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Alors que vous êtes de garde aux urgences d'un CHU équipé d'un plateau technique interventionnel, vous recevez un patient de 70 ans amené par son épouse car il présente une douleur thoracique retrosternale constrictive intense avec irradiation dans la machoire ayant débutée 2h auparavant. Il s'agit d'un patient diabétique de type 2 , tabagique actif avec un tabagisme estimé à 30 PA, avec antécédent d'hemicolectomie sur adenocarcinome colique il y a 5 ans, d'hypertrophie benigne de la prostate et d'endarteriectomie de la carotide interne droite il y a 1 an. La tension artérielle est à 140/82 mmHg, la fréquence cardiaque est à 85 bpm, la saturation en air est à 98%, l'examen clinique est sans particularités, avec notamment l'absence de de souffle à l'auscultation cardiaque et l'absence de signe de décompensation cardiaque droite ou gauche. L'ECG du patient est le suivant. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) à évoquer ? a. Péricardite b. Syndrome coronarien aigu avec sus-décalage du segment ST en territoire inférieur c. Syndrome coronarien aigu avec sus-décalage du segment ST en territoire antérieur d. Syndrome coronarien aigu sans sus-décalage du segment ST en territoire inférieur e. Syndrome coronarien aigu sans sus-décalage du segment ST en territoire antérieur | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Alors que vous êtes de garde aux urgences d'un CHU équipé d'un plateau technique interventionnel, vous recevez un patient de 70 ans amené par son épouse car il présente une douleur thoracique retrosternale constrictive intense avec irradiation dans la machoire ayant débutée 2h auparavant. Il s'agit d'un patient diabétique de type 2 , tabagique actif avec un tabagisme estimé à 30 PA, avec antécédent d'hemicolectomie sur adenocarcinome colique il y a 5 ans, d'hypertrophie benigne de la prostate et d'endarteriectomie de la carotide interne droite il y a 1 an. La tension artérielle est à 140/82 mmHg, la fréquence cardiaque est à 85 bpm, la saturation en air est à 98%, l'examen clinique est sans particularités, avec notamment l'absence de de souffle à l'auscultation cardiaque et l'absence de signe de décompensation cardiaque droite ou gauche. L'ECG du patient est le suivant. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) à évoquer ? a. Péricardite b. Syndrome coronarien aigu avec sus-décalage du segment ST en territoire inférieur c. Syndrome coronarien aigu avec sus-décalage du segment ST en territoire antérieur d. Syndrome coronarien aigu sans sus-décalage du segment ST en territoire inférieur e. Syndrome coronarien aigu sans sus-décalage du segment ST en territoire antérieur A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le sus-décalage est présent de V1 à V6, en DI et en AVL ce qui correspond au territoire antérieur étendu. Le sous-décalage en inférieur correspond au miroir dans le territoire opposé. Il s'agit d'un syndrome coronarien aigu avec sus-décalage du segment ST en territoire antérieur. Quel examen demandez-vous en urgence ? a. Un dosage des troponines b. Une coronarographie c. Un coroscanner d. Une epreuve d'effort e. Une echographie cardiaque | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Alors que vous êtes de garde aux urgences d'un CHU équipé d'un plateau technique interventionnel, vous recevez un patient de 70 ans amené par son épouse car il présente une douleur thoracique retrosternale constrictive intense avec irradiation dans la machoire ayant débutée 2h auparavant. Il s'agit d'un patient diabétique de type 2 , tabagique actif avec un tabagisme estimé à 30 PA, avec antécédent d'hemicolectomie sur adenocarcinome colique il y a 5 ans, d'hypertrophie benigne de la prostate et d'endarteriectomie de la carotide interne droite il y a 1 an. La tension artérielle est à 140/82 mmHg, la fréquence cardiaque est à 85 bpm, la saturation en air est à 98%, l'examen clinique est sans particularités, avec notamment l'absence de de souffle à l'auscultation cardiaque et l'absence de signe de décompensation cardiaque droite ou gauche. L'ECG du patient est le suivant. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) à évoquer ? a. Péricardite b. Syndrome coronarien aigu avec sus-décalage du segment ST en territoire inférieur c. Syndrome coronarien aigu avec sus-décalage du segment ST en territoire antérieur d. Syndrome coronarien aigu sans sus-décalage du segment ST en territoire inférieur e. Syndrome coronarien aigu sans sus-décalage du segment ST en territoire antérieur A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le sus-décalage est présent de V1 à V6, en DI et en AVL ce qui correspond au territoire antérieur étendu. Le sous-décalage en inférieur correspond au miroir dans le territoire opposé. Il s'agit d'un syndrome coronarien aigu avec sus-décalage du segment ST en territoire antérieur. Quel examen demandez-vous en urgence ? a. Un dosage des troponines b. Une coronarographie c. Un coroscanner d. Une epreuve d'effort e. Une echographie cardiaque A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans le SCA avec sus-décalage du segment ST, la réalisation d'une coronarographie est une urgence absolue à but diagnostique pour localiser l'artère coupable et à but thérapeutique pour desobstruée en urgence cette artère et ainsi limiter l'etendue de la zone nécrosée, améliorer le pronostic du patient et limiter le risque de décompensation cardiaque, de trouble rythmique, conductif et de mort subite. Le diagnostic est posé par l'ECG, le dosage des troponines et l'echocardiographie n'ont pas leur place en urgence en l'absence de complication. Le coroscanner n'a pas sa place dans le diagnostic des SCA et l'epreuve d'effort est contre-indiquée. Quelle est l'artère coupable à suspecter ? a. L'IVA ( interventriculaire antérieure ) b. La circonflexe c. La marginale d. La coronaire droite e. Le sinus coronaire | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Alors que vous êtes de garde aux urgences d'un CHU équipé d'un plateau technique interventionnel, vous recevez un patient de 70 ans amené par son épouse car il présente une douleur thoracique retrosternale constrictive intense avec irradiation dans la machoire ayant débutée 2h auparavant. Il s'agit d'un patient diabétique de type 2 , tabagique actif avec un tabagisme estimé à 30 PA, avec antécédent d'hemicolectomie sur adenocarcinome colique il y a 5 ans, d'hypertrophie benigne de la prostate et d'endarteriectomie de la carotide interne droite il y a 1 an. La tension artérielle est à 140/82 mmHg, la fréquence cardiaque est à 85 bpm, la saturation en air est à 98%, l'examen clinique est sans particularités, avec notamment l'absence de de souffle à l'auscultation cardiaque et l'absence de signe de décompensation cardiaque droite ou gauche. L'ECG du patient est le suivant. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) à évoquer ? a. Péricardite b. Syndrome coronarien aigu avec sus-décalage du segment ST en territoire inférieur c. Syndrome coronarien aigu avec sus-décalage du segment ST en territoire antérieur d. Syndrome coronarien aigu sans sus-décalage du segment ST en territoire inférieur e. Syndrome coronarien aigu sans sus-décalage du segment ST en territoire antérieur A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le sus-décalage est présent de V1 à V6, en DI et en AVL ce qui correspond au territoire antérieur étendu. Le sous-décalage en inférieur correspond au miroir dans le territoire opposé. Il s'agit d'un syndrome coronarien aigu avec sus-décalage du segment ST en territoire antérieur. Quel examen demandez-vous en urgence ? a. Un dosage des troponines b. Une coronarographie c. Un coroscanner d. Une epreuve d'effort e. Une echographie cardiaque A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans le SCA avec sus-décalage du segment ST, la réalisation d'une coronarographie est une urgence absolue à but diagnostique pour localiser l'artère coupable et à but thérapeutique pour desobstruée en urgence cette artère et ainsi limiter l'etendue de la zone nécrosée, améliorer le pronostic du patient et limiter le risque de décompensation cardiaque, de trouble rythmique, conductif et de mort subite. Le diagnostic est posé par l'ECG, le dosage des troponines et l'echocardiographie n'ont pas leur place en urgence en l'absence de complication. Le coroscanner n'a pas sa place dans le diagnostic des SCA et l'epreuve d'effort est contre-indiquée. Quelle est l'artère coupable à suspecter ? a. L'IVA ( interventriculaire antérieure ) b. La circonflexe c. La marginale d. La coronaire droite e. Le sinus coronaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'IVA irrigue la partie antérieure du VG. Le sinus coronaire ne fait pas parti de la vascularisation artérielle du coeur mais il s'agit d'un sinus de drainage veineux. Vous décidez de réaliser une coronarographie en urgence. Concernant la coronarographie, quelles sont les propositions vraies ? a. Il s'agit d'un examen non invasif b. Le produit de contraste utilisé est habituellement du GADOLINIUM c. L'examen se réalise au lit du patient d. L'examen nécéssite un abord artériel, classiquement radial ou fémoral e. L'examen nécessite l'utilisation de rayons X | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Alors que vous êtes de garde aux urgences d'un CHU équipé d'un plateau technique interventionnel, vous recevez un patient de 70 ans amené par son épouse car il présente une douleur thoracique retrosternale constrictive intense avec irradiation dans la machoire ayant débutée 2h auparavant. Il s'agit d'un patient diabétique de type 2 , tabagique actif avec un tabagisme estimé à 30 PA, avec antécédent d'hemicolectomie sur adenocarcinome colique il y a 5 ans, d'hypertrophie benigne de la prostate et d'endarteriectomie de la carotide interne droite il y a 1 an. La tension artérielle est à 140/82 mmHg, la fréquence cardiaque est à 85 bpm, la saturation en air est à 98%, l'examen clinique est sans particularités, avec notamment l'absence de de souffle à l'auscultation cardiaque et l'absence de signe de décompensation cardiaque droite ou gauche. L'ECG du patient est le suivant. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) à évoquer ? a. Péricardite b. Syndrome coronarien aigu avec sus-décalage du segment ST en territoire inférieur c. Syndrome coronarien aigu avec sus-décalage du segment ST en territoire antérieur d. Syndrome coronarien aigu sans sus-décalage du segment ST en territoire inférieur e. Syndrome coronarien aigu sans sus-décalage du segment ST en territoire antérieur A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le sus-décalage est présent de V1 à V6, en DI et en AVL ce qui correspond au territoire antérieur étendu. Le sous-décalage en inférieur correspond au miroir dans le territoire opposé. Il s'agit d'un syndrome coronarien aigu avec sus-décalage du segment ST en territoire antérieur. Quel examen demandez-vous en urgence ? a. Un dosage des troponines b. Une coronarographie c. Un coroscanner d. Une epreuve d'effort e. Une echographie cardiaque A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans le SCA avec sus-décalage du segment ST, la réalisation d'une coronarographie est une urgence absolue à but diagnostique pour localiser l'artère coupable et à but thérapeutique pour desobstruée en urgence cette artère et ainsi limiter l'etendue de la zone nécrosée, améliorer le pronostic du patient et limiter le risque de décompensation cardiaque, de trouble rythmique, conductif et de mort subite. Le diagnostic est posé par l'ECG, le dosage des troponines et l'echocardiographie n'ont pas leur place en urgence en l'absence de complication. Le coroscanner n'a pas sa place dans le diagnostic des SCA et l'epreuve d'effort est contre-indiquée. Quelle est l'artère coupable à suspecter ? a. L'IVA ( interventriculaire antérieure ) b. La circonflexe c. La marginale d. La coronaire droite e. Le sinus coronaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'IVA irrigue la partie antérieure du VG. Le sinus coronaire ne fait pas parti de la vascularisation artérielle du coeur mais il s'agit d'un sinus de drainage veineux. Vous décidez de réaliser une coronarographie en urgence. Concernant la coronarographie, quelles sont les propositions vraies ? a. Il s'agit d'un examen non invasif b. Le produit de contraste utilisé est habituellement du GADOLINIUM c. L'examen se réalise au lit du patient d. L'examen nécéssite un abord artériel, classiquement radial ou fémoral e. L'examen nécessite l'utilisation de rayons X A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La coronarographie se fait en salle de catheterisme cardiaque en condition stérile. Il s'agit d'un examen invasif puisqu'il nécéssite la pose d'un catheter artériel, la mise en place de sondes au contact des ostias des artères coronaires dans l'aorte ascendante, l'injection de produit de contraste iodé et la réalisation de graphie et de scopie à l'aide de rayons X. Avant de transporter en urgence le patient en salle de coronarographie, quel(s) traitement(s) administrez-vous en urgence ? a. Aucun b. Un béta-bloquant c. Un bolus d'anticoagulant ( HNF ou HBPM ) d. Un inhibiteur des récepteur P2Y12 e. Un bolus d'aspirine | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Alors que vous êtes de garde aux urgences d'un CHU équipé d'un plateau technique interventionnel, vous recevez un patient de 70 ans amené par son épouse car il présente une douleur thoracique retrosternale constrictive intense avec irradiation dans la machoire ayant débutée 2h auparavant. Il s'agit d'un patient diabétique de type 2 , tabagique actif avec un tabagisme estimé à 30 PA, avec antécédent d'hemicolectomie sur adenocarcinome colique il y a 5 ans, d'hypertrophie benigne de la prostate et d'endarteriectomie de la carotide interne droite il y a 1 an. La tension artérielle est à 140/82 mmHg, la fréquence cardiaque est à 85 bpm, la saturation en air est à 98%, l'examen clinique est sans particularités, avec notamment l'absence de de souffle à l'auscultation cardiaque et l'absence de signe de décompensation cardiaque droite ou gauche. L'ECG du patient est le suivant. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) à évoquer ? a. Péricardite b. Syndrome coronarien aigu avec sus-décalage du segment ST en territoire inférieur c. Syndrome coronarien aigu avec sus-décalage du segment ST en territoire antérieur d. Syndrome coronarien aigu sans sus-décalage du segment ST en territoire inférieur e. Syndrome coronarien aigu sans sus-décalage du segment ST en territoire antérieur A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le sus-décalage est présent de V1 à V6, en DI et en AVL ce qui correspond au territoire antérieur étendu. Le sous-décalage en inférieur correspond au miroir dans le territoire opposé. Il s'agit d'un syndrome coronarien aigu avec sus-décalage du segment ST en territoire antérieur. Quel examen demandez-vous en urgence ? a. Un dosage des troponines b. Une coronarographie c. Un coroscanner d. Une epreuve d'effort e. Une echographie cardiaque A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans le SCA avec sus-décalage du segment ST, la réalisation d'une coronarographie est une urgence absolue à but diagnostique pour localiser l'artère coupable et à but thérapeutique pour desobstruée en urgence cette artère et ainsi limiter l'etendue de la zone nécrosée, améliorer le pronostic du patient et limiter le risque de décompensation cardiaque, de trouble rythmique, conductif et de mort subite. Le diagnostic est posé par l'ECG, le dosage des troponines et l'echocardiographie n'ont pas leur place en urgence en l'absence de complication. Le coroscanner n'a pas sa place dans le diagnostic des SCA et l'epreuve d'effort est contre-indiquée. Quelle est l'artère coupable à suspecter ? a. L'IVA ( interventriculaire antérieure ) b. La circonflexe c. La marginale d. La coronaire droite e. Le sinus coronaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'IVA irrigue la partie antérieure du VG. Le sinus coronaire ne fait pas parti de la vascularisation artérielle du coeur mais il s'agit d'un sinus de drainage veineux. Vous décidez de réaliser une coronarographie en urgence. Concernant la coronarographie, quelles sont les propositions vraies ? a. Il s'agit d'un examen non invasif b. Le produit de contraste utilisé est habituellement du GADOLINIUM c. L'examen se réalise au lit du patient d. L'examen nécéssite un abord artériel, classiquement radial ou fémoral e. L'examen nécessite l'utilisation de rayons X A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La coronarographie se fait en salle de catheterisme cardiaque en condition stérile. Il s'agit d'un examen invasif puisqu'il nécéssite la pose d'un catheter artériel, la mise en place de sondes au contact des ostias des artères coronaires dans l'aorte ascendante, l'injection de produit de contraste iodé et la réalisation de graphie et de scopie à l'aide de rayons X. Avant de transporter en urgence le patient en salle de coronarographie, quel(s) traitement(s) administrez-vous en urgence ? a. Aucun b. Un béta-bloquant c. Un bolus d'anticoagulant ( HNF ou HBPM ) d. Un inhibiteur des récepteur P2Y12 e. Un bolus d'aspirine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. En cas de SCA avec sus-décalage du segment ST, le patient doit recevoir en urgence avant la coronarographie un traitement antithrombotique associant : - un bolus d'anticoagulant par HNF IV ou HBPM IV et SC - et un bolus d'aspirine IV - et un bolus d'inhibiteur des récepteurs P2Y12 : prasugrel, ticagrelor ou clopidogrel en cas de CI. Les betabloquants n'ont pas leur place en urgence. Lors du transport médicalisé dans les couloirs jusqu'en salle de coronarographie, le patient perd connaissance avec un score de Glasgow à 3, une tension artérielle et un pouls fémoral imprenables. Voici son ECG. Quel est votre diagnostic ? a. RIVA ( Rythme idioventriculaire accéléré ) b. Tachycardie ventriculaire c. Fibrillation ventriculaire à grande maille d. Torsade de pointe e. ACFA (arythmie complète par fibrillation auriculaire ) avec bloc de branche gauche complet | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Alors que vous êtes de garde aux urgences d'un CHU équipé d'un plateau technique interventionnel, vous recevez un patient de 70 ans amené par son épouse car il présente une douleur thoracique retrosternale constrictive intense avec irradiation dans la machoire ayant débutée 2h auparavant. Il s'agit d'un patient diabétique de type 2 , tabagique actif avec un tabagisme estimé à 30 PA, avec antécédent d'hemicolectomie sur adenocarcinome colique il y a 5 ans, d'hypertrophie benigne de la prostate et d'endarteriectomie de la carotide interne droite il y a 1 an. La tension artérielle est à 140/82 mmHg, la fréquence cardiaque est à 85 bpm, la saturation en air est à 98%, l'examen clinique est sans particularités, avec notamment l'absence de de souffle à l'auscultation cardiaque et l'absence de signe de décompensation cardiaque droite ou gauche. L'ECG du patient est le suivant. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) à évoquer ? a. Péricardite b. Syndrome coronarien aigu avec sus-décalage du segment ST en territoire inférieur c. Syndrome coronarien aigu avec sus-décalage du segment ST en territoire antérieur d. Syndrome coronarien aigu sans sus-décalage du segment ST en territoire inférieur e. Syndrome coronarien aigu sans sus-décalage du segment ST en territoire antérieur A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le sus-décalage est présent de V1 à V6, en DI et en AVL ce qui correspond au territoire antérieur étendu. Le sous-décalage en inférieur correspond au miroir dans le territoire opposé. Il s'agit d'un syndrome coronarien aigu avec sus-décalage du segment ST en territoire antérieur. Quel examen demandez-vous en urgence ? a. Un dosage des troponines b. Une coronarographie c. Un coroscanner d. Une epreuve d'effort e. Une echographie cardiaque A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans le SCA avec sus-décalage du segment ST, la réalisation d'une coronarographie est une urgence absolue à but diagnostique pour localiser l'artère coupable et à but thérapeutique pour desobstruée en urgence cette artère et ainsi limiter l'etendue de la zone nécrosée, améliorer le pronostic du patient et limiter le risque de décompensation cardiaque, de trouble rythmique, conductif et de mort subite. Le diagnostic est posé par l'ECG, le dosage des troponines et l'echocardiographie n'ont pas leur place en urgence en l'absence de complication. Le coroscanner n'a pas sa place dans le diagnostic des SCA et l'epreuve d'effort est contre-indiquée. Quelle est l'artère coupable à suspecter ? a. L'IVA ( interventriculaire antérieure ) b. La circonflexe c. La marginale d. La coronaire droite e. Le sinus coronaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'IVA irrigue la partie antérieure du VG. Le sinus coronaire ne fait pas parti de la vascularisation artérielle du coeur mais il s'agit d'un sinus de drainage veineux. Vous décidez de réaliser une coronarographie en urgence. Concernant la coronarographie, quelles sont les propositions vraies ? a. Il s'agit d'un examen non invasif b. Le produit de contraste utilisé est habituellement du GADOLINIUM c. L'examen se réalise au lit du patient d. L'examen nécéssite un abord artériel, classiquement radial ou fémoral e. L'examen nécessite l'utilisation de rayons X A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La coronarographie se fait en salle de catheterisme cardiaque en condition stérile. Il s'agit d'un examen invasif puisqu'il nécéssite la pose d'un catheter artériel, la mise en place de sondes au contact des ostias des artères coronaires dans l'aorte ascendante, l'injection de produit de contraste iodé et la réalisation de graphie et de scopie à l'aide de rayons X. Avant de transporter en urgence le patient en salle de coronarographie, quel(s) traitement(s) administrez-vous en urgence ? a. Aucun b. Un béta-bloquant c. Un bolus d'anticoagulant ( HNF ou HBPM ) d. Un inhibiteur des récepteur P2Y12 e. Un bolus d'aspirine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. En cas de SCA avec sus-décalage du segment ST, le patient doit recevoir en urgence avant la coronarographie un traitement antithrombotique associant : - un bolus d'anticoagulant par HNF IV ou HBPM IV et SC - et un bolus d'aspirine IV - et un bolus d'inhibiteur des récepteurs P2Y12 : prasugrel, ticagrelor ou clopidogrel en cas de CI. Les betabloquants n'ont pas leur place en urgence. Lors du transport médicalisé dans les couloirs jusqu'en salle de coronarographie, le patient perd connaissance avec un score de Glasgow à 3, une tension artérielle et un pouls fémoral imprenables. Voici son ECG. Quel est votre diagnostic ? a. RIVA ( Rythme idioventriculaire accéléré ) b. Tachycardie ventriculaire c. Fibrillation ventriculaire à grande maille d. Torsade de pointe e. ACFA (arythmie complète par fibrillation auriculaire ) avec bloc de branche gauche complet A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une tachycardie à 200 bpm, régulière à QRS larges. Le rythme est trop rapide pour correspondre à du RIVA, qui est habituellement bien toléré sur le plan clinique. L'ACFA avec BBG donnerait un aspect irregulier. Il s'agit d'une tachycardie ventriculaire. Quelles sont les mesures à mettre en oeuvre en urgence? a. On place le patient en PLS ( position latérale de sécurité ) b. On diffère la coronarographie et on transfert le patient en soins intensifs cardiologiques c. On réalise un massage cardiaque externe d. On réalise un choc électrique externe avec le défibrillateur e. On fait un bolus d'ISOPRENALINE en IV | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Alors que vous êtes de garde aux urgences d'un CHU équipé d'un plateau technique interventionnel, vous recevez un patient de 70 ans amené par son épouse car il présente une douleur thoracique retrosternale constrictive intense avec irradiation dans la machoire ayant débutée 2h auparavant. Il s'agit d'un patient diabétique de type 2 , tabagique actif avec un tabagisme estimé à 30 PA, avec antécédent d'hemicolectomie sur adenocarcinome colique il y a 5 ans, d'hypertrophie benigne de la prostate et d'endarteriectomie de la carotide interne droite il y a 1 an. La tension artérielle est à 140/82 mmHg, la fréquence cardiaque est à 85 bpm, la saturation en air est à 98%, l'examen clinique est sans particularités, avec notamment l'absence de de souffle à l'auscultation cardiaque et l'absence de signe de décompensation cardiaque droite ou gauche. L'ECG du patient est le suivant. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) à évoquer ? a. Péricardite b. Syndrome coronarien aigu avec sus-décalage du segment ST en territoire inférieur c. Syndrome coronarien aigu avec sus-décalage du segment ST en territoire antérieur d. Syndrome coronarien aigu sans sus-décalage du segment ST en territoire inférieur e. Syndrome coronarien aigu sans sus-décalage du segment ST en territoire antérieur A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le sus-décalage est présent de V1 à V6, en DI et en AVL ce qui correspond au territoire antérieur étendu. Le sous-décalage en inférieur correspond au miroir dans le territoire opposé. Il s'agit d'un syndrome coronarien aigu avec sus-décalage du segment ST en territoire antérieur. Quel examen demandez-vous en urgence ? a. Un dosage des troponines b. Une coronarographie c. Un coroscanner d. Une epreuve d'effort e. Une echographie cardiaque A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans le SCA avec sus-décalage du segment ST, la réalisation d'une coronarographie est une urgence absolue à but diagnostique pour localiser l'artère coupable et à but thérapeutique pour desobstruée en urgence cette artère et ainsi limiter l'etendue de la zone nécrosée, améliorer le pronostic du patient et limiter le risque de décompensation cardiaque, de trouble rythmique, conductif et de mort subite. Le diagnostic est posé par l'ECG, le dosage des troponines et l'echocardiographie n'ont pas leur place en urgence en l'absence de complication. Le coroscanner n'a pas sa place dans le diagnostic des SCA et l'epreuve d'effort est contre-indiquée. Quelle est l'artère coupable à suspecter ? a. L'IVA ( interventriculaire antérieure ) b. La circonflexe c. La marginale d. La coronaire droite e. Le sinus coronaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'IVA irrigue la partie antérieure du VG. Le sinus coronaire ne fait pas parti de la vascularisation artérielle du coeur mais il s'agit d'un sinus de drainage veineux. Vous décidez de réaliser une coronarographie en urgence. Concernant la coronarographie, quelles sont les propositions vraies ? a. Il s'agit d'un examen non invasif b. Le produit de contraste utilisé est habituellement du GADOLINIUM c. L'examen se réalise au lit du patient d. L'examen nécéssite un abord artériel, classiquement radial ou fémoral e. L'examen nécessite l'utilisation de rayons X A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La coronarographie se fait en salle de catheterisme cardiaque en condition stérile. Il s'agit d'un examen invasif puisqu'il nécéssite la pose d'un catheter artériel, la mise en place de sondes au contact des ostias des artères coronaires dans l'aorte ascendante, l'injection de produit de contraste iodé et la réalisation de graphie et de scopie à l'aide de rayons X. Avant de transporter en urgence le patient en salle de coronarographie, quel(s) traitement(s) administrez-vous en urgence ? a. Aucun b. Un béta-bloquant c. Un bolus d'anticoagulant ( HNF ou HBPM ) d. Un inhibiteur des récepteur P2Y12 e. Un bolus d'aspirine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. En cas de SCA avec sus-décalage du segment ST, le patient doit recevoir en urgence avant la coronarographie un traitement antithrombotique associant : - un bolus d'anticoagulant par HNF IV ou HBPM IV et SC - et un bolus d'aspirine IV - et un bolus d'inhibiteur des récepteurs P2Y12 : prasugrel, ticagrelor ou clopidogrel en cas de CI. Les betabloquants n'ont pas leur place en urgence. Lors du transport médicalisé dans les couloirs jusqu'en salle de coronarographie, le patient perd connaissance avec un score de Glasgow à 3, une tension artérielle et un pouls fémoral imprenables. Voici son ECG. Quel est votre diagnostic ? a. RIVA ( Rythme idioventriculaire accéléré ) b. Tachycardie ventriculaire c. Fibrillation ventriculaire à grande maille d. Torsade de pointe e. ACFA (arythmie complète par fibrillation auriculaire ) avec bloc de branche gauche complet A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une tachycardie à 200 bpm, régulière à QRS larges. Le rythme est trop rapide pour correspondre à du RIVA, qui est habituellement bien toléré sur le plan clinique. L'ACFA avec BBG donnerait un aspect irregulier. Il s'agit d'une tachycardie ventriculaire. Quelles sont les mesures à mettre en oeuvre en urgence? a. On place le patient en PLS ( position latérale de sécurité ) b. On diffère la coronarographie et on transfert le patient en soins intensifs cardiologiques c. On réalise un massage cardiaque externe d. On réalise un choc électrique externe avec le défibrillateur e. On fait un bolus d'ISOPRENALINE en IV A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient est donc en arret cardio-circulatoire (ACR ) sur une TV, la prise en charge en urgence doit consister en un massage cardiaque externe, une ventilation au ballon avec sub-luxation de la machoire et un choc électrique externe avec le défibrillateur. En cas d'echec des premiers chocs on peut administrer de l'ADRENALINE voire de l'AMIODARONE et non de l'ISOPRENALINE. La PLS ne permet pas le massage cardiaque. L'indication de coronarographie persiste car le risque rythmique est majeur tant que l'artère n'est pas désobstruée. Après un massage cardiaque efficace, une ventilation au ballon et un choc électrique externe avec le défibrillateur, vous récuperez sur le scope un rythme sinusal et l'ECG est inchangé par rapport à celui de l'entrée. Le patient reprend connaissance avec un examen neurologique normal, une tension artérielle à 130/76 mmHg, une fréquence cardiaque à 90 bpm et une saturation en air ambiant à 96%. La coronarographie réalisée en urgence montrait une occlusion de l'IVA proximale et l'absence de lésion sur le reste du réseau. Le patient a bénéficié dans la foulée d'un geste d'angioplastie de l'IVA avec désobstruction puis stenting avec implantation d'un stent actif et obtention d'un trés bon résultat final. Dans les suites le patient est transféré en service de soins intensifs cardiologiques. Quel est l'examen à visée pronostique à réaliser en premier lieu ? a. Une échographie cardiaque transthoracique b. Une épreuve d'effort c. Une radiographie pulmonaire d. Un coroscanner e. Une échographie cardiaque transoesophagienne | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Alors que vous êtes de garde aux urgences d'un CHU équipé d'un plateau technique interventionnel, vous recevez un patient de 70 ans amené par son épouse car il présente une douleur thoracique retrosternale constrictive intense avec irradiation dans la machoire ayant débutée 2h auparavant. Il s'agit d'un patient diabétique de type 2 , tabagique actif avec un tabagisme estimé à 30 PA, avec antécédent d'hemicolectomie sur adenocarcinome colique il y a 5 ans, d'hypertrophie benigne de la prostate et d'endarteriectomie de la carotide interne droite il y a 1 an. La tension artérielle est à 140/82 mmHg, la fréquence cardiaque est à 85 bpm, la saturation en air est à 98%, l'examen clinique est sans particularités, avec notamment l'absence de de souffle à l'auscultation cardiaque et l'absence de signe de décompensation cardiaque droite ou gauche. L'ECG du patient est le suivant. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) à évoquer ? a. Péricardite b. Syndrome coronarien aigu avec sus-décalage du segment ST en territoire inférieur c. Syndrome coronarien aigu avec sus-décalage du segment ST en territoire antérieur d. Syndrome coronarien aigu sans sus-décalage du segment ST en territoire inférieur e. Syndrome coronarien aigu sans sus-décalage du segment ST en territoire antérieur A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le sus-décalage est présent de V1 à V6, en DI et en AVL ce qui correspond au territoire antérieur étendu. Le sous-décalage en inférieur correspond au miroir dans le territoire opposé. Il s'agit d'un syndrome coronarien aigu avec sus-décalage du segment ST en territoire antérieur. Quel examen demandez-vous en urgence ? a. Un dosage des troponines b. Une coronarographie c. Un coroscanner d. Une epreuve d'effort e. Une echographie cardiaque A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans le SCA avec sus-décalage du segment ST, la réalisation d'une coronarographie est une urgence absolue à but diagnostique pour localiser l'artère coupable et à but thérapeutique pour desobstruée en urgence cette artère et ainsi limiter l'etendue de la zone nécrosée, améliorer le pronostic du patient et limiter le risque de décompensation cardiaque, de trouble rythmique, conductif et de mort subite. Le diagnostic est posé par l'ECG, le dosage des troponines et l'echocardiographie n'ont pas leur place en urgence en l'absence de complication. Le coroscanner n'a pas sa place dans le diagnostic des SCA et l'epreuve d'effort est contre-indiquée. Quelle est l'artère coupable à suspecter ? a. L'IVA ( interventriculaire antérieure ) b. La circonflexe c. La marginale d. La coronaire droite e. Le sinus coronaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'IVA irrigue la partie antérieure du VG. Le sinus coronaire ne fait pas parti de la vascularisation artérielle du coeur mais il s'agit d'un sinus de drainage veineux. Vous décidez de réaliser une coronarographie en urgence. Concernant la coronarographie, quelles sont les propositions vraies ? a. Il s'agit d'un examen non invasif b. Le produit de contraste utilisé est habituellement du GADOLINIUM c. L'examen se réalise au lit du patient d. L'examen nécéssite un abord artériel, classiquement radial ou fémoral e. L'examen nécessite l'utilisation de rayons X A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La coronarographie se fait en salle de catheterisme cardiaque en condition stérile. Il s'agit d'un examen invasif puisqu'il nécéssite la pose d'un catheter artériel, la mise en place de sondes au contact des ostias des artères coronaires dans l'aorte ascendante, l'injection de produit de contraste iodé et la réalisation de graphie et de scopie à l'aide de rayons X. Avant de transporter en urgence le patient en salle de coronarographie, quel(s) traitement(s) administrez-vous en urgence ? a. Aucun b. Un béta-bloquant c. Un bolus d'anticoagulant ( HNF ou HBPM ) d. Un inhibiteur des récepteur P2Y12 e. Un bolus d'aspirine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. En cas de SCA avec sus-décalage du segment ST, le patient doit recevoir en urgence avant la coronarographie un traitement antithrombotique associant : - un bolus d'anticoagulant par HNF IV ou HBPM IV et SC - et un bolus d'aspirine IV - et un bolus d'inhibiteur des récepteurs P2Y12 : prasugrel, ticagrelor ou clopidogrel en cas de CI. Les betabloquants n'ont pas leur place en urgence. Lors du transport médicalisé dans les couloirs jusqu'en salle de coronarographie, le patient perd connaissance avec un score de Glasgow à 3, une tension artérielle et un pouls fémoral imprenables. Voici son ECG. Quel est votre diagnostic ? a. RIVA ( Rythme idioventriculaire accéléré ) b. Tachycardie ventriculaire c. Fibrillation ventriculaire à grande maille d. Torsade de pointe e. ACFA (arythmie complète par fibrillation auriculaire ) avec bloc de branche gauche complet A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une tachycardie à 200 bpm, régulière à QRS larges. Le rythme est trop rapide pour correspondre à du RIVA, qui est habituellement bien toléré sur le plan clinique. L'ACFA avec BBG donnerait un aspect irregulier. Il s'agit d'une tachycardie ventriculaire. Quelles sont les mesures à mettre en oeuvre en urgence? a. On place le patient en PLS ( position latérale de sécurité ) b. On diffère la coronarographie et on transfert le patient en soins intensifs cardiologiques c. On réalise un massage cardiaque externe d. On réalise un choc électrique externe avec le défibrillateur e. On fait un bolus d'ISOPRENALINE en IV A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient est donc en arret cardio-circulatoire (ACR ) sur une TV, la prise en charge en urgence doit consister en un massage cardiaque externe, une ventilation au ballon avec sub-luxation de la machoire et un choc électrique externe avec le défibrillateur. En cas d'echec des premiers chocs on peut administrer de l'ADRENALINE voire de l'AMIODARONE et non de l'ISOPRENALINE. La PLS ne permet pas le massage cardiaque. L'indication de coronarographie persiste car le risque rythmique est majeur tant que l'artère n'est pas désobstruée. Après un massage cardiaque efficace, une ventilation au ballon et un choc électrique externe avec le défibrillateur, vous récuperez sur le scope un rythme sinusal et l'ECG est inchangé par rapport à celui de l'entrée. Le patient reprend connaissance avec un examen neurologique normal, une tension artérielle à 130/76 mmHg, une fréquence cardiaque à 90 bpm et une saturation en air ambiant à 96%. La coronarographie réalisée en urgence montrait une occlusion de l'IVA proximale et l'absence de lésion sur le reste du réseau. Le patient a bénéficié dans la foulée d'un geste d'angioplastie de l'IVA avec désobstruction puis stenting avec implantation d'un stent actif et obtention d'un trés bon résultat final. Dans les suites le patient est transféré en service de soins intensifs cardiologiques. Quel est l'examen à visée pronostique à réaliser en premier lieu ? a. Une échographie cardiaque transthoracique b. Une épreuve d'effort c. Une radiographie pulmonaire d. Un coroscanner e. Une échographie cardiaque transoesophagienne A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'echographie cardiaque transthoracique va permettre d'évaluer l'importance de la sequelle de nécrose myocardique et de dépister les principales complications mécaniques. L'echographie cardiaque transoesophagienne n'a pas d'indication en première intention. L'epreuve d'effort est formellement contre-indiquée. Le coroscanner n'a pas d'interet dans ce contexte. Vous réalisez une échographie cardiaque transthoracique qui révèle un ventricule gauche non dilaté, non hypertrophié avec une akinésie antéro-septo-apicale étendue, la fraction d'éjection est évaluée à 33%, il n'existe pas de valvulopathie mitro-aortique significative et les cavités droites sont normales. Vous débutez un traitement adapté. Le lendemain de son admission, l'infirmière vous appelle en urgence. A votre arrivée, le patient est conscient mais ne peut pas parler, il est agité, suant. La tension arterielle est à 170/85mmHg et l'examen clinique retrouve un tirage sus-claviculaire, une cyanose des lèvres et des expectorations saumonées. Devant ce tableau, quelle est la complication de son infarctus du myocarde la plus probable? a. Un oedème aigu pulmonaire b. Un choc cardiogénique c. Une tamponnade d. Une embolie pulmonaire e. Une rupture de la paroi libre du ventricule gauche | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Alors que vous êtes de garde aux urgences d'un CHU équipé d'un plateau technique interventionnel, vous recevez un patient de 70 ans amené par son épouse car il présente une douleur thoracique retrosternale constrictive intense avec irradiation dans la machoire ayant débutée 2h auparavant. Il s'agit d'un patient diabétique de type 2 , tabagique actif avec un tabagisme estimé à 30 PA, avec antécédent d'hemicolectomie sur adenocarcinome colique il y a 5 ans, d'hypertrophie benigne de la prostate et d'endarteriectomie de la carotide interne droite il y a 1 an. La tension artérielle est à 140/82 mmHg, la fréquence cardiaque est à 85 bpm, la saturation en air est à 98%, l'examen clinique est sans particularités, avec notamment l'absence de de souffle à l'auscultation cardiaque et l'absence de signe de décompensation cardiaque droite ou gauche. L'ECG du patient est le suivant. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) à évoquer ? a. Péricardite b. Syndrome coronarien aigu avec sus-décalage du segment ST en territoire inférieur c. Syndrome coronarien aigu avec sus-décalage du segment ST en territoire antérieur d. Syndrome coronarien aigu sans sus-décalage du segment ST en territoire inférieur e. Syndrome coronarien aigu sans sus-décalage du segment ST en territoire antérieur A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le sus-décalage est présent de V1 à V6, en DI et en AVL ce qui correspond au territoire antérieur étendu. Le sous-décalage en inférieur correspond au miroir dans le territoire opposé. Il s'agit d'un syndrome coronarien aigu avec sus-décalage du segment ST en territoire antérieur. Quel examen demandez-vous en urgence ? a. Un dosage des troponines b. Une coronarographie c. Un coroscanner d. Une epreuve d'effort e. Une echographie cardiaque A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans le SCA avec sus-décalage du segment ST, la réalisation d'une coronarographie est une urgence absolue à but diagnostique pour localiser l'artère coupable et à but thérapeutique pour desobstruée en urgence cette artère et ainsi limiter l'etendue de la zone nécrosée, améliorer le pronostic du patient et limiter le risque de décompensation cardiaque, de trouble rythmique, conductif et de mort subite. Le diagnostic est posé par l'ECG, le dosage des troponines et l'echocardiographie n'ont pas leur place en urgence en l'absence de complication. Le coroscanner n'a pas sa place dans le diagnostic des SCA et l'epreuve d'effort est contre-indiquée. Quelle est l'artère coupable à suspecter ? a. L'IVA ( interventriculaire antérieure ) b. La circonflexe c. La marginale d. La coronaire droite e. Le sinus coronaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'IVA irrigue la partie antérieure du VG. Le sinus coronaire ne fait pas parti de la vascularisation artérielle du coeur mais il s'agit d'un sinus de drainage veineux. Vous décidez de réaliser une coronarographie en urgence. Concernant la coronarographie, quelles sont les propositions vraies ? a. Il s'agit d'un examen non invasif b. Le produit de contraste utilisé est habituellement du GADOLINIUM c. L'examen se réalise au lit du patient d. L'examen nécéssite un abord artériel, classiquement radial ou fémoral e. L'examen nécessite l'utilisation de rayons X A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La coronarographie se fait en salle de catheterisme cardiaque en condition stérile. Il s'agit d'un examen invasif puisqu'il nécéssite la pose d'un catheter artériel, la mise en place de sondes au contact des ostias des artères coronaires dans l'aorte ascendante, l'injection de produit de contraste iodé et la réalisation de graphie et de scopie à l'aide de rayons X. Avant de transporter en urgence le patient en salle de coronarographie, quel(s) traitement(s) administrez-vous en urgence ? a. Aucun b. Un béta-bloquant c. Un bolus d'anticoagulant ( HNF ou HBPM ) d. Un inhibiteur des récepteur P2Y12 e. Un bolus d'aspirine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. En cas de SCA avec sus-décalage du segment ST, le patient doit recevoir en urgence avant la coronarographie un traitement antithrombotique associant : - un bolus d'anticoagulant par HNF IV ou HBPM IV et SC - et un bolus d'aspirine IV - et un bolus d'inhibiteur des récepteurs P2Y12 : prasugrel, ticagrelor ou clopidogrel en cas de CI. Les betabloquants n'ont pas leur place en urgence. Lors du transport médicalisé dans les couloirs jusqu'en salle de coronarographie, le patient perd connaissance avec un score de Glasgow à 3, une tension artérielle et un pouls fémoral imprenables. Voici son ECG. Quel est votre diagnostic ? a. RIVA ( Rythme idioventriculaire accéléré ) b. Tachycardie ventriculaire c. Fibrillation ventriculaire à grande maille d. Torsade de pointe e. ACFA (arythmie complète par fibrillation auriculaire ) avec bloc de branche gauche complet A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une tachycardie à 200 bpm, régulière à QRS larges. Le rythme est trop rapide pour correspondre à du RIVA, qui est habituellement bien toléré sur le plan clinique. L'ACFA avec BBG donnerait un aspect irregulier. Il s'agit d'une tachycardie ventriculaire. Quelles sont les mesures à mettre en oeuvre en urgence? a. On place le patient en PLS ( position latérale de sécurité ) b. On diffère la coronarographie et on transfert le patient en soins intensifs cardiologiques c. On réalise un massage cardiaque externe d. On réalise un choc électrique externe avec le défibrillateur e. On fait un bolus d'ISOPRENALINE en IV A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient est donc en arret cardio-circulatoire (ACR ) sur une TV, la prise en charge en urgence doit consister en un massage cardiaque externe, une ventilation au ballon avec sub-luxation de la machoire et un choc électrique externe avec le défibrillateur. En cas d'echec des premiers chocs on peut administrer de l'ADRENALINE voire de l'AMIODARONE et non de l'ISOPRENALINE. La PLS ne permet pas le massage cardiaque. L'indication de coronarographie persiste car le risque rythmique est majeur tant que l'artère n'est pas désobstruée. Après un massage cardiaque efficace, une ventilation au ballon et un choc électrique externe avec le défibrillateur, vous récuperez sur le scope un rythme sinusal et l'ECG est inchangé par rapport à celui de l'entrée. Le patient reprend connaissance avec un examen neurologique normal, une tension artérielle à 130/76 mmHg, une fréquence cardiaque à 90 bpm et une saturation en air ambiant à 96%. La coronarographie réalisée en urgence montrait une occlusion de l'IVA proximale et l'absence de lésion sur le reste du réseau. Le patient a bénéficié dans la foulée d'un geste d'angioplastie de l'IVA avec désobstruction puis stenting avec implantation d'un stent actif et obtention d'un trés bon résultat final. Dans les suites le patient est transféré en service de soins intensifs cardiologiques. Quel est l'examen à visée pronostique à réaliser en premier lieu ? a. Une échographie cardiaque transthoracique b. Une épreuve d'effort c. Une radiographie pulmonaire d. Un coroscanner e. Une échographie cardiaque transoesophagienne A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'echographie cardiaque transthoracique va permettre d'évaluer l'importance de la sequelle de nécrose myocardique et de dépister les principales complications mécaniques. L'echographie cardiaque transoesophagienne n'a pas d'indication en première intention. L'epreuve d'effort est formellement contre-indiquée. Le coroscanner n'a pas d'interet dans ce contexte. Vous réalisez une échographie cardiaque transthoracique qui révèle un ventricule gauche non dilaté, non hypertrophié avec une akinésie antéro-septo-apicale étendue, la fraction d'éjection est évaluée à 33%, il n'existe pas de valvulopathie mitro-aortique significative et les cavités droites sont normales. Vous débutez un traitement adapté. Le lendemain de son admission, l'infirmière vous appelle en urgence. A votre arrivée, le patient est conscient mais ne peut pas parler, il est agité, suant. La tension arterielle est à 170/85mmHg et l'examen clinique retrouve un tirage sus-claviculaire, une cyanose des lèvres et des expectorations saumonées. Devant ce tableau, quelle est la complication de son infarctus du myocarde la plus probable? a. Un oedème aigu pulmonaire b. Un choc cardiogénique c. Une tamponnade d. Une embolie pulmonaire e. Une rupture de la paroi libre du ventricule gauche A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient est porteur d'une cardiopathie sévère avec introduction récente d'un trés probable traitement par bétabloquant (facteur déclenchant I ) et il présente une detresse reepiratoire aigue avec expectorations saumonées dans un contexte de tension artérielle non controlée (facteur déclenchant II ), le diagnostic le plus probable est donc l'OAP. En cas de choc cardiogénique, la pression artérielle systolique serait < à 90 mmHg. La tamponade donnerait un tableau d'insuffisance cardiaque droite avec hypotension. La rupture en paroi libre donne un tableau de tamponnade majeure et est rapidement trés mal tolerée. L'embolie pulmonaire est moins probable dans ce contexte de décoagulation efficace en phase aigue du SCA et ne donne pas d'expectorations saumonées ( mais parfois plutot des hemoptysies ). Il s'agit d'un oedème aigu pulmonaire (OAP ). Quel(s) traitement(s ) d'urgence instaurez-vous ? a. Un béta-bloquant b. Des dérivés nitrés en IV c. Un bolus de diurétique thiazidique d. Un inhibiteur de l'enzyme de conversion e. Une oxygénotherapie pour un objectif de saturation > 90% | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr H, âgé de 70 ans, se plaint d'une douleur de membre inférieur droit survenant lors de la marche. Mr H est un ex-tabagique (40 paquets/année) sevré depuis 7 ans. Mr H est très actif, a une hypercholestérolémie, une hypertension artérielle et son indice de masse corporelle (IMC) est de 29 kg/m2. Il n'a pas de diabète. Mr H a été traité par anticoagulant il y a 3 ans en raison de la survenue ambulatoire d'une thrombose veineuse suro-poplitée gauche. Vous vous posez la question de l'étiologie de la douleur de membre inférieur droit de Mr H. Quels sont les éléments en faveur d'une douleur d'origine artérielle? a. douleur à type de lourdeur b. douleur survenant pour la même distance de marche c. douleur ne cédant pas rapidement à l'arrêt de l'effort d. douleur de siège fixe e. douleur survenant dès les premiers pas | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr H, âgé de 70 ans, se plaint d'une douleur de membre inférieur droit survenant lors de la marche. Mr H est un ex-tabagique (40 paquets/année) sevré depuis 7 ans. Mr H est très actif, a une hypercholestérolémie, une hypertension artérielle et son indice de masse corporelle (IMC) est de 29 kg/m2. Il n'a pas de diabète. Mr H a été traité par anticoagulant il y a 3 ans en raison de la survenue ambulatoire d'une thrombose veineuse suro-poplitée gauche. Vous vous posez la question de l'étiologie de la douleur de membre inférieur droit de Mr H. Quels sont les éléments en faveur d'une douleur d'origine artérielle? a. douleur à type de lourdeur b. douleur survenant pour la même distance de marche c. douleur ne cédant pas rapidement à l'arrêt de l'effort d. douleur de siège fixe e. douleur survenant dès les premiers pas A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une claudication artérielle se traduit par une douleur intolérable à type de crampe de MI survenant toujours dans le même territoire (en aval de la lésion) pour la même distance de marche en conditions identiques de pente et de vitesse. La douleur disparait rapidement à l'arrêt de l'effort. Puisqu'il s'agit d'une douleur survenant à la marche sans douleur de décubitus, la douleur ne survient pas dès les premiers pas (fait penser à une douleur d'origine osseuse ou tendineuse). Mr H a aussi un antécédent de thrombose veineuse profonde et pourrait avoir une douleur liée à un syndrome post-thrombotique. Pour le membre inférieur gauche, quels sont les signes compatibles avec un syndrome post-thrombotique? a. douleur à type de crampe b. douleur soulagée par le décubitus c. oedème unilatéral de jambe d. dermite ocre e. ulcère peu profond de grande taille | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr H, âgé de 70 ans, se plaint d'une douleur de membre inférieur droit survenant lors de la marche. Mr H est un ex-tabagique (40 paquets/année) sevré depuis 7 ans. Mr H est très actif, a une hypercholestérolémie, une hypertension artérielle et son indice de masse corporelle (IMC) est de 29 kg/m2. Il n'a pas de diabète. Mr H a été traité par anticoagulant il y a 3 ans en raison de la survenue ambulatoire d'une thrombose veineuse suro-poplitée gauche. Vous vous posez la question de l'étiologie de la douleur de membre inférieur droit de Mr H. Quels sont les éléments en faveur d'une douleur d'origine artérielle? a. douleur à type de lourdeur b. douleur survenant pour la même distance de marche c. douleur ne cédant pas rapidement à l'arrêt de l'effort d. douleur de siège fixe e. douleur survenant dès les premiers pas A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une claudication artérielle se traduit par une douleur intolérable à type de crampe de MI survenant toujours dans le même territoire (en aval de la lésion) pour la même distance de marche en conditions identiques de pente et de vitesse. La douleur disparait rapidement à l'arrêt de l'effort. Puisqu'il s'agit d'une douleur survenant à la marche sans douleur de décubitus, la douleur ne survient pas dès les premiers pas (fait penser à une douleur d'origine osseuse ou tendineuse). Mr H a aussi un antécédent de thrombose veineuse profonde et pourrait avoir une douleur liée à un syndrome post-thrombotique. Pour le membre inférieur gauche, quels sont les signes compatibles avec un syndrome post-thrombotique? a. douleur à type de crampe b. douleur soulagée par le décubitus c. oedème unilatéral de jambe d. dermite ocre e. ulcère peu profond de grande taille A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le syndrome post-thrombotique est secondaire à une thrombose veineuse profonde et se traduit par des signes d'insuffisance veineuse : claudication veineuse, oedème, dermite ocre, atrophie blache, ulcère veineux. La douleur à type de crampe est une douleur de claudication artérielle. Après avoir interrogé et examiné Mr H, l'ensemble des signes est en faveur d'une claudication artérielle. Vous faites le point sur ses facteurs de risque vasculaire. Parmi les items suivants, quel est le facteur de risque qui manque dans l'énoncé et que vous chercherez à l'interrogatoire? a. hyperhomocystéinémie b. antécédent d'artériopathie des membres inférieurs avant 55 ans chez un apparenté homme de premier degré c. antécédent de mort subite ou d'infarctus avant 55 ans chez un apparenté homme de premier degré d. syndrome obstructif d'apnée du sommeil e. hypertriglycéridémie | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr H, âgé de 70 ans, se plaint d'une douleur de membre inférieur droit survenant lors de la marche. Mr H est un ex-tabagique (40 paquets/année) sevré depuis 7 ans. Mr H est très actif, a une hypercholestérolémie, une hypertension artérielle et son indice de masse corporelle (IMC) est de 29 kg/m2. Il n'a pas de diabète. Mr H a été traité par anticoagulant il y a 3 ans en raison de la survenue ambulatoire d'une thrombose veineuse suro-poplitée gauche. Vous vous posez la question de l'étiologie de la douleur de membre inférieur droit de Mr H. Quels sont les éléments en faveur d'une douleur d'origine artérielle? a. douleur à type de lourdeur b. douleur survenant pour la même distance de marche c. douleur ne cédant pas rapidement à l'arrêt de l'effort d. douleur de siège fixe e. douleur survenant dès les premiers pas A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une claudication artérielle se traduit par une douleur intolérable à type de crampe de MI survenant toujours dans le même territoire (en aval de la lésion) pour la même distance de marche en conditions identiques de pente et de vitesse. La douleur disparait rapidement à l'arrêt de l'effort. Puisqu'il s'agit d'une douleur survenant à la marche sans douleur de décubitus, la douleur ne survient pas dès les premiers pas (fait penser à une douleur d'origine osseuse ou tendineuse). Mr H a aussi un antécédent de thrombose veineuse profonde et pourrait avoir une douleur liée à un syndrome post-thrombotique. Pour le membre inférieur gauche, quels sont les signes compatibles avec un syndrome post-thrombotique? a. douleur à type de crampe b. douleur soulagée par le décubitus c. oedème unilatéral de jambe d. dermite ocre e. ulcère peu profond de grande taille A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le syndrome post-thrombotique est secondaire à une thrombose veineuse profonde et se traduit par des signes d'insuffisance veineuse : claudication veineuse, oedème, dermite ocre, atrophie blache, ulcère veineux. La douleur à type de crampe est une douleur de claudication artérielle. Après avoir interrogé et examiné Mr H, l'ensemble des signes est en faveur d'une claudication artérielle. Vous faites le point sur ses facteurs de risque vasculaire. Parmi les items suivants, quel est le facteur de risque qui manque dans l'énoncé et que vous chercherez à l'interrogatoire? a. hyperhomocystéinémie b. antécédent d'artériopathie des membres inférieurs avant 55 ans chez un apparenté homme de premier degré c. antécédent de mort subite ou d'infarctus avant 55 ans chez un apparenté homme de premier degré d. syndrome obstructif d'apnée du sommeil e. hypertriglycéridémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut toujours chercher un antécédent familial de mort subite ou d'infarctus avant 55 ans chez un apparenté homme de premier degré ou avant 65 ans chez un apparenté femme de premier degré. Il ne faut pas confondre facteur de risque vasculaire (lien de causalité) et marqueurs de risque vasculaire (pas de lien de causalité, hyperhomocystéinémie, hypertriglycéridémie, SOAS). Mr H a une distance de marche d'environ 300 mètres en terrain plat. Afin de faire la preuve de l'artériopathie des membres inférieurs, que prescrivez vous en première intention? a. échoDoppler des artères de membres inférieurs avec calcul des IPS b. test de Strandness avec calcul des IPS c. pression de gros orteil d. angioscanner des artères de membres inférieurs e. artériographie des membres inférieurs | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr H, âgé de 70 ans, se plaint d'une douleur de membre inférieur droit survenant lors de la marche. Mr H est un ex-tabagique (40 paquets/année) sevré depuis 7 ans. Mr H est très actif, a une hypercholestérolémie, une hypertension artérielle et son indice de masse corporelle (IMC) est de 29 kg/m2. Il n'a pas de diabète. Mr H a été traité par anticoagulant il y a 3 ans en raison de la survenue ambulatoire d'une thrombose veineuse suro-poplitée gauche. Vous vous posez la question de l'étiologie de la douleur de membre inférieur droit de Mr H. Quels sont les éléments en faveur d'une douleur d'origine artérielle? a. douleur à type de lourdeur b. douleur survenant pour la même distance de marche c. douleur ne cédant pas rapidement à l'arrêt de l'effort d. douleur de siège fixe e. douleur survenant dès les premiers pas A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une claudication artérielle se traduit par une douleur intolérable à type de crampe de MI survenant toujours dans le même territoire (en aval de la lésion) pour la même distance de marche en conditions identiques de pente et de vitesse. La douleur disparait rapidement à l'arrêt de l'effort. Puisqu'il s'agit d'une douleur survenant à la marche sans douleur de décubitus, la douleur ne survient pas dès les premiers pas (fait penser à une douleur d'origine osseuse ou tendineuse). Mr H a aussi un antécédent de thrombose veineuse profonde et pourrait avoir une douleur liée à un syndrome post-thrombotique. Pour le membre inférieur gauche, quels sont les signes compatibles avec un syndrome post-thrombotique? a. douleur à type de crampe b. douleur soulagée par le décubitus c. oedème unilatéral de jambe d. dermite ocre e. ulcère peu profond de grande taille A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le syndrome post-thrombotique est secondaire à une thrombose veineuse profonde et se traduit par des signes d'insuffisance veineuse : claudication veineuse, oedème, dermite ocre, atrophie blache, ulcère veineux. La douleur à type de crampe est une douleur de claudication artérielle. Après avoir interrogé et examiné Mr H, l'ensemble des signes est en faveur d'une claudication artérielle. Vous faites le point sur ses facteurs de risque vasculaire. Parmi les items suivants, quel est le facteur de risque qui manque dans l'énoncé et que vous chercherez à l'interrogatoire? a. hyperhomocystéinémie b. antécédent d'artériopathie des membres inférieurs avant 55 ans chez un apparenté homme de premier degré c. antécédent de mort subite ou d'infarctus avant 55 ans chez un apparenté homme de premier degré d. syndrome obstructif d'apnée du sommeil e. hypertriglycéridémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut toujours chercher un antécédent familial de mort subite ou d'infarctus avant 55 ans chez un apparenté homme de premier degré ou avant 65 ans chez un apparenté femme de premier degré. Il ne faut pas confondre facteur de risque vasculaire (lien de causalité) et marqueurs de risque vasculaire (pas de lien de causalité, hyperhomocystéinémie, hypertriglycéridémie, SOAS). Mr H a une distance de marche d'environ 300 mètres en terrain plat. Afin de faire la preuve de l'artériopathie des membres inférieurs, que prescrivez vous en première intention? a. échoDoppler des artères de membres inférieurs avec calcul des IPS b. test de Strandness avec calcul des IPS c. pression de gros orteil d. angioscanner des artères de membres inférieurs e. artériographie des membres inférieurs A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen de première intention pour mettre en évidence une AOMI est l'échoDoppler des artères de MI avec calcul des IPS en cheville. Le test de Strandness est réalisé pour déterminer la fenêtre ischémique ou en cas de négativité de l'échoDoppler alors que la clinique est typique d'une claudication artérielle. La PGO ne permettra pas de visualiser la lésion mais objectivera sa répercussion hémodynamique (mesurée en cas de diabète, d'insuffisance rénale, sujet âgé et ischémie de repos). L'angioscanner n'est prescrit qu'au moment où on se pose la question d'une revascularisation. L'artériographie est un geste invasif non réalisé en première intention. La douleur de Mr H est localisée au mollet droit. Il est inquiet car son frère vient de se faire opérer pour AOMI et a une cicatrice abdominale. Il vous demande à quel niveau pourrait se situer la lésion causale compte tenu de sa douleur de mollet à la marche. Quelle est la localisation la plus probable? a. aorte b. iliaque commune c. iliaque externe d. fémorale superficielle e. tibiale antérieure | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr H, âgé de 70 ans, se plaint d'une douleur de membre inférieur droit survenant lors de la marche. Mr H est un ex-tabagique (40 paquets/année) sevré depuis 7 ans. Mr H est très actif, a une hypercholestérolémie, une hypertension artérielle et son indice de masse corporelle (IMC) est de 29 kg/m2. Il n'a pas de diabète. Mr H a été traité par anticoagulant il y a 3 ans en raison de la survenue ambulatoire d'une thrombose veineuse suro-poplitée gauche. Vous vous posez la question de l'étiologie de la douleur de membre inférieur droit de Mr H. Quels sont les éléments en faveur d'une douleur d'origine artérielle? a. douleur à type de lourdeur b. douleur survenant pour la même distance de marche c. douleur ne cédant pas rapidement à l'arrêt de l'effort d. douleur de siège fixe e. douleur survenant dès les premiers pas A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une claudication artérielle se traduit par une douleur intolérable à type de crampe de MI survenant toujours dans le même territoire (en aval de la lésion) pour la même distance de marche en conditions identiques de pente et de vitesse. La douleur disparait rapidement à l'arrêt de l'effort. Puisqu'il s'agit d'une douleur survenant à la marche sans douleur de décubitus, la douleur ne survient pas dès les premiers pas (fait penser à une douleur d'origine osseuse ou tendineuse). Mr H a aussi un antécédent de thrombose veineuse profonde et pourrait avoir une douleur liée à un syndrome post-thrombotique. Pour le membre inférieur gauche, quels sont les signes compatibles avec un syndrome post-thrombotique? a. douleur à type de crampe b. douleur soulagée par le décubitus c. oedème unilatéral de jambe d. dermite ocre e. ulcère peu profond de grande taille A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le syndrome post-thrombotique est secondaire à une thrombose veineuse profonde et se traduit par des signes d'insuffisance veineuse : claudication veineuse, oedème, dermite ocre, atrophie blache, ulcère veineux. La douleur à type de crampe est une douleur de claudication artérielle. Après avoir interrogé et examiné Mr H, l'ensemble des signes est en faveur d'une claudication artérielle. Vous faites le point sur ses facteurs de risque vasculaire. Parmi les items suivants, quel est le facteur de risque qui manque dans l'énoncé et que vous chercherez à l'interrogatoire? a. hyperhomocystéinémie b. antécédent d'artériopathie des membres inférieurs avant 55 ans chez un apparenté homme de premier degré c. antécédent de mort subite ou d'infarctus avant 55 ans chez un apparenté homme de premier degré d. syndrome obstructif d'apnée du sommeil e. hypertriglycéridémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut toujours chercher un antécédent familial de mort subite ou d'infarctus avant 55 ans chez un apparenté homme de premier degré ou avant 65 ans chez un apparenté femme de premier degré. Il ne faut pas confondre facteur de risque vasculaire (lien de causalité) et marqueurs de risque vasculaire (pas de lien de causalité, hyperhomocystéinémie, hypertriglycéridémie, SOAS). Mr H a une distance de marche d'environ 300 mètres en terrain plat. Afin de faire la preuve de l'artériopathie des membres inférieurs, que prescrivez vous en première intention? a. échoDoppler des artères de membres inférieurs avec calcul des IPS b. test de Strandness avec calcul des IPS c. pression de gros orteil d. angioscanner des artères de membres inférieurs e. artériographie des membres inférieurs A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen de première intention pour mettre en évidence une AOMI est l'échoDoppler des artères de MI avec calcul des IPS en cheville. Le test de Strandness est réalisé pour déterminer la fenêtre ischémique ou en cas de négativité de l'échoDoppler alors que la clinique est typique d'une claudication artérielle. La PGO ne permettra pas de visualiser la lésion mais objectivera sa répercussion hémodynamique (mesurée en cas de diabète, d'insuffisance rénale, sujet âgé et ischémie de repos). L'angioscanner n'est prescrit qu'au moment où on se pose la question d'une revascularisation. L'artériographie est un geste invasif non réalisé en première intention. La douleur de Mr H est localisée au mollet droit. Il est inquiet car son frère vient de se faire opérer pour AOMI et a une cicatrice abdominale. Il vous demande à quel niveau pourrait se situer la lésion causale compte tenu de sa douleur de mollet à la marche. Quelle est la localisation la plus probable? a. aorte b. iliaque commune c. iliaque externe d. fémorale superficielle e. tibiale antérieure A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Une sténose ou une thrombose de fémorale superficielle se traduit par une claudication de mollet. Une sténose ou une thrombose aortique provoque une claudication bilatérale, une sténose ou une thrombose iliaque commune provoque une claudication de fesse, une sténose ou une thrombose iliaque externe une claudication de cuisse et une sténose ou une thrombose tibiale antérieure une claudication de pied. L'échoDoppler que vous avez prescrit en mis en évidence une sténose à plus de 70 % de l'artère fémorale superficielle au canal de Hunter avec un IPS de repos à 0.75. Pour mémoire, sa distance de marche est de 300 mètres. Cette réduction de distance de marche handicape Mr H qui hésite dorénavant à suivre ses copains à la chasse. Qu'allez vous proposer comme traitement à Mr H dans un premier temps ? a. rééducation à la marche b. perte pondérale c. anticoagulant d. statine e. revascularisation | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr H, âgé de 70 ans, se plaint d'une douleur de membre inférieur droit survenant lors de la marche. Mr H est un ex-tabagique (40 paquets/année) sevré depuis 7 ans. Mr H est très actif, a une hypercholestérolémie, une hypertension artérielle et son indice de masse corporelle (IMC) est de 29 kg/m2. Il n'a pas de diabète. Mr H a été traité par anticoagulant il y a 3 ans en raison de la survenue ambulatoire d'une thrombose veineuse suro-poplitée gauche. Vous vous posez la question de l'étiologie de la douleur de membre inférieur droit de Mr H. Quels sont les éléments en faveur d'une douleur d'origine artérielle? a. douleur à type de lourdeur b. douleur survenant pour la même distance de marche c. douleur ne cédant pas rapidement à l'arrêt de l'effort d. douleur de siège fixe e. douleur survenant dès les premiers pas A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une claudication artérielle se traduit par une douleur intolérable à type de crampe de MI survenant toujours dans le même territoire (en aval de la lésion) pour la même distance de marche en conditions identiques de pente et de vitesse. La douleur disparait rapidement à l'arrêt de l'effort. Puisqu'il s'agit d'une douleur survenant à la marche sans douleur de décubitus, la douleur ne survient pas dès les premiers pas (fait penser à une douleur d'origine osseuse ou tendineuse). Mr H a aussi un antécédent de thrombose veineuse profonde et pourrait avoir une douleur liée à un syndrome post-thrombotique. Pour le membre inférieur gauche, quels sont les signes compatibles avec un syndrome post-thrombotique? a. douleur à type de crampe b. douleur soulagée par le décubitus c. oedème unilatéral de jambe d. dermite ocre e. ulcère peu profond de grande taille A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le syndrome post-thrombotique est secondaire à une thrombose veineuse profonde et se traduit par des signes d'insuffisance veineuse : claudication veineuse, oedème, dermite ocre, atrophie blache, ulcère veineux. La douleur à type de crampe est une douleur de claudication artérielle. Après avoir interrogé et examiné Mr H, l'ensemble des signes est en faveur d'une claudication artérielle. Vous faites le point sur ses facteurs de risque vasculaire. Parmi les items suivants, quel est le facteur de risque qui manque dans l'énoncé et que vous chercherez à l'interrogatoire? a. hyperhomocystéinémie b. antécédent d'artériopathie des membres inférieurs avant 55 ans chez un apparenté homme de premier degré c. antécédent de mort subite ou d'infarctus avant 55 ans chez un apparenté homme de premier degré d. syndrome obstructif d'apnée du sommeil e. hypertriglycéridémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut toujours chercher un antécédent familial de mort subite ou d'infarctus avant 55 ans chez un apparenté homme de premier degré ou avant 65 ans chez un apparenté femme de premier degré. Il ne faut pas confondre facteur de risque vasculaire (lien de causalité) et marqueurs de risque vasculaire (pas de lien de causalité, hyperhomocystéinémie, hypertriglycéridémie, SOAS). Mr H a une distance de marche d'environ 300 mètres en terrain plat. Afin de faire la preuve de l'artériopathie des membres inférieurs, que prescrivez vous en première intention? a. échoDoppler des artères de membres inférieurs avec calcul des IPS b. test de Strandness avec calcul des IPS c. pression de gros orteil d. angioscanner des artères de membres inférieurs e. artériographie des membres inférieurs A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen de première intention pour mettre en évidence une AOMI est l'échoDoppler des artères de MI avec calcul des IPS en cheville. Le test de Strandness est réalisé pour déterminer la fenêtre ischémique ou en cas de négativité de l'échoDoppler alors que la clinique est typique d'une claudication artérielle. La PGO ne permettra pas de visualiser la lésion mais objectivera sa répercussion hémodynamique (mesurée en cas de diabète, d'insuffisance rénale, sujet âgé et ischémie de repos). L'angioscanner n'est prescrit qu'au moment où on se pose la question d'une revascularisation. L'artériographie est un geste invasif non réalisé en première intention. La douleur de Mr H est localisée au mollet droit. Il est inquiet car son frère vient de se faire opérer pour AOMI et a une cicatrice abdominale. Il vous demande à quel niveau pourrait se situer la lésion causale compte tenu de sa douleur de mollet à la marche. Quelle est la localisation la plus probable? a. aorte b. iliaque commune c. iliaque externe d. fémorale superficielle e. tibiale antérieure A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Une sténose ou une thrombose de fémorale superficielle se traduit par une claudication de mollet. Une sténose ou une thrombose aortique provoque une claudication bilatérale, une sténose ou une thrombose iliaque commune provoque une claudication de fesse, une sténose ou une thrombose iliaque externe une claudication de cuisse et une sténose ou une thrombose tibiale antérieure une claudication de pied. L'échoDoppler que vous avez prescrit en mis en évidence une sténose à plus de 70 % de l'artère fémorale superficielle au canal de Hunter avec un IPS de repos à 0.75. Pour mémoire, sa distance de marche est de 300 mètres. Cette réduction de distance de marche handicape Mr H qui hésite dorénavant à suivre ses copains à la chasse. Qu'allez vous proposer comme traitement à Mr H dans un premier temps ? a. rééducation à la marche b. perte pondérale c. anticoagulant d. statine e. revascularisation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le traitement de l'AOMI au stade d'ischémie d'effort repose, dans un premier temps, sur correction des FDRV avec atteinte des cibles thérapeutiques, rééducation à la marche, antiplaquettaire, statine et bloqueur du système rénine angiotensine. Une lésion fémorale superficielle isolée ne relève pas d'une revascularisation car la marche permettra de développer les collatérales à partir de l'artère fémorale profonde. Vous avez proposé à Mr H, correction de ses FDRV, rééducation à la marche, antiplaquettaire, statine et bloqueur du système rénine angiotensine. Quelles sont les cibles thérapeutiques que vous visez ? a. HDL < 0.40 g/L b. LDL < 0.7 g/L c. LDL < 1 g/L d. normoglycémie e. pression artérielle < 150/90 mmHg | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr H, âgé de 70 ans, se plaint d'une douleur de membre inférieur droit survenant lors de la marche. Mr H est un ex-tabagique (40 paquets/année) sevré depuis 7 ans. Mr H est très actif, a une hypercholestérolémie, une hypertension artérielle et son indice de masse corporelle (IMC) est de 29 kg/m2. Il n'a pas de diabète. Mr H a été traité par anticoagulant il y a 3 ans en raison de la survenue ambulatoire d'une thrombose veineuse suro-poplitée gauche. Vous vous posez la question de l'étiologie de la douleur de membre inférieur droit de Mr H. Quels sont les éléments en faveur d'une douleur d'origine artérielle? a. douleur à type de lourdeur b. douleur survenant pour la même distance de marche c. douleur ne cédant pas rapidement à l'arrêt de l'effort d. douleur de siège fixe e. douleur survenant dès les premiers pas A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une claudication artérielle se traduit par une douleur intolérable à type de crampe de MI survenant toujours dans le même territoire (en aval de la lésion) pour la même distance de marche en conditions identiques de pente et de vitesse. La douleur disparait rapidement à l'arrêt de l'effort. Puisqu'il s'agit d'une douleur survenant à la marche sans douleur de décubitus, la douleur ne survient pas dès les premiers pas (fait penser à une douleur d'origine osseuse ou tendineuse). Mr H a aussi un antécédent de thrombose veineuse profonde et pourrait avoir une douleur liée à un syndrome post-thrombotique. Pour le membre inférieur gauche, quels sont les signes compatibles avec un syndrome post-thrombotique? a. douleur à type de crampe b. douleur soulagée par le décubitus c. oedème unilatéral de jambe d. dermite ocre e. ulcère peu profond de grande taille A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le syndrome post-thrombotique est secondaire à une thrombose veineuse profonde et se traduit par des signes d'insuffisance veineuse : claudication veineuse, oedème, dermite ocre, atrophie blache, ulcère veineux. La douleur à type de crampe est une douleur de claudication artérielle. Après avoir interrogé et examiné Mr H, l'ensemble des signes est en faveur d'une claudication artérielle. Vous faites le point sur ses facteurs de risque vasculaire. Parmi les items suivants, quel est le facteur de risque qui manque dans l'énoncé et que vous chercherez à l'interrogatoire? a. hyperhomocystéinémie b. antécédent d'artériopathie des membres inférieurs avant 55 ans chez un apparenté homme de premier degré c. antécédent de mort subite ou d'infarctus avant 55 ans chez un apparenté homme de premier degré d. syndrome obstructif d'apnée du sommeil e. hypertriglycéridémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut toujours chercher un antécédent familial de mort subite ou d'infarctus avant 55 ans chez un apparenté homme de premier degré ou avant 65 ans chez un apparenté femme de premier degré. Il ne faut pas confondre facteur de risque vasculaire (lien de causalité) et marqueurs de risque vasculaire (pas de lien de causalité, hyperhomocystéinémie, hypertriglycéridémie, SOAS). Mr H a une distance de marche d'environ 300 mètres en terrain plat. Afin de faire la preuve de l'artériopathie des membres inférieurs, que prescrivez vous en première intention? a. échoDoppler des artères de membres inférieurs avec calcul des IPS b. test de Strandness avec calcul des IPS c. pression de gros orteil d. angioscanner des artères de membres inférieurs e. artériographie des membres inférieurs A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen de première intention pour mettre en évidence une AOMI est l'échoDoppler des artères de MI avec calcul des IPS en cheville. Le test de Strandness est réalisé pour déterminer la fenêtre ischémique ou en cas de négativité de l'échoDoppler alors que la clinique est typique d'une claudication artérielle. La PGO ne permettra pas de visualiser la lésion mais objectivera sa répercussion hémodynamique (mesurée en cas de diabète, d'insuffisance rénale, sujet âgé et ischémie de repos). L'angioscanner n'est prescrit qu'au moment où on se pose la question d'une revascularisation. L'artériographie est un geste invasif non réalisé en première intention. La douleur de Mr H est localisée au mollet droit. Il est inquiet car son frère vient de se faire opérer pour AOMI et a une cicatrice abdominale. Il vous demande à quel niveau pourrait se situer la lésion causale compte tenu de sa douleur de mollet à la marche. Quelle est la localisation la plus probable? a. aorte b. iliaque commune c. iliaque externe d. fémorale superficielle e. tibiale antérieure A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Une sténose ou une thrombose de fémorale superficielle se traduit par une claudication de mollet. Une sténose ou une thrombose aortique provoque une claudication bilatérale, une sténose ou une thrombose iliaque commune provoque une claudication de fesse, une sténose ou une thrombose iliaque externe une claudication de cuisse et une sténose ou une thrombose tibiale antérieure une claudication de pied. L'échoDoppler que vous avez prescrit en mis en évidence une sténose à plus de 70 % de l'artère fémorale superficielle au canal de Hunter avec un IPS de repos à 0.75. Pour mémoire, sa distance de marche est de 300 mètres. Cette réduction de distance de marche handicape Mr H qui hésite dorénavant à suivre ses copains à la chasse. Qu'allez vous proposer comme traitement à Mr H dans un premier temps ? a. rééducation à la marche b. perte pondérale c. anticoagulant d. statine e. revascularisation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le traitement de l'AOMI au stade d'ischémie d'effort repose, dans un premier temps, sur correction des FDRV avec atteinte des cibles thérapeutiques, rééducation à la marche, antiplaquettaire, statine et bloqueur du système rénine angiotensine. Une lésion fémorale superficielle isolée ne relève pas d'une revascularisation car la marche permettra de développer les collatérales à partir de l'artère fémorale profonde. Vous avez proposé à Mr H, correction de ses FDRV, rééducation à la marche, antiplaquettaire, statine et bloqueur du système rénine angiotensine. Quelles sont les cibles thérapeutiques que vous visez ? a. HDL < 0.40 g/L b. LDL < 0.7 g/L c. LDL < 1 g/L d. normoglycémie e. pression artérielle < 150/90 mmHg A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les cibles à atteindre sont : sevrage tabagique, normoglycémie, LDL < 0.7 g/L, IMC normal, PA < 140/90 mm Hg, marche quotidienne. Le HDL < 0.40 g/L est une FDRV. La seule option pour faire augmenter le HDL est d'augmenter l'activité physique. La cible de PA < 150/90 mmHg s'applique aux sujets de plus de 80 ans. Avec ce traitement, Mr H est très content car sa distance de marche est passée progressivement à plus de 1 km en 9 mois et il n'est plus gêné dans la vie quotidienne. Alors que tout allait bien, Mr H est hospitalisé en urgence pour une douleur thoracique révélant un infarctus du myocarde traité par angioplastie stenting coronaire. Il est également nécessaire de débuter un traitement β-bloquant. Un mois après son hospitalisation, Mr H vient en consultation pour son suivi et se plaint d'épisodes de mains froides, blanches puis cyanosées. Quel est le diagnostic le plus probable? a. acrocyanose b. acrorighose c. phénomène de Raynaud d. acrocholose e. érythermalgie | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr H, âgé de 70 ans, se plaint d'une douleur de membre inférieur droit survenant lors de la marche. Mr H est un ex-tabagique (40 paquets/année) sevré depuis 7 ans. Mr H est très actif, a une hypercholestérolémie, une hypertension artérielle et son indice de masse corporelle (IMC) est de 29 kg/m2. Il n'a pas de diabète. Mr H a été traité par anticoagulant il y a 3 ans en raison de la survenue ambulatoire d'une thrombose veineuse suro-poplitée gauche. Vous vous posez la question de l'étiologie de la douleur de membre inférieur droit de Mr H. Quels sont les éléments en faveur d'une douleur d'origine artérielle? a. douleur à type de lourdeur b. douleur survenant pour la même distance de marche c. douleur ne cédant pas rapidement à l'arrêt de l'effort d. douleur de siège fixe e. douleur survenant dès les premiers pas A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une claudication artérielle se traduit par une douleur intolérable à type de crampe de MI survenant toujours dans le même territoire (en aval de la lésion) pour la même distance de marche en conditions identiques de pente et de vitesse. La douleur disparait rapidement à l'arrêt de l'effort. Puisqu'il s'agit d'une douleur survenant à la marche sans douleur de décubitus, la douleur ne survient pas dès les premiers pas (fait penser à une douleur d'origine osseuse ou tendineuse). Mr H a aussi un antécédent de thrombose veineuse profonde et pourrait avoir une douleur liée à un syndrome post-thrombotique. Pour le membre inférieur gauche, quels sont les signes compatibles avec un syndrome post-thrombotique? a. douleur à type de crampe b. douleur soulagée par le décubitus c. oedème unilatéral de jambe d. dermite ocre e. ulcère peu profond de grande taille A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le syndrome post-thrombotique est secondaire à une thrombose veineuse profonde et se traduit par des signes d'insuffisance veineuse : claudication veineuse, oedème, dermite ocre, atrophie blache, ulcère veineux. La douleur à type de crampe est une douleur de claudication artérielle. Après avoir interrogé et examiné Mr H, l'ensemble des signes est en faveur d'une claudication artérielle. Vous faites le point sur ses facteurs de risque vasculaire. Parmi les items suivants, quel est le facteur de risque qui manque dans l'énoncé et que vous chercherez à l'interrogatoire? a. hyperhomocystéinémie b. antécédent d'artériopathie des membres inférieurs avant 55 ans chez un apparenté homme de premier degré c. antécédent de mort subite ou d'infarctus avant 55 ans chez un apparenté homme de premier degré d. syndrome obstructif d'apnée du sommeil e. hypertriglycéridémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut toujours chercher un antécédent familial de mort subite ou d'infarctus avant 55 ans chez un apparenté homme de premier degré ou avant 65 ans chez un apparenté femme de premier degré. Il ne faut pas confondre facteur de risque vasculaire (lien de causalité) et marqueurs de risque vasculaire (pas de lien de causalité, hyperhomocystéinémie, hypertriglycéridémie, SOAS). Mr H a une distance de marche d'environ 300 mètres en terrain plat. Afin de faire la preuve de l'artériopathie des membres inférieurs, que prescrivez vous en première intention? a. échoDoppler des artères de membres inférieurs avec calcul des IPS b. test de Strandness avec calcul des IPS c. pression de gros orteil d. angioscanner des artères de membres inférieurs e. artériographie des membres inférieurs A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen de première intention pour mettre en évidence une AOMI est l'échoDoppler des artères de MI avec calcul des IPS en cheville. Le test de Strandness est réalisé pour déterminer la fenêtre ischémique ou en cas de négativité de l'échoDoppler alors que la clinique est typique d'une claudication artérielle. La PGO ne permettra pas de visualiser la lésion mais objectivera sa répercussion hémodynamique (mesurée en cas de diabète, d'insuffisance rénale, sujet âgé et ischémie de repos). L'angioscanner n'est prescrit qu'au moment où on se pose la question d'une revascularisation. L'artériographie est un geste invasif non réalisé en première intention. La douleur de Mr H est localisée au mollet droit. Il est inquiet car son frère vient de se faire opérer pour AOMI et a une cicatrice abdominale. Il vous demande à quel niveau pourrait se situer la lésion causale compte tenu de sa douleur de mollet à la marche. Quelle est la localisation la plus probable? a. aorte b. iliaque commune c. iliaque externe d. fémorale superficielle e. tibiale antérieure A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Une sténose ou une thrombose de fémorale superficielle se traduit par une claudication de mollet. Une sténose ou une thrombose aortique provoque une claudication bilatérale, une sténose ou une thrombose iliaque commune provoque une claudication de fesse, une sténose ou une thrombose iliaque externe une claudication de cuisse et une sténose ou une thrombose tibiale antérieure une claudication de pied. L'échoDoppler que vous avez prescrit en mis en évidence une sténose à plus de 70 % de l'artère fémorale superficielle au canal de Hunter avec un IPS de repos à 0.75. Pour mémoire, sa distance de marche est de 300 mètres. Cette réduction de distance de marche handicape Mr H qui hésite dorénavant à suivre ses copains à la chasse. Qu'allez vous proposer comme traitement à Mr H dans un premier temps ? a. rééducation à la marche b. perte pondérale c. anticoagulant d. statine e. revascularisation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le traitement de l'AOMI au stade d'ischémie d'effort repose, dans un premier temps, sur correction des FDRV avec atteinte des cibles thérapeutiques, rééducation à la marche, antiplaquettaire, statine et bloqueur du système rénine angiotensine. Une lésion fémorale superficielle isolée ne relève pas d'une revascularisation car la marche permettra de développer les collatérales à partir de l'artère fémorale profonde. Vous avez proposé à Mr H, correction de ses FDRV, rééducation à la marche, antiplaquettaire, statine et bloqueur du système rénine angiotensine. Quelles sont les cibles thérapeutiques que vous visez ? a. HDL < 0.40 g/L b. LDL < 0.7 g/L c. LDL < 1 g/L d. normoglycémie e. pression artérielle < 150/90 mmHg A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les cibles à atteindre sont : sevrage tabagique, normoglycémie, LDL < 0.7 g/L, IMC normal, PA < 140/90 mm Hg, marche quotidienne. Le HDL < 0.40 g/L est une FDRV. La seule option pour faire augmenter le HDL est d'augmenter l'activité physique. La cible de PA < 150/90 mmHg s'applique aux sujets de plus de 80 ans. Avec ce traitement, Mr H est très content car sa distance de marche est passée progressivement à plus de 1 km en 9 mois et il n'est plus gêné dans la vie quotidienne. Alors que tout allait bien, Mr H est hospitalisé en urgence pour une douleur thoracique révélant un infarctus du myocarde traité par angioplastie stenting coronaire. Il est également nécessaire de débuter un traitement β-bloquant. Un mois après son hospitalisation, Mr H vient en consultation pour son suivi et se plaint d'épisodes de mains froides, blanches puis cyanosées. Quel est le diagnostic le plus probable? a. acrocyanose b. acrorighose c. phénomène de Raynaud d. acrocholose e. érythermalgie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un phénomène intermittent avec mains froides avec phase ischémique puis asphyxique donc phénomène de Raynaud. l'érythermalgie est un acrosyndrome transitoire avec extrémités chaudes et érythémateuses. Les autres acrosyndromes sont des acrosyndromes permanents (acrorighose, acrocholose, acrocyanose). D'après vous, quelle est la classe thérapeutique qui a pu favoriser le phénomène de Raynaud de Mr H? a. antiplaquettaire b. statine c. inhibiteur de l'enzyme de conversion d. β-bloquant e. aucun | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr H, âgé de 70 ans, se plaint d'une douleur de membre inférieur droit survenant lors de la marche. Mr H est un ex-tabagique (40 paquets/année) sevré depuis 7 ans. Mr H est très actif, a une hypercholestérolémie, une hypertension artérielle et son indice de masse corporelle (IMC) est de 29 kg/m2. Il n'a pas de diabète. Mr H a été traité par anticoagulant il y a 3 ans en raison de la survenue ambulatoire d'une thrombose veineuse suro-poplitée gauche. Vous vous posez la question de l'étiologie de la douleur de membre inférieur droit de Mr H. Quels sont les éléments en faveur d'une douleur d'origine artérielle? a. douleur à type de lourdeur b. douleur survenant pour la même distance de marche c. douleur ne cédant pas rapidement à l'arrêt de l'effort d. douleur de siège fixe e. douleur survenant dès les premiers pas A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une claudication artérielle se traduit par une douleur intolérable à type de crampe de MI survenant toujours dans le même territoire (en aval de la lésion) pour la même distance de marche en conditions identiques de pente et de vitesse. La douleur disparait rapidement à l'arrêt de l'effort. Puisqu'il s'agit d'une douleur survenant à la marche sans douleur de décubitus, la douleur ne survient pas dès les premiers pas (fait penser à une douleur d'origine osseuse ou tendineuse). Mr H a aussi un antécédent de thrombose veineuse profonde et pourrait avoir une douleur liée à un syndrome post-thrombotique. Pour le membre inférieur gauche, quels sont les signes compatibles avec un syndrome post-thrombotique? a. douleur à type de crampe b. douleur soulagée par le décubitus c. oedème unilatéral de jambe d. dermite ocre e. ulcère peu profond de grande taille A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le syndrome post-thrombotique est secondaire à une thrombose veineuse profonde et se traduit par des signes d'insuffisance veineuse : claudication veineuse, oedème, dermite ocre, atrophie blache, ulcère veineux. La douleur à type de crampe est une douleur de claudication artérielle. Après avoir interrogé et examiné Mr H, l'ensemble des signes est en faveur d'une claudication artérielle. Vous faites le point sur ses facteurs de risque vasculaire. Parmi les items suivants, quel est le facteur de risque qui manque dans l'énoncé et que vous chercherez à l'interrogatoire? a. hyperhomocystéinémie b. antécédent d'artériopathie des membres inférieurs avant 55 ans chez un apparenté homme de premier degré c. antécédent de mort subite ou d'infarctus avant 55 ans chez un apparenté homme de premier degré d. syndrome obstructif d'apnée du sommeil e. hypertriglycéridémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut toujours chercher un antécédent familial de mort subite ou d'infarctus avant 55 ans chez un apparenté homme de premier degré ou avant 65 ans chez un apparenté femme de premier degré. Il ne faut pas confondre facteur de risque vasculaire (lien de causalité) et marqueurs de risque vasculaire (pas de lien de causalité, hyperhomocystéinémie, hypertriglycéridémie, SOAS). Mr H a une distance de marche d'environ 300 mètres en terrain plat. Afin de faire la preuve de l'artériopathie des membres inférieurs, que prescrivez vous en première intention? a. échoDoppler des artères de membres inférieurs avec calcul des IPS b. test de Strandness avec calcul des IPS c. pression de gros orteil d. angioscanner des artères de membres inférieurs e. artériographie des membres inférieurs A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen de première intention pour mettre en évidence une AOMI est l'échoDoppler des artères de MI avec calcul des IPS en cheville. Le test de Strandness est réalisé pour déterminer la fenêtre ischémique ou en cas de négativité de l'échoDoppler alors que la clinique est typique d'une claudication artérielle. La PGO ne permettra pas de visualiser la lésion mais objectivera sa répercussion hémodynamique (mesurée en cas de diabète, d'insuffisance rénale, sujet âgé et ischémie de repos). L'angioscanner n'est prescrit qu'au moment où on se pose la question d'une revascularisation. L'artériographie est un geste invasif non réalisé en première intention. La douleur de Mr H est localisée au mollet droit. Il est inquiet car son frère vient de se faire opérer pour AOMI et a une cicatrice abdominale. Il vous demande à quel niveau pourrait se situer la lésion causale compte tenu de sa douleur de mollet à la marche. Quelle est la localisation la plus probable? a. aorte b. iliaque commune c. iliaque externe d. fémorale superficielle e. tibiale antérieure A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Une sténose ou une thrombose de fémorale superficielle se traduit par une claudication de mollet. Une sténose ou une thrombose aortique provoque une claudication bilatérale, une sténose ou une thrombose iliaque commune provoque une claudication de fesse, une sténose ou une thrombose iliaque externe une claudication de cuisse et une sténose ou une thrombose tibiale antérieure une claudication de pied. L'échoDoppler que vous avez prescrit en mis en évidence une sténose à plus de 70 % de l'artère fémorale superficielle au canal de Hunter avec un IPS de repos à 0.75. Pour mémoire, sa distance de marche est de 300 mètres. Cette réduction de distance de marche handicape Mr H qui hésite dorénavant à suivre ses copains à la chasse. Qu'allez vous proposer comme traitement à Mr H dans un premier temps ? a. rééducation à la marche b. perte pondérale c. anticoagulant d. statine e. revascularisation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le traitement de l'AOMI au stade d'ischémie d'effort repose, dans un premier temps, sur correction des FDRV avec atteinte des cibles thérapeutiques, rééducation à la marche, antiplaquettaire, statine et bloqueur du système rénine angiotensine. Une lésion fémorale superficielle isolée ne relève pas d'une revascularisation car la marche permettra de développer les collatérales à partir de l'artère fémorale profonde. Vous avez proposé à Mr H, correction de ses FDRV, rééducation à la marche, antiplaquettaire, statine et bloqueur du système rénine angiotensine. Quelles sont les cibles thérapeutiques que vous visez ? a. HDL < 0.40 g/L b. LDL < 0.7 g/L c. LDL < 1 g/L d. normoglycémie e. pression artérielle < 150/90 mmHg A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les cibles à atteindre sont : sevrage tabagique, normoglycémie, LDL < 0.7 g/L, IMC normal, PA < 140/90 mm Hg, marche quotidienne. Le HDL < 0.40 g/L est une FDRV. La seule option pour faire augmenter le HDL est d'augmenter l'activité physique. La cible de PA < 150/90 mmHg s'applique aux sujets de plus de 80 ans. Avec ce traitement, Mr H est très content car sa distance de marche est passée progressivement à plus de 1 km en 9 mois et il n'est plus gêné dans la vie quotidienne. Alors que tout allait bien, Mr H est hospitalisé en urgence pour une douleur thoracique révélant un infarctus du myocarde traité par angioplastie stenting coronaire. Il est également nécessaire de débuter un traitement β-bloquant. Un mois après son hospitalisation, Mr H vient en consultation pour son suivi et se plaint d'épisodes de mains froides, blanches puis cyanosées. Quel est le diagnostic le plus probable? a. acrocyanose b. acrorighose c. phénomène de Raynaud d. acrocholose e. érythermalgie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un phénomène intermittent avec mains froides avec phase ischémique puis asphyxique donc phénomène de Raynaud. l'érythermalgie est un acrosyndrome transitoire avec extrémités chaudes et érythémateuses. Les autres acrosyndromes sont des acrosyndromes permanents (acrorighose, acrocholose, acrocyanose). D'après vous, quelle est la classe thérapeutique qui a pu favoriser le phénomène de Raynaud de Mr H? a. antiplaquettaire b. statine c. inhibiteur de l'enzyme de conversion d. β-bloquant e. aucun A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La plupart des β-bloquants ont une action vasoconstrictrice et peuvent provoque l'apparition d'une acrorighose, d'un phénomène de Raynaud ou aggraver une telle symptomatologie déjà présente chez un patient. En fait, en discutant avec Mr H, vous vous rendez compte qu'il avait déjà un phénomène de Raynaud lors des périodes de froid marqué depuis plus de 50 ans avec un antécédent similaire chez sa mère. Vous décidez de ne pas faire d'examens complémentaires. A l'inverse, si le phénomène de Raynaud n'était pas ancien, quels examens auriez vous prescrit en première intention ? a. aucun b. anticorps antinucléaires c. capillaroscopie d. NFSplaquettes e. créatininémie | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr H, âgé de 70 ans, se plaint d'une douleur de membre inférieur droit survenant lors de la marche. Mr H est un ex-tabagique (40 paquets/année) sevré depuis 7 ans. Mr H est très actif, a une hypercholestérolémie, une hypertension artérielle et son indice de masse corporelle (IMC) est de 29 kg/m2. Il n'a pas de diabète. Mr H a été traité par anticoagulant il y a 3 ans en raison de la survenue ambulatoire d'une thrombose veineuse suro-poplitée gauche. Vous vous posez la question de l'étiologie de la douleur de membre inférieur droit de Mr H. Quels sont les éléments en faveur d'une douleur d'origine artérielle? a. douleur à type de lourdeur b. douleur survenant pour la même distance de marche c. douleur ne cédant pas rapidement à l'arrêt de l'effort d. douleur de siège fixe e. douleur survenant dès les premiers pas A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une claudication artérielle se traduit par une douleur intolérable à type de crampe de MI survenant toujours dans le même territoire (en aval de la lésion) pour la même distance de marche en conditions identiques de pente et de vitesse. La douleur disparait rapidement à l'arrêt de l'effort. Puisqu'il s'agit d'une douleur survenant à la marche sans douleur de décubitus, la douleur ne survient pas dès les premiers pas (fait penser à une douleur d'origine osseuse ou tendineuse). Mr H a aussi un antécédent de thrombose veineuse profonde et pourrait avoir une douleur liée à un syndrome post-thrombotique. Pour le membre inférieur gauche, quels sont les signes compatibles avec un syndrome post-thrombotique? a. douleur à type de crampe b. douleur soulagée par le décubitus c. oedème unilatéral de jambe d. dermite ocre e. ulcère peu profond de grande taille A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le syndrome post-thrombotique est secondaire à une thrombose veineuse profonde et se traduit par des signes d'insuffisance veineuse : claudication veineuse, oedème, dermite ocre, atrophie blache, ulcère veineux. La douleur à type de crampe est une douleur de claudication artérielle. Après avoir interrogé et examiné Mr H, l'ensemble des signes est en faveur d'une claudication artérielle. Vous faites le point sur ses facteurs de risque vasculaire. Parmi les items suivants, quel est le facteur de risque qui manque dans l'énoncé et que vous chercherez à l'interrogatoire? a. hyperhomocystéinémie b. antécédent d'artériopathie des membres inférieurs avant 55 ans chez un apparenté homme de premier degré c. antécédent de mort subite ou d'infarctus avant 55 ans chez un apparenté homme de premier degré d. syndrome obstructif d'apnée du sommeil e. hypertriglycéridémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut toujours chercher un antécédent familial de mort subite ou d'infarctus avant 55 ans chez un apparenté homme de premier degré ou avant 65 ans chez un apparenté femme de premier degré. Il ne faut pas confondre facteur de risque vasculaire (lien de causalité) et marqueurs de risque vasculaire (pas de lien de causalité, hyperhomocystéinémie, hypertriglycéridémie, SOAS). Mr H a une distance de marche d'environ 300 mètres en terrain plat. Afin de faire la preuve de l'artériopathie des membres inférieurs, que prescrivez vous en première intention? a. échoDoppler des artères de membres inférieurs avec calcul des IPS b. test de Strandness avec calcul des IPS c. pression de gros orteil d. angioscanner des artères de membres inférieurs e. artériographie des membres inférieurs A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen de première intention pour mettre en évidence une AOMI est l'échoDoppler des artères de MI avec calcul des IPS en cheville. Le test de Strandness est réalisé pour déterminer la fenêtre ischémique ou en cas de négativité de l'échoDoppler alors que la clinique est typique d'une claudication artérielle. La PGO ne permettra pas de visualiser la lésion mais objectivera sa répercussion hémodynamique (mesurée en cas de diabète, d'insuffisance rénale, sujet âgé et ischémie de repos). L'angioscanner n'est prescrit qu'au moment où on se pose la question d'une revascularisation. L'artériographie est un geste invasif non réalisé en première intention. La douleur de Mr H est localisée au mollet droit. Il est inquiet car son frère vient de se faire opérer pour AOMI et a une cicatrice abdominale. Il vous demande à quel niveau pourrait se situer la lésion causale compte tenu de sa douleur de mollet à la marche. Quelle est la localisation la plus probable? a. aorte b. iliaque commune c. iliaque externe d. fémorale superficielle e. tibiale antérieure A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Une sténose ou une thrombose de fémorale superficielle se traduit par une claudication de mollet. Une sténose ou une thrombose aortique provoque une claudication bilatérale, une sténose ou une thrombose iliaque commune provoque une claudication de fesse, une sténose ou une thrombose iliaque externe une claudication de cuisse et une sténose ou une thrombose tibiale antérieure une claudication de pied. L'échoDoppler que vous avez prescrit en mis en évidence une sténose à plus de 70 % de l'artère fémorale superficielle au canal de Hunter avec un IPS de repos à 0.75. Pour mémoire, sa distance de marche est de 300 mètres. Cette réduction de distance de marche handicape Mr H qui hésite dorénavant à suivre ses copains à la chasse. Qu'allez vous proposer comme traitement à Mr H dans un premier temps ? a. rééducation à la marche b. perte pondérale c. anticoagulant d. statine e. revascularisation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le traitement de l'AOMI au stade d'ischémie d'effort repose, dans un premier temps, sur correction des FDRV avec atteinte des cibles thérapeutiques, rééducation à la marche, antiplaquettaire, statine et bloqueur du système rénine angiotensine. Une lésion fémorale superficielle isolée ne relève pas d'une revascularisation car la marche permettra de développer les collatérales à partir de l'artère fémorale profonde. Vous avez proposé à Mr H, correction de ses FDRV, rééducation à la marche, antiplaquettaire, statine et bloqueur du système rénine angiotensine. Quelles sont les cibles thérapeutiques que vous visez ? a. HDL < 0.40 g/L b. LDL < 0.7 g/L c. LDL < 1 g/L d. normoglycémie e. pression artérielle < 150/90 mmHg A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les cibles à atteindre sont : sevrage tabagique, normoglycémie, LDL < 0.7 g/L, IMC normal, PA < 140/90 mm Hg, marche quotidienne. Le HDL < 0.40 g/L est une FDRV. La seule option pour faire augmenter le HDL est d'augmenter l'activité physique. La cible de PA < 150/90 mmHg s'applique aux sujets de plus de 80 ans. Avec ce traitement, Mr H est très content car sa distance de marche est passée progressivement à plus de 1 km en 9 mois et il n'est plus gêné dans la vie quotidienne. Alors que tout allait bien, Mr H est hospitalisé en urgence pour une douleur thoracique révélant un infarctus du myocarde traité par angioplastie stenting coronaire. Il est également nécessaire de débuter un traitement β-bloquant. Un mois après son hospitalisation, Mr H vient en consultation pour son suivi et se plaint d'épisodes de mains froides, blanches puis cyanosées. Quel est le diagnostic le plus probable? a. acrocyanose b. acrorighose c. phénomène de Raynaud d. acrocholose e. érythermalgie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un phénomène intermittent avec mains froides avec phase ischémique puis asphyxique donc phénomène de Raynaud. l'érythermalgie est un acrosyndrome transitoire avec extrémités chaudes et érythémateuses. Les autres acrosyndromes sont des acrosyndromes permanents (acrorighose, acrocholose, acrocyanose). D'après vous, quelle est la classe thérapeutique qui a pu favoriser le phénomène de Raynaud de Mr H? a. antiplaquettaire b. statine c. inhibiteur de l'enzyme de conversion d. β-bloquant e. aucun A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La plupart des β-bloquants ont une action vasoconstrictrice et peuvent provoque l'apparition d'une acrorighose, d'un phénomène de Raynaud ou aggraver une telle symptomatologie déjà présente chez un patient. En fait, en discutant avec Mr H, vous vous rendez compte qu'il avait déjà un phénomène de Raynaud lors des périodes de froid marqué depuis plus de 50 ans avec un antécédent similaire chez sa mère. Vous décidez de ne pas faire d'examens complémentaires. A l'inverse, si le phénomène de Raynaud n'était pas ancien, quels examens auriez vous prescrit en première intention ? a. aucun b. anticorps antinucléaires c. capillaroscopie d. NFSplaquettes e. créatininémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un phénomène de Raynaud récent justifie de doser les anticorps antinucléaires et de réaliser une capillaroscopie. Mr H est bien observant et tout se passe bien. Dix ans plus tard, Mr H est hospitalisé pour une plaie douloureuse de pied droit et vous suspectez une ischémie chronique de repos. Maintenant Mr H a du diabète et est traité par metformine. Quels sont les éléments vous permettant de porter le diagnostic d'ischémie de repos avec certitude et qui font partie de la définition de l'ischémie chronique ? a. douleur de décubitus de pied droit existant depuis 1 semaine b. plaie de pied droit évoluant depuis plus de 2 semaines c. IPS < 0.75 d. pression gros orteil < 30 mm Hg e. pression transcutanée en oxygène < 50 mm Hg | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr H, âgé de 70 ans, se plaint d'une douleur de membre inférieur droit survenant lors de la marche. Mr H est un ex-tabagique (40 paquets/année) sevré depuis 7 ans. Mr H est très actif, a une hypercholestérolémie, une hypertension artérielle et son indice de masse corporelle (IMC) est de 29 kg/m2. Il n'a pas de diabète. Mr H a été traité par anticoagulant il y a 3 ans en raison de la survenue ambulatoire d'une thrombose veineuse suro-poplitée gauche. Vous vous posez la question de l'étiologie de la douleur de membre inférieur droit de Mr H. Quels sont les éléments en faveur d'une douleur d'origine artérielle? a. douleur à type de lourdeur b. douleur survenant pour la même distance de marche c. douleur ne cédant pas rapidement à l'arrêt de l'effort d. douleur de siège fixe e. douleur survenant dès les premiers pas A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une claudication artérielle se traduit par une douleur intolérable à type de crampe de MI survenant toujours dans le même territoire (en aval de la lésion) pour la même distance de marche en conditions identiques de pente et de vitesse. La douleur disparait rapidement à l'arrêt de l'effort. Puisqu'il s'agit d'une douleur survenant à la marche sans douleur de décubitus, la douleur ne survient pas dès les premiers pas (fait penser à une douleur d'origine osseuse ou tendineuse). Mr H a aussi un antécédent de thrombose veineuse profonde et pourrait avoir une douleur liée à un syndrome post-thrombotique. Pour le membre inférieur gauche, quels sont les signes compatibles avec un syndrome post-thrombotique? a. douleur à type de crampe b. douleur soulagée par le décubitus c. oedème unilatéral de jambe d. dermite ocre e. ulcère peu profond de grande taille A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le syndrome post-thrombotique est secondaire à une thrombose veineuse profonde et se traduit par des signes d'insuffisance veineuse : claudication veineuse, oedème, dermite ocre, atrophie blache, ulcère veineux. La douleur à type de crampe est une douleur de claudication artérielle. Après avoir interrogé et examiné Mr H, l'ensemble des signes est en faveur d'une claudication artérielle. Vous faites le point sur ses facteurs de risque vasculaire. Parmi les items suivants, quel est le facteur de risque qui manque dans l'énoncé et que vous chercherez à l'interrogatoire? a. hyperhomocystéinémie b. antécédent d'artériopathie des membres inférieurs avant 55 ans chez un apparenté homme de premier degré c. antécédent de mort subite ou d'infarctus avant 55 ans chez un apparenté homme de premier degré d. syndrome obstructif d'apnée du sommeil e. hypertriglycéridémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut toujours chercher un antécédent familial de mort subite ou d'infarctus avant 55 ans chez un apparenté homme de premier degré ou avant 65 ans chez un apparenté femme de premier degré. Il ne faut pas confondre facteur de risque vasculaire (lien de causalité) et marqueurs de risque vasculaire (pas de lien de causalité, hyperhomocystéinémie, hypertriglycéridémie, SOAS). Mr H a une distance de marche d'environ 300 mètres en terrain plat. Afin de faire la preuve de l'artériopathie des membres inférieurs, que prescrivez vous en première intention? a. échoDoppler des artères de membres inférieurs avec calcul des IPS b. test de Strandness avec calcul des IPS c. pression de gros orteil d. angioscanner des artères de membres inférieurs e. artériographie des membres inférieurs A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen de première intention pour mettre en évidence une AOMI est l'échoDoppler des artères de MI avec calcul des IPS en cheville. Le test de Strandness est réalisé pour déterminer la fenêtre ischémique ou en cas de négativité de l'échoDoppler alors que la clinique est typique d'une claudication artérielle. La PGO ne permettra pas de visualiser la lésion mais objectivera sa répercussion hémodynamique (mesurée en cas de diabète, d'insuffisance rénale, sujet âgé et ischémie de repos). L'angioscanner n'est prescrit qu'au moment où on se pose la question d'une revascularisation. L'artériographie est un geste invasif non réalisé en première intention. La douleur de Mr H est localisée au mollet droit. Il est inquiet car son frère vient de se faire opérer pour AOMI et a une cicatrice abdominale. Il vous demande à quel niveau pourrait se situer la lésion causale compte tenu de sa douleur de mollet à la marche. Quelle est la localisation la plus probable? a. aorte b. iliaque commune c. iliaque externe d. fémorale superficielle e. tibiale antérieure A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Une sténose ou une thrombose de fémorale superficielle se traduit par une claudication de mollet. Une sténose ou une thrombose aortique provoque une claudication bilatérale, une sténose ou une thrombose iliaque commune provoque une claudication de fesse, une sténose ou une thrombose iliaque externe une claudication de cuisse et une sténose ou une thrombose tibiale antérieure une claudication de pied. L'échoDoppler que vous avez prescrit en mis en évidence une sténose à plus de 70 % de l'artère fémorale superficielle au canal de Hunter avec un IPS de repos à 0.75. Pour mémoire, sa distance de marche est de 300 mètres. Cette réduction de distance de marche handicape Mr H qui hésite dorénavant à suivre ses copains à la chasse. Qu'allez vous proposer comme traitement à Mr H dans un premier temps ? a. rééducation à la marche b. perte pondérale c. anticoagulant d. statine e. revascularisation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le traitement de l'AOMI au stade d'ischémie d'effort repose, dans un premier temps, sur correction des FDRV avec atteinte des cibles thérapeutiques, rééducation à la marche, antiplaquettaire, statine et bloqueur du système rénine angiotensine. Une lésion fémorale superficielle isolée ne relève pas d'une revascularisation car la marche permettra de développer les collatérales à partir de l'artère fémorale profonde. Vous avez proposé à Mr H, correction de ses FDRV, rééducation à la marche, antiplaquettaire, statine et bloqueur du système rénine angiotensine. Quelles sont les cibles thérapeutiques que vous visez ? a. HDL < 0.40 g/L b. LDL < 0.7 g/L c. LDL < 1 g/L d. normoglycémie e. pression artérielle < 150/90 mmHg A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les cibles à atteindre sont : sevrage tabagique, normoglycémie, LDL < 0.7 g/L, IMC normal, PA < 140/90 mm Hg, marche quotidienne. Le HDL < 0.40 g/L est une FDRV. La seule option pour faire augmenter le HDL est d'augmenter l'activité physique. La cible de PA < 150/90 mmHg s'applique aux sujets de plus de 80 ans. Avec ce traitement, Mr H est très content car sa distance de marche est passée progressivement à plus de 1 km en 9 mois et il n'est plus gêné dans la vie quotidienne. Alors que tout allait bien, Mr H est hospitalisé en urgence pour une douleur thoracique révélant un infarctus du myocarde traité par angioplastie stenting coronaire. Il est également nécessaire de débuter un traitement β-bloquant. Un mois après son hospitalisation, Mr H vient en consultation pour son suivi et se plaint d'épisodes de mains froides, blanches puis cyanosées. Quel est le diagnostic le plus probable? a. acrocyanose b. acrorighose c. phénomène de Raynaud d. acrocholose e. érythermalgie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un phénomène intermittent avec mains froides avec phase ischémique puis asphyxique donc phénomène de Raynaud. l'érythermalgie est un acrosyndrome transitoire avec extrémités chaudes et érythémateuses. Les autres acrosyndromes sont des acrosyndromes permanents (acrorighose, acrocholose, acrocyanose). D'après vous, quelle est la classe thérapeutique qui a pu favoriser le phénomène de Raynaud de Mr H? a. antiplaquettaire b. statine c. inhibiteur de l'enzyme de conversion d. β-bloquant e. aucun A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La plupart des β-bloquants ont une action vasoconstrictrice et peuvent provoque l'apparition d'une acrorighose, d'un phénomène de Raynaud ou aggraver une telle symptomatologie déjà présente chez un patient. En fait, en discutant avec Mr H, vous vous rendez compte qu'il avait déjà un phénomène de Raynaud lors des périodes de froid marqué depuis plus de 50 ans avec un antécédent similaire chez sa mère. Vous décidez de ne pas faire d'examens complémentaires. A l'inverse, si le phénomène de Raynaud n'était pas ancien, quels examens auriez vous prescrit en première intention ? a. aucun b. anticorps antinucléaires c. capillaroscopie d. NFSplaquettes e. créatininémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un phénomène de Raynaud récent justifie de doser les anticorps antinucléaires et de réaliser une capillaroscopie. Mr H est bien observant et tout se passe bien. Dix ans plus tard, Mr H est hospitalisé pour une plaie douloureuse de pied droit et vous suspectez une ischémie chronique de repos. Maintenant Mr H a du diabète et est traité par metformine. Quels sont les éléments vous permettant de porter le diagnostic d'ischémie de repos avec certitude et qui font partie de la définition de l'ischémie chronique ? a. douleur de décubitus de pied droit existant depuis 1 semaine b. plaie de pied droit évoluant depuis plus de 2 semaines c. IPS < 0.75 d. pression gros orteil < 30 mm Hg e. pression transcutanée en oxygène < 50 mm Hg A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'ischémie chronique de repos est une définition clinico-biologique : douleur de décubitus avec ou sans trouble trophique (ulcère) évoluant depuis au moins 15 jours avec PGO < 30 mm Hg et TcPO2 < 30 mm Hg. Devant ce tableau d'ischémie chronique de repos avec ulcère de pied, que proposez vous comme traitement ? a. antalgique b. antiplaquettaire c. mise à jour de la vaccination antitétanique d. rééducation à la marche e. revascularisation | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr H, âgé de 70 ans, se plaint d'une douleur de membre inférieur droit survenant lors de la marche. Mr H est un ex-tabagique (40 paquets/année) sevré depuis 7 ans. Mr H est très actif, a une hypercholestérolémie, une hypertension artérielle et son indice de masse corporelle (IMC) est de 29 kg/m2. Il n'a pas de diabète. Mr H a été traité par anticoagulant il y a 3 ans en raison de la survenue ambulatoire d'une thrombose veineuse suro-poplitée gauche. Vous vous posez la question de l'étiologie de la douleur de membre inférieur droit de Mr H. Quels sont les éléments en faveur d'une douleur d'origine artérielle? a. douleur à type de lourdeur b. douleur survenant pour la même distance de marche c. douleur ne cédant pas rapidement à l'arrêt de l'effort d. douleur de siège fixe e. douleur survenant dès les premiers pas A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une claudication artérielle se traduit par une douleur intolérable à type de crampe de MI survenant toujours dans le même territoire (en aval de la lésion) pour la même distance de marche en conditions identiques de pente et de vitesse. La douleur disparait rapidement à l'arrêt de l'effort. Puisqu'il s'agit d'une douleur survenant à la marche sans douleur de décubitus, la douleur ne survient pas dès les premiers pas (fait penser à une douleur d'origine osseuse ou tendineuse). Mr H a aussi un antécédent de thrombose veineuse profonde et pourrait avoir une douleur liée à un syndrome post-thrombotique. Pour le membre inférieur gauche, quels sont les signes compatibles avec un syndrome post-thrombotique? a. douleur à type de crampe b. douleur soulagée par le décubitus c. oedème unilatéral de jambe d. dermite ocre e. ulcère peu profond de grande taille A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le syndrome post-thrombotique est secondaire à une thrombose veineuse profonde et se traduit par des signes d'insuffisance veineuse : claudication veineuse, oedème, dermite ocre, atrophie blache, ulcère veineux. La douleur à type de crampe est une douleur de claudication artérielle. Après avoir interrogé et examiné Mr H, l'ensemble des signes est en faveur d'une claudication artérielle. Vous faites le point sur ses facteurs de risque vasculaire. Parmi les items suivants, quel est le facteur de risque qui manque dans l'énoncé et que vous chercherez à l'interrogatoire? a. hyperhomocystéinémie b. antécédent d'artériopathie des membres inférieurs avant 55 ans chez un apparenté homme de premier degré c. antécédent de mort subite ou d'infarctus avant 55 ans chez un apparenté homme de premier degré d. syndrome obstructif d'apnée du sommeil e. hypertriglycéridémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut toujours chercher un antécédent familial de mort subite ou d'infarctus avant 55 ans chez un apparenté homme de premier degré ou avant 65 ans chez un apparenté femme de premier degré. Il ne faut pas confondre facteur de risque vasculaire (lien de causalité) et marqueurs de risque vasculaire (pas de lien de causalité, hyperhomocystéinémie, hypertriglycéridémie, SOAS). Mr H a une distance de marche d'environ 300 mètres en terrain plat. Afin de faire la preuve de l'artériopathie des membres inférieurs, que prescrivez vous en première intention? a. échoDoppler des artères de membres inférieurs avec calcul des IPS b. test de Strandness avec calcul des IPS c. pression de gros orteil d. angioscanner des artères de membres inférieurs e. artériographie des membres inférieurs A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen de première intention pour mettre en évidence une AOMI est l'échoDoppler des artères de MI avec calcul des IPS en cheville. Le test de Strandness est réalisé pour déterminer la fenêtre ischémique ou en cas de négativité de l'échoDoppler alors que la clinique est typique d'une claudication artérielle. La PGO ne permettra pas de visualiser la lésion mais objectivera sa répercussion hémodynamique (mesurée en cas de diabète, d'insuffisance rénale, sujet âgé et ischémie de repos). L'angioscanner n'est prescrit qu'au moment où on se pose la question d'une revascularisation. L'artériographie est un geste invasif non réalisé en première intention. La douleur de Mr H est localisée au mollet droit. Il est inquiet car son frère vient de se faire opérer pour AOMI et a une cicatrice abdominale. Il vous demande à quel niveau pourrait se situer la lésion causale compte tenu de sa douleur de mollet à la marche. Quelle est la localisation la plus probable? a. aorte b. iliaque commune c. iliaque externe d. fémorale superficielle e. tibiale antérieure A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Une sténose ou une thrombose de fémorale superficielle se traduit par une claudication de mollet. Une sténose ou une thrombose aortique provoque une claudication bilatérale, une sténose ou une thrombose iliaque commune provoque une claudication de fesse, une sténose ou une thrombose iliaque externe une claudication de cuisse et une sténose ou une thrombose tibiale antérieure une claudication de pied. L'échoDoppler que vous avez prescrit en mis en évidence une sténose à plus de 70 % de l'artère fémorale superficielle au canal de Hunter avec un IPS de repos à 0.75. Pour mémoire, sa distance de marche est de 300 mètres. Cette réduction de distance de marche handicape Mr H qui hésite dorénavant à suivre ses copains à la chasse. Qu'allez vous proposer comme traitement à Mr H dans un premier temps ? a. rééducation à la marche b. perte pondérale c. anticoagulant d. statine e. revascularisation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le traitement de l'AOMI au stade d'ischémie d'effort repose, dans un premier temps, sur correction des FDRV avec atteinte des cibles thérapeutiques, rééducation à la marche, antiplaquettaire, statine et bloqueur du système rénine angiotensine. Une lésion fémorale superficielle isolée ne relève pas d'une revascularisation car la marche permettra de développer les collatérales à partir de l'artère fémorale profonde. Vous avez proposé à Mr H, correction de ses FDRV, rééducation à la marche, antiplaquettaire, statine et bloqueur du système rénine angiotensine. Quelles sont les cibles thérapeutiques que vous visez ? a. HDL < 0.40 g/L b. LDL < 0.7 g/L c. LDL < 1 g/L d. normoglycémie e. pression artérielle < 150/90 mmHg A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les cibles à atteindre sont : sevrage tabagique, normoglycémie, LDL < 0.7 g/L, IMC normal, PA < 140/90 mm Hg, marche quotidienne. Le HDL < 0.40 g/L est une FDRV. La seule option pour faire augmenter le HDL est d'augmenter l'activité physique. La cible de PA < 150/90 mmHg s'applique aux sujets de plus de 80 ans. Avec ce traitement, Mr H est très content car sa distance de marche est passée progressivement à plus de 1 km en 9 mois et il n'est plus gêné dans la vie quotidienne. Alors que tout allait bien, Mr H est hospitalisé en urgence pour une douleur thoracique révélant un infarctus du myocarde traité par angioplastie stenting coronaire. Il est également nécessaire de débuter un traitement β-bloquant. Un mois après son hospitalisation, Mr H vient en consultation pour son suivi et se plaint d'épisodes de mains froides, blanches puis cyanosées. Quel est le diagnostic le plus probable? a. acrocyanose b. acrorighose c. phénomène de Raynaud d. acrocholose e. érythermalgie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un phénomène intermittent avec mains froides avec phase ischémique puis asphyxique donc phénomène de Raynaud. l'érythermalgie est un acrosyndrome transitoire avec extrémités chaudes et érythémateuses. Les autres acrosyndromes sont des acrosyndromes permanents (acrorighose, acrocholose, acrocyanose). D'après vous, quelle est la classe thérapeutique qui a pu favoriser le phénomène de Raynaud de Mr H? a. antiplaquettaire b. statine c. inhibiteur de l'enzyme de conversion d. β-bloquant e. aucun A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La plupart des β-bloquants ont une action vasoconstrictrice et peuvent provoque l'apparition d'une acrorighose, d'un phénomène de Raynaud ou aggraver une telle symptomatologie déjà présente chez un patient. En fait, en discutant avec Mr H, vous vous rendez compte qu'il avait déjà un phénomène de Raynaud lors des périodes de froid marqué depuis plus de 50 ans avec un antécédent similaire chez sa mère. Vous décidez de ne pas faire d'examens complémentaires. A l'inverse, si le phénomène de Raynaud n'était pas ancien, quels examens auriez vous prescrit en première intention ? a. aucun b. anticorps antinucléaires c. capillaroscopie d. NFSplaquettes e. créatininémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un phénomène de Raynaud récent justifie de doser les anticorps antinucléaires et de réaliser une capillaroscopie. Mr H est bien observant et tout se passe bien. Dix ans plus tard, Mr H est hospitalisé pour une plaie douloureuse de pied droit et vous suspectez une ischémie chronique de repos. Maintenant Mr H a du diabète et est traité par metformine. Quels sont les éléments vous permettant de porter le diagnostic d'ischémie de repos avec certitude et qui font partie de la définition de l'ischémie chronique ? a. douleur de décubitus de pied droit existant depuis 1 semaine b. plaie de pied droit évoluant depuis plus de 2 semaines c. IPS < 0.75 d. pression gros orteil < 30 mm Hg e. pression transcutanée en oxygène < 50 mm Hg A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'ischémie chronique de repos est une définition clinico-biologique : douleur de décubitus avec ou sans trouble trophique (ulcère) évoluant depuis au moins 15 jours avec PGO < 30 mm Hg et TcPO2 < 30 mm Hg. Devant ce tableau d'ischémie chronique de repos avec ulcère de pied, que proposez vous comme traitement ? a. antalgique b. antiplaquettaire c. mise à jour de la vaccination antitétanique d. rééducation à la marche e. revascularisation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le traitement de l'ischémie chronique associe les médicaments de l'AOMI (antiplaquettaire, statine, bloqueur du système rénine angiotensine) en dehors de la rééducation (ischémie existe dès le repos), les soins locaux, le traitement antalgique, la vérification de la VAT (toujours en cas de plaie) et une revascularisation en semi urgence (le temps de faire le bilan dans les plus brefs délais). Parmi les médicaments de l'ordonnance de ville de Mr H, quels sont ceux que vous renouvelez pour le traitement de l'ischémie de repos? a. antiplaquettaire b. statine c. inhibiteur de l'enzyme de conversion d. β-bloquant e. metformine | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr H, âgé de 70 ans, se plaint d'une douleur de membre inférieur droit survenant lors de la marche. Mr H est un ex-tabagique (40 paquets/année) sevré depuis 7 ans. Mr H est très actif, a une hypercholestérolémie, une hypertension artérielle et son indice de masse corporelle (IMC) est de 29 kg/m2. Il n'a pas de diabète. Mr H a été traité par anticoagulant il y a 3 ans en raison de la survenue ambulatoire d'une thrombose veineuse suro-poplitée gauche. Vous vous posez la question de l'étiologie de la douleur de membre inférieur droit de Mr H. Quels sont les éléments en faveur d'une douleur d'origine artérielle? a. douleur à type de lourdeur b. douleur survenant pour la même distance de marche c. douleur ne cédant pas rapidement à l'arrêt de l'effort d. douleur de siège fixe e. douleur survenant dès les premiers pas A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une claudication artérielle se traduit par une douleur intolérable à type de crampe de MI survenant toujours dans le même territoire (en aval de la lésion) pour la même distance de marche en conditions identiques de pente et de vitesse. La douleur disparait rapidement à l'arrêt de l'effort. Puisqu'il s'agit d'une douleur survenant à la marche sans douleur de décubitus, la douleur ne survient pas dès les premiers pas (fait penser à une douleur d'origine osseuse ou tendineuse). Mr H a aussi un antécédent de thrombose veineuse profonde et pourrait avoir une douleur liée à un syndrome post-thrombotique. Pour le membre inférieur gauche, quels sont les signes compatibles avec un syndrome post-thrombotique? a. douleur à type de crampe b. douleur soulagée par le décubitus c. oedème unilatéral de jambe d. dermite ocre e. ulcère peu profond de grande taille A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le syndrome post-thrombotique est secondaire à une thrombose veineuse profonde et se traduit par des signes d'insuffisance veineuse : claudication veineuse, oedème, dermite ocre, atrophie blache, ulcère veineux. La douleur à type de crampe est une douleur de claudication artérielle. Après avoir interrogé et examiné Mr H, l'ensemble des signes est en faveur d'une claudication artérielle. Vous faites le point sur ses facteurs de risque vasculaire. Parmi les items suivants, quel est le facteur de risque qui manque dans l'énoncé et que vous chercherez à l'interrogatoire? a. hyperhomocystéinémie b. antécédent d'artériopathie des membres inférieurs avant 55 ans chez un apparenté homme de premier degré c. antécédent de mort subite ou d'infarctus avant 55 ans chez un apparenté homme de premier degré d. syndrome obstructif d'apnée du sommeil e. hypertriglycéridémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut toujours chercher un antécédent familial de mort subite ou d'infarctus avant 55 ans chez un apparenté homme de premier degré ou avant 65 ans chez un apparenté femme de premier degré. Il ne faut pas confondre facteur de risque vasculaire (lien de causalité) et marqueurs de risque vasculaire (pas de lien de causalité, hyperhomocystéinémie, hypertriglycéridémie, SOAS). Mr H a une distance de marche d'environ 300 mètres en terrain plat. Afin de faire la preuve de l'artériopathie des membres inférieurs, que prescrivez vous en première intention? a. échoDoppler des artères de membres inférieurs avec calcul des IPS b. test de Strandness avec calcul des IPS c. pression de gros orteil d. angioscanner des artères de membres inférieurs e. artériographie des membres inférieurs A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen de première intention pour mettre en évidence une AOMI est l'échoDoppler des artères de MI avec calcul des IPS en cheville. Le test de Strandness est réalisé pour déterminer la fenêtre ischémique ou en cas de négativité de l'échoDoppler alors que la clinique est typique d'une claudication artérielle. La PGO ne permettra pas de visualiser la lésion mais objectivera sa répercussion hémodynamique (mesurée en cas de diabète, d'insuffisance rénale, sujet âgé et ischémie de repos). L'angioscanner n'est prescrit qu'au moment où on se pose la question d'une revascularisation. L'artériographie est un geste invasif non réalisé en première intention. La douleur de Mr H est localisée au mollet droit. Il est inquiet car son frère vient de se faire opérer pour AOMI et a une cicatrice abdominale. Il vous demande à quel niveau pourrait se situer la lésion causale compte tenu de sa douleur de mollet à la marche. Quelle est la localisation la plus probable? a. aorte b. iliaque commune c. iliaque externe d. fémorale superficielle e. tibiale antérieure A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Une sténose ou une thrombose de fémorale superficielle se traduit par une claudication de mollet. Une sténose ou une thrombose aortique provoque une claudication bilatérale, une sténose ou une thrombose iliaque commune provoque une claudication de fesse, une sténose ou une thrombose iliaque externe une claudication de cuisse et une sténose ou une thrombose tibiale antérieure une claudication de pied. L'échoDoppler que vous avez prescrit en mis en évidence une sténose à plus de 70 % de l'artère fémorale superficielle au canal de Hunter avec un IPS de repos à 0.75. Pour mémoire, sa distance de marche est de 300 mètres. Cette réduction de distance de marche handicape Mr H qui hésite dorénavant à suivre ses copains à la chasse. Qu'allez vous proposer comme traitement à Mr H dans un premier temps ? a. rééducation à la marche b. perte pondérale c. anticoagulant d. statine e. revascularisation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le traitement de l'AOMI au stade d'ischémie d'effort repose, dans un premier temps, sur correction des FDRV avec atteinte des cibles thérapeutiques, rééducation à la marche, antiplaquettaire, statine et bloqueur du système rénine angiotensine. Une lésion fémorale superficielle isolée ne relève pas d'une revascularisation car la marche permettra de développer les collatérales à partir de l'artère fémorale profonde. Vous avez proposé à Mr H, correction de ses FDRV, rééducation à la marche, antiplaquettaire, statine et bloqueur du système rénine angiotensine. Quelles sont les cibles thérapeutiques que vous visez ? a. HDL < 0.40 g/L b. LDL < 0.7 g/L c. LDL < 1 g/L d. normoglycémie e. pression artérielle < 150/90 mmHg A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les cibles à atteindre sont : sevrage tabagique, normoglycémie, LDL < 0.7 g/L, IMC normal, PA < 140/90 mm Hg, marche quotidienne. Le HDL < 0.40 g/L est une FDRV. La seule option pour faire augmenter le HDL est d'augmenter l'activité physique. La cible de PA < 150/90 mmHg s'applique aux sujets de plus de 80 ans. Avec ce traitement, Mr H est très content car sa distance de marche est passée progressivement à plus de 1 km en 9 mois et il n'est plus gêné dans la vie quotidienne. Alors que tout allait bien, Mr H est hospitalisé en urgence pour une douleur thoracique révélant un infarctus du myocarde traité par angioplastie stenting coronaire. Il est également nécessaire de débuter un traitement β-bloquant. Un mois après son hospitalisation, Mr H vient en consultation pour son suivi et se plaint d'épisodes de mains froides, blanches puis cyanosées. Quel est le diagnostic le plus probable? a. acrocyanose b. acrorighose c. phénomène de Raynaud d. acrocholose e. érythermalgie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un phénomène intermittent avec mains froides avec phase ischémique puis asphyxique donc phénomène de Raynaud. l'érythermalgie est un acrosyndrome transitoire avec extrémités chaudes et érythémateuses. Les autres acrosyndromes sont des acrosyndromes permanents (acrorighose, acrocholose, acrocyanose). D'après vous, quelle est la classe thérapeutique qui a pu favoriser le phénomène de Raynaud de Mr H? a. antiplaquettaire b. statine c. inhibiteur de l'enzyme de conversion d. β-bloquant e. aucun A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La plupart des β-bloquants ont une action vasoconstrictrice et peuvent provoque l'apparition d'une acrorighose, d'un phénomène de Raynaud ou aggraver une telle symptomatologie déjà présente chez un patient. En fait, en discutant avec Mr H, vous vous rendez compte qu'il avait déjà un phénomène de Raynaud lors des périodes de froid marqué depuis plus de 50 ans avec un antécédent similaire chez sa mère. Vous décidez de ne pas faire d'examens complémentaires. A l'inverse, si le phénomène de Raynaud n'était pas ancien, quels examens auriez vous prescrit en première intention ? a. aucun b. anticorps antinucléaires c. capillaroscopie d. NFSplaquettes e. créatininémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un phénomène de Raynaud récent justifie de doser les anticorps antinucléaires et de réaliser une capillaroscopie. Mr H est bien observant et tout se passe bien. Dix ans plus tard, Mr H est hospitalisé pour une plaie douloureuse de pied droit et vous suspectez une ischémie chronique de repos. Maintenant Mr H a du diabète et est traité par metformine. Quels sont les éléments vous permettant de porter le diagnostic d'ischémie de repos avec certitude et qui font partie de la définition de l'ischémie chronique ? a. douleur de décubitus de pied droit existant depuis 1 semaine b. plaie de pied droit évoluant depuis plus de 2 semaines c. IPS < 0.75 d. pression gros orteil < 30 mm Hg e. pression transcutanée en oxygène < 50 mm Hg A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'ischémie chronique de repos est une définition clinico-biologique : douleur de décubitus avec ou sans trouble trophique (ulcère) évoluant depuis au moins 15 jours avec PGO < 30 mm Hg et TcPO2 < 30 mm Hg. Devant ce tableau d'ischémie chronique de repos avec ulcère de pied, que proposez vous comme traitement ? a. antalgique b. antiplaquettaire c. mise à jour de la vaccination antitétanique d. rééducation à la marche e. revascularisation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le traitement de l'ischémie chronique associe les médicaments de l'AOMI (antiplaquettaire, statine, bloqueur du système rénine angiotensine) en dehors de la rééducation (ischémie existe dès le repos), les soins locaux, le traitement antalgique, la vérification de la VAT (toujours en cas de plaie) et une revascularisation en semi urgence (le temps de faire le bilan dans les plus brefs délais). Parmi les médicaments de l'ordonnance de ville de Mr H, quels sont ceux que vous renouvelez pour le traitement de l'ischémie de repos? a. antiplaquettaire b. statine c. inhibiteur de l'enzyme de conversion d. β-bloquant e. metformine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On continue le traitement de l'AOMI. On arrête le β-bloquant pour limiter la vasoconstriction qu'il induit et on arrête la metformine car il va falloir réaliser un angioscanner ou alors une artériographie au bloc opératoire avec injection d'iode (risque d'acidose lactique avec la metformine). Après la revascularisation, Mr H se plaint d'un oedème de sa jambe droite sans érythème ni fièvre. Vous évoquez plusieurs diagnostics. Lesquels? a. érysipèle b. thrombose veineuse profonde c. hématome profond de la zone revascularisée d. insuffisance cardiaque e. oedème de revascularisation | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr B, âgé de 47 ans, consulte en février 2018 son médecin traitant en raison de la survenue récente de douleurs inhabituelles des fesses après 200 mètres de marche. Il a été opéré du rachis lombaire 10 ans auparavant et souffre toujours de lombalgies modérées. Il vous parle aussi d'une varice du mollet gauche qui existe depuis longtemps. Malgré les antécédents rachidiens avec lombalgies persistantes, vous vous posez la question d'une origine artérielle aux douleurs de fesses survenant à la marche. Lors de l'interrogatoire, quelles sont les caractéristiques de la douleur que vous cherchez pour étayer cette hypothèse ? a. douleur survenant dès le premier pas b. douleur à type de brulure c. douleur imposant l'arrêt de l'effort d. douleur survenant pour une même distance de marche en conditions similaires de vitesse de marche et de dénivelé e. douleur cédant rapidement à l'arrêt de l'effort | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr B, âgé de 47 ans, consulte en février 2018 son médecin traitant en raison de la survenue récente de douleurs inhabituelles des fesses après 200 mètres de marche. Il a été opéré du rachis lombaire 10 ans auparavant et souffre toujours de lombalgies modérées. Il vous parle aussi d'une varice du mollet gauche qui existe depuis longtemps. Malgré les antécédents rachidiens avec lombalgies persistantes, vous vous posez la question d'une origine artérielle aux douleurs de fesses survenant à la marche. Lors de l'interrogatoire, quelles sont les caractéristiques de la douleur que vous cherchez pour étayer cette hypothèse ? a. douleur survenant dès le premier pas b. douleur à type de brulure c. douleur imposant l'arrêt de l'effort d. douleur survenant pour une même distance de marche en conditions similaires de vitesse de marche et de dénivelé e. douleur cédant rapidement à l'arrêt de l'effort A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La claudication artérielle a des caractéristiques typiques : douleur intolérable à l'effort dans le territoire en ischémie (dépend de la localisation des lésions artérielles), à type de crampe, cédant rapidement après l'arrêt de l'effort et récidivant pour une même distance de marche en conditions similaires de vitesse de marche et de dénivelé. A l'interrogatoire, les caractéristiques de la douleur plaident en faveur d'une étiologie artérielle (artériopathie). Mr B. n'a pas d'antécédent coronaire ni neurovasculaire. A l'examen clinique, tous les pouls des membres inférieurs sont bien perçus mais vous percevez un souffle systolique abdominal. Les indices de pression systolique (IPS) sont normaux. Quel examen complémentaire demandez-vous en première intention pour porter le diagnostic d'artériopathie ? a. angioscanner des artères de membres inférieurs b. angioIRM des artères de membres inférieurs c. échoDoppler des veines de membres inférieurs d. échoDoppler des artères de membres inférieurs e. épreuve sur tapis roulant avec mesure des IPS d'effort | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr B, âgé de 47 ans, consulte en février 2018 son médecin traitant en raison de la survenue récente de douleurs inhabituelles des fesses après 200 mètres de marche. Il a été opéré du rachis lombaire 10 ans auparavant et souffre toujours de lombalgies modérées. Il vous parle aussi d'une varice du mollet gauche qui existe depuis longtemps. Malgré les antécédents rachidiens avec lombalgies persistantes, vous vous posez la question d'une origine artérielle aux douleurs de fesses survenant à la marche. Lors de l'interrogatoire, quelles sont les caractéristiques de la douleur que vous cherchez pour étayer cette hypothèse ? a. douleur survenant dès le premier pas b. douleur à type de brulure c. douleur imposant l'arrêt de l'effort d. douleur survenant pour une même distance de marche en conditions similaires de vitesse de marche et de dénivelé e. douleur cédant rapidement à l'arrêt de l'effort A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La claudication artérielle a des caractéristiques typiques : douleur intolérable à l'effort dans le territoire en ischémie (dépend de la localisation des lésions artérielles), à type de crampe, cédant rapidement après l'arrêt de l'effort et récidivant pour une même distance de marche en conditions similaires de vitesse de marche et de dénivelé. A l'interrogatoire, les caractéristiques de la douleur plaident en faveur d'une étiologie artérielle (artériopathie). Mr B. n'a pas d'antécédent coronaire ni neurovasculaire. A l'examen clinique, tous les pouls des membres inférieurs sont bien perçus mais vous percevez un souffle systolique abdominal. Les indices de pression systolique (IPS) sont normaux. Quel examen complémentaire demandez-vous en première intention pour porter le diagnostic d'artériopathie ? a. angioscanner des artères de membres inférieurs b. angioIRM des artères de membres inférieurs c. échoDoppler des veines de membres inférieurs d. échoDoppler des artères de membres inférieurs e. épreuve sur tapis roulant avec mesure des IPS d'effort A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'examen de première intention à demander en cas de suspicion d'artériopathie oblitérante des membres inférieurs au stade d'ischémie d'effort est un échoDoppler des artères de membres inférieurs avec mesure des IPS. Ici, les IPS sont normaux malgré l'existence d'une claudication d'effort car les lésions sont situées en iliaques communes (pas de répercussion dans les artères tibiales postérieures ni tibiales antérieures au repos). L'épreuve sur tapis (strandness) est demandée en cas de claudication artérielle sans lésion visualisée lors de l'échoDoppler artériel de repos (l'objectif est de reproduire la symptomatologie douloureuse et de mesurer les IPS à ce moment là : les IPS diminuent en cas de lésion artérielle induisant une ischémie d'effort). Les imageries scanner et IRM ne sont prescrites qu'en cas d'indication de revascularisation. L'échoDoppler veineux ne permettra pas de poser le diagnostic de pathologie artérielle. L'examen échoDoppler des artères de membres inférieurs met en évidence une sténose significative des 2 artères iliaques communes expliquant le symptomatologie. Vous cherchez tous les facteurs de risque de Mr B. Quels sont parmi les items suivants ceux correspondant à des facteurs de risque vasculaire? a. augmentation du taux de HDL cholestérol b. augmentation du taux de LDL cholestérol c. indice de masque corporelle < 25 kg/m2 d. sédentarité e. antécédent de mort subite chez son père à 66 ans | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr B, âgé de 47 ans, consulte en février 2018 son médecin traitant en raison de la survenue récente de douleurs inhabituelles des fesses après 200 mètres de marche. Il a été opéré du rachis lombaire 10 ans auparavant et souffre toujours de lombalgies modérées. Il vous parle aussi d'une varice du mollet gauche qui existe depuis longtemps. Malgré les antécédents rachidiens avec lombalgies persistantes, vous vous posez la question d'une origine artérielle aux douleurs de fesses survenant à la marche. Lors de l'interrogatoire, quelles sont les caractéristiques de la douleur que vous cherchez pour étayer cette hypothèse ? a. douleur survenant dès le premier pas b. douleur à type de brulure c. douleur imposant l'arrêt de l'effort d. douleur survenant pour une même distance de marche en conditions similaires de vitesse de marche et de dénivelé e. douleur cédant rapidement à l'arrêt de l'effort A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La claudication artérielle a des caractéristiques typiques : douleur intolérable à l'effort dans le territoire en ischémie (dépend de la localisation des lésions artérielles), à type de crampe, cédant rapidement après l'arrêt de l'effort et récidivant pour une même distance de marche en conditions similaires de vitesse de marche et de dénivelé. A l'interrogatoire, les caractéristiques de la douleur plaident en faveur d'une étiologie artérielle (artériopathie). Mr B. n'a pas d'antécédent coronaire ni neurovasculaire. A l'examen clinique, tous les pouls des membres inférieurs sont bien perçus mais vous percevez un souffle systolique abdominal. Les indices de pression systolique (IPS) sont normaux. Quel examen complémentaire demandez-vous en première intention pour porter le diagnostic d'artériopathie ? a. angioscanner des artères de membres inférieurs b. angioIRM des artères de membres inférieurs c. échoDoppler des veines de membres inférieurs d. échoDoppler des artères de membres inférieurs e. épreuve sur tapis roulant avec mesure des IPS d'effort A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'examen de première intention à demander en cas de suspicion d'artériopathie oblitérante des membres inférieurs au stade d'ischémie d'effort est un échoDoppler des artères de membres inférieurs avec mesure des IPS. Ici, les IPS sont normaux malgré l'existence d'une claudication d'effort car les lésions sont situées en iliaques communes (pas de répercussion dans les artères tibiales postérieures ni tibiales antérieures au repos). L'épreuve sur tapis (strandness) est demandée en cas de claudication artérielle sans lésion visualisée lors de l'échoDoppler artériel de repos (l'objectif est de reproduire la symptomatologie douloureuse et de mesurer les IPS à ce moment là : les IPS diminuent en cas de lésion artérielle induisant une ischémie d'effort). Les imageries scanner et IRM ne sont prescrites qu'en cas d'indication de revascularisation. L'échoDoppler veineux ne permettra pas de poser le diagnostic de pathologie artérielle. L'examen échoDoppler des artères de membres inférieurs met en évidence une sténose significative des 2 artères iliaques communes expliquant le symptomatologie. Vous cherchez tous les facteurs de risque de Mr B. Quels sont parmi les items suivants ceux correspondant à des facteurs de risque vasculaire? a. augmentation du taux de HDL cholestérol b. augmentation du taux de LDL cholestérol c. indice de masque corporelle < 25 kg/m2 d. sédentarité e. antécédent de mort subite chez son père à 66 ans A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les FDRV reconnus sont : tabagisme, HTA, diabète, hypercholestérolémie (hypoHDL, hyperLDL), sédentarité, surpoids (IMC > 25 <30 kg/m2) et obésité (IMC > 30 kg/ m2), antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde chez un apparenté homme de premier degré avant 55 ans ou une apparentée femme de premier degré avant 65 ans. En fait, Mr B. a arrêté de fumer en 2008 (10 PA), fait beaucoup de cardiotraining, a un IMC de 24 kg/m2. Son taux de HDL est diminué à 0.30 g/L, celui de LDL élevé à 2 g/L. La glycémie à jeun est normale et les chiffres de pression artérielle normaux à 130/75 mm Hg aux 2 bras. Vous voulez être sûr et certain que Mr B. n'ait pas d'hypertension artérielle. Que prescrivez vous (une seule réponse) ? a. mesure de la pression artérielle à votre cabinet à 3 reprises à 1 semaine d'intervalle b. automesure de pression artérielle 3 fois le matin, 3 fois le soir, 3 jours de suite c. mesure ambulatoire de la pression artérielle pendant 24 heures d. automesure de pression artérielle 3 fois le matin, 3 fois le soir, 9 jours de suite e. dosage de la natriurèse des 24 heures | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr B, âgé de 47 ans, consulte en février 2018 son médecin traitant en raison de la survenue récente de douleurs inhabituelles des fesses après 200 mètres de marche. Il a été opéré du rachis lombaire 10 ans auparavant et souffre toujours de lombalgies modérées. Il vous parle aussi d'une varice du mollet gauche qui existe depuis longtemps. Malgré les antécédents rachidiens avec lombalgies persistantes, vous vous posez la question d'une origine artérielle aux douleurs de fesses survenant à la marche. Lors de l'interrogatoire, quelles sont les caractéristiques de la douleur que vous cherchez pour étayer cette hypothèse ? a. douleur survenant dès le premier pas b. douleur à type de brulure c. douleur imposant l'arrêt de l'effort d. douleur survenant pour une même distance de marche en conditions similaires de vitesse de marche et de dénivelé e. douleur cédant rapidement à l'arrêt de l'effort A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La claudication artérielle a des caractéristiques typiques : douleur intolérable à l'effort dans le territoire en ischémie (dépend de la localisation des lésions artérielles), à type de crampe, cédant rapidement après l'arrêt de l'effort et récidivant pour une même distance de marche en conditions similaires de vitesse de marche et de dénivelé. A l'interrogatoire, les caractéristiques de la douleur plaident en faveur d'une étiologie artérielle (artériopathie). Mr B. n'a pas d'antécédent coronaire ni neurovasculaire. A l'examen clinique, tous les pouls des membres inférieurs sont bien perçus mais vous percevez un souffle systolique abdominal. Les indices de pression systolique (IPS) sont normaux. Quel examen complémentaire demandez-vous en première intention pour porter le diagnostic d'artériopathie ? a. angioscanner des artères de membres inférieurs b. angioIRM des artères de membres inférieurs c. échoDoppler des veines de membres inférieurs d. échoDoppler des artères de membres inférieurs e. épreuve sur tapis roulant avec mesure des IPS d'effort A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'examen de première intention à demander en cas de suspicion d'artériopathie oblitérante des membres inférieurs au stade d'ischémie d'effort est un échoDoppler des artères de membres inférieurs avec mesure des IPS. Ici, les IPS sont normaux malgré l'existence d'une claudication d'effort car les lésions sont situées en iliaques communes (pas de répercussion dans les artères tibiales postérieures ni tibiales antérieures au repos). L'épreuve sur tapis (strandness) est demandée en cas de claudication artérielle sans lésion visualisée lors de l'échoDoppler artériel de repos (l'objectif est de reproduire la symptomatologie douloureuse et de mesurer les IPS à ce moment là : les IPS diminuent en cas de lésion artérielle induisant une ischémie d'effort). Les imageries scanner et IRM ne sont prescrites qu'en cas d'indication de revascularisation. L'échoDoppler veineux ne permettra pas de poser le diagnostic de pathologie artérielle. L'examen échoDoppler des artères de membres inférieurs met en évidence une sténose significative des 2 artères iliaques communes expliquant le symptomatologie. Vous cherchez tous les facteurs de risque de Mr B. Quels sont parmi les items suivants ceux correspondant à des facteurs de risque vasculaire? a. augmentation du taux de HDL cholestérol b. augmentation du taux de LDL cholestérol c. indice de masque corporelle < 25 kg/m2 d. sédentarité e. antécédent de mort subite chez son père à 66 ans A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les FDRV reconnus sont : tabagisme, HTA, diabète, hypercholestérolémie (hypoHDL, hyperLDL), sédentarité, surpoids (IMC > 25 <30 kg/m2) et obésité (IMC > 30 kg/ m2), antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde chez un apparenté homme de premier degré avant 55 ans ou une apparentée femme de premier degré avant 65 ans. En fait, Mr B. a arrêté de fumer en 2008 (10 PA), fait beaucoup de cardiotraining, a un IMC de 24 kg/m2. Son taux de HDL est diminué à 0.30 g/L, celui de LDL élevé à 2 g/L. La glycémie à jeun est normale et les chiffres de pression artérielle normaux à 130/75 mm Hg aux 2 bras. Vous voulez être sûr et certain que Mr B. n'ait pas d'hypertension artérielle. Que prescrivez vous (une seule réponse) ? a. mesure de la pression artérielle à votre cabinet à 3 reprises à 1 semaine d'intervalle b. automesure de pression artérielle 3 fois le matin, 3 fois le soir, 3 jours de suite c. mesure ambulatoire de la pression artérielle pendant 24 heures d. automesure de pression artérielle 3 fois le matin, 3 fois le soir, 9 jours de suite e. dosage de la natriurèse des 24 heures A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La méthode la plus fiable pour dépister une HTA est la mesure ambulatoire pendant 24 heures (conditions réelles de vie, enregistrement jour et nuit, l'HTA peut survenir que la nuit). La mesure de la pression artérielle 3 fois le matin, 3 fois le soir, 3 jours de suite est aussi un bon moyen de dépistage et de surveillance mais ne permet pas du tout d'évaluer la pression artérielle nocturne. La mesure de la natriurèse des 24 heures ne permet pas de faire le diagnostic d'HTA mais permet d'évaluer l'apport sodé quotidien qui doit être < 5-6 g/jour en cas d'HTA (base de la prise en charge d'une HTA). En fait Mr B. a une HTA nocturne. Il a donc une artériopathie athéromateuse des membres inférieurs au stade d'ischémie d'effort dans un contexte d'ex-tabagisme, d'hypercholestérolémie, d'HTA et de consommation excessive d'alcool. Vous expliquez à Mr B. les principes du traitement de l'artériopathie. Que lui conseillez vous? a. rééducation à la marche b. antiplaquettaire c. anticoagulant d. statine e. vasodilatateur | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr B, âgé de 47 ans, consulte en février 2018 son médecin traitant en raison de la survenue récente de douleurs inhabituelles des fesses après 200 mètres de marche. Il a été opéré du rachis lombaire 10 ans auparavant et souffre toujours de lombalgies modérées. Il vous parle aussi d'une varice du mollet gauche qui existe depuis longtemps. Malgré les antécédents rachidiens avec lombalgies persistantes, vous vous posez la question d'une origine artérielle aux douleurs de fesses survenant à la marche. Lors de l'interrogatoire, quelles sont les caractéristiques de la douleur que vous cherchez pour étayer cette hypothèse ? a. douleur survenant dès le premier pas b. douleur à type de brulure c. douleur imposant l'arrêt de l'effort d. douleur survenant pour une même distance de marche en conditions similaires de vitesse de marche et de dénivelé e. douleur cédant rapidement à l'arrêt de l'effort A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La claudication artérielle a des caractéristiques typiques : douleur intolérable à l'effort dans le territoire en ischémie (dépend de la localisation des lésions artérielles), à type de crampe, cédant rapidement après l'arrêt de l'effort et récidivant pour une même distance de marche en conditions similaires de vitesse de marche et de dénivelé. A l'interrogatoire, les caractéristiques de la douleur plaident en faveur d'une étiologie artérielle (artériopathie). Mr B. n'a pas d'antécédent coronaire ni neurovasculaire. A l'examen clinique, tous les pouls des membres inférieurs sont bien perçus mais vous percevez un souffle systolique abdominal. Les indices de pression systolique (IPS) sont normaux. Quel examen complémentaire demandez-vous en première intention pour porter le diagnostic d'artériopathie ? a. angioscanner des artères de membres inférieurs b. angioIRM des artères de membres inférieurs c. échoDoppler des veines de membres inférieurs d. échoDoppler des artères de membres inférieurs e. épreuve sur tapis roulant avec mesure des IPS d'effort A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'examen de première intention à demander en cas de suspicion d'artériopathie oblitérante des membres inférieurs au stade d'ischémie d'effort est un échoDoppler des artères de membres inférieurs avec mesure des IPS. Ici, les IPS sont normaux malgré l'existence d'une claudication d'effort car les lésions sont situées en iliaques communes (pas de répercussion dans les artères tibiales postérieures ni tibiales antérieures au repos). L'épreuve sur tapis (strandness) est demandée en cas de claudication artérielle sans lésion visualisée lors de l'échoDoppler artériel de repos (l'objectif est de reproduire la symptomatologie douloureuse et de mesurer les IPS à ce moment là : les IPS diminuent en cas de lésion artérielle induisant une ischémie d'effort). Les imageries scanner et IRM ne sont prescrites qu'en cas d'indication de revascularisation. L'échoDoppler veineux ne permettra pas de poser le diagnostic de pathologie artérielle. L'examen échoDoppler des artères de membres inférieurs met en évidence une sténose significative des 2 artères iliaques communes expliquant le symptomatologie. Vous cherchez tous les facteurs de risque de Mr B. Quels sont parmi les items suivants ceux correspondant à des facteurs de risque vasculaire? a. augmentation du taux de HDL cholestérol b. augmentation du taux de LDL cholestérol c. indice de masque corporelle < 25 kg/m2 d. sédentarité e. antécédent de mort subite chez son père à 66 ans A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les FDRV reconnus sont : tabagisme, HTA, diabète, hypercholestérolémie (hypoHDL, hyperLDL), sédentarité, surpoids (IMC > 25 <30 kg/m2) et obésité (IMC > 30 kg/ m2), antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde chez un apparenté homme de premier degré avant 55 ans ou une apparentée femme de premier degré avant 65 ans. En fait, Mr B. a arrêté de fumer en 2008 (10 PA), fait beaucoup de cardiotraining, a un IMC de 24 kg/m2. Son taux de HDL est diminué à 0.30 g/L, celui de LDL élevé à 2 g/L. La glycémie à jeun est normale et les chiffres de pression artérielle normaux à 130/75 mm Hg aux 2 bras. Vous voulez être sûr et certain que Mr B. n'ait pas d'hypertension artérielle. Que prescrivez vous (une seule réponse) ? a. mesure de la pression artérielle à votre cabinet à 3 reprises à 1 semaine d'intervalle b. automesure de pression artérielle 3 fois le matin, 3 fois le soir, 3 jours de suite c. mesure ambulatoire de la pression artérielle pendant 24 heures d. automesure de pression artérielle 3 fois le matin, 3 fois le soir, 9 jours de suite e. dosage de la natriurèse des 24 heures A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La méthode la plus fiable pour dépister une HTA est la mesure ambulatoire pendant 24 heures (conditions réelles de vie, enregistrement jour et nuit, l'HTA peut survenir que la nuit). La mesure de la pression artérielle 3 fois le matin, 3 fois le soir, 3 jours de suite est aussi un bon moyen de dépistage et de surveillance mais ne permet pas du tout d'évaluer la pression artérielle nocturne. La mesure de la natriurèse des 24 heures ne permet pas de faire le diagnostic d'HTA mais permet d'évaluer l'apport sodé quotidien qui doit être < 5-6 g/jour en cas d'HTA (base de la prise en charge d'une HTA). En fait Mr B. a une HTA nocturne. Il a donc une artériopathie athéromateuse des membres inférieurs au stade d'ischémie d'effort dans un contexte d'ex-tabagisme, d'hypercholestérolémie, d'HTA et de consommation excessive d'alcool. Vous expliquez à Mr B. les principes du traitement de l'artériopathie. Que lui conseillez vous? a. rééducation à la marche b. antiplaquettaire c. anticoagulant d. statine e. vasodilatateur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les bases du traitement de l'artériopathie au stade d'ischémie d'effort sont : rééducation à la marche (au mieux quotidienne, quelles que soient les localisations des sténoses), antiplaquettaire, statine (fait diminuer le LDL, effet pléiomorphe stabilisateur de plaque, baisse démontrée de la morbi-mortalité). Il n'y a pas d'indication de traitement anticoagulant, de fibrate (pas d'effet pléiomorphe, pas de baisse démontrée de la morbimortalité) ni de vasodilatateur. Concernant la prise en charge de l'HTA, que conseillez vous à Mr B. ? a. faire moins d'activité physique b. manger moins de 6 g de sel par jour c. manger moins de fruits d. manger moins de légumes e. réduire sa consommation excessive d'alcool | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr B, âgé de 47 ans, consulte en février 2018 son médecin traitant en raison de la survenue récente de douleurs inhabituelles des fesses après 200 mètres de marche. Il a été opéré du rachis lombaire 10 ans auparavant et souffre toujours de lombalgies modérées. Il vous parle aussi d'une varice du mollet gauche qui existe depuis longtemps. Malgré les antécédents rachidiens avec lombalgies persistantes, vous vous posez la question d'une origine artérielle aux douleurs de fesses survenant à la marche. Lors de l'interrogatoire, quelles sont les caractéristiques de la douleur que vous cherchez pour étayer cette hypothèse ? a. douleur survenant dès le premier pas b. douleur à type de brulure c. douleur imposant l'arrêt de l'effort d. douleur survenant pour une même distance de marche en conditions similaires de vitesse de marche et de dénivelé e. douleur cédant rapidement à l'arrêt de l'effort A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La claudication artérielle a des caractéristiques typiques : douleur intolérable à l'effort dans le territoire en ischémie (dépend de la localisation des lésions artérielles), à type de crampe, cédant rapidement après l'arrêt de l'effort et récidivant pour une même distance de marche en conditions similaires de vitesse de marche et de dénivelé. A l'interrogatoire, les caractéristiques de la douleur plaident en faveur d'une étiologie artérielle (artériopathie). Mr B. n'a pas d'antécédent coronaire ni neurovasculaire. A l'examen clinique, tous les pouls des membres inférieurs sont bien perçus mais vous percevez un souffle systolique abdominal. Les indices de pression systolique (IPS) sont normaux. Quel examen complémentaire demandez-vous en première intention pour porter le diagnostic d'artériopathie ? a. angioscanner des artères de membres inférieurs b. angioIRM des artères de membres inférieurs c. échoDoppler des veines de membres inférieurs d. échoDoppler des artères de membres inférieurs e. épreuve sur tapis roulant avec mesure des IPS d'effort A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'examen de première intention à demander en cas de suspicion d'artériopathie oblitérante des membres inférieurs au stade d'ischémie d'effort est un échoDoppler des artères de membres inférieurs avec mesure des IPS. Ici, les IPS sont normaux malgré l'existence d'une claudication d'effort car les lésions sont situées en iliaques communes (pas de répercussion dans les artères tibiales postérieures ni tibiales antérieures au repos). L'épreuve sur tapis (strandness) est demandée en cas de claudication artérielle sans lésion visualisée lors de l'échoDoppler artériel de repos (l'objectif est de reproduire la symptomatologie douloureuse et de mesurer les IPS à ce moment là : les IPS diminuent en cas de lésion artérielle induisant une ischémie d'effort). Les imageries scanner et IRM ne sont prescrites qu'en cas d'indication de revascularisation. L'échoDoppler veineux ne permettra pas de poser le diagnostic de pathologie artérielle. L'examen échoDoppler des artères de membres inférieurs met en évidence une sténose significative des 2 artères iliaques communes expliquant le symptomatologie. Vous cherchez tous les facteurs de risque de Mr B. Quels sont parmi les items suivants ceux correspondant à des facteurs de risque vasculaire? a. augmentation du taux de HDL cholestérol b. augmentation du taux de LDL cholestérol c. indice de masque corporelle < 25 kg/m2 d. sédentarité e. antécédent de mort subite chez son père à 66 ans A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les FDRV reconnus sont : tabagisme, HTA, diabète, hypercholestérolémie (hypoHDL, hyperLDL), sédentarité, surpoids (IMC > 25 <30 kg/m2) et obésité (IMC > 30 kg/ m2), antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde chez un apparenté homme de premier degré avant 55 ans ou une apparentée femme de premier degré avant 65 ans. En fait, Mr B. a arrêté de fumer en 2008 (10 PA), fait beaucoup de cardiotraining, a un IMC de 24 kg/m2. Son taux de HDL est diminué à 0.30 g/L, celui de LDL élevé à 2 g/L. La glycémie à jeun est normale et les chiffres de pression artérielle normaux à 130/75 mm Hg aux 2 bras. Vous voulez être sûr et certain que Mr B. n'ait pas d'hypertension artérielle. Que prescrivez vous (une seule réponse) ? a. mesure de la pression artérielle à votre cabinet à 3 reprises à 1 semaine d'intervalle b. automesure de pression artérielle 3 fois le matin, 3 fois le soir, 3 jours de suite c. mesure ambulatoire de la pression artérielle pendant 24 heures d. automesure de pression artérielle 3 fois le matin, 3 fois le soir, 9 jours de suite e. dosage de la natriurèse des 24 heures A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La méthode la plus fiable pour dépister une HTA est la mesure ambulatoire pendant 24 heures (conditions réelles de vie, enregistrement jour et nuit, l'HTA peut survenir que la nuit). La mesure de la pression artérielle 3 fois le matin, 3 fois le soir, 3 jours de suite est aussi un bon moyen de dépistage et de surveillance mais ne permet pas du tout d'évaluer la pression artérielle nocturne. La mesure de la natriurèse des 24 heures ne permet pas de faire le diagnostic d'HTA mais permet d'évaluer l'apport sodé quotidien qui doit être < 5-6 g/jour en cas d'HTA (base de la prise en charge d'une HTA). En fait Mr B. a une HTA nocturne. Il a donc une artériopathie athéromateuse des membres inférieurs au stade d'ischémie d'effort dans un contexte d'ex-tabagisme, d'hypercholestérolémie, d'HTA et de consommation excessive d'alcool. Vous expliquez à Mr B. les principes du traitement de l'artériopathie. Que lui conseillez vous? a. rééducation à la marche b. antiplaquettaire c. anticoagulant d. statine e. vasodilatateur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les bases du traitement de l'artériopathie au stade d'ischémie d'effort sont : rééducation à la marche (au mieux quotidienne, quelles que soient les localisations des sténoses), antiplaquettaire, statine (fait diminuer le LDL, effet pléiomorphe stabilisateur de plaque, baisse démontrée de la morbi-mortalité). Il n'y a pas d'indication de traitement anticoagulant, de fibrate (pas d'effet pléiomorphe, pas de baisse démontrée de la morbimortalité) ni de vasodilatateur. Concernant la prise en charge de l'HTA, que conseillez vous à Mr B. ? a. faire moins d'activité physique b. manger moins de 6 g de sel par jour c. manger moins de fruits d. manger moins de légumes e. réduire sa consommation excessive d'alcool A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les règles hygiénodiététiques de prise en charge de l'HTA associent : sevrage tabagique, augmenter l'activité physique, manger moins de 6 g de sel par jour, manger plus de fruits et de légumes, arrêter de fumer, limiter la consommation excessive d'alcool. Mr B. applique bien toutes ces règles hygiénodiététiques mais ses chiffres de pression artérielle restent trop élevés. Quelle classe thérapeutique antiHTA prescrivez vous en première intention? a. β-bloquant b. inhibiteur calcique c. inhibiteur de l'enzyme de conversion d. anti-aldostérone e. diurétique | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr B, âgé de 47 ans, consulte en février 2018 son médecin traitant en raison de la survenue récente de douleurs inhabituelles des fesses après 200 mètres de marche. Il a été opéré du rachis lombaire 10 ans auparavant et souffre toujours de lombalgies modérées. Il vous parle aussi d'une varice du mollet gauche qui existe depuis longtemps. Malgré les antécédents rachidiens avec lombalgies persistantes, vous vous posez la question d'une origine artérielle aux douleurs de fesses survenant à la marche. Lors de l'interrogatoire, quelles sont les caractéristiques de la douleur que vous cherchez pour étayer cette hypothèse ? a. douleur survenant dès le premier pas b. douleur à type de brulure c. douleur imposant l'arrêt de l'effort d. douleur survenant pour une même distance de marche en conditions similaires de vitesse de marche et de dénivelé e. douleur cédant rapidement à l'arrêt de l'effort A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La claudication artérielle a des caractéristiques typiques : douleur intolérable à l'effort dans le territoire en ischémie (dépend de la localisation des lésions artérielles), à type de crampe, cédant rapidement après l'arrêt de l'effort et récidivant pour une même distance de marche en conditions similaires de vitesse de marche et de dénivelé. A l'interrogatoire, les caractéristiques de la douleur plaident en faveur d'une étiologie artérielle (artériopathie). Mr B. n'a pas d'antécédent coronaire ni neurovasculaire. A l'examen clinique, tous les pouls des membres inférieurs sont bien perçus mais vous percevez un souffle systolique abdominal. Les indices de pression systolique (IPS) sont normaux. Quel examen complémentaire demandez-vous en première intention pour porter le diagnostic d'artériopathie ? a. angioscanner des artères de membres inférieurs b. angioIRM des artères de membres inférieurs c. échoDoppler des veines de membres inférieurs d. échoDoppler des artères de membres inférieurs e. épreuve sur tapis roulant avec mesure des IPS d'effort A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'examen de première intention à demander en cas de suspicion d'artériopathie oblitérante des membres inférieurs au stade d'ischémie d'effort est un échoDoppler des artères de membres inférieurs avec mesure des IPS. Ici, les IPS sont normaux malgré l'existence d'une claudication d'effort car les lésions sont situées en iliaques communes (pas de répercussion dans les artères tibiales postérieures ni tibiales antérieures au repos). L'épreuve sur tapis (strandness) est demandée en cas de claudication artérielle sans lésion visualisée lors de l'échoDoppler artériel de repos (l'objectif est de reproduire la symptomatologie douloureuse et de mesurer les IPS à ce moment là : les IPS diminuent en cas de lésion artérielle induisant une ischémie d'effort). Les imageries scanner et IRM ne sont prescrites qu'en cas d'indication de revascularisation. L'échoDoppler veineux ne permettra pas de poser le diagnostic de pathologie artérielle. L'examen échoDoppler des artères de membres inférieurs met en évidence une sténose significative des 2 artères iliaques communes expliquant le symptomatologie. Vous cherchez tous les facteurs de risque de Mr B. Quels sont parmi les items suivants ceux correspondant à des facteurs de risque vasculaire? a. augmentation du taux de HDL cholestérol b. augmentation du taux de LDL cholestérol c. indice de masque corporelle < 25 kg/m2 d. sédentarité e. antécédent de mort subite chez son père à 66 ans A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les FDRV reconnus sont : tabagisme, HTA, diabète, hypercholestérolémie (hypoHDL, hyperLDL), sédentarité, surpoids (IMC > 25 <30 kg/m2) et obésité (IMC > 30 kg/ m2), antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde chez un apparenté homme de premier degré avant 55 ans ou une apparentée femme de premier degré avant 65 ans. En fait, Mr B. a arrêté de fumer en 2008 (10 PA), fait beaucoup de cardiotraining, a un IMC de 24 kg/m2. Son taux de HDL est diminué à 0.30 g/L, celui de LDL élevé à 2 g/L. La glycémie à jeun est normale et les chiffres de pression artérielle normaux à 130/75 mm Hg aux 2 bras. Vous voulez être sûr et certain que Mr B. n'ait pas d'hypertension artérielle. Que prescrivez vous (une seule réponse) ? a. mesure de la pression artérielle à votre cabinet à 3 reprises à 1 semaine d'intervalle b. automesure de pression artérielle 3 fois le matin, 3 fois le soir, 3 jours de suite c. mesure ambulatoire de la pression artérielle pendant 24 heures d. automesure de pression artérielle 3 fois le matin, 3 fois le soir, 9 jours de suite e. dosage de la natriurèse des 24 heures A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La méthode la plus fiable pour dépister une HTA est la mesure ambulatoire pendant 24 heures (conditions réelles de vie, enregistrement jour et nuit, l'HTA peut survenir que la nuit). La mesure de la pression artérielle 3 fois le matin, 3 fois le soir, 3 jours de suite est aussi un bon moyen de dépistage et de surveillance mais ne permet pas du tout d'évaluer la pression artérielle nocturne. La mesure de la natriurèse des 24 heures ne permet pas de faire le diagnostic d'HTA mais permet d'évaluer l'apport sodé quotidien qui doit être < 5-6 g/jour en cas d'HTA (base de la prise en charge d'une HTA). En fait Mr B. a une HTA nocturne. Il a donc une artériopathie athéromateuse des membres inférieurs au stade d'ischémie d'effort dans un contexte d'ex-tabagisme, d'hypercholestérolémie, d'HTA et de consommation excessive d'alcool. Vous expliquez à Mr B. les principes du traitement de l'artériopathie. Que lui conseillez vous? a. rééducation à la marche b. antiplaquettaire c. anticoagulant d. statine e. vasodilatateur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les bases du traitement de l'artériopathie au stade d'ischémie d'effort sont : rééducation à la marche (au mieux quotidienne, quelles que soient les localisations des sténoses), antiplaquettaire, statine (fait diminuer le LDL, effet pléiomorphe stabilisateur de plaque, baisse démontrée de la morbi-mortalité). Il n'y a pas d'indication de traitement anticoagulant, de fibrate (pas d'effet pléiomorphe, pas de baisse démontrée de la morbimortalité) ni de vasodilatateur. Concernant la prise en charge de l'HTA, que conseillez vous à Mr B. ? a. faire moins d'activité physique b. manger moins de 6 g de sel par jour c. manger moins de fruits d. manger moins de légumes e. réduire sa consommation excessive d'alcool A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les règles hygiénodiététiques de prise en charge de l'HTA associent : sevrage tabagique, augmenter l'activité physique, manger moins de 6 g de sel par jour, manger plus de fruits et de légumes, arrêter de fumer, limiter la consommation excessive d'alcool. Mr B. applique bien toutes ces règles hygiénodiététiques mais ses chiffres de pression artérielle restent trop élevés. Quelle classe thérapeutique antiHTA prescrivez vous en première intention? a. β-bloquant b. inhibiteur calcique c. inhibiteur de l'enzyme de conversion d. anti-aldostérone e. diurétique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Trois classes thérapeutiques ont démontré leur efficacité pour diminuer la morbimortalité en cas d'HTA et peuvent être prescrits en première intention : bloqueur du système rénine angiotensine, inhibiteur calcique et β-bloquant. Le choix se fait en fonction de la pathologie sous jacente. Les inhibiteurs de l'enzyme de conversion sont indiqués en première intention chez l'artériopathe (diminution de la morbimortalité). Vous expliquez à Mr B. qu'il doit revenir vous voir en consultation pour s'assurer qu'il a corrigé ses FDR vasculaire. Quelles sont les cibles thérapeutiques à atteindre? a. normoglycémie b. triglycéridémie < 1.5 g/L c. pression artérielle systolique < 150 mm Hg d. pression artérielle diastolique < 90 mm Hg e. LDL cholestérolémie < 1 g/L | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr B, âgé de 47 ans, consulte en février 2018 son médecin traitant en raison de la survenue récente de douleurs inhabituelles des fesses après 200 mètres de marche. Il a été opéré du rachis lombaire 10 ans auparavant et souffre toujours de lombalgies modérées. Il vous parle aussi d'une varice du mollet gauche qui existe depuis longtemps. Malgré les antécédents rachidiens avec lombalgies persistantes, vous vous posez la question d'une origine artérielle aux douleurs de fesses survenant à la marche. Lors de l'interrogatoire, quelles sont les caractéristiques de la douleur que vous cherchez pour étayer cette hypothèse ? a. douleur survenant dès le premier pas b. douleur à type de brulure c. douleur imposant l'arrêt de l'effort d. douleur survenant pour une même distance de marche en conditions similaires de vitesse de marche et de dénivelé e. douleur cédant rapidement à l'arrêt de l'effort A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La claudication artérielle a des caractéristiques typiques : douleur intolérable à l'effort dans le territoire en ischémie (dépend de la localisation des lésions artérielles), à type de crampe, cédant rapidement après l'arrêt de l'effort et récidivant pour une même distance de marche en conditions similaires de vitesse de marche et de dénivelé. A l'interrogatoire, les caractéristiques de la douleur plaident en faveur d'une étiologie artérielle (artériopathie). Mr B. n'a pas d'antécédent coronaire ni neurovasculaire. A l'examen clinique, tous les pouls des membres inférieurs sont bien perçus mais vous percevez un souffle systolique abdominal. Les indices de pression systolique (IPS) sont normaux. Quel examen complémentaire demandez-vous en première intention pour porter le diagnostic d'artériopathie ? a. angioscanner des artères de membres inférieurs b. angioIRM des artères de membres inférieurs c. échoDoppler des veines de membres inférieurs d. échoDoppler des artères de membres inférieurs e. épreuve sur tapis roulant avec mesure des IPS d'effort A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'examen de première intention à demander en cas de suspicion d'artériopathie oblitérante des membres inférieurs au stade d'ischémie d'effort est un échoDoppler des artères de membres inférieurs avec mesure des IPS. Ici, les IPS sont normaux malgré l'existence d'une claudication d'effort car les lésions sont situées en iliaques communes (pas de répercussion dans les artères tibiales postérieures ni tibiales antérieures au repos). L'épreuve sur tapis (strandness) est demandée en cas de claudication artérielle sans lésion visualisée lors de l'échoDoppler artériel de repos (l'objectif est de reproduire la symptomatologie douloureuse et de mesurer les IPS à ce moment là : les IPS diminuent en cas de lésion artérielle induisant une ischémie d'effort). Les imageries scanner et IRM ne sont prescrites qu'en cas d'indication de revascularisation. L'échoDoppler veineux ne permettra pas de poser le diagnostic de pathologie artérielle. L'examen échoDoppler des artères de membres inférieurs met en évidence une sténose significative des 2 artères iliaques communes expliquant le symptomatologie. Vous cherchez tous les facteurs de risque de Mr B. Quels sont parmi les items suivants ceux correspondant à des facteurs de risque vasculaire? a. augmentation du taux de HDL cholestérol b. augmentation du taux de LDL cholestérol c. indice de masque corporelle < 25 kg/m2 d. sédentarité e. antécédent de mort subite chez son père à 66 ans A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les FDRV reconnus sont : tabagisme, HTA, diabète, hypercholestérolémie (hypoHDL, hyperLDL), sédentarité, surpoids (IMC > 25 <30 kg/m2) et obésité (IMC > 30 kg/ m2), antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde chez un apparenté homme de premier degré avant 55 ans ou une apparentée femme de premier degré avant 65 ans. En fait, Mr B. a arrêté de fumer en 2008 (10 PA), fait beaucoup de cardiotraining, a un IMC de 24 kg/m2. Son taux de HDL est diminué à 0.30 g/L, celui de LDL élevé à 2 g/L. La glycémie à jeun est normale et les chiffres de pression artérielle normaux à 130/75 mm Hg aux 2 bras. Vous voulez être sûr et certain que Mr B. n'ait pas d'hypertension artérielle. Que prescrivez vous (une seule réponse) ? a. mesure de la pression artérielle à votre cabinet à 3 reprises à 1 semaine d'intervalle b. automesure de pression artérielle 3 fois le matin, 3 fois le soir, 3 jours de suite c. mesure ambulatoire de la pression artérielle pendant 24 heures d. automesure de pression artérielle 3 fois le matin, 3 fois le soir, 9 jours de suite e. dosage de la natriurèse des 24 heures A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La méthode la plus fiable pour dépister une HTA est la mesure ambulatoire pendant 24 heures (conditions réelles de vie, enregistrement jour et nuit, l'HTA peut survenir que la nuit). La mesure de la pression artérielle 3 fois le matin, 3 fois le soir, 3 jours de suite est aussi un bon moyen de dépistage et de surveillance mais ne permet pas du tout d'évaluer la pression artérielle nocturne. La mesure de la natriurèse des 24 heures ne permet pas de faire le diagnostic d'HTA mais permet d'évaluer l'apport sodé quotidien qui doit être < 5-6 g/jour en cas d'HTA (base de la prise en charge d'une HTA). En fait Mr B. a une HTA nocturne. Il a donc une artériopathie athéromateuse des membres inférieurs au stade d'ischémie d'effort dans un contexte d'ex-tabagisme, d'hypercholestérolémie, d'HTA et de consommation excessive d'alcool. Vous expliquez à Mr B. les principes du traitement de l'artériopathie. Que lui conseillez vous? a. rééducation à la marche b. antiplaquettaire c. anticoagulant d. statine e. vasodilatateur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les bases du traitement de l'artériopathie au stade d'ischémie d'effort sont : rééducation à la marche (au mieux quotidienne, quelles que soient les localisations des sténoses), antiplaquettaire, statine (fait diminuer le LDL, effet pléiomorphe stabilisateur de plaque, baisse démontrée de la morbi-mortalité). Il n'y a pas d'indication de traitement anticoagulant, de fibrate (pas d'effet pléiomorphe, pas de baisse démontrée de la morbimortalité) ni de vasodilatateur. Concernant la prise en charge de l'HTA, que conseillez vous à Mr B. ? a. faire moins d'activité physique b. manger moins de 6 g de sel par jour c. manger moins de fruits d. manger moins de légumes e. réduire sa consommation excessive d'alcool A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les règles hygiénodiététiques de prise en charge de l'HTA associent : sevrage tabagique, augmenter l'activité physique, manger moins de 6 g de sel par jour, manger plus de fruits et de légumes, arrêter de fumer, limiter la consommation excessive d'alcool. Mr B. applique bien toutes ces règles hygiénodiététiques mais ses chiffres de pression artérielle restent trop élevés. Quelle classe thérapeutique antiHTA prescrivez vous en première intention? a. β-bloquant b. inhibiteur calcique c. inhibiteur de l'enzyme de conversion d. anti-aldostérone e. diurétique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Trois classes thérapeutiques ont démontré leur efficacité pour diminuer la morbimortalité en cas d'HTA et peuvent être prescrits en première intention : bloqueur du système rénine angiotensine, inhibiteur calcique et β-bloquant. Le choix se fait en fonction de la pathologie sous jacente. Les inhibiteurs de l'enzyme de conversion sont indiqués en première intention chez l'artériopathe (diminution de la morbimortalité). Vous expliquez à Mr B. qu'il doit revenir vous voir en consultation pour s'assurer qu'il a corrigé ses FDR vasculaire. Quelles sont les cibles thérapeutiques à atteindre? a. normoglycémie b. triglycéridémie < 1.5 g/L c. pression artérielle systolique < 150 mm Hg d. pression artérielle diastolique < 90 mm Hg e. LDL cholestérolémie < 1 g/L A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les cibles thérapeutiques en cas de maladie athéromateuse sont : normoglycémie, PA < 140/90 mm Hg (< 150/90 mm Hg après 80 ans), LDL < 1 g/L voire < 0.70 g/L, triglycérides < 1.5 g/L, 150 mn d'activité physique modérée par semaine, sevrage tabagique total et définitif, IMC < 25 kg/m2. Mr B. revient vous voir 3 mois plus tard comme vous lui avez demandé. Avec tous vos conseils, sa distance de marche est passée à 500 mètres. Quelle attitude lui proposez vous? a. arrêter la rééducation à la marche, continuer le traitement médicamenteux et l'adresser au chirurgien pour envisager une revascularisation b. arrêter la rééducation à la marche et le traitement médicamenteux et l'adresser au chirurgien pour envisager une revascularisation c. continuer la rééducation à la marche et le traitement médicamenteux et l'adresser au chirurgien pour envisager une revascularisation d. continuer la rééducation à la marche et le traitement médicamenteux sans l'adresser au chirurgien e. arrêter la rééducation à la marche et continuer le traitement médicamenteux sans l'adresser au chirurgien | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr B, âgé de 47 ans, consulte en février 2018 son médecin traitant en raison de la survenue récente de douleurs inhabituelles des fesses après 200 mètres de marche. Il a été opéré du rachis lombaire 10 ans auparavant et souffre toujours de lombalgies modérées. Il vous parle aussi d'une varice du mollet gauche qui existe depuis longtemps. Malgré les antécédents rachidiens avec lombalgies persistantes, vous vous posez la question d'une origine artérielle aux douleurs de fesses survenant à la marche. Lors de l'interrogatoire, quelles sont les caractéristiques de la douleur que vous cherchez pour étayer cette hypothèse ? a. douleur survenant dès le premier pas b. douleur à type de brulure c. douleur imposant l'arrêt de l'effort d. douleur survenant pour une même distance de marche en conditions similaires de vitesse de marche et de dénivelé e. douleur cédant rapidement à l'arrêt de l'effort A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La claudication artérielle a des caractéristiques typiques : douleur intolérable à l'effort dans le territoire en ischémie (dépend de la localisation des lésions artérielles), à type de crampe, cédant rapidement après l'arrêt de l'effort et récidivant pour une même distance de marche en conditions similaires de vitesse de marche et de dénivelé. A l'interrogatoire, les caractéristiques de la douleur plaident en faveur d'une étiologie artérielle (artériopathie). Mr B. n'a pas d'antécédent coronaire ni neurovasculaire. A l'examen clinique, tous les pouls des membres inférieurs sont bien perçus mais vous percevez un souffle systolique abdominal. Les indices de pression systolique (IPS) sont normaux. Quel examen complémentaire demandez-vous en première intention pour porter le diagnostic d'artériopathie ? a. angioscanner des artères de membres inférieurs b. angioIRM des artères de membres inférieurs c. échoDoppler des veines de membres inférieurs d. échoDoppler des artères de membres inférieurs e. épreuve sur tapis roulant avec mesure des IPS d'effort A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'examen de première intention à demander en cas de suspicion d'artériopathie oblitérante des membres inférieurs au stade d'ischémie d'effort est un échoDoppler des artères de membres inférieurs avec mesure des IPS. Ici, les IPS sont normaux malgré l'existence d'une claudication d'effort car les lésions sont situées en iliaques communes (pas de répercussion dans les artères tibiales postérieures ni tibiales antérieures au repos). L'épreuve sur tapis (strandness) est demandée en cas de claudication artérielle sans lésion visualisée lors de l'échoDoppler artériel de repos (l'objectif est de reproduire la symptomatologie douloureuse et de mesurer les IPS à ce moment là : les IPS diminuent en cas de lésion artérielle induisant une ischémie d'effort). Les imageries scanner et IRM ne sont prescrites qu'en cas d'indication de revascularisation. L'échoDoppler veineux ne permettra pas de poser le diagnostic de pathologie artérielle. L'examen échoDoppler des artères de membres inférieurs met en évidence une sténose significative des 2 artères iliaques communes expliquant le symptomatologie. Vous cherchez tous les facteurs de risque de Mr B. Quels sont parmi les items suivants ceux correspondant à des facteurs de risque vasculaire? a. augmentation du taux de HDL cholestérol b. augmentation du taux de LDL cholestérol c. indice de masque corporelle < 25 kg/m2 d. sédentarité e. antécédent de mort subite chez son père à 66 ans A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les FDRV reconnus sont : tabagisme, HTA, diabète, hypercholestérolémie (hypoHDL, hyperLDL), sédentarité, surpoids (IMC > 25 <30 kg/m2) et obésité (IMC > 30 kg/ m2), antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde chez un apparenté homme de premier degré avant 55 ans ou une apparentée femme de premier degré avant 65 ans. En fait, Mr B. a arrêté de fumer en 2008 (10 PA), fait beaucoup de cardiotraining, a un IMC de 24 kg/m2. Son taux de HDL est diminué à 0.30 g/L, celui de LDL élevé à 2 g/L. La glycémie à jeun est normale et les chiffres de pression artérielle normaux à 130/75 mm Hg aux 2 bras. Vous voulez être sûr et certain que Mr B. n'ait pas d'hypertension artérielle. Que prescrivez vous (une seule réponse) ? a. mesure de la pression artérielle à votre cabinet à 3 reprises à 1 semaine d'intervalle b. automesure de pression artérielle 3 fois le matin, 3 fois le soir, 3 jours de suite c. mesure ambulatoire de la pression artérielle pendant 24 heures d. automesure de pression artérielle 3 fois le matin, 3 fois le soir, 9 jours de suite e. dosage de la natriurèse des 24 heures A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La méthode la plus fiable pour dépister une HTA est la mesure ambulatoire pendant 24 heures (conditions réelles de vie, enregistrement jour et nuit, l'HTA peut survenir que la nuit). La mesure de la pression artérielle 3 fois le matin, 3 fois le soir, 3 jours de suite est aussi un bon moyen de dépistage et de surveillance mais ne permet pas du tout d'évaluer la pression artérielle nocturne. La mesure de la natriurèse des 24 heures ne permet pas de faire le diagnostic d'HTA mais permet d'évaluer l'apport sodé quotidien qui doit être < 5-6 g/jour en cas d'HTA (base de la prise en charge d'une HTA). En fait Mr B. a une HTA nocturne. Il a donc une artériopathie athéromateuse des membres inférieurs au stade d'ischémie d'effort dans un contexte d'ex-tabagisme, d'hypercholestérolémie, d'HTA et de consommation excessive d'alcool. Vous expliquez à Mr B. les principes du traitement de l'artériopathie. Que lui conseillez vous? a. rééducation à la marche b. antiplaquettaire c. anticoagulant d. statine e. vasodilatateur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les bases du traitement de l'artériopathie au stade d'ischémie d'effort sont : rééducation à la marche (au mieux quotidienne, quelles que soient les localisations des sténoses), antiplaquettaire, statine (fait diminuer le LDL, effet pléiomorphe stabilisateur de plaque, baisse démontrée de la morbi-mortalité). Il n'y a pas d'indication de traitement anticoagulant, de fibrate (pas d'effet pléiomorphe, pas de baisse démontrée de la morbimortalité) ni de vasodilatateur. Concernant la prise en charge de l'HTA, que conseillez vous à Mr B. ? a. faire moins d'activité physique b. manger moins de 6 g de sel par jour c. manger moins de fruits d. manger moins de légumes e. réduire sa consommation excessive d'alcool A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les règles hygiénodiététiques de prise en charge de l'HTA associent : sevrage tabagique, augmenter l'activité physique, manger moins de 6 g de sel par jour, manger plus de fruits et de légumes, arrêter de fumer, limiter la consommation excessive d'alcool. Mr B. applique bien toutes ces règles hygiénodiététiques mais ses chiffres de pression artérielle restent trop élevés. Quelle classe thérapeutique antiHTA prescrivez vous en première intention? a. β-bloquant b. inhibiteur calcique c. inhibiteur de l'enzyme de conversion d. anti-aldostérone e. diurétique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Trois classes thérapeutiques ont démontré leur efficacité pour diminuer la morbimortalité en cas d'HTA et peuvent être prescrits en première intention : bloqueur du système rénine angiotensine, inhibiteur calcique et β-bloquant. Le choix se fait en fonction de la pathologie sous jacente. Les inhibiteurs de l'enzyme de conversion sont indiqués en première intention chez l'artériopathe (diminution de la morbimortalité). Vous expliquez à Mr B. qu'il doit revenir vous voir en consultation pour s'assurer qu'il a corrigé ses FDR vasculaire. Quelles sont les cibles thérapeutiques à atteindre? a. normoglycémie b. triglycéridémie < 1.5 g/L c. pression artérielle systolique < 150 mm Hg d. pression artérielle diastolique < 90 mm Hg e. LDL cholestérolémie < 1 g/L A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les cibles thérapeutiques en cas de maladie athéromateuse sont : normoglycémie, PA < 140/90 mm Hg (< 150/90 mm Hg après 80 ans), LDL < 1 g/L voire < 0.70 g/L, triglycérides < 1.5 g/L, 150 mn d'activité physique modérée par semaine, sevrage tabagique total et définitif, IMC < 25 kg/m2. Mr B. revient vous voir 3 mois plus tard comme vous lui avez demandé. Avec tous vos conseils, sa distance de marche est passée à 500 mètres. Quelle attitude lui proposez vous? a. arrêter la rééducation à la marche, continuer le traitement médicamenteux et l'adresser au chirurgien pour envisager une revascularisation b. arrêter la rééducation à la marche et le traitement médicamenteux et l'adresser au chirurgien pour envisager une revascularisation c. continuer la rééducation à la marche et le traitement médicamenteux et l'adresser au chirurgien pour envisager une revascularisation d. continuer la rééducation à la marche et le traitement médicamenteux sans l'adresser au chirurgien e. arrêter la rééducation à la marche et continuer le traitement médicamenteux sans l'adresser au chirurgien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La base du traitement de l'artériopatie est le traitement médical : rééducation à la marche (exception : stade d'ischémie de repos), traitement médicamenteux (antiplaquettaire, statine, IEC). Au stade d'ischémie d'effort, une revascularisation ne s'envisage qu'en cas d'échec du traitement médical ce qui n'est pas le cas ici. Au stade d'ischémie de repos, l'objectif premier est de réaliser une revascularisation le plus rapidement possible (le temps de faire le bilan opératoire) en parallèle du traitement médical. Vous revoyez régulièrement Mr B. Sa distance de marche est dorénavant illimitée. Mr B. continue à marcher quotidiennement, à prendre la triple association antiplaquettaire-statine-IEC, les FDR vasculaire sont corrigés et les objectifs thérapeutiques sont atteints. Dix ans plus tard (57 ans), Mr B. est inquiet car il trouve que la varice de son mollet gauche est plus volumineuse qu'auparavant. Parmi les signes siégeant sur les jambes qui suivent, quels sont ceux permettant de dire que la varice a des répercussions cutanées ? a. purpura infiltré b. dermite ocre c. dépilation d. atrophie blanche e. ulcère très douloureux, creusant et de petite taille | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 70 ans consulte aux urgences pour dyspnée, palpitations et douleur basi thoracique gauche évoluant depuis 72h. Ses antécédants sont un diabète, une hypertension artérielle, une dyslipidémie, et une prothèse de genou droit il y 4 semaines. Ses constantes à l'arrivée: TA= 145/82, FC= 130 bpm, Sat 90% en AA, T° 37. L'examen est sans particularité sauf une tachycardie. Quels signes de gravité recherchez-vous à l'interrogatoire concernant ce tableau clinique? a. une dyspnée d'effort b. une dyspnée de repos c. une orthopnée d. des syncopes e. une douleur thoracique constrictive | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 70 ans consulte aux urgences pour dyspnée, palpitations et douleur basi thoracique gauche évoluant depuis 72h. Ses antécédants sont un diabète, une hypertension artérielle, une dyslipidémie, et une prothèse de genou droit il y 4 semaines. Ses constantes à l'arrivée: TA= 145/82, FC= 130 bpm, Sat 90% en AA, T° 37. L'examen est sans particularité sauf une tachycardie. Quels signes de gravité recherchez-vous à l'interrogatoire concernant ce tableau clinique? a. une dyspnée d'effort b. une dyspnée de repos c. une orthopnée d. des syncopes e. une douleur thoracique constrictive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. à première vue il s'agit d'un tableau comprenant essentiellement des signes fonctionnels cardiologiques, il faut donc chercher les signes de gravité qui s'y rattachent: preciser la douleur en ayant en tête la douleur coronarienne; rechercher les signes de dyspnée grave (repos, orthopnée), et le signe de gravité dans les palpitations, la syncope. Vous réalisez un ECG. Quels sont les signes qui vous orienteraient vers un flutter atrial? a. une trémulation de la ligne de base plutôt dans la FA b. des ondes F en toit d'usine c. des ondes P rétrogrades plutôt dans les tachycardies jonctionnelles d. des ondes P devant chaque complexe QRS definition du rythme sinusal! e. sans retour à la ligne iso électrique | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 74 ans ancien sportif de haut niveau présente une arthrose invalidante de la hanche gauche. Son rhumatologue le confie à un chirurgien orthopédiste pour la pose d’une prothèse de hanche gauche. Il n’a aucun antécédent particulier, son bilan biologique est normal (ionogramme sanguin, créatininémie, hémogramme et hémostase). Poids 60 Kg; Taille 1m75 Quel est le niveau de risque vis à vis de la maladie veineuse thromboembolique?. risque élevé de maladie veineuse trombo embolique., ?lev?, à cause de l'immobilisation li?e à l'hospitalisation, ?lev?, Eleve, Elevé, Haut risque de MTEV, , Risque eleve, Risque élevé, Très élevé, Risque élevé car chirurgie orthopédique lourde (remplacement de prothèse), eleve, eleve (chirurgie orthopedique), elevé, fort, fort risque pour chrurgie de prothese de hanche, haut niveau de risque, haut risque, haut risque thromboembolique, important, le risque est eleve, maximal, niveau de risque eleve, niveau élevé, risque eleve, risque majeur, risque tres ?lev?, risque élevé, risque élevé ( chirurgie orthopédique ), tres eleve, tres haut risque, très élevé, très élèvé, élevé, risque eleve de MTEV suite a une chirurgie orthopedique, tres haut risque de maladie veineuse thromboembolique, Fort, Haut risque, Important, Risque majeur, TRES ELEVEchacune des réponses est acceptable. Quelles mesures de thromboprophylaxie de la maladie veineuse thromboembolique allez-vous lui prescrire? a. Lever précoce b. Port d'une compression élastique c. Hydratation par voie veineuse d. Anticoagulation à dose préventive e. Anticoagulation à dose curative | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 74 ans ancien sportif de haut niveau présente une arthrose invalidante de la hanche gauche. Son rhumatologue le confie à un chirurgien orthopédiste pour la pose d’une prothèse de hanche gauche. Il n’a aucun antécédent particulier, son bilan biologique est normal (ionogramme sanguin, créatininémie, hémogramme et hémostase). Poids 60 Kg; Taille 1m75 Quel est le niveau de risque vis à vis de la maladie veineuse thromboembolique?. risque élevé de maladie veineuse trombo embolique., ?lev?, à cause de l'immobilisation li?e à l'hospitalisation, ?lev?, Eleve, Elevé, Haut risque de MTEV, , Risque eleve, Risque élevé, Très élevé, Risque élevé car chirurgie orthopédique lourde (remplacement de prothèse), eleve, eleve (chirurgie orthopedique), elevé, fort, fort risque pour chrurgie de prothese de hanche, haut niveau de risque, haut risque, haut risque thromboembolique, important, le risque est eleve, maximal, niveau de risque eleve, niveau élevé, risque eleve, risque majeur, risque tres ?lev?, risque élevé, risque élevé ( chirurgie orthopédique ), tres eleve, tres haut risque, très élevé, très élèvé, élevé, risque eleve de MTEV suite a une chirurgie orthopedique, tres haut risque de maladie veineuse thromboembolique, Fort, Haut risque, Important, Risque majeur, TRES ELEVEchacune des réponses est acceptable. Quelles mesures de thromboprophylaxie de la maladie veineuse thromboembolique allez-vous lui prescrire? a. Lever précoce b. Port d'une compression élastique c. Hydratation par voie veineuse d. Anticoagulation à dose préventive e. Anticoagulation à dose curative A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après ré-interrogatoire du patient, celui-ci vous déclare présenter une cardiopathie ischémique stable. Parmi ces traitements, lesquels faudrait-il interrompre en post-opératoire? a. Aucun b. Béta-bloquant c. Inhibiteur de l'enzyme de conversion d. Anti-agrégant plaquettaire e. Anticoagulation préventive prescrite pour prévenir la maladie veineuse thromboembolique | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 74 ans ancien sportif de haut niveau présente une arthrose invalidante de la hanche gauche. Son rhumatologue le confie à un chirurgien orthopédiste pour la pose d’une prothèse de hanche gauche. Il n’a aucun antécédent particulier, son bilan biologique est normal (ionogramme sanguin, créatininémie, hémogramme et hémostase). Poids 60 Kg; Taille 1m75 Quel est le niveau de risque vis à vis de la maladie veineuse thromboembolique?. risque élevé de maladie veineuse trombo embolique., ?lev?, à cause de l'immobilisation li?e à l'hospitalisation, ?lev?, Eleve, Elevé, Haut risque de MTEV, , Risque eleve, Risque élevé, Très élevé, Risque élevé car chirurgie orthopédique lourde (remplacement de prothèse), eleve, eleve (chirurgie orthopedique), elevé, fort, fort risque pour chrurgie de prothese de hanche, haut niveau de risque, haut risque, haut risque thromboembolique, important, le risque est eleve, maximal, niveau de risque eleve, niveau élevé, risque eleve, risque majeur, risque tres ?lev?, risque élevé, risque élevé ( chirurgie orthopédique ), tres eleve, tres haut risque, très élevé, très élèvé, élevé, risque eleve de MTEV suite a une chirurgie orthopedique, tres haut risque de maladie veineuse thromboembolique, Fort, Haut risque, Important, Risque majeur, TRES ELEVEchacune des réponses est acceptable. Quelles mesures de thromboprophylaxie de la maladie veineuse thromboembolique allez-vous lui prescrire? a. Lever précoce b. Port d'une compression élastique c. Hydratation par voie veineuse d. Anticoagulation à dose préventive e. Anticoagulation à dose curative A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après ré-interrogatoire du patient, celui-ci vous déclare présenter une cardiopathie ischémique stable. Parmi ces traitements, lesquels faudrait-il interrompre en post-opératoire? a. Aucun b. Béta-bloquant c. Inhibiteur de l'enzyme de conversion d. Anti-agrégant plaquettaire e. Anticoagulation préventive prescrite pour prévenir la maladie veineuse thromboembolique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A J5, alors que le patient a repris depuis 72 heures un appui il présente une douleur thoracique brutale. Dans cette situation clinique précise, quelles sont les hypothèses diagnostiques les plus probables à évoquer a. Péricardite b. Infarctus du myocarde c. Embolie pulmonaire d. Pneumothorax e. Dissection aortique | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 74 ans ancien sportif de haut niveau présente une arthrose invalidante de la hanche gauche. Son rhumatologue le confie à un chirurgien orthopédiste pour la pose d’une prothèse de hanche gauche. Il n’a aucun antécédent particulier, son bilan biologique est normal (ionogramme sanguin, créatininémie, hémogramme et hémostase). Poids 60 Kg; Taille 1m75 Quel est le niveau de risque vis à vis de la maladie veineuse thromboembolique?. risque élevé de maladie veineuse trombo embolique., ?lev?, à cause de l'immobilisation li?e à l'hospitalisation, ?lev?, Eleve, Elevé, Haut risque de MTEV, , Risque eleve, Risque élevé, Très élevé, Risque élevé car chirurgie orthopédique lourde (remplacement de prothèse), eleve, eleve (chirurgie orthopedique), elevé, fort, fort risque pour chrurgie de prothese de hanche, haut niveau de risque, haut risque, haut risque thromboembolique, important, le risque est eleve, maximal, niveau de risque eleve, niveau élevé, risque eleve, risque majeur, risque tres ?lev?, risque élevé, risque élevé ( chirurgie orthopédique ), tres eleve, tres haut risque, très élevé, très élèvé, élevé, risque eleve de MTEV suite a une chirurgie orthopedique, tres haut risque de maladie veineuse thromboembolique, Fort, Haut risque, Important, Risque majeur, TRES ELEVEchacune des réponses est acceptable. Quelles mesures de thromboprophylaxie de la maladie veineuse thromboembolique allez-vous lui prescrire? a. Lever précoce b. Port d'une compression élastique c. Hydratation par voie veineuse d. Anticoagulation à dose préventive e. Anticoagulation à dose curative A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après ré-interrogatoire du patient, celui-ci vous déclare présenter une cardiopathie ischémique stable. Parmi ces traitements, lesquels faudrait-il interrompre en post-opératoire? a. Aucun b. Béta-bloquant c. Inhibiteur de l'enzyme de conversion d. Anti-agrégant plaquettaire e. Anticoagulation préventive prescrite pour prévenir la maladie veineuse thromboembolique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A J5, alors que le patient a repris depuis 72 heures un appui il présente une douleur thoracique brutale. Dans cette situation clinique précise, quelles sont les hypothèses diagnostiques les plus probables à évoquer a. Péricardite b. Infarctus du myocarde c. Embolie pulmonaire d. Pneumothorax e. Dissection aortique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans l’hypothèse d’un infarctus du myocarde quels examens à visée diagnostique prescrivez-vous? a. Aucun examen, diagnostic cliniquement évident b. Electrocardiogramme c. Dosage des D-Dimers d. Cycle de troponine e. Echographie cardiaque trans-thoracique | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 74 ans ancien sportif de haut niveau présente une arthrose invalidante de la hanche gauche. Son rhumatologue le confie à un chirurgien orthopédiste pour la pose d’une prothèse de hanche gauche. Il n’a aucun antécédent particulier, son bilan biologique est normal (ionogramme sanguin, créatininémie, hémogramme et hémostase). Poids 60 Kg; Taille 1m75 Quel est le niveau de risque vis à vis de la maladie veineuse thromboembolique?. risque élevé de maladie veineuse trombo embolique., ?lev?, à cause de l'immobilisation li?e à l'hospitalisation, ?lev?, Eleve, Elevé, Haut risque de MTEV, , Risque eleve, Risque élevé, Très élevé, Risque élevé car chirurgie orthopédique lourde (remplacement de prothèse), eleve, eleve (chirurgie orthopedique), elevé, fort, fort risque pour chrurgie de prothese de hanche, haut niveau de risque, haut risque, haut risque thromboembolique, important, le risque est eleve, maximal, niveau de risque eleve, niveau élevé, risque eleve, risque majeur, risque tres ?lev?, risque élevé, risque élevé ( chirurgie orthopédique ), tres eleve, tres haut risque, très élevé, très élèvé, élevé, risque eleve de MTEV suite a une chirurgie orthopedique, tres haut risque de maladie veineuse thromboembolique, Fort, Haut risque, Important, Risque majeur, TRES ELEVEchacune des réponses est acceptable. Quelles mesures de thromboprophylaxie de la maladie veineuse thromboembolique allez-vous lui prescrire? a. Lever précoce b. Port d'une compression élastique c. Hydratation par voie veineuse d. Anticoagulation à dose préventive e. Anticoagulation à dose curative A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après ré-interrogatoire du patient, celui-ci vous déclare présenter une cardiopathie ischémique stable. Parmi ces traitements, lesquels faudrait-il interrompre en post-opératoire? a. Aucun b. Béta-bloquant c. Inhibiteur de l'enzyme de conversion d. Anti-agrégant plaquettaire e. Anticoagulation préventive prescrite pour prévenir la maladie veineuse thromboembolique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A J5, alors que le patient a repris depuis 72 heures un appui il présente une douleur thoracique brutale. Dans cette situation clinique précise, quelles sont les hypothèses diagnostiques les plus probables à évoquer a. Péricardite b. Infarctus du myocarde c. Embolie pulmonaire d. Pneumothorax e. Dissection aortique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans l’hypothèse d’un infarctus du myocarde quels examens à visée diagnostique prescrivez-vous? a. Aucun examen, diagnostic cliniquement évident b. Electrocardiogramme c. Dosage des D-Dimers d. Cycle de troponine e. Echographie cardiaque trans-thoracique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La douleur thoracique est associée à une dyspnée et une douleur au mollet gauche. L’ECG est normal. Quel est le niveau de probabilité clinique que ce patient présente une embolie pulmonaire?. ?lev?, Eleve, Forte, Niveau élevé, Probabilite clinique forte, Très élevé, , eleve, fort, fort niveau de probabilité clinique, forte, forte probabilit?, forte probabilite, forte probabilite clinique, forte probabilité, forte probabilité clinique, forte probabilité selon score de geneve, forte probabilte, haut niveau de probabilité, niveau de probabilite clinique ?lev?, niveau de probabilite forte, niveau de probabilité élevé, niveau fort, niveau élevé, probabilite forte, probabilité clinique forte, probabilité forte, probabilité très forte, probabilité élevée, probable, risque ?lev?, risque fort, risque fort ; contexte chr , tvp, sévère, tres forte, tres haute, tres important, très elevée, très forte, très forte probabilité, très élevé, probabilité forte (âge, chirurgie, douleur spontanee du mollet, autre diagnostique moins probable), le niveau de probabilite clinique est de 6, relativement eleve., élev?, élevé, élevé: chirurgie - dyspnee - douleur au mollet, élevée, Fort, Forte probabilité, Probabilite forte, Probabilité forte, Probabilité élevée, Probable, Très forte, ELEVE, FORT, FORTE, Forte probabilite, Forte probabilité clinique, Haut niveau de probabilité, Probabilité clinique forte, Très forte probabilitéchacune des réponses est acceptable. Dans l’hypothèse d’une embolie pulmonaire, quels examens à visée diagnostique vous semblent les plus adapté avant de débuter le traitement? a. Aucun examen b. Dosage des D-Dimers c. Echo-Doppler veineux des membres inférieurs d. Angio-scanner thoracique spiralé e. Scintigraphie pulmonaire | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 74 ans ancien sportif de haut niveau présente une arthrose invalidante de la hanche gauche. Son rhumatologue le confie à un chirurgien orthopédiste pour la pose d’une prothèse de hanche gauche. Il n’a aucun antécédent particulier, son bilan biologique est normal (ionogramme sanguin, créatininémie, hémogramme et hémostase). Poids 60 Kg; Taille 1m75 Quel est le niveau de risque vis à vis de la maladie veineuse thromboembolique?. risque élevé de maladie veineuse trombo embolique., ?lev?, à cause de l'immobilisation li?e à l'hospitalisation, ?lev?, Eleve, Elevé, Haut risque de MTEV, , Risque eleve, Risque élevé, Très élevé, Risque élevé car chirurgie orthopédique lourde (remplacement de prothèse), eleve, eleve (chirurgie orthopedique), elevé, fort, fort risque pour chrurgie de prothese de hanche, haut niveau de risque, haut risque, haut risque thromboembolique, important, le risque est eleve, maximal, niveau de risque eleve, niveau élevé, risque eleve, risque majeur, risque tres ?lev?, risque élevé, risque élevé ( chirurgie orthopédique ), tres eleve, tres haut risque, très élevé, très élèvé, élevé, risque eleve de MTEV suite a une chirurgie orthopedique, tres haut risque de maladie veineuse thromboembolique, Fort, Haut risque, Important, Risque majeur, TRES ELEVEchacune des réponses est acceptable. Quelles mesures de thromboprophylaxie de la maladie veineuse thromboembolique allez-vous lui prescrire? a. Lever précoce b. Port d'une compression élastique c. Hydratation par voie veineuse d. Anticoagulation à dose préventive e. Anticoagulation à dose curative A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après ré-interrogatoire du patient, celui-ci vous déclare présenter une cardiopathie ischémique stable. Parmi ces traitements, lesquels faudrait-il interrompre en post-opératoire? a. Aucun b. Béta-bloquant c. Inhibiteur de l'enzyme de conversion d. Anti-agrégant plaquettaire e. Anticoagulation préventive prescrite pour prévenir la maladie veineuse thromboembolique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A J5, alors que le patient a repris depuis 72 heures un appui il présente une douleur thoracique brutale. Dans cette situation clinique précise, quelles sont les hypothèses diagnostiques les plus probables à évoquer a. Péricardite b. Infarctus du myocarde c. Embolie pulmonaire d. Pneumothorax e. Dissection aortique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans l’hypothèse d’un infarctus du myocarde quels examens à visée diagnostique prescrivez-vous? a. Aucun examen, diagnostic cliniquement évident b. Electrocardiogramme c. Dosage des D-Dimers d. Cycle de troponine e. Echographie cardiaque trans-thoracique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La douleur thoracique est associée à une dyspnée et une douleur au mollet gauche. L’ECG est normal. Quel est le niveau de probabilité clinique que ce patient présente une embolie pulmonaire?. ?lev?, Eleve, Forte, Niveau élevé, Probabilite clinique forte, Très élevé, , eleve, fort, fort niveau de probabilité clinique, forte, forte probabilit?, forte probabilite, forte probabilite clinique, forte probabilité, forte probabilité clinique, forte probabilité selon score de geneve, forte probabilte, haut niveau de probabilité, niveau de probabilite clinique ?lev?, niveau de probabilite forte, niveau de probabilité élevé, niveau fort, niveau élevé, probabilite forte, probabilité clinique forte, probabilité forte, probabilité très forte, probabilité élevée, probable, risque ?lev?, risque fort, risque fort ; contexte chr , tvp, sévère, tres forte, tres haute, tres important, très elevée, très forte, très forte probabilité, très élevé, probabilité forte (âge, chirurgie, douleur spontanee du mollet, autre diagnostique moins probable), le niveau de probabilite clinique est de 6, relativement eleve., élev?, élevé, élevé: chirurgie - dyspnee - douleur au mollet, élevée, Fort, Forte probabilité, Probabilite forte, Probabilité forte, Probabilité élevée, Probable, Très forte, ELEVE, FORT, FORTE, Forte probabilite, Forte probabilité clinique, Haut niveau de probabilité, Probabilité clinique forte, Très forte probabilitéchacune des réponses est acceptable. Dans l’hypothèse d’une embolie pulmonaire, quels examens à visée diagnostique vous semblent les plus adapté avant de débuter le traitement? a. Aucun examen b. Dosage des D-Dimers c. Echo-Doppler veineux des membres inférieurs d. Angio-scanner thoracique spiralé e. Scintigraphie pulmonaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le patient, conscient et orienté - Ses constantes sont les suivantes: TA: 120/80; Température 38.5°; Saturation oxygène en air ambiant: 91%; Polypnée à 27/ minutes; douleur: 5 (échelle de 10) - Du point de vue biologique sanguin: Ionogramme: Natrémie: 135mmol/l; Kaliémie: 4mmol/l; Créatininémie: 195 micromol/l; Hémogramme: hémoglobine: 13g/dl, leucocytes: 14000/mm3, Plaquettes: 250 000/mm3 Hémostase: temps de prothrombine: 100%; Ration temps de céphaline activé: 1,0 - L’interne de radiologie vous appelle pour vous informer que le patient présente une embolie pulmonaire « massive ». Quel traitement entreprenez-vous? a. Pose d'une voie veineuse b. Oxygénothérapie nasale c. Traitement antalgique d. Anticoagulation à dose curative e. Traitement par fibrinolyse | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 74 ans ancien sportif de haut niveau présente une arthrose invalidante de la hanche gauche. Son rhumatologue le confie à un chirurgien orthopédiste pour la pose d’une prothèse de hanche gauche. Il n’a aucun antécédent particulier, son bilan biologique est normal (ionogramme sanguin, créatininémie, hémogramme et hémostase). Poids 60 Kg; Taille 1m75 Quel est le niveau de risque vis à vis de la maladie veineuse thromboembolique?. risque élevé de maladie veineuse trombo embolique., ?lev?, à cause de l'immobilisation li?e à l'hospitalisation, ?lev?, Eleve, Elevé, Haut risque de MTEV, , Risque eleve, Risque élevé, Très élevé, Risque élevé car chirurgie orthopédique lourde (remplacement de prothèse), eleve, eleve (chirurgie orthopedique), elevé, fort, fort risque pour chrurgie de prothese de hanche, haut niveau de risque, haut risque, haut risque thromboembolique, important, le risque est eleve, maximal, niveau de risque eleve, niveau élevé, risque eleve, risque majeur, risque tres ?lev?, risque élevé, risque élevé ( chirurgie orthopédique ), tres eleve, tres haut risque, très élevé, très élèvé, élevé, risque eleve de MTEV suite a une chirurgie orthopedique, tres haut risque de maladie veineuse thromboembolique, Fort, Haut risque, Important, Risque majeur, TRES ELEVEchacune des réponses est acceptable. Quelles mesures de thromboprophylaxie de la maladie veineuse thromboembolique allez-vous lui prescrire? a. Lever précoce b. Port d'une compression élastique c. Hydratation par voie veineuse d. Anticoagulation à dose préventive e. Anticoagulation à dose curative A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après ré-interrogatoire du patient, celui-ci vous déclare présenter une cardiopathie ischémique stable. Parmi ces traitements, lesquels faudrait-il interrompre en post-opératoire? a. Aucun b. Béta-bloquant c. Inhibiteur de l'enzyme de conversion d. Anti-agrégant plaquettaire e. Anticoagulation préventive prescrite pour prévenir la maladie veineuse thromboembolique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A J5, alors que le patient a repris depuis 72 heures un appui il présente une douleur thoracique brutale. Dans cette situation clinique précise, quelles sont les hypothèses diagnostiques les plus probables à évoquer a. Péricardite b. Infarctus du myocarde c. Embolie pulmonaire d. Pneumothorax e. Dissection aortique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans l’hypothèse d’un infarctus du myocarde quels examens à visée diagnostique prescrivez-vous? a. Aucun examen, diagnostic cliniquement évident b. Electrocardiogramme c. Dosage des D-Dimers d. Cycle de troponine e. Echographie cardiaque trans-thoracique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La douleur thoracique est associée à une dyspnée et une douleur au mollet gauche. L’ECG est normal. Quel est le niveau de probabilité clinique que ce patient présente une embolie pulmonaire?. ?lev?, Eleve, Forte, Niveau élevé, Probabilite clinique forte, Très élevé, , eleve, fort, fort niveau de probabilité clinique, forte, forte probabilit?, forte probabilite, forte probabilite clinique, forte probabilité, forte probabilité clinique, forte probabilité selon score de geneve, forte probabilte, haut niveau de probabilité, niveau de probabilite clinique ?lev?, niveau de probabilite forte, niveau de probabilité élevé, niveau fort, niveau élevé, probabilite forte, probabilité clinique forte, probabilité forte, probabilité très forte, probabilité élevée, probable, risque ?lev?, risque fort, risque fort ; contexte chr , tvp, sévère, tres forte, tres haute, tres important, très elevée, très forte, très forte probabilité, très élevé, probabilité forte (âge, chirurgie, douleur spontanee du mollet, autre diagnostique moins probable), le niveau de probabilite clinique est de 6, relativement eleve., élev?, élevé, élevé: chirurgie - dyspnee - douleur au mollet, élevée, Fort, Forte probabilité, Probabilite forte, Probabilité forte, Probabilité élevée, Probable, Très forte, ELEVE, FORT, FORTE, Forte probabilite, Forte probabilité clinique, Haut niveau de probabilité, Probabilité clinique forte, Très forte probabilitéchacune des réponses est acceptable. Dans l’hypothèse d’une embolie pulmonaire, quels examens à visée diagnostique vous semblent les plus adapté avant de débuter le traitement? a. Aucun examen b. Dosage des D-Dimers c. Echo-Doppler veineux des membres inférieurs d. Angio-scanner thoracique spiralé e. Scintigraphie pulmonaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le patient, conscient et orienté - Ses constantes sont les suivantes: TA: 120/80; Température 38.5°; Saturation oxygène en air ambiant: 91%; Polypnée à 27/ minutes; douleur: 5 (échelle de 10) - Du point de vue biologique sanguin: Ionogramme: Natrémie: 135mmol/l; Kaliémie: 4mmol/l; Créatininémie: 195 micromol/l; Hémogramme: hémoglobine: 13g/dl, leucocytes: 14000/mm3, Plaquettes: 250 000/mm3 Hémostase: temps de prothrombine: 100%; Ration temps de céphaline activé: 1,0 - L’interne de radiologie vous appelle pour vous informer que le patient présente une embolie pulmonaire « massive ». Quel traitement entreprenez-vous? a. Pose d'une voie veineuse b. Oxygénothérapie nasale c. Traitement antalgique d. Anticoagulation à dose curative e. Traitement par fibrinolyse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels traitements anticoagulants pourriez-vous lui prescrire? a. Héparine non fractionnée b. Héparine de bas poids moléculaire c. Anti-vitamine K (coumadine, préviscan, sintrom) d. Nouveaux anticoagulants oraux: anti-IIa (i.e. Dabigatran: Pradaxa) e. Nouveaux anticoagulants oraux: anti-Xa (i.e. Rivaroxaban: Xarelto) | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 74 ans ancien sportif de haut niveau présente une arthrose invalidante de la hanche gauche. Son rhumatologue le confie à un chirurgien orthopédiste pour la pose d’une prothèse de hanche gauche. Il n’a aucun antécédent particulier, son bilan biologique est normal (ionogramme sanguin, créatininémie, hémogramme et hémostase). Poids 60 Kg; Taille 1m75 Quel est le niveau de risque vis à vis de la maladie veineuse thromboembolique?. risque élevé de maladie veineuse trombo embolique., ?lev?, à cause de l'immobilisation li?e à l'hospitalisation, ?lev?, Eleve, Elevé, Haut risque de MTEV, , Risque eleve, Risque élevé, Très élevé, Risque élevé car chirurgie orthopédique lourde (remplacement de prothèse), eleve, eleve (chirurgie orthopedique), elevé, fort, fort risque pour chrurgie de prothese de hanche, haut niveau de risque, haut risque, haut risque thromboembolique, important, le risque est eleve, maximal, niveau de risque eleve, niveau élevé, risque eleve, risque majeur, risque tres ?lev?, risque élevé, risque élevé ( chirurgie orthopédique ), tres eleve, tres haut risque, très élevé, très élèvé, élevé, risque eleve de MTEV suite a une chirurgie orthopedique, tres haut risque de maladie veineuse thromboembolique, Fort, Haut risque, Important, Risque majeur, TRES ELEVEchacune des réponses est acceptable. Quelles mesures de thromboprophylaxie de la maladie veineuse thromboembolique allez-vous lui prescrire? a. Lever précoce b. Port d'une compression élastique c. Hydratation par voie veineuse d. Anticoagulation à dose préventive e. Anticoagulation à dose curative A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après ré-interrogatoire du patient, celui-ci vous déclare présenter une cardiopathie ischémique stable. Parmi ces traitements, lesquels faudrait-il interrompre en post-opératoire? a. Aucun b. Béta-bloquant c. Inhibiteur de l'enzyme de conversion d. Anti-agrégant plaquettaire e. Anticoagulation préventive prescrite pour prévenir la maladie veineuse thromboembolique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A J5, alors que le patient a repris depuis 72 heures un appui il présente une douleur thoracique brutale. Dans cette situation clinique précise, quelles sont les hypothèses diagnostiques les plus probables à évoquer a. Péricardite b. Infarctus du myocarde c. Embolie pulmonaire d. Pneumothorax e. Dissection aortique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans l’hypothèse d’un infarctus du myocarde quels examens à visée diagnostique prescrivez-vous? a. Aucun examen, diagnostic cliniquement évident b. Electrocardiogramme c. Dosage des D-Dimers d. Cycle de troponine e. Echographie cardiaque trans-thoracique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La douleur thoracique est associée à une dyspnée et une douleur au mollet gauche. L’ECG est normal. Quel est le niveau de probabilité clinique que ce patient présente une embolie pulmonaire?. ?lev?, Eleve, Forte, Niveau élevé, Probabilite clinique forte, Très élevé, , eleve, fort, fort niveau de probabilité clinique, forte, forte probabilit?, forte probabilite, forte probabilite clinique, forte probabilité, forte probabilité clinique, forte probabilité selon score de geneve, forte probabilte, haut niveau de probabilité, niveau de probabilite clinique ?lev?, niveau de probabilite forte, niveau de probabilité élevé, niveau fort, niveau élevé, probabilite forte, probabilité clinique forte, probabilité forte, probabilité très forte, probabilité élevée, probable, risque ?lev?, risque fort, risque fort ; contexte chr , tvp, sévère, tres forte, tres haute, tres important, très elevée, très forte, très forte probabilité, très élevé, probabilité forte (âge, chirurgie, douleur spontanee du mollet, autre diagnostique moins probable), le niveau de probabilite clinique est de 6, relativement eleve., élev?, élevé, élevé: chirurgie - dyspnee - douleur au mollet, élevée, Fort, Forte probabilité, Probabilite forte, Probabilité forte, Probabilité élevée, Probable, Très forte, ELEVE, FORT, FORTE, Forte probabilite, Forte probabilité clinique, Haut niveau de probabilité, Probabilité clinique forte, Très forte probabilitéchacune des réponses est acceptable. Dans l’hypothèse d’une embolie pulmonaire, quels examens à visée diagnostique vous semblent les plus adapté avant de débuter le traitement? a. Aucun examen b. Dosage des D-Dimers c. Echo-Doppler veineux des membres inférieurs d. Angio-scanner thoracique spiralé e. Scintigraphie pulmonaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le patient, conscient et orienté - Ses constantes sont les suivantes: TA: 120/80; Température 38.5°; Saturation oxygène en air ambiant: 91%; Polypnée à 27/ minutes; douleur: 5 (échelle de 10) - Du point de vue biologique sanguin: Ionogramme: Natrémie: 135mmol/l; Kaliémie: 4mmol/l; Créatininémie: 195 micromol/l; Hémogramme: hémoglobine: 13g/dl, leucocytes: 14000/mm3, Plaquettes: 250 000/mm3 Hémostase: temps de prothrombine: 100%; Ration temps de céphaline activé: 1,0 - L’interne de radiologie vous appelle pour vous informer que le patient présente une embolie pulmonaire « massive ». Quel traitement entreprenez-vous? a. Pose d'une voie veineuse b. Oxygénothérapie nasale c. Traitement antalgique d. Anticoagulation à dose curative e. Traitement par fibrinolyse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels traitements anticoagulants pourriez-vous lui prescrire? a. Héparine non fractionnée b. Héparine de bas poids moléculaire c. Anti-vitamine K (coumadine, préviscan, sintrom) d. Nouveaux anticoagulants oraux: anti-IIa (i.e. Dabigatran: Pradaxa) e. Nouveaux anticoagulants oraux: anti-Xa (i.e. Rivaroxaban: Xarelto) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le xarelto est en pratique contre indiqué mais ce n'est pas une contre indication absolue. Le patient présentait un globe urinaire. Il est désormais sondé. Vous avez entrepris un traitement par héparine non fractionnée. Que prescrivez-vous pour surveiller ce traitement (examens indispensables)? a. Créatininémie b. TCA c. Mesure de l'activité anti-Xa d. INR e. Plaquettes | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 74 ans ancien sportif de haut niveau présente une arthrose invalidante de la hanche gauche. Son rhumatologue le confie à un chirurgien orthopédiste pour la pose d’une prothèse de hanche gauche. Il n’a aucun antécédent particulier, son bilan biologique est normal (ionogramme sanguin, créatininémie, hémogramme et hémostase). Poids 60 Kg; Taille 1m75 Quel est le niveau de risque vis à vis de la maladie veineuse thromboembolique?. risque élevé de maladie veineuse trombo embolique., ?lev?, à cause de l'immobilisation li?e à l'hospitalisation, ?lev?, Eleve, Elevé, Haut risque de MTEV, , Risque eleve, Risque élevé, Très élevé, Risque élevé car chirurgie orthopédique lourde (remplacement de prothèse), eleve, eleve (chirurgie orthopedique), elevé, fort, fort risque pour chrurgie de prothese de hanche, haut niveau de risque, haut risque, haut risque thromboembolique, important, le risque est eleve, maximal, niveau de risque eleve, niveau élevé, risque eleve, risque majeur, risque tres ?lev?, risque élevé, risque élevé ( chirurgie orthopédique ), tres eleve, tres haut risque, très élevé, très élèvé, élevé, risque eleve de MTEV suite a une chirurgie orthopedique, tres haut risque de maladie veineuse thromboembolique, Fort, Haut risque, Important, Risque majeur, TRES ELEVEchacune des réponses est acceptable. Quelles mesures de thromboprophylaxie de la maladie veineuse thromboembolique allez-vous lui prescrire? a. Lever précoce b. Port d'une compression élastique c. Hydratation par voie veineuse d. Anticoagulation à dose préventive e. Anticoagulation à dose curative A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après ré-interrogatoire du patient, celui-ci vous déclare présenter une cardiopathie ischémique stable. Parmi ces traitements, lesquels faudrait-il interrompre en post-opératoire? a. Aucun b. Béta-bloquant c. Inhibiteur de l'enzyme de conversion d. Anti-agrégant plaquettaire e. Anticoagulation préventive prescrite pour prévenir la maladie veineuse thromboembolique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A J5, alors que le patient a repris depuis 72 heures un appui il présente une douleur thoracique brutale. Dans cette situation clinique précise, quelles sont les hypothèses diagnostiques les plus probables à évoquer a. Péricardite b. Infarctus du myocarde c. Embolie pulmonaire d. Pneumothorax e. Dissection aortique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans l’hypothèse d’un infarctus du myocarde quels examens à visée diagnostique prescrivez-vous? a. Aucun examen, diagnostic cliniquement évident b. Electrocardiogramme c. Dosage des D-Dimers d. Cycle de troponine e. Echographie cardiaque trans-thoracique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La douleur thoracique est associée à une dyspnée et une douleur au mollet gauche. L’ECG est normal. Quel est le niveau de probabilité clinique que ce patient présente une embolie pulmonaire?. ?lev?, Eleve, Forte, Niveau élevé, Probabilite clinique forte, Très élevé, , eleve, fort, fort niveau de probabilité clinique, forte, forte probabilit?, forte probabilite, forte probabilite clinique, forte probabilité, forte probabilité clinique, forte probabilité selon score de geneve, forte probabilte, haut niveau de probabilité, niveau de probabilite clinique ?lev?, niveau de probabilite forte, niveau de probabilité élevé, niveau fort, niveau élevé, probabilite forte, probabilité clinique forte, probabilité forte, probabilité très forte, probabilité élevée, probable, risque ?lev?, risque fort, risque fort ; contexte chr , tvp, sévère, tres forte, tres haute, tres important, très elevée, très forte, très forte probabilité, très élevé, probabilité forte (âge, chirurgie, douleur spontanee du mollet, autre diagnostique moins probable), le niveau de probabilite clinique est de 6, relativement eleve., élev?, élevé, élevé: chirurgie - dyspnee - douleur au mollet, élevée, Fort, Forte probabilité, Probabilite forte, Probabilité forte, Probabilité élevée, Probable, Très forte, ELEVE, FORT, FORTE, Forte probabilite, Forte probabilité clinique, Haut niveau de probabilité, Probabilité clinique forte, Très forte probabilitéchacune des réponses est acceptable. Dans l’hypothèse d’une embolie pulmonaire, quels examens à visée diagnostique vous semblent les plus adapté avant de débuter le traitement? a. Aucun examen b. Dosage des D-Dimers c. Echo-Doppler veineux des membres inférieurs d. Angio-scanner thoracique spiralé e. Scintigraphie pulmonaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le patient, conscient et orienté - Ses constantes sont les suivantes: TA: 120/80; Température 38.5°; Saturation oxygène en air ambiant: 91%; Polypnée à 27/ minutes; douleur: 5 (échelle de 10) - Du point de vue biologique sanguin: Ionogramme: Natrémie: 135mmol/l; Kaliémie: 4mmol/l; Créatininémie: 195 micromol/l; Hémogramme: hémoglobine: 13g/dl, leucocytes: 14000/mm3, Plaquettes: 250 000/mm3 Hémostase: temps de prothrombine: 100%; Ration temps de céphaline activé: 1,0 - L’interne de radiologie vous appelle pour vous informer que le patient présente une embolie pulmonaire « massive ». Quel traitement entreprenez-vous? a. Pose d'une voie veineuse b. Oxygénothérapie nasale c. Traitement antalgique d. Anticoagulation à dose curative e. Traitement par fibrinolyse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels traitements anticoagulants pourriez-vous lui prescrire? a. Héparine non fractionnée b. Héparine de bas poids moléculaire c. Anti-vitamine K (coumadine, préviscan, sintrom) d. Nouveaux anticoagulants oraux: anti-IIa (i.e. Dabigatran: Pradaxa) e. Nouveaux anticoagulants oraux: anti-Xa (i.e. Rivaroxaban: Xarelto) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le xarelto est en pratique contre indiqué mais ce n'est pas une contre indication absolue. Le patient présentait un globe urinaire. Il est désormais sondé. Vous avez entrepris un traitement par héparine non fractionnée. Que prescrivez-vous pour surveiller ce traitement (examens indispensables)? a. Créatininémie b. TCA c. Mesure de l'activité anti-Xa d. INR e. Plaquettes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle sera la durée du traitement anticoagulant?. facteur de rique transitoire donc durée de trois mois, 3 mois, 3 mois (facteur de risque transitoire), 3 mois car facteur acquis transitoire, 3 mois car facteur transitoire (chirurgie), 3 mois car le facteur de risque est transitoire, , 3 mois minimum, 3 mois voire plus, 3mois, 5 jours puis 3 mois d'AVK, 3 mois car facteur de risque transitoire ( la chirurgie du membre inférieur), Trois mois, a priori trois mois., au moins 3 mois, facteur tansitoire, trois mois, minimum 3 mois, trois mois, 3 mois (si la balance benefice risque reste correcte durant ces 3 mois), 3 mois car facteur de risque transitoire (chirurgie), 3 mois car 1er épisode de MTEV avec facteur transitoire (chirurgie), 3 mois car 1er episode EP avec facteur de risque reversible, 3 MOIS, 3 Mois, Au moins 3 mois, TROIS MOIS. L’écho-Doppler veineux des membres inférieurs que vous avez fait réaliser retrouve une thrombose veineuse ilio-fémoro-poplitée gauche. Vous prescrivez des bas de compression élastique. Quelles autres modifications thérapeutiques ce résultat vous fera-t-il entreprendre? a. Aucune b. Repos au lit pour 72 heures c. Allongement de la durée du traitement anticoagulant d. Pose d'un filtre cave e. Fibrinolyse | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 74 ans ancien sportif de haut niveau présente une arthrose invalidante de la hanche gauche. Son rhumatologue le confie à un chirurgien orthopédiste pour la pose d’une prothèse de hanche gauche. Il n’a aucun antécédent particulier, son bilan biologique est normal (ionogramme sanguin, créatininémie, hémogramme et hémostase). Poids 60 Kg; Taille 1m75 Quel est le niveau de risque vis à vis de la maladie veineuse thromboembolique?. risque élevé de maladie veineuse trombo embolique., ?lev?, à cause de l'immobilisation li?e à l'hospitalisation, ?lev?, Eleve, Elevé, Haut risque de MTEV, , Risque eleve, Risque élevé, Très élevé, Risque élevé car chirurgie orthopédique lourde (remplacement de prothèse), eleve, eleve (chirurgie orthopedique), elevé, fort, fort risque pour chrurgie de prothese de hanche, haut niveau de risque, haut risque, haut risque thromboembolique, important, le risque est eleve, maximal, niveau de risque eleve, niveau élevé, risque eleve, risque majeur, risque tres ?lev?, risque élevé, risque élevé ( chirurgie orthopédique ), tres eleve, tres haut risque, très élevé, très élèvé, élevé, risque eleve de MTEV suite a une chirurgie orthopedique, tres haut risque de maladie veineuse thromboembolique, Fort, Haut risque, Important, Risque majeur, TRES ELEVEchacune des réponses est acceptable. Quelles mesures de thromboprophylaxie de la maladie veineuse thromboembolique allez-vous lui prescrire? a. Lever précoce b. Port d'une compression élastique c. Hydratation par voie veineuse d. Anticoagulation à dose préventive e. Anticoagulation à dose curative A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après ré-interrogatoire du patient, celui-ci vous déclare présenter une cardiopathie ischémique stable. Parmi ces traitements, lesquels faudrait-il interrompre en post-opératoire? a. Aucun b. Béta-bloquant c. Inhibiteur de l'enzyme de conversion d. Anti-agrégant plaquettaire e. Anticoagulation préventive prescrite pour prévenir la maladie veineuse thromboembolique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A J5, alors que le patient a repris depuis 72 heures un appui il présente une douleur thoracique brutale. Dans cette situation clinique précise, quelles sont les hypothèses diagnostiques les plus probables à évoquer a. Péricardite b. Infarctus du myocarde c. Embolie pulmonaire d. Pneumothorax e. Dissection aortique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans l’hypothèse d’un infarctus du myocarde quels examens à visée diagnostique prescrivez-vous? a. Aucun examen, diagnostic cliniquement évident b. Electrocardiogramme c. Dosage des D-Dimers d. Cycle de troponine e. Echographie cardiaque trans-thoracique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La douleur thoracique est associée à une dyspnée et une douleur au mollet gauche. L’ECG est normal. Quel est le niveau de probabilité clinique que ce patient présente une embolie pulmonaire?. ?lev?, Eleve, Forte, Niveau élevé, Probabilite clinique forte, Très élevé, , eleve, fort, fort niveau de probabilité clinique, forte, forte probabilit?, forte probabilite, forte probabilite clinique, forte probabilité, forte probabilité clinique, forte probabilité selon score de geneve, forte probabilte, haut niveau de probabilité, niveau de probabilite clinique ?lev?, niveau de probabilite forte, niveau de probabilité élevé, niveau fort, niveau élevé, probabilite forte, probabilité clinique forte, probabilité forte, probabilité très forte, probabilité élevée, probable, risque ?lev?, risque fort, risque fort ; contexte chr , tvp, sévère, tres forte, tres haute, tres important, très elevée, très forte, très forte probabilité, très élevé, probabilité forte (âge, chirurgie, douleur spontanee du mollet, autre diagnostique moins probable), le niveau de probabilite clinique est de 6, relativement eleve., élev?, élevé, élevé: chirurgie - dyspnee - douleur au mollet, élevée, Fort, Forte probabilité, Probabilite forte, Probabilité forte, Probabilité élevée, Probable, Très forte, ELEVE, FORT, FORTE, Forte probabilite, Forte probabilité clinique, Haut niveau de probabilité, Probabilité clinique forte, Très forte probabilitéchacune des réponses est acceptable. Dans l’hypothèse d’une embolie pulmonaire, quels examens à visée diagnostique vous semblent les plus adapté avant de débuter le traitement? a. Aucun examen b. Dosage des D-Dimers c. Echo-Doppler veineux des membres inférieurs d. Angio-scanner thoracique spiralé e. Scintigraphie pulmonaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le patient, conscient et orienté - Ses constantes sont les suivantes: TA: 120/80; Température 38.5°; Saturation oxygène en air ambiant: 91%; Polypnée à 27/ minutes; douleur: 5 (échelle de 10) - Du point de vue biologique sanguin: Ionogramme: Natrémie: 135mmol/l; Kaliémie: 4mmol/l; Créatininémie: 195 micromol/l; Hémogramme: hémoglobine: 13g/dl, leucocytes: 14000/mm3, Plaquettes: 250 000/mm3 Hémostase: temps de prothrombine: 100%; Ration temps de céphaline activé: 1,0 - L’interne de radiologie vous appelle pour vous informer que le patient présente une embolie pulmonaire « massive ». Quel traitement entreprenez-vous? a. Pose d'une voie veineuse b. Oxygénothérapie nasale c. Traitement antalgique d. Anticoagulation à dose curative e. Traitement par fibrinolyse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels traitements anticoagulants pourriez-vous lui prescrire? a. Héparine non fractionnée b. Héparine de bas poids moléculaire c. Anti-vitamine K (coumadine, préviscan, sintrom) d. Nouveaux anticoagulants oraux: anti-IIa (i.e. Dabigatran: Pradaxa) e. Nouveaux anticoagulants oraux: anti-Xa (i.e. Rivaroxaban: Xarelto) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le xarelto est en pratique contre indiqué mais ce n'est pas une contre indication absolue. Le patient présentait un globe urinaire. Il est désormais sondé. Vous avez entrepris un traitement par héparine non fractionnée. Que prescrivez-vous pour surveiller ce traitement (examens indispensables)? a. Créatininémie b. TCA c. Mesure de l'activité anti-Xa d. INR e. Plaquettes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle sera la durée du traitement anticoagulant?. facteur de rique transitoire donc durée de trois mois, 3 mois, 3 mois (facteur de risque transitoire), 3 mois car facteur acquis transitoire, 3 mois car facteur transitoire (chirurgie), 3 mois car le facteur de risque est transitoire, , 3 mois minimum, 3 mois voire plus, 3mois, 5 jours puis 3 mois d'AVK, 3 mois car facteur de risque transitoire ( la chirurgie du membre inférieur), Trois mois, a priori trois mois., au moins 3 mois, facteur tansitoire, trois mois, minimum 3 mois, trois mois, 3 mois (si la balance benefice risque reste correcte durant ces 3 mois), 3 mois car facteur de risque transitoire (chirurgie), 3 mois car 1er épisode de MTEV avec facteur transitoire (chirurgie), 3 mois car 1er episode EP avec facteur de risque reversible, 3 MOIS, 3 Mois, Au moins 3 mois, TROIS MOIS. L’écho-Doppler veineux des membres inférieurs que vous avez fait réaliser retrouve une thrombose veineuse ilio-fémoro-poplitée gauche. Vous prescrivez des bas de compression élastique. Quelles autres modifications thérapeutiques ce résultat vous fera-t-il entreprendre? a. Aucune b. Repos au lit pour 72 heures c. Allongement de la durée du traitement anticoagulant d. Pose d'un filtre cave e. Fibrinolyse A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Après réinterprétation de l’angioscanner thoracique, le diagnostic final retenu est celui d’embolie pulmonaire segmentaire gauche. Le patient, qui a présenté un globe urinaire a été sondé avec succès; retrait sonde simple. Sa fonction rénale est désormais normale. Quels schémas thérapeutiques de traitement anticoagulant pouvez-vous lui prescrire? a. Héparine non-fractionnée avec relais par AVK b. Héparine de bas poids moléculaire avec relais AVK c. Fondaparinux avec relais AVK d. Rivaroxaban (xarelto) avec relais AVK e. Rivaroxaban (xarelto) | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 74 ans ancien sportif de haut niveau présente une arthrose invalidante de la hanche gauche. Son rhumatologue le confie à un chirurgien orthopédiste pour la pose d’une prothèse de hanche gauche. Il n’a aucun antécédent particulier, son bilan biologique est normal (ionogramme sanguin, créatininémie, hémogramme et hémostase). Poids 60 Kg; Taille 1m75 Quel est le niveau de risque vis à vis de la maladie veineuse thromboembolique?. risque élevé de maladie veineuse trombo embolique., ?lev?, à cause de l'immobilisation li?e à l'hospitalisation, ?lev?, Eleve, Elevé, Haut risque de MTEV, , Risque eleve, Risque élevé, Très élevé, Risque élevé car chirurgie orthopédique lourde (remplacement de prothèse), eleve, eleve (chirurgie orthopedique), elevé, fort, fort risque pour chrurgie de prothese de hanche, haut niveau de risque, haut risque, haut risque thromboembolique, important, le risque est eleve, maximal, niveau de risque eleve, niveau élevé, risque eleve, risque majeur, risque tres ?lev?, risque élevé, risque élevé ( chirurgie orthopédique ), tres eleve, tres haut risque, très élevé, très élèvé, élevé, risque eleve de MTEV suite a une chirurgie orthopedique, tres haut risque de maladie veineuse thromboembolique, Fort, Haut risque, Important, Risque majeur, TRES ELEVEchacune des réponses est acceptable. Quelles mesures de thromboprophylaxie de la maladie veineuse thromboembolique allez-vous lui prescrire? a. Lever précoce b. Port d'une compression élastique c. Hydratation par voie veineuse d. Anticoagulation à dose préventive e. Anticoagulation à dose curative A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après ré-interrogatoire du patient, celui-ci vous déclare présenter une cardiopathie ischémique stable. Parmi ces traitements, lesquels faudrait-il interrompre en post-opératoire? a. Aucun b. Béta-bloquant c. Inhibiteur de l'enzyme de conversion d. Anti-agrégant plaquettaire e. Anticoagulation préventive prescrite pour prévenir la maladie veineuse thromboembolique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A J5, alors que le patient a repris depuis 72 heures un appui il présente une douleur thoracique brutale. Dans cette situation clinique précise, quelles sont les hypothèses diagnostiques les plus probables à évoquer a. Péricardite b. Infarctus du myocarde c. Embolie pulmonaire d. Pneumothorax e. Dissection aortique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans l’hypothèse d’un infarctus du myocarde quels examens à visée diagnostique prescrivez-vous? a. Aucun examen, diagnostic cliniquement évident b. Electrocardiogramme c. Dosage des D-Dimers d. Cycle de troponine e. Echographie cardiaque trans-thoracique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La douleur thoracique est associée à une dyspnée et une douleur au mollet gauche. L’ECG est normal. Quel est le niveau de probabilité clinique que ce patient présente une embolie pulmonaire?. ?lev?, Eleve, Forte, Niveau élevé, Probabilite clinique forte, Très élevé, , eleve, fort, fort niveau de probabilité clinique, forte, forte probabilit?, forte probabilite, forte probabilite clinique, forte probabilité, forte probabilité clinique, forte probabilité selon score de geneve, forte probabilte, haut niveau de probabilité, niveau de probabilite clinique ?lev?, niveau de probabilite forte, niveau de probabilité élevé, niveau fort, niveau élevé, probabilite forte, probabilité clinique forte, probabilité forte, probabilité très forte, probabilité élevée, probable, risque ?lev?, risque fort, risque fort ; contexte chr , tvp, sévère, tres forte, tres haute, tres important, très elevée, très forte, très forte probabilité, très élevé, probabilité forte (âge, chirurgie, douleur spontanee du mollet, autre diagnostique moins probable), le niveau de probabilite clinique est de 6, relativement eleve., élev?, élevé, élevé: chirurgie - dyspnee - douleur au mollet, élevée, Fort, Forte probabilité, Probabilite forte, Probabilité forte, Probabilité élevée, Probable, Très forte, ELEVE, FORT, FORTE, Forte probabilite, Forte probabilité clinique, Haut niveau de probabilité, Probabilité clinique forte, Très forte probabilitéchacune des réponses est acceptable. Dans l’hypothèse d’une embolie pulmonaire, quels examens à visée diagnostique vous semblent les plus adapté avant de débuter le traitement? a. Aucun examen b. Dosage des D-Dimers c. Echo-Doppler veineux des membres inférieurs d. Angio-scanner thoracique spiralé e. Scintigraphie pulmonaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le patient, conscient et orienté - Ses constantes sont les suivantes: TA: 120/80; Température 38.5°; Saturation oxygène en air ambiant: 91%; Polypnée à 27/ minutes; douleur: 5 (échelle de 10) - Du point de vue biologique sanguin: Ionogramme: Natrémie: 135mmol/l; Kaliémie: 4mmol/l; Créatininémie: 195 micromol/l; Hémogramme: hémoglobine: 13g/dl, leucocytes: 14000/mm3, Plaquettes: 250 000/mm3 Hémostase: temps de prothrombine: 100%; Ration temps de céphaline activé: 1,0 - L’interne de radiologie vous appelle pour vous informer que le patient présente une embolie pulmonaire « massive ». Quel traitement entreprenez-vous? a. Pose d'une voie veineuse b. Oxygénothérapie nasale c. Traitement antalgique d. Anticoagulation à dose curative e. Traitement par fibrinolyse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels traitements anticoagulants pourriez-vous lui prescrire? a. Héparine non fractionnée b. Héparine de bas poids moléculaire c. Anti-vitamine K (coumadine, préviscan, sintrom) d. Nouveaux anticoagulants oraux: anti-IIa (i.e. Dabigatran: Pradaxa) e. Nouveaux anticoagulants oraux: anti-Xa (i.e. Rivaroxaban: Xarelto) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le xarelto est en pratique contre indiqué mais ce n'est pas une contre indication absolue. Le patient présentait un globe urinaire. Il est désormais sondé. Vous avez entrepris un traitement par héparine non fractionnée. Que prescrivez-vous pour surveiller ce traitement (examens indispensables)? a. Créatininémie b. TCA c. Mesure de l'activité anti-Xa d. INR e. Plaquettes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle sera la durée du traitement anticoagulant?. facteur de rique transitoire donc durée de trois mois, 3 mois, 3 mois (facteur de risque transitoire), 3 mois car facteur acquis transitoire, 3 mois car facteur transitoire (chirurgie), 3 mois car le facteur de risque est transitoire, , 3 mois minimum, 3 mois voire plus, 3mois, 5 jours puis 3 mois d'AVK, 3 mois car facteur de risque transitoire ( la chirurgie du membre inférieur), Trois mois, a priori trois mois., au moins 3 mois, facteur tansitoire, trois mois, minimum 3 mois, trois mois, 3 mois (si la balance benefice risque reste correcte durant ces 3 mois), 3 mois car facteur de risque transitoire (chirurgie), 3 mois car 1er épisode de MTEV avec facteur transitoire (chirurgie), 3 mois car 1er episode EP avec facteur de risque reversible, 3 MOIS, 3 Mois, Au moins 3 mois, TROIS MOIS. L’écho-Doppler veineux des membres inférieurs que vous avez fait réaliser retrouve une thrombose veineuse ilio-fémoro-poplitée gauche. Vous prescrivez des bas de compression élastique. Quelles autres modifications thérapeutiques ce résultat vous fera-t-il entreprendre? a. Aucune b. Repos au lit pour 72 heures c. Allongement de la durée du traitement anticoagulant d. Pose d'un filtre cave e. Fibrinolyse A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Après réinterprétation de l’angioscanner thoracique, le diagnostic final retenu est celui d’embolie pulmonaire segmentaire gauche. Le patient, qui a présenté un globe urinaire a été sondé avec succès; retrait sonde simple. Sa fonction rénale est désormais normale. Quels schémas thérapeutiques de traitement anticoagulant pouvez-vous lui prescrire? a. Héparine non-fractionnée avec relais par AVK b. Héparine de bas poids moléculaire avec relais AVK c. Fondaparinux avec relais AVK d. Rivaroxaban (xarelto) avec relais AVK e. Rivaroxaban (xarelto) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Trois ans plus tard, le patient vient vous voir en consultation en raison de l’apparition d’un ulcère du membre inférieur gauche évoluant depuis 3 mois. Celui-ci mesure 3 X 5 cm, de siège malléolaire interne, est propre, superficiel, indolore et à fond bourgeonnant L’index de pression systolique est égal à 1, excluant ainsi une participation artérielle à cet ulcère. En dehors des soins locaux, quel est le principe du traitement de cet ulcère post-thrombotique a. Hospitalisation en service de médecine b. Mise en route d'un traitement anticoagulant curatif c. Pose d'une compression élastique veineuse d. Antibiothérapie probabiliste à visée anti-staphylococcique e. Vaccination anti tétanique | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 74 ans ancien sportif de haut niveau présente une arthrose invalidante de la hanche gauche. Son rhumatologue le confie à un chirurgien orthopédiste pour la pose d’une prothèse de hanche gauche. Il n’a aucun antécédent particulier, son bilan biologique est normal (ionogramme sanguin, créatininémie, hémogramme et hémostase). Poids 60 Kg; Taille 1m75 Quel est le niveau de risque vis à vis de la maladie veineuse thromboembolique?. risque élevé de maladie veineuse trombo embolique., ?lev?, à cause de l'immobilisation li?e à l'hospitalisation, ?lev?, Eleve, Elevé, Haut risque de MTEV, , Risque eleve, Risque élevé, Très élevé, Risque élevé car chirurgie orthopédique lourde (remplacement de prothèse), eleve, eleve (chirurgie orthopedique), elevé, fort, fort risque pour chrurgie de prothese de hanche, haut niveau de risque, haut risque, haut risque thromboembolique, important, le risque est eleve, maximal, niveau de risque eleve, niveau élevé, risque eleve, risque majeur, risque tres ?lev?, risque élevé, risque élevé ( chirurgie orthopédique ), tres eleve, tres haut risque, très élevé, très élèvé, élevé, risque eleve de MTEV suite a une chirurgie orthopedique, tres haut risque de maladie veineuse thromboembolique, Fort, Haut risque, Important, Risque majeur, TRES ELEVEchacune des réponses est acceptable. Quelles mesures de thromboprophylaxie de la maladie veineuse thromboembolique allez-vous lui prescrire? a. Lever précoce b. Port d'une compression élastique c. Hydratation par voie veineuse d. Anticoagulation à dose préventive e. Anticoagulation à dose curative A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après ré-interrogatoire du patient, celui-ci vous déclare présenter une cardiopathie ischémique stable. Parmi ces traitements, lesquels faudrait-il interrompre en post-opératoire? a. Aucun b. Béta-bloquant c. Inhibiteur de l'enzyme de conversion d. Anti-agrégant plaquettaire e. Anticoagulation préventive prescrite pour prévenir la maladie veineuse thromboembolique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A J5, alors que le patient a repris depuis 72 heures un appui il présente une douleur thoracique brutale. Dans cette situation clinique précise, quelles sont les hypothèses diagnostiques les plus probables à évoquer a. Péricardite b. Infarctus du myocarde c. Embolie pulmonaire d. Pneumothorax e. Dissection aortique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans l’hypothèse d’un infarctus du myocarde quels examens à visée diagnostique prescrivez-vous? a. Aucun examen, diagnostic cliniquement évident b. Electrocardiogramme c. Dosage des D-Dimers d. Cycle de troponine e. Echographie cardiaque trans-thoracique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La douleur thoracique est associée à une dyspnée et une douleur au mollet gauche. L’ECG est normal. Quel est le niveau de probabilité clinique que ce patient présente une embolie pulmonaire?. ?lev?, Eleve, Forte, Niveau élevé, Probabilite clinique forte, Très élevé, , eleve, fort, fort niveau de probabilité clinique, forte, forte probabilit?, forte probabilite, forte probabilite clinique, forte probabilité, forte probabilité clinique, forte probabilité selon score de geneve, forte probabilte, haut niveau de probabilité, niveau de probabilite clinique ?lev?, niveau de probabilite forte, niveau de probabilité élevé, niveau fort, niveau élevé, probabilite forte, probabilité clinique forte, probabilité forte, probabilité très forte, probabilité élevée, probable, risque ?lev?, risque fort, risque fort ; contexte chr , tvp, sévère, tres forte, tres haute, tres important, très elevée, très forte, très forte probabilité, très élevé, probabilité forte (âge, chirurgie, douleur spontanee du mollet, autre diagnostique moins probable), le niveau de probabilite clinique est de 6, relativement eleve., élev?, élevé, élevé: chirurgie - dyspnee - douleur au mollet, élevée, Fort, Forte probabilité, Probabilite forte, Probabilité forte, Probabilité élevée, Probable, Très forte, ELEVE, FORT, FORTE, Forte probabilite, Forte probabilité clinique, Haut niveau de probabilité, Probabilité clinique forte, Très forte probabilitéchacune des réponses est acceptable. Dans l’hypothèse d’une embolie pulmonaire, quels examens à visée diagnostique vous semblent les plus adapté avant de débuter le traitement? a. Aucun examen b. Dosage des D-Dimers c. Echo-Doppler veineux des membres inférieurs d. Angio-scanner thoracique spiralé e. Scintigraphie pulmonaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le patient, conscient et orienté - Ses constantes sont les suivantes: TA: 120/80; Température 38.5°; Saturation oxygène en air ambiant: 91%; Polypnée à 27/ minutes; douleur: 5 (échelle de 10) - Du point de vue biologique sanguin: Ionogramme: Natrémie: 135mmol/l; Kaliémie: 4mmol/l; Créatininémie: 195 micromol/l; Hémogramme: hémoglobine: 13g/dl, leucocytes: 14000/mm3, Plaquettes: 250 000/mm3 Hémostase: temps de prothrombine: 100%; Ration temps de céphaline activé: 1,0 - L’interne de radiologie vous appelle pour vous informer que le patient présente une embolie pulmonaire « massive ». Quel traitement entreprenez-vous? a. Pose d'une voie veineuse b. Oxygénothérapie nasale c. Traitement antalgique d. Anticoagulation à dose curative e. Traitement par fibrinolyse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels traitements anticoagulants pourriez-vous lui prescrire? a. Héparine non fractionnée b. Héparine de bas poids moléculaire c. Anti-vitamine K (coumadine, préviscan, sintrom) d. Nouveaux anticoagulants oraux: anti-IIa (i.e. Dabigatran: Pradaxa) e. Nouveaux anticoagulants oraux: anti-Xa (i.e. Rivaroxaban: Xarelto) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le xarelto est en pratique contre indiqué mais ce n'est pas une contre indication absolue. Le patient présentait un globe urinaire. Il est désormais sondé. Vous avez entrepris un traitement par héparine non fractionnée. Que prescrivez-vous pour surveiller ce traitement (examens indispensables)? a. Créatininémie b. TCA c. Mesure de l'activité anti-Xa d. INR e. Plaquettes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle sera la durée du traitement anticoagulant?. facteur de rique transitoire donc durée de trois mois, 3 mois, 3 mois (facteur de risque transitoire), 3 mois car facteur acquis transitoire, 3 mois car facteur transitoire (chirurgie), 3 mois car le facteur de risque est transitoire, , 3 mois minimum, 3 mois voire plus, 3mois, 5 jours puis 3 mois d'AVK, 3 mois car facteur de risque transitoire ( la chirurgie du membre inférieur), Trois mois, a priori trois mois., au moins 3 mois, facteur tansitoire, trois mois, minimum 3 mois, trois mois, 3 mois (si la balance benefice risque reste correcte durant ces 3 mois), 3 mois car facteur de risque transitoire (chirurgie), 3 mois car 1er épisode de MTEV avec facteur transitoire (chirurgie), 3 mois car 1er episode EP avec facteur de risque reversible, 3 MOIS, 3 Mois, Au moins 3 mois, TROIS MOIS. L’écho-Doppler veineux des membres inférieurs que vous avez fait réaliser retrouve une thrombose veineuse ilio-fémoro-poplitée gauche. Vous prescrivez des bas de compression élastique. Quelles autres modifications thérapeutiques ce résultat vous fera-t-il entreprendre? a. Aucune b. Repos au lit pour 72 heures c. Allongement de la durée du traitement anticoagulant d. Pose d'un filtre cave e. Fibrinolyse A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Après réinterprétation de l’angioscanner thoracique, le diagnostic final retenu est celui d’embolie pulmonaire segmentaire gauche. Le patient, qui a présenté un globe urinaire a été sondé avec succès; retrait sonde simple. Sa fonction rénale est désormais normale. Quels schémas thérapeutiques de traitement anticoagulant pouvez-vous lui prescrire? a. Héparine non-fractionnée avec relais par AVK b. Héparine de bas poids moléculaire avec relais AVK c. Fondaparinux avec relais AVK d. Rivaroxaban (xarelto) avec relais AVK e. Rivaroxaban (xarelto) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Trois ans plus tard, le patient vient vous voir en consultation en raison de l’apparition d’un ulcère du membre inférieur gauche évoluant depuis 3 mois. Celui-ci mesure 3 X 5 cm, de siège malléolaire interne, est propre, superficiel, indolore et à fond bourgeonnant L’index de pression systolique est égal à 1, excluant ainsi une participation artérielle à cet ulcère. En dehors des soins locaux, quel est le principe du traitement de cet ulcère post-thrombotique a. Hospitalisation en service de médecine b. Mise en route d'un traitement anticoagulant curatif c. Pose d'une compression élastique veineuse d. Antibiothérapie probabiliste à visée anti-staphylococcique e. Vaccination anti tétanique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Si l’index de pression systolique avait été à 0.5 quel aurait été le principe de votre prise en charge a. Soins locaux b. Arrêt du traitement par béta-bloquant c. Traitement anticoagulant curatif d. Bilan vasculaire pour revascularisation e. Pose de bas de compression veineuse 0 0 | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme. D, âgée de 47 ans, vous consulte car depuis 3 semaines elle boit et urine beaucoup au point de se lever la nuit. La patiente présente une surcharge pondérale (Indice de masse corporelle (IMC) à 33 Kg/m2) avec un poids actuellement à son maximum. Son tour de taille est mesuré à 95cm. La patiente avait réalisé il y a 2 ans une glycémie veineuse à jeun qui était à 0.95g/L. Elle n’a pas d’autres antécédents personnels. Ses antécédents médicaux familiaux se limitent à un père obèse présentant un diabète de type 2 connu depuis l’âge de 50 ans traité par anti-diabétiques oraux. La patiente ne prend aucun traitement. Elle fume 10 à 20 cigarettes par jour. La pression artérielle est mesurée, en tenant compte des recommandations sur la prise tensionnelle, à 145/95 mmHg. Il y a plusieurs mois des chiffres comparables avaient été relevés et un médecin lui avait conseillé de mesurer sa tension artérielle à la maison. Les relevés d’auto-mesure montrent une tension artérielle constamment située entre 135 et 140 mmHg pour la systolique et entre 85 et 90 mmHg pour la diastolique. La patiente n'a pas d'autres antécédents et ne présente pas d'autres particularités sur le plan clinique. Parmi les affirmations suivantes, quelle(s) est (sont) celle (celles) qui est(sont) exacte(s) ? a. La patiente présentait déjà deux ans auparavant cet épisode une hyperglycémie modérée à jeun. b. Le diagnostic de diabète peut-être porté devant l'épisode actuel. c. La réalisation d'une hyperglycémie par voie orale est nécessaire devant les symptômes présentés par la patiente. d. La patiente présente une hypertension artérielle systolo-diastolique. e. La patiente présente une obésité androïde. | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme. D, âgée de 47 ans, vous consulte car depuis 3 semaines elle boit et urine beaucoup au point de se lever la nuit. La patiente présente une surcharge pondérale (Indice de masse corporelle (IMC) à 33 Kg/m2) avec un poids actuellement à son maximum. Son tour de taille est mesuré à 95cm. La patiente avait réalisé il y a 2 ans une glycémie veineuse à jeun qui était à 0.95g/L. Elle n’a pas d’autres antécédents personnels. Ses antécédents médicaux familiaux se limitent à un père obèse présentant un diabète de type 2 connu depuis l’âge de 50 ans traité par anti-diabétiques oraux. La patiente ne prend aucun traitement. Elle fume 10 à 20 cigarettes par jour. La pression artérielle est mesurée, en tenant compte des recommandations sur la prise tensionnelle, à 145/95 mmHg. Il y a plusieurs mois des chiffres comparables avaient été relevés et un médecin lui avait conseillé de mesurer sa tension artérielle à la maison. Les relevés d’auto-mesure montrent une tension artérielle constamment située entre 135 et 140 mmHg pour la systolique et entre 85 et 90 mmHg pour la diastolique. La patiente n'a pas d'autres antécédents et ne présente pas d'autres particularités sur le plan clinique. Parmi les affirmations suivantes, quelle(s) est (sont) celle (celles) qui est(sont) exacte(s) ? a. La patiente présentait déjà deux ans auparavant cet épisode une hyperglycémie modérée à jeun. b. Le diagnostic de diabète peut-être porté devant l'épisode actuel. c. La réalisation d'une hyperglycémie par voie orale est nécessaire devant les symptômes présentés par la patiente. d. La patiente présente une hypertension artérielle systolo-diastolique. e. La patiente présente une obésité androïde. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'hyperglycémie modérée à jeun est définie par une glycémie veineuse à jeun entre 1.10 et 1.26g/L ; l'intolérance au glucose est définie par une glycémie veineuse > 1.40g/L et > 2g/L 2h après une HGPO (75g de glucose) ; le diabète est défini par 2 glycémies veineuses à jeun > 1.26g/L ou 1 glycémie 2h après HGPO > 2g/L ou une glycémie veineuse > 2g/L à n'importe quel moment de la journée avec des signes du syndrome cardinal associés. Devant un syndrome polyuro-polydispique il faut faire une glycémie veineuse pour éliminer un diabète (polyurie osmotique) mais il peut être la conséquence d'une hypercalcémie ou d'une hypokaliémie (diabète insipide néphrogénique en diminuant la réabsorption sodique au niveau de la branche ascendante de l’anse de Henlé et en diminuant la réponse à l’ADH) par exemple Une hypertension artérielle est définie par: L’HTA est définie de manière consensuelle comme une PA ≥ 140/90 mmHg mesurée en consultation et persis-tant dans le temps. (HAS/SFHTA 2016) Technique de mesure de la PA Utiliser de préférence un appareil au bras, électronique et validé2 Effectuer au minimum 2 mesures avec un brassard adapté à la circonférence du bras, le cas échéant Mesurer la PA la première fois aux deux bras3 (considérer le bras où la mesure est la plus haute) et mesurer la fréquence cardiaque (FC) Effectuer les mesures chez un patient en position assise ou allongée, au repos durant au moins 3 à 5 min, dans le calme et sans parler Lors de la mesure initiale et au cours du suivi : il faut rechercher une hypotension orthostatique4 après 1 et 3 min au moins en position debout Confirmation du diagnostic d’HTA Il est recommandé de mesurer la PA en dehors du cabinet médical, au domicile du patient afin de confirmer le diagnostic d’HTA, par automesure tensionnelle (AMT) ou par mesure ambulatoire de la PA (MAPA). Modalités de l’automesure tensionnelle (AMT) Utiliser un appareil validé et de préférence avec un brassard huméral Former le patient à la technique de l’automesure tensionnelle (et si besoin son entourage) Prendre les mesures en position assise, au repos avec l’avant-bras posé sur la table Effectuer 3 mesures le matin avant le petit déjeuner et la prise de médicaments, 3 mesures avant le coucher, 3 jours de suite (« règle des 3 »), en espaçant les mesures de quelques minutes5 Demander au patient de noter par écrit les valeurs de PA (systolique et diastolique) et de la FC observées Moyenne des valeurs de PA en AMT ou en MAPA (diurne) correspondant à une HTA : PAS ≥ 135 mmHg ou PAD ≥ 85 mmHg Un tour de taille > 88cm chez la femme est synonyme d'un surcroit d'adiposité viscérale ; associé à un IMC > 30kg/m2 on parle alors d'obésité androïde. La patiente revient vous voir le lendemain vous montrer les résultats du bilan que vous lui aviez prescrit. La symptomatologie clinique n'a pas changée. La glycémie veineuse que vous aviez demandée est à 2,2 g/L (12.1mM). La natrémie est à 135 mM et la kaliémie à 3.5 mM. La créatininémie est à 90 µM. le bilan lipidique retrouve des triglycérides à 2.1g/L, un HDL-cholestérol à 0.39 g/L et un cholesterol total à 2.1 g/L. Le reste du bilan plasmatique est normal. Il n'y a pas de cétonurie à la bandelette urinaire. Vous portez le diagnostic de diabète de type 2. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) concernat la physiopathologie du diabète de type 2 ? a. Le diabète de type 2 est toujours associé à un déficit insulino-sécrétoire. b. Le diabète de type 2 est associée à un défaut de freination de la néoglucogenèse musculaire. c. Le diabète de type 2 est associée à une augmentation des concentrations d'acides gras libres circulants. d. Le diabète de type 2 est associé à une dérégulation de la sécrétion de glucagon. e. Le diabète de type 2 est associé à des dépôts ectopiques de lipides au moins en partie responsable de l'insulinorésistance. | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme. D, âgée de 47 ans, vous consulte car depuis 3 semaines elle boit et urine beaucoup au point de se lever la nuit. La patiente présente une surcharge pondérale (Indice de masse corporelle (IMC) à 33 Kg/m2) avec un poids actuellement à son maximum. Son tour de taille est mesuré à 95cm. La patiente avait réalisé il y a 2 ans une glycémie veineuse à jeun qui était à 0.95g/L. Elle n’a pas d’autres antécédents personnels. Ses antécédents médicaux familiaux se limitent à un père obèse présentant un diabète de type 2 connu depuis l’âge de 50 ans traité par anti-diabétiques oraux. La patiente ne prend aucun traitement. Elle fume 10 à 20 cigarettes par jour. La pression artérielle est mesurée, en tenant compte des recommandations sur la prise tensionnelle, à 145/95 mmHg. Il y a plusieurs mois des chiffres comparables avaient été relevés et un médecin lui avait conseillé de mesurer sa tension artérielle à la maison. Les relevés d’auto-mesure montrent une tension artérielle constamment située entre 135 et 140 mmHg pour la systolique et entre 85 et 90 mmHg pour la diastolique. La patiente n'a pas d'autres antécédents et ne présente pas d'autres particularités sur le plan clinique. Parmi les affirmations suivantes, quelle(s) est (sont) celle (celles) qui est(sont) exacte(s) ? a. La patiente présentait déjà deux ans auparavant cet épisode une hyperglycémie modérée à jeun. b. Le diagnostic de diabète peut-être porté devant l'épisode actuel. c. La réalisation d'une hyperglycémie par voie orale est nécessaire devant les symptômes présentés par la patiente. d. La patiente présente une hypertension artérielle systolo-diastolique. e. La patiente présente une obésité androïde. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'hyperglycémie modérée à jeun est définie par une glycémie veineuse à jeun entre 1.10 et 1.26g/L ; l'intolérance au glucose est définie par une glycémie veineuse > 1.40g/L et > 2g/L 2h après une HGPO (75g de glucose) ; le diabète est défini par 2 glycémies veineuses à jeun > 1.26g/L ou 1 glycémie 2h après HGPO > 2g/L ou une glycémie veineuse > 2g/L à n'importe quel moment de la journée avec des signes du syndrome cardinal associés. Devant un syndrome polyuro-polydispique il faut faire une glycémie veineuse pour éliminer un diabète (polyurie osmotique) mais il peut être la conséquence d'une hypercalcémie ou d'une hypokaliémie (diabète insipide néphrogénique en diminuant la réabsorption sodique au niveau de la branche ascendante de l’anse de Henlé et en diminuant la réponse à l’ADH) par exemple Une hypertension artérielle est définie par: L’HTA est définie de manière consensuelle comme une PA ≥ 140/90 mmHg mesurée en consultation et persis-tant dans le temps. (HAS/SFHTA 2016) Technique de mesure de la PA Utiliser de préférence un appareil au bras, électronique et validé2 Effectuer au minimum 2 mesures avec un brassard adapté à la circonférence du bras, le cas échéant Mesurer la PA la première fois aux deux bras3 (considérer le bras où la mesure est la plus haute) et mesurer la fréquence cardiaque (FC) Effectuer les mesures chez un patient en position assise ou allongée, au repos durant au moins 3 à 5 min, dans le calme et sans parler Lors de la mesure initiale et au cours du suivi : il faut rechercher une hypotension orthostatique4 après 1 et 3 min au moins en position debout Confirmation du diagnostic d’HTA Il est recommandé de mesurer la PA en dehors du cabinet médical, au domicile du patient afin de confirmer le diagnostic d’HTA, par automesure tensionnelle (AMT) ou par mesure ambulatoire de la PA (MAPA). Modalités de l’automesure tensionnelle (AMT) Utiliser un appareil validé et de préférence avec un brassard huméral Former le patient à la technique de l’automesure tensionnelle (et si besoin son entourage) Prendre les mesures en position assise, au repos avec l’avant-bras posé sur la table Effectuer 3 mesures le matin avant le petit déjeuner et la prise de médicaments, 3 mesures avant le coucher, 3 jours de suite (« règle des 3 »), en espaçant les mesures de quelques minutes5 Demander au patient de noter par écrit les valeurs de PA (systolique et diastolique) et de la FC observées Moyenne des valeurs de PA en AMT ou en MAPA (diurne) correspondant à une HTA : PAS ≥ 135 mmHg ou PAD ≥ 85 mmHg Un tour de taille > 88cm chez la femme est synonyme d'un surcroit d'adiposité viscérale ; associé à un IMC > 30kg/m2 on parle alors d'obésité androïde. La patiente revient vous voir le lendemain vous montrer les résultats du bilan que vous lui aviez prescrit. La symptomatologie clinique n'a pas changée. La glycémie veineuse que vous aviez demandée est à 2,2 g/L (12.1mM). La natrémie est à 135 mM et la kaliémie à 3.5 mM. La créatininémie est à 90 µM. le bilan lipidique retrouve des triglycérides à 2.1g/L, un HDL-cholestérol à 0.39 g/L et un cholesterol total à 2.1 g/L. Le reste du bilan plasmatique est normal. Il n'y a pas de cétonurie à la bandelette urinaire. Vous portez le diagnostic de diabète de type 2. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) concernat la physiopathologie du diabète de type 2 ? a. Le diabète de type 2 est toujours associé à un déficit insulino-sécrétoire. b. Le diabète de type 2 est associée à un défaut de freination de la néoglucogenèse musculaire. c. Le diabète de type 2 est associée à une augmentation des concentrations d'acides gras libres circulants. d. Le diabète de type 2 est associé à une dérégulation de la sécrétion de glucagon. e. Le diabète de type 2 est associé à des dépôts ectopiques de lipides au moins en partie responsable de l'insulinorésistance. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La patiente revient vous voir le lendemain vous montrer les résultats du bilan que vous lui aviez prescrits. La symptomatologie clinique n'a pas changée. La glycémie veineuse que vous avez demandée est à 2,2 g/L (12.1mM). La natrémie est à 135 mM et la kaliémie à 3.5 mM. La créatininémie est à 90 µM. le bilan lipidique retrouve des triglycérides à 2.1g/L, un HDL-cholestérol à 0.39 g/L et un cholesterol total à 2.1 g/L. Le reste du bilan plasmatique est normal. Il n'y a pas de cétonurie à la bandelette urinaire. Vous portez le diagnostic de diabète de type 2. Quelle(s) est(sont) le(les) argument(s) en faveur du diagnostic de diabète de type 2 chez cette patiente ? a. L'âge de la patiente supérieur à 40 ans. b. L'IMC de la patiente > 25 kg/m2. c. La présence d'une concentration basse de HDL cholesterol. d. La présence d'une hypertension artérielle. e. La présence d'antécédents familiaux de diabète de type 2. | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme. D, âgée de 47 ans, vous consulte car depuis 3 semaines elle boit et urine beaucoup au point de se lever la nuit. La patiente présente une surcharge pondérale (Indice de masse corporelle (IMC) à 33 Kg/m2) avec un poids actuellement à son maximum. Son tour de taille est mesuré à 95cm. La patiente avait réalisé il y a 2 ans une glycémie veineuse à jeun qui était à 0.95g/L. Elle n’a pas d’autres antécédents personnels. Ses antécédents médicaux familiaux se limitent à un père obèse présentant un diabète de type 2 connu depuis l’âge de 50 ans traité par anti-diabétiques oraux. La patiente ne prend aucun traitement. Elle fume 10 à 20 cigarettes par jour. La pression artérielle est mesurée, en tenant compte des recommandations sur la prise tensionnelle, à 145/95 mmHg. Il y a plusieurs mois des chiffres comparables avaient été relevés et un médecin lui avait conseillé de mesurer sa tension artérielle à la maison. Les relevés d’auto-mesure montrent une tension artérielle constamment située entre 135 et 140 mmHg pour la systolique et entre 85 et 90 mmHg pour la diastolique. La patiente n'a pas d'autres antécédents et ne présente pas d'autres particularités sur le plan clinique. Parmi les affirmations suivantes, quelle(s) est (sont) celle (celles) qui est(sont) exacte(s) ? a. La patiente présentait déjà deux ans auparavant cet épisode une hyperglycémie modérée à jeun. b. Le diagnostic de diabète peut-être porté devant l'épisode actuel. c. La réalisation d'une hyperglycémie par voie orale est nécessaire devant les symptômes présentés par la patiente. d. La patiente présente une hypertension artérielle systolo-diastolique. e. La patiente présente une obésité androïde. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'hyperglycémie modérée à jeun est définie par une glycémie veineuse à jeun entre 1.10 et 1.26g/L ; l'intolérance au glucose est définie par une glycémie veineuse > 1.40g/L et > 2g/L 2h après une HGPO (75g de glucose) ; le diabète est défini par 2 glycémies veineuses à jeun > 1.26g/L ou 1 glycémie 2h après HGPO > 2g/L ou une glycémie veineuse > 2g/L à n'importe quel moment de la journée avec des signes du syndrome cardinal associés. Devant un syndrome polyuro-polydispique il faut faire une glycémie veineuse pour éliminer un diabète (polyurie osmotique) mais il peut être la conséquence d'une hypercalcémie ou d'une hypokaliémie (diabète insipide néphrogénique en diminuant la réabsorption sodique au niveau de la branche ascendante de l’anse de Henlé et en diminuant la réponse à l’ADH) par exemple Une hypertension artérielle est définie par: L’HTA est définie de manière consensuelle comme une PA ≥ 140/90 mmHg mesurée en consultation et persis-tant dans le temps. (HAS/SFHTA 2016) Technique de mesure de la PA Utiliser de préférence un appareil au bras, électronique et validé2 Effectuer au minimum 2 mesures avec un brassard adapté à la circonférence du bras, le cas échéant Mesurer la PA la première fois aux deux bras3 (considérer le bras où la mesure est la plus haute) et mesurer la fréquence cardiaque (FC) Effectuer les mesures chez un patient en position assise ou allongée, au repos durant au moins 3 à 5 min, dans le calme et sans parler Lors de la mesure initiale et au cours du suivi : il faut rechercher une hypotension orthostatique4 après 1 et 3 min au moins en position debout Confirmation du diagnostic d’HTA Il est recommandé de mesurer la PA en dehors du cabinet médical, au domicile du patient afin de confirmer le diagnostic d’HTA, par automesure tensionnelle (AMT) ou par mesure ambulatoire de la PA (MAPA). Modalités de l’automesure tensionnelle (AMT) Utiliser un appareil validé et de préférence avec un brassard huméral Former le patient à la technique de l’automesure tensionnelle (et si besoin son entourage) Prendre les mesures en position assise, au repos avec l’avant-bras posé sur la table Effectuer 3 mesures le matin avant le petit déjeuner et la prise de médicaments, 3 mesures avant le coucher, 3 jours de suite (« règle des 3 »), en espaçant les mesures de quelques minutes5 Demander au patient de noter par écrit les valeurs de PA (systolique et diastolique) et de la FC observées Moyenne des valeurs de PA en AMT ou en MAPA (diurne) correspondant à une HTA : PAS ≥ 135 mmHg ou PAD ≥ 85 mmHg Un tour de taille > 88cm chez la femme est synonyme d'un surcroit d'adiposité viscérale ; associé à un IMC > 30kg/m2 on parle alors d'obésité androïde. La patiente revient vous voir le lendemain vous montrer les résultats du bilan que vous lui aviez prescrit. La symptomatologie clinique n'a pas changée. La glycémie veineuse que vous aviez demandée est à 2,2 g/L (12.1mM). La natrémie est à 135 mM et la kaliémie à 3.5 mM. La créatininémie est à 90 µM. le bilan lipidique retrouve des triglycérides à 2.1g/L, un HDL-cholestérol à 0.39 g/L et un cholesterol total à 2.1 g/L. Le reste du bilan plasmatique est normal. Il n'y a pas de cétonurie à la bandelette urinaire. Vous portez le diagnostic de diabète de type 2. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) concernat la physiopathologie du diabète de type 2 ? a. Le diabète de type 2 est toujours associé à un déficit insulino-sécrétoire. b. Le diabète de type 2 est associée à un défaut de freination de la néoglucogenèse musculaire. c. Le diabète de type 2 est associée à une augmentation des concentrations d'acides gras libres circulants. d. Le diabète de type 2 est associé à une dérégulation de la sécrétion de glucagon. e. Le diabète de type 2 est associé à des dépôts ectopiques de lipides au moins en partie responsable de l'insulinorésistance. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La patiente revient vous voir le lendemain vous montrer les résultats du bilan que vous lui aviez prescrits. La symptomatologie clinique n'a pas changée. La glycémie veineuse que vous avez demandée est à 2,2 g/L (12.1mM). La natrémie est à 135 mM et la kaliémie à 3.5 mM. La créatininémie est à 90 µM. le bilan lipidique retrouve des triglycérides à 2.1g/L, un HDL-cholestérol à 0.39 g/L et un cholesterol total à 2.1 g/L. Le reste du bilan plasmatique est normal. Il n'y a pas de cétonurie à la bandelette urinaire. Vous portez le diagnostic de diabète de type 2. Quelle(s) est(sont) le(les) argument(s) en faveur du diagnostic de diabète de type 2 chez cette patiente ? a. L'âge de la patiente supérieur à 40 ans. b. L'IMC de la patiente > 25 kg/m2. c. La présence d'une concentration basse de HDL cholesterol. d. La présence d'une hypertension artérielle. e. La présence d'antécédents familiaux de diabète de type 2. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous avez mis en évidence dès le diagnostic de diabète de type 2 une consommation excessive de boissons sucrées et des grignotages entre les repas. Vous revoyez la patiente 6 mois après le diagnostic du diabète. L'HbA1c (hémoglobine glyquée) est à 7.1%. La patiente a pu corriger ces erreurs diététiques et a mis en place la pratique d'une activité physique modérée régulière. La patiente est maintenant asymptomatique. Concernant la stratégie thérapeutique à mettre en oeuvre chez cette patiente, quelle(s) est (sont) celle(s) qui est(sont) exacte(s) parmi les propositions suivantes ? a. Vous introduisez un traitement par sulfamide hypoglycémiant. b. Vous introduisez un traitement par analogue du GLP-1 (glucagon like peptide 1). c. Vous introduisez un traitement par inhibiteur de la dipeptidyl peptidase 4 (DPP4). d. Vous introduisez un traitement par metformine. e. Vous poursuivez les règles hygiéno-diététiques seules. | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme. D, âgée de 47 ans, vous consulte car depuis 3 semaines elle boit et urine beaucoup au point de se lever la nuit. La patiente présente une surcharge pondérale (Indice de masse corporelle (IMC) à 33 Kg/m2) avec un poids actuellement à son maximum. Son tour de taille est mesuré à 95cm. La patiente avait réalisé il y a 2 ans une glycémie veineuse à jeun qui était à 0.95g/L. Elle n’a pas d’autres antécédents personnels. Ses antécédents médicaux familiaux se limitent à un père obèse présentant un diabète de type 2 connu depuis l’âge de 50 ans traité par anti-diabétiques oraux. La patiente ne prend aucun traitement. Elle fume 10 à 20 cigarettes par jour. La pression artérielle est mesurée, en tenant compte des recommandations sur la prise tensionnelle, à 145/95 mmHg. Il y a plusieurs mois des chiffres comparables avaient été relevés et un médecin lui avait conseillé de mesurer sa tension artérielle à la maison. Les relevés d’auto-mesure montrent une tension artérielle constamment située entre 135 et 140 mmHg pour la systolique et entre 85 et 90 mmHg pour la diastolique. La patiente n'a pas d'autres antécédents et ne présente pas d'autres particularités sur le plan clinique. Parmi les affirmations suivantes, quelle(s) est (sont) celle (celles) qui est(sont) exacte(s) ? a. La patiente présentait déjà deux ans auparavant cet épisode une hyperglycémie modérée à jeun. b. Le diagnostic de diabète peut-être porté devant l'épisode actuel. c. La réalisation d'une hyperglycémie par voie orale est nécessaire devant les symptômes présentés par la patiente. d. La patiente présente une hypertension artérielle systolo-diastolique. e. La patiente présente une obésité androïde. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'hyperglycémie modérée à jeun est définie par une glycémie veineuse à jeun entre 1.10 et 1.26g/L ; l'intolérance au glucose est définie par une glycémie veineuse > 1.40g/L et > 2g/L 2h après une HGPO (75g de glucose) ; le diabète est défini par 2 glycémies veineuses à jeun > 1.26g/L ou 1 glycémie 2h après HGPO > 2g/L ou une glycémie veineuse > 2g/L à n'importe quel moment de la journée avec des signes du syndrome cardinal associés. Devant un syndrome polyuro-polydispique il faut faire une glycémie veineuse pour éliminer un diabète (polyurie osmotique) mais il peut être la conséquence d'une hypercalcémie ou d'une hypokaliémie (diabète insipide néphrogénique en diminuant la réabsorption sodique au niveau de la branche ascendante de l’anse de Henlé et en diminuant la réponse à l’ADH) par exemple Une hypertension artérielle est définie par: L’HTA est définie de manière consensuelle comme une PA ≥ 140/90 mmHg mesurée en consultation et persis-tant dans le temps. (HAS/SFHTA 2016) Technique de mesure de la PA Utiliser de préférence un appareil au bras, électronique et validé2 Effectuer au minimum 2 mesures avec un brassard adapté à la circonférence du bras, le cas échéant Mesurer la PA la première fois aux deux bras3 (considérer le bras où la mesure est la plus haute) et mesurer la fréquence cardiaque (FC) Effectuer les mesures chez un patient en position assise ou allongée, au repos durant au moins 3 à 5 min, dans le calme et sans parler Lors de la mesure initiale et au cours du suivi : il faut rechercher une hypotension orthostatique4 après 1 et 3 min au moins en position debout Confirmation du diagnostic d’HTA Il est recommandé de mesurer la PA en dehors du cabinet médical, au domicile du patient afin de confirmer le diagnostic d’HTA, par automesure tensionnelle (AMT) ou par mesure ambulatoire de la PA (MAPA). Modalités de l’automesure tensionnelle (AMT) Utiliser un appareil validé et de préférence avec un brassard huméral Former le patient à la technique de l’automesure tensionnelle (et si besoin son entourage) Prendre les mesures en position assise, au repos avec l’avant-bras posé sur la table Effectuer 3 mesures le matin avant le petit déjeuner et la prise de médicaments, 3 mesures avant le coucher, 3 jours de suite (« règle des 3 »), en espaçant les mesures de quelques minutes5 Demander au patient de noter par écrit les valeurs de PA (systolique et diastolique) et de la FC observées Moyenne des valeurs de PA en AMT ou en MAPA (diurne) correspondant à une HTA : PAS ≥ 135 mmHg ou PAD ≥ 85 mmHg Un tour de taille > 88cm chez la femme est synonyme d'un surcroit d'adiposité viscérale ; associé à un IMC > 30kg/m2 on parle alors d'obésité androïde. La patiente revient vous voir le lendemain vous montrer les résultats du bilan que vous lui aviez prescrit. La symptomatologie clinique n'a pas changée. La glycémie veineuse que vous aviez demandée est à 2,2 g/L (12.1mM). La natrémie est à 135 mM et la kaliémie à 3.5 mM. La créatininémie est à 90 µM. le bilan lipidique retrouve des triglycérides à 2.1g/L, un HDL-cholestérol à 0.39 g/L et un cholesterol total à 2.1 g/L. Le reste du bilan plasmatique est normal. Il n'y a pas de cétonurie à la bandelette urinaire. Vous portez le diagnostic de diabète de type 2. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) concernat la physiopathologie du diabète de type 2 ? a. Le diabète de type 2 est toujours associé à un déficit insulino-sécrétoire. b. Le diabète de type 2 est associée à un défaut de freination de la néoglucogenèse musculaire. c. Le diabète de type 2 est associée à une augmentation des concentrations d'acides gras libres circulants. d. Le diabète de type 2 est associé à une dérégulation de la sécrétion de glucagon. e. Le diabète de type 2 est associé à des dépôts ectopiques de lipides au moins en partie responsable de l'insulinorésistance. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La patiente revient vous voir le lendemain vous montrer les résultats du bilan que vous lui aviez prescrits. La symptomatologie clinique n'a pas changée. La glycémie veineuse que vous avez demandée est à 2,2 g/L (12.1mM). La natrémie est à 135 mM et la kaliémie à 3.5 mM. La créatininémie est à 90 µM. le bilan lipidique retrouve des triglycérides à 2.1g/L, un HDL-cholestérol à 0.39 g/L et un cholesterol total à 2.1 g/L. Le reste du bilan plasmatique est normal. Il n'y a pas de cétonurie à la bandelette urinaire. Vous portez le diagnostic de diabète de type 2. Quelle(s) est(sont) le(les) argument(s) en faveur du diagnostic de diabète de type 2 chez cette patiente ? a. L'âge de la patiente supérieur à 40 ans. b. L'IMC de la patiente > 25 kg/m2. c. La présence d'une concentration basse de HDL cholesterol. d. La présence d'une hypertension artérielle. e. La présence d'antécédents familiaux de diabète de type 2. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous avez mis en évidence dès le diagnostic de diabète de type 2 une consommation excessive de boissons sucrées et des grignotages entre les repas. Vous revoyez la patiente 6 mois après le diagnostic du diabète. L'HbA1c (hémoglobine glyquée) est à 7.1%. La patiente a pu corriger ces erreurs diététiques et a mis en place la pratique d'une activité physique modérée régulière. La patiente est maintenant asymptomatique. Concernant la stratégie thérapeutique à mettre en oeuvre chez cette patiente, quelle(s) est (sont) celle(s) qui est(sont) exacte(s) parmi les propositions suivantes ? a. Vous introduisez un traitement par sulfamide hypoglycémiant. b. Vous introduisez un traitement par analogue du GLP-1 (glucagon like peptide 1). c. Vous introduisez un traitement par inhibiteur de la dipeptidyl peptidase 4 (DPP4). d. Vous introduisez un traitement par metformine. e. Vous poursuivez les règles hygiéno-diététiques seules. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Recommandations HAS 2013: Pour les patients diabétiques de type 2 : ● dont le diabète est nouvellement diagnostiqué ; ● ET dont l’espérance de vie est supérieure à 15 ans ; ● ET sans antécédent cardio-vasculaire. Un objectif inférieur ou égal à 6,5 % est recommandé, sous réserve d’être atteint par la mise en oeuvre ou le renforcement des mesures hygiéno-diététiques puis, en cas d’échec, par une monothérapie orale. -> Il est recommandé de prescrire la metformine en première intention. Pour les patients dont l’objectif est un taux d’HbA1c inférieur ou égal à 6,5 % (cf.recommandation n°2b), la monothérapie doit reposer sur la metformine. -> les inhibiteurs de la DPP-4 ne peuvent être utilisés en monothérapie que lorsqu’aucun autre traitement oral ne peut être proposé, après avis d’un diabétologue. Deux ans plus tard, la patiente n'a jusqu'alors pas de complications micro- ou macro-angiopathiques du diabète. La dernière HbA1c était à 6.4%. Concernant la surveillance du diabète (et de ses complications) chez la patiente, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s)? a. Une rétinographie doit être réalisée tous les 2 ans b. L'HbA1c (hémoglobine glyquée) doit être mesurée tous les 3 à 6 mois c. La mesure du ratio microalbuminurie/créatininurie doit être réalisée 1 fois par an d. Un électromyogramme doit être réalisé afin de dépister une polyneuropathie débutante e. Une mesure de l'indice de pression systolique à la cheville doit être réalisé une fois par an. | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme. D, âgée de 47 ans, vous consulte car depuis 3 semaines elle boit et urine beaucoup au point de se lever la nuit. La patiente présente une surcharge pondérale (Indice de masse corporelle (IMC) à 33 Kg/m2) avec un poids actuellement à son maximum. Son tour de taille est mesuré à 95cm. La patiente avait réalisé il y a 2 ans une glycémie veineuse à jeun qui était à 0.95g/L. Elle n’a pas d’autres antécédents personnels. Ses antécédents médicaux familiaux se limitent à un père obèse présentant un diabète de type 2 connu depuis l’âge de 50 ans traité par anti-diabétiques oraux. La patiente ne prend aucun traitement. Elle fume 10 à 20 cigarettes par jour. La pression artérielle est mesurée, en tenant compte des recommandations sur la prise tensionnelle, à 145/95 mmHg. Il y a plusieurs mois des chiffres comparables avaient été relevés et un médecin lui avait conseillé de mesurer sa tension artérielle à la maison. Les relevés d’auto-mesure montrent une tension artérielle constamment située entre 135 et 140 mmHg pour la systolique et entre 85 et 90 mmHg pour la diastolique. La patiente n'a pas d'autres antécédents et ne présente pas d'autres particularités sur le plan clinique. Parmi les affirmations suivantes, quelle(s) est (sont) celle (celles) qui est(sont) exacte(s) ? a. La patiente présentait déjà deux ans auparavant cet épisode une hyperglycémie modérée à jeun. b. Le diagnostic de diabète peut-être porté devant l'épisode actuel. c. La réalisation d'une hyperglycémie par voie orale est nécessaire devant les symptômes présentés par la patiente. d. La patiente présente une hypertension artérielle systolo-diastolique. e. La patiente présente une obésité androïde. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'hyperglycémie modérée à jeun est définie par une glycémie veineuse à jeun entre 1.10 et 1.26g/L ; l'intolérance au glucose est définie par une glycémie veineuse > 1.40g/L et > 2g/L 2h après une HGPO (75g de glucose) ; le diabète est défini par 2 glycémies veineuses à jeun > 1.26g/L ou 1 glycémie 2h après HGPO > 2g/L ou une glycémie veineuse > 2g/L à n'importe quel moment de la journée avec des signes du syndrome cardinal associés. Devant un syndrome polyuro-polydispique il faut faire une glycémie veineuse pour éliminer un diabète (polyurie osmotique) mais il peut être la conséquence d'une hypercalcémie ou d'une hypokaliémie (diabète insipide néphrogénique en diminuant la réabsorption sodique au niveau de la branche ascendante de l’anse de Henlé et en diminuant la réponse à l’ADH) par exemple Une hypertension artérielle est définie par: L’HTA est définie de manière consensuelle comme une PA ≥ 140/90 mmHg mesurée en consultation et persis-tant dans le temps. (HAS/SFHTA 2016) Technique de mesure de la PA Utiliser de préférence un appareil au bras, électronique et validé2 Effectuer au minimum 2 mesures avec un brassard adapté à la circonférence du bras, le cas échéant Mesurer la PA la première fois aux deux bras3 (considérer le bras où la mesure est la plus haute) et mesurer la fréquence cardiaque (FC) Effectuer les mesures chez un patient en position assise ou allongée, au repos durant au moins 3 à 5 min, dans le calme et sans parler Lors de la mesure initiale et au cours du suivi : il faut rechercher une hypotension orthostatique4 après 1 et 3 min au moins en position debout Confirmation du diagnostic d’HTA Il est recommandé de mesurer la PA en dehors du cabinet médical, au domicile du patient afin de confirmer le diagnostic d’HTA, par automesure tensionnelle (AMT) ou par mesure ambulatoire de la PA (MAPA). Modalités de l’automesure tensionnelle (AMT) Utiliser un appareil validé et de préférence avec un brassard huméral Former le patient à la technique de l’automesure tensionnelle (et si besoin son entourage) Prendre les mesures en position assise, au repos avec l’avant-bras posé sur la table Effectuer 3 mesures le matin avant le petit déjeuner et la prise de médicaments, 3 mesures avant le coucher, 3 jours de suite (« règle des 3 »), en espaçant les mesures de quelques minutes5 Demander au patient de noter par écrit les valeurs de PA (systolique et diastolique) et de la FC observées Moyenne des valeurs de PA en AMT ou en MAPA (diurne) correspondant à une HTA : PAS ≥ 135 mmHg ou PAD ≥ 85 mmHg Un tour de taille > 88cm chez la femme est synonyme d'un surcroit d'adiposité viscérale ; associé à un IMC > 30kg/m2 on parle alors d'obésité androïde. La patiente revient vous voir le lendemain vous montrer les résultats du bilan que vous lui aviez prescrit. La symptomatologie clinique n'a pas changée. La glycémie veineuse que vous aviez demandée est à 2,2 g/L (12.1mM). La natrémie est à 135 mM et la kaliémie à 3.5 mM. La créatininémie est à 90 µM. le bilan lipidique retrouve des triglycérides à 2.1g/L, un HDL-cholestérol à 0.39 g/L et un cholesterol total à 2.1 g/L. Le reste du bilan plasmatique est normal. Il n'y a pas de cétonurie à la bandelette urinaire. Vous portez le diagnostic de diabète de type 2. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) concernat la physiopathologie du diabète de type 2 ? a. Le diabète de type 2 est toujours associé à un déficit insulino-sécrétoire. b. Le diabète de type 2 est associée à un défaut de freination de la néoglucogenèse musculaire. c. Le diabète de type 2 est associée à une augmentation des concentrations d'acides gras libres circulants. d. Le diabète de type 2 est associé à une dérégulation de la sécrétion de glucagon. e. Le diabète de type 2 est associé à des dépôts ectopiques de lipides au moins en partie responsable de l'insulinorésistance. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La patiente revient vous voir le lendemain vous montrer les résultats du bilan que vous lui aviez prescrits. La symptomatologie clinique n'a pas changée. La glycémie veineuse que vous avez demandée est à 2,2 g/L (12.1mM). La natrémie est à 135 mM et la kaliémie à 3.5 mM. La créatininémie est à 90 µM. le bilan lipidique retrouve des triglycérides à 2.1g/L, un HDL-cholestérol à 0.39 g/L et un cholesterol total à 2.1 g/L. Le reste du bilan plasmatique est normal. Il n'y a pas de cétonurie à la bandelette urinaire. Vous portez le diagnostic de diabète de type 2. Quelle(s) est(sont) le(les) argument(s) en faveur du diagnostic de diabète de type 2 chez cette patiente ? a. L'âge de la patiente supérieur à 40 ans. b. L'IMC de la patiente > 25 kg/m2. c. La présence d'une concentration basse de HDL cholesterol. d. La présence d'une hypertension artérielle. e. La présence d'antécédents familiaux de diabète de type 2. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous avez mis en évidence dès le diagnostic de diabète de type 2 une consommation excessive de boissons sucrées et des grignotages entre les repas. Vous revoyez la patiente 6 mois après le diagnostic du diabète. L'HbA1c (hémoglobine glyquée) est à 7.1%. La patiente a pu corriger ces erreurs diététiques et a mis en place la pratique d'une activité physique modérée régulière. La patiente est maintenant asymptomatique. Concernant la stratégie thérapeutique à mettre en oeuvre chez cette patiente, quelle(s) est (sont) celle(s) qui est(sont) exacte(s) parmi les propositions suivantes ? a. Vous introduisez un traitement par sulfamide hypoglycémiant. b. Vous introduisez un traitement par analogue du GLP-1 (glucagon like peptide 1). c. Vous introduisez un traitement par inhibiteur de la dipeptidyl peptidase 4 (DPP4). d. Vous introduisez un traitement par metformine. e. Vous poursuivez les règles hygiéno-diététiques seules. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Recommandations HAS 2013: Pour les patients diabétiques de type 2 : ● dont le diabète est nouvellement diagnostiqué ; ● ET dont l’espérance de vie est supérieure à 15 ans ; ● ET sans antécédent cardio-vasculaire. Un objectif inférieur ou égal à 6,5 % est recommandé, sous réserve d’être atteint par la mise en oeuvre ou le renforcement des mesures hygiéno-diététiques puis, en cas d’échec, par une monothérapie orale. -> Il est recommandé de prescrire la metformine en première intention. Pour les patients dont l’objectif est un taux d’HbA1c inférieur ou égal à 6,5 % (cf.recommandation n°2b), la monothérapie doit reposer sur la metformine. -> les inhibiteurs de la DPP-4 ne peuvent être utilisés en monothérapie que lorsqu’aucun autre traitement oral ne peut être proposé, après avis d’un diabétologue. Deux ans plus tard, la patiente n'a jusqu'alors pas de complications micro- ou macro-angiopathiques du diabète. La dernière HbA1c était à 6.4%. Concernant la surveillance du diabète (et de ses complications) chez la patiente, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s)? a. Une rétinographie doit être réalisée tous les 2 ans b. L'HbA1c (hémoglobine glyquée) doit être mesurée tous les 3 à 6 mois c. La mesure du ratio microalbuminurie/créatininurie doit être réalisée 1 fois par an d. Un électromyogramme doit être réalisé afin de dépister une polyneuropathie débutante e. Une mesure de l'indice de pression systolique à la cheville doit être réalisé une fois par an. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une rétinographie doit être réalisée, en l'absence de rétinopathie diabétique, tous les ans en cas d'HbA1c non à l'objectif et/ou d'HTA (si HbA1c à l'objectif et pas d'HTA, rétinographie tous les 2 ans) L'HbA1c doit être mesurée tous les 3 mois en cas de diabète non à l'objectif (peut être tous les 6 mois si diabète à l'objectif) La surveillance du ratio µalb/créat u doit être réalisé annuellement l'EMG n'a sa place qu'en cas de symptomatologie neurologique atypique pour une neuropathie diabétique l'IPS doit être mesuré annuellement. Dix ans plus tard l’équilibre glycémique s'est détérioré sous metformine à dose maximale à laquelle vous aviez adjoint un sulfamide hypoglycémiant (Gliclazide) prescrit à la moitié de la posologie maximale. L'HbA1c est à 8.2%. La patiente a maintenant du mal à suivre les régles hygiéno-diététiques malgré plusieurs démarches d'éducation thérapeutique entreprises. Elle a encore pris du poids et l'IMC est maintenant à 34.5Kg/m2. Par ailleurs la patiente a maintenant une débit de filtration glomérulaire estimé à 56mL/mn. Parmi les propositions suivantes concernant la stratégie thérapeutique actuelle, quelle(s) est (sont) celle(s) qui est (sont) exacte(s) ? a. L'objectif d'HbA1c est inférieur ou égal à 8% b. La metformine doit être arrêtée. c. Les règles hygiéno-diététiques doivent être renforcées. d. Le traitemeant par gliclazide peut être remplacé par un traitement par analogue du GLP-1. e. Le traitemeant par gliclazide peut être remplacé par un traitement par inhibiteur des DPP4. | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences Mr X. 62 ans, pour une douleur brutale des orteils droits survenue il y a 3 heures, alors qu’il bêchait son jardin. Vous apprenez qu’il a fumé quand il était jeune, entre 18 et 25 ans, à raison d’un paquet par jour. Il n’a pas d’antécédent particulier, en dehors d’une hypertension artérielle, non traitée pour l’instant, en cours de bilan par son médecin traitant. Il pèse 88kg pour 1m76. Il n’a pas d’allergie connue, et ne prend habituellement aucun traitement. Son médecin traitant lui a conseillé, il y a 1 mois, de réduire sa consommation de sel, avant de recontrôler sa pression artérielle au cabinet. Il marche environ 5 km par jour, sans limitation douloureuse des membres inférieurs ou gêne cardio-respiratoire. A l’examen clinique, vous retrouvez une pression artérielle brachiale aux deux bras à 175/89 mmHg, une fréquence cardiaque à 74 bpm, une SpO2 à 98% en air. Il est apyrétique. Le pied droit est glacé, livide, douloureux à la mobilisation, avec une hypoesthésie des orteils, alors que le pied gauche est froid et peu coloré. A droite, vous ne retrouvez que le pouls fémoral ; à gauche, tous les pouls périphériques sont perçus à l’exception du pouls tibial postérieur. Il n’y a pas de trouble trophique. Vous ne retrouvez pas d’œdème des membres inférieurs. A droite, le mollet est souple mais douloureux ; à gauche, le mollet est souple et indolore. Quel diagnostic évoquez-vous en urgence ? a. thrombose veineuse profonde surale droite b. érysipèle du membre inférieur droit c. fracture malléolaire interne droite d. ischémie aiguë du membre inférieur droit e. accident vasculaire cérébrale ischémique ou hémorragique gauche | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences Mr X. 62 ans, pour une douleur brutale des orteils droits survenue il y a 3 heures, alors qu’il bêchait son jardin. Vous apprenez qu’il a fumé quand il était jeune, entre 18 et 25 ans, à raison d’un paquet par jour. Il n’a pas d’antécédent particulier, en dehors d’une hypertension artérielle, non traitée pour l’instant, en cours de bilan par son médecin traitant. Il pèse 88kg pour 1m76. Il n’a pas d’allergie connue, et ne prend habituellement aucun traitement. Son médecin traitant lui a conseillé, il y a 1 mois, de réduire sa consommation de sel, avant de recontrôler sa pression artérielle au cabinet. Il marche environ 5 km par jour, sans limitation douloureuse des membres inférieurs ou gêne cardio-respiratoire. A l’examen clinique, vous retrouvez une pression artérielle brachiale aux deux bras à 175/89 mmHg, une fréquence cardiaque à 74 bpm, une SpO2 à 98% en air. Il est apyrétique. Le pied droit est glacé, livide, douloureux à la mobilisation, avec une hypoesthésie des orteils, alors que le pied gauche est froid et peu coloré. A droite, vous ne retrouvez que le pouls fémoral ; à gauche, tous les pouls périphériques sont perçus à l’exception du pouls tibial postérieur. Il n’y a pas de trouble trophique. Vous ne retrouvez pas d’œdème des membres inférieurs. A droite, le mollet est souple mais douloureux ; à gauche, le mollet est souple et indolore. Quel diagnostic évoquez-vous en urgence ? a. thrombose veineuse profonde surale droite b. érysipèle du membre inférieur droit c. fracture malléolaire interne droite d. ischémie aiguë du membre inférieur droit e. accident vasculaire cérébrale ischémique ou hémorragique gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L’ischémie aiguë est une interruption brutale du flux artériel au niveau d’un membre, entrainant une ischémie tissulaire. Les signes cliniques sont représentés par une douleur brutale intense à type de broiement, une pâleur, une froideur, une abolition des pouls périphériques en aval de l’occlusion. Un déficit sensitivomoteur associé est un signe de gravité. Vous suspectez fortement une ischémie aiguë du membre inférieur droit. Quel(s) examen(s) réalisez-vous alors en urgence ? a. écho-doppler artériel des membres inférieurs b. écho-doppler veineux des membres inférieurs c. échocardiographie trans-thoracique d. angioTDM de l’aorte et des artères des membres inférieurs e. aucun examen d’imagerie | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences Mr X. 62 ans, pour une douleur brutale des orteils droits survenue il y a 3 heures, alors qu’il bêchait son jardin. Vous apprenez qu’il a fumé quand il était jeune, entre 18 et 25 ans, à raison d’un paquet par jour. Il n’a pas d’antécédent particulier, en dehors d’une hypertension artérielle, non traitée pour l’instant, en cours de bilan par son médecin traitant. Il pèse 88kg pour 1m76. Il n’a pas d’allergie connue, et ne prend habituellement aucun traitement. Son médecin traitant lui a conseillé, il y a 1 mois, de réduire sa consommation de sel, avant de recontrôler sa pression artérielle au cabinet. Il marche environ 5 km par jour, sans limitation douloureuse des membres inférieurs ou gêne cardio-respiratoire. A l’examen clinique, vous retrouvez une pression artérielle brachiale aux deux bras à 175/89 mmHg, une fréquence cardiaque à 74 bpm, une SpO2 à 98% en air. Il est apyrétique. Le pied droit est glacé, livide, douloureux à la mobilisation, avec une hypoesthésie des orteils, alors que le pied gauche est froid et peu coloré. A droite, vous ne retrouvez que le pouls fémoral ; à gauche, tous les pouls périphériques sont perçus à l’exception du pouls tibial postérieur. Il n’y a pas de trouble trophique. Vous ne retrouvez pas d’œdème des membres inférieurs. A droite, le mollet est souple mais douloureux ; à gauche, le mollet est souple et indolore. Quel diagnostic évoquez-vous en urgence ? a. thrombose veineuse profonde surale droite b. érysipèle du membre inférieur droit c. fracture malléolaire interne droite d. ischémie aiguë du membre inférieur droit e. accident vasculaire cérébrale ischémique ou hémorragique gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L’ischémie aiguë est une interruption brutale du flux artériel au niveau d’un membre, entrainant une ischémie tissulaire. Les signes cliniques sont représentés par une douleur brutale intense à type de broiement, une pâleur, une froideur, une abolition des pouls périphériques en aval de l’occlusion. Un déficit sensitivomoteur associé est un signe de gravité. Vous suspectez fortement une ischémie aiguë du membre inférieur droit. Quel(s) examen(s) réalisez-vous alors en urgence ? a. écho-doppler artériel des membres inférieurs b. écho-doppler veineux des membres inférieurs c. échocardiographie trans-thoracique d. angioTDM de l’aorte et des artères des membres inférieurs e. aucun examen d’imagerie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. L’ischémie aiguë est une urgence chirurgicale. Aucun examen complémentaire ne doit retarder la prise en charge au bloc opératoire. Au-delà de 6 heures d’ischémie sensitivomotrice, le risque d’amputation est majeur. Que mettez-vous en place ? a. anticoagulation curative b. antalgique de pallier 3 c. pommade AINS d. compression veineuse élastique e. surélévation du membre inférieur droit | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur X présente une douleur thoracique d'effort évoluant depuis plusieurs mois. Ce patient hypertendu traité par Perindopril 4 mg, tabagique actif a pour antécédent une asthme avec une dernière crise il y a 3 ans. Il boit un litre de vin rouge par jour. Dans ses antécédents familiaux son père a presenté un infarctus du myocarde à 57 ans et sa mère une embolie pulmonaire à 67 ans. Quels sont les facteurs de risque cardiovasculaire de ce patient? a. Ethylisme chronique b. Hérédité maternelle c. Hérédité paternelle d. Hypertension arterielle e. Tabagisme actif | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur X présente une douleur thoracique d'effort évoluant depuis plusieurs mois. Ce patient hypertendu traité par Perindopril 4 mg, tabagique actif a pour antécédent une asthme avec une dernière crise il y a 3 ans. Il boit un litre de vin rouge par jour. Dans ses antécédents familiaux son père a presenté un infarctus du myocarde à 57 ans et sa mère une embolie pulmonaire à 67 ans. Quels sont les facteurs de risque cardiovasculaire de ce patient? a. Ethylisme chronique b. Hérédité maternelle c. Hérédité paternelle d. Hypertension arterielle e. Tabagisme actif A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. En dessous quel âge un infarctus chez son père constitue-t-il un facteur de risque cardio vasculiare pour lui? a. 45 ans b. 50 ans c. 55ans d. 60ans e. 65ans | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur X présente une douleur thoracique d'effort évoluant depuis plusieurs mois. Ce patient hypertendu traité par Perindopril 4 mg, tabagique actif a pour antécédent une asthme avec une dernière crise il y a 3 ans. Il boit un litre de vin rouge par jour. Dans ses antécédents familiaux son père a presenté un infarctus du myocarde à 57 ans et sa mère une embolie pulmonaire à 67 ans. Quels sont les facteurs de risque cardiovasculaire de ce patient? a. Ethylisme chronique b. Hérédité maternelle c. Hérédité paternelle d. Hypertension arterielle e. Tabagisme actif A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. En dessous quel âge un infarctus chez son père constitue-t-il un facteur de risque cardio vasculiare pour lui? a. 45 ans b. 50 ans c. 55ans d. 60ans e. 65ans A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La douleur du patient survient toujours à l'effort, dure 30 minutes après l'arrêt de l'effort, est constrictive médiothoracique, irradie à la machoire, évolue depuis plusieurs mois. Quel élément rend la douleur de cet angor d'effort atypique? a. Constrictive mediothoracique b. Dure 30 minutes après l'arret de l'effort c. évolue depuis plusieurs mois d. Irradie à la machoire e. Survient toujours à l'effort | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 44 ans consulte pour une ulcération du pied gauche évoluant depuis deux semaines. A l’examen clinique, vous retrouvez l’ulcération douloureuse de la face latérale du 5ème orteil gauche avec aspect cyanosé des 4ème et 5ème orteils à gauche. Le pied est froid avec abolition du pouls tibial postérieur et antérieur, le pouls poplité est présent. Il existe une hypo-esthésie des orteils concernés. Le reste de l’examen neurologique est sans particularité. Il n’y a pas de varices et la peau autour de l'ulcération n’a pas d'aspect inflammatoire. La patiente ne fume pas, elle n’a pas d’antécédents particuliers et ne prend aucun traitement. Les troubles sont apparus en quelques heures et la patiente ne décrit pas de douleurs des membres inférieurs avant cet épisode. Quelle est la nature la plus probable de l’ulcération présentée par la patiente ? a. Angiodermite nécrotique b. Ulcération artérielle c. Ulcération veineuse d. Escarre e. Mal perforant plantaire | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 44 ans consulte pour une ulcération du pied gauche évoluant depuis deux semaines. A l’examen clinique, vous retrouvez l’ulcération douloureuse de la face latérale du 5ème orteil gauche avec aspect cyanosé des 4ème et 5ème orteils à gauche. Le pied est froid avec abolition du pouls tibial postérieur et antérieur, le pouls poplité est présent. Il existe une hypo-esthésie des orteils concernés. Le reste de l’examen neurologique est sans particularité. Il n’y a pas de varices et la peau autour de l'ulcération n’a pas d'aspect inflammatoire. La patiente ne fume pas, elle n’a pas d’antécédents particuliers et ne prend aucun traitement. Les troubles sont apparus en quelques heures et la patiente ne décrit pas de douleurs des membres inférieurs avant cet épisode. Quelle est la nature la plus probable de l’ulcération présentée par la patiente ? a. Angiodermite nécrotique b. Ulcération artérielle c. Ulcération veineuse d. Escarre e. Mal perforant plantaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le caractère douloureux, brutal et l'absence de pouls distaux sont des éléments en faveur d'une étiologie artérielle. Il n'existe pas d'arguments pour une atteinte veineuse. IL ne s'agit pas d'une localisation d'escarre et la patiente n'a pas de raison de développer une escarre. Il n'y a pas de notion de diabète. Vous pensez à une étiologie artérielle. Quel examen pouvez-vous réaliser en consultation pour renforcer votre diagnostic ? a. Index des pressions systoliques : rapport de la pression artérielle aux deux bras b. Index des pressions systoliques : pression artérielle au bras / pression artérielle aux chevilles c. Index des pressions systoliques : pression artérielle aux chevilles / pression artérielle aux bras d. Index des pressions diastoliques : pression artérielle aux bras / pression artérielle aux chevilles e. Index des pressions diastoliques : pression artérielle aux chevilles / pression artérielle aux bras | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 44 ans consulte pour une ulcération du pied gauche évoluant depuis deux semaines. A l’examen clinique, vous retrouvez l’ulcération douloureuse de la face latérale du 5ème orteil gauche avec aspect cyanosé des 4ème et 5ème orteils à gauche. Le pied est froid avec abolition du pouls tibial postérieur et antérieur, le pouls poplité est présent. Il existe une hypo-esthésie des orteils concernés. Le reste de l’examen neurologique est sans particularité. Il n’y a pas de varices et la peau autour de l'ulcération n’a pas d'aspect inflammatoire. La patiente ne fume pas, elle n’a pas d’antécédents particuliers et ne prend aucun traitement. Les troubles sont apparus en quelques heures et la patiente ne décrit pas de douleurs des membres inférieurs avant cet épisode. Quelle est la nature la plus probable de l’ulcération présentée par la patiente ? a. Angiodermite nécrotique b. Ulcération artérielle c. Ulcération veineuse d. Escarre e. Mal perforant plantaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le caractère douloureux, brutal et l'absence de pouls distaux sont des éléments en faveur d'une étiologie artérielle. Il n'existe pas d'arguments pour une atteinte veineuse. IL ne s'agit pas d'une localisation d'escarre et la patiente n'a pas de raison de développer une escarre. Il n'y a pas de notion de diabète. Vous pensez à une étiologie artérielle. Quel examen pouvez-vous réaliser en consultation pour renforcer votre diagnostic ? a. Index des pressions systoliques : rapport de la pression artérielle aux deux bras b. Index des pressions systoliques : pression artérielle au bras / pression artérielle aux chevilles c. Index des pressions systoliques : pression artérielle aux chevilles / pression artérielle aux bras d. Index des pressions diastoliques : pression artérielle aux bras / pression artérielle aux chevilles e. Index des pressions diastoliques : pression artérielle aux chevilles / pression artérielle aux bras A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un IPS inférieur à 0,9 est un argument pour une artériopathie oblitérante des membres inférieurs. Quels éléments devez-vous rechercher à l’examen clinique pour juger de la gravité de la situation ? a. Déficit sensitif b. Déficit moteur c. Phlyctènes d. Fièvre e. Bandelette urinaire | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 44 ans consulte pour une ulcération du pied gauche évoluant depuis deux semaines. A l’examen clinique, vous retrouvez l’ulcération douloureuse de la face latérale du 5ème orteil gauche avec aspect cyanosé des 4ème et 5ème orteils à gauche. Le pied est froid avec abolition du pouls tibial postérieur et antérieur, le pouls poplité est présent. Il existe une hypo-esthésie des orteils concernés. Le reste de l’examen neurologique est sans particularité. Il n’y a pas de varices et la peau autour de l'ulcération n’a pas d'aspect inflammatoire. La patiente ne fume pas, elle n’a pas d’antécédents particuliers et ne prend aucun traitement. Les troubles sont apparus en quelques heures et la patiente ne décrit pas de douleurs des membres inférieurs avant cet épisode. Quelle est la nature la plus probable de l’ulcération présentée par la patiente ? a. Angiodermite nécrotique b. Ulcération artérielle c. Ulcération veineuse d. Escarre e. Mal perforant plantaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le caractère douloureux, brutal et l'absence de pouls distaux sont des éléments en faveur d'une étiologie artérielle. Il n'existe pas d'arguments pour une atteinte veineuse. IL ne s'agit pas d'une localisation d'escarre et la patiente n'a pas de raison de développer une escarre. Il n'y a pas de notion de diabète. Vous pensez à une étiologie artérielle. Quel examen pouvez-vous réaliser en consultation pour renforcer votre diagnostic ? a. Index des pressions systoliques : rapport de la pression artérielle aux deux bras b. Index des pressions systoliques : pression artérielle au bras / pression artérielle aux chevilles c. Index des pressions systoliques : pression artérielle aux chevilles / pression artérielle aux bras d. Index des pressions diastoliques : pression artérielle aux bras / pression artérielle aux chevilles e. Index des pressions diastoliques : pression artérielle aux chevilles / pression artérielle aux bras A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un IPS inférieur à 0,9 est un argument pour une artériopathie oblitérante des membres inférieurs. Quels éléments devez-vous rechercher à l’examen clinique pour juger de la gravité de la situation ? a. Déficit sensitif b. Déficit moteur c. Phlyctènes d. Fièvre e. Bandelette urinaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'atteinte neurologique ou la surinfection sont des éléments de gravité. Quel examen complémentaire devez-vous réaliser en première intention pour confirmer votre diagnostic ? a. Angio-scanner des membres inférieurs b. écho-doppler artériel des membres inférieurs c. Angio-IRM des membres inférieurs d. Artériographie sélective du membre inférieur gauche e. Radiographie du pied gauche | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 44 ans consulte pour une ulcération du pied gauche évoluant depuis deux semaines. A l’examen clinique, vous retrouvez l’ulcération douloureuse de la face latérale du 5ème orteil gauche avec aspect cyanosé des 4ème et 5ème orteils à gauche. Le pied est froid avec abolition du pouls tibial postérieur et antérieur, le pouls poplité est présent. Il existe une hypo-esthésie des orteils concernés. Le reste de l’examen neurologique est sans particularité. Il n’y a pas de varices et la peau autour de l'ulcération n’a pas d'aspect inflammatoire. La patiente ne fume pas, elle n’a pas d’antécédents particuliers et ne prend aucun traitement. Les troubles sont apparus en quelques heures et la patiente ne décrit pas de douleurs des membres inférieurs avant cet épisode. Quelle est la nature la plus probable de l’ulcération présentée par la patiente ? a. Angiodermite nécrotique b. Ulcération artérielle c. Ulcération veineuse d. Escarre e. Mal perforant plantaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le caractère douloureux, brutal et l'absence de pouls distaux sont des éléments en faveur d'une étiologie artérielle. Il n'existe pas d'arguments pour une atteinte veineuse. IL ne s'agit pas d'une localisation d'escarre et la patiente n'a pas de raison de développer une escarre. Il n'y a pas de notion de diabète. Vous pensez à une étiologie artérielle. Quel examen pouvez-vous réaliser en consultation pour renforcer votre diagnostic ? a. Index des pressions systoliques : rapport de la pression artérielle aux deux bras b. Index des pressions systoliques : pression artérielle au bras / pression artérielle aux chevilles c. Index des pressions systoliques : pression artérielle aux chevilles / pression artérielle aux bras d. Index des pressions diastoliques : pression artérielle aux bras / pression artérielle aux chevilles e. Index des pressions diastoliques : pression artérielle aux chevilles / pression artérielle aux bras A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un IPS inférieur à 0,9 est un argument pour une artériopathie oblitérante des membres inférieurs. Quels éléments devez-vous rechercher à l’examen clinique pour juger de la gravité de la situation ? a. Déficit sensitif b. Déficit moteur c. Phlyctènes d. Fièvre e. Bandelette urinaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'atteinte neurologique ou la surinfection sont des éléments de gravité. Quel examen complémentaire devez-vous réaliser en première intention pour confirmer votre diagnostic ? a. Angio-scanner des membres inférieurs b. écho-doppler artériel des membres inférieurs c. Angio-IRM des membres inférieurs d. Artériographie sélective du membre inférieur gauche e. Radiographie du pied gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'échodoppler artériel est l'examen de première intention en dehors d'une ischémie aigue (ici, évolution des symptomes depuis plusieurs jours). Vous réalisez un écho-doppler artériel des membres inférieurs. Celui-ci retrouve une occlusion brutale de l’artère tibiale postérieure et de l’artère tibiale antérieure en distalité, sans signe d’artériopathie sous-jacente sur les autres segments explorés. Vous êtes surpris par l'absence de vaisseaux collatéraux. Devant cet aspect d’occlusion artérielle sur artères saines, quels sont les diagnostics étiologiques possibles pour cette patiente? a. Fibrillation atriale b. Endocardite c. Anévrisme poplité d. Syndrome des anti-phospholipides e. Syndrome myélo-prolifératif | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 44 ans consulte pour une ulcération du pied gauche évoluant depuis deux semaines. A l’examen clinique, vous retrouvez l’ulcération douloureuse de la face latérale du 5ème orteil gauche avec aspect cyanosé des 4ème et 5ème orteils à gauche. Le pied est froid avec abolition du pouls tibial postérieur et antérieur, le pouls poplité est présent. Il existe une hypo-esthésie des orteils concernés. Le reste de l’examen neurologique est sans particularité. Il n’y a pas de varices et la peau autour de l'ulcération n’a pas d'aspect inflammatoire. La patiente ne fume pas, elle n’a pas d’antécédents particuliers et ne prend aucun traitement. Les troubles sont apparus en quelques heures et la patiente ne décrit pas de douleurs des membres inférieurs avant cet épisode. Quelle est la nature la plus probable de l’ulcération présentée par la patiente ? a. Angiodermite nécrotique b. Ulcération artérielle c. Ulcération veineuse d. Escarre e. Mal perforant plantaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le caractère douloureux, brutal et l'absence de pouls distaux sont des éléments en faveur d'une étiologie artérielle. Il n'existe pas d'arguments pour une atteinte veineuse. IL ne s'agit pas d'une localisation d'escarre et la patiente n'a pas de raison de développer une escarre. Il n'y a pas de notion de diabète. Vous pensez à une étiologie artérielle. Quel examen pouvez-vous réaliser en consultation pour renforcer votre diagnostic ? a. Index des pressions systoliques : rapport de la pression artérielle aux deux bras b. Index des pressions systoliques : pression artérielle au bras / pression artérielle aux chevilles c. Index des pressions systoliques : pression artérielle aux chevilles / pression artérielle aux bras d. Index des pressions diastoliques : pression artérielle aux bras / pression artérielle aux chevilles e. Index des pressions diastoliques : pression artérielle aux chevilles / pression artérielle aux bras A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un IPS inférieur à 0,9 est un argument pour une artériopathie oblitérante des membres inférieurs. Quels éléments devez-vous rechercher à l’examen clinique pour juger de la gravité de la situation ? a. Déficit sensitif b. Déficit moteur c. Phlyctènes d. Fièvre e. Bandelette urinaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'atteinte neurologique ou la surinfection sont des éléments de gravité. Quel examen complémentaire devez-vous réaliser en première intention pour confirmer votre diagnostic ? a. Angio-scanner des membres inférieurs b. écho-doppler artériel des membres inférieurs c. Angio-IRM des membres inférieurs d. Artériographie sélective du membre inférieur gauche e. Radiographie du pied gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'échodoppler artériel est l'examen de première intention en dehors d'une ischémie aigue (ici, évolution des symptomes depuis plusieurs jours). Vous réalisez un écho-doppler artériel des membres inférieurs. Celui-ci retrouve une occlusion brutale de l’artère tibiale postérieure et de l’artère tibiale antérieure en distalité, sans signe d’artériopathie sous-jacente sur les autres segments explorés. Vous êtes surpris par l'absence de vaisseaux collatéraux. Devant cet aspect d’occlusion artérielle sur artères saines, quels sont les diagnostics étiologiques possibles pour cette patiente? a. Fibrillation atriale b. Endocardite c. Anévrisme poplité d. Syndrome des anti-phospholipides e. Syndrome myélo-prolifératif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'anévrisme poplité aurait été retrouvé lors de l'écho-doppler artériel des membres inférieurs et est souvent associé à une artériopathie. Les autres items sont des étiologies d'occlusion sur artères saines (par emboles). Compte tenu de l’atteinte distale, un geste de revascularisation n’est pas réalisable. Quels traitements devez-vous mettre en place en urgence ? a. Antalgiques b. Traitement anti-vitamine K c. Héparine non-fractionnés d. Inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine e. Antibiothérapie | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 44 ans consulte pour une ulcération du pied gauche évoluant depuis deux semaines. A l’examen clinique, vous retrouvez l’ulcération douloureuse de la face latérale du 5ème orteil gauche avec aspect cyanosé des 4ème et 5ème orteils à gauche. Le pied est froid avec abolition du pouls tibial postérieur et antérieur, le pouls poplité est présent. Il existe une hypo-esthésie des orteils concernés. Le reste de l’examen neurologique est sans particularité. Il n’y a pas de varices et la peau autour de l'ulcération n’a pas d'aspect inflammatoire. La patiente ne fume pas, elle n’a pas d’antécédents particuliers et ne prend aucun traitement. Les troubles sont apparus en quelques heures et la patiente ne décrit pas de douleurs des membres inférieurs avant cet épisode. Quelle est la nature la plus probable de l’ulcération présentée par la patiente ? a. Angiodermite nécrotique b. Ulcération artérielle c. Ulcération veineuse d. Escarre e. Mal perforant plantaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le caractère douloureux, brutal et l'absence de pouls distaux sont des éléments en faveur d'une étiologie artérielle. Il n'existe pas d'arguments pour une atteinte veineuse. IL ne s'agit pas d'une localisation d'escarre et la patiente n'a pas de raison de développer une escarre. Il n'y a pas de notion de diabète. Vous pensez à une étiologie artérielle. Quel examen pouvez-vous réaliser en consultation pour renforcer votre diagnostic ? a. Index des pressions systoliques : rapport de la pression artérielle aux deux bras b. Index des pressions systoliques : pression artérielle au bras / pression artérielle aux chevilles c. Index des pressions systoliques : pression artérielle aux chevilles / pression artérielle aux bras d. Index des pressions diastoliques : pression artérielle aux bras / pression artérielle aux chevilles e. Index des pressions diastoliques : pression artérielle aux chevilles / pression artérielle aux bras A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un IPS inférieur à 0,9 est un argument pour une artériopathie oblitérante des membres inférieurs. Quels éléments devez-vous rechercher à l’examen clinique pour juger de la gravité de la situation ? a. Déficit sensitif b. Déficit moteur c. Phlyctènes d. Fièvre e. Bandelette urinaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'atteinte neurologique ou la surinfection sont des éléments de gravité. Quel examen complémentaire devez-vous réaliser en première intention pour confirmer votre diagnostic ? a. Angio-scanner des membres inférieurs b. écho-doppler artériel des membres inférieurs c. Angio-IRM des membres inférieurs d. Artériographie sélective du membre inférieur gauche e. Radiographie du pied gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'échodoppler artériel est l'examen de première intention en dehors d'une ischémie aigue (ici, évolution des symptomes depuis plusieurs jours). Vous réalisez un écho-doppler artériel des membres inférieurs. Celui-ci retrouve une occlusion brutale de l’artère tibiale postérieure et de l’artère tibiale antérieure en distalité, sans signe d’artériopathie sous-jacente sur les autres segments explorés. Vous êtes surpris par l'absence de vaisseaux collatéraux. Devant cet aspect d’occlusion artérielle sur artères saines, quels sont les diagnostics étiologiques possibles pour cette patiente? a. Fibrillation atriale b. Endocardite c. Anévrisme poplité d. Syndrome des anti-phospholipides e. Syndrome myélo-prolifératif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'anévrisme poplité aurait été retrouvé lors de l'écho-doppler artériel des membres inférieurs et est souvent associé à une artériopathie. Les autres items sont des étiologies d'occlusion sur artères saines (par emboles). Compte tenu de l’atteinte distale, un geste de revascularisation n’est pas réalisable. Quels traitements devez-vous mettre en place en urgence ? a. Antalgiques b. Traitement anti-vitamine K c. Héparine non-fractionnés d. Inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine e. Antibiothérapie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'héparinothérapie IVSE par HNF est le traitement le plus communément admis et recommandé dans cette situation. Vous décidez d’instaurer une anticoagulation par héparine non-fractionnée (HNF) Quelles sont les modalités de traitement recommandées ? a. Bolus intra-veineux de 500 UI /kg b. Bolus intra-veineux de 50 UI / kg c. Injection sous-cutanée de 100 UI / kg une fois par jour d. Administration intra-veineuse à la seringue électrique : 500 UI / kg / j e. Administration intra-veineuse à la seringue électrique : 50 UI / kg / j | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 44 ans consulte pour une ulcération du pied gauche évoluant depuis deux semaines. A l’examen clinique, vous retrouvez l’ulcération douloureuse de la face latérale du 5ème orteil gauche avec aspect cyanosé des 4ème et 5ème orteils à gauche. Le pied est froid avec abolition du pouls tibial postérieur et antérieur, le pouls poplité est présent. Il existe une hypo-esthésie des orteils concernés. Le reste de l’examen neurologique est sans particularité. Il n’y a pas de varices et la peau autour de l'ulcération n’a pas d'aspect inflammatoire. La patiente ne fume pas, elle n’a pas d’antécédents particuliers et ne prend aucun traitement. Les troubles sont apparus en quelques heures et la patiente ne décrit pas de douleurs des membres inférieurs avant cet épisode. Quelle est la nature la plus probable de l’ulcération présentée par la patiente ? a. Angiodermite nécrotique b. Ulcération artérielle c. Ulcération veineuse d. Escarre e. Mal perforant plantaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le caractère douloureux, brutal et l'absence de pouls distaux sont des éléments en faveur d'une étiologie artérielle. Il n'existe pas d'arguments pour une atteinte veineuse. IL ne s'agit pas d'une localisation d'escarre et la patiente n'a pas de raison de développer une escarre. Il n'y a pas de notion de diabète. Vous pensez à une étiologie artérielle. Quel examen pouvez-vous réaliser en consultation pour renforcer votre diagnostic ? a. Index des pressions systoliques : rapport de la pression artérielle aux deux bras b. Index des pressions systoliques : pression artérielle au bras / pression artérielle aux chevilles c. Index des pressions systoliques : pression artérielle aux chevilles / pression artérielle aux bras d. Index des pressions diastoliques : pression artérielle aux bras / pression artérielle aux chevilles e. Index des pressions diastoliques : pression artérielle aux chevilles / pression artérielle aux bras A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un IPS inférieur à 0,9 est un argument pour une artériopathie oblitérante des membres inférieurs. Quels éléments devez-vous rechercher à l’examen clinique pour juger de la gravité de la situation ? a. Déficit sensitif b. Déficit moteur c. Phlyctènes d. Fièvre e. Bandelette urinaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'atteinte neurologique ou la surinfection sont des éléments de gravité. Quel examen complémentaire devez-vous réaliser en première intention pour confirmer votre diagnostic ? a. Angio-scanner des membres inférieurs b. écho-doppler artériel des membres inférieurs c. Angio-IRM des membres inférieurs d. Artériographie sélective du membre inférieur gauche e. Radiographie du pied gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'échodoppler artériel est l'examen de première intention en dehors d'une ischémie aigue (ici, évolution des symptomes depuis plusieurs jours). Vous réalisez un écho-doppler artériel des membres inférieurs. Celui-ci retrouve une occlusion brutale de l’artère tibiale postérieure et de l’artère tibiale antérieure en distalité, sans signe d’artériopathie sous-jacente sur les autres segments explorés. Vous êtes surpris par l'absence de vaisseaux collatéraux. Devant cet aspect d’occlusion artérielle sur artères saines, quels sont les diagnostics étiologiques possibles pour cette patiente? a. Fibrillation atriale b. Endocardite c. Anévrisme poplité d. Syndrome des anti-phospholipides e. Syndrome myélo-prolifératif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'anévrisme poplité aurait été retrouvé lors de l'écho-doppler artériel des membres inférieurs et est souvent associé à une artériopathie. Les autres items sont des étiologies d'occlusion sur artères saines (par emboles). Compte tenu de l’atteinte distale, un geste de revascularisation n’est pas réalisable. Quels traitements devez-vous mettre en place en urgence ? a. Antalgiques b. Traitement anti-vitamine K c. Héparine non-fractionnés d. Inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine e. Antibiothérapie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'héparinothérapie IVSE par HNF est le traitement le plus communément admis et recommandé dans cette situation. Vous décidez d’instaurer une anticoagulation par héparine non-fractionnée (HNF) Quelles sont les modalités de traitement recommandées ? a. Bolus intra-veineux de 500 UI /kg b. Bolus intra-veineux de 50 UI / kg c. Injection sous-cutanée de 100 UI / kg une fois par jour d. Administration intra-veineuse à la seringue électrique : 500 UI / kg / j e. Administration intra-veineuse à la seringue électrique : 50 UI / kg / j A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une situation d'urgence qui nécessite de connaitre les posologies à utiliser. L'utilisation d'un bolus initial permet d'obtenir plus rapidement une efficacité thérapeutique. Vous instaurez donc un traitement anti-coagulant par héparine non-fractionnée (HNF) avec bolus initial de 50 UI / kg et relais par administration intra-veineuse à la seringue électrique à raison de 500 UI / kg / j Quel marqueur biologique doit vous permettre de surveiller l'efficacité de ce traitement ? a. TP b. TCA c. Numération plaquettaire d. Activité anti-Xa e. Temps de thrombine | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 44 ans consulte pour une ulcération du pied gauche évoluant depuis deux semaines. A l’examen clinique, vous retrouvez l’ulcération douloureuse de la face latérale du 5ème orteil gauche avec aspect cyanosé des 4ème et 5ème orteils à gauche. Le pied est froid avec abolition du pouls tibial postérieur et antérieur, le pouls poplité est présent. Il existe une hypo-esthésie des orteils concernés. Le reste de l’examen neurologique est sans particularité. Il n’y a pas de varices et la peau autour de l'ulcération n’a pas d'aspect inflammatoire. La patiente ne fume pas, elle n’a pas d’antécédents particuliers et ne prend aucun traitement. Les troubles sont apparus en quelques heures et la patiente ne décrit pas de douleurs des membres inférieurs avant cet épisode. Quelle est la nature la plus probable de l’ulcération présentée par la patiente ? a. Angiodermite nécrotique b. Ulcération artérielle c. Ulcération veineuse d. Escarre e. Mal perforant plantaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le caractère douloureux, brutal et l'absence de pouls distaux sont des éléments en faveur d'une étiologie artérielle. Il n'existe pas d'arguments pour une atteinte veineuse. IL ne s'agit pas d'une localisation d'escarre et la patiente n'a pas de raison de développer une escarre. Il n'y a pas de notion de diabète. Vous pensez à une étiologie artérielle. Quel examen pouvez-vous réaliser en consultation pour renforcer votre diagnostic ? a. Index des pressions systoliques : rapport de la pression artérielle aux deux bras b. Index des pressions systoliques : pression artérielle au bras / pression artérielle aux chevilles c. Index des pressions systoliques : pression artérielle aux chevilles / pression artérielle aux bras d. Index des pressions diastoliques : pression artérielle aux bras / pression artérielle aux chevilles e. Index des pressions diastoliques : pression artérielle aux chevilles / pression artérielle aux bras A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un IPS inférieur à 0,9 est un argument pour une artériopathie oblitérante des membres inférieurs. Quels éléments devez-vous rechercher à l’examen clinique pour juger de la gravité de la situation ? a. Déficit sensitif b. Déficit moteur c. Phlyctènes d. Fièvre e. Bandelette urinaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'atteinte neurologique ou la surinfection sont des éléments de gravité. Quel examen complémentaire devez-vous réaliser en première intention pour confirmer votre diagnostic ? a. Angio-scanner des membres inférieurs b. écho-doppler artériel des membres inférieurs c. Angio-IRM des membres inférieurs d. Artériographie sélective du membre inférieur gauche e. Radiographie du pied gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'échodoppler artériel est l'examen de première intention en dehors d'une ischémie aigue (ici, évolution des symptomes depuis plusieurs jours). Vous réalisez un écho-doppler artériel des membres inférieurs. Celui-ci retrouve une occlusion brutale de l’artère tibiale postérieure et de l’artère tibiale antérieure en distalité, sans signe d’artériopathie sous-jacente sur les autres segments explorés. Vous êtes surpris par l'absence de vaisseaux collatéraux. Devant cet aspect d’occlusion artérielle sur artères saines, quels sont les diagnostics étiologiques possibles pour cette patiente? a. Fibrillation atriale b. Endocardite c. Anévrisme poplité d. Syndrome des anti-phospholipides e. Syndrome myélo-prolifératif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'anévrisme poplité aurait été retrouvé lors de l'écho-doppler artériel des membres inférieurs et est souvent associé à une artériopathie. Les autres items sont des étiologies d'occlusion sur artères saines (par emboles). Compte tenu de l’atteinte distale, un geste de revascularisation n’est pas réalisable. Quels traitements devez-vous mettre en place en urgence ? a. Antalgiques b. Traitement anti-vitamine K c. Héparine non-fractionnés d. Inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine e. Antibiothérapie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'héparinothérapie IVSE par HNF est le traitement le plus communément admis et recommandé dans cette situation. Vous décidez d’instaurer une anticoagulation par héparine non-fractionnée (HNF) Quelles sont les modalités de traitement recommandées ? a. Bolus intra-veineux de 500 UI /kg b. Bolus intra-veineux de 50 UI / kg c. Injection sous-cutanée de 100 UI / kg une fois par jour d. Administration intra-veineuse à la seringue électrique : 500 UI / kg / j e. Administration intra-veineuse à la seringue électrique : 50 UI / kg / j A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une situation d'urgence qui nécessite de connaitre les posologies à utiliser. L'utilisation d'un bolus initial permet d'obtenir plus rapidement une efficacité thérapeutique. Vous instaurez donc un traitement anti-coagulant par héparine non-fractionnée (HNF) avec bolus initial de 50 UI / kg et relais par administration intra-veineuse à la seringue électrique à raison de 500 UI / kg / j Quel marqueur biologique doit vous permettre de surveiller l'efficacité de ce traitement ? a. TP b. TCA c. Numération plaquettaire d. Activité anti-Xa e. Temps de thrombine A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le TCA doit être compris entre 1,5 et 3 fois le témoin. Concernant l’ulcération de la face latérale du 5ème orteil gauche, quelles sont les grandes lignes de votre prise en charge locale et générale ? a. Bas de compression b. Mise en décharge c. Vaccination anti-tétanique d. Antibiothérapie systématique e. Prise en charge nutritionnelle | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 44 ans consulte pour une ulcération du pied gauche évoluant depuis deux semaines. A l’examen clinique, vous retrouvez l’ulcération douloureuse de la face latérale du 5ème orteil gauche avec aspect cyanosé des 4ème et 5ème orteils à gauche. Le pied est froid avec abolition du pouls tibial postérieur et antérieur, le pouls poplité est présent. Il existe une hypo-esthésie des orteils concernés. Le reste de l’examen neurologique est sans particularité. Il n’y a pas de varices et la peau autour de l'ulcération n’a pas d'aspect inflammatoire. La patiente ne fume pas, elle n’a pas d’antécédents particuliers et ne prend aucun traitement. Les troubles sont apparus en quelques heures et la patiente ne décrit pas de douleurs des membres inférieurs avant cet épisode. Quelle est la nature la plus probable de l’ulcération présentée par la patiente ? a. Angiodermite nécrotique b. Ulcération artérielle c. Ulcération veineuse d. Escarre e. Mal perforant plantaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le caractère douloureux, brutal et l'absence de pouls distaux sont des éléments en faveur d'une étiologie artérielle. Il n'existe pas d'arguments pour une atteinte veineuse. IL ne s'agit pas d'une localisation d'escarre et la patiente n'a pas de raison de développer une escarre. Il n'y a pas de notion de diabète. Vous pensez à une étiologie artérielle. Quel examen pouvez-vous réaliser en consultation pour renforcer votre diagnostic ? a. Index des pressions systoliques : rapport de la pression artérielle aux deux bras b. Index des pressions systoliques : pression artérielle au bras / pression artérielle aux chevilles c. Index des pressions systoliques : pression artérielle aux chevilles / pression artérielle aux bras d. Index des pressions diastoliques : pression artérielle aux bras / pression artérielle aux chevilles e. Index des pressions diastoliques : pression artérielle aux chevilles / pression artérielle aux bras A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un IPS inférieur à 0,9 est un argument pour une artériopathie oblitérante des membres inférieurs. Quels éléments devez-vous rechercher à l’examen clinique pour juger de la gravité de la situation ? a. Déficit sensitif b. Déficit moteur c. Phlyctènes d. Fièvre e. Bandelette urinaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'atteinte neurologique ou la surinfection sont des éléments de gravité. Quel examen complémentaire devez-vous réaliser en première intention pour confirmer votre diagnostic ? a. Angio-scanner des membres inférieurs b. écho-doppler artériel des membres inférieurs c. Angio-IRM des membres inférieurs d. Artériographie sélective du membre inférieur gauche e. Radiographie du pied gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'échodoppler artériel est l'examen de première intention en dehors d'une ischémie aigue (ici, évolution des symptomes depuis plusieurs jours). Vous réalisez un écho-doppler artériel des membres inférieurs. Celui-ci retrouve une occlusion brutale de l’artère tibiale postérieure et de l’artère tibiale antérieure en distalité, sans signe d’artériopathie sous-jacente sur les autres segments explorés. Vous êtes surpris par l'absence de vaisseaux collatéraux. Devant cet aspect d’occlusion artérielle sur artères saines, quels sont les diagnostics étiologiques possibles pour cette patiente? a. Fibrillation atriale b. Endocardite c. Anévrisme poplité d. Syndrome des anti-phospholipides e. Syndrome myélo-prolifératif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'anévrisme poplité aurait été retrouvé lors de l'écho-doppler artériel des membres inférieurs et est souvent associé à une artériopathie. Les autres items sont des étiologies d'occlusion sur artères saines (par emboles). Compte tenu de l’atteinte distale, un geste de revascularisation n’est pas réalisable. Quels traitements devez-vous mettre en place en urgence ? a. Antalgiques b. Traitement anti-vitamine K c. Héparine non-fractionnés d. Inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine e. Antibiothérapie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'héparinothérapie IVSE par HNF est le traitement le plus communément admis et recommandé dans cette situation. Vous décidez d’instaurer une anticoagulation par héparine non-fractionnée (HNF) Quelles sont les modalités de traitement recommandées ? a. Bolus intra-veineux de 500 UI /kg b. Bolus intra-veineux de 50 UI / kg c. Injection sous-cutanée de 100 UI / kg une fois par jour d. Administration intra-veineuse à la seringue électrique : 500 UI / kg / j e. Administration intra-veineuse à la seringue électrique : 50 UI / kg / j A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une situation d'urgence qui nécessite de connaitre les posologies à utiliser. L'utilisation d'un bolus initial permet d'obtenir plus rapidement une efficacité thérapeutique. Vous instaurez donc un traitement anti-coagulant par héparine non-fractionnée (HNF) avec bolus initial de 50 UI / kg et relais par administration intra-veineuse à la seringue électrique à raison de 500 UI / kg / j Quel marqueur biologique doit vous permettre de surveiller l'efficacité de ce traitement ? a. TP b. TCA c. Numération plaquettaire d. Activité anti-Xa e. Temps de thrombine A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le TCA doit être compris entre 1,5 et 3 fois le témoin. Concernant l’ulcération de la face latérale du 5ème orteil gauche, quelles sont les grandes lignes de votre prise en charge locale et générale ? a. Bas de compression b. Mise en décharge c. Vaccination anti-tétanique d. Antibiothérapie systématique e. Prise en charge nutritionnelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le port de bas de compression n'est pas indiqué en cas d'occlusion artérielle. Toute plaie doit être protégée et mise en décharge autant que possible. La prise en charge nutritionnelle est essentielle à la cicatrisation. Par contre, le nettoyage des plaies se fait à l'eau et au savon, l'utilisation d'antiseptiques n'est pas recommandée et peut s'avérer délétère. En reprenant l’interrogatoire de la patiente, elle se rappelle de plusieurs épisodes douloureux concernant ses doigts au cours des deux derniers hivers alors qu'elle n'avait pas ce problème auparavant. Les 3 premiers doigts de la main gauche et les 2,3 et 4ème doigts de la main droite prennent alors un aspect blanc puis rouge. Il n’y a jamais eu d’ulcérations et la patiente ne décrit pas d’antécédents familiaux identiques. Quel diagnostic suspectez-vous pour cet acrosyndrome ? a. Phénomène de Raynaud b. érythermalgie c. Acrocyanose d. Engelure e. Ischémie digitale | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 75 ans se présente à votre consultation car il est très essoufflé depuis quelques mois quand il monte les escaliers. Il ne peut plus dormir à plat dos depuis une semaine. Il a été opéré d’une sigmoïdite il y a 10 ans. Il est traité par aténolol pour une hypertension artérielle. Votre examen clinique retrouve une tension artérielle à 150/100mmHg, des crépitants des deux bases pulmonaires et un souffle systolique mitral à 3/6. La température est à 37°4 et la fréquence cardiaque à 90bpm. Le souffle est connu depuis quelques années d’après le patient. Parmi les diagnostics suivants, lequel(s) vous semble le(s) plus probable(s) pour expliquer les symptômes décrits par le patient? a. Embolie pulmonaire b. Pneumopathie franche lobaire aigue c. Insuffisance cardiaque gauche d. Décompensation de BPCO e. Endocardite | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 75 ans se présente à votre consultation car il est très essoufflé depuis quelques mois quand il monte les escaliers. Il ne peut plus dormir à plat dos depuis une semaine. Il a été opéré d’une sigmoïdite il y a 10 ans. Il est traité par aténolol pour une hypertension artérielle. Votre examen clinique retrouve une tension artérielle à 150/100mmHg, des crépitants des deux bases pulmonaires et un souffle systolique mitral à 3/6. La température est à 37°4 et la fréquence cardiaque à 90bpm. Le souffle est connu depuis quelques années d’après le patient. Parmi les diagnostics suivants, lequel(s) vous semble le(s) plus probable(s) pour expliquer les symptômes décrits par le patient? a. Embolie pulmonaire b. Pneumopathie franche lobaire aigue c. Insuffisance cardiaque gauche d. Décompensation de BPCO e. Endocardite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. les signes sont ceux d'une insuffisance cardiaque severe avec orthopnee fievre et souffle doivent faire evoquer de principe une endocardite. Vous diagnostiquez une insuffisance cardiaque gauche, quel(s) traitement(s) est (sont)-il(s) indiqué(s)? a. Diurétiques b. Bronchodilatateurs c. Oxygénothérapie d. Antibiothérapie e. Hydratation | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 75 ans se présente à votre consultation car il est très essoufflé depuis quelques mois quand il monte les escaliers. Il ne peut plus dormir à plat dos depuis une semaine. Il a été opéré d’une sigmoïdite il y a 10 ans. Il est traité par aténolol pour une hypertension artérielle. Votre examen clinique retrouve une tension artérielle à 150/100mmHg, des crépitants des deux bases pulmonaires et un souffle systolique mitral à 3/6. La température est à 37°4 et la fréquence cardiaque à 90bpm. Le souffle est connu depuis quelques années d’après le patient. Parmi les diagnostics suivants, lequel(s) vous semble le(s) plus probable(s) pour expliquer les symptômes décrits par le patient? a. Embolie pulmonaire b. Pneumopathie franche lobaire aigue c. Insuffisance cardiaque gauche d. Décompensation de BPCO e. Endocardite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. les signes sont ceux d'une insuffisance cardiaque severe avec orthopnee fievre et souffle doivent faire evoquer de principe une endocardite. Vous diagnostiquez une insuffisance cardiaque gauche, quel(s) traitement(s) est (sont)-il(s) indiqué(s)? a. Diurétiques b. Bronchodilatateurs c. Oxygénothérapie d. Antibiothérapie e. Hydratation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous diagnostiquez une insuffisance cardiaque gauche. Quel(s) examen(s) de première intention demandez-vous? a. Radiographie du thorax b. électrocardiogramme c. Coronarographie d. Echographie cardiaque e. épreuve d'effort | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 75 ans se présente à votre consultation car il est très essoufflé depuis quelques mois quand il monte les escaliers. Il ne peut plus dormir à plat dos depuis une semaine. Il a été opéré d’une sigmoïdite il y a 10 ans. Il est traité par aténolol pour une hypertension artérielle. Votre examen clinique retrouve une tension artérielle à 150/100mmHg, des crépitants des deux bases pulmonaires et un souffle systolique mitral à 3/6. La température est à 37°4 et la fréquence cardiaque à 90bpm. Le souffle est connu depuis quelques années d’après le patient. Parmi les diagnostics suivants, lequel(s) vous semble le(s) plus probable(s) pour expliquer les symptômes décrits par le patient? a. Embolie pulmonaire b. Pneumopathie franche lobaire aigue c. Insuffisance cardiaque gauche d. Décompensation de BPCO e. Endocardite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. les signes sont ceux d'une insuffisance cardiaque severe avec orthopnee fievre et souffle doivent faire evoquer de principe une endocardite. Vous diagnostiquez une insuffisance cardiaque gauche, quel(s) traitement(s) est (sont)-il(s) indiqué(s)? a. Diurétiques b. Bronchodilatateurs c. Oxygénothérapie d. Antibiothérapie e. Hydratation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous diagnostiquez une insuffisance cardiaque gauche. Quel(s) examen(s) de première intention demandez-vous? a. Radiographie du thorax b. électrocardiogramme c. Coronarographie d. Echographie cardiaque e. épreuve d'effort A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. l echographie est un examen essentiel pour le diagnostic positif et etiologique de l insuufisance cardiaque gauche la coronarographie n 'est pas demandee en première intention. Vous réalisez l’échographie cardiaque suivante. Quel est votre diagnostic?. Insuffisance mitral, Insuffisance mitrale, Insufisance mitrale, fuite mitral, fuite mitrale, fuite mitrale severe, , insuffisance mitral, insuffisance mitrale, insuffisance mitrale (fuite representée), insuffisance mitrale et fuite mitrale, insuffisance mitrale evoluée, insuffisance mitrale organique, insuffisance mitrale severe, insuffisance mitrale sévère, insuffisanse mitrale, insufisance mitrale, insufissance mitrale, une insuffisance mitrale, insuffisance mitrale avec fuite du ventricule gauche dans l'atrium gauche, insuffisance mitrale (reflux dans l'oreillette gauche), reflux du ventricule vers l'oreillettes (a gauche), donc insuffisance mitrale, Fuite mitrale, FUITE MITRALE, Fuite Mitrale, INSUFFISANCE MITRAL, INSUFFISANCE MITRALE, INSUFFISANCE MITRALE SEVERE, INSUFFISANCE mitrale, Insuffisance Mitrale, Insuffisance Mitrale Sévère, Insuffisance mitrale sévère, Insufissance mitrale, insuffisanCe mitrale, insuffisance Mitralle flux de couleur bleu signe une regurgitation du ventricule gauche (en haut) vers l'oreillette gauche (en bas). Vous diagnostiquez une fuite mitrale chronique sévère. Le patient vous confirme que le souffle est connu depuis 5-6 ans. Quelles étiologies de fuite mitrale sont-elles possibles chez ce patient? a. Fuite mitrale dégénérative b. Rhumatisme articulaire aigu c. Séquelle d'endocardite d. Fonctionnelle e. Bicuspidie | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 75 ans se présente à votre consultation car il est très essoufflé depuis quelques mois quand il monte les escaliers. Il ne peut plus dormir à plat dos depuis une semaine. Il a été opéré d’une sigmoïdite il y a 10 ans. Il est traité par aténolol pour une hypertension artérielle. Votre examen clinique retrouve une tension artérielle à 150/100mmHg, des crépitants des deux bases pulmonaires et un souffle systolique mitral à 3/6. La température est à 37°4 et la fréquence cardiaque à 90bpm. Le souffle est connu depuis quelques années d’après le patient. Parmi les diagnostics suivants, lequel(s) vous semble le(s) plus probable(s) pour expliquer les symptômes décrits par le patient? a. Embolie pulmonaire b. Pneumopathie franche lobaire aigue c. Insuffisance cardiaque gauche d. Décompensation de BPCO e. Endocardite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. les signes sont ceux d'une insuffisance cardiaque severe avec orthopnee fievre et souffle doivent faire evoquer de principe une endocardite. Vous diagnostiquez une insuffisance cardiaque gauche, quel(s) traitement(s) est (sont)-il(s) indiqué(s)? a. Diurétiques b. Bronchodilatateurs c. Oxygénothérapie d. Antibiothérapie e. Hydratation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous diagnostiquez une insuffisance cardiaque gauche. Quel(s) examen(s) de première intention demandez-vous? a. Radiographie du thorax b. électrocardiogramme c. Coronarographie d. Echographie cardiaque e. épreuve d'effort A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. l echographie est un examen essentiel pour le diagnostic positif et etiologique de l insuufisance cardiaque gauche la coronarographie n 'est pas demandee en première intention. Vous réalisez l’échographie cardiaque suivante. Quel est votre diagnostic?. Insuffisance mitral, Insuffisance mitrale, Insufisance mitrale, fuite mitral, fuite mitrale, fuite mitrale severe, , insuffisance mitral, insuffisance mitrale, insuffisance mitrale (fuite representée), insuffisance mitrale et fuite mitrale, insuffisance mitrale evoluée, insuffisance mitrale organique, insuffisance mitrale severe, insuffisance mitrale sévère, insuffisanse mitrale, insufisance mitrale, insufissance mitrale, une insuffisance mitrale, insuffisance mitrale avec fuite du ventricule gauche dans l'atrium gauche, insuffisance mitrale (reflux dans l'oreillette gauche), reflux du ventricule vers l'oreillettes (a gauche), donc insuffisance mitrale, Fuite mitrale, FUITE MITRALE, Fuite Mitrale, INSUFFISANCE MITRAL, INSUFFISANCE MITRALE, INSUFFISANCE MITRALE SEVERE, INSUFFISANCE mitrale, Insuffisance Mitrale, Insuffisance Mitrale Sévère, Insuffisance mitrale sévère, Insufissance mitrale, insuffisanCe mitrale, insuffisance Mitralle flux de couleur bleu signe une regurgitation du ventricule gauche (en haut) vers l'oreillette gauche (en bas). Vous diagnostiquez une fuite mitrale chronique sévère. Le patient vous confirme que le souffle est connu depuis 5-6 ans. Quelles étiologies de fuite mitrale sont-elles possibles chez ce patient? a. Fuite mitrale dégénérative b. Rhumatisme articulaire aigu c. Séquelle d'endocardite d. Fonctionnelle e. Bicuspidie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la bicuspidie est une anomalie congénitale de la valve aortique la fuite fonctionenlle peut etre liee a la dilatation du ventricule gauche que l on peut rencontrer dans l'insuffisance cardiaque systolique. Après l’épisode aigu, quel traitement médical peut-on lui proposer ? a. Un diurétique b. Un inhibiteur de l'enzyme de conversion c. Un inhibiteur calcique d. Un anticoagulant oral e. Un antiarythmique | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 75 ans se présente à votre consultation car il est très essoufflé depuis quelques mois quand il monte les escaliers. Il ne peut plus dormir à plat dos depuis une semaine. Il a été opéré d’une sigmoïdite il y a 10 ans. Il est traité par aténolol pour une hypertension artérielle. Votre examen clinique retrouve une tension artérielle à 150/100mmHg, des crépitants des deux bases pulmonaires et un souffle systolique mitral à 3/6. La température est à 37°4 et la fréquence cardiaque à 90bpm. Le souffle est connu depuis quelques années d’après le patient. Parmi les diagnostics suivants, lequel(s) vous semble le(s) plus probable(s) pour expliquer les symptômes décrits par le patient? a. Embolie pulmonaire b. Pneumopathie franche lobaire aigue c. Insuffisance cardiaque gauche d. Décompensation de BPCO e. Endocardite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. les signes sont ceux d'une insuffisance cardiaque severe avec orthopnee fievre et souffle doivent faire evoquer de principe une endocardite. Vous diagnostiquez une insuffisance cardiaque gauche, quel(s) traitement(s) est (sont)-il(s) indiqué(s)? a. Diurétiques b. Bronchodilatateurs c. Oxygénothérapie d. Antibiothérapie e. Hydratation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous diagnostiquez une insuffisance cardiaque gauche. Quel(s) examen(s) de première intention demandez-vous? a. Radiographie du thorax b. électrocardiogramme c. Coronarographie d. Echographie cardiaque e. épreuve d'effort A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. l echographie est un examen essentiel pour le diagnostic positif et etiologique de l insuufisance cardiaque gauche la coronarographie n 'est pas demandee en première intention. Vous réalisez l’échographie cardiaque suivante. Quel est votre diagnostic?. Insuffisance mitral, Insuffisance mitrale, Insufisance mitrale, fuite mitral, fuite mitrale, fuite mitrale severe, , insuffisance mitral, insuffisance mitrale, insuffisance mitrale (fuite representée), insuffisance mitrale et fuite mitrale, insuffisance mitrale evoluée, insuffisance mitrale organique, insuffisance mitrale severe, insuffisance mitrale sévère, insuffisanse mitrale, insufisance mitrale, insufissance mitrale, une insuffisance mitrale, insuffisance mitrale avec fuite du ventricule gauche dans l'atrium gauche, insuffisance mitrale (reflux dans l'oreillette gauche), reflux du ventricule vers l'oreillettes (a gauche), donc insuffisance mitrale, Fuite mitrale, FUITE MITRALE, Fuite Mitrale, INSUFFISANCE MITRAL, INSUFFISANCE MITRALE, INSUFFISANCE MITRALE SEVERE, INSUFFISANCE mitrale, Insuffisance Mitrale, Insuffisance Mitrale Sévère, Insuffisance mitrale sévère, Insufissance mitrale, insuffisanCe mitrale, insuffisance Mitralle flux de couleur bleu signe une regurgitation du ventricule gauche (en haut) vers l'oreillette gauche (en bas). Vous diagnostiquez une fuite mitrale chronique sévère. Le patient vous confirme que le souffle est connu depuis 5-6 ans. Quelles étiologies de fuite mitrale sont-elles possibles chez ce patient? a. Fuite mitrale dégénérative b. Rhumatisme articulaire aigu c. Séquelle d'endocardite d. Fonctionnelle e. Bicuspidie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la bicuspidie est une anomalie congénitale de la valve aortique la fuite fonctionenlle peut etre liee a la dilatation du ventricule gauche que l on peut rencontrer dans l'insuffisance cardiaque systolique. Après l’épisode aigu, quel traitement médical peut-on lui proposer ? a. Un diurétique b. Un inhibiteur de l'enzyme de conversion c. Un inhibiteur calcique d. Un anticoagulant oral e. Un antiarythmique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Alors que le patient est amélioré, il présente de façon soudaine des palpitations. Vous réalisez l'électrocardiogramme suivant, quel est votre diagnostic?. fibrillation auriculaire: tachycardie irrégulière a QRS fins - pas d'ondes P: trémulation de la ligne isoelectrique, ACFA. fibrilation auriculaire, Arythmie cardiaque par fibrillation auriculaire, Arythmie complète par fibrillation atriale, FA, FA. fibrillation atriale, , FIBRILLATION ATRIALE, Fibrilation atriale, Fibrilation auriculaire, Fibrillation atriale, Fibrillation auriculaire, arythmie cardiaque par fibrillation auriculaire, arythmie complète par fibrillation atriale, arythmie par fibrillation auriculaire, fa, fibrilation atriale, fibrilation atriale paroxystique, fibrilation auriculaire, fibrillation atriale, fibrillation auriculaire, fibrillation auriculaire + hypertrophie ventriculaire gauche, une fibrillation atriale, une fibrillation auriculaire, Fibrillation Atriale, FIBRILATION AURICULAIRE, FIBRILLATION AURICULAIRE, Fa, Fibrilation Auriculaire, Fibrillation Auriculaire, fA, fibrillation Atriale. Finalement, votre patient s’améliore. Vous envisagez un traitement chirurgical de cette fuite mitrale. Quel bilan pré-opératoire devez-vous réaliser? a. Explorations fonctionnelles respiratoires b. Coronarographie c. Doppler des vaisseaux du cou d. Panoramique dentaire e. IRM cardiaque | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 75 ans se présente à votre consultation car il est très essoufflé depuis quelques mois quand il monte les escaliers. Il ne peut plus dormir à plat dos depuis une semaine. Il a été opéré d’une sigmoïdite il y a 10 ans. Il est traité par aténolol pour une hypertension artérielle. Votre examen clinique retrouve une tension artérielle à 150/100mmHg, des crépitants des deux bases pulmonaires et un souffle systolique mitral à 3/6. La température est à 37°4 et la fréquence cardiaque à 90bpm. Le souffle est connu depuis quelques années d’après le patient. Parmi les diagnostics suivants, lequel(s) vous semble le(s) plus probable(s) pour expliquer les symptômes décrits par le patient? a. Embolie pulmonaire b. Pneumopathie franche lobaire aigue c. Insuffisance cardiaque gauche d. Décompensation de BPCO e. Endocardite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. les signes sont ceux d'une insuffisance cardiaque severe avec orthopnee fievre et souffle doivent faire evoquer de principe une endocardite. Vous diagnostiquez une insuffisance cardiaque gauche, quel(s) traitement(s) est (sont)-il(s) indiqué(s)? a. Diurétiques b. Bronchodilatateurs c. Oxygénothérapie d. Antibiothérapie e. Hydratation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous diagnostiquez une insuffisance cardiaque gauche. Quel(s) examen(s) de première intention demandez-vous? a. Radiographie du thorax b. électrocardiogramme c. Coronarographie d. Echographie cardiaque e. épreuve d'effort A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. l echographie est un examen essentiel pour le diagnostic positif et etiologique de l insuufisance cardiaque gauche la coronarographie n 'est pas demandee en première intention. Vous réalisez l’échographie cardiaque suivante. Quel est votre diagnostic?. Insuffisance mitral, Insuffisance mitrale, Insufisance mitrale, fuite mitral, fuite mitrale, fuite mitrale severe, , insuffisance mitral, insuffisance mitrale, insuffisance mitrale (fuite representée), insuffisance mitrale et fuite mitrale, insuffisance mitrale evoluée, insuffisance mitrale organique, insuffisance mitrale severe, insuffisance mitrale sévère, insuffisanse mitrale, insufisance mitrale, insufissance mitrale, une insuffisance mitrale, insuffisance mitrale avec fuite du ventricule gauche dans l'atrium gauche, insuffisance mitrale (reflux dans l'oreillette gauche), reflux du ventricule vers l'oreillettes (a gauche), donc insuffisance mitrale, Fuite mitrale, FUITE MITRALE, Fuite Mitrale, INSUFFISANCE MITRAL, INSUFFISANCE MITRALE, INSUFFISANCE MITRALE SEVERE, INSUFFISANCE mitrale, Insuffisance Mitrale, Insuffisance Mitrale Sévère, Insuffisance mitrale sévère, Insufissance mitrale, insuffisanCe mitrale, insuffisance Mitralle flux de couleur bleu signe une regurgitation du ventricule gauche (en haut) vers l'oreillette gauche (en bas). Vous diagnostiquez une fuite mitrale chronique sévère. Le patient vous confirme que le souffle est connu depuis 5-6 ans. Quelles étiologies de fuite mitrale sont-elles possibles chez ce patient? a. Fuite mitrale dégénérative b. Rhumatisme articulaire aigu c. Séquelle d'endocardite d. Fonctionnelle e. Bicuspidie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la bicuspidie est une anomalie congénitale de la valve aortique la fuite fonctionenlle peut etre liee a la dilatation du ventricule gauche que l on peut rencontrer dans l'insuffisance cardiaque systolique. Après l’épisode aigu, quel traitement médical peut-on lui proposer ? a. Un diurétique b. Un inhibiteur de l'enzyme de conversion c. Un inhibiteur calcique d. Un anticoagulant oral e. Un antiarythmique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Alors que le patient est amélioré, il présente de façon soudaine des palpitations. Vous réalisez l'électrocardiogramme suivant, quel est votre diagnostic?. fibrillation auriculaire: tachycardie irrégulière a QRS fins - pas d'ondes P: trémulation de la ligne isoelectrique, ACFA. fibrilation auriculaire, Arythmie cardiaque par fibrillation auriculaire, Arythmie complète par fibrillation atriale, FA, FA. fibrillation atriale, , FIBRILLATION ATRIALE, Fibrilation atriale, Fibrilation auriculaire, Fibrillation atriale, Fibrillation auriculaire, arythmie cardiaque par fibrillation auriculaire, arythmie complète par fibrillation atriale, arythmie par fibrillation auriculaire, fa, fibrilation atriale, fibrilation atriale paroxystique, fibrilation auriculaire, fibrillation atriale, fibrillation auriculaire, fibrillation auriculaire + hypertrophie ventriculaire gauche, une fibrillation atriale, une fibrillation auriculaire, Fibrillation Atriale, FIBRILATION AURICULAIRE, FIBRILLATION AURICULAIRE, Fa, Fibrilation Auriculaire, Fibrillation Auriculaire, fA, fibrillation Atriale. Finalement, votre patient s’améliore. Vous envisagez un traitement chirurgical de cette fuite mitrale. Quel bilan pré-opératoire devez-vous réaliser? a. Explorations fonctionnelles respiratoires b. Coronarographie c. Doppler des vaisseaux du cou d. Panoramique dentaire e. IRM cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Sur quel(s) critère(s), les recommandations de bonne pratique se basent-elles, pour envisager le traitement chirurgical d’une fuite mitrale sévère organique? a. Les symptômes du patient b. Le diamètre télédiastolique du ventricule gauche c. La fraction d'éjection du ventricule gauche d. La pression artérielle pulmonaire e. Toutes les propositions sont vraies | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 75 ans se présente à votre consultation car il est très essoufflé depuis quelques mois quand il monte les escaliers. Il ne peut plus dormir à plat dos depuis une semaine. Il a été opéré d’une sigmoïdite il y a 10 ans. Il est traité par aténolol pour une hypertension artérielle. Votre examen clinique retrouve une tension artérielle à 150/100mmHg, des crépitants des deux bases pulmonaires et un souffle systolique mitral à 3/6. La température est à 37°4 et la fréquence cardiaque à 90bpm. Le souffle est connu depuis quelques années d’après le patient. Parmi les diagnostics suivants, lequel(s) vous semble le(s) plus probable(s) pour expliquer les symptômes décrits par le patient? a. Embolie pulmonaire b. Pneumopathie franche lobaire aigue c. Insuffisance cardiaque gauche d. Décompensation de BPCO e. Endocardite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. les signes sont ceux d'une insuffisance cardiaque severe avec orthopnee fievre et souffle doivent faire evoquer de principe une endocardite. Vous diagnostiquez une insuffisance cardiaque gauche, quel(s) traitement(s) est (sont)-il(s) indiqué(s)? a. Diurétiques b. Bronchodilatateurs c. Oxygénothérapie d. Antibiothérapie e. Hydratation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous diagnostiquez une insuffisance cardiaque gauche. Quel(s) examen(s) de première intention demandez-vous? a. Radiographie du thorax b. électrocardiogramme c. Coronarographie d. Echographie cardiaque e. épreuve d'effort A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. l echographie est un examen essentiel pour le diagnostic positif et etiologique de l insuufisance cardiaque gauche la coronarographie n 'est pas demandee en première intention. Vous réalisez l’échographie cardiaque suivante. Quel est votre diagnostic?. Insuffisance mitral, Insuffisance mitrale, Insufisance mitrale, fuite mitral, fuite mitrale, fuite mitrale severe, , insuffisance mitral, insuffisance mitrale, insuffisance mitrale (fuite representée), insuffisance mitrale et fuite mitrale, insuffisance mitrale evoluée, insuffisance mitrale organique, insuffisance mitrale severe, insuffisance mitrale sévère, insuffisanse mitrale, insufisance mitrale, insufissance mitrale, une insuffisance mitrale, insuffisance mitrale avec fuite du ventricule gauche dans l'atrium gauche, insuffisance mitrale (reflux dans l'oreillette gauche), reflux du ventricule vers l'oreillettes (a gauche), donc insuffisance mitrale, Fuite mitrale, FUITE MITRALE, Fuite Mitrale, INSUFFISANCE MITRAL, INSUFFISANCE MITRALE, INSUFFISANCE MITRALE SEVERE, INSUFFISANCE mitrale, Insuffisance Mitrale, Insuffisance Mitrale Sévère, Insuffisance mitrale sévère, Insufissance mitrale, insuffisanCe mitrale, insuffisance Mitralle flux de couleur bleu signe une regurgitation du ventricule gauche (en haut) vers l'oreillette gauche (en bas). Vous diagnostiquez une fuite mitrale chronique sévère. Le patient vous confirme que le souffle est connu depuis 5-6 ans. Quelles étiologies de fuite mitrale sont-elles possibles chez ce patient? a. Fuite mitrale dégénérative b. Rhumatisme articulaire aigu c. Séquelle d'endocardite d. Fonctionnelle e. Bicuspidie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la bicuspidie est une anomalie congénitale de la valve aortique la fuite fonctionenlle peut etre liee a la dilatation du ventricule gauche que l on peut rencontrer dans l'insuffisance cardiaque systolique. Après l’épisode aigu, quel traitement médical peut-on lui proposer ? a. Un diurétique b. Un inhibiteur de l'enzyme de conversion c. Un inhibiteur calcique d. Un anticoagulant oral e. Un antiarythmique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Alors que le patient est amélioré, il présente de façon soudaine des palpitations. Vous réalisez l'électrocardiogramme suivant, quel est votre diagnostic?. fibrillation auriculaire: tachycardie irrégulière a QRS fins - pas d'ondes P: trémulation de la ligne isoelectrique, ACFA. fibrilation auriculaire, Arythmie cardiaque par fibrillation auriculaire, Arythmie complète par fibrillation atriale, FA, FA. fibrillation atriale, , FIBRILLATION ATRIALE, Fibrilation atriale, Fibrilation auriculaire, Fibrillation atriale, Fibrillation auriculaire, arythmie cardiaque par fibrillation auriculaire, arythmie complète par fibrillation atriale, arythmie par fibrillation auriculaire, fa, fibrilation atriale, fibrilation atriale paroxystique, fibrilation auriculaire, fibrillation atriale, fibrillation auriculaire, fibrillation auriculaire + hypertrophie ventriculaire gauche, une fibrillation atriale, une fibrillation auriculaire, Fibrillation Atriale, FIBRILATION AURICULAIRE, FIBRILLATION AURICULAIRE, Fa, Fibrilation Auriculaire, Fibrillation Auriculaire, fA, fibrillation Atriale. Finalement, votre patient s’améliore. Vous envisagez un traitement chirurgical de cette fuite mitrale. Quel bilan pré-opératoire devez-vous réaliser? a. Explorations fonctionnelles respiratoires b. Coronarographie c. Doppler des vaisseaux du cou d. Panoramique dentaire e. IRM cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Sur quel(s) critère(s), les recommandations de bonne pratique se basent-elles, pour envisager le traitement chirurgical d’une fuite mitrale sévère organique? a. Les symptômes du patient b. Le diamètre télédiastolique du ventricule gauche c. La fraction d'éjection du ventricule gauche d. La pression artérielle pulmonaire e. Toutes les propositions sont vraies A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. en cas d'insuffisance mitrale asymptomatique et severe, ce sont les parametres hemodynamiques (dilatation du ventricule gauche, fraction d'ejection , pressions pulmonaires) qui orientent l'indication thérapeutique. Le patient rejoint son domicile en attendant la chirurgie et réalise des soins dentaires. Il se présente quelques jours aprés chez son médecin traitant, car il a de la fièvre et des frissons. La t° est à 39°5. Quel diagnostic devez-vous suspecter en priorité? a. Abcès dentaire b. Grippe c. Endocardite aigue d. Infection urinaire e. Péricardite | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 75 ans se présente à votre consultation car il est très essoufflé depuis quelques mois quand il monte les escaliers. Il ne peut plus dormir à plat dos depuis une semaine. Il a été opéré d’une sigmoïdite il y a 10 ans. Il est traité par aténolol pour une hypertension artérielle. Votre examen clinique retrouve une tension artérielle à 150/100mmHg, des crépitants des deux bases pulmonaires et un souffle systolique mitral à 3/6. La température est à 37°4 et la fréquence cardiaque à 90bpm. Le souffle est connu depuis quelques années d’après le patient. Parmi les diagnostics suivants, lequel(s) vous semble le(s) plus probable(s) pour expliquer les symptômes décrits par le patient? a. Embolie pulmonaire b. Pneumopathie franche lobaire aigue c. Insuffisance cardiaque gauche d. Décompensation de BPCO e. Endocardite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. les signes sont ceux d'une insuffisance cardiaque severe avec orthopnee fievre et souffle doivent faire evoquer de principe une endocardite. Vous diagnostiquez une insuffisance cardiaque gauche, quel(s) traitement(s) est (sont)-il(s) indiqué(s)? a. Diurétiques b. Bronchodilatateurs c. Oxygénothérapie d. Antibiothérapie e. Hydratation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous diagnostiquez une insuffisance cardiaque gauche. Quel(s) examen(s) de première intention demandez-vous? a. Radiographie du thorax b. électrocardiogramme c. Coronarographie d. Echographie cardiaque e. épreuve d'effort A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. l echographie est un examen essentiel pour le diagnostic positif et etiologique de l insuufisance cardiaque gauche la coronarographie n 'est pas demandee en première intention. Vous réalisez l’échographie cardiaque suivante. Quel est votre diagnostic?. Insuffisance mitral, Insuffisance mitrale, Insufisance mitrale, fuite mitral, fuite mitrale, fuite mitrale severe, , insuffisance mitral, insuffisance mitrale, insuffisance mitrale (fuite representée), insuffisance mitrale et fuite mitrale, insuffisance mitrale evoluée, insuffisance mitrale organique, insuffisance mitrale severe, insuffisance mitrale sévère, insuffisanse mitrale, insufisance mitrale, insufissance mitrale, une insuffisance mitrale, insuffisance mitrale avec fuite du ventricule gauche dans l'atrium gauche, insuffisance mitrale (reflux dans l'oreillette gauche), reflux du ventricule vers l'oreillettes (a gauche), donc insuffisance mitrale, Fuite mitrale, FUITE MITRALE, Fuite Mitrale, INSUFFISANCE MITRAL, INSUFFISANCE MITRALE, INSUFFISANCE MITRALE SEVERE, INSUFFISANCE mitrale, Insuffisance Mitrale, Insuffisance Mitrale Sévère, Insuffisance mitrale sévère, Insufissance mitrale, insuffisanCe mitrale, insuffisance Mitralle flux de couleur bleu signe une regurgitation du ventricule gauche (en haut) vers l'oreillette gauche (en bas). Vous diagnostiquez une fuite mitrale chronique sévère. Le patient vous confirme que le souffle est connu depuis 5-6 ans. Quelles étiologies de fuite mitrale sont-elles possibles chez ce patient? a. Fuite mitrale dégénérative b. Rhumatisme articulaire aigu c. Séquelle d'endocardite d. Fonctionnelle e. Bicuspidie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la bicuspidie est une anomalie congénitale de la valve aortique la fuite fonctionenlle peut etre liee a la dilatation du ventricule gauche que l on peut rencontrer dans l'insuffisance cardiaque systolique. Après l’épisode aigu, quel traitement médical peut-on lui proposer ? a. Un diurétique b. Un inhibiteur de l'enzyme de conversion c. Un inhibiteur calcique d. Un anticoagulant oral e. Un antiarythmique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Alors que le patient est amélioré, il présente de façon soudaine des palpitations. Vous réalisez l'électrocardiogramme suivant, quel est votre diagnostic?. fibrillation auriculaire: tachycardie irrégulière a QRS fins - pas d'ondes P: trémulation de la ligne isoelectrique, ACFA. fibrilation auriculaire, Arythmie cardiaque par fibrillation auriculaire, Arythmie complète par fibrillation atriale, FA, FA. fibrillation atriale, , FIBRILLATION ATRIALE, Fibrilation atriale, Fibrilation auriculaire, Fibrillation atriale, Fibrillation auriculaire, arythmie cardiaque par fibrillation auriculaire, arythmie complète par fibrillation atriale, arythmie par fibrillation auriculaire, fa, fibrilation atriale, fibrilation atriale paroxystique, fibrilation auriculaire, fibrillation atriale, fibrillation auriculaire, fibrillation auriculaire + hypertrophie ventriculaire gauche, une fibrillation atriale, une fibrillation auriculaire, Fibrillation Atriale, FIBRILATION AURICULAIRE, FIBRILLATION AURICULAIRE, Fa, Fibrilation Auriculaire, Fibrillation Auriculaire, fA, fibrillation Atriale. Finalement, votre patient s’améliore. Vous envisagez un traitement chirurgical de cette fuite mitrale. Quel bilan pré-opératoire devez-vous réaliser? a. Explorations fonctionnelles respiratoires b. Coronarographie c. Doppler des vaisseaux du cou d. Panoramique dentaire e. IRM cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Sur quel(s) critère(s), les recommandations de bonne pratique se basent-elles, pour envisager le traitement chirurgical d’une fuite mitrale sévère organique? a. Les symptômes du patient b. Le diamètre télédiastolique du ventricule gauche c. La fraction d'éjection du ventricule gauche d. La pression artérielle pulmonaire e. Toutes les propositions sont vraies A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. en cas d'insuffisance mitrale asymptomatique et severe, ce sont les parametres hemodynamiques (dilatation du ventricule gauche, fraction d'ejection , pressions pulmonaires) qui orientent l'indication thérapeutique. Le patient rejoint son domicile en attendant la chirurgie et réalise des soins dentaires. Il se présente quelques jours aprés chez son médecin traitant, car il a de la fièvre et des frissons. La t° est à 39°5. Quel diagnostic devez-vous suspecter en priorité? a. Abcès dentaire b. Grippe c. Endocardite aigue d. Infection urinaire e. Péricardite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous suspectez une endocardite aigue. Quel(s) examen(s) permet (permettent)-il(s) de confirmer votre diagnostic? a. Echographie cardiaque tranthoracique b. Echographie cardiaque transoesophagienne c. Hémocultures aéro-anérobies d. Scanner thoraco-abdominopelvien e. Coronarographie | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 75 ans se présente à votre consultation car il est très essoufflé depuis quelques mois quand il monte les escaliers. Il ne peut plus dormir à plat dos depuis une semaine. Il a été opéré d’une sigmoïdite il y a 10 ans. Il est traité par aténolol pour une hypertension artérielle. Votre examen clinique retrouve une tension artérielle à 150/100mmHg, des crépitants des deux bases pulmonaires et un souffle systolique mitral à 3/6. La température est à 37°4 et la fréquence cardiaque à 90bpm. Le souffle est connu depuis quelques années d’après le patient. Parmi les diagnostics suivants, lequel(s) vous semble le(s) plus probable(s) pour expliquer les symptômes décrits par le patient? a. Embolie pulmonaire b. Pneumopathie franche lobaire aigue c. Insuffisance cardiaque gauche d. Décompensation de BPCO e. Endocardite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. les signes sont ceux d'une insuffisance cardiaque severe avec orthopnee fievre et souffle doivent faire evoquer de principe une endocardite. Vous diagnostiquez une insuffisance cardiaque gauche, quel(s) traitement(s) est (sont)-il(s) indiqué(s)? a. Diurétiques b. Bronchodilatateurs c. Oxygénothérapie d. Antibiothérapie e. Hydratation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous diagnostiquez une insuffisance cardiaque gauche. Quel(s) examen(s) de première intention demandez-vous? a. Radiographie du thorax b. électrocardiogramme c. Coronarographie d. Echographie cardiaque e. épreuve d'effort A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. l echographie est un examen essentiel pour le diagnostic positif et etiologique de l insuufisance cardiaque gauche la coronarographie n 'est pas demandee en première intention. Vous réalisez l’échographie cardiaque suivante. Quel est votre diagnostic?. Insuffisance mitral, Insuffisance mitrale, Insufisance mitrale, fuite mitral, fuite mitrale, fuite mitrale severe, , insuffisance mitral, insuffisance mitrale, insuffisance mitrale (fuite representée), insuffisance mitrale et fuite mitrale, insuffisance mitrale evoluée, insuffisance mitrale organique, insuffisance mitrale severe, insuffisance mitrale sévère, insuffisanse mitrale, insufisance mitrale, insufissance mitrale, une insuffisance mitrale, insuffisance mitrale avec fuite du ventricule gauche dans l'atrium gauche, insuffisance mitrale (reflux dans l'oreillette gauche), reflux du ventricule vers l'oreillettes (a gauche), donc insuffisance mitrale, Fuite mitrale, FUITE MITRALE, Fuite Mitrale, INSUFFISANCE MITRAL, INSUFFISANCE MITRALE, INSUFFISANCE MITRALE SEVERE, INSUFFISANCE mitrale, Insuffisance Mitrale, Insuffisance Mitrale Sévère, Insuffisance mitrale sévère, Insufissance mitrale, insuffisanCe mitrale, insuffisance Mitralle flux de couleur bleu signe une regurgitation du ventricule gauche (en haut) vers l'oreillette gauche (en bas). Vous diagnostiquez une fuite mitrale chronique sévère. Le patient vous confirme que le souffle est connu depuis 5-6 ans. Quelles étiologies de fuite mitrale sont-elles possibles chez ce patient? a. Fuite mitrale dégénérative b. Rhumatisme articulaire aigu c. Séquelle d'endocardite d. Fonctionnelle e. Bicuspidie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la bicuspidie est une anomalie congénitale de la valve aortique la fuite fonctionenlle peut etre liee a la dilatation du ventricule gauche que l on peut rencontrer dans l'insuffisance cardiaque systolique. Après l’épisode aigu, quel traitement médical peut-on lui proposer ? a. Un diurétique b. Un inhibiteur de l'enzyme de conversion c. Un inhibiteur calcique d. Un anticoagulant oral e. Un antiarythmique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Alors que le patient est amélioré, il présente de façon soudaine des palpitations. Vous réalisez l'électrocardiogramme suivant, quel est votre diagnostic?. fibrillation auriculaire: tachycardie irrégulière a QRS fins - pas d'ondes P: trémulation de la ligne isoelectrique, ACFA. fibrilation auriculaire, Arythmie cardiaque par fibrillation auriculaire, Arythmie complète par fibrillation atriale, FA, FA. fibrillation atriale, , FIBRILLATION ATRIALE, Fibrilation atriale, Fibrilation auriculaire, Fibrillation atriale, Fibrillation auriculaire, arythmie cardiaque par fibrillation auriculaire, arythmie complète par fibrillation atriale, arythmie par fibrillation auriculaire, fa, fibrilation atriale, fibrilation atriale paroxystique, fibrilation auriculaire, fibrillation atriale, fibrillation auriculaire, fibrillation auriculaire + hypertrophie ventriculaire gauche, une fibrillation atriale, une fibrillation auriculaire, Fibrillation Atriale, FIBRILATION AURICULAIRE, FIBRILLATION AURICULAIRE, Fa, Fibrilation Auriculaire, Fibrillation Auriculaire, fA, fibrillation Atriale. Finalement, votre patient s’améliore. Vous envisagez un traitement chirurgical de cette fuite mitrale. Quel bilan pré-opératoire devez-vous réaliser? a. Explorations fonctionnelles respiratoires b. Coronarographie c. Doppler des vaisseaux du cou d. Panoramique dentaire e. IRM cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Sur quel(s) critère(s), les recommandations de bonne pratique se basent-elles, pour envisager le traitement chirurgical d’une fuite mitrale sévère organique? a. Les symptômes du patient b. Le diamètre télédiastolique du ventricule gauche c. La fraction d'éjection du ventricule gauche d. La pression artérielle pulmonaire e. Toutes les propositions sont vraies A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. en cas d'insuffisance mitrale asymptomatique et severe, ce sont les parametres hemodynamiques (dilatation du ventricule gauche, fraction d'ejection , pressions pulmonaires) qui orientent l'indication thérapeutique. Le patient rejoint son domicile en attendant la chirurgie et réalise des soins dentaires. Il se présente quelques jours aprés chez son médecin traitant, car il a de la fièvre et des frissons. La t° est à 39°5. Quel diagnostic devez-vous suspecter en priorité? a. Abcès dentaire b. Grippe c. Endocardite aigue d. Infection urinaire e. Péricardite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous suspectez une endocardite aigue. Quel(s) examen(s) permet (permettent)-il(s) de confirmer votre diagnostic? a. Echographie cardiaque tranthoracique b. Echographie cardiaque transoesophagienne c. Hémocultures aéro-anérobies d. Scanner thoraco-abdominopelvien e. Coronarographie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. ETO obligatoire en cas de suspission d'endocardite. Vous réalisez l’examen complémentaire ci –dessous. Quel est cet examen?. ?chographie trans oesophagienne, ETO, ETO échographie trans-oesophagienne, Echocardiographie trans-oesophagienne, Echocardiographie transoesophagienne, Echographie cardiaque trans oesophagienne, , Echographie cardiaque trans-oesophagienne, Echographie cardiaque transoesophagienne, Echographie trans oesophagienne, Echographie trans-oesaphagienne, Echographie trans-oesophagienne, Echographie transoesophagienne, echocardiographie trans-oesophagienne, echocardiographie transoesophagienne, echodoppler transoesophagien, echograpghie transoesophagienne, echographie cardiaque trans oesophagienne, echographie cardiaque trans-oesophagienne, echographie cardiaque transoephagienne, echographie cardiaque transoesophagienne, echographie trans oeophagienne, echographie trans oesophagienne, echographie trans-oesophagienne, echographie transoesophagienne, echographie transoeusophagienne, une echographie cardiaque transoesophagienne, une echographie trans oesophagienne, échocardiographie trans-oesophagienne, échographie cardiaque trans-oesophagienne, échographie cardiaque trans?sophagique, échographie cardiaque transesophagienne, échographie cardiaque transoesophagienne, échographie cardique transoesophagienne, échographie trans oesophagienne, échographie trans-oesophagienne, échographie transoesophagienne, écographie cardiaque transoesophagienne, Echographie Transoesophagienne, eto, ECHOGRAPHIE TRANS-OESOPHAGIENNE, ECHOGRAPHIE transoesophagienne, Echographie Cardiaque Trans Oesophagienne, Echographie Trans Oesophagienne, Echographie Trans-Oesophagienne, Echographie Trans-oesophagienne, Echographie TransOesophagienne, Echographie trans-Oesophagienne, Eto, etOimagerie inversée par rapport a l ETT: oreilletre en haut et ventricule en bas. Grâce à l’echographie transoesophagienne et aux hémocultures, vous confirmez une endocardite mitrale à streptocoque. Quel(s) traitement(s) médical instaurez vous? a. Antibiothérapie à large spectre b. Antibiothérapie à fortes doses c. Antibiothérapie adaptée à l'antibiogramme d. Anti-inflammatoires non stéroidiens e. Corticothérapie par voie générale | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 75 ans se présente à votre consultation car il est très essoufflé depuis quelques mois quand il monte les escaliers. Il ne peut plus dormir à plat dos depuis une semaine. Il a été opéré d’une sigmoïdite il y a 10 ans. Il est traité par aténolol pour une hypertension artérielle. Votre examen clinique retrouve une tension artérielle à 150/100mmHg, des crépitants des deux bases pulmonaires et un souffle systolique mitral à 3/6. La température est à 37°4 et la fréquence cardiaque à 90bpm. Le souffle est connu depuis quelques années d’après le patient. Parmi les diagnostics suivants, lequel(s) vous semble le(s) plus probable(s) pour expliquer les symptômes décrits par le patient? a. Embolie pulmonaire b. Pneumopathie franche lobaire aigue c. Insuffisance cardiaque gauche d. Décompensation de BPCO e. Endocardite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. les signes sont ceux d'une insuffisance cardiaque severe avec orthopnee fievre et souffle doivent faire evoquer de principe une endocardite. Vous diagnostiquez une insuffisance cardiaque gauche, quel(s) traitement(s) est (sont)-il(s) indiqué(s)? a. Diurétiques b. Bronchodilatateurs c. Oxygénothérapie d. Antibiothérapie e. Hydratation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous diagnostiquez une insuffisance cardiaque gauche. Quel(s) examen(s) de première intention demandez-vous? a. Radiographie du thorax b. électrocardiogramme c. Coronarographie d. Echographie cardiaque e. épreuve d'effort A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. l echographie est un examen essentiel pour le diagnostic positif et etiologique de l insuufisance cardiaque gauche la coronarographie n 'est pas demandee en première intention. Vous réalisez l’échographie cardiaque suivante. Quel est votre diagnostic?. Insuffisance mitral, Insuffisance mitrale, Insufisance mitrale, fuite mitral, fuite mitrale, fuite mitrale severe, , insuffisance mitral, insuffisance mitrale, insuffisance mitrale (fuite representée), insuffisance mitrale et fuite mitrale, insuffisance mitrale evoluée, insuffisance mitrale organique, insuffisance mitrale severe, insuffisance mitrale sévère, insuffisanse mitrale, insufisance mitrale, insufissance mitrale, une insuffisance mitrale, insuffisance mitrale avec fuite du ventricule gauche dans l'atrium gauche, insuffisance mitrale (reflux dans l'oreillette gauche), reflux du ventricule vers l'oreillettes (a gauche), donc insuffisance mitrale, Fuite mitrale, FUITE MITRALE, Fuite Mitrale, INSUFFISANCE MITRAL, INSUFFISANCE MITRALE, INSUFFISANCE MITRALE SEVERE, INSUFFISANCE mitrale, Insuffisance Mitrale, Insuffisance Mitrale Sévère, Insuffisance mitrale sévère, Insufissance mitrale, insuffisanCe mitrale, insuffisance Mitralle flux de couleur bleu signe une regurgitation du ventricule gauche (en haut) vers l'oreillette gauche (en bas). Vous diagnostiquez une fuite mitrale chronique sévère. Le patient vous confirme que le souffle est connu depuis 5-6 ans. Quelles étiologies de fuite mitrale sont-elles possibles chez ce patient? a. Fuite mitrale dégénérative b. Rhumatisme articulaire aigu c. Séquelle d'endocardite d. Fonctionnelle e. Bicuspidie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la bicuspidie est une anomalie congénitale de la valve aortique la fuite fonctionenlle peut etre liee a la dilatation du ventricule gauche que l on peut rencontrer dans l'insuffisance cardiaque systolique. Après l’épisode aigu, quel traitement médical peut-on lui proposer ? a. Un diurétique b. Un inhibiteur de l'enzyme de conversion c. Un inhibiteur calcique d. Un anticoagulant oral e. Un antiarythmique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Alors que le patient est amélioré, il présente de façon soudaine des palpitations. Vous réalisez l'électrocardiogramme suivant, quel est votre diagnostic?. fibrillation auriculaire: tachycardie irrégulière a QRS fins - pas d'ondes P: trémulation de la ligne isoelectrique, ACFA. fibrilation auriculaire, Arythmie cardiaque par fibrillation auriculaire, Arythmie complète par fibrillation atriale, FA, FA. fibrillation atriale, , FIBRILLATION ATRIALE, Fibrilation atriale, Fibrilation auriculaire, Fibrillation atriale, Fibrillation auriculaire, arythmie cardiaque par fibrillation auriculaire, arythmie complète par fibrillation atriale, arythmie par fibrillation auriculaire, fa, fibrilation atriale, fibrilation atriale paroxystique, fibrilation auriculaire, fibrillation atriale, fibrillation auriculaire, fibrillation auriculaire + hypertrophie ventriculaire gauche, une fibrillation atriale, une fibrillation auriculaire, Fibrillation Atriale, FIBRILATION AURICULAIRE, FIBRILLATION AURICULAIRE, Fa, Fibrilation Auriculaire, Fibrillation Auriculaire, fA, fibrillation Atriale. Finalement, votre patient s’améliore. Vous envisagez un traitement chirurgical de cette fuite mitrale. Quel bilan pré-opératoire devez-vous réaliser? a. Explorations fonctionnelles respiratoires b. Coronarographie c. Doppler des vaisseaux du cou d. Panoramique dentaire e. IRM cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Sur quel(s) critère(s), les recommandations de bonne pratique se basent-elles, pour envisager le traitement chirurgical d’une fuite mitrale sévère organique? a. Les symptômes du patient b. Le diamètre télédiastolique du ventricule gauche c. La fraction d'éjection du ventricule gauche d. La pression artérielle pulmonaire e. Toutes les propositions sont vraies A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. en cas d'insuffisance mitrale asymptomatique et severe, ce sont les parametres hemodynamiques (dilatation du ventricule gauche, fraction d'ejection , pressions pulmonaires) qui orientent l'indication thérapeutique. Le patient rejoint son domicile en attendant la chirurgie et réalise des soins dentaires. Il se présente quelques jours aprés chez son médecin traitant, car il a de la fièvre et des frissons. La t° est à 39°5. Quel diagnostic devez-vous suspecter en priorité? a. Abcès dentaire b. Grippe c. Endocardite aigue d. Infection urinaire e. Péricardite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous suspectez une endocardite aigue. Quel(s) examen(s) permet (permettent)-il(s) de confirmer votre diagnostic? a. Echographie cardiaque tranthoracique b. Echographie cardiaque transoesophagienne c. Hémocultures aéro-anérobies d. Scanner thoraco-abdominopelvien e. Coronarographie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. ETO obligatoire en cas de suspission d'endocardite. Vous réalisez l’examen complémentaire ci –dessous. Quel est cet examen?. ?chographie trans oesophagienne, ETO, ETO échographie trans-oesophagienne, Echocardiographie trans-oesophagienne, Echocardiographie transoesophagienne, Echographie cardiaque trans oesophagienne, , Echographie cardiaque trans-oesophagienne, Echographie cardiaque transoesophagienne, Echographie trans oesophagienne, Echographie trans-oesaphagienne, Echographie trans-oesophagienne, Echographie transoesophagienne, echocardiographie trans-oesophagienne, echocardiographie transoesophagienne, echodoppler transoesophagien, echograpghie transoesophagienne, echographie cardiaque trans oesophagienne, echographie cardiaque trans-oesophagienne, echographie cardiaque transoephagienne, echographie cardiaque transoesophagienne, echographie trans oeophagienne, echographie trans oesophagienne, echographie trans-oesophagienne, echographie transoesophagienne, echographie transoeusophagienne, une echographie cardiaque transoesophagienne, une echographie trans oesophagienne, échocardiographie trans-oesophagienne, échographie cardiaque trans-oesophagienne, échographie cardiaque trans?sophagique, échographie cardiaque transesophagienne, échographie cardiaque transoesophagienne, échographie cardique transoesophagienne, échographie trans oesophagienne, échographie trans-oesophagienne, échographie transoesophagienne, écographie cardiaque transoesophagienne, Echographie Transoesophagienne, eto, ECHOGRAPHIE TRANS-OESOPHAGIENNE, ECHOGRAPHIE transoesophagienne, Echographie Cardiaque Trans Oesophagienne, Echographie Trans Oesophagienne, Echographie Trans-Oesophagienne, Echographie Trans-oesophagienne, Echographie TransOesophagienne, Echographie trans-Oesophagienne, Eto, etOimagerie inversée par rapport a l ETT: oreilletre en haut et ventricule en bas. Grâce à l’echographie transoesophagienne et aux hémocultures, vous confirmez une endocardite mitrale à streptocoque. Quel(s) traitement(s) médical instaurez vous? a. Antibiothérapie à large spectre b. Antibiothérapie à fortes doses c. Antibiothérapie adaptée à l'antibiogramme d. Anti-inflammatoires non stéroidiens e. Corticothérapie par voie générale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Malgré une antibiothérapie adaptée, votre patient s’aggrave et présente une insuffisance cardiaque sévère. Vous réalisez une échographie cardiaque qui montre une fuite mitrale massive. Que pouvez vous lui proposer? a. Un nouvel antibiotique b. Un traitement chirurgical c. L'arrêt des diurétiques d. Un stimulateur cardiaque e. Toutes les propositions sont fausses | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 75 ans se présente à votre consultation car il est très essoufflé depuis quelques mois quand il monte les escaliers. Il ne peut plus dormir à plat dos depuis une semaine. Il a été opéré d’une sigmoïdite il y a 10 ans. Il est traité par aténolol pour une hypertension artérielle. Votre examen clinique retrouve une tension artérielle à 150/100mmHg, des crépitants des deux bases pulmonaires et un souffle systolique mitral à 3/6. La température est à 37°4 et la fréquence cardiaque à 90bpm. Le souffle est connu depuis quelques années d’après le patient. Parmi les diagnostics suivants, lequel(s) vous semble le(s) plus probable(s) pour expliquer les symptômes décrits par le patient? a. Embolie pulmonaire b. Pneumopathie franche lobaire aigue c. Insuffisance cardiaque gauche d. Décompensation de BPCO e. Endocardite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. les signes sont ceux d'une insuffisance cardiaque severe avec orthopnee fievre et souffle doivent faire evoquer de principe une endocardite. Vous diagnostiquez une insuffisance cardiaque gauche, quel(s) traitement(s) est (sont)-il(s) indiqué(s)? a. Diurétiques b. Bronchodilatateurs c. Oxygénothérapie d. Antibiothérapie e. Hydratation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous diagnostiquez une insuffisance cardiaque gauche. Quel(s) examen(s) de première intention demandez-vous? a. Radiographie du thorax b. électrocardiogramme c. Coronarographie d. Echographie cardiaque e. épreuve d'effort A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. l echographie est un examen essentiel pour le diagnostic positif et etiologique de l insuufisance cardiaque gauche la coronarographie n 'est pas demandee en première intention. Vous réalisez l’échographie cardiaque suivante. Quel est votre diagnostic?. Insuffisance mitral, Insuffisance mitrale, Insufisance mitrale, fuite mitral, fuite mitrale, fuite mitrale severe, , insuffisance mitral, insuffisance mitrale, insuffisance mitrale (fuite representée), insuffisance mitrale et fuite mitrale, insuffisance mitrale evoluée, insuffisance mitrale organique, insuffisance mitrale severe, insuffisance mitrale sévère, insuffisanse mitrale, insufisance mitrale, insufissance mitrale, une insuffisance mitrale, insuffisance mitrale avec fuite du ventricule gauche dans l'atrium gauche, insuffisance mitrale (reflux dans l'oreillette gauche), reflux du ventricule vers l'oreillettes (a gauche), donc insuffisance mitrale, Fuite mitrale, FUITE MITRALE, Fuite Mitrale, INSUFFISANCE MITRAL, INSUFFISANCE MITRALE, INSUFFISANCE MITRALE SEVERE, INSUFFISANCE mitrale, Insuffisance Mitrale, Insuffisance Mitrale Sévère, Insuffisance mitrale sévère, Insufissance mitrale, insuffisanCe mitrale, insuffisance Mitralle flux de couleur bleu signe une regurgitation du ventricule gauche (en haut) vers l'oreillette gauche (en bas). Vous diagnostiquez une fuite mitrale chronique sévère. Le patient vous confirme que le souffle est connu depuis 5-6 ans. Quelles étiologies de fuite mitrale sont-elles possibles chez ce patient? a. Fuite mitrale dégénérative b. Rhumatisme articulaire aigu c. Séquelle d'endocardite d. Fonctionnelle e. Bicuspidie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la bicuspidie est une anomalie congénitale de la valve aortique la fuite fonctionenlle peut etre liee a la dilatation du ventricule gauche que l on peut rencontrer dans l'insuffisance cardiaque systolique. Après l’épisode aigu, quel traitement médical peut-on lui proposer ? a. Un diurétique b. Un inhibiteur de l'enzyme de conversion c. Un inhibiteur calcique d. Un anticoagulant oral e. Un antiarythmique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Alors que le patient est amélioré, il présente de façon soudaine des palpitations. Vous réalisez l'électrocardiogramme suivant, quel est votre diagnostic?. fibrillation auriculaire: tachycardie irrégulière a QRS fins - pas d'ondes P: trémulation de la ligne isoelectrique, ACFA. fibrilation auriculaire, Arythmie cardiaque par fibrillation auriculaire, Arythmie complète par fibrillation atriale, FA, FA. fibrillation atriale, , FIBRILLATION ATRIALE, Fibrilation atriale, Fibrilation auriculaire, Fibrillation atriale, Fibrillation auriculaire, arythmie cardiaque par fibrillation auriculaire, arythmie complète par fibrillation atriale, arythmie par fibrillation auriculaire, fa, fibrilation atriale, fibrilation atriale paroxystique, fibrilation auriculaire, fibrillation atriale, fibrillation auriculaire, fibrillation auriculaire + hypertrophie ventriculaire gauche, une fibrillation atriale, une fibrillation auriculaire, Fibrillation Atriale, FIBRILATION AURICULAIRE, FIBRILLATION AURICULAIRE, Fa, Fibrilation Auriculaire, Fibrillation Auriculaire, fA, fibrillation Atriale. Finalement, votre patient s’améliore. Vous envisagez un traitement chirurgical de cette fuite mitrale. Quel bilan pré-opératoire devez-vous réaliser? a. Explorations fonctionnelles respiratoires b. Coronarographie c. Doppler des vaisseaux du cou d. Panoramique dentaire e. IRM cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Sur quel(s) critère(s), les recommandations de bonne pratique se basent-elles, pour envisager le traitement chirurgical d’une fuite mitrale sévère organique? a. Les symptômes du patient b. Le diamètre télédiastolique du ventricule gauche c. La fraction d'éjection du ventricule gauche d. La pression artérielle pulmonaire e. Toutes les propositions sont vraies A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. en cas d'insuffisance mitrale asymptomatique et severe, ce sont les parametres hemodynamiques (dilatation du ventricule gauche, fraction d'ejection , pressions pulmonaires) qui orientent l'indication thérapeutique. Le patient rejoint son domicile en attendant la chirurgie et réalise des soins dentaires. Il se présente quelques jours aprés chez son médecin traitant, car il a de la fièvre et des frissons. La t° est à 39°5. Quel diagnostic devez-vous suspecter en priorité? a. Abcès dentaire b. Grippe c. Endocardite aigue d. Infection urinaire e. Péricardite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous suspectez une endocardite aigue. Quel(s) examen(s) permet (permettent)-il(s) de confirmer votre diagnostic? a. Echographie cardiaque tranthoracique b. Echographie cardiaque transoesophagienne c. Hémocultures aéro-anérobies d. Scanner thoraco-abdominopelvien e. Coronarographie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. ETO obligatoire en cas de suspission d'endocardite. Vous réalisez l’examen complémentaire ci –dessous. Quel est cet examen?. ?chographie trans oesophagienne, ETO, ETO échographie trans-oesophagienne, Echocardiographie trans-oesophagienne, Echocardiographie transoesophagienne, Echographie cardiaque trans oesophagienne, , Echographie cardiaque trans-oesophagienne, Echographie cardiaque transoesophagienne, Echographie trans oesophagienne, Echographie trans-oesaphagienne, Echographie trans-oesophagienne, Echographie transoesophagienne, echocardiographie trans-oesophagienne, echocardiographie transoesophagienne, echodoppler transoesophagien, echograpghie transoesophagienne, echographie cardiaque trans oesophagienne, echographie cardiaque trans-oesophagienne, echographie cardiaque transoephagienne, echographie cardiaque transoesophagienne, echographie trans oeophagienne, echographie trans oesophagienne, echographie trans-oesophagienne, echographie transoesophagienne, echographie transoeusophagienne, une echographie cardiaque transoesophagienne, une echographie trans oesophagienne, échocardiographie trans-oesophagienne, échographie cardiaque trans-oesophagienne, échographie cardiaque trans?sophagique, échographie cardiaque transesophagienne, échographie cardiaque transoesophagienne, échographie cardique transoesophagienne, échographie trans oesophagienne, échographie trans-oesophagienne, échographie transoesophagienne, écographie cardiaque transoesophagienne, Echographie Transoesophagienne, eto, ECHOGRAPHIE TRANS-OESOPHAGIENNE, ECHOGRAPHIE transoesophagienne, Echographie Cardiaque Trans Oesophagienne, Echographie Trans Oesophagienne, Echographie Trans-Oesophagienne, Echographie Trans-oesophagienne, Echographie TransOesophagienne, Echographie trans-Oesophagienne, Eto, etOimagerie inversée par rapport a l ETT: oreilletre en haut et ventricule en bas. Grâce à l’echographie transoesophagienne et aux hémocultures, vous confirmez une endocardite mitrale à streptocoque. Quel(s) traitement(s) médical instaurez vous? a. Antibiothérapie à large spectre b. Antibiothérapie à fortes doses c. Antibiothérapie adaptée à l'antibiogramme d. Anti-inflammatoires non stéroidiens e. Corticothérapie par voie générale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Malgré une antibiothérapie adaptée, votre patient s’aggrave et présente une insuffisance cardiaque sévère. Vous réalisez une échographie cardiaque qui montre une fuite mitrale massive. Que pouvez vous lui proposer? a. Un nouvel antibiotique b. Un traitement chirurgical c. L'arrêt des diurétiques d. Un stimulateur cardiaque e. Toutes les propositions sont fausses A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. il s 'agit d'une defaillance cardiaque par fuite mitrale severe justifiant une chirurgie urgente. Vous envisagez un traitement chirurgical de la valve mitrale chez ce patient. Quelles peuvent en etre les modalités? a. Prothése mécanique b. Réparation valvulaire c. TAVI d. Bioprothèse e. Transplantation cardiaque | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 27 ans vient vous voir car il est un peu plus vite essoufflé quand il fait du sport et qu’il tousse aux efforts depuis quelques semaines. Il a comme antécédent des angines fréquentes, une maladie de Hodgkin à l’âge de 15 ans considérée comme guérie, traitée par chimiothérapie et radiothérapie. Il pratique régulièrement du footing et du squash et c’est en pratiquant le squash qu’il a trouvé qu’il était limité. Pas d’essoufflement au repos. Il fume 10 cigarettes par jour. Il aime sortir et boit le WE pendant les sorties (de façon raisonnable dit-il), et une bière par jour. A l’examen, la tension est à 120/70mmHg, la fréquence cardiaque à 90/min. Pas de souffle à l’auscultation, pas de crépitant pulmonaire, pas d’anomalie particulière. Quel ou quels sont les critères d’une dyspnée qui orientent préférentiellement vers une insuffisance cardiaque ? a. Dyspnée pour des efforts intenses (squash) b. Dyspnée à la montée des escaliers c. La dyspnée réveille le patient d. Apparition d’une toux sèche à prédominance nocturne et aux efforts e. Dyspnée de décubitus | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 27 ans vient vous voir car il est un peu plus vite essoufflé quand il fait du sport et qu’il tousse aux efforts depuis quelques semaines. Il a comme antécédent des angines fréquentes, une maladie de Hodgkin à l’âge de 15 ans considérée comme guérie, traitée par chimiothérapie et radiothérapie. Il pratique régulièrement du footing et du squash et c’est en pratiquant le squash qu’il a trouvé qu’il était limité. Pas d’essoufflement au repos. Il fume 10 cigarettes par jour. Il aime sortir et boit le WE pendant les sorties (de façon raisonnable dit-il), et une bière par jour. A l’examen, la tension est à 120/70mmHg, la fréquence cardiaque à 90/min. Pas de souffle à l’auscultation, pas de crépitant pulmonaire, pas d’anomalie particulière. Quel ou quels sont les critères d’une dyspnée qui orientent préférentiellement vers une insuffisance cardiaque ? a. Dyspnée pour des efforts intenses (squash) b. Dyspnée à la montée des escaliers c. La dyspnée réveille le patient d. Apparition d’une toux sèche à prédominance nocturne et aux efforts e. Dyspnée de décubitus A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le critère qui permet de reconnaitre une dyspnée cardiaque est l’augmentation au décubitus, qui peut se traduire par dyspnée de décubitus, dyspnée paroxystique nocturne. La dyspnée peut etre remplacée par une toux sèche. Quels sont le ou les diagnostics qu’il faut évoquer chez ce patient? a. Cardiomyopathie dilatée suite à la chimiothérapie b. Cardiomyopathie restrictive suite à la radiothérapie c. Fibrose pulmonaire primitive d. Bronchopneumopathie chronique obstructive e. Une anémie | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 27 ans vient vous voir car il est un peu plus vite essoufflé quand il fait du sport et qu’il tousse aux efforts depuis quelques semaines. Il a comme antécédent des angines fréquentes, une maladie de Hodgkin à l’âge de 15 ans considérée comme guérie, traitée par chimiothérapie et radiothérapie. Il pratique régulièrement du footing et du squash et c’est en pratiquant le squash qu’il a trouvé qu’il était limité. Pas d’essoufflement au repos. Il fume 10 cigarettes par jour. Il aime sortir et boit le WE pendant les sorties (de façon raisonnable dit-il), et une bière par jour. A l’examen, la tension est à 120/70mmHg, la fréquence cardiaque à 90/min. Pas de souffle à l’auscultation, pas de crépitant pulmonaire, pas d’anomalie particulière. Quel ou quels sont les critères d’une dyspnée qui orientent préférentiellement vers une insuffisance cardiaque ? a. Dyspnée pour des efforts intenses (squash) b. Dyspnée à la montée des escaliers c. La dyspnée réveille le patient d. Apparition d’une toux sèche à prédominance nocturne et aux efforts e. Dyspnée de décubitus A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le critère qui permet de reconnaitre une dyspnée cardiaque est l’augmentation au décubitus, qui peut se traduire par dyspnée de décubitus, dyspnée paroxystique nocturne. La dyspnée peut etre remplacée par une toux sèche. Quels sont le ou les diagnostics qu’il faut évoquer chez ce patient? a. Cardiomyopathie dilatée suite à la chimiothérapie b. Cardiomyopathie restrictive suite à la radiothérapie c. Fibrose pulmonaire primitive d. Bronchopneumopathie chronique obstructive e. Une anémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’insuffisance cardiaque est le premier diagnostic du fait des antécédents, l’absence de crépitants rend très peu probable le diagnostic de fibrose pulmonaire. Quel ou quels sont les examens utiles à la démarche diagnostique ? a. Un ECG b. Une radiographie de thorax c. Un dosage sanguin de la troponine cardiaque ultrasensible d. Une échocardiographie e. Des gaz du sang artériel | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 51 ans est hospitalisée pour la prise en charge d’œdèmes des membres inférieurs évoluant depuis 6 mois. Son seul antécédent est un syndrome du canal carpien bilatéral d’apparition récente. A l’examen clinique vous constatez de volumineux œdèmes des membres inférieurs prenant le godet et remontant jusqu’à mi-cuisses, l’examen physique est par ailleurs normal. Parmi les examens biologiques suivants, lequel (lesquels) fait (font) partie du bilan diagnostique de première intention d’œdèmes généralisés ? a. créatininémie b. électrophorèse des protides c. protéinurie des 24 heures d. D-dimères e. Taux de prothrombine | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation un patient de 48 ans d'origine africaine, quelques semaines après son arrivée en France, pour une hypertension artérielle de grade 2 découverte lors d'un examen médical systématique. Il n'avait pas de suivi médical dans son pays d'origine et ne se connaît pas d'antécédent spécifique. Afin d'identifier une étiologie possible à cette HTA vous commencez par interroger le patient. Parmi les traitements et habitudes de vie suivants, lequel (lesquels) peut (peuvent) être à l’origine d’une HTA ? a. Automédication régulière par anti-inflammatoires non stéroïdiens b. Consommation régulière de bâtons de réglisse c. Régime riche en potassium d. Consommation régulière d'alcool e. Consommation régulière de pastis sans alcool | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation un patient de 48 ans d'origine africaine, quelques semaines après son arrivée en France, pour une hypertension artérielle de grade 2 découverte lors d'un examen médical systématique. Il n'avait pas de suivi médical dans son pays d'origine et ne se connaît pas d'antécédent spécifique. Afin d'identifier une étiologie possible à cette HTA vous commencez par interroger le patient. Parmi les traitements et habitudes de vie suivants, lequel (lesquels) peut (peuvent) être à l’origine d’une HTA ? a. Automédication régulière par anti-inflammatoires non stéroïdiens b. Consommation régulière de bâtons de réglisse c. Régime riche en potassium d. Consommation régulière d'alcool e. Consommation régulière de pastis sans alcool A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Néphrologie CUEN - Ellipses - Edition 7 pp.309-310. Le patient vous dit consommer environ 4 verres d'alcool par jour. Vous n'identifiez pas d'autre cause toxique évidente. L'examen retrouve les éléments suivants: Obésité androïde Poids 100 kg ; Taille 176 cm ; IMC 32 kg/m2 PA après 5 minutes de repos, allongé avec brassard adapté : 164/90 mmHg bras droit, 172/92 bras gauche, 176/88 debout bras gauche FC 66 bpm ; Auscultation cardio-pulmonaire et abdominale normale ; Absence d’OMI ; Pouls périphériques perçus Les données cliniques vous incitent à orienter l'interrogatoire pour rechercher un éventuel syndrome d'apnées obstructives du sommeil. Parmi les éléments suivants, lequel (lesquels) serait (seraient) en faveur de ce diagnostic ? a. Ronflements nocturnes b. Apnées nocturnes constatées par son épouse c. Sueurs vespérales d. Somnolence diurne e. Asthénie matinale | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation un patient de 48 ans d'origine africaine, quelques semaines après son arrivée en France, pour une hypertension artérielle de grade 2 découverte lors d'un examen médical systématique. Il n'avait pas de suivi médical dans son pays d'origine et ne se connaît pas d'antécédent spécifique. Afin d'identifier une étiologie possible à cette HTA vous commencez par interroger le patient. Parmi les traitements et habitudes de vie suivants, lequel (lesquels) peut (peuvent) être à l’origine d’une HTA ? a. Automédication régulière par anti-inflammatoires non stéroïdiens b. Consommation régulière de bâtons de réglisse c. Régime riche en potassium d. Consommation régulière d'alcool e. Consommation régulière de pastis sans alcool A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Néphrologie CUEN - Ellipses - Edition 7 pp.309-310. Le patient vous dit consommer environ 4 verres d'alcool par jour. Vous n'identifiez pas d'autre cause toxique évidente. L'examen retrouve les éléments suivants: Obésité androïde Poids 100 kg ; Taille 176 cm ; IMC 32 kg/m2 PA après 5 minutes de repos, allongé avec brassard adapté : 164/90 mmHg bras droit, 172/92 bras gauche, 176/88 debout bras gauche FC 66 bpm ; Auscultation cardio-pulmonaire et abdominale normale ; Absence d’OMI ; Pouls périphériques perçus Les données cliniques vous incitent à orienter l'interrogatoire pour rechercher un éventuel syndrome d'apnées obstructives du sommeil. Parmi les éléments suivants, lequel (lesquels) serait (seraient) en faveur de ce diagnostic ? a. Ronflements nocturnes b. Apnées nocturnes constatées par son épouse c. Sueurs vespérales d. Somnolence diurne e. Asthénie matinale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Néphrologie CUEN - Ellipses - Edition 7 p.301. Le score d'Epworth est à 3. Vous n'identifiez pas d'argument suffisant en faveur d'un syndrome d'apnées du sommeil. Vous décidez de prescrire un bilan biologique et une automesure tensionnelle selon la règle des 3, puis de revoir le patient quelques jours plus tard. Parmi les examens suivants, lesquels prescrivez-vous au patient dans le cadre du bilan recommandé lors de la découverte d'une HTA ? a. Echocardiographie b. Numération formule sanguine c. Créatininémie avec DFG estimé d. Kaliémie e. Bandelette urinaire | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation un patient de 48 ans d'origine africaine, quelques semaines après son arrivée en France, pour une hypertension artérielle de grade 2 découverte lors d'un examen médical systématique. Il n'avait pas de suivi médical dans son pays d'origine et ne se connaît pas d'antécédent spécifique. Afin d'identifier une étiologie possible à cette HTA vous commencez par interroger le patient. Parmi les traitements et habitudes de vie suivants, lequel (lesquels) peut (peuvent) être à l’origine d’une HTA ? a. Automédication régulière par anti-inflammatoires non stéroïdiens b. Consommation régulière de bâtons de réglisse c. Régime riche en potassium d. Consommation régulière d'alcool e. Consommation régulière de pastis sans alcool A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Néphrologie CUEN - Ellipses - Edition 7 pp.309-310. Le patient vous dit consommer environ 4 verres d'alcool par jour. Vous n'identifiez pas d'autre cause toxique évidente. L'examen retrouve les éléments suivants: Obésité androïde Poids 100 kg ; Taille 176 cm ; IMC 32 kg/m2 PA après 5 minutes de repos, allongé avec brassard adapté : 164/90 mmHg bras droit, 172/92 bras gauche, 176/88 debout bras gauche FC 66 bpm ; Auscultation cardio-pulmonaire et abdominale normale ; Absence d’OMI ; Pouls périphériques perçus Les données cliniques vous incitent à orienter l'interrogatoire pour rechercher un éventuel syndrome d'apnées obstructives du sommeil. Parmi les éléments suivants, lequel (lesquels) serait (seraient) en faveur de ce diagnostic ? a. Ronflements nocturnes b. Apnées nocturnes constatées par son épouse c. Sueurs vespérales d. Somnolence diurne e. Asthénie matinale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Néphrologie CUEN - Ellipses - Edition 7 p.301. Le score d'Epworth est à 3. Vous n'identifiez pas d'argument suffisant en faveur d'un syndrome d'apnées du sommeil. Vous décidez de prescrire un bilan biologique et une automesure tensionnelle selon la règle des 3, puis de revoir le patient quelques jours plus tard. Parmi les examens suivants, lesquels prescrivez-vous au patient dans le cadre du bilan recommandé lors de la découverte d'une HTA ? a. Echocardiographie b. Numération formule sanguine c. Créatininémie avec DFG estimé d. Kaliémie e. Bandelette urinaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Néphrologie CUEN - Ellipses - Edition 7 p.297. Parmi les examens suivants, lequel (lesquels) peut (peuvent) orienter vers une HTA secondaire chez le patient en cas d'anomalie ? a. Glycémie à jeun b. Créatininémie avec DFG estimé c. Kaliémie d. Bandelette urinaire e. Bilan lipidique | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation un patient de 48 ans d'origine africaine, quelques semaines après son arrivée en France, pour une hypertension artérielle de grade 2 découverte lors d'un examen médical systématique. Il n'avait pas de suivi médical dans son pays d'origine et ne se connaît pas d'antécédent spécifique. Afin d'identifier une étiologie possible à cette HTA vous commencez par interroger le patient. Parmi les traitements et habitudes de vie suivants, lequel (lesquels) peut (peuvent) être à l’origine d’une HTA ? a. Automédication régulière par anti-inflammatoires non stéroïdiens b. Consommation régulière de bâtons de réglisse c. Régime riche en potassium d. Consommation régulière d'alcool e. Consommation régulière de pastis sans alcool A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Néphrologie CUEN - Ellipses - Edition 7 pp.309-310. Le patient vous dit consommer environ 4 verres d'alcool par jour. Vous n'identifiez pas d'autre cause toxique évidente. L'examen retrouve les éléments suivants: Obésité androïde Poids 100 kg ; Taille 176 cm ; IMC 32 kg/m2 PA après 5 minutes de repos, allongé avec brassard adapté : 164/90 mmHg bras droit, 172/92 bras gauche, 176/88 debout bras gauche FC 66 bpm ; Auscultation cardio-pulmonaire et abdominale normale ; Absence d’OMI ; Pouls périphériques perçus Les données cliniques vous incitent à orienter l'interrogatoire pour rechercher un éventuel syndrome d'apnées obstructives du sommeil. Parmi les éléments suivants, lequel (lesquels) serait (seraient) en faveur de ce diagnostic ? a. Ronflements nocturnes b. Apnées nocturnes constatées par son épouse c. Sueurs vespérales d. Somnolence diurne e. Asthénie matinale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Néphrologie CUEN - Ellipses - Edition 7 p.301. Le score d'Epworth est à 3. Vous n'identifiez pas d'argument suffisant en faveur d'un syndrome d'apnées du sommeil. Vous décidez de prescrire un bilan biologique et une automesure tensionnelle selon la règle des 3, puis de revoir le patient quelques jours plus tard. Parmi les examens suivants, lesquels prescrivez-vous au patient dans le cadre du bilan recommandé lors de la découverte d'une HTA ? a. Echocardiographie b. Numération formule sanguine c. Créatininémie avec DFG estimé d. Kaliémie e. Bandelette urinaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Néphrologie CUEN - Ellipses - Edition 7 p.297. Parmi les examens suivants, lequel (lesquels) peut (peuvent) orienter vers une HTA secondaire chez le patient en cas d'anomalie ? a. Glycémie à jeun b. Créatininémie avec DFG estimé c. Kaliémie d. Bandelette urinaire e. Bilan lipidique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Néphrologie CUEN - Ellipses - Edition 7 p.297. Quelle valeur limite de pression artérielle allez-vous retenir pour définir une HTA lors de l’interprétation de l’automesure prescrite au patient ? a. 140/90 mmHg b. 135/85 mmHg c. 130/80 mmHg d. 125/80 mmHg e. 120/80 mmHg | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation un patient de 48 ans d'origine africaine, quelques semaines après son arrivée en France, pour une hypertension artérielle de grade 2 découverte lors d'un examen médical systématique. Il n'avait pas de suivi médical dans son pays d'origine et ne se connaît pas d'antécédent spécifique. Afin d'identifier une étiologie possible à cette HTA vous commencez par interroger le patient. Parmi les traitements et habitudes de vie suivants, lequel (lesquels) peut (peuvent) être à l’origine d’une HTA ? a. Automédication régulière par anti-inflammatoires non stéroïdiens b. Consommation régulière de bâtons de réglisse c. Régime riche en potassium d. Consommation régulière d'alcool e. Consommation régulière de pastis sans alcool A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Néphrologie CUEN - Ellipses - Edition 7 pp.309-310. Le patient vous dit consommer environ 4 verres d'alcool par jour. Vous n'identifiez pas d'autre cause toxique évidente. L'examen retrouve les éléments suivants: Obésité androïde Poids 100 kg ; Taille 176 cm ; IMC 32 kg/m2 PA après 5 minutes de repos, allongé avec brassard adapté : 164/90 mmHg bras droit, 172/92 bras gauche, 176/88 debout bras gauche FC 66 bpm ; Auscultation cardio-pulmonaire et abdominale normale ; Absence d’OMI ; Pouls périphériques perçus Les données cliniques vous incitent à orienter l'interrogatoire pour rechercher un éventuel syndrome d'apnées obstructives du sommeil. Parmi les éléments suivants, lequel (lesquels) serait (seraient) en faveur de ce diagnostic ? a. Ronflements nocturnes b. Apnées nocturnes constatées par son épouse c. Sueurs vespérales d. Somnolence diurne e. Asthénie matinale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Néphrologie CUEN - Ellipses - Edition 7 p.301. Le score d'Epworth est à 3. Vous n'identifiez pas d'argument suffisant en faveur d'un syndrome d'apnées du sommeil. Vous décidez de prescrire un bilan biologique et une automesure tensionnelle selon la règle des 3, puis de revoir le patient quelques jours plus tard. Parmi les examens suivants, lesquels prescrivez-vous au patient dans le cadre du bilan recommandé lors de la découverte d'une HTA ? a. Echocardiographie b. Numération formule sanguine c. Créatininémie avec DFG estimé d. Kaliémie e. Bandelette urinaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Néphrologie CUEN - Ellipses - Edition 7 p.297. Parmi les examens suivants, lequel (lesquels) peut (peuvent) orienter vers une HTA secondaire chez le patient en cas d'anomalie ? a. Glycémie à jeun b. Créatininémie avec DFG estimé c. Kaliémie d. Bandelette urinaire e. Bilan lipidique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Néphrologie CUEN - Ellipses - Edition 7 p.297. Quelle valeur limite de pression artérielle allez-vous retenir pour définir une HTA lors de l’interprétation de l’automesure prescrite au patient ? a. 140/90 mmHg b. 135/85 mmHg c. 130/80 mmHg d. 125/80 mmHg e. 120/80 mmHg A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Néphrologie CUEN - Ellipses - Edition 7 p.296. Vous revoyez le patient une semaine plus tard. Le relevé d’automesure confirme une HTA diurne de grade 2 (moyenne 168/92mmHg). Les examens réalisés montrent notamment : Créatininémie 212 micromol/l (DFGe CKD-EPI 37 ml/min/1,73m2) K 4,8 mmol/l Glycémie à jeun 6 mmol/l ; LDLc 1,70 g/l (4,4 mmol/l) ; HDLc 0,3 g/l (0,75 mmol/l) ASAT 2,5N ; ALAT N ; GGT 3N ; PAL N Bandelette urinaire normale Natriurèse 220 mmol / 24h Parmi les causes suivantes, laquelle (lesquelles) peut (peuvent), sur les éléments dont vous disposez, contribuer à l’HTA actuelle de ce patient ? a. Hyperaldostéronisme primaire b. Insuffisance rénale c. Consommation d´alcool d. Hypercorticisme e. Consommation excessive de sel | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur G. B, âgé de 69 ans, vous consulte pour l'apparition d'une douleur à la marche du mollet droit survenue depuis un mois pour une distance qu'il évalue à 400 mètres. Parmi les éléments recueillis à l'anamnèse et à l'examen clinique, quels sont ceux qui orientent le diagnostic vers une artériopathie des membres inférieurs chez ce patient ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. la sédation de la douleur en position penchée en avant b. l'exacerbation de la douleur à la dorsiflexion du pied droit c. la récidive de la douleur pour la même distance de marche en terrain plat d. l'abolition du pouls poplité droit et tibial postérieur droit e. l'existence d'une dermite ocre rétromalléolaire droite | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur G. B, âgé de 69 ans, vous consulte pour l'apparition d'une douleur à la marche du mollet droit survenue depuis un mois pour une distance qu'il évalue à 400 mètres. Parmi les éléments recueillis à l'anamnèse et à l'examen clinique, quels sont ceux qui orientent le diagnostic vers une artériopathie des membres inférieurs chez ce patient ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. la sédation de la douleur en position penchée en avant b. l'exacerbation de la douleur à la dorsiflexion du pied droit c. la récidive de la douleur pour la même distance de marche en terrain plat d. l'abolition du pouls poplité droit et tibial postérieur droit e. l'existence d'une dermite ocre rétromalléolaire droite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La sédation de la douleur en position penchée en avant oriente vers une douleur d'origine rachidienne. L'exacerbation de la douleur à la dorsiflexion du pied droit est un signe aspécifique pouvant témoigner d'un hématome, de douleurs musculaires.... Il ne permet en aucun cas d'orienter vers une étiologie précise. La dermite ocre est un signe d'insuffisance veineuse. La douleur de claudication artérielle survient pour une même distance en terrain plat, s'exprime à type de striction et de crampe obligeant l'arrêt de l'effort. Elle disparait en quelques minutes autorisant la reprise de la déambulation. Les signes cliniques d'artériopathie au stade d'ischémie d'effort (abolition de pouls, souffle systolique sur un trajet artériel) confortent le diagnostic. L'interrogatoire de ce patient vous apprend qu'il existe un tabagisme actif arrêté depuis 1 semaine (22 paquets/année), un antécédent d'infarctus du myocarde chez le père du patient à l'âge de 82 ans. La pression artérielle est de 130/80 mm Hg aux 2 bras. Le dernier bilan biologique du patient montre : glycémie à jeun 4,4 mM/L (0.80 g/L), LDL cholestérolémie 5,95 mM/L (2,30 g/L), HDL cholestérolémie 1,30 mM/L (0.50 g/L), triglycéridémie 1.13 mM/L (1 g/L). Quel(s) facteur(s) de risque cardiovasculaire retenez vous chez ce patient ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. tabagisme actif b. antécédent familial cardio-vasculaire c. diabète d. hyper LDL cholestérolémie e. hypertriglycéridémie | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur G. B, âgé de 69 ans, vous consulte pour l'apparition d'une douleur à la marche du mollet droit survenue depuis un mois pour une distance qu'il évalue à 400 mètres. Parmi les éléments recueillis à l'anamnèse et à l'examen clinique, quels sont ceux qui orientent le diagnostic vers une artériopathie des membres inférieurs chez ce patient ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. la sédation de la douleur en position penchée en avant b. l'exacerbation de la douleur à la dorsiflexion du pied droit c. la récidive de la douleur pour la même distance de marche en terrain plat d. l'abolition du pouls poplité droit et tibial postérieur droit e. l'existence d'une dermite ocre rétromalléolaire droite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La sédation de la douleur en position penchée en avant oriente vers une douleur d'origine rachidienne. L'exacerbation de la douleur à la dorsiflexion du pied droit est un signe aspécifique pouvant témoigner d'un hématome, de douleurs musculaires.... Il ne permet en aucun cas d'orienter vers une étiologie précise. La dermite ocre est un signe d'insuffisance veineuse. La douleur de claudication artérielle survient pour une même distance en terrain plat, s'exprime à type de striction et de crampe obligeant l'arrêt de l'effort. Elle disparait en quelques minutes autorisant la reprise de la déambulation. Les signes cliniques d'artériopathie au stade d'ischémie d'effort (abolition de pouls, souffle systolique sur un trajet artériel) confortent le diagnostic. L'interrogatoire de ce patient vous apprend qu'il existe un tabagisme actif arrêté depuis 1 semaine (22 paquets/année), un antécédent d'infarctus du myocarde chez le père du patient à l'âge de 82 ans. La pression artérielle est de 130/80 mm Hg aux 2 bras. Le dernier bilan biologique du patient montre : glycémie à jeun 4,4 mM/L (0.80 g/L), LDL cholestérolémie 5,95 mM/L (2,30 g/L), HDL cholestérolémie 1,30 mM/L (0.50 g/L), triglycéridémie 1.13 mM/L (1 g/L). Quel(s) facteur(s) de risque cardiovasculaire retenez vous chez ce patient ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. tabagisme actif b. antécédent familial cardio-vasculaire c. diabète d. hyper LDL cholestérolémie e. hypertriglycéridémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le tabagisme est considéré comme actif, lorsqu'il est arreté depuis moins de 3 ans : il constitue un facteur de risque vasculaire. Les antécédents familiaux cardio-vasculaires sont retenus comme facteur de risque uniquement s'ils surviennent avant 55 ans chez l'homme et avant 65 ans chez la femme. Le bilan biologique montre des taux normaux de glycémie, triglycéridémie et HDL (glycémie < 1 g/L, triglycéridémie < 1,5 g/L, HDL > 0,40g/L) et une augmentation de la LDL cholestérolémie > 2,2 g/L). Ce patient est par ailleurs normotendu (pression artérielle < 130-139/90 mm Hg). Vous notez que l'index de masse corporelle de Monsieur Gérard B, est de 28 kg/m2 L'examen clinique que vous pratiquez révèle : l'absence de trouble trophique, la présence de tous les pouls au membre inférieur gauche avec pouls poplité gauche ample et pulsatile, la présence du pouls inguinal droit sans pouls perçu en aval, un souffle au tiers inférieur de cuisse gauche, un souffle latéro-cervical droit. Sur ces données cliniques, quelle(s) lésion(s) artérielle(s) suspectez vous pour les axes artériels des membres inférieurs ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. une oblitération poplitée gauche b. une oblitération fémoro-poplitée droite c. un anévrysme poplité gauche d. une sténose fémorale gauche e. une oblitération iliaque droite | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur G. B, âgé de 69 ans, vous consulte pour l'apparition d'une douleur à la marche du mollet droit survenue depuis un mois pour une distance qu'il évalue à 400 mètres. Parmi les éléments recueillis à l'anamnèse et à l'examen clinique, quels sont ceux qui orientent le diagnostic vers une artériopathie des membres inférieurs chez ce patient ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. la sédation de la douleur en position penchée en avant b. l'exacerbation de la douleur à la dorsiflexion du pied droit c. la récidive de la douleur pour la même distance de marche en terrain plat d. l'abolition du pouls poplité droit et tibial postérieur droit e. l'existence d'une dermite ocre rétromalléolaire droite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La sédation de la douleur en position penchée en avant oriente vers une douleur d'origine rachidienne. L'exacerbation de la douleur à la dorsiflexion du pied droit est un signe aspécifique pouvant témoigner d'un hématome, de douleurs musculaires.... Il ne permet en aucun cas d'orienter vers une étiologie précise. La dermite ocre est un signe d'insuffisance veineuse. La douleur de claudication artérielle survient pour une même distance en terrain plat, s'exprime à type de striction et de crampe obligeant l'arrêt de l'effort. Elle disparait en quelques minutes autorisant la reprise de la déambulation. Les signes cliniques d'artériopathie au stade d'ischémie d'effort (abolition de pouls, souffle systolique sur un trajet artériel) confortent le diagnostic. L'interrogatoire de ce patient vous apprend qu'il existe un tabagisme actif arrêté depuis 1 semaine (22 paquets/année), un antécédent d'infarctus du myocarde chez le père du patient à l'âge de 82 ans. La pression artérielle est de 130/80 mm Hg aux 2 bras. Le dernier bilan biologique du patient montre : glycémie à jeun 4,4 mM/L (0.80 g/L), LDL cholestérolémie 5,95 mM/L (2,30 g/L), HDL cholestérolémie 1,30 mM/L (0.50 g/L), triglycéridémie 1.13 mM/L (1 g/L). Quel(s) facteur(s) de risque cardiovasculaire retenez vous chez ce patient ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. tabagisme actif b. antécédent familial cardio-vasculaire c. diabète d. hyper LDL cholestérolémie e. hypertriglycéridémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le tabagisme est considéré comme actif, lorsqu'il est arreté depuis moins de 3 ans : il constitue un facteur de risque vasculaire. Les antécédents familiaux cardio-vasculaires sont retenus comme facteur de risque uniquement s'ils surviennent avant 55 ans chez l'homme et avant 65 ans chez la femme. Le bilan biologique montre des taux normaux de glycémie, triglycéridémie et HDL (glycémie < 1 g/L, triglycéridémie < 1,5 g/L, HDL > 0,40g/L) et une augmentation de la LDL cholestérolémie > 2,2 g/L). Ce patient est par ailleurs normotendu (pression artérielle < 130-139/90 mm Hg). Vous notez que l'index de masse corporelle de Monsieur Gérard B, est de 28 kg/m2 L'examen clinique que vous pratiquez révèle : l'absence de trouble trophique, la présence de tous les pouls au membre inférieur gauche avec pouls poplité gauche ample et pulsatile, la présence du pouls inguinal droit sans pouls perçu en aval, un souffle au tiers inférieur de cuisse gauche, un souffle latéro-cervical droit. Sur ces données cliniques, quelle(s) lésion(s) artérielle(s) suspectez vous pour les axes artériels des membres inférieurs ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. une oblitération poplitée gauche b. une oblitération fémoro-poplitée droite c. un anévrysme poplité gauche d. une sténose fémorale gauche e. une oblitération iliaque droite A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La présence d'un pouls poplité gauche ample trop bien perçu doit systématiquement faire suspecter un anévrysme poplité. Le souffle au tiers inférieur de cuisse gauche oriente vers une sténose au niveau du canal de Hunter (canal des adducteurs au tiers inférieur de cuisse). L'absence de pouls poplité droit et des pouls d'aval oriente vers une oblitération fémoro-poplitée droite. La présence du pouls inguinal droit témoigne de la perméabilité de l'axe iliaque droit. Chez ce patient, quels sont les examens de première intention que vous prescrivez ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. angioscanner aorto-iliaque et des membres inférieurs b. artériographie aorto-iliaque et des membres inférieurs c. angioIRM aorto-iliaque et des membres inférieurs d. écho-Doppler aorto-iliaque et des membres inférieurs e. mesure des pressions distales et calcul des index de pression de cheville de repos | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur G. B, âgé de 69 ans, vous consulte pour l'apparition d'une douleur à la marche du mollet droit survenue depuis un mois pour une distance qu'il évalue à 400 mètres. Parmi les éléments recueillis à l'anamnèse et à l'examen clinique, quels sont ceux qui orientent le diagnostic vers une artériopathie des membres inférieurs chez ce patient ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. la sédation de la douleur en position penchée en avant b. l'exacerbation de la douleur à la dorsiflexion du pied droit c. la récidive de la douleur pour la même distance de marche en terrain plat d. l'abolition du pouls poplité droit et tibial postérieur droit e. l'existence d'une dermite ocre rétromalléolaire droite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La sédation de la douleur en position penchée en avant oriente vers une douleur d'origine rachidienne. L'exacerbation de la douleur à la dorsiflexion du pied droit est un signe aspécifique pouvant témoigner d'un hématome, de douleurs musculaires.... Il ne permet en aucun cas d'orienter vers une étiologie précise. La dermite ocre est un signe d'insuffisance veineuse. La douleur de claudication artérielle survient pour une même distance en terrain plat, s'exprime à type de striction et de crampe obligeant l'arrêt de l'effort. Elle disparait en quelques minutes autorisant la reprise de la déambulation. Les signes cliniques d'artériopathie au stade d'ischémie d'effort (abolition de pouls, souffle systolique sur un trajet artériel) confortent le diagnostic. L'interrogatoire de ce patient vous apprend qu'il existe un tabagisme actif arrêté depuis 1 semaine (22 paquets/année), un antécédent d'infarctus du myocarde chez le père du patient à l'âge de 82 ans. La pression artérielle est de 130/80 mm Hg aux 2 bras. Le dernier bilan biologique du patient montre : glycémie à jeun 4,4 mM/L (0.80 g/L), LDL cholestérolémie 5,95 mM/L (2,30 g/L), HDL cholestérolémie 1,30 mM/L (0.50 g/L), triglycéridémie 1.13 mM/L (1 g/L). Quel(s) facteur(s) de risque cardiovasculaire retenez vous chez ce patient ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. tabagisme actif b. antécédent familial cardio-vasculaire c. diabète d. hyper LDL cholestérolémie e. hypertriglycéridémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le tabagisme est considéré comme actif, lorsqu'il est arreté depuis moins de 3 ans : il constitue un facteur de risque vasculaire. Les antécédents familiaux cardio-vasculaires sont retenus comme facteur de risque uniquement s'ils surviennent avant 55 ans chez l'homme et avant 65 ans chez la femme. Le bilan biologique montre des taux normaux de glycémie, triglycéridémie et HDL (glycémie < 1 g/L, triglycéridémie < 1,5 g/L, HDL > 0,40g/L) et une augmentation de la LDL cholestérolémie > 2,2 g/L). Ce patient est par ailleurs normotendu (pression artérielle < 130-139/90 mm Hg). Vous notez que l'index de masse corporelle de Monsieur Gérard B, est de 28 kg/m2 L'examen clinique que vous pratiquez révèle : l'absence de trouble trophique, la présence de tous les pouls au membre inférieur gauche avec pouls poplité gauche ample et pulsatile, la présence du pouls inguinal droit sans pouls perçu en aval, un souffle au tiers inférieur de cuisse gauche, un souffle latéro-cervical droit. Sur ces données cliniques, quelle(s) lésion(s) artérielle(s) suspectez vous pour les axes artériels des membres inférieurs ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. une oblitération poplitée gauche b. une oblitération fémoro-poplitée droite c. un anévrysme poplité gauche d. une sténose fémorale gauche e. une oblitération iliaque droite A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La présence d'un pouls poplité gauche ample trop bien perçu doit systématiquement faire suspecter un anévrysme poplité. Le souffle au tiers inférieur de cuisse gauche oriente vers une sténose au niveau du canal de Hunter (canal des adducteurs au tiers inférieur de cuisse). L'absence de pouls poplité droit et des pouls d'aval oriente vers une oblitération fémoro-poplitée droite. La présence du pouls inguinal droit témoigne de la perméabilité de l'axe iliaque droit. Chez ce patient, quels sont les examens de première intention que vous prescrivez ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. angioscanner aorto-iliaque et des membres inférieurs b. artériographie aorto-iliaque et des membres inférieurs c. angioIRM aorto-iliaque et des membres inférieurs d. écho-Doppler aorto-iliaque et des membres inférieurs e. mesure des pressions distales et calcul des index de pression de cheville de repos A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. En première intention, au stade d'ischémie d'effort, il est indispensable de se limiter à des examens non invasifs (mesure des pressions distales et calcul des index de pression de cheville de repos) pour confirmer le diagnostic d'AOMI et le stade d'ischémie d'effort. Cette mesure est complétée par la réalisation d'un échoDoppler aorto-iliaque et des membres inférieurs qui permet d'une part de confirmer ou éliminer le diagnostic d'anévrysme et d'autre part de faire la cartographie des lésions artérielles. Chez ce patient, la pression artérielle humérale est mesurée à 120/60 mmHg aux deux bras, la pression systolique en cheville est mesurée à : 112 mmHg à gauche et 84 mmHg à droite. L'index de pression systolique (IPS) est de 0,92 à gauche et 0,70 à droite. L'écho-Doppler a éliminé l'anévrysme poplité gauche et objectivé une sténose du tiers inférieur de l'artère fémorale gauche et une thrombose fémoropoplitée droite sans autre lésion significative associée. Comment interprétez vous ces données ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. présence d'une mediacalcose b. IPS anormal à gauche c. IPS anormal à droite d. IPS et pression distale en faveur d'une ischémie d'effort à droite e. IPS et pression distale en faveur d'une ischémie permanente à gauche | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur G. B, âgé de 69 ans, vous consulte pour l'apparition d'une douleur à la marche du mollet droit survenue depuis un mois pour une distance qu'il évalue à 400 mètres. Parmi les éléments recueillis à l'anamnèse et à l'examen clinique, quels sont ceux qui orientent le diagnostic vers une artériopathie des membres inférieurs chez ce patient ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. la sédation de la douleur en position penchée en avant b. l'exacerbation de la douleur à la dorsiflexion du pied droit c. la récidive de la douleur pour la même distance de marche en terrain plat d. l'abolition du pouls poplité droit et tibial postérieur droit e. l'existence d'une dermite ocre rétromalléolaire droite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La sédation de la douleur en position penchée en avant oriente vers une douleur d'origine rachidienne. L'exacerbation de la douleur à la dorsiflexion du pied droit est un signe aspécifique pouvant témoigner d'un hématome, de douleurs musculaires.... Il ne permet en aucun cas d'orienter vers une étiologie précise. La dermite ocre est un signe d'insuffisance veineuse. La douleur de claudication artérielle survient pour une même distance en terrain plat, s'exprime à type de striction et de crampe obligeant l'arrêt de l'effort. Elle disparait en quelques minutes autorisant la reprise de la déambulation. Les signes cliniques d'artériopathie au stade d'ischémie d'effort (abolition de pouls, souffle systolique sur un trajet artériel) confortent le diagnostic. L'interrogatoire de ce patient vous apprend qu'il existe un tabagisme actif arrêté depuis 1 semaine (22 paquets/année), un antécédent d'infarctus du myocarde chez le père du patient à l'âge de 82 ans. La pression artérielle est de 130/80 mm Hg aux 2 bras. Le dernier bilan biologique du patient montre : glycémie à jeun 4,4 mM/L (0.80 g/L), LDL cholestérolémie 5,95 mM/L (2,30 g/L), HDL cholestérolémie 1,30 mM/L (0.50 g/L), triglycéridémie 1.13 mM/L (1 g/L). Quel(s) facteur(s) de risque cardiovasculaire retenez vous chez ce patient ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. tabagisme actif b. antécédent familial cardio-vasculaire c. diabète d. hyper LDL cholestérolémie e. hypertriglycéridémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le tabagisme est considéré comme actif, lorsqu'il est arreté depuis moins de 3 ans : il constitue un facteur de risque vasculaire. Les antécédents familiaux cardio-vasculaires sont retenus comme facteur de risque uniquement s'ils surviennent avant 55 ans chez l'homme et avant 65 ans chez la femme. Le bilan biologique montre des taux normaux de glycémie, triglycéridémie et HDL (glycémie < 1 g/L, triglycéridémie < 1,5 g/L, HDL > 0,40g/L) et une augmentation de la LDL cholestérolémie > 2,2 g/L). Ce patient est par ailleurs normotendu (pression artérielle < 130-139/90 mm Hg). Vous notez que l'index de masse corporelle de Monsieur Gérard B, est de 28 kg/m2 L'examen clinique que vous pratiquez révèle : l'absence de trouble trophique, la présence de tous les pouls au membre inférieur gauche avec pouls poplité gauche ample et pulsatile, la présence du pouls inguinal droit sans pouls perçu en aval, un souffle au tiers inférieur de cuisse gauche, un souffle latéro-cervical droit. Sur ces données cliniques, quelle(s) lésion(s) artérielle(s) suspectez vous pour les axes artériels des membres inférieurs ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. une oblitération poplitée gauche b. une oblitération fémoro-poplitée droite c. un anévrysme poplité gauche d. une sténose fémorale gauche e. une oblitération iliaque droite A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La présence d'un pouls poplité gauche ample trop bien perçu doit systématiquement faire suspecter un anévrysme poplité. Le souffle au tiers inférieur de cuisse gauche oriente vers une sténose au niveau du canal de Hunter (canal des adducteurs au tiers inférieur de cuisse). L'absence de pouls poplité droit et des pouls d'aval oriente vers une oblitération fémoro-poplitée droite. La présence du pouls inguinal droit témoigne de la perméabilité de l'axe iliaque droit. Chez ce patient, quels sont les examens de première intention que vous prescrivez ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. angioscanner aorto-iliaque et des membres inférieurs b. artériographie aorto-iliaque et des membres inférieurs c. angioIRM aorto-iliaque et des membres inférieurs d. écho-Doppler aorto-iliaque et des membres inférieurs e. mesure des pressions distales et calcul des index de pression de cheville de repos A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. En première intention, au stade d'ischémie d'effort, il est indispensable de se limiter à des examens non invasifs (mesure des pressions distales et calcul des index de pression de cheville de repos) pour confirmer le diagnostic d'AOMI et le stade d'ischémie d'effort. Cette mesure est complétée par la réalisation d'un échoDoppler aorto-iliaque et des membres inférieurs qui permet d'une part de confirmer ou éliminer le diagnostic d'anévrysme et d'autre part de faire la cartographie des lésions artérielles. Chez ce patient, la pression artérielle humérale est mesurée à 120/60 mmHg aux deux bras, la pression systolique en cheville est mesurée à : 112 mmHg à gauche et 84 mmHg à droite. L'index de pression systolique (IPS) est de 0,92 à gauche et 0,70 à droite. L'écho-Doppler a éliminé l'anévrysme poplité gauche et objectivé une sténose du tiers inférieur de l'artère fémorale gauche et une thrombose fémoropoplitée droite sans autre lésion significative associée. Comment interprétez vous ces données ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. présence d'une mediacalcose b. IPS anormal à gauche c. IPS anormal à droite d. IPS et pression distale en faveur d'une ischémie d'effort à droite e. IPS et pression distale en faveur d'une ischémie permanente à gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les valeurs normales d'IPS varient de 0,90 à 1,40. En dessous de 0,90, on peut affirmer la présence d'une AOMI (IPS anormaux) ; au dessus de 1,40 on peut affirmer la présence d'une mediacalcose. L'ischémie d'effort est définie par un IPS < à 0,90 et une pression distale > à 50 mm Hg. Une valeur de pression distale < à 50 mm Hg oriente vers une ischémie permanente (cliniquement associée à des douleurs de décubitus ou un trouble trophique distal évoluant depuis au moins 15 jours). Chez ce patient au stade d'ischémie d'effort, quel bilan d'extension de la maladie athéromateuse demandez vous en première intention ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Coronarographie b. Electrocardiogramme c. Echo-Doppler des axes à destinée encéphalique d. Echo-Doppler des artères rénales e. Echo-Doppler des artères digestives | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur G. B, âgé de 69 ans, vous consulte pour l'apparition d'une douleur à la marche du mollet droit survenue depuis un mois pour une distance qu'il évalue à 400 mètres. Parmi les éléments recueillis à l'anamnèse et à l'examen clinique, quels sont ceux qui orientent le diagnostic vers une artériopathie des membres inférieurs chez ce patient ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. la sédation de la douleur en position penchée en avant b. l'exacerbation de la douleur à la dorsiflexion du pied droit c. la récidive de la douleur pour la même distance de marche en terrain plat d. l'abolition du pouls poplité droit et tibial postérieur droit e. l'existence d'une dermite ocre rétromalléolaire droite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La sédation de la douleur en position penchée en avant oriente vers une douleur d'origine rachidienne. L'exacerbation de la douleur à la dorsiflexion du pied droit est un signe aspécifique pouvant témoigner d'un hématome, de douleurs musculaires.... Il ne permet en aucun cas d'orienter vers une étiologie précise. La dermite ocre est un signe d'insuffisance veineuse. La douleur de claudication artérielle survient pour une même distance en terrain plat, s'exprime à type de striction et de crampe obligeant l'arrêt de l'effort. Elle disparait en quelques minutes autorisant la reprise de la déambulation. Les signes cliniques d'artériopathie au stade d'ischémie d'effort (abolition de pouls, souffle systolique sur un trajet artériel) confortent le diagnostic. L'interrogatoire de ce patient vous apprend qu'il existe un tabagisme actif arrêté depuis 1 semaine (22 paquets/année), un antécédent d'infarctus du myocarde chez le père du patient à l'âge de 82 ans. La pression artérielle est de 130/80 mm Hg aux 2 bras. Le dernier bilan biologique du patient montre : glycémie à jeun 4,4 mM/L (0.80 g/L), LDL cholestérolémie 5,95 mM/L (2,30 g/L), HDL cholestérolémie 1,30 mM/L (0.50 g/L), triglycéridémie 1.13 mM/L (1 g/L). Quel(s) facteur(s) de risque cardiovasculaire retenez vous chez ce patient ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. tabagisme actif b. antécédent familial cardio-vasculaire c. diabète d. hyper LDL cholestérolémie e. hypertriglycéridémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le tabagisme est considéré comme actif, lorsqu'il est arreté depuis moins de 3 ans : il constitue un facteur de risque vasculaire. Les antécédents familiaux cardio-vasculaires sont retenus comme facteur de risque uniquement s'ils surviennent avant 55 ans chez l'homme et avant 65 ans chez la femme. Le bilan biologique montre des taux normaux de glycémie, triglycéridémie et HDL (glycémie < 1 g/L, triglycéridémie < 1,5 g/L, HDL > 0,40g/L) et une augmentation de la LDL cholestérolémie > 2,2 g/L). Ce patient est par ailleurs normotendu (pression artérielle < 130-139/90 mm Hg). Vous notez que l'index de masse corporelle de Monsieur Gérard B, est de 28 kg/m2 L'examen clinique que vous pratiquez révèle : l'absence de trouble trophique, la présence de tous les pouls au membre inférieur gauche avec pouls poplité gauche ample et pulsatile, la présence du pouls inguinal droit sans pouls perçu en aval, un souffle au tiers inférieur de cuisse gauche, un souffle latéro-cervical droit. Sur ces données cliniques, quelle(s) lésion(s) artérielle(s) suspectez vous pour les axes artériels des membres inférieurs ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. une oblitération poplitée gauche b. une oblitération fémoro-poplitée droite c. un anévrysme poplité gauche d. une sténose fémorale gauche e. une oblitération iliaque droite A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La présence d'un pouls poplité gauche ample trop bien perçu doit systématiquement faire suspecter un anévrysme poplité. Le souffle au tiers inférieur de cuisse gauche oriente vers une sténose au niveau du canal de Hunter (canal des adducteurs au tiers inférieur de cuisse). L'absence de pouls poplité droit et des pouls d'aval oriente vers une oblitération fémoro-poplitée droite. La présence du pouls inguinal droit témoigne de la perméabilité de l'axe iliaque droit. Chez ce patient, quels sont les examens de première intention que vous prescrivez ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. angioscanner aorto-iliaque et des membres inférieurs b. artériographie aorto-iliaque et des membres inférieurs c. angioIRM aorto-iliaque et des membres inférieurs d. écho-Doppler aorto-iliaque et des membres inférieurs e. mesure des pressions distales et calcul des index de pression de cheville de repos A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. En première intention, au stade d'ischémie d'effort, il est indispensable de se limiter à des examens non invasifs (mesure des pressions distales et calcul des index de pression de cheville de repos) pour confirmer le diagnostic d'AOMI et le stade d'ischémie d'effort. Cette mesure est complétée par la réalisation d'un échoDoppler aorto-iliaque et des membres inférieurs qui permet d'une part de confirmer ou éliminer le diagnostic d'anévrysme et d'autre part de faire la cartographie des lésions artérielles. Chez ce patient, la pression artérielle humérale est mesurée à 120/60 mmHg aux deux bras, la pression systolique en cheville est mesurée à : 112 mmHg à gauche et 84 mmHg à droite. L'index de pression systolique (IPS) est de 0,92 à gauche et 0,70 à droite. L'écho-Doppler a éliminé l'anévrysme poplité gauche et objectivé une sténose du tiers inférieur de l'artère fémorale gauche et une thrombose fémoropoplitée droite sans autre lésion significative associée. Comment interprétez vous ces données ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. présence d'une mediacalcose b. IPS anormal à gauche c. IPS anormal à droite d. IPS et pression distale en faveur d'une ischémie d'effort à droite e. IPS et pression distale en faveur d'une ischémie permanente à gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les valeurs normales d'IPS varient de 0,90 à 1,40. En dessous de 0,90, on peut affirmer la présence d'une AOMI (IPS anormaux) ; au dessus de 1,40 on peut affirmer la présence d'une mediacalcose. L'ischémie d'effort est définie par un IPS < à 0,90 et une pression distale > à 50 mm Hg. Une valeur de pression distale < à 50 mm Hg oriente vers une ischémie permanente (cliniquement associée à des douleurs de décubitus ou un trouble trophique distal évoluant depuis au moins 15 jours). Chez ce patient au stade d'ischémie d'effort, quel bilan d'extension de la maladie athéromateuse demandez vous en première intention ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Coronarographie b. Electrocardiogramme c. Echo-Doppler des axes à destinée encéphalique d. Echo-Doppler des artères rénales e. Echo-Doppler des artères digestives A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient artériopathe est de principe polyvasculaire (plusieurs territoires artériels atteints). La réalisation d'un électrocardiogramme doit être réalisé de principe. La recherche de lésion asymptomatiques des axes à destinée encéphalique est de règle ; elle est d'autant plus justifiée ici qu'il existe un souffle latéro-cervical droit. L'absence d'hypertension artérielle notamment résistante ne rend pas nécessaire la réalisation d'un écho-Doppler des artères rénales. L'absence d'angor mésentérique et le surpoids permettent d'exclure d'une artériopathie digestive. Le bilan d'extension (ECG et écho-Doppler des axes à destinée encéphalique) n'a pas montré de lésion menaçante des autres territoires explorés (Il existe une sténose asymptomatique inférieure à 50% de la carotide droite ne relevant que d'une prise en charge médicale). Quelle stratégie thérapeutique proposez vous pour l'AOMI de ce patient ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. règles hygiéno-diététiques b. réentrainement à la marche c. antiplaquettaire d. inhibiteur de l'enzyme de conversion e. statine | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur G. B, âgé de 69 ans, vous consulte pour l'apparition d'une douleur à la marche du mollet droit survenue depuis un mois pour une distance qu'il évalue à 400 mètres. Parmi les éléments recueillis à l'anamnèse et à l'examen clinique, quels sont ceux qui orientent le diagnostic vers une artériopathie des membres inférieurs chez ce patient ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. la sédation de la douleur en position penchée en avant b. l'exacerbation de la douleur à la dorsiflexion du pied droit c. la récidive de la douleur pour la même distance de marche en terrain plat d. l'abolition du pouls poplité droit et tibial postérieur droit e. l'existence d'une dermite ocre rétromalléolaire droite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La sédation de la douleur en position penchée en avant oriente vers une douleur d'origine rachidienne. L'exacerbation de la douleur à la dorsiflexion du pied droit est un signe aspécifique pouvant témoigner d'un hématome, de douleurs musculaires.... Il ne permet en aucun cas d'orienter vers une étiologie précise. La dermite ocre est un signe d'insuffisance veineuse. La douleur de claudication artérielle survient pour une même distance en terrain plat, s'exprime à type de striction et de crampe obligeant l'arrêt de l'effort. Elle disparait en quelques minutes autorisant la reprise de la déambulation. Les signes cliniques d'artériopathie au stade d'ischémie d'effort (abolition de pouls, souffle systolique sur un trajet artériel) confortent le diagnostic. L'interrogatoire de ce patient vous apprend qu'il existe un tabagisme actif arrêté depuis 1 semaine (22 paquets/année), un antécédent d'infarctus du myocarde chez le père du patient à l'âge de 82 ans. La pression artérielle est de 130/80 mm Hg aux 2 bras. Le dernier bilan biologique du patient montre : glycémie à jeun 4,4 mM/L (0.80 g/L), LDL cholestérolémie 5,95 mM/L (2,30 g/L), HDL cholestérolémie 1,30 mM/L (0.50 g/L), triglycéridémie 1.13 mM/L (1 g/L). Quel(s) facteur(s) de risque cardiovasculaire retenez vous chez ce patient ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. tabagisme actif b. antécédent familial cardio-vasculaire c. diabète d. hyper LDL cholestérolémie e. hypertriglycéridémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le tabagisme est considéré comme actif, lorsqu'il est arreté depuis moins de 3 ans : il constitue un facteur de risque vasculaire. Les antécédents familiaux cardio-vasculaires sont retenus comme facteur de risque uniquement s'ils surviennent avant 55 ans chez l'homme et avant 65 ans chez la femme. Le bilan biologique montre des taux normaux de glycémie, triglycéridémie et HDL (glycémie < 1 g/L, triglycéridémie < 1,5 g/L, HDL > 0,40g/L) et une augmentation de la LDL cholestérolémie > 2,2 g/L). Ce patient est par ailleurs normotendu (pression artérielle < 130-139/90 mm Hg). Vous notez que l'index de masse corporelle de Monsieur Gérard B, est de 28 kg/m2 L'examen clinique que vous pratiquez révèle : l'absence de trouble trophique, la présence de tous les pouls au membre inférieur gauche avec pouls poplité gauche ample et pulsatile, la présence du pouls inguinal droit sans pouls perçu en aval, un souffle au tiers inférieur de cuisse gauche, un souffle latéro-cervical droit. Sur ces données cliniques, quelle(s) lésion(s) artérielle(s) suspectez vous pour les axes artériels des membres inférieurs ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. une oblitération poplitée gauche b. une oblitération fémoro-poplitée droite c. un anévrysme poplité gauche d. une sténose fémorale gauche e. une oblitération iliaque droite A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La présence d'un pouls poplité gauche ample trop bien perçu doit systématiquement faire suspecter un anévrysme poplité. Le souffle au tiers inférieur de cuisse gauche oriente vers une sténose au niveau du canal de Hunter (canal des adducteurs au tiers inférieur de cuisse). L'absence de pouls poplité droit et des pouls d'aval oriente vers une oblitération fémoro-poplitée droite. La présence du pouls inguinal droit témoigne de la perméabilité de l'axe iliaque droit. Chez ce patient, quels sont les examens de première intention que vous prescrivez ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. angioscanner aorto-iliaque et des membres inférieurs b. artériographie aorto-iliaque et des membres inférieurs c. angioIRM aorto-iliaque et des membres inférieurs d. écho-Doppler aorto-iliaque et des membres inférieurs e. mesure des pressions distales et calcul des index de pression de cheville de repos A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. En première intention, au stade d'ischémie d'effort, il est indispensable de se limiter à des examens non invasifs (mesure des pressions distales et calcul des index de pression de cheville de repos) pour confirmer le diagnostic d'AOMI et le stade d'ischémie d'effort. Cette mesure est complétée par la réalisation d'un échoDoppler aorto-iliaque et des membres inférieurs qui permet d'une part de confirmer ou éliminer le diagnostic d'anévrysme et d'autre part de faire la cartographie des lésions artérielles. Chez ce patient, la pression artérielle humérale est mesurée à 120/60 mmHg aux deux bras, la pression systolique en cheville est mesurée à : 112 mmHg à gauche et 84 mmHg à droite. L'index de pression systolique (IPS) est de 0,92 à gauche et 0,70 à droite. L'écho-Doppler a éliminé l'anévrysme poplité gauche et objectivé une sténose du tiers inférieur de l'artère fémorale gauche et une thrombose fémoropoplitée droite sans autre lésion significative associée. Comment interprétez vous ces données ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. présence d'une mediacalcose b. IPS anormal à gauche c. IPS anormal à droite d. IPS et pression distale en faveur d'une ischémie d'effort à droite e. IPS et pression distale en faveur d'une ischémie permanente à gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les valeurs normales d'IPS varient de 0,90 à 1,40. En dessous de 0,90, on peut affirmer la présence d'une AOMI (IPS anormaux) ; au dessus de 1,40 on peut affirmer la présence d'une mediacalcose. L'ischémie d'effort est définie par un IPS < à 0,90 et une pression distale > à 50 mm Hg. Une valeur de pression distale < à 50 mm Hg oriente vers une ischémie permanente (cliniquement associée à des douleurs de décubitus ou un trouble trophique distal évoluant depuis au moins 15 jours). Chez ce patient au stade d'ischémie d'effort, quel bilan d'extension de la maladie athéromateuse demandez vous en première intention ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Coronarographie b. Electrocardiogramme c. Echo-Doppler des axes à destinée encéphalique d. Echo-Doppler des artères rénales e. Echo-Doppler des artères digestives A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient artériopathe est de principe polyvasculaire (plusieurs territoires artériels atteints). La réalisation d'un électrocardiogramme doit être réalisé de principe. La recherche de lésion asymptomatiques des axes à destinée encéphalique est de règle ; elle est d'autant plus justifiée ici qu'il existe un souffle latéro-cervical droit. L'absence d'hypertension artérielle notamment résistante ne rend pas nécessaire la réalisation d'un écho-Doppler des artères rénales. L'absence d'angor mésentérique et le surpoids permettent d'exclure d'une artériopathie digestive. Le bilan d'extension (ECG et écho-Doppler des axes à destinée encéphalique) n'a pas montré de lésion menaçante des autres territoires explorés (Il existe une sténose asymptomatique inférieure à 50% de la carotide droite ne relevant que d'une prise en charge médicale). Quelle stratégie thérapeutique proposez vous pour l'AOMI de ce patient ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. règles hygiéno-diététiques b. réentrainement à la marche c. antiplaquettaire d. inhibiteur de l'enzyme de conversion e. statine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le traitement de l'AOMI, au stade d'ischémie d'effort, doit comporter systématiquement : règles hygiéno-diététiques, ré-entrainement à la marche, antiplaquettaire, inhibiteur de l'enzyme de conversion (même en l'absence d'HTA), statine (même en l'absence d'hypercholestérolémie). Cliniquement depuis un an ce patient est stable. L'examen clinique est inchangé par rapport à celui réalisé il y a un an, et la distance de marche superposable à celle du dernier contrôle. Quels examens complémentaires allez vous demander ? a. aucun examen complémentaire b. mesure des pressions distales avec calcul des index systolique de pression en cheville c. échodoppler de l'aorte et des membres inférieurs d. électrocardiogramme e. angioscanner des troncs supra-aortiques | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
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