instruction stringlengths 51 13.4k | answer stringlengths 4 4.97k ⌀ | type stringclasses 3 values | origin stringclasses 8 values | context stringlengths 66 2.49k ⌀ |
|---|---|---|---|---|
Monsieur S. François âgé de 46 ans est adressé par son médecin traitant au mois de Mai 2015 en chirurgie digestive pour la prise en charge d’une tuméfaction inguinale droite. Il vous explique que cette tuméfaction est apparue il y a plusieurs mois à la suite d’un effort important au cours de son activité professionnelle. Monsieur S. est manutentionnaire dans un entrepôt de stockage de colis. Son poids est de 93 kg pour 1m76. Sa consommation tabagique est estimée à 25 PA. Il a bénéficié d’une appendicectomie dans l’enfance et vous dit qu’il a récemment consulté un gastro-entérologue pour une constipation apparue il y a moins de 6 mois. Un ami lui a dit qu’il avait été opéré d’une hernie inguinale alors qu’il ne souffrait pas et qu’il avait plus mal maintenant qu’avant son intervention chirurgicale. Quel(s) élément(s) de l’anamnèse a/ont pu favoriser l’apparition d’une hernie inguinale droite ? a. Sexe masculin b. Surpoids c. Antécédent d'appendicectomie d. Travail de force e. Constipation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'hernie inguinale est une pathologie à prédominance à masculine en lien avec la présence d'une cordon testiculaire dans l'orifice inguinal profond. L'hyperpression abdominale (toux chronique, efforts de poussée en lien avec une constipation, travaux de force) favorise l'apparition d'une hernie pariétale. Quel(s) critère(s) recherchez-vous au cours de votre examen clinique pour éliminer une hernie inguinale droite compliquée ? a. Caractère réductible b. Couleur de la peau violacée c. Caractère pulsatile d. Caractère douloureux à la palpation e. L'irradiation de la douleur dans le membre inférieur A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Hernie étranglée = triade : douleur - caractère irréductible - caractère non pulsatile. Vous palpez une tuméfaction inguinale droite réductible, pulsatile à la toux et indolore. Comment complétez-vous votre examen clinique en rapport avec votre anamnèse ? a. Palpation des orifices herniaires b. Palpation des aires ganglionnaires c. Toucher rectal d. Palpation abdominale e. Auscultation cardio-pulmonaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pathologie herniaire => palpation systématique de tous les orifices herniaires Constipation récente => Toucher rectal. Le toucher rectal est normal et les autres orifices herniaires sont libres. Monsieur S. est symptomatique à l’effort et s’interroge sur les risques d’une intervention chirurgicale. Quelles sont les complications potentielles d'une prise en charge chirurgicale avec mise en place d’une prothèse de renfort pariétale ? a. Récidive b. Hématome post-opératoire c. Infection de la prothèse d. Section du canal déférent e. Plaie du contenu de la hernie (tube digestif, vessie) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Complications per-opératoires : - hémorragie par plaie d’un vaisseau épigastrique ou fémoral - section du canal déférent - lésion d’un nerf inguinal ou crural - plaie du contenu de la hernie (grêle, vessie, colon). Complications post-opératoires : - récidive - douleurs chroniques - infection matériel prothétique - hématome post-opératoire - sérome. Monsieur S. a refusé la prise en charge chirurgicale en diminuant son activité physique. Son poids est désormais de 96 kg. Vous le revoyez en Mars 2018 car il est décidé à se faire opérer. Il vous précise cependant qu’il se plaint de brulures rétro-sternales ascendantes post-prandiales associées à une toux récente. Il vous précise qu’il a remarqué ses symptômes après avoir mis ses chaussures il y a quelques semaines. Quel diagnostic suspectez-vous ? et sur quels arguments ? a. Dysphagie b. Reflux gastro-œsophagien (RGO) c. Lithiase biliaire symptomatique d. Horaire post-prandial e. Signe du lacet A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Monsieur S. souffre de RGO affectant sa vie quotidienne. Vous lui prescrivez une endoscopie oeso-gastro-duodénale (EOGD). Pourquoi ? a. Toux b. Age < 50 ans c. Pyrosis d. Tabagisme actif e. Age > 40 ans | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur S. François âgé de 46 ans est adressé par son médecin traitant au mois de Mai 2015 en chirurgie digestive pour la prise en charge d’une tuméfaction inguinale droite. Il vous explique que cette tuméfaction est apparue il y a plusieurs mois à la suite d’un effort important au cours de son activité professionnelle. Monsieur S. est manutentionnaire dans un entrepôt de stockage de colis. Son poids est de 93 kg pour 1m76. Sa consommation tabagique est estimée à 25 PA. Il a bénéficié d’une appendicectomie dans l’enfance et vous dit qu’il a récemment consulté un gastro-entérologue pour une constipation apparue il y a moins de 6 mois. Un ami lui a dit qu’il avait été opéré d’une hernie inguinale alors qu’il ne souffrait pas et qu’il avait plus mal maintenant qu’avant son intervention chirurgicale. Quel(s) élément(s) de l’anamnèse a/ont pu favoriser l’apparition d’une hernie inguinale droite ? a. Sexe masculin b. Surpoids c. Antécédent d'appendicectomie d. Travail de force e. Constipation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'hernie inguinale est une pathologie à prédominance à masculine en lien avec la présence d'une cordon testiculaire dans l'orifice inguinal profond. L'hyperpression abdominale (toux chronique, efforts de poussée en lien avec une constipation, travaux de force) favorise l'apparition d'une hernie pariétale. Quel(s) critère(s) recherchez-vous au cours de votre examen clinique pour éliminer une hernie inguinale droite compliquée ? a. Caractère réductible b. Couleur de la peau violacée c. Caractère pulsatile d. Caractère douloureux à la palpation e. L'irradiation de la douleur dans le membre inférieur A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Hernie étranglée = triade : douleur - caractère irréductible - caractère non pulsatile. Vous palpez une tuméfaction inguinale droite réductible, pulsatile à la toux et indolore. Comment complétez-vous votre examen clinique en rapport avec votre anamnèse ? a. Palpation des orifices herniaires b. Palpation des aires ganglionnaires c. Toucher rectal d. Palpation abdominale e. Auscultation cardio-pulmonaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pathologie herniaire => palpation systématique de tous les orifices herniaires Constipation récente => Toucher rectal. Le toucher rectal est normal et les autres orifices herniaires sont libres. Monsieur S. est symptomatique à l’effort et s’interroge sur les risques d’une intervention chirurgicale. Quelles sont les complications potentielles d'une prise en charge chirurgicale avec mise en place d’une prothèse de renfort pariétale ? a. Récidive b. Hématome post-opératoire c. Infection de la prothèse d. Section du canal déférent e. Plaie du contenu de la hernie (tube digestif, vessie) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Complications per-opératoires : - hémorragie par plaie d’un vaisseau épigastrique ou fémoral - section du canal déférent - lésion d’un nerf inguinal ou crural - plaie du contenu de la hernie (grêle, vessie, colon). Complications post-opératoires : - récidive - douleurs chroniques - infection matériel prothétique - hématome post-opératoire - sérome. Monsieur S. a refusé la prise en charge chirurgicale en diminuant son activité physique. Son poids est désormais de 96 kg. Vous le revoyez en Mars 2018 car il est décidé à se faire opérer. Il vous précise cependant qu’il se plaint de brulures rétro-sternales ascendantes post-prandiales associées à une toux récente. Il vous précise qu’il a remarqué ses symptômes après avoir mis ses chaussures il y a quelques semaines. Quel diagnostic suspectez-vous ? et sur quels arguments ? a. Dysphagie b. Reflux gastro-œsophagien (RGO) c. Lithiase biliaire symptomatique d. Horaire post-prandial e. Signe du lacet A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Monsieur S. souffre de RGO affectant sa vie quotidienne. Vous lui prescrivez une endoscopie oeso-gastro-duodénale (EOGD). Pourquoi ? a. Toux b. Age < 50 ans c. Pyrosis d. Tabagisme actif e. Age > 40 ans A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’EOGD conclut en une œsophagite érosive du tiers inférieur de l’œsophage. Cela confirme-t-il votre diagnostic de RGO ? a. Non, une pH-métrie est nécessaire b. Non, une manométrie œsophagienne est nécessaire c. Oui, la présence d’une œsophagite affirme le diagnostic d. Oui, mais une pH-métrie est nécessaire e. Oui, mais une manométrie œsophagienne est nécessaire | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur S. François âgé de 46 ans est adressé par son médecin traitant au mois de Mai 2015 en chirurgie digestive pour la prise en charge d’une tuméfaction inguinale droite. Il vous explique que cette tuméfaction est apparue il y a plusieurs mois à la suite d’un effort important au cours de son activité professionnelle. Monsieur S. est manutentionnaire dans un entrepôt de stockage de colis. Son poids est de 93 kg pour 1m76. Sa consommation tabagique est estimée à 25 PA. Il a bénéficié d’une appendicectomie dans l’enfance et vous dit qu’il a récemment consulté un gastro-entérologue pour une constipation apparue il y a moins de 6 mois. Un ami lui a dit qu’il avait été opéré d’une hernie inguinale alors qu’il ne souffrait pas et qu’il avait plus mal maintenant qu’avant son intervention chirurgicale. Quel(s) élément(s) de l’anamnèse a/ont pu favoriser l’apparition d’une hernie inguinale droite ? a. Sexe masculin b. Surpoids c. Antécédent d'appendicectomie d. Travail de force e. Constipation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'hernie inguinale est une pathologie à prédominance à masculine en lien avec la présence d'une cordon testiculaire dans l'orifice inguinal profond. L'hyperpression abdominale (toux chronique, efforts de poussée en lien avec une constipation, travaux de force) favorise l'apparition d'une hernie pariétale. Quel(s) critère(s) recherchez-vous au cours de votre examen clinique pour éliminer une hernie inguinale droite compliquée ? a. Caractère réductible b. Couleur de la peau violacée c. Caractère pulsatile d. Caractère douloureux à la palpation e. L'irradiation de la douleur dans le membre inférieur A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Hernie étranglée = triade : douleur - caractère irréductible - caractère non pulsatile. Vous palpez une tuméfaction inguinale droite réductible, pulsatile à la toux et indolore. Comment complétez-vous votre examen clinique en rapport avec votre anamnèse ? a. Palpation des orifices herniaires b. Palpation des aires ganglionnaires c. Toucher rectal d. Palpation abdominale e. Auscultation cardio-pulmonaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pathologie herniaire => palpation systématique de tous les orifices herniaires Constipation récente => Toucher rectal. Le toucher rectal est normal et les autres orifices herniaires sont libres. Monsieur S. est symptomatique à l’effort et s’interroge sur les risques d’une intervention chirurgicale. Quelles sont les complications potentielles d'une prise en charge chirurgicale avec mise en place d’une prothèse de renfort pariétale ? a. Récidive b. Hématome post-opératoire c. Infection de la prothèse d. Section du canal déférent e. Plaie du contenu de la hernie (tube digestif, vessie) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Complications per-opératoires : - hémorragie par plaie d’un vaisseau épigastrique ou fémoral - section du canal déférent - lésion d’un nerf inguinal ou crural - plaie du contenu de la hernie (grêle, vessie, colon). Complications post-opératoires : - récidive - douleurs chroniques - infection matériel prothétique - hématome post-opératoire - sérome. Monsieur S. a refusé la prise en charge chirurgicale en diminuant son activité physique. Son poids est désormais de 96 kg. Vous le revoyez en Mars 2018 car il est décidé à se faire opérer. Il vous précise cependant qu’il se plaint de brulures rétro-sternales ascendantes post-prandiales associées à une toux récente. Il vous précise qu’il a remarqué ses symptômes après avoir mis ses chaussures il y a quelques semaines. Quel diagnostic suspectez-vous ? et sur quels arguments ? a. Dysphagie b. Reflux gastro-œsophagien (RGO) c. Lithiase biliaire symptomatique d. Horaire post-prandial e. Signe du lacet A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Monsieur S. souffre de RGO affectant sa vie quotidienne. Vous lui prescrivez une endoscopie oeso-gastro-duodénale (EOGD). Pourquoi ? a. Toux b. Age < 50 ans c. Pyrosis d. Tabagisme actif e. Age > 40 ans A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’EOGD conclut en une œsophagite érosive du tiers inférieur de l’œsophage. Cela confirme-t-il votre diagnostic de RGO ? a. Non, une pH-métrie est nécessaire b. Non, une manométrie œsophagienne est nécessaire c. Oui, la présence d’une œsophagite affirme le diagnostic d. Oui, mais une pH-métrie est nécessaire e. Oui, mais une manométrie œsophagienne est nécessaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle stratégie thérapeutique lui proposez-vous ? a. Sevrage tabagique b. IPP demi-dose pendant 4 semaines c. IPP pleine-dose pendant 4 semaines d. IPP pleine-dose pendant 8 semaines e. Respect d’un intervalle minimal de 3 heures entre le dîner et le coucher. | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur S. François âgé de 46 ans est adressé par son médecin traitant au mois de Mai 2015 en chirurgie digestive pour la prise en charge d’une tuméfaction inguinale droite. Il vous explique que cette tuméfaction est apparue il y a plusieurs mois à la suite d’un effort important au cours de son activité professionnelle. Monsieur S. est manutentionnaire dans un entrepôt de stockage de colis. Son poids est de 93 kg pour 1m76. Sa consommation tabagique est estimée à 25 PA. Il a bénéficié d’une appendicectomie dans l’enfance et vous dit qu’il a récemment consulté un gastro-entérologue pour une constipation apparue il y a moins de 6 mois. Un ami lui a dit qu’il avait été opéré d’une hernie inguinale alors qu’il ne souffrait pas et qu’il avait plus mal maintenant qu’avant son intervention chirurgicale. Quel(s) élément(s) de l’anamnèse a/ont pu favoriser l’apparition d’une hernie inguinale droite ? a. Sexe masculin b. Surpoids c. Antécédent d'appendicectomie d. Travail de force e. Constipation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'hernie inguinale est une pathologie à prédominance à masculine en lien avec la présence d'une cordon testiculaire dans l'orifice inguinal profond. L'hyperpression abdominale (toux chronique, efforts de poussée en lien avec une constipation, travaux de force) favorise l'apparition d'une hernie pariétale. Quel(s) critère(s) recherchez-vous au cours de votre examen clinique pour éliminer une hernie inguinale droite compliquée ? a. Caractère réductible b. Couleur de la peau violacée c. Caractère pulsatile d. Caractère douloureux à la palpation e. L'irradiation de la douleur dans le membre inférieur A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Hernie étranglée = triade : douleur - caractère irréductible - caractère non pulsatile. Vous palpez une tuméfaction inguinale droite réductible, pulsatile à la toux et indolore. Comment complétez-vous votre examen clinique en rapport avec votre anamnèse ? a. Palpation des orifices herniaires b. Palpation des aires ganglionnaires c. Toucher rectal d. Palpation abdominale e. Auscultation cardio-pulmonaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pathologie herniaire => palpation systématique de tous les orifices herniaires Constipation récente => Toucher rectal. Le toucher rectal est normal et les autres orifices herniaires sont libres. Monsieur S. est symptomatique à l’effort et s’interroge sur les risques d’une intervention chirurgicale. Quelles sont les complications potentielles d'une prise en charge chirurgicale avec mise en place d’une prothèse de renfort pariétale ? a. Récidive b. Hématome post-opératoire c. Infection de la prothèse d. Section du canal déférent e. Plaie du contenu de la hernie (tube digestif, vessie) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Complications per-opératoires : - hémorragie par plaie d’un vaisseau épigastrique ou fémoral - section du canal déférent - lésion d’un nerf inguinal ou crural - plaie du contenu de la hernie (grêle, vessie, colon). Complications post-opératoires : - récidive - douleurs chroniques - infection matériel prothétique - hématome post-opératoire - sérome. Monsieur S. a refusé la prise en charge chirurgicale en diminuant son activité physique. Son poids est désormais de 96 kg. Vous le revoyez en Mars 2018 car il est décidé à se faire opérer. Il vous précise cependant qu’il se plaint de brulures rétro-sternales ascendantes post-prandiales associées à une toux récente. Il vous précise qu’il a remarqué ses symptômes après avoir mis ses chaussures il y a quelques semaines. Quel diagnostic suspectez-vous ? et sur quels arguments ? a. Dysphagie b. Reflux gastro-œsophagien (RGO) c. Lithiase biliaire symptomatique d. Horaire post-prandial e. Signe du lacet A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Monsieur S. souffre de RGO affectant sa vie quotidienne. Vous lui prescrivez une endoscopie oeso-gastro-duodénale (EOGD). Pourquoi ? a. Toux b. Age < 50 ans c. Pyrosis d. Tabagisme actif e. Age > 40 ans A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’EOGD conclut en une œsophagite érosive du tiers inférieur de l’œsophage. Cela confirme-t-il votre diagnostic de RGO ? a. Non, une pH-métrie est nécessaire b. Non, une manométrie œsophagienne est nécessaire c. Oui, la présence d’une œsophagite affirme le diagnostic d. Oui, mais une pH-métrie est nécessaire e. Oui, mais une manométrie œsophagienne est nécessaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle stratégie thérapeutique lui proposez-vous ? a. Sevrage tabagique b. IPP demi-dose pendant 4 semaines c. IPP pleine-dose pendant 4 semaines d. IPP pleine-dose pendant 8 semaines e. Respect d’un intervalle minimal de 3 heures entre le dîner et le coucher. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Traitement d’un RGO compliqué d’œsophagite (Recommandations AFSSAPS 2007) Œsophagite peu sévère Traitement de cicatrisation : IPP demi-dose pendant 4 semaines ; Si persistance des symptômes, IPP pleine dose Prévention des récidives : IPP à dose minimale efficace si les rechutes sont fréquentes Œsophagite sévère Traitement de cicatrisation : IPP pleine dose pendant 8 semaines Prévention des récidives : IPP au long cours à dose minimale efficace. Vous êtes sceptiques quant à son observance thérapeutique. Quels sont les risques à long terme d’un RGO avec œsophagite non traité ou mal traité ? a. Aucun b. Rechutes fréquentes c. Sténose peptique d. Endobrachyœsophage e. Dysplasie | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur S. François âgé de 46 ans est adressé par son médecin traitant au mois de Mai 2015 en chirurgie digestive pour la prise en charge d’une tuméfaction inguinale droite. Il vous explique que cette tuméfaction est apparue il y a plusieurs mois à la suite d’un effort important au cours de son activité professionnelle. Monsieur S. est manutentionnaire dans un entrepôt de stockage de colis. Son poids est de 93 kg pour 1m76. Sa consommation tabagique est estimée à 25 PA. Il a bénéficié d’une appendicectomie dans l’enfance et vous dit qu’il a récemment consulté un gastro-entérologue pour une constipation apparue il y a moins de 6 mois. Un ami lui a dit qu’il avait été opéré d’une hernie inguinale alors qu’il ne souffrait pas et qu’il avait plus mal maintenant qu’avant son intervention chirurgicale. Quel(s) élément(s) de l’anamnèse a/ont pu favoriser l’apparition d’une hernie inguinale droite ? a. Sexe masculin b. Surpoids c. Antécédent d'appendicectomie d. Travail de force e. Constipation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'hernie inguinale est une pathologie à prédominance à masculine en lien avec la présence d'une cordon testiculaire dans l'orifice inguinal profond. L'hyperpression abdominale (toux chronique, efforts de poussée en lien avec une constipation, travaux de force) favorise l'apparition d'une hernie pariétale. Quel(s) critère(s) recherchez-vous au cours de votre examen clinique pour éliminer une hernie inguinale droite compliquée ? a. Caractère réductible b. Couleur de la peau violacée c. Caractère pulsatile d. Caractère douloureux à la palpation e. L'irradiation de la douleur dans le membre inférieur A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Hernie étranglée = triade : douleur - caractère irréductible - caractère non pulsatile. Vous palpez une tuméfaction inguinale droite réductible, pulsatile à la toux et indolore. Comment complétez-vous votre examen clinique en rapport avec votre anamnèse ? a. Palpation des orifices herniaires b. Palpation des aires ganglionnaires c. Toucher rectal d. Palpation abdominale e. Auscultation cardio-pulmonaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pathologie herniaire => palpation systématique de tous les orifices herniaires Constipation récente => Toucher rectal. Le toucher rectal est normal et les autres orifices herniaires sont libres. Monsieur S. est symptomatique à l’effort et s’interroge sur les risques d’une intervention chirurgicale. Quelles sont les complications potentielles d'une prise en charge chirurgicale avec mise en place d’une prothèse de renfort pariétale ? a. Récidive b. Hématome post-opératoire c. Infection de la prothèse d. Section du canal déférent e. Plaie du contenu de la hernie (tube digestif, vessie) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Complications per-opératoires : - hémorragie par plaie d’un vaisseau épigastrique ou fémoral - section du canal déférent - lésion d’un nerf inguinal ou crural - plaie du contenu de la hernie (grêle, vessie, colon). Complications post-opératoires : - récidive - douleurs chroniques - infection matériel prothétique - hématome post-opératoire - sérome. Monsieur S. a refusé la prise en charge chirurgicale en diminuant son activité physique. Son poids est désormais de 96 kg. Vous le revoyez en Mars 2018 car il est décidé à se faire opérer. Il vous précise cependant qu’il se plaint de brulures rétro-sternales ascendantes post-prandiales associées à une toux récente. Il vous précise qu’il a remarqué ses symptômes après avoir mis ses chaussures il y a quelques semaines. Quel diagnostic suspectez-vous ? et sur quels arguments ? a. Dysphagie b. Reflux gastro-œsophagien (RGO) c. Lithiase biliaire symptomatique d. Horaire post-prandial e. Signe du lacet A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Monsieur S. souffre de RGO affectant sa vie quotidienne. Vous lui prescrivez une endoscopie oeso-gastro-duodénale (EOGD). Pourquoi ? a. Toux b. Age < 50 ans c. Pyrosis d. Tabagisme actif e. Age > 40 ans A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’EOGD conclut en une œsophagite érosive du tiers inférieur de l’œsophage. Cela confirme-t-il votre diagnostic de RGO ? a. Non, une pH-métrie est nécessaire b. Non, une manométrie œsophagienne est nécessaire c. Oui, la présence d’une œsophagite affirme le diagnostic d. Oui, mais une pH-métrie est nécessaire e. Oui, mais une manométrie œsophagienne est nécessaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle stratégie thérapeutique lui proposez-vous ? a. Sevrage tabagique b. IPP demi-dose pendant 4 semaines c. IPP pleine-dose pendant 4 semaines d. IPP pleine-dose pendant 8 semaines e. Respect d’un intervalle minimal de 3 heures entre le dîner et le coucher. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Traitement d’un RGO compliqué d’œsophagite (Recommandations AFSSAPS 2007) Œsophagite peu sévère Traitement de cicatrisation : IPP demi-dose pendant 4 semaines ; Si persistance des symptômes, IPP pleine dose Prévention des récidives : IPP à dose minimale efficace si les rechutes sont fréquentes Œsophagite sévère Traitement de cicatrisation : IPP pleine dose pendant 8 semaines Prévention des récidives : IPP au long cours à dose minimale efficace. Vous êtes sceptiques quant à son observance thérapeutique. Quels sont les risques à long terme d’un RGO avec œsophagite non traité ou mal traité ? a. Aucun b. Rechutes fréquentes c. Sténose peptique d. Endobrachyœsophage e. Dysplasie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Un RGO mal traité présente un risque accru de récidives. Un reflux acide à long terme peut être responsable de l'apparition d'une sténose peptique du tiers inférieur de l'oesophage. La sténose peptique doit être traitée en continu par des IPP à pleine dose. Celle ci pourra être traitée par dilatations endoscopiques pour améliorer une dysphagie. L'EBO ou oesophage de Barrett correspond à l'apparition d'une métaplasie cylindrique de type intestinal en remplacement d'un épithélium malpighien normal du tiers distal de l'oesophage. Il n'est pas associé à de symptôme spécifique et peut être pauci- voire asymptomatique ce qui justifie la mise en place d'une surveillance régulière avec des biopsies étagées multiples pour dépister l’apparition d’une dysplasie, étape préalable au cancer invasif. Expose aux risques d’apparition au sein de sa muqueuse pathologique : – d’ulcère ; – de dysplasie ; – d’adénocarcinome. Grâce à une bonne observance thérapeutique et au strict respect des règles hygiéno-diététiques, son RGO est contrôlé et le patient pèse désormais 90 kg. Quelques semaines plus tard, Monsieur S. se présente aux urgences de votre centre hospitalier pour douleur abdominale aiguë épigastrique d’apparition brutale associées à des vomissements. Il est apyrétique. L’examen clinique retrouve une défense épigastrique. L'orifice inguinal droit est le siège d'une tuméfaction avec possibilité de réduction, indolore et pulsatile à la toux, les autres orifices herniaire sont libres et la cicatrice de McBurney est solide. Le bilan biologique retrouve une cytolyse hépatique minime associée à une hyper-bilirubinémie totale à 23 mmol/L sans syndrome inflammatoire. La lipase est normale. Quel(s) diagnostic(s) doit/doivent être suspecté(s) par le médecin urgentiste dans ce contexte ? a. Pathologie ulcéreuse b. Colique hépatique avec migration lithiasique c. Pancréatite aigüe lithiasique d. Syndrome occlusif sur bride e. Syndrome occlusif sur hernie étranglée | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur S. François âgé de 46 ans est adressé par son médecin traitant au mois de Mai 2015 en chirurgie digestive pour la prise en charge d’une tuméfaction inguinale droite. Il vous explique que cette tuméfaction est apparue il y a plusieurs mois à la suite d’un effort important au cours de son activité professionnelle. Monsieur S. est manutentionnaire dans un entrepôt de stockage de colis. Son poids est de 93 kg pour 1m76. Sa consommation tabagique est estimée à 25 PA. Il a bénéficié d’une appendicectomie dans l’enfance et vous dit qu’il a récemment consulté un gastro-entérologue pour une constipation apparue il y a moins de 6 mois. Un ami lui a dit qu’il avait été opéré d’une hernie inguinale alors qu’il ne souffrait pas et qu’il avait plus mal maintenant qu’avant son intervention chirurgicale. Quel(s) élément(s) de l’anamnèse a/ont pu favoriser l’apparition d’une hernie inguinale droite ? a. Sexe masculin b. Surpoids c. Antécédent d'appendicectomie d. Travail de force e. Constipation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'hernie inguinale est une pathologie à prédominance à masculine en lien avec la présence d'une cordon testiculaire dans l'orifice inguinal profond. L'hyperpression abdominale (toux chronique, efforts de poussée en lien avec une constipation, travaux de force) favorise l'apparition d'une hernie pariétale. Quel(s) critère(s) recherchez-vous au cours de votre examen clinique pour éliminer une hernie inguinale droite compliquée ? a. Caractère réductible b. Couleur de la peau violacée c. Caractère pulsatile d. Caractère douloureux à la palpation e. L'irradiation de la douleur dans le membre inférieur A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Hernie étranglée = triade : douleur - caractère irréductible - caractère non pulsatile. Vous palpez une tuméfaction inguinale droite réductible, pulsatile à la toux et indolore. Comment complétez-vous votre examen clinique en rapport avec votre anamnèse ? a. Palpation des orifices herniaires b. Palpation des aires ganglionnaires c. Toucher rectal d. Palpation abdominale e. Auscultation cardio-pulmonaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pathologie herniaire => palpation systématique de tous les orifices herniaires Constipation récente => Toucher rectal. Le toucher rectal est normal et les autres orifices herniaires sont libres. Monsieur S. est symptomatique à l’effort et s’interroge sur les risques d’une intervention chirurgicale. Quelles sont les complications potentielles d'une prise en charge chirurgicale avec mise en place d’une prothèse de renfort pariétale ? a. Récidive b. Hématome post-opératoire c. Infection de la prothèse d. Section du canal déférent e. Plaie du contenu de la hernie (tube digestif, vessie) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Complications per-opératoires : - hémorragie par plaie d’un vaisseau épigastrique ou fémoral - section du canal déférent - lésion d’un nerf inguinal ou crural - plaie du contenu de la hernie (grêle, vessie, colon). Complications post-opératoires : - récidive - douleurs chroniques - infection matériel prothétique - hématome post-opératoire - sérome. Monsieur S. a refusé la prise en charge chirurgicale en diminuant son activité physique. Son poids est désormais de 96 kg. Vous le revoyez en Mars 2018 car il est décidé à se faire opérer. Il vous précise cependant qu’il se plaint de brulures rétro-sternales ascendantes post-prandiales associées à une toux récente. Il vous précise qu’il a remarqué ses symptômes après avoir mis ses chaussures il y a quelques semaines. Quel diagnostic suspectez-vous ? et sur quels arguments ? a. Dysphagie b. Reflux gastro-œsophagien (RGO) c. Lithiase biliaire symptomatique d. Horaire post-prandial e. Signe du lacet A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Monsieur S. souffre de RGO affectant sa vie quotidienne. Vous lui prescrivez une endoscopie oeso-gastro-duodénale (EOGD). Pourquoi ? a. Toux b. Age < 50 ans c. Pyrosis d. Tabagisme actif e. Age > 40 ans A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’EOGD conclut en une œsophagite érosive du tiers inférieur de l’œsophage. Cela confirme-t-il votre diagnostic de RGO ? a. Non, une pH-métrie est nécessaire b. Non, une manométrie œsophagienne est nécessaire c. Oui, la présence d’une œsophagite affirme le diagnostic d. Oui, mais une pH-métrie est nécessaire e. Oui, mais une manométrie œsophagienne est nécessaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle stratégie thérapeutique lui proposez-vous ? a. Sevrage tabagique b. IPP demi-dose pendant 4 semaines c. IPP pleine-dose pendant 4 semaines d. IPP pleine-dose pendant 8 semaines e. Respect d’un intervalle minimal de 3 heures entre le dîner et le coucher. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Traitement d’un RGO compliqué d’œsophagite (Recommandations AFSSAPS 2007) Œsophagite peu sévère Traitement de cicatrisation : IPP demi-dose pendant 4 semaines ; Si persistance des symptômes, IPP pleine dose Prévention des récidives : IPP à dose minimale efficace si les rechutes sont fréquentes Œsophagite sévère Traitement de cicatrisation : IPP pleine dose pendant 8 semaines Prévention des récidives : IPP au long cours à dose minimale efficace. Vous êtes sceptiques quant à son observance thérapeutique. Quels sont les risques à long terme d’un RGO avec œsophagite non traité ou mal traité ? a. Aucun b. Rechutes fréquentes c. Sténose peptique d. Endobrachyœsophage e. Dysplasie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Un RGO mal traité présente un risque accru de récidives. Un reflux acide à long terme peut être responsable de l'apparition d'une sténose peptique du tiers inférieur de l'oesophage. La sténose peptique doit être traitée en continu par des IPP à pleine dose. Celle ci pourra être traitée par dilatations endoscopiques pour améliorer une dysphagie. L'EBO ou oesophage de Barrett correspond à l'apparition d'une métaplasie cylindrique de type intestinal en remplacement d'un épithélium malpighien normal du tiers distal de l'oesophage. Il n'est pas associé à de symptôme spécifique et peut être pauci- voire asymptomatique ce qui justifie la mise en place d'une surveillance régulière avec des biopsies étagées multiples pour dépister l’apparition d’une dysplasie, étape préalable au cancer invasif. Expose aux risques d’apparition au sein de sa muqueuse pathologique : – d’ulcère ; – de dysplasie ; – d’adénocarcinome. Grâce à une bonne observance thérapeutique et au strict respect des règles hygiéno-diététiques, son RGO est contrôlé et le patient pèse désormais 90 kg. Quelques semaines plus tard, Monsieur S. se présente aux urgences de votre centre hospitalier pour douleur abdominale aiguë épigastrique d’apparition brutale associées à des vomissements. Il est apyrétique. L’examen clinique retrouve une défense épigastrique. L'orifice inguinal droit est le siège d'une tuméfaction avec possibilité de réduction, indolore et pulsatile à la toux, les autres orifices herniaire sont libres et la cicatrice de McBurney est solide. Le bilan biologique retrouve une cytolyse hépatique minime associée à une hyper-bilirubinémie totale à 23 mmol/L sans syndrome inflammatoire. La lipase est normale. Quel(s) diagnostic(s) doit/doivent être suspecté(s) par le médecin urgentiste dans ce contexte ? a. Pathologie ulcéreuse b. Colique hépatique avec migration lithiasique c. Pancréatite aigüe lithiasique d. Syndrome occlusif sur bride e. Syndrome occlusif sur hernie étranglée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La douleur aiguë épigastrique (DAE) doit vous faire suspecter de nombreux diagnostics. L'interrogatoire et l'examen clinique vous orientent dans ce cas. DAE chez un homme aux antécédents de RGO et fumeur = > pathologie ulcéreuse probable DAE chez un homme en surpoids avec une cytolyse hépatique minime associée à une hyper-bilirubinémie totale à 23 mmol/L => colique hépatique avec migration lithiasique DAE associé à des vomissements en présence d'un antécédent de chirurgie abdominale => occlusion sur bride Les propositions C et E sont fausses car : - C : la lipasémie est normale - E : pas de signe clinique d'hernie étranglée. La fonction rénale est satisfaisante et le médecin des urgences prescrit un scanner abdomino-pelvien. Voici quelques coupes tomodensitométriques. Quel élément est visible au niveau digestif pouvant expliquer le tableau clinique?. - Lithiases vésiculaires, - Lithiase de la voie biliaire principale / du bas cholédoqueLa LVBP est visualisée plus aisément sur des coupes tomodensitométriques non injectées. Elle est hyperdense et est souvent associée à un rehaussement de la VBP après injection de produit de contraste iodée. Vous retenez donc le diagnostic de lithiase de la voie biliaire principale symptomatique. Vous l’hospitalisez dans votre service. Quelle(s) stratégie(s) thérapeutique(s) proposez-vous ? a. Possibilité d'une cholécystectomie avec désobstruction per-opératoire de la VBP (par cœlioscopie ou laparotomie) b. Sphinctérotomie seule en urgence c. Possibilité d'une cholécystectomie par cœlioscopie puis sphinctérotomie endoscopique biliaire par endoscopie d. Sphinctérotomie endoscopique biliaire puis cholécystectomie par cœlioscopie e. Traitement médical par antibiotiques et prise en charge chirurgicale à distance | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame BA, âgée de 67 ans consulte aux urgences de l’hôpital ou vous êtes de garde pour douleur abdominale. La patiente vous décrit une douleur qui est apparue brutalement il y a 36h, et qui est intense, permanente, siégeant dans l’épigastre et irradiant vers l’épaule droite. Elle n’a pas d’antécédent particulier en dehors d’une appendicectomie dans l’enfance, un tabagisme estimé à 5 paquets-année sevré il y a plus de 35 ans, et un diabète de type 2 bien contrôlé par un antidiabétique oral. La patiente mesure 1m65 pour 80 kg, sa tension arterielle est à 125/82, sa fréquence cardiaque à 110/minute, sa saturation à 100% et sa température à 38°5C. A l’examen clinique vous notez une douleur dans l’hypochondre droit majorée lors de l’inspiration forcée. Il n’y a pas d’autre anomalie à l’examen clinique. Les premiers résultats biologiques que vous obtenez montrent : CRP = 85mg/l, des ASAT = 88 UI/L (N<42), ALAT = 79 UI/L (N<42), gGT= 25 UI/L (N<40), PAL =65 UI/L (N<100), Bilirubine totale 10 µmol/l ( N<17), Lipase=40 UI/L (N<60). Quelle(s) est(sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. Colique hépatique b. Angiocholite c. Cholécystite d. Pancréatite aiguë e. Appendicite sous-hépatique | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame BA, âgée de 67 ans consulte aux urgences de l’hôpital ou vous êtes de garde pour douleur abdominale. La patiente vous décrit une douleur qui est apparue brutalement il y a 36h, et qui est intense, permanente, siégeant dans l’épigastre et irradiant vers l’épaule droite. Elle n’a pas d’antécédent particulier en dehors d’une appendicectomie dans l’enfance, un tabagisme estimé à 5 paquets-année sevré il y a plus de 35 ans, et un diabète de type 2 bien contrôlé par un antidiabétique oral. La patiente mesure 1m65 pour 80 kg, sa tension arterielle est à 125/82, sa fréquence cardiaque à 110/minute, sa saturation à 100% et sa température à 38°5C. A l’examen clinique vous notez une douleur dans l’hypochondre droit majorée lors de l’inspiration forcée. Il n’y a pas d’autre anomalie à l’examen clinique. Les premiers résultats biologiques que vous obtenez montrent : CRP = 85mg/l, des ASAT = 88 UI/L (N<42), ALAT = 79 UI/L (N<42), gGT= 25 UI/L (N<40), PAL =65 UI/L (N<100), Bilirubine totale 10 µmol/l ( N<17), Lipase=40 UI/L (N<60). Quelle(s) est(sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. Colique hépatique b. Angiocholite c. Cholécystite d. Pancréatite aiguë e. Appendicite sous-hépatique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels éléments de l’observation dont des facteurs de risque de lithiase biliaire cholestérolique? a. Antécédent d’appendicectomie b. Tabagisme sevré c. Age d. Sexe feminin e. surpoids | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame BA, âgée de 67 ans consulte aux urgences de l’hôpital ou vous êtes de garde pour douleur abdominale. La patiente vous décrit une douleur qui est apparue brutalement il y a 36h, et qui est intense, permanente, siégeant dans l’épigastre et irradiant vers l’épaule droite. Elle n’a pas d’antécédent particulier en dehors d’une appendicectomie dans l’enfance, un tabagisme estimé à 5 paquets-année sevré il y a plus de 35 ans, et un diabète de type 2 bien contrôlé par un antidiabétique oral. La patiente mesure 1m65 pour 80 kg, sa tension arterielle est à 125/82, sa fréquence cardiaque à 110/minute, sa saturation à 100% et sa température à 38°5C. A l’examen clinique vous notez une douleur dans l’hypochondre droit majorée lors de l’inspiration forcée. Il n’y a pas d’autre anomalie à l’examen clinique. Les premiers résultats biologiques que vous obtenez montrent : CRP = 85mg/l, des ASAT = 88 UI/L (N<42), ALAT = 79 UI/L (N<42), gGT= 25 UI/L (N<40), PAL =65 UI/L (N<100), Bilirubine totale 10 µmol/l ( N<17), Lipase=40 UI/L (N<60). Quelle(s) est(sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. Colique hépatique b. Angiocholite c. Cholécystite d. Pancréatite aiguë e. Appendicite sous-hépatique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels éléments de l’observation dont des facteurs de risque de lithiase biliaire cholestérolique? a. Antécédent d’appendicectomie b. Tabagisme sevré c. Age d. Sexe feminin e. surpoids A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel examen de première intention vous permet de confirmer ce diagnostic? a. Scanner abdominal b. Echographie hépatique c. IRM biliaire d. Cholangio-pancreatographie retrograde endoscopique e. TEP-scanner | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un garçon de 10 mois se présente aux urgences pour une gastroentérite avec plus de 6 selles et 2 vomissements lors de tétées depuis 24h. Vous constatez à l’examen que cet enfant présente des signes cliniques de déshydratation extracellulaire. Parmi les signes de déshydratation, quel(s) est (sont) le(s) signe(s) spécifique(s) de déshydratation extracellulaire ? a. soif b. sècheresse des muqueuses c. tachycardie d. cernes périoculaires e. signes cliniques d’hypovolémie | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un garçon de 10 mois se présente aux urgences pour une gastroentérite avec plus de 6 selles et 2 vomissements lors de tétées depuis 24h. Vous constatez à l’examen que cet enfant présente des signes cliniques de déshydratation extracellulaire. Parmi les signes de déshydratation, quel(s) est (sont) le(s) signe(s) spécifique(s) de déshydratation extracellulaire ? a. soif b. sècheresse des muqueuses c. tachycardie d. cernes périoculaires e. signes cliniques d’hypovolémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. question classique. Vous constatez à l’examen des signes d’hypovolémie. Parmi les signes cliniques suivants, lequel (lesquels) vont dans le sens d’une hypovolémie chez ce garçon? a. temps de recoloration de plus de 3 secondes b. accélération de la fréquence cardiaque c. pouls périphériques mal perçus d. polypnée e. oligurie | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un garçon de 10 mois se présente aux urgences pour une gastroentérite avec plus de 6 selles et 2 vomissements lors de tétées depuis 24h. Vous constatez à l’examen que cet enfant présente des signes cliniques de déshydratation extracellulaire. Parmi les signes de déshydratation, quel(s) est (sont) le(s) signe(s) spécifique(s) de déshydratation extracellulaire ? a. soif b. sècheresse des muqueuses c. tachycardie d. cernes périoculaires e. signes cliniques d’hypovolémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. question classique. Vous constatez à l’examen des signes d’hypovolémie. Parmi les signes cliniques suivants, lequel (lesquels) vont dans le sens d’une hypovolémie chez ce garçon? a. temps de recoloration de plus de 3 secondes b. accélération de la fréquence cardiaque c. pouls périphériques mal perçus d. polypnée e. oligurie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Devant ces signes d’hypovolémie, quelle(s) prise(s) en charge décidez-vous ? a. soluté de réhydratation par voie entérale par sonde + hospitalisation b. remplissage vasculaire + hydratation IV + hospitalisation c. en cas d’échec de perfusion veineuse : soluté de réhydratation par sonde naso-gastrique d. en cas d’échec de perfusion veineuse : pose d’une voie intra-osseuse e. si nécessité d’un remplissage vasculaire, perfuser du NaCl 0.9% 20 ml/kg en 20 min | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un garçon de 10 mois se présente aux urgences pour une gastroentérite avec plus de 6 selles et 2 vomissements lors de tétées depuis 24h. Vous constatez à l’examen que cet enfant présente des signes cliniques de déshydratation extracellulaire. Parmi les signes de déshydratation, quel(s) est (sont) le(s) signe(s) spécifique(s) de déshydratation extracellulaire ? a. soif b. sècheresse des muqueuses c. tachycardie d. cernes périoculaires e. signes cliniques d’hypovolémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. question classique. Vous constatez à l’examen des signes d’hypovolémie. Parmi les signes cliniques suivants, lequel (lesquels) vont dans le sens d’une hypovolémie chez ce garçon? a. temps de recoloration de plus de 3 secondes b. accélération de la fréquence cardiaque c. pouls périphériques mal perçus d. polypnée e. oligurie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Devant ces signes d’hypovolémie, quelle(s) prise(s) en charge décidez-vous ? a. soluté de réhydratation par voie entérale par sonde + hospitalisation b. remplissage vasculaire + hydratation IV + hospitalisation c. en cas d’échec de perfusion veineuse : soluté de réhydratation par sonde naso-gastrique d. en cas d’échec de perfusion veineuse : pose d’une voie intra-osseuse e. si nécessité d’un remplissage vasculaire, perfuser du NaCl 0.9% 20 ml/kg en 20 min A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les propositions suivantes, chez un nourrisson de 10 mois qui présente des selles liquides non glairo-sanglantes et un état subfébrile, laquelle (lesquelles) est(sont) juste(s) dans le cadre d’un bilan étiologique ? a. coproculture b. parasitologie des selles c. numération formule sanguine d. CRP e. aucun examen à visée étiologique | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un garçon de 10 mois se présente aux urgences pour une gastroentérite avec plus de 6 selles et 2 vomissements lors de tétées depuis 24h. Vous constatez à l’examen que cet enfant présente des signes cliniques de déshydratation extracellulaire. Parmi les signes de déshydratation, quel(s) est (sont) le(s) signe(s) spécifique(s) de déshydratation extracellulaire ? a. soif b. sècheresse des muqueuses c. tachycardie d. cernes périoculaires e. signes cliniques d’hypovolémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. question classique. Vous constatez à l’examen des signes d’hypovolémie. Parmi les signes cliniques suivants, lequel (lesquels) vont dans le sens d’une hypovolémie chez ce garçon? a. temps de recoloration de plus de 3 secondes b. accélération de la fréquence cardiaque c. pouls périphériques mal perçus d. polypnée e. oligurie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Devant ces signes d’hypovolémie, quelle(s) prise(s) en charge décidez-vous ? a. soluté de réhydratation par voie entérale par sonde + hospitalisation b. remplissage vasculaire + hydratation IV + hospitalisation c. en cas d’échec de perfusion veineuse : soluté de réhydratation par sonde naso-gastrique d. en cas d’échec de perfusion veineuse : pose d’une voie intra-osseuse e. si nécessité d’un remplissage vasculaire, perfuser du NaCl 0.9% 20 ml/kg en 20 min A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les propositions suivantes, chez un nourrisson de 10 mois qui présente des selles liquides non glairo-sanglantes et un état subfébrile, laquelle (lesquelles) est(sont) juste(s) dans le cadre d’un bilan étiologique ? a. coproculture b. parasitologie des selles c. numération formule sanguine d. CRP e. aucun examen à visée étiologique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. situation banale de gastro-entérite virale pour laquelle une recherche de l'agent infectieux n'a pas d'intérêt. Au bout de 24h, une fois corrigée la déshydratation et devant des selles liquides moins fréquentes, vous envisagez la renutrition. Pour cet enfant de 10 mois, encore allaité par sa maman mais pour lequel la diversification a débuté, quelle proposition de renutrition privilégiez-vous ? a. solution de réhydratation exclusive pendant 24h b. allaitement maternel + alimentation diversifiée c. allaitement artificiel + alimentation diversifiée d. lait sans lactose + alimentation diversifiée e. solution de réhydratation + alimentation diversifiée | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un garçon de 10 mois se présente aux urgences pour une gastroentérite avec plus de 6 selles et 2 vomissements lors de tétées depuis 24h. Vous constatez à l’examen que cet enfant présente des signes cliniques de déshydratation extracellulaire. Parmi les signes de déshydratation, quel(s) est (sont) le(s) signe(s) spécifique(s) de déshydratation extracellulaire ? a. soif b. sècheresse des muqueuses c. tachycardie d. cernes périoculaires e. signes cliniques d’hypovolémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. question classique. Vous constatez à l’examen des signes d’hypovolémie. Parmi les signes cliniques suivants, lequel (lesquels) vont dans le sens d’une hypovolémie chez ce garçon? a. temps de recoloration de plus de 3 secondes b. accélération de la fréquence cardiaque c. pouls périphériques mal perçus d. polypnée e. oligurie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Devant ces signes d’hypovolémie, quelle(s) prise(s) en charge décidez-vous ? a. soluté de réhydratation par voie entérale par sonde + hospitalisation b. remplissage vasculaire + hydratation IV + hospitalisation c. en cas d’échec de perfusion veineuse : soluté de réhydratation par sonde naso-gastrique d. en cas d’échec de perfusion veineuse : pose d’une voie intra-osseuse e. si nécessité d’un remplissage vasculaire, perfuser du NaCl 0.9% 20 ml/kg en 20 min A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les propositions suivantes, chez un nourrisson de 10 mois qui présente des selles liquides non glairo-sanglantes et un état subfébrile, laquelle (lesquelles) est(sont) juste(s) dans le cadre d’un bilan étiologique ? a. coproculture b. parasitologie des selles c. numération formule sanguine d. CRP e. aucun examen à visée étiologique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. situation banale de gastro-entérite virale pour laquelle une recherche de l'agent infectieux n'a pas d'intérêt. Au bout de 24h, une fois corrigée la déshydratation et devant des selles liquides moins fréquentes, vous envisagez la renutrition. Pour cet enfant de 10 mois, encore allaité par sa maman mais pour lequel la diversification a débuté, quelle proposition de renutrition privilégiez-vous ? a. solution de réhydratation exclusive pendant 24h b. allaitement maternel + alimentation diversifiée c. allaitement artificiel + alimentation diversifiée d. lait sans lactose + alimentation diversifiée e. solution de réhydratation + alimentation diversifiée A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) aurai(en)t pu être la (les) complication(s) possible(s) de cet état de déshydratation avec hypovolémie ? a. convulsions b. insuffisance rénale aigüe c. décès d. thromboses veineuses cérébrales e. hématome sous-dural | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un garçon de 10 mois se présente aux urgences pour une gastroentérite avec plus de 6 selles et 2 vomissements lors de tétées depuis 24h. Vous constatez à l’examen que cet enfant présente des signes cliniques de déshydratation extracellulaire. Parmi les signes de déshydratation, quel(s) est (sont) le(s) signe(s) spécifique(s) de déshydratation extracellulaire ? a. soif b. sècheresse des muqueuses c. tachycardie d. cernes périoculaires e. signes cliniques d’hypovolémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. question classique. Vous constatez à l’examen des signes d’hypovolémie. Parmi les signes cliniques suivants, lequel (lesquels) vont dans le sens d’une hypovolémie chez ce garçon? a. temps de recoloration de plus de 3 secondes b. accélération de la fréquence cardiaque c. pouls périphériques mal perçus d. polypnée e. oligurie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Devant ces signes d’hypovolémie, quelle(s) prise(s) en charge décidez-vous ? a. soluté de réhydratation par voie entérale par sonde + hospitalisation b. remplissage vasculaire + hydratation IV + hospitalisation c. en cas d’échec de perfusion veineuse : soluté de réhydratation par sonde naso-gastrique d. en cas d’échec de perfusion veineuse : pose d’une voie intra-osseuse e. si nécessité d’un remplissage vasculaire, perfuser du NaCl 0.9% 20 ml/kg en 20 min A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les propositions suivantes, chez un nourrisson de 10 mois qui présente des selles liquides non glairo-sanglantes et un état subfébrile, laquelle (lesquelles) est(sont) juste(s) dans le cadre d’un bilan étiologique ? a. coproculture b. parasitologie des selles c. numération formule sanguine d. CRP e. aucun examen à visée étiologique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. situation banale de gastro-entérite virale pour laquelle une recherche de l'agent infectieux n'a pas d'intérêt. Au bout de 24h, une fois corrigée la déshydratation et devant des selles liquides moins fréquentes, vous envisagez la renutrition. Pour cet enfant de 10 mois, encore allaité par sa maman mais pour lequel la diversification a débuté, quelle proposition de renutrition privilégiez-vous ? a. solution de réhydratation exclusive pendant 24h b. allaitement maternel + alimentation diversifiée c. allaitement artificiel + alimentation diversifiée d. lait sans lactose + alimentation diversifiée e. solution de réhydratation + alimentation diversifiée A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) aurai(en)t pu être la (les) complication(s) possible(s) de cet état de déshydratation avec hypovolémie ? a. convulsions b. insuffisance rénale aigüe c. décès d. thromboses veineuses cérébrales e. hématome sous-dural A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Une virologie des selles a été prescrite lors de l’épisode de gastroentérite de cet enfant. Un rotavirus a été identifié. Quelle(s) proposition(s) concernant les vaccins contre les infections à rotavirus retenez-vous ? a. il s’agit d’un vaccin inactivé b. son administration est orale c. il est recommandé chez les plus de 6 mois d. il fait partie des 11 vaccins obligatoires e. il n’est pas remboursé par la sécurité sociale | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un garçon de 10 mois se présente aux urgences pour une gastroentérite avec plus de 6 selles et 2 vomissements lors de tétées depuis 24h. Vous constatez à l’examen que cet enfant présente des signes cliniques de déshydratation extracellulaire. Parmi les signes de déshydratation, quel(s) est (sont) le(s) signe(s) spécifique(s) de déshydratation extracellulaire ? a. soif b. sècheresse des muqueuses c. tachycardie d. cernes périoculaires e. signes cliniques d’hypovolémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. question classique. Vous constatez à l’examen des signes d’hypovolémie. Parmi les signes cliniques suivants, lequel (lesquels) vont dans le sens d’une hypovolémie chez ce garçon? a. temps de recoloration de plus de 3 secondes b. accélération de la fréquence cardiaque c. pouls périphériques mal perçus d. polypnée e. oligurie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Devant ces signes d’hypovolémie, quelle(s) prise(s) en charge décidez-vous ? a. soluté de réhydratation par voie entérale par sonde + hospitalisation b. remplissage vasculaire + hydratation IV + hospitalisation c. en cas d’échec de perfusion veineuse : soluté de réhydratation par sonde naso-gastrique d. en cas d’échec de perfusion veineuse : pose d’une voie intra-osseuse e. si nécessité d’un remplissage vasculaire, perfuser du NaCl 0.9% 20 ml/kg en 20 min A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les propositions suivantes, chez un nourrisson de 10 mois qui présente des selles liquides non glairo-sanglantes et un état subfébrile, laquelle (lesquelles) est(sont) juste(s) dans le cadre d’un bilan étiologique ? a. coproculture b. parasitologie des selles c. numération formule sanguine d. CRP e. aucun examen à visée étiologique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. situation banale de gastro-entérite virale pour laquelle une recherche de l'agent infectieux n'a pas d'intérêt. Au bout de 24h, une fois corrigée la déshydratation et devant des selles liquides moins fréquentes, vous envisagez la renutrition. Pour cet enfant de 10 mois, encore allaité par sa maman mais pour lequel la diversification a débuté, quelle proposition de renutrition privilégiez-vous ? a. solution de réhydratation exclusive pendant 24h b. allaitement maternel + alimentation diversifiée c. allaitement artificiel + alimentation diversifiée d. lait sans lactose + alimentation diversifiée e. solution de réhydratation + alimentation diversifiée A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) aurai(en)t pu être la (les) complication(s) possible(s) de cet état de déshydratation avec hypovolémie ? a. convulsions b. insuffisance rénale aigüe c. décès d. thromboses veineuses cérébrales e. hématome sous-dural A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Une virologie des selles a été prescrite lors de l’épisode de gastroentérite de cet enfant. Un rotavirus a été identifié. Quelle(s) proposition(s) concernant les vaccins contre les infections à rotavirus retenez-vous ? a. il s’agit d’un vaccin inactivé b. son administration est orale c. il est recommandé chez les plus de 6 mois d. il fait partie des 11 vaccins obligatoires e. il n’est pas remboursé par la sécurité sociale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. On note dans ses antécédents une naissance à 39 semaines d’aménorrhée avec un poids de 2460 g, une taille de 45 cm et un périmètre crânien de 33 cm. Le papa mesure 173 cm. La maman mesure 160 cm. Elle a poursuivi sa consommation de tabac pendant la grossesse. Concernant le retard de croissance intra-utérin que présente cet enfant, quelle(s) proposition(s) est (sont) juste(s) ? a. il s’agit d’un retard de croissance dysharmonieux b. il témoigne d’un processus pathologique survenant précocement au cours de la grossesse c. il est associé à une augmentation du risque de syndrome métabolique d. il est associé à un risque de morbidité neuro-développementale e. il peut avoir été favorisé par le tabagisme maternel | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un garçon de 10 mois se présente aux urgences pour une gastroentérite avec plus de 6 selles et 2 vomissements lors de tétées depuis 24h. Vous constatez à l’examen que cet enfant présente des signes cliniques de déshydratation extracellulaire. Parmi les signes de déshydratation, quel(s) est (sont) le(s) signe(s) spécifique(s) de déshydratation extracellulaire ? a. soif b. sècheresse des muqueuses c. tachycardie d. cernes périoculaires e. signes cliniques d’hypovolémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. question classique. Vous constatez à l’examen des signes d’hypovolémie. Parmi les signes cliniques suivants, lequel (lesquels) vont dans le sens d’une hypovolémie chez ce garçon? a. temps de recoloration de plus de 3 secondes b. accélération de la fréquence cardiaque c. pouls périphériques mal perçus d. polypnée e. oligurie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Devant ces signes d’hypovolémie, quelle(s) prise(s) en charge décidez-vous ? a. soluté de réhydratation par voie entérale par sonde + hospitalisation b. remplissage vasculaire + hydratation IV + hospitalisation c. en cas d’échec de perfusion veineuse : soluté de réhydratation par sonde naso-gastrique d. en cas d’échec de perfusion veineuse : pose d’une voie intra-osseuse e. si nécessité d’un remplissage vasculaire, perfuser du NaCl 0.9% 20 ml/kg en 20 min A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les propositions suivantes, chez un nourrisson de 10 mois qui présente des selles liquides non glairo-sanglantes et un état subfébrile, laquelle (lesquelles) est(sont) juste(s) dans le cadre d’un bilan étiologique ? a. coproculture b. parasitologie des selles c. numération formule sanguine d. CRP e. aucun examen à visée étiologique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. situation banale de gastro-entérite virale pour laquelle une recherche de l'agent infectieux n'a pas d'intérêt. Au bout de 24h, une fois corrigée la déshydratation et devant des selles liquides moins fréquentes, vous envisagez la renutrition. Pour cet enfant de 10 mois, encore allaité par sa maman mais pour lequel la diversification a débuté, quelle proposition de renutrition privilégiez-vous ? a. solution de réhydratation exclusive pendant 24h b. allaitement maternel + alimentation diversifiée c. allaitement artificiel + alimentation diversifiée d. lait sans lactose + alimentation diversifiée e. solution de réhydratation + alimentation diversifiée A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) aurai(en)t pu être la (les) complication(s) possible(s) de cet état de déshydratation avec hypovolémie ? a. convulsions b. insuffisance rénale aigüe c. décès d. thromboses veineuses cérébrales e. hématome sous-dural A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Une virologie des selles a été prescrite lors de l’épisode de gastroentérite de cet enfant. Un rotavirus a été identifié. Quelle(s) proposition(s) concernant les vaccins contre les infections à rotavirus retenez-vous ? a. il s’agit d’un vaccin inactivé b. son administration est orale c. il est recommandé chez les plus de 6 mois d. il fait partie des 11 vaccins obligatoires e. il n’est pas remboursé par la sécurité sociale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. On note dans ses antécédents une naissance à 39 semaines d’aménorrhée avec un poids de 2460 g, une taille de 45 cm et un périmètre crânien de 33 cm. Le papa mesure 173 cm. La maman mesure 160 cm. Elle a poursuivi sa consommation de tabac pendant la grossesse. Concernant le retard de croissance intra-utérin que présente cet enfant, quelle(s) proposition(s) est (sont) juste(s) ? a. il s’agit d’un retard de croissance dysharmonieux b. il témoigne d’un processus pathologique survenant précocement au cours de la grossesse c. il est associé à une augmentation du risque de syndrome métabolique d. il est associé à un risque de morbidité neuro-développementale e. il peut avoir été favorisé par le tabagisme maternel A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. il s'agit d'un retard de croissance intra-utérin harmonieux car poids et taille sont affectés par ce retard de croissance. Depuis la naissance, la maman pratique l’allaitement maternel. Concernant l’allaitement maternel, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) juste(s)? a. il peut constituer un avantage économique b. il diminue le risque d’infections respiratoires graves chez le nourrisson de moins de trois mois c. il diminue le risque d’obésité chez l’enfant et l’adulte d. il prévient le risque de cancer de l’enfant e. il diminue le risque de maladies atopiques ultérieures | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un garçon de 10 mois se présente aux urgences pour une gastroentérite avec plus de 6 selles et 2 vomissements lors de tétées depuis 24h. Vous constatez à l’examen que cet enfant présente des signes cliniques de déshydratation extracellulaire. Parmi les signes de déshydratation, quel(s) est (sont) le(s) signe(s) spécifique(s) de déshydratation extracellulaire ? a. soif b. sècheresse des muqueuses c. tachycardie d. cernes périoculaires e. signes cliniques d’hypovolémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. question classique. Vous constatez à l’examen des signes d’hypovolémie. Parmi les signes cliniques suivants, lequel (lesquels) vont dans le sens d’une hypovolémie chez ce garçon? a. temps de recoloration de plus de 3 secondes b. accélération de la fréquence cardiaque c. pouls périphériques mal perçus d. polypnée e. oligurie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Devant ces signes d’hypovolémie, quelle(s) prise(s) en charge décidez-vous ? a. soluté de réhydratation par voie entérale par sonde + hospitalisation b. remplissage vasculaire + hydratation IV + hospitalisation c. en cas d’échec de perfusion veineuse : soluté de réhydratation par sonde naso-gastrique d. en cas d’échec de perfusion veineuse : pose d’une voie intra-osseuse e. si nécessité d’un remplissage vasculaire, perfuser du NaCl 0.9% 20 ml/kg en 20 min A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les propositions suivantes, chez un nourrisson de 10 mois qui présente des selles liquides non glairo-sanglantes et un état subfébrile, laquelle (lesquelles) est(sont) juste(s) dans le cadre d’un bilan étiologique ? a. coproculture b. parasitologie des selles c. numération formule sanguine d. CRP e. aucun examen à visée étiologique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. situation banale de gastro-entérite virale pour laquelle une recherche de l'agent infectieux n'a pas d'intérêt. Au bout de 24h, une fois corrigée la déshydratation et devant des selles liquides moins fréquentes, vous envisagez la renutrition. Pour cet enfant de 10 mois, encore allaité par sa maman mais pour lequel la diversification a débuté, quelle proposition de renutrition privilégiez-vous ? a. solution de réhydratation exclusive pendant 24h b. allaitement maternel + alimentation diversifiée c. allaitement artificiel + alimentation diversifiée d. lait sans lactose + alimentation diversifiée e. solution de réhydratation + alimentation diversifiée A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) aurai(en)t pu être la (les) complication(s) possible(s) de cet état de déshydratation avec hypovolémie ? a. convulsions b. insuffisance rénale aigüe c. décès d. thromboses veineuses cérébrales e. hématome sous-dural A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Une virologie des selles a été prescrite lors de l’épisode de gastroentérite de cet enfant. Un rotavirus a été identifié. Quelle(s) proposition(s) concernant les vaccins contre les infections à rotavirus retenez-vous ? a. il s’agit d’un vaccin inactivé b. son administration est orale c. il est recommandé chez les plus de 6 mois d. il fait partie des 11 vaccins obligatoires e. il n’est pas remboursé par la sécurité sociale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. On note dans ses antécédents une naissance à 39 semaines d’aménorrhée avec un poids de 2460 g, une taille de 45 cm et un périmètre crânien de 33 cm. Le papa mesure 173 cm. La maman mesure 160 cm. Elle a poursuivi sa consommation de tabac pendant la grossesse. Concernant le retard de croissance intra-utérin que présente cet enfant, quelle(s) proposition(s) est (sont) juste(s) ? a. il s’agit d’un retard de croissance dysharmonieux b. il témoigne d’un processus pathologique survenant précocement au cours de la grossesse c. il est associé à une augmentation du risque de syndrome métabolique d. il est associé à un risque de morbidité neuro-développementale e. il peut avoir été favorisé par le tabagisme maternel A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. il s'agit d'un retard de croissance intra-utérin harmonieux car poids et taille sont affectés par ce retard de croissance. Depuis la naissance, la maman pratique l’allaitement maternel. Concernant l’allaitement maternel, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) juste(s)? a. il peut constituer un avantage économique b. il diminue le risque d’infections respiratoires graves chez le nourrisson de moins de trois mois c. il diminue le risque d’obésité chez l’enfant et l’adulte d. il prévient le risque de cancer de l’enfant e. il diminue le risque de maladies atopiques ultérieures A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La maman vous apprend qu’elle a diversifié l’alimentation depuis l’âge de 4 mois, tout en poursuivant l’allaitement maternel. Quelle(s) proposition(s) est (sont) juste (s) ? a. l’allaitement exclusif peut être pratiqué jusqu’à l’âge de 6 mois b. la diversification alimentaire est recommandée entre 4 et 6 mois c. après l’âge de 1 an, l’alimentation est habituellement totalement diversifiée d. les protéines animales sont les dernières à être introduites e. la diversification démarre habituellement par les céréales | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme J, 70 ans, 1m55, 75kg est adressée par son médecin traitant aux urgences pour ictère d’apparition récente. La patiente a pour antécédent un accident grave de la voie publique en 1972 ayant nécessité plusieurs transfusions mais dont elle n’a gardé aucune séquelle, une HTA essentielle bien contrôlée par un inhibiteur de l’enzyme de conversion et un diabète de type 2 sous glucophage. Elle est régulièrement suivie sur le plan gynécologique et a eu 4 enfants. La patiente se plaint également d’une douleur épigastrique se majorant progressivement, associée à une fièvre à 39,5°C. Elle décrit des urines foncées et 2 épisodes de vomissement alimentaire, elle n’a pas eu de transit depuis 2 jours. Les constantes à l’arrivée sont: T° 39,2, TA 80/60 mmHg, tachycardie à 130 bpm. L’examen retrouve une sensibilité épigastrique et de l’hypochondre droit sans défense. Vous retrouvez un pli cutané. Le bilan biologique retrouve : Leucocyte 15000/mm3, Hb 12 g/dL, plaquettes 500 000/ mm3 Urée 12, créatinémie 140 mcmol/L, Na 136, K+ 4 meq/L, CO2T 16mmHg Bilirubine totale 170mcmol/L ASAT 450UI/L (N<30), ALAT 300UI/L (N<30), PAL 1000UI/L, GGT 1500UI/L, Lipase 90UI/L (Normale) TP 55% CRP 150mg/l La bandelette urinaire est négative, le ionogramme urinaire sur échantillon retrouve une natriurèse < 20 meq/L. Quel(s) diagnostic(s) pourrait (ent)-être évoqué(s) ? a. colique hépatique b. cholécystite aiguë c. lithiase de la voie biliaire principale non obstructive d. angiocholite aiguë e. pancréatite aigüe | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme J, 70 ans, 1m55, 75kg est adressée par son médecin traitant aux urgences pour ictère d’apparition récente. La patiente a pour antécédent un accident grave de la voie publique en 1972 ayant nécessité plusieurs transfusions mais dont elle n’a gardé aucune séquelle, une HTA essentielle bien contrôlée par un inhibiteur de l’enzyme de conversion et un diabète de type 2 sous glucophage. Elle est régulièrement suivie sur le plan gynécologique et a eu 4 enfants. La patiente se plaint également d’une douleur épigastrique se majorant progressivement, associée à une fièvre à 39,5°C. Elle décrit des urines foncées et 2 épisodes de vomissement alimentaire, elle n’a pas eu de transit depuis 2 jours. Les constantes à l’arrivée sont: T° 39,2, TA 80/60 mmHg, tachycardie à 130 bpm. L’examen retrouve une sensibilité épigastrique et de l’hypochondre droit sans défense. Vous retrouvez un pli cutané. Le bilan biologique retrouve : Leucocyte 15000/mm3, Hb 12 g/dL, plaquettes 500 000/ mm3 Urée 12, créatinémie 140 mcmol/L, Na 136, K+ 4 meq/L, CO2T 16mmHg Bilirubine totale 170mcmol/L ASAT 450UI/L (N<30), ALAT 300UI/L (N<30), PAL 1000UI/L, GGT 1500UI/L, Lipase 90UI/L (Normale) TP 55% CRP 150mg/l La bandelette urinaire est négative, le ionogramme urinaire sur échantillon retrouve une natriurèse < 20 meq/L. Quel(s) diagnostic(s) pourrait (ent)-être évoqué(s) ? a. colique hépatique b. cholécystite aiguë c. lithiase de la voie biliaire principale non obstructive d. angiocholite aiguë e. pancréatite aigüe A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels signes manquants dans l’énoncé pourraient orienter le diagnostic vers une complication biliaire ?` a. douleur provoquée à l'inspiration b. douleur saisonnière c. douleur à la palpation de l'hypochondre droit d. douleur aux changements de position e. douleur transfixiante | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme J, 70 ans, 1m55, 75kg est adressée par son médecin traitant aux urgences pour ictère d’apparition récente. La patiente a pour antécédent un accident grave de la voie publique en 1972 ayant nécessité plusieurs transfusions mais dont elle n’a gardé aucune séquelle, une HTA essentielle bien contrôlée par un inhibiteur de l’enzyme de conversion et un diabète de type 2 sous glucophage. Elle est régulièrement suivie sur le plan gynécologique et a eu 4 enfants. La patiente se plaint également d’une douleur épigastrique se majorant progressivement, associée à une fièvre à 39,5°C. Elle décrit des urines foncées et 2 épisodes de vomissement alimentaire, elle n’a pas eu de transit depuis 2 jours. Les constantes à l’arrivée sont: T° 39,2, TA 80/60 mmHg, tachycardie à 130 bpm. L’examen retrouve une sensibilité épigastrique et de l’hypochondre droit sans défense. Vous retrouvez un pli cutané. Le bilan biologique retrouve : Leucocyte 15000/mm3, Hb 12 g/dL, plaquettes 500 000/ mm3 Urée 12, créatinémie 140 mcmol/L, Na 136, K+ 4 meq/L, CO2T 16mmHg Bilirubine totale 170mcmol/L ASAT 450UI/L (N<30), ALAT 300UI/L (N<30), PAL 1000UI/L, GGT 1500UI/L, Lipase 90UI/L (Normale) TP 55% CRP 150mg/l La bandelette urinaire est négative, le ionogramme urinaire sur échantillon retrouve une natriurèse < 20 meq/L. Quel(s) diagnostic(s) pourrait (ent)-être évoqué(s) ? a. colique hépatique b. cholécystite aiguë c. lithiase de la voie biliaire principale non obstructive d. angiocholite aiguë e. pancréatite aigüe A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels signes manquants dans l’énoncé pourraient orienter le diagnostic vers une complication biliaire ?` a. douleur provoquée à l'inspiration b. douleur saisonnière c. douleur à la palpation de l'hypochondre droit d. douleur aux changements de position e. douleur transfixiante A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels sont les facteurs de risque chez cette patiente de maladie lithiasique ? a. sexe féminin b. multiparité c. jeûne d. hypertension artérielle e. surpoids | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme J, 70 ans, 1m55, 75kg est adressée par son médecin traitant aux urgences pour ictère d’apparition récente. La patiente a pour antécédent un accident grave de la voie publique en 1972 ayant nécessité plusieurs transfusions mais dont elle n’a gardé aucune séquelle, une HTA essentielle bien contrôlée par un inhibiteur de l’enzyme de conversion et un diabète de type 2 sous glucophage. Elle est régulièrement suivie sur le plan gynécologique et a eu 4 enfants. La patiente se plaint également d’une douleur épigastrique se majorant progressivement, associée à une fièvre à 39,5°C. Elle décrit des urines foncées et 2 épisodes de vomissement alimentaire, elle n’a pas eu de transit depuis 2 jours. Les constantes à l’arrivée sont: T° 39,2, TA 80/60 mmHg, tachycardie à 130 bpm. L’examen retrouve une sensibilité épigastrique et de l’hypochondre droit sans défense. Vous retrouvez un pli cutané. Le bilan biologique retrouve : Leucocyte 15000/mm3, Hb 12 g/dL, plaquettes 500 000/ mm3 Urée 12, créatinémie 140 mcmol/L, Na 136, K+ 4 meq/L, CO2T 16mmHg Bilirubine totale 170mcmol/L ASAT 450UI/L (N<30), ALAT 300UI/L (N<30), PAL 1000UI/L, GGT 1500UI/L, Lipase 90UI/L (Normale) TP 55% CRP 150mg/l La bandelette urinaire est négative, le ionogramme urinaire sur échantillon retrouve une natriurèse < 20 meq/L. Quel(s) diagnostic(s) pourrait (ent)-être évoqué(s) ? a. colique hépatique b. cholécystite aiguë c. lithiase de la voie biliaire principale non obstructive d. angiocholite aiguë e. pancréatite aigüe A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels signes manquants dans l’énoncé pourraient orienter le diagnostic vers une complication biliaire ?` a. douleur provoquée à l'inspiration b. douleur saisonnière c. douleur à la palpation de l'hypochondre droit d. douleur aux changements de position e. douleur transfixiante A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels sont les facteurs de risque chez cette patiente de maladie lithiasique ? a. sexe féminin b. multiparité c. jeûne d. hypertension artérielle e. surpoids A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous retenez le diagnostic d’angiocholite aiguë. Concernant le bilan biologique, quelle(s) affirmation(s) est(sont) vraie(s) ? a. il existe un syndrome inflammatoire b. le taux de bilirubine est normal c. L’élévation des GGT à 1500UI/L doit faire rechercher une consommation chronique d’alcool d. La baisse du TP est très probablement liée à une insuffisance hépatique aiguë e. Une cytolyse aussi importante et prédominant sur les ASAT doit faire rechercher une cirrhose sous jacente | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme J, 70 ans, 1m55, 75kg est adressée par son médecin traitant aux urgences pour ictère d’apparition récente. La patiente a pour antécédent un accident grave de la voie publique en 1972 ayant nécessité plusieurs transfusions mais dont elle n’a gardé aucune séquelle, une HTA essentielle bien contrôlée par un inhibiteur de l’enzyme de conversion et un diabète de type 2 sous glucophage. Elle est régulièrement suivie sur le plan gynécologique et a eu 4 enfants. La patiente se plaint également d’une douleur épigastrique se majorant progressivement, associée à une fièvre à 39,5°C. Elle décrit des urines foncées et 2 épisodes de vomissement alimentaire, elle n’a pas eu de transit depuis 2 jours. Les constantes à l’arrivée sont: T° 39,2, TA 80/60 mmHg, tachycardie à 130 bpm. L’examen retrouve une sensibilité épigastrique et de l’hypochondre droit sans défense. Vous retrouvez un pli cutané. Le bilan biologique retrouve : Leucocyte 15000/mm3, Hb 12 g/dL, plaquettes 500 000/ mm3 Urée 12, créatinémie 140 mcmol/L, Na 136, K+ 4 meq/L, CO2T 16mmHg Bilirubine totale 170mcmol/L ASAT 450UI/L (N<30), ALAT 300UI/L (N<30), PAL 1000UI/L, GGT 1500UI/L, Lipase 90UI/L (Normale) TP 55% CRP 150mg/l La bandelette urinaire est négative, le ionogramme urinaire sur échantillon retrouve une natriurèse < 20 meq/L. Quel(s) diagnostic(s) pourrait (ent)-être évoqué(s) ? a. colique hépatique b. cholécystite aiguë c. lithiase de la voie biliaire principale non obstructive d. angiocholite aiguë e. pancréatite aigüe A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels signes manquants dans l’énoncé pourraient orienter le diagnostic vers une complication biliaire ?` a. douleur provoquée à l'inspiration b. douleur saisonnière c. douleur à la palpation de l'hypochondre droit d. douleur aux changements de position e. douleur transfixiante A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels sont les facteurs de risque chez cette patiente de maladie lithiasique ? a. sexe féminin b. multiparité c. jeûne d. hypertension artérielle e. surpoids A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous retenez le diagnostic d’angiocholite aiguë. Concernant le bilan biologique, quelle(s) affirmation(s) est(sont) vraie(s) ? a. il existe un syndrome inflammatoire b. le taux de bilirubine est normal c. L’élévation des GGT à 1500UI/L doit faire rechercher une consommation chronique d’alcool d. La baisse du TP est très probablement liée à une insuffisance hépatique aiguë e. Une cytolyse aussi importante et prédominant sur les ASAT doit faire rechercher une cirrhose sous jacente A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels sont les critères de gravité de cette angiocholite ? a. la fièvre b. les paramètres hémodynamiques c. l'insuffisance rénale d. l'intensité de l'ictère et de la cholestase e. l'intensité de la cytolyse | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme J, 70 ans, 1m55, 75kg est adressée par son médecin traitant aux urgences pour ictère d’apparition récente. La patiente a pour antécédent un accident grave de la voie publique en 1972 ayant nécessité plusieurs transfusions mais dont elle n’a gardé aucune séquelle, une HTA essentielle bien contrôlée par un inhibiteur de l’enzyme de conversion et un diabète de type 2 sous glucophage. Elle est régulièrement suivie sur le plan gynécologique et a eu 4 enfants. La patiente se plaint également d’une douleur épigastrique se majorant progressivement, associée à une fièvre à 39,5°C. Elle décrit des urines foncées et 2 épisodes de vomissement alimentaire, elle n’a pas eu de transit depuis 2 jours. Les constantes à l’arrivée sont: T° 39,2, TA 80/60 mmHg, tachycardie à 130 bpm. L’examen retrouve une sensibilité épigastrique et de l’hypochondre droit sans défense. Vous retrouvez un pli cutané. Le bilan biologique retrouve : Leucocyte 15000/mm3, Hb 12 g/dL, plaquettes 500 000/ mm3 Urée 12, créatinémie 140 mcmol/L, Na 136, K+ 4 meq/L, CO2T 16mmHg Bilirubine totale 170mcmol/L ASAT 450UI/L (N<30), ALAT 300UI/L (N<30), PAL 1000UI/L, GGT 1500UI/L, Lipase 90UI/L (Normale) TP 55% CRP 150mg/l La bandelette urinaire est négative, le ionogramme urinaire sur échantillon retrouve une natriurèse < 20 meq/L. Quel(s) diagnostic(s) pourrait (ent)-être évoqué(s) ? a. colique hépatique b. cholécystite aiguë c. lithiase de la voie biliaire principale non obstructive d. angiocholite aiguë e. pancréatite aigüe A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels signes manquants dans l’énoncé pourraient orienter le diagnostic vers une complication biliaire ?` a. douleur provoquée à l'inspiration b. douleur saisonnière c. douleur à la palpation de l'hypochondre droit d. douleur aux changements de position e. douleur transfixiante A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels sont les facteurs de risque chez cette patiente de maladie lithiasique ? a. sexe féminin b. multiparité c. jeûne d. hypertension artérielle e. surpoids A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous retenez le diagnostic d’angiocholite aiguë. Concernant le bilan biologique, quelle(s) affirmation(s) est(sont) vraie(s) ? a. il existe un syndrome inflammatoire b. le taux de bilirubine est normal c. L’élévation des GGT à 1500UI/L doit faire rechercher une consommation chronique d’alcool d. La baisse du TP est très probablement liée à une insuffisance hépatique aiguë e. Une cytolyse aussi importante et prédominant sur les ASAT doit faire rechercher une cirrhose sous jacente A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels sont les critères de gravité de cette angiocholite ? a. la fièvre b. les paramètres hémodynamiques c. l'insuffisance rénale d. l'intensité de l'ictère et de la cholestase e. l'intensité de la cytolyse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels examens sont à réaliser en première intention chez cette patiente ? a. hémocultures b. alcoolémie c. échographie hépato-biliaire d. scanner abdominal injecté e. cholangio-IRM | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme J, 70 ans, 1m55, 75kg est adressée par son médecin traitant aux urgences pour ictère d’apparition récente. La patiente a pour antécédent un accident grave de la voie publique en 1972 ayant nécessité plusieurs transfusions mais dont elle n’a gardé aucune séquelle, une HTA essentielle bien contrôlée par un inhibiteur de l’enzyme de conversion et un diabète de type 2 sous glucophage. Elle est régulièrement suivie sur le plan gynécologique et a eu 4 enfants. La patiente se plaint également d’une douleur épigastrique se majorant progressivement, associée à une fièvre à 39,5°C. Elle décrit des urines foncées et 2 épisodes de vomissement alimentaire, elle n’a pas eu de transit depuis 2 jours. Les constantes à l’arrivée sont: T° 39,2, TA 80/60 mmHg, tachycardie à 130 bpm. L’examen retrouve une sensibilité épigastrique et de l’hypochondre droit sans défense. Vous retrouvez un pli cutané. Le bilan biologique retrouve : Leucocyte 15000/mm3, Hb 12 g/dL, plaquettes 500 000/ mm3 Urée 12, créatinémie 140 mcmol/L, Na 136, K+ 4 meq/L, CO2T 16mmHg Bilirubine totale 170mcmol/L ASAT 450UI/L (N<30), ALAT 300UI/L (N<30), PAL 1000UI/L, GGT 1500UI/L, Lipase 90UI/L (Normale) TP 55% CRP 150mg/l La bandelette urinaire est négative, le ionogramme urinaire sur échantillon retrouve une natriurèse < 20 meq/L. Quel(s) diagnostic(s) pourrait (ent)-être évoqué(s) ? a. colique hépatique b. cholécystite aiguë c. lithiase de la voie biliaire principale non obstructive d. angiocholite aiguë e. pancréatite aigüe A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels signes manquants dans l’énoncé pourraient orienter le diagnostic vers une complication biliaire ?` a. douleur provoquée à l'inspiration b. douleur saisonnière c. douleur à la palpation de l'hypochondre droit d. douleur aux changements de position e. douleur transfixiante A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels sont les facteurs de risque chez cette patiente de maladie lithiasique ? a. sexe féminin b. multiparité c. jeûne d. hypertension artérielle e. surpoids A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous retenez le diagnostic d’angiocholite aiguë. Concernant le bilan biologique, quelle(s) affirmation(s) est(sont) vraie(s) ? a. il existe un syndrome inflammatoire b. le taux de bilirubine est normal c. L’élévation des GGT à 1500UI/L doit faire rechercher une consommation chronique d’alcool d. La baisse du TP est très probablement liée à une insuffisance hépatique aiguë e. Une cytolyse aussi importante et prédominant sur les ASAT doit faire rechercher une cirrhose sous jacente A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels sont les critères de gravité de cette angiocholite ? a. la fièvre b. les paramètres hémodynamiques c. l'insuffisance rénale d. l'intensité de l'ictère et de la cholestase e. l'intensité de la cytolyse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels examens sont à réaliser en première intention chez cette patiente ? a. hémocultures b. alcoolémie c. échographie hépato-biliaire d. scanner abdominal injecté e. cholangio-IRM A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Compte tenu des antécédents de la patiente, quelle(s) sérologie(s) virale(s) est(sont) à réaliser chez Mme J. ? a. Sérologie de l’hépatite A b. Sérologie de l’hépatite B c. Sérologie de l’hépatite C d. Sérologie de l’hépatite D e. Sérologie de l’hépatite E | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme J, 70 ans, 1m55, 75kg est adressée par son médecin traitant aux urgences pour ictère d’apparition récente. La patiente a pour antécédent un accident grave de la voie publique en 1972 ayant nécessité plusieurs transfusions mais dont elle n’a gardé aucune séquelle, une HTA essentielle bien contrôlée par un inhibiteur de l’enzyme de conversion et un diabète de type 2 sous glucophage. Elle est régulièrement suivie sur le plan gynécologique et a eu 4 enfants. La patiente se plaint également d’une douleur épigastrique se majorant progressivement, associée à une fièvre à 39,5°C. Elle décrit des urines foncées et 2 épisodes de vomissement alimentaire, elle n’a pas eu de transit depuis 2 jours. Les constantes à l’arrivée sont: T° 39,2, TA 80/60 mmHg, tachycardie à 130 bpm. L’examen retrouve une sensibilité épigastrique et de l’hypochondre droit sans défense. Vous retrouvez un pli cutané. Le bilan biologique retrouve : Leucocyte 15000/mm3, Hb 12 g/dL, plaquettes 500 000/ mm3 Urée 12, créatinémie 140 mcmol/L, Na 136, K+ 4 meq/L, CO2T 16mmHg Bilirubine totale 170mcmol/L ASAT 450UI/L (N<30), ALAT 300UI/L (N<30), PAL 1000UI/L, GGT 1500UI/L, Lipase 90UI/L (Normale) TP 55% CRP 150mg/l La bandelette urinaire est négative, le ionogramme urinaire sur échantillon retrouve une natriurèse < 20 meq/L. Quel(s) diagnostic(s) pourrait (ent)-être évoqué(s) ? a. colique hépatique b. cholécystite aiguë c. lithiase de la voie biliaire principale non obstructive d. angiocholite aiguë e. pancréatite aigüe A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels signes manquants dans l’énoncé pourraient orienter le diagnostic vers une complication biliaire ?` a. douleur provoquée à l'inspiration b. douleur saisonnière c. douleur à la palpation de l'hypochondre droit d. douleur aux changements de position e. douleur transfixiante A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels sont les facteurs de risque chez cette patiente de maladie lithiasique ? a. sexe féminin b. multiparité c. jeûne d. hypertension artérielle e. surpoids A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous retenez le diagnostic d’angiocholite aiguë. Concernant le bilan biologique, quelle(s) affirmation(s) est(sont) vraie(s) ? a. il existe un syndrome inflammatoire b. le taux de bilirubine est normal c. L’élévation des GGT à 1500UI/L doit faire rechercher une consommation chronique d’alcool d. La baisse du TP est très probablement liée à une insuffisance hépatique aiguë e. Une cytolyse aussi importante et prédominant sur les ASAT doit faire rechercher une cirrhose sous jacente A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels sont les critères de gravité de cette angiocholite ? a. la fièvre b. les paramètres hémodynamiques c. l'insuffisance rénale d. l'intensité de l'ictère et de la cholestase e. l'intensité de la cytolyse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels examens sont à réaliser en première intention chez cette patiente ? a. hémocultures b. alcoolémie c. échographie hépato-biliaire d. scanner abdominal injecté e. cholangio-IRM A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Compte tenu des antécédents de la patiente, quelle(s) sérologie(s) virale(s) est(sont) à réaliser chez Mme J. ? a. Sérologie de l’hépatite A b. Sérologie de l’hépatite B c. Sérologie de l’hépatite C d. Sérologie de l’hépatite D e. Sérologie de l’hépatite E A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Voici l’examen morphologique de première intention. Quelles sont les affirmations vraies concernant cet examen ? a. il s'agit d'une échographie b. il s'agit d'une écho-endoscopie c. il existe une image hypo-échogène dans la vésicule d. on voit un cone d'ombre postérieur e. il s'agit d'un calcul vésiculaire | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme J, 70 ans, 1m55, 75kg est adressée par son médecin traitant aux urgences pour ictère d’apparition récente. La patiente a pour antécédent un accident grave de la voie publique en 1972 ayant nécessité plusieurs transfusions mais dont elle n’a gardé aucune séquelle, une HTA essentielle bien contrôlée par un inhibiteur de l’enzyme de conversion et un diabète de type 2 sous glucophage. Elle est régulièrement suivie sur le plan gynécologique et a eu 4 enfants. La patiente se plaint également d’une douleur épigastrique se majorant progressivement, associée à une fièvre à 39,5°C. Elle décrit des urines foncées et 2 épisodes de vomissement alimentaire, elle n’a pas eu de transit depuis 2 jours. Les constantes à l’arrivée sont: T° 39,2, TA 80/60 mmHg, tachycardie à 130 bpm. L’examen retrouve une sensibilité épigastrique et de l’hypochondre droit sans défense. Vous retrouvez un pli cutané. Le bilan biologique retrouve : Leucocyte 15000/mm3, Hb 12 g/dL, plaquettes 500 000/ mm3 Urée 12, créatinémie 140 mcmol/L, Na 136, K+ 4 meq/L, CO2T 16mmHg Bilirubine totale 170mcmol/L ASAT 450UI/L (N<30), ALAT 300UI/L (N<30), PAL 1000UI/L, GGT 1500UI/L, Lipase 90UI/L (Normale) TP 55% CRP 150mg/l La bandelette urinaire est négative, le ionogramme urinaire sur échantillon retrouve une natriurèse < 20 meq/L. Quel(s) diagnostic(s) pourrait (ent)-être évoqué(s) ? a. colique hépatique b. cholécystite aiguë c. lithiase de la voie biliaire principale non obstructive d. angiocholite aiguë e. pancréatite aigüe A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels signes manquants dans l’énoncé pourraient orienter le diagnostic vers une complication biliaire ?` a. douleur provoquée à l'inspiration b. douleur saisonnière c. douleur à la palpation de l'hypochondre droit d. douleur aux changements de position e. douleur transfixiante A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels sont les facteurs de risque chez cette patiente de maladie lithiasique ? a. sexe féminin b. multiparité c. jeûne d. hypertension artérielle e. surpoids A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous retenez le diagnostic d’angiocholite aiguë. Concernant le bilan biologique, quelle(s) affirmation(s) est(sont) vraie(s) ? a. il existe un syndrome inflammatoire b. le taux de bilirubine est normal c. L’élévation des GGT à 1500UI/L doit faire rechercher une consommation chronique d’alcool d. La baisse du TP est très probablement liée à une insuffisance hépatique aiguë e. Une cytolyse aussi importante et prédominant sur les ASAT doit faire rechercher une cirrhose sous jacente A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels sont les critères de gravité de cette angiocholite ? a. la fièvre b. les paramètres hémodynamiques c. l'insuffisance rénale d. l'intensité de l'ictère et de la cholestase e. l'intensité de la cytolyse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels examens sont à réaliser en première intention chez cette patiente ? a. hémocultures b. alcoolémie c. échographie hépato-biliaire d. scanner abdominal injecté e. cholangio-IRM A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Compte tenu des antécédents de la patiente, quelle(s) sérologie(s) virale(s) est(sont) à réaliser chez Mme J. ? a. Sérologie de l’hépatite A b. Sérologie de l’hépatite B c. Sérologie de l’hépatite C d. Sérologie de l’hépatite D e. Sérologie de l’hépatite E A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Voici l’examen morphologique de première intention. Quelles sont les affirmations vraies concernant cet examen ? a. il s'agit d'une échographie b. il s'agit d'une écho-endoscopie c. il existe une image hypo-échogène dans la vésicule d. on voit un cone d'ombre postérieur e. il s'agit d'un calcul vésiculaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le radiologue qui a fait l’échographie confirme qu’il existe une vésicule à paroi épaissie, siège de plusieurs formations hyper-échogènes en faveur de calculs vésiculaires. Les voies biliaires intra et extra-hépatiques sont dilatées sans qu’il ait pu voir d’obstacle mais il dit avoir été gêné par de nombreuses interpositions gazeuses. Quels examens pourraient être utiles dans l’urgence pour avancer dans le diagnostic si vous aviez un plateau technique idéal ? a. IRM avec injection de produit de contraste b. Cholangio-IRM c. Echo-endoscopie d. Scanner avec injection de produit de contraste e. Doppler des vaisseaux hépatiques | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme J, 70 ans, 1m55, 75kg est adressée par son médecin traitant aux urgences pour ictère d’apparition récente. La patiente a pour antécédent un accident grave de la voie publique en 1972 ayant nécessité plusieurs transfusions mais dont elle n’a gardé aucune séquelle, une HTA essentielle bien contrôlée par un inhibiteur de l’enzyme de conversion et un diabète de type 2 sous glucophage. Elle est régulièrement suivie sur le plan gynécologique et a eu 4 enfants. La patiente se plaint également d’une douleur épigastrique se majorant progressivement, associée à une fièvre à 39,5°C. Elle décrit des urines foncées et 2 épisodes de vomissement alimentaire, elle n’a pas eu de transit depuis 2 jours. Les constantes à l’arrivée sont: T° 39,2, TA 80/60 mmHg, tachycardie à 130 bpm. L’examen retrouve une sensibilité épigastrique et de l’hypochondre droit sans défense. Vous retrouvez un pli cutané. Le bilan biologique retrouve : Leucocyte 15000/mm3, Hb 12 g/dL, plaquettes 500 000/ mm3 Urée 12, créatinémie 140 mcmol/L, Na 136, K+ 4 meq/L, CO2T 16mmHg Bilirubine totale 170mcmol/L ASAT 450UI/L (N<30), ALAT 300UI/L (N<30), PAL 1000UI/L, GGT 1500UI/L, Lipase 90UI/L (Normale) TP 55% CRP 150mg/l La bandelette urinaire est négative, le ionogramme urinaire sur échantillon retrouve une natriurèse < 20 meq/L. Quel(s) diagnostic(s) pourrait (ent)-être évoqué(s) ? a. colique hépatique b. cholécystite aiguë c. lithiase de la voie biliaire principale non obstructive d. angiocholite aiguë e. pancréatite aigüe A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels signes manquants dans l’énoncé pourraient orienter le diagnostic vers une complication biliaire ?` a. douleur provoquée à l'inspiration b. douleur saisonnière c. douleur à la palpation de l'hypochondre droit d. douleur aux changements de position e. douleur transfixiante A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels sont les facteurs de risque chez cette patiente de maladie lithiasique ? a. sexe féminin b. multiparité c. jeûne d. hypertension artérielle e. surpoids A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous retenez le diagnostic d’angiocholite aiguë. Concernant le bilan biologique, quelle(s) affirmation(s) est(sont) vraie(s) ? a. il existe un syndrome inflammatoire b. le taux de bilirubine est normal c. L’élévation des GGT à 1500UI/L doit faire rechercher une consommation chronique d’alcool d. La baisse du TP est très probablement liée à une insuffisance hépatique aiguë e. Une cytolyse aussi importante et prédominant sur les ASAT doit faire rechercher une cirrhose sous jacente A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels sont les critères de gravité de cette angiocholite ? a. la fièvre b. les paramètres hémodynamiques c. l'insuffisance rénale d. l'intensité de l'ictère et de la cholestase e. l'intensité de la cytolyse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels examens sont à réaliser en première intention chez cette patiente ? a. hémocultures b. alcoolémie c. échographie hépato-biliaire d. scanner abdominal injecté e. cholangio-IRM A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Compte tenu des antécédents de la patiente, quelle(s) sérologie(s) virale(s) est(sont) à réaliser chez Mme J. ? a. Sérologie de l’hépatite A b. Sérologie de l’hépatite B c. Sérologie de l’hépatite C d. Sérologie de l’hépatite D e. Sérologie de l’hépatite E A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Voici l’examen morphologique de première intention. Quelles sont les affirmations vraies concernant cet examen ? a. il s'agit d'une échographie b. il s'agit d'une écho-endoscopie c. il existe une image hypo-échogène dans la vésicule d. on voit un cone d'ombre postérieur e. il s'agit d'un calcul vésiculaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le radiologue qui a fait l’échographie confirme qu’il existe une vésicule à paroi épaissie, siège de plusieurs formations hyper-échogènes en faveur de calculs vésiculaires. Les voies biliaires intra et extra-hépatiques sont dilatées sans qu’il ait pu voir d’obstacle mais il dit avoir été gêné par de nombreuses interpositions gazeuses. Quels examens pourraient être utiles dans l’urgence pour avancer dans le diagnostic si vous aviez un plateau technique idéal ? a. IRM avec injection de produit de contraste b. Cholangio-IRM c. Echo-endoscopie d. Scanner avec injection de produit de contraste e. Doppler des vaisseaux hépatiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La cholangio-IRM confirme la présence d’une micro-lithiase enclavée dans le bas cholédoque. Concernant la prise en charge médicale, quelles sont les affirmations vraies ? a. Prise en charge ambulatoire b. Remplissage vasculaire par sérum physiologique c. Antibiothérapie large spectre active sur les germes digestifs d. Mise en route de catécholamines type noradrénaline e. Arrêt de l’inhibiteur de l’enzyme de conversion dans le contexte d’hypotension | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme J, 70 ans, 1m55, 75kg est adressée par son médecin traitant aux urgences pour ictère d’apparition récente. La patiente a pour antécédent un accident grave de la voie publique en 1972 ayant nécessité plusieurs transfusions mais dont elle n’a gardé aucune séquelle, une HTA essentielle bien contrôlée par un inhibiteur de l’enzyme de conversion et un diabète de type 2 sous glucophage. Elle est régulièrement suivie sur le plan gynécologique et a eu 4 enfants. La patiente se plaint également d’une douleur épigastrique se majorant progressivement, associée à une fièvre à 39,5°C. Elle décrit des urines foncées et 2 épisodes de vomissement alimentaire, elle n’a pas eu de transit depuis 2 jours. Les constantes à l’arrivée sont: T° 39,2, TA 80/60 mmHg, tachycardie à 130 bpm. L’examen retrouve une sensibilité épigastrique et de l’hypochondre droit sans défense. Vous retrouvez un pli cutané. Le bilan biologique retrouve : Leucocyte 15000/mm3, Hb 12 g/dL, plaquettes 500 000/ mm3 Urée 12, créatinémie 140 mcmol/L, Na 136, K+ 4 meq/L, CO2T 16mmHg Bilirubine totale 170mcmol/L ASAT 450UI/L (N<30), ALAT 300UI/L (N<30), PAL 1000UI/L, GGT 1500UI/L, Lipase 90UI/L (Normale) TP 55% CRP 150mg/l La bandelette urinaire est négative, le ionogramme urinaire sur échantillon retrouve une natriurèse < 20 meq/L. Quel(s) diagnostic(s) pourrait (ent)-être évoqué(s) ? a. colique hépatique b. cholécystite aiguë c. lithiase de la voie biliaire principale non obstructive d. angiocholite aiguë e. pancréatite aigüe A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels signes manquants dans l’énoncé pourraient orienter le diagnostic vers une complication biliaire ?` a. douleur provoquée à l'inspiration b. douleur saisonnière c. douleur à la palpation de l'hypochondre droit d. douleur aux changements de position e. douleur transfixiante A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels sont les facteurs de risque chez cette patiente de maladie lithiasique ? a. sexe féminin b. multiparité c. jeûne d. hypertension artérielle e. surpoids A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous retenez le diagnostic d’angiocholite aiguë. Concernant le bilan biologique, quelle(s) affirmation(s) est(sont) vraie(s) ? a. il existe un syndrome inflammatoire b. le taux de bilirubine est normal c. L’élévation des GGT à 1500UI/L doit faire rechercher une consommation chronique d’alcool d. La baisse du TP est très probablement liée à une insuffisance hépatique aiguë e. Une cytolyse aussi importante et prédominant sur les ASAT doit faire rechercher une cirrhose sous jacente A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels sont les critères de gravité de cette angiocholite ? a. la fièvre b. les paramètres hémodynamiques c. l'insuffisance rénale d. l'intensité de l'ictère et de la cholestase e. l'intensité de la cytolyse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels examens sont à réaliser en première intention chez cette patiente ? a. hémocultures b. alcoolémie c. échographie hépato-biliaire d. scanner abdominal injecté e. cholangio-IRM A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Compte tenu des antécédents de la patiente, quelle(s) sérologie(s) virale(s) est(sont) à réaliser chez Mme J. ? a. Sérologie de l’hépatite A b. Sérologie de l’hépatite B c. Sérologie de l’hépatite C d. Sérologie de l’hépatite D e. Sérologie de l’hépatite E A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Voici l’examen morphologique de première intention. Quelles sont les affirmations vraies concernant cet examen ? a. il s'agit d'une échographie b. il s'agit d'une écho-endoscopie c. il existe une image hypo-échogène dans la vésicule d. on voit un cone d'ombre postérieur e. il s'agit d'un calcul vésiculaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le radiologue qui a fait l’échographie confirme qu’il existe une vésicule à paroi épaissie, siège de plusieurs formations hyper-échogènes en faveur de calculs vésiculaires. Les voies biliaires intra et extra-hépatiques sont dilatées sans qu’il ait pu voir d’obstacle mais il dit avoir été gêné par de nombreuses interpositions gazeuses. Quels examens pourraient être utiles dans l’urgence pour avancer dans le diagnostic si vous aviez un plateau technique idéal ? a. IRM avec injection de produit de contraste b. Cholangio-IRM c. Echo-endoscopie d. Scanner avec injection de produit de contraste e. Doppler des vaisseaux hépatiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La cholangio-IRM confirme la présence d’une micro-lithiase enclavée dans le bas cholédoque. Concernant la prise en charge médicale, quelles sont les affirmations vraies ? a. Prise en charge ambulatoire b. Remplissage vasculaire par sérum physiologique c. Antibiothérapie large spectre active sur les germes digestifs d. Mise en route de catécholamines type noradrénaline e. Arrêt de l’inhibiteur de l’enzyme de conversion dans le contexte d’hypotension A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel traitement étiologique est recevable si la patiente reste instable malgré vos soins ? a. Traitement endoscopique de la lithiase de la voie biliaire principale après sphinctérotomie b. Traitement chirurgical combinant cholécystectomie et contrôle de la voie biliaire principale per-opératoire c. Traitement médical par acide urso-désoxycholique qui favorise la cholérèse d. Traitement radiologique par drainage externe per-cutané des voies biliaires e. Traitement de la microlithiase par lithotritie | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme J, 70 ans, 1m55, 75kg est adressée par son médecin traitant aux urgences pour ictère d’apparition récente. La patiente a pour antécédent un accident grave de la voie publique en 1972 ayant nécessité plusieurs transfusions mais dont elle n’a gardé aucune séquelle, une HTA essentielle bien contrôlée par un inhibiteur de l’enzyme de conversion et un diabète de type 2 sous glucophage. Elle est régulièrement suivie sur le plan gynécologique et a eu 4 enfants. La patiente se plaint également d’une douleur épigastrique se majorant progressivement, associée à une fièvre à 39,5°C. Elle décrit des urines foncées et 2 épisodes de vomissement alimentaire, elle n’a pas eu de transit depuis 2 jours. Les constantes à l’arrivée sont: T° 39,2, TA 80/60 mmHg, tachycardie à 130 bpm. L’examen retrouve une sensibilité épigastrique et de l’hypochondre droit sans défense. Vous retrouvez un pli cutané. Le bilan biologique retrouve : Leucocyte 15000/mm3, Hb 12 g/dL, plaquettes 500 000/ mm3 Urée 12, créatinémie 140 mcmol/L, Na 136, K+ 4 meq/L, CO2T 16mmHg Bilirubine totale 170mcmol/L ASAT 450UI/L (N<30), ALAT 300UI/L (N<30), PAL 1000UI/L, GGT 1500UI/L, Lipase 90UI/L (Normale) TP 55% CRP 150mg/l La bandelette urinaire est négative, le ionogramme urinaire sur échantillon retrouve une natriurèse < 20 meq/L. Quel(s) diagnostic(s) pourrait (ent)-être évoqué(s) ? a. colique hépatique b. cholécystite aiguë c. lithiase de la voie biliaire principale non obstructive d. angiocholite aiguë e. pancréatite aigüe A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels signes manquants dans l’énoncé pourraient orienter le diagnostic vers une complication biliaire ?` a. douleur provoquée à l'inspiration b. douleur saisonnière c. douleur à la palpation de l'hypochondre droit d. douleur aux changements de position e. douleur transfixiante A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels sont les facteurs de risque chez cette patiente de maladie lithiasique ? a. sexe féminin b. multiparité c. jeûne d. hypertension artérielle e. surpoids A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous retenez le diagnostic d’angiocholite aiguë. Concernant le bilan biologique, quelle(s) affirmation(s) est(sont) vraie(s) ? a. il existe un syndrome inflammatoire b. le taux de bilirubine est normal c. L’élévation des GGT à 1500UI/L doit faire rechercher une consommation chronique d’alcool d. La baisse du TP est très probablement liée à une insuffisance hépatique aiguë e. Une cytolyse aussi importante et prédominant sur les ASAT doit faire rechercher une cirrhose sous jacente A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels sont les critères de gravité de cette angiocholite ? a. la fièvre b. les paramètres hémodynamiques c. l'insuffisance rénale d. l'intensité de l'ictère et de la cholestase e. l'intensité de la cytolyse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels examens sont à réaliser en première intention chez cette patiente ? a. hémocultures b. alcoolémie c. échographie hépato-biliaire d. scanner abdominal injecté e. cholangio-IRM A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Compte tenu des antécédents de la patiente, quelle(s) sérologie(s) virale(s) est(sont) à réaliser chez Mme J. ? a. Sérologie de l’hépatite A b. Sérologie de l’hépatite B c. Sérologie de l’hépatite C d. Sérologie de l’hépatite D e. Sérologie de l’hépatite E A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Voici l’examen morphologique de première intention. Quelles sont les affirmations vraies concernant cet examen ? a. il s'agit d'une échographie b. il s'agit d'une écho-endoscopie c. il existe une image hypo-échogène dans la vésicule d. on voit un cone d'ombre postérieur e. il s'agit d'un calcul vésiculaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le radiologue qui a fait l’échographie confirme qu’il existe une vésicule à paroi épaissie, siège de plusieurs formations hyper-échogènes en faveur de calculs vésiculaires. Les voies biliaires intra et extra-hépatiques sont dilatées sans qu’il ait pu voir d’obstacle mais il dit avoir été gêné par de nombreuses interpositions gazeuses. Quels examens pourraient être utiles dans l’urgence pour avancer dans le diagnostic si vous aviez un plateau technique idéal ? a. IRM avec injection de produit de contraste b. Cholangio-IRM c. Echo-endoscopie d. Scanner avec injection de produit de contraste e. Doppler des vaisseaux hépatiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La cholangio-IRM confirme la présence d’une micro-lithiase enclavée dans le bas cholédoque. Concernant la prise en charge médicale, quelles sont les affirmations vraies ? a. Prise en charge ambulatoire b. Remplissage vasculaire par sérum physiologique c. Antibiothérapie large spectre active sur les germes digestifs d. Mise en route de catécholamines type noradrénaline e. Arrêt de l’inhibiteur de l’enzyme de conversion dans le contexte d’hypotension A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel traitement étiologique est recevable si la patiente reste instable malgré vos soins ? a. Traitement endoscopique de la lithiase de la voie biliaire principale après sphinctérotomie b. Traitement chirurgical combinant cholécystectomie et contrôle de la voie biliaire principale per-opératoire c. Traitement médical par acide urso-désoxycholique qui favorise la cholérèse d. Traitement radiologique par drainage externe per-cutané des voies biliaires e. Traitement de la microlithiase par lithotritie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Finalement le plateau technique dont vous disposiez a permis de réaliser une cholangiographie par voie rétrograde et sphinctérotomie avec extraction des calculs. Le sepsis est maintenant contrôlé. Quelles sont les affirmations vraies concernant la suite de la prise en charge? a. Une cholécystectomie à distance n’est pas indispensable b. Devant une récidive de douleur abdominale dans les suites immédiates, il faut évoquer une pancréatite aiguë c. Devant une récidive de douleur abdominale dans les suites immédiates, il faut évoquer une perforation digestive d. La survenue d’un méléna est possible dans les suites de la sphinctérotomie e. Une anticoagulation préventive est contre-indiquée après sphinctérotomie 0 0 | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame C., âgée de 26 ans vient avec son concubin aux urgences de votre hôpital pour des douleurs abdominales ayant débuté d’emblée dans la fosse iliaque droite (FID). La douleur, initialement à type de crampe, a augmenté progressivement d’intensité au cours des dernières 36 heures. A l’interrogatoire, la patiente signale des nausées sans vomissements. Une fébricule à 37,9°C est notée. Les douleurs abdominales d’installation progressive (en quelques heures voire quelques jours) évoquent plutôt: a. Un foyer inflammatoire b. Un foyer infectieux c. Une perforation d. Une embolie e. Une obstruction | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame C., âgée de 26 ans vient avec son concubin aux urgences de votre hôpital pour des douleurs abdominales ayant débuté d’emblée dans la fosse iliaque droite (FID). La douleur, initialement à type de crampe, a augmenté progressivement d’intensité au cours des dernières 36 heures. A l’interrogatoire, la patiente signale des nausées sans vomissements. Une fébricule à 37,9°C est notée. Les douleurs abdominales d’installation progressive (en quelques heures voire quelques jours) évoquent plutôt: a. Un foyer inflammatoire b. Un foyer infectieux c. Une perforation d. Une embolie e. Une obstruction A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels diagnostics pouvez vous évoquer pour expliquer la douleur abdominale de cette patiente? a. Appendicite aiguë b. Cholécystite aiguë c. Grossesse extra-utérine d. Infection urinaire haute e. Salpingite | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame C., âgée de 26 ans vient avec son concubin aux urgences de votre hôpital pour des douleurs abdominales ayant débuté d’emblée dans la fosse iliaque droite (FID). La douleur, initialement à type de crampe, a augmenté progressivement d’intensité au cours des dernières 36 heures. A l’interrogatoire, la patiente signale des nausées sans vomissements. Une fébricule à 37,9°C est notée. Les douleurs abdominales d’installation progressive (en quelques heures voire quelques jours) évoquent plutôt: a. Un foyer inflammatoire b. Un foyer infectieux c. Une perforation d. Une embolie e. Une obstruction A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels diagnostics pouvez vous évoquer pour expliquer la douleur abdominale de cette patiente? a. Appendicite aiguë b. Cholécystite aiguë c. Grossesse extra-utérine d. Infection urinaire haute e. Salpingite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’examen clinique trouve à la palpation abdominale une douleur provoquée de la fosse iliaque droite. Le toucher rectal révèle une douleur latérorectale droite. Afin d’avancer dans la démarche diagnostique vous demandez un bilan biologique où doit figurer: a. NFS b. Bandelette urinaire c. Beta-HCG d. Hémocultures e. Protéine C réactive | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame C., âgée de 26 ans vient avec son concubin aux urgences de votre hôpital pour des douleurs abdominales ayant débuté d’emblée dans la fosse iliaque droite (FID). La douleur, initialement à type de crampe, a augmenté progressivement d’intensité au cours des dernières 36 heures. A l’interrogatoire, la patiente signale des nausées sans vomissements. Une fébricule à 37,9°C est notée. Les douleurs abdominales d’installation progressive (en quelques heures voire quelques jours) évoquent plutôt: a. Un foyer inflammatoire b. Un foyer infectieux c. Une perforation d. Une embolie e. Une obstruction A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels diagnostics pouvez vous évoquer pour expliquer la douleur abdominale de cette patiente? a. Appendicite aiguë b. Cholécystite aiguë c. Grossesse extra-utérine d. Infection urinaire haute e. Salpingite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’examen clinique trouve à la palpation abdominale une douleur provoquée de la fosse iliaque droite. Le toucher rectal révèle une douleur latérorectale droite. Afin d’avancer dans la démarche diagnostique vous demandez un bilan biologique où doit figurer: a. NFS b. Bandelette urinaire c. Beta-HCG d. Hémocultures e. Protéine C réactive A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente vous signale qu'elle a des antécédents d'infection sexuellement transmissible (IST). Cette notion vous oblige à considérer les diagnostics suivants: a. Salpingite b. Infection urinaire basse c. Grossesse extra utérine d. Endométriose e. Syndrome de Fitz-Hugh-Curtis | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame C., âgée de 26 ans vient avec son concubin aux urgences de votre hôpital pour des douleurs abdominales ayant débuté d’emblée dans la fosse iliaque droite (FID). La douleur, initialement à type de crampe, a augmenté progressivement d’intensité au cours des dernières 36 heures. A l’interrogatoire, la patiente signale des nausées sans vomissements. Une fébricule à 37,9°C est notée. Les douleurs abdominales d’installation progressive (en quelques heures voire quelques jours) évoquent plutôt: a. Un foyer inflammatoire b. Un foyer infectieux c. Une perforation d. Une embolie e. Une obstruction A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels diagnostics pouvez vous évoquer pour expliquer la douleur abdominale de cette patiente? a. Appendicite aiguë b. Cholécystite aiguë c. Grossesse extra-utérine d. Infection urinaire haute e. Salpingite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’examen clinique trouve à la palpation abdominale une douleur provoquée de la fosse iliaque droite. Le toucher rectal révèle une douleur latérorectale droite. Afin d’avancer dans la démarche diagnostique vous demandez un bilan biologique où doit figurer: a. NFS b. Bandelette urinaire c. Beta-HCG d. Hémocultures e. Protéine C réactive A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente vous signale qu'elle a des antécédents d'infection sexuellement transmissible (IST). Cette notion vous oblige à considérer les diagnostics suivants: a. Salpingite b. Infection urinaire basse c. Grossesse extra utérine d. Endométriose e. Syndrome de Fitz-Hugh-Curtis A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez évoqué le diagnostic de salpingite. Quels signes attendez vous à l'examen gynécologique? a. Inflammation vulvo vaginale b. Leucorrhées jaunâtres c. Mobilisation utérine douloureuse d. Douleur vive des culs de sac vaginaux latéraux e. Toutes les réponses précédentes proposées sont fausses | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame C., âgée de 26 ans vient avec son concubin aux urgences de votre hôpital pour des douleurs abdominales ayant débuté d’emblée dans la fosse iliaque droite (FID). La douleur, initialement à type de crampe, a augmenté progressivement d’intensité au cours des dernières 36 heures. A l’interrogatoire, la patiente signale des nausées sans vomissements. Une fébricule à 37,9°C est notée. Les douleurs abdominales d’installation progressive (en quelques heures voire quelques jours) évoquent plutôt: a. Un foyer inflammatoire b. Un foyer infectieux c. Une perforation d. Une embolie e. Une obstruction A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels diagnostics pouvez vous évoquer pour expliquer la douleur abdominale de cette patiente? a. Appendicite aiguë b. Cholécystite aiguë c. Grossesse extra-utérine d. Infection urinaire haute e. Salpingite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’examen clinique trouve à la palpation abdominale une douleur provoquée de la fosse iliaque droite. Le toucher rectal révèle une douleur latérorectale droite. Afin d’avancer dans la démarche diagnostique vous demandez un bilan biologique où doit figurer: a. NFS b. Bandelette urinaire c. Beta-HCG d. Hémocultures e. Protéine C réactive A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente vous signale qu'elle a des antécédents d'infection sexuellement transmissible (IST). Cette notion vous oblige à considérer les diagnostics suivants: a. Salpingite b. Infection urinaire basse c. Grossesse extra utérine d. Endométriose e. Syndrome de Fitz-Hugh-Curtis A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez évoqué le diagnostic de salpingite. Quels signes attendez vous à l'examen gynécologique? a. Inflammation vulvo vaginale b. Leucorrhées jaunâtres c. Mobilisation utérine douloureuse d. Douleur vive des culs de sac vaginaux latéraux e. Toutes les réponses précédentes proposées sont fausses A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Votre collègue gynécologue vous appelle pour dire que l’examen gynécologique et l’échographie transvaginale sont normaux. Vous suspectez donc fortement d’une appendicite aiguë. quels examens d'utilisation courante permettent de confirmer ce diagnostic? a. ASP b. Scanner abdominopelvien c. Coloscopie d. échographie abdominopelvienne e. IRM | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame C., âgée de 26 ans vient avec son concubin aux urgences de votre hôpital pour des douleurs abdominales ayant débuté d’emblée dans la fosse iliaque droite (FID). La douleur, initialement à type de crampe, a augmenté progressivement d’intensité au cours des dernières 36 heures. A l’interrogatoire, la patiente signale des nausées sans vomissements. Une fébricule à 37,9°C est notée. Les douleurs abdominales d’installation progressive (en quelques heures voire quelques jours) évoquent plutôt: a. Un foyer inflammatoire b. Un foyer infectieux c. Une perforation d. Une embolie e. Une obstruction A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels diagnostics pouvez vous évoquer pour expliquer la douleur abdominale de cette patiente? a. Appendicite aiguë b. Cholécystite aiguë c. Grossesse extra-utérine d. Infection urinaire haute e. Salpingite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’examen clinique trouve à la palpation abdominale une douleur provoquée de la fosse iliaque droite. Le toucher rectal révèle une douleur latérorectale droite. Afin d’avancer dans la démarche diagnostique vous demandez un bilan biologique où doit figurer: a. NFS b. Bandelette urinaire c. Beta-HCG d. Hémocultures e. Protéine C réactive A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente vous signale qu'elle a des antécédents d'infection sexuellement transmissible (IST). Cette notion vous oblige à considérer les diagnostics suivants: a. Salpingite b. Infection urinaire basse c. Grossesse extra utérine d. Endométriose e. Syndrome de Fitz-Hugh-Curtis A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez évoqué le diagnostic de salpingite. Quels signes attendez vous à l'examen gynécologique? a. Inflammation vulvo vaginale b. Leucorrhées jaunâtres c. Mobilisation utérine douloureuse d. Douleur vive des culs de sac vaginaux latéraux e. Toutes les réponses précédentes proposées sont fausses A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Votre collègue gynécologue vous appelle pour dire que l’examen gynécologique et l’échographie transvaginale sont normaux. Vous suspectez donc fortement d’une appendicite aiguë. quels examens d'utilisation courante permettent de confirmer ce diagnostic? a. ASP b. Scanner abdominopelvien c. Coloscopie d. échographie abdominopelvienne e. IRM A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cette patiente pèse 99 Kg pour 1.69 m, ce qui correspond à un IMC de 34.7 kg/m². Votre choix d’imagerie se porte sur le scanner abdominopelvien avec opacification digestive et injection IV de produit de contraste. En tomodensitométrie (scanner), les critères en faveur du diagnostic d'appendicite sont: a. Un appendice ayant un diamètre de plus de 7 mm b. Une épaisseur de la paroi de l'appendice de plus de 3 mm c. Des remaniements inflammatoires au voisinage de l'appendice d. La présence d'un stercolithe e. Un pneumopéritoine | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame C., âgée de 26 ans vient avec son concubin aux urgences de votre hôpital pour des douleurs abdominales ayant débuté d’emblée dans la fosse iliaque droite (FID). La douleur, initialement à type de crampe, a augmenté progressivement d’intensité au cours des dernières 36 heures. A l’interrogatoire, la patiente signale des nausées sans vomissements. Une fébricule à 37,9°C est notée. Les douleurs abdominales d’installation progressive (en quelques heures voire quelques jours) évoquent plutôt: a. Un foyer inflammatoire b. Un foyer infectieux c. Une perforation d. Une embolie e. Une obstruction A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels diagnostics pouvez vous évoquer pour expliquer la douleur abdominale de cette patiente? a. Appendicite aiguë b. Cholécystite aiguë c. Grossesse extra-utérine d. Infection urinaire haute e. Salpingite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’examen clinique trouve à la palpation abdominale une douleur provoquée de la fosse iliaque droite. Le toucher rectal révèle une douleur latérorectale droite. Afin d’avancer dans la démarche diagnostique vous demandez un bilan biologique où doit figurer: a. NFS b. Bandelette urinaire c. Beta-HCG d. Hémocultures e. Protéine C réactive A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente vous signale qu'elle a des antécédents d'infection sexuellement transmissible (IST). Cette notion vous oblige à considérer les diagnostics suivants: a. Salpingite b. Infection urinaire basse c. Grossesse extra utérine d. Endométriose e. Syndrome de Fitz-Hugh-Curtis A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez évoqué le diagnostic de salpingite. Quels signes attendez vous à l'examen gynécologique? a. Inflammation vulvo vaginale b. Leucorrhées jaunâtres c. Mobilisation utérine douloureuse d. Douleur vive des culs de sac vaginaux latéraux e. Toutes les réponses précédentes proposées sont fausses A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Votre collègue gynécologue vous appelle pour dire que l’examen gynécologique et l’échographie transvaginale sont normaux. Vous suspectez donc fortement d’une appendicite aiguë. quels examens d'utilisation courante permettent de confirmer ce diagnostic? a. ASP b. Scanner abdominopelvien c. Coloscopie d. échographie abdominopelvienne e. IRM A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cette patiente pèse 99 Kg pour 1.69 m, ce qui correspond à un IMC de 34.7 kg/m². Votre choix d’imagerie se porte sur le scanner abdominopelvien avec opacification digestive et injection IV de produit de contraste. En tomodensitométrie (scanner), les critères en faveur du diagnostic d'appendicite sont: a. Un appendice ayant un diamètre de plus de 7 mm b. Une épaisseur de la paroi de l'appendice de plus de 3 mm c. Des remaniements inflammatoires au voisinage de l'appendice d. La présence d'un stercolithe e. Un pneumopéritoine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans la physiopathologie de l’appendicite, l’obstruction de l’appendice peut être due à : a. Stercolithe b. Hyperplasie lymphoïde c. Bouchon muqueux d. Inflammation pariétale e. Parasite | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame C., âgée de 26 ans vient avec son concubin aux urgences de votre hôpital pour des douleurs abdominales ayant débuté d’emblée dans la fosse iliaque droite (FID). La douleur, initialement à type de crampe, a augmenté progressivement d’intensité au cours des dernières 36 heures. A l’interrogatoire, la patiente signale des nausées sans vomissements. Une fébricule à 37,9°C est notée. Les douleurs abdominales d’installation progressive (en quelques heures voire quelques jours) évoquent plutôt: a. Un foyer inflammatoire b. Un foyer infectieux c. Une perforation d. Une embolie e. Une obstruction A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels diagnostics pouvez vous évoquer pour expliquer la douleur abdominale de cette patiente? a. Appendicite aiguë b. Cholécystite aiguë c. Grossesse extra-utérine d. Infection urinaire haute e. Salpingite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’examen clinique trouve à la palpation abdominale une douleur provoquée de la fosse iliaque droite. Le toucher rectal révèle une douleur latérorectale droite. Afin d’avancer dans la démarche diagnostique vous demandez un bilan biologique où doit figurer: a. NFS b. Bandelette urinaire c. Beta-HCG d. Hémocultures e. Protéine C réactive A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente vous signale qu'elle a des antécédents d'infection sexuellement transmissible (IST). Cette notion vous oblige à considérer les diagnostics suivants: a. Salpingite b. Infection urinaire basse c. Grossesse extra utérine d. Endométriose e. Syndrome de Fitz-Hugh-Curtis A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez évoqué le diagnostic de salpingite. Quels signes attendez vous à l'examen gynécologique? a. Inflammation vulvo vaginale b. Leucorrhées jaunâtres c. Mobilisation utérine douloureuse d. Douleur vive des culs de sac vaginaux latéraux e. Toutes les réponses précédentes proposées sont fausses A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Votre collègue gynécologue vous appelle pour dire que l’examen gynécologique et l’échographie transvaginale sont normaux. Vous suspectez donc fortement d’une appendicite aiguë. quels examens d'utilisation courante permettent de confirmer ce diagnostic? a. ASP b. Scanner abdominopelvien c. Coloscopie d. échographie abdominopelvienne e. IRM A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cette patiente pèse 99 Kg pour 1.69 m, ce qui correspond à un IMC de 34.7 kg/m². Votre choix d’imagerie se porte sur le scanner abdominopelvien avec opacification digestive et injection IV de produit de contraste. En tomodensitométrie (scanner), les critères en faveur du diagnostic d'appendicite sont: a. Un appendice ayant un diamètre de plus de 7 mm b. Une épaisseur de la paroi de l'appendice de plus de 3 mm c. Des remaniements inflammatoires au voisinage de l'appendice d. La présence d'un stercolithe e. Un pneumopéritoine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans la physiopathologie de l’appendicite, l’obstruction de l’appendice peut être due à : a. Stercolithe b. Hyperplasie lymphoïde c. Bouchon muqueux d. Inflammation pariétale e. Parasite A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La question a été annulée. Les formes anatomiques de l’appendicite sont : a. Appendicite pelvienne b. Appendicite latéro-hépatique c. Appendicite intracaecale d. Appendicite mésocoeliaque e. Toutes les réponses précédentes proposées sont fausses | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame C., âgée de 26 ans vient avec son concubin aux urgences de votre hôpital pour des douleurs abdominales ayant débuté d’emblée dans la fosse iliaque droite (FID). La douleur, initialement à type de crampe, a augmenté progressivement d’intensité au cours des dernières 36 heures. A l’interrogatoire, la patiente signale des nausées sans vomissements. Une fébricule à 37,9°C est notée. Les douleurs abdominales d’installation progressive (en quelques heures voire quelques jours) évoquent plutôt: a. Un foyer inflammatoire b. Un foyer infectieux c. Une perforation d. Une embolie e. Une obstruction A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels diagnostics pouvez vous évoquer pour expliquer la douleur abdominale de cette patiente? a. Appendicite aiguë b. Cholécystite aiguë c. Grossesse extra-utérine d. Infection urinaire haute e. Salpingite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’examen clinique trouve à la palpation abdominale une douleur provoquée de la fosse iliaque droite. Le toucher rectal révèle une douleur latérorectale droite. Afin d’avancer dans la démarche diagnostique vous demandez un bilan biologique où doit figurer: a. NFS b. Bandelette urinaire c. Beta-HCG d. Hémocultures e. Protéine C réactive A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente vous signale qu'elle a des antécédents d'infection sexuellement transmissible (IST). Cette notion vous oblige à considérer les diagnostics suivants: a. Salpingite b. Infection urinaire basse c. Grossesse extra utérine d. Endométriose e. Syndrome de Fitz-Hugh-Curtis A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez évoqué le diagnostic de salpingite. Quels signes attendez vous à l'examen gynécologique? a. Inflammation vulvo vaginale b. Leucorrhées jaunâtres c. Mobilisation utérine douloureuse d. Douleur vive des culs de sac vaginaux latéraux e. Toutes les réponses précédentes proposées sont fausses A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Votre collègue gynécologue vous appelle pour dire que l’examen gynécologique et l’échographie transvaginale sont normaux. Vous suspectez donc fortement d’une appendicite aiguë. quels examens d'utilisation courante permettent de confirmer ce diagnostic? a. ASP b. Scanner abdominopelvien c. Coloscopie d. échographie abdominopelvienne e. IRM A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cette patiente pèse 99 Kg pour 1.69 m, ce qui correspond à un IMC de 34.7 kg/m². Votre choix d’imagerie se porte sur le scanner abdominopelvien avec opacification digestive et injection IV de produit de contraste. En tomodensitométrie (scanner), les critères en faveur du diagnostic d'appendicite sont: a. Un appendice ayant un diamètre de plus de 7 mm b. Une épaisseur de la paroi de l'appendice de plus de 3 mm c. Des remaniements inflammatoires au voisinage de l'appendice d. La présence d'un stercolithe e. Un pneumopéritoine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans la physiopathologie de l’appendicite, l’obstruction de l’appendice peut être due à : a. Stercolithe b. Hyperplasie lymphoïde c. Bouchon muqueux d. Inflammation pariétale e. Parasite A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La question a été annulée. Les formes anatomiques de l’appendicite sont : a. Appendicite pelvienne b. Appendicite latéro-hépatique c. Appendicite intracaecale d. Appendicite mésocoeliaque e. Toutes les réponses précédentes proposées sont fausses A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le scanner met en évidence dans la région appendiculaire une collection liquidienne entourée d’une coque prenant le produit de contraste, et s’accompagnant d’une réaction inflammatoire des mésos et des organes adjacents. Quelle complication de l'appendicite aigue évoquez vous? a. Plastron appendiculaire b. Iléite c. Colite infectieuse d. Abcès appendiculaire e. Toutes les réponses précédentes proposées sont fausses | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame C., âgée de 26 ans vient avec son concubin aux urgences de votre hôpital pour des douleurs abdominales ayant débuté d’emblée dans la fosse iliaque droite (FID). La douleur, initialement à type de crampe, a augmenté progressivement d’intensité au cours des dernières 36 heures. A l’interrogatoire, la patiente signale des nausées sans vomissements. Une fébricule à 37,9°C est notée. Les douleurs abdominales d’installation progressive (en quelques heures voire quelques jours) évoquent plutôt: a. Un foyer inflammatoire b. Un foyer infectieux c. Une perforation d. Une embolie e. Une obstruction A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels diagnostics pouvez vous évoquer pour expliquer la douleur abdominale de cette patiente? a. Appendicite aiguë b. Cholécystite aiguë c. Grossesse extra-utérine d. Infection urinaire haute e. Salpingite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’examen clinique trouve à la palpation abdominale une douleur provoquée de la fosse iliaque droite. Le toucher rectal révèle une douleur latérorectale droite. Afin d’avancer dans la démarche diagnostique vous demandez un bilan biologique où doit figurer: a. NFS b. Bandelette urinaire c. Beta-HCG d. Hémocultures e. Protéine C réactive A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente vous signale qu'elle a des antécédents d'infection sexuellement transmissible (IST). Cette notion vous oblige à considérer les diagnostics suivants: a. Salpingite b. Infection urinaire basse c. Grossesse extra utérine d. Endométriose e. Syndrome de Fitz-Hugh-Curtis A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez évoqué le diagnostic de salpingite. Quels signes attendez vous à l'examen gynécologique? a. Inflammation vulvo vaginale b. Leucorrhées jaunâtres c. Mobilisation utérine douloureuse d. Douleur vive des culs de sac vaginaux latéraux e. Toutes les réponses précédentes proposées sont fausses A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Votre collègue gynécologue vous appelle pour dire que l’examen gynécologique et l’échographie transvaginale sont normaux. Vous suspectez donc fortement d’une appendicite aiguë. quels examens d'utilisation courante permettent de confirmer ce diagnostic? a. ASP b. Scanner abdominopelvien c. Coloscopie d. échographie abdominopelvienne e. IRM A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cette patiente pèse 99 Kg pour 1.69 m, ce qui correspond à un IMC de 34.7 kg/m². Votre choix d’imagerie se porte sur le scanner abdominopelvien avec opacification digestive et injection IV de produit de contraste. En tomodensitométrie (scanner), les critères en faveur du diagnostic d'appendicite sont: a. Un appendice ayant un diamètre de plus de 7 mm b. Une épaisseur de la paroi de l'appendice de plus de 3 mm c. Des remaniements inflammatoires au voisinage de l'appendice d. La présence d'un stercolithe e. Un pneumopéritoine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans la physiopathologie de l’appendicite, l’obstruction de l’appendice peut être due à : a. Stercolithe b. Hyperplasie lymphoïde c. Bouchon muqueux d. Inflammation pariétale e. Parasite A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La question a été annulée. Les formes anatomiques de l’appendicite sont : a. Appendicite pelvienne b. Appendicite latéro-hépatique c. Appendicite intracaecale d. Appendicite mésocoeliaque e. Toutes les réponses précédentes proposées sont fausses A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le scanner met en évidence dans la région appendiculaire une collection liquidienne entourée d’une coque prenant le produit de contraste, et s’accompagnant d’une réaction inflammatoire des mésos et des organes adjacents. Quelle complication de l'appendicite aigue évoquez vous? a. Plastron appendiculaire b. Iléite c. Colite infectieuse d. Abcès appendiculaire e. Toutes les réponses précédentes proposées sont fausses A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous portez le diagnostic d’abcès appendiculaire de petite taille (2cm). Le résultat biologique montre une leucocytose à 18,500/ml et une CRP à 74 mg/l. Quel traitement proposez vous? a. Antibiothérapie prolongée pendant 3 semaines b. Antibiothérapie prolongée pendant 7 jours associée à un drainage radiologique de l´abcès c. Drainage chirurgical seul de l´abcès d. Appendicectomie et drainage chirurgical e. Toutes les propositions précédentes sont fausses | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame D, 66 ans, se présente aux urgences pour douleurs abdominales associées à des nausées. Ses antécédents sont marqués par une hypertension artérielle traitée par bétabloquants, une hypercholestérolémie contrôlée par statine et une appendicectomie dans l’enfance. Les douleurs sont intenses, transfixiantes et sont apparues depuis la veille à la suite d’un repas familial. Madame D. pèse 81kgs pour 158cm. A l’examen clinique, vous retrouvez : TA 150/80mmHg, FC 85 bpm, Fréquence respiratoire 18/min, SaO2 97% en air ambiant, T° = 38.2°C. L’abdomen est souple, mais sensible au niveau épigastrique et de l’hypochondre droit, sans masse palpable. Les fosses lombaires sont libres. Pas de selles depuis la veille mais notion de gaz à l’interrogatoire. L’auscultation cardiopulmonaire est sans particularité. Le bilan biologique réalisé en urgence retrouve : leucocytes 17000/mm3, Hb 14.5g/dL, Hte 53%, plaquettes 430000/mm3, Na+ 148mmol/L, K+ 3.8mmol/L, Cl- 102mmol/L, urée 13.5mmol/L, créatinine 120mmol/L, ASAT 10N (350UI/L), ALAT 12N (420UI/L), phosphatases alcalines et gammaGT à 4N, bilirubine totale 12µmol/L, bilirubine libre 8µmol/L, lipase 8N, CRP 60mg/L, troponine négative. Quel élément permettant d’orienter le diagnostic manque à l’interrogatoire ? a. A. L´ordonnance médicamenteuse b. B. La consommation d´alcool c. C. Les antécédents de coliques néphrétiques d. D. La notion de symptômes similaires chez des proches e. E. Un antécédent d´ictère | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame D, 66 ans, se présente aux urgences pour douleurs abdominales associées à des nausées. Ses antécédents sont marqués par une hypertension artérielle traitée par bétabloquants, une hypercholestérolémie contrôlée par statine et une appendicectomie dans l’enfance. Les douleurs sont intenses, transfixiantes et sont apparues depuis la veille à la suite d’un repas familial. Madame D. pèse 81kgs pour 158cm. A l’examen clinique, vous retrouvez : TA 150/80mmHg, FC 85 bpm, Fréquence respiratoire 18/min, SaO2 97% en air ambiant, T° = 38.2°C. L’abdomen est souple, mais sensible au niveau épigastrique et de l’hypochondre droit, sans masse palpable. Les fosses lombaires sont libres. Pas de selles depuis la veille mais notion de gaz à l’interrogatoire. L’auscultation cardiopulmonaire est sans particularité. Le bilan biologique réalisé en urgence retrouve : leucocytes 17000/mm3, Hb 14.5g/dL, Hte 53%, plaquettes 430000/mm3, Na+ 148mmol/L, K+ 3.8mmol/L, Cl- 102mmol/L, urée 13.5mmol/L, créatinine 120mmol/L, ASAT 10N (350UI/L), ALAT 12N (420UI/L), phosphatases alcalines et gammaGT à 4N, bilirubine totale 12µmol/L, bilirubine libre 8µmol/L, lipase 8N, CRP 60mg/L, troponine négative. Quel élément permettant d’orienter le diagnostic manque à l’interrogatoire ? a. A. L´ordonnance médicamenteuse b. B. La consommation d´alcool c. C. Les antécédents de coliques néphrétiques d. D. La notion de symptômes similaires chez des proches e. E. Un antécédent d´ictère A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les 2 causes les plus fréquentes de pancréatite aiguë sont la lithiase et l'alcool. A l'interrogatoire, il manque ici d'abord le contexte de consommation alcoolique ou non. Quel est votre diagnostic ? a. A. Colique hépatique b. B. Cholecystite aiguë lithiasique c. C. Angiocholite d. D. Pancréatite aiguë e. E. Ulcère duodénal aigu | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame D, 66 ans, se présente aux urgences pour douleurs abdominales associées à des nausées. Ses antécédents sont marqués par une hypertension artérielle traitée par bétabloquants, une hypercholestérolémie contrôlée par statine et une appendicectomie dans l’enfance. Les douleurs sont intenses, transfixiantes et sont apparues depuis la veille à la suite d’un repas familial. Madame D. pèse 81kgs pour 158cm. A l’examen clinique, vous retrouvez : TA 150/80mmHg, FC 85 bpm, Fréquence respiratoire 18/min, SaO2 97% en air ambiant, T° = 38.2°C. L’abdomen est souple, mais sensible au niveau épigastrique et de l’hypochondre droit, sans masse palpable. Les fosses lombaires sont libres. Pas de selles depuis la veille mais notion de gaz à l’interrogatoire. L’auscultation cardiopulmonaire est sans particularité. Le bilan biologique réalisé en urgence retrouve : leucocytes 17000/mm3, Hb 14.5g/dL, Hte 53%, plaquettes 430000/mm3, Na+ 148mmol/L, K+ 3.8mmol/L, Cl- 102mmol/L, urée 13.5mmol/L, créatinine 120mmol/L, ASAT 10N (350UI/L), ALAT 12N (420UI/L), phosphatases alcalines et gammaGT à 4N, bilirubine totale 12µmol/L, bilirubine libre 8µmol/L, lipase 8N, CRP 60mg/L, troponine négative. Quel élément permettant d’orienter le diagnostic manque à l’interrogatoire ? a. A. L´ordonnance médicamenteuse b. B. La consommation d´alcool c. C. Les antécédents de coliques néphrétiques d. D. La notion de symptômes similaires chez des proches e. E. Un antécédent d´ictère A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les 2 causes les plus fréquentes de pancréatite aiguë sont la lithiase et l'alcool. A l'interrogatoire, il manque ici d'abord le contexte de consommation alcoolique ou non. Quel est votre diagnostic ? a. A. Colique hépatique b. B. Cholecystite aiguë lithiasique c. C. Angiocholite d. D. Pancréatite aiguë e. E. Ulcère duodénal aigu A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quels examens biologiques complémentaires sont indispensables pour établir le score de Ranson à l’admission de la patiente ? a. A. Glycémie b. B. ASAT c. C. Leucocytose d. D. LDH e. E. Urée f. F. Hématocrite g. G. Lipasémie h. H. PaO2 | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame D, 66 ans, se présente aux urgences pour douleurs abdominales associées à des nausées. Ses antécédents sont marqués par une hypertension artérielle traitée par bétabloquants, une hypercholestérolémie contrôlée par statine et une appendicectomie dans l’enfance. Les douleurs sont intenses, transfixiantes et sont apparues depuis la veille à la suite d’un repas familial. Madame D. pèse 81kgs pour 158cm. A l’examen clinique, vous retrouvez : TA 150/80mmHg, FC 85 bpm, Fréquence respiratoire 18/min, SaO2 97% en air ambiant, T° = 38.2°C. L’abdomen est souple, mais sensible au niveau épigastrique et de l’hypochondre droit, sans masse palpable. Les fosses lombaires sont libres. Pas de selles depuis la veille mais notion de gaz à l’interrogatoire. L’auscultation cardiopulmonaire est sans particularité. Le bilan biologique réalisé en urgence retrouve : leucocytes 17000/mm3, Hb 14.5g/dL, Hte 53%, plaquettes 430000/mm3, Na+ 148mmol/L, K+ 3.8mmol/L, Cl- 102mmol/L, urée 13.5mmol/L, créatinine 120mmol/L, ASAT 10N (350UI/L), ALAT 12N (420UI/L), phosphatases alcalines et gammaGT à 4N, bilirubine totale 12µmol/L, bilirubine libre 8µmol/L, lipase 8N, CRP 60mg/L, troponine négative. Quel élément permettant d’orienter le diagnostic manque à l’interrogatoire ? a. A. L´ordonnance médicamenteuse b. B. La consommation d´alcool c. C. Les antécédents de coliques néphrétiques d. D. La notion de symptômes similaires chez des proches e. E. Un antécédent d´ictère A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les 2 causes les plus fréquentes de pancréatite aiguë sont la lithiase et l'alcool. A l'interrogatoire, il manque ici d'abord le contexte de consommation alcoolique ou non. Quel est votre diagnostic ? a. A. Colique hépatique b. B. Cholecystite aiguë lithiasique c. C. Angiocholite d. D. Pancréatite aiguë e. E. Ulcère duodénal aigu A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quels examens biologiques complémentaires sont indispensables pour établir le score de Ranson à l’admission de la patiente ? a. A. Glycémie b. B. ASAT c. C. Leucocytose d. D. LDH e. E. Urée f. F. Hématocrite g. G. Lipasémie h. H. PaO2 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix incorrect, H: Choix incorrect. Ne pas confondre ici les critères à l'admission et à 48 heures... Quels sont les 2 examens d’imagerie que vous demandez ? a. A. Scanner abdominal avec injection de produit de contraste b. B. Echographie abdominale c. C. IRM bilio-pancréatique d. D. Scanner abdominal sans injection de produit de contraste e. E. Scintigraphie de ventilation / Perfusion | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame D, 66 ans, se présente aux urgences pour douleurs abdominales associées à des nausées. Ses antécédents sont marqués par une hypertension artérielle traitée par bétabloquants, une hypercholestérolémie contrôlée par statine et une appendicectomie dans l’enfance. Les douleurs sont intenses, transfixiantes et sont apparues depuis la veille à la suite d’un repas familial. Madame D. pèse 81kgs pour 158cm. A l’examen clinique, vous retrouvez : TA 150/80mmHg, FC 85 bpm, Fréquence respiratoire 18/min, SaO2 97% en air ambiant, T° = 38.2°C. L’abdomen est souple, mais sensible au niveau épigastrique et de l’hypochondre droit, sans masse palpable. Les fosses lombaires sont libres. Pas de selles depuis la veille mais notion de gaz à l’interrogatoire. L’auscultation cardiopulmonaire est sans particularité. Le bilan biologique réalisé en urgence retrouve : leucocytes 17000/mm3, Hb 14.5g/dL, Hte 53%, plaquettes 430000/mm3, Na+ 148mmol/L, K+ 3.8mmol/L, Cl- 102mmol/L, urée 13.5mmol/L, créatinine 120mmol/L, ASAT 10N (350UI/L), ALAT 12N (420UI/L), phosphatases alcalines et gammaGT à 4N, bilirubine totale 12µmol/L, bilirubine libre 8µmol/L, lipase 8N, CRP 60mg/L, troponine négative. Quel élément permettant d’orienter le diagnostic manque à l’interrogatoire ? a. A. L´ordonnance médicamenteuse b. B. La consommation d´alcool c. C. Les antécédents de coliques néphrétiques d. D. La notion de symptômes similaires chez des proches e. E. Un antécédent d´ictère A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les 2 causes les plus fréquentes de pancréatite aiguë sont la lithiase et l'alcool. A l'interrogatoire, il manque ici d'abord le contexte de consommation alcoolique ou non. Quel est votre diagnostic ? a. A. Colique hépatique b. B. Cholecystite aiguë lithiasique c. C. Angiocholite d. D. Pancréatite aiguë e. E. Ulcère duodénal aigu A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quels examens biologiques complémentaires sont indispensables pour établir le score de Ranson à l’admission de la patiente ? a. A. Glycémie b. B. ASAT c. C. Leucocytose d. D. LDH e. E. Urée f. F. Hématocrite g. G. Lipasémie h. H. PaO2 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix incorrect, H: Choix incorrect. Ne pas confondre ici les critères à l'admission et à 48 heures... Quels sont les 2 examens d’imagerie que vous demandez ? a. A. Scanner abdominal avec injection de produit de contraste b. B. Echographie abdominale c. C. IRM bilio-pancréatique d. D. Scanner abdominal sans injection de produit de contraste e. E. Scintigraphie de ventilation / Perfusion A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle est votre prise en charge thérapeutique en urgence ? a. A. Hospitalisation du patient b. B. Repos digestif (à jeun) c. C. Voie veineuse périphérique d. D. Antibiothérapie intra-veineuse en urgence (probabiliste à large spectre) e. E. Prévention des complications de décubitus par héparine de bas poids moléculaire à dose préventive f. F. Intervention chirurgicale en urgence pour lavage et drainage abdominal | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame D, 66 ans, se présente aux urgences pour douleurs abdominales associées à des nausées. Ses antécédents sont marqués par une hypertension artérielle traitée par bétabloquants, une hypercholestérolémie contrôlée par statine et une appendicectomie dans l’enfance. Les douleurs sont intenses, transfixiantes et sont apparues depuis la veille à la suite d’un repas familial. Madame D. pèse 81kgs pour 158cm. A l’examen clinique, vous retrouvez : TA 150/80mmHg, FC 85 bpm, Fréquence respiratoire 18/min, SaO2 97% en air ambiant, T° = 38.2°C. L’abdomen est souple, mais sensible au niveau épigastrique et de l’hypochondre droit, sans masse palpable. Les fosses lombaires sont libres. Pas de selles depuis la veille mais notion de gaz à l’interrogatoire. L’auscultation cardiopulmonaire est sans particularité. Le bilan biologique réalisé en urgence retrouve : leucocytes 17000/mm3, Hb 14.5g/dL, Hte 53%, plaquettes 430000/mm3, Na+ 148mmol/L, K+ 3.8mmol/L, Cl- 102mmol/L, urée 13.5mmol/L, créatinine 120mmol/L, ASAT 10N (350UI/L), ALAT 12N (420UI/L), phosphatases alcalines et gammaGT à 4N, bilirubine totale 12µmol/L, bilirubine libre 8µmol/L, lipase 8N, CRP 60mg/L, troponine négative. Quel élément permettant d’orienter le diagnostic manque à l’interrogatoire ? a. A. L´ordonnance médicamenteuse b. B. La consommation d´alcool c. C. Les antécédents de coliques néphrétiques d. D. La notion de symptômes similaires chez des proches e. E. Un antécédent d´ictère A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les 2 causes les plus fréquentes de pancréatite aiguë sont la lithiase et l'alcool. A l'interrogatoire, il manque ici d'abord le contexte de consommation alcoolique ou non. Quel est votre diagnostic ? a. A. Colique hépatique b. B. Cholecystite aiguë lithiasique c. C. Angiocholite d. D. Pancréatite aiguë e. E. Ulcère duodénal aigu A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quels examens biologiques complémentaires sont indispensables pour établir le score de Ranson à l’admission de la patiente ? a. A. Glycémie b. B. ASAT c. C. Leucocytose d. D. LDH e. E. Urée f. F. Hématocrite g. G. Lipasémie h. H. PaO2 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix incorrect, H: Choix incorrect. Ne pas confondre ici les critères à l'admission et à 48 heures... Quels sont les 2 examens d’imagerie que vous demandez ? a. A. Scanner abdominal avec injection de produit de contraste b. B. Echographie abdominale c. C. IRM bilio-pancréatique d. D. Scanner abdominal sans injection de produit de contraste e. E. Scintigraphie de ventilation / Perfusion A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle est votre prise en charge thérapeutique en urgence ? a. A. Hospitalisation du patient b. B. Repos digestif (à jeun) c. C. Voie veineuse périphérique d. D. Antibiothérapie intra-veineuse en urgence (probabiliste à large spectre) e. E. Prévention des complications de décubitus par héparine de bas poids moléculaire à dose préventive f. F. Intervention chirurgicale en urgence pour lavage et drainage abdominal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix incorrect. L’évolution est favorable, avec régression des douleurs et du syndrome inflammatoire grâce à votre traitement. A J14, Madame S. présente de façon brutale une douleur abdominale associée à une fièvre à 39.5°C avec des frissons. La palpation abdominale retrouve une contracture généralisée Quelle complication craignez-vous ? a. A. Infection de coulée de nécrose b. B. Perforation d´organe creux c. C. Cholecystite aiguë lithiasique d. D. Pyélonephrite aiguë grave e. E. Occlusion intestinale aiguë | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame D, 66 ans, se présente aux urgences pour douleurs abdominales associées à des nausées. Ses antécédents sont marqués par une hypertension artérielle traitée par bétabloquants, une hypercholestérolémie contrôlée par statine et une appendicectomie dans l’enfance. Les douleurs sont intenses, transfixiantes et sont apparues depuis la veille à la suite d’un repas familial. Madame D. pèse 81kgs pour 158cm. A l’examen clinique, vous retrouvez : TA 150/80mmHg, FC 85 bpm, Fréquence respiratoire 18/min, SaO2 97% en air ambiant, T° = 38.2°C. L’abdomen est souple, mais sensible au niveau épigastrique et de l’hypochondre droit, sans masse palpable. Les fosses lombaires sont libres. Pas de selles depuis la veille mais notion de gaz à l’interrogatoire. L’auscultation cardiopulmonaire est sans particularité. Le bilan biologique réalisé en urgence retrouve : leucocytes 17000/mm3, Hb 14.5g/dL, Hte 53%, plaquettes 430000/mm3, Na+ 148mmol/L, K+ 3.8mmol/L, Cl- 102mmol/L, urée 13.5mmol/L, créatinine 120mmol/L, ASAT 10N (350UI/L), ALAT 12N (420UI/L), phosphatases alcalines et gammaGT à 4N, bilirubine totale 12µmol/L, bilirubine libre 8µmol/L, lipase 8N, CRP 60mg/L, troponine négative. Quel élément permettant d’orienter le diagnostic manque à l’interrogatoire ? a. A. L´ordonnance médicamenteuse b. B. La consommation d´alcool c. C. Les antécédents de coliques néphrétiques d. D. La notion de symptômes similaires chez des proches e. E. Un antécédent d´ictère A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les 2 causes les plus fréquentes de pancréatite aiguë sont la lithiase et l'alcool. A l'interrogatoire, il manque ici d'abord le contexte de consommation alcoolique ou non. Quel est votre diagnostic ? a. A. Colique hépatique b. B. Cholecystite aiguë lithiasique c. C. Angiocholite d. D. Pancréatite aiguë e. E. Ulcère duodénal aigu A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quels examens biologiques complémentaires sont indispensables pour établir le score de Ranson à l’admission de la patiente ? a. A. Glycémie b. B. ASAT c. C. Leucocytose d. D. LDH e. E. Urée f. F. Hématocrite g. G. Lipasémie h. H. PaO2 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix incorrect, H: Choix incorrect. Ne pas confondre ici les critères à l'admission et à 48 heures... Quels sont les 2 examens d’imagerie que vous demandez ? a. A. Scanner abdominal avec injection de produit de contraste b. B. Echographie abdominale c. C. IRM bilio-pancréatique d. D. Scanner abdominal sans injection de produit de contraste e. E. Scintigraphie de ventilation / Perfusion A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle est votre prise en charge thérapeutique en urgence ? a. A. Hospitalisation du patient b. B. Repos digestif (à jeun) c. C. Voie veineuse périphérique d. D. Antibiothérapie intra-veineuse en urgence (probabiliste à large spectre) e. E. Prévention des complications de décubitus par héparine de bas poids moléculaire à dose préventive f. F. Intervention chirurgicale en urgence pour lavage et drainage abdominal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix incorrect. L’évolution est favorable, avec régression des douleurs et du syndrome inflammatoire grâce à votre traitement. A J14, Madame S. présente de façon brutale une douleur abdominale associée à une fièvre à 39.5°C avec des frissons. La palpation abdominale retrouve une contracture généralisée Quelle complication craignez-vous ? a. A. Infection de coulée de nécrose b. B. Perforation d´organe creux c. C. Cholecystite aiguë lithiasique d. D. Pyélonephrite aiguë grave e. E. Occlusion intestinale aiguë A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le scanner abdominal réalisé en urgence confirme la présence d'un pneumopéritoine, un épanchement intra-abdominal. Le diagnostic de péritonite par perforation d'organe creux est confirmé. Concernant la prise en charge thérapeutique à ce stade, quelles sont les propositions exactes ? a. Une intervention chirurgicale est nécessaire en urgence b. La réalisation de prélèvements bactériologiques lors d'une exploration chirurgicale est facultative c. Un lavage abondant de la cavité abdominale permet de limiter l'inoculum bactérien d. Une antibiothérapie à large spectre doit être débutée sans délai e. Secondairement, l'antibiothérapie pourra être adaptée à l'antibiogramme | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame D, 66 ans, se présente aux urgences pour douleurs abdominales associées à des nausées. Ses antécédents sont marqués par une hypertension artérielle traitée par bétabloquants, une hypercholestérolémie contrôlée par statine et une appendicectomie dans l’enfance. Les douleurs sont intenses, transfixiantes et sont apparues depuis la veille à la suite d’un repas familial. Madame D. pèse 81kgs pour 158cm. A l’examen clinique, vous retrouvez : TA 150/80mmHg, FC 85 bpm, Fréquence respiratoire 18/min, SaO2 97% en air ambiant, T° = 38.2°C. L’abdomen est souple, mais sensible au niveau épigastrique et de l’hypochondre droit, sans masse palpable. Les fosses lombaires sont libres. Pas de selles depuis la veille mais notion de gaz à l’interrogatoire. L’auscultation cardiopulmonaire est sans particularité. Le bilan biologique réalisé en urgence retrouve : leucocytes 17000/mm3, Hb 14.5g/dL, Hte 53%, plaquettes 430000/mm3, Na+ 148mmol/L, K+ 3.8mmol/L, Cl- 102mmol/L, urée 13.5mmol/L, créatinine 120mmol/L, ASAT 10N (350UI/L), ALAT 12N (420UI/L), phosphatases alcalines et gammaGT à 4N, bilirubine totale 12µmol/L, bilirubine libre 8µmol/L, lipase 8N, CRP 60mg/L, troponine négative. Quel élément permettant d’orienter le diagnostic manque à l’interrogatoire ? a. A. L´ordonnance médicamenteuse b. B. La consommation d´alcool c. C. Les antécédents de coliques néphrétiques d. D. La notion de symptômes similaires chez des proches e. E. Un antécédent d´ictère A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les 2 causes les plus fréquentes de pancréatite aiguë sont la lithiase et l'alcool. A l'interrogatoire, il manque ici d'abord le contexte de consommation alcoolique ou non. Quel est votre diagnostic ? a. A. Colique hépatique b. B. Cholecystite aiguë lithiasique c. C. Angiocholite d. D. Pancréatite aiguë e. E. Ulcère duodénal aigu A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quels examens biologiques complémentaires sont indispensables pour établir le score de Ranson à l’admission de la patiente ? a. A. Glycémie b. B. ASAT c. C. Leucocytose d. D. LDH e. E. Urée f. F. Hématocrite g. G. Lipasémie h. H. PaO2 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix incorrect, H: Choix incorrect. Ne pas confondre ici les critères à l'admission et à 48 heures... Quels sont les 2 examens d’imagerie que vous demandez ? a. A. Scanner abdominal avec injection de produit de contraste b. B. Echographie abdominale c. C. IRM bilio-pancréatique d. D. Scanner abdominal sans injection de produit de contraste e. E. Scintigraphie de ventilation / Perfusion A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle est votre prise en charge thérapeutique en urgence ? a. A. Hospitalisation du patient b. B. Repos digestif (à jeun) c. C. Voie veineuse périphérique d. D. Antibiothérapie intra-veineuse en urgence (probabiliste à large spectre) e. E. Prévention des complications de décubitus par héparine de bas poids moléculaire à dose préventive f. F. Intervention chirurgicale en urgence pour lavage et drainage abdominal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix incorrect. L’évolution est favorable, avec régression des douleurs et du syndrome inflammatoire grâce à votre traitement. A J14, Madame S. présente de façon brutale une douleur abdominale associée à une fièvre à 39.5°C avec des frissons. La palpation abdominale retrouve une contracture généralisée Quelle complication craignez-vous ? a. A. Infection de coulée de nécrose b. B. Perforation d´organe creux c. C. Cholecystite aiguë lithiasique d. D. Pyélonephrite aiguë grave e. E. Occlusion intestinale aiguë A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le scanner abdominal réalisé en urgence confirme la présence d'un pneumopéritoine, un épanchement intra-abdominal. Le diagnostic de péritonite par perforation d'organe creux est confirmé. Concernant la prise en charge thérapeutique à ce stade, quelles sont les propositions exactes ? a. Une intervention chirurgicale est nécessaire en urgence b. La réalisation de prélèvements bactériologiques lors d'une exploration chirurgicale est facultative c. Un lavage abondant de la cavité abdominale permet de limiter l'inoculum bactérien d. Une antibiothérapie à large spectre doit être débutée sans délai e. Secondairement, l'antibiothérapie pourra être adaptée à l'antibiogramme A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Finalement, grâce à votre prise en charge, l'évolution est favorable. La péritonite est traitée, la pancréatite aigë évolue favorablement. Le diagnostic finalement retenu est pancréatite aiguë d'origine alcoolique (par aveu de la patiente). Elle est sevrée de son intoxication. Vous la suivez régulièrement en consultation. 3 ans après cet épisode, elle revient vous voir avec 2 prises de sang faites à jeun montrant une glycémie à 1.30 et 1.50 g/l à 1 mois d'intervalle. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ? a. On peut affirmer la présence d'un diabète sucré b. Le diagnostic le plus probable est un diabète secondaire à une pancréatite chronique c. Ce prélèvement n'a aucune valeur et doit être réalisé en hospitalisation sous surveillance proche pour être validé d. Cette valeur de la glycémie à jeûn est normale pour l'âge de la patiente e. L'hyperglycémie provoquée par voie orale est un bon test de dépistage du diabète dans ce cas | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame D, 66 ans, se présente aux urgences pour douleurs abdominales associées à des nausées. Ses antécédents sont marqués par une hypertension artérielle traitée par bétabloquants, une hypercholestérolémie contrôlée par statine et une appendicectomie dans l’enfance. Les douleurs sont intenses, transfixiantes et sont apparues depuis la veille à la suite d’un repas familial. Madame D. pèse 81kgs pour 158cm. A l’examen clinique, vous retrouvez : TA 150/80mmHg, FC 85 bpm, Fréquence respiratoire 18/min, SaO2 97% en air ambiant, T° = 38.2°C. L’abdomen est souple, mais sensible au niveau épigastrique et de l’hypochondre droit, sans masse palpable. Les fosses lombaires sont libres. Pas de selles depuis la veille mais notion de gaz à l’interrogatoire. L’auscultation cardiopulmonaire est sans particularité. Le bilan biologique réalisé en urgence retrouve : leucocytes 17000/mm3, Hb 14.5g/dL, Hte 53%, plaquettes 430000/mm3, Na+ 148mmol/L, K+ 3.8mmol/L, Cl- 102mmol/L, urée 13.5mmol/L, créatinine 120mmol/L, ASAT 10N (350UI/L), ALAT 12N (420UI/L), phosphatases alcalines et gammaGT à 4N, bilirubine totale 12µmol/L, bilirubine libre 8µmol/L, lipase 8N, CRP 60mg/L, troponine négative. Quel élément permettant d’orienter le diagnostic manque à l’interrogatoire ? a. A. L´ordonnance médicamenteuse b. B. La consommation d´alcool c. C. Les antécédents de coliques néphrétiques d. D. La notion de symptômes similaires chez des proches e. E. Un antécédent d´ictère A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les 2 causes les plus fréquentes de pancréatite aiguë sont la lithiase et l'alcool. A l'interrogatoire, il manque ici d'abord le contexte de consommation alcoolique ou non. Quel est votre diagnostic ? a. A. Colique hépatique b. B. Cholecystite aiguë lithiasique c. C. Angiocholite d. D. Pancréatite aiguë e. E. Ulcère duodénal aigu A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quels examens biologiques complémentaires sont indispensables pour établir le score de Ranson à l’admission de la patiente ? a. A. Glycémie b. B. ASAT c. C. Leucocytose d. D. LDH e. E. Urée f. F. Hématocrite g. G. Lipasémie h. H. PaO2 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix incorrect, H: Choix incorrect. Ne pas confondre ici les critères à l'admission et à 48 heures... Quels sont les 2 examens d’imagerie que vous demandez ? a. A. Scanner abdominal avec injection de produit de contraste b. B. Echographie abdominale c. C. IRM bilio-pancréatique d. D. Scanner abdominal sans injection de produit de contraste e. E. Scintigraphie de ventilation / Perfusion A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle est votre prise en charge thérapeutique en urgence ? a. A. Hospitalisation du patient b. B. Repos digestif (à jeun) c. C. Voie veineuse périphérique d. D. Antibiothérapie intra-veineuse en urgence (probabiliste à large spectre) e. E. Prévention des complications de décubitus par héparine de bas poids moléculaire à dose préventive f. F. Intervention chirurgicale en urgence pour lavage et drainage abdominal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix incorrect. L’évolution est favorable, avec régression des douleurs et du syndrome inflammatoire grâce à votre traitement. A J14, Madame S. présente de façon brutale une douleur abdominale associée à une fièvre à 39.5°C avec des frissons. La palpation abdominale retrouve une contracture généralisée Quelle complication craignez-vous ? a. A. Infection de coulée de nécrose b. B. Perforation d´organe creux c. C. Cholecystite aiguë lithiasique d. D. Pyélonephrite aiguë grave e. E. Occlusion intestinale aiguë A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le scanner abdominal réalisé en urgence confirme la présence d'un pneumopéritoine, un épanchement intra-abdominal. Le diagnostic de péritonite par perforation d'organe creux est confirmé. Concernant la prise en charge thérapeutique à ce stade, quelles sont les propositions exactes ? a. Une intervention chirurgicale est nécessaire en urgence b. La réalisation de prélèvements bactériologiques lors d'une exploration chirurgicale est facultative c. Un lavage abondant de la cavité abdominale permet de limiter l'inoculum bactérien d. Une antibiothérapie à large spectre doit être débutée sans délai e. Secondairement, l'antibiothérapie pourra être adaptée à l'antibiogramme A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Finalement, grâce à votre prise en charge, l'évolution est favorable. La péritonite est traitée, la pancréatite aigë évolue favorablement. Le diagnostic finalement retenu est pancréatite aiguë d'origine alcoolique (par aveu de la patiente). Elle est sevrée de son intoxication. Vous la suivez régulièrement en consultation. 3 ans après cet épisode, elle revient vous voir avec 2 prises de sang faites à jeun montrant une glycémie à 1.30 et 1.50 g/l à 1 mois d'intervalle. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ? a. On peut affirmer la présence d'un diabète sucré b. Le diagnostic le plus probable est un diabète secondaire à une pancréatite chronique c. Ce prélèvement n'a aucune valeur et doit être réalisé en hospitalisation sous surveillance proche pour être validé d. Cette valeur de la glycémie à jeûn est normale pour l'âge de la patiente e. L'hyperglycémie provoquée par voie orale est un bon test de dépistage du diabète dans ce cas A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pour ce diabète secondaire, une indication d'insulinothérapie est finalement retenue. Concernant la prise en charge thérapeutique, quelles sont les propositions vraies ? a. L'insulinothérapie en injection sous cutanée représente le traitement de référence b. Un schéma associant une insuline lente et une insuline rapide au moment des repas est adapté c. La surveillance de l'hémoglobine glyquée (HbA1c) est fondamentale pour le suivi de l'équilibre glycémique d. L'autosurveillance glycémique doit être réalisée au mieux une fois par jour pour adapter les injections d'insuline e. L'obtention d'une glycémie normale est la meilleure façon de limiter la survenue des complications microet macroangiopathiques | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame D, 66 ans, se présente aux urgences pour douleurs abdominales associées à des nausées. Ses antécédents sont marqués par une hypertension artérielle traitée par bétabloquants, une hypercholestérolémie contrôlée par statine et une appendicectomie dans l’enfance. Les douleurs sont intenses, transfixiantes et sont apparues depuis la veille à la suite d’un repas familial. Madame D. pèse 81kgs pour 158cm. A l’examen clinique, vous retrouvez : TA 150/80mmHg, FC 85 bpm, Fréquence respiratoire 18/min, SaO2 97% en air ambiant, T° = 38.2°C. L’abdomen est souple, mais sensible au niveau épigastrique et de l’hypochondre droit, sans masse palpable. Les fosses lombaires sont libres. Pas de selles depuis la veille mais notion de gaz à l’interrogatoire. L’auscultation cardiopulmonaire est sans particularité. Le bilan biologique réalisé en urgence retrouve : leucocytes 17000/mm3, Hb 14.5g/dL, Hte 53%, plaquettes 430000/mm3, Na+ 148mmol/L, K+ 3.8mmol/L, Cl- 102mmol/L, urée 13.5mmol/L, créatinine 120mmol/L, ASAT 10N (350UI/L), ALAT 12N (420UI/L), phosphatases alcalines et gammaGT à 4N, bilirubine totale 12µmol/L, bilirubine libre 8µmol/L, lipase 8N, CRP 60mg/L, troponine négative. Quel élément permettant d’orienter le diagnostic manque à l’interrogatoire ? a. A. L´ordonnance médicamenteuse b. B. La consommation d´alcool c. C. Les antécédents de coliques néphrétiques d. D. La notion de symptômes similaires chez des proches e. E. Un antécédent d´ictère A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les 2 causes les plus fréquentes de pancréatite aiguë sont la lithiase et l'alcool. A l'interrogatoire, il manque ici d'abord le contexte de consommation alcoolique ou non. Quel est votre diagnostic ? a. A. Colique hépatique b. B. Cholecystite aiguë lithiasique c. C. Angiocholite d. D. Pancréatite aiguë e. E. Ulcère duodénal aigu A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quels examens biologiques complémentaires sont indispensables pour établir le score de Ranson à l’admission de la patiente ? a. A. Glycémie b. B. ASAT c. C. Leucocytose d. D. LDH e. E. Urée f. F. Hématocrite g. G. Lipasémie h. H. PaO2 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix incorrect, H: Choix incorrect. Ne pas confondre ici les critères à l'admission et à 48 heures... Quels sont les 2 examens d’imagerie que vous demandez ? a. A. Scanner abdominal avec injection de produit de contraste b. B. Echographie abdominale c. C. IRM bilio-pancréatique d. D. Scanner abdominal sans injection de produit de contraste e. E. Scintigraphie de ventilation / Perfusion A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle est votre prise en charge thérapeutique en urgence ? a. A. Hospitalisation du patient b. B. Repos digestif (à jeun) c. C. Voie veineuse périphérique d. D. Antibiothérapie intra-veineuse en urgence (probabiliste à large spectre) e. E. Prévention des complications de décubitus par héparine de bas poids moléculaire à dose préventive f. F. Intervention chirurgicale en urgence pour lavage et drainage abdominal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix incorrect. L’évolution est favorable, avec régression des douleurs et du syndrome inflammatoire grâce à votre traitement. A J14, Madame S. présente de façon brutale une douleur abdominale associée à une fièvre à 39.5°C avec des frissons. La palpation abdominale retrouve une contracture généralisée Quelle complication craignez-vous ? a. A. Infection de coulée de nécrose b. B. Perforation d´organe creux c. C. Cholecystite aiguë lithiasique d. D. Pyélonephrite aiguë grave e. E. Occlusion intestinale aiguë A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le scanner abdominal réalisé en urgence confirme la présence d'un pneumopéritoine, un épanchement intra-abdominal. Le diagnostic de péritonite par perforation d'organe creux est confirmé. Concernant la prise en charge thérapeutique à ce stade, quelles sont les propositions exactes ? a. Une intervention chirurgicale est nécessaire en urgence b. La réalisation de prélèvements bactériologiques lors d'une exploration chirurgicale est facultative c. Un lavage abondant de la cavité abdominale permet de limiter l'inoculum bactérien d. Une antibiothérapie à large spectre doit être débutée sans délai e. Secondairement, l'antibiothérapie pourra être adaptée à l'antibiogramme A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Finalement, grâce à votre prise en charge, l'évolution est favorable. La péritonite est traitée, la pancréatite aigë évolue favorablement. Le diagnostic finalement retenu est pancréatite aiguë d'origine alcoolique (par aveu de la patiente). Elle est sevrée de son intoxication. Vous la suivez régulièrement en consultation. 3 ans après cet épisode, elle revient vous voir avec 2 prises de sang faites à jeun montrant une glycémie à 1.30 et 1.50 g/l à 1 mois d'intervalle. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ? a. On peut affirmer la présence d'un diabète sucré b. Le diagnostic le plus probable est un diabète secondaire à une pancréatite chronique c. Ce prélèvement n'a aucune valeur et doit être réalisé en hospitalisation sous surveillance proche pour être validé d. Cette valeur de la glycémie à jeûn est normale pour l'âge de la patiente e. L'hyperglycémie provoquée par voie orale est un bon test de dépistage du diabète dans ce cas A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pour ce diabète secondaire, une indication d'insulinothérapie est finalement retenue. Concernant la prise en charge thérapeutique, quelles sont les propositions vraies ? a. L'insulinothérapie en injection sous cutanée représente le traitement de référence b. Un schéma associant une insuline lente et une insuline rapide au moment des repas est adapté c. La surveillance de l'hémoglobine glyquée (HbA1c) est fondamentale pour le suivi de l'équilibre glycémique d. L'autosurveillance glycémique doit être réalisée au mieux une fois par jour pour adapter les injections d'insuline e. L'obtention d'une glycémie normale est la meilleure façon de limiter la survenue des complications microet macroangiopathiques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pour accompagner la prise en charge thérapeutiques, quels conseils délivrez-vous à la patiente ? a. La pratique de l'exercice physique est primordiale pour réduire les facteurs de risques notamment cardiovasculaires de la patiente b. Un programme d'éducation thérapeutique peut être proposé à la patiente c. Il n'est pas utile de prévenir la patiente des risques d'hypoglycémies très rares dans son cas d. La réalisation d'un fond d'oeil n'est pas utile compte tenu de son âge e. Un accompagnement pour soutien psychologique peut être proposé | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame D, 66 ans, se présente aux urgences pour douleurs abdominales associées à des nausées. Ses antécédents sont marqués par une hypertension artérielle traitée par bétabloquants, une hypercholestérolémie contrôlée par statine et une appendicectomie dans l’enfance. Les douleurs sont intenses, transfixiantes et sont apparues depuis la veille à la suite d’un repas familial. Madame D. pèse 81kgs pour 158cm. A l’examen clinique, vous retrouvez : TA 150/80mmHg, FC 85 bpm, Fréquence respiratoire 18/min, SaO2 97% en air ambiant, T° = 38.2°C. L’abdomen est souple, mais sensible au niveau épigastrique et de l’hypochondre droit, sans masse palpable. Les fosses lombaires sont libres. Pas de selles depuis la veille mais notion de gaz à l’interrogatoire. L’auscultation cardiopulmonaire est sans particularité. Le bilan biologique réalisé en urgence retrouve : leucocytes 17000/mm3, Hb 14.5g/dL, Hte 53%, plaquettes 430000/mm3, Na+ 148mmol/L, K+ 3.8mmol/L, Cl- 102mmol/L, urée 13.5mmol/L, créatinine 120mmol/L, ASAT 10N (350UI/L), ALAT 12N (420UI/L), phosphatases alcalines et gammaGT à 4N, bilirubine totale 12µmol/L, bilirubine libre 8µmol/L, lipase 8N, CRP 60mg/L, troponine négative. Quel élément permettant d’orienter le diagnostic manque à l’interrogatoire ? a. A. L´ordonnance médicamenteuse b. B. La consommation d´alcool c. C. Les antécédents de coliques néphrétiques d. D. La notion de symptômes similaires chez des proches e. E. Un antécédent d´ictère A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les 2 causes les plus fréquentes de pancréatite aiguë sont la lithiase et l'alcool. A l'interrogatoire, il manque ici d'abord le contexte de consommation alcoolique ou non. Quel est votre diagnostic ? a. A. Colique hépatique b. B. Cholecystite aiguë lithiasique c. C. Angiocholite d. D. Pancréatite aiguë e. E. Ulcère duodénal aigu A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quels examens biologiques complémentaires sont indispensables pour établir le score de Ranson à l’admission de la patiente ? a. A. Glycémie b. B. ASAT c. C. Leucocytose d. D. LDH e. E. Urée f. F. Hématocrite g. G. Lipasémie h. H. PaO2 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix incorrect, H: Choix incorrect. Ne pas confondre ici les critères à l'admission et à 48 heures... Quels sont les 2 examens d’imagerie que vous demandez ? a. A. Scanner abdominal avec injection de produit de contraste b. B. Echographie abdominale c. C. IRM bilio-pancréatique d. D. Scanner abdominal sans injection de produit de contraste e. E. Scintigraphie de ventilation / Perfusion A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle est votre prise en charge thérapeutique en urgence ? a. A. Hospitalisation du patient b. B. Repos digestif (à jeun) c. C. Voie veineuse périphérique d. D. Antibiothérapie intra-veineuse en urgence (probabiliste à large spectre) e. E. Prévention des complications de décubitus par héparine de bas poids moléculaire à dose préventive f. F. Intervention chirurgicale en urgence pour lavage et drainage abdominal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix incorrect. L’évolution est favorable, avec régression des douleurs et du syndrome inflammatoire grâce à votre traitement. A J14, Madame S. présente de façon brutale une douleur abdominale associée à une fièvre à 39.5°C avec des frissons. La palpation abdominale retrouve une contracture généralisée Quelle complication craignez-vous ? a. A. Infection de coulée de nécrose b. B. Perforation d´organe creux c. C. Cholecystite aiguë lithiasique d. D. Pyélonephrite aiguë grave e. E. Occlusion intestinale aiguë A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le scanner abdominal réalisé en urgence confirme la présence d'un pneumopéritoine, un épanchement intra-abdominal. Le diagnostic de péritonite par perforation d'organe creux est confirmé. Concernant la prise en charge thérapeutique à ce stade, quelles sont les propositions exactes ? a. Une intervention chirurgicale est nécessaire en urgence b. La réalisation de prélèvements bactériologiques lors d'une exploration chirurgicale est facultative c. Un lavage abondant de la cavité abdominale permet de limiter l'inoculum bactérien d. Une antibiothérapie à large spectre doit être débutée sans délai e. Secondairement, l'antibiothérapie pourra être adaptée à l'antibiogramme A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Finalement, grâce à votre prise en charge, l'évolution est favorable. La péritonite est traitée, la pancréatite aigë évolue favorablement. Le diagnostic finalement retenu est pancréatite aiguë d'origine alcoolique (par aveu de la patiente). Elle est sevrée de son intoxication. Vous la suivez régulièrement en consultation. 3 ans après cet épisode, elle revient vous voir avec 2 prises de sang faites à jeun montrant une glycémie à 1.30 et 1.50 g/l à 1 mois d'intervalle. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ? a. On peut affirmer la présence d'un diabète sucré b. Le diagnostic le plus probable est un diabète secondaire à une pancréatite chronique c. Ce prélèvement n'a aucune valeur et doit être réalisé en hospitalisation sous surveillance proche pour être validé d. Cette valeur de la glycémie à jeûn est normale pour l'âge de la patiente e. L'hyperglycémie provoquée par voie orale est un bon test de dépistage du diabète dans ce cas A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pour ce diabète secondaire, une indication d'insulinothérapie est finalement retenue. Concernant la prise en charge thérapeutique, quelles sont les propositions vraies ? a. L'insulinothérapie en injection sous cutanée représente le traitement de référence b. Un schéma associant une insuline lente et une insuline rapide au moment des repas est adapté c. La surveillance de l'hémoglobine glyquée (HbA1c) est fondamentale pour le suivi de l'équilibre glycémique d. L'autosurveillance glycémique doit être réalisée au mieux une fois par jour pour adapter les injections d'insuline e. L'obtention d'une glycémie normale est la meilleure façon de limiter la survenue des complications microet macroangiopathiques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pour accompagner la prise en charge thérapeutiques, quels conseils délivrez-vous à la patiente ? a. La pratique de l'exercice physique est primordiale pour réduire les facteurs de risques notamment cardiovasculaires de la patiente b. Un programme d'éducation thérapeutique peut être proposé à la patiente c. Il n'est pas utile de prévenir la patiente des risques d'hypoglycémies très rares dans son cas d. La réalisation d'un fond d'oeil n'est pas utile compte tenu de son âge e. Un accompagnement pour soutien psychologique peut être proposé A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente est bien équilibrée sur le plan diabétique, elle n'a que peu de manifestations douloureuses en rapport avec la pancréatite chronique. Elle se plaint en revanche depuis 1 an, d'une diarrhée chronique avec sensation de selles grasses. Quelle est la cause la plus probable de cette diarrhée ? a. Une neuropathie diabétique b. Une insuffisance pancréatique exocrine c. Une hyperthyroïdie d. Une rectocolite hémorragique débutante e. Une gastro-entérite infectieuse récidivante sur un terrain fragile | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr M 54 ans, plombier, consulte ce jour pour des troubles mictionnels. Il est extrêmement gêné car il se lève plusieurs fois par nuit pour aller uriner, et il est aussi gêné dans la journée. Il rapporte quelques épisodes de sang rouge dans les urines. On note comme simple antécédent une hypertension artérielle sous irbesartan Quelles sont vos hypothèses diagnostiques à ce stade de l'interrogatoire? a. Hypertrophie bénigne de la prostate b. Intoxication au plomb c. Calcul de vessie d. Hematurie idiopathique e. Tumeur de vessie | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr M 54 ans, plombier, consulte ce jour pour des troubles mictionnels. Il est extrêmement gêné car il se lève plusieurs fois par nuit pour aller uriner, et il est aussi gêné dans la journée. Il rapporte quelques épisodes de sang rouge dans les urines. On note comme simple antécédent une hypertension artérielle sous irbesartan Quelles sont vos hypothèses diagnostiques à ce stade de l'interrogatoire? a. Hypertrophie bénigne de la prostate b. Intoxication au plomb c. Calcul de vessie d. Hematurie idiopathique e. Tumeur de vessie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Reponse A : l'hypertrophie bénigne de prostate peut être une cause d'hématurie par saignement au niveau de la loge prostatique Réponse B : le saturnisme peut être responsable d'une néphrotoxicité et d'une hypertension artérielle Reponse E : par arguement de fréquence et de gravité c'est le premier diagnostic à évoquer. En reprenant l'interrogatoire, le patient n'a jamais fumé. Il existe parfois des épisodes d'hématurie macroscopique associés à la présence de caillots. Il existe une urgenturie associée à des brûlures mictionnelles. Il se souvient avoir fait une échographie vésicale il y a environ 1 an où on aurait détecté la présence de calculs vésicaux. Peut-on formellement éliminer le diagnostic de tumeur de vessie avec ces nouveaux éléments ? a. Non b. Oui | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr M 54 ans, plombier, consulte ce jour pour des troubles mictionnels. Il est extrêmement gêné car il se lève plusieurs fois par nuit pour aller uriner, et il est aussi gêné dans la journée. Il rapporte quelques épisodes de sang rouge dans les urines. On note comme simple antécédent une hypertension artérielle sous irbesartan Quelles sont vos hypothèses diagnostiques à ce stade de l'interrogatoire? a. Hypertrophie bénigne de la prostate b. Intoxication au plomb c. Calcul de vessie d. Hematurie idiopathique e. Tumeur de vessie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Reponse A : l'hypertrophie bénigne de prostate peut être une cause d'hématurie par saignement au niveau de la loge prostatique Réponse B : le saturnisme peut être responsable d'une néphrotoxicité et d'une hypertension artérielle Reponse E : par arguement de fréquence et de gravité c'est le premier diagnostic à évoquer. En reprenant l'interrogatoire, le patient n'a jamais fumé. Il existe parfois des épisodes d'hématurie macroscopique associés à la présence de caillots. Il existe une urgenturie associée à des brûlures mictionnelles. Il se souvient avoir fait une échographie vésicale il y a environ 1 an où on aurait détecté la présence de calculs vésicaux. Peut-on formellement éliminer le diagnostic de tumeur de vessie avec ces nouveaux éléments ? a. Non b. Oui A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect. Le diagnostic de tumeur de vessie ne peut être formellement éliminé qu'après la réalisation d'une endoscopie. Le patient parle d'urgenturie, de pollakiurie et de levers nocturnes . selon la dénomination internationale en vigueur, comment appelez vous ces symptomes? a. Symptomes obstructifs b. Symptomes de la phase de vidange c. Symptômes de la phase post-mictionnelle d. Symptômes de la phase de stockage e. Symptomes irritatifs | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr M 54 ans, plombier, consulte ce jour pour des troubles mictionnels. Il est extrêmement gêné car il se lève plusieurs fois par nuit pour aller uriner, et il est aussi gêné dans la journée. Il rapporte quelques épisodes de sang rouge dans les urines. On note comme simple antécédent une hypertension artérielle sous irbesartan Quelles sont vos hypothèses diagnostiques à ce stade de l'interrogatoire? a. Hypertrophie bénigne de la prostate b. Intoxication au plomb c. Calcul de vessie d. Hematurie idiopathique e. Tumeur de vessie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Reponse A : l'hypertrophie bénigne de prostate peut être une cause d'hématurie par saignement au niveau de la loge prostatique Réponse B : le saturnisme peut être responsable d'une néphrotoxicité et d'une hypertension artérielle Reponse E : par arguement de fréquence et de gravité c'est le premier diagnostic à évoquer. En reprenant l'interrogatoire, le patient n'a jamais fumé. Il existe parfois des épisodes d'hématurie macroscopique associés à la présence de caillots. Il existe une urgenturie associée à des brûlures mictionnelles. Il se souvient avoir fait une échographie vésicale il y a environ 1 an où on aurait détecté la présence de calculs vésicaux. Peut-on formellement éliminer le diagnostic de tumeur de vessie avec ces nouveaux éléments ? a. Non b. Oui A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect. Le diagnostic de tumeur de vessie ne peut être formellement éliminé qu'après la réalisation d'une endoscopie. Le patient parle d'urgenturie, de pollakiurie et de levers nocturnes . selon la dénomination internationale en vigueur, comment appelez vous ces symptomes? a. Symptomes obstructifs b. Symptomes de la phase de vidange c. Symptômes de la phase post-mictionnelle d. Symptômes de la phase de stockage e. Symptomes irritatifs A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. selon la nouvelle classification. on peut classer les troubles du bas appareil urinaire selon les symptômes a) de la phase de stockage: pollakiurie, urgenturie, nycturie, brûlures mictionnelles b) de la phase mictionnelle : miction hachée, dysurie, miction par poussée les autres dénominations n'ont soit plus cours, soit n'existent pas. lesquels de ces symptômes sont présents dans les troubles de la phase de vidange a. Dysurie b. Urgenturie c. Miction hachée d. Goutte retardataire e. Pollakiurie | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr M 54 ans, plombier, consulte ce jour pour des troubles mictionnels. Il est extrêmement gêné car il se lève plusieurs fois par nuit pour aller uriner, et il est aussi gêné dans la journée. Il rapporte quelques épisodes de sang rouge dans les urines. On note comme simple antécédent une hypertension artérielle sous irbesartan Quelles sont vos hypothèses diagnostiques à ce stade de l'interrogatoire? a. Hypertrophie bénigne de la prostate b. Intoxication au plomb c. Calcul de vessie d. Hematurie idiopathique e. Tumeur de vessie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Reponse A : l'hypertrophie bénigne de prostate peut être une cause d'hématurie par saignement au niveau de la loge prostatique Réponse B : le saturnisme peut être responsable d'une néphrotoxicité et d'une hypertension artérielle Reponse E : par arguement de fréquence et de gravité c'est le premier diagnostic à évoquer. En reprenant l'interrogatoire, le patient n'a jamais fumé. Il existe parfois des épisodes d'hématurie macroscopique associés à la présence de caillots. Il existe une urgenturie associée à des brûlures mictionnelles. Il se souvient avoir fait une échographie vésicale il y a environ 1 an où on aurait détecté la présence de calculs vésicaux. Peut-on formellement éliminer le diagnostic de tumeur de vessie avec ces nouveaux éléments ? a. Non b. Oui A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect. Le diagnostic de tumeur de vessie ne peut être formellement éliminé qu'après la réalisation d'une endoscopie. Le patient parle d'urgenturie, de pollakiurie et de levers nocturnes . selon la dénomination internationale en vigueur, comment appelez vous ces symptomes? a. Symptomes obstructifs b. Symptomes de la phase de vidange c. Symptômes de la phase post-mictionnelle d. Symptômes de la phase de stockage e. Symptomes irritatifs A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. selon la nouvelle classification. on peut classer les troubles du bas appareil urinaire selon les symptômes a) de la phase de stockage: pollakiurie, urgenturie, nycturie, brûlures mictionnelles b) de la phase mictionnelle : miction hachée, dysurie, miction par poussée les autres dénominations n'ont soit plus cours, soit n'existent pas. lesquels de ces symptômes sont présents dans les troubles de la phase de vidange a. Dysurie b. Urgenturie c. Miction hachée d. Goutte retardataire e. Pollakiurie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. voir définitions officielles de l'International Continence Society. on complète l'examen clinique: il existe une hernie inguinale droite réductible, indolore le toucher rectal retrouve une prosate faisant environ 60g, souple. Il n'y a pas de masse pelvienne palpable la créatininémie est à 120µmol/L le PSA est à 2,5ng/mL comment complétez vous votre bilan paraclinique ? a. Echographie vésicale avec mesure du résidu post-mictionnel b. Ecbu c. IRM de prostate d. Echographie prostatique endorectale e. Fibroscopie vésicale | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr M 54 ans, plombier, consulte ce jour pour des troubles mictionnels. Il est extrêmement gêné car il se lève plusieurs fois par nuit pour aller uriner, et il est aussi gêné dans la journée. Il rapporte quelques épisodes de sang rouge dans les urines. On note comme simple antécédent une hypertension artérielle sous irbesartan Quelles sont vos hypothèses diagnostiques à ce stade de l'interrogatoire? a. Hypertrophie bénigne de la prostate b. Intoxication au plomb c. Calcul de vessie d. Hematurie idiopathique e. Tumeur de vessie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Reponse A : l'hypertrophie bénigne de prostate peut être une cause d'hématurie par saignement au niveau de la loge prostatique Réponse B : le saturnisme peut être responsable d'une néphrotoxicité et d'une hypertension artérielle Reponse E : par arguement de fréquence et de gravité c'est le premier diagnostic à évoquer. En reprenant l'interrogatoire, le patient n'a jamais fumé. Il existe parfois des épisodes d'hématurie macroscopique associés à la présence de caillots. Il existe une urgenturie associée à des brûlures mictionnelles. Il se souvient avoir fait une échographie vésicale il y a environ 1 an où on aurait détecté la présence de calculs vésicaux. Peut-on formellement éliminer le diagnostic de tumeur de vessie avec ces nouveaux éléments ? a. Non b. Oui A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect. Le diagnostic de tumeur de vessie ne peut être formellement éliminé qu'après la réalisation d'une endoscopie. Le patient parle d'urgenturie, de pollakiurie et de levers nocturnes . selon la dénomination internationale en vigueur, comment appelez vous ces symptomes? a. Symptomes obstructifs b. Symptomes de la phase de vidange c. Symptômes de la phase post-mictionnelle d. Symptômes de la phase de stockage e. Symptomes irritatifs A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. selon la nouvelle classification. on peut classer les troubles du bas appareil urinaire selon les symptômes a) de la phase de stockage: pollakiurie, urgenturie, nycturie, brûlures mictionnelles b) de la phase mictionnelle : miction hachée, dysurie, miction par poussée les autres dénominations n'ont soit plus cours, soit n'existent pas. lesquels de ces symptômes sont présents dans les troubles de la phase de vidange a. Dysurie b. Urgenturie c. Miction hachée d. Goutte retardataire e. Pollakiurie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. voir définitions officielles de l'International Continence Society. on complète l'examen clinique: il existe une hernie inguinale droite réductible, indolore le toucher rectal retrouve une prosate faisant environ 60g, souple. Il n'y a pas de masse pelvienne palpable la créatininémie est à 120µmol/L le PSA est à 2,5ng/mL comment complétez vous votre bilan paraclinique ? a. Echographie vésicale avec mesure du résidu post-mictionnel b. Ecbu c. IRM de prostate d. Echographie prostatique endorectale e. Fibroscopie vésicale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l'IRM de prosate n'a d'intérêt qu'en cas de suspicion de cancer de la prostate l'échographie endorectale n'apportera pas d'informations supplémentaires pour la suite de la prise en charge. l'ECBU est stérile la fibroscopie retrouve une vessie trabéculée sans diverticules. Il existe un lobe médian avec la présence de calculs vésicaux centimétriques. quelle pathologie, dans ce contexte, peut expliquer l'ensemble des symptômes ? a. Une hyperparathyroïdie avec hypercalciurie b. Une dyssynergie vésico-sphincterienne c. Une maladie du col vésical d. Un hypertrophie bénigne de la prostate compliquée e. Une hyperoxalurie idiopathique | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr M 54 ans, plombier, consulte ce jour pour des troubles mictionnels. Il est extrêmement gêné car il se lève plusieurs fois par nuit pour aller uriner, et il est aussi gêné dans la journée. Il rapporte quelques épisodes de sang rouge dans les urines. On note comme simple antécédent une hypertension artérielle sous irbesartan Quelles sont vos hypothèses diagnostiques à ce stade de l'interrogatoire? a. Hypertrophie bénigne de la prostate b. Intoxication au plomb c. Calcul de vessie d. Hematurie idiopathique e. Tumeur de vessie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Reponse A : l'hypertrophie bénigne de prostate peut être une cause d'hématurie par saignement au niveau de la loge prostatique Réponse B : le saturnisme peut être responsable d'une néphrotoxicité et d'une hypertension artérielle Reponse E : par arguement de fréquence et de gravité c'est le premier diagnostic à évoquer. En reprenant l'interrogatoire, le patient n'a jamais fumé. Il existe parfois des épisodes d'hématurie macroscopique associés à la présence de caillots. Il existe une urgenturie associée à des brûlures mictionnelles. Il se souvient avoir fait une échographie vésicale il y a environ 1 an où on aurait détecté la présence de calculs vésicaux. Peut-on formellement éliminer le diagnostic de tumeur de vessie avec ces nouveaux éléments ? a. Non b. Oui A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect. Le diagnostic de tumeur de vessie ne peut être formellement éliminé qu'après la réalisation d'une endoscopie. Le patient parle d'urgenturie, de pollakiurie et de levers nocturnes . selon la dénomination internationale en vigueur, comment appelez vous ces symptomes? a. Symptomes obstructifs b. Symptomes de la phase de vidange c. Symptômes de la phase post-mictionnelle d. Symptômes de la phase de stockage e. Symptomes irritatifs A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. selon la nouvelle classification. on peut classer les troubles du bas appareil urinaire selon les symptômes a) de la phase de stockage: pollakiurie, urgenturie, nycturie, brûlures mictionnelles b) de la phase mictionnelle : miction hachée, dysurie, miction par poussée les autres dénominations n'ont soit plus cours, soit n'existent pas. lesquels de ces symptômes sont présents dans les troubles de la phase de vidange a. Dysurie b. Urgenturie c. Miction hachée d. Goutte retardataire e. Pollakiurie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. voir définitions officielles de l'International Continence Society. on complète l'examen clinique: il existe une hernie inguinale droite réductible, indolore le toucher rectal retrouve une prosate faisant environ 60g, souple. Il n'y a pas de masse pelvienne palpable la créatininémie est à 120µmol/L le PSA est à 2,5ng/mL comment complétez vous votre bilan paraclinique ? a. Echographie vésicale avec mesure du résidu post-mictionnel b. Ecbu c. IRM de prostate d. Echographie prostatique endorectale e. Fibroscopie vésicale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l'IRM de prosate n'a d'intérêt qu'en cas de suspicion de cancer de la prostate l'échographie endorectale n'apportera pas d'informations supplémentaires pour la suite de la prise en charge. l'ECBU est stérile la fibroscopie retrouve une vessie trabéculée sans diverticules. Il existe un lobe médian avec la présence de calculs vésicaux centimétriques. quelle pathologie, dans ce contexte, peut expliquer l'ensemble des symptômes ? a. Une hyperparathyroïdie avec hypercalciurie b. Une dyssynergie vésico-sphincterienne c. Une maladie du col vésical d. Un hypertrophie bénigne de la prostate compliquée e. Une hyperoxalurie idiopathique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Devant ce tableau clinique , le traitement sera a. Un traitement médical simple par alphabloquant car la hernie est asymptomatique b. Un traitement médical simple par alphabloquant et inhibiteur de la 5 alpharéductase car la hernie est asymptomatique et la prostate est de gros volume c. Traitement par lithotritie extracorporelle des calculs vésicaux d. Traitement chirurgical de l'hypertrophie bénigne de la prostate associé à un traitement des calculs dans le même temps e. Le traitement de la hernie sera fait avant toute prise en charge de l'hypertrophie bénigne de la prostate (médical ou chirurgical) | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr M 54 ans, plombier, consulte ce jour pour des troubles mictionnels. Il est extrêmement gêné car il se lève plusieurs fois par nuit pour aller uriner, et il est aussi gêné dans la journée. Il rapporte quelques épisodes de sang rouge dans les urines. On note comme simple antécédent une hypertension artérielle sous irbesartan Quelles sont vos hypothèses diagnostiques à ce stade de l'interrogatoire? a. Hypertrophie bénigne de la prostate b. Intoxication au plomb c. Calcul de vessie d. Hematurie idiopathique e. Tumeur de vessie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Reponse A : l'hypertrophie bénigne de prostate peut être une cause d'hématurie par saignement au niveau de la loge prostatique Réponse B : le saturnisme peut être responsable d'une néphrotoxicité et d'une hypertension artérielle Reponse E : par arguement de fréquence et de gravité c'est le premier diagnostic à évoquer. En reprenant l'interrogatoire, le patient n'a jamais fumé. Il existe parfois des épisodes d'hématurie macroscopique associés à la présence de caillots. Il existe une urgenturie associée à des brûlures mictionnelles. Il se souvient avoir fait une échographie vésicale il y a environ 1 an où on aurait détecté la présence de calculs vésicaux. Peut-on formellement éliminer le diagnostic de tumeur de vessie avec ces nouveaux éléments ? a. Non b. Oui A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect. Le diagnostic de tumeur de vessie ne peut être formellement éliminé qu'après la réalisation d'une endoscopie. Le patient parle d'urgenturie, de pollakiurie et de levers nocturnes . selon la dénomination internationale en vigueur, comment appelez vous ces symptomes? a. Symptomes obstructifs b. Symptomes de la phase de vidange c. Symptômes de la phase post-mictionnelle d. Symptômes de la phase de stockage e. Symptomes irritatifs A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. selon la nouvelle classification. on peut classer les troubles du bas appareil urinaire selon les symptômes a) de la phase de stockage: pollakiurie, urgenturie, nycturie, brûlures mictionnelles b) de la phase mictionnelle : miction hachée, dysurie, miction par poussée les autres dénominations n'ont soit plus cours, soit n'existent pas. lesquels de ces symptômes sont présents dans les troubles de la phase de vidange a. Dysurie b. Urgenturie c. Miction hachée d. Goutte retardataire e. Pollakiurie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. voir définitions officielles de l'International Continence Society. on complète l'examen clinique: il existe une hernie inguinale droite réductible, indolore le toucher rectal retrouve une prosate faisant environ 60g, souple. Il n'y a pas de masse pelvienne palpable la créatininémie est à 120µmol/L le PSA est à 2,5ng/mL comment complétez vous votre bilan paraclinique ? a. Echographie vésicale avec mesure du résidu post-mictionnel b. Ecbu c. IRM de prostate d. Echographie prostatique endorectale e. Fibroscopie vésicale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l'IRM de prosate n'a d'intérêt qu'en cas de suspicion de cancer de la prostate l'échographie endorectale n'apportera pas d'informations supplémentaires pour la suite de la prise en charge. l'ECBU est stérile la fibroscopie retrouve une vessie trabéculée sans diverticules. Il existe un lobe médian avec la présence de calculs vésicaux centimétriques. quelle pathologie, dans ce contexte, peut expliquer l'ensemble des symptômes ? a. Une hyperparathyroïdie avec hypercalciurie b. Une dyssynergie vésico-sphincterienne c. Une maladie du col vésical d. Un hypertrophie bénigne de la prostate compliquée e. Une hyperoxalurie idiopathique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Devant ce tableau clinique , le traitement sera a. Un traitement médical simple par alphabloquant car la hernie est asymptomatique b. Un traitement médical simple par alphabloquant et inhibiteur de la 5 alpharéductase car la hernie est asymptomatique et la prostate est de gros volume c. Traitement par lithotritie extracorporelle des calculs vésicaux d. Traitement chirurgical de l'hypertrophie bénigne de la prostate associé à un traitement des calculs dans le même temps e. Le traitement de la hernie sera fait avant toute prise en charge de l'hypertrophie bénigne de la prostate (médical ou chirurgical) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. il s'agit ici d'une HBP compliquée car il existe des calculs vésicaux associés à une vessie de lutte. De plus le patient présente une hernie probablement décompensée par des efforts de poussée lors des mictions. Il s'agit d'une indication à un traitement chirurgical . La hernie étant asymptomatique, on pourra discuter avec le patient de la traiter soit dans le même temps, soit à distance. Il pourrait être discuté selon les souhaits du patient de ne retirer que les calculs et de traiter médicalement l'HBP. La logique est de traiter l'obstacle dans le même temps. Parmi les médicaments suivants (DCI), lesquels appartiennent à la classe des alphabloquants ? a. Tamsulosine b. Prazosine c. Alfusosine d. Solifenacine e. Silodosine | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr M 54 ans, plombier, consulte ce jour pour des troubles mictionnels. Il est extrêmement gêné car il se lève plusieurs fois par nuit pour aller uriner, et il est aussi gêné dans la journée. Il rapporte quelques épisodes de sang rouge dans les urines. On note comme simple antécédent une hypertension artérielle sous irbesartan Quelles sont vos hypothèses diagnostiques à ce stade de l'interrogatoire? a. Hypertrophie bénigne de la prostate b. Intoxication au plomb c. Calcul de vessie d. Hematurie idiopathique e. Tumeur de vessie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Reponse A : l'hypertrophie bénigne de prostate peut être une cause d'hématurie par saignement au niveau de la loge prostatique Réponse B : le saturnisme peut être responsable d'une néphrotoxicité et d'une hypertension artérielle Reponse E : par arguement de fréquence et de gravité c'est le premier diagnostic à évoquer. En reprenant l'interrogatoire, le patient n'a jamais fumé. Il existe parfois des épisodes d'hématurie macroscopique associés à la présence de caillots. Il existe une urgenturie associée à des brûlures mictionnelles. Il se souvient avoir fait une échographie vésicale il y a environ 1 an où on aurait détecté la présence de calculs vésicaux. Peut-on formellement éliminer le diagnostic de tumeur de vessie avec ces nouveaux éléments ? a. Non b. Oui A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect. Le diagnostic de tumeur de vessie ne peut être formellement éliminé qu'après la réalisation d'une endoscopie. Le patient parle d'urgenturie, de pollakiurie et de levers nocturnes . selon la dénomination internationale en vigueur, comment appelez vous ces symptomes? a. Symptomes obstructifs b. Symptomes de la phase de vidange c. Symptômes de la phase post-mictionnelle d. Symptômes de la phase de stockage e. Symptomes irritatifs A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. selon la nouvelle classification. on peut classer les troubles du bas appareil urinaire selon les symptômes a) de la phase de stockage: pollakiurie, urgenturie, nycturie, brûlures mictionnelles b) de la phase mictionnelle : miction hachée, dysurie, miction par poussée les autres dénominations n'ont soit plus cours, soit n'existent pas. lesquels de ces symptômes sont présents dans les troubles de la phase de vidange a. Dysurie b. Urgenturie c. Miction hachée d. Goutte retardataire e. Pollakiurie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. voir définitions officielles de l'International Continence Society. on complète l'examen clinique: il existe une hernie inguinale droite réductible, indolore le toucher rectal retrouve une prosate faisant environ 60g, souple. Il n'y a pas de masse pelvienne palpable la créatininémie est à 120µmol/L le PSA est à 2,5ng/mL comment complétez vous votre bilan paraclinique ? a. Echographie vésicale avec mesure du résidu post-mictionnel b. Ecbu c. IRM de prostate d. Echographie prostatique endorectale e. Fibroscopie vésicale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l'IRM de prosate n'a d'intérêt qu'en cas de suspicion de cancer de la prostate l'échographie endorectale n'apportera pas d'informations supplémentaires pour la suite de la prise en charge. l'ECBU est stérile la fibroscopie retrouve une vessie trabéculée sans diverticules. Il existe un lobe médian avec la présence de calculs vésicaux centimétriques. quelle pathologie, dans ce contexte, peut expliquer l'ensemble des symptômes ? a. Une hyperparathyroïdie avec hypercalciurie b. Une dyssynergie vésico-sphincterienne c. Une maladie du col vésical d. Un hypertrophie bénigne de la prostate compliquée e. Une hyperoxalurie idiopathique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Devant ce tableau clinique , le traitement sera a. Un traitement médical simple par alphabloquant car la hernie est asymptomatique b. Un traitement médical simple par alphabloquant et inhibiteur de la 5 alpharéductase car la hernie est asymptomatique et la prostate est de gros volume c. Traitement par lithotritie extracorporelle des calculs vésicaux d. Traitement chirurgical de l'hypertrophie bénigne de la prostate associé à un traitement des calculs dans le même temps e. Le traitement de la hernie sera fait avant toute prise en charge de l'hypertrophie bénigne de la prostate (médical ou chirurgical) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. il s'agit ici d'une HBP compliquée car il existe des calculs vésicaux associés à une vessie de lutte. De plus le patient présente une hernie probablement décompensée par des efforts de poussée lors des mictions. Il s'agit d'une indication à un traitement chirurgical . La hernie étant asymptomatique, on pourra discuter avec le patient de la traiter soit dans le même temps, soit à distance. Il pourrait être discuté selon les souhaits du patient de ne retirer que les calculs et de traiter médicalement l'HBP. La logique est de traiter l'obstacle dans le même temps. Parmi les médicaments suivants (DCI), lesquels appartiennent à la classe des alphabloquants ? a. Tamsulosine b. Prazosine c. Alfusosine d. Solifenacine e. Silodosine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Tamsulosine - Mecir, Josir, Omexel, Omix, ... (r) Silodosine - Urorec, Silodix (r) Alfusosine - Xatral, Urion (r) la Solifenacine - Vésicare(r) est un anticholigergique La prazosine est un alphabloquant non sélectif utilisé en cardiologie. Concernant l'échographie vésicorénale chez ce patient , à quels résultats pouvait-on s'attendre compte tenu de la présence d'une hypertrophie bénigne de la prostate compliquée ? a. Une échographie rénale normale b. Une échographie rénale montrant une dilatation unilatérale des cavités pyelocalicielles c. Une échographie vésicale montrant un épaississement localisé de la paroi vésicale' d. Une échographie rénale montrant une dilatation bilatérale des cavités pyelocalicielles e. Une échographie vésicale montrant un épaississement concentrique de la paroi vésicale | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr M 54 ans, plombier, consulte ce jour pour des troubles mictionnels. Il est extrêmement gêné car il se lève plusieurs fois par nuit pour aller uriner, et il est aussi gêné dans la journée. Il rapporte quelques épisodes de sang rouge dans les urines. On note comme simple antécédent une hypertension artérielle sous irbesartan Quelles sont vos hypothèses diagnostiques à ce stade de l'interrogatoire? a. Hypertrophie bénigne de la prostate b. Intoxication au plomb c. Calcul de vessie d. Hematurie idiopathique e. Tumeur de vessie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Reponse A : l'hypertrophie bénigne de prostate peut être une cause d'hématurie par saignement au niveau de la loge prostatique Réponse B : le saturnisme peut être responsable d'une néphrotoxicité et d'une hypertension artérielle Reponse E : par arguement de fréquence et de gravité c'est le premier diagnostic à évoquer. En reprenant l'interrogatoire, le patient n'a jamais fumé. Il existe parfois des épisodes d'hématurie macroscopique associés à la présence de caillots. Il existe une urgenturie associée à des brûlures mictionnelles. Il se souvient avoir fait une échographie vésicale il y a environ 1 an où on aurait détecté la présence de calculs vésicaux. Peut-on formellement éliminer le diagnostic de tumeur de vessie avec ces nouveaux éléments ? a. Non b. Oui A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect. Le diagnostic de tumeur de vessie ne peut être formellement éliminé qu'après la réalisation d'une endoscopie. Le patient parle d'urgenturie, de pollakiurie et de levers nocturnes . selon la dénomination internationale en vigueur, comment appelez vous ces symptomes? a. Symptomes obstructifs b. Symptomes de la phase de vidange c. Symptômes de la phase post-mictionnelle d. Symptômes de la phase de stockage e. Symptomes irritatifs A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. selon la nouvelle classification. on peut classer les troubles du bas appareil urinaire selon les symptômes a) de la phase de stockage: pollakiurie, urgenturie, nycturie, brûlures mictionnelles b) de la phase mictionnelle : miction hachée, dysurie, miction par poussée les autres dénominations n'ont soit plus cours, soit n'existent pas. lesquels de ces symptômes sont présents dans les troubles de la phase de vidange a. Dysurie b. Urgenturie c. Miction hachée d. Goutte retardataire e. Pollakiurie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. voir définitions officielles de l'International Continence Society. on complète l'examen clinique: il existe une hernie inguinale droite réductible, indolore le toucher rectal retrouve une prosate faisant environ 60g, souple. Il n'y a pas de masse pelvienne palpable la créatininémie est à 120µmol/L le PSA est à 2,5ng/mL comment complétez vous votre bilan paraclinique ? a. Echographie vésicale avec mesure du résidu post-mictionnel b. Ecbu c. IRM de prostate d. Echographie prostatique endorectale e. Fibroscopie vésicale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l'IRM de prosate n'a d'intérêt qu'en cas de suspicion de cancer de la prostate l'échographie endorectale n'apportera pas d'informations supplémentaires pour la suite de la prise en charge. l'ECBU est stérile la fibroscopie retrouve une vessie trabéculée sans diverticules. Il existe un lobe médian avec la présence de calculs vésicaux centimétriques. quelle pathologie, dans ce contexte, peut expliquer l'ensemble des symptômes ? a. Une hyperparathyroïdie avec hypercalciurie b. Une dyssynergie vésico-sphincterienne c. Une maladie du col vésical d. Un hypertrophie bénigne de la prostate compliquée e. Une hyperoxalurie idiopathique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Devant ce tableau clinique , le traitement sera a. Un traitement médical simple par alphabloquant car la hernie est asymptomatique b. Un traitement médical simple par alphabloquant et inhibiteur de la 5 alpharéductase car la hernie est asymptomatique et la prostate est de gros volume c. Traitement par lithotritie extracorporelle des calculs vésicaux d. Traitement chirurgical de l'hypertrophie bénigne de la prostate associé à un traitement des calculs dans le même temps e. Le traitement de la hernie sera fait avant toute prise en charge de l'hypertrophie bénigne de la prostate (médical ou chirurgical) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. il s'agit ici d'une HBP compliquée car il existe des calculs vésicaux associés à une vessie de lutte. De plus le patient présente une hernie probablement décompensée par des efforts de poussée lors des mictions. Il s'agit d'une indication à un traitement chirurgical . La hernie étant asymptomatique, on pourra discuter avec le patient de la traiter soit dans le même temps, soit à distance. Il pourrait être discuté selon les souhaits du patient de ne retirer que les calculs et de traiter médicalement l'HBP. La logique est de traiter l'obstacle dans le même temps. Parmi les médicaments suivants (DCI), lesquels appartiennent à la classe des alphabloquants ? a. Tamsulosine b. Prazosine c. Alfusosine d. Solifenacine e. Silodosine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Tamsulosine - Mecir, Josir, Omexel, Omix, ... (r) Silodosine - Urorec, Silodix (r) Alfusosine - Xatral, Urion (r) la Solifenacine - Vésicare(r) est un anticholigergique La prazosine est un alphabloquant non sélectif utilisé en cardiologie. Concernant l'échographie vésicorénale chez ce patient , à quels résultats pouvait-on s'attendre compte tenu de la présence d'une hypertrophie bénigne de la prostate compliquée ? a. Une échographie rénale normale b. Une échographie rénale montrant une dilatation unilatérale des cavités pyelocalicielles c. Une échographie vésicale montrant un épaississement localisé de la paroi vésicale' d. Une échographie rénale montrant une dilatation bilatérale des cavités pyelocalicielles e. Une échographie vésicale montrant un épaississement concentrique de la paroi vésicale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. en cas d'adénome prostatique, il existe un obstacle sous vésical qui peut donc se répercuter sur l'ensemble du reservoir d'amont à savoir : - une dilatation bilatérale des cavités pyelocalicielles si la vidange vésicale n'est pas faite correctement - des signes de vessie de lutte : épaississement concentrique de la paroi vésicale, présence de diverticules. le patient bénéficiera finalement d'une résection transurétrale de la prostate associée à une lithotritie endovésicale. Il ne souffre d'aucun autre symptome. l'examen anatomopathologique des copeaux de resection retrouve la présence d'un adénocarcinome prostatique Gleason 7 (4+3) dans moins de 5% des copeaux. Comment allez vous compléter votre bilan paraclinique ? a. Biopsies de prostate échoguidées b. Scanner thoracoabdominopelvien c. Scintigraphie osseuse d. PSA à 3 mois e. IRM prostatique à 3 mois | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 42 ans, consulte pour des symptômes digestifs apparus depuis 3 mois. Il fume 10 cigarettes par jour depuis l’âge de 18 ans et consomme de manière quotidienne 2 verres de bière et 5 verres de vin. Il n’a pas d’antécédents médicaux notables, il a eu une appendicectomie dans l’enfance. Son grand-père est décédé il y a 5 ans d’un cancer du colon à l’âge de 92 ans. Il signale la présence d’une brulure rétro-sternale ascendante, survenant après les repas et qui le réveille parfois la nuit. Ces symptômes surviennent 4 à 5 fois par semaine. Il a un surpoids (88 kg pour 1m72, indice de masse corporelle : 29,7 kg/m²). L’examen clinique est normal par ailleurs. Quelle est sa consommation quotidienne d’alcool ? a. 7 g/j b. 35 g/j c. 70 g/j d. 140 g/j e. 700 g/j | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 42 ans, consulte pour des symptômes digestifs apparus depuis 3 mois. Il fume 10 cigarettes par jour depuis l’âge de 18 ans et consomme de manière quotidienne 2 verres de bière et 5 verres de vin. Il n’a pas d’antécédents médicaux notables, il a eu une appendicectomie dans l’enfance. Son grand-père est décédé il y a 5 ans d’un cancer du colon à l’âge de 92 ans. Il signale la présence d’une brulure rétro-sternale ascendante, survenant après les repas et qui le réveille parfois la nuit. Ces symptômes surviennent 4 à 5 fois par semaine. Il a un surpoids (88 kg pour 1m72, indice de masse corporelle : 29,7 kg/m²). L’examen clinique est normal par ailleurs. Quelle est sa consommation quotidienne d’alcool ? a. 7 g/j b. 35 g/j c. 70 g/j d. 140 g/j e. 700 g/j A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel diagnostic évoquez-vous en première intention (3 mots maximum) ?. RGO, Reflux gastro-oesophagien, Reflux gastrooesophagien, Reflux-gastro-oesophagien, reflu gastro-oesophagien, reflux gastro oesophagien, , reflux gastro-?sophagien, reflux gastro-oesophagien, reflux gastrooesophagien, Reflux gastro oesophagien, reflux gastro eosophagien, reflux gastro oesophagienne, reflux gastro oesophagiens, reflux gastro oesphagien, reflux gastro oeusophagien(RGO), reflux gastro-oesopagien, reflux-gastro-oesophagien, REFLUX GASTRO EOSOPHAGIEN, REFLUX GASTRO OESOPHAGIEN, REFLUX GASTRO oesophagien, Reflu gastro-oesophagien, Reflux Gastro Oesophagien, Reflux Gastro oesophagien, Reflux Gastro-Oesophagien, Reflux Gastro-oesophagien, Reflux gastro eosophagien, Reflux gastro oesophagiens, Reflux gastro oesphagien, Rgo, rgo, REFLUX GASTRO-OESOPHAGIEN, Reflux-Gastro-OesophagienRéponse acceptée : RGO Reflux gastrooesophagien. Vous évoquez un diagnostic de reflux gastro-oesophagien (RGO). Parmi les signes cliniques suivants, lesquels sont évocateurs d’un RGO non compliqué : a. Syndrome anémique b. Vomissements postprandiaux c. Régurgitations alimentaires postprandiales d. Laryngite chronique | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 42 ans, consulte pour des symptômes digestifs apparus depuis 3 mois. Il fume 10 cigarettes par jour depuis l’âge de 18 ans et consomme de manière quotidienne 2 verres de bière et 5 verres de vin. Il n’a pas d’antécédents médicaux notables, il a eu une appendicectomie dans l’enfance. Son grand-père est décédé il y a 5 ans d’un cancer du colon à l’âge de 92 ans. Il signale la présence d’une brulure rétro-sternale ascendante, survenant après les repas et qui le réveille parfois la nuit. Ces symptômes surviennent 4 à 5 fois par semaine. Il a un surpoids (88 kg pour 1m72, indice de masse corporelle : 29,7 kg/m²). L’examen clinique est normal par ailleurs. Quelle est sa consommation quotidienne d’alcool ? a. 7 g/j b. 35 g/j c. 70 g/j d. 140 g/j e. 700 g/j A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel diagnostic évoquez-vous en première intention (3 mots maximum) ?. RGO, Reflux gastro-oesophagien, Reflux gastrooesophagien, Reflux-gastro-oesophagien, reflu gastro-oesophagien, reflux gastro oesophagien, , reflux gastro-?sophagien, reflux gastro-oesophagien, reflux gastrooesophagien, Reflux gastro oesophagien, reflux gastro eosophagien, reflux gastro oesophagienne, reflux gastro oesophagiens, reflux gastro oesphagien, reflux gastro oeusophagien(RGO), reflux gastro-oesopagien, reflux-gastro-oesophagien, REFLUX GASTRO EOSOPHAGIEN, REFLUX GASTRO OESOPHAGIEN, REFLUX GASTRO oesophagien, Reflu gastro-oesophagien, Reflux Gastro Oesophagien, Reflux Gastro oesophagien, Reflux Gastro-Oesophagien, Reflux Gastro-oesophagien, Reflux gastro eosophagien, Reflux gastro oesophagiens, Reflux gastro oesphagien, Rgo, rgo, REFLUX GASTRO-OESOPHAGIEN, Reflux-Gastro-OesophagienRéponse acceptée : RGO Reflux gastrooesophagien. Vous évoquez un diagnostic de reflux gastro-oesophagien (RGO). Parmi les signes cliniques suivants, lesquels sont évocateurs d’un RGO non compliqué : a. Syndrome anémique b. Vomissements postprandiaux c. Régurgitations alimentaires postprandiales d. Laryngite chronique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct. Parmi les examens complémentaires suivant, lequel ou lesquels demandez-vous en première intention chez ce patient pour confirmer votre diagnostic de RGO ? a. NFS b. Scanner thoraco-abdominal c. Endoscopie oeso-gastro-duodénale d. Echographie abdominale e. Aucun | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 42 ans, consulte pour des symptômes digestifs apparus depuis 3 mois. Il fume 10 cigarettes par jour depuis l’âge de 18 ans et consomme de manière quotidienne 2 verres de bière et 5 verres de vin. Il n’a pas d’antécédents médicaux notables, il a eu une appendicectomie dans l’enfance. Son grand-père est décédé il y a 5 ans d’un cancer du colon à l’âge de 92 ans. Il signale la présence d’une brulure rétro-sternale ascendante, survenant après les repas et qui le réveille parfois la nuit. Ces symptômes surviennent 4 à 5 fois par semaine. Il a un surpoids (88 kg pour 1m72, indice de masse corporelle : 29,7 kg/m²). L’examen clinique est normal par ailleurs. Quelle est sa consommation quotidienne d’alcool ? a. 7 g/j b. 35 g/j c. 70 g/j d. 140 g/j e. 700 g/j A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel diagnostic évoquez-vous en première intention (3 mots maximum) ?. RGO, Reflux gastro-oesophagien, Reflux gastrooesophagien, Reflux-gastro-oesophagien, reflu gastro-oesophagien, reflux gastro oesophagien, , reflux gastro-?sophagien, reflux gastro-oesophagien, reflux gastrooesophagien, Reflux gastro oesophagien, reflux gastro eosophagien, reflux gastro oesophagienne, reflux gastro oesophagiens, reflux gastro oesphagien, reflux gastro oeusophagien(RGO), reflux gastro-oesopagien, reflux-gastro-oesophagien, REFLUX GASTRO EOSOPHAGIEN, REFLUX GASTRO OESOPHAGIEN, REFLUX GASTRO oesophagien, Reflu gastro-oesophagien, Reflux Gastro Oesophagien, Reflux Gastro oesophagien, Reflux Gastro-Oesophagien, Reflux Gastro-oesophagien, Reflux gastro eosophagien, Reflux gastro oesophagiens, Reflux gastro oesphagien, Rgo, rgo, REFLUX GASTRO-OESOPHAGIEN, Reflux-Gastro-OesophagienRéponse acceptée : RGO Reflux gastrooesophagien. Vous évoquez un diagnostic de reflux gastro-oesophagien (RGO). Parmi les signes cliniques suivants, lesquels sont évocateurs d’un RGO non compliqué : a. Syndrome anémique b. Vomissements postprandiaux c. Régurgitations alimentaires postprandiales d. Laryngite chronique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct. Parmi les examens complémentaires suivant, lequel ou lesquels demandez-vous en première intention chez ce patient pour confirmer votre diagnostic de RGO ? a. NFS b. Scanner thoraco-abdominal c. Endoscopie oeso-gastro-duodénale d. Echographie abdominale e. Aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. A partir de quel age décidez-vous de réaliser une endoscopie digestive haute en première intention chez un patient ayant des symptômes de RGO typique non compliqués ? (1 à 2 mots) 50, 50 ans, 50ans, Cinquante ans, 50 ans., >50 ans, , a partir de 50ans, apres 50 ans, cinquante ans, de 50 ans, à partir de 50 ans, 50 ANS, 50ANSréponse acceptée : 50 ans. Parmi les classes thérapeutiques suivantes, laquelle prescrivez vous en première intention ? a. Alginates b. Anti-H1 c. Anti-H2 d. Inhibiteurs de la pompe à protons e. Mucilages | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 42 ans, consulte pour des symptômes digestifs apparus depuis 3 mois. Il fume 10 cigarettes par jour depuis l’âge de 18 ans et consomme de manière quotidienne 2 verres de bière et 5 verres de vin. Il n’a pas d’antécédents médicaux notables, il a eu une appendicectomie dans l’enfance. Son grand-père est décédé il y a 5 ans d’un cancer du colon à l’âge de 92 ans. Il signale la présence d’une brulure rétro-sternale ascendante, survenant après les repas et qui le réveille parfois la nuit. Ces symptômes surviennent 4 à 5 fois par semaine. Il a un surpoids (88 kg pour 1m72, indice de masse corporelle : 29,7 kg/m²). L’examen clinique est normal par ailleurs. Quelle est sa consommation quotidienne d’alcool ? a. 7 g/j b. 35 g/j c. 70 g/j d. 140 g/j e. 700 g/j A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel diagnostic évoquez-vous en première intention (3 mots maximum) ?. RGO, Reflux gastro-oesophagien, Reflux gastrooesophagien, Reflux-gastro-oesophagien, reflu gastro-oesophagien, reflux gastro oesophagien, , reflux gastro-?sophagien, reflux gastro-oesophagien, reflux gastrooesophagien, Reflux gastro oesophagien, reflux gastro eosophagien, reflux gastro oesophagienne, reflux gastro oesophagiens, reflux gastro oesphagien, reflux gastro oeusophagien(RGO), reflux gastro-oesopagien, reflux-gastro-oesophagien, REFLUX GASTRO EOSOPHAGIEN, REFLUX GASTRO OESOPHAGIEN, REFLUX GASTRO oesophagien, Reflu gastro-oesophagien, Reflux Gastro Oesophagien, Reflux Gastro oesophagien, Reflux Gastro-Oesophagien, Reflux Gastro-oesophagien, Reflux gastro eosophagien, Reflux gastro oesophagiens, Reflux gastro oesphagien, Rgo, rgo, REFLUX GASTRO-OESOPHAGIEN, Reflux-Gastro-OesophagienRéponse acceptée : RGO Reflux gastrooesophagien. Vous évoquez un diagnostic de reflux gastro-oesophagien (RGO). Parmi les signes cliniques suivants, lesquels sont évocateurs d’un RGO non compliqué : a. Syndrome anémique b. Vomissements postprandiaux c. Régurgitations alimentaires postprandiales d. Laryngite chronique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct. Parmi les examens complémentaires suivant, lequel ou lesquels demandez-vous en première intention chez ce patient pour confirmer votre diagnostic de RGO ? a. NFS b. Scanner thoraco-abdominal c. Endoscopie oeso-gastro-duodénale d. Echographie abdominale e. Aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. A partir de quel age décidez-vous de réaliser une endoscopie digestive haute en première intention chez un patient ayant des symptômes de RGO typique non compliqués ? (1 à 2 mots) 50, 50 ans, 50ans, Cinquante ans, 50 ans., >50 ans, , a partir de 50ans, apres 50 ans, cinquante ans, de 50 ans, à partir de 50 ans, 50 ANS, 50ANSréponse acceptée : 50 ans. Parmi les classes thérapeutiques suivantes, laquelle prescrivez vous en première intention ? a. Alginates b. Anti-H1 c. Anti-H2 d. Inhibiteurs de la pompe à protons e. Mucilages A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Dans un premier temps, le traitement par inhibiteur de la pompe à protons (IPP) est efficace mais peu à peu, le patient signale une récidive des symptômes qui persistent malgré la bonne prise du traitement. Parmi les examens suivants, lequel ou lesquels devez vous réaliser ? a. Endoscopie oeso-gastro-duodénale b. Scanner thoraco-abdominal c. Numération formule sanguine d. Laryngoscopie e. Test respiratoire à l'urée C13 | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 42 ans, consulte pour des symptômes digestifs apparus depuis 3 mois. Il fume 10 cigarettes par jour depuis l’âge de 18 ans et consomme de manière quotidienne 2 verres de bière et 5 verres de vin. Il n’a pas d’antécédents médicaux notables, il a eu une appendicectomie dans l’enfance. Son grand-père est décédé il y a 5 ans d’un cancer du colon à l’âge de 92 ans. Il signale la présence d’une brulure rétro-sternale ascendante, survenant après les repas et qui le réveille parfois la nuit. Ces symptômes surviennent 4 à 5 fois par semaine. Il a un surpoids (88 kg pour 1m72, indice de masse corporelle : 29,7 kg/m²). L’examen clinique est normal par ailleurs. Quelle est sa consommation quotidienne d’alcool ? a. 7 g/j b. 35 g/j c. 70 g/j d. 140 g/j e. 700 g/j A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel diagnostic évoquez-vous en première intention (3 mots maximum) ?. RGO, Reflux gastro-oesophagien, Reflux gastrooesophagien, Reflux-gastro-oesophagien, reflu gastro-oesophagien, reflux gastro oesophagien, , reflux gastro-?sophagien, reflux gastro-oesophagien, reflux gastrooesophagien, Reflux gastro oesophagien, reflux gastro eosophagien, reflux gastro oesophagienne, reflux gastro oesophagiens, reflux gastro oesphagien, reflux gastro oeusophagien(RGO), reflux gastro-oesopagien, reflux-gastro-oesophagien, REFLUX GASTRO EOSOPHAGIEN, REFLUX GASTRO OESOPHAGIEN, REFLUX GASTRO oesophagien, Reflu gastro-oesophagien, Reflux Gastro Oesophagien, Reflux Gastro oesophagien, Reflux Gastro-Oesophagien, Reflux Gastro-oesophagien, Reflux gastro eosophagien, Reflux gastro oesophagiens, Reflux gastro oesphagien, Rgo, rgo, REFLUX GASTRO-OESOPHAGIEN, Reflux-Gastro-OesophagienRéponse acceptée : RGO Reflux gastrooesophagien. Vous évoquez un diagnostic de reflux gastro-oesophagien (RGO). Parmi les signes cliniques suivants, lesquels sont évocateurs d’un RGO non compliqué : a. Syndrome anémique b. Vomissements postprandiaux c. Régurgitations alimentaires postprandiales d. Laryngite chronique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct. Parmi les examens complémentaires suivant, lequel ou lesquels demandez-vous en première intention chez ce patient pour confirmer votre diagnostic de RGO ? a. NFS b. Scanner thoraco-abdominal c. Endoscopie oeso-gastro-duodénale d. Echographie abdominale e. Aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. A partir de quel age décidez-vous de réaliser une endoscopie digestive haute en première intention chez un patient ayant des symptômes de RGO typique non compliqués ? (1 à 2 mots) 50, 50 ans, 50ans, Cinquante ans, 50 ans., >50 ans, , a partir de 50ans, apres 50 ans, cinquante ans, de 50 ans, à partir de 50 ans, 50 ANS, 50ANSréponse acceptée : 50 ans. Parmi les classes thérapeutiques suivantes, laquelle prescrivez vous en première intention ? a. Alginates b. Anti-H1 c. Anti-H2 d. Inhibiteurs de la pompe à protons e. Mucilages A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Dans un premier temps, le traitement par inhibiteur de la pompe à protons (IPP) est efficace mais peu à peu, le patient signale une récidive des symptômes qui persistent malgré la bonne prise du traitement. Parmi les examens suivants, lequel ou lesquels devez vous réaliser ? a. Endoscopie oeso-gastro-duodénale b. Scanner thoraco-abdominal c. Numération formule sanguine d. Laryngoscopie e. Test respiratoire à l'urée C13 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’endoscopie montre une hernie hiatale de 4 cm, une œsophagite non sténosante, circonférentielle, surmontée d’une languette d’endobrachyoesophage de 1 cm confirmée par les biopsies qui montre une métaplasie intestinale sans dysplasie. A quel(s) risque(s) expose(nt) la présence d’une languette d’endobrachyoesophage a. Adénocarcinome de l'oesophage b. Carcinome épidermoïde de l'oesophage c. Sténose peptique de l'oesophage d. Sténose caustique de l'oesophage e. Hémorragie digestive | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 42 ans, consulte pour des symptômes digestifs apparus depuis 3 mois. Il fume 10 cigarettes par jour depuis l’âge de 18 ans et consomme de manière quotidienne 2 verres de bière et 5 verres de vin. Il n’a pas d’antécédents médicaux notables, il a eu une appendicectomie dans l’enfance. Son grand-père est décédé il y a 5 ans d’un cancer du colon à l’âge de 92 ans. Il signale la présence d’une brulure rétro-sternale ascendante, survenant après les repas et qui le réveille parfois la nuit. Ces symptômes surviennent 4 à 5 fois par semaine. Il a un surpoids (88 kg pour 1m72, indice de masse corporelle : 29,7 kg/m²). L’examen clinique est normal par ailleurs. Quelle est sa consommation quotidienne d’alcool ? a. 7 g/j b. 35 g/j c. 70 g/j d. 140 g/j e. 700 g/j A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel diagnostic évoquez-vous en première intention (3 mots maximum) ?. RGO, Reflux gastro-oesophagien, Reflux gastrooesophagien, Reflux-gastro-oesophagien, reflu gastro-oesophagien, reflux gastro oesophagien, , reflux gastro-?sophagien, reflux gastro-oesophagien, reflux gastrooesophagien, Reflux gastro oesophagien, reflux gastro eosophagien, reflux gastro oesophagienne, reflux gastro oesophagiens, reflux gastro oesphagien, reflux gastro oeusophagien(RGO), reflux gastro-oesopagien, reflux-gastro-oesophagien, REFLUX GASTRO EOSOPHAGIEN, REFLUX GASTRO OESOPHAGIEN, REFLUX GASTRO oesophagien, Reflu gastro-oesophagien, Reflux Gastro Oesophagien, Reflux Gastro oesophagien, Reflux Gastro-Oesophagien, Reflux Gastro-oesophagien, Reflux gastro eosophagien, Reflux gastro oesophagiens, Reflux gastro oesphagien, Rgo, rgo, REFLUX GASTRO-OESOPHAGIEN, Reflux-Gastro-OesophagienRéponse acceptée : RGO Reflux gastrooesophagien. Vous évoquez un diagnostic de reflux gastro-oesophagien (RGO). Parmi les signes cliniques suivants, lesquels sont évocateurs d’un RGO non compliqué : a. Syndrome anémique b. Vomissements postprandiaux c. Régurgitations alimentaires postprandiales d. Laryngite chronique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct. Parmi les examens complémentaires suivant, lequel ou lesquels demandez-vous en première intention chez ce patient pour confirmer votre diagnostic de RGO ? a. NFS b. Scanner thoraco-abdominal c. Endoscopie oeso-gastro-duodénale d. Echographie abdominale e. Aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. A partir de quel age décidez-vous de réaliser une endoscopie digestive haute en première intention chez un patient ayant des symptômes de RGO typique non compliqués ? (1 à 2 mots) 50, 50 ans, 50ans, Cinquante ans, 50 ans., >50 ans, , a partir de 50ans, apres 50 ans, cinquante ans, de 50 ans, à partir de 50 ans, 50 ANS, 50ANSréponse acceptée : 50 ans. Parmi les classes thérapeutiques suivantes, laquelle prescrivez vous en première intention ? a. Alginates b. Anti-H1 c. Anti-H2 d. Inhibiteurs de la pompe à protons e. Mucilages A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Dans un premier temps, le traitement par inhibiteur de la pompe à protons (IPP) est efficace mais peu à peu, le patient signale une récidive des symptômes qui persistent malgré la bonne prise du traitement. Parmi les examens suivants, lequel ou lesquels devez vous réaliser ? a. Endoscopie oeso-gastro-duodénale b. Scanner thoraco-abdominal c. Numération formule sanguine d. Laryngoscopie e. Test respiratoire à l'urée C13 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’endoscopie montre une hernie hiatale de 4 cm, une œsophagite non sténosante, circonférentielle, surmontée d’une languette d’endobrachyoesophage de 1 cm confirmée par les biopsies qui montre une métaplasie intestinale sans dysplasie. A quel(s) risque(s) expose(nt) la présence d’une languette d’endobrachyoesophage a. Adénocarcinome de l'oesophage b. Carcinome épidermoïde de l'oesophage c. Sténose peptique de l'oesophage d. Sténose caustique de l'oesophage e. Hémorragie digestive A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Comme décrit précédemment le traitement par IPP est efficace mais peu à peu, le patient signale une récidive des symptômes qui persistent malgré la bonne prise du traitement. Le traitement par IPP est alors augmenté avec une double dose unitaire, ce qui permet une amélioration des symptômes de RGO. Dès que le traitement est diminué à la simple dose, les symptômes réapparaissent. Sous quel terme désigneriez vous cette situation : a. IPP résistance b. RGO rebelle au traitement médical c. IPP dépendance d. RGO récidivant à larrêt du traitement e. RGO bien contrôlé par le traitement médical | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 42 ans, consulte pour des symptômes digestifs apparus depuis 3 mois. Il fume 10 cigarettes par jour depuis l’âge de 18 ans et consomme de manière quotidienne 2 verres de bière et 5 verres de vin. Il n’a pas d’antécédents médicaux notables, il a eu une appendicectomie dans l’enfance. Son grand-père est décédé il y a 5 ans d’un cancer du colon à l’âge de 92 ans. Il signale la présence d’une brulure rétro-sternale ascendante, survenant après les repas et qui le réveille parfois la nuit. Ces symptômes surviennent 4 à 5 fois par semaine. Il a un surpoids (88 kg pour 1m72, indice de masse corporelle : 29,7 kg/m²). L’examen clinique est normal par ailleurs. Quelle est sa consommation quotidienne d’alcool ? a. 7 g/j b. 35 g/j c. 70 g/j d. 140 g/j e. 700 g/j A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel diagnostic évoquez-vous en première intention (3 mots maximum) ?. RGO, Reflux gastro-oesophagien, Reflux gastrooesophagien, Reflux-gastro-oesophagien, reflu gastro-oesophagien, reflux gastro oesophagien, , reflux gastro-?sophagien, reflux gastro-oesophagien, reflux gastrooesophagien, Reflux gastro oesophagien, reflux gastro eosophagien, reflux gastro oesophagienne, reflux gastro oesophagiens, reflux gastro oesphagien, reflux gastro oeusophagien(RGO), reflux gastro-oesopagien, reflux-gastro-oesophagien, REFLUX GASTRO EOSOPHAGIEN, REFLUX GASTRO OESOPHAGIEN, REFLUX GASTRO oesophagien, Reflu gastro-oesophagien, Reflux Gastro Oesophagien, Reflux Gastro oesophagien, Reflux Gastro-Oesophagien, Reflux Gastro-oesophagien, Reflux gastro eosophagien, Reflux gastro oesophagiens, Reflux gastro oesphagien, Rgo, rgo, REFLUX GASTRO-OESOPHAGIEN, Reflux-Gastro-OesophagienRéponse acceptée : RGO Reflux gastrooesophagien. Vous évoquez un diagnostic de reflux gastro-oesophagien (RGO). Parmi les signes cliniques suivants, lesquels sont évocateurs d’un RGO non compliqué : a. Syndrome anémique b. Vomissements postprandiaux c. Régurgitations alimentaires postprandiales d. Laryngite chronique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct. Parmi les examens complémentaires suivant, lequel ou lesquels demandez-vous en première intention chez ce patient pour confirmer votre diagnostic de RGO ? a. NFS b. Scanner thoraco-abdominal c. Endoscopie oeso-gastro-duodénale d. Echographie abdominale e. Aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. A partir de quel age décidez-vous de réaliser une endoscopie digestive haute en première intention chez un patient ayant des symptômes de RGO typique non compliqués ? (1 à 2 mots) 50, 50 ans, 50ans, Cinquante ans, 50 ans., >50 ans, , a partir de 50ans, apres 50 ans, cinquante ans, de 50 ans, à partir de 50 ans, 50 ANS, 50ANSréponse acceptée : 50 ans. Parmi les classes thérapeutiques suivantes, laquelle prescrivez vous en première intention ? a. Alginates b. Anti-H1 c. Anti-H2 d. Inhibiteurs de la pompe à protons e. Mucilages A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Dans un premier temps, le traitement par inhibiteur de la pompe à protons (IPP) est efficace mais peu à peu, le patient signale une récidive des symptômes qui persistent malgré la bonne prise du traitement. Parmi les examens suivants, lequel ou lesquels devez vous réaliser ? a. Endoscopie oeso-gastro-duodénale b. Scanner thoraco-abdominal c. Numération formule sanguine d. Laryngoscopie e. Test respiratoire à l'urée C13 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’endoscopie montre une hernie hiatale de 4 cm, une œsophagite non sténosante, circonférentielle, surmontée d’une languette d’endobrachyoesophage de 1 cm confirmée par les biopsies qui montre une métaplasie intestinale sans dysplasie. A quel(s) risque(s) expose(nt) la présence d’une languette d’endobrachyoesophage a. Adénocarcinome de l'oesophage b. Carcinome épidermoïde de l'oesophage c. Sténose peptique de l'oesophage d. Sténose caustique de l'oesophage e. Hémorragie digestive A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Comme décrit précédemment le traitement par IPP est efficace mais peu à peu, le patient signale une récidive des symptômes qui persistent malgré la bonne prise du traitement. Le traitement par IPP est alors augmenté avec une double dose unitaire, ce qui permet une amélioration des symptômes de RGO. Dès que le traitement est diminué à la simple dose, les symptômes réapparaissent. Sous quel terme désigneriez vous cette situation : a. IPP résistance b. RGO rebelle au traitement médical c. IPP dépendance d. RGO récidivant à larrêt du traitement e. RGO bien contrôlé par le traitement médical A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Réponse(s) inadmissible(s) : A, E. Il s’agit d’une IPP dépendance. C’est une des indications du traitement chirurgical du RGO. Parmi les situations suivantes, laquelle n’est pas une indication au traitement chirurgical du RGO (qu’il soit associé ou non à une hernie hiatale) a. Sténose peptique de l'oesophage malgré des dilatations b. Vomissements post prandiaux répétés malgré le traitement c. Non cicatrisation de l'oesophagite malgré le traitement d. Anémie chronique persistante par saignement dû à l'oesophagite e. Pneumopathie d'inhalation lièe au reflux | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 42 ans, consulte pour des symptômes digestifs apparus depuis 3 mois. Il fume 10 cigarettes par jour depuis l’âge de 18 ans et consomme de manière quotidienne 2 verres de bière et 5 verres de vin. Il n’a pas d’antécédents médicaux notables, il a eu une appendicectomie dans l’enfance. Son grand-père est décédé il y a 5 ans d’un cancer du colon à l’âge de 92 ans. Il signale la présence d’une brulure rétro-sternale ascendante, survenant après les repas et qui le réveille parfois la nuit. Ces symptômes surviennent 4 à 5 fois par semaine. Il a un surpoids (88 kg pour 1m72, indice de masse corporelle : 29,7 kg/m²). L’examen clinique est normal par ailleurs. Quelle est sa consommation quotidienne d’alcool ? a. 7 g/j b. 35 g/j c. 70 g/j d. 140 g/j e. 700 g/j A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel diagnostic évoquez-vous en première intention (3 mots maximum) ?. RGO, Reflux gastro-oesophagien, Reflux gastrooesophagien, Reflux-gastro-oesophagien, reflu gastro-oesophagien, reflux gastro oesophagien, , reflux gastro-?sophagien, reflux gastro-oesophagien, reflux gastrooesophagien, Reflux gastro oesophagien, reflux gastro eosophagien, reflux gastro oesophagienne, reflux gastro oesophagiens, reflux gastro oesphagien, reflux gastro oeusophagien(RGO), reflux gastro-oesopagien, reflux-gastro-oesophagien, REFLUX GASTRO EOSOPHAGIEN, REFLUX GASTRO OESOPHAGIEN, REFLUX GASTRO oesophagien, Reflu gastro-oesophagien, Reflux Gastro Oesophagien, Reflux Gastro oesophagien, Reflux Gastro-Oesophagien, Reflux Gastro-oesophagien, Reflux gastro eosophagien, Reflux gastro oesophagiens, Reflux gastro oesphagien, Rgo, rgo, REFLUX GASTRO-OESOPHAGIEN, Reflux-Gastro-OesophagienRéponse acceptée : RGO Reflux gastrooesophagien. Vous évoquez un diagnostic de reflux gastro-oesophagien (RGO). Parmi les signes cliniques suivants, lesquels sont évocateurs d’un RGO non compliqué : a. Syndrome anémique b. Vomissements postprandiaux c. Régurgitations alimentaires postprandiales d. Laryngite chronique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct. Parmi les examens complémentaires suivant, lequel ou lesquels demandez-vous en première intention chez ce patient pour confirmer votre diagnostic de RGO ? a. NFS b. Scanner thoraco-abdominal c. Endoscopie oeso-gastro-duodénale d. Echographie abdominale e. Aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. A partir de quel age décidez-vous de réaliser une endoscopie digestive haute en première intention chez un patient ayant des symptômes de RGO typique non compliqués ? (1 à 2 mots) 50, 50 ans, 50ans, Cinquante ans, 50 ans., >50 ans, , a partir de 50ans, apres 50 ans, cinquante ans, de 50 ans, à partir de 50 ans, 50 ANS, 50ANSréponse acceptée : 50 ans. Parmi les classes thérapeutiques suivantes, laquelle prescrivez vous en première intention ? a. Alginates b. Anti-H1 c. Anti-H2 d. Inhibiteurs de la pompe à protons e. Mucilages A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Dans un premier temps, le traitement par inhibiteur de la pompe à protons (IPP) est efficace mais peu à peu, le patient signale une récidive des symptômes qui persistent malgré la bonne prise du traitement. Parmi les examens suivants, lequel ou lesquels devez vous réaliser ? a. Endoscopie oeso-gastro-duodénale b. Scanner thoraco-abdominal c. Numération formule sanguine d. Laryngoscopie e. Test respiratoire à l'urée C13 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’endoscopie montre une hernie hiatale de 4 cm, une œsophagite non sténosante, circonférentielle, surmontée d’une languette d’endobrachyoesophage de 1 cm confirmée par les biopsies qui montre une métaplasie intestinale sans dysplasie. A quel(s) risque(s) expose(nt) la présence d’une languette d’endobrachyoesophage a. Adénocarcinome de l'oesophage b. Carcinome épidermoïde de l'oesophage c. Sténose peptique de l'oesophage d. Sténose caustique de l'oesophage e. Hémorragie digestive A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Comme décrit précédemment le traitement par IPP est efficace mais peu à peu, le patient signale une récidive des symptômes qui persistent malgré la bonne prise du traitement. Le traitement par IPP est alors augmenté avec une double dose unitaire, ce qui permet une amélioration des symptômes de RGO. Dès que le traitement est diminué à la simple dose, les symptômes réapparaissent. Sous quel terme désigneriez vous cette situation : a. IPP résistance b. RGO rebelle au traitement médical c. IPP dépendance d. RGO récidivant à larrêt du traitement e. RGO bien contrôlé par le traitement médical A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Réponse(s) inadmissible(s) : A, E. Il s’agit d’une IPP dépendance. C’est une des indications du traitement chirurgical du RGO. Parmi les situations suivantes, laquelle n’est pas une indication au traitement chirurgical du RGO (qu’il soit associé ou non à une hernie hiatale) a. Sténose peptique de l'oesophage malgré des dilatations b. Vomissements post prandiaux répétés malgré le traitement c. Non cicatrisation de l'oesophagite malgré le traitement d. Anémie chronique persistante par saignement dû à l'oesophagite e. Pneumopathie d'inhalation lièe au reflux A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Réponse(s) inadmissible(s) : D,E. La décision chirurgicale est prise devant une IPP dépendance gênante pour le patient. Le seul élément objectif dans cette observation est la constatation d’une œsophagite qui atteste le RGO acide pathologique. En l’absence d’œsophagite, seuls persistent les signes fonctionnels et la décision chirurgicale doit être argumentée par des éléments objectifs obtenus grâce à certains examens. Parmi les examens suivants, le (ou lesquels) est (sont) demandé(s) pour attester du caractère objectif d’un RGO acide pathologique, et pour le (les) relier aux symptômes : a. Transit oeso-gastro-duodénal (TOGD) b. PH-mètrie ou pH-impédancemétrie sur 24 h c. Scanner thoraco-abdominal d. Manométrie sophagienne e. Mesure de la vidange isotopique de lestomac | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 42 ans, consulte pour des symptômes digestifs apparus depuis 3 mois. Il fume 10 cigarettes par jour depuis l’âge de 18 ans et consomme de manière quotidienne 2 verres de bière et 5 verres de vin. Il n’a pas d’antécédents médicaux notables, il a eu une appendicectomie dans l’enfance. Son grand-père est décédé il y a 5 ans d’un cancer du colon à l’âge de 92 ans. Il signale la présence d’une brulure rétro-sternale ascendante, survenant après les repas et qui le réveille parfois la nuit. Ces symptômes surviennent 4 à 5 fois par semaine. Il a un surpoids (88 kg pour 1m72, indice de masse corporelle : 29,7 kg/m²). L’examen clinique est normal par ailleurs. Quelle est sa consommation quotidienne d’alcool ? a. 7 g/j b. 35 g/j c. 70 g/j d. 140 g/j e. 700 g/j A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel diagnostic évoquez-vous en première intention (3 mots maximum) ?. RGO, Reflux gastro-oesophagien, Reflux gastrooesophagien, Reflux-gastro-oesophagien, reflu gastro-oesophagien, reflux gastro oesophagien, , reflux gastro-?sophagien, reflux gastro-oesophagien, reflux gastrooesophagien, Reflux gastro oesophagien, reflux gastro eosophagien, reflux gastro oesophagienne, reflux gastro oesophagiens, reflux gastro oesphagien, reflux gastro oeusophagien(RGO), reflux gastro-oesopagien, reflux-gastro-oesophagien, REFLUX GASTRO EOSOPHAGIEN, REFLUX GASTRO OESOPHAGIEN, REFLUX GASTRO oesophagien, Reflu gastro-oesophagien, Reflux Gastro Oesophagien, Reflux Gastro oesophagien, Reflux Gastro-Oesophagien, Reflux Gastro-oesophagien, Reflux gastro eosophagien, Reflux gastro oesophagiens, Reflux gastro oesphagien, Rgo, rgo, REFLUX GASTRO-OESOPHAGIEN, Reflux-Gastro-OesophagienRéponse acceptée : RGO Reflux gastrooesophagien. Vous évoquez un diagnostic de reflux gastro-oesophagien (RGO). Parmi les signes cliniques suivants, lesquels sont évocateurs d’un RGO non compliqué : a. Syndrome anémique b. Vomissements postprandiaux c. Régurgitations alimentaires postprandiales d. Laryngite chronique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct. Parmi les examens complémentaires suivant, lequel ou lesquels demandez-vous en première intention chez ce patient pour confirmer votre diagnostic de RGO ? a. NFS b. Scanner thoraco-abdominal c. Endoscopie oeso-gastro-duodénale d. Echographie abdominale e. Aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. A partir de quel age décidez-vous de réaliser une endoscopie digestive haute en première intention chez un patient ayant des symptômes de RGO typique non compliqués ? (1 à 2 mots) 50, 50 ans, 50ans, Cinquante ans, 50 ans., >50 ans, , a partir de 50ans, apres 50 ans, cinquante ans, de 50 ans, à partir de 50 ans, 50 ANS, 50ANSréponse acceptée : 50 ans. Parmi les classes thérapeutiques suivantes, laquelle prescrivez vous en première intention ? a. Alginates b. Anti-H1 c. Anti-H2 d. Inhibiteurs de la pompe à protons e. Mucilages A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Dans un premier temps, le traitement par inhibiteur de la pompe à protons (IPP) est efficace mais peu à peu, le patient signale une récidive des symptômes qui persistent malgré la bonne prise du traitement. Parmi les examens suivants, lequel ou lesquels devez vous réaliser ? a. Endoscopie oeso-gastro-duodénale b. Scanner thoraco-abdominal c. Numération formule sanguine d. Laryngoscopie e. Test respiratoire à l'urée C13 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’endoscopie montre une hernie hiatale de 4 cm, une œsophagite non sténosante, circonférentielle, surmontée d’une languette d’endobrachyoesophage de 1 cm confirmée par les biopsies qui montre une métaplasie intestinale sans dysplasie. A quel(s) risque(s) expose(nt) la présence d’une languette d’endobrachyoesophage a. Adénocarcinome de l'oesophage b. Carcinome épidermoïde de l'oesophage c. Sténose peptique de l'oesophage d. Sténose caustique de l'oesophage e. Hémorragie digestive A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Comme décrit précédemment le traitement par IPP est efficace mais peu à peu, le patient signale une récidive des symptômes qui persistent malgré la bonne prise du traitement. Le traitement par IPP est alors augmenté avec une double dose unitaire, ce qui permet une amélioration des symptômes de RGO. Dès que le traitement est diminué à la simple dose, les symptômes réapparaissent. Sous quel terme désigneriez vous cette situation : a. IPP résistance b. RGO rebelle au traitement médical c. IPP dépendance d. RGO récidivant à larrêt du traitement e. RGO bien contrôlé par le traitement médical A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Réponse(s) inadmissible(s) : A, E. Il s’agit d’une IPP dépendance. C’est une des indications du traitement chirurgical du RGO. Parmi les situations suivantes, laquelle n’est pas une indication au traitement chirurgical du RGO (qu’il soit associé ou non à une hernie hiatale) a. Sténose peptique de l'oesophage malgré des dilatations b. Vomissements post prandiaux répétés malgré le traitement c. Non cicatrisation de l'oesophagite malgré le traitement d. Anémie chronique persistante par saignement dû à l'oesophagite e. Pneumopathie d'inhalation lièe au reflux A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Réponse(s) inadmissible(s) : D,E. La décision chirurgicale est prise devant une IPP dépendance gênante pour le patient. Le seul élément objectif dans cette observation est la constatation d’une œsophagite qui atteste le RGO acide pathologique. En l’absence d’œsophagite, seuls persistent les signes fonctionnels et la décision chirurgicale doit être argumentée par des éléments objectifs obtenus grâce à certains examens. Parmi les examens suivants, le (ou lesquels) est (sont) demandé(s) pour attester du caractère objectif d’un RGO acide pathologique, et pour le (les) relier aux symptômes : a. Transit oeso-gastro-duodénal (TOGD) b. PH-mètrie ou pH-impédancemétrie sur 24 h c. Scanner thoraco-abdominal d. Manométrie sophagienne e. Mesure de la vidange isotopique de lestomac A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une intervention chirurgicale est décidée. Quel est le nom de l’intervention chirurgicale de référence réalisée dans le traitement du RGO (3 mots maximum) ?. Intervention de Toupet, Nissen, Toupet, fundoplicature, fundoplicature par laparoscopie, intrevention de Nissen, , valve anti reflux, Fundoplicature circonférentielle, Fundoplicature gastrique, Intervention de Nissen., intervention de Nisen ou de Topet , une Fundoligature, chirurgie de Nissen, fendo-plicature, fundiplicature, fundiplicature de Niessen, fundo plicature, fundo-plicature, fundo-plicature de hissen, fundo-plicature oesophagienne, fundoplicature 360 degres, fundoplicature complete (de nissen), fundoplicature complete de nissen, fundoplicature complète de Nissen, fundoplicature complète de Toupet, fundoplicature de Niessen, fundoplicature de l'estomac, fundoplicature de nissen, fundoplicature, intervention Nissen, funduplicature de Nissen, hémi-Nissen, hémifundoplicature postérieure, intervention de Neissen, intervention de Niels, intervention de Nielsen, intervention de Niessen, intervention de nissen, niessen, opération de Nissen, plicature fundique, technique de nissen, valve antireflux Nissen, manchon cardial de 360 degre avec la grosse tuberosite estomac : NISSEN, Chirurgie de NIssen, Chirurgie de Nissen, FUNDOPLICATURE DE NISSEN, FunDoplicature de Nissen, Fundo plicature, Fundo-plicature, Fundoplicature, Fundoplicature de Niessen, Fundoplicature de Nissen, Fundoplicature de l'estomac, Fundoplicature de niessen, Fundoplicature de nissen, INTERVENTION DE NISSEN, Intervention de Niessen, Intervention de Nissen, Intervention de niessen, Intervention de nissen, NISSEN, Niessen, Opération de Nissen, Opération de nissen, Plicature fundique, Valve anti reflux, chirurgie de nissen, fundoplicature de NIssen, fundoplicature de Nissen, fundoplicature de niessen, fundoplicature gastrique, funduplicature de nissen, intervention de NIssen, intervention de Nissen, intervention de Toupet, intervention de neissen, intervention de niessen, intervention de toupet, nissen, opération de nissen, technique de Nissen, toupet, Chirurgie de nissen, FUNDOPLICATURE, FundoplIcature de Niessen, Fundoplicature complete de nissen, Fundoplicature complète de Nissen, Fundoplicature par laparoscopie, NIssen, Plicature Fundique, fundoplicature de NISSENAccepté : montage anti reflux. Le patient va être opéré. Le chirurgien l’informe des risques, avantages et inconvénients de l’intervention. Concernant l’intervention et ses suites, parmi les propositions suivantes, la (ou lesquelles) sont exactes a. L'intervention de référence est réalisée par laparoscopie b. Elle comporte un abaissement de l'oesophage en intra-abdominal et un montage anti-reflux c. La survenue de diarrhées en post-opératoire est habituelle d. Les lenteurs de vidange de l'estomac en postopératoire disparaissent en 2 à 3 mois e. La dysphagie postopératoire est temporaire | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes médecin généraliste et vous recevez dans votre cabinet un patient de 41 ans qui consulte pour des douleurs abdominales associées à des diarrhées qui évoluent depuis plusieurs mois. Le patient présente comme antécédents plusieurs épisodes de pancréatite aiguë dont le dernier remonte à 1 an. Il présente par ailleurs un trouble panique suivi en psychiatrie, une alcoolo-dépendance suivie en addictologie, avec une consommation actuelle d’alcool évaluée à 200g/j et un tabagisme actif à 45 paquets-années. Parmi les caractéristiques sémiologiques de la douleur proposées ci-dessous, quelle(s) est (sont) celle(s) qui oriente(nt) vers une origine pancréatique ? a. transfixiante b. irradiant vers la scapula c. déclenchée par la prise alimentaire d. soulagée par la prise alimentaire e. déclenchée par la prise d’alcool | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes médecin généraliste et vous recevez dans votre cabinet un patient de 41 ans qui consulte pour des douleurs abdominales associées à des diarrhées qui évoluent depuis plusieurs mois. Le patient présente comme antécédents plusieurs épisodes de pancréatite aiguë dont le dernier remonte à 1 an. Il présente par ailleurs un trouble panique suivi en psychiatrie, une alcoolo-dépendance suivie en addictologie, avec une consommation actuelle d’alcool évaluée à 200g/j et un tabagisme actif à 45 paquets-années. Parmi les caractéristiques sémiologiques de la douleur proposées ci-dessous, quelle(s) est (sont) celle(s) qui oriente(nt) vers une origine pancréatique ? a. transfixiante b. irradiant vers la scapula c. déclenchée par la prise alimentaire d. soulagée par la prise alimentaire e. déclenchée par la prise d’alcool A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’irradiation scapulaire (A) est en faveur d’une origine vésiculaire. Le soulagement par la prise alimentaire (C) signe la douleur d’ulcère gastrique. La douleur d’origine pancréatique est souvent épigastrique, transfixiante (A). Elle est déclenchée par tous les facteurs qui activent le métabolisme de la glande pancréatique : alimentation (D), alcool (E). Face à ces diarrhées, quel(s) élément(s) de l’interrogatoire vous oriente(nt) vers une malabsorption intestinale ? a. diarrhée glairo-sanglante b. aspect graisseux des selles c. présence d’aliments non digérés dans les selles d. horaire des selles groupées après les repas e. impériosité des selles | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes médecin généraliste et vous recevez dans votre cabinet un patient de 41 ans qui consulte pour des douleurs abdominales associées à des diarrhées qui évoluent depuis plusieurs mois. Le patient présente comme antécédents plusieurs épisodes de pancréatite aiguë dont le dernier remonte à 1 an. Il présente par ailleurs un trouble panique suivi en psychiatrie, une alcoolo-dépendance suivie en addictologie, avec une consommation actuelle d’alcool évaluée à 200g/j et un tabagisme actif à 45 paquets-années. Parmi les caractéristiques sémiologiques de la douleur proposées ci-dessous, quelle(s) est (sont) celle(s) qui oriente(nt) vers une origine pancréatique ? a. transfixiante b. irradiant vers la scapula c. déclenchée par la prise alimentaire d. soulagée par la prise alimentaire e. déclenchée par la prise d’alcool A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’irradiation scapulaire (A) est en faveur d’une origine vésiculaire. Le soulagement par la prise alimentaire (C) signe la douleur d’ulcère gastrique. La douleur d’origine pancréatique est souvent épigastrique, transfixiante (A). Elle est déclenchée par tous les facteurs qui activent le métabolisme de la glande pancréatique : alimentation (D), alcool (E). Face à ces diarrhées, quel(s) élément(s) de l’interrogatoire vous oriente(nt) vers une malabsorption intestinale ? a. diarrhée glairo-sanglante b. aspect graisseux des selles c. présence d’aliments non digérés dans les selles d. horaire des selles groupées après les repas e. impériosité des selles A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Une diarrhée glairo-sanglante et l’impériosité (A,E) sont en faveur d’une cause aiguë principalement virale ou bactérienne (gastro-entérite). La présence d’aliments non digérés ainsi que l’horaire groupée après les repas (C, D) fait évoquer une diarrhée motrice et non organique. Un aspect graisseux des selles ou stéatorrhée est typique d’un défaut d’absorption des graisses (B). Les graisses sont absorbées grâce aux sécrétions pancréatiques. L’insuffisance pancréatique exocrine provoque une malabsorption des graisses et donc une diarrhée. Parmi les anomalies biologiques suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) que vous vous attendez à retrouver chez ce patient ? Vous évoquez le diagnostic de pancréatite chronique calcifiante d’origine éthylique. Vous demandez un bilan biologique. a. une élévation de la lipase b. une élévation de la protéine C-réactive (CRP) c. une cytolyse hépatique d. une élévation de la bilirubine e. une élévation des gamma-GT | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes médecin généraliste et vous recevez dans votre cabinet un patient de 41 ans qui consulte pour des douleurs abdominales associées à des diarrhées qui évoluent depuis plusieurs mois. Le patient présente comme antécédents plusieurs épisodes de pancréatite aiguë dont le dernier remonte à 1 an. Il présente par ailleurs un trouble panique suivi en psychiatrie, une alcoolo-dépendance suivie en addictologie, avec une consommation actuelle d’alcool évaluée à 200g/j et un tabagisme actif à 45 paquets-années. Parmi les caractéristiques sémiologiques de la douleur proposées ci-dessous, quelle(s) est (sont) celle(s) qui oriente(nt) vers une origine pancréatique ? a. transfixiante b. irradiant vers la scapula c. déclenchée par la prise alimentaire d. soulagée par la prise alimentaire e. déclenchée par la prise d’alcool A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’irradiation scapulaire (A) est en faveur d’une origine vésiculaire. Le soulagement par la prise alimentaire (C) signe la douleur d’ulcère gastrique. La douleur d’origine pancréatique est souvent épigastrique, transfixiante (A). Elle est déclenchée par tous les facteurs qui activent le métabolisme de la glande pancréatique : alimentation (D), alcool (E). Face à ces diarrhées, quel(s) élément(s) de l’interrogatoire vous oriente(nt) vers une malabsorption intestinale ? a. diarrhée glairo-sanglante b. aspect graisseux des selles c. présence d’aliments non digérés dans les selles d. horaire des selles groupées après les repas e. impériosité des selles A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Une diarrhée glairo-sanglante et l’impériosité (A,E) sont en faveur d’une cause aiguë principalement virale ou bactérienne (gastro-entérite). La présence d’aliments non digérés ainsi que l’horaire groupée après les repas (C, D) fait évoquer une diarrhée motrice et non organique. Un aspect graisseux des selles ou stéatorrhée est typique d’un défaut d’absorption des graisses (B). Les graisses sont absorbées grâce aux sécrétions pancréatiques. L’insuffisance pancréatique exocrine provoque une malabsorption des graisses et donc une diarrhée. Parmi les anomalies biologiques suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) que vous vous attendez à retrouver chez ce patient ? Vous évoquez le diagnostic de pancréatite chronique calcifiante d’origine éthylique. Vous demandez un bilan biologique. a. une élévation de la lipase b. une élévation de la protéine C-réactive (CRP) c. une cytolyse hépatique d. une élévation de la bilirubine e. une élévation des gamma-GT A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. L’élévation des gamma-GT (E) est retrouvée dans les intoxications alcooliques chroniques. En dehors des épisodes de pancréatite aiguë, il n’y a pas d’élévation de la lipasémie (A) ni d’autre perturbation du bilan biologique hépatique (C, D), ni de syndrome inflammatoire (B) au cours de la pancréatique chronique. Ce bilan biologique ne vous montre qu’une élévation isolée des gamma-GT. Parmi les examens suivants, lequel (lesquels) vous permettra (permettront) de poser le diagnostic d’insuffisance pancréatique exocrine et endocrine ? a. glycémie à jeun b. amylasémie c. recherche de glycosurie à la bandelette urinaire d. fécalogramme e. calcémie | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente âgée de 62 ans (83kg pour 1m62) consulte pour des douleurs de la fosse iliaque gauche évoluant depuis 2 jours. Ses antécédents sont marqués par une appendicectomie par une voie d’abord de Mc Burney dans l’enfance, un spondylolisthésis opéré il y 10 ans, et une hypertension artérielle traitée. Elle est ménopausée depuis plusieurs années et prend un traitement hormonal substitutif. Son père est décédé des suites d’un cancer du colon diagnostiqué à l’âge de 81 ans. Lors de votre examen clinique, la patiente à une température corporelle de 38°6. Il existe effectivement une douleur de la fosse iliaque gauche avec une défense localisée. Quels sont les diagnostics à évoquer ? a. Nécrobiose aseptique d'un fibrome utérin b. Diverticulite aigüe sigmoïdienne c. Cholécystite aigüe d. Cancer du colon gauche e. Cancer de l'ovaire f. Grossesse extra-utérine g. Pyélonéphrite aigüe | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente âgée de 62 ans (83kg pour 1m62) consulte pour des douleurs de la fosse iliaque gauche évoluant depuis 2 jours. Ses antécédents sont marqués par une appendicectomie par une voie d’abord de Mc Burney dans l’enfance, un spondylolisthésis opéré il y 10 ans, et une hypertension artérielle traitée. Elle est ménopausée depuis plusieurs années et prend un traitement hormonal substitutif. Son père est décédé des suites d’un cancer du colon diagnostiqué à l’âge de 81 ans. Lors de votre examen clinique, la patiente à une température corporelle de 38°6. Il existe effectivement une douleur de la fosse iliaque gauche avec une défense localisée. Quels sont les diagnostics à évoquer ? a. Nécrobiose aseptique d'un fibrome utérin b. Diverticulite aigüe sigmoïdienne c. Cholécystite aigüe d. Cancer du colon gauche e. Cancer de l'ovaire f. Grossesse extra-utérine g. Pyélonéphrite aigüe A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix incorrect, G: Choix correct. Quels éxamens biologiques allez-vous réaliser en urgence? a. Numération formule sanguine b. Albuminémie c. Ionogramme sanguin avec urémie et créatininémie d. Antigène carcino-embryonnaire e. Bandelette urinaire +/- examen cytobactériologique des urines f. Hémocultures g. Beta-HCG h. Calcémie | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente âgée de 62 ans (83kg pour 1m62) consulte pour des douleurs de la fosse iliaque gauche évoluant depuis 2 jours. Ses antécédents sont marqués par une appendicectomie par une voie d’abord de Mc Burney dans l’enfance, un spondylolisthésis opéré il y 10 ans, et une hypertension artérielle traitée. Elle est ménopausée depuis plusieurs années et prend un traitement hormonal substitutif. Son père est décédé des suites d’un cancer du colon diagnostiqué à l’âge de 81 ans. Lors de votre examen clinique, la patiente à une température corporelle de 38°6. Il existe effectivement une douleur de la fosse iliaque gauche avec une défense localisée. Quels sont les diagnostics à évoquer ? a. Nécrobiose aseptique d'un fibrome utérin b. Diverticulite aigüe sigmoïdienne c. Cholécystite aigüe d. Cancer du colon gauche e. Cancer de l'ovaire f. Grossesse extra-utérine g. Pyélonéphrite aigüe A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix incorrect, G: Choix correct. Quels éxamens biologiques allez-vous réaliser en urgence? a. Numération formule sanguine b. Albuminémie c. Ionogramme sanguin avec urémie et créatininémie d. Antigène carcino-embryonnaire e. Bandelette urinaire +/- examen cytobactériologique des urines f. Hémocultures g. Beta-HCG h. Calcémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix correct, G: Choix incorrect, H: Choix incorrect. Les examens réalisés montrent une hyperleucocytose à 13.000 globules blancs /mm3 sans autre anomalie. Vous évoquez une diverticulite aigüe sigmoïdienne. Quelles sont les complications éventuelles de la diverticulite? a. Cancer colique gauche b. Sténose sigmoïdienne c. Diarrhée chronique d. Fistule sigmoïdo-vésicale e. Trouble fonctionnel intestinal f. Abcès péri-sigmoïdien g. Volvulus colique h. Péritonite aigüe | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente âgée de 62 ans (83kg pour 1m62) consulte pour des douleurs de la fosse iliaque gauche évoluant depuis 2 jours. Ses antécédents sont marqués par une appendicectomie par une voie d’abord de Mc Burney dans l’enfance, un spondylolisthésis opéré il y 10 ans, et une hypertension artérielle traitée. Elle est ménopausée depuis plusieurs années et prend un traitement hormonal substitutif. Son père est décédé des suites d’un cancer du colon diagnostiqué à l’âge de 81 ans. Lors de votre examen clinique, la patiente à une température corporelle de 38°6. Il existe effectivement une douleur de la fosse iliaque gauche avec une défense localisée. Quels sont les diagnostics à évoquer ? a. Nécrobiose aseptique d'un fibrome utérin b. Diverticulite aigüe sigmoïdienne c. Cholécystite aigüe d. Cancer du colon gauche e. Cancer de l'ovaire f. Grossesse extra-utérine g. Pyélonéphrite aigüe A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix incorrect, G: Choix correct. Quels éxamens biologiques allez-vous réaliser en urgence? a. Numération formule sanguine b. Albuminémie c. Ionogramme sanguin avec urémie et créatininémie d. Antigène carcino-embryonnaire e. Bandelette urinaire +/- examen cytobactériologique des urines f. Hémocultures g. Beta-HCG h. Calcémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix correct, G: Choix incorrect, H: Choix incorrect. Les examens réalisés montrent une hyperleucocytose à 13.000 globules blancs /mm3 sans autre anomalie. Vous évoquez une diverticulite aigüe sigmoïdienne. Quelles sont les complications éventuelles de la diverticulite? a. Cancer colique gauche b. Sténose sigmoïdienne c. Diarrhée chronique d. Fistule sigmoïdo-vésicale e. Trouble fonctionnel intestinal f. Abcès péri-sigmoïdien g. Volvulus colique h. Péritonite aigüe A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix correct, G: Choix incorrect, H: Choix correct. Un scanner abdomino-pelvien avec injection intra-veineuse de produit de contraste et opacification digestive basse est réalisé. Quels signes radiologiques vont permettre de confirmer votre diagnostic? a. Inflammation du méso-sigmoïde b. Arrêt brutal du produit de contraste digestif avec image en trognon de pomme c. Epaississement de la paroi colique d. Images d'additions aériques péri-coliques e. Cône d'ombre postérieur f. Images d'additions aériques péri-rectales g. Inflammation du mésentère | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente âgée de 62 ans (83kg pour 1m62) consulte pour des douleurs de la fosse iliaque gauche évoluant depuis 2 jours. Ses antécédents sont marqués par une appendicectomie par une voie d’abord de Mc Burney dans l’enfance, un spondylolisthésis opéré il y 10 ans, et une hypertension artérielle traitée. Elle est ménopausée depuis plusieurs années et prend un traitement hormonal substitutif. Son père est décédé des suites d’un cancer du colon diagnostiqué à l’âge de 81 ans. Lors de votre examen clinique, la patiente à une température corporelle de 38°6. Il existe effectivement une douleur de la fosse iliaque gauche avec une défense localisée. Quels sont les diagnostics à évoquer ? a. Nécrobiose aseptique d'un fibrome utérin b. Diverticulite aigüe sigmoïdienne c. Cholécystite aigüe d. Cancer du colon gauche e. Cancer de l'ovaire f. Grossesse extra-utérine g. Pyélonéphrite aigüe A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix incorrect, G: Choix correct. Quels éxamens biologiques allez-vous réaliser en urgence? a. Numération formule sanguine b. Albuminémie c. Ionogramme sanguin avec urémie et créatininémie d. Antigène carcino-embryonnaire e. Bandelette urinaire +/- examen cytobactériologique des urines f. Hémocultures g. Beta-HCG h. Calcémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix correct, G: Choix incorrect, H: Choix incorrect. Les examens réalisés montrent une hyperleucocytose à 13.000 globules blancs /mm3 sans autre anomalie. Vous évoquez une diverticulite aigüe sigmoïdienne. Quelles sont les complications éventuelles de la diverticulite? a. Cancer colique gauche b. Sténose sigmoïdienne c. Diarrhée chronique d. Fistule sigmoïdo-vésicale e. Trouble fonctionnel intestinal f. Abcès péri-sigmoïdien g. Volvulus colique h. Péritonite aigüe A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix correct, G: Choix incorrect, H: Choix correct. Un scanner abdomino-pelvien avec injection intra-veineuse de produit de contraste et opacification digestive basse est réalisé. Quels signes radiologiques vont permettre de confirmer votre diagnostic? a. Inflammation du méso-sigmoïde b. Arrêt brutal du produit de contraste digestif avec image en trognon de pomme c. Epaississement de la paroi colique d. Images d'additions aériques péri-coliques e. Cône d'ombre postérieur f. Images d'additions aériques péri-rectales g. Inflammation du mésentère A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix incorrect. Quels sont les signes de complication à rechercher sur ce scanner : a. Nombre des diverticules dans le sigmoïde b. Epaississement de la paroi sigmoïdienne > 8 mm c. Inflammation majeure du méso-sigmoïde d. Abcès péri-sigmoïdien e. Présence d'air extra-digestif f. Présence de diverticules sur le colon droit | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente âgée de 62 ans (83kg pour 1m62) consulte pour des douleurs de la fosse iliaque gauche évoluant depuis 2 jours. Ses antécédents sont marqués par une appendicectomie par une voie d’abord de Mc Burney dans l’enfance, un spondylolisthésis opéré il y 10 ans, et une hypertension artérielle traitée. Elle est ménopausée depuis plusieurs années et prend un traitement hormonal substitutif. Son père est décédé des suites d’un cancer du colon diagnostiqué à l’âge de 81 ans. Lors de votre examen clinique, la patiente à une température corporelle de 38°6. Il existe effectivement une douleur de la fosse iliaque gauche avec une défense localisée. Quels sont les diagnostics à évoquer ? a. Nécrobiose aseptique d'un fibrome utérin b. Diverticulite aigüe sigmoïdienne c. Cholécystite aigüe d. Cancer du colon gauche e. Cancer de l'ovaire f. Grossesse extra-utérine g. Pyélonéphrite aigüe A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix incorrect, G: Choix correct. Quels éxamens biologiques allez-vous réaliser en urgence? a. Numération formule sanguine b. Albuminémie c. Ionogramme sanguin avec urémie et créatininémie d. Antigène carcino-embryonnaire e. Bandelette urinaire +/- examen cytobactériologique des urines f. Hémocultures g. Beta-HCG h. Calcémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix correct, G: Choix incorrect, H: Choix incorrect. Les examens réalisés montrent une hyperleucocytose à 13.000 globules blancs /mm3 sans autre anomalie. Vous évoquez une diverticulite aigüe sigmoïdienne. Quelles sont les complications éventuelles de la diverticulite? a. Cancer colique gauche b. Sténose sigmoïdienne c. Diarrhée chronique d. Fistule sigmoïdo-vésicale e. Trouble fonctionnel intestinal f. Abcès péri-sigmoïdien g. Volvulus colique h. Péritonite aigüe A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix correct, G: Choix incorrect, H: Choix correct. Un scanner abdomino-pelvien avec injection intra-veineuse de produit de contraste et opacification digestive basse est réalisé. Quels signes radiologiques vont permettre de confirmer votre diagnostic? a. Inflammation du méso-sigmoïde b. Arrêt brutal du produit de contraste digestif avec image en trognon de pomme c. Epaississement de la paroi colique d. Images d'additions aériques péri-coliques e. Cône d'ombre postérieur f. Images d'additions aériques péri-rectales g. Inflammation du mésentère A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix incorrect. Quels sont les signes de complication à rechercher sur ce scanner : a. Nombre des diverticules dans le sigmoïde b. Epaississement de la paroi sigmoïdienne > 8 mm c. Inflammation majeure du méso-sigmoïde d. Abcès péri-sigmoïdien e. Présence d'air extra-digestif f. Présence de diverticules sur le colon droit A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix incorrect. Cette question a été annulée car pas assez précise sur l'intitulé (les étudiants attendaient d'avoir dun cliché d'un scanner). Le scanner confirme le diagnostic de diverticulite sigmoïdienne non compliquée. Quelle va être votre prise en charge curative ?. antibiothérapie, antalgique. pas de chirurgie à froid., antibiotique contre les entérobactéries aérobies et anaérobies, traitement medical : antibiotherapie (acide clavulanique + amoxicilline ou C3g + metronidazole), antibiothérapie par amoxicilline et acide clavulanique, Antibiothérapie, Antibiotiques, , antalgique , antibiotherapie (betalactamine et penicilline), Medicale : antibiotherapie (augmentin en premiere intention) + traitement symptomatique, antalgique et antibiotherapie, pas de chirurgie, anthiobiotherapie a base daugmentin, antibiotherapie, antibiotherapie (augmentin), antibiotherapie active sur le germes digestifs, antibiotherapie amoxcilline acide calvunique, antibiotherapie augmentin, antibiotherapie augmentin 7 à 10 jours, antibiotherapie et surveillance, antibiotherapie iv, antibiotherapie orale (augmentin), antibiotherapie per os par augmentin (ambulatoire), antibiotherapie probabiliste, antibiotherapie sous augmentin pendant 7 jours, antibiothérapie, antibiothérapie (C3G,aminoside), antibiothérapie (augmentin si pas d'allergie), antibiothérapie par augmentin en ambulatoire, antibiothérapie per os 7 à 10 jours, antibiothérapie per os par augmentin, antibiotique, antibiotiques, antiobiotherapie, antiobiothérapie en ambulatoire, medicale : antibiotherapie, medicale par antibiotique, amoxicilline + acide clavulanique + cefotaxime pendant 5 a 7 jours, prise en charge médicale avec antibiothérapie, prise en charge médicale par antibiothérapie, traitement antibiotique, traitement medical par antibiotherapie, traitement médical par antibiothérapie, hospitalisation, et antiobiothérapie IV (amoxiciline et augmentin) pendant 10 jours, atibiothérapie adaptée aux bacilles gram négatifs et entérococques (germes digestifs), antibiotherapie actif sur les germes digestif (fluoroquinolones) et traitement symptomatique, hospitalision avec traitement antalgique et antibiotherapie, antibiotherapie : amoxicilline- acide clavulanique si pas de contre indication, antibiotherapie secondairement adapt?e à l antibiogramme, prise en charge medicale ( antalgiques et antibiotiques ), antibiotherapie : amoxicilline + acide clavulanique pendant 7-10 jours, antibiothérapie large spectre contre les germes digestifs en ambulatoire, traitement médical: antibiothérapie IV (augmentin) puis relais per os après 48h d'apyrexie pendant 7 à 10 jours, antibiothérapie ( curative probabiliste sur les germes digestifs, à type d' amoxicilline-acide clavulanique ), antibiotherapie IV par augmentin ou C3G(Rocephine)+aminosides, hospitalisation et antibiotherapie par augmentin pendant 5 à 10 jours, traitement par antibiotherapie, ciblée sur les germes digestifs (ciflox-flagyl), antibiotherapie (Amoxicilline + acide clavulanique ou C3G/fluoroquinilone + métronidazole), Antibiotherapie, Antibiotique, ANTIBIOTHERAPIE, Antibiotherapie probabiliste. Une antibiothérapie orale par amoxicilline et acide clavulanique est introduite pour une durée totale de 10 jours. La patiente est totalement soulagée au décours de ce traitement. Elle revient vous voir 1 mois après l’épisode aigu avec une coloscopie qui montre de nombreux diverticules du colon sigmoïde ainsi qu’un polype du colon droit réséqué endoscopiquement dont l’analyse histologique montre qu’il s’agit d’un adénome tubulo-villeux en dysplasie de bas grade dont les marges de résection sont saines. Quelle va être la suite de votre prise en charge ? a. Régime sans résidus prolongé b. Résection-suture des diverticules c. Sigmoïdectomie d. Colectomie droite e. Colectomie totale f. Surveillance simple | null | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente âgée de 62 ans (83kg pour 1m62) consulte pour des douleurs de la fosse iliaque gauche évoluant depuis 2 jours. Ses antécédents sont marqués par une appendicectomie par une voie d’abord de Mc Burney dans l’enfance, un spondylolisthésis opéré il y 10 ans, et une hypertension artérielle traitée. Elle est ménopausée depuis plusieurs années et prend un traitement hormonal substitutif. Son père est décédé des suites d’un cancer du colon diagnostiqué à l’âge de 81 ans. Lors de votre examen clinique, la patiente à une température corporelle de 38°6. Il existe effectivement une douleur de la fosse iliaque gauche avec une défense localisée. Quels sont les diagnostics à évoquer ? a. Nécrobiose aseptique d'un fibrome utérin b. Diverticulite aigüe sigmoïdienne c. Cholécystite aigüe d. Cancer du colon gauche e. Cancer de l'ovaire f. Grossesse extra-utérine g. Pyélonéphrite aigüe A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix incorrect, G: Choix correct. Quels éxamens biologiques allez-vous réaliser en urgence? a. Numération formule sanguine b. Albuminémie c. Ionogramme sanguin avec urémie et créatininémie d. Antigène carcino-embryonnaire e. Bandelette urinaire +/- examen cytobactériologique des urines f. Hémocultures g. Beta-HCG h. Calcémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix correct, G: Choix incorrect, H: Choix incorrect. Les examens réalisés montrent une hyperleucocytose à 13.000 globules blancs /mm3 sans autre anomalie. Vous évoquez une diverticulite aigüe sigmoïdienne. Quelles sont les complications éventuelles de la diverticulite? a. Cancer colique gauche b. Sténose sigmoïdienne c. Diarrhée chronique d. Fistule sigmoïdo-vésicale e. Trouble fonctionnel intestinal f. Abcès péri-sigmoïdien g. Volvulus colique h. Péritonite aigüe A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix correct, G: Choix incorrect, H: Choix correct. Un scanner abdomino-pelvien avec injection intra-veineuse de produit de contraste et opacification digestive basse est réalisé. Quels signes radiologiques vont permettre de confirmer votre diagnostic? a. Inflammation du méso-sigmoïde b. Arrêt brutal du produit de contraste digestif avec image en trognon de pomme c. Epaississement de la paroi colique d. Images d'additions aériques péri-coliques e. Cône d'ombre postérieur f. Images d'additions aériques péri-rectales g. Inflammation du mésentère A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix incorrect. Quels sont les signes de complication à rechercher sur ce scanner : a. Nombre des diverticules dans le sigmoïde b. Epaississement de la paroi sigmoïdienne > 8 mm c. Inflammation majeure du méso-sigmoïde d. Abcès péri-sigmoïdien e. Présence d'air extra-digestif f. Présence de diverticules sur le colon droit A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix incorrect. Cette question a été annulée car pas assez précise sur l'intitulé (les étudiants attendaient d'avoir dun cliché d'un scanner). Le scanner confirme le diagnostic de diverticulite sigmoïdienne non compliquée. Quelle va être votre prise en charge curative ?. antibiothérapie, antalgique. pas de chirurgie à froid., antibiotique contre les entérobactéries aérobies et anaérobies, traitement medical : antibiotherapie (acide clavulanique + amoxicilline ou C3g + metronidazole), antibiothérapie par amoxicilline et acide clavulanique, Antibiothérapie, Antibiotiques, , antalgique , antibiotherapie (betalactamine et penicilline), Medicale : antibiotherapie (augmentin en premiere intention) + traitement symptomatique, antalgique et antibiotherapie, pas de chirurgie, anthiobiotherapie a base daugmentin, antibiotherapie, antibiotherapie (augmentin), antibiotherapie active sur le germes digestifs, antibiotherapie amoxcilline acide calvunique, antibiotherapie augmentin, antibiotherapie augmentin 7 à 10 jours, antibiotherapie et surveillance, antibiotherapie iv, antibiotherapie orale (augmentin), antibiotherapie per os par augmentin (ambulatoire), antibiotherapie probabiliste, antibiotherapie sous augmentin pendant 7 jours, antibiothérapie, antibiothérapie (C3G,aminoside), antibiothérapie (augmentin si pas d'allergie), antibiothérapie par augmentin en ambulatoire, antibiothérapie per os 7 à 10 jours, antibiothérapie per os par augmentin, antibiotique, antibiotiques, antiobiotherapie, antiobiothérapie en ambulatoire, medicale : antibiotherapie, medicale par antibiotique, amoxicilline + acide clavulanique + cefotaxime pendant 5 a 7 jours, prise en charge médicale avec antibiothérapie, prise en charge médicale par antibiothérapie, traitement antibiotique, traitement medical par antibiotherapie, traitement médical par antibiothérapie, hospitalisation, et antiobiothérapie IV (amoxiciline et augmentin) pendant 10 jours, atibiothérapie adaptée aux bacilles gram négatifs et entérococques (germes digestifs), antibiotherapie actif sur les germes digestif (fluoroquinolones) et traitement symptomatique, hospitalision avec traitement antalgique et antibiotherapie, antibiotherapie : amoxicilline- acide clavulanique si pas de contre indication, antibiotherapie secondairement adapt?e à l antibiogramme, prise en charge medicale ( antalgiques et antibiotiques ), antibiotherapie : amoxicilline + acide clavulanique pendant 7-10 jours, antibiothérapie large spectre contre les germes digestifs en ambulatoire, traitement médical: antibiothérapie IV (augmentin) puis relais per os après 48h d'apyrexie pendant 7 à 10 jours, antibiothérapie ( curative probabiliste sur les germes digestifs, à type d' amoxicilline-acide clavulanique ), antibiotherapie IV par augmentin ou C3G(Rocephine)+aminosides, hospitalisation et antibiotherapie par augmentin pendant 5 à 10 jours, traitement par antibiotherapie, ciblée sur les germes digestifs (ciflox-flagyl), antibiotherapie (Amoxicilline + acide clavulanique ou C3G/fluoroquinilone + métronidazole), Antibiotherapie, Antibiotique, ANTIBIOTHERAPIE, Antibiotherapie probabiliste. Une antibiothérapie orale par amoxicilline et acide clavulanique est introduite pour une durée totale de 10 jours. La patiente est totalement soulagée au décours de ce traitement. Elle revient vous voir 1 mois après l’épisode aigu avec une coloscopie qui montre de nombreux diverticules du colon sigmoïde ainsi qu’un polype du colon droit réséqué endoscopiquement dont l’analyse histologique montre qu’il s’agit d’un adénome tubulo-villeux en dysplasie de bas grade dont les marges de résection sont saines. Quelle va être la suite de votre prise en charge ? a. Régime sans résidus prolongé b. Résection-suture des diverticules c. Sigmoïdectomie d. Colectomie droite e. Colectomie totale f. Surveillance simple A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix correct et indispensable. Vous optez pour une surveillance simple, sans autre mesure thérapeutique. La patiente revient vous voir 1 ans plus tard. Elle a présenté dans l’intervalle plusieurs épisodes douloureux en fosse iliaque gauche qu’elle a facilement traité par antibiotiques empruntés à sa soeur. Elle a maintenant cependant des douleurs quasi quotidiennes en fosse iliaque gauche. Elle a réalisé un scanner abdomino-pelvien qu’elle vous apporte : Quel est votre diagnostic ?. diverticulite sigmoïdienne compliquée d'une fistule sigmoïdo-vésicale, Fistule diverticulo-vessie, Fistule sigmoïdo-vésicale, Fistule sigmoïdovesicale, fistule sigmoido vesicale, fistule sigmoido-vesicale, , fistule sigmoido-vésicale, fistule sigmoïdo vésicale, fistule vesico-sigmoidienne, presence d'une fistule sigmoido-vesicale, fistule sigmoïdo-vésicale avec présence d'air dans la vessie, diverticulite sigmoidienne compliquée d'une fistule sigmoido-vésicale, fistule sigmoido-vesicale compliquant des diverticulites sigmoidiennes recidivantes, Fistule sigmoido vesicale, Fistule sigmoido-vesicale, Fistule sigmoido-vésicale, fistule sigmoïdo-vésicale. Quel signe clinique aurait pu orienter vers ce diagnostic ?. Fécalurie, la presence de pneumaturie ou de fecalurie aurait permis de diagnostiquer une complication de l'abcès qu'est la fistule colo-vesicale, Pneumaturie, Pneumaturie fécalurie, Pneumaturie, fécalurie, aero-fécalurie, , fecalo-urie, infection urinaire, fecalurie, fecalurie/pneumaturie, infection urinaire a repetition pneumaturie, la pneumaturie, pneumaturie et fecalurie, pneumaturie et fécalurie, pneumaturie sur fistule colovesicale, une fecalurie, une fécalurie, une pneumaturie., fecalurie pneumaturie infections urinaires recidivantes, fecalurie, pneumaturie ou cystite à repetition à germes digestifs, pneumaturie ( erreur question 8, fistule rectovesicale), pneumaturie, Fecalurie, fécalurie. Comment allez-vous compléter votre bilan ? a. Tomographie par émission de positons abdomino-pelvienne b. Cystoscopie c. Imagerie par résonance magnétique abdomino-pelvienne d. Urographie intra-veineuse e. Aucun des examens ci-dessus | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente âgée de 62 ans (83kg pour 1m62) consulte pour des douleurs de la fosse iliaque gauche évoluant depuis 2 jours. Ses antécédents sont marqués par une appendicectomie par une voie d’abord de Mc Burney dans l’enfance, un spondylolisthésis opéré il y 10 ans, et une hypertension artérielle traitée. Elle est ménopausée depuis plusieurs années et prend un traitement hormonal substitutif. Son père est décédé des suites d’un cancer du colon diagnostiqué à l’âge de 81 ans. Lors de votre examen clinique, la patiente à une température corporelle de 38°6. Il existe effectivement une douleur de la fosse iliaque gauche avec une défense localisée. Quels sont les diagnostics à évoquer ? a. Nécrobiose aseptique d'un fibrome utérin b. Diverticulite aigüe sigmoïdienne c. Cholécystite aigüe d. Cancer du colon gauche e. Cancer de l'ovaire f. Grossesse extra-utérine g. Pyélonéphrite aigüe A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix incorrect, G: Choix correct. Quels éxamens biologiques allez-vous réaliser en urgence? a. Numération formule sanguine b. Albuminémie c. Ionogramme sanguin avec urémie et créatininémie d. Antigène carcino-embryonnaire e. Bandelette urinaire +/- examen cytobactériologique des urines f. Hémocultures g. Beta-HCG h. Calcémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix correct, G: Choix incorrect, H: Choix incorrect. Les examens réalisés montrent une hyperleucocytose à 13.000 globules blancs /mm3 sans autre anomalie. Vous évoquez une diverticulite aigüe sigmoïdienne. Quelles sont les complications éventuelles de la diverticulite? a. Cancer colique gauche b. Sténose sigmoïdienne c. Diarrhée chronique d. Fistule sigmoïdo-vésicale e. Trouble fonctionnel intestinal f. Abcès péri-sigmoïdien g. Volvulus colique h. Péritonite aigüe A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix correct, G: Choix incorrect, H: Choix correct. Un scanner abdomino-pelvien avec injection intra-veineuse de produit de contraste et opacification digestive basse est réalisé. Quels signes radiologiques vont permettre de confirmer votre diagnostic? a. Inflammation du méso-sigmoïde b. Arrêt brutal du produit de contraste digestif avec image en trognon de pomme c. Epaississement de la paroi colique d. Images d'additions aériques péri-coliques e. Cône d'ombre postérieur f. Images d'additions aériques péri-rectales g. Inflammation du mésentère A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix incorrect. Quels sont les signes de complication à rechercher sur ce scanner : a. Nombre des diverticules dans le sigmoïde b. Epaississement de la paroi sigmoïdienne > 8 mm c. Inflammation majeure du méso-sigmoïde d. Abcès péri-sigmoïdien e. Présence d'air extra-digestif f. Présence de diverticules sur le colon droit A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix incorrect. Cette question a été annulée car pas assez précise sur l'intitulé (les étudiants attendaient d'avoir dun cliché d'un scanner). Le scanner confirme le diagnostic de diverticulite sigmoïdienne non compliquée. Quelle va être votre prise en charge curative ?. antibiothérapie, antalgique. pas de chirurgie à froid., antibiotique contre les entérobactéries aérobies et anaérobies, traitement medical : antibiotherapie (acide clavulanique + amoxicilline ou C3g + metronidazole), antibiothérapie par amoxicilline et acide clavulanique, Antibiothérapie, Antibiotiques, , antalgique , antibiotherapie (betalactamine et penicilline), Medicale : antibiotherapie (augmentin en premiere intention) + traitement symptomatique, antalgique et antibiotherapie, pas de chirurgie, anthiobiotherapie a base daugmentin, antibiotherapie, antibiotherapie (augmentin), antibiotherapie active sur le germes digestifs, antibiotherapie amoxcilline acide calvunique, antibiotherapie augmentin, antibiotherapie augmentin 7 à 10 jours, antibiotherapie et surveillance, antibiotherapie iv, antibiotherapie orale (augmentin), antibiotherapie per os par augmentin (ambulatoire), antibiotherapie probabiliste, antibiotherapie sous augmentin pendant 7 jours, antibiothérapie, antibiothérapie (C3G,aminoside), antibiothérapie (augmentin si pas d'allergie), antibiothérapie par augmentin en ambulatoire, antibiothérapie per os 7 à 10 jours, antibiothérapie per os par augmentin, antibiotique, antibiotiques, antiobiotherapie, antiobiothérapie en ambulatoire, medicale : antibiotherapie, medicale par antibiotique, amoxicilline + acide clavulanique + cefotaxime pendant 5 a 7 jours, prise en charge médicale avec antibiothérapie, prise en charge médicale par antibiothérapie, traitement antibiotique, traitement medical par antibiotherapie, traitement médical par antibiothérapie, hospitalisation, et antiobiothérapie IV (amoxiciline et augmentin) pendant 10 jours, atibiothérapie adaptée aux bacilles gram négatifs et entérococques (germes digestifs), antibiotherapie actif sur les germes digestif (fluoroquinolones) et traitement symptomatique, hospitalision avec traitement antalgique et antibiotherapie, antibiotherapie : amoxicilline- acide clavulanique si pas de contre indication, antibiotherapie secondairement adapt?e à l antibiogramme, prise en charge medicale ( antalgiques et antibiotiques ), antibiotherapie : amoxicilline + acide clavulanique pendant 7-10 jours, antibiothérapie large spectre contre les germes digestifs en ambulatoire, traitement médical: antibiothérapie IV (augmentin) puis relais per os après 48h d'apyrexie pendant 7 à 10 jours, antibiothérapie ( curative probabiliste sur les germes digestifs, à type d' amoxicilline-acide clavulanique ), antibiotherapie IV par augmentin ou C3G(Rocephine)+aminosides, hospitalisation et antibiotherapie par augmentin pendant 5 à 10 jours, traitement par antibiotherapie, ciblée sur les germes digestifs (ciflox-flagyl), antibiotherapie (Amoxicilline + acide clavulanique ou C3G/fluoroquinilone + métronidazole), Antibiotherapie, Antibiotique, ANTIBIOTHERAPIE, Antibiotherapie probabiliste. Une antibiothérapie orale par amoxicilline et acide clavulanique est introduite pour une durée totale de 10 jours. La patiente est totalement soulagée au décours de ce traitement. Elle revient vous voir 1 mois après l’épisode aigu avec une coloscopie qui montre de nombreux diverticules du colon sigmoïde ainsi qu’un polype du colon droit réséqué endoscopiquement dont l’analyse histologique montre qu’il s’agit d’un adénome tubulo-villeux en dysplasie de bas grade dont les marges de résection sont saines. Quelle va être la suite de votre prise en charge ? a. Régime sans résidus prolongé b. Résection-suture des diverticules c. Sigmoïdectomie d. Colectomie droite e. Colectomie totale f. Surveillance simple A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix correct et indispensable. Vous optez pour une surveillance simple, sans autre mesure thérapeutique. La patiente revient vous voir 1 ans plus tard. Elle a présenté dans l’intervalle plusieurs épisodes douloureux en fosse iliaque gauche qu’elle a facilement traité par antibiotiques empruntés à sa soeur. Elle a maintenant cependant des douleurs quasi quotidiennes en fosse iliaque gauche. Elle a réalisé un scanner abdomino-pelvien qu’elle vous apporte : Quel est votre diagnostic ?. diverticulite sigmoïdienne compliquée d'une fistule sigmoïdo-vésicale, Fistule diverticulo-vessie, Fistule sigmoïdo-vésicale, Fistule sigmoïdovesicale, fistule sigmoido vesicale, fistule sigmoido-vesicale, , fistule sigmoido-vésicale, fistule sigmoïdo vésicale, fistule vesico-sigmoidienne, presence d'une fistule sigmoido-vesicale, fistule sigmoïdo-vésicale avec présence d'air dans la vessie, diverticulite sigmoidienne compliquée d'une fistule sigmoido-vésicale, fistule sigmoido-vesicale compliquant des diverticulites sigmoidiennes recidivantes, Fistule sigmoido vesicale, Fistule sigmoido-vesicale, Fistule sigmoido-vésicale, fistule sigmoïdo-vésicale. Quel signe clinique aurait pu orienter vers ce diagnostic ?. Fécalurie, la presence de pneumaturie ou de fecalurie aurait permis de diagnostiquer une complication de l'abcès qu'est la fistule colo-vesicale, Pneumaturie, Pneumaturie fécalurie, Pneumaturie, fécalurie, aero-fécalurie, , fecalo-urie, infection urinaire, fecalurie, fecalurie/pneumaturie, infection urinaire a repetition pneumaturie, la pneumaturie, pneumaturie et fecalurie, pneumaturie et fécalurie, pneumaturie sur fistule colovesicale, une fecalurie, une fécalurie, une pneumaturie., fecalurie pneumaturie infections urinaires recidivantes, fecalurie, pneumaturie ou cystite à repetition à germes digestifs, pneumaturie ( erreur question 8, fistule rectovesicale), pneumaturie, Fecalurie, fécalurie. Comment allez-vous compléter votre bilan ? a. Tomographie par émission de positons abdomino-pelvienne b. Cystoscopie c. Imagerie par résonance magnétique abdomino-pelvienne d. Urographie intra-veineuse e. Aucun des examens ci-dessus A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quelle va être votre prise en charge curative ?. sigmoidectomie, remise de continuité en 1 temps, fermeture de la fistule, sigmoïdectomie et traitement de la fistule en 1 temps, sigmoïdectomie + excision de la fistule sigmoïdo-vésicale, Traitement chirurgical par intervention de Hartmann et fermeture de la fistule vésicale, Chirurgicale, Chirurgie, , Chirurgie en urgence, Colectomie, chirurgicale : sigmoïdectomie et suture de fistule en 2 temps, Sigmoïdectomie, sigmoidectomie en 1 temps et traitement de la fistule, fermeture de la fistule et sigmoidectomie a distance, antibiotherapie et sigmoidectomie, chirurgical avec suture de la fistule, chirurgical par resection segmentaire, chirurgicale, chirurgicale en urgence, chirurgicale par resection suture de la fistule, chirurgicale sigmoidectomie, chirurgicale suture de fistule vesico sigmoidienne, chirurgie, chirurgie avec sigmoidectomie, chirurgie en urgence, ferlmeture de la fistule et sigmoidectomie, antiinflammatoire puis traitement chirurgical de la fistule à froid, traitement chirurgical de la fistule avec sigmoïdectomie, sigmoidectomie en urgence et suture de la fistule vesicale, prise en charge chirugicale, prise en charge chirurgicale, prise en charge chirurgicale : segmoidectomie, prise en charge chirurgicale par sigmoïdectomie, resection chirurgicale, resection sigmoidienne avec plastie vesicale, sigmoidcetomie, sigmoidectomie, sigmoidectomie avec anastomose colo-rectale, sigmoidectomie avec fermeture de la fistule, sigmoidectomie avec resection de la fistule, sigmoidectomie et cure de fistule vésicale, sigmoidectomie et suture de fistule, sigmoidectomie et suture de la fistule en un temps, sigmoidectomie et traitement de la fistule, sigmoïdectomie avec fermeture de la fistule, traitement chirurgical, chirurgicale : suture de la vessie et comblement de la fistule, chirurgicale avec colectomie gauche, anastomose colorectale et antibiothérapie, sigmoidectomie avec résection de la fistule et anastomose colorectale, sigmoïdectomie chirurgicale et fermeture de la fistule, chirurgicale mise à plat et fermeture de la fistule, resection du sigmoide et de la fistule vesico-sigmoidienne, Chirurgicale, sigmoidectomie anastomose colorectale, réparation paroi vésicale, sigmoidectomie avec fermeture de la fistule au meme temps, CHIRURGIE, Sigmoidectomie, colectomie, sigmoïdectomie. Quelles vont être les modalités de ce traitement ? a. Laparotomie b. Coelioscopie c. Sigmoïdectomie d. Colectomie totale e. Cystectomie partielle f. Suture vésicale g. Sondage vésical maintenu 7 à 10 jours en postopératoire | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez Kelly, 7 ans, amenée par sa mère aux urgences pour un œdème facial gauche évoluant depuis 2 jours, très douloureux. Parmi ses antécédents vous relevez une bronchiolite à l’âge de 6 mois. Le statut vaccinal est à jour et on observe chez cette enfant un surpoids évident. En interrogeant sa maman, celle-ci vous explique qu’« elle avait mal à sa dent du fond en bas à gauche : la 5ème en partant du milieu». La douleur empêchant l'enfant de dormir, sa mère lui a donné un ibuprofène 200mg, ce qui a bien calmé ses douleurs. Puis l'oedème a débuté le lendemain. Quel diagnostic suspectez-vous en 1ère intention devant le tableau décrit (une seule réponse juste)? a. Pulpite dentaire b. Folliculite cutanée c. Cellulite dentaire d. Abcès sous-muqueuse e. Otite séro-muqueuse | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez Kelly, 7 ans, amenée par sa mère aux urgences pour un œdème facial gauche évoluant depuis 2 jours, très douloureux. Parmi ses antécédents vous relevez une bronchiolite à l’âge de 6 mois. Le statut vaccinal est à jour et on observe chez cette enfant un surpoids évident. En interrogeant sa maman, celle-ci vous explique qu’« elle avait mal à sa dent du fond en bas à gauche : la 5ème en partant du milieu». La douleur empêchant l'enfant de dormir, sa mère lui a donné un ibuprofène 200mg, ce qui a bien calmé ses douleurs. Puis l'oedème a débuté le lendemain. Quel diagnostic suspectez-vous en 1ère intention devant le tableau décrit (une seule réponse juste)? a. Pulpite dentaire b. Folliculite cutanée c. Cellulite dentaire d. Abcès sous-muqueuse e. Otite séro-muqueuse A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. oedeme facial dans un contexte de douleur dentaire. Il n'y aurait pas d'oedeme facial dans le cas d'une pulpite ou d'un abcès sous muqueux. Devant cette suspicion de cellulite d'origine dentaire, quel(s) signe(s) clinique(s) recherchez vous à l'examen clinique pour aider à confirmer votre diagnostic ? a. Trouble de l'articulé dentaire b. Douleur à la percussion de la dent causale c. Dysphagie d. Hypoesthésie dans le territoire du V3 pas d'hypoesthesie dans les cellulites à priori e. Comblement vestibulaire signe de la propagation de l'inflammation aux tissus sous cutanés | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez Kelly, 7 ans, amenée par sa mère aux urgences pour un œdème facial gauche évoluant depuis 2 jours, très douloureux. Parmi ses antécédents vous relevez une bronchiolite à l’âge de 6 mois. Le statut vaccinal est à jour et on observe chez cette enfant un surpoids évident. En interrogeant sa maman, celle-ci vous explique qu’« elle avait mal à sa dent du fond en bas à gauche : la 5ème en partant du milieu». La douleur empêchant l'enfant de dormir, sa mère lui a donné un ibuprofène 200mg, ce qui a bien calmé ses douleurs. Puis l'oedème a débuté le lendemain. Quel diagnostic suspectez-vous en 1ère intention devant le tableau décrit (une seule réponse juste)? a. Pulpite dentaire b. Folliculite cutanée c. Cellulite dentaire d. Abcès sous-muqueuse e. Otite séro-muqueuse A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. oedeme facial dans un contexte de douleur dentaire. Il n'y aurait pas d'oedeme facial dans le cas d'une pulpite ou d'un abcès sous muqueux. Devant cette suspicion de cellulite d'origine dentaire, quel(s) signe(s) clinique(s) recherchez vous à l'examen clinique pour aider à confirmer votre diagnostic ? a. Trouble de l'articulé dentaire b. Douleur à la percussion de la dent causale c. Dysphagie d. Hypoesthésie dans le territoire du V3 pas d'hypoesthesie dans les cellulites à priori e. Comblement vestibulaire signe de la propagation de l'inflammation aux tissus sous cutanés A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) signe(s) clinique(s) recherchez vous à l'examen clinique pour en évaluer la gravité ? a. Dysphonie comme pour la dysphagie: signes de l'oedeme des vads: gravité b. Douleur à la percussion de la dent causale c. Dysphagie d. Altération de l'état général e. Comblement vestibulaire | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez Kelly, 7 ans, amenée par sa mère aux urgences pour un œdème facial gauche évoluant depuis 2 jours, très douloureux. Parmi ses antécédents vous relevez une bronchiolite à l’âge de 6 mois. Le statut vaccinal est à jour et on observe chez cette enfant un surpoids évident. En interrogeant sa maman, celle-ci vous explique qu’« elle avait mal à sa dent du fond en bas à gauche : la 5ème en partant du milieu». La douleur empêchant l'enfant de dormir, sa mère lui a donné un ibuprofène 200mg, ce qui a bien calmé ses douleurs. Puis l'oedème a débuté le lendemain. Quel diagnostic suspectez-vous en 1ère intention devant le tableau décrit (une seule réponse juste)? a. Pulpite dentaire b. Folliculite cutanée c. Cellulite dentaire d. Abcès sous-muqueuse e. Otite séro-muqueuse A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. oedeme facial dans un contexte de douleur dentaire. Il n'y aurait pas d'oedeme facial dans le cas d'une pulpite ou d'un abcès sous muqueux. Devant cette suspicion de cellulite d'origine dentaire, quel(s) signe(s) clinique(s) recherchez vous à l'examen clinique pour aider à confirmer votre diagnostic ? a. Trouble de l'articulé dentaire b. Douleur à la percussion de la dent causale c. Dysphagie d. Hypoesthésie dans le territoire du V3 pas d'hypoesthesie dans les cellulites à priori e. Comblement vestibulaire signe de la propagation de l'inflammation aux tissus sous cutanés A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) signe(s) clinique(s) recherchez vous à l'examen clinique pour en évaluer la gravité ? a. Dysphonie comme pour la dysphagie: signes de l'oedeme des vads: gravité b. Douleur à la percussion de la dent causale c. Dysphagie d. Altération de l'état général e. Comblement vestibulaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) élément(s) de l'énoncé ont pu favoriser cette pathologie ? a. Enfant de 7 ans b. Antécédent de bronchiolite c. Prise d'antibiotiques d. Prise d'anti-inflammatoires non stéroïdiens D'où la contre indication aux ains dans les douleurs dentaires d'origine infectieuse e. Carie dentaire Evidemment! | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez Kelly, 7 ans, amenée par sa mère aux urgences pour un œdème facial gauche évoluant depuis 2 jours, très douloureux. Parmi ses antécédents vous relevez une bronchiolite à l’âge de 6 mois. Le statut vaccinal est à jour et on observe chez cette enfant un surpoids évident. En interrogeant sa maman, celle-ci vous explique qu’« elle avait mal à sa dent du fond en bas à gauche : la 5ème en partant du milieu». La douleur empêchant l'enfant de dormir, sa mère lui a donné un ibuprofène 200mg, ce qui a bien calmé ses douleurs. Puis l'oedème a débuté le lendemain. Quel diagnostic suspectez-vous en 1ère intention devant le tableau décrit (une seule réponse juste)? a. Pulpite dentaire b. Folliculite cutanée c. Cellulite dentaire d. Abcès sous-muqueuse e. Otite séro-muqueuse A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. oedeme facial dans un contexte de douleur dentaire. Il n'y aurait pas d'oedeme facial dans le cas d'une pulpite ou d'un abcès sous muqueux. Devant cette suspicion de cellulite d'origine dentaire, quel(s) signe(s) clinique(s) recherchez vous à l'examen clinique pour aider à confirmer votre diagnostic ? a. Trouble de l'articulé dentaire b. Douleur à la percussion de la dent causale c. Dysphagie d. Hypoesthésie dans le territoire du V3 pas d'hypoesthesie dans les cellulites à priori e. Comblement vestibulaire signe de la propagation de l'inflammation aux tissus sous cutanés A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) signe(s) clinique(s) recherchez vous à l'examen clinique pour en évaluer la gravité ? a. Dysphonie comme pour la dysphagie: signes de l'oedeme des vads: gravité b. Douleur à la percussion de la dent causale c. Dysphagie d. Altération de l'état général e. Comblement vestibulaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) élément(s) de l'énoncé ont pu favoriser cette pathologie ? a. Enfant de 7 ans b. Antécédent de bronchiolite c. Prise d'antibiotiques d. Prise d'anti-inflammatoires non stéroïdiens D'où la contre indication aux ains dans les douleurs dentaires d'origine infectieuse e. Carie dentaire Evidemment! A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous suspectez donc une origine dentaire à cette cellulite. Devant la description de la maman, quelle dent semble être la dent causale (une seule réponse juste) ? a. 76 b. 56 c. 36 d. 75 e. 55 | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez Kelly, 7 ans, amenée par sa mère aux urgences pour un œdème facial gauche évoluant depuis 2 jours, très douloureux. Parmi ses antécédents vous relevez une bronchiolite à l’âge de 6 mois. Le statut vaccinal est à jour et on observe chez cette enfant un surpoids évident. En interrogeant sa maman, celle-ci vous explique qu’« elle avait mal à sa dent du fond en bas à gauche : la 5ème en partant du milieu». La douleur empêchant l'enfant de dormir, sa mère lui a donné un ibuprofène 200mg, ce qui a bien calmé ses douleurs. Puis l'oedème a débuté le lendemain. Quel diagnostic suspectez-vous en 1ère intention devant le tableau décrit (une seule réponse juste)? a. Pulpite dentaire b. Folliculite cutanée c. Cellulite dentaire d. Abcès sous-muqueuse e. Otite séro-muqueuse A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. oedeme facial dans un contexte de douleur dentaire. Il n'y aurait pas d'oedeme facial dans le cas d'une pulpite ou d'un abcès sous muqueux. Devant cette suspicion de cellulite d'origine dentaire, quel(s) signe(s) clinique(s) recherchez vous à l'examen clinique pour aider à confirmer votre diagnostic ? a. Trouble de l'articulé dentaire b. Douleur à la percussion de la dent causale c. Dysphagie d. Hypoesthésie dans le territoire du V3 pas d'hypoesthesie dans les cellulites à priori e. Comblement vestibulaire signe de la propagation de l'inflammation aux tissus sous cutanés A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) signe(s) clinique(s) recherchez vous à l'examen clinique pour en évaluer la gravité ? a. Dysphonie comme pour la dysphagie: signes de l'oedeme des vads: gravité b. Douleur à la percussion de la dent causale c. Dysphagie d. Altération de l'état général e. Comblement vestibulaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) élément(s) de l'énoncé ont pu favoriser cette pathologie ? a. Enfant de 7 ans b. Antécédent de bronchiolite c. Prise d'antibiotiques d. Prise d'anti-inflammatoires non stéroïdiens D'où la contre indication aux ains dans les douleurs dentaires d'origine infectieuse e. Carie dentaire Evidemment! A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous suspectez donc une origine dentaire à cette cellulite. Devant la description de la maman, quelle dent semble être la dent causale (une seule réponse juste) ? a. 76 b. 56 c. 36 d. 75 e. 55 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. denture lactéale quadrant inférieur gauche, 5e dent : 75. Quel(s) signe(s) clinique(s) vous orienterai(en)t vers un aspect collecté de cette cellulite ? a. Comblement vestibulaire b. Pus à la ponction c. Trismus d. palpation d'une masse rénitente dans le vestibule e. Déviation de la luette Dans les phlegmons amygdaliens | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes l’interne de chirurgie maxillo-faciale et vous êtes appelé pour avis vers 19h par les urgences pédiatriques au sujet d'une enfant de 9 ans ayant fait une chute en trottinette avec impact au niveau de l’hémiface gauche. Elle présente des dermabrasions au niveau de la joue gauche et un œdème palpébral gauche. Vous réalisez l'examen clinique du massif facial. Par quels éléments prioritaires devez-vous le compléter? a. Examen neurologique b. Examen des orifices herniaires c. Examen du rachis cervical d. Examen des aires ganglionnaires e. Examen gynécologique | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes interne aux urgences. Un patient de 25 ans se présente suite à une rixe. L'externe vous rappporte que dans ses antécédents il est noté une notion de rash cutanée lors d’une injection de Pénicillines, un tabagisme actif, et une consommation d'alcool quotidienne. Al'examen clinique, il présente une douleur pré auriculaire gauche associée une plaie de la joue gauche. Que recherchez vous à l'examen clinique et à l'exploration de la plaie ? a. Une plaie du canal de Wharton b. Une plaie de la parotide c. Une paralysie faciale d. Le statut vaccinal e. Une plaie du canal de Sténon | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur D, 31 ans se présente aux urgences suite à des coups de poing au visage. L’examen clinique retrouve un œdème, des ecchymoses périorbitaires droites et du sang séché sur le seuil narinaire droit. La palpation des contours osseux orbitaires ne retrouve pas de marche d’escalier. Quel(s) diagnostic(s) peuvent être évoqués avec les signes cliniques précisés? a. Fracture isolée du plancher de l’orbite droite b. Fracture disjonction du zygoma droit déplacée c. Fracture de Le Fort II d. Fracture de Le Fort I e. Fracture du sinus frontal | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur Patrick A., âgé de 42 ans, se présente aux urgences suite à une chute d'origine mécanique de sa hauteur sur le menton. A l'examen clinique, on retrouve une plaie muqueuse entre les dents 41 et 31 avec diastème. Il se plaint d'une douleur prétragienne gauche avec un oedème en regard et signale que ses dents ne se touchent plus comme avant. Le reste de l'examen clinique est normal. Quels diagnostics pouvez-vous suspecter devant ce tableau clinique ? a. Fracture para-symphysaire isolée b. Fracture symphysaire et sous-condylienne gauche c. Plaie gingivale et fracture capitale gauche d. Fracture symphysaire et fracture capitale gauche e. Fracture du corps mandibulaire et fracture sous-condylienne gauche | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur Patrick A., âgé de 42 ans, se présente aux urgences suite à une chute d'origine mécanique de sa hauteur sur le menton. A l'examen clinique, on retrouve une plaie muqueuse entre les dents 41 et 31 avec diastème. Il se plaint d'une douleur prétragienne gauche avec un oedème en regard et signale que ses dents ne se touchent plus comme avant. Le reste de l'examen clinique est normal. Quels diagnostics pouvez-vous suspecter devant ce tableau clinique ? a. Fracture para-symphysaire isolée b. Fracture symphysaire et sous-condylienne gauche c. Plaie gingivale et fracture capitale gauche d. Fracture symphysaire et fracture capitale gauche e. Fracture du corps mandibulaire et fracture sous-condylienne gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le corps mandibulaire désigne l'arc mandibulaire denté. Il est difficile de préciser la hauteur de la fracture du condyle à l'examen clinique seul. Parmi les examens complémentaires suivants, lesquels sont utiles pour caractériser la lésion ? a. Tomodensitométrie craniofaciale avec injection de produit de contraste b. Panoramique dentaire c. Imagerie par résonance magnétique craniofaciale d. Tomodensitométrie craniofaciale sans injection de produit de contraste e. Radiographie en indice de Hirtz | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur Patrick A., âgé de 42 ans, se présente aux urgences suite à une chute d'origine mécanique de sa hauteur sur le menton. A l'examen clinique, on retrouve une plaie muqueuse entre les dents 41 et 31 avec diastème. Il se plaint d'une douleur prétragienne gauche avec un oedème en regard et signale que ses dents ne se touchent plus comme avant. Le reste de l'examen clinique est normal. Quels diagnostics pouvez-vous suspecter devant ce tableau clinique ? a. Fracture para-symphysaire isolée b. Fracture symphysaire et sous-condylienne gauche c. Plaie gingivale et fracture capitale gauche d. Fracture symphysaire et fracture capitale gauche e. Fracture du corps mandibulaire et fracture sous-condylienne gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le corps mandibulaire désigne l'arc mandibulaire denté. Il est difficile de préciser la hauteur de la fracture du condyle à l'examen clinique seul. Parmi les examens complémentaires suivants, lesquels sont utiles pour caractériser la lésion ? a. Tomodensitométrie craniofaciale avec injection de produit de contraste b. Panoramique dentaire c. Imagerie par résonance magnétique craniofaciale d. Tomodensitométrie craniofaciale sans injection de produit de contraste e. Radiographie en indice de Hirtz A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pour caractériser une fracture de mandibule, les examens les plus utiles sont le panoramique dentaire et la TDM sans injection. Les indication de TDM injecté en traumatologie sont rares (ex.: trait de fracture de la base du crâne passant par le canal carotidien). L'IRM ne sert à rien ici. L'incidende de Hirtz servait à étudier la projection du zygoma mais ne se demande plus. Un cliché rétro-alvéolaire centré sur la région 31-41 aurait également pu être proposé. Précisez votre diagnostic avec l'imagerie (2 réponses séparées par 'et') Fracture du corps mandibulaire en regard de 31/41 et fracture sous-condylienne gauche, fracture sous-condylienne gauche et fracture para-symphysaire droite, fracture symphysaire mandibulaire et fracture sous-condylienne gauche, fracture symphysaire droite et sous-condylienne gauche, Fracture parasymphysaire droite de la mandibule et fracture sous condylienne de la mandibule gauche, fracture symphysaire et sous condylienne basse gauche, , Fracture parasymphysaire droite et sous-condylienne gauche, fracture symphisaire et fracture sous condylienne gauche, fracture symphysaire et fracture sous-condylienne gauche, fracture parasymphysaire droite et fracture sous condylienne gauche, Fracture symphisaire et fracture sous-condylienne gauche, Fracture oblique du corps mandibulaire passant entre les dents 31 et 41, et fracture sous-condylienne gauche, fracture symphysaire et fracture sous condylienne mandibulaire gauche, fracture parasymphysaire droite et fracture souscondylienne gauche, Fracture symphisaire et sous condylienne gauche, fracture symphysaire et fracture souscondylienne gauche, fracture sous-condylienne gauche et fracture parasymphysaire droite, Symphyse et sous-condylienne gauche, fracture symphysaire mandibulaire et sous-condylienne gauche, fracture symphysaire droite et fracture sous condylienne gauche, fracture sous condylienne gauche et symphysaire, fracture symphysaire et sous condylienne G, fracture symphysaire et sous condylienne gauche, fracture symphysaire et sous-condylienne gauche, fractures symphysaire et sous-condylienne gauche, fracture symphysaire et sous-condylienne gauche de la mandibule, Fracture para-symphysaire droite et fracture sous-condylienne basse gauche, fracture souscondylienne gauche et fracture symphysaire, fracture de la symphyse et fracture sous-condylienne gauche, fracture sous condylienne gauche et fracture symphysaire, fracture symphysaire et fracture de la branche ascendante gauche de la mandibule sous condylienne déplacée médialement, fracture symphysaire et fracture sous condylienne basse gauche, fracture symphysaire mandibulaire et fracture sous condylienne gauche mandibulaire, fracture symphysaire et fracture sous condylienne gauche, frature symphysaire et fracture sous condylienne gauche, fracture souscondylienne gauche et fracture parasymphysaire droite, Fracture sous condylienne gauche et fracture symphysaire de la mandibule, fracture para-symphysaire et fracture sous-condylienne gauche, fracture sous-condylienne gauche et fracture symphysaire, fracture parasymphysaire droite et fracture sous-condylienne gauche, fracture mandibulaire symphysaire et fracture sous condylienne gauche, fracture para-symphysaire droite et fracture sous-condylienne gauche, fracture symphysaire et sous-condylienne basse gauche, fracture para-symphysaire droite et fracture souscondylienne gauche, Fracture symphysaire mandibulaire non déplacée avec un trait de fracture entre les dents 31 et 41 et fracture sous-condylienne gauche extra-articulaire déplacée avec trouble de l'articulé dentaire, fracture mandibulaire symphysaire et sous condylienne gauche, fracture symphysaire de la mandibule et facture sous condylienne gauche, Fracture de la portion dentée du corps mandibulaire entre les dents 31 et 41 à obliquité droite et inférieure non déplacée, et fracture sous-condylienne gauche basse déplacée, fracture symphysaire et fracture déplacée sous-condylienne gauche, fracture souscondylienne gauche et fracture para-symphysaire droite, Fracture symphysaire et sous-condylienne basse gauche de la mandibule, Fracture symphysaire et sous condylienne gauche, Fracture symphysaire et sous-condylienne gauche, Fracture symphysaire et sous condylienne basse gauche, fracture symphisaire et sous condylienne gauche, Fracture symphysaire et fracture sous condylienne gauche, Fracture sous condylienne gauche et fracture symphysaire, Fracture symphysaire et fracture sous-condylienne gauche, fracture symphysaire et sous condylienne Gauche, fracture parasymphysaire droite et sous-condylienne gauche, Fracture sous-condylienne gauche et fracture symphysaire, Fracture mandibulaire symphysaire et sous condylienne gaucheLa fracture de la portion dentée peut être décrite comme symphysaire (au niveau dentaire) ou parasymphysaire droite (au niveau du bord basilaire). Les fractures sous-condyliennes basses sont extra-articulaires. Les fractures capitales et sous-condyliennes hautes sont articulaires. Quelle modification de l'articulé vous attendez-vous à retrouver à l'examen clinique?. contact molaire prématuré à gauche et béance à droite, béance controlatérale par contact prémolaire prématuré à gauche, Limitation de l'ouverture buccale par contact molaire prématuré à gauche avec béance controlatérale, contact prématuré de l'articulé dentaire homolatérale (gauche) et béance controlatérale (droite), Diastème entre 31 et 41 ( décalage) et contact molaire prématuré gauche avec pseudobéance droite, béance interdentaire controlatérale à la lésion : droite, et contact dentaire précoce à gauhce, , un contact prématuré à gauche et béance à droite, contact molaire prématuré gauche + béance controlatérale, Contact dentaire prématuré à gauche, Contact molaire gauche précoce, Contact molaire prématuré du côté gauche, Contact précoce gauche et béance droite, Contact molaire prématuré à gauche, pont interincisif dévié à gauche, béance à droite, Un contact molaire prématuré à gauche, contact molaire précoce à gauche, contact molaire prématuré gauche, contact molaire prématuré à gauche, contact premature à gauche avec beance a droite, contact prématuré de l'articulé gauche, contact prématuré des molaires gauches, contact prématuré gauche avec béance à droite, contact prématuré gauche et béance droite, trismus, contact molaire prématuré gauche, béance droite, béance incisive et contact molaire prématuré gauche, contact molaire prématuré gauche et béance controlatérale, contact molaire prématuré gauche et beance droite, contact molaire prématuré gauche et béance antérieure, contact molaire prématuré gauche et béance droite, contact molaire prématuré à gauche + pseudo béance droite + latérodéviation G lors de la propulsion, contact molaire prématuré à gauche et pseudo-béance à droite, contact molaire prématuré à gauche, béance molaire à droite, déviation du point inter-incisif vers la gauche, contact prématuré molaire gauche et béance droite, contact molaire prématuré à gauche et béance molaire à droite, Contact molaire prématuré gauche, Contact molaire prématuré à gauche, contact dentaire prématuré à gauche, contact molaire gauche précoceCe contact prématuré s'associe à une béance du côté opposé. Une fracture non déplacée ne cause généralement pas de trouble de l'articulé (possible néanmoins par contracture musculaire réflexe). Le patient peut-il présenter un signe de Vincent? Répondez par oui/non. NON, Non, nonLe signe de Vincent est une hypo- ou anesthésie dans le territoire du nerf alvéolodentaire inférieur. Les traits de fracture ne sont pas sur son trajet pour ce patient. Un fracture de la portion dentée en arrière du foramen mentionnier aurait pu causer un signe de Vincent. Sur l'imagerie initiale, vous découvrez également une lésion de la région parotidienne droite. Quel(s) signe(s) d'examen est (sont) en faveur d'une tumeur maligne de la parotide? a. Adénomégalie cervicale b. Consistance dure à la palpation de la masse c. Paralysie faciale périphérique droite d. Douleur à la palpation de la masse e. Fixité de la masse par rapport au plan profond | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur Patrick A., âgé de 42 ans, se présente aux urgences suite à une chute d'origine mécanique de sa hauteur sur le menton. A l'examen clinique, on retrouve une plaie muqueuse entre les dents 41 et 31 avec diastème. Il se plaint d'une douleur prétragienne gauche avec un oedème en regard et signale que ses dents ne se touchent plus comme avant. Le reste de l'examen clinique est normal. Quels diagnostics pouvez-vous suspecter devant ce tableau clinique ? a. Fracture para-symphysaire isolée b. Fracture symphysaire et sous-condylienne gauche c. Plaie gingivale et fracture capitale gauche d. Fracture symphysaire et fracture capitale gauche e. Fracture du corps mandibulaire et fracture sous-condylienne gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le corps mandibulaire désigne l'arc mandibulaire denté. Il est difficile de préciser la hauteur de la fracture du condyle à l'examen clinique seul. Parmi les examens complémentaires suivants, lesquels sont utiles pour caractériser la lésion ? a. Tomodensitométrie craniofaciale avec injection de produit de contraste b. Panoramique dentaire c. Imagerie par résonance magnétique craniofaciale d. Tomodensitométrie craniofaciale sans injection de produit de contraste e. Radiographie en indice de Hirtz A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pour caractériser une fracture de mandibule, les examens les plus utiles sont le panoramique dentaire et la TDM sans injection. Les indication de TDM injecté en traumatologie sont rares (ex.: trait de fracture de la base du crâne passant par le canal carotidien). L'IRM ne sert à rien ici. L'incidende de Hirtz servait à étudier la projection du zygoma mais ne se demande plus. Un cliché rétro-alvéolaire centré sur la région 31-41 aurait également pu être proposé. Précisez votre diagnostic avec l'imagerie (2 réponses séparées par 'et') Fracture du corps mandibulaire en regard de 31/41 et fracture sous-condylienne gauche, fracture sous-condylienne gauche et fracture para-symphysaire droite, fracture symphysaire mandibulaire et fracture sous-condylienne gauche, fracture symphysaire droite et sous-condylienne gauche, Fracture parasymphysaire droite de la mandibule et fracture sous condylienne de la mandibule gauche, fracture symphysaire et sous condylienne basse gauche, , Fracture parasymphysaire droite et sous-condylienne gauche, fracture symphisaire et fracture sous condylienne gauche, fracture symphysaire et fracture sous-condylienne gauche, fracture parasymphysaire droite et fracture sous condylienne gauche, Fracture symphisaire et fracture sous-condylienne gauche, Fracture oblique du corps mandibulaire passant entre les dents 31 et 41, et fracture sous-condylienne gauche, fracture symphysaire et fracture sous condylienne mandibulaire gauche, fracture parasymphysaire droite et fracture souscondylienne gauche, Fracture symphisaire et sous condylienne gauche, fracture symphysaire et fracture souscondylienne gauche, fracture sous-condylienne gauche et fracture parasymphysaire droite, Symphyse et sous-condylienne gauche, fracture symphysaire mandibulaire et sous-condylienne gauche, fracture symphysaire droite et fracture sous condylienne gauche, fracture sous condylienne gauche et symphysaire, fracture symphysaire et sous condylienne G, fracture symphysaire et sous condylienne gauche, fracture symphysaire et sous-condylienne gauche, fractures symphysaire et sous-condylienne gauche, fracture symphysaire et sous-condylienne gauche de la mandibule, Fracture para-symphysaire droite et fracture sous-condylienne basse gauche, fracture souscondylienne gauche et fracture symphysaire, fracture de la symphyse et fracture sous-condylienne gauche, fracture sous condylienne gauche et fracture symphysaire, fracture symphysaire et fracture de la branche ascendante gauche de la mandibule sous condylienne déplacée médialement, fracture symphysaire et fracture sous condylienne basse gauche, fracture symphysaire mandibulaire et fracture sous condylienne gauche mandibulaire, fracture symphysaire et fracture sous condylienne gauche, frature symphysaire et fracture sous condylienne gauche, fracture souscondylienne gauche et fracture parasymphysaire droite, Fracture sous condylienne gauche et fracture symphysaire de la mandibule, fracture para-symphysaire et fracture sous-condylienne gauche, fracture sous-condylienne gauche et fracture symphysaire, fracture parasymphysaire droite et fracture sous-condylienne gauche, fracture mandibulaire symphysaire et fracture sous condylienne gauche, fracture para-symphysaire droite et fracture sous-condylienne gauche, fracture symphysaire et sous-condylienne basse gauche, fracture para-symphysaire droite et fracture souscondylienne gauche, Fracture symphysaire mandibulaire non déplacée avec un trait de fracture entre les dents 31 et 41 et fracture sous-condylienne gauche extra-articulaire déplacée avec trouble de l'articulé dentaire, fracture mandibulaire symphysaire et sous condylienne gauche, fracture symphysaire de la mandibule et facture sous condylienne gauche, Fracture de la portion dentée du corps mandibulaire entre les dents 31 et 41 à obliquité droite et inférieure non déplacée, et fracture sous-condylienne gauche basse déplacée, fracture symphysaire et fracture déplacée sous-condylienne gauche, fracture souscondylienne gauche et fracture para-symphysaire droite, Fracture symphysaire et sous-condylienne basse gauche de la mandibule, Fracture symphysaire et sous condylienne gauche, Fracture symphysaire et sous-condylienne gauche, Fracture symphysaire et sous condylienne basse gauche, fracture symphisaire et sous condylienne gauche, Fracture symphysaire et fracture sous condylienne gauche, Fracture sous condylienne gauche et fracture symphysaire, Fracture symphysaire et fracture sous-condylienne gauche, fracture symphysaire et sous condylienne Gauche, fracture parasymphysaire droite et sous-condylienne gauche, Fracture sous-condylienne gauche et fracture symphysaire, Fracture mandibulaire symphysaire et sous condylienne gaucheLa fracture de la portion dentée peut être décrite comme symphysaire (au niveau dentaire) ou parasymphysaire droite (au niveau du bord basilaire). Les fractures sous-condyliennes basses sont extra-articulaires. Les fractures capitales et sous-condyliennes hautes sont articulaires. Quelle modification de l'articulé vous attendez-vous à retrouver à l'examen clinique?. contact molaire prématuré à gauche et béance à droite, béance controlatérale par contact prémolaire prématuré à gauche, Limitation de l'ouverture buccale par contact molaire prématuré à gauche avec béance controlatérale, contact prématuré de l'articulé dentaire homolatérale (gauche) et béance controlatérale (droite), Diastème entre 31 et 41 ( décalage) et contact molaire prématuré gauche avec pseudobéance droite, béance interdentaire controlatérale à la lésion : droite, et contact dentaire précoce à gauhce, , un contact prématuré à gauche et béance à droite, contact molaire prématuré gauche + béance controlatérale, Contact dentaire prématuré à gauche, Contact molaire gauche précoce, Contact molaire prématuré du côté gauche, Contact précoce gauche et béance droite, Contact molaire prématuré à gauche, pont interincisif dévié à gauche, béance à droite, Un contact molaire prématuré à gauche, contact molaire précoce à gauche, contact molaire prématuré gauche, contact molaire prématuré à gauche, contact premature à gauche avec beance a droite, contact prématuré de l'articulé gauche, contact prématuré des molaires gauches, contact prématuré gauche avec béance à droite, contact prématuré gauche et béance droite, trismus, contact molaire prématuré gauche, béance droite, béance incisive et contact molaire prématuré gauche, contact molaire prématuré gauche et béance controlatérale, contact molaire prématuré gauche et beance droite, contact molaire prématuré gauche et béance antérieure, contact molaire prématuré gauche et béance droite, contact molaire prématuré à gauche + pseudo béance droite + latérodéviation G lors de la propulsion, contact molaire prématuré à gauche et pseudo-béance à droite, contact molaire prématuré à gauche, béance molaire à droite, déviation du point inter-incisif vers la gauche, contact prématuré molaire gauche et béance droite, contact molaire prématuré à gauche et béance molaire à droite, Contact molaire prématuré gauche, Contact molaire prématuré à gauche, contact dentaire prématuré à gauche, contact molaire gauche précoceCe contact prématuré s'associe à une béance du côté opposé. Une fracture non déplacée ne cause généralement pas de trouble de l'articulé (possible néanmoins par contracture musculaire réflexe). Le patient peut-il présenter un signe de Vincent? Répondez par oui/non. NON, Non, nonLe signe de Vincent est une hypo- ou anesthésie dans le territoire du nerf alvéolodentaire inférieur. Les traits de fracture ne sont pas sur son trajet pour ce patient. Un fracture de la portion dentée en arrière du foramen mentionnier aurait pu causer un signe de Vincent. Sur l'imagerie initiale, vous découvrez également une lésion de la région parotidienne droite. Quel(s) signe(s) d'examen est (sont) en faveur d'une tumeur maligne de la parotide? a. Adénomégalie cervicale b. Consistance dure à la palpation de la masse c. Paralysie faciale périphérique droite d. Douleur à la palpation de la masse e. Fixité de la masse par rapport au plan profond A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Douleurs, fixité, paralysie faciale, adénomégalie(s) cervicale(s) et trismus sont des signes cliniques (non spécifiques) faisant suspecter une tumeur parotidienne maligne. Cliniquement il s'agit d'une lésion de consistance tissulaire, mobile, non douloureuse, évoluant depuis plusieurs mois d'après le patient, sans paralysie faciale associée. Quel(s) examen(s) d'imagerie pouvez-vous prescrire en priorité pour préciser votre diagnostic? a. Imagerie par résonance magnétique cervico-faciale avec injection b. échographie parotidienne c. Cytoponction à l'aiguille fine d. Scanner cervico-facial injecté e. Biopsie parotidienne | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 75 ans vous est envoyé par son medecin traitant pour une tuméfaction parotidienne droite. La tuméfaction est apparue il y a 3 ans et a augmenté de volume progressivement pendant 1 an, puis elle est restée stable depuis 2 ans. Le patient n'a pas perdu de poids et garde un bon apétit. Il vous amène les résultats des examens complémentaires demandés par le medecin traitant. Quels signes de malignité recherchez vous à l'examen clinique devant une tuméfaction parotidienne? Cochez la(les) proposition(s) juste(s). a. Inflammation cutanée et rétraction en regard de la tuméfaction b. Douleur au niveau de la masse c. Acouphène homolatéral d. Paralysie faciale homolatérale e. Ptosis homolatéral En cas d'atteinte du nerf facial et notament de la branche occulaire la paupière est paralysée en ouverture (le patient ne peut fermer correctement l'oeil) | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 75 ans vous est envoyé par son medecin traitant pour une tuméfaction parotidienne droite. La tuméfaction est apparue il y a 3 ans et a augmenté de volume progressivement pendant 1 an, puis elle est restée stable depuis 2 ans. Le patient n'a pas perdu de poids et garde un bon apétit. Il vous amène les résultats des examens complémentaires demandés par le medecin traitant. Quels signes de malignité recherchez vous à l'examen clinique devant une tuméfaction parotidienne? Cochez la(les) proposition(s) juste(s). a. Inflammation cutanée et rétraction en regard de la tuméfaction b. Douleur au niveau de la masse c. Acouphène homolatéral d. Paralysie faciale homolatérale e. Ptosis homolatéral En cas d'atteinte du nerf facial et notament de la branche occulaire la paupière est paralysée en ouverture (le patient ne peut fermer correctement l'oeil) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel argument à l'interrogatoire est évocateur d'une lésion bénigne? a. Son âge b. Le sexe masculin c. Le côté droit d. L'absence d'évolution sur 2 ans évolution très lente en général pour les tumeurs bénignes e. L'augmentation de volume | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Subsets and Splits
No community queries yet
The top public SQL queries from the community will appear here once available.