) pouvant expliquer l’anémie chez ce patient ? a. Gastropathie d’hypertension portale b. Ulcère gastro-duodénal c. Fibrome utérin d. Polype colique e. Adénocarcinome colique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre bilan retrouve un polype ulcéré du colon droit sans élément de malignité bénéficiant d’une résection par mucosectomie. Vous suivez le patient régulièrement et le voyez 10 ans plus tard, guéri de son CHC mais inquiet par les résultats de son dernier hémogramme : NFS GB 5,2 G/L, PNN 3,1 G/L, Ly 1,5 G/L, Mono 0,6 G/L, Hb 92 g/L, VGM 108 fl, reticulocytes 23 G/L, Plq 164 G/L. Parmi les étiologies suivantes, citer celle(s) expliquer les anomalies observées à l’hémogramme ? a. Carence martiale b. Carence en vit C c. Syndrome myélodysplasique d. Carence en B9 ou B12 e. Insuffisance rénale chronique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous avez exclu toute carence, et vous devez donc compléter le bilan de cette anémie. Quel(s) examen(s) réalisez-vous ? a. LDH b. Myélogramme c. Coloration de Perls sur frottis médullaire d. Cytogénétique constitutionnelle sur moelle e. Un scanner thoraco-abdomino-pelvien A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il ne s'agit pas de la cytogénétique constitutionnelle, car il s'agit d'anomalie(s) acquise(s). Votre myélogramme retrouve la présence de 6% de de blastes et une dysérythropoïèse marquée au sein d’une moelle de richesse augmentée. L’étude du caryotype médullaire est normale. Citer le(les) élément(s) nécessaire(s) à la prise en charge du patient ? a. Ferritinémie b. RAI c. Double détermination ABO avec phénotypage étendu d. Calcul du score IPSS e. Dosage de l’EPO
["A", "C", "D", "E"]
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null
Patient de 53 ans aux antécédents d’hépatite C traitée et considérée guérie, d’exogénose, de tabagisme à 30 PA. Il consulte son médecin traitant pour une asthénie sans amaigrissement. L’examen retrouve un poids de 75 kg pour 1,80m, tension artérielle normale, SpO2 92%, l’absence d’anomalie de l’appareil cardio respiratoire. Examen abdominal sans particularité. Le bilan biologique réalisé par le médecin traitant retrouve : NFS : GB 6,7 G/L, dont PNN 4,08 G/L, Ly 1,51 G/L, Hb 203 g/L, Hématocrite 61,1%, VGM 101 fl. Plq 251 G/L. Face à cette polyglobulie biologique, citer le(les) élément(s) clé(s) à rechercher à l’interrogatoire ? a. Céphalées b. Prurit aquagénique c. Un épisode thrombo-embolique récent d. Des signes fonctionnels urinaires e. Arythmie cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Aucun des signes recherchés n’est retrouvé. Parmi les examens suivants, lequel l(esquels) réalisez-vous pour explorer cette polyglobulie sur le plan étiologique ? a. Créatininémie b. Echographie abdominopelvienne c. Gaz du sang artériel d. Recherche d’une mutation JAK2 V617F e. Protéinurie des 24h A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La recherche de la mutation JAK2 V617F est négative, vous ne notez pas d’hypoxémie, et l’échographie hépatique retrouve des lésions nodulaires hépatiques suspectes au sein d’un foie dysmorphique. Vous suspectez une polyglobulie vraie secondaire. Parmi les propositions suivantes, citer celle(s) attendue(s) chez ce patient ? a. Dosage de l’EPO diminué b. Dosage de l’EPO augmenté c. Volume plasmatique augmenté d. Masse sanguine isotopique retrouvant un volume globulaire à 100% e. Masse sanguine isotopique retrouvant un volume globulaire à 150% A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le bilan complet réalisé chez ce patient retrouve une augmentation de l’EPO, et une biopsie hépatique confirme l’hypothèse d’un carcinome hépato cellulaire (CHC), sur foie cirrhotique, restreint à une zone limitée du foie gauche. Le patient bénéficie d’un traitement par radiofréquence permettant un contrôle de son CHC. A 3 mois du suivi, vous le voyez en consultation et observez sur son bilan les résultats suivants : NFS : GB 9,1 G/L, PNN 5,6 G/L, Ly 2,4 G/L, Hb 101 g/L, VGM 77 fl, Plq 432 G/L. Vous décidez d’explorer cette anémie. Quel(s) examen(s) demandez-vous parmi les suivants ? a. Réticulocytes b. Fer sérique seul c. CRP d. EPO e. Ferritine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le bilan réalisé retrouve une CRP normale et une ferritine effondrée. Vous concluez à une anémie par carence martiale. Parmi les causes suivantes, citer celle(s) pouvant expliquer l’anémie chez ce patient ? a. Gastropathie d’hypertension portale b. Ulcère gastro-duodénal c. Fibrome utérin d. Polype colique e. Adénocarcinome colique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre bilan retrouve un polype ulcéré du colon droit sans élément de malignité bénéficiant d’une résection par mucosectomie. Vous suivez le patient régulièrement et le voyez 10 ans plus tard, guéri de son CHC mais inquiet par les résultats de son dernier hémogramme : NFS GB 5,2 G/L, PNN 3,1 G/L, Ly 1,5 G/L, Mono 0,6 G/L, Hb 92 g/L, VGM 108 fl, reticulocytes 23 G/L, Plq 164 G/L. Parmi les étiologies suivantes, citer celle(s) expliquer les anomalies observées à l’hémogramme ? a. Carence martiale b. Carence en vit C c. Syndrome myélodysplasique d. Carence en B9 ou B12 e. Insuffisance rénale chronique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous avez exclu toute carence, et vous devez donc compléter le bilan de cette anémie. Quel(s) examen(s) réalisez-vous ? a. LDH b. Myélogramme c. Coloration de Perls sur frottis médullaire d. Cytogénétique constitutionnelle sur moelle e. Un scanner thoraco-abdomino-pelvien A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il ne s'agit pas de la cytogénétique constitutionnelle, car il s'agit d'anomalie(s) acquise(s). Votre myélogramme retrouve la présence de 6% de de blastes et une dysérythropoïèse marquée au sein d’une moelle de richesse augmentée. L’étude du caryotype médullaire est normale. Citer le(les) élément(s) nécessaire(s) à la prise en charge du patient ? a. Ferritinémie b. RAI c. Double détermination ABO avec phénotypage étendu d. Calcul du score IPSS e. Dosage de l’EPO A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les RAI ne sont pas indiquées car il n'y a pas d'indication transfusionnelle ici (Hb > 9 g/dl). Son médecin vous contacte en urgence, 6 mois plus tard, pour l’apparition d’une thrombopénie à 45 G/L sans syndrome hémorragique clinique, ni fièvre. L’hémogramme précédent réalisé 2 semaines auparavant retrouvait pourtant un taux de plaquettes normal. Il vous explique que le patient s’est fait opérer de la hanche il y a 10 jours et reçoit un traitement par Enoxaparine 0,4 ml/j. Vous suspectez une Thromboépénie Induite à l’Héparine. citer le(les) élément(s) en faveur de ce diagnostic ? a. Thrombopénie associée à une anémie b. Thrombopénie brutale c. Traitement par HBPM d. Myélodysplasie sous-jacente e. Intervalle de 10 jours entre le début de l’Enoxaparine et la thrombopénie
["B", "C", "E"]
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Patient de 53 ans aux antécédents d’hépatite C traitée et considérée guérie, d’exogénose, de tabagisme à 30 PA. Il consulte son médecin traitant pour une asthénie sans amaigrissement. L’examen retrouve un poids de 75 kg pour 1,80m, tension artérielle normale, SpO2 92%, l’absence d’anomalie de l’appareil cardio respiratoire. Examen abdominal sans particularité. Le bilan biologique réalisé par le médecin traitant retrouve : NFS : GB 6,7 G/L, dont PNN 4,08 G/L, Ly 1,51 G/L, Hb 203 g/L, Hématocrite 61,1%, VGM 101 fl. Plq 251 G/L. Face à cette polyglobulie biologique, citer le(les) élément(s) clé(s) à rechercher à l’interrogatoire ? a. Céphalées b. Prurit aquagénique c. Un épisode thrombo-embolique récent d. Des signes fonctionnels urinaires e. Arythmie cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Aucun des signes recherchés n’est retrouvé. Parmi les examens suivants, lequel l(esquels) réalisez-vous pour explorer cette polyglobulie sur le plan étiologique ? a. Créatininémie b. Echographie abdominopelvienne c. Gaz du sang artériel d. Recherche d’une mutation JAK2 V617F e. Protéinurie des 24h A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La recherche de la mutation JAK2 V617F est négative, vous ne notez pas d’hypoxémie, et l’échographie hépatique retrouve des lésions nodulaires hépatiques suspectes au sein d’un foie dysmorphique. Vous suspectez une polyglobulie vraie secondaire. Parmi les propositions suivantes, citer celle(s) attendue(s) chez ce patient ? a. Dosage de l’EPO diminué b. Dosage de l’EPO augmenté c. Volume plasmatique augmenté d. Masse sanguine isotopique retrouvant un volume globulaire à 100% e. Masse sanguine isotopique retrouvant un volume globulaire à 150% A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le bilan complet réalisé chez ce patient retrouve une augmentation de l’EPO, et une biopsie hépatique confirme l’hypothèse d’un carcinome hépato cellulaire (CHC), sur foie cirrhotique, restreint à une zone limitée du foie gauche. Le patient bénéficie d’un traitement par radiofréquence permettant un contrôle de son CHC. A 3 mois du suivi, vous le voyez en consultation et observez sur son bilan les résultats suivants : NFS : GB 9,1 G/L, PNN 5,6 G/L, Ly 2,4 G/L, Hb 101 g/L, VGM 77 fl, Plq 432 G/L. Vous décidez d’explorer cette anémie. Quel(s) examen(s) demandez-vous parmi les suivants ? a. Réticulocytes b. Fer sérique seul c. CRP d. EPO e. Ferritine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le bilan réalisé retrouve une CRP normale et une ferritine effondrée. Vous concluez à une anémie par carence martiale. Parmi les causes suivantes, citer celle(s) pouvant expliquer l’anémie chez ce patient ? a. Gastropathie d’hypertension portale b. Ulcère gastro-duodénal c. Fibrome utérin d. Polype colique e. Adénocarcinome colique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre bilan retrouve un polype ulcéré du colon droit sans élément de malignité bénéficiant d’une résection par mucosectomie. Vous suivez le patient régulièrement et le voyez 10 ans plus tard, guéri de son CHC mais inquiet par les résultats de son dernier hémogramme : NFS GB 5,2 G/L, PNN 3,1 G/L, Ly 1,5 G/L, Mono 0,6 G/L, Hb 92 g/L, VGM 108 fl, reticulocytes 23 G/L, Plq 164 G/L. Parmi les étiologies suivantes, citer celle(s) expliquer les anomalies observées à l’hémogramme ? a. Carence martiale b. Carence en vit C c. Syndrome myélodysplasique d. Carence en B9 ou B12 e. Insuffisance rénale chronique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous avez exclu toute carence, et vous devez donc compléter le bilan de cette anémie. Quel(s) examen(s) réalisez-vous ? a. LDH b. Myélogramme c. Coloration de Perls sur frottis médullaire d. Cytogénétique constitutionnelle sur moelle e. Un scanner thoraco-abdomino-pelvien A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il ne s'agit pas de la cytogénétique constitutionnelle, car il s'agit d'anomalie(s) acquise(s). Votre myélogramme retrouve la présence de 6% de de blastes et une dysérythropoïèse marquée au sein d’une moelle de richesse augmentée. L’étude du caryotype médullaire est normale. Citer le(les) élément(s) nécessaire(s) à la prise en charge du patient ? a. Ferritinémie b. RAI c. Double détermination ABO avec phénotypage étendu d. Calcul du score IPSS e. Dosage de l’EPO A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les RAI ne sont pas indiquées car il n'y a pas d'indication transfusionnelle ici (Hb > 9 g/dl). Son médecin vous contacte en urgence, 6 mois plus tard, pour l’apparition d’une thrombopénie à 45 G/L sans syndrome hémorragique clinique, ni fièvre. L’hémogramme précédent réalisé 2 semaines auparavant retrouvait pourtant un taux de plaquettes normal. Il vous explique que le patient s’est fait opérer de la hanche il y a 10 jours et reçoit un traitement par Enoxaparine 0,4 ml/j. Vous suspectez une Thromboépénie Induite à l’Héparine. citer le(les) élément(s) en faveur de ce diagnostic ? a. Thrombopénie associée à une anémie b. Thrombopénie brutale c. Traitement par HBPM d. Myélodysplasie sous-jacente e. Intervalle de 10 jours entre le début de l’Enoxaparine et la thrombopénie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. 4 ans plus tard, il est admis aux urgences pour asthénie, syndrome hémorragique cutanéo-muqueux, ralentissement idéo-moteur. L’examen retrouve une hémodynamique conservée, une SpO2 à 90%, et une température à 38,7°C. Le bilan sanguin réalisé retrouve : NFS GB 123 G/L, PNN 0,3 G/L, Ly 0,7 G/L, 95% de cellules anormales, Hb 97 g/L, Plq 12 G/L. Biochimie : créatinine 230 umol/l, kaliémie 6 mmol/l, calcémie 1,8 mmol/L, phosphorémie 3,1 mmol/l. Citer le(les) élément(s) à recherchez à l’examen ? a. Polypnée b. Anesthésie de la houppe du menton c. Hépatosplénomégalie d. Point d’appel infectieux e. Globe vésical
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Patient de 53 ans aux antécédents d’hépatite C traitée et considérée guérie, d’exogénose, de tabagisme à 30 PA. Il consulte son médecin traitant pour une asthénie sans amaigrissement. L’examen retrouve un poids de 75 kg pour 1,80m, tension artérielle normale, SpO2 92%, l’absence d’anomalie de l’appareil cardio respiratoire. Examen abdominal sans particularité. Le bilan biologique réalisé par le médecin traitant retrouve : NFS : GB 6,7 G/L, dont PNN 4,08 G/L, Ly 1,51 G/L, Hb 203 g/L, Hématocrite 61,1%, VGM 101 fl. Plq 251 G/L. Face à cette polyglobulie biologique, citer le(les) élément(s) clé(s) à rechercher à l’interrogatoire ? a. Céphalées b. Prurit aquagénique c. Un épisode thrombo-embolique récent d. Des signes fonctionnels urinaires e. Arythmie cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Aucun des signes recherchés n’est retrouvé. Parmi les examens suivants, lequel l(esquels) réalisez-vous pour explorer cette polyglobulie sur le plan étiologique ? a. Créatininémie b. Echographie abdominopelvienne c. Gaz du sang artériel d. Recherche d’une mutation JAK2 V617F e. Protéinurie des 24h A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La recherche de la mutation JAK2 V617F est négative, vous ne notez pas d’hypoxémie, et l’échographie hépatique retrouve des lésions nodulaires hépatiques suspectes au sein d’un foie dysmorphique. Vous suspectez une polyglobulie vraie secondaire. Parmi les propositions suivantes, citer celle(s) attendue(s) chez ce patient ? a. Dosage de l’EPO diminué b. Dosage de l’EPO augmenté c. Volume plasmatique augmenté d. Masse sanguine isotopique retrouvant un volume globulaire à 100% e. Masse sanguine isotopique retrouvant un volume globulaire à 150% A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le bilan complet réalisé chez ce patient retrouve une augmentation de l’EPO, et une biopsie hépatique confirme l’hypothèse d’un carcinome hépato cellulaire (CHC), sur foie cirrhotique, restreint à une zone limitée du foie gauche. Le patient bénéficie d’un traitement par radiofréquence permettant un contrôle de son CHC. A 3 mois du suivi, vous le voyez en consultation et observez sur son bilan les résultats suivants : NFS : GB 9,1 G/L, PNN 5,6 G/L, Ly 2,4 G/L, Hb 101 g/L, VGM 77 fl, Plq 432 G/L. Vous décidez d’explorer cette anémie. Quel(s) examen(s) demandez-vous parmi les suivants ? a. Réticulocytes b. Fer sérique seul c. CRP d. EPO e. Ferritine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le bilan réalisé retrouve une CRP normale et une ferritine effondrée. Vous concluez à une anémie par carence martiale. Parmi les causes suivantes, citer celle(s) pouvant expliquer l’anémie chez ce patient ? a. Gastropathie d’hypertension portale b. Ulcère gastro-duodénal c. Fibrome utérin d. Polype colique e. Adénocarcinome colique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre bilan retrouve un polype ulcéré du colon droit sans élément de malignité bénéficiant d’une résection par mucosectomie. Vous suivez le patient régulièrement et le voyez 10 ans plus tard, guéri de son CHC mais inquiet par les résultats de son dernier hémogramme : NFS GB 5,2 G/L, PNN 3,1 G/L, Ly 1,5 G/L, Mono 0,6 G/L, Hb 92 g/L, VGM 108 fl, reticulocytes 23 G/L, Plq 164 G/L. Parmi les étiologies suivantes, citer celle(s) expliquer les anomalies observées à l’hémogramme ? a. Carence martiale b. Carence en vit C c. Syndrome myélodysplasique d. Carence en B9 ou B12 e. Insuffisance rénale chronique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous avez exclu toute carence, et vous devez donc compléter le bilan de cette anémie. Quel(s) examen(s) réalisez-vous ? a. LDH b. Myélogramme c. Coloration de Perls sur frottis médullaire d. Cytogénétique constitutionnelle sur moelle e. Un scanner thoraco-abdomino-pelvien A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il ne s'agit pas de la cytogénétique constitutionnelle, car il s'agit d'anomalie(s) acquise(s). Votre myélogramme retrouve la présence de 6% de de blastes et une dysérythropoïèse marquée au sein d’une moelle de richesse augmentée. L’étude du caryotype médullaire est normale. Citer le(les) élément(s) nécessaire(s) à la prise en charge du patient ? a. Ferritinémie b. RAI c. Double détermination ABO avec phénotypage étendu d. Calcul du score IPSS e. Dosage de l’EPO A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les RAI ne sont pas indiquées car il n'y a pas d'indication transfusionnelle ici (Hb > 9 g/dl). Son médecin vous contacte en urgence, 6 mois plus tard, pour l’apparition d’une thrombopénie à 45 G/L sans syndrome hémorragique clinique, ni fièvre. L’hémogramme précédent réalisé 2 semaines auparavant retrouvait pourtant un taux de plaquettes normal. Il vous explique que le patient s’est fait opérer de la hanche il y a 10 jours et reçoit un traitement par Enoxaparine 0,4 ml/j. Vous suspectez une Thromboépénie Induite à l’Héparine. citer le(les) élément(s) en faveur de ce diagnostic ? a. Thrombopénie associée à une anémie b. Thrombopénie brutale c. Traitement par HBPM d. Myélodysplasie sous-jacente e. Intervalle de 10 jours entre le début de l’Enoxaparine et la thrombopénie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. 4 ans plus tard, il est admis aux urgences pour asthénie, syndrome hémorragique cutanéo-muqueux, ralentissement idéo-moteur. L’examen retrouve une hémodynamique conservée, une SpO2 à 90%, et une température à 38,7°C. Le bilan sanguin réalisé retrouve : NFS GB 123 G/L, PNN 0,3 G/L, Ly 0,7 G/L, 95% de cellules anormales, Hb 97 g/L, Plq 12 G/L. Biochimie : créatinine 230 umol/l, kaliémie 6 mmol/l, calcémie 1,8 mmol/L, phosphorémie 3,1 mmol/l. Citer le(les) élément(s) à recherchez à l’examen ? a. Polypnée b. Anesthésie de la houppe du menton c. Hépatosplénomégalie d. Point d’appel infectieux e. Globe vésical A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’examen retrouve une FR à 28/min, l’absence d’organomégalie, de signe de focalisation neurologique, de point d’appel infectieux, ni de globe vésical. Le reste du bilan biologique vous parvient : TP 60%, FV 50%, rTCA 1,4, Fibrinogène 0,3 g/L. Quel(s) élément(s) de sa prise en charge en urgence allez-vous réaliser ? a. Ponction lombaire b. ECG c. Transfusion de plaquettes et de plasma d. TDM Thoraco-abdomino-pelvien sans et avec injection d’iode à la recherche d’un point d’appel infectieux e. Une bandelette urinaire, et si positive un ECBU f. Antibiothérapie empirique large spectre dès les prélèvements bactériens réalisés
["B", "C"]
mcq
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null
Patient de 53 ans aux antécédents d’hépatite C traitée et considérée guérie, d’exogénose, de tabagisme à 30 PA. Il consulte son médecin traitant pour une asthénie sans amaigrissement. L’examen retrouve un poids de 75 kg pour 1,80m, tension artérielle normale, SpO2 92%, l’absence d’anomalie de l’appareil cardio respiratoire. Examen abdominal sans particularité. Le bilan biologique réalisé par le médecin traitant retrouve : NFS : GB 6,7 G/L, dont PNN 4,08 G/L, Ly 1,51 G/L, Hb 203 g/L, Hématocrite 61,1%, VGM 101 fl. Plq 251 G/L. Face à cette polyglobulie biologique, citer le(les) élément(s) clé(s) à rechercher à l’interrogatoire ? a. Céphalées b. Prurit aquagénique c. Un épisode thrombo-embolique récent d. Des signes fonctionnels urinaires e. Arythmie cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Aucun des signes recherchés n’est retrouvé. Parmi les examens suivants, lequel l(esquels) réalisez-vous pour explorer cette polyglobulie sur le plan étiologique ? a. Créatininémie b. Echographie abdominopelvienne c. Gaz du sang artériel d. Recherche d’une mutation JAK2 V617F e. Protéinurie des 24h A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La recherche de la mutation JAK2 V617F est négative, vous ne notez pas d’hypoxémie, et l’échographie hépatique retrouve des lésions nodulaires hépatiques suspectes au sein d’un foie dysmorphique. Vous suspectez une polyglobulie vraie secondaire. Parmi les propositions suivantes, citer celle(s) attendue(s) chez ce patient ? a. Dosage de l’EPO diminué b. Dosage de l’EPO augmenté c. Volume plasmatique augmenté d. Masse sanguine isotopique retrouvant un volume globulaire à 100% e. Masse sanguine isotopique retrouvant un volume globulaire à 150% A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le bilan complet réalisé chez ce patient retrouve une augmentation de l’EPO, et une biopsie hépatique confirme l’hypothèse d’un carcinome hépato cellulaire (CHC), sur foie cirrhotique, restreint à une zone limitée du foie gauche. Le patient bénéficie d’un traitement par radiofréquence permettant un contrôle de son CHC. A 3 mois du suivi, vous le voyez en consultation et observez sur son bilan les résultats suivants : NFS : GB 9,1 G/L, PNN 5,6 G/L, Ly 2,4 G/L, Hb 101 g/L, VGM 77 fl, Plq 432 G/L. Vous décidez d’explorer cette anémie. Quel(s) examen(s) demandez-vous parmi les suivants ? a. Réticulocytes b. Fer sérique seul c. CRP d. EPO e. Ferritine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le bilan réalisé retrouve une CRP normale et une ferritine effondrée. Vous concluez à une anémie par carence martiale. Parmi les causes suivantes, citer celle(s) pouvant expliquer l’anémie chez ce patient ? a. Gastropathie d’hypertension portale b. Ulcère gastro-duodénal c. Fibrome utérin d. Polype colique e. Adénocarcinome colique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre bilan retrouve un polype ulcéré du colon droit sans élément de malignité bénéficiant d’une résection par mucosectomie. Vous suivez le patient régulièrement et le voyez 10 ans plus tard, guéri de son CHC mais inquiet par les résultats de son dernier hémogramme : NFS GB 5,2 G/L, PNN 3,1 G/L, Ly 1,5 G/L, Mono 0,6 G/L, Hb 92 g/L, VGM 108 fl, reticulocytes 23 G/L, Plq 164 G/L. Parmi les étiologies suivantes, citer celle(s) expliquer les anomalies observées à l’hémogramme ? a. Carence martiale b. Carence en vit C c. Syndrome myélodysplasique d. Carence en B9 ou B12 e. Insuffisance rénale chronique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous avez exclu toute carence, et vous devez donc compléter le bilan de cette anémie. Quel(s) examen(s) réalisez-vous ? a. LDH b. Myélogramme c. Coloration de Perls sur frottis médullaire d. Cytogénétique constitutionnelle sur moelle e. Un scanner thoraco-abdomino-pelvien A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il ne s'agit pas de la cytogénétique constitutionnelle, car il s'agit d'anomalie(s) acquise(s). Votre myélogramme retrouve la présence de 6% de de blastes et une dysérythropoïèse marquée au sein d’une moelle de richesse augmentée. L’étude du caryotype médullaire est normale. Citer le(les) élément(s) nécessaire(s) à la prise en charge du patient ? a. Ferritinémie b. RAI c. Double détermination ABO avec phénotypage étendu d. Calcul du score IPSS e. Dosage de l’EPO A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les RAI ne sont pas indiquées car il n'y a pas d'indication transfusionnelle ici (Hb > 9 g/dl). Son médecin vous contacte en urgence, 6 mois plus tard, pour l’apparition d’une thrombopénie à 45 G/L sans syndrome hémorragique clinique, ni fièvre. L’hémogramme précédent réalisé 2 semaines auparavant retrouvait pourtant un taux de plaquettes normal. Il vous explique que le patient s’est fait opérer de la hanche il y a 10 jours et reçoit un traitement par Enoxaparine 0,4 ml/j. Vous suspectez une Thromboépénie Induite à l’Héparine. citer le(les) élément(s) en faveur de ce diagnostic ? a. Thrombopénie associée à une anémie b. Thrombopénie brutale c. Traitement par HBPM d. Myélodysplasie sous-jacente e. Intervalle de 10 jours entre le début de l’Enoxaparine et la thrombopénie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. 4 ans plus tard, il est admis aux urgences pour asthénie, syndrome hémorragique cutanéo-muqueux, ralentissement idéo-moteur. L’examen retrouve une hémodynamique conservée, une SpO2 à 90%, et une température à 38,7°C. Le bilan sanguin réalisé retrouve : NFS GB 123 G/L, PNN 0,3 G/L, Ly 0,7 G/L, 95% de cellules anormales, Hb 97 g/L, Plq 12 G/L. Biochimie : créatinine 230 umol/l, kaliémie 6 mmol/l, calcémie 1,8 mmol/L, phosphorémie 3,1 mmol/l. Citer le(les) élément(s) à recherchez à l’examen ? a. Polypnée b. Anesthésie de la houppe du menton c. Hépatosplénomégalie d. Point d’appel infectieux e. Globe vésical A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’examen retrouve une FR à 28/min, l’absence d’organomégalie, de signe de focalisation neurologique, de point d’appel infectieux, ni de globe vésical. Le reste du bilan biologique vous parvient : TP 60%, FV 50%, rTCA 1,4, Fibrinogène 0,3 g/L. Quel(s) élément(s) de sa prise en charge en urgence allez-vous réaliser ? a. Ponction lombaire b. ECG c. Transfusion de plaquettes et de plasma d. TDM Thoraco-abdomino-pelvien sans et avec injection d’iode à la recherche d’un point d’appel infectieux e. Une bandelette urinaire, et si positive un ECBU f. Antibiothérapie empirique large spectre dès les prélèvements bactériens réalisés A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix correct. La situation de votre patient s’améliore après support transfusionnel et réduction de la leucocytose responsable d’un syndrome de leucostase. Le diagnostic retenu est celui d’une LAM hyperleucocytaire avec leucostase pulmonaire et neurologique et CIVD. Parmi les éléments suivants, citer celui(ceux) indispensable(s) lors du bilan pré thérapeutique? a. Acide urique b. TEP-scan c. Echographie cardiaque d. Pose d’un cathéter central e. EFR
["A", "C", "D"]
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Réanimateur de garde, vous êtes invité par votre collègue du service accueil urgences, pour un avis concernant une patiente âgée de 52 ans admise aux urgences, il y a environ une demi-heure pour une détresse respiratoire aiguë évoluant dans un contexte fébrile. L'histoire a commencé il y a 48 heures par une fièvre, accompagnée de frissons. Puis sont apparues des difficultés respiratoires. A l'interrogatoire on retient une splénectomie, il y a plus de 10 ans, pour rupture de rate à la suite d'un accident de la route. La patiente n'a jamais bénéficié, dans ce contexte, de recommandations vaccinales. Par ailleurs, on retient dans ses antécédents : une connectivite, traitée par prednisone (Cortancyl®) 5 mg/jour, une hépatite auto-immune et une fibrillation auriculaire pour laquelle elle reçoit de la fluindione (Previscan®) 20 mg/jour. A cet instant, la patiente est agitée, fébrile (40°C) et dyspnéique avec une polypnée à 42 c/ minute. Mise sous oxygène au masque 20 litres/minute, la saturation pulsée en oxygène est de 92%. La fréquence cardiaque est à 138 b/min, régulière. La tension est à 85/32 mmHg, après avoir déjà reçu 1500 ml de serum physiologique. La patiente est marbrée au niveau des membres inférieurs. A l'auscultation pulmonaire, vous percevez un souffle tubaire à droite. D'après les critères de la New York Heart Association, quel est le stade de la dyspnée présentée par la malade ? a. I b. II c. III d. IV e. V
["D"]
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null
Réanimateur de garde, vous êtes invité par votre collègue du service accueil urgences, pour un avis concernant une patiente âgée de 52 ans admise aux urgences, il y a environ une demi-heure pour une détresse respiratoire aiguë évoluant dans un contexte fébrile. L'histoire a commencé il y a 48 heures par une fièvre, accompagnée de frissons. Puis sont apparues des difficultés respiratoires. A l'interrogatoire on retient une splénectomie, il y a plus de 10 ans, pour rupture de rate à la suite d'un accident de la route. La patiente n'a jamais bénéficié, dans ce contexte, de recommandations vaccinales. Par ailleurs, on retient dans ses antécédents : une connectivite, traitée par prednisone (Cortancyl®) 5 mg/jour, une hépatite auto-immune et une fibrillation auriculaire pour laquelle elle reçoit de la fluindione (Previscan®) 20 mg/jour. A cet instant, la patiente est agitée, fébrile (40°C) et dyspnéique avec une polypnée à 42 c/ minute. Mise sous oxygène au masque 20 litres/minute, la saturation pulsée en oxygène est de 92%. La fréquence cardiaque est à 138 b/min, régulière. La tension est à 85/32 mmHg, après avoir déjà reçu 1500 ml de serum physiologique. La patiente est marbrée au niveau des membres inférieurs. A l'auscultation pulmonaire, vous percevez un souffle tubaire à droite. D'après les critères de la New York Heart Association, quel est le stade de la dyspnée présentée par la malade ? a. I b. II c. III d. IV e. V A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Pour la NYHA, il y a 4 stades de dyspnée. Une dyspnée de repos correspond au stade IV. C'est le cas ici. L'analyse des gaz du sang et le dosage des lactates sont les suivants. pH 7,20, pCO2 :17 mmHg, pO2 : 55mmHg, HCO3- : 10 mmol/l, acide lactique : 9 mmol/L. L'ionogramme sanguin est le suivant : natrémie 142 mmol/l, kaliémie 5.2 mmol/L, chlorémie 102 mmol/L. L'interprétation de ces examens conduit aux propositions suivantes. Quelle(s) est (sont) celle(s) qui est (sont) vraie(s) ? a. Acidose métabolique et respiratoire b. Hypoxémie c. Hypoxie en partie d'origine hypoxémique d. Acidose métabolique compensée e. Acidose lactique
["A", "B", "C", "E"]
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Réanimateur de garde, vous êtes invité par votre collègue du service accueil urgences, pour un avis concernant une patiente âgée de 52 ans admise aux urgences, il y a environ une demi-heure pour une détresse respiratoire aiguë évoluant dans un contexte fébrile. L'histoire a commencé il y a 48 heures par une fièvre, accompagnée de frissons. Puis sont apparues des difficultés respiratoires. A l'interrogatoire on retient une splénectomie, il y a plus de 10 ans, pour rupture de rate à la suite d'un accident de la route. La patiente n'a jamais bénéficié, dans ce contexte, de recommandations vaccinales. Par ailleurs, on retient dans ses antécédents : une connectivite, traitée par prednisone (Cortancyl®) 5 mg/jour, une hépatite auto-immune et une fibrillation auriculaire pour laquelle elle reçoit de la fluindione (Previscan®) 20 mg/jour. A cet instant, la patiente est agitée, fébrile (40°C) et dyspnéique avec une polypnée à 42 c/ minute. Mise sous oxygène au masque 20 litres/minute, la saturation pulsée en oxygène est de 92%. La fréquence cardiaque est à 138 b/min, régulière. La tension est à 85/32 mmHg, après avoir déjà reçu 1500 ml de serum physiologique. La patiente est marbrée au niveau des membres inférieurs. A l'auscultation pulmonaire, vous percevez un souffle tubaire à droite. D'après les critères de la New York Heart Association, quel est le stade de la dyspnée présentée par la malade ? a. I b. II c. III d. IV e. V A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Pour la NYHA, il y a 4 stades de dyspnée. Une dyspnée de repos correspond au stade IV. C'est le cas ici. L'analyse des gaz du sang et le dosage des lactates sont les suivants. pH 7,20, pCO2 :17 mmHg, pO2 : 55mmHg, HCO3- : 10 mmol/l, acide lactique : 9 mmol/L. L'ionogramme sanguin est le suivant : natrémie 142 mmol/l, kaliémie 5.2 mmol/L, chlorémie 102 mmol/L. L'interprétation de ces examens conduit aux propositions suivantes. Quelle(s) est (sont) celle(s) qui est (sont) vraie(s) ? a. Acidose métabolique et respiratoire b. Hypoxémie c. Hypoxie en partie d'origine hypoxémique d. Acidose métabolique compensée e. Acidose lactique A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. La suite du bilan biologique vous fournit les résultats suivants : Hb 9 g/dL, GB 17 000 (PNN 12000), Plaquettes 102 000 G/l, INR 4 créatininémie 320 µmol/l, urée sanguine 20 mmol/L, procalcitonine 21 µg/L Vous décidez d'admettre rapidement la patiente en réanimation. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. Un choc septique b. Un sepsis d'origine abdominale c. Une embolie pulmonaire d. Une poussée de connectivite e. Une pneumonie franche lobaire aiguë
["A", "E"]
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null
Réanimateur de garde, vous êtes invité par votre collègue du service accueil urgences, pour un avis concernant une patiente âgée de 52 ans admise aux urgences, il y a environ une demi-heure pour une détresse respiratoire aiguë évoluant dans un contexte fébrile. L'histoire a commencé il y a 48 heures par une fièvre, accompagnée de frissons. Puis sont apparues des difficultés respiratoires. A l'interrogatoire on retient une splénectomie, il y a plus de 10 ans, pour rupture de rate à la suite d'un accident de la route. La patiente n'a jamais bénéficié, dans ce contexte, de recommandations vaccinales. Par ailleurs, on retient dans ses antécédents : une connectivite, traitée par prednisone (Cortancyl®) 5 mg/jour, une hépatite auto-immune et une fibrillation auriculaire pour laquelle elle reçoit de la fluindione (Previscan®) 20 mg/jour. A cet instant, la patiente est agitée, fébrile (40°C) et dyspnéique avec une polypnée à 42 c/ minute. Mise sous oxygène au masque 20 litres/minute, la saturation pulsée en oxygène est de 92%. La fréquence cardiaque est à 138 b/min, régulière. La tension est à 85/32 mmHg, après avoir déjà reçu 1500 ml de serum physiologique. La patiente est marbrée au niveau des membres inférieurs. A l'auscultation pulmonaire, vous percevez un souffle tubaire à droite. D'après les critères de la New York Heart Association, quel est le stade de la dyspnée présentée par la malade ? a. I b. II c. III d. IV e. V A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Pour la NYHA, il y a 4 stades de dyspnée. Une dyspnée de repos correspond au stade IV. C'est le cas ici. L'analyse des gaz du sang et le dosage des lactates sont les suivants. pH 7,20, pCO2 :17 mmHg, pO2 : 55mmHg, HCO3- : 10 mmol/l, acide lactique : 9 mmol/L. L'ionogramme sanguin est le suivant : natrémie 142 mmol/l, kaliémie 5.2 mmol/L, chlorémie 102 mmol/L. L'interprétation de ces examens conduit aux propositions suivantes. Quelle(s) est (sont) celle(s) qui est (sont) vraie(s) ? a. Acidose métabolique et respiratoire b. Hypoxémie c. Hypoxie en partie d'origine hypoxémique d. Acidose métabolique compensée e. Acidose lactique A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. La suite du bilan biologique vous fournit les résultats suivants : Hb 9 g/dL, GB 17 000 (PNN 12000), Plaquettes 102 000 G/l, INR 4 créatininémie 320 µmol/l, urée sanguine 20 mmol/L, procalcitonine 21 µg/L Vous décidez d'admettre rapidement la patiente en réanimation. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. Un choc septique b. Un sepsis d'origine abdominale c. Une embolie pulmonaire d. Une poussée de connectivite e. Une pneumonie franche lobaire aiguë A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Admise en réanimation, la patiente est placée sous oxygénothérapie à haut débit. Le remplissage vasculaire est poursuivi avec du Ringer lactate. La situation hémodynamique est précaire : TA 82/40 mmHg, fréquence cardiaque sinusale 140 battements par minute, anurie. Nous sommes indiscutablement en présence d'un état de choc septique. Quel(s) prélèvement(s) bactériologique(s) réalisez-vous ? a. Des hémocultures b. Un lavage bronchiolo-alvéolaire c. Une antigénurie pneumocoque d. Une antigénurie légionelle e. Un crachat dirigé
["A", "C", "E"]
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mlabonne/medical-cases-fr
null
Réanimateur de garde, vous êtes invité par votre collègue du service accueil urgences, pour un avis concernant une patiente âgée de 52 ans admise aux urgences, il y a environ une demi-heure pour une détresse respiratoire aiguë évoluant dans un contexte fébrile. L'histoire a commencé il y a 48 heures par une fièvre, accompagnée de frissons. Puis sont apparues des difficultés respiratoires. A l'interrogatoire on retient une splénectomie, il y a plus de 10 ans, pour rupture de rate à la suite d'un accident de la route. La patiente n'a jamais bénéficié, dans ce contexte, de recommandations vaccinales. Par ailleurs, on retient dans ses antécédents : une connectivite, traitée par prednisone (Cortancyl®) 5 mg/jour, une hépatite auto-immune et une fibrillation auriculaire pour laquelle elle reçoit de la fluindione (Previscan®) 20 mg/jour. A cet instant, la patiente est agitée, fébrile (40°C) et dyspnéique avec une polypnée à 42 c/ minute. Mise sous oxygène au masque 20 litres/minute, la saturation pulsée en oxygène est de 92%. La fréquence cardiaque est à 138 b/min, régulière. La tension est à 85/32 mmHg, après avoir déjà reçu 1500 ml de serum physiologique. La patiente est marbrée au niveau des membres inférieurs. A l'auscultation pulmonaire, vous percevez un souffle tubaire à droite. D'après les critères de la New York Heart Association, quel est le stade de la dyspnée présentée par la malade ? a. I b. II c. III d. IV e. V A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Pour la NYHA, il y a 4 stades de dyspnée. Une dyspnée de repos correspond au stade IV. C'est le cas ici. L'analyse des gaz du sang et le dosage des lactates sont les suivants. pH 7,20, pCO2 :17 mmHg, pO2 : 55mmHg, HCO3- : 10 mmol/l, acide lactique : 9 mmol/L. L'ionogramme sanguin est le suivant : natrémie 142 mmol/l, kaliémie 5.2 mmol/L, chlorémie 102 mmol/L. L'interprétation de ces examens conduit aux propositions suivantes. Quelle(s) est (sont) celle(s) qui est (sont) vraie(s) ? a. Acidose métabolique et respiratoire b. Hypoxémie c. Hypoxie en partie d'origine hypoxémique d. Acidose métabolique compensée e. Acidose lactique A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. La suite du bilan biologique vous fournit les résultats suivants : Hb 9 g/dL, GB 17 000 (PNN 12000), Plaquettes 102 000 G/l, INR 4 créatininémie 320 µmol/l, urée sanguine 20 mmol/L, procalcitonine 21 µg/L Vous décidez d'admettre rapidement la patiente en réanimation. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. Un choc septique b. Un sepsis d'origine abdominale c. Une embolie pulmonaire d. Une poussée de connectivite e. Une pneumonie franche lobaire aiguë A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Admise en réanimation, la patiente est placée sous oxygénothérapie à haut débit. Le remplissage vasculaire est poursuivi avec du Ringer lactate. La situation hémodynamique est précaire : TA 82/40 mmHg, fréquence cardiaque sinusale 140 battements par minute, anurie. Nous sommes indiscutablement en présence d'un état de choc septique. Quel(s) prélèvement(s) bactériologique(s) réalisez-vous ? a. Des hémocultures b. Un lavage bronchiolo-alvéolaire c. Une antigénurie pneumocoque d. Une antigénurie légionelle e. Un crachat dirigé A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Au vu de la situation respiratoire le LBA est contre-indiqué. Les hémocultures sont à privilégier. Son mari qui l'accompagne, n'a jamais entendu parler pour elle d'allergie, en particulier aux antibiotiques. Quelle(s) antibiothérapie(s) probabiliste(s) peut (peuvent) être proposée(s) parmi les propositions suivantes ? a. Amoxicilline-acide clavulanique b. Piperacilline-tazobactam plus aminoside c. Cefotaxime plus macrolide d. Amoxicilline e. Ceftriaxone plus fluoroquinolone
["C", "E"]
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Réanimateur de garde, vous êtes invité par votre collègue du service accueil urgences, pour un avis concernant une patiente âgée de 52 ans admise aux urgences, il y a environ une demi-heure pour une détresse respiratoire aiguë évoluant dans un contexte fébrile. L'histoire a commencé il y a 48 heures par une fièvre, accompagnée de frissons. Puis sont apparues des difficultés respiratoires. A l'interrogatoire on retient une splénectomie, il y a plus de 10 ans, pour rupture de rate à la suite d'un accident de la route. La patiente n'a jamais bénéficié, dans ce contexte, de recommandations vaccinales. Par ailleurs, on retient dans ses antécédents : une connectivite, traitée par prednisone (Cortancyl®) 5 mg/jour, une hépatite auto-immune et une fibrillation auriculaire pour laquelle elle reçoit de la fluindione (Previscan®) 20 mg/jour. A cet instant, la patiente est agitée, fébrile (40°C) et dyspnéique avec une polypnée à 42 c/ minute. Mise sous oxygène au masque 20 litres/minute, la saturation pulsée en oxygène est de 92%. La fréquence cardiaque est à 138 b/min, régulière. La tension est à 85/32 mmHg, après avoir déjà reçu 1500 ml de serum physiologique. La patiente est marbrée au niveau des membres inférieurs. A l'auscultation pulmonaire, vous percevez un souffle tubaire à droite. D'après les critères de la New York Heart Association, quel est le stade de la dyspnée présentée par la malade ? a. I b. II c. III d. IV e. V A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Pour la NYHA, il y a 4 stades de dyspnée. Une dyspnée de repos correspond au stade IV. C'est le cas ici. L'analyse des gaz du sang et le dosage des lactates sont les suivants. pH 7,20, pCO2 :17 mmHg, pO2 : 55mmHg, HCO3- : 10 mmol/l, acide lactique : 9 mmol/L. L'ionogramme sanguin est le suivant : natrémie 142 mmol/l, kaliémie 5.2 mmol/L, chlorémie 102 mmol/L. L'interprétation de ces examens conduit aux propositions suivantes. Quelle(s) est (sont) celle(s) qui est (sont) vraie(s) ? a. Acidose métabolique et respiratoire b. Hypoxémie c. Hypoxie en partie d'origine hypoxémique d. Acidose métabolique compensée e. Acidose lactique A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. La suite du bilan biologique vous fournit les résultats suivants : Hb 9 g/dL, GB 17 000 (PNN 12000), Plaquettes 102 000 G/l, INR 4 créatininémie 320 µmol/l, urée sanguine 20 mmol/L, procalcitonine 21 µg/L Vous décidez d'admettre rapidement la patiente en réanimation. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. Un choc septique b. Un sepsis d'origine abdominale c. Une embolie pulmonaire d. Une poussée de connectivite e. Une pneumonie franche lobaire aiguë A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Admise en réanimation, la patiente est placée sous oxygénothérapie à haut débit. Le remplissage vasculaire est poursuivi avec du Ringer lactate. La situation hémodynamique est précaire : TA 82/40 mmHg, fréquence cardiaque sinusale 140 battements par minute, anurie. Nous sommes indiscutablement en présence d'un état de choc septique. Quel(s) prélèvement(s) bactériologique(s) réalisez-vous ? a. Des hémocultures b. Un lavage bronchiolo-alvéolaire c. Une antigénurie pneumocoque d. Une antigénurie légionelle e. Un crachat dirigé A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Au vu de la situation respiratoire le LBA est contre-indiqué. Les hémocultures sont à privilégier. Son mari qui l'accompagne, n'a jamais entendu parler pour elle d'allergie, en particulier aux antibiotiques. Quelle(s) antibiothérapie(s) probabiliste(s) peut (peuvent) être proposée(s) parmi les propositions suivantes ? a. Amoxicilline-acide clavulanique b. Piperacilline-tazobactam plus aminoside c. Cefotaxime plus macrolide d. Amoxicilline e. Ceftriaxone plus fluoroquinolone A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pour les pneumopathies d'origine communautaire, grave (état de choc) hospitalisées en réanimation, l'antibiothérapie recommandée, c'est l'association cefotaxime ou ceftriaxone plus macrolide ou fluoroquinolone. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) la (les) condition(s) qui vous incite(nt) à réaliser une intubation et une assistance ventilatoire ? a. Désaturation continue au-dessous de 90% b. état de choc non contrôlé c. Troubles de la conscience d. Agitation intermittente e. Acidose hypercapnique
["A", "B", "C", "E"]
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Réanimateur de garde, vous êtes invité par votre collègue du service accueil urgences, pour un avis concernant une patiente âgée de 52 ans admise aux urgences, il y a environ une demi-heure pour une détresse respiratoire aiguë évoluant dans un contexte fébrile. L'histoire a commencé il y a 48 heures par une fièvre, accompagnée de frissons. Puis sont apparues des difficultés respiratoires. A l'interrogatoire on retient une splénectomie, il y a plus de 10 ans, pour rupture de rate à la suite d'un accident de la route. La patiente n'a jamais bénéficié, dans ce contexte, de recommandations vaccinales. Par ailleurs, on retient dans ses antécédents : une connectivite, traitée par prednisone (Cortancyl®) 5 mg/jour, une hépatite auto-immune et une fibrillation auriculaire pour laquelle elle reçoit de la fluindione (Previscan®) 20 mg/jour. A cet instant, la patiente est agitée, fébrile (40°C) et dyspnéique avec une polypnée à 42 c/ minute. Mise sous oxygène au masque 20 litres/minute, la saturation pulsée en oxygène est de 92%. La fréquence cardiaque est à 138 b/min, régulière. La tension est à 85/32 mmHg, après avoir déjà reçu 1500 ml de serum physiologique. La patiente est marbrée au niveau des membres inférieurs. A l'auscultation pulmonaire, vous percevez un souffle tubaire à droite. D'après les critères de la New York Heart Association, quel est le stade de la dyspnée présentée par la malade ? a. I b. II c. III d. IV e. V A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Pour la NYHA, il y a 4 stades de dyspnée. Une dyspnée de repos correspond au stade IV. C'est le cas ici. L'analyse des gaz du sang et le dosage des lactates sont les suivants. pH 7,20, pCO2 :17 mmHg, pO2 : 55mmHg, HCO3- : 10 mmol/l, acide lactique : 9 mmol/L. L'ionogramme sanguin est le suivant : natrémie 142 mmol/l, kaliémie 5.2 mmol/L, chlorémie 102 mmol/L. L'interprétation de ces examens conduit aux propositions suivantes. Quelle(s) est (sont) celle(s) qui est (sont) vraie(s) ? a. Acidose métabolique et respiratoire b. Hypoxémie c. Hypoxie en partie d'origine hypoxémique d. Acidose métabolique compensée e. Acidose lactique A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. La suite du bilan biologique vous fournit les résultats suivants : Hb 9 g/dL, GB 17 000 (PNN 12000), Plaquettes 102 000 G/l, INR 4 créatininémie 320 µmol/l, urée sanguine 20 mmol/L, procalcitonine 21 µg/L Vous décidez d'admettre rapidement la patiente en réanimation. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. Un choc septique b. Un sepsis d'origine abdominale c. Une embolie pulmonaire d. Une poussée de connectivite e. Une pneumonie franche lobaire aiguë A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Admise en réanimation, la patiente est placée sous oxygénothérapie à haut débit. Le remplissage vasculaire est poursuivi avec du Ringer lactate. La situation hémodynamique est précaire : TA 82/40 mmHg, fréquence cardiaque sinusale 140 battements par minute, anurie. Nous sommes indiscutablement en présence d'un état de choc septique. Quel(s) prélèvement(s) bactériologique(s) réalisez-vous ? a. Des hémocultures b. Un lavage bronchiolo-alvéolaire c. Une antigénurie pneumocoque d. Une antigénurie légionelle e. Un crachat dirigé A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Au vu de la situation respiratoire le LBA est contre-indiqué. Les hémocultures sont à privilégier. Son mari qui l'accompagne, n'a jamais entendu parler pour elle d'allergie, en particulier aux antibiotiques. Quelle(s) antibiothérapie(s) probabiliste(s) peut (peuvent) être proposée(s) parmi les propositions suivantes ? a. Amoxicilline-acide clavulanique b. Piperacilline-tazobactam plus aminoside c. Cefotaxime plus macrolide d. Amoxicilline e. Ceftriaxone plus fluoroquinolone A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pour les pneumopathies d'origine communautaire, grave (état de choc) hospitalisées en réanimation, l'antibiothérapie recommandée, c'est l'association cefotaxime ou ceftriaxone plus macrolide ou fluoroquinolone. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) la (les) condition(s) qui vous incite(nt) à réaliser une intubation et une assistance ventilatoire ? a. Désaturation continue au-dessous de 90% b. état de choc non contrôlé c. Troubles de la conscience d. Agitation intermittente e. Acidose hypercapnique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente est intubée et ventilée artificiellement. Un cathéter veineux central est mis en place par voie sous-clavière. Un cathéter artériel radial est mis en place pour monitorer la pression artérielle. La situation hémodynamique est toujours aussi précaire. Parmi les traitements proposés ici, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui est (sont) retenu(s) dans le traitement du choc septique pour leurs propriétés vaso-constrictrices ? a. L'isoprénaline b. L'héparine c. La dobutamine d. La noradrénaline e. L'amiodarone
["D"]
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Réanimateur de garde, vous êtes invité par votre collègue du service accueil urgences, pour un avis concernant une patiente âgée de 52 ans admise aux urgences, il y a environ une demi-heure pour une détresse respiratoire aiguë évoluant dans un contexte fébrile. L'histoire a commencé il y a 48 heures par une fièvre, accompagnée de frissons. Puis sont apparues des difficultés respiratoires. A l'interrogatoire on retient une splénectomie, il y a plus de 10 ans, pour rupture de rate à la suite d'un accident de la route. La patiente n'a jamais bénéficié, dans ce contexte, de recommandations vaccinales. Par ailleurs, on retient dans ses antécédents : une connectivite, traitée par prednisone (Cortancyl®) 5 mg/jour, une hépatite auto-immune et une fibrillation auriculaire pour laquelle elle reçoit de la fluindione (Previscan®) 20 mg/jour. A cet instant, la patiente est agitée, fébrile (40°C) et dyspnéique avec une polypnée à 42 c/ minute. Mise sous oxygène au masque 20 litres/minute, la saturation pulsée en oxygène est de 92%. La fréquence cardiaque est à 138 b/min, régulière. La tension est à 85/32 mmHg, après avoir déjà reçu 1500 ml de serum physiologique. La patiente est marbrée au niveau des membres inférieurs. A l'auscultation pulmonaire, vous percevez un souffle tubaire à droite. D'après les critères de la New York Heart Association, quel est le stade de la dyspnée présentée par la malade ? a. I b. II c. III d. IV e. V A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Pour la NYHA, il y a 4 stades de dyspnée. Une dyspnée de repos correspond au stade IV. C'est le cas ici. L'analyse des gaz du sang et le dosage des lactates sont les suivants. pH 7,20, pCO2 :17 mmHg, pO2 : 55mmHg, HCO3- : 10 mmol/l, acide lactique : 9 mmol/L. L'ionogramme sanguin est le suivant : natrémie 142 mmol/l, kaliémie 5.2 mmol/L, chlorémie 102 mmol/L. L'interprétation de ces examens conduit aux propositions suivantes. Quelle(s) est (sont) celle(s) qui est (sont) vraie(s) ? a. Acidose métabolique et respiratoire b. Hypoxémie c. Hypoxie en partie d'origine hypoxémique d. Acidose métabolique compensée e. Acidose lactique A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. La suite du bilan biologique vous fournit les résultats suivants : Hb 9 g/dL, GB 17 000 (PNN 12000), Plaquettes 102 000 G/l, INR 4 créatininémie 320 µmol/l, urée sanguine 20 mmol/L, procalcitonine 21 µg/L Vous décidez d'admettre rapidement la patiente en réanimation. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. Un choc septique b. Un sepsis d'origine abdominale c. Une embolie pulmonaire d. Une poussée de connectivite e. Une pneumonie franche lobaire aiguë A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Admise en réanimation, la patiente est placée sous oxygénothérapie à haut débit. Le remplissage vasculaire est poursuivi avec du Ringer lactate. La situation hémodynamique est précaire : TA 82/40 mmHg, fréquence cardiaque sinusale 140 battements par minute, anurie. Nous sommes indiscutablement en présence d'un état de choc septique. Quel(s) prélèvement(s) bactériologique(s) réalisez-vous ? a. Des hémocultures b. Un lavage bronchiolo-alvéolaire c. Une antigénurie pneumocoque d. Une antigénurie légionelle e. Un crachat dirigé A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Au vu de la situation respiratoire le LBA est contre-indiqué. Les hémocultures sont à privilégier. Son mari qui l'accompagne, n'a jamais entendu parler pour elle d'allergie, en particulier aux antibiotiques. Quelle(s) antibiothérapie(s) probabiliste(s) peut (peuvent) être proposée(s) parmi les propositions suivantes ? a. Amoxicilline-acide clavulanique b. Piperacilline-tazobactam plus aminoside c. Cefotaxime plus macrolide d. Amoxicilline e. Ceftriaxone plus fluoroquinolone A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pour les pneumopathies d'origine communautaire, grave (état de choc) hospitalisées en réanimation, l'antibiothérapie recommandée, c'est l'association cefotaxime ou ceftriaxone plus macrolide ou fluoroquinolone. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) la (les) condition(s) qui vous incite(nt) à réaliser une intubation et une assistance ventilatoire ? a. Désaturation continue au-dessous de 90% b. état de choc non contrôlé c. Troubles de la conscience d. Agitation intermittente e. Acidose hypercapnique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente est intubée et ventilée artificiellement. Un cathéter veineux central est mis en place par voie sous-clavière. Un cathéter artériel radial est mis en place pour monitorer la pression artérielle. La situation hémodynamique est toujours aussi précaire. Parmi les traitements proposés ici, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui est (sont) retenu(s) dans le traitement du choc septique pour leurs propriétés vaso-constrictrices ? a. L'isoprénaline b. L'héparine c. La dobutamine d. La noradrénaline e. L'amiodarone A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La noradrénaline est la seule molécule vaso-constrictrice. Dans l'attente de la mise en place de l'épuration extra-rénale, quelle(s) thérapeutique(s) faut-il instituer de toute urgence pour diminuer la kaliémie menaçante ? a. Kayexalate® intra-rectal b. Gluconate de calcium c. Furosémide d. Insuline plus glucose 30% e. Aérosol de beta-2-mimétique
["B", "D", "E"]
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Réanimateur de garde, vous êtes invité par votre collègue du service accueil urgences, pour un avis concernant une patiente âgée de 52 ans admise aux urgences, il y a environ une demi-heure pour une détresse respiratoire aiguë évoluant dans un contexte fébrile. L'histoire a commencé il y a 48 heures par une fièvre, accompagnée de frissons. Puis sont apparues des difficultés respiratoires. A l'interrogatoire on retient une splénectomie, il y a plus de 10 ans, pour rupture de rate à la suite d'un accident de la route. La patiente n'a jamais bénéficié, dans ce contexte, de recommandations vaccinales. Par ailleurs, on retient dans ses antécédents : une connectivite, traitée par prednisone (Cortancyl®) 5 mg/jour, une hépatite auto-immune et une fibrillation auriculaire pour laquelle elle reçoit de la fluindione (Previscan®) 20 mg/jour. A cet instant, la patiente est agitée, fébrile (40°C) et dyspnéique avec une polypnée à 42 c/ minute. Mise sous oxygène au masque 20 litres/minute, la saturation pulsée en oxygène est de 92%. La fréquence cardiaque est à 138 b/min, régulière. La tension est à 85/32 mmHg, après avoir déjà reçu 1500 ml de serum physiologique. La patiente est marbrée au niveau des membres inférieurs. A l'auscultation pulmonaire, vous percevez un souffle tubaire à droite. D'après les critères de la New York Heart Association, quel est le stade de la dyspnée présentée par la malade ? a. I b. II c. III d. IV e. V A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Pour la NYHA, il y a 4 stades de dyspnée. Une dyspnée de repos correspond au stade IV. C'est le cas ici. L'analyse des gaz du sang et le dosage des lactates sont les suivants. pH 7,20, pCO2 :17 mmHg, pO2 : 55mmHg, HCO3- : 10 mmol/l, acide lactique : 9 mmol/L. L'ionogramme sanguin est le suivant : natrémie 142 mmol/l, kaliémie 5.2 mmol/L, chlorémie 102 mmol/L. L'interprétation de ces examens conduit aux propositions suivantes. Quelle(s) est (sont) celle(s) qui est (sont) vraie(s) ? a. Acidose métabolique et respiratoire b. Hypoxémie c. Hypoxie en partie d'origine hypoxémique d. Acidose métabolique compensée e. Acidose lactique A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. La suite du bilan biologique vous fournit les résultats suivants : Hb 9 g/dL, GB 17 000 (PNN 12000), Plaquettes 102 000 G/l, INR 4 créatininémie 320 µmol/l, urée sanguine 20 mmol/L, procalcitonine 21 µg/L Vous décidez d'admettre rapidement la patiente en réanimation. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. Un choc septique b. Un sepsis d'origine abdominale c. Une embolie pulmonaire d. Une poussée de connectivite e. Une pneumonie franche lobaire aiguë A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Admise en réanimation, la patiente est placée sous oxygénothérapie à haut débit. Le remplissage vasculaire est poursuivi avec du Ringer lactate. La situation hémodynamique est précaire : TA 82/40 mmHg, fréquence cardiaque sinusale 140 battements par minute, anurie. Nous sommes indiscutablement en présence d'un état de choc septique. Quel(s) prélèvement(s) bactériologique(s) réalisez-vous ? a. Des hémocultures b. Un lavage bronchiolo-alvéolaire c. Une antigénurie pneumocoque d. Une antigénurie légionelle e. Un crachat dirigé A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Au vu de la situation respiratoire le LBA est contre-indiqué. Les hémocultures sont à privilégier. Son mari qui l'accompagne, n'a jamais entendu parler pour elle d'allergie, en particulier aux antibiotiques. Quelle(s) antibiothérapie(s) probabiliste(s) peut (peuvent) être proposée(s) parmi les propositions suivantes ? a. Amoxicilline-acide clavulanique b. Piperacilline-tazobactam plus aminoside c. Cefotaxime plus macrolide d. Amoxicilline e. Ceftriaxone plus fluoroquinolone A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pour les pneumopathies d'origine communautaire, grave (état de choc) hospitalisées en réanimation, l'antibiothérapie recommandée, c'est l'association cefotaxime ou ceftriaxone plus macrolide ou fluoroquinolone. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) la (les) condition(s) qui vous incite(nt) à réaliser une intubation et une assistance ventilatoire ? a. Désaturation continue au-dessous de 90% b. état de choc non contrôlé c. Troubles de la conscience d. Agitation intermittente e. Acidose hypercapnique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente est intubée et ventilée artificiellement. Un cathéter veineux central est mis en place par voie sous-clavière. Un cathéter artériel radial est mis en place pour monitorer la pression artérielle. La situation hémodynamique est toujours aussi précaire. Parmi les traitements proposés ici, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui est (sont) retenu(s) dans le traitement du choc septique pour leurs propriétés vaso-constrictrices ? a. L'isoprénaline b. L'héparine c. La dobutamine d. La noradrénaline e. L'amiodarone A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La noradrénaline est la seule molécule vaso-constrictrice. Dans l'attente de la mise en place de l'épuration extra-rénale, quelle(s) thérapeutique(s) faut-il instituer de toute urgence pour diminuer la kaliémie menaçante ? a. Kayexalate® intra-rectal b. Gluconate de calcium c. Furosémide d. Insuline plus glucose 30% e. Aérosol de beta-2-mimétique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le gluconate sert a éviter les effets cardiaques de l'hyperkaliémie, le Kayexalate® n'est pas une thérapeutique de l'hyperkaliémie menaçante, son délai d'action étant trop lent. Sous nordrénaline, la situation hémodynamique s'améliore. La pression artérielle systolique est à 125 mmHg. Mais la patiente reste anurique. Le dernier bilan biologique est le suivant : pH 7,17, paO2 78 mmHg, PaCO2 31 mmHg, HCO3- 9 mmol/L, lactates 12 mmol/L, natrémie 142 mmol/L, kaliémie 7,2 mmol/L, urée sanguine 21 mmol/L, créatininémie 680 µmol/L. L'ECG est le suivant. Quel(s) est(sont) l'(les) argument(s) pour décider la mise en oeuvre sans délai d'une épuration extra-rénale ? a. La créatininémie à 680 µmol/L b. L'acidose métabolique c. L'ECG d. L'urée à 21 mmol/L e. La kaliémie à 7,2 mmol/L
["B", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
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Réanimateur de garde, vous êtes invité par votre collègue du service accueil urgences, pour un avis concernant une patiente âgée de 52 ans admise aux urgences, il y a environ une demi-heure pour une détresse respiratoire aiguë évoluant dans un contexte fébrile. L'histoire a commencé il y a 48 heures par une fièvre, accompagnée de frissons. Puis sont apparues des difficultés respiratoires. A l'interrogatoire on retient une splénectomie, il y a plus de 10 ans, pour rupture de rate à la suite d'un accident de la route. La patiente n'a jamais bénéficié, dans ce contexte, de recommandations vaccinales. Par ailleurs, on retient dans ses antécédents : une connectivite, traitée par prednisone (Cortancyl®) 5 mg/jour, une hépatite auto-immune et une fibrillation auriculaire pour laquelle elle reçoit de la fluindione (Previscan®) 20 mg/jour. A cet instant, la patiente est agitée, fébrile (40°C) et dyspnéique avec une polypnée à 42 c/ minute. Mise sous oxygène au masque 20 litres/minute, la saturation pulsée en oxygène est de 92%. La fréquence cardiaque est à 138 b/min, régulière. La tension est à 85/32 mmHg, après avoir déjà reçu 1500 ml de serum physiologique. La patiente est marbrée au niveau des membres inférieurs. A l'auscultation pulmonaire, vous percevez un souffle tubaire à droite. D'après les critères de la New York Heart Association, quel est le stade de la dyspnée présentée par la malade ? a. I b. II c. III d. IV e. V A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Pour la NYHA, il y a 4 stades de dyspnée. Une dyspnée de repos correspond au stade IV. C'est le cas ici. L'analyse des gaz du sang et le dosage des lactates sont les suivants. pH 7,20, pCO2 :17 mmHg, pO2 : 55mmHg, HCO3- : 10 mmol/l, acide lactique : 9 mmol/L. L'ionogramme sanguin est le suivant : natrémie 142 mmol/l, kaliémie 5.2 mmol/L, chlorémie 102 mmol/L. L'interprétation de ces examens conduit aux propositions suivantes. Quelle(s) est (sont) celle(s) qui est (sont) vraie(s) ? a. Acidose métabolique et respiratoire b. Hypoxémie c. Hypoxie en partie d'origine hypoxémique d. Acidose métabolique compensée e. Acidose lactique A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. La suite du bilan biologique vous fournit les résultats suivants : Hb 9 g/dL, GB 17 000 (PNN 12000), Plaquettes 102 000 G/l, INR 4 créatininémie 320 µmol/l, urée sanguine 20 mmol/L, procalcitonine 21 µg/L Vous décidez d'admettre rapidement la patiente en réanimation. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. Un choc septique b. Un sepsis d'origine abdominale c. Une embolie pulmonaire d. Une poussée de connectivite e. Une pneumonie franche lobaire aiguë A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Admise en réanimation, la patiente est placée sous oxygénothérapie à haut débit. Le remplissage vasculaire est poursuivi avec du Ringer lactate. La situation hémodynamique est précaire : TA 82/40 mmHg, fréquence cardiaque sinusale 140 battements par minute, anurie. Nous sommes indiscutablement en présence d'un état de choc septique. Quel(s) prélèvement(s) bactériologique(s) réalisez-vous ? a. Des hémocultures b. Un lavage bronchiolo-alvéolaire c. Une antigénurie pneumocoque d. Une antigénurie légionelle e. Un crachat dirigé A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Au vu de la situation respiratoire le LBA est contre-indiqué. Les hémocultures sont à privilégier. Son mari qui l'accompagne, n'a jamais entendu parler pour elle d'allergie, en particulier aux antibiotiques. Quelle(s) antibiothérapie(s) probabiliste(s) peut (peuvent) être proposée(s) parmi les propositions suivantes ? a. Amoxicilline-acide clavulanique b. Piperacilline-tazobactam plus aminoside c. Cefotaxime plus macrolide d. Amoxicilline e. Ceftriaxone plus fluoroquinolone A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pour les pneumopathies d'origine communautaire, grave (état de choc) hospitalisées en réanimation, l'antibiothérapie recommandée, c'est l'association cefotaxime ou ceftriaxone plus macrolide ou fluoroquinolone. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) la (les) condition(s) qui vous incite(nt) à réaliser une intubation et une assistance ventilatoire ? a. Désaturation continue au-dessous de 90% b. état de choc non contrôlé c. Troubles de la conscience d. Agitation intermittente e. Acidose hypercapnique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente est intubée et ventilée artificiellement. Un cathéter veineux central est mis en place par voie sous-clavière. Un cathéter artériel radial est mis en place pour monitorer la pression artérielle. La situation hémodynamique est toujours aussi précaire. Parmi les traitements proposés ici, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui est (sont) retenu(s) dans le traitement du choc septique pour leurs propriétés vaso-constrictrices ? a. L'isoprénaline b. L'héparine c. La dobutamine d. La noradrénaline e. L'amiodarone A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La noradrénaline est la seule molécule vaso-constrictrice. Dans l'attente de la mise en place de l'épuration extra-rénale, quelle(s) thérapeutique(s) faut-il instituer de toute urgence pour diminuer la kaliémie menaçante ? a. Kayexalate® intra-rectal b. Gluconate de calcium c. Furosémide d. Insuline plus glucose 30% e. Aérosol de beta-2-mimétique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le gluconate sert a éviter les effets cardiaques de l'hyperkaliémie, le Kayexalate® n'est pas une thérapeutique de l'hyperkaliémie menaçante, son délai d'action étant trop lent. Sous nordrénaline, la situation hémodynamique s'améliore. La pression artérielle systolique est à 125 mmHg. Mais la patiente reste anurique. Le dernier bilan biologique est le suivant : pH 7,17, paO2 78 mmHg, PaCO2 31 mmHg, HCO3- 9 mmol/L, lactates 12 mmol/L, natrémie 142 mmol/L, kaliémie 7,2 mmol/L, urée sanguine 21 mmol/L, créatininémie 680 µmol/L. L'ECG est le suivant. Quel(s) est(sont) l'(les) argument(s) pour décider la mise en oeuvre sans délai d'une épuration extra-rénale ? a. La créatininémie à 680 µmol/L b. L'acidose métabolique c. L'ECG d. L'urée à 21 mmol/L e. La kaliémie à 7,2 mmol/L A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'ECG objective des ondes élargies et ample compatibles avec le diagnostic d'hyperkaliémie. Le risque de fibrillation ventriculaire est réel. La patiente est enfin stabilisée, vous pouvez donc réaliser un lavage bronchiolo-alvéolaire (LBA). Quel est le seuil de positivité d'un LBA ? a. > 106 b. > 103 c. > 104 d. > 105 e. > 102
["C"]
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Un jeune homme de 17 ans est amené par le SAMU aux urgences. Il a été percuté par une voiture qui roulait à 80 km/h. Il existe une suspicion de polytraumatisme. Quelle doit être la première mesure pour ce patient ? a. Réalisation d'un body scanner b. Stabilisation hémodynamique du patient c. Immobilisation d. Antalgie e. Réaliser une numération formule sanguine
["B"]
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Un jeune homme de 17 ans est amené par le SAMU aux urgences. Il a été percuté par une voiture qui roulait à 80 km/h. Il existe une suspicion de polytraumatisme. Quelle doit être la première mesure pour ce patient ? a. Réalisation d'un body scanner b. Stabilisation hémodynamique du patient c. Immobilisation d. Antalgie e. Réaliser une numération formule sanguine A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel bilan d'imagerie demandez-vous en première intention ? a. Radiographie en incidence de Blondeau b. Scanner thoraco-abdomino-pelvien sans et avec injection de produit de contraste c. Radiographie des segments de membre douloureux d. Radiographie du rachis cervical e. IRM cérébrale
["B", "C", "D"]
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Vous recevez en consultation d'urgence, Théo âgé de 4 mois et demi amené par ses parents pour une toux récente. Son poids de naissance était de 3100g avec une naissance à terme sans complication. Il est le deuxième enfant du couple, l'ainée a 4 ans. Il est gardé par sa maman au domicile et est nourri au lait artificiel. Il pèse actuellement 6500g. Les vaccinations sont à jour. Depuis 24 heures, il présente une rhinorrhée claire avec une toux sèche sans quintes, sans fièvre. Il se présente en consultation avec une température à 37°C. Ses constantes sont Fréquence Cardiaque : 130/min, Fréquence Respiratoire : 40/min, Saturation en O2 : 98%, Pression Artérielle Moyenne normale. A l'auscultation pulmonaire, il présente des râles sous crépitants et sibilants diffus. Il n'a pas de signe de lutte. Ses parents sont actuellement « enrhumés ». Il a bon appétit. Il s'agit du deuxième épisode de ce genre ; les deux parents ont présenté un asthme dans l’enfance. Quel est le diagnostic le plus probable parmi les propositions suivantes ? a. Pneumopathie infectieuse b. Bronchiolite c. Inhalation de corps étranger d. Ccoqueluche e. Asthme du nourrisson
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Vous recevez en consultation d'urgence, Théo âgé de 4 mois et demi amené par ses parents pour une toux récente. Son poids de naissance était de 3100g avec une naissance à terme sans complication. Il est le deuxième enfant du couple, l'ainée a 4 ans. Il est gardé par sa maman au domicile et est nourri au lait artificiel. Il pèse actuellement 6500g. Les vaccinations sont à jour. Depuis 24 heures, il présente une rhinorrhée claire avec une toux sèche sans quintes, sans fièvre. Il se présente en consultation avec une température à 37°C. Ses constantes sont Fréquence Cardiaque : 130/min, Fréquence Respiratoire : 40/min, Saturation en O2 : 98%, Pression Artérielle Moyenne normale. A l'auscultation pulmonaire, il présente des râles sous crépitants et sibilants diffus. Il n'a pas de signe de lutte. Ses parents sont actuellement « enrhumés ». Il a bon appétit. Il s'agit du deuxième épisode de ce genre ; les deux parents ont présenté un asthme dans l’enfance. Quel est le diagnostic le plus probable parmi les propositions suivantes ? a. Pneumopathie infectieuse b. Bronchiolite c. Inhalation de corps étranger d. Ccoqueluche e. Asthme du nourrisson A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le diagnostic de bronchiolite étant évoqué, parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles retenez-vous pour la prise en charge thérapeutique ? a. Traitement symptomatique par désinfections rhinopharyngées répétées et retour à domicile b. Radiographie de thorax avant de prendre une décision sur un traitement ambulatoire ou hospitalier c. Hospitalisation avec mise en route d'une oxygénothérapie car enfant âgé de moins de 6 mois d. Prescription d'un traitement médicamenteux anti viral e. Prescription d'une antibiothérapie systématique
["A"]
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Vous recevez en consultation d'urgence, Théo âgé de 4 mois et demi amené par ses parents pour une toux récente. Son poids de naissance était de 3100g avec une naissance à terme sans complication. Il est le deuxième enfant du couple, l'ainée a 4 ans. Il est gardé par sa maman au domicile et est nourri au lait artificiel. Il pèse actuellement 6500g. Les vaccinations sont à jour. Depuis 24 heures, il présente une rhinorrhée claire avec une toux sèche sans quintes, sans fièvre. Il se présente en consultation avec une température à 37°C. Ses constantes sont Fréquence Cardiaque : 130/min, Fréquence Respiratoire : 40/min, Saturation en O2 : 98%, Pression Artérielle Moyenne normale. A l'auscultation pulmonaire, il présente des râles sous crépitants et sibilants diffus. Il n'a pas de signe de lutte. Ses parents sont actuellement « enrhumés ». Il a bon appétit. Il s'agit du deuxième épisode de ce genre ; les deux parents ont présenté un asthme dans l’enfance. Quel est le diagnostic le plus probable parmi les propositions suivantes ? a. Pneumopathie infectieuse b. Bronchiolite c. Inhalation de corps étranger d. Ccoqueluche e. Asthme du nourrisson A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le diagnostic de bronchiolite étant évoqué, parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles retenez-vous pour la prise en charge thérapeutique ? a. Traitement symptomatique par désinfections rhinopharyngées répétées et retour à domicile b. Radiographie de thorax avant de prendre une décision sur un traitement ambulatoire ou hospitalier c. Hospitalisation avec mise en route d'une oxygénothérapie car enfant âgé de moins de 6 mois d. Prescription d'un traitement médicamenteux anti viral e. Prescription d'une antibiothérapie systématique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En ce qui concerne le diagnostic de bronchiolite, quelle(s)sont la(les)proposition(s)exacte(s)parmi les suivantes ? a. Le virus principalement retrouvé dans les bronchiolites du nourrisson est le virus para influenzae b. On prescrit systématiquement des beta2 mimétiques inhalés chez les enfants atteints de bronchiolite c. On prescrit systématiquement des corticoïdes inhalés chez les enfants atteints de bronchiolite d. L'immunothérapie par Palivizumab (Synagis) protège à 100% du virus et est proposée à tous les enfants. e. Toutes les propositions précédentes sont fausses
["E"]
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