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Vous voyez lors de votre consultation Me J. 72 ans, pour une plaie de la jambe droite évoluant depuis 4 mois et qui s’est sérieusement agrandie ces derniers jours. Antécédent : angor d’effort, phlébite surale droite en 2008 secondaire à une immobilisation plâtrée pour fracture malléolaire, diabète non insulino- dépendant depuis 5 ans, cataracte bilatérale, obèse, stripping de varices et allergie vraie à la pénicilline. Votre examen retrouve une ulcération peu douloureuse, large, fibrineuse, péri malléolaire en carte de géographie. Vous remarquez des œdèmes des membres inférieurs. Les pouls périphériques sont présents, le reste de votre examen est normal. Quelle est l’étiologie de cette ulcération ? a. Ulcère artériel b. Ulcère veineux c. Angiodermite nécrotique d. Mal perforant plantaire e. Carcinome épidermoide A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Veineux car description typique : unique, péri malléolaire, carte de géographie, peu douloureux, pouls présents (donc pas artériel). Ulcère peu douloureux sans nécrose ou livédo péri ulcéreux : élimine angiodermite mal perforant plnatire : pas la localisation carcinome épidermoide : a garder en tête mais pas hyperbourgeonnant. Il s’agit d’un ulcère veineux. Parmi les propositions suivantes, le(s)quelle(s) sont des facteurs favorisants de ce type d’ulcère ? a. Sexe masculin b. Age jeune c. Surpoids d. Maladie veineuse post thromboembolique e. Orthostatisme professionnel A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Facteurs favorisants de l’ulcère veineux : sexe féminin, âge élevé, surpoids, ATCD familiaux, maladie veineuse post thromboembolique, varices, orthostatisme professionnel, insuffisance veineuse. Quels facteurs favorisants des ulcères veineux reconnaissez-vous dans l’observation ? a. Diabète b. Antécédent de phlébite c. Angor d’effort d. Obésité e. Stripping des varices A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Diabète et angor d'effort plutôt des facteurs de risque d'ulcères artériels Diabète facteur de risque d'angiodermite nécrotique. Quels éléments supplémentaires recherchez-vous à l’examen clinique pour confirmer votre diagnostic ? a. Dermite ocre b. Atrophie blanche c. Peau dépilée d. Allongement du temps de recoloration pulpaire e. Lipodermatosclérose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La peau dépilée et l’allongement du temps de recoloration pulpaires sont des signes d’arétriopathie et non d’insuffisance veineuse. quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous pour confirmer votre diagnostic ? a. Angiographie veineuse des membres inférieurs b. Echo doppler veineux des membres inférieurs c. Artériographie d. Biopsie cutanée e. Mesure de l’index de pression systolique aux deux membres inférieurs A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Aucun examen invasif pour un ulcère veineux, les deux examens nécessaires sont donc le doppler et la mesure des IPS qui doit être entre 0.9 et 1.3. L’examen doppler veineux ne retrouve pas d’obstruction ni de reflux veineux profond axial total. Quelles sont la ou les thérapeutique(s) chirurgicale(s) qui peuvent être proposées pour cette patiente ? a. Chirurgie veineuse profonde b. Chirurgie veineuse superficielle par éveinage c. Greffe en pastille d. Pose d’un stent artérielle e. Pontage artériel A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Chirurgie veineuse superficielle par éveinage peut être proposée car absence d’obstruction ou de reflux profond. Les interventions sur les voies veineuses profondes ne sont jamais proposées en première intention. La greffe en pastille ne peut être proposée que quand l’ulcère est propre et non fibrineux et si l’ulcère résiste au traitement depuis + 6 mois. Pas d’indication à une intervention artérielle car ulcère veineux. Quelle(s) propositions thérapeutiques allez-vous proposer pour traiter l'ulcère de cette patiente ? a. Hospitalisation jusqu’à cicatrisation b. Contention élastique c. Repos au lit strict d. Nettoyage et désinfection par bétadine e. Détersion mécanique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Soins qui peuvent être réalisés en ambulatoire. Compression veineuse indispensable (pas de CI car pas d’artériopathie), pas de repos au lit strict : au contraire mobilisation par kiné, pas de bétadine car irrite (nettoyage sérum physiologique et savon doux). Vous revoyez votre patiente un mois plus tard. La cicatrisation est en cours mais vous remarquez un placard erythémato vésiculeux suintant autour de l’ulcère, indolore mais prurigineux. La patiente est apyrétique. Quel est votre diagnostic ? a. Erysipèle b. Eczéma c. Transformation en carcinome épidermoïde d. Lymphome cutané e. Herpes A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le caractère prurigineux élimine une surinfection herpétique. Le patient est apyrétique et le placard erythémateux est indolore donc pas en faveur d'un érysipèle. L'eczéma est une complication locale typique avec placard erythémato vésiculeux suintant qui peut être due au traitement topique employé. Il s’agit d’un eczéma de contact du à l’application de baume du Pérou autour de l’ulcère. Quel(s) est/sont le(s) traitement(s) de cette complication ? a. Antibiothérapie orale par amoxicilline 3 g/j, durant 15 à 21 jours en ambulatoire b. Antibiothétrapie orale par pristinamycine durant 15 jours c. Dermocorticoides en application sur l’ulcère d. Dermocorticoides en application locale sur la peau péri ulcéreuse e. Eviction définitive du baume du pérou A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Pas d’érysipèle donc pas d’antibiothérapie. Application des dermocorticoïdes uniquement autour de l’ulcère et PAS SUR l'ulcère et éviction de l’allergène en cause. Quelle complication devez-vous évoquer en priorité en cas d’absence de cicatrisation à 6 mois- 1 an ? a. Surinfcetion locale chronique b. Récidive c. Eczématisation de contact d. Transformation en carcinome épidermoide e. Transformation en carcinome basocellulaire | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation un patient de 65 ans, tabagique, pour un ulcère du membre inférieur gauche sus malléolaire sur la face antérieure de la jambe évoluant depuis 4 mois. Il est veuf et vit à domicile. Le patient est apyrétique et la peau péri ulcéreuse n'est pas inflammatoire. Dans ses antécédents, on note : - Diabète de type 2 sous insuline avec une HbA1c à 8%. - Hypertension artérielle non traitée - Douleurs d’allure arthrosique diffuses sous anti inflammatoire ibuprofène. Quels critères de l'ulcère vous orienteraient vers une origine artérielle ? a. Une taille étendue b. l'aspect creusant c. un aspect en "carte de géographie" d. Présence de nécrose sur l´ulcération e. Le caractère unique de la lésion | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation un patient de 65 ans, tabagique, pour un ulcère du membre inférieur gauche sus malléolaire sur la face antérieure de la jambe évoluant depuis 4 mois. Il est veuf et vit à domicile. Le patient est apyrétique et la peau péri ulcéreuse n'est pas inflammatoire. Dans ses antécédents, on note : - Diabète de type 2 sous insuline avec une HbA1c à 8%. - Hypertension artérielle non traitée - Douleurs d’allure arthrosique diffuses sous anti inflammatoire ibuprofène. Quels critères de l'ulcère vous orienteraient vers une origine artérielle ? a. Une taille étendue b. l'aspect creusant c. un aspect en "carte de géographie" d. Présence de nécrose sur l´ulcération e. Le caractère unique de la lésion A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les ulcères artériels sont plutôt de petites tailles, multiples, suspendues, creusants, nécrotiques. l'aspect en carte de géographie se voit dans les angiodermites nécrotiques. Quels critères de la peau péri ulcéreuse vous orienteraient vers une origine artérielle ? a. dermite ocre b. peau dépilée c. cyanose d. Atrophie blanche e. temps de recoloration cutanée < 3 secondes | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation un patient de 65 ans, tabagique, pour un ulcère du membre inférieur gauche sus malléolaire sur la face antérieure de la jambe évoluant depuis 4 mois. Il est veuf et vit à domicile. Le patient est apyrétique et la peau péri ulcéreuse n'est pas inflammatoire. Dans ses antécédents, on note : - Diabète de type 2 sous insuline avec une HbA1c à 8%. - Hypertension artérielle non traitée - Douleurs d’allure arthrosique diffuses sous anti inflammatoire ibuprofène. Quels critères de l'ulcère vous orienteraient vers une origine artérielle ? a. Une taille étendue b. l'aspect creusant c. un aspect en "carte de géographie" d. Présence de nécrose sur l´ulcération e. Le caractère unique de la lésion A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les ulcères artériels sont plutôt de petites tailles, multiples, suspendues, creusants, nécrotiques. l'aspect en carte de géographie se voit dans les angiodermites nécrotiques. Quels critères de la peau péri ulcéreuse vous orienteraient vers une origine artérielle ? a. dermite ocre b. peau dépilée c. cyanose d. Atrophie blanche e. temps de recoloration cutanée < 3 secondes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la dermite ocre et l'atrophie blanche oriente vers une étiologie veineuse. peau dépilée, Cyanose et temps de recoloration > 3 secondes sont en faveur d'une pathologie artérielle sous jacente. Un prélèvement local réalisé en ville retrouve la présence de nombreuses colonies de staphylocoque aureus méthicilline résistant. Quelle prise en charge proposez-vous concernant ce résultat ? a. Nettoyage à l´eau et au savon doux b. nettoyage avec un antiseptique local c. Une antibiothérapie locale d. Une antibiothérapie générale e. Une hospitalisation pour isolement contact | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation un patient de 65 ans, tabagique, pour un ulcère du membre inférieur gauche sus malléolaire sur la face antérieure de la jambe évoluant depuis 4 mois. Il est veuf et vit à domicile. Le patient est apyrétique et la peau péri ulcéreuse n'est pas inflammatoire. Dans ses antécédents, on note : - Diabète de type 2 sous insuline avec une HbA1c à 8%. - Hypertension artérielle non traitée - Douleurs d’allure arthrosique diffuses sous anti inflammatoire ibuprofène. Quels critères de l'ulcère vous orienteraient vers une origine artérielle ? a. Une taille étendue b. l'aspect creusant c. un aspect en "carte de géographie" d. Présence de nécrose sur l´ulcération e. Le caractère unique de la lésion A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les ulcères artériels sont plutôt de petites tailles, multiples, suspendues, creusants, nécrotiques. l'aspect en carte de géographie se voit dans les angiodermites nécrotiques. Quels critères de la peau péri ulcéreuse vous orienteraient vers une origine artérielle ? a. dermite ocre b. peau dépilée c. cyanose d. Atrophie blanche e. temps de recoloration cutanée < 3 secondes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la dermite ocre et l'atrophie blanche oriente vers une étiologie veineuse. peau dépilée, Cyanose et temps de recoloration > 3 secondes sont en faveur d'une pathologie artérielle sous jacente. Un prélèvement local réalisé en ville retrouve la présence de nombreuses colonies de staphylocoque aureus méthicilline résistant. Quelle prise en charge proposez-vous concernant ce résultat ? a. Nettoyage à l´eau et au savon doux b. nettoyage avec un antiseptique local c. Une antibiothérapie locale d. Une antibiothérapie générale e. Une hospitalisation pour isolement contact A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas d'antiseptique locaux : risque d'eczématisation. Pas d'indication à un traitement antibiotique pour un portage sans signe d'infection. On ne traite pas un prélévement. Risque supplémentire de sélection de germe. Vous prescrivez des examens complémentaires qui seront rapidement programmés. En attendant ces examens, Quel prise en charge proposez vous ? une ou plusieurs réponses possibles a. Vérification des vaccinations b. Mise en place de contentions élastiques c. Drainage lymphatique d. conseil de marche à pied quotidienne e. Cure déclive : surrélever les pieds du lit | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation un patient de 65 ans, tabagique, pour un ulcère du membre inférieur gauche sus malléolaire sur la face antérieure de la jambe évoluant depuis 4 mois. Il est veuf et vit à domicile. Le patient est apyrétique et la peau péri ulcéreuse n'est pas inflammatoire. Dans ses antécédents, on note : - Diabète de type 2 sous insuline avec une HbA1c à 8%. - Hypertension artérielle non traitée - Douleurs d’allure arthrosique diffuses sous anti inflammatoire ibuprofène. Quels critères de l'ulcère vous orienteraient vers une origine artérielle ? a. Une taille étendue b. l'aspect creusant c. un aspect en "carte de géographie" d. Présence de nécrose sur l´ulcération e. Le caractère unique de la lésion A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les ulcères artériels sont plutôt de petites tailles, multiples, suspendues, creusants, nécrotiques. l'aspect en carte de géographie se voit dans les angiodermites nécrotiques. Quels critères de la peau péri ulcéreuse vous orienteraient vers une origine artérielle ? a. dermite ocre b. peau dépilée c. cyanose d. Atrophie blanche e. temps de recoloration cutanée < 3 secondes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la dermite ocre et l'atrophie blanche oriente vers une étiologie veineuse. peau dépilée, Cyanose et temps de recoloration > 3 secondes sont en faveur d'une pathologie artérielle sous jacente. Un prélèvement local réalisé en ville retrouve la présence de nombreuses colonies de staphylocoque aureus méthicilline résistant. Quelle prise en charge proposez-vous concernant ce résultat ? a. Nettoyage à l´eau et au savon doux b. nettoyage avec un antiseptique local c. Une antibiothérapie locale d. Une antibiothérapie générale e. Une hospitalisation pour isolement contact A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas d'antiseptique locaux : risque d'eczématisation. Pas d'indication à un traitement antibiotique pour un portage sans signe d'infection. On ne traite pas un prélévement. Risque supplémentire de sélection de germe. Vous prescrivez des examens complémentaires qui seront rapidement programmés. En attendant ces examens, Quel prise en charge proposez vous ? une ou plusieurs réponses possibles a. Vérification des vaccinations b. Mise en place de contentions élastiques c. Drainage lymphatique d. conseil de marche à pied quotidienne e. Cure déclive : surrélever les pieds du lit A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. vérifier le statut vaccinal tétanos. Contre indication aux contentions. Eviter de surrélever les jambes. Drainage lymphatique non nécessaire (absence d'oedème) Entretenir l'activité physique (à adapter au patient). Le patient a été pris en charge sur le plan vasculaire par la réalisation d'une dilatation artérielle. La plaie est fibrineuse. Quelle prise en charge pouvez y associer immédiatement ? a. détersion chimique avec des pansements hydrogels b. détersion mécanique à la curette c. larvothérapie d. greffe cutanée en pastille e. instauration d'anti agrégant plaquetaire | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation un patient de 65 ans, tabagique, pour un ulcère du membre inférieur gauche sus malléolaire sur la face antérieure de la jambe évoluant depuis 4 mois. Il est veuf et vit à domicile. Le patient est apyrétique et la peau péri ulcéreuse n'est pas inflammatoire. Dans ses antécédents, on note : - Diabète de type 2 sous insuline avec une HbA1c à 8%. - Hypertension artérielle non traitée - Douleurs d’allure arthrosique diffuses sous anti inflammatoire ibuprofène. Quels critères de l'ulcère vous orienteraient vers une origine artérielle ? a. Une taille étendue b. l'aspect creusant c. un aspect en "carte de géographie" d. Présence de nécrose sur l´ulcération e. Le caractère unique de la lésion A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les ulcères artériels sont plutôt de petites tailles, multiples, suspendues, creusants, nécrotiques. l'aspect en carte de géographie se voit dans les angiodermites nécrotiques. Quels critères de la peau péri ulcéreuse vous orienteraient vers une origine artérielle ? a. dermite ocre b. peau dépilée c. cyanose d. Atrophie blanche e. temps de recoloration cutanée < 3 secondes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la dermite ocre et l'atrophie blanche oriente vers une étiologie veineuse. peau dépilée, Cyanose et temps de recoloration > 3 secondes sont en faveur d'une pathologie artérielle sous jacente. Un prélèvement local réalisé en ville retrouve la présence de nombreuses colonies de staphylocoque aureus méthicilline résistant. Quelle prise en charge proposez-vous concernant ce résultat ? a. Nettoyage à l´eau et au savon doux b. nettoyage avec un antiseptique local c. Une antibiothérapie locale d. Une antibiothérapie générale e. Une hospitalisation pour isolement contact A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas d'antiseptique locaux : risque d'eczématisation. Pas d'indication à un traitement antibiotique pour un portage sans signe d'infection. On ne traite pas un prélévement. Risque supplémentire de sélection de germe. Vous prescrivez des examens complémentaires qui seront rapidement programmés. En attendant ces examens, Quel prise en charge proposez vous ? une ou plusieurs réponses possibles a. Vérification des vaccinations b. Mise en place de contentions élastiques c. Drainage lymphatique d. conseil de marche à pied quotidienne e. Cure déclive : surrélever les pieds du lit A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. vérifier le statut vaccinal tétanos. Contre indication aux contentions. Eviter de surrélever les jambes. Drainage lymphatique non nécessaire (absence d'oedème) Entretenir l'activité physique (à adapter au patient). Le patient a été pris en charge sur le plan vasculaire par la réalisation d'une dilatation artérielle. La plaie est fibrineuse. Quelle prise en charge pouvez y associer immédiatement ? a. détersion chimique avec des pansements hydrogels b. détersion mécanique à la curette c. larvothérapie d. greffe cutanée en pastille e. instauration d'anti agrégant plaquetaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. la plaie doit bénéficier d'une détersion (A, B et C possible) la greffe ne peut être réalisé avant d'avoir fait une détersion. Vous observez sur l’aile gauche du nez une lésion translucide, brillante et télangiectasique de 7 mm de grand axe de la pointe du nez. Quels diagnostics évoquez vous ? a. kératose actinique b. kératose seborrhéique c. carcinome basocellulaire d. carcinome épidermoide e. mélanome | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation un patient de 65 ans, tabagique, pour un ulcère du membre inférieur gauche sus malléolaire sur la face antérieure de la jambe évoluant depuis 4 mois. Il est veuf et vit à domicile. Le patient est apyrétique et la peau péri ulcéreuse n'est pas inflammatoire. Dans ses antécédents, on note : - Diabète de type 2 sous insuline avec une HbA1c à 8%. - Hypertension artérielle non traitée - Douleurs d’allure arthrosique diffuses sous anti inflammatoire ibuprofène. Quels critères de l'ulcère vous orienteraient vers une origine artérielle ? a. Une taille étendue b. l'aspect creusant c. un aspect en "carte de géographie" d. Présence de nécrose sur l´ulcération e. Le caractère unique de la lésion A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les ulcères artériels sont plutôt de petites tailles, multiples, suspendues, creusants, nécrotiques. l'aspect en carte de géographie se voit dans les angiodermites nécrotiques. Quels critères de la peau péri ulcéreuse vous orienteraient vers une origine artérielle ? a. dermite ocre b. peau dépilée c. cyanose d. Atrophie blanche e. temps de recoloration cutanée < 3 secondes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la dermite ocre et l'atrophie blanche oriente vers une étiologie veineuse. peau dépilée, Cyanose et temps de recoloration > 3 secondes sont en faveur d'une pathologie artérielle sous jacente. Un prélèvement local réalisé en ville retrouve la présence de nombreuses colonies de staphylocoque aureus méthicilline résistant. Quelle prise en charge proposez-vous concernant ce résultat ? a. Nettoyage à l´eau et au savon doux b. nettoyage avec un antiseptique local c. Une antibiothérapie locale d. Une antibiothérapie générale e. Une hospitalisation pour isolement contact A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas d'antiseptique locaux : risque d'eczématisation. Pas d'indication à un traitement antibiotique pour un portage sans signe d'infection. On ne traite pas un prélévement. Risque supplémentire de sélection de germe. Vous prescrivez des examens complémentaires qui seront rapidement programmés. En attendant ces examens, Quel prise en charge proposez vous ? une ou plusieurs réponses possibles a. Vérification des vaccinations b. Mise en place de contentions élastiques c. Drainage lymphatique d. conseil de marche à pied quotidienne e. Cure déclive : surrélever les pieds du lit A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. vérifier le statut vaccinal tétanos. Contre indication aux contentions. Eviter de surrélever les jambes. Drainage lymphatique non nécessaire (absence d'oedème) Entretenir l'activité physique (à adapter au patient). Le patient a été pris en charge sur le plan vasculaire par la réalisation d'une dilatation artérielle. La plaie est fibrineuse. Quelle prise en charge pouvez y associer immédiatement ? a. détersion chimique avec des pansements hydrogels b. détersion mécanique à la curette c. larvothérapie d. greffe cutanée en pastille e. instauration d'anti agrégant plaquetaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. la plaie doit bénéficier d'une détersion (A, B et C possible) la greffe ne peut être réalisé avant d'avoir fait une détersion. Vous observez sur l’aile gauche du nez une lésion translucide, brillante et télangiectasique de 7 mm de grand axe de la pointe du nez. Quels diagnostics évoquez vous ? a. kératose actinique b. kératose seborrhéique c. carcinome basocellulaire d. carcinome épidermoide e. mélanome A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. la description est typique d'un carcinome basocellulaire. les kératoses ne sont pas brillantes puisque kératosiques. le carcinome épidermoide est d'avantage ulcéré un mélanome, et notemment achromique, peut avoir un aspect similaire (l'épimicroscopie aidera dans ceratins cas à rectifier le diagnostic. la biopsie confirme qu'il s'agit d'un carcinome basocellulaire infiltrant. Quel(s) traitement(s) proposez-vous ? a. Exérèse chirurgicale b. Radiothérapie c. cryothérapie d. thérapies ciblées Vismodegib e. Chimiothérapie systémique | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation un patient de 65 ans, tabagique, pour un ulcère du membre inférieur gauche sus malléolaire sur la face antérieure de la jambe évoluant depuis 4 mois. Il est veuf et vit à domicile. Le patient est apyrétique et la peau péri ulcéreuse n'est pas inflammatoire. Dans ses antécédents, on note : - Diabète de type 2 sous insuline avec une HbA1c à 8%. - Hypertension artérielle non traitée - Douleurs d’allure arthrosique diffuses sous anti inflammatoire ibuprofène. Quels critères de l'ulcère vous orienteraient vers une origine artérielle ? a. Une taille étendue b. l'aspect creusant c. un aspect en "carte de géographie" d. Présence de nécrose sur l´ulcération e. Le caractère unique de la lésion A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les ulcères artériels sont plutôt de petites tailles, multiples, suspendues, creusants, nécrotiques. l'aspect en carte de géographie se voit dans les angiodermites nécrotiques. Quels critères de la peau péri ulcéreuse vous orienteraient vers une origine artérielle ? a. dermite ocre b. peau dépilée c. cyanose d. Atrophie blanche e. temps de recoloration cutanée < 3 secondes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la dermite ocre et l'atrophie blanche oriente vers une étiologie veineuse. peau dépilée, Cyanose et temps de recoloration > 3 secondes sont en faveur d'une pathologie artérielle sous jacente. Un prélèvement local réalisé en ville retrouve la présence de nombreuses colonies de staphylocoque aureus méthicilline résistant. Quelle prise en charge proposez-vous concernant ce résultat ? a. Nettoyage à l´eau et au savon doux b. nettoyage avec un antiseptique local c. Une antibiothérapie locale d. Une antibiothérapie générale e. Une hospitalisation pour isolement contact A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas d'antiseptique locaux : risque d'eczématisation. Pas d'indication à un traitement antibiotique pour un portage sans signe d'infection. On ne traite pas un prélévement. Risque supplémentire de sélection de germe. Vous prescrivez des examens complémentaires qui seront rapidement programmés. En attendant ces examens, Quel prise en charge proposez vous ? une ou plusieurs réponses possibles a. Vérification des vaccinations b. Mise en place de contentions élastiques c. Drainage lymphatique d. conseil de marche à pied quotidienne e. Cure déclive : surrélever les pieds du lit A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. vérifier le statut vaccinal tétanos. Contre indication aux contentions. Eviter de surrélever les jambes. Drainage lymphatique non nécessaire (absence d'oedème) Entretenir l'activité physique (à adapter au patient). Le patient a été pris en charge sur le plan vasculaire par la réalisation d'une dilatation artérielle. La plaie est fibrineuse. Quelle prise en charge pouvez y associer immédiatement ? a. détersion chimique avec des pansements hydrogels b. détersion mécanique à la curette c. larvothérapie d. greffe cutanée en pastille e. instauration d'anti agrégant plaquetaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. la plaie doit bénéficier d'une détersion (A, B et C possible) la greffe ne peut être réalisé avant d'avoir fait une détersion. Vous observez sur l’aile gauche du nez une lésion translucide, brillante et télangiectasique de 7 mm de grand axe de la pointe du nez. Quels diagnostics évoquez vous ? a. kératose actinique b. kératose seborrhéique c. carcinome basocellulaire d. carcinome épidermoide e. mélanome A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. la description est typique d'un carcinome basocellulaire. les kératoses ne sont pas brillantes puisque kératosiques. le carcinome épidermoide est d'avantage ulcéré un mélanome, et notemment achromique, peut avoir un aspect similaire (l'épimicroscopie aidera dans ceratins cas à rectifier le diagnostic. la biopsie confirme qu'il s'agit d'un carcinome basocellulaire infiltrant. Quel(s) traitement(s) proposez-vous ? a. Exérèse chirurgicale b. Radiothérapie c. cryothérapie d. thérapies ciblées Vismodegib e. Chimiothérapie systémique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. les traitements locaux (cryothérapie, imiquinod ou même photothérpie dynamique) ne peuvent être utilisés que dans les carcinomes basocellulaires superficiels. La radiothérapie n'est pas utilisé dans les carcinomes basocellulaires. Il existe une thérapie ciblée pour les carcinomes basocellulaire mais pour les formes non opérables, ce qui n'est pas le cas ici. pas de chimiothérapie : forme opérable, et pas de chimiothérapie recommandée dans les CBC. Quels sont les facteurs de risques de développer des carcinomes basocellulaires a. un âge avancé b. les expositions solaires intenses de type coups de soleil c. les expositions solaires pendant les premières parties de la vie d. la présence de leucokératose e. la présence de kératose actinique | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation un patient de 65 ans, tabagique, pour un ulcère du membre inférieur gauche sus malléolaire sur la face antérieure de la jambe évoluant depuis 4 mois. Il est veuf et vit à domicile. Le patient est apyrétique et la peau péri ulcéreuse n'est pas inflammatoire. Dans ses antécédents, on note : - Diabète de type 2 sous insuline avec une HbA1c à 8%. - Hypertension artérielle non traitée - Douleurs d’allure arthrosique diffuses sous anti inflammatoire ibuprofène. Quels critères de l'ulcère vous orienteraient vers une origine artérielle ? a. Une taille étendue b. l'aspect creusant c. un aspect en "carte de géographie" d. Présence de nécrose sur l´ulcération e. Le caractère unique de la lésion A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les ulcères artériels sont plutôt de petites tailles, multiples, suspendues, creusants, nécrotiques. l'aspect en carte de géographie se voit dans les angiodermites nécrotiques. Quels critères de la peau péri ulcéreuse vous orienteraient vers une origine artérielle ? a. dermite ocre b. peau dépilée c. cyanose d. Atrophie blanche e. temps de recoloration cutanée < 3 secondes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la dermite ocre et l'atrophie blanche oriente vers une étiologie veineuse. peau dépilée, Cyanose et temps de recoloration > 3 secondes sont en faveur d'une pathologie artérielle sous jacente. Un prélèvement local réalisé en ville retrouve la présence de nombreuses colonies de staphylocoque aureus méthicilline résistant. Quelle prise en charge proposez-vous concernant ce résultat ? a. Nettoyage à l´eau et au savon doux b. nettoyage avec un antiseptique local c. Une antibiothérapie locale d. Une antibiothérapie générale e. Une hospitalisation pour isolement contact A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas d'antiseptique locaux : risque d'eczématisation. Pas d'indication à un traitement antibiotique pour un portage sans signe d'infection. On ne traite pas un prélévement. Risque supplémentire de sélection de germe. Vous prescrivez des examens complémentaires qui seront rapidement programmés. En attendant ces examens, Quel prise en charge proposez vous ? une ou plusieurs réponses possibles a. Vérification des vaccinations b. Mise en place de contentions élastiques c. Drainage lymphatique d. conseil de marche à pied quotidienne e. Cure déclive : surrélever les pieds du lit A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. vérifier le statut vaccinal tétanos. Contre indication aux contentions. Eviter de surrélever les jambes. Drainage lymphatique non nécessaire (absence d'oedème) Entretenir l'activité physique (à adapter au patient). Le patient a été pris en charge sur le plan vasculaire par la réalisation d'une dilatation artérielle. La plaie est fibrineuse. Quelle prise en charge pouvez y associer immédiatement ? a. détersion chimique avec des pansements hydrogels b. détersion mécanique à la curette c. larvothérapie d. greffe cutanée en pastille e. instauration d'anti agrégant plaquetaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. la plaie doit bénéficier d'une détersion (A, B et C possible) la greffe ne peut être réalisé avant d'avoir fait une détersion. Vous observez sur l’aile gauche du nez une lésion translucide, brillante et télangiectasique de 7 mm de grand axe de la pointe du nez. Quels diagnostics évoquez vous ? a. kératose actinique b. kératose seborrhéique c. carcinome basocellulaire d. carcinome épidermoide e. mélanome A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. la description est typique d'un carcinome basocellulaire. les kératoses ne sont pas brillantes puisque kératosiques. le carcinome épidermoide est d'avantage ulcéré un mélanome, et notemment achromique, peut avoir un aspect similaire (l'épimicroscopie aidera dans ceratins cas à rectifier le diagnostic. la biopsie confirme qu'il s'agit d'un carcinome basocellulaire infiltrant. Quel(s) traitement(s) proposez-vous ? a. Exérèse chirurgicale b. Radiothérapie c. cryothérapie d. thérapies ciblées Vismodegib e. Chimiothérapie systémique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. les traitements locaux (cryothérapie, imiquinod ou même photothérpie dynamique) ne peuvent être utilisés que dans les carcinomes basocellulaires superficiels. La radiothérapie n'est pas utilisé dans les carcinomes basocellulaires. Il existe une thérapie ciblée pour les carcinomes basocellulaire mais pour les formes non opérables, ce qui n'est pas le cas ici. pas de chimiothérapie : forme opérable, et pas de chimiothérapie recommandée dans les CBC. Quels sont les facteurs de risques de développer des carcinomes basocellulaires a. un âge avancé b. les expositions solaires intenses de type coups de soleil c. les expositions solaires pendant les premières parties de la vie d. la présence de leucokératose e. la présence de kératose actinique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. les leucokératoses et les kératoses actiniques sont des lésions pré cancéreuses de carcinome épidermoide. les leucokératoses touchent les muqueuses. Pour mémoire les CBC ne touchent pas les muqueuses. Quelques semaines plus tard, le patient se présente aux urgences du CHU pour douleur thoracique. Quelles caractéristiques de la douleur vous orientent vers une origine coronarienne? a. augmentée à l'inspiration profonde plutôt évocateur d'une péricardite aigüe b. brulure rétrosternale plutôt évocateur d'un pyrosis c. constrictive la douleur angineuse typique est rétrosternale constrictive, à type d'oppression thoracique, d'étau d. irradiant dans le bras gauche irradiation typique , ainsi que dans la machoire e. migratrice dans le dos une douleur migratrice doit faire évoquer une dissection aortique | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Dylan, 15 ans vient vous voir en consultation car il est au bout du rouleau. Depuis 3 semaines, il se gratte partout, tout le temps, et c’est de pire en pire. Quels sont les diagnostics envisageables à ce stade ? a. Poussée de dermatite atopique b. Lichen plan c. Gale d. Urticaire e. Psoriasis | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Dylan, 15 ans vient vous voir en consultation car il est au bout du rouleau. Depuis 3 semaines, il se gratte partout, tout le temps, et c’est de pire en pire. Quels sont les diagnostics envisageables à ce stade ? a. Poussée de dermatite atopique b. Lichen plan c. Gale d. Urticaire e. Psoriasis A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous reprenez l’interrogatoire. Il vous apprend que le prurit a une recrudescence nocturne et que son ami, chez qui il a dormi il y a15 jours se gratte aussi. Quel est votre hypothèse diagnostique principale maintenant ? a. Poussée de dermatite atopique b. Lichen plan c. Gale d. Urticaire e. Psoriasis | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Dylan, 15 ans vient vous voir en consultation car il est au bout du rouleau. Depuis 3 semaines, il se gratte partout, tout le temps, et c’est de pire en pire. Quels sont les diagnostics envisageables à ce stade ? a. Poussée de dermatite atopique b. Lichen plan c. Gale d. Urticaire e. Psoriasis A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous reprenez l’interrogatoire. Il vous apprend que le prurit a une recrudescence nocturne et que son ami, chez qui il a dormi il y a15 jours se gratte aussi. Quel est votre hypothèse diagnostique principale maintenant ? a. Poussée de dermatite atopique b. Lichen plan c. Gale d. Urticaire e. Psoriasis A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi ces localisations du prurit, lesquelles sont très évocatrices de gale ? a. Cuir chevelu b. Espaces interdigitaux c. Face antérieure des poignets d. Dos e. Organes génitaux externes | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Dylan, 15 ans vient vous voir en consultation car il est au bout du rouleau. Depuis 3 semaines, il se gratte partout, tout le temps, et c’est de pire en pire. Quels sont les diagnostics envisageables à ce stade ? a. Poussée de dermatite atopique b. Lichen plan c. Gale d. Urticaire e. Psoriasis A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous reprenez l’interrogatoire. Il vous apprend que le prurit a une recrudescence nocturne et que son ami, chez qui il a dormi il y a15 jours se gratte aussi. Quel est votre hypothèse diagnostique principale maintenant ? a. Poussée de dermatite atopique b. Lichen plan c. Gale d. Urticaire e. Psoriasis A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi ces localisations du prurit, lesquelles sont très évocatrices de gale ? a. Cuir chevelu b. Espaces interdigitaux c. Face antérieure des poignets d. Dos e. Organes génitaux externes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelles sont les lésions spécifiques de la gale ? a. Stries linéaires de grattage b. Vésicules ombiliquées c. Nodules scabieux d. Sillons scabieux e. Prurigo nodulaire | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Dylan, 15 ans vient vous voir en consultation car il est au bout du rouleau. Depuis 3 semaines, il se gratte partout, tout le temps, et c’est de pire en pire. Quels sont les diagnostics envisageables à ce stade ? a. Poussée de dermatite atopique b. Lichen plan c. Gale d. Urticaire e. Psoriasis A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous reprenez l’interrogatoire. Il vous apprend que le prurit a une recrudescence nocturne et que son ami, chez qui il a dormi il y a15 jours se gratte aussi. Quel est votre hypothèse diagnostique principale maintenant ? a. Poussée de dermatite atopique b. Lichen plan c. Gale d. Urticaire e. Psoriasis A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi ces localisations du prurit, lesquelles sont très évocatrices de gale ? a. Cuir chevelu b. Espaces interdigitaux c. Face antérieure des poignets d. Dos e. Organes génitaux externes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelles sont les lésions spécifiques de la gale ? a. Stries linéaires de grattage b. Vésicules ombiliquées c. Nodules scabieux d. Sillons scabieux e. Prurigo nodulaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel est le pathogène de la gale ? a. Pediculus humanus var. corporis b. Phtirius inguinalis c. Pediculus humanus var. capitis d. Sarcoptes scabei var. hominis e. Trichophyton rubrum | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Dylan, 15 ans vient vous voir en consultation car il est au bout du rouleau. Depuis 3 semaines, il se gratte partout, tout le temps, et c’est de pire en pire. Quels sont les diagnostics envisageables à ce stade ? a. Poussée de dermatite atopique b. Lichen plan c. Gale d. Urticaire e. Psoriasis A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous reprenez l’interrogatoire. Il vous apprend que le prurit a une recrudescence nocturne et que son ami, chez qui il a dormi il y a15 jours se gratte aussi. Quel est votre hypothèse diagnostique principale maintenant ? a. Poussée de dermatite atopique b. Lichen plan c. Gale d. Urticaire e. Psoriasis A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi ces localisations du prurit, lesquelles sont très évocatrices de gale ? a. Cuir chevelu b. Espaces interdigitaux c. Face antérieure des poignets d. Dos e. Organes génitaux externes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelles sont les lésions spécifiques de la gale ? a. Stries linéaires de grattage b. Vésicules ombiliquées c. Nodules scabieux d. Sillons scabieux e. Prurigo nodulaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel est le pathogène de la gale ? a. Pediculus humanus var. corporis b. Phtirius inguinalis c. Pediculus humanus var. capitis d. Sarcoptes scabei var. hominis e. Trichophyton rubrum A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Concernant le traitement de la gale, quelle(s) est(sont) l'(les) affirmation(s) vraie(s)? a. Il faut traiter seulement les personnes de l´entourage proche qui présentent un prurit b. Actuellement, l´ivermectine a l´AMM pour les enfants de moins de 15 kg c. L´ivermectine se prend pendant 7 à 14 jours d. Le traitement doit être synchrone pour toutes les personnes du foyer e. Il faut également décontaminer le linge | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Dylan, 15 ans vient vous voir en consultation car il est au bout du rouleau. Depuis 3 semaines, il se gratte partout, tout le temps, et c’est de pire en pire. Quels sont les diagnostics envisageables à ce stade ? a. Poussée de dermatite atopique b. Lichen plan c. Gale d. Urticaire e. Psoriasis A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous reprenez l’interrogatoire. Il vous apprend que le prurit a une recrudescence nocturne et que son ami, chez qui il a dormi il y a15 jours se gratte aussi. Quel est votre hypothèse diagnostique principale maintenant ? a. Poussée de dermatite atopique b. Lichen plan c. Gale d. Urticaire e. Psoriasis A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi ces localisations du prurit, lesquelles sont très évocatrices de gale ? a. Cuir chevelu b. Espaces interdigitaux c. Face antérieure des poignets d. Dos e. Organes génitaux externes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelles sont les lésions spécifiques de la gale ? a. Stries linéaires de grattage b. Vésicules ombiliquées c. Nodules scabieux d. Sillons scabieux e. Prurigo nodulaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel est le pathogène de la gale ? a. Pediculus humanus var. corporis b. Phtirius inguinalis c. Pediculus humanus var. capitis d. Sarcoptes scabei var. hominis e. Trichophyton rubrum A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Concernant le traitement de la gale, quelle(s) est(sont) l'(les) affirmation(s) vraie(s)? a. Il faut traiter seulement les personnes de l´entourage proche qui présentent un prurit b. Actuellement, l´ivermectine a l´AMM pour les enfants de moins de 15 kg c. L´ivermectine se prend pendant 7 à 14 jours d. Le traitement doit être synchrone pour toutes les personnes du foyer e. Il faut également décontaminer le linge A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous avez traité le patient et son entourage proche par ivermectine associé à un traitement local par permethrine. Mais Dylan revient un mois plus tard, car il se démange toujours. A quoi devez-vous pensez dans cette situation ? a. Réinfestation b. échec du traitement c. Mauvaise observance du traitement d. Eczema de contact/irritation e. Parasitophobie | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Dylan, 15 ans vient vous voir en consultation car il est au bout du rouleau. Depuis 3 semaines, il se gratte partout, tout le temps, et c’est de pire en pire. Quels sont les diagnostics envisageables à ce stade ? a. Poussée de dermatite atopique b. Lichen plan c. Gale d. Urticaire e. Psoriasis A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous reprenez l’interrogatoire. Il vous apprend que le prurit a une recrudescence nocturne et que son ami, chez qui il a dormi il y a15 jours se gratte aussi. Quel est votre hypothèse diagnostique principale maintenant ? a. Poussée de dermatite atopique b. Lichen plan c. Gale d. Urticaire e. Psoriasis A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi ces localisations du prurit, lesquelles sont très évocatrices de gale ? a. Cuir chevelu b. Espaces interdigitaux c. Face antérieure des poignets d. Dos e. Organes génitaux externes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelles sont les lésions spécifiques de la gale ? a. Stries linéaires de grattage b. Vésicules ombiliquées c. Nodules scabieux d. Sillons scabieux e. Prurigo nodulaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel est le pathogène de la gale ? a. Pediculus humanus var. corporis b. Phtirius inguinalis c. Pediculus humanus var. capitis d. Sarcoptes scabei var. hominis e. Trichophyton rubrum A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Concernant le traitement de la gale, quelle(s) est(sont) l'(les) affirmation(s) vraie(s)? a. Il faut traiter seulement les personnes de l´entourage proche qui présentent un prurit b. Actuellement, l´ivermectine a l´AMM pour les enfants de moins de 15 kg c. L´ivermectine se prend pendant 7 à 14 jours d. Le traitement doit être synchrone pour toutes les personnes du foyer e. Il faut également décontaminer le linge A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous avez traité le patient et son entourage proche par ivermectine associé à un traitement local par permethrine. Mais Dylan revient un mois plus tard, car il se démange toujours. A quoi devez-vous pensez dans cette situation ? a. Réinfestation b. échec du traitement c. Mauvaise observance du traitement d. Eczema de contact/irritation e. Parasitophobie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Deux ans plus tard, c’est au tour de la grand-mère de Dylan, 75 ans, de venir en consultation pour un prurit diffus, évoluant depuis 3 mois, non insomniant. Elle est traitée par glucophage pour un diabète type 2 depuis 5 ans et par hydrochlorothiazide pour une HTA depuis plus de 10 ans. Elle ne présente pas de signe de gale cliniquement. Votre examen clinique minutieux ne retrouve pas de lésions cutanées spécifiques. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. Que doit comporter votre bilan paraclinique biologique? a. NFS plaquettes b. Bilan hépatique c. Créatininémie d. TSH e. Sérologies VIH, VHB, VHC | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Dylan, 15 ans vient vous voir en consultation car il est au bout du rouleau. Depuis 3 semaines, il se gratte partout, tout le temps, et c’est de pire en pire. Quels sont les diagnostics envisageables à ce stade ? a. Poussée de dermatite atopique b. Lichen plan c. Gale d. Urticaire e. Psoriasis A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous reprenez l’interrogatoire. Il vous apprend que le prurit a une recrudescence nocturne et que son ami, chez qui il a dormi il y a15 jours se gratte aussi. Quel est votre hypothèse diagnostique principale maintenant ? a. Poussée de dermatite atopique b. Lichen plan c. Gale d. Urticaire e. Psoriasis A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi ces localisations du prurit, lesquelles sont très évocatrices de gale ? a. Cuir chevelu b. Espaces interdigitaux c. Face antérieure des poignets d. Dos e. Organes génitaux externes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelles sont les lésions spécifiques de la gale ? a. Stries linéaires de grattage b. Vésicules ombiliquées c. Nodules scabieux d. Sillons scabieux e. Prurigo nodulaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel est le pathogène de la gale ? a. Pediculus humanus var. corporis b. Phtirius inguinalis c. Pediculus humanus var. capitis d. Sarcoptes scabei var. hominis e. Trichophyton rubrum A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Concernant le traitement de la gale, quelle(s) est(sont) l'(les) affirmation(s) vraie(s)? a. Il faut traiter seulement les personnes de l´entourage proche qui présentent un prurit b. Actuellement, l´ivermectine a l´AMM pour les enfants de moins de 15 kg c. L´ivermectine se prend pendant 7 à 14 jours d. Le traitement doit être synchrone pour toutes les personnes du foyer e. Il faut également décontaminer le linge A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous avez traité le patient et son entourage proche par ivermectine associé à un traitement local par permethrine. Mais Dylan revient un mois plus tard, car il se démange toujours. A quoi devez-vous pensez dans cette situation ? a. Réinfestation b. échec du traitement c. Mauvaise observance du traitement d. Eczema de contact/irritation e. Parasitophobie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Deux ans plus tard, c’est au tour de la grand-mère de Dylan, 75 ans, de venir en consultation pour un prurit diffus, évoluant depuis 3 mois, non insomniant. Elle est traitée par glucophage pour un diabète type 2 depuis 5 ans et par hydrochlorothiazide pour une HTA depuis plus de 10 ans. Elle ne présente pas de signe de gale cliniquement. Votre examen clinique minutieux ne retrouve pas de lésions cutanées spécifiques. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. Que doit comporter votre bilan paraclinique biologique? a. NFS plaquettes b. Bilan hépatique c. Créatininémie d. TSH e. Sérologies VIH, VHB, VHC A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les examens complémentaires en cas de prurit sine materia sont en premiere intention: NFS plaquettes, bilan hépatique, créatininèmie, TSH, sérologies VHB, VHC, VIH, RT et échographie abdominale. Est-ce que vous réalisez une biopsie cutanée pour analyse histologique à visée diagnostique ? a. Oui, l´examen histologique dans ce cas est systématique et doit être réalisé en peau saine b. Oui, l´examen histologique dans ce cas est systématique et doit être réalisé en peau lésée c. Oui, l´examen histologique dans ce cas est systématique et doit être réalisé à cheval en peau lésée et en peau saine d. Non, car l´examen histologique ne sera pas contributif en l´absence de lésions spécifiques e. Non, car l´examen histologique ne sera pas contributif, le prurit ayant débuté il y 3 mois | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 27 ans, ayant des antécédents d'herpès génital récidivant depuis 4 ans (environ 2 épisodes par an) consulte pour un écoulement urétral spontané, jaunâtre, abondant et épais apparu 48 heures auparavant. Il est hétérosexuel, utilise rarement des préservatifs et a eu une dizaine de partenaires depuis un an, la dernière depuis 1 mois, avec laquelle il n'a pas utilisé de préservatifs. l'examen clinique est par ailleurs normal. Parmi ces microorganismes, le(s)quel(s) est(sont)responsable(s) d'urétrite masculine sexuellement transmissible ? a. Neisseria gonorrhoeae b. Escherichia coli c. Proteus mirabilis d. Chlamydia trachomatis e. Mycoplasma pneumoniae | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 27 ans, ayant des antécédents d'herpès génital récidivant depuis 4 ans (environ 2 épisodes par an) consulte pour un écoulement urétral spontané, jaunâtre, abondant et épais apparu 48 heures auparavant. Il est hétérosexuel, utilise rarement des préservatifs et a eu une dizaine de partenaires depuis un an, la dernière depuis 1 mois, avec laquelle il n'a pas utilisé de préservatifs. l'examen clinique est par ailleurs normal. Parmi ces microorganismes, le(s)quel(s) est(sont)responsable(s) d'urétrite masculine sexuellement transmissible ? a. Neisseria gonorrhoeae b. Escherichia coli c. Proteus mirabilis d. Chlamydia trachomatis e. Mycoplasma pneumoniae A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. R exactes A et D. Vous pratiquez un examen direct de l'écoulement sur lame colorée au Gram. Le laboratoire vous répond: présence de diplocoques intra-cellulaires Gram négatifs. De quelle(s) bactérie(s) peut-il s'agir? a. Neisseria gonorrhoeae b. Neisseria meningitidis c. Chlamydia trachomatis d. Mycoplasma hominis e. Trichomonas vaginalis | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 27 ans, ayant des antécédents d'herpès génital récidivant depuis 4 ans (environ 2 épisodes par an) consulte pour un écoulement urétral spontané, jaunâtre, abondant et épais apparu 48 heures auparavant. Il est hétérosexuel, utilise rarement des préservatifs et a eu une dizaine de partenaires depuis un an, la dernière depuis 1 mois, avec laquelle il n'a pas utilisé de préservatifs. l'examen clinique est par ailleurs normal. Parmi ces microorganismes, le(s)quel(s) est(sont)responsable(s) d'urétrite masculine sexuellement transmissible ? a. Neisseria gonorrhoeae b. Escherichia coli c. Proteus mirabilis d. Chlamydia trachomatis e. Mycoplasma pneumoniae A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. R exactes A et D. Vous pratiquez un examen direct de l'écoulement sur lame colorée au Gram. Le laboratoire vous répond: présence de diplocoques intra-cellulaires Gram négatifs. De quelle(s) bactérie(s) peut-il s'agir? a. Neisseria gonorrhoeae b. Neisseria meningitidis c. Chlamydia trachomatis d. Mycoplasma hominis e. Trichomonas vaginalis A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. absence de B pas grave mais AB mieux que A tout seul C, D et E grave!. L'examen direct étant très évocateur de gonococcie, quel(s) autre(s) examen(s) biologique(s) devez-vous faire à partir de l'écoulement purulent de ce patient, à visée diagnostique ? a. Une culture sur gélose de Sabouraud b. Une culture sur gélose au sang (Columbia) c. Une culture sur gélose au sang cuit (chocolat) d. Une culture virale (Herpès) e. Aucun de ces examens | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 27 ans, ayant des antécédents d'herpès génital récidivant depuis 4 ans (environ 2 épisodes par an) consulte pour un écoulement urétral spontané, jaunâtre, abondant et épais apparu 48 heures auparavant. Il est hétérosexuel, utilise rarement des préservatifs et a eu une dizaine de partenaires depuis un an, la dernière depuis 1 mois, avec laquelle il n'a pas utilisé de préservatifs. l'examen clinique est par ailleurs normal. Parmi ces microorganismes, le(s)quel(s) est(sont)responsable(s) d'urétrite masculine sexuellement transmissible ? a. Neisseria gonorrhoeae b. Escherichia coli c. Proteus mirabilis d. Chlamydia trachomatis e. Mycoplasma pneumoniae A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. R exactes A et D. Vous pratiquez un examen direct de l'écoulement sur lame colorée au Gram. Le laboratoire vous répond: présence de diplocoques intra-cellulaires Gram négatifs. De quelle(s) bactérie(s) peut-il s'agir? a. Neisseria gonorrhoeae b. Neisseria meningitidis c. Chlamydia trachomatis d. Mycoplasma hominis e. Trichomonas vaginalis A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. absence de B pas grave mais AB mieux que A tout seul C, D et E grave!. L'examen direct étant très évocateur de gonococcie, quel(s) autre(s) examen(s) biologique(s) devez-vous faire à partir de l'écoulement purulent de ce patient, à visée diagnostique ? a. Une culture sur gélose de Sabouraud b. Une culture sur gélose au sang (Columbia) c. Une culture sur gélose au sang cuit (chocolat) d. Une culture virale (Herpès) e. Aucun de ces examens A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) autre(s) examen(s) complémentaire(s) a visée diagnostique devez-vous effectuer? a. Une culture Chlamydia trachomatis dans le 1er jet d'urine b. Une culture Chlamydia trachomatis dans le pharynx c. Une culture Neisseria gonorrhoeae dans le pharynx d. Une PCR Chlamydia trachomatis dans le 1er jet d'urine e. Aucun de ces examens | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 27 ans, ayant des antécédents d'herpès génital récidivant depuis 4 ans (environ 2 épisodes par an) consulte pour un écoulement urétral spontané, jaunâtre, abondant et épais apparu 48 heures auparavant. Il est hétérosexuel, utilise rarement des préservatifs et a eu une dizaine de partenaires depuis un an, la dernière depuis 1 mois, avec laquelle il n'a pas utilisé de préservatifs. l'examen clinique est par ailleurs normal. Parmi ces microorganismes, le(s)quel(s) est(sont)responsable(s) d'urétrite masculine sexuellement transmissible ? a. Neisseria gonorrhoeae b. Escherichia coli c. Proteus mirabilis d. Chlamydia trachomatis e. Mycoplasma pneumoniae A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. R exactes A et D. Vous pratiquez un examen direct de l'écoulement sur lame colorée au Gram. Le laboratoire vous répond: présence de diplocoques intra-cellulaires Gram négatifs. De quelle(s) bactérie(s) peut-il s'agir? a. Neisseria gonorrhoeae b. Neisseria meningitidis c. Chlamydia trachomatis d. Mycoplasma hominis e. Trichomonas vaginalis A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. absence de B pas grave mais AB mieux que A tout seul C, D et E grave!. L'examen direct étant très évocateur de gonococcie, quel(s) autre(s) examen(s) biologique(s) devez-vous faire à partir de l'écoulement purulent de ce patient, à visée diagnostique ? a. Une culture sur gélose de Sabouraud b. Une culture sur gélose au sang (Columbia) c. Une culture sur gélose au sang cuit (chocolat) d. Une culture virale (Herpès) e. Aucun de ces examens A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) autre(s) examen(s) complémentaire(s) a visée diagnostique devez-vous effectuer? a. Une culture Chlamydia trachomatis dans le 1er jet d'urine b. Une culture Chlamydia trachomatis dans le pharynx c. Une culture Neisseria gonorrhoeae dans le pharynx d. Une PCR Chlamydia trachomatis dans le 1er jet d'urine e. Aucun de ces examens A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle(s) sérologie(s) à visée diagnostique devez-vous effectuer? a. Une sérologie HSV-2 b. Une sérologie Chlamydia trachomatis c. Une sérologie Mycoplasmes d. Une sérologie gonocoque e. Aucune de ces sérologies | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 27 ans, ayant des antécédents d'herpès génital récidivant depuis 4 ans (environ 2 épisodes par an) consulte pour un écoulement urétral spontané, jaunâtre, abondant et épais apparu 48 heures auparavant. Il est hétérosexuel, utilise rarement des préservatifs et a eu une dizaine de partenaires depuis un an, la dernière depuis 1 mois, avec laquelle il n'a pas utilisé de préservatifs. l'examen clinique est par ailleurs normal. Parmi ces microorganismes, le(s)quel(s) est(sont)responsable(s) d'urétrite masculine sexuellement transmissible ? a. Neisseria gonorrhoeae b. Escherichia coli c. Proteus mirabilis d. Chlamydia trachomatis e. Mycoplasma pneumoniae A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. R exactes A et D. Vous pratiquez un examen direct de l'écoulement sur lame colorée au Gram. Le laboratoire vous répond: présence de diplocoques intra-cellulaires Gram négatifs. De quelle(s) bactérie(s) peut-il s'agir? a. Neisseria gonorrhoeae b. Neisseria meningitidis c. Chlamydia trachomatis d. Mycoplasma hominis e. Trichomonas vaginalis A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. absence de B pas grave mais AB mieux que A tout seul C, D et E grave!. L'examen direct étant très évocateur de gonococcie, quel(s) autre(s) examen(s) biologique(s) devez-vous faire à partir de l'écoulement purulent de ce patient, à visée diagnostique ? a. Une culture sur gélose de Sabouraud b. Une culture sur gélose au sang (Columbia) c. Une culture sur gélose au sang cuit (chocolat) d. Une culture virale (Herpès) e. Aucun de ces examens A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) autre(s) examen(s) complémentaire(s) a visée diagnostique devez-vous effectuer? a. Une culture Chlamydia trachomatis dans le 1er jet d'urine b. Une culture Chlamydia trachomatis dans le pharynx c. Une culture Neisseria gonorrhoeae dans le pharynx d. Une PCR Chlamydia trachomatis dans le 1er jet d'urine e. Aucun de ces examens A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle(s) sérologie(s) à visée diagnostique devez-vous effectuer? a. Une sérologie HSV-2 b. Une sérologie Chlamydia trachomatis c. Une sérologie Mycoplasmes d. Une sérologie gonocoque e. Aucune de ces sérologies A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) traitement(s) proposez-vous? a. Attendre les résultats des cultures avant de traiter b. Donner d'emblée un traitement anti-gonococcique c. Donner d'emblée un traitement anti-chlamydien d. Donner un traitement anti-inflammatoire e. Donner un traitement anti-mycosique | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 27 ans, ayant des antécédents d'herpès génital récidivant depuis 4 ans (environ 2 épisodes par an) consulte pour un écoulement urétral spontané, jaunâtre, abondant et épais apparu 48 heures auparavant. Il est hétérosexuel, utilise rarement des préservatifs et a eu une dizaine de partenaires depuis un an, la dernière depuis 1 mois, avec laquelle il n'a pas utilisé de préservatifs. l'examen clinique est par ailleurs normal. Parmi ces microorganismes, le(s)quel(s) est(sont)responsable(s) d'urétrite masculine sexuellement transmissible ? a. Neisseria gonorrhoeae b. Escherichia coli c. Proteus mirabilis d. Chlamydia trachomatis e. Mycoplasma pneumoniae A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. R exactes A et D. Vous pratiquez un examen direct de l'écoulement sur lame colorée au Gram. Le laboratoire vous répond: présence de diplocoques intra-cellulaires Gram négatifs. De quelle(s) bactérie(s) peut-il s'agir? a. Neisseria gonorrhoeae b. Neisseria meningitidis c. Chlamydia trachomatis d. Mycoplasma hominis e. Trichomonas vaginalis A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. absence de B pas grave mais AB mieux que A tout seul C, D et E grave!. L'examen direct étant très évocateur de gonococcie, quel(s) autre(s) examen(s) biologique(s) devez-vous faire à partir de l'écoulement purulent de ce patient, à visée diagnostique ? a. Une culture sur gélose de Sabouraud b. Une culture sur gélose au sang (Columbia) c. Une culture sur gélose au sang cuit (chocolat) d. Une culture virale (Herpès) e. Aucun de ces examens A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) autre(s) examen(s) complémentaire(s) a visée diagnostique devez-vous effectuer? a. Une culture Chlamydia trachomatis dans le 1er jet d'urine b. Une culture Chlamydia trachomatis dans le pharynx c. Une culture Neisseria gonorrhoeae dans le pharynx d. Une PCR Chlamydia trachomatis dans le 1er jet d'urine e. Aucun de ces examens A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle(s) sérologie(s) à visée diagnostique devez-vous effectuer? a. Une sérologie HSV-2 b. Une sérologie Chlamydia trachomatis c. Une sérologie Mycoplasmes d. Une sérologie gonocoque e. Aucune de ces sérologies A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) traitement(s) proposez-vous? a. Attendre les résultats des cultures avant de traiter b. Donner d'emblée un traitement anti-gonococcique c. Donner d'emblée un traitement anti-chlamydien d. Donner un traitement anti-inflammatoire e. Donner un traitement anti-mycosique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Toute urétrite avec ecoulement doit être traitée par un tt anti-gono + anti Chlamydia d'emblée. Vous allez donc prescrire un traitement anti-gonococcique associé à un traitement anti-chlamydien. Quel(s) traitement(s) anti-gonococcique(s) de première intention pouvez-vous utiliser? a. Amoxicilline 500 mg IM dose unique b. Cefotaxime 500 mg IM dose unique c. Spectinomycine 500 mg IM dose unique d. Ceftriaxone 500 mg IM dose unique e. Aucun de ces traitements | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 27 ans, ayant des antécédents d'herpès génital récidivant depuis 4 ans (environ 2 épisodes par an) consulte pour un écoulement urétral spontané, jaunâtre, abondant et épais apparu 48 heures auparavant. Il est hétérosexuel, utilise rarement des préservatifs et a eu une dizaine de partenaires depuis un an, la dernière depuis 1 mois, avec laquelle il n'a pas utilisé de préservatifs. l'examen clinique est par ailleurs normal. Parmi ces microorganismes, le(s)quel(s) est(sont)responsable(s) d'urétrite masculine sexuellement transmissible ? a. Neisseria gonorrhoeae b. Escherichia coli c. Proteus mirabilis d. Chlamydia trachomatis e. Mycoplasma pneumoniae A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. R exactes A et D. Vous pratiquez un examen direct de l'écoulement sur lame colorée au Gram. Le laboratoire vous répond: présence de diplocoques intra-cellulaires Gram négatifs. De quelle(s) bactérie(s) peut-il s'agir? a. Neisseria gonorrhoeae b. Neisseria meningitidis c. Chlamydia trachomatis d. Mycoplasma hominis e. Trichomonas vaginalis A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. absence de B pas grave mais AB mieux que A tout seul C, D et E grave!. L'examen direct étant très évocateur de gonococcie, quel(s) autre(s) examen(s) biologique(s) devez-vous faire à partir de l'écoulement purulent de ce patient, à visée diagnostique ? a. Une culture sur gélose de Sabouraud b. Une culture sur gélose au sang (Columbia) c. Une culture sur gélose au sang cuit (chocolat) d. Une culture virale (Herpès) e. Aucun de ces examens A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) autre(s) examen(s) complémentaire(s) a visée diagnostique devez-vous effectuer? a. Une culture Chlamydia trachomatis dans le 1er jet d'urine b. Une culture Chlamydia trachomatis dans le pharynx c. Une culture Neisseria gonorrhoeae dans le pharynx d. Une PCR Chlamydia trachomatis dans le 1er jet d'urine e. Aucun de ces examens A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle(s) sérologie(s) à visée diagnostique devez-vous effectuer? a. Une sérologie HSV-2 b. Une sérologie Chlamydia trachomatis c. Une sérologie Mycoplasmes d. Une sérologie gonocoque e. Aucune de ces sérologies A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) traitement(s) proposez-vous? a. Attendre les résultats des cultures avant de traiter b. Donner d'emblée un traitement anti-gonococcique c. Donner d'emblée un traitement anti-chlamydien d. Donner un traitement anti-inflammatoire e. Donner un traitement anti-mycosique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Toute urétrite avec ecoulement doit être traitée par un tt anti-gono + anti Chlamydia d'emblée. Vous allez donc prescrire un traitement anti-gonococcique associé à un traitement anti-chlamydien. Quel(s) traitement(s) anti-gonococcique(s) de première intention pouvez-vous utiliser? a. Amoxicilline 500 mg IM dose unique b. Cefotaxime 500 mg IM dose unique c. Spectinomycine 500 mg IM dose unique d. Ceftriaxone 500 mg IM dose unique e. Aucun de ces traitements A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. une seule réponse D reponse C moins bien et dose incorrecte. Et parmi ces traitements quel(s) traitement(s) anti-chlamydien(s) de première intention pouvez-vous utiliser? a. Ofloxacine per os 400 mg/jour 7 jours b. Erythromycine per os 2g/jour 7 jours c. Doxycycline per os 200mg/jour 7 jours d. Azithromycine 1g per os dose unique e. Amoxicilline 2g per os dose unique | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 27 ans, ayant des antécédents d'herpès génital récidivant depuis 4 ans (environ 2 épisodes par an) consulte pour un écoulement urétral spontané, jaunâtre, abondant et épais apparu 48 heures auparavant. Il est hétérosexuel, utilise rarement des préservatifs et a eu une dizaine de partenaires depuis un an, la dernière depuis 1 mois, avec laquelle il n'a pas utilisé de préservatifs. l'examen clinique est par ailleurs normal. Parmi ces microorganismes, le(s)quel(s) est(sont)responsable(s) d'urétrite masculine sexuellement transmissible ? a. Neisseria gonorrhoeae b. Escherichia coli c. Proteus mirabilis d. Chlamydia trachomatis e. Mycoplasma pneumoniae A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. R exactes A et D. Vous pratiquez un examen direct de l'écoulement sur lame colorée au Gram. Le laboratoire vous répond: présence de diplocoques intra-cellulaires Gram négatifs. De quelle(s) bactérie(s) peut-il s'agir? a. Neisseria gonorrhoeae b. Neisseria meningitidis c. Chlamydia trachomatis d. Mycoplasma hominis e. Trichomonas vaginalis A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. absence de B pas grave mais AB mieux que A tout seul C, D et E grave!. L'examen direct étant très évocateur de gonococcie, quel(s) autre(s) examen(s) biologique(s) devez-vous faire à partir de l'écoulement purulent de ce patient, à visée diagnostique ? a. Une culture sur gélose de Sabouraud b. Une culture sur gélose au sang (Columbia) c. Une culture sur gélose au sang cuit (chocolat) d. Une culture virale (Herpès) e. Aucun de ces examens A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) autre(s) examen(s) complémentaire(s) a visée diagnostique devez-vous effectuer? a. Une culture Chlamydia trachomatis dans le 1er jet d'urine b. Une culture Chlamydia trachomatis dans le pharynx c. Une culture Neisseria gonorrhoeae dans le pharynx d. Une PCR Chlamydia trachomatis dans le 1er jet d'urine e. Aucun de ces examens A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle(s) sérologie(s) à visée diagnostique devez-vous effectuer? a. Une sérologie HSV-2 b. Une sérologie Chlamydia trachomatis c. Une sérologie Mycoplasmes d. Une sérologie gonocoque e. Aucune de ces sérologies A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) traitement(s) proposez-vous? a. Attendre les résultats des cultures avant de traiter b. Donner d'emblée un traitement anti-gonococcique c. Donner d'emblée un traitement anti-chlamydien d. Donner un traitement anti-inflammatoire e. Donner un traitement anti-mycosique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Toute urétrite avec ecoulement doit être traitée par un tt anti-gono + anti Chlamydia d'emblée. Vous allez donc prescrire un traitement anti-gonococcique associé à un traitement anti-chlamydien. Quel(s) traitement(s) anti-gonococcique(s) de première intention pouvez-vous utiliser? a. Amoxicilline 500 mg IM dose unique b. Cefotaxime 500 mg IM dose unique c. Spectinomycine 500 mg IM dose unique d. Ceftriaxone 500 mg IM dose unique e. Aucun de ces traitements A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. une seule réponse D reponse C moins bien et dose incorrecte. Et parmi ces traitements quel(s) traitement(s) anti-chlamydien(s) de première intention pouvez-vous utiliser? a. Ofloxacine per os 400 mg/jour 7 jours b. Erythromycine per os 2g/jour 7 jours c. Doxycycline per os 200mg/jour 7 jours d. Azithromycine 1g per os dose unique e. Amoxicilline 2g per os dose unique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. C ou D sont exactes. Le patient vous a apporté les résultats d'une prise de sang effectuée 15 jours auparavant dans un Centre de Dépistage Anonyme & Gratuit. La sérologie VIH est négative de même que l'antigène HBs. En revanche le TPHA est positif (1/640) avec un VDRL négatif. Quelle(s) est (sont) la (les) différente(s) hypothèse(s) expliquant ces résultats, sachant que l'examen clinique du patient est parfaitement normal en dehors de l'écoulement urétral ? a. Syphilis guérie b. Syphilis tardive c. Syphilis précoce d. Syndrome des anticardiolipides e. Pian guéri | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 27 ans, ayant des antécédents d'herpès génital récidivant depuis 4 ans (environ 2 épisodes par an) consulte pour un écoulement urétral spontané, jaunâtre, abondant et épais apparu 48 heures auparavant. Il est hétérosexuel, utilise rarement des préservatifs et a eu une dizaine de partenaires depuis un an, la dernière depuis 1 mois, avec laquelle il n'a pas utilisé de préservatifs. l'examen clinique est par ailleurs normal. Parmi ces microorganismes, le(s)quel(s) est(sont)responsable(s) d'urétrite masculine sexuellement transmissible ? a. Neisseria gonorrhoeae b. Escherichia coli c. Proteus mirabilis d. Chlamydia trachomatis e. Mycoplasma pneumoniae A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. R exactes A et D. Vous pratiquez un examen direct de l'écoulement sur lame colorée au Gram. Le laboratoire vous répond: présence de diplocoques intra-cellulaires Gram négatifs. De quelle(s) bactérie(s) peut-il s'agir? a. Neisseria gonorrhoeae b. Neisseria meningitidis c. Chlamydia trachomatis d. Mycoplasma hominis e. Trichomonas vaginalis A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. absence de B pas grave mais AB mieux que A tout seul C, D et E grave!. L'examen direct étant très évocateur de gonococcie, quel(s) autre(s) examen(s) biologique(s) devez-vous faire à partir de l'écoulement purulent de ce patient, à visée diagnostique ? a. Une culture sur gélose de Sabouraud b. Une culture sur gélose au sang (Columbia) c. Une culture sur gélose au sang cuit (chocolat) d. Une culture virale (Herpès) e. Aucun de ces examens A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) autre(s) examen(s) complémentaire(s) a visée diagnostique devez-vous effectuer? a. Une culture Chlamydia trachomatis dans le 1er jet d'urine b. Une culture Chlamydia trachomatis dans le pharynx c. Une culture Neisseria gonorrhoeae dans le pharynx d. Une PCR Chlamydia trachomatis dans le 1er jet d'urine e. Aucun de ces examens A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle(s) sérologie(s) à visée diagnostique devez-vous effectuer? a. Une sérologie HSV-2 b. Une sérologie Chlamydia trachomatis c. Une sérologie Mycoplasmes d. Une sérologie gonocoque e. Aucune de ces sérologies A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) traitement(s) proposez-vous? a. Attendre les résultats des cultures avant de traiter b. Donner d'emblée un traitement anti-gonococcique c. Donner d'emblée un traitement anti-chlamydien d. Donner un traitement anti-inflammatoire e. Donner un traitement anti-mycosique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Toute urétrite avec ecoulement doit être traitée par un tt anti-gono + anti Chlamydia d'emblée. Vous allez donc prescrire un traitement anti-gonococcique associé à un traitement anti-chlamydien. Quel(s) traitement(s) anti-gonococcique(s) de première intention pouvez-vous utiliser? a. Amoxicilline 500 mg IM dose unique b. Cefotaxime 500 mg IM dose unique c. Spectinomycine 500 mg IM dose unique d. Ceftriaxone 500 mg IM dose unique e. Aucun de ces traitements A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. une seule réponse D reponse C moins bien et dose incorrecte. Et parmi ces traitements quel(s) traitement(s) anti-chlamydien(s) de première intention pouvez-vous utiliser? a. Ofloxacine per os 400 mg/jour 7 jours b. Erythromycine per os 2g/jour 7 jours c. Doxycycline per os 200mg/jour 7 jours d. Azithromycine 1g per os dose unique e. Amoxicilline 2g per os dose unique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. C ou D sont exactes. Le patient vous a apporté les résultats d'une prise de sang effectuée 15 jours auparavant dans un Centre de Dépistage Anonyme & Gratuit. La sérologie VIH est négative de même que l'antigène HBs. En revanche le TPHA est positif (1/640) avec un VDRL négatif. Quelle(s) est (sont) la (les) différente(s) hypothèse(s) expliquant ces résultats, sachant que l'examen clinique du patient est parfaitement normal en dehors de l'écoulement urétral ? a. Syphilis guérie b. Syphilis tardive c. Syphilis précoce d. Syndrome des anticardiolipides e. Pian guéri A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. il peut s'agir d'une tréponématose guérie (syphilis ou pian) ou d'une syphilis très précoce (dans les 15 premiers jours). Quel(s) autre(s) mesure(s) préconisez-vous? a. Délivrer des messages de prévention des IST b. Ne pas contre-indiquer dans ce contexte la poursuite des rapports sexuels jusqu' à la prochaine consultation c. Examiner rapidement et dépister la partenaire (gonocoque, chlamydia, VIH et syphilis) d. Traitement de la partenaire par un autre schéma antibiotique afin de limiter la pression de sélection microbienne e. Revoir le patient à J7 avec les résultats des examens complémentaires | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 27 ans, ayant des antécédents d'herpès génital récidivant depuis 4 ans (environ 2 épisodes par an) consulte pour un écoulement urétral spontané, jaunâtre, abondant et épais apparu 48 heures auparavant. Il est hétérosexuel, utilise rarement des préservatifs et a eu une dizaine de partenaires depuis un an, la dernière depuis 1 mois, avec laquelle il n'a pas utilisé de préservatifs. l'examen clinique est par ailleurs normal. Parmi ces microorganismes, le(s)quel(s) est(sont)responsable(s) d'urétrite masculine sexuellement transmissible ? a. Neisseria gonorrhoeae b. Escherichia coli c. Proteus mirabilis d. Chlamydia trachomatis e. Mycoplasma pneumoniae A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. R exactes A et D. Vous pratiquez un examen direct de l'écoulement sur lame colorée au Gram. Le laboratoire vous répond: présence de diplocoques intra-cellulaires Gram négatifs. De quelle(s) bactérie(s) peut-il s'agir? a. Neisseria gonorrhoeae b. Neisseria meningitidis c. Chlamydia trachomatis d. Mycoplasma hominis e. Trichomonas vaginalis A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. absence de B pas grave mais AB mieux que A tout seul C, D et E grave!. L'examen direct étant très évocateur de gonococcie, quel(s) autre(s) examen(s) biologique(s) devez-vous faire à partir de l'écoulement purulent de ce patient, à visée diagnostique ? a. Une culture sur gélose de Sabouraud b. Une culture sur gélose au sang (Columbia) c. Une culture sur gélose au sang cuit (chocolat) d. Une culture virale (Herpès) e. Aucun de ces examens A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) autre(s) examen(s) complémentaire(s) a visée diagnostique devez-vous effectuer? a. Une culture Chlamydia trachomatis dans le 1er jet d'urine b. Une culture Chlamydia trachomatis dans le pharynx c. Une culture Neisseria gonorrhoeae dans le pharynx d. Une PCR Chlamydia trachomatis dans le 1er jet d'urine e. Aucun de ces examens A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle(s) sérologie(s) à visée diagnostique devez-vous effectuer? a. Une sérologie HSV-2 b. Une sérologie Chlamydia trachomatis c. Une sérologie Mycoplasmes d. Une sérologie gonocoque e. Aucune de ces sérologies A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) traitement(s) proposez-vous? a. Attendre les résultats des cultures avant de traiter b. Donner d'emblée un traitement anti-gonococcique c. Donner d'emblée un traitement anti-chlamydien d. Donner un traitement anti-inflammatoire e. Donner un traitement anti-mycosique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Toute urétrite avec ecoulement doit être traitée par un tt anti-gono + anti Chlamydia d'emblée. Vous allez donc prescrire un traitement anti-gonococcique associé à un traitement anti-chlamydien. Quel(s) traitement(s) anti-gonococcique(s) de première intention pouvez-vous utiliser? a. Amoxicilline 500 mg IM dose unique b. Cefotaxime 500 mg IM dose unique c. Spectinomycine 500 mg IM dose unique d. Ceftriaxone 500 mg IM dose unique e. Aucun de ces traitements A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. une seule réponse D reponse C moins bien et dose incorrecte. Et parmi ces traitements quel(s) traitement(s) anti-chlamydien(s) de première intention pouvez-vous utiliser? a. Ofloxacine per os 400 mg/jour 7 jours b. Erythromycine per os 2g/jour 7 jours c. Doxycycline per os 200mg/jour 7 jours d. Azithromycine 1g per os dose unique e. Amoxicilline 2g per os dose unique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. C ou D sont exactes. Le patient vous a apporté les résultats d'une prise de sang effectuée 15 jours auparavant dans un Centre de Dépistage Anonyme & Gratuit. La sérologie VIH est négative de même que l'antigène HBs. En revanche le TPHA est positif (1/640) avec un VDRL négatif. Quelle(s) est (sont) la (les) différente(s) hypothèse(s) expliquant ces résultats, sachant que l'examen clinique du patient est parfaitement normal en dehors de l'écoulement urétral ? a. Syphilis guérie b. Syphilis tardive c. Syphilis précoce d. Syndrome des anticardiolipides e. Pian guéri A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. il peut s'agir d'une tréponématose guérie (syphilis ou pian) ou d'une syphilis très précoce (dans les 15 premiers jours). Quel(s) autre(s) mesure(s) préconisez-vous? a. Délivrer des messages de prévention des IST b. Ne pas contre-indiquer dans ce contexte la poursuite des rapports sexuels jusqu' à la prochaine consultation c. Examiner rapidement et dépister la partenaire (gonocoque, chlamydia, VIH et syphilis) d. Traitement de la partenaire par un autre schéma antibiotique afin de limiter la pression de sélection microbienne e. Revoir le patient à J7 avec les résultats des examens complémentaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il faut non seulement examiner et dépister Mme mais aussi donner un Tt systématiquement antigono et antichlamydia. Vous revoyez le patient à J7. Le contrôle sérologique de la syphilis pratiqué à JO confirme que le TPHA est bien positif (1/1280). Le VDRL s'est positivé (titre 4u). Quel(s) traitement(s) devez-vous administrer aux 2 patients, sachant qu'ils n'ont pas d'allergie connue? a. Pénicilline G IM 1 million u/jour pendant 14 jours b. Benzathine-pénicilline G 2,4 millions u IM dose unique c. Benzathine-pénicilline G 2,4 millions u IM par semaine 3 semaines d. Ceftriaxone 1g IM dose unique e. Ceftriaxone 1g IM/jour pendant 14 jours | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes médecin généraliste et vous recevez en consultation Mme C., 46 ans, que vous suivez depuis quelques années, conjointement avec le spécialiste, dans le cadre d’une séropositivité VIH. Elle ne travaille pas et s’occupe de sa grand-mère de 96 ans ainsi que de sa fille de 14 ans. Nous sommes mi-novembre, Mme C. vous consulte car elle souhaite se faire vacciner contre la grippe saisonnière. Le vaccin contre la grippe saisonnière est : a. un vaccin vivant b. un vaccin recommandé chez les personnes de 65 ans et plus c. un vaccin recommandé chez la femme enceinte d. un vaccin contre-indiqué chez les personnes immunodéprimées e. un vaccin recommandé en cas d’allergie avérée à l’œuf | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes médecin généraliste et vous recevez en consultation Mme C., 46 ans, que vous suivez depuis quelques années, conjointement avec le spécialiste, dans le cadre d’une séropositivité VIH. Elle ne travaille pas et s’occupe de sa grand-mère de 96 ans ainsi que de sa fille de 14 ans. Nous sommes mi-novembre, Mme C. vous consulte car elle souhaite se faire vacciner contre la grippe saisonnière. Le vaccin contre la grippe saisonnière est : a. un vaccin vivant b. un vaccin recommandé chez les personnes de 65 ans et plus c. un vaccin recommandé chez la femme enceinte d. un vaccin contre-indiqué chez les personnes immunodéprimées e. un vaccin recommandé en cas d’allergie avérée à l’œuf A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. ITEM 162- PILLY à propos de la vaccination anti-grippale. La vaccination anti-grippale saisonnière est recommandée pour les personnes de 65 ans et plus, les femmes enceintes et les personnes immunodéprimées. Si le taux de CD4+ de Mme C. est : a. supérieur ou égal à 1000/mm3, la vaccination anti-grippale est recommandée b. compris entre 500/mm3 et 999/mm3, la vaccination anti-grippale est recommandée c. compris entre 200/mm3 et 499/mm3, la vaccination anti-grippale est recommandée d. inférieur ou égal à 199/mm3, la vaccination anti-grippale est recommandée e. inférieur ou égal à 199/mm3, la vaccination anti-grippale est moins efficace | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes médecin généraliste et vous recevez en consultation Mme C., 46 ans, que vous suivez depuis quelques années, conjointement avec le spécialiste, dans le cadre d’une séropositivité VIH. Elle ne travaille pas et s’occupe de sa grand-mère de 96 ans ainsi que de sa fille de 14 ans. Nous sommes mi-novembre, Mme C. vous consulte car elle souhaite se faire vacciner contre la grippe saisonnière. Le vaccin contre la grippe saisonnière est : a. un vaccin vivant b. un vaccin recommandé chez les personnes de 65 ans et plus c. un vaccin recommandé chez la femme enceinte d. un vaccin contre-indiqué chez les personnes immunodéprimées e. un vaccin recommandé en cas d’allergie avérée à l’œuf A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. ITEM 162- PILLY à propos de la vaccination anti-grippale. La vaccination anti-grippale saisonnière est recommandée pour les personnes de 65 ans et plus, les femmes enceintes et les personnes immunodéprimées. Si le taux de CD4+ de Mme C. est : a. supérieur ou égal à 1000/mm3, la vaccination anti-grippale est recommandée b. compris entre 500/mm3 et 999/mm3, la vaccination anti-grippale est recommandée c. compris entre 200/mm3 et 499/mm3, la vaccination anti-grippale est recommandée d. inférieur ou égal à 199/mm3, la vaccination anti-grippale est recommandée e. inférieur ou égal à 199/mm3, la vaccination anti-grippale est moins efficace A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La vaccination contre la grippe saisonnière est recommandée chez les personnes porteuses du VIH, chez les personnes qui présentent un déficit immunitaire primitif ou acquis excepté les personnes qui reçoivent un traitement régulier par immunoglobulines. Elle est réalisée quelque soit leur taux de CD4+. il est néanmoins préférable de les vacciner lorsque le taux de CD4+ est supérieur à 200/mm3 PILLY ITEM 162 à propos des indications de la vaccination anti-grippale PILLY ITEM 165 à propos de la vaccination chez les personnes porteuses du VIH. La vaccination antigrippale est recommandée quelque soit le taux de CD4+. Lorsque le taux de CD4+ est inférieur ou égal à 199/mm3, il existe une baisse de l’immunogénicité. Mme C. est une personne très observante. Elle tolère bien son traitement antirétroviral. Cela fait plus de trois ans que sa charge virale est indétectable et que ses taux de CD4+ sont strictement supérieurs à 500/mm3. Les résultats de ses trois derniers frottis consécutifs réalisés annuellement sont normaux. On retrouve sur chacun la présence de cellules endocervicales. Quand réalisez-vous le prochain frottis de Mme C. ? a. dans trois mois b. dans six mois c. dans un an d. dans deux ans e. dans trois ans | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes médecin généraliste et vous recevez en consultation Mme C., 46 ans, que vous suivez depuis quelques années, conjointement avec le spécialiste, dans le cadre d’une séropositivité VIH. Elle ne travaille pas et s’occupe de sa grand-mère de 96 ans ainsi que de sa fille de 14 ans. Nous sommes mi-novembre, Mme C. vous consulte car elle souhaite se faire vacciner contre la grippe saisonnière. Le vaccin contre la grippe saisonnière est : a. un vaccin vivant b. un vaccin recommandé chez les personnes de 65 ans et plus c. un vaccin recommandé chez la femme enceinte d. un vaccin contre-indiqué chez les personnes immunodéprimées e. un vaccin recommandé en cas d’allergie avérée à l’œuf A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. ITEM 162- PILLY à propos de la vaccination anti-grippale. La vaccination anti-grippale saisonnière est recommandée pour les personnes de 65 ans et plus, les femmes enceintes et les personnes immunodéprimées. Si le taux de CD4+ de Mme C. est : a. supérieur ou égal à 1000/mm3, la vaccination anti-grippale est recommandée b. compris entre 500/mm3 et 999/mm3, la vaccination anti-grippale est recommandée c. compris entre 200/mm3 et 499/mm3, la vaccination anti-grippale est recommandée d. inférieur ou égal à 199/mm3, la vaccination anti-grippale est recommandée e. inférieur ou égal à 199/mm3, la vaccination anti-grippale est moins efficace A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La vaccination contre la grippe saisonnière est recommandée chez les personnes porteuses du VIH, chez les personnes qui présentent un déficit immunitaire primitif ou acquis excepté les personnes qui reçoivent un traitement régulier par immunoglobulines. Elle est réalisée quelque soit leur taux de CD4+. il est néanmoins préférable de les vacciner lorsque le taux de CD4+ est supérieur à 200/mm3 PILLY ITEM 162 à propos des indications de la vaccination anti-grippale PILLY ITEM 165 à propos de la vaccination chez les personnes porteuses du VIH. La vaccination antigrippale est recommandée quelque soit le taux de CD4+. Lorsque le taux de CD4+ est inférieur ou égal à 199/mm3, il existe une baisse de l’immunogénicité. Mme C. est une personne très observante. Elle tolère bien son traitement antirétroviral. Cela fait plus de trois ans que sa charge virale est indétectable et que ses taux de CD4+ sont strictement supérieurs à 500/mm3. Les résultats de ses trois derniers frottis consécutifs réalisés annuellement sont normaux. On retrouve sur chacun la présence de cellules endocervicales. Quand réalisez-vous le prochain frottis de Mme C. ? a. dans trois mois b. dans six mois c. dans un an d. dans deux ans e. dans trois ans A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La séropositivité pour le VIH est associée à un risque accru de cancer. Chez les femmes séropositives, il est donc recommandé de réaliser un frottis annuel. Dans des circonstances particulières ce frottis peut être espacé tous les 3 ans. - ITEM 165 PILLY - à propos du cancer du col chez les patientes VIH +. Après trois cytologies annuelles consécutives normales vous avez-donc décidé d’espacer la fréquence de réalisation des FCV de Mme C. à trois ans. Quel(s) est (sont) les éléments qui rendent légitime cette décision ? a. la prise d’un traitement anti-rétroviral b. la charge virale indétectable c. le taux de CD4+ d. le résultat cytologique des trois derniers FCV e. la présence de cellules endocervicales sur les précédents frottis | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M. V, 57 ans, vous consulte pour des douleurs des fesses et du bas du dos évoluant depuis plus d'une dizaine d'années. Il mesure 181 cm pour 87 kg, et ne vous rapporte pas d'antécédent particulier en dehors d'une appendicectomie dans l'enfance. Il est cariste, mais est en arrêt de travail depuis 10 jours suite à l'exacerbation récente des lombalgies. Quels éléments de l'interrogatoire vous orienteraient vers une lombalgie chronique commune ? a. Travail physique intégrant des ports de charge lourde b. Lombalgie d'horaire mécanique c. Lombalgie évoluant depuis 10 ans d. Antécédent familial de rhumatisme inflammatoire e. Réveils nocturnes en deuxième partie de nuit | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M. V, 57 ans, vous consulte pour des douleurs des fesses et du bas du dos évoluant depuis plus d'une dizaine d'années. Il mesure 181 cm pour 87 kg, et ne vous rapporte pas d'antécédent particulier en dehors d'une appendicectomie dans l'enfance. Il est cariste, mais est en arrêt de travail depuis 10 jours suite à l'exacerbation récente des lombalgies. Quels éléments de l'interrogatoire vous orienteraient vers une lombalgie chronique commune ? a. Travail physique intégrant des ports de charge lourde b. Lombalgie d'horaire mécanique c. Lombalgie évoluant depuis 10 ans d. Antécédent familial de rhumatisme inflammatoire e. Réveils nocturnes en deuxième partie de nuit A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous suspectez après l'interrogatoire une spondyloarthrite avec atteinte axiale plutot qu'une lombalgie commune. En effet, M. V. présente des lombalgies d'horaire inflammatoire depuis plus de 3 mois avec une raideur matinale d'une heure. Il vous dit également que le travail améliore partiellement ses lombalgies. Quels éléments de l'examen clinique seraient en faveur de votre hypothèse de spondyloarthrite ? a. Signe de Lasègue positif à 45° uni ou bilatéral b. Douleurs aux manoeuvres de cisaillement des sacro-iliaques c. Indice de Schöber à 10 + 2 cm d. Impulsivité de la douleur à la toux ou la défécation e. Signe de la sonnette positif | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M. V, 57 ans, vous consulte pour des douleurs des fesses et du bas du dos évoluant depuis plus d'une dizaine d'années. Il mesure 181 cm pour 87 kg, et ne vous rapporte pas d'antécédent particulier en dehors d'une appendicectomie dans l'enfance. Il est cariste, mais est en arrêt de travail depuis 10 jours suite à l'exacerbation récente des lombalgies. Quels éléments de l'interrogatoire vous orienteraient vers une lombalgie chronique commune ? a. Travail physique intégrant des ports de charge lourde b. Lombalgie d'horaire mécanique c. Lombalgie évoluant depuis 10 ans d. Antécédent familial de rhumatisme inflammatoire e. Réveils nocturnes en deuxième partie de nuit A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous suspectez après l'interrogatoire une spondyloarthrite avec atteinte axiale plutot qu'une lombalgie commune. En effet, M. V. présente des lombalgies d'horaire inflammatoire depuis plus de 3 mois avec une raideur matinale d'une heure. Il vous dit également que le travail améliore partiellement ses lombalgies. Quels éléments de l'examen clinique seraient en faveur de votre hypothèse de spondyloarthrite ? a. Signe de Lasègue positif à 45° uni ou bilatéral b. Douleurs aux manoeuvres de cisaillement des sacro-iliaques c. Indice de Schöber à 10 + 2 cm d. Impulsivité de la douleur à la toux ou la défécation e. Signe de la sonnette positif A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels signes cliniques extra-articulaires recherchez-vous afin de conforter votre diagnostic de spondyloarthrite ? a. Un syndrome sec oculo-buccal b. Un psoriasis cutané ou unguéal c. Des signes évocateurs de maladie inflammatoire chronique de l'intestin d. Des antécédents d'uvéite e. Des nodules rhumatoides | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes amené à suivre le petit Zlatan âgé aujourd'hui de 34 jours. Il est amené par ses deux parents qui se sont rencontrés lors d'une cure thermale pour dermatite atopique. Zlatan est né à 37 SA, a eu une bonne adaptation de la vie extra utérine avec un APGAR à 8/9/10. Il est sorti de maternité à J4 avec un poids de 2900 g. Initialement sous allaitement maternel exclusif, sa mère souhaite passer à un allaitement artificiel. Quelle(s) est (sont) la (ou les) proposition(s) vraie(s) concernant Zlatan ? a. ancien grand prématuré b. ancien prématuré c. nouveau né d. nourrisson e. né à terme | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes amené à suivre le petit Zlatan âgé aujourd'hui de 34 jours. Il est amené par ses deux parents qui se sont rencontrés lors d'une cure thermale pour dermatite atopique. Zlatan est né à 37 SA, a eu une bonne adaptation de la vie extra utérine avec un APGAR à 8/9/10. Il est sorti de maternité à J4 avec un poids de 2900 g. Initialement sous allaitement maternel exclusif, sa mère souhaite passer à un allaitement artificiel. Quelle(s) est (sont) la (ou les) proposition(s) vraie(s) concernant Zlatan ? a. ancien grand prématuré b. ancien prématuré c. nouveau né d. nourrisson e. né à terme A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les âges de la vie Le nouveau-né est un enfant âgé de moins de 28 jours. Le nourrisson est l'enfant âgé de 28 jours à 2 ans. jeune et grand enfant : 2 ans–début de la puberté adolescent : après le début de la puberté Cette classification n'est pas juste sémantique. En fonction de l'âge de l'enfant, nous n'évoquerons pas les même pathologies et la prise en charge sera différente. Par exemple une boiterie à 3 ans pourra évoquer un rhume de hanche, diagnostic que l'on ne saurait évoquer à 14 ans... Une fièvre chez un nouveau-né n'aura pas la même importance qu'une fièvre chez un enfant de 2 ans 1/2... Prématurité oyenne voire tardive de 32 à 37SA, grande prématurité <32 SA, très grande prématurité < 28SA. Vous souhaitez évaluer la prise pondérale de Zlatan. Quel est le poids moyen pris quotidiennement lors du 1er mois de vie? a. 10 g b. 20 g c. 30 g d. 40 g e. 50 g | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes amené à suivre le petit Zlatan âgé aujourd'hui de 34 jours. Il est amené par ses deux parents qui se sont rencontrés lors d'une cure thermale pour dermatite atopique. Zlatan est né à 37 SA, a eu une bonne adaptation de la vie extra utérine avec un APGAR à 8/9/10. Il est sorti de maternité à J4 avec un poids de 2900 g. Initialement sous allaitement maternel exclusif, sa mère souhaite passer à un allaitement artificiel. Quelle(s) est (sont) la (ou les) proposition(s) vraie(s) concernant Zlatan ? a. ancien grand prématuré b. ancien prématuré c. nouveau né d. nourrisson e. né à terme A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les âges de la vie Le nouveau-né est un enfant âgé de moins de 28 jours. Le nourrisson est l'enfant âgé de 28 jours à 2 ans. jeune et grand enfant : 2 ans–début de la puberté adolescent : après le début de la puberté Cette classification n'est pas juste sémantique. En fonction de l'âge de l'enfant, nous n'évoquerons pas les même pathologies et la prise en charge sera différente. Par exemple une boiterie à 3 ans pourra évoquer un rhume de hanche, diagnostic que l'on ne saurait évoquer à 14 ans... Une fièvre chez un nouveau-né n'aura pas la même importance qu'une fièvre chez un enfant de 2 ans 1/2... Prématurité oyenne voire tardive de 32 à 37SA, grande prématurité <32 SA, très grande prématurité < 28SA. Vous souhaitez évaluer la prise pondérale de Zlatan. Quel est le poids moyen pris quotidiennement lors du 1er mois de vie? a. 10 g b. 20 g c. 30 g d. 40 g e. 50 g A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelques repères à connaitre pour la croissance pondérale : + 30 g/j le 1er mois, + 20 g/j le 2e mois ; 1 an : poids de naissance × 3. Vous envisagez de sevrer progressivement l'allaitement maternel. Quel type de lait recommandez-vous? a. préparation pour nourrisson encore dénommées couramment laits « 1er âge » : indiqué de la naissance à l’âge de 4–6 mois b. préparation de suite encore dénommées couramment laits « 2e âge » : de l’âge de 4–6 mois à 12 mois c. lait hypoallergénique Indiquées en prévention de manifestations allergiques chez les nourrissons à risque d’allergie. Le risque d’allergie est caractérisé par la présence d'au moins un parent du 1er degré (père, mère, frère ou sœur) allergique. Ici les deux parents ont une dermatite atopique. d. hydrolysat poussé de protéines de lait de vache Deux indications : allergie aux protéines du lait de vache, diarrhée aiguë chez un nourrisson de moins de 4 mois, pour prévenir l'allergie aux protéines du lait de vache (APLV), devant le risque de sensibilisation secondaire aux protéines du lait de vache, pour une durée de 3 semaines. e. lait sans lactose Il s'agit d'un lait prescrit chez les nourrissons au décours d’un épisode de diarrhée sévère avec perte de poids de >10% lors d'une gastroentérite aigue infectieuse ou lors de la récidive ou de la pérennisation de la diarrhée après la réintroduction du lait habituel. L'intolérance au lactose quand à elle est assez rare (< 5 % des cas) chez les causasiens mais concerne plus de 90 % de la population asiatique. | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes médecin généraliste en ville. Vous recevez une jeune patiente de 20 ans, asthmatique, avec un retard de règle. Elle utilise depuis quelque temps une contraception locale par préservatif sans contraception orale. Elle vit en couple. Elle évoque avec vous la possibilité qu'elle soit enceinte. "Ca n'est pas programmé mais si je suis enceinte, je le garde, mais du coup il faudra que je reporte ma sleeve." En effet, votre patiente présente une obésité morbide avec un Indice de masse corporel (IMC) à 40, elle est en cours de prise en charge diététique et la chirurgie est prévue dans 2 mois. Mais elle a oublié de vous rapporter les examens qu'elle a réalisés ces derniers mois. Vous lui prescrivez un dosage quantitatif de béta HCG et la convoquez avec les résultats dans quelques jours. Les béta HCG sont positifs à 500 UI/l . Vous recupérez le bilan demandé : Elle présente une hypertension artérielle (HTA), un diabète de type 2 sous régime. Le bilan cardiologique est normal par ailleurs. Vous l'interrogez sur son régime alimentaire. Elle trouve que le régime recommandé par son endocrinologue est trop laxiste. "Vous comprenez, docteur, je dois perdre du poids rapidement et ce sera accéléré une fois la chirurgie réalisée". Du coup, elle s'inquiète beaucoup des conséquences de cette grossesse sur son régime. Enfin, pour l'instant, avec les nausées, elle vomit plusieurs fois par jour et elle fume 1 paquet par jour, ça l'aide bien pour perdre du poids. Elle a perdu 3kg depuis 15 jours et 15kg en tout depuis 4 mois. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s)? a. Il est nécessaire de prendre 15kg minimum pendant une grossesse. b. Les objectifs des apports caloriques sont d'environ 2000kcal/j. c. Une alimentation variée et équilbrée riche en sucres rapides est recommandée. d. Des apports hydriques de 800 ml/j sont recommandés. e. Les patchs nicotiniques sont contre indiqués pendant la grossesse. | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes médecin généraliste en ville. Vous recevez une jeune patiente de 20 ans, asthmatique, avec un retard de règle. Elle utilise depuis quelque temps une contraception locale par préservatif sans contraception orale. Elle vit en couple. Elle évoque avec vous la possibilité qu'elle soit enceinte. "Ca n'est pas programmé mais si je suis enceinte, je le garde, mais du coup il faudra que je reporte ma sleeve." En effet, votre patiente présente une obésité morbide avec un Indice de masse corporel (IMC) à 40, elle est en cours de prise en charge diététique et la chirurgie est prévue dans 2 mois. Mais elle a oublié de vous rapporter les examens qu'elle a réalisés ces derniers mois. Vous lui prescrivez un dosage quantitatif de béta HCG et la convoquez avec les résultats dans quelques jours. Les béta HCG sont positifs à 500 UI/l . Vous recupérez le bilan demandé : Elle présente une hypertension artérielle (HTA), un diabète de type 2 sous régime. Le bilan cardiologique est normal par ailleurs. Vous l'interrogez sur son régime alimentaire. Elle trouve que le régime recommandé par son endocrinologue est trop laxiste. "Vous comprenez, docteur, je dois perdre du poids rapidement et ce sera accéléré une fois la chirurgie réalisée". Du coup, elle s'inquiète beaucoup des conséquences de cette grossesse sur son régime. Enfin, pour l'instant, avec les nausées, elle vomit plusieurs fois par jour et elle fume 1 paquet par jour, ça l'aide bien pour perdre du poids. Elle a perdu 3kg depuis 15 jours et 15kg en tout depuis 4 mois. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s)? a. Il est nécessaire de prendre 15kg minimum pendant une grossesse. b. Les objectifs des apports caloriques sont d'environ 2000kcal/j. c. Une alimentation variée et équilbrée riche en sucres rapides est recommandée. d. Des apports hydriques de 800 ml/j sont recommandés. e. Les patchs nicotiniques sont contre indiqués pendant la grossesse. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La prise de poids recommandée est de 14kg sur l'ensemble de la grossesse, mais cette prise de poids doit être adaptée dans un contexte d'obésité une prise de 5kg au total est un objectif raisonnable. dans un contexte de diabète préalable à la grossesse, on doit limité au maximum l'apport en sucres rapides. Guide nutrition et grossesse : "L’eau participe aux modifications physiologiques de la grossesse, telles que l’augmentation de la masse sanguine et la constitution des tissus fœtaux et du liquide amniotique. Un bon apport hydrique réduit les risques d’infection urinaire et de constipation et permet de faire face aux pertes dues à la respi- ration et à la transpiration. 2,5 litres d’eau par jour sont nécessaires pendant la grossesse et l’allaitement ;1 litre est fourni par les aliments et 1,5 litre par les boissons (eau,tisanes,lait demi-écrémé, etc.)." Grossesse et tabac conférence de consensus 2004 "Les approches psychologiques et comportementales ont leur place en première intention aux différentes étapes de la prise en charge de la femme enceinte fumeuse. Si la femme enceinte ne parvient pas à s'arrêter rapidement, seule ou avec l’aide d’une approche psychologique et comportementale, c'est le signe d'une dépendance tabagique importante et le recours au traitement substitutif nicotinique (TSN) peut lui permettre d'arrêter le tabac plus facilement. Le TSN peut être prescrit à tout moment de la prise en charge d'une femme enceinte fumeuse.". Quelle supplémentation prescrivez vous à votre patiente ? a. Supplémentation martiale b. Supplémentation en vitamine A c. Supplémentation en vitamine B9 d. Supplémentation en vitamine C e. Aucune des propositions précédentes n’est exacte | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes médecin généraliste en ville. Vous recevez une jeune patiente de 20 ans, asthmatique, avec un retard de règle. Elle utilise depuis quelque temps une contraception locale par préservatif sans contraception orale. Elle vit en couple. Elle évoque avec vous la possibilité qu'elle soit enceinte. "Ca n'est pas programmé mais si je suis enceinte, je le garde, mais du coup il faudra que je reporte ma sleeve." En effet, votre patiente présente une obésité morbide avec un Indice de masse corporel (IMC) à 40, elle est en cours de prise en charge diététique et la chirurgie est prévue dans 2 mois. Mais elle a oublié de vous rapporter les examens qu'elle a réalisés ces derniers mois. Vous lui prescrivez un dosage quantitatif de béta HCG et la convoquez avec les résultats dans quelques jours. Les béta HCG sont positifs à 500 UI/l . Vous recupérez le bilan demandé : Elle présente une hypertension artérielle (HTA), un diabète de type 2 sous régime. Le bilan cardiologique est normal par ailleurs. Vous l'interrogez sur son régime alimentaire. Elle trouve que le régime recommandé par son endocrinologue est trop laxiste. "Vous comprenez, docteur, je dois perdre du poids rapidement et ce sera accéléré une fois la chirurgie réalisée". Du coup, elle s'inquiète beaucoup des conséquences de cette grossesse sur son régime. Enfin, pour l'instant, avec les nausées, elle vomit plusieurs fois par jour et elle fume 1 paquet par jour, ça l'aide bien pour perdre du poids. Elle a perdu 3kg depuis 15 jours et 15kg en tout depuis 4 mois. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s)? a. Il est nécessaire de prendre 15kg minimum pendant une grossesse. b. Les objectifs des apports caloriques sont d'environ 2000kcal/j. c. Une alimentation variée et équilbrée riche en sucres rapides est recommandée. d. Des apports hydriques de 800 ml/j sont recommandés. e. Les patchs nicotiniques sont contre indiqués pendant la grossesse. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La prise de poids recommandée est de 14kg sur l'ensemble de la grossesse, mais cette prise de poids doit être adaptée dans un contexte d'obésité une prise de 5kg au total est un objectif raisonnable. dans un contexte de diabète préalable à la grossesse, on doit limité au maximum l'apport en sucres rapides. Guide nutrition et grossesse : "L’eau participe aux modifications physiologiques de la grossesse, telles que l’augmentation de la masse sanguine et la constitution des tissus fœtaux et du liquide amniotique. Un bon apport hydrique réduit les risques d’infection urinaire et de constipation et permet de faire face aux pertes dues à la respi- ration et à la transpiration. 2,5 litres d’eau par jour sont nécessaires pendant la grossesse et l’allaitement ;1 litre est fourni par les aliments et 1,5 litre par les boissons (eau,tisanes,lait demi-écrémé, etc.)." Grossesse et tabac conférence de consensus 2004 "Les approches psychologiques et comportementales ont leur place en première intention aux différentes étapes de la prise en charge de la femme enceinte fumeuse. Si la femme enceinte ne parvient pas à s'arrêter rapidement, seule ou avec l’aide d’une approche psychologique et comportementale, c'est le signe d'une dépendance tabagique importante et le recours au traitement substitutif nicotinique (TSN) peut lui permettre d'arrêter le tabac plus facilement. Le TSN peut être prescrit à tout moment de la prise en charge d'une femme enceinte fumeuse.". Quelle supplémentation prescrivez vous à votre patiente ? a. Supplémentation martiale b. Supplémentation en vitamine A c. Supplémentation en vitamine B9 d. Supplémentation en vitamine C e. Aucune des propositions précédentes n’est exacte A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. HAS 2009 : Projet de grossesse : informations, messages de prévention, examens à proposer "Prévenir les anomalies de fermeture du tube neural par un apport en folates (à partir du moment où la femme a un souhait de grossesse, prescrire les folates lors de la consultation préconceptionnelle et prolonger la prise jusqu’à la 12 semaine d’aménorrhée à la dose de 400 microgrammes par jour). Vous la retrouvez 2 mois et demi plus tard, fin octobre. Elle vous rapporte les résultats de son échographie du premier trimestre. Quel(s) est(sont) l(es) objectif(s) principal(ux) de cette échographie ? a. Établir la datation. b. Dépistage des anomalies chromosomiques par la mesure de la clarté nucale. c. Réaliser un examen morphologique complet. d. Établir le nombre d’embryon : grossesse simple ou gémellaire ? e. Examiner les ovaires. | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes médecin généraliste en ville. Vous recevez une jeune patiente de 20 ans, asthmatique, avec un retard de règle. Elle utilise depuis quelque temps une contraception locale par préservatif sans contraception orale. Elle vit en couple. Elle évoque avec vous la possibilité qu'elle soit enceinte. "Ca n'est pas programmé mais si je suis enceinte, je le garde, mais du coup il faudra que je reporte ma sleeve." En effet, votre patiente présente une obésité morbide avec un Indice de masse corporel (IMC) à 40, elle est en cours de prise en charge diététique et la chirurgie est prévue dans 2 mois. Mais elle a oublié de vous rapporter les examens qu'elle a réalisés ces derniers mois. Vous lui prescrivez un dosage quantitatif de béta HCG et la convoquez avec les résultats dans quelques jours. Les béta HCG sont positifs à 500 UI/l . Vous recupérez le bilan demandé : Elle présente une hypertension artérielle (HTA), un diabète de type 2 sous régime. Le bilan cardiologique est normal par ailleurs. Vous l'interrogez sur son régime alimentaire. Elle trouve que le régime recommandé par son endocrinologue est trop laxiste. "Vous comprenez, docteur, je dois perdre du poids rapidement et ce sera accéléré une fois la chirurgie réalisée". Du coup, elle s'inquiète beaucoup des conséquences de cette grossesse sur son régime. Enfin, pour l'instant, avec les nausées, elle vomit plusieurs fois par jour et elle fume 1 paquet par jour, ça l'aide bien pour perdre du poids. Elle a perdu 3kg depuis 15 jours et 15kg en tout depuis 4 mois. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s)? a. Il est nécessaire de prendre 15kg minimum pendant une grossesse. b. Les objectifs des apports caloriques sont d'environ 2000kcal/j. c. Une alimentation variée et équilbrée riche en sucres rapides est recommandée. d. Des apports hydriques de 800 ml/j sont recommandés. e. Les patchs nicotiniques sont contre indiqués pendant la grossesse. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La prise de poids recommandée est de 14kg sur l'ensemble de la grossesse, mais cette prise de poids doit être adaptée dans un contexte d'obésité une prise de 5kg au total est un objectif raisonnable. dans un contexte de diabète préalable à la grossesse, on doit limité au maximum l'apport en sucres rapides. Guide nutrition et grossesse : "L’eau participe aux modifications physiologiques de la grossesse, telles que l’augmentation de la masse sanguine et la constitution des tissus fœtaux et du liquide amniotique. Un bon apport hydrique réduit les risques d’infection urinaire et de constipation et permet de faire face aux pertes dues à la respi- ration et à la transpiration. 2,5 litres d’eau par jour sont nécessaires pendant la grossesse et l’allaitement ;1 litre est fourni par les aliments et 1,5 litre par les boissons (eau,tisanes,lait demi-écrémé, etc.)." Grossesse et tabac conférence de consensus 2004 "Les approches psychologiques et comportementales ont leur place en première intention aux différentes étapes de la prise en charge de la femme enceinte fumeuse. Si la femme enceinte ne parvient pas à s'arrêter rapidement, seule ou avec l’aide d’une approche psychologique et comportementale, c'est le signe d'une dépendance tabagique importante et le recours au traitement substitutif nicotinique (TSN) peut lui permettre d'arrêter le tabac plus facilement. Le TSN peut être prescrit à tout moment de la prise en charge d'une femme enceinte fumeuse.". Quelle supplémentation prescrivez vous à votre patiente ? a. Supplémentation martiale b. Supplémentation en vitamine A c. Supplémentation en vitamine B9 d. Supplémentation en vitamine C e. Aucune des propositions précédentes n’est exacte A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. HAS 2009 : Projet de grossesse : informations, messages de prévention, examens à proposer "Prévenir les anomalies de fermeture du tube neural par un apport en folates (à partir du moment où la femme a un souhait de grossesse, prescrire les folates lors de la consultation préconceptionnelle et prolonger la prise jusqu’à la 12 semaine d’aménorrhée à la dose de 400 microgrammes par jour). Vous la retrouvez 2 mois et demi plus tard, fin octobre. Elle vous rapporte les résultats de son échographie du premier trimestre. Quel(s) est(sont) l(es) objectif(s) principal(ux) de cette échographie ? a. Établir la datation. b. Dépistage des anomalies chromosomiques par la mesure de la clarté nucale. c. Réaliser un examen morphologique complet. d. Établir le nombre d’embryon : grossesse simple ou gémellaire ? e. Examiner les ovaires. A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. HAS mai 2016 Suivi et orientation des femmes enceintes en fonction des situations a risque identifiées "dépistage combiné du 1er trimestre des anomalies chromosomiques fœtales associant mesure de la clarté nucale (1re échographie réalisée entre 11 et 13 SA et 6 jours) et dosage des marqueurs sériques (PAPP-A et β-hCG libre)". Elle vous rapporte également les résultats de son bilan biologique que vous aviez prescrit en début de grossesse : A rhésus négatif, toxoplasmose non immunisé, rubéole non immunisée, VIH négatif, VHC négatif, Ag HBs négatif, Hb 10g/dl, ferritinémie 16ng/ml (>15), TSH normale. Que pouvez-vous prescrire ? a. Sérologie TPHA-VDRL b. Groupe ABO et rhésus au conjoint c. Glycémie à jeun pour le dépistage du diabète gestationnel d. Vaccination contre la grippe e. Vaccination contre la rubéole | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes médecin généraliste en ville. Vous recevez une jeune patiente de 20 ans, asthmatique, avec un retard de règle. Elle utilise depuis quelque temps une contraception locale par préservatif sans contraception orale. Elle vit en couple. Elle évoque avec vous la possibilité qu'elle soit enceinte. "Ca n'est pas programmé mais si je suis enceinte, je le garde, mais du coup il faudra que je reporte ma sleeve." En effet, votre patiente présente une obésité morbide avec un Indice de masse corporel (IMC) à 40, elle est en cours de prise en charge diététique et la chirurgie est prévue dans 2 mois. Mais elle a oublié de vous rapporter les examens qu'elle a réalisés ces derniers mois. Vous lui prescrivez un dosage quantitatif de béta HCG et la convoquez avec les résultats dans quelques jours. Les béta HCG sont positifs à 500 UI/l . Vous recupérez le bilan demandé : Elle présente une hypertension artérielle (HTA), un diabète de type 2 sous régime. Le bilan cardiologique est normal par ailleurs. Vous l'interrogez sur son régime alimentaire. Elle trouve que le régime recommandé par son endocrinologue est trop laxiste. "Vous comprenez, docteur, je dois perdre du poids rapidement et ce sera accéléré une fois la chirurgie réalisée". Du coup, elle s'inquiète beaucoup des conséquences de cette grossesse sur son régime. Enfin, pour l'instant, avec les nausées, elle vomit plusieurs fois par jour et elle fume 1 paquet par jour, ça l'aide bien pour perdre du poids. Elle a perdu 3kg depuis 15 jours et 15kg en tout depuis 4 mois. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s)? a. Il est nécessaire de prendre 15kg minimum pendant une grossesse. b. Les objectifs des apports caloriques sont d'environ 2000kcal/j. c. Une alimentation variée et équilbrée riche en sucres rapides est recommandée. d. Des apports hydriques de 800 ml/j sont recommandés. e. Les patchs nicotiniques sont contre indiqués pendant la grossesse. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La prise de poids recommandée est de 14kg sur l'ensemble de la grossesse, mais cette prise de poids doit être adaptée dans un contexte d'obésité une prise de 5kg au total est un objectif raisonnable. dans un contexte de diabète préalable à la grossesse, on doit limité au maximum l'apport en sucres rapides. Guide nutrition et grossesse : "L’eau participe aux modifications physiologiques de la grossesse, telles que l’augmentation de la masse sanguine et la constitution des tissus fœtaux et du liquide amniotique. Un bon apport hydrique réduit les risques d’infection urinaire et de constipation et permet de faire face aux pertes dues à la respi- ration et à la transpiration. 2,5 litres d’eau par jour sont nécessaires pendant la grossesse et l’allaitement ;1 litre est fourni par les aliments et 1,5 litre par les boissons (eau,tisanes,lait demi-écrémé, etc.)." Grossesse et tabac conférence de consensus 2004 "Les approches psychologiques et comportementales ont leur place en première intention aux différentes étapes de la prise en charge de la femme enceinte fumeuse. Si la femme enceinte ne parvient pas à s'arrêter rapidement, seule ou avec l’aide d’une approche psychologique et comportementale, c'est le signe d'une dépendance tabagique importante et le recours au traitement substitutif nicotinique (TSN) peut lui permettre d'arrêter le tabac plus facilement. Le TSN peut être prescrit à tout moment de la prise en charge d'une femme enceinte fumeuse.". Quelle supplémentation prescrivez vous à votre patiente ? a. Supplémentation martiale b. Supplémentation en vitamine A c. Supplémentation en vitamine B9 d. Supplémentation en vitamine C e. Aucune des propositions précédentes n’est exacte A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. HAS 2009 : Projet de grossesse : informations, messages de prévention, examens à proposer "Prévenir les anomalies de fermeture du tube neural par un apport en folates (à partir du moment où la femme a un souhait de grossesse, prescrire les folates lors de la consultation préconceptionnelle et prolonger la prise jusqu’à la 12 semaine d’aménorrhée à la dose de 400 microgrammes par jour). Vous la retrouvez 2 mois et demi plus tard, fin octobre. Elle vous rapporte les résultats de son échographie du premier trimestre. Quel(s) est(sont) l(es) objectif(s) principal(ux) de cette échographie ? a. Établir la datation. b. Dépistage des anomalies chromosomiques par la mesure de la clarté nucale. c. Réaliser un examen morphologique complet. d. Établir le nombre d’embryon : grossesse simple ou gémellaire ? e. Examiner les ovaires. A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. HAS mai 2016 Suivi et orientation des femmes enceintes en fonction des situations a risque identifiées "dépistage combiné du 1er trimestre des anomalies chromosomiques fœtales associant mesure de la clarté nucale (1re échographie réalisée entre 11 et 13 SA et 6 jours) et dosage des marqueurs sériques (PAPP-A et β-hCG libre)". Elle vous rapporte également les résultats de son bilan biologique que vous aviez prescrit en début de grossesse : A rhésus négatif, toxoplasmose non immunisé, rubéole non immunisée, VIH négatif, VHC négatif, Ag HBs négatif, Hb 10g/dl, ferritinémie 16ng/ml (>15), TSH normale. Que pouvez-vous prescrire ? a. Sérologie TPHA-VDRL b. Groupe ABO et rhésus au conjoint c. Glycémie à jeun pour le dépistage du diabète gestationnel d. Vaccination contre la grippe e. Vaccination contre la rubéole A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. HAS mai 2016 Suivi et orientation des femmes enceintes Bilan en debut de grossesse prescrite lors de la consultation avant 10 SA Sérologies prescrites obligatoirement (1) - groupe sanguin (A, B, O, phénotypes rhésus complet et Kell) - toxoplasmose et rubéole syphilis - glycosurie et protéinurie - recherche d’agglutinines irrégulières, à l’exclusion des Ac dirigés contre les Ag A et B - recherche de l’antigène HBs Sérologies prescrites pour le suivi : - toxoplasmose en cas de négativité du résultat précédent - rubéole en cas de négativité du résultat précédent (jusqu’à 18 SA) - glycosurie et protéinurie Examens proposés systématiquement (2) • • - sérologie VIH 1 et 2 ; information sur les risques de contamination materno-fœtale par le VIH - dépistage combiné du 1er trimestre des anomalies chromosomiques fœtales associant mesure de la clarté nucale (1re échographie réalisée entre 11 et 13 SA et 6 jours) et dosage des marqueurs sériques (PAPP-A et β-hCG libre) Examens proposés systématiquement - dépistage des anomalies chromosomiques fœtales : marqueurs du 2e trimestre en l’absence d’un dépistage combiné au 1er trimestre Examens proposés éventuellement - examen cytobactériologique des urines (ECBU) - dépistage d’une anémie (hémogramme) en cas de facteurs de risque Les nouvelles recommandations pour la pratique clinique de la Société Francophone du Diabète (SFD et du Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français (CNGOF) pour le diagnostic du diabète gestationnel (Dg) ont supprimé le test en 2 temps. Il est recommandé, en présence de facteurs de risque (âge maternel >= 35 ans, IMC >= 25, ATCD de diabète au 1er degré, ATCD personnel de Dg ou de macrosomie) de demander: - une glycémie à jeun au 1er trimestre avec un seuil fixé à 0,92 g/l - une HGPO avec 75g de glucose entre 24 et 28 semaines avec 3 valeurs dont une seule pathologique permet de retenir le diagnostic de diabète gestationnel : T 0 >= 0,92 g:l , T 1h >= 1,80 g/l, T 2h >= 1,53 g/l Ici IMC > 25 HAS 2011Détermination prénatale du génotype RHD fœtal à partir du sang maternel "Le génotypage foetal est réalisé pour les femmes RH:-1 (D négatif) immunisées ou non pour lesquelles le géniteur a été identifié RH:1 (rhésus D positif)" BEH Vaccination grippe : « Par conséquent, il est recommandé de vacciner entre octobre et novembre, quel que soit le stade de la grossesse. Un rattrapage ultérieur est toujours utile pendant la période d’épidémie, il convient donc d’en suivre avec attention l’évolution. » BEH Vaccination rubéole : « Pour les femmes dont la sérologie prénatale est négative ou inconnue, la vaccination ne pouvant être pratiquée pendant la grossesse, elle devra être pratiquée immédiatement après l’accouchement, de préférence avant la sortie de la maternité49, ou à défaut au plus tôt après la sortiep Il est nécessaire de s’assurer de l’absence d’une grossesse débutante et d’éviter toute grossesse dans les deux mois suivant la vaccination, en raison d’un risque tératogène théorique ». Vous la retrouvez pour sa consultation de 21 SA. Elle vous rapporte le groupe sanguin de son conjoint : AB rhésus positif. Quel(s) examen(s) prévoyez-vous dans les semaines à venir ? a. Hyperglycémie provoquée par voie orale 75g avec glycémie à jeun, à H1 et à H2 b. échographie du deuxième trimestre c. Sérologie toxoplasmose d. Génotypage du rhésus foetal sur sang maternel e. Glycémie à jeun | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes médecin généraliste en ville. Vous recevez une jeune patiente de 20 ans, asthmatique, avec un retard de règle. Elle utilise depuis quelque temps une contraception locale par préservatif sans contraception orale. Elle vit en couple. Elle évoque avec vous la possibilité qu'elle soit enceinte. "Ca n'est pas programmé mais si je suis enceinte, je le garde, mais du coup il faudra que je reporte ma sleeve." En effet, votre patiente présente une obésité morbide avec un Indice de masse corporel (IMC) à 40, elle est en cours de prise en charge diététique et la chirurgie est prévue dans 2 mois. Mais elle a oublié de vous rapporter les examens qu'elle a réalisés ces derniers mois. Vous lui prescrivez un dosage quantitatif de béta HCG et la convoquez avec les résultats dans quelques jours. Les béta HCG sont positifs à 500 UI/l . Vous recupérez le bilan demandé : Elle présente une hypertension artérielle (HTA), un diabète de type 2 sous régime. Le bilan cardiologique est normal par ailleurs. Vous l'interrogez sur son régime alimentaire. Elle trouve que le régime recommandé par son endocrinologue est trop laxiste. "Vous comprenez, docteur, je dois perdre du poids rapidement et ce sera accéléré une fois la chirurgie réalisée". Du coup, elle s'inquiète beaucoup des conséquences de cette grossesse sur son régime. Enfin, pour l'instant, avec les nausées, elle vomit plusieurs fois par jour et elle fume 1 paquet par jour, ça l'aide bien pour perdre du poids. Elle a perdu 3kg depuis 15 jours et 15kg en tout depuis 4 mois. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s)? a. Il est nécessaire de prendre 15kg minimum pendant une grossesse. b. Les objectifs des apports caloriques sont d'environ 2000kcal/j. c. Une alimentation variée et équilbrée riche en sucres rapides est recommandée. d. Des apports hydriques de 800 ml/j sont recommandés. e. Les patchs nicotiniques sont contre indiqués pendant la grossesse. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La prise de poids recommandée est de 14kg sur l'ensemble de la grossesse, mais cette prise de poids doit être adaptée dans un contexte d'obésité une prise de 5kg au total est un objectif raisonnable. dans un contexte de diabète préalable à la grossesse, on doit limité au maximum l'apport en sucres rapides. Guide nutrition et grossesse : "L’eau participe aux modifications physiologiques de la grossesse, telles que l’augmentation de la masse sanguine et la constitution des tissus fœtaux et du liquide amniotique. Un bon apport hydrique réduit les risques d’infection urinaire et de constipation et permet de faire face aux pertes dues à la respi- ration et à la transpiration. 2,5 litres d’eau par jour sont nécessaires pendant la grossesse et l’allaitement ;1 litre est fourni par les aliments et 1,5 litre par les boissons (eau,tisanes,lait demi-écrémé, etc.)." Grossesse et tabac conférence de consensus 2004 "Les approches psychologiques et comportementales ont leur place en première intention aux différentes étapes de la prise en charge de la femme enceinte fumeuse. Si la femme enceinte ne parvient pas à s'arrêter rapidement, seule ou avec l’aide d’une approche psychologique et comportementale, c'est le signe d'une dépendance tabagique importante et le recours au traitement substitutif nicotinique (TSN) peut lui permettre d'arrêter le tabac plus facilement. Le TSN peut être prescrit à tout moment de la prise en charge d'une femme enceinte fumeuse.". Quelle supplémentation prescrivez vous à votre patiente ? a. Supplémentation martiale b. Supplémentation en vitamine A c. Supplémentation en vitamine B9 d. Supplémentation en vitamine C e. Aucune des propositions précédentes n’est exacte A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. HAS 2009 : Projet de grossesse : informations, messages de prévention, examens à proposer "Prévenir les anomalies de fermeture du tube neural par un apport en folates (à partir du moment où la femme a un souhait de grossesse, prescrire les folates lors de la consultation préconceptionnelle et prolonger la prise jusqu’à la 12 semaine d’aménorrhée à la dose de 400 microgrammes par jour). Vous la retrouvez 2 mois et demi plus tard, fin octobre. Elle vous rapporte les résultats de son échographie du premier trimestre. Quel(s) est(sont) l(es) objectif(s) principal(ux) de cette échographie ? a. Établir la datation. b. Dépistage des anomalies chromosomiques par la mesure de la clarté nucale. c. Réaliser un examen morphologique complet. d. Établir le nombre d’embryon : grossesse simple ou gémellaire ? e. Examiner les ovaires. A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. HAS mai 2016 Suivi et orientation des femmes enceintes en fonction des situations a risque identifiées "dépistage combiné du 1er trimestre des anomalies chromosomiques fœtales associant mesure de la clarté nucale (1re échographie réalisée entre 11 et 13 SA et 6 jours) et dosage des marqueurs sériques (PAPP-A et β-hCG libre)". Elle vous rapporte également les résultats de son bilan biologique que vous aviez prescrit en début de grossesse : A rhésus négatif, toxoplasmose non immunisé, rubéole non immunisée, VIH négatif, VHC négatif, Ag HBs négatif, Hb 10g/dl, ferritinémie 16ng/ml (>15), TSH normale. Que pouvez-vous prescrire ? a. Sérologie TPHA-VDRL b. Groupe ABO et rhésus au conjoint c. Glycémie à jeun pour le dépistage du diabète gestationnel d. Vaccination contre la grippe e. Vaccination contre la rubéole A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. HAS mai 2016 Suivi et orientation des femmes enceintes Bilan en debut de grossesse prescrite lors de la consultation avant 10 SA Sérologies prescrites obligatoirement (1) - groupe sanguin (A, B, O, phénotypes rhésus complet et Kell) - toxoplasmose et rubéole syphilis - glycosurie et protéinurie - recherche d’agglutinines irrégulières, à l’exclusion des Ac dirigés contre les Ag A et B - recherche de l’antigène HBs Sérologies prescrites pour le suivi : - toxoplasmose en cas de négativité du résultat précédent - rubéole en cas de négativité du résultat précédent (jusqu’à 18 SA) - glycosurie et protéinurie Examens proposés systématiquement (2) • • - sérologie VIH 1 et 2 ; information sur les risques de contamination materno-fœtale par le VIH - dépistage combiné du 1er trimestre des anomalies chromosomiques fœtales associant mesure de la clarté nucale (1re échographie réalisée entre 11 et 13 SA et 6 jours) et dosage des marqueurs sériques (PAPP-A et β-hCG libre) Examens proposés systématiquement - dépistage des anomalies chromosomiques fœtales : marqueurs du 2e trimestre en l’absence d’un dépistage combiné au 1er trimestre Examens proposés éventuellement - examen cytobactériologique des urines (ECBU) - dépistage d’une anémie (hémogramme) en cas de facteurs de risque Les nouvelles recommandations pour la pratique clinique de la Société Francophone du Diabète (SFD et du Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français (CNGOF) pour le diagnostic du diabète gestationnel (Dg) ont supprimé le test en 2 temps. Il est recommandé, en présence de facteurs de risque (âge maternel >= 35 ans, IMC >= 25, ATCD de diabète au 1er degré, ATCD personnel de Dg ou de macrosomie) de demander: - une glycémie à jeun au 1er trimestre avec un seuil fixé à 0,92 g/l - une HGPO avec 75g de glucose entre 24 et 28 semaines avec 3 valeurs dont une seule pathologique permet de retenir le diagnostic de diabète gestationnel : T 0 >= 0,92 g:l , T 1h >= 1,80 g/l, T 2h >= 1,53 g/l Ici IMC > 25 HAS 2011Détermination prénatale du génotype RHD fœtal à partir du sang maternel "Le génotypage foetal est réalisé pour les femmes RH:-1 (D négatif) immunisées ou non pour lesquelles le géniteur a été identifié RH:1 (rhésus D positif)" BEH Vaccination grippe : « Par conséquent, il est recommandé de vacciner entre octobre et novembre, quel que soit le stade de la grossesse. Un rattrapage ultérieur est toujours utile pendant la période d’épidémie, il convient donc d’en suivre avec attention l’évolution. » BEH Vaccination rubéole : « Pour les femmes dont la sérologie prénatale est négative ou inconnue, la vaccination ne pouvant être pratiquée pendant la grossesse, elle devra être pratiquée immédiatement après l’accouchement, de préférence avant la sortie de la maternité49, ou à défaut au plus tôt après la sortiep Il est nécessaire de s’assurer de l’absence d’une grossesse débutante et d’éviter toute grossesse dans les deux mois suivant la vaccination, en raison d’un risque tératogène théorique ». Vous la retrouvez pour sa consultation de 21 SA. Elle vous rapporte le groupe sanguin de son conjoint : AB rhésus positif. Quel(s) examen(s) prévoyez-vous dans les semaines à venir ? a. Hyperglycémie provoquée par voie orale 75g avec glycémie à jeun, à H1 et à H2 b. échographie du deuxième trimestre c. Sérologie toxoplasmose d. Génotypage du rhésus foetal sur sang maternel e. Glycémie à jeun A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. HAS 2016 Examen à proposer systématiquement : 2ème échographie entre 20 et 25SA sérologie toxoplasmose mensuelle en cas de séronégativité Les nouvelles recommandations pour la pratique clinique de la Société Francophone du Diabète (SFD et du Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français (CNGOF) pour le diagnostic du diabète gestationnel (Dg) ont supprimé le test en 2 temps. Il est recommandé, en présence de facteurs de risque (âge maternel >= 35 ans, IMC >= 25, ATCD de diabète au 1er degré, ATCD personnel de Dg ou de macrosomie) de demander: - une glycémie à jeun au 1er trimestre avec un seuil fixé à 0,92 g/l - une HGPO avec 75g de glucose entre 24 et 28 semaines avec 3 valeurs dont une seule pathologique permet de retenir le diagnostic de diabète gestationnel : T 0 >= 0,92 g:l , T 1h >= 1,80 g/l, T 2h >= 1,53 g/l Ici IMC > 25 Le génotypage foetal sur sang maternel est recommandé car mère de rhésus négatif et père de rhésus positif en faire en urgence au vu du terme. En cas de foetus de rhésus positif, une prophylaxie de l’allo immunisation fœto maternelle est recommandée. Vous revoyez votre patiente 1 mois plus tard. Sur vos conseils au vu de ces facteurs de risque, elle a pris rendez vous au CHU le plus proche mais elle est sur liste d'attente. Vous poursuivez donc le suivi conjointement avec l'endocrinologue. En effet, elle a été vue par votre confrère devant une HGPO pathologique avec un échec du regime seul ayant nécessité la mise sous insuline en multi injection. Elle vous rapporte le bilan prescrit : sérologie toxoplasmose non immunisée, TPHA-VDRL négatif. Son conjoint est AB rhésus positif, et la détermination du rhésus foetal sur sang maternel retrouve un rhésus positif. L'échographie du deuxième trimestre retrouve un foetus au 10ème percentile avec un examen morphologique normal, une quantité de liquide amniotique normal et des doppler utérins anormaux. Actuellement, elle fume 5 cigarettes/j. Elle ne consomme pas d'alcool. Vous récupérez son carnet de suivi de ces glycémies capillaires qui sont équilibrées sous un schéma de multi injections sous cutanées. Elle vous rapporte le compte rendu de sa consultation cardiologique effectué à 15 SA qui retrouve une HTA ayant nécessité la mise en place d’un traitement anti hypertenseur par inhibiteur calcique. L'examen clinique retrouve un poids stable, TA 150/100, un utérus souple, le toucher vaginal retrouve un col long postérieur et fermé. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s)? a. Vous posez le diagnostic de diabète gestationnel insuliné équilibré sans macrosomie. b. Vous posez le diagnostic d'HTA gravidique. c. Vous posez le diagnostic d'HTA préalable à la grossesse. d. Vous hospitalisez la patiente. e. Vous remplacez l'inhibiteur calcique par un inhibiteur de l'enzyme de conversion au vu de l'âge gestationnel. | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme âgée de de 55 ans consulte son médecin traitant fin novembre 2017 pour asthénie, constipation et douleurs des quadriceps à type de crampes évoluant depuis 2 mois. Elle ne prend aucun traitement. Elle a pour antécédents familiaux une polyarthrite rhumatoïde chez sa mère et une maladie coeliaque chez sa sœur et son neveu. Le bilan biologique montre une TSH à 10 mUI/l (N 0,5 – 4,0). Elle pèse 62 kg pour une taille de 1,79 m, après avoir perdu 3 kg depuis un an. Quelle est la maladie thyroïdienne la plus vraisemblable ? a. maladie de Basedow b. thyroïdite subaiguë de De Quervain c. thyroïdite d’Hashimoto d. thyroïdite de Riedel e. thyroïdite du post partum | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme âgée de de 55 ans consulte son médecin traitant fin novembre 2017 pour asthénie, constipation et douleurs des quadriceps à type de crampes évoluant depuis 2 mois. Elle ne prend aucun traitement. Elle a pour antécédents familiaux une polyarthrite rhumatoïde chez sa mère et une maladie coeliaque chez sa sœur et son neveu. Le bilan biologique montre une TSH à 10 mUI/l (N 0,5 – 4,0). Elle pèse 62 kg pour une taille de 1,79 m, après avoir perdu 3 kg depuis un an. Quelle est la maladie thyroïdienne la plus vraisemblable ? a. maladie de Basedow b. thyroïdite subaiguë de De Quervain c. thyroïdite d’Hashimoto d. thyroïdite de Riedel e. thyroïdite du post partum A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Thyroïdite de Hashimoto devant l’hypothyroïdie périphérique chez une femme de 50 ans ne prenant aucun traitement avec des antécédents familiaux de maladies auto immunes. Maladie de Basedow : cause d’hyperthyroïdie est non hypothyroïdie. Quel(s) dosage(s) est (sont) à effectuer pour préciser l’intensité de l’hypothyroïdie ? a. T3L b. T4L c. anticorps anti-TPO d. anticorps anti-récepteur de la TSH e. anticorps anti-thyroglobuline | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme âgée de de 55 ans consulte son médecin traitant fin novembre 2017 pour asthénie, constipation et douleurs des quadriceps à type de crampes évoluant depuis 2 mois. Elle ne prend aucun traitement. Elle a pour antécédents familiaux une polyarthrite rhumatoïde chez sa mère et une maladie coeliaque chez sa sœur et son neveu. Le bilan biologique montre une TSH à 10 mUI/l (N 0,5 – 4,0). Elle pèse 62 kg pour une taille de 1,79 m, après avoir perdu 3 kg depuis un an. Quelle est la maladie thyroïdienne la plus vraisemblable ? a. maladie de Basedow b. thyroïdite subaiguë de De Quervain c. thyroïdite d’Hashimoto d. thyroïdite de Riedel e. thyroïdite du post partum A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Thyroïdite de Hashimoto devant l’hypothyroïdie périphérique chez une femme de 50 ans ne prenant aucun traitement avec des antécédents familiaux de maladies auto immunes. Maladie de Basedow : cause d’hyperthyroïdie est non hypothyroïdie. Quel(s) dosage(s) est (sont) à effectuer pour préciser l’intensité de l’hypothyroïdie ? a. T3L b. T4L c. anticorps anti-TPO d. anticorps anti-récepteur de la TSH e. anticorps anti-thyroglobuline A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. T4L à doser en deuxième intention après la TSH pour préciser l’intensité de l’hypothyroïdie. Dosage de la T3L à réaliser, dans certains cas, pour l’hyperthyroïdie et non hypothyroïdie. Le anticorps anti-TPO et anti-Tg sont indicateurs de l'origine autoimmune et non de l'intensité de l'hypothyroïdie. Quel(s) examen(s) est (sont) à réaliser à visée étiologique ?. a. calcitonine b. prolactine c. anticorps anti-TPO d. échographie thyroïdienne e. scintigraphie thyroïdienne | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme âgée de de 55 ans consulte son médecin traitant fin novembre 2017 pour asthénie, constipation et douleurs des quadriceps à type de crampes évoluant depuis 2 mois. Elle ne prend aucun traitement. Elle a pour antécédents familiaux une polyarthrite rhumatoïde chez sa mère et une maladie coeliaque chez sa sœur et son neveu. Le bilan biologique montre une TSH à 10 mUI/l (N 0,5 – 4,0). Elle pèse 62 kg pour une taille de 1,79 m, après avoir perdu 3 kg depuis un an. Quelle est la maladie thyroïdienne la plus vraisemblable ? a. maladie de Basedow b. thyroïdite subaiguë de De Quervain c. thyroïdite d’Hashimoto d. thyroïdite de Riedel e. thyroïdite du post partum A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Thyroïdite de Hashimoto devant l’hypothyroïdie périphérique chez une femme de 50 ans ne prenant aucun traitement avec des antécédents familiaux de maladies auto immunes. Maladie de Basedow : cause d’hyperthyroïdie est non hypothyroïdie. Quel(s) dosage(s) est (sont) à effectuer pour préciser l’intensité de l’hypothyroïdie ? a. T3L b. T4L c. anticorps anti-TPO d. anticorps anti-récepteur de la TSH e. anticorps anti-thyroglobuline A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. T4L à doser en deuxième intention après la TSH pour préciser l’intensité de l’hypothyroïdie. Dosage de la T3L à réaliser, dans certains cas, pour l’hyperthyroïdie et non hypothyroïdie. Le anticorps anti-TPO et anti-Tg sont indicateurs de l'origine autoimmune et non de l'intensité de l'hypothyroïdie. Quel(s) examen(s) est (sont) à réaliser à visée étiologique ?. a. calcitonine b. prolactine c. anticorps anti-TPO d. échographie thyroïdienne e. scintigraphie thyroïdienne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Dosage des Ac anti-TPO (si négatif dosage des Ac anti TG) et réalisation d’une échographie thyroïdienne. La scintigraphie thyroïdienne peut être utile pour le bilan étiologique d’une hyperthyroïdie et non dune hypothyroïdie Le dosage de la calcitonine est sans intérêt pour l'évaluation d'une hypothyroïdie. La prolactine est sans intérêt, notamment sur le plan étiologique. Elle peut être augmentée en cas d'hypothyroïdie périphérique, mais son dosage n'est effectué, au cas par cas, qu'en fonction du contexte clinique (aménorrhée par exemple). Le bilan hormonal montre une T4L normale à 13 pmol/l (N 12-22), des Ac Anti-TPO positifs à 679 U/l. Ayant ainsi confirmé l'hypothèse d'une thyroïdite d’Hashimoto, votre interprétation de ces taux hormonaux est la suivante : a. phase de thyrotoxicose de la maladie d’Hashimoto b. insuffisance thyréotrope patente c. hypothyroïdie périphérique patente d. hypothyroïdie périphérique fruste e. insuffisance thyréotrope fruste | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme âgée de de 55 ans consulte son médecin traitant fin novembre 2017 pour asthénie, constipation et douleurs des quadriceps à type de crampes évoluant depuis 2 mois. Elle ne prend aucun traitement. Elle a pour antécédents familiaux une polyarthrite rhumatoïde chez sa mère et une maladie coeliaque chez sa sœur et son neveu. Le bilan biologique montre une TSH à 10 mUI/l (N 0,5 – 4,0). Elle pèse 62 kg pour une taille de 1,79 m, après avoir perdu 3 kg depuis un an. Quelle est la maladie thyroïdienne la plus vraisemblable ? a. maladie de Basedow b. thyroïdite subaiguë de De Quervain c. thyroïdite d’Hashimoto d. thyroïdite de Riedel e. thyroïdite du post partum A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Thyroïdite de Hashimoto devant l’hypothyroïdie périphérique chez une femme de 50 ans ne prenant aucun traitement avec des antécédents familiaux de maladies auto immunes. Maladie de Basedow : cause d’hyperthyroïdie est non hypothyroïdie. Quel(s) dosage(s) est (sont) à effectuer pour préciser l’intensité de l’hypothyroïdie ? a. T3L b. T4L c. anticorps anti-TPO d. anticorps anti-récepteur de la TSH e. anticorps anti-thyroglobuline A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. T4L à doser en deuxième intention après la TSH pour préciser l’intensité de l’hypothyroïdie. Dosage de la T3L à réaliser, dans certains cas, pour l’hyperthyroïdie et non hypothyroïdie. Le anticorps anti-TPO et anti-Tg sont indicateurs de l'origine autoimmune et non de l'intensité de l'hypothyroïdie. Quel(s) examen(s) est (sont) à réaliser à visée étiologique ?. a. calcitonine b. prolactine c. anticorps anti-TPO d. échographie thyroïdienne e. scintigraphie thyroïdienne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Dosage des Ac anti-TPO (si négatif dosage des Ac anti TG) et réalisation d’une échographie thyroïdienne. La scintigraphie thyroïdienne peut être utile pour le bilan étiologique d’une hyperthyroïdie et non dune hypothyroïdie Le dosage de la calcitonine est sans intérêt pour l'évaluation d'une hypothyroïdie. La prolactine est sans intérêt, notamment sur le plan étiologique. Elle peut être augmentée en cas d'hypothyroïdie périphérique, mais son dosage n'est effectué, au cas par cas, qu'en fonction du contexte clinique (aménorrhée par exemple). Le bilan hormonal montre une T4L normale à 13 pmol/l (N 12-22), des Ac Anti-TPO positifs à 679 U/l. Ayant ainsi confirmé l'hypothèse d'une thyroïdite d’Hashimoto, votre interprétation de ces taux hormonaux est la suivante : a. phase de thyrotoxicose de la maladie d’Hashimoto b. insuffisance thyréotrope patente c. hypothyroïdie périphérique patente d. hypothyroïdie périphérique fruste e. insuffisance thyréotrope fruste A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Hypothyroïdie périphérique fruste devant TSH peu élevée (entre 4 mUI/l et10 mUI/l) sans anomalie de la concentration de T4L (T4L normale à 13 pmol/l). ATTENTION cette interprétation pourrait être discutable puisqu'il n'y a pas une bonne corrélation clinico-biologique vu le contexte clinique (asthénie, douleurs musculaires, constipation) évoquant plutôt une insuffisance thyroïdienne périphérique patente (plus en accord avec un taux de TSH beaucoup plus élevé et un taux de T4L bas). A moins que ces signes cliniques ne soient à rapporter à autre chose!... Quelle est votre prise en charge vis à vis de cette interprétation des dosages hormonaux ? a. contrôle de la TSH dans 6 mois b. traitement par L thyroxine (Lévothyrox°) 75 mcg/j c. traitement par L thyroxine (Levothyrox°) 125 mcg/j d. traitement par antithyroïdien de synthèse, carbimazole 20 mg : 2 cp/j e. traitement par bétabloquant : propanolol 40 mg : ¼ matin midi et soir | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme âgée de de 55 ans consulte son médecin traitant fin novembre 2017 pour asthénie, constipation et douleurs des quadriceps à type de crampes évoluant depuis 2 mois. Elle ne prend aucun traitement. Elle a pour antécédents familiaux une polyarthrite rhumatoïde chez sa mère et une maladie coeliaque chez sa sœur et son neveu. Le bilan biologique montre une TSH à 10 mUI/l (N 0,5 – 4,0). Elle pèse 62 kg pour une taille de 1,79 m, après avoir perdu 3 kg depuis un an. Quelle est la maladie thyroïdienne la plus vraisemblable ? a. maladie de Basedow b. thyroïdite subaiguë de De Quervain c. thyroïdite d’Hashimoto d. thyroïdite de Riedel e. thyroïdite du post partum A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Thyroïdite de Hashimoto devant l’hypothyroïdie périphérique chez une femme de 50 ans ne prenant aucun traitement avec des antécédents familiaux de maladies auto immunes. Maladie de Basedow : cause d’hyperthyroïdie est non hypothyroïdie. Quel(s) dosage(s) est (sont) à effectuer pour préciser l’intensité de l’hypothyroïdie ? a. T3L b. T4L c. anticorps anti-TPO d. anticorps anti-récepteur de la TSH e. anticorps anti-thyroglobuline A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. T4L à doser en deuxième intention après la TSH pour préciser l’intensité de l’hypothyroïdie. Dosage de la T3L à réaliser, dans certains cas, pour l’hyperthyroïdie et non hypothyroïdie. Le anticorps anti-TPO et anti-Tg sont indicateurs de l'origine autoimmune et non de l'intensité de l'hypothyroïdie. Quel(s) examen(s) est (sont) à réaliser à visée étiologique ?. a. calcitonine b. prolactine c. anticorps anti-TPO d. échographie thyroïdienne e. scintigraphie thyroïdienne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Dosage des Ac anti-TPO (si négatif dosage des Ac anti TG) et réalisation d’une échographie thyroïdienne. La scintigraphie thyroïdienne peut être utile pour le bilan étiologique d’une hyperthyroïdie et non dune hypothyroïdie Le dosage de la calcitonine est sans intérêt pour l'évaluation d'une hypothyroïdie. La prolactine est sans intérêt, notamment sur le plan étiologique. Elle peut être augmentée en cas d'hypothyroïdie périphérique, mais son dosage n'est effectué, au cas par cas, qu'en fonction du contexte clinique (aménorrhée par exemple). Le bilan hormonal montre une T4L normale à 13 pmol/l (N 12-22), des Ac Anti-TPO positifs à 679 U/l. Ayant ainsi confirmé l'hypothèse d'une thyroïdite d’Hashimoto, votre interprétation de ces taux hormonaux est la suivante : a. phase de thyrotoxicose de la maladie d’Hashimoto b. insuffisance thyréotrope patente c. hypothyroïdie périphérique patente d. hypothyroïdie périphérique fruste e. insuffisance thyréotrope fruste A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Hypothyroïdie périphérique fruste devant TSH peu élevée (entre 4 mUI/l et10 mUI/l) sans anomalie de la concentration de T4L (T4L normale à 13 pmol/l). ATTENTION cette interprétation pourrait être discutable puisqu'il n'y a pas une bonne corrélation clinico-biologique vu le contexte clinique (asthénie, douleurs musculaires, constipation) évoquant plutôt une insuffisance thyroïdienne périphérique patente (plus en accord avec un taux de TSH beaucoup plus élevé et un taux de T4L bas). A moins que ces signes cliniques ne soient à rapporter à autre chose!... Quelle est votre prise en charge vis à vis de cette interprétation des dosages hormonaux ? a. contrôle de la TSH dans 6 mois b. traitement par L thyroxine (Lévothyrox°) 75 mcg/j c. traitement par L thyroxine (Levothyrox°) 125 mcg/j d. traitement par antithyroïdien de synthèse, carbimazole 20 mg : 2 cp/j e. traitement par bétabloquant : propanolol 40 mg : ¼ matin midi et soir A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant une TSH à 10 mUI/l, une T4L normale et des Ac anti-TPO positifs, la présence des signes cliniques évocateurs d’hypothyroïdie (asthénie, douleurs musculaire et constipation) justifie d'instaurer un traitement substitutif par L thyroxine avec cible de TSH normale. Devant la concentration de T4L normale début par Levothyrox° 75 mcg/j et non125 mcg/j. Le carbimazole, antithyroïdien de synthèse, et le bétabloquant sont adaptés au traitement d'une hyperthyroïdie. Votre prise en charge a consisté à introduire un traitement par L Thyroxine (Lévothyrox°) 75 µg /j avec surveillance de la TSH 6 semaines plus tard. Toutefois, la patiente se présente aux urgences après 48h de prise de Lévothyrox devant la persistance d’une constipation qui ne cède pas aux laxatifs et de douleurs musculaires, une asthénie profonde avec confusion et vomissements. La PA est de 100/60 mmHg. Le bilan biologique montre une hyponatrémie à 109 mmol/l, une hyperkaliémie à 5,4 mmol/l, une glycémie à 0,62 g/l. L’ECG montre un rythme sinusal, régulier, sans troubles de la repolarisation, ni de la conduction. Quelle pathologie évoquez vous ? a. surdosage en L thyroxine b. insuffisance surrénale aiguë c. coma myxoedémateux d. syndrome de Cushing e. acido-cétose diabétique | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme âgée de de 55 ans consulte son médecin traitant fin novembre 2017 pour asthénie, constipation et douleurs des quadriceps à type de crampes évoluant depuis 2 mois. Elle ne prend aucun traitement. Elle a pour antécédents familiaux une polyarthrite rhumatoïde chez sa mère et une maladie coeliaque chez sa sœur et son neveu. Le bilan biologique montre une TSH à 10 mUI/l (N 0,5 – 4,0). Elle pèse 62 kg pour une taille de 1,79 m, après avoir perdu 3 kg depuis un an. Quelle est la maladie thyroïdienne la plus vraisemblable ? a. maladie de Basedow b. thyroïdite subaiguë de De Quervain c. thyroïdite d’Hashimoto d. thyroïdite de Riedel e. thyroïdite du post partum A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Thyroïdite de Hashimoto devant l’hypothyroïdie périphérique chez une femme de 50 ans ne prenant aucun traitement avec des antécédents familiaux de maladies auto immunes. Maladie de Basedow : cause d’hyperthyroïdie est non hypothyroïdie. Quel(s) dosage(s) est (sont) à effectuer pour préciser l’intensité de l’hypothyroïdie ? a. T3L b. T4L c. anticorps anti-TPO d. anticorps anti-récepteur de la TSH e. anticorps anti-thyroglobuline A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. T4L à doser en deuxième intention après la TSH pour préciser l’intensité de l’hypothyroïdie. Dosage de la T3L à réaliser, dans certains cas, pour l’hyperthyroïdie et non hypothyroïdie. Le anticorps anti-TPO et anti-Tg sont indicateurs de l'origine autoimmune et non de l'intensité de l'hypothyroïdie. Quel(s) examen(s) est (sont) à réaliser à visée étiologique ?. a. calcitonine b. prolactine c. anticorps anti-TPO d. échographie thyroïdienne e. scintigraphie thyroïdienne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Dosage des Ac anti-TPO (si négatif dosage des Ac anti TG) et réalisation d’une échographie thyroïdienne. La scintigraphie thyroïdienne peut être utile pour le bilan étiologique d’une hyperthyroïdie et non dune hypothyroïdie Le dosage de la calcitonine est sans intérêt pour l'évaluation d'une hypothyroïdie. La prolactine est sans intérêt, notamment sur le plan étiologique. Elle peut être augmentée en cas d'hypothyroïdie périphérique, mais son dosage n'est effectué, au cas par cas, qu'en fonction du contexte clinique (aménorrhée par exemple). Le bilan hormonal montre une T4L normale à 13 pmol/l (N 12-22), des Ac Anti-TPO positifs à 679 U/l. Ayant ainsi confirmé l'hypothèse d'une thyroïdite d’Hashimoto, votre interprétation de ces taux hormonaux est la suivante : a. phase de thyrotoxicose de la maladie d’Hashimoto b. insuffisance thyréotrope patente c. hypothyroïdie périphérique patente d. hypothyroïdie périphérique fruste e. insuffisance thyréotrope fruste A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Hypothyroïdie périphérique fruste devant TSH peu élevée (entre 4 mUI/l et10 mUI/l) sans anomalie de la concentration de T4L (T4L normale à 13 pmol/l). ATTENTION cette interprétation pourrait être discutable puisqu'il n'y a pas une bonne corrélation clinico-biologique vu le contexte clinique (asthénie, douleurs musculaires, constipation) évoquant plutôt une insuffisance thyroïdienne périphérique patente (plus en accord avec un taux de TSH beaucoup plus élevé et un taux de T4L bas). A moins que ces signes cliniques ne soient à rapporter à autre chose!... Quelle est votre prise en charge vis à vis de cette interprétation des dosages hormonaux ? a. contrôle de la TSH dans 6 mois b. traitement par L thyroxine (Lévothyrox°) 75 mcg/j c. traitement par L thyroxine (Levothyrox°) 125 mcg/j d. traitement par antithyroïdien de synthèse, carbimazole 20 mg : 2 cp/j e. traitement par bétabloquant : propanolol 40 mg : ¼ matin midi et soir A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant une TSH à 10 mUI/l, une T4L normale et des Ac anti-TPO positifs, la présence des signes cliniques évocateurs d’hypothyroïdie (asthénie, douleurs musculaire et constipation) justifie d'instaurer un traitement substitutif par L thyroxine avec cible de TSH normale. Devant la concentration de T4L normale début par Levothyrox° 75 mcg/j et non125 mcg/j. Le carbimazole, antithyroïdien de synthèse, et le bétabloquant sont adaptés au traitement d'une hyperthyroïdie. Votre prise en charge a consisté à introduire un traitement par L Thyroxine (Lévothyrox°) 75 µg /j avec surveillance de la TSH 6 semaines plus tard. Toutefois, la patiente se présente aux urgences après 48h de prise de Lévothyrox devant la persistance d’une constipation qui ne cède pas aux laxatifs et de douleurs musculaires, une asthénie profonde avec confusion et vomissements. La PA est de 100/60 mmHg. Le bilan biologique montre une hyponatrémie à 109 mmol/l, une hyperkaliémie à 5,4 mmol/l, une glycémie à 0,62 g/l. L’ECG montre un rythme sinusal, régulier, sans troubles de la repolarisation, ni de la conduction. Quelle pathologie évoquez vous ? a. surdosage en L thyroxine b. insuffisance surrénale aiguë c. coma myxoedémateux d. syndrome de Cushing e. acido-cétose diabétique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Insuffisance surrénale aiguë devant l’association de signes digestifs, asthénie, confusion, hyponatrémie et hyperkaliémie. Quel(s) signe(s) clinique(s) est(sont) évocateur(s) de l’insuffisance surrénale aiguë ? a. asthénie b. vomissements c. confusion d. douleurs musculaires e. hypotension artérielle | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme âgée de de 55 ans consulte son médecin traitant fin novembre 2017 pour asthénie, constipation et douleurs des quadriceps à type de crampes évoluant depuis 2 mois. Elle ne prend aucun traitement. Elle a pour antécédents familiaux une polyarthrite rhumatoïde chez sa mère et une maladie coeliaque chez sa sœur et son neveu. Le bilan biologique montre une TSH à 10 mUI/l (N 0,5 – 4,0). Elle pèse 62 kg pour une taille de 1,79 m, après avoir perdu 3 kg depuis un an. Quelle est la maladie thyroïdienne la plus vraisemblable ? a. maladie de Basedow b. thyroïdite subaiguë de De Quervain c. thyroïdite d’Hashimoto d. thyroïdite de Riedel e. thyroïdite du post partum A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Thyroïdite de Hashimoto devant l’hypothyroïdie périphérique chez une femme de 50 ans ne prenant aucun traitement avec des antécédents familiaux de maladies auto immunes. Maladie de Basedow : cause d’hyperthyroïdie est non hypothyroïdie. Quel(s) dosage(s) est (sont) à effectuer pour préciser l’intensité de l’hypothyroïdie ? a. T3L b. T4L c. anticorps anti-TPO d. anticorps anti-récepteur de la TSH e. anticorps anti-thyroglobuline A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. T4L à doser en deuxième intention après la TSH pour préciser l’intensité de l’hypothyroïdie. Dosage de la T3L à réaliser, dans certains cas, pour l’hyperthyroïdie et non hypothyroïdie. Le anticorps anti-TPO et anti-Tg sont indicateurs de l'origine autoimmune et non de l'intensité de l'hypothyroïdie. Quel(s) examen(s) est (sont) à réaliser à visée étiologique ?. a. calcitonine b. prolactine c. anticorps anti-TPO d. échographie thyroïdienne e. scintigraphie thyroïdienne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Dosage des Ac anti-TPO (si négatif dosage des Ac anti TG) et réalisation d’une échographie thyroïdienne. La scintigraphie thyroïdienne peut être utile pour le bilan étiologique d’une hyperthyroïdie et non dune hypothyroïdie Le dosage de la calcitonine est sans intérêt pour l'évaluation d'une hypothyroïdie. La prolactine est sans intérêt, notamment sur le plan étiologique. Elle peut être augmentée en cas d'hypothyroïdie périphérique, mais son dosage n'est effectué, au cas par cas, qu'en fonction du contexte clinique (aménorrhée par exemple). Le bilan hormonal montre une T4L normale à 13 pmol/l (N 12-22), des Ac Anti-TPO positifs à 679 U/l. Ayant ainsi confirmé l'hypothèse d'une thyroïdite d’Hashimoto, votre interprétation de ces taux hormonaux est la suivante : a. phase de thyrotoxicose de la maladie d’Hashimoto b. insuffisance thyréotrope patente c. hypothyroïdie périphérique patente d. hypothyroïdie périphérique fruste e. insuffisance thyréotrope fruste A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Hypothyroïdie périphérique fruste devant TSH peu élevée (entre 4 mUI/l et10 mUI/l) sans anomalie de la concentration de T4L (T4L normale à 13 pmol/l). ATTENTION cette interprétation pourrait être discutable puisqu'il n'y a pas une bonne corrélation clinico-biologique vu le contexte clinique (asthénie, douleurs musculaires, constipation) évoquant plutôt une insuffisance thyroïdienne périphérique patente (plus en accord avec un taux de TSH beaucoup plus élevé et un taux de T4L bas). A moins que ces signes cliniques ne soient à rapporter à autre chose!... Quelle est votre prise en charge vis à vis de cette interprétation des dosages hormonaux ? a. contrôle de la TSH dans 6 mois b. traitement par L thyroxine (Lévothyrox°) 75 mcg/j c. traitement par L thyroxine (Levothyrox°) 125 mcg/j d. traitement par antithyroïdien de synthèse, carbimazole 20 mg : 2 cp/j e. traitement par bétabloquant : propanolol 40 mg : ¼ matin midi et soir A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant une TSH à 10 mUI/l, une T4L normale et des Ac anti-TPO positifs, la présence des signes cliniques évocateurs d’hypothyroïdie (asthénie, douleurs musculaire et constipation) justifie d'instaurer un traitement substitutif par L thyroxine avec cible de TSH normale. Devant la concentration de T4L normale début par Levothyrox° 75 mcg/j et non125 mcg/j. Le carbimazole, antithyroïdien de synthèse, et le bétabloquant sont adaptés au traitement d'une hyperthyroïdie. Votre prise en charge a consisté à introduire un traitement par L Thyroxine (Lévothyrox°) 75 µg /j avec surveillance de la TSH 6 semaines plus tard. Toutefois, la patiente se présente aux urgences après 48h de prise de Lévothyrox devant la persistance d’une constipation qui ne cède pas aux laxatifs et de douleurs musculaires, une asthénie profonde avec confusion et vomissements. La PA est de 100/60 mmHg. Le bilan biologique montre une hyponatrémie à 109 mmol/l, une hyperkaliémie à 5,4 mmol/l, une glycémie à 0,62 g/l. L’ECG montre un rythme sinusal, régulier, sans troubles de la repolarisation, ni de la conduction. Quelle pathologie évoquez vous ? a. surdosage en L thyroxine b. insuffisance surrénale aiguë c. coma myxoedémateux d. syndrome de Cushing e. acido-cétose diabétique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Insuffisance surrénale aiguë devant l’association de signes digestifs, asthénie, confusion, hyponatrémie et hyperkaliémie. Quel(s) signe(s) clinique(s) est(sont) évocateur(s) de l’insuffisance surrénale aiguë ? a. asthénie b. vomissements c. confusion d. douleurs musculaires e. hypotension artérielle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) signe(s) dermatologiques(s) est(sont) évocateur(s) d’une insuffisance surrénale périphérique ? a. acanthosis nigricans b. vitiligo c. mélanodermie d. acné e. myxoedème pré-tibial | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme âgée de de 55 ans consulte son médecin traitant fin novembre 2017 pour asthénie, constipation et douleurs des quadriceps à type de crampes évoluant depuis 2 mois. Elle ne prend aucun traitement. Elle a pour antécédents familiaux une polyarthrite rhumatoïde chez sa mère et une maladie coeliaque chez sa sœur et son neveu. Le bilan biologique montre une TSH à 10 mUI/l (N 0,5 – 4,0). Elle pèse 62 kg pour une taille de 1,79 m, après avoir perdu 3 kg depuis un an. Quelle est la maladie thyroïdienne la plus vraisemblable ? a. maladie de Basedow b. thyroïdite subaiguë de De Quervain c. thyroïdite d’Hashimoto d. thyroïdite de Riedel e. thyroïdite du post partum A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Thyroïdite de Hashimoto devant l’hypothyroïdie périphérique chez une femme de 50 ans ne prenant aucun traitement avec des antécédents familiaux de maladies auto immunes. Maladie de Basedow : cause d’hyperthyroïdie est non hypothyroïdie. Quel(s) dosage(s) est (sont) à effectuer pour préciser l’intensité de l’hypothyroïdie ? a. T3L b. T4L c. anticorps anti-TPO d. anticorps anti-récepteur de la TSH e. anticorps anti-thyroglobuline A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. T4L à doser en deuxième intention après la TSH pour préciser l’intensité de l’hypothyroïdie. Dosage de la T3L à réaliser, dans certains cas, pour l’hyperthyroïdie et non hypothyroïdie. Le anticorps anti-TPO et anti-Tg sont indicateurs de l'origine autoimmune et non de l'intensité de l'hypothyroïdie. Quel(s) examen(s) est (sont) à réaliser à visée étiologique ?. a. calcitonine b. prolactine c. anticorps anti-TPO d. échographie thyroïdienne e. scintigraphie thyroïdienne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Dosage des Ac anti-TPO (si négatif dosage des Ac anti TG) et réalisation d’une échographie thyroïdienne. La scintigraphie thyroïdienne peut être utile pour le bilan étiologique d’une hyperthyroïdie et non dune hypothyroïdie Le dosage de la calcitonine est sans intérêt pour l'évaluation d'une hypothyroïdie. La prolactine est sans intérêt, notamment sur le plan étiologique. Elle peut être augmentée en cas d'hypothyroïdie périphérique, mais son dosage n'est effectué, au cas par cas, qu'en fonction du contexte clinique (aménorrhée par exemple). Le bilan hormonal montre une T4L normale à 13 pmol/l (N 12-22), des Ac Anti-TPO positifs à 679 U/l. Ayant ainsi confirmé l'hypothèse d'une thyroïdite d’Hashimoto, votre interprétation de ces taux hormonaux est la suivante : a. phase de thyrotoxicose de la maladie d’Hashimoto b. insuffisance thyréotrope patente c. hypothyroïdie périphérique patente d. hypothyroïdie périphérique fruste e. insuffisance thyréotrope fruste A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Hypothyroïdie périphérique fruste devant TSH peu élevée (entre 4 mUI/l et10 mUI/l) sans anomalie de la concentration de T4L (T4L normale à 13 pmol/l). ATTENTION cette interprétation pourrait être discutable puisqu'il n'y a pas une bonne corrélation clinico-biologique vu le contexte clinique (asthénie, douleurs musculaires, constipation) évoquant plutôt une insuffisance thyroïdienne périphérique patente (plus en accord avec un taux de TSH beaucoup plus élevé et un taux de T4L bas). A moins que ces signes cliniques ne soient à rapporter à autre chose!... Quelle est votre prise en charge vis à vis de cette interprétation des dosages hormonaux ? a. contrôle de la TSH dans 6 mois b. traitement par L thyroxine (Lévothyrox°) 75 mcg/j c. traitement par L thyroxine (Levothyrox°) 125 mcg/j d. traitement par antithyroïdien de synthèse, carbimazole 20 mg : 2 cp/j e. traitement par bétabloquant : propanolol 40 mg : ¼ matin midi et soir A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant une TSH à 10 mUI/l, une T4L normale et des Ac anti-TPO positifs, la présence des signes cliniques évocateurs d’hypothyroïdie (asthénie, douleurs musculaire et constipation) justifie d'instaurer un traitement substitutif par L thyroxine avec cible de TSH normale. Devant la concentration de T4L normale début par Levothyrox° 75 mcg/j et non125 mcg/j. Le carbimazole, antithyroïdien de synthèse, et le bétabloquant sont adaptés au traitement d'une hyperthyroïdie. Votre prise en charge a consisté à introduire un traitement par L Thyroxine (Lévothyrox°) 75 µg /j avec surveillance de la TSH 6 semaines plus tard. Toutefois, la patiente se présente aux urgences après 48h de prise de Lévothyrox devant la persistance d’une constipation qui ne cède pas aux laxatifs et de douleurs musculaires, une asthénie profonde avec confusion et vomissements. La PA est de 100/60 mmHg. Le bilan biologique montre une hyponatrémie à 109 mmol/l, une hyperkaliémie à 5,4 mmol/l, une glycémie à 0,62 g/l. L’ECG montre un rythme sinusal, régulier, sans troubles de la repolarisation, ni de la conduction. Quelle pathologie évoquez vous ? a. surdosage en L thyroxine b. insuffisance surrénale aiguë c. coma myxoedémateux d. syndrome de Cushing e. acido-cétose diabétique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Insuffisance surrénale aiguë devant l’association de signes digestifs, asthénie, confusion, hyponatrémie et hyperkaliémie. Quel(s) signe(s) clinique(s) est(sont) évocateur(s) de l’insuffisance surrénale aiguë ? a. asthénie b. vomissements c. confusion d. douleurs musculaires e. hypotension artérielle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) signe(s) dermatologiques(s) est(sont) évocateur(s) d’une insuffisance surrénale périphérique ? a. acanthosis nigricans b. vitiligo c. mélanodermie d. acné e. myxoedème pré-tibial A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. acanthosis nigricans signe d'insulinorésistance acné observé en cas d'hypercorticisme vitiligo : maladie autoimmune cutanée, pouvant coexister avec la mélanodermie d'Addison, mais sans rapport avec l'insuffisance surrénale périphérique. myxoedème prétibial observé dans la maladie de Basedow. La patiente ayant un teint bronzé qui n'avait précédemment pas attiré l'attention, quel(s) dosage(s) faites-vous en première intention pour confirmer votre diagnostic d’insuffisance surrénale périphérique? a. ACTH plasmatique b. aldostéronurie c. cortisolémie d. cortisol libre urinaire des 24h e. anticorps anti 21-hydroxylase | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme âgée de de 55 ans consulte son médecin traitant fin novembre 2017 pour asthénie, constipation et douleurs des quadriceps à type de crampes évoluant depuis 2 mois. Elle ne prend aucun traitement. Elle a pour antécédents familiaux une polyarthrite rhumatoïde chez sa mère et une maladie coeliaque chez sa sœur et son neveu. Le bilan biologique montre une TSH à 10 mUI/l (N 0,5 – 4,0). Elle pèse 62 kg pour une taille de 1,79 m, après avoir perdu 3 kg depuis un an. Quelle est la maladie thyroïdienne la plus vraisemblable ? a. maladie de Basedow b. thyroïdite subaiguë de De Quervain c. thyroïdite d’Hashimoto d. thyroïdite de Riedel e. thyroïdite du post partum A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Thyroïdite de Hashimoto devant l’hypothyroïdie périphérique chez une femme de 50 ans ne prenant aucun traitement avec des antécédents familiaux de maladies auto immunes. Maladie de Basedow : cause d’hyperthyroïdie est non hypothyroïdie. Quel(s) dosage(s) est (sont) à effectuer pour préciser l’intensité de l’hypothyroïdie ? a. T3L b. T4L c. anticorps anti-TPO d. anticorps anti-récepteur de la TSH e. anticorps anti-thyroglobuline A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. T4L à doser en deuxième intention après la TSH pour préciser l’intensité de l’hypothyroïdie. Dosage de la T3L à réaliser, dans certains cas, pour l’hyperthyroïdie et non hypothyroïdie. Le anticorps anti-TPO et anti-Tg sont indicateurs de l'origine autoimmune et non de l'intensité de l'hypothyroïdie. Quel(s) examen(s) est (sont) à réaliser à visée étiologique ?. a. calcitonine b. prolactine c. anticorps anti-TPO d. échographie thyroïdienne e. scintigraphie thyroïdienne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Dosage des Ac anti-TPO (si négatif dosage des Ac anti TG) et réalisation d’une échographie thyroïdienne. La scintigraphie thyroïdienne peut être utile pour le bilan étiologique d’une hyperthyroïdie et non dune hypothyroïdie Le dosage de la calcitonine est sans intérêt pour l'évaluation d'une hypothyroïdie. La prolactine est sans intérêt, notamment sur le plan étiologique. Elle peut être augmentée en cas d'hypothyroïdie périphérique, mais son dosage n'est effectué, au cas par cas, qu'en fonction du contexte clinique (aménorrhée par exemple). Le bilan hormonal montre une T4L normale à 13 pmol/l (N 12-22), des Ac Anti-TPO positifs à 679 U/l. Ayant ainsi confirmé l'hypothèse d'une thyroïdite d’Hashimoto, votre interprétation de ces taux hormonaux est la suivante : a. phase de thyrotoxicose de la maladie d’Hashimoto b. insuffisance thyréotrope patente c. hypothyroïdie périphérique patente d. hypothyroïdie périphérique fruste e. insuffisance thyréotrope fruste A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Hypothyroïdie périphérique fruste devant TSH peu élevée (entre 4 mUI/l et10 mUI/l) sans anomalie de la concentration de T4L (T4L normale à 13 pmol/l). ATTENTION cette interprétation pourrait être discutable puisqu'il n'y a pas une bonne corrélation clinico-biologique vu le contexte clinique (asthénie, douleurs musculaires, constipation) évoquant plutôt une insuffisance thyroïdienne périphérique patente (plus en accord avec un taux de TSH beaucoup plus élevé et un taux de T4L bas). A moins que ces signes cliniques ne soient à rapporter à autre chose!... Quelle est votre prise en charge vis à vis de cette interprétation des dosages hormonaux ? a. contrôle de la TSH dans 6 mois b. traitement par L thyroxine (Lévothyrox°) 75 mcg/j c. traitement par L thyroxine (Levothyrox°) 125 mcg/j d. traitement par antithyroïdien de synthèse, carbimazole 20 mg : 2 cp/j e. traitement par bétabloquant : propanolol 40 mg : ¼ matin midi et soir A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant une TSH à 10 mUI/l, une T4L normale et des Ac anti-TPO positifs, la présence des signes cliniques évocateurs d’hypothyroïdie (asthénie, douleurs musculaire et constipation) justifie d'instaurer un traitement substitutif par L thyroxine avec cible de TSH normale. Devant la concentration de T4L normale début par Levothyrox° 75 mcg/j et non125 mcg/j. Le carbimazole, antithyroïdien de synthèse, et le bétabloquant sont adaptés au traitement d'une hyperthyroïdie. Votre prise en charge a consisté à introduire un traitement par L Thyroxine (Lévothyrox°) 75 µg /j avec surveillance de la TSH 6 semaines plus tard. Toutefois, la patiente se présente aux urgences après 48h de prise de Lévothyrox devant la persistance d’une constipation qui ne cède pas aux laxatifs et de douleurs musculaires, une asthénie profonde avec confusion et vomissements. La PA est de 100/60 mmHg. Le bilan biologique montre une hyponatrémie à 109 mmol/l, une hyperkaliémie à 5,4 mmol/l, une glycémie à 0,62 g/l. L’ECG montre un rythme sinusal, régulier, sans troubles de la repolarisation, ni de la conduction. Quelle pathologie évoquez vous ? a. surdosage en L thyroxine b. insuffisance surrénale aiguë c. coma myxoedémateux d. syndrome de Cushing e. acido-cétose diabétique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Insuffisance surrénale aiguë devant l’association de signes digestifs, asthénie, confusion, hyponatrémie et hyperkaliémie. Quel(s) signe(s) clinique(s) est(sont) évocateur(s) de l’insuffisance surrénale aiguë ? a. asthénie b. vomissements c. confusion d. douleurs musculaires e. hypotension artérielle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) signe(s) dermatologiques(s) est(sont) évocateur(s) d’une insuffisance surrénale périphérique ? a. acanthosis nigricans b. vitiligo c. mélanodermie d. acné e. myxoedème pré-tibial A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. acanthosis nigricans signe d'insulinorésistance acné observé en cas d'hypercorticisme vitiligo : maladie autoimmune cutanée, pouvant coexister avec la mélanodermie d'Addison, mais sans rapport avec l'insuffisance surrénale périphérique. myxoedème prétibial observé dans la maladie de Basedow. La patiente ayant un teint bronzé qui n'avait précédemment pas attiré l'attention, quel(s) dosage(s) faites-vous en première intention pour confirmer votre diagnostic d’insuffisance surrénale périphérique? a. ACTH plasmatique b. aldostéronurie c. cortisolémie d. cortisol libre urinaire des 24h e. anticorps anti 21-hydroxylase A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Cortisolémie effondrée confirmant l’insuffisance surrénalienne, et ACTH élevé indiquant l’origine périphérique. CLU sans intérêt pour diagnostiquer une insufisance surrénale (osé à la recherche d’une hypersécrétion cortisolique). Anticorps anti 21-hydroxylase : intérêt à visée étiologique et non diagnostique. Quel(s) traitement(s) allez-vous prescrire immédiatement, sans attendre les résultats des dosages ? a. fludrocortisone en IVSE b. supplémentation en potassium IV c. hémisuccinate d'hydrocortisone en IVSE d. sérum physiologique en perfusion e. sérum glucosé en perfusion | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame B…. âgée de 42 ans mariée 3 enfants, sans antécédent personnel ou familial particulier à l’exception d’une allergie à la pénicilline, se présente à votre consultation de médecine générale pour fatigue, céphalées et prise de poids récente. A l’examen clinique : taille : 1,60m poids : 88kg TA 188/ 110 mmHg Fréquence cardiaque 91 bpm. L’auscultation cardiorespiratoire est normale. L’abdomen est volumineux, souple, sans hépatosplénomégalie, l’examen neurologique est normal. Il existe une cyphoscoliose marquée Vous notez des téguments fins et une peau à tendance acnéique et une raucité de la voix. Madame B…. âgée de 42 ans mariée 3 enfants, sans antécédent personnel ou familial particulier à l’exception d’une allergie à la pénicilline, se présente à votre consultation de médecine générale pour fatigue, céphalées et prise de poids récente. A l’examen clinique : taille : 1,60m poids : 88kg TA 188/ 110 mmHg Fréquence cardiaque 91 bpm. L’auscultation cardiorespiratoire est normale. L’abdomen est volumineux, souple, sans hépatosplénomégalie, l’examen neurologique est normal. Il existe une cyphoscoliose marquée Vous notez des téguments fins et une peau à tendance acnéique et une raucité de la voix. Indiquez la/les proposition(s) exacte(s) concernant la corpulence de cette patiente a. Il s´agit d´une obésité constitutionnelle b. Il s´agit d´une obésité acquise c. Il s´agit d´une obésité gynoide d. Il s´agit d´un surpoids sévère e. Il s´agit d´une obésité avec BMI entre 30 et 40 | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame B…. âgée de 42 ans mariée 3 enfants, sans antécédent personnel ou familial particulier à l’exception d’une allergie à la pénicilline, se présente à votre consultation de médecine générale pour fatigue, céphalées et prise de poids récente. A l’examen clinique : taille : 1,60m poids : 88kg TA 188/ 110 mmHg Fréquence cardiaque 91 bpm. L’auscultation cardiorespiratoire est normale. L’abdomen est volumineux, souple, sans hépatosplénomégalie, l’examen neurologique est normal. Il existe une cyphoscoliose marquée Vous notez des téguments fins et une peau à tendance acnéique et une raucité de la voix. Madame B…. âgée de 42 ans mariée 3 enfants, sans antécédent personnel ou familial particulier à l’exception d’une allergie à la pénicilline, se présente à votre consultation de médecine générale pour fatigue, céphalées et prise de poids récente. A l’examen clinique : taille : 1,60m poids : 88kg TA 188/ 110 mmHg Fréquence cardiaque 91 bpm. L’auscultation cardiorespiratoire est normale. L’abdomen est volumineux, souple, sans hépatosplénomégalie, l’examen neurologique est normal. Il existe une cyphoscoliose marquée Vous notez des téguments fins et une peau à tendance acnéique et une raucité de la voix. Indiquez la/les proposition(s) exacte(s) concernant la corpulence de cette patiente a. Il s´agit d´une obésité constitutionnelle b. Il s´agit d´une obésité acquise c. Il s´agit d´une obésité gynoide d. Il s´agit d´un surpoids sévère e. Il s´agit d´une obésité avec BMI entre 30 et 40 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Parmi les symptômes suivants, lequel/lesquels est/sont évocateur(s) d’obésité secondaire à une pathologie endocrinienne ? a. Vergetures pourpres b. Malaises évocateurs d´hypoglycémie c. Myxoedème d. Tachycardie e. Hypotrophie des quadriceps | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame B…. âgée de 42 ans mariée 3 enfants, sans antécédent personnel ou familial particulier à l’exception d’une allergie à la pénicilline, se présente à votre consultation de médecine générale pour fatigue, céphalées et prise de poids récente. A l’examen clinique : taille : 1,60m poids : 88kg TA 188/ 110 mmHg Fréquence cardiaque 91 bpm. L’auscultation cardiorespiratoire est normale. L’abdomen est volumineux, souple, sans hépatosplénomégalie, l’examen neurologique est normal. Il existe une cyphoscoliose marquée Vous notez des téguments fins et une peau à tendance acnéique et une raucité de la voix. Madame B…. âgée de 42 ans mariée 3 enfants, sans antécédent personnel ou familial particulier à l’exception d’une allergie à la pénicilline, se présente à votre consultation de médecine générale pour fatigue, céphalées et prise de poids récente. A l’examen clinique : taille : 1,60m poids : 88kg TA 188/ 110 mmHg Fréquence cardiaque 91 bpm. L’auscultation cardiorespiratoire est normale. L’abdomen est volumineux, souple, sans hépatosplénomégalie, l’examen neurologique est normal. Il existe une cyphoscoliose marquée Vous notez des téguments fins et une peau à tendance acnéique et une raucité de la voix. Indiquez la/les proposition(s) exacte(s) concernant la corpulence de cette patiente a. Il s´agit d´une obésité constitutionnelle b. Il s´agit d´une obésité acquise c. Il s´agit d´une obésité gynoide d. Il s´agit d´un surpoids sévère e. Il s´agit d´une obésité avec BMI entre 30 et 40 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Parmi les symptômes suivants, lequel/lesquels est/sont évocateur(s) d’obésité secondaire à une pathologie endocrinienne ? a. Vergetures pourpres b. Malaises évocateurs d´hypoglycémie c. Myxoedème d. Tachycardie e. Hypotrophie des quadriceps A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente a effectivement des vergetures pourpres au niveau de l’abdomen et une hypotrophie des quadriceps. Vous recherchez d’autres signes d’hypercorticisme, parmi les symptômes suivants quels sont ceux que l’on rencontre en cas d’hypercorticisme ?(une ou plusieurs réponses exactes) a. Dépôt graisseux à la base de la nuque b. Hirsutisme c. épaississement de la peau d. Ecchymoses e. Galactorrhée | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame B…. âgée de 42 ans mariée 3 enfants, sans antécédent personnel ou familial particulier à l’exception d’une allergie à la pénicilline, se présente à votre consultation de médecine générale pour fatigue, céphalées et prise de poids récente. A l’examen clinique : taille : 1,60m poids : 88kg TA 188/ 110 mmHg Fréquence cardiaque 91 bpm. L’auscultation cardiorespiratoire est normale. L’abdomen est volumineux, souple, sans hépatosplénomégalie, l’examen neurologique est normal. Il existe une cyphoscoliose marquée Vous notez des téguments fins et une peau à tendance acnéique et une raucité de la voix. Madame B…. âgée de 42 ans mariée 3 enfants, sans antécédent personnel ou familial particulier à l’exception d’une allergie à la pénicilline, se présente à votre consultation de médecine générale pour fatigue, céphalées et prise de poids récente. A l’examen clinique : taille : 1,60m poids : 88kg TA 188/ 110 mmHg Fréquence cardiaque 91 bpm. L’auscultation cardiorespiratoire est normale. L’abdomen est volumineux, souple, sans hépatosplénomégalie, l’examen neurologique est normal. Il existe une cyphoscoliose marquée Vous notez des téguments fins et une peau à tendance acnéique et une raucité de la voix. Indiquez la/les proposition(s) exacte(s) concernant la corpulence de cette patiente a. Il s´agit d´une obésité constitutionnelle b. Il s´agit d´une obésité acquise c. Il s´agit d´une obésité gynoide d. Il s´agit d´un surpoids sévère e. Il s´agit d´une obésité avec BMI entre 30 et 40 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Parmi les symptômes suivants, lequel/lesquels est/sont évocateur(s) d’obésité secondaire à une pathologie endocrinienne ? a. Vergetures pourpres b. Malaises évocateurs d´hypoglycémie c. Myxoedème d. Tachycardie e. Hypotrophie des quadriceps A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente a effectivement des vergetures pourpres au niveau de l’abdomen et une hypotrophie des quadriceps. Vous recherchez d’autres signes d’hypercorticisme, parmi les symptômes suivants quels sont ceux que l’on rencontre en cas d’hypercorticisme ?(une ou plusieurs réponses exactes) a. Dépôt graisseux à la base de la nuque b. Hirsutisme c. épaississement de la peau d. Ecchymoses e. Galactorrhée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’interrogatoire ciblé vous apprend que la patiente a des règles très irrégulières depuis un an et qu’elle s’épile le visage depuis quelque temps car une pilosité est apparue au niveau du menton et des joues qui n’existait pas avant 40 ans. Vous diagnostiquez donc :(une ou plusieurs réponses exactes) a. Une maladie de Cushing b. Un syndrome de Cushing c. Une pré-ménopause d. Un hirsutisme e. Une dysménorrhée | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame B…. âgée de 42 ans mariée 3 enfants, sans antécédent personnel ou familial particulier à l’exception d’une allergie à la pénicilline, se présente à votre consultation de médecine générale pour fatigue, céphalées et prise de poids récente. A l’examen clinique : taille : 1,60m poids : 88kg TA 188/ 110 mmHg Fréquence cardiaque 91 bpm. L’auscultation cardiorespiratoire est normale. L’abdomen est volumineux, souple, sans hépatosplénomégalie, l’examen neurologique est normal. Il existe une cyphoscoliose marquée Vous notez des téguments fins et une peau à tendance acnéique et une raucité de la voix. Madame B…. âgée de 42 ans mariée 3 enfants, sans antécédent personnel ou familial particulier à l’exception d’une allergie à la pénicilline, se présente à votre consultation de médecine générale pour fatigue, céphalées et prise de poids récente. A l’examen clinique : taille : 1,60m poids : 88kg TA 188/ 110 mmHg Fréquence cardiaque 91 bpm. L’auscultation cardiorespiratoire est normale. L’abdomen est volumineux, souple, sans hépatosplénomégalie, l’examen neurologique est normal. Il existe une cyphoscoliose marquée Vous notez des téguments fins et une peau à tendance acnéique et une raucité de la voix. Indiquez la/les proposition(s) exacte(s) concernant la corpulence de cette patiente a. Il s´agit d´une obésité constitutionnelle b. Il s´agit d´une obésité acquise c. Il s´agit d´une obésité gynoide d. Il s´agit d´un surpoids sévère e. Il s´agit d´une obésité avec BMI entre 30 et 40 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Parmi les symptômes suivants, lequel/lesquels est/sont évocateur(s) d’obésité secondaire à une pathologie endocrinienne ? a. Vergetures pourpres b. Malaises évocateurs d´hypoglycémie c. Myxoedème d. Tachycardie e. Hypotrophie des quadriceps A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente a effectivement des vergetures pourpres au niveau de l’abdomen et une hypotrophie des quadriceps. Vous recherchez d’autres signes d’hypercorticisme, parmi les symptômes suivants quels sont ceux que l’on rencontre en cas d’hypercorticisme ?(une ou plusieurs réponses exactes) a. Dépôt graisseux à la base de la nuque b. Hirsutisme c. épaississement de la peau d. Ecchymoses e. Galactorrhée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’interrogatoire ciblé vous apprend que la patiente a des règles très irrégulières depuis un an et qu’elle s’épile le visage depuis quelque temps car une pilosité est apparue au niveau du menton et des joues qui n’existait pas avant 40 ans. Vous diagnostiquez donc :(une ou plusieurs réponses exactes) a. Une maladie de Cushing b. Un syndrome de Cushing c. Une pré-ménopause d. Un hirsutisme e. Une dysménorrhée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre suspicion d’obésité liée à un hypercorticisme se précise devant l’HTA, l’obésité, l’hirsutisme et la dysménorrhée secondaire. La patiente vous apporte le bilan sanguin qu’elle a réalisé à son laboratoire de ville. Quel est le/quels sont les élément(s) biologique(s) en faveur du diagnostic d’hypercorticisme (2 mots) Na = 143 mmol/l ; K= 3,0 mmol/l ; Cl = 108 mmol/l ; HCO3 = 20 mmol/l ; Glycémie = 9,8 mmol/l ; SGOT = 14 UI/l ; SGPT = 23 UI/l ; TP 89% ; Hyperglycémie et hypokaliémie, Hypokaliémie ; Hyperglycémie, hyperglycemie et hypokaliemie, hyperglycemie hypokaliemie, hyperglycémie et hypokaliemie, hyperglycémie hypokalièmie, , hyperglycémie hypokaliémie, hyperglycémie kypokaliémie, hyperglycémie, hypokaliémie, hypokalieme et hyperglycemie, hypokaliemie et hyperglycemie, hypokaliemie et hyperglycémie, hypokaliemie et l'hyperglycemie, hypokaliemie hyperglycemie, hypokaliemie, hyperglycemie, hypokaliémie et hyperglycémie, hypokaliémie hyperglycemie, hypokaliémie hyperglycémie, hypokaliémie, hyperglycémie, Hyperglycémie Hypokaliémie, Hyperglycémie hypokaliémie, Hypokaliémie et hyperglycémie, Hypokaliémie hyperglycemie, Hypokaliémie hyperglycémie, Hypokaliémie, hyperglycémie, hyperglycémie et hypokaliémie, Hyperglycémie, hypokaliémie. Pour confirmer que votre patiente est diabétique, il vous suffit de :(une réponse) a. Une HGPO 5h positive b. Une deuxième glycémie à jeun > 1,26 g/l c. Une HbA1c > 6,5% d. Une HbA1c > 6% e. Une glycémie post prandiale > 1,80g/l | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame B…. âgée de 42 ans mariée 3 enfants, sans antécédent personnel ou familial particulier à l’exception d’une allergie à la pénicilline, se présente à votre consultation de médecine générale pour fatigue, céphalées et prise de poids récente. A l’examen clinique : taille : 1,60m poids : 88kg TA 188/ 110 mmHg Fréquence cardiaque 91 bpm. L’auscultation cardiorespiratoire est normale. L’abdomen est volumineux, souple, sans hépatosplénomégalie, l’examen neurologique est normal. Il existe une cyphoscoliose marquée Vous notez des téguments fins et une peau à tendance acnéique et une raucité de la voix. Madame B…. âgée de 42 ans mariée 3 enfants, sans antécédent personnel ou familial particulier à l’exception d’une allergie à la pénicilline, se présente à votre consultation de médecine générale pour fatigue, céphalées et prise de poids récente. A l’examen clinique : taille : 1,60m poids : 88kg TA 188/ 110 mmHg Fréquence cardiaque 91 bpm. L’auscultation cardiorespiratoire est normale. L’abdomen est volumineux, souple, sans hépatosplénomégalie, l’examen neurologique est normal. Il existe une cyphoscoliose marquée Vous notez des téguments fins et une peau à tendance acnéique et une raucité de la voix. Indiquez la/les proposition(s) exacte(s) concernant la corpulence de cette patiente a. Il s´agit d´une obésité constitutionnelle b. Il s´agit d´une obésité acquise c. Il s´agit d´une obésité gynoide d. Il s´agit d´un surpoids sévère e. Il s´agit d´une obésité avec BMI entre 30 et 40 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Parmi les symptômes suivants, lequel/lesquels est/sont évocateur(s) d’obésité secondaire à une pathologie endocrinienne ? a. Vergetures pourpres b. Malaises évocateurs d´hypoglycémie c. Myxoedème d. Tachycardie e. Hypotrophie des quadriceps A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente a effectivement des vergetures pourpres au niveau de l’abdomen et une hypotrophie des quadriceps. Vous recherchez d’autres signes d’hypercorticisme, parmi les symptômes suivants quels sont ceux que l’on rencontre en cas d’hypercorticisme ?(une ou plusieurs réponses exactes) a. Dépôt graisseux à la base de la nuque b. Hirsutisme c. épaississement de la peau d. Ecchymoses e. Galactorrhée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’interrogatoire ciblé vous apprend que la patiente a des règles très irrégulières depuis un an et qu’elle s’épile le visage depuis quelque temps car une pilosité est apparue au niveau du menton et des joues qui n’existait pas avant 40 ans. Vous diagnostiquez donc :(une ou plusieurs réponses exactes) a. Une maladie de Cushing b. Un syndrome de Cushing c. Une pré-ménopause d. Un hirsutisme e. Une dysménorrhée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre suspicion d’obésité liée à un hypercorticisme se précise devant l’HTA, l’obésité, l’hirsutisme et la dysménorrhée secondaire. La patiente vous apporte le bilan sanguin qu’elle a réalisé à son laboratoire de ville. Quel est le/quels sont les élément(s) biologique(s) en faveur du diagnostic d’hypercorticisme (2 mots) Na = 143 mmol/l ; K= 3,0 mmol/l ; Cl = 108 mmol/l ; HCO3 = 20 mmol/l ; Glycémie = 9,8 mmol/l ; SGOT = 14 UI/l ; SGPT = 23 UI/l ; TP 89% ; Hyperglycémie et hypokaliémie, Hypokaliémie ; Hyperglycémie, hyperglycemie et hypokaliemie, hyperglycemie hypokaliemie, hyperglycémie et hypokaliemie, hyperglycémie hypokalièmie, , hyperglycémie hypokaliémie, hyperglycémie kypokaliémie, hyperglycémie, hypokaliémie, hypokalieme et hyperglycemie, hypokaliemie et hyperglycemie, hypokaliemie et hyperglycémie, hypokaliemie et l'hyperglycemie, hypokaliemie hyperglycemie, hypokaliemie, hyperglycemie, hypokaliémie et hyperglycémie, hypokaliémie hyperglycemie, hypokaliémie hyperglycémie, hypokaliémie, hyperglycémie, Hyperglycémie Hypokaliémie, Hyperglycémie hypokaliémie, Hypokaliémie et hyperglycémie, Hypokaliémie hyperglycemie, Hypokaliémie hyperglycémie, Hypokaliémie, hyperglycémie, hyperglycémie et hypokaliémie, Hyperglycémie, hypokaliémie. Pour confirmer que votre patiente est diabétique, il vous suffit de :(une réponse) a. Une HGPO 5h positive b. Une deuxième glycémie à jeun > 1,26 g/l c. Une HbA1c > 6,5% d. Une HbA1c > 6% e. Une glycémie post prandiale > 1,80g/l A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pour avancer dans votre diagnostic, vous réalisez un bilan endocrinien, parmi les examens suivants lequel/lesquels est/sont indiqué(s) pour confirmer un hypercorticisme ? a. Dosage d´ACTH b. Cortisolémie à minuit c. Dosage de testostérone d. Cycle nyctéméral du cortisol e. Test au synacthène | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame B…. âgée de 42 ans mariée 3 enfants, sans antécédent personnel ou familial particulier à l’exception d’une allergie à la pénicilline, se présente à votre consultation de médecine générale pour fatigue, céphalées et prise de poids récente. A l’examen clinique : taille : 1,60m poids : 88kg TA 188/ 110 mmHg Fréquence cardiaque 91 bpm. L’auscultation cardiorespiratoire est normale. L’abdomen est volumineux, souple, sans hépatosplénomégalie, l’examen neurologique est normal. Il existe une cyphoscoliose marquée Vous notez des téguments fins et une peau à tendance acnéique et une raucité de la voix. Madame B…. âgée de 42 ans mariée 3 enfants, sans antécédent personnel ou familial particulier à l’exception d’une allergie à la pénicilline, se présente à votre consultation de médecine générale pour fatigue, céphalées et prise de poids récente. A l’examen clinique : taille : 1,60m poids : 88kg TA 188/ 110 mmHg Fréquence cardiaque 91 bpm. L’auscultation cardiorespiratoire est normale. L’abdomen est volumineux, souple, sans hépatosplénomégalie, l’examen neurologique est normal. Il existe une cyphoscoliose marquée Vous notez des téguments fins et une peau à tendance acnéique et une raucité de la voix. Indiquez la/les proposition(s) exacte(s) concernant la corpulence de cette patiente a. Il s´agit d´une obésité constitutionnelle b. Il s´agit d´une obésité acquise c. Il s´agit d´une obésité gynoide d. Il s´agit d´un surpoids sévère e. Il s´agit d´une obésité avec BMI entre 30 et 40 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Parmi les symptômes suivants, lequel/lesquels est/sont évocateur(s) d’obésité secondaire à une pathologie endocrinienne ? a. Vergetures pourpres b. Malaises évocateurs d´hypoglycémie c. Myxoedème d. Tachycardie e. Hypotrophie des quadriceps A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente a effectivement des vergetures pourpres au niveau de l’abdomen et une hypotrophie des quadriceps. Vous recherchez d’autres signes d’hypercorticisme, parmi les symptômes suivants quels sont ceux que l’on rencontre en cas d’hypercorticisme ?(une ou plusieurs réponses exactes) a. Dépôt graisseux à la base de la nuque b. Hirsutisme c. épaississement de la peau d. Ecchymoses e. Galactorrhée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’interrogatoire ciblé vous apprend que la patiente a des règles très irrégulières depuis un an et qu’elle s’épile le visage depuis quelque temps car une pilosité est apparue au niveau du menton et des joues qui n’existait pas avant 40 ans. Vous diagnostiquez donc :(une ou plusieurs réponses exactes) a. Une maladie de Cushing b. Un syndrome de Cushing c. Une pré-ménopause d. Un hirsutisme e. Une dysménorrhée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre suspicion d’obésité liée à un hypercorticisme se précise devant l’HTA, l’obésité, l’hirsutisme et la dysménorrhée secondaire. La patiente vous apporte le bilan sanguin qu’elle a réalisé à son laboratoire de ville. Quel est le/quels sont les élément(s) biologique(s) en faveur du diagnostic d’hypercorticisme (2 mots) Na = 143 mmol/l ; K= 3,0 mmol/l ; Cl = 108 mmol/l ; HCO3 = 20 mmol/l ; Glycémie = 9,8 mmol/l ; SGOT = 14 UI/l ; SGPT = 23 UI/l ; TP 89% ; Hyperglycémie et hypokaliémie, Hypokaliémie ; Hyperglycémie, hyperglycemie et hypokaliemie, hyperglycemie hypokaliemie, hyperglycémie et hypokaliemie, hyperglycémie hypokalièmie, , hyperglycémie hypokaliémie, hyperglycémie kypokaliémie, hyperglycémie, hypokaliémie, hypokalieme et hyperglycemie, hypokaliemie et hyperglycemie, hypokaliemie et hyperglycémie, hypokaliemie et l'hyperglycemie, hypokaliemie hyperglycemie, hypokaliemie, hyperglycemie, hypokaliémie et hyperglycémie, hypokaliémie hyperglycemie, hypokaliémie hyperglycémie, hypokaliémie, hyperglycémie, Hyperglycémie Hypokaliémie, Hyperglycémie hypokaliémie, Hypokaliémie et hyperglycémie, Hypokaliémie hyperglycemie, Hypokaliémie hyperglycémie, Hypokaliémie, hyperglycémie, hyperglycémie et hypokaliémie, Hyperglycémie, hypokaliémie. Pour confirmer que votre patiente est diabétique, il vous suffit de :(une réponse) a. Une HGPO 5h positive b. Une deuxième glycémie à jeun > 1,26 g/l c. Une HbA1c > 6,5% d. Une HbA1c > 6% e. Une glycémie post prandiale > 1,80g/l A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pour avancer dans votre diagnostic, vous réalisez un bilan endocrinien, parmi les examens suivants lequel/lesquels est/sont indiqué(s) pour confirmer un hypercorticisme ? a. Dosage d´ACTH b. Cortisolémie à minuit c. Dosage de testostérone d. Cycle nyctéméral du cortisol e. Test au synacthène A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle est/quelles sont les propositions exactes ?(une ou plusieurs réponses exactes) a. L´aldostérone est un minéralocorticoide sécrété par la médullosurrénale b. Le cortisol est un glucocorticoïde sécrété par la corticosurrénale c. La testostérone est une hormone androgène sécrétée par la corticosurrénale d. La noradrénaline est une catécholamine sécrétée par la médullosurrénale e. La 17 OH progestérone est un métabolite de l´acétylCoA | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame B…. âgée de 42 ans mariée 3 enfants, sans antécédent personnel ou familial particulier à l’exception d’une allergie à la pénicilline, se présente à votre consultation de médecine générale pour fatigue, céphalées et prise de poids récente. A l’examen clinique : taille : 1,60m poids : 88kg TA 188/ 110 mmHg Fréquence cardiaque 91 bpm. L’auscultation cardiorespiratoire est normale. L’abdomen est volumineux, souple, sans hépatosplénomégalie, l’examen neurologique est normal. Il existe une cyphoscoliose marquée Vous notez des téguments fins et une peau à tendance acnéique et une raucité de la voix. Madame B…. âgée de 42 ans mariée 3 enfants, sans antécédent personnel ou familial particulier à l’exception d’une allergie à la pénicilline, se présente à votre consultation de médecine générale pour fatigue, céphalées et prise de poids récente. A l’examen clinique : taille : 1,60m poids : 88kg TA 188/ 110 mmHg Fréquence cardiaque 91 bpm. L’auscultation cardiorespiratoire est normale. L’abdomen est volumineux, souple, sans hépatosplénomégalie, l’examen neurologique est normal. Il existe une cyphoscoliose marquée Vous notez des téguments fins et une peau à tendance acnéique et une raucité de la voix. Indiquez la/les proposition(s) exacte(s) concernant la corpulence de cette patiente a. Il s´agit d´une obésité constitutionnelle b. Il s´agit d´une obésité acquise c. Il s´agit d´une obésité gynoide d. Il s´agit d´un surpoids sévère e. Il s´agit d´une obésité avec BMI entre 30 et 40 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Parmi les symptômes suivants, lequel/lesquels est/sont évocateur(s) d’obésité secondaire à une pathologie endocrinienne ? a. Vergetures pourpres b. Malaises évocateurs d´hypoglycémie c. Myxoedème d. Tachycardie e. Hypotrophie des quadriceps A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente a effectivement des vergetures pourpres au niveau de l’abdomen et une hypotrophie des quadriceps. Vous recherchez d’autres signes d’hypercorticisme, parmi les symptômes suivants quels sont ceux que l’on rencontre en cas d’hypercorticisme ?(une ou plusieurs réponses exactes) a. Dépôt graisseux à la base de la nuque b. Hirsutisme c. épaississement de la peau d. Ecchymoses e. Galactorrhée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’interrogatoire ciblé vous apprend que la patiente a des règles très irrégulières depuis un an et qu’elle s’épile le visage depuis quelque temps car une pilosité est apparue au niveau du menton et des joues qui n’existait pas avant 40 ans. Vous diagnostiquez donc :(une ou plusieurs réponses exactes) a. Une maladie de Cushing b. Un syndrome de Cushing c. Une pré-ménopause d. Un hirsutisme e. Une dysménorrhée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre suspicion d’obésité liée à un hypercorticisme se précise devant l’HTA, l’obésité, l’hirsutisme et la dysménorrhée secondaire. La patiente vous apporte le bilan sanguin qu’elle a réalisé à son laboratoire de ville. Quel est le/quels sont les élément(s) biologique(s) en faveur du diagnostic d’hypercorticisme (2 mots) Na = 143 mmol/l ; K= 3,0 mmol/l ; Cl = 108 mmol/l ; HCO3 = 20 mmol/l ; Glycémie = 9,8 mmol/l ; SGOT = 14 UI/l ; SGPT = 23 UI/l ; TP 89% ; Hyperglycémie et hypokaliémie, Hypokaliémie ; Hyperglycémie, hyperglycemie et hypokaliemie, hyperglycemie hypokaliemie, hyperglycémie et hypokaliemie, hyperglycémie hypokalièmie, , hyperglycémie hypokaliémie, hyperglycémie kypokaliémie, hyperglycémie, hypokaliémie, hypokalieme et hyperglycemie, hypokaliemie et hyperglycemie, hypokaliemie et hyperglycémie, hypokaliemie et l'hyperglycemie, hypokaliemie hyperglycemie, hypokaliemie, hyperglycemie, hypokaliémie et hyperglycémie, hypokaliémie hyperglycemie, hypokaliémie hyperglycémie, hypokaliémie, hyperglycémie, Hyperglycémie Hypokaliémie, Hyperglycémie hypokaliémie, Hypokaliémie et hyperglycémie, Hypokaliémie hyperglycemie, Hypokaliémie hyperglycémie, Hypokaliémie, hyperglycémie, hyperglycémie et hypokaliémie, Hyperglycémie, hypokaliémie. Pour confirmer que votre patiente est diabétique, il vous suffit de :(une réponse) a. Une HGPO 5h positive b. Une deuxième glycémie à jeun > 1,26 g/l c. Une HbA1c > 6,5% d. Une HbA1c > 6% e. Une glycémie post prandiale > 1,80g/l A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pour avancer dans votre diagnostic, vous réalisez un bilan endocrinien, parmi les examens suivants lequel/lesquels est/sont indiqué(s) pour confirmer un hypercorticisme ? a. Dosage d´ACTH b. Cortisolémie à minuit c. Dosage de testostérone d. Cycle nyctéméral du cortisol e. Test au synacthène A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle est/quelles sont les propositions exactes ?(une ou plusieurs réponses exactes) a. L´aldostérone est un minéralocorticoide sécrété par la médullosurrénale b. Le cortisol est un glucocorticoïde sécrété par la corticosurrénale c. La testostérone est une hormone androgène sécrétée par la corticosurrénale d. La noradrénaline est une catécholamine sécrétée par la médullosurrénale e. La 17 OH progestérone est un métabolite de l´acétylCoA A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le cortisol à minuit est très élevé, confirmant l’hypercorticisme, vous décidez de réaliser un « test de freinage» quel médicament administrez vous à la patiente? (un mot) dexamethasone, déxamethasone, dexamethazone, dexaméthasone, déxaméthasone, Dexamethasone, , Dexaméthasone, Dexméthasone, Dexomethasone, Déxaméthasone, dexametasone, dexamethason, dexamétasone, dexamétazone, dexometasone, dexomethasone, dexométasone, dexométhasone, déxaméthazone, DexametasoneLe terme exact est dexamethasone. Les réponses en dexo ont été considérées comme des fautes de frappe. Le test de freinage minute n’est pas concluant, vous décidez de réaliser un test de freinage faible à la dexaméthasone. Les résultats sont détaillés ci-dessous : Avant freinage Sous freinage Cortisol 1255 nmol/l (275 – 685) 1089 nmol/l A cette étape vous concluez : a. Syndrome de Cushing b. Maladie de Cushing c. Il faut faire un test de freinage fort d. Il faut faire un test au CRH e. Il faut vérifier le cortisol libre urinaire | ["A", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame B…. âgée de 42 ans mariée 3 enfants, sans antécédent personnel ou familial particulier à l’exception d’une allergie à la pénicilline, se présente à votre consultation de médecine générale pour fatigue, céphalées et prise de poids récente. A l’examen clinique : taille : 1,60m poids : 88kg TA 188/ 110 mmHg Fréquence cardiaque 91 bpm. L’auscultation cardiorespiratoire est normale. L’abdomen est volumineux, souple, sans hépatosplénomégalie, l’examen neurologique est normal. Il existe une cyphoscoliose marquée Vous notez des téguments fins et une peau à tendance acnéique et une raucité de la voix. Madame B…. âgée de 42 ans mariée 3 enfants, sans antécédent personnel ou familial particulier à l’exception d’une allergie à la pénicilline, se présente à votre consultation de médecine générale pour fatigue, céphalées et prise de poids récente. A l’examen clinique : taille : 1,60m poids : 88kg TA 188/ 110 mmHg Fréquence cardiaque 91 bpm. L’auscultation cardiorespiratoire est normale. L’abdomen est volumineux, souple, sans hépatosplénomégalie, l’examen neurologique est normal. Il existe une cyphoscoliose marquée Vous notez des téguments fins et une peau à tendance acnéique et une raucité de la voix. Indiquez la/les proposition(s) exacte(s) concernant la corpulence de cette patiente a. Il s´agit d´une obésité constitutionnelle b. Il s´agit d´une obésité acquise c. Il s´agit d´une obésité gynoide d. Il s´agit d´un surpoids sévère e. Il s´agit d´une obésité avec BMI entre 30 et 40 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Parmi les symptômes suivants, lequel/lesquels est/sont évocateur(s) d’obésité secondaire à une pathologie endocrinienne ? a. Vergetures pourpres b. Malaises évocateurs d´hypoglycémie c. Myxoedème d. Tachycardie e. Hypotrophie des quadriceps A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente a effectivement des vergetures pourpres au niveau de l’abdomen et une hypotrophie des quadriceps. Vous recherchez d’autres signes d’hypercorticisme, parmi les symptômes suivants quels sont ceux que l’on rencontre en cas d’hypercorticisme ?(une ou plusieurs réponses exactes) a. Dépôt graisseux à la base de la nuque b. Hirsutisme c. épaississement de la peau d. Ecchymoses e. Galactorrhée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’interrogatoire ciblé vous apprend que la patiente a des règles très irrégulières depuis un an et qu’elle s’épile le visage depuis quelque temps car une pilosité est apparue au niveau du menton et des joues qui n’existait pas avant 40 ans. Vous diagnostiquez donc :(une ou plusieurs réponses exactes) a. Une maladie de Cushing b. Un syndrome de Cushing c. Une pré-ménopause d. Un hirsutisme e. Une dysménorrhée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre suspicion d’obésité liée à un hypercorticisme se précise devant l’HTA, l’obésité, l’hirsutisme et la dysménorrhée secondaire. La patiente vous apporte le bilan sanguin qu’elle a réalisé à son laboratoire de ville. Quel est le/quels sont les élément(s) biologique(s) en faveur du diagnostic d’hypercorticisme (2 mots) Na = 143 mmol/l ; K= 3,0 mmol/l ; Cl = 108 mmol/l ; HCO3 = 20 mmol/l ; Glycémie = 9,8 mmol/l ; SGOT = 14 UI/l ; SGPT = 23 UI/l ; TP 89% ; Hyperglycémie et hypokaliémie, Hypokaliémie ; Hyperglycémie, hyperglycemie et hypokaliemie, hyperglycemie hypokaliemie, hyperglycémie et hypokaliemie, hyperglycémie hypokalièmie, , hyperglycémie hypokaliémie, hyperglycémie kypokaliémie, hyperglycémie, hypokaliémie, hypokalieme et hyperglycemie, hypokaliemie et hyperglycemie, hypokaliemie et hyperglycémie, hypokaliemie et l'hyperglycemie, hypokaliemie hyperglycemie, hypokaliemie, hyperglycemie, hypokaliémie et hyperglycémie, hypokaliémie hyperglycemie, hypokaliémie hyperglycémie, hypokaliémie, hyperglycémie, Hyperglycémie Hypokaliémie, Hyperglycémie hypokaliémie, Hypokaliémie et hyperglycémie, Hypokaliémie hyperglycemie, Hypokaliémie hyperglycémie, Hypokaliémie, hyperglycémie, hyperglycémie et hypokaliémie, Hyperglycémie, hypokaliémie. Pour confirmer que votre patiente est diabétique, il vous suffit de :(une réponse) a. Une HGPO 5h positive b. Une deuxième glycémie à jeun > 1,26 g/l c. Une HbA1c > 6,5% d. Une HbA1c > 6% e. Une glycémie post prandiale > 1,80g/l A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pour avancer dans votre diagnostic, vous réalisez un bilan endocrinien, parmi les examens suivants lequel/lesquels est/sont indiqué(s) pour confirmer un hypercorticisme ? a. Dosage d´ACTH b. Cortisolémie à minuit c. Dosage de testostérone d. Cycle nyctéméral du cortisol e. Test au synacthène A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle est/quelles sont les propositions exactes ?(une ou plusieurs réponses exactes) a. L´aldostérone est un minéralocorticoide sécrété par la médullosurrénale b. Le cortisol est un glucocorticoïde sécrété par la corticosurrénale c. La testostérone est une hormone androgène sécrétée par la corticosurrénale d. La noradrénaline est une catécholamine sécrétée par la médullosurrénale e. La 17 OH progestérone est un métabolite de l´acétylCoA A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le cortisol à minuit est très élevé, confirmant l’hypercorticisme, vous décidez de réaliser un « test de freinage» quel médicament administrez vous à la patiente? (un mot) dexamethasone, déxamethasone, dexamethazone, dexaméthasone, déxaméthasone, Dexamethasone, , Dexaméthasone, Dexméthasone, Dexomethasone, Déxaméthasone, dexametasone, dexamethason, dexamétasone, dexamétazone, dexometasone, dexomethasone, dexométasone, dexométhasone, déxaméthazone, DexametasoneLe terme exact est dexamethasone. Les réponses en dexo ont été considérées comme des fautes de frappe. Le test de freinage minute n’est pas concluant, vous décidez de réaliser un test de freinage faible à la dexaméthasone. Les résultats sont détaillés ci-dessous : Avant freinage Sous freinage Cortisol 1255 nmol/l (275 – 685) 1089 nmol/l A cette étape vous concluez : a. Syndrome de Cushing b. Maladie de Cushing c. Il faut faire un test de freinage fort d. Il faut faire un test au CRH e. Il faut vérifier le cortisol libre urinaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous avez retenu le diagnostic de syndrome de Cushing, vous recevez les résultats de l’ACTH dosé au moment du freinage faible Avant freinage Sous freinage Cortisol à 8h 1255 nmol/l (275 – 685) 1089 nmol/l ACTH à 8h 2 pmol/l (<12) 3 pmol/l A cette étape vous concluez : (une ou plusieurs réponses exactes) a. Maladie de Cushing b. Syndrome de Cushing ACTH indépendant c. Il faut faire un test de freinage fort d. Il faut faire un test au CRH e. Il faut faire un champ visuel | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme âgé de 63 ans présente un diabète de type 2 depuis 14 ans. Il va prendre sa retraite prochainement mais reste très préoccupé par son travail de chef d’entreprise. Il a un antécédent d'angor de novo traité par angioplastie avec stent sur la circonflexe il y a 3 ans. Il ne fume plus depuis 15 ans. Il respecte difficilement les règles hygiéno-diététiques et mange souvent au restaurant. Il pratique régulièrement du golf (1 à 2 fois par semaine pendant 2 ou 3 heures) sans difficulté majeure. Il pèse 108 Kg pour 1,78 m (IMC 34,08 Kg/m2). Cliniquement il ne se plaint de rien et notamment n’a pas de dyspnée d’effort. Sa pression artérielle est de 143/72 mm Hg. Son traitement comprend : metformine, gliclazide, aspirine, bisoprolol, ramipril et atorvastatine, Indiquez le(s) examen(s) biologique(s) que vous devez prescrire pour le suivi au long cours des complications de ce patient. a. dosage de l'albuminurie et de la créatininurie sur échantillon b. dosage de la créatinine plasmatique c. dosage de la CRP d. évaluation d’une anomalie lipidique e. examen cyto-bactériologique urinaire | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme âgé de 63 ans présente un diabète de type 2 depuis 14 ans. Il va prendre sa retraite prochainement mais reste très préoccupé par son travail de chef d’entreprise. Il a un antécédent d'angor de novo traité par angioplastie avec stent sur la circonflexe il y a 3 ans. Il ne fume plus depuis 15 ans. Il respecte difficilement les règles hygiéno-diététiques et mange souvent au restaurant. Il pratique régulièrement du golf (1 à 2 fois par semaine pendant 2 ou 3 heures) sans difficulté majeure. Il pèse 108 Kg pour 1,78 m (IMC 34,08 Kg/m2). Cliniquement il ne se plaint de rien et notamment n’a pas de dyspnée d’effort. Sa pression artérielle est de 143/72 mm Hg. Son traitement comprend : metformine, gliclazide, aspirine, bisoprolol, ramipril et atorvastatine, Indiquez le(s) examen(s) biologique(s) que vous devez prescrire pour le suivi au long cours des complications de ce patient. a. dosage de l'albuminurie et de la créatininurie sur échantillon b. dosage de la créatinine plasmatique c. dosage de la CRP d. évaluation d’une anomalie lipidique e. examen cyto-bactériologique urinaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le rapport albuminurie/créatininurie est pathologique lorsqu'il est supérieur à 3 mg/mmol. Le dosage régulier de la CRP n’est pas recommandé dans le parcours de soins d'un patient DT2, ni avec coronaropathie, s'il n'y a pas de point d'appel clinique inflammatoire ou infectieux. Idem pour l'ECBU. Votre bilan complémentaire vous donne les éléments suivants : HbA1C : 8,1% BNP : 58 pg/ml (n < 50) cholestérol total : 1,54 g/L HDL cholestérol : 0,24 g/L triglycérides : 1,05 g/L LDL cholestérol : 1,09 g/L protéinurie à la bandelette + créatinine plasmatique : 112 umol/L (calcul DFG estimé par CKD EPI 59 ml/min et par MDRD 57 ml/min) Vous complétez votre bilan clinique avec le(s) élément(s) suivant(s) : a. dosage des transaminases ASAT, ALAT b. électromyogramme c. examen du fond d’œil d. mesure ambulatoire de la pression artérielle (MAPA) e. mesure de l’index de pression systolique (IPS) de cheville | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme âgé de 63 ans présente un diabète de type 2 depuis 14 ans. Il va prendre sa retraite prochainement mais reste très préoccupé par son travail de chef d’entreprise. Il a un antécédent d'angor de novo traité par angioplastie avec stent sur la circonflexe il y a 3 ans. Il ne fume plus depuis 15 ans. Il respecte difficilement les règles hygiéno-diététiques et mange souvent au restaurant. Il pratique régulièrement du golf (1 à 2 fois par semaine pendant 2 ou 3 heures) sans difficulté majeure. Il pèse 108 Kg pour 1,78 m (IMC 34,08 Kg/m2). Cliniquement il ne se plaint de rien et notamment n’a pas de dyspnée d’effort. Sa pression artérielle est de 143/72 mm Hg. Son traitement comprend : metformine, gliclazide, aspirine, bisoprolol, ramipril et atorvastatine, Indiquez le(s) examen(s) biologique(s) que vous devez prescrire pour le suivi au long cours des complications de ce patient. a. dosage de l'albuminurie et de la créatininurie sur échantillon b. dosage de la créatinine plasmatique c. dosage de la CRP d. évaluation d’une anomalie lipidique e. examen cyto-bactériologique urinaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le rapport albuminurie/créatininurie est pathologique lorsqu'il est supérieur à 3 mg/mmol. Le dosage régulier de la CRP n’est pas recommandé dans le parcours de soins d'un patient DT2, ni avec coronaropathie, s'il n'y a pas de point d'appel clinique inflammatoire ou infectieux. Idem pour l'ECBU. Votre bilan complémentaire vous donne les éléments suivants : HbA1C : 8,1% BNP : 58 pg/ml (n < 50) cholestérol total : 1,54 g/L HDL cholestérol : 0,24 g/L triglycérides : 1,05 g/L LDL cholestérol : 1,09 g/L protéinurie à la bandelette + créatinine plasmatique : 112 umol/L (calcul DFG estimé par CKD EPI 59 ml/min et par MDRD 57 ml/min) Vous complétez votre bilan clinique avec le(s) élément(s) suivant(s) : a. dosage des transaminases ASAT, ALAT b. électromyogramme c. examen du fond d’œil d. mesure ambulatoire de la pression artérielle (MAPA) e. mesure de l’index de pression systolique (IPS) de cheville A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. Transaminases en raison de l'obésité (recherche d'une stéatose) et de la surveillance de la tolérance de la statine. L'électromyogramme n'est pas indiqué pour l'évaluation du retentissement neurologique du diabète : l'examen clinique est prioritaire. Il existe une abolition bilatérale des réflexes ostéo-tendineux rotuliens et achiléens. L’IPS est de 0,97 à droite et 0,75 à gauche. Il a été décidé de remplacer la MAPA par une automesure puisque le patient possède un appareil dédié depuis son séjour en cardiologie. Le taux des transamisases est normal et la protéinurie est de 0,95 g/24H. L'examen du fond d'oeil est programmé. Concernant les résultats de la mesure d'IPS aux chevilles, la valeur seuil au dessus de laquelle l'IPS est en faveur d'une médiacalcose est de a. 0,9 b. 1,0 c. 1,1 d. 1,2 e. 1,3 | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme âgé de 63 ans présente un diabète de type 2 depuis 14 ans. Il va prendre sa retraite prochainement mais reste très préoccupé par son travail de chef d’entreprise. Il a un antécédent d'angor de novo traité par angioplastie avec stent sur la circonflexe il y a 3 ans. Il ne fume plus depuis 15 ans. Il respecte difficilement les règles hygiéno-diététiques et mange souvent au restaurant. Il pratique régulièrement du golf (1 à 2 fois par semaine pendant 2 ou 3 heures) sans difficulté majeure. Il pèse 108 Kg pour 1,78 m (IMC 34,08 Kg/m2). Cliniquement il ne se plaint de rien et notamment n’a pas de dyspnée d’effort. Sa pression artérielle est de 143/72 mm Hg. Son traitement comprend : metformine, gliclazide, aspirine, bisoprolol, ramipril et atorvastatine, Indiquez le(s) examen(s) biologique(s) que vous devez prescrire pour le suivi au long cours des complications de ce patient. a. dosage de l'albuminurie et de la créatininurie sur échantillon b. dosage de la créatinine plasmatique c. dosage de la CRP d. évaluation d’une anomalie lipidique e. examen cyto-bactériologique urinaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le rapport albuminurie/créatininurie est pathologique lorsqu'il est supérieur à 3 mg/mmol. Le dosage régulier de la CRP n’est pas recommandé dans le parcours de soins d'un patient DT2, ni avec coronaropathie, s'il n'y a pas de point d'appel clinique inflammatoire ou infectieux. Idem pour l'ECBU. Votre bilan complémentaire vous donne les éléments suivants : HbA1C : 8,1% BNP : 58 pg/ml (n < 50) cholestérol total : 1,54 g/L HDL cholestérol : 0,24 g/L triglycérides : 1,05 g/L LDL cholestérol : 1,09 g/L protéinurie à la bandelette + créatinine plasmatique : 112 umol/L (calcul DFG estimé par CKD EPI 59 ml/min et par MDRD 57 ml/min) Vous complétez votre bilan clinique avec le(s) élément(s) suivant(s) : a. dosage des transaminases ASAT, ALAT b. électromyogramme c. examen du fond d’œil d. mesure ambulatoire de la pression artérielle (MAPA) e. mesure de l’index de pression systolique (IPS) de cheville A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. Transaminases en raison de l'obésité (recherche d'une stéatose) et de la surveillance de la tolérance de la statine. L'électromyogramme n'est pas indiqué pour l'évaluation du retentissement neurologique du diabète : l'examen clinique est prioritaire. Il existe une abolition bilatérale des réflexes ostéo-tendineux rotuliens et achiléens. L’IPS est de 0,97 à droite et 0,75 à gauche. Il a été décidé de remplacer la MAPA par une automesure puisque le patient possède un appareil dédié depuis son séjour en cardiologie. Le taux des transamisases est normal et la protéinurie est de 0,95 g/24H. L'examen du fond d'oeil est programmé. Concernant les résultats de la mesure d'IPS aux chevilles, la valeur seuil au dessus de laquelle l'IPS est en faveur d'une médiacalcose est de a. 0,9 b. 1,0 c. 1,1 d. 1,2 e. 1,3 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. IPS anormal si < 0,9 ou si > 1,3 : < 0,9 : AOMI > 1,3 : médiacalcose. Vous demandez donc au patient de réaliser une auto-mesure tensionnelle, suivant la «règle des 3» ce qui signifie de mesurer la PA : a. 3 fois sur une journée habituelle, à n’importe quel moment de la journée b. 3 fois le matin avant le petit déjeuner et au coucher, 3 jours de suite c. 3 fois avant les 3 repas, 3 jours de suite d. 3 fois avant et après les 3 repas, 3 jours de suite e. avant le petit déjeuner et le diner, 3 fois, tous les 3 jours, pendant 3 semaines | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme âgé de 63 ans présente un diabète de type 2 depuis 14 ans. Il va prendre sa retraite prochainement mais reste très préoccupé par son travail de chef d’entreprise. Il a un antécédent d'angor de novo traité par angioplastie avec stent sur la circonflexe il y a 3 ans. Il ne fume plus depuis 15 ans. Il respecte difficilement les règles hygiéno-diététiques et mange souvent au restaurant. Il pratique régulièrement du golf (1 à 2 fois par semaine pendant 2 ou 3 heures) sans difficulté majeure. Il pèse 108 Kg pour 1,78 m (IMC 34,08 Kg/m2). Cliniquement il ne se plaint de rien et notamment n’a pas de dyspnée d’effort. Sa pression artérielle est de 143/72 mm Hg. Son traitement comprend : metformine, gliclazide, aspirine, bisoprolol, ramipril et atorvastatine, Indiquez le(s) examen(s) biologique(s) que vous devez prescrire pour le suivi au long cours des complications de ce patient. a. dosage de l'albuminurie et de la créatininurie sur échantillon b. dosage de la créatinine plasmatique c. dosage de la CRP d. évaluation d’une anomalie lipidique e. examen cyto-bactériologique urinaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le rapport albuminurie/créatininurie est pathologique lorsqu'il est supérieur à 3 mg/mmol. Le dosage régulier de la CRP n’est pas recommandé dans le parcours de soins d'un patient DT2, ni avec coronaropathie, s'il n'y a pas de point d'appel clinique inflammatoire ou infectieux. Idem pour l'ECBU. Votre bilan complémentaire vous donne les éléments suivants : HbA1C : 8,1% BNP : 58 pg/ml (n < 50) cholestérol total : 1,54 g/L HDL cholestérol : 0,24 g/L triglycérides : 1,05 g/L LDL cholestérol : 1,09 g/L protéinurie à la bandelette + créatinine plasmatique : 112 umol/L (calcul DFG estimé par CKD EPI 59 ml/min et par MDRD 57 ml/min) Vous complétez votre bilan clinique avec le(s) élément(s) suivant(s) : a. dosage des transaminases ASAT, ALAT b. électromyogramme c. examen du fond d’œil d. mesure ambulatoire de la pression artérielle (MAPA) e. mesure de l’index de pression systolique (IPS) de cheville A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. Transaminases en raison de l'obésité (recherche d'une stéatose) et de la surveillance de la tolérance de la statine. L'électromyogramme n'est pas indiqué pour l'évaluation du retentissement neurologique du diabète : l'examen clinique est prioritaire. Il existe une abolition bilatérale des réflexes ostéo-tendineux rotuliens et achiléens. L’IPS est de 0,97 à droite et 0,75 à gauche. Il a été décidé de remplacer la MAPA par une automesure puisque le patient possède un appareil dédié depuis son séjour en cardiologie. Le taux des transamisases est normal et la protéinurie est de 0,95 g/24H. L'examen du fond d'oeil est programmé. Concernant les résultats de la mesure d'IPS aux chevilles, la valeur seuil au dessus de laquelle l'IPS est en faveur d'une médiacalcose est de a. 0,9 b. 1,0 c. 1,1 d. 1,2 e. 1,3 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. IPS anormal si < 0,9 ou si > 1,3 : < 0,9 : AOMI > 1,3 : médiacalcose. Vous demandez donc au patient de réaliser une auto-mesure tensionnelle, suivant la «règle des 3» ce qui signifie de mesurer la PA : a. 3 fois sur une journée habituelle, à n’importe quel moment de la journée b. 3 fois le matin avant le petit déjeuner et au coucher, 3 jours de suite c. 3 fois avant les 3 repas, 3 jours de suite d. 3 fois avant et après les 3 repas, 3 jours de suite e. avant le petit déjeuner et le diner, 3 fois, tous les 3 jours, pendant 3 semaines A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le niveau de pression artérielle du patient réalisé en auto-mesure est à 145/85 mmHg. L'examen du fond d'oeil a mis en évidence une rétinopathie non proliférante modérée. Quelle(s) anomalies(s) est(sont) en rapport avec cette classification? a. anomalies veineuses b. anomalies intravasculaires rétiniennes (AMIR) c. exsudats d. hémorragies punctiformes e. microanévrismes | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme âgé de 63 ans présente un diabète de type 2 depuis 14 ans. Il va prendre sa retraite prochainement mais reste très préoccupé par son travail de chef d’entreprise. Il a un antécédent d'angor de novo traité par angioplastie avec stent sur la circonflexe il y a 3 ans. Il ne fume plus depuis 15 ans. Il respecte difficilement les règles hygiéno-diététiques et mange souvent au restaurant. Il pratique régulièrement du golf (1 à 2 fois par semaine pendant 2 ou 3 heures) sans difficulté majeure. Il pèse 108 Kg pour 1,78 m (IMC 34,08 Kg/m2). Cliniquement il ne se plaint de rien et notamment n’a pas de dyspnée d’effort. Sa pression artérielle est de 143/72 mm Hg. Son traitement comprend : metformine, gliclazide, aspirine, bisoprolol, ramipril et atorvastatine, Indiquez le(s) examen(s) biologique(s) que vous devez prescrire pour le suivi au long cours des complications de ce patient. a. dosage de l'albuminurie et de la créatininurie sur échantillon b. dosage de la créatinine plasmatique c. dosage de la CRP d. évaluation d’une anomalie lipidique e. examen cyto-bactériologique urinaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le rapport albuminurie/créatininurie est pathologique lorsqu'il est supérieur à 3 mg/mmol. Le dosage régulier de la CRP n’est pas recommandé dans le parcours de soins d'un patient DT2, ni avec coronaropathie, s'il n'y a pas de point d'appel clinique inflammatoire ou infectieux. Idem pour l'ECBU. Votre bilan complémentaire vous donne les éléments suivants : HbA1C : 8,1% BNP : 58 pg/ml (n < 50) cholestérol total : 1,54 g/L HDL cholestérol : 0,24 g/L triglycérides : 1,05 g/L LDL cholestérol : 1,09 g/L protéinurie à la bandelette + créatinine plasmatique : 112 umol/L (calcul DFG estimé par CKD EPI 59 ml/min et par MDRD 57 ml/min) Vous complétez votre bilan clinique avec le(s) élément(s) suivant(s) : a. dosage des transaminases ASAT, ALAT b. électromyogramme c. examen du fond d’œil d. mesure ambulatoire de la pression artérielle (MAPA) e. mesure de l’index de pression systolique (IPS) de cheville A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. Transaminases en raison de l'obésité (recherche d'une stéatose) et de la surveillance de la tolérance de la statine. L'électromyogramme n'est pas indiqué pour l'évaluation du retentissement neurologique du diabète : l'examen clinique est prioritaire. Il existe une abolition bilatérale des réflexes ostéo-tendineux rotuliens et achiléens. L’IPS est de 0,97 à droite et 0,75 à gauche. Il a été décidé de remplacer la MAPA par une automesure puisque le patient possède un appareil dédié depuis son séjour en cardiologie. Le taux des transamisases est normal et la protéinurie est de 0,95 g/24H. L'examen du fond d'oeil est programmé. Concernant les résultats de la mesure d'IPS aux chevilles, la valeur seuil au dessus de laquelle l'IPS est en faveur d'une médiacalcose est de a. 0,9 b. 1,0 c. 1,1 d. 1,2 e. 1,3 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. IPS anormal si < 0,9 ou si > 1,3 : < 0,9 : AOMI > 1,3 : médiacalcose. Vous demandez donc au patient de réaliser une auto-mesure tensionnelle, suivant la «règle des 3» ce qui signifie de mesurer la PA : a. 3 fois sur une journée habituelle, à n’importe quel moment de la journée b. 3 fois le matin avant le petit déjeuner et au coucher, 3 jours de suite c. 3 fois avant les 3 repas, 3 jours de suite d. 3 fois avant et après les 3 repas, 3 jours de suite e. avant le petit déjeuner et le diner, 3 fois, tous les 3 jours, pendant 3 semaines A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le niveau de pression artérielle du patient réalisé en auto-mesure est à 145/85 mmHg. L'examen du fond d'oeil a mis en évidence une rétinopathie non proliférante modérée. Quelle(s) anomalies(s) est(sont) en rapport avec cette classification? a. anomalies veineuses b. anomalies intravasculaires rétiniennes (AMIR) c. exsudats d. hémorragies punctiformes e. microanévrismes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. anomalies veineuses et AMIR correspondent à une RNP sévère (préproliférante). Si l'examen du fond d'oeil est complété par une tomographie de cohérence optique (OCT), c'est pour : a. évaluer un oedème maculaire b. examiner le cristallin c. mesurer l'acuité visuelle d. mesurer le tonus oculaire e. obtenir une image en coupe de la rétine | ["A", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme âgé de 63 ans présente un diabète de type 2 depuis 14 ans. Il va prendre sa retraite prochainement mais reste très préoccupé par son travail de chef d’entreprise. Il a un antécédent d'angor de novo traité par angioplastie avec stent sur la circonflexe il y a 3 ans. Il ne fume plus depuis 15 ans. Il respecte difficilement les règles hygiéno-diététiques et mange souvent au restaurant. Il pratique régulièrement du golf (1 à 2 fois par semaine pendant 2 ou 3 heures) sans difficulté majeure. Il pèse 108 Kg pour 1,78 m (IMC 34,08 Kg/m2). Cliniquement il ne se plaint de rien et notamment n’a pas de dyspnée d’effort. Sa pression artérielle est de 143/72 mm Hg. Son traitement comprend : metformine, gliclazide, aspirine, bisoprolol, ramipril et atorvastatine, Indiquez le(s) examen(s) biologique(s) que vous devez prescrire pour le suivi au long cours des complications de ce patient. a. dosage de l'albuminurie et de la créatininurie sur échantillon b. dosage de la créatinine plasmatique c. dosage de la CRP d. évaluation d’une anomalie lipidique e. examen cyto-bactériologique urinaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le rapport albuminurie/créatininurie est pathologique lorsqu'il est supérieur à 3 mg/mmol. Le dosage régulier de la CRP n’est pas recommandé dans le parcours de soins d'un patient DT2, ni avec coronaropathie, s'il n'y a pas de point d'appel clinique inflammatoire ou infectieux. Idem pour l'ECBU. Votre bilan complémentaire vous donne les éléments suivants : HbA1C : 8,1% BNP : 58 pg/ml (n < 50) cholestérol total : 1,54 g/L HDL cholestérol : 0,24 g/L triglycérides : 1,05 g/L LDL cholestérol : 1,09 g/L protéinurie à la bandelette + créatinine plasmatique : 112 umol/L (calcul DFG estimé par CKD EPI 59 ml/min et par MDRD 57 ml/min) Vous complétez votre bilan clinique avec le(s) élément(s) suivant(s) : a. dosage des transaminases ASAT, ALAT b. électromyogramme c. examen du fond d’œil d. mesure ambulatoire de la pression artérielle (MAPA) e. mesure de l’index de pression systolique (IPS) de cheville A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. Transaminases en raison de l'obésité (recherche d'une stéatose) et de la surveillance de la tolérance de la statine. L'électromyogramme n'est pas indiqué pour l'évaluation du retentissement neurologique du diabète : l'examen clinique est prioritaire. Il existe une abolition bilatérale des réflexes ostéo-tendineux rotuliens et achiléens. L’IPS est de 0,97 à droite et 0,75 à gauche. Il a été décidé de remplacer la MAPA par une automesure puisque le patient possède un appareil dédié depuis son séjour en cardiologie. Le taux des transamisases est normal et la protéinurie est de 0,95 g/24H. L'examen du fond d'oeil est programmé. Concernant les résultats de la mesure d'IPS aux chevilles, la valeur seuil au dessus de laquelle l'IPS est en faveur d'une médiacalcose est de a. 0,9 b. 1,0 c. 1,1 d. 1,2 e. 1,3 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. IPS anormal si < 0,9 ou si > 1,3 : < 0,9 : AOMI > 1,3 : médiacalcose. Vous demandez donc au patient de réaliser une auto-mesure tensionnelle, suivant la «règle des 3» ce qui signifie de mesurer la PA : a. 3 fois sur une journée habituelle, à n’importe quel moment de la journée b. 3 fois le matin avant le petit déjeuner et au coucher, 3 jours de suite c. 3 fois avant les 3 repas, 3 jours de suite d. 3 fois avant et après les 3 repas, 3 jours de suite e. avant le petit déjeuner et le diner, 3 fois, tous les 3 jours, pendant 3 semaines A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le niveau de pression artérielle du patient réalisé en auto-mesure est à 145/85 mmHg. L'examen du fond d'oeil a mis en évidence une rétinopathie non proliférante modérée. Quelle(s) anomalies(s) est(sont) en rapport avec cette classification? a. anomalies veineuses b. anomalies intravasculaires rétiniennes (AMIR) c. exsudats d. hémorragies punctiformes e. microanévrismes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. anomalies veineuses et AMIR correspondent à une RNP sévère (préproliférante). Si l'examen du fond d'oeil est complété par une tomographie de cohérence optique (OCT), c'est pour : a. évaluer un oedème maculaire b. examiner le cristallin c. mesurer l'acuité visuelle d. mesurer le tonus oculaire e. obtenir une image en coupe de la rétine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'OCT, évaluant l"épaisseur et la structure de la rétine, est un examen essentiel pour l"évaluation de l'oedème maculaire. Vous avez diagnostiqué une complication rénale chronique avec les résultats biologiques (déjà donnés) suivants : protéinurie 0,95 g/24H. créatinine plasmatique : 112 umol/L (calcul DFG estimé par CKD EPI 59 ml/min/1,73 m2 et par MDRD 57 ml/min/1,73m2) A quel stade d'atteinte de la fonction rénale ces résultats correspondent-ils ? a. fonction rénale normale b. fonction rénale légèrement diminuée c. insuffisance rénale modérée d. insuffisance rénale sévère e. insuffisance rénale terminale | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme âgé de 63 ans présente un diabète de type 2 depuis 14 ans. Il va prendre sa retraite prochainement mais reste très préoccupé par son travail de chef d’entreprise. Il a un antécédent d'angor de novo traité par angioplastie avec stent sur la circonflexe il y a 3 ans. Il ne fume plus depuis 15 ans. Il respecte difficilement les règles hygiéno-diététiques et mange souvent au restaurant. Il pratique régulièrement du golf (1 à 2 fois par semaine pendant 2 ou 3 heures) sans difficulté majeure. Il pèse 108 Kg pour 1,78 m (IMC 34,08 Kg/m2). Cliniquement il ne se plaint de rien et notamment n’a pas de dyspnée d’effort. Sa pression artérielle est de 143/72 mm Hg. Son traitement comprend : metformine, gliclazide, aspirine, bisoprolol, ramipril et atorvastatine, Indiquez le(s) examen(s) biologique(s) que vous devez prescrire pour le suivi au long cours des complications de ce patient. a. dosage de l'albuminurie et de la créatininurie sur échantillon b. dosage de la créatinine plasmatique c. dosage de la CRP d. évaluation d’une anomalie lipidique e. examen cyto-bactériologique urinaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le rapport albuminurie/créatininurie est pathologique lorsqu'il est supérieur à 3 mg/mmol. Le dosage régulier de la CRP n’est pas recommandé dans le parcours de soins d'un patient DT2, ni avec coronaropathie, s'il n'y a pas de point d'appel clinique inflammatoire ou infectieux. Idem pour l'ECBU. Votre bilan complémentaire vous donne les éléments suivants : HbA1C : 8,1% BNP : 58 pg/ml (n < 50) cholestérol total : 1,54 g/L HDL cholestérol : 0,24 g/L triglycérides : 1,05 g/L LDL cholestérol : 1,09 g/L protéinurie à la bandelette + créatinine plasmatique : 112 umol/L (calcul DFG estimé par CKD EPI 59 ml/min et par MDRD 57 ml/min) Vous complétez votre bilan clinique avec le(s) élément(s) suivant(s) : a. dosage des transaminases ASAT, ALAT b. électromyogramme c. examen du fond d’œil d. mesure ambulatoire de la pression artérielle (MAPA) e. mesure de l’index de pression systolique (IPS) de cheville A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. Transaminases en raison de l'obésité (recherche d'une stéatose) et de la surveillance de la tolérance de la statine. L'électromyogramme n'est pas indiqué pour l'évaluation du retentissement neurologique du diabète : l'examen clinique est prioritaire. Il existe une abolition bilatérale des réflexes ostéo-tendineux rotuliens et achiléens. L’IPS est de 0,97 à droite et 0,75 à gauche. Il a été décidé de remplacer la MAPA par une automesure puisque le patient possède un appareil dédié depuis son séjour en cardiologie. Le taux des transamisases est normal et la protéinurie est de 0,95 g/24H. L'examen du fond d'oeil est programmé. Concernant les résultats de la mesure d'IPS aux chevilles, la valeur seuil au dessus de laquelle l'IPS est en faveur d'une médiacalcose est de a. 0,9 b. 1,0 c. 1,1 d. 1,2 e. 1,3 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. IPS anormal si < 0,9 ou si > 1,3 : < 0,9 : AOMI > 1,3 : médiacalcose. Vous demandez donc au patient de réaliser une auto-mesure tensionnelle, suivant la «règle des 3» ce qui signifie de mesurer la PA : a. 3 fois sur une journée habituelle, à n’importe quel moment de la journée b. 3 fois le matin avant le petit déjeuner et au coucher, 3 jours de suite c. 3 fois avant les 3 repas, 3 jours de suite d. 3 fois avant et après les 3 repas, 3 jours de suite e. avant le petit déjeuner et le diner, 3 fois, tous les 3 jours, pendant 3 semaines A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le niveau de pression artérielle du patient réalisé en auto-mesure est à 145/85 mmHg. L'examen du fond d'oeil a mis en évidence une rétinopathie non proliférante modérée. Quelle(s) anomalies(s) est(sont) en rapport avec cette classification? a. anomalies veineuses b. anomalies intravasculaires rétiniennes (AMIR) c. exsudats d. hémorragies punctiformes e. microanévrismes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. anomalies veineuses et AMIR correspondent à une RNP sévère (préproliférante). Si l'examen du fond d'oeil est complété par une tomographie de cohérence optique (OCT), c'est pour : a. évaluer un oedème maculaire b. examiner le cristallin c. mesurer l'acuité visuelle d. mesurer le tonus oculaire e. obtenir une image en coupe de la rétine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'OCT, évaluant l"épaisseur et la structure de la rétine, est un examen essentiel pour l"évaluation de l'oedème maculaire. Vous avez diagnostiqué une complication rénale chronique avec les résultats biologiques (déjà donnés) suivants : protéinurie 0,95 g/24H. créatinine plasmatique : 112 umol/L (calcul DFG estimé par CKD EPI 59 ml/min/1,73 m2 et par MDRD 57 ml/min/1,73m2) A quel stade d'atteinte de la fonction rénale ces résultats correspondent-ils ? a. fonction rénale normale b. fonction rénale légèrement diminuée c. insuffisance rénale modérée d. insuffisance rénale sévère e. insuffisance rénale terminale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. IR modérée (stade 3) avec DFG comprise entre 30 et 59 ml/min/1,73m2. Le(s) facteur(s) de risque de néphropathie diabétique sont les suivants : a. HTA non controlée b. mauvais équilibre glycémique c. traitement par statine d. traitement par biguanide e. traitement par IEC | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme âgé de 63 ans présente un diabète de type 2 depuis 14 ans. Il va prendre sa retraite prochainement mais reste très préoccupé par son travail de chef d’entreprise. Il a un antécédent d'angor de novo traité par angioplastie avec stent sur la circonflexe il y a 3 ans. Il ne fume plus depuis 15 ans. Il respecte difficilement les règles hygiéno-diététiques et mange souvent au restaurant. Il pratique régulièrement du golf (1 à 2 fois par semaine pendant 2 ou 3 heures) sans difficulté majeure. Il pèse 108 Kg pour 1,78 m (IMC 34,08 Kg/m2). Cliniquement il ne se plaint de rien et notamment n’a pas de dyspnée d’effort. Sa pression artérielle est de 143/72 mm Hg. Son traitement comprend : metformine, gliclazide, aspirine, bisoprolol, ramipril et atorvastatine, Indiquez le(s) examen(s) biologique(s) que vous devez prescrire pour le suivi au long cours des complications de ce patient. a. dosage de l'albuminurie et de la créatininurie sur échantillon b. dosage de la créatinine plasmatique c. dosage de la CRP d. évaluation d’une anomalie lipidique e. examen cyto-bactériologique urinaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le rapport albuminurie/créatininurie est pathologique lorsqu'il est supérieur à 3 mg/mmol. Le dosage régulier de la CRP n’est pas recommandé dans le parcours de soins d'un patient DT2, ni avec coronaropathie, s'il n'y a pas de point d'appel clinique inflammatoire ou infectieux. Idem pour l'ECBU. Votre bilan complémentaire vous donne les éléments suivants : HbA1C : 8,1% BNP : 58 pg/ml (n < 50) cholestérol total : 1,54 g/L HDL cholestérol : 0,24 g/L triglycérides : 1,05 g/L LDL cholestérol : 1,09 g/L protéinurie à la bandelette + créatinine plasmatique : 112 umol/L (calcul DFG estimé par CKD EPI 59 ml/min et par MDRD 57 ml/min) Vous complétez votre bilan clinique avec le(s) élément(s) suivant(s) : a. dosage des transaminases ASAT, ALAT b. électromyogramme c. examen du fond d’œil d. mesure ambulatoire de la pression artérielle (MAPA) e. mesure de l’index de pression systolique (IPS) de cheville A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. Transaminases en raison de l'obésité (recherche d'une stéatose) et de la surveillance de la tolérance de la statine. L'électromyogramme n'est pas indiqué pour l'évaluation du retentissement neurologique du diabète : l'examen clinique est prioritaire. Il existe une abolition bilatérale des réflexes ostéo-tendineux rotuliens et achiléens. L’IPS est de 0,97 à droite et 0,75 à gauche. Il a été décidé de remplacer la MAPA par une automesure puisque le patient possède un appareil dédié depuis son séjour en cardiologie. Le taux des transamisases est normal et la protéinurie est de 0,95 g/24H. L'examen du fond d'oeil est programmé. Concernant les résultats de la mesure d'IPS aux chevilles, la valeur seuil au dessus de laquelle l'IPS est en faveur d'une médiacalcose est de a. 0,9 b. 1,0 c. 1,1 d. 1,2 e. 1,3 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. IPS anormal si < 0,9 ou si > 1,3 : < 0,9 : AOMI > 1,3 : médiacalcose. Vous demandez donc au patient de réaliser une auto-mesure tensionnelle, suivant la «règle des 3» ce qui signifie de mesurer la PA : a. 3 fois sur une journée habituelle, à n’importe quel moment de la journée b. 3 fois le matin avant le petit déjeuner et au coucher, 3 jours de suite c. 3 fois avant les 3 repas, 3 jours de suite d. 3 fois avant et après les 3 repas, 3 jours de suite e. avant le petit déjeuner et le diner, 3 fois, tous les 3 jours, pendant 3 semaines A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le niveau de pression artérielle du patient réalisé en auto-mesure est à 145/85 mmHg. L'examen du fond d'oeil a mis en évidence une rétinopathie non proliférante modérée. Quelle(s) anomalies(s) est(sont) en rapport avec cette classification? a. anomalies veineuses b. anomalies intravasculaires rétiniennes (AMIR) c. exsudats d. hémorragies punctiformes e. microanévrismes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. anomalies veineuses et AMIR correspondent à une RNP sévère (préproliférante). Si l'examen du fond d'oeil est complété par une tomographie de cohérence optique (OCT), c'est pour : a. évaluer un oedème maculaire b. examiner le cristallin c. mesurer l'acuité visuelle d. mesurer le tonus oculaire e. obtenir une image en coupe de la rétine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'OCT, évaluant l"épaisseur et la structure de la rétine, est un examen essentiel pour l"évaluation de l'oedème maculaire. Vous avez diagnostiqué une complication rénale chronique avec les résultats biologiques (déjà donnés) suivants : protéinurie 0,95 g/24H. créatinine plasmatique : 112 umol/L (calcul DFG estimé par CKD EPI 59 ml/min/1,73 m2 et par MDRD 57 ml/min/1,73m2) A quel stade d'atteinte de la fonction rénale ces résultats correspondent-ils ? a. fonction rénale normale b. fonction rénale légèrement diminuée c. insuffisance rénale modérée d. insuffisance rénale sévère e. insuffisance rénale terminale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. IR modérée (stade 3) avec DFG comprise entre 30 et 59 ml/min/1,73m2. Le(s) facteur(s) de risque de néphropathie diabétique sont les suivants : a. HTA non controlée b. mauvais équilibre glycémique c. traitement par statine d. traitement par biguanide e. traitement par IEC A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La metformine (biguanide) n'est pas néphrotoxique, la posologie doit être réduite de moitié en cas d'IR modérée et elle est contre-indiquée en cas d'IR sévère. Les statines exposent à un sur-risque faible de diabète, mais ne sont ni néphrotoxiques, ni contre-indiquées chez le diabétique, y compris en cas d'insuffisance rénale. Le ramipril (IEC) est indiqué en cas d'altération de la fonction rénale et/ou dès le stade albuminurique. Quelle est l'objectif cible de la pression artérielle systolique (enregistrée par brassard et non par automesure) de ce patient pour prévenir la progression des complications? a. moins de 145 mmHg b. moins de 140 mmHg c. moins de 135 mmHg d. moins de 130 mmHg e. moins de 125 mmHg | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme âgé de 63 ans présente un diabète de type 2 depuis 14 ans. Il va prendre sa retraite prochainement mais reste très préoccupé par son travail de chef d’entreprise. Il a un antécédent d'angor de novo traité par angioplastie avec stent sur la circonflexe il y a 3 ans. Il ne fume plus depuis 15 ans. Il respecte difficilement les règles hygiéno-diététiques et mange souvent au restaurant. Il pratique régulièrement du golf (1 à 2 fois par semaine pendant 2 ou 3 heures) sans difficulté majeure. Il pèse 108 Kg pour 1,78 m (IMC 34,08 Kg/m2). Cliniquement il ne se plaint de rien et notamment n’a pas de dyspnée d’effort. Sa pression artérielle est de 143/72 mm Hg. Son traitement comprend : metformine, gliclazide, aspirine, bisoprolol, ramipril et atorvastatine, Indiquez le(s) examen(s) biologique(s) que vous devez prescrire pour le suivi au long cours des complications de ce patient. a. dosage de l'albuminurie et de la créatininurie sur échantillon b. dosage de la créatinine plasmatique c. dosage de la CRP d. évaluation d’une anomalie lipidique e. examen cyto-bactériologique urinaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le rapport albuminurie/créatininurie est pathologique lorsqu'il est supérieur à 3 mg/mmol. Le dosage régulier de la CRP n’est pas recommandé dans le parcours de soins d'un patient DT2, ni avec coronaropathie, s'il n'y a pas de point d'appel clinique inflammatoire ou infectieux. Idem pour l'ECBU. Votre bilan complémentaire vous donne les éléments suivants : HbA1C : 8,1% BNP : 58 pg/ml (n < 50) cholestérol total : 1,54 g/L HDL cholestérol : 0,24 g/L triglycérides : 1,05 g/L LDL cholestérol : 1,09 g/L protéinurie à la bandelette + créatinine plasmatique : 112 umol/L (calcul DFG estimé par CKD EPI 59 ml/min et par MDRD 57 ml/min) Vous complétez votre bilan clinique avec le(s) élément(s) suivant(s) : a. dosage des transaminases ASAT, ALAT b. électromyogramme c. examen du fond d’œil d. mesure ambulatoire de la pression artérielle (MAPA) e. mesure de l’index de pression systolique (IPS) de cheville A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. Transaminases en raison de l'obésité (recherche d'une stéatose) et de la surveillance de la tolérance de la statine. L'électromyogramme n'est pas indiqué pour l'évaluation du retentissement neurologique du diabète : l'examen clinique est prioritaire. Il existe une abolition bilatérale des réflexes ostéo-tendineux rotuliens et achiléens. L’IPS est de 0,97 à droite et 0,75 à gauche. Il a été décidé de remplacer la MAPA par une automesure puisque le patient possède un appareil dédié depuis son séjour en cardiologie. Le taux des transamisases est normal et la protéinurie est de 0,95 g/24H. L'examen du fond d'oeil est programmé. Concernant les résultats de la mesure d'IPS aux chevilles, la valeur seuil au dessus de laquelle l'IPS est en faveur d'une médiacalcose est de a. 0,9 b. 1,0 c. 1,1 d. 1,2 e. 1,3 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. IPS anormal si < 0,9 ou si > 1,3 : < 0,9 : AOMI > 1,3 : médiacalcose. Vous demandez donc au patient de réaliser une auto-mesure tensionnelle, suivant la «règle des 3» ce qui signifie de mesurer la PA : a. 3 fois sur une journée habituelle, à n’importe quel moment de la journée b. 3 fois le matin avant le petit déjeuner et au coucher, 3 jours de suite c. 3 fois avant les 3 repas, 3 jours de suite d. 3 fois avant et après les 3 repas, 3 jours de suite e. avant le petit déjeuner et le diner, 3 fois, tous les 3 jours, pendant 3 semaines A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le niveau de pression artérielle du patient réalisé en auto-mesure est à 145/85 mmHg. L'examen du fond d'oeil a mis en évidence une rétinopathie non proliférante modérée. Quelle(s) anomalies(s) est(sont) en rapport avec cette classification? a. anomalies veineuses b. anomalies intravasculaires rétiniennes (AMIR) c. exsudats d. hémorragies punctiformes e. microanévrismes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. anomalies veineuses et AMIR correspondent à une RNP sévère (préproliférante). Si l'examen du fond d'oeil est complété par une tomographie de cohérence optique (OCT), c'est pour : a. évaluer un oedème maculaire b. examiner le cristallin c. mesurer l'acuité visuelle d. mesurer le tonus oculaire e. obtenir une image en coupe de la rétine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'OCT, évaluant l"épaisseur et la structure de la rétine, est un examen essentiel pour l"évaluation de l'oedème maculaire. Vous avez diagnostiqué une complication rénale chronique avec les résultats biologiques (déjà donnés) suivants : protéinurie 0,95 g/24H. créatinine plasmatique : 112 umol/L (calcul DFG estimé par CKD EPI 59 ml/min/1,73 m2 et par MDRD 57 ml/min/1,73m2) A quel stade d'atteinte de la fonction rénale ces résultats correspondent-ils ? a. fonction rénale normale b. fonction rénale légèrement diminuée c. insuffisance rénale modérée d. insuffisance rénale sévère e. insuffisance rénale terminale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. IR modérée (stade 3) avec DFG comprise entre 30 et 59 ml/min/1,73m2. Le(s) facteur(s) de risque de néphropathie diabétique sont les suivants : a. HTA non controlée b. mauvais équilibre glycémique c. traitement par statine d. traitement par biguanide e. traitement par IEC A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La metformine (biguanide) n'est pas néphrotoxique, la posologie doit être réduite de moitié en cas d'IR modérée et elle est contre-indiquée en cas d'IR sévère. Les statines exposent à un sur-risque faible de diabète, mais ne sont ni néphrotoxiques, ni contre-indiquées chez le diabétique, y compris en cas d'insuffisance rénale. Le ramipril (IEC) est indiqué en cas d'altération de la fonction rénale et/ou dès le stade albuminurique. Quelle est l'objectif cible de la pression artérielle systolique (enregistrée par brassard et non par automesure) de ce patient pour prévenir la progression des complications? a. moins de 145 mmHg b. moins de 140 mmHg c. moins de 135 mmHg d. moins de 130 mmHg e. moins de 125 mmHg A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Ce patient a une IRC modérée. L'objectif cible est moins de 130 mmHg pour la PAS et moins de 80 mmHg pour la PAD (HAS 2013), En l'absence d'insuffisance rénale l'objectif cible est moins de 140 mmHg pour la PAS et moins de 90 mmHg pour la PAD (HAS 2016), L'équivalent de cet objectif en automesure est de 135/85 mmHg!. On rappelle que le taux d'HbA1c de ce patient est de 8,1%. Quel est l'objectif cible recommandé? a. moins de 6,5% b. moins de 7,0% c. moins de 7,5% d. moins de 8% e. moins de 9% | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme âgé de 63 ans présente un diabète de type 2 depuis 14 ans. Il va prendre sa retraite prochainement mais reste très préoccupé par son travail de chef d’entreprise. Il a un antécédent d'angor de novo traité par angioplastie avec stent sur la circonflexe il y a 3 ans. Il ne fume plus depuis 15 ans. Il respecte difficilement les règles hygiéno-diététiques et mange souvent au restaurant. Il pratique régulièrement du golf (1 à 2 fois par semaine pendant 2 ou 3 heures) sans difficulté majeure. Il pèse 108 Kg pour 1,78 m (IMC 34,08 Kg/m2). Cliniquement il ne se plaint de rien et notamment n’a pas de dyspnée d’effort. Sa pression artérielle est de 143/72 mm Hg. Son traitement comprend : metformine, gliclazide, aspirine, bisoprolol, ramipril et atorvastatine, Indiquez le(s) examen(s) biologique(s) que vous devez prescrire pour le suivi au long cours des complications de ce patient. a. dosage de l'albuminurie et de la créatininurie sur échantillon b. dosage de la créatinine plasmatique c. dosage de la CRP d. évaluation d’une anomalie lipidique e. examen cyto-bactériologique urinaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le rapport albuminurie/créatininurie est pathologique lorsqu'il est supérieur à 3 mg/mmol. Le dosage régulier de la CRP n’est pas recommandé dans le parcours de soins d'un patient DT2, ni avec coronaropathie, s'il n'y a pas de point d'appel clinique inflammatoire ou infectieux. Idem pour l'ECBU. Votre bilan complémentaire vous donne les éléments suivants : HbA1C : 8,1% BNP : 58 pg/ml (n < 50) cholestérol total : 1,54 g/L HDL cholestérol : 0,24 g/L triglycérides : 1,05 g/L LDL cholestérol : 1,09 g/L protéinurie à la bandelette + créatinine plasmatique : 112 umol/L (calcul DFG estimé par CKD EPI 59 ml/min et par MDRD 57 ml/min) Vous complétez votre bilan clinique avec le(s) élément(s) suivant(s) : a. dosage des transaminases ASAT, ALAT b. électromyogramme c. examen du fond d’œil d. mesure ambulatoire de la pression artérielle (MAPA) e. mesure de l’index de pression systolique (IPS) de cheville A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. Transaminases en raison de l'obésité (recherche d'une stéatose) et de la surveillance de la tolérance de la statine. L'électromyogramme n'est pas indiqué pour l'évaluation du retentissement neurologique du diabète : l'examen clinique est prioritaire. Il existe une abolition bilatérale des réflexes ostéo-tendineux rotuliens et achiléens. L’IPS est de 0,97 à droite et 0,75 à gauche. Il a été décidé de remplacer la MAPA par une automesure puisque le patient possède un appareil dédié depuis son séjour en cardiologie. Le taux des transamisases est normal et la protéinurie est de 0,95 g/24H. L'examen du fond d'oeil est programmé. Concernant les résultats de la mesure d'IPS aux chevilles, la valeur seuil au dessus de laquelle l'IPS est en faveur d'une médiacalcose est de a. 0,9 b. 1,0 c. 1,1 d. 1,2 e. 1,3 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. IPS anormal si < 0,9 ou si > 1,3 : < 0,9 : AOMI > 1,3 : médiacalcose. Vous demandez donc au patient de réaliser une auto-mesure tensionnelle, suivant la «règle des 3» ce qui signifie de mesurer la PA : a. 3 fois sur une journée habituelle, à n’importe quel moment de la journée b. 3 fois le matin avant le petit déjeuner et au coucher, 3 jours de suite c. 3 fois avant les 3 repas, 3 jours de suite d. 3 fois avant et après les 3 repas, 3 jours de suite e. avant le petit déjeuner et le diner, 3 fois, tous les 3 jours, pendant 3 semaines A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le niveau de pression artérielle du patient réalisé en auto-mesure est à 145/85 mmHg. L'examen du fond d'oeil a mis en évidence une rétinopathie non proliférante modérée. Quelle(s) anomalies(s) est(sont) en rapport avec cette classification? a. anomalies veineuses b. anomalies intravasculaires rétiniennes (AMIR) c. exsudats d. hémorragies punctiformes e. microanévrismes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. anomalies veineuses et AMIR correspondent à une RNP sévère (préproliférante). Si l'examen du fond d'oeil est complété par une tomographie de cohérence optique (OCT), c'est pour : a. évaluer un oedème maculaire b. examiner le cristallin c. mesurer l'acuité visuelle d. mesurer le tonus oculaire e. obtenir une image en coupe de la rétine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'OCT, évaluant l"épaisseur et la structure de la rétine, est un examen essentiel pour l"évaluation de l'oedème maculaire. Vous avez diagnostiqué une complication rénale chronique avec les résultats biologiques (déjà donnés) suivants : protéinurie 0,95 g/24H. créatinine plasmatique : 112 umol/L (calcul DFG estimé par CKD EPI 59 ml/min/1,73 m2 et par MDRD 57 ml/min/1,73m2) A quel stade d'atteinte de la fonction rénale ces résultats correspondent-ils ? a. fonction rénale normale b. fonction rénale légèrement diminuée c. insuffisance rénale modérée d. insuffisance rénale sévère e. insuffisance rénale terminale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. IR modérée (stade 3) avec DFG comprise entre 30 et 59 ml/min/1,73m2. Le(s) facteur(s) de risque de néphropathie diabétique sont les suivants : a. HTA non controlée b. mauvais équilibre glycémique c. traitement par statine d. traitement par biguanide e. traitement par IEC A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La metformine (biguanide) n'est pas néphrotoxique, la posologie doit être réduite de moitié en cas d'IR modérée et elle est contre-indiquée en cas d'IR sévère. Les statines exposent à un sur-risque faible de diabète, mais ne sont ni néphrotoxiques, ni contre-indiquées chez le diabétique, y compris en cas d'insuffisance rénale. Le ramipril (IEC) est indiqué en cas d'altération de la fonction rénale et/ou dès le stade albuminurique. Quelle est l'objectif cible de la pression artérielle systolique (enregistrée par brassard et non par automesure) de ce patient pour prévenir la progression des complications? a. moins de 145 mmHg b. moins de 140 mmHg c. moins de 135 mmHg d. moins de 130 mmHg e. moins de 125 mmHg A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Ce patient a une IRC modérée. L'objectif cible est moins de 130 mmHg pour la PAS et moins de 80 mmHg pour la PAD (HAS 2013), En l'absence d'insuffisance rénale l'objectif cible est moins de 140 mmHg pour la PAS et moins de 90 mmHg pour la PAD (HAS 2016), L'équivalent de cet objectif en automesure est de 135/85 mmHg!. On rappelle que le taux d'HbA1c de ce patient est de 8,1%. Quel est l'objectif cible recommandé? a. moins de 6,5% b. moins de 7,0% c. moins de 7,5% d. moins de 8% e. moins de 9% A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. 7%, HAS 2017 : pour les patients avec un antécédent de complication macrovasculaire considérée comme non évoluée, un objectif inférieur ou égal à 7 % est recommandé. L'objectif cible d'HbA1c recommandé par l'HAS étant moins de 7%, puisque l'insuffisance rénale est modérée et que l'antécédent de cardiopathie ischémique n'est ni récent, ni évolutif, vous proposez, en complément d'une reprise des mesures hygiéno-diététiques, de renforcer le traitement antidiabétique. Quelle(s) modification(s) est(sont) acceptable(s)? a. ajouter au traitement en cours un médicament de la classe des sulfamides b. ajouter au traitement en cours un médicament de la classe des inhibiteurs des DPP4 c. ajouter au traitement en cours un médicament de la classe des inhibiteurs de alpha glucosidase d. ajouter au traitement en cours un médicament de la classe des analogues du GLP1 e. ajouter au traitement en cours une injection d'insuline NPH au coucher | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme âgé de 63 ans présente un diabète de type 2 depuis 14 ans. Il va prendre sa retraite prochainement mais reste très préoccupé par son travail de chef d’entreprise. Il a un antécédent d'angor de novo traité par angioplastie avec stent sur la circonflexe il y a 3 ans. Il ne fume plus depuis 15 ans. Il respecte difficilement les règles hygiéno-diététiques et mange souvent au restaurant. Il pratique régulièrement du golf (1 à 2 fois par semaine pendant 2 ou 3 heures) sans difficulté majeure. Il pèse 108 Kg pour 1,78 m (IMC 34,08 Kg/m2). Cliniquement il ne se plaint de rien et notamment n’a pas de dyspnée d’effort. Sa pression artérielle est de 143/72 mm Hg. Son traitement comprend : metformine, gliclazide, aspirine, bisoprolol, ramipril et atorvastatine, Indiquez le(s) examen(s) biologique(s) que vous devez prescrire pour le suivi au long cours des complications de ce patient. a. dosage de l'albuminurie et de la créatininurie sur échantillon b. dosage de la créatinine plasmatique c. dosage de la CRP d. évaluation d’une anomalie lipidique e. examen cyto-bactériologique urinaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le rapport albuminurie/créatininurie est pathologique lorsqu'il est supérieur à 3 mg/mmol. Le dosage régulier de la CRP n’est pas recommandé dans le parcours de soins d'un patient DT2, ni avec coronaropathie, s'il n'y a pas de point d'appel clinique inflammatoire ou infectieux. Idem pour l'ECBU. Votre bilan complémentaire vous donne les éléments suivants : HbA1C : 8,1% BNP : 58 pg/ml (n < 50) cholestérol total : 1,54 g/L HDL cholestérol : 0,24 g/L triglycérides : 1,05 g/L LDL cholestérol : 1,09 g/L protéinurie à la bandelette + créatinine plasmatique : 112 umol/L (calcul DFG estimé par CKD EPI 59 ml/min et par MDRD 57 ml/min) Vous complétez votre bilan clinique avec le(s) élément(s) suivant(s) : a. dosage des transaminases ASAT, ALAT b. électromyogramme c. examen du fond d’œil d. mesure ambulatoire de la pression artérielle (MAPA) e. mesure de l’index de pression systolique (IPS) de cheville A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. Transaminases en raison de l'obésité (recherche d'une stéatose) et de la surveillance de la tolérance de la statine. L'électromyogramme n'est pas indiqué pour l'évaluation du retentissement neurologique du diabète : l'examen clinique est prioritaire. Il existe une abolition bilatérale des réflexes ostéo-tendineux rotuliens et achiléens. L’IPS est de 0,97 à droite et 0,75 à gauche. Il a été décidé de remplacer la MAPA par une automesure puisque le patient possède un appareil dédié depuis son séjour en cardiologie. Le taux des transamisases est normal et la protéinurie est de 0,95 g/24H. L'examen du fond d'oeil est programmé. Concernant les résultats de la mesure d'IPS aux chevilles, la valeur seuil au dessus de laquelle l'IPS est en faveur d'une médiacalcose est de a. 0,9 b. 1,0 c. 1,1 d. 1,2 e. 1,3 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. IPS anormal si < 0,9 ou si > 1,3 : < 0,9 : AOMI > 1,3 : médiacalcose. Vous demandez donc au patient de réaliser une auto-mesure tensionnelle, suivant la «règle des 3» ce qui signifie de mesurer la PA : a. 3 fois sur une journée habituelle, à n’importe quel moment de la journée b. 3 fois le matin avant le petit déjeuner et au coucher, 3 jours de suite c. 3 fois avant les 3 repas, 3 jours de suite d. 3 fois avant et après les 3 repas, 3 jours de suite e. avant le petit déjeuner et le diner, 3 fois, tous les 3 jours, pendant 3 semaines A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le niveau de pression artérielle du patient réalisé en auto-mesure est à 145/85 mmHg. L'examen du fond d'oeil a mis en évidence une rétinopathie non proliférante modérée. Quelle(s) anomalies(s) est(sont) en rapport avec cette classification? a. anomalies veineuses b. anomalies intravasculaires rétiniennes (AMIR) c. exsudats d. hémorragies punctiformes e. microanévrismes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. anomalies veineuses et AMIR correspondent à une RNP sévère (préproliférante). Si l'examen du fond d'oeil est complété par une tomographie de cohérence optique (OCT), c'est pour : a. évaluer un oedème maculaire b. examiner le cristallin c. mesurer l'acuité visuelle d. mesurer le tonus oculaire e. obtenir une image en coupe de la rétine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'OCT, évaluant l"épaisseur et la structure de la rétine, est un examen essentiel pour l"évaluation de l'oedème maculaire. Vous avez diagnostiqué une complication rénale chronique avec les résultats biologiques (déjà donnés) suivants : protéinurie 0,95 g/24H. créatinine plasmatique : 112 umol/L (calcul DFG estimé par CKD EPI 59 ml/min/1,73 m2 et par MDRD 57 ml/min/1,73m2) A quel stade d'atteinte de la fonction rénale ces résultats correspondent-ils ? a. fonction rénale normale b. fonction rénale légèrement diminuée c. insuffisance rénale modérée d. insuffisance rénale sévère e. insuffisance rénale terminale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. IR modérée (stade 3) avec DFG comprise entre 30 et 59 ml/min/1,73m2. Le(s) facteur(s) de risque de néphropathie diabétique sont les suivants : a. HTA non controlée b. mauvais équilibre glycémique c. traitement par statine d. traitement par biguanide e. traitement par IEC A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La metformine (biguanide) n'est pas néphrotoxique, la posologie doit être réduite de moitié en cas d'IR modérée et elle est contre-indiquée en cas d'IR sévère. Les statines exposent à un sur-risque faible de diabète, mais ne sont ni néphrotoxiques, ni contre-indiquées chez le diabétique, y compris en cas d'insuffisance rénale. Le ramipril (IEC) est indiqué en cas d'altération de la fonction rénale et/ou dès le stade albuminurique. Quelle est l'objectif cible de la pression artérielle systolique (enregistrée par brassard et non par automesure) de ce patient pour prévenir la progression des complications? a. moins de 145 mmHg b. moins de 140 mmHg c. moins de 135 mmHg d. moins de 130 mmHg e. moins de 125 mmHg A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Ce patient a une IRC modérée. L'objectif cible est moins de 130 mmHg pour la PAS et moins de 80 mmHg pour la PAD (HAS 2013), En l'absence d'insuffisance rénale l'objectif cible est moins de 140 mmHg pour la PAS et moins de 90 mmHg pour la PAD (HAS 2016), L'équivalent de cet objectif en automesure est de 135/85 mmHg!. On rappelle que le taux d'HbA1c de ce patient est de 8,1%. Quel est l'objectif cible recommandé? a. moins de 6,5% b. moins de 7,0% c. moins de 7,5% d. moins de 8% e. moins de 9% A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. 7%, HAS 2017 : pour les patients avec un antécédent de complication macrovasculaire considérée comme non évoluée, un objectif inférieur ou égal à 7 % est recommandé. L'objectif cible d'HbA1c recommandé par l'HAS étant moins de 7%, puisque l'insuffisance rénale est modérée et que l'antécédent de cardiopathie ischémique n'est ni récent, ni évolutif, vous proposez, en complément d'une reprise des mesures hygiéno-diététiques, de renforcer le traitement antidiabétique. Quelle(s) modification(s) est(sont) acceptable(s)? a. ajouter au traitement en cours un médicament de la classe des sulfamides b. ajouter au traitement en cours un médicament de la classe des inhibiteurs des DPP4 c. ajouter au traitement en cours un médicament de la classe des inhibiteurs de alpha glucosidase d. ajouter au traitement en cours un médicament de la classe des analogues du GLP1 e. ajouter au traitement en cours une injection d'insuline NPH au coucher A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il est contre-indiqué d'augmenter la dose de metformine en raison de l'insuffisance rénale modérée qui impose de s'en tenir à une 1/2 dose. L'ajout d'un médicament de la classe des sulfamides est inapproprié puisque le patient en prend déjà un (gliclazide). Les autres options sont toutes susceptibles d'améliorer l'équilibre du diabète, en potentialisant l'association metformine-gliclazide déjà en place, avec des avantages et des inconvénients respectifs différents en termes de puissance antidiabétique, de tolérance et d'inconvénients pratiques (per os ou injections). Vous revoyez immédiatement de façon critique le choix que vous venez d'effectuer, en prenant mieux en compte que l'écart d'HbA1c par rapport à l'objectif cible est supérieur à 1%. Quelle(s) modification(s) est(sont) recommandée(s), dans ces conditions par l'algorithme de la HAS. a. ajouter au traitement en cours un médicament de la classe des inhibiteurs des glinides b. ajouter au traitement en cours un médicament de la classe des inhibiteurs des DPP4 c. ajouter au traitement en cours un médicament de la classe des inhibiteurs des alpha-glucosidases d. ajouter au traitement en cours un médicament de la classe des analogues du GLP1 e. ajouter au traitement en cours une injection d'insuline NPH au coucher | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme âgé de 63 ans présente un diabète de type 2 depuis 14 ans. Il va prendre sa retraite prochainement mais reste très préoccupé par son travail de chef d’entreprise. Il a un antécédent d'angor de novo traité par angioplastie avec stent sur la circonflexe il y a 3 ans. Il ne fume plus depuis 15 ans. Il respecte difficilement les règles hygiéno-diététiques et mange souvent au restaurant. Il pratique régulièrement du golf (1 à 2 fois par semaine pendant 2 ou 3 heures) sans difficulté majeure. Il pèse 108 Kg pour 1,78 m (IMC 34,08 Kg/m2). Cliniquement il ne se plaint de rien et notamment n’a pas de dyspnée d’effort. Sa pression artérielle est de 143/72 mm Hg. Son traitement comprend : metformine, gliclazide, aspirine, bisoprolol, ramipril et atorvastatine, Indiquez le(s) examen(s) biologique(s) que vous devez prescrire pour le suivi au long cours des complications de ce patient. a. dosage de l'albuminurie et de la créatininurie sur échantillon b. dosage de la créatinine plasmatique c. dosage de la CRP d. évaluation d’une anomalie lipidique e. examen cyto-bactériologique urinaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le rapport albuminurie/créatininurie est pathologique lorsqu'il est supérieur à 3 mg/mmol. Le dosage régulier de la CRP n’est pas recommandé dans le parcours de soins d'un patient DT2, ni avec coronaropathie, s'il n'y a pas de point d'appel clinique inflammatoire ou infectieux. Idem pour l'ECBU. Votre bilan complémentaire vous donne les éléments suivants : HbA1C : 8,1% BNP : 58 pg/ml (n < 50) cholestérol total : 1,54 g/L HDL cholestérol : 0,24 g/L triglycérides : 1,05 g/L LDL cholestérol : 1,09 g/L protéinurie à la bandelette + créatinine plasmatique : 112 umol/L (calcul DFG estimé par CKD EPI 59 ml/min et par MDRD 57 ml/min) Vous complétez votre bilan clinique avec le(s) élément(s) suivant(s) : a. dosage des transaminases ASAT, ALAT b. électromyogramme c. examen du fond d’œil d. mesure ambulatoire de la pression artérielle (MAPA) e. mesure de l’index de pression systolique (IPS) de cheville A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. Transaminases en raison de l'obésité (recherche d'une stéatose) et de la surveillance de la tolérance de la statine. L'électromyogramme n'est pas indiqué pour l'évaluation du retentissement neurologique du diabète : l'examen clinique est prioritaire. Il existe une abolition bilatérale des réflexes ostéo-tendineux rotuliens et achiléens. L’IPS est de 0,97 à droite et 0,75 à gauche. Il a été décidé de remplacer la MAPA par une automesure puisque le patient possède un appareil dédié depuis son séjour en cardiologie. Le taux des transamisases est normal et la protéinurie est de 0,95 g/24H. L'examen du fond d'oeil est programmé. Concernant les résultats de la mesure d'IPS aux chevilles, la valeur seuil au dessus de laquelle l'IPS est en faveur d'une médiacalcose est de a. 0,9 b. 1,0 c. 1,1 d. 1,2 e. 1,3 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. IPS anormal si < 0,9 ou si > 1,3 : < 0,9 : AOMI > 1,3 : médiacalcose. Vous demandez donc au patient de réaliser une auto-mesure tensionnelle, suivant la «règle des 3» ce qui signifie de mesurer la PA : a. 3 fois sur une journée habituelle, à n’importe quel moment de la journée b. 3 fois le matin avant le petit déjeuner et au coucher, 3 jours de suite c. 3 fois avant les 3 repas, 3 jours de suite d. 3 fois avant et après les 3 repas, 3 jours de suite e. avant le petit déjeuner et le diner, 3 fois, tous les 3 jours, pendant 3 semaines A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le niveau de pression artérielle du patient réalisé en auto-mesure est à 145/85 mmHg. L'examen du fond d'oeil a mis en évidence une rétinopathie non proliférante modérée. Quelle(s) anomalies(s) est(sont) en rapport avec cette classification? a. anomalies veineuses b. anomalies intravasculaires rétiniennes (AMIR) c. exsudats d. hémorragies punctiformes e. microanévrismes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. anomalies veineuses et AMIR correspondent à une RNP sévère (préproliférante). Si l'examen du fond d'oeil est complété par une tomographie de cohérence optique (OCT), c'est pour : a. évaluer un oedème maculaire b. examiner le cristallin c. mesurer l'acuité visuelle d. mesurer le tonus oculaire e. obtenir une image en coupe de la rétine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'OCT, évaluant l"épaisseur et la structure de la rétine, est un examen essentiel pour l"évaluation de l'oedème maculaire. Vous avez diagnostiqué une complication rénale chronique avec les résultats biologiques (déjà donnés) suivants : protéinurie 0,95 g/24H. créatinine plasmatique : 112 umol/L (calcul DFG estimé par CKD EPI 59 ml/min/1,73 m2 et par MDRD 57 ml/min/1,73m2) A quel stade d'atteinte de la fonction rénale ces résultats correspondent-ils ? a. fonction rénale normale b. fonction rénale légèrement diminuée c. insuffisance rénale modérée d. insuffisance rénale sévère e. insuffisance rénale terminale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. IR modérée (stade 3) avec DFG comprise entre 30 et 59 ml/min/1,73m2. Le(s) facteur(s) de risque de néphropathie diabétique sont les suivants : a. HTA non controlée b. mauvais équilibre glycémique c. traitement par statine d. traitement par biguanide e. traitement par IEC A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La metformine (biguanide) n'est pas néphrotoxique, la posologie doit être réduite de moitié en cas d'IR modérée et elle est contre-indiquée en cas d'IR sévère. Les statines exposent à un sur-risque faible de diabète, mais ne sont ni néphrotoxiques, ni contre-indiquées chez le diabétique, y compris en cas d'insuffisance rénale. Le ramipril (IEC) est indiqué en cas d'altération de la fonction rénale et/ou dès le stade albuminurique. Quelle est l'objectif cible de la pression artérielle systolique (enregistrée par brassard et non par automesure) de ce patient pour prévenir la progression des complications? a. moins de 145 mmHg b. moins de 140 mmHg c. moins de 135 mmHg d. moins de 130 mmHg e. moins de 125 mmHg A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Ce patient a une IRC modérée. L'objectif cible est moins de 130 mmHg pour la PAS et moins de 80 mmHg pour la PAD (HAS 2013), En l'absence d'insuffisance rénale l'objectif cible est moins de 140 mmHg pour la PAS et moins de 90 mmHg pour la PAD (HAS 2016), L'équivalent de cet objectif en automesure est de 135/85 mmHg!. On rappelle que le taux d'HbA1c de ce patient est de 8,1%. Quel est l'objectif cible recommandé? a. moins de 6,5% b. moins de 7,0% c. moins de 7,5% d. moins de 8% e. moins de 9% A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. 7%, HAS 2017 : pour les patients avec un antécédent de complication macrovasculaire considérée comme non évoluée, un objectif inférieur ou égal à 7 % est recommandé. L'objectif cible d'HbA1c recommandé par l'HAS étant moins de 7%, puisque l'insuffisance rénale est modérée et que l'antécédent de cardiopathie ischémique n'est ni récent, ni évolutif, vous proposez, en complément d'une reprise des mesures hygiéno-diététiques, de renforcer le traitement antidiabétique. Quelle(s) modification(s) est(sont) acceptable(s)? a. ajouter au traitement en cours un médicament de la classe des sulfamides b. ajouter au traitement en cours un médicament de la classe des inhibiteurs des DPP4 c. ajouter au traitement en cours un médicament de la classe des inhibiteurs de alpha glucosidase d. ajouter au traitement en cours un médicament de la classe des analogues du GLP1 e. ajouter au traitement en cours une injection d'insuline NPH au coucher A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il est contre-indiqué d'augmenter la dose de metformine en raison de l'insuffisance rénale modérée qui impose de s'en tenir à une 1/2 dose. L'ajout d'un médicament de la classe des sulfamides est inapproprié puisque le patient en prend déjà un (gliclazide). Les autres options sont toutes susceptibles d'améliorer l'équilibre du diabète, en potentialisant l'association metformine-gliclazide déjà en place, avec des avantages et des inconvénients respectifs différents en termes de puissance antidiabétique, de tolérance et d'inconvénients pratiques (per os ou injections). Vous revoyez immédiatement de façon critique le choix que vous venez d'effectuer, en prenant mieux en compte que l'écart d'HbA1c par rapport à l'objectif cible est supérieur à 1%. Quelle(s) modification(s) est(sont) recommandée(s), dans ces conditions par l'algorithme de la HAS. a. ajouter au traitement en cours un médicament de la classe des inhibiteurs des glinides b. ajouter au traitement en cours un médicament de la classe des inhibiteurs des DPP4 c. ajouter au traitement en cours un médicament de la classe des inhibiteurs des alpha-glucosidases d. ajouter au traitement en cours un médicament de la classe des analogues du GLP1 e. ajouter au traitement en cours une injection d'insuline NPH au coucher A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les glinides ont un mécanisme d'action comparable à celui du gliclazide (sulfamide) ; leur association n'est ni logique, ni évoquée dans l'algorithme HAS. L'ajout d'un inhibiteur des DPP4 ou d'un inhibiteur des alpha-glucosidases est recommandé lorsque l'écart à l'objectif d'HbA1c est inférieur à 1%. Quel est l'objectif de LDL cholestérol chez ce patient? a. moins de 0,7 g/l b. moins de 1 g/l c. moins de 1,3 g/l d. moins de 1,6 g/L e. moins de 1,9 g/l | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Michel 3 mois est amené par son père aux urgences pédiatriques pour fièvre à 39°C et pleurs. Il n'a pas d'antécédent personnel particulier. Il est né avec un poids de naissance de 3700 grammes, une taille de naissance de 51 cm et un périmètre crânien de 35 cm et un APGAR à 10-10. A l'examen clinique vous confirmez la fièvre à 38°7. Il a reçu du paracétamol à il y a 2 heures. Il pèse ce jour 6200 g et il est très geignard. Il a un abdomen globalement sensible mais très souple. Vous suspectez une infection urinaire. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Le diagnostic de pyélonéphrite aiguë est peu probable car l'enfant est très fébrile b. Le diagnostic de pyélonéphrite aiguë est peu probable car l'enfant a 3 mois c. Durant les premiers mois de vie, les infections urinaires sont plus fréquentes chez le garçon d. Chez le nourrisson toute fièvre inexpliquée doit faire suspecter une infection urinaire e. Les infections urinaires chez le nourrisson sont d'origine virale le plus souvent | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Michel 3 mois est amené par son père aux urgences pédiatriques pour fièvre à 39°C et pleurs. Il n'a pas d'antécédent personnel particulier. Il est né avec un poids de naissance de 3700 grammes, une taille de naissance de 51 cm et un périmètre crânien de 35 cm et un APGAR à 10-10. A l'examen clinique vous confirmez la fièvre à 38°7. Il a reçu du paracétamol à il y a 2 heures. Il pèse ce jour 6200 g et il est très geignard. Il a un abdomen globalement sensible mais très souple. Vous suspectez une infection urinaire. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Le diagnostic de pyélonéphrite aiguë est peu probable car l'enfant est très fébrile b. Le diagnostic de pyélonéphrite aiguë est peu probable car l'enfant a 3 mois c. Durant les premiers mois de vie, les infections urinaires sont plus fréquentes chez le garçon d. Chez le nourrisson toute fièvre inexpliquée doit faire suspecter une infection urinaire e. Les infections urinaires chez le nourrisson sont d'origine virale le plus souvent A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous décidez de réaliser des examens pour éliminer une infection urinaire. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Vous devez demander un ECBU en première intention étant donné l'âge de l'enfant b. Vous devez demander une bandelette urinaire en première intention mais jamais d'ECBU c. Vous devez demander un ECBU si la bandelette urinaire est positive d. Le diagnostic de certitude repose sur la bandelette urinaire e. Le prélèvement des urines par collecteur adhésif nécessite un temps de pose ≤ 30 minutes | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Michel 3 mois est amené par son père aux urgences pédiatriques pour fièvre à 39°C et pleurs. Il n'a pas d'antécédent personnel particulier. Il est né avec un poids de naissance de 3700 grammes, une taille de naissance de 51 cm et un périmètre crânien de 35 cm et un APGAR à 10-10. A l'examen clinique vous confirmez la fièvre à 38°7. Il a reçu du paracétamol à il y a 2 heures. Il pèse ce jour 6200 g et il est très geignard. Il a un abdomen globalement sensible mais très souple. Vous suspectez une infection urinaire. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Le diagnostic de pyélonéphrite aiguë est peu probable car l'enfant est très fébrile b. Le diagnostic de pyélonéphrite aiguë est peu probable car l'enfant a 3 mois c. Durant les premiers mois de vie, les infections urinaires sont plus fréquentes chez le garçon d. Chez le nourrisson toute fièvre inexpliquée doit faire suspecter une infection urinaire e. Les infections urinaires chez le nourrisson sont d'origine virale le plus souvent A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous décidez de réaliser des examens pour éliminer une infection urinaire. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Vous devez demander un ECBU en première intention étant donné l'âge de l'enfant b. Vous devez demander une bandelette urinaire en première intention mais jamais d'ECBU c. Vous devez demander un ECBU si la bandelette urinaire est positive d. Le diagnostic de certitude repose sur la bandelette urinaire e. Le prélèvement des urines par collecteur adhésif nécessite un temps de pose ≤ 30 minutes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous souhaitez faire réaliser une échographie de l'appareil urinaire mais le père refuse car il ne veut pas qu'on "embête" son enfant avec des examens inutiles. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Une échographie de l'appareil urinaire reste recommandée en première intention devant une infection urinaire b. Les échographies faites lors du suivi obstétrical permettent souvent d'éliminer une uropathie malformative grave chez l'enfant c. Une échographie de l'appareil urinaire est recommandée à chaque épisode de pyélonéphrite aiguë de l'enfant d. Une échographie de l'appareil urinaire normale élimine une infection urinaire e. Un aspect de néphrite focale ou un épaississement des parois pyéliques peuvent se rencontrer à échographie de l'appareil urinaire lors d'une pyélonéphrite aiguë de l'enfant | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Michel 3 mois est amené par son père aux urgences pédiatriques pour fièvre à 39°C et pleurs. Il n'a pas d'antécédent personnel particulier. Il est né avec un poids de naissance de 3700 grammes, une taille de naissance de 51 cm et un périmètre crânien de 35 cm et un APGAR à 10-10. A l'examen clinique vous confirmez la fièvre à 38°7. Il a reçu du paracétamol à il y a 2 heures. Il pèse ce jour 6200 g et il est très geignard. Il a un abdomen globalement sensible mais très souple. Vous suspectez une infection urinaire. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Le diagnostic de pyélonéphrite aiguë est peu probable car l'enfant est très fébrile b. Le diagnostic de pyélonéphrite aiguë est peu probable car l'enfant a 3 mois c. Durant les premiers mois de vie, les infections urinaires sont plus fréquentes chez le garçon d. Chez le nourrisson toute fièvre inexpliquée doit faire suspecter une infection urinaire e. Les infections urinaires chez le nourrisson sont d'origine virale le plus souvent A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous décidez de réaliser des examens pour éliminer une infection urinaire. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Vous devez demander un ECBU en première intention étant donné l'âge de l'enfant b. Vous devez demander une bandelette urinaire en première intention mais jamais d'ECBU c. Vous devez demander un ECBU si la bandelette urinaire est positive d. Le diagnostic de certitude repose sur la bandelette urinaire e. Le prélèvement des urines par collecteur adhésif nécessite un temps de pose ≤ 30 minutes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous souhaitez faire réaliser une échographie de l'appareil urinaire mais le père refuse car il ne veut pas qu'on "embête" son enfant avec des examens inutiles. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Une échographie de l'appareil urinaire reste recommandée en première intention devant une infection urinaire b. Les échographies faites lors du suivi obstétrical permettent souvent d'éliminer une uropathie malformative grave chez l'enfant c. Une échographie de l'appareil urinaire est recommandée à chaque épisode de pyélonéphrite aiguë de l'enfant d. Une échographie de l'appareil urinaire normale élimine une infection urinaire e. Un aspect de néphrite focale ou un épaississement des parois pyéliques peuvent se rencontrer à échographie de l'appareil urinaire lors d'une pyélonéphrite aiguë de l'enfant A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les infirmières ont réussi à avoir un prélèvement urinaire de milieux de jet. La bandelette urinaire montre une positivité des nitrites mais pas des leucocytes. a. Il n'y pas de pyélonéphrite aiguë b. Il y a une cystite chronique c. Il y a un syndrome néphrotique d. Ce résultat impose la réalisation d'un ECBU e. L'absence de leucocytes à la bandelette urinaire peut être expliquée par une leucopénie | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Michel 3 mois est amené par son père aux urgences pédiatriques pour fièvre à 39°C et pleurs. Il n'a pas d'antécédent personnel particulier. Il est né avec un poids de naissance de 3700 grammes, une taille de naissance de 51 cm et un périmètre crânien de 35 cm et un APGAR à 10-10. A l'examen clinique vous confirmez la fièvre à 38°7. Il a reçu du paracétamol à il y a 2 heures. Il pèse ce jour 6200 g et il est très geignard. Il a un abdomen globalement sensible mais très souple. Vous suspectez une infection urinaire. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Le diagnostic de pyélonéphrite aiguë est peu probable car l'enfant est très fébrile b. Le diagnostic de pyélonéphrite aiguë est peu probable car l'enfant a 3 mois c. Durant les premiers mois de vie, les infections urinaires sont plus fréquentes chez le garçon d. Chez le nourrisson toute fièvre inexpliquée doit faire suspecter une infection urinaire e. Les infections urinaires chez le nourrisson sont d'origine virale le plus souvent A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous décidez de réaliser des examens pour éliminer une infection urinaire. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Vous devez demander un ECBU en première intention étant donné l'âge de l'enfant b. Vous devez demander une bandelette urinaire en première intention mais jamais d'ECBU c. Vous devez demander un ECBU si la bandelette urinaire est positive d. Le diagnostic de certitude repose sur la bandelette urinaire e. Le prélèvement des urines par collecteur adhésif nécessite un temps de pose ≤ 30 minutes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous souhaitez faire réaliser une échographie de l'appareil urinaire mais le père refuse car il ne veut pas qu'on "embête" son enfant avec des examens inutiles. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Une échographie de l'appareil urinaire reste recommandée en première intention devant une infection urinaire b. Les échographies faites lors du suivi obstétrical permettent souvent d'éliminer une uropathie malformative grave chez l'enfant c. Une échographie de l'appareil urinaire est recommandée à chaque épisode de pyélonéphrite aiguë de l'enfant d. Une échographie de l'appareil urinaire normale élimine une infection urinaire e. Un aspect de néphrite focale ou un épaississement des parois pyéliques peuvent se rencontrer à échographie de l'appareil urinaire lors d'une pyélonéphrite aiguë de l'enfant A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les infirmières ont réussi à avoir un prélèvement urinaire de milieux de jet. La bandelette urinaire montre une positivité des nitrites mais pas des leucocytes. a. Il n'y pas de pyélonéphrite aiguë b. Il y a une cystite chronique c. Il y a un syndrome néphrotique d. Ce résultat impose la réalisation d'un ECBU e. L'absence de leucocytes à la bandelette urinaire peut être expliquée par une leucopénie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'ECBU montre une leucocyturie à 1000/mL et une bactériurie (E coli) à 1000 UFC/mL. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Ce résultat confirme le diagnostic de pyélonéphrite aiguë b. Ce résultat confirme le diagnostic de cystite aiguë c. La prise d'antibiotiques récente peut perturber l'ECBU d. Il y a probablement une erreur il faut toujours faire plusieurs ECBU de suite pour avoir un résultat fiable e. Il faut s'assurer que l'examen direct de l'ECBU ait été effectué dans un délai ≤ 1 heure | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Michel 3 mois est amené par son père aux urgences pédiatriques pour fièvre à 39°C et pleurs. Il n'a pas d'antécédent personnel particulier. Il est né avec un poids de naissance de 3700 grammes, une taille de naissance de 51 cm et un périmètre crânien de 35 cm et un APGAR à 10-10. A l'examen clinique vous confirmez la fièvre à 38°7. Il a reçu du paracétamol à il y a 2 heures. Il pèse ce jour 6200 g et il est très geignard. Il a un abdomen globalement sensible mais très souple. Vous suspectez une infection urinaire. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Le diagnostic de pyélonéphrite aiguë est peu probable car l'enfant est très fébrile b. Le diagnostic de pyélonéphrite aiguë est peu probable car l'enfant a 3 mois c. Durant les premiers mois de vie, les infections urinaires sont plus fréquentes chez le garçon d. Chez le nourrisson toute fièvre inexpliquée doit faire suspecter une infection urinaire e. Les infections urinaires chez le nourrisson sont d'origine virale le plus souvent A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous décidez de réaliser des examens pour éliminer une infection urinaire. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Vous devez demander un ECBU en première intention étant donné l'âge de l'enfant b. Vous devez demander une bandelette urinaire en première intention mais jamais d'ECBU c. Vous devez demander un ECBU si la bandelette urinaire est positive d. Le diagnostic de certitude repose sur la bandelette urinaire e. Le prélèvement des urines par collecteur adhésif nécessite un temps de pose ≤ 30 minutes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous souhaitez faire réaliser une échographie de l'appareil urinaire mais le père refuse car il ne veut pas qu'on "embête" son enfant avec des examens inutiles. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Une échographie de l'appareil urinaire reste recommandée en première intention devant une infection urinaire b. Les échographies faites lors du suivi obstétrical permettent souvent d'éliminer une uropathie malformative grave chez l'enfant c. Une échographie de l'appareil urinaire est recommandée à chaque épisode de pyélonéphrite aiguë de l'enfant d. Une échographie de l'appareil urinaire normale élimine une infection urinaire e. Un aspect de néphrite focale ou un épaississement des parois pyéliques peuvent se rencontrer à échographie de l'appareil urinaire lors d'une pyélonéphrite aiguë de l'enfant A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les infirmières ont réussi à avoir un prélèvement urinaire de milieux de jet. La bandelette urinaire montre une positivité des nitrites mais pas des leucocytes. a. Il n'y pas de pyélonéphrite aiguë b. Il y a une cystite chronique c. Il y a un syndrome néphrotique d. Ce résultat impose la réalisation d'un ECBU e. L'absence de leucocytes à la bandelette urinaire peut être expliquée par une leucopénie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'ECBU montre une leucocyturie à 1000/mL et une bactériurie (E coli) à 1000 UFC/mL. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Ce résultat confirme le diagnostic de pyélonéphrite aiguë b. Ce résultat confirme le diagnostic de cystite aiguë c. La prise d'antibiotiques récente peut perturber l'ECBU d. Il y a probablement une erreur il faut toujours faire plusieurs ECBU de suite pour avoir un résultat fiable e. Il faut s'assurer que l'examen direct de l'ECBU ait été effectué dans un délai ≤ 1 heure A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Finalement vous ne retenez pas le diagnostic d'infection urinaire. Vous décidez devant la persistance de la fièvre de garder l'enfant en observation en hospitalisation. Lors de cette hospitalisation il va présenter des selles très liquides et des vomissements rendant difficile sont alimentation. Il prend habituellement un biberon le matin de lait de vache demi-écrémé, des petits pots de fruits et de légumes. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. La diarrhée aiguës de l'enfant est le plus souvent virale b. La diarrhée aiguë occasionne de nombreuses hospitalisations dans les pays développés c. En France elle ne serait pas responsable de décès d. La contagion se fait notamment par les mains souillées e. En collectivité l'enfant est moins exposé aux diarrhée aiguë virale | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Michel 3 mois est amené par son père aux urgences pédiatriques pour fièvre à 39°C et pleurs. Il n'a pas d'antécédent personnel particulier. Il est né avec un poids de naissance de 3700 grammes, une taille de naissance de 51 cm et un périmètre crânien de 35 cm et un APGAR à 10-10. A l'examen clinique vous confirmez la fièvre à 38°7. Il a reçu du paracétamol à il y a 2 heures. Il pèse ce jour 6200 g et il est très geignard. Il a un abdomen globalement sensible mais très souple. Vous suspectez une infection urinaire. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Le diagnostic de pyélonéphrite aiguë est peu probable car l'enfant est très fébrile b. Le diagnostic de pyélonéphrite aiguë est peu probable car l'enfant a 3 mois c. Durant les premiers mois de vie, les infections urinaires sont plus fréquentes chez le garçon d. Chez le nourrisson toute fièvre inexpliquée doit faire suspecter une infection urinaire e. Les infections urinaires chez le nourrisson sont d'origine virale le plus souvent A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous décidez de réaliser des examens pour éliminer une infection urinaire. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Vous devez demander un ECBU en première intention étant donné l'âge de l'enfant b. Vous devez demander une bandelette urinaire en première intention mais jamais d'ECBU c. Vous devez demander un ECBU si la bandelette urinaire est positive d. Le diagnostic de certitude repose sur la bandelette urinaire e. Le prélèvement des urines par collecteur adhésif nécessite un temps de pose ≤ 30 minutes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous souhaitez faire réaliser une échographie de l'appareil urinaire mais le père refuse car il ne veut pas qu'on "embête" son enfant avec des examens inutiles. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Une échographie de l'appareil urinaire reste recommandée en première intention devant une infection urinaire b. Les échographies faites lors du suivi obstétrical permettent souvent d'éliminer une uropathie malformative grave chez l'enfant c. Une échographie de l'appareil urinaire est recommandée à chaque épisode de pyélonéphrite aiguë de l'enfant d. Une échographie de l'appareil urinaire normale élimine une infection urinaire e. Un aspect de néphrite focale ou un épaississement des parois pyéliques peuvent se rencontrer à échographie de l'appareil urinaire lors d'une pyélonéphrite aiguë de l'enfant A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les infirmières ont réussi à avoir un prélèvement urinaire de milieux de jet. La bandelette urinaire montre une positivité des nitrites mais pas des leucocytes. a. Il n'y pas de pyélonéphrite aiguë b. Il y a une cystite chronique c. Il y a un syndrome néphrotique d. Ce résultat impose la réalisation d'un ECBU e. L'absence de leucocytes à la bandelette urinaire peut être expliquée par une leucopénie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'ECBU montre une leucocyturie à 1000/mL et une bactériurie (E coli) à 1000 UFC/mL. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Ce résultat confirme le diagnostic de pyélonéphrite aiguë b. Ce résultat confirme le diagnostic de cystite aiguë c. La prise d'antibiotiques récente peut perturber l'ECBU d. Il y a probablement une erreur il faut toujours faire plusieurs ECBU de suite pour avoir un résultat fiable e. Il faut s'assurer que l'examen direct de l'ECBU ait été effectué dans un délai ≤ 1 heure A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Finalement vous ne retenez pas le diagnostic d'infection urinaire. Vous décidez devant la persistance de la fièvre de garder l'enfant en observation en hospitalisation. Lors de cette hospitalisation il va présenter des selles très liquides et des vomissements rendant difficile sont alimentation. Il prend habituellement un biberon le matin de lait de vache demi-écrémé, des petits pots de fruits et de légumes. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. La diarrhée aiguës de l'enfant est le plus souvent virale b. La diarrhée aiguë occasionne de nombreuses hospitalisations dans les pays développés c. En France elle ne serait pas responsable de décès d. La contagion se fait notamment par les mains souillées e. En collectivité l'enfant est moins exposé aux diarrhée aiguë virale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous prescrivez du soluté de réhydratation orale (SRO). Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Le SRO permet de guérir la diarrhée aiguë b. Le SRO ne contient pas de potassium c. Le SRO contient toujours un apport de sucres d. Le SRO a une osmolarité très élevée e. Le SRO contient toujours du bicarbonates ou des citrates | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Michel 3 mois est amené par son père aux urgences pédiatriques pour fièvre à 39°C et pleurs. Il n'a pas d'antécédent personnel particulier. Il est né avec un poids de naissance de 3700 grammes, une taille de naissance de 51 cm et un périmètre crânien de 35 cm et un APGAR à 10-10. A l'examen clinique vous confirmez la fièvre à 38°7. Il a reçu du paracétamol à il y a 2 heures. Il pèse ce jour 6200 g et il est très geignard. Il a un abdomen globalement sensible mais très souple. Vous suspectez une infection urinaire. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Le diagnostic de pyélonéphrite aiguë est peu probable car l'enfant est très fébrile b. Le diagnostic de pyélonéphrite aiguë est peu probable car l'enfant a 3 mois c. Durant les premiers mois de vie, les infections urinaires sont plus fréquentes chez le garçon d. Chez le nourrisson toute fièvre inexpliquée doit faire suspecter une infection urinaire e. Les infections urinaires chez le nourrisson sont d'origine virale le plus souvent A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous décidez de réaliser des examens pour éliminer une infection urinaire. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Vous devez demander un ECBU en première intention étant donné l'âge de l'enfant b. Vous devez demander une bandelette urinaire en première intention mais jamais d'ECBU c. Vous devez demander un ECBU si la bandelette urinaire est positive d. Le diagnostic de certitude repose sur la bandelette urinaire e. Le prélèvement des urines par collecteur adhésif nécessite un temps de pose ≤ 30 minutes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous souhaitez faire réaliser une échographie de l'appareil urinaire mais le père refuse car il ne veut pas qu'on "embête" son enfant avec des examens inutiles. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Une échographie de l'appareil urinaire reste recommandée en première intention devant une infection urinaire b. Les échographies faites lors du suivi obstétrical permettent souvent d'éliminer une uropathie malformative grave chez l'enfant c. Une échographie de l'appareil urinaire est recommandée à chaque épisode de pyélonéphrite aiguë de l'enfant d. Une échographie de l'appareil urinaire normale élimine une infection urinaire e. Un aspect de néphrite focale ou un épaississement des parois pyéliques peuvent se rencontrer à échographie de l'appareil urinaire lors d'une pyélonéphrite aiguë de l'enfant A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les infirmières ont réussi à avoir un prélèvement urinaire de milieux de jet. La bandelette urinaire montre une positivité des nitrites mais pas des leucocytes. a. Il n'y pas de pyélonéphrite aiguë b. Il y a une cystite chronique c. Il y a un syndrome néphrotique d. Ce résultat impose la réalisation d'un ECBU e. L'absence de leucocytes à la bandelette urinaire peut être expliquée par une leucopénie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'ECBU montre une leucocyturie à 1000/mL et une bactériurie (E coli) à 1000 UFC/mL. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Ce résultat confirme le diagnostic de pyélonéphrite aiguë b. Ce résultat confirme le diagnostic de cystite aiguë c. La prise d'antibiotiques récente peut perturber l'ECBU d. Il y a probablement une erreur il faut toujours faire plusieurs ECBU de suite pour avoir un résultat fiable e. Il faut s'assurer que l'examen direct de l'ECBU ait été effectué dans un délai ≤ 1 heure A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Finalement vous ne retenez pas le diagnostic d'infection urinaire. Vous décidez devant la persistance de la fièvre de garder l'enfant en observation en hospitalisation. Lors de cette hospitalisation il va présenter des selles très liquides et des vomissements rendant difficile sont alimentation. Il prend habituellement un biberon le matin de lait de vache demi-écrémé, des petits pots de fruits et de légumes. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. La diarrhée aiguës de l'enfant est le plus souvent virale b. La diarrhée aiguë occasionne de nombreuses hospitalisations dans les pays développés c. En France elle ne serait pas responsable de décès d. La contagion se fait notamment par les mains souillées e. En collectivité l'enfant est moins exposé aux diarrhée aiguë virale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous prescrivez du soluté de réhydratation orale (SRO). Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Le SRO permet de guérir la diarrhée aiguë b. Le SRO ne contient pas de potassium c. Le SRO contient toujours un apport de sucres d. Le SRO a une osmolarité très élevée e. Le SRO contient toujours du bicarbonates ou des citrates A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous réalimentez l'enfant. La diarrhée va devenir traînante. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Vous devez évoquer une intolérance au fructose b. Vous devez évoquer une intolérance au lactose c. Cela peut être dû à l’importance des lésions villositaires intestinales d. Elle peut être secondaire à la dénutrition e. Elle peut être le témoin d'une absence de réparation de la muqueuse du grêle | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Michel 3 mois est amené par son père aux urgences pédiatriques pour fièvre à 39°C et pleurs. Il n'a pas d'antécédent personnel particulier. Il est né avec un poids de naissance de 3700 grammes, une taille de naissance de 51 cm et un périmètre crânien de 35 cm et un APGAR à 10-10. A l'examen clinique vous confirmez la fièvre à 38°7. Il a reçu du paracétamol à il y a 2 heures. Il pèse ce jour 6200 g et il est très geignard. Il a un abdomen globalement sensible mais très souple. Vous suspectez une infection urinaire. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Le diagnostic de pyélonéphrite aiguë est peu probable car l'enfant est très fébrile b. Le diagnostic de pyélonéphrite aiguë est peu probable car l'enfant a 3 mois c. Durant les premiers mois de vie, les infections urinaires sont plus fréquentes chez le garçon d. Chez le nourrisson toute fièvre inexpliquée doit faire suspecter une infection urinaire e. Les infections urinaires chez le nourrisson sont d'origine virale le plus souvent A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous décidez de réaliser des examens pour éliminer une infection urinaire. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Vous devez demander un ECBU en première intention étant donné l'âge de l'enfant b. Vous devez demander une bandelette urinaire en première intention mais jamais d'ECBU c. Vous devez demander un ECBU si la bandelette urinaire est positive d. Le diagnostic de certitude repose sur la bandelette urinaire e. Le prélèvement des urines par collecteur adhésif nécessite un temps de pose ≤ 30 minutes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous souhaitez faire réaliser une échographie de l'appareil urinaire mais le père refuse car il ne veut pas qu'on "embête" son enfant avec des examens inutiles. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Une échographie de l'appareil urinaire reste recommandée en première intention devant une infection urinaire b. Les échographies faites lors du suivi obstétrical permettent souvent d'éliminer une uropathie malformative grave chez l'enfant c. Une échographie de l'appareil urinaire est recommandée à chaque épisode de pyélonéphrite aiguë de l'enfant d. Une échographie de l'appareil urinaire normale élimine une infection urinaire e. Un aspect de néphrite focale ou un épaississement des parois pyéliques peuvent se rencontrer à échographie de l'appareil urinaire lors d'une pyélonéphrite aiguë de l'enfant A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les infirmières ont réussi à avoir un prélèvement urinaire de milieux de jet. La bandelette urinaire montre une positivité des nitrites mais pas des leucocytes. a. Il n'y pas de pyélonéphrite aiguë b. Il y a une cystite chronique c. Il y a un syndrome néphrotique d. Ce résultat impose la réalisation d'un ECBU e. L'absence de leucocytes à la bandelette urinaire peut être expliquée par une leucopénie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'ECBU montre une leucocyturie à 1000/mL et une bactériurie (E coli) à 1000 UFC/mL. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Ce résultat confirme le diagnostic de pyélonéphrite aiguë b. Ce résultat confirme le diagnostic de cystite aiguë c. La prise d'antibiotiques récente peut perturber l'ECBU d. Il y a probablement une erreur il faut toujours faire plusieurs ECBU de suite pour avoir un résultat fiable e. Il faut s'assurer que l'examen direct de l'ECBU ait été effectué dans un délai ≤ 1 heure A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Finalement vous ne retenez pas le diagnostic d'infection urinaire. Vous décidez devant la persistance de la fièvre de garder l'enfant en observation en hospitalisation. Lors de cette hospitalisation il va présenter des selles très liquides et des vomissements rendant difficile sont alimentation. Il prend habituellement un biberon le matin de lait de vache demi-écrémé, des petits pots de fruits et de légumes. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. La diarrhée aiguës de l'enfant est le plus souvent virale b. La diarrhée aiguë occasionne de nombreuses hospitalisations dans les pays développés c. En France elle ne serait pas responsable de décès d. La contagion se fait notamment par les mains souillées e. En collectivité l'enfant est moins exposé aux diarrhée aiguë virale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous prescrivez du soluté de réhydratation orale (SRO). Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Le SRO permet de guérir la diarrhée aiguë b. Le SRO ne contient pas de potassium c. Le SRO contient toujours un apport de sucres d. Le SRO a une osmolarité très élevée e. Le SRO contient toujours du bicarbonates ou des citrates A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous réalimentez l'enfant. La diarrhée va devenir traînante. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Vous devez évoquer une intolérance au fructose b. Vous devez évoquer une intolérance au lactose c. Cela peut être dû à l’importance des lésions villositaires intestinales d. Elle peut être secondaire à la dénutrition e. Elle peut être le témoin d'une absence de réparation de la muqueuse du grêle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Michel a toujours de la diarrhée et des vomissements. Une réhydratation entérale est programmée. Un bilan sanguin est prélevé. Il révèle une insuffisance rénale avec une créatininémie augmentée à 73 mcmol/l. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Cette insuffisance rénale est probablement d'origine fonctionnelle b. Il existe habituellement une hypokaliémie due à la diarrhée et aux vomissements c. Il existe habituellement une acidose par perte de bicarbonates dans les urines d. S'il y a des troubles hémodynamiques il faut faire un remplissage vasculaire initial avec de la sérum albumine 4% e. La réalimentation doit être très tardive | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Michel 3 mois est amené par son père aux urgences pédiatriques pour fièvre à 39°C et pleurs. Il n'a pas d'antécédent personnel particulier. Il est né avec un poids de naissance de 3700 grammes, une taille de naissance de 51 cm et un périmètre crânien de 35 cm et un APGAR à 10-10. A l'examen clinique vous confirmez la fièvre à 38°7. Il a reçu du paracétamol à il y a 2 heures. Il pèse ce jour 6200 g et il est très geignard. Il a un abdomen globalement sensible mais très souple. Vous suspectez une infection urinaire. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Le diagnostic de pyélonéphrite aiguë est peu probable car l'enfant est très fébrile b. Le diagnostic de pyélonéphrite aiguë est peu probable car l'enfant a 3 mois c. Durant les premiers mois de vie, les infections urinaires sont plus fréquentes chez le garçon d. Chez le nourrisson toute fièvre inexpliquée doit faire suspecter une infection urinaire e. Les infections urinaires chez le nourrisson sont d'origine virale le plus souvent A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous décidez de réaliser des examens pour éliminer une infection urinaire. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Vous devez demander un ECBU en première intention étant donné l'âge de l'enfant b. Vous devez demander une bandelette urinaire en première intention mais jamais d'ECBU c. Vous devez demander un ECBU si la bandelette urinaire est positive d. Le diagnostic de certitude repose sur la bandelette urinaire e. Le prélèvement des urines par collecteur adhésif nécessite un temps de pose ≤ 30 minutes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous souhaitez faire réaliser une échographie de l'appareil urinaire mais le père refuse car il ne veut pas qu'on "embête" son enfant avec des examens inutiles. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Une échographie de l'appareil urinaire reste recommandée en première intention devant une infection urinaire b. Les échographies faites lors du suivi obstétrical permettent souvent d'éliminer une uropathie malformative grave chez l'enfant c. Une échographie de l'appareil urinaire est recommandée à chaque épisode de pyélonéphrite aiguë de l'enfant d. Une échographie de l'appareil urinaire normale élimine une infection urinaire e. Un aspect de néphrite focale ou un épaississement des parois pyéliques peuvent se rencontrer à échographie de l'appareil urinaire lors d'une pyélonéphrite aiguë de l'enfant A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les infirmières ont réussi à avoir un prélèvement urinaire de milieux de jet. La bandelette urinaire montre une positivité des nitrites mais pas des leucocytes. a. Il n'y pas de pyélonéphrite aiguë b. Il y a une cystite chronique c. Il y a un syndrome néphrotique d. Ce résultat impose la réalisation d'un ECBU e. L'absence de leucocytes à la bandelette urinaire peut être expliquée par une leucopénie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'ECBU montre une leucocyturie à 1000/mL et une bactériurie (E coli) à 1000 UFC/mL. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Ce résultat confirme le diagnostic de pyélonéphrite aiguë b. Ce résultat confirme le diagnostic de cystite aiguë c. La prise d'antibiotiques récente peut perturber l'ECBU d. Il y a probablement une erreur il faut toujours faire plusieurs ECBU de suite pour avoir un résultat fiable e. Il faut s'assurer que l'examen direct de l'ECBU ait été effectué dans un délai ≤ 1 heure A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Finalement vous ne retenez pas le diagnostic d'infection urinaire. Vous décidez devant la persistance de la fièvre de garder l'enfant en observation en hospitalisation. Lors de cette hospitalisation il va présenter des selles très liquides et des vomissements rendant difficile sont alimentation. Il prend habituellement un biberon le matin de lait de vache demi-écrémé, des petits pots de fruits et de légumes. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. La diarrhée aiguës de l'enfant est le plus souvent virale b. La diarrhée aiguë occasionne de nombreuses hospitalisations dans les pays développés c. En France elle ne serait pas responsable de décès d. La contagion se fait notamment par les mains souillées e. En collectivité l'enfant est moins exposé aux diarrhée aiguë virale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous prescrivez du soluté de réhydratation orale (SRO). Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Le SRO permet de guérir la diarrhée aiguë b. Le SRO ne contient pas de potassium c. Le SRO contient toujours un apport de sucres d. Le SRO a une osmolarité très élevée e. Le SRO contient toujours du bicarbonates ou des citrates A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous réalimentez l'enfant. La diarrhée va devenir traînante. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Vous devez évoquer une intolérance au fructose b. Vous devez évoquer une intolérance au lactose c. Cela peut être dû à l’importance des lésions villositaires intestinales d. Elle peut être secondaire à la dénutrition e. Elle peut être le témoin d'une absence de réparation de la muqueuse du grêle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Michel a toujours de la diarrhée et des vomissements. Une réhydratation entérale est programmée. Un bilan sanguin est prélevé. Il révèle une insuffisance rénale avec une créatininémie augmentée à 73 mcmol/l. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Cette insuffisance rénale est probablement d'origine fonctionnelle b. Il existe habituellement une hypokaliémie due à la diarrhée et aux vomissements c. Il existe habituellement une acidose par perte de bicarbonates dans les urines d. S'il y a des troubles hémodynamiques il faut faire un remplissage vasculaire initial avec de la sérum albumine 4% e. La réalimentation doit être très tardive A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. acidose métabolique par perte de bicarbonates dans les selles Dans la diarrhée aiguë la réalimentation doit être précoce Dans les 4-6 heures+ remplissage initial par sérum physiologique chez l'enfant. Vos mesures thérapeutiques ont été efficaces. L'enfant a normalisé son examen clinique et son bilan biologique. Vous donnez des conseils diététiques aux parents de l'enfant. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Le lait de vache n'est pas adapté aux nourrissons b. Il aurait dû avoir avant l'hospitalisation une préparation pour enfant en bas age c. Il n'aurait pas dû être diversifié d. Il aurait dû avoir encore 5 biberons par jour e. Il pourrait avoir de la farine dans les biberons | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Michel 3 mois est amené par son père aux urgences pédiatriques pour fièvre à 39°C et pleurs. Il n'a pas d'antécédent personnel particulier. Il est né avec un poids de naissance de 3700 grammes, une taille de naissance de 51 cm et un périmètre crânien de 35 cm et un APGAR à 10-10. A l'examen clinique vous confirmez la fièvre à 38°7. Il a reçu du paracétamol à il y a 2 heures. Il pèse ce jour 6200 g et il est très geignard. Il a un abdomen globalement sensible mais très souple. Vous suspectez une infection urinaire. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Le diagnostic de pyélonéphrite aiguë est peu probable car l'enfant est très fébrile b. Le diagnostic de pyélonéphrite aiguë est peu probable car l'enfant a 3 mois c. Durant les premiers mois de vie, les infections urinaires sont plus fréquentes chez le garçon d. Chez le nourrisson toute fièvre inexpliquée doit faire suspecter une infection urinaire e. Les infections urinaires chez le nourrisson sont d'origine virale le plus souvent A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous décidez de réaliser des examens pour éliminer une infection urinaire. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Vous devez demander un ECBU en première intention étant donné l'âge de l'enfant b. Vous devez demander une bandelette urinaire en première intention mais jamais d'ECBU c. Vous devez demander un ECBU si la bandelette urinaire est positive d. Le diagnostic de certitude repose sur la bandelette urinaire e. Le prélèvement des urines par collecteur adhésif nécessite un temps de pose ≤ 30 minutes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous souhaitez faire réaliser une échographie de l'appareil urinaire mais le père refuse car il ne veut pas qu'on "embête" son enfant avec des examens inutiles. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Une échographie de l'appareil urinaire reste recommandée en première intention devant une infection urinaire b. Les échographies faites lors du suivi obstétrical permettent souvent d'éliminer une uropathie malformative grave chez l'enfant c. Une échographie de l'appareil urinaire est recommandée à chaque épisode de pyélonéphrite aiguë de l'enfant d. Une échographie de l'appareil urinaire normale élimine une infection urinaire e. Un aspect de néphrite focale ou un épaississement des parois pyéliques peuvent se rencontrer à échographie de l'appareil urinaire lors d'une pyélonéphrite aiguë de l'enfant A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les infirmières ont réussi à avoir un prélèvement urinaire de milieux de jet. La bandelette urinaire montre une positivité des nitrites mais pas des leucocytes. a. Il n'y pas de pyélonéphrite aiguë b. Il y a une cystite chronique c. Il y a un syndrome néphrotique d. Ce résultat impose la réalisation d'un ECBU e. L'absence de leucocytes à la bandelette urinaire peut être expliquée par une leucopénie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'ECBU montre une leucocyturie à 1000/mL et une bactériurie (E coli) à 1000 UFC/mL. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Ce résultat confirme le diagnostic de pyélonéphrite aiguë b. Ce résultat confirme le diagnostic de cystite aiguë c. La prise d'antibiotiques récente peut perturber l'ECBU d. Il y a probablement une erreur il faut toujours faire plusieurs ECBU de suite pour avoir un résultat fiable e. Il faut s'assurer que l'examen direct de l'ECBU ait été effectué dans un délai ≤ 1 heure A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Finalement vous ne retenez pas le diagnostic d'infection urinaire. Vous décidez devant la persistance de la fièvre de garder l'enfant en observation en hospitalisation. Lors de cette hospitalisation il va présenter des selles très liquides et des vomissements rendant difficile sont alimentation. Il prend habituellement un biberon le matin de lait de vache demi-écrémé, des petits pots de fruits et de légumes. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. La diarrhée aiguës de l'enfant est le plus souvent virale b. La diarrhée aiguë occasionne de nombreuses hospitalisations dans les pays développés c. En France elle ne serait pas responsable de décès d. La contagion se fait notamment par les mains souillées e. En collectivité l'enfant est moins exposé aux diarrhée aiguë virale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous prescrivez du soluté de réhydratation orale (SRO). Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Le SRO permet de guérir la diarrhée aiguë b. Le SRO ne contient pas de potassium c. Le SRO contient toujours un apport de sucres d. Le SRO a une osmolarité très élevée e. Le SRO contient toujours du bicarbonates ou des citrates A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous réalimentez l'enfant. La diarrhée va devenir traînante. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Vous devez évoquer une intolérance au fructose b. Vous devez évoquer une intolérance au lactose c. Cela peut être dû à l’importance des lésions villositaires intestinales d. Elle peut être secondaire à la dénutrition e. Elle peut être le témoin d'une absence de réparation de la muqueuse du grêle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Michel a toujours de la diarrhée et des vomissements. Une réhydratation entérale est programmée. Un bilan sanguin est prélevé. Il révèle une insuffisance rénale avec une créatininémie augmentée à 73 mcmol/l. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Cette insuffisance rénale est probablement d'origine fonctionnelle b. Il existe habituellement une hypokaliémie due à la diarrhée et aux vomissements c. Il existe habituellement une acidose par perte de bicarbonates dans les urines d. S'il y a des troubles hémodynamiques il faut faire un remplissage vasculaire initial avec de la sérum albumine 4% e. La réalimentation doit être très tardive A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. acidose métabolique par perte de bicarbonates dans les selles Dans la diarrhée aiguë la réalimentation doit être précoce Dans les 4-6 heures+ remplissage initial par sérum physiologique chez l'enfant. Vos mesures thérapeutiques ont été efficaces. L'enfant a normalisé son examen clinique et son bilan biologique. Vous donnez des conseils diététiques aux parents de l'enfant. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Le lait de vache n'est pas adapté aux nourrissons b. Il aurait dû avoir avant l'hospitalisation une préparation pour enfant en bas age c. Il n'aurait pas dû être diversifié d. Il aurait dû avoir encore 5 biberons par jour e. Il pourrait avoir de la farine dans les biberons A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'enfant est perdu de vue pendant une longue période. Les parents consulte un allergologue pour des œdèmes palpébraux récidivants alors qu'il a 3 ans. L’allergologue prescrit un bilan sanguin qui montre notamment : une hémoglobinémie à 12 g/dL, un VGM à 78 fL, des plaquettes à 203 G/L, une formule leucocytaire normale, un ionogramme sanguin normal, une créatininémie normale, une protidémie à 52 g/L.Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Les résultats biologiques montrent que l'enfant a un syndrome néphrotique b. Les résultats montrent que l'enfant a une allergie alimentaire c. Son hémoglobinémie est normale d. Il a une thrombopénie e. Il y a une microcytose | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 38 ans consulte pour obésité . Elle pèse 113 kg pour 1,65 m soit un IMC de 41,5 kg/m2. Le tour de taille est de 100 cm et sa pression artérielle après 10 minutes de repos est de 150/90 mmHg. Elle prend 3 repas par jour, remplit copieusement son assiette le midi et le soir et la vide totalement en 5 minutes, et parfois elle se ressert. Interrogée sur les prises alimentaires extra-prandiales, elle déclare succomber à des envies impulsives de consommer du chocolat (1 à 2 tablettes à chaque fois), sans sensation de faim. Ces épisodes sont déclenchés par un sentiment de frustration, de colère, de tristesse. Elle éprouve un soulagement immédiat puis un sentiment désagréable de culpabilité. Ces épisodes se reproduisent 3 à 4 fois par mois. Cette jeune femme fume 15 cigarettes par jour depuis l'âge de 20 ans. Depuis quelques mois, son employeur lui signale des fautes d'inattention et de concentration. Elle se lève 4 fois par nuit pour uriner et dit avoir un sommeil agité. Quel(s) est (sont) le(s) troubles du comportement alimentaire présents chez cette femme? a. Une hyperphagie prandiale b. Une boulimie nerveuse c. Une tachyphagie d. Une compulsion alimentaire e. Un grignotage | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 38 ans consulte pour obésité . Elle pèse 113 kg pour 1,65 m soit un IMC de 41,5 kg/m2. Le tour de taille est de 100 cm et sa pression artérielle après 10 minutes de repos est de 150/90 mmHg. Elle prend 3 repas par jour, remplit copieusement son assiette le midi et le soir et la vide totalement en 5 minutes, et parfois elle se ressert. Interrogée sur les prises alimentaires extra-prandiales, elle déclare succomber à des envies impulsives de consommer du chocolat (1 à 2 tablettes à chaque fois), sans sensation de faim. Ces épisodes sont déclenchés par un sentiment de frustration, de colère, de tristesse. Elle éprouve un soulagement immédiat puis un sentiment désagréable de culpabilité. Ces épisodes se reproduisent 3 à 4 fois par mois. Cette jeune femme fume 15 cigarettes par jour depuis l'âge de 20 ans. Depuis quelques mois, son employeur lui signale des fautes d'inattention et de concentration. Elle se lève 4 fois par nuit pour uriner et dit avoir un sommeil agité. Quel(s) est (sont) le(s) troubles du comportement alimentaire présents chez cette femme? a. Une hyperphagie prandiale b. Une boulimie nerveuse c. Une tachyphagie d. Une compulsion alimentaire e. Un grignotage A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous disposez des résultats d'examens biologiques suivants : glycémie à jeun 1,15 g/L, CT 2,1 g/L, TG 2,5 g/L, HDL 0,30 g/L, TSH 1,1 mU/L (N 0,3- 0,4 mU/L). Le LDL cholestérol n'ayant pas été mentionné, vous le calculez vous-même. Quel résultat trouvez-vous? a. 1,2 g/L b. 1,3 g/L c. 1,4 g/L d. 1,5 g/L e. 1,6 g/L | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 38 ans consulte pour obésité . Elle pèse 113 kg pour 1,65 m soit un IMC de 41,5 kg/m2. Le tour de taille est de 100 cm et sa pression artérielle après 10 minutes de repos est de 150/90 mmHg. Elle prend 3 repas par jour, remplit copieusement son assiette le midi et le soir et la vide totalement en 5 minutes, et parfois elle se ressert. Interrogée sur les prises alimentaires extra-prandiales, elle déclare succomber à des envies impulsives de consommer du chocolat (1 à 2 tablettes à chaque fois), sans sensation de faim. Ces épisodes sont déclenchés par un sentiment de frustration, de colère, de tristesse. Elle éprouve un soulagement immédiat puis un sentiment désagréable de culpabilité. Ces épisodes se reproduisent 3 à 4 fois par mois. Cette jeune femme fume 15 cigarettes par jour depuis l'âge de 20 ans. Depuis quelques mois, son employeur lui signale des fautes d'inattention et de concentration. Elle se lève 4 fois par nuit pour uriner et dit avoir un sommeil agité. Quel(s) est (sont) le(s) troubles du comportement alimentaire présents chez cette femme? a. Une hyperphagie prandiale b. Une boulimie nerveuse c. Une tachyphagie d. Une compulsion alimentaire e. Un grignotage A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous disposez des résultats d'examens biologiques suivants : glycémie à jeun 1,15 g/L, CT 2,1 g/L, TG 2,5 g/L, HDL 0,30 g/L, TSH 1,1 mU/L (N 0,3- 0,4 mU/L). Le LDL cholestérol n'ayant pas été mentionné, vous le calculez vous-même. Quel résultat trouvez-vous? a. 1,2 g/L b. 1,3 g/L c. 1,4 g/L d. 1,5 g/L e. 1,6 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous évoquez l'hypothèse d'un syndrome de Cushing. et vous demandez d'autres examens biologiques courants, avant de prescrire des dosages hormmonaux de dépistage. Quelles autres anomalies biologiques pourriez-vous observer en rapport avec un hypercorticisme? a. Une hyperleucocytose b. Une anémie c. Une hypokaliémie d. Une hypernatrémie e. Une hypercalcémie | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 38 ans consulte pour obésité . Elle pèse 113 kg pour 1,65 m soit un IMC de 41,5 kg/m2. Le tour de taille est de 100 cm et sa pression artérielle après 10 minutes de repos est de 150/90 mmHg. Elle prend 3 repas par jour, remplit copieusement son assiette le midi et le soir et la vide totalement en 5 minutes, et parfois elle se ressert. Interrogée sur les prises alimentaires extra-prandiales, elle déclare succomber à des envies impulsives de consommer du chocolat (1 à 2 tablettes à chaque fois), sans sensation de faim. Ces épisodes sont déclenchés par un sentiment de frustration, de colère, de tristesse. Elle éprouve un soulagement immédiat puis un sentiment désagréable de culpabilité. Ces épisodes se reproduisent 3 à 4 fois par mois. Cette jeune femme fume 15 cigarettes par jour depuis l'âge de 20 ans. Depuis quelques mois, son employeur lui signale des fautes d'inattention et de concentration. Elle se lève 4 fois par nuit pour uriner et dit avoir un sommeil agité. Quel(s) est (sont) le(s) troubles du comportement alimentaire présents chez cette femme? a. Une hyperphagie prandiale b. Une boulimie nerveuse c. Une tachyphagie d. Une compulsion alimentaire e. Un grignotage A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous disposez des résultats d'examens biologiques suivants : glycémie à jeun 1,15 g/L, CT 2,1 g/L, TG 2,5 g/L, HDL 0,30 g/L, TSH 1,1 mU/L (N 0,3- 0,4 mU/L). Le LDL cholestérol n'ayant pas été mentionné, vous le calculez vous-même. Quel résultat trouvez-vous? a. 1,2 g/L b. 1,3 g/L c. 1,4 g/L d. 1,5 g/L e. 1,6 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous évoquez l'hypothèse d'un syndrome de Cushing. et vous demandez d'autres examens biologiques courants, avant de prescrire des dosages hormmonaux de dépistage. Quelles autres anomalies biologiques pourriez-vous observer en rapport avec un hypercorticisme? a. Une hyperleucocytose b. Une anémie c. Une hypokaliémie d. Une hypernatrémie e. Une hypercalcémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les résultats de la NFS, du ionogramme et de la calcémie étaient normaux, puis l'hypothèse d'un syndrome de Cushing a été écartée avec un dosage du cortisol libre urinaire des 24h revenu normal. Quelle(s) est(sont) la(les) cause(s) la(les) plus vraisemblable(s) pour expliquer l'hypertriglycéridémie chez cette patiente, compte tenu des informations et des résultats biologiques dont vous disposez ? a. Hérédité polygénétique b. Tabagisme c. Hypothyroidie d. Diabète e. Obésité | ["A", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 38 ans consulte pour obésité . Elle pèse 113 kg pour 1,65 m soit un IMC de 41,5 kg/m2. Le tour de taille est de 100 cm et sa pression artérielle après 10 minutes de repos est de 150/90 mmHg. Elle prend 3 repas par jour, remplit copieusement son assiette le midi et le soir et la vide totalement en 5 minutes, et parfois elle se ressert. Interrogée sur les prises alimentaires extra-prandiales, elle déclare succomber à des envies impulsives de consommer du chocolat (1 à 2 tablettes à chaque fois), sans sensation de faim. Ces épisodes sont déclenchés par un sentiment de frustration, de colère, de tristesse. Elle éprouve un soulagement immédiat puis un sentiment désagréable de culpabilité. Ces épisodes se reproduisent 3 à 4 fois par mois. Cette jeune femme fume 15 cigarettes par jour depuis l'âge de 20 ans. Depuis quelques mois, son employeur lui signale des fautes d'inattention et de concentration. Elle se lève 4 fois par nuit pour uriner et dit avoir un sommeil agité. Quel(s) est (sont) le(s) troubles du comportement alimentaire présents chez cette femme? a. Une hyperphagie prandiale b. Une boulimie nerveuse c. Une tachyphagie d. Une compulsion alimentaire e. Un grignotage A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous disposez des résultats d'examens biologiques suivants : glycémie à jeun 1,15 g/L, CT 2,1 g/L, TG 2,5 g/L, HDL 0,30 g/L, TSH 1,1 mU/L (N 0,3- 0,4 mU/L). Le LDL cholestérol n'ayant pas été mentionné, vous le calculez vous-même. Quel résultat trouvez-vous? a. 1,2 g/L b. 1,3 g/L c. 1,4 g/L d. 1,5 g/L e. 1,6 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous évoquez l'hypothèse d'un syndrome de Cushing. et vous demandez d'autres examens biologiques courants, avant de prescrire des dosages hormmonaux de dépistage. Quelles autres anomalies biologiques pourriez-vous observer en rapport avec un hypercorticisme? a. Une hyperleucocytose b. Une anémie c. Une hypokaliémie d. Une hypernatrémie e. Une hypercalcémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les résultats de la NFS, du ionogramme et de la calcémie étaient normaux, puis l'hypothèse d'un syndrome de Cushing a été écartée avec un dosage du cortisol libre urinaire des 24h revenu normal. Quelle(s) est(sont) la(les) cause(s) la(les) plus vraisemblable(s) pour expliquer l'hypertriglycéridémie chez cette patiente, compte tenu des informations et des résultats biologiques dont vous disposez ? a. Hérédité polygénétique b. Tabagisme c. Hypothyroidie d. Diabète e. Obésité A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C. Faux car il n'y a pas d'hypothyroïdie (le taux de TSH est normal et non élevé) D. Faux, car il n'y a pas de diabète (la glycémie à jeun est de 1,14 g/L en faveur d'une "anomalie de la glycémie à jeun" et non supérieure à 1,26 g/L). Parmi les nutriments suivants, quel(s) est(sont) celui(ceux) qui peut(peuvent) contribuer à l'apparition d'une hypertriglycéridémie ? a. Le fructose b. les acides gras polyinsaturés de la série n-3 c. L'alcool d. Les fibres alimentaires e. Les polyphénols | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 38 ans consulte pour obésité . Elle pèse 113 kg pour 1,65 m soit un IMC de 41,5 kg/m2. Le tour de taille est de 100 cm et sa pression artérielle après 10 minutes de repos est de 150/90 mmHg. Elle prend 3 repas par jour, remplit copieusement son assiette le midi et le soir et la vide totalement en 5 minutes, et parfois elle se ressert. Interrogée sur les prises alimentaires extra-prandiales, elle déclare succomber à des envies impulsives de consommer du chocolat (1 à 2 tablettes à chaque fois), sans sensation de faim. Ces épisodes sont déclenchés par un sentiment de frustration, de colère, de tristesse. Elle éprouve un soulagement immédiat puis un sentiment désagréable de culpabilité. Ces épisodes se reproduisent 3 à 4 fois par mois. Cette jeune femme fume 15 cigarettes par jour depuis l'âge de 20 ans. Depuis quelques mois, son employeur lui signale des fautes d'inattention et de concentration. Elle se lève 4 fois par nuit pour uriner et dit avoir un sommeil agité. Quel(s) est (sont) le(s) troubles du comportement alimentaire présents chez cette femme? a. Une hyperphagie prandiale b. Une boulimie nerveuse c. Une tachyphagie d. Une compulsion alimentaire e. Un grignotage A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous disposez des résultats d'examens biologiques suivants : glycémie à jeun 1,15 g/L, CT 2,1 g/L, TG 2,5 g/L, HDL 0,30 g/L, TSH 1,1 mU/L (N 0,3- 0,4 mU/L). Le LDL cholestérol n'ayant pas été mentionné, vous le calculez vous-même. Quel résultat trouvez-vous? a. 1,2 g/L b. 1,3 g/L c. 1,4 g/L d. 1,5 g/L e. 1,6 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous évoquez l'hypothèse d'un syndrome de Cushing. et vous demandez d'autres examens biologiques courants, avant de prescrire des dosages hormmonaux de dépistage. Quelles autres anomalies biologiques pourriez-vous observer en rapport avec un hypercorticisme? a. Une hyperleucocytose b. Une anémie c. Une hypokaliémie d. Une hypernatrémie e. Une hypercalcémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les résultats de la NFS, du ionogramme et de la calcémie étaient normaux, puis l'hypothèse d'un syndrome de Cushing a été écartée avec un dosage du cortisol libre urinaire des 24h revenu normal. Quelle(s) est(sont) la(les) cause(s) la(les) plus vraisemblable(s) pour expliquer l'hypertriglycéridémie chez cette patiente, compte tenu des informations et des résultats biologiques dont vous disposez ? a. Hérédité polygénétique b. Tabagisme c. Hypothyroidie d. Diabète e. Obésité A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C. Faux car il n'y a pas d'hypothyroïdie (le taux de TSH est normal et non élevé) D. Faux, car il n'y a pas de diabète (la glycémie à jeun est de 1,14 g/L en faveur d'une "anomalie de la glycémie à jeun" et non supérieure à 1,26 g/L). Parmi les nutriments suivants, quel(s) est(sont) celui(ceux) qui peut(peuvent) contribuer à l'apparition d'une hypertriglycéridémie ? a. Le fructose b. les acides gras polyinsaturés de la série n-3 c. L'alcool d. Les fibres alimentaires e. Les polyphénols A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les signes suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) dont la présence plaide en faveur du syndrome métabolique chez cette patiente? a. Pression artérielle 150/90 mmHg b. Tour de taille > 88 cm c. Glycémie à jeun 1,14 g/L d. HDL cholestérol 0,3 g/L e. LDL cholestérol 1,3 g/L | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 38 ans consulte pour obésité . Elle pèse 113 kg pour 1,65 m soit un IMC de 41,5 kg/m2. Le tour de taille est de 100 cm et sa pression artérielle après 10 minutes de repos est de 150/90 mmHg. Elle prend 3 repas par jour, remplit copieusement son assiette le midi et le soir et la vide totalement en 5 minutes, et parfois elle se ressert. Interrogée sur les prises alimentaires extra-prandiales, elle déclare succomber à des envies impulsives de consommer du chocolat (1 à 2 tablettes à chaque fois), sans sensation de faim. Ces épisodes sont déclenchés par un sentiment de frustration, de colère, de tristesse. Elle éprouve un soulagement immédiat puis un sentiment désagréable de culpabilité. Ces épisodes se reproduisent 3 à 4 fois par mois. Cette jeune femme fume 15 cigarettes par jour depuis l'âge de 20 ans. Depuis quelques mois, son employeur lui signale des fautes d'inattention et de concentration. Elle se lève 4 fois par nuit pour uriner et dit avoir un sommeil agité. Quel(s) est (sont) le(s) troubles du comportement alimentaire présents chez cette femme? a. Une hyperphagie prandiale b. Une boulimie nerveuse c. Une tachyphagie d. Une compulsion alimentaire e. Un grignotage A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous disposez des résultats d'examens biologiques suivants : glycémie à jeun 1,15 g/L, CT 2,1 g/L, TG 2,5 g/L, HDL 0,30 g/L, TSH 1,1 mU/L (N 0,3- 0,4 mU/L). Le LDL cholestérol n'ayant pas été mentionné, vous le calculez vous-même. Quel résultat trouvez-vous? a. 1,2 g/L b. 1,3 g/L c. 1,4 g/L d. 1,5 g/L e. 1,6 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous évoquez l'hypothèse d'un syndrome de Cushing. et vous demandez d'autres examens biologiques courants, avant de prescrire des dosages hormmonaux de dépistage. Quelles autres anomalies biologiques pourriez-vous observer en rapport avec un hypercorticisme? a. Une hyperleucocytose b. Une anémie c. Une hypokaliémie d. Une hypernatrémie e. Une hypercalcémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les résultats de la NFS, du ionogramme et de la calcémie étaient normaux, puis l'hypothèse d'un syndrome de Cushing a été écartée avec un dosage du cortisol libre urinaire des 24h revenu normal. Quelle(s) est(sont) la(les) cause(s) la(les) plus vraisemblable(s) pour expliquer l'hypertriglycéridémie chez cette patiente, compte tenu des informations et des résultats biologiques dont vous disposez ? a. Hérédité polygénétique b. Tabagisme c. Hypothyroidie d. Diabète e. Obésité A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C. Faux car il n'y a pas d'hypothyroïdie (le taux de TSH est normal et non élevé) D. Faux, car il n'y a pas de diabète (la glycémie à jeun est de 1,14 g/L en faveur d'une "anomalie de la glycémie à jeun" et non supérieure à 1,26 g/L). Parmi les nutriments suivants, quel(s) est(sont) celui(ceux) qui peut(peuvent) contribuer à l'apparition d'une hypertriglycéridémie ? a. Le fructose b. les acides gras polyinsaturés de la série n-3 c. L'alcool d. Les fibres alimentaires e. Les polyphénols A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les signes suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) dont la présence plaide en faveur du syndrome métabolique chez cette patiente? a. Pression artérielle 150/90 mmHg b. Tour de taille > 88 cm c. Glycémie à jeun 1,14 g/L d. HDL cholestérol 0,3 g/L e. LDL cholestérol 1,3 g/L A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les signes suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) dont la présence plaide en faveur du syndrome d'apnées du sommeil chez cette patiente? a. L'âge b. Les troubles de l'attention c. Le tabagisme d. La nycturie e. Le tour de taille > 88 cm | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 38 ans consulte pour obésité . Elle pèse 113 kg pour 1,65 m soit un IMC de 41,5 kg/m2. Le tour de taille est de 100 cm et sa pression artérielle après 10 minutes de repos est de 150/90 mmHg. Elle prend 3 repas par jour, remplit copieusement son assiette le midi et le soir et la vide totalement en 5 minutes, et parfois elle se ressert. Interrogée sur les prises alimentaires extra-prandiales, elle déclare succomber à des envies impulsives de consommer du chocolat (1 à 2 tablettes à chaque fois), sans sensation de faim. Ces épisodes sont déclenchés par un sentiment de frustration, de colère, de tristesse. Elle éprouve un soulagement immédiat puis un sentiment désagréable de culpabilité. Ces épisodes se reproduisent 3 à 4 fois par mois. Cette jeune femme fume 15 cigarettes par jour depuis l'âge de 20 ans. Depuis quelques mois, son employeur lui signale des fautes d'inattention et de concentration. Elle se lève 4 fois par nuit pour uriner et dit avoir un sommeil agité. Quel(s) est (sont) le(s) troubles du comportement alimentaire présents chez cette femme? a. Une hyperphagie prandiale b. Une boulimie nerveuse c. Une tachyphagie d. Une compulsion alimentaire e. Un grignotage A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous disposez des résultats d'examens biologiques suivants : glycémie à jeun 1,15 g/L, CT 2,1 g/L, TG 2,5 g/L, HDL 0,30 g/L, TSH 1,1 mU/L (N 0,3- 0,4 mU/L). Le LDL cholestérol n'ayant pas été mentionné, vous le calculez vous-même. Quel résultat trouvez-vous? a. 1,2 g/L b. 1,3 g/L c. 1,4 g/L d. 1,5 g/L e. 1,6 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous évoquez l'hypothèse d'un syndrome de Cushing. et vous demandez d'autres examens biologiques courants, avant de prescrire des dosages hormmonaux de dépistage. Quelles autres anomalies biologiques pourriez-vous observer en rapport avec un hypercorticisme? a. Une hyperleucocytose b. Une anémie c. Une hypokaliémie d. Une hypernatrémie e. Une hypercalcémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les résultats de la NFS, du ionogramme et de la calcémie étaient normaux, puis l'hypothèse d'un syndrome de Cushing a été écartée avec un dosage du cortisol libre urinaire des 24h revenu normal. Quelle(s) est(sont) la(les) cause(s) la(les) plus vraisemblable(s) pour expliquer l'hypertriglycéridémie chez cette patiente, compte tenu des informations et des résultats biologiques dont vous disposez ? a. Hérédité polygénétique b. Tabagisme c. Hypothyroidie d. Diabète e. Obésité A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C. Faux car il n'y a pas d'hypothyroïdie (le taux de TSH est normal et non élevé) D. Faux, car il n'y a pas de diabète (la glycémie à jeun est de 1,14 g/L en faveur d'une "anomalie de la glycémie à jeun" et non supérieure à 1,26 g/L). Parmi les nutriments suivants, quel(s) est(sont) celui(ceux) qui peut(peuvent) contribuer à l'apparition d'une hypertriglycéridémie ? a. Le fructose b. les acides gras polyinsaturés de la série n-3 c. L'alcool d. Les fibres alimentaires e. Les polyphénols A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les signes suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) dont la présence plaide en faveur du syndrome métabolique chez cette patiente? a. Pression artérielle 150/90 mmHg b. Tour de taille > 88 cm c. Glycémie à jeun 1,14 g/L d. HDL cholestérol 0,3 g/L e. LDL cholestérol 1,3 g/L A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les signes suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) dont la présence plaide en faveur du syndrome d'apnées du sommeil chez cette patiente? a. L'âge b. Les troubles de l'attention c. Le tabagisme d. La nycturie e. Le tour de taille > 88 cm A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Neuf mois plus tard vous recevez un appel du service de chirurgie pour un diabète. Cette patiente, dont le poids est désormais de 130 kg, vient de subir une splénectomie post-traumatique (accident de voiture) ayant justifié une transfusion sanguine de 8 flacons en 4 jours. Cet accident est mis sur le compte de l'endormissement au volant, la patiente n'étant pas appareillée pour son syndrome d'apnées du sommeil. Elle présente depuis 6 mois un diabète traité par metformine (850mg 3 fois par jour). Ayant constaté des glycémies >2,5g/L en pré-prandial et en post-prandial, un dosage de l'HbA1c a été réalisé et le résultat est de 6,3% (objectif <6,5%). A votre avis l'HbA1c normal contrastant avec des glycémies élevées est secondaire : a. à une anomalie de l'activité de l'enzyme responsable de la glycation de l'hémoglobine b. à l'obésité c. Aux transfusions sanguines d. à la dyslipidémie e. à la splénectomie | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 38 ans consulte pour obésité . Elle pèse 113 kg pour 1,65 m soit un IMC de 41,5 kg/m2. Le tour de taille est de 100 cm et sa pression artérielle après 10 minutes de repos est de 150/90 mmHg. Elle prend 3 repas par jour, remplit copieusement son assiette le midi et le soir et la vide totalement en 5 minutes, et parfois elle se ressert. Interrogée sur les prises alimentaires extra-prandiales, elle déclare succomber à des envies impulsives de consommer du chocolat (1 à 2 tablettes à chaque fois), sans sensation de faim. Ces épisodes sont déclenchés par un sentiment de frustration, de colère, de tristesse. Elle éprouve un soulagement immédiat puis un sentiment désagréable de culpabilité. Ces épisodes se reproduisent 3 à 4 fois par mois. Cette jeune femme fume 15 cigarettes par jour depuis l'âge de 20 ans. Depuis quelques mois, son employeur lui signale des fautes d'inattention et de concentration. Elle se lève 4 fois par nuit pour uriner et dit avoir un sommeil agité. Quel(s) est (sont) le(s) troubles du comportement alimentaire présents chez cette femme? a. Une hyperphagie prandiale b. Une boulimie nerveuse c. Une tachyphagie d. Une compulsion alimentaire e. Un grignotage A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous disposez des résultats d'examens biologiques suivants : glycémie à jeun 1,15 g/L, CT 2,1 g/L, TG 2,5 g/L, HDL 0,30 g/L, TSH 1,1 mU/L (N 0,3- 0,4 mU/L). Le LDL cholestérol n'ayant pas été mentionné, vous le calculez vous-même. Quel résultat trouvez-vous? a. 1,2 g/L b. 1,3 g/L c. 1,4 g/L d. 1,5 g/L e. 1,6 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous évoquez l'hypothèse d'un syndrome de Cushing. et vous demandez d'autres examens biologiques courants, avant de prescrire des dosages hormmonaux de dépistage. Quelles autres anomalies biologiques pourriez-vous observer en rapport avec un hypercorticisme? a. Une hyperleucocytose b. Une anémie c. Une hypokaliémie d. Une hypernatrémie e. Une hypercalcémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les résultats de la NFS, du ionogramme et de la calcémie étaient normaux, puis l'hypothèse d'un syndrome de Cushing a été écartée avec un dosage du cortisol libre urinaire des 24h revenu normal. Quelle(s) est(sont) la(les) cause(s) la(les) plus vraisemblable(s) pour expliquer l'hypertriglycéridémie chez cette patiente, compte tenu des informations et des résultats biologiques dont vous disposez ? a. Hérédité polygénétique b. Tabagisme c. Hypothyroidie d. Diabète e. Obésité A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C. Faux car il n'y a pas d'hypothyroïdie (le taux de TSH est normal et non élevé) D. Faux, car il n'y a pas de diabète (la glycémie à jeun est de 1,14 g/L en faveur d'une "anomalie de la glycémie à jeun" et non supérieure à 1,26 g/L). Parmi les nutriments suivants, quel(s) est(sont) celui(ceux) qui peut(peuvent) contribuer à l'apparition d'une hypertriglycéridémie ? a. Le fructose b. les acides gras polyinsaturés de la série n-3 c. L'alcool d. Les fibres alimentaires e. Les polyphénols A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les signes suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) dont la présence plaide en faveur du syndrome métabolique chez cette patiente? a. Pression artérielle 150/90 mmHg b. Tour de taille > 88 cm c. Glycémie à jeun 1,14 g/L d. HDL cholestérol 0,3 g/L e. LDL cholestérol 1,3 g/L A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les signes suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) dont la présence plaide en faveur du syndrome d'apnées du sommeil chez cette patiente? a. L'âge b. Les troubles de l'attention c. Le tabagisme d. La nycturie e. Le tour de taille > 88 cm A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Neuf mois plus tard vous recevez un appel du service de chirurgie pour un diabète. Cette patiente, dont le poids est désormais de 130 kg, vient de subir une splénectomie post-traumatique (accident de voiture) ayant justifié une transfusion sanguine de 8 flacons en 4 jours. Cet accident est mis sur le compte de l'endormissement au volant, la patiente n'étant pas appareillée pour son syndrome d'apnées du sommeil. Elle présente depuis 6 mois un diabète traité par metformine (850mg 3 fois par jour). Ayant constaté des glycémies >2,5g/L en pré-prandial et en post-prandial, un dosage de l'HbA1c a été réalisé et le résultat est de 6,3% (objectif <6,5%). A votre avis l'HbA1c normal contrastant avec des glycémies élevées est secondaire : a. à une anomalie de l'activité de l'enzyme responsable de la glycation de l'hémoglobine b. à l'obésité c. Aux transfusions sanguines d. à la dyslipidémie e. à la splénectomie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A la sortie de l'hôpital, elle vous présente une liste de produits alimentaires. Lequel(lesquels) contient(contiennent) en abondance des acides gras saturés ? a. Beurre b. Huile d'olive c. Huile de colza d. Huile de palme e. Huile de tournesol | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 38 ans consulte pour obésité . Elle pèse 113 kg pour 1,65 m soit un IMC de 41,5 kg/m2. Le tour de taille est de 100 cm et sa pression artérielle après 10 minutes de repos est de 150/90 mmHg. Elle prend 3 repas par jour, remplit copieusement son assiette le midi et le soir et la vide totalement en 5 minutes, et parfois elle se ressert. Interrogée sur les prises alimentaires extra-prandiales, elle déclare succomber à des envies impulsives de consommer du chocolat (1 à 2 tablettes à chaque fois), sans sensation de faim. Ces épisodes sont déclenchés par un sentiment de frustration, de colère, de tristesse. Elle éprouve un soulagement immédiat puis un sentiment désagréable de culpabilité. Ces épisodes se reproduisent 3 à 4 fois par mois. Cette jeune femme fume 15 cigarettes par jour depuis l'âge de 20 ans. Depuis quelques mois, son employeur lui signale des fautes d'inattention et de concentration. Elle se lève 4 fois par nuit pour uriner et dit avoir un sommeil agité. Quel(s) est (sont) le(s) troubles du comportement alimentaire présents chez cette femme? a. Une hyperphagie prandiale b. Une boulimie nerveuse c. Une tachyphagie d. Une compulsion alimentaire e. Un grignotage A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous disposez des résultats d'examens biologiques suivants : glycémie à jeun 1,15 g/L, CT 2,1 g/L, TG 2,5 g/L, HDL 0,30 g/L, TSH 1,1 mU/L (N 0,3- 0,4 mU/L). Le LDL cholestérol n'ayant pas été mentionné, vous le calculez vous-même. Quel résultat trouvez-vous? a. 1,2 g/L b. 1,3 g/L c. 1,4 g/L d. 1,5 g/L e. 1,6 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous évoquez l'hypothèse d'un syndrome de Cushing. et vous demandez d'autres examens biologiques courants, avant de prescrire des dosages hormmonaux de dépistage. Quelles autres anomalies biologiques pourriez-vous observer en rapport avec un hypercorticisme? a. Une hyperleucocytose b. Une anémie c. Une hypokaliémie d. Une hypernatrémie e. Une hypercalcémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les résultats de la NFS, du ionogramme et de la calcémie étaient normaux, puis l'hypothèse d'un syndrome de Cushing a été écartée avec un dosage du cortisol libre urinaire des 24h revenu normal. Quelle(s) est(sont) la(les) cause(s) la(les) plus vraisemblable(s) pour expliquer l'hypertriglycéridémie chez cette patiente, compte tenu des informations et des résultats biologiques dont vous disposez ? a. Hérédité polygénétique b. Tabagisme c. Hypothyroidie d. Diabète e. Obésité A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C. Faux car il n'y a pas d'hypothyroïdie (le taux de TSH est normal et non élevé) D. Faux, car il n'y a pas de diabète (la glycémie à jeun est de 1,14 g/L en faveur d'une "anomalie de la glycémie à jeun" et non supérieure à 1,26 g/L). Parmi les nutriments suivants, quel(s) est(sont) celui(ceux) qui peut(peuvent) contribuer à l'apparition d'une hypertriglycéridémie ? a. Le fructose b. les acides gras polyinsaturés de la série n-3 c. L'alcool d. Les fibres alimentaires e. Les polyphénols A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les signes suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) dont la présence plaide en faveur du syndrome métabolique chez cette patiente? a. Pression artérielle 150/90 mmHg b. Tour de taille > 88 cm c. Glycémie à jeun 1,14 g/L d. HDL cholestérol 0,3 g/L e. LDL cholestérol 1,3 g/L A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les signes suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) dont la présence plaide en faveur du syndrome d'apnées du sommeil chez cette patiente? a. L'âge b. Les troubles de l'attention c. Le tabagisme d. La nycturie e. Le tour de taille > 88 cm A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Neuf mois plus tard vous recevez un appel du service de chirurgie pour un diabète. Cette patiente, dont le poids est désormais de 130 kg, vient de subir une splénectomie post-traumatique (accident de voiture) ayant justifié une transfusion sanguine de 8 flacons en 4 jours. Cet accident est mis sur le compte de l'endormissement au volant, la patiente n'étant pas appareillée pour son syndrome d'apnées du sommeil. Elle présente depuis 6 mois un diabète traité par metformine (850mg 3 fois par jour). Ayant constaté des glycémies >2,5g/L en pré-prandial et en post-prandial, un dosage de l'HbA1c a été réalisé et le résultat est de 6,3% (objectif <6,5%). A votre avis l'HbA1c normal contrastant avec des glycémies élevées est secondaire : a. à une anomalie de l'activité de l'enzyme responsable de la glycation de l'hémoglobine b. à l'obésité c. Aux transfusions sanguines d. à la dyslipidémie e. à la splénectomie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A la sortie de l'hôpital, elle vous présente une liste de produits alimentaires. Lequel(lesquels) contient(contiennent) en abondance des acides gras saturés ? a. Beurre b. Huile d'olive c. Huile de colza d. Huile de palme e. Huile de tournesol A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les propositions suivantes quel(s) est(sont) celle(celles) qui aidera(ront) cette jeune femme à perdre du poids? a. Diminuer la consommation de viande blanche au profit de la viande rouge b. Préférer la consommation de poisson à celle de viande rouge c. Remplacer la consommation de 100g de féculents par 100g de légumes verts d. Remplacer la consommation d'huile de tournesol par celle d'huile d'olive e. Préférer la consommation de 100 g de riz à celle de 100 g de pâtes | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 55 ans vous consulte pour des céphalées frontales pulsatiles quotidiennes et d’aggravation progressive. C'est l’apparition d’une amputation de son champ visuel qui l’inquiète le plus. Quels examens complémentaires, parmi ceux proposés, réalisez-vous chez cette patiente? a. Un scanner cérébral b. Une irm hypophysaire c. Un éléctroencephalogramme d. Une perimètrie automatisée du champ visuel e. Une ponction lombaire | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
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