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Madame X, âgée de 51 ans, est hospitalisée en urgences à 14H00 pour frissons intenses et répétés, apparus depuis le même jour à 10H00. Elle n' a pas d'antécédents particuliers en dehors de varices des membres inférieurs. Parmi les signes suivants présentés par la patiente, le ou lesquels sont des signes de gravité? a. TA systolique < 110 mm Hg b. Polypnée > 25/mn c. Pouls > 120/mn d. Marbrures des genoux e. Agitation inexpliquée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. Réponses vraies: TA<90 mm Hg; RR > 30/mn. L'agitation peut être un signe de souffrance cérébrale et doit ête considérée ici comme un signe possible de gravité. La patiente a des marbrures, est agitée et a une TA à 9O mmHg. Quelles sont vos premières prescriptions thérapeutiques avant même tout prélèvement? a. Remplissage vasculaire avec 3 ml/kg de sérum salé en une heure par voie intraveineuse sur voie veineuse périphérique. b. Remplissage vasculaire avec 30 ml/kg de sérum salé en une heure par voie intraveineuse sur voie périphérique. c. Mise sous 02 d. Biantibiothérapie intraveineuse, à forte dose, synergique et bactéricide e. Traitement anxiolytique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pas d'antibiothérapie avant les prélèvements microbiologiques. La voie veineuse périphérique à ce stade suffit; la voie centrale deviendra indispensable si le remplissage massif s'avère nécessaire pour surveiller la tolérance clinique au remplissage (risque d'OAP) La posologie exacte est de 30 ml/kg en 1 heure Le traitement anxiolytique est contre indiqué par son risque dépresseur respiratoire. Combien d'hémocultures réalisez-vous? a. Quatre à six paires d'hémocultures (aéro-anaérobie) en 4 à 6 heures, et lors des frissons b. Quatre paires d'hémocultures (aéro-anaérobie) en 4 heures. c. Quatre à six paires d'hémocultures (aéro-anaérobie) en 6 à 12 heures, et lors des frissons d. trois paires d'hémocultures (aéro-anaérobie) en un temps e. Une paire d'hémocultures en un temps. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Trois paires d'hémocultures (aéro-anaérobie) en un temps (idéalement sur deux sites différents pour éviter les contaminations) est aussi efficace que de plus grandes quantités de prélèvements, en dehors d'une suspicion d'endocardite infectieuse, où l'on fera plus d'hémocultures et plus espacées dans le temps. Ainsi on ne retarde pas le début de l'antibiothérapie, retard qui est un facteur majeur de mauvais pronostic. Vous surveillez heure par heure sa diurèse afin de dépister au plus vite l'apparition d'une oligurie. Quelle est la diurèse minimale à obtenir pour prévenir ce risque rénal? a. 1 ml/kg/heure b. 2 ml/kg/heure c. 3 ml/kg/heure d. 0.25 ml/kg/heure e. 0.50 ml/kg/heure | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame X, âgée de 51 ans, est hospitalisée en urgences à 14H00 pour frissons intenses et répétés, apparus depuis le même jour à 10H00. Elle n' a pas d'antécédents particuliers en dehors de varices des membres inférieurs. Parmi les signes suivants présentés par la patiente, le ou lesquels sont des signes de gravité? a. TA systolique < 110 mm Hg b. Polypnée > 25/mn c. Pouls > 120/mn d. Marbrures des genoux e. Agitation inexpliquée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. Réponses vraies: TA<90 mm Hg; RR > 30/mn. L'agitation peut être un signe de souffrance cérébrale et doit ête considérée ici comme un signe possible de gravité. La patiente a des marbrures, est agitée et a une TA à 9O mmHg. Quelles sont vos premières prescriptions thérapeutiques avant même tout prélèvement? a. Remplissage vasculaire avec 3 ml/kg de sérum salé en une heure par voie intraveineuse sur voie veineuse périphérique. b. Remplissage vasculaire avec 30 ml/kg de sérum salé en une heure par voie intraveineuse sur voie périphérique. c. Mise sous 02 d. Biantibiothérapie intraveineuse, à forte dose, synergique et bactéricide e. Traitement anxiolytique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pas d'antibiothérapie avant les prélèvements microbiologiques. La voie veineuse périphérique à ce stade suffit; la voie centrale deviendra indispensable si le remplissage massif s'avère nécessaire pour surveiller la tolérance clinique au remplissage (risque d'OAP) La posologie exacte est de 30 ml/kg en 1 heure Le traitement anxiolytique est contre indiqué par son risque dépresseur respiratoire. Combien d'hémocultures réalisez-vous? a. Quatre à six paires d'hémocultures (aéro-anaérobie) en 4 à 6 heures, et lors des frissons b. Quatre paires d'hémocultures (aéro-anaérobie) en 4 heures. c. Quatre à six paires d'hémocultures (aéro-anaérobie) en 6 à 12 heures, et lors des frissons d. trois paires d'hémocultures (aéro-anaérobie) en un temps e. Une paire d'hémocultures en un temps. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Trois paires d'hémocultures (aéro-anaérobie) en un temps (idéalement sur deux sites différents pour éviter les contaminations) est aussi efficace que de plus grandes quantités de prélèvements, en dehors d'une suspicion d'endocardite infectieuse, où l'on fera plus d'hémocultures et plus espacées dans le temps. Ainsi on ne retarde pas le début de l'antibiothérapie, retard qui est un facteur majeur de mauvais pronostic. Vous surveillez heure par heure sa diurèse afin de dépister au plus vite l'apparition d'une oligurie. Quelle est la diurèse minimale à obtenir pour prévenir ce risque rénal? a. 1 ml/kg/heure b. 2 ml/kg/heure c. 3 ml/kg/heure d. 0.25 ml/kg/heure e. 0.50 ml/kg/heure A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. En dessous de 0.5 ml/kg/heure, il y a un risque de voir apparaitre une TNIA, voire une nécrose corticale. Une fois les prélèvements microbiologiques réalisés, quels sont les principes exact de l'antibiothérapie que vous allez prescrire chez cette patiente en sepsis sévère, ayant répondu au remplissage vasculaire? a. Par voie intraveineuse au début b. Biantibiothérapie pour couvrir un large spectre c. Biantibiothérapie pour rechercher une action synergique d. Monoantibiothérapie pour ne pas sélectionner de bactéries mutantes résistantes e. Antibiothérapie sans attendre les résultats des examens microbiologiques | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame X, âgée de 51 ans, est hospitalisée en urgences à 14H00 pour frissons intenses et répétés, apparus depuis le même jour à 10H00. Elle n' a pas d'antécédents particuliers en dehors de varices des membres inférieurs. Parmi les signes suivants présentés par la patiente, le ou lesquels sont des signes de gravité? a. TA systolique < 110 mm Hg b. Polypnée > 25/mn c. Pouls > 120/mn d. Marbrures des genoux e. Agitation inexpliquée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. Réponses vraies: TA<90 mm Hg; RR > 30/mn. L'agitation peut être un signe de souffrance cérébrale et doit ête considérée ici comme un signe possible de gravité. La patiente a des marbrures, est agitée et a une TA à 9O mmHg. Quelles sont vos premières prescriptions thérapeutiques avant même tout prélèvement? a. Remplissage vasculaire avec 3 ml/kg de sérum salé en une heure par voie intraveineuse sur voie veineuse périphérique. b. Remplissage vasculaire avec 30 ml/kg de sérum salé en une heure par voie intraveineuse sur voie périphérique. c. Mise sous 02 d. Biantibiothérapie intraveineuse, à forte dose, synergique et bactéricide e. Traitement anxiolytique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pas d'antibiothérapie avant les prélèvements microbiologiques. La voie veineuse périphérique à ce stade suffit; la voie centrale deviendra indispensable si le remplissage massif s'avère nécessaire pour surveiller la tolérance clinique au remplissage (risque d'OAP) La posologie exacte est de 30 ml/kg en 1 heure Le traitement anxiolytique est contre indiqué par son risque dépresseur respiratoire. Combien d'hémocultures réalisez-vous? a. Quatre à six paires d'hémocultures (aéro-anaérobie) en 4 à 6 heures, et lors des frissons b. Quatre paires d'hémocultures (aéro-anaérobie) en 4 heures. c. Quatre à six paires d'hémocultures (aéro-anaérobie) en 6 à 12 heures, et lors des frissons d. trois paires d'hémocultures (aéro-anaérobie) en un temps e. Une paire d'hémocultures en un temps. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Trois paires d'hémocultures (aéro-anaérobie) en un temps (idéalement sur deux sites différents pour éviter les contaminations) est aussi efficace que de plus grandes quantités de prélèvements, en dehors d'une suspicion d'endocardite infectieuse, où l'on fera plus d'hémocultures et plus espacées dans le temps. Ainsi on ne retarde pas le début de l'antibiothérapie, retard qui est un facteur majeur de mauvais pronostic. Vous surveillez heure par heure sa diurèse afin de dépister au plus vite l'apparition d'une oligurie. Quelle est la diurèse minimale à obtenir pour prévenir ce risque rénal? a. 1 ml/kg/heure b. 2 ml/kg/heure c. 3 ml/kg/heure d. 0.25 ml/kg/heure e. 0.50 ml/kg/heure A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. En dessous de 0.5 ml/kg/heure, il y a un risque de voir apparaitre une TNIA, voire une nécrose corticale. Une fois les prélèvements microbiologiques réalisés, quels sont les principes exact de l'antibiothérapie que vous allez prescrire chez cette patiente en sepsis sévère, ayant répondu au remplissage vasculaire? a. Par voie intraveineuse au début b. Biantibiothérapie pour couvrir un large spectre c. Biantibiothérapie pour rechercher une action synergique d. Monoantibiothérapie pour ne pas sélectionner de bactéries mutantes résistantes e. Antibiothérapie sans attendre les résultats des examens microbiologiques A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. En cas de sepsis sévère, l'antibiothérapie doit débuter aussitôt les prélèvements microbiologiques réalisés sans en attendre les résultats, car le pronostic vital est lié à la rapidité (< 6 heures) d'introduction d'une antibiothérapie adaptée, parvoie intraveineuse pour sa rapidité d'action et l'apport de doses en général plus importantes que par toute autre voie, en biantibiothérapie au moins jusqu'à l'obtention des résultats pour un spectre large et une synergie espérée rapide et bactéricide. A H24, vous recevez le résultat des hémocultures poussant les 3 avec une bactérie résistante aux deux antibiotiques prescrits mais le malade est devenue apyrétique et vous dit se ressentir nettement mieux. a. Vons ne tenez pas compte de la clinique mais uniquement des résultats bactériologiques et vous adaptez l'antibiothérapie aux résultats de l'antibiogramme b. Vous ne tenez pas compte des résultats microbiologiques mais uniquement de l'amélioration clinique et vous maintenez l'antibiothérapie initiale. c. Vous tenez compte de la clinique mais aussi des données bactériologiques et vous changez un antibiotique sur deux d. Compte tenu de la bonne évolution clinique, vous refaites des hémocultures avant de modifier l'antibiothérapie pour écarter une erreur de laboratoire e. Vous ne tenez compte ni de la clinique ni des données microbiologiques, compte tenu de la discordance, vous arrêtez les antibiotiques et vous recommencez les prélèvements microbiologiques | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame X, âgée de 51 ans, est hospitalisée en urgences à 14H00 pour frissons intenses et répétés, apparus depuis le même jour à 10H00. Elle n' a pas d'antécédents particuliers en dehors de varices des membres inférieurs. Parmi les signes suivants présentés par la patiente, le ou lesquels sont des signes de gravité? a. TA systolique < 110 mm Hg b. Polypnée > 25/mn c. Pouls > 120/mn d. Marbrures des genoux e. Agitation inexpliquée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. Réponses vraies: TA<90 mm Hg; RR > 30/mn. L'agitation peut être un signe de souffrance cérébrale et doit ête considérée ici comme un signe possible de gravité. La patiente a des marbrures, est agitée et a une TA à 9O mmHg. Quelles sont vos premières prescriptions thérapeutiques avant même tout prélèvement? a. Remplissage vasculaire avec 3 ml/kg de sérum salé en une heure par voie intraveineuse sur voie veineuse périphérique. b. Remplissage vasculaire avec 30 ml/kg de sérum salé en une heure par voie intraveineuse sur voie périphérique. c. Mise sous 02 d. Biantibiothérapie intraveineuse, à forte dose, synergique et bactéricide e. Traitement anxiolytique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pas d'antibiothérapie avant les prélèvements microbiologiques. La voie veineuse périphérique à ce stade suffit; la voie centrale deviendra indispensable si le remplissage massif s'avère nécessaire pour surveiller la tolérance clinique au remplissage (risque d'OAP) La posologie exacte est de 30 ml/kg en 1 heure Le traitement anxiolytique est contre indiqué par son risque dépresseur respiratoire. Combien d'hémocultures réalisez-vous? a. Quatre à six paires d'hémocultures (aéro-anaérobie) en 4 à 6 heures, et lors des frissons b. Quatre paires d'hémocultures (aéro-anaérobie) en 4 heures. c. Quatre à six paires d'hémocultures (aéro-anaérobie) en 6 à 12 heures, et lors des frissons d. trois paires d'hémocultures (aéro-anaérobie) en un temps e. Une paire d'hémocultures en un temps. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Trois paires d'hémocultures (aéro-anaérobie) en un temps (idéalement sur deux sites différents pour éviter les contaminations) est aussi efficace que de plus grandes quantités de prélèvements, en dehors d'une suspicion d'endocardite infectieuse, où l'on fera plus d'hémocultures et plus espacées dans le temps. Ainsi on ne retarde pas le début de l'antibiothérapie, retard qui est un facteur majeur de mauvais pronostic. Vous surveillez heure par heure sa diurèse afin de dépister au plus vite l'apparition d'une oligurie. Quelle est la diurèse minimale à obtenir pour prévenir ce risque rénal? a. 1 ml/kg/heure b. 2 ml/kg/heure c. 3 ml/kg/heure d. 0.25 ml/kg/heure e. 0.50 ml/kg/heure A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. En dessous de 0.5 ml/kg/heure, il y a un risque de voir apparaitre une TNIA, voire une nécrose corticale. Une fois les prélèvements microbiologiques réalisés, quels sont les principes exact de l'antibiothérapie que vous allez prescrire chez cette patiente en sepsis sévère, ayant répondu au remplissage vasculaire? a. Par voie intraveineuse au début b. Biantibiothérapie pour couvrir un large spectre c. Biantibiothérapie pour rechercher une action synergique d. Monoantibiothérapie pour ne pas sélectionner de bactéries mutantes résistantes e. Antibiothérapie sans attendre les résultats des examens microbiologiques A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. En cas de sepsis sévère, l'antibiothérapie doit débuter aussitôt les prélèvements microbiologiques réalisés sans en attendre les résultats, car le pronostic vital est lié à la rapidité (< 6 heures) d'introduction d'une antibiothérapie adaptée, parvoie intraveineuse pour sa rapidité d'action et l'apport de doses en général plus importantes que par toute autre voie, en biantibiothérapie au moins jusqu'à l'obtention des résultats pour un spectre large et une synergie espérée rapide et bactéricide. A H24, vous recevez le résultat des hémocultures poussant les 3 avec une bactérie résistante aux deux antibiotiques prescrits mais le malade est devenue apyrétique et vous dit se ressentir nettement mieux. a. Vons ne tenez pas compte de la clinique mais uniquement des résultats bactériologiques et vous adaptez l'antibiothérapie aux résultats de l'antibiogramme b. Vous ne tenez pas compte des résultats microbiologiques mais uniquement de l'amélioration clinique et vous maintenez l'antibiothérapie initiale. c. Vous tenez compte de la clinique mais aussi des données bactériologiques et vous changez un antibiotique sur deux d. Compte tenu de la bonne évolution clinique, vous refaites des hémocultures avant de modifier l'antibiothérapie pour écarter une erreur de laboratoire e. Vous ne tenez compte ni de la clinique ni des données microbiologiques, compte tenu de la discordance, vous arrêtez les antibiotiques et vous recommencez les prélèvements microbiologiques A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous ne devez tenir compte que des résultats de laboratoire. La probabilité d'une erreur de laboratoire sur plusieurs prélèvements doit être considérée comme nulle. L'amélioration clinique, malgré une antibiothérapie initiale inadaptée, peut être le fait d'un arrêt au moins transitoire de décharge bactérienne. Si les hémocultures poussent avec Staphylococcus aureus résistant à la méticilline (SARM), quelles mesures d'hygiène prescrivez-vous? a. Précautions standard b. isolement contact c. Isolement respiratoire d. Aucune précaution particulière e. Dépistage de SARM dans le personnel soignant du patient | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame X, âgée de 51 ans, est hospitalisée en urgences à 14H00 pour frissons intenses et répétés, apparus depuis le même jour à 10H00. Elle n' a pas d'antécédents particuliers en dehors de varices des membres inférieurs. Parmi les signes suivants présentés par la patiente, le ou lesquels sont des signes de gravité? a. TA systolique < 110 mm Hg b. Polypnée > 25/mn c. Pouls > 120/mn d. Marbrures des genoux e. Agitation inexpliquée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. Réponses vraies: TA<90 mm Hg; RR > 30/mn. L'agitation peut être un signe de souffrance cérébrale et doit ête considérée ici comme un signe possible de gravité. La patiente a des marbrures, est agitée et a une TA à 9O mmHg. Quelles sont vos premières prescriptions thérapeutiques avant même tout prélèvement? a. Remplissage vasculaire avec 3 ml/kg de sérum salé en une heure par voie intraveineuse sur voie veineuse périphérique. b. Remplissage vasculaire avec 30 ml/kg de sérum salé en une heure par voie intraveineuse sur voie périphérique. c. Mise sous 02 d. Biantibiothérapie intraveineuse, à forte dose, synergique et bactéricide e. Traitement anxiolytique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pas d'antibiothérapie avant les prélèvements microbiologiques. La voie veineuse périphérique à ce stade suffit; la voie centrale deviendra indispensable si le remplissage massif s'avère nécessaire pour surveiller la tolérance clinique au remplissage (risque d'OAP) La posologie exacte est de 30 ml/kg en 1 heure Le traitement anxiolytique est contre indiqué par son risque dépresseur respiratoire. Combien d'hémocultures réalisez-vous? a. Quatre à six paires d'hémocultures (aéro-anaérobie) en 4 à 6 heures, et lors des frissons b. Quatre paires d'hémocultures (aéro-anaérobie) en 4 heures. c. Quatre à six paires d'hémocultures (aéro-anaérobie) en 6 à 12 heures, et lors des frissons d. trois paires d'hémocultures (aéro-anaérobie) en un temps e. Une paire d'hémocultures en un temps. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Trois paires d'hémocultures (aéro-anaérobie) en un temps (idéalement sur deux sites différents pour éviter les contaminations) est aussi efficace que de plus grandes quantités de prélèvements, en dehors d'une suspicion d'endocardite infectieuse, où l'on fera plus d'hémocultures et plus espacées dans le temps. Ainsi on ne retarde pas le début de l'antibiothérapie, retard qui est un facteur majeur de mauvais pronostic. Vous surveillez heure par heure sa diurèse afin de dépister au plus vite l'apparition d'une oligurie. Quelle est la diurèse minimale à obtenir pour prévenir ce risque rénal? a. 1 ml/kg/heure b. 2 ml/kg/heure c. 3 ml/kg/heure d. 0.25 ml/kg/heure e. 0.50 ml/kg/heure A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. En dessous de 0.5 ml/kg/heure, il y a un risque de voir apparaitre une TNIA, voire une nécrose corticale. Une fois les prélèvements microbiologiques réalisés, quels sont les principes exact de l'antibiothérapie que vous allez prescrire chez cette patiente en sepsis sévère, ayant répondu au remplissage vasculaire? a. Par voie intraveineuse au début b. Biantibiothérapie pour couvrir un large spectre c. Biantibiothérapie pour rechercher une action synergique d. Monoantibiothérapie pour ne pas sélectionner de bactéries mutantes résistantes e. Antibiothérapie sans attendre les résultats des examens microbiologiques A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. En cas de sepsis sévère, l'antibiothérapie doit débuter aussitôt les prélèvements microbiologiques réalisés sans en attendre les résultats, car le pronostic vital est lié à la rapidité (< 6 heures) d'introduction d'une antibiothérapie adaptée, parvoie intraveineuse pour sa rapidité d'action et l'apport de doses en général plus importantes que par toute autre voie, en biantibiothérapie au moins jusqu'à l'obtention des résultats pour un spectre large et une synergie espérée rapide et bactéricide. A H24, vous recevez le résultat des hémocultures poussant les 3 avec une bactérie résistante aux deux antibiotiques prescrits mais le malade est devenue apyrétique et vous dit se ressentir nettement mieux. a. Vons ne tenez pas compte de la clinique mais uniquement des résultats bactériologiques et vous adaptez l'antibiothérapie aux résultats de l'antibiogramme b. Vous ne tenez pas compte des résultats microbiologiques mais uniquement de l'amélioration clinique et vous maintenez l'antibiothérapie initiale. c. Vous tenez compte de la clinique mais aussi des données bactériologiques et vous changez un antibiotique sur deux d. Compte tenu de la bonne évolution clinique, vous refaites des hémocultures avant de modifier l'antibiothérapie pour écarter une erreur de laboratoire e. Vous ne tenez compte ni de la clinique ni des données microbiologiques, compte tenu de la discordance, vous arrêtez les antibiotiques et vous recommencez les prélèvements microbiologiques A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous ne devez tenir compte que des résultats de laboratoire. La probabilité d'une erreur de laboratoire sur plusieurs prélèvements doit être considérée comme nulle. L'amélioration clinique, malgré une antibiothérapie initiale inadaptée, peut être le fait d'un arrêt au moins transitoire de décharge bactérienne. Si les hémocultures poussent avec Staphylococcus aureus résistant à la méticilline (SARM), quelles mesures d'hygiène prescrivez-vous? a. Précautions standard b. isolement contact c. Isolement respiratoire d. Aucune précaution particulière e. Dépistage de SARM dans le personnel soignant du patient A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. Les précautions standard et l'isolement contact sont les seules mesures à prescrire. Quelles portes d'entrée à cette bactériémie à SA recherchez-vous? a. Portage nasal sans lésion de SA b. Ulcère variqueux c. Voie veineuse périphérique d. voie veineuse centrale e. Maladie digestive colique ou hépatique | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame X, âgée de 51 ans, est hospitalisée en urgences à 14H00 pour frissons intenses et répétés, apparus depuis le même jour à 10H00. Elle n' a pas d'antécédents particuliers en dehors de varices des membres inférieurs. Parmi les signes suivants présentés par la patiente, le ou lesquels sont des signes de gravité? a. TA systolique < 110 mm Hg b. Polypnée > 25/mn c. Pouls > 120/mn d. Marbrures des genoux e. Agitation inexpliquée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. Réponses vraies: TA<90 mm Hg; RR > 30/mn. L'agitation peut être un signe de souffrance cérébrale et doit ête considérée ici comme un signe possible de gravité. La patiente a des marbrures, est agitée et a une TA à 9O mmHg. Quelles sont vos premières prescriptions thérapeutiques avant même tout prélèvement? a. Remplissage vasculaire avec 3 ml/kg de sérum salé en une heure par voie intraveineuse sur voie veineuse périphérique. b. Remplissage vasculaire avec 30 ml/kg de sérum salé en une heure par voie intraveineuse sur voie périphérique. c. Mise sous 02 d. Biantibiothérapie intraveineuse, à forte dose, synergique et bactéricide e. Traitement anxiolytique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pas d'antibiothérapie avant les prélèvements microbiologiques. La voie veineuse périphérique à ce stade suffit; la voie centrale deviendra indispensable si le remplissage massif s'avère nécessaire pour surveiller la tolérance clinique au remplissage (risque d'OAP) La posologie exacte est de 30 ml/kg en 1 heure Le traitement anxiolytique est contre indiqué par son risque dépresseur respiratoire. Combien d'hémocultures réalisez-vous? a. Quatre à six paires d'hémocultures (aéro-anaérobie) en 4 à 6 heures, et lors des frissons b. Quatre paires d'hémocultures (aéro-anaérobie) en 4 heures. c. Quatre à six paires d'hémocultures (aéro-anaérobie) en 6 à 12 heures, et lors des frissons d. trois paires d'hémocultures (aéro-anaérobie) en un temps e. Une paire d'hémocultures en un temps. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Trois paires d'hémocultures (aéro-anaérobie) en un temps (idéalement sur deux sites différents pour éviter les contaminations) est aussi efficace que de plus grandes quantités de prélèvements, en dehors d'une suspicion d'endocardite infectieuse, où l'on fera plus d'hémocultures et plus espacées dans le temps. Ainsi on ne retarde pas le début de l'antibiothérapie, retard qui est un facteur majeur de mauvais pronostic. Vous surveillez heure par heure sa diurèse afin de dépister au plus vite l'apparition d'une oligurie. Quelle est la diurèse minimale à obtenir pour prévenir ce risque rénal? a. 1 ml/kg/heure b. 2 ml/kg/heure c. 3 ml/kg/heure d. 0.25 ml/kg/heure e. 0.50 ml/kg/heure A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. En dessous de 0.5 ml/kg/heure, il y a un risque de voir apparaitre une TNIA, voire une nécrose corticale. Une fois les prélèvements microbiologiques réalisés, quels sont les principes exact de l'antibiothérapie que vous allez prescrire chez cette patiente en sepsis sévère, ayant répondu au remplissage vasculaire? a. Par voie intraveineuse au début b. Biantibiothérapie pour couvrir un large spectre c. Biantibiothérapie pour rechercher une action synergique d. Monoantibiothérapie pour ne pas sélectionner de bactéries mutantes résistantes e. Antibiothérapie sans attendre les résultats des examens microbiologiques A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. En cas de sepsis sévère, l'antibiothérapie doit débuter aussitôt les prélèvements microbiologiques réalisés sans en attendre les résultats, car le pronostic vital est lié à la rapidité (< 6 heures) d'introduction d'une antibiothérapie adaptée, parvoie intraveineuse pour sa rapidité d'action et l'apport de doses en général plus importantes que par toute autre voie, en biantibiothérapie au moins jusqu'à l'obtention des résultats pour un spectre large et une synergie espérée rapide et bactéricide. A H24, vous recevez le résultat des hémocultures poussant les 3 avec une bactérie résistante aux deux antibiotiques prescrits mais le malade est devenue apyrétique et vous dit se ressentir nettement mieux. a. Vons ne tenez pas compte de la clinique mais uniquement des résultats bactériologiques et vous adaptez l'antibiothérapie aux résultats de l'antibiogramme b. Vous ne tenez pas compte des résultats microbiologiques mais uniquement de l'amélioration clinique et vous maintenez l'antibiothérapie initiale. c. Vous tenez compte de la clinique mais aussi des données bactériologiques et vous changez un antibiotique sur deux d. Compte tenu de la bonne évolution clinique, vous refaites des hémocultures avant de modifier l'antibiothérapie pour écarter une erreur de laboratoire e. Vous ne tenez compte ni de la clinique ni des données microbiologiques, compte tenu de la discordance, vous arrêtez les antibiotiques et vous recommencez les prélèvements microbiologiques A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous ne devez tenir compte que des résultats de laboratoire. La probabilité d'une erreur de laboratoire sur plusieurs prélèvements doit être considérée comme nulle. L'amélioration clinique, malgré une antibiothérapie initiale inadaptée, peut être le fait d'un arrêt au moins transitoire de décharge bactérienne. Si les hémocultures poussent avec Staphylococcus aureus résistant à la méticilline (SARM), quelles mesures d'hygiène prescrivez-vous? a. Précautions standard b. isolement contact c. Isolement respiratoire d. Aucune précaution particulière e. Dépistage de SARM dans le personnel soignant du patient A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. Les précautions standard et l'isolement contact sont les seules mesures à prescrire. Quelles portes d'entrée à cette bactériémie à SA recherchez-vous? a. Portage nasal sans lésion de SA b. Ulcère variqueux c. Voie veineuse périphérique d. voie veineuse centrale e. Maladie digestive colique ou hépatique A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le simple portage de SA est un facteur de risque de bactériémie à SA, à fortiori s'il y a une voie veineuse périphérique ou centrale; les maladies cutanées avec rupture de la barrière cutanée exposent aussi aux bactériémies à SA. Vous constatez la présence d'un ulcère au niveau de la malléole externe dont l'origine veineuse est la plus probable. quels sont les arguments cliniques en faveur de ce diagnostic ? a. peau dépilée b. dermite ocre c. ulcération creusante d. aspect nécrotique e. Temps de recoloration supérieur à 3 secondes | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame X, âgée de 51 ans, est hospitalisée en urgences à 14H00 pour frissons intenses et répétés, apparus depuis le même jour à 10H00. Elle n' a pas d'antécédents particuliers en dehors de varices des membres inférieurs. Parmi les signes suivants présentés par la patiente, le ou lesquels sont des signes de gravité? a. TA systolique < 110 mm Hg b. Polypnée > 25/mn c. Pouls > 120/mn d. Marbrures des genoux e. Agitation inexpliquée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. Réponses vraies: TA<90 mm Hg; RR > 30/mn. L'agitation peut être un signe de souffrance cérébrale et doit ête considérée ici comme un signe possible de gravité. La patiente a des marbrures, est agitée et a une TA à 9O mmHg. Quelles sont vos premières prescriptions thérapeutiques avant même tout prélèvement? a. Remplissage vasculaire avec 3 ml/kg de sérum salé en une heure par voie intraveineuse sur voie veineuse périphérique. b. Remplissage vasculaire avec 30 ml/kg de sérum salé en une heure par voie intraveineuse sur voie périphérique. c. Mise sous 02 d. Biantibiothérapie intraveineuse, à forte dose, synergique et bactéricide e. Traitement anxiolytique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pas d'antibiothérapie avant les prélèvements microbiologiques. La voie veineuse périphérique à ce stade suffit; la voie centrale deviendra indispensable si le remplissage massif s'avère nécessaire pour surveiller la tolérance clinique au remplissage (risque d'OAP) La posologie exacte est de 30 ml/kg en 1 heure Le traitement anxiolytique est contre indiqué par son risque dépresseur respiratoire. Combien d'hémocultures réalisez-vous? a. Quatre à six paires d'hémocultures (aéro-anaérobie) en 4 à 6 heures, et lors des frissons b. Quatre paires d'hémocultures (aéro-anaérobie) en 4 heures. c. Quatre à six paires d'hémocultures (aéro-anaérobie) en 6 à 12 heures, et lors des frissons d. trois paires d'hémocultures (aéro-anaérobie) en un temps e. Une paire d'hémocultures en un temps. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Trois paires d'hémocultures (aéro-anaérobie) en un temps (idéalement sur deux sites différents pour éviter les contaminations) est aussi efficace que de plus grandes quantités de prélèvements, en dehors d'une suspicion d'endocardite infectieuse, où l'on fera plus d'hémocultures et plus espacées dans le temps. Ainsi on ne retarde pas le début de l'antibiothérapie, retard qui est un facteur majeur de mauvais pronostic. Vous surveillez heure par heure sa diurèse afin de dépister au plus vite l'apparition d'une oligurie. Quelle est la diurèse minimale à obtenir pour prévenir ce risque rénal? a. 1 ml/kg/heure b. 2 ml/kg/heure c. 3 ml/kg/heure d. 0.25 ml/kg/heure e. 0.50 ml/kg/heure A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. En dessous de 0.5 ml/kg/heure, il y a un risque de voir apparaitre une TNIA, voire une nécrose corticale. Une fois les prélèvements microbiologiques réalisés, quels sont les principes exact de l'antibiothérapie que vous allez prescrire chez cette patiente en sepsis sévère, ayant répondu au remplissage vasculaire? a. Par voie intraveineuse au début b. Biantibiothérapie pour couvrir un large spectre c. Biantibiothérapie pour rechercher une action synergique d. Monoantibiothérapie pour ne pas sélectionner de bactéries mutantes résistantes e. Antibiothérapie sans attendre les résultats des examens microbiologiques A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. En cas de sepsis sévère, l'antibiothérapie doit débuter aussitôt les prélèvements microbiologiques réalisés sans en attendre les résultats, car le pronostic vital est lié à la rapidité (< 6 heures) d'introduction d'une antibiothérapie adaptée, parvoie intraveineuse pour sa rapidité d'action et l'apport de doses en général plus importantes que par toute autre voie, en biantibiothérapie au moins jusqu'à l'obtention des résultats pour un spectre large et une synergie espérée rapide et bactéricide. A H24, vous recevez le résultat des hémocultures poussant les 3 avec une bactérie résistante aux deux antibiotiques prescrits mais le malade est devenue apyrétique et vous dit se ressentir nettement mieux. a. Vons ne tenez pas compte de la clinique mais uniquement des résultats bactériologiques et vous adaptez l'antibiothérapie aux résultats de l'antibiogramme b. Vous ne tenez pas compte des résultats microbiologiques mais uniquement de l'amélioration clinique et vous maintenez l'antibiothérapie initiale. c. Vous tenez compte de la clinique mais aussi des données bactériologiques et vous changez un antibiotique sur deux d. Compte tenu de la bonne évolution clinique, vous refaites des hémocultures avant de modifier l'antibiothérapie pour écarter une erreur de laboratoire e. Vous ne tenez compte ni de la clinique ni des données microbiologiques, compte tenu de la discordance, vous arrêtez les antibiotiques et vous recommencez les prélèvements microbiologiques A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous ne devez tenir compte que des résultats de laboratoire. La probabilité d'une erreur de laboratoire sur plusieurs prélèvements doit être considérée comme nulle. L'amélioration clinique, malgré une antibiothérapie initiale inadaptée, peut être le fait d'un arrêt au moins transitoire de décharge bactérienne. Si les hémocultures poussent avec Staphylococcus aureus résistant à la méticilline (SARM), quelles mesures d'hygiène prescrivez-vous? a. Précautions standard b. isolement contact c. Isolement respiratoire d. Aucune précaution particulière e. Dépistage de SARM dans le personnel soignant du patient A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. Les précautions standard et l'isolement contact sont les seules mesures à prescrire. Quelles portes d'entrée à cette bactériémie à SA recherchez-vous? a. Portage nasal sans lésion de SA b. Ulcère variqueux c. Voie veineuse périphérique d. voie veineuse centrale e. Maladie digestive colique ou hépatique A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le simple portage de SA est un facteur de risque de bactériémie à SA, à fortiori s'il y a une voie veineuse périphérique ou centrale; les maladies cutanées avec rupture de la barrière cutanée exposent aussi aux bactériémies à SA. Vous constatez la présence d'un ulcère au niveau de la malléole externe dont l'origine veineuse est la plus probable. quels sont les arguments cliniques en faveur de ce diagnostic ? a. peau dépilée b. dermite ocre c. ulcération creusante d. aspect nécrotique e. Temps de recoloration supérieur à 3 secondes A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La peau dépilée, l'aspect creusant, la petite taille, la nécrose et le TRC > 3 s sont en faveur d'une cause artérielle. Quels sonts les éléments à l'interrogatoire à rechercher en faveur d'une étiologie veineuse ? a. longue durée d'évolution de la plaie b. présence d'une claudication intermittente à la marche c. antécédent de phlébite d. douleur de décubitus e. oedeme des membres inférieurs | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame X, âgée de 51 ans, est hospitalisée en urgences à 14H00 pour frissons intenses et répétés, apparus depuis le même jour à 10H00. Elle n' a pas d'antécédents particuliers en dehors de varices des membres inférieurs. Parmi les signes suivants présentés par la patiente, le ou lesquels sont des signes de gravité? a. TA systolique < 110 mm Hg b. Polypnée > 25/mn c. Pouls > 120/mn d. Marbrures des genoux e. Agitation inexpliquée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. Réponses vraies: TA<90 mm Hg; RR > 30/mn. L'agitation peut être un signe de souffrance cérébrale et doit ête considérée ici comme un signe possible de gravité. La patiente a des marbrures, est agitée et a une TA à 9O mmHg. Quelles sont vos premières prescriptions thérapeutiques avant même tout prélèvement? a. Remplissage vasculaire avec 3 ml/kg de sérum salé en une heure par voie intraveineuse sur voie veineuse périphérique. b. Remplissage vasculaire avec 30 ml/kg de sérum salé en une heure par voie intraveineuse sur voie périphérique. c. Mise sous 02 d. Biantibiothérapie intraveineuse, à forte dose, synergique et bactéricide e. Traitement anxiolytique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pas d'antibiothérapie avant les prélèvements microbiologiques. La voie veineuse périphérique à ce stade suffit; la voie centrale deviendra indispensable si le remplissage massif s'avère nécessaire pour surveiller la tolérance clinique au remplissage (risque d'OAP) La posologie exacte est de 30 ml/kg en 1 heure Le traitement anxiolytique est contre indiqué par son risque dépresseur respiratoire. Combien d'hémocultures réalisez-vous? a. Quatre à six paires d'hémocultures (aéro-anaérobie) en 4 à 6 heures, et lors des frissons b. Quatre paires d'hémocultures (aéro-anaérobie) en 4 heures. c. Quatre à six paires d'hémocultures (aéro-anaérobie) en 6 à 12 heures, et lors des frissons d. trois paires d'hémocultures (aéro-anaérobie) en un temps e. Une paire d'hémocultures en un temps. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Trois paires d'hémocultures (aéro-anaérobie) en un temps (idéalement sur deux sites différents pour éviter les contaminations) est aussi efficace que de plus grandes quantités de prélèvements, en dehors d'une suspicion d'endocardite infectieuse, où l'on fera plus d'hémocultures et plus espacées dans le temps. Ainsi on ne retarde pas le début de l'antibiothérapie, retard qui est un facteur majeur de mauvais pronostic. Vous surveillez heure par heure sa diurèse afin de dépister au plus vite l'apparition d'une oligurie. Quelle est la diurèse minimale à obtenir pour prévenir ce risque rénal? a. 1 ml/kg/heure b. 2 ml/kg/heure c. 3 ml/kg/heure d. 0.25 ml/kg/heure e. 0.50 ml/kg/heure A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. En dessous de 0.5 ml/kg/heure, il y a un risque de voir apparaitre une TNIA, voire une nécrose corticale. Une fois les prélèvements microbiologiques réalisés, quels sont les principes exact de l'antibiothérapie que vous allez prescrire chez cette patiente en sepsis sévère, ayant répondu au remplissage vasculaire? a. Par voie intraveineuse au début b. Biantibiothérapie pour couvrir un large spectre c. Biantibiothérapie pour rechercher une action synergique d. Monoantibiothérapie pour ne pas sélectionner de bactéries mutantes résistantes e. Antibiothérapie sans attendre les résultats des examens microbiologiques A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. En cas de sepsis sévère, l'antibiothérapie doit débuter aussitôt les prélèvements microbiologiques réalisés sans en attendre les résultats, car le pronostic vital est lié à la rapidité (< 6 heures) d'introduction d'une antibiothérapie adaptée, parvoie intraveineuse pour sa rapidité d'action et l'apport de doses en général plus importantes que par toute autre voie, en biantibiothérapie au moins jusqu'à l'obtention des résultats pour un spectre large et une synergie espérée rapide et bactéricide. A H24, vous recevez le résultat des hémocultures poussant les 3 avec une bactérie résistante aux deux antibiotiques prescrits mais le malade est devenue apyrétique et vous dit se ressentir nettement mieux. a. Vons ne tenez pas compte de la clinique mais uniquement des résultats bactériologiques et vous adaptez l'antibiothérapie aux résultats de l'antibiogramme b. Vous ne tenez pas compte des résultats microbiologiques mais uniquement de l'amélioration clinique et vous maintenez l'antibiothérapie initiale. c. Vous tenez compte de la clinique mais aussi des données bactériologiques et vous changez un antibiotique sur deux d. Compte tenu de la bonne évolution clinique, vous refaites des hémocultures avant de modifier l'antibiothérapie pour écarter une erreur de laboratoire e. Vous ne tenez compte ni de la clinique ni des données microbiologiques, compte tenu de la discordance, vous arrêtez les antibiotiques et vous recommencez les prélèvements microbiologiques A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous ne devez tenir compte que des résultats de laboratoire. La probabilité d'une erreur de laboratoire sur plusieurs prélèvements doit être considérée comme nulle. L'amélioration clinique, malgré une antibiothérapie initiale inadaptée, peut être le fait d'un arrêt au moins transitoire de décharge bactérienne. Si les hémocultures poussent avec Staphylococcus aureus résistant à la méticilline (SARM), quelles mesures d'hygiène prescrivez-vous? a. Précautions standard b. isolement contact c. Isolement respiratoire d. Aucune précaution particulière e. Dépistage de SARM dans le personnel soignant du patient A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. Les précautions standard et l'isolement contact sont les seules mesures à prescrire. Quelles portes d'entrée à cette bactériémie à SA recherchez-vous? a. Portage nasal sans lésion de SA b. Ulcère variqueux c. Voie veineuse périphérique d. voie veineuse centrale e. Maladie digestive colique ou hépatique A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le simple portage de SA est un facteur de risque de bactériémie à SA, à fortiori s'il y a une voie veineuse périphérique ou centrale; les maladies cutanées avec rupture de la barrière cutanée exposent aussi aux bactériémies à SA. Vous constatez la présence d'un ulcère au niveau de la malléole externe dont l'origine veineuse est la plus probable. quels sont les arguments cliniques en faveur de ce diagnostic ? a. peau dépilée b. dermite ocre c. ulcération creusante d. aspect nécrotique e. Temps de recoloration supérieur à 3 secondes A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La peau dépilée, l'aspect creusant, la petite taille, la nécrose et le TRC > 3 s sont en faveur d'une cause artérielle. Quels sonts les éléments à l'interrogatoire à rechercher en faveur d'une étiologie veineuse ? a. longue durée d'évolution de la plaie b. présence d'une claudication intermittente à la marche c. antécédent de phlébite d. douleur de décubitus e. oedeme des membres inférieurs A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. la claudication et les douleurs en position allongée sont en faveur d'une étiologie artérielle. Votre patiente a en effet présenté de nombreuses phlébites. Son mari vous apporte le compte rendu du doppler artériel et veineux et de l'exploration micro circulatoire demandés par le médecin traitant avant sa bactériémie. Quels sont les arguments en faveur d'une étiologie veineuse ? a. IPS < 0.7 b. la présence d'un syndrome de refux superficiel c. la présence d'un syndrome reflux profond d. une pression élevée aux gros orteils e. l'intégrité des flux des 3 axes de chaque jambe | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame X, âgée de 51 ans, est hospitalisée en urgences à 14H00 pour frissons intenses et répétés, apparus depuis le même jour à 10H00. Elle n' a pas d'antécédents particuliers en dehors de varices des membres inférieurs. Parmi les signes suivants présentés par la patiente, le ou lesquels sont des signes de gravité? a. TA systolique < 110 mm Hg b. Polypnée > 25/mn c. Pouls > 120/mn d. Marbrures des genoux e. Agitation inexpliquée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. Réponses vraies: TA<90 mm Hg; RR > 30/mn. L'agitation peut être un signe de souffrance cérébrale et doit ête considérée ici comme un signe possible de gravité. La patiente a des marbrures, est agitée et a une TA à 9O mmHg. Quelles sont vos premières prescriptions thérapeutiques avant même tout prélèvement? a. Remplissage vasculaire avec 3 ml/kg de sérum salé en une heure par voie intraveineuse sur voie veineuse périphérique. b. Remplissage vasculaire avec 30 ml/kg de sérum salé en une heure par voie intraveineuse sur voie périphérique. c. Mise sous 02 d. Biantibiothérapie intraveineuse, à forte dose, synergique et bactéricide e. Traitement anxiolytique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pas d'antibiothérapie avant les prélèvements microbiologiques. La voie veineuse périphérique à ce stade suffit; la voie centrale deviendra indispensable si le remplissage massif s'avère nécessaire pour surveiller la tolérance clinique au remplissage (risque d'OAP) La posologie exacte est de 30 ml/kg en 1 heure Le traitement anxiolytique est contre indiqué par son risque dépresseur respiratoire. Combien d'hémocultures réalisez-vous? a. Quatre à six paires d'hémocultures (aéro-anaérobie) en 4 à 6 heures, et lors des frissons b. Quatre paires d'hémocultures (aéro-anaérobie) en 4 heures. c. Quatre à six paires d'hémocultures (aéro-anaérobie) en 6 à 12 heures, et lors des frissons d. trois paires d'hémocultures (aéro-anaérobie) en un temps e. Une paire d'hémocultures en un temps. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Trois paires d'hémocultures (aéro-anaérobie) en un temps (idéalement sur deux sites différents pour éviter les contaminations) est aussi efficace que de plus grandes quantités de prélèvements, en dehors d'une suspicion d'endocardite infectieuse, où l'on fera plus d'hémocultures et plus espacées dans le temps. Ainsi on ne retarde pas le début de l'antibiothérapie, retard qui est un facteur majeur de mauvais pronostic. Vous surveillez heure par heure sa diurèse afin de dépister au plus vite l'apparition d'une oligurie. Quelle est la diurèse minimale à obtenir pour prévenir ce risque rénal? a. 1 ml/kg/heure b. 2 ml/kg/heure c. 3 ml/kg/heure d. 0.25 ml/kg/heure e. 0.50 ml/kg/heure A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. En dessous de 0.5 ml/kg/heure, il y a un risque de voir apparaitre une TNIA, voire une nécrose corticale. Une fois les prélèvements microbiologiques réalisés, quels sont les principes exact de l'antibiothérapie que vous allez prescrire chez cette patiente en sepsis sévère, ayant répondu au remplissage vasculaire? a. Par voie intraveineuse au début b. Biantibiothérapie pour couvrir un large spectre c. Biantibiothérapie pour rechercher une action synergique d. Monoantibiothérapie pour ne pas sélectionner de bactéries mutantes résistantes e. Antibiothérapie sans attendre les résultats des examens microbiologiques A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. En cas de sepsis sévère, l'antibiothérapie doit débuter aussitôt les prélèvements microbiologiques réalisés sans en attendre les résultats, car le pronostic vital est lié à la rapidité (< 6 heures) d'introduction d'une antibiothérapie adaptée, parvoie intraveineuse pour sa rapidité d'action et l'apport de doses en général plus importantes que par toute autre voie, en biantibiothérapie au moins jusqu'à l'obtention des résultats pour un spectre large et une synergie espérée rapide et bactéricide. A H24, vous recevez le résultat des hémocultures poussant les 3 avec une bactérie résistante aux deux antibiotiques prescrits mais le malade est devenue apyrétique et vous dit se ressentir nettement mieux. a. Vons ne tenez pas compte de la clinique mais uniquement des résultats bactériologiques et vous adaptez l'antibiothérapie aux résultats de l'antibiogramme b. Vous ne tenez pas compte des résultats microbiologiques mais uniquement de l'amélioration clinique et vous maintenez l'antibiothérapie initiale. c. Vous tenez compte de la clinique mais aussi des données bactériologiques et vous changez un antibiotique sur deux d. Compte tenu de la bonne évolution clinique, vous refaites des hémocultures avant de modifier l'antibiothérapie pour écarter une erreur de laboratoire e. Vous ne tenez compte ni de la clinique ni des données microbiologiques, compte tenu de la discordance, vous arrêtez les antibiotiques et vous recommencez les prélèvements microbiologiques A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous ne devez tenir compte que des résultats de laboratoire. La probabilité d'une erreur de laboratoire sur plusieurs prélèvements doit être considérée comme nulle. L'amélioration clinique, malgré une antibiothérapie initiale inadaptée, peut être le fait d'un arrêt au moins transitoire de décharge bactérienne. Si les hémocultures poussent avec Staphylococcus aureus résistant à la méticilline (SARM), quelles mesures d'hygiène prescrivez-vous? a. Précautions standard b. isolement contact c. Isolement respiratoire d. Aucune précaution particulière e. Dépistage de SARM dans le personnel soignant du patient A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. Les précautions standard et l'isolement contact sont les seules mesures à prescrire. Quelles portes d'entrée à cette bactériémie à SA recherchez-vous? a. Portage nasal sans lésion de SA b. Ulcère variqueux c. Voie veineuse périphérique d. voie veineuse centrale e. Maladie digestive colique ou hépatique A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le simple portage de SA est un facteur de risque de bactériémie à SA, à fortiori s'il y a une voie veineuse périphérique ou centrale; les maladies cutanées avec rupture de la barrière cutanée exposent aussi aux bactériémies à SA. Vous constatez la présence d'un ulcère au niveau de la malléole externe dont l'origine veineuse est la plus probable. quels sont les arguments cliniques en faveur de ce diagnostic ? a. peau dépilée b. dermite ocre c. ulcération creusante d. aspect nécrotique e. Temps de recoloration supérieur à 3 secondes A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La peau dépilée, l'aspect creusant, la petite taille, la nécrose et le TRC > 3 s sont en faveur d'une cause artérielle. Quels sonts les éléments à l'interrogatoire à rechercher en faveur d'une étiologie veineuse ? a. longue durée d'évolution de la plaie b. présence d'une claudication intermittente à la marche c. antécédent de phlébite d. douleur de décubitus e. oedeme des membres inférieurs A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. la claudication et les douleurs en position allongée sont en faveur d'une étiologie artérielle. Votre patiente a en effet présenté de nombreuses phlébites. Son mari vous apporte le compte rendu du doppler artériel et veineux et de l'exploration micro circulatoire demandés par le médecin traitant avant sa bactériémie. Quels sont les arguments en faveur d'une étiologie veineuse ? a. IPS < 0.7 b. la présence d'un syndrome de refux superficiel c. la présence d'un syndrome reflux profond d. une pression élevée aux gros orteils e. l'intégrité des flux des 3 axes de chaque jambe A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. IPS est un indicateur du versant artériel, il n'inquique pas une quelconque participation veineuse Reflux superficiel et profond sont en faveur de thombose veineuse souvent post phlébitique plus la pression aux orteils est importante, plus le sang arrive bien aux extrémités et donc les artères fonctionnent bien. Les flux de l'artère péronière, tibiale antérieure et tibiale postérieure sont respectés dans un processus veineux pur. L'étiologie veineuse pure est retenue. la plaie est fibrineuse. Quel(s) traitement(s) proposez vous en première intention ? a. stimuler la marche à pied b. surréléver les pieds du lit c. contention élastique quotidienne de force 1 d. détersion mécanique à la curette plusieurs fois par semaine e. greffe cutanée | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation une femme de 45 ans, qui consulte pour une lésion pigmentée du bras gauche de 5 mm de diamètre. Elle ne sait pas depuis combien de temps elle présente cette lésion. L'interrogatoire ne retrouve pas d'antécédent de cancer cutané personnel ni familial. Quelle est ou quelles sont vos hypothèses diagnostiques devant une lésion pigmentée ? a. Mélanome b. Kératose séborrhéique c. Naevus d. Lymphome cutané e. Botryomycome | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation une femme de 45 ans, qui consulte pour une lésion pigmentée du bras gauche de 5 mm de diamètre. Elle ne sait pas depuis combien de temps elle présente cette lésion. L'interrogatoire ne retrouve pas d'antécédent de cancer cutané personnel ni familial. Quelle est ou quelles sont vos hypothèses diagnostiques devant une lésion pigmentée ? a. Mélanome b. Kératose séborrhéique c. Naevus d. Lymphome cutané e. Botryomycome A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les lymphomes cutanés et les botryomycome ne sont pas pigmentés. Les CBC et les histiocytofibromes peuvent être pigmentés. Quelle(s) caractéristique(s) clinique(s) ou de l'interrogatoire vous orienteraient vers un mélanome ? a. Bordure perlée b. Bords irréguliers c. Lésion épaisse d. Lésion fréquemment traumatisée e. Télangiectasie | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation une femme de 45 ans, qui consulte pour une lésion pigmentée du bras gauche de 5 mm de diamètre. Elle ne sait pas depuis combien de temps elle présente cette lésion. L'interrogatoire ne retrouve pas d'antécédent de cancer cutané personnel ni familial. Quelle est ou quelles sont vos hypothèses diagnostiques devant une lésion pigmentée ? a. Mélanome b. Kératose séborrhéique c. Naevus d. Lymphome cutané e. Botryomycome A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les lymphomes cutanés et les botryomycome ne sont pas pigmentés. Les CBC et les histiocytofibromes peuvent être pigmentés. Quelle(s) caractéristique(s) clinique(s) ou de l'interrogatoire vous orienteraient vers un mélanome ? a. Bordure perlée b. Bords irréguliers c. Lésion épaisse d. Lésion fréquemment traumatisée e. Télangiectasie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Bordure perlée et télangiectasie = CBC Le traumatisme d'une lésion pigmentée n'est pas un FdR de mélanome L'épaisseur de la lésion n'est pas un critère pertinent. Une kératose séborrhéique peut être épaisse. L'aspect clinique est évocateur de mélanome. Quel est ou quels sont les facteurs de risque de mélanome ? a. Exposition solaire intense b. Phototype V c. Application de dermocorticoides d. > 50 kératoses séborrhéiques sur le corps e. Tabagisme actif | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation une femme de 45 ans, qui consulte pour une lésion pigmentée du bras gauche de 5 mm de diamètre. Elle ne sait pas depuis combien de temps elle présente cette lésion. L'interrogatoire ne retrouve pas d'antécédent de cancer cutané personnel ni familial. Quelle est ou quelles sont vos hypothèses diagnostiques devant une lésion pigmentée ? a. Mélanome b. Kératose séborrhéique c. Naevus d. Lymphome cutané e. Botryomycome A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les lymphomes cutanés et les botryomycome ne sont pas pigmentés. Les CBC et les histiocytofibromes peuvent être pigmentés. Quelle(s) caractéristique(s) clinique(s) ou de l'interrogatoire vous orienteraient vers un mélanome ? a. Bordure perlée b. Bords irréguliers c. Lésion épaisse d. Lésion fréquemment traumatisée e. Télangiectasie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Bordure perlée et télangiectasie = CBC Le traumatisme d'une lésion pigmentée n'est pas un FdR de mélanome L'épaisseur de la lésion n'est pas un critère pertinent. Une kératose séborrhéique peut être épaisse. L'aspect clinique est évocateur de mélanome. Quel est ou quels sont les facteurs de risque de mélanome ? a. Exposition solaire intense b. Phototype V c. Application de dermocorticoides d. > 50 kératoses séborrhéiques sur le corps e. Tabagisme actif A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. > 50 naevus : facteur de risque Kératoses séborrhéiques = lésion bénigne, ne dégénère jamais. Le tabagisme actif et les dermocorticoides ne sont pas des facteurs de risque de mélanome. Quelle est votre conduite à tenir initiale ? a. Surveillance rapprochée avec contrôle dans 1 mois pour juger de l'évolution b. Biopsie de la lésion avec envoi urgent en anatomopathologie c. Examen clinique complet à la recherche de localisation secondaire et d'ADP d. Exérèse chirurgicale de la lésion e. Ordonnance de marqueurs biologiques | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation une femme de 45 ans, qui consulte pour une lésion pigmentée du bras gauche de 5 mm de diamètre. Elle ne sait pas depuis combien de temps elle présente cette lésion. L'interrogatoire ne retrouve pas d'antécédent de cancer cutané personnel ni familial. Quelle est ou quelles sont vos hypothèses diagnostiques devant une lésion pigmentée ? a. Mélanome b. Kératose séborrhéique c. Naevus d. Lymphome cutané e. Botryomycome A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les lymphomes cutanés et les botryomycome ne sont pas pigmentés. Les CBC et les histiocytofibromes peuvent être pigmentés. Quelle(s) caractéristique(s) clinique(s) ou de l'interrogatoire vous orienteraient vers un mélanome ? a. Bordure perlée b. Bords irréguliers c. Lésion épaisse d. Lésion fréquemment traumatisée e. Télangiectasie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Bordure perlée et télangiectasie = CBC Le traumatisme d'une lésion pigmentée n'est pas un FdR de mélanome L'épaisseur de la lésion n'est pas un critère pertinent. Une kératose séborrhéique peut être épaisse. L'aspect clinique est évocateur de mélanome. Quel est ou quels sont les facteurs de risque de mélanome ? a. Exposition solaire intense b. Phototype V c. Application de dermocorticoides d. > 50 kératoses séborrhéiques sur le corps e. Tabagisme actif A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. > 50 naevus : facteur de risque Kératoses séborrhéiques = lésion bénigne, ne dégénère jamais. Le tabagisme actif et les dermocorticoides ne sont pas des facteurs de risque de mélanome. Quelle est votre conduite à tenir initiale ? a. Surveillance rapprochée avec contrôle dans 1 mois pour juger de l'évolution b. Biopsie de la lésion avec envoi urgent en anatomopathologie c. Examen clinique complet à la recherche de localisation secondaire et d'ADP d. Exérèse chirurgicale de la lésion e. Ordonnance de marqueurs biologiques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Jamais de biopsie d'une lésion suspecte de mélanome sauf cas particuliers (lésion de grande taille dont l'exérèse totale serait délabrante). Pas de recherche de marqueurs biologiques. Pas de recherche génétique car pas d'ATCD personnel ni familial. Vous optez pour une exérèse chirurgicale. Que faites vous ? a. Vous demandez à la patiente de prendre RDV avec un anesthésiste avant de programmer l'exérèse b. Exérèse chirurgicale avec marges entre 5 et 10 mm devant le caractère fortement évocateur de mélanome c. Exérèse chirurgicale avec recherche du ganglion sentinelle en per opératoire d. Exérèse chirurgicale avec curage ganglionnaire axillaire si présence d'une adénopathie axillaire palpable à l'examen clinique e. Exérèse sous anesthésie locale | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation une femme de 45 ans, qui consulte pour une lésion pigmentée du bras gauche de 5 mm de diamètre. Elle ne sait pas depuis combien de temps elle présente cette lésion. L'interrogatoire ne retrouve pas d'antécédent de cancer cutané personnel ni familial. Quelle est ou quelles sont vos hypothèses diagnostiques devant une lésion pigmentée ? a. Mélanome b. Kératose séborrhéique c. Naevus d. Lymphome cutané e. Botryomycome A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les lymphomes cutanés et les botryomycome ne sont pas pigmentés. Les CBC et les histiocytofibromes peuvent être pigmentés. Quelle(s) caractéristique(s) clinique(s) ou de l'interrogatoire vous orienteraient vers un mélanome ? a. Bordure perlée b. Bords irréguliers c. Lésion épaisse d. Lésion fréquemment traumatisée e. Télangiectasie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Bordure perlée et télangiectasie = CBC Le traumatisme d'une lésion pigmentée n'est pas un FdR de mélanome L'épaisseur de la lésion n'est pas un critère pertinent. Une kératose séborrhéique peut être épaisse. L'aspect clinique est évocateur de mélanome. Quel est ou quels sont les facteurs de risque de mélanome ? a. Exposition solaire intense b. Phototype V c. Application de dermocorticoides d. > 50 kératoses séborrhéiques sur le corps e. Tabagisme actif A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. > 50 naevus : facteur de risque Kératoses séborrhéiques = lésion bénigne, ne dégénère jamais. Le tabagisme actif et les dermocorticoides ne sont pas des facteurs de risque de mélanome. Quelle est votre conduite à tenir initiale ? a. Surveillance rapprochée avec contrôle dans 1 mois pour juger de l'évolution b. Biopsie de la lésion avec envoi urgent en anatomopathologie c. Examen clinique complet à la recherche de localisation secondaire et d'ADP d. Exérèse chirurgicale de la lésion e. Ordonnance de marqueurs biologiques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Jamais de biopsie d'une lésion suspecte de mélanome sauf cas particuliers (lésion de grande taille dont l'exérèse totale serait délabrante). Pas de recherche de marqueurs biologiques. Pas de recherche génétique car pas d'ATCD personnel ni familial. Vous optez pour une exérèse chirurgicale. Que faites vous ? a. Vous demandez à la patiente de prendre RDV avec un anesthésiste avant de programmer l'exérèse b. Exérèse chirurgicale avec marges entre 5 et 10 mm devant le caractère fortement évocateur de mélanome c. Exérèse chirurgicale avec recherche du ganglion sentinelle en per opératoire d. Exérèse chirurgicale avec curage ganglionnaire axillaire si présence d'une adénopathie axillaire palpable à l'examen clinique e. Exérèse sous anesthésie locale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Dans un premier temps, exérèse chirurgicale emportant toute la lésion, mais sans marges, sous anesthésie locale Envoi en anapath. Puis reprise chirurgicale SYSTEMATIQUE (avec des marges qui varient en fonction du Breslow). C'est lors de cette deuxième chirurgie que la recherche du ganglion sentinelle peut être faite. Vous optez pour une exérèse chirurgicale sans marge de la lésion avec envoi en anatomopathologie. Quels sont le ou les facteurs de mauvais pronostic histologique ? a. Indice de Breslow 2mm b. Présence d'une ulcération c. Index mitotique <1/mm2 d. Signe de régression e. Présence d'emboles vasculaires | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation une femme de 45 ans, qui consulte pour une lésion pigmentée du bras gauche de 5 mm de diamètre. Elle ne sait pas depuis combien de temps elle présente cette lésion. L'interrogatoire ne retrouve pas d'antécédent de cancer cutané personnel ni familial. Quelle est ou quelles sont vos hypothèses diagnostiques devant une lésion pigmentée ? a. Mélanome b. Kératose séborrhéique c. Naevus d. Lymphome cutané e. Botryomycome A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les lymphomes cutanés et les botryomycome ne sont pas pigmentés. Les CBC et les histiocytofibromes peuvent être pigmentés. Quelle(s) caractéristique(s) clinique(s) ou de l'interrogatoire vous orienteraient vers un mélanome ? a. Bordure perlée b. Bords irréguliers c. Lésion épaisse d. Lésion fréquemment traumatisée e. Télangiectasie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Bordure perlée et télangiectasie = CBC Le traumatisme d'une lésion pigmentée n'est pas un FdR de mélanome L'épaisseur de la lésion n'est pas un critère pertinent. Une kératose séborrhéique peut être épaisse. L'aspect clinique est évocateur de mélanome. Quel est ou quels sont les facteurs de risque de mélanome ? a. Exposition solaire intense b. Phototype V c. Application de dermocorticoides d. > 50 kératoses séborrhéiques sur le corps e. Tabagisme actif A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. > 50 naevus : facteur de risque Kératoses séborrhéiques = lésion bénigne, ne dégénère jamais. Le tabagisme actif et les dermocorticoides ne sont pas des facteurs de risque de mélanome. Quelle est votre conduite à tenir initiale ? a. Surveillance rapprochée avec contrôle dans 1 mois pour juger de l'évolution b. Biopsie de la lésion avec envoi urgent en anatomopathologie c. Examen clinique complet à la recherche de localisation secondaire et d'ADP d. Exérèse chirurgicale de la lésion e. Ordonnance de marqueurs biologiques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Jamais de biopsie d'une lésion suspecte de mélanome sauf cas particuliers (lésion de grande taille dont l'exérèse totale serait délabrante). Pas de recherche de marqueurs biologiques. Pas de recherche génétique car pas d'ATCD personnel ni familial. Vous optez pour une exérèse chirurgicale. Que faites vous ? a. Vous demandez à la patiente de prendre RDV avec un anesthésiste avant de programmer l'exérèse b. Exérèse chirurgicale avec marges entre 5 et 10 mm devant le caractère fortement évocateur de mélanome c. Exérèse chirurgicale avec recherche du ganglion sentinelle en per opératoire d. Exérèse chirurgicale avec curage ganglionnaire axillaire si présence d'une adénopathie axillaire palpable à l'examen clinique e. Exérèse sous anesthésie locale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Dans un premier temps, exérèse chirurgicale emportant toute la lésion, mais sans marges, sous anesthésie locale Envoi en anapath. Puis reprise chirurgicale SYSTEMATIQUE (avec des marges qui varient en fonction du Breslow). C'est lors de cette deuxième chirurgie que la recherche du ganglion sentinelle peut être faite. Vous optez pour une exérèse chirurgicale sans marge de la lésion avec envoi en anatomopathologie. Quels sont le ou les facteurs de mauvais pronostic histologique ? a. Indice de Breslow 2mm b. Présence d'une ulcération c. Index mitotique <1/mm2 d. Signe de régression e. Présence d'emboles vasculaires A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Un breslow >1mm, la présence d'ulcération, un fort index mitotique (>1), la présence de signe de régression et d'emboles vasculaires sont de mauvais pronostic. L'analyse histologique de la lésion répond : "Mélanome de type SSM extensif, breslow 4,2mm, Clarck IV, ulcéré, avec nombreuses mitoses, d'exérèse complète" Quelle(s) est ou sont la ou les proposition(s) exacte(s)? a. L'indice de Breslow correspond au diamètre du mélanome en millimètres b. L'indice de Breslow oriente la suite de la prise en charge c. Il s'agit ici d'un mélanome de plutôt bon pronostic d. La patiente doit bénéficier d'une reprise d'exérèse avec marge entre 2 et 3 cm e. Il n'est pas nécessaire de prévoir une reprise chirurgicale car l'exérèse est complète sur le compte rendu histologique | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation une femme de 45 ans, qui consulte pour une lésion pigmentée du bras gauche de 5 mm de diamètre. Elle ne sait pas depuis combien de temps elle présente cette lésion. L'interrogatoire ne retrouve pas d'antécédent de cancer cutané personnel ni familial. Quelle est ou quelles sont vos hypothèses diagnostiques devant une lésion pigmentée ? a. Mélanome b. Kératose séborrhéique c. Naevus d. Lymphome cutané e. Botryomycome A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les lymphomes cutanés et les botryomycome ne sont pas pigmentés. Les CBC et les histiocytofibromes peuvent être pigmentés. Quelle(s) caractéristique(s) clinique(s) ou de l'interrogatoire vous orienteraient vers un mélanome ? a. Bordure perlée b. Bords irréguliers c. Lésion épaisse d. Lésion fréquemment traumatisée e. Télangiectasie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Bordure perlée et télangiectasie = CBC Le traumatisme d'une lésion pigmentée n'est pas un FdR de mélanome L'épaisseur de la lésion n'est pas un critère pertinent. Une kératose séborrhéique peut être épaisse. L'aspect clinique est évocateur de mélanome. Quel est ou quels sont les facteurs de risque de mélanome ? a. Exposition solaire intense b. Phototype V c. Application de dermocorticoides d. > 50 kératoses séborrhéiques sur le corps e. Tabagisme actif A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. > 50 naevus : facteur de risque Kératoses séborrhéiques = lésion bénigne, ne dégénère jamais. Le tabagisme actif et les dermocorticoides ne sont pas des facteurs de risque de mélanome. Quelle est votre conduite à tenir initiale ? a. Surveillance rapprochée avec contrôle dans 1 mois pour juger de l'évolution b. Biopsie de la lésion avec envoi urgent en anatomopathologie c. Examen clinique complet à la recherche de localisation secondaire et d'ADP d. Exérèse chirurgicale de la lésion e. Ordonnance de marqueurs biologiques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Jamais de biopsie d'une lésion suspecte de mélanome sauf cas particuliers (lésion de grande taille dont l'exérèse totale serait délabrante). Pas de recherche de marqueurs biologiques. Pas de recherche génétique car pas d'ATCD personnel ni familial. Vous optez pour une exérèse chirurgicale. Que faites vous ? a. Vous demandez à la patiente de prendre RDV avec un anesthésiste avant de programmer l'exérèse b. Exérèse chirurgicale avec marges entre 5 et 10 mm devant le caractère fortement évocateur de mélanome c. Exérèse chirurgicale avec recherche du ganglion sentinelle en per opératoire d. Exérèse chirurgicale avec curage ganglionnaire axillaire si présence d'une adénopathie axillaire palpable à l'examen clinique e. Exérèse sous anesthésie locale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Dans un premier temps, exérèse chirurgicale emportant toute la lésion, mais sans marges, sous anesthésie locale Envoi en anapath. Puis reprise chirurgicale SYSTEMATIQUE (avec des marges qui varient en fonction du Breslow). C'est lors de cette deuxième chirurgie que la recherche du ganglion sentinelle peut être faite. Vous optez pour une exérèse chirurgicale sans marge de la lésion avec envoi en anatomopathologie. Quels sont le ou les facteurs de mauvais pronostic histologique ? a. Indice de Breslow 2mm b. Présence d'une ulcération c. Index mitotique <1/mm2 d. Signe de régression e. Présence d'emboles vasculaires A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Un breslow >1mm, la présence d'ulcération, un fort index mitotique (>1), la présence de signe de régression et d'emboles vasculaires sont de mauvais pronostic. L'analyse histologique de la lésion répond : "Mélanome de type SSM extensif, breslow 4,2mm, Clarck IV, ulcéré, avec nombreuses mitoses, d'exérèse complète" Quelle(s) est ou sont la ou les proposition(s) exacte(s)? a. L'indice de Breslow correspond au diamètre du mélanome en millimètres b. L'indice de Breslow oriente la suite de la prise en charge c. Il s'agit ici d'un mélanome de plutôt bon pronostic d. La patiente doit bénéficier d'une reprise d'exérèse avec marge entre 2 et 3 cm e. Il n'est pas nécessaire de prévoir une reprise chirurgicale car l'exérèse est complète sur le compte rendu histologique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Breslow = épaisseur du mélanome Pour un Breslow > 4mm, reprise chirurgicale avec marges entre 2 et 3 cm. Reprise chirurgicale SYSTEMATIQUE même si la première exérèse est complète sur le premier résultat histologique. La patiente bénéficie d'une reprise chirurgicale et d'une surveillance. Au cours d'une consultation 2 ans plus tard, vous retrouvez une adénopathie axillaire gauche unique d'évolution subaigue. Quelle(s) sont la ou les hypothèses à évoquer devant une adénopathie unilatérale d'évolution subaigue ? a. Lymphome b. Lupus cutané subaigu c. Maladie des grippes du chat d. Varicelle e. Tuberculose | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation une femme de 45 ans, qui consulte pour une lésion pigmentée du bras gauche de 5 mm de diamètre. Elle ne sait pas depuis combien de temps elle présente cette lésion. L'interrogatoire ne retrouve pas d'antécédent de cancer cutané personnel ni familial. Quelle est ou quelles sont vos hypothèses diagnostiques devant une lésion pigmentée ? a. Mélanome b. Kératose séborrhéique c. Naevus d. Lymphome cutané e. Botryomycome A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les lymphomes cutanés et les botryomycome ne sont pas pigmentés. Les CBC et les histiocytofibromes peuvent être pigmentés. Quelle(s) caractéristique(s) clinique(s) ou de l'interrogatoire vous orienteraient vers un mélanome ? a. Bordure perlée b. Bords irréguliers c. Lésion épaisse d. Lésion fréquemment traumatisée e. Télangiectasie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Bordure perlée et télangiectasie = CBC Le traumatisme d'une lésion pigmentée n'est pas un FdR de mélanome L'épaisseur de la lésion n'est pas un critère pertinent. Une kératose séborrhéique peut être épaisse. L'aspect clinique est évocateur de mélanome. Quel est ou quels sont les facteurs de risque de mélanome ? a. Exposition solaire intense b. Phototype V c. Application de dermocorticoides d. > 50 kératoses séborrhéiques sur le corps e. Tabagisme actif A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. > 50 naevus : facteur de risque Kératoses séborrhéiques = lésion bénigne, ne dégénère jamais. Le tabagisme actif et les dermocorticoides ne sont pas des facteurs de risque de mélanome. Quelle est votre conduite à tenir initiale ? a. Surveillance rapprochée avec contrôle dans 1 mois pour juger de l'évolution b. Biopsie de la lésion avec envoi urgent en anatomopathologie c. Examen clinique complet à la recherche de localisation secondaire et d'ADP d. Exérèse chirurgicale de la lésion e. Ordonnance de marqueurs biologiques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Jamais de biopsie d'une lésion suspecte de mélanome sauf cas particuliers (lésion de grande taille dont l'exérèse totale serait délabrante). Pas de recherche de marqueurs biologiques. Pas de recherche génétique car pas d'ATCD personnel ni familial. Vous optez pour une exérèse chirurgicale. Que faites vous ? a. Vous demandez à la patiente de prendre RDV avec un anesthésiste avant de programmer l'exérèse b. Exérèse chirurgicale avec marges entre 5 et 10 mm devant le caractère fortement évocateur de mélanome c. Exérèse chirurgicale avec recherche du ganglion sentinelle en per opératoire d. Exérèse chirurgicale avec curage ganglionnaire axillaire si présence d'une adénopathie axillaire palpable à l'examen clinique e. Exérèse sous anesthésie locale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Dans un premier temps, exérèse chirurgicale emportant toute la lésion, mais sans marges, sous anesthésie locale Envoi en anapath. Puis reprise chirurgicale SYSTEMATIQUE (avec des marges qui varient en fonction du Breslow). C'est lors de cette deuxième chirurgie que la recherche du ganglion sentinelle peut être faite. Vous optez pour une exérèse chirurgicale sans marge de la lésion avec envoi en anatomopathologie. Quels sont le ou les facteurs de mauvais pronostic histologique ? a. Indice de Breslow 2mm b. Présence d'une ulcération c. Index mitotique <1/mm2 d. Signe de régression e. Présence d'emboles vasculaires A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Un breslow >1mm, la présence d'ulcération, un fort index mitotique (>1), la présence de signe de régression et d'emboles vasculaires sont de mauvais pronostic. L'analyse histologique de la lésion répond : "Mélanome de type SSM extensif, breslow 4,2mm, Clarck IV, ulcéré, avec nombreuses mitoses, d'exérèse complète" Quelle(s) est ou sont la ou les proposition(s) exacte(s)? a. L'indice de Breslow correspond au diamètre du mélanome en millimètres b. L'indice de Breslow oriente la suite de la prise en charge c. Il s'agit ici d'un mélanome de plutôt bon pronostic d. La patiente doit bénéficier d'une reprise d'exérèse avec marge entre 2 et 3 cm e. Il n'est pas nécessaire de prévoir une reprise chirurgicale car l'exérèse est complète sur le compte rendu histologique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Breslow = épaisseur du mélanome Pour un Breslow > 4mm, reprise chirurgicale avec marges entre 2 et 3 cm. Reprise chirurgicale SYSTEMATIQUE même si la première exérèse est complète sur le premier résultat histologique. La patiente bénéficie d'une reprise chirurgicale et d'une surveillance. Au cours d'une consultation 2 ans plus tard, vous retrouvez une adénopathie axillaire gauche unique d'évolution subaigue. Quelle(s) sont la ou les hypothèses à évoquer devant une adénopathie unilatérale d'évolution subaigue ? a. Lymphome b. Lupus cutané subaigu c. Maladie des grippes du chat d. Varicelle e. Tuberculose A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle est la conduite à tenir dans ce cas là ? a. Examen clinique complet b. Surveillance échographique à 3 mois c. Biopsie ganglionnaire et analyse anatomopathologique d. Bilan d'extension avec TDM e. IRM de la région axillaire | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation une femme de 45 ans, qui consulte pour une lésion pigmentée du bras gauche de 5 mm de diamètre. Elle ne sait pas depuis combien de temps elle présente cette lésion. L'interrogatoire ne retrouve pas d'antécédent de cancer cutané personnel ni familial. Quelle est ou quelles sont vos hypothèses diagnostiques devant une lésion pigmentée ? a. Mélanome b. Kératose séborrhéique c. Naevus d. Lymphome cutané e. Botryomycome A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les lymphomes cutanés et les botryomycome ne sont pas pigmentés. Les CBC et les histiocytofibromes peuvent être pigmentés. Quelle(s) caractéristique(s) clinique(s) ou de l'interrogatoire vous orienteraient vers un mélanome ? a. Bordure perlée b. Bords irréguliers c. Lésion épaisse d. Lésion fréquemment traumatisée e. Télangiectasie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Bordure perlée et télangiectasie = CBC Le traumatisme d'une lésion pigmentée n'est pas un FdR de mélanome L'épaisseur de la lésion n'est pas un critère pertinent. Une kératose séborrhéique peut être épaisse. L'aspect clinique est évocateur de mélanome. Quel est ou quels sont les facteurs de risque de mélanome ? a. Exposition solaire intense b. Phototype V c. Application de dermocorticoides d. > 50 kératoses séborrhéiques sur le corps e. Tabagisme actif A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. > 50 naevus : facteur de risque Kératoses séborrhéiques = lésion bénigne, ne dégénère jamais. Le tabagisme actif et les dermocorticoides ne sont pas des facteurs de risque de mélanome. Quelle est votre conduite à tenir initiale ? a. Surveillance rapprochée avec contrôle dans 1 mois pour juger de l'évolution b. Biopsie de la lésion avec envoi urgent en anatomopathologie c. Examen clinique complet à la recherche de localisation secondaire et d'ADP d. Exérèse chirurgicale de la lésion e. Ordonnance de marqueurs biologiques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Jamais de biopsie d'une lésion suspecte de mélanome sauf cas particuliers (lésion de grande taille dont l'exérèse totale serait délabrante). Pas de recherche de marqueurs biologiques. Pas de recherche génétique car pas d'ATCD personnel ni familial. Vous optez pour une exérèse chirurgicale. Que faites vous ? a. Vous demandez à la patiente de prendre RDV avec un anesthésiste avant de programmer l'exérèse b. Exérèse chirurgicale avec marges entre 5 et 10 mm devant le caractère fortement évocateur de mélanome c. Exérèse chirurgicale avec recherche du ganglion sentinelle en per opératoire d. Exérèse chirurgicale avec curage ganglionnaire axillaire si présence d'une adénopathie axillaire palpable à l'examen clinique e. Exérèse sous anesthésie locale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Dans un premier temps, exérèse chirurgicale emportant toute la lésion, mais sans marges, sous anesthésie locale Envoi en anapath. Puis reprise chirurgicale SYSTEMATIQUE (avec des marges qui varient en fonction du Breslow). C'est lors de cette deuxième chirurgie que la recherche du ganglion sentinelle peut être faite. Vous optez pour une exérèse chirurgicale sans marge de la lésion avec envoi en anatomopathologie. Quels sont le ou les facteurs de mauvais pronostic histologique ? a. Indice de Breslow 2mm b. Présence d'une ulcération c. Index mitotique <1/mm2 d. Signe de régression e. Présence d'emboles vasculaires A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Un breslow >1mm, la présence d'ulcération, un fort index mitotique (>1), la présence de signe de régression et d'emboles vasculaires sont de mauvais pronostic. L'analyse histologique de la lésion répond : "Mélanome de type SSM extensif, breslow 4,2mm, Clarck IV, ulcéré, avec nombreuses mitoses, d'exérèse complète" Quelle(s) est ou sont la ou les proposition(s) exacte(s)? a. L'indice de Breslow correspond au diamètre du mélanome en millimètres b. L'indice de Breslow oriente la suite de la prise en charge c. Il s'agit ici d'un mélanome de plutôt bon pronostic d. La patiente doit bénéficier d'une reprise d'exérèse avec marge entre 2 et 3 cm e. Il n'est pas nécessaire de prévoir une reprise chirurgicale car l'exérèse est complète sur le compte rendu histologique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Breslow = épaisseur du mélanome Pour un Breslow > 4mm, reprise chirurgicale avec marges entre 2 et 3 cm. Reprise chirurgicale SYSTEMATIQUE même si la première exérèse est complète sur le premier résultat histologique. La patiente bénéficie d'une reprise chirurgicale et d'une surveillance. Au cours d'une consultation 2 ans plus tard, vous retrouvez une adénopathie axillaire gauche unique d'évolution subaigue. Quelle(s) sont la ou les hypothèses à évoquer devant une adénopathie unilatérale d'évolution subaigue ? a. Lymphome b. Lupus cutané subaigu c. Maladie des grippes du chat d. Varicelle e. Tuberculose A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle est la conduite à tenir dans ce cas là ? a. Examen clinique complet b. Surveillance échographique à 3 mois c. Biopsie ganglionnaire et analyse anatomopathologique d. Bilan d'extension avec TDM e. IRM de la région axillaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas d'interet de l'IRM axillaire. Il faut avoir une preuve histologique avec une biopsie su ganglion et faire un bilan d'extension pour rechercher d'autres localisations secondaires. La biopsie ganglionnaire confirme la localisation secondaire du mélanome et le TDM retrouve des lésions hépatiques d'allure secondaire. Quelle(s) mutation(s) génétique(s) recherchez vous sur la biopsie ganglionnaire ? a. JAK 2 b. BRAF c. C282Y d. CDKN2A e. PD1 | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation une femme de 45 ans, qui consulte pour une lésion pigmentée du bras gauche de 5 mm de diamètre. Elle ne sait pas depuis combien de temps elle présente cette lésion. L'interrogatoire ne retrouve pas d'antécédent de cancer cutané personnel ni familial. Quelle est ou quelles sont vos hypothèses diagnostiques devant une lésion pigmentée ? a. Mélanome b. Kératose séborrhéique c. Naevus d. Lymphome cutané e. Botryomycome A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les lymphomes cutanés et les botryomycome ne sont pas pigmentés. Les CBC et les histiocytofibromes peuvent être pigmentés. Quelle(s) caractéristique(s) clinique(s) ou de l'interrogatoire vous orienteraient vers un mélanome ? a. Bordure perlée b. Bords irréguliers c. Lésion épaisse d. Lésion fréquemment traumatisée e. Télangiectasie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Bordure perlée et télangiectasie = CBC Le traumatisme d'une lésion pigmentée n'est pas un FdR de mélanome L'épaisseur de la lésion n'est pas un critère pertinent. Une kératose séborrhéique peut être épaisse. L'aspect clinique est évocateur de mélanome. Quel est ou quels sont les facteurs de risque de mélanome ? a. Exposition solaire intense b. Phototype V c. Application de dermocorticoides d. > 50 kératoses séborrhéiques sur le corps e. Tabagisme actif A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. > 50 naevus : facteur de risque Kératoses séborrhéiques = lésion bénigne, ne dégénère jamais. Le tabagisme actif et les dermocorticoides ne sont pas des facteurs de risque de mélanome. Quelle est votre conduite à tenir initiale ? a. Surveillance rapprochée avec contrôle dans 1 mois pour juger de l'évolution b. Biopsie de la lésion avec envoi urgent en anatomopathologie c. Examen clinique complet à la recherche de localisation secondaire et d'ADP d. Exérèse chirurgicale de la lésion e. Ordonnance de marqueurs biologiques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Jamais de biopsie d'une lésion suspecte de mélanome sauf cas particuliers (lésion de grande taille dont l'exérèse totale serait délabrante). Pas de recherche de marqueurs biologiques. Pas de recherche génétique car pas d'ATCD personnel ni familial. Vous optez pour une exérèse chirurgicale. Que faites vous ? a. Vous demandez à la patiente de prendre RDV avec un anesthésiste avant de programmer l'exérèse b. Exérèse chirurgicale avec marges entre 5 et 10 mm devant le caractère fortement évocateur de mélanome c. Exérèse chirurgicale avec recherche du ganglion sentinelle en per opératoire d. Exérèse chirurgicale avec curage ganglionnaire axillaire si présence d'une adénopathie axillaire palpable à l'examen clinique e. Exérèse sous anesthésie locale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Dans un premier temps, exérèse chirurgicale emportant toute la lésion, mais sans marges, sous anesthésie locale Envoi en anapath. Puis reprise chirurgicale SYSTEMATIQUE (avec des marges qui varient en fonction du Breslow). C'est lors de cette deuxième chirurgie que la recherche du ganglion sentinelle peut être faite. Vous optez pour une exérèse chirurgicale sans marge de la lésion avec envoi en anatomopathologie. Quels sont le ou les facteurs de mauvais pronostic histologique ? a. Indice de Breslow 2mm b. Présence d'une ulcération c. Index mitotique <1/mm2 d. Signe de régression e. Présence d'emboles vasculaires A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Un breslow >1mm, la présence d'ulcération, un fort index mitotique (>1), la présence de signe de régression et d'emboles vasculaires sont de mauvais pronostic. L'analyse histologique de la lésion répond : "Mélanome de type SSM extensif, breslow 4,2mm, Clarck IV, ulcéré, avec nombreuses mitoses, d'exérèse complète" Quelle(s) est ou sont la ou les proposition(s) exacte(s)? a. L'indice de Breslow correspond au diamètre du mélanome en millimètres b. L'indice de Breslow oriente la suite de la prise en charge c. Il s'agit ici d'un mélanome de plutôt bon pronostic d. La patiente doit bénéficier d'une reprise d'exérèse avec marge entre 2 et 3 cm e. Il n'est pas nécessaire de prévoir une reprise chirurgicale car l'exérèse est complète sur le compte rendu histologique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Breslow = épaisseur du mélanome Pour un Breslow > 4mm, reprise chirurgicale avec marges entre 2 et 3 cm. Reprise chirurgicale SYSTEMATIQUE même si la première exérèse est complète sur le premier résultat histologique. La patiente bénéficie d'une reprise chirurgicale et d'une surveillance. Au cours d'une consultation 2 ans plus tard, vous retrouvez une adénopathie axillaire gauche unique d'évolution subaigue. Quelle(s) sont la ou les hypothèses à évoquer devant une adénopathie unilatérale d'évolution subaigue ? a. Lymphome b. Lupus cutané subaigu c. Maladie des grippes du chat d. Varicelle e. Tuberculose A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle est la conduite à tenir dans ce cas là ? a. Examen clinique complet b. Surveillance échographique à 3 mois c. Biopsie ganglionnaire et analyse anatomopathologique d. Bilan d'extension avec TDM e. IRM de la région axillaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas d'interet de l'IRM axillaire. Il faut avoir une preuve histologique avec une biopsie su ganglion et faire un bilan d'extension pour rechercher d'autres localisations secondaires. La biopsie ganglionnaire confirme la localisation secondaire du mélanome et le TDM retrouve des lésions hépatiques d'allure secondaire. Quelle(s) mutation(s) génétique(s) recherchez vous sur la biopsie ganglionnaire ? a. JAK 2 b. BRAF c. C282Y d. CDKN2A e. PD1 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le CDKN2A ne se recherche pas sur un prélèvement histologique mais dans le sang, en cas d'antécédant familiaux de mélanome par exemple. Il faut rechercher la mutation BRAF car les traitements proposés seront différents en fonction de la présence ou non de la mutation. La patiente présente une mutation BRAF. Un traitement par thérapie ciblée est instauré. Trois semaines plus tard, la patiente revient vous voir. Elle est érythrodermique. Quelle(s) cause(s) d'érythrodermie connaissez vous ? a. Psoriasis b. Urticaire c. Syndrome de Sézary d. Cause médicamenteuse e. Eczéma | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation une femme de 45 ans, qui consulte pour une lésion pigmentée du bras gauche de 5 mm de diamètre. Elle ne sait pas depuis combien de temps elle présente cette lésion. L'interrogatoire ne retrouve pas d'antécédent de cancer cutané personnel ni familial. Quelle est ou quelles sont vos hypothèses diagnostiques devant une lésion pigmentée ? a. Mélanome b. Kératose séborrhéique c. Naevus d. Lymphome cutané e. Botryomycome A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les lymphomes cutanés et les botryomycome ne sont pas pigmentés. Les CBC et les histiocytofibromes peuvent être pigmentés. Quelle(s) caractéristique(s) clinique(s) ou de l'interrogatoire vous orienteraient vers un mélanome ? a. Bordure perlée b. Bords irréguliers c. Lésion épaisse d. Lésion fréquemment traumatisée e. Télangiectasie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Bordure perlée et télangiectasie = CBC Le traumatisme d'une lésion pigmentée n'est pas un FdR de mélanome L'épaisseur de la lésion n'est pas un critère pertinent. Une kératose séborrhéique peut être épaisse. L'aspect clinique est évocateur de mélanome. Quel est ou quels sont les facteurs de risque de mélanome ? a. Exposition solaire intense b. Phototype V c. Application de dermocorticoides d. > 50 kératoses séborrhéiques sur le corps e. Tabagisme actif A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. > 50 naevus : facteur de risque Kératoses séborrhéiques = lésion bénigne, ne dégénère jamais. Le tabagisme actif et les dermocorticoides ne sont pas des facteurs de risque de mélanome. Quelle est votre conduite à tenir initiale ? a. Surveillance rapprochée avec contrôle dans 1 mois pour juger de l'évolution b. Biopsie de la lésion avec envoi urgent en anatomopathologie c. Examen clinique complet à la recherche de localisation secondaire et d'ADP d. Exérèse chirurgicale de la lésion e. Ordonnance de marqueurs biologiques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Jamais de biopsie d'une lésion suspecte de mélanome sauf cas particuliers (lésion de grande taille dont l'exérèse totale serait délabrante). Pas de recherche de marqueurs biologiques. Pas de recherche génétique car pas d'ATCD personnel ni familial. Vous optez pour une exérèse chirurgicale. Que faites vous ? a. Vous demandez à la patiente de prendre RDV avec un anesthésiste avant de programmer l'exérèse b. Exérèse chirurgicale avec marges entre 5 et 10 mm devant le caractère fortement évocateur de mélanome c. Exérèse chirurgicale avec recherche du ganglion sentinelle en per opératoire d. Exérèse chirurgicale avec curage ganglionnaire axillaire si présence d'une adénopathie axillaire palpable à l'examen clinique e. Exérèse sous anesthésie locale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Dans un premier temps, exérèse chirurgicale emportant toute la lésion, mais sans marges, sous anesthésie locale Envoi en anapath. Puis reprise chirurgicale SYSTEMATIQUE (avec des marges qui varient en fonction du Breslow). C'est lors de cette deuxième chirurgie que la recherche du ganglion sentinelle peut être faite. Vous optez pour une exérèse chirurgicale sans marge de la lésion avec envoi en anatomopathologie. Quels sont le ou les facteurs de mauvais pronostic histologique ? a. Indice de Breslow 2mm b. Présence d'une ulcération c. Index mitotique <1/mm2 d. Signe de régression e. Présence d'emboles vasculaires A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Un breslow >1mm, la présence d'ulcération, un fort index mitotique (>1), la présence de signe de régression et d'emboles vasculaires sont de mauvais pronostic. L'analyse histologique de la lésion répond : "Mélanome de type SSM extensif, breslow 4,2mm, Clarck IV, ulcéré, avec nombreuses mitoses, d'exérèse complète" Quelle(s) est ou sont la ou les proposition(s) exacte(s)? a. L'indice de Breslow correspond au diamètre du mélanome en millimètres b. L'indice de Breslow oriente la suite de la prise en charge c. Il s'agit ici d'un mélanome de plutôt bon pronostic d. La patiente doit bénéficier d'une reprise d'exérèse avec marge entre 2 et 3 cm e. Il n'est pas nécessaire de prévoir une reprise chirurgicale car l'exérèse est complète sur le compte rendu histologique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Breslow = épaisseur du mélanome Pour un Breslow > 4mm, reprise chirurgicale avec marges entre 2 et 3 cm. Reprise chirurgicale SYSTEMATIQUE même si la première exérèse est complète sur le premier résultat histologique. La patiente bénéficie d'une reprise chirurgicale et d'une surveillance. Au cours d'une consultation 2 ans plus tard, vous retrouvez une adénopathie axillaire gauche unique d'évolution subaigue. Quelle(s) sont la ou les hypothèses à évoquer devant une adénopathie unilatérale d'évolution subaigue ? a. Lymphome b. Lupus cutané subaigu c. Maladie des grippes du chat d. Varicelle e. Tuberculose A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle est la conduite à tenir dans ce cas là ? a. Examen clinique complet b. Surveillance échographique à 3 mois c. Biopsie ganglionnaire et analyse anatomopathologique d. Bilan d'extension avec TDM e. IRM de la région axillaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas d'interet de l'IRM axillaire. Il faut avoir une preuve histologique avec une biopsie su ganglion et faire un bilan d'extension pour rechercher d'autres localisations secondaires. La biopsie ganglionnaire confirme la localisation secondaire du mélanome et le TDM retrouve des lésions hépatiques d'allure secondaire. Quelle(s) mutation(s) génétique(s) recherchez vous sur la biopsie ganglionnaire ? a. JAK 2 b. BRAF c. C282Y d. CDKN2A e. PD1 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le CDKN2A ne se recherche pas sur un prélèvement histologique mais dans le sang, en cas d'antécédant familiaux de mélanome par exemple. Il faut rechercher la mutation BRAF car les traitements proposés seront différents en fonction de la présence ou non de la mutation. La patiente présente une mutation BRAF. Un traitement par thérapie ciblée est instauré. Trois semaines plus tard, la patiente revient vous voir. Elle est érythrodermique. Quelle(s) cause(s) d'érythrodermie connaissez vous ? a. Psoriasis b. Urticaire c. Syndrome de Sézary d. Cause médicamenteuse e. Eczéma A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous l'hospitalisez afin de faire le point sur cette érythrodermie. Quel(s) sont le ou les signes de gravité à rechercher ? a. Fièvre b. Surface cutanée atteinte c. Signe de Nikolsky d. Atteinte des phanères e. Hypotension artérielle | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation Mme C, 25 ans, qui se plaint d’un prurit évoluant depuis 3 semaines. Parmi les réponses suivantes, lesquelles sont des étiologies de prurit sine materia ? a. Lymphome b. Grossesse c. Cytolyse hépatique d. Insuffisance rénale aïgue e. Dysthyroidie | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation Mme C, 25 ans, qui se plaint d’un prurit évoluant depuis 3 semaines. Parmi les réponses suivantes, lesquelles sont des étiologies de prurit sine materia ? a. Lymphome b. Grossesse c. Cytolyse hépatique d. Insuffisance rénale aïgue e. Dysthyroidie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C'est la cholestase hépatique qui peut provoquer un prurit et non une cytolyse isolée, et l'insuffisance rénale chronique et non aigue. Devant un prurit sine materia, quel est votre bilan biologique de débrouillage ? a. Numération formule plaquettes b. TSH c. Créatininémie d. Bilan hépatique e. Béta HCG f. Magnésémie | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation Mme C, 25 ans, qui se plaint d’un prurit évoluant depuis 3 semaines. Parmi les réponses suivantes, lesquelles sont des étiologies de prurit sine materia ? a. Lymphome b. Grossesse c. Cytolyse hépatique d. Insuffisance rénale aïgue e. Dysthyroidie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C'est la cholestase hépatique qui peut provoquer un prurit et non une cytolyse isolée, et l'insuffisance rénale chronique et non aigue. Devant un prurit sine materia, quel est votre bilan biologique de débrouillage ? a. Numération formule plaquettes b. TSH c. Créatininémie d. Bilan hépatique e. Béta HCG f. Magnésémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix incorrect. Votre bilan est négatif. Vous examinez attentivement la patiente et remarquez des lésions de grattage, des lésions vésiculeuses et les lésions visibles sur la photo ci jointe. Quel diagnostic faites-vous ?. Gale, ectoparasitose, gale, gale ( commune ), gale (sillon scabieux), gale a sarcoptes scabei, , gale avec sillon sarcoptique, gale commune, gale humaine, gale sarcoptique, galle, sarcoptes scabei, scabiose, sillon scabieux avec éminence acarienne, Gale humaine, Gale sarcoptique, Gale commune, Scabiose, Ectoparasitose, GALE, GAle, Galle. Vous posez donc le diagnostic de gale humaine. Quel sera votre traitement médical ? a. Corticoides per os pendant 14 jours b. Ivermectine dose poids en prise unique, 2 fois à 15 jours d'intervalle c. Traitement local par Benzoate de Benzyle à laisser agir 5 minutes d. Traitement local par Benzoate de Benzyle à laisser agir 24 heures e. Traitement local par dermocorticoides | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation Mme C, 25 ans, qui se plaint d’un prurit évoluant depuis 3 semaines. Parmi les réponses suivantes, lesquelles sont des étiologies de prurit sine materia ? a. Lymphome b. Grossesse c. Cytolyse hépatique d. Insuffisance rénale aïgue e. Dysthyroidie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C'est la cholestase hépatique qui peut provoquer un prurit et non une cytolyse isolée, et l'insuffisance rénale chronique et non aigue. Devant un prurit sine materia, quel est votre bilan biologique de débrouillage ? a. Numération formule plaquettes b. TSH c. Créatininémie d. Bilan hépatique e. Béta HCG f. Magnésémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix incorrect. Votre bilan est négatif. Vous examinez attentivement la patiente et remarquez des lésions de grattage, des lésions vésiculeuses et les lésions visibles sur la photo ci jointe. Quel diagnostic faites-vous ?. Gale, ectoparasitose, gale, gale ( commune ), gale (sillon scabieux), gale a sarcoptes scabei, , gale avec sillon sarcoptique, gale commune, gale humaine, gale sarcoptique, galle, sarcoptes scabei, scabiose, sillon scabieux avec éminence acarienne, Gale humaine, Gale sarcoptique, Gale commune, Scabiose, Ectoparasitose, GALE, GAle, Galle. Vous posez donc le diagnostic de gale humaine. Quel sera votre traitement médical ? a. Corticoides per os pendant 14 jours b. Ivermectine dose poids en prise unique, 2 fois à 15 jours d'intervalle c. Traitement local par Benzoate de Benzyle à laisser agir 5 minutes d. Traitement local par Benzoate de Benzyle à laisser agir 24 heures e. Traitement local par dermocorticoides A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous traitez votre patiente par Ivermectine dose poids 2 fois à 15 jours d’intervalle et application locale de Benzoate de Benzyle à laisser agir 24 heures. Quelles sont les mesures associées au traitement ? a. Décontamination du linge et de la literie b. Déclaration obligatoire à l'Agence Régionale de Santé (ARS) c. Désinfection de l'environnement d. Traitement systématique des personnes ayant eu un contact prolongé et/ou intime avec la patiente e. Traitement de toute personne ayant été en contact, même bref, avec la patiente dans les trois dernières semaines | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation Mme C, 25 ans, qui se plaint d’un prurit évoluant depuis 3 semaines. Parmi les réponses suivantes, lesquelles sont des étiologies de prurit sine materia ? a. Lymphome b. Grossesse c. Cytolyse hépatique d. Insuffisance rénale aïgue e. Dysthyroidie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C'est la cholestase hépatique qui peut provoquer un prurit et non une cytolyse isolée, et l'insuffisance rénale chronique et non aigue. Devant un prurit sine materia, quel est votre bilan biologique de débrouillage ? a. Numération formule plaquettes b. TSH c. Créatininémie d. Bilan hépatique e. Béta HCG f. Magnésémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix incorrect. Votre bilan est négatif. Vous examinez attentivement la patiente et remarquez des lésions de grattage, des lésions vésiculeuses et les lésions visibles sur la photo ci jointe. Quel diagnostic faites-vous ?. Gale, ectoparasitose, gale, gale ( commune ), gale (sillon scabieux), gale a sarcoptes scabei, , gale avec sillon sarcoptique, gale commune, gale humaine, gale sarcoptique, galle, sarcoptes scabei, scabiose, sillon scabieux avec éminence acarienne, Gale humaine, Gale sarcoptique, Gale commune, Scabiose, Ectoparasitose, GALE, GAle, Galle. Vous posez donc le diagnostic de gale humaine. Quel sera votre traitement médical ? a. Corticoides per os pendant 14 jours b. Ivermectine dose poids en prise unique, 2 fois à 15 jours d'intervalle c. Traitement local par Benzoate de Benzyle à laisser agir 5 minutes d. Traitement local par Benzoate de Benzyle à laisser agir 24 heures e. Traitement local par dermocorticoides A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous traitez votre patiente par Ivermectine dose poids 2 fois à 15 jours d’intervalle et application locale de Benzoate de Benzyle à laisser agir 24 heures. Quelles sont les mesures associées au traitement ? a. Décontamination du linge et de la literie b. Déclaration obligatoire à l'Agence Régionale de Santé (ARS) c. Désinfection de l'environnement d. Traitement systématique des personnes ayant eu un contact prolongé et/ou intime avec la patiente e. Traitement de toute personne ayant été en contact, même bref, avec la patiente dans les trois dernières semaines A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il faut en effet traiter les personnes contacts ayant eu un contact prolongé et/ou intime soit en pratique les personnes vivant sous le même toit. Les autres ne seront traités que s'ils sont synptomatiques. Vous expliquez à la patiente l’importance de la décontamination du linge et de la literie et traitez systématiquement les personnes ayant eu un contact prolongé et/ intime avec la patiente. La patiente se traite mais vous rappelle 3 semaines plus tard car elle se plaint de nouveau d’un prurit. Quelles peuvent être les étiologies de ce prurit ? a. Gale mal traitée b. Recontamination c. Parasitophobie d. Eczématisation e. Impétiginisation | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation Mme C, 25 ans, qui se plaint d’un prurit évoluant depuis 3 semaines. Parmi les réponses suivantes, lesquelles sont des étiologies de prurit sine materia ? a. Lymphome b. Grossesse c. Cytolyse hépatique d. Insuffisance rénale aïgue e. Dysthyroidie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C'est la cholestase hépatique qui peut provoquer un prurit et non une cytolyse isolée, et l'insuffisance rénale chronique et non aigue. Devant un prurit sine materia, quel est votre bilan biologique de débrouillage ? a. Numération formule plaquettes b. TSH c. Créatininémie d. Bilan hépatique e. Béta HCG f. Magnésémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix incorrect. Votre bilan est négatif. Vous examinez attentivement la patiente et remarquez des lésions de grattage, des lésions vésiculeuses et les lésions visibles sur la photo ci jointe. Quel diagnostic faites-vous ?. Gale, ectoparasitose, gale, gale ( commune ), gale (sillon scabieux), gale a sarcoptes scabei, , gale avec sillon sarcoptique, gale commune, gale humaine, gale sarcoptique, galle, sarcoptes scabei, scabiose, sillon scabieux avec éminence acarienne, Gale humaine, Gale sarcoptique, Gale commune, Scabiose, Ectoparasitose, GALE, GAle, Galle. Vous posez donc le diagnostic de gale humaine. Quel sera votre traitement médical ? a. Corticoides per os pendant 14 jours b. Ivermectine dose poids en prise unique, 2 fois à 15 jours d'intervalle c. Traitement local par Benzoate de Benzyle à laisser agir 5 minutes d. Traitement local par Benzoate de Benzyle à laisser agir 24 heures e. Traitement local par dermocorticoides A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous traitez votre patiente par Ivermectine dose poids 2 fois à 15 jours d’intervalle et application locale de Benzoate de Benzyle à laisser agir 24 heures. Quelles sont les mesures associées au traitement ? a. Décontamination du linge et de la literie b. Déclaration obligatoire à l'Agence Régionale de Santé (ARS) c. Désinfection de l'environnement d. Traitement systématique des personnes ayant eu un contact prolongé et/ou intime avec la patiente e. Traitement de toute personne ayant été en contact, même bref, avec la patiente dans les trois dernières semaines A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il faut en effet traiter les personnes contacts ayant eu un contact prolongé et/ou intime soit en pratique les personnes vivant sous le même toit. Les autres ne seront traités que s'ils sont synptomatiques. Vous expliquez à la patiente l’importance de la décontamination du linge et de la literie et traitez systématiquement les personnes ayant eu un contact prolongé et/ intime avec la patiente. La patiente se traite mais vous rappelle 3 semaines plus tard car elle se plaint de nouveau d’un prurit. Quelles peuvent être les étiologies de ce prurit ? a. Gale mal traitée b. Recontamination c. Parasitophobie d. Eczématisation e. Impétiginisation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'impétiginisation ne provoque pas de prurit mais peut être une complication de la gale. Vous revoyez la patiente qui vous assure avoir suivi vos recommandations de traitement et les mesures associées. Vous constatez des lésions vésiculeuses, croûteuses, suintantes pour certaines avec des lésions de grattage. Les lésions sont mal limitées. Il n’y a plus de signe de scabiose. Quel diagnostic faites-vous ?. eczema, eczematisation, eczematisation (ou impetiginisation), eczéma, eczéma de contact, eczématisation, , eczématisation ( dermite de contact ), eczématisation sur gale humaine, Eczema, Eczematisation, Eczéma, Eczéma de contact, Eczématisation, ECZEMA, ECZEMATISATION. Vous concluez au diagnostic d’eczéma secondaire au traitement local de la gale. Quel est votre traitement ? a. Dermocorticoides forts b. Corticoides systémiques c. Emollients d. Utilisation d'un syndet dermatologique pour la toilette e. Antihistaminiques | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation Mme C, 25 ans, qui se plaint d’un prurit évoluant depuis 3 semaines. Parmi les réponses suivantes, lesquelles sont des étiologies de prurit sine materia ? a. Lymphome b. Grossesse c. Cytolyse hépatique d. Insuffisance rénale aïgue e. Dysthyroidie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C'est la cholestase hépatique qui peut provoquer un prurit et non une cytolyse isolée, et l'insuffisance rénale chronique et non aigue. Devant un prurit sine materia, quel est votre bilan biologique de débrouillage ? a. Numération formule plaquettes b. TSH c. Créatininémie d. Bilan hépatique e. Béta HCG f. Magnésémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix incorrect. Votre bilan est négatif. Vous examinez attentivement la patiente et remarquez des lésions de grattage, des lésions vésiculeuses et les lésions visibles sur la photo ci jointe. Quel diagnostic faites-vous ?. Gale, ectoparasitose, gale, gale ( commune ), gale (sillon scabieux), gale a sarcoptes scabei, , gale avec sillon sarcoptique, gale commune, gale humaine, gale sarcoptique, galle, sarcoptes scabei, scabiose, sillon scabieux avec éminence acarienne, Gale humaine, Gale sarcoptique, Gale commune, Scabiose, Ectoparasitose, GALE, GAle, Galle. Vous posez donc le diagnostic de gale humaine. Quel sera votre traitement médical ? a. Corticoides per os pendant 14 jours b. Ivermectine dose poids en prise unique, 2 fois à 15 jours d'intervalle c. Traitement local par Benzoate de Benzyle à laisser agir 5 minutes d. Traitement local par Benzoate de Benzyle à laisser agir 24 heures e. Traitement local par dermocorticoides A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous traitez votre patiente par Ivermectine dose poids 2 fois à 15 jours d’intervalle et application locale de Benzoate de Benzyle à laisser agir 24 heures. Quelles sont les mesures associées au traitement ? a. Décontamination du linge et de la literie b. Déclaration obligatoire à l'Agence Régionale de Santé (ARS) c. Désinfection de l'environnement d. Traitement systématique des personnes ayant eu un contact prolongé et/ou intime avec la patiente e. Traitement de toute personne ayant été en contact, même bref, avec la patiente dans les trois dernières semaines A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il faut en effet traiter les personnes contacts ayant eu un contact prolongé et/ou intime soit en pratique les personnes vivant sous le même toit. Les autres ne seront traités que s'ils sont synptomatiques. Vous expliquez à la patiente l’importance de la décontamination du linge et de la literie et traitez systématiquement les personnes ayant eu un contact prolongé et/ intime avec la patiente. La patiente se traite mais vous rappelle 3 semaines plus tard car elle se plaint de nouveau d’un prurit. Quelles peuvent être les étiologies de ce prurit ? a. Gale mal traitée b. Recontamination c. Parasitophobie d. Eczématisation e. Impétiginisation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'impétiginisation ne provoque pas de prurit mais peut être une complication de la gale. Vous revoyez la patiente qui vous assure avoir suivi vos recommandations de traitement et les mesures associées. Vous constatez des lésions vésiculeuses, croûteuses, suintantes pour certaines avec des lésions de grattage. Les lésions sont mal limitées. Il n’y a plus de signe de scabiose. Quel diagnostic faites-vous ?. eczema, eczematisation, eczematisation (ou impetiginisation), eczéma, eczéma de contact, eczématisation, , eczématisation ( dermite de contact ), eczématisation sur gale humaine, Eczema, Eczematisation, Eczéma, Eczéma de contact, Eczématisation, ECZEMA, ECZEMATISATION. Vous concluez au diagnostic d’eczéma secondaire au traitement local de la gale. Quel est votre traitement ? a. Dermocorticoides forts b. Corticoides systémiques c. Emollients d. Utilisation d'un syndet dermatologique pour la toilette e. Antihistaminiques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous traitez votre patiente avec des dermocorticoïdes forts, des émollients et un syndet dermatologique pour la toilette. Les lésions rentrent dans l’ordre en une semaine. En fait, la patiente a un terrain atopique, ce qu’elle ne vous avait pas dit et fait régulièrement des poussées de dermatite atopique depuis la petite enfance. Vous la revoyez quelques mois plus tard car elle est inquiète. Elle a récemment fait une nouvelle poussée de d’eczéma atopique mais cette fois les lésions se sont modifiées après quelques jours malgré son traitement habituel par dermocorticoides. Certaines lésions sont nécrotiques au niveau du visage, sont extensives, elle est asthénique et sub fébrile. Que pouvez-vous évoquer ? Une seule réponse possible. a. Impétiginisation b. Poussée de dermatite atopique sévère c. Surinfection parasitaire d. Syndrome de kaposi juliusberg e. Toxidermie | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation Mme C, 25 ans, qui se plaint d’un prurit évoluant depuis 3 semaines. Parmi les réponses suivantes, lesquelles sont des étiologies de prurit sine materia ? a. Lymphome b. Grossesse c. Cytolyse hépatique d. Insuffisance rénale aïgue e. Dysthyroidie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C'est la cholestase hépatique qui peut provoquer un prurit et non une cytolyse isolée, et l'insuffisance rénale chronique et non aigue. Devant un prurit sine materia, quel est votre bilan biologique de débrouillage ? a. Numération formule plaquettes b. TSH c. Créatininémie d. Bilan hépatique e. Béta HCG f. Magnésémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix incorrect. Votre bilan est négatif. Vous examinez attentivement la patiente et remarquez des lésions de grattage, des lésions vésiculeuses et les lésions visibles sur la photo ci jointe. Quel diagnostic faites-vous ?. Gale, ectoparasitose, gale, gale ( commune ), gale (sillon scabieux), gale a sarcoptes scabei, , gale avec sillon sarcoptique, gale commune, gale humaine, gale sarcoptique, galle, sarcoptes scabei, scabiose, sillon scabieux avec éminence acarienne, Gale humaine, Gale sarcoptique, Gale commune, Scabiose, Ectoparasitose, GALE, GAle, Galle. Vous posez donc le diagnostic de gale humaine. Quel sera votre traitement médical ? a. Corticoides per os pendant 14 jours b. Ivermectine dose poids en prise unique, 2 fois à 15 jours d'intervalle c. Traitement local par Benzoate de Benzyle à laisser agir 5 minutes d. Traitement local par Benzoate de Benzyle à laisser agir 24 heures e. Traitement local par dermocorticoides A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous traitez votre patiente par Ivermectine dose poids 2 fois à 15 jours d’intervalle et application locale de Benzoate de Benzyle à laisser agir 24 heures. Quelles sont les mesures associées au traitement ? a. Décontamination du linge et de la literie b. Déclaration obligatoire à l'Agence Régionale de Santé (ARS) c. Désinfection de l'environnement d. Traitement systématique des personnes ayant eu un contact prolongé et/ou intime avec la patiente e. Traitement de toute personne ayant été en contact, même bref, avec la patiente dans les trois dernières semaines A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il faut en effet traiter les personnes contacts ayant eu un contact prolongé et/ou intime soit en pratique les personnes vivant sous le même toit. Les autres ne seront traités que s'ils sont synptomatiques. Vous expliquez à la patiente l’importance de la décontamination du linge et de la literie et traitez systématiquement les personnes ayant eu un contact prolongé et/ intime avec la patiente. La patiente se traite mais vous rappelle 3 semaines plus tard car elle se plaint de nouveau d’un prurit. Quelles peuvent être les étiologies de ce prurit ? a. Gale mal traitée b. Recontamination c. Parasitophobie d. Eczématisation e. Impétiginisation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'impétiginisation ne provoque pas de prurit mais peut être une complication de la gale. Vous revoyez la patiente qui vous assure avoir suivi vos recommandations de traitement et les mesures associées. Vous constatez des lésions vésiculeuses, croûteuses, suintantes pour certaines avec des lésions de grattage. Les lésions sont mal limitées. Il n’y a plus de signe de scabiose. Quel diagnostic faites-vous ?. eczema, eczematisation, eczematisation (ou impetiginisation), eczéma, eczéma de contact, eczématisation, , eczématisation ( dermite de contact ), eczématisation sur gale humaine, Eczema, Eczematisation, Eczéma, Eczéma de contact, Eczématisation, ECZEMA, ECZEMATISATION. Vous concluez au diagnostic d’eczéma secondaire au traitement local de la gale. Quel est votre traitement ? a. Dermocorticoides forts b. Corticoides systémiques c. Emollients d. Utilisation d'un syndet dermatologique pour la toilette e. Antihistaminiques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous traitez votre patiente avec des dermocorticoïdes forts, des émollients et un syndet dermatologique pour la toilette. Les lésions rentrent dans l’ordre en une semaine. En fait, la patiente a un terrain atopique, ce qu’elle ne vous avait pas dit et fait régulièrement des poussées de dermatite atopique depuis la petite enfance. Vous la revoyez quelques mois plus tard car elle est inquiète. Elle a récemment fait une nouvelle poussée de d’eczéma atopique mais cette fois les lésions se sont modifiées après quelques jours malgré son traitement habituel par dermocorticoides. Certaines lésions sont nécrotiques au niveau du visage, sont extensives, elle est asthénique et sub fébrile. Que pouvez-vous évoquer ? Une seule réponse possible. a. Impétiginisation b. Poussée de dermatite atopique sévère c. Surinfection parasitaire d. Syndrome de kaposi juliusberg e. Toxidermie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. En effet, ce diagnostic est le seul possible, les autres ne donnent pas de lésions nécrotiques. Il n'y a aucun élément pouvant évoquer un toxidermie. La surinfection parasitaire n'existe pas. Vous faites de diagnostic de syndrome de Kaposi Juliusberg. Quel est votre traitement ? a. Hospitalisation b. Traitement ambulatoire c. Aciclovir intra veineux d. Aciclovir per os e. Pénicilline G intra veineuse | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation Mme C, 25 ans, qui se plaint d’un prurit évoluant depuis 3 semaines. Parmi les réponses suivantes, lesquelles sont des étiologies de prurit sine materia ? a. Lymphome b. Grossesse c. Cytolyse hépatique d. Insuffisance rénale aïgue e. Dysthyroidie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C'est la cholestase hépatique qui peut provoquer un prurit et non une cytolyse isolée, et l'insuffisance rénale chronique et non aigue. Devant un prurit sine materia, quel est votre bilan biologique de débrouillage ? a. Numération formule plaquettes b. TSH c. Créatininémie d. Bilan hépatique e. Béta HCG f. Magnésémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix incorrect. Votre bilan est négatif. Vous examinez attentivement la patiente et remarquez des lésions de grattage, des lésions vésiculeuses et les lésions visibles sur la photo ci jointe. Quel diagnostic faites-vous ?. Gale, ectoparasitose, gale, gale ( commune ), gale (sillon scabieux), gale a sarcoptes scabei, , gale avec sillon sarcoptique, gale commune, gale humaine, gale sarcoptique, galle, sarcoptes scabei, scabiose, sillon scabieux avec éminence acarienne, Gale humaine, Gale sarcoptique, Gale commune, Scabiose, Ectoparasitose, GALE, GAle, Galle. Vous posez donc le diagnostic de gale humaine. Quel sera votre traitement médical ? a. Corticoides per os pendant 14 jours b. Ivermectine dose poids en prise unique, 2 fois à 15 jours d'intervalle c. Traitement local par Benzoate de Benzyle à laisser agir 5 minutes d. Traitement local par Benzoate de Benzyle à laisser agir 24 heures e. Traitement local par dermocorticoides A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous traitez votre patiente par Ivermectine dose poids 2 fois à 15 jours d’intervalle et application locale de Benzoate de Benzyle à laisser agir 24 heures. Quelles sont les mesures associées au traitement ? a. Décontamination du linge et de la literie b. Déclaration obligatoire à l'Agence Régionale de Santé (ARS) c. Désinfection de l'environnement d. Traitement systématique des personnes ayant eu un contact prolongé et/ou intime avec la patiente e. Traitement de toute personne ayant été en contact, même bref, avec la patiente dans les trois dernières semaines A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il faut en effet traiter les personnes contacts ayant eu un contact prolongé et/ou intime soit en pratique les personnes vivant sous le même toit. Les autres ne seront traités que s'ils sont synptomatiques. Vous expliquez à la patiente l’importance de la décontamination du linge et de la literie et traitez systématiquement les personnes ayant eu un contact prolongé et/ intime avec la patiente. La patiente se traite mais vous rappelle 3 semaines plus tard car elle se plaint de nouveau d’un prurit. Quelles peuvent être les étiologies de ce prurit ? a. Gale mal traitée b. Recontamination c. Parasitophobie d. Eczématisation e. Impétiginisation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'impétiginisation ne provoque pas de prurit mais peut être une complication de la gale. Vous revoyez la patiente qui vous assure avoir suivi vos recommandations de traitement et les mesures associées. Vous constatez des lésions vésiculeuses, croûteuses, suintantes pour certaines avec des lésions de grattage. Les lésions sont mal limitées. Il n’y a plus de signe de scabiose. Quel diagnostic faites-vous ?. eczema, eczematisation, eczematisation (ou impetiginisation), eczéma, eczéma de contact, eczématisation, , eczématisation ( dermite de contact ), eczématisation sur gale humaine, Eczema, Eczematisation, Eczéma, Eczéma de contact, Eczématisation, ECZEMA, ECZEMATISATION. Vous concluez au diagnostic d’eczéma secondaire au traitement local de la gale. Quel est votre traitement ? a. Dermocorticoides forts b. Corticoides systémiques c. Emollients d. Utilisation d'un syndet dermatologique pour la toilette e. Antihistaminiques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous traitez votre patiente avec des dermocorticoïdes forts, des émollients et un syndet dermatologique pour la toilette. Les lésions rentrent dans l’ordre en une semaine. En fait, la patiente a un terrain atopique, ce qu’elle ne vous avait pas dit et fait régulièrement des poussées de dermatite atopique depuis la petite enfance. Vous la revoyez quelques mois plus tard car elle est inquiète. Elle a récemment fait une nouvelle poussée de d’eczéma atopique mais cette fois les lésions se sont modifiées après quelques jours malgré son traitement habituel par dermocorticoides. Certaines lésions sont nécrotiques au niveau du visage, sont extensives, elle est asthénique et sub fébrile. Que pouvez-vous évoquer ? Une seule réponse possible. a. Impétiginisation b. Poussée de dermatite atopique sévère c. Surinfection parasitaire d. Syndrome de kaposi juliusberg e. Toxidermie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. En effet, ce diagnostic est le seul possible, les autres ne donnent pas de lésions nécrotiques. Il n'y a aucun élément pouvant évoquer un toxidermie. La surinfection parasitaire n'existe pas. Vous faites de diagnostic de syndrome de Kaposi Juliusberg. Quel est votre traitement ? a. Hospitalisation b. Traitement ambulatoire c. Aciclovir intra veineux d. Aciclovir per os e. Pénicilline G intra veineuse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le traitement doit se faire en hospitalisation par Aciclovir IV car c'est une complication grave liée une surinfection herpétique. L'antibiothérapie n'est pas systématique. Elle ne sera instaurée que s'il existe des signes de surinfection bactérienne. La patiente est traitée efficacement. Elle revient vous voir quelques mois plus tard pour un tout autre problème. Depuis environ 6 mois, elle a remarqué que certains de ses doigts devenaient parfois furtivement blancs, puis environ 10 minutes cyanosés, bleu-violet, puis reprenaient une coloration normale. Quels sont les diagnostics à évoquer ? a. Acrocyanose b. Engelure c. Syndrome de Raynaud d. Acrosyndrome e. érythermalgie | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation Mme C, 25 ans, qui se plaint d’un prurit évoluant depuis 3 semaines. Parmi les réponses suivantes, lesquelles sont des étiologies de prurit sine materia ? a. Lymphome b. Grossesse c. Cytolyse hépatique d. Insuffisance rénale aïgue e. Dysthyroidie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C'est la cholestase hépatique qui peut provoquer un prurit et non une cytolyse isolée, et l'insuffisance rénale chronique et non aigue. Devant un prurit sine materia, quel est votre bilan biologique de débrouillage ? a. Numération formule plaquettes b. TSH c. Créatininémie d. Bilan hépatique e. Béta HCG f. Magnésémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix incorrect. Votre bilan est négatif. Vous examinez attentivement la patiente et remarquez des lésions de grattage, des lésions vésiculeuses et les lésions visibles sur la photo ci jointe. Quel diagnostic faites-vous ?. Gale, ectoparasitose, gale, gale ( commune ), gale (sillon scabieux), gale a sarcoptes scabei, , gale avec sillon sarcoptique, gale commune, gale humaine, gale sarcoptique, galle, sarcoptes scabei, scabiose, sillon scabieux avec éminence acarienne, Gale humaine, Gale sarcoptique, Gale commune, Scabiose, Ectoparasitose, GALE, GAle, Galle. Vous posez donc le diagnostic de gale humaine. Quel sera votre traitement médical ? a. Corticoides per os pendant 14 jours b. Ivermectine dose poids en prise unique, 2 fois à 15 jours d'intervalle c. Traitement local par Benzoate de Benzyle à laisser agir 5 minutes d. Traitement local par Benzoate de Benzyle à laisser agir 24 heures e. Traitement local par dermocorticoides A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous traitez votre patiente par Ivermectine dose poids 2 fois à 15 jours d’intervalle et application locale de Benzoate de Benzyle à laisser agir 24 heures. Quelles sont les mesures associées au traitement ? a. Décontamination du linge et de la literie b. Déclaration obligatoire à l'Agence Régionale de Santé (ARS) c. Désinfection de l'environnement d. Traitement systématique des personnes ayant eu un contact prolongé et/ou intime avec la patiente e. Traitement de toute personne ayant été en contact, même bref, avec la patiente dans les trois dernières semaines A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il faut en effet traiter les personnes contacts ayant eu un contact prolongé et/ou intime soit en pratique les personnes vivant sous le même toit. Les autres ne seront traités que s'ils sont synptomatiques. Vous expliquez à la patiente l’importance de la décontamination du linge et de la literie et traitez systématiquement les personnes ayant eu un contact prolongé et/ intime avec la patiente. La patiente se traite mais vous rappelle 3 semaines plus tard car elle se plaint de nouveau d’un prurit. Quelles peuvent être les étiologies de ce prurit ? a. Gale mal traitée b. Recontamination c. Parasitophobie d. Eczématisation e. Impétiginisation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'impétiginisation ne provoque pas de prurit mais peut être une complication de la gale. Vous revoyez la patiente qui vous assure avoir suivi vos recommandations de traitement et les mesures associées. Vous constatez des lésions vésiculeuses, croûteuses, suintantes pour certaines avec des lésions de grattage. Les lésions sont mal limitées. Il n’y a plus de signe de scabiose. Quel diagnostic faites-vous ?. eczema, eczematisation, eczematisation (ou impetiginisation), eczéma, eczéma de contact, eczématisation, , eczématisation ( dermite de contact ), eczématisation sur gale humaine, Eczema, Eczematisation, Eczéma, Eczéma de contact, Eczématisation, ECZEMA, ECZEMATISATION. Vous concluez au diagnostic d’eczéma secondaire au traitement local de la gale. Quel est votre traitement ? a. Dermocorticoides forts b. Corticoides systémiques c. Emollients d. Utilisation d'un syndet dermatologique pour la toilette e. Antihistaminiques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous traitez votre patiente avec des dermocorticoïdes forts, des émollients et un syndet dermatologique pour la toilette. Les lésions rentrent dans l’ordre en une semaine. En fait, la patiente a un terrain atopique, ce qu’elle ne vous avait pas dit et fait régulièrement des poussées de dermatite atopique depuis la petite enfance. Vous la revoyez quelques mois plus tard car elle est inquiète. Elle a récemment fait une nouvelle poussée de d’eczéma atopique mais cette fois les lésions se sont modifiées après quelques jours malgré son traitement habituel par dermocorticoides. Certaines lésions sont nécrotiques au niveau du visage, sont extensives, elle est asthénique et sub fébrile. Que pouvez-vous évoquer ? Une seule réponse possible. a. Impétiginisation b. Poussée de dermatite atopique sévère c. Surinfection parasitaire d. Syndrome de kaposi juliusberg e. Toxidermie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. En effet, ce diagnostic est le seul possible, les autres ne donnent pas de lésions nécrotiques. Il n'y a aucun élément pouvant évoquer un toxidermie. La surinfection parasitaire n'existe pas. Vous faites de diagnostic de syndrome de Kaposi Juliusberg. Quel est votre traitement ? a. Hospitalisation b. Traitement ambulatoire c. Aciclovir intra veineux d. Aciclovir per os e. Pénicilline G intra veineuse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le traitement doit se faire en hospitalisation par Aciclovir IV car c'est une complication grave liée une surinfection herpétique. L'antibiothérapie n'est pas systématique. Elle ne sera instaurée que s'il existe des signes de surinfection bactérienne. La patiente est traitée efficacement. Elle revient vous voir quelques mois plus tard pour un tout autre problème. Depuis environ 6 mois, elle a remarqué que certains de ses doigts devenaient parfois furtivement blancs, puis environ 10 minutes cyanosés, bleu-violet, puis reprenaient une coloration normale. Quels sont les diagnostics à évoquer ? a. Acrocyanose b. Engelure c. Syndrome de Raynaud d. Acrosyndrome e. érythermalgie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En effet l’acrocyanose est caractérisé par des doigts violets, non douloureux, et surtout ce n’est pas un phénomène paroxystique. Vous évoquez un acrosyndrome à type de Syndrome de Raynaud. A propos du Syndrome de Raynaud, que pouvez-vous dire à la patiente ? a. C'est un phénomène paroxystique b. Le diagnostic est clinique c. Il touche environ une personne sur deux d. Il est volontiers déclenché par le froid e. La phase blanche est toujours présente | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation Mme C, 25 ans, qui se plaint d’un prurit évoluant depuis 3 semaines. Parmi les réponses suivantes, lesquelles sont des étiologies de prurit sine materia ? a. Lymphome b. Grossesse c. Cytolyse hépatique d. Insuffisance rénale aïgue e. Dysthyroidie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C'est la cholestase hépatique qui peut provoquer un prurit et non une cytolyse isolée, et l'insuffisance rénale chronique et non aigue. Devant un prurit sine materia, quel est votre bilan biologique de débrouillage ? a. Numération formule plaquettes b. TSH c. Créatininémie d. Bilan hépatique e. Béta HCG f. Magnésémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix incorrect. Votre bilan est négatif. Vous examinez attentivement la patiente et remarquez des lésions de grattage, des lésions vésiculeuses et les lésions visibles sur la photo ci jointe. Quel diagnostic faites-vous ?. Gale, ectoparasitose, gale, gale ( commune ), gale (sillon scabieux), gale a sarcoptes scabei, , gale avec sillon sarcoptique, gale commune, gale humaine, gale sarcoptique, galle, sarcoptes scabei, scabiose, sillon scabieux avec éminence acarienne, Gale humaine, Gale sarcoptique, Gale commune, Scabiose, Ectoparasitose, GALE, GAle, Galle. Vous posez donc le diagnostic de gale humaine. Quel sera votre traitement médical ? a. Corticoides per os pendant 14 jours b. Ivermectine dose poids en prise unique, 2 fois à 15 jours d'intervalle c. Traitement local par Benzoate de Benzyle à laisser agir 5 minutes d. Traitement local par Benzoate de Benzyle à laisser agir 24 heures e. Traitement local par dermocorticoides A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous traitez votre patiente par Ivermectine dose poids 2 fois à 15 jours d’intervalle et application locale de Benzoate de Benzyle à laisser agir 24 heures. Quelles sont les mesures associées au traitement ? a. Décontamination du linge et de la literie b. Déclaration obligatoire à l'Agence Régionale de Santé (ARS) c. Désinfection de l'environnement d. Traitement systématique des personnes ayant eu un contact prolongé et/ou intime avec la patiente e. Traitement de toute personne ayant été en contact, même bref, avec la patiente dans les trois dernières semaines A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il faut en effet traiter les personnes contacts ayant eu un contact prolongé et/ou intime soit en pratique les personnes vivant sous le même toit. Les autres ne seront traités que s'ils sont synptomatiques. Vous expliquez à la patiente l’importance de la décontamination du linge et de la literie et traitez systématiquement les personnes ayant eu un contact prolongé et/ intime avec la patiente. La patiente se traite mais vous rappelle 3 semaines plus tard car elle se plaint de nouveau d’un prurit. Quelles peuvent être les étiologies de ce prurit ? a. Gale mal traitée b. Recontamination c. Parasitophobie d. Eczématisation e. Impétiginisation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'impétiginisation ne provoque pas de prurit mais peut être une complication de la gale. Vous revoyez la patiente qui vous assure avoir suivi vos recommandations de traitement et les mesures associées. Vous constatez des lésions vésiculeuses, croûteuses, suintantes pour certaines avec des lésions de grattage. Les lésions sont mal limitées. Il n’y a plus de signe de scabiose. Quel diagnostic faites-vous ?. eczema, eczematisation, eczematisation (ou impetiginisation), eczéma, eczéma de contact, eczématisation, , eczématisation ( dermite de contact ), eczématisation sur gale humaine, Eczema, Eczematisation, Eczéma, Eczéma de contact, Eczématisation, ECZEMA, ECZEMATISATION. Vous concluez au diagnostic d’eczéma secondaire au traitement local de la gale. Quel est votre traitement ? a. Dermocorticoides forts b. Corticoides systémiques c. Emollients d. Utilisation d'un syndet dermatologique pour la toilette e. Antihistaminiques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous traitez votre patiente avec des dermocorticoïdes forts, des émollients et un syndet dermatologique pour la toilette. Les lésions rentrent dans l’ordre en une semaine. En fait, la patiente a un terrain atopique, ce qu’elle ne vous avait pas dit et fait régulièrement des poussées de dermatite atopique depuis la petite enfance. Vous la revoyez quelques mois plus tard car elle est inquiète. Elle a récemment fait une nouvelle poussée de d’eczéma atopique mais cette fois les lésions se sont modifiées après quelques jours malgré son traitement habituel par dermocorticoides. Certaines lésions sont nécrotiques au niveau du visage, sont extensives, elle est asthénique et sub fébrile. Que pouvez-vous évoquer ? Une seule réponse possible. a. Impétiginisation b. Poussée de dermatite atopique sévère c. Surinfection parasitaire d. Syndrome de kaposi juliusberg e. Toxidermie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. En effet, ce diagnostic est le seul possible, les autres ne donnent pas de lésions nécrotiques. Il n'y a aucun élément pouvant évoquer un toxidermie. La surinfection parasitaire n'existe pas. Vous faites de diagnostic de syndrome de Kaposi Juliusberg. Quel est votre traitement ? a. Hospitalisation b. Traitement ambulatoire c. Aciclovir intra veineux d. Aciclovir per os e. Pénicilline G intra veineuse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le traitement doit se faire en hospitalisation par Aciclovir IV car c'est une complication grave liée une surinfection herpétique. L'antibiothérapie n'est pas systématique. Elle ne sera instaurée que s'il existe des signes de surinfection bactérienne. La patiente est traitée efficacement. Elle revient vous voir quelques mois plus tard pour un tout autre problème. Depuis environ 6 mois, elle a remarqué que certains de ses doigts devenaient parfois furtivement blancs, puis environ 10 minutes cyanosés, bleu-violet, puis reprenaient une coloration normale. Quels sont les diagnostics à évoquer ? a. Acrocyanose b. Engelure c. Syndrome de Raynaud d. Acrosyndrome e. érythermalgie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En effet l’acrocyanose est caractérisé par des doigts violets, non douloureux, et surtout ce n’est pas un phénomène paroxystique. Vous évoquez un acrosyndrome à type de Syndrome de Raynaud. A propos du Syndrome de Raynaud, que pouvez-vous dire à la patiente ? a. C'est un phénomène paroxystique b. Le diagnostic est clinique c. Il touche environ une personne sur deux d. Il est volontiers déclenché par le froid e. La phase blanche est toujours présente A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le syndrome de Raynaud est un diagnostic clinique, à poser dès lors que le patient présente des phénomènes paroxystiques de doigts blancs, les autres phases (bleus et rouges) n’étant pas nécessaires au diagnostic. Quel(s) est(sont) le(les) signe(s) clinique(s) à rechercher en faveur d’un Syndrome de Raynaud primitif ? a. Atteinte bilatérale b. Atteinte symétrique c. Atteinte des pouces d. Indice de masse corporelle supérieure à 30 e. Présence d'un antécédent familial | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation Mme C, 25 ans, qui se plaint d’un prurit évoluant depuis 3 semaines. Parmi les réponses suivantes, lesquelles sont des étiologies de prurit sine materia ? a. Lymphome b. Grossesse c. Cytolyse hépatique d. Insuffisance rénale aïgue e. Dysthyroidie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C'est la cholestase hépatique qui peut provoquer un prurit et non une cytolyse isolée, et l'insuffisance rénale chronique et non aigue. Devant un prurit sine materia, quel est votre bilan biologique de débrouillage ? a. Numération formule plaquettes b. TSH c. Créatininémie d. Bilan hépatique e. Béta HCG f. Magnésémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix incorrect. Votre bilan est négatif. Vous examinez attentivement la patiente et remarquez des lésions de grattage, des lésions vésiculeuses et les lésions visibles sur la photo ci jointe. Quel diagnostic faites-vous ?. Gale, ectoparasitose, gale, gale ( commune ), gale (sillon scabieux), gale a sarcoptes scabei, , gale avec sillon sarcoptique, gale commune, gale humaine, gale sarcoptique, galle, sarcoptes scabei, scabiose, sillon scabieux avec éminence acarienne, Gale humaine, Gale sarcoptique, Gale commune, Scabiose, Ectoparasitose, GALE, GAle, Galle. Vous posez donc le diagnostic de gale humaine. Quel sera votre traitement médical ? a. Corticoides per os pendant 14 jours b. Ivermectine dose poids en prise unique, 2 fois à 15 jours d'intervalle c. Traitement local par Benzoate de Benzyle à laisser agir 5 minutes d. Traitement local par Benzoate de Benzyle à laisser agir 24 heures e. Traitement local par dermocorticoides A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous traitez votre patiente par Ivermectine dose poids 2 fois à 15 jours d’intervalle et application locale de Benzoate de Benzyle à laisser agir 24 heures. Quelles sont les mesures associées au traitement ? a. Décontamination du linge et de la literie b. Déclaration obligatoire à l'Agence Régionale de Santé (ARS) c. Désinfection de l'environnement d. Traitement systématique des personnes ayant eu un contact prolongé et/ou intime avec la patiente e. Traitement de toute personne ayant été en contact, même bref, avec la patiente dans les trois dernières semaines A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il faut en effet traiter les personnes contacts ayant eu un contact prolongé et/ou intime soit en pratique les personnes vivant sous le même toit. Les autres ne seront traités que s'ils sont synptomatiques. Vous expliquez à la patiente l’importance de la décontamination du linge et de la literie et traitez systématiquement les personnes ayant eu un contact prolongé et/ intime avec la patiente. La patiente se traite mais vous rappelle 3 semaines plus tard car elle se plaint de nouveau d’un prurit. Quelles peuvent être les étiologies de ce prurit ? a. Gale mal traitée b. Recontamination c. Parasitophobie d. Eczématisation e. Impétiginisation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'impétiginisation ne provoque pas de prurit mais peut être une complication de la gale. Vous revoyez la patiente qui vous assure avoir suivi vos recommandations de traitement et les mesures associées. Vous constatez des lésions vésiculeuses, croûteuses, suintantes pour certaines avec des lésions de grattage. Les lésions sont mal limitées. Il n’y a plus de signe de scabiose. Quel diagnostic faites-vous ?. eczema, eczematisation, eczematisation (ou impetiginisation), eczéma, eczéma de contact, eczématisation, , eczématisation ( dermite de contact ), eczématisation sur gale humaine, Eczema, Eczematisation, Eczéma, Eczéma de contact, Eczématisation, ECZEMA, ECZEMATISATION. Vous concluez au diagnostic d’eczéma secondaire au traitement local de la gale. Quel est votre traitement ? a. Dermocorticoides forts b. Corticoides systémiques c. Emollients d. Utilisation d'un syndet dermatologique pour la toilette e. Antihistaminiques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous traitez votre patiente avec des dermocorticoïdes forts, des émollients et un syndet dermatologique pour la toilette. Les lésions rentrent dans l’ordre en une semaine. En fait, la patiente a un terrain atopique, ce qu’elle ne vous avait pas dit et fait régulièrement des poussées de dermatite atopique depuis la petite enfance. Vous la revoyez quelques mois plus tard car elle est inquiète. Elle a récemment fait une nouvelle poussée de d’eczéma atopique mais cette fois les lésions se sont modifiées après quelques jours malgré son traitement habituel par dermocorticoides. Certaines lésions sont nécrotiques au niveau du visage, sont extensives, elle est asthénique et sub fébrile. Que pouvez-vous évoquer ? Une seule réponse possible. a. Impétiginisation b. Poussée de dermatite atopique sévère c. Surinfection parasitaire d. Syndrome de kaposi juliusberg e. Toxidermie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. En effet, ce diagnostic est le seul possible, les autres ne donnent pas de lésions nécrotiques. Il n'y a aucun élément pouvant évoquer un toxidermie. La surinfection parasitaire n'existe pas. Vous faites de diagnostic de syndrome de Kaposi Juliusberg. Quel est votre traitement ? a. Hospitalisation b. Traitement ambulatoire c. Aciclovir intra veineux d. Aciclovir per os e. Pénicilline G intra veineuse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le traitement doit se faire en hospitalisation par Aciclovir IV car c'est une complication grave liée une surinfection herpétique. L'antibiothérapie n'est pas systématique. Elle ne sera instaurée que s'il existe des signes de surinfection bactérienne. La patiente est traitée efficacement. Elle revient vous voir quelques mois plus tard pour un tout autre problème. Depuis environ 6 mois, elle a remarqué que certains de ses doigts devenaient parfois furtivement blancs, puis environ 10 minutes cyanosés, bleu-violet, puis reprenaient une coloration normale. Quels sont les diagnostics à évoquer ? a. Acrocyanose b. Engelure c. Syndrome de Raynaud d. Acrosyndrome e. érythermalgie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En effet l’acrocyanose est caractérisé par des doigts violets, non douloureux, et surtout ce n’est pas un phénomène paroxystique. Vous évoquez un acrosyndrome à type de Syndrome de Raynaud. A propos du Syndrome de Raynaud, que pouvez-vous dire à la patiente ? a. C'est un phénomène paroxystique b. Le diagnostic est clinique c. Il touche environ une personne sur deux d. Il est volontiers déclenché par le froid e. La phase blanche est toujours présente A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le syndrome de Raynaud est un diagnostic clinique, à poser dès lors que le patient présente des phénomènes paroxystiques de doigts blancs, les autres phases (bleus et rouges) n’étant pas nécessaires au diagnostic. Quel(s) est(sont) le(les) signe(s) clinique(s) à rechercher en faveur d’un Syndrome de Raynaud primitif ? a. Atteinte bilatérale b. Atteinte symétrique c. Atteinte des pouces d. Indice de masse corporelle supérieure à 30 e. Présence d'un antécédent familial A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il faut également rechercher un début juvénile, un sexe féminin et l’absence d’arguments cliniques pour une connectivite (arthralgies, sclérodactylie, RGO…. Quel bilan paraclinique minimal prescrivez-vous à la patiente si votre examen clinique vous oriente vers un Syndrome de Raynaud atypique ? a. Capillaroscopie b. Anticorps anti-nucléaire c. Glycémie à jeun d. TSH e. Fond d??il | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation Mme C, 25 ans, qui se plaint d’un prurit évoluant depuis 3 semaines. Parmi les réponses suivantes, lesquelles sont des étiologies de prurit sine materia ? a. Lymphome b. Grossesse c. Cytolyse hépatique d. Insuffisance rénale aïgue e. Dysthyroidie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C'est la cholestase hépatique qui peut provoquer un prurit et non une cytolyse isolée, et l'insuffisance rénale chronique et non aigue. Devant un prurit sine materia, quel est votre bilan biologique de débrouillage ? a. Numération formule plaquettes b. TSH c. Créatininémie d. Bilan hépatique e. Béta HCG f. Magnésémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix incorrect. Votre bilan est négatif. Vous examinez attentivement la patiente et remarquez des lésions de grattage, des lésions vésiculeuses et les lésions visibles sur la photo ci jointe. Quel diagnostic faites-vous ?. Gale, ectoparasitose, gale, gale ( commune ), gale (sillon scabieux), gale a sarcoptes scabei, , gale avec sillon sarcoptique, gale commune, gale humaine, gale sarcoptique, galle, sarcoptes scabei, scabiose, sillon scabieux avec éminence acarienne, Gale humaine, Gale sarcoptique, Gale commune, Scabiose, Ectoparasitose, GALE, GAle, Galle. Vous posez donc le diagnostic de gale humaine. Quel sera votre traitement médical ? a. Corticoides per os pendant 14 jours b. Ivermectine dose poids en prise unique, 2 fois à 15 jours d'intervalle c. Traitement local par Benzoate de Benzyle à laisser agir 5 minutes d. Traitement local par Benzoate de Benzyle à laisser agir 24 heures e. Traitement local par dermocorticoides A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous traitez votre patiente par Ivermectine dose poids 2 fois à 15 jours d’intervalle et application locale de Benzoate de Benzyle à laisser agir 24 heures. Quelles sont les mesures associées au traitement ? a. Décontamination du linge et de la literie b. Déclaration obligatoire à l'Agence Régionale de Santé (ARS) c. Désinfection de l'environnement d. Traitement systématique des personnes ayant eu un contact prolongé et/ou intime avec la patiente e. Traitement de toute personne ayant été en contact, même bref, avec la patiente dans les trois dernières semaines A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il faut en effet traiter les personnes contacts ayant eu un contact prolongé et/ou intime soit en pratique les personnes vivant sous le même toit. Les autres ne seront traités que s'ils sont synptomatiques. Vous expliquez à la patiente l’importance de la décontamination du linge et de la literie et traitez systématiquement les personnes ayant eu un contact prolongé et/ intime avec la patiente. La patiente se traite mais vous rappelle 3 semaines plus tard car elle se plaint de nouveau d’un prurit. Quelles peuvent être les étiologies de ce prurit ? a. Gale mal traitée b. Recontamination c. Parasitophobie d. Eczématisation e. Impétiginisation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'impétiginisation ne provoque pas de prurit mais peut être une complication de la gale. Vous revoyez la patiente qui vous assure avoir suivi vos recommandations de traitement et les mesures associées. Vous constatez des lésions vésiculeuses, croûteuses, suintantes pour certaines avec des lésions de grattage. Les lésions sont mal limitées. Il n’y a plus de signe de scabiose. Quel diagnostic faites-vous ?. eczema, eczematisation, eczematisation (ou impetiginisation), eczéma, eczéma de contact, eczématisation, , eczématisation ( dermite de contact ), eczématisation sur gale humaine, Eczema, Eczematisation, Eczéma, Eczéma de contact, Eczématisation, ECZEMA, ECZEMATISATION. Vous concluez au diagnostic d’eczéma secondaire au traitement local de la gale. Quel est votre traitement ? a. Dermocorticoides forts b. Corticoides systémiques c. Emollients d. Utilisation d'un syndet dermatologique pour la toilette e. Antihistaminiques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous traitez votre patiente avec des dermocorticoïdes forts, des émollients et un syndet dermatologique pour la toilette. Les lésions rentrent dans l’ordre en une semaine. En fait, la patiente a un terrain atopique, ce qu’elle ne vous avait pas dit et fait régulièrement des poussées de dermatite atopique depuis la petite enfance. Vous la revoyez quelques mois plus tard car elle est inquiète. Elle a récemment fait une nouvelle poussée de d’eczéma atopique mais cette fois les lésions se sont modifiées après quelques jours malgré son traitement habituel par dermocorticoides. Certaines lésions sont nécrotiques au niveau du visage, sont extensives, elle est asthénique et sub fébrile. Que pouvez-vous évoquer ? Une seule réponse possible. a. Impétiginisation b. Poussée de dermatite atopique sévère c. Surinfection parasitaire d. Syndrome de kaposi juliusberg e. Toxidermie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. En effet, ce diagnostic est le seul possible, les autres ne donnent pas de lésions nécrotiques. Il n'y a aucun élément pouvant évoquer un toxidermie. La surinfection parasitaire n'existe pas. Vous faites de diagnostic de syndrome de Kaposi Juliusberg. Quel est votre traitement ? a. Hospitalisation b. Traitement ambulatoire c. Aciclovir intra veineux d. Aciclovir per os e. Pénicilline G intra veineuse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le traitement doit se faire en hospitalisation par Aciclovir IV car c'est une complication grave liée une surinfection herpétique. L'antibiothérapie n'est pas systématique. Elle ne sera instaurée que s'il existe des signes de surinfection bactérienne. La patiente est traitée efficacement. Elle revient vous voir quelques mois plus tard pour un tout autre problème. Depuis environ 6 mois, elle a remarqué que certains de ses doigts devenaient parfois furtivement blancs, puis environ 10 minutes cyanosés, bleu-violet, puis reprenaient une coloration normale. Quels sont les diagnostics à évoquer ? a. Acrocyanose b. Engelure c. Syndrome de Raynaud d. Acrosyndrome e. érythermalgie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En effet l’acrocyanose est caractérisé par des doigts violets, non douloureux, et surtout ce n’est pas un phénomène paroxystique. Vous évoquez un acrosyndrome à type de Syndrome de Raynaud. A propos du Syndrome de Raynaud, que pouvez-vous dire à la patiente ? a. C'est un phénomène paroxystique b. Le diagnostic est clinique c. Il touche environ une personne sur deux d. Il est volontiers déclenché par le froid e. La phase blanche est toujours présente A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le syndrome de Raynaud est un diagnostic clinique, à poser dès lors que le patient présente des phénomènes paroxystiques de doigts blancs, les autres phases (bleus et rouges) n’étant pas nécessaires au diagnostic. Quel(s) est(sont) le(les) signe(s) clinique(s) à rechercher en faveur d’un Syndrome de Raynaud primitif ? a. Atteinte bilatérale b. Atteinte symétrique c. Atteinte des pouces d. Indice de masse corporelle supérieure à 30 e. Présence d'un antécédent familial A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il faut également rechercher un début juvénile, un sexe féminin et l’absence d’arguments cliniques pour une connectivite (arthralgies, sclérodactylie, RGO…. Quel bilan paraclinique minimal prescrivez-vous à la patiente si votre examen clinique vous oriente vers un Syndrome de Raynaud atypique ? a. Capillaroscopie b. Anticorps anti-nucléaire c. Glycémie à jeun d. TSH e. Fond d??il A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le bilan paraclinique revient normal. La patiente est très gênée par ses symptômes, qui retentissent sur sa capacité à exercer son métier. Quelle prise en charge préconisez-vous ? a. Mesure de protection contre le froid b. Traitement par inhibiteurs calciques c. Arrêt de sa contraception oestro progestative d. Traitement par ergot de seigle e. Cure thermale de 3 semaines l'hiver | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Patient de 65 ans Antécédent de diabète sous anti diabétique oral, d'arthrose sous anti inflammatoire non stéroidien. les vaccinations sont à jour. allergie : amoxicilline Le patient présente une ulcération de la malléole interne de la jambe gauche. quel(s) critère(s) vous orientent vers une origine artérielle ? Une ou plusieurs propositions exactes a. l'aspect creusant b. la topographie péri malléolaire c. une taille étendue de l'ulcération d. un périmètre de marche inférieur à 300 mètres e. le caractère unique de la lésion | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Patient de 65 ans Antécédent de diabète sous anti diabétique oral, d'arthrose sous anti inflammatoire non stéroidien. les vaccinations sont à jour. allergie : amoxicilline Le patient présente une ulcération de la malléole interne de la jambe gauche. quel(s) critère(s) vous orientent vers une origine artérielle ? Une ou plusieurs propositions exactes a. l'aspect creusant b. la topographie péri malléolaire c. une taille étendue de l'ulcération d. un périmètre de marche inférieur à 300 mètres e. le caractère unique de la lésion A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les ulcérations artérielles sont typiquement douloureuses, multiples le long d'un trajet artériel, creusantes et de petites tailles. la douleur de décubitus (allongée), claudication à la marche sont des signes d'aomi... L'atteinte du pied est en faveur d'une atteinte artérielle mais une atteinte péri malléolaire peut correspondre à une atteinte artérielle ou veineuse ou mixte. quel(s) critère(s) de la peau péri ulcéreuse vous orientent vers une pathologie artérielle ? Une ou plusieurs propositions exactes a. temps de recoloration cutané supérieur à 3 secondes b. dermite ocre c. lipodermatosclérose (guetre scléreuse) d. peau dépilée e. cyanose | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Patient de 65 ans Antécédent de diabète sous anti diabétique oral, d'arthrose sous anti inflammatoire non stéroidien. les vaccinations sont à jour. allergie : amoxicilline Le patient présente une ulcération de la malléole interne de la jambe gauche. quel(s) critère(s) vous orientent vers une origine artérielle ? Une ou plusieurs propositions exactes a. l'aspect creusant b. la topographie péri malléolaire c. une taille étendue de l'ulcération d. un périmètre de marche inférieur à 300 mètres e. le caractère unique de la lésion A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les ulcérations artérielles sont typiquement douloureuses, multiples le long d'un trajet artériel, creusantes et de petites tailles. la douleur de décubitus (allongée), claudication à la marche sont des signes d'aomi... L'atteinte du pied est en faveur d'une atteinte artérielle mais une atteinte péri malléolaire peut correspondre à une atteinte artérielle ou veineuse ou mixte. quel(s) critère(s) de la peau péri ulcéreuse vous orientent vers une pathologie artérielle ? Une ou plusieurs propositions exactes a. temps de recoloration cutané supérieur à 3 secondes b. dermite ocre c. lipodermatosclérose (guetre scléreuse) d. peau dépilée e. cyanose A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. la lipodermatosclérose et la dermite ocre sont des signes d'insuffisance veineuse. Le patient est apyrétique. Il n'y a pas de lymphangite ou d'adénopathie. Les pouls périphériques ne sont pas perçus. Les ulcères sont fibrineux. La peau péri ulcéreuse n'est pas inflammatoire. Quelle est votre prise en charge dans l'immédiat ? Une ou plusieurs propositions exactes a. échographie doppler veineux des membres inférieurs b. artériographie des membres inférieurs c. détersion mécanique à la curette d. détersion chimique par pansement e. greffe cutanée | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Patient de 65 ans Antécédent de diabète sous anti diabétique oral, d'arthrose sous anti inflammatoire non stéroidien. les vaccinations sont à jour. allergie : amoxicilline Le patient présente une ulcération de la malléole interne de la jambe gauche. quel(s) critère(s) vous orientent vers une origine artérielle ? Une ou plusieurs propositions exactes a. l'aspect creusant b. la topographie péri malléolaire c. une taille étendue de l'ulcération d. un périmètre de marche inférieur à 300 mètres e. le caractère unique de la lésion A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les ulcérations artérielles sont typiquement douloureuses, multiples le long d'un trajet artériel, creusantes et de petites tailles. la douleur de décubitus (allongée), claudication à la marche sont des signes d'aomi... L'atteinte du pied est en faveur d'une atteinte artérielle mais une atteinte péri malléolaire peut correspondre à une atteinte artérielle ou veineuse ou mixte. quel(s) critère(s) de la peau péri ulcéreuse vous orientent vers une pathologie artérielle ? Une ou plusieurs propositions exactes a. temps de recoloration cutané supérieur à 3 secondes b. dermite ocre c. lipodermatosclérose (guetre scléreuse) d. peau dépilée e. cyanose A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. la lipodermatosclérose et la dermite ocre sont des signes d'insuffisance veineuse. Le patient est apyrétique. Il n'y a pas de lymphangite ou d'adénopathie. Les pouls périphériques ne sont pas perçus. Les ulcères sont fibrineux. La peau péri ulcéreuse n'est pas inflammatoire. Quelle est votre prise en charge dans l'immédiat ? Une ou plusieurs propositions exactes a. échographie doppler veineux des membres inférieurs b. artériographie des membres inférieurs c. détersion mécanique à la curette d. détersion chimique par pansement e. greffe cutanée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. il faut réaliser un doppler artériel pour bilanter l'étiologie des plaies. Le doppler veineux n'est pas demandé dans un premier temps, il rallonge de façon importante l'examen, et donc les délais de RDV, et ne constitue pas l'urgence de la prise en charge. L'artériographie se discute en fonction des données du doppler artériel. la détersion doit être faite, puisque les ulcères sont fibrineux. Elle est mécanique et chimique. La greffe cutanée est indiquée pour la phase d'épidermisation, le patient est encore en phase de détersion. Un prélévement local réalisé dans la résidence retrouve la présence de nombreuses colonies de staphylocoques aureus méthicilline résistant. Quelle est votre prise en charge ? Une ou plusieurs propositions exactes a. nettoyage des ulcères à l'eau et au savon doux b. nettoyage avec un anti septique local c. utilisation d'une antibiothérapie locale d. utilisation d'une antibiothérapie générale chez ce patient diabètique e. un isolement contact est utile en cas d'hospitalisation | ["A", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Patient de 65 ans Antécédent de diabète sous anti diabétique oral, d'arthrose sous anti inflammatoire non stéroidien. les vaccinations sont à jour. allergie : amoxicilline Le patient présente une ulcération de la malléole interne de la jambe gauche. quel(s) critère(s) vous orientent vers une origine artérielle ? Une ou plusieurs propositions exactes a. l'aspect creusant b. la topographie péri malléolaire c. une taille étendue de l'ulcération d. un périmètre de marche inférieur à 300 mètres e. le caractère unique de la lésion A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les ulcérations artérielles sont typiquement douloureuses, multiples le long d'un trajet artériel, creusantes et de petites tailles. la douleur de décubitus (allongée), claudication à la marche sont des signes d'aomi... L'atteinte du pied est en faveur d'une atteinte artérielle mais une atteinte péri malléolaire peut correspondre à une atteinte artérielle ou veineuse ou mixte. quel(s) critère(s) de la peau péri ulcéreuse vous orientent vers une pathologie artérielle ? Une ou plusieurs propositions exactes a. temps de recoloration cutané supérieur à 3 secondes b. dermite ocre c. lipodermatosclérose (guetre scléreuse) d. peau dépilée e. cyanose A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. la lipodermatosclérose et la dermite ocre sont des signes d'insuffisance veineuse. Le patient est apyrétique. Il n'y a pas de lymphangite ou d'adénopathie. Les pouls périphériques ne sont pas perçus. Les ulcères sont fibrineux. La peau péri ulcéreuse n'est pas inflammatoire. Quelle est votre prise en charge dans l'immédiat ? Une ou plusieurs propositions exactes a. échographie doppler veineux des membres inférieurs b. artériographie des membres inférieurs c. détersion mécanique à la curette d. détersion chimique par pansement e. greffe cutanée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. il faut réaliser un doppler artériel pour bilanter l'étiologie des plaies. Le doppler veineux n'est pas demandé dans un premier temps, il rallonge de façon importante l'examen, et donc les délais de RDV, et ne constitue pas l'urgence de la prise en charge. L'artériographie se discute en fonction des données du doppler artériel. la détersion doit être faite, puisque les ulcères sont fibrineux. Elle est mécanique et chimique. La greffe cutanée est indiquée pour la phase d'épidermisation, le patient est encore en phase de détersion. Un prélévement local réalisé dans la résidence retrouve la présence de nombreuses colonies de staphylocoques aureus méthicilline résistant. Quelle est votre prise en charge ? Une ou plusieurs propositions exactes a. nettoyage des ulcères à l'eau et au savon doux b. nettoyage avec un anti septique local c. utilisation d'une antibiothérapie locale d. utilisation d'une antibiothérapie générale chez ce patient diabètique e. un isolement contact est utile en cas d'hospitalisation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. le netttoyage aux anti septiques n'est pas utile, et risque d'être source d'eczématisation. pas d'indication à une antibiothérapie générale en l'absence d'érysipèle, et aucun élément du dossier n'oriente vers un érysipèle. On ne traite pas une colonisation bactérienne, qui est normale : les plaies sont couvertes de bactéries comme la peau. l'isolement contact est en effet utile en cas d'hospitalisation. Vous avez des arguments en faveur d'une étiologie artérielle sous jacente. Quel(s) sont les indicateurs en faveur d'une ulcérarion artérielle sur le doppler artériel et les explorations micro circulatoires ? Une ou plusieurs propositions exactes a. flux de type 1 sur les axes vasculaires b. diminution de la pression aux gros orteils (en mmHg) c. visualisation d'un syndrome de reflux par insuffisance valvulaire d. indice de pression systolique IPS < 0,7 e. pléthysmographie amortie | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur D, 65 ans vient vous voir en consultation adressé par son médecin traitant pour un prurit évoluant depuis plusieurs semaines. En l’interrogeant vous retrouvez : - une obésité : poids 85 kg, taille 1,70 m - une HTA traitée par Furosémide, Bisoprolol, Ramipril et Spironolactone - un DNID pour lequel il prend de la metformine depuis 10 ans - Il avoue un tabagisme à 25 paquets-années - Il n’a pas d’allergie connue. Il présente quelques lésions cutanés. Quelles peuvent être les étiologies d’un prurit associé à des lésions cutanées ? a. gale b. angiome sénile ou "point rubis" c. urticaire d. eczéma e. psoriasis | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur D, 65 ans vient vous voir en consultation adressé par son médecin traitant pour un prurit évoluant depuis plusieurs semaines. En l’interrogeant vous retrouvez : - une obésité : poids 85 kg, taille 1,70 m - une HTA traitée par Furosémide, Bisoprolol, Ramipril et Spironolactone - un DNID pour lequel il prend de la metformine depuis 10 ans - Il avoue un tabagisme à 25 paquets-années - Il n’a pas d’allergie connue. Il présente quelques lésions cutanés. Quelles peuvent être les étiologies d’un prurit associé à des lésions cutanées ? a. gale b. angiome sénile ou "point rubis" c. urticaire d. eczéma e. psoriasis A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. la gale est caractérisée par un prurit vespéral. l'urticaire et l'eczéma sont très prurigineux. le psoriasis peut être prurigineux. les angiomes séniles sont très très fréquents chez la personne âgé de phototype clair et ne sont pas prurigineux. Les lésions présentées par le patient sont aspécifiques et correspondent à des lésions de grattage simple. Vous vous orientez donc vers un prurit sine materia. Quelles peuvent être les étiologies d’un prurit sine materia ? a. la prise d'Inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine IEC b. une hyperthyroidie c. une insuffisance rénale chronique d. une hémopathie e. une cholestase | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur D, 65 ans vient vous voir en consultation adressé par son médecin traitant pour un prurit évoluant depuis plusieurs semaines. En l’interrogeant vous retrouvez : - une obésité : poids 85 kg, taille 1,70 m - une HTA traitée par Furosémide, Bisoprolol, Ramipril et Spironolactone - un DNID pour lequel il prend de la metformine depuis 10 ans - Il avoue un tabagisme à 25 paquets-années - Il n’a pas d’allergie connue. Il présente quelques lésions cutanés. Quelles peuvent être les étiologies d’un prurit associé à des lésions cutanées ? a. gale b. angiome sénile ou "point rubis" c. urticaire d. eczéma e. psoriasis A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. la gale est caractérisée par un prurit vespéral. l'urticaire et l'eczéma sont très prurigineux. le psoriasis peut être prurigineux. les angiomes séniles sont très très fréquents chez la personne âgé de phototype clair et ne sont pas prurigineux. Les lésions présentées par le patient sont aspécifiques et correspondent à des lésions de grattage simple. Vous vous orientez donc vers un prurit sine materia. Quelles peuvent être les étiologies d’un prurit sine materia ? a. la prise d'Inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine IEC b. une hyperthyroidie c. une insuffisance rénale chronique d. une hémopathie e. une cholestase A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les médicaments peuvent être inducteur de prurit et particulièrement les IEC (ramipril). la morphine peut être prurigineuse, Etc... les hypo (par xérose cutanée) et les hyperthyroidies (10%des hyper sont associé à un prurit) peuvent être inductrice. l'insuffisance rénale est inductrice de prurit. Le prurit est un signe précoce et fréquent de lymphome de hodgkin, de même une polyglobulie de type maladie de vaquez est souvent associé à un prurit. Le prurit est un signe précoce de la cholestase chronique, et apparait souvent avant les autres signes. Vous décidez d’arrêter l’IEC qui peut être à l’origine du prurit. Malgré cela, il revient vous voir quelques semaines plus tard. Il n’y a eu aucune amélioration malgré l’arrêt du médicament. Quel sera votre bilan de première intention ? a. recherche au microscope de sarcopte sur des squames de lésion de grattage b. bilan hépatique c. ferritine et CRP d. échographie abdominale e. radiographie pulmonaire | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur D, 65 ans vient vous voir en consultation adressé par son médecin traitant pour un prurit évoluant depuis plusieurs semaines. En l’interrogeant vous retrouvez : - une obésité : poids 85 kg, taille 1,70 m - une HTA traitée par Furosémide, Bisoprolol, Ramipril et Spironolactone - un DNID pour lequel il prend de la metformine depuis 10 ans - Il avoue un tabagisme à 25 paquets-années - Il n’a pas d’allergie connue. Il présente quelques lésions cutanés. Quelles peuvent être les étiologies d’un prurit associé à des lésions cutanées ? a. gale b. angiome sénile ou "point rubis" c. urticaire d. eczéma e. psoriasis A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. la gale est caractérisée par un prurit vespéral. l'urticaire et l'eczéma sont très prurigineux. le psoriasis peut être prurigineux. les angiomes séniles sont très très fréquents chez la personne âgé de phototype clair et ne sont pas prurigineux. Les lésions présentées par le patient sont aspécifiques et correspondent à des lésions de grattage simple. Vous vous orientez donc vers un prurit sine materia. Quelles peuvent être les étiologies d’un prurit sine materia ? a. la prise d'Inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine IEC b. une hyperthyroidie c. une insuffisance rénale chronique d. une hémopathie e. une cholestase A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les médicaments peuvent être inducteur de prurit et particulièrement les IEC (ramipril). la morphine peut être prurigineuse, Etc... les hypo (par xérose cutanée) et les hyperthyroidies (10%des hyper sont associé à un prurit) peuvent être inductrice. l'insuffisance rénale est inductrice de prurit. Le prurit est un signe précoce et fréquent de lymphome de hodgkin, de même une polyglobulie de type maladie de vaquez est souvent associé à un prurit. Le prurit est un signe précoce de la cholestase chronique, et apparait souvent avant les autres signes. Vous décidez d’arrêter l’IEC qui peut être à l’origine du prurit. Malgré cela, il revient vous voir quelques semaines plus tard. Il n’y a eu aucune amélioration malgré l’arrêt du médicament. Quel sera votre bilan de première intention ? a. recherche au microscope de sarcopte sur des squames de lésion de grattage b. bilan hépatique c. ferritine et CRP d. échographie abdominale e. radiographie pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. NFP : recherche hémopathie, hyperEo (qui pourrait évoquer entre autre une parasitose)... bilan hépatique : cytolyse (hépatite entre autre...), cholestase Ici on est sur un prurit sine materiae (par définition pas de gale), de plus examen possible en cas de suspicion de gale mais non recommandée. RP et écho abdo : Adénopathie profonde (lymphome ?), anomalie hépatique, taille anormale de la rate (hémopathie) savoir évoquer le VIH Penser carence martiale notemment chez la personne âgée. Votre bilan complet retrouve uniquement une créatininémie élevée à 200 µmol/L. Vous décidez de l’orienter vers le néphrologue pour le bilan de cette insuffisance rénale. Sur le plan local, quel traitement pouvez-vous proposez au patient ? a. crème emolliente b. anti histaminique c. dermocorticoide sur les lésions prurigineuses d. corticothérapie générale e. antibiotiques locaux | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur D, 65 ans vient vous voir en consultation adressé par son médecin traitant pour un prurit évoluant depuis plusieurs semaines. En l’interrogeant vous retrouvez : - une obésité : poids 85 kg, taille 1,70 m - une HTA traitée par Furosémide, Bisoprolol, Ramipril et Spironolactone - un DNID pour lequel il prend de la metformine depuis 10 ans - Il avoue un tabagisme à 25 paquets-années - Il n’a pas d’allergie connue. Il présente quelques lésions cutanés. Quelles peuvent être les étiologies d’un prurit associé à des lésions cutanées ? a. gale b. angiome sénile ou "point rubis" c. urticaire d. eczéma e. psoriasis A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. la gale est caractérisée par un prurit vespéral. l'urticaire et l'eczéma sont très prurigineux. le psoriasis peut être prurigineux. les angiomes séniles sont très très fréquents chez la personne âgé de phototype clair et ne sont pas prurigineux. Les lésions présentées par le patient sont aspécifiques et correspondent à des lésions de grattage simple. Vous vous orientez donc vers un prurit sine materia. Quelles peuvent être les étiologies d’un prurit sine materia ? a. la prise d'Inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine IEC b. une hyperthyroidie c. une insuffisance rénale chronique d. une hémopathie e. une cholestase A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les médicaments peuvent être inducteur de prurit et particulièrement les IEC (ramipril). la morphine peut être prurigineuse, Etc... les hypo (par xérose cutanée) et les hyperthyroidies (10%des hyper sont associé à un prurit) peuvent être inductrice. l'insuffisance rénale est inductrice de prurit. Le prurit est un signe précoce et fréquent de lymphome de hodgkin, de même une polyglobulie de type maladie de vaquez est souvent associé à un prurit. Le prurit est un signe précoce de la cholestase chronique, et apparait souvent avant les autres signes. Vous décidez d’arrêter l’IEC qui peut être à l’origine du prurit. Malgré cela, il revient vous voir quelques semaines plus tard. Il n’y a eu aucune amélioration malgré l’arrêt du médicament. Quel sera votre bilan de première intention ? a. recherche au microscope de sarcopte sur des squames de lésion de grattage b. bilan hépatique c. ferritine et CRP d. échographie abdominale e. radiographie pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. NFP : recherche hémopathie, hyperEo (qui pourrait évoquer entre autre une parasitose)... bilan hépatique : cytolyse (hépatite entre autre...), cholestase Ici on est sur un prurit sine materiae (par définition pas de gale), de plus examen possible en cas de suspicion de gale mais non recommandée. RP et écho abdo : Adénopathie profonde (lymphome ?), anomalie hépatique, taille anormale de la rate (hémopathie) savoir évoquer le VIH Penser carence martiale notemment chez la personne âgée. Votre bilan complet retrouve uniquement une créatininémie élevée à 200 µmol/L. Vous décidez de l’orienter vers le néphrologue pour le bilan de cette insuffisance rénale. Sur le plan local, quel traitement pouvez-vous proposez au patient ? a. crème emolliente b. anti histaminique c. dermocorticoide sur les lésions prurigineuses d. corticothérapie générale e. antibiotiques locaux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Lutter contre la xérose cutanée peut améliorer les symptomes. les anti histaminiques peuvent être essayé mais ont une efficacité limitée. les dermocorticoides peuvent calmer le prurit. la corticothérapie générale n'est pas indiqué ni les antibiotiques locaux. le traitement le plus efficace est le traitement de la cause. A noter que les UV thérapies peuvent être intéressantes. Lors de sa consultation, votre confrère néphrologue retrace l’historique des valeurs de créatininémies et retrouve effectivement sur les biologies de ville une créatinine stable à 200 µmol/l depuis plusieurs années. Le patient lui montre par ailleurs le courrier de la dernière consultation avec son ophtalmologiste qui retrouvait un fond d’œil normal. A l’examen :TA 165/95 mm Hg, FC 80/minPouls poplité et pédieux absents à droitePas d’anomalie à l’auscultation cardio-respiratoire Sur sa dernière biologie qu’il vous apporte :Na : 140 mmol/lK : 5.3 mmol/lUrée : 19 mmol/lCréatinine : 210 µmol/l (MDRD : 22 mL/min)Calcium : 1.8 mmol/lPhosphore : 2.0 mmol/l (Normales 0.8 à 1.2 mmol/l)Albumine 31 g/lHb: 10.5g/dlVGM: 87fLTCMH: 30 pgPlaquettes : 300 000/mm3Réticulocytes : 60G/l Et l’analyse du sédiment urinaire retrouve :Protéinurie 2 g/24 heuresHématies 50/mm3 L’échographie rénale mesure un rein droit à 120 mm et un rein gauche à 115 mm sans dilatation des cavités pyélocalicielles. Quels sont les arguments en faveur du caractère chronique de cette insuffisance rénale ? a. L 'élévation ancienne des valeurs de creatinine b. L 'hyperkaliémie c. L 'hyperphosphorémie d. La présence d'une protéinurie e. L 'anémie arégénérative | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur D, 65 ans vient vous voir en consultation adressé par son médecin traitant pour un prurit évoluant depuis plusieurs semaines. En l’interrogeant vous retrouvez : - une obésité : poids 85 kg, taille 1,70 m - une HTA traitée par Furosémide, Bisoprolol, Ramipril et Spironolactone - un DNID pour lequel il prend de la metformine depuis 10 ans - Il avoue un tabagisme à 25 paquets-années - Il n’a pas d’allergie connue. Il présente quelques lésions cutanés. Quelles peuvent être les étiologies d’un prurit associé à des lésions cutanées ? a. gale b. angiome sénile ou "point rubis" c. urticaire d. eczéma e. psoriasis A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. la gale est caractérisée par un prurit vespéral. l'urticaire et l'eczéma sont très prurigineux. le psoriasis peut être prurigineux. les angiomes séniles sont très très fréquents chez la personne âgé de phototype clair et ne sont pas prurigineux. Les lésions présentées par le patient sont aspécifiques et correspondent à des lésions de grattage simple. Vous vous orientez donc vers un prurit sine materia. Quelles peuvent être les étiologies d’un prurit sine materia ? a. la prise d'Inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine IEC b. une hyperthyroidie c. une insuffisance rénale chronique d. une hémopathie e. une cholestase A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les médicaments peuvent être inducteur de prurit et particulièrement les IEC (ramipril). la morphine peut être prurigineuse, Etc... les hypo (par xérose cutanée) et les hyperthyroidies (10%des hyper sont associé à un prurit) peuvent être inductrice. l'insuffisance rénale est inductrice de prurit. Le prurit est un signe précoce et fréquent de lymphome de hodgkin, de même une polyglobulie de type maladie de vaquez est souvent associé à un prurit. Le prurit est un signe précoce de la cholestase chronique, et apparait souvent avant les autres signes. Vous décidez d’arrêter l’IEC qui peut être à l’origine du prurit. Malgré cela, il revient vous voir quelques semaines plus tard. Il n’y a eu aucune amélioration malgré l’arrêt du médicament. Quel sera votre bilan de première intention ? a. recherche au microscope de sarcopte sur des squames de lésion de grattage b. bilan hépatique c. ferritine et CRP d. échographie abdominale e. radiographie pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. NFP : recherche hémopathie, hyperEo (qui pourrait évoquer entre autre une parasitose)... bilan hépatique : cytolyse (hépatite entre autre...), cholestase Ici on est sur un prurit sine materiae (par définition pas de gale), de plus examen possible en cas de suspicion de gale mais non recommandée. RP et écho abdo : Adénopathie profonde (lymphome ?), anomalie hépatique, taille anormale de la rate (hémopathie) savoir évoquer le VIH Penser carence martiale notemment chez la personne âgée. Votre bilan complet retrouve uniquement une créatininémie élevée à 200 µmol/L. Vous décidez de l’orienter vers le néphrologue pour le bilan de cette insuffisance rénale. Sur le plan local, quel traitement pouvez-vous proposez au patient ? a. crème emolliente b. anti histaminique c. dermocorticoide sur les lésions prurigineuses d. corticothérapie générale e. antibiotiques locaux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Lutter contre la xérose cutanée peut améliorer les symptomes. les anti histaminiques peuvent être essayé mais ont une efficacité limitée. les dermocorticoides peuvent calmer le prurit. la corticothérapie générale n'est pas indiqué ni les antibiotiques locaux. le traitement le plus efficace est le traitement de la cause. A noter que les UV thérapies peuvent être intéressantes. Lors de sa consultation, votre confrère néphrologue retrace l’historique des valeurs de créatininémies et retrouve effectivement sur les biologies de ville une créatinine stable à 200 µmol/l depuis plusieurs années. Le patient lui montre par ailleurs le courrier de la dernière consultation avec son ophtalmologiste qui retrouvait un fond d’œil normal. A l’examen :TA 165/95 mm Hg, FC 80/minPouls poplité et pédieux absents à droitePas d’anomalie à l’auscultation cardio-respiratoire Sur sa dernière biologie qu’il vous apporte :Na : 140 mmol/lK : 5.3 mmol/lUrée : 19 mmol/lCréatinine : 210 µmol/l (MDRD : 22 mL/min)Calcium : 1.8 mmol/lPhosphore : 2.0 mmol/l (Normales 0.8 à 1.2 mmol/l)Albumine 31 g/lHb: 10.5g/dlVGM: 87fLTCMH: 30 pgPlaquettes : 300 000/mm3Réticulocytes : 60G/l Et l’analyse du sédiment urinaire retrouve :Protéinurie 2 g/24 heuresHématies 50/mm3 L’échographie rénale mesure un rein droit à 120 mm et un rein gauche à 115 mm sans dilatation des cavités pyélocalicielles. Quels sont les arguments en faveur du caractère chronique de cette insuffisance rénale ? a. L 'élévation ancienne des valeurs de creatinine b. L 'hyperkaliémie c. L 'hyperphosphorémie d. La présence d'une protéinurie e. L 'anémie arégénérative A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l 'hperkaliémie est une complication de l'I. rénale qu'elle soit aigue ou chroniquela protéinurie signe l'origine de l'insuffisance rénale pas son caractère aigu/chronique. Vous suspectez une néphropathie diabétique, quels argument étayent votre diagnostic ? a. La présence d'une protéinurie supérieure à 1 g/jour b. La taille des reins à l'échographie c. L'absence de rétinopathie diabétique au fond d'oeil d. La durée d'évolution du diabète e. La présence d'une hypertension artérielle | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur D, 65 ans vient vous voir en consultation adressé par son médecin traitant pour un prurit évoluant depuis plusieurs semaines. En l’interrogeant vous retrouvez : - une obésité : poids 85 kg, taille 1,70 m - une HTA traitée par Furosémide, Bisoprolol, Ramipril et Spironolactone - un DNID pour lequel il prend de la metformine depuis 10 ans - Il avoue un tabagisme à 25 paquets-années - Il n’a pas d’allergie connue. Il présente quelques lésions cutanés. Quelles peuvent être les étiologies d’un prurit associé à des lésions cutanées ? a. gale b. angiome sénile ou "point rubis" c. urticaire d. eczéma e. psoriasis A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. la gale est caractérisée par un prurit vespéral. l'urticaire et l'eczéma sont très prurigineux. le psoriasis peut être prurigineux. les angiomes séniles sont très très fréquents chez la personne âgé de phototype clair et ne sont pas prurigineux. Les lésions présentées par le patient sont aspécifiques et correspondent à des lésions de grattage simple. Vous vous orientez donc vers un prurit sine materia. Quelles peuvent être les étiologies d’un prurit sine materia ? a. la prise d'Inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine IEC b. une hyperthyroidie c. une insuffisance rénale chronique d. une hémopathie e. une cholestase A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les médicaments peuvent être inducteur de prurit et particulièrement les IEC (ramipril). la morphine peut être prurigineuse, Etc... les hypo (par xérose cutanée) et les hyperthyroidies (10%des hyper sont associé à un prurit) peuvent être inductrice. l'insuffisance rénale est inductrice de prurit. Le prurit est un signe précoce et fréquent de lymphome de hodgkin, de même une polyglobulie de type maladie de vaquez est souvent associé à un prurit. Le prurit est un signe précoce de la cholestase chronique, et apparait souvent avant les autres signes. Vous décidez d’arrêter l’IEC qui peut être à l’origine du prurit. Malgré cela, il revient vous voir quelques semaines plus tard. Il n’y a eu aucune amélioration malgré l’arrêt du médicament. Quel sera votre bilan de première intention ? a. recherche au microscope de sarcopte sur des squames de lésion de grattage b. bilan hépatique c. ferritine et CRP d. échographie abdominale e. radiographie pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. NFP : recherche hémopathie, hyperEo (qui pourrait évoquer entre autre une parasitose)... bilan hépatique : cytolyse (hépatite entre autre...), cholestase Ici on est sur un prurit sine materiae (par définition pas de gale), de plus examen possible en cas de suspicion de gale mais non recommandée. RP et écho abdo : Adénopathie profonde (lymphome ?), anomalie hépatique, taille anormale de la rate (hémopathie) savoir évoquer le VIH Penser carence martiale notemment chez la personne âgée. Votre bilan complet retrouve uniquement une créatininémie élevée à 200 µmol/L. Vous décidez de l’orienter vers le néphrologue pour le bilan de cette insuffisance rénale. Sur le plan local, quel traitement pouvez-vous proposez au patient ? a. crème emolliente b. anti histaminique c. dermocorticoide sur les lésions prurigineuses d. corticothérapie générale e. antibiotiques locaux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Lutter contre la xérose cutanée peut améliorer les symptomes. les anti histaminiques peuvent être essayé mais ont une efficacité limitée. les dermocorticoides peuvent calmer le prurit. la corticothérapie générale n'est pas indiqué ni les antibiotiques locaux. le traitement le plus efficace est le traitement de la cause. A noter que les UV thérapies peuvent être intéressantes. Lors de sa consultation, votre confrère néphrologue retrace l’historique des valeurs de créatininémies et retrouve effectivement sur les biologies de ville une créatinine stable à 200 µmol/l depuis plusieurs années. Le patient lui montre par ailleurs le courrier de la dernière consultation avec son ophtalmologiste qui retrouvait un fond d’œil normal. A l’examen :TA 165/95 mm Hg, FC 80/minPouls poplité et pédieux absents à droitePas d’anomalie à l’auscultation cardio-respiratoire Sur sa dernière biologie qu’il vous apporte :Na : 140 mmol/lK : 5.3 mmol/lUrée : 19 mmol/lCréatinine : 210 µmol/l (MDRD : 22 mL/min)Calcium : 1.8 mmol/lPhosphore : 2.0 mmol/l (Normales 0.8 à 1.2 mmol/l)Albumine 31 g/lHb: 10.5g/dlVGM: 87fLTCMH: 30 pgPlaquettes : 300 000/mm3Réticulocytes : 60G/l Et l’analyse du sédiment urinaire retrouve :Protéinurie 2 g/24 heuresHématies 50/mm3 L’échographie rénale mesure un rein droit à 120 mm et un rein gauche à 115 mm sans dilatation des cavités pyélocalicielles. Quels sont les arguments en faveur du caractère chronique de cette insuffisance rénale ? a. L 'élévation ancienne des valeurs de creatinine b. L 'hyperkaliémie c. L 'hyperphosphorémie d. La présence d'une protéinurie e. L 'anémie arégénérative A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l 'hperkaliémie est une complication de l'I. rénale qu'elle soit aigue ou chroniquela protéinurie signe l'origine de l'insuffisance rénale pas son caractère aigu/chronique. Vous suspectez une néphropathie diabétique, quels argument étayent votre diagnostic ? a. La présence d'une protéinurie supérieure à 1 g/jour b. La taille des reins à l'échographie c. L'absence de rétinopathie diabétique au fond d'oeil d. La durée d'évolution du diabète e. La présence d'une hypertension artérielle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la nephropathie diabétique se caractérise par la taillle des reins conservés longtemps meme dans l'IRC. La biopsie rénale confirme votre diagnostic de glomérulosclérose diabétique. Vous décidez de modifier son traitement habituel. Quels medicaments arretez-vous? a. Bisoprolol b. Spironolactone c. Metformine d. Anti-histaminiques e. Furosémide | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur D, 65 ans vient vous voir en consultation adressé par son médecin traitant pour un prurit évoluant depuis plusieurs semaines. En l’interrogeant vous retrouvez : - une obésité : poids 85 kg, taille 1,70 m - une HTA traitée par Furosémide, Bisoprolol, Ramipril et Spironolactone - un DNID pour lequel il prend de la metformine depuis 10 ans - Il avoue un tabagisme à 25 paquets-années - Il n’a pas d’allergie connue. Il présente quelques lésions cutanés. Quelles peuvent être les étiologies d’un prurit associé à des lésions cutanées ? a. gale b. angiome sénile ou "point rubis" c. urticaire d. eczéma e. psoriasis A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. la gale est caractérisée par un prurit vespéral. l'urticaire et l'eczéma sont très prurigineux. le psoriasis peut être prurigineux. les angiomes séniles sont très très fréquents chez la personne âgé de phototype clair et ne sont pas prurigineux. Les lésions présentées par le patient sont aspécifiques et correspondent à des lésions de grattage simple. Vous vous orientez donc vers un prurit sine materia. Quelles peuvent être les étiologies d’un prurit sine materia ? a. la prise d'Inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine IEC b. une hyperthyroidie c. une insuffisance rénale chronique d. une hémopathie e. une cholestase A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les médicaments peuvent être inducteur de prurit et particulièrement les IEC (ramipril). la morphine peut être prurigineuse, Etc... les hypo (par xérose cutanée) et les hyperthyroidies (10%des hyper sont associé à un prurit) peuvent être inductrice. l'insuffisance rénale est inductrice de prurit. Le prurit est un signe précoce et fréquent de lymphome de hodgkin, de même une polyglobulie de type maladie de vaquez est souvent associé à un prurit. Le prurit est un signe précoce de la cholestase chronique, et apparait souvent avant les autres signes. Vous décidez d’arrêter l’IEC qui peut être à l’origine du prurit. Malgré cela, il revient vous voir quelques semaines plus tard. Il n’y a eu aucune amélioration malgré l’arrêt du médicament. Quel sera votre bilan de première intention ? a. recherche au microscope de sarcopte sur des squames de lésion de grattage b. bilan hépatique c. ferritine et CRP d. échographie abdominale e. radiographie pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. NFP : recherche hémopathie, hyperEo (qui pourrait évoquer entre autre une parasitose)... bilan hépatique : cytolyse (hépatite entre autre...), cholestase Ici on est sur un prurit sine materiae (par définition pas de gale), de plus examen possible en cas de suspicion de gale mais non recommandée. RP et écho abdo : Adénopathie profonde (lymphome ?), anomalie hépatique, taille anormale de la rate (hémopathie) savoir évoquer le VIH Penser carence martiale notemment chez la personne âgée. Votre bilan complet retrouve uniquement une créatininémie élevée à 200 µmol/L. Vous décidez de l’orienter vers le néphrologue pour le bilan de cette insuffisance rénale. Sur le plan local, quel traitement pouvez-vous proposez au patient ? a. crème emolliente b. anti histaminique c. dermocorticoide sur les lésions prurigineuses d. corticothérapie générale e. antibiotiques locaux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Lutter contre la xérose cutanée peut améliorer les symptomes. les anti histaminiques peuvent être essayé mais ont une efficacité limitée. les dermocorticoides peuvent calmer le prurit. la corticothérapie générale n'est pas indiqué ni les antibiotiques locaux. le traitement le plus efficace est le traitement de la cause. A noter que les UV thérapies peuvent être intéressantes. Lors de sa consultation, votre confrère néphrologue retrace l’historique des valeurs de créatininémies et retrouve effectivement sur les biologies de ville une créatinine stable à 200 µmol/l depuis plusieurs années. Le patient lui montre par ailleurs le courrier de la dernière consultation avec son ophtalmologiste qui retrouvait un fond d’œil normal. A l’examen :TA 165/95 mm Hg, FC 80/minPouls poplité et pédieux absents à droitePas d’anomalie à l’auscultation cardio-respiratoire Sur sa dernière biologie qu’il vous apporte :Na : 140 mmol/lK : 5.3 mmol/lUrée : 19 mmol/lCréatinine : 210 µmol/l (MDRD : 22 mL/min)Calcium : 1.8 mmol/lPhosphore : 2.0 mmol/l (Normales 0.8 à 1.2 mmol/l)Albumine 31 g/lHb: 10.5g/dlVGM: 87fLTCMH: 30 pgPlaquettes : 300 000/mm3Réticulocytes : 60G/l Et l’analyse du sédiment urinaire retrouve :Protéinurie 2 g/24 heuresHématies 50/mm3 L’échographie rénale mesure un rein droit à 120 mm et un rein gauche à 115 mm sans dilatation des cavités pyélocalicielles. Quels sont les arguments en faveur du caractère chronique de cette insuffisance rénale ? a. L 'élévation ancienne des valeurs de creatinine b. L 'hyperkaliémie c. L 'hyperphosphorémie d. La présence d'une protéinurie e. L 'anémie arégénérative A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l 'hperkaliémie est une complication de l'I. rénale qu'elle soit aigue ou chroniquela protéinurie signe l'origine de l'insuffisance rénale pas son caractère aigu/chronique. Vous suspectez une néphropathie diabétique, quels argument étayent votre diagnostic ? a. La présence d'une protéinurie supérieure à 1 g/jour b. La taille des reins à l'échographie c. L'absence de rétinopathie diabétique au fond d'oeil d. La durée d'évolution du diabète e. La présence d'une hypertension artérielle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la nephropathie diabétique se caractérise par la taillle des reins conservés longtemps meme dans l'IRC. La biopsie rénale confirme votre diagnostic de glomérulosclérose diabétique. Vous décidez de modifier son traitement habituel. Quels medicaments arretez-vous? a. Bisoprolol b. Spironolactone c. Metformine d. Anti-histaminiques e. Furosémide A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la metformine est contre indiquée en dessous de 30 mL/min. Quel est le stade de la maladie rénale chronique chez ce patient? a. Stade 2 b. Stade 3a c. Stade 3b d. Stade 4 e. Stade 5 | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur D, 65 ans vient vous voir en consultation adressé par son médecin traitant pour un prurit évoluant depuis plusieurs semaines. En l’interrogeant vous retrouvez : - une obésité : poids 85 kg, taille 1,70 m - une HTA traitée par Furosémide, Bisoprolol, Ramipril et Spironolactone - un DNID pour lequel il prend de la metformine depuis 10 ans - Il avoue un tabagisme à 25 paquets-années - Il n’a pas d’allergie connue. Il présente quelques lésions cutanés. Quelles peuvent être les étiologies d’un prurit associé à des lésions cutanées ? a. gale b. angiome sénile ou "point rubis" c. urticaire d. eczéma e. psoriasis A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. la gale est caractérisée par un prurit vespéral. l'urticaire et l'eczéma sont très prurigineux. le psoriasis peut être prurigineux. les angiomes séniles sont très très fréquents chez la personne âgé de phototype clair et ne sont pas prurigineux. Les lésions présentées par le patient sont aspécifiques et correspondent à des lésions de grattage simple. Vous vous orientez donc vers un prurit sine materia. Quelles peuvent être les étiologies d’un prurit sine materia ? a. la prise d'Inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine IEC b. une hyperthyroidie c. une insuffisance rénale chronique d. une hémopathie e. une cholestase A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les médicaments peuvent être inducteur de prurit et particulièrement les IEC (ramipril). la morphine peut être prurigineuse, Etc... les hypo (par xérose cutanée) et les hyperthyroidies (10%des hyper sont associé à un prurit) peuvent être inductrice. l'insuffisance rénale est inductrice de prurit. Le prurit est un signe précoce et fréquent de lymphome de hodgkin, de même une polyglobulie de type maladie de vaquez est souvent associé à un prurit. Le prurit est un signe précoce de la cholestase chronique, et apparait souvent avant les autres signes. Vous décidez d’arrêter l’IEC qui peut être à l’origine du prurit. Malgré cela, il revient vous voir quelques semaines plus tard. Il n’y a eu aucune amélioration malgré l’arrêt du médicament. Quel sera votre bilan de première intention ? a. recherche au microscope de sarcopte sur des squames de lésion de grattage b. bilan hépatique c. ferritine et CRP d. échographie abdominale e. radiographie pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. NFP : recherche hémopathie, hyperEo (qui pourrait évoquer entre autre une parasitose)... bilan hépatique : cytolyse (hépatite entre autre...), cholestase Ici on est sur un prurit sine materiae (par définition pas de gale), de plus examen possible en cas de suspicion de gale mais non recommandée. RP et écho abdo : Adénopathie profonde (lymphome ?), anomalie hépatique, taille anormale de la rate (hémopathie) savoir évoquer le VIH Penser carence martiale notemment chez la personne âgée. Votre bilan complet retrouve uniquement une créatininémie élevée à 200 µmol/L. Vous décidez de l’orienter vers le néphrologue pour le bilan de cette insuffisance rénale. Sur le plan local, quel traitement pouvez-vous proposez au patient ? a. crème emolliente b. anti histaminique c. dermocorticoide sur les lésions prurigineuses d. corticothérapie générale e. antibiotiques locaux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Lutter contre la xérose cutanée peut améliorer les symptomes. les anti histaminiques peuvent être essayé mais ont une efficacité limitée. les dermocorticoides peuvent calmer le prurit. la corticothérapie générale n'est pas indiqué ni les antibiotiques locaux. le traitement le plus efficace est le traitement de la cause. A noter que les UV thérapies peuvent être intéressantes. Lors de sa consultation, votre confrère néphrologue retrace l’historique des valeurs de créatininémies et retrouve effectivement sur les biologies de ville une créatinine stable à 200 µmol/l depuis plusieurs années. Le patient lui montre par ailleurs le courrier de la dernière consultation avec son ophtalmologiste qui retrouvait un fond d’œil normal. A l’examen :TA 165/95 mm Hg, FC 80/minPouls poplité et pédieux absents à droitePas d’anomalie à l’auscultation cardio-respiratoire Sur sa dernière biologie qu’il vous apporte :Na : 140 mmol/lK : 5.3 mmol/lUrée : 19 mmol/lCréatinine : 210 µmol/l (MDRD : 22 mL/min)Calcium : 1.8 mmol/lPhosphore : 2.0 mmol/l (Normales 0.8 à 1.2 mmol/l)Albumine 31 g/lHb: 10.5g/dlVGM: 87fLTCMH: 30 pgPlaquettes : 300 000/mm3Réticulocytes : 60G/l Et l’analyse du sédiment urinaire retrouve :Protéinurie 2 g/24 heuresHématies 50/mm3 L’échographie rénale mesure un rein droit à 120 mm et un rein gauche à 115 mm sans dilatation des cavités pyélocalicielles. Quels sont les arguments en faveur du caractère chronique de cette insuffisance rénale ? a. L 'élévation ancienne des valeurs de creatinine b. L 'hyperkaliémie c. L 'hyperphosphorémie d. La présence d'une protéinurie e. L 'anémie arégénérative A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l 'hperkaliémie est une complication de l'I. rénale qu'elle soit aigue ou chroniquela protéinurie signe l'origine de l'insuffisance rénale pas son caractère aigu/chronique. Vous suspectez une néphropathie diabétique, quels argument étayent votre diagnostic ? a. La présence d'une protéinurie supérieure à 1 g/jour b. La taille des reins à l'échographie c. L'absence de rétinopathie diabétique au fond d'oeil d. La durée d'évolution du diabète e. La présence d'une hypertension artérielle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la nephropathie diabétique se caractérise par la taillle des reins conservés longtemps meme dans l'IRC. La biopsie rénale confirme votre diagnostic de glomérulosclérose diabétique. Vous décidez de modifier son traitement habituel. Quels medicaments arretez-vous? a. Bisoprolol b. Spironolactone c. Metformine d. Anti-histaminiques e. Furosémide A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la metformine est contre indiquée en dessous de 30 mL/min. Quel est le stade de la maladie rénale chronique chez ce patient? a. Stade 2 b. Stade 3a c. Stade 3b d. Stade 4 e. Stade 5 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. stade 4 car DFG entre 15 et 30 mL/min. Quels sont les facteurs pronostiques majeurs d'évolutivité de la maladie rénale chronique chez ce patient? a. L' hypertension arterielle b. L'age c. La protéinurie>0.5 g/jour d. L 'anémie e. Le stade de la malade rénale chronique | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur D, 65 ans vient vous voir en consultation adressé par son médecin traitant pour un prurit évoluant depuis plusieurs semaines. En l’interrogeant vous retrouvez : - une obésité : poids 85 kg, taille 1,70 m - une HTA traitée par Furosémide, Bisoprolol, Ramipril et Spironolactone - un DNID pour lequel il prend de la metformine depuis 10 ans - Il avoue un tabagisme à 25 paquets-années - Il n’a pas d’allergie connue. Il présente quelques lésions cutanés. Quelles peuvent être les étiologies d’un prurit associé à des lésions cutanées ? a. gale b. angiome sénile ou "point rubis" c. urticaire d. eczéma e. psoriasis A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. la gale est caractérisée par un prurit vespéral. l'urticaire et l'eczéma sont très prurigineux. le psoriasis peut être prurigineux. les angiomes séniles sont très très fréquents chez la personne âgé de phototype clair et ne sont pas prurigineux. Les lésions présentées par le patient sont aspécifiques et correspondent à des lésions de grattage simple. Vous vous orientez donc vers un prurit sine materia. Quelles peuvent être les étiologies d’un prurit sine materia ? a. la prise d'Inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine IEC b. une hyperthyroidie c. une insuffisance rénale chronique d. une hémopathie e. une cholestase A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les médicaments peuvent être inducteur de prurit et particulièrement les IEC (ramipril). la morphine peut être prurigineuse, Etc... les hypo (par xérose cutanée) et les hyperthyroidies (10%des hyper sont associé à un prurit) peuvent être inductrice. l'insuffisance rénale est inductrice de prurit. Le prurit est un signe précoce et fréquent de lymphome de hodgkin, de même une polyglobulie de type maladie de vaquez est souvent associé à un prurit. Le prurit est un signe précoce de la cholestase chronique, et apparait souvent avant les autres signes. Vous décidez d’arrêter l’IEC qui peut être à l’origine du prurit. Malgré cela, il revient vous voir quelques semaines plus tard. Il n’y a eu aucune amélioration malgré l’arrêt du médicament. Quel sera votre bilan de première intention ? a. recherche au microscope de sarcopte sur des squames de lésion de grattage b. bilan hépatique c. ferritine et CRP d. échographie abdominale e. radiographie pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. NFP : recherche hémopathie, hyperEo (qui pourrait évoquer entre autre une parasitose)... bilan hépatique : cytolyse (hépatite entre autre...), cholestase Ici on est sur un prurit sine materiae (par définition pas de gale), de plus examen possible en cas de suspicion de gale mais non recommandée. RP et écho abdo : Adénopathie profonde (lymphome ?), anomalie hépatique, taille anormale de la rate (hémopathie) savoir évoquer le VIH Penser carence martiale notemment chez la personne âgée. Votre bilan complet retrouve uniquement une créatininémie élevée à 200 µmol/L. Vous décidez de l’orienter vers le néphrologue pour le bilan de cette insuffisance rénale. Sur le plan local, quel traitement pouvez-vous proposez au patient ? a. crème emolliente b. anti histaminique c. dermocorticoide sur les lésions prurigineuses d. corticothérapie générale e. antibiotiques locaux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Lutter contre la xérose cutanée peut améliorer les symptomes. les anti histaminiques peuvent être essayé mais ont une efficacité limitée. les dermocorticoides peuvent calmer le prurit. la corticothérapie générale n'est pas indiqué ni les antibiotiques locaux. le traitement le plus efficace est le traitement de la cause. A noter que les UV thérapies peuvent être intéressantes. Lors de sa consultation, votre confrère néphrologue retrace l’historique des valeurs de créatininémies et retrouve effectivement sur les biologies de ville une créatinine stable à 200 µmol/l depuis plusieurs années. Le patient lui montre par ailleurs le courrier de la dernière consultation avec son ophtalmologiste qui retrouvait un fond d’œil normal. A l’examen :TA 165/95 mm Hg, FC 80/minPouls poplité et pédieux absents à droitePas d’anomalie à l’auscultation cardio-respiratoire Sur sa dernière biologie qu’il vous apporte :Na : 140 mmol/lK : 5.3 mmol/lUrée : 19 mmol/lCréatinine : 210 µmol/l (MDRD : 22 mL/min)Calcium : 1.8 mmol/lPhosphore : 2.0 mmol/l (Normales 0.8 à 1.2 mmol/l)Albumine 31 g/lHb: 10.5g/dlVGM: 87fLTCMH: 30 pgPlaquettes : 300 000/mm3Réticulocytes : 60G/l Et l’analyse du sédiment urinaire retrouve :Protéinurie 2 g/24 heuresHématies 50/mm3 L’échographie rénale mesure un rein droit à 120 mm et un rein gauche à 115 mm sans dilatation des cavités pyélocalicielles. Quels sont les arguments en faveur du caractère chronique de cette insuffisance rénale ? a. L 'élévation ancienne des valeurs de creatinine b. L 'hyperkaliémie c. L 'hyperphosphorémie d. La présence d'une protéinurie e. L 'anémie arégénérative A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l 'hperkaliémie est une complication de l'I. rénale qu'elle soit aigue ou chroniquela protéinurie signe l'origine de l'insuffisance rénale pas son caractère aigu/chronique. Vous suspectez une néphropathie diabétique, quels argument étayent votre diagnostic ? a. La présence d'une protéinurie supérieure à 1 g/jour b. La taille des reins à l'échographie c. L'absence de rétinopathie diabétique au fond d'oeil d. La durée d'évolution du diabète e. La présence d'une hypertension artérielle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la nephropathie diabétique se caractérise par la taillle des reins conservés longtemps meme dans l'IRC. La biopsie rénale confirme votre diagnostic de glomérulosclérose diabétique. Vous décidez de modifier son traitement habituel. Quels medicaments arretez-vous? a. Bisoprolol b. Spironolactone c. Metformine d. Anti-histaminiques e. Furosémide A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la metformine est contre indiquée en dessous de 30 mL/min. Quel est le stade de la maladie rénale chronique chez ce patient? a. Stade 2 b. Stade 3a c. Stade 3b d. Stade 4 e. Stade 5 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. stade 4 car DFG entre 15 et 30 mL/min. Quels sont les facteurs pronostiques majeurs d'évolutivité de la maladie rénale chronique chez ce patient? a. L' hypertension arterielle b. L'age c. La protéinurie>0.5 g/jour d. L 'anémie e. Le stade de la malade rénale chronique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. l'HTA et la proteinurie sont les 2 facteurs évolutifs majeurs des nephropathies glomérulaires. Le traitement conservateur de la maladie rénale chronique repose sur la blocage du système hormonal suivant. Quel est le nom de l’hormone 1 agissant au niveau de la flèche ? a. L'aldosterone b. La rénine c. L' angiotensinogène d. L 'enzyme de conversion de l'angiotensine e. L 'aldactone | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 40 ans, conducteur du TGV sur la ligne Bordeaux-Paris, consulte pour un psoriasis évoluant depuis l’âge de 25 ans. Il consulte aujourd’hui, un peu découragé, car vous dit-il « il a tout essayé », « il n’en peut plus de toutes ces pommades ». En effet, alors qu’initialement les lésions étaient plutôt limitées elles s’étendent depuis ces derniers mois, et surtout les soins locaux sont difficiles à réaliser car il est au moins 3 jours par semaine en déplacement en dehors de son domicile. Il ne prend aucun médicament, n’a pas d’antécédent particulier. Il pèse 88 kg pour 1m72. Il fume 10 à 15 cigarettes par jour depuis 10 ans. Sa tension artérielle que vous contrôlez ce jour est à 145/95. Concernant les soins locaux du psoriasis, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. les analogues de la vitamine D agissent plus lentement que les dermocorticoïdes b. les analogues de la vitamine D peuvent être responsables d’atrophie c. l’utilisation d’une pommade est préférée à une crème si l’on recherche une meilleure pénétration d. on peut augmenter le rythme des applications à 3 par jour pour une meilleure efficacité e. l’acide salicylique est le kératolytique le plus souvent associé aux dermocorticoïdes | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 40 ans, conducteur du TGV sur la ligne Bordeaux-Paris, consulte pour un psoriasis évoluant depuis l’âge de 25 ans. Il consulte aujourd’hui, un peu découragé, car vous dit-il « il a tout essayé », « il n’en peut plus de toutes ces pommades ». En effet, alors qu’initialement les lésions étaient plutôt limitées elles s’étendent depuis ces derniers mois, et surtout les soins locaux sont difficiles à réaliser car il est au moins 3 jours par semaine en déplacement en dehors de son domicile. Il ne prend aucun médicament, n’a pas d’antécédent particulier. Il pèse 88 kg pour 1m72. Il fume 10 à 15 cigarettes par jour depuis 10 ans. Sa tension artérielle que vous contrôlez ce jour est à 145/95. Concernant les soins locaux du psoriasis, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. les analogues de la vitamine D agissent plus lentement que les dermocorticoïdes b. les analogues de la vitamine D peuvent être responsables d’atrophie c. l’utilisation d’une pommade est préférée à une crème si l’on recherche une meilleure pénétration d. on peut augmenter le rythme des applications à 3 par jour pour une meilleure efficacité e. l’acide salicylique est le kératolytique le plus souvent associé aux dermocorticoïdes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient vous demande des explications concernant son psoriasis car il est aussi un peu perdu à ce sujet. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. le psoriasis est une maladie définie par une transmission autosomique dominante,. b. Le renouvellement des kératinocytes est accéléré du fait d’une activation anormale du système immunitaire cutané c. Le grattage, des traumatismes peuvent induire des plaques par libération de cytokines inflammatoires d. Le TNF, l’IL12, IL23 et IL17 sont des cytokines impliquées dans la physiopathologie du psoriasis e. L’alcool et le tabac sont des facteurs de résistance thérapeutique | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 40 ans, conducteur du TGV sur la ligne Bordeaux-Paris, consulte pour un psoriasis évoluant depuis l’âge de 25 ans. Il consulte aujourd’hui, un peu découragé, car vous dit-il « il a tout essayé », « il n’en peut plus de toutes ces pommades ». En effet, alors qu’initialement les lésions étaient plutôt limitées elles s’étendent depuis ces derniers mois, et surtout les soins locaux sont difficiles à réaliser car il est au moins 3 jours par semaine en déplacement en dehors de son domicile. Il ne prend aucun médicament, n’a pas d’antécédent particulier. Il pèse 88 kg pour 1m72. Il fume 10 à 15 cigarettes par jour depuis 10 ans. Sa tension artérielle que vous contrôlez ce jour est à 145/95. Concernant les soins locaux du psoriasis, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. les analogues de la vitamine D agissent plus lentement que les dermocorticoïdes b. les analogues de la vitamine D peuvent être responsables d’atrophie c. l’utilisation d’une pommade est préférée à une crème si l’on recherche une meilleure pénétration d. on peut augmenter le rythme des applications à 3 par jour pour une meilleure efficacité e. l’acide salicylique est le kératolytique le plus souvent associé aux dermocorticoïdes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient vous demande des explications concernant son psoriasis car il est aussi un peu perdu à ce sujet. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. le psoriasis est une maladie définie par une transmission autosomique dominante,. b. Le renouvellement des kératinocytes est accéléré du fait d’une activation anormale du système immunitaire cutané c. Le grattage, des traumatismes peuvent induire des plaques par libération de cytokines inflammatoires d. Le TNF, l’IL12, IL23 et IL17 sont des cytokines impliquées dans la physiopathologie du psoriasis e. L’alcool et le tabac sont des facteurs de résistance thérapeutique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A l’examen, les lésions de psoriasis touchent sous forme de larges plaques érythémato-squameuses, les coudes, les genoux, la face antérieure des deux cuisses, la région lombo-sacrée. Le cuir chevelu est également atteint. Vous estimez la surface corporelle à 30%. Vous recherchez alors des arguments en faveur d’un rhumatisme psoriasique associé. Quel(s) est(sont) la(es) affirmation(s) exacte(s) à ce sujet ? a. l’atteinte articulaire est présente chez 5% des patients atteints de psoriasis cutané b. des douleurs articulaires avec réveils nocturnes sont évocatrices du diagnostic c. des doigts en saucisse sont une des formes les plus fréquentes d. l’atteinte axiale est souvent associée à l’HLA B27 e. il existe une association significative entre atteinte unguéale et rhumatologique | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 40 ans, conducteur du TGV sur la ligne Bordeaux-Paris, consulte pour un psoriasis évoluant depuis l’âge de 25 ans. Il consulte aujourd’hui, un peu découragé, car vous dit-il « il a tout essayé », « il n’en peut plus de toutes ces pommades ». En effet, alors qu’initialement les lésions étaient plutôt limitées elles s’étendent depuis ces derniers mois, et surtout les soins locaux sont difficiles à réaliser car il est au moins 3 jours par semaine en déplacement en dehors de son domicile. Il ne prend aucun médicament, n’a pas d’antécédent particulier. Il pèse 88 kg pour 1m72. Il fume 10 à 15 cigarettes par jour depuis 10 ans. Sa tension artérielle que vous contrôlez ce jour est à 145/95. Concernant les soins locaux du psoriasis, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. les analogues de la vitamine D agissent plus lentement que les dermocorticoïdes b. les analogues de la vitamine D peuvent être responsables d’atrophie c. l’utilisation d’une pommade est préférée à une crème si l’on recherche une meilleure pénétration d. on peut augmenter le rythme des applications à 3 par jour pour une meilleure efficacité e. l’acide salicylique est le kératolytique le plus souvent associé aux dermocorticoïdes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient vous demande des explications concernant son psoriasis car il est aussi un peu perdu à ce sujet. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. le psoriasis est une maladie définie par une transmission autosomique dominante,. b. Le renouvellement des kératinocytes est accéléré du fait d’une activation anormale du système immunitaire cutané c. Le grattage, des traumatismes peuvent induire des plaques par libération de cytokines inflammatoires d. Le TNF, l’IL12, IL23 et IL17 sont des cytokines impliquées dans la physiopathologie du psoriasis e. L’alcool et le tabac sont des facteurs de résistance thérapeutique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A l’examen, les lésions de psoriasis touchent sous forme de larges plaques érythémato-squameuses, les coudes, les genoux, la face antérieure des deux cuisses, la région lombo-sacrée. Le cuir chevelu est également atteint. Vous estimez la surface corporelle à 30%. Vous recherchez alors des arguments en faveur d’un rhumatisme psoriasique associé. Quel(s) est(sont) la(es) affirmation(s) exacte(s) à ce sujet ? a. l’atteinte articulaire est présente chez 5% des patients atteints de psoriasis cutané b. des douleurs articulaires avec réveils nocturnes sont évocatrices du diagnostic c. des doigts en saucisse sont une des formes les plus fréquentes d. l’atteinte axiale est souvent associée à l’HLA B27 e. il existe une association significative entre atteinte unguéale et rhumatologique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous n’avez trouvé aucun argument en faveur d’un rhumatisme psoriasique associé. Compte tenu des données de l’interrogatoire et de l’examen clinique chez ce patient, quel(s) est(sont) le(s) traitements qui vous parait(ssent) le(s) plus adapté(s) ? a. acitretine b. azathioprine c. methotrexate d. ciclosporine e. photothérapie | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 40 ans, conducteur du TGV sur la ligne Bordeaux-Paris, consulte pour un psoriasis évoluant depuis l’âge de 25 ans. Il consulte aujourd’hui, un peu découragé, car vous dit-il « il a tout essayé », « il n’en peut plus de toutes ces pommades ». En effet, alors qu’initialement les lésions étaient plutôt limitées elles s’étendent depuis ces derniers mois, et surtout les soins locaux sont difficiles à réaliser car il est au moins 3 jours par semaine en déplacement en dehors de son domicile. Il ne prend aucun médicament, n’a pas d’antécédent particulier. Il pèse 88 kg pour 1m72. Il fume 10 à 15 cigarettes par jour depuis 10 ans. Sa tension artérielle que vous contrôlez ce jour est à 145/95. Concernant les soins locaux du psoriasis, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. les analogues de la vitamine D agissent plus lentement que les dermocorticoïdes b. les analogues de la vitamine D peuvent être responsables d’atrophie c. l’utilisation d’une pommade est préférée à une crème si l’on recherche une meilleure pénétration d. on peut augmenter le rythme des applications à 3 par jour pour une meilleure efficacité e. l’acide salicylique est le kératolytique le plus souvent associé aux dermocorticoïdes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient vous demande des explications concernant son psoriasis car il est aussi un peu perdu à ce sujet. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. le psoriasis est une maladie définie par une transmission autosomique dominante,. b. Le renouvellement des kératinocytes est accéléré du fait d’une activation anormale du système immunitaire cutané c. Le grattage, des traumatismes peuvent induire des plaques par libération de cytokines inflammatoires d. Le TNF, l’IL12, IL23 et IL17 sont des cytokines impliquées dans la physiopathologie du psoriasis e. L’alcool et le tabac sont des facteurs de résistance thérapeutique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A l’examen, les lésions de psoriasis touchent sous forme de larges plaques érythémato-squameuses, les coudes, les genoux, la face antérieure des deux cuisses, la région lombo-sacrée. Le cuir chevelu est également atteint. Vous estimez la surface corporelle à 30%. Vous recherchez alors des arguments en faveur d’un rhumatisme psoriasique associé. Quel(s) est(sont) la(es) affirmation(s) exacte(s) à ce sujet ? a. l’atteinte articulaire est présente chez 5% des patients atteints de psoriasis cutané b. des douleurs articulaires avec réveils nocturnes sont évocatrices du diagnostic c. des doigts en saucisse sont une des formes les plus fréquentes d. l’atteinte axiale est souvent associée à l’HLA B27 e. il existe une association significative entre atteinte unguéale et rhumatologique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous n’avez trouvé aucun argument en faveur d’un rhumatisme psoriasique associé. Compte tenu des données de l’interrogatoire et de l’examen clinique chez ce patient, quel(s) est(sont) le(s) traitements qui vous parait(ssent) le(s) plus adapté(s) ? a. acitretine b. azathioprine c. methotrexate d. ciclosporine e. photothérapie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez opté pour un traitement par méthotrexate. Quel(s) est(sont) l(es) élément(s) clinique(s) et biologique(s) à prendre spécifiquement en compte avant de débuter ce traitement ? a. normalité de la fonction rénale b. contrôle de l’hypertension artérielle c. existence d’une exogénose d. normalité de la numération formule sanguine e. taux d’albumine sanguine | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 40 ans, conducteur du TGV sur la ligne Bordeaux-Paris, consulte pour un psoriasis évoluant depuis l’âge de 25 ans. Il consulte aujourd’hui, un peu découragé, car vous dit-il « il a tout essayé », « il n’en peut plus de toutes ces pommades ». En effet, alors qu’initialement les lésions étaient plutôt limitées elles s’étendent depuis ces derniers mois, et surtout les soins locaux sont difficiles à réaliser car il est au moins 3 jours par semaine en déplacement en dehors de son domicile. Il ne prend aucun médicament, n’a pas d’antécédent particulier. Il pèse 88 kg pour 1m72. Il fume 10 à 15 cigarettes par jour depuis 10 ans. Sa tension artérielle que vous contrôlez ce jour est à 145/95. Concernant les soins locaux du psoriasis, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. les analogues de la vitamine D agissent plus lentement que les dermocorticoïdes b. les analogues de la vitamine D peuvent être responsables d’atrophie c. l’utilisation d’une pommade est préférée à une crème si l’on recherche une meilleure pénétration d. on peut augmenter le rythme des applications à 3 par jour pour une meilleure efficacité e. l’acide salicylique est le kératolytique le plus souvent associé aux dermocorticoïdes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient vous demande des explications concernant son psoriasis car il est aussi un peu perdu à ce sujet. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. le psoriasis est une maladie définie par une transmission autosomique dominante,. b. Le renouvellement des kératinocytes est accéléré du fait d’une activation anormale du système immunitaire cutané c. Le grattage, des traumatismes peuvent induire des plaques par libération de cytokines inflammatoires d. Le TNF, l’IL12, IL23 et IL17 sont des cytokines impliquées dans la physiopathologie du psoriasis e. L’alcool et le tabac sont des facteurs de résistance thérapeutique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A l’examen, les lésions de psoriasis touchent sous forme de larges plaques érythémato-squameuses, les coudes, les genoux, la face antérieure des deux cuisses, la région lombo-sacrée. Le cuir chevelu est également atteint. Vous estimez la surface corporelle à 30%. Vous recherchez alors des arguments en faveur d’un rhumatisme psoriasique associé. Quel(s) est(sont) la(es) affirmation(s) exacte(s) à ce sujet ? a. l’atteinte articulaire est présente chez 5% des patients atteints de psoriasis cutané b. des douleurs articulaires avec réveils nocturnes sont évocatrices du diagnostic c. des doigts en saucisse sont une des formes les plus fréquentes d. l’atteinte axiale est souvent associée à l’HLA B27 e. il existe une association significative entre atteinte unguéale et rhumatologique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous n’avez trouvé aucun argument en faveur d’un rhumatisme psoriasique associé. Compte tenu des données de l’interrogatoire et de l’examen clinique chez ce patient, quel(s) est(sont) le(s) traitements qui vous parait(ssent) le(s) plus adapté(s) ? a. acitretine b. azathioprine c. methotrexate d. ciclosporine e. photothérapie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez opté pour un traitement par méthotrexate. Quel(s) est(sont) l(es) élément(s) clinique(s) et biologique(s) à prendre spécifiquement en compte avant de débuter ce traitement ? a. normalité de la fonction rénale b. contrôle de l’hypertension artérielle c. existence d’une exogénose d. normalité de la numération formule sanguine e. taux d’albumine sanguine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. l'élimination rénale du MTX justifie de vérifier absolument la fonction rénale avant mise sous TTT car risque de majorer la toxicité hématologique du MTX. Important aussi de vérifier la NFS de base et le taux d'albumine est important car en cas d'hypoalbuminémie risque de toxicité car augmentation de la forme libre Le contrôle de l'HTA concerne la ciclosporine. Concernant les modalités de prescription du méthotrexate, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. prise une fois par semaine b. posologie moyenne de 15 mg/kg c. prise d’acide folique le lendemain ou surlendemain de la prise de méthotrexate d. prescription initiale hospitalière e. prescription par voie orale ou sous-cutanée | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 40 ans, conducteur du TGV sur la ligne Bordeaux-Paris, consulte pour un psoriasis évoluant depuis l’âge de 25 ans. Il consulte aujourd’hui, un peu découragé, car vous dit-il « il a tout essayé », « il n’en peut plus de toutes ces pommades ». En effet, alors qu’initialement les lésions étaient plutôt limitées elles s’étendent depuis ces derniers mois, et surtout les soins locaux sont difficiles à réaliser car il est au moins 3 jours par semaine en déplacement en dehors de son domicile. Il ne prend aucun médicament, n’a pas d’antécédent particulier. Il pèse 88 kg pour 1m72. Il fume 10 à 15 cigarettes par jour depuis 10 ans. Sa tension artérielle que vous contrôlez ce jour est à 145/95. Concernant les soins locaux du psoriasis, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. les analogues de la vitamine D agissent plus lentement que les dermocorticoïdes b. les analogues de la vitamine D peuvent être responsables d’atrophie c. l’utilisation d’une pommade est préférée à une crème si l’on recherche une meilleure pénétration d. on peut augmenter le rythme des applications à 3 par jour pour une meilleure efficacité e. l’acide salicylique est le kératolytique le plus souvent associé aux dermocorticoïdes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient vous demande des explications concernant son psoriasis car il est aussi un peu perdu à ce sujet. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. le psoriasis est une maladie définie par une transmission autosomique dominante,. b. Le renouvellement des kératinocytes est accéléré du fait d’une activation anormale du système immunitaire cutané c. Le grattage, des traumatismes peuvent induire des plaques par libération de cytokines inflammatoires d. Le TNF, l’IL12, IL23 et IL17 sont des cytokines impliquées dans la physiopathologie du psoriasis e. L’alcool et le tabac sont des facteurs de résistance thérapeutique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A l’examen, les lésions de psoriasis touchent sous forme de larges plaques érythémato-squameuses, les coudes, les genoux, la face antérieure des deux cuisses, la région lombo-sacrée. Le cuir chevelu est également atteint. Vous estimez la surface corporelle à 30%. Vous recherchez alors des arguments en faveur d’un rhumatisme psoriasique associé. Quel(s) est(sont) la(es) affirmation(s) exacte(s) à ce sujet ? a. l’atteinte articulaire est présente chez 5% des patients atteints de psoriasis cutané b. des douleurs articulaires avec réveils nocturnes sont évocatrices du diagnostic c. des doigts en saucisse sont une des formes les plus fréquentes d. l’atteinte axiale est souvent associée à l’HLA B27 e. il existe une association significative entre atteinte unguéale et rhumatologique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous n’avez trouvé aucun argument en faveur d’un rhumatisme psoriasique associé. Compte tenu des données de l’interrogatoire et de l’examen clinique chez ce patient, quel(s) est(sont) le(s) traitements qui vous parait(ssent) le(s) plus adapté(s) ? a. acitretine b. azathioprine c. methotrexate d. ciclosporine e. photothérapie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez opté pour un traitement par méthotrexate. Quel(s) est(sont) l(es) élément(s) clinique(s) et biologique(s) à prendre spécifiquement en compte avant de débuter ce traitement ? a. normalité de la fonction rénale b. contrôle de l’hypertension artérielle c. existence d’une exogénose d. normalité de la numération formule sanguine e. taux d’albumine sanguine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. l'élimination rénale du MTX justifie de vérifier absolument la fonction rénale avant mise sous TTT car risque de majorer la toxicité hématologique du MTX. Important aussi de vérifier la NFS de base et le taux d'albumine est important car en cas d'hypoalbuminémie risque de toxicité car augmentation de la forme libre Le contrôle de l'HTA concerne la ciclosporine. Concernant les modalités de prescription du méthotrexate, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. prise une fois par semaine b. posologie moyenne de 15 mg/kg c. prise d’acide folique le lendemain ou surlendemain de la prise de méthotrexate d. prescription initiale hospitalière e. prescription par voie orale ou sous-cutanée A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Prise une fois par semaine réponse indispensable, c'est 15 mg/semaine pas par kg voie orale ou sous-cutanée et prise d'acide folique le lendemain ou surlendemain le MTX peut être prescrit en ville ou à l'hôpital La prescription initiale hospitalière concerne la ciclosporine et les biothérapies anti-TNF, anti-IL12-IL23 et anti-IL17. Bien qu’il n’existe pas de projet de conception dans son couple de manière immédiate, son épouse vous interroge sur la nécessité d’éviter ou non une conception alors que son mari est traité par méthotrexate. Quel(s) élément(s) constitue(nt) votre réponse? a. les conseils de contraception ne concernent que les patientes sous méthotrexate b. ll ne faut pas de conception sous traitement et trois mois après c. une conservation de sperme au CECOS est nécessaire avant traitement d. il existe un risque de stérilité chez les hommes traités e. il ne faut pas de conception sous traitement et un mois après | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 40 ans, conducteur du TGV sur la ligne Bordeaux-Paris, consulte pour un psoriasis évoluant depuis l’âge de 25 ans. Il consulte aujourd’hui, un peu découragé, car vous dit-il « il a tout essayé », « il n’en peut plus de toutes ces pommades ». En effet, alors qu’initialement les lésions étaient plutôt limitées elles s’étendent depuis ces derniers mois, et surtout les soins locaux sont difficiles à réaliser car il est au moins 3 jours par semaine en déplacement en dehors de son domicile. Il ne prend aucun médicament, n’a pas d’antécédent particulier. Il pèse 88 kg pour 1m72. Il fume 10 à 15 cigarettes par jour depuis 10 ans. Sa tension artérielle que vous contrôlez ce jour est à 145/95. Concernant les soins locaux du psoriasis, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. les analogues de la vitamine D agissent plus lentement que les dermocorticoïdes b. les analogues de la vitamine D peuvent être responsables d’atrophie c. l’utilisation d’une pommade est préférée à une crème si l’on recherche une meilleure pénétration d. on peut augmenter le rythme des applications à 3 par jour pour une meilleure efficacité e. l’acide salicylique est le kératolytique le plus souvent associé aux dermocorticoïdes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient vous demande des explications concernant son psoriasis car il est aussi un peu perdu à ce sujet. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. le psoriasis est une maladie définie par une transmission autosomique dominante,. b. Le renouvellement des kératinocytes est accéléré du fait d’une activation anormale du système immunitaire cutané c. Le grattage, des traumatismes peuvent induire des plaques par libération de cytokines inflammatoires d. Le TNF, l’IL12, IL23 et IL17 sont des cytokines impliquées dans la physiopathologie du psoriasis e. L’alcool et le tabac sont des facteurs de résistance thérapeutique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A l’examen, les lésions de psoriasis touchent sous forme de larges plaques érythémato-squameuses, les coudes, les genoux, la face antérieure des deux cuisses, la région lombo-sacrée. Le cuir chevelu est également atteint. Vous estimez la surface corporelle à 30%. Vous recherchez alors des arguments en faveur d’un rhumatisme psoriasique associé. Quel(s) est(sont) la(es) affirmation(s) exacte(s) à ce sujet ? a. l’atteinte articulaire est présente chez 5% des patients atteints de psoriasis cutané b. des douleurs articulaires avec réveils nocturnes sont évocatrices du diagnostic c. des doigts en saucisse sont une des formes les plus fréquentes d. l’atteinte axiale est souvent associée à l’HLA B27 e. il existe une association significative entre atteinte unguéale et rhumatologique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous n’avez trouvé aucun argument en faveur d’un rhumatisme psoriasique associé. Compte tenu des données de l’interrogatoire et de l’examen clinique chez ce patient, quel(s) est(sont) le(s) traitements qui vous parait(ssent) le(s) plus adapté(s) ? a. acitretine b. azathioprine c. methotrexate d. ciclosporine e. photothérapie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez opté pour un traitement par méthotrexate. Quel(s) est(sont) l(es) élément(s) clinique(s) et biologique(s) à prendre spécifiquement en compte avant de débuter ce traitement ? a. normalité de la fonction rénale b. contrôle de l’hypertension artérielle c. existence d’une exogénose d. normalité de la numération formule sanguine e. taux d’albumine sanguine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. l'élimination rénale du MTX justifie de vérifier absolument la fonction rénale avant mise sous TTT car risque de majorer la toxicité hématologique du MTX. Important aussi de vérifier la NFS de base et le taux d'albumine est important car en cas d'hypoalbuminémie risque de toxicité car augmentation de la forme libre Le contrôle de l'HTA concerne la ciclosporine. Concernant les modalités de prescription du méthotrexate, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. prise une fois par semaine b. posologie moyenne de 15 mg/kg c. prise d’acide folique le lendemain ou surlendemain de la prise de méthotrexate d. prescription initiale hospitalière e. prescription par voie orale ou sous-cutanée A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Prise une fois par semaine réponse indispensable, c'est 15 mg/semaine pas par kg voie orale ou sous-cutanée et prise d'acide folique le lendemain ou surlendemain le MTX peut être prescrit en ville ou à l'hôpital La prescription initiale hospitalière concerne la ciclosporine et les biothérapies anti-TNF, anti-IL12-IL23 et anti-IL17. Bien qu’il n’existe pas de projet de conception dans son couple de manière immédiate, son épouse vous interroge sur la nécessité d’éviter ou non une conception alors que son mari est traité par méthotrexate. Quel(s) élément(s) constitue(nt) votre réponse? a. les conseils de contraception ne concernent que les patientes sous méthotrexate b. ll ne faut pas de conception sous traitement et trois mois après c. une conservation de sperme au CECOS est nécessaire avant traitement d. il existe un risque de stérilité chez les hommes traités e. il ne faut pas de conception sous traitement et un mois après A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) est (sont) l(es) examen(s) actuellement recommandé(s) pour le suivi du traitement par méthotrexate ? a. numération formule sanguine b. radiographie pulmonaire c. mesure de l’élasticité hépatique par Fibroscan d. dosage des transaminases e. dosage du cholestérol et triglycérides | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 40 ans, conducteur du TGV sur la ligne Bordeaux-Paris, consulte pour un psoriasis évoluant depuis l’âge de 25 ans. Il consulte aujourd’hui, un peu découragé, car vous dit-il « il a tout essayé », « il n’en peut plus de toutes ces pommades ». En effet, alors qu’initialement les lésions étaient plutôt limitées elles s’étendent depuis ces derniers mois, et surtout les soins locaux sont difficiles à réaliser car il est au moins 3 jours par semaine en déplacement en dehors de son domicile. Il ne prend aucun médicament, n’a pas d’antécédent particulier. Il pèse 88 kg pour 1m72. Il fume 10 à 15 cigarettes par jour depuis 10 ans. Sa tension artérielle que vous contrôlez ce jour est à 145/95. Concernant les soins locaux du psoriasis, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. les analogues de la vitamine D agissent plus lentement que les dermocorticoïdes b. les analogues de la vitamine D peuvent être responsables d’atrophie c. l’utilisation d’une pommade est préférée à une crème si l’on recherche une meilleure pénétration d. on peut augmenter le rythme des applications à 3 par jour pour une meilleure efficacité e. l’acide salicylique est le kératolytique le plus souvent associé aux dermocorticoïdes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient vous demande des explications concernant son psoriasis car il est aussi un peu perdu à ce sujet. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. le psoriasis est une maladie définie par une transmission autosomique dominante,. b. Le renouvellement des kératinocytes est accéléré du fait d’une activation anormale du système immunitaire cutané c. Le grattage, des traumatismes peuvent induire des plaques par libération de cytokines inflammatoires d. Le TNF, l’IL12, IL23 et IL17 sont des cytokines impliquées dans la physiopathologie du psoriasis e. L’alcool et le tabac sont des facteurs de résistance thérapeutique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A l’examen, les lésions de psoriasis touchent sous forme de larges plaques érythémato-squameuses, les coudes, les genoux, la face antérieure des deux cuisses, la région lombo-sacrée. Le cuir chevelu est également atteint. Vous estimez la surface corporelle à 30%. Vous recherchez alors des arguments en faveur d’un rhumatisme psoriasique associé. Quel(s) est(sont) la(es) affirmation(s) exacte(s) à ce sujet ? a. l’atteinte articulaire est présente chez 5% des patients atteints de psoriasis cutané b. des douleurs articulaires avec réveils nocturnes sont évocatrices du diagnostic c. des doigts en saucisse sont une des formes les plus fréquentes d. l’atteinte axiale est souvent associée à l’HLA B27 e. il existe une association significative entre atteinte unguéale et rhumatologique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous n’avez trouvé aucun argument en faveur d’un rhumatisme psoriasique associé. Compte tenu des données de l’interrogatoire et de l’examen clinique chez ce patient, quel(s) est(sont) le(s) traitements qui vous parait(ssent) le(s) plus adapté(s) ? a. acitretine b. azathioprine c. methotrexate d. ciclosporine e. photothérapie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez opté pour un traitement par méthotrexate. Quel(s) est(sont) l(es) élément(s) clinique(s) et biologique(s) à prendre spécifiquement en compte avant de débuter ce traitement ? a. normalité de la fonction rénale b. contrôle de l’hypertension artérielle c. existence d’une exogénose d. normalité de la numération formule sanguine e. taux d’albumine sanguine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. l'élimination rénale du MTX justifie de vérifier absolument la fonction rénale avant mise sous TTT car risque de majorer la toxicité hématologique du MTX. Important aussi de vérifier la NFS de base et le taux d'albumine est important car en cas d'hypoalbuminémie risque de toxicité car augmentation de la forme libre Le contrôle de l'HTA concerne la ciclosporine. Concernant les modalités de prescription du méthotrexate, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. prise une fois par semaine b. posologie moyenne de 15 mg/kg c. prise d’acide folique le lendemain ou surlendemain de la prise de méthotrexate d. prescription initiale hospitalière e. prescription par voie orale ou sous-cutanée A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Prise une fois par semaine réponse indispensable, c'est 15 mg/semaine pas par kg voie orale ou sous-cutanée et prise d'acide folique le lendemain ou surlendemain le MTX peut être prescrit en ville ou à l'hôpital La prescription initiale hospitalière concerne la ciclosporine et les biothérapies anti-TNF, anti-IL12-IL23 et anti-IL17. Bien qu’il n’existe pas de projet de conception dans son couple de manière immédiate, son épouse vous interroge sur la nécessité d’éviter ou non une conception alors que son mari est traité par méthotrexate. Quel(s) élément(s) constitue(nt) votre réponse? a. les conseils de contraception ne concernent que les patientes sous méthotrexate b. ll ne faut pas de conception sous traitement et trois mois après c. une conservation de sperme au CECOS est nécessaire avant traitement d. il existe un risque de stérilité chez les hommes traités e. il ne faut pas de conception sous traitement et un mois après A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) est (sont) l(es) examen(s) actuellement recommandé(s) pour le suivi du traitement par méthotrexate ? a. numération formule sanguine b. radiographie pulmonaire c. mesure de l’élasticité hépatique par Fibroscan d. dosage des transaminases e. dosage du cholestérol et triglycérides A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pour l’atteinte du cuir chevelu qui est assez prurigineuse et invalidante, il vous demande un traitement local associé pour le soulager rapidement. Par rapport à sa demande, sélectionnez la(les) bonne(s) réponse(s). a. on n’associe pas le méthotrexate et les traitements locaux b. des dermocorticoïdes en pommade c. des dermocorticoïdes en lotion d. des dermocorticoïdes associés à de l’acide salicylique e. il ne s’agit sans doute pas de psoriasis du cuir chevelu car le psoriasis n’est pas prurigineux, il faut éliminer un autre diagnostic | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 40 ans, conducteur du TGV sur la ligne Bordeaux-Paris, consulte pour un psoriasis évoluant depuis l’âge de 25 ans. Il consulte aujourd’hui, un peu découragé, car vous dit-il « il a tout essayé », « il n’en peut plus de toutes ces pommades ». En effet, alors qu’initialement les lésions étaient plutôt limitées elles s’étendent depuis ces derniers mois, et surtout les soins locaux sont difficiles à réaliser car il est au moins 3 jours par semaine en déplacement en dehors de son domicile. Il ne prend aucun médicament, n’a pas d’antécédent particulier. Il pèse 88 kg pour 1m72. Il fume 10 à 15 cigarettes par jour depuis 10 ans. Sa tension artérielle que vous contrôlez ce jour est à 145/95. Concernant les soins locaux du psoriasis, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. les analogues de la vitamine D agissent plus lentement que les dermocorticoïdes b. les analogues de la vitamine D peuvent être responsables d’atrophie c. l’utilisation d’une pommade est préférée à une crème si l’on recherche une meilleure pénétration d. on peut augmenter le rythme des applications à 3 par jour pour une meilleure efficacité e. l’acide salicylique est le kératolytique le plus souvent associé aux dermocorticoïdes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient vous demande des explications concernant son psoriasis car il est aussi un peu perdu à ce sujet. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. le psoriasis est une maladie définie par une transmission autosomique dominante,. b. Le renouvellement des kératinocytes est accéléré du fait d’une activation anormale du système immunitaire cutané c. Le grattage, des traumatismes peuvent induire des plaques par libération de cytokines inflammatoires d. Le TNF, l’IL12, IL23 et IL17 sont des cytokines impliquées dans la physiopathologie du psoriasis e. L’alcool et le tabac sont des facteurs de résistance thérapeutique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A l’examen, les lésions de psoriasis touchent sous forme de larges plaques érythémato-squameuses, les coudes, les genoux, la face antérieure des deux cuisses, la région lombo-sacrée. Le cuir chevelu est également atteint. Vous estimez la surface corporelle à 30%. Vous recherchez alors des arguments en faveur d’un rhumatisme psoriasique associé. Quel(s) est(sont) la(es) affirmation(s) exacte(s) à ce sujet ? a. l’atteinte articulaire est présente chez 5% des patients atteints de psoriasis cutané b. des douleurs articulaires avec réveils nocturnes sont évocatrices du diagnostic c. des doigts en saucisse sont une des formes les plus fréquentes d. l’atteinte axiale est souvent associée à l’HLA B27 e. il existe une association significative entre atteinte unguéale et rhumatologique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous n’avez trouvé aucun argument en faveur d’un rhumatisme psoriasique associé. Compte tenu des données de l’interrogatoire et de l’examen clinique chez ce patient, quel(s) est(sont) le(s) traitements qui vous parait(ssent) le(s) plus adapté(s) ? a. acitretine b. azathioprine c. methotrexate d. ciclosporine e. photothérapie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez opté pour un traitement par méthotrexate. Quel(s) est(sont) l(es) élément(s) clinique(s) et biologique(s) à prendre spécifiquement en compte avant de débuter ce traitement ? a. normalité de la fonction rénale b. contrôle de l’hypertension artérielle c. existence d’une exogénose d. normalité de la numération formule sanguine e. taux d’albumine sanguine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. l'élimination rénale du MTX justifie de vérifier absolument la fonction rénale avant mise sous TTT car risque de majorer la toxicité hématologique du MTX. Important aussi de vérifier la NFS de base et le taux d'albumine est important car en cas d'hypoalbuminémie risque de toxicité car augmentation de la forme libre Le contrôle de l'HTA concerne la ciclosporine. Concernant les modalités de prescription du méthotrexate, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. prise une fois par semaine b. posologie moyenne de 15 mg/kg c. prise d’acide folique le lendemain ou surlendemain de la prise de méthotrexate d. prescription initiale hospitalière e. prescription par voie orale ou sous-cutanée A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Prise une fois par semaine réponse indispensable, c'est 15 mg/semaine pas par kg voie orale ou sous-cutanée et prise d'acide folique le lendemain ou surlendemain le MTX peut être prescrit en ville ou à l'hôpital La prescription initiale hospitalière concerne la ciclosporine et les biothérapies anti-TNF, anti-IL12-IL23 et anti-IL17. Bien qu’il n’existe pas de projet de conception dans son couple de manière immédiate, son épouse vous interroge sur la nécessité d’éviter ou non une conception alors que son mari est traité par méthotrexate. Quel(s) élément(s) constitue(nt) votre réponse? a. les conseils de contraception ne concernent que les patientes sous méthotrexate b. ll ne faut pas de conception sous traitement et trois mois après c. une conservation de sperme au CECOS est nécessaire avant traitement d. il existe un risque de stérilité chez les hommes traités e. il ne faut pas de conception sous traitement et un mois après A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) est (sont) l(es) examen(s) actuellement recommandé(s) pour le suivi du traitement par méthotrexate ? a. numération formule sanguine b. radiographie pulmonaire c. mesure de l’élasticité hépatique par Fibroscan d. dosage des transaminases e. dosage du cholestérol et triglycérides A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pour l’atteinte du cuir chevelu qui est assez prurigineuse et invalidante, il vous demande un traitement local associé pour le soulager rapidement. Par rapport à sa demande, sélectionnez la(les) bonne(s) réponse(s). a. on n’associe pas le méthotrexate et les traitements locaux b. des dermocorticoïdes en pommade c. des dermocorticoïdes en lotion d. des dermocorticoïdes associés à de l’acide salicylique e. il ne s’agit sans doute pas de psoriasis du cuir chevelu car le psoriasis n’est pas prurigineux, il faut éliminer un autre diagnostic A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient a revu son médecin traitant devant des chiffres tensionnels confirmés élevés Le médecin traitant vous pose la question du choix du traitement anti-hypertenseur chez ce patient. Quel(s) est(sont) la(es) affirmation(s) exacte(s) à ce sujet ? a. il n’y a pas de recommandation particulière liée au traitement par méthotrexate b. les bétabloquants sont à éviter c. les inhibiteurs calciques sont à éviter d. une prise en charge parallèle de la surcharge pondérale et autres facteurs de risque cardiovasculaire est souhaitable, d’autant que le psoriasis est statistiquement associé au syndrome métabolique et à un sur-risque de maladies cardiovasculaires. e. Le méthotrexate est contre-indiqué dans ce contexte et devra être arrêté | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 40 ans, conducteur du TGV sur la ligne Bordeaux-Paris, consulte pour un psoriasis évoluant depuis l’âge de 25 ans. Il consulte aujourd’hui, un peu découragé, car vous dit-il « il a tout essayé », « il n’en peut plus de toutes ces pommades ». En effet, alors qu’initialement les lésions étaient plutôt limitées elles s’étendent depuis ces derniers mois, et surtout les soins locaux sont difficiles à réaliser car il est au moins 3 jours par semaine en déplacement en dehors de son domicile. Il ne prend aucun médicament, n’a pas d’antécédent particulier. Il pèse 88 kg pour 1m72. Il fume 10 à 15 cigarettes par jour depuis 10 ans. Sa tension artérielle que vous contrôlez ce jour est à 145/95. Concernant les soins locaux du psoriasis, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. les analogues de la vitamine D agissent plus lentement que les dermocorticoïdes b. les analogues de la vitamine D peuvent être responsables d’atrophie c. l’utilisation d’une pommade est préférée à une crème si l’on recherche une meilleure pénétration d. on peut augmenter le rythme des applications à 3 par jour pour une meilleure efficacité e. l’acide salicylique est le kératolytique le plus souvent associé aux dermocorticoïdes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient vous demande des explications concernant son psoriasis car il est aussi un peu perdu à ce sujet. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. le psoriasis est une maladie définie par une transmission autosomique dominante,. b. Le renouvellement des kératinocytes est accéléré du fait d’une activation anormale du système immunitaire cutané c. Le grattage, des traumatismes peuvent induire des plaques par libération de cytokines inflammatoires d. Le TNF, l’IL12, IL23 et IL17 sont des cytokines impliquées dans la physiopathologie du psoriasis e. L’alcool et le tabac sont des facteurs de résistance thérapeutique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A l’examen, les lésions de psoriasis touchent sous forme de larges plaques érythémato-squameuses, les coudes, les genoux, la face antérieure des deux cuisses, la région lombo-sacrée. Le cuir chevelu est également atteint. Vous estimez la surface corporelle à 30%. Vous recherchez alors des arguments en faveur d’un rhumatisme psoriasique associé. Quel(s) est(sont) la(es) affirmation(s) exacte(s) à ce sujet ? a. l’atteinte articulaire est présente chez 5% des patients atteints de psoriasis cutané b. des douleurs articulaires avec réveils nocturnes sont évocatrices du diagnostic c. des doigts en saucisse sont une des formes les plus fréquentes d. l’atteinte axiale est souvent associée à l’HLA B27 e. il existe une association significative entre atteinte unguéale et rhumatologique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous n’avez trouvé aucun argument en faveur d’un rhumatisme psoriasique associé. Compte tenu des données de l’interrogatoire et de l’examen clinique chez ce patient, quel(s) est(sont) le(s) traitements qui vous parait(ssent) le(s) plus adapté(s) ? a. acitretine b. azathioprine c. methotrexate d. ciclosporine e. photothérapie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez opté pour un traitement par méthotrexate. Quel(s) est(sont) l(es) élément(s) clinique(s) et biologique(s) à prendre spécifiquement en compte avant de débuter ce traitement ? a. normalité de la fonction rénale b. contrôle de l’hypertension artérielle c. existence d’une exogénose d. normalité de la numération formule sanguine e. taux d’albumine sanguine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. l'élimination rénale du MTX justifie de vérifier absolument la fonction rénale avant mise sous TTT car risque de majorer la toxicité hématologique du MTX. Important aussi de vérifier la NFS de base et le taux d'albumine est important car en cas d'hypoalbuminémie risque de toxicité car augmentation de la forme libre Le contrôle de l'HTA concerne la ciclosporine. Concernant les modalités de prescription du méthotrexate, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. prise une fois par semaine b. posologie moyenne de 15 mg/kg c. prise d’acide folique le lendemain ou surlendemain de la prise de méthotrexate d. prescription initiale hospitalière e. prescription par voie orale ou sous-cutanée A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Prise une fois par semaine réponse indispensable, c'est 15 mg/semaine pas par kg voie orale ou sous-cutanée et prise d'acide folique le lendemain ou surlendemain le MTX peut être prescrit en ville ou à l'hôpital La prescription initiale hospitalière concerne la ciclosporine et les biothérapies anti-TNF, anti-IL12-IL23 et anti-IL17. Bien qu’il n’existe pas de projet de conception dans son couple de manière immédiate, son épouse vous interroge sur la nécessité d’éviter ou non une conception alors que son mari est traité par méthotrexate. Quel(s) élément(s) constitue(nt) votre réponse? a. les conseils de contraception ne concernent que les patientes sous méthotrexate b. ll ne faut pas de conception sous traitement et trois mois après c. une conservation de sperme au CECOS est nécessaire avant traitement d. il existe un risque de stérilité chez les hommes traités e. il ne faut pas de conception sous traitement et un mois après A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) est (sont) l(es) examen(s) actuellement recommandé(s) pour le suivi du traitement par méthotrexate ? a. numération formule sanguine b. radiographie pulmonaire c. mesure de l’élasticité hépatique par Fibroscan d. dosage des transaminases e. dosage du cholestérol et triglycérides A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pour l’atteinte du cuir chevelu qui est assez prurigineuse et invalidante, il vous demande un traitement local associé pour le soulager rapidement. Par rapport à sa demande, sélectionnez la(les) bonne(s) réponse(s). a. on n’associe pas le méthotrexate et les traitements locaux b. des dermocorticoïdes en pommade c. des dermocorticoïdes en lotion d. des dermocorticoïdes associés à de l’acide salicylique e. il ne s’agit sans doute pas de psoriasis du cuir chevelu car le psoriasis n’est pas prurigineux, il faut éliminer un autre diagnostic A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient a revu son médecin traitant devant des chiffres tensionnels confirmés élevés Le médecin traitant vous pose la question du choix du traitement anti-hypertenseur chez ce patient. Quel(s) est(sont) la(es) affirmation(s) exacte(s) à ce sujet ? a. il n’y a pas de recommandation particulière liée au traitement par méthotrexate b. les bétabloquants sont à éviter c. les inhibiteurs calciques sont à éviter d. une prise en charge parallèle de la surcharge pondérale et autres facteurs de risque cardiovasculaire est souhaitable, d’autant que le psoriasis est statistiquement associé au syndrome métabolique et à un sur-risque de maladies cardiovasculaires. e. Le méthotrexate est contre-indiqué dans ce contexte et devra être arrêté A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient a été bien amélioré par le traitement par méthotrexate. Vous avez pu diminuer la dose à 10 mg/semaine, dose sous laquelle il était stable depuis un an avec des lésions minimes résiduelles du coude droit et parfois du cuir chevelu. Sa tension artérielle est également contrôlée depuis sous nicardipine. Vous le revoyez en urgence pour une poussée comme il n’en a jamais eu avec des plaques érythémateuses occupant la quasi-totalité du corps et du visage où l’atteinte est responsable d’un ectropion. Quelle(s) est(sont) votre(vos) proposition(s) vis-à-vis de cette situation ? a. Vous augmentez la dose de méthotrexate et proposez de le revoir dans une semaine pour vérifier l’amélioration des lésions b. Vous hospitalisez le patient c. Il peut s’agir d’une poussée favorisée par la nicardipine d. Vous introduisez une corticothérapie générale pour l’améliorer rapidement e. Vous remplacez le méthotrexate et introduisez une biothérapie | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 40 ans, conducteur du TGV sur la ligne Bordeaux-Paris, consulte pour un psoriasis évoluant depuis l’âge de 25 ans. Il consulte aujourd’hui, un peu découragé, car vous dit-il « il a tout essayé », « il n’en peut plus de toutes ces pommades ». En effet, alors qu’initialement les lésions étaient plutôt limitées elles s’étendent depuis ces derniers mois, et surtout les soins locaux sont difficiles à réaliser car il est au moins 3 jours par semaine en déplacement en dehors de son domicile. Il ne prend aucun médicament, n’a pas d’antécédent particulier. Il pèse 88 kg pour 1m72. Il fume 10 à 15 cigarettes par jour depuis 10 ans. Sa tension artérielle que vous contrôlez ce jour est à 145/95. Concernant les soins locaux du psoriasis, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. les analogues de la vitamine D agissent plus lentement que les dermocorticoïdes b. les analogues de la vitamine D peuvent être responsables d’atrophie c. l’utilisation d’une pommade est préférée à une crème si l’on recherche une meilleure pénétration d. on peut augmenter le rythme des applications à 3 par jour pour une meilleure efficacité e. l’acide salicylique est le kératolytique le plus souvent associé aux dermocorticoïdes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient vous demande des explications concernant son psoriasis car il est aussi un peu perdu à ce sujet. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. le psoriasis est une maladie définie par une transmission autosomique dominante,. b. Le renouvellement des kératinocytes est accéléré du fait d’une activation anormale du système immunitaire cutané c. Le grattage, des traumatismes peuvent induire des plaques par libération de cytokines inflammatoires d. Le TNF, l’IL12, IL23 et IL17 sont des cytokines impliquées dans la physiopathologie du psoriasis e. L’alcool et le tabac sont des facteurs de résistance thérapeutique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A l’examen, les lésions de psoriasis touchent sous forme de larges plaques érythémato-squameuses, les coudes, les genoux, la face antérieure des deux cuisses, la région lombo-sacrée. Le cuir chevelu est également atteint. Vous estimez la surface corporelle à 30%. Vous recherchez alors des arguments en faveur d’un rhumatisme psoriasique associé. Quel(s) est(sont) la(es) affirmation(s) exacte(s) à ce sujet ? a. l’atteinte articulaire est présente chez 5% des patients atteints de psoriasis cutané b. des douleurs articulaires avec réveils nocturnes sont évocatrices du diagnostic c. des doigts en saucisse sont une des formes les plus fréquentes d. l’atteinte axiale est souvent associée à l’HLA B27 e. il existe une association significative entre atteinte unguéale et rhumatologique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous n’avez trouvé aucun argument en faveur d’un rhumatisme psoriasique associé. Compte tenu des données de l’interrogatoire et de l’examen clinique chez ce patient, quel(s) est(sont) le(s) traitements qui vous parait(ssent) le(s) plus adapté(s) ? a. acitretine b. azathioprine c. methotrexate d. ciclosporine e. photothérapie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez opté pour un traitement par méthotrexate. Quel(s) est(sont) l(es) élément(s) clinique(s) et biologique(s) à prendre spécifiquement en compte avant de débuter ce traitement ? a. normalité de la fonction rénale b. contrôle de l’hypertension artérielle c. existence d’une exogénose d. normalité de la numération formule sanguine e. taux d’albumine sanguine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. l'élimination rénale du MTX justifie de vérifier absolument la fonction rénale avant mise sous TTT car risque de majorer la toxicité hématologique du MTX. Important aussi de vérifier la NFS de base et le taux d'albumine est important car en cas d'hypoalbuminémie risque de toxicité car augmentation de la forme libre Le contrôle de l'HTA concerne la ciclosporine. Concernant les modalités de prescription du méthotrexate, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. prise une fois par semaine b. posologie moyenne de 15 mg/kg c. prise d’acide folique le lendemain ou surlendemain de la prise de méthotrexate d. prescription initiale hospitalière e. prescription par voie orale ou sous-cutanée A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Prise une fois par semaine réponse indispensable, c'est 15 mg/semaine pas par kg voie orale ou sous-cutanée et prise d'acide folique le lendemain ou surlendemain le MTX peut être prescrit en ville ou à l'hôpital La prescription initiale hospitalière concerne la ciclosporine et les biothérapies anti-TNF, anti-IL12-IL23 et anti-IL17. Bien qu’il n’existe pas de projet de conception dans son couple de manière immédiate, son épouse vous interroge sur la nécessité d’éviter ou non une conception alors que son mari est traité par méthotrexate. Quel(s) élément(s) constitue(nt) votre réponse? a. les conseils de contraception ne concernent que les patientes sous méthotrexate b. ll ne faut pas de conception sous traitement et trois mois après c. une conservation de sperme au CECOS est nécessaire avant traitement d. il existe un risque de stérilité chez les hommes traités e. il ne faut pas de conception sous traitement et un mois après A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) est (sont) l(es) examen(s) actuellement recommandé(s) pour le suivi du traitement par méthotrexate ? a. numération formule sanguine b. radiographie pulmonaire c. mesure de l’élasticité hépatique par Fibroscan d. dosage des transaminases e. dosage du cholestérol et triglycérides A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pour l’atteinte du cuir chevelu qui est assez prurigineuse et invalidante, il vous demande un traitement local associé pour le soulager rapidement. Par rapport à sa demande, sélectionnez la(les) bonne(s) réponse(s). a. on n’associe pas le méthotrexate et les traitements locaux b. des dermocorticoïdes en pommade c. des dermocorticoïdes en lotion d. des dermocorticoïdes associés à de l’acide salicylique e. il ne s’agit sans doute pas de psoriasis du cuir chevelu car le psoriasis n’est pas prurigineux, il faut éliminer un autre diagnostic A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient a revu son médecin traitant devant des chiffres tensionnels confirmés élevés Le médecin traitant vous pose la question du choix du traitement anti-hypertenseur chez ce patient. Quel(s) est(sont) la(es) affirmation(s) exacte(s) à ce sujet ? a. il n’y a pas de recommandation particulière liée au traitement par méthotrexate b. les bétabloquants sont à éviter c. les inhibiteurs calciques sont à éviter d. une prise en charge parallèle de la surcharge pondérale et autres facteurs de risque cardiovasculaire est souhaitable, d’autant que le psoriasis est statistiquement associé au syndrome métabolique et à un sur-risque de maladies cardiovasculaires. e. Le méthotrexate est contre-indiqué dans ce contexte et devra être arrêté A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient a été bien amélioré par le traitement par méthotrexate. Vous avez pu diminuer la dose à 10 mg/semaine, dose sous laquelle il était stable depuis un an avec des lésions minimes résiduelles du coude droit et parfois du cuir chevelu. Sa tension artérielle est également contrôlée depuis sous nicardipine. Vous le revoyez en urgence pour une poussée comme il n’en a jamais eu avec des plaques érythémateuses occupant la quasi-totalité du corps et du visage où l’atteinte est responsable d’un ectropion. Quelle(s) est(sont) votre(vos) proposition(s) vis-à-vis de cette situation ? a. Vous augmentez la dose de méthotrexate et proposez de le revoir dans une semaine pour vérifier l’amélioration des lésions b. Vous hospitalisez le patient c. Il peut s’agir d’une poussée favorisée par la nicardipine d. Vous introduisez une corticothérapie générale pour l’améliorer rapidement e. Vous remplacez le méthotrexate et introduisez une biothérapie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. De manière générale concernant une érythrodermie, quelle(s) est (sont) l'(les) étiologie(s) à discuter? (hors du contexte spécifique de ce patient) a. eczéma b. toxidermie c. primo-infection par la VIH d. lymphome cutané e. Exanthème subit | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 24 ans consulte dans le service des urgences pour l’apparition progressive d’une dyspnée aigue depuis 48h. L’examen clinique retrouve : Pression artérielle : 120/75 mmHg Fréquence cardiaque : 110/min Saturation en 02 : 92% en air ambiant Température : 37,9°C L’examen cardiopulmonaire ne met pas en évidence d’anomalies, le reste de l’examen clinique est sans particularité. Quel (s) est (sont) le(s) examen(s) à pratiquer en première intention devant ce tableau clinique ? a. radiographie thoracique b. angioscanner thoracique avec injection c. troponine d. gaz du sang artériels e. électrocardiogramme | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 24 ans consulte pour un prurit présent depuis un mois. Elle est de retour du Maroc depuis 15 jours. Elle a pour seul antécédent médico-chirurgical une fracture du poignet droit suite à une chute de cheval. Elle ne prend aucun traitement, et n'a pas d'allergie connue. Elle vous remet les résultats d'une analyse biologique prescrite par son médecin traitant, pour rechercher une cause systémique à son prurit. Quelle(s) cause(s) systémique(s) de prurit peut (peuvent) être mis en évidence sur une analyse biologique ? a. Carence martiale b. Cholestase hépatique c. Dysthyroïdie d. Gale e. Infection par le VIH | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 24 ans consulte pour un prurit présent depuis un mois. Elle est de retour du Maroc depuis 15 jours. Elle a pour seul antécédent médico-chirurgical une fracture du poignet droit suite à une chute de cheval. Elle ne prend aucun traitement, et n'a pas d'allergie connue. Elle vous remet les résultats d'une analyse biologique prescrite par son médecin traitant, pour rechercher une cause systémique à son prurit. Quelle(s) cause(s) systémique(s) de prurit peut (peuvent) être mis en évidence sur une analyse biologique ? a. Carence martiale b. Cholestase hépatique c. Dysthyroïdie d. Gale e. Infection par le VIH A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) est (sont) nécessaire(s) en première intention devant un prurit sans lésions cutanées spécifiques ? a. Créatininémie b. Radiographie pulmonaire c. Parathormone d. Sérologie toxocarose e. TSH | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 24 ans consulte pour un prurit présent depuis un mois. Elle est de retour du Maroc depuis 15 jours. Elle a pour seul antécédent médico-chirurgical une fracture du poignet droit suite à une chute de cheval. Elle ne prend aucun traitement, et n'a pas d'allergie connue. Elle vous remet les résultats d'une analyse biologique prescrite par son médecin traitant, pour rechercher une cause systémique à son prurit. Quelle(s) cause(s) systémique(s) de prurit peut (peuvent) être mis en évidence sur une analyse biologique ? a. Carence martiale b. Cholestase hépatique c. Dysthyroïdie d. Gale e. Infection par le VIH A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) est (sont) nécessaire(s) en première intention devant un prurit sans lésions cutanées spécifiques ? a. Créatininémie b. Radiographie pulmonaire c. Parathormone d. Sérologie toxocarose e. TSH A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les sérologies parasitaires sont proposées en seconde intention, en cas d'hyperéosinophilie ou d'éléments d'orientation particuliers. Vous examinez la patiente, et constatez de nombreuses lésions de grattage, non spécifiques, ainsi que quelques vésicules interdigitales. Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. Dermatophytie b. Dermite irritative c. Eczéma de contact d. Gale e. Impétigo | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 24 ans consulte pour un prurit présent depuis un mois. Elle est de retour du Maroc depuis 15 jours. Elle a pour seul antécédent médico-chirurgical une fracture du poignet droit suite à une chute de cheval. Elle ne prend aucun traitement, et n'a pas d'allergie connue. Elle vous remet les résultats d'une analyse biologique prescrite par son médecin traitant, pour rechercher une cause systémique à son prurit. Quelle(s) cause(s) systémique(s) de prurit peut (peuvent) être mis en évidence sur une analyse biologique ? a. Carence martiale b. Cholestase hépatique c. Dysthyroïdie d. Gale e. Infection par le VIH A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) est (sont) nécessaire(s) en première intention devant un prurit sans lésions cutanées spécifiques ? a. Créatininémie b. Radiographie pulmonaire c. Parathormone d. Sérologie toxocarose e. TSH A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les sérologies parasitaires sont proposées en seconde intention, en cas d'hyperéosinophilie ou d'éléments d'orientation particuliers. Vous examinez la patiente, et constatez de nombreuses lésions de grattage, non spécifiques, ainsi que quelques vésicules interdigitales. Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. Dermatophytie b. Dermite irritative c. Eczéma de contact d. Gale e. Impétigo A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s'agit d'une gale. Quelle(s) est (sont) la (les) lésion(s) cutanée(s) classiquement observée(s) dans la gale chez l'adulte ? a. Excoriations post-grattage b. Nodules scabieux c. Pustules folliculaires d. Sillons e. Vésicules perlées | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 24 ans consulte pour un prurit présent depuis un mois. Elle est de retour du Maroc depuis 15 jours. Elle a pour seul antécédent médico-chirurgical une fracture du poignet droit suite à une chute de cheval. Elle ne prend aucun traitement, et n'a pas d'allergie connue. Elle vous remet les résultats d'une analyse biologique prescrite par son médecin traitant, pour rechercher une cause systémique à son prurit. Quelle(s) cause(s) systémique(s) de prurit peut (peuvent) être mis en évidence sur une analyse biologique ? a. Carence martiale b. Cholestase hépatique c. Dysthyroïdie d. Gale e. Infection par le VIH A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) est (sont) nécessaire(s) en première intention devant un prurit sans lésions cutanées spécifiques ? a. Créatininémie b. Radiographie pulmonaire c. Parathormone d. Sérologie toxocarose e. TSH A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les sérologies parasitaires sont proposées en seconde intention, en cas d'hyperéosinophilie ou d'éléments d'orientation particuliers. Vous examinez la patiente, et constatez de nombreuses lésions de grattage, non spécifiques, ainsi que quelques vésicules interdigitales. Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. Dermatophytie b. Dermite irritative c. Eczéma de contact d. Gale e. Impétigo A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s'agit d'une gale. Quelle(s) est (sont) la (les) lésion(s) cutanée(s) classiquement observée(s) dans la gale chez l'adulte ? a. Excoriations post-grattage b. Nodules scabieux c. Pustules folliculaires d. Sillons e. Vésicules perlées A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) est (sont) la (les) caractéristique(s) du prurit en cas de gale ? a. Collectif b. Vespéral c. Insomniant d. Intense e. Localisé | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 24 ans consulte pour un prurit présent depuis un mois. Elle est de retour du Maroc depuis 15 jours. Elle a pour seul antécédent médico-chirurgical une fracture du poignet droit suite à une chute de cheval. Elle ne prend aucun traitement, et n'a pas d'allergie connue. Elle vous remet les résultats d'une analyse biologique prescrite par son médecin traitant, pour rechercher une cause systémique à son prurit. Quelle(s) cause(s) systémique(s) de prurit peut (peuvent) être mis en évidence sur une analyse biologique ? a. Carence martiale b. Cholestase hépatique c. Dysthyroïdie d. Gale e. Infection par le VIH A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) est (sont) nécessaire(s) en première intention devant un prurit sans lésions cutanées spécifiques ? a. Créatininémie b. Radiographie pulmonaire c. Parathormone d. Sérologie toxocarose e. TSH A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les sérologies parasitaires sont proposées en seconde intention, en cas d'hyperéosinophilie ou d'éléments d'orientation particuliers. Vous examinez la patiente, et constatez de nombreuses lésions de grattage, non spécifiques, ainsi que quelques vésicules interdigitales. Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. Dermatophytie b. Dermite irritative c. Eczéma de contact d. Gale e. Impétigo A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s'agit d'une gale. Quelle(s) est (sont) la (les) lésion(s) cutanée(s) classiquement observée(s) dans la gale chez l'adulte ? a. Excoriations post-grattage b. Nodules scabieux c. Pustules folliculaires d. Sillons e. Vésicules perlées A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) est (sont) la (les) caractéristique(s) du prurit en cas de gale ? a. Collectif b. Vespéral c. Insomniant d. Intense e. Localisé A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle(s) est (sont) la (les) localisation(s) préférentielle(s) de lésion(s) de gale chez l'adulte ? a. Espaces interdigitaux b. Face antérieure des poignets c. Face externe des cuisses d. Fesses e. Organes génitaux externes | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 24 ans consulte pour un prurit présent depuis un mois. Elle est de retour du Maroc depuis 15 jours. Elle a pour seul antécédent médico-chirurgical une fracture du poignet droit suite à une chute de cheval. Elle ne prend aucun traitement, et n'a pas d'allergie connue. Elle vous remet les résultats d'une analyse biologique prescrite par son médecin traitant, pour rechercher une cause systémique à son prurit. Quelle(s) cause(s) systémique(s) de prurit peut (peuvent) être mis en évidence sur une analyse biologique ? a. Carence martiale b. Cholestase hépatique c. Dysthyroïdie d. Gale e. Infection par le VIH A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) est (sont) nécessaire(s) en première intention devant un prurit sans lésions cutanées spécifiques ? a. Créatininémie b. Radiographie pulmonaire c. Parathormone d. Sérologie toxocarose e. TSH A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les sérologies parasitaires sont proposées en seconde intention, en cas d'hyperéosinophilie ou d'éléments d'orientation particuliers. Vous examinez la patiente, et constatez de nombreuses lésions de grattage, non spécifiques, ainsi que quelques vésicules interdigitales. Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. Dermatophytie b. Dermite irritative c. Eczéma de contact d. Gale e. Impétigo A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s'agit d'une gale. Quelle(s) est (sont) la (les) lésion(s) cutanée(s) classiquement observée(s) dans la gale chez l'adulte ? a. Excoriations post-grattage b. Nodules scabieux c. Pustules folliculaires d. Sillons e. Vésicules perlées A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) est (sont) la (les) caractéristique(s) du prurit en cas de gale ? a. Collectif b. Vespéral c. Insomniant d. Intense e. Localisé A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle(s) est (sont) la (les) localisation(s) préférentielle(s) de lésion(s) de gale chez l'adulte ? a. Espaces interdigitaux b. Face antérieure des poignets c. Face externe des cuisses d. Fesses e. Organes génitaux externes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) outil(s) diagnostique(s) permet(tent) de mettre en évidence Sarcoptes scabiei ? a. Mise en culture de biopsie cutanée b. Examen clinique c. Examen parasitologique d. Microscopie électronique e. Sérologie Sarcoptes scabiei | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 24 ans consulte pour un prurit présent depuis un mois. Elle est de retour du Maroc depuis 15 jours. Elle a pour seul antécédent médico-chirurgical une fracture du poignet droit suite à une chute de cheval. Elle ne prend aucun traitement, et n'a pas d'allergie connue. Elle vous remet les résultats d'une analyse biologique prescrite par son médecin traitant, pour rechercher une cause systémique à son prurit. Quelle(s) cause(s) systémique(s) de prurit peut (peuvent) être mis en évidence sur une analyse biologique ? a. Carence martiale b. Cholestase hépatique c. Dysthyroïdie d. Gale e. Infection par le VIH A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) est (sont) nécessaire(s) en première intention devant un prurit sans lésions cutanées spécifiques ? a. Créatininémie b. Radiographie pulmonaire c. Parathormone d. Sérologie toxocarose e. TSH A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les sérologies parasitaires sont proposées en seconde intention, en cas d'hyperéosinophilie ou d'éléments d'orientation particuliers. Vous examinez la patiente, et constatez de nombreuses lésions de grattage, non spécifiques, ainsi que quelques vésicules interdigitales. Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. Dermatophytie b. Dermite irritative c. Eczéma de contact d. Gale e. Impétigo A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s'agit d'une gale. Quelle(s) est (sont) la (les) lésion(s) cutanée(s) classiquement observée(s) dans la gale chez l'adulte ? a. Excoriations post-grattage b. Nodules scabieux c. Pustules folliculaires d. Sillons e. Vésicules perlées A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) est (sont) la (les) caractéristique(s) du prurit en cas de gale ? a. Collectif b. Vespéral c. Insomniant d. Intense e. Localisé A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle(s) est (sont) la (les) localisation(s) préférentielle(s) de lésion(s) de gale chez l'adulte ? a. Espaces interdigitaux b. Face antérieure des poignets c. Face externe des cuisses d. Fesses e. Organes génitaux externes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) outil(s) diagnostique(s) permet(tent) de mettre en évidence Sarcoptes scabiei ? a. Mise en culture de biopsie cutanée b. Examen clinique c. Examen parasitologique d. Microscopie électronique e. Sérologie Sarcoptes scabiei A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) examen(s) réalisez-vous pour confirmer la gale avant de proposer un traitement à la patiente ? a. Aucun b. Biopsie cutanée c. Examen parasitologique d. Sérologie Sarcoptes scabiei e. Microscopie électronique | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 24 ans consulte pour un prurit présent depuis un mois. Elle est de retour du Maroc depuis 15 jours. Elle a pour seul antécédent médico-chirurgical une fracture du poignet droit suite à une chute de cheval. Elle ne prend aucun traitement, et n'a pas d'allergie connue. Elle vous remet les résultats d'une analyse biologique prescrite par son médecin traitant, pour rechercher une cause systémique à son prurit. Quelle(s) cause(s) systémique(s) de prurit peut (peuvent) être mis en évidence sur une analyse biologique ? a. Carence martiale b. Cholestase hépatique c. Dysthyroïdie d. Gale e. Infection par le VIH A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) est (sont) nécessaire(s) en première intention devant un prurit sans lésions cutanées spécifiques ? a. Créatininémie b. Radiographie pulmonaire c. Parathormone d. Sérologie toxocarose e. TSH A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les sérologies parasitaires sont proposées en seconde intention, en cas d'hyperéosinophilie ou d'éléments d'orientation particuliers. Vous examinez la patiente, et constatez de nombreuses lésions de grattage, non spécifiques, ainsi que quelques vésicules interdigitales. Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. Dermatophytie b. Dermite irritative c. Eczéma de contact d. Gale e. Impétigo A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s'agit d'une gale. Quelle(s) est (sont) la (les) lésion(s) cutanée(s) classiquement observée(s) dans la gale chez l'adulte ? a. Excoriations post-grattage b. Nodules scabieux c. Pustules folliculaires d. Sillons e. Vésicules perlées A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) est (sont) la (les) caractéristique(s) du prurit en cas de gale ? a. Collectif b. Vespéral c. Insomniant d. Intense e. Localisé A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle(s) est (sont) la (les) localisation(s) préférentielle(s) de lésion(s) de gale chez l'adulte ? a. Espaces interdigitaux b. Face antérieure des poignets c. Face externe des cuisses d. Fesses e. Organes génitaux externes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) outil(s) diagnostique(s) permet(tent) de mettre en évidence Sarcoptes scabiei ? a. Mise en culture de biopsie cutanée b. Examen clinique c. Examen parasitologique d. Microscopie électronique e. Sérologie Sarcoptes scabiei A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) examen(s) réalisez-vous pour confirmer la gale avant de proposer un traitement à la patiente ? a. Aucun b. Biopsie cutanée c. Examen parasitologique d. Sérologie Sarcoptes scabiei e. Microscopie électronique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous annoncez à la patiente qu'elle a une gale. Elle semble très surprise, car elle ne l'a jamais contractée auparavant. Vous lui demandez si elle a été en contact avec quelqu'un ayant un prurit. Quel(s) est (sont) le(s) mode(s) de transmission de la gale à l'homme ? a. Transmission par le chat b. Transmission interhumaine c. Transmission salivaire d. Transmission sanguine e. Transmission par le chien | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 24 ans consulte pour un prurit présent depuis un mois. Elle est de retour du Maroc depuis 15 jours. Elle a pour seul antécédent médico-chirurgical une fracture du poignet droit suite à une chute de cheval. Elle ne prend aucun traitement, et n'a pas d'allergie connue. Elle vous remet les résultats d'une analyse biologique prescrite par son médecin traitant, pour rechercher une cause systémique à son prurit. Quelle(s) cause(s) systémique(s) de prurit peut (peuvent) être mis en évidence sur une analyse biologique ? a. Carence martiale b. Cholestase hépatique c. Dysthyroïdie d. Gale e. Infection par le VIH A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) est (sont) nécessaire(s) en première intention devant un prurit sans lésions cutanées spécifiques ? a. Créatininémie b. Radiographie pulmonaire c. Parathormone d. Sérologie toxocarose e. TSH A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les sérologies parasitaires sont proposées en seconde intention, en cas d'hyperéosinophilie ou d'éléments d'orientation particuliers. Vous examinez la patiente, et constatez de nombreuses lésions de grattage, non spécifiques, ainsi que quelques vésicules interdigitales. Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. Dermatophytie b. Dermite irritative c. Eczéma de contact d. Gale e. Impétigo A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s'agit d'une gale. Quelle(s) est (sont) la (les) lésion(s) cutanée(s) classiquement observée(s) dans la gale chez l'adulte ? a. Excoriations post-grattage b. Nodules scabieux c. Pustules folliculaires d. Sillons e. Vésicules perlées A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) est (sont) la (les) caractéristique(s) du prurit en cas de gale ? a. Collectif b. Vespéral c. Insomniant d. Intense e. Localisé A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle(s) est (sont) la (les) localisation(s) préférentielle(s) de lésion(s) de gale chez l'adulte ? a. Espaces interdigitaux b. Face antérieure des poignets c. Face externe des cuisses d. Fesses e. Organes génitaux externes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) outil(s) diagnostique(s) permet(tent) de mettre en évidence Sarcoptes scabiei ? a. Mise en culture de biopsie cutanée b. Examen clinique c. Examen parasitologique d. Microscopie électronique e. Sérologie Sarcoptes scabiei A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) examen(s) réalisez-vous pour confirmer la gale avant de proposer un traitement à la patiente ? a. Aucun b. Biopsie cutanée c. Examen parasitologique d. Sérologie Sarcoptes scabiei e. Microscopie électronique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous annoncez à la patiente qu'elle a une gale. Elle semble très surprise, car elle ne l'a jamais contractée auparavant. Vous lui demandez si elle a été en contact avec quelqu'un ayant un prurit. Quel(s) est (sont) le(s) mode(s) de transmission de la gale à l'homme ? a. Transmission par le chat b. Transmission interhumaine c. Transmission salivaire d. Transmission sanguine e. Transmission par le chien A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente est assistante maternelle. Elle garde durant la journée 2 nourrissons. Elle a constaté que l'un d'eux est actuellement plus agité et se gratte un peu, mais cela avait été attribué à une peau sèche. Quelle(s) lésion(s) évocatrice(s) de gale devra (devront) être recherchée(s) à l'examen clinique sur ce nourrisson ? a. Nodules axillaires b. Pustules palmaires c. Pustules plantaires d. Vésicules palmaires e. Vésicules plantaires | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 24 ans consulte pour un prurit présent depuis un mois. Elle est de retour du Maroc depuis 15 jours. Elle a pour seul antécédent médico-chirurgical une fracture du poignet droit suite à une chute de cheval. Elle ne prend aucun traitement, et n'a pas d'allergie connue. Elle vous remet les résultats d'une analyse biologique prescrite par son médecin traitant, pour rechercher une cause systémique à son prurit. Quelle(s) cause(s) systémique(s) de prurit peut (peuvent) être mis en évidence sur une analyse biologique ? a. Carence martiale b. Cholestase hépatique c. Dysthyroïdie d. Gale e. Infection par le VIH A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) est (sont) nécessaire(s) en première intention devant un prurit sans lésions cutanées spécifiques ? a. Créatininémie b. Radiographie pulmonaire c. Parathormone d. Sérologie toxocarose e. TSH A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les sérologies parasitaires sont proposées en seconde intention, en cas d'hyperéosinophilie ou d'éléments d'orientation particuliers. Vous examinez la patiente, et constatez de nombreuses lésions de grattage, non spécifiques, ainsi que quelques vésicules interdigitales. Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. Dermatophytie b. Dermite irritative c. Eczéma de contact d. Gale e. Impétigo A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s'agit d'une gale. Quelle(s) est (sont) la (les) lésion(s) cutanée(s) classiquement observée(s) dans la gale chez l'adulte ? a. Excoriations post-grattage b. Nodules scabieux c. Pustules folliculaires d. Sillons e. Vésicules perlées A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) est (sont) la (les) caractéristique(s) du prurit en cas de gale ? a. Collectif b. Vespéral c. Insomniant d. Intense e. Localisé A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle(s) est (sont) la (les) localisation(s) préférentielle(s) de lésion(s) de gale chez l'adulte ? a. Espaces interdigitaux b. Face antérieure des poignets c. Face externe des cuisses d. Fesses e. Organes génitaux externes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) outil(s) diagnostique(s) permet(tent) de mettre en évidence Sarcoptes scabiei ? a. Mise en culture de biopsie cutanée b. Examen clinique c. Examen parasitologique d. Microscopie électronique e. Sérologie Sarcoptes scabiei A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) examen(s) réalisez-vous pour confirmer la gale avant de proposer un traitement à la patiente ? a. Aucun b. Biopsie cutanée c. Examen parasitologique d. Sérologie Sarcoptes scabiei e. Microscopie électronique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous annoncez à la patiente qu'elle a une gale. Elle semble très surprise, car elle ne l'a jamais contractée auparavant. Vous lui demandez si elle a été en contact avec quelqu'un ayant un prurit. Quel(s) est (sont) le(s) mode(s) de transmission de la gale à l'homme ? a. Transmission par le chat b. Transmission interhumaine c. Transmission salivaire d. Transmission sanguine e. Transmission par le chien A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente est assistante maternelle. Elle garde durant la journée 2 nourrissons. Elle a constaté que l'un d'eux est actuellement plus agité et se gratte un peu, mais cela avait été attribué à une peau sèche. Quelle(s) lésion(s) évocatrice(s) de gale devra (devront) être recherchée(s) à l'examen clinique sur ce nourrisson ? a. Nodules axillaires b. Pustules palmaires c. Pustules plantaires d. Vésicules palmaires e. Vésicules plantaires A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les pustules et vésicules palmo-plantaires sont très évocatrices de gale chez le nourrisson. L'examen du nourrisson ne révèle aucune lésion de grattage ni de gale. Quelle(s) classe(s) médicamenteuse(s) peut (peuvent) être prescrite(s) dans la gale ? a. Butoxyde de pyperonyl b. Ivermectine c. Métronidazole d. Malathion e. Perméthrine | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 24 ans consulte pour un prurit présent depuis un mois. Elle est de retour du Maroc depuis 15 jours. Elle a pour seul antécédent médico-chirurgical une fracture du poignet droit suite à une chute de cheval. Elle ne prend aucun traitement, et n'a pas d'allergie connue. Elle vous remet les résultats d'une analyse biologique prescrite par son médecin traitant, pour rechercher une cause systémique à son prurit. Quelle(s) cause(s) systémique(s) de prurit peut (peuvent) être mis en évidence sur une analyse biologique ? a. Carence martiale b. Cholestase hépatique c. Dysthyroïdie d. Gale e. Infection par le VIH A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) est (sont) nécessaire(s) en première intention devant un prurit sans lésions cutanées spécifiques ? a. Créatininémie b. Radiographie pulmonaire c. Parathormone d. Sérologie toxocarose e. TSH A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les sérologies parasitaires sont proposées en seconde intention, en cas d'hyperéosinophilie ou d'éléments d'orientation particuliers. Vous examinez la patiente, et constatez de nombreuses lésions de grattage, non spécifiques, ainsi que quelques vésicules interdigitales. Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. Dermatophytie b. Dermite irritative c. Eczéma de contact d. Gale e. Impétigo A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s'agit d'une gale. Quelle(s) est (sont) la (les) lésion(s) cutanée(s) classiquement observée(s) dans la gale chez l'adulte ? a. Excoriations post-grattage b. Nodules scabieux c. Pustules folliculaires d. Sillons e. Vésicules perlées A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) est (sont) la (les) caractéristique(s) du prurit en cas de gale ? a. Collectif b. Vespéral c. Insomniant d. Intense e. Localisé A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle(s) est (sont) la (les) localisation(s) préférentielle(s) de lésion(s) de gale chez l'adulte ? a. Espaces interdigitaux b. Face antérieure des poignets c. Face externe des cuisses d. Fesses e. Organes génitaux externes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) outil(s) diagnostique(s) permet(tent) de mettre en évidence Sarcoptes scabiei ? a. Mise en culture de biopsie cutanée b. Examen clinique c. Examen parasitologique d. Microscopie électronique e. Sérologie Sarcoptes scabiei A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) examen(s) réalisez-vous pour confirmer la gale avant de proposer un traitement à la patiente ? a. Aucun b. Biopsie cutanée c. Examen parasitologique d. Sérologie Sarcoptes scabiei e. Microscopie électronique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous annoncez à la patiente qu'elle a une gale. Elle semble très surprise, car elle ne l'a jamais contractée auparavant. Vous lui demandez si elle a été en contact avec quelqu'un ayant un prurit. Quel(s) est (sont) le(s) mode(s) de transmission de la gale à l'homme ? a. Transmission par le chat b. Transmission interhumaine c. Transmission salivaire d. Transmission sanguine e. Transmission par le chien A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente est assistante maternelle. Elle garde durant la journée 2 nourrissons. Elle a constaté que l'un d'eux est actuellement plus agité et se gratte un peu, mais cela avait été attribué à une peau sèche. Quelle(s) lésion(s) évocatrice(s) de gale devra (devront) être recherchée(s) à l'examen clinique sur ce nourrisson ? a. Nodules axillaires b. Pustules palmaires c. Pustules plantaires d. Vésicules palmaires e. Vésicules plantaires A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les pustules et vésicules palmo-plantaires sont très évocatrices de gale chez le nourrisson. L'examen du nourrisson ne révèle aucune lésion de grattage ni de gale. Quelle(s) classe(s) médicamenteuse(s) peut (peuvent) être prescrite(s) dans la gale ? a. Butoxyde de pyperonyl b. Ivermectine c. Métronidazole d. Malathion e. Perméthrine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Finalement, personne dans l'entourage de la patiente ne se gratte. Elle vit avec son mari, et elle héberge sa grand-mère depuis 3 mois. Quel(s) est (sont) le(s) sujet(s) contact(s) à traiter de façon systématique ? a. Aucun b. Le mari c. La grand-mère d. Les nourrissons gardés e. Les parents des nourrissons | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
La maman de William, 12 mois vous le montre pour une dermatose inflammatoire évoluant depuis l'âge de trois mois. La maman vous dit qu'au début la dermatose évoluait par poussées "relativements calmées" par le traitement émollient. Depuis 1 mois l'évolution est devenue continue malgré la poursuite du même traitement. Il n'y a jamais eu d'application de cortisone sur l'eczéma depuis le début de la maladie, en raison du risque d'atrophie cutanée, de cataracte cortisonique et de retard de croissance lié à la cortisone. La maman pense que de toute façon c'est surtout un problème d'allergie alimentaire et que c'est sur ce point que l'on doit insister. Elle vous montre d'ailleurs le résultat d'un dosage récent des IgE totales, élevé à 450 UI/ml (VN<150) avec un TROPHATOP positif (dépistage d'un "mix d'IgE" contre une batterie d'allergènes alimentaires). Un prélèvement bactériologique a également récemment été effectué par écouvillonnage sur les lésions cutanées, montrant la présence de staphyloccus aureus. A l'examen clinique, la peau est globalement sèche. Vous constatez un eczéma diffus sur tout le tégument, parfois suintant mais sans signe de surinfection clinique. Les lésions sont plus intenses sur les zones convexes du visage et dans les grands plis. Il existe également quelques petites adénopathies cervicales. L'enfant est apyretique. En reprenant l'interrogatoire de la maman, vous ne trouvez aucun symptôme évoquant une allergie alimentaire chez William. En particulier, le remplacement du lait de vache par du lait de soja depuis 1 mois n'a rien changé sur l'évolution de la dermatose. En revanche il existe une stagnation de la courbe staturo pondérale en comparaison des dernières mesures effectuées à cette époque. Vous portez le diagnostic de dermatite atopique sévère de l’enfant. Quels sont les principaux arguments présents dans le dossier pour étayer le diagnostic de dermatite atopique ? a. Xérose b. Allergie au lait de vache c. Allergie au lait de soja d. Présence d´un staphylocoque aureus sur les lésions e. Age de début de l´eczéma | ["A", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
La maman de William, 12 mois vous le montre pour une dermatose inflammatoire évoluant depuis l'âge de trois mois. La maman vous dit qu'au début la dermatose évoluait par poussées "relativements calmées" par le traitement émollient. Depuis 1 mois l'évolution est devenue continue malgré la poursuite du même traitement. Il n'y a jamais eu d'application de cortisone sur l'eczéma depuis le début de la maladie, en raison du risque d'atrophie cutanée, de cataracte cortisonique et de retard de croissance lié à la cortisone. La maman pense que de toute façon c'est surtout un problème d'allergie alimentaire et que c'est sur ce point que l'on doit insister. Elle vous montre d'ailleurs le résultat d'un dosage récent des IgE totales, élevé à 450 UI/ml (VN<150) avec un TROPHATOP positif (dépistage d'un "mix d'IgE" contre une batterie d'allergènes alimentaires). Un prélèvement bactériologique a également récemment été effectué par écouvillonnage sur les lésions cutanées, montrant la présence de staphyloccus aureus. A l'examen clinique, la peau est globalement sèche. Vous constatez un eczéma diffus sur tout le tégument, parfois suintant mais sans signe de surinfection clinique. Les lésions sont plus intenses sur les zones convexes du visage et dans les grands plis. Il existe également quelques petites adénopathies cervicales. L'enfant est apyretique. En reprenant l'interrogatoire de la maman, vous ne trouvez aucun symptôme évoquant une allergie alimentaire chez William. En particulier, le remplacement du lait de vache par du lait de soja depuis 1 mois n'a rien changé sur l'évolution de la dermatose. En revanche il existe une stagnation de la courbe staturo pondérale en comparaison des dernières mesures effectuées à cette époque. Vous portez le diagnostic de dermatite atopique sévère de l’enfant. Quels sont les principaux arguments présents dans le dossier pour étayer le diagnostic de dermatite atopique ? a. Xérose b. Allergie au lait de vache c. Allergie au lait de soja d. Présence d´un staphylocoque aureus sur les lésions e. Age de début de l´eczéma A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels autres arguments présents dans le dossier sont également en faveur du diagnostic de dermatite atopique ? a. Atteinte des zones convexes du visage b. Trophatop positif c. Evolution continue de l´eczéma d. Atteinte des plis e. Evolution de l´eczéma par poussées | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
La maman de William, 12 mois vous le montre pour une dermatose inflammatoire évoluant depuis l'âge de trois mois. La maman vous dit qu'au début la dermatose évoluait par poussées "relativements calmées" par le traitement émollient. Depuis 1 mois l'évolution est devenue continue malgré la poursuite du même traitement. Il n'y a jamais eu d'application de cortisone sur l'eczéma depuis le début de la maladie, en raison du risque d'atrophie cutanée, de cataracte cortisonique et de retard de croissance lié à la cortisone. La maman pense que de toute façon c'est surtout un problème d'allergie alimentaire et que c'est sur ce point que l'on doit insister. Elle vous montre d'ailleurs le résultat d'un dosage récent des IgE totales, élevé à 450 UI/ml (VN<150) avec un TROPHATOP positif (dépistage d'un "mix d'IgE" contre une batterie d'allergènes alimentaires). Un prélèvement bactériologique a également récemment été effectué par écouvillonnage sur les lésions cutanées, montrant la présence de staphyloccus aureus. A l'examen clinique, la peau est globalement sèche. Vous constatez un eczéma diffus sur tout le tégument, parfois suintant mais sans signe de surinfection clinique. Les lésions sont plus intenses sur les zones convexes du visage et dans les grands plis. Il existe également quelques petites adénopathies cervicales. L'enfant est apyretique. En reprenant l'interrogatoire de la maman, vous ne trouvez aucun symptôme évoquant une allergie alimentaire chez William. En particulier, le remplacement du lait de vache par du lait de soja depuis 1 mois n'a rien changé sur l'évolution de la dermatose. En revanche il existe une stagnation de la courbe staturo pondérale en comparaison des dernières mesures effectuées à cette époque. Vous portez le diagnostic de dermatite atopique sévère de l’enfant. Quels sont les principaux arguments présents dans le dossier pour étayer le diagnostic de dermatite atopique ? a. Xérose b. Allergie au lait de vache c. Allergie au lait de soja d. Présence d´un staphylocoque aureus sur les lésions e. Age de début de l´eczéma A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels autres arguments présents dans le dossier sont également en faveur du diagnostic de dermatite atopique ? a. Atteinte des zones convexes du visage b. Trophatop positif c. Evolution continue de l´eczéma d. Atteinte des plis e. Evolution de l´eczéma par poussées A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel est (sont) le(s) principal (principaux) facteur (s) aggravant (s) de l’eczéma chez William ? a. Allergie au lait de vache b. Allergie au soja c. Surinfection par le staphylocoque d. Absence de corticothérapie locale e. Stagnation de la courbe staturo pondérale | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
La maman de William, 12 mois vous le montre pour une dermatose inflammatoire évoluant depuis l'âge de trois mois. La maman vous dit qu'au début la dermatose évoluait par poussées "relativements calmées" par le traitement émollient. Depuis 1 mois l'évolution est devenue continue malgré la poursuite du même traitement. Il n'y a jamais eu d'application de cortisone sur l'eczéma depuis le début de la maladie, en raison du risque d'atrophie cutanée, de cataracte cortisonique et de retard de croissance lié à la cortisone. La maman pense que de toute façon c'est surtout un problème d'allergie alimentaire et que c'est sur ce point que l'on doit insister. Elle vous montre d'ailleurs le résultat d'un dosage récent des IgE totales, élevé à 450 UI/ml (VN<150) avec un TROPHATOP positif (dépistage d'un "mix d'IgE" contre une batterie d'allergènes alimentaires). Un prélèvement bactériologique a également récemment été effectué par écouvillonnage sur les lésions cutanées, montrant la présence de staphyloccus aureus. A l'examen clinique, la peau est globalement sèche. Vous constatez un eczéma diffus sur tout le tégument, parfois suintant mais sans signe de surinfection clinique. Les lésions sont plus intenses sur les zones convexes du visage et dans les grands plis. Il existe également quelques petites adénopathies cervicales. L'enfant est apyretique. En reprenant l'interrogatoire de la maman, vous ne trouvez aucun symptôme évoquant une allergie alimentaire chez William. En particulier, le remplacement du lait de vache par du lait de soja depuis 1 mois n'a rien changé sur l'évolution de la dermatose. En revanche il existe une stagnation de la courbe staturo pondérale en comparaison des dernières mesures effectuées à cette époque. Vous portez le diagnostic de dermatite atopique sévère de l’enfant. Quels sont les principaux arguments présents dans le dossier pour étayer le diagnostic de dermatite atopique ? a. Xérose b. Allergie au lait de vache c. Allergie au lait de soja d. Présence d´un staphylocoque aureus sur les lésions e. Age de début de l´eczéma A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels autres arguments présents dans le dossier sont également en faveur du diagnostic de dermatite atopique ? a. Atteinte des zones convexes du visage b. Trophatop positif c. Evolution continue de l´eczéma d. Atteinte des plis e. Evolution de l´eczéma par poussées A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel est (sont) le(s) principal (principaux) facteur (s) aggravant (s) de l’eczéma chez William ? a. Allergie au lait de vache b. Allergie au soja c. Surinfection par le staphylocoque d. Absence de corticothérapie locale e. Stagnation de la courbe staturo pondérale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Comment doit on gérer la corticophobie de la maman ? a. Bien lui expliquer le rythme de la corticothérapie locale b. Bien lui expliquer les doses de cortisone à appliquer sur la peau de William c. Bien lui expliquer l´absence d´effets secondaires de la corticothérapie d. Adresser la maman chez un psychologue ou un psychiatre e. Démarrer un diagnostic éducatif avec son accord | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
La maman de William, 12 mois vous le montre pour une dermatose inflammatoire évoluant depuis l'âge de trois mois. La maman vous dit qu'au début la dermatose évoluait par poussées "relativements calmées" par le traitement émollient. Depuis 1 mois l'évolution est devenue continue malgré la poursuite du même traitement. Il n'y a jamais eu d'application de cortisone sur l'eczéma depuis le début de la maladie, en raison du risque d'atrophie cutanée, de cataracte cortisonique et de retard de croissance lié à la cortisone. La maman pense que de toute façon c'est surtout un problème d'allergie alimentaire et que c'est sur ce point que l'on doit insister. Elle vous montre d'ailleurs le résultat d'un dosage récent des IgE totales, élevé à 450 UI/ml (VN<150) avec un TROPHATOP positif (dépistage d'un "mix d'IgE" contre une batterie d'allergènes alimentaires). Un prélèvement bactériologique a également récemment été effectué par écouvillonnage sur les lésions cutanées, montrant la présence de staphyloccus aureus. A l'examen clinique, la peau est globalement sèche. Vous constatez un eczéma diffus sur tout le tégument, parfois suintant mais sans signe de surinfection clinique. Les lésions sont plus intenses sur les zones convexes du visage et dans les grands plis. Il existe également quelques petites adénopathies cervicales. L'enfant est apyretique. En reprenant l'interrogatoire de la maman, vous ne trouvez aucun symptôme évoquant une allergie alimentaire chez William. En particulier, le remplacement du lait de vache par du lait de soja depuis 1 mois n'a rien changé sur l'évolution de la dermatose. En revanche il existe une stagnation de la courbe staturo pondérale en comparaison des dernières mesures effectuées à cette époque. Vous portez le diagnostic de dermatite atopique sévère de l’enfant. Quels sont les principaux arguments présents dans le dossier pour étayer le diagnostic de dermatite atopique ? a. Xérose b. Allergie au lait de vache c. Allergie au lait de soja d. Présence d´un staphylocoque aureus sur les lésions e. Age de début de l´eczéma A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels autres arguments présents dans le dossier sont également en faveur du diagnostic de dermatite atopique ? a. Atteinte des zones convexes du visage b. Trophatop positif c. Evolution continue de l´eczéma d. Atteinte des plis e. Evolution de l´eczéma par poussées A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel est (sont) le(s) principal (principaux) facteur (s) aggravant (s) de l’eczéma chez William ? a. Allergie au lait de vache b. Allergie au soja c. Surinfection par le staphylocoque d. Absence de corticothérapie locale e. Stagnation de la courbe staturo pondérale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Comment doit on gérer la corticophobie de la maman ? a. Bien lui expliquer le rythme de la corticothérapie locale b. Bien lui expliquer les doses de cortisone à appliquer sur la peau de William c. Bien lui expliquer l´absence d´effets secondaires de la corticothérapie d. Adresser la maman chez un psychologue ou un psychiatre e. Démarrer un diagnostic éducatif avec son accord A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quelles explorations devez-vous réaliser dans un premier temps chez William ? a. Tests cutanés à lecture immédiate pour recherche d´allergie alimentaire b. Tests cutanés à lecture retardée pour recherche d´allergie alimentaire c. Dosage d´IgE spécifiques d. Biopsie cutanée e. Pas d´explorations dans un premier temps | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
La maman de William, 12 mois vous le montre pour une dermatose inflammatoire évoluant depuis l'âge de trois mois. La maman vous dit qu'au début la dermatose évoluait par poussées "relativements calmées" par le traitement émollient. Depuis 1 mois l'évolution est devenue continue malgré la poursuite du même traitement. Il n'y a jamais eu d'application de cortisone sur l'eczéma depuis le début de la maladie, en raison du risque d'atrophie cutanée, de cataracte cortisonique et de retard de croissance lié à la cortisone. La maman pense que de toute façon c'est surtout un problème d'allergie alimentaire et que c'est sur ce point que l'on doit insister. Elle vous montre d'ailleurs le résultat d'un dosage récent des IgE totales, élevé à 450 UI/ml (VN<150) avec un TROPHATOP positif (dépistage d'un "mix d'IgE" contre une batterie d'allergènes alimentaires). Un prélèvement bactériologique a également récemment été effectué par écouvillonnage sur les lésions cutanées, montrant la présence de staphyloccus aureus. A l'examen clinique, la peau est globalement sèche. Vous constatez un eczéma diffus sur tout le tégument, parfois suintant mais sans signe de surinfection clinique. Les lésions sont plus intenses sur les zones convexes du visage et dans les grands plis. Il existe également quelques petites adénopathies cervicales. L'enfant est apyretique. En reprenant l'interrogatoire de la maman, vous ne trouvez aucun symptôme évoquant une allergie alimentaire chez William. En particulier, le remplacement du lait de vache par du lait de soja depuis 1 mois n'a rien changé sur l'évolution de la dermatose. En revanche il existe une stagnation de la courbe staturo pondérale en comparaison des dernières mesures effectuées à cette époque. Vous portez le diagnostic de dermatite atopique sévère de l’enfant. Quels sont les principaux arguments présents dans le dossier pour étayer le diagnostic de dermatite atopique ? a. Xérose b. Allergie au lait de vache c. Allergie au lait de soja d. Présence d´un staphylocoque aureus sur les lésions e. Age de début de l´eczéma A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels autres arguments présents dans le dossier sont également en faveur du diagnostic de dermatite atopique ? a. Atteinte des zones convexes du visage b. Trophatop positif c. Evolution continue de l´eczéma d. Atteinte des plis e. Evolution de l´eczéma par poussées A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel est (sont) le(s) principal (principaux) facteur (s) aggravant (s) de l’eczéma chez William ? a. Allergie au lait de vache b. Allergie au soja c. Surinfection par le staphylocoque d. Absence de corticothérapie locale e. Stagnation de la courbe staturo pondérale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Comment doit on gérer la corticophobie de la maman ? a. Bien lui expliquer le rythme de la corticothérapie locale b. Bien lui expliquer les doses de cortisone à appliquer sur la peau de William c. Bien lui expliquer l´absence d´effets secondaires de la corticothérapie d. Adresser la maman chez un psychologue ou un psychiatre e. Démarrer un diagnostic éducatif avec son accord A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quelles explorations devez-vous réaliser dans un premier temps chez William ? a. Tests cutanés à lecture immédiate pour recherche d´allergie alimentaire b. Tests cutanés à lecture retardée pour recherche d´allergie alimentaire c. Dosage d´IgE spécifiques d. Biopsie cutanée e. Pas d´explorations dans un premier temps A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quel (s) traitement (s) envisagez vous vous à ce stade ? a. Régime alimentaire orienté par les résultats des tests +/- IgE spécifiques b. Antibiothérapie locale c. Corticothérapie locale d. Corticothérapie générale e. Renforcer le traitement émollient | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
La maman de William, 12 mois vous le montre pour une dermatose inflammatoire évoluant depuis l'âge de trois mois. La maman vous dit qu'au début la dermatose évoluait par poussées "relativements calmées" par le traitement émollient. Depuis 1 mois l'évolution est devenue continue malgré la poursuite du même traitement. Il n'y a jamais eu d'application de cortisone sur l'eczéma depuis le début de la maladie, en raison du risque d'atrophie cutanée, de cataracte cortisonique et de retard de croissance lié à la cortisone. La maman pense que de toute façon c'est surtout un problème d'allergie alimentaire et que c'est sur ce point que l'on doit insister. Elle vous montre d'ailleurs le résultat d'un dosage récent des IgE totales, élevé à 450 UI/ml (VN<150) avec un TROPHATOP positif (dépistage d'un "mix d'IgE" contre une batterie d'allergènes alimentaires). Un prélèvement bactériologique a également récemment été effectué par écouvillonnage sur les lésions cutanées, montrant la présence de staphyloccus aureus. A l'examen clinique, la peau est globalement sèche. Vous constatez un eczéma diffus sur tout le tégument, parfois suintant mais sans signe de surinfection clinique. Les lésions sont plus intenses sur les zones convexes du visage et dans les grands plis. Il existe également quelques petites adénopathies cervicales. L'enfant est apyretique. En reprenant l'interrogatoire de la maman, vous ne trouvez aucun symptôme évoquant une allergie alimentaire chez William. En particulier, le remplacement du lait de vache par du lait de soja depuis 1 mois n'a rien changé sur l'évolution de la dermatose. En revanche il existe une stagnation de la courbe staturo pondérale en comparaison des dernières mesures effectuées à cette époque. Vous portez le diagnostic de dermatite atopique sévère de l’enfant. Quels sont les principaux arguments présents dans le dossier pour étayer le diagnostic de dermatite atopique ? a. Xérose b. Allergie au lait de vache c. Allergie au lait de soja d. Présence d´un staphylocoque aureus sur les lésions e. Age de début de l´eczéma A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels autres arguments présents dans le dossier sont également en faveur du diagnostic de dermatite atopique ? a. Atteinte des zones convexes du visage b. Trophatop positif c. Evolution continue de l´eczéma d. Atteinte des plis e. Evolution de l´eczéma par poussées A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel est (sont) le(s) principal (principaux) facteur (s) aggravant (s) de l’eczéma chez William ? a. Allergie au lait de vache b. Allergie au soja c. Surinfection par le staphylocoque d. Absence de corticothérapie locale e. Stagnation de la courbe staturo pondérale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Comment doit on gérer la corticophobie de la maman ? a. Bien lui expliquer le rythme de la corticothérapie locale b. Bien lui expliquer les doses de cortisone à appliquer sur la peau de William c. Bien lui expliquer l´absence d´effets secondaires de la corticothérapie d. Adresser la maman chez un psychologue ou un psychiatre e. Démarrer un diagnostic éducatif avec son accord A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quelles explorations devez-vous réaliser dans un premier temps chez William ? a. Tests cutanés à lecture immédiate pour recherche d´allergie alimentaire b. Tests cutanés à lecture retardée pour recherche d´allergie alimentaire c. Dosage d´IgE spécifiques d. Biopsie cutanée e. Pas d´explorations dans un premier temps A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quel (s) traitement (s) envisagez vous vous à ce stade ? a. Régime alimentaire orienté par les résultats des tests +/- IgE spécifiques b. Antibiothérapie locale c. Corticothérapie locale d. Corticothérapie générale e. Renforcer le traitement émollient A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous n’avez pas retenu S. Aureus comme cause d’aggravation de l’eczéma et donc pas prescrit d’antibiotique car : a. Il n´y avait pas de signe d´infection clinique b. Le portage de S. Aureus est fréquent et banal sur les lésions de dermatite atopique c. C´est le streptocoque qui est le plus souvent concerné dans la DA d. C´est S. epidermidis qui est le plus souvent source de surinfection dans la DA e. L´allergie alimentaire est une cause beaucoup plus fréquente d´aggravation de la DA que la surinfection | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
La maman de William, 12 mois vous le montre pour une dermatose inflammatoire évoluant depuis l'âge de trois mois. La maman vous dit qu'au début la dermatose évoluait par poussées "relativements calmées" par le traitement émollient. Depuis 1 mois l'évolution est devenue continue malgré la poursuite du même traitement. Il n'y a jamais eu d'application de cortisone sur l'eczéma depuis le début de la maladie, en raison du risque d'atrophie cutanée, de cataracte cortisonique et de retard de croissance lié à la cortisone. La maman pense que de toute façon c'est surtout un problème d'allergie alimentaire et que c'est sur ce point que l'on doit insister. Elle vous montre d'ailleurs le résultat d'un dosage récent des IgE totales, élevé à 450 UI/ml (VN<150) avec un TROPHATOP positif (dépistage d'un "mix d'IgE" contre une batterie d'allergènes alimentaires). Un prélèvement bactériologique a également récemment été effectué par écouvillonnage sur les lésions cutanées, montrant la présence de staphyloccus aureus. A l'examen clinique, la peau est globalement sèche. Vous constatez un eczéma diffus sur tout le tégument, parfois suintant mais sans signe de surinfection clinique. Les lésions sont plus intenses sur les zones convexes du visage et dans les grands plis. Il existe également quelques petites adénopathies cervicales. L'enfant est apyretique. En reprenant l'interrogatoire de la maman, vous ne trouvez aucun symptôme évoquant une allergie alimentaire chez William. En particulier, le remplacement du lait de vache par du lait de soja depuis 1 mois n'a rien changé sur l'évolution de la dermatose. En revanche il existe une stagnation de la courbe staturo pondérale en comparaison des dernières mesures effectuées à cette époque. Vous portez le diagnostic de dermatite atopique sévère de l’enfant. Quels sont les principaux arguments présents dans le dossier pour étayer le diagnostic de dermatite atopique ? a. Xérose b. Allergie au lait de vache c. Allergie au lait de soja d. Présence d´un staphylocoque aureus sur les lésions e. Age de début de l´eczéma A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels autres arguments présents dans le dossier sont également en faveur du diagnostic de dermatite atopique ? a. Atteinte des zones convexes du visage b. Trophatop positif c. Evolution continue de l´eczéma d. Atteinte des plis e. Evolution de l´eczéma par poussées A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel est (sont) le(s) principal (principaux) facteur (s) aggravant (s) de l’eczéma chez William ? a. Allergie au lait de vache b. Allergie au soja c. Surinfection par le staphylocoque d. Absence de corticothérapie locale e. Stagnation de la courbe staturo pondérale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Comment doit on gérer la corticophobie de la maman ? a. Bien lui expliquer le rythme de la corticothérapie locale b. Bien lui expliquer les doses de cortisone à appliquer sur la peau de William c. Bien lui expliquer l´absence d´effets secondaires de la corticothérapie d. Adresser la maman chez un psychologue ou un psychiatre e. Démarrer un diagnostic éducatif avec son accord A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quelles explorations devez-vous réaliser dans un premier temps chez William ? a. Tests cutanés à lecture immédiate pour recherche d´allergie alimentaire b. Tests cutanés à lecture retardée pour recherche d´allergie alimentaire c. Dosage d´IgE spécifiques d. Biopsie cutanée e. Pas d´explorations dans un premier temps A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quel (s) traitement (s) envisagez vous vous à ce stade ? a. Régime alimentaire orienté par les résultats des tests +/- IgE spécifiques b. Antibiothérapie locale c. Corticothérapie locale d. Corticothérapie générale e. Renforcer le traitement émollient A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous n’avez pas retenu S. Aureus comme cause d’aggravation de l’eczéma et donc pas prescrit d’antibiotique car : a. Il n´y avait pas de signe d´infection clinique b. Le portage de S. Aureus est fréquent et banal sur les lésions de dermatite atopique c. C´est le streptocoque qui est le plus souvent concerné dans la DA d. C´est S. epidermidis qui est le plus souvent source de surinfection dans la DA e. L´allergie alimentaire est une cause beaucoup plus fréquente d´aggravation de la DA que la surinfection A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez choisi de démarrer une corticothérapie locale avec renforcement du traitement émollient. Quelles sont les modalités de sevrage de la corticothérapie locale chez William ? a. Traitement quotidien par cortisone locale pendant 5 jours puis arrêt progressif sur deux semaines. b. Traitement quotidien par cortisone locale pendant 15 jours puis arrêt progressif sur deux semaines. c. Traitement quotidien par cortisone locale jusqu´à disparition des lésions puis arrêt progressif sur deux semaines. d. Traitement quotidien par cortisone locale pendant 10 jours puis arrêt brutal e. Enfant à revoir en consultation dans 3 semaines. | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur H, âgé de 55 ans, est traité pour une maladie de Crohn par des perfusions d’anti-TNF alpha. Vous le voyez à l’occasion d’une de ces perfusions. Le traitement est moins efficace que par le passé et il a de nouveau des signes digestifs. Il a un tabagisme actif qu’il refuse de sevrer malgré sa maladie. Il vous signale avoir depuis la veille un fébricule à 37,8°C et une douleur de la jambe droite. A l’examen, vous notez : une peau discrètement érythémateuse et plus chaude que celle de la jambe gauche, un œdème prenant le godet (circonférence au mollet : +3,2 cm par rapport à la jambe controlatérale), une douleur au ballotement du mollet. Il n’a pas d’adénopathie inguinale, pas de plaie cutanée, pas d’intertrigo fissuraire. Quel(s) diagnostic(s) envisagez-vous pour cette atteinte de la jambe ? a. érysipèle b. érythème noueux c. thrombose veineuse profonde d. dermohypodermite aigüe e. dermatophytie | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur H, âgé de 55 ans, est traité pour une maladie de Crohn par des perfusions d’anti-TNF alpha. Vous le voyez à l’occasion d’une de ces perfusions. Le traitement est moins efficace que par le passé et il a de nouveau des signes digestifs. Il a un tabagisme actif qu’il refuse de sevrer malgré sa maladie. Il vous signale avoir depuis la veille un fébricule à 37,8°C et une douleur de la jambe droite. A l’examen, vous notez : une peau discrètement érythémateuse et plus chaude que celle de la jambe gauche, un œdème prenant le godet (circonférence au mollet : +3,2 cm par rapport à la jambe controlatérale), une douleur au ballotement du mollet. Il n’a pas d’adénopathie inguinale, pas de plaie cutanée, pas d’intertrigo fissuraire. Quel(s) diagnostic(s) envisagez-vous pour cette atteinte de la jambe ? a. érysipèle b. érythème noueux c. thrombose veineuse profonde d. dermohypodermite aigüe e. dermatophytie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il n’y a pas de nouures. Vous calculez le score de probabilité clinique de thrombose veineuse profonde selon Wells. Il est à 2. Vous prélevez un bilan biologique qui montre : CRP < 3,4 mg/L, globules blancs 7,60.109/l, globules rouges 4,43.1012/l, hémoglobine 142 g/l, plaquettes 155.109/l, neutrophiles 5,3.109/l, lymphocytes 1,9.109/l, D-Dimères 725 µg/l. Sur la base des éléments dont vous disposez, que faites-vous ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. vous affirmez la thrombose veineuse profonde b. vous excluez la thrombose veineuse profonde c. vous affirmez un tableau de dermohypodermite aigüe d. vous faites réaliser une échographie doppler veineuse e. vous mettez en place un traitement anticoagulant | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur H, âgé de 55 ans, est traité pour une maladie de Crohn par des perfusions d’anti-TNF alpha. Vous le voyez à l’occasion d’une de ces perfusions. Le traitement est moins efficace que par le passé et il a de nouveau des signes digestifs. Il a un tabagisme actif qu’il refuse de sevrer malgré sa maladie. Il vous signale avoir depuis la veille un fébricule à 37,8°C et une douleur de la jambe droite. A l’examen, vous notez : une peau discrètement érythémateuse et plus chaude que celle de la jambe gauche, un œdème prenant le godet (circonférence au mollet : +3,2 cm par rapport à la jambe controlatérale), une douleur au ballotement du mollet. Il n’a pas d’adénopathie inguinale, pas de plaie cutanée, pas d’intertrigo fissuraire. Quel(s) diagnostic(s) envisagez-vous pour cette atteinte de la jambe ? a. érysipèle b. érythème noueux c. thrombose veineuse profonde d. dermohypodermite aigüe e. dermatophytie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il n’y a pas de nouures. Vous calculez le score de probabilité clinique de thrombose veineuse profonde selon Wells. Il est à 2. Vous prélevez un bilan biologique qui montre : CRP < 3,4 mg/L, globules blancs 7,60.109/l, globules rouges 4,43.1012/l, hémoglobine 142 g/l, plaquettes 155.109/l, neutrophiles 5,3.109/l, lymphocytes 1,9.109/l, D-Dimères 725 µg/l. Sur la base des éléments dont vous disposez, que faites-vous ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. vous affirmez la thrombose veineuse profonde b. vous excluez la thrombose veineuse profonde c. vous affirmez un tableau de dermohypodermite aigüe d. vous faites réaliser une échographie doppler veineuse e. vous mettez en place un traitement anticoagulant A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Absence de tableau infectieux, Score de Wells Intermédiaire + D-Dimères > 500 µg/l : Il est impossibled’exclure une TVP. Mais il n’est toujours pas possible de l’affirmer. Le diagnostic TVP à ce stade est faux. L’Echographie-Doppler veineux est nécessaire pour affirmer / infirmer le diagnostic de TVP (ici probablement veine poplitée). Le taux des D-Dimères est utilisé pour sa valeur prédictive négative élevée. Score faible/intermédiaire + D-Dimères normaux : exclusion possible d’une TVP ; pas d’écho-doppler ; pas de traitement. Vous faites réaliser une échographie-doppler veineuse qui montre un thrombus endoluminal de la veine poplitée. Quel(s) autre(s) signe(s) peu(ven)t être observé(s) à l’échographie en mode B et compression devant cette thrombose veineuse profonde récente ? a. veine poplitée totalement incompressible b. veine poplitée partiellement incompressible c. augmentation de calibre de la veine poplitée d. réduction de calibre de la veine poplitée e. réduction de calibre de l’artère poplitée | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur H, âgé de 55 ans, est traité pour une maladie de Crohn par des perfusions d’anti-TNF alpha. Vous le voyez à l’occasion d’une de ces perfusions. Le traitement est moins efficace que par le passé et il a de nouveau des signes digestifs. Il a un tabagisme actif qu’il refuse de sevrer malgré sa maladie. Il vous signale avoir depuis la veille un fébricule à 37,8°C et une douleur de la jambe droite. A l’examen, vous notez : une peau discrètement érythémateuse et plus chaude que celle de la jambe gauche, un œdème prenant le godet (circonférence au mollet : +3,2 cm par rapport à la jambe controlatérale), une douleur au ballotement du mollet. Il n’a pas d’adénopathie inguinale, pas de plaie cutanée, pas d’intertrigo fissuraire. Quel(s) diagnostic(s) envisagez-vous pour cette atteinte de la jambe ? a. érysipèle b. érythème noueux c. thrombose veineuse profonde d. dermohypodermite aigüe e. dermatophytie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il n’y a pas de nouures. Vous calculez le score de probabilité clinique de thrombose veineuse profonde selon Wells. Il est à 2. Vous prélevez un bilan biologique qui montre : CRP < 3,4 mg/L, globules blancs 7,60.109/l, globules rouges 4,43.1012/l, hémoglobine 142 g/l, plaquettes 155.109/l, neutrophiles 5,3.109/l, lymphocytes 1,9.109/l, D-Dimères 725 µg/l. Sur la base des éléments dont vous disposez, que faites-vous ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. vous affirmez la thrombose veineuse profonde b. vous excluez la thrombose veineuse profonde c. vous affirmez un tableau de dermohypodermite aigüe d. vous faites réaliser une échographie doppler veineuse e. vous mettez en place un traitement anticoagulant A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Absence de tableau infectieux, Score de Wells Intermédiaire + D-Dimères > 500 µg/l : Il est impossibled’exclure une TVP. Mais il n’est toujours pas possible de l’affirmer. Le diagnostic TVP à ce stade est faux. L’Echographie-Doppler veineux est nécessaire pour affirmer / infirmer le diagnostic de TVP (ici probablement veine poplitée). Le taux des D-Dimères est utilisé pour sa valeur prédictive négative élevée. Score faible/intermédiaire + D-Dimères normaux : exclusion possible d’une TVP ; pas d’écho-doppler ; pas de traitement. Vous faites réaliser une échographie-doppler veineuse qui montre un thrombus endoluminal de la veine poplitée. Quel(s) autre(s) signe(s) peu(ven)t être observé(s) à l’échographie en mode B et compression devant cette thrombose veineuse profonde récente ? a. veine poplitée totalement incompressible b. veine poplitée partiellement incompressible c. augmentation de calibre de la veine poplitée d. réduction de calibre de la veine poplitée e. réduction de calibre de l’artère poplitée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En mode B et compression, les signes de TVP récente sont : veine totalement ou partiellement incompressible, augmentée de calibre et dont la lumière est occupée par une image hypoéchogène correspondant à un thrombus endoluminal. Vous retenez une thrombose veineuse profonde de la veine poplitée droite, totalement obstructive, probablement favorisée par la maladie de Crohn. Vous mettez en place un traitement anticoagulant adapté. Pour prévenir le syndrome post-thrombotique, vous prescrivez : (une ou plusieurs réponses possibles) a. kinésithérapie b. relais par antiagrégants plaquettaires au terme du traitement anticoagulant c. compression élastique de niveau III (20,1-36 mmHg) par bas d. phlébotoniques e. thrombectomie en l’absence de reperméabilisation de la veine poplitée | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 35 ans vous consulte pour un prurit diffus évoluant depuis 15 jours. Elle est sans domicile fixe depuis 1 an et vit dans un foyer d’accueil. Elle a pour antécédents un diabète de type 1 insulino-requérant, un asthme et une maladie migraineuse. Elle prend de l’insuline et des B2-mimétiques à la demande. Vous constatez des lésions de grattage importantes, sans lésion élémentaire spécifique. Parmi ces propositions, la ou lesquelles peut(vent) être à l’origine d’un prurit sine materia ? a. Hyperferritinémie b. Hypothyroïdie c. Cholestase hépatique d. Lymphome e. Infection par le VIH | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation un patient de 23 ans sans antécédents en dehors d’une notion d’allergie ancienne à l’ERYTHROMYCINE. Il ne prend pas de traitement au long cours. Il n’a pas effectué de voyage à l’étranger. Il vient de lui même devant l’apparition il y a 7 jours d’une lésion génitale érosive qui ne semble pas guérir spontanément. C’est le premier épisode de ce type. Concernant les diagnostics envisageables, par argument de fréquence, lesquels sont les 2 plus probables ? (cochez la ou les proposition(s) vraie(s)) : a. Un chancre mou le chancre mou est une étiologie rare d’érosion génitale en FRANCE métropolitaine, son acquisition est souvent tropicale b. Une maladie de Bowen par argument de fréquence, chez un jeune de 23 ans sans antécédent, on évoquera en priorité une IST et pas une lésion carcinomateuse c. Une infection à herpes simplex d. Un chancre syphilitique e. Une donovanose comme le chancre mou, la donovanose est une étiologie rare d’érosion génitale en FRANCE métropolitaine, son acquisition est souvent tropicale | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation un patient de 23 ans sans antécédents en dehors d’une notion d’allergie ancienne à l’ERYTHROMYCINE. Il ne prend pas de traitement au long cours. Il n’a pas effectué de voyage à l’étranger. Il vient de lui même devant l’apparition il y a 7 jours d’une lésion génitale érosive qui ne semble pas guérir spontanément. C’est le premier épisode de ce type. Concernant les diagnostics envisageables, par argument de fréquence, lesquels sont les 2 plus probables ? (cochez la ou les proposition(s) vraie(s)) : a. Un chancre mou le chancre mou est une étiologie rare d’érosion génitale en FRANCE métropolitaine, son acquisition est souvent tropicale b. Une maladie de Bowen par argument de fréquence, chez un jeune de 23 ans sans antécédent, on évoquera en priorité une IST et pas une lésion carcinomateuse c. Une infection à herpes simplex d. Un chancre syphilitique e. Une donovanose comme le chancre mou, la donovanose est une étiologie rare d’érosion génitale en FRANCE métropolitaine, son acquisition est souvent tropicale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant une érosion génitale chez un patient jeune sans antécédent, vous évoquez donc en priorité une infection à HSV ou un chancre syphilitique. Concernant le chancre syphilitique, cochez la ou les proposition(s) vraie(s) : a. Il signe classiquement une syphilis primaire b. Classiquement, il est douloureux classiquement le chancre syphilitique est indolore c. Il ne s’accompagne jamais d’une adénopathie classiquement le chancre syphilitique s’associe à une adénopathie satellite d. Cette lésion n’est pas contagieuse au contraire, le chancre est contagieux et fourmille de tréponèmes e. Il apparaît en moyenne 3 semaines après le rapport sexuel contaminant | ["A", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation un patient de 23 ans sans antécédents en dehors d’une notion d’allergie ancienne à l’ERYTHROMYCINE. Il ne prend pas de traitement au long cours. Il n’a pas effectué de voyage à l’étranger. Il vient de lui même devant l’apparition il y a 7 jours d’une lésion génitale érosive qui ne semble pas guérir spontanément. C’est le premier épisode de ce type. Concernant les diagnostics envisageables, par argument de fréquence, lesquels sont les 2 plus probables ? (cochez la ou les proposition(s) vraie(s)) : a. Un chancre mou le chancre mou est une étiologie rare d’érosion génitale en FRANCE métropolitaine, son acquisition est souvent tropicale b. Une maladie de Bowen par argument de fréquence, chez un jeune de 23 ans sans antécédent, on évoquera en priorité une IST et pas une lésion carcinomateuse c. Une infection à herpes simplex d. Un chancre syphilitique e. Une donovanose comme le chancre mou, la donovanose est une étiologie rare d’érosion génitale en FRANCE métropolitaine, son acquisition est souvent tropicale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant une érosion génitale chez un patient jeune sans antécédent, vous évoquez donc en priorité une infection à HSV ou un chancre syphilitique. Concernant le chancre syphilitique, cochez la ou les proposition(s) vraie(s) : a. Il signe classiquement une syphilis primaire b. Classiquement, il est douloureux classiquement le chancre syphilitique est indolore c. Il ne s’accompagne jamais d’une adénopathie classiquement le chancre syphilitique s’associe à une adénopathie satellite d. Cette lésion n’est pas contagieuse au contraire, le chancre est contagieux et fourmille de tréponèmes e. Il apparaît en moyenne 3 semaines après le rapport sexuel contaminant A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant la syphilis en général, cochez la ou les proposition(s) vraie(s) : a. Elle est due à un spirochète b. Le germe responsable de la syphilis se nomme Treponema henselae il s’agit de Treponema pallidum c. Cette infection est en recrudescence à l’heure actuelle, notamment chez les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes d. Le risque de transmission materno-foetale en cas de syphilis chez la femme enceinte est maximal pendant la deuxième moitié de la grossesse e. La syphilis secondaire est de diagnostic aisé car de présentation clinique monomorphe et stéréotypée au contraire, la syphilis secondaire présente un grand polymorphisme clinique, d’où le terme de « grande simulatrice » | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation un patient de 23 ans sans antécédents en dehors d’une notion d’allergie ancienne à l’ERYTHROMYCINE. Il ne prend pas de traitement au long cours. Il n’a pas effectué de voyage à l’étranger. Il vient de lui même devant l’apparition il y a 7 jours d’une lésion génitale érosive qui ne semble pas guérir spontanément. C’est le premier épisode de ce type. Concernant les diagnostics envisageables, par argument de fréquence, lesquels sont les 2 plus probables ? (cochez la ou les proposition(s) vraie(s)) : a. Un chancre mou le chancre mou est une étiologie rare d’érosion génitale en FRANCE métropolitaine, son acquisition est souvent tropicale b. Une maladie de Bowen par argument de fréquence, chez un jeune de 23 ans sans antécédent, on évoquera en priorité une IST et pas une lésion carcinomateuse c. Une infection à herpes simplex d. Un chancre syphilitique e. Une donovanose comme le chancre mou, la donovanose est une étiologie rare d’érosion génitale en FRANCE métropolitaine, son acquisition est souvent tropicale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant une érosion génitale chez un patient jeune sans antécédent, vous évoquez donc en priorité une infection à HSV ou un chancre syphilitique. Concernant le chancre syphilitique, cochez la ou les proposition(s) vraie(s) : a. Il signe classiquement une syphilis primaire b. Classiquement, il est douloureux classiquement le chancre syphilitique est indolore c. Il ne s’accompagne jamais d’une adénopathie classiquement le chancre syphilitique s’associe à une adénopathie satellite d. Cette lésion n’est pas contagieuse au contraire, le chancre est contagieux et fourmille de tréponèmes e. Il apparaît en moyenne 3 semaines après le rapport sexuel contaminant A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant la syphilis en général, cochez la ou les proposition(s) vraie(s) : a. Elle est due à un spirochète b. Le germe responsable de la syphilis se nomme Treponema henselae il s’agit de Treponema pallidum c. Cette infection est en recrudescence à l’heure actuelle, notamment chez les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes d. Le risque de transmission materno-foetale en cas de syphilis chez la femme enceinte est maximal pendant la deuxième moitié de la grossesse e. La syphilis secondaire est de diagnostic aisé car de présentation clinique monomorphe et stéréotypée au contraire, la syphilis secondaire présente un grand polymorphisme clinique, d’où le terme de « grande simulatrice » A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant les virus du groupe herpès en général, cochez la ou les proposition(s) vraie(s) : a. Les virus du groupe herpès sont des virus à ADN b. Le CMV et l’EBV font partie des virus du groupe herpès c. L’HPV est le virus du groupe herpès le plus fréquent les HPV ne font pas partie du groupe herpès, mais papillomaviridae d. La séroprévalence de l’HSV-1 chez la population adulte approche les 80% e. Le préservatif protège à 100% contre l’HSV-1 et l’HSV-2 | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez lors de votre consultation Me J. 72 ans, pour une plaie de la jambe droite évoluant depuis 4 mois et qui s’est sérieusement agrandie ces derniers jours. Antécédent : angor d’effort, phlébite surale droite en 2008 secondaire à une immobilisation plâtrée pour fracture malléolaire, diabète non insulino- dépendant depuis 5 ans, cataracte bilatérale, obèse, stripping de varices et allergie vraie à la pénicilline. Votre examen retrouve une ulcération peu douloureuse, large, fibrineuse, péri malléolaire en carte de géographie. Vous remarquez des œdèmes des membres inférieurs. Les pouls périphériques sont présents, le reste de votre examen est normal. Quelle est l’étiologie de cette ulcération ? a. Ulcère artériel b. Ulcère veineux c. Angiodermite nécrotique d. Mal perforant plantaire e. Carcinome épidermoide | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez lors de votre consultation Me J. 72 ans, pour une plaie de la jambe droite évoluant depuis 4 mois et qui s’est sérieusement agrandie ces derniers jours. Antécédent : angor d’effort, phlébite surale droite en 2008 secondaire à une immobilisation plâtrée pour fracture malléolaire, diabète non insulino- dépendant depuis 5 ans, cataracte bilatérale, obèse, stripping de varices et allergie vraie à la pénicilline. Votre examen retrouve une ulcération peu douloureuse, large, fibrineuse, péri malléolaire en carte de géographie. Vous remarquez des œdèmes des membres inférieurs. Les pouls périphériques sont présents, le reste de votre examen est normal. Quelle est l’étiologie de cette ulcération ? a. Ulcère artériel b. Ulcère veineux c. Angiodermite nécrotique d. Mal perforant plantaire e. Carcinome épidermoide A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Veineux car description typique : unique, péri malléolaire, carte de géographie, peu douloureux, pouls présents (donc pas artériel). Ulcère peu douloureux sans nécrose ou livédo péri ulcéreux : élimine angiodermite mal perforant plnatire : pas la localisation carcinome épidermoide : a garder en tête mais pas hyperbourgeonnant. Il s’agit d’un ulcère veineux. Parmi les propositions suivantes, le(s)quelle(s) sont des facteurs favorisants de ce type d’ulcère ? a. Sexe masculin b. Age jeune c. Surpoids d. Maladie veineuse post thromboembolique e. Orthostatisme professionnel | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez lors de votre consultation Me J. 72 ans, pour une plaie de la jambe droite évoluant depuis 4 mois et qui s’est sérieusement agrandie ces derniers jours. Antécédent : angor d’effort, phlébite surale droite en 2008 secondaire à une immobilisation plâtrée pour fracture malléolaire, diabète non insulino- dépendant depuis 5 ans, cataracte bilatérale, obèse, stripping de varices et allergie vraie à la pénicilline. Votre examen retrouve une ulcération peu douloureuse, large, fibrineuse, péri malléolaire en carte de géographie. Vous remarquez des œdèmes des membres inférieurs. Les pouls périphériques sont présents, le reste de votre examen est normal. Quelle est l’étiologie de cette ulcération ? a. Ulcère artériel b. Ulcère veineux c. Angiodermite nécrotique d. Mal perforant plantaire e. Carcinome épidermoide A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Veineux car description typique : unique, péri malléolaire, carte de géographie, peu douloureux, pouls présents (donc pas artériel). Ulcère peu douloureux sans nécrose ou livédo péri ulcéreux : élimine angiodermite mal perforant plnatire : pas la localisation carcinome épidermoide : a garder en tête mais pas hyperbourgeonnant. Il s’agit d’un ulcère veineux. Parmi les propositions suivantes, le(s)quelle(s) sont des facteurs favorisants de ce type d’ulcère ? a. Sexe masculin b. Age jeune c. Surpoids d. Maladie veineuse post thromboembolique e. Orthostatisme professionnel A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Facteurs favorisants de l’ulcère veineux : sexe féminin, âge élevé, surpoids, ATCD familiaux, maladie veineuse post thromboembolique, varices, orthostatisme professionnel, insuffisance veineuse. Quels facteurs favorisants des ulcères veineux reconnaissez-vous dans l’observation ? a. Diabète b. Antécédent de phlébite c. Angor d’effort d. Obésité e. Stripping des varices | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez lors de votre consultation Me J. 72 ans, pour une plaie de la jambe droite évoluant depuis 4 mois et qui s’est sérieusement agrandie ces derniers jours. Antécédent : angor d’effort, phlébite surale droite en 2008 secondaire à une immobilisation plâtrée pour fracture malléolaire, diabète non insulino- dépendant depuis 5 ans, cataracte bilatérale, obèse, stripping de varices et allergie vraie à la pénicilline. Votre examen retrouve une ulcération peu douloureuse, large, fibrineuse, péri malléolaire en carte de géographie. Vous remarquez des œdèmes des membres inférieurs. Les pouls périphériques sont présents, le reste de votre examen est normal. Quelle est l’étiologie de cette ulcération ? a. Ulcère artériel b. Ulcère veineux c. Angiodermite nécrotique d. Mal perforant plantaire e. Carcinome épidermoide A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Veineux car description typique : unique, péri malléolaire, carte de géographie, peu douloureux, pouls présents (donc pas artériel). Ulcère peu douloureux sans nécrose ou livédo péri ulcéreux : élimine angiodermite mal perforant plnatire : pas la localisation carcinome épidermoide : a garder en tête mais pas hyperbourgeonnant. Il s’agit d’un ulcère veineux. Parmi les propositions suivantes, le(s)quelle(s) sont des facteurs favorisants de ce type d’ulcère ? a. Sexe masculin b. Age jeune c. Surpoids d. Maladie veineuse post thromboembolique e. Orthostatisme professionnel A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Facteurs favorisants de l’ulcère veineux : sexe féminin, âge élevé, surpoids, ATCD familiaux, maladie veineuse post thromboembolique, varices, orthostatisme professionnel, insuffisance veineuse. Quels facteurs favorisants des ulcères veineux reconnaissez-vous dans l’observation ? a. Diabète b. Antécédent de phlébite c. Angor d’effort d. Obésité e. Stripping des varices A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Diabète et angor d'effort plutôt des facteurs de risque d'ulcères artériels Diabète facteur de risque d'angiodermite nécrotique. Quels éléments supplémentaires recherchez-vous à l’examen clinique pour confirmer votre diagnostic ? a. Dermite ocre b. Atrophie blanche c. Peau dépilée d. Allongement du temps de recoloration pulpaire e. Lipodermatosclérose | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez lors de votre consultation Me J. 72 ans, pour une plaie de la jambe droite évoluant depuis 4 mois et qui s’est sérieusement agrandie ces derniers jours. Antécédent : angor d’effort, phlébite surale droite en 2008 secondaire à une immobilisation plâtrée pour fracture malléolaire, diabète non insulino- dépendant depuis 5 ans, cataracte bilatérale, obèse, stripping de varices et allergie vraie à la pénicilline. Votre examen retrouve une ulcération peu douloureuse, large, fibrineuse, péri malléolaire en carte de géographie. Vous remarquez des œdèmes des membres inférieurs. Les pouls périphériques sont présents, le reste de votre examen est normal. Quelle est l’étiologie de cette ulcération ? a. Ulcère artériel b. Ulcère veineux c. Angiodermite nécrotique d. Mal perforant plantaire e. Carcinome épidermoide A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Veineux car description typique : unique, péri malléolaire, carte de géographie, peu douloureux, pouls présents (donc pas artériel). Ulcère peu douloureux sans nécrose ou livédo péri ulcéreux : élimine angiodermite mal perforant plnatire : pas la localisation carcinome épidermoide : a garder en tête mais pas hyperbourgeonnant. Il s’agit d’un ulcère veineux. Parmi les propositions suivantes, le(s)quelle(s) sont des facteurs favorisants de ce type d’ulcère ? a. Sexe masculin b. Age jeune c. Surpoids d. Maladie veineuse post thromboembolique e. Orthostatisme professionnel A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Facteurs favorisants de l’ulcère veineux : sexe féminin, âge élevé, surpoids, ATCD familiaux, maladie veineuse post thromboembolique, varices, orthostatisme professionnel, insuffisance veineuse. Quels facteurs favorisants des ulcères veineux reconnaissez-vous dans l’observation ? a. Diabète b. Antécédent de phlébite c. Angor d’effort d. Obésité e. Stripping des varices A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Diabète et angor d'effort plutôt des facteurs de risque d'ulcères artériels Diabète facteur de risque d'angiodermite nécrotique. Quels éléments supplémentaires recherchez-vous à l’examen clinique pour confirmer votre diagnostic ? a. Dermite ocre b. Atrophie blanche c. Peau dépilée d. Allongement du temps de recoloration pulpaire e. Lipodermatosclérose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La peau dépilée et l’allongement du temps de recoloration pulpaires sont des signes d’arétriopathie et non d’insuffisance veineuse. quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous pour confirmer votre diagnostic ? a. Angiographie veineuse des membres inférieurs b. Echo doppler veineux des membres inférieurs c. Artériographie d. Biopsie cutanée e. Mesure de l’index de pression systolique aux deux membres inférieurs | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez lors de votre consultation Me J. 72 ans, pour une plaie de la jambe droite évoluant depuis 4 mois et qui s’est sérieusement agrandie ces derniers jours. Antécédent : angor d’effort, phlébite surale droite en 2008 secondaire à une immobilisation plâtrée pour fracture malléolaire, diabète non insulino- dépendant depuis 5 ans, cataracte bilatérale, obèse, stripping de varices et allergie vraie à la pénicilline. Votre examen retrouve une ulcération peu douloureuse, large, fibrineuse, péri malléolaire en carte de géographie. Vous remarquez des œdèmes des membres inférieurs. Les pouls périphériques sont présents, le reste de votre examen est normal. Quelle est l’étiologie de cette ulcération ? a. Ulcère artériel b. Ulcère veineux c. Angiodermite nécrotique d. Mal perforant plantaire e. Carcinome épidermoide A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Veineux car description typique : unique, péri malléolaire, carte de géographie, peu douloureux, pouls présents (donc pas artériel). Ulcère peu douloureux sans nécrose ou livédo péri ulcéreux : élimine angiodermite mal perforant plnatire : pas la localisation carcinome épidermoide : a garder en tête mais pas hyperbourgeonnant. Il s’agit d’un ulcère veineux. Parmi les propositions suivantes, le(s)quelle(s) sont des facteurs favorisants de ce type d’ulcère ? a. Sexe masculin b. Age jeune c. Surpoids d. Maladie veineuse post thromboembolique e. Orthostatisme professionnel A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Facteurs favorisants de l’ulcère veineux : sexe féminin, âge élevé, surpoids, ATCD familiaux, maladie veineuse post thromboembolique, varices, orthostatisme professionnel, insuffisance veineuse. Quels facteurs favorisants des ulcères veineux reconnaissez-vous dans l’observation ? a. Diabète b. Antécédent de phlébite c. Angor d’effort d. Obésité e. Stripping des varices A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Diabète et angor d'effort plutôt des facteurs de risque d'ulcères artériels Diabète facteur de risque d'angiodermite nécrotique. Quels éléments supplémentaires recherchez-vous à l’examen clinique pour confirmer votre diagnostic ? a. Dermite ocre b. Atrophie blanche c. Peau dépilée d. Allongement du temps de recoloration pulpaire e. Lipodermatosclérose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La peau dépilée et l’allongement du temps de recoloration pulpaires sont des signes d’arétriopathie et non d’insuffisance veineuse. quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous pour confirmer votre diagnostic ? a. Angiographie veineuse des membres inférieurs b. Echo doppler veineux des membres inférieurs c. Artériographie d. Biopsie cutanée e. Mesure de l’index de pression systolique aux deux membres inférieurs A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Aucun examen invasif pour un ulcère veineux, les deux examens nécessaires sont donc le doppler et la mesure des IPS qui doit être entre 0.9 et 1.3. L’examen doppler veineux ne retrouve pas d’obstruction ni de reflux veineux profond axial total. Quelles sont la ou les thérapeutique(s) chirurgicale(s) qui peuvent être proposées pour cette patiente ? a. Chirurgie veineuse profonde b. Chirurgie veineuse superficielle par éveinage c. Greffe en pastille d. Pose d’un stent artérielle e. Pontage artériel | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez lors de votre consultation Me J. 72 ans, pour une plaie de la jambe droite évoluant depuis 4 mois et qui s’est sérieusement agrandie ces derniers jours. Antécédent : angor d’effort, phlébite surale droite en 2008 secondaire à une immobilisation plâtrée pour fracture malléolaire, diabète non insulino- dépendant depuis 5 ans, cataracte bilatérale, obèse, stripping de varices et allergie vraie à la pénicilline. Votre examen retrouve une ulcération peu douloureuse, large, fibrineuse, péri malléolaire en carte de géographie. Vous remarquez des œdèmes des membres inférieurs. Les pouls périphériques sont présents, le reste de votre examen est normal. Quelle est l’étiologie de cette ulcération ? a. Ulcère artériel b. Ulcère veineux c. Angiodermite nécrotique d. Mal perforant plantaire e. Carcinome épidermoide A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Veineux car description typique : unique, péri malléolaire, carte de géographie, peu douloureux, pouls présents (donc pas artériel). Ulcère peu douloureux sans nécrose ou livédo péri ulcéreux : élimine angiodermite mal perforant plnatire : pas la localisation carcinome épidermoide : a garder en tête mais pas hyperbourgeonnant. Il s’agit d’un ulcère veineux. Parmi les propositions suivantes, le(s)quelle(s) sont des facteurs favorisants de ce type d’ulcère ? a. Sexe masculin b. Age jeune c. Surpoids d. Maladie veineuse post thromboembolique e. Orthostatisme professionnel A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Facteurs favorisants de l’ulcère veineux : sexe féminin, âge élevé, surpoids, ATCD familiaux, maladie veineuse post thromboembolique, varices, orthostatisme professionnel, insuffisance veineuse. Quels facteurs favorisants des ulcères veineux reconnaissez-vous dans l’observation ? a. Diabète b. Antécédent de phlébite c. Angor d’effort d. Obésité e. Stripping des varices A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Diabète et angor d'effort plutôt des facteurs de risque d'ulcères artériels Diabète facteur de risque d'angiodermite nécrotique. Quels éléments supplémentaires recherchez-vous à l’examen clinique pour confirmer votre diagnostic ? a. Dermite ocre b. Atrophie blanche c. Peau dépilée d. Allongement du temps de recoloration pulpaire e. Lipodermatosclérose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La peau dépilée et l’allongement du temps de recoloration pulpaires sont des signes d’arétriopathie et non d’insuffisance veineuse. quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous pour confirmer votre diagnostic ? a. Angiographie veineuse des membres inférieurs b. Echo doppler veineux des membres inférieurs c. Artériographie d. Biopsie cutanée e. Mesure de l’index de pression systolique aux deux membres inférieurs A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Aucun examen invasif pour un ulcère veineux, les deux examens nécessaires sont donc le doppler et la mesure des IPS qui doit être entre 0.9 et 1.3. L’examen doppler veineux ne retrouve pas d’obstruction ni de reflux veineux profond axial total. Quelles sont la ou les thérapeutique(s) chirurgicale(s) qui peuvent être proposées pour cette patiente ? a. Chirurgie veineuse profonde b. Chirurgie veineuse superficielle par éveinage c. Greffe en pastille d. Pose d’un stent artérielle e. Pontage artériel A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Chirurgie veineuse superficielle par éveinage peut être proposée car absence d’obstruction ou de reflux profond. Les interventions sur les voies veineuses profondes ne sont jamais proposées en première intention. La greffe en pastille ne peut être proposée que quand l’ulcère est propre et non fibrineux et si l’ulcère résiste au traitement depuis + 6 mois. Pas d’indication à une intervention artérielle car ulcère veineux. Quelle(s) propositions thérapeutiques allez-vous proposer pour traiter l'ulcère de cette patiente ? a. Hospitalisation jusqu’à cicatrisation b. Contention élastique c. Repos au lit strict d. Nettoyage et désinfection par bétadine e. Détersion mécanique | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez lors de votre consultation Me J. 72 ans, pour une plaie de la jambe droite évoluant depuis 4 mois et qui s’est sérieusement agrandie ces derniers jours. Antécédent : angor d’effort, phlébite surale droite en 2008 secondaire à une immobilisation plâtrée pour fracture malléolaire, diabète non insulino- dépendant depuis 5 ans, cataracte bilatérale, obèse, stripping de varices et allergie vraie à la pénicilline. Votre examen retrouve une ulcération peu douloureuse, large, fibrineuse, péri malléolaire en carte de géographie. Vous remarquez des œdèmes des membres inférieurs. Les pouls périphériques sont présents, le reste de votre examen est normal. Quelle est l’étiologie de cette ulcération ? a. Ulcère artériel b. Ulcère veineux c. Angiodermite nécrotique d. Mal perforant plantaire e. Carcinome épidermoide A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Veineux car description typique : unique, péri malléolaire, carte de géographie, peu douloureux, pouls présents (donc pas artériel). Ulcère peu douloureux sans nécrose ou livédo péri ulcéreux : élimine angiodermite mal perforant plnatire : pas la localisation carcinome épidermoide : a garder en tête mais pas hyperbourgeonnant. Il s’agit d’un ulcère veineux. Parmi les propositions suivantes, le(s)quelle(s) sont des facteurs favorisants de ce type d’ulcère ? a. Sexe masculin b. Age jeune c. Surpoids d. Maladie veineuse post thromboembolique e. Orthostatisme professionnel A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Facteurs favorisants de l’ulcère veineux : sexe féminin, âge élevé, surpoids, ATCD familiaux, maladie veineuse post thromboembolique, varices, orthostatisme professionnel, insuffisance veineuse. Quels facteurs favorisants des ulcères veineux reconnaissez-vous dans l’observation ? a. Diabète b. Antécédent de phlébite c. Angor d’effort d. Obésité e. Stripping des varices A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Diabète et angor d'effort plutôt des facteurs de risque d'ulcères artériels Diabète facteur de risque d'angiodermite nécrotique. Quels éléments supplémentaires recherchez-vous à l’examen clinique pour confirmer votre diagnostic ? a. Dermite ocre b. Atrophie blanche c. Peau dépilée d. Allongement du temps de recoloration pulpaire e. Lipodermatosclérose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La peau dépilée et l’allongement du temps de recoloration pulpaires sont des signes d’arétriopathie et non d’insuffisance veineuse. quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous pour confirmer votre diagnostic ? a. Angiographie veineuse des membres inférieurs b. Echo doppler veineux des membres inférieurs c. Artériographie d. Biopsie cutanée e. Mesure de l’index de pression systolique aux deux membres inférieurs A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Aucun examen invasif pour un ulcère veineux, les deux examens nécessaires sont donc le doppler et la mesure des IPS qui doit être entre 0.9 et 1.3. L’examen doppler veineux ne retrouve pas d’obstruction ni de reflux veineux profond axial total. Quelles sont la ou les thérapeutique(s) chirurgicale(s) qui peuvent être proposées pour cette patiente ? a. Chirurgie veineuse profonde b. Chirurgie veineuse superficielle par éveinage c. Greffe en pastille d. Pose d’un stent artérielle e. Pontage artériel A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Chirurgie veineuse superficielle par éveinage peut être proposée car absence d’obstruction ou de reflux profond. Les interventions sur les voies veineuses profondes ne sont jamais proposées en première intention. La greffe en pastille ne peut être proposée que quand l’ulcère est propre et non fibrineux et si l’ulcère résiste au traitement depuis + 6 mois. Pas d’indication à une intervention artérielle car ulcère veineux. Quelle(s) propositions thérapeutiques allez-vous proposer pour traiter l'ulcère de cette patiente ? a. Hospitalisation jusqu’à cicatrisation b. Contention élastique c. Repos au lit strict d. Nettoyage et désinfection par bétadine e. Détersion mécanique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Soins qui peuvent être réalisés en ambulatoire. Compression veineuse indispensable (pas de CI car pas d’artériopathie), pas de repos au lit strict : au contraire mobilisation par kiné, pas de bétadine car irrite (nettoyage sérum physiologique et savon doux). Vous revoyez votre patiente un mois plus tard. La cicatrisation est en cours mais vous remarquez un placard erythémato vésiculeux suintant autour de l’ulcère, indolore mais prurigineux. La patiente est apyrétique. Quel est votre diagnostic ? a. Erysipèle b. Eczéma c. Transformation en carcinome épidermoïde d. Lymphome cutané e. Herpes | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez lors de votre consultation Me J. 72 ans, pour une plaie de la jambe droite évoluant depuis 4 mois et qui s’est sérieusement agrandie ces derniers jours. Antécédent : angor d’effort, phlébite surale droite en 2008 secondaire à une immobilisation plâtrée pour fracture malléolaire, diabète non insulino- dépendant depuis 5 ans, cataracte bilatérale, obèse, stripping de varices et allergie vraie à la pénicilline. Votre examen retrouve une ulcération peu douloureuse, large, fibrineuse, péri malléolaire en carte de géographie. Vous remarquez des œdèmes des membres inférieurs. Les pouls périphériques sont présents, le reste de votre examen est normal. Quelle est l’étiologie de cette ulcération ? a. Ulcère artériel b. Ulcère veineux c. Angiodermite nécrotique d. Mal perforant plantaire e. Carcinome épidermoide A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Veineux car description typique : unique, péri malléolaire, carte de géographie, peu douloureux, pouls présents (donc pas artériel). Ulcère peu douloureux sans nécrose ou livédo péri ulcéreux : élimine angiodermite mal perforant plnatire : pas la localisation carcinome épidermoide : a garder en tête mais pas hyperbourgeonnant. Il s’agit d’un ulcère veineux. Parmi les propositions suivantes, le(s)quelle(s) sont des facteurs favorisants de ce type d’ulcère ? a. Sexe masculin b. Age jeune c. Surpoids d. Maladie veineuse post thromboembolique e. Orthostatisme professionnel A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Facteurs favorisants de l’ulcère veineux : sexe féminin, âge élevé, surpoids, ATCD familiaux, maladie veineuse post thromboembolique, varices, orthostatisme professionnel, insuffisance veineuse. Quels facteurs favorisants des ulcères veineux reconnaissez-vous dans l’observation ? a. Diabète b. Antécédent de phlébite c. Angor d’effort d. Obésité e. Stripping des varices A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Diabète et angor d'effort plutôt des facteurs de risque d'ulcères artériels Diabète facteur de risque d'angiodermite nécrotique. Quels éléments supplémentaires recherchez-vous à l’examen clinique pour confirmer votre diagnostic ? a. Dermite ocre b. Atrophie blanche c. Peau dépilée d. Allongement du temps de recoloration pulpaire e. Lipodermatosclérose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La peau dépilée et l’allongement du temps de recoloration pulpaires sont des signes d’arétriopathie et non d’insuffisance veineuse. quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous pour confirmer votre diagnostic ? a. Angiographie veineuse des membres inférieurs b. Echo doppler veineux des membres inférieurs c. Artériographie d. Biopsie cutanée e. Mesure de l’index de pression systolique aux deux membres inférieurs A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Aucun examen invasif pour un ulcère veineux, les deux examens nécessaires sont donc le doppler et la mesure des IPS qui doit être entre 0.9 et 1.3. L’examen doppler veineux ne retrouve pas d’obstruction ni de reflux veineux profond axial total. Quelles sont la ou les thérapeutique(s) chirurgicale(s) qui peuvent être proposées pour cette patiente ? a. Chirurgie veineuse profonde b. Chirurgie veineuse superficielle par éveinage c. Greffe en pastille d. Pose d’un stent artérielle e. Pontage artériel A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Chirurgie veineuse superficielle par éveinage peut être proposée car absence d’obstruction ou de reflux profond. Les interventions sur les voies veineuses profondes ne sont jamais proposées en première intention. La greffe en pastille ne peut être proposée que quand l’ulcère est propre et non fibrineux et si l’ulcère résiste au traitement depuis + 6 mois. Pas d’indication à une intervention artérielle car ulcère veineux. Quelle(s) propositions thérapeutiques allez-vous proposer pour traiter l'ulcère de cette patiente ? a. Hospitalisation jusqu’à cicatrisation b. Contention élastique c. Repos au lit strict d. Nettoyage et désinfection par bétadine e. Détersion mécanique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Soins qui peuvent être réalisés en ambulatoire. Compression veineuse indispensable (pas de CI car pas d’artériopathie), pas de repos au lit strict : au contraire mobilisation par kiné, pas de bétadine car irrite (nettoyage sérum physiologique et savon doux). Vous revoyez votre patiente un mois plus tard. La cicatrisation est en cours mais vous remarquez un placard erythémato vésiculeux suintant autour de l’ulcère, indolore mais prurigineux. La patiente est apyrétique. Quel est votre diagnostic ? a. Erysipèle b. Eczéma c. Transformation en carcinome épidermoïde d. Lymphome cutané e. Herpes A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le caractère prurigineux élimine une surinfection herpétique. Le patient est apyrétique et le placard erythémateux est indolore donc pas en faveur d'un érysipèle. L'eczéma est une complication locale typique avec placard erythémato vésiculeux suintant qui peut être due au traitement topique employé. Il s’agit d’un eczéma de contact du à l’application de baume du Pérou autour de l’ulcère. Quel(s) est/sont le(s) traitement(s) de cette complication ? a. Antibiothérapie orale par amoxicilline 3 g/j, durant 15 à 21 jours en ambulatoire b. Antibiothétrapie orale par pristinamycine durant 15 jours c. Dermocorticoides en application sur l’ulcère d. Dermocorticoides en application locale sur la peau péri ulcéreuse e. Eviction définitive du baume du pérou | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
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