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Vous recevez aux Urgences Jessica S, 28 ans, pour douleur thoracique droite. C’est une patiente non-tabagique. Il y a 3 semaines, elle a présenté un traumatisme du genou gauche lors d’une sortie en moto, ayant justifié une immobilisation complète pour 6 semaines. Sur le plan médical, elle n’a pas d’autres antécédents, et prend actuellement : paracetamol 1g à la demande, trinordiol (Lévonorgestrel+ Ethinylestradiol), plus du kétoprofene 100 LP matin et soir depuis 7 jours du fait d’une augmentation des douleurs au membre inférieur gauche. Quelles sont les principales hypothèses étiologiques à évoquer ? a. Stress post-traumatique b. Embolie pulmonaire c. Pneumothorax droit d. Pleurésie gauche e. Péricardite chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. attention aux côtés. Parmi les éléments suivants, quel est ou quels sont ceux modifiant la probabilité d’une embolie pulmonaire (une ou plusieurs propositions exactes) ? a. L’absence d’antécédent personnel de maladie thrombo-embolique veineuse diminue la probabilité. b. L’immobilisation du membre inférieur augmente la probabilité. c. L’age de 28 ans augmente la probabilité d. L’association de ketoprofene et de paracétamol augmente la probabilité. e. L’absence de tabagisme diminue la probabilité. A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. Ces items sont proches de ceux intégrés dans les scores de probabilité. L’examen clinique retrouve une auscultation cardiopulmonaire normale. La tension artérielle est mesurée à 130 mmHg/70 mmHg de façon bilatérale. La fréquence cardiaque est mesurée à 100 bpm. Vous ne notez pas d’œdème ni de douleur aux membres inférieurs, y compris le genou. La Saturation en oxygène est à 97% en air ambiant. Vous suspectez une embolie pulmonaire. Quelle est la première étape de votre raisonnement ? a. Transfert aux soins intensifs b. Evaluation de la probabilité clinique c. Dosage biologique d. Iconographie thoracique e. Ce n’est pas une embolie pulmonaire. A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les possibilités suivantes, dites quelles sont les outils utilisables pour éviter la probabilité clinique d’embolie pulmonaire. a. Le sens clinique du patient b. Le sens clinique du médecin c. Le score de Genève pour l’embolie pulmonaire d. Le score de Wells pour l’embolie pulmonaire e. Le score PESI pour l’embolie pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente est classée en probabilité intermédiaire selon le score de Genève. Quelle est l’étape suivante de votre raisonnement ? a. La réalisation d’un angioscanner thoracique avec injection de produit de contraste. b. La réalisation d’un angioscanner thoracique sans injection de produit de contraste. c. La réalisation d’une scintigraphie pulmonaire de ventilation/perfusion. d. La réalisation d’une échographie cardiaque transthoracique. e. La réalisation d’un dosage sanguin des D-dimères. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. La radiographie pulmonaire est dans les limites de la normale. L’ECG s’inscrit en tachycardie sinusale. Quelles sont les possibilités pour la suite de la prise en charge ? a. La réalisation d’un angioscanner thoracique avec injection de produit de contraste. b. La réalisation d’un angioscanner thoracique sans injection de produit de contraste. c. La réalisation d’une scintigraphie pulmonaire de ventilation/perfusion. d. La réalisation d’une échographie cardiaque transthoracique. e. La réalisation d’un dosage sanguin des D-dimères. A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous faites réaliser un angioscanner thoracique qui confirme le diagnostic d’embolie pulmonaire lobaire droite. Le rapport VD/VG est mesuré à 0,7. Comment évaluez-vous la gravité de l’embolie chez cette patiente ? (une ou plusieurs propositions exactes) ? a. score de PESI simplifié b. degré d’obstruction au scanner c. localisation au scanner (embolies proximales plus sévères qu’embolies segmentaires) d. longueur de la thrombose veineuse profonde associée e. dosages des biomarqueurs cardiaques (BNP-troponine)
["A"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez aux Urgences Jessica S, 28 ans, pour douleur thoracique droite. C’est une patiente non-tabagique. Il y a 3 semaines, elle a présenté un traumatisme du genou gauche lors d’une sortie en moto, ayant justifié une immobilisation complète pour 6 semaines. Sur le plan médical, elle n’a pas d’autres antécédents, et prend actuellement : paracetamol 1g à la demande, trinordiol (Lévonorgestrel+ Ethinylestradiol), plus du kétoprofene 100 LP matin et soir depuis 7 jours du fait d’une augmentation des douleurs au membre inférieur gauche. Quelles sont les principales hypothèses étiologiques à évoquer ? a. Stress post-traumatique b. Embolie pulmonaire c. Pneumothorax droit d. Pleurésie gauche e. Péricardite chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. attention aux côtés. Parmi les éléments suivants, quel est ou quels sont ceux modifiant la probabilité d’une embolie pulmonaire (une ou plusieurs propositions exactes) ? a. L’absence d’antécédent personnel de maladie thrombo-embolique veineuse diminue la probabilité. b. L’immobilisation du membre inférieur augmente la probabilité. c. L’age de 28 ans augmente la probabilité d. L’association de ketoprofene et de paracétamol augmente la probabilité. e. L’absence de tabagisme diminue la probabilité. A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. Ces items sont proches de ceux intégrés dans les scores de probabilité. L’examen clinique retrouve une auscultation cardiopulmonaire normale. La tension artérielle est mesurée à 130 mmHg/70 mmHg de façon bilatérale. La fréquence cardiaque est mesurée à 100 bpm. Vous ne notez pas d’œdème ni de douleur aux membres inférieurs, y compris le genou. La Saturation en oxygène est à 97% en air ambiant. Vous suspectez une embolie pulmonaire. Quelle est la première étape de votre raisonnement ? a. Transfert aux soins intensifs b. Evaluation de la probabilité clinique c. Dosage biologique d. Iconographie thoracique e. Ce n’est pas une embolie pulmonaire. A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les possibilités suivantes, dites quelles sont les outils utilisables pour éviter la probabilité clinique d’embolie pulmonaire. a. Le sens clinique du patient b. Le sens clinique du médecin c. Le score de Genève pour l’embolie pulmonaire d. Le score de Wells pour l’embolie pulmonaire e. Le score PESI pour l’embolie pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente est classée en probabilité intermédiaire selon le score de Genève. Quelle est l’étape suivante de votre raisonnement ? a. La réalisation d’un angioscanner thoracique avec injection de produit de contraste. b. La réalisation d’un angioscanner thoracique sans injection de produit de contraste. c. La réalisation d’une scintigraphie pulmonaire de ventilation/perfusion. d. La réalisation d’une échographie cardiaque transthoracique. e. La réalisation d’un dosage sanguin des D-dimères. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. La radiographie pulmonaire est dans les limites de la normale. L’ECG s’inscrit en tachycardie sinusale. Quelles sont les possibilités pour la suite de la prise en charge ? a. La réalisation d’un angioscanner thoracique avec injection de produit de contraste. b. La réalisation d’un angioscanner thoracique sans injection de produit de contraste. c. La réalisation d’une scintigraphie pulmonaire de ventilation/perfusion. d. La réalisation d’une échographie cardiaque transthoracique. e. La réalisation d’un dosage sanguin des D-dimères. A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous faites réaliser un angioscanner thoracique qui confirme le diagnostic d’embolie pulmonaire lobaire droite. Le rapport VD/VG est mesuré à 0,7. Comment évaluez-vous la gravité de l’embolie chez cette patiente ? (une ou plusieurs propositions exactes) ? a. score de PESI simplifié b. degré d’obstruction au scanner c. localisation au scanner (embolies proximales plus sévères qu’embolies segmentaires) d. longueur de la thrombose veineuse profonde associée e. dosages des biomarqueurs cardiaques (BNP-troponine) A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas d'indication de dosage des biomarqueurs du fait d'un PESI simplifé = 0. Vous concluez à une embolie pulmonaire de gravité faible. L'écho-doppler retrouve une TVP proximale gauche. Quelles sont les possibilités de prise en charge thérapeutique initiale sur le plan des antithrombotiques ? a. Enoxaparine, 100 UI/Kg, deux injections sous-cutanée par 24h. b. Tinzaparine, 175 UI/kg, une injection intraveineuse par 24h. c. Tinzaparine, 175 UI/kg, une injection sous-cutanée par 24h. d. Fondaparinux, 7,5mg, une injection sous-cutanée par 24h. e. Rivaroxaban 15 mg, un comprimé toutes les 12h
["A", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez aux Urgences Jessica S, 28 ans, pour douleur thoracique droite. C’est une patiente non-tabagique. Il y a 3 semaines, elle a présenté un traumatisme du genou gauche lors d’une sortie en moto, ayant justifié une immobilisation complète pour 6 semaines. Sur le plan médical, elle n’a pas d’autres antécédents, et prend actuellement : paracetamol 1g à la demande, trinordiol (Lévonorgestrel+ Ethinylestradiol), plus du kétoprofene 100 LP matin et soir depuis 7 jours du fait d’une augmentation des douleurs au membre inférieur gauche. Quelles sont les principales hypothèses étiologiques à évoquer ? a. Stress post-traumatique b. Embolie pulmonaire c. Pneumothorax droit d. Pleurésie gauche e. Péricardite chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. attention aux côtés. Parmi les éléments suivants, quel est ou quels sont ceux modifiant la probabilité d’une embolie pulmonaire (une ou plusieurs propositions exactes) ? a. L’absence d’antécédent personnel de maladie thrombo-embolique veineuse diminue la probabilité. b. L’immobilisation du membre inférieur augmente la probabilité. c. L’age de 28 ans augmente la probabilité d. L’association de ketoprofene et de paracétamol augmente la probabilité. e. L’absence de tabagisme diminue la probabilité. A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. Ces items sont proches de ceux intégrés dans les scores de probabilité. L’examen clinique retrouve une auscultation cardiopulmonaire normale. La tension artérielle est mesurée à 130 mmHg/70 mmHg de façon bilatérale. La fréquence cardiaque est mesurée à 100 bpm. Vous ne notez pas d’œdème ni de douleur aux membres inférieurs, y compris le genou. La Saturation en oxygène est à 97% en air ambiant. Vous suspectez une embolie pulmonaire. Quelle est la première étape de votre raisonnement ? a. Transfert aux soins intensifs b. Evaluation de la probabilité clinique c. Dosage biologique d. Iconographie thoracique e. Ce n’est pas une embolie pulmonaire. A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les possibilités suivantes, dites quelles sont les outils utilisables pour éviter la probabilité clinique d’embolie pulmonaire. a. Le sens clinique du patient b. Le sens clinique du médecin c. Le score de Genève pour l’embolie pulmonaire d. Le score de Wells pour l’embolie pulmonaire e. Le score PESI pour l’embolie pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente est classée en probabilité intermédiaire selon le score de Genève. Quelle est l’étape suivante de votre raisonnement ? a. La réalisation d’un angioscanner thoracique avec injection de produit de contraste. b. La réalisation d’un angioscanner thoracique sans injection de produit de contraste. c. La réalisation d’une scintigraphie pulmonaire de ventilation/perfusion. d. La réalisation d’une échographie cardiaque transthoracique. e. La réalisation d’un dosage sanguin des D-dimères. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. La radiographie pulmonaire est dans les limites de la normale. L’ECG s’inscrit en tachycardie sinusale. Quelles sont les possibilités pour la suite de la prise en charge ? a. La réalisation d’un angioscanner thoracique avec injection de produit de contraste. b. La réalisation d’un angioscanner thoracique sans injection de produit de contraste. c. La réalisation d’une scintigraphie pulmonaire de ventilation/perfusion. d. La réalisation d’une échographie cardiaque transthoracique. e. La réalisation d’un dosage sanguin des D-dimères. A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous faites réaliser un angioscanner thoracique qui confirme le diagnostic d’embolie pulmonaire lobaire droite. Le rapport VD/VG est mesuré à 0,7. Comment évaluez-vous la gravité de l’embolie chez cette patiente ? (une ou plusieurs propositions exactes) ? a. score de PESI simplifié b. degré d’obstruction au scanner c. localisation au scanner (embolies proximales plus sévères qu’embolies segmentaires) d. longueur de la thrombose veineuse profonde associée e. dosages des biomarqueurs cardiaques (BNP-troponine) A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas d'indication de dosage des biomarqueurs du fait d'un PESI simplifé = 0. Vous concluez à une embolie pulmonaire de gravité faible. L'écho-doppler retrouve une TVP proximale gauche. Quelles sont les possibilités de prise en charge thérapeutique initiale sur le plan des antithrombotiques ? a. Enoxaparine, 100 UI/Kg, deux injections sous-cutanée par 24h. b. Tinzaparine, 175 UI/kg, une injection intraveineuse par 24h. c. Tinzaparine, 175 UI/kg, une injection sous-cutanée par 24h. d. Fondaparinux, 7,5mg, une injection sous-cutanée par 24h. e. Rivaroxaban 15 mg, un comprimé toutes les 12h A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devez-vous adapter le reste de la prise en charge thérapeutique ? (une ou plusieurs propositions exactes) ? a. Poursuite du reste du traitement médical à l’identique b. Modification du reste du traitement médical : arrêt du paracétamol c. Modification du reste du traitement médical : arrêt du kétoprofène d. Modification du reste du traitement médical : arrêt du trinordiol. e. Lit strict pendant au moins 48h.
["C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez aux Urgences Jessica S, 28 ans, pour douleur thoracique droite. C’est une patiente non-tabagique. Il y a 3 semaines, elle a présenté un traumatisme du genou gauche lors d’une sortie en moto, ayant justifié une immobilisation complète pour 6 semaines. Sur le plan médical, elle n’a pas d’autres antécédents, et prend actuellement : paracetamol 1g à la demande, trinordiol (Lévonorgestrel+ Ethinylestradiol), plus du kétoprofene 100 LP matin et soir depuis 7 jours du fait d’une augmentation des douleurs au membre inférieur gauche. Quelles sont les principales hypothèses étiologiques à évoquer ? a. Stress post-traumatique b. Embolie pulmonaire c. Pneumothorax droit d. Pleurésie gauche e. Péricardite chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. attention aux côtés. Parmi les éléments suivants, quel est ou quels sont ceux modifiant la probabilité d’une embolie pulmonaire (une ou plusieurs propositions exactes) ? a. L’absence d’antécédent personnel de maladie thrombo-embolique veineuse diminue la probabilité. b. L’immobilisation du membre inférieur augmente la probabilité. c. L’age de 28 ans augmente la probabilité d. L’association de ketoprofene et de paracétamol augmente la probabilité. e. L’absence de tabagisme diminue la probabilité. A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. Ces items sont proches de ceux intégrés dans les scores de probabilité. L’examen clinique retrouve une auscultation cardiopulmonaire normale. La tension artérielle est mesurée à 130 mmHg/70 mmHg de façon bilatérale. La fréquence cardiaque est mesurée à 100 bpm. Vous ne notez pas d’œdème ni de douleur aux membres inférieurs, y compris le genou. La Saturation en oxygène est à 97% en air ambiant. Vous suspectez une embolie pulmonaire. Quelle est la première étape de votre raisonnement ? a. Transfert aux soins intensifs b. Evaluation de la probabilité clinique c. Dosage biologique d. Iconographie thoracique e. Ce n’est pas une embolie pulmonaire. A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les possibilités suivantes, dites quelles sont les outils utilisables pour éviter la probabilité clinique d’embolie pulmonaire. a. Le sens clinique du patient b. Le sens clinique du médecin c. Le score de Genève pour l’embolie pulmonaire d. Le score de Wells pour l’embolie pulmonaire e. Le score PESI pour l’embolie pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente est classée en probabilité intermédiaire selon le score de Genève. Quelle est l’étape suivante de votre raisonnement ? a. La réalisation d’un angioscanner thoracique avec injection de produit de contraste. b. La réalisation d’un angioscanner thoracique sans injection de produit de contraste. c. La réalisation d’une scintigraphie pulmonaire de ventilation/perfusion. d. La réalisation d’une échographie cardiaque transthoracique. e. La réalisation d’un dosage sanguin des D-dimères. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. La radiographie pulmonaire est dans les limites de la normale. L’ECG s’inscrit en tachycardie sinusale. Quelles sont les possibilités pour la suite de la prise en charge ? a. La réalisation d’un angioscanner thoracique avec injection de produit de contraste. b. La réalisation d’un angioscanner thoracique sans injection de produit de contraste. c. La réalisation d’une scintigraphie pulmonaire de ventilation/perfusion. d. La réalisation d’une échographie cardiaque transthoracique. e. La réalisation d’un dosage sanguin des D-dimères. A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous faites réaliser un angioscanner thoracique qui confirme le diagnostic d’embolie pulmonaire lobaire droite. Le rapport VD/VG est mesuré à 0,7. Comment évaluez-vous la gravité de l’embolie chez cette patiente ? (une ou plusieurs propositions exactes) ? a. score de PESI simplifié b. degré d’obstruction au scanner c. localisation au scanner (embolies proximales plus sévères qu’embolies segmentaires) d. longueur de la thrombose veineuse profonde associée e. dosages des biomarqueurs cardiaques (BNP-troponine) A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas d'indication de dosage des biomarqueurs du fait d'un PESI simplifé = 0. Vous concluez à une embolie pulmonaire de gravité faible. L'écho-doppler retrouve une TVP proximale gauche. Quelles sont les possibilités de prise en charge thérapeutique initiale sur le plan des antithrombotiques ? a. Enoxaparine, 100 UI/Kg, deux injections sous-cutanée par 24h. b. Tinzaparine, 175 UI/kg, une injection intraveineuse par 24h. c. Tinzaparine, 175 UI/kg, une injection sous-cutanée par 24h. d. Fondaparinux, 7,5mg, une injection sous-cutanée par 24h. e. Rivaroxaban 15 mg, un comprimé toutes les 12h A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devez-vous adapter le reste de la prise en charge thérapeutique ? (une ou plusieurs propositions exactes) ? a. Poursuite du reste du traitement médical à l’identique b. Modification du reste du traitement médical : arrêt du paracétamol c. Modification du reste du traitement médical : arrêt du kétoprofène d. Modification du reste du traitement médical : arrêt du trinordiol. e. Lit strict pendant au moins 48h. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Contraception oestro-progestative à arrêter. Plus d'indication au lit strict (sPESI=0). La patiente va s’améliorer sous Rivaroxaban, permettant un retour rapide au domicile. Quelle est la durée recommandée de traitement dans ce cas d’embolie pulmonaire ? a. 3 mois minimum b. 6 mois minimum c. 9 mois minimum d. 12 mois minimum e. A vie.
["A"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez aux Urgences Jessica S, 28 ans, pour douleur thoracique droite. C’est une patiente non-tabagique. Il y a 3 semaines, elle a présenté un traumatisme du genou gauche lors d’une sortie en moto, ayant justifié une immobilisation complète pour 6 semaines. Sur le plan médical, elle n’a pas d’autres antécédents, et prend actuellement : paracetamol 1g à la demande, trinordiol (Lévonorgestrel+ Ethinylestradiol), plus du kétoprofene 100 LP matin et soir depuis 7 jours du fait d’une augmentation des douleurs au membre inférieur gauche. Quelles sont les principales hypothèses étiologiques à évoquer ? a. Stress post-traumatique b. Embolie pulmonaire c. Pneumothorax droit d. Pleurésie gauche e. Péricardite chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. attention aux côtés. Parmi les éléments suivants, quel est ou quels sont ceux modifiant la probabilité d’une embolie pulmonaire (une ou plusieurs propositions exactes) ? a. L’absence d’antécédent personnel de maladie thrombo-embolique veineuse diminue la probabilité. b. L’immobilisation du membre inférieur augmente la probabilité. c. L’age de 28 ans augmente la probabilité d. L’association de ketoprofene et de paracétamol augmente la probabilité. e. L’absence de tabagisme diminue la probabilité. A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. Ces items sont proches de ceux intégrés dans les scores de probabilité. L’examen clinique retrouve une auscultation cardiopulmonaire normale. La tension artérielle est mesurée à 130 mmHg/70 mmHg de façon bilatérale. La fréquence cardiaque est mesurée à 100 bpm. Vous ne notez pas d’œdème ni de douleur aux membres inférieurs, y compris le genou. La Saturation en oxygène est à 97% en air ambiant. Vous suspectez une embolie pulmonaire. Quelle est la première étape de votre raisonnement ? a. Transfert aux soins intensifs b. Evaluation de la probabilité clinique c. Dosage biologique d. Iconographie thoracique e. Ce n’est pas une embolie pulmonaire. A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les possibilités suivantes, dites quelles sont les outils utilisables pour éviter la probabilité clinique d’embolie pulmonaire. a. Le sens clinique du patient b. Le sens clinique du médecin c. Le score de Genève pour l’embolie pulmonaire d. Le score de Wells pour l’embolie pulmonaire e. Le score PESI pour l’embolie pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente est classée en probabilité intermédiaire selon le score de Genève. Quelle est l’étape suivante de votre raisonnement ? a. La réalisation d’un angioscanner thoracique avec injection de produit de contraste. b. La réalisation d’un angioscanner thoracique sans injection de produit de contraste. c. La réalisation d’une scintigraphie pulmonaire de ventilation/perfusion. d. La réalisation d’une échographie cardiaque transthoracique. e. La réalisation d’un dosage sanguin des D-dimères. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. La radiographie pulmonaire est dans les limites de la normale. L’ECG s’inscrit en tachycardie sinusale. Quelles sont les possibilités pour la suite de la prise en charge ? a. La réalisation d’un angioscanner thoracique avec injection de produit de contraste. b. La réalisation d’un angioscanner thoracique sans injection de produit de contraste. c. La réalisation d’une scintigraphie pulmonaire de ventilation/perfusion. d. La réalisation d’une échographie cardiaque transthoracique. e. La réalisation d’un dosage sanguin des D-dimères. A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous faites réaliser un angioscanner thoracique qui confirme le diagnostic d’embolie pulmonaire lobaire droite. Le rapport VD/VG est mesuré à 0,7. Comment évaluez-vous la gravité de l’embolie chez cette patiente ? (une ou plusieurs propositions exactes) ? a. score de PESI simplifié b. degré d’obstruction au scanner c. localisation au scanner (embolies proximales plus sévères qu’embolies segmentaires) d. longueur de la thrombose veineuse profonde associée e. dosages des biomarqueurs cardiaques (BNP-troponine) A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas d'indication de dosage des biomarqueurs du fait d'un PESI simplifé = 0. Vous concluez à une embolie pulmonaire de gravité faible. L'écho-doppler retrouve une TVP proximale gauche. Quelles sont les possibilités de prise en charge thérapeutique initiale sur le plan des antithrombotiques ? a. Enoxaparine, 100 UI/Kg, deux injections sous-cutanée par 24h. b. Tinzaparine, 175 UI/kg, une injection intraveineuse par 24h. c. Tinzaparine, 175 UI/kg, une injection sous-cutanée par 24h. d. Fondaparinux, 7,5mg, une injection sous-cutanée par 24h. e. Rivaroxaban 15 mg, un comprimé toutes les 12h A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devez-vous adapter le reste de la prise en charge thérapeutique ? (une ou plusieurs propositions exactes) ? a. Poursuite du reste du traitement médical à l’identique b. Modification du reste du traitement médical : arrêt du paracétamol c. Modification du reste du traitement médical : arrêt du kétoprofène d. Modification du reste du traitement médical : arrêt du trinordiol. e. Lit strict pendant au moins 48h. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Contraception oestro-progestative à arrêter. Plus d'indication au lit strict (sPESI=0). La patiente va s’améliorer sous Rivaroxaban, permettant un retour rapide au domicile. Quelle est la durée recommandée de traitement dans ce cas d’embolie pulmonaire ? a. 3 mois minimum b. 6 mois minimum c. 9 mois minimum d. 12 mois minimum e. A vie. A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. 2 facteurs déclenchants dont un majeur. Nous sommes 2 ans plus tard. Vous recevez à nouveau cette jeune patiente dans votre consultation hospitalière, à la demande urgente de son médecin généraliste. Elle présente une dyspnée progressive, depuis 6 mois, l’empêchant de vivre normalement depuis plusieurs semaines. Elle l’a consulté ce matin du fait d’une sensation d’oppression thoracique. Il vous l’adresse donc pour suspicion de récidive d’embolie pulmonaire. Quelles sont la ou les propositions justes en cas de suspicion de récidive chez un patient aux antécédents d’embolie pulmonaire (une ou plusieurs propositions exactes) ? a. L’algorithme décisionnel est modifié : on se passe de probabilité clinique b. L’algorithme décisionnel est modifié : on se passe de dosage des D-dimères c. L’algorithme décisionnel est modifié : on va directement au scanner thoracique d. L’algorithme décisionnel est modifié : on va directement à la scintigraphie pulmonaire. e. L’algorithme décisionnel n’est pas modifié
["A"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez aux Urgences Jessica S, 28 ans, pour douleur thoracique droite. C’est une patiente non-tabagique. Il y a 3 semaines, elle a présenté un traumatisme du genou gauche lors d’une sortie en moto, ayant justifié une immobilisation complète pour 6 semaines. Sur le plan médical, elle n’a pas d’autres antécédents, et prend actuellement : paracetamol 1g à la demande, trinordiol (Lévonorgestrel+ Ethinylestradiol), plus du kétoprofene 100 LP matin et soir depuis 7 jours du fait d’une augmentation des douleurs au membre inférieur gauche. Quelles sont les principales hypothèses étiologiques à évoquer ? a. Stress post-traumatique b. Embolie pulmonaire c. Pneumothorax droit d. Pleurésie gauche e. Péricardite chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. attention aux côtés. Parmi les éléments suivants, quel est ou quels sont ceux modifiant la probabilité d’une embolie pulmonaire (une ou plusieurs propositions exactes) ? a. L’absence d’antécédent personnel de maladie thrombo-embolique veineuse diminue la probabilité. b. L’immobilisation du membre inférieur augmente la probabilité. c. L’age de 28 ans augmente la probabilité d. L’association de ketoprofene et de paracétamol augmente la probabilité. e. L’absence de tabagisme diminue la probabilité. A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. Ces items sont proches de ceux intégrés dans les scores de probabilité. L’examen clinique retrouve une auscultation cardiopulmonaire normale. La tension artérielle est mesurée à 130 mmHg/70 mmHg de façon bilatérale. La fréquence cardiaque est mesurée à 100 bpm. Vous ne notez pas d’œdème ni de douleur aux membres inférieurs, y compris le genou. La Saturation en oxygène est à 97% en air ambiant. Vous suspectez une embolie pulmonaire. Quelle est la première étape de votre raisonnement ? a. Transfert aux soins intensifs b. Evaluation de la probabilité clinique c. Dosage biologique d. Iconographie thoracique e. Ce n’est pas une embolie pulmonaire. A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les possibilités suivantes, dites quelles sont les outils utilisables pour éviter la probabilité clinique d’embolie pulmonaire. a. Le sens clinique du patient b. Le sens clinique du médecin c. Le score de Genève pour l’embolie pulmonaire d. Le score de Wells pour l’embolie pulmonaire e. Le score PESI pour l’embolie pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente est classée en probabilité intermédiaire selon le score de Genève. Quelle est l’étape suivante de votre raisonnement ? a. La réalisation d’un angioscanner thoracique avec injection de produit de contraste. b. La réalisation d’un angioscanner thoracique sans injection de produit de contraste. c. La réalisation d’une scintigraphie pulmonaire de ventilation/perfusion. d. La réalisation d’une échographie cardiaque transthoracique. e. La réalisation d’un dosage sanguin des D-dimères. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. La radiographie pulmonaire est dans les limites de la normale. L’ECG s’inscrit en tachycardie sinusale. Quelles sont les possibilités pour la suite de la prise en charge ? a. La réalisation d’un angioscanner thoracique avec injection de produit de contraste. b. La réalisation d’un angioscanner thoracique sans injection de produit de contraste. c. La réalisation d’une scintigraphie pulmonaire de ventilation/perfusion. d. La réalisation d’une échographie cardiaque transthoracique. e. La réalisation d’un dosage sanguin des D-dimères. A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous faites réaliser un angioscanner thoracique qui confirme le diagnostic d’embolie pulmonaire lobaire droite. Le rapport VD/VG est mesuré à 0,7. Comment évaluez-vous la gravité de l’embolie chez cette patiente ? (une ou plusieurs propositions exactes) ? a. score de PESI simplifié b. degré d’obstruction au scanner c. localisation au scanner (embolies proximales plus sévères qu’embolies segmentaires) d. longueur de la thrombose veineuse profonde associée e. dosages des biomarqueurs cardiaques (BNP-troponine) A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas d'indication de dosage des biomarqueurs du fait d'un PESI simplifé = 0. Vous concluez à une embolie pulmonaire de gravité faible. L'écho-doppler retrouve une TVP proximale gauche. Quelles sont les possibilités de prise en charge thérapeutique initiale sur le plan des antithrombotiques ? a. Enoxaparine, 100 UI/Kg, deux injections sous-cutanée par 24h. b. Tinzaparine, 175 UI/kg, une injection intraveineuse par 24h. c. Tinzaparine, 175 UI/kg, une injection sous-cutanée par 24h. d. Fondaparinux, 7,5mg, une injection sous-cutanée par 24h. e. Rivaroxaban 15 mg, un comprimé toutes les 12h A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devez-vous adapter le reste de la prise en charge thérapeutique ? (une ou plusieurs propositions exactes) ? a. Poursuite du reste du traitement médical à l’identique b. Modification du reste du traitement médical : arrêt du paracétamol c. Modification du reste du traitement médical : arrêt du kétoprofène d. Modification du reste du traitement médical : arrêt du trinordiol. e. Lit strict pendant au moins 48h. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Contraception oestro-progestative à arrêter. Plus d'indication au lit strict (sPESI=0). La patiente va s’améliorer sous Rivaroxaban, permettant un retour rapide au domicile. Quelle est la durée recommandée de traitement dans ce cas d’embolie pulmonaire ? a. 3 mois minimum b. 6 mois minimum c. 9 mois minimum d. 12 mois minimum e. A vie. A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. 2 facteurs déclenchants dont un majeur. Nous sommes 2 ans plus tard. Vous recevez à nouveau cette jeune patiente dans votre consultation hospitalière, à la demande urgente de son médecin généraliste. Elle présente une dyspnée progressive, depuis 6 mois, l’empêchant de vivre normalement depuis plusieurs semaines. Elle l’a consulté ce matin du fait d’une sensation d’oppression thoracique. Il vous l’adresse donc pour suspicion de récidive d’embolie pulmonaire. Quelles sont la ou les propositions justes en cas de suspicion de récidive chez un patient aux antécédents d’embolie pulmonaire (une ou plusieurs propositions exactes) ? a. L’algorithme décisionnel est modifié : on se passe de probabilité clinique b. L’algorithme décisionnel est modifié : on se passe de dosage des D-dimères c. L’algorithme décisionnel est modifié : on va directement au scanner thoracique d. L’algorithme décisionnel est modifié : on va directement à la scintigraphie pulmonaire. e. L’algorithme décisionnel n’est pas modifié A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas de modification : l'antécédent personnel intervient dès l'évaluation de la probabilité clinique. La patiente explique ne plus pouvoir monter un étage à pied sans être essoufflée. A l’examen clinique, vous êtes frappé par une turgescence jugulaire spontanée, associée à un reflux hépato-jugulaire. La patiente vous explique avoir noté une augmentation de taille de ses jambes, et les avoir attribué à une insuffisance veineuse, ce qui l’avait encouragé à mettre des bas de contention. Vous évoquez une hypertension pulmonaire. Quel(s) examen(s) peut (peuvent) éliminer le diagnostic d’hypertension pulmonaire post-embolique. (une ou plusieurs propositions exactes) ? a. La scintigraphie pulmonaire de ventilation et perfusion b. La scintigraphie pulmonaire au 18 FDG c. L’IRM thoracique d. L’angioscanner thoracique avec injection de produit de contraste iodé e. L’angioscanner thoracique sans injection de produit de contraste iodé
["A"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez aux Urgences Jessica S, 28 ans, pour douleur thoracique droite. C’est une patiente non-tabagique. Il y a 3 semaines, elle a présenté un traumatisme du genou gauche lors d’une sortie en moto, ayant justifié une immobilisation complète pour 6 semaines. Sur le plan médical, elle n’a pas d’autres antécédents, et prend actuellement : paracetamol 1g à la demande, trinordiol (Lévonorgestrel+ Ethinylestradiol), plus du kétoprofene 100 LP matin et soir depuis 7 jours du fait d’une augmentation des douleurs au membre inférieur gauche. Quelles sont les principales hypothèses étiologiques à évoquer ? a. Stress post-traumatique b. Embolie pulmonaire c. Pneumothorax droit d. Pleurésie gauche e. Péricardite chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. attention aux côtés. Parmi les éléments suivants, quel est ou quels sont ceux modifiant la probabilité d’une embolie pulmonaire (une ou plusieurs propositions exactes) ? a. L’absence d’antécédent personnel de maladie thrombo-embolique veineuse diminue la probabilité. b. L’immobilisation du membre inférieur augmente la probabilité. c. L’age de 28 ans augmente la probabilité d. L’association de ketoprofene et de paracétamol augmente la probabilité. e. L’absence de tabagisme diminue la probabilité. A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. Ces items sont proches de ceux intégrés dans les scores de probabilité. L’examen clinique retrouve une auscultation cardiopulmonaire normale. La tension artérielle est mesurée à 130 mmHg/70 mmHg de façon bilatérale. La fréquence cardiaque est mesurée à 100 bpm. Vous ne notez pas d’œdème ni de douleur aux membres inférieurs, y compris le genou. La Saturation en oxygène est à 97% en air ambiant. Vous suspectez une embolie pulmonaire. Quelle est la première étape de votre raisonnement ? a. Transfert aux soins intensifs b. Evaluation de la probabilité clinique c. Dosage biologique d. Iconographie thoracique e. Ce n’est pas une embolie pulmonaire. A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les possibilités suivantes, dites quelles sont les outils utilisables pour éviter la probabilité clinique d’embolie pulmonaire. a. Le sens clinique du patient b. Le sens clinique du médecin c. Le score de Genève pour l’embolie pulmonaire d. Le score de Wells pour l’embolie pulmonaire e. Le score PESI pour l’embolie pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente est classée en probabilité intermédiaire selon le score de Genève. Quelle est l’étape suivante de votre raisonnement ? a. La réalisation d’un angioscanner thoracique avec injection de produit de contraste. b. La réalisation d’un angioscanner thoracique sans injection de produit de contraste. c. La réalisation d’une scintigraphie pulmonaire de ventilation/perfusion. d. La réalisation d’une échographie cardiaque transthoracique. e. La réalisation d’un dosage sanguin des D-dimères. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. La radiographie pulmonaire est dans les limites de la normale. L’ECG s’inscrit en tachycardie sinusale. Quelles sont les possibilités pour la suite de la prise en charge ? a. La réalisation d’un angioscanner thoracique avec injection de produit de contraste. b. La réalisation d’un angioscanner thoracique sans injection de produit de contraste. c. La réalisation d’une scintigraphie pulmonaire de ventilation/perfusion. d. La réalisation d’une échographie cardiaque transthoracique. e. La réalisation d’un dosage sanguin des D-dimères. A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous faites réaliser un angioscanner thoracique qui confirme le diagnostic d’embolie pulmonaire lobaire droite. Le rapport VD/VG est mesuré à 0,7. Comment évaluez-vous la gravité de l’embolie chez cette patiente ? (une ou plusieurs propositions exactes) ? a. score de PESI simplifié b. degré d’obstruction au scanner c. localisation au scanner (embolies proximales plus sévères qu’embolies segmentaires) d. longueur de la thrombose veineuse profonde associée e. dosages des biomarqueurs cardiaques (BNP-troponine) A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas d'indication de dosage des biomarqueurs du fait d'un PESI simplifé = 0. Vous concluez à une embolie pulmonaire de gravité faible. L'écho-doppler retrouve une TVP proximale gauche. Quelles sont les possibilités de prise en charge thérapeutique initiale sur le plan des antithrombotiques ? a. Enoxaparine, 100 UI/Kg, deux injections sous-cutanée par 24h. b. Tinzaparine, 175 UI/kg, une injection intraveineuse par 24h. c. Tinzaparine, 175 UI/kg, une injection sous-cutanée par 24h. d. Fondaparinux, 7,5mg, une injection sous-cutanée par 24h. e. Rivaroxaban 15 mg, un comprimé toutes les 12h A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devez-vous adapter le reste de la prise en charge thérapeutique ? (une ou plusieurs propositions exactes) ? a. Poursuite du reste du traitement médical à l’identique b. Modification du reste du traitement médical : arrêt du paracétamol c. Modification du reste du traitement médical : arrêt du kétoprofène d. Modification du reste du traitement médical : arrêt du trinordiol. e. Lit strict pendant au moins 48h. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Contraception oestro-progestative à arrêter. Plus d'indication au lit strict (sPESI=0). La patiente va s’améliorer sous Rivaroxaban, permettant un retour rapide au domicile. Quelle est la durée recommandée de traitement dans ce cas d’embolie pulmonaire ? a. 3 mois minimum b. 6 mois minimum c. 9 mois minimum d. 12 mois minimum e. A vie. A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. 2 facteurs déclenchants dont un majeur. Nous sommes 2 ans plus tard. Vous recevez à nouveau cette jeune patiente dans votre consultation hospitalière, à la demande urgente de son médecin généraliste. Elle présente une dyspnée progressive, depuis 6 mois, l’empêchant de vivre normalement depuis plusieurs semaines. Elle l’a consulté ce matin du fait d’une sensation d’oppression thoracique. Il vous l’adresse donc pour suspicion de récidive d’embolie pulmonaire. Quelles sont la ou les propositions justes en cas de suspicion de récidive chez un patient aux antécédents d’embolie pulmonaire (une ou plusieurs propositions exactes) ? a. L’algorithme décisionnel est modifié : on se passe de probabilité clinique b. L’algorithme décisionnel est modifié : on se passe de dosage des D-dimères c. L’algorithme décisionnel est modifié : on va directement au scanner thoracique d. L’algorithme décisionnel est modifié : on va directement à la scintigraphie pulmonaire. e. L’algorithme décisionnel n’est pas modifié A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas de modification : l'antécédent personnel intervient dès l'évaluation de la probabilité clinique. La patiente explique ne plus pouvoir monter un étage à pied sans être essoufflée. A l’examen clinique, vous êtes frappé par une turgescence jugulaire spontanée, associée à un reflux hépato-jugulaire. La patiente vous explique avoir noté une augmentation de taille de ses jambes, et les avoir attribué à une insuffisance veineuse, ce qui l’avait encouragé à mettre des bas de contention. Vous évoquez une hypertension pulmonaire. Quel(s) examen(s) peut (peuvent) éliminer le diagnostic d’hypertension pulmonaire post-embolique. (une ou plusieurs propositions exactes) ? a. La scintigraphie pulmonaire de ventilation et perfusion b. La scintigraphie pulmonaire au 18 FDG c. L’IRM thoracique d. L’angioscanner thoracique avec injection de produit de contraste iodé e. L’angioscanner thoracique sans injection de produit de contraste iodé A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La scintigraphie pulmonaire ne retrouve pas de défect de perfusion. L’angioscanner thoracique retrouve uniquement une dilatation des cavités cardiaques droites. A ce stade du bilan, quelles étiologies d’hypertension pulmonaire sont possibles ? a. Hypertension artérielle pulmonaire b. Hypertension pulmonaire post capillaire c. Hypertension pulmonaire des maladies respiratoires d. Hypertension pulmonaire thrombo-embolique chronique e. Le diagnostic d’hypertension pulmonaire est rejeté sur les éléments du dossier.
["A", "B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez aux Urgences Jessica S, 28 ans, pour douleur thoracique droite. C’est une patiente non-tabagique. Il y a 3 semaines, elle a présenté un traumatisme du genou gauche lors d’une sortie en moto, ayant justifié une immobilisation complète pour 6 semaines. Sur le plan médical, elle n’a pas d’autres antécédents, et prend actuellement : paracetamol 1g à la demande, trinordiol (Lévonorgestrel+ Ethinylestradiol), plus du kétoprofene 100 LP matin et soir depuis 7 jours du fait d’une augmentation des douleurs au membre inférieur gauche. Quelles sont les principales hypothèses étiologiques à évoquer ? a. Stress post-traumatique b. Embolie pulmonaire c. Pneumothorax droit d. Pleurésie gauche e. Péricardite chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. attention aux côtés. Parmi les éléments suivants, quel est ou quels sont ceux modifiant la probabilité d’une embolie pulmonaire (une ou plusieurs propositions exactes) ? a. L’absence d’antécédent personnel de maladie thrombo-embolique veineuse diminue la probabilité. b. L’immobilisation du membre inférieur augmente la probabilité. c. L’age de 28 ans augmente la probabilité d. L’association de ketoprofene et de paracétamol augmente la probabilité. e. L’absence de tabagisme diminue la probabilité. A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. Ces items sont proches de ceux intégrés dans les scores de probabilité. L’examen clinique retrouve une auscultation cardiopulmonaire normale. La tension artérielle est mesurée à 130 mmHg/70 mmHg de façon bilatérale. La fréquence cardiaque est mesurée à 100 bpm. Vous ne notez pas d’œdème ni de douleur aux membres inférieurs, y compris le genou. La Saturation en oxygène est à 97% en air ambiant. Vous suspectez une embolie pulmonaire. Quelle est la première étape de votre raisonnement ? a. Transfert aux soins intensifs b. Evaluation de la probabilité clinique c. Dosage biologique d. Iconographie thoracique e. Ce n’est pas une embolie pulmonaire. A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les possibilités suivantes, dites quelles sont les outils utilisables pour éviter la probabilité clinique d’embolie pulmonaire. a. Le sens clinique du patient b. Le sens clinique du médecin c. Le score de Genève pour l’embolie pulmonaire d. Le score de Wells pour l’embolie pulmonaire e. Le score PESI pour l’embolie pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente est classée en probabilité intermédiaire selon le score de Genève. Quelle est l’étape suivante de votre raisonnement ? a. La réalisation d’un angioscanner thoracique avec injection de produit de contraste. b. La réalisation d’un angioscanner thoracique sans injection de produit de contraste. c. La réalisation d’une scintigraphie pulmonaire de ventilation/perfusion. d. La réalisation d’une échographie cardiaque transthoracique. e. La réalisation d’un dosage sanguin des D-dimères. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. La radiographie pulmonaire est dans les limites de la normale. L’ECG s’inscrit en tachycardie sinusale. Quelles sont les possibilités pour la suite de la prise en charge ? a. La réalisation d’un angioscanner thoracique avec injection de produit de contraste. b. La réalisation d’un angioscanner thoracique sans injection de produit de contraste. c. La réalisation d’une scintigraphie pulmonaire de ventilation/perfusion. d. La réalisation d’une échographie cardiaque transthoracique. e. La réalisation d’un dosage sanguin des D-dimères. A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous faites réaliser un angioscanner thoracique qui confirme le diagnostic d’embolie pulmonaire lobaire droite. Le rapport VD/VG est mesuré à 0,7. Comment évaluez-vous la gravité de l’embolie chez cette patiente ? (une ou plusieurs propositions exactes) ? a. score de PESI simplifié b. degré d’obstruction au scanner c. localisation au scanner (embolies proximales plus sévères qu’embolies segmentaires) d. longueur de la thrombose veineuse profonde associée e. dosages des biomarqueurs cardiaques (BNP-troponine) A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas d'indication de dosage des biomarqueurs du fait d'un PESI simplifé = 0. Vous concluez à une embolie pulmonaire de gravité faible. L'écho-doppler retrouve une TVP proximale gauche. Quelles sont les possibilités de prise en charge thérapeutique initiale sur le plan des antithrombotiques ? a. Enoxaparine, 100 UI/Kg, deux injections sous-cutanée par 24h. b. Tinzaparine, 175 UI/kg, une injection intraveineuse par 24h. c. Tinzaparine, 175 UI/kg, une injection sous-cutanée par 24h. d. Fondaparinux, 7,5mg, une injection sous-cutanée par 24h. e. Rivaroxaban 15 mg, un comprimé toutes les 12h A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devez-vous adapter le reste de la prise en charge thérapeutique ? (une ou plusieurs propositions exactes) ? a. Poursuite du reste du traitement médical à l’identique b. Modification du reste du traitement médical : arrêt du paracétamol c. Modification du reste du traitement médical : arrêt du kétoprofène d. Modification du reste du traitement médical : arrêt du trinordiol. e. Lit strict pendant au moins 48h. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Contraception oestro-progestative à arrêter. Plus d'indication au lit strict (sPESI=0). La patiente va s’améliorer sous Rivaroxaban, permettant un retour rapide au domicile. Quelle est la durée recommandée de traitement dans ce cas d’embolie pulmonaire ? a. 3 mois minimum b. 6 mois minimum c. 9 mois minimum d. 12 mois minimum e. A vie. A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. 2 facteurs déclenchants dont un majeur. Nous sommes 2 ans plus tard. Vous recevez à nouveau cette jeune patiente dans votre consultation hospitalière, à la demande urgente de son médecin généraliste. Elle présente une dyspnée progressive, depuis 6 mois, l’empêchant de vivre normalement depuis plusieurs semaines. Elle l’a consulté ce matin du fait d’une sensation d’oppression thoracique. Il vous l’adresse donc pour suspicion de récidive d’embolie pulmonaire. Quelles sont la ou les propositions justes en cas de suspicion de récidive chez un patient aux antécédents d’embolie pulmonaire (une ou plusieurs propositions exactes) ? a. L’algorithme décisionnel est modifié : on se passe de probabilité clinique b. L’algorithme décisionnel est modifié : on se passe de dosage des D-dimères c. L’algorithme décisionnel est modifié : on va directement au scanner thoracique d. L’algorithme décisionnel est modifié : on va directement à la scintigraphie pulmonaire. e. L’algorithme décisionnel n’est pas modifié A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas de modification : l'antécédent personnel intervient dès l'évaluation de la probabilité clinique. La patiente explique ne plus pouvoir monter un étage à pied sans être essoufflée. A l’examen clinique, vous êtes frappé par une turgescence jugulaire spontanée, associée à un reflux hépato-jugulaire. La patiente vous explique avoir noté une augmentation de taille de ses jambes, et les avoir attribué à une insuffisance veineuse, ce qui l’avait encouragé à mettre des bas de contention. Vous évoquez une hypertension pulmonaire. Quel(s) examen(s) peut (peuvent) éliminer le diagnostic d’hypertension pulmonaire post-embolique. (une ou plusieurs propositions exactes) ? a. La scintigraphie pulmonaire de ventilation et perfusion b. La scintigraphie pulmonaire au 18 FDG c. L’IRM thoracique d. L’angioscanner thoracique avec injection de produit de contraste iodé e. L’angioscanner thoracique sans injection de produit de contraste iodé A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La scintigraphie pulmonaire ne retrouve pas de défect de perfusion. L’angioscanner thoracique retrouve uniquement une dilatation des cavités cardiaques droites. A ce stade du bilan, quelles étiologies d’hypertension pulmonaire sont possibles ? a. Hypertension artérielle pulmonaire b. Hypertension pulmonaire post capillaire c. Hypertension pulmonaire des maladies respiratoires d. Hypertension pulmonaire thrombo-embolique chronique e. Le diagnostic d’hypertension pulmonaire est rejeté sur les éléments du dossier. A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. Quel examen est indispensable pour confirmer le diagnostic d’hypertension pulmonaire ? a. IRM cardiaque b. Echographie cardiaque transthoracique. c. Echographie cardiaque trans-oesophagienne. d. Cathétérisme cardiaque droit. e. Cathétérisme cardiaque gauche.
["D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation Mr S, patient de 65 ans. Il présente comme antécédent une HTA non traitée, un tabagisme actif à 45 PA, un surpoids avec un IMC à 28 kg/m2, une gonarthrose bilatérale et plusieurs épisodes de lombo-radiculalgies. Il n’est pas diabétique. Il est retraité, ancien boucher-charcutier. Il vit seul dans une maison avec chambre et salle de bain à l’étage, sans aide humaine. Il est autonome pour les actes de la vie quotidienne, conduit sa voiture boîte manuelle et aime bricoler, jardiner et faire des mots croisés. Il se plaint d’une douleur du mollet droit à type de crampe depuis 3 mois, apparaissant à la marche après une centaine de mètres l’obligeant à s’arrêter, puis la douleur disparait au repos. Quelle est l’origine la plus probable de la douleur que présente Mr S ? a. Claudication veineuse b. Claudication articulaire c. Claudication artérielle d. Claudication neurologique e. Claudication musculaire
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation Mr S, patient de 65 ans. Il présente comme antécédent une HTA non traitée, un tabagisme actif à 45 PA, un surpoids avec un IMC à 28 kg/m2, une gonarthrose bilatérale et plusieurs épisodes de lombo-radiculalgies. Il n’est pas diabétique. Il est retraité, ancien boucher-charcutier. Il vit seul dans une maison avec chambre et salle de bain à l’étage, sans aide humaine. Il est autonome pour les actes de la vie quotidienne, conduit sa voiture boîte manuelle et aime bricoler, jardiner et faire des mots croisés. Il se plaint d’une douleur du mollet droit à type de crampe depuis 3 mois, apparaissant à la marche après une centaine de mètres l’obligeant à s’arrêter, puis la douleur disparait au repos. Quelle est l’origine la plus probable de la douleur que présente Mr S ? a. Claudication veineuse b. Claudication articulaire c. Claudication artérielle d. Claudication neurologique e. Claudication musculaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous suspectez une artériopathie oblitérante des membres inférieurs. Selon la classification de Leriche et Fontaine, à quel stade se classe Mr S ? a. Stade I b. Stade II c. Stade III d. Stade IV e. Stade V
["B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation Mr S, patient de 65 ans. Il présente comme antécédent une HTA non traitée, un tabagisme actif à 45 PA, un surpoids avec un IMC à 28 kg/m2, une gonarthrose bilatérale et plusieurs épisodes de lombo-radiculalgies. Il n’est pas diabétique. Il est retraité, ancien boucher-charcutier. Il vit seul dans une maison avec chambre et salle de bain à l’étage, sans aide humaine. Il est autonome pour les actes de la vie quotidienne, conduit sa voiture boîte manuelle et aime bricoler, jardiner et faire des mots croisés. Il se plaint d’une douleur du mollet droit à type de crampe depuis 3 mois, apparaissant à la marche après une centaine de mètres l’obligeant à s’arrêter, puis la douleur disparait au repos. Quelle est l’origine la plus probable de la douleur que présente Mr S ? a. Claudication veineuse b. Claudication articulaire c. Claudication artérielle d. Claudication neurologique e. Claudication musculaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous suspectez une artériopathie oblitérante des membres inférieurs. Selon la classification de Leriche et Fontaine, à quel stade se classe Mr S ? a. Stade I b. Stade II c. Stade III d. Stade IV e. Stade V A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle mesure clinique devez-vous impérativement réaliser à la consultation ? a. Indice de pression systolique (IPS) b. Testing moteur du triceps sural droit c. Test au monofilament d. Testing sensitif du mollet droit e. Mesure de la fréquence cardiaque
["A"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation Mr S, patient de 65 ans. Il présente comme antécédent une HTA non traitée, un tabagisme actif à 45 PA, un surpoids avec un IMC à 28 kg/m2, une gonarthrose bilatérale et plusieurs épisodes de lombo-radiculalgies. Il n’est pas diabétique. Il est retraité, ancien boucher-charcutier. Il vit seul dans une maison avec chambre et salle de bain à l’étage, sans aide humaine. Il est autonome pour les actes de la vie quotidienne, conduit sa voiture boîte manuelle et aime bricoler, jardiner et faire des mots croisés. Il se plaint d’une douleur du mollet droit à type de crampe depuis 3 mois, apparaissant à la marche après une centaine de mètres l’obligeant à s’arrêter, puis la douleur disparait au repos. Quelle est l’origine la plus probable de la douleur que présente Mr S ? a. Claudication veineuse b. Claudication articulaire c. Claudication artérielle d. Claudication neurologique e. Claudication musculaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous suspectez une artériopathie oblitérante des membres inférieurs. Selon la classification de Leriche et Fontaine, à quel stade se classe Mr S ? a. Stade I b. Stade II c. Stade III d. Stade IV e. Stade V A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle mesure clinique devez-vous impérativement réaliser à la consultation ? a. Indice de pression systolique (IPS) b. Testing moteur du triceps sural droit c. Test au monofilament d. Testing sensitif du mollet droit e. Mesure de la fréquence cardiaque A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A ce stade d’ischémie d’effort, quels paramètres hémodynamiques devriez-vous retrouver ? a. IPS compris entre 0,90 et 1,40 b. IPS inférieur à 0,90 c. TcPO2 en décubitus inférieure à 30 mmHg d. Pression en cheville supérieure à 50 mmHg e. Pression en cheville inférieure à 50 mmHg
["B", "D"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation Mr S, patient de 65 ans. Il présente comme antécédent une HTA non traitée, un tabagisme actif à 45 PA, un surpoids avec un IMC à 28 kg/m2, une gonarthrose bilatérale et plusieurs épisodes de lombo-radiculalgies. Il n’est pas diabétique. Il est retraité, ancien boucher-charcutier. Il vit seul dans une maison avec chambre et salle de bain à l’étage, sans aide humaine. Il est autonome pour les actes de la vie quotidienne, conduit sa voiture boîte manuelle et aime bricoler, jardiner et faire des mots croisés. Il se plaint d’une douleur du mollet droit à type de crampe depuis 3 mois, apparaissant à la marche après une centaine de mètres l’obligeant à s’arrêter, puis la douleur disparait au repos. Quelle est l’origine la plus probable de la douleur que présente Mr S ? a. Claudication veineuse b. Claudication articulaire c. Claudication artérielle d. Claudication neurologique e. Claudication musculaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous suspectez une artériopathie oblitérante des membres inférieurs. Selon la classification de Leriche et Fontaine, à quel stade se classe Mr S ? a. Stade I b. Stade II c. Stade III d. Stade IV e. Stade V A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle mesure clinique devez-vous impérativement réaliser à la consultation ? a. Indice de pression systolique (IPS) b. Testing moteur du triceps sural droit c. Test au monofilament d. Testing sensitif du mollet droit e. Mesure de la fréquence cardiaque A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A ce stade d’ischémie d’effort, quels paramètres hémodynamiques devriez-vous retrouver ? a. IPS compris entre 0,90 et 1,40 b. IPS inférieur à 0,90 c. TcPO2 en décubitus inférieure à 30 mmHg d. Pression en cheville supérieure à 50 mmHg e. Pression en cheville inférieure à 50 mmHg A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A ce stade, quel est l’examen d’imagerie à réaliser en première intention ? a. Angio-IRM des membres inférieurs b. écho doppler artériel des membres inférieurs c. Angio-IRM corps entier d. Angioscanner des membres inférieurs e. Artériographie des membres inférieurs
["B"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation Mr S, patient de 65 ans. Il présente comme antécédent une HTA non traitée, un tabagisme actif à 45 PA, un surpoids avec un IMC à 28 kg/m2, une gonarthrose bilatérale et plusieurs épisodes de lombo-radiculalgies. Il n’est pas diabétique. Il est retraité, ancien boucher-charcutier. Il vit seul dans une maison avec chambre et salle de bain à l’étage, sans aide humaine. Il est autonome pour les actes de la vie quotidienne, conduit sa voiture boîte manuelle et aime bricoler, jardiner et faire des mots croisés. Il se plaint d’une douleur du mollet droit à type de crampe depuis 3 mois, apparaissant à la marche après une centaine de mètres l’obligeant à s’arrêter, puis la douleur disparait au repos. Quelle est l’origine la plus probable de la douleur que présente Mr S ? a. Claudication veineuse b. Claudication articulaire c. Claudication artérielle d. Claudication neurologique e. Claudication musculaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous suspectez une artériopathie oblitérante des membres inférieurs. Selon la classification de Leriche et Fontaine, à quel stade se classe Mr S ? a. Stade I b. Stade II c. Stade III d. Stade IV e. Stade V A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle mesure clinique devez-vous impérativement réaliser à la consultation ? a. Indice de pression systolique (IPS) b. Testing moteur du triceps sural droit c. Test au monofilament d. Testing sensitif du mollet droit e. Mesure de la fréquence cardiaque A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A ce stade d’ischémie d’effort, quels paramètres hémodynamiques devriez-vous retrouver ? a. IPS compris entre 0,90 et 1,40 b. IPS inférieur à 0,90 c. TcPO2 en décubitus inférieure à 30 mmHg d. Pression en cheville supérieure à 50 mmHg e. Pression en cheville inférieure à 50 mmHg A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A ce stade, quel est l’examen d’imagerie à réaliser en première intention ? a. Angio-IRM des membres inférieurs b. écho doppler artériel des membres inférieurs c. Angio-IRM corps entier d. Angioscanner des membres inférieurs e. Artériographie des membres inférieurs A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle prise en charge de première intention proposez-vous ? a. Introduction d´un inhibiteur du système rénine angiotensine b. Introduction d´une statine c. Aide minimale à l´arrêt du tabac d. Réadaptation à l´effort e. éducation thérapeutique
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation Mr S, patient de 65 ans. Il présente comme antécédent une HTA non traitée, un tabagisme actif à 45 PA, un surpoids avec un IMC à 28 kg/m2, une gonarthrose bilatérale et plusieurs épisodes de lombo-radiculalgies. Il n’est pas diabétique. Il est retraité, ancien boucher-charcutier. Il vit seul dans une maison avec chambre et salle de bain à l’étage, sans aide humaine. Il est autonome pour les actes de la vie quotidienne, conduit sa voiture boîte manuelle et aime bricoler, jardiner et faire des mots croisés. Il se plaint d’une douleur du mollet droit à type de crampe depuis 3 mois, apparaissant à la marche après une centaine de mètres l’obligeant à s’arrêter, puis la douleur disparait au repos. Quelle est l’origine la plus probable de la douleur que présente Mr S ? a. Claudication veineuse b. Claudication articulaire c. Claudication artérielle d. Claudication neurologique e. Claudication musculaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous suspectez une artériopathie oblitérante des membres inférieurs. Selon la classification de Leriche et Fontaine, à quel stade se classe Mr S ? a. Stade I b. Stade II c. Stade III d. Stade IV e. Stade V A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle mesure clinique devez-vous impérativement réaliser à la consultation ? a. Indice de pression systolique (IPS) b. Testing moteur du triceps sural droit c. Test au monofilament d. Testing sensitif du mollet droit e. Mesure de la fréquence cardiaque A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A ce stade d’ischémie d’effort, quels paramètres hémodynamiques devriez-vous retrouver ? a. IPS compris entre 0,90 et 1,40 b. IPS inférieur à 0,90 c. TcPO2 en décubitus inférieure à 30 mmHg d. Pression en cheville supérieure à 50 mmHg e. Pression en cheville inférieure à 50 mmHg A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A ce stade, quel est l’examen d’imagerie à réaliser en première intention ? a. Angio-IRM des membres inférieurs b. écho doppler artériel des membres inférieurs c. Angio-IRM corps entier d. Angioscanner des membres inférieurs e. Artériographie des membres inférieurs A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle prise en charge de première intention proposez-vous ? a. Introduction d´un inhibiteur du système rénine angiotensine b. Introduction d´une statine c. Aide minimale à l´arrêt du tabac d. Réadaptation à l´effort e. éducation thérapeutique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'item B est faux (erreur de coche sur la réponse initiale) car l'introduction d'une statine ne se fait pas en 1ère intention. Malheureusement l’artérite s’aggrave et 3 ans plus tard il est adressé dans votre service de MPR pour prise en charge d’une amputation transfémorale droite et transmétatarsienne gauche suite aux échecs de revascularisation. Vous décidez d’utiliser l’échelle de Norton, dans le but d’évaluer ? a. La douleur b. Le risque d´escarre c. L´autonomie d. Le risque cardiovasculaire e. La dénutrition
["B"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation Mr S, patient de 65 ans. Il présente comme antécédent une HTA non traitée, un tabagisme actif à 45 PA, un surpoids avec un IMC à 28 kg/m2, une gonarthrose bilatérale et plusieurs épisodes de lombo-radiculalgies. Il n’est pas diabétique. Il est retraité, ancien boucher-charcutier. Il vit seul dans une maison avec chambre et salle de bain à l’étage, sans aide humaine. Il est autonome pour les actes de la vie quotidienne, conduit sa voiture boîte manuelle et aime bricoler, jardiner et faire des mots croisés. Il se plaint d’une douleur du mollet droit à type de crampe depuis 3 mois, apparaissant à la marche après une centaine de mètres l’obligeant à s’arrêter, puis la douleur disparait au repos. Quelle est l’origine la plus probable de la douleur que présente Mr S ? a. Claudication veineuse b. Claudication articulaire c. Claudication artérielle d. Claudication neurologique e. Claudication musculaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous suspectez une artériopathie oblitérante des membres inférieurs. Selon la classification de Leriche et Fontaine, à quel stade se classe Mr S ? a. Stade I b. Stade II c. Stade III d. Stade IV e. Stade V A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle mesure clinique devez-vous impérativement réaliser à la consultation ? a. Indice de pression systolique (IPS) b. Testing moteur du triceps sural droit c. Test au monofilament d. Testing sensitif du mollet droit e. Mesure de la fréquence cardiaque A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A ce stade d’ischémie d’effort, quels paramètres hémodynamiques devriez-vous retrouver ? a. IPS compris entre 0,90 et 1,40 b. IPS inférieur à 0,90 c. TcPO2 en décubitus inférieure à 30 mmHg d. Pression en cheville supérieure à 50 mmHg e. Pression en cheville inférieure à 50 mmHg A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A ce stade, quel est l’examen d’imagerie à réaliser en première intention ? a. Angio-IRM des membres inférieurs b. écho doppler artériel des membres inférieurs c. Angio-IRM corps entier d. Angioscanner des membres inférieurs e. Artériographie des membres inférieurs A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle prise en charge de première intention proposez-vous ? a. Introduction d´un inhibiteur du système rénine angiotensine b. Introduction d´une statine c. Aide minimale à l´arrêt du tabac d. Réadaptation à l´effort e. éducation thérapeutique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'item B est faux (erreur de coche sur la réponse initiale) car l'introduction d'une statine ne se fait pas en 1ère intention. Malheureusement l’artérite s’aggrave et 3 ans plus tard il est adressé dans votre service de MPR pour prise en charge d’une amputation transfémorale droite et transmétatarsienne gauche suite aux échecs de revascularisation. Vous décidez d’utiliser l’échelle de Norton, dans le but d’évaluer ? a. La douleur b. Le risque d´escarre c. L´autonomie d. Le risque cardiovasculaire e. La dénutrition A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous découvrez au niveau du talon gauche une phlyctène avec collection sérohématique et réaction inflammatoire. Quel est le stade de cette escarre ? a. Stade 1 b. Stade 2 c. Stade 3 d. Stade 4 e. Stade 5
["B"]
mcq
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null
Une patiente âgée de 66 ans, retraitée, consulte pour une dyspnée d’effort d’aggravation progressive qui l’a amenée à arrêter la danse de salon. Elle n’a plus aucun suivi médical. La pression artérielle de consultation est de 159/87 mm Hg au bras gauche et 154/87 mm Hg au bras droit pour une fréquence cardiaque de 81 battements par minute. L’examen clinique ne retrouve pas de signe de décompensation cardiaque. L’auscultation cardio-vasculaire est normale. Concernant l’hypertension artérielle de cette patiente, quelle (s) prise(s) en charge appropriée(s) pouvez-vous lui au décours immédiat de votre consultation ? a. une mesure ambulatoire de la pression artérielle sur 24 heures b. un profil tensionnel d’effort c. une automesure tensionnelle à domicile d. un traitement antihypertenseur à débuter immédiatement e. une hospitalisation
["A", "C"]
mcq
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null
Une patiente âgée de 66 ans, retraitée, consulte pour une dyspnée d’effort d’aggravation progressive qui l’a amenée à arrêter la danse de salon. Elle n’a plus aucun suivi médical. La pression artérielle de consultation est de 159/87 mm Hg au bras gauche et 154/87 mm Hg au bras droit pour une fréquence cardiaque de 81 battements par minute. L’examen clinique ne retrouve pas de signe de décompensation cardiaque. L’auscultation cardio-vasculaire est normale. Concernant l’hypertension artérielle de cette patiente, quelle (s) prise(s) en charge appropriée(s) pouvez-vous lui au décours immédiat de votre consultation ? a. une mesure ambulatoire de la pression artérielle sur 24 heures b. un profil tensionnel d’effort c. une automesure tensionnelle à domicile d. un traitement antihypertenseur à débuter immédiatement e. une hospitalisation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. B. faux. La prise en charge thérapeutique d’une hypertension artérielle ne repose pas sur les chiffres tensionnels d’effort. D. faux. Les chiffres tensionnels sont modérément élevés et il est nécessaire d’éliminer une réaction d’alarme par une mesure ambulatoire (sur 24H ou automesure). E. faux. il n’y pas de critères cliniques d’urgence hypertensive ; la prise en charge va se faire par étapes et ne nécessite pas une hospitalisation en urgence. La mesure ambulatoire de pression artérielle des 24 heures confirme le diagnostic d’hypertension artérielle diurne et nocturne de grade 2 manométrique. Le poids est de 75 kg pour une taille de 1m62 avec une circonférence abdominale de 101 cm. La patiente consomme un apéritif chaque soir et un verre de vin à chaque repas. Elle est inquiète car sa mère et son frère ont présenté plusieurs infarctus du myocarde vers 60 ans. Elle fume, depuis l’âge de 20 ans, 1 paquet de cigarettes par jour. L’interrogatoire note une asthénie diurne et des réveils nocturnes fréquents. Parmi les éléments suivants, lequel (lesquels) rentre(nt) dans la stratification du risque cardio-vasculaire de la femme hypertendue ? a. la consommation excessive d’alcool b. le tabagisme actif c. le syndrome d’apnée du sommeil d. le grade manométrique des chiffres tensionnels e. l’hérédité coronarienne
["B", "D", "E"]
mcq
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null
Une patiente âgée de 66 ans, retraitée, consulte pour une dyspnée d’effort d’aggravation progressive qui l’a amenée à arrêter la danse de salon. Elle n’a plus aucun suivi médical. La pression artérielle de consultation est de 159/87 mm Hg au bras gauche et 154/87 mm Hg au bras droit pour une fréquence cardiaque de 81 battements par minute. L’examen clinique ne retrouve pas de signe de décompensation cardiaque. L’auscultation cardio-vasculaire est normale. Concernant l’hypertension artérielle de cette patiente, quelle (s) prise(s) en charge appropriée(s) pouvez-vous lui au décours immédiat de votre consultation ? a. une mesure ambulatoire de la pression artérielle sur 24 heures b. un profil tensionnel d’effort c. une automesure tensionnelle à domicile d. un traitement antihypertenseur à débuter immédiatement e. une hospitalisation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. B. faux. La prise en charge thérapeutique d’une hypertension artérielle ne repose pas sur les chiffres tensionnels d’effort. D. faux. Les chiffres tensionnels sont modérément élevés et il est nécessaire d’éliminer une réaction d’alarme par une mesure ambulatoire (sur 24H ou automesure). E. faux. il n’y pas de critères cliniques d’urgence hypertensive ; la prise en charge va se faire par étapes et ne nécessite pas une hospitalisation en urgence. La mesure ambulatoire de pression artérielle des 24 heures confirme le diagnostic d’hypertension artérielle diurne et nocturne de grade 2 manométrique. Le poids est de 75 kg pour une taille de 1m62 avec une circonférence abdominale de 101 cm. La patiente consomme un apéritif chaque soir et un verre de vin à chaque repas. Elle est inquiète car sa mère et son frère ont présenté plusieurs infarctus du myocarde vers 60 ans. Elle fume, depuis l’âge de 20 ans, 1 paquet de cigarettes par jour. L’interrogatoire note une asthénie diurne et des réveils nocturnes fréquents. Parmi les éléments suivants, lequel (lesquels) rentre(nt) dans la stratification du risque cardio-vasculaire de la femme hypertendue ? a. la consommation excessive d’alcool b. le tabagisme actif c. le syndrome d’apnée du sommeil d. le grade manométrique des chiffres tensionnels e. l’hérédité coronarienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A. faux. la consommation d’alcool est une cause de résistance au traitement anti hypertenseur mais pas un facteur de risque rentrant dans la stratification du risque cardio-vasculaire. C. faux. le syndrome d’apnée du sommeil est une cause de résistance au traitement anti hypertenseur et ne rentre pas dans la stratification du risque cardio-vasculaire. Parmi les propositions suivantes de prise en charge, laquelle (lesquelles) est (sont) adaptée(s) ? Le bilan biologique montre : glycémie à jeun 1,08 g/L, cholestérol total 2,53 g/L, HDL cholestérol à 0,54 g/L, LDL cholestérol à 1,43 g/L, triglycérides à 2,79 g/l. Une échographie-doppler des troncs artériels supra aortiques, note une plaque calcifiée de la carotide interne droite avec une sténose à 40% et des lésions athéromateuses non sténosantes sur les autres axes artériels. a. une angio-IRM cérébrale avec coupes parenchymateuses b. une consultation neuro-vasculaire c. un traitement par statine pour un LDL < 0,7 g/L d. un traitement anticoagulant oral e. le dosage de l’hémoglobine glyquée (HbA1C)
["C"]
mcq
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null
Une patiente âgée de 66 ans, retraitée, consulte pour une dyspnée d’effort d’aggravation progressive qui l’a amenée à arrêter la danse de salon. Elle n’a plus aucun suivi médical. La pression artérielle de consultation est de 159/87 mm Hg au bras gauche et 154/87 mm Hg au bras droit pour une fréquence cardiaque de 81 battements par minute. L’examen clinique ne retrouve pas de signe de décompensation cardiaque. L’auscultation cardio-vasculaire est normale. Concernant l’hypertension artérielle de cette patiente, quelle (s) prise(s) en charge appropriée(s) pouvez-vous lui au décours immédiat de votre consultation ? a. une mesure ambulatoire de la pression artérielle sur 24 heures b. un profil tensionnel d’effort c. une automesure tensionnelle à domicile d. un traitement antihypertenseur à débuter immédiatement e. une hospitalisation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. B. faux. La prise en charge thérapeutique d’une hypertension artérielle ne repose pas sur les chiffres tensionnels d’effort. D. faux. Les chiffres tensionnels sont modérément élevés et il est nécessaire d’éliminer une réaction d’alarme par une mesure ambulatoire (sur 24H ou automesure). E. faux. il n’y pas de critères cliniques d’urgence hypertensive ; la prise en charge va se faire par étapes et ne nécessite pas une hospitalisation en urgence. La mesure ambulatoire de pression artérielle des 24 heures confirme le diagnostic d’hypertension artérielle diurne et nocturne de grade 2 manométrique. Le poids est de 75 kg pour une taille de 1m62 avec une circonférence abdominale de 101 cm. La patiente consomme un apéritif chaque soir et un verre de vin à chaque repas. Elle est inquiète car sa mère et son frère ont présenté plusieurs infarctus du myocarde vers 60 ans. Elle fume, depuis l’âge de 20 ans, 1 paquet de cigarettes par jour. L’interrogatoire note une asthénie diurne et des réveils nocturnes fréquents. Parmi les éléments suivants, lequel (lesquels) rentre(nt) dans la stratification du risque cardio-vasculaire de la femme hypertendue ? a. la consommation excessive d’alcool b. le tabagisme actif c. le syndrome d’apnée du sommeil d. le grade manométrique des chiffres tensionnels e. l’hérédité coronarienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A. faux. la consommation d’alcool est une cause de résistance au traitement anti hypertenseur mais pas un facteur de risque rentrant dans la stratification du risque cardio-vasculaire. C. faux. le syndrome d’apnée du sommeil est une cause de résistance au traitement anti hypertenseur et ne rentre pas dans la stratification du risque cardio-vasculaire. Parmi les propositions suivantes de prise en charge, laquelle (lesquelles) est (sont) adaptée(s) ? Le bilan biologique montre : glycémie à jeun 1,08 g/L, cholestérol total 2,53 g/L, HDL cholestérol à 0,54 g/L, LDL cholestérol à 1,43 g/L, triglycérides à 2,79 g/l. Une échographie-doppler des troncs artériels supra aortiques, note une plaque calcifiée de la carotide interne droite avec une sténose à 40% et des lésions athéromateuses non sténosantes sur les autres axes artériels. a. une angio-IRM cérébrale avec coupes parenchymateuses b. une consultation neuro-vasculaire c. un traitement par statine pour un LDL < 0,7 g/L d. un traitement anticoagulant oral e. le dosage de l’hémoglobine glyquée (HbA1C) A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans ce contexte de maladie vasculaire athéromateuse, il convient d’introduire une statine avec un LDL cible < 0.7 g/L A.faux. il convient de recontrôler l’écho-doppler à un an pour apprécier l’évolutivité de la sténose B.faux. il n’y a aucune indication à proposer une consultation neuro-vasculaire en l’absence de symptômes d’alerte neuro-vasculaire. D. faux. il n’y a aucune indication à introduire un anticoagulant oral. E. la glycémie à jeun étant normale, il n’y pas d’indication à prescrire une hémoglobine glyquée. Parmi les familles d’antihypertenseurs suivantes, laquelle (lesquelles) choisissez-vous de prescrire ? Vous décidez d’initier un traitement antihypertenseur en tenant compte du contexte clinique : obésité abdominale, tabagisme actif, ménopause ancienne, maladie vasculaire athéromateuse. La créatinine plasmatique est de 7,2 mg/L avec une clairance calculée CKD-EPI à 89 ml/mn/1.73m2, la kaliémie est à 4,3 mEq/L. a. un bêta-bloqueur b. un inhibiteur de l’enzyme de conversion c. un diurétique de l’anse d. un diurétique épargnant le potassium e. un antihypertenseur central
["B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une patiente âgée de 66 ans, retraitée, consulte pour une dyspnée d’effort d’aggravation progressive qui l’a amenée à arrêter la danse de salon. Elle n’a plus aucun suivi médical. La pression artérielle de consultation est de 159/87 mm Hg au bras gauche et 154/87 mm Hg au bras droit pour une fréquence cardiaque de 81 battements par minute. L’examen clinique ne retrouve pas de signe de décompensation cardiaque. L’auscultation cardio-vasculaire est normale. Concernant l’hypertension artérielle de cette patiente, quelle (s) prise(s) en charge appropriée(s) pouvez-vous lui au décours immédiat de votre consultation ? a. une mesure ambulatoire de la pression artérielle sur 24 heures b. un profil tensionnel d’effort c. une automesure tensionnelle à domicile d. un traitement antihypertenseur à débuter immédiatement e. une hospitalisation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. B. faux. La prise en charge thérapeutique d’une hypertension artérielle ne repose pas sur les chiffres tensionnels d’effort. D. faux. Les chiffres tensionnels sont modérément élevés et il est nécessaire d’éliminer une réaction d’alarme par une mesure ambulatoire (sur 24H ou automesure). E. faux. il n’y pas de critères cliniques d’urgence hypertensive ; la prise en charge va se faire par étapes et ne nécessite pas une hospitalisation en urgence. La mesure ambulatoire de pression artérielle des 24 heures confirme le diagnostic d’hypertension artérielle diurne et nocturne de grade 2 manométrique. Le poids est de 75 kg pour une taille de 1m62 avec une circonférence abdominale de 101 cm. La patiente consomme un apéritif chaque soir et un verre de vin à chaque repas. Elle est inquiète car sa mère et son frère ont présenté plusieurs infarctus du myocarde vers 60 ans. Elle fume, depuis l’âge de 20 ans, 1 paquet de cigarettes par jour. L’interrogatoire note une asthénie diurne et des réveils nocturnes fréquents. Parmi les éléments suivants, lequel (lesquels) rentre(nt) dans la stratification du risque cardio-vasculaire de la femme hypertendue ? a. la consommation excessive d’alcool b. le tabagisme actif c. le syndrome d’apnée du sommeil d. le grade manométrique des chiffres tensionnels e. l’hérédité coronarienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A. faux. la consommation d’alcool est une cause de résistance au traitement anti hypertenseur mais pas un facteur de risque rentrant dans la stratification du risque cardio-vasculaire. C. faux. le syndrome d’apnée du sommeil est une cause de résistance au traitement anti hypertenseur et ne rentre pas dans la stratification du risque cardio-vasculaire. Parmi les propositions suivantes de prise en charge, laquelle (lesquelles) est (sont) adaptée(s) ? Le bilan biologique montre : glycémie à jeun 1,08 g/L, cholestérol total 2,53 g/L, HDL cholestérol à 0,54 g/L, LDL cholestérol à 1,43 g/L, triglycérides à 2,79 g/l. Une échographie-doppler des troncs artériels supra aortiques, note une plaque calcifiée de la carotide interne droite avec une sténose à 40% et des lésions athéromateuses non sténosantes sur les autres axes artériels. a. une angio-IRM cérébrale avec coupes parenchymateuses b. une consultation neuro-vasculaire c. un traitement par statine pour un LDL < 0,7 g/L d. un traitement anticoagulant oral e. le dosage de l’hémoglobine glyquée (HbA1C) A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans ce contexte de maladie vasculaire athéromateuse, il convient d’introduire une statine avec un LDL cible < 0.7 g/L A.faux. il convient de recontrôler l’écho-doppler à un an pour apprécier l’évolutivité de la sténose B.faux. il n’y a aucune indication à proposer une consultation neuro-vasculaire en l’absence de symptômes d’alerte neuro-vasculaire. D. faux. il n’y a aucune indication à introduire un anticoagulant oral. E. la glycémie à jeun étant normale, il n’y pas d’indication à prescrire une hémoglobine glyquée. Parmi les familles d’antihypertenseurs suivantes, laquelle (lesquelles) choisissez-vous de prescrire ? Vous décidez d’initier un traitement antihypertenseur en tenant compte du contexte clinique : obésité abdominale, tabagisme actif, ménopause ancienne, maladie vasculaire athéromateuse. La créatinine plasmatique est de 7,2 mg/L avec une clairance calculée CKD-EPI à 89 ml/mn/1.73m2, la kaliémie est à 4,3 mEq/L. a. un bêta-bloqueur b. un inhibiteur de l’enzyme de conversion c. un diurétique de l’anse d. un diurétique épargnant le potassium e. un antihypertenseur central A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A,C,D,E : faux. Ces familles d’antihypertenseurs ne sont pas adaptées dans ce contexte d’HTA avec syndrome métabolique et maladie vasculaire athéromateuse. La dyspnée d’effort s’aggrave progressivement malgré le contrôle de l’hypertension artérielle. La patiente a réduit de moitié sa consommation de cigarettes. L’électrocardiogramme de contrôle note un rythme sinusal de 65 battements par minutes, avec des QRS fins, la présence d’une onde Q de nécrose en V1-V2, et ne note pas de trouble de conduction. Parmi les étiologies suivantes de la dyspnée d’effort, quelles sont les deux que vous devez évoquer en priorité dans ce contexte clinique ? a. une broncho-pneumopathie chronique obstructive post tabagique b. un déconditionnement à l’effort c. une ronchopathie nocturne d. une hypotension artérielle iatrogène e. une maladie coronarienne
["A", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une patiente âgée de 66 ans, retraitée, consulte pour une dyspnée d’effort d’aggravation progressive qui l’a amenée à arrêter la danse de salon. Elle n’a plus aucun suivi médical. La pression artérielle de consultation est de 159/87 mm Hg au bras gauche et 154/87 mm Hg au bras droit pour une fréquence cardiaque de 81 battements par minute. L’examen clinique ne retrouve pas de signe de décompensation cardiaque. L’auscultation cardio-vasculaire est normale. Concernant l’hypertension artérielle de cette patiente, quelle (s) prise(s) en charge appropriée(s) pouvez-vous lui au décours immédiat de votre consultation ? a. une mesure ambulatoire de la pression artérielle sur 24 heures b. un profil tensionnel d’effort c. une automesure tensionnelle à domicile d. un traitement antihypertenseur à débuter immédiatement e. une hospitalisation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. B. faux. La prise en charge thérapeutique d’une hypertension artérielle ne repose pas sur les chiffres tensionnels d’effort. D. faux. Les chiffres tensionnels sont modérément élevés et il est nécessaire d’éliminer une réaction d’alarme par une mesure ambulatoire (sur 24H ou automesure). E. faux. il n’y pas de critères cliniques d’urgence hypertensive ; la prise en charge va se faire par étapes et ne nécessite pas une hospitalisation en urgence. La mesure ambulatoire de pression artérielle des 24 heures confirme le diagnostic d’hypertension artérielle diurne et nocturne de grade 2 manométrique. Le poids est de 75 kg pour une taille de 1m62 avec une circonférence abdominale de 101 cm. La patiente consomme un apéritif chaque soir et un verre de vin à chaque repas. Elle est inquiète car sa mère et son frère ont présenté plusieurs infarctus du myocarde vers 60 ans. Elle fume, depuis l’âge de 20 ans, 1 paquet de cigarettes par jour. L’interrogatoire note une asthénie diurne et des réveils nocturnes fréquents. Parmi les éléments suivants, lequel (lesquels) rentre(nt) dans la stratification du risque cardio-vasculaire de la femme hypertendue ? a. la consommation excessive d’alcool b. le tabagisme actif c. le syndrome d’apnée du sommeil d. le grade manométrique des chiffres tensionnels e. l’hérédité coronarienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A. faux. la consommation d’alcool est une cause de résistance au traitement anti hypertenseur mais pas un facteur de risque rentrant dans la stratification du risque cardio-vasculaire. C. faux. le syndrome d’apnée du sommeil est une cause de résistance au traitement anti hypertenseur et ne rentre pas dans la stratification du risque cardio-vasculaire. Parmi les propositions suivantes de prise en charge, laquelle (lesquelles) est (sont) adaptée(s) ? Le bilan biologique montre : glycémie à jeun 1,08 g/L, cholestérol total 2,53 g/L, HDL cholestérol à 0,54 g/L, LDL cholestérol à 1,43 g/L, triglycérides à 2,79 g/l. Une échographie-doppler des troncs artériels supra aortiques, note une plaque calcifiée de la carotide interne droite avec une sténose à 40% et des lésions athéromateuses non sténosantes sur les autres axes artériels. a. une angio-IRM cérébrale avec coupes parenchymateuses b. une consultation neuro-vasculaire c. un traitement par statine pour un LDL < 0,7 g/L d. un traitement anticoagulant oral e. le dosage de l’hémoglobine glyquée (HbA1C) A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans ce contexte de maladie vasculaire athéromateuse, il convient d’introduire une statine avec un LDL cible < 0.7 g/L A.faux. il convient de recontrôler l’écho-doppler à un an pour apprécier l’évolutivité de la sténose B.faux. il n’y a aucune indication à proposer une consultation neuro-vasculaire en l’absence de symptômes d’alerte neuro-vasculaire. D. faux. il n’y a aucune indication à introduire un anticoagulant oral. E. la glycémie à jeun étant normale, il n’y pas d’indication à prescrire une hémoglobine glyquée. Parmi les familles d’antihypertenseurs suivantes, laquelle (lesquelles) choisissez-vous de prescrire ? Vous décidez d’initier un traitement antihypertenseur en tenant compte du contexte clinique : obésité abdominale, tabagisme actif, ménopause ancienne, maladie vasculaire athéromateuse. La créatinine plasmatique est de 7,2 mg/L avec une clairance calculée CKD-EPI à 89 ml/mn/1.73m2, la kaliémie est à 4,3 mEq/L. a. un bêta-bloqueur b. un inhibiteur de l’enzyme de conversion c. un diurétique de l’anse d. un diurétique épargnant le potassium e. un antihypertenseur central A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A,C,D,E : faux. Ces familles d’antihypertenseurs ne sont pas adaptées dans ce contexte d’HTA avec syndrome métabolique et maladie vasculaire athéromateuse. La dyspnée d’effort s’aggrave progressivement malgré le contrôle de l’hypertension artérielle. La patiente a réduit de moitié sa consommation de cigarettes. L’électrocardiogramme de contrôle note un rythme sinusal de 65 battements par minutes, avec des QRS fins, la présence d’une onde Q de nécrose en V1-V2, et ne note pas de trouble de conduction. Parmi les étiologies suivantes de la dyspnée d’effort, quelles sont les deux que vous devez évoquer en priorité dans ce contexte clinique ? a. une broncho-pneumopathie chronique obstructive post tabagique b. un déconditionnement à l’effort c. une ronchopathie nocturne d. une hypotension artérielle iatrogène e. une maladie coronarienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A,E. La prise en charge de la patiente doit être globale, doit éliminer une BPCO dans ce contexte de tabagisme ancien et toujours actif ainsi qu’une maladie coronaire évolutive. B. faux. le déconditionnement est un diagnostic d’élimination C. faux. c’est le syndrome d’apnée du sommeil sévère qui peut participer aux symptômes d’effort. D. faux. l’hypotension iatrogène se manifeste plutôt par des vertiges, une fatigue. Vous souhaitez écarter une maladie coronarienne. La patiente vous signale qu’elle a aussi des difficultés à marcher depuis quelques semaines. Parmi les examens de dépistage coronaires suivants, lequel (lesquels) choisissez-vous en première intention dans ce contexte clinique précis ? a. une épreuve d’effort sur tapis roulant b. une coronarographie c. une scintigraphie myocardique d’effort d. une échocardiographie de stress e. un coroscanner
["C", "D"]
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Une patiente âgée de 66 ans, retraitée, consulte pour une dyspnée d’effort d’aggravation progressive qui l’a amenée à arrêter la danse de salon. Elle n’a plus aucun suivi médical. La pression artérielle de consultation est de 159/87 mm Hg au bras gauche et 154/87 mm Hg au bras droit pour une fréquence cardiaque de 81 battements par minute. L’examen clinique ne retrouve pas de signe de décompensation cardiaque. L’auscultation cardio-vasculaire est normale. Concernant l’hypertension artérielle de cette patiente, quelle (s) prise(s) en charge appropriée(s) pouvez-vous lui au décours immédiat de votre consultation ? a. une mesure ambulatoire de la pression artérielle sur 24 heures b. un profil tensionnel d’effort c. une automesure tensionnelle à domicile d. un traitement antihypertenseur à débuter immédiatement e. une hospitalisation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. B. faux. La prise en charge thérapeutique d’une hypertension artérielle ne repose pas sur les chiffres tensionnels d’effort. D. faux. Les chiffres tensionnels sont modérément élevés et il est nécessaire d’éliminer une réaction d’alarme par une mesure ambulatoire (sur 24H ou automesure). E. faux. il n’y pas de critères cliniques d’urgence hypertensive ; la prise en charge va se faire par étapes et ne nécessite pas une hospitalisation en urgence. La mesure ambulatoire de pression artérielle des 24 heures confirme le diagnostic d’hypertension artérielle diurne et nocturne de grade 2 manométrique. Le poids est de 75 kg pour une taille de 1m62 avec une circonférence abdominale de 101 cm. La patiente consomme un apéritif chaque soir et un verre de vin à chaque repas. Elle est inquiète car sa mère et son frère ont présenté plusieurs infarctus du myocarde vers 60 ans. Elle fume, depuis l’âge de 20 ans, 1 paquet de cigarettes par jour. L’interrogatoire note une asthénie diurne et des réveils nocturnes fréquents. Parmi les éléments suivants, lequel (lesquels) rentre(nt) dans la stratification du risque cardio-vasculaire de la femme hypertendue ? a. la consommation excessive d’alcool b. le tabagisme actif c. le syndrome d’apnée du sommeil d. le grade manométrique des chiffres tensionnels e. l’hérédité coronarienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A. faux. la consommation d’alcool est une cause de résistance au traitement anti hypertenseur mais pas un facteur de risque rentrant dans la stratification du risque cardio-vasculaire. C. faux. le syndrome d’apnée du sommeil est une cause de résistance au traitement anti hypertenseur et ne rentre pas dans la stratification du risque cardio-vasculaire. Parmi les propositions suivantes de prise en charge, laquelle (lesquelles) est (sont) adaptée(s) ? Le bilan biologique montre : glycémie à jeun 1,08 g/L, cholestérol total 2,53 g/L, HDL cholestérol à 0,54 g/L, LDL cholestérol à 1,43 g/L, triglycérides à 2,79 g/l. Une échographie-doppler des troncs artériels supra aortiques, note une plaque calcifiée de la carotide interne droite avec une sténose à 40% et des lésions athéromateuses non sténosantes sur les autres axes artériels. a. une angio-IRM cérébrale avec coupes parenchymateuses b. une consultation neuro-vasculaire c. un traitement par statine pour un LDL < 0,7 g/L d. un traitement anticoagulant oral e. le dosage de l’hémoglobine glyquée (HbA1C) A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans ce contexte de maladie vasculaire athéromateuse, il convient d’introduire une statine avec un LDL cible < 0.7 g/L A.faux. il convient de recontrôler l’écho-doppler à un an pour apprécier l’évolutivité de la sténose B.faux. il n’y a aucune indication à proposer une consultation neuro-vasculaire en l’absence de symptômes d’alerte neuro-vasculaire. D. faux. il n’y a aucune indication à introduire un anticoagulant oral. E. la glycémie à jeun étant normale, il n’y pas d’indication à prescrire une hémoglobine glyquée. Parmi les familles d’antihypertenseurs suivantes, laquelle (lesquelles) choisissez-vous de prescrire ? Vous décidez d’initier un traitement antihypertenseur en tenant compte du contexte clinique : obésité abdominale, tabagisme actif, ménopause ancienne, maladie vasculaire athéromateuse. La créatinine plasmatique est de 7,2 mg/L avec une clairance calculée CKD-EPI à 89 ml/mn/1.73m2, la kaliémie est à 4,3 mEq/L. a. un bêta-bloqueur b. un inhibiteur de l’enzyme de conversion c. un diurétique de l’anse d. un diurétique épargnant le potassium e. un antihypertenseur central A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A,C,D,E : faux. Ces familles d’antihypertenseurs ne sont pas adaptées dans ce contexte d’HTA avec syndrome métabolique et maladie vasculaire athéromateuse. La dyspnée d’effort s’aggrave progressivement malgré le contrôle de l’hypertension artérielle. La patiente a réduit de moitié sa consommation de cigarettes. L’électrocardiogramme de contrôle note un rythme sinusal de 65 battements par minutes, avec des QRS fins, la présence d’une onde Q de nécrose en V1-V2, et ne note pas de trouble de conduction. Parmi les étiologies suivantes de la dyspnée d’effort, quelles sont les deux que vous devez évoquer en priorité dans ce contexte clinique ? a. une broncho-pneumopathie chronique obstructive post tabagique b. un déconditionnement à l’effort c. une ronchopathie nocturne d. une hypotension artérielle iatrogène e. une maladie coronarienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A,E. La prise en charge de la patiente doit être globale, doit éliminer une BPCO dans ce contexte de tabagisme ancien et toujours actif ainsi qu’une maladie coronaire évolutive. B. faux. le déconditionnement est un diagnostic d’élimination C. faux. c’est le syndrome d’apnée du sommeil sévère qui peut participer aux symptômes d’effort. D. faux. l’hypotension iatrogène se manifeste plutôt par des vertiges, une fatigue. Vous souhaitez écarter une maladie coronarienne. La patiente vous signale qu’elle a aussi des difficultés à marcher depuis quelques semaines. Parmi les examens de dépistage coronaires suivants, lequel (lesquels) choisissez-vous en première intention dans ce contexte clinique précis ? a. une épreuve d’effort sur tapis roulant b. une coronarographie c. une scintigraphie myocardique d’effort d. une échocardiographie de stress e. un coroscanner A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. faux. La patiente ayant des difficultés à marcher, elle ne pourra aller au bout de l’effort sur tapis roulant. B. faux. cet examen est invasif et n’est pas sans risque de complications (dissection coronaire par exemple) pour un simple dépistage. C.La scintigraphie est un examen cependant irradiant et couteux en première intention pour un dépistage. Il sera demandé plutôt en complément d’un premier test non contributif mais reste pratiqué. D. examen non invasif, pertinent en première intention pour le dépistage coronaire. E. faux. cet examen n’est pas un examen de dépistage recommandé et ne permet pas d’apprécier le retentissement fonctionnel d’une éventuelle sténose coronaire, il est utile lorsque la probabilité d’atteinte est faible ce qui n’est pas le cas ici et sa VPP est faible. L’échographie cardiaque sous dobutamine est maximale négative sur le plan coronaire. La fraction d’éjection est à 65% visuellement. L’oreillette gauche n’est pas dilatée (20 cm3) Dans ce contexte d’hypertension artérielle, d’obésité et d’apnée du sommeil probable, quelle(s) anomalie(s) faut-il aussi rechercher sur l’échographie cardiaque de repos en complément du stress ? a. des calcifications coronaires b. des végétations au niveau des valves aortiques c. une dilatation de l’aorte thoracique ascendante d. un trouble de la réserve coronaire e. une hypertrophie ventriculaire gauche
["C", "E"]
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mlabonne/medical-cases-fr
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Une patiente âgée de 66 ans, retraitée, consulte pour une dyspnée d’effort d’aggravation progressive qui l’a amenée à arrêter la danse de salon. Elle n’a plus aucun suivi médical. La pression artérielle de consultation est de 159/87 mm Hg au bras gauche et 154/87 mm Hg au bras droit pour une fréquence cardiaque de 81 battements par minute. L’examen clinique ne retrouve pas de signe de décompensation cardiaque. L’auscultation cardio-vasculaire est normale. Concernant l’hypertension artérielle de cette patiente, quelle (s) prise(s) en charge appropriée(s) pouvez-vous lui au décours immédiat de votre consultation ? a. une mesure ambulatoire de la pression artérielle sur 24 heures b. un profil tensionnel d’effort c. une automesure tensionnelle à domicile d. un traitement antihypertenseur à débuter immédiatement e. une hospitalisation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. B. faux. La prise en charge thérapeutique d’une hypertension artérielle ne repose pas sur les chiffres tensionnels d’effort. D. faux. Les chiffres tensionnels sont modérément élevés et il est nécessaire d’éliminer une réaction d’alarme par une mesure ambulatoire (sur 24H ou automesure). E. faux. il n’y pas de critères cliniques d’urgence hypertensive ; la prise en charge va se faire par étapes et ne nécessite pas une hospitalisation en urgence. La mesure ambulatoire de pression artérielle des 24 heures confirme le diagnostic d’hypertension artérielle diurne et nocturne de grade 2 manométrique. Le poids est de 75 kg pour une taille de 1m62 avec une circonférence abdominale de 101 cm. La patiente consomme un apéritif chaque soir et un verre de vin à chaque repas. Elle est inquiète car sa mère et son frère ont présenté plusieurs infarctus du myocarde vers 60 ans. Elle fume, depuis l’âge de 20 ans, 1 paquet de cigarettes par jour. L’interrogatoire note une asthénie diurne et des réveils nocturnes fréquents. Parmi les éléments suivants, lequel (lesquels) rentre(nt) dans la stratification du risque cardio-vasculaire de la femme hypertendue ? a. la consommation excessive d’alcool b. le tabagisme actif c. le syndrome d’apnée du sommeil d. le grade manométrique des chiffres tensionnels e. l’hérédité coronarienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A. faux. la consommation d’alcool est une cause de résistance au traitement anti hypertenseur mais pas un facteur de risque rentrant dans la stratification du risque cardio-vasculaire. C. faux. le syndrome d’apnée du sommeil est une cause de résistance au traitement anti hypertenseur et ne rentre pas dans la stratification du risque cardio-vasculaire. Parmi les propositions suivantes de prise en charge, laquelle (lesquelles) est (sont) adaptée(s) ? Le bilan biologique montre : glycémie à jeun 1,08 g/L, cholestérol total 2,53 g/L, HDL cholestérol à 0,54 g/L, LDL cholestérol à 1,43 g/L, triglycérides à 2,79 g/l. Une échographie-doppler des troncs artériels supra aortiques, note une plaque calcifiée de la carotide interne droite avec une sténose à 40% et des lésions athéromateuses non sténosantes sur les autres axes artériels. a. une angio-IRM cérébrale avec coupes parenchymateuses b. une consultation neuro-vasculaire c. un traitement par statine pour un LDL < 0,7 g/L d. un traitement anticoagulant oral e. le dosage de l’hémoglobine glyquée (HbA1C) A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans ce contexte de maladie vasculaire athéromateuse, il convient d’introduire une statine avec un LDL cible < 0.7 g/L A.faux. il convient de recontrôler l’écho-doppler à un an pour apprécier l’évolutivité de la sténose B.faux. il n’y a aucune indication à proposer une consultation neuro-vasculaire en l’absence de symptômes d’alerte neuro-vasculaire. D. faux. il n’y a aucune indication à introduire un anticoagulant oral. E. la glycémie à jeun étant normale, il n’y pas d’indication à prescrire une hémoglobine glyquée. Parmi les familles d’antihypertenseurs suivantes, laquelle (lesquelles) choisissez-vous de prescrire ? Vous décidez d’initier un traitement antihypertenseur en tenant compte du contexte clinique : obésité abdominale, tabagisme actif, ménopause ancienne, maladie vasculaire athéromateuse. La créatinine plasmatique est de 7,2 mg/L avec une clairance calculée CKD-EPI à 89 ml/mn/1.73m2, la kaliémie est à 4,3 mEq/L. a. un bêta-bloqueur b. un inhibiteur de l’enzyme de conversion c. un diurétique de l’anse d. un diurétique épargnant le potassium e. un antihypertenseur central A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A,C,D,E : faux. Ces familles d’antihypertenseurs ne sont pas adaptées dans ce contexte d’HTA avec syndrome métabolique et maladie vasculaire athéromateuse. La dyspnée d’effort s’aggrave progressivement malgré le contrôle de l’hypertension artérielle. La patiente a réduit de moitié sa consommation de cigarettes. L’électrocardiogramme de contrôle note un rythme sinusal de 65 battements par minutes, avec des QRS fins, la présence d’une onde Q de nécrose en V1-V2, et ne note pas de trouble de conduction. Parmi les étiologies suivantes de la dyspnée d’effort, quelles sont les deux que vous devez évoquer en priorité dans ce contexte clinique ? a. une broncho-pneumopathie chronique obstructive post tabagique b. un déconditionnement à l’effort c. une ronchopathie nocturne d. une hypotension artérielle iatrogène e. une maladie coronarienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A,E. La prise en charge de la patiente doit être globale, doit éliminer une BPCO dans ce contexte de tabagisme ancien et toujours actif ainsi qu’une maladie coronaire évolutive. B. faux. le déconditionnement est un diagnostic d’élimination C. faux. c’est le syndrome d’apnée du sommeil sévère qui peut participer aux symptômes d’effort. D. faux. l’hypotension iatrogène se manifeste plutôt par des vertiges, une fatigue. Vous souhaitez écarter une maladie coronarienne. La patiente vous signale qu’elle a aussi des difficultés à marcher depuis quelques semaines. Parmi les examens de dépistage coronaires suivants, lequel (lesquels) choisissez-vous en première intention dans ce contexte clinique précis ? a. une épreuve d’effort sur tapis roulant b. une coronarographie c. une scintigraphie myocardique d’effort d. une échocardiographie de stress e. un coroscanner A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. faux. La patiente ayant des difficultés à marcher, elle ne pourra aller au bout de l’effort sur tapis roulant. B. faux. cet examen est invasif et n’est pas sans risque de complications (dissection coronaire par exemple) pour un simple dépistage. C.La scintigraphie est un examen cependant irradiant et couteux en première intention pour un dépistage. Il sera demandé plutôt en complément d’un premier test non contributif mais reste pratiqué. D. examen non invasif, pertinent en première intention pour le dépistage coronaire. E. faux. cet examen n’est pas un examen de dépistage recommandé et ne permet pas d’apprécier le retentissement fonctionnel d’une éventuelle sténose coronaire, il est utile lorsque la probabilité d’atteinte est faible ce qui n’est pas le cas ici et sa VPP est faible. L’échographie cardiaque sous dobutamine est maximale négative sur le plan coronaire. La fraction d’éjection est à 65% visuellement. L’oreillette gauche n’est pas dilatée (20 cm3) Dans ce contexte d’hypertension artérielle, d’obésité et d’apnée du sommeil probable, quelle(s) anomalie(s) faut-il aussi rechercher sur l’échographie cardiaque de repos en complément du stress ? a. des calcifications coronaires b. des végétations au niveau des valves aortiques c. une dilatation de l’aorte thoracique ascendante d. un trouble de la réserve coronaire e. une hypertrophie ventriculaire gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A,B,D. faux. L’échographie cardiaque de repos ne permet pas d’étudier les calcifications coronaires, ni le trouble de la réserve coronaire. Les végétations sont des lésions d’endocardite, hors sujet dans ce contexte clinique précis. L’échographie cardiaque standard doit toujours étudier l’aorte ascendante et aussi rechercher un retentissement de l’hypertension artérielle comme l’hypertrophie ventriculaire gauche. Six mois plus tard, vous revoyez la patiente qui a totalement arrêté de fumer. Elle respire mieux. Néanmoins, elle vous signale être de plus en plus gênée par une crampe au niveau du mollet gauche, se majorant à la marche rapide et l’obligeant à s’arrêter au bout de 300 mètres. Dans ce contexte de maladie athéromateuse déjà connue, vous évoquez une artériopathie oblitérante des membres inférieurs. Parmi les affirmations suivantes concernant l’artériopathie oblitérante des membres inférieurs (AOMI), laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. la douleur de claudication est soulagée par l’antéflexion b. le siège de la claudication évoque plutôt une atteinte fémoro-poplitée c. la persistance d’un pouls pédieux permet d’écarter une AOMI d. la présence d’un souffle fémoral est indispensable au diagnostic d’artériopathie e. l’examen clinique comporte systématiquement la mesure de la pression artérielle aux deux chevilles, la mesure de la pression artérielle aux deux bras et le calcul de l’index de pression systolique
["B", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une patiente âgée de 66 ans, retraitée, consulte pour une dyspnée d’effort d’aggravation progressive qui l’a amenée à arrêter la danse de salon. Elle n’a plus aucun suivi médical. La pression artérielle de consultation est de 159/87 mm Hg au bras gauche et 154/87 mm Hg au bras droit pour une fréquence cardiaque de 81 battements par minute. L’examen clinique ne retrouve pas de signe de décompensation cardiaque. L’auscultation cardio-vasculaire est normale. Concernant l’hypertension artérielle de cette patiente, quelle (s) prise(s) en charge appropriée(s) pouvez-vous lui au décours immédiat de votre consultation ? a. une mesure ambulatoire de la pression artérielle sur 24 heures b. un profil tensionnel d’effort c. une automesure tensionnelle à domicile d. un traitement antihypertenseur à débuter immédiatement e. une hospitalisation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. B. faux. La prise en charge thérapeutique d’une hypertension artérielle ne repose pas sur les chiffres tensionnels d’effort. D. faux. Les chiffres tensionnels sont modérément élevés et il est nécessaire d’éliminer une réaction d’alarme par une mesure ambulatoire (sur 24H ou automesure). E. faux. il n’y pas de critères cliniques d’urgence hypertensive ; la prise en charge va se faire par étapes et ne nécessite pas une hospitalisation en urgence. La mesure ambulatoire de pression artérielle des 24 heures confirme le diagnostic d’hypertension artérielle diurne et nocturne de grade 2 manométrique. Le poids est de 75 kg pour une taille de 1m62 avec une circonférence abdominale de 101 cm. La patiente consomme un apéritif chaque soir et un verre de vin à chaque repas. Elle est inquiète car sa mère et son frère ont présenté plusieurs infarctus du myocarde vers 60 ans. Elle fume, depuis l’âge de 20 ans, 1 paquet de cigarettes par jour. L’interrogatoire note une asthénie diurne et des réveils nocturnes fréquents. Parmi les éléments suivants, lequel (lesquels) rentre(nt) dans la stratification du risque cardio-vasculaire de la femme hypertendue ? a. la consommation excessive d’alcool b. le tabagisme actif c. le syndrome d’apnée du sommeil d. le grade manométrique des chiffres tensionnels e. l’hérédité coronarienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A. faux. la consommation d’alcool est une cause de résistance au traitement anti hypertenseur mais pas un facteur de risque rentrant dans la stratification du risque cardio-vasculaire. C. faux. le syndrome d’apnée du sommeil est une cause de résistance au traitement anti hypertenseur et ne rentre pas dans la stratification du risque cardio-vasculaire. Parmi les propositions suivantes de prise en charge, laquelle (lesquelles) est (sont) adaptée(s) ? Le bilan biologique montre : glycémie à jeun 1,08 g/L, cholestérol total 2,53 g/L, HDL cholestérol à 0,54 g/L, LDL cholestérol à 1,43 g/L, triglycérides à 2,79 g/l. Une échographie-doppler des troncs artériels supra aortiques, note une plaque calcifiée de la carotide interne droite avec une sténose à 40% et des lésions athéromateuses non sténosantes sur les autres axes artériels. a. une angio-IRM cérébrale avec coupes parenchymateuses b. une consultation neuro-vasculaire c. un traitement par statine pour un LDL < 0,7 g/L d. un traitement anticoagulant oral e. le dosage de l’hémoglobine glyquée (HbA1C) A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans ce contexte de maladie vasculaire athéromateuse, il convient d’introduire une statine avec un LDL cible < 0.7 g/L A.faux. il convient de recontrôler l’écho-doppler à un an pour apprécier l’évolutivité de la sténose B.faux. il n’y a aucune indication à proposer une consultation neuro-vasculaire en l’absence de symptômes d’alerte neuro-vasculaire. D. faux. il n’y a aucune indication à introduire un anticoagulant oral. E. la glycémie à jeun étant normale, il n’y pas d’indication à prescrire une hémoglobine glyquée. Parmi les familles d’antihypertenseurs suivantes, laquelle (lesquelles) choisissez-vous de prescrire ? Vous décidez d’initier un traitement antihypertenseur en tenant compte du contexte clinique : obésité abdominale, tabagisme actif, ménopause ancienne, maladie vasculaire athéromateuse. La créatinine plasmatique est de 7,2 mg/L avec une clairance calculée CKD-EPI à 89 ml/mn/1.73m2, la kaliémie est à 4,3 mEq/L. a. un bêta-bloqueur b. un inhibiteur de l’enzyme de conversion c. un diurétique de l’anse d. un diurétique épargnant le potassium e. un antihypertenseur central A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A,C,D,E : faux. Ces familles d’antihypertenseurs ne sont pas adaptées dans ce contexte d’HTA avec syndrome métabolique et maladie vasculaire athéromateuse. La dyspnée d’effort s’aggrave progressivement malgré le contrôle de l’hypertension artérielle. La patiente a réduit de moitié sa consommation de cigarettes. L’électrocardiogramme de contrôle note un rythme sinusal de 65 battements par minutes, avec des QRS fins, la présence d’une onde Q de nécrose en V1-V2, et ne note pas de trouble de conduction. Parmi les étiologies suivantes de la dyspnée d’effort, quelles sont les deux que vous devez évoquer en priorité dans ce contexte clinique ? a. une broncho-pneumopathie chronique obstructive post tabagique b. un déconditionnement à l’effort c. une ronchopathie nocturne d. une hypotension artérielle iatrogène e. une maladie coronarienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A,E. La prise en charge de la patiente doit être globale, doit éliminer une BPCO dans ce contexte de tabagisme ancien et toujours actif ainsi qu’une maladie coronaire évolutive. B. faux. le déconditionnement est un diagnostic d’élimination C. faux. c’est le syndrome d’apnée du sommeil sévère qui peut participer aux symptômes d’effort. D. faux. l’hypotension iatrogène se manifeste plutôt par des vertiges, une fatigue. Vous souhaitez écarter une maladie coronarienne. La patiente vous signale qu’elle a aussi des difficultés à marcher depuis quelques semaines. Parmi les examens de dépistage coronaires suivants, lequel (lesquels) choisissez-vous en première intention dans ce contexte clinique précis ? a. une épreuve d’effort sur tapis roulant b. une coronarographie c. une scintigraphie myocardique d’effort d. une échocardiographie de stress e. un coroscanner A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. faux. La patiente ayant des difficultés à marcher, elle ne pourra aller au bout de l’effort sur tapis roulant. B. faux. cet examen est invasif et n’est pas sans risque de complications (dissection coronaire par exemple) pour un simple dépistage. C.La scintigraphie est un examen cependant irradiant et couteux en première intention pour un dépistage. Il sera demandé plutôt en complément d’un premier test non contributif mais reste pratiqué. D. examen non invasif, pertinent en première intention pour le dépistage coronaire. E. faux. cet examen n’est pas un examen de dépistage recommandé et ne permet pas d’apprécier le retentissement fonctionnel d’une éventuelle sténose coronaire, il est utile lorsque la probabilité d’atteinte est faible ce qui n’est pas le cas ici et sa VPP est faible. L’échographie cardiaque sous dobutamine est maximale négative sur le plan coronaire. La fraction d’éjection est à 65% visuellement. L’oreillette gauche n’est pas dilatée (20 cm3) Dans ce contexte d’hypertension artérielle, d’obésité et d’apnée du sommeil probable, quelle(s) anomalie(s) faut-il aussi rechercher sur l’échographie cardiaque de repos en complément du stress ? a. des calcifications coronaires b. des végétations au niveau des valves aortiques c. une dilatation de l’aorte thoracique ascendante d. un trouble de la réserve coronaire e. une hypertrophie ventriculaire gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A,B,D. faux. L’échographie cardiaque de repos ne permet pas d’étudier les calcifications coronaires, ni le trouble de la réserve coronaire. Les végétations sont des lésions d’endocardite, hors sujet dans ce contexte clinique précis. L’échographie cardiaque standard doit toujours étudier l’aorte ascendante et aussi rechercher un retentissement de l’hypertension artérielle comme l’hypertrophie ventriculaire gauche. Six mois plus tard, vous revoyez la patiente qui a totalement arrêté de fumer. Elle respire mieux. Néanmoins, elle vous signale être de plus en plus gênée par une crampe au niveau du mollet gauche, se majorant à la marche rapide et l’obligeant à s’arrêter au bout de 300 mètres. Dans ce contexte de maladie athéromateuse déjà connue, vous évoquez une artériopathie oblitérante des membres inférieurs. Parmi les affirmations suivantes concernant l’artériopathie oblitérante des membres inférieurs (AOMI), laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. la douleur de claudication est soulagée par l’antéflexion b. le siège de la claudication évoque plutôt une atteinte fémoro-poplitée c. la persistance d’un pouls pédieux permet d’écarter une AOMI d. la présence d’un souffle fémoral est indispensable au diagnostic d’artériopathie e. l’examen clinique comporte systématiquement la mesure de la pression artérielle aux deux chevilles, la mesure de la pression artérielle aux deux bras et le calcul de l’index de pression systolique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A. faux. la claudication artérielle est une douleur, à type de crampe, qui survient progressivement au cours de la marche, toujours dans le même territoire musculaire. La douleur augmente à la poursuite de l’effort, et son intensité oblige le patient à arrêter. La douleur disparaît totalement à l’arrêt de l’effort. La claudication soulagée par l’antéflexion est un diagnostic différentiel de l’AOMI et traduit la présence d’un canal lombaire étroit ou une arthrose lombaire avec une claudication médullaire. Cette claudication neurologique apparaît pour des distances variables, de topographie radiculaire et de récupération lente. B. vrai. il y a un décalage d'un segment de membre entre le siège de lé lésion et le territoire ischémié C. faux. la persistance d’un pouls pédieux n’écarte pas le diagnostic d’une AOMI. C’est la mesure de l’IPS qui signe le diagnostic clinique. D. faux. la présence d’un souffle fémoral doit faire rechercher une AOMI mais ne permet pas à lui seul de poser le diagnostic d’AOMI. E. le calcul de l’index de pression systolique (IPS) est indispensable pour poser le diagnostic clinique d’AOMI. Vous mesurez l’index de pression à la cheville aux deux membres inférieurs de cette patiente après une période de 5 minutes de repos en position couchée. Concernant la mesure de l’indice de pression systolique à la cheville (IPS), parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. la mesure de l’IPS se fait avec un appareil tensionnel anéroïde (à aiguille) et un doppler continu b. la mesure de l’IPS correspond au rapport de la pression artérielle tibiale postérieure ou pédieuse la plus élevée sur la pression artérielle humérale la plus élevée c. la mesure de l’IPS correspond au rapport de la pression artérielle radiale la plus élevée sur la pression artérielle tibiale postérieure ou pédieuse la plus basse d. un IPS > 0,9 témoigne d'une médiacalcose e. un IPS normal est compris entre 0,9 et 1,4
["A", "B", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme B., 75 ans se présente à votre consultation pour des douleurs situées au pli de l'aine à droite et irradiant dans la cuisse jusqu'au genou. Les douleurs sont d'apparition progressive depuis un an et elle augmentent lors de la marche prolongée et la montée des escaliers. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. Une hernie inguinale droite b. Une arthrose de la hanche droite c. Une appendicite d. Une tendinite de l'insertion distale du muscle ilio-psoas droit e. Une fracture déplacée du col fémoral droit
["A", "B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme B., 75 ans se présente à votre consultation pour des douleurs situées au pli de l'aine à droite et irradiant dans la cuisse jusqu'au genou. Les douleurs sont d'apparition progressive depuis un an et elle augmentent lors de la marche prolongée et la montée des escaliers. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. Une hernie inguinale droite b. Une arthrose de la hanche droite c. Une appendicite d. Une tendinite de l'insertion distale du muscle ilio-psoas droit e. Une fracture déplacée du col fémoral droit A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels signes d'examen clinique peuvent vous orienter vers une pathologie articulaire de la hanche ? a. Une limitation des amplitudes articulaires b. L'horaire mécanique des douleurs Les douleurs articulaires peuvent avoir un horaire inflammatoire ou mixte c. Une limitation du périmètre de marche d. La présence d'une douleur reproduite à la palpation du pli inguinal e. La présence d'un épanchement articulaire Impossible à déterminer cliniquement à la hanche
["A", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme B., 75 ans se présente à votre consultation pour des douleurs situées au pli de l'aine à droite et irradiant dans la cuisse jusqu'au genou. Les douleurs sont d'apparition progressive depuis un an et elle augmentent lors de la marche prolongée et la montée des escaliers. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. Une hernie inguinale droite b. Une arthrose de la hanche droite c. Une appendicite d. Une tendinite de l'insertion distale du muscle ilio-psoas droit e. Une fracture déplacée du col fémoral droit A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels signes d'examen clinique peuvent vous orienter vers une pathologie articulaire de la hanche ? a. Une limitation des amplitudes articulaires b. L'horaire mécanique des douleurs Les douleurs articulaires peuvent avoir un horaire inflammatoire ou mixte c. Une limitation du périmètre de marche d. La présence d'une douleur reproduite à la palpation du pli inguinal e. La présence d'un épanchement articulaire Impossible à déterminer cliniquement à la hanche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Suite à votre examen clinique, vous vous orientez vers une pathologie articulaire de la hanche droite. Quel examen paraclinique demandez-vous en première intention ? a. Une IRM de la hanche b. Une scintigraphie osseuse c. Un bilan biologique avec dosage de la CRP d. Une radiographie du bassin de face et de la hanche de face et de profil e. Un scanner de la hanche avec coupes osseuses centrées sur la hanche
["D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr Gérard M. âgé de 65 ans, consulte pour une douleur de la cuisse, gauche, survenant à la marche pour une distance de marche qu'il estime à 100 mètres et plus rapidement en terrain accidenté. Les troubles sont apparus progressivement depuis 1 mois. Mr M fume un paquet de tabac par jour depuis l’âge de 35 ans, il est traité par IEC pour une hypertension artérielle découverte il y a 6 mois par la médecine du travail ; ce patient n'est pas diabétique et ne signale pas d'autre antécédent personnel médical ou chirurgical particuliers. Vous notez que son père a présenté un infarctus du myocarde à l'âge de 79 ans. Mr M. mesure 1m77 et pèse 83 kg. A l'examen clinique vasculaire vous ne retrouvez pas de troubles trophiques au niveau des membres inférieurs. Tous les pouls périphériques sont perçus au niveau du membre inférieur droit comme au niveau du membre inférieur gauche. A l'auscultation vous retenez un souffle iliaque gauche. La pression artérielle est mesurée à 130/70mmHg au bras droit et 128/68 mmHg au bras gauche. Quels sont, chez ce patient le ou les arguments qui plaident en faveur d'une artériopathie athéromateuse des membres inférieurs ? Une ou plusieurs propositions exactes a. La présence d'une hypertension artérielle b. L'existence d'un tabagisme c. L'apparition d'une crampe en cuisse survenant à la marche d. La présence d'un souffle iliaque gauche e. Les antécédents familiaux du patient
["A", "B", "C", "D"]
mcq
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null
Mr Gérard M. âgé de 65 ans, consulte pour une douleur de la cuisse, gauche, survenant à la marche pour une distance de marche qu'il estime à 100 mètres et plus rapidement en terrain accidenté. Les troubles sont apparus progressivement depuis 1 mois. Mr M fume un paquet de tabac par jour depuis l’âge de 35 ans, il est traité par IEC pour une hypertension artérielle découverte il y a 6 mois par la médecine du travail ; ce patient n'est pas diabétique et ne signale pas d'autre antécédent personnel médical ou chirurgical particuliers. Vous notez que son père a présenté un infarctus du myocarde à l'âge de 79 ans. Mr M. mesure 1m77 et pèse 83 kg. A l'examen clinique vasculaire vous ne retrouvez pas de troubles trophiques au niveau des membres inférieurs. Tous les pouls périphériques sont perçus au niveau du membre inférieur droit comme au niveau du membre inférieur gauche. A l'auscultation vous retenez un souffle iliaque gauche. La pression artérielle est mesurée à 130/70mmHg au bras droit et 128/68 mmHg au bras gauche. Quels sont, chez ce patient le ou les arguments qui plaident en faveur d'une artériopathie athéromateuse des membres inférieurs ? Une ou plusieurs propositions exactes a. La présence d'une hypertension artérielle b. L'existence d'un tabagisme c. L'apparition d'une crampe en cuisse survenant à la marche d. La présence d'un souffle iliaque gauche e. Les antécédents familiaux du patient A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les facteurs de risques vasculaire (sexe masculin, âge tabac et HTA) la présence d'un souffle homolateral à la douleur déclanchée par la marche, plaident pour l'existence d'une AOMI sous jacente. La survenue d'un infarctus du myocarde à l'âge de 79 ans chez un parent ne constitue pas un farcteur de risque vasculaire. Vous avez évoqué une artériopathie des membres inférieurs. Quelle(s) est (sont), parmi les propositions suivantes, celle(s) qui caractérise(nt) la douleur de l'artériopathie des membres inférieurs ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Majoration des douleurs en position debout prolongée b. Disparition en quelques minutes à l'arrêt de la marche c. Disparition de la douleur en antéflexion d. Apparition plus rapide en montée qu'en terrain plat e. Apparition pour une distance de marche constante
["B", "D", "E"]
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null
Mr Gérard M. âgé de 65 ans, consulte pour une douleur de la cuisse, gauche, survenant à la marche pour une distance de marche qu'il estime à 100 mètres et plus rapidement en terrain accidenté. Les troubles sont apparus progressivement depuis 1 mois. Mr M fume un paquet de tabac par jour depuis l’âge de 35 ans, il est traité par IEC pour une hypertension artérielle découverte il y a 6 mois par la médecine du travail ; ce patient n'est pas diabétique et ne signale pas d'autre antécédent personnel médical ou chirurgical particuliers. Vous notez que son père a présenté un infarctus du myocarde à l'âge de 79 ans. Mr M. mesure 1m77 et pèse 83 kg. A l'examen clinique vasculaire vous ne retrouvez pas de troubles trophiques au niveau des membres inférieurs. Tous les pouls périphériques sont perçus au niveau du membre inférieur droit comme au niveau du membre inférieur gauche. A l'auscultation vous retenez un souffle iliaque gauche. La pression artérielle est mesurée à 130/70mmHg au bras droit et 128/68 mmHg au bras gauche. Quels sont, chez ce patient le ou les arguments qui plaident en faveur d'une artériopathie athéromateuse des membres inférieurs ? Une ou plusieurs propositions exactes a. La présence d'une hypertension artérielle b. L'existence d'un tabagisme c. L'apparition d'une crampe en cuisse survenant à la marche d. La présence d'un souffle iliaque gauche e. Les antécédents familiaux du patient A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les facteurs de risques vasculaire (sexe masculin, âge tabac et HTA) la présence d'un souffle homolateral à la douleur déclanchée par la marche, plaident pour l'existence d'une AOMI sous jacente. La survenue d'un infarctus du myocarde à l'âge de 79 ans chez un parent ne constitue pas un farcteur de risque vasculaire. Vous avez évoqué une artériopathie des membres inférieurs. Quelle(s) est (sont), parmi les propositions suivantes, celle(s) qui caractérise(nt) la douleur de l'artériopathie des membres inférieurs ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Majoration des douleurs en position debout prolongée b. Disparition en quelques minutes à l'arrêt de la marche c. Disparition de la douleur en antéflexion d. Apparition plus rapide en montée qu'en terrain plat e. Apparition pour une distance de marche constante A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Pour confirmer votre diagnostic vous avez réalisé une mesure de l'index systolique de pression en cheville (IPSc). Les IPSc de votre patient s'avèrent être de 0,88 à droite et 0,45 à gauche. Compte tenu des éléments cliniques dont vous disposez, quelle est la topographie des lésions que vous devez suspecter ? Une proposition exacte a. Sténose fémorale gauche b. Oblitération fémorale gauche c. Sténose iliaque externe gauche d. Oblitération iliaque externe gauche e. Sténose de aorte abdominale terminale
["C"]
mcq
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null
Mr Gérard M. âgé de 65 ans, consulte pour une douleur de la cuisse, gauche, survenant à la marche pour une distance de marche qu'il estime à 100 mètres et plus rapidement en terrain accidenté. Les troubles sont apparus progressivement depuis 1 mois. Mr M fume un paquet de tabac par jour depuis l’âge de 35 ans, il est traité par IEC pour une hypertension artérielle découverte il y a 6 mois par la médecine du travail ; ce patient n'est pas diabétique et ne signale pas d'autre antécédent personnel médical ou chirurgical particuliers. Vous notez que son père a présenté un infarctus du myocarde à l'âge de 79 ans. Mr M. mesure 1m77 et pèse 83 kg. A l'examen clinique vasculaire vous ne retrouvez pas de troubles trophiques au niveau des membres inférieurs. Tous les pouls périphériques sont perçus au niveau du membre inférieur droit comme au niveau du membre inférieur gauche. A l'auscultation vous retenez un souffle iliaque gauche. La pression artérielle est mesurée à 130/70mmHg au bras droit et 128/68 mmHg au bras gauche. Quels sont, chez ce patient le ou les arguments qui plaident en faveur d'une artériopathie athéromateuse des membres inférieurs ? Une ou plusieurs propositions exactes a. La présence d'une hypertension artérielle b. L'existence d'un tabagisme c. L'apparition d'une crampe en cuisse survenant à la marche d. La présence d'un souffle iliaque gauche e. Les antécédents familiaux du patient A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les facteurs de risques vasculaire (sexe masculin, âge tabac et HTA) la présence d'un souffle homolateral à la douleur déclanchée par la marche, plaident pour l'existence d'une AOMI sous jacente. La survenue d'un infarctus du myocarde à l'âge de 79 ans chez un parent ne constitue pas un farcteur de risque vasculaire. Vous avez évoqué une artériopathie des membres inférieurs. Quelle(s) est (sont), parmi les propositions suivantes, celle(s) qui caractérise(nt) la douleur de l'artériopathie des membres inférieurs ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Majoration des douleurs en position debout prolongée b. Disparition en quelques minutes à l'arrêt de la marche c. Disparition de la douleur en antéflexion d. Apparition plus rapide en montée qu'en terrain plat e. Apparition pour une distance de marche constante A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Pour confirmer votre diagnostic vous avez réalisé une mesure de l'index systolique de pression en cheville (IPSc). Les IPSc de votre patient s'avèrent être de 0,88 à droite et 0,45 à gauche. Compte tenu des éléments cliniques dont vous disposez, quelle est la topographie des lésions que vous devez suspecter ? Une proposition exacte a. Sténose fémorale gauche b. Oblitération fémorale gauche c. Sténose iliaque externe gauche d. Oblitération iliaque externe gauche e. Sténose de aorte abdominale terminale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La présence de tous les pouls périphériques au niveau des deux membres inférieurs, permet d'éliminer l'existence d'une oblitération. La présence d'un souffle iliaque plaide en faveur d'une sténose iliaque. L'existence d'une d'une douleur en cuisse plaide pour une localisation de la sténose en iliaque externe. Dans le cadre du bilan de sa maladie athéromateuse vous avez fait pratiqué un bilan biologique. Les résultats sont les suivants : Cholestérol Total : 2,70 g/l ; HDL Cholestérol : 0,35 g/l ; Triglycérides : 2,5 g/l ; LDL Cholestérol : 1,85 g/l ; Glycémie à jeun : 0,92 g/l ; Créatininémie : 90 μmol/l ; Microalbuminurie : 0,25 g/24h. Comment interprétez-vous ces résultats ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Hyperglycémie b. LDL cholestérol bas c. Insuffisance rénale modérée d. Hypertriglycéridémie e. HDL cholestérol haut
["D"]
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mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr Gérard M. âgé de 65 ans, consulte pour une douleur de la cuisse, gauche, survenant à la marche pour une distance de marche qu'il estime à 100 mètres et plus rapidement en terrain accidenté. Les troubles sont apparus progressivement depuis 1 mois. Mr M fume un paquet de tabac par jour depuis l’âge de 35 ans, il est traité par IEC pour une hypertension artérielle découverte il y a 6 mois par la médecine du travail ; ce patient n'est pas diabétique et ne signale pas d'autre antécédent personnel médical ou chirurgical particuliers. Vous notez que son père a présenté un infarctus du myocarde à l'âge de 79 ans. Mr M. mesure 1m77 et pèse 83 kg. A l'examen clinique vasculaire vous ne retrouvez pas de troubles trophiques au niveau des membres inférieurs. Tous les pouls périphériques sont perçus au niveau du membre inférieur droit comme au niveau du membre inférieur gauche. A l'auscultation vous retenez un souffle iliaque gauche. La pression artérielle est mesurée à 130/70mmHg au bras droit et 128/68 mmHg au bras gauche. Quels sont, chez ce patient le ou les arguments qui plaident en faveur d'une artériopathie athéromateuse des membres inférieurs ? Une ou plusieurs propositions exactes a. La présence d'une hypertension artérielle b. L'existence d'un tabagisme c. L'apparition d'une crampe en cuisse survenant à la marche d. La présence d'un souffle iliaque gauche e. Les antécédents familiaux du patient A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les facteurs de risques vasculaire (sexe masculin, âge tabac et HTA) la présence d'un souffle homolateral à la douleur déclanchée par la marche, plaident pour l'existence d'une AOMI sous jacente. La survenue d'un infarctus du myocarde à l'âge de 79 ans chez un parent ne constitue pas un farcteur de risque vasculaire. Vous avez évoqué une artériopathie des membres inférieurs. Quelle(s) est (sont), parmi les propositions suivantes, celle(s) qui caractérise(nt) la douleur de l'artériopathie des membres inférieurs ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Majoration des douleurs en position debout prolongée b. Disparition en quelques minutes à l'arrêt de la marche c. Disparition de la douleur en antéflexion d. Apparition plus rapide en montée qu'en terrain plat e. Apparition pour une distance de marche constante A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Pour confirmer votre diagnostic vous avez réalisé une mesure de l'index systolique de pression en cheville (IPSc). Les IPSc de votre patient s'avèrent être de 0,88 à droite et 0,45 à gauche. Compte tenu des éléments cliniques dont vous disposez, quelle est la topographie des lésions que vous devez suspecter ? Une proposition exacte a. Sténose fémorale gauche b. Oblitération fémorale gauche c. Sténose iliaque externe gauche d. Oblitération iliaque externe gauche e. Sténose de aorte abdominale terminale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La présence de tous les pouls périphériques au niveau des deux membres inférieurs, permet d'éliminer l'existence d'une oblitération. La présence d'un souffle iliaque plaide en faveur d'une sténose iliaque. L'existence d'une d'une douleur en cuisse plaide pour une localisation de la sténose en iliaque externe. Dans le cadre du bilan de sa maladie athéromateuse vous avez fait pratiqué un bilan biologique. Les résultats sont les suivants : Cholestérol Total : 2,70 g/l ; HDL Cholestérol : 0,35 g/l ; Triglycérides : 2,5 g/l ; LDL Cholestérol : 1,85 g/l ; Glycémie à jeun : 0,92 g/l ; Créatininémie : 90 μmol/l ; Microalbuminurie : 0,25 g/24h. Comment interprétez-vous ces résultats ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Hyperglycémie b. LDL cholestérol bas c. Insuffisance rénale modérée d. Hypertriglycéridémie e. HDL cholestérol haut A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Compte tenu du handicap (distance de marche limité à 100 mètres) et des répercussions hémodynamiques jugées sur la valeur de l'index systolique de pression en cheville (IPSc=0,45 à gauche), vous vous orientez vers la réalisation d'une angiographie. Au préalable vous demandez la réalisation d'un échodoppler des axes à destinée cervico-encéphalique, de l'aorte et des membres inférieurs. Quel est (sont) le (les) but(s) des examens non invasifs demandés en première intention chez ce patient ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Se substituer aux examens radiologiques b. Orienter le diagnostic étiologique c. Orienter les examens radiologiques d. Préciser les lésions menaçantes e. Compléter le bilan d'extension de la maladie athéromateuse
["C", "D", "E"]
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null
Mr Gérard M. âgé de 65 ans, consulte pour une douleur de la cuisse, gauche, survenant à la marche pour une distance de marche qu'il estime à 100 mètres et plus rapidement en terrain accidenté. Les troubles sont apparus progressivement depuis 1 mois. Mr M fume un paquet de tabac par jour depuis l’âge de 35 ans, il est traité par IEC pour une hypertension artérielle découverte il y a 6 mois par la médecine du travail ; ce patient n'est pas diabétique et ne signale pas d'autre antécédent personnel médical ou chirurgical particuliers. Vous notez que son père a présenté un infarctus du myocarde à l'âge de 79 ans. Mr M. mesure 1m77 et pèse 83 kg. A l'examen clinique vasculaire vous ne retrouvez pas de troubles trophiques au niveau des membres inférieurs. Tous les pouls périphériques sont perçus au niveau du membre inférieur droit comme au niveau du membre inférieur gauche. A l'auscultation vous retenez un souffle iliaque gauche. La pression artérielle est mesurée à 130/70mmHg au bras droit et 128/68 mmHg au bras gauche. Quels sont, chez ce patient le ou les arguments qui plaident en faveur d'une artériopathie athéromateuse des membres inférieurs ? Une ou plusieurs propositions exactes a. La présence d'une hypertension artérielle b. L'existence d'un tabagisme c. L'apparition d'une crampe en cuisse survenant à la marche d. La présence d'un souffle iliaque gauche e. Les antécédents familiaux du patient A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les facteurs de risques vasculaire (sexe masculin, âge tabac et HTA) la présence d'un souffle homolateral à la douleur déclanchée par la marche, plaident pour l'existence d'une AOMI sous jacente. La survenue d'un infarctus du myocarde à l'âge de 79 ans chez un parent ne constitue pas un farcteur de risque vasculaire. Vous avez évoqué une artériopathie des membres inférieurs. Quelle(s) est (sont), parmi les propositions suivantes, celle(s) qui caractérise(nt) la douleur de l'artériopathie des membres inférieurs ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Majoration des douleurs en position debout prolongée b. Disparition en quelques minutes à l'arrêt de la marche c. Disparition de la douleur en antéflexion d. Apparition plus rapide en montée qu'en terrain plat e. Apparition pour une distance de marche constante A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Pour confirmer votre diagnostic vous avez réalisé une mesure de l'index systolique de pression en cheville (IPSc). Les IPSc de votre patient s'avèrent être de 0,88 à droite et 0,45 à gauche. Compte tenu des éléments cliniques dont vous disposez, quelle est la topographie des lésions que vous devez suspecter ? Une proposition exacte a. Sténose fémorale gauche b. Oblitération fémorale gauche c. Sténose iliaque externe gauche d. Oblitération iliaque externe gauche e. Sténose de aorte abdominale terminale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La présence de tous les pouls périphériques au niveau des deux membres inférieurs, permet d'éliminer l'existence d'une oblitération. La présence d'un souffle iliaque plaide en faveur d'une sténose iliaque. L'existence d'une d'une douleur en cuisse plaide pour une localisation de la sténose en iliaque externe. Dans le cadre du bilan de sa maladie athéromateuse vous avez fait pratiqué un bilan biologique. Les résultats sont les suivants : Cholestérol Total : 2,70 g/l ; HDL Cholestérol : 0,35 g/l ; Triglycérides : 2,5 g/l ; LDL Cholestérol : 1,85 g/l ; Glycémie à jeun : 0,92 g/l ; Créatininémie : 90 μmol/l ; Microalbuminurie : 0,25 g/24h. Comment interprétez-vous ces résultats ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Hyperglycémie b. LDL cholestérol bas c. Insuffisance rénale modérée d. Hypertriglycéridémie e. HDL cholestérol haut A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Compte tenu du handicap (distance de marche limité à 100 mètres) et des répercussions hémodynamiques jugées sur la valeur de l'index systolique de pression en cheville (IPSc=0,45 à gauche), vous vous orientez vers la réalisation d'une angiographie. Au préalable vous demandez la réalisation d'un échodoppler des axes à destinée cervico-encéphalique, de l'aorte et des membres inférieurs. Quel est (sont) le (les) but(s) des examens non invasifs demandés en première intention chez ce patient ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Se substituer aux examens radiologiques b. Orienter le diagnostic étiologique c. Orienter les examens radiologiques d. Préciser les lésions menaçantes e. Compléter le bilan d'extension de la maladie athéromateuse A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Avant la réalisation d'une angiographie, les examens nons invasifs permettent : de confirmer la présence d'une léson à même de mettre en jeu le proniostic fonctionnel (notion de lésion menaçantes cf reco HAS), d'orienter les examens radiologique et de compléter le bilan d'extension de la maladie athéromateuse. Quelles mesures indispensables devez-vous mettre en place avant la réalisation de ce geste chez ce patient afin de prévenir toute éventuelle complication ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Arrêt des bloqueurs du système rénine angiotensine b. Prescription d´un traitement par AINS pour limiter les douleurs au point de ponction c. Arrêt ou diminution du traitement diurétique d. Réhydratation orale e. Rehydratation intra-veineuse par sérum glucosé
["C", "D"]
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Mr Gérard M. âgé de 65 ans, consulte pour une douleur de la cuisse, gauche, survenant à la marche pour une distance de marche qu'il estime à 100 mètres et plus rapidement en terrain accidenté. Les troubles sont apparus progressivement depuis 1 mois. Mr M fume un paquet de tabac par jour depuis l’âge de 35 ans, il est traité par IEC pour une hypertension artérielle découverte il y a 6 mois par la médecine du travail ; ce patient n'est pas diabétique et ne signale pas d'autre antécédent personnel médical ou chirurgical particuliers. Vous notez que son père a présenté un infarctus du myocarde à l'âge de 79 ans. Mr M. mesure 1m77 et pèse 83 kg. A l'examen clinique vasculaire vous ne retrouvez pas de troubles trophiques au niveau des membres inférieurs. Tous les pouls périphériques sont perçus au niveau du membre inférieur droit comme au niveau du membre inférieur gauche. A l'auscultation vous retenez un souffle iliaque gauche. La pression artérielle est mesurée à 130/70mmHg au bras droit et 128/68 mmHg au bras gauche. Quels sont, chez ce patient le ou les arguments qui plaident en faveur d'une artériopathie athéromateuse des membres inférieurs ? Une ou plusieurs propositions exactes a. La présence d'une hypertension artérielle b. L'existence d'un tabagisme c. L'apparition d'une crampe en cuisse survenant à la marche d. La présence d'un souffle iliaque gauche e. Les antécédents familiaux du patient A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les facteurs de risques vasculaire (sexe masculin, âge tabac et HTA) la présence d'un souffle homolateral à la douleur déclanchée par la marche, plaident pour l'existence d'une AOMI sous jacente. La survenue d'un infarctus du myocarde à l'âge de 79 ans chez un parent ne constitue pas un farcteur de risque vasculaire. Vous avez évoqué une artériopathie des membres inférieurs. Quelle(s) est (sont), parmi les propositions suivantes, celle(s) qui caractérise(nt) la douleur de l'artériopathie des membres inférieurs ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Majoration des douleurs en position debout prolongée b. Disparition en quelques minutes à l'arrêt de la marche c. Disparition de la douleur en antéflexion d. Apparition plus rapide en montée qu'en terrain plat e. Apparition pour une distance de marche constante A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Pour confirmer votre diagnostic vous avez réalisé une mesure de l'index systolique de pression en cheville (IPSc). Les IPSc de votre patient s'avèrent être de 0,88 à droite et 0,45 à gauche. Compte tenu des éléments cliniques dont vous disposez, quelle est la topographie des lésions que vous devez suspecter ? Une proposition exacte a. Sténose fémorale gauche b. Oblitération fémorale gauche c. Sténose iliaque externe gauche d. Oblitération iliaque externe gauche e. Sténose de aorte abdominale terminale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La présence de tous les pouls périphériques au niveau des deux membres inférieurs, permet d'éliminer l'existence d'une oblitération. La présence d'un souffle iliaque plaide en faveur d'une sténose iliaque. L'existence d'une d'une douleur en cuisse plaide pour une localisation de la sténose en iliaque externe. Dans le cadre du bilan de sa maladie athéromateuse vous avez fait pratiqué un bilan biologique. Les résultats sont les suivants : Cholestérol Total : 2,70 g/l ; HDL Cholestérol : 0,35 g/l ; Triglycérides : 2,5 g/l ; LDL Cholestérol : 1,85 g/l ; Glycémie à jeun : 0,92 g/l ; Créatininémie : 90 μmol/l ; Microalbuminurie : 0,25 g/24h. Comment interprétez-vous ces résultats ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Hyperglycémie b. LDL cholestérol bas c. Insuffisance rénale modérée d. Hypertriglycéridémie e. HDL cholestérol haut A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Compte tenu du handicap (distance de marche limité à 100 mètres) et des répercussions hémodynamiques jugées sur la valeur de l'index systolique de pression en cheville (IPSc=0,45 à gauche), vous vous orientez vers la réalisation d'une angiographie. Au préalable vous demandez la réalisation d'un échodoppler des axes à destinée cervico-encéphalique, de l'aorte et des membres inférieurs. Quel est (sont) le (les) but(s) des examens non invasifs demandés en première intention chez ce patient ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Se substituer aux examens radiologiques b. Orienter le diagnostic étiologique c. Orienter les examens radiologiques d. Préciser les lésions menaçantes e. Compléter le bilan d'extension de la maladie athéromateuse A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Avant la réalisation d'une angiographie, les examens nons invasifs permettent : de confirmer la présence d'une léson à même de mettre en jeu le proniostic fonctionnel (notion de lésion menaçantes cf reco HAS), d'orienter les examens radiologique et de compléter le bilan d'extension de la maladie athéromateuse. Quelles mesures indispensables devez-vous mettre en place avant la réalisation de ce geste chez ce patient afin de prévenir toute éventuelle complication ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Arrêt des bloqueurs du système rénine angiotensine b. Prescription d´un traitement par AINS pour limiter les douleurs au point de ponction c. Arrêt ou diminution du traitement diurétique d. Réhydratation orale e. Rehydratation intra-veineuse par sérum glucosé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la réhydratation peut être faite par voie per os compte tenu de l’absence d’insuffisance rénale . Elle doit, si elle est faite par voie IV être composée de produit isotonique ou bicarbonate. Vous avez fait réaliser une artériographie par seldinger fémoral droit avec de clichés visualisant l'aorte sus et sous rénale, ainsi que les artères des deux membres inférieurs. Celle ci-objective : - une aorte athéromateuse sans lésion sténosante, en particulier l'absence de sténose des artères rénales. - la présence d'une sténose sérrée de l'iliaque externe gauche - l'existence d'une surcharge athéromateuse sans sténose significative des axes iliaques droits - des artères fémorales athéromateuses mais sans sténose significative - l'absence de lésion significatives des axes jambiers droits et gauches. Compte tenu de ces éléments l'équipe vasculaire à fait réaliser dans le même temps que l'artériographie une angioplastie iliaque gauche avec mise en place d'une endoprothèse. Quels traitements allez vous proposer au long court chez ce patient . Une ou plusieurs propositions exactes a. Anti-vitamine K b. Remplacement de l'IEC par un bétabloquant c. Arret total et définitif du tabac d. Antiplaquettaire e. Statine
["C", "D", "E"]
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Mr Gérard M. âgé de 65 ans, consulte pour une douleur de la cuisse, gauche, survenant à la marche pour une distance de marche qu'il estime à 100 mètres et plus rapidement en terrain accidenté. Les troubles sont apparus progressivement depuis 1 mois. Mr M fume un paquet de tabac par jour depuis l’âge de 35 ans, il est traité par IEC pour une hypertension artérielle découverte il y a 6 mois par la médecine du travail ; ce patient n'est pas diabétique et ne signale pas d'autre antécédent personnel médical ou chirurgical particuliers. Vous notez que son père a présenté un infarctus du myocarde à l'âge de 79 ans. Mr M. mesure 1m77 et pèse 83 kg. A l'examen clinique vasculaire vous ne retrouvez pas de troubles trophiques au niveau des membres inférieurs. Tous les pouls périphériques sont perçus au niveau du membre inférieur droit comme au niveau du membre inférieur gauche. A l'auscultation vous retenez un souffle iliaque gauche. La pression artérielle est mesurée à 130/70mmHg au bras droit et 128/68 mmHg au bras gauche. Quels sont, chez ce patient le ou les arguments qui plaident en faveur d'une artériopathie athéromateuse des membres inférieurs ? Une ou plusieurs propositions exactes a. La présence d'une hypertension artérielle b. L'existence d'un tabagisme c. L'apparition d'une crampe en cuisse survenant à la marche d. La présence d'un souffle iliaque gauche e. Les antécédents familiaux du patient A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les facteurs de risques vasculaire (sexe masculin, âge tabac et HTA) la présence d'un souffle homolateral à la douleur déclanchée par la marche, plaident pour l'existence d'une AOMI sous jacente. La survenue d'un infarctus du myocarde à l'âge de 79 ans chez un parent ne constitue pas un farcteur de risque vasculaire. Vous avez évoqué une artériopathie des membres inférieurs. Quelle(s) est (sont), parmi les propositions suivantes, celle(s) qui caractérise(nt) la douleur de l'artériopathie des membres inférieurs ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Majoration des douleurs en position debout prolongée b. Disparition en quelques minutes à l'arrêt de la marche c. Disparition de la douleur en antéflexion d. Apparition plus rapide en montée qu'en terrain plat e. Apparition pour une distance de marche constante A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Pour confirmer votre diagnostic vous avez réalisé une mesure de l'index systolique de pression en cheville (IPSc). Les IPSc de votre patient s'avèrent être de 0,88 à droite et 0,45 à gauche. Compte tenu des éléments cliniques dont vous disposez, quelle est la topographie des lésions que vous devez suspecter ? Une proposition exacte a. Sténose fémorale gauche b. Oblitération fémorale gauche c. Sténose iliaque externe gauche d. Oblitération iliaque externe gauche e. Sténose de aorte abdominale terminale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La présence de tous les pouls périphériques au niveau des deux membres inférieurs, permet d'éliminer l'existence d'une oblitération. La présence d'un souffle iliaque plaide en faveur d'une sténose iliaque. L'existence d'une d'une douleur en cuisse plaide pour une localisation de la sténose en iliaque externe. Dans le cadre du bilan de sa maladie athéromateuse vous avez fait pratiqué un bilan biologique. Les résultats sont les suivants : Cholestérol Total : 2,70 g/l ; HDL Cholestérol : 0,35 g/l ; Triglycérides : 2,5 g/l ; LDL Cholestérol : 1,85 g/l ; Glycémie à jeun : 0,92 g/l ; Créatininémie : 90 μmol/l ; Microalbuminurie : 0,25 g/24h. Comment interprétez-vous ces résultats ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Hyperglycémie b. LDL cholestérol bas c. Insuffisance rénale modérée d. Hypertriglycéridémie e. HDL cholestérol haut A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Compte tenu du handicap (distance de marche limité à 100 mètres) et des répercussions hémodynamiques jugées sur la valeur de l'index systolique de pression en cheville (IPSc=0,45 à gauche), vous vous orientez vers la réalisation d'une angiographie. Au préalable vous demandez la réalisation d'un échodoppler des axes à destinée cervico-encéphalique, de l'aorte et des membres inférieurs. Quel est (sont) le (les) but(s) des examens non invasifs demandés en première intention chez ce patient ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Se substituer aux examens radiologiques b. Orienter le diagnostic étiologique c. Orienter les examens radiologiques d. Préciser les lésions menaçantes e. Compléter le bilan d'extension de la maladie athéromateuse A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Avant la réalisation d'une angiographie, les examens nons invasifs permettent : de confirmer la présence d'une léson à même de mettre en jeu le proniostic fonctionnel (notion de lésion menaçantes cf reco HAS), d'orienter les examens radiologique et de compléter le bilan d'extension de la maladie athéromateuse. Quelles mesures indispensables devez-vous mettre en place avant la réalisation de ce geste chez ce patient afin de prévenir toute éventuelle complication ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Arrêt des bloqueurs du système rénine angiotensine b. Prescription d´un traitement par AINS pour limiter les douleurs au point de ponction c. Arrêt ou diminution du traitement diurétique d. Réhydratation orale e. Rehydratation intra-veineuse par sérum glucosé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la réhydratation peut être faite par voie per os compte tenu de l’absence d’insuffisance rénale . Elle doit, si elle est faite par voie IV être composée de produit isotonique ou bicarbonate. Vous avez fait réaliser une artériographie par seldinger fémoral droit avec de clichés visualisant l'aorte sus et sous rénale, ainsi que les artères des deux membres inférieurs. Celle ci-objective : - une aorte athéromateuse sans lésion sténosante, en particulier l'absence de sténose des artères rénales. - la présence d'une sténose sérrée de l'iliaque externe gauche - l'existence d'une surcharge athéromateuse sans sténose significative des axes iliaques droits - des artères fémorales athéromateuses mais sans sténose significative - l'absence de lésion significatives des axes jambiers droits et gauches. Compte tenu de ces éléments l'équipe vasculaire à fait réaliser dans le même temps que l'artériographie une angioplastie iliaque gauche avec mise en place d'une endoprothèse. Quels traitements allez vous proposer au long court chez ce patient . Une ou plusieurs propositions exactes a. Anti-vitamine K b. Remplacement de l'IEC par un bétabloquant c. Arret total et définitif du tabac d. Antiplaquettaire e. Statine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le traitement de font de l'AOMI repose sur le contrôle de tous les facteurs de risque vasculaire, le re-entrainement à la marche, et l'institution d'un IEC (si le malade n'en bénificie pas déjà et quelquesoit le niveau tensionnel), l'institution d'une statine (quelquesoit le taux de cholesterol et la prescription d'un antiplaquettaire. Les bétabloquants ne doivent pas être prescrit à la place d'un IEC, ils peuvent être poursuivi si ils sont impérativement nécessaires, sauf en présence d'une AOMI au stade d'ischémie permanente ou ils doivent être arrétés. En post-angioplastie immédiate (24 premières heures) quels sont les paramètre cliniques à surveiller ? Une ou plusieurs propositions exactes a. L'apprition d'un hématome au point de ponction b. L'apparition d'un souffle systolo-diastolique au point de ponction c. L'apparition de troubles trophiques d'un membre inférieur d. Disparition d'un pouls périphérique e. Apparition de douleurs permanentes d'un membre inférieur
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
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Mr Gérard M. âgé de 65 ans, consulte pour une douleur de la cuisse, gauche, survenant à la marche pour une distance de marche qu'il estime à 100 mètres et plus rapidement en terrain accidenté. Les troubles sont apparus progressivement depuis 1 mois. Mr M fume un paquet de tabac par jour depuis l’âge de 35 ans, il est traité par IEC pour une hypertension artérielle découverte il y a 6 mois par la médecine du travail ; ce patient n'est pas diabétique et ne signale pas d'autre antécédent personnel médical ou chirurgical particuliers. Vous notez que son père a présenté un infarctus du myocarde à l'âge de 79 ans. Mr M. mesure 1m77 et pèse 83 kg. A l'examen clinique vasculaire vous ne retrouvez pas de troubles trophiques au niveau des membres inférieurs. Tous les pouls périphériques sont perçus au niveau du membre inférieur droit comme au niveau du membre inférieur gauche. A l'auscultation vous retenez un souffle iliaque gauche. La pression artérielle est mesurée à 130/70mmHg au bras droit et 128/68 mmHg au bras gauche. Quels sont, chez ce patient le ou les arguments qui plaident en faveur d'une artériopathie athéromateuse des membres inférieurs ? Une ou plusieurs propositions exactes a. La présence d'une hypertension artérielle b. L'existence d'un tabagisme c. L'apparition d'une crampe en cuisse survenant à la marche d. La présence d'un souffle iliaque gauche e. Les antécédents familiaux du patient A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les facteurs de risques vasculaire (sexe masculin, âge tabac et HTA) la présence d'un souffle homolateral à la douleur déclanchée par la marche, plaident pour l'existence d'une AOMI sous jacente. La survenue d'un infarctus du myocarde à l'âge de 79 ans chez un parent ne constitue pas un farcteur de risque vasculaire. Vous avez évoqué une artériopathie des membres inférieurs. Quelle(s) est (sont), parmi les propositions suivantes, celle(s) qui caractérise(nt) la douleur de l'artériopathie des membres inférieurs ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Majoration des douleurs en position debout prolongée b. Disparition en quelques minutes à l'arrêt de la marche c. Disparition de la douleur en antéflexion d. Apparition plus rapide en montée qu'en terrain plat e. Apparition pour une distance de marche constante A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Pour confirmer votre diagnostic vous avez réalisé une mesure de l'index systolique de pression en cheville (IPSc). Les IPSc de votre patient s'avèrent être de 0,88 à droite et 0,45 à gauche. Compte tenu des éléments cliniques dont vous disposez, quelle est la topographie des lésions que vous devez suspecter ? Une proposition exacte a. Sténose fémorale gauche b. Oblitération fémorale gauche c. Sténose iliaque externe gauche d. Oblitération iliaque externe gauche e. Sténose de aorte abdominale terminale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La présence de tous les pouls périphériques au niveau des deux membres inférieurs, permet d'éliminer l'existence d'une oblitération. La présence d'un souffle iliaque plaide en faveur d'une sténose iliaque. L'existence d'une d'une douleur en cuisse plaide pour une localisation de la sténose en iliaque externe. Dans le cadre du bilan de sa maladie athéromateuse vous avez fait pratiqué un bilan biologique. Les résultats sont les suivants : Cholestérol Total : 2,70 g/l ; HDL Cholestérol : 0,35 g/l ; Triglycérides : 2,5 g/l ; LDL Cholestérol : 1,85 g/l ; Glycémie à jeun : 0,92 g/l ; Créatininémie : 90 μmol/l ; Microalbuminurie : 0,25 g/24h. Comment interprétez-vous ces résultats ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Hyperglycémie b. LDL cholestérol bas c. Insuffisance rénale modérée d. Hypertriglycéridémie e. HDL cholestérol haut A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Compte tenu du handicap (distance de marche limité à 100 mètres) et des répercussions hémodynamiques jugées sur la valeur de l'index systolique de pression en cheville (IPSc=0,45 à gauche), vous vous orientez vers la réalisation d'une angiographie. Au préalable vous demandez la réalisation d'un échodoppler des axes à destinée cervico-encéphalique, de l'aorte et des membres inférieurs. Quel est (sont) le (les) but(s) des examens non invasifs demandés en première intention chez ce patient ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Se substituer aux examens radiologiques b. Orienter le diagnostic étiologique c. Orienter les examens radiologiques d. Préciser les lésions menaçantes e. Compléter le bilan d'extension de la maladie athéromateuse A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Avant la réalisation d'une angiographie, les examens nons invasifs permettent : de confirmer la présence d'une léson à même de mettre en jeu le proniostic fonctionnel (notion de lésion menaçantes cf reco HAS), d'orienter les examens radiologique et de compléter le bilan d'extension de la maladie athéromateuse. Quelles mesures indispensables devez-vous mettre en place avant la réalisation de ce geste chez ce patient afin de prévenir toute éventuelle complication ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Arrêt des bloqueurs du système rénine angiotensine b. Prescription d´un traitement par AINS pour limiter les douleurs au point de ponction c. Arrêt ou diminution du traitement diurétique d. Réhydratation orale e. Rehydratation intra-veineuse par sérum glucosé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la réhydratation peut être faite par voie per os compte tenu de l’absence d’insuffisance rénale . Elle doit, si elle est faite par voie IV être composée de produit isotonique ou bicarbonate. Vous avez fait réaliser une artériographie par seldinger fémoral droit avec de clichés visualisant l'aorte sus et sous rénale, ainsi que les artères des deux membres inférieurs. Celle ci-objective : - une aorte athéromateuse sans lésion sténosante, en particulier l'absence de sténose des artères rénales. - la présence d'une sténose sérrée de l'iliaque externe gauche - l'existence d'une surcharge athéromateuse sans sténose significative des axes iliaques droits - des artères fémorales athéromateuses mais sans sténose significative - l'absence de lésion significatives des axes jambiers droits et gauches. Compte tenu de ces éléments l'équipe vasculaire à fait réaliser dans le même temps que l'artériographie une angioplastie iliaque gauche avec mise en place d'une endoprothèse. Quels traitements allez vous proposer au long court chez ce patient . Une ou plusieurs propositions exactes a. Anti-vitamine K b. Remplacement de l'IEC par un bétabloquant c. Arret total et définitif du tabac d. Antiplaquettaire e. Statine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le traitement de font de l'AOMI repose sur le contrôle de tous les facteurs de risque vasculaire, le re-entrainement à la marche, et l'institution d'un IEC (si le malade n'en bénificie pas déjà et quelquesoit le niveau tensionnel), l'institution d'une statine (quelquesoit le taux de cholesterol et la prescription d'un antiplaquettaire. Les bétabloquants ne doivent pas être prescrit à la place d'un IEC, ils peuvent être poursuivi si ils sont impérativement nécessaires, sauf en présence d'une AOMI au stade d'ischémie permanente ou ils doivent être arrétés. En post-angioplastie immédiate (24 premières heures) quels sont les paramètre cliniques à surveiller ? Une ou plusieurs propositions exactes a. L'apprition d'un hématome au point de ponction b. L'apparition d'un souffle systolo-diastolique au point de ponction c. L'apparition de troubles trophiques d'un membre inférieur d. Disparition d'un pouls périphérique e. Apparition de douleurs permanentes d'un membre inférieur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A décours d'une angioplastie il faut rechercher une éventuelle complication emboliques reponsables de douleurs permanentes de la disparition d'un pouls périphérique ou de troubles trophiques, ou de la réalisation d'une fistule artério-veineuse (souffle systolo-diastolique) ou de la constitution d'un hématome ou d'un faux anévrisme. 72 heures après le geste de revascularisation endovasculaire vous demandez un contrôle de la créatinine sérique. Cette dernière est à 389 μmol/l. Devant la découverte de cette IRA, quel(s) examen(s) demandez-vous en urgence pour orienter votre diagnostic étiologique ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Réalisation d´un écho-doppler des artères rénales b. Réalisation d´une scintigraphie rénale c. Réalisation d´un ionogramme urinaire d. Réalisation d´une échographie rénale et des voies urinaires e. Réalisation d´une PBR
["C", "D"]
mcq
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null
Mr Gérard M. âgé de 65 ans, consulte pour une douleur de la cuisse, gauche, survenant à la marche pour une distance de marche qu'il estime à 100 mètres et plus rapidement en terrain accidenté. Les troubles sont apparus progressivement depuis 1 mois. Mr M fume un paquet de tabac par jour depuis l’âge de 35 ans, il est traité par IEC pour une hypertension artérielle découverte il y a 6 mois par la médecine du travail ; ce patient n'est pas diabétique et ne signale pas d'autre antécédent personnel médical ou chirurgical particuliers. Vous notez que son père a présenté un infarctus du myocarde à l'âge de 79 ans. Mr M. mesure 1m77 et pèse 83 kg. A l'examen clinique vasculaire vous ne retrouvez pas de troubles trophiques au niveau des membres inférieurs. Tous les pouls périphériques sont perçus au niveau du membre inférieur droit comme au niveau du membre inférieur gauche. A l'auscultation vous retenez un souffle iliaque gauche. La pression artérielle est mesurée à 130/70mmHg au bras droit et 128/68 mmHg au bras gauche. Quels sont, chez ce patient le ou les arguments qui plaident en faveur d'une artériopathie athéromateuse des membres inférieurs ? Une ou plusieurs propositions exactes a. La présence d'une hypertension artérielle b. L'existence d'un tabagisme c. L'apparition d'une crampe en cuisse survenant à la marche d. La présence d'un souffle iliaque gauche e. Les antécédents familiaux du patient A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les facteurs de risques vasculaire (sexe masculin, âge tabac et HTA) la présence d'un souffle homolateral à la douleur déclanchée par la marche, plaident pour l'existence d'une AOMI sous jacente. La survenue d'un infarctus du myocarde à l'âge de 79 ans chez un parent ne constitue pas un farcteur de risque vasculaire. Vous avez évoqué une artériopathie des membres inférieurs. Quelle(s) est (sont), parmi les propositions suivantes, celle(s) qui caractérise(nt) la douleur de l'artériopathie des membres inférieurs ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Majoration des douleurs en position debout prolongée b. Disparition en quelques minutes à l'arrêt de la marche c. Disparition de la douleur en antéflexion d. Apparition plus rapide en montée qu'en terrain plat e. Apparition pour une distance de marche constante A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Pour confirmer votre diagnostic vous avez réalisé une mesure de l'index systolique de pression en cheville (IPSc). Les IPSc de votre patient s'avèrent être de 0,88 à droite et 0,45 à gauche. Compte tenu des éléments cliniques dont vous disposez, quelle est la topographie des lésions que vous devez suspecter ? Une proposition exacte a. Sténose fémorale gauche b. Oblitération fémorale gauche c. Sténose iliaque externe gauche d. Oblitération iliaque externe gauche e. Sténose de aorte abdominale terminale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La présence de tous les pouls périphériques au niveau des deux membres inférieurs, permet d'éliminer l'existence d'une oblitération. La présence d'un souffle iliaque plaide en faveur d'une sténose iliaque. L'existence d'une d'une douleur en cuisse plaide pour une localisation de la sténose en iliaque externe. Dans le cadre du bilan de sa maladie athéromateuse vous avez fait pratiqué un bilan biologique. Les résultats sont les suivants : Cholestérol Total : 2,70 g/l ; HDL Cholestérol : 0,35 g/l ; Triglycérides : 2,5 g/l ; LDL Cholestérol : 1,85 g/l ; Glycémie à jeun : 0,92 g/l ; Créatininémie : 90 μmol/l ; Microalbuminurie : 0,25 g/24h. Comment interprétez-vous ces résultats ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Hyperglycémie b. LDL cholestérol bas c. Insuffisance rénale modérée d. Hypertriglycéridémie e. HDL cholestérol haut A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Compte tenu du handicap (distance de marche limité à 100 mètres) et des répercussions hémodynamiques jugées sur la valeur de l'index systolique de pression en cheville (IPSc=0,45 à gauche), vous vous orientez vers la réalisation d'une angiographie. Au préalable vous demandez la réalisation d'un échodoppler des axes à destinée cervico-encéphalique, de l'aorte et des membres inférieurs. Quel est (sont) le (les) but(s) des examens non invasifs demandés en première intention chez ce patient ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Se substituer aux examens radiologiques b. Orienter le diagnostic étiologique c. Orienter les examens radiologiques d. Préciser les lésions menaçantes e. Compléter le bilan d'extension de la maladie athéromateuse A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Avant la réalisation d'une angiographie, les examens nons invasifs permettent : de confirmer la présence d'une léson à même de mettre en jeu le proniostic fonctionnel (notion de lésion menaçantes cf reco HAS), d'orienter les examens radiologique et de compléter le bilan d'extension de la maladie athéromateuse. Quelles mesures indispensables devez-vous mettre en place avant la réalisation de ce geste chez ce patient afin de prévenir toute éventuelle complication ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Arrêt des bloqueurs du système rénine angiotensine b. Prescription d´un traitement par AINS pour limiter les douleurs au point de ponction c. Arrêt ou diminution du traitement diurétique d. Réhydratation orale e. Rehydratation intra-veineuse par sérum glucosé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la réhydratation peut être faite par voie per os compte tenu de l’absence d’insuffisance rénale . Elle doit, si elle est faite par voie IV être composée de produit isotonique ou bicarbonate. Vous avez fait réaliser une artériographie par seldinger fémoral droit avec de clichés visualisant l'aorte sus et sous rénale, ainsi que les artères des deux membres inférieurs. Celle ci-objective : - une aorte athéromateuse sans lésion sténosante, en particulier l'absence de sténose des artères rénales. - la présence d'une sténose sérrée de l'iliaque externe gauche - l'existence d'une surcharge athéromateuse sans sténose significative des axes iliaques droits - des artères fémorales athéromateuses mais sans sténose significative - l'absence de lésion significatives des axes jambiers droits et gauches. Compte tenu de ces éléments l'équipe vasculaire à fait réaliser dans le même temps que l'artériographie une angioplastie iliaque gauche avec mise en place d'une endoprothèse. Quels traitements allez vous proposer au long court chez ce patient . Une ou plusieurs propositions exactes a. Anti-vitamine K b. Remplacement de l'IEC par un bétabloquant c. Arret total et définitif du tabac d. Antiplaquettaire e. Statine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le traitement de font de l'AOMI repose sur le contrôle de tous les facteurs de risque vasculaire, le re-entrainement à la marche, et l'institution d'un IEC (si le malade n'en bénificie pas déjà et quelquesoit le niveau tensionnel), l'institution d'une statine (quelquesoit le taux de cholesterol et la prescription d'un antiplaquettaire. Les bétabloquants ne doivent pas être prescrit à la place d'un IEC, ils peuvent être poursuivi si ils sont impérativement nécessaires, sauf en présence d'une AOMI au stade d'ischémie permanente ou ils doivent être arrétés. En post-angioplastie immédiate (24 premières heures) quels sont les paramètre cliniques à surveiller ? Une ou plusieurs propositions exactes a. L'apprition d'un hématome au point de ponction b. L'apparition d'un souffle systolo-diastolique au point de ponction c. L'apparition de troubles trophiques d'un membre inférieur d. Disparition d'un pouls périphérique e. Apparition de douleurs permanentes d'un membre inférieur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A décours d'une angioplastie il faut rechercher une éventuelle complication emboliques reponsables de douleurs permanentes de la disparition d'un pouls périphérique ou de troubles trophiques, ou de la réalisation d'une fistule artério-veineuse (souffle systolo-diastolique) ou de la constitution d'un hématome ou d'un faux anévrisme. 72 heures après le geste de revascularisation endovasculaire vous demandez un contrôle de la créatinine sérique. Cette dernière est à 389 μmol/l. Devant la découverte de cette IRA, quel(s) examen(s) demandez-vous en urgence pour orienter votre diagnostic étiologique ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Réalisation d´un écho-doppler des artères rénales b. Réalisation d´une scintigraphie rénale c. Réalisation d´un ionogramme urinaire d. Réalisation d´une échographie rénale et des voies urinaires e. Réalisation d´une PBR A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. On doit éliminer en premier une IRA obstructive ou fonctionnelle. Parmi les propositions suivantes, quel est/sont les signe(s) clinique(s) et biologique(s) de gravité d’une IRA ? Une ou plusieurs propositions exactes a. La présence d´une acidose métabolique b. La présence d´une hyperkaliémie avec BAV complet sur l´ECG c. La présence d´une urée plasmatique à 20mmol/l d. La présence d´une phosphorémie à 1.90 mmol/l (normales : 0.84 - 1.45) e. La présence d´un tableau d´oedème pulmonaire
["A", "B", "E"]
mcq
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null
Mr Gérard M. âgé de 65 ans, consulte pour une douleur de la cuisse, gauche, survenant à la marche pour une distance de marche qu'il estime à 100 mètres et plus rapidement en terrain accidenté. Les troubles sont apparus progressivement depuis 1 mois. Mr M fume un paquet de tabac par jour depuis l’âge de 35 ans, il est traité par IEC pour une hypertension artérielle découverte il y a 6 mois par la médecine du travail ; ce patient n'est pas diabétique et ne signale pas d'autre antécédent personnel médical ou chirurgical particuliers. Vous notez que son père a présenté un infarctus du myocarde à l'âge de 79 ans. Mr M. mesure 1m77 et pèse 83 kg. A l'examen clinique vasculaire vous ne retrouvez pas de troubles trophiques au niveau des membres inférieurs. Tous les pouls périphériques sont perçus au niveau du membre inférieur droit comme au niveau du membre inférieur gauche. A l'auscultation vous retenez un souffle iliaque gauche. La pression artérielle est mesurée à 130/70mmHg au bras droit et 128/68 mmHg au bras gauche. Quels sont, chez ce patient le ou les arguments qui plaident en faveur d'une artériopathie athéromateuse des membres inférieurs ? Une ou plusieurs propositions exactes a. La présence d'une hypertension artérielle b. L'existence d'un tabagisme c. L'apparition d'une crampe en cuisse survenant à la marche d. La présence d'un souffle iliaque gauche e. Les antécédents familiaux du patient A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les facteurs de risques vasculaire (sexe masculin, âge tabac et HTA) la présence d'un souffle homolateral à la douleur déclanchée par la marche, plaident pour l'existence d'une AOMI sous jacente. La survenue d'un infarctus du myocarde à l'âge de 79 ans chez un parent ne constitue pas un farcteur de risque vasculaire. Vous avez évoqué une artériopathie des membres inférieurs. Quelle(s) est (sont), parmi les propositions suivantes, celle(s) qui caractérise(nt) la douleur de l'artériopathie des membres inférieurs ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Majoration des douleurs en position debout prolongée b. Disparition en quelques minutes à l'arrêt de la marche c. Disparition de la douleur en antéflexion d. Apparition plus rapide en montée qu'en terrain plat e. Apparition pour une distance de marche constante A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Pour confirmer votre diagnostic vous avez réalisé une mesure de l'index systolique de pression en cheville (IPSc). Les IPSc de votre patient s'avèrent être de 0,88 à droite et 0,45 à gauche. Compte tenu des éléments cliniques dont vous disposez, quelle est la topographie des lésions que vous devez suspecter ? Une proposition exacte a. Sténose fémorale gauche b. Oblitération fémorale gauche c. Sténose iliaque externe gauche d. Oblitération iliaque externe gauche e. Sténose de aorte abdominale terminale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La présence de tous les pouls périphériques au niveau des deux membres inférieurs, permet d'éliminer l'existence d'une oblitération. La présence d'un souffle iliaque plaide en faveur d'une sténose iliaque. L'existence d'une d'une douleur en cuisse plaide pour une localisation de la sténose en iliaque externe. Dans le cadre du bilan de sa maladie athéromateuse vous avez fait pratiqué un bilan biologique. Les résultats sont les suivants : Cholestérol Total : 2,70 g/l ; HDL Cholestérol : 0,35 g/l ; Triglycérides : 2,5 g/l ; LDL Cholestérol : 1,85 g/l ; Glycémie à jeun : 0,92 g/l ; Créatininémie : 90 μmol/l ; Microalbuminurie : 0,25 g/24h. Comment interprétez-vous ces résultats ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Hyperglycémie b. LDL cholestérol bas c. Insuffisance rénale modérée d. Hypertriglycéridémie e. HDL cholestérol haut A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Compte tenu du handicap (distance de marche limité à 100 mètres) et des répercussions hémodynamiques jugées sur la valeur de l'index systolique de pression en cheville (IPSc=0,45 à gauche), vous vous orientez vers la réalisation d'une angiographie. Au préalable vous demandez la réalisation d'un échodoppler des axes à destinée cervico-encéphalique, de l'aorte et des membres inférieurs. Quel est (sont) le (les) but(s) des examens non invasifs demandés en première intention chez ce patient ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Se substituer aux examens radiologiques b. Orienter le diagnostic étiologique c. Orienter les examens radiologiques d. Préciser les lésions menaçantes e. Compléter le bilan d'extension de la maladie athéromateuse A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Avant la réalisation d'une angiographie, les examens nons invasifs permettent : de confirmer la présence d'une léson à même de mettre en jeu le proniostic fonctionnel (notion de lésion menaçantes cf reco HAS), d'orienter les examens radiologique et de compléter le bilan d'extension de la maladie athéromateuse. Quelles mesures indispensables devez-vous mettre en place avant la réalisation de ce geste chez ce patient afin de prévenir toute éventuelle complication ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Arrêt des bloqueurs du système rénine angiotensine b. Prescription d´un traitement par AINS pour limiter les douleurs au point de ponction c. Arrêt ou diminution du traitement diurétique d. Réhydratation orale e. Rehydratation intra-veineuse par sérum glucosé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la réhydratation peut être faite par voie per os compte tenu de l’absence d’insuffisance rénale . Elle doit, si elle est faite par voie IV être composée de produit isotonique ou bicarbonate. Vous avez fait réaliser une artériographie par seldinger fémoral droit avec de clichés visualisant l'aorte sus et sous rénale, ainsi que les artères des deux membres inférieurs. Celle ci-objective : - une aorte athéromateuse sans lésion sténosante, en particulier l'absence de sténose des artères rénales. - la présence d'une sténose sérrée de l'iliaque externe gauche - l'existence d'une surcharge athéromateuse sans sténose significative des axes iliaques droits - des artères fémorales athéromateuses mais sans sténose significative - l'absence de lésion significatives des axes jambiers droits et gauches. Compte tenu de ces éléments l'équipe vasculaire à fait réaliser dans le même temps que l'artériographie une angioplastie iliaque gauche avec mise en place d'une endoprothèse. Quels traitements allez vous proposer au long court chez ce patient . Une ou plusieurs propositions exactes a. Anti-vitamine K b. Remplacement de l'IEC par un bétabloquant c. Arret total et définitif du tabac d. Antiplaquettaire e. Statine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le traitement de font de l'AOMI repose sur le contrôle de tous les facteurs de risque vasculaire, le re-entrainement à la marche, et l'institution d'un IEC (si le malade n'en bénificie pas déjà et quelquesoit le niveau tensionnel), l'institution d'une statine (quelquesoit le taux de cholesterol et la prescription d'un antiplaquettaire. Les bétabloquants ne doivent pas être prescrit à la place d'un IEC, ils peuvent être poursuivi si ils sont impérativement nécessaires, sauf en présence d'une AOMI au stade d'ischémie permanente ou ils doivent être arrétés. En post-angioplastie immédiate (24 premières heures) quels sont les paramètre cliniques à surveiller ? Une ou plusieurs propositions exactes a. L'apprition d'un hématome au point de ponction b. L'apparition d'un souffle systolo-diastolique au point de ponction c. L'apparition de troubles trophiques d'un membre inférieur d. Disparition d'un pouls périphérique e. Apparition de douleurs permanentes d'un membre inférieur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A décours d'une angioplastie il faut rechercher une éventuelle complication emboliques reponsables de douleurs permanentes de la disparition d'un pouls périphérique ou de troubles trophiques, ou de la réalisation d'une fistule artério-veineuse (souffle systolo-diastolique) ou de la constitution d'un hématome ou d'un faux anévrisme. 72 heures après le geste de revascularisation endovasculaire vous demandez un contrôle de la créatinine sérique. Cette dernière est à 389 μmol/l. Devant la découverte de cette IRA, quel(s) examen(s) demandez-vous en urgence pour orienter votre diagnostic étiologique ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Réalisation d´un écho-doppler des artères rénales b. Réalisation d´une scintigraphie rénale c. Réalisation d´un ionogramme urinaire d. Réalisation d´une échographie rénale et des voies urinaires e. Réalisation d´une PBR A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. On doit éliminer en premier une IRA obstructive ou fonctionnelle. Parmi les propositions suivantes, quel est/sont les signe(s) clinique(s) et biologique(s) de gravité d’une IRA ? Une ou plusieurs propositions exactes a. La présence d´une acidose métabolique b. La présence d´une hyperkaliémie avec BAV complet sur l´ECG c. La présence d´une urée plasmatique à 20mmol/l d. La présence d´une phosphorémie à 1.90 mmol/l (normales : 0.84 - 1.45) e. La présence d´un tableau d´oedème pulmonaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Ce sont les critères de dialyse en urgence qui font la gravité de l’IRA. La valeur de l’urée plasmatique n’est pas un critère, c’est son retentissement clinique qui importe. Cliniquement Monsieur M. se sent bien, ses constantes sont correctes (PA 142/75 mmHg, apyrétique). L’échographie rénale et des voies urinaires montre des reins mesurés respectivement à 121mm à droite et 117mm à gauche sans dilatation des cavités pyélocalicielles, la vessie est vide. Le ionogramme sanguin retrouve une kaliémie à 5.9mmol/l ; RA : 15mmol/l ; urée : 17mmol/l. Le ionogramme urinaire montre Na : 70mmol/l ; K :45mmol/l ; PU : 0.25g/l. La numération formule est la suivante : Globules blancs 5 G/l , Hb 13.5 g/dL, plaquettes 250 G/l. Par ailleurs, l’ECG est normal. Dans ce cas précis, comment prenez-vous en charge l’hyperkaliémie ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Arrêt des bloqueurs du système rénine angiotensine b. Perfusion de bicarbonate de sodium c. Epuration extra-rénale en urgence d. Résine échangeuse d´ions e. Transfert en service de soins intensifs pour monitoring cardiaque continu
["A", "B", "D"]
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Mr Gérard M. âgé de 65 ans, consulte pour une douleur de la cuisse, gauche, survenant à la marche pour une distance de marche qu'il estime à 100 mètres et plus rapidement en terrain accidenté. Les troubles sont apparus progressivement depuis 1 mois. Mr M fume un paquet de tabac par jour depuis l’âge de 35 ans, il est traité par IEC pour une hypertension artérielle découverte il y a 6 mois par la médecine du travail ; ce patient n'est pas diabétique et ne signale pas d'autre antécédent personnel médical ou chirurgical particuliers. Vous notez que son père a présenté un infarctus du myocarde à l'âge de 79 ans. Mr M. mesure 1m77 et pèse 83 kg. A l'examen clinique vasculaire vous ne retrouvez pas de troubles trophiques au niveau des membres inférieurs. Tous les pouls périphériques sont perçus au niveau du membre inférieur droit comme au niveau du membre inférieur gauche. A l'auscultation vous retenez un souffle iliaque gauche. La pression artérielle est mesurée à 130/70mmHg au bras droit et 128/68 mmHg au bras gauche. Quels sont, chez ce patient le ou les arguments qui plaident en faveur d'une artériopathie athéromateuse des membres inférieurs ? Une ou plusieurs propositions exactes a. La présence d'une hypertension artérielle b. L'existence d'un tabagisme c. L'apparition d'une crampe en cuisse survenant à la marche d. La présence d'un souffle iliaque gauche e. Les antécédents familiaux du patient A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les facteurs de risques vasculaire (sexe masculin, âge tabac et HTA) la présence d'un souffle homolateral à la douleur déclanchée par la marche, plaident pour l'existence d'une AOMI sous jacente. La survenue d'un infarctus du myocarde à l'âge de 79 ans chez un parent ne constitue pas un farcteur de risque vasculaire. Vous avez évoqué une artériopathie des membres inférieurs. Quelle(s) est (sont), parmi les propositions suivantes, celle(s) qui caractérise(nt) la douleur de l'artériopathie des membres inférieurs ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Majoration des douleurs en position debout prolongée b. Disparition en quelques minutes à l'arrêt de la marche c. Disparition de la douleur en antéflexion d. Apparition plus rapide en montée qu'en terrain plat e. Apparition pour une distance de marche constante A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Pour confirmer votre diagnostic vous avez réalisé une mesure de l'index systolique de pression en cheville (IPSc). Les IPSc de votre patient s'avèrent être de 0,88 à droite et 0,45 à gauche. Compte tenu des éléments cliniques dont vous disposez, quelle est la topographie des lésions que vous devez suspecter ? Une proposition exacte a. Sténose fémorale gauche b. Oblitération fémorale gauche c. Sténose iliaque externe gauche d. Oblitération iliaque externe gauche e. Sténose de aorte abdominale terminale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La présence de tous les pouls périphériques au niveau des deux membres inférieurs, permet d'éliminer l'existence d'une oblitération. La présence d'un souffle iliaque plaide en faveur d'une sténose iliaque. L'existence d'une d'une douleur en cuisse plaide pour une localisation de la sténose en iliaque externe. Dans le cadre du bilan de sa maladie athéromateuse vous avez fait pratiqué un bilan biologique. Les résultats sont les suivants : Cholestérol Total : 2,70 g/l ; HDL Cholestérol : 0,35 g/l ; Triglycérides : 2,5 g/l ; LDL Cholestérol : 1,85 g/l ; Glycémie à jeun : 0,92 g/l ; Créatininémie : 90 μmol/l ; Microalbuminurie : 0,25 g/24h. Comment interprétez-vous ces résultats ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Hyperglycémie b. LDL cholestérol bas c. Insuffisance rénale modérée d. Hypertriglycéridémie e. HDL cholestérol haut A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Compte tenu du handicap (distance de marche limité à 100 mètres) et des répercussions hémodynamiques jugées sur la valeur de l'index systolique de pression en cheville (IPSc=0,45 à gauche), vous vous orientez vers la réalisation d'une angiographie. Au préalable vous demandez la réalisation d'un échodoppler des axes à destinée cervico-encéphalique, de l'aorte et des membres inférieurs. Quel est (sont) le (les) but(s) des examens non invasifs demandés en première intention chez ce patient ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Se substituer aux examens radiologiques b. Orienter le diagnostic étiologique c. Orienter les examens radiologiques d. Préciser les lésions menaçantes e. Compléter le bilan d'extension de la maladie athéromateuse A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Avant la réalisation d'une angiographie, les examens nons invasifs permettent : de confirmer la présence d'une léson à même de mettre en jeu le proniostic fonctionnel (notion de lésion menaçantes cf reco HAS), d'orienter les examens radiologique et de compléter le bilan d'extension de la maladie athéromateuse. Quelles mesures indispensables devez-vous mettre en place avant la réalisation de ce geste chez ce patient afin de prévenir toute éventuelle complication ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Arrêt des bloqueurs du système rénine angiotensine b. Prescription d´un traitement par AINS pour limiter les douleurs au point de ponction c. Arrêt ou diminution du traitement diurétique d. Réhydratation orale e. Rehydratation intra-veineuse par sérum glucosé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la réhydratation peut être faite par voie per os compte tenu de l’absence d’insuffisance rénale . Elle doit, si elle est faite par voie IV être composée de produit isotonique ou bicarbonate. Vous avez fait réaliser une artériographie par seldinger fémoral droit avec de clichés visualisant l'aorte sus et sous rénale, ainsi que les artères des deux membres inférieurs. Celle ci-objective : - une aorte athéromateuse sans lésion sténosante, en particulier l'absence de sténose des artères rénales. - la présence d'une sténose sérrée de l'iliaque externe gauche - l'existence d'une surcharge athéromateuse sans sténose significative des axes iliaques droits - des artères fémorales athéromateuses mais sans sténose significative - l'absence de lésion significatives des axes jambiers droits et gauches. Compte tenu de ces éléments l'équipe vasculaire à fait réaliser dans le même temps que l'artériographie une angioplastie iliaque gauche avec mise en place d'une endoprothèse. Quels traitements allez vous proposer au long court chez ce patient . Une ou plusieurs propositions exactes a. Anti-vitamine K b. Remplacement de l'IEC par un bétabloquant c. Arret total et définitif du tabac d. Antiplaquettaire e. Statine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le traitement de font de l'AOMI repose sur le contrôle de tous les facteurs de risque vasculaire, le re-entrainement à la marche, et l'institution d'un IEC (si le malade n'en bénificie pas déjà et quelquesoit le niveau tensionnel), l'institution d'une statine (quelquesoit le taux de cholesterol et la prescription d'un antiplaquettaire. Les bétabloquants ne doivent pas être prescrit à la place d'un IEC, ils peuvent être poursuivi si ils sont impérativement nécessaires, sauf en présence d'une AOMI au stade d'ischémie permanente ou ils doivent être arrétés. En post-angioplastie immédiate (24 premières heures) quels sont les paramètre cliniques à surveiller ? Une ou plusieurs propositions exactes a. L'apprition d'un hématome au point de ponction b. L'apparition d'un souffle systolo-diastolique au point de ponction c. L'apparition de troubles trophiques d'un membre inférieur d. Disparition d'un pouls périphérique e. Apparition de douleurs permanentes d'un membre inférieur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A décours d'une angioplastie il faut rechercher une éventuelle complication emboliques reponsables de douleurs permanentes de la disparition d'un pouls périphérique ou de troubles trophiques, ou de la réalisation d'une fistule artério-veineuse (souffle systolo-diastolique) ou de la constitution d'un hématome ou d'un faux anévrisme. 72 heures après le geste de revascularisation endovasculaire vous demandez un contrôle de la créatinine sérique. Cette dernière est à 389 μmol/l. Devant la découverte de cette IRA, quel(s) examen(s) demandez-vous en urgence pour orienter votre diagnostic étiologique ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Réalisation d´un écho-doppler des artères rénales b. Réalisation d´une scintigraphie rénale c. Réalisation d´un ionogramme urinaire d. Réalisation d´une échographie rénale et des voies urinaires e. Réalisation d´une PBR A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. On doit éliminer en premier une IRA obstructive ou fonctionnelle. Parmi les propositions suivantes, quel est/sont les signe(s) clinique(s) et biologique(s) de gravité d’une IRA ? Une ou plusieurs propositions exactes a. La présence d´une acidose métabolique b. La présence d´une hyperkaliémie avec BAV complet sur l´ECG c. La présence d´une urée plasmatique à 20mmol/l d. La présence d´une phosphorémie à 1.90 mmol/l (normales : 0.84 - 1.45) e. La présence d´un tableau d´oedème pulmonaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Ce sont les critères de dialyse en urgence qui font la gravité de l’IRA. La valeur de l’urée plasmatique n’est pas un critère, c’est son retentissement clinique qui importe. Cliniquement Monsieur M. se sent bien, ses constantes sont correctes (PA 142/75 mmHg, apyrétique). L’échographie rénale et des voies urinaires montre des reins mesurés respectivement à 121mm à droite et 117mm à gauche sans dilatation des cavités pyélocalicielles, la vessie est vide. Le ionogramme sanguin retrouve une kaliémie à 5.9mmol/l ; RA : 15mmol/l ; urée : 17mmol/l. Le ionogramme urinaire montre Na : 70mmol/l ; K :45mmol/l ; PU : 0.25g/l. La numération formule est la suivante : Globules blancs 5 G/l , Hb 13.5 g/dL, plaquettes 250 G/l. Par ailleurs, l’ECG est normal. Dans ce cas précis, comment prenez-vous en charge l’hyperkaliémie ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Arrêt des bloqueurs du système rénine angiotensine b. Perfusion de bicarbonate de sodium c. Epuration extra-rénale en urgence d. Résine échangeuse d´ions e. Transfert en service de soins intensifs pour monitoring cardiaque continu A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelles hypothèses diagnostiques de cette IRA pouvez-vous évoquer à ce stade de la prise en charge ? Une ou plusieurs propositions exactes a. Maladie des embols de cristaux de cholestérol b. Syndrome hémolytique et urémique c. IRA fonctionnelle d. Nécrose tubulaire aiguë liée au produit de contraste iodé e. Néphroangiosclérose maligne
["A", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme G, âgée de 41 ans, consulte aux urgences un soir d’avril en raison d’une augmentation de volume douloureuse du mollet droit. Cette douleur qui est constante évolue depuis la veille et la symptomatologie ne s’améliore pas du tout malgré la prise de paracétamol à dose adaptée. Mme G a marché un peu plus que d’habitude 2 jours avant le début de la symptomatologie. Mme G est en surcharge pondérale (IMC 29.5 kg/m2), a une hypercholestérolémie traitée depuis peu par rosuvastatine et une contraception orale oestro-progestative prise depuis plusieurs années sans examen gynécologique depuis 5 ans. Avec les éléments fournis, quelles sont vos hypothèses diagnostiques ? a. hématome musculaire b. rupture de kyste poplité c. thrombose veineuse profonde d. artériopathie oblitérante e. tendinite
["A", "B", "C"]
mcq
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null
Mme G, âgée de 41 ans, consulte aux urgences un soir d’avril en raison d’une augmentation de volume douloureuse du mollet droit. Cette douleur qui est constante évolue depuis la veille et la symptomatologie ne s’améliore pas du tout malgré la prise de paracétamol à dose adaptée. Mme G a marché un peu plus que d’habitude 2 jours avant le début de la symptomatologie. Mme G est en surcharge pondérale (IMC 29.5 kg/m2), a une hypercholestérolémie traitée depuis peu par rosuvastatine et une contraception orale oestro-progestative prise depuis plusieurs années sans examen gynécologique depuis 5 ans. Avec les éléments fournis, quelles sont vos hypothèses diagnostiques ? a. hématome musculaire b. rupture de kyste poplité c. thrombose veineuse profonde d. artériopathie oblitérante e. tendinite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Hématome musculaire, rupture de kyste poplité et thrombose veineuse profonde peuvent tout à fait se manifester par une augmentation de volume douloureuse de mollet. L’augmentation de volume ne peut pas être expliquée par une artériopathie au stade d’ischémie d’effort. La tendinite induit une douleur mais pas une augmentation de volume d’un mollet. Parmi les hypothèses, il y a celle de thrombose veineuse profonde. Que faites-vous en première intention dans cette hypothèse ? a. échoDoppler des veines des membres inférieurs b. dosage des D Dimères c. dosage de la CRP us d. calcul du score de Wells e. calcul du score de Genève
["D"]
mcq
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null
Mme G, âgée de 41 ans, consulte aux urgences un soir d’avril en raison d’une augmentation de volume douloureuse du mollet droit. Cette douleur qui est constante évolue depuis la veille et la symptomatologie ne s’améliore pas du tout malgré la prise de paracétamol à dose adaptée. Mme G a marché un peu plus que d’habitude 2 jours avant le début de la symptomatologie. Mme G est en surcharge pondérale (IMC 29.5 kg/m2), a une hypercholestérolémie traitée depuis peu par rosuvastatine et une contraception orale oestro-progestative prise depuis plusieurs années sans examen gynécologique depuis 5 ans. Avec les éléments fournis, quelles sont vos hypothèses diagnostiques ? a. hématome musculaire b. rupture de kyste poplité c. thrombose veineuse profonde d. artériopathie oblitérante e. tendinite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Hématome musculaire, rupture de kyste poplité et thrombose veineuse profonde peuvent tout à fait se manifester par une augmentation de volume douloureuse de mollet. L’augmentation de volume ne peut pas être expliquée par une artériopathie au stade d’ischémie d’effort. La tendinite induit une douleur mais pas une augmentation de volume d’un mollet. Parmi les hypothèses, il y a celle de thrombose veineuse profonde. Que faites-vous en première intention dans cette hypothèse ? a. échoDoppler des veines des membres inférieurs b. dosage des D Dimères c. dosage de la CRP us d. calcul du score de Wells e. calcul du score de Genève A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La première étape, en cas de suspicion de thrombose veineuse profonde, est de calculer le score de Wells TVP. Si le score est faible, on dose les D dimères. Si le score est élevé, on réalise un échoDoppler des veines des membres inférieurs sans doser les D dimères. Le dosage de CRPus n’intervient pas dans la démarche diagnostique d’une TVP. Le score de Genève se calcule en cas de suspicion d’embolie pulmonaire. Le score de Wells est faible et le dosage des D dimères est élevé. Dans le cadre de la démarche diagnostique thrombose veineuse, que faites-vous à ce stade ? a. vous prescrivez un échoDoppler des veines des membres inférieurs b. vous prescrivez un angioscanner thoracique c. vous prescrivez un traitement anticoagulant d. vous arrêtez les investigations e. vous prescrivez un dosage de créatinine
["A"]
mcq
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null
Mme G, âgée de 41 ans, consulte aux urgences un soir d’avril en raison d’une augmentation de volume douloureuse du mollet droit. Cette douleur qui est constante évolue depuis la veille et la symptomatologie ne s’améliore pas du tout malgré la prise de paracétamol à dose adaptée. Mme G a marché un peu plus que d’habitude 2 jours avant le début de la symptomatologie. Mme G est en surcharge pondérale (IMC 29.5 kg/m2), a une hypercholestérolémie traitée depuis peu par rosuvastatine et une contraception orale oestro-progestative prise depuis plusieurs années sans examen gynécologique depuis 5 ans. Avec les éléments fournis, quelles sont vos hypothèses diagnostiques ? a. hématome musculaire b. rupture de kyste poplité c. thrombose veineuse profonde d. artériopathie oblitérante e. tendinite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Hématome musculaire, rupture de kyste poplité et thrombose veineuse profonde peuvent tout à fait se manifester par une augmentation de volume douloureuse de mollet. L’augmentation de volume ne peut pas être expliquée par une artériopathie au stade d’ischémie d’effort. La tendinite induit une douleur mais pas une augmentation de volume d’un mollet. Parmi les hypothèses, il y a celle de thrombose veineuse profonde. Que faites-vous en première intention dans cette hypothèse ? a. échoDoppler des veines des membres inférieurs b. dosage des D Dimères c. dosage de la CRP us d. calcul du score de Wells e. calcul du score de Genève A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La première étape, en cas de suspicion de thrombose veineuse profonde, est de calculer le score de Wells TVP. Si le score est faible, on dose les D dimères. Si le score est élevé, on réalise un échoDoppler des veines des membres inférieurs sans doser les D dimères. Le dosage de CRPus n’intervient pas dans la démarche diagnostique d’une TVP. Le score de Genève se calcule en cas de suspicion d’embolie pulmonaire. Le score de Wells est faible et le dosage des D dimères est élevé. Dans le cadre de la démarche diagnostique thrombose veineuse, que faites-vous à ce stade ? a. vous prescrivez un échoDoppler des veines des membres inférieurs b. vous prescrivez un angioscanner thoracique c. vous prescrivez un traitement anticoagulant d. vous arrêtez les investigations e. vous prescrivez un dosage de créatinine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les Ddimères ont une forte valeur prédictive négative (stop investigations si dosage négatif). S’ils sont positifs, il faut compléter par une imagerie et ici échoDoppler puisqu’il s’agit d’une suspicion de TVP. Le traitement anticoagulant n’est pas justifié ici car probabilité clinique faible. La créatinine fait partie de la démarche thérapeutique mais pas de la démarche diagnostique. L’échoDoppler met en évidence une thrombose veineuse dans les veines tibiales postérieures, les veines fibulaires et la veine poplitée. Aucun hématome et aucun kyste poplité n’est visualisé. Vous lui expliquez qu’il va falloir changer de contraception. Vous prescrivez un traitement anticoagulant et vous dites à Mme G que ce traitement va durer a priori trois mois. Néanmoins, vous lui dites qu’il est nécessaire de réaliser un bilan étiologique à titre systématique (elle est asymptomatique). Quels examens prescrivez-vous ? a. mammographie bilatérale b. examen gynécologique avec frottis c. marqueurs tumoraux (CA 125, CA 15-3) d. coloscopie e. fibroscopie oestrogastroduodénale
["A", "B"]
mcq
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null
Mme G, âgée de 41 ans, consulte aux urgences un soir d’avril en raison d’une augmentation de volume douloureuse du mollet droit. Cette douleur qui est constante évolue depuis la veille et la symptomatologie ne s’améliore pas du tout malgré la prise de paracétamol à dose adaptée. Mme G a marché un peu plus que d’habitude 2 jours avant le début de la symptomatologie. Mme G est en surcharge pondérale (IMC 29.5 kg/m2), a une hypercholestérolémie traitée depuis peu par rosuvastatine et une contraception orale oestro-progestative prise depuis plusieurs années sans examen gynécologique depuis 5 ans. Avec les éléments fournis, quelles sont vos hypothèses diagnostiques ? a. hématome musculaire b. rupture de kyste poplité c. thrombose veineuse profonde d. artériopathie oblitérante e. tendinite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Hématome musculaire, rupture de kyste poplité et thrombose veineuse profonde peuvent tout à fait se manifester par une augmentation de volume douloureuse de mollet. L’augmentation de volume ne peut pas être expliquée par une artériopathie au stade d’ischémie d’effort. La tendinite induit une douleur mais pas une augmentation de volume d’un mollet. Parmi les hypothèses, il y a celle de thrombose veineuse profonde. Que faites-vous en première intention dans cette hypothèse ? a. échoDoppler des veines des membres inférieurs b. dosage des D Dimères c. dosage de la CRP us d. calcul du score de Wells e. calcul du score de Genève A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La première étape, en cas de suspicion de thrombose veineuse profonde, est de calculer le score de Wells TVP. Si le score est faible, on dose les D dimères. Si le score est élevé, on réalise un échoDoppler des veines des membres inférieurs sans doser les D dimères. Le dosage de CRPus n’intervient pas dans la démarche diagnostique d’une TVP. Le score de Genève se calcule en cas de suspicion d’embolie pulmonaire. Le score de Wells est faible et le dosage des D dimères est élevé. Dans le cadre de la démarche diagnostique thrombose veineuse, que faites-vous à ce stade ? a. vous prescrivez un échoDoppler des veines des membres inférieurs b. vous prescrivez un angioscanner thoracique c. vous prescrivez un traitement anticoagulant d. vous arrêtez les investigations e. vous prescrivez un dosage de créatinine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les Ddimères ont une forte valeur prédictive négative (stop investigations si dosage négatif). S’ils sont positifs, il faut compléter par une imagerie et ici échoDoppler puisqu’il s’agit d’une suspicion de TVP. Le traitement anticoagulant n’est pas justifié ici car probabilité clinique faible. La créatinine fait partie de la démarche thérapeutique mais pas de la démarche diagnostique. L’échoDoppler met en évidence une thrombose veineuse dans les veines tibiales postérieures, les veines fibulaires et la veine poplitée. Aucun hématome et aucun kyste poplité n’est visualisé. Vous lui expliquez qu’il va falloir changer de contraception. Vous prescrivez un traitement anticoagulant et vous dites à Mme G que ce traitement va durer a priori trois mois. Néanmoins, vous lui dites qu’il est nécessaire de réaliser un bilan étiologique à titre systématique (elle est asymptomatique). Quels examens prescrivez-vous ? a. mammographie bilatérale b. examen gynécologique avec frottis c. marqueurs tumoraux (CA 125, CA 15-3) d. coloscopie e. fibroscopie oestrogastroduodénale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Chez la femme, indication de dépistage des cancers gynécologiques mais pas de dosage de marqueurs tumoraux. Avant 50 ans et en l’absence d’ATCD familial de cancer du colon, pas d’indication de coloscopie. Le cancer de l’estomac n’a pas de connotation héréditaire donc non indiqué. Le bilan réalisé ne montre pas de néoplasie. Vous concluez que la TVP a été favorisée par la contraception oestro-progestative chez cette femme âgée de plus de 40 ans et en surcharge pondérale. Que proposez-vous comme traitement en première intention ? a. anticoagulant oral direct pendant 3 mois b. antivitamine K pendant 3 mois c. contraception par implant oestroprogestatif sous cutané d. antiplaquettaire pendant 3 mois e. traitement antalgique par AINS per os
["A"]
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Mme G, âgée de 41 ans, consulte aux urgences un soir d’avril en raison d’une augmentation de volume douloureuse du mollet droit. Cette douleur qui est constante évolue depuis la veille et la symptomatologie ne s’améliore pas du tout malgré la prise de paracétamol à dose adaptée. Mme G a marché un peu plus que d’habitude 2 jours avant le début de la symptomatologie. Mme G est en surcharge pondérale (IMC 29.5 kg/m2), a une hypercholestérolémie traitée depuis peu par rosuvastatine et une contraception orale oestro-progestative prise depuis plusieurs années sans examen gynécologique depuis 5 ans. Avec les éléments fournis, quelles sont vos hypothèses diagnostiques ? a. hématome musculaire b. rupture de kyste poplité c. thrombose veineuse profonde d. artériopathie oblitérante e. tendinite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Hématome musculaire, rupture de kyste poplité et thrombose veineuse profonde peuvent tout à fait se manifester par une augmentation de volume douloureuse de mollet. L’augmentation de volume ne peut pas être expliquée par une artériopathie au stade d’ischémie d’effort. La tendinite induit une douleur mais pas une augmentation de volume d’un mollet. Parmi les hypothèses, il y a celle de thrombose veineuse profonde. Que faites-vous en première intention dans cette hypothèse ? a. échoDoppler des veines des membres inférieurs b. dosage des D Dimères c. dosage de la CRP us d. calcul du score de Wells e. calcul du score de Genève A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La première étape, en cas de suspicion de thrombose veineuse profonde, est de calculer le score de Wells TVP. Si le score est faible, on dose les D dimères. Si le score est élevé, on réalise un échoDoppler des veines des membres inférieurs sans doser les D dimères. Le dosage de CRPus n’intervient pas dans la démarche diagnostique d’une TVP. Le score de Genève se calcule en cas de suspicion d’embolie pulmonaire. Le score de Wells est faible et le dosage des D dimères est élevé. Dans le cadre de la démarche diagnostique thrombose veineuse, que faites-vous à ce stade ? a. vous prescrivez un échoDoppler des veines des membres inférieurs b. vous prescrivez un angioscanner thoracique c. vous prescrivez un traitement anticoagulant d. vous arrêtez les investigations e. vous prescrivez un dosage de créatinine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les Ddimères ont une forte valeur prédictive négative (stop investigations si dosage négatif). S’ils sont positifs, il faut compléter par une imagerie et ici échoDoppler puisqu’il s’agit d’une suspicion de TVP. Le traitement anticoagulant n’est pas justifié ici car probabilité clinique faible. La créatinine fait partie de la démarche thérapeutique mais pas de la démarche diagnostique. L’échoDoppler met en évidence une thrombose veineuse dans les veines tibiales postérieures, les veines fibulaires et la veine poplitée. Aucun hématome et aucun kyste poplité n’est visualisé. Vous lui expliquez qu’il va falloir changer de contraception. Vous prescrivez un traitement anticoagulant et vous dites à Mme G que ce traitement va durer a priori trois mois. Néanmoins, vous lui dites qu’il est nécessaire de réaliser un bilan étiologique à titre systématique (elle est asymptomatique). Quels examens prescrivez-vous ? a. mammographie bilatérale b. examen gynécologique avec frottis c. marqueurs tumoraux (CA 125, CA 15-3) d. coloscopie e. fibroscopie oestrogastroduodénale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Chez la femme, indication de dépistage des cancers gynécologiques mais pas de dosage de marqueurs tumoraux. Avant 50 ans et en l’absence d’ATCD familial de cancer du colon, pas d’indication de coloscopie. Le cancer de l’estomac n’a pas de connotation héréditaire donc non indiqué. Le bilan réalisé ne montre pas de néoplasie. Vous concluez que la TVP a été favorisée par la contraception oestro-progestative chez cette femme âgée de plus de 40 ans et en surcharge pondérale. Que proposez-vous comme traitement en première intention ? a. anticoagulant oral direct pendant 3 mois b. antivitamine K pendant 3 mois c. contraception par implant oestroprogestatif sous cutané d. antiplaquettaire pendant 3 mois e. traitement antalgique par AINS per os A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En première intention AOD (et non AVK) pendant 3 mois car TVP provoquée par contraception oestroprogestative. Toute contraception contenant un oestrogène est contre-indiquée dont l’implant sous cutané. Contraception progestative pure possible. Pas de traitement AINS oral car traitement anticoagulant oral (interférence et risque d’ulcère de l’estomac). Votre confrère gynécologue a prescrit un bilan de thrombophilie héréditaire car Mme G est âgée de moins de 50 ans et qu’elle a des filles en âge de procréer. Ce bilan a mis en évidence un facteur V Leiden isolé à l’état hétérozygote. Quelle est ou quelles sont les conséquences de ce résultat ? a. vous prolongez le traitement anticoagulant b. vous changez l’AOD pour un antivitamine K c. la persistance de thrombi en échoDoppler à la fin supposée de traitement anticoagulant ne modifie pas la durée de traitement anticoagulant malgré le Facteur V Leiden d. ce résultat n’a aucun impact sur le traitement e. vous conseillez la recherche du Facteur V Leiden chez ses parents
["C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme G, âgée de 41 ans, consulte aux urgences un soir d’avril en raison d’une augmentation de volume douloureuse du mollet droit. Cette douleur qui est constante évolue depuis la veille et la symptomatologie ne s’améliore pas du tout malgré la prise de paracétamol à dose adaptée. Mme G a marché un peu plus que d’habitude 2 jours avant le début de la symptomatologie. Mme G est en surcharge pondérale (IMC 29.5 kg/m2), a une hypercholestérolémie traitée depuis peu par rosuvastatine et une contraception orale oestro-progestative prise depuis plusieurs années sans examen gynécologique depuis 5 ans. Avec les éléments fournis, quelles sont vos hypothèses diagnostiques ? a. hématome musculaire b. rupture de kyste poplité c. thrombose veineuse profonde d. artériopathie oblitérante e. tendinite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Hématome musculaire, rupture de kyste poplité et thrombose veineuse profonde peuvent tout à fait se manifester par une augmentation de volume douloureuse de mollet. L’augmentation de volume ne peut pas être expliquée par une artériopathie au stade d’ischémie d’effort. La tendinite induit une douleur mais pas une augmentation de volume d’un mollet. Parmi les hypothèses, il y a celle de thrombose veineuse profonde. Que faites-vous en première intention dans cette hypothèse ? a. échoDoppler des veines des membres inférieurs b. dosage des D Dimères c. dosage de la CRP us d. calcul du score de Wells e. calcul du score de Genève A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La première étape, en cas de suspicion de thrombose veineuse profonde, est de calculer le score de Wells TVP. Si le score est faible, on dose les D dimères. Si le score est élevé, on réalise un échoDoppler des veines des membres inférieurs sans doser les D dimères. Le dosage de CRPus n’intervient pas dans la démarche diagnostique d’une TVP. Le score de Genève se calcule en cas de suspicion d’embolie pulmonaire. Le score de Wells est faible et le dosage des D dimères est élevé. Dans le cadre de la démarche diagnostique thrombose veineuse, que faites-vous à ce stade ? a. vous prescrivez un échoDoppler des veines des membres inférieurs b. vous prescrivez un angioscanner thoracique c. vous prescrivez un traitement anticoagulant d. vous arrêtez les investigations e. vous prescrivez un dosage de créatinine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les Ddimères ont une forte valeur prédictive négative (stop investigations si dosage négatif). S’ils sont positifs, il faut compléter par une imagerie et ici échoDoppler puisqu’il s’agit d’une suspicion de TVP. Le traitement anticoagulant n’est pas justifié ici car probabilité clinique faible. La créatinine fait partie de la démarche thérapeutique mais pas de la démarche diagnostique. L’échoDoppler met en évidence une thrombose veineuse dans les veines tibiales postérieures, les veines fibulaires et la veine poplitée. Aucun hématome et aucun kyste poplité n’est visualisé. Vous lui expliquez qu’il va falloir changer de contraception. Vous prescrivez un traitement anticoagulant et vous dites à Mme G que ce traitement va durer a priori trois mois. Néanmoins, vous lui dites qu’il est nécessaire de réaliser un bilan étiologique à titre systématique (elle est asymptomatique). Quels examens prescrivez-vous ? a. mammographie bilatérale b. examen gynécologique avec frottis c. marqueurs tumoraux (CA 125, CA 15-3) d. coloscopie e. fibroscopie oestrogastroduodénale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Chez la femme, indication de dépistage des cancers gynécologiques mais pas de dosage de marqueurs tumoraux. Avant 50 ans et en l’absence d’ATCD familial de cancer du colon, pas d’indication de coloscopie. Le cancer de l’estomac n’a pas de connotation héréditaire donc non indiqué. Le bilan réalisé ne montre pas de néoplasie. Vous concluez que la TVP a été favorisée par la contraception oestro-progestative chez cette femme âgée de plus de 40 ans et en surcharge pondérale. Que proposez-vous comme traitement en première intention ? a. anticoagulant oral direct pendant 3 mois b. antivitamine K pendant 3 mois c. contraception par implant oestroprogestatif sous cutané d. antiplaquettaire pendant 3 mois e. traitement antalgique par AINS per os A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En première intention AOD (et non AVK) pendant 3 mois car TVP provoquée par contraception oestroprogestative. Toute contraception contenant un oestrogène est contre-indiquée dont l’implant sous cutané. Contraception progestative pure possible. Pas de traitement AINS oral car traitement anticoagulant oral (interférence et risque d’ulcère de l’estomac). Votre confrère gynécologue a prescrit un bilan de thrombophilie héréditaire car Mme G est âgée de moins de 50 ans et qu’elle a des filles en âge de procréer. Ce bilan a mis en évidence un facteur V Leiden isolé à l’état hétérozygote. Quelle est ou quelles sont les conséquences de ce résultat ? a. vous prolongez le traitement anticoagulant b. vous changez l’AOD pour un antivitamine K c. la persistance de thrombi en échoDoppler à la fin supposée de traitement anticoagulant ne modifie pas la durée de traitement anticoagulant malgré le Facteur V Leiden d. ce résultat n’a aucun impact sur le traitement e. vous conseillez la recherche du Facteur V Leiden chez ses parents A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le facteur V Leiden à l’état hétérozygote est une thrombophilie peu thrombogène qui ne modifie en rien le traitement anticoagulant (durée, médicament). La durée du traitement anticoagulant ne repose pas sur l’existence de séquelles en échoDoppler. Il n’y a pas d’indication à un dépistage systématique du Facteur V Leiden car aucun impact. Vous revoyez Mme G en consultation après 3 mois de traitement par rivaroxaban et vous arrêtez le traitement anticoagulant. Mme G se plaint de douleurs de la jambe droite. Vous vous posez la question d’une insuffisance veineuse. Quels signes recherchez-vous en faveur de cette hypothèse diagnostique ? a. douleur favorisée par le froid b. douleur favorisée par l’orthostatisme c. dermite ocre d. signe de Stemmer e. aspect livedoïde des orteils
["B", "C"]
mcq
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Mme G, âgée de 41 ans, consulte aux urgences un soir d’avril en raison d’une augmentation de volume douloureuse du mollet droit. Cette douleur qui est constante évolue depuis la veille et la symptomatologie ne s’améliore pas du tout malgré la prise de paracétamol à dose adaptée. Mme G a marché un peu plus que d’habitude 2 jours avant le début de la symptomatologie. Mme G est en surcharge pondérale (IMC 29.5 kg/m2), a une hypercholestérolémie traitée depuis peu par rosuvastatine et une contraception orale oestro-progestative prise depuis plusieurs années sans examen gynécologique depuis 5 ans. Avec les éléments fournis, quelles sont vos hypothèses diagnostiques ? a. hématome musculaire b. rupture de kyste poplité c. thrombose veineuse profonde d. artériopathie oblitérante e. tendinite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Hématome musculaire, rupture de kyste poplité et thrombose veineuse profonde peuvent tout à fait se manifester par une augmentation de volume douloureuse de mollet. L’augmentation de volume ne peut pas être expliquée par une artériopathie au stade d’ischémie d’effort. La tendinite induit une douleur mais pas une augmentation de volume d’un mollet. Parmi les hypothèses, il y a celle de thrombose veineuse profonde. Que faites-vous en première intention dans cette hypothèse ? a. échoDoppler des veines des membres inférieurs b. dosage des D Dimères c. dosage de la CRP us d. calcul du score de Wells e. calcul du score de Genève A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La première étape, en cas de suspicion de thrombose veineuse profonde, est de calculer le score de Wells TVP. Si le score est faible, on dose les D dimères. Si le score est élevé, on réalise un échoDoppler des veines des membres inférieurs sans doser les D dimères. Le dosage de CRPus n’intervient pas dans la démarche diagnostique d’une TVP. Le score de Genève se calcule en cas de suspicion d’embolie pulmonaire. Le score de Wells est faible et le dosage des D dimères est élevé. Dans le cadre de la démarche diagnostique thrombose veineuse, que faites-vous à ce stade ? a. vous prescrivez un échoDoppler des veines des membres inférieurs b. vous prescrivez un angioscanner thoracique c. vous prescrivez un traitement anticoagulant d. vous arrêtez les investigations e. vous prescrivez un dosage de créatinine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les Ddimères ont une forte valeur prédictive négative (stop investigations si dosage négatif). S’ils sont positifs, il faut compléter par une imagerie et ici échoDoppler puisqu’il s’agit d’une suspicion de TVP. Le traitement anticoagulant n’est pas justifié ici car probabilité clinique faible. La créatinine fait partie de la démarche thérapeutique mais pas de la démarche diagnostique. L’échoDoppler met en évidence une thrombose veineuse dans les veines tibiales postérieures, les veines fibulaires et la veine poplitée. Aucun hématome et aucun kyste poplité n’est visualisé. Vous lui expliquez qu’il va falloir changer de contraception. Vous prescrivez un traitement anticoagulant et vous dites à Mme G que ce traitement va durer a priori trois mois. Néanmoins, vous lui dites qu’il est nécessaire de réaliser un bilan étiologique à titre systématique (elle est asymptomatique). Quels examens prescrivez-vous ? a. mammographie bilatérale b. examen gynécologique avec frottis c. marqueurs tumoraux (CA 125, CA 15-3) d. coloscopie e. fibroscopie oestrogastroduodénale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Chez la femme, indication de dépistage des cancers gynécologiques mais pas de dosage de marqueurs tumoraux. Avant 50 ans et en l’absence d’ATCD familial de cancer du colon, pas d’indication de coloscopie. Le cancer de l’estomac n’a pas de connotation héréditaire donc non indiqué. Le bilan réalisé ne montre pas de néoplasie. Vous concluez que la TVP a été favorisée par la contraception oestro-progestative chez cette femme âgée de plus de 40 ans et en surcharge pondérale. Que proposez-vous comme traitement en première intention ? a. anticoagulant oral direct pendant 3 mois b. antivitamine K pendant 3 mois c. contraception par implant oestroprogestatif sous cutané d. antiplaquettaire pendant 3 mois e. traitement antalgique par AINS per os A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En première intention AOD (et non AVK) pendant 3 mois car TVP provoquée par contraception oestroprogestative. Toute contraception contenant un oestrogène est contre-indiquée dont l’implant sous cutané. Contraception progestative pure possible. Pas de traitement AINS oral car traitement anticoagulant oral (interférence et risque d’ulcère de l’estomac). Votre confrère gynécologue a prescrit un bilan de thrombophilie héréditaire car Mme G est âgée de moins de 50 ans et qu’elle a des filles en âge de procréer. Ce bilan a mis en évidence un facteur V Leiden isolé à l’état hétérozygote. Quelle est ou quelles sont les conséquences de ce résultat ? a. vous prolongez le traitement anticoagulant b. vous changez l’AOD pour un antivitamine K c. la persistance de thrombi en échoDoppler à la fin supposée de traitement anticoagulant ne modifie pas la durée de traitement anticoagulant malgré le Facteur V Leiden d. ce résultat n’a aucun impact sur le traitement e. vous conseillez la recherche du Facteur V Leiden chez ses parents A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le facteur V Leiden à l’état hétérozygote est une thrombophilie peu thrombogène qui ne modifie en rien le traitement anticoagulant (durée, médicament). La durée du traitement anticoagulant ne repose pas sur l’existence de séquelles en échoDoppler. Il n’y a pas d’indication à un dépistage systématique du Facteur V Leiden car aucun impact. Vous revoyez Mme G en consultation après 3 mois de traitement par rivaroxaban et vous arrêtez le traitement anticoagulant. Mme G se plaint de douleurs de la jambe droite. Vous vous posez la question d’une insuffisance veineuse. Quels signes recherchez-vous en faveur de cette hypothèse diagnostique ? a. douleur favorisée par le froid b. douleur favorisée par l’orthostatisme c. dermite ocre d. signe de Stemmer e. aspect livedoïde des orteils A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’insuffisance veineuse est favorisée par l’orthostatisme, le piétinement et la chaleur. L’insuffisance veineuse se traduit par des télangiectasies, une dermite ocre, une atrophie blanche, des oedèmes vespéraux voire un ulcère veineux. Le signe de Stemmer est un signe de lymphoedème. L’aspect livédoïde des orteils se voit dans les emboles de cholestérol mais pas dans l’insuffisance veineuse. En examinant Mme G vous trouvez un œdème péri-malléolaire droit avec une dermite ocre rétro-malléolaire interne droite. Que lui conseillez-vous ? a. marcher moins b. surélever les pieds du lit c. porter des chaussettes de compression d. faire plus de sport e. prendre un veinotonique tout au long de l’année
["B", "C", "D"]
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Mme G, âgée de 41 ans, consulte aux urgences un soir d’avril en raison d’une augmentation de volume douloureuse du mollet droit. Cette douleur qui est constante évolue depuis la veille et la symptomatologie ne s’améliore pas du tout malgré la prise de paracétamol à dose adaptée. Mme G a marché un peu plus que d’habitude 2 jours avant le début de la symptomatologie. Mme G est en surcharge pondérale (IMC 29.5 kg/m2), a une hypercholestérolémie traitée depuis peu par rosuvastatine et une contraception orale oestro-progestative prise depuis plusieurs années sans examen gynécologique depuis 5 ans. Avec les éléments fournis, quelles sont vos hypothèses diagnostiques ? a. hématome musculaire b. rupture de kyste poplité c. thrombose veineuse profonde d. artériopathie oblitérante e. tendinite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Hématome musculaire, rupture de kyste poplité et thrombose veineuse profonde peuvent tout à fait se manifester par une augmentation de volume douloureuse de mollet. L’augmentation de volume ne peut pas être expliquée par une artériopathie au stade d’ischémie d’effort. La tendinite induit une douleur mais pas une augmentation de volume d’un mollet. Parmi les hypothèses, il y a celle de thrombose veineuse profonde. Que faites-vous en première intention dans cette hypothèse ? a. échoDoppler des veines des membres inférieurs b. dosage des D Dimères c. dosage de la CRP us d. calcul du score de Wells e. calcul du score de Genève A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La première étape, en cas de suspicion de thrombose veineuse profonde, est de calculer le score de Wells TVP. Si le score est faible, on dose les D dimères. Si le score est élevé, on réalise un échoDoppler des veines des membres inférieurs sans doser les D dimères. Le dosage de CRPus n’intervient pas dans la démarche diagnostique d’une TVP. Le score de Genève se calcule en cas de suspicion d’embolie pulmonaire. Le score de Wells est faible et le dosage des D dimères est élevé. Dans le cadre de la démarche diagnostique thrombose veineuse, que faites-vous à ce stade ? a. vous prescrivez un échoDoppler des veines des membres inférieurs b. vous prescrivez un angioscanner thoracique c. vous prescrivez un traitement anticoagulant d. vous arrêtez les investigations e. vous prescrivez un dosage de créatinine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les Ddimères ont une forte valeur prédictive négative (stop investigations si dosage négatif). S’ils sont positifs, il faut compléter par une imagerie et ici échoDoppler puisqu’il s’agit d’une suspicion de TVP. Le traitement anticoagulant n’est pas justifié ici car probabilité clinique faible. La créatinine fait partie de la démarche thérapeutique mais pas de la démarche diagnostique. L’échoDoppler met en évidence une thrombose veineuse dans les veines tibiales postérieures, les veines fibulaires et la veine poplitée. Aucun hématome et aucun kyste poplité n’est visualisé. Vous lui expliquez qu’il va falloir changer de contraception. Vous prescrivez un traitement anticoagulant et vous dites à Mme G que ce traitement va durer a priori trois mois. Néanmoins, vous lui dites qu’il est nécessaire de réaliser un bilan étiologique à titre systématique (elle est asymptomatique). Quels examens prescrivez-vous ? a. mammographie bilatérale b. examen gynécologique avec frottis c. marqueurs tumoraux (CA 125, CA 15-3) d. coloscopie e. fibroscopie oestrogastroduodénale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Chez la femme, indication de dépistage des cancers gynécologiques mais pas de dosage de marqueurs tumoraux. Avant 50 ans et en l’absence d’ATCD familial de cancer du colon, pas d’indication de coloscopie. Le cancer de l’estomac n’a pas de connotation héréditaire donc non indiqué. Le bilan réalisé ne montre pas de néoplasie. Vous concluez que la TVP a été favorisée par la contraception oestro-progestative chez cette femme âgée de plus de 40 ans et en surcharge pondérale. Que proposez-vous comme traitement en première intention ? a. anticoagulant oral direct pendant 3 mois b. antivitamine K pendant 3 mois c. contraception par implant oestroprogestatif sous cutané d. antiplaquettaire pendant 3 mois e. traitement antalgique par AINS per os A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En première intention AOD (et non AVK) pendant 3 mois car TVP provoquée par contraception oestroprogestative. Toute contraception contenant un oestrogène est contre-indiquée dont l’implant sous cutané. Contraception progestative pure possible. Pas de traitement AINS oral car traitement anticoagulant oral (interférence et risque d’ulcère de l’estomac). Votre confrère gynécologue a prescrit un bilan de thrombophilie héréditaire car Mme G est âgée de moins de 50 ans et qu’elle a des filles en âge de procréer. Ce bilan a mis en évidence un facteur V Leiden isolé à l’état hétérozygote. Quelle est ou quelles sont les conséquences de ce résultat ? a. vous prolongez le traitement anticoagulant b. vous changez l’AOD pour un antivitamine K c. la persistance de thrombi en échoDoppler à la fin supposée de traitement anticoagulant ne modifie pas la durée de traitement anticoagulant malgré le Facteur V Leiden d. ce résultat n’a aucun impact sur le traitement e. vous conseillez la recherche du Facteur V Leiden chez ses parents A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le facteur V Leiden à l’état hétérozygote est une thrombophilie peu thrombogène qui ne modifie en rien le traitement anticoagulant (durée, médicament). La durée du traitement anticoagulant ne repose pas sur l’existence de séquelles en échoDoppler. Il n’y a pas d’indication à un dépistage systématique du Facteur V Leiden car aucun impact. Vous revoyez Mme G en consultation après 3 mois de traitement par rivaroxaban et vous arrêtez le traitement anticoagulant. Mme G se plaint de douleurs de la jambe droite. Vous vous posez la question d’une insuffisance veineuse. Quels signes recherchez-vous en faveur de cette hypothèse diagnostique ? a. douleur favorisée par le froid b. douleur favorisée par l’orthostatisme c. dermite ocre d. signe de Stemmer e. aspect livedoïde des orteils A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’insuffisance veineuse est favorisée par l’orthostatisme, le piétinement et la chaleur. L’insuffisance veineuse se traduit par des télangiectasies, une dermite ocre, une atrophie blanche, des oedèmes vespéraux voire un ulcère veineux. Le signe de Stemmer est un signe de lymphoedème. L’aspect livédoïde des orteils se voit dans les emboles de cholestérol mais pas dans l’insuffisance veineuse. En examinant Mme G vous trouvez un œdème péri-malléolaire droit avec une dermite ocre rétro-malléolaire interne droite. Que lui conseillez-vous ? a. marcher moins b. surélever les pieds du lit c. porter des chaussettes de compression d. faire plus de sport e. prendre un veinotonique tout au long de l’année A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les principes de la prise en charge de l’insuffisance veineuse, qu’elle soit superficielle (varices) ou profonde (syndrome post-thrombotique) repose sur : activité physique (marche, piscine, vélo), surélévation des pieds du lit, port d’une compression élastique. On peut y associer un veinotonique mais seulement en cure courte (été). Vous vous rendez compte que Mme G a une coloration violette homogène des mains. Elle vous dit que c’est ancien. Quel est votre diagnostic ? a. phénomène de Raynaud b. acrocyanose c. engelures d. érythermalgie e. hématome digital
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mlabonne/medical-cases-fr
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Mme G, âgée de 41 ans, consulte aux urgences un soir d’avril en raison d’une augmentation de volume douloureuse du mollet droit. Cette douleur qui est constante évolue depuis la veille et la symptomatologie ne s’améliore pas du tout malgré la prise de paracétamol à dose adaptée. Mme G a marché un peu plus que d’habitude 2 jours avant le début de la symptomatologie. Mme G est en surcharge pondérale (IMC 29.5 kg/m2), a une hypercholestérolémie traitée depuis peu par rosuvastatine et une contraception orale oestro-progestative prise depuis plusieurs années sans examen gynécologique depuis 5 ans. Avec les éléments fournis, quelles sont vos hypothèses diagnostiques ? a. hématome musculaire b. rupture de kyste poplité c. thrombose veineuse profonde d. artériopathie oblitérante e. tendinite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Hématome musculaire, rupture de kyste poplité et thrombose veineuse profonde peuvent tout à fait se manifester par une augmentation de volume douloureuse de mollet. L’augmentation de volume ne peut pas être expliquée par une artériopathie au stade d’ischémie d’effort. La tendinite induit une douleur mais pas une augmentation de volume d’un mollet. Parmi les hypothèses, il y a celle de thrombose veineuse profonde. Que faites-vous en première intention dans cette hypothèse ? a. échoDoppler des veines des membres inférieurs b. dosage des D Dimères c. dosage de la CRP us d. calcul du score de Wells e. calcul du score de Genève A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La première étape, en cas de suspicion de thrombose veineuse profonde, est de calculer le score de Wells TVP. Si le score est faible, on dose les D dimères. Si le score est élevé, on réalise un échoDoppler des veines des membres inférieurs sans doser les D dimères. Le dosage de CRPus n’intervient pas dans la démarche diagnostique d’une TVP. Le score de Genève se calcule en cas de suspicion d’embolie pulmonaire. Le score de Wells est faible et le dosage des D dimères est élevé. Dans le cadre de la démarche diagnostique thrombose veineuse, que faites-vous à ce stade ? a. vous prescrivez un échoDoppler des veines des membres inférieurs b. vous prescrivez un angioscanner thoracique c. vous prescrivez un traitement anticoagulant d. vous arrêtez les investigations e. vous prescrivez un dosage de créatinine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les Ddimères ont une forte valeur prédictive négative (stop investigations si dosage négatif). S’ils sont positifs, il faut compléter par une imagerie et ici échoDoppler puisqu’il s’agit d’une suspicion de TVP. Le traitement anticoagulant n’est pas justifié ici car probabilité clinique faible. La créatinine fait partie de la démarche thérapeutique mais pas de la démarche diagnostique. L’échoDoppler met en évidence une thrombose veineuse dans les veines tibiales postérieures, les veines fibulaires et la veine poplitée. Aucun hématome et aucun kyste poplité n’est visualisé. Vous lui expliquez qu’il va falloir changer de contraception. Vous prescrivez un traitement anticoagulant et vous dites à Mme G que ce traitement va durer a priori trois mois. Néanmoins, vous lui dites qu’il est nécessaire de réaliser un bilan étiologique à titre systématique (elle est asymptomatique). Quels examens prescrivez-vous ? a. mammographie bilatérale b. examen gynécologique avec frottis c. marqueurs tumoraux (CA 125, CA 15-3) d. coloscopie e. fibroscopie oestrogastroduodénale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Chez la femme, indication de dépistage des cancers gynécologiques mais pas de dosage de marqueurs tumoraux. Avant 50 ans et en l’absence d’ATCD familial de cancer du colon, pas d’indication de coloscopie. Le cancer de l’estomac n’a pas de connotation héréditaire donc non indiqué. Le bilan réalisé ne montre pas de néoplasie. Vous concluez que la TVP a été favorisée par la contraception oestro-progestative chez cette femme âgée de plus de 40 ans et en surcharge pondérale. Que proposez-vous comme traitement en première intention ? a. anticoagulant oral direct pendant 3 mois b. antivitamine K pendant 3 mois c. contraception par implant oestroprogestatif sous cutané d. antiplaquettaire pendant 3 mois e. traitement antalgique par AINS per os A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En première intention AOD (et non AVK) pendant 3 mois car TVP provoquée par contraception oestroprogestative. Toute contraception contenant un oestrogène est contre-indiquée dont l’implant sous cutané. Contraception progestative pure possible. Pas de traitement AINS oral car traitement anticoagulant oral (interférence et risque d’ulcère de l’estomac). Votre confrère gynécologue a prescrit un bilan de thrombophilie héréditaire car Mme G est âgée de moins de 50 ans et qu’elle a des filles en âge de procréer. Ce bilan a mis en évidence un facteur V Leiden isolé à l’état hétérozygote. Quelle est ou quelles sont les conséquences de ce résultat ? a. vous prolongez le traitement anticoagulant b. vous changez l’AOD pour un antivitamine K c. la persistance de thrombi en échoDoppler à la fin supposée de traitement anticoagulant ne modifie pas la durée de traitement anticoagulant malgré le Facteur V Leiden d. ce résultat n’a aucun impact sur le traitement e. vous conseillez la recherche du Facteur V Leiden chez ses parents A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le facteur V Leiden à l’état hétérozygote est une thrombophilie peu thrombogène qui ne modifie en rien le traitement anticoagulant (durée, médicament). La durée du traitement anticoagulant ne repose pas sur l’existence de séquelles en échoDoppler. Il n’y a pas d’indication à un dépistage systématique du Facteur V Leiden car aucun impact. Vous revoyez Mme G en consultation après 3 mois de traitement par rivaroxaban et vous arrêtez le traitement anticoagulant. Mme G se plaint de douleurs de la jambe droite. Vous vous posez la question d’une insuffisance veineuse. Quels signes recherchez-vous en faveur de cette hypothèse diagnostique ? a. douleur favorisée par le froid b. douleur favorisée par l’orthostatisme c. dermite ocre d. signe de Stemmer e. aspect livedoïde des orteils A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’insuffisance veineuse est favorisée par l’orthostatisme, le piétinement et la chaleur. L’insuffisance veineuse se traduit par des télangiectasies, une dermite ocre, une atrophie blanche, des oedèmes vespéraux voire un ulcère veineux. Le signe de Stemmer est un signe de lymphoedème. L’aspect livédoïde des orteils se voit dans les emboles de cholestérol mais pas dans l’insuffisance veineuse. En examinant Mme G vous trouvez un œdème péri-malléolaire droit avec une dermite ocre rétro-malléolaire interne droite. Que lui conseillez-vous ? a. marcher moins b. surélever les pieds du lit c. porter des chaussettes de compression d. faire plus de sport e. prendre un veinotonique tout au long de l’année A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les principes de la prise en charge de l’insuffisance veineuse, qu’elle soit superficielle (varices) ou profonde (syndrome post-thrombotique) repose sur : activité physique (marche, piscine, vélo), surélévation des pieds du lit, port d’une compression élastique. On peut y associer un veinotonique mais seulement en cure courte (été). Vous vous rendez compte que Mme G a une coloration violette homogène des mains. Elle vous dit que c’est ancien. Quel est votre diagnostic ? a. phénomène de Raynaud b. acrocyanose c. engelures d. érythermalgie e. hématome digital A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une coloration violette permanente des mains correspond à une acrocyanose (acrosyndrome permanent). Phénomène de Raynaud et érythermalgie sont des acrosyndromes paroxystiques. Les engelures peuvent être de couleur violette, elles évoluent par crises et ne concernent pas l’ensemble des mains. L’hématome digital concerne un doigt et est transitoire. Il s’agit bien d’une acrocyanose ancienne. Quel bilan prescrivez-vous ? a. aucun b. capillaroscopie c. facteurs antinucléaires d. NFSplaquettes e. protéinogramme (éléctrophorèse des protéines sériques)
["A"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme G, âgée de 41 ans, consulte aux urgences un soir d’avril en raison d’une augmentation de volume douloureuse du mollet droit. Cette douleur qui est constante évolue depuis la veille et la symptomatologie ne s’améliore pas du tout malgré la prise de paracétamol à dose adaptée. Mme G a marché un peu plus que d’habitude 2 jours avant le début de la symptomatologie. Mme G est en surcharge pondérale (IMC 29.5 kg/m2), a une hypercholestérolémie traitée depuis peu par rosuvastatine et une contraception orale oestro-progestative prise depuis plusieurs années sans examen gynécologique depuis 5 ans. Avec les éléments fournis, quelles sont vos hypothèses diagnostiques ? a. hématome musculaire b. rupture de kyste poplité c. thrombose veineuse profonde d. artériopathie oblitérante e. tendinite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Hématome musculaire, rupture de kyste poplité et thrombose veineuse profonde peuvent tout à fait se manifester par une augmentation de volume douloureuse de mollet. L’augmentation de volume ne peut pas être expliquée par une artériopathie au stade d’ischémie d’effort. La tendinite induit une douleur mais pas une augmentation de volume d’un mollet. Parmi les hypothèses, il y a celle de thrombose veineuse profonde. Que faites-vous en première intention dans cette hypothèse ? a. échoDoppler des veines des membres inférieurs b. dosage des D Dimères c. dosage de la CRP us d. calcul du score de Wells e. calcul du score de Genève A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La première étape, en cas de suspicion de thrombose veineuse profonde, est de calculer le score de Wells TVP. Si le score est faible, on dose les D dimères. Si le score est élevé, on réalise un échoDoppler des veines des membres inférieurs sans doser les D dimères. Le dosage de CRPus n’intervient pas dans la démarche diagnostique d’une TVP. Le score de Genève se calcule en cas de suspicion d’embolie pulmonaire. Le score de Wells est faible et le dosage des D dimères est élevé. Dans le cadre de la démarche diagnostique thrombose veineuse, que faites-vous à ce stade ? a. vous prescrivez un échoDoppler des veines des membres inférieurs b. vous prescrivez un angioscanner thoracique c. vous prescrivez un traitement anticoagulant d. vous arrêtez les investigations e. vous prescrivez un dosage de créatinine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les Ddimères ont une forte valeur prédictive négative (stop investigations si dosage négatif). S’ils sont positifs, il faut compléter par une imagerie et ici échoDoppler puisqu’il s’agit d’une suspicion de TVP. Le traitement anticoagulant n’est pas justifié ici car probabilité clinique faible. La créatinine fait partie de la démarche thérapeutique mais pas de la démarche diagnostique. L’échoDoppler met en évidence une thrombose veineuse dans les veines tibiales postérieures, les veines fibulaires et la veine poplitée. Aucun hématome et aucun kyste poplité n’est visualisé. Vous lui expliquez qu’il va falloir changer de contraception. Vous prescrivez un traitement anticoagulant et vous dites à Mme G que ce traitement va durer a priori trois mois. Néanmoins, vous lui dites qu’il est nécessaire de réaliser un bilan étiologique à titre systématique (elle est asymptomatique). Quels examens prescrivez-vous ? a. mammographie bilatérale b. examen gynécologique avec frottis c. marqueurs tumoraux (CA 125, CA 15-3) d. coloscopie e. fibroscopie oestrogastroduodénale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Chez la femme, indication de dépistage des cancers gynécologiques mais pas de dosage de marqueurs tumoraux. Avant 50 ans et en l’absence d’ATCD familial de cancer du colon, pas d’indication de coloscopie. Le cancer de l’estomac n’a pas de connotation héréditaire donc non indiqué. Le bilan réalisé ne montre pas de néoplasie. Vous concluez que la TVP a été favorisée par la contraception oestro-progestative chez cette femme âgée de plus de 40 ans et en surcharge pondérale. Que proposez-vous comme traitement en première intention ? a. anticoagulant oral direct pendant 3 mois b. antivitamine K pendant 3 mois c. contraception par implant oestroprogestatif sous cutané d. antiplaquettaire pendant 3 mois e. traitement antalgique par AINS per os A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En première intention AOD (et non AVK) pendant 3 mois car TVP provoquée par contraception oestroprogestative. Toute contraception contenant un oestrogène est contre-indiquée dont l’implant sous cutané. Contraception progestative pure possible. Pas de traitement AINS oral car traitement anticoagulant oral (interférence et risque d’ulcère de l’estomac). Votre confrère gynécologue a prescrit un bilan de thrombophilie héréditaire car Mme G est âgée de moins de 50 ans et qu’elle a des filles en âge de procréer. Ce bilan a mis en évidence un facteur V Leiden isolé à l’état hétérozygote. Quelle est ou quelles sont les conséquences de ce résultat ? a. vous prolongez le traitement anticoagulant b. vous changez l’AOD pour un antivitamine K c. la persistance de thrombi en échoDoppler à la fin supposée de traitement anticoagulant ne modifie pas la durée de traitement anticoagulant malgré le Facteur V Leiden d. ce résultat n’a aucun impact sur le traitement e. vous conseillez la recherche du Facteur V Leiden chez ses parents A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le facteur V Leiden à l’état hétérozygote est une thrombophilie peu thrombogène qui ne modifie en rien le traitement anticoagulant (durée, médicament). La durée du traitement anticoagulant ne repose pas sur l’existence de séquelles en échoDoppler. Il n’y a pas d’indication à un dépistage systématique du Facteur V Leiden car aucun impact. Vous revoyez Mme G en consultation après 3 mois de traitement par rivaroxaban et vous arrêtez le traitement anticoagulant. Mme G se plaint de douleurs de la jambe droite. Vous vous posez la question d’une insuffisance veineuse. Quels signes recherchez-vous en faveur de cette hypothèse diagnostique ? a. douleur favorisée par le froid b. douleur favorisée par l’orthostatisme c. dermite ocre d. signe de Stemmer e. aspect livedoïde des orteils A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’insuffisance veineuse est favorisée par l’orthostatisme, le piétinement et la chaleur. L’insuffisance veineuse se traduit par des télangiectasies, une dermite ocre, une atrophie blanche, des oedèmes vespéraux voire un ulcère veineux. Le signe de Stemmer est un signe de lymphoedème. L’aspect livédoïde des orteils se voit dans les emboles de cholestérol mais pas dans l’insuffisance veineuse. En examinant Mme G vous trouvez un œdème péri-malléolaire droit avec une dermite ocre rétro-malléolaire interne droite. Que lui conseillez-vous ? a. marcher moins b. surélever les pieds du lit c. porter des chaussettes de compression d. faire plus de sport e. prendre un veinotonique tout au long de l’année A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les principes de la prise en charge de l’insuffisance veineuse, qu’elle soit superficielle (varices) ou profonde (syndrome post-thrombotique) repose sur : activité physique (marche, piscine, vélo), surélévation des pieds du lit, port d’une compression élastique. On peut y associer un veinotonique mais seulement en cure courte (été). Vous vous rendez compte que Mme G a une coloration violette homogène des mains. Elle vous dit que c’est ancien. Quel est votre diagnostic ? a. phénomène de Raynaud b. acrocyanose c. engelures d. érythermalgie e. hématome digital A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une coloration violette permanente des mains correspond à une acrocyanose (acrosyndrome permanent). Phénomène de Raynaud et érythermalgie sont des acrosyndromes paroxystiques. Les engelures peuvent être de couleur violette, elles évoluent par crises et ne concernent pas l’ensemble des mains. L’hématome digital concerne un doigt et est transitoire. Il s’agit bien d’une acrocyanose ancienne. Quel bilan prescrivez-vous ? a. aucun b. capillaroscopie c. facteurs antinucléaires d. NFSplaquettes e. protéinogramme (éléctrophorèse des protéines sériques) A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une acrocyanose ancienne ne justifie aucun examen complémentaire. Vous continuez de voir régulièrement Mme G en consultation. Au fil du temps elle majore son IMC, développe un diabète non insulinodépendant et une hypertension artérielle sans complication viscérale. Quelles sont les cibles à atteindre concernant les facteurs de risque ? a. IMC < 25 kg/m2 b. pression artérielle < 150/90 mm Hg c. activité physique régulière à raison de 60 mn par jour d. HbA1c < 8% e. triglycérides < 1.5 g/L
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Mme G, âgée de 41 ans, consulte aux urgences un soir d’avril en raison d’une augmentation de volume douloureuse du mollet droit. Cette douleur qui est constante évolue depuis la veille et la symptomatologie ne s’améliore pas du tout malgré la prise de paracétamol à dose adaptée. Mme G a marché un peu plus que d’habitude 2 jours avant le début de la symptomatologie. Mme G est en surcharge pondérale (IMC 29.5 kg/m2), a une hypercholestérolémie traitée depuis peu par rosuvastatine et une contraception orale oestro-progestative prise depuis plusieurs années sans examen gynécologique depuis 5 ans. Avec les éléments fournis, quelles sont vos hypothèses diagnostiques ? a. hématome musculaire b. rupture de kyste poplité c. thrombose veineuse profonde d. artériopathie oblitérante e. tendinite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Hématome musculaire, rupture de kyste poplité et thrombose veineuse profonde peuvent tout à fait se manifester par une augmentation de volume douloureuse de mollet. L’augmentation de volume ne peut pas être expliquée par une artériopathie au stade d’ischémie d’effort. La tendinite induit une douleur mais pas une augmentation de volume d’un mollet. Parmi les hypothèses, il y a celle de thrombose veineuse profonde. Que faites-vous en première intention dans cette hypothèse ? a. échoDoppler des veines des membres inférieurs b. dosage des D Dimères c. dosage de la CRP us d. calcul du score de Wells e. calcul du score de Genève A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La première étape, en cas de suspicion de thrombose veineuse profonde, est de calculer le score de Wells TVP. Si le score est faible, on dose les D dimères. Si le score est élevé, on réalise un échoDoppler des veines des membres inférieurs sans doser les D dimères. Le dosage de CRPus n’intervient pas dans la démarche diagnostique d’une TVP. Le score de Genève se calcule en cas de suspicion d’embolie pulmonaire. Le score de Wells est faible et le dosage des D dimères est élevé. Dans le cadre de la démarche diagnostique thrombose veineuse, que faites-vous à ce stade ? a. vous prescrivez un échoDoppler des veines des membres inférieurs b. vous prescrivez un angioscanner thoracique c. vous prescrivez un traitement anticoagulant d. vous arrêtez les investigations e. vous prescrivez un dosage de créatinine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les Ddimères ont une forte valeur prédictive négative (stop investigations si dosage négatif). S’ils sont positifs, il faut compléter par une imagerie et ici échoDoppler puisqu’il s’agit d’une suspicion de TVP. Le traitement anticoagulant n’est pas justifié ici car probabilité clinique faible. La créatinine fait partie de la démarche thérapeutique mais pas de la démarche diagnostique. L’échoDoppler met en évidence une thrombose veineuse dans les veines tibiales postérieures, les veines fibulaires et la veine poplitée. Aucun hématome et aucun kyste poplité n’est visualisé. Vous lui expliquez qu’il va falloir changer de contraception. Vous prescrivez un traitement anticoagulant et vous dites à Mme G que ce traitement va durer a priori trois mois. Néanmoins, vous lui dites qu’il est nécessaire de réaliser un bilan étiologique à titre systématique (elle est asymptomatique). Quels examens prescrivez-vous ? a. mammographie bilatérale b. examen gynécologique avec frottis c. marqueurs tumoraux (CA 125, CA 15-3) d. coloscopie e. fibroscopie oestrogastroduodénale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Chez la femme, indication de dépistage des cancers gynécologiques mais pas de dosage de marqueurs tumoraux. Avant 50 ans et en l’absence d’ATCD familial de cancer du colon, pas d’indication de coloscopie. Le cancer de l’estomac n’a pas de connotation héréditaire donc non indiqué. Le bilan réalisé ne montre pas de néoplasie. Vous concluez que la TVP a été favorisée par la contraception oestro-progestative chez cette femme âgée de plus de 40 ans et en surcharge pondérale. Que proposez-vous comme traitement en première intention ? a. anticoagulant oral direct pendant 3 mois b. antivitamine K pendant 3 mois c. contraception par implant oestroprogestatif sous cutané d. antiplaquettaire pendant 3 mois e. traitement antalgique par AINS per os A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En première intention AOD (et non AVK) pendant 3 mois car TVP provoquée par contraception oestroprogestative. Toute contraception contenant un oestrogène est contre-indiquée dont l’implant sous cutané. Contraception progestative pure possible. Pas de traitement AINS oral car traitement anticoagulant oral (interférence et risque d’ulcère de l’estomac). Votre confrère gynécologue a prescrit un bilan de thrombophilie héréditaire car Mme G est âgée de moins de 50 ans et qu’elle a des filles en âge de procréer. Ce bilan a mis en évidence un facteur V Leiden isolé à l’état hétérozygote. Quelle est ou quelles sont les conséquences de ce résultat ? a. vous prolongez le traitement anticoagulant b. vous changez l’AOD pour un antivitamine K c. la persistance de thrombi en échoDoppler à la fin supposée de traitement anticoagulant ne modifie pas la durée de traitement anticoagulant malgré le Facteur V Leiden d. ce résultat n’a aucun impact sur le traitement e. vous conseillez la recherche du Facteur V Leiden chez ses parents A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le facteur V Leiden à l’état hétérozygote est une thrombophilie peu thrombogène qui ne modifie en rien le traitement anticoagulant (durée, médicament). La durée du traitement anticoagulant ne repose pas sur l’existence de séquelles en échoDoppler. Il n’y a pas d’indication à un dépistage systématique du Facteur V Leiden car aucun impact. Vous revoyez Mme G en consultation après 3 mois de traitement par rivaroxaban et vous arrêtez le traitement anticoagulant. Mme G se plaint de douleurs de la jambe droite. Vous vous posez la question d’une insuffisance veineuse. Quels signes recherchez-vous en faveur de cette hypothèse diagnostique ? a. douleur favorisée par le froid b. douleur favorisée par l’orthostatisme c. dermite ocre d. signe de Stemmer e. aspect livedoïde des orteils A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’insuffisance veineuse est favorisée par l’orthostatisme, le piétinement et la chaleur. L’insuffisance veineuse se traduit par des télangiectasies, une dermite ocre, une atrophie blanche, des oedèmes vespéraux voire un ulcère veineux. Le signe de Stemmer est un signe de lymphoedème. L’aspect livédoïde des orteils se voit dans les emboles de cholestérol mais pas dans l’insuffisance veineuse. En examinant Mme G vous trouvez un œdème péri-malléolaire droit avec une dermite ocre rétro-malléolaire interne droite. Que lui conseillez-vous ? a. marcher moins b. surélever les pieds du lit c. porter des chaussettes de compression d. faire plus de sport e. prendre un veinotonique tout au long de l’année A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les principes de la prise en charge de l’insuffisance veineuse, qu’elle soit superficielle (varices) ou profonde (syndrome post-thrombotique) repose sur : activité physique (marche, piscine, vélo), surélévation des pieds du lit, port d’une compression élastique. On peut y associer un veinotonique mais seulement en cure courte (été). Vous vous rendez compte que Mme G a une coloration violette homogène des mains. Elle vous dit que c’est ancien. Quel est votre diagnostic ? a. phénomène de Raynaud b. acrocyanose c. engelures d. érythermalgie e. hématome digital A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une coloration violette permanente des mains correspond à une acrocyanose (acrosyndrome permanent). Phénomène de Raynaud et érythermalgie sont des acrosyndromes paroxystiques. Les engelures peuvent être de couleur violette, elles évoluent par crises et ne concernent pas l’ensemble des mains. L’hématome digital concerne un doigt et est transitoire. Il s’agit bien d’une acrocyanose ancienne. Quel bilan prescrivez-vous ? a. aucun b. capillaroscopie c. facteurs antinucléaires d. NFSplaquettes e. protéinogramme (éléctrophorèse des protéines sériques) A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une acrocyanose ancienne ne justifie aucun examen complémentaire. Vous continuez de voir régulièrement Mme G en consultation. Au fil du temps elle majore son IMC, développe un diabète non insulinodépendant et une hypertension artérielle sans complication viscérale. Quelles sont les cibles à atteindre concernant les facteurs de risque ? a. IMC < 25 kg/m2 b. pression artérielle < 150/90 mm Hg c. activité physique régulière à raison de 60 mn par jour d. HbA1c < 8% e. triglycérides < 1.5 g/L A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les cibles sont : IMC < 25 kg/m2, PA < 140/90 mm Hg, 30 mn d’activité physique modérée 5 jours par semaine, HbA1c < 6.5% car pas de complication viscérale, triglycérides < 1.5 g/L. Dix ans plus tard (55 ans), Mme G se plaint de nouveau d’une douleur de jambe droite survenant à la marche. Cette douleur ressemble à une claudication artérielle. Quels sont les éléments qui peuvent vous permettre de parvenir au diagnostic d’artériopathie chez Mme G ? a. abolition des pouls distaux à droite b. souffle systolodiastolique poplité droit c. circulation veineuse collatérale périgonale d. indice de pression systolique de cheville > 1.40 e. indice de pression systolique de cheville < 0.90
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Mme G, âgée de 41 ans, consulte aux urgences un soir d’avril en raison d’une augmentation de volume douloureuse du mollet droit. Cette douleur qui est constante évolue depuis la veille et la symptomatologie ne s’améliore pas du tout malgré la prise de paracétamol à dose adaptée. Mme G a marché un peu plus que d’habitude 2 jours avant le début de la symptomatologie. Mme G est en surcharge pondérale (IMC 29.5 kg/m2), a une hypercholestérolémie traitée depuis peu par rosuvastatine et une contraception orale oestro-progestative prise depuis plusieurs années sans examen gynécologique depuis 5 ans. Avec les éléments fournis, quelles sont vos hypothèses diagnostiques ? a. hématome musculaire b. rupture de kyste poplité c. thrombose veineuse profonde d. artériopathie oblitérante e. tendinite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Hématome musculaire, rupture de kyste poplité et thrombose veineuse profonde peuvent tout à fait se manifester par une augmentation de volume douloureuse de mollet. L’augmentation de volume ne peut pas être expliquée par une artériopathie au stade d’ischémie d’effort. La tendinite induit une douleur mais pas une augmentation de volume d’un mollet. Parmi les hypothèses, il y a celle de thrombose veineuse profonde. Que faites-vous en première intention dans cette hypothèse ? a. échoDoppler des veines des membres inférieurs b. dosage des D Dimères c. dosage de la CRP us d. calcul du score de Wells e. calcul du score de Genève A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La première étape, en cas de suspicion de thrombose veineuse profonde, est de calculer le score de Wells TVP. Si le score est faible, on dose les D dimères. Si le score est élevé, on réalise un échoDoppler des veines des membres inférieurs sans doser les D dimères. Le dosage de CRPus n’intervient pas dans la démarche diagnostique d’une TVP. Le score de Genève se calcule en cas de suspicion d’embolie pulmonaire. Le score de Wells est faible et le dosage des D dimères est élevé. Dans le cadre de la démarche diagnostique thrombose veineuse, que faites-vous à ce stade ? a. vous prescrivez un échoDoppler des veines des membres inférieurs b. vous prescrivez un angioscanner thoracique c. vous prescrivez un traitement anticoagulant d. vous arrêtez les investigations e. vous prescrivez un dosage de créatinine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les Ddimères ont une forte valeur prédictive négative (stop investigations si dosage négatif). S’ils sont positifs, il faut compléter par une imagerie et ici échoDoppler puisqu’il s’agit d’une suspicion de TVP. Le traitement anticoagulant n’est pas justifié ici car probabilité clinique faible. La créatinine fait partie de la démarche thérapeutique mais pas de la démarche diagnostique. L’échoDoppler met en évidence une thrombose veineuse dans les veines tibiales postérieures, les veines fibulaires et la veine poplitée. Aucun hématome et aucun kyste poplité n’est visualisé. Vous lui expliquez qu’il va falloir changer de contraception. Vous prescrivez un traitement anticoagulant et vous dites à Mme G que ce traitement va durer a priori trois mois. Néanmoins, vous lui dites qu’il est nécessaire de réaliser un bilan étiologique à titre systématique (elle est asymptomatique). Quels examens prescrivez-vous ? a. mammographie bilatérale b. examen gynécologique avec frottis c. marqueurs tumoraux (CA 125, CA 15-3) d. coloscopie e. fibroscopie oestrogastroduodénale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Chez la femme, indication de dépistage des cancers gynécologiques mais pas de dosage de marqueurs tumoraux. Avant 50 ans et en l’absence d’ATCD familial de cancer du colon, pas d’indication de coloscopie. Le cancer de l’estomac n’a pas de connotation héréditaire donc non indiqué. Le bilan réalisé ne montre pas de néoplasie. Vous concluez que la TVP a été favorisée par la contraception oestro-progestative chez cette femme âgée de plus de 40 ans et en surcharge pondérale. Que proposez-vous comme traitement en première intention ? a. anticoagulant oral direct pendant 3 mois b. antivitamine K pendant 3 mois c. contraception par implant oestroprogestatif sous cutané d. antiplaquettaire pendant 3 mois e. traitement antalgique par AINS per os A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En première intention AOD (et non AVK) pendant 3 mois car TVP provoquée par contraception oestroprogestative. Toute contraception contenant un oestrogène est contre-indiquée dont l’implant sous cutané. Contraception progestative pure possible. Pas de traitement AINS oral car traitement anticoagulant oral (interférence et risque d’ulcère de l’estomac). Votre confrère gynécologue a prescrit un bilan de thrombophilie héréditaire car Mme G est âgée de moins de 50 ans et qu’elle a des filles en âge de procréer. Ce bilan a mis en évidence un facteur V Leiden isolé à l’état hétérozygote. Quelle est ou quelles sont les conséquences de ce résultat ? a. vous prolongez le traitement anticoagulant b. vous changez l’AOD pour un antivitamine K c. la persistance de thrombi en échoDoppler à la fin supposée de traitement anticoagulant ne modifie pas la durée de traitement anticoagulant malgré le Facteur V Leiden d. ce résultat n’a aucun impact sur le traitement e. vous conseillez la recherche du Facteur V Leiden chez ses parents A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le facteur V Leiden à l’état hétérozygote est une thrombophilie peu thrombogène qui ne modifie en rien le traitement anticoagulant (durée, médicament). La durée du traitement anticoagulant ne repose pas sur l’existence de séquelles en échoDoppler. Il n’y a pas d’indication à un dépistage systématique du Facteur V Leiden car aucun impact. Vous revoyez Mme G en consultation après 3 mois de traitement par rivaroxaban et vous arrêtez le traitement anticoagulant. Mme G se plaint de douleurs de la jambe droite. Vous vous posez la question d’une insuffisance veineuse. Quels signes recherchez-vous en faveur de cette hypothèse diagnostique ? a. douleur favorisée par le froid b. douleur favorisée par l’orthostatisme c. dermite ocre d. signe de Stemmer e. aspect livedoïde des orteils A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’insuffisance veineuse est favorisée par l’orthostatisme, le piétinement et la chaleur. L’insuffisance veineuse se traduit par des télangiectasies, une dermite ocre, une atrophie blanche, des oedèmes vespéraux voire un ulcère veineux. Le signe de Stemmer est un signe de lymphoedème. L’aspect livédoïde des orteils se voit dans les emboles de cholestérol mais pas dans l’insuffisance veineuse. En examinant Mme G vous trouvez un œdème péri-malléolaire droit avec une dermite ocre rétro-malléolaire interne droite. Que lui conseillez-vous ? a. marcher moins b. surélever les pieds du lit c. porter des chaussettes de compression d. faire plus de sport e. prendre un veinotonique tout au long de l’année A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les principes de la prise en charge de l’insuffisance veineuse, qu’elle soit superficielle (varices) ou profonde (syndrome post-thrombotique) repose sur : activité physique (marche, piscine, vélo), surélévation des pieds du lit, port d’une compression élastique. On peut y associer un veinotonique mais seulement en cure courte (été). Vous vous rendez compte que Mme G a une coloration violette homogène des mains. Elle vous dit que c’est ancien. Quel est votre diagnostic ? a. phénomène de Raynaud b. acrocyanose c. engelures d. érythermalgie e. hématome digital A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une coloration violette permanente des mains correspond à une acrocyanose (acrosyndrome permanent). Phénomène de Raynaud et érythermalgie sont des acrosyndromes paroxystiques. Les engelures peuvent être de couleur violette, elles évoluent par crises et ne concernent pas l’ensemble des mains. L’hématome digital concerne un doigt et est transitoire. Il s’agit bien d’une acrocyanose ancienne. Quel bilan prescrivez-vous ? a. aucun b. capillaroscopie c. facteurs antinucléaires d. NFSplaquettes e. protéinogramme (éléctrophorèse des protéines sériques) A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une acrocyanose ancienne ne justifie aucun examen complémentaire. Vous continuez de voir régulièrement Mme G en consultation. Au fil du temps elle majore son IMC, développe un diabète non insulinodépendant et une hypertension artérielle sans complication viscérale. Quelles sont les cibles à atteindre concernant les facteurs de risque ? a. IMC < 25 kg/m2 b. pression artérielle < 150/90 mm Hg c. activité physique régulière à raison de 60 mn par jour d. HbA1c < 8% e. triglycérides < 1.5 g/L A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les cibles sont : IMC < 25 kg/m2, PA < 140/90 mm Hg, 30 mn d’activité physique modérée 5 jours par semaine, HbA1c < 6.5% car pas de complication viscérale, triglycérides < 1.5 g/L. Dix ans plus tard (55 ans), Mme G se plaint de nouveau d’une douleur de jambe droite survenant à la marche. Cette douleur ressemble à une claudication artérielle. Quels sont les éléments qui peuvent vous permettre de parvenir au diagnostic d’artériopathie chez Mme G ? a. abolition des pouls distaux à droite b. souffle systolodiastolique poplité droit c. circulation veineuse collatérale périgonale d. indice de pression systolique de cheville > 1.40 e. indice de pression systolique de cheville < 0.90 A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diagnostic de l’AOMI repose sur : claudication artérielle ou ischémie de repos, abolition des pouls, souffle systolique en regard d’une sténose, indice de pression systolique de cheville < 0.90. L’indice de pression systolique de cheville > 1.40 est un signe de mediacalcose qui est soit isolée soit associée à de l'athérome. La circulation veineuse collatérale est un signe de développement de veines en réponse à une thrombose veineuse et n’a aucun lien avec une pathologie artérielle. En fait, Mme G a une abolition du pouls dorsal du pied droit alors qu’il était présent 10 ans plus tôt. L’IPS de repos est de 0.75 dans l’artère tibiale postérieure droite et de 1.45 à gauche dans l’artère tibiale postérieure et l’artère dorsale de pied. Vous pensez que l’IPS à droite est faussé. Quelles sont les propositions exactes ? a. Il n’y a aucune raison que l’IPS à droite soit faussé b. l’IPS à droite est peut-être majoré par la mediacalcose c. l’IPS droite est peut-être faussé et vous complétez par une mesure de pression au premier orteil d. l’IPS droite est peut-être faussé et vous complétez par une mesure de pression transcutanée en 02 e. Après accord cardiologique, vous faites une épreuve sur tapis pour avoir un IPS fiable
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Mme G, âgée de 41 ans, consulte aux urgences un soir d’avril en raison d’une augmentation de volume douloureuse du mollet droit. Cette douleur qui est constante évolue depuis la veille et la symptomatologie ne s’améliore pas du tout malgré la prise de paracétamol à dose adaptée. Mme G a marché un peu plus que d’habitude 2 jours avant le début de la symptomatologie. Mme G est en surcharge pondérale (IMC 29.5 kg/m2), a une hypercholestérolémie traitée depuis peu par rosuvastatine et une contraception orale oestro-progestative prise depuis plusieurs années sans examen gynécologique depuis 5 ans. Avec les éléments fournis, quelles sont vos hypothèses diagnostiques ? a. hématome musculaire b. rupture de kyste poplité c. thrombose veineuse profonde d. artériopathie oblitérante e. tendinite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Hématome musculaire, rupture de kyste poplité et thrombose veineuse profonde peuvent tout à fait se manifester par une augmentation de volume douloureuse de mollet. L’augmentation de volume ne peut pas être expliquée par une artériopathie au stade d’ischémie d’effort. La tendinite induit une douleur mais pas une augmentation de volume d’un mollet. Parmi les hypothèses, il y a celle de thrombose veineuse profonde. Que faites-vous en première intention dans cette hypothèse ? a. échoDoppler des veines des membres inférieurs b. dosage des D Dimères c. dosage de la CRP us d. calcul du score de Wells e. calcul du score de Genève A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La première étape, en cas de suspicion de thrombose veineuse profonde, est de calculer le score de Wells TVP. Si le score est faible, on dose les D dimères. Si le score est élevé, on réalise un échoDoppler des veines des membres inférieurs sans doser les D dimères. Le dosage de CRPus n’intervient pas dans la démarche diagnostique d’une TVP. Le score de Genève se calcule en cas de suspicion d’embolie pulmonaire. Le score de Wells est faible et le dosage des D dimères est élevé. Dans le cadre de la démarche diagnostique thrombose veineuse, que faites-vous à ce stade ? a. vous prescrivez un échoDoppler des veines des membres inférieurs b. vous prescrivez un angioscanner thoracique c. vous prescrivez un traitement anticoagulant d. vous arrêtez les investigations e. vous prescrivez un dosage de créatinine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les Ddimères ont une forte valeur prédictive négative (stop investigations si dosage négatif). S’ils sont positifs, il faut compléter par une imagerie et ici échoDoppler puisqu’il s’agit d’une suspicion de TVP. Le traitement anticoagulant n’est pas justifié ici car probabilité clinique faible. La créatinine fait partie de la démarche thérapeutique mais pas de la démarche diagnostique. L’échoDoppler met en évidence une thrombose veineuse dans les veines tibiales postérieures, les veines fibulaires et la veine poplitée. Aucun hématome et aucun kyste poplité n’est visualisé. Vous lui expliquez qu’il va falloir changer de contraception. Vous prescrivez un traitement anticoagulant et vous dites à Mme G que ce traitement va durer a priori trois mois. Néanmoins, vous lui dites qu’il est nécessaire de réaliser un bilan étiologique à titre systématique (elle est asymptomatique). Quels examens prescrivez-vous ? a. mammographie bilatérale b. examen gynécologique avec frottis c. marqueurs tumoraux (CA 125, CA 15-3) d. coloscopie e. fibroscopie oestrogastroduodénale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Chez la femme, indication de dépistage des cancers gynécologiques mais pas de dosage de marqueurs tumoraux. Avant 50 ans et en l’absence d’ATCD familial de cancer du colon, pas d’indication de coloscopie. Le cancer de l’estomac n’a pas de connotation héréditaire donc non indiqué. Le bilan réalisé ne montre pas de néoplasie. Vous concluez que la TVP a été favorisée par la contraception oestro-progestative chez cette femme âgée de plus de 40 ans et en surcharge pondérale. Que proposez-vous comme traitement en première intention ? a. anticoagulant oral direct pendant 3 mois b. antivitamine K pendant 3 mois c. contraception par implant oestroprogestatif sous cutané d. antiplaquettaire pendant 3 mois e. traitement antalgique par AINS per os A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En première intention AOD (et non AVK) pendant 3 mois car TVP provoquée par contraception oestroprogestative. Toute contraception contenant un oestrogène est contre-indiquée dont l’implant sous cutané. Contraception progestative pure possible. Pas de traitement AINS oral car traitement anticoagulant oral (interférence et risque d’ulcère de l’estomac). Votre confrère gynécologue a prescrit un bilan de thrombophilie héréditaire car Mme G est âgée de moins de 50 ans et qu’elle a des filles en âge de procréer. Ce bilan a mis en évidence un facteur V Leiden isolé à l’état hétérozygote. Quelle est ou quelles sont les conséquences de ce résultat ? a. vous prolongez le traitement anticoagulant b. vous changez l’AOD pour un antivitamine K c. la persistance de thrombi en échoDoppler à la fin supposée de traitement anticoagulant ne modifie pas la durée de traitement anticoagulant malgré le Facteur V Leiden d. ce résultat n’a aucun impact sur le traitement e. vous conseillez la recherche du Facteur V Leiden chez ses parents A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le facteur V Leiden à l’état hétérozygote est une thrombophilie peu thrombogène qui ne modifie en rien le traitement anticoagulant (durée, médicament). La durée du traitement anticoagulant ne repose pas sur l’existence de séquelles en échoDoppler. Il n’y a pas d’indication à un dépistage systématique du Facteur V Leiden car aucun impact. Vous revoyez Mme G en consultation après 3 mois de traitement par rivaroxaban et vous arrêtez le traitement anticoagulant. Mme G se plaint de douleurs de la jambe droite. Vous vous posez la question d’une insuffisance veineuse. Quels signes recherchez-vous en faveur de cette hypothèse diagnostique ? a. douleur favorisée par le froid b. douleur favorisée par l’orthostatisme c. dermite ocre d. signe de Stemmer e. aspect livedoïde des orteils A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’insuffisance veineuse est favorisée par l’orthostatisme, le piétinement et la chaleur. L’insuffisance veineuse se traduit par des télangiectasies, une dermite ocre, une atrophie blanche, des oedèmes vespéraux voire un ulcère veineux. Le signe de Stemmer est un signe de lymphoedème. L’aspect livédoïde des orteils se voit dans les emboles de cholestérol mais pas dans l’insuffisance veineuse. En examinant Mme G vous trouvez un œdème péri-malléolaire droit avec une dermite ocre rétro-malléolaire interne droite. Que lui conseillez-vous ? a. marcher moins b. surélever les pieds du lit c. porter des chaussettes de compression d. faire plus de sport e. prendre un veinotonique tout au long de l’année A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les principes de la prise en charge de l’insuffisance veineuse, qu’elle soit superficielle (varices) ou profonde (syndrome post-thrombotique) repose sur : activité physique (marche, piscine, vélo), surélévation des pieds du lit, port d’une compression élastique. On peut y associer un veinotonique mais seulement en cure courte (été). Vous vous rendez compte que Mme G a une coloration violette homogène des mains. Elle vous dit que c’est ancien. Quel est votre diagnostic ? a. phénomène de Raynaud b. acrocyanose c. engelures d. érythermalgie e. hématome digital A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une coloration violette permanente des mains correspond à une acrocyanose (acrosyndrome permanent). Phénomène de Raynaud et érythermalgie sont des acrosyndromes paroxystiques. Les engelures peuvent être de couleur violette, elles évoluent par crises et ne concernent pas l’ensemble des mains. L’hématome digital concerne un doigt et est transitoire. Il s’agit bien d’une acrocyanose ancienne. Quel bilan prescrivez-vous ? a. aucun b. capillaroscopie c. facteurs antinucléaires d. NFSplaquettes e. protéinogramme (éléctrophorèse des protéines sériques) A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une acrocyanose ancienne ne justifie aucun examen complémentaire. Vous continuez de voir régulièrement Mme G en consultation. Au fil du temps elle majore son IMC, développe un diabète non insulinodépendant et une hypertension artérielle sans complication viscérale. Quelles sont les cibles à atteindre concernant les facteurs de risque ? a. IMC < 25 kg/m2 b. pression artérielle < 150/90 mm Hg c. activité physique régulière à raison de 60 mn par jour d. HbA1c < 8% e. triglycérides < 1.5 g/L A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les cibles sont : IMC < 25 kg/m2, PA < 140/90 mm Hg, 30 mn d’activité physique modérée 5 jours par semaine, HbA1c < 6.5% car pas de complication viscérale, triglycérides < 1.5 g/L. Dix ans plus tard (55 ans), Mme G se plaint de nouveau d’une douleur de jambe droite survenant à la marche. Cette douleur ressemble à une claudication artérielle. Quels sont les éléments qui peuvent vous permettre de parvenir au diagnostic d’artériopathie chez Mme G ? a. abolition des pouls distaux à droite b. souffle systolodiastolique poplité droit c. circulation veineuse collatérale périgonale d. indice de pression systolique de cheville > 1.40 e. indice de pression systolique de cheville < 0.90 A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diagnostic de l’AOMI repose sur : claudication artérielle ou ischémie de repos, abolition des pouls, souffle systolique en regard d’une sténose, indice de pression systolique de cheville < 0.90. L’indice de pression systolique de cheville > 1.40 est un signe de mediacalcose qui est soit isolée soit associée à de l'athérome. La circulation veineuse collatérale est un signe de développement de veines en réponse à une thrombose veineuse et n’a aucun lien avec une pathologie artérielle. En fait, Mme G a une abolition du pouls dorsal du pied droit alors qu’il était présent 10 ans plus tôt. L’IPS de repos est de 0.75 dans l’artère tibiale postérieure droite et de 1.45 à gauche dans l’artère tibiale postérieure et l’artère dorsale de pied. Vous pensez que l’IPS à droite est faussé. Quelles sont les propositions exactes ? a. Il n’y a aucune raison que l’IPS à droite soit faussé b. l’IPS à droite est peut-être majoré par la mediacalcose c. l’IPS droite est peut-être faussé et vous complétez par une mesure de pression au premier orteil d. l’IPS droite est peut-être faussé et vous complétez par une mesure de pression transcutanée en 02 e. Après accord cardiologique, vous faites une épreuve sur tapis pour avoir un IPS fiable A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La mediacalcose (IPS > 1.40 à gauche, aucune raison qu’il n’y en ait qu’à gauche) majore les IPS. Dans ce cas, c’est la pression au premier orteil qui permet d’évaluer la circulation distale. La TcPO2 est réalisée seulement en cas d’ischémie de repos. Le Strandness ne vous permettra pas de vous affranchir de la mediacalcose et l’IPS risque toujours d’être majoré. Vous expliquez à Me G les principes thérapeutiques de l’artériopathie liée au diabète. Que lui proposez-vous en sachant que sa pression artérielle n’est pas à la cible et que les règles d’hygiène alimentaire sont bien suivies ? a. entrainement à la marche b. antiplaquettaire c. anticoagulant d. statine e. ß-bloquant
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Mr Raymond M. âgé de 58 ans, vous consulte pour une douleur du mollet, gauche, survenant à la marche apparue il y a deux mois de manière progressive. Ce patient fume un paquet de tabac par jour depuis l’âge de 18 ans (il s’est arrêté de fumer pendant 6 mois il y a deux ans). Il n’est pas suivi sur le plan médical. Mr M. mesure 1m76 et pèse 92 kg. Son périmètre abdominal est de 108 cm. On ne note pas de trouble trophique au niveau des membres inférieurs. Seul le pouls fémoral est perçu à gauche alors qu'à droite on retrouve le pouls fémoral et le pouls poplité. En outre il existe un souffle fémoral droit au tiers inférieur de cuisse. Les réflexes ostéo-tendineux sont normaux et symétriques, la position debout, penchée en avant ne déclanche aucune douleur, et la surélévation des membres est également indolore. La pression artérielle est mesurée à 160/80mmHg au bras droit et 158/78 mmHg au bras gauche. Quel est le diagnostic le plus probable à évoquer dans ce contexte ? une seule proposition a. Canal lombaire étroit b. Artériopathie des membres inférieurs c. Coxarthrose d. Neuropathie périphérique e. Sciatique
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Mr Raymond M. âgé de 58 ans, vous consulte pour une douleur du mollet, gauche, survenant à la marche apparue il y a deux mois de manière progressive. Ce patient fume un paquet de tabac par jour depuis l’âge de 18 ans (il s’est arrêté de fumer pendant 6 mois il y a deux ans). Il n’est pas suivi sur le plan médical. Mr M. mesure 1m76 et pèse 92 kg. Son périmètre abdominal est de 108 cm. On ne note pas de trouble trophique au niveau des membres inférieurs. Seul le pouls fémoral est perçu à gauche alors qu'à droite on retrouve le pouls fémoral et le pouls poplité. En outre il existe un souffle fémoral droit au tiers inférieur de cuisse. Les réflexes ostéo-tendineux sont normaux et symétriques, la position debout, penchée en avant ne déclanche aucune douleur, et la surélévation des membres est également indolore. La pression artérielle est mesurée à 160/80mmHg au bras droit et 158/78 mmHg au bras gauche. Quel est le diagnostic le plus probable à évoquer dans ce contexte ? une seule proposition a. Canal lombaire étroit b. Artériopathie des membres inférieurs c. Coxarthrose d. Neuropathie périphérique e. Sciatique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez évoqué une artériopathie des membres inférieurs. Quelles sont, parmi les propositions suivantes, celles qui sont en faveur de cette hypothèse ? Une ou plusieurs réponses attendues a. Apparition dès le début de la marche b. Déclanchement précoce lors de la marche en côte c. Disparition de la douleur en antéflexion d. Disparition rapide à l'arrêt de la marche e. Reproduction pour une distance de marche constante
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Mr Raymond M. âgé de 58 ans, vous consulte pour une douleur du mollet, gauche, survenant à la marche apparue il y a deux mois de manière progressive. Ce patient fume un paquet de tabac par jour depuis l’âge de 18 ans (il s’est arrêté de fumer pendant 6 mois il y a deux ans). Il n’est pas suivi sur le plan médical. Mr M. mesure 1m76 et pèse 92 kg. Son périmètre abdominal est de 108 cm. On ne note pas de trouble trophique au niveau des membres inférieurs. Seul le pouls fémoral est perçu à gauche alors qu'à droite on retrouve le pouls fémoral et le pouls poplité. En outre il existe un souffle fémoral droit au tiers inférieur de cuisse. Les réflexes ostéo-tendineux sont normaux et symétriques, la position debout, penchée en avant ne déclanche aucune douleur, et la surélévation des membres est également indolore. La pression artérielle est mesurée à 160/80mmHg au bras droit et 158/78 mmHg au bras gauche. Quel est le diagnostic le plus probable à évoquer dans ce contexte ? une seule proposition a. Canal lombaire étroit b. Artériopathie des membres inférieurs c. Coxarthrose d. Neuropathie périphérique e. Sciatique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez évoqué une artériopathie des membres inférieurs. Quelles sont, parmi les propositions suivantes, celles qui sont en faveur de cette hypothèse ? Une ou plusieurs réponses attendues a. Apparition dès le début de la marche b. Déclanchement précoce lors de la marche en côte c. Disparition de la douleur en antéflexion d. Disparition rapide à l'arrêt de la marche e. Reproduction pour une distance de marche constante A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel examen de première intention permet de confirmer le diagnostic d’artériopathie ? une seule réponse attendue a. AngioIRM des membres inférieurs b. Angioscanner des membres inférieurs c. Artériographie des membres inférieurs d. Mesure de l'index systolique de pression en cheville e. Mesure de pression partielle d'oxygène au niveau des pieds
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Mr Raymond M. âgé de 58 ans, vous consulte pour une douleur du mollet, gauche, survenant à la marche apparue il y a deux mois de manière progressive. Ce patient fume un paquet de tabac par jour depuis l’âge de 18 ans (il s’est arrêté de fumer pendant 6 mois il y a deux ans). Il n’est pas suivi sur le plan médical. Mr M. mesure 1m76 et pèse 92 kg. Son périmètre abdominal est de 108 cm. On ne note pas de trouble trophique au niveau des membres inférieurs. Seul le pouls fémoral est perçu à gauche alors qu'à droite on retrouve le pouls fémoral et le pouls poplité. En outre il existe un souffle fémoral droit au tiers inférieur de cuisse. Les réflexes ostéo-tendineux sont normaux et symétriques, la position debout, penchée en avant ne déclanche aucune douleur, et la surélévation des membres est également indolore. La pression artérielle est mesurée à 160/80mmHg au bras droit et 158/78 mmHg au bras gauche. Quel est le diagnostic le plus probable à évoquer dans ce contexte ? une seule proposition a. Canal lombaire étroit b. Artériopathie des membres inférieurs c. Coxarthrose d. Neuropathie périphérique e. Sciatique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez évoqué une artériopathie des membres inférieurs. Quelles sont, parmi les propositions suivantes, celles qui sont en faveur de cette hypothèse ? Une ou plusieurs réponses attendues a. Apparition dès le début de la marche b. Déclanchement précoce lors de la marche en côte c. Disparition de la douleur en antéflexion d. Disparition rapide à l'arrêt de la marche e. Reproduction pour une distance de marche constante A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel examen de première intention permet de confirmer le diagnostic d’artériopathie ? une seule réponse attendue a. AngioIRM des membres inférieurs b. Angioscanner des membres inférieurs c. Artériographie des membres inférieurs d. Mesure de l'index systolique de pression en cheville e. Mesure de pression partielle d'oxygène au niveau des pieds A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous avez décidé de confirmer le diagnostic d'artériopathie des membres inférieurs par une mesure de l'index systolique de pression en cheville (IPSc). En dessous de quelle valeur de l'IPSc peut-on porter le diagnostic d'artériopathie des membres inférieurs ? a. 2 b. 1,4 c. 0.90 d. 0.45 e. 0.10
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Mr Raymond M. âgé de 58 ans, vous consulte pour une douleur du mollet, gauche, survenant à la marche apparue il y a deux mois de manière progressive. Ce patient fume un paquet de tabac par jour depuis l’âge de 18 ans (il s’est arrêté de fumer pendant 6 mois il y a deux ans). Il n’est pas suivi sur le plan médical. Mr M. mesure 1m76 et pèse 92 kg. Son périmètre abdominal est de 108 cm. On ne note pas de trouble trophique au niveau des membres inférieurs. Seul le pouls fémoral est perçu à gauche alors qu'à droite on retrouve le pouls fémoral et le pouls poplité. En outre il existe un souffle fémoral droit au tiers inférieur de cuisse. Les réflexes ostéo-tendineux sont normaux et symétriques, la position debout, penchée en avant ne déclanche aucune douleur, et la surélévation des membres est également indolore. La pression artérielle est mesurée à 160/80mmHg au bras droit et 158/78 mmHg au bras gauche. Quel est le diagnostic le plus probable à évoquer dans ce contexte ? une seule proposition a. Canal lombaire étroit b. Artériopathie des membres inférieurs c. Coxarthrose d. Neuropathie périphérique e. Sciatique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez évoqué une artériopathie des membres inférieurs. Quelles sont, parmi les propositions suivantes, celles qui sont en faveur de cette hypothèse ? Une ou plusieurs réponses attendues a. Apparition dès le début de la marche b. Déclanchement précoce lors de la marche en côte c. Disparition de la douleur en antéflexion d. Disparition rapide à l'arrêt de la marche e. Reproduction pour une distance de marche constante A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel examen de première intention permet de confirmer le diagnostic d’artériopathie ? une seule réponse attendue a. AngioIRM des membres inférieurs b. Angioscanner des membres inférieurs c. Artériographie des membres inférieurs d. Mesure de l'index systolique de pression en cheville e. Mesure de pression partielle d'oxygène au niveau des pieds A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous avez décidé de confirmer le diagnostic d'artériopathie des membres inférieurs par une mesure de l'index systolique de pression en cheville (IPSc). En dessous de quelle valeur de l'IPSc peut-on porter le diagnostic d'artériopathie des membres inférieurs ? a. 2 b. 1,4 c. 0.90 d. 0.45 e. 0.10 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La mesure des IPSc a été retrouvée à 0,78 à droite et 0,61 à gauche. Compte tenu des éléments cliniques dont vous disposez, quelles lésions devez-vous suspecter ? a. Lésions oblitérantes significatives de l'aorte abdominale sous rénale b. Lésions oblitérantes significatives de l'axe iliaque droit c. Lésions oblitérantes significatives de l'axe iliaque gauche d. Lésions sténosantes significatives fémoro-jambières droites e. Lésions oblitérantes significatives fémoro-jambières gauches
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Mr Raymond M. âgé de 58 ans, vous consulte pour une douleur du mollet, gauche, survenant à la marche apparue il y a deux mois de manière progressive. Ce patient fume un paquet de tabac par jour depuis l’âge de 18 ans (il s’est arrêté de fumer pendant 6 mois il y a deux ans). Il n’est pas suivi sur le plan médical. Mr M. mesure 1m76 et pèse 92 kg. Son périmètre abdominal est de 108 cm. On ne note pas de trouble trophique au niveau des membres inférieurs. Seul le pouls fémoral est perçu à gauche alors qu'à droite on retrouve le pouls fémoral et le pouls poplité. En outre il existe un souffle fémoral droit au tiers inférieur de cuisse. Les réflexes ostéo-tendineux sont normaux et symétriques, la position debout, penchée en avant ne déclanche aucune douleur, et la surélévation des membres est également indolore. La pression artérielle est mesurée à 160/80mmHg au bras droit et 158/78 mmHg au bras gauche. Quel est le diagnostic le plus probable à évoquer dans ce contexte ? une seule proposition a. Canal lombaire étroit b. Artériopathie des membres inférieurs c. Coxarthrose d. Neuropathie périphérique e. Sciatique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez évoqué une artériopathie des membres inférieurs. Quelles sont, parmi les propositions suivantes, celles qui sont en faveur de cette hypothèse ? Une ou plusieurs réponses attendues a. Apparition dès le début de la marche b. Déclanchement précoce lors de la marche en côte c. Disparition de la douleur en antéflexion d. Disparition rapide à l'arrêt de la marche e. Reproduction pour une distance de marche constante A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel examen de première intention permet de confirmer le diagnostic d’artériopathie ? une seule réponse attendue a. AngioIRM des membres inférieurs b. Angioscanner des membres inférieurs c. Artériographie des membres inférieurs d. Mesure de l'index systolique de pression en cheville e. Mesure de pression partielle d'oxygène au niveau des pieds A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous avez décidé de confirmer le diagnostic d'artériopathie des membres inférieurs par une mesure de l'index systolique de pression en cheville (IPSc). En dessous de quelle valeur de l'IPSc peut-on porter le diagnostic d'artériopathie des membres inférieurs ? a. 2 b. 1,4 c. 0.90 d. 0.45 e. 0.10 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La mesure des IPSc a été retrouvée à 0,78 à droite et 0,61 à gauche. Compte tenu des éléments cliniques dont vous disposez, quelles lésions devez-vous suspecter ? a. Lésions oblitérantes significatives de l'aorte abdominale sous rénale b. Lésions oblitérantes significatives de l'axe iliaque droit c. Lésions oblitérantes significatives de l'axe iliaque gauche d. Lésions sténosantes significatives fémoro-jambières droites e. Lésions oblitérantes significatives fémoro-jambières gauches A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. - seul le poul fémoral est perçu à gauche la lésion est donc en aval et a type d'oblitération-réinjection puisque le malade n'est pas en ischémie aigue (IPSc à 0.61) : ce patient présente donc à gauche une oblitération ré-injection fémoro-poplitée. - à droite l'IPSc à 0.78 témoigne de lésions significatives la présence d'un souffle fémoral superficiel avec présence du pouls poplité et absence de pouls tibial posterieur et pédieux doit faire évoquer la présence de lésions sténosantes fémoro-poplitées et jambières. Quels autres examens complémentaires de première intention devez-vous demander chez ce patient, dans le cadre de la diffusion de la maladie athéromateuse ? a. Angioscanner des artères rénales b. Coronaro-scanner c. échographie cardiaque trans-thoracique d. échographie-doppler des troncs supra-aortiques e. électrocardiogramme
["D", "E"]
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Mr Raymond M. âgé de 58 ans, vous consulte pour une douleur du mollet, gauche, survenant à la marche apparue il y a deux mois de manière progressive. Ce patient fume un paquet de tabac par jour depuis l’âge de 18 ans (il s’est arrêté de fumer pendant 6 mois il y a deux ans). Il n’est pas suivi sur le plan médical. Mr M. mesure 1m76 et pèse 92 kg. Son périmètre abdominal est de 108 cm. On ne note pas de trouble trophique au niveau des membres inférieurs. Seul le pouls fémoral est perçu à gauche alors qu'à droite on retrouve le pouls fémoral et le pouls poplité. En outre il existe un souffle fémoral droit au tiers inférieur de cuisse. Les réflexes ostéo-tendineux sont normaux et symétriques, la position debout, penchée en avant ne déclanche aucune douleur, et la surélévation des membres est également indolore. La pression artérielle est mesurée à 160/80mmHg au bras droit et 158/78 mmHg au bras gauche. Quel est le diagnostic le plus probable à évoquer dans ce contexte ? une seule proposition a. Canal lombaire étroit b. Artériopathie des membres inférieurs c. Coxarthrose d. Neuropathie périphérique e. Sciatique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez évoqué une artériopathie des membres inférieurs. Quelles sont, parmi les propositions suivantes, celles qui sont en faveur de cette hypothèse ? Une ou plusieurs réponses attendues a. Apparition dès le début de la marche b. Déclanchement précoce lors de la marche en côte c. Disparition de la douleur en antéflexion d. Disparition rapide à l'arrêt de la marche e. Reproduction pour une distance de marche constante A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel examen de première intention permet de confirmer le diagnostic d’artériopathie ? une seule réponse attendue a. AngioIRM des membres inférieurs b. Angioscanner des membres inférieurs c. Artériographie des membres inférieurs d. Mesure de l'index systolique de pression en cheville e. Mesure de pression partielle d'oxygène au niveau des pieds A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous avez décidé de confirmer le diagnostic d'artériopathie des membres inférieurs par une mesure de l'index systolique de pression en cheville (IPSc). En dessous de quelle valeur de l'IPSc peut-on porter le diagnostic d'artériopathie des membres inférieurs ? a. 2 b. 1,4 c. 0.90 d. 0.45 e. 0.10 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La mesure des IPSc a été retrouvée à 0,78 à droite et 0,61 à gauche. Compte tenu des éléments cliniques dont vous disposez, quelles lésions devez-vous suspecter ? a. Lésions oblitérantes significatives de l'aorte abdominale sous rénale b. Lésions oblitérantes significatives de l'axe iliaque droit c. Lésions oblitérantes significatives de l'axe iliaque gauche d. Lésions sténosantes significatives fémoro-jambières droites e. Lésions oblitérantes significatives fémoro-jambières gauches A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. - seul le poul fémoral est perçu à gauche la lésion est donc en aval et a type d'oblitération-réinjection puisque le malade n'est pas en ischémie aigue (IPSc à 0.61) : ce patient présente donc à gauche une oblitération ré-injection fémoro-poplitée. - à droite l'IPSc à 0.78 témoigne de lésions significatives la présence d'un souffle fémoral superficiel avec présence du pouls poplité et absence de pouls tibial posterieur et pédieux doit faire évoquer la présence de lésions sténosantes fémoro-poplitées et jambières. Quels autres examens complémentaires de première intention devez-vous demander chez ce patient, dans le cadre de la diffusion de la maladie athéromateuse ? a. Angioscanner des artères rénales b. Coronaro-scanner c. échographie cardiaque trans-thoracique d. échographie-doppler des troncs supra-aortiques e. électrocardiogramme A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous avez demandé un bilan biologique. Les résultats sont les suivants : Cholestérol Total : 2,70 g/l ; HDL Cholestérol : 0,35 g/l ; Triglycérides : 2,5 g/l ; LDL Cholestérol : 1,85 g/l ; Glycémie à jeun : 0,92 g/l ; Créatininémie : 140 μmol/l ; Microalbuminurie : 0,25 g/24h. Compte tenu de l'ensemble des données que vous avez comment interprétez-vous ces résultats ? a. HDL cholestérol haut b. Hypertriglycéridémie c. Insuffisance rénale modérée d. LDL cholestérol bas e. Hyperglicémie
["B", "C"]
mcq
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null
Mr Raymond M. âgé de 58 ans, vous consulte pour une douleur du mollet, gauche, survenant à la marche apparue il y a deux mois de manière progressive. Ce patient fume un paquet de tabac par jour depuis l’âge de 18 ans (il s’est arrêté de fumer pendant 6 mois il y a deux ans). Il n’est pas suivi sur le plan médical. Mr M. mesure 1m76 et pèse 92 kg. Son périmètre abdominal est de 108 cm. On ne note pas de trouble trophique au niveau des membres inférieurs. Seul le pouls fémoral est perçu à gauche alors qu'à droite on retrouve le pouls fémoral et le pouls poplité. En outre il existe un souffle fémoral droit au tiers inférieur de cuisse. Les réflexes ostéo-tendineux sont normaux et symétriques, la position debout, penchée en avant ne déclanche aucune douleur, et la surélévation des membres est également indolore. La pression artérielle est mesurée à 160/80mmHg au bras droit et 158/78 mmHg au bras gauche. Quel est le diagnostic le plus probable à évoquer dans ce contexte ? une seule proposition a. Canal lombaire étroit b. Artériopathie des membres inférieurs c. Coxarthrose d. Neuropathie périphérique e. Sciatique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez évoqué une artériopathie des membres inférieurs. Quelles sont, parmi les propositions suivantes, celles qui sont en faveur de cette hypothèse ? Une ou plusieurs réponses attendues a. Apparition dès le début de la marche b. Déclanchement précoce lors de la marche en côte c. Disparition de la douleur en antéflexion d. Disparition rapide à l'arrêt de la marche e. Reproduction pour une distance de marche constante A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel examen de première intention permet de confirmer le diagnostic d’artériopathie ? une seule réponse attendue a. AngioIRM des membres inférieurs b. Angioscanner des membres inférieurs c. Artériographie des membres inférieurs d. Mesure de l'index systolique de pression en cheville e. Mesure de pression partielle d'oxygène au niveau des pieds A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous avez décidé de confirmer le diagnostic d'artériopathie des membres inférieurs par une mesure de l'index systolique de pression en cheville (IPSc). En dessous de quelle valeur de l'IPSc peut-on porter le diagnostic d'artériopathie des membres inférieurs ? a. 2 b. 1,4 c. 0.90 d. 0.45 e. 0.10 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La mesure des IPSc a été retrouvée à 0,78 à droite et 0,61 à gauche. Compte tenu des éléments cliniques dont vous disposez, quelles lésions devez-vous suspecter ? a. Lésions oblitérantes significatives de l'aorte abdominale sous rénale b. Lésions oblitérantes significatives de l'axe iliaque droit c. Lésions oblitérantes significatives de l'axe iliaque gauche d. Lésions sténosantes significatives fémoro-jambières droites e. Lésions oblitérantes significatives fémoro-jambières gauches A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. - seul le poul fémoral est perçu à gauche la lésion est donc en aval et a type d'oblitération-réinjection puisque le malade n'est pas en ischémie aigue (IPSc à 0.61) : ce patient présente donc à gauche une oblitération ré-injection fémoro-poplitée. - à droite l'IPSc à 0.78 témoigne de lésions significatives la présence d'un souffle fémoral superficiel avec présence du pouls poplité et absence de pouls tibial posterieur et pédieux doit faire évoquer la présence de lésions sténosantes fémoro-poplitées et jambières. Quels autres examens complémentaires de première intention devez-vous demander chez ce patient, dans le cadre de la diffusion de la maladie athéromateuse ? a. Angioscanner des artères rénales b. Coronaro-scanner c. échographie cardiaque trans-thoracique d. échographie-doppler des troncs supra-aortiques e. électrocardiogramme A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous avez demandé un bilan biologique. Les résultats sont les suivants : Cholestérol Total : 2,70 g/l ; HDL Cholestérol : 0,35 g/l ; Triglycérides : 2,5 g/l ; LDL Cholestérol : 1,85 g/l ; Glycémie à jeun : 0,92 g/l ; Créatininémie : 140 μmol/l ; Microalbuminurie : 0,25 g/24h. Compte tenu de l'ensemble des données que vous avez comment interprétez-vous ces résultats ? a. HDL cholestérol haut b. Hypertriglycéridémie c. Insuffisance rénale modérée d. LDL cholestérol bas e. Hyperglicémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’échographie doppler n'objective pas de lésion menaçante et retrouve : une occlusion de l'artère fémorale superficielle gauche dans son tiers inférieur, une sténose inférieure à 50% au tier inferieur de l'artère fémorale superficielle droite. L'épreuve de marche sur tapis roulant déclanche une douleur du mollet gauche obligeant le patient à s'arréter après 400 mètres de déambulation. La chute de pression enregistrée à l'arret de cette épreuve est de 30% avec une récupération de la pression de repos en 5 minutes. Il n'y a pas de chute de pression au niveau du membre inférieur droit. Quelle stratégie de prise en charge proposez vous ? a. Abstention thérapeutique b. Prise en charge médicale c. Angioplastie fémorale droite d. Angioplastie fémorale gauche e. Pontage fémoro-jambier gauche
["B"]
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Monsieur B. est un patient de 78 ans, ancien gendarme. Ses facteurs de risque cardiovasculaires comportent une obésité classe I (88 kg – 1.70m – IMC 30.4), une hypertension artérielle traitée par association fixe périndopril + indapamide, et un diabète de type II sous metformine (dernière HbA1c 8.1%). Ses antécédents associent une résection endo-urétérale d'adénome prostatique en 2009, et une insuffisance rénale stade II (Créatininémie 125 µmol/l – Taux de filtration glomérulaire à 65 ml/min selon CKD). Il se présente au service d'accueil des urgences à 10h00 à la demande de son médecin traitant, en raison de douleurs thoraciques rétrosternales oppressantes à irradiation cervicale antérieure. Les premières douleurs sont survenues quotidiennement depuis une semaine, chaque fois que le patient transportait du bois pour sa cheminée, et cédaient dès l'arrêt de l'effort. Une nouvelle douleur est apparue spontanément au repos le matin même vers 08:30, et a été spontanement résolutive en une quinzaine de minute après que le patient se soit allongé. A l'examen clinique, vous notez : l'absence de douleur persistante à l'interrogatoire une pression artérielle à 170/90 mmHg aux deux bras une fréquence cardiaque à 80 bpm une saturation en air ambiant à 94% une température 37°6 un souffle systolique 1/6 perçu au niveau de l'apex, mieux perçu en décubitus latéral gauche de fins rales cépitants pulmonaires bilatéraux dans les deux bases pulmonaires l'absence de signes d’insuffisance cardiaque droite un examen vasculaire périphérique, abdominal, et neurologique normal Quelle(s) proposition(s) concernant le souffle systolique 1/6 perçu au niveau de l'apex, mieux perçu en décubitus latéral gauche est (sont) exactes ? Il est en faveur : a. D'un rétrécissement aortique b. D'une insuffisance mitrale c. D'une insuffisance tricuspidienne d. D'une communication inter-atriale e. D'une valvulopathie peu sévère car intensité est faible
["B"]
mcq
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Monsieur B. est un patient de 78 ans, ancien gendarme. Ses facteurs de risque cardiovasculaires comportent une obésité classe I (88 kg – 1.70m – IMC 30.4), une hypertension artérielle traitée par association fixe périndopril + indapamide, et un diabète de type II sous metformine (dernière HbA1c 8.1%). Ses antécédents associent une résection endo-urétérale d'adénome prostatique en 2009, et une insuffisance rénale stade II (Créatininémie 125 µmol/l – Taux de filtration glomérulaire à 65 ml/min selon CKD). Il se présente au service d'accueil des urgences à 10h00 à la demande de son médecin traitant, en raison de douleurs thoraciques rétrosternales oppressantes à irradiation cervicale antérieure. Les premières douleurs sont survenues quotidiennement depuis une semaine, chaque fois que le patient transportait du bois pour sa cheminée, et cédaient dès l'arrêt de l'effort. Une nouvelle douleur est apparue spontanément au repos le matin même vers 08:30, et a été spontanement résolutive en une quinzaine de minute après que le patient se soit allongé. A l'examen clinique, vous notez : l'absence de douleur persistante à l'interrogatoire une pression artérielle à 170/90 mmHg aux deux bras une fréquence cardiaque à 80 bpm une saturation en air ambiant à 94% une température 37°6 un souffle systolique 1/6 perçu au niveau de l'apex, mieux perçu en décubitus latéral gauche de fins rales cépitants pulmonaires bilatéraux dans les deux bases pulmonaires l'absence de signes d’insuffisance cardiaque droite un examen vasculaire périphérique, abdominal, et neurologique normal Quelle(s) proposition(s) concernant le souffle systolique 1/6 perçu au niveau de l'apex, mieux perçu en décubitus latéral gauche est (sont) exactes ? Il est en faveur : a. D'un rétrécissement aortique b. D'une insuffisance mitrale c. D'une insuffisance tricuspidienne d. D'une communication inter-atriale e. D'une valvulopathie peu sévère car intensité est faible A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. il n'existe aucune corrélation entre l'intensité d'un souffle et la sévérité d'une valvulopathie : un RA critique en bas débit ne souffle presque pas, et une insuffisance mitrale massive à un flux de régurgitation laminaire qui ne souffle presque pas... Quelle est la classe d'insuffisance cardiaque de ce patient selon la classification de Killip ? a. 2 b. 3 c. 4 d. Aucune proposition n'est exacte e. 1
["A"]
mcq
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null
Monsieur B. est un patient de 78 ans, ancien gendarme. Ses facteurs de risque cardiovasculaires comportent une obésité classe I (88 kg – 1.70m – IMC 30.4), une hypertension artérielle traitée par association fixe périndopril + indapamide, et un diabète de type II sous metformine (dernière HbA1c 8.1%). Ses antécédents associent une résection endo-urétérale d'adénome prostatique en 2009, et une insuffisance rénale stade II (Créatininémie 125 µmol/l – Taux de filtration glomérulaire à 65 ml/min selon CKD). Il se présente au service d'accueil des urgences à 10h00 à la demande de son médecin traitant, en raison de douleurs thoraciques rétrosternales oppressantes à irradiation cervicale antérieure. Les premières douleurs sont survenues quotidiennement depuis une semaine, chaque fois que le patient transportait du bois pour sa cheminée, et cédaient dès l'arrêt de l'effort. Une nouvelle douleur est apparue spontanément au repos le matin même vers 08:30, et a été spontanement résolutive en une quinzaine de minute après que le patient se soit allongé. A l'examen clinique, vous notez : l'absence de douleur persistante à l'interrogatoire une pression artérielle à 170/90 mmHg aux deux bras une fréquence cardiaque à 80 bpm une saturation en air ambiant à 94% une température 37°6 un souffle systolique 1/6 perçu au niveau de l'apex, mieux perçu en décubitus latéral gauche de fins rales cépitants pulmonaires bilatéraux dans les deux bases pulmonaires l'absence de signes d’insuffisance cardiaque droite un examen vasculaire périphérique, abdominal, et neurologique normal Quelle(s) proposition(s) concernant le souffle systolique 1/6 perçu au niveau de l'apex, mieux perçu en décubitus latéral gauche est (sont) exactes ? Il est en faveur : a. D'un rétrécissement aortique b. D'une insuffisance mitrale c. D'une insuffisance tricuspidienne d. D'une communication inter-atriale e. D'une valvulopathie peu sévère car intensité est faible A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. il n'existe aucune corrélation entre l'intensité d'un souffle et la sévérité d'une valvulopathie : un RA critique en bas débit ne souffle presque pas, et une insuffisance mitrale massive à un flux de régurgitation laminaire qui ne souffle presque pas... Quelle est la classe d'insuffisance cardiaque de ce patient selon la classification de Killip ? a. 2 b. 3 c. 4 d. Aucune proposition n'est exacte e. 1 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous évoquez en première intention une pathologie coronarienne devant cette douleur typiquement angineuse chez un patient avec facteurs de risque cardiovasculaire. Quelle(s) forme(s) clinique(s) de maladie coronaire identifiez-vous dans cette observation ? a. Angor stable b. Angor de novo c. Angor crescendo d. Insuffisance coronarienne aiguë (ou syndrome de menace) e. Scène infarctoïde
["B", "D"]
mcq
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Mme M., 36 ans, d’origine malienne, vient vous voir au terme de 28 SA pour une consultation systématique de suivi de grossesse. Elle a déjà 2 enfants nés à terme par voie basse et a fait une interruption volontaire de grossesse ainsi qu'une fausse couche spontanée. Elle n’a pas d’antécédent médico-chirurgical. Elle mesure 1.70m et pèse 60kg en dehors de la grossesse. Elle est n'est pas immunisée pour la toxoplasmose et immunisée pour la rubéole. Elle est de groupe AB Rhésus négatif. Cette grossesse est de déroulement normal avec un risque combiné du 1er trimestre pour la trisomie 21 foetale de 1/10000. Quels sont la gestité et la parité de cette patiente? a. 5è geste, 3è pare b. 5è geste, 2è pare c. 4è geste, 3è pare d. 4è geste, 2è pare e. 2è geste, 3è pare
["B"]
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null
Mme M., 36 ans, d’origine malienne, vient vous voir au terme de 28 SA pour une consultation systématique de suivi de grossesse. Elle a déjà 2 enfants nés à terme par voie basse et a fait une interruption volontaire de grossesse ainsi qu'une fausse couche spontanée. Elle n’a pas d’antécédent médico-chirurgical. Elle mesure 1.70m et pèse 60kg en dehors de la grossesse. Elle est n'est pas immunisée pour la toxoplasmose et immunisée pour la rubéole. Elle est de groupe AB Rhésus négatif. Cette grossesse est de déroulement normal avec un risque combiné du 1er trimestre pour la trisomie 21 foetale de 1/10000. Quels sont la gestité et la parité de cette patiente? a. 5è geste, 3è pare b. 5è geste, 2è pare c. 4è geste, 3è pare d. 4è geste, 2è pare e. 2è geste, 3è pare A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La patiente vous apporte son échographie du 1er trimestre. Quelle mesure est effectuée sur ce cliché?. clarté nuquale, clarté nucale, Clarité nucal, Clarté nucal, Clarté nuccale, Clartée nucale, , clareté nucale, clareté nuccale, clarité nucale, clarté nucale (trisomie 21), clarté nuccale, clartée nuquale, la clarté nucale, mesure de l'épaisseur de la clarté nuccale, mesure de la clarté nucale, mesure de la clarté nuccale, mesure de la clarté nuquale, Clarté nucale, Mesure de la clarté nucale, Clareté nucale. Quels éléments sont intégrés dans le calcul de risque de la trisomie 21? a. Age maternel b. Dosage de l'alpha protéine + BHCG c. Dosage de la PAPP-A+ BHCG d. Mesure de la longueur cranio-caudale e. Mesure de la clarté nucale
["A", "C", "E"]
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Mme M., 36 ans, d’origine malienne, vient vous voir au terme de 28 SA pour une consultation systématique de suivi de grossesse. Elle a déjà 2 enfants nés à terme par voie basse et a fait une interruption volontaire de grossesse ainsi qu'une fausse couche spontanée. Elle n’a pas d’antécédent médico-chirurgical. Elle mesure 1.70m et pèse 60kg en dehors de la grossesse. Elle est n'est pas immunisée pour la toxoplasmose et immunisée pour la rubéole. Elle est de groupe AB Rhésus négatif. Cette grossesse est de déroulement normal avec un risque combiné du 1er trimestre pour la trisomie 21 foetale de 1/10000. Quels sont la gestité et la parité de cette patiente? a. 5è geste, 3è pare b. 5è geste, 2è pare c. 4è geste, 3è pare d. 4è geste, 2è pare e. 2è geste, 3è pare A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La patiente vous apporte son échographie du 1er trimestre. Quelle mesure est effectuée sur ce cliché?. clarté nuquale, clarté nucale, Clarité nucal, Clarté nucal, Clarté nuccale, Clartée nucale, , clareté nucale, clareté nuccale, clarité nucale, clarté nucale (trisomie 21), clarté nuccale, clartée nuquale, la clarté nucale, mesure de l'épaisseur de la clarté nuccale, mesure de la clarté nucale, mesure de la clarté nuccale, mesure de la clarté nuquale, Clarté nucale, Mesure de la clarté nucale, Clareté nucale. Quels éléments sont intégrés dans le calcul de risque de la trisomie 21? a. Age maternel b. Dosage de l'alpha protéine + BHCG c. Dosage de la PAPP-A+ BHCG d. Mesure de la longueur cranio-caudale e. Mesure de la clarté nucale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) élément(s) de l'examen clinique obstétrical n'est (ne sont) pas systématique(s)? a. Bandelette urinaire b. Prise de la tension artérielle c. Mesure de la hauteur utérine d. Toucher vaginal e. Enregistrement des bruits du coeur du foetus
["D"]
mcq
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Mme M., 36 ans, d’origine malienne, vient vous voir au terme de 28 SA pour une consultation systématique de suivi de grossesse. Elle a déjà 2 enfants nés à terme par voie basse et a fait une interruption volontaire de grossesse ainsi qu'une fausse couche spontanée. Elle n’a pas d’antécédent médico-chirurgical. Elle mesure 1.70m et pèse 60kg en dehors de la grossesse. Elle est n'est pas immunisée pour la toxoplasmose et immunisée pour la rubéole. Elle est de groupe AB Rhésus négatif. Cette grossesse est de déroulement normal avec un risque combiné du 1er trimestre pour la trisomie 21 foetale de 1/10000. Quels sont la gestité et la parité de cette patiente? a. 5è geste, 3è pare b. 5è geste, 2è pare c. 4è geste, 3è pare d. 4è geste, 2è pare e. 2è geste, 3è pare A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La patiente vous apporte son échographie du 1er trimestre. Quelle mesure est effectuée sur ce cliché?. clarté nuquale, clarté nucale, Clarité nucal, Clarté nucal, Clarté nuccale, Clartée nucale, , clareté nucale, clareté nuccale, clarité nucale, clarté nucale (trisomie 21), clarté nuccale, clartée nuquale, la clarté nucale, mesure de l'épaisseur de la clarté nuccale, mesure de la clarté nucale, mesure de la clarté nuccale, mesure de la clarté nuquale, Clarté nucale, Mesure de la clarté nucale, Clareté nucale. Quels éléments sont intégrés dans le calcul de risque de la trisomie 21? a. Age maternel b. Dosage de l'alpha protéine + BHCG c. Dosage de la PAPP-A+ BHCG d. Mesure de la longueur cranio-caudale e. Mesure de la clarté nucale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) élément(s) de l'examen clinique obstétrical n'est (ne sont) pas systématique(s)? a. Bandelette urinaire b. Prise de la tension artérielle c. Mesure de la hauteur utérine d. Toucher vaginal e. Enregistrement des bruits du coeur du foetus A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’examen clinique est normal, en dehors d'une hauteur utérine à 20 cm. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) prescrivez vous? a. Echographie obstétricale b. Sérologie rubéole c. Sérologie toxoplasmose d. Recherche d´agglutinines irrégulières e. Hyperglycémie provoquée par voie orale
["A", "C", "D", "E"]
mcq
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Mme M., 36 ans, d’origine malienne, vient vous voir au terme de 28 SA pour une consultation systématique de suivi de grossesse. Elle a déjà 2 enfants nés à terme par voie basse et a fait une interruption volontaire de grossesse ainsi qu'une fausse couche spontanée. Elle n’a pas d’antécédent médico-chirurgical. Elle mesure 1.70m et pèse 60kg en dehors de la grossesse. Elle est n'est pas immunisée pour la toxoplasmose et immunisée pour la rubéole. Elle est de groupe AB Rhésus négatif. Cette grossesse est de déroulement normal avec un risque combiné du 1er trimestre pour la trisomie 21 foetale de 1/10000. Quels sont la gestité et la parité de cette patiente? a. 5è geste, 3è pare b. 5è geste, 2è pare c. 4è geste, 3è pare d. 4è geste, 2è pare e. 2è geste, 3è pare A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La patiente vous apporte son échographie du 1er trimestre. Quelle mesure est effectuée sur ce cliché?. clarté nuquale, clarté nucale, Clarité nucal, Clarté nucal, Clarté nuccale, Clartée nucale, , clareté nucale, clareté nuccale, clarité nucale, clarté nucale (trisomie 21), clarté nuccale, clartée nuquale, la clarté nucale, mesure de l'épaisseur de la clarté nuccale, mesure de la clarté nucale, mesure de la clarté nuccale, mesure de la clarté nuquale, Clarté nucale, Mesure de la clarté nucale, Clareté nucale. Quels éléments sont intégrés dans le calcul de risque de la trisomie 21? a. Age maternel b. Dosage de l'alpha protéine + BHCG c. Dosage de la PAPP-A+ BHCG d. Mesure de la longueur cranio-caudale e. Mesure de la clarté nucale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) élément(s) de l'examen clinique obstétrical n'est (ne sont) pas systématique(s)? a. Bandelette urinaire b. Prise de la tension artérielle c. Mesure de la hauteur utérine d. Toucher vaginal e. Enregistrement des bruits du coeur du foetus A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’examen clinique est normal, en dehors d'une hauteur utérine à 20 cm. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) prescrivez vous? a. Echographie obstétricale b. Sérologie rubéole c. Sérologie toxoplasmose d. Recherche d´agglutinines irrégulières e. Hyperglycémie provoquée par voie orale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous revoyez la patiente à 30SA. L’échographie réalisée à 29SA montrait: - Périmètre céphalique : 20° percentile - Périmètre abdominal : 5° percentile - Longueur fémorale : 20° percentile - Estimation du poids fœtal : 7° percentile - Doppler ombilical normal - Dopplers utérins : notch bilatéraux Quel est votre diagnostic?. Retard de croissance intra utérin, RCIU, Retard de croissance intra-utérin, Retard de croissance intra uterin, retard de croissance in utero, retard de croissance intra-utérin, , retard de croissance intra utérin dysharmonieux d'origine vasculaire, PETIT POIDS POUR L'AGE GESTATIONNEL - RETARD DE CROISSANCE INTRA UTERIN, RCIU disharmonieux orientant vers cause vasculaire comme HTA gravidique ou pré-éclampsie, RCIU dysharmonieux à prédominance abdominale évocateur d'une préeclampsie, RCIU inhomogène et PAG probablement d'origine vasculaire, PAG, Petit poids pour l'âge gestationnel, Petit poids pour l'âge gestationnel (PAG), Petit poids pour l'âge gestationnel, RCIU, RCIU avec malplacentation, RCIU d'origine vasculaire, RCIU de type vasculaire, RCIU disharmonieux, RCIU dysharmonieux, RCIU dysharmonieux d'origine vasculaire, RCIU inhomogène, RCIU inhomogène d'origine vasculaire, RCIU inhomogène vasculaire, RCIU modéré probablement d'origine vasculaire, RCIU modéré vasculaire, RCIU origine utéro vasculaire, RCIU probablement d'origine vasculaire, RCIU sur insuffisance vasculaire placentaire, RCIU sévère, RCIU vasculaire, Retard de Croissance Intra Utérin (RCIU), Retard de croissance d'origine vasculaire, Retard de croissance intra utérin dysharmonieux, Retard de croissance intra-untérine, Retard de croissance intra-utérine, Retard de croissance intrautérine, Retard de croissance intra-utérin sur probable mal-placentation, Retard de Croissance Intra-Utérin dysharmonieux sur troubles de la pancréation. Probable HTA gravidique., retard de croissance intra-utérin sur probable malplacentation, retard de croissance in-utéro, retard de croissance inhomogène, retard de croissance intra uterin, retard de croissance intra utérin, retard de croissance intra-uterin dysharmonieux, retard de croissance intra-uterin sévère, retard de croissance intra-utérin dysharmonieux, retard de croissance intra-utérin vasculaire, retard de croissance intrautérine hétérogène, retard de croissance intra-utérin non sévère dysharmonieux probable contexte de préeclampsie, Retard de croissance intra utérin dysharmonieux à périmètre cranien conservé sur cause vasculaire, retard de croissance intra utérin d'origine vasculaire, retard de croissance intra utérin, probablement vasculaire, RCIU dysharmonieux sur probable insuffisance placentaire, retard de croissance intra-utérin par insuffisance placentaire, Retard de croissance intra-utérin d'étiologie probablement vasculaire, RCIU modéré non harmonieux probablement vasculaire, retard de croissance intra-utérin dysharmonieux d'origine vasculaire, Rciu, Rciu dysharmonieux, Rciu vasculaire, Retard de Croissance Intra-Utérin, Retard de croissance in utero, Retard de croissance intra-utérin dysharmonieux, petit poids pour l'âge gestationnel, rciu, retard de croissance intra utérin dysharmonieux, pagAutres réponses possibles: RCIU, petit poids pour l'âge gestationnel, PAG. Il s'agit d'un retard de croissance intra-utérin. Quelle est l'étiologie la plus probable? a. Chromosomique b. Constitutionnelle c. Génétique d. Erreur de terme e. Vasculaire
["E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme M., 36 ans, d’origine malienne, vient vous voir au terme de 28 SA pour une consultation systématique de suivi de grossesse. Elle a déjà 2 enfants nés à terme par voie basse et a fait une interruption volontaire de grossesse ainsi qu'une fausse couche spontanée. Elle n’a pas d’antécédent médico-chirurgical. Elle mesure 1.70m et pèse 60kg en dehors de la grossesse. Elle est n'est pas immunisée pour la toxoplasmose et immunisée pour la rubéole. Elle est de groupe AB Rhésus négatif. Cette grossesse est de déroulement normal avec un risque combiné du 1er trimestre pour la trisomie 21 foetale de 1/10000. Quels sont la gestité et la parité de cette patiente? a. 5è geste, 3è pare b. 5è geste, 2è pare c. 4è geste, 3è pare d. 4è geste, 2è pare e. 2è geste, 3è pare A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La patiente vous apporte son échographie du 1er trimestre. Quelle mesure est effectuée sur ce cliché?. clarté nuquale, clarté nucale, Clarité nucal, Clarté nucal, Clarté nuccale, Clartée nucale, , clareté nucale, clareté nuccale, clarité nucale, clarté nucale (trisomie 21), clarté nuccale, clartée nuquale, la clarté nucale, mesure de l'épaisseur de la clarté nuccale, mesure de la clarté nucale, mesure de la clarté nuccale, mesure de la clarté nuquale, Clarté nucale, Mesure de la clarté nucale, Clareté nucale. Quels éléments sont intégrés dans le calcul de risque de la trisomie 21? a. Age maternel b. Dosage de l'alpha protéine + BHCG c. Dosage de la PAPP-A+ BHCG d. Mesure de la longueur cranio-caudale e. Mesure de la clarté nucale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) élément(s) de l'examen clinique obstétrical n'est (ne sont) pas systématique(s)? a. Bandelette urinaire b. Prise de la tension artérielle c. Mesure de la hauteur utérine d. Toucher vaginal e. Enregistrement des bruits du coeur du foetus A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’examen clinique est normal, en dehors d'une hauteur utérine à 20 cm. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) prescrivez vous? a. Echographie obstétricale b. Sérologie rubéole c. Sérologie toxoplasmose d. Recherche d´agglutinines irrégulières e. Hyperglycémie provoquée par voie orale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous revoyez la patiente à 30SA. L’échographie réalisée à 29SA montrait: - Périmètre céphalique : 20° percentile - Périmètre abdominal : 5° percentile - Longueur fémorale : 20° percentile - Estimation du poids fœtal : 7° percentile - Doppler ombilical normal - Dopplers utérins : notch bilatéraux Quel est votre diagnostic?. Retard de croissance intra utérin, RCIU, Retard de croissance intra-utérin, Retard de croissance intra uterin, retard de croissance in utero, retard de croissance intra-utérin, , retard de croissance intra utérin dysharmonieux d'origine vasculaire, PETIT POIDS POUR L'AGE GESTATIONNEL - RETARD DE CROISSANCE INTRA UTERIN, RCIU disharmonieux orientant vers cause vasculaire comme HTA gravidique ou pré-éclampsie, RCIU dysharmonieux à prédominance abdominale évocateur d'une préeclampsie, RCIU inhomogène et PAG probablement d'origine vasculaire, PAG, Petit poids pour l'âge gestationnel, Petit poids pour l'âge gestationnel (PAG), Petit poids pour l'âge gestationnel, RCIU, RCIU avec malplacentation, RCIU d'origine vasculaire, RCIU de type vasculaire, RCIU disharmonieux, RCIU dysharmonieux, RCIU dysharmonieux d'origine vasculaire, RCIU inhomogène, RCIU inhomogène d'origine vasculaire, RCIU inhomogène vasculaire, RCIU modéré probablement d'origine vasculaire, RCIU modéré vasculaire, RCIU origine utéro vasculaire, RCIU probablement d'origine vasculaire, RCIU sur insuffisance vasculaire placentaire, RCIU sévère, RCIU vasculaire, Retard de Croissance Intra Utérin (RCIU), Retard de croissance d'origine vasculaire, Retard de croissance intra utérin dysharmonieux, Retard de croissance intra-untérine, Retard de croissance intra-utérine, Retard de croissance intrautérine, Retard de croissance intra-utérin sur probable mal-placentation, Retard de Croissance Intra-Utérin dysharmonieux sur troubles de la pancréation. Probable HTA gravidique., retard de croissance intra-utérin sur probable malplacentation, retard de croissance in-utéro, retard de croissance inhomogène, retard de croissance intra uterin, retard de croissance intra utérin, retard de croissance intra-uterin dysharmonieux, retard de croissance intra-uterin sévère, retard de croissance intra-utérin dysharmonieux, retard de croissance intra-utérin vasculaire, retard de croissance intrautérine hétérogène, retard de croissance intra-utérin non sévère dysharmonieux probable contexte de préeclampsie, Retard de croissance intra utérin dysharmonieux à périmètre cranien conservé sur cause vasculaire, retard de croissance intra utérin d'origine vasculaire, retard de croissance intra utérin, probablement vasculaire, RCIU dysharmonieux sur probable insuffisance placentaire, retard de croissance intra-utérin par insuffisance placentaire, Retard de croissance intra-utérin d'étiologie probablement vasculaire, RCIU modéré non harmonieux probablement vasculaire, retard de croissance intra-utérin dysharmonieux d'origine vasculaire, Rciu, Rciu dysharmonieux, Rciu vasculaire, Retard de Croissance Intra-Utérin, Retard de croissance in utero, Retard de croissance intra-utérin dysharmonieux, petit poids pour l'âge gestationnel, rciu, retard de croissance intra utérin dysharmonieux, pagAutres réponses possibles: RCIU, petit poids pour l'âge gestationnel, PAG. Il s'agit d'un retard de croissance intra-utérin. Quelle est l'étiologie la plus probable? a. Chromosomique b. Constitutionnelle c. Génétique d. Erreur de terme e. Vasculaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. RCIU vasculaire car dysharmonieux (ou asymétrique) prédominant sur le PA et notchs bilatéraux. Vous instaurez une surveillance hebdomadaire de votre patiente en ambulatoire. Quels paramètres allez-vous surveiller? a. Bandelette urinaire b. Prise de la tension artérielle c. Bilan vasculo-rénal d. Enregistrement du rythme cardiaque foetal e. Echographie avec doppler ombilical et quantité de liquide amniotique
["A", "B", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme M., 36 ans, d’origine malienne, vient vous voir au terme de 28 SA pour une consultation systématique de suivi de grossesse. Elle a déjà 2 enfants nés à terme par voie basse et a fait une interruption volontaire de grossesse ainsi qu'une fausse couche spontanée. Elle n’a pas d’antécédent médico-chirurgical. Elle mesure 1.70m et pèse 60kg en dehors de la grossesse. Elle est n'est pas immunisée pour la toxoplasmose et immunisée pour la rubéole. Elle est de groupe AB Rhésus négatif. Cette grossesse est de déroulement normal avec un risque combiné du 1er trimestre pour la trisomie 21 foetale de 1/10000. Quels sont la gestité et la parité de cette patiente? a. 5è geste, 3è pare b. 5è geste, 2è pare c. 4è geste, 3è pare d. 4è geste, 2è pare e. 2è geste, 3è pare A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La patiente vous apporte son échographie du 1er trimestre. Quelle mesure est effectuée sur ce cliché?. clarté nuquale, clarté nucale, Clarité nucal, Clarté nucal, Clarté nuccale, Clartée nucale, , clareté nucale, clareté nuccale, clarité nucale, clarté nucale (trisomie 21), clarté nuccale, clartée nuquale, la clarté nucale, mesure de l'épaisseur de la clarté nuccale, mesure de la clarté nucale, mesure de la clarté nuccale, mesure de la clarté nuquale, Clarté nucale, Mesure de la clarté nucale, Clareté nucale. Quels éléments sont intégrés dans le calcul de risque de la trisomie 21? a. Age maternel b. Dosage de l'alpha protéine + BHCG c. Dosage de la PAPP-A+ BHCG d. Mesure de la longueur cranio-caudale e. Mesure de la clarté nucale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) élément(s) de l'examen clinique obstétrical n'est (ne sont) pas systématique(s)? a. Bandelette urinaire b. Prise de la tension artérielle c. Mesure de la hauteur utérine d. Toucher vaginal e. Enregistrement des bruits du coeur du foetus A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’examen clinique est normal, en dehors d'une hauteur utérine à 20 cm. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) prescrivez vous? a. Echographie obstétricale b. Sérologie rubéole c. Sérologie toxoplasmose d. Recherche d´agglutinines irrégulières e. Hyperglycémie provoquée par voie orale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous revoyez la patiente à 30SA. L’échographie réalisée à 29SA montrait: - Périmètre céphalique : 20° percentile - Périmètre abdominal : 5° percentile - Longueur fémorale : 20° percentile - Estimation du poids fœtal : 7° percentile - Doppler ombilical normal - Dopplers utérins : notch bilatéraux Quel est votre diagnostic?. Retard de croissance intra utérin, RCIU, Retard de croissance intra-utérin, Retard de croissance intra uterin, retard de croissance in utero, retard de croissance intra-utérin, , retard de croissance intra utérin dysharmonieux d'origine vasculaire, PETIT POIDS POUR L'AGE GESTATIONNEL - RETARD DE CROISSANCE INTRA UTERIN, RCIU disharmonieux orientant vers cause vasculaire comme HTA gravidique ou pré-éclampsie, RCIU dysharmonieux à prédominance abdominale évocateur d'une préeclampsie, RCIU inhomogène et PAG probablement d'origine vasculaire, PAG, Petit poids pour l'âge gestationnel, Petit poids pour l'âge gestationnel (PAG), Petit poids pour l'âge gestationnel, RCIU, RCIU avec malplacentation, RCIU d'origine vasculaire, RCIU de type vasculaire, RCIU disharmonieux, RCIU dysharmonieux, RCIU dysharmonieux d'origine vasculaire, RCIU inhomogène, RCIU inhomogène d'origine vasculaire, RCIU inhomogène vasculaire, RCIU modéré probablement d'origine vasculaire, RCIU modéré vasculaire, RCIU origine utéro vasculaire, RCIU probablement d'origine vasculaire, RCIU sur insuffisance vasculaire placentaire, RCIU sévère, RCIU vasculaire, Retard de Croissance Intra Utérin (RCIU), Retard de croissance d'origine vasculaire, Retard de croissance intra utérin dysharmonieux, Retard de croissance intra-untérine, Retard de croissance intra-utérine, Retard de croissance intrautérine, Retard de croissance intra-utérin sur probable mal-placentation, Retard de Croissance Intra-Utérin dysharmonieux sur troubles de la pancréation. Probable HTA gravidique., retard de croissance intra-utérin sur probable malplacentation, retard de croissance in-utéro, retard de croissance inhomogène, retard de croissance intra uterin, retard de croissance intra utérin, retard de croissance intra-uterin dysharmonieux, retard de croissance intra-uterin sévère, retard de croissance intra-utérin dysharmonieux, retard de croissance intra-utérin vasculaire, retard de croissance intrautérine hétérogène, retard de croissance intra-utérin non sévère dysharmonieux probable contexte de préeclampsie, Retard de croissance intra utérin dysharmonieux à périmètre cranien conservé sur cause vasculaire, retard de croissance intra utérin d'origine vasculaire, retard de croissance intra utérin, probablement vasculaire, RCIU dysharmonieux sur probable insuffisance placentaire, retard de croissance intra-utérin par insuffisance placentaire, Retard de croissance intra-utérin d'étiologie probablement vasculaire, RCIU modéré non harmonieux probablement vasculaire, retard de croissance intra-utérin dysharmonieux d'origine vasculaire, Rciu, Rciu dysharmonieux, Rciu vasculaire, Retard de Croissance Intra-Utérin, Retard de croissance in utero, Retard de croissance intra-utérin dysharmonieux, petit poids pour l'âge gestationnel, rciu, retard de croissance intra utérin dysharmonieux, pagAutres réponses possibles: RCIU, petit poids pour l'âge gestationnel, PAG. Il s'agit d'un retard de croissance intra-utérin. Quelle est l'étiologie la plus probable? a. Chromosomique b. Constitutionnelle c. Génétique d. Erreur de terme e. Vasculaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. RCIU vasculaire car dysharmonieux (ou asymétrique) prédominant sur le PA et notchs bilatéraux. Vous instaurez une surveillance hebdomadaire de votre patiente en ambulatoire. Quels paramètres allez-vous surveiller? a. Bandelette urinaire b. Prise de la tension artérielle c. Bilan vasculo-rénal d. Enregistrement du rythme cardiaque foetal e. Echographie avec doppler ombilical et quantité de liquide amniotique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A 34SA, la patiente revient à votre consultation. Elle a une tension artérielle à 17/10. Elle a pris 6kg depuis la dernière consultation. La bandelette urinaire retrouve une protéinurie à 2+. Quel diagnostic suspectez-vous ?. prééclampsie sévère, Pré-éclampsie sévère, Préeclampsie sévère, pré éclampsie sevère, pré éclampsie sévère, pré-éclampsie sévère, , Pré écclampsie sévère, Pré-ecclampsie sévère, Pré-éclampsie sévère car PAs > 160 mmHg, Pré-éclempsie sévère, pré-éclampsie sévère (avec critères de gravité), pré-écclampsie sévèrePondération: + 1 point si le mot sévère est rajouté. Quels examens complémentaires biologiques demandez-vous ? a. Bilan hépatique b. NFS,TP,TCA c. Ionogramme sanguin d. Uricémie e. Protéinurie des 24h
["A", "B", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une femme de 38 ans vous consulte dans le cadre du suivi de sa 2ème grossesse. Elle en est au 7ème mois de cette grossesse qui se déroule parfaitement bien selon elle. Parmi ses antécédents, on retrouve une appendicectomie dans l’enfance, une 1ère grossesse il y a 3 ans sans problème, notamment sans hypertension artérielle (HTA) ni complication, avec un accouchement par voie basse, eutocique. Sa mère était hypertendue dès l’âge de 50 ans. L’examen clinique retrouve un souffle systolique 1/6 au foyer aortique, elle pèse 78 kg pour 1 mètre 66 (prise de 12 kg lors de la présente grossesse). Sa pression artérielle (PA) est de 148/94 mmHg après 5 minutes de repos, avec un pouls régulier à 86 bpm. Il existe des œdèmes modérés des membres inférieurs, sans autre anomalie. La recherche d’anomalie par bandelette urinaire est négative Quel seuil de pression artérielle définit l’HTA de la femme enceinte? a. PA supérieure ou égale à 135/85 mmHg b. PA supérieure ou égale à 135/80 mmHg c. PA supérieure ou égale à 140/85 mmHg d. PA supérieure ou égale à 140/90 mmHg e. PA supérieure ou égale à 130/80 mmHg
["D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une femme de 38 ans vous consulte dans le cadre du suivi de sa 2ème grossesse. Elle en est au 7ème mois de cette grossesse qui se déroule parfaitement bien selon elle. Parmi ses antécédents, on retrouve une appendicectomie dans l’enfance, une 1ère grossesse il y a 3 ans sans problème, notamment sans hypertension artérielle (HTA) ni complication, avec un accouchement par voie basse, eutocique. Sa mère était hypertendue dès l’âge de 50 ans. L’examen clinique retrouve un souffle systolique 1/6 au foyer aortique, elle pèse 78 kg pour 1 mètre 66 (prise de 12 kg lors de la présente grossesse). Sa pression artérielle (PA) est de 148/94 mmHg après 5 minutes de repos, avec un pouls régulier à 86 bpm. Il existe des œdèmes modérés des membres inférieurs, sans autre anomalie. La recherche d’anomalie par bandelette urinaire est négative Quel seuil de pression artérielle définit l’HTA de la femme enceinte? a. PA supérieure ou égale à 135/85 mmHg b. PA supérieure ou égale à 135/80 mmHg c. PA supérieure ou égale à 140/85 mmHg d. PA supérieure ou égale à 140/90 mmHg e. PA supérieure ou égale à 130/80 mmHg A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Comment affirmer le diagnostic d’HTA chez une femme enceinte? a. En réalisant une automesure de la PA b. En hospitalisant la patiente pour mesurer sa PA c. En réalisant une mesure de la PA lors d'une épreuve d'effort d. En réalisant une mesure ambulatoire de la PA sur 24 heures e. En mesurant la PA digitale matin et soir sur 3 jours
["A", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une femme de 38 ans vous consulte dans le cadre du suivi de sa 2ème grossesse. Elle en est au 7ème mois de cette grossesse qui se déroule parfaitement bien selon elle. Parmi ses antécédents, on retrouve une appendicectomie dans l’enfance, une 1ère grossesse il y a 3 ans sans problème, notamment sans hypertension artérielle (HTA) ni complication, avec un accouchement par voie basse, eutocique. Sa mère était hypertendue dès l’âge de 50 ans. L’examen clinique retrouve un souffle systolique 1/6 au foyer aortique, elle pèse 78 kg pour 1 mètre 66 (prise de 12 kg lors de la présente grossesse). Sa pression artérielle (PA) est de 148/94 mmHg après 5 minutes de repos, avec un pouls régulier à 86 bpm. Il existe des œdèmes modérés des membres inférieurs, sans autre anomalie. La recherche d’anomalie par bandelette urinaire est négative Quel seuil de pression artérielle définit l’HTA de la femme enceinte? a. PA supérieure ou égale à 135/85 mmHg b. PA supérieure ou égale à 135/80 mmHg c. PA supérieure ou égale à 140/85 mmHg d. PA supérieure ou égale à 140/90 mmHg e. PA supérieure ou égale à 130/80 mmHg A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Comment affirmer le diagnostic d’HTA chez une femme enceinte? a. En réalisant une automesure de la PA b. En hospitalisant la patiente pour mesurer sa PA c. En réalisant une mesure de la PA lors d'une épreuve d'effort d. En réalisant une mesure ambulatoire de la PA sur 24 heures e. En mesurant la PA digitale matin et soir sur 3 jours A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La mesure ambulatoire de la PA sur 24 heures retrouve des valeurs diurnes moyennes à 143/89 mmHg et nocturnes moyennes à 139/84 mmHg. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s)? a. Il existe une HTA diurne b. Il existe une HTA systolique isolée c. Il existe une HTA nocturne d. Le profil tensionnel des 24 heures est de type dipper e. Il existe une HTA blouse blanche
["A", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une femme de 38 ans vous consulte dans le cadre du suivi de sa 2ème grossesse. Elle en est au 7ème mois de cette grossesse qui se déroule parfaitement bien selon elle. Parmi ses antécédents, on retrouve une appendicectomie dans l’enfance, une 1ère grossesse il y a 3 ans sans problème, notamment sans hypertension artérielle (HTA) ni complication, avec un accouchement par voie basse, eutocique. Sa mère était hypertendue dès l’âge de 50 ans. L’examen clinique retrouve un souffle systolique 1/6 au foyer aortique, elle pèse 78 kg pour 1 mètre 66 (prise de 12 kg lors de la présente grossesse). Sa pression artérielle (PA) est de 148/94 mmHg après 5 minutes de repos, avec un pouls régulier à 86 bpm. Il existe des œdèmes modérés des membres inférieurs, sans autre anomalie. La recherche d’anomalie par bandelette urinaire est négative Quel seuil de pression artérielle définit l’HTA de la femme enceinte? a. PA supérieure ou égale à 135/85 mmHg b. PA supérieure ou égale à 135/80 mmHg c. PA supérieure ou égale à 140/85 mmHg d. PA supérieure ou égale à 140/90 mmHg e. PA supérieure ou égale à 130/80 mmHg A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Comment affirmer le diagnostic d’HTA chez une femme enceinte? a. En réalisant une automesure de la PA b. En hospitalisant la patiente pour mesurer sa PA c. En réalisant une mesure de la PA lors d'une épreuve d'effort d. En réalisant une mesure ambulatoire de la PA sur 24 heures e. En mesurant la PA digitale matin et soir sur 3 jours A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La mesure ambulatoire de la PA sur 24 heures retrouve des valeurs diurnes moyennes à 143/89 mmHg et nocturnes moyennes à 139/84 mmHg. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s)? a. Il existe une HTA diurne b. Il existe une HTA systolique isolée c. Il existe une HTA nocturne d. Le profil tensionnel des 24 heures est de type dipper e. Il existe une HTA blouse blanche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) classe(s) thérapeutique(s) antihypertensive(s) peut(vent) être utilisée(s) chez la femme enceinte? a. Béta-bloquants b. Inhibiteurs de l'enzyme de conversion c. Antihypertenseurs centraux d. Calcium-bloquants e. Antagonistes des récepteurs à l'angiotensine 2
["A", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une femme de 38 ans vous consulte dans le cadre du suivi de sa 2ème grossesse. Elle en est au 7ème mois de cette grossesse qui se déroule parfaitement bien selon elle. Parmi ses antécédents, on retrouve une appendicectomie dans l’enfance, une 1ère grossesse il y a 3 ans sans problème, notamment sans hypertension artérielle (HTA) ni complication, avec un accouchement par voie basse, eutocique. Sa mère était hypertendue dès l’âge de 50 ans. L’examen clinique retrouve un souffle systolique 1/6 au foyer aortique, elle pèse 78 kg pour 1 mètre 66 (prise de 12 kg lors de la présente grossesse). Sa pression artérielle (PA) est de 148/94 mmHg après 5 minutes de repos, avec un pouls régulier à 86 bpm. Il existe des œdèmes modérés des membres inférieurs, sans autre anomalie. La recherche d’anomalie par bandelette urinaire est négative Quel seuil de pression artérielle définit l’HTA de la femme enceinte? a. PA supérieure ou égale à 135/85 mmHg b. PA supérieure ou égale à 135/80 mmHg c. PA supérieure ou égale à 140/85 mmHg d. PA supérieure ou égale à 140/90 mmHg e. PA supérieure ou égale à 130/80 mmHg A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Comment affirmer le diagnostic d’HTA chez une femme enceinte? a. En réalisant une automesure de la PA b. En hospitalisant la patiente pour mesurer sa PA c. En réalisant une mesure de la PA lors d'une épreuve d'effort d. En réalisant une mesure ambulatoire de la PA sur 24 heures e. En mesurant la PA digitale matin et soir sur 3 jours A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La mesure ambulatoire de la PA sur 24 heures retrouve des valeurs diurnes moyennes à 143/89 mmHg et nocturnes moyennes à 139/84 mmHg. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s)? a. Il existe une HTA diurne b. Il existe une HTA systolique isolée c. Il existe une HTA nocturne d. Le profil tensionnel des 24 heures est de type dipper e. Il existe une HTA blouse blanche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) classe(s) thérapeutique(s) antihypertensive(s) peut(vent) être utilisée(s) chez la femme enceinte? a. Béta-bloquants b. Inhibiteurs de l'enzyme de conversion c. Antihypertenseurs centraux d. Calcium-bloquants e. Antagonistes des récepteurs à l'angiotensine 2 A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Réponses B et/ou E inadmissibles. O à la question si coché. Quelle est la classe thérapeutique antihypertensive à privilégier en première intention, en dehors de l’urgence, chez la femme enceinte?. action centrale, anti hypertenseurs centraux, antihypertenseur centraux, antihypertenseurs centraux, centraux, les anti-hypertenseurs centraux, , Action centrale, Anti hypertenseurs centraux, Antihypertenseur centraux, Antihypertenseurs centraux, Centraux, Antihypertenseurs Centraux. L’accouchement se déroule sans complication. Six mois plus tard, vous retrouvez une PA clinique à 145/94 mmHg. Après avoir confirmé l’HTA, vous évoquez la possibilité d’une HTA secondaire. Quelle(s) est(sont) parmi les propositions suivantes la (les) étiologie(s) d’HTA secondaire? a. Syndrome de Cushing b. Sténose dune artère surrénale c. Coarctation aortique d. Maladie d'Addison e. Hyperplasie bilatérale des surrénales
["A", "C", "E"]
mcq
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Une femme de 41 ans est amenée par les pompiers aux urgences pour malaise sur la voie publique. Elle courrait derrière son bus pour l'attraper lorsqu'elle a brutalement perdu connaissance. Elle est très rapidement revenue à elle, et ne se plaint de rien à son arrivée, mais vous constatez une petite plaie du crane. Elle n'a aucun antécédant, sauf un souffle cardiaque depuis plus de 20 ans, sans gravité selon elle. Quels signes à l'auscultation vous orientent vers une souffle de rétrécissement aortique? a. souffle diastolique b. souffle systolique c. souffle irradiant dans l'aisselle d. souffle irradiant dans les carotides e. souffle maximal au 2e espace intercostal droit
["B", "D", "E"]
mcq
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Une femme de 41 ans est amenée par les pompiers aux urgences pour malaise sur la voie publique. Elle courrait derrière son bus pour l'attraper lorsqu'elle a brutalement perdu connaissance. Elle est très rapidement revenue à elle, et ne se plaint de rien à son arrivée, mais vous constatez une petite plaie du crane. Elle n'a aucun antécédant, sauf un souffle cardiaque depuis plus de 20 ans, sans gravité selon elle. Quels signes à l'auscultation vous orientent vers une souffle de rétrécissement aortique? a. souffle diastolique b. souffle systolique c. souffle irradiant dans l'aisselle d. souffle irradiant dans les carotides e. souffle maximal au 2e espace intercostal droit A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le RA est la valvulopathie la plus fréquente acutellement, il est important de savoir reconnaitre ce souffle. Il s'agit d'un souffle systolique, maximal au 2e espace intercostal droit, irradiant dans les carotides. Il est rapeux, souvent intense. Votre examen est en faveur d'un rétrécissement aortique. Quel est le signe à l'auscultation qui est en faveur d'un RA serré? a. abolition du B1 b. abolition du B2 c. dédoublement du B1 d. dédoublement du B2 e. souffle diastolique associé
["B"]
mcq
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Une femme de 41 ans est amenée par les pompiers aux urgences pour malaise sur la voie publique. Elle courrait derrière son bus pour l'attraper lorsqu'elle a brutalement perdu connaissance. Elle est très rapidement revenue à elle, et ne se plaint de rien à son arrivée, mais vous constatez une petite plaie du crane. Elle n'a aucun antécédant, sauf un souffle cardiaque depuis plus de 20 ans, sans gravité selon elle. Quels signes à l'auscultation vous orientent vers une souffle de rétrécissement aortique? a. souffle diastolique b. souffle systolique c. souffle irradiant dans l'aisselle d. souffle irradiant dans les carotides e. souffle maximal au 2e espace intercostal droit A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le RA est la valvulopathie la plus fréquente acutellement, il est important de savoir reconnaitre ce souffle. Il s'agit d'un souffle systolique, maximal au 2e espace intercostal droit, irradiant dans les carotides. Il est rapeux, souvent intense. Votre examen est en faveur d'un rétrécissement aortique. Quel est le signe à l'auscultation qui est en faveur d'un RA serré? a. abolition du B1 b. abolition du B2 c. dédoublement du B1 d. dédoublement du B2 e. souffle diastolique associé A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. très important à rechercher: l'abolition du B2 est un excellent signe en faveur d'un RA serre. Vous demandez une échographie cardiaque. Quels sont les critères pour le diagnostic de rétrécissement aortique serré? a. gradient moyen supérieur à 40 mmHg b. gradient maximal à 40 mmHg c. surface aortique inférieure à 1 cm² d. surface aortique indexée inférieure à 0.6 cm²/m² e. avec une fraction d'ejection du ventricule gauche normale
["A", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Une femme de 41 ans est amenée par les pompiers aux urgences pour malaise sur la voie publique. Elle courrait derrière son bus pour l'attraper lorsqu'elle a brutalement perdu connaissance. Elle est très rapidement revenue à elle, et ne se plaint de rien à son arrivée, mais vous constatez une petite plaie du crane. Elle n'a aucun antécédant, sauf un souffle cardiaque depuis plus de 20 ans, sans gravité selon elle. Quels signes à l'auscultation vous orientent vers une souffle de rétrécissement aortique? a. souffle diastolique b. souffle systolique c. souffle irradiant dans l'aisselle d. souffle irradiant dans les carotides e. souffle maximal au 2e espace intercostal droit A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le RA est la valvulopathie la plus fréquente acutellement, il est important de savoir reconnaitre ce souffle. Il s'agit d'un souffle systolique, maximal au 2e espace intercostal droit, irradiant dans les carotides. Il est rapeux, souvent intense. Votre examen est en faveur d'un rétrécissement aortique. Quel est le signe à l'auscultation qui est en faveur d'un RA serré? a. abolition du B1 b. abolition du B2 c. dédoublement du B1 d. dédoublement du B2 e. souffle diastolique associé A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. très important à rechercher: l'abolition du B2 est un excellent signe en faveur d'un RA serre. Vous demandez une échographie cardiaque. Quels sont les critères pour le diagnostic de rétrécissement aortique serré? a. gradient moyen supérieur à 40 mmHg b. gradient maximal à 40 mmHg c. surface aortique inférieure à 1 cm² d. surface aortique indexée inférieure à 0.6 cm²/m² e. avec une fraction d'ejection du ventricule gauche normale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Attention, les valeurs seuils de 40 mmhg (gradient MOYEN) ne sont valables qu'en cas de FEVG > 45%. Si la FEVG est basse et que le gradient est < 40 mmhg, on ne peut pas conclure sur le caractere serre ou non du RA. Dans ce cas précis, quelle est l'origine la plus probable de cette valvulopathie? a. bicuspidie aortique b. dégérative c. endocardite infectieuse d. médicamenteuse e. post rhumatismale
["A"]
mcq
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Une femme de 41 ans est amenée par les pompiers aux urgences pour malaise sur la voie publique. Elle courrait derrière son bus pour l'attraper lorsqu'elle a brutalement perdu connaissance. Elle est très rapidement revenue à elle, et ne se plaint de rien à son arrivée, mais vous constatez une petite plaie du crane. Elle n'a aucun antécédant, sauf un souffle cardiaque depuis plus de 20 ans, sans gravité selon elle. Quels signes à l'auscultation vous orientent vers une souffle de rétrécissement aortique? a. souffle diastolique b. souffle systolique c. souffle irradiant dans l'aisselle d. souffle irradiant dans les carotides e. souffle maximal au 2e espace intercostal droit A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le RA est la valvulopathie la plus fréquente acutellement, il est important de savoir reconnaitre ce souffle. Il s'agit d'un souffle systolique, maximal au 2e espace intercostal droit, irradiant dans les carotides. Il est rapeux, souvent intense. Votre examen est en faveur d'un rétrécissement aortique. Quel est le signe à l'auscultation qui est en faveur d'un RA serré? a. abolition du B1 b. abolition du B2 c. dédoublement du B1 d. dédoublement du B2 e. souffle diastolique associé A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. très important à rechercher: l'abolition du B2 est un excellent signe en faveur d'un RA serre. Vous demandez une échographie cardiaque. Quels sont les critères pour le diagnostic de rétrécissement aortique serré? a. gradient moyen supérieur à 40 mmHg b. gradient maximal à 40 mmHg c. surface aortique inférieure à 1 cm² d. surface aortique indexée inférieure à 0.6 cm²/m² e. avec une fraction d'ejection du ventricule gauche normale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Attention, les valeurs seuils de 40 mmhg (gradient MOYEN) ne sont valables qu'en cas de FEVG > 45%. Si la FEVG est basse et que le gradient est < 40 mmhg, on ne peut pas conclure sur le caractere serre ou non du RA. Dans ce cas précis, quelle est l'origine la plus probable de cette valvulopathie? a. bicuspidie aortique b. dégérative c. endocardite infectieuse d. médicamenteuse e. post rhumatismale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. dans la majorité des cas, le RA est dégénératif, il s'agit d'une pathologie du sujet de plus de 65 ans. Chez le sujet jeune, la cause la plus fréquente est la bicuspidie aortique. Les EI donnent rarement des RA, et les RA post rhumatismaux ont presque disparus. L'ETT confirme un RA serré. Par ailleurs, la FEVG est à 70%, il n'y a pas d'autre valvulopathie. Quelle prise en charge proposez vous? a. chirurgie sans urgence b. chirurgie rapide c. complément d'exploration par épreuve d'effort d. complément d'exploration par une ETO e. surveillance clinique et échographique dans 6 mois
["B"]
mcq
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null
Une femme de 41 ans est amenée par les pompiers aux urgences pour malaise sur la voie publique. Elle courrait derrière son bus pour l'attraper lorsqu'elle a brutalement perdu connaissance. Elle est très rapidement revenue à elle, et ne se plaint de rien à son arrivée, mais vous constatez une petite plaie du crane. Elle n'a aucun antécédant, sauf un souffle cardiaque depuis plus de 20 ans, sans gravité selon elle. Quels signes à l'auscultation vous orientent vers une souffle de rétrécissement aortique? a. souffle diastolique b. souffle systolique c. souffle irradiant dans l'aisselle d. souffle irradiant dans les carotides e. souffle maximal au 2e espace intercostal droit A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le RA est la valvulopathie la plus fréquente acutellement, il est important de savoir reconnaitre ce souffle. Il s'agit d'un souffle systolique, maximal au 2e espace intercostal droit, irradiant dans les carotides. Il est rapeux, souvent intense. Votre examen est en faveur d'un rétrécissement aortique. Quel est le signe à l'auscultation qui est en faveur d'un RA serré? a. abolition du B1 b. abolition du B2 c. dédoublement du B1 d. dédoublement du B2 e. souffle diastolique associé A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. très important à rechercher: l'abolition du B2 est un excellent signe en faveur d'un RA serre. Vous demandez une échographie cardiaque. Quels sont les critères pour le diagnostic de rétrécissement aortique serré? a. gradient moyen supérieur à 40 mmHg b. gradient maximal à 40 mmHg c. surface aortique inférieure à 1 cm² d. surface aortique indexée inférieure à 0.6 cm²/m² e. avec une fraction d'ejection du ventricule gauche normale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Attention, les valeurs seuils de 40 mmhg (gradient MOYEN) ne sont valables qu'en cas de FEVG > 45%. Si la FEVG est basse et que le gradient est < 40 mmhg, on ne peut pas conclure sur le caractere serre ou non du RA. Dans ce cas précis, quelle est l'origine la plus probable de cette valvulopathie? a. bicuspidie aortique b. dégérative c. endocardite infectieuse d. médicamenteuse e. post rhumatismale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. dans la majorité des cas, le RA est dégénératif, il s'agit d'une pathologie du sujet de plus de 65 ans. Chez le sujet jeune, la cause la plus fréquente est la bicuspidie aortique. Les EI donnent rarement des RA, et les RA post rhumatismaux ont presque disparus. L'ETT confirme un RA serré. Par ailleurs, la FEVG est à 70%, il n'y a pas d'autre valvulopathie. Quelle prise en charge proposez vous? a. chirurgie sans urgence b. chirurgie rapide c. complément d'exploration par épreuve d'effort d. complément d'exploration par une ETO e. surveillance clinique et échographique dans 6 mois A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le RA serre syncopal doit être pris en charge chirurgicalement de façon rapide, il y a un risque de mort subite. L'épreuve d'effort est formellement contre indiquée dans le RA serre symptomatique, (que soit par dyspnée douleur thoracique ou syncope), elle est réservée au RA serre de l'asymptomatique (si la tension chute a l'effort, ou troubles de la repolarisation, ou du rythme, indication chirurgicale). L'ETO n'est pas à réaliser ici, l'évaluation ETT est l'examen de choix pour le RA. La patiente est opérée la semaine suivante, avec mise en place d'une prothese aortique mécanique. Les suites sont simples. Quelle doit etre sa prise en charge au long cours? a. anticoagulation par AVK avec objectif INR entre 2 et 3 b. anticoagulation par AVK avec objectif INR entre 3 et 4 c. anticoagulation par anti coagulant oral direct d. anti agregation plaquettaire e. prévention de l'endocardtite infectieuse
["A", "E"]
mcq
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null
Une femme de 41 ans est amenée par les pompiers aux urgences pour malaise sur la voie publique. Elle courrait derrière son bus pour l'attraper lorsqu'elle a brutalement perdu connaissance. Elle est très rapidement revenue à elle, et ne se plaint de rien à son arrivée, mais vous constatez une petite plaie du crane. Elle n'a aucun antécédant, sauf un souffle cardiaque depuis plus de 20 ans, sans gravité selon elle. Quels signes à l'auscultation vous orientent vers une souffle de rétrécissement aortique? a. souffle diastolique b. souffle systolique c. souffle irradiant dans l'aisselle d. souffle irradiant dans les carotides e. souffle maximal au 2e espace intercostal droit A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le RA est la valvulopathie la plus fréquente acutellement, il est important de savoir reconnaitre ce souffle. Il s'agit d'un souffle systolique, maximal au 2e espace intercostal droit, irradiant dans les carotides. Il est rapeux, souvent intense. Votre examen est en faveur d'un rétrécissement aortique. Quel est le signe à l'auscultation qui est en faveur d'un RA serré? a. abolition du B1 b. abolition du B2 c. dédoublement du B1 d. dédoublement du B2 e. souffle diastolique associé A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. très important à rechercher: l'abolition du B2 est un excellent signe en faveur d'un RA serre. Vous demandez une échographie cardiaque. Quels sont les critères pour le diagnostic de rétrécissement aortique serré? a. gradient moyen supérieur à 40 mmHg b. gradient maximal à 40 mmHg c. surface aortique inférieure à 1 cm² d. surface aortique indexée inférieure à 0.6 cm²/m² e. avec une fraction d'ejection du ventricule gauche normale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Attention, les valeurs seuils de 40 mmhg (gradient MOYEN) ne sont valables qu'en cas de FEVG > 45%. Si la FEVG est basse et que le gradient est < 40 mmhg, on ne peut pas conclure sur le caractere serre ou non du RA. Dans ce cas précis, quelle est l'origine la plus probable de cette valvulopathie? a. bicuspidie aortique b. dégérative c. endocardite infectieuse d. médicamenteuse e. post rhumatismale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. dans la majorité des cas, le RA est dégénératif, il s'agit d'une pathologie du sujet de plus de 65 ans. Chez le sujet jeune, la cause la plus fréquente est la bicuspidie aortique. Les EI donnent rarement des RA, et les RA post rhumatismaux ont presque disparus. L'ETT confirme un RA serré. Par ailleurs, la FEVG est à 70%, il n'y a pas d'autre valvulopathie. Quelle prise en charge proposez vous? a. chirurgie sans urgence b. chirurgie rapide c. complément d'exploration par épreuve d'effort d. complément d'exploration par une ETO e. surveillance clinique et échographique dans 6 mois A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le RA serre syncopal doit être pris en charge chirurgicalement de façon rapide, il y a un risque de mort subite. L'épreuve d'effort est formellement contre indiquée dans le RA serre symptomatique, (que soit par dyspnée douleur thoracique ou syncope), elle est réservée au RA serre de l'asymptomatique (si la tension chute a l'effort, ou troubles de la repolarisation, ou du rythme, indication chirurgicale). L'ETO n'est pas à réaliser ici, l'évaluation ETT est l'examen de choix pour le RA. La patiente est opérée la semaine suivante, avec mise en place d'une prothese aortique mécanique. Les suites sont simples. Quelle doit etre sa prise en charge au long cours? a. anticoagulation par AVK avec objectif INR entre 2 et 3 b. anticoagulation par AVK avec objectif INR entre 3 et 4 c. anticoagulation par anti coagulant oral direct d. anti agregation plaquettaire e. prévention de l'endocardtite infectieuse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. valve aortique mecanique, FE normale, rythme sinusal= objectif INR entre 2 et 3 les AOD n'ont pas l'AMM dans les protheses valvulaires prévention de l'EI primordiale. Parmi les interventions suivantes, pour lesquelles la patiente devra bénéficier d'une antibio prophylaxie? a. arthroscopie de genou b. cystoscopie c. coloscopie d. gastroscopie e. soins dentaires
["E"]
mcq
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Une femme de 41 ans est amenée par les pompiers aux urgences pour malaise sur la voie publique. Elle courrait derrière son bus pour l'attraper lorsqu'elle a brutalement perdu connaissance. Elle est très rapidement revenue à elle, et ne se plaint de rien à son arrivée, mais vous constatez une petite plaie du crane. Elle n'a aucun antécédant, sauf un souffle cardiaque depuis plus de 20 ans, sans gravité selon elle. Quels signes à l'auscultation vous orientent vers une souffle de rétrécissement aortique? a. souffle diastolique b. souffle systolique c. souffle irradiant dans l'aisselle d. souffle irradiant dans les carotides e. souffle maximal au 2e espace intercostal droit A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le RA est la valvulopathie la plus fréquente acutellement, il est important de savoir reconnaitre ce souffle. Il s'agit d'un souffle systolique, maximal au 2e espace intercostal droit, irradiant dans les carotides. Il est rapeux, souvent intense. Votre examen est en faveur d'un rétrécissement aortique. Quel est le signe à l'auscultation qui est en faveur d'un RA serré? a. abolition du B1 b. abolition du B2 c. dédoublement du B1 d. dédoublement du B2 e. souffle diastolique associé A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. très important à rechercher: l'abolition du B2 est un excellent signe en faveur d'un RA serre. Vous demandez une échographie cardiaque. Quels sont les critères pour le diagnostic de rétrécissement aortique serré? a. gradient moyen supérieur à 40 mmHg b. gradient maximal à 40 mmHg c. surface aortique inférieure à 1 cm² d. surface aortique indexée inférieure à 0.6 cm²/m² e. avec une fraction d'ejection du ventricule gauche normale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Attention, les valeurs seuils de 40 mmhg (gradient MOYEN) ne sont valables qu'en cas de FEVG > 45%. Si la FEVG est basse et que le gradient est < 40 mmhg, on ne peut pas conclure sur le caractere serre ou non du RA. Dans ce cas précis, quelle est l'origine la plus probable de cette valvulopathie? a. bicuspidie aortique b. dégérative c. endocardite infectieuse d. médicamenteuse e. post rhumatismale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. dans la majorité des cas, le RA est dégénératif, il s'agit d'une pathologie du sujet de plus de 65 ans. Chez le sujet jeune, la cause la plus fréquente est la bicuspidie aortique. Les EI donnent rarement des RA, et les RA post rhumatismaux ont presque disparus. L'ETT confirme un RA serré. Par ailleurs, la FEVG est à 70%, il n'y a pas d'autre valvulopathie. Quelle prise en charge proposez vous? a. chirurgie sans urgence b. chirurgie rapide c. complément d'exploration par épreuve d'effort d. complément d'exploration par une ETO e. surveillance clinique et échographique dans 6 mois A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le RA serre syncopal doit être pris en charge chirurgicalement de façon rapide, il y a un risque de mort subite. L'épreuve d'effort est formellement contre indiquée dans le RA serre symptomatique, (que soit par dyspnée douleur thoracique ou syncope), elle est réservée au RA serre de l'asymptomatique (si la tension chute a l'effort, ou troubles de la repolarisation, ou du rythme, indication chirurgicale). L'ETO n'est pas à réaliser ici, l'évaluation ETT est l'examen de choix pour le RA. La patiente est opérée la semaine suivante, avec mise en place d'une prothese aortique mécanique. Les suites sont simples. Quelle doit etre sa prise en charge au long cours? a. anticoagulation par AVK avec objectif INR entre 2 et 3 b. anticoagulation par AVK avec objectif INR entre 3 et 4 c. anticoagulation par anti coagulant oral direct d. anti agregation plaquettaire e. prévention de l'endocardtite infectieuse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. valve aortique mecanique, FE normale, rythme sinusal= objectif INR entre 2 et 3 les AOD n'ont pas l'AMM dans les protheses valvulaires prévention de l'EI primordiale. Parmi les interventions suivantes, pour lesquelles la patiente devra bénéficier d'une antibio prophylaxie? a. arthroscopie de genou b. cystoscopie c. coloscopie d. gastroscopie e. soins dentaires A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quelques mois plus tard, la patiente reconsulte pour dyspnée au moindre effort. Celle-ci a commencé il y a environ 3 semaines, et s'est majorée progressivement. A l'examen, elle présente des crépitants des bases, de discrets OMI, et un souffle systolo-diastolique intense. La biologie montre: creatinine 86, CRP 80, Hb 7.2 g/dl Quelle(s) est/sont la/les cause(s) la/les plus probable(s) à cette anémie? a. anémie hémolytique auto immune b. anémie hémolytique immuno allergique c. anémie hémolytique mécanique d. anémie par carence vitaminique e. anémie par carence martiale
["C", "E"]
mcq
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Une femme de 41 ans est amenée par les pompiers aux urgences pour malaise sur la voie publique. Elle courrait derrière son bus pour l'attraper lorsqu'elle a brutalement perdu connaissance. Elle est très rapidement revenue à elle, et ne se plaint de rien à son arrivée, mais vous constatez une petite plaie du crane. Elle n'a aucun antécédant, sauf un souffle cardiaque depuis plus de 20 ans, sans gravité selon elle. Quels signes à l'auscultation vous orientent vers une souffle de rétrécissement aortique? a. souffle diastolique b. souffle systolique c. souffle irradiant dans l'aisselle d. souffle irradiant dans les carotides e. souffle maximal au 2e espace intercostal droit A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le RA est la valvulopathie la plus fréquente acutellement, il est important de savoir reconnaitre ce souffle. Il s'agit d'un souffle systolique, maximal au 2e espace intercostal droit, irradiant dans les carotides. Il est rapeux, souvent intense. Votre examen est en faveur d'un rétrécissement aortique. Quel est le signe à l'auscultation qui est en faveur d'un RA serré? a. abolition du B1 b. abolition du B2 c. dédoublement du B1 d. dédoublement du B2 e. souffle diastolique associé A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. très important à rechercher: l'abolition du B2 est un excellent signe en faveur d'un RA serre. Vous demandez une échographie cardiaque. Quels sont les critères pour le diagnostic de rétrécissement aortique serré? a. gradient moyen supérieur à 40 mmHg b. gradient maximal à 40 mmHg c. surface aortique inférieure à 1 cm² d. surface aortique indexée inférieure à 0.6 cm²/m² e. avec une fraction d'ejection du ventricule gauche normale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Attention, les valeurs seuils de 40 mmhg (gradient MOYEN) ne sont valables qu'en cas de FEVG > 45%. Si la FEVG est basse et que le gradient est < 40 mmhg, on ne peut pas conclure sur le caractere serre ou non du RA. Dans ce cas précis, quelle est l'origine la plus probable de cette valvulopathie? a. bicuspidie aortique b. dégérative c. endocardite infectieuse d. médicamenteuse e. post rhumatismale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. dans la majorité des cas, le RA est dégénératif, il s'agit d'une pathologie du sujet de plus de 65 ans. Chez le sujet jeune, la cause la plus fréquente est la bicuspidie aortique. Les EI donnent rarement des RA, et les RA post rhumatismaux ont presque disparus. L'ETT confirme un RA serré. Par ailleurs, la FEVG est à 70%, il n'y a pas d'autre valvulopathie. Quelle prise en charge proposez vous? a. chirurgie sans urgence b. chirurgie rapide c. complément d'exploration par épreuve d'effort d. complément d'exploration par une ETO e. surveillance clinique et échographique dans 6 mois A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le RA serre syncopal doit être pris en charge chirurgicalement de façon rapide, il y a un risque de mort subite. L'épreuve d'effort est formellement contre indiquée dans le RA serre symptomatique, (que soit par dyspnée douleur thoracique ou syncope), elle est réservée au RA serre de l'asymptomatique (si la tension chute a l'effort, ou troubles de la repolarisation, ou du rythme, indication chirurgicale). L'ETO n'est pas à réaliser ici, l'évaluation ETT est l'examen de choix pour le RA. La patiente est opérée la semaine suivante, avec mise en place d'une prothese aortique mécanique. Les suites sont simples. Quelle doit etre sa prise en charge au long cours? a. anticoagulation par AVK avec objectif INR entre 2 et 3 b. anticoagulation par AVK avec objectif INR entre 3 et 4 c. anticoagulation par anti coagulant oral direct d. anti agregation plaquettaire e. prévention de l'endocardtite infectieuse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. valve aortique mecanique, FE normale, rythme sinusal= objectif INR entre 2 et 3 les AOD n'ont pas l'AMM dans les protheses valvulaires prévention de l'EI primordiale. Parmi les interventions suivantes, pour lesquelles la patiente devra bénéficier d'une antibio prophylaxie? a. arthroscopie de genou b. cystoscopie c. coloscopie d. gastroscopie e. soins dentaires A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quelques mois plus tard, la patiente reconsulte pour dyspnée au moindre effort. Celle-ci a commencé il y a environ 3 semaines, et s'est majorée progressivement. A l'examen, elle présente des crépitants des bases, de discrets OMI, et un souffle systolo-diastolique intense. La biologie montre: creatinine 86, CRP 80, Hb 7.2 g/dl Quelle(s) est/sont la/les cause(s) la/les plus probable(s) à cette anémie? a. anémie hémolytique auto immune b. anémie hémolytique immuno allergique c. anémie hémolytique mécanique d. anémie par carence vitaminique e. anémie par carence martiale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. 2 causes les plus probables: anemie par carence martiale, par saignements occultes sous AVK, ou hémolytique mecanique liée à la prothese mecanique. Quelles sont les anomalies biologiques présentes en cas d'anémie hémolytique? a. augmentation des LDH b. bilirubine conjuguée augmentée c. bilirubine libre effondrée d. baisse des réticulocytes e. haptoglobine effondrée
["A", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une femme de 41 ans est amenée par les pompiers aux urgences pour malaise sur la voie publique. Elle courrait derrière son bus pour l'attraper lorsqu'elle a brutalement perdu connaissance. Elle est très rapidement revenue à elle, et ne se plaint de rien à son arrivée, mais vous constatez une petite plaie du crane. Elle n'a aucun antécédant, sauf un souffle cardiaque depuis plus de 20 ans, sans gravité selon elle. Quels signes à l'auscultation vous orientent vers une souffle de rétrécissement aortique? a. souffle diastolique b. souffle systolique c. souffle irradiant dans l'aisselle d. souffle irradiant dans les carotides e. souffle maximal au 2e espace intercostal droit A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le RA est la valvulopathie la plus fréquente acutellement, il est important de savoir reconnaitre ce souffle. Il s'agit d'un souffle systolique, maximal au 2e espace intercostal droit, irradiant dans les carotides. Il est rapeux, souvent intense. Votre examen est en faveur d'un rétrécissement aortique. Quel est le signe à l'auscultation qui est en faveur d'un RA serré? a. abolition du B1 b. abolition du B2 c. dédoublement du B1 d. dédoublement du B2 e. souffle diastolique associé A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. très important à rechercher: l'abolition du B2 est un excellent signe en faveur d'un RA serre. Vous demandez une échographie cardiaque. Quels sont les critères pour le diagnostic de rétrécissement aortique serré? a. gradient moyen supérieur à 40 mmHg b. gradient maximal à 40 mmHg c. surface aortique inférieure à 1 cm² d. surface aortique indexée inférieure à 0.6 cm²/m² e. avec une fraction d'ejection du ventricule gauche normale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Attention, les valeurs seuils de 40 mmhg (gradient MOYEN) ne sont valables qu'en cas de FEVG > 45%. Si la FEVG est basse et que le gradient est < 40 mmhg, on ne peut pas conclure sur le caractere serre ou non du RA. Dans ce cas précis, quelle est l'origine la plus probable de cette valvulopathie? a. bicuspidie aortique b. dégérative c. endocardite infectieuse d. médicamenteuse e. post rhumatismale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. dans la majorité des cas, le RA est dégénératif, il s'agit d'une pathologie du sujet de plus de 65 ans. Chez le sujet jeune, la cause la plus fréquente est la bicuspidie aortique. Les EI donnent rarement des RA, et les RA post rhumatismaux ont presque disparus. L'ETT confirme un RA serré. Par ailleurs, la FEVG est à 70%, il n'y a pas d'autre valvulopathie. Quelle prise en charge proposez vous? a. chirurgie sans urgence b. chirurgie rapide c. complément d'exploration par épreuve d'effort d. complément d'exploration par une ETO e. surveillance clinique et échographique dans 6 mois A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le RA serre syncopal doit être pris en charge chirurgicalement de façon rapide, il y a un risque de mort subite. L'épreuve d'effort est formellement contre indiquée dans le RA serre symptomatique, (que soit par dyspnée douleur thoracique ou syncope), elle est réservée au RA serre de l'asymptomatique (si la tension chute a l'effort, ou troubles de la repolarisation, ou du rythme, indication chirurgicale). L'ETO n'est pas à réaliser ici, l'évaluation ETT est l'examen de choix pour le RA. La patiente est opérée la semaine suivante, avec mise en place d'une prothese aortique mécanique. Les suites sont simples. Quelle doit etre sa prise en charge au long cours? a. anticoagulation par AVK avec objectif INR entre 2 et 3 b. anticoagulation par AVK avec objectif INR entre 3 et 4 c. anticoagulation par anti coagulant oral direct d. anti agregation plaquettaire e. prévention de l'endocardtite infectieuse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. valve aortique mecanique, FE normale, rythme sinusal= objectif INR entre 2 et 3 les AOD n'ont pas l'AMM dans les protheses valvulaires prévention de l'EI primordiale. Parmi les interventions suivantes, pour lesquelles la patiente devra bénéficier d'une antibio prophylaxie? a. arthroscopie de genou b. cystoscopie c. coloscopie d. gastroscopie e. soins dentaires A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quelques mois plus tard, la patiente reconsulte pour dyspnée au moindre effort. Celle-ci a commencé il y a environ 3 semaines, et s'est majorée progressivement. A l'examen, elle présente des crépitants des bases, de discrets OMI, et un souffle systolo-diastolique intense. La biologie montre: creatinine 86, CRP 80, Hb 7.2 g/dl Quelle(s) est/sont la/les cause(s) la/les plus probable(s) à cette anémie? a. anémie hémolytique auto immune b. anémie hémolytique immuno allergique c. anémie hémolytique mécanique d. anémie par carence vitaminique e. anémie par carence martiale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. 2 causes les plus probables: anemie par carence martiale, par saignements occultes sous AVK, ou hémolytique mecanique liée à la prothese mecanique. Quelles sont les anomalies biologiques présentes en cas d'anémie hémolytique? a. augmentation des LDH b. bilirubine conjuguée augmentée c. bilirubine libre effondrée d. baisse des réticulocytes e. haptoglobine effondrée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. triade diagnostique en cas d'anemie hemolytique: LDH en augmentation, bilirubine LIBRE augmentée, haptoglobine effondrée. L'anémie hémolytique est confirmée. La patiente vous rapporte qu'elle a eu de la fièvre plusieurs jours il y a quelques semaines, avec frissons. Vous suspectez une endocardite infectieuse, et demandez une ETT: celle ci montre une désinsertion de la prothese aortique, avec insuffisance aortique para prothetique sévère. Quels examens demandez vous? a. ETO b. fond d'oeil c. hémocultures d. IRM myocardique e. scanner cérébral et thoraco abdomino pelvien
["A", "B", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une femme de 41 ans est amenée par les pompiers aux urgences pour malaise sur la voie publique. Elle courrait derrière son bus pour l'attraper lorsqu'elle a brutalement perdu connaissance. Elle est très rapidement revenue à elle, et ne se plaint de rien à son arrivée, mais vous constatez une petite plaie du crane. Elle n'a aucun antécédant, sauf un souffle cardiaque depuis plus de 20 ans, sans gravité selon elle. Quels signes à l'auscultation vous orientent vers une souffle de rétrécissement aortique? a. souffle diastolique b. souffle systolique c. souffle irradiant dans l'aisselle d. souffle irradiant dans les carotides e. souffle maximal au 2e espace intercostal droit A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le RA est la valvulopathie la plus fréquente acutellement, il est important de savoir reconnaitre ce souffle. Il s'agit d'un souffle systolique, maximal au 2e espace intercostal droit, irradiant dans les carotides. Il est rapeux, souvent intense. Votre examen est en faveur d'un rétrécissement aortique. Quel est le signe à l'auscultation qui est en faveur d'un RA serré? a. abolition du B1 b. abolition du B2 c. dédoublement du B1 d. dédoublement du B2 e. souffle diastolique associé A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. très important à rechercher: l'abolition du B2 est un excellent signe en faveur d'un RA serre. Vous demandez une échographie cardiaque. Quels sont les critères pour le diagnostic de rétrécissement aortique serré? a. gradient moyen supérieur à 40 mmHg b. gradient maximal à 40 mmHg c. surface aortique inférieure à 1 cm² d. surface aortique indexée inférieure à 0.6 cm²/m² e. avec une fraction d'ejection du ventricule gauche normale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Attention, les valeurs seuils de 40 mmhg (gradient MOYEN) ne sont valables qu'en cas de FEVG > 45%. Si la FEVG est basse et que le gradient est < 40 mmhg, on ne peut pas conclure sur le caractere serre ou non du RA. Dans ce cas précis, quelle est l'origine la plus probable de cette valvulopathie? a. bicuspidie aortique b. dégérative c. endocardite infectieuse d. médicamenteuse e. post rhumatismale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. dans la majorité des cas, le RA est dégénératif, il s'agit d'une pathologie du sujet de plus de 65 ans. Chez le sujet jeune, la cause la plus fréquente est la bicuspidie aortique. Les EI donnent rarement des RA, et les RA post rhumatismaux ont presque disparus. L'ETT confirme un RA serré. Par ailleurs, la FEVG est à 70%, il n'y a pas d'autre valvulopathie. Quelle prise en charge proposez vous? a. chirurgie sans urgence b. chirurgie rapide c. complément d'exploration par épreuve d'effort d. complément d'exploration par une ETO e. surveillance clinique et échographique dans 6 mois A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le RA serre syncopal doit être pris en charge chirurgicalement de façon rapide, il y a un risque de mort subite. L'épreuve d'effort est formellement contre indiquée dans le RA serre symptomatique, (que soit par dyspnée douleur thoracique ou syncope), elle est réservée au RA serre de l'asymptomatique (si la tension chute a l'effort, ou troubles de la repolarisation, ou du rythme, indication chirurgicale). L'ETO n'est pas à réaliser ici, l'évaluation ETT est l'examen de choix pour le RA. La patiente est opérée la semaine suivante, avec mise en place d'une prothese aortique mécanique. Les suites sont simples. Quelle doit etre sa prise en charge au long cours? a. anticoagulation par AVK avec objectif INR entre 2 et 3 b. anticoagulation par AVK avec objectif INR entre 3 et 4 c. anticoagulation par anti coagulant oral direct d. anti agregation plaquettaire e. prévention de l'endocardtite infectieuse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. valve aortique mecanique, FE normale, rythme sinusal= objectif INR entre 2 et 3 les AOD n'ont pas l'AMM dans les protheses valvulaires prévention de l'EI primordiale. Parmi les interventions suivantes, pour lesquelles la patiente devra bénéficier d'une antibio prophylaxie? a. arthroscopie de genou b. cystoscopie c. coloscopie d. gastroscopie e. soins dentaires A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quelques mois plus tard, la patiente reconsulte pour dyspnée au moindre effort. Celle-ci a commencé il y a environ 3 semaines, et s'est majorée progressivement. A l'examen, elle présente des crépitants des bases, de discrets OMI, et un souffle systolo-diastolique intense. La biologie montre: creatinine 86, CRP 80, Hb 7.2 g/dl Quelle(s) est/sont la/les cause(s) la/les plus probable(s) à cette anémie? a. anémie hémolytique auto immune b. anémie hémolytique immuno allergique c. anémie hémolytique mécanique d. anémie par carence vitaminique e. anémie par carence martiale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. 2 causes les plus probables: anemie par carence martiale, par saignements occultes sous AVK, ou hémolytique mecanique liée à la prothese mecanique. Quelles sont les anomalies biologiques présentes en cas d'anémie hémolytique? a. augmentation des LDH b. bilirubine conjuguée augmentée c. bilirubine libre effondrée d. baisse des réticulocytes e. haptoglobine effondrée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. triade diagnostique en cas d'anemie hemolytique: LDH en augmentation, bilirubine LIBRE augmentée, haptoglobine effondrée. L'anémie hémolytique est confirmée. La patiente vous rapporte qu'elle a eu de la fièvre plusieurs jours il y a quelques semaines, avec frissons. Vous suspectez une endocardite infectieuse, et demandez une ETT: celle ci montre une désinsertion de la prothese aortique, avec insuffisance aortique para prothetique sévère. Quels examens demandez vous? a. ETO b. fond d'oeil c. hémocultures d. IRM myocardique e. scanner cérébral et thoraco abdomino pelvien A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. on cherche a confirmer l'EI, l'ETO est indispensable, mais aussi pour faire le bilan des autres valves et être surs qu'il n' a pas de localisation multiple. Ensuite il faut chercher des signes d'embols, donc scanner TAP et cérébral, et fond d'oeil indispensables. les hemocultures bien sur, en précisant au laboratoire qu'il s'agit d'une suspicion d'EI pour les cultures prolongees. l'IRM myocardique n'a pas d'interet ici. L'ETO confirme l'endocardite infectieuse aortique avec désinsertion de la prothèse mécanique, fuite para prothétique sévère. Les autres valves sont normales. Le scanner TAP montre un embol splénique et rénal gauche. Le scanner cérébral est normal. Les hémocultures reviennent positives à Streoptocoque. Quelle doit être la prise en charge de cette patiente? a. antibiothérapie intra veineuse pendant au moins 6 semaines b. antibiothérapie orale possible en ambulatoire c. chirurgie à distance, à la fin de l'antibiothérapie d. chirurgie rapide sous quelques jours e. pas de chirurgie
["A", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une femme de 41 ans est amenée par les pompiers aux urgences pour malaise sur la voie publique. Elle courrait derrière son bus pour l'attraper lorsqu'elle a brutalement perdu connaissance. Elle est très rapidement revenue à elle, et ne se plaint de rien à son arrivée, mais vous constatez une petite plaie du crane. Elle n'a aucun antécédant, sauf un souffle cardiaque depuis plus de 20 ans, sans gravité selon elle. Quels signes à l'auscultation vous orientent vers une souffle de rétrécissement aortique? a. souffle diastolique b. souffle systolique c. souffle irradiant dans l'aisselle d. souffle irradiant dans les carotides e. souffle maximal au 2e espace intercostal droit A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le RA est la valvulopathie la plus fréquente acutellement, il est important de savoir reconnaitre ce souffle. Il s'agit d'un souffle systolique, maximal au 2e espace intercostal droit, irradiant dans les carotides. Il est rapeux, souvent intense. Votre examen est en faveur d'un rétrécissement aortique. Quel est le signe à l'auscultation qui est en faveur d'un RA serré? a. abolition du B1 b. abolition du B2 c. dédoublement du B1 d. dédoublement du B2 e. souffle diastolique associé A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. très important à rechercher: l'abolition du B2 est un excellent signe en faveur d'un RA serre. Vous demandez une échographie cardiaque. Quels sont les critères pour le diagnostic de rétrécissement aortique serré? a. gradient moyen supérieur à 40 mmHg b. gradient maximal à 40 mmHg c. surface aortique inférieure à 1 cm² d. surface aortique indexée inférieure à 0.6 cm²/m² e. avec une fraction d'ejection du ventricule gauche normale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Attention, les valeurs seuils de 40 mmhg (gradient MOYEN) ne sont valables qu'en cas de FEVG > 45%. Si la FEVG est basse et que le gradient est < 40 mmhg, on ne peut pas conclure sur le caractere serre ou non du RA. Dans ce cas précis, quelle est l'origine la plus probable de cette valvulopathie? a. bicuspidie aortique b. dégérative c. endocardite infectieuse d. médicamenteuse e. post rhumatismale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. dans la majorité des cas, le RA est dégénératif, il s'agit d'une pathologie du sujet de plus de 65 ans. Chez le sujet jeune, la cause la plus fréquente est la bicuspidie aortique. Les EI donnent rarement des RA, et les RA post rhumatismaux ont presque disparus. L'ETT confirme un RA serré. Par ailleurs, la FEVG est à 70%, il n'y a pas d'autre valvulopathie. Quelle prise en charge proposez vous? a. chirurgie sans urgence b. chirurgie rapide c. complément d'exploration par épreuve d'effort d. complément d'exploration par une ETO e. surveillance clinique et échographique dans 6 mois A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le RA serre syncopal doit être pris en charge chirurgicalement de façon rapide, il y a un risque de mort subite. L'épreuve d'effort est formellement contre indiquée dans le RA serre symptomatique, (que soit par dyspnée douleur thoracique ou syncope), elle est réservée au RA serre de l'asymptomatique (si la tension chute a l'effort, ou troubles de la repolarisation, ou du rythme, indication chirurgicale). L'ETO n'est pas à réaliser ici, l'évaluation ETT est l'examen de choix pour le RA. La patiente est opérée la semaine suivante, avec mise en place d'une prothese aortique mécanique. Les suites sont simples. Quelle doit etre sa prise en charge au long cours? a. anticoagulation par AVK avec objectif INR entre 2 et 3 b. anticoagulation par AVK avec objectif INR entre 3 et 4 c. anticoagulation par anti coagulant oral direct d. anti agregation plaquettaire e. prévention de l'endocardtite infectieuse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. valve aortique mecanique, FE normale, rythme sinusal= objectif INR entre 2 et 3 les AOD n'ont pas l'AMM dans les protheses valvulaires prévention de l'EI primordiale. Parmi les interventions suivantes, pour lesquelles la patiente devra bénéficier d'une antibio prophylaxie? a. arthroscopie de genou b. cystoscopie c. coloscopie d. gastroscopie e. soins dentaires A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quelques mois plus tard, la patiente reconsulte pour dyspnée au moindre effort. Celle-ci a commencé il y a environ 3 semaines, et s'est majorée progressivement. A l'examen, elle présente des crépitants des bases, de discrets OMI, et un souffle systolo-diastolique intense. La biologie montre: creatinine 86, CRP 80, Hb 7.2 g/dl Quelle(s) est/sont la/les cause(s) la/les plus probable(s) à cette anémie? a. anémie hémolytique auto immune b. anémie hémolytique immuno allergique c. anémie hémolytique mécanique d. anémie par carence vitaminique e. anémie par carence martiale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. 2 causes les plus probables: anemie par carence martiale, par saignements occultes sous AVK, ou hémolytique mecanique liée à la prothese mecanique. Quelles sont les anomalies biologiques présentes en cas d'anémie hémolytique? a. augmentation des LDH b. bilirubine conjuguée augmentée c. bilirubine libre effondrée d. baisse des réticulocytes e. haptoglobine effondrée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. triade diagnostique en cas d'anemie hemolytique: LDH en augmentation, bilirubine LIBRE augmentée, haptoglobine effondrée. L'anémie hémolytique est confirmée. La patiente vous rapporte qu'elle a eu de la fièvre plusieurs jours il y a quelques semaines, avec frissons. Vous suspectez une endocardite infectieuse, et demandez une ETT: celle ci montre une désinsertion de la prothese aortique, avec insuffisance aortique para prothetique sévère. Quels examens demandez vous? a. ETO b. fond d'oeil c. hémocultures d. IRM myocardique e. scanner cérébral et thoraco abdomino pelvien A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. on cherche a confirmer l'EI, l'ETO est indispensable, mais aussi pour faire le bilan des autres valves et être surs qu'il n' a pas de localisation multiple. Ensuite il faut chercher des signes d'embols, donc scanner TAP et cérébral, et fond d'oeil indispensables. les hemocultures bien sur, en précisant au laboratoire qu'il s'agit d'une suspicion d'EI pour les cultures prolongees. l'IRM myocardique n'a pas d'interet ici. L'ETO confirme l'endocardite infectieuse aortique avec désinsertion de la prothèse mécanique, fuite para prothétique sévère. Les autres valves sont normales. Le scanner TAP montre un embol splénique et rénal gauche. Le scanner cérébral est normal. Les hémocultures reviennent positives à Streoptocoque. Quelle doit être la prise en charge de cette patiente? a. antibiothérapie intra veineuse pendant au moins 6 semaines b. antibiothérapie orale possible en ambulatoire c. chirurgie à distance, à la fin de l'antibiothérapie d. chirurgie rapide sous quelques jours e. pas de chirurgie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. ici la prise en charge chirurgicale est indispensable pour plusieurs raisons: d'une part la taille de la végétation supérieure à 15 mm, son caractére déjà embolique (rate et rein) et surtout poussée d'insuffisance cardiaque sur IA paraprothétique sévère par désinsertion de prothese. l'antibiothérapie est bien sur prolongée, au moins 6 semaines, en intraveineux obligatoire. La patiente est hospitalisée en soins intensifs cardiologiques en attendant sa chirurgie prévue 5 jours plus tard. Quelles complications doit-on redouter? a. choc cardiogénique b. choc septique c. oedeme pulmonaire aigu d. troubles conductifs de haut degré e. troubles du rythme supra ventriculaires
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un homme de 43 ans consulte pour un certificat médical de non contre-indication à la pratique du sport car, aprés 20 ans de sédentarité, il souhaite s'y remettre pour perdre du poids. Pression artérielle en consultation 174/104 mmHg Poids 88 kg pour 1,70 m (IMC 30kg/m2) avec un périmètre abdominal à 105 cm. Pas d'antécédent personnel notable. Antécédents familiaux d'HTA et d'hypercholestérolémie. Son frère ainé a eu un "stent" l'année dernière à l'âge de 47 ans. A l'interrogatoire, il décrit un essoufflement modéré lors des efforts importants et quelques épisodes de palpitations au stress. L'examen clinique est normal. L'ECG de repos est normal. Parmi les items suivants, lesquels proposez-vous à la fin de cette première consultation? a. Vous rédigez un certificat de non contre-indication à la pratique sportive b. Vous prescrivez un dosage de créatininémie c. Vous prescrivez un bilan lipidique d. Vous demandez au patient de réaliser une automesure tensionnelle e. Vous prescrivez un bilan hépatique
["B", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un homme de 43 ans consulte pour un certificat médical de non contre-indication à la pratique du sport car, aprés 20 ans de sédentarité, il souhaite s'y remettre pour perdre du poids. Pression artérielle en consultation 174/104 mmHg Poids 88 kg pour 1,70 m (IMC 30kg/m2) avec un périmètre abdominal à 105 cm. Pas d'antécédent personnel notable. Antécédents familiaux d'HTA et d'hypercholestérolémie. Son frère ainé a eu un "stent" l'année dernière à l'âge de 47 ans. A l'interrogatoire, il décrit un essoufflement modéré lors des efforts importants et quelques épisodes de palpitations au stress. L'examen clinique est normal. L'ECG de repos est normal. Parmi les items suivants, lesquels proposez-vous à la fin de cette première consultation? a. Vous rédigez un certificat de non contre-indication à la pratique sportive b. Vous prescrivez un dosage de créatininémie c. Vous prescrivez un bilan lipidique d. Vous demandez au patient de réaliser une automesure tensionnelle e. Vous prescrivez un bilan hépatique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas de certificat sans explorations préalables dans ce contexte. Bilan des FDRCV (lipides, glycémie, fonction rénale) et caractérisation de l'HTA par automesure. Vous avez prescrit un bilan biologique et une automesure tensionnelle et vous avez demandé au patient de revenir vous voir dans 2 semaines. A l'occasion de cette deuxième consultation, sa pression artérielle au cabinet est à 168/98 mmHg. La biologie retrouve : créatininémie 89 µmol/L, DFG à 91 ml/min/1,73 m2, kaliémie à 4 mmol/L (N: 3,5 à 5), glycémie à jeun 1,2 g/L (N< 1,1 g/L), cholestérol total 2,7 g/L (N < 2 g/L), triglycérides 1,7 g/L (N < 1,5 g/L), HDL 0,4 g/L (N : 0,4 à 0,7), LDL 1,9 g/L, ratio albumine/créatinine à 25 mg/g (< 30 mg/g). En automesure la pression artérielle moyenne est à 156/94 mmHg. Parmi les propositions suivantes lesquelles sont exactes concernant ce patient et son bilan ? a. Présence d'une hypertension artérielle légère b. Présence d'une hypercholestérolémie c. Présence d'un syndrome métabolique d. Présence d'une suffisance rénale légère e. Présence d'une hypertriglycéridémie
["B", "C", "E"]
mcq
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Un homme de 43 ans consulte pour un certificat médical de non contre-indication à la pratique du sport car, aprés 20 ans de sédentarité, il souhaite s'y remettre pour perdre du poids. Pression artérielle en consultation 174/104 mmHg Poids 88 kg pour 1,70 m (IMC 30kg/m2) avec un périmètre abdominal à 105 cm. Pas d'antécédent personnel notable. Antécédents familiaux d'HTA et d'hypercholestérolémie. Son frère ainé a eu un "stent" l'année dernière à l'âge de 47 ans. A l'interrogatoire, il décrit un essoufflement modéré lors des efforts importants et quelques épisodes de palpitations au stress. L'examen clinique est normal. L'ECG de repos est normal. Parmi les items suivants, lesquels proposez-vous à la fin de cette première consultation? a. Vous rédigez un certificat de non contre-indication à la pratique sportive b. Vous prescrivez un dosage de créatininémie c. Vous prescrivez un bilan lipidique d. Vous demandez au patient de réaliser une automesure tensionnelle e. Vous prescrivez un bilan hépatique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas de certificat sans explorations préalables dans ce contexte. Bilan des FDRCV (lipides, glycémie, fonction rénale) et caractérisation de l'HTA par automesure. Vous avez prescrit un bilan biologique et une automesure tensionnelle et vous avez demandé au patient de revenir vous voir dans 2 semaines. A l'occasion de cette deuxième consultation, sa pression artérielle au cabinet est à 168/98 mmHg. La biologie retrouve : créatininémie 89 µmol/L, DFG à 91 ml/min/1,73 m2, kaliémie à 4 mmol/L (N: 3,5 à 5), glycémie à jeun 1,2 g/L (N< 1,1 g/L), cholestérol total 2,7 g/L (N < 2 g/L), triglycérides 1,7 g/L (N < 1,5 g/L), HDL 0,4 g/L (N : 0,4 à 0,7), LDL 1,9 g/L, ratio albumine/créatinine à 25 mg/g (< 30 mg/g). En automesure la pression artérielle moyenne est à 156/94 mmHg. Parmi les propositions suivantes lesquelles sont exactes concernant ce patient et son bilan ? a. Présence d'une hypertension artérielle légère b. Présence d'une hypercholestérolémie c. Présence d'un syndrome métabolique d. Présence d'une suffisance rénale légère e. Présence d'une hypertriglycéridémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s'agit d'une HTA modérée, car ce sont les pressions en consultation (au cabinet) qui définissent la gravité. Présence d'un syndrome métabolique : HTA, hypertriglycéridémie et obésité abdominale. Le patient présente donc une HTA modérée, une hypercholestérolémie avec hypertriglycéridémie et syndrome métabolique. Vous décidez de sursoir à son certificat médical de non contre-indication au sport. Conformément aux recommandations, vous souhaitez estimer le risque cardiovasculaire global de ce patient. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ? a. Risque cardiovasculaire faible b. Risque cardiovasculaire moyen c. Risque cardiovasculaire élevé d. Risque cardiovasculaire très élevé e. Risque cardiovasculaire non estimable
["E"]
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Un homme de 43 ans consulte pour un certificat médical de non contre-indication à la pratique du sport car, aprés 20 ans de sédentarité, il souhaite s'y remettre pour perdre du poids. Pression artérielle en consultation 174/104 mmHg Poids 88 kg pour 1,70 m (IMC 30kg/m2) avec un périmètre abdominal à 105 cm. Pas d'antécédent personnel notable. Antécédents familiaux d'HTA et d'hypercholestérolémie. Son frère ainé a eu un "stent" l'année dernière à l'âge de 47 ans. A l'interrogatoire, il décrit un essoufflement modéré lors des efforts importants et quelques épisodes de palpitations au stress. L'examen clinique est normal. L'ECG de repos est normal. Parmi les items suivants, lesquels proposez-vous à la fin de cette première consultation? a. Vous rédigez un certificat de non contre-indication à la pratique sportive b. Vous prescrivez un dosage de créatininémie c. Vous prescrivez un bilan lipidique d. Vous demandez au patient de réaliser une automesure tensionnelle e. Vous prescrivez un bilan hépatique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas de certificat sans explorations préalables dans ce contexte. Bilan des FDRCV (lipides, glycémie, fonction rénale) et caractérisation de l'HTA par automesure. Vous avez prescrit un bilan biologique et une automesure tensionnelle et vous avez demandé au patient de revenir vous voir dans 2 semaines. A l'occasion de cette deuxième consultation, sa pression artérielle au cabinet est à 168/98 mmHg. La biologie retrouve : créatininémie 89 µmol/L, DFG à 91 ml/min/1,73 m2, kaliémie à 4 mmol/L (N: 3,5 à 5), glycémie à jeun 1,2 g/L (N< 1,1 g/L), cholestérol total 2,7 g/L (N < 2 g/L), triglycérides 1,7 g/L (N < 1,5 g/L), HDL 0,4 g/L (N : 0,4 à 0,7), LDL 1,9 g/L, ratio albumine/créatinine à 25 mg/g (< 30 mg/g). En automesure la pression artérielle moyenne est à 156/94 mmHg. Parmi les propositions suivantes lesquelles sont exactes concernant ce patient et son bilan ? a. Présence d'une hypertension artérielle légère b. Présence d'une hypercholestérolémie c. Présence d'un syndrome métabolique d. Présence d'une suffisance rénale légère e. Présence d'une hypertriglycéridémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s'agit d'une HTA modérée, car ce sont les pressions en consultation (au cabinet) qui définissent la gravité. Présence d'un syndrome métabolique : HTA, hypertriglycéridémie et obésité abdominale. Le patient présente donc une HTA modérée, une hypercholestérolémie avec hypertriglycéridémie et syndrome métabolique. Vous décidez de sursoir à son certificat médical de non contre-indication au sport. Conformément aux recommandations, vous souhaitez estimer le risque cardiovasculaire global de ce patient. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ? a. Risque cardiovasculaire faible b. Risque cardiovasculaire moyen c. Risque cardiovasculaire élevé d. Risque cardiovasculaire très élevé e. Risque cardiovasculaire non estimable A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Il manque la notion de tabagisme pour estimer le risque cardiovasculaire. Vous ne pouvez pas estimer le risque CV car vous avez oublié de demander au patient s'il fume. Il fume en effet 5 à 10 cigarettes/ jour depuis 20 ans. Son risque CV estimé est modéré (SCORE à 1%). Vous faites donc une consultation d'annonce de l'HTA et vous discutez avec le patient des MHD (mesures hygiéno-diététiques) qu'il faudra appliquer. Indiquez lesquels parmi les objectifs ci-dessous sont vrais. a. Réduction pondérale avec objectif d'IMC < 27kg/m2 b. Réduction de l'apport sodé < 6 g/j c. Augmentation de l'activité physique à au moins 30 minutes au moins 3 fois / semaine d. Réduction du tabagisme < 5 cigarettes/j e. Réduction de la consommation en alcool < 14 unités d'alcool (UA)/semaine
["B", "C", "E"]
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Un homme de 43 ans consulte pour un certificat médical de non contre-indication à la pratique du sport car, aprés 20 ans de sédentarité, il souhaite s'y remettre pour perdre du poids. Pression artérielle en consultation 174/104 mmHg Poids 88 kg pour 1,70 m (IMC 30kg/m2) avec un périmètre abdominal à 105 cm. Pas d'antécédent personnel notable. Antécédents familiaux d'HTA et d'hypercholestérolémie. Son frère ainé a eu un "stent" l'année dernière à l'âge de 47 ans. A l'interrogatoire, il décrit un essoufflement modéré lors des efforts importants et quelques épisodes de palpitations au stress. L'examen clinique est normal. L'ECG de repos est normal. Parmi les items suivants, lesquels proposez-vous à la fin de cette première consultation? a. Vous rédigez un certificat de non contre-indication à la pratique sportive b. Vous prescrivez un dosage de créatininémie c. Vous prescrivez un bilan lipidique d. Vous demandez au patient de réaliser une automesure tensionnelle e. Vous prescrivez un bilan hépatique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas de certificat sans explorations préalables dans ce contexte. Bilan des FDRCV (lipides, glycémie, fonction rénale) et caractérisation de l'HTA par automesure. Vous avez prescrit un bilan biologique et une automesure tensionnelle et vous avez demandé au patient de revenir vous voir dans 2 semaines. A l'occasion de cette deuxième consultation, sa pression artérielle au cabinet est à 168/98 mmHg. La biologie retrouve : créatininémie 89 µmol/L, DFG à 91 ml/min/1,73 m2, kaliémie à 4 mmol/L (N: 3,5 à 5), glycémie à jeun 1,2 g/L (N< 1,1 g/L), cholestérol total 2,7 g/L (N < 2 g/L), triglycérides 1,7 g/L (N < 1,5 g/L), HDL 0,4 g/L (N : 0,4 à 0,7), LDL 1,9 g/L, ratio albumine/créatinine à 25 mg/g (< 30 mg/g). En automesure la pression artérielle moyenne est à 156/94 mmHg. Parmi les propositions suivantes lesquelles sont exactes concernant ce patient et son bilan ? a. Présence d'une hypertension artérielle légère b. Présence d'une hypercholestérolémie c. Présence d'un syndrome métabolique d. Présence d'une suffisance rénale légère e. Présence d'une hypertriglycéridémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s'agit d'une HTA modérée, car ce sont les pressions en consultation (au cabinet) qui définissent la gravité. Présence d'un syndrome métabolique : HTA, hypertriglycéridémie et obésité abdominale. Le patient présente donc une HTA modérée, une hypercholestérolémie avec hypertriglycéridémie et syndrome métabolique. Vous décidez de sursoir à son certificat médical de non contre-indication au sport. Conformément aux recommandations, vous souhaitez estimer le risque cardiovasculaire global de ce patient. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ? a. Risque cardiovasculaire faible b. Risque cardiovasculaire moyen c. Risque cardiovasculaire élevé d. Risque cardiovasculaire très élevé e. Risque cardiovasculaire non estimable A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Il manque la notion de tabagisme pour estimer le risque cardiovasculaire. Vous ne pouvez pas estimer le risque CV car vous avez oublié de demander au patient s'il fume. Il fume en effet 5 à 10 cigarettes/ jour depuis 20 ans. Son risque CV estimé est modéré (SCORE à 1%). Vous faites donc une consultation d'annonce de l'HTA et vous discutez avec le patient des MHD (mesures hygiéno-diététiques) qu'il faudra appliquer. Indiquez lesquels parmi les objectifs ci-dessous sont vrais. a. Réduction pondérale avec objectif d'IMC < 27kg/m2 b. Réduction de l'apport sodé < 6 g/j c. Augmentation de l'activité physique à au moins 30 minutes au moins 3 fois / semaine d. Réduction du tabagisme < 5 cigarettes/j e. Réduction de la consommation en alcool < 14 unités d'alcool (UA)/semaine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Objectif IMC ≤ 25 kg/m², Objectif 0 cigarette. Vous débutez une monothérapie anti hypertensive par lercanidipine. Parmi les propositions suivantes concernant ce traitement, lesquelles sont exactes ? a. Il s'agit d'un inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine I b. Il s'agit d'un bêtabloquant c. Il s'agit d'un vasodilatateur d. Il s'agit d'un diurétique épargneur de potassium e. Il s'agit d'un médicament contre-indiqué en cas d'asthme
["C"]
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Un homme de 43 ans consulte pour un certificat médical de non contre-indication à la pratique du sport car, aprés 20 ans de sédentarité, il souhaite s'y remettre pour perdre du poids. Pression artérielle en consultation 174/104 mmHg Poids 88 kg pour 1,70 m (IMC 30kg/m2) avec un périmètre abdominal à 105 cm. Pas d'antécédent personnel notable. Antécédents familiaux d'HTA et d'hypercholestérolémie. Son frère ainé a eu un "stent" l'année dernière à l'âge de 47 ans. A l'interrogatoire, il décrit un essoufflement modéré lors des efforts importants et quelques épisodes de palpitations au stress. L'examen clinique est normal. L'ECG de repos est normal. Parmi les items suivants, lesquels proposez-vous à la fin de cette première consultation? a. Vous rédigez un certificat de non contre-indication à la pratique sportive b. Vous prescrivez un dosage de créatininémie c. Vous prescrivez un bilan lipidique d. Vous demandez au patient de réaliser une automesure tensionnelle e. Vous prescrivez un bilan hépatique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas de certificat sans explorations préalables dans ce contexte. Bilan des FDRCV (lipides, glycémie, fonction rénale) et caractérisation de l'HTA par automesure. Vous avez prescrit un bilan biologique et une automesure tensionnelle et vous avez demandé au patient de revenir vous voir dans 2 semaines. A l'occasion de cette deuxième consultation, sa pression artérielle au cabinet est à 168/98 mmHg. La biologie retrouve : créatininémie 89 µmol/L, DFG à 91 ml/min/1,73 m2, kaliémie à 4 mmol/L (N: 3,5 à 5), glycémie à jeun 1,2 g/L (N< 1,1 g/L), cholestérol total 2,7 g/L (N < 2 g/L), triglycérides 1,7 g/L (N < 1,5 g/L), HDL 0,4 g/L (N : 0,4 à 0,7), LDL 1,9 g/L, ratio albumine/créatinine à 25 mg/g (< 30 mg/g). En automesure la pression artérielle moyenne est à 156/94 mmHg. Parmi les propositions suivantes lesquelles sont exactes concernant ce patient et son bilan ? a. Présence d'une hypertension artérielle légère b. Présence d'une hypercholestérolémie c. Présence d'un syndrome métabolique d. Présence d'une suffisance rénale légère e. Présence d'une hypertriglycéridémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s'agit d'une HTA modérée, car ce sont les pressions en consultation (au cabinet) qui définissent la gravité. Présence d'un syndrome métabolique : HTA, hypertriglycéridémie et obésité abdominale. Le patient présente donc une HTA modérée, une hypercholestérolémie avec hypertriglycéridémie et syndrome métabolique. Vous décidez de sursoir à son certificat médical de non contre-indication au sport. Conformément aux recommandations, vous souhaitez estimer le risque cardiovasculaire global de ce patient. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ? a. Risque cardiovasculaire faible b. Risque cardiovasculaire moyen c. Risque cardiovasculaire élevé d. Risque cardiovasculaire très élevé e. Risque cardiovasculaire non estimable A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Il manque la notion de tabagisme pour estimer le risque cardiovasculaire. Vous ne pouvez pas estimer le risque CV car vous avez oublié de demander au patient s'il fume. Il fume en effet 5 à 10 cigarettes/ jour depuis 20 ans. Son risque CV estimé est modéré (SCORE à 1%). Vous faites donc une consultation d'annonce de l'HTA et vous discutez avec le patient des MHD (mesures hygiéno-diététiques) qu'il faudra appliquer. Indiquez lesquels parmi les objectifs ci-dessous sont vrais. a. Réduction pondérale avec objectif d'IMC < 27kg/m2 b. Réduction de l'apport sodé < 6 g/j c. Augmentation de l'activité physique à au moins 30 minutes au moins 3 fois / semaine d. Réduction du tabagisme < 5 cigarettes/j e. Réduction de la consommation en alcool < 14 unités d'alcool (UA)/semaine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Objectif IMC ≤ 25 kg/m², Objectif 0 cigarette. Vous débutez une monothérapie anti hypertensive par lercanidipine. Parmi les propositions suivantes concernant ce traitement, lesquelles sont exactes ? a. Il s'agit d'un inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine I b. Il s'agit d'un bêtabloquant c. Il s'agit d'un vasodilatateur d. Il s'agit d'un diurétique épargneur de potassium e. Il s'agit d'un médicament contre-indiqué en cas d'asthme A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s'agit d'un inhibiteur calcique de la classe des dihydropyridines qui sont vasodilatateurs. Compte tenu des facteurs de risque présentés par le patient, vous proposez de dépister une ischémie myocardique avant de l'autoriser à reprendre le sport. Vous proposez la réalisation d'un ECG d'effort de dépistage. Parmi les propositions suivantes concernant cet examen, lesquelles sont exactes? a. Il s'agit d'un examen permettant de dépister et de localiser une ischémie myocardique b. S'agissant d'un test de dépistage, il est important que le patient ne reçoive pas de traitement anti-ischémique c. Il peut être réalisé sur un cycloergomètre (vélo) ou sur un tapis d. Le patient doit impérativement être à jeun pour faire l'examen e. La présence d'un bloc de branche gauche sur l'ECG de repos gênera l'interprétation de l'ECG d'effort
["B", "C", "E"]
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Un homme de 43 ans consulte pour un certificat médical de non contre-indication à la pratique du sport car, aprés 20 ans de sédentarité, il souhaite s'y remettre pour perdre du poids. Pression artérielle en consultation 174/104 mmHg Poids 88 kg pour 1,70 m (IMC 30kg/m2) avec un périmètre abdominal à 105 cm. Pas d'antécédent personnel notable. Antécédents familiaux d'HTA et d'hypercholestérolémie. Son frère ainé a eu un "stent" l'année dernière à l'âge de 47 ans. A l'interrogatoire, il décrit un essoufflement modéré lors des efforts importants et quelques épisodes de palpitations au stress. L'examen clinique est normal. L'ECG de repos est normal. Parmi les items suivants, lesquels proposez-vous à la fin de cette première consultation? a. Vous rédigez un certificat de non contre-indication à la pratique sportive b. Vous prescrivez un dosage de créatininémie c. Vous prescrivez un bilan lipidique d. Vous demandez au patient de réaliser une automesure tensionnelle e. Vous prescrivez un bilan hépatique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas de certificat sans explorations préalables dans ce contexte. Bilan des FDRCV (lipides, glycémie, fonction rénale) et caractérisation de l'HTA par automesure. Vous avez prescrit un bilan biologique et une automesure tensionnelle et vous avez demandé au patient de revenir vous voir dans 2 semaines. A l'occasion de cette deuxième consultation, sa pression artérielle au cabinet est à 168/98 mmHg. La biologie retrouve : créatininémie 89 µmol/L, DFG à 91 ml/min/1,73 m2, kaliémie à 4 mmol/L (N: 3,5 à 5), glycémie à jeun 1,2 g/L (N< 1,1 g/L), cholestérol total 2,7 g/L (N < 2 g/L), triglycérides 1,7 g/L (N < 1,5 g/L), HDL 0,4 g/L (N : 0,4 à 0,7), LDL 1,9 g/L, ratio albumine/créatinine à 25 mg/g (< 30 mg/g). En automesure la pression artérielle moyenne est à 156/94 mmHg. Parmi les propositions suivantes lesquelles sont exactes concernant ce patient et son bilan ? a. Présence d'une hypertension artérielle légère b. Présence d'une hypercholestérolémie c. Présence d'un syndrome métabolique d. Présence d'une suffisance rénale légère e. Présence d'une hypertriglycéridémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s'agit d'une HTA modérée, car ce sont les pressions en consultation (au cabinet) qui définissent la gravité. Présence d'un syndrome métabolique : HTA, hypertriglycéridémie et obésité abdominale. Le patient présente donc une HTA modérée, une hypercholestérolémie avec hypertriglycéridémie et syndrome métabolique. Vous décidez de sursoir à son certificat médical de non contre-indication au sport. Conformément aux recommandations, vous souhaitez estimer le risque cardiovasculaire global de ce patient. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ? a. Risque cardiovasculaire faible b. Risque cardiovasculaire moyen c. Risque cardiovasculaire élevé d. Risque cardiovasculaire très élevé e. Risque cardiovasculaire non estimable A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Il manque la notion de tabagisme pour estimer le risque cardiovasculaire. Vous ne pouvez pas estimer le risque CV car vous avez oublié de demander au patient s'il fume. Il fume en effet 5 à 10 cigarettes/ jour depuis 20 ans. Son risque CV estimé est modéré (SCORE à 1%). Vous faites donc une consultation d'annonce de l'HTA et vous discutez avec le patient des MHD (mesures hygiéno-diététiques) qu'il faudra appliquer. Indiquez lesquels parmi les objectifs ci-dessous sont vrais. a. Réduction pondérale avec objectif d'IMC < 27kg/m2 b. Réduction de l'apport sodé < 6 g/j c. Augmentation de l'activité physique à au moins 30 minutes au moins 3 fois / semaine d. Réduction du tabagisme < 5 cigarettes/j e. Réduction de la consommation en alcool < 14 unités d'alcool (UA)/semaine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Objectif IMC ≤ 25 kg/m², Objectif 0 cigarette. Vous débutez une monothérapie anti hypertensive par lercanidipine. Parmi les propositions suivantes concernant ce traitement, lesquelles sont exactes ? a. Il s'agit d'un inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine I b. Il s'agit d'un bêtabloquant c. Il s'agit d'un vasodilatateur d. Il s'agit d'un diurétique épargneur de potassium e. Il s'agit d'un médicament contre-indiqué en cas d'asthme A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s'agit d'un inhibiteur calcique de la classe des dihydropyridines qui sont vasodilatateurs. Compte tenu des facteurs de risque présentés par le patient, vous proposez de dépister une ischémie myocardique avant de l'autoriser à reprendre le sport. Vous proposez la réalisation d'un ECG d'effort de dépistage. Parmi les propositions suivantes concernant cet examen, lesquelles sont exactes? a. Il s'agit d'un examen permettant de dépister et de localiser une ischémie myocardique b. S'agissant d'un test de dépistage, il est important que le patient ne reçoive pas de traitement anti-ischémique c. Il peut être réalisé sur un cycloergomètre (vélo) ou sur un tapis d. Le patient doit impérativement être à jeun pour faire l'examen e. La présence d'un bloc de branche gauche sur l'ECG de repos gênera l'interprétation de l'ECG d'effort A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pas de valeur localisatrice de l'ECG d'effort. Pas de traitement anti-ischémique qui pourrait masquer l'ischémie dans le cadre d'une épreuve de dépistage. Inutile d'être à jeun même s'il n'est pas recommandé de faire un gros repas juste avant. Le BBG comme la présence d'un rythme électro entraîné gênera l'interprétation de l'ECG. Concernant la cascade ischémique mise en jeu en cas de sténose coronaire serrée, quelles sont les propositions exactes? a. Les conséquences métaboliques de l'ischémie apparaissent avant les anomalies de l'ECG b. Une douleur thoracique (angor) est toujours observée en cas de sténose coronaire significative entrainant une ischémie d'effort c. Les troubles de la contraction peuvent être observées par échocardiographie transthoracique d. Les anomalies métaboliques sont la conséquence d'un manque d'oxygène e. Une sténose coronaire entraine toujours une ischémie myocardique à l'effort
["A", "C", "D"]
mcq
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null
Un homme de 43 ans consulte pour un certificat médical de non contre-indication à la pratique du sport car, aprés 20 ans de sédentarité, il souhaite s'y remettre pour perdre du poids. Pression artérielle en consultation 174/104 mmHg Poids 88 kg pour 1,70 m (IMC 30kg/m2) avec un périmètre abdominal à 105 cm. Pas d'antécédent personnel notable. Antécédents familiaux d'HTA et d'hypercholestérolémie. Son frère ainé a eu un "stent" l'année dernière à l'âge de 47 ans. A l'interrogatoire, il décrit un essoufflement modéré lors des efforts importants et quelques épisodes de palpitations au stress. L'examen clinique est normal. L'ECG de repos est normal. Parmi les items suivants, lesquels proposez-vous à la fin de cette première consultation? a. Vous rédigez un certificat de non contre-indication à la pratique sportive b. Vous prescrivez un dosage de créatininémie c. Vous prescrivez un bilan lipidique d. Vous demandez au patient de réaliser une automesure tensionnelle e. Vous prescrivez un bilan hépatique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas de certificat sans explorations préalables dans ce contexte. Bilan des FDRCV (lipides, glycémie, fonction rénale) et caractérisation de l'HTA par automesure. Vous avez prescrit un bilan biologique et une automesure tensionnelle et vous avez demandé au patient de revenir vous voir dans 2 semaines. A l'occasion de cette deuxième consultation, sa pression artérielle au cabinet est à 168/98 mmHg. La biologie retrouve : créatininémie 89 µmol/L, DFG à 91 ml/min/1,73 m2, kaliémie à 4 mmol/L (N: 3,5 à 5), glycémie à jeun 1,2 g/L (N< 1,1 g/L), cholestérol total 2,7 g/L (N < 2 g/L), triglycérides 1,7 g/L (N < 1,5 g/L), HDL 0,4 g/L (N : 0,4 à 0,7), LDL 1,9 g/L, ratio albumine/créatinine à 25 mg/g (< 30 mg/g). En automesure la pression artérielle moyenne est à 156/94 mmHg. Parmi les propositions suivantes lesquelles sont exactes concernant ce patient et son bilan ? a. Présence d'une hypertension artérielle légère b. Présence d'une hypercholestérolémie c. Présence d'un syndrome métabolique d. Présence d'une suffisance rénale légère e. Présence d'une hypertriglycéridémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s'agit d'une HTA modérée, car ce sont les pressions en consultation (au cabinet) qui définissent la gravité. Présence d'un syndrome métabolique : HTA, hypertriglycéridémie et obésité abdominale. Le patient présente donc une HTA modérée, une hypercholestérolémie avec hypertriglycéridémie et syndrome métabolique. Vous décidez de sursoir à son certificat médical de non contre-indication au sport. Conformément aux recommandations, vous souhaitez estimer le risque cardiovasculaire global de ce patient. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ? a. Risque cardiovasculaire faible b. Risque cardiovasculaire moyen c. Risque cardiovasculaire élevé d. Risque cardiovasculaire très élevé e. Risque cardiovasculaire non estimable A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Il manque la notion de tabagisme pour estimer le risque cardiovasculaire. Vous ne pouvez pas estimer le risque CV car vous avez oublié de demander au patient s'il fume. Il fume en effet 5 à 10 cigarettes/ jour depuis 20 ans. Son risque CV estimé est modéré (SCORE à 1%). Vous faites donc une consultation d'annonce de l'HTA et vous discutez avec le patient des MHD (mesures hygiéno-diététiques) qu'il faudra appliquer. Indiquez lesquels parmi les objectifs ci-dessous sont vrais. a. Réduction pondérale avec objectif d'IMC < 27kg/m2 b. Réduction de l'apport sodé < 6 g/j c. Augmentation de l'activité physique à au moins 30 minutes au moins 3 fois / semaine d. Réduction du tabagisme < 5 cigarettes/j e. Réduction de la consommation en alcool < 14 unités d'alcool (UA)/semaine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Objectif IMC ≤ 25 kg/m², Objectif 0 cigarette. Vous débutez une monothérapie anti hypertensive par lercanidipine. Parmi les propositions suivantes concernant ce traitement, lesquelles sont exactes ? a. Il s'agit d'un inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine I b. Il s'agit d'un bêtabloquant c. Il s'agit d'un vasodilatateur d. Il s'agit d'un diurétique épargneur de potassium e. Il s'agit d'un médicament contre-indiqué en cas d'asthme A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s'agit d'un inhibiteur calcique de la classe des dihydropyridines qui sont vasodilatateurs. Compte tenu des facteurs de risque présentés par le patient, vous proposez de dépister une ischémie myocardique avant de l'autoriser à reprendre le sport. Vous proposez la réalisation d'un ECG d'effort de dépistage. Parmi les propositions suivantes concernant cet examen, lesquelles sont exactes? a. Il s'agit d'un examen permettant de dépister et de localiser une ischémie myocardique b. S'agissant d'un test de dépistage, il est important que le patient ne reçoive pas de traitement anti-ischémique c. Il peut être réalisé sur un cycloergomètre (vélo) ou sur un tapis d. Le patient doit impérativement être à jeun pour faire l'examen e. La présence d'un bloc de branche gauche sur l'ECG de repos gênera l'interprétation de l'ECG d'effort A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pas de valeur localisatrice de l'ECG d'effort. Pas de traitement anti-ischémique qui pourrait masquer l'ischémie dans le cadre d'une épreuve de dépistage. Inutile d'être à jeun même s'il n'est pas recommandé de faire un gros repas juste avant. Le BBG comme la présence d'un rythme électro entraîné gênera l'interprétation de l'ECG. Concernant la cascade ischémique mise en jeu en cas de sténose coronaire serrée, quelles sont les propositions exactes? a. Les conséquences métaboliques de l'ischémie apparaissent avant les anomalies de l'ECG b. Une douleur thoracique (angor) est toujours observée en cas de sténose coronaire significative entrainant une ischémie d'effort c. Les troubles de la contraction peuvent être observées par échocardiographie transthoracique d. Les anomalies métaboliques sont la conséquence d'un manque d'oxygène e. Une sténose coronaire entraine toujours une ischémie myocardique à l'effort A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une sténose coronaire peut entrainer une ischémie silencieuse (absence d'angor) voir une absence d'ischémie (sténose non serrée ou présence d'une collatéralité en aval d'une sténose serrée). Compte tenu des résultats de la prise de sang, vous proposez de débuter une prise en charge visant à réduire la cholestérolémie. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ? a. Il est recommandé de réduire les apports alimentaires en graisses saturées b. La prescription de statine vise à augmenter l'élimination digestive du cholestérol c. La prescription de statine vise à augmenter l'élimination rénale du cholestérol d. La baisse du LDL cholestérol n'est pas efficace en prévention primaire sur les évènements cardiovasculaires e. La prescription de statine est recommandée en prévention primaire lorsque le LDL cholestérol est très élevé
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mlabonne/medical-cases-fr
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Un homme de 43 ans consulte pour un certificat médical de non contre-indication à la pratique du sport car, aprés 20 ans de sédentarité, il souhaite s'y remettre pour perdre du poids. Pression artérielle en consultation 174/104 mmHg Poids 88 kg pour 1,70 m (IMC 30kg/m2) avec un périmètre abdominal à 105 cm. Pas d'antécédent personnel notable. Antécédents familiaux d'HTA et d'hypercholestérolémie. Son frère ainé a eu un "stent" l'année dernière à l'âge de 47 ans. A l'interrogatoire, il décrit un essoufflement modéré lors des efforts importants et quelques épisodes de palpitations au stress. L'examen clinique est normal. L'ECG de repos est normal. Parmi les items suivants, lesquels proposez-vous à la fin de cette première consultation? a. Vous rédigez un certificat de non contre-indication à la pratique sportive b. Vous prescrivez un dosage de créatininémie c. Vous prescrivez un bilan lipidique d. Vous demandez au patient de réaliser une automesure tensionnelle e. Vous prescrivez un bilan hépatique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas de certificat sans explorations préalables dans ce contexte. Bilan des FDRCV (lipides, glycémie, fonction rénale) et caractérisation de l'HTA par automesure. Vous avez prescrit un bilan biologique et une automesure tensionnelle et vous avez demandé au patient de revenir vous voir dans 2 semaines. A l'occasion de cette deuxième consultation, sa pression artérielle au cabinet est à 168/98 mmHg. La biologie retrouve : créatininémie 89 µmol/L, DFG à 91 ml/min/1,73 m2, kaliémie à 4 mmol/L (N: 3,5 à 5), glycémie à jeun 1,2 g/L (N< 1,1 g/L), cholestérol total 2,7 g/L (N < 2 g/L), triglycérides 1,7 g/L (N < 1,5 g/L), HDL 0,4 g/L (N : 0,4 à 0,7), LDL 1,9 g/L, ratio albumine/créatinine à 25 mg/g (< 30 mg/g). En automesure la pression artérielle moyenne est à 156/94 mmHg. Parmi les propositions suivantes lesquelles sont exactes concernant ce patient et son bilan ? a. Présence d'une hypertension artérielle légère b. Présence d'une hypercholestérolémie c. Présence d'un syndrome métabolique d. Présence d'une suffisance rénale légère e. Présence d'une hypertriglycéridémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s'agit d'une HTA modérée, car ce sont les pressions en consultation (au cabinet) qui définissent la gravité. Présence d'un syndrome métabolique : HTA, hypertriglycéridémie et obésité abdominale. Le patient présente donc une HTA modérée, une hypercholestérolémie avec hypertriglycéridémie et syndrome métabolique. Vous décidez de sursoir à son certificat médical de non contre-indication au sport. Conformément aux recommandations, vous souhaitez estimer le risque cardiovasculaire global de ce patient. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ? a. Risque cardiovasculaire faible b. Risque cardiovasculaire moyen c. Risque cardiovasculaire élevé d. Risque cardiovasculaire très élevé e. Risque cardiovasculaire non estimable A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Il manque la notion de tabagisme pour estimer le risque cardiovasculaire. Vous ne pouvez pas estimer le risque CV car vous avez oublié de demander au patient s'il fume. Il fume en effet 5 à 10 cigarettes/ jour depuis 20 ans. Son risque CV estimé est modéré (SCORE à 1%). Vous faites donc une consultation d'annonce de l'HTA et vous discutez avec le patient des MHD (mesures hygiéno-diététiques) qu'il faudra appliquer. Indiquez lesquels parmi les objectifs ci-dessous sont vrais. a. Réduction pondérale avec objectif d'IMC < 27kg/m2 b. Réduction de l'apport sodé < 6 g/j c. Augmentation de l'activité physique à au moins 30 minutes au moins 3 fois / semaine d. Réduction du tabagisme < 5 cigarettes/j e. Réduction de la consommation en alcool < 14 unités d'alcool (UA)/semaine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Objectif IMC ≤ 25 kg/m², Objectif 0 cigarette. Vous débutez une monothérapie anti hypertensive par lercanidipine. Parmi les propositions suivantes concernant ce traitement, lesquelles sont exactes ? a. Il s'agit d'un inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine I b. Il s'agit d'un bêtabloquant c. Il s'agit d'un vasodilatateur d. Il s'agit d'un diurétique épargneur de potassium e. Il s'agit d'un médicament contre-indiqué en cas d'asthme A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s'agit d'un inhibiteur calcique de la classe des dihydropyridines qui sont vasodilatateurs. Compte tenu des facteurs de risque présentés par le patient, vous proposez de dépister une ischémie myocardique avant de l'autoriser à reprendre le sport. Vous proposez la réalisation d'un ECG d'effort de dépistage. Parmi les propositions suivantes concernant cet examen, lesquelles sont exactes? a. Il s'agit d'un examen permettant de dépister et de localiser une ischémie myocardique b. S'agissant d'un test de dépistage, il est important que le patient ne reçoive pas de traitement anti-ischémique c. Il peut être réalisé sur un cycloergomètre (vélo) ou sur un tapis d. Le patient doit impérativement être à jeun pour faire l'examen e. La présence d'un bloc de branche gauche sur l'ECG de repos gênera l'interprétation de l'ECG d'effort A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pas de valeur localisatrice de l'ECG d'effort. Pas de traitement anti-ischémique qui pourrait masquer l'ischémie dans le cadre d'une épreuve de dépistage. Inutile d'être à jeun même s'il n'est pas recommandé de faire un gros repas juste avant. Le BBG comme la présence d'un rythme électro entraîné gênera l'interprétation de l'ECG. Concernant la cascade ischémique mise en jeu en cas de sténose coronaire serrée, quelles sont les propositions exactes? a. Les conséquences métaboliques de l'ischémie apparaissent avant les anomalies de l'ECG b. Une douleur thoracique (angor) est toujours observée en cas de sténose coronaire significative entrainant une ischémie d'effort c. Les troubles de la contraction peuvent être observées par échocardiographie transthoracique d. Les anomalies métaboliques sont la conséquence d'un manque d'oxygène e. Une sténose coronaire entraine toujours une ischémie myocardique à l'effort A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une sténose coronaire peut entrainer une ischémie silencieuse (absence d'angor) voir une absence d'ischémie (sténose non serrée ou présence d'une collatéralité en aval d'une sténose serrée). Compte tenu des résultats de la prise de sang, vous proposez de débuter une prise en charge visant à réduire la cholestérolémie. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ? a. Il est recommandé de réduire les apports alimentaires en graisses saturées b. La prescription de statine vise à augmenter l'élimination digestive du cholestérol c. La prescription de statine vise à augmenter l'élimination rénale du cholestérol d. La baisse du LDL cholestérol n'est pas efficace en prévention primaire sur les évènements cardiovasculaires e. La prescription de statine est recommandée en prévention primaire lorsque le LDL cholestérol est très élevé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La statine augmente la captation du LDL par les cellules hépatiques notamment (épuration plasmatique du cholestérol). La baisse du LDL induite par les statines est efficace sur les évènements CV (et ausi sur la mortalité totale) en prévention primaire chez les sujets à haut risque. L'ECG d'effort a permis d'atteindre 150 Watts et 95% de la fréquence maximale théorique. L'épreuve a été arrêtée en raison de l'épuisement du patient sans déclencher de douleur thoracique ni d'anomalie à l'ECG. Le profil tensionnel était élevé. Cette épreuve étant jugée négative, vous avez délivré le certificat de non contre-indication au sport. Vous revoyez le patient 1 mois après le début du traitement et des mesures hygiéno-diététiques, avec une nouvelle automesure. La lercanidipine (antagoniste calcique dihydropyridine) est bien tolérée. Il n'a pas perdu du poids et n'a pas arrêté de fumer car il dit être toujours stressé au travail. En automesure, la PA est à 148/90 mmHg. Vous décidez de prescrire une bithérapie par lercanidipine et enalapril en plus d'une statine. Parmi les propositions suivantes concernant l'enalapril, lesquelles sont exactes ? a. Il réduit l'angiotensine b. Il augmente la rénine c. Il réduit les bradykinines d. Il augmente l'aldostérone e. Il a un effet vasodilatateur
["B", "E"]
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Un homme de 43 ans consulte pour un certificat médical de non contre-indication à la pratique du sport car, aprés 20 ans de sédentarité, il souhaite s'y remettre pour perdre du poids. Pression artérielle en consultation 174/104 mmHg Poids 88 kg pour 1,70 m (IMC 30kg/m2) avec un périmètre abdominal à 105 cm. Pas d'antécédent personnel notable. Antécédents familiaux d'HTA et d'hypercholestérolémie. Son frère ainé a eu un "stent" l'année dernière à l'âge de 47 ans. A l'interrogatoire, il décrit un essoufflement modéré lors des efforts importants et quelques épisodes de palpitations au stress. L'examen clinique est normal. L'ECG de repos est normal. Parmi les items suivants, lesquels proposez-vous à la fin de cette première consultation? a. Vous rédigez un certificat de non contre-indication à la pratique sportive b. Vous prescrivez un dosage de créatininémie c. Vous prescrivez un bilan lipidique d. Vous demandez au patient de réaliser une automesure tensionnelle e. Vous prescrivez un bilan hépatique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas de certificat sans explorations préalables dans ce contexte. Bilan des FDRCV (lipides, glycémie, fonction rénale) et caractérisation de l'HTA par automesure. Vous avez prescrit un bilan biologique et une automesure tensionnelle et vous avez demandé au patient de revenir vous voir dans 2 semaines. A l'occasion de cette deuxième consultation, sa pression artérielle au cabinet est à 168/98 mmHg. La biologie retrouve : créatininémie 89 µmol/L, DFG à 91 ml/min/1,73 m2, kaliémie à 4 mmol/L (N: 3,5 à 5), glycémie à jeun 1,2 g/L (N< 1,1 g/L), cholestérol total 2,7 g/L (N < 2 g/L), triglycérides 1,7 g/L (N < 1,5 g/L), HDL 0,4 g/L (N : 0,4 à 0,7), LDL 1,9 g/L, ratio albumine/créatinine à 25 mg/g (< 30 mg/g). En automesure la pression artérielle moyenne est à 156/94 mmHg. Parmi les propositions suivantes lesquelles sont exactes concernant ce patient et son bilan ? a. Présence d'une hypertension artérielle légère b. Présence d'une hypercholestérolémie c. Présence d'un syndrome métabolique d. Présence d'une suffisance rénale légère e. Présence d'une hypertriglycéridémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s'agit d'une HTA modérée, car ce sont les pressions en consultation (au cabinet) qui définissent la gravité. Présence d'un syndrome métabolique : HTA, hypertriglycéridémie et obésité abdominale. Le patient présente donc une HTA modérée, une hypercholestérolémie avec hypertriglycéridémie et syndrome métabolique. Vous décidez de sursoir à son certificat médical de non contre-indication au sport. Conformément aux recommandations, vous souhaitez estimer le risque cardiovasculaire global de ce patient. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ? a. Risque cardiovasculaire faible b. Risque cardiovasculaire moyen c. Risque cardiovasculaire élevé d. Risque cardiovasculaire très élevé e. Risque cardiovasculaire non estimable A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Il manque la notion de tabagisme pour estimer le risque cardiovasculaire. Vous ne pouvez pas estimer le risque CV car vous avez oublié de demander au patient s'il fume. Il fume en effet 5 à 10 cigarettes/ jour depuis 20 ans. Son risque CV estimé est modéré (SCORE à 1%). Vous faites donc une consultation d'annonce de l'HTA et vous discutez avec le patient des MHD (mesures hygiéno-diététiques) qu'il faudra appliquer. Indiquez lesquels parmi les objectifs ci-dessous sont vrais. a. Réduction pondérale avec objectif d'IMC < 27kg/m2 b. Réduction de l'apport sodé < 6 g/j c. Augmentation de l'activité physique à au moins 30 minutes au moins 3 fois / semaine d. Réduction du tabagisme < 5 cigarettes/j e. Réduction de la consommation en alcool < 14 unités d'alcool (UA)/semaine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Objectif IMC ≤ 25 kg/m², Objectif 0 cigarette. Vous débutez une monothérapie anti hypertensive par lercanidipine. Parmi les propositions suivantes concernant ce traitement, lesquelles sont exactes ? a. Il s'agit d'un inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine I b. Il s'agit d'un bêtabloquant c. Il s'agit d'un vasodilatateur d. Il s'agit d'un diurétique épargneur de potassium e. Il s'agit d'un médicament contre-indiqué en cas d'asthme A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s'agit d'un inhibiteur calcique de la classe des dihydropyridines qui sont vasodilatateurs. Compte tenu des facteurs de risque présentés par le patient, vous proposez de dépister une ischémie myocardique avant de l'autoriser à reprendre le sport. Vous proposez la réalisation d'un ECG d'effort de dépistage. Parmi les propositions suivantes concernant cet examen, lesquelles sont exactes? a. Il s'agit d'un examen permettant de dépister et de localiser une ischémie myocardique b. S'agissant d'un test de dépistage, il est important que le patient ne reçoive pas de traitement anti-ischémique c. Il peut être réalisé sur un cycloergomètre (vélo) ou sur un tapis d. Le patient doit impérativement être à jeun pour faire l'examen e. La présence d'un bloc de branche gauche sur l'ECG de repos gênera l'interprétation de l'ECG d'effort A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pas de valeur localisatrice de l'ECG d'effort. Pas de traitement anti-ischémique qui pourrait masquer l'ischémie dans le cadre d'une épreuve de dépistage. Inutile d'être à jeun même s'il n'est pas recommandé de faire un gros repas juste avant. Le BBG comme la présence d'un rythme électro entraîné gênera l'interprétation de l'ECG. Concernant la cascade ischémique mise en jeu en cas de sténose coronaire serrée, quelles sont les propositions exactes? a. Les conséquences métaboliques de l'ischémie apparaissent avant les anomalies de l'ECG b. Une douleur thoracique (angor) est toujours observée en cas de sténose coronaire significative entrainant une ischémie d'effort c. Les troubles de la contraction peuvent être observées par échocardiographie transthoracique d. Les anomalies métaboliques sont la conséquence d'un manque d'oxygène e. Une sténose coronaire entraine toujours une ischémie myocardique à l'effort A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une sténose coronaire peut entrainer une ischémie silencieuse (absence d'angor) voir une absence d'ischémie (sténose non serrée ou présence d'une collatéralité en aval d'une sténose serrée). Compte tenu des résultats de la prise de sang, vous proposez de débuter une prise en charge visant à réduire la cholestérolémie. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ? a. Il est recommandé de réduire les apports alimentaires en graisses saturées b. La prescription de statine vise à augmenter l'élimination digestive du cholestérol c. La prescription de statine vise à augmenter l'élimination rénale du cholestérol d. La baisse du LDL cholestérol n'est pas efficace en prévention primaire sur les évènements cardiovasculaires e. La prescription de statine est recommandée en prévention primaire lorsque le LDL cholestérol est très élevé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La statine augmente la captation du LDL par les cellules hépatiques notamment (épuration plasmatique du cholestérol). La baisse du LDL induite par les statines est efficace sur les évènements CV (et ausi sur la mortalité totale) en prévention primaire chez les sujets à haut risque. L'ECG d'effort a permis d'atteindre 150 Watts et 95% de la fréquence maximale théorique. L'épreuve a été arrêtée en raison de l'épuisement du patient sans déclencher de douleur thoracique ni d'anomalie à l'ECG. Le profil tensionnel était élevé. Cette épreuve étant jugée négative, vous avez délivré le certificat de non contre-indication au sport. Vous revoyez le patient 1 mois après le début du traitement et des mesures hygiéno-diététiques, avec une nouvelle automesure. La lercanidipine (antagoniste calcique dihydropyridine) est bien tolérée. Il n'a pas perdu du poids et n'a pas arrêté de fumer car il dit être toujours stressé au travail. En automesure, la PA est à 148/90 mmHg. Vous décidez de prescrire une bithérapie par lercanidipine et enalapril en plus d'une statine. Parmi les propositions suivantes concernant l'enalapril, lesquelles sont exactes ? a. Il réduit l'angiotensine b. Il augmente la rénine c. Il réduit les bradykinines d. Il augmente l'aldostérone e. Il a un effet vasodilatateur A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'enalapril est inhibituer de l'enzyme de conversion de l'angiotensine. Il diminue la formation d'angiotensine II, et donc, il augmente la rénine, diminue la dégradation des bradykinines, augmentant donc leur concentration. En conséquence réduction de la synthèse d'aldostérone et effet vasodilatateur. Vous revoyez le patient 2 mois après l'introduction de la bithérapie antihypertensive associant lercanidipine + enalapril. La pression artérielle en automesure est à 143/88 mmHg. Le poids est à 85 kg (IMC à 29kg/m2) et il fume toujours. Il est toujours gêné par une dyspnée d'effort. Son ECG n'est pas modifié. Parmi les propositions suivantes concernant les chiffres de pression artérielle observés, lesquelles sont exactes ? a. La persistance de chiffres élevés de pression artérielle peut être liée à un syndrome d'apnée du sommeil b. La persistance de chiffres élevés de pression artérielle peut être liée à une HTA secondaire c. La persistance de chiffres élevés de pression artérielle peut être liée à une inobservance thérapeutique d. La persistance de chiffres élevés de pression artérielle peut être liée à un effet blouse blanche e. La persistance de chiffres élevés de pression artérielle peut être liée à une hypotension orthostatique
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mlabonne/medical-cases-fr
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Un homme de 43 ans consulte pour un certificat médical de non contre-indication à la pratique du sport car, aprés 20 ans de sédentarité, il souhaite s'y remettre pour perdre du poids. Pression artérielle en consultation 174/104 mmHg Poids 88 kg pour 1,70 m (IMC 30kg/m2) avec un périmètre abdominal à 105 cm. Pas d'antécédent personnel notable. Antécédents familiaux d'HTA et d'hypercholestérolémie. Son frère ainé a eu un "stent" l'année dernière à l'âge de 47 ans. A l'interrogatoire, il décrit un essoufflement modéré lors des efforts importants et quelques épisodes de palpitations au stress. L'examen clinique est normal. L'ECG de repos est normal. Parmi les items suivants, lesquels proposez-vous à la fin de cette première consultation? a. Vous rédigez un certificat de non contre-indication à la pratique sportive b. Vous prescrivez un dosage de créatininémie c. Vous prescrivez un bilan lipidique d. Vous demandez au patient de réaliser une automesure tensionnelle e. Vous prescrivez un bilan hépatique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas de certificat sans explorations préalables dans ce contexte. Bilan des FDRCV (lipides, glycémie, fonction rénale) et caractérisation de l'HTA par automesure. Vous avez prescrit un bilan biologique et une automesure tensionnelle et vous avez demandé au patient de revenir vous voir dans 2 semaines. A l'occasion de cette deuxième consultation, sa pression artérielle au cabinet est à 168/98 mmHg. La biologie retrouve : créatininémie 89 µmol/L, DFG à 91 ml/min/1,73 m2, kaliémie à 4 mmol/L (N: 3,5 à 5), glycémie à jeun 1,2 g/L (N< 1,1 g/L), cholestérol total 2,7 g/L (N < 2 g/L), triglycérides 1,7 g/L (N < 1,5 g/L), HDL 0,4 g/L (N : 0,4 à 0,7), LDL 1,9 g/L, ratio albumine/créatinine à 25 mg/g (< 30 mg/g). En automesure la pression artérielle moyenne est à 156/94 mmHg. Parmi les propositions suivantes lesquelles sont exactes concernant ce patient et son bilan ? a. Présence d'une hypertension artérielle légère b. Présence d'une hypercholestérolémie c. Présence d'un syndrome métabolique d. Présence d'une suffisance rénale légère e. Présence d'une hypertriglycéridémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s'agit d'une HTA modérée, car ce sont les pressions en consultation (au cabinet) qui définissent la gravité. Présence d'un syndrome métabolique : HTA, hypertriglycéridémie et obésité abdominale. Le patient présente donc une HTA modérée, une hypercholestérolémie avec hypertriglycéridémie et syndrome métabolique. Vous décidez de sursoir à son certificat médical de non contre-indication au sport. Conformément aux recommandations, vous souhaitez estimer le risque cardiovasculaire global de ce patient. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ? a. Risque cardiovasculaire faible b. Risque cardiovasculaire moyen c. Risque cardiovasculaire élevé d. Risque cardiovasculaire très élevé e. Risque cardiovasculaire non estimable A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Il manque la notion de tabagisme pour estimer le risque cardiovasculaire. Vous ne pouvez pas estimer le risque CV car vous avez oublié de demander au patient s'il fume. Il fume en effet 5 à 10 cigarettes/ jour depuis 20 ans. Son risque CV estimé est modéré (SCORE à 1%). Vous faites donc une consultation d'annonce de l'HTA et vous discutez avec le patient des MHD (mesures hygiéno-diététiques) qu'il faudra appliquer. Indiquez lesquels parmi les objectifs ci-dessous sont vrais. a. Réduction pondérale avec objectif d'IMC < 27kg/m2 b. Réduction de l'apport sodé < 6 g/j c. Augmentation de l'activité physique à au moins 30 minutes au moins 3 fois / semaine d. Réduction du tabagisme < 5 cigarettes/j e. Réduction de la consommation en alcool < 14 unités d'alcool (UA)/semaine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Objectif IMC ≤ 25 kg/m², Objectif 0 cigarette. Vous débutez une monothérapie anti hypertensive par lercanidipine. Parmi les propositions suivantes concernant ce traitement, lesquelles sont exactes ? a. Il s'agit d'un inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine I b. Il s'agit d'un bêtabloquant c. Il s'agit d'un vasodilatateur d. Il s'agit d'un diurétique épargneur de potassium e. Il s'agit d'un médicament contre-indiqué en cas d'asthme A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s'agit d'un inhibiteur calcique de la classe des dihydropyridines qui sont vasodilatateurs. Compte tenu des facteurs de risque présentés par le patient, vous proposez de dépister une ischémie myocardique avant de l'autoriser à reprendre le sport. Vous proposez la réalisation d'un ECG d'effort de dépistage. Parmi les propositions suivantes concernant cet examen, lesquelles sont exactes? a. Il s'agit d'un examen permettant de dépister et de localiser une ischémie myocardique b. S'agissant d'un test de dépistage, il est important que le patient ne reçoive pas de traitement anti-ischémique c. Il peut être réalisé sur un cycloergomètre (vélo) ou sur un tapis d. Le patient doit impérativement être à jeun pour faire l'examen e. La présence d'un bloc de branche gauche sur l'ECG de repos gênera l'interprétation de l'ECG d'effort A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pas de valeur localisatrice de l'ECG d'effort. Pas de traitement anti-ischémique qui pourrait masquer l'ischémie dans le cadre d'une épreuve de dépistage. Inutile d'être à jeun même s'il n'est pas recommandé de faire un gros repas juste avant. Le BBG comme la présence d'un rythme électro entraîné gênera l'interprétation de l'ECG. Concernant la cascade ischémique mise en jeu en cas de sténose coronaire serrée, quelles sont les propositions exactes? a. Les conséquences métaboliques de l'ischémie apparaissent avant les anomalies de l'ECG b. Une douleur thoracique (angor) est toujours observée en cas de sténose coronaire significative entrainant une ischémie d'effort c. Les troubles de la contraction peuvent être observées par échocardiographie transthoracique d. Les anomalies métaboliques sont la conséquence d'un manque d'oxygène e. Une sténose coronaire entraine toujours une ischémie myocardique à l'effort A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une sténose coronaire peut entrainer une ischémie silencieuse (absence d'angor) voir une absence d'ischémie (sténose non serrée ou présence d'une collatéralité en aval d'une sténose serrée). Compte tenu des résultats de la prise de sang, vous proposez de débuter une prise en charge visant à réduire la cholestérolémie. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ? a. Il est recommandé de réduire les apports alimentaires en graisses saturées b. La prescription de statine vise à augmenter l'élimination digestive du cholestérol c. La prescription de statine vise à augmenter l'élimination rénale du cholestérol d. La baisse du LDL cholestérol n'est pas efficace en prévention primaire sur les évènements cardiovasculaires e. La prescription de statine est recommandée en prévention primaire lorsque le LDL cholestérol est très élevé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La statine augmente la captation du LDL par les cellules hépatiques notamment (épuration plasmatique du cholestérol). La baisse du LDL induite par les statines est efficace sur les évènements CV (et ausi sur la mortalité totale) en prévention primaire chez les sujets à haut risque. L'ECG d'effort a permis d'atteindre 150 Watts et 95% de la fréquence maximale théorique. L'épreuve a été arrêtée en raison de l'épuisement du patient sans déclencher de douleur thoracique ni d'anomalie à l'ECG. Le profil tensionnel était élevé. Cette épreuve étant jugée négative, vous avez délivré le certificat de non contre-indication au sport. Vous revoyez le patient 1 mois après le début du traitement et des mesures hygiéno-diététiques, avec une nouvelle automesure. La lercanidipine (antagoniste calcique dihydropyridine) est bien tolérée. Il n'a pas perdu du poids et n'a pas arrêté de fumer car il dit être toujours stressé au travail. En automesure, la PA est à 148/90 mmHg. Vous décidez de prescrire une bithérapie par lercanidipine et enalapril en plus d'une statine. Parmi les propositions suivantes concernant l'enalapril, lesquelles sont exactes ? a. Il réduit l'angiotensine b. Il augmente la rénine c. Il réduit les bradykinines d. Il augmente l'aldostérone e. Il a un effet vasodilatateur A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'enalapril est inhibituer de l'enzyme de conversion de l'angiotensine. Il diminue la formation d'angiotensine II, et donc, il augmente la rénine, diminue la dégradation des bradykinines, augmentant donc leur concentration. En conséquence réduction de la synthèse d'aldostérone et effet vasodilatateur. Vous revoyez le patient 2 mois après l'introduction de la bithérapie antihypertensive associant lercanidipine + enalapril. La pression artérielle en automesure est à 143/88 mmHg. Le poids est à 85 kg (IMC à 29kg/m2) et il fume toujours. Il est toujours gêné par une dyspnée d'effort. Son ECG n'est pas modifié. Parmi les propositions suivantes concernant les chiffres de pression artérielle observés, lesquelles sont exactes ? a. La persistance de chiffres élevés de pression artérielle peut être liée à un syndrome d'apnée du sommeil b. La persistance de chiffres élevés de pression artérielle peut être liée à une HTA secondaire c. La persistance de chiffres élevés de pression artérielle peut être liée à une inobservance thérapeutique d. La persistance de chiffres élevés de pression artérielle peut être liée à un effet blouse blanche e. La persistance de chiffres élevés de pression artérielle peut être liée à une hypotension orthostatique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Causes d'HTA resistante : inobservance, HTA secondaire méconnue, SAS. L'effet blouse blanche est improbable ici puisque HTA est caractérisée par automesure. L'hypotension orthostatique est une cause de malaises hypotensifs. 3 mois plus tard, le patient qui a débuté une activité physique régulière (course à pied 1 fois par semaine) consulte car, lorsqu'il monte la côte située près de son domicile en courant, il ressent une oppression thoracique rétrosternale qui disparait lorsqu'il s'arrête de courir. Il se pose la question d'un blocage des artères du coeur. Il n'a jamais eu ces symptômes au repos. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ? a. L'absence de test à la trinitrine ne permet pas d'évoquer un angor d'effort b. La description faite par le patient correspond à la définition de l'angor typique c. Un angor est peu probable puisque l'ECG d'effort récent était négatif d. L'apparition des symptômes il y a 3 mois suggère un angor d'effort stable e. Il y a une indication formelle à réaliser un ECG en urgence
["B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
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