instruction stringlengths 51 13.4k | answer stringlengths 4 4.97k ⌀ | type stringclasses 3 values | origin stringclasses 8 values | context stringlengths 66 2.49k ⌀ |
|---|---|---|---|---|
Monsieur G. B, âgé de 69 ans, vous consulte pour l'apparition d'une douleur à la marche du mollet droit survenue depuis un mois pour une distance qu'il évalue à 400 mètres. Parmi les éléments recueillis à l'anamnèse et à l'examen clinique, quels sont ceux qui orientent le diagnostic vers une artériopathie des membres inférieurs chez ce patient ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. la sédation de la douleur en position penchée en avant b. l'exacerbation de la douleur à la dorsiflexion du pied droit c. la récidive de la douleur pour la même distance de marche en terrain plat d. l'abolition du pouls poplité droit et tibial postérieur droit e. l'existence d'une dermite ocre rétromalléolaire droite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La sédation de la douleur en position penchée en avant oriente vers une douleur d'origine rachidienne. L'exacerbation de la douleur à la dorsiflexion du pied droit est un signe aspécifique pouvant témoigner d'un hématome, de douleurs musculaires.... Il ne permet en aucun cas d'orienter vers une étiologie précise. La dermite ocre est un signe d'insuffisance veineuse. La douleur de claudication artérielle survient pour une même distance en terrain plat, s'exprime à type de striction et de crampe obligeant l'arrêt de l'effort. Elle disparait en quelques minutes autorisant la reprise de la déambulation. Les signes cliniques d'artériopathie au stade d'ischémie d'effort (abolition de pouls, souffle systolique sur un trajet artériel) confortent le diagnostic. L'interrogatoire de ce patient vous apprend qu'il existe un tabagisme actif arrêté depuis 1 semaine (22 paquets/année), un antécédent d'infarctus du myocarde chez le père du patient à l'âge de 82 ans. La pression artérielle est de 130/80 mm Hg aux 2 bras. Le dernier bilan biologique du patient montre : glycémie à jeun 4,4 mM/L (0.80 g/L), LDL cholestérolémie 5,95 mM/L (2,30 g/L), HDL cholestérolémie 1,30 mM/L (0.50 g/L), triglycéridémie 1.13 mM/L (1 g/L). Quel(s) facteur(s) de risque cardiovasculaire retenez vous chez ce patient ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. tabagisme actif b. antécédent familial cardio-vasculaire c. diabète d. hyper LDL cholestérolémie e. hypertriglycéridémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le tabagisme est considéré comme actif, lorsqu'il est arreté depuis moins de 3 ans : il constitue un facteur de risque vasculaire. Les antécédents familiaux cardio-vasculaires sont retenus comme facteur de risque uniquement s'ils surviennent avant 55 ans chez l'homme et avant 65 ans chez la femme. Le bilan biologique montre des taux normaux de glycémie, triglycéridémie et HDL (glycémie < 1 g/L, triglycéridémie < 1,5 g/L, HDL > 0,40g/L) et une augmentation de la LDL cholestérolémie > 2,2 g/L). Ce patient est par ailleurs normotendu (pression artérielle < 130-139/90 mm Hg). Vous notez que l'index de masse corporelle de Monsieur Gérard B, est de 28 kg/m2 L'examen clinique que vous pratiquez révèle : l'absence de trouble trophique, la présence de tous les pouls au membre inférieur gauche avec pouls poplité gauche ample et pulsatile, la présence du pouls inguinal droit sans pouls perçu en aval, un souffle au tiers inférieur de cuisse gauche, un souffle latéro-cervical droit. Sur ces données cliniques, quelle(s) lésion(s) artérielle(s) suspectez vous pour les axes artériels des membres inférieurs ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. une oblitération poplitée gauche b. une oblitération fémoro-poplitée droite c. un anévrysme poplité gauche d. une sténose fémorale gauche e. une oblitération iliaque droite A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La présence d'un pouls poplité gauche ample trop bien perçu doit systématiquement faire suspecter un anévrysme poplité. Le souffle au tiers inférieur de cuisse gauche oriente vers une sténose au niveau du canal de Hunter (canal des adducteurs au tiers inférieur de cuisse). L'absence de pouls poplité droit et des pouls d'aval oriente vers une oblitération fémoro-poplitée droite. La présence du pouls inguinal droit témoigne de la perméabilité de l'axe iliaque droit. Chez ce patient, quels sont les examens de première intention que vous prescrivez ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. angioscanner aorto-iliaque et des membres inférieurs b. artériographie aorto-iliaque et des membres inférieurs c. angioIRM aorto-iliaque et des membres inférieurs d. écho-Doppler aorto-iliaque et des membres inférieurs e. mesure des pressions distales et calcul des index de pression de cheville de repos A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. En première intention, au stade d'ischémie d'effort, il est indispensable de se limiter à des examens non invasifs (mesure des pressions distales et calcul des index de pression de cheville de repos) pour confirmer le diagnostic d'AOMI et le stade d'ischémie d'effort. Cette mesure est complétée par la réalisation d'un échoDoppler aorto-iliaque et des membres inférieurs qui permet d'une part de confirmer ou éliminer le diagnostic d'anévrysme et d'autre part de faire la cartographie des lésions artérielles. Chez ce patient, la pression artérielle humérale est mesurée à 120/60 mmHg aux deux bras, la pression systolique en cheville est mesurée à : 112 mmHg à gauche et 84 mmHg à droite. L'index de pression systolique (IPS) est de 0,92 à gauche et 0,70 à droite. L'écho-Doppler a éliminé l'anévrysme poplité gauche et objectivé une sténose du tiers inférieur de l'artère fémorale gauche et une thrombose fémoropoplitée droite sans autre lésion significative associée. Comment interprétez vous ces données ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. présence d'une mediacalcose b. IPS anormal à gauche c. IPS anormal à droite d. IPS et pression distale en faveur d'une ischémie d'effort à droite e. IPS et pression distale en faveur d'une ischémie permanente à gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les valeurs normales d'IPS varient de 0,90 à 1,40. En dessous de 0,90, on peut affirmer la présence d'une AOMI (IPS anormaux) ; au dessus de 1,40 on peut affirmer la présence d'une mediacalcose. L'ischémie d'effort est définie par un IPS < à 0,90 et une pression distale > à 50 mm Hg. Une valeur de pression distale < à 50 mm Hg oriente vers une ischémie permanente (cliniquement associée à des douleurs de décubitus ou un trouble trophique distal évoluant depuis au moins 15 jours). Chez ce patient au stade d'ischémie d'effort, quel bilan d'extension de la maladie athéromateuse demandez vous en première intention ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Coronarographie b. Electrocardiogramme c. Echo-Doppler des axes à destinée encéphalique d. Echo-Doppler des artères rénales e. Echo-Doppler des artères digestives A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient artériopathe est de principe polyvasculaire (plusieurs territoires artériels atteints). La réalisation d'un électrocardiogramme doit être réalisé de principe. La recherche de lésion asymptomatiques des axes à destinée encéphalique est de règle ; elle est d'autant plus justifiée ici qu'il existe un souffle latéro-cervical droit. L'absence d'hypertension artérielle notamment résistante ne rend pas nécessaire la réalisation d'un écho-Doppler des artères rénales. L'absence d'angor mésentérique et le surpoids permettent d'exclure d'une artériopathie digestive. Le bilan d'extension (ECG et écho-Doppler des axes à destinée encéphalique) n'a pas montré de lésion menaçante des autres territoires explorés (Il existe une sténose asymptomatique inférieure à 50% de la carotide droite ne relevant que d'une prise en charge médicale). Quelle stratégie thérapeutique proposez vous pour l'AOMI de ce patient ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. règles hygiéno-diététiques b. réentrainement à la marche c. antiplaquettaire d. inhibiteur de l'enzyme de conversion e. statine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le traitement de l'AOMI, au stade d'ischémie d'effort, doit comporter systématiquement : règles hygiéno-diététiques, ré-entrainement à la marche, antiplaquettaire, inhibiteur de l'enzyme de conversion (même en l'absence d'HTA), statine (même en l'absence d'hypercholestérolémie). Cliniquement depuis un an ce patient est stable. L'examen clinique est inchangé par rapport à celui réalisé il y a un an, et la distance de marche superposable à celle du dernier contrôle. Quels examens complémentaires allez vous demander ? a. aucun examen complémentaire b. mesure des pressions distales avec calcul des index systolique de pression en cheville c. échodoppler de l'aorte et des membres inférieurs d. électrocardiogramme e. angioscanner des troncs supra-aortiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. il faut vérifier la stabilité de l'AOMI par la mesure des pressions et le calcul des IPS, et l'absence de lésions menaçantes asymptomatique par un échodoppler de l'aorte et des membres inférieurs, des TSA et par un ECG. Les examens invasifs (angioscan ) n'ont pas leur place à ce premier stade du bilan de suivi. Devant la stabilité de son artériopathie des membres inférieurs, le patient ne consulte plus. Trois ans plus tard il se présente en urgence avec des douleurs intenses du membre inférieurs gauche. Celui-ci est froid pâle, il existe une anesthésie du pied et une impotance fonctionnelle manifeste au niveau des orteils. la palpation profonde des masses musculaires est douloureuse. En outre l'examen clinique retrouve à droite comme à gauche uniquement un pouls fémoral. Quel(s) diagnostic(s) devez-vous évoquer ? a. Thrombose veineuse du membre inférieur gauche b. Thrombose veineuse des deux membres inférieurs c. Syndrôme des loges du membre inférieurs gauche d. Sciatique paralysante du membre inférieurs gauche e. ischémie aigue du membre inférieur gauche | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur G. B, âgé de 69 ans, vous consulte pour l'apparition d'une douleur à la marche du mollet droit survenue depuis un mois pour une distance qu'il évalue à 400 mètres. Parmi les éléments recueillis à l'anamnèse et à l'examen clinique, quels sont ceux qui orientent le diagnostic vers une artériopathie des membres inférieurs chez ce patient ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. la sédation de la douleur en position penchée en avant b. l'exacerbation de la douleur à la dorsiflexion du pied droit c. la récidive de la douleur pour la même distance de marche en terrain plat d. l'abolition du pouls poplité droit et tibial postérieur droit e. l'existence d'une dermite ocre rétromalléolaire droite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La sédation de la douleur en position penchée en avant oriente vers une douleur d'origine rachidienne. L'exacerbation de la douleur à la dorsiflexion du pied droit est un signe aspécifique pouvant témoigner d'un hématome, de douleurs musculaires.... Il ne permet en aucun cas d'orienter vers une étiologie précise. La dermite ocre est un signe d'insuffisance veineuse. La douleur de claudication artérielle survient pour une même distance en terrain plat, s'exprime à type de striction et de crampe obligeant l'arrêt de l'effort. Elle disparait en quelques minutes autorisant la reprise de la déambulation. Les signes cliniques d'artériopathie au stade d'ischémie d'effort (abolition de pouls, souffle systolique sur un trajet artériel) confortent le diagnostic. L'interrogatoire de ce patient vous apprend qu'il existe un tabagisme actif arrêté depuis 1 semaine (22 paquets/année), un antécédent d'infarctus du myocarde chez le père du patient à l'âge de 82 ans. La pression artérielle est de 130/80 mm Hg aux 2 bras. Le dernier bilan biologique du patient montre : glycémie à jeun 4,4 mM/L (0.80 g/L), LDL cholestérolémie 5,95 mM/L (2,30 g/L), HDL cholestérolémie 1,30 mM/L (0.50 g/L), triglycéridémie 1.13 mM/L (1 g/L). Quel(s) facteur(s) de risque cardiovasculaire retenez vous chez ce patient ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. tabagisme actif b. antécédent familial cardio-vasculaire c. diabète d. hyper LDL cholestérolémie e. hypertriglycéridémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le tabagisme est considéré comme actif, lorsqu'il est arreté depuis moins de 3 ans : il constitue un facteur de risque vasculaire. Les antécédents familiaux cardio-vasculaires sont retenus comme facteur de risque uniquement s'ils surviennent avant 55 ans chez l'homme et avant 65 ans chez la femme. Le bilan biologique montre des taux normaux de glycémie, triglycéridémie et HDL (glycémie < 1 g/L, triglycéridémie < 1,5 g/L, HDL > 0,40g/L) et une augmentation de la LDL cholestérolémie > 2,2 g/L). Ce patient est par ailleurs normotendu (pression artérielle < 130-139/90 mm Hg). Vous notez que l'index de masse corporelle de Monsieur Gérard B, est de 28 kg/m2 L'examen clinique que vous pratiquez révèle : l'absence de trouble trophique, la présence de tous les pouls au membre inférieur gauche avec pouls poplité gauche ample et pulsatile, la présence du pouls inguinal droit sans pouls perçu en aval, un souffle au tiers inférieur de cuisse gauche, un souffle latéro-cervical droit. Sur ces données cliniques, quelle(s) lésion(s) artérielle(s) suspectez vous pour les axes artériels des membres inférieurs ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. une oblitération poplitée gauche b. une oblitération fémoro-poplitée droite c. un anévrysme poplité gauche d. une sténose fémorale gauche e. une oblitération iliaque droite A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La présence d'un pouls poplité gauche ample trop bien perçu doit systématiquement faire suspecter un anévrysme poplité. Le souffle au tiers inférieur de cuisse gauche oriente vers une sténose au niveau du canal de Hunter (canal des adducteurs au tiers inférieur de cuisse). L'absence de pouls poplité droit et des pouls d'aval oriente vers une oblitération fémoro-poplitée droite. La présence du pouls inguinal droit témoigne de la perméabilité de l'axe iliaque droit. Chez ce patient, quels sont les examens de première intention que vous prescrivez ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. angioscanner aorto-iliaque et des membres inférieurs b. artériographie aorto-iliaque et des membres inférieurs c. angioIRM aorto-iliaque et des membres inférieurs d. écho-Doppler aorto-iliaque et des membres inférieurs e. mesure des pressions distales et calcul des index de pression de cheville de repos A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. En première intention, au stade d'ischémie d'effort, il est indispensable de se limiter à des examens non invasifs (mesure des pressions distales et calcul des index de pression de cheville de repos) pour confirmer le diagnostic d'AOMI et le stade d'ischémie d'effort. Cette mesure est complétée par la réalisation d'un échoDoppler aorto-iliaque et des membres inférieurs qui permet d'une part de confirmer ou éliminer le diagnostic d'anévrysme et d'autre part de faire la cartographie des lésions artérielles. Chez ce patient, la pression artérielle humérale est mesurée à 120/60 mmHg aux deux bras, la pression systolique en cheville est mesurée à : 112 mmHg à gauche et 84 mmHg à droite. L'index de pression systolique (IPS) est de 0,92 à gauche et 0,70 à droite. L'écho-Doppler a éliminé l'anévrysme poplité gauche et objectivé une sténose du tiers inférieur de l'artère fémorale gauche et une thrombose fémoropoplitée droite sans autre lésion significative associée. Comment interprétez vous ces données ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. présence d'une mediacalcose b. IPS anormal à gauche c. IPS anormal à droite d. IPS et pression distale en faveur d'une ischémie d'effort à droite e. IPS et pression distale en faveur d'une ischémie permanente à gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les valeurs normales d'IPS varient de 0,90 à 1,40. En dessous de 0,90, on peut affirmer la présence d'une AOMI (IPS anormaux) ; au dessus de 1,40 on peut affirmer la présence d'une mediacalcose. L'ischémie d'effort est définie par un IPS < à 0,90 et une pression distale > à 50 mm Hg. Une valeur de pression distale < à 50 mm Hg oriente vers une ischémie permanente (cliniquement associée à des douleurs de décubitus ou un trouble trophique distal évoluant depuis au moins 15 jours). Chez ce patient au stade d'ischémie d'effort, quel bilan d'extension de la maladie athéromateuse demandez vous en première intention ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Coronarographie b. Electrocardiogramme c. Echo-Doppler des axes à destinée encéphalique d. Echo-Doppler des artères rénales e. Echo-Doppler des artères digestives A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient artériopathe est de principe polyvasculaire (plusieurs territoires artériels atteints). La réalisation d'un électrocardiogramme doit être réalisé de principe. La recherche de lésion asymptomatiques des axes à destinée encéphalique est de règle ; elle est d'autant plus justifiée ici qu'il existe un souffle latéro-cervical droit. L'absence d'hypertension artérielle notamment résistante ne rend pas nécessaire la réalisation d'un écho-Doppler des artères rénales. L'absence d'angor mésentérique et le surpoids permettent d'exclure d'une artériopathie digestive. Le bilan d'extension (ECG et écho-Doppler des axes à destinée encéphalique) n'a pas montré de lésion menaçante des autres territoires explorés (Il existe une sténose asymptomatique inférieure à 50% de la carotide droite ne relevant que d'une prise en charge médicale). Quelle stratégie thérapeutique proposez vous pour l'AOMI de ce patient ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. règles hygiéno-diététiques b. réentrainement à la marche c. antiplaquettaire d. inhibiteur de l'enzyme de conversion e. statine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le traitement de l'AOMI, au stade d'ischémie d'effort, doit comporter systématiquement : règles hygiéno-diététiques, ré-entrainement à la marche, antiplaquettaire, inhibiteur de l'enzyme de conversion (même en l'absence d'HTA), statine (même en l'absence d'hypercholestérolémie). Cliniquement depuis un an ce patient est stable. L'examen clinique est inchangé par rapport à celui réalisé il y a un an, et la distance de marche superposable à celle du dernier contrôle. Quels examens complémentaires allez vous demander ? a. aucun examen complémentaire b. mesure des pressions distales avec calcul des index systolique de pression en cheville c. échodoppler de l'aorte et des membres inférieurs d. électrocardiogramme e. angioscanner des troncs supra-aortiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. il faut vérifier la stabilité de l'AOMI par la mesure des pressions et le calcul des IPS, et l'absence de lésions menaçantes asymptomatique par un échodoppler de l'aorte et des membres inférieurs, des TSA et par un ECG. Les examens invasifs (angioscan ) n'ont pas leur place à ce premier stade du bilan de suivi. Devant la stabilité de son artériopathie des membres inférieurs, le patient ne consulte plus. Trois ans plus tard il se présente en urgence avec des douleurs intenses du membre inférieurs gauche. Celui-ci est froid pâle, il existe une anesthésie du pied et une impotance fonctionnelle manifeste au niveau des orteils. la palpation profonde des masses musculaires est douloureuse. En outre l'examen clinique retrouve à droite comme à gauche uniquement un pouls fémoral. Quel(s) diagnostic(s) devez-vous évoquer ? a. Thrombose veineuse du membre inférieur gauche b. Thrombose veineuse des deux membres inférieurs c. Syndrôme des loges du membre inférieurs gauche d. Sciatique paralysante du membre inférieurs gauche e. ischémie aigue du membre inférieur gauche A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. la survenue brutale d'une douleur associée à l'existence d'un membre inférieur pale froid doit faire évoquer de principe la survenue d'une ischémie aiguë. Vous êtes aux urgences et vous venez d'acceuillir un patient présentant une ischémie aigue. Quelle est votre prise en charge immédiate ? a. introduction d'antivitamine K b. protection du membre dans du coton c. surélévation du membre d. introduction d'anti agrégants plaquettaires e. appel des chirurgiens vasculaires | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur G. B, âgé de 69 ans, vous consulte pour l'apparition d'une douleur à la marche du mollet droit survenue depuis un mois pour une distance qu'il évalue à 400 mètres. Parmi les éléments recueillis à l'anamnèse et à l'examen clinique, quels sont ceux qui orientent le diagnostic vers une artériopathie des membres inférieurs chez ce patient ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. la sédation de la douleur en position penchée en avant b. l'exacerbation de la douleur à la dorsiflexion du pied droit c. la récidive de la douleur pour la même distance de marche en terrain plat d. l'abolition du pouls poplité droit et tibial postérieur droit e. l'existence d'une dermite ocre rétromalléolaire droite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La sédation de la douleur en position penchée en avant oriente vers une douleur d'origine rachidienne. L'exacerbation de la douleur à la dorsiflexion du pied droit est un signe aspécifique pouvant témoigner d'un hématome, de douleurs musculaires.... Il ne permet en aucun cas d'orienter vers une étiologie précise. La dermite ocre est un signe d'insuffisance veineuse. La douleur de claudication artérielle survient pour une même distance en terrain plat, s'exprime à type de striction et de crampe obligeant l'arrêt de l'effort. Elle disparait en quelques minutes autorisant la reprise de la déambulation. Les signes cliniques d'artériopathie au stade d'ischémie d'effort (abolition de pouls, souffle systolique sur un trajet artériel) confortent le diagnostic. L'interrogatoire de ce patient vous apprend qu'il existe un tabagisme actif arrêté depuis 1 semaine (22 paquets/année), un antécédent d'infarctus du myocarde chez le père du patient à l'âge de 82 ans. La pression artérielle est de 130/80 mm Hg aux 2 bras. Le dernier bilan biologique du patient montre : glycémie à jeun 4,4 mM/L (0.80 g/L), LDL cholestérolémie 5,95 mM/L (2,30 g/L), HDL cholestérolémie 1,30 mM/L (0.50 g/L), triglycéridémie 1.13 mM/L (1 g/L). Quel(s) facteur(s) de risque cardiovasculaire retenez vous chez ce patient ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. tabagisme actif b. antécédent familial cardio-vasculaire c. diabète d. hyper LDL cholestérolémie e. hypertriglycéridémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le tabagisme est considéré comme actif, lorsqu'il est arreté depuis moins de 3 ans : il constitue un facteur de risque vasculaire. Les antécédents familiaux cardio-vasculaires sont retenus comme facteur de risque uniquement s'ils surviennent avant 55 ans chez l'homme et avant 65 ans chez la femme. Le bilan biologique montre des taux normaux de glycémie, triglycéridémie et HDL (glycémie < 1 g/L, triglycéridémie < 1,5 g/L, HDL > 0,40g/L) et une augmentation de la LDL cholestérolémie > 2,2 g/L). Ce patient est par ailleurs normotendu (pression artérielle < 130-139/90 mm Hg). Vous notez que l'index de masse corporelle de Monsieur Gérard B, est de 28 kg/m2 L'examen clinique que vous pratiquez révèle : l'absence de trouble trophique, la présence de tous les pouls au membre inférieur gauche avec pouls poplité gauche ample et pulsatile, la présence du pouls inguinal droit sans pouls perçu en aval, un souffle au tiers inférieur de cuisse gauche, un souffle latéro-cervical droit. Sur ces données cliniques, quelle(s) lésion(s) artérielle(s) suspectez vous pour les axes artériels des membres inférieurs ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. une oblitération poplitée gauche b. une oblitération fémoro-poplitée droite c. un anévrysme poplité gauche d. une sténose fémorale gauche e. une oblitération iliaque droite A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La présence d'un pouls poplité gauche ample trop bien perçu doit systématiquement faire suspecter un anévrysme poplité. Le souffle au tiers inférieur de cuisse gauche oriente vers une sténose au niveau du canal de Hunter (canal des adducteurs au tiers inférieur de cuisse). L'absence de pouls poplité droit et des pouls d'aval oriente vers une oblitération fémoro-poplitée droite. La présence du pouls inguinal droit témoigne de la perméabilité de l'axe iliaque droit. Chez ce patient, quels sont les examens de première intention que vous prescrivez ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. angioscanner aorto-iliaque et des membres inférieurs b. artériographie aorto-iliaque et des membres inférieurs c. angioIRM aorto-iliaque et des membres inférieurs d. écho-Doppler aorto-iliaque et des membres inférieurs e. mesure des pressions distales et calcul des index de pression de cheville de repos A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. En première intention, au stade d'ischémie d'effort, il est indispensable de se limiter à des examens non invasifs (mesure des pressions distales et calcul des index de pression de cheville de repos) pour confirmer le diagnostic d'AOMI et le stade d'ischémie d'effort. Cette mesure est complétée par la réalisation d'un échoDoppler aorto-iliaque et des membres inférieurs qui permet d'une part de confirmer ou éliminer le diagnostic d'anévrysme et d'autre part de faire la cartographie des lésions artérielles. Chez ce patient, la pression artérielle humérale est mesurée à 120/60 mmHg aux deux bras, la pression systolique en cheville est mesurée à : 112 mmHg à gauche et 84 mmHg à droite. L'index de pression systolique (IPS) est de 0,92 à gauche et 0,70 à droite. L'écho-Doppler a éliminé l'anévrysme poplité gauche et objectivé une sténose du tiers inférieur de l'artère fémorale gauche et une thrombose fémoropoplitée droite sans autre lésion significative associée. Comment interprétez vous ces données ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. présence d'une mediacalcose b. IPS anormal à gauche c. IPS anormal à droite d. IPS et pression distale en faveur d'une ischémie d'effort à droite e. IPS et pression distale en faveur d'une ischémie permanente à gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les valeurs normales d'IPS varient de 0,90 à 1,40. En dessous de 0,90, on peut affirmer la présence d'une AOMI (IPS anormaux) ; au dessus de 1,40 on peut affirmer la présence d'une mediacalcose. L'ischémie d'effort est définie par un IPS < à 0,90 et une pression distale > à 50 mm Hg. Une valeur de pression distale < à 50 mm Hg oriente vers une ischémie permanente (cliniquement associée à des douleurs de décubitus ou un trouble trophique distal évoluant depuis au moins 15 jours). Chez ce patient au stade d'ischémie d'effort, quel bilan d'extension de la maladie athéromateuse demandez vous en première intention ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Coronarographie b. Electrocardiogramme c. Echo-Doppler des axes à destinée encéphalique d. Echo-Doppler des artères rénales e. Echo-Doppler des artères digestives A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient artériopathe est de principe polyvasculaire (plusieurs territoires artériels atteints). La réalisation d'un électrocardiogramme doit être réalisé de principe. La recherche de lésion asymptomatiques des axes à destinée encéphalique est de règle ; elle est d'autant plus justifiée ici qu'il existe un souffle latéro-cervical droit. L'absence d'hypertension artérielle notamment résistante ne rend pas nécessaire la réalisation d'un écho-Doppler des artères rénales. L'absence d'angor mésentérique et le surpoids permettent d'exclure d'une artériopathie digestive. Le bilan d'extension (ECG et écho-Doppler des axes à destinée encéphalique) n'a pas montré de lésion menaçante des autres territoires explorés (Il existe une sténose asymptomatique inférieure à 50% de la carotide droite ne relevant que d'une prise en charge médicale). Quelle stratégie thérapeutique proposez vous pour l'AOMI de ce patient ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. règles hygiéno-diététiques b. réentrainement à la marche c. antiplaquettaire d. inhibiteur de l'enzyme de conversion e. statine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le traitement de l'AOMI, au stade d'ischémie d'effort, doit comporter systématiquement : règles hygiéno-diététiques, ré-entrainement à la marche, antiplaquettaire, inhibiteur de l'enzyme de conversion (même en l'absence d'HTA), statine (même en l'absence d'hypercholestérolémie). Cliniquement depuis un an ce patient est stable. L'examen clinique est inchangé par rapport à celui réalisé il y a un an, et la distance de marche superposable à celle du dernier contrôle. Quels examens complémentaires allez vous demander ? a. aucun examen complémentaire b. mesure des pressions distales avec calcul des index systolique de pression en cheville c. échodoppler de l'aorte et des membres inférieurs d. électrocardiogramme e. angioscanner des troncs supra-aortiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. il faut vérifier la stabilité de l'AOMI par la mesure des pressions et le calcul des IPS, et l'absence de lésions menaçantes asymptomatique par un échodoppler de l'aorte et des membres inférieurs, des TSA et par un ECG. Les examens invasifs (angioscan ) n'ont pas leur place à ce premier stade du bilan de suivi. Devant la stabilité de son artériopathie des membres inférieurs, le patient ne consulte plus. Trois ans plus tard il se présente en urgence avec des douleurs intenses du membre inférieurs gauche. Celui-ci est froid pâle, il existe une anesthésie du pied et une impotance fonctionnelle manifeste au niveau des orteils. la palpation profonde des masses musculaires est douloureuse. En outre l'examen clinique retrouve à droite comme à gauche uniquement un pouls fémoral. Quel(s) diagnostic(s) devez-vous évoquer ? a. Thrombose veineuse du membre inférieur gauche b. Thrombose veineuse des deux membres inférieurs c. Syndrôme des loges du membre inférieurs gauche d. Sciatique paralysante du membre inférieurs gauche e. ischémie aigue du membre inférieur gauche A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. la survenue brutale d'une douleur associée à l'existence d'un membre inférieur pale froid doit faire évoquer de principe la survenue d'une ischémie aiguë. Vous êtes aux urgences et vous venez d'acceuillir un patient présentant une ischémie aigue. Quelle est votre prise en charge immédiate ? a. introduction d'antivitamine K b. protection du membre dans du coton c. surélévation du membre d. introduction d'anti agrégants plaquettaires e. appel des chirurgiens vasculaires A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. L'ischémie aiguë est une urgence thérapeutique AUCUN examen complémentaire ne doit retarder sa prise en charge. En urgence et en l'absence de contre indication absolue vous devez instituer - une héparinothérapie à la SAP à dose curative - un antalgique (de nveau 3 d'emblée) à adapter apres le geste de revascularisation - protéger le membre ischémique : risque de survenue de troubles trophiques impose un nursing immédiat et prolongé jusqu'à la revascularisation ( protéger le membre, éviter tout frottement, proscrire tout adhésif sur une peau ischémique et mettre le membre en position déclive). L'équipe chirurgicale doit être appelée en urgence pour une revascularisation : au delà de 6 heures d'ischémie le risque d'amputation est majeur. Vous avez diagnostiqué une ischémie aiguë du membre inférieurs gauche chez ce patient. Quels sont les signes de gravité à rechercher ? a. le délai entre la survenue des signes et le diagnostic b. la perte de sensibilité c. l'impotence fonctionnelle d. la douleur à la pression des masses musculaires e. un index de pression en cheville inférieur à 0,50 | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur G. B, âgé de 69 ans, vous consulte pour l'apparition d'une douleur à la marche du mollet droit survenue depuis un mois pour une distance qu'il évalue à 400 mètres. Parmi les éléments recueillis à l'anamnèse et à l'examen clinique, quels sont ceux qui orientent le diagnostic vers une artériopathie des membres inférieurs chez ce patient ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. la sédation de la douleur en position penchée en avant b. l'exacerbation de la douleur à la dorsiflexion du pied droit c. la récidive de la douleur pour la même distance de marche en terrain plat d. l'abolition du pouls poplité droit et tibial postérieur droit e. l'existence d'une dermite ocre rétromalléolaire droite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La sédation de la douleur en position penchée en avant oriente vers une douleur d'origine rachidienne. L'exacerbation de la douleur à la dorsiflexion du pied droit est un signe aspécifique pouvant témoigner d'un hématome, de douleurs musculaires.... Il ne permet en aucun cas d'orienter vers une étiologie précise. La dermite ocre est un signe d'insuffisance veineuse. La douleur de claudication artérielle survient pour une même distance en terrain plat, s'exprime à type de striction et de crampe obligeant l'arrêt de l'effort. Elle disparait en quelques minutes autorisant la reprise de la déambulation. Les signes cliniques d'artériopathie au stade d'ischémie d'effort (abolition de pouls, souffle systolique sur un trajet artériel) confortent le diagnostic. L'interrogatoire de ce patient vous apprend qu'il existe un tabagisme actif arrêté depuis 1 semaine (22 paquets/année), un antécédent d'infarctus du myocarde chez le père du patient à l'âge de 82 ans. La pression artérielle est de 130/80 mm Hg aux 2 bras. Le dernier bilan biologique du patient montre : glycémie à jeun 4,4 mM/L (0.80 g/L), LDL cholestérolémie 5,95 mM/L (2,30 g/L), HDL cholestérolémie 1,30 mM/L (0.50 g/L), triglycéridémie 1.13 mM/L (1 g/L). Quel(s) facteur(s) de risque cardiovasculaire retenez vous chez ce patient ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. tabagisme actif b. antécédent familial cardio-vasculaire c. diabète d. hyper LDL cholestérolémie e. hypertriglycéridémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le tabagisme est considéré comme actif, lorsqu'il est arreté depuis moins de 3 ans : il constitue un facteur de risque vasculaire. Les antécédents familiaux cardio-vasculaires sont retenus comme facteur de risque uniquement s'ils surviennent avant 55 ans chez l'homme et avant 65 ans chez la femme. Le bilan biologique montre des taux normaux de glycémie, triglycéridémie et HDL (glycémie < 1 g/L, triglycéridémie < 1,5 g/L, HDL > 0,40g/L) et une augmentation de la LDL cholestérolémie > 2,2 g/L). Ce patient est par ailleurs normotendu (pression artérielle < 130-139/90 mm Hg). Vous notez que l'index de masse corporelle de Monsieur Gérard B, est de 28 kg/m2 L'examen clinique que vous pratiquez révèle : l'absence de trouble trophique, la présence de tous les pouls au membre inférieur gauche avec pouls poplité gauche ample et pulsatile, la présence du pouls inguinal droit sans pouls perçu en aval, un souffle au tiers inférieur de cuisse gauche, un souffle latéro-cervical droit. Sur ces données cliniques, quelle(s) lésion(s) artérielle(s) suspectez vous pour les axes artériels des membres inférieurs ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. une oblitération poplitée gauche b. une oblitération fémoro-poplitée droite c. un anévrysme poplité gauche d. une sténose fémorale gauche e. une oblitération iliaque droite A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La présence d'un pouls poplité gauche ample trop bien perçu doit systématiquement faire suspecter un anévrysme poplité. Le souffle au tiers inférieur de cuisse gauche oriente vers une sténose au niveau du canal de Hunter (canal des adducteurs au tiers inférieur de cuisse). L'absence de pouls poplité droit et des pouls d'aval oriente vers une oblitération fémoro-poplitée droite. La présence du pouls inguinal droit témoigne de la perméabilité de l'axe iliaque droit. Chez ce patient, quels sont les examens de première intention que vous prescrivez ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. angioscanner aorto-iliaque et des membres inférieurs b. artériographie aorto-iliaque et des membres inférieurs c. angioIRM aorto-iliaque et des membres inférieurs d. écho-Doppler aorto-iliaque et des membres inférieurs e. mesure des pressions distales et calcul des index de pression de cheville de repos A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. En première intention, au stade d'ischémie d'effort, il est indispensable de se limiter à des examens non invasifs (mesure des pressions distales et calcul des index de pression de cheville de repos) pour confirmer le diagnostic d'AOMI et le stade d'ischémie d'effort. Cette mesure est complétée par la réalisation d'un échoDoppler aorto-iliaque et des membres inférieurs qui permet d'une part de confirmer ou éliminer le diagnostic d'anévrysme et d'autre part de faire la cartographie des lésions artérielles. Chez ce patient, la pression artérielle humérale est mesurée à 120/60 mmHg aux deux bras, la pression systolique en cheville est mesurée à : 112 mmHg à gauche et 84 mmHg à droite. L'index de pression systolique (IPS) est de 0,92 à gauche et 0,70 à droite. L'écho-Doppler a éliminé l'anévrysme poplité gauche et objectivé une sténose du tiers inférieur de l'artère fémorale gauche et une thrombose fémoropoplitée droite sans autre lésion significative associée. Comment interprétez vous ces données ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. présence d'une mediacalcose b. IPS anormal à gauche c. IPS anormal à droite d. IPS et pression distale en faveur d'une ischémie d'effort à droite e. IPS et pression distale en faveur d'une ischémie permanente à gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les valeurs normales d'IPS varient de 0,90 à 1,40. En dessous de 0,90, on peut affirmer la présence d'une AOMI (IPS anormaux) ; au dessus de 1,40 on peut affirmer la présence d'une mediacalcose. L'ischémie d'effort est définie par un IPS < à 0,90 et une pression distale > à 50 mm Hg. Une valeur de pression distale < à 50 mm Hg oriente vers une ischémie permanente (cliniquement associée à des douleurs de décubitus ou un trouble trophique distal évoluant depuis au moins 15 jours). Chez ce patient au stade d'ischémie d'effort, quel bilan d'extension de la maladie athéromateuse demandez vous en première intention ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Coronarographie b. Electrocardiogramme c. Echo-Doppler des axes à destinée encéphalique d. Echo-Doppler des artères rénales e. Echo-Doppler des artères digestives A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient artériopathe est de principe polyvasculaire (plusieurs territoires artériels atteints). La réalisation d'un électrocardiogramme doit être réalisé de principe. La recherche de lésion asymptomatiques des axes à destinée encéphalique est de règle ; elle est d'autant plus justifiée ici qu'il existe un souffle latéro-cervical droit. L'absence d'hypertension artérielle notamment résistante ne rend pas nécessaire la réalisation d'un écho-Doppler des artères rénales. L'absence d'angor mésentérique et le surpoids permettent d'exclure d'une artériopathie digestive. Le bilan d'extension (ECG et écho-Doppler des axes à destinée encéphalique) n'a pas montré de lésion menaçante des autres territoires explorés (Il existe une sténose asymptomatique inférieure à 50% de la carotide droite ne relevant que d'une prise en charge médicale). Quelle stratégie thérapeutique proposez vous pour l'AOMI de ce patient ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. règles hygiéno-diététiques b. réentrainement à la marche c. antiplaquettaire d. inhibiteur de l'enzyme de conversion e. statine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le traitement de l'AOMI, au stade d'ischémie d'effort, doit comporter systématiquement : règles hygiéno-diététiques, ré-entrainement à la marche, antiplaquettaire, inhibiteur de l'enzyme de conversion (même en l'absence d'HTA), statine (même en l'absence d'hypercholestérolémie). Cliniquement depuis un an ce patient est stable. L'examen clinique est inchangé par rapport à celui réalisé il y a un an, et la distance de marche superposable à celle du dernier contrôle. Quels examens complémentaires allez vous demander ? a. aucun examen complémentaire b. mesure des pressions distales avec calcul des index systolique de pression en cheville c. échodoppler de l'aorte et des membres inférieurs d. électrocardiogramme e. angioscanner des troncs supra-aortiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. il faut vérifier la stabilité de l'AOMI par la mesure des pressions et le calcul des IPS, et l'absence de lésions menaçantes asymptomatique par un échodoppler de l'aorte et des membres inférieurs, des TSA et par un ECG. Les examens invasifs (angioscan ) n'ont pas leur place à ce premier stade du bilan de suivi. Devant la stabilité de son artériopathie des membres inférieurs, le patient ne consulte plus. Trois ans plus tard il se présente en urgence avec des douleurs intenses du membre inférieurs gauche. Celui-ci est froid pâle, il existe une anesthésie du pied et une impotance fonctionnelle manifeste au niveau des orteils. la palpation profonde des masses musculaires est douloureuse. En outre l'examen clinique retrouve à droite comme à gauche uniquement un pouls fémoral. Quel(s) diagnostic(s) devez-vous évoquer ? a. Thrombose veineuse du membre inférieur gauche b. Thrombose veineuse des deux membres inférieurs c. Syndrôme des loges du membre inférieurs gauche d. Sciatique paralysante du membre inférieurs gauche e. ischémie aigue du membre inférieur gauche A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. la survenue brutale d'une douleur associée à l'existence d'un membre inférieur pale froid doit faire évoquer de principe la survenue d'une ischémie aiguë. Vous êtes aux urgences et vous venez d'acceuillir un patient présentant une ischémie aigue. Quelle est votre prise en charge immédiate ? a. introduction d'antivitamine K b. protection du membre dans du coton c. surélévation du membre d. introduction d'anti agrégants plaquettaires e. appel des chirurgiens vasculaires A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. L'ischémie aiguë est une urgence thérapeutique AUCUN examen complémentaire ne doit retarder sa prise en charge. En urgence et en l'absence de contre indication absolue vous devez instituer - une héparinothérapie à la SAP à dose curative - un antalgique (de nveau 3 d'emblée) à adapter apres le geste de revascularisation - protéger le membre ischémique : risque de survenue de troubles trophiques impose un nursing immédiat et prolongé jusqu'à la revascularisation ( protéger le membre, éviter tout frottement, proscrire tout adhésif sur une peau ischémique et mettre le membre en position déclive). L'équipe chirurgicale doit être appelée en urgence pour une revascularisation : au delà de 6 heures d'ischémie le risque d'amputation est majeur. Vous avez diagnostiqué une ischémie aiguë du membre inférieurs gauche chez ce patient. Quels sont les signes de gravité à rechercher ? a. le délai entre la survenue des signes et le diagnostic b. la perte de sensibilité c. l'impotence fonctionnelle d. la douleur à la pression des masses musculaires e. un index de pression en cheville inférieur à 0,50 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. le délai de prise en charge, la perte de sensibilité l'impotence fonctionnelle et les douleurs à la pression des masses musculaires témoigne de l'existence d'une ischémie aiguë ensitivo-motrice avec début de nécrose musculaire : tous ces signes sont des signes de gravité extreme devant la survenue d'une ischémie aiguë. Quels sont les moyens thérapeutiques qui peuvent être envisagés ? a. traitement médical seul par Héparine au pousse seringue et relais par AVK b. fibrynolyse in-situ c. embolectomie à la sonde de Fogarty d. revascularisation par pontage e. amputation du membre inférieur | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences à 2 heures du matin une patiente de 85 ans, pour dyspnée aiguë. Cette patiente, adressée en ambulance sans oxygène, est accompagnée d'une lettre du médecin de garde en ville, venu la voir à domicile: "Cher confrère, merci de prendre en charge en urgence Madame B. pour dyspnée. Elle est hypertendue sous amlodipine (inhibiteur calcique), a une cardiopathie ischémique avec angioplastie 2 ans avant et traitée par aspirine, bisoprolol (beta-bloqueur), rosuvastatine (statine), et enalapril (inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine). La patiente me dit être essoufflée depuis 24 heures. Elle se plaint également de douleurs au niveau lombaire depuis longtemps, pour lesquelles j'étais déjà passé la voir il y a 7 jours, que j'avais traitées efficacement par paracétamol, tramadol (antalgique de palier 2), et diclofenac (anti inflammatoire non stéroïdien) en diminuant la pososlogie pour cette dame âgée. Son appartement est négligé, son hygiène semble insuffisante, elle vit seule. Une hospitalisation est nécessaire. Merci de ce que vous ferez pour elle". Parmi les propositions suivantes, lequel ou lesquels correspond(ent) à un(des) critère(s) de gravité respiratoire ? a. Polypnée > 20/minute b. Tirage c. Trouble de conscience d. Tachycardie > 100/minute e. Cyanose | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences à 2 heures du matin une patiente de 85 ans, pour dyspnée aiguë. Cette patiente, adressée en ambulance sans oxygène, est accompagnée d'une lettre du médecin de garde en ville, venu la voir à domicile: "Cher confrère, merci de prendre en charge en urgence Madame B. pour dyspnée. Elle est hypertendue sous amlodipine (inhibiteur calcique), a une cardiopathie ischémique avec angioplastie 2 ans avant et traitée par aspirine, bisoprolol (beta-bloqueur), rosuvastatine (statine), et enalapril (inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine). La patiente me dit être essoufflée depuis 24 heures. Elle se plaint également de douleurs au niveau lombaire depuis longtemps, pour lesquelles j'étais déjà passé la voir il y a 7 jours, que j'avais traitées efficacement par paracétamol, tramadol (antalgique de palier 2), et diclofenac (anti inflammatoire non stéroïdien) en diminuant la pososlogie pour cette dame âgée. Son appartement est négligé, son hygiène semble insuffisante, elle vit seule. Une hospitalisation est nécessaire. Merci de ce que vous ferez pour elle". Parmi les propositions suivantes, lequel ou lesquels correspond(ent) à un(des) critère(s) de gravité respiratoire ? a. Polypnée > 20/minute b. Tirage c. Trouble de conscience d. Tachycardie > 100/minute e. Cyanose A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les critères de gravité de la dyspnée sont les suivants: Apnées Troubles de conscience. Etat de choc (TA<90 mmHg et/ou marbrures) FR<8/min ou >40/min. Parmi les étiologies suivantes de dyspnée aiguë, choisissez celle (ou celles) dont la fréquence est supérieure à 25% parmi les causes de dyspnée motivant une hospitalisation d'un patient âgé aux urgences. a. Exacerbation de BPCO b. Insuffisance cardiaque c. Rétrécissement aortique d. Surdosage médicamenteux e. Pneumopathie | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences à 2 heures du matin une patiente de 85 ans, pour dyspnée aiguë. Cette patiente, adressée en ambulance sans oxygène, est accompagnée d'une lettre du médecin de garde en ville, venu la voir à domicile: "Cher confrère, merci de prendre en charge en urgence Madame B. pour dyspnée. Elle est hypertendue sous amlodipine (inhibiteur calcique), a une cardiopathie ischémique avec angioplastie 2 ans avant et traitée par aspirine, bisoprolol (beta-bloqueur), rosuvastatine (statine), et enalapril (inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine). La patiente me dit être essoufflée depuis 24 heures. Elle se plaint également de douleurs au niveau lombaire depuis longtemps, pour lesquelles j'étais déjà passé la voir il y a 7 jours, que j'avais traitées efficacement par paracétamol, tramadol (antalgique de palier 2), et diclofenac (anti inflammatoire non stéroïdien) en diminuant la pososlogie pour cette dame âgée. Son appartement est négligé, son hygiène semble insuffisante, elle vit seule. Une hospitalisation est nécessaire. Merci de ce que vous ferez pour elle". Parmi les propositions suivantes, lequel ou lesquels correspond(ent) à un(des) critère(s) de gravité respiratoire ? a. Polypnée > 20/minute b. Tirage c. Trouble de conscience d. Tachycardie > 100/minute e. Cyanose A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les critères de gravité de la dyspnée sont les suivants: Apnées Troubles de conscience. Etat de choc (TA<90 mmHg et/ou marbrures) FR<8/min ou >40/min. Parmi les étiologies suivantes de dyspnée aiguë, choisissez celle (ou celles) dont la fréquence est supérieure à 25% parmi les causes de dyspnée motivant une hospitalisation d'un patient âgé aux urgences. a. Exacerbation de BPCO b. Insuffisance cardiaque c. Rétrécissement aortique d. Surdosage médicamenteux e. Pneumopathie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A ce stade, quelles sont les deux étiologies que vous évoquez en priorité pour cette dyspnée aiguë chez Mme B. ? a. Pneumopathie b. Exacerbation de BPCO c. Décompensation de BPCO d. Insuffisance cardiaque e. Insuffisance coronaire | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences à 2 heures du matin une patiente de 85 ans, pour dyspnée aiguë. Cette patiente, adressée en ambulance sans oxygène, est accompagnée d'une lettre du médecin de garde en ville, venu la voir à domicile: "Cher confrère, merci de prendre en charge en urgence Madame B. pour dyspnée. Elle est hypertendue sous amlodipine (inhibiteur calcique), a une cardiopathie ischémique avec angioplastie 2 ans avant et traitée par aspirine, bisoprolol (beta-bloqueur), rosuvastatine (statine), et enalapril (inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine). La patiente me dit être essoufflée depuis 24 heures. Elle se plaint également de douleurs au niveau lombaire depuis longtemps, pour lesquelles j'étais déjà passé la voir il y a 7 jours, que j'avais traitées efficacement par paracétamol, tramadol (antalgique de palier 2), et diclofenac (anti inflammatoire non stéroïdien) en diminuant la pososlogie pour cette dame âgée. Son appartement est négligé, son hygiène semble insuffisante, elle vit seule. Une hospitalisation est nécessaire. Merci de ce que vous ferez pour elle". Parmi les propositions suivantes, lequel ou lesquels correspond(ent) à un(des) critère(s) de gravité respiratoire ? a. Polypnée > 20/minute b. Tirage c. Trouble de conscience d. Tachycardie > 100/minute e. Cyanose A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les critères de gravité de la dyspnée sont les suivants: Apnées Troubles de conscience. Etat de choc (TA<90 mmHg et/ou marbrures) FR<8/min ou >40/min. Parmi les étiologies suivantes de dyspnée aiguë, choisissez celle (ou celles) dont la fréquence est supérieure à 25% parmi les causes de dyspnée motivant une hospitalisation d'un patient âgé aux urgences. a. Exacerbation de BPCO b. Insuffisance cardiaque c. Rétrécissement aortique d. Surdosage médicamenteux e. Pneumopathie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A ce stade, quelles sont les deux étiologies que vous évoquez en priorité pour cette dyspnée aiguë chez Mme B. ? a. Pneumopathie b. Exacerbation de BPCO c. Décompensation de BPCO d. Insuffisance cardiaque e. Insuffisance coronaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Tous peuvent s'envisager chez les patients âgés, mais les antécédents sont déterminants pour choisir les 2 dernières étiologies, malgré la fréquence des pneumopathie chez les patients âgés en général. L'interrogatoire de la patiente n'est pas plus informatif sur cette dyspnée isolée. A l'examen clinique, vous notez une pression artérielle à 180/90 mmHg, une fréquence cardiaque à 110/min, une température à 36,8°C, une saturation à 89%. Vous notez une orthopnée, des crépitants bilatéraux aux deux bases, et la présence d'oedèmes des membres inférieurs prenant le godet. Vous évoquez le diagnostic d'insuffisance cardiaque aiguë avec oedème aigu pulmonaire. Parmi les évènements suivants, lequel (ou lesquels) représente(nt) un(des) facteur(s) précipitant(s), capable(s) de favoriser une insuffisance cardiaque aiguë ? a. Fibrillation atriale paroxystique b. Bloc auriculoventriculaire premier degré c. Transfusion d. Anémie aiguë e. Rétrécissement aortique | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences à 2 heures du matin une patiente de 85 ans, pour dyspnée aiguë. Cette patiente, adressée en ambulance sans oxygène, est accompagnée d'une lettre du médecin de garde en ville, venu la voir à domicile: "Cher confrère, merci de prendre en charge en urgence Madame B. pour dyspnée. Elle est hypertendue sous amlodipine (inhibiteur calcique), a une cardiopathie ischémique avec angioplastie 2 ans avant et traitée par aspirine, bisoprolol (beta-bloqueur), rosuvastatine (statine), et enalapril (inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine). La patiente me dit être essoufflée depuis 24 heures. Elle se plaint également de douleurs au niveau lombaire depuis longtemps, pour lesquelles j'étais déjà passé la voir il y a 7 jours, que j'avais traitées efficacement par paracétamol, tramadol (antalgique de palier 2), et diclofenac (anti inflammatoire non stéroïdien) en diminuant la pososlogie pour cette dame âgée. Son appartement est négligé, son hygiène semble insuffisante, elle vit seule. Une hospitalisation est nécessaire. Merci de ce que vous ferez pour elle". Parmi les propositions suivantes, lequel ou lesquels correspond(ent) à un(des) critère(s) de gravité respiratoire ? a. Polypnée > 20/minute b. Tirage c. Trouble de conscience d. Tachycardie > 100/minute e. Cyanose A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les critères de gravité de la dyspnée sont les suivants: Apnées Troubles de conscience. Etat de choc (TA<90 mmHg et/ou marbrures) FR<8/min ou >40/min. Parmi les étiologies suivantes de dyspnée aiguë, choisissez celle (ou celles) dont la fréquence est supérieure à 25% parmi les causes de dyspnée motivant une hospitalisation d'un patient âgé aux urgences. a. Exacerbation de BPCO b. Insuffisance cardiaque c. Rétrécissement aortique d. Surdosage médicamenteux e. Pneumopathie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A ce stade, quelles sont les deux étiologies que vous évoquez en priorité pour cette dyspnée aiguë chez Mme B. ? a. Pneumopathie b. Exacerbation de BPCO c. Décompensation de BPCO d. Insuffisance cardiaque e. Insuffisance coronaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Tous peuvent s'envisager chez les patients âgés, mais les antécédents sont déterminants pour choisir les 2 dernières étiologies, malgré la fréquence des pneumopathie chez les patients âgés en général. L'interrogatoire de la patiente n'est pas plus informatif sur cette dyspnée isolée. A l'examen clinique, vous notez une pression artérielle à 180/90 mmHg, une fréquence cardiaque à 110/min, une température à 36,8°C, une saturation à 89%. Vous notez une orthopnée, des crépitants bilatéraux aux deux bases, et la présence d'oedèmes des membres inférieurs prenant le godet. Vous évoquez le diagnostic d'insuffisance cardiaque aiguë avec oedème aigu pulmonaire. Parmi les évènements suivants, lequel (ou lesquels) représente(nt) un(des) facteur(s) précipitant(s), capable(s) de favoriser une insuffisance cardiaque aiguë ? a. Fibrillation atriale paroxystique b. Bloc auriculoventriculaire premier degré c. Transfusion d. Anémie aiguë e. Rétrécissement aortique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le rétrécissement n'est pas un facteur précipitant, il représente la maladie de fond. Son évolution naturelle peut le rendre sympotmatique sous la forme d'une insuffisance cardiaque, ou il peut favoriser la survenue de facteurs précipitants tels que des troubles du rythme de type fibrillation atriale, ou des troubles de la conduction de haut grade. Devant la dyspnée et la désaturation, vous avez réalisé des gaz du sang en air ambiant dont les résultats sont les suivants : pH 7,32, PO2 66 mmHg, PCO2 32 mmHg, HCO3- 18 mmHg, saturation O2 88%. Comment interprétez-vous ces résultats ? a. Acidose respiratoire non compensée b. Acidose métabolique non compensée c. Acidose respiratoire compensée d. Alcalose respiratoire compensée e. Acidose mixte respiratoire et métabolique | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences à 2 heures du matin une patiente de 85 ans, pour dyspnée aiguë. Cette patiente, adressée en ambulance sans oxygène, est accompagnée d'une lettre du médecin de garde en ville, venu la voir à domicile: "Cher confrère, merci de prendre en charge en urgence Madame B. pour dyspnée. Elle est hypertendue sous amlodipine (inhibiteur calcique), a une cardiopathie ischémique avec angioplastie 2 ans avant et traitée par aspirine, bisoprolol (beta-bloqueur), rosuvastatine (statine), et enalapril (inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine). La patiente me dit être essoufflée depuis 24 heures. Elle se plaint également de douleurs au niveau lombaire depuis longtemps, pour lesquelles j'étais déjà passé la voir il y a 7 jours, que j'avais traitées efficacement par paracétamol, tramadol (antalgique de palier 2), et diclofenac (anti inflammatoire non stéroïdien) en diminuant la pososlogie pour cette dame âgée. Son appartement est négligé, son hygiène semble insuffisante, elle vit seule. Une hospitalisation est nécessaire. Merci de ce que vous ferez pour elle". Parmi les propositions suivantes, lequel ou lesquels correspond(ent) à un(des) critère(s) de gravité respiratoire ? a. Polypnée > 20/minute b. Tirage c. Trouble de conscience d. Tachycardie > 100/minute e. Cyanose A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les critères de gravité de la dyspnée sont les suivants: Apnées Troubles de conscience. Etat de choc (TA<90 mmHg et/ou marbrures) FR<8/min ou >40/min. Parmi les étiologies suivantes de dyspnée aiguë, choisissez celle (ou celles) dont la fréquence est supérieure à 25% parmi les causes de dyspnée motivant une hospitalisation d'un patient âgé aux urgences. a. Exacerbation de BPCO b. Insuffisance cardiaque c. Rétrécissement aortique d. Surdosage médicamenteux e. Pneumopathie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A ce stade, quelles sont les deux étiologies que vous évoquez en priorité pour cette dyspnée aiguë chez Mme B. ? a. Pneumopathie b. Exacerbation de BPCO c. Décompensation de BPCO d. Insuffisance cardiaque e. Insuffisance coronaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Tous peuvent s'envisager chez les patients âgés, mais les antécédents sont déterminants pour choisir les 2 dernières étiologies, malgré la fréquence des pneumopathie chez les patients âgés en général. L'interrogatoire de la patiente n'est pas plus informatif sur cette dyspnée isolée. A l'examen clinique, vous notez une pression artérielle à 180/90 mmHg, une fréquence cardiaque à 110/min, une température à 36,8°C, une saturation à 89%. Vous notez une orthopnée, des crépitants bilatéraux aux deux bases, et la présence d'oedèmes des membres inférieurs prenant le godet. Vous évoquez le diagnostic d'insuffisance cardiaque aiguë avec oedème aigu pulmonaire. Parmi les évènements suivants, lequel (ou lesquels) représente(nt) un(des) facteur(s) précipitant(s), capable(s) de favoriser une insuffisance cardiaque aiguë ? a. Fibrillation atriale paroxystique b. Bloc auriculoventriculaire premier degré c. Transfusion d. Anémie aiguë e. Rétrécissement aortique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le rétrécissement n'est pas un facteur précipitant, il représente la maladie de fond. Son évolution naturelle peut le rendre sympotmatique sous la forme d'une insuffisance cardiaque, ou il peut favoriser la survenue de facteurs précipitants tels que des troubles du rythme de type fibrillation atriale, ou des troubles de la conduction de haut grade. Devant la dyspnée et la désaturation, vous avez réalisé des gaz du sang en air ambiant dont les résultats sont les suivants : pH 7,32, PO2 66 mmHg, PCO2 32 mmHg, HCO3- 18 mmHg, saturation O2 88%. Comment interprétez-vous ces résultats ? a. Acidose respiratoire non compensée b. Acidose métabolique non compensée c. Acidose respiratoire compensée d. Alcalose respiratoire compensée e. Acidose mixte respiratoire et métabolique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s'agit d'une acidose (pH< 7.36) métabolique (HCO3- < 21 mmol/L), définie par l’accumulation d’acides non-volatils (c’est-à-dire des acides autres que le H2CO3 ou CO2), résultant d’un déficit d’acidification urinaire, d’une augmentation de l’apport ou de la production d’acide ou d’une perte de HCO3 –. Il existe un contraste important entre l'état respiratoire de la patiente, qui ne présente pas de signe de gravité et présente une désaturation modérée, et l'atteinte gazométrique, en rapport avec une acidose métatobique de surcroit. Il faut donc chercher une autre étiologie pour expliquer ce résultat. Parmi les étiologies suivantes, laquelle (ou lesquelles) peut(peuvent) expliquer l'équilibre acido-basique de cette patiente ? a. Oedème aigu pulmonaire b. Acidose lactique c. Insuffisance rénale aiguë d. Diarrhée e. Embolie pulmonaire | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences à 2 heures du matin une patiente de 85 ans, pour dyspnée aiguë. Cette patiente, adressée en ambulance sans oxygène, est accompagnée d'une lettre du médecin de garde en ville, venu la voir à domicile: "Cher confrère, merci de prendre en charge en urgence Madame B. pour dyspnée. Elle est hypertendue sous amlodipine (inhibiteur calcique), a une cardiopathie ischémique avec angioplastie 2 ans avant et traitée par aspirine, bisoprolol (beta-bloqueur), rosuvastatine (statine), et enalapril (inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine). La patiente me dit être essoufflée depuis 24 heures. Elle se plaint également de douleurs au niveau lombaire depuis longtemps, pour lesquelles j'étais déjà passé la voir il y a 7 jours, que j'avais traitées efficacement par paracétamol, tramadol (antalgique de palier 2), et diclofenac (anti inflammatoire non stéroïdien) en diminuant la pososlogie pour cette dame âgée. Son appartement est négligé, son hygiène semble insuffisante, elle vit seule. Une hospitalisation est nécessaire. Merci de ce que vous ferez pour elle". Parmi les propositions suivantes, lequel ou lesquels correspond(ent) à un(des) critère(s) de gravité respiratoire ? a. Polypnée > 20/minute b. Tirage c. Trouble de conscience d. Tachycardie > 100/minute e. Cyanose A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les critères de gravité de la dyspnée sont les suivants: Apnées Troubles de conscience. Etat de choc (TA<90 mmHg et/ou marbrures) FR<8/min ou >40/min. Parmi les étiologies suivantes de dyspnée aiguë, choisissez celle (ou celles) dont la fréquence est supérieure à 25% parmi les causes de dyspnée motivant une hospitalisation d'un patient âgé aux urgences. a. Exacerbation de BPCO b. Insuffisance cardiaque c. Rétrécissement aortique d. Surdosage médicamenteux e. Pneumopathie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A ce stade, quelles sont les deux étiologies que vous évoquez en priorité pour cette dyspnée aiguë chez Mme B. ? a. Pneumopathie b. Exacerbation de BPCO c. Décompensation de BPCO d. Insuffisance cardiaque e. Insuffisance coronaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Tous peuvent s'envisager chez les patients âgés, mais les antécédents sont déterminants pour choisir les 2 dernières étiologies, malgré la fréquence des pneumopathie chez les patients âgés en général. L'interrogatoire de la patiente n'est pas plus informatif sur cette dyspnée isolée. A l'examen clinique, vous notez une pression artérielle à 180/90 mmHg, une fréquence cardiaque à 110/min, une température à 36,8°C, une saturation à 89%. Vous notez une orthopnée, des crépitants bilatéraux aux deux bases, et la présence d'oedèmes des membres inférieurs prenant le godet. Vous évoquez le diagnostic d'insuffisance cardiaque aiguë avec oedème aigu pulmonaire. Parmi les évènements suivants, lequel (ou lesquels) représente(nt) un(des) facteur(s) précipitant(s), capable(s) de favoriser une insuffisance cardiaque aiguë ? a. Fibrillation atriale paroxystique b. Bloc auriculoventriculaire premier degré c. Transfusion d. Anémie aiguë e. Rétrécissement aortique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le rétrécissement n'est pas un facteur précipitant, il représente la maladie de fond. Son évolution naturelle peut le rendre sympotmatique sous la forme d'une insuffisance cardiaque, ou il peut favoriser la survenue de facteurs précipitants tels que des troubles du rythme de type fibrillation atriale, ou des troubles de la conduction de haut grade. Devant la dyspnée et la désaturation, vous avez réalisé des gaz du sang en air ambiant dont les résultats sont les suivants : pH 7,32, PO2 66 mmHg, PCO2 32 mmHg, HCO3- 18 mmHg, saturation O2 88%. Comment interprétez-vous ces résultats ? a. Acidose respiratoire non compensée b. Acidose métabolique non compensée c. Acidose respiratoire compensée d. Alcalose respiratoire compensée e. Acidose mixte respiratoire et métabolique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s'agit d'une acidose (pH< 7.36) métabolique (HCO3- < 21 mmol/L), définie par l’accumulation d’acides non-volatils (c’est-à-dire des acides autres que le H2CO3 ou CO2), résultant d’un déficit d’acidification urinaire, d’une augmentation de l’apport ou de la production d’acide ou d’une perte de HCO3 –. Il existe un contraste important entre l'état respiratoire de la patiente, qui ne présente pas de signe de gravité et présente une désaturation modérée, et l'atteinte gazométrique, en rapport avec une acidose métatobique de surcroit. Il faut donc chercher une autre étiologie pour expliquer ce résultat. Parmi les étiologies suivantes, laquelle (ou lesquelles) peut(peuvent) expliquer l'équilibre acido-basique de cette patiente ? a. Oedème aigu pulmonaire b. Acidose lactique c. Insuffisance rénale aiguë d. Diarrhée e. Embolie pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ces 3 étiologies peuvent donner une acidose métabolique. L'insuffisance rénale par défaut d'acidification urinaire, l'acidose lactique par augmentation de la production d’acide, et la diarrhée (abondante) par une perte de HCO3 –. Les résultats biologiques sont les suivants : -créatininémie 310 µmol/L, urée 28 mmol/L, -natrémie 136 mmol/L, kaliémie 4,9 mmol/L, HCO3- 18 mmol/L, protidémie 50 g/L. -hémoglobine 11 g/dL, leucocytes 8 G/L, plaquettes 203 G/L. Parmi les facteurs suivants, lequel (ou lesquels) a(ont) pu favoriser la survenue d'une insuffisance rénale aiguë ? a. Insuffisance cardiaque aiguë b. Prise de tramadol c. Prise d'anti inflammatoires non stéroïdiens d. Prise d'inhibiteur d'enzyme de conversion de l'angiotensine e. Oedèmes des membres inférieurs | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences à 2 heures du matin une patiente de 85 ans, pour dyspnée aiguë. Cette patiente, adressée en ambulance sans oxygène, est accompagnée d'une lettre du médecin de garde en ville, venu la voir à domicile: "Cher confrère, merci de prendre en charge en urgence Madame B. pour dyspnée. Elle est hypertendue sous amlodipine (inhibiteur calcique), a une cardiopathie ischémique avec angioplastie 2 ans avant et traitée par aspirine, bisoprolol (beta-bloqueur), rosuvastatine (statine), et enalapril (inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine). La patiente me dit être essoufflée depuis 24 heures. Elle se plaint également de douleurs au niveau lombaire depuis longtemps, pour lesquelles j'étais déjà passé la voir il y a 7 jours, que j'avais traitées efficacement par paracétamol, tramadol (antalgique de palier 2), et diclofenac (anti inflammatoire non stéroïdien) en diminuant la pososlogie pour cette dame âgée. Son appartement est négligé, son hygiène semble insuffisante, elle vit seule. Une hospitalisation est nécessaire. Merci de ce que vous ferez pour elle". Parmi les propositions suivantes, lequel ou lesquels correspond(ent) à un(des) critère(s) de gravité respiratoire ? a. Polypnée > 20/minute b. Tirage c. Trouble de conscience d. Tachycardie > 100/minute e. Cyanose A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les critères de gravité de la dyspnée sont les suivants: Apnées Troubles de conscience. Etat de choc (TA<90 mmHg et/ou marbrures) FR<8/min ou >40/min. Parmi les étiologies suivantes de dyspnée aiguë, choisissez celle (ou celles) dont la fréquence est supérieure à 25% parmi les causes de dyspnée motivant une hospitalisation d'un patient âgé aux urgences. a. Exacerbation de BPCO b. Insuffisance cardiaque c. Rétrécissement aortique d. Surdosage médicamenteux e. Pneumopathie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A ce stade, quelles sont les deux étiologies que vous évoquez en priorité pour cette dyspnée aiguë chez Mme B. ? a. Pneumopathie b. Exacerbation de BPCO c. Décompensation de BPCO d. Insuffisance cardiaque e. Insuffisance coronaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Tous peuvent s'envisager chez les patients âgés, mais les antécédents sont déterminants pour choisir les 2 dernières étiologies, malgré la fréquence des pneumopathie chez les patients âgés en général. L'interrogatoire de la patiente n'est pas plus informatif sur cette dyspnée isolée. A l'examen clinique, vous notez une pression artérielle à 180/90 mmHg, une fréquence cardiaque à 110/min, une température à 36,8°C, une saturation à 89%. Vous notez une orthopnée, des crépitants bilatéraux aux deux bases, et la présence d'oedèmes des membres inférieurs prenant le godet. Vous évoquez le diagnostic d'insuffisance cardiaque aiguë avec oedème aigu pulmonaire. Parmi les évènements suivants, lequel (ou lesquels) représente(nt) un(des) facteur(s) précipitant(s), capable(s) de favoriser une insuffisance cardiaque aiguë ? a. Fibrillation atriale paroxystique b. Bloc auriculoventriculaire premier degré c. Transfusion d. Anémie aiguë e. Rétrécissement aortique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le rétrécissement n'est pas un facteur précipitant, il représente la maladie de fond. Son évolution naturelle peut le rendre sympotmatique sous la forme d'une insuffisance cardiaque, ou il peut favoriser la survenue de facteurs précipitants tels que des troubles du rythme de type fibrillation atriale, ou des troubles de la conduction de haut grade. Devant la dyspnée et la désaturation, vous avez réalisé des gaz du sang en air ambiant dont les résultats sont les suivants : pH 7,32, PO2 66 mmHg, PCO2 32 mmHg, HCO3- 18 mmHg, saturation O2 88%. Comment interprétez-vous ces résultats ? a. Acidose respiratoire non compensée b. Acidose métabolique non compensée c. Acidose respiratoire compensée d. Alcalose respiratoire compensée e. Acidose mixte respiratoire et métabolique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s'agit d'une acidose (pH< 7.36) métabolique (HCO3- < 21 mmol/L), définie par l’accumulation d’acides non-volatils (c’est-à-dire des acides autres que le H2CO3 ou CO2), résultant d’un déficit d’acidification urinaire, d’une augmentation de l’apport ou de la production d’acide ou d’une perte de HCO3 –. Il existe un contraste important entre l'état respiratoire de la patiente, qui ne présente pas de signe de gravité et présente une désaturation modérée, et l'atteinte gazométrique, en rapport avec une acidose métatobique de surcroit. Il faut donc chercher une autre étiologie pour expliquer ce résultat. Parmi les étiologies suivantes, laquelle (ou lesquelles) peut(peuvent) expliquer l'équilibre acido-basique de cette patiente ? a. Oedème aigu pulmonaire b. Acidose lactique c. Insuffisance rénale aiguë d. Diarrhée e. Embolie pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ces 3 étiologies peuvent donner une acidose métabolique. L'insuffisance rénale par défaut d'acidification urinaire, l'acidose lactique par augmentation de la production d’acide, et la diarrhée (abondante) par une perte de HCO3 –. Les résultats biologiques sont les suivants : -créatininémie 310 µmol/L, urée 28 mmol/L, -natrémie 136 mmol/L, kaliémie 4,9 mmol/L, HCO3- 18 mmol/L, protidémie 50 g/L. -hémoglobine 11 g/dL, leucocytes 8 G/L, plaquettes 203 G/L. Parmi les facteurs suivants, lequel (ou lesquels) a(ont) pu favoriser la survenue d'une insuffisance rénale aiguë ? a. Insuffisance cardiaque aiguë b. Prise de tramadol c. Prise d'anti inflammatoires non stéroïdiens d. Prise d'inhibiteur d'enzyme de conversion de l'angiotensine e. Oedèmes des membres inférieurs A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous évoquez une insuffisance rénale aiguë d'origine iatrogène. Citez la (ou les) proposition(s) juste(s) parmi les suivantes concernant les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) et les inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine (IEC) : a. Les AINS diminuent la synthèse de prostaglandine b. Les AINS vasoconstrictent l'artériole afférente du glomérule c. Les prostaglandines augmentent la perfusion rénale d. Les IEC inhibent la synthèse de l'angiotensine II e. L'angiotensine II est un puissant vasoconstricteur | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences à 2 heures du matin une patiente de 85 ans, pour dyspnée aiguë. Cette patiente, adressée en ambulance sans oxygène, est accompagnée d'une lettre du médecin de garde en ville, venu la voir à domicile: "Cher confrère, merci de prendre en charge en urgence Madame B. pour dyspnée. Elle est hypertendue sous amlodipine (inhibiteur calcique), a une cardiopathie ischémique avec angioplastie 2 ans avant et traitée par aspirine, bisoprolol (beta-bloqueur), rosuvastatine (statine), et enalapril (inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine). La patiente me dit être essoufflée depuis 24 heures. Elle se plaint également de douleurs au niveau lombaire depuis longtemps, pour lesquelles j'étais déjà passé la voir il y a 7 jours, que j'avais traitées efficacement par paracétamol, tramadol (antalgique de palier 2), et diclofenac (anti inflammatoire non stéroïdien) en diminuant la pososlogie pour cette dame âgée. Son appartement est négligé, son hygiène semble insuffisante, elle vit seule. Une hospitalisation est nécessaire. Merci de ce que vous ferez pour elle". Parmi les propositions suivantes, lequel ou lesquels correspond(ent) à un(des) critère(s) de gravité respiratoire ? a. Polypnée > 20/minute b. Tirage c. Trouble de conscience d. Tachycardie > 100/minute e. Cyanose A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les critères de gravité de la dyspnée sont les suivants: Apnées Troubles de conscience. Etat de choc (TA<90 mmHg et/ou marbrures) FR<8/min ou >40/min. Parmi les étiologies suivantes de dyspnée aiguë, choisissez celle (ou celles) dont la fréquence est supérieure à 25% parmi les causes de dyspnée motivant une hospitalisation d'un patient âgé aux urgences. a. Exacerbation de BPCO b. Insuffisance cardiaque c. Rétrécissement aortique d. Surdosage médicamenteux e. Pneumopathie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A ce stade, quelles sont les deux étiologies que vous évoquez en priorité pour cette dyspnée aiguë chez Mme B. ? a. Pneumopathie b. Exacerbation de BPCO c. Décompensation de BPCO d. Insuffisance cardiaque e. Insuffisance coronaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Tous peuvent s'envisager chez les patients âgés, mais les antécédents sont déterminants pour choisir les 2 dernières étiologies, malgré la fréquence des pneumopathie chez les patients âgés en général. L'interrogatoire de la patiente n'est pas plus informatif sur cette dyspnée isolée. A l'examen clinique, vous notez une pression artérielle à 180/90 mmHg, une fréquence cardiaque à 110/min, une température à 36,8°C, une saturation à 89%. Vous notez une orthopnée, des crépitants bilatéraux aux deux bases, et la présence d'oedèmes des membres inférieurs prenant le godet. Vous évoquez le diagnostic d'insuffisance cardiaque aiguë avec oedème aigu pulmonaire. Parmi les évènements suivants, lequel (ou lesquels) représente(nt) un(des) facteur(s) précipitant(s), capable(s) de favoriser une insuffisance cardiaque aiguë ? a. Fibrillation atriale paroxystique b. Bloc auriculoventriculaire premier degré c. Transfusion d. Anémie aiguë e. Rétrécissement aortique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le rétrécissement n'est pas un facteur précipitant, il représente la maladie de fond. Son évolution naturelle peut le rendre sympotmatique sous la forme d'une insuffisance cardiaque, ou il peut favoriser la survenue de facteurs précipitants tels que des troubles du rythme de type fibrillation atriale, ou des troubles de la conduction de haut grade. Devant la dyspnée et la désaturation, vous avez réalisé des gaz du sang en air ambiant dont les résultats sont les suivants : pH 7,32, PO2 66 mmHg, PCO2 32 mmHg, HCO3- 18 mmHg, saturation O2 88%. Comment interprétez-vous ces résultats ? a. Acidose respiratoire non compensée b. Acidose métabolique non compensée c. Acidose respiratoire compensée d. Alcalose respiratoire compensée e. Acidose mixte respiratoire et métabolique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s'agit d'une acidose (pH< 7.36) métabolique (HCO3- < 21 mmol/L), définie par l’accumulation d’acides non-volatils (c’est-à-dire des acides autres que le H2CO3 ou CO2), résultant d’un déficit d’acidification urinaire, d’une augmentation de l’apport ou de la production d’acide ou d’une perte de HCO3 –. Il existe un contraste important entre l'état respiratoire de la patiente, qui ne présente pas de signe de gravité et présente une désaturation modérée, et l'atteinte gazométrique, en rapport avec une acidose métatobique de surcroit. Il faut donc chercher une autre étiologie pour expliquer ce résultat. Parmi les étiologies suivantes, laquelle (ou lesquelles) peut(peuvent) expliquer l'équilibre acido-basique de cette patiente ? a. Oedème aigu pulmonaire b. Acidose lactique c. Insuffisance rénale aiguë d. Diarrhée e. Embolie pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ces 3 étiologies peuvent donner une acidose métabolique. L'insuffisance rénale par défaut d'acidification urinaire, l'acidose lactique par augmentation de la production d’acide, et la diarrhée (abondante) par une perte de HCO3 –. Les résultats biologiques sont les suivants : -créatininémie 310 µmol/L, urée 28 mmol/L, -natrémie 136 mmol/L, kaliémie 4,9 mmol/L, HCO3- 18 mmol/L, protidémie 50 g/L. -hémoglobine 11 g/dL, leucocytes 8 G/L, plaquettes 203 G/L. Parmi les facteurs suivants, lequel (ou lesquels) a(ont) pu favoriser la survenue d'une insuffisance rénale aiguë ? a. Insuffisance cardiaque aiguë b. Prise de tramadol c. Prise d'anti inflammatoires non stéroïdiens d. Prise d'inhibiteur d'enzyme de conversion de l'angiotensine e. Oedèmes des membres inférieurs A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous évoquez une insuffisance rénale aiguë d'origine iatrogène. Citez la (ou les) proposition(s) juste(s) parmi les suivantes concernant les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) et les inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine (IEC) : a. Les AINS diminuent la synthèse de prostaglandine b. Les AINS vasoconstrictent l'artériole afférente du glomérule c. Les prostaglandines augmentent la perfusion rénale d. Les IEC inhibent la synthèse de l'angiotensine II e. L'angiotensine II est un puissant vasoconstricteur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les AINS se fixent de façon compétitive sur le site de liaison des cyclo-oxygénases avec l'acide arachidonique. L'inhibition des COX-1 conduit à la réduction de la synthèse des prostaglandines qui sont produites par bio-oxygénation de l'acide arachidonique, comme le thromboxane A2 (TXA2) produit par les plaquettes, la prostacycline produite dans l'endothélium vasculaire, et les prostaglandines E2 (PGE2) synthétisées par les macrophages. L'inhibition de la synthèse de ces prostaglandines a pour conséquence une diminution de la perfusion rénale (dépendante des PGE2, qui résulte de l'absence d'antagonisme à l'action vasoconstrictrice de l'angiotensine, de la noradrénaline et de la vasopressine) et une rétention hydrosodée (du fait de l'absence d'inhibition de la réabsorption hydrosodée au niveau de l'anse de Henle et de l'absence d'antagonisme à l'action de l'hormone antidiurétique (ADH). Lezs IEC inhibent la synthèse de l’angiotensine II et inhibent la dégradation de la bradykinine. Ils suppriment donc les actions de l’angiotensine II qui est un puissant vasoconstricteur et qui stimule la libération d’aldostérone (rétention hydro-sodée) par la cortico-surrénale. Parmi les propositions suivantes, laquelle (ou lesquelles) correspond(ent) à une(des) modification(s) pharmacodynamique(s) et pharmacocinétique(s) liée(s) à l'âge ou fréquemment observée(s) chez les patients âgés ? a. Augmentation de la masse maigre b. Diminution de l'eau totale c. Augmentation du volume de distribution des médicaments liposolubles d. Diminution du volume de distribution des médicaments hydrosolubles e. Augmentation de l'élimination rénale des médicaments | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences à 2 heures du matin une patiente de 85 ans, pour dyspnée aiguë. Cette patiente, adressée en ambulance sans oxygène, est accompagnée d'une lettre du médecin de garde en ville, venu la voir à domicile: "Cher confrère, merci de prendre en charge en urgence Madame B. pour dyspnée. Elle est hypertendue sous amlodipine (inhibiteur calcique), a une cardiopathie ischémique avec angioplastie 2 ans avant et traitée par aspirine, bisoprolol (beta-bloqueur), rosuvastatine (statine), et enalapril (inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine). La patiente me dit être essoufflée depuis 24 heures. Elle se plaint également de douleurs au niveau lombaire depuis longtemps, pour lesquelles j'étais déjà passé la voir il y a 7 jours, que j'avais traitées efficacement par paracétamol, tramadol (antalgique de palier 2), et diclofenac (anti inflammatoire non stéroïdien) en diminuant la pososlogie pour cette dame âgée. Son appartement est négligé, son hygiène semble insuffisante, elle vit seule. Une hospitalisation est nécessaire. Merci de ce que vous ferez pour elle". Parmi les propositions suivantes, lequel ou lesquels correspond(ent) à un(des) critère(s) de gravité respiratoire ? a. Polypnée > 20/minute b. Tirage c. Trouble de conscience d. Tachycardie > 100/minute e. Cyanose A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les critères de gravité de la dyspnée sont les suivants: Apnées Troubles de conscience. Etat de choc (TA<90 mmHg et/ou marbrures) FR<8/min ou >40/min. Parmi les étiologies suivantes de dyspnée aiguë, choisissez celle (ou celles) dont la fréquence est supérieure à 25% parmi les causes de dyspnée motivant une hospitalisation d'un patient âgé aux urgences. a. Exacerbation de BPCO b. Insuffisance cardiaque c. Rétrécissement aortique d. Surdosage médicamenteux e. Pneumopathie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A ce stade, quelles sont les deux étiologies que vous évoquez en priorité pour cette dyspnée aiguë chez Mme B. ? a. Pneumopathie b. Exacerbation de BPCO c. Décompensation de BPCO d. Insuffisance cardiaque e. Insuffisance coronaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Tous peuvent s'envisager chez les patients âgés, mais les antécédents sont déterminants pour choisir les 2 dernières étiologies, malgré la fréquence des pneumopathie chez les patients âgés en général. L'interrogatoire de la patiente n'est pas plus informatif sur cette dyspnée isolée. A l'examen clinique, vous notez une pression artérielle à 180/90 mmHg, une fréquence cardiaque à 110/min, une température à 36,8°C, une saturation à 89%. Vous notez une orthopnée, des crépitants bilatéraux aux deux bases, et la présence d'oedèmes des membres inférieurs prenant le godet. Vous évoquez le diagnostic d'insuffisance cardiaque aiguë avec oedème aigu pulmonaire. Parmi les évènements suivants, lequel (ou lesquels) représente(nt) un(des) facteur(s) précipitant(s), capable(s) de favoriser une insuffisance cardiaque aiguë ? a. Fibrillation atriale paroxystique b. Bloc auriculoventriculaire premier degré c. Transfusion d. Anémie aiguë e. Rétrécissement aortique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le rétrécissement n'est pas un facteur précipitant, il représente la maladie de fond. Son évolution naturelle peut le rendre sympotmatique sous la forme d'une insuffisance cardiaque, ou il peut favoriser la survenue de facteurs précipitants tels que des troubles du rythme de type fibrillation atriale, ou des troubles de la conduction de haut grade. Devant la dyspnée et la désaturation, vous avez réalisé des gaz du sang en air ambiant dont les résultats sont les suivants : pH 7,32, PO2 66 mmHg, PCO2 32 mmHg, HCO3- 18 mmHg, saturation O2 88%. Comment interprétez-vous ces résultats ? a. Acidose respiratoire non compensée b. Acidose métabolique non compensée c. Acidose respiratoire compensée d. Alcalose respiratoire compensée e. Acidose mixte respiratoire et métabolique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s'agit d'une acidose (pH< 7.36) métabolique (HCO3- < 21 mmol/L), définie par l’accumulation d’acides non-volatils (c’est-à-dire des acides autres que le H2CO3 ou CO2), résultant d’un déficit d’acidification urinaire, d’une augmentation de l’apport ou de la production d’acide ou d’une perte de HCO3 –. Il existe un contraste important entre l'état respiratoire de la patiente, qui ne présente pas de signe de gravité et présente une désaturation modérée, et l'atteinte gazométrique, en rapport avec une acidose métatobique de surcroit. Il faut donc chercher une autre étiologie pour expliquer ce résultat. Parmi les étiologies suivantes, laquelle (ou lesquelles) peut(peuvent) expliquer l'équilibre acido-basique de cette patiente ? a. Oedème aigu pulmonaire b. Acidose lactique c. Insuffisance rénale aiguë d. Diarrhée e. Embolie pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ces 3 étiologies peuvent donner une acidose métabolique. L'insuffisance rénale par défaut d'acidification urinaire, l'acidose lactique par augmentation de la production d’acide, et la diarrhée (abondante) par une perte de HCO3 –. Les résultats biologiques sont les suivants : -créatininémie 310 µmol/L, urée 28 mmol/L, -natrémie 136 mmol/L, kaliémie 4,9 mmol/L, HCO3- 18 mmol/L, protidémie 50 g/L. -hémoglobine 11 g/dL, leucocytes 8 G/L, plaquettes 203 G/L. Parmi les facteurs suivants, lequel (ou lesquels) a(ont) pu favoriser la survenue d'une insuffisance rénale aiguë ? a. Insuffisance cardiaque aiguë b. Prise de tramadol c. Prise d'anti inflammatoires non stéroïdiens d. Prise d'inhibiteur d'enzyme de conversion de l'angiotensine e. Oedèmes des membres inférieurs A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous évoquez une insuffisance rénale aiguë d'origine iatrogène. Citez la (ou les) proposition(s) juste(s) parmi les suivantes concernant les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) et les inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine (IEC) : a. Les AINS diminuent la synthèse de prostaglandine b. Les AINS vasoconstrictent l'artériole afférente du glomérule c. Les prostaglandines augmentent la perfusion rénale d. Les IEC inhibent la synthèse de l'angiotensine II e. L'angiotensine II est un puissant vasoconstricteur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les AINS se fixent de façon compétitive sur le site de liaison des cyclo-oxygénases avec l'acide arachidonique. L'inhibition des COX-1 conduit à la réduction de la synthèse des prostaglandines qui sont produites par bio-oxygénation de l'acide arachidonique, comme le thromboxane A2 (TXA2) produit par les plaquettes, la prostacycline produite dans l'endothélium vasculaire, et les prostaglandines E2 (PGE2) synthétisées par les macrophages. L'inhibition de la synthèse de ces prostaglandines a pour conséquence une diminution de la perfusion rénale (dépendante des PGE2, qui résulte de l'absence d'antagonisme à l'action vasoconstrictrice de l'angiotensine, de la noradrénaline et de la vasopressine) et une rétention hydrosodée (du fait de l'absence d'inhibition de la réabsorption hydrosodée au niveau de l'anse de Henle et de l'absence d'antagonisme à l'action de l'hormone antidiurétique (ADH). Lezs IEC inhibent la synthèse de l’angiotensine II et inhibent la dégradation de la bradykinine. Ils suppriment donc les actions de l’angiotensine II qui est un puissant vasoconstricteur et qui stimule la libération d’aldostérone (rétention hydro-sodée) par la cortico-surrénale. Parmi les propositions suivantes, laquelle (ou lesquelles) correspond(ent) à une(des) modification(s) pharmacodynamique(s) et pharmacocinétique(s) liée(s) à l'âge ou fréquemment observée(s) chez les patients âgés ? a. Augmentation de la masse maigre b. Diminution de l'eau totale c. Augmentation du volume de distribution des médicaments liposolubles d. Diminution du volume de distribution des médicaments hydrosolubles e. Augmentation de l'élimination rénale des médicaments A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Grands classiques des modifications pharmacodynamiques et pharmacocinétiques avec le vieillissement 1- Modifications du volume de distribution (Vd) des médicaments î masse maigre, ì masse grasse, î eau totale : ì Vd des médicaments liposolubles et risque de sous-dosage ; ì stockage des médicaments liposolubles et risque de relargage retardé (psychotropes et en particulier benzodiazépines) î Vd des médicaments hydrosolubles et risque de surdosage ; 2- Modifications des protéines de transport des médicaments îtaux d’albumine (surtout en rapport avec la dénutrition) : ìfraction libre des médicaments à forte fixation protéique (AVK, sulfamides hypoglycémiants, antiépileptiques) et ìde l’ effet thérapeutique. 3- Modifications de l’élimination des médicaments Réduction de l’élimination rénale des médicaments = une des principales causes d’accumulation et d’effets secondaires. 4- Modifications pharmacodynamiques La pharmacodynamie étudie l’effet du médicament sur l’organisme. Certaines données suggèrent que la sensibilité de certains organes est augmentée avec l’âge, comme le cerveau pour les psychotropes avec un risque accru de confusion, le tube digestif ou le rein pour les anti-inflammatoires non stéroïdiens avec un risque accru d’hémorragie digestive et de dégradation de la fonction rénale. Après votre prise en charge, la situation de votre patiente s'est améliorée. La patiente a retrouvé un état cardiaque et respiratoire satisfaisant, et la fonction rénale s'est améliorée avec une clairance de la créatinine selon Cockcroft et Gault à 65 ml/min. Choississez parmi les propositions suivantes, celle(s) qui s'applique(nt) à la formule de Cockcroft et Gault. Son calcul repose sur: a. [(140-poids) x créatininémie x K]/âge b. [(140-âge) x créatininémie x K]/poids c. [(140-âge) x poids x K]/créatininémie d. K=1,23 chez l'homme, 1,04 chez la femme e. K=1,23 chez la femme, 1,04 chez l'homme | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame F., 65 ans, vous consulte pour des épisodes de dyspnée d’effort associées à des douleurs thoraciques d’effort. A l’interrogatoire, vous ne retrouvez pas de malaise, pas de syncope. Cette patiente est hypertendue, traitée par AMLODIPINE, asthmatique avec 3 traitements au long cours ; elle est appendicectomisée. Quelle(s) est(sont) la(les) caractéristique(s) spécifique(s) d’une douleur thoracique angineuse ? a. Disparition à l’effort b. Diminution à l’inspiration c. Sensible à la trinitrine sublinguale d. Constrictive e. Fugace | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame F., 65 ans, vous consulte pour des épisodes de dyspnée d’effort associées à des douleurs thoraciques d’effort. A l’interrogatoire, vous ne retrouvez pas de malaise, pas de syncope. Cette patiente est hypertendue, traitée par AMLODIPINE, asthmatique avec 3 traitements au long cours ; elle est appendicectomisée. Quelle(s) est(sont) la(les) caractéristique(s) spécifique(s) d’une douleur thoracique angineuse ? a. Disparition à l’effort b. Diminution à l’inspiration c. Sensible à la trinitrine sublinguale d. Constrictive e. Fugace A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les caractéristiques d’une douleur thoracique angineuse sont : Localisation : rétro-sternale et/ou précordiale Type : constrictive Facteur déclenchant : à l’effort Facteurs la reversant : arrêt de l’effort, administration de dérivés nitrés Irradiation : possiblement au niveau des membres supérieurs, du cou et de la mâchoire, du dos en inter-scapulaire, abdominal… bref, la douleur angineuse peut se présenter de manière totalement atypique, devant faire éliminer le diagnostic de coronaropathie devant de nombreux symptômes. Quelle(s) est(sont) le(s) mécanisme(s) d’action des dérivés nitrés dans l’amendement de l’angor ? a. Effet chronotrope négatif b. Effet inotrope négatif c. Effet dromotrope négatif d. Effet bathmotrope négatif e. Vasodilatation | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame X, 43 ans aux antécédents d'appendicectomie, de dyslipidémie, et d'HTA appelle le SAMU un matin pour une douleur thoracique intense, brutale, insoutenable. Quelles sont vos hypothèses diagnostiques? a. Dissection aortique aiguë b. Embolie pulmonaire c. Péricardite aiguë d. Syndrome coronarien aigu e. Ulcère gastro duodénal | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 67 ans, que vous voyez régulièrement, se présente à votre consultation de médecine générale pour des varices des membres inférieurs. Ses antécédents personnels sont représentés uniquement par une appendicectomie et une cholécystectomie. Il vous apprend que son père a bénéficié de la pose de stents (endoprothèses) coronaires en urgence à l’âge de 47 ans. Le patient ne présente pas d’allergie et ne prend aucun traitement. A l’auscultation cardiaque, vous suspectez un rétrécissement aortique serré. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) en faveur d’un souffle de rétrécissement aortique serré ? a. foyer maximal au 2e espace intercostal droit b. temps télédiastolique c. irradiation carotidienne d. éclat du B2 e. timbre râpeux | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 67 ans, que vous voyez régulièrement, se présente à votre consultation de médecine générale pour des varices des membres inférieurs. Ses antécédents personnels sont représentés uniquement par une appendicectomie et une cholécystectomie. Il vous apprend que son père a bénéficié de la pose de stents (endoprothèses) coronaires en urgence à l’âge de 47 ans. Le patient ne présente pas d’allergie et ne prend aucun traitement. A l’auscultation cardiaque, vous suspectez un rétrécissement aortique serré. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) en faveur d’un souffle de rétrécissement aortique serré ? a. foyer maximal au 2e espace intercostal droit b. temps télédiastolique c. irradiation carotidienne d. éclat du B2 e. timbre râpeux A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le souffle de rétrécissement aortique est emblématique du souffle éjectionnel/systolique. Il irradie aux carotides et a un timbre râpeux. Réponse D : il possible de retrouver au contraire une abolition du B2, car la fermeture de la valve aortique est altérée par la rigidité causée par la calcification. Quelle(s) est (sont) la (les) conduite(s) à tenir en première intention ? Le patient se dit asymptomatique d’un point de vue cardiovasculaire. a. orientation du patient vers un chirurgien vasculaire b. orientation du patient vers un chirurgien cardiaque c. abstention et consultation selon la symptomatologie d. orientation du patient vers un radiologue pour une imagerie des membres inférieurs e. orientation du patient vers un cardiologue | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 67 ans, que vous voyez régulièrement, se présente à votre consultation de médecine générale pour des varices des membres inférieurs. Ses antécédents personnels sont représentés uniquement par une appendicectomie et une cholécystectomie. Il vous apprend que son père a bénéficié de la pose de stents (endoprothèses) coronaires en urgence à l’âge de 47 ans. Le patient ne présente pas d’allergie et ne prend aucun traitement. A l’auscultation cardiaque, vous suspectez un rétrécissement aortique serré. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) en faveur d’un souffle de rétrécissement aortique serré ? a. foyer maximal au 2e espace intercostal droit b. temps télédiastolique c. irradiation carotidienne d. éclat du B2 e. timbre râpeux A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le souffle de rétrécissement aortique est emblématique du souffle éjectionnel/systolique. Il irradie aux carotides et a un timbre râpeux. Réponse D : il possible de retrouver au contraire une abolition du B2, car la fermeture de la valve aortique est altérée par la rigidité causée par la calcification. Quelle(s) est (sont) la (les) conduite(s) à tenir en première intention ? Le patient se dit asymptomatique d’un point de vue cardiovasculaire. a. orientation du patient vers un chirurgien vasculaire b. orientation du patient vers un chirurgien cardiaque c. abstention et consultation selon la symptomatologie d. orientation du patient vers un radiologue pour une imagerie des membres inférieurs e. orientation du patient vers un cardiologue A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Il est indispensable de savoir orienter un patient vers un cardiologue en cas de suspicion de valvulopathie, qu’elle soit symptomatique ou non. Un suivi médical est alors indispensable. Une échocardiographie transthoracique est réalisée, dont voici les principaux résultats : . Valve aortique : Vmax 4,8 m/s ; gradient moyen 46 mm Hg ; surface fonctionnelle 0,78 cm² . Fraction d’éjection du ventricule gauche (FEVG) 73%, ventricule gauche non dilaté, ventricule droit non dilaté . Aorte ascendante non dilatée Le patient n’a toujours aucune plainte fonctionnelle. Quelle(s) est (sont) la (les) conduite(s) à tenir ? a. pas de surveillance et abstention thérapeutique b. suivi par un cardiologue c. chirurgie cardiaque d’emblée d. chirurgie des varices avant chirurgie cardiaque e. test d’effort | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 67 ans, que vous voyez régulièrement, se présente à votre consultation de médecine générale pour des varices des membres inférieurs. Ses antécédents personnels sont représentés uniquement par une appendicectomie et une cholécystectomie. Il vous apprend que son père a bénéficié de la pose de stents (endoprothèses) coronaires en urgence à l’âge de 47 ans. Le patient ne présente pas d’allergie et ne prend aucun traitement. A l’auscultation cardiaque, vous suspectez un rétrécissement aortique serré. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) en faveur d’un souffle de rétrécissement aortique serré ? a. foyer maximal au 2e espace intercostal droit b. temps télédiastolique c. irradiation carotidienne d. éclat du B2 e. timbre râpeux A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le souffle de rétrécissement aortique est emblématique du souffle éjectionnel/systolique. Il irradie aux carotides et a un timbre râpeux. Réponse D : il possible de retrouver au contraire une abolition du B2, car la fermeture de la valve aortique est altérée par la rigidité causée par la calcification. Quelle(s) est (sont) la (les) conduite(s) à tenir en première intention ? Le patient se dit asymptomatique d’un point de vue cardiovasculaire. a. orientation du patient vers un chirurgien vasculaire b. orientation du patient vers un chirurgien cardiaque c. abstention et consultation selon la symptomatologie d. orientation du patient vers un radiologue pour une imagerie des membres inférieurs e. orientation du patient vers un cardiologue A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Il est indispensable de savoir orienter un patient vers un cardiologue en cas de suspicion de valvulopathie, qu’elle soit symptomatique ou non. Un suivi médical est alors indispensable. Une échocardiographie transthoracique est réalisée, dont voici les principaux résultats : . Valve aortique : Vmax 4,8 m/s ; gradient moyen 46 mm Hg ; surface fonctionnelle 0,78 cm² . Fraction d’éjection du ventricule gauche (FEVG) 73%, ventricule gauche non dilaté, ventricule droit non dilaté . Aorte ascendante non dilatée Le patient n’a toujours aucune plainte fonctionnelle. Quelle(s) est (sont) la (les) conduite(s) à tenir ? a. pas de surveillance et abstention thérapeutique b. suivi par un cardiologue c. chirurgie cardiaque d’emblée d. chirurgie des varices avant chirurgie cardiaque e. test d’effort A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient a un rétrécissement aortique (RAO) serré. Il n’y a pas d’indication opératoire car le patient est asymptomatique et que la fonction ventriculaire gauche est préservée. Le patient doit donc être suivi par un cardiologue. Les gestes chirurgicaux (chirurgie des varices) ou examens complémentaires invasifs (exemple : FOGD) devant être réalisés sous anesthésie générale sont contre-indiqués en cas de rétrécissement aortique serré. Le test d’effort est proposé en cas de RAO asymptomatique afin de vérifier l’absence réelle de symptômes. Concernant la vitesse maximale (Vmax), le gradient moyen (Gmoy) et la surface fonctionnelle (SF), quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. la valeur de Vmax est inversement corrélée à la valeur du Gmoy b. la valeur du Gmoy est inversement corrélée à la valeur de la SF c. le Gmoy est calculé à partir de la Vmax d. la SF indexée est indexée sur le poids du patient e. la fonction ventriculaire gauche influe sur les valeurs de Vmax et du Gmoy | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 67 ans, que vous voyez régulièrement, se présente à votre consultation de médecine générale pour des varices des membres inférieurs. Ses antécédents personnels sont représentés uniquement par une appendicectomie et une cholécystectomie. Il vous apprend que son père a bénéficié de la pose de stents (endoprothèses) coronaires en urgence à l’âge de 47 ans. Le patient ne présente pas d’allergie et ne prend aucun traitement. A l’auscultation cardiaque, vous suspectez un rétrécissement aortique serré. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) en faveur d’un souffle de rétrécissement aortique serré ? a. foyer maximal au 2e espace intercostal droit b. temps télédiastolique c. irradiation carotidienne d. éclat du B2 e. timbre râpeux A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le souffle de rétrécissement aortique est emblématique du souffle éjectionnel/systolique. Il irradie aux carotides et a un timbre râpeux. Réponse D : il possible de retrouver au contraire une abolition du B2, car la fermeture de la valve aortique est altérée par la rigidité causée par la calcification. Quelle(s) est (sont) la (les) conduite(s) à tenir en première intention ? Le patient se dit asymptomatique d’un point de vue cardiovasculaire. a. orientation du patient vers un chirurgien vasculaire b. orientation du patient vers un chirurgien cardiaque c. abstention et consultation selon la symptomatologie d. orientation du patient vers un radiologue pour une imagerie des membres inférieurs e. orientation du patient vers un cardiologue A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Il est indispensable de savoir orienter un patient vers un cardiologue en cas de suspicion de valvulopathie, qu’elle soit symptomatique ou non. Un suivi médical est alors indispensable. Une échocardiographie transthoracique est réalisée, dont voici les principaux résultats : . Valve aortique : Vmax 4,8 m/s ; gradient moyen 46 mm Hg ; surface fonctionnelle 0,78 cm² . Fraction d’éjection du ventricule gauche (FEVG) 73%, ventricule gauche non dilaté, ventricule droit non dilaté . Aorte ascendante non dilatée Le patient n’a toujours aucune plainte fonctionnelle. Quelle(s) est (sont) la (les) conduite(s) à tenir ? a. pas de surveillance et abstention thérapeutique b. suivi par un cardiologue c. chirurgie cardiaque d’emblée d. chirurgie des varices avant chirurgie cardiaque e. test d’effort A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient a un rétrécissement aortique (RAO) serré. Il n’y a pas d’indication opératoire car le patient est asymptomatique et que la fonction ventriculaire gauche est préservée. Le patient doit donc être suivi par un cardiologue. Les gestes chirurgicaux (chirurgie des varices) ou examens complémentaires invasifs (exemple : FOGD) devant être réalisés sous anesthésie générale sont contre-indiqués en cas de rétrécissement aortique serré. Le test d’effort est proposé en cas de RAO asymptomatique afin de vérifier l’absence réelle de symptômes. Concernant la vitesse maximale (Vmax), le gradient moyen (Gmoy) et la surface fonctionnelle (SF), quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. la valeur de Vmax est inversement corrélée à la valeur du Gmoy b. la valeur du Gmoy est inversement corrélée à la valeur de la SF c. le Gmoy est calculé à partir de la Vmax d. la SF indexée est indexée sur le poids du patient e. la fonction ventriculaire gauche influe sur les valeurs de Vmax et du Gmoy A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Question discriminante, faisant appel à des notions d’hémodynamique/physique et de « bon sens ». La Vmax et le Gmoy évoluent dans le même sens. Dans un rétrécissement aortique, la Vmax et le Gmoy sont augmentés alors que la surface fonctionnelle diminue. Le Gmax, et non le Gmoy, est calculé à partir de la Vmax. La SF indexée (en cm²/m²) est indexée sur la surface corporelle, et non le poids. Une FEVG altérée diminue artificiellement la Vmax et le Gmoy. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exactes ? Le patient est revu 5 ans plus tard avec une nouvelle échocardiographie transthoracique dont voici les principaux résultats : . Valve aortique : Vmax 4,0 m/s ; gradient moyen 40 mm Hg ; surface fonctionnelle 0,59 cm² . FEVG 44%, ventricule gauche dilaté, ventricule droit non dilaté . Aorte ascendante non dilatée a. le rétrécissement aortique est modéré b. la fonction ventriculaire gauche est altérée c. le patient est à risque d’insuffisance mitrale d. les résultats sont normaux e. une scintigraphie cardiaque est indiquée | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 67 ans, que vous voyez régulièrement, se présente à votre consultation de médecine générale pour des varices des membres inférieurs. Ses antécédents personnels sont représentés uniquement par une appendicectomie et une cholécystectomie. Il vous apprend que son père a bénéficié de la pose de stents (endoprothèses) coronaires en urgence à l’âge de 47 ans. Le patient ne présente pas d’allergie et ne prend aucun traitement. A l’auscultation cardiaque, vous suspectez un rétrécissement aortique serré. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) en faveur d’un souffle de rétrécissement aortique serré ? a. foyer maximal au 2e espace intercostal droit b. temps télédiastolique c. irradiation carotidienne d. éclat du B2 e. timbre râpeux A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le souffle de rétrécissement aortique est emblématique du souffle éjectionnel/systolique. Il irradie aux carotides et a un timbre râpeux. Réponse D : il possible de retrouver au contraire une abolition du B2, car la fermeture de la valve aortique est altérée par la rigidité causée par la calcification. Quelle(s) est (sont) la (les) conduite(s) à tenir en première intention ? Le patient se dit asymptomatique d’un point de vue cardiovasculaire. a. orientation du patient vers un chirurgien vasculaire b. orientation du patient vers un chirurgien cardiaque c. abstention et consultation selon la symptomatologie d. orientation du patient vers un radiologue pour une imagerie des membres inférieurs e. orientation du patient vers un cardiologue A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Il est indispensable de savoir orienter un patient vers un cardiologue en cas de suspicion de valvulopathie, qu’elle soit symptomatique ou non. Un suivi médical est alors indispensable. Une échocardiographie transthoracique est réalisée, dont voici les principaux résultats : . Valve aortique : Vmax 4,8 m/s ; gradient moyen 46 mm Hg ; surface fonctionnelle 0,78 cm² . Fraction d’éjection du ventricule gauche (FEVG) 73%, ventricule gauche non dilaté, ventricule droit non dilaté . Aorte ascendante non dilatée Le patient n’a toujours aucune plainte fonctionnelle. Quelle(s) est (sont) la (les) conduite(s) à tenir ? a. pas de surveillance et abstention thérapeutique b. suivi par un cardiologue c. chirurgie cardiaque d’emblée d. chirurgie des varices avant chirurgie cardiaque e. test d’effort A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient a un rétrécissement aortique (RAO) serré. Il n’y a pas d’indication opératoire car le patient est asymptomatique et que la fonction ventriculaire gauche est préservée. Le patient doit donc être suivi par un cardiologue. Les gestes chirurgicaux (chirurgie des varices) ou examens complémentaires invasifs (exemple : FOGD) devant être réalisés sous anesthésie générale sont contre-indiqués en cas de rétrécissement aortique serré. Le test d’effort est proposé en cas de RAO asymptomatique afin de vérifier l’absence réelle de symptômes. Concernant la vitesse maximale (Vmax), le gradient moyen (Gmoy) et la surface fonctionnelle (SF), quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. la valeur de Vmax est inversement corrélée à la valeur du Gmoy b. la valeur du Gmoy est inversement corrélée à la valeur de la SF c. le Gmoy est calculé à partir de la Vmax d. la SF indexée est indexée sur le poids du patient e. la fonction ventriculaire gauche influe sur les valeurs de Vmax et du Gmoy A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Question discriminante, faisant appel à des notions d’hémodynamique/physique et de « bon sens ». La Vmax et le Gmoy évoluent dans le même sens. Dans un rétrécissement aortique, la Vmax et le Gmoy sont augmentés alors que la surface fonctionnelle diminue. Le Gmax, et non le Gmoy, est calculé à partir de la Vmax. La SF indexée (en cm²/m²) est indexée sur la surface corporelle, et non le poids. Une FEVG altérée diminue artificiellement la Vmax et le Gmoy. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exactes ? Le patient est revu 5 ans plus tard avec une nouvelle échocardiographie transthoracique dont voici les principaux résultats : . Valve aortique : Vmax 4,0 m/s ; gradient moyen 40 mm Hg ; surface fonctionnelle 0,59 cm² . FEVG 44%, ventricule gauche dilaté, ventricule droit non dilaté . Aorte ascendante non dilatée a. le rétrécissement aortique est modéré b. la fonction ventriculaire gauche est altérée c. le patient est à risque d’insuffisance mitrale d. les résultats sont normaux e. une scintigraphie cardiaque est indiquée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le rétrécissement aortique est serré (Vmax ≥ 4 m/s, Gmoy ≥ 40 mmHg et SF ≤ 1 cm²). Le patient est à risque d’insuffisance mitrale par dilatation de l’anneau liée à la dilatation du ventricule gauche. La FEVG est altérée dans le cadre du rétrécissement aortique car inférieure à < 50%. Il n’y a pas d’indication de scintigraphie cardiaque dans le cadre du rétrécissement aortique. Le patient se plaint d’une dyspnée d’effort (stade II de la NYHA). Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) la (les) conduite(s) à tenir ? a. abstention de surveillance et abstention thérapeutique b. suivi par un cardiologue c. chirurgie cardiaque d’emblée d. chirurgie des varices avant chirurgie cardiaque e. réadaptation cardiaque à l'effort à débuter sans délai | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 67 ans, que vous voyez régulièrement, se présente à votre consultation de médecine générale pour des varices des membres inférieurs. Ses antécédents personnels sont représentés uniquement par une appendicectomie et une cholécystectomie. Il vous apprend que son père a bénéficié de la pose de stents (endoprothèses) coronaires en urgence à l’âge de 47 ans. Le patient ne présente pas d’allergie et ne prend aucun traitement. A l’auscultation cardiaque, vous suspectez un rétrécissement aortique serré. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) en faveur d’un souffle de rétrécissement aortique serré ? a. foyer maximal au 2e espace intercostal droit b. temps télédiastolique c. irradiation carotidienne d. éclat du B2 e. timbre râpeux A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le souffle de rétrécissement aortique est emblématique du souffle éjectionnel/systolique. Il irradie aux carotides et a un timbre râpeux. Réponse D : il possible de retrouver au contraire une abolition du B2, car la fermeture de la valve aortique est altérée par la rigidité causée par la calcification. Quelle(s) est (sont) la (les) conduite(s) à tenir en première intention ? Le patient se dit asymptomatique d’un point de vue cardiovasculaire. a. orientation du patient vers un chirurgien vasculaire b. orientation du patient vers un chirurgien cardiaque c. abstention et consultation selon la symptomatologie d. orientation du patient vers un radiologue pour une imagerie des membres inférieurs e. orientation du patient vers un cardiologue A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Il est indispensable de savoir orienter un patient vers un cardiologue en cas de suspicion de valvulopathie, qu’elle soit symptomatique ou non. Un suivi médical est alors indispensable. Une échocardiographie transthoracique est réalisée, dont voici les principaux résultats : . Valve aortique : Vmax 4,8 m/s ; gradient moyen 46 mm Hg ; surface fonctionnelle 0,78 cm² . Fraction d’éjection du ventricule gauche (FEVG) 73%, ventricule gauche non dilaté, ventricule droit non dilaté . Aorte ascendante non dilatée Le patient n’a toujours aucune plainte fonctionnelle. Quelle(s) est (sont) la (les) conduite(s) à tenir ? a. pas de surveillance et abstention thérapeutique b. suivi par un cardiologue c. chirurgie cardiaque d’emblée d. chirurgie des varices avant chirurgie cardiaque e. test d’effort A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient a un rétrécissement aortique (RAO) serré. Il n’y a pas d’indication opératoire car le patient est asymptomatique et que la fonction ventriculaire gauche est préservée. Le patient doit donc être suivi par un cardiologue. Les gestes chirurgicaux (chirurgie des varices) ou examens complémentaires invasifs (exemple : FOGD) devant être réalisés sous anesthésie générale sont contre-indiqués en cas de rétrécissement aortique serré. Le test d’effort est proposé en cas de RAO asymptomatique afin de vérifier l’absence réelle de symptômes. Concernant la vitesse maximale (Vmax), le gradient moyen (Gmoy) et la surface fonctionnelle (SF), quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. la valeur de Vmax est inversement corrélée à la valeur du Gmoy b. la valeur du Gmoy est inversement corrélée à la valeur de la SF c. le Gmoy est calculé à partir de la Vmax d. la SF indexée est indexée sur le poids du patient e. la fonction ventriculaire gauche influe sur les valeurs de Vmax et du Gmoy A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Question discriminante, faisant appel à des notions d’hémodynamique/physique et de « bon sens ». La Vmax et le Gmoy évoluent dans le même sens. Dans un rétrécissement aortique, la Vmax et le Gmoy sont augmentés alors que la surface fonctionnelle diminue. Le Gmax, et non le Gmoy, est calculé à partir de la Vmax. La SF indexée (en cm²/m²) est indexée sur la surface corporelle, et non le poids. Une FEVG altérée diminue artificiellement la Vmax et le Gmoy. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exactes ? Le patient est revu 5 ans plus tard avec une nouvelle échocardiographie transthoracique dont voici les principaux résultats : . Valve aortique : Vmax 4,0 m/s ; gradient moyen 40 mm Hg ; surface fonctionnelle 0,59 cm² . FEVG 44%, ventricule gauche dilaté, ventricule droit non dilaté . Aorte ascendante non dilatée a. le rétrécissement aortique est modéré b. la fonction ventriculaire gauche est altérée c. le patient est à risque d’insuffisance mitrale d. les résultats sont normaux e. une scintigraphie cardiaque est indiquée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le rétrécissement aortique est serré (Vmax ≥ 4 m/s, Gmoy ≥ 40 mmHg et SF ≤ 1 cm²). Le patient est à risque d’insuffisance mitrale par dilatation de l’anneau liée à la dilatation du ventricule gauche. La FEVG est altérée dans le cadre du rétrécissement aortique car inférieure à < 50%. Il n’y a pas d’indication de scintigraphie cardiaque dans le cadre du rétrécissement aortique. Le patient se plaint d’une dyspnée d’effort (stade II de la NYHA). Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) la (les) conduite(s) à tenir ? a. abstention de surveillance et abstention thérapeutique b. suivi par un cardiologue c. chirurgie cardiaque d’emblée d. chirurgie des varices avant chirurgie cardiaque e. réadaptation cardiaque à l'effort à débuter sans délai A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il n’y a qu’une seule option possible car l’indication opératoire (en chirurgie cardiaque) est formelle devant un rétrécissement aortique serré, symptomatique et dont la fonction ventriculaire gauche est altérée (FEVG < 50%). L'effort est contre indiqué donc la réadaptation n'est pas appropriée. Quel(s) sera (seront) le(s) type(s) d’opération approprié(s) pour ce patient compte tenu de la dernière échocardiographie ? L’indication opératoire est retenue. a. remplacement valvulaire aortique b. plastie valvulaire aortique c. si remplacement valvulaire aortique alors plutôt bioprothèse d. exérèse isolée de la valve aortique e. si remplacement valvulaire aortique alors plutôt prothèse mécanique | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 67 ans, que vous voyez régulièrement, se présente à votre consultation de médecine générale pour des varices des membres inférieurs. Ses antécédents personnels sont représentés uniquement par une appendicectomie et une cholécystectomie. Il vous apprend que son père a bénéficié de la pose de stents (endoprothèses) coronaires en urgence à l’âge de 47 ans. Le patient ne présente pas d’allergie et ne prend aucun traitement. A l’auscultation cardiaque, vous suspectez un rétrécissement aortique serré. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) en faveur d’un souffle de rétrécissement aortique serré ? a. foyer maximal au 2e espace intercostal droit b. temps télédiastolique c. irradiation carotidienne d. éclat du B2 e. timbre râpeux A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le souffle de rétrécissement aortique est emblématique du souffle éjectionnel/systolique. Il irradie aux carotides et a un timbre râpeux. Réponse D : il possible de retrouver au contraire une abolition du B2, car la fermeture de la valve aortique est altérée par la rigidité causée par la calcification. Quelle(s) est (sont) la (les) conduite(s) à tenir en première intention ? Le patient se dit asymptomatique d’un point de vue cardiovasculaire. a. orientation du patient vers un chirurgien vasculaire b. orientation du patient vers un chirurgien cardiaque c. abstention et consultation selon la symptomatologie d. orientation du patient vers un radiologue pour une imagerie des membres inférieurs e. orientation du patient vers un cardiologue A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Il est indispensable de savoir orienter un patient vers un cardiologue en cas de suspicion de valvulopathie, qu’elle soit symptomatique ou non. Un suivi médical est alors indispensable. Une échocardiographie transthoracique est réalisée, dont voici les principaux résultats : . Valve aortique : Vmax 4,8 m/s ; gradient moyen 46 mm Hg ; surface fonctionnelle 0,78 cm² . Fraction d’éjection du ventricule gauche (FEVG) 73%, ventricule gauche non dilaté, ventricule droit non dilaté . Aorte ascendante non dilatée Le patient n’a toujours aucune plainte fonctionnelle. Quelle(s) est (sont) la (les) conduite(s) à tenir ? a. pas de surveillance et abstention thérapeutique b. suivi par un cardiologue c. chirurgie cardiaque d’emblée d. chirurgie des varices avant chirurgie cardiaque e. test d’effort A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient a un rétrécissement aortique (RAO) serré. Il n’y a pas d’indication opératoire car le patient est asymptomatique et que la fonction ventriculaire gauche est préservée. Le patient doit donc être suivi par un cardiologue. Les gestes chirurgicaux (chirurgie des varices) ou examens complémentaires invasifs (exemple : FOGD) devant être réalisés sous anesthésie générale sont contre-indiqués en cas de rétrécissement aortique serré. Le test d’effort est proposé en cas de RAO asymptomatique afin de vérifier l’absence réelle de symptômes. Concernant la vitesse maximale (Vmax), le gradient moyen (Gmoy) et la surface fonctionnelle (SF), quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. la valeur de Vmax est inversement corrélée à la valeur du Gmoy b. la valeur du Gmoy est inversement corrélée à la valeur de la SF c. le Gmoy est calculé à partir de la Vmax d. la SF indexée est indexée sur le poids du patient e. la fonction ventriculaire gauche influe sur les valeurs de Vmax et du Gmoy A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Question discriminante, faisant appel à des notions d’hémodynamique/physique et de « bon sens ». La Vmax et le Gmoy évoluent dans le même sens. Dans un rétrécissement aortique, la Vmax et le Gmoy sont augmentés alors que la surface fonctionnelle diminue. Le Gmax, et non le Gmoy, est calculé à partir de la Vmax. La SF indexée (en cm²/m²) est indexée sur la surface corporelle, et non le poids. Une FEVG altérée diminue artificiellement la Vmax et le Gmoy. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exactes ? Le patient est revu 5 ans plus tard avec une nouvelle échocardiographie transthoracique dont voici les principaux résultats : . Valve aortique : Vmax 4,0 m/s ; gradient moyen 40 mm Hg ; surface fonctionnelle 0,59 cm² . FEVG 44%, ventricule gauche dilaté, ventricule droit non dilaté . Aorte ascendante non dilatée a. le rétrécissement aortique est modéré b. la fonction ventriculaire gauche est altérée c. le patient est à risque d’insuffisance mitrale d. les résultats sont normaux e. une scintigraphie cardiaque est indiquée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le rétrécissement aortique est serré (Vmax ≥ 4 m/s, Gmoy ≥ 40 mmHg et SF ≤ 1 cm²). Le patient est à risque d’insuffisance mitrale par dilatation de l’anneau liée à la dilatation du ventricule gauche. La FEVG est altérée dans le cadre du rétrécissement aortique car inférieure à < 50%. Il n’y a pas d’indication de scintigraphie cardiaque dans le cadre du rétrécissement aortique. Le patient se plaint d’une dyspnée d’effort (stade II de la NYHA). Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) la (les) conduite(s) à tenir ? a. abstention de surveillance et abstention thérapeutique b. suivi par un cardiologue c. chirurgie cardiaque d’emblée d. chirurgie des varices avant chirurgie cardiaque e. réadaptation cardiaque à l'effort à débuter sans délai A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il n’y a qu’une seule option possible car l’indication opératoire (en chirurgie cardiaque) est formelle devant un rétrécissement aortique serré, symptomatique et dont la fonction ventriculaire gauche est altérée (FEVG < 50%). L'effort est contre indiqué donc la réadaptation n'est pas appropriée. Quel(s) sera (seront) le(s) type(s) d’opération approprié(s) pour ce patient compte tenu de la dernière échocardiographie ? L’indication opératoire est retenue. a. remplacement valvulaire aortique b. plastie valvulaire aortique c. si remplacement valvulaire aortique alors plutôt bioprothèse d. exérèse isolée de la valve aortique e. si remplacement valvulaire aortique alors plutôt prothèse mécanique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le seul traitement qui s’impose est le remplacement valvulaire aortique. La bioprothèse est le substitut valvulaire de choix chez ce patient de plus de 65 ans. L’exérèse de la valve aortique est totalement inappropriée. Dans le cadre du bilan préopératoire, quel(s) est (sont) l’(les) examen(s) indiqué(s) ? a. échographie abdomino-pelvienne b. coronarographie c. échocardiographie transoesophagienne d. hémocultures e. électrocardiogramme | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 67 ans, que vous voyez régulièrement, se présente à votre consultation de médecine générale pour des varices des membres inférieurs. Ses antécédents personnels sont représentés uniquement par une appendicectomie et une cholécystectomie. Il vous apprend que son père a bénéficié de la pose de stents (endoprothèses) coronaires en urgence à l’âge de 47 ans. Le patient ne présente pas d’allergie et ne prend aucun traitement. A l’auscultation cardiaque, vous suspectez un rétrécissement aortique serré. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) en faveur d’un souffle de rétrécissement aortique serré ? a. foyer maximal au 2e espace intercostal droit b. temps télédiastolique c. irradiation carotidienne d. éclat du B2 e. timbre râpeux A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le souffle de rétrécissement aortique est emblématique du souffle éjectionnel/systolique. Il irradie aux carotides et a un timbre râpeux. Réponse D : il possible de retrouver au contraire une abolition du B2, car la fermeture de la valve aortique est altérée par la rigidité causée par la calcification. Quelle(s) est (sont) la (les) conduite(s) à tenir en première intention ? Le patient se dit asymptomatique d’un point de vue cardiovasculaire. a. orientation du patient vers un chirurgien vasculaire b. orientation du patient vers un chirurgien cardiaque c. abstention et consultation selon la symptomatologie d. orientation du patient vers un radiologue pour une imagerie des membres inférieurs e. orientation du patient vers un cardiologue A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Il est indispensable de savoir orienter un patient vers un cardiologue en cas de suspicion de valvulopathie, qu’elle soit symptomatique ou non. Un suivi médical est alors indispensable. Une échocardiographie transthoracique est réalisée, dont voici les principaux résultats : . Valve aortique : Vmax 4,8 m/s ; gradient moyen 46 mm Hg ; surface fonctionnelle 0,78 cm² . Fraction d’éjection du ventricule gauche (FEVG) 73%, ventricule gauche non dilaté, ventricule droit non dilaté . Aorte ascendante non dilatée Le patient n’a toujours aucune plainte fonctionnelle. Quelle(s) est (sont) la (les) conduite(s) à tenir ? a. pas de surveillance et abstention thérapeutique b. suivi par un cardiologue c. chirurgie cardiaque d’emblée d. chirurgie des varices avant chirurgie cardiaque e. test d’effort A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient a un rétrécissement aortique (RAO) serré. Il n’y a pas d’indication opératoire car le patient est asymptomatique et que la fonction ventriculaire gauche est préservée. Le patient doit donc être suivi par un cardiologue. Les gestes chirurgicaux (chirurgie des varices) ou examens complémentaires invasifs (exemple : FOGD) devant être réalisés sous anesthésie générale sont contre-indiqués en cas de rétrécissement aortique serré. Le test d’effort est proposé en cas de RAO asymptomatique afin de vérifier l’absence réelle de symptômes. Concernant la vitesse maximale (Vmax), le gradient moyen (Gmoy) et la surface fonctionnelle (SF), quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. la valeur de Vmax est inversement corrélée à la valeur du Gmoy b. la valeur du Gmoy est inversement corrélée à la valeur de la SF c. le Gmoy est calculé à partir de la Vmax d. la SF indexée est indexée sur le poids du patient e. la fonction ventriculaire gauche influe sur les valeurs de Vmax et du Gmoy A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Question discriminante, faisant appel à des notions d’hémodynamique/physique et de « bon sens ». La Vmax et le Gmoy évoluent dans le même sens. Dans un rétrécissement aortique, la Vmax et le Gmoy sont augmentés alors que la surface fonctionnelle diminue. Le Gmax, et non le Gmoy, est calculé à partir de la Vmax. La SF indexée (en cm²/m²) est indexée sur la surface corporelle, et non le poids. Une FEVG altérée diminue artificiellement la Vmax et le Gmoy. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exactes ? Le patient est revu 5 ans plus tard avec une nouvelle échocardiographie transthoracique dont voici les principaux résultats : . Valve aortique : Vmax 4,0 m/s ; gradient moyen 40 mm Hg ; surface fonctionnelle 0,59 cm² . FEVG 44%, ventricule gauche dilaté, ventricule droit non dilaté . Aorte ascendante non dilatée a. le rétrécissement aortique est modéré b. la fonction ventriculaire gauche est altérée c. le patient est à risque d’insuffisance mitrale d. les résultats sont normaux e. une scintigraphie cardiaque est indiquée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le rétrécissement aortique est serré (Vmax ≥ 4 m/s, Gmoy ≥ 40 mmHg et SF ≤ 1 cm²). Le patient est à risque d’insuffisance mitrale par dilatation de l’anneau liée à la dilatation du ventricule gauche. La FEVG est altérée dans le cadre du rétrécissement aortique car inférieure à < 50%. Il n’y a pas d’indication de scintigraphie cardiaque dans le cadre du rétrécissement aortique. Le patient se plaint d’une dyspnée d’effort (stade II de la NYHA). Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) la (les) conduite(s) à tenir ? a. abstention de surveillance et abstention thérapeutique b. suivi par un cardiologue c. chirurgie cardiaque d’emblée d. chirurgie des varices avant chirurgie cardiaque e. réadaptation cardiaque à l'effort à débuter sans délai A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il n’y a qu’une seule option possible car l’indication opératoire (en chirurgie cardiaque) est formelle devant un rétrécissement aortique serré, symptomatique et dont la fonction ventriculaire gauche est altérée (FEVG < 50%). L'effort est contre indiqué donc la réadaptation n'est pas appropriée. Quel(s) sera (seront) le(s) type(s) d’opération approprié(s) pour ce patient compte tenu de la dernière échocardiographie ? L’indication opératoire est retenue. a. remplacement valvulaire aortique b. plastie valvulaire aortique c. si remplacement valvulaire aortique alors plutôt bioprothèse d. exérèse isolée de la valve aortique e. si remplacement valvulaire aortique alors plutôt prothèse mécanique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le seul traitement qui s’impose est le remplacement valvulaire aortique. La bioprothèse est le substitut valvulaire de choix chez ce patient de plus de 65 ans. L’exérèse de la valve aortique est totalement inappropriée. Dans le cadre du bilan préopératoire, quel(s) est (sont) l’(les) examen(s) indiqué(s) ? a. échographie abdomino-pelvienne b. coronarographie c. échocardiographie transoesophagienne d. hémocultures e. électrocardiogramme A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La coronarographie est indispensable chez ce patient de plus de 40 ans, afin de rechercher des lésions coronariennes associées en vue d’éventuels pontages à réaliser durant le même temps opératoire. L’électrocardiogramme fait partie des examens de base du bilan préopératoire. L’échocardiographie transoesophagienne est indiquée dans l’insuffisance mitrale, et non pas dans le rétrécissement aortique. L’échographie abdomino-pelvienne et les hémocultures ne sont pas indiquées en routine. Un remplacement valvulaire par bioprothèse aortique est effectué. Quel(s) sera (seront) l’(les) élément(s) de surveillance et de traitement après le retour à domicile ? a. dosage de l’INR mensuel b. anticoagulation efficace intraveineuse c. surveillance dentaire annuelle d. échocardiographie transthoracique annuelle e. coronarographie annuelle | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 67 ans, que vous voyez régulièrement, se présente à votre consultation de médecine générale pour des varices des membres inférieurs. Ses antécédents personnels sont représentés uniquement par une appendicectomie et une cholécystectomie. Il vous apprend que son père a bénéficié de la pose de stents (endoprothèses) coronaires en urgence à l’âge de 47 ans. Le patient ne présente pas d’allergie et ne prend aucun traitement. A l’auscultation cardiaque, vous suspectez un rétrécissement aortique serré. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) en faveur d’un souffle de rétrécissement aortique serré ? a. foyer maximal au 2e espace intercostal droit b. temps télédiastolique c. irradiation carotidienne d. éclat du B2 e. timbre râpeux A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le souffle de rétrécissement aortique est emblématique du souffle éjectionnel/systolique. Il irradie aux carotides et a un timbre râpeux. Réponse D : il possible de retrouver au contraire une abolition du B2, car la fermeture de la valve aortique est altérée par la rigidité causée par la calcification. Quelle(s) est (sont) la (les) conduite(s) à tenir en première intention ? Le patient se dit asymptomatique d’un point de vue cardiovasculaire. a. orientation du patient vers un chirurgien vasculaire b. orientation du patient vers un chirurgien cardiaque c. abstention et consultation selon la symptomatologie d. orientation du patient vers un radiologue pour une imagerie des membres inférieurs e. orientation du patient vers un cardiologue A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Il est indispensable de savoir orienter un patient vers un cardiologue en cas de suspicion de valvulopathie, qu’elle soit symptomatique ou non. Un suivi médical est alors indispensable. Une échocardiographie transthoracique est réalisée, dont voici les principaux résultats : . Valve aortique : Vmax 4,8 m/s ; gradient moyen 46 mm Hg ; surface fonctionnelle 0,78 cm² . Fraction d’éjection du ventricule gauche (FEVG) 73%, ventricule gauche non dilaté, ventricule droit non dilaté . Aorte ascendante non dilatée Le patient n’a toujours aucune plainte fonctionnelle. Quelle(s) est (sont) la (les) conduite(s) à tenir ? a. pas de surveillance et abstention thérapeutique b. suivi par un cardiologue c. chirurgie cardiaque d’emblée d. chirurgie des varices avant chirurgie cardiaque e. test d’effort A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient a un rétrécissement aortique (RAO) serré. Il n’y a pas d’indication opératoire car le patient est asymptomatique et que la fonction ventriculaire gauche est préservée. Le patient doit donc être suivi par un cardiologue. Les gestes chirurgicaux (chirurgie des varices) ou examens complémentaires invasifs (exemple : FOGD) devant être réalisés sous anesthésie générale sont contre-indiqués en cas de rétrécissement aortique serré. Le test d’effort est proposé en cas de RAO asymptomatique afin de vérifier l’absence réelle de symptômes. Concernant la vitesse maximale (Vmax), le gradient moyen (Gmoy) et la surface fonctionnelle (SF), quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. la valeur de Vmax est inversement corrélée à la valeur du Gmoy b. la valeur du Gmoy est inversement corrélée à la valeur de la SF c. le Gmoy est calculé à partir de la Vmax d. la SF indexée est indexée sur le poids du patient e. la fonction ventriculaire gauche influe sur les valeurs de Vmax et du Gmoy A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Question discriminante, faisant appel à des notions d’hémodynamique/physique et de « bon sens ». La Vmax et le Gmoy évoluent dans le même sens. Dans un rétrécissement aortique, la Vmax et le Gmoy sont augmentés alors que la surface fonctionnelle diminue. Le Gmax, et non le Gmoy, est calculé à partir de la Vmax. La SF indexée (en cm²/m²) est indexée sur la surface corporelle, et non le poids. Une FEVG altérée diminue artificiellement la Vmax et le Gmoy. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exactes ? Le patient est revu 5 ans plus tard avec une nouvelle échocardiographie transthoracique dont voici les principaux résultats : . Valve aortique : Vmax 4,0 m/s ; gradient moyen 40 mm Hg ; surface fonctionnelle 0,59 cm² . FEVG 44%, ventricule gauche dilaté, ventricule droit non dilaté . Aorte ascendante non dilatée a. le rétrécissement aortique est modéré b. la fonction ventriculaire gauche est altérée c. le patient est à risque d’insuffisance mitrale d. les résultats sont normaux e. une scintigraphie cardiaque est indiquée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le rétrécissement aortique est serré (Vmax ≥ 4 m/s, Gmoy ≥ 40 mmHg et SF ≤ 1 cm²). Le patient est à risque d’insuffisance mitrale par dilatation de l’anneau liée à la dilatation du ventricule gauche. La FEVG est altérée dans le cadre du rétrécissement aortique car inférieure à < 50%. Il n’y a pas d’indication de scintigraphie cardiaque dans le cadre du rétrécissement aortique. Le patient se plaint d’une dyspnée d’effort (stade II de la NYHA). Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) la (les) conduite(s) à tenir ? a. abstention de surveillance et abstention thérapeutique b. suivi par un cardiologue c. chirurgie cardiaque d’emblée d. chirurgie des varices avant chirurgie cardiaque e. réadaptation cardiaque à l'effort à débuter sans délai A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il n’y a qu’une seule option possible car l’indication opératoire (en chirurgie cardiaque) est formelle devant un rétrécissement aortique serré, symptomatique et dont la fonction ventriculaire gauche est altérée (FEVG < 50%). L'effort est contre indiqué donc la réadaptation n'est pas appropriée. Quel(s) sera (seront) le(s) type(s) d’opération approprié(s) pour ce patient compte tenu de la dernière échocardiographie ? L’indication opératoire est retenue. a. remplacement valvulaire aortique b. plastie valvulaire aortique c. si remplacement valvulaire aortique alors plutôt bioprothèse d. exérèse isolée de la valve aortique e. si remplacement valvulaire aortique alors plutôt prothèse mécanique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le seul traitement qui s’impose est le remplacement valvulaire aortique. La bioprothèse est le substitut valvulaire de choix chez ce patient de plus de 65 ans. L’exérèse de la valve aortique est totalement inappropriée. Dans le cadre du bilan préopératoire, quel(s) est (sont) l’(les) examen(s) indiqué(s) ? a. échographie abdomino-pelvienne b. coronarographie c. échocardiographie transoesophagienne d. hémocultures e. électrocardiogramme A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La coronarographie est indispensable chez ce patient de plus de 40 ans, afin de rechercher des lésions coronariennes associées en vue d’éventuels pontages à réaliser durant le même temps opératoire. L’électrocardiogramme fait partie des examens de base du bilan préopératoire. L’échocardiographie transoesophagienne est indiquée dans l’insuffisance mitrale, et non pas dans le rétrécissement aortique. L’échographie abdomino-pelvienne et les hémocultures ne sont pas indiquées en routine. Un remplacement valvulaire par bioprothèse aortique est effectué. Quel(s) sera (seront) l’(les) élément(s) de surveillance et de traitement après le retour à domicile ? a. dosage de l’INR mensuel b. anticoagulation efficace intraveineuse c. surveillance dentaire annuelle d. échocardiographie transthoracique annuelle e. coronarographie annuelle A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le dosage de l’INR ne s’impose pas car le patient n’a pas de prothèse valvulaire mécanique et ne sera donc pas sous anticoagulant. Les surveillances dentaires et cardiologiques sont indispensables. La coronarographie n’est pas réalisée en routine en postopératoire. Lorsque vous revoyez le patient après sa sortie de l’hôpital dans les suites de la chirurgie, il vous demande s’il doit prendre des statines. A part le genre masculin, combien de facteurs de risque cardiovasculaire présents dans l’observation prendrez-vous en compte pour le calcul de l’objectif du taux de LDL cholestérol chez ce patient ? a. 0 b. 1 c. 2 d. 3 e. 4 | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 68 ans consulte aux urgences pour une grosse jambe droite évoluant depuis 24h, au retour d'un voyage d'affaires en Australie. Que recherchez vous à l'interrogatoire en faveur d'une thrombose veineuse profonde du membre inférieur droit ? a. antécédent d'embolie pulmonaire b. antécédent de thrombose veineuse profonde c. hémophilie d. cancer en traitement actif e. chirurgie orthopédique récente | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 68 ans consulte aux urgences pour une grosse jambe droite évoluant depuis 24h, au retour d'un voyage d'affaires en Australie. Que recherchez vous à l'interrogatoire en faveur d'une thrombose veineuse profonde du membre inférieur droit ? a. antécédent d'embolie pulmonaire b. antécédent de thrombose veineuse profonde c. hémophilie d. cancer en traitement actif e. chirurgie orthopédique récente A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Tout antécédent de MTEV augmente le risque chez ce même individu de refaire un épisode thrombotique. L' hémophilie est le contraire de la thrombophilie, les patients saignent facilement, et font moins de MTEV. Le cancer, la chirurgie, le lupus, les MICI, soit autant de causes favorisant les MTEV, à connaitre et à rechercher... Que recherchez vous à l'examen clinique en faveur d'une thrombose veineuse profonde du membre inférieur droit ? a. oedème unilatéral prenant le godet b. adénopathie inguinale droite c. intertrigo interorteil d. collatéralité veineuse non variqueuse e. sensibilité d'un trajet veineux | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 68 ans consulte aux urgences pour une grosse jambe droite évoluant depuis 24h, au retour d'un voyage d'affaires en Australie. Que recherchez vous à l'interrogatoire en faveur d'une thrombose veineuse profonde du membre inférieur droit ? a. antécédent d'embolie pulmonaire b. antécédent de thrombose veineuse profonde c. hémophilie d. cancer en traitement actif e. chirurgie orthopédique récente A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Tout antécédent de MTEV augmente le risque chez ce même individu de refaire un épisode thrombotique. L' hémophilie est le contraire de la thrombophilie, les patients saignent facilement, et font moins de MTEV. Le cancer, la chirurgie, le lupus, les MICI, soit autant de causes favorisant les MTEV, à connaitre et à rechercher... Que recherchez vous à l'examen clinique en faveur d'une thrombose veineuse profonde du membre inférieur droit ? a. oedème unilatéral prenant le godet b. adénopathie inguinale droite c. intertrigo interorteil d. collatéralité veineuse non variqueuse e. sensibilité d'un trajet veineux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'adénopathie inguinale homolatérale à l'oedème, une oedème chaud, érythémateux, et un intertrigo vous orientent vers un érysipèle. Les autres propositions font partie du score de Wells, à savoir !. Votre interrogatoire ne retrouve pas de facteur favorisant la thrombose veineuse autre que le voyage en avion prolongé. Par contre votre examen clinique retrouve un volumineux oedème du membre inférieur droit, avec circulation veineuse collatérale non variqueuse et sensibilité en regard du trajet de la grande saphène. Il n'y a pas de signe en faveur d'un érysipèle. Que recherchez vous à l'interrogatoire et à l'examen clinique en faveur d'une embolie pulmonaire associée ? a. syncope b. bradycardie c. douleur thoracique d. dyspnée e. hémoptysie | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 68 ans consulte aux urgences pour une grosse jambe droite évoluant depuis 24h, au retour d'un voyage d'affaires en Australie. Que recherchez vous à l'interrogatoire en faveur d'une thrombose veineuse profonde du membre inférieur droit ? a. antécédent d'embolie pulmonaire b. antécédent de thrombose veineuse profonde c. hémophilie d. cancer en traitement actif e. chirurgie orthopédique récente A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Tout antécédent de MTEV augmente le risque chez ce même individu de refaire un épisode thrombotique. L' hémophilie est le contraire de la thrombophilie, les patients saignent facilement, et font moins de MTEV. Le cancer, la chirurgie, le lupus, les MICI, soit autant de causes favorisant les MTEV, à connaitre et à rechercher... Que recherchez vous à l'examen clinique en faveur d'une thrombose veineuse profonde du membre inférieur droit ? a. oedème unilatéral prenant le godet b. adénopathie inguinale droite c. intertrigo interorteil d. collatéralité veineuse non variqueuse e. sensibilité d'un trajet veineux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'adénopathie inguinale homolatérale à l'oedème, une oedème chaud, érythémateux, et un intertrigo vous orientent vers un érysipèle. Les autres propositions font partie du score de Wells, à savoir !. Votre interrogatoire ne retrouve pas de facteur favorisant la thrombose veineuse autre que le voyage en avion prolongé. Par contre votre examen clinique retrouve un volumineux oedème du membre inférieur droit, avec circulation veineuse collatérale non variqueuse et sensibilité en regard du trajet de la grande saphène. Il n'y a pas de signe en faveur d'un érysipèle. Que recherchez vous à l'interrogatoire et à l'examen clinique en faveur d'une embolie pulmonaire associée ? a. syncope b. bradycardie c. douleur thoracique d. dyspnée e. hémoptysie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. En cas d'embolie pulmonaire, le patient se met en tachycardie, afin de compenser la zone non perfusée du poumon, et augmenter les échanges en O2... Votre interrogatoire et votre examen clinique ne mettent pas en évidence d'argument pour une embolie pulmonaire associée. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez vous en première intention au patient ? a. dosage sanguin des D-Dimères b. écho doppler veineux des membres inférieurs c. angio scanner thoracique d. scintigraphie pulmonaire e. phlébographie du membre inférieur droit | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 68 ans consulte aux urgences pour une grosse jambe droite évoluant depuis 24h, au retour d'un voyage d'affaires en Australie. Que recherchez vous à l'interrogatoire en faveur d'une thrombose veineuse profonde du membre inférieur droit ? a. antécédent d'embolie pulmonaire b. antécédent de thrombose veineuse profonde c. hémophilie d. cancer en traitement actif e. chirurgie orthopédique récente A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Tout antécédent de MTEV augmente le risque chez ce même individu de refaire un épisode thrombotique. L' hémophilie est le contraire de la thrombophilie, les patients saignent facilement, et font moins de MTEV. Le cancer, la chirurgie, le lupus, les MICI, soit autant de causes favorisant les MTEV, à connaitre et à rechercher... Que recherchez vous à l'examen clinique en faveur d'une thrombose veineuse profonde du membre inférieur droit ? a. oedème unilatéral prenant le godet b. adénopathie inguinale droite c. intertrigo interorteil d. collatéralité veineuse non variqueuse e. sensibilité d'un trajet veineux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'adénopathie inguinale homolatérale à l'oedème, une oedème chaud, érythémateux, et un intertrigo vous orientent vers un érysipèle. Les autres propositions font partie du score de Wells, à savoir !. Votre interrogatoire ne retrouve pas de facteur favorisant la thrombose veineuse autre que le voyage en avion prolongé. Par contre votre examen clinique retrouve un volumineux oedème du membre inférieur droit, avec circulation veineuse collatérale non variqueuse et sensibilité en regard du trajet de la grande saphène. Il n'y a pas de signe en faveur d'un érysipèle. Que recherchez vous à l'interrogatoire et à l'examen clinique en faveur d'une embolie pulmonaire associée ? a. syncope b. bradycardie c. douleur thoracique d. dyspnée e. hémoptysie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. En cas d'embolie pulmonaire, le patient se met en tachycardie, afin de compenser la zone non perfusée du poumon, et augmenter les échanges en O2... Votre interrogatoire et votre examen clinique ne mettent pas en évidence d'argument pour une embolie pulmonaire associée. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez vous en première intention au patient ? a. dosage sanguin des D-Dimères b. écho doppler veineux des membres inférieurs c. angio scanner thoracique d. scintigraphie pulmonaire e. phlébographie du membre inférieur droit A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une forte probabilité clinique. Le dosage des D-Dimères est donc inutile, car même négatif, on ne peut éliminer une MTEV. Les D-Dimères < 500ng/mL n'éliminent une MTEV que s'ils sont associés à une faible probabilité clinique. On ne réalise pas d'examen à visée pulmonaire en l'absence d'arguments cliniques pour une EP. La phlébographie n'est plus pratiquée. L 'écho doppler veineux des membres inférieurs objective une thrombose veineuse profonde proximale obstructive du membre inférieur droit remontant en fémorale commune. Quelle est votre prise en charge en première intention ? a. hospitalisation b. compression veineuse élastique de classe III c. traitement anticoagulant curatif pour une durée de 3 mois d. alitement pour une durée de 24h e. anti agrégant plaquettaire au long cours | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 68 ans consulte aux urgences pour une grosse jambe droite évoluant depuis 24h, au retour d'un voyage d'affaires en Australie. Que recherchez vous à l'interrogatoire en faveur d'une thrombose veineuse profonde du membre inférieur droit ? a. antécédent d'embolie pulmonaire b. antécédent de thrombose veineuse profonde c. hémophilie d. cancer en traitement actif e. chirurgie orthopédique récente A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Tout antécédent de MTEV augmente le risque chez ce même individu de refaire un épisode thrombotique. L' hémophilie est le contraire de la thrombophilie, les patients saignent facilement, et font moins de MTEV. Le cancer, la chirurgie, le lupus, les MICI, soit autant de causes favorisant les MTEV, à connaitre et à rechercher... Que recherchez vous à l'examen clinique en faveur d'une thrombose veineuse profonde du membre inférieur droit ? a. oedème unilatéral prenant le godet b. adénopathie inguinale droite c. intertrigo interorteil d. collatéralité veineuse non variqueuse e. sensibilité d'un trajet veineux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'adénopathie inguinale homolatérale à l'oedème, une oedème chaud, érythémateux, et un intertrigo vous orientent vers un érysipèle. Les autres propositions font partie du score de Wells, à savoir !. Votre interrogatoire ne retrouve pas de facteur favorisant la thrombose veineuse autre que le voyage en avion prolongé. Par contre votre examen clinique retrouve un volumineux oedème du membre inférieur droit, avec circulation veineuse collatérale non variqueuse et sensibilité en regard du trajet de la grande saphène. Il n'y a pas de signe en faveur d'un érysipèle. Que recherchez vous à l'interrogatoire et à l'examen clinique en faveur d'une embolie pulmonaire associée ? a. syncope b. bradycardie c. douleur thoracique d. dyspnée e. hémoptysie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. En cas d'embolie pulmonaire, le patient se met en tachycardie, afin de compenser la zone non perfusée du poumon, et augmenter les échanges en O2... Votre interrogatoire et votre examen clinique ne mettent pas en évidence d'argument pour une embolie pulmonaire associée. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez vous en première intention au patient ? a. dosage sanguin des D-Dimères b. écho doppler veineux des membres inférieurs c. angio scanner thoracique d. scintigraphie pulmonaire e. phlébographie du membre inférieur droit A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une forte probabilité clinique. Le dosage des D-Dimères est donc inutile, car même négatif, on ne peut éliminer une MTEV. Les D-Dimères < 500ng/mL n'éliminent une MTEV que s'ils sont associés à une faible probabilité clinique. On ne réalise pas d'examen à visée pulmonaire en l'absence d'arguments cliniques pour une EP. La phlébographie n'est plus pratiquée. L 'écho doppler veineux des membres inférieurs objective une thrombose veineuse profonde proximale obstructive du membre inférieur droit remontant en fémorale commune. Quelle est votre prise en charge en première intention ? a. hospitalisation b. compression veineuse élastique de classe III c. traitement anticoagulant curatif pour une durée de 3 mois d. alitement pour une durée de 24h e. anti agrégant plaquettaire au long cours A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas de TVP proximale , le traitement doit être ambulatoire sauf en situation particulière ( environnement social insuffisant, insuffisance rénale sévère, risque hémorragique...). L'alitement n'est plus préconisé. Le traitement anti coagulant doit être curatif. Il peut être prescrit pour 3 mois car il existe un facteur favorisant ( voyage). En cas d'absence de facteur favorisant, le traietement est au minimum de 6 mois. En cas de cancer, il est prescrit au long cours, jusqu'à rémission compléte... Avant de mettre en place la compression veineuse élastique, vous palpez les pouls du patients. Les pouls poplités, pédieux et tibiaux postérieur ne sont pas perçus. Que recherchez vous à l'interrogatoire en faveur d'une artériopathie oblitérante des membres inférieurs ? a. dysfonction éréctile b. claudication intermittente des membres inférieurs c. antécédent d'infarctus du myocarde d. antécédent d'accident vasculaire cérébral e. antécédent de fibrillation auriculaire | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 68 ans consulte aux urgences pour une grosse jambe droite évoluant depuis 24h, au retour d'un voyage d'affaires en Australie. Que recherchez vous à l'interrogatoire en faveur d'une thrombose veineuse profonde du membre inférieur droit ? a. antécédent d'embolie pulmonaire b. antécédent de thrombose veineuse profonde c. hémophilie d. cancer en traitement actif e. chirurgie orthopédique récente A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Tout antécédent de MTEV augmente le risque chez ce même individu de refaire un épisode thrombotique. L' hémophilie est le contraire de la thrombophilie, les patients saignent facilement, et font moins de MTEV. Le cancer, la chirurgie, le lupus, les MICI, soit autant de causes favorisant les MTEV, à connaitre et à rechercher... Que recherchez vous à l'examen clinique en faveur d'une thrombose veineuse profonde du membre inférieur droit ? a. oedème unilatéral prenant le godet b. adénopathie inguinale droite c. intertrigo interorteil d. collatéralité veineuse non variqueuse e. sensibilité d'un trajet veineux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'adénopathie inguinale homolatérale à l'oedème, une oedème chaud, érythémateux, et un intertrigo vous orientent vers un érysipèle. Les autres propositions font partie du score de Wells, à savoir !. Votre interrogatoire ne retrouve pas de facteur favorisant la thrombose veineuse autre que le voyage en avion prolongé. Par contre votre examen clinique retrouve un volumineux oedème du membre inférieur droit, avec circulation veineuse collatérale non variqueuse et sensibilité en regard du trajet de la grande saphène. Il n'y a pas de signe en faveur d'un érysipèle. Que recherchez vous à l'interrogatoire et à l'examen clinique en faveur d'une embolie pulmonaire associée ? a. syncope b. bradycardie c. douleur thoracique d. dyspnée e. hémoptysie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. En cas d'embolie pulmonaire, le patient se met en tachycardie, afin de compenser la zone non perfusée du poumon, et augmenter les échanges en O2... Votre interrogatoire et votre examen clinique ne mettent pas en évidence d'argument pour une embolie pulmonaire associée. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez vous en première intention au patient ? a. dosage sanguin des D-Dimères b. écho doppler veineux des membres inférieurs c. angio scanner thoracique d. scintigraphie pulmonaire e. phlébographie du membre inférieur droit A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une forte probabilité clinique. Le dosage des D-Dimères est donc inutile, car même négatif, on ne peut éliminer une MTEV. Les D-Dimères < 500ng/mL n'éliminent une MTEV que s'ils sont associés à une faible probabilité clinique. On ne réalise pas d'examen à visée pulmonaire en l'absence d'arguments cliniques pour une EP. La phlébographie n'est plus pratiquée. L 'écho doppler veineux des membres inférieurs objective une thrombose veineuse profonde proximale obstructive du membre inférieur droit remontant en fémorale commune. Quelle est votre prise en charge en première intention ? a. hospitalisation b. compression veineuse élastique de classe III c. traitement anticoagulant curatif pour une durée de 3 mois d. alitement pour une durée de 24h e. anti agrégant plaquettaire au long cours A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas de TVP proximale , le traitement doit être ambulatoire sauf en situation particulière ( environnement social insuffisant, insuffisance rénale sévère, risque hémorragique...). L'alitement n'est plus préconisé. Le traitement anti coagulant doit être curatif. Il peut être prescrit pour 3 mois car il existe un facteur favorisant ( voyage). En cas d'absence de facteur favorisant, le traietement est au minimum de 6 mois. En cas de cancer, il est prescrit au long cours, jusqu'à rémission compléte... Avant de mettre en place la compression veineuse élastique, vous palpez les pouls du patients. Les pouls poplités, pédieux et tibiaux postérieur ne sont pas perçus. Que recherchez vous à l'interrogatoire en faveur d'une artériopathie oblitérante des membres inférieurs ? a. dysfonction éréctile b. claudication intermittente des membres inférieurs c. antécédent d'infarctus du myocarde d. antécédent d'accident vasculaire cérébral e. antécédent de fibrillation auriculaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un antécédent d'AVC ou d'IDM oriente vers une pathologie athéromateuse (patient polyvasculaire). La dysfonction éréctile oriente vers une artériopathie aorto iliaque ( syndrome de Leriche) et donc vers une possible AOMI distale associée. Le patient décrit une claudication des membres inférieurs. Quelles sont les caractéristiques de la douleur à rechercher en faveur d'une claudication artérielle ? a. à type de crampe b. survient de manière progressive à la marche c. impose l'arrêt de l'effort d. disparait lentement à l'arrêt de l'effort e. survient toujours dans le même territoire musculaire | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 68 ans consulte aux urgences pour une grosse jambe droite évoluant depuis 24h, au retour d'un voyage d'affaires en Australie. Que recherchez vous à l'interrogatoire en faveur d'une thrombose veineuse profonde du membre inférieur droit ? a. antécédent d'embolie pulmonaire b. antécédent de thrombose veineuse profonde c. hémophilie d. cancer en traitement actif e. chirurgie orthopédique récente A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Tout antécédent de MTEV augmente le risque chez ce même individu de refaire un épisode thrombotique. L' hémophilie est le contraire de la thrombophilie, les patients saignent facilement, et font moins de MTEV. Le cancer, la chirurgie, le lupus, les MICI, soit autant de causes favorisant les MTEV, à connaitre et à rechercher... Que recherchez vous à l'examen clinique en faveur d'une thrombose veineuse profonde du membre inférieur droit ? a. oedème unilatéral prenant le godet b. adénopathie inguinale droite c. intertrigo interorteil d. collatéralité veineuse non variqueuse e. sensibilité d'un trajet veineux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'adénopathie inguinale homolatérale à l'oedème, une oedème chaud, érythémateux, et un intertrigo vous orientent vers un érysipèle. Les autres propositions font partie du score de Wells, à savoir !. Votre interrogatoire ne retrouve pas de facteur favorisant la thrombose veineuse autre que le voyage en avion prolongé. Par contre votre examen clinique retrouve un volumineux oedème du membre inférieur droit, avec circulation veineuse collatérale non variqueuse et sensibilité en regard du trajet de la grande saphène. Il n'y a pas de signe en faveur d'un érysipèle. Que recherchez vous à l'interrogatoire et à l'examen clinique en faveur d'une embolie pulmonaire associée ? a. syncope b. bradycardie c. douleur thoracique d. dyspnée e. hémoptysie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. En cas d'embolie pulmonaire, le patient se met en tachycardie, afin de compenser la zone non perfusée du poumon, et augmenter les échanges en O2... Votre interrogatoire et votre examen clinique ne mettent pas en évidence d'argument pour une embolie pulmonaire associée. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez vous en première intention au patient ? a. dosage sanguin des D-Dimères b. écho doppler veineux des membres inférieurs c. angio scanner thoracique d. scintigraphie pulmonaire e. phlébographie du membre inférieur droit A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une forte probabilité clinique. Le dosage des D-Dimères est donc inutile, car même négatif, on ne peut éliminer une MTEV. Les D-Dimères < 500ng/mL n'éliminent une MTEV que s'ils sont associés à une faible probabilité clinique. On ne réalise pas d'examen à visée pulmonaire en l'absence d'arguments cliniques pour une EP. La phlébographie n'est plus pratiquée. L 'écho doppler veineux des membres inférieurs objective une thrombose veineuse profonde proximale obstructive du membre inférieur droit remontant en fémorale commune. Quelle est votre prise en charge en première intention ? a. hospitalisation b. compression veineuse élastique de classe III c. traitement anticoagulant curatif pour une durée de 3 mois d. alitement pour une durée de 24h e. anti agrégant plaquettaire au long cours A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas de TVP proximale , le traitement doit être ambulatoire sauf en situation particulière ( environnement social insuffisant, insuffisance rénale sévère, risque hémorragique...). L'alitement n'est plus préconisé. Le traitement anti coagulant doit être curatif. Il peut être prescrit pour 3 mois car il existe un facteur favorisant ( voyage). En cas d'absence de facteur favorisant, le traietement est au minimum de 6 mois. En cas de cancer, il est prescrit au long cours, jusqu'à rémission compléte... Avant de mettre en place la compression veineuse élastique, vous palpez les pouls du patients. Les pouls poplités, pédieux et tibiaux postérieur ne sont pas perçus. Que recherchez vous à l'interrogatoire en faveur d'une artériopathie oblitérante des membres inférieurs ? a. dysfonction éréctile b. claudication intermittente des membres inférieurs c. antécédent d'infarctus du myocarde d. antécédent d'accident vasculaire cérébral e. antécédent de fibrillation auriculaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un antécédent d'AVC ou d'IDM oriente vers une pathologie athéromateuse (patient polyvasculaire). La dysfonction éréctile oriente vers une artériopathie aorto iliaque ( syndrome de Leriche) et donc vers une possible AOMI distale associée. Le patient décrit une claudication des membres inférieurs. Quelles sont les caractéristiques de la douleur à rechercher en faveur d'une claudication artérielle ? a. à type de crampe b. survient de manière progressive à la marche c. impose l'arrêt de l'effort d. disparait lentement à l'arrêt de l'effort e. survient toujours dans le même territoire musculaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La douleur de claudication artérielle est typique, elle doit être recherchée à l'interrogatoire afin de faire le distingo avec les claudications neurologiques et rhumatologiques. Le patient décrit une claudication artérielle surale bilatérale typique. Vous faites un examen clinique ciblé chez ce patient. Quel(s) facteur(s) de risque(s) vasculaire(s) retenez vous parmi les propositions suivantes ? a. antécédent d'accident vasculaire cérébral à 50 ans chez son père b. antécédent d'infarctus du myocarde chez sa mère à 70 ans c. le sexe masculin du patient d. diabète de type II e. tabagisme passif ( sa femme fume à la maison environ 1 paquet par jour ) | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 68 ans consulte aux urgences pour une grosse jambe droite évoluant depuis 24h, au retour d'un voyage d'affaires en Australie. Que recherchez vous à l'interrogatoire en faveur d'une thrombose veineuse profonde du membre inférieur droit ? a. antécédent d'embolie pulmonaire b. antécédent de thrombose veineuse profonde c. hémophilie d. cancer en traitement actif e. chirurgie orthopédique récente A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Tout antécédent de MTEV augmente le risque chez ce même individu de refaire un épisode thrombotique. L' hémophilie est le contraire de la thrombophilie, les patients saignent facilement, et font moins de MTEV. Le cancer, la chirurgie, le lupus, les MICI, soit autant de causes favorisant les MTEV, à connaitre et à rechercher... Que recherchez vous à l'examen clinique en faveur d'une thrombose veineuse profonde du membre inférieur droit ? a. oedème unilatéral prenant le godet b. adénopathie inguinale droite c. intertrigo interorteil d. collatéralité veineuse non variqueuse e. sensibilité d'un trajet veineux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'adénopathie inguinale homolatérale à l'oedème, une oedème chaud, érythémateux, et un intertrigo vous orientent vers un érysipèle. Les autres propositions font partie du score de Wells, à savoir !. Votre interrogatoire ne retrouve pas de facteur favorisant la thrombose veineuse autre que le voyage en avion prolongé. Par contre votre examen clinique retrouve un volumineux oedème du membre inférieur droit, avec circulation veineuse collatérale non variqueuse et sensibilité en regard du trajet de la grande saphène. Il n'y a pas de signe en faveur d'un érysipèle. Que recherchez vous à l'interrogatoire et à l'examen clinique en faveur d'une embolie pulmonaire associée ? a. syncope b. bradycardie c. douleur thoracique d. dyspnée e. hémoptysie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. En cas d'embolie pulmonaire, le patient se met en tachycardie, afin de compenser la zone non perfusée du poumon, et augmenter les échanges en O2... Votre interrogatoire et votre examen clinique ne mettent pas en évidence d'argument pour une embolie pulmonaire associée. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez vous en première intention au patient ? a. dosage sanguin des D-Dimères b. écho doppler veineux des membres inférieurs c. angio scanner thoracique d. scintigraphie pulmonaire e. phlébographie du membre inférieur droit A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une forte probabilité clinique. Le dosage des D-Dimères est donc inutile, car même négatif, on ne peut éliminer une MTEV. Les D-Dimères < 500ng/mL n'éliminent une MTEV que s'ils sont associés à une faible probabilité clinique. On ne réalise pas d'examen à visée pulmonaire en l'absence d'arguments cliniques pour une EP. La phlébographie n'est plus pratiquée. L 'écho doppler veineux des membres inférieurs objective une thrombose veineuse profonde proximale obstructive du membre inférieur droit remontant en fémorale commune. Quelle est votre prise en charge en première intention ? a. hospitalisation b. compression veineuse élastique de classe III c. traitement anticoagulant curatif pour une durée de 3 mois d. alitement pour une durée de 24h e. anti agrégant plaquettaire au long cours A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas de TVP proximale , le traitement doit être ambulatoire sauf en situation particulière ( environnement social insuffisant, insuffisance rénale sévère, risque hémorragique...). L'alitement n'est plus préconisé. Le traitement anti coagulant doit être curatif. Il peut être prescrit pour 3 mois car il existe un facteur favorisant ( voyage). En cas d'absence de facteur favorisant, le traietement est au minimum de 6 mois. En cas de cancer, il est prescrit au long cours, jusqu'à rémission compléte... Avant de mettre en place la compression veineuse élastique, vous palpez les pouls du patients. Les pouls poplités, pédieux et tibiaux postérieur ne sont pas perçus. Que recherchez vous à l'interrogatoire en faveur d'une artériopathie oblitérante des membres inférieurs ? a. dysfonction éréctile b. claudication intermittente des membres inférieurs c. antécédent d'infarctus du myocarde d. antécédent d'accident vasculaire cérébral e. antécédent de fibrillation auriculaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un antécédent d'AVC ou d'IDM oriente vers une pathologie athéromateuse (patient polyvasculaire). La dysfonction éréctile oriente vers une artériopathie aorto iliaque ( syndrome de Leriche) et donc vers une possible AOMI distale associée. Le patient décrit une claudication des membres inférieurs. Quelles sont les caractéristiques de la douleur à rechercher en faveur d'une claudication artérielle ? a. à type de crampe b. survient de manière progressive à la marche c. impose l'arrêt de l'effort d. disparait lentement à l'arrêt de l'effort e. survient toujours dans le même territoire musculaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La douleur de claudication artérielle est typique, elle doit être recherchée à l'interrogatoire afin de faire le distingo avec les claudications neurologiques et rhumatologiques. Le patient décrit une claudication artérielle surale bilatérale typique. Vous faites un examen clinique ciblé chez ce patient. Quel(s) facteur(s) de risque(s) vasculaire(s) retenez vous parmi les propositions suivantes ? a. antécédent d'accident vasculaire cérébral à 50 ans chez son père b. antécédent d'infarctus du myocarde chez sa mère à 70 ans c. le sexe masculin du patient d. diabète de type II e. tabagisme passif ( sa femme fume à la maison environ 1 paquet par jour ) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les ATCD familiaux sont considérés comme des FDRCV si ils surviennent avant 55 ans chez l' homme et 65 ans chez la femme. Le tabagisme meme passif est considéré comme un FDRCV. Quel bilan biologique de première intention prescrivez vous afin d'évaluer le risque cardio vasculaire de ce patient ? a. Aucun examen n'est nécéssaire b. glycémie à jeun c. hyperglycémie provoquée par voie orale d. dosage du HDL cholesterol e. dosage du LDL cholesterol | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 68 ans consulte aux urgences pour une grosse jambe droite évoluant depuis 24h, au retour d'un voyage d'affaires en Australie. Que recherchez vous à l'interrogatoire en faveur d'une thrombose veineuse profonde du membre inférieur droit ? a. antécédent d'embolie pulmonaire b. antécédent de thrombose veineuse profonde c. hémophilie d. cancer en traitement actif e. chirurgie orthopédique récente A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Tout antécédent de MTEV augmente le risque chez ce même individu de refaire un épisode thrombotique. L' hémophilie est le contraire de la thrombophilie, les patients saignent facilement, et font moins de MTEV. Le cancer, la chirurgie, le lupus, les MICI, soit autant de causes favorisant les MTEV, à connaitre et à rechercher... Que recherchez vous à l'examen clinique en faveur d'une thrombose veineuse profonde du membre inférieur droit ? a. oedème unilatéral prenant le godet b. adénopathie inguinale droite c. intertrigo interorteil d. collatéralité veineuse non variqueuse e. sensibilité d'un trajet veineux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'adénopathie inguinale homolatérale à l'oedème, une oedème chaud, érythémateux, et un intertrigo vous orientent vers un érysipèle. Les autres propositions font partie du score de Wells, à savoir !. Votre interrogatoire ne retrouve pas de facteur favorisant la thrombose veineuse autre que le voyage en avion prolongé. Par contre votre examen clinique retrouve un volumineux oedème du membre inférieur droit, avec circulation veineuse collatérale non variqueuse et sensibilité en regard du trajet de la grande saphène. Il n'y a pas de signe en faveur d'un érysipèle. Que recherchez vous à l'interrogatoire et à l'examen clinique en faveur d'une embolie pulmonaire associée ? a. syncope b. bradycardie c. douleur thoracique d. dyspnée e. hémoptysie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. En cas d'embolie pulmonaire, le patient se met en tachycardie, afin de compenser la zone non perfusée du poumon, et augmenter les échanges en O2... Votre interrogatoire et votre examen clinique ne mettent pas en évidence d'argument pour une embolie pulmonaire associée. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez vous en première intention au patient ? a. dosage sanguin des D-Dimères b. écho doppler veineux des membres inférieurs c. angio scanner thoracique d. scintigraphie pulmonaire e. phlébographie du membre inférieur droit A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une forte probabilité clinique. Le dosage des D-Dimères est donc inutile, car même négatif, on ne peut éliminer une MTEV. Les D-Dimères < 500ng/mL n'éliminent une MTEV que s'ils sont associés à une faible probabilité clinique. On ne réalise pas d'examen à visée pulmonaire en l'absence d'arguments cliniques pour une EP. La phlébographie n'est plus pratiquée. L 'écho doppler veineux des membres inférieurs objective une thrombose veineuse profonde proximale obstructive du membre inférieur droit remontant en fémorale commune. Quelle est votre prise en charge en première intention ? a. hospitalisation b. compression veineuse élastique de classe III c. traitement anticoagulant curatif pour une durée de 3 mois d. alitement pour une durée de 24h e. anti agrégant plaquettaire au long cours A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas de TVP proximale , le traitement doit être ambulatoire sauf en situation particulière ( environnement social insuffisant, insuffisance rénale sévère, risque hémorragique...). L'alitement n'est plus préconisé. Le traitement anti coagulant doit être curatif. Il peut être prescrit pour 3 mois car il existe un facteur favorisant ( voyage). En cas d'absence de facteur favorisant, le traietement est au minimum de 6 mois. En cas de cancer, il est prescrit au long cours, jusqu'à rémission compléte... Avant de mettre en place la compression veineuse élastique, vous palpez les pouls du patients. Les pouls poplités, pédieux et tibiaux postérieur ne sont pas perçus. Que recherchez vous à l'interrogatoire en faveur d'une artériopathie oblitérante des membres inférieurs ? a. dysfonction éréctile b. claudication intermittente des membres inférieurs c. antécédent d'infarctus du myocarde d. antécédent d'accident vasculaire cérébral e. antécédent de fibrillation auriculaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un antécédent d'AVC ou d'IDM oriente vers une pathologie athéromateuse (patient polyvasculaire). La dysfonction éréctile oriente vers une artériopathie aorto iliaque ( syndrome de Leriche) et donc vers une possible AOMI distale associée. Le patient décrit une claudication des membres inférieurs. Quelles sont les caractéristiques de la douleur à rechercher en faveur d'une claudication artérielle ? a. à type de crampe b. survient de manière progressive à la marche c. impose l'arrêt de l'effort d. disparait lentement à l'arrêt de l'effort e. survient toujours dans le même territoire musculaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La douleur de claudication artérielle est typique, elle doit être recherchée à l'interrogatoire afin de faire le distingo avec les claudications neurologiques et rhumatologiques. Le patient décrit une claudication artérielle surale bilatérale typique. Vous faites un examen clinique ciblé chez ce patient. Quel(s) facteur(s) de risque(s) vasculaire(s) retenez vous parmi les propositions suivantes ? a. antécédent d'accident vasculaire cérébral à 50 ans chez son père b. antécédent d'infarctus du myocarde chez sa mère à 70 ans c. le sexe masculin du patient d. diabète de type II e. tabagisme passif ( sa femme fume à la maison environ 1 paquet par jour ) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les ATCD familiaux sont considérés comme des FDRCV si ils surviennent avant 55 ans chez l' homme et 65 ans chez la femme. Le tabagisme meme passif est considéré comme un FDRCV. Quel bilan biologique de première intention prescrivez vous afin d'évaluer le risque cardio vasculaire de ce patient ? a. Aucun examen n'est nécéssaire b. glycémie à jeun c. hyperglycémie provoquée par voie orale d. dosage du HDL cholesterol e. dosage du LDL cholesterol A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Un bilan biologique minimal s'impose pour bilanter les FDRCV , en complément d'un interrogatoire et d'un examen clinique ciblé. Glycémie à jeun, EAL. Le patient n'a pas de diabète, ni dyslipidémie. La tension artérielle humérale est normale. Vous retrouvez par contre un tabagisme sevré depuis 2 ans évalué à 65 paquets année. Quels examens complémentaires prescirvez vous en première intention à votre patient pour faire le bilan de cette artériopathie oblitérante des membres inférieurs, sachant de la claudication artérielle apparait pour un périmètre de 500 mètres en terrain plat ? a. artériographie des membres inférieurs b. angioscanner aorto-iliaque c. mesure des index de pression systolique en cheville d. écho doppler artériel de l'aorte, des artères iliaques, et des membres inférieurs e. angio IRM aorto iliaque et des membres inférieurs | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 68 ans consulte aux urgences pour une grosse jambe droite évoluant depuis 24h, au retour d'un voyage d'affaires en Australie. Que recherchez vous à l'interrogatoire en faveur d'une thrombose veineuse profonde du membre inférieur droit ? a. antécédent d'embolie pulmonaire b. antécédent de thrombose veineuse profonde c. hémophilie d. cancer en traitement actif e. chirurgie orthopédique récente A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Tout antécédent de MTEV augmente le risque chez ce même individu de refaire un épisode thrombotique. L' hémophilie est le contraire de la thrombophilie, les patients saignent facilement, et font moins de MTEV. Le cancer, la chirurgie, le lupus, les MICI, soit autant de causes favorisant les MTEV, à connaitre et à rechercher... Que recherchez vous à l'examen clinique en faveur d'une thrombose veineuse profonde du membre inférieur droit ? a. oedème unilatéral prenant le godet b. adénopathie inguinale droite c. intertrigo interorteil d. collatéralité veineuse non variqueuse e. sensibilité d'un trajet veineux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'adénopathie inguinale homolatérale à l'oedème, une oedème chaud, érythémateux, et un intertrigo vous orientent vers un érysipèle. Les autres propositions font partie du score de Wells, à savoir !. Votre interrogatoire ne retrouve pas de facteur favorisant la thrombose veineuse autre que le voyage en avion prolongé. Par contre votre examen clinique retrouve un volumineux oedème du membre inférieur droit, avec circulation veineuse collatérale non variqueuse et sensibilité en regard du trajet de la grande saphène. Il n'y a pas de signe en faveur d'un érysipèle. Que recherchez vous à l'interrogatoire et à l'examen clinique en faveur d'une embolie pulmonaire associée ? a. syncope b. bradycardie c. douleur thoracique d. dyspnée e. hémoptysie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. En cas d'embolie pulmonaire, le patient se met en tachycardie, afin de compenser la zone non perfusée du poumon, et augmenter les échanges en O2... Votre interrogatoire et votre examen clinique ne mettent pas en évidence d'argument pour une embolie pulmonaire associée. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez vous en première intention au patient ? a. dosage sanguin des D-Dimères b. écho doppler veineux des membres inférieurs c. angio scanner thoracique d. scintigraphie pulmonaire e. phlébographie du membre inférieur droit A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une forte probabilité clinique. Le dosage des D-Dimères est donc inutile, car même négatif, on ne peut éliminer une MTEV. Les D-Dimères < 500ng/mL n'éliminent une MTEV que s'ils sont associés à une faible probabilité clinique. On ne réalise pas d'examen à visée pulmonaire en l'absence d'arguments cliniques pour une EP. La phlébographie n'est plus pratiquée. L 'écho doppler veineux des membres inférieurs objective une thrombose veineuse profonde proximale obstructive du membre inférieur droit remontant en fémorale commune. Quelle est votre prise en charge en première intention ? a. hospitalisation b. compression veineuse élastique de classe III c. traitement anticoagulant curatif pour une durée de 3 mois d. alitement pour une durée de 24h e. anti agrégant plaquettaire au long cours A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas de TVP proximale , le traitement doit être ambulatoire sauf en situation particulière ( environnement social insuffisant, insuffisance rénale sévère, risque hémorragique...). L'alitement n'est plus préconisé. Le traitement anti coagulant doit être curatif. Il peut être prescrit pour 3 mois car il existe un facteur favorisant ( voyage). En cas d'absence de facteur favorisant, le traietement est au minimum de 6 mois. En cas de cancer, il est prescrit au long cours, jusqu'à rémission compléte... Avant de mettre en place la compression veineuse élastique, vous palpez les pouls du patients. Les pouls poplités, pédieux et tibiaux postérieur ne sont pas perçus. Que recherchez vous à l'interrogatoire en faveur d'une artériopathie oblitérante des membres inférieurs ? a. dysfonction éréctile b. claudication intermittente des membres inférieurs c. antécédent d'infarctus du myocarde d. antécédent d'accident vasculaire cérébral e. antécédent de fibrillation auriculaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un antécédent d'AVC ou d'IDM oriente vers une pathologie athéromateuse (patient polyvasculaire). La dysfonction éréctile oriente vers une artériopathie aorto iliaque ( syndrome de Leriche) et donc vers une possible AOMI distale associée. Le patient décrit une claudication des membres inférieurs. Quelles sont les caractéristiques de la douleur à rechercher en faveur d'une claudication artérielle ? a. à type de crampe b. survient de manière progressive à la marche c. impose l'arrêt de l'effort d. disparait lentement à l'arrêt de l'effort e. survient toujours dans le même territoire musculaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La douleur de claudication artérielle est typique, elle doit être recherchée à l'interrogatoire afin de faire le distingo avec les claudications neurologiques et rhumatologiques. Le patient décrit une claudication artérielle surale bilatérale typique. Vous faites un examen clinique ciblé chez ce patient. Quel(s) facteur(s) de risque(s) vasculaire(s) retenez vous parmi les propositions suivantes ? a. antécédent d'accident vasculaire cérébral à 50 ans chez son père b. antécédent d'infarctus du myocarde chez sa mère à 70 ans c. le sexe masculin du patient d. diabète de type II e. tabagisme passif ( sa femme fume à la maison environ 1 paquet par jour ) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les ATCD familiaux sont considérés comme des FDRCV si ils surviennent avant 55 ans chez l' homme et 65 ans chez la femme. Le tabagisme meme passif est considéré comme un FDRCV. Quel bilan biologique de première intention prescrivez vous afin d'évaluer le risque cardio vasculaire de ce patient ? a. Aucun examen n'est nécéssaire b. glycémie à jeun c. hyperglycémie provoquée par voie orale d. dosage du HDL cholesterol e. dosage du LDL cholesterol A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Un bilan biologique minimal s'impose pour bilanter les FDRCV , en complément d'un interrogatoire et d'un examen clinique ciblé. Glycémie à jeun, EAL. Le patient n'a pas de diabète, ni dyslipidémie. La tension artérielle humérale est normale. Vous retrouvez par contre un tabagisme sevré depuis 2 ans évalué à 65 paquets année. Quels examens complémentaires prescirvez vous en première intention à votre patient pour faire le bilan de cette artériopathie oblitérante des membres inférieurs, sachant de la claudication artérielle apparait pour un périmètre de 500 mètres en terrain plat ? a. artériographie des membres inférieurs b. angioscanner aorto-iliaque c. mesure des index de pression systolique en cheville d. écho doppler artériel de l'aorte, des artères iliaques, et des membres inférieurs e. angio IRM aorto iliaque et des membres inférieurs A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. on parle d'un bilan de première intention... une artériographie présente des risques type hémorragie, dissection artérielle... L' échodoppler artériel objective une oblitération athéromateuse des artéres fémorales superficielles droite et gauche, avec réinjection poplitée bilatérale. Les index de pression systoliques en cheville sont mesurés à 0,54 à droite et 0,60 à gauche. Quelle est votre prise en charge en première intention pour cette artériopathie ? a. pontage fémoro poplité bilatéral b. rééducation à la marche c. régime alimentaire équilibré d. sevrage du tabagisme passif e. recanalisation fémorale superficielle bilatérale | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 68 ans consulte aux urgences pour une grosse jambe droite évoluant depuis 24h, au retour d'un voyage d'affaires en Australie. Que recherchez vous à l'interrogatoire en faveur d'une thrombose veineuse profonde du membre inférieur droit ? a. antécédent d'embolie pulmonaire b. antécédent de thrombose veineuse profonde c. hémophilie d. cancer en traitement actif e. chirurgie orthopédique récente A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Tout antécédent de MTEV augmente le risque chez ce même individu de refaire un épisode thrombotique. L' hémophilie est le contraire de la thrombophilie, les patients saignent facilement, et font moins de MTEV. Le cancer, la chirurgie, le lupus, les MICI, soit autant de causes favorisant les MTEV, à connaitre et à rechercher... Que recherchez vous à l'examen clinique en faveur d'une thrombose veineuse profonde du membre inférieur droit ? a. oedème unilatéral prenant le godet b. adénopathie inguinale droite c. intertrigo interorteil d. collatéralité veineuse non variqueuse e. sensibilité d'un trajet veineux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'adénopathie inguinale homolatérale à l'oedème, une oedème chaud, érythémateux, et un intertrigo vous orientent vers un érysipèle. Les autres propositions font partie du score de Wells, à savoir !. Votre interrogatoire ne retrouve pas de facteur favorisant la thrombose veineuse autre que le voyage en avion prolongé. Par contre votre examen clinique retrouve un volumineux oedème du membre inférieur droit, avec circulation veineuse collatérale non variqueuse et sensibilité en regard du trajet de la grande saphène. Il n'y a pas de signe en faveur d'un érysipèle. Que recherchez vous à l'interrogatoire et à l'examen clinique en faveur d'une embolie pulmonaire associée ? a. syncope b. bradycardie c. douleur thoracique d. dyspnée e. hémoptysie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. En cas d'embolie pulmonaire, le patient se met en tachycardie, afin de compenser la zone non perfusée du poumon, et augmenter les échanges en O2... Votre interrogatoire et votre examen clinique ne mettent pas en évidence d'argument pour une embolie pulmonaire associée. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez vous en première intention au patient ? a. dosage sanguin des D-Dimères b. écho doppler veineux des membres inférieurs c. angio scanner thoracique d. scintigraphie pulmonaire e. phlébographie du membre inférieur droit A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une forte probabilité clinique. Le dosage des D-Dimères est donc inutile, car même négatif, on ne peut éliminer une MTEV. Les D-Dimères < 500ng/mL n'éliminent une MTEV que s'ils sont associés à une faible probabilité clinique. On ne réalise pas d'examen à visée pulmonaire en l'absence d'arguments cliniques pour une EP. La phlébographie n'est plus pratiquée. L 'écho doppler veineux des membres inférieurs objective une thrombose veineuse profonde proximale obstructive du membre inférieur droit remontant en fémorale commune. Quelle est votre prise en charge en première intention ? a. hospitalisation b. compression veineuse élastique de classe III c. traitement anticoagulant curatif pour une durée de 3 mois d. alitement pour une durée de 24h e. anti agrégant plaquettaire au long cours A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas de TVP proximale , le traitement doit être ambulatoire sauf en situation particulière ( environnement social insuffisant, insuffisance rénale sévère, risque hémorragique...). L'alitement n'est plus préconisé. Le traitement anti coagulant doit être curatif. Il peut être prescrit pour 3 mois car il existe un facteur favorisant ( voyage). En cas d'absence de facteur favorisant, le traietement est au minimum de 6 mois. En cas de cancer, il est prescrit au long cours, jusqu'à rémission compléte... Avant de mettre en place la compression veineuse élastique, vous palpez les pouls du patients. Les pouls poplités, pédieux et tibiaux postérieur ne sont pas perçus. Que recherchez vous à l'interrogatoire en faveur d'une artériopathie oblitérante des membres inférieurs ? a. dysfonction éréctile b. claudication intermittente des membres inférieurs c. antécédent d'infarctus du myocarde d. antécédent d'accident vasculaire cérébral e. antécédent de fibrillation auriculaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un antécédent d'AVC ou d'IDM oriente vers une pathologie athéromateuse (patient polyvasculaire). La dysfonction éréctile oriente vers une artériopathie aorto iliaque ( syndrome de Leriche) et donc vers une possible AOMI distale associée. Le patient décrit une claudication des membres inférieurs. Quelles sont les caractéristiques de la douleur à rechercher en faveur d'une claudication artérielle ? a. à type de crampe b. survient de manière progressive à la marche c. impose l'arrêt de l'effort d. disparait lentement à l'arrêt de l'effort e. survient toujours dans le même territoire musculaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La douleur de claudication artérielle est typique, elle doit être recherchée à l'interrogatoire afin de faire le distingo avec les claudications neurologiques et rhumatologiques. Le patient décrit une claudication artérielle surale bilatérale typique. Vous faites un examen clinique ciblé chez ce patient. Quel(s) facteur(s) de risque(s) vasculaire(s) retenez vous parmi les propositions suivantes ? a. antécédent d'accident vasculaire cérébral à 50 ans chez son père b. antécédent d'infarctus du myocarde chez sa mère à 70 ans c. le sexe masculin du patient d. diabète de type II e. tabagisme passif ( sa femme fume à la maison environ 1 paquet par jour ) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les ATCD familiaux sont considérés comme des FDRCV si ils surviennent avant 55 ans chez l' homme et 65 ans chez la femme. Le tabagisme meme passif est considéré comme un FDRCV. Quel bilan biologique de première intention prescrivez vous afin d'évaluer le risque cardio vasculaire de ce patient ? a. Aucun examen n'est nécéssaire b. glycémie à jeun c. hyperglycémie provoquée par voie orale d. dosage du HDL cholesterol e. dosage du LDL cholesterol A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Un bilan biologique minimal s'impose pour bilanter les FDRCV , en complément d'un interrogatoire et d'un examen clinique ciblé. Glycémie à jeun, EAL. Le patient n'a pas de diabète, ni dyslipidémie. La tension artérielle humérale est normale. Vous retrouvez par contre un tabagisme sevré depuis 2 ans évalué à 65 paquets année. Quels examens complémentaires prescirvez vous en première intention à votre patient pour faire le bilan de cette artériopathie oblitérante des membres inférieurs, sachant de la claudication artérielle apparait pour un périmètre de 500 mètres en terrain plat ? a. artériographie des membres inférieurs b. angioscanner aorto-iliaque c. mesure des index de pression systolique en cheville d. écho doppler artériel de l'aorte, des artères iliaques, et des membres inférieurs e. angio IRM aorto iliaque et des membres inférieurs A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. on parle d'un bilan de première intention... une artériographie présente des risques type hémorragie, dissection artérielle... L' échodoppler artériel objective une oblitération athéromateuse des artéres fémorales superficielles droite et gauche, avec réinjection poplitée bilatérale. Les index de pression systoliques en cheville sont mesurés à 0,54 à droite et 0,60 à gauche. Quelle est votre prise en charge en première intention pour cette artériopathie ? a. pontage fémoro poplité bilatéral b. rééducation à la marche c. régime alimentaire équilibré d. sevrage du tabagisme passif e. recanalisation fémorale superficielle bilatérale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient présente une claudication artérielle avec un périmètre de marche à 500 mètres. La prise en charge est médicale dans un premier temps, avec une rééduction à la marche afin de développer un réseau ratériel collatéral afin d'améliorer la perfusion distale, et donc augmenter le périmètre de marche. En cas d'échec et de gène importante du patient une revascularisation sera envisagée... Quel traitement mettez vous en place chez ce patient artériopathe, sachant qu'il n'a ni hypertension artérielle ni dyslipidémie ? a. statine b. héparine à dose préventive c. inhibiteur de l'enzyme de conversion d. anti agrégant plaquettaire e. béta bloquant | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 68 ans consulte aux urgences pour une grosse jambe droite évoluant depuis 24h, au retour d'un voyage d'affaires en Australie. Que recherchez vous à l'interrogatoire en faveur d'une thrombose veineuse profonde du membre inférieur droit ? a. antécédent d'embolie pulmonaire b. antécédent de thrombose veineuse profonde c. hémophilie d. cancer en traitement actif e. chirurgie orthopédique récente A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Tout antécédent de MTEV augmente le risque chez ce même individu de refaire un épisode thrombotique. L' hémophilie est le contraire de la thrombophilie, les patients saignent facilement, et font moins de MTEV. Le cancer, la chirurgie, le lupus, les MICI, soit autant de causes favorisant les MTEV, à connaitre et à rechercher... Que recherchez vous à l'examen clinique en faveur d'une thrombose veineuse profonde du membre inférieur droit ? a. oedème unilatéral prenant le godet b. adénopathie inguinale droite c. intertrigo interorteil d. collatéralité veineuse non variqueuse e. sensibilité d'un trajet veineux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'adénopathie inguinale homolatérale à l'oedème, une oedème chaud, érythémateux, et un intertrigo vous orientent vers un érysipèle. Les autres propositions font partie du score de Wells, à savoir !. Votre interrogatoire ne retrouve pas de facteur favorisant la thrombose veineuse autre que le voyage en avion prolongé. Par contre votre examen clinique retrouve un volumineux oedème du membre inférieur droit, avec circulation veineuse collatérale non variqueuse et sensibilité en regard du trajet de la grande saphène. Il n'y a pas de signe en faveur d'un érysipèle. Que recherchez vous à l'interrogatoire et à l'examen clinique en faveur d'une embolie pulmonaire associée ? a. syncope b. bradycardie c. douleur thoracique d. dyspnée e. hémoptysie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. En cas d'embolie pulmonaire, le patient se met en tachycardie, afin de compenser la zone non perfusée du poumon, et augmenter les échanges en O2... Votre interrogatoire et votre examen clinique ne mettent pas en évidence d'argument pour une embolie pulmonaire associée. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez vous en première intention au patient ? a. dosage sanguin des D-Dimères b. écho doppler veineux des membres inférieurs c. angio scanner thoracique d. scintigraphie pulmonaire e. phlébographie du membre inférieur droit A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une forte probabilité clinique. Le dosage des D-Dimères est donc inutile, car même négatif, on ne peut éliminer une MTEV. Les D-Dimères < 500ng/mL n'éliminent une MTEV que s'ils sont associés à une faible probabilité clinique. On ne réalise pas d'examen à visée pulmonaire en l'absence d'arguments cliniques pour une EP. La phlébographie n'est plus pratiquée. L 'écho doppler veineux des membres inférieurs objective une thrombose veineuse profonde proximale obstructive du membre inférieur droit remontant en fémorale commune. Quelle est votre prise en charge en première intention ? a. hospitalisation b. compression veineuse élastique de classe III c. traitement anticoagulant curatif pour une durée de 3 mois d. alitement pour une durée de 24h e. anti agrégant plaquettaire au long cours A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas de TVP proximale , le traitement doit être ambulatoire sauf en situation particulière ( environnement social insuffisant, insuffisance rénale sévère, risque hémorragique...). L'alitement n'est plus préconisé. Le traitement anti coagulant doit être curatif. Il peut être prescrit pour 3 mois car il existe un facteur favorisant ( voyage). En cas d'absence de facteur favorisant, le traietement est au minimum de 6 mois. En cas de cancer, il est prescrit au long cours, jusqu'à rémission compléte... Avant de mettre en place la compression veineuse élastique, vous palpez les pouls du patients. Les pouls poplités, pédieux et tibiaux postérieur ne sont pas perçus. Que recherchez vous à l'interrogatoire en faveur d'une artériopathie oblitérante des membres inférieurs ? a. dysfonction éréctile b. claudication intermittente des membres inférieurs c. antécédent d'infarctus du myocarde d. antécédent d'accident vasculaire cérébral e. antécédent de fibrillation auriculaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un antécédent d'AVC ou d'IDM oriente vers une pathologie athéromateuse (patient polyvasculaire). La dysfonction éréctile oriente vers une artériopathie aorto iliaque ( syndrome de Leriche) et donc vers une possible AOMI distale associée. Le patient décrit une claudication des membres inférieurs. Quelles sont les caractéristiques de la douleur à rechercher en faveur d'une claudication artérielle ? a. à type de crampe b. survient de manière progressive à la marche c. impose l'arrêt de l'effort d. disparait lentement à l'arrêt de l'effort e. survient toujours dans le même territoire musculaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La douleur de claudication artérielle est typique, elle doit être recherchée à l'interrogatoire afin de faire le distingo avec les claudications neurologiques et rhumatologiques. Le patient décrit une claudication artérielle surale bilatérale typique. Vous faites un examen clinique ciblé chez ce patient. Quel(s) facteur(s) de risque(s) vasculaire(s) retenez vous parmi les propositions suivantes ? a. antécédent d'accident vasculaire cérébral à 50 ans chez son père b. antécédent d'infarctus du myocarde chez sa mère à 70 ans c. le sexe masculin du patient d. diabète de type II e. tabagisme passif ( sa femme fume à la maison environ 1 paquet par jour ) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les ATCD familiaux sont considérés comme des FDRCV si ils surviennent avant 55 ans chez l' homme et 65 ans chez la femme. Le tabagisme meme passif est considéré comme un FDRCV. Quel bilan biologique de première intention prescrivez vous afin d'évaluer le risque cardio vasculaire de ce patient ? a. Aucun examen n'est nécéssaire b. glycémie à jeun c. hyperglycémie provoquée par voie orale d. dosage du HDL cholesterol e. dosage du LDL cholesterol A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Un bilan biologique minimal s'impose pour bilanter les FDRCV , en complément d'un interrogatoire et d'un examen clinique ciblé. Glycémie à jeun, EAL. Le patient n'a pas de diabète, ni dyslipidémie. La tension artérielle humérale est normale. Vous retrouvez par contre un tabagisme sevré depuis 2 ans évalué à 65 paquets année. Quels examens complémentaires prescirvez vous en première intention à votre patient pour faire le bilan de cette artériopathie oblitérante des membres inférieurs, sachant de la claudication artérielle apparait pour un périmètre de 500 mètres en terrain plat ? a. artériographie des membres inférieurs b. angioscanner aorto-iliaque c. mesure des index de pression systolique en cheville d. écho doppler artériel de l'aorte, des artères iliaques, et des membres inférieurs e. angio IRM aorto iliaque et des membres inférieurs A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. on parle d'un bilan de première intention... une artériographie présente des risques type hémorragie, dissection artérielle... L' échodoppler artériel objective une oblitération athéromateuse des artéres fémorales superficielles droite et gauche, avec réinjection poplitée bilatérale. Les index de pression systoliques en cheville sont mesurés à 0,54 à droite et 0,60 à gauche. Quelle est votre prise en charge en première intention pour cette artériopathie ? a. pontage fémoro poplité bilatéral b. rééducation à la marche c. régime alimentaire équilibré d. sevrage du tabagisme passif e. recanalisation fémorale superficielle bilatérale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient présente une claudication artérielle avec un périmètre de marche à 500 mètres. La prise en charge est médicale dans un premier temps, avec une rééduction à la marche afin de développer un réseau ratériel collatéral afin d'améliorer la perfusion distale, et donc augmenter le périmètre de marche. En cas d'échec et de gène importante du patient une revascularisation sera envisagée... Quel traitement mettez vous en place chez ce patient artériopathe, sachant qu'il n'a ni hypertension artérielle ni dyslipidémie ? a. statine b. héparine à dose préventive c. inhibiteur de l'enzyme de conversion d. anti agrégant plaquettaire e. béta bloquant A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Nous sommes face à un patient en prévention secondaire (il a déjà oblitéré 2 artères et est symptomatique...) Meme en l'absence d'HTA il doit avoir un IEC, et meme sans dyslipidémie il doit avoir une statine!. Quelle surveillance mettez vous en place ? a. La surveillance est uniquement clinique b. Echo doppler artériel de l'aorte et des membres inférieurs à 6 mois c. Mesure des index de pression systolique en cheville à 6 mois d. Estimation du périmètre de marche à 6 mois e. Angioscanner aorto iliaque et des membres inférieurs à 6 mois | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 68 ans consulte aux urgences pour une grosse jambe droite évoluant depuis 24h, au retour d'un voyage d'affaires en Australie. Que recherchez vous à l'interrogatoire en faveur d'une thrombose veineuse profonde du membre inférieur droit ? a. antécédent d'embolie pulmonaire b. antécédent de thrombose veineuse profonde c. hémophilie d. cancer en traitement actif e. chirurgie orthopédique récente A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Tout antécédent de MTEV augmente le risque chez ce même individu de refaire un épisode thrombotique. L' hémophilie est le contraire de la thrombophilie, les patients saignent facilement, et font moins de MTEV. Le cancer, la chirurgie, le lupus, les MICI, soit autant de causes favorisant les MTEV, à connaitre et à rechercher... Que recherchez vous à l'examen clinique en faveur d'une thrombose veineuse profonde du membre inférieur droit ? a. oedème unilatéral prenant le godet b. adénopathie inguinale droite c. intertrigo interorteil d. collatéralité veineuse non variqueuse e. sensibilité d'un trajet veineux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'adénopathie inguinale homolatérale à l'oedème, une oedème chaud, érythémateux, et un intertrigo vous orientent vers un érysipèle. Les autres propositions font partie du score de Wells, à savoir !. Votre interrogatoire ne retrouve pas de facteur favorisant la thrombose veineuse autre que le voyage en avion prolongé. Par contre votre examen clinique retrouve un volumineux oedème du membre inférieur droit, avec circulation veineuse collatérale non variqueuse et sensibilité en regard du trajet de la grande saphène. Il n'y a pas de signe en faveur d'un érysipèle. Que recherchez vous à l'interrogatoire et à l'examen clinique en faveur d'une embolie pulmonaire associée ? a. syncope b. bradycardie c. douleur thoracique d. dyspnée e. hémoptysie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. En cas d'embolie pulmonaire, le patient se met en tachycardie, afin de compenser la zone non perfusée du poumon, et augmenter les échanges en O2... Votre interrogatoire et votre examen clinique ne mettent pas en évidence d'argument pour une embolie pulmonaire associée. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez vous en première intention au patient ? a. dosage sanguin des D-Dimères b. écho doppler veineux des membres inférieurs c. angio scanner thoracique d. scintigraphie pulmonaire e. phlébographie du membre inférieur droit A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une forte probabilité clinique. Le dosage des D-Dimères est donc inutile, car même négatif, on ne peut éliminer une MTEV. Les D-Dimères < 500ng/mL n'éliminent une MTEV que s'ils sont associés à une faible probabilité clinique. On ne réalise pas d'examen à visée pulmonaire en l'absence d'arguments cliniques pour une EP. La phlébographie n'est plus pratiquée. L 'écho doppler veineux des membres inférieurs objective une thrombose veineuse profonde proximale obstructive du membre inférieur droit remontant en fémorale commune. Quelle est votre prise en charge en première intention ? a. hospitalisation b. compression veineuse élastique de classe III c. traitement anticoagulant curatif pour une durée de 3 mois d. alitement pour une durée de 24h e. anti agrégant plaquettaire au long cours A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas de TVP proximale , le traitement doit être ambulatoire sauf en situation particulière ( environnement social insuffisant, insuffisance rénale sévère, risque hémorragique...). L'alitement n'est plus préconisé. Le traitement anti coagulant doit être curatif. Il peut être prescrit pour 3 mois car il existe un facteur favorisant ( voyage). En cas d'absence de facteur favorisant, le traietement est au minimum de 6 mois. En cas de cancer, il est prescrit au long cours, jusqu'à rémission compléte... Avant de mettre en place la compression veineuse élastique, vous palpez les pouls du patients. Les pouls poplités, pédieux et tibiaux postérieur ne sont pas perçus. Que recherchez vous à l'interrogatoire en faveur d'une artériopathie oblitérante des membres inférieurs ? a. dysfonction éréctile b. claudication intermittente des membres inférieurs c. antécédent d'infarctus du myocarde d. antécédent d'accident vasculaire cérébral e. antécédent de fibrillation auriculaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un antécédent d'AVC ou d'IDM oriente vers une pathologie athéromateuse (patient polyvasculaire). La dysfonction éréctile oriente vers une artériopathie aorto iliaque ( syndrome de Leriche) et donc vers une possible AOMI distale associée. Le patient décrit une claudication des membres inférieurs. Quelles sont les caractéristiques de la douleur à rechercher en faveur d'une claudication artérielle ? a. à type de crampe b. survient de manière progressive à la marche c. impose l'arrêt de l'effort d. disparait lentement à l'arrêt de l'effort e. survient toujours dans le même territoire musculaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La douleur de claudication artérielle est typique, elle doit être recherchée à l'interrogatoire afin de faire le distingo avec les claudications neurologiques et rhumatologiques. Le patient décrit une claudication artérielle surale bilatérale typique. Vous faites un examen clinique ciblé chez ce patient. Quel(s) facteur(s) de risque(s) vasculaire(s) retenez vous parmi les propositions suivantes ? a. antécédent d'accident vasculaire cérébral à 50 ans chez son père b. antécédent d'infarctus du myocarde chez sa mère à 70 ans c. le sexe masculin du patient d. diabète de type II e. tabagisme passif ( sa femme fume à la maison environ 1 paquet par jour ) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les ATCD familiaux sont considérés comme des FDRCV si ils surviennent avant 55 ans chez l' homme et 65 ans chez la femme. Le tabagisme meme passif est considéré comme un FDRCV. Quel bilan biologique de première intention prescrivez vous afin d'évaluer le risque cardio vasculaire de ce patient ? a. Aucun examen n'est nécéssaire b. glycémie à jeun c. hyperglycémie provoquée par voie orale d. dosage du HDL cholesterol e. dosage du LDL cholesterol A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Un bilan biologique minimal s'impose pour bilanter les FDRCV , en complément d'un interrogatoire et d'un examen clinique ciblé. Glycémie à jeun, EAL. Le patient n'a pas de diabète, ni dyslipidémie. La tension artérielle humérale est normale. Vous retrouvez par contre un tabagisme sevré depuis 2 ans évalué à 65 paquets année. Quels examens complémentaires prescirvez vous en première intention à votre patient pour faire le bilan de cette artériopathie oblitérante des membres inférieurs, sachant de la claudication artérielle apparait pour un périmètre de 500 mètres en terrain plat ? a. artériographie des membres inférieurs b. angioscanner aorto-iliaque c. mesure des index de pression systolique en cheville d. écho doppler artériel de l'aorte, des artères iliaques, et des membres inférieurs e. angio IRM aorto iliaque et des membres inférieurs A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. on parle d'un bilan de première intention... une artériographie présente des risques type hémorragie, dissection artérielle... L' échodoppler artériel objective une oblitération athéromateuse des artéres fémorales superficielles droite et gauche, avec réinjection poplitée bilatérale. Les index de pression systoliques en cheville sont mesurés à 0,54 à droite et 0,60 à gauche. Quelle est votre prise en charge en première intention pour cette artériopathie ? a. pontage fémoro poplité bilatéral b. rééducation à la marche c. régime alimentaire équilibré d. sevrage du tabagisme passif e. recanalisation fémorale superficielle bilatérale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient présente une claudication artérielle avec un périmètre de marche à 500 mètres. La prise en charge est médicale dans un premier temps, avec une rééduction à la marche afin de développer un réseau ratériel collatéral afin d'améliorer la perfusion distale, et donc augmenter le périmètre de marche. En cas d'échec et de gène importante du patient une revascularisation sera envisagée... Quel traitement mettez vous en place chez ce patient artériopathe, sachant qu'il n'a ni hypertension artérielle ni dyslipidémie ? a. statine b. héparine à dose préventive c. inhibiteur de l'enzyme de conversion d. anti agrégant plaquettaire e. béta bloquant A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Nous sommes face à un patient en prévention secondaire (il a déjà oblitéré 2 artères et est symptomatique...) Meme en l'absence d'HTA il doit avoir un IEC, et meme sans dyslipidémie il doit avoir une statine!. Quelle surveillance mettez vous en place ? a. La surveillance est uniquement clinique b. Echo doppler artériel de l'aorte et des membres inférieurs à 6 mois c. Mesure des index de pression systolique en cheville à 6 mois d. Estimation du périmètre de marche à 6 mois e. Angioscanner aorto iliaque et des membres inférieurs à 6 mois A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La surveillance est clinique, mais également radiologique, avec un écho doppler artériel, un IPSC à 6 mois afin de voir si une amélioration de la circulation collatérale est objectivée après les efforts de marche du patient. Le patient réalise consciencieusement sa rééduction à la marche , et prend sont traitement médical. Vous constatez une amélioration clinique avec un périmètre de marche 3 ans après à 1 km, et une stabilité des lésions athéromateuses sur son écho doppler artériel désormais annuel. Malheureusement, son dernier écho doppler artériel objective un anévrysme de l'aorte abdominal actuellement estimé à 37 mm de diamètre. Le patient vous demande quelles sont les évolutions et les complications possibles ? a. Rupture de l'anévrysme b. augmentation de la taille de l'anévrysme c. diminution de la taille de l'anévrysme d. embols distaux avec risque d'ischémie aigue d'un membre inférieur e. embolie pulmonaire | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 68 ans consulte aux urgences pour une grosse jambe droite évoluant depuis 24h, au retour d'un voyage d'affaires en Australie. Que recherchez vous à l'interrogatoire en faveur d'une thrombose veineuse profonde du membre inférieur droit ? a. antécédent d'embolie pulmonaire b. antécédent de thrombose veineuse profonde c. hémophilie d. cancer en traitement actif e. chirurgie orthopédique récente A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Tout antécédent de MTEV augmente le risque chez ce même individu de refaire un épisode thrombotique. L' hémophilie est le contraire de la thrombophilie, les patients saignent facilement, et font moins de MTEV. Le cancer, la chirurgie, le lupus, les MICI, soit autant de causes favorisant les MTEV, à connaitre et à rechercher... Que recherchez vous à l'examen clinique en faveur d'une thrombose veineuse profonde du membre inférieur droit ? a. oedème unilatéral prenant le godet b. adénopathie inguinale droite c. intertrigo interorteil d. collatéralité veineuse non variqueuse e. sensibilité d'un trajet veineux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'adénopathie inguinale homolatérale à l'oedème, une oedème chaud, érythémateux, et un intertrigo vous orientent vers un érysipèle. Les autres propositions font partie du score de Wells, à savoir !. Votre interrogatoire ne retrouve pas de facteur favorisant la thrombose veineuse autre que le voyage en avion prolongé. Par contre votre examen clinique retrouve un volumineux oedème du membre inférieur droit, avec circulation veineuse collatérale non variqueuse et sensibilité en regard du trajet de la grande saphène. Il n'y a pas de signe en faveur d'un érysipèle. Que recherchez vous à l'interrogatoire et à l'examen clinique en faveur d'une embolie pulmonaire associée ? a. syncope b. bradycardie c. douleur thoracique d. dyspnée e. hémoptysie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. En cas d'embolie pulmonaire, le patient se met en tachycardie, afin de compenser la zone non perfusée du poumon, et augmenter les échanges en O2... Votre interrogatoire et votre examen clinique ne mettent pas en évidence d'argument pour une embolie pulmonaire associée. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez vous en première intention au patient ? a. dosage sanguin des D-Dimères b. écho doppler veineux des membres inférieurs c. angio scanner thoracique d. scintigraphie pulmonaire e. phlébographie du membre inférieur droit A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une forte probabilité clinique. Le dosage des D-Dimères est donc inutile, car même négatif, on ne peut éliminer une MTEV. Les D-Dimères < 500ng/mL n'éliminent une MTEV que s'ils sont associés à une faible probabilité clinique. On ne réalise pas d'examen à visée pulmonaire en l'absence d'arguments cliniques pour une EP. La phlébographie n'est plus pratiquée. L 'écho doppler veineux des membres inférieurs objective une thrombose veineuse profonde proximale obstructive du membre inférieur droit remontant en fémorale commune. Quelle est votre prise en charge en première intention ? a. hospitalisation b. compression veineuse élastique de classe III c. traitement anticoagulant curatif pour une durée de 3 mois d. alitement pour une durée de 24h e. anti agrégant plaquettaire au long cours A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas de TVP proximale , le traitement doit être ambulatoire sauf en situation particulière ( environnement social insuffisant, insuffisance rénale sévère, risque hémorragique...). L'alitement n'est plus préconisé. Le traitement anti coagulant doit être curatif. Il peut être prescrit pour 3 mois car il existe un facteur favorisant ( voyage). En cas d'absence de facteur favorisant, le traietement est au minimum de 6 mois. En cas de cancer, il est prescrit au long cours, jusqu'à rémission compléte... Avant de mettre en place la compression veineuse élastique, vous palpez les pouls du patients. Les pouls poplités, pédieux et tibiaux postérieur ne sont pas perçus. Que recherchez vous à l'interrogatoire en faveur d'une artériopathie oblitérante des membres inférieurs ? a. dysfonction éréctile b. claudication intermittente des membres inférieurs c. antécédent d'infarctus du myocarde d. antécédent d'accident vasculaire cérébral e. antécédent de fibrillation auriculaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un antécédent d'AVC ou d'IDM oriente vers une pathologie athéromateuse (patient polyvasculaire). La dysfonction éréctile oriente vers une artériopathie aorto iliaque ( syndrome de Leriche) et donc vers une possible AOMI distale associée. Le patient décrit une claudication des membres inférieurs. Quelles sont les caractéristiques de la douleur à rechercher en faveur d'une claudication artérielle ? a. à type de crampe b. survient de manière progressive à la marche c. impose l'arrêt de l'effort d. disparait lentement à l'arrêt de l'effort e. survient toujours dans le même territoire musculaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La douleur de claudication artérielle est typique, elle doit être recherchée à l'interrogatoire afin de faire le distingo avec les claudications neurologiques et rhumatologiques. Le patient décrit une claudication artérielle surale bilatérale typique. Vous faites un examen clinique ciblé chez ce patient. Quel(s) facteur(s) de risque(s) vasculaire(s) retenez vous parmi les propositions suivantes ? a. antécédent d'accident vasculaire cérébral à 50 ans chez son père b. antécédent d'infarctus du myocarde chez sa mère à 70 ans c. le sexe masculin du patient d. diabète de type II e. tabagisme passif ( sa femme fume à la maison environ 1 paquet par jour ) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les ATCD familiaux sont considérés comme des FDRCV si ils surviennent avant 55 ans chez l' homme et 65 ans chez la femme. Le tabagisme meme passif est considéré comme un FDRCV. Quel bilan biologique de première intention prescrivez vous afin d'évaluer le risque cardio vasculaire de ce patient ? a. Aucun examen n'est nécéssaire b. glycémie à jeun c. hyperglycémie provoquée par voie orale d. dosage du HDL cholesterol e. dosage du LDL cholesterol A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Un bilan biologique minimal s'impose pour bilanter les FDRCV , en complément d'un interrogatoire et d'un examen clinique ciblé. Glycémie à jeun, EAL. Le patient n'a pas de diabète, ni dyslipidémie. La tension artérielle humérale est normale. Vous retrouvez par contre un tabagisme sevré depuis 2 ans évalué à 65 paquets année. Quels examens complémentaires prescirvez vous en première intention à votre patient pour faire le bilan de cette artériopathie oblitérante des membres inférieurs, sachant de la claudication artérielle apparait pour un périmètre de 500 mètres en terrain plat ? a. artériographie des membres inférieurs b. angioscanner aorto-iliaque c. mesure des index de pression systolique en cheville d. écho doppler artériel de l'aorte, des artères iliaques, et des membres inférieurs e. angio IRM aorto iliaque et des membres inférieurs A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. on parle d'un bilan de première intention... une artériographie présente des risques type hémorragie, dissection artérielle... L' échodoppler artériel objective une oblitération athéromateuse des artéres fémorales superficielles droite et gauche, avec réinjection poplitée bilatérale. Les index de pression systoliques en cheville sont mesurés à 0,54 à droite et 0,60 à gauche. Quelle est votre prise en charge en première intention pour cette artériopathie ? a. pontage fémoro poplité bilatéral b. rééducation à la marche c. régime alimentaire équilibré d. sevrage du tabagisme passif e. recanalisation fémorale superficielle bilatérale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient présente une claudication artérielle avec un périmètre de marche à 500 mètres. La prise en charge est médicale dans un premier temps, avec une rééduction à la marche afin de développer un réseau ratériel collatéral afin d'améliorer la perfusion distale, et donc augmenter le périmètre de marche. En cas d'échec et de gène importante du patient une revascularisation sera envisagée... Quel traitement mettez vous en place chez ce patient artériopathe, sachant qu'il n'a ni hypertension artérielle ni dyslipidémie ? a. statine b. héparine à dose préventive c. inhibiteur de l'enzyme de conversion d. anti agrégant plaquettaire e. béta bloquant A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Nous sommes face à un patient en prévention secondaire (il a déjà oblitéré 2 artères et est symptomatique...) Meme en l'absence d'HTA il doit avoir un IEC, et meme sans dyslipidémie il doit avoir une statine!. Quelle surveillance mettez vous en place ? a. La surveillance est uniquement clinique b. Echo doppler artériel de l'aorte et des membres inférieurs à 6 mois c. Mesure des index de pression systolique en cheville à 6 mois d. Estimation du périmètre de marche à 6 mois e. Angioscanner aorto iliaque et des membres inférieurs à 6 mois A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La surveillance est clinique, mais également radiologique, avec un écho doppler artériel, un IPSC à 6 mois afin de voir si une amélioration de la circulation collatérale est objectivée après les efforts de marche du patient. Le patient réalise consciencieusement sa rééduction à la marche , et prend sont traitement médical. Vous constatez une amélioration clinique avec un périmètre de marche 3 ans après à 1 km, et une stabilité des lésions athéromateuses sur son écho doppler artériel désormais annuel. Malheureusement, son dernier écho doppler artériel objective un anévrysme de l'aorte abdominal actuellement estimé à 37 mm de diamètre. Le patient vous demande quelles sont les évolutions et les complications possibles ? a. Rupture de l'anévrysme b. augmentation de la taille de l'anévrysme c. diminution de la taille de l'anévrysme d. embols distaux avec risque d'ischémie aigue d'un membre inférieur e. embolie pulmonaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les anévrysme peuvent soit etre stable en taille, soit augmenter de tallle. Ils ne régressent pas... Quelles sont les situations nécéssitant une prise en charge chirurgicale en cas d'anévrysme de l'aorte abdominale ? a. ischémie aigue d'un membre inférieur b. diamètre > 55 mm c. augmentation de plus de 1cm de la taille de l'anévrysme en 1 an d. compression de la veine cave e. rupture d'anévrysme | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 35 ans consulte son médecin traitant pour le renouvellement de sa contraception orale. Elle a comme principaux antécédents une grossesse menée à terme sans complication 10 ans auparavant (G1P1), une obésité de grade 1 et des lombalgies chroniques. L'examen clinique est sans particularité hormis une pression artérielle mesurée à 168/94 mmHg. Parmi les conditions techniques suivantes, laquelle (lesquelles) doit (doivent) être respectée(s) afin que la mesure de pression artérielle soit interprétable ? a. Repos d'une minute avant la mesure b. Brassard à la hauteur du coeur c. Mesure en position assise ou couchée d. Fréquence cardiaque < 100 par minute e. Mesure automatisée en cas d'arythmie cardiaque | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 35 ans consulte son médecin traitant pour le renouvellement de sa contraception orale. Elle a comme principaux antécédents une grossesse menée à terme sans complication 10 ans auparavant (G1P1), une obésité de grade 1 et des lombalgies chroniques. L'examen clinique est sans particularité hormis une pression artérielle mesurée à 168/94 mmHg. Parmi les conditions techniques suivantes, laquelle (lesquelles) doit (doivent) être respectée(s) afin que la mesure de pression artérielle soit interprétable ? a. Repos d'une minute avant la mesure b. Brassard à la hauteur du coeur c. Mesure en position assise ou couchée d. Fréquence cardiaque < 100 par minute e. Mesure automatisée en cas d'arythmie cardiaque A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. CUEN Ed 7, Item 221, p295. Une seconde mesure réalisée plusieurs minutes plus tard dans les mêmes conditions optimales que la première mesure retrouve une valeur à 164/92 mmHg, sans asymétrie tensionnelle. En position debout, après 1 minute d'orthostatisme, la pression artérielle est mesurée à 152/86 mmHg. Quelle(s) attitude(s) est (sont) adaptée(s) dans la situation ? a. Confirmation de l'HTA en dehors du cabinet médical b. Instauration d'un traitement par inhibiteur de l'enzyme de conversion c. Interruption de la contraception d. Recherche des causes d'hypotension orthostatique e. Réalisation d'un bilan biologique HAS de l'HTA | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 35 ans consulte son médecin traitant pour le renouvellement de sa contraception orale. Elle a comme principaux antécédents une grossesse menée à terme sans complication 10 ans auparavant (G1P1), une obésité de grade 1 et des lombalgies chroniques. L'examen clinique est sans particularité hormis une pression artérielle mesurée à 168/94 mmHg. Parmi les conditions techniques suivantes, laquelle (lesquelles) doit (doivent) être respectée(s) afin que la mesure de pression artérielle soit interprétable ? a. Repos d'une minute avant la mesure b. Brassard à la hauteur du coeur c. Mesure en position assise ou couchée d. Fréquence cardiaque < 100 par minute e. Mesure automatisée en cas d'arythmie cardiaque A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. CUEN Ed 7, Item 221, p295. Une seconde mesure réalisée plusieurs minutes plus tard dans les mêmes conditions optimales que la première mesure retrouve une valeur à 164/92 mmHg, sans asymétrie tensionnelle. En position debout, après 1 minute d'orthostatisme, la pression artérielle est mesurée à 152/86 mmHg. Quelle(s) attitude(s) est (sont) adaptée(s) dans la situation ? a. Confirmation de l'HTA en dehors du cabinet médical b. Instauration d'un traitement par inhibiteur de l'enzyme de conversion c. Interruption de la contraception d. Recherche des causes d'hypotension orthostatique e. Réalisation d'un bilan biologique HAS de l'HTA A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'HTA doit d'abord être confirmée. il n'y a pas d'hypoTA orthostatique. CUEN, Ed 7, Item 221, p295. Vous proposez à la patiente de revenir quelques jours plus tard après avoir réalisé une automesure tensionnelle selon la règle des 3. Parmi les résultats suivants, lequel (lesquels) serai(en)t considéré(s) comme anormal (anormaux) ? a. 138/88 mmHg b. 130/72 mmHg c. 144/76 mmHg d. 128/88 mmHg e. 94/62 mmHg | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 35 ans consulte son médecin traitant pour le renouvellement de sa contraception orale. Elle a comme principaux antécédents une grossesse menée à terme sans complication 10 ans auparavant (G1P1), une obésité de grade 1 et des lombalgies chroniques. L'examen clinique est sans particularité hormis une pression artérielle mesurée à 168/94 mmHg. Parmi les conditions techniques suivantes, laquelle (lesquelles) doit (doivent) être respectée(s) afin que la mesure de pression artérielle soit interprétable ? a. Repos d'une minute avant la mesure b. Brassard à la hauteur du coeur c. Mesure en position assise ou couchée d. Fréquence cardiaque < 100 par minute e. Mesure automatisée en cas d'arythmie cardiaque A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. CUEN Ed 7, Item 221, p295. Une seconde mesure réalisée plusieurs minutes plus tard dans les mêmes conditions optimales que la première mesure retrouve une valeur à 164/92 mmHg, sans asymétrie tensionnelle. En position debout, après 1 minute d'orthostatisme, la pression artérielle est mesurée à 152/86 mmHg. Quelle(s) attitude(s) est (sont) adaptée(s) dans la situation ? a. Confirmation de l'HTA en dehors du cabinet médical b. Instauration d'un traitement par inhibiteur de l'enzyme de conversion c. Interruption de la contraception d. Recherche des causes d'hypotension orthostatique e. Réalisation d'un bilan biologique HAS de l'HTA A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'HTA doit d'abord être confirmée. il n'y a pas d'hypoTA orthostatique. CUEN, Ed 7, Item 221, p295. Vous proposez à la patiente de revenir quelques jours plus tard après avoir réalisé une automesure tensionnelle selon la règle des 3. Parmi les résultats suivants, lequel (lesquels) serai(en)t considéré(s) comme anormal (anormaux) ? a. 138/88 mmHg b. 130/72 mmHg c. 144/76 mmHg d. 128/88 mmHg e. 94/62 mmHg A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. AMT anormale : PAS >= 135 et/ou PAD >= 85 mmHg. La patiente vous reconsulte donc une semaine plus tard. Elle est asymptomatique. Votre examen clinique est superposable à celui de la semaine précédente. L'automesure tensionnelle selon la règle des 3 retrouve une valeur moyenne à 155/94 mmHg. Quelle(s) attitude(s) est (sont) adaptée(s) dans la situation ? a. Instauration d'un traitement par diurétique thiazidique b. Instauration d'un traitement par inhibiteur de l'enzyme de conversion c. Instauration d'un traitement par antagoniste calcique d. Recherche de facteurs de risque cardiovasculaire e. Réalisation d'un bilan biologique HAS de l'HTA | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 35 ans consulte son médecin traitant pour le renouvellement de sa contraception orale. Elle a comme principaux antécédents une grossesse menée à terme sans complication 10 ans auparavant (G1P1), une obésité de grade 1 et des lombalgies chroniques. L'examen clinique est sans particularité hormis une pression artérielle mesurée à 168/94 mmHg. Parmi les conditions techniques suivantes, laquelle (lesquelles) doit (doivent) être respectée(s) afin que la mesure de pression artérielle soit interprétable ? a. Repos d'une minute avant la mesure b. Brassard à la hauteur du coeur c. Mesure en position assise ou couchée d. Fréquence cardiaque < 100 par minute e. Mesure automatisée en cas d'arythmie cardiaque A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. CUEN Ed 7, Item 221, p295. Une seconde mesure réalisée plusieurs minutes plus tard dans les mêmes conditions optimales que la première mesure retrouve une valeur à 164/92 mmHg, sans asymétrie tensionnelle. En position debout, après 1 minute d'orthostatisme, la pression artérielle est mesurée à 152/86 mmHg. Quelle(s) attitude(s) est (sont) adaptée(s) dans la situation ? a. Confirmation de l'HTA en dehors du cabinet médical b. Instauration d'un traitement par inhibiteur de l'enzyme de conversion c. Interruption de la contraception d. Recherche des causes d'hypotension orthostatique e. Réalisation d'un bilan biologique HAS de l'HTA A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'HTA doit d'abord être confirmée. il n'y a pas d'hypoTA orthostatique. CUEN, Ed 7, Item 221, p295. Vous proposez à la patiente de revenir quelques jours plus tard après avoir réalisé une automesure tensionnelle selon la règle des 3. Parmi les résultats suivants, lequel (lesquels) serai(en)t considéré(s) comme anormal (anormaux) ? a. 138/88 mmHg b. 130/72 mmHg c. 144/76 mmHg d. 128/88 mmHg e. 94/62 mmHg A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. AMT anormale : PAS >= 135 et/ou PAD >= 85 mmHg. La patiente vous reconsulte donc une semaine plus tard. Elle est asymptomatique. Votre examen clinique est superposable à celui de la semaine précédente. L'automesure tensionnelle selon la règle des 3 retrouve une valeur moyenne à 155/94 mmHg. Quelle(s) attitude(s) est (sont) adaptée(s) dans la situation ? a. Instauration d'un traitement par diurétique thiazidique b. Instauration d'un traitement par inhibiteur de l'enzyme de conversion c. Instauration d'un traitement par antagoniste calcique d. Recherche de facteurs de risque cardiovasculaire e. Réalisation d'un bilan biologique HAS de l'HTA A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. CUEN, Ed 7, Item 221, p297. Quel(s) élément(s) d'interrogatoire pourrai(en)t vous orienter vers une origine toxique à l'HTA de la patiente ? a. Consommation d'alcool de 2 à 3 verres par repas b. Automédication régulière par AINS pour les lombalgies c. Consommation régulière de pastis sans alcool d. Consommation régulière de tisanes à la réglisse e. Contraception par pilule microprogestative | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 35 ans consulte son médecin traitant pour le renouvellement de sa contraception orale. Elle a comme principaux antécédents une grossesse menée à terme sans complication 10 ans auparavant (G1P1), une obésité de grade 1 et des lombalgies chroniques. L'examen clinique est sans particularité hormis une pression artérielle mesurée à 168/94 mmHg. Parmi les conditions techniques suivantes, laquelle (lesquelles) doit (doivent) être respectée(s) afin que la mesure de pression artérielle soit interprétable ? a. Repos d'une minute avant la mesure b. Brassard à la hauteur du coeur c. Mesure en position assise ou couchée d. Fréquence cardiaque < 100 par minute e. Mesure automatisée en cas d'arythmie cardiaque A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. CUEN Ed 7, Item 221, p295. Une seconde mesure réalisée plusieurs minutes plus tard dans les mêmes conditions optimales que la première mesure retrouve une valeur à 164/92 mmHg, sans asymétrie tensionnelle. En position debout, après 1 minute d'orthostatisme, la pression artérielle est mesurée à 152/86 mmHg. Quelle(s) attitude(s) est (sont) adaptée(s) dans la situation ? a. Confirmation de l'HTA en dehors du cabinet médical b. Instauration d'un traitement par inhibiteur de l'enzyme de conversion c. Interruption de la contraception d. Recherche des causes d'hypotension orthostatique e. Réalisation d'un bilan biologique HAS de l'HTA A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'HTA doit d'abord être confirmée. il n'y a pas d'hypoTA orthostatique. CUEN, Ed 7, Item 221, p295. Vous proposez à la patiente de revenir quelques jours plus tard après avoir réalisé une automesure tensionnelle selon la règle des 3. Parmi les résultats suivants, lequel (lesquels) serai(en)t considéré(s) comme anormal (anormaux) ? a. 138/88 mmHg b. 130/72 mmHg c. 144/76 mmHg d. 128/88 mmHg e. 94/62 mmHg A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. AMT anormale : PAS >= 135 et/ou PAD >= 85 mmHg. La patiente vous reconsulte donc une semaine plus tard. Elle est asymptomatique. Votre examen clinique est superposable à celui de la semaine précédente. L'automesure tensionnelle selon la règle des 3 retrouve une valeur moyenne à 155/94 mmHg. Quelle(s) attitude(s) est (sont) adaptée(s) dans la situation ? a. Instauration d'un traitement par diurétique thiazidique b. Instauration d'un traitement par inhibiteur de l'enzyme de conversion c. Instauration d'un traitement par antagoniste calcique d. Recherche de facteurs de risque cardiovasculaire e. Réalisation d'un bilan biologique HAS de l'HTA A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. CUEN, Ed 7, Item 221, p297. Quel(s) élément(s) d'interrogatoire pourrai(en)t vous orienter vers une origine toxique à l'HTA de la patiente ? a. Consommation d'alcool de 2 à 3 verres par repas b. Automédication régulière par AINS pour les lombalgies c. Consommation régulière de pastis sans alcool d. Consommation régulière de tisanes à la réglisse e. Contraception par pilule microprogestative A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous ne retrouvez aucun des éléments imputables précédents à l'interrogatoire. Vous prescrivez un bilan. Parmi les propositions suivantes, quel(s) examen(s) fait (font) partie du bilan HAS d'évaluation initiale de l'HTA ? a. Bandelette urinaire b. Echocardiographie c. Exploration d'anomalie lipidique d. Kaliurèse e. Microalbuminurie | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr René JP. âgé de 67 ans, vous consulte pour une douleur à la marche, survenant à la marche pour une distance qu'il évalue évaluée à 100 mètres localisée au niveau de la cuisse gauche à type de crampe. Cette douleur apparait plus rapidement lorsque la déambulation est effectuée en terrain accidenté. Cette symptomatologie est apparue progressivement depuis 1 mois. Mr R fume un paquet de tabac par jour depuis l’âge de 30 ans, il est traité par Inhibiteurs de l'Enzyme de Conversion (IEC) depuis 6 mois pour une hypertension artérielle découverte lors d'une consultation de routine ; ce patient n'est pas diabétique et ne signale pas d'autre antécédent personnel médical ou chirurgical particuliers. Vous notez que son père a présenté un infarctus du myocarde à l'âge de 79 ans. Mr R. mesure 1m78 et pèse 84 kg. A l'examen clinique vasculaire : - vous ne retrouvez pas de troubles trophiques au niveau des membres inférieurs. - Tous les pouls périphériques sont perçus au niveau du membre inférieur droit comme au niveau du membre inférieur gauche. - A l'auscultation vous retenez la présence d'un souffle systolique iliaque gauche et d'un souffle systolique au tiers inférieur de cuisse gauche. - La pression artérielle est mesurée à 130/70mmHg au bras droit et 128/68 mmHg au bras gauche. Quels sont, chez ce patient le ou les arguments qui plaident en faveur d'une artériopathie athéromateuse des membres inférieurs ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Les antécédents familiaux du patient b. La présence d'un souffle iliaque gauche c. L'apparition d'une crampe en cuisse survenant à la marche d. L'existence d'un tabagisme e. La présence d'une hypertension artérielle | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr René JP. âgé de 67 ans, vous consulte pour une douleur à la marche, survenant à la marche pour une distance qu'il évalue évaluée à 100 mètres localisée au niveau de la cuisse gauche à type de crampe. Cette douleur apparait plus rapidement lorsque la déambulation est effectuée en terrain accidenté. Cette symptomatologie est apparue progressivement depuis 1 mois. Mr R fume un paquet de tabac par jour depuis l’âge de 30 ans, il est traité par Inhibiteurs de l'Enzyme de Conversion (IEC) depuis 6 mois pour une hypertension artérielle découverte lors d'une consultation de routine ; ce patient n'est pas diabétique et ne signale pas d'autre antécédent personnel médical ou chirurgical particuliers. Vous notez que son père a présenté un infarctus du myocarde à l'âge de 79 ans. Mr R. mesure 1m78 et pèse 84 kg. A l'examen clinique vasculaire : - vous ne retrouvez pas de troubles trophiques au niveau des membres inférieurs. - Tous les pouls périphériques sont perçus au niveau du membre inférieur droit comme au niveau du membre inférieur gauche. - A l'auscultation vous retenez la présence d'un souffle systolique iliaque gauche et d'un souffle systolique au tiers inférieur de cuisse gauche. - La pression artérielle est mesurée à 130/70mmHg au bras droit et 128/68 mmHg au bras gauche. Quels sont, chez ce patient le ou les arguments qui plaident en faveur d'une artériopathie athéromateuse des membres inférieurs ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Les antécédents familiaux du patient b. La présence d'un souffle iliaque gauche c. L'apparition d'une crampe en cuisse survenant à la marche d. L'existence d'un tabagisme e. La présence d'une hypertension artérielle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. les facteurs de risques vasculaire (sexe masculin, âge tabac et HTA) la présence d'un souffle homolateral à la douleur déclanchée par la marche, plaident pour l'existence d'une AOMI sous jacente. La survenue d'un infarctus du myocarde à l'âge de 79 ans chez un parent ne constitue pas un farcteur de risque vasculaire. Vous avez évoqué une artériopathie des membres inférieurs. Quelle(s) est (sont), parmi les propositions suivantes, celle(s) qui caractérise(nt) la douleur de l'artériopathie des membres inférieurs ? Une ou plusieurs propositions exactes a. apparition pour une distance de marche constante en terrain plat b. Apparition plus rapide en montée qu'en terrain plat c. Disparition de la douleur en antéflexion d. Disparition en quelques minutes à l'arrêt de la marche e. Majoration des douleurs en position debout prolongée | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr René JP. âgé de 67 ans, vous consulte pour une douleur à la marche, survenant à la marche pour une distance qu'il évalue évaluée à 100 mètres localisée au niveau de la cuisse gauche à type de crampe. Cette douleur apparait plus rapidement lorsque la déambulation est effectuée en terrain accidenté. Cette symptomatologie est apparue progressivement depuis 1 mois. Mr R fume un paquet de tabac par jour depuis l’âge de 30 ans, il est traité par Inhibiteurs de l'Enzyme de Conversion (IEC) depuis 6 mois pour une hypertension artérielle découverte lors d'une consultation de routine ; ce patient n'est pas diabétique et ne signale pas d'autre antécédent personnel médical ou chirurgical particuliers. Vous notez que son père a présenté un infarctus du myocarde à l'âge de 79 ans. Mr R. mesure 1m78 et pèse 84 kg. A l'examen clinique vasculaire : - vous ne retrouvez pas de troubles trophiques au niveau des membres inférieurs. - Tous les pouls périphériques sont perçus au niveau du membre inférieur droit comme au niveau du membre inférieur gauche. - A l'auscultation vous retenez la présence d'un souffle systolique iliaque gauche et d'un souffle systolique au tiers inférieur de cuisse gauche. - La pression artérielle est mesurée à 130/70mmHg au bras droit et 128/68 mmHg au bras gauche. Quels sont, chez ce patient le ou les arguments qui plaident en faveur d'une artériopathie athéromateuse des membres inférieurs ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Les antécédents familiaux du patient b. La présence d'un souffle iliaque gauche c. L'apparition d'une crampe en cuisse survenant à la marche d. L'existence d'un tabagisme e. La présence d'une hypertension artérielle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. les facteurs de risques vasculaire (sexe masculin, âge tabac et HTA) la présence d'un souffle homolateral à la douleur déclanchée par la marche, plaident pour l'existence d'une AOMI sous jacente. La survenue d'un infarctus du myocarde à l'âge de 79 ans chez un parent ne constitue pas un farcteur de risque vasculaire. Vous avez évoqué une artériopathie des membres inférieurs. Quelle(s) est (sont), parmi les propositions suivantes, celle(s) qui caractérise(nt) la douleur de l'artériopathie des membres inférieurs ? Une ou plusieurs propositions exactes a. apparition pour une distance de marche constante en terrain plat b. Apparition plus rapide en montée qu'en terrain plat c. Disparition de la douleur en antéflexion d. Disparition en quelques minutes à l'arrêt de la marche e. Majoration des douleurs en position debout prolongée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La disparition de la douleur en antéflexion doit faire évoquer un problème neuro-rhumatologique (canal lombaire étroit) et la douleur majorée lors de la station debout prolongée doit faire évoquer une insuffisance veineuse chronique. Pour confirmer votre diagnostic vous avez réalisé une mesure de l'index systolique de pression en cheville (IPSc). Les IPSc de votre patient s'avèrent être de 0,88 à droite et 0,45 à gauche. Compte tenu des éléments cliniques dont vous disposez, quelle est la topographie des lésions que vous devez suspecter ? Une ou plusieurs proposition(s) exacte(s) a. Sténose de l'aorte teminale b. Oblitération-Réinjection iliaque gauche c. Sténose iliaque gauche d. Oblitération-Réinjection fémoro-poplitée gauche e. Sténose fémoro-poplitée gauche | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr René JP. âgé de 67 ans, vous consulte pour une douleur à la marche, survenant à la marche pour une distance qu'il évalue évaluée à 100 mètres localisée au niveau de la cuisse gauche à type de crampe. Cette douleur apparait plus rapidement lorsque la déambulation est effectuée en terrain accidenté. Cette symptomatologie est apparue progressivement depuis 1 mois. Mr R fume un paquet de tabac par jour depuis l’âge de 30 ans, il est traité par Inhibiteurs de l'Enzyme de Conversion (IEC) depuis 6 mois pour une hypertension artérielle découverte lors d'une consultation de routine ; ce patient n'est pas diabétique et ne signale pas d'autre antécédent personnel médical ou chirurgical particuliers. Vous notez que son père a présenté un infarctus du myocarde à l'âge de 79 ans. Mr R. mesure 1m78 et pèse 84 kg. A l'examen clinique vasculaire : - vous ne retrouvez pas de troubles trophiques au niveau des membres inférieurs. - Tous les pouls périphériques sont perçus au niveau du membre inférieur droit comme au niveau du membre inférieur gauche. - A l'auscultation vous retenez la présence d'un souffle systolique iliaque gauche et d'un souffle systolique au tiers inférieur de cuisse gauche. - La pression artérielle est mesurée à 130/70mmHg au bras droit et 128/68 mmHg au bras gauche. Quels sont, chez ce patient le ou les arguments qui plaident en faveur d'une artériopathie athéromateuse des membres inférieurs ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Les antécédents familiaux du patient b. La présence d'un souffle iliaque gauche c. L'apparition d'une crampe en cuisse survenant à la marche d. L'existence d'un tabagisme e. La présence d'une hypertension artérielle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. les facteurs de risques vasculaire (sexe masculin, âge tabac et HTA) la présence d'un souffle homolateral à la douleur déclanchée par la marche, plaident pour l'existence d'une AOMI sous jacente. La survenue d'un infarctus du myocarde à l'âge de 79 ans chez un parent ne constitue pas un farcteur de risque vasculaire. Vous avez évoqué une artériopathie des membres inférieurs. Quelle(s) est (sont), parmi les propositions suivantes, celle(s) qui caractérise(nt) la douleur de l'artériopathie des membres inférieurs ? Une ou plusieurs propositions exactes a. apparition pour une distance de marche constante en terrain plat b. Apparition plus rapide en montée qu'en terrain plat c. Disparition de la douleur en antéflexion d. Disparition en quelques minutes à l'arrêt de la marche e. Majoration des douleurs en position debout prolongée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La disparition de la douleur en antéflexion doit faire évoquer un problème neuro-rhumatologique (canal lombaire étroit) et la douleur majorée lors de la station debout prolongée doit faire évoquer une insuffisance veineuse chronique. Pour confirmer votre diagnostic vous avez réalisé une mesure de l'index systolique de pression en cheville (IPSc). Les IPSc de votre patient s'avèrent être de 0,88 à droite et 0,45 à gauche. Compte tenu des éléments cliniques dont vous disposez, quelle est la topographie des lésions que vous devez suspecter ? Une ou plusieurs proposition(s) exacte(s) a. Sténose de l'aorte teminale b. Oblitération-Réinjection iliaque gauche c. Sténose iliaque gauche d. Oblitération-Réinjection fémoro-poplitée gauche e. Sténose fémoro-poplitée gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La présence de tous les pouls périphériques permet d'éliminer l'existence de lésions à type d'oblitération-réinjection. La présence de souffle vasculaire systolique doit faire évoque l'existence de lésions sténosantes iliaque et fémoro-poplitée, mais le souffle ne présume pas du carractère séeeé ou non significatif de la lésion sténosante (simple irrégularitée à sténose serrée). Dans le cadre du bilan de sa maladie athéromateuse vous avez fait pratiqué un bilan biologique. Les résultats sont les suivants : Cholestérol Total : 2,70 g/l ; HDL Cholestérol : 0,35 g/l ; Triglycérides : 2,5 g/l ; LDL Cholestérol : 1,85 g/l ; Glycémie à jeun : 0,92 g/l ; Créatininémie : 90 μmol/l ; Microalbuminurie : 0,25 g/24h. Comment interprétez-vous ces résultats ? Une ou plusieurs propositions exactes a. HDL cholestérol haut b. Hypertriglycéridémie c. Insuffisance rénale modérée d. LDL cholestérol bas e. Hyperglycémie | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr René JP. âgé de 67 ans, vous consulte pour une douleur à la marche, survenant à la marche pour une distance qu'il évalue évaluée à 100 mètres localisée au niveau de la cuisse gauche à type de crampe. Cette douleur apparait plus rapidement lorsque la déambulation est effectuée en terrain accidenté. Cette symptomatologie est apparue progressivement depuis 1 mois. Mr R fume un paquet de tabac par jour depuis l’âge de 30 ans, il est traité par Inhibiteurs de l'Enzyme de Conversion (IEC) depuis 6 mois pour une hypertension artérielle découverte lors d'une consultation de routine ; ce patient n'est pas diabétique et ne signale pas d'autre antécédent personnel médical ou chirurgical particuliers. Vous notez que son père a présenté un infarctus du myocarde à l'âge de 79 ans. Mr R. mesure 1m78 et pèse 84 kg. A l'examen clinique vasculaire : - vous ne retrouvez pas de troubles trophiques au niveau des membres inférieurs. - Tous les pouls périphériques sont perçus au niveau du membre inférieur droit comme au niveau du membre inférieur gauche. - A l'auscultation vous retenez la présence d'un souffle systolique iliaque gauche et d'un souffle systolique au tiers inférieur de cuisse gauche. - La pression artérielle est mesurée à 130/70mmHg au bras droit et 128/68 mmHg au bras gauche. Quels sont, chez ce patient le ou les arguments qui plaident en faveur d'une artériopathie athéromateuse des membres inférieurs ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Les antécédents familiaux du patient b. La présence d'un souffle iliaque gauche c. L'apparition d'une crampe en cuisse survenant à la marche d. L'existence d'un tabagisme e. La présence d'une hypertension artérielle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. les facteurs de risques vasculaire (sexe masculin, âge tabac et HTA) la présence d'un souffle homolateral à la douleur déclanchée par la marche, plaident pour l'existence d'une AOMI sous jacente. La survenue d'un infarctus du myocarde à l'âge de 79 ans chez un parent ne constitue pas un farcteur de risque vasculaire. Vous avez évoqué une artériopathie des membres inférieurs. Quelle(s) est (sont), parmi les propositions suivantes, celle(s) qui caractérise(nt) la douleur de l'artériopathie des membres inférieurs ? Une ou plusieurs propositions exactes a. apparition pour une distance de marche constante en terrain plat b. Apparition plus rapide en montée qu'en terrain plat c. Disparition de la douleur en antéflexion d. Disparition en quelques minutes à l'arrêt de la marche e. Majoration des douleurs en position debout prolongée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La disparition de la douleur en antéflexion doit faire évoquer un problème neuro-rhumatologique (canal lombaire étroit) et la douleur majorée lors de la station debout prolongée doit faire évoquer une insuffisance veineuse chronique. Pour confirmer votre diagnostic vous avez réalisé une mesure de l'index systolique de pression en cheville (IPSc). Les IPSc de votre patient s'avèrent être de 0,88 à droite et 0,45 à gauche. Compte tenu des éléments cliniques dont vous disposez, quelle est la topographie des lésions que vous devez suspecter ? Une ou plusieurs proposition(s) exacte(s) a. Sténose de l'aorte teminale b. Oblitération-Réinjection iliaque gauche c. Sténose iliaque gauche d. Oblitération-Réinjection fémoro-poplitée gauche e. Sténose fémoro-poplitée gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La présence de tous les pouls périphériques permet d'éliminer l'existence de lésions à type d'oblitération-réinjection. La présence de souffle vasculaire systolique doit faire évoque l'existence de lésions sténosantes iliaque et fémoro-poplitée, mais le souffle ne présume pas du carractère séeeé ou non significatif de la lésion sténosante (simple irrégularitée à sténose serrée). Dans le cadre du bilan de sa maladie athéromateuse vous avez fait pratiqué un bilan biologique. Les résultats sont les suivants : Cholestérol Total : 2,70 g/l ; HDL Cholestérol : 0,35 g/l ; Triglycérides : 2,5 g/l ; LDL Cholestérol : 1,85 g/l ; Glycémie à jeun : 0,92 g/l ; Créatininémie : 90 μmol/l ; Microalbuminurie : 0,25 g/24h. Comment interprétez-vous ces résultats ? Une ou plusieurs propositions exactes a. HDL cholestérol haut b. Hypertriglycéridémie c. Insuffisance rénale modérée d. LDL cholestérol bas e. Hyperglycémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Compte tenu du handicap (distance de marche limité à 100 mètres) et des répercussions hémodynamiques jugées sur la valeur de l'index systolique de pression en cheville (IPSc=0,45 à gauche), vous vous orientez vers la réalisation d'une angiographie. Au préalable vous demandez la réalisation d'un échodoppler des axes à destinée cervico-encéphalique, de l'aorte et des membres inférieurs. Quel est (sont) le (les) but(s) des examens non invasifs demandés en première intention chez ce patient ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Compléter le bilan d'extension de la maladie athéromateuse b. Préciser les lésions menaçantes c. Orienter les examens radiologiques d. Orienter le diagnostic étiologique e. Se substituer aux examens radiologiques | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr René JP. âgé de 67 ans, vous consulte pour une douleur à la marche, survenant à la marche pour une distance qu'il évalue évaluée à 100 mètres localisée au niveau de la cuisse gauche à type de crampe. Cette douleur apparait plus rapidement lorsque la déambulation est effectuée en terrain accidenté. Cette symptomatologie est apparue progressivement depuis 1 mois. Mr R fume un paquet de tabac par jour depuis l’âge de 30 ans, il est traité par Inhibiteurs de l'Enzyme de Conversion (IEC) depuis 6 mois pour une hypertension artérielle découverte lors d'une consultation de routine ; ce patient n'est pas diabétique et ne signale pas d'autre antécédent personnel médical ou chirurgical particuliers. Vous notez que son père a présenté un infarctus du myocarde à l'âge de 79 ans. Mr R. mesure 1m78 et pèse 84 kg. A l'examen clinique vasculaire : - vous ne retrouvez pas de troubles trophiques au niveau des membres inférieurs. - Tous les pouls périphériques sont perçus au niveau du membre inférieur droit comme au niveau du membre inférieur gauche. - A l'auscultation vous retenez la présence d'un souffle systolique iliaque gauche et d'un souffle systolique au tiers inférieur de cuisse gauche. - La pression artérielle est mesurée à 130/70mmHg au bras droit et 128/68 mmHg au bras gauche. Quels sont, chez ce patient le ou les arguments qui plaident en faveur d'une artériopathie athéromateuse des membres inférieurs ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Les antécédents familiaux du patient b. La présence d'un souffle iliaque gauche c. L'apparition d'une crampe en cuisse survenant à la marche d. L'existence d'un tabagisme e. La présence d'une hypertension artérielle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. les facteurs de risques vasculaire (sexe masculin, âge tabac et HTA) la présence d'un souffle homolateral à la douleur déclanchée par la marche, plaident pour l'existence d'une AOMI sous jacente. La survenue d'un infarctus du myocarde à l'âge de 79 ans chez un parent ne constitue pas un farcteur de risque vasculaire. Vous avez évoqué une artériopathie des membres inférieurs. Quelle(s) est (sont), parmi les propositions suivantes, celle(s) qui caractérise(nt) la douleur de l'artériopathie des membres inférieurs ? Une ou plusieurs propositions exactes a. apparition pour une distance de marche constante en terrain plat b. Apparition plus rapide en montée qu'en terrain plat c. Disparition de la douleur en antéflexion d. Disparition en quelques minutes à l'arrêt de la marche e. Majoration des douleurs en position debout prolongée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La disparition de la douleur en antéflexion doit faire évoquer un problème neuro-rhumatologique (canal lombaire étroit) et la douleur majorée lors de la station debout prolongée doit faire évoquer une insuffisance veineuse chronique. Pour confirmer votre diagnostic vous avez réalisé une mesure de l'index systolique de pression en cheville (IPSc). Les IPSc de votre patient s'avèrent être de 0,88 à droite et 0,45 à gauche. Compte tenu des éléments cliniques dont vous disposez, quelle est la topographie des lésions que vous devez suspecter ? Une ou plusieurs proposition(s) exacte(s) a. Sténose de l'aorte teminale b. Oblitération-Réinjection iliaque gauche c. Sténose iliaque gauche d. Oblitération-Réinjection fémoro-poplitée gauche e. Sténose fémoro-poplitée gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La présence de tous les pouls périphériques permet d'éliminer l'existence de lésions à type d'oblitération-réinjection. La présence de souffle vasculaire systolique doit faire évoque l'existence de lésions sténosantes iliaque et fémoro-poplitée, mais le souffle ne présume pas du carractère séeeé ou non significatif de la lésion sténosante (simple irrégularitée à sténose serrée). Dans le cadre du bilan de sa maladie athéromateuse vous avez fait pratiqué un bilan biologique. Les résultats sont les suivants : Cholestérol Total : 2,70 g/l ; HDL Cholestérol : 0,35 g/l ; Triglycérides : 2,5 g/l ; LDL Cholestérol : 1,85 g/l ; Glycémie à jeun : 0,92 g/l ; Créatininémie : 90 μmol/l ; Microalbuminurie : 0,25 g/24h. Comment interprétez-vous ces résultats ? Une ou plusieurs propositions exactes a. HDL cholestérol haut b. Hypertriglycéridémie c. Insuffisance rénale modérée d. LDL cholestérol bas e. Hyperglycémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Compte tenu du handicap (distance de marche limité à 100 mètres) et des répercussions hémodynamiques jugées sur la valeur de l'index systolique de pression en cheville (IPSc=0,45 à gauche), vous vous orientez vers la réalisation d'une angiographie. Au préalable vous demandez la réalisation d'un échodoppler des axes à destinée cervico-encéphalique, de l'aorte et des membres inférieurs. Quel est (sont) le (les) but(s) des examens non invasifs demandés en première intention chez ce patient ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Compléter le bilan d'extension de la maladie athéromateuse b. Préciser les lésions menaçantes c. Orienter les examens radiologiques d. Orienter le diagnostic étiologique e. Se substituer aux examens radiologiques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Avant la réalisation d'une angiographie, les examens nons invasifs permettent : de confirmer la présence d'une léson à même de mettre en jeu le proniostic fonctionnel (notion de lésion menaçantes cf reco HAS), d'orienter les examens radiologique et de compléter le bilan d'extension de la maladie athéromateuse. Quelles mesures indispensables devez-vous mettre en place avant la réalisation de ce geste chez ce patient afin de prévenir toute éventuelle complication ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Arrêt des bloqueurs du système rénine angiotensine b. Prescription d´un traitement par AINS pour limiter les douleurs au point de ponction c. Prescription d'un diurétique d. Réhydratation orale e. Rehydratation intra-veineuse par sérum glucosé | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr René JP. âgé de 67 ans, vous consulte pour une douleur à la marche, survenant à la marche pour une distance qu'il évalue évaluée à 100 mètres localisée au niveau de la cuisse gauche à type de crampe. Cette douleur apparait plus rapidement lorsque la déambulation est effectuée en terrain accidenté. Cette symptomatologie est apparue progressivement depuis 1 mois. Mr R fume un paquet de tabac par jour depuis l’âge de 30 ans, il est traité par Inhibiteurs de l'Enzyme de Conversion (IEC) depuis 6 mois pour une hypertension artérielle découverte lors d'une consultation de routine ; ce patient n'est pas diabétique et ne signale pas d'autre antécédent personnel médical ou chirurgical particuliers. Vous notez que son père a présenté un infarctus du myocarde à l'âge de 79 ans. Mr R. mesure 1m78 et pèse 84 kg. A l'examen clinique vasculaire : - vous ne retrouvez pas de troubles trophiques au niveau des membres inférieurs. - Tous les pouls périphériques sont perçus au niveau du membre inférieur droit comme au niveau du membre inférieur gauche. - A l'auscultation vous retenez la présence d'un souffle systolique iliaque gauche et d'un souffle systolique au tiers inférieur de cuisse gauche. - La pression artérielle est mesurée à 130/70mmHg au bras droit et 128/68 mmHg au bras gauche. Quels sont, chez ce patient le ou les arguments qui plaident en faveur d'une artériopathie athéromateuse des membres inférieurs ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Les antécédents familiaux du patient b. La présence d'un souffle iliaque gauche c. L'apparition d'une crampe en cuisse survenant à la marche d. L'existence d'un tabagisme e. La présence d'une hypertension artérielle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. les facteurs de risques vasculaire (sexe masculin, âge tabac et HTA) la présence d'un souffle homolateral à la douleur déclanchée par la marche, plaident pour l'existence d'une AOMI sous jacente. La survenue d'un infarctus du myocarde à l'âge de 79 ans chez un parent ne constitue pas un farcteur de risque vasculaire. Vous avez évoqué une artériopathie des membres inférieurs. Quelle(s) est (sont), parmi les propositions suivantes, celle(s) qui caractérise(nt) la douleur de l'artériopathie des membres inférieurs ? Une ou plusieurs propositions exactes a. apparition pour une distance de marche constante en terrain plat b. Apparition plus rapide en montée qu'en terrain plat c. Disparition de la douleur en antéflexion d. Disparition en quelques minutes à l'arrêt de la marche e. Majoration des douleurs en position debout prolongée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La disparition de la douleur en antéflexion doit faire évoquer un problème neuro-rhumatologique (canal lombaire étroit) et la douleur majorée lors de la station debout prolongée doit faire évoquer une insuffisance veineuse chronique. Pour confirmer votre diagnostic vous avez réalisé une mesure de l'index systolique de pression en cheville (IPSc). Les IPSc de votre patient s'avèrent être de 0,88 à droite et 0,45 à gauche. Compte tenu des éléments cliniques dont vous disposez, quelle est la topographie des lésions que vous devez suspecter ? Une ou plusieurs proposition(s) exacte(s) a. Sténose de l'aorte teminale b. Oblitération-Réinjection iliaque gauche c. Sténose iliaque gauche d. Oblitération-Réinjection fémoro-poplitée gauche e. Sténose fémoro-poplitée gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La présence de tous les pouls périphériques permet d'éliminer l'existence de lésions à type d'oblitération-réinjection. La présence de souffle vasculaire systolique doit faire évoque l'existence de lésions sténosantes iliaque et fémoro-poplitée, mais le souffle ne présume pas du carractère séeeé ou non significatif de la lésion sténosante (simple irrégularitée à sténose serrée). Dans le cadre du bilan de sa maladie athéromateuse vous avez fait pratiqué un bilan biologique. Les résultats sont les suivants : Cholestérol Total : 2,70 g/l ; HDL Cholestérol : 0,35 g/l ; Triglycérides : 2,5 g/l ; LDL Cholestérol : 1,85 g/l ; Glycémie à jeun : 0,92 g/l ; Créatininémie : 90 μmol/l ; Microalbuminurie : 0,25 g/24h. Comment interprétez-vous ces résultats ? Une ou plusieurs propositions exactes a. HDL cholestérol haut b. Hypertriglycéridémie c. Insuffisance rénale modérée d. LDL cholestérol bas e. Hyperglycémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Compte tenu du handicap (distance de marche limité à 100 mètres) et des répercussions hémodynamiques jugées sur la valeur de l'index systolique de pression en cheville (IPSc=0,45 à gauche), vous vous orientez vers la réalisation d'une angiographie. Au préalable vous demandez la réalisation d'un échodoppler des axes à destinée cervico-encéphalique, de l'aorte et des membres inférieurs. Quel est (sont) le (les) but(s) des examens non invasifs demandés en première intention chez ce patient ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Compléter le bilan d'extension de la maladie athéromateuse b. Préciser les lésions menaçantes c. Orienter les examens radiologiques d. Orienter le diagnostic étiologique e. Se substituer aux examens radiologiques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Avant la réalisation d'une angiographie, les examens nons invasifs permettent : de confirmer la présence d'une léson à même de mettre en jeu le proniostic fonctionnel (notion de lésion menaçantes cf reco HAS), d'orienter les examens radiologique et de compléter le bilan d'extension de la maladie athéromateuse. Quelles mesures indispensables devez-vous mettre en place avant la réalisation de ce geste chez ce patient afin de prévenir toute éventuelle complication ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Arrêt des bloqueurs du système rénine angiotensine b. Prescription d´un traitement par AINS pour limiter les douleurs au point de ponction c. Prescription d'un diurétique d. Réhydratation orale e. Rehydratation intra-veineuse par sérum glucosé A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. la réhydratation peut être faite par voie per os compte tenu de l’absence d’insuffisance rénale . Elle doit, si elle est faite par voie IV être composée de produit isotonique ou bicarbonate. Si le patient bénéficie d'un traitement par diurétique celui-ci doit être diminué ou arrété. Vous avez fait réaliser une artériographie par seldinger fémoral droit avec de clichés visualisant l'aorte sus et sous rénale, ainsi que les artères des deux membres inférieurs. Celle ci-objective : - une aorte athéromateuse sans lésion sténosante, en particulier l'absence de sténose des artères rénales. - la présence d'une sténose sérrée de l'iliaque externe gauche - l'existence d'une surcharge athéromateuse sans sténose significative des axes iliaques droits - la présence d'une sténose athéromateuse au tiers inférieur de la fémorale gauche non significative - l'absence de lésion significatives des axes jambiers droits et gauches. Compte tenu de ces éléments l'équipe vasculaire à fait réaliser dans le même temps que l'artériographie une angioplastie iliaque gauche avec mise en place d'une endoprothèse. Quels traitements allez vous proposer au long court chez ce patient . Une ou plusieurs propositions exactes a. Statine b. Antiplaquettaire c. Arret total et définitif du tabac d. Remplacement de l'IEC par un bétabloquant e. anti-vitamine K avec INR à 1,5 | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr René JP. âgé de 67 ans, vous consulte pour une douleur à la marche, survenant à la marche pour une distance qu'il évalue évaluée à 100 mètres localisée au niveau de la cuisse gauche à type de crampe. Cette douleur apparait plus rapidement lorsque la déambulation est effectuée en terrain accidenté. Cette symptomatologie est apparue progressivement depuis 1 mois. Mr R fume un paquet de tabac par jour depuis l’âge de 30 ans, il est traité par Inhibiteurs de l'Enzyme de Conversion (IEC) depuis 6 mois pour une hypertension artérielle découverte lors d'une consultation de routine ; ce patient n'est pas diabétique et ne signale pas d'autre antécédent personnel médical ou chirurgical particuliers. Vous notez que son père a présenté un infarctus du myocarde à l'âge de 79 ans. Mr R. mesure 1m78 et pèse 84 kg. A l'examen clinique vasculaire : - vous ne retrouvez pas de troubles trophiques au niveau des membres inférieurs. - Tous les pouls périphériques sont perçus au niveau du membre inférieur droit comme au niveau du membre inférieur gauche. - A l'auscultation vous retenez la présence d'un souffle systolique iliaque gauche et d'un souffle systolique au tiers inférieur de cuisse gauche. - La pression artérielle est mesurée à 130/70mmHg au bras droit et 128/68 mmHg au bras gauche. Quels sont, chez ce patient le ou les arguments qui plaident en faveur d'une artériopathie athéromateuse des membres inférieurs ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Les antécédents familiaux du patient b. La présence d'un souffle iliaque gauche c. L'apparition d'une crampe en cuisse survenant à la marche d. L'existence d'un tabagisme e. La présence d'une hypertension artérielle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. les facteurs de risques vasculaire (sexe masculin, âge tabac et HTA) la présence d'un souffle homolateral à la douleur déclanchée par la marche, plaident pour l'existence d'une AOMI sous jacente. La survenue d'un infarctus du myocarde à l'âge de 79 ans chez un parent ne constitue pas un farcteur de risque vasculaire. Vous avez évoqué une artériopathie des membres inférieurs. Quelle(s) est (sont), parmi les propositions suivantes, celle(s) qui caractérise(nt) la douleur de l'artériopathie des membres inférieurs ? Une ou plusieurs propositions exactes a. apparition pour une distance de marche constante en terrain plat b. Apparition plus rapide en montée qu'en terrain plat c. Disparition de la douleur en antéflexion d. Disparition en quelques minutes à l'arrêt de la marche e. Majoration des douleurs en position debout prolongée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La disparition de la douleur en antéflexion doit faire évoquer un problème neuro-rhumatologique (canal lombaire étroit) et la douleur majorée lors de la station debout prolongée doit faire évoquer une insuffisance veineuse chronique. Pour confirmer votre diagnostic vous avez réalisé une mesure de l'index systolique de pression en cheville (IPSc). Les IPSc de votre patient s'avèrent être de 0,88 à droite et 0,45 à gauche. Compte tenu des éléments cliniques dont vous disposez, quelle est la topographie des lésions que vous devez suspecter ? Une ou plusieurs proposition(s) exacte(s) a. Sténose de l'aorte teminale b. Oblitération-Réinjection iliaque gauche c. Sténose iliaque gauche d. Oblitération-Réinjection fémoro-poplitée gauche e. Sténose fémoro-poplitée gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La présence de tous les pouls périphériques permet d'éliminer l'existence de lésions à type d'oblitération-réinjection. La présence de souffle vasculaire systolique doit faire évoque l'existence de lésions sténosantes iliaque et fémoro-poplitée, mais le souffle ne présume pas du carractère séeeé ou non significatif de la lésion sténosante (simple irrégularitée à sténose serrée). Dans le cadre du bilan de sa maladie athéromateuse vous avez fait pratiqué un bilan biologique. Les résultats sont les suivants : Cholestérol Total : 2,70 g/l ; HDL Cholestérol : 0,35 g/l ; Triglycérides : 2,5 g/l ; LDL Cholestérol : 1,85 g/l ; Glycémie à jeun : 0,92 g/l ; Créatininémie : 90 μmol/l ; Microalbuminurie : 0,25 g/24h. Comment interprétez-vous ces résultats ? Une ou plusieurs propositions exactes a. HDL cholestérol haut b. Hypertriglycéridémie c. Insuffisance rénale modérée d. LDL cholestérol bas e. Hyperglycémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Compte tenu du handicap (distance de marche limité à 100 mètres) et des répercussions hémodynamiques jugées sur la valeur de l'index systolique de pression en cheville (IPSc=0,45 à gauche), vous vous orientez vers la réalisation d'une angiographie. Au préalable vous demandez la réalisation d'un échodoppler des axes à destinée cervico-encéphalique, de l'aorte et des membres inférieurs. Quel est (sont) le (les) but(s) des examens non invasifs demandés en première intention chez ce patient ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Compléter le bilan d'extension de la maladie athéromateuse b. Préciser les lésions menaçantes c. Orienter les examens radiologiques d. Orienter le diagnostic étiologique e. Se substituer aux examens radiologiques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Avant la réalisation d'une angiographie, les examens nons invasifs permettent : de confirmer la présence d'une léson à même de mettre en jeu le proniostic fonctionnel (notion de lésion menaçantes cf reco HAS), d'orienter les examens radiologique et de compléter le bilan d'extension de la maladie athéromateuse. Quelles mesures indispensables devez-vous mettre en place avant la réalisation de ce geste chez ce patient afin de prévenir toute éventuelle complication ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Arrêt des bloqueurs du système rénine angiotensine b. Prescription d´un traitement par AINS pour limiter les douleurs au point de ponction c. Prescription d'un diurétique d. Réhydratation orale e. Rehydratation intra-veineuse par sérum glucosé A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. la réhydratation peut être faite par voie per os compte tenu de l’absence d’insuffisance rénale . Elle doit, si elle est faite par voie IV être composée de produit isotonique ou bicarbonate. Si le patient bénéficie d'un traitement par diurétique celui-ci doit être diminué ou arrété. Vous avez fait réaliser une artériographie par seldinger fémoral droit avec de clichés visualisant l'aorte sus et sous rénale, ainsi que les artères des deux membres inférieurs. Celle ci-objective : - une aorte athéromateuse sans lésion sténosante, en particulier l'absence de sténose des artères rénales. - la présence d'une sténose sérrée de l'iliaque externe gauche - l'existence d'une surcharge athéromateuse sans sténose significative des axes iliaques droits - la présence d'une sténose athéromateuse au tiers inférieur de la fémorale gauche non significative - l'absence de lésion significatives des axes jambiers droits et gauches. Compte tenu de ces éléments l'équipe vasculaire à fait réaliser dans le même temps que l'artériographie une angioplastie iliaque gauche avec mise en place d'une endoprothèse. Quels traitements allez vous proposer au long court chez ce patient . Une ou plusieurs propositions exactes a. Statine b. Antiplaquettaire c. Arret total et définitif du tabac d. Remplacement de l'IEC par un bétabloquant e. anti-vitamine K avec INR à 1,5 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le traitement de font de l'AOMI repose sur le contrôle de tous les facteurs de risque vasculaire, le re-entrainement à la marche, et l'institution d'un IEC (si le malade n'en bénificie pas déjà et quelquesoit le niveau tensionnel), l'institution d'une statine (quelquesoit le taux de cholesterol et la prescription d'un antiplaquettaire. Les bétabloquants ne doivent pas être prescrit à la place d'un IEC, ils peuvent être poursuivi si ils sont impérativement nécessaires, sauf en présence d'une AOMI au stade d'ischémie permanente ou ils doivent être arrétés. En post-angioplastie immédiate (24 premières heures) quels sont les paramètres cliniques à surveiller ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Apparition de douleurs permanentes d'un membre inférieur b. Disparition d'un pouls périphérique c. L'apparition de troubles trophiques d'un membre inférieur d. L'apparition d'un souffle systolo-diastolique au point de ponction e. l'apparition d'un hématome au point de ponction | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr René JP. âgé de 67 ans, vous consulte pour une douleur à la marche, survenant à la marche pour une distance qu'il évalue évaluée à 100 mètres localisée au niveau de la cuisse gauche à type de crampe. Cette douleur apparait plus rapidement lorsque la déambulation est effectuée en terrain accidenté. Cette symptomatologie est apparue progressivement depuis 1 mois. Mr R fume un paquet de tabac par jour depuis l’âge de 30 ans, il est traité par Inhibiteurs de l'Enzyme de Conversion (IEC) depuis 6 mois pour une hypertension artérielle découverte lors d'une consultation de routine ; ce patient n'est pas diabétique et ne signale pas d'autre antécédent personnel médical ou chirurgical particuliers. Vous notez que son père a présenté un infarctus du myocarde à l'âge de 79 ans. Mr R. mesure 1m78 et pèse 84 kg. A l'examen clinique vasculaire : - vous ne retrouvez pas de troubles trophiques au niveau des membres inférieurs. - Tous les pouls périphériques sont perçus au niveau du membre inférieur droit comme au niveau du membre inférieur gauche. - A l'auscultation vous retenez la présence d'un souffle systolique iliaque gauche et d'un souffle systolique au tiers inférieur de cuisse gauche. - La pression artérielle est mesurée à 130/70mmHg au bras droit et 128/68 mmHg au bras gauche. Quels sont, chez ce patient le ou les arguments qui plaident en faveur d'une artériopathie athéromateuse des membres inférieurs ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Les antécédents familiaux du patient b. La présence d'un souffle iliaque gauche c. L'apparition d'une crampe en cuisse survenant à la marche d. L'existence d'un tabagisme e. La présence d'une hypertension artérielle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. les facteurs de risques vasculaire (sexe masculin, âge tabac et HTA) la présence d'un souffle homolateral à la douleur déclanchée par la marche, plaident pour l'existence d'une AOMI sous jacente. La survenue d'un infarctus du myocarde à l'âge de 79 ans chez un parent ne constitue pas un farcteur de risque vasculaire. Vous avez évoqué une artériopathie des membres inférieurs. Quelle(s) est (sont), parmi les propositions suivantes, celle(s) qui caractérise(nt) la douleur de l'artériopathie des membres inférieurs ? Une ou plusieurs propositions exactes a. apparition pour une distance de marche constante en terrain plat b. Apparition plus rapide en montée qu'en terrain plat c. Disparition de la douleur en antéflexion d. Disparition en quelques minutes à l'arrêt de la marche e. Majoration des douleurs en position debout prolongée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La disparition de la douleur en antéflexion doit faire évoquer un problème neuro-rhumatologique (canal lombaire étroit) et la douleur majorée lors de la station debout prolongée doit faire évoquer une insuffisance veineuse chronique. Pour confirmer votre diagnostic vous avez réalisé une mesure de l'index systolique de pression en cheville (IPSc). Les IPSc de votre patient s'avèrent être de 0,88 à droite et 0,45 à gauche. Compte tenu des éléments cliniques dont vous disposez, quelle est la topographie des lésions que vous devez suspecter ? Une ou plusieurs proposition(s) exacte(s) a. Sténose de l'aorte teminale b. Oblitération-Réinjection iliaque gauche c. Sténose iliaque gauche d. Oblitération-Réinjection fémoro-poplitée gauche e. Sténose fémoro-poplitée gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La présence de tous les pouls périphériques permet d'éliminer l'existence de lésions à type d'oblitération-réinjection. La présence de souffle vasculaire systolique doit faire évoque l'existence de lésions sténosantes iliaque et fémoro-poplitée, mais le souffle ne présume pas du carractère séeeé ou non significatif de la lésion sténosante (simple irrégularitée à sténose serrée). Dans le cadre du bilan de sa maladie athéromateuse vous avez fait pratiqué un bilan biologique. Les résultats sont les suivants : Cholestérol Total : 2,70 g/l ; HDL Cholestérol : 0,35 g/l ; Triglycérides : 2,5 g/l ; LDL Cholestérol : 1,85 g/l ; Glycémie à jeun : 0,92 g/l ; Créatininémie : 90 μmol/l ; Microalbuminurie : 0,25 g/24h. Comment interprétez-vous ces résultats ? Une ou plusieurs propositions exactes a. HDL cholestérol haut b. Hypertriglycéridémie c. Insuffisance rénale modérée d. LDL cholestérol bas e. Hyperglycémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Compte tenu du handicap (distance de marche limité à 100 mètres) et des répercussions hémodynamiques jugées sur la valeur de l'index systolique de pression en cheville (IPSc=0,45 à gauche), vous vous orientez vers la réalisation d'une angiographie. Au préalable vous demandez la réalisation d'un échodoppler des axes à destinée cervico-encéphalique, de l'aorte et des membres inférieurs. Quel est (sont) le (les) but(s) des examens non invasifs demandés en première intention chez ce patient ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Compléter le bilan d'extension de la maladie athéromateuse b. Préciser les lésions menaçantes c. Orienter les examens radiologiques d. Orienter le diagnostic étiologique e. Se substituer aux examens radiologiques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Avant la réalisation d'une angiographie, les examens nons invasifs permettent : de confirmer la présence d'une léson à même de mettre en jeu le proniostic fonctionnel (notion de lésion menaçantes cf reco HAS), d'orienter les examens radiologique et de compléter le bilan d'extension de la maladie athéromateuse. Quelles mesures indispensables devez-vous mettre en place avant la réalisation de ce geste chez ce patient afin de prévenir toute éventuelle complication ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Arrêt des bloqueurs du système rénine angiotensine b. Prescription d´un traitement par AINS pour limiter les douleurs au point de ponction c. Prescription d'un diurétique d. Réhydratation orale e. Rehydratation intra-veineuse par sérum glucosé A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. la réhydratation peut être faite par voie per os compte tenu de l’absence d’insuffisance rénale . Elle doit, si elle est faite par voie IV être composée de produit isotonique ou bicarbonate. Si le patient bénéficie d'un traitement par diurétique celui-ci doit être diminué ou arrété. Vous avez fait réaliser une artériographie par seldinger fémoral droit avec de clichés visualisant l'aorte sus et sous rénale, ainsi que les artères des deux membres inférieurs. Celle ci-objective : - une aorte athéromateuse sans lésion sténosante, en particulier l'absence de sténose des artères rénales. - la présence d'une sténose sérrée de l'iliaque externe gauche - l'existence d'une surcharge athéromateuse sans sténose significative des axes iliaques droits - la présence d'une sténose athéromateuse au tiers inférieur de la fémorale gauche non significative - l'absence de lésion significatives des axes jambiers droits et gauches. Compte tenu de ces éléments l'équipe vasculaire à fait réaliser dans le même temps que l'artériographie une angioplastie iliaque gauche avec mise en place d'une endoprothèse. Quels traitements allez vous proposer au long court chez ce patient . Une ou plusieurs propositions exactes a. Statine b. Antiplaquettaire c. Arret total et définitif du tabac d. Remplacement de l'IEC par un bétabloquant e. anti-vitamine K avec INR à 1,5 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le traitement de font de l'AOMI repose sur le contrôle de tous les facteurs de risque vasculaire, le re-entrainement à la marche, et l'institution d'un IEC (si le malade n'en bénificie pas déjà et quelquesoit le niveau tensionnel), l'institution d'une statine (quelquesoit le taux de cholesterol et la prescription d'un antiplaquettaire. Les bétabloquants ne doivent pas être prescrit à la place d'un IEC, ils peuvent être poursuivi si ils sont impérativement nécessaires, sauf en présence d'une AOMI au stade d'ischémie permanente ou ils doivent être arrétés. En post-angioplastie immédiate (24 premières heures) quels sont les paramètres cliniques à surveiller ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Apparition de douleurs permanentes d'un membre inférieur b. Disparition d'un pouls périphérique c. L'apparition de troubles trophiques d'un membre inférieur d. L'apparition d'un souffle systolo-diastolique au point de ponction e. l'apparition d'un hématome au point de ponction A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A décours d'une angioplastie il faut rechercher une éventuelle complication emboliques reponsables de douleurs permanentes de la disparition d'un pouls périphérique ou de troubles trophiques, ou de la réalisation d'une fistule artério-veineuse (souffle systolo-diastolique) ou de la constitution d'un hématome ou d'un faux anévrisme. 72 heures après le geste de revascularisation endovasculaire vous demandez un contrôle de la créatinine sérique. Cette dernière est à 389 μmol/l. Devant la découverte de cette IRA, quel(s) examen(s) demandez-vous en urgence pour orienter votre diagnostic étiologique ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Réalisation d´un écho-doppler des artères rénales b. Réalisation d´une scintigraphie rénale c. Réalisation d´un ionogramme urinaire d. Réalisation d´une échographie rénale et des voies urinaires e. Réalisation d´une PBR | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr René JP. âgé de 67 ans, vous consulte pour une douleur à la marche, survenant à la marche pour une distance qu'il évalue évaluée à 100 mètres localisée au niveau de la cuisse gauche à type de crampe. Cette douleur apparait plus rapidement lorsque la déambulation est effectuée en terrain accidenté. Cette symptomatologie est apparue progressivement depuis 1 mois. Mr R fume un paquet de tabac par jour depuis l’âge de 30 ans, il est traité par Inhibiteurs de l'Enzyme de Conversion (IEC) depuis 6 mois pour une hypertension artérielle découverte lors d'une consultation de routine ; ce patient n'est pas diabétique et ne signale pas d'autre antécédent personnel médical ou chirurgical particuliers. Vous notez que son père a présenté un infarctus du myocarde à l'âge de 79 ans. Mr R. mesure 1m78 et pèse 84 kg. A l'examen clinique vasculaire : - vous ne retrouvez pas de troubles trophiques au niveau des membres inférieurs. - Tous les pouls périphériques sont perçus au niveau du membre inférieur droit comme au niveau du membre inférieur gauche. - A l'auscultation vous retenez la présence d'un souffle systolique iliaque gauche et d'un souffle systolique au tiers inférieur de cuisse gauche. - La pression artérielle est mesurée à 130/70mmHg au bras droit et 128/68 mmHg au bras gauche. Quels sont, chez ce patient le ou les arguments qui plaident en faveur d'une artériopathie athéromateuse des membres inférieurs ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Les antécédents familiaux du patient b. La présence d'un souffle iliaque gauche c. L'apparition d'une crampe en cuisse survenant à la marche d. L'existence d'un tabagisme e. La présence d'une hypertension artérielle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. les facteurs de risques vasculaire (sexe masculin, âge tabac et HTA) la présence d'un souffle homolateral à la douleur déclanchée par la marche, plaident pour l'existence d'une AOMI sous jacente. La survenue d'un infarctus du myocarde à l'âge de 79 ans chez un parent ne constitue pas un farcteur de risque vasculaire. Vous avez évoqué une artériopathie des membres inférieurs. Quelle(s) est (sont), parmi les propositions suivantes, celle(s) qui caractérise(nt) la douleur de l'artériopathie des membres inférieurs ? Une ou plusieurs propositions exactes a. apparition pour une distance de marche constante en terrain plat b. Apparition plus rapide en montée qu'en terrain plat c. Disparition de la douleur en antéflexion d. Disparition en quelques minutes à l'arrêt de la marche e. Majoration des douleurs en position debout prolongée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La disparition de la douleur en antéflexion doit faire évoquer un problème neuro-rhumatologique (canal lombaire étroit) et la douleur majorée lors de la station debout prolongée doit faire évoquer une insuffisance veineuse chronique. Pour confirmer votre diagnostic vous avez réalisé une mesure de l'index systolique de pression en cheville (IPSc). Les IPSc de votre patient s'avèrent être de 0,88 à droite et 0,45 à gauche. Compte tenu des éléments cliniques dont vous disposez, quelle est la topographie des lésions que vous devez suspecter ? Une ou plusieurs proposition(s) exacte(s) a. Sténose de l'aorte teminale b. Oblitération-Réinjection iliaque gauche c. Sténose iliaque gauche d. Oblitération-Réinjection fémoro-poplitée gauche e. Sténose fémoro-poplitée gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La présence de tous les pouls périphériques permet d'éliminer l'existence de lésions à type d'oblitération-réinjection. La présence de souffle vasculaire systolique doit faire évoque l'existence de lésions sténosantes iliaque et fémoro-poplitée, mais le souffle ne présume pas du carractère séeeé ou non significatif de la lésion sténosante (simple irrégularitée à sténose serrée). Dans le cadre du bilan de sa maladie athéromateuse vous avez fait pratiqué un bilan biologique. Les résultats sont les suivants : Cholestérol Total : 2,70 g/l ; HDL Cholestérol : 0,35 g/l ; Triglycérides : 2,5 g/l ; LDL Cholestérol : 1,85 g/l ; Glycémie à jeun : 0,92 g/l ; Créatininémie : 90 μmol/l ; Microalbuminurie : 0,25 g/24h. Comment interprétez-vous ces résultats ? Une ou plusieurs propositions exactes a. HDL cholestérol haut b. Hypertriglycéridémie c. Insuffisance rénale modérée d. LDL cholestérol bas e. Hyperglycémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Compte tenu du handicap (distance de marche limité à 100 mètres) et des répercussions hémodynamiques jugées sur la valeur de l'index systolique de pression en cheville (IPSc=0,45 à gauche), vous vous orientez vers la réalisation d'une angiographie. Au préalable vous demandez la réalisation d'un échodoppler des axes à destinée cervico-encéphalique, de l'aorte et des membres inférieurs. Quel est (sont) le (les) but(s) des examens non invasifs demandés en première intention chez ce patient ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Compléter le bilan d'extension de la maladie athéromateuse b. Préciser les lésions menaçantes c. Orienter les examens radiologiques d. Orienter le diagnostic étiologique e. Se substituer aux examens radiologiques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Avant la réalisation d'une angiographie, les examens nons invasifs permettent : de confirmer la présence d'une léson à même de mettre en jeu le proniostic fonctionnel (notion de lésion menaçantes cf reco HAS), d'orienter les examens radiologique et de compléter le bilan d'extension de la maladie athéromateuse. Quelles mesures indispensables devez-vous mettre en place avant la réalisation de ce geste chez ce patient afin de prévenir toute éventuelle complication ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Arrêt des bloqueurs du système rénine angiotensine b. Prescription d´un traitement par AINS pour limiter les douleurs au point de ponction c. Prescription d'un diurétique d. Réhydratation orale e. Rehydratation intra-veineuse par sérum glucosé A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. la réhydratation peut être faite par voie per os compte tenu de l’absence d’insuffisance rénale . Elle doit, si elle est faite par voie IV être composée de produit isotonique ou bicarbonate. Si le patient bénéficie d'un traitement par diurétique celui-ci doit être diminué ou arrété. Vous avez fait réaliser une artériographie par seldinger fémoral droit avec de clichés visualisant l'aorte sus et sous rénale, ainsi que les artères des deux membres inférieurs. Celle ci-objective : - une aorte athéromateuse sans lésion sténosante, en particulier l'absence de sténose des artères rénales. - la présence d'une sténose sérrée de l'iliaque externe gauche - l'existence d'une surcharge athéromateuse sans sténose significative des axes iliaques droits - la présence d'une sténose athéromateuse au tiers inférieur de la fémorale gauche non significative - l'absence de lésion significatives des axes jambiers droits et gauches. Compte tenu de ces éléments l'équipe vasculaire à fait réaliser dans le même temps que l'artériographie une angioplastie iliaque gauche avec mise en place d'une endoprothèse. Quels traitements allez vous proposer au long court chez ce patient . Une ou plusieurs propositions exactes a. Statine b. Antiplaquettaire c. Arret total et définitif du tabac d. Remplacement de l'IEC par un bétabloquant e. anti-vitamine K avec INR à 1,5 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le traitement de font de l'AOMI repose sur le contrôle de tous les facteurs de risque vasculaire, le re-entrainement à la marche, et l'institution d'un IEC (si le malade n'en bénificie pas déjà et quelquesoit le niveau tensionnel), l'institution d'une statine (quelquesoit le taux de cholesterol et la prescription d'un antiplaquettaire. Les bétabloquants ne doivent pas être prescrit à la place d'un IEC, ils peuvent être poursuivi si ils sont impérativement nécessaires, sauf en présence d'une AOMI au stade d'ischémie permanente ou ils doivent être arrétés. En post-angioplastie immédiate (24 premières heures) quels sont les paramètres cliniques à surveiller ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Apparition de douleurs permanentes d'un membre inférieur b. Disparition d'un pouls périphérique c. L'apparition de troubles trophiques d'un membre inférieur d. L'apparition d'un souffle systolo-diastolique au point de ponction e. l'apparition d'un hématome au point de ponction A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A décours d'une angioplastie il faut rechercher une éventuelle complication emboliques reponsables de douleurs permanentes de la disparition d'un pouls périphérique ou de troubles trophiques, ou de la réalisation d'une fistule artério-veineuse (souffle systolo-diastolique) ou de la constitution d'un hématome ou d'un faux anévrisme. 72 heures après le geste de revascularisation endovasculaire vous demandez un contrôle de la créatinine sérique. Cette dernière est à 389 μmol/l. Devant la découverte de cette IRA, quel(s) examen(s) demandez-vous en urgence pour orienter votre diagnostic étiologique ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Réalisation d´un écho-doppler des artères rénales b. Réalisation d´une scintigraphie rénale c. Réalisation d´un ionogramme urinaire d. Réalisation d´une échographie rénale et des voies urinaires e. Réalisation d´une PBR A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. On doit éliminer en premier une IRA obstructive ou fonctionnelle. Parmi les propositions suivantes, quel est/sont les signe(s) clinique(s) et biologique(s) de gravité d’une IRA ? Une ou plusieurs propositions exactes a. La présence d´une acidose métabolique b. La présence d´une hyperkaliémie avec BAV complet sur l´ECG c. La présence d´une urée plasmatique à 20mmol/l d. La présence d´une phosphorémie à 1.90 mmol/l (normales : 0.84 - 1.45) e. La présence d´un tableau d´oedème pulmonaire | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr René JP. âgé de 67 ans, vous consulte pour une douleur à la marche, survenant à la marche pour une distance qu'il évalue évaluée à 100 mètres localisée au niveau de la cuisse gauche à type de crampe. Cette douleur apparait plus rapidement lorsque la déambulation est effectuée en terrain accidenté. Cette symptomatologie est apparue progressivement depuis 1 mois. Mr R fume un paquet de tabac par jour depuis l’âge de 30 ans, il est traité par Inhibiteurs de l'Enzyme de Conversion (IEC) depuis 6 mois pour une hypertension artérielle découverte lors d'une consultation de routine ; ce patient n'est pas diabétique et ne signale pas d'autre antécédent personnel médical ou chirurgical particuliers. Vous notez que son père a présenté un infarctus du myocarde à l'âge de 79 ans. Mr R. mesure 1m78 et pèse 84 kg. A l'examen clinique vasculaire : - vous ne retrouvez pas de troubles trophiques au niveau des membres inférieurs. - Tous les pouls périphériques sont perçus au niveau du membre inférieur droit comme au niveau du membre inférieur gauche. - A l'auscultation vous retenez la présence d'un souffle systolique iliaque gauche et d'un souffle systolique au tiers inférieur de cuisse gauche. - La pression artérielle est mesurée à 130/70mmHg au bras droit et 128/68 mmHg au bras gauche. Quels sont, chez ce patient le ou les arguments qui plaident en faveur d'une artériopathie athéromateuse des membres inférieurs ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Les antécédents familiaux du patient b. La présence d'un souffle iliaque gauche c. L'apparition d'une crampe en cuisse survenant à la marche d. L'existence d'un tabagisme e. La présence d'une hypertension artérielle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. les facteurs de risques vasculaire (sexe masculin, âge tabac et HTA) la présence d'un souffle homolateral à la douleur déclanchée par la marche, plaident pour l'existence d'une AOMI sous jacente. La survenue d'un infarctus du myocarde à l'âge de 79 ans chez un parent ne constitue pas un farcteur de risque vasculaire. Vous avez évoqué une artériopathie des membres inférieurs. Quelle(s) est (sont), parmi les propositions suivantes, celle(s) qui caractérise(nt) la douleur de l'artériopathie des membres inférieurs ? Une ou plusieurs propositions exactes a. apparition pour une distance de marche constante en terrain plat b. Apparition plus rapide en montée qu'en terrain plat c. Disparition de la douleur en antéflexion d. Disparition en quelques minutes à l'arrêt de la marche e. Majoration des douleurs en position debout prolongée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La disparition de la douleur en antéflexion doit faire évoquer un problème neuro-rhumatologique (canal lombaire étroit) et la douleur majorée lors de la station debout prolongée doit faire évoquer une insuffisance veineuse chronique. Pour confirmer votre diagnostic vous avez réalisé une mesure de l'index systolique de pression en cheville (IPSc). Les IPSc de votre patient s'avèrent être de 0,88 à droite et 0,45 à gauche. Compte tenu des éléments cliniques dont vous disposez, quelle est la topographie des lésions que vous devez suspecter ? Une ou plusieurs proposition(s) exacte(s) a. Sténose de l'aorte teminale b. Oblitération-Réinjection iliaque gauche c. Sténose iliaque gauche d. Oblitération-Réinjection fémoro-poplitée gauche e. Sténose fémoro-poplitée gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La présence de tous les pouls périphériques permet d'éliminer l'existence de lésions à type d'oblitération-réinjection. La présence de souffle vasculaire systolique doit faire évoque l'existence de lésions sténosantes iliaque et fémoro-poplitée, mais le souffle ne présume pas du carractère séeeé ou non significatif de la lésion sténosante (simple irrégularitée à sténose serrée). Dans le cadre du bilan de sa maladie athéromateuse vous avez fait pratiqué un bilan biologique. Les résultats sont les suivants : Cholestérol Total : 2,70 g/l ; HDL Cholestérol : 0,35 g/l ; Triglycérides : 2,5 g/l ; LDL Cholestérol : 1,85 g/l ; Glycémie à jeun : 0,92 g/l ; Créatininémie : 90 μmol/l ; Microalbuminurie : 0,25 g/24h. Comment interprétez-vous ces résultats ? Une ou plusieurs propositions exactes a. HDL cholestérol haut b. Hypertriglycéridémie c. Insuffisance rénale modérée d. LDL cholestérol bas e. Hyperglycémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Compte tenu du handicap (distance de marche limité à 100 mètres) et des répercussions hémodynamiques jugées sur la valeur de l'index systolique de pression en cheville (IPSc=0,45 à gauche), vous vous orientez vers la réalisation d'une angiographie. Au préalable vous demandez la réalisation d'un échodoppler des axes à destinée cervico-encéphalique, de l'aorte et des membres inférieurs. Quel est (sont) le (les) but(s) des examens non invasifs demandés en première intention chez ce patient ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Compléter le bilan d'extension de la maladie athéromateuse b. Préciser les lésions menaçantes c. Orienter les examens radiologiques d. Orienter le diagnostic étiologique e. Se substituer aux examens radiologiques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Avant la réalisation d'une angiographie, les examens nons invasifs permettent : de confirmer la présence d'une léson à même de mettre en jeu le proniostic fonctionnel (notion de lésion menaçantes cf reco HAS), d'orienter les examens radiologique et de compléter le bilan d'extension de la maladie athéromateuse. Quelles mesures indispensables devez-vous mettre en place avant la réalisation de ce geste chez ce patient afin de prévenir toute éventuelle complication ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Arrêt des bloqueurs du système rénine angiotensine b. Prescription d´un traitement par AINS pour limiter les douleurs au point de ponction c. Prescription d'un diurétique d. Réhydratation orale e. Rehydratation intra-veineuse par sérum glucosé A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. la réhydratation peut être faite par voie per os compte tenu de l’absence d’insuffisance rénale . Elle doit, si elle est faite par voie IV être composée de produit isotonique ou bicarbonate. Si le patient bénéficie d'un traitement par diurétique celui-ci doit être diminué ou arrété. Vous avez fait réaliser une artériographie par seldinger fémoral droit avec de clichés visualisant l'aorte sus et sous rénale, ainsi que les artères des deux membres inférieurs. Celle ci-objective : - une aorte athéromateuse sans lésion sténosante, en particulier l'absence de sténose des artères rénales. - la présence d'une sténose sérrée de l'iliaque externe gauche - l'existence d'une surcharge athéromateuse sans sténose significative des axes iliaques droits - la présence d'une sténose athéromateuse au tiers inférieur de la fémorale gauche non significative - l'absence de lésion significatives des axes jambiers droits et gauches. Compte tenu de ces éléments l'équipe vasculaire à fait réaliser dans le même temps que l'artériographie une angioplastie iliaque gauche avec mise en place d'une endoprothèse. Quels traitements allez vous proposer au long court chez ce patient . Une ou plusieurs propositions exactes a. Statine b. Antiplaquettaire c. Arret total et définitif du tabac d. Remplacement de l'IEC par un bétabloquant e. anti-vitamine K avec INR à 1,5 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le traitement de font de l'AOMI repose sur le contrôle de tous les facteurs de risque vasculaire, le re-entrainement à la marche, et l'institution d'un IEC (si le malade n'en bénificie pas déjà et quelquesoit le niveau tensionnel), l'institution d'une statine (quelquesoit le taux de cholesterol et la prescription d'un antiplaquettaire. Les bétabloquants ne doivent pas être prescrit à la place d'un IEC, ils peuvent être poursuivi si ils sont impérativement nécessaires, sauf en présence d'une AOMI au stade d'ischémie permanente ou ils doivent être arrétés. En post-angioplastie immédiate (24 premières heures) quels sont les paramètres cliniques à surveiller ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Apparition de douleurs permanentes d'un membre inférieur b. Disparition d'un pouls périphérique c. L'apparition de troubles trophiques d'un membre inférieur d. L'apparition d'un souffle systolo-diastolique au point de ponction e. l'apparition d'un hématome au point de ponction A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A décours d'une angioplastie il faut rechercher une éventuelle complication emboliques reponsables de douleurs permanentes de la disparition d'un pouls périphérique ou de troubles trophiques, ou de la réalisation d'une fistule artério-veineuse (souffle systolo-diastolique) ou de la constitution d'un hématome ou d'un faux anévrisme. 72 heures après le geste de revascularisation endovasculaire vous demandez un contrôle de la créatinine sérique. Cette dernière est à 389 μmol/l. Devant la découverte de cette IRA, quel(s) examen(s) demandez-vous en urgence pour orienter votre diagnostic étiologique ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Réalisation d´un écho-doppler des artères rénales b. Réalisation d´une scintigraphie rénale c. Réalisation d´un ionogramme urinaire d. Réalisation d´une échographie rénale et des voies urinaires e. Réalisation d´une PBR A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. On doit éliminer en premier une IRA obstructive ou fonctionnelle. Parmi les propositions suivantes, quel est/sont les signe(s) clinique(s) et biologique(s) de gravité d’une IRA ? Une ou plusieurs propositions exactes a. La présence d´une acidose métabolique b. La présence d´une hyperkaliémie avec BAV complet sur l´ECG c. La présence d´une urée plasmatique à 20mmol/l d. La présence d´une phosphorémie à 1.90 mmol/l (normales : 0.84 - 1.45) e. La présence d´un tableau d´oedème pulmonaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Ce sont les critères de dialyse en urgence qui font la gravité de l’IRA. La valeur de l’urée plasmatique n’est pas un critère, c’est son retentissement clinique qui importe. Cliniquement Monsieur M. se sent bien, ses constantes sont correctes (PA 142/75 mmHg, apyrétique). L’échographie rénale et des voies urinaires montre des reins mesurés respectivement à 121mm à droite et 117mm à gauche sans dilatation des cavités pyélocalicielles, la vessie est vide. Le ionogramme sanguin retrouve une kaliémie à 4.9 mmol/l ; RA : 15mmol/l ; urée : 17mmol/l. Le ionogramme urinaire montre Na : 70mmol/l ; K :45mmol/l ; PU : 0.25g/l. La numération formule est la suivante : Globules blancs 5 G/l , Hb 13.5 g/dL, plaquettes 250 G/l. Quelles hypothèses diagnostiques de cette IRA pouvez-vous évoquer à ce stade de la prise en charge ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Maladie des embols de cristaux de cholestérol b. Syndrome hémolytique et urémique c. IRA fonctionnelle d. Nécrose tubulaire aiguë liée au produit de contraste iodé e. Néphroangiosclérose maligne | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr René JP. âgé de 67 ans, vous consulte pour une douleur à la marche, survenant à la marche pour une distance qu'il évalue évaluée à 100 mètres localisée au niveau de la cuisse gauche à type de crampe. Cette douleur apparait plus rapidement lorsque la déambulation est effectuée en terrain accidenté. Cette symptomatologie est apparue progressivement depuis 1 mois. Mr R fume un paquet de tabac par jour depuis l’âge de 30 ans, il est traité par Inhibiteurs de l'Enzyme de Conversion (IEC) depuis 6 mois pour une hypertension artérielle découverte lors d'une consultation de routine ; ce patient n'est pas diabétique et ne signale pas d'autre antécédent personnel médical ou chirurgical particuliers. Vous notez que son père a présenté un infarctus du myocarde à l'âge de 79 ans. Mr R. mesure 1m78 et pèse 84 kg. A l'examen clinique vasculaire : - vous ne retrouvez pas de troubles trophiques au niveau des membres inférieurs. - Tous les pouls périphériques sont perçus au niveau du membre inférieur droit comme au niveau du membre inférieur gauche. - A l'auscultation vous retenez la présence d'un souffle systolique iliaque gauche et d'un souffle systolique au tiers inférieur de cuisse gauche. - La pression artérielle est mesurée à 130/70mmHg au bras droit et 128/68 mmHg au bras gauche. Quels sont, chez ce patient le ou les arguments qui plaident en faveur d'une artériopathie athéromateuse des membres inférieurs ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Les antécédents familiaux du patient b. La présence d'un souffle iliaque gauche c. L'apparition d'une crampe en cuisse survenant à la marche d. L'existence d'un tabagisme e. La présence d'une hypertension artérielle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. les facteurs de risques vasculaire (sexe masculin, âge tabac et HTA) la présence d'un souffle homolateral à la douleur déclanchée par la marche, plaident pour l'existence d'une AOMI sous jacente. La survenue d'un infarctus du myocarde à l'âge de 79 ans chez un parent ne constitue pas un farcteur de risque vasculaire. Vous avez évoqué une artériopathie des membres inférieurs. Quelle(s) est (sont), parmi les propositions suivantes, celle(s) qui caractérise(nt) la douleur de l'artériopathie des membres inférieurs ? Une ou plusieurs propositions exactes a. apparition pour une distance de marche constante en terrain plat b. Apparition plus rapide en montée qu'en terrain plat c. Disparition de la douleur en antéflexion d. Disparition en quelques minutes à l'arrêt de la marche e. Majoration des douleurs en position debout prolongée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La disparition de la douleur en antéflexion doit faire évoquer un problème neuro-rhumatologique (canal lombaire étroit) et la douleur majorée lors de la station debout prolongée doit faire évoquer une insuffisance veineuse chronique. Pour confirmer votre diagnostic vous avez réalisé une mesure de l'index systolique de pression en cheville (IPSc). Les IPSc de votre patient s'avèrent être de 0,88 à droite et 0,45 à gauche. Compte tenu des éléments cliniques dont vous disposez, quelle est la topographie des lésions que vous devez suspecter ? Une ou plusieurs proposition(s) exacte(s) a. Sténose de l'aorte teminale b. Oblitération-Réinjection iliaque gauche c. Sténose iliaque gauche d. Oblitération-Réinjection fémoro-poplitée gauche e. Sténose fémoro-poplitée gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La présence de tous les pouls périphériques permet d'éliminer l'existence de lésions à type d'oblitération-réinjection. La présence de souffle vasculaire systolique doit faire évoque l'existence de lésions sténosantes iliaque et fémoro-poplitée, mais le souffle ne présume pas du carractère séeeé ou non significatif de la lésion sténosante (simple irrégularitée à sténose serrée). Dans le cadre du bilan de sa maladie athéromateuse vous avez fait pratiqué un bilan biologique. Les résultats sont les suivants : Cholestérol Total : 2,70 g/l ; HDL Cholestérol : 0,35 g/l ; Triglycérides : 2,5 g/l ; LDL Cholestérol : 1,85 g/l ; Glycémie à jeun : 0,92 g/l ; Créatininémie : 90 μmol/l ; Microalbuminurie : 0,25 g/24h. Comment interprétez-vous ces résultats ? Une ou plusieurs propositions exactes a. HDL cholestérol haut b. Hypertriglycéridémie c. Insuffisance rénale modérée d. LDL cholestérol bas e. Hyperglycémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Compte tenu du handicap (distance de marche limité à 100 mètres) et des répercussions hémodynamiques jugées sur la valeur de l'index systolique de pression en cheville (IPSc=0,45 à gauche), vous vous orientez vers la réalisation d'une angiographie. Au préalable vous demandez la réalisation d'un échodoppler des axes à destinée cervico-encéphalique, de l'aorte et des membres inférieurs. Quel est (sont) le (les) but(s) des examens non invasifs demandés en première intention chez ce patient ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Compléter le bilan d'extension de la maladie athéromateuse b. Préciser les lésions menaçantes c. Orienter les examens radiologiques d. Orienter le diagnostic étiologique e. Se substituer aux examens radiologiques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Avant la réalisation d'une angiographie, les examens nons invasifs permettent : de confirmer la présence d'une léson à même de mettre en jeu le proniostic fonctionnel (notion de lésion menaçantes cf reco HAS), d'orienter les examens radiologique et de compléter le bilan d'extension de la maladie athéromateuse. Quelles mesures indispensables devez-vous mettre en place avant la réalisation de ce geste chez ce patient afin de prévenir toute éventuelle complication ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Arrêt des bloqueurs du système rénine angiotensine b. Prescription d´un traitement par AINS pour limiter les douleurs au point de ponction c. Prescription d'un diurétique d. Réhydratation orale e. Rehydratation intra-veineuse par sérum glucosé A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. la réhydratation peut être faite par voie per os compte tenu de l’absence d’insuffisance rénale . Elle doit, si elle est faite par voie IV être composée de produit isotonique ou bicarbonate. Si le patient bénéficie d'un traitement par diurétique celui-ci doit être diminué ou arrété. Vous avez fait réaliser une artériographie par seldinger fémoral droit avec de clichés visualisant l'aorte sus et sous rénale, ainsi que les artères des deux membres inférieurs. Celle ci-objective : - une aorte athéromateuse sans lésion sténosante, en particulier l'absence de sténose des artères rénales. - la présence d'une sténose sérrée de l'iliaque externe gauche - l'existence d'une surcharge athéromateuse sans sténose significative des axes iliaques droits - la présence d'une sténose athéromateuse au tiers inférieur de la fémorale gauche non significative - l'absence de lésion significatives des axes jambiers droits et gauches. Compte tenu de ces éléments l'équipe vasculaire à fait réaliser dans le même temps que l'artériographie une angioplastie iliaque gauche avec mise en place d'une endoprothèse. Quels traitements allez vous proposer au long court chez ce patient . Une ou plusieurs propositions exactes a. Statine b. Antiplaquettaire c. Arret total et définitif du tabac d. Remplacement de l'IEC par un bétabloquant e. anti-vitamine K avec INR à 1,5 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le traitement de font de l'AOMI repose sur le contrôle de tous les facteurs de risque vasculaire, le re-entrainement à la marche, et l'institution d'un IEC (si le malade n'en bénificie pas déjà et quelquesoit le niveau tensionnel), l'institution d'une statine (quelquesoit le taux de cholesterol et la prescription d'un antiplaquettaire. Les bétabloquants ne doivent pas être prescrit à la place d'un IEC, ils peuvent être poursuivi si ils sont impérativement nécessaires, sauf en présence d'une AOMI au stade d'ischémie permanente ou ils doivent être arrétés. En post-angioplastie immédiate (24 premières heures) quels sont les paramètres cliniques à surveiller ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Apparition de douleurs permanentes d'un membre inférieur b. Disparition d'un pouls périphérique c. L'apparition de troubles trophiques d'un membre inférieur d. L'apparition d'un souffle systolo-diastolique au point de ponction e. l'apparition d'un hématome au point de ponction A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A décours d'une angioplastie il faut rechercher une éventuelle complication emboliques reponsables de douleurs permanentes de la disparition d'un pouls périphérique ou de troubles trophiques, ou de la réalisation d'une fistule artério-veineuse (souffle systolo-diastolique) ou de la constitution d'un hématome ou d'un faux anévrisme. 72 heures après le geste de revascularisation endovasculaire vous demandez un contrôle de la créatinine sérique. Cette dernière est à 389 μmol/l. Devant la découverte de cette IRA, quel(s) examen(s) demandez-vous en urgence pour orienter votre diagnostic étiologique ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Réalisation d´un écho-doppler des artères rénales b. Réalisation d´une scintigraphie rénale c. Réalisation d´un ionogramme urinaire d. Réalisation d´une échographie rénale et des voies urinaires e. Réalisation d´une PBR A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. On doit éliminer en premier une IRA obstructive ou fonctionnelle. Parmi les propositions suivantes, quel est/sont les signe(s) clinique(s) et biologique(s) de gravité d’une IRA ? Une ou plusieurs propositions exactes a. La présence d´une acidose métabolique b. La présence d´une hyperkaliémie avec BAV complet sur l´ECG c. La présence d´une urée plasmatique à 20mmol/l d. La présence d´une phosphorémie à 1.90 mmol/l (normales : 0.84 - 1.45) e. La présence d´un tableau d´oedème pulmonaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Ce sont les critères de dialyse en urgence qui font la gravité de l’IRA. La valeur de l’urée plasmatique n’est pas un critère, c’est son retentissement clinique qui importe. Cliniquement Monsieur M. se sent bien, ses constantes sont correctes (PA 142/75 mmHg, apyrétique). L’échographie rénale et des voies urinaires montre des reins mesurés respectivement à 121mm à droite et 117mm à gauche sans dilatation des cavités pyélocalicielles, la vessie est vide. Le ionogramme sanguin retrouve une kaliémie à 4.9 mmol/l ; RA : 15mmol/l ; urée : 17mmol/l. Le ionogramme urinaire montre Na : 70mmol/l ; K :45mmol/l ; PU : 0.25g/l. La numération formule est la suivante : Globules blancs 5 G/l , Hb 13.5 g/dL, plaquettes 250 G/l. Quelles hypothèses diagnostiques de cette IRA pouvez-vous évoquer à ce stade de la prise en charge ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Maladie des embols de cristaux de cholestérol b. Syndrome hémolytique et urémique c. IRA fonctionnelle d. Nécrose tubulaire aiguë liée au produit de contraste iodé e. Néphroangiosclérose maligne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le ionogramme urinaire et l’absence de signes cliniques de deshydratation élimine une IRA fonctionnelle. La NAS maligne se voit lors d’une poussée d’HTA maligne . La NFP normale élimine le SHU. Quels sont les arguments qui plaident en faveur d’une maladie des embols de cristaux de cholestérol chez ce patient ? a. l’asymétrie de taille des reins b. la présence d’un terrain athéromateux c. la réalisation d’une artériographie d. l’injection de produit de contraste iodé e. l’instauration récente d’un traitement par anti-agrégants plaquettaires | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame R. 34 ans, consulte son médecin traitant (conventionné secteur 1) pour ses lombalgies chroniques. Elle est agent d’entretien, en concubinage et a 2 enfants, l'un de 14 ans et l'autre de 11 ans. Ses antécédents sont marqués par un syndrome dépressif en 2008 ayant nécessité un traitement par inhibiteur de la recapture de la sérotonine, une appendicectomie à l’âge de 15 ans et une fracture tibiale droite à l’âge de 12 ans. Elle pèse 92 kg et mesure 1,65m (IMC : 33,8). Son traitement comprend : Paracétamol 1g 4/jour Tramadol LP 100 mg 2/jour Levonorgestrel 1,5mg 1/jour La patiente précise que les mesures hygiéno-diététiques qu’elle suit depuis 6 mois ont été sans effet sur sa perte de poids. Elle souhaite avoir recours à une chirurgie bariatrique. Au moment du règlement des honoraires du médecin traitant (conventionné secteur 1), la patiente lui présente son attestation de droit à la Couverture Maladie Universelle Complémentaire (CMU-C). a. La patiente bénéficie d’une exonération du ticket modérateur b. La patiente bénéficie du tiers payant c. La patiente est prise en charge à 100% par l’Assurance Maladie d. La patiente doit payer la franchise médicale e. Ses enfants à charge peuvent bénéficier de la CMU-C | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame R. 34 ans, consulte son médecin traitant (conventionné secteur 1) pour ses lombalgies chroniques. Elle est agent d’entretien, en concubinage et a 2 enfants, l'un de 14 ans et l'autre de 11 ans. Ses antécédents sont marqués par un syndrome dépressif en 2008 ayant nécessité un traitement par inhibiteur de la recapture de la sérotonine, une appendicectomie à l’âge de 15 ans et une fracture tibiale droite à l’âge de 12 ans. Elle pèse 92 kg et mesure 1,65m (IMC : 33,8). Son traitement comprend : Paracétamol 1g 4/jour Tramadol LP 100 mg 2/jour Levonorgestrel 1,5mg 1/jour La patiente précise que les mesures hygiéno-diététiques qu’elle suit depuis 6 mois ont été sans effet sur sa perte de poids. Elle souhaite avoir recours à une chirurgie bariatrique. Au moment du règlement des honoraires du médecin traitant (conventionné secteur 1), la patiente lui présente son attestation de droit à la Couverture Maladie Universelle Complémentaire (CMU-C). a. La patiente bénéficie d’une exonération du ticket modérateur b. La patiente bénéficie du tiers payant c. La patiente est prise en charge à 100% par l’Assurance Maladie d. La patiente doit payer la franchise médicale e. Ses enfants à charge peuvent bénéficier de la CMU-C A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant l’activité libérale, quelle(s) est (sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Le conventionnement secteur 1 impose au médecin un tarif de consultation b. La base de remboursement des soins par l’Assurance Maladie varie en fonction du secteur c. La base de remboursement des soins par l’Assurance Maladie varie en fonction du suivi ou non du parcours de soin d. Le paiement des médecins libéraux est basée principalement sur une rémunération à l’acte e. La rémunération sur objectif de santé publique (ROSP) est une incitation financière ayant pour but l’amélioration des pratiques des médecins libéraux | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 57 ans consulte aux urgences pour un ictère isolé sans autre plainte initialement formulée Quels éléments sont en faveur de la nature cholestatique de cet ictère a. Selles normalement colorées b. Urines foncées c. Ictère de la peau et des muqueuses d. Prurit e. Grosse vésicule palpable | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 57 ans consulte aux urgences pour un ictère isolé sans autre plainte initialement formulée Quels éléments sont en faveur de la nature cholestatique de cet ictère a. Selles normalement colorées b. Urines foncées c. Ictère de la peau et des muqueuses d. Prurit e. Grosse vésicule palpable A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. c'est un ictère par obstacle a l'écoulement normal de la bile. les sels biliaires déposés dans la peau sont responsables du prurit qi n'existe pas dans les ictères hémolytiques. Le patient présente un prurit tenace et des lésions de grattage. Quelle(s) donnée(s) d’interrogatoire ou signe(s) d’examen orientent vers la nature tumorale de cet ictère cholestatique a. Défense de l´hypocondre droit b. Début progressif de l´ictère c. Fièvre et frissons d. Amaigrissement récent sans régime e. Antécédents de crises douloureuses épigastriques répétées durant moins de 6 heures | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 57 ans consulte aux urgences pour un ictère isolé sans autre plainte initialement formulée Quels éléments sont en faveur de la nature cholestatique de cet ictère a. Selles normalement colorées b. Urines foncées c. Ictère de la peau et des muqueuses d. Prurit e. Grosse vésicule palpable A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. c'est un ictère par obstacle a l'écoulement normal de la bile. les sels biliaires déposés dans la peau sont responsables du prurit qi n'existe pas dans les ictères hémolytiques. Le patient présente un prurit tenace et des lésions de grattage. Quelle(s) donnée(s) d’interrogatoire ou signe(s) d’examen orientent vers la nature tumorale de cet ictère cholestatique a. Défense de l´hypocondre droit b. Début progressif de l´ictère c. Fièvre et frissons d. Amaigrissement récent sans régime e. Antécédents de crises douloureuses épigastriques répétées durant moins de 6 heures A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les propositions a,c,e peuvent sont plutôt en faveur d'une origine lithiasique (respectivement cholécystite, angiocholite, colique hépatique). Le patient a perdu 10 kg en 4 mois. Quel(s) autres symptôme(s)ou signe(s) recherchez-vous en faveur de la nature tumorale de l’obstacle biliaire a. Douleur épigastrique permanente depuis plusieurs semaines b. Ascite c. Ganglion sus claviculaire droit d. Masse abdominale palpable e. Masse indurée palpable au toucher rectal | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 57 ans consulte aux urgences pour un ictère isolé sans autre plainte initialement formulée Quels éléments sont en faveur de la nature cholestatique de cet ictère a. Selles normalement colorées b. Urines foncées c. Ictère de la peau et des muqueuses d. Prurit e. Grosse vésicule palpable A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. c'est un ictère par obstacle a l'écoulement normal de la bile. les sels biliaires déposés dans la peau sont responsables du prurit qi n'existe pas dans les ictères hémolytiques. Le patient présente un prurit tenace et des lésions de grattage. Quelle(s) donnée(s) d’interrogatoire ou signe(s) d’examen orientent vers la nature tumorale de cet ictère cholestatique a. Défense de l´hypocondre droit b. Début progressif de l´ictère c. Fièvre et frissons d. Amaigrissement récent sans régime e. Antécédents de crises douloureuses épigastriques répétées durant moins de 6 heures A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les propositions a,c,e peuvent sont plutôt en faveur d'une origine lithiasique (respectivement cholécystite, angiocholite, colique hépatique). Le patient a perdu 10 kg en 4 mois. Quel(s) autres symptôme(s)ou signe(s) recherchez-vous en faveur de la nature tumorale de l’obstacle biliaire a. Douleur épigastrique permanente depuis plusieurs semaines b. Ascite c. Ganglion sus claviculaire droit d. Masse abdominale palpable e. Masse indurée palpable au toucher rectal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. le ganglion de Troisier situé à la terminaison du canal thoracique est à gauche le TR peut palper un noyeau de carcinose dans le cul de sac de Douglas. quels sont les facteurs de risque de cancer du pancréas à rechercher par l’interrogatoire a. Alcoolisme chronique sans pancréatite chronique constituée b. Pancréatite chronique héréditaire et familiale c. Tabagisme d. Multiples cancer du sein connus dans la famille (probable mutation BRCA2) e. Obésité | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 57 ans consulte aux urgences pour un ictère isolé sans autre plainte initialement formulée Quels éléments sont en faveur de la nature cholestatique de cet ictère a. Selles normalement colorées b. Urines foncées c. Ictère de la peau et des muqueuses d. Prurit e. Grosse vésicule palpable A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. c'est un ictère par obstacle a l'écoulement normal de la bile. les sels biliaires déposés dans la peau sont responsables du prurit qi n'existe pas dans les ictères hémolytiques. Le patient présente un prurit tenace et des lésions de grattage. Quelle(s) donnée(s) d’interrogatoire ou signe(s) d’examen orientent vers la nature tumorale de cet ictère cholestatique a. Défense de l´hypocondre droit b. Début progressif de l´ictère c. Fièvre et frissons d. Amaigrissement récent sans régime e. Antécédents de crises douloureuses épigastriques répétées durant moins de 6 heures A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les propositions a,c,e peuvent sont plutôt en faveur d'une origine lithiasique (respectivement cholécystite, angiocholite, colique hépatique). Le patient a perdu 10 kg en 4 mois. Quel(s) autres symptôme(s)ou signe(s) recherchez-vous en faveur de la nature tumorale de l’obstacle biliaire a. Douleur épigastrique permanente depuis plusieurs semaines b. Ascite c. Ganglion sus claviculaire droit d. Masse abdominale palpable e. Masse indurée palpable au toucher rectal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. le ganglion de Troisier situé à la terminaison du canal thoracique est à gauche le TR peut palper un noyeau de carcinose dans le cul de sac de Douglas. quels sont les facteurs de risque de cancer du pancréas à rechercher par l’interrogatoire a. Alcoolisme chronique sans pancréatite chronique constituée b. Pancréatite chronique héréditaire et familiale c. Tabagisme d. Multiples cancer du sein connus dans la famille (probable mutation BRCA2) e. Obésité A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. l'alcoolisme ne favorise le cancer du pancréas que via la constitution préalable d'une pancréatite chronique. un compte rendu d’échographie abdominale est apporté par le patient. Quels sont les éléments qui y sont en faveur d’un obstacle tumoral malin sur le cholédoque a. Nodule hépatique homogène hypoéchogène à limites nettes et renforcement postérieur b. Nodule pancréatique céphalique partiellement hypoéchogène c. Ganglion ovalaire de 8mm du hile hépatique d. Dilatation de canal de Wirsung isthmo-corporéo-caudal e. Grosse vésicule biliaire distendue indolore au passage de la sonde | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 57 ans consulte aux urgences pour un ictère isolé sans autre plainte initialement formulée Quels éléments sont en faveur de la nature cholestatique de cet ictère a. Selles normalement colorées b. Urines foncées c. Ictère de la peau et des muqueuses d. Prurit e. Grosse vésicule palpable A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. c'est un ictère par obstacle a l'écoulement normal de la bile. les sels biliaires déposés dans la peau sont responsables du prurit qi n'existe pas dans les ictères hémolytiques. Le patient présente un prurit tenace et des lésions de grattage. Quelle(s) donnée(s) d’interrogatoire ou signe(s) d’examen orientent vers la nature tumorale de cet ictère cholestatique a. Défense de l´hypocondre droit b. Début progressif de l´ictère c. Fièvre et frissons d. Amaigrissement récent sans régime e. Antécédents de crises douloureuses épigastriques répétées durant moins de 6 heures A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les propositions a,c,e peuvent sont plutôt en faveur d'une origine lithiasique (respectivement cholécystite, angiocholite, colique hépatique). Le patient a perdu 10 kg en 4 mois. Quel(s) autres symptôme(s)ou signe(s) recherchez-vous en faveur de la nature tumorale de l’obstacle biliaire a. Douleur épigastrique permanente depuis plusieurs semaines b. Ascite c. Ganglion sus claviculaire droit d. Masse abdominale palpable e. Masse indurée palpable au toucher rectal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. le ganglion de Troisier situé à la terminaison du canal thoracique est à gauche le TR peut palper un noyeau de carcinose dans le cul de sac de Douglas. quels sont les facteurs de risque de cancer du pancréas à rechercher par l’interrogatoire a. Alcoolisme chronique sans pancréatite chronique constituée b. Pancréatite chronique héréditaire et familiale c. Tabagisme d. Multiples cancer du sein connus dans la famille (probable mutation BRCA2) e. Obésité A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. l'alcoolisme ne favorise le cancer du pancréas que via la constitution préalable d'une pancréatite chronique. un compte rendu d’échographie abdominale est apporté par le patient. Quels sont les éléments qui y sont en faveur d’un obstacle tumoral malin sur le cholédoque a. Nodule hépatique homogène hypoéchogène à limites nettes et renforcement postérieur b. Nodule pancréatique céphalique partiellement hypoéchogène c. Ganglion ovalaire de 8mm du hile hépatique d. Dilatation de canal de Wirsung isthmo-corporéo-caudal e. Grosse vésicule biliaire distendue indolore au passage de la sonde A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. (a) est un kyste biliaire simple et non un métastase hépatique les ganglions infra centimétriques du hile et du hépatique sont très fréquents en cas d'ictère choléstatique et ne préjugent pas de son orignine maligne la grosse vésicule distendue (signe de Couvoisier) ne se voit pas en cas de ictère lithiasique. Parmi les examens biologiques suivants, lequel ne vous semble pas indiqué dans le contexte a. Créatinine b. CA 15-3 c. Glycémie à Jeun d. ACE e. Bilirubine conjuguée | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 57 ans consulte aux urgences pour un ictère isolé sans autre plainte initialement formulée Quels éléments sont en faveur de la nature cholestatique de cet ictère a. Selles normalement colorées b. Urines foncées c. Ictère de la peau et des muqueuses d. Prurit e. Grosse vésicule palpable A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. c'est un ictère par obstacle a l'écoulement normal de la bile. les sels biliaires déposés dans la peau sont responsables du prurit qi n'existe pas dans les ictères hémolytiques. Le patient présente un prurit tenace et des lésions de grattage. Quelle(s) donnée(s) d’interrogatoire ou signe(s) d’examen orientent vers la nature tumorale de cet ictère cholestatique a. Défense de l´hypocondre droit b. Début progressif de l´ictère c. Fièvre et frissons d. Amaigrissement récent sans régime e. Antécédents de crises douloureuses épigastriques répétées durant moins de 6 heures A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les propositions a,c,e peuvent sont plutôt en faveur d'une origine lithiasique (respectivement cholécystite, angiocholite, colique hépatique). Le patient a perdu 10 kg en 4 mois. Quel(s) autres symptôme(s)ou signe(s) recherchez-vous en faveur de la nature tumorale de l’obstacle biliaire a. Douleur épigastrique permanente depuis plusieurs semaines b. Ascite c. Ganglion sus claviculaire droit d. Masse abdominale palpable e. Masse indurée palpable au toucher rectal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. le ganglion de Troisier situé à la terminaison du canal thoracique est à gauche le TR peut palper un noyeau de carcinose dans le cul de sac de Douglas. quels sont les facteurs de risque de cancer du pancréas à rechercher par l’interrogatoire a. Alcoolisme chronique sans pancréatite chronique constituée b. Pancréatite chronique héréditaire et familiale c. Tabagisme d. Multiples cancer du sein connus dans la famille (probable mutation BRCA2) e. Obésité A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. l'alcoolisme ne favorise le cancer du pancréas que via la constitution préalable d'une pancréatite chronique. un compte rendu d’échographie abdominale est apporté par le patient. Quels sont les éléments qui y sont en faveur d’un obstacle tumoral malin sur le cholédoque a. Nodule hépatique homogène hypoéchogène à limites nettes et renforcement postérieur b. Nodule pancréatique céphalique partiellement hypoéchogène c. Ganglion ovalaire de 8mm du hile hépatique d. Dilatation de canal de Wirsung isthmo-corporéo-caudal e. Grosse vésicule biliaire distendue indolore au passage de la sonde A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. (a) est un kyste biliaire simple et non un métastase hépatique les ganglions infra centimétriques du hile et du hépatique sont très fréquents en cas d'ictère choléstatique et ne préjugent pas de son orignine maligne la grosse vésicule distendue (signe de Couvoisier) ne se voit pas en cas de ictère lithiasique. Parmi les examens biologiques suivants, lequel ne vous semble pas indiqué dans le contexte a. Créatinine b. CA 15-3 c. Glycémie à Jeun d. ACE e. Bilirubine conjuguée A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. le CA 15-3 est un marquer de cancer du sein qui n'a guère de place ici chez cet homme ictèrique. Quel examen d’imagerie prescrivez-vous à ce stade à ce patient a. Echo endoscopie bilio-pancréatique avec ponction b. Tomodensitométrie thoraco-abdomino-pelvienne avec contraste intra-veineux c. Bili IRM d. CPRE et pose de prothèse biliaire e. PET-scan | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences un homme de 51 ans pour vomissements et douleurs abdominales évoluant depuis 12 heures. Il a pour antécédent un diabète non-insulinodépendant traité par metformine et un tabagisme estimé à 30 paquets-année et une intoxication alcoolique sevrée depuis 10 ans. Mr L. est traité depuis une semaine pour un lumbago et prend des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS). La dernière prise date d’il y a 24 heures. Mr L. est par ailleurs suivi pour une hypertrophie bénigne de prostate en attente de prise en charge. Il décrit une douleur abdominale d’apparition brutale, transfixiante en coup de poignard apparue vers 6 heures du matin. Celle-ci n’a pas été calmée par la prise de son petit déjeuner. À l’examen, on retrouve une contracture abdominale ainsi qu’une douleur abdominale maximale dans la région épigastrique. La température corporelle est de 39°C. Le bilan biologique prélevé en urgence objective les éléments suivants: Dosage Valeur Normale du laboratoire Leucocyte 21 200/mm3 4 000-10 000 Polynucléaire neutrophile 17 000 2 000-7 500 Hémoglobine 14.5g/dl 13-17 Plaquettes 450 000/mm3 150 000-450 000 CRP 130 mg/L <5 Natrémie 137 mmol/l 135-145 Créatinine 60 μmol/l 50 - 110 Bilirubine totale 17 μmol/l <17 Lipasémie 91 UI/L 0 - 160 Quelle(s) est(sont) l’(es) hypothèse(s) diagnostique(s) la/les plus probable(s)? a. Pancréatite aiguë alcoolique b. Pancréatite aiguë biliaire c. Cholécystite aiguë d. Appendicite aiguë e. Ulcère gastro-duodénal perforé | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences un homme de 51 ans pour vomissements et douleurs abdominales évoluant depuis 12 heures. Il a pour antécédent un diabète non-insulinodépendant traité par metformine et un tabagisme estimé à 30 paquets-année et une intoxication alcoolique sevrée depuis 10 ans. Mr L. est traité depuis une semaine pour un lumbago et prend des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS). La dernière prise date d’il y a 24 heures. Mr L. est par ailleurs suivi pour une hypertrophie bénigne de prostate en attente de prise en charge. Il décrit une douleur abdominale d’apparition brutale, transfixiante en coup de poignard apparue vers 6 heures du matin. Celle-ci n’a pas été calmée par la prise de son petit déjeuner. À l’examen, on retrouve une contracture abdominale ainsi qu’une douleur abdominale maximale dans la région épigastrique. La température corporelle est de 39°C. Le bilan biologique prélevé en urgence objective les éléments suivants: Dosage Valeur Normale du laboratoire Leucocyte 21 200/mm3 4 000-10 000 Polynucléaire neutrophile 17 000 2 000-7 500 Hémoglobine 14.5g/dl 13-17 Plaquettes 450 000/mm3 150 000-450 000 CRP 130 mg/L <5 Natrémie 137 mmol/l 135-145 Créatinine 60 μmol/l 50 - 110 Bilirubine totale 17 μmol/l <17 Lipasémie 91 UI/L 0 - 160 Quelle(s) est(sont) l’(es) hypothèse(s) diagnostique(s) la/les plus probable(s)? a. Pancréatite aiguë alcoolique b. Pancréatite aiguë biliaire c. Cholécystite aiguë d. Appendicite aiguë e. Ulcère gastro-duodénal perforé A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Tableau chirurgical aigue; devant la présence d'une douleur abdominale épigastrique brutale, l'ulcère gastro-duodénal est la première urgence chirurgicale à rechercher La pancréatite aigue n'est pas le diagnostic le plus probable, notamment en raison de la lipasémie <3N. Vous complétez votre examen clinique et vous retrouvez un patient présentant des marbrures au niveau des 2 membres inférieurs, des orifices herniaires libres, ainsi qu’une disparition de la matité pré-hépatique à la percussion. La bandelette urinaire ne retrouve pas de cétonurie. Vous suspectez un ulcère gastro-duodénal perforé. Quels sont les arguments cliniques en faveur de ce diagnostic ? a. Arrêt du transit (gaz et matières) b. Douleur brutale transfixiante en coup de poignard c. Contracture abdominale d. Prise d’AINS e. Intoxication tabagique | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences un homme de 51 ans pour vomissements et douleurs abdominales évoluant depuis 12 heures. Il a pour antécédent un diabète non-insulinodépendant traité par metformine et un tabagisme estimé à 30 paquets-année et une intoxication alcoolique sevrée depuis 10 ans. Mr L. est traité depuis une semaine pour un lumbago et prend des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS). La dernière prise date d’il y a 24 heures. Mr L. est par ailleurs suivi pour une hypertrophie bénigne de prostate en attente de prise en charge. Il décrit une douleur abdominale d’apparition brutale, transfixiante en coup de poignard apparue vers 6 heures du matin. Celle-ci n’a pas été calmée par la prise de son petit déjeuner. À l’examen, on retrouve une contracture abdominale ainsi qu’une douleur abdominale maximale dans la région épigastrique. La température corporelle est de 39°C. Le bilan biologique prélevé en urgence objective les éléments suivants: Dosage Valeur Normale du laboratoire Leucocyte 21 200/mm3 4 000-10 000 Polynucléaire neutrophile 17 000 2 000-7 500 Hémoglobine 14.5g/dl 13-17 Plaquettes 450 000/mm3 150 000-450 000 CRP 130 mg/L <5 Natrémie 137 mmol/l 135-145 Créatinine 60 μmol/l 50 - 110 Bilirubine totale 17 μmol/l <17 Lipasémie 91 UI/L 0 - 160 Quelle(s) est(sont) l’(es) hypothèse(s) diagnostique(s) la/les plus probable(s)? a. Pancréatite aiguë alcoolique b. Pancréatite aiguë biliaire c. Cholécystite aiguë d. Appendicite aiguë e. Ulcère gastro-duodénal perforé A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Tableau chirurgical aigue; devant la présence d'une douleur abdominale épigastrique brutale, l'ulcère gastro-duodénal est la première urgence chirurgicale à rechercher La pancréatite aigue n'est pas le diagnostic le plus probable, notamment en raison de la lipasémie <3N. Vous complétez votre examen clinique et vous retrouvez un patient présentant des marbrures au niveau des 2 membres inférieurs, des orifices herniaires libres, ainsi qu’une disparition de la matité pré-hépatique à la percussion. La bandelette urinaire ne retrouve pas de cétonurie. Vous suspectez un ulcère gastro-duodénal perforé. Quels sont les arguments cliniques en faveur de ce diagnostic ? a. Arrêt du transit (gaz et matières) b. Douleur brutale transfixiante en coup de poignard c. Contracture abdominale d. Prise d’AINS e. Intoxication tabagique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'ulcère gastro-duodénal est associé à un tympanisme et une contracture abdominale devant la présence d'une péritonite chimique. La prise d'AINS et la tabac sont des facteurs favorisant d'ulcère. Vous suspectez un ulcère gastroduodénal perforé. Quel(s) examen(s) d’imagerie demandez-vous en urgence pour confirmer votre hypothèse? a. Gastroscopie b. Échographie abdominale c. Bili-IRM d. TDM abdomino-pelvien e. TDM thoracique | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences Martin, 8 ans, adressé par son médecin traitant pour douleurs abdominales. Parmi les réponses proposées, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) en rapport avec la douleur dans une appendicite aiguë typique ? a. Débute généralement en fosse iliaque droite puis migre secondairement en région péri-ombilicale b. S'accompagne d'une fièvre inférieure à 38,5°C c. peut-être réveillée à la percussion de la fosse iliaque gauche d. S'accompagne toujours d'une contracture abdominale e. S'associe à des troubles du transit | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences Martin, 8 ans, adressé par son médecin traitant pour douleurs abdominales. Parmi les réponses proposées, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) en rapport avec la douleur dans une appendicite aiguë typique ? a. Débute généralement en fosse iliaque droite puis migre secondairement en région péri-ombilicale b. S'accompagne d'une fièvre inférieure à 38,5°C c. peut-être réveillée à la percussion de la fosse iliaque gauche d. S'accompagne toujours d'une contracture abdominale e. S'associe à des troubles du transit A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Martin se plaint de douleurs abdominales qui sont apparues spontanément 24 heures auparavant. L'examen clinique retrouve une sensibilité dans le quadrant inférieur droit de l'abdomen. Parmi les signes extra-digestifs suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui peut (peuvent) être rencontré(s) dans l'appendicite aiguë ? a. Troubles neurologiques b. Douleurs mictionnelles c. Trouble de la marche d. Convulsions e. langue saburrale | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences Martin, 8 ans, adressé par son médecin traitant pour douleurs abdominales. Parmi les réponses proposées, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) en rapport avec la douleur dans une appendicite aiguë typique ? a. Débute généralement en fosse iliaque droite puis migre secondairement en région péri-ombilicale b. S'accompagne d'une fièvre inférieure à 38,5°C c. peut-être réveillée à la percussion de la fosse iliaque gauche d. S'accompagne toujours d'une contracture abdominale e. S'associe à des troubles du transit A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Martin se plaint de douleurs abdominales qui sont apparues spontanément 24 heures auparavant. L'examen clinique retrouve une sensibilité dans le quadrant inférieur droit de l'abdomen. Parmi les signes extra-digestifs suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui peut (peuvent) être rencontré(s) dans l'appendicite aiguë ? a. Troubles neurologiques b. Douleurs mictionnelles c. Trouble de la marche d. Convulsions e. langue saburrale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les signes cliniques suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui peut (peuvent) être retrouvé(s) à la palpation abdominale dans l'appendicite aiguë simple non compliquée ? a. Signe de Bloomberg b. Signe de Murphy c. Défense abdominale en fosse iliaque droite d. Contracture abdominale e. Sensibilité en fosse iliaque droite sans défense | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences Martin, 8 ans, adressé par son médecin traitant pour douleurs abdominales. Parmi les réponses proposées, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) en rapport avec la douleur dans une appendicite aiguë typique ? a. Débute généralement en fosse iliaque droite puis migre secondairement en région péri-ombilicale b. S'accompagne d'une fièvre inférieure à 38,5°C c. peut-être réveillée à la percussion de la fosse iliaque gauche d. S'accompagne toujours d'une contracture abdominale e. S'associe à des troubles du transit A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Martin se plaint de douleurs abdominales qui sont apparues spontanément 24 heures auparavant. L'examen clinique retrouve une sensibilité dans le quadrant inférieur droit de l'abdomen. Parmi les signes extra-digestifs suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui peut (peuvent) être rencontré(s) dans l'appendicite aiguë ? a. Troubles neurologiques b. Douleurs mictionnelles c. Trouble de la marche d. Convulsions e. langue saburrale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les signes cliniques suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui peut (peuvent) être retrouvé(s) à la palpation abdominale dans l'appendicite aiguë simple non compliquée ? a. Signe de Bloomberg b. Signe de Murphy c. Défense abdominale en fosse iliaque droite d. Contracture abdominale e. Sensibilité en fosse iliaque droite sans défense A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Signe de Muphy = signe échographique avec douleurs au passage de la sonde lors de l'exploration de la vésicule biliaire. Signe de Bloomberg = Réveil de la douleur en fosse iliaque droite à la percussion de la fosse iliaque gauche. La contracture abdominale signe la péritonite. On est alors face à une péritonite appendiculaire et non une appendicité aiguë simple. Martin a vomi son petit déjeuner ce matin. La dernière selle date d'hier et elle était de consistance normale. Lors de la consultation aux urgences, il marche "plié en deux" et a une température à 38,2°C. Il existe une défense en fosse iliaque droite à l'examen clinique. Vous décidez de pousser les investigations face à cette suspicion d'appendicite aiguë simple. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous en première intention ? a. Hémocultures b. Procalcitonine c. Numération formule sanguine d. CRP e. Bilan hépatique | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences Martin, 8 ans, adressé par son médecin traitant pour douleurs abdominales. Parmi les réponses proposées, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) en rapport avec la douleur dans une appendicite aiguë typique ? a. Débute généralement en fosse iliaque droite puis migre secondairement en région péri-ombilicale b. S'accompagne d'une fièvre inférieure à 38,5°C c. peut-être réveillée à la percussion de la fosse iliaque gauche d. S'accompagne toujours d'une contracture abdominale e. S'associe à des troubles du transit A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Martin se plaint de douleurs abdominales qui sont apparues spontanément 24 heures auparavant. L'examen clinique retrouve une sensibilité dans le quadrant inférieur droit de l'abdomen. Parmi les signes extra-digestifs suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui peut (peuvent) être rencontré(s) dans l'appendicite aiguë ? a. Troubles neurologiques b. Douleurs mictionnelles c. Trouble de la marche d. Convulsions e. langue saburrale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les signes cliniques suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui peut (peuvent) être retrouvé(s) à la palpation abdominale dans l'appendicite aiguë simple non compliquée ? a. Signe de Bloomberg b. Signe de Murphy c. Défense abdominale en fosse iliaque droite d. Contracture abdominale e. Sensibilité en fosse iliaque droite sans défense A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Signe de Muphy = signe échographique avec douleurs au passage de la sonde lors de l'exploration de la vésicule biliaire. Signe de Bloomberg = Réveil de la douleur en fosse iliaque droite à la percussion de la fosse iliaque gauche. La contracture abdominale signe la péritonite. On est alors face à une péritonite appendiculaire et non une appendicité aiguë simple. Martin a vomi son petit déjeuner ce matin. La dernière selle date d'hier et elle était de consistance normale. Lors de la consultation aux urgences, il marche "plié en deux" et a une température à 38,2°C. Il existe une défense en fosse iliaque droite à l'examen clinique. Vous décidez de pousser les investigations face à cette suspicion d'appendicite aiguë simple. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous en première intention ? a. Hémocultures b. Procalcitonine c. Numération formule sanguine d. CRP e. Bilan hépatique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) d'imagerie demandez-vous en première intention pour confirmer le diagnostic d'appendicite aiguë chez Martin ? a. Radiographie de l'abdomen sans préparation b. échographie abdominale c. Scanner abdominal sans injection d. scanner abdominal avec injection e. Irm abdominale | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences Martin, 8 ans, adressé par son médecin traitant pour douleurs abdominales. Parmi les réponses proposées, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) en rapport avec la douleur dans une appendicite aiguë typique ? a. Débute généralement en fosse iliaque droite puis migre secondairement en région péri-ombilicale b. S'accompagne d'une fièvre inférieure à 38,5°C c. peut-être réveillée à la percussion de la fosse iliaque gauche d. S'accompagne toujours d'une contracture abdominale e. S'associe à des troubles du transit A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Martin se plaint de douleurs abdominales qui sont apparues spontanément 24 heures auparavant. L'examen clinique retrouve une sensibilité dans le quadrant inférieur droit de l'abdomen. Parmi les signes extra-digestifs suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui peut (peuvent) être rencontré(s) dans l'appendicite aiguë ? a. Troubles neurologiques b. Douleurs mictionnelles c. Trouble de la marche d. Convulsions e. langue saburrale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les signes cliniques suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui peut (peuvent) être retrouvé(s) à la palpation abdominale dans l'appendicite aiguë simple non compliquée ? a. Signe de Bloomberg b. Signe de Murphy c. Défense abdominale en fosse iliaque droite d. Contracture abdominale e. Sensibilité en fosse iliaque droite sans défense A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Signe de Muphy = signe échographique avec douleurs au passage de la sonde lors de l'exploration de la vésicule biliaire. Signe de Bloomberg = Réveil de la douleur en fosse iliaque droite à la percussion de la fosse iliaque gauche. La contracture abdominale signe la péritonite. On est alors face à une péritonite appendiculaire et non une appendicité aiguë simple. Martin a vomi son petit déjeuner ce matin. La dernière selle date d'hier et elle était de consistance normale. Lors de la consultation aux urgences, il marche "plié en deux" et a une température à 38,2°C. Il existe une défense en fosse iliaque droite à l'examen clinique. Vous décidez de pousser les investigations face à cette suspicion d'appendicite aiguë simple. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous en première intention ? a. Hémocultures b. Procalcitonine c. Numération formule sanguine d. CRP e. Bilan hépatique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) d'imagerie demandez-vous en première intention pour confirmer le diagnostic d'appendicite aiguë chez Martin ? a. Radiographie de l'abdomen sans préparation b. échographie abdominale c. Scanner abdominal sans injection d. scanner abdominal avec injection e. Irm abdominale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le scanner n'a aucune place dans l'exploration abdominale en première intention pour suspicion d'appendicite simple chez l'enfant. L'irradiation de l'enfant est à limiter absolument. L'echographie peut tout aussi bien répondre à la question "existe-i-il une appendicite ?" ou "y a-t-il des signes indirects d'appendicite"... Vous demandez une échographie abdominale au radiologue de garde face à cette suspicion d'appendicite aiguë. Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) en faveur d'une appendicite aiguë que vous-pensez retrouver ? a. Appendicite de 12mm de diamètre b. Image en cocarde c. Inflammation de la graisse péri-appendiculaire d. Lame d'épanchement dans le cul-de-sac de Douglas e. Adénopathies mésentériques | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Quentin est né à 40 semaines d’aménorrhée au terme d’une grossesse et d’un accouchement sans particularité. Après 2 jours de vie, il n’avait pas évacué son méconium. Sans antécédents notables depuis, il se présente à votre consultation à l’âge de 6 ans pour des douleurs abdominales intenses avec des lésions cutanées purpuriques et une gonalgie gauche. L’état général est conservé. La fréquence cardiaque est à 80 battements par minute, la saturation pulsée en oxygène est à 99% et la pression artérielle à 95/60 mmHg. Quel(s) élément(s) clinique(s) fondamental (fondamentaux) doi(ven)t être recherché(s) pour orienter le diagnostic étiologique d’un purpura ? a. fréquence cardiaque b. pression artérielle c. température d. ecchymoses e. livedo | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Quentin est né à 40 semaines d’aménorrhée au terme d’une grossesse et d’un accouchement sans particularité. Après 2 jours de vie, il n’avait pas évacué son méconium. Sans antécédents notables depuis, il se présente à votre consultation à l’âge de 6 ans pour des douleurs abdominales intenses avec des lésions cutanées purpuriques et une gonalgie gauche. L’état général est conservé. La fréquence cardiaque est à 80 battements par minute, la saturation pulsée en oxygène est à 99% et la pression artérielle à 95/60 mmHg. Quel(s) élément(s) clinique(s) fondamental (fondamentaux) doi(ven)t être recherché(s) pour orienter le diagnostic étiologique d’un purpura ? a. fréquence cardiaque b. pression artérielle c. température d. ecchymoses e. livedo A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous avez éliminé un purpura fulminans. Quel diagnostic est à évoquer devant ce tableau ? a. réaction immuno-allergique b. purpura rhumatoïde c. arthrite juvénile idiopathique d. purpura thrombopénique e. syndrome hémolytique et urémique | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Quentin est né à 40 semaines d’aménorrhée au terme d’une grossesse et d’un accouchement sans particularité. Après 2 jours de vie, il n’avait pas évacué son méconium. Sans antécédents notables depuis, il se présente à votre consultation à l’âge de 6 ans pour des douleurs abdominales intenses avec des lésions cutanées purpuriques et une gonalgie gauche. L’état général est conservé. La fréquence cardiaque est à 80 battements par minute, la saturation pulsée en oxygène est à 99% et la pression artérielle à 95/60 mmHg. Quel(s) élément(s) clinique(s) fondamental (fondamentaux) doi(ven)t être recherché(s) pour orienter le diagnostic étiologique d’un purpura ? a. fréquence cardiaque b. pression artérielle c. température d. ecchymoses e. livedo A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous avez éliminé un purpura fulminans. Quel diagnostic est à évoquer devant ce tableau ? a. réaction immuno-allergique b. purpura rhumatoïde c. arthrite juvénile idiopathique d. purpura thrombopénique e. syndrome hémolytique et urémique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Triade classique purpura / douleur abdominale / arthralgie ; vascularite la plus fréquente chez l’enfant. Vous évoquez donc un purpura rhumatoïde devant la triade douleurs abdominales, arthralgies et purpura. Quelle(s) autre(s) atteinte(s) d’organe(s) devez-vous rechercher ? a. neurologique b. testiculaire c. hématologique d. pulmonaire e. rénale | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Quentin est né à 40 semaines d’aménorrhée au terme d’une grossesse et d’un accouchement sans particularité. Après 2 jours de vie, il n’avait pas évacué son méconium. Sans antécédents notables depuis, il se présente à votre consultation à l’âge de 6 ans pour des douleurs abdominales intenses avec des lésions cutanées purpuriques et une gonalgie gauche. L’état général est conservé. La fréquence cardiaque est à 80 battements par minute, la saturation pulsée en oxygène est à 99% et la pression artérielle à 95/60 mmHg. Quel(s) élément(s) clinique(s) fondamental (fondamentaux) doi(ven)t être recherché(s) pour orienter le diagnostic étiologique d’un purpura ? a. fréquence cardiaque b. pression artérielle c. température d. ecchymoses e. livedo A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous avez éliminé un purpura fulminans. Quel diagnostic est à évoquer devant ce tableau ? a. réaction immuno-allergique b. purpura rhumatoïde c. arthrite juvénile idiopathique d. purpura thrombopénique e. syndrome hémolytique et urémique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Triade classique purpura / douleur abdominale / arthralgie ; vascularite la plus fréquente chez l’enfant. Vous évoquez donc un purpura rhumatoïde devant la triade douleurs abdominales, arthralgies et purpura. Quelle(s) autre(s) atteinte(s) d’organe(s) devez-vous rechercher ? a. neurologique b. testiculaire c. hématologique d. pulmonaire e. rénale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La douleur est spontanément soulagée. Quel(s) examen(s) devez-vous réaliser ? a. numération formule sanguine b. bilan de coagulation c. scanner abdominal avec injection de produit de contraste d. échographie abdominale e. bandelette urinaire | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Quentin est né à 40 semaines d’aménorrhée au terme d’une grossesse et d’un accouchement sans particularité. Après 2 jours de vie, il n’avait pas évacué son méconium. Sans antécédents notables depuis, il se présente à votre consultation à l’âge de 6 ans pour des douleurs abdominales intenses avec des lésions cutanées purpuriques et une gonalgie gauche. L’état général est conservé. La fréquence cardiaque est à 80 battements par minute, la saturation pulsée en oxygène est à 99% et la pression artérielle à 95/60 mmHg. Quel(s) élément(s) clinique(s) fondamental (fondamentaux) doi(ven)t être recherché(s) pour orienter le diagnostic étiologique d’un purpura ? a. fréquence cardiaque b. pression artérielle c. température d. ecchymoses e. livedo A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous avez éliminé un purpura fulminans. Quel diagnostic est à évoquer devant ce tableau ? a. réaction immuno-allergique b. purpura rhumatoïde c. arthrite juvénile idiopathique d. purpura thrombopénique e. syndrome hémolytique et urémique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Triade classique purpura / douleur abdominale / arthralgie ; vascularite la plus fréquente chez l’enfant. Vous évoquez donc un purpura rhumatoïde devant la triade douleurs abdominales, arthralgies et purpura. Quelle(s) autre(s) atteinte(s) d’organe(s) devez-vous rechercher ? a. neurologique b. testiculaire c. hématologique d. pulmonaire e. rénale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La douleur est spontanément soulagée. Quel(s) examen(s) devez-vous réaliser ? a. numération formule sanguine b. bilan de coagulation c. scanner abdominal avec injection de produit de contraste d. échographie abdominale e. bandelette urinaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Aucun autre examen paraclinique si le tableau est typique mais il est indispensable de rechercher une protéinurie pouvant révéler une atteinte rénale asymptomatique. Quel(s) traitements(s) proposez-vous ? a. paracétamol b. ibuprofène c. corticoïdes d. amoxicilline e. immunoglobulines polyvalentes | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Quentin est né à 40 semaines d’aménorrhée au terme d’une grossesse et d’un accouchement sans particularité. Après 2 jours de vie, il n’avait pas évacué son méconium. Sans antécédents notables depuis, il se présente à votre consultation à l’âge de 6 ans pour des douleurs abdominales intenses avec des lésions cutanées purpuriques et une gonalgie gauche. L’état général est conservé. La fréquence cardiaque est à 80 battements par minute, la saturation pulsée en oxygène est à 99% et la pression artérielle à 95/60 mmHg. Quel(s) élément(s) clinique(s) fondamental (fondamentaux) doi(ven)t être recherché(s) pour orienter le diagnostic étiologique d’un purpura ? a. fréquence cardiaque b. pression artérielle c. température d. ecchymoses e. livedo A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous avez éliminé un purpura fulminans. Quel diagnostic est à évoquer devant ce tableau ? a. réaction immuno-allergique b. purpura rhumatoïde c. arthrite juvénile idiopathique d. purpura thrombopénique e. syndrome hémolytique et urémique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Triade classique purpura / douleur abdominale / arthralgie ; vascularite la plus fréquente chez l’enfant. Vous évoquez donc un purpura rhumatoïde devant la triade douleurs abdominales, arthralgies et purpura. Quelle(s) autre(s) atteinte(s) d’organe(s) devez-vous rechercher ? a. neurologique b. testiculaire c. hématologique d. pulmonaire e. rénale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La douleur est spontanément soulagée. Quel(s) examen(s) devez-vous réaliser ? a. numération formule sanguine b. bilan de coagulation c. scanner abdominal avec injection de produit de contraste d. échographie abdominale e. bandelette urinaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Aucun autre examen paraclinique si le tableau est typique mais il est indispensable de rechercher une protéinurie pouvant révéler une atteinte rénale asymptomatique. Quel(s) traitements(s) proposez-vous ? a. paracétamol b. ibuprofène c. corticoïdes d. amoxicilline e. immunoglobulines polyvalentes A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Aucun traitement spécifique en première intention sur les formes non sévères. En l’absence de signe de sévérité, vous laissez Quentin rentrer à domicile avec un traitement symptomatique par paracétamol. Il revient le lendemain matin aux urgences après un malaise avec accès de pâleur au domicile. Il est asthénique mais conscient et orienté. L’abdomen apparait souple. Les parents décrivent une rectorragie lors des selles la veille au soir. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous ? a. aucun b. scanner abdominal c. échographie abdominale d. lavement opaque e. rectoscopie | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Marie Yvonne, 9 mois, est amenée aux urgences de l’hôpital par sa maman. Elle vomit depuis 2 jours et pleure par crises. La maman dit qu’elle est normale entre les crises de pleurs. Parmi les pathologies suivantes, associées aux vomissements de l’enfant, laquelle est la plus fréquemment rencontrée à 9 mois a. Sténose hypertrophique du pylore b. Appendicite c. Invagination intestinale aigue d. Maladie de hirschsprung e. Torsion testiculaire | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Marie Yvonne, 9 mois, est amenée aux urgences de l’hôpital par sa maman. Elle vomit depuis 2 jours et pleure par crises. La maman dit qu’elle est normale entre les crises de pleurs. Parmi les pathologies suivantes, associées aux vomissements de l’enfant, laquelle est la plus fréquemment rencontrée à 9 mois a. Sténose hypertrophique du pylore b. Appendicite c. Invagination intestinale aigue d. Maladie de hirschsprung e. Torsion testiculaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Sténose du pylore: classiquement 3semaines- 3 mois appendicite: après 2 ans iia: 3 mois-3 ans maladie de Hirschsprung : néonatale Torsion testicule: néonatale. De quelle couleur sont les vomissements dits « bilieux » a. Jaune b. Marron c. Noir d. Vert e. Transparent | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Marie Yvonne, 9 mois, est amenée aux urgences de l’hôpital par sa maman. Elle vomit depuis 2 jours et pleure par crises. La maman dit qu’elle est normale entre les crises de pleurs. Parmi les pathologies suivantes, associées aux vomissements de l’enfant, laquelle est la plus fréquemment rencontrée à 9 mois a. Sténose hypertrophique du pylore b. Appendicite c. Invagination intestinale aigue d. Maladie de hirschsprung e. Torsion testiculaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Sténose du pylore: classiquement 3semaines- 3 mois appendicite: après 2 ans iia: 3 mois-3 ans maladie de Hirschsprung : néonatale Torsion testicule: néonatale. De quelle couleur sont les vomissements dits « bilieux » a. Jaune b. Marron c. Noir d. Vert e. Transparent A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Jaune est non bilieux mais la bile est jaune donc confusion et préciser à l'interrogatoire le type de couleur pplutôt que l'appellation bilieux. Concernant les vomissements de l’invagination intestinale aigüe, ils sont: a. Toujours bilieux b. Parfois alimentaires c. Parfois remplacés par une anorexie d. Toujours post prandiaux tardifs e. Parfois un signe de gravité | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Marie Yvonne, 9 mois, est amenée aux urgences de l’hôpital par sa maman. Elle vomit depuis 2 jours et pleure par crises. La maman dit qu’elle est normale entre les crises de pleurs. Parmi les pathologies suivantes, associées aux vomissements de l’enfant, laquelle est la plus fréquemment rencontrée à 9 mois a. Sténose hypertrophique du pylore b. Appendicite c. Invagination intestinale aigue d. Maladie de hirschsprung e. Torsion testiculaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Sténose du pylore: classiquement 3semaines- 3 mois appendicite: après 2 ans iia: 3 mois-3 ans maladie de Hirschsprung : néonatale Torsion testicule: néonatale. De quelle couleur sont les vomissements dits « bilieux » a. Jaune b. Marron c. Noir d. Vert e. Transparent A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Jaune est non bilieux mais la bile est jaune donc confusion et préciser à l'interrogatoire le type de couleur pplutôt que l'appellation bilieux. Concernant les vomissements de l’invagination intestinale aigüe, ils sont: a. Toujours bilieux b. Parfois alimentaires c. Parfois remplacés par une anorexie d. Toujours post prandiaux tardifs e. Parfois un signe de gravité A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. Rarement bilieux D. Sténose du pylore E.Non. Quels sont les éléments de l’interrogatoire de la maman, autres que ceux de l’énoncé, à rechercher en faveur du diagnostic positif d' invagination intestinale aigüe a. Pâleur b. Rectorragie c. Fièvre d. Malaises e. éruption cutanée | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Marie Yvonne, 9 mois, est amenée aux urgences de l’hôpital par sa maman. Elle vomit depuis 2 jours et pleure par crises. La maman dit qu’elle est normale entre les crises de pleurs. Parmi les pathologies suivantes, associées aux vomissements de l’enfant, laquelle est la plus fréquemment rencontrée à 9 mois a. Sténose hypertrophique du pylore b. Appendicite c. Invagination intestinale aigue d. Maladie de hirschsprung e. Torsion testiculaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Sténose du pylore: classiquement 3semaines- 3 mois appendicite: après 2 ans iia: 3 mois-3 ans maladie de Hirschsprung : néonatale Torsion testicule: néonatale. De quelle couleur sont les vomissements dits « bilieux » a. Jaune b. Marron c. Noir d. Vert e. Transparent A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Jaune est non bilieux mais la bile est jaune donc confusion et préciser à l'interrogatoire le type de couleur pplutôt que l'appellation bilieux. Concernant les vomissements de l’invagination intestinale aigüe, ils sont: a. Toujours bilieux b. Parfois alimentaires c. Parfois remplacés par une anorexie d. Toujours post prandiaux tardifs e. Parfois un signe de gravité A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. Rarement bilieux D. Sténose du pylore E.Non. Quels sont les éléments de l’interrogatoire de la maman, autres que ceux de l’énoncé, à rechercher en faveur du diagnostic positif d' invagination intestinale aigüe a. Pâleur b. Rectorragie c. Fièvre d. Malaises e. éruption cutanée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Fièvre (iia idiopathique) et eruption cutanée (iia liée au purpura rhumatoide) sont des signes en faveur d'une étiologie. Quels sont les éléments à rechercher qui signent la gravité de l’invagination intestinale aigüe. a. Fièvre b. Hypotension c. Douleur de l´hypochondre droit d. Rectorragie e. contracture | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Marie Yvonne, 9 mois, est amenée aux urgences de l’hôpital par sa maman. Elle vomit depuis 2 jours et pleure par crises. La maman dit qu’elle est normale entre les crises de pleurs. Parmi les pathologies suivantes, associées aux vomissements de l’enfant, laquelle est la plus fréquemment rencontrée à 9 mois a. Sténose hypertrophique du pylore b. Appendicite c. Invagination intestinale aigue d. Maladie de hirschsprung e. Torsion testiculaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Sténose du pylore: classiquement 3semaines- 3 mois appendicite: après 2 ans iia: 3 mois-3 ans maladie de Hirschsprung : néonatale Torsion testicule: néonatale. De quelle couleur sont les vomissements dits « bilieux » a. Jaune b. Marron c. Noir d. Vert e. Transparent A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Jaune est non bilieux mais la bile est jaune donc confusion et préciser à l'interrogatoire le type de couleur pplutôt que l'appellation bilieux. Concernant les vomissements de l’invagination intestinale aigüe, ils sont: a. Toujours bilieux b. Parfois alimentaires c. Parfois remplacés par une anorexie d. Toujours post prandiaux tardifs e. Parfois un signe de gravité A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. Rarement bilieux D. Sténose du pylore E.Non. Quels sont les éléments de l’interrogatoire de la maman, autres que ceux de l’énoncé, à rechercher en faveur du diagnostic positif d' invagination intestinale aigüe a. Pâleur b. Rectorragie c. Fièvre d. Malaises e. éruption cutanée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Fièvre (iia idiopathique) et eruption cutanée (iia liée au purpura rhumatoide) sont des signes en faveur d'une étiologie. Quels sont les éléments à rechercher qui signent la gravité de l’invagination intestinale aigüe. a. Fièvre b. Hypotension c. Douleur de l´hypochondre droit d. Rectorragie e. contracture A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Votre patiente présente des yeux cernée et une apathie, vous suspectez une invagination intestinale aigüe. Quelle est votre attitude prioritaire? a. Appeler le radiologue pour faire les examens complémentaires b. Appeler l´infirmière pour perfuser et réhydrater l´enfant c. Appeler le réanimateur pour venir intuber l´enfant d. Appeler le chirurgien pour venir opérer l´enfant e. Appeler la maman pour donner à boire à l´enfant | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Marie Yvonne, 9 mois, est amenée aux urgences de l’hôpital par sa maman. Elle vomit depuis 2 jours et pleure par crises. La maman dit qu’elle est normale entre les crises de pleurs. Parmi les pathologies suivantes, associées aux vomissements de l’enfant, laquelle est la plus fréquemment rencontrée à 9 mois a. Sténose hypertrophique du pylore b. Appendicite c. Invagination intestinale aigue d. Maladie de hirschsprung e. Torsion testiculaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Sténose du pylore: classiquement 3semaines- 3 mois appendicite: après 2 ans iia: 3 mois-3 ans maladie de Hirschsprung : néonatale Torsion testicule: néonatale. De quelle couleur sont les vomissements dits « bilieux » a. Jaune b. Marron c. Noir d. Vert e. Transparent A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Jaune est non bilieux mais la bile est jaune donc confusion et préciser à l'interrogatoire le type de couleur pplutôt que l'appellation bilieux. Concernant les vomissements de l’invagination intestinale aigüe, ils sont: a. Toujours bilieux b. Parfois alimentaires c. Parfois remplacés par une anorexie d. Toujours post prandiaux tardifs e. Parfois un signe de gravité A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. Rarement bilieux D. Sténose du pylore E.Non. Quels sont les éléments de l’interrogatoire de la maman, autres que ceux de l’énoncé, à rechercher en faveur du diagnostic positif d' invagination intestinale aigüe a. Pâleur b. Rectorragie c. Fièvre d. Malaises e. éruption cutanée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Fièvre (iia idiopathique) et eruption cutanée (iia liée au purpura rhumatoide) sont des signes en faveur d'une étiologie. Quels sont les éléments à rechercher qui signent la gravité de l’invagination intestinale aigüe. a. Fièvre b. Hypotension c. Douleur de l´hypochondre droit d. Rectorragie e. contracture A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Votre patiente présente des yeux cernée et une apathie, vous suspectez une invagination intestinale aigüe. Quelle est votre attitude prioritaire? a. Appeler le radiologue pour faire les examens complémentaires b. Appeler l´infirmière pour perfuser et réhydrater l´enfant c. Appeler le réanimateur pour venir intuber l´enfant d. Appeler le chirurgien pour venir opérer l´enfant e. Appeler la maman pour donner à boire à l´enfant A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Signes de deshydratation la priorité est à la réhydratation intra veineuse. Quel est l’examen complémentaire non invasif, le plus sensible et spécifique, pour établir le diagnostic d’invagination intestinale aigüe chez le nourrisson. a. Abdomen sans préparation de face b. Transit du grêle c. Lavement opaque par voie rétrograde d. Echographie abdominale e. Scanner abdominal | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Marie Yvonne, 9 mois, est amenée aux urgences de l’hôpital par sa maman. Elle vomit depuis 2 jours et pleure par crises. La maman dit qu’elle est normale entre les crises de pleurs. Parmi les pathologies suivantes, associées aux vomissements de l’enfant, laquelle est la plus fréquemment rencontrée à 9 mois a. Sténose hypertrophique du pylore b. Appendicite c. Invagination intestinale aigue d. Maladie de hirschsprung e. Torsion testiculaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Sténose du pylore: classiquement 3semaines- 3 mois appendicite: après 2 ans iia: 3 mois-3 ans maladie de Hirschsprung : néonatale Torsion testicule: néonatale. De quelle couleur sont les vomissements dits « bilieux » a. Jaune b. Marron c. Noir d. Vert e. Transparent A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Jaune est non bilieux mais la bile est jaune donc confusion et préciser à l'interrogatoire le type de couleur pplutôt que l'appellation bilieux. Concernant les vomissements de l’invagination intestinale aigüe, ils sont: a. Toujours bilieux b. Parfois alimentaires c. Parfois remplacés par une anorexie d. Toujours post prandiaux tardifs e. Parfois un signe de gravité A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. Rarement bilieux D. Sténose du pylore E.Non. Quels sont les éléments de l’interrogatoire de la maman, autres que ceux de l’énoncé, à rechercher en faveur du diagnostic positif d' invagination intestinale aigüe a. Pâleur b. Rectorragie c. Fièvre d. Malaises e. éruption cutanée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Fièvre (iia idiopathique) et eruption cutanée (iia liée au purpura rhumatoide) sont des signes en faveur d'une étiologie. Quels sont les éléments à rechercher qui signent la gravité de l’invagination intestinale aigüe. a. Fièvre b. Hypotension c. Douleur de l´hypochondre droit d. Rectorragie e. contracture A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Votre patiente présente des yeux cernée et une apathie, vous suspectez une invagination intestinale aigüe. Quelle est votre attitude prioritaire? a. Appeler le radiologue pour faire les examens complémentaires b. Appeler l´infirmière pour perfuser et réhydrater l´enfant c. Appeler le réanimateur pour venir intuber l´enfant d. Appeler le chirurgien pour venir opérer l´enfant e. Appeler la maman pour donner à boire à l´enfant A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Signes de deshydratation la priorité est à la réhydratation intra veineuse. Quel est l’examen complémentaire non invasif, le plus sensible et spécifique, pour établir le diagnostic d’invagination intestinale aigüe chez le nourrisson. a. Abdomen sans préparation de face b. Transit du grêle c. Lavement opaque par voie rétrograde d. Echographie abdominale e. Scanner abdominal A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. A: non spécifique ni sensible B: non spécifique C: invasif E: invasif (irradiation). Quels sont les moyens thérapeuthiques pour réduire l’invagination intestinale aigüe chez le nourrisson. a. Réduction manuelle par laparotomie b. Lavement à l'air par voie rétrograde c. Lavement opaque par voie rétrograde d. Massage abdominal sous contrôle échographique e. Réduction par coelioscopie | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Marie Yvonne, 9 mois, est amenée aux urgences de l’hôpital par sa maman. Elle vomit depuis 2 jours et pleure par crises. La maman dit qu’elle est normale entre les crises de pleurs. Parmi les pathologies suivantes, associées aux vomissements de l’enfant, laquelle est la plus fréquemment rencontrée à 9 mois a. Sténose hypertrophique du pylore b. Appendicite c. Invagination intestinale aigue d. Maladie de hirschsprung e. Torsion testiculaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Sténose du pylore: classiquement 3semaines- 3 mois appendicite: après 2 ans iia: 3 mois-3 ans maladie de Hirschsprung : néonatale Torsion testicule: néonatale. De quelle couleur sont les vomissements dits « bilieux » a. Jaune b. Marron c. Noir d. Vert e. Transparent A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Jaune est non bilieux mais la bile est jaune donc confusion et préciser à l'interrogatoire le type de couleur pplutôt que l'appellation bilieux. Concernant les vomissements de l’invagination intestinale aigüe, ils sont: a. Toujours bilieux b. Parfois alimentaires c. Parfois remplacés par une anorexie d. Toujours post prandiaux tardifs e. Parfois un signe de gravité A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. Rarement bilieux D. Sténose du pylore E.Non. Quels sont les éléments de l’interrogatoire de la maman, autres que ceux de l’énoncé, à rechercher en faveur du diagnostic positif d' invagination intestinale aigüe a. Pâleur b. Rectorragie c. Fièvre d. Malaises e. éruption cutanée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Fièvre (iia idiopathique) et eruption cutanée (iia liée au purpura rhumatoide) sont des signes en faveur d'une étiologie. Quels sont les éléments à rechercher qui signent la gravité de l’invagination intestinale aigüe. a. Fièvre b. Hypotension c. Douleur de l´hypochondre droit d. Rectorragie e. contracture A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Votre patiente présente des yeux cernée et une apathie, vous suspectez une invagination intestinale aigüe. Quelle est votre attitude prioritaire? a. Appeler le radiologue pour faire les examens complémentaires b. Appeler l´infirmière pour perfuser et réhydrater l´enfant c. Appeler le réanimateur pour venir intuber l´enfant d. Appeler le chirurgien pour venir opérer l´enfant e. Appeler la maman pour donner à boire à l´enfant A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Signes de deshydratation la priorité est à la réhydratation intra veineuse. Quel est l’examen complémentaire non invasif, le plus sensible et spécifique, pour établir le diagnostic d’invagination intestinale aigüe chez le nourrisson. a. Abdomen sans préparation de face b. Transit du grêle c. Lavement opaque par voie rétrograde d. Echographie abdominale e. Scanner abdominal A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. A: non spécifique ni sensible B: non spécifique C: invasif E: invasif (irradiation). Quels sont les moyens thérapeuthiques pour réduire l’invagination intestinale aigüe chez le nourrisson. a. Réduction manuelle par laparotomie b. Lavement à l'air par voie rétrograde c. Lavement opaque par voie rétrograde d. Massage abdominal sous contrôle échographique e. Réduction par coelioscopie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. massage abdominal inefficace mais aidant en même temps que la réduction radiologique BC en premiière intention puis si echec A ou E. Quelle est la complication la plus fréquente de la réduction radiologique de l’invagination a. Perforation b. Récidive c. Choc d. échec e. Déshydratation | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 39 ans est adressé aux urgences par son médecin traitant pour des douleurs abdominales évoluant depuis 48 heures. Ses seuls antécédents sont une appendicectomie et une allergie à la Pénicilline. A l'examen, vous retrouvez une distension abdominale sensible en fosse iliaque gauche. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. Occlusion sur bride b. Sigmoïdite diverticulaire c. Volvulus du sigmoïde d. Colique néphrétique e. Occlusion sur cancer colorectal | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 39 ans est adressé aux urgences par son médecin traitant pour des douleurs abdominales évoluant depuis 48 heures. Ses seuls antécédents sont une appendicectomie et une allergie à la Pénicilline. A l'examen, vous retrouvez une distension abdominale sensible en fosse iliaque gauche. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. Occlusion sur bride b. Sigmoïdite diverticulaire c. Volvulus du sigmoïde d. Colique néphrétique e. Occlusion sur cancer colorectal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'occlusion sur bride doit être évoquée chez un patient suspect d'occlusion (distension abdominale) avec un antécédent chirurgical Une douleur en fosse iliaque gauche doit faire évoquer une sigmoïdite diverticulaire qui peut être accompagnée d'une subocclusion secondaire à l'inflammation sigmoïdienne. Un volvulus du sigmoïde peut entrainer une distension abdominale correspondant à la dilatation de la boucle sigmoïdienne avec une douleur en fosse iliaque gauche en regard de la zone volvulée La colique néphrétique n’entraine pas de distension abdominale Un cancer colorectal peut se manifester par un syndrome occlusif lorsque la tumeur est sténosante. Quel(s) bilan(s) envisagez-vous à visée diagnostic ? a. Créatininémie b. Opacification digestive haute c. Uroscanner d. Scanner abdomino-pelvien e. Coloscopie | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur S. François âgé de 46 ans est adressé par son médecin traitant au mois de Mai 2015 en chirurgie digestive pour la prise en charge d’une tuméfaction inguinale droite. Il vous explique que cette tuméfaction est apparue il y a plusieurs mois à la suite d’un effort important au cours de son activité professionnelle. Monsieur S. est manutentionnaire dans un entrepôt de stockage de colis. Son poids est de 93 kg pour 1m76. Sa consommation tabagique est estimée à 25 PA. Il a bénéficié d’une appendicectomie dans l’enfance et vous dit qu’il a récemment consulté un gastro-entérologue pour une constipation apparue il y a moins de 6 mois. Un ami lui a dit qu’il avait été opéré d’une hernie inguinale alors qu’il ne souffrait pas et qu’il avait plus mal maintenant qu’avant son intervention chirurgicale. Quel(s) élément(s) de l’anamnèse a/ont pu favoriser l’apparition d’une hernie inguinale droite ? a. Sexe masculin b. Surpoids c. Antécédent d'appendicectomie d. Travail de force e. Constipation | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur S. François âgé de 46 ans est adressé par son médecin traitant au mois de Mai 2015 en chirurgie digestive pour la prise en charge d’une tuméfaction inguinale droite. Il vous explique que cette tuméfaction est apparue il y a plusieurs mois à la suite d’un effort important au cours de son activité professionnelle. Monsieur S. est manutentionnaire dans un entrepôt de stockage de colis. Son poids est de 93 kg pour 1m76. Sa consommation tabagique est estimée à 25 PA. Il a bénéficié d’une appendicectomie dans l’enfance et vous dit qu’il a récemment consulté un gastro-entérologue pour une constipation apparue il y a moins de 6 mois. Un ami lui a dit qu’il avait été opéré d’une hernie inguinale alors qu’il ne souffrait pas et qu’il avait plus mal maintenant qu’avant son intervention chirurgicale. Quel(s) élément(s) de l’anamnèse a/ont pu favoriser l’apparition d’une hernie inguinale droite ? a. Sexe masculin b. Surpoids c. Antécédent d'appendicectomie d. Travail de force e. Constipation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'hernie inguinale est une pathologie à prédominance à masculine en lien avec la présence d'une cordon testiculaire dans l'orifice inguinal profond. L'hyperpression abdominale (toux chronique, efforts de poussée en lien avec une constipation, travaux de force) favorise l'apparition d'une hernie pariétale. Quel(s) critère(s) recherchez-vous au cours de votre examen clinique pour éliminer une hernie inguinale droite compliquée ? a. Caractère réductible b. Couleur de la peau violacée c. Caractère pulsatile d. Caractère douloureux à la palpation e. L'irradiation de la douleur dans le membre inférieur | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur S. François âgé de 46 ans est adressé par son médecin traitant au mois de Mai 2015 en chirurgie digestive pour la prise en charge d’une tuméfaction inguinale droite. Il vous explique que cette tuméfaction est apparue il y a plusieurs mois à la suite d’un effort important au cours de son activité professionnelle. Monsieur S. est manutentionnaire dans un entrepôt de stockage de colis. Son poids est de 93 kg pour 1m76. Sa consommation tabagique est estimée à 25 PA. Il a bénéficié d’une appendicectomie dans l’enfance et vous dit qu’il a récemment consulté un gastro-entérologue pour une constipation apparue il y a moins de 6 mois. Un ami lui a dit qu’il avait été opéré d’une hernie inguinale alors qu’il ne souffrait pas et qu’il avait plus mal maintenant qu’avant son intervention chirurgicale. Quel(s) élément(s) de l’anamnèse a/ont pu favoriser l’apparition d’une hernie inguinale droite ? a. Sexe masculin b. Surpoids c. Antécédent d'appendicectomie d. Travail de force e. Constipation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'hernie inguinale est une pathologie à prédominance à masculine en lien avec la présence d'une cordon testiculaire dans l'orifice inguinal profond. L'hyperpression abdominale (toux chronique, efforts de poussée en lien avec une constipation, travaux de force) favorise l'apparition d'une hernie pariétale. Quel(s) critère(s) recherchez-vous au cours de votre examen clinique pour éliminer une hernie inguinale droite compliquée ? a. Caractère réductible b. Couleur de la peau violacée c. Caractère pulsatile d. Caractère douloureux à la palpation e. L'irradiation de la douleur dans le membre inférieur A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Hernie étranglée = triade : douleur - caractère irréductible - caractère non pulsatile. Vous palpez une tuméfaction inguinale droite réductible, pulsatile à la toux et indolore. Comment complétez-vous votre examen clinique en rapport avec votre anamnèse ? a. Palpation des orifices herniaires b. Palpation des aires ganglionnaires c. Toucher rectal d. Palpation abdominale e. Auscultation cardio-pulmonaire | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur S. François âgé de 46 ans est adressé par son médecin traitant au mois de Mai 2015 en chirurgie digestive pour la prise en charge d’une tuméfaction inguinale droite. Il vous explique que cette tuméfaction est apparue il y a plusieurs mois à la suite d’un effort important au cours de son activité professionnelle. Monsieur S. est manutentionnaire dans un entrepôt de stockage de colis. Son poids est de 93 kg pour 1m76. Sa consommation tabagique est estimée à 25 PA. Il a bénéficié d’une appendicectomie dans l’enfance et vous dit qu’il a récemment consulté un gastro-entérologue pour une constipation apparue il y a moins de 6 mois. Un ami lui a dit qu’il avait été opéré d’une hernie inguinale alors qu’il ne souffrait pas et qu’il avait plus mal maintenant qu’avant son intervention chirurgicale. Quel(s) élément(s) de l’anamnèse a/ont pu favoriser l’apparition d’une hernie inguinale droite ? a. Sexe masculin b. Surpoids c. Antécédent d'appendicectomie d. Travail de force e. Constipation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'hernie inguinale est une pathologie à prédominance à masculine en lien avec la présence d'une cordon testiculaire dans l'orifice inguinal profond. L'hyperpression abdominale (toux chronique, efforts de poussée en lien avec une constipation, travaux de force) favorise l'apparition d'une hernie pariétale. Quel(s) critère(s) recherchez-vous au cours de votre examen clinique pour éliminer une hernie inguinale droite compliquée ? a. Caractère réductible b. Couleur de la peau violacée c. Caractère pulsatile d. Caractère douloureux à la palpation e. L'irradiation de la douleur dans le membre inférieur A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Hernie étranglée = triade : douleur - caractère irréductible - caractère non pulsatile. Vous palpez une tuméfaction inguinale droite réductible, pulsatile à la toux et indolore. Comment complétez-vous votre examen clinique en rapport avec votre anamnèse ? a. Palpation des orifices herniaires b. Palpation des aires ganglionnaires c. Toucher rectal d. Palpation abdominale e. Auscultation cardio-pulmonaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pathologie herniaire => palpation systématique de tous les orifices herniaires Constipation récente => Toucher rectal. Le toucher rectal est normal et les autres orifices herniaires sont libres. Monsieur S. est symptomatique à l’effort et s’interroge sur les risques d’une intervention chirurgicale. Quelles sont les complications potentielles d'une prise en charge chirurgicale avec mise en place d’une prothèse de renfort pariétale ? a. Récidive b. Hématome post-opératoire c. Infection de la prothèse d. Section du canal déférent e. Plaie du contenu de la hernie (tube digestif, vessie) | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur S. François âgé de 46 ans est adressé par son médecin traitant au mois de Mai 2015 en chirurgie digestive pour la prise en charge d’une tuméfaction inguinale droite. Il vous explique que cette tuméfaction est apparue il y a plusieurs mois à la suite d’un effort important au cours de son activité professionnelle. Monsieur S. est manutentionnaire dans un entrepôt de stockage de colis. Son poids est de 93 kg pour 1m76. Sa consommation tabagique est estimée à 25 PA. Il a bénéficié d’une appendicectomie dans l’enfance et vous dit qu’il a récemment consulté un gastro-entérologue pour une constipation apparue il y a moins de 6 mois. Un ami lui a dit qu’il avait été opéré d’une hernie inguinale alors qu’il ne souffrait pas et qu’il avait plus mal maintenant qu’avant son intervention chirurgicale. Quel(s) élément(s) de l’anamnèse a/ont pu favoriser l’apparition d’une hernie inguinale droite ? a. Sexe masculin b. Surpoids c. Antécédent d'appendicectomie d. Travail de force e. Constipation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'hernie inguinale est une pathologie à prédominance à masculine en lien avec la présence d'une cordon testiculaire dans l'orifice inguinal profond. L'hyperpression abdominale (toux chronique, efforts de poussée en lien avec une constipation, travaux de force) favorise l'apparition d'une hernie pariétale. Quel(s) critère(s) recherchez-vous au cours de votre examen clinique pour éliminer une hernie inguinale droite compliquée ? a. Caractère réductible b. Couleur de la peau violacée c. Caractère pulsatile d. Caractère douloureux à la palpation e. L'irradiation de la douleur dans le membre inférieur A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Hernie étranglée = triade : douleur - caractère irréductible - caractère non pulsatile. Vous palpez une tuméfaction inguinale droite réductible, pulsatile à la toux et indolore. Comment complétez-vous votre examen clinique en rapport avec votre anamnèse ? a. Palpation des orifices herniaires b. Palpation des aires ganglionnaires c. Toucher rectal d. Palpation abdominale e. Auscultation cardio-pulmonaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pathologie herniaire => palpation systématique de tous les orifices herniaires Constipation récente => Toucher rectal. Le toucher rectal est normal et les autres orifices herniaires sont libres. Monsieur S. est symptomatique à l’effort et s’interroge sur les risques d’une intervention chirurgicale. Quelles sont les complications potentielles d'une prise en charge chirurgicale avec mise en place d’une prothèse de renfort pariétale ? a. Récidive b. Hématome post-opératoire c. Infection de la prothèse d. Section du canal déférent e. Plaie du contenu de la hernie (tube digestif, vessie) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Complications per-opératoires : - hémorragie par plaie d’un vaisseau épigastrique ou fémoral - section du canal déférent - lésion d’un nerf inguinal ou crural - plaie du contenu de la hernie (grêle, vessie, colon). Complications post-opératoires : - récidive - douleurs chroniques - infection matériel prothétique - hématome post-opératoire - sérome. Monsieur S. a refusé la prise en charge chirurgicale en diminuant son activité physique. Son poids est désormais de 96 kg. Vous le revoyez en Mars 2018 car il est décidé à se faire opérer. Il vous précise cependant qu’il se plaint de brulures rétro-sternales ascendantes post-prandiales associées à une toux récente. Il vous précise qu’il a remarqué ses symptômes après avoir mis ses chaussures il y a quelques semaines. Quel diagnostic suspectez-vous ? et sur quels arguments ? a. Dysphagie b. Reflux gastro-œsophagien (RGO) c. Lithiase biliaire symptomatique d. Horaire post-prandial e. Signe du lacet | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Subsets and Splits
No community queries yet
The top public SQL queries from the community will appear here once available.