Datasets:

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Une patiente de 55 ans vous consulte pour des céphalées frontales pulsatiles quotidiennes et d’aggravation progressive. C'est l’apparition d’une amputation de son champ visuel qui l’inquiète le plus. Quels examens complémentaires, parmi ceux proposés, réalisez-vous chez cette patiente? a. Un scanner cérébral b. Une irm hypophysaire c. Un éléctroencephalogramme d. Une perimètrie automatisée du champ visuel e. Une ponction lombaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une IRM hypophysaire a été réalisée dont voici l'image: Quel est votre diagnostic ?. macroadénome hypophysaire, probablement adenome hypophysaire par argument de frequence et masse hypophysaire avec compression du chiasma optique, macroadenome hypophysaire envaillesant quiasma optique, adénome hypophysaire à l'origine d'un syndrome tumoral, adenome hypophysaire avec atteinte du chiasma optique, Adénome hypophysaire avec syndrome tumoral, , macro adénome hypophysaire avec envahissement supra stellaire, Macro adénome hypophysaire avec compression, Macro-adénome hypophysaire envahissant, Macroadenome hypophysaire invasif, Micro adénome hypophysaire, compression voies optiques par adenome hypophysaire, adenome, adenome hypophysaire, adenome hypophysaire comprimant le chisma optique, adenome macroscopique de l'hypophyse, adénome hypophysaire, adénome hypophysaire compressif, macro adenome hypophysaire, macro adenome hypophysaire compressif, macro adénome, macro adénome hypophysaire, macro-adenome hypophysaire, macro-adénome hypophysaire, macro-adénome hypophysaire expensif, macroadenome hypophysaire, macroadénome avec syndrome tumoral, macroadénome hypophysaire expansif, tumeur hypophysaire, un macro adenome hypophysaire, Macroadénome hypophysaire à extension suprasellaire comprimant les voies nerveuses optiques, Adénome hypophysaire compressant le nerf optique droit, Macro adénome, Macroadénome hypophysaire, ADENOME HYPOPHYSAIRE, Adenome, Adenome hypophysaire, Adénome hypophysaire, MACRO ADENOME HYPOPHYSAIRE, MACROADENOME HYPOPHYSAIRE, Macro adénome hypophysaire, Macro-Adénome Hypophysaire, Macro-adénome hypophysaire, Macroadenome hypophysaire, Tumeur hypophysaire, Adénome Hypophysaire, TUMEUR HYPOPHYSAIRE. Quelle(s) anomalie(s) du champ visuel pouvez-vous retrouver dans ce contexte? a. Une hémianopsie bitemporale b. Une hémianopsie binasale c. Une quadranopsie bitemporale d. Une hémianopsie latérale homonyme e. Une quadranopsie latérale homonyme
["A", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une patiente de 55 ans vous consulte pour des céphalées frontales pulsatiles quotidiennes et d’aggravation progressive. C'est l’apparition d’une amputation de son champ visuel qui l’inquiète le plus. Quels examens complémentaires, parmi ceux proposés, réalisez-vous chez cette patiente? a. Un scanner cérébral b. Une irm hypophysaire c. Un éléctroencephalogramme d. Une perimètrie automatisée du champ visuel e. Une ponction lombaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une IRM hypophysaire a été réalisée dont voici l'image: Quel est votre diagnostic ?. macroadénome hypophysaire, probablement adenome hypophysaire par argument de frequence et masse hypophysaire avec compression du chiasma optique, macroadenome hypophysaire envaillesant quiasma optique, adénome hypophysaire à l'origine d'un syndrome tumoral, adenome hypophysaire avec atteinte du chiasma optique, Adénome hypophysaire avec syndrome tumoral, , macro adénome hypophysaire avec envahissement supra stellaire, Macro adénome hypophysaire avec compression, Macro-adénome hypophysaire envahissant, Macroadenome hypophysaire invasif, Micro adénome hypophysaire, compression voies optiques par adenome hypophysaire, adenome, adenome hypophysaire, adenome hypophysaire comprimant le chisma optique, adenome macroscopique de l'hypophyse, adénome hypophysaire, adénome hypophysaire compressif, macro adenome hypophysaire, macro adenome hypophysaire compressif, macro adénome, macro adénome hypophysaire, macro-adenome hypophysaire, macro-adénome hypophysaire, macro-adénome hypophysaire expensif, macroadenome hypophysaire, macroadénome avec syndrome tumoral, macroadénome hypophysaire expansif, tumeur hypophysaire, un macro adenome hypophysaire, Macroadénome hypophysaire à extension suprasellaire comprimant les voies nerveuses optiques, Adénome hypophysaire compressant le nerf optique droit, Macro adénome, Macroadénome hypophysaire, ADENOME HYPOPHYSAIRE, Adenome, Adenome hypophysaire, Adénome hypophysaire, MACRO ADENOME HYPOPHYSAIRE, MACROADENOME HYPOPHYSAIRE, Macro adénome hypophysaire, Macro-Adénome Hypophysaire, Macro-adénome hypophysaire, Macroadenome hypophysaire, Tumeur hypophysaire, Adénome Hypophysaire, TUMEUR HYPOPHYSAIRE. Quelle(s) anomalie(s) du champ visuel pouvez-vous retrouver dans ce contexte? a. Une hémianopsie bitemporale b. Une hémianopsie binasale c. Une quadranopsie bitemporale d. Une hémianopsie latérale homonyme e. Une quadranopsie latérale homonyme A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. par compression du chiasma optique. Ces anomalies du champ visuel sont dues à l'atteinte d'une zone anatomique bien définie, laquelle?. chiasma optique, le chiasma optique, Le chiasma optique., Schiasme optique, nerfs et chiasma optiques, quiasma optique, , CHIASMA OPTIQUE, Chiasma optique, Le chiasma optique. En cas de survenue de céphalées violentes associées à un syndrome méningé , à une paralysie oculo-motrice et à un syndrome confusionnel, quelle complication auriez-vous redoutée? a. Une méningite b. Une encéphalite c. Un engagement cérébral d. Une apoplexie hypophysaire e. Un oedème cérébral
["D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une patiente de 55 ans vous consulte pour des céphalées frontales pulsatiles quotidiennes et d’aggravation progressive. C'est l’apparition d’une amputation de son champ visuel qui l’inquiète le plus. Quels examens complémentaires, parmi ceux proposés, réalisez-vous chez cette patiente? a. Un scanner cérébral b. Une irm hypophysaire c. Un éléctroencephalogramme d. Une perimètrie automatisée du champ visuel e. Une ponction lombaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une IRM hypophysaire a été réalisée dont voici l'image: Quel est votre diagnostic ?. macroadénome hypophysaire, probablement adenome hypophysaire par argument de frequence et masse hypophysaire avec compression du chiasma optique, macroadenome hypophysaire envaillesant quiasma optique, adénome hypophysaire à l'origine d'un syndrome tumoral, adenome hypophysaire avec atteinte du chiasma optique, Adénome hypophysaire avec syndrome tumoral, , macro adénome hypophysaire avec envahissement supra stellaire, Macro adénome hypophysaire avec compression, Macro-adénome hypophysaire envahissant, Macroadenome hypophysaire invasif, Micro adénome hypophysaire, compression voies optiques par adenome hypophysaire, adenome, adenome hypophysaire, adenome hypophysaire comprimant le chisma optique, adenome macroscopique de l'hypophyse, adénome hypophysaire, adénome hypophysaire compressif, macro adenome hypophysaire, macro adenome hypophysaire compressif, macro adénome, macro adénome hypophysaire, macro-adenome hypophysaire, macro-adénome hypophysaire, macro-adénome hypophysaire expensif, macroadenome hypophysaire, macroadénome avec syndrome tumoral, macroadénome hypophysaire expansif, tumeur hypophysaire, un macro adenome hypophysaire, Macroadénome hypophysaire à extension suprasellaire comprimant les voies nerveuses optiques, Adénome hypophysaire compressant le nerf optique droit, Macro adénome, Macroadénome hypophysaire, ADENOME HYPOPHYSAIRE, Adenome, Adenome hypophysaire, Adénome hypophysaire, MACRO ADENOME HYPOPHYSAIRE, MACROADENOME HYPOPHYSAIRE, Macro adénome hypophysaire, Macro-Adénome Hypophysaire, Macro-adénome hypophysaire, Macroadenome hypophysaire, Tumeur hypophysaire, Adénome Hypophysaire, TUMEUR HYPOPHYSAIRE. Quelle(s) anomalie(s) du champ visuel pouvez-vous retrouver dans ce contexte? a. Une hémianopsie bitemporale b. Une hémianopsie binasale c. Une quadranopsie bitemporale d. Une hémianopsie latérale homonyme e. Une quadranopsie latérale homonyme A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. par compression du chiasma optique. Ces anomalies du champ visuel sont dues à l'atteinte d'une zone anatomique bien définie, laquelle?. chiasma optique, le chiasma optique, Le chiasma optique., Schiasme optique, nerfs et chiasma optiques, quiasma optique, , CHIASMA OPTIQUE, Chiasma optique, Le chiasma optique. En cas de survenue de céphalées violentes associées à un syndrome méningé , à une paralysie oculo-motrice et à un syndrome confusionnel, quelle complication auriez-vous redoutée? a. Une méningite b. Une encéphalite c. Un engagement cérébral d. Une apoplexie hypophysaire e. Un oedème cérébral A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Dans quelle zone anatomique les nerfs occulomoteurs sont-ils lésés en cas d'apoplexie hypophysaire?. sinus caverneux, Dans le sinus caverneux, Sinus carveneux, le sinus caverneux, les sinus caverneux, leur trajet dans le sinus caverneux, , sinus carverneux, SINUS CAVERNEUX, Sinus Caverneux, Sinus carverneux, Sinus caverneux. Parmi les examens biologiques suivants, le(s)quel(s) allez-vous réaliser pour compléter le bilan de ce macroadénome hypophysaire? a. Une prolactinémie b. Une TSH plasmatique c. Un taux sérique d'hormone de croissance à 8h d. Une cortisolémie à 8h e. Une IGF1 plasmatique
["A", "B", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un patient de 49 ans consulte pour baisse de libido, impuissance et désir de paternité, il n'arrive pas à avoir d'enfants depuis plus de un an. Son médecin traitant a fait pratiquer le bilan suivant,quelle est votre interprétation ? valeurs patient unités normes Testostérone totale 0,2 nmol/L 8,3 à 34.5 FSH 3,95 UI/L 1,5 à 12.4 LH 2,7 UI/L 1,7 à 8.6 a. déficit en testostérone d'origine testiculaire b. un caryotype est indiqué c. les cellules de Leydig fonctionnent normalement d. vous proposez d"évaluer l'axe corticotrope e. son volume testiculaire pourrait être diminué
["D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un patient de 49 ans consulte pour baisse de libido, impuissance et désir de paternité, il n'arrive pas à avoir d'enfants depuis plus de un an. Son médecin traitant a fait pratiquer le bilan suivant,quelle est votre interprétation ? valeurs patient unités normes Testostérone totale 0,2 nmol/L 8,3 à 34.5 FSH 3,95 UI/L 1,5 à 12.4 LH 2,7 UI/L 1,7 à 8.6 a. déficit en testostérone d'origine testiculaire b. un caryotype est indiqué c. les cellules de Leydig fonctionnent normalement d. vous proposez d"évaluer l'axe corticotrope e. son volume testiculaire pourrait être diminué A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient présente un déficit gonadotrope, donc d'origine centrale(les gonadotrophines sont anormalement normales en présence d'une testostérone très basse). Le caryotype est indiqué dans les déficits périphériques à la recherche d'un syndrome de Klinefelter. La testostérone effondrée indique un défaut de production au niveau des cellules de Leydig (qu'il soit central ou périphérique). La présence d'un déficit central au niveau d'un axe hypophysaire, justifie d'explorer de principe les autres axes, et en particulier l'axe corticotrope, compte tenu des conséquences pour la substitution à court terme. Un déficit en gonadotrophine peut donner une atrophie testiculaire, notamment le déficit en FSH (contrôle des cellules de Sertoli), et d'autant plus qu'il s'agit d'un déficit ancien. Le patient lui a signalé également l'existence d'une asthénie, avec perte d'une dizaine de kilogrammes. Le médecin a décidé de compléter le bilan, qu'en pensez-vous ? Valeurs patient Unités Normes TSH ultra-sensible 0,06 mUI/L 0,4 à 4 T4 libre 10,4 pmol/L 12 à 22 T3 libre 2,8 pmol/L 3,1 à 6.8 a. il s'agit d'une hyperthyroïdie périphérique débutante b. les taux d'hormones libres évoquent un artefact de dosage c. vous retenez le diagnostic de déficit thyréotrope d. un test de stimulation par THYROGEN est souhaitable e. vous prescrivez une scintigraphie à l'iode 123
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez à votre consultation Mme G 32 ans, enceinte de 28 semaines d’aménorrhée. Elle a pris 14 kilos depuis le début de sa grossesse Parmi les propositions suivantes, quels sont les facteurs de risques de diabète gestationnel à rechercher chez cette patiente ? a. age de sa mère a sa naissance b. age du père du futur bébé c. antécédent familial de diabète de type 2 d. antécédent personnel de macrosomie e. surpoids dans la famille
["C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez à votre consultation Mme G 32 ans, enceinte de 28 semaines d’aménorrhée. Elle a pris 14 kilos depuis le début de sa grossesse Parmi les propositions suivantes, quels sont les facteurs de risques de diabète gestationnel à rechercher chez cette patiente ? a. age de sa mère a sa naissance b. age du père du futur bébé c. antécédent familial de diabète de type 2 d. antécédent personnel de macrosomie e. surpoids dans la famille A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas de preuve pour l’âge de la mère de la future maman, pour l’âge du père ni le surpoids dans la famille. L’antécédent personnel de macrosomie peut indiquer qu’elle a déjà fait un diabète gestationnel et l’antécédent familial de diabète de type 2 indique qu’elle a un risque génétique de résistance à l’insuline. Elle pèse 80kg pour 1m60. Son père et son frère sont diabétiques. Il s’agit de sa troisième grossesse. Le premier bébé pesait 3.5kilos à 9 mois et le deuxième 4.5 kilos à 8 mois et demi de grossesse. Ils sont nés à terme. Comment allez-vous dépister ce diabète gestationnel chez la patiente ? a. par une glycémie 1h après la prise orale de 75 g de glucose supérieure a 1.8 g/l (10 mmol/l) b. par une glycémie 2 heures après la prise orale de 50 g de glucose supérieure a 1.8 g/l (10 mmol/l) c. par une glycémie 2 heures après la prise orale de 75 g de glucose supérieure à 1.53 g/l (8.5 mmol/l) d. par une glycémie à jeun supérieure à 0.92 g/l (5.1 mmol/l) e. par une hémoglobine glycquee supérieure a 6.5 %
["A", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez à votre consultation Mme G 32 ans, enceinte de 28 semaines d’aménorrhée. Elle a pris 14 kilos depuis le début de sa grossesse Parmi les propositions suivantes, quels sont les facteurs de risques de diabète gestationnel à rechercher chez cette patiente ? a. age de sa mère a sa naissance b. age du père du futur bébé c. antécédent familial de diabète de type 2 d. antécédent personnel de macrosomie e. surpoids dans la famille A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas de preuve pour l’âge de la mère de la future maman, pour l’âge du père ni le surpoids dans la famille. L’antécédent personnel de macrosomie peut indiquer qu’elle a déjà fait un diabète gestationnel et l’antécédent familial de diabète de type 2 indique qu’elle a un risque génétique de résistance à l’insuline. Elle pèse 80kg pour 1m60. Son père et son frère sont diabétiques. Il s’agit de sa troisième grossesse. Le premier bébé pesait 3.5kilos à 9 mois et le deuxième 4.5 kilos à 8 mois et demi de grossesse. Ils sont nés à terme. Comment allez-vous dépister ce diabète gestationnel chez la patiente ? a. par une glycémie 1h après la prise orale de 75 g de glucose supérieure a 1.8 g/l (10 mmol/l) b. par une glycémie 2 heures après la prise orale de 50 g de glucose supérieure a 1.8 g/l (10 mmol/l) c. par une glycémie 2 heures après la prise orale de 75 g de glucose supérieure à 1.53 g/l (8.5 mmol/l) d. par une glycémie à jeun supérieure à 0.92 g/l (5.1 mmol/l) e. par une hémoglobine glycquee supérieure a 6.5 % A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le diagnostic se fait sur la Glycémie à jeun et/ou sur les critères de l’Hyperglycémie provoquée par voie orale HGPO a 75 g de Glucose. L’HBa1c n’est pas acceptée à ce jour. Sa glycémie à jeun est à 0.98g/l,1 heure après 75g de glucose, elle monte à 2.10g/l et reste élevée a 1.65 g/l après 2 heures. Vous diagnostiquez un diabète gestationnel. La patiente inquiète vous demande quels sont les risques pour son bébé. Parmi les propositions de réponse suivantes, cochez la ou les réponses exactes. a. l’hypoglycémie néonatale est systématique b. la persistance du foramen ovale perméable est fréquente c. la principale complication est la macrosomie d. la non fermeture du tube neural est une complication du diabète gestationnel e. les complications fœtales sont rares
["C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez à votre consultation Mme G 32 ans, enceinte de 28 semaines d’aménorrhée. Elle a pris 14 kilos depuis le début de sa grossesse Parmi les propositions suivantes, quels sont les facteurs de risques de diabète gestationnel à rechercher chez cette patiente ? a. age de sa mère a sa naissance b. age du père du futur bébé c. antécédent familial de diabète de type 2 d. antécédent personnel de macrosomie e. surpoids dans la famille A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas de preuve pour l’âge de la mère de la future maman, pour l’âge du père ni le surpoids dans la famille. L’antécédent personnel de macrosomie peut indiquer qu’elle a déjà fait un diabète gestationnel et l’antécédent familial de diabète de type 2 indique qu’elle a un risque génétique de résistance à l’insuline. Elle pèse 80kg pour 1m60. Son père et son frère sont diabétiques. Il s’agit de sa troisième grossesse. Le premier bébé pesait 3.5kilos à 9 mois et le deuxième 4.5 kilos à 8 mois et demi de grossesse. Ils sont nés à terme. Comment allez-vous dépister ce diabète gestationnel chez la patiente ? a. par une glycémie 1h après la prise orale de 75 g de glucose supérieure a 1.8 g/l (10 mmol/l) b. par une glycémie 2 heures après la prise orale de 50 g de glucose supérieure a 1.8 g/l (10 mmol/l) c. par une glycémie 2 heures après la prise orale de 75 g de glucose supérieure à 1.53 g/l (8.5 mmol/l) d. par une glycémie à jeun supérieure à 0.92 g/l (5.1 mmol/l) e. par une hémoglobine glycquee supérieure a 6.5 % A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le diagnostic se fait sur la Glycémie à jeun et/ou sur les critères de l’Hyperglycémie provoquée par voie orale HGPO a 75 g de Glucose. L’HBa1c n’est pas acceptée à ce jour. Sa glycémie à jeun est à 0.98g/l,1 heure après 75g de glucose, elle monte à 2.10g/l et reste élevée a 1.65 g/l après 2 heures. Vous diagnostiquez un diabète gestationnel. La patiente inquiète vous demande quels sont les risques pour son bébé. Parmi les propositions de réponse suivantes, cochez la ou les réponses exactes. a. l’hypoglycémie néonatale est systématique b. la persistance du foramen ovale perméable est fréquente c. la principale complication est la macrosomie d. la non fermeture du tube neural est une complication du diabète gestationnel e. les complications fœtales sont rares A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’hyperglycémie maternelle du Diabète gestationnel survenant pendant la deuxième partie de la grossesse, l’organogenèse est terminée ce qui limite les risque de malformations (neurologique surtout). Du coup les complications sont rares et il s’agit surtout de la macrosomie. La patiente est un peu rassurée. Quelle va être votre prise en charge initiale ? a. auto surveillance par glycémie capillaire b. insulino thérapie d’emblée c. mise en place de metformine d. règles hygiéno-diététiques e. repos au lit strict le temps de l’hyperglycémie
["A", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez à votre consultation Mme G 32 ans, enceinte de 28 semaines d’aménorrhée. Elle a pris 14 kilos depuis le début de sa grossesse Parmi les propositions suivantes, quels sont les facteurs de risques de diabète gestationnel à rechercher chez cette patiente ? a. age de sa mère a sa naissance b. age du père du futur bébé c. antécédent familial de diabète de type 2 d. antécédent personnel de macrosomie e. surpoids dans la famille A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas de preuve pour l’âge de la mère de la future maman, pour l’âge du père ni le surpoids dans la famille. L’antécédent personnel de macrosomie peut indiquer qu’elle a déjà fait un diabète gestationnel et l’antécédent familial de diabète de type 2 indique qu’elle a un risque génétique de résistance à l’insuline. Elle pèse 80kg pour 1m60. Son père et son frère sont diabétiques. Il s’agit de sa troisième grossesse. Le premier bébé pesait 3.5kilos à 9 mois et le deuxième 4.5 kilos à 8 mois et demi de grossesse. Ils sont nés à terme. Comment allez-vous dépister ce diabète gestationnel chez la patiente ? a. par une glycémie 1h après la prise orale de 75 g de glucose supérieure a 1.8 g/l (10 mmol/l) b. par une glycémie 2 heures après la prise orale de 50 g de glucose supérieure a 1.8 g/l (10 mmol/l) c. par une glycémie 2 heures après la prise orale de 75 g de glucose supérieure à 1.53 g/l (8.5 mmol/l) d. par une glycémie à jeun supérieure à 0.92 g/l (5.1 mmol/l) e. par une hémoglobine glycquee supérieure a 6.5 % A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le diagnostic se fait sur la Glycémie à jeun et/ou sur les critères de l’Hyperglycémie provoquée par voie orale HGPO a 75 g de Glucose. L’HBa1c n’est pas acceptée à ce jour. Sa glycémie à jeun est à 0.98g/l,1 heure après 75g de glucose, elle monte à 2.10g/l et reste élevée a 1.65 g/l après 2 heures. Vous diagnostiquez un diabète gestationnel. La patiente inquiète vous demande quels sont les risques pour son bébé. Parmi les propositions de réponse suivantes, cochez la ou les réponses exactes. a. l’hypoglycémie néonatale est systématique b. la persistance du foramen ovale perméable est fréquente c. la principale complication est la macrosomie d. la non fermeture du tube neural est une complication du diabète gestationnel e. les complications fœtales sont rares A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’hyperglycémie maternelle du Diabète gestationnel survenant pendant la deuxième partie de la grossesse, l’organogenèse est terminée ce qui limite les risque de malformations (neurologique surtout). Du coup les complications sont rares et il s’agit surtout de la macrosomie. La patiente est un peu rassurée. Quelle va être votre prise en charge initiale ? a. auto surveillance par glycémie capillaire b. insulino thérapie d’emblée c. mise en place de metformine d. règles hygiéno-diététiques e. repos au lit strict le temps de l’hyperglycémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’insuline n’est pas une obligation d'emblée Les ADO n’ont pas encore d’AMM même si il y a des études L’activité physique est à encourager/ adaptée au terme. Vous mettez en place des règles hygièno - diététiques. Parmi les propositions suivantes, quelles sont les propositions exactes ? a. 3 repas par jour et des collations b. apport alimentaire faible en fibre c. glucides à faible index glycémique d. plus de 60% de la ration calorique en glucides e. proposition de séance d’éducation thérapeutique
["A", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez à votre consultation Mme G 32 ans, enceinte de 28 semaines d’aménorrhée. Elle a pris 14 kilos depuis le début de sa grossesse Parmi les propositions suivantes, quels sont les facteurs de risques de diabète gestationnel à rechercher chez cette patiente ? a. age de sa mère a sa naissance b. age du père du futur bébé c. antécédent familial de diabète de type 2 d. antécédent personnel de macrosomie e. surpoids dans la famille A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas de preuve pour l’âge de la mère de la future maman, pour l’âge du père ni le surpoids dans la famille. L’antécédent personnel de macrosomie peut indiquer qu’elle a déjà fait un diabète gestationnel et l’antécédent familial de diabète de type 2 indique qu’elle a un risque génétique de résistance à l’insuline. Elle pèse 80kg pour 1m60. Son père et son frère sont diabétiques. Il s’agit de sa troisième grossesse. Le premier bébé pesait 3.5kilos à 9 mois et le deuxième 4.5 kilos à 8 mois et demi de grossesse. Ils sont nés à terme. Comment allez-vous dépister ce diabète gestationnel chez la patiente ? a. par une glycémie 1h après la prise orale de 75 g de glucose supérieure a 1.8 g/l (10 mmol/l) b. par une glycémie 2 heures après la prise orale de 50 g de glucose supérieure a 1.8 g/l (10 mmol/l) c. par une glycémie 2 heures après la prise orale de 75 g de glucose supérieure à 1.53 g/l (8.5 mmol/l) d. par une glycémie à jeun supérieure à 0.92 g/l (5.1 mmol/l) e. par une hémoglobine glycquee supérieure a 6.5 % A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le diagnostic se fait sur la Glycémie à jeun et/ou sur les critères de l’Hyperglycémie provoquée par voie orale HGPO a 75 g de Glucose. L’HBa1c n’est pas acceptée à ce jour. Sa glycémie à jeun est à 0.98g/l,1 heure après 75g de glucose, elle monte à 2.10g/l et reste élevée a 1.65 g/l après 2 heures. Vous diagnostiquez un diabète gestationnel. La patiente inquiète vous demande quels sont les risques pour son bébé. Parmi les propositions de réponse suivantes, cochez la ou les réponses exactes. a. l’hypoglycémie néonatale est systématique b. la persistance du foramen ovale perméable est fréquente c. la principale complication est la macrosomie d. la non fermeture du tube neural est une complication du diabète gestationnel e. les complications fœtales sont rares A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’hyperglycémie maternelle du Diabète gestationnel survenant pendant la deuxième partie de la grossesse, l’organogenèse est terminée ce qui limite les risque de malformations (neurologique surtout). Du coup les complications sont rares et il s’agit surtout de la macrosomie. La patiente est un peu rassurée. Quelle va être votre prise en charge initiale ? a. auto surveillance par glycémie capillaire b. insulino thérapie d’emblée c. mise en place de metformine d. règles hygiéno-diététiques e. repos au lit strict le temps de l’hyperglycémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’insuline n’est pas une obligation d'emblée Les ADO n’ont pas encore d’AMM même si il y a des études L’activité physique est à encourager/ adaptée au terme. Vous mettez en place des règles hygièno - diététiques. Parmi les propositions suivantes, quelles sont les propositions exactes ? a. 3 repas par jour et des collations b. apport alimentaire faible en fibre c. glucides à faible index glycémique d. plus de 60% de la ration calorique en glucides e. proposition de séance d’éducation thérapeutique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Collations pendant la grossesse Apport riche en fibre pour le transit Faible index glycémique pour limiter les hyperglycémies post prandiale Entre 40 et 50 % de glucides. Comment allez-vous mettre en place l’auto surveillance glycémique chez la patiente ? a. éducation à la réalisation des glycémies capillaires b. prescription d’un lecteur de glycémie capillaire c. proposition de séance d’éducation thérapeutique d. réalisation de 6 glycémies capillaires par jour avant et après les 3 repas e. réalisation de glycémie capillaire par une infirmière à domicile d’emblee
["A", "B", "C", "D"]
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Vous voyez à votre consultation Mme G 32 ans, enceinte de 28 semaines d’aménorrhée. Elle a pris 14 kilos depuis le début de sa grossesse Parmi les propositions suivantes, quels sont les facteurs de risques de diabète gestationnel à rechercher chez cette patiente ? a. age de sa mère a sa naissance b. age du père du futur bébé c. antécédent familial de diabète de type 2 d. antécédent personnel de macrosomie e. surpoids dans la famille A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas de preuve pour l’âge de la mère de la future maman, pour l’âge du père ni le surpoids dans la famille. L’antécédent personnel de macrosomie peut indiquer qu’elle a déjà fait un diabète gestationnel et l’antécédent familial de diabète de type 2 indique qu’elle a un risque génétique de résistance à l’insuline. Elle pèse 80kg pour 1m60. Son père et son frère sont diabétiques. Il s’agit de sa troisième grossesse. Le premier bébé pesait 3.5kilos à 9 mois et le deuxième 4.5 kilos à 8 mois et demi de grossesse. Ils sont nés à terme. Comment allez-vous dépister ce diabète gestationnel chez la patiente ? a. par une glycémie 1h après la prise orale de 75 g de glucose supérieure a 1.8 g/l (10 mmol/l) b. par une glycémie 2 heures après la prise orale de 50 g de glucose supérieure a 1.8 g/l (10 mmol/l) c. par une glycémie 2 heures après la prise orale de 75 g de glucose supérieure à 1.53 g/l (8.5 mmol/l) d. par une glycémie à jeun supérieure à 0.92 g/l (5.1 mmol/l) e. par une hémoglobine glycquee supérieure a 6.5 % A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le diagnostic se fait sur la Glycémie à jeun et/ou sur les critères de l’Hyperglycémie provoquée par voie orale HGPO a 75 g de Glucose. L’HBa1c n’est pas acceptée à ce jour. Sa glycémie à jeun est à 0.98g/l,1 heure après 75g de glucose, elle monte à 2.10g/l et reste élevée a 1.65 g/l après 2 heures. Vous diagnostiquez un diabète gestationnel. La patiente inquiète vous demande quels sont les risques pour son bébé. Parmi les propositions de réponse suivantes, cochez la ou les réponses exactes. a. l’hypoglycémie néonatale est systématique b. la persistance du foramen ovale perméable est fréquente c. la principale complication est la macrosomie d. la non fermeture du tube neural est une complication du diabète gestationnel e. les complications fœtales sont rares A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’hyperglycémie maternelle du Diabète gestationnel survenant pendant la deuxième partie de la grossesse, l’organogenèse est terminée ce qui limite les risque de malformations (neurologique surtout). Du coup les complications sont rares et il s’agit surtout de la macrosomie. La patiente est un peu rassurée. Quelle va être votre prise en charge initiale ? a. auto surveillance par glycémie capillaire b. insulino thérapie d’emblée c. mise en place de metformine d. règles hygiéno-diététiques e. repos au lit strict le temps de l’hyperglycémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’insuline n’est pas une obligation d'emblée Les ADO n’ont pas encore d’AMM même si il y a des études L’activité physique est à encourager/ adaptée au terme. Vous mettez en place des règles hygièno - diététiques. Parmi les propositions suivantes, quelles sont les propositions exactes ? a. 3 repas par jour et des collations b. apport alimentaire faible en fibre c. glucides à faible index glycémique d. plus de 60% de la ration calorique en glucides e. proposition de séance d’éducation thérapeutique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Collations pendant la grossesse Apport riche en fibre pour le transit Faible index glycémique pour limiter les hyperglycémies post prandiale Entre 40 et 50 % de glucides. Comment allez-vous mettre en place l’auto surveillance glycémique chez la patiente ? a. éducation à la réalisation des glycémies capillaires b. prescription d’un lecteur de glycémie capillaire c. proposition de séance d’éducation thérapeutique d. réalisation de 6 glycémies capillaires par jour avant et après les 3 repas e. réalisation de glycémie capillaire par une infirmière à domicile d’emblee A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Toujours essayer de rendre la patiente autonome si possible. Elle pose beaucoup de questions. N’ayant que peu de connaissances en diététique, vous lui proposez de l’inscrire dans un programme d’éducation thérapeutique. Parmi les propositions suivantes, cochez la ou les réponses exactes concernant l’éducation thérapeutique (ETP). a. l'ETP a pour but d’aider le patient à adhérer à son traitement b. l'ETP a pour objectif d’aider le patient à comprendre sa maladie c. l'ETP a pour objectif l’autonomisation du patient d. l'ETP est un groupe de parole pour les patients e. l'ETP est une forme de soutien psychologique
["A", "B", "C"]
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Vous voyez à votre consultation Mme G 32 ans, enceinte de 28 semaines d’aménorrhée. Elle a pris 14 kilos depuis le début de sa grossesse Parmi les propositions suivantes, quels sont les facteurs de risques de diabète gestationnel à rechercher chez cette patiente ? a. age de sa mère a sa naissance b. age du père du futur bébé c. antécédent familial de diabète de type 2 d. antécédent personnel de macrosomie e. surpoids dans la famille A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas de preuve pour l’âge de la mère de la future maman, pour l’âge du père ni le surpoids dans la famille. L’antécédent personnel de macrosomie peut indiquer qu’elle a déjà fait un diabète gestationnel et l’antécédent familial de diabète de type 2 indique qu’elle a un risque génétique de résistance à l’insuline. Elle pèse 80kg pour 1m60. Son père et son frère sont diabétiques. Il s’agit de sa troisième grossesse. Le premier bébé pesait 3.5kilos à 9 mois et le deuxième 4.5 kilos à 8 mois et demi de grossesse. Ils sont nés à terme. Comment allez-vous dépister ce diabète gestationnel chez la patiente ? a. par une glycémie 1h après la prise orale de 75 g de glucose supérieure a 1.8 g/l (10 mmol/l) b. par une glycémie 2 heures après la prise orale de 50 g de glucose supérieure a 1.8 g/l (10 mmol/l) c. par une glycémie 2 heures après la prise orale de 75 g de glucose supérieure à 1.53 g/l (8.5 mmol/l) d. par une glycémie à jeun supérieure à 0.92 g/l (5.1 mmol/l) e. par une hémoglobine glycquee supérieure a 6.5 % A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le diagnostic se fait sur la Glycémie à jeun et/ou sur les critères de l’Hyperglycémie provoquée par voie orale HGPO a 75 g de Glucose. L’HBa1c n’est pas acceptée à ce jour. Sa glycémie à jeun est à 0.98g/l,1 heure après 75g de glucose, elle monte à 2.10g/l et reste élevée a 1.65 g/l après 2 heures. Vous diagnostiquez un diabète gestationnel. La patiente inquiète vous demande quels sont les risques pour son bébé. Parmi les propositions de réponse suivantes, cochez la ou les réponses exactes. a. l’hypoglycémie néonatale est systématique b. la persistance du foramen ovale perméable est fréquente c. la principale complication est la macrosomie d. la non fermeture du tube neural est une complication du diabète gestationnel e. les complications fœtales sont rares A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’hyperglycémie maternelle du Diabète gestationnel survenant pendant la deuxième partie de la grossesse, l’organogenèse est terminée ce qui limite les risque de malformations (neurologique surtout). Du coup les complications sont rares et il s’agit surtout de la macrosomie. La patiente est un peu rassurée. Quelle va être votre prise en charge initiale ? a. auto surveillance par glycémie capillaire b. insulino thérapie d’emblée c. mise en place de metformine d. règles hygiéno-diététiques e. repos au lit strict le temps de l’hyperglycémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’insuline n’est pas une obligation d'emblée Les ADO n’ont pas encore d’AMM même si il y a des études L’activité physique est à encourager/ adaptée au terme. Vous mettez en place des règles hygièno - diététiques. Parmi les propositions suivantes, quelles sont les propositions exactes ? a. 3 repas par jour et des collations b. apport alimentaire faible en fibre c. glucides à faible index glycémique d. plus de 60% de la ration calorique en glucides e. proposition de séance d’éducation thérapeutique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Collations pendant la grossesse Apport riche en fibre pour le transit Faible index glycémique pour limiter les hyperglycémies post prandiale Entre 40 et 50 % de glucides. Comment allez-vous mettre en place l’auto surveillance glycémique chez la patiente ? a. éducation à la réalisation des glycémies capillaires b. prescription d’un lecteur de glycémie capillaire c. proposition de séance d’éducation thérapeutique d. réalisation de 6 glycémies capillaires par jour avant et après les 3 repas e. réalisation de glycémie capillaire par une infirmière à domicile d’emblee A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Toujours essayer de rendre la patiente autonome si possible. Elle pose beaucoup de questions. N’ayant que peu de connaissances en diététique, vous lui proposez de l’inscrire dans un programme d’éducation thérapeutique. Parmi les propositions suivantes, cochez la ou les réponses exactes concernant l’éducation thérapeutique (ETP). a. l'ETP a pour but d’aider le patient à adhérer à son traitement b. l'ETP a pour objectif d’aider le patient à comprendre sa maladie c. l'ETP a pour objectif l’autonomisation du patient d. l'ETP est un groupe de parole pour les patients e. l'ETP est une forme de soutien psychologique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'éducation thérapeutique vise à aider le patient et son entourage à : comprendre sa maladie et le traitement coopérer avec les soignants vivre le plus sainement possible maintenir ou améliorer la qualité de vie prendre en charge son état de santé acquérir et maintenir les ressources nécessaires pour gérer de façon optimale sa vie avec la maladie. La patiente est inclue dans un programme d’ETP. Vous lui prescrivez 6 glycémies capillaires par jour avant et après les repas. Elle a appris à faire les glycémies, elle connait ses objectifs et a compris comment mettre en place les règles hygiéno-diététiques. Quels sont les objectifs ? a. évaluation des glycémies au domicile par la patiente b. glycémie 2 heures après le repas inferieure a 1.2 g/l c. glycémie à jeun inferieur 0.95 g/l d. pas de nouvelle consultation avant 3 mois e. réévaluation à court terme (1 semaine-10 jours)
["A", "B", "C", "E"]
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Vous voyez à votre consultation Mme G 32 ans, enceinte de 28 semaines d’aménorrhée. Elle a pris 14 kilos depuis le début de sa grossesse Parmi les propositions suivantes, quels sont les facteurs de risques de diabète gestationnel à rechercher chez cette patiente ? a. age de sa mère a sa naissance b. age du père du futur bébé c. antécédent familial de diabète de type 2 d. antécédent personnel de macrosomie e. surpoids dans la famille A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas de preuve pour l’âge de la mère de la future maman, pour l’âge du père ni le surpoids dans la famille. L’antécédent personnel de macrosomie peut indiquer qu’elle a déjà fait un diabète gestationnel et l’antécédent familial de diabète de type 2 indique qu’elle a un risque génétique de résistance à l’insuline. Elle pèse 80kg pour 1m60. Son père et son frère sont diabétiques. Il s’agit de sa troisième grossesse. Le premier bébé pesait 3.5kilos à 9 mois et le deuxième 4.5 kilos à 8 mois et demi de grossesse. Ils sont nés à terme. Comment allez-vous dépister ce diabète gestationnel chez la patiente ? a. par une glycémie 1h après la prise orale de 75 g de glucose supérieure a 1.8 g/l (10 mmol/l) b. par une glycémie 2 heures après la prise orale de 50 g de glucose supérieure a 1.8 g/l (10 mmol/l) c. par une glycémie 2 heures après la prise orale de 75 g de glucose supérieure à 1.53 g/l (8.5 mmol/l) d. par une glycémie à jeun supérieure à 0.92 g/l (5.1 mmol/l) e. par une hémoglobine glycquee supérieure a 6.5 % A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le diagnostic se fait sur la Glycémie à jeun et/ou sur les critères de l’Hyperglycémie provoquée par voie orale HGPO a 75 g de Glucose. L’HBa1c n’est pas acceptée à ce jour. Sa glycémie à jeun est à 0.98g/l,1 heure après 75g de glucose, elle monte à 2.10g/l et reste élevée a 1.65 g/l après 2 heures. Vous diagnostiquez un diabète gestationnel. La patiente inquiète vous demande quels sont les risques pour son bébé. Parmi les propositions de réponse suivantes, cochez la ou les réponses exactes. a. l’hypoglycémie néonatale est systématique b. la persistance du foramen ovale perméable est fréquente c. la principale complication est la macrosomie d. la non fermeture du tube neural est une complication du diabète gestationnel e. les complications fœtales sont rares A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’hyperglycémie maternelle du Diabète gestationnel survenant pendant la deuxième partie de la grossesse, l’organogenèse est terminée ce qui limite les risque de malformations (neurologique surtout). Du coup les complications sont rares et il s’agit surtout de la macrosomie. La patiente est un peu rassurée. Quelle va être votre prise en charge initiale ? a. auto surveillance par glycémie capillaire b. insulino thérapie d’emblée c. mise en place de metformine d. règles hygiéno-diététiques e. repos au lit strict le temps de l’hyperglycémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’insuline n’est pas une obligation d'emblée Les ADO n’ont pas encore d’AMM même si il y a des études L’activité physique est à encourager/ adaptée au terme. Vous mettez en place des règles hygièno - diététiques. Parmi les propositions suivantes, quelles sont les propositions exactes ? a. 3 repas par jour et des collations b. apport alimentaire faible en fibre c. glucides à faible index glycémique d. plus de 60% de la ration calorique en glucides e. proposition de séance d’éducation thérapeutique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Collations pendant la grossesse Apport riche en fibre pour le transit Faible index glycémique pour limiter les hyperglycémies post prandiale Entre 40 et 50 % de glucides. Comment allez-vous mettre en place l’auto surveillance glycémique chez la patiente ? a. éducation à la réalisation des glycémies capillaires b. prescription d’un lecteur de glycémie capillaire c. proposition de séance d’éducation thérapeutique d. réalisation de 6 glycémies capillaires par jour avant et après les 3 repas e. réalisation de glycémie capillaire par une infirmière à domicile d’emblee A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Toujours essayer de rendre la patiente autonome si possible. Elle pose beaucoup de questions. N’ayant que peu de connaissances en diététique, vous lui proposez de l’inscrire dans un programme d’éducation thérapeutique. Parmi les propositions suivantes, cochez la ou les réponses exactes concernant l’éducation thérapeutique (ETP). a. l'ETP a pour but d’aider le patient à adhérer à son traitement b. l'ETP a pour objectif d’aider le patient à comprendre sa maladie c. l'ETP a pour objectif l’autonomisation du patient d. l'ETP est un groupe de parole pour les patients e. l'ETP est une forme de soutien psychologique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'éducation thérapeutique vise à aider le patient et son entourage à : comprendre sa maladie et le traitement coopérer avec les soignants vivre le plus sainement possible maintenir ou améliorer la qualité de vie prendre en charge son état de santé acquérir et maintenir les ressources nécessaires pour gérer de façon optimale sa vie avec la maladie. La patiente est inclue dans un programme d’ETP. Vous lui prescrivez 6 glycémies capillaires par jour avant et après les repas. Elle a appris à faire les glycémies, elle connait ses objectifs et a compris comment mettre en place les règles hygiéno-diététiques. Quels sont les objectifs ? a. évaluation des glycémies au domicile par la patiente b. glycémie 2 heures après le repas inferieure a 1.2 g/l c. glycémie à jeun inferieur 0.95 g/l d. pas de nouvelle consultation avant 3 mois e. réévaluation à court terme (1 semaine-10 jours) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous la laissez faire et noter les glycémies pendant 1 semaine à 10 jours avant de voir si les règles hygiéno-diététiques sont suffisantes. Les règles hygiéno-diététiques sont bien suivies. La surveillance obstétricale pratiquée en parallèle par la sage-femme et le gynécologue avec qui vous êtes en contact est rassurante. Elle a perdue 2 kilos et elle est fatiguée. Pourtant les glycémies capillaires restent au-dessus des objectifs. Que faites-vous ? a. éducation aux injections d’insuline b. hospitalisation en urgence en Pathologie de la grossesse c. mise en place de l’insuline sous cutanée d. mise en place de metformine e. réévaluation des règles hygiéno-diététiques avec la patiente
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Vous voyez à votre consultation Mme G 32 ans, enceinte de 28 semaines d’aménorrhée. Elle a pris 14 kilos depuis le début de sa grossesse Parmi les propositions suivantes, quels sont les facteurs de risques de diabète gestationnel à rechercher chez cette patiente ? a. age de sa mère a sa naissance b. age du père du futur bébé c. antécédent familial de diabète de type 2 d. antécédent personnel de macrosomie e. surpoids dans la famille A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas de preuve pour l’âge de la mère de la future maman, pour l’âge du père ni le surpoids dans la famille. L’antécédent personnel de macrosomie peut indiquer qu’elle a déjà fait un diabète gestationnel et l’antécédent familial de diabète de type 2 indique qu’elle a un risque génétique de résistance à l’insuline. Elle pèse 80kg pour 1m60. Son père et son frère sont diabétiques. Il s’agit de sa troisième grossesse. Le premier bébé pesait 3.5kilos à 9 mois et le deuxième 4.5 kilos à 8 mois et demi de grossesse. Ils sont nés à terme. Comment allez-vous dépister ce diabète gestationnel chez la patiente ? a. par une glycémie 1h après la prise orale de 75 g de glucose supérieure a 1.8 g/l (10 mmol/l) b. par une glycémie 2 heures après la prise orale de 50 g de glucose supérieure a 1.8 g/l (10 mmol/l) c. par une glycémie 2 heures après la prise orale de 75 g de glucose supérieure à 1.53 g/l (8.5 mmol/l) d. par une glycémie à jeun supérieure à 0.92 g/l (5.1 mmol/l) e. par une hémoglobine glycquee supérieure a 6.5 % A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le diagnostic se fait sur la Glycémie à jeun et/ou sur les critères de l’Hyperglycémie provoquée par voie orale HGPO a 75 g de Glucose. L’HBa1c n’est pas acceptée à ce jour. Sa glycémie à jeun est à 0.98g/l,1 heure après 75g de glucose, elle monte à 2.10g/l et reste élevée a 1.65 g/l après 2 heures. Vous diagnostiquez un diabète gestationnel. La patiente inquiète vous demande quels sont les risques pour son bébé. Parmi les propositions de réponse suivantes, cochez la ou les réponses exactes. a. l’hypoglycémie néonatale est systématique b. la persistance du foramen ovale perméable est fréquente c. la principale complication est la macrosomie d. la non fermeture du tube neural est une complication du diabète gestationnel e. les complications fœtales sont rares A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’hyperglycémie maternelle du Diabète gestationnel survenant pendant la deuxième partie de la grossesse, l’organogenèse est terminée ce qui limite les risque de malformations (neurologique surtout). Du coup les complications sont rares et il s’agit surtout de la macrosomie. La patiente est un peu rassurée. Quelle va être votre prise en charge initiale ? a. auto surveillance par glycémie capillaire b. insulino thérapie d’emblée c. mise en place de metformine d. règles hygiéno-diététiques e. repos au lit strict le temps de l’hyperglycémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’insuline n’est pas une obligation d'emblée Les ADO n’ont pas encore d’AMM même si il y a des études L’activité physique est à encourager/ adaptée au terme. Vous mettez en place des règles hygièno - diététiques. Parmi les propositions suivantes, quelles sont les propositions exactes ? a. 3 repas par jour et des collations b. apport alimentaire faible en fibre c. glucides à faible index glycémique d. plus de 60% de la ration calorique en glucides e. proposition de séance d’éducation thérapeutique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Collations pendant la grossesse Apport riche en fibre pour le transit Faible index glycémique pour limiter les hyperglycémies post prandiale Entre 40 et 50 % de glucides. Comment allez-vous mettre en place l’auto surveillance glycémique chez la patiente ? a. éducation à la réalisation des glycémies capillaires b. prescription d’un lecteur de glycémie capillaire c. proposition de séance d’éducation thérapeutique d. réalisation de 6 glycémies capillaires par jour avant et après les 3 repas e. réalisation de glycémie capillaire par une infirmière à domicile d’emblee A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Toujours essayer de rendre la patiente autonome si possible. Elle pose beaucoup de questions. N’ayant que peu de connaissances en diététique, vous lui proposez de l’inscrire dans un programme d’éducation thérapeutique. Parmi les propositions suivantes, cochez la ou les réponses exactes concernant l’éducation thérapeutique (ETP). a. l'ETP a pour but d’aider le patient à adhérer à son traitement b. l'ETP a pour objectif d’aider le patient à comprendre sa maladie c. l'ETP a pour objectif l’autonomisation du patient d. l'ETP est un groupe de parole pour les patients e. l'ETP est une forme de soutien psychologique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'éducation thérapeutique vise à aider le patient et son entourage à : comprendre sa maladie et le traitement coopérer avec les soignants vivre le plus sainement possible maintenir ou améliorer la qualité de vie prendre en charge son état de santé acquérir et maintenir les ressources nécessaires pour gérer de façon optimale sa vie avec la maladie. La patiente est inclue dans un programme d’ETP. Vous lui prescrivez 6 glycémies capillaires par jour avant et après les repas. Elle a appris à faire les glycémies, elle connait ses objectifs et a compris comment mettre en place les règles hygiéno-diététiques. Quels sont les objectifs ? a. évaluation des glycémies au domicile par la patiente b. glycémie 2 heures après le repas inferieure a 1.2 g/l c. glycémie à jeun inferieur 0.95 g/l d. pas de nouvelle consultation avant 3 mois e. réévaluation à court terme (1 semaine-10 jours) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous la laissez faire et noter les glycémies pendant 1 semaine à 10 jours avant de voir si les règles hygiéno-diététiques sont suffisantes. Les règles hygiéno-diététiques sont bien suivies. La surveillance obstétricale pratiquée en parallèle par la sage-femme et le gynécologue avec qui vous êtes en contact est rassurante. Elle a perdue 2 kilos et elle est fatiguée. Pourtant les glycémies capillaires restent au-dessus des objectifs. Que faites-vous ? a. éducation aux injections d’insuline b. hospitalisation en urgence en Pathologie de la grossesse c. mise en place de l’insuline sous cutanée d. mise en place de metformine e. réévaluation des règles hygiéno-diététiques avec la patiente A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Insuline si objectifs glycémiques pas atteints après 7 à 10 jours de règles hygiéno-diététiques. Pas d’efficacite démontrée de la pompe à insuline SC En général, supplémentation prandiale puis débit de base si nécessaire Pas d’AMM pour les ADO. Le reste de la grossesse se passe bien. Elle apprend très rapidement à faire les injections et devient autonome. Elle stabilise son poids. La fatigue diminue. Les glycémies capillaires sont dans les objectifs à chacune de vos consultations régulières. Lors de sa dernière consultation en gynécologie, on lui a expliqué les modalités d’accouchement pour cette grossesse qui finalement se passe bien. Elle est rassurée. Elle fait une injection d’insuline rapide (4 unités) à chaque repas. Que devra t'elle faire concernant son diabete gestationnel au moment de l’accouchement et après ? a. elle fera une glycémie à jeun 3 à 6 mois après l’accouchement b. elle fera une Hémoglobine glycquee 10 jours après l’accouchement c. elle fera une hyperglycémie provoquée par voie orale 10 jours après l’accouchement d. elle devra garder un traitement par insuline durant les 3 mois après l’accouchement e. elle pourra arrêter l’insuline à l’accouchement
["A", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez à votre consultation Mme G 32 ans, enceinte de 28 semaines d’aménorrhée. Elle a pris 14 kilos depuis le début de sa grossesse Parmi les propositions suivantes, quels sont les facteurs de risques de diabète gestationnel à rechercher chez cette patiente ? a. age de sa mère a sa naissance b. age du père du futur bébé c. antécédent familial de diabète de type 2 d. antécédent personnel de macrosomie e. surpoids dans la famille A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas de preuve pour l’âge de la mère de la future maman, pour l’âge du père ni le surpoids dans la famille. L’antécédent personnel de macrosomie peut indiquer qu’elle a déjà fait un diabète gestationnel et l’antécédent familial de diabète de type 2 indique qu’elle a un risque génétique de résistance à l’insuline. Elle pèse 80kg pour 1m60. Son père et son frère sont diabétiques. Il s’agit de sa troisième grossesse. Le premier bébé pesait 3.5kilos à 9 mois et le deuxième 4.5 kilos à 8 mois et demi de grossesse. Ils sont nés à terme. Comment allez-vous dépister ce diabète gestationnel chez la patiente ? a. par une glycémie 1h après la prise orale de 75 g de glucose supérieure a 1.8 g/l (10 mmol/l) b. par une glycémie 2 heures après la prise orale de 50 g de glucose supérieure a 1.8 g/l (10 mmol/l) c. par une glycémie 2 heures après la prise orale de 75 g de glucose supérieure à 1.53 g/l (8.5 mmol/l) d. par une glycémie à jeun supérieure à 0.92 g/l (5.1 mmol/l) e. par une hémoglobine glycquee supérieure a 6.5 % A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le diagnostic se fait sur la Glycémie à jeun et/ou sur les critères de l’Hyperglycémie provoquée par voie orale HGPO a 75 g de Glucose. L’HBa1c n’est pas acceptée à ce jour. Sa glycémie à jeun est à 0.98g/l,1 heure après 75g de glucose, elle monte à 2.10g/l et reste élevée a 1.65 g/l après 2 heures. Vous diagnostiquez un diabète gestationnel. La patiente inquiète vous demande quels sont les risques pour son bébé. Parmi les propositions de réponse suivantes, cochez la ou les réponses exactes. a. l’hypoglycémie néonatale est systématique b. la persistance du foramen ovale perméable est fréquente c. la principale complication est la macrosomie d. la non fermeture du tube neural est une complication du diabète gestationnel e. les complications fœtales sont rares A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’hyperglycémie maternelle du Diabète gestationnel survenant pendant la deuxième partie de la grossesse, l’organogenèse est terminée ce qui limite les risque de malformations (neurologique surtout). Du coup les complications sont rares et il s’agit surtout de la macrosomie. La patiente est un peu rassurée. Quelle va être votre prise en charge initiale ? a. auto surveillance par glycémie capillaire b. insulino thérapie d’emblée c. mise en place de metformine d. règles hygiéno-diététiques e. repos au lit strict le temps de l’hyperglycémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’insuline n’est pas une obligation d'emblée Les ADO n’ont pas encore d’AMM même si il y a des études L’activité physique est à encourager/ adaptée au terme. Vous mettez en place des règles hygièno - diététiques. Parmi les propositions suivantes, quelles sont les propositions exactes ? a. 3 repas par jour et des collations b. apport alimentaire faible en fibre c. glucides à faible index glycémique d. plus de 60% de la ration calorique en glucides e. proposition de séance d’éducation thérapeutique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Collations pendant la grossesse Apport riche en fibre pour le transit Faible index glycémique pour limiter les hyperglycémies post prandiale Entre 40 et 50 % de glucides. Comment allez-vous mettre en place l’auto surveillance glycémique chez la patiente ? a. éducation à la réalisation des glycémies capillaires b. prescription d’un lecteur de glycémie capillaire c. proposition de séance d’éducation thérapeutique d. réalisation de 6 glycémies capillaires par jour avant et après les 3 repas e. réalisation de glycémie capillaire par une infirmière à domicile d’emblee A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Toujours essayer de rendre la patiente autonome si possible. Elle pose beaucoup de questions. N’ayant que peu de connaissances en diététique, vous lui proposez de l’inscrire dans un programme d’éducation thérapeutique. Parmi les propositions suivantes, cochez la ou les réponses exactes concernant l’éducation thérapeutique (ETP). a. l'ETP a pour but d’aider le patient à adhérer à son traitement b. l'ETP a pour objectif d’aider le patient à comprendre sa maladie c. l'ETP a pour objectif l’autonomisation du patient d. l'ETP est un groupe de parole pour les patients e. l'ETP est une forme de soutien psychologique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'éducation thérapeutique vise à aider le patient et son entourage à : comprendre sa maladie et le traitement coopérer avec les soignants vivre le plus sainement possible maintenir ou améliorer la qualité de vie prendre en charge son état de santé acquérir et maintenir les ressources nécessaires pour gérer de façon optimale sa vie avec la maladie. La patiente est inclue dans un programme d’ETP. Vous lui prescrivez 6 glycémies capillaires par jour avant et après les repas. Elle a appris à faire les glycémies, elle connait ses objectifs et a compris comment mettre en place les règles hygiéno-diététiques. Quels sont les objectifs ? a. évaluation des glycémies au domicile par la patiente b. glycémie 2 heures après le repas inferieure a 1.2 g/l c. glycémie à jeun inferieur 0.95 g/l d. pas de nouvelle consultation avant 3 mois e. réévaluation à court terme (1 semaine-10 jours) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous la laissez faire et noter les glycémies pendant 1 semaine à 10 jours avant de voir si les règles hygiéno-diététiques sont suffisantes. Les règles hygiéno-diététiques sont bien suivies. La surveillance obstétricale pratiquée en parallèle par la sage-femme et le gynécologue avec qui vous êtes en contact est rassurante. Elle a perdue 2 kilos et elle est fatiguée. Pourtant les glycémies capillaires restent au-dessus des objectifs. Que faites-vous ? a. éducation aux injections d’insuline b. hospitalisation en urgence en Pathologie de la grossesse c. mise en place de l’insuline sous cutanée d. mise en place de metformine e. réévaluation des règles hygiéno-diététiques avec la patiente A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Insuline si objectifs glycémiques pas atteints après 7 à 10 jours de règles hygiéno-diététiques. Pas d’efficacite démontrée de la pompe à insuline SC En général, supplémentation prandiale puis débit de base si nécessaire Pas d’AMM pour les ADO. Le reste de la grossesse se passe bien. Elle apprend très rapidement à faire les injections et devient autonome. Elle stabilise son poids. La fatigue diminue. Les glycémies capillaires sont dans les objectifs à chacune de vos consultations régulières. Lors de sa dernière consultation en gynécologie, on lui a expliqué les modalités d’accouchement pour cette grossesse qui finalement se passe bien. Elle est rassurée. Elle fait une injection d’insuline rapide (4 unités) à chaque repas. Que devra t'elle faire concernant son diabete gestationnel au moment de l’accouchement et après ? a. elle fera une glycémie à jeun 3 à 6 mois après l’accouchement b. elle fera une Hémoglobine glycquee 10 jours après l’accouchement c. elle fera une hyperglycémie provoquée par voie orale 10 jours après l’accouchement d. elle devra garder un traitement par insuline durant les 3 mois après l’accouchement e. elle pourra arrêter l’insuline à l’accouchement A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. HbA1c et HGPO 10 jours apres l'accouchement = trop précoce et non recommandé disparition du diabete gestationnel apres la délivrance. Madame G accouche à terme d’une petite fille de 3.950 Kg, l’accouchement a été un peu difficile car Madame G a perdue beaucoup de sang. 6 mois plus tard elle vous consulte car elle est un peu étonnée car elle n’a toujours pas eu ses règles... Quelle(s) question(s) d'interrogatoire allez vous poser pour avancer dans votre démarche ? a. avez-vous allaité ? b. avez-vous un moyen de contraception ? c. avez-vous réalisé un test de grossesse ? d. avez-vous été exposé à des produits toxiques ? e. êtes-vous parti à l’étranger récemment ?.
["A", "B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez à votre consultation Mme G 32 ans, enceinte de 28 semaines d’aménorrhée. Elle a pris 14 kilos depuis le début de sa grossesse Parmi les propositions suivantes, quels sont les facteurs de risques de diabète gestationnel à rechercher chez cette patiente ? a. age de sa mère a sa naissance b. age du père du futur bébé c. antécédent familial de diabète de type 2 d. antécédent personnel de macrosomie e. surpoids dans la famille A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas de preuve pour l’âge de la mère de la future maman, pour l’âge du père ni le surpoids dans la famille. L’antécédent personnel de macrosomie peut indiquer qu’elle a déjà fait un diabète gestationnel et l’antécédent familial de diabète de type 2 indique qu’elle a un risque génétique de résistance à l’insuline. Elle pèse 80kg pour 1m60. Son père et son frère sont diabétiques. Il s’agit de sa troisième grossesse. Le premier bébé pesait 3.5kilos à 9 mois et le deuxième 4.5 kilos à 8 mois et demi de grossesse. Ils sont nés à terme. Comment allez-vous dépister ce diabète gestationnel chez la patiente ? a. par une glycémie 1h après la prise orale de 75 g de glucose supérieure a 1.8 g/l (10 mmol/l) b. par une glycémie 2 heures après la prise orale de 50 g de glucose supérieure a 1.8 g/l (10 mmol/l) c. par une glycémie 2 heures après la prise orale de 75 g de glucose supérieure à 1.53 g/l (8.5 mmol/l) d. par une glycémie à jeun supérieure à 0.92 g/l (5.1 mmol/l) e. par une hémoglobine glycquee supérieure a 6.5 % A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le diagnostic se fait sur la Glycémie à jeun et/ou sur les critères de l’Hyperglycémie provoquée par voie orale HGPO a 75 g de Glucose. L’HBa1c n’est pas acceptée à ce jour. Sa glycémie à jeun est à 0.98g/l,1 heure après 75g de glucose, elle monte à 2.10g/l et reste élevée a 1.65 g/l après 2 heures. Vous diagnostiquez un diabète gestationnel. La patiente inquiète vous demande quels sont les risques pour son bébé. Parmi les propositions de réponse suivantes, cochez la ou les réponses exactes. a. l’hypoglycémie néonatale est systématique b. la persistance du foramen ovale perméable est fréquente c. la principale complication est la macrosomie d. la non fermeture du tube neural est une complication du diabète gestationnel e. les complications fœtales sont rares A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’hyperglycémie maternelle du Diabète gestationnel survenant pendant la deuxième partie de la grossesse, l’organogenèse est terminée ce qui limite les risque de malformations (neurologique surtout). Du coup les complications sont rares et il s’agit surtout de la macrosomie. La patiente est un peu rassurée. Quelle va être votre prise en charge initiale ? a. auto surveillance par glycémie capillaire b. insulino thérapie d’emblée c. mise en place de metformine d. règles hygiéno-diététiques e. repos au lit strict le temps de l’hyperglycémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’insuline n’est pas une obligation d'emblée Les ADO n’ont pas encore d’AMM même si il y a des études L’activité physique est à encourager/ adaptée au terme. Vous mettez en place des règles hygièno - diététiques. Parmi les propositions suivantes, quelles sont les propositions exactes ? a. 3 repas par jour et des collations b. apport alimentaire faible en fibre c. glucides à faible index glycémique d. plus de 60% de la ration calorique en glucides e. proposition de séance d’éducation thérapeutique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Collations pendant la grossesse Apport riche en fibre pour le transit Faible index glycémique pour limiter les hyperglycémies post prandiale Entre 40 et 50 % de glucides. Comment allez-vous mettre en place l’auto surveillance glycémique chez la patiente ? a. éducation à la réalisation des glycémies capillaires b. prescription d’un lecteur de glycémie capillaire c. proposition de séance d’éducation thérapeutique d. réalisation de 6 glycémies capillaires par jour avant et après les 3 repas e. réalisation de glycémie capillaire par une infirmière à domicile d’emblee A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Toujours essayer de rendre la patiente autonome si possible. Elle pose beaucoup de questions. N’ayant que peu de connaissances en diététique, vous lui proposez de l’inscrire dans un programme d’éducation thérapeutique. Parmi les propositions suivantes, cochez la ou les réponses exactes concernant l’éducation thérapeutique (ETP). a. l'ETP a pour but d’aider le patient à adhérer à son traitement b. l'ETP a pour objectif d’aider le patient à comprendre sa maladie c. l'ETP a pour objectif l’autonomisation du patient d. l'ETP est un groupe de parole pour les patients e. l'ETP est une forme de soutien psychologique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'éducation thérapeutique vise à aider le patient et son entourage à : comprendre sa maladie et le traitement coopérer avec les soignants vivre le plus sainement possible maintenir ou améliorer la qualité de vie prendre en charge son état de santé acquérir et maintenir les ressources nécessaires pour gérer de façon optimale sa vie avec la maladie. La patiente est inclue dans un programme d’ETP. Vous lui prescrivez 6 glycémies capillaires par jour avant et après les repas. Elle a appris à faire les glycémies, elle connait ses objectifs et a compris comment mettre en place les règles hygiéno-diététiques. Quels sont les objectifs ? a. évaluation des glycémies au domicile par la patiente b. glycémie 2 heures après le repas inferieure a 1.2 g/l c. glycémie à jeun inferieur 0.95 g/l d. pas de nouvelle consultation avant 3 mois e. réévaluation à court terme (1 semaine-10 jours) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous la laissez faire et noter les glycémies pendant 1 semaine à 10 jours avant de voir si les règles hygiéno-diététiques sont suffisantes. Les règles hygiéno-diététiques sont bien suivies. La surveillance obstétricale pratiquée en parallèle par la sage-femme et le gynécologue avec qui vous êtes en contact est rassurante. Elle a perdue 2 kilos et elle est fatiguée. Pourtant les glycémies capillaires restent au-dessus des objectifs. Que faites-vous ? a. éducation aux injections d’insuline b. hospitalisation en urgence en Pathologie de la grossesse c. mise en place de l’insuline sous cutanée d. mise en place de metformine e. réévaluation des règles hygiéno-diététiques avec la patiente A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Insuline si objectifs glycémiques pas atteints après 7 à 10 jours de règles hygiéno-diététiques. Pas d’efficacite démontrée de la pompe à insuline SC En général, supplémentation prandiale puis débit de base si nécessaire Pas d’AMM pour les ADO. Le reste de la grossesse se passe bien. Elle apprend très rapidement à faire les injections et devient autonome. Elle stabilise son poids. La fatigue diminue. Les glycémies capillaires sont dans les objectifs à chacune de vos consultations régulières. Lors de sa dernière consultation en gynécologie, on lui a expliqué les modalités d’accouchement pour cette grossesse qui finalement se passe bien. Elle est rassurée. Elle fait une injection d’insuline rapide (4 unités) à chaque repas. Que devra t'elle faire concernant son diabete gestationnel au moment de l’accouchement et après ? a. elle fera une glycémie à jeun 3 à 6 mois après l’accouchement b. elle fera une Hémoglobine glycquee 10 jours après l’accouchement c. elle fera une hyperglycémie provoquée par voie orale 10 jours après l’accouchement d. elle devra garder un traitement par insuline durant les 3 mois après l’accouchement e. elle pourra arrêter l’insuline à l’accouchement A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. HbA1c et HGPO 10 jours apres l'accouchement = trop précoce et non recommandé disparition du diabete gestationnel apres la délivrance. Madame G accouche à terme d’une petite fille de 3.950 Kg, l’accouchement a été un peu difficile car Madame G a perdue beaucoup de sang. 6 mois plus tard elle vous consulte car elle est un peu étonnée car elle n’a toujours pas eu ses règles... Quelle(s) question(s) d'interrogatoire allez vous poser pour avancer dans votre démarche ? a. avez-vous allaité ? b. avez-vous un moyen de contraception ? c. avez-vous réalisé un test de grossesse ? d. avez-vous été exposé à des produits toxiques ? e. êtes-vous parti à l’étranger récemment ?. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. devant toute aménorrhée il faut éliminer la grossesse, l'allaitement et la prise de contraceptif. Elle vous répond qu’elle aurait voulu allaiter mais « que cela n’a pas été possible » sans vraiment plus d’explication. Elle ne prend pas de contraceptif et n’est pas enceinte. Elle est très fatiguée mais ne présente aucun autre symptome. Vous suspectez un diagnostic. Quel(s) examen(s) paraclinique peux/peuvent vous aider à l'affirmer? a. dosage d’IGF1 b. dosage de FSH c. dosage de glycémie d. échographie ovarienne en 2ème intention e. IRM hypophysaire en 2ème intention
["A", "B", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme. HP., 48 ans, a comme antécédent une colique néphrétique en 2015, une hypertension artérielle, un ulcère duodénal guéri en 2017. Elle est traitée par losartan/hydrochlorothiazide 50 mg/12.5 mg, oméprazole 20 mg. Elle a depuis 3 jours des douleurs du genou droit et du poignet gauche. Les douleurs l’ont réveillée plusieurs fois la nuit précédente motivant sa consultation ce jour, le 28 janvier 2019. Parmi les propositions suivantes concernant le contexte médical de cette patiente, la(les)quelle(s) est (sont) importante(s) pour votre démarche diagnostique ? a. La présence d’une toxi-infection alimentaire 3 mois auparavant. b. La présence chez sa sœur d’un psoriasis. c. La présence chez son père d’une goutte. d. Le fait qu’elle fume 3 cigarettes par jour depuis un mois. e. La présence chez sa grand-mère d’une fracture du col fémoral.
["B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme. HP., 48 ans, a comme antécédent une colique néphrétique en 2015, une hypertension artérielle, un ulcère duodénal guéri en 2017. Elle est traitée par losartan/hydrochlorothiazide 50 mg/12.5 mg, oméprazole 20 mg. Elle a depuis 3 jours des douleurs du genou droit et du poignet gauche. Les douleurs l’ont réveillée plusieurs fois la nuit précédente motivant sa consultation ce jour, le 28 janvier 2019. Parmi les propositions suivantes concernant le contexte médical de cette patiente, la(les)quelle(s) est (sont) importante(s) pour votre démarche diagnostique ? a. La présence d’une toxi-infection alimentaire 3 mois auparavant. b. La présence chez sa sœur d’un psoriasis. c. La présence chez son père d’une goutte. d. Le fait qu’elle fume 3 cigarettes par jour depuis un mois. e. La présence chez sa grand-mère d’une fracture du col fémoral. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Tableau oligo-arthralgie inflammatoire récent. Les éléments cliniques d’orientation sont : fièvre, contage infectieux récent (moins de 3 semaines), antécédents familiaux ou personnels de spondylarthropathie ou de connectivite. Parmi les signes cliniques suivants, le(les)quel(s) évoque(nt) un épanchement liquidien du genou ? a. Une tuméfaction du cul de sac sous-quadricipital b. Un signe du flot c. Un signe de rabot d. Un signe de McMurray e. Une augmentation de la chaleur locale
["A", "B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme. HP., 48 ans, a comme antécédent une colique néphrétique en 2015, une hypertension artérielle, un ulcère duodénal guéri en 2017. Elle est traitée par losartan/hydrochlorothiazide 50 mg/12.5 mg, oméprazole 20 mg. Elle a depuis 3 jours des douleurs du genou droit et du poignet gauche. Les douleurs l’ont réveillée plusieurs fois la nuit précédente motivant sa consultation ce jour, le 28 janvier 2019. Parmi les propositions suivantes concernant le contexte médical de cette patiente, la(les)quelle(s) est (sont) importante(s) pour votre démarche diagnostique ? a. La présence d’une toxi-infection alimentaire 3 mois auparavant. b. La présence chez sa sœur d’un psoriasis. c. La présence chez son père d’une goutte. d. Le fait qu’elle fume 3 cigarettes par jour depuis un mois. e. La présence chez sa grand-mère d’une fracture du col fémoral. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Tableau oligo-arthralgie inflammatoire récent. Les éléments cliniques d’orientation sont : fièvre, contage infectieux récent (moins de 3 semaines), antécédents familiaux ou personnels de spondylarthropathie ou de connectivite. Parmi les signes cliniques suivants, le(les)quel(s) évoque(nt) un épanchement liquidien du genou ? a. Une tuméfaction du cul de sac sous-quadricipital b. Un signe du flot c. Un signe de rabot d. Un signe de McMurray e. Une augmentation de la chaleur locale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les signes évocateurs d’un épanchement articulaire sont présents à l’inspection et à la palpation : tuméfaction locale avec au genou une disparition du méplat sus-rotulien et des rampes latérales, signe du flot et signe du choc rotulien. Le signe du rabot évoque une arthrose fémoro-patellaire. Le signe de McMurray évoque une lésion méniscale. L'augmentation de la chaleur locale est un signe d’inflammation. L’interrogatoire n’objective pas d’autre élément. L’examen clinique confirme l’épanchement du genou droit et un empâtement du poignet gauche. Il n’y a pas de lésion cutanée. Elle n’a pas de fièvre. Son poids est de 62 kg, taille 1, 65 m, TA 120/80 mm Hg. Vous proposez à la patiente une ponction de son genou. Elle vous demande quelles sont les complications possibles de ce geste. Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) répond(ent) à sa question ? a. Dépigmentation locale b. Infection par inoculation c. Atrophie cutanée d. Malaise vagal e. Décompensation diabétique
["B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme. HP., 48 ans, a comme antécédent une colique néphrétique en 2015, une hypertension artérielle, un ulcère duodénal guéri en 2017. Elle est traitée par losartan/hydrochlorothiazide 50 mg/12.5 mg, oméprazole 20 mg. Elle a depuis 3 jours des douleurs du genou droit et du poignet gauche. Les douleurs l’ont réveillée plusieurs fois la nuit précédente motivant sa consultation ce jour, le 28 janvier 2019. Parmi les propositions suivantes concernant le contexte médical de cette patiente, la(les)quelle(s) est (sont) importante(s) pour votre démarche diagnostique ? a. La présence d’une toxi-infection alimentaire 3 mois auparavant. b. La présence chez sa sœur d’un psoriasis. c. La présence chez son père d’une goutte. d. Le fait qu’elle fume 3 cigarettes par jour depuis un mois. e. La présence chez sa grand-mère d’une fracture du col fémoral. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Tableau oligo-arthralgie inflammatoire récent. Les éléments cliniques d’orientation sont : fièvre, contage infectieux récent (moins de 3 semaines), antécédents familiaux ou personnels de spondylarthropathie ou de connectivite. Parmi les signes cliniques suivants, le(les)quel(s) évoque(nt) un épanchement liquidien du genou ? a. Une tuméfaction du cul de sac sous-quadricipital b. Un signe du flot c. Un signe de rabot d. Un signe de McMurray e. Une augmentation de la chaleur locale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les signes évocateurs d’un épanchement articulaire sont présents à l’inspection et à la palpation : tuméfaction locale avec au genou une disparition du méplat sus-rotulien et des rampes latérales, signe du flot et signe du choc rotulien. Le signe du rabot évoque une arthrose fémoro-patellaire. Le signe de McMurray évoque une lésion méniscale. L'augmentation de la chaleur locale est un signe d’inflammation. L’interrogatoire n’objective pas d’autre élément. L’examen clinique confirme l’épanchement du genou droit et un empâtement du poignet gauche. Il n’y a pas de lésion cutanée. Elle n’a pas de fièvre. Son poids est de 62 kg, taille 1, 65 m, TA 120/80 mm Hg. Vous proposez à la patiente une ponction de son genou. Elle vous demande quelles sont les complications possibles de ce geste. Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) répond(ent) à sa question ? a. Dépigmentation locale b. Infection par inoculation c. Atrophie cutanée d. Malaise vagal e. Décompensation diabétique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dépigmentation, atrophie cutanée et décompensation diabétique sont des complications potentielles des infiltrations de corticoïde mais pas d'une simple ponction. Une ponction articulaire simple peut se compliquer d'un malaise vagal et d'une infection locale. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) analyse(s) du liquide articulaire demandez-vous ? a. Compte cellulaire b. Mesure immédiate du pH c. Examen direct avec coloration de Gram d. Mise en culture e. Dosage des protides
["A", "C", "D"]
mcq
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null
Mme. HP., 48 ans, a comme antécédent une colique néphrétique en 2015, une hypertension artérielle, un ulcère duodénal guéri en 2017. Elle est traitée par losartan/hydrochlorothiazide 50 mg/12.5 mg, oméprazole 20 mg. Elle a depuis 3 jours des douleurs du genou droit et du poignet gauche. Les douleurs l’ont réveillée plusieurs fois la nuit précédente motivant sa consultation ce jour, le 28 janvier 2019. Parmi les propositions suivantes concernant le contexte médical de cette patiente, la(les)quelle(s) est (sont) importante(s) pour votre démarche diagnostique ? a. La présence d’une toxi-infection alimentaire 3 mois auparavant. b. La présence chez sa sœur d’un psoriasis. c. La présence chez son père d’une goutte. d. Le fait qu’elle fume 3 cigarettes par jour depuis un mois. e. La présence chez sa grand-mère d’une fracture du col fémoral. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Tableau oligo-arthralgie inflammatoire récent. Les éléments cliniques d’orientation sont : fièvre, contage infectieux récent (moins de 3 semaines), antécédents familiaux ou personnels de spondylarthropathie ou de connectivite. Parmi les signes cliniques suivants, le(les)quel(s) évoque(nt) un épanchement liquidien du genou ? a. Une tuméfaction du cul de sac sous-quadricipital b. Un signe du flot c. Un signe de rabot d. Un signe de McMurray e. Une augmentation de la chaleur locale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les signes évocateurs d’un épanchement articulaire sont présents à l’inspection et à la palpation : tuméfaction locale avec au genou une disparition du méplat sus-rotulien et des rampes latérales, signe du flot et signe du choc rotulien. Le signe du rabot évoque une arthrose fémoro-patellaire. Le signe de McMurray évoque une lésion méniscale. L'augmentation de la chaleur locale est un signe d’inflammation. L’interrogatoire n’objective pas d’autre élément. L’examen clinique confirme l’épanchement du genou droit et un empâtement du poignet gauche. Il n’y a pas de lésion cutanée. Elle n’a pas de fièvre. Son poids est de 62 kg, taille 1, 65 m, TA 120/80 mm Hg. Vous proposez à la patiente une ponction de son genou. Elle vous demande quelles sont les complications possibles de ce geste. Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) répond(ent) à sa question ? a. Dépigmentation locale b. Infection par inoculation c. Atrophie cutanée d. Malaise vagal e. Décompensation diabétique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dépigmentation, atrophie cutanée et décompensation diabétique sont des complications potentielles des infiltrations de corticoïde mais pas d'une simple ponction. Une ponction articulaire simple peut se compliquer d'un malaise vagal et d'une infection locale. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) analyse(s) du liquide articulaire demandez-vous ? a. Compte cellulaire b. Mesure immédiate du pH c. Examen direct avec coloration de Gram d. Mise en culture e. Dosage des protides A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les examens utiles en pratique clinique sont : l’examen bactériologique (direct + culture), la cellularité permettant de classer les liquides en inflammatoire (≥ 2000 éléments/mm3) ou mécanique et la recherche de cristaux. La mesure du pH et la biochimie sont inutiles. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) de première intention demandez-vous ? a. Facteur anti-nucléaires, anticorps anti-ADN, anticorps anti-CCP, facteur rhumatoïde b. IRM de main et poignet c. NFS, CRP, créatininémie, transaminases d. Radiographies des genoux e. Radiographies des mains et poignets
["C", "D", "E"]
mcq
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null
Bruno 3 mois est amené par sa jeune maman de 19 ans pour un avis concernant son alimentation. Cette dernière vit seule avec son enfant dans un foyer pour mère isolée. Elle n'a aucun contact avec sa famille et son petit ami. Elle se sent un peu désemparer concernant l'alimentation actuelle et future de son enfant et aimerait avoir des précisions. Concernant la reconstitution du lait, précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. Il faut une cuillère à café de poudre de lait infantile pour 30 grammes d'eau b. Il faut 30 grammes de poudre de lait infantile pour 12,5 millilitres d'eau c. Il faut chauffer de l'eau à 100 °C pendant 10 minutes d. Il faut de l'eau faiblement minéralisée e. Il faut de l'eau préalablement décontaminée par une pastille de désinfectant
["D"]
mcq
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Bruno 3 mois est amené par sa jeune maman de 19 ans pour un avis concernant son alimentation. Cette dernière vit seule avec son enfant dans un foyer pour mère isolée. Elle n'a aucun contact avec sa famille et son petit ami. Elle se sent un peu désemparer concernant l'alimentation actuelle et future de son enfant et aimerait avoir des précisions. Concernant la reconstitution du lait, précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. Il faut une cuillère à café de poudre de lait infantile pour 30 grammes d'eau b. Il faut 30 grammes de poudre de lait infantile pour 12,5 millilitres d'eau c. Il faut chauffer de l'eau à 100 °C pendant 10 minutes d. Il faut de l'eau faiblement minéralisée e. Il faut de l'eau préalablement décontaminée par une pastille de désinfectant A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il y a eu de nombreux changements de laits infantiles non justifiés chez Bruno. Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. En cas de régurgitation on peut proposer un lait riche en lactose b. En cas d'allergie aux protéines du lait de vache on peut proposer un hydrolysat de protéines de lait de vache c. En cas d'allergie aux protéines du lait de vache, on peut proposer un lait sans graisse d. Les préparations lactées aromatisées à la fraise sont idéales pour les nourrissons de 3 mois e. Le lait de mère est le meilleur lait pour les nourrissons sains
["B", "E"]
mcq
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null
Bruno 3 mois est amené par sa jeune maman de 19 ans pour un avis concernant son alimentation. Cette dernière vit seule avec son enfant dans un foyer pour mère isolée. Elle n'a aucun contact avec sa famille et son petit ami. Elle se sent un peu désemparer concernant l'alimentation actuelle et future de son enfant et aimerait avoir des précisions. Concernant la reconstitution du lait, précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. Il faut une cuillère à café de poudre de lait infantile pour 30 grammes d'eau b. Il faut 30 grammes de poudre de lait infantile pour 12,5 millilitres d'eau c. Il faut chauffer de l'eau à 100 °C pendant 10 minutes d. Il faut de l'eau faiblement minéralisée e. Il faut de l'eau préalablement décontaminée par une pastille de désinfectant A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il y a eu de nombreux changements de laits infantiles non justifiés chez Bruno. Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. En cas de régurgitation on peut proposer un lait riche en lactose b. En cas d'allergie aux protéines du lait de vache on peut proposer un hydrolysat de protéines de lait de vache c. En cas d'allergie aux protéines du lait de vache, on peut proposer un lait sans graisse d. Les préparations lactées aromatisées à la fraise sont idéales pour les nourrissons de 3 mois e. Le lait de mère est le meilleur lait pour les nourrissons sains A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Bruno reçoit 10 biberons de 60 ml de lait infantile par jour. Il pèse 4,6 kg. Que conseillez vous à la maman ? Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. Un nourrisson de 3 mois boit 3 biberons par jour de lait infantile b. La formule d'Appert permet de connaitre la température du lait infantile à recommander c. La formule d'Appert permet de connaitre le nombre de biberons de lait infantile à recommander d. La quantité théorique de lait par jour devrait être de 710 ml/j e. La règle d'Appert permet de connaitre le volume de lait infantile à recommander
["D", "E"]
mcq
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Bruno 3 mois est amené par sa jeune maman de 19 ans pour un avis concernant son alimentation. Cette dernière vit seule avec son enfant dans un foyer pour mère isolée. Elle n'a aucun contact avec sa famille et son petit ami. Elle se sent un peu désemparer concernant l'alimentation actuelle et future de son enfant et aimerait avoir des précisions. Concernant la reconstitution du lait, précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. Il faut une cuillère à café de poudre de lait infantile pour 30 grammes d'eau b. Il faut 30 grammes de poudre de lait infantile pour 12,5 millilitres d'eau c. Il faut chauffer de l'eau à 100 °C pendant 10 minutes d. Il faut de l'eau faiblement minéralisée e. Il faut de l'eau préalablement décontaminée par une pastille de désinfectant A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il y a eu de nombreux changements de laits infantiles non justifiés chez Bruno. Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. En cas de régurgitation on peut proposer un lait riche en lactose b. En cas d'allergie aux protéines du lait de vache on peut proposer un hydrolysat de protéines de lait de vache c. En cas d'allergie aux protéines du lait de vache, on peut proposer un lait sans graisse d. Les préparations lactées aromatisées à la fraise sont idéales pour les nourrissons de 3 mois e. Le lait de mère est le meilleur lait pour les nourrissons sains A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Bruno reçoit 10 biberons de 60 ml de lait infantile par jour. Il pèse 4,6 kg. Que conseillez vous à la maman ? Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. Un nourrisson de 3 mois boit 3 biberons par jour de lait infantile b. La formule d'Appert permet de connaitre la température du lait infantile à recommander c. La formule d'Appert permet de connaitre le nombre de biberons de lait infantile à recommander d. La quantité théorique de lait par jour devrait être de 710 ml/j e. La règle d'Appert permet de connaitre le volume de lait infantile à recommander A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Actuellement Bruno reçoit une préparation pour enfant en bas âge. Que dites vous à la maman concernant ce choix de lait ? Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. Les préparations pour enfant en bas âge sont les laits artificiels les plus adaptés pour les nourrissons de moins de 3 mois b. Les préparations de suite sont les laits infantiles artificiels les plus adaptés pour les nourrissons de moins de 3 mois c. Les préparations pour nourrisson sont les laits infantiles artificiels les plus adaptés pour les nourrissons de moins de 3 mois d. Le lait de vache écrémé n'est pas adapté pour les nourrissons de moins de 3 mois e. Le lait de noisette peut être proposé aux nourrissons de 3 mois
["C", "D"]
mcq
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Bruno 3 mois est amené par sa jeune maman de 19 ans pour un avis concernant son alimentation. Cette dernière vit seule avec son enfant dans un foyer pour mère isolée. Elle n'a aucun contact avec sa famille et son petit ami. Elle se sent un peu désemparer concernant l'alimentation actuelle et future de son enfant et aimerait avoir des précisions. Concernant la reconstitution du lait, précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. Il faut une cuillère à café de poudre de lait infantile pour 30 grammes d'eau b. Il faut 30 grammes de poudre de lait infantile pour 12,5 millilitres d'eau c. Il faut chauffer de l'eau à 100 °C pendant 10 minutes d. Il faut de l'eau faiblement minéralisée e. Il faut de l'eau préalablement décontaminée par une pastille de désinfectant A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il y a eu de nombreux changements de laits infantiles non justifiés chez Bruno. Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. En cas de régurgitation on peut proposer un lait riche en lactose b. En cas d'allergie aux protéines du lait de vache on peut proposer un hydrolysat de protéines de lait de vache c. En cas d'allergie aux protéines du lait de vache, on peut proposer un lait sans graisse d. Les préparations lactées aromatisées à la fraise sont idéales pour les nourrissons de 3 mois e. Le lait de mère est le meilleur lait pour les nourrissons sains A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Bruno reçoit 10 biberons de 60 ml de lait infantile par jour. Il pèse 4,6 kg. Que conseillez vous à la maman ? Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. Un nourrisson de 3 mois boit 3 biberons par jour de lait infantile b. La formule d'Appert permet de connaitre la température du lait infantile à recommander c. La formule d'Appert permet de connaitre le nombre de biberons de lait infantile à recommander d. La quantité théorique de lait par jour devrait être de 710 ml/j e. La règle d'Appert permet de connaitre le volume de lait infantile à recommander A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Actuellement Bruno reçoit une préparation pour enfant en bas âge. Que dites vous à la maman concernant ce choix de lait ? Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. Les préparations pour enfant en bas âge sont les laits artificiels les plus adaptés pour les nourrissons de moins de 3 mois b. Les préparations de suite sont les laits infantiles artificiels les plus adaptés pour les nourrissons de moins de 3 mois c. Les préparations pour nourrisson sont les laits infantiles artificiels les plus adaptés pour les nourrissons de moins de 3 mois d. Le lait de vache écrémé n'est pas adapté pour les nourrissons de moins de 3 mois e. Le lait de noisette peut être proposé aux nourrissons de 3 mois A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant les préparations pour enfant en bas âge. Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. Ils peuvent être donnés dès le 12ème mois b. Ils permettent de prévenir les carences en fer, en vitamine D et en acides gras essentiels c. Ils ne contiennent plus de protéines de lait de vache d. Ils sont riches en sel e. Ils ont une composition proche des préparations de suite
["A", "B", "E"]
mcq
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null
Bruno 3 mois est amené par sa jeune maman de 19 ans pour un avis concernant son alimentation. Cette dernière vit seule avec son enfant dans un foyer pour mère isolée. Elle n'a aucun contact avec sa famille et son petit ami. Elle se sent un peu désemparer concernant l'alimentation actuelle et future de son enfant et aimerait avoir des précisions. Concernant la reconstitution du lait, précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. Il faut une cuillère à café de poudre de lait infantile pour 30 grammes d'eau b. Il faut 30 grammes de poudre de lait infantile pour 12,5 millilitres d'eau c. Il faut chauffer de l'eau à 100 °C pendant 10 minutes d. Il faut de l'eau faiblement minéralisée e. Il faut de l'eau préalablement décontaminée par une pastille de désinfectant A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il y a eu de nombreux changements de laits infantiles non justifiés chez Bruno. Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. En cas de régurgitation on peut proposer un lait riche en lactose b. En cas d'allergie aux protéines du lait de vache on peut proposer un hydrolysat de protéines de lait de vache c. En cas d'allergie aux protéines du lait de vache, on peut proposer un lait sans graisse d. Les préparations lactées aromatisées à la fraise sont idéales pour les nourrissons de 3 mois e. Le lait de mère est le meilleur lait pour les nourrissons sains A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Bruno reçoit 10 biberons de 60 ml de lait infantile par jour. Il pèse 4,6 kg. Que conseillez vous à la maman ? Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. Un nourrisson de 3 mois boit 3 biberons par jour de lait infantile b. La formule d'Appert permet de connaitre la température du lait infantile à recommander c. La formule d'Appert permet de connaitre le nombre de biberons de lait infantile à recommander d. La quantité théorique de lait par jour devrait être de 710 ml/j e. La règle d'Appert permet de connaitre le volume de lait infantile à recommander A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Actuellement Bruno reçoit une préparation pour enfant en bas âge. Que dites vous à la maman concernant ce choix de lait ? Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. Les préparations pour enfant en bas âge sont les laits artificiels les plus adaptés pour les nourrissons de moins de 3 mois b. Les préparations de suite sont les laits infantiles artificiels les plus adaptés pour les nourrissons de moins de 3 mois c. Les préparations pour nourrisson sont les laits infantiles artificiels les plus adaptés pour les nourrissons de moins de 3 mois d. Le lait de vache écrémé n'est pas adapté pour les nourrissons de moins de 3 mois e. Le lait de noisette peut être proposé aux nourrissons de 3 mois A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant les préparations pour enfant en bas âge. Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. Ils peuvent être donnés dès le 12ème mois b. Ils permettent de prévenir les carences en fer, en vitamine D et en acides gras essentiels c. Ils ne contiennent plus de protéines de lait de vache d. Ils sont riches en sel e. Ils ont une composition proche des préparations de suite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La maman de Bruno signale qu'il y a des cas de gastroentérites au foyer où elle demeure. Elle a très peur que l'enfant soit contaminé. Elle vous demande des renseignements concernant l'alimentation infantile en cas de diarrhée. Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. En cas de diarrhée on peut proposer un lait pauvre en lactose b. En cas de diarrhée on peut proposer un lait riche en soja et en amandes c. En cas de diarrhée on doit proposer du coca cola d. La solution de réhydratation orale doit être disponible en cas de diarrhée e. En cas de diarrhée il faut arrêter l'allaitement pendant 24 heures (repos digestif)
["A", "D"]
mcq
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Bruno 3 mois est amené par sa jeune maman de 19 ans pour un avis concernant son alimentation. Cette dernière vit seule avec son enfant dans un foyer pour mère isolée. Elle n'a aucun contact avec sa famille et son petit ami. Elle se sent un peu désemparer concernant l'alimentation actuelle et future de son enfant et aimerait avoir des précisions. Concernant la reconstitution du lait, précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. Il faut une cuillère à café de poudre de lait infantile pour 30 grammes d'eau b. Il faut 30 grammes de poudre de lait infantile pour 12,5 millilitres d'eau c. Il faut chauffer de l'eau à 100 °C pendant 10 minutes d. Il faut de l'eau faiblement minéralisée e. Il faut de l'eau préalablement décontaminée par une pastille de désinfectant A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il y a eu de nombreux changements de laits infantiles non justifiés chez Bruno. Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. En cas de régurgitation on peut proposer un lait riche en lactose b. En cas d'allergie aux protéines du lait de vache on peut proposer un hydrolysat de protéines de lait de vache c. En cas d'allergie aux protéines du lait de vache, on peut proposer un lait sans graisse d. Les préparations lactées aromatisées à la fraise sont idéales pour les nourrissons de 3 mois e. Le lait de mère est le meilleur lait pour les nourrissons sains A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Bruno reçoit 10 biberons de 60 ml de lait infantile par jour. Il pèse 4,6 kg. Que conseillez vous à la maman ? Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. Un nourrisson de 3 mois boit 3 biberons par jour de lait infantile b. La formule d'Appert permet de connaitre la température du lait infantile à recommander c. La formule d'Appert permet de connaitre le nombre de biberons de lait infantile à recommander d. La quantité théorique de lait par jour devrait être de 710 ml/j e. La règle d'Appert permet de connaitre le volume de lait infantile à recommander A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Actuellement Bruno reçoit une préparation pour enfant en bas âge. Que dites vous à la maman concernant ce choix de lait ? Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. Les préparations pour enfant en bas âge sont les laits artificiels les plus adaptés pour les nourrissons de moins de 3 mois b. Les préparations de suite sont les laits infantiles artificiels les plus adaptés pour les nourrissons de moins de 3 mois c. Les préparations pour nourrisson sont les laits infantiles artificiels les plus adaptés pour les nourrissons de moins de 3 mois d. Le lait de vache écrémé n'est pas adapté pour les nourrissons de moins de 3 mois e. Le lait de noisette peut être proposé aux nourrissons de 3 mois A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant les préparations pour enfant en bas âge. Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. Ils peuvent être donnés dès le 12ème mois b. Ils permettent de prévenir les carences en fer, en vitamine D et en acides gras essentiels c. Ils ne contiennent plus de protéines de lait de vache d. Ils sont riches en sel e. Ils ont une composition proche des préparations de suite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La maman de Bruno signale qu'il y a des cas de gastroentérites au foyer où elle demeure. Elle a très peur que l'enfant soit contaminé. Elle vous demande des renseignements concernant l'alimentation infantile en cas de diarrhée. Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. En cas de diarrhée on peut proposer un lait pauvre en lactose b. En cas de diarrhée on peut proposer un lait riche en soja et en amandes c. En cas de diarrhée on doit proposer du coca cola d. La solution de réhydratation orale doit être disponible en cas de diarrhée e. En cas de diarrhée il faut arrêter l'allaitement pendant 24 heures (repos digestif) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant l'alimentation infantile en cas de diarrhée. Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. En cas de diarrhée on doit systématiquement proposer un hydrolysat de protéines de lait de vache b. En cas de diarrhée on arrête systématiquement le lait habituel de l'enfant c. La déshydratation n'est pas une contre-indication systématique à la reprise alimentaire orale d. En cas de déshydratation la reprise alimentaire orale survient le plus souvent 4 à 6 heures après le début de la phase de réhydratation e. L'allaitement maternel est systématiquement repris après la phase de réhydratation
["C", "D", "E"]
mcq
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null
Bruno 3 mois est amené par sa jeune maman de 19 ans pour un avis concernant son alimentation. Cette dernière vit seule avec son enfant dans un foyer pour mère isolée. Elle n'a aucun contact avec sa famille et son petit ami. Elle se sent un peu désemparer concernant l'alimentation actuelle et future de son enfant et aimerait avoir des précisions. Concernant la reconstitution du lait, précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. Il faut une cuillère à café de poudre de lait infantile pour 30 grammes d'eau b. Il faut 30 grammes de poudre de lait infantile pour 12,5 millilitres d'eau c. Il faut chauffer de l'eau à 100 °C pendant 10 minutes d. Il faut de l'eau faiblement minéralisée e. Il faut de l'eau préalablement décontaminée par une pastille de désinfectant A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il y a eu de nombreux changements de laits infantiles non justifiés chez Bruno. Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. En cas de régurgitation on peut proposer un lait riche en lactose b. En cas d'allergie aux protéines du lait de vache on peut proposer un hydrolysat de protéines de lait de vache c. En cas d'allergie aux protéines du lait de vache, on peut proposer un lait sans graisse d. Les préparations lactées aromatisées à la fraise sont idéales pour les nourrissons de 3 mois e. Le lait de mère est le meilleur lait pour les nourrissons sains A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Bruno reçoit 10 biberons de 60 ml de lait infantile par jour. Il pèse 4,6 kg. Que conseillez vous à la maman ? Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. Un nourrisson de 3 mois boit 3 biberons par jour de lait infantile b. La formule d'Appert permet de connaitre la température du lait infantile à recommander c. La formule d'Appert permet de connaitre le nombre de biberons de lait infantile à recommander d. La quantité théorique de lait par jour devrait être de 710 ml/j e. La règle d'Appert permet de connaitre le volume de lait infantile à recommander A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Actuellement Bruno reçoit une préparation pour enfant en bas âge. Que dites vous à la maman concernant ce choix de lait ? Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. Les préparations pour enfant en bas âge sont les laits artificiels les plus adaptés pour les nourrissons de moins de 3 mois b. Les préparations de suite sont les laits infantiles artificiels les plus adaptés pour les nourrissons de moins de 3 mois c. Les préparations pour nourrisson sont les laits infantiles artificiels les plus adaptés pour les nourrissons de moins de 3 mois d. Le lait de vache écrémé n'est pas adapté pour les nourrissons de moins de 3 mois e. Le lait de noisette peut être proposé aux nourrissons de 3 mois A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant les préparations pour enfant en bas âge. Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. Ils peuvent être donnés dès le 12ème mois b. Ils permettent de prévenir les carences en fer, en vitamine D et en acides gras essentiels c. Ils ne contiennent plus de protéines de lait de vache d. Ils sont riches en sel e. Ils ont une composition proche des préparations de suite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La maman de Bruno signale qu'il y a des cas de gastroentérites au foyer où elle demeure. Elle a très peur que l'enfant soit contaminé. Elle vous demande des renseignements concernant l'alimentation infantile en cas de diarrhée. Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. En cas de diarrhée on peut proposer un lait pauvre en lactose b. En cas de diarrhée on peut proposer un lait riche en soja et en amandes c. En cas de diarrhée on doit proposer du coca cola d. La solution de réhydratation orale doit être disponible en cas de diarrhée e. En cas de diarrhée il faut arrêter l'allaitement pendant 24 heures (repos digestif) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant l'alimentation infantile en cas de diarrhée. Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. En cas de diarrhée on doit systématiquement proposer un hydrolysat de protéines de lait de vache b. En cas de diarrhée on arrête systématiquement le lait habituel de l'enfant c. La déshydratation n'est pas une contre-indication systématique à la reprise alimentaire orale d. En cas de déshydratation la reprise alimentaire orale survient le plus souvent 4 à 6 heures après le début de la phase de réhydratation e. L'allaitement maternel est systématiquement repris après la phase de réhydratation A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La maman vous précise avoir déjà commencé les petits pots de fruits et le pain. Concernant la diversification. Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. La diversification est l'introduction d'un aliment autre que le lait dans l'alimentation du nourrisson b. Il n'existe aucune règle scientifiquement démontrée pour la réalisation pratique de la diversification c. Les habitudes alimentaires de la famille doivent être prises en compte pour la réalisation pratique de la diversification d. Les conditions socioculturelles ne doivent pas être prises en compte pour la réalisation pratique de la diversification e. Il faut introduire rapidement tous les aliments
["A", "B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Bruno 3 mois est amené par sa jeune maman de 19 ans pour un avis concernant son alimentation. Cette dernière vit seule avec son enfant dans un foyer pour mère isolée. Elle n'a aucun contact avec sa famille et son petit ami. Elle se sent un peu désemparer concernant l'alimentation actuelle et future de son enfant et aimerait avoir des précisions. Concernant la reconstitution du lait, précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. Il faut une cuillère à café de poudre de lait infantile pour 30 grammes d'eau b. Il faut 30 grammes de poudre de lait infantile pour 12,5 millilitres d'eau c. Il faut chauffer de l'eau à 100 °C pendant 10 minutes d. Il faut de l'eau faiblement minéralisée e. Il faut de l'eau préalablement décontaminée par une pastille de désinfectant A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il y a eu de nombreux changements de laits infantiles non justifiés chez Bruno. Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. En cas de régurgitation on peut proposer un lait riche en lactose b. En cas d'allergie aux protéines du lait de vache on peut proposer un hydrolysat de protéines de lait de vache c. En cas d'allergie aux protéines du lait de vache, on peut proposer un lait sans graisse d. Les préparations lactées aromatisées à la fraise sont idéales pour les nourrissons de 3 mois e. Le lait de mère est le meilleur lait pour les nourrissons sains A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Bruno reçoit 10 biberons de 60 ml de lait infantile par jour. Il pèse 4,6 kg. Que conseillez vous à la maman ? Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. Un nourrisson de 3 mois boit 3 biberons par jour de lait infantile b. La formule d'Appert permet de connaitre la température du lait infantile à recommander c. La formule d'Appert permet de connaitre le nombre de biberons de lait infantile à recommander d. La quantité théorique de lait par jour devrait être de 710 ml/j e. La règle d'Appert permet de connaitre le volume de lait infantile à recommander A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Actuellement Bruno reçoit une préparation pour enfant en bas âge. Que dites vous à la maman concernant ce choix de lait ? Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. Les préparations pour enfant en bas âge sont les laits artificiels les plus adaptés pour les nourrissons de moins de 3 mois b. Les préparations de suite sont les laits infantiles artificiels les plus adaptés pour les nourrissons de moins de 3 mois c. Les préparations pour nourrisson sont les laits infantiles artificiels les plus adaptés pour les nourrissons de moins de 3 mois d. Le lait de vache écrémé n'est pas adapté pour les nourrissons de moins de 3 mois e. Le lait de noisette peut être proposé aux nourrissons de 3 mois A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant les préparations pour enfant en bas âge. Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. Ils peuvent être donnés dès le 12ème mois b. Ils permettent de prévenir les carences en fer, en vitamine D et en acides gras essentiels c. Ils ne contiennent plus de protéines de lait de vache d. Ils sont riches en sel e. Ils ont une composition proche des préparations de suite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La maman de Bruno signale qu'il y a des cas de gastroentérites au foyer où elle demeure. Elle a très peur que l'enfant soit contaminé. Elle vous demande des renseignements concernant l'alimentation infantile en cas de diarrhée. Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. En cas de diarrhée on peut proposer un lait pauvre en lactose b. En cas de diarrhée on peut proposer un lait riche en soja et en amandes c. En cas de diarrhée on doit proposer du coca cola d. La solution de réhydratation orale doit être disponible en cas de diarrhée e. En cas de diarrhée il faut arrêter l'allaitement pendant 24 heures (repos digestif) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant l'alimentation infantile en cas de diarrhée. Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. En cas de diarrhée on doit systématiquement proposer un hydrolysat de protéines de lait de vache b. En cas de diarrhée on arrête systématiquement le lait habituel de l'enfant c. La déshydratation n'est pas une contre-indication systématique à la reprise alimentaire orale d. En cas de déshydratation la reprise alimentaire orale survient le plus souvent 4 à 6 heures après le début de la phase de réhydratation e. L'allaitement maternel est systématiquement repris après la phase de réhydratation A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La maman vous précise avoir déjà commencé les petits pots de fruits et le pain. Concernant la diversification. Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. La diversification est l'introduction d'un aliment autre que le lait dans l'alimentation du nourrisson b. Il n'existe aucune règle scientifiquement démontrée pour la réalisation pratique de la diversification c. Les habitudes alimentaires de la famille doivent être prises en compte pour la réalisation pratique de la diversification d. Les conditions socioculturelles ne doivent pas être prises en compte pour la réalisation pratique de la diversification e. Il faut introduire rapidement tous les aliments A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant la conduite de la diversification. Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. On ne peut introduire les fruits avant les légumes b. L'œuf doit être proposé après 18 mois tous les aliments peuvent etre introduits entre 4 et 6 mois c. Le poisson peut être proposé dès 4 mois tous les aliments peuvent etre introduits entre 4 et 6 mois d. Le pain n'est pas considéré comme étant de la diversification e. L'enfant a été diversifié trop tôt
["B", "C", "E"]
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null
Bruno 3 mois est amené par sa jeune maman de 19 ans pour un avis concernant son alimentation. Cette dernière vit seule avec son enfant dans un foyer pour mère isolée. Elle n'a aucun contact avec sa famille et son petit ami. Elle se sent un peu désemparer concernant l'alimentation actuelle et future de son enfant et aimerait avoir des précisions. Concernant la reconstitution du lait, précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. Il faut une cuillère à café de poudre de lait infantile pour 30 grammes d'eau b. Il faut 30 grammes de poudre de lait infantile pour 12,5 millilitres d'eau c. Il faut chauffer de l'eau à 100 °C pendant 10 minutes d. Il faut de l'eau faiblement minéralisée e. Il faut de l'eau préalablement décontaminée par une pastille de désinfectant A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il y a eu de nombreux changements de laits infantiles non justifiés chez Bruno. Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. En cas de régurgitation on peut proposer un lait riche en lactose b. En cas d'allergie aux protéines du lait de vache on peut proposer un hydrolysat de protéines de lait de vache c. En cas d'allergie aux protéines du lait de vache, on peut proposer un lait sans graisse d. Les préparations lactées aromatisées à la fraise sont idéales pour les nourrissons de 3 mois e. Le lait de mère est le meilleur lait pour les nourrissons sains A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Bruno reçoit 10 biberons de 60 ml de lait infantile par jour. Il pèse 4,6 kg. Que conseillez vous à la maman ? Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. Un nourrisson de 3 mois boit 3 biberons par jour de lait infantile b. La formule d'Appert permet de connaitre la température du lait infantile à recommander c. La formule d'Appert permet de connaitre le nombre de biberons de lait infantile à recommander d. La quantité théorique de lait par jour devrait être de 710 ml/j e. La règle d'Appert permet de connaitre le volume de lait infantile à recommander A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Actuellement Bruno reçoit une préparation pour enfant en bas âge. Que dites vous à la maman concernant ce choix de lait ? Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. Les préparations pour enfant en bas âge sont les laits artificiels les plus adaptés pour les nourrissons de moins de 3 mois b. Les préparations de suite sont les laits infantiles artificiels les plus adaptés pour les nourrissons de moins de 3 mois c. Les préparations pour nourrisson sont les laits infantiles artificiels les plus adaptés pour les nourrissons de moins de 3 mois d. Le lait de vache écrémé n'est pas adapté pour les nourrissons de moins de 3 mois e. Le lait de noisette peut être proposé aux nourrissons de 3 mois A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant les préparations pour enfant en bas âge. Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. Ils peuvent être donnés dès le 12ème mois b. Ils permettent de prévenir les carences en fer, en vitamine D et en acides gras essentiels c. Ils ne contiennent plus de protéines de lait de vache d. Ils sont riches en sel e. Ils ont une composition proche des préparations de suite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La maman de Bruno signale qu'il y a des cas de gastroentérites au foyer où elle demeure. Elle a très peur que l'enfant soit contaminé. Elle vous demande des renseignements concernant l'alimentation infantile en cas de diarrhée. Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. En cas de diarrhée on peut proposer un lait pauvre en lactose b. En cas de diarrhée on peut proposer un lait riche en soja et en amandes c. En cas de diarrhée on doit proposer du coca cola d. La solution de réhydratation orale doit être disponible en cas de diarrhée e. En cas de diarrhée il faut arrêter l'allaitement pendant 24 heures (repos digestif) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant l'alimentation infantile en cas de diarrhée. Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. En cas de diarrhée on doit systématiquement proposer un hydrolysat de protéines de lait de vache b. En cas de diarrhée on arrête systématiquement le lait habituel de l'enfant c. La déshydratation n'est pas une contre-indication systématique à la reprise alimentaire orale d. En cas de déshydratation la reprise alimentaire orale survient le plus souvent 4 à 6 heures après le début de la phase de réhydratation e. L'allaitement maternel est systématiquement repris après la phase de réhydratation A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La maman vous précise avoir déjà commencé les petits pots de fruits et le pain. Concernant la diversification. Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. La diversification est l'introduction d'un aliment autre que le lait dans l'alimentation du nourrisson b. Il n'existe aucune règle scientifiquement démontrée pour la réalisation pratique de la diversification c. Les habitudes alimentaires de la famille doivent être prises en compte pour la réalisation pratique de la diversification d. Les conditions socioculturelles ne doivent pas être prises en compte pour la réalisation pratique de la diversification e. Il faut introduire rapidement tous les aliments A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant la conduite de la diversification. Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. On ne peut introduire les fruits avant les légumes b. L'œuf doit être proposé après 18 mois tous les aliments peuvent etre introduits entre 4 et 6 mois c. Le poisson peut être proposé dès 4 mois tous les aliments peuvent etre introduits entre 4 et 6 mois d. Le pain n'est pas considéré comme étant de la diversification e. L'enfant a été diversifié trop tôt A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant la diversification. Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. Une diversification trop précoce expose au risque de diminuer la quantité de lait b. Un nourrisson jusqu'à 12 mois doit recevoir 500 millilitres par jour de lait ou de produits laitiers c. Les enfants allaités au sein ne doivent pas être diversifiés avant 12 mois d. En cas d'allergie aux protéines du lait de vache la diversification doit être retardées de 12 mois e. Il n'y a plus de justification à retarder la diversification chez les enfants à risque d'allergie
["A", "B", "E"]
mcq
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null
Bruno 3 mois est amené par sa jeune maman de 19 ans pour un avis concernant son alimentation. Cette dernière vit seule avec son enfant dans un foyer pour mère isolée. Elle n'a aucun contact avec sa famille et son petit ami. Elle se sent un peu désemparer concernant l'alimentation actuelle et future de son enfant et aimerait avoir des précisions. Concernant la reconstitution du lait, précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. Il faut une cuillère à café de poudre de lait infantile pour 30 grammes d'eau b. Il faut 30 grammes de poudre de lait infantile pour 12,5 millilitres d'eau c. Il faut chauffer de l'eau à 100 °C pendant 10 minutes d. Il faut de l'eau faiblement minéralisée e. Il faut de l'eau préalablement décontaminée par une pastille de désinfectant A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il y a eu de nombreux changements de laits infantiles non justifiés chez Bruno. Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. En cas de régurgitation on peut proposer un lait riche en lactose b. En cas d'allergie aux protéines du lait de vache on peut proposer un hydrolysat de protéines de lait de vache c. En cas d'allergie aux protéines du lait de vache, on peut proposer un lait sans graisse d. Les préparations lactées aromatisées à la fraise sont idéales pour les nourrissons de 3 mois e. Le lait de mère est le meilleur lait pour les nourrissons sains A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Bruno reçoit 10 biberons de 60 ml de lait infantile par jour. Il pèse 4,6 kg. Que conseillez vous à la maman ? Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. Un nourrisson de 3 mois boit 3 biberons par jour de lait infantile b. La formule d'Appert permet de connaitre la température du lait infantile à recommander c. La formule d'Appert permet de connaitre le nombre de biberons de lait infantile à recommander d. La quantité théorique de lait par jour devrait être de 710 ml/j e. La règle d'Appert permet de connaitre le volume de lait infantile à recommander A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Actuellement Bruno reçoit une préparation pour enfant en bas âge. Que dites vous à la maman concernant ce choix de lait ? Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. Les préparations pour enfant en bas âge sont les laits artificiels les plus adaptés pour les nourrissons de moins de 3 mois b. Les préparations de suite sont les laits infantiles artificiels les plus adaptés pour les nourrissons de moins de 3 mois c. Les préparations pour nourrisson sont les laits infantiles artificiels les plus adaptés pour les nourrissons de moins de 3 mois d. Le lait de vache écrémé n'est pas adapté pour les nourrissons de moins de 3 mois e. Le lait de noisette peut être proposé aux nourrissons de 3 mois A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant les préparations pour enfant en bas âge. Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. Ils peuvent être donnés dès le 12ème mois b. Ils permettent de prévenir les carences en fer, en vitamine D et en acides gras essentiels c. Ils ne contiennent plus de protéines de lait de vache d. Ils sont riches en sel e. Ils ont une composition proche des préparations de suite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La maman de Bruno signale qu'il y a des cas de gastroentérites au foyer où elle demeure. Elle a très peur que l'enfant soit contaminé. Elle vous demande des renseignements concernant l'alimentation infantile en cas de diarrhée. Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. En cas de diarrhée on peut proposer un lait pauvre en lactose b. En cas de diarrhée on peut proposer un lait riche en soja et en amandes c. En cas de diarrhée on doit proposer du coca cola d. La solution de réhydratation orale doit être disponible en cas de diarrhée e. En cas de diarrhée il faut arrêter l'allaitement pendant 24 heures (repos digestif) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant l'alimentation infantile en cas de diarrhée. Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. En cas de diarrhée on doit systématiquement proposer un hydrolysat de protéines de lait de vache b. En cas de diarrhée on arrête systématiquement le lait habituel de l'enfant c. La déshydratation n'est pas une contre-indication systématique à la reprise alimentaire orale d. En cas de déshydratation la reprise alimentaire orale survient le plus souvent 4 à 6 heures après le début de la phase de réhydratation e. L'allaitement maternel est systématiquement repris après la phase de réhydratation A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La maman vous précise avoir déjà commencé les petits pots de fruits et le pain. Concernant la diversification. Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. La diversification est l'introduction d'un aliment autre que le lait dans l'alimentation du nourrisson b. Il n'existe aucune règle scientifiquement démontrée pour la réalisation pratique de la diversification c. Les habitudes alimentaires de la famille doivent être prises en compte pour la réalisation pratique de la diversification d. Les conditions socioculturelles ne doivent pas être prises en compte pour la réalisation pratique de la diversification e. Il faut introduire rapidement tous les aliments A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant la conduite de la diversification. Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. On ne peut introduire les fruits avant les légumes b. L'œuf doit être proposé après 18 mois tous les aliments peuvent etre introduits entre 4 et 6 mois c. Le poisson peut être proposé dès 4 mois tous les aliments peuvent etre introduits entre 4 et 6 mois d. Le pain n'est pas considéré comme étant de la diversification e. L'enfant a été diversifié trop tôt A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant la diversification. Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. Une diversification trop précoce expose au risque de diminuer la quantité de lait b. Un nourrisson jusqu'à 12 mois doit recevoir 500 millilitres par jour de lait ou de produits laitiers c. Les enfants allaités au sein ne doivent pas être diversifiés avant 12 mois d. En cas d'allergie aux protéines du lait de vache la diversification doit être retardées de 12 mois e. Il n'y a plus de justification à retarder la diversification chez les enfants à risque d'allergie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La maman de Bruno culpabilise de ne pas avoir allaité au sein l'enfant. Vous faites preuve d'empathie et vous la rassurez quand à la croissance en général des enfants sous lait artificiel. Elle aimerait lorsque Bruno sera plus grand avoir un autre enfant. Elle vous interroge sur les avantages de l'allaitement maternel exclusif. Précisez la ou le(s) réponse(s) juste(s) a. Les avantages sont moins importants que les inconvénients en comparaison à l'allaitement artificiel b. Il répond aux besoins physiologiques de la plupart des nourrissons de moins de 6 mois c. Le lait maternel s'adapte par une modification de sa composition selon le début ou la fin de la tétée d. Il protège en partie le nourrisson contre les risques infectieux e. Il augmente le risque d'obésité à l'adolescence
["B", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme B., 63 ans, vous est adressée en consultation pour avis conçernant une hyperéosinophilie à 1430/mm3, découverte sur un bilan de routine. Le reste de la NFS est normale. L’hyperéosinophilie a été confirmée par un 2ème bilan. Dans ses antécédents on note : crises de goutte, eczéma, diabète de type 2 depuis 15 ans, sinusite chronique avec intervention chirurgicale il y a un an, asthme sévère. Son traitement actuel comporte : metformine (1000 mg matin et soir) ; allopurinol 200mg (1/jour) ; fluticasone/salmeterol 250/25µg (2 inhalations matin et soir). En dehors de son asthme avec crises fréquentes, elle ne se plaint de rien. L’état général est conservé. Mme B. n’a jamais voyagé à l’étranger. L’examen clinique est sans particularité. 1/ Parmi ces propositions, quelles sont les causes possibles d’hyperéosinophilie ? a. Atopie b. Hémopathie c. Iatrogénie d. Insuffisance surrénalienne e. Parasitose
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Mme B., 63 ans, vous est adressée en consultation pour avis conçernant une hyperéosinophilie à 1430/mm3, découverte sur un bilan de routine. Le reste de la NFS est normale. L’hyperéosinophilie a été confirmée par un 2ème bilan. Dans ses antécédents on note : crises de goutte, eczéma, diabète de type 2 depuis 15 ans, sinusite chronique avec intervention chirurgicale il y a un an, asthme sévère. Son traitement actuel comporte : metformine (1000 mg matin et soir) ; allopurinol 200mg (1/jour) ; fluticasone/salmeterol 250/25µg (2 inhalations matin et soir). En dehors de son asthme avec crises fréquentes, elle ne se plaint de rien. L’état général est conservé. Mme B. n’a jamais voyagé à l’étranger. L’examen clinique est sans particularité. 1/ Parmi ces propositions, quelles sont les causes possibles d’hyperéosinophilie ? a. Atopie b. Hémopathie c. Iatrogénie d. Insuffisance surrénalienne e. Parasitose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Atopie, insuffisance surrénalienne, parasitoses : hyperéosinophilie < 1.5G/L. Hémopathie, iatrogénie : hyperéosinophilie > 1.5G/L. Quelles parasitoses devez-vous évoquer chez cette patiente ? a. Ankylostomose b. Taenia c. Hydatidose d. Filariose e. Toxocarose
["B", "C", "E"]
mcq
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null
Mme B., 63 ans, vous est adressée en consultation pour avis conçernant une hyperéosinophilie à 1430/mm3, découverte sur un bilan de routine. Le reste de la NFS est normale. L’hyperéosinophilie a été confirmée par un 2ème bilan. Dans ses antécédents on note : crises de goutte, eczéma, diabète de type 2 depuis 15 ans, sinusite chronique avec intervention chirurgicale il y a un an, asthme sévère. Son traitement actuel comporte : metformine (1000 mg matin et soir) ; allopurinol 200mg (1/jour) ; fluticasone/salmeterol 250/25µg (2 inhalations matin et soir). En dehors de son asthme avec crises fréquentes, elle ne se plaint de rien. L’état général est conservé. Mme B. n’a jamais voyagé à l’étranger. L’examen clinique est sans particularité. 1/ Parmi ces propositions, quelles sont les causes possibles d’hyperéosinophilie ? a. Atopie b. Hémopathie c. Iatrogénie d. Insuffisance surrénalienne e. Parasitose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Atopie, insuffisance surrénalienne, parasitoses : hyperéosinophilie < 1.5G/L. Hémopathie, iatrogénie : hyperéosinophilie > 1.5G/L. Quelles parasitoses devez-vous évoquer chez cette patiente ? a. Ankylostomose b. Taenia c. Hydatidose d. Filariose e. Toxocarose A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Hydatidose et toxocarose : aliments et eau souillés par déjections canines ; Taenia : viande de bœuf Filariose : afrique, asie, amérique du sud Ankylostomose : régions tropicales. Parmi ces propositions, quel(s) examen(s) allez vous demander en première intention dans le cadre de votre bilan étiologique ? a. NFS avec frottis sanguin b. Examen parasitologique des selles 3 jours consécutifs c. IgE totales d. Myélogramme e. Bilan hépatique
["A", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme B., 63 ans, vous est adressée en consultation pour avis conçernant une hyperéosinophilie à 1430/mm3, découverte sur un bilan de routine. Le reste de la NFS est normale. L’hyperéosinophilie a été confirmée par un 2ème bilan. Dans ses antécédents on note : crises de goutte, eczéma, diabète de type 2 depuis 15 ans, sinusite chronique avec intervention chirurgicale il y a un an, asthme sévère. Son traitement actuel comporte : metformine (1000 mg matin et soir) ; allopurinol 200mg (1/jour) ; fluticasone/salmeterol 250/25µg (2 inhalations matin et soir). En dehors de son asthme avec crises fréquentes, elle ne se plaint de rien. L’état général est conservé. Mme B. n’a jamais voyagé à l’étranger. L’examen clinique est sans particularité. 1/ Parmi ces propositions, quelles sont les causes possibles d’hyperéosinophilie ? a. Atopie b. Hémopathie c. Iatrogénie d. Insuffisance surrénalienne e. Parasitose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Atopie, insuffisance surrénalienne, parasitoses : hyperéosinophilie < 1.5G/L. Hémopathie, iatrogénie : hyperéosinophilie > 1.5G/L. Quelles parasitoses devez-vous évoquer chez cette patiente ? a. Ankylostomose b. Taenia c. Hydatidose d. Filariose e. Toxocarose A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Hydatidose et toxocarose : aliments et eau souillés par déjections canines ; Taenia : viande de bœuf Filariose : afrique, asie, amérique du sud Ankylostomose : régions tropicales. Parmi ces propositions, quel(s) examen(s) allez vous demander en première intention dans le cadre de votre bilan étiologique ? a. NFS avec frottis sanguin b. Examen parasitologique des selles 3 jours consécutifs c. IgE totales d. Myélogramme e. Bilan hépatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Frottis sanguin pour recherche blastes, myélémie, cellules de Sezary. EPS : 3 jours NON consécutifs. Myélogramme et IgE totales : pas en première intention NB : pas de sérologies parasitaires tropicales en 1ère intention, d’autant plus chez des patients n’ayant jamais voyagé !. A l’issue de cette consultation, vous prescrivez un bilan biologique complémentaire et vous revoyez Mme B. en consultation 1 mois après. La NFS que vous venez de demander montre des éosinophiles à 6543/mm3, sans autre anomalie. Le frottis sanguin est normal. Le bilan hépatique est normal. La fonction rénale est normale (clairance de la créatininémie à 96 ml/min). Les examens parasitologiques des selles sont négatifs. La sérologie toxocarose est négative. La protéinurie est négative. Mme B se plaint de crises d’asthme de plus en plus fréquentes, alors « qu’elle avait été tranquille depuis ses 20 ans ». Elle se plaint également depuis quelques jours d’une hypoesthésie du dos de la main gauche, de paresthésies de la face palmaire des 3 premiers doigts de la main droite et de difficultés à la marche car elle peine à lever le pied gauche. Ces troubles sont apparus progressivement. A l’examen clinique, vous constatez un déficit de l’extension du poignet gauche à 3/5, un déficit des releveurs du pied gauche à 3/5, une hypoesthésie du dos du pied gauche. Comment qualifiez-vous ce tableau neurologique ? a. Mononeuropathie b. Mononeuropathie multiple c. Polyneuropathie d. Polyradiculonévrite e. Atteinte radiculaire
["B"]
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Mme B., 63 ans, vous est adressée en consultation pour avis conçernant une hyperéosinophilie à 1430/mm3, découverte sur un bilan de routine. Le reste de la NFS est normale. L’hyperéosinophilie a été confirmée par un 2ème bilan. Dans ses antécédents on note : crises de goutte, eczéma, diabète de type 2 depuis 15 ans, sinusite chronique avec intervention chirurgicale il y a un an, asthme sévère. Son traitement actuel comporte : metformine (1000 mg matin et soir) ; allopurinol 200mg (1/jour) ; fluticasone/salmeterol 250/25µg (2 inhalations matin et soir). En dehors de son asthme avec crises fréquentes, elle ne se plaint de rien. L’état général est conservé. Mme B. n’a jamais voyagé à l’étranger. L’examen clinique est sans particularité. 1/ Parmi ces propositions, quelles sont les causes possibles d’hyperéosinophilie ? a. Atopie b. Hémopathie c. Iatrogénie d. Insuffisance surrénalienne e. Parasitose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Atopie, insuffisance surrénalienne, parasitoses : hyperéosinophilie < 1.5G/L. Hémopathie, iatrogénie : hyperéosinophilie > 1.5G/L. Quelles parasitoses devez-vous évoquer chez cette patiente ? a. Ankylostomose b. Taenia c. Hydatidose d. Filariose e. Toxocarose A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Hydatidose et toxocarose : aliments et eau souillés par déjections canines ; Taenia : viande de bœuf Filariose : afrique, asie, amérique du sud Ankylostomose : régions tropicales. Parmi ces propositions, quel(s) examen(s) allez vous demander en première intention dans le cadre de votre bilan étiologique ? a. NFS avec frottis sanguin b. Examen parasitologique des selles 3 jours consécutifs c. IgE totales d. Myélogramme e. Bilan hépatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Frottis sanguin pour recherche blastes, myélémie, cellules de Sezary. EPS : 3 jours NON consécutifs. Myélogramme et IgE totales : pas en première intention NB : pas de sérologies parasitaires tropicales en 1ère intention, d’autant plus chez des patients n’ayant jamais voyagé !. A l’issue de cette consultation, vous prescrivez un bilan biologique complémentaire et vous revoyez Mme B. en consultation 1 mois après. La NFS que vous venez de demander montre des éosinophiles à 6543/mm3, sans autre anomalie. Le frottis sanguin est normal. Le bilan hépatique est normal. La fonction rénale est normale (clairance de la créatininémie à 96 ml/min). Les examens parasitologiques des selles sont négatifs. La sérologie toxocarose est négative. La protéinurie est négative. Mme B se plaint de crises d’asthme de plus en plus fréquentes, alors « qu’elle avait été tranquille depuis ses 20 ans ». Elle se plaint également depuis quelques jours d’une hypoesthésie du dos de la main gauche, de paresthésies de la face palmaire des 3 premiers doigts de la main droite et de difficultés à la marche car elle peine à lever le pied gauche. Ces troubles sont apparus progressivement. A l’examen clinique, vous constatez un déficit de l’extension du poignet gauche à 3/5, un déficit des releveurs du pied gauche à 3/5, une hypoesthésie du dos du pied gauche. Comment qualifiez-vous ce tableau neurologique ? a. Mononeuropathie b. Mononeuropathie multiple c. Polyneuropathie d. Polyradiculonévrite e. Atteinte radiculaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Atteinte du radial gauche, median droit et sciatique poplité externe gauche. Il ne s’agit pas d’une atteinte radiculaire mais une atteinte tronculaire. Que signifie un testing musculaire à 3/5 ? a. Contraction permettant un mouvement contre résistance b. Contraction permettant un mouvement contre pesanteur mais pas contre résistance c. Contraction permettant un mouvement en l'absence de pesanteur d. Contraction sans mouvement e. Aucune contraction
["B"]
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Mme B., 63 ans, vous est adressée en consultation pour avis conçernant une hyperéosinophilie à 1430/mm3, découverte sur un bilan de routine. Le reste de la NFS est normale. L’hyperéosinophilie a été confirmée par un 2ème bilan. Dans ses antécédents on note : crises de goutte, eczéma, diabète de type 2 depuis 15 ans, sinusite chronique avec intervention chirurgicale il y a un an, asthme sévère. Son traitement actuel comporte : metformine (1000 mg matin et soir) ; allopurinol 200mg (1/jour) ; fluticasone/salmeterol 250/25µg (2 inhalations matin et soir). En dehors de son asthme avec crises fréquentes, elle ne se plaint de rien. L’état général est conservé. Mme B. n’a jamais voyagé à l’étranger. L’examen clinique est sans particularité. 1/ Parmi ces propositions, quelles sont les causes possibles d’hyperéosinophilie ? a. Atopie b. Hémopathie c. Iatrogénie d. Insuffisance surrénalienne e. Parasitose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Atopie, insuffisance surrénalienne, parasitoses : hyperéosinophilie < 1.5G/L. Hémopathie, iatrogénie : hyperéosinophilie > 1.5G/L. Quelles parasitoses devez-vous évoquer chez cette patiente ? a. Ankylostomose b. Taenia c. Hydatidose d. Filariose e. Toxocarose A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Hydatidose et toxocarose : aliments et eau souillés par déjections canines ; Taenia : viande de bœuf Filariose : afrique, asie, amérique du sud Ankylostomose : régions tropicales. Parmi ces propositions, quel(s) examen(s) allez vous demander en première intention dans le cadre de votre bilan étiologique ? a. NFS avec frottis sanguin b. Examen parasitologique des selles 3 jours consécutifs c. IgE totales d. Myélogramme e. Bilan hépatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Frottis sanguin pour recherche blastes, myélémie, cellules de Sezary. EPS : 3 jours NON consécutifs. Myélogramme et IgE totales : pas en première intention NB : pas de sérologies parasitaires tropicales en 1ère intention, d’autant plus chez des patients n’ayant jamais voyagé !. A l’issue de cette consultation, vous prescrivez un bilan biologique complémentaire et vous revoyez Mme B. en consultation 1 mois après. La NFS que vous venez de demander montre des éosinophiles à 6543/mm3, sans autre anomalie. Le frottis sanguin est normal. Le bilan hépatique est normal. La fonction rénale est normale (clairance de la créatininémie à 96 ml/min). Les examens parasitologiques des selles sont négatifs. La sérologie toxocarose est négative. La protéinurie est négative. Mme B se plaint de crises d’asthme de plus en plus fréquentes, alors « qu’elle avait été tranquille depuis ses 20 ans ». Elle se plaint également depuis quelques jours d’une hypoesthésie du dos de la main gauche, de paresthésies de la face palmaire des 3 premiers doigts de la main droite et de difficultés à la marche car elle peine à lever le pied gauche. Ces troubles sont apparus progressivement. A l’examen clinique, vous constatez un déficit de l’extension du poignet gauche à 3/5, un déficit des releveurs du pied gauche à 3/5, une hypoesthésie du dos du pied gauche. Comment qualifiez-vous ce tableau neurologique ? a. Mononeuropathie b. Mononeuropathie multiple c. Polyneuropathie d. Polyradiculonévrite e. Atteinte radiculaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Atteinte du radial gauche, median droit et sciatique poplité externe gauche. Il ne s’agit pas d’une atteinte radiculaire mais une atteinte tronculaire. Que signifie un testing musculaire à 3/5 ? a. Contraction permettant un mouvement contre résistance b. Contraction permettant un mouvement contre pesanteur mais pas contre résistance c. Contraction permettant un mouvement en l'absence de pesanteur d. Contraction sans mouvement e. Aucune contraction A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Testing musculaire : 5 : Normal 4 : Contraction permettant un mouvement contre résistance 3 : Contraction permettant un mouvement contre pesanteur mais pas contre résistance 2 : Contraction permettant un mouvement en l’absence de pesanteur 1 : Contraction sans mouvement 0 : Aucune contraction. A ce stade quelle est votre principale hypothèse diagnostique ? a. Syndrome de Fernand Widal b. Périartérite noueuse c. Granulomatose avec polyangéite (Wegener) d. Granulomatose éosinophilique avec polyangéite (syndrome de Churg-Strauss) e. Polyangéite microscopique
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Mme B., 63 ans, vous est adressée en consultation pour avis conçernant une hyperéosinophilie à 1430/mm3, découverte sur un bilan de routine. Le reste de la NFS est normale. L’hyperéosinophilie a été confirmée par un 2ème bilan. Dans ses antécédents on note : crises de goutte, eczéma, diabète de type 2 depuis 15 ans, sinusite chronique avec intervention chirurgicale il y a un an, asthme sévère. Son traitement actuel comporte : metformine (1000 mg matin et soir) ; allopurinol 200mg (1/jour) ; fluticasone/salmeterol 250/25µg (2 inhalations matin et soir). En dehors de son asthme avec crises fréquentes, elle ne se plaint de rien. L’état général est conservé. Mme B. n’a jamais voyagé à l’étranger. L’examen clinique est sans particularité. 1/ Parmi ces propositions, quelles sont les causes possibles d’hyperéosinophilie ? a. Atopie b. Hémopathie c. Iatrogénie d. Insuffisance surrénalienne e. Parasitose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Atopie, insuffisance surrénalienne, parasitoses : hyperéosinophilie < 1.5G/L. Hémopathie, iatrogénie : hyperéosinophilie > 1.5G/L. Quelles parasitoses devez-vous évoquer chez cette patiente ? a. Ankylostomose b. Taenia c. Hydatidose d. Filariose e. Toxocarose A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Hydatidose et toxocarose : aliments et eau souillés par déjections canines ; Taenia : viande de bœuf Filariose : afrique, asie, amérique du sud Ankylostomose : régions tropicales. Parmi ces propositions, quel(s) examen(s) allez vous demander en première intention dans le cadre de votre bilan étiologique ? a. NFS avec frottis sanguin b. Examen parasitologique des selles 3 jours consécutifs c. IgE totales d. Myélogramme e. Bilan hépatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Frottis sanguin pour recherche blastes, myélémie, cellules de Sezary. EPS : 3 jours NON consécutifs. Myélogramme et IgE totales : pas en première intention NB : pas de sérologies parasitaires tropicales en 1ère intention, d’autant plus chez des patients n’ayant jamais voyagé !. A l’issue de cette consultation, vous prescrivez un bilan biologique complémentaire et vous revoyez Mme B. en consultation 1 mois après. La NFS que vous venez de demander montre des éosinophiles à 6543/mm3, sans autre anomalie. Le frottis sanguin est normal. Le bilan hépatique est normal. La fonction rénale est normale (clairance de la créatininémie à 96 ml/min). Les examens parasitologiques des selles sont négatifs. La sérologie toxocarose est négative. La protéinurie est négative. Mme B se plaint de crises d’asthme de plus en plus fréquentes, alors « qu’elle avait été tranquille depuis ses 20 ans ». Elle se plaint également depuis quelques jours d’une hypoesthésie du dos de la main gauche, de paresthésies de la face palmaire des 3 premiers doigts de la main droite et de difficultés à la marche car elle peine à lever le pied gauche. Ces troubles sont apparus progressivement. A l’examen clinique, vous constatez un déficit de l’extension du poignet gauche à 3/5, un déficit des releveurs du pied gauche à 3/5, une hypoesthésie du dos du pied gauche. Comment qualifiez-vous ce tableau neurologique ? a. Mononeuropathie b. Mononeuropathie multiple c. Polyneuropathie d. Polyradiculonévrite e. Atteinte radiculaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Atteinte du radial gauche, median droit et sciatique poplité externe gauche. Il ne s’agit pas d’une atteinte radiculaire mais une atteinte tronculaire. Que signifie un testing musculaire à 3/5 ? a. Contraction permettant un mouvement contre résistance b. Contraction permettant un mouvement contre pesanteur mais pas contre résistance c. Contraction permettant un mouvement en l'absence de pesanteur d. Contraction sans mouvement e. Aucune contraction A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Testing musculaire : 5 : Normal 4 : Contraction permettant un mouvement contre résistance 3 : Contraction permettant un mouvement contre pesanteur mais pas contre résistance 2 : Contraction permettant un mouvement en l’absence de pesanteur 1 : Contraction sans mouvement 0 : Aucune contraction. A ce stade quelle est votre principale hypothèse diagnostique ? a. Syndrome de Fernand Widal b. Périartérite noueuse c. Granulomatose avec polyangéite (Wegener) d. Granulomatose éosinophilique avec polyangéite (syndrome de Churg-Strauss) e. Polyangéite microscopique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Syndrome de Fernand Widal : polypose naso-sinusienne avec asthme en relation avec prise d’aspirine et d’AINS. Périartérite noueuse : myalgies, neuropathie périphérique, néphropathie vasculaire, orchite Granulomatose avec polyangéite : rhinite, sinusite, nodules pulmonaires, hémorragie alvéolaire, neuropathie périphérique. Polyangéite microscopique : glomérulonéphrite rapidement progressive, hémorragie intra-alvéolaire, neuropathie périphérique. Vous suspectez donc une granulomatose éosinophilique avec polyangéite (syndrome de Churg-Strauss). Quel(s) auto-anticorps allez-vous rechercher pour appuyer votre diagnostic? a. Ac anti-DNA b. Ac anti-CCP c. Ac anti-TPO d. ANCA anti-MPO e. ANCA anti-PR3
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Mme B., 63 ans, vous est adressée en consultation pour avis conçernant une hyperéosinophilie à 1430/mm3, découverte sur un bilan de routine. Le reste de la NFS est normale. L’hyperéosinophilie a été confirmée par un 2ème bilan. Dans ses antécédents on note : crises de goutte, eczéma, diabète de type 2 depuis 15 ans, sinusite chronique avec intervention chirurgicale il y a un an, asthme sévère. Son traitement actuel comporte : metformine (1000 mg matin et soir) ; allopurinol 200mg (1/jour) ; fluticasone/salmeterol 250/25µg (2 inhalations matin et soir). En dehors de son asthme avec crises fréquentes, elle ne se plaint de rien. L’état général est conservé. Mme B. n’a jamais voyagé à l’étranger. L’examen clinique est sans particularité. 1/ Parmi ces propositions, quelles sont les causes possibles d’hyperéosinophilie ? a. Atopie b. Hémopathie c. Iatrogénie d. Insuffisance surrénalienne e. Parasitose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Atopie, insuffisance surrénalienne, parasitoses : hyperéosinophilie < 1.5G/L. Hémopathie, iatrogénie : hyperéosinophilie > 1.5G/L. Quelles parasitoses devez-vous évoquer chez cette patiente ? a. Ankylostomose b. Taenia c. Hydatidose d. Filariose e. Toxocarose A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Hydatidose et toxocarose : aliments et eau souillés par déjections canines ; Taenia : viande de bœuf Filariose : afrique, asie, amérique du sud Ankylostomose : régions tropicales. Parmi ces propositions, quel(s) examen(s) allez vous demander en première intention dans le cadre de votre bilan étiologique ? a. NFS avec frottis sanguin b. Examen parasitologique des selles 3 jours consécutifs c. IgE totales d. Myélogramme e. Bilan hépatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Frottis sanguin pour recherche blastes, myélémie, cellules de Sezary. EPS : 3 jours NON consécutifs. Myélogramme et IgE totales : pas en première intention NB : pas de sérologies parasitaires tropicales en 1ère intention, d’autant plus chez des patients n’ayant jamais voyagé !. A l’issue de cette consultation, vous prescrivez un bilan biologique complémentaire et vous revoyez Mme B. en consultation 1 mois après. La NFS que vous venez de demander montre des éosinophiles à 6543/mm3, sans autre anomalie. Le frottis sanguin est normal. Le bilan hépatique est normal. La fonction rénale est normale (clairance de la créatininémie à 96 ml/min). Les examens parasitologiques des selles sont négatifs. La sérologie toxocarose est négative. La protéinurie est négative. Mme B se plaint de crises d’asthme de plus en plus fréquentes, alors « qu’elle avait été tranquille depuis ses 20 ans ». Elle se plaint également depuis quelques jours d’une hypoesthésie du dos de la main gauche, de paresthésies de la face palmaire des 3 premiers doigts de la main droite et de difficultés à la marche car elle peine à lever le pied gauche. Ces troubles sont apparus progressivement. A l’examen clinique, vous constatez un déficit de l’extension du poignet gauche à 3/5, un déficit des releveurs du pied gauche à 3/5, une hypoesthésie du dos du pied gauche. Comment qualifiez-vous ce tableau neurologique ? a. Mononeuropathie b. Mononeuropathie multiple c. Polyneuropathie d. Polyradiculonévrite e. Atteinte radiculaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Atteinte du radial gauche, median droit et sciatique poplité externe gauche. Il ne s’agit pas d’une atteinte radiculaire mais une atteinte tronculaire. Que signifie un testing musculaire à 3/5 ? a. Contraction permettant un mouvement contre résistance b. Contraction permettant un mouvement contre pesanteur mais pas contre résistance c. Contraction permettant un mouvement en l'absence de pesanteur d. Contraction sans mouvement e. Aucune contraction A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Testing musculaire : 5 : Normal 4 : Contraction permettant un mouvement contre résistance 3 : Contraction permettant un mouvement contre pesanteur mais pas contre résistance 2 : Contraction permettant un mouvement en l’absence de pesanteur 1 : Contraction sans mouvement 0 : Aucune contraction. A ce stade quelle est votre principale hypothèse diagnostique ? a. Syndrome de Fernand Widal b. Périartérite noueuse c. Granulomatose avec polyangéite (Wegener) d. Granulomatose éosinophilique avec polyangéite (syndrome de Churg-Strauss) e. Polyangéite microscopique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Syndrome de Fernand Widal : polypose naso-sinusienne avec asthme en relation avec prise d’aspirine et d’AINS. Périartérite noueuse : myalgies, neuropathie périphérique, néphropathie vasculaire, orchite Granulomatose avec polyangéite : rhinite, sinusite, nodules pulmonaires, hémorragie alvéolaire, neuropathie périphérique. Polyangéite microscopique : glomérulonéphrite rapidement progressive, hémorragie intra-alvéolaire, neuropathie périphérique. Vous suspectez donc une granulomatose éosinophilique avec polyangéite (syndrome de Churg-Strauss). Quel(s) auto-anticorps allez-vous rechercher pour appuyer votre diagnostic? a. Ac anti-DNA b. Ac anti-CCP c. Ac anti-TPO d. ANCA anti-MPO e. ANCA anti-PR3 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Ac anti-DNA : lupus systémique Ac anti-CCP : polyarthrite rhumatoïde Ac anti-TPO (Ac anti-thyroperoxydase) : thyroïdite ANCA anti-MPO : granulomatose éosinophilique avec polyangéite (Churg et Strauss) ANCA anti-PR3 : Granulomatose avec polyangéite (Wegener). Le diagnostic de granulomatose éosinophilique avec polyangéite est confirmé. Mme B. est traitée par corticothérapie : tout d’abord en bolus puis orale à 1mg/kg/jour, avec décroissance progressive. Parmi ces examens, lequel (lesquels) fait (font) partie de votre bilan préalable à cette corticothérapie prolongée ? a. Bandelette urinaire b. Examen parasitologique des selles c. Glycémie à jeun d. Bilan lipidique e. Ostéodensitométrie
["A", "C", "D", "E"]
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null
Mme B., 63 ans, vous est adressée en consultation pour avis conçernant une hyperéosinophilie à 1430/mm3, découverte sur un bilan de routine. Le reste de la NFS est normale. L’hyperéosinophilie a été confirmée par un 2ème bilan. Dans ses antécédents on note : crises de goutte, eczéma, diabète de type 2 depuis 15 ans, sinusite chronique avec intervention chirurgicale il y a un an, asthme sévère. Son traitement actuel comporte : metformine (1000 mg matin et soir) ; allopurinol 200mg (1/jour) ; fluticasone/salmeterol 250/25µg (2 inhalations matin et soir). En dehors de son asthme avec crises fréquentes, elle ne se plaint de rien. L’état général est conservé. Mme B. n’a jamais voyagé à l’étranger. L’examen clinique est sans particularité. 1/ Parmi ces propositions, quelles sont les causes possibles d’hyperéosinophilie ? a. Atopie b. Hémopathie c. Iatrogénie d. Insuffisance surrénalienne e. Parasitose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Atopie, insuffisance surrénalienne, parasitoses : hyperéosinophilie < 1.5G/L. Hémopathie, iatrogénie : hyperéosinophilie > 1.5G/L. Quelles parasitoses devez-vous évoquer chez cette patiente ? a. Ankylostomose b. Taenia c. Hydatidose d. Filariose e. Toxocarose A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Hydatidose et toxocarose : aliments et eau souillés par déjections canines ; Taenia : viande de bœuf Filariose : afrique, asie, amérique du sud Ankylostomose : régions tropicales. Parmi ces propositions, quel(s) examen(s) allez vous demander en première intention dans le cadre de votre bilan étiologique ? a. NFS avec frottis sanguin b. Examen parasitologique des selles 3 jours consécutifs c. IgE totales d. Myélogramme e. Bilan hépatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Frottis sanguin pour recherche blastes, myélémie, cellules de Sezary. EPS : 3 jours NON consécutifs. Myélogramme et IgE totales : pas en première intention NB : pas de sérologies parasitaires tropicales en 1ère intention, d’autant plus chez des patients n’ayant jamais voyagé !. A l’issue de cette consultation, vous prescrivez un bilan biologique complémentaire et vous revoyez Mme B. en consultation 1 mois après. La NFS que vous venez de demander montre des éosinophiles à 6543/mm3, sans autre anomalie. Le frottis sanguin est normal. Le bilan hépatique est normal. La fonction rénale est normale (clairance de la créatininémie à 96 ml/min). Les examens parasitologiques des selles sont négatifs. La sérologie toxocarose est négative. La protéinurie est négative. Mme B se plaint de crises d’asthme de plus en plus fréquentes, alors « qu’elle avait été tranquille depuis ses 20 ans ». Elle se plaint également depuis quelques jours d’une hypoesthésie du dos de la main gauche, de paresthésies de la face palmaire des 3 premiers doigts de la main droite et de difficultés à la marche car elle peine à lever le pied gauche. Ces troubles sont apparus progressivement. A l’examen clinique, vous constatez un déficit de l’extension du poignet gauche à 3/5, un déficit des releveurs du pied gauche à 3/5, une hypoesthésie du dos du pied gauche. Comment qualifiez-vous ce tableau neurologique ? a. Mononeuropathie b. Mononeuropathie multiple c. Polyneuropathie d. Polyradiculonévrite e. Atteinte radiculaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Atteinte du radial gauche, median droit et sciatique poplité externe gauche. Il ne s’agit pas d’une atteinte radiculaire mais une atteinte tronculaire. Que signifie un testing musculaire à 3/5 ? a. Contraction permettant un mouvement contre résistance b. Contraction permettant un mouvement contre pesanteur mais pas contre résistance c. Contraction permettant un mouvement en l'absence de pesanteur d. Contraction sans mouvement e. Aucune contraction A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Testing musculaire : 5 : Normal 4 : Contraction permettant un mouvement contre résistance 3 : Contraction permettant un mouvement contre pesanteur mais pas contre résistance 2 : Contraction permettant un mouvement en l’absence de pesanteur 1 : Contraction sans mouvement 0 : Aucune contraction. A ce stade quelle est votre principale hypothèse diagnostique ? a. Syndrome de Fernand Widal b. Périartérite noueuse c. Granulomatose avec polyangéite (Wegener) d. Granulomatose éosinophilique avec polyangéite (syndrome de Churg-Strauss) e. Polyangéite microscopique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Syndrome de Fernand Widal : polypose naso-sinusienne avec asthme en relation avec prise d’aspirine et d’AINS. Périartérite noueuse : myalgies, neuropathie périphérique, néphropathie vasculaire, orchite Granulomatose avec polyangéite : rhinite, sinusite, nodules pulmonaires, hémorragie alvéolaire, neuropathie périphérique. Polyangéite microscopique : glomérulonéphrite rapidement progressive, hémorragie intra-alvéolaire, neuropathie périphérique. Vous suspectez donc une granulomatose éosinophilique avec polyangéite (syndrome de Churg-Strauss). Quel(s) auto-anticorps allez-vous rechercher pour appuyer votre diagnostic? a. Ac anti-DNA b. Ac anti-CCP c. Ac anti-TPO d. ANCA anti-MPO e. ANCA anti-PR3 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Ac anti-DNA : lupus systémique Ac anti-CCP : polyarthrite rhumatoïde Ac anti-TPO (Ac anti-thyroperoxydase) : thyroïdite ANCA anti-MPO : granulomatose éosinophilique avec polyangéite (Churg et Strauss) ANCA anti-PR3 : Granulomatose avec polyangéite (Wegener). Le diagnostic de granulomatose éosinophilique avec polyangéite est confirmé. Mme B. est traitée par corticothérapie : tout d’abord en bolus puis orale à 1mg/kg/jour, avec décroissance progressive. Parmi ces examens, lequel (lesquels) fait (font) partie de votre bilan préalable à cette corticothérapie prolongée ? a. Bandelette urinaire b. Examen parasitologique des selles c. Glycémie à jeun d. Bilan lipidique e. Ostéodensitométrie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Pas d’examen parasitologique des selles pour recherche d’anguillule car pas de séjour en pays tropical. Quelle(s) est (sont) la (les) complication(s) potentielle(s) d’une corticothérapie prolongée ? a. Arthrose b. Atrophie cutanée c. Diabète de type 1 d. Dyslipidémie e. Hypertension artérielle
["B", "D", "E"]
mcq
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null
Mme B., 63 ans, vous est adressée en consultation pour avis conçernant une hyperéosinophilie à 1430/mm3, découverte sur un bilan de routine. Le reste de la NFS est normale. L’hyperéosinophilie a été confirmée par un 2ème bilan. Dans ses antécédents on note : crises de goutte, eczéma, diabète de type 2 depuis 15 ans, sinusite chronique avec intervention chirurgicale il y a un an, asthme sévère. Son traitement actuel comporte : metformine (1000 mg matin et soir) ; allopurinol 200mg (1/jour) ; fluticasone/salmeterol 250/25µg (2 inhalations matin et soir). En dehors de son asthme avec crises fréquentes, elle ne se plaint de rien. L’état général est conservé. Mme B. n’a jamais voyagé à l’étranger. L’examen clinique est sans particularité. 1/ Parmi ces propositions, quelles sont les causes possibles d’hyperéosinophilie ? a. Atopie b. Hémopathie c. Iatrogénie d. Insuffisance surrénalienne e. Parasitose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Atopie, insuffisance surrénalienne, parasitoses : hyperéosinophilie < 1.5G/L. Hémopathie, iatrogénie : hyperéosinophilie > 1.5G/L. Quelles parasitoses devez-vous évoquer chez cette patiente ? a. Ankylostomose b. Taenia c. Hydatidose d. Filariose e. Toxocarose A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Hydatidose et toxocarose : aliments et eau souillés par déjections canines ; Taenia : viande de bœuf Filariose : afrique, asie, amérique du sud Ankylostomose : régions tropicales. Parmi ces propositions, quel(s) examen(s) allez vous demander en première intention dans le cadre de votre bilan étiologique ? a. NFS avec frottis sanguin b. Examen parasitologique des selles 3 jours consécutifs c. IgE totales d. Myélogramme e. Bilan hépatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Frottis sanguin pour recherche blastes, myélémie, cellules de Sezary. EPS : 3 jours NON consécutifs. Myélogramme et IgE totales : pas en première intention NB : pas de sérologies parasitaires tropicales en 1ère intention, d’autant plus chez des patients n’ayant jamais voyagé !. A l’issue de cette consultation, vous prescrivez un bilan biologique complémentaire et vous revoyez Mme B. en consultation 1 mois après. La NFS que vous venez de demander montre des éosinophiles à 6543/mm3, sans autre anomalie. Le frottis sanguin est normal. Le bilan hépatique est normal. La fonction rénale est normale (clairance de la créatininémie à 96 ml/min). Les examens parasitologiques des selles sont négatifs. La sérologie toxocarose est négative. La protéinurie est négative. Mme B se plaint de crises d’asthme de plus en plus fréquentes, alors « qu’elle avait été tranquille depuis ses 20 ans ». Elle se plaint également depuis quelques jours d’une hypoesthésie du dos de la main gauche, de paresthésies de la face palmaire des 3 premiers doigts de la main droite et de difficultés à la marche car elle peine à lever le pied gauche. Ces troubles sont apparus progressivement. A l’examen clinique, vous constatez un déficit de l’extension du poignet gauche à 3/5, un déficit des releveurs du pied gauche à 3/5, une hypoesthésie du dos du pied gauche. Comment qualifiez-vous ce tableau neurologique ? a. Mononeuropathie b. Mononeuropathie multiple c. Polyneuropathie d. Polyradiculonévrite e. Atteinte radiculaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Atteinte du radial gauche, median droit et sciatique poplité externe gauche. Il ne s’agit pas d’une atteinte radiculaire mais une atteinte tronculaire. Que signifie un testing musculaire à 3/5 ? a. Contraction permettant un mouvement contre résistance b. Contraction permettant un mouvement contre pesanteur mais pas contre résistance c. Contraction permettant un mouvement en l'absence de pesanteur d. Contraction sans mouvement e. Aucune contraction A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Testing musculaire : 5 : Normal 4 : Contraction permettant un mouvement contre résistance 3 : Contraction permettant un mouvement contre pesanteur mais pas contre résistance 2 : Contraction permettant un mouvement en l’absence de pesanteur 1 : Contraction sans mouvement 0 : Aucune contraction. A ce stade quelle est votre principale hypothèse diagnostique ? a. Syndrome de Fernand Widal b. Périartérite noueuse c. Granulomatose avec polyangéite (Wegener) d. Granulomatose éosinophilique avec polyangéite (syndrome de Churg-Strauss) e. Polyangéite microscopique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Syndrome de Fernand Widal : polypose naso-sinusienne avec asthme en relation avec prise d’aspirine et d’AINS. Périartérite noueuse : myalgies, neuropathie périphérique, néphropathie vasculaire, orchite Granulomatose avec polyangéite : rhinite, sinusite, nodules pulmonaires, hémorragie alvéolaire, neuropathie périphérique. Polyangéite microscopique : glomérulonéphrite rapidement progressive, hémorragie intra-alvéolaire, neuropathie périphérique. Vous suspectez donc une granulomatose éosinophilique avec polyangéite (syndrome de Churg-Strauss). Quel(s) auto-anticorps allez-vous rechercher pour appuyer votre diagnostic? a. Ac anti-DNA b. Ac anti-CCP c. Ac anti-TPO d. ANCA anti-MPO e. ANCA anti-PR3 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Ac anti-DNA : lupus systémique Ac anti-CCP : polyarthrite rhumatoïde Ac anti-TPO (Ac anti-thyroperoxydase) : thyroïdite ANCA anti-MPO : granulomatose éosinophilique avec polyangéite (Churg et Strauss) ANCA anti-PR3 : Granulomatose avec polyangéite (Wegener). Le diagnostic de granulomatose éosinophilique avec polyangéite est confirmé. Mme B. est traitée par corticothérapie : tout d’abord en bolus puis orale à 1mg/kg/jour, avec décroissance progressive. Parmi ces examens, lequel (lesquels) fait (font) partie de votre bilan préalable à cette corticothérapie prolongée ? a. Bandelette urinaire b. Examen parasitologique des selles c. Glycémie à jeun d. Bilan lipidique e. Ostéodensitométrie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Pas d’examen parasitologique des selles pour recherche d’anguillule car pas de séjour en pays tropical. Quelle(s) est (sont) la (les) complication(s) potentielle(s) d’une corticothérapie prolongée ? a. Arthrose b. Atrophie cutanée c. Diabète de type 1 d. Dyslipidémie e. Hypertension artérielle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Autres complications : ostéoporose, ostéonécrose (et non arthrose), Diabète de type 2 (et non type 1), obésité, hypokaliémie, dyspepsie, perforation intestinale (si diverticulose sous-jacente), infections, troubles psychiatriques, cataracte…. Quelle(s) est (sont) la (les) mesure(s) associée(s) à cette corticothérapie prolongée ? a. Activité physique régulière b. Prescription d'un biphosphonate c. Régime riche en sodium d. Régime pauvre en sucre e. Apports suffisants en calcium et vitamine D
["A", "B", "D", "E"]
mcq
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null
Mme B., 63 ans, vous est adressée en consultation pour avis conçernant une hyperéosinophilie à 1430/mm3, découverte sur un bilan de routine. Le reste de la NFS est normale. L’hyperéosinophilie a été confirmée par un 2ème bilan. Dans ses antécédents on note : crises de goutte, eczéma, diabète de type 2 depuis 15 ans, sinusite chronique avec intervention chirurgicale il y a un an, asthme sévère. Son traitement actuel comporte : metformine (1000 mg matin et soir) ; allopurinol 200mg (1/jour) ; fluticasone/salmeterol 250/25µg (2 inhalations matin et soir). En dehors de son asthme avec crises fréquentes, elle ne se plaint de rien. L’état général est conservé. Mme B. n’a jamais voyagé à l’étranger. L’examen clinique est sans particularité. 1/ Parmi ces propositions, quelles sont les causes possibles d’hyperéosinophilie ? a. Atopie b. Hémopathie c. Iatrogénie d. Insuffisance surrénalienne e. Parasitose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Atopie, insuffisance surrénalienne, parasitoses : hyperéosinophilie < 1.5G/L. Hémopathie, iatrogénie : hyperéosinophilie > 1.5G/L. Quelles parasitoses devez-vous évoquer chez cette patiente ? a. Ankylostomose b. Taenia c. Hydatidose d. Filariose e. Toxocarose A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Hydatidose et toxocarose : aliments et eau souillés par déjections canines ; Taenia : viande de bœuf Filariose : afrique, asie, amérique du sud Ankylostomose : régions tropicales. Parmi ces propositions, quel(s) examen(s) allez vous demander en première intention dans le cadre de votre bilan étiologique ? a. NFS avec frottis sanguin b. Examen parasitologique des selles 3 jours consécutifs c. IgE totales d. Myélogramme e. Bilan hépatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Frottis sanguin pour recherche blastes, myélémie, cellules de Sezary. EPS : 3 jours NON consécutifs. Myélogramme et IgE totales : pas en première intention NB : pas de sérologies parasitaires tropicales en 1ère intention, d’autant plus chez des patients n’ayant jamais voyagé !. A l’issue de cette consultation, vous prescrivez un bilan biologique complémentaire et vous revoyez Mme B. en consultation 1 mois après. La NFS que vous venez de demander montre des éosinophiles à 6543/mm3, sans autre anomalie. Le frottis sanguin est normal. Le bilan hépatique est normal. La fonction rénale est normale (clairance de la créatininémie à 96 ml/min). Les examens parasitologiques des selles sont négatifs. La sérologie toxocarose est négative. La protéinurie est négative. Mme B se plaint de crises d’asthme de plus en plus fréquentes, alors « qu’elle avait été tranquille depuis ses 20 ans ». Elle se plaint également depuis quelques jours d’une hypoesthésie du dos de la main gauche, de paresthésies de la face palmaire des 3 premiers doigts de la main droite et de difficultés à la marche car elle peine à lever le pied gauche. Ces troubles sont apparus progressivement. A l’examen clinique, vous constatez un déficit de l’extension du poignet gauche à 3/5, un déficit des releveurs du pied gauche à 3/5, une hypoesthésie du dos du pied gauche. Comment qualifiez-vous ce tableau neurologique ? a. Mononeuropathie b. Mononeuropathie multiple c. Polyneuropathie d. Polyradiculonévrite e. Atteinte radiculaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Atteinte du radial gauche, median droit et sciatique poplité externe gauche. Il ne s’agit pas d’une atteinte radiculaire mais une atteinte tronculaire. Que signifie un testing musculaire à 3/5 ? a. Contraction permettant un mouvement contre résistance b. Contraction permettant un mouvement contre pesanteur mais pas contre résistance c. Contraction permettant un mouvement en l'absence de pesanteur d. Contraction sans mouvement e. Aucune contraction A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Testing musculaire : 5 : Normal 4 : Contraction permettant un mouvement contre résistance 3 : Contraction permettant un mouvement contre pesanteur mais pas contre résistance 2 : Contraction permettant un mouvement en l’absence de pesanteur 1 : Contraction sans mouvement 0 : Aucune contraction. A ce stade quelle est votre principale hypothèse diagnostique ? a. Syndrome de Fernand Widal b. Périartérite noueuse c. Granulomatose avec polyangéite (Wegener) d. Granulomatose éosinophilique avec polyangéite (syndrome de Churg-Strauss) e. Polyangéite microscopique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Syndrome de Fernand Widal : polypose naso-sinusienne avec asthme en relation avec prise d’aspirine et d’AINS. Périartérite noueuse : myalgies, neuropathie périphérique, néphropathie vasculaire, orchite Granulomatose avec polyangéite : rhinite, sinusite, nodules pulmonaires, hémorragie alvéolaire, neuropathie périphérique. Polyangéite microscopique : glomérulonéphrite rapidement progressive, hémorragie intra-alvéolaire, neuropathie périphérique. Vous suspectez donc une granulomatose éosinophilique avec polyangéite (syndrome de Churg-Strauss). Quel(s) auto-anticorps allez-vous rechercher pour appuyer votre diagnostic? a. Ac anti-DNA b. Ac anti-CCP c. Ac anti-TPO d. ANCA anti-MPO e. ANCA anti-PR3 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Ac anti-DNA : lupus systémique Ac anti-CCP : polyarthrite rhumatoïde Ac anti-TPO (Ac anti-thyroperoxydase) : thyroïdite ANCA anti-MPO : granulomatose éosinophilique avec polyangéite (Churg et Strauss) ANCA anti-PR3 : Granulomatose avec polyangéite (Wegener). Le diagnostic de granulomatose éosinophilique avec polyangéite est confirmé. Mme B. est traitée par corticothérapie : tout d’abord en bolus puis orale à 1mg/kg/jour, avec décroissance progressive. Parmi ces examens, lequel (lesquels) fait (font) partie de votre bilan préalable à cette corticothérapie prolongée ? a. Bandelette urinaire b. Examen parasitologique des selles c. Glycémie à jeun d. Bilan lipidique e. Ostéodensitométrie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Pas d’examen parasitologique des selles pour recherche d’anguillule car pas de séjour en pays tropical. Quelle(s) est (sont) la (les) complication(s) potentielle(s) d’une corticothérapie prolongée ? a. Arthrose b. Atrophie cutanée c. Diabète de type 1 d. Dyslipidémie e. Hypertension artérielle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Autres complications : ostéoporose, ostéonécrose (et non arthrose), Diabète de type 2 (et non type 1), obésité, hypokaliémie, dyspepsie, perforation intestinale (si diverticulose sous-jacente), infections, troubles psychiatriques, cataracte…. Quelle(s) est (sont) la (les) mesure(s) associée(s) à cette corticothérapie prolongée ? a. Activité physique régulière b. Prescription d'un biphosphonate c. Régime riche en sodium d. Régime pauvre en sucre e. Apports suffisants en calcium et vitamine D A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Prescription biphosphonate car age > 50 ans et corticotherapie prolongée > 7.5mg/jour. Régime PAUVRE en sodium et en sucres, riche en calcium. Quelques mois après, lors d’une consultation de suivi, votre patiente s’inquiète des résultats de son dernier bilan biologique. La glycémie à jeun est à 2.43 g/L et l’HbA1c à 8,6%. Quel est l’objectif d’HbA1c chez Mme B. ? a. ≤ 6,5% b. ≤ 7% c. ≤ 7,5% d. ≤ 8% e. ≤ 9%
["B"]
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Mme B., 63 ans, vous est adressée en consultation pour avis conçernant une hyperéosinophilie à 1430/mm3, découverte sur un bilan de routine. Le reste de la NFS est normale. L’hyperéosinophilie a été confirmée par un 2ème bilan. Dans ses antécédents on note : crises de goutte, eczéma, diabète de type 2 depuis 15 ans, sinusite chronique avec intervention chirurgicale il y a un an, asthme sévère. Son traitement actuel comporte : metformine (1000 mg matin et soir) ; allopurinol 200mg (1/jour) ; fluticasone/salmeterol 250/25µg (2 inhalations matin et soir). En dehors de son asthme avec crises fréquentes, elle ne se plaint de rien. L’état général est conservé. Mme B. n’a jamais voyagé à l’étranger. L’examen clinique est sans particularité. 1/ Parmi ces propositions, quelles sont les causes possibles d’hyperéosinophilie ? a. Atopie b. Hémopathie c. Iatrogénie d. Insuffisance surrénalienne e. Parasitose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Atopie, insuffisance surrénalienne, parasitoses : hyperéosinophilie < 1.5G/L. Hémopathie, iatrogénie : hyperéosinophilie > 1.5G/L. Quelles parasitoses devez-vous évoquer chez cette patiente ? a. Ankylostomose b. Taenia c. Hydatidose d. Filariose e. Toxocarose A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Hydatidose et toxocarose : aliments et eau souillés par déjections canines ; Taenia : viande de bœuf Filariose : afrique, asie, amérique du sud Ankylostomose : régions tropicales. Parmi ces propositions, quel(s) examen(s) allez vous demander en première intention dans le cadre de votre bilan étiologique ? a. NFS avec frottis sanguin b. Examen parasitologique des selles 3 jours consécutifs c. IgE totales d. Myélogramme e. Bilan hépatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Frottis sanguin pour recherche blastes, myélémie, cellules de Sezary. EPS : 3 jours NON consécutifs. Myélogramme et IgE totales : pas en première intention NB : pas de sérologies parasitaires tropicales en 1ère intention, d’autant plus chez des patients n’ayant jamais voyagé !. A l’issue de cette consultation, vous prescrivez un bilan biologique complémentaire et vous revoyez Mme B. en consultation 1 mois après. La NFS que vous venez de demander montre des éosinophiles à 6543/mm3, sans autre anomalie. Le frottis sanguin est normal. Le bilan hépatique est normal. La fonction rénale est normale (clairance de la créatininémie à 96 ml/min). Les examens parasitologiques des selles sont négatifs. La sérologie toxocarose est négative. La protéinurie est négative. Mme B se plaint de crises d’asthme de plus en plus fréquentes, alors « qu’elle avait été tranquille depuis ses 20 ans ». Elle se plaint également depuis quelques jours d’une hypoesthésie du dos de la main gauche, de paresthésies de la face palmaire des 3 premiers doigts de la main droite et de difficultés à la marche car elle peine à lever le pied gauche. Ces troubles sont apparus progressivement. A l’examen clinique, vous constatez un déficit de l’extension du poignet gauche à 3/5, un déficit des releveurs du pied gauche à 3/5, une hypoesthésie du dos du pied gauche. Comment qualifiez-vous ce tableau neurologique ? a. Mononeuropathie b. Mononeuropathie multiple c. Polyneuropathie d. Polyradiculonévrite e. Atteinte radiculaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Atteinte du radial gauche, median droit et sciatique poplité externe gauche. Il ne s’agit pas d’une atteinte radiculaire mais une atteinte tronculaire. Que signifie un testing musculaire à 3/5 ? a. Contraction permettant un mouvement contre résistance b. Contraction permettant un mouvement contre pesanteur mais pas contre résistance c. Contraction permettant un mouvement en l'absence de pesanteur d. Contraction sans mouvement e. Aucune contraction A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Testing musculaire : 5 : Normal 4 : Contraction permettant un mouvement contre résistance 3 : Contraction permettant un mouvement contre pesanteur mais pas contre résistance 2 : Contraction permettant un mouvement en l’absence de pesanteur 1 : Contraction sans mouvement 0 : Aucune contraction. A ce stade quelle est votre principale hypothèse diagnostique ? a. Syndrome de Fernand Widal b. Périartérite noueuse c. Granulomatose avec polyangéite (Wegener) d. Granulomatose éosinophilique avec polyangéite (syndrome de Churg-Strauss) e. Polyangéite microscopique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Syndrome de Fernand Widal : polypose naso-sinusienne avec asthme en relation avec prise d’aspirine et d’AINS. Périartérite noueuse : myalgies, neuropathie périphérique, néphropathie vasculaire, orchite Granulomatose avec polyangéite : rhinite, sinusite, nodules pulmonaires, hémorragie alvéolaire, neuropathie périphérique. Polyangéite microscopique : glomérulonéphrite rapidement progressive, hémorragie intra-alvéolaire, neuropathie périphérique. Vous suspectez donc une granulomatose éosinophilique avec polyangéite (syndrome de Churg-Strauss). Quel(s) auto-anticorps allez-vous rechercher pour appuyer votre diagnostic? a. Ac anti-DNA b. Ac anti-CCP c. Ac anti-TPO d. ANCA anti-MPO e. ANCA anti-PR3 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Ac anti-DNA : lupus systémique Ac anti-CCP : polyarthrite rhumatoïde Ac anti-TPO (Ac anti-thyroperoxydase) : thyroïdite ANCA anti-MPO : granulomatose éosinophilique avec polyangéite (Churg et Strauss) ANCA anti-PR3 : Granulomatose avec polyangéite (Wegener). Le diagnostic de granulomatose éosinophilique avec polyangéite est confirmé. Mme B. est traitée par corticothérapie : tout d’abord en bolus puis orale à 1mg/kg/jour, avec décroissance progressive. Parmi ces examens, lequel (lesquels) fait (font) partie de votre bilan préalable à cette corticothérapie prolongée ? a. Bandelette urinaire b. Examen parasitologique des selles c. Glycémie à jeun d. Bilan lipidique e. Ostéodensitométrie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Pas d’examen parasitologique des selles pour recherche d’anguillule car pas de séjour en pays tropical. Quelle(s) est (sont) la (les) complication(s) potentielle(s) d’une corticothérapie prolongée ? a. Arthrose b. Atrophie cutanée c. Diabète de type 1 d. Dyslipidémie e. Hypertension artérielle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Autres complications : ostéoporose, ostéonécrose (et non arthrose), Diabète de type 2 (et non type 1), obésité, hypokaliémie, dyspepsie, perforation intestinale (si diverticulose sous-jacente), infections, troubles psychiatriques, cataracte…. Quelle(s) est (sont) la (les) mesure(s) associée(s) à cette corticothérapie prolongée ? a. Activité physique régulière b. Prescription d'un biphosphonate c. Régime riche en sodium d. Régime pauvre en sucre e. Apports suffisants en calcium et vitamine D A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Prescription biphosphonate car age > 50 ans et corticotherapie prolongée > 7.5mg/jour. Régime PAUVRE en sodium et en sucres, riche en calcium. Quelques mois après, lors d’une consultation de suivi, votre patiente s’inquiète des résultats de son dernier bilan biologique. La glycémie à jeun est à 2.43 g/L et l’HbA1c à 8,6%. Quel est l’objectif d’HbA1c chez Mme B. ? a. ≤ 6,5% b. ≤ 7% c. ≤ 7,5% d. ≤ 8% e. ≤ 9% A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Patiente de 63 ans, diabétique depuis 15 ans, espérance de vie > 15 ans. Objectifs HbA1c selon recommandations HAS 2013 « Stratégies médicamenteuse du contrôle glycémique du diabète de type 2) : ≤ 6.5% : DT2 nouvellement diagnostiqué avec espérance de vie > 15 ans et sans antécédent cardio-vasculaire ou patiente DT2 enceinte ou envisageant une grossesse. ≤ 7% : la plupart des DT2, et personnes âgées « vigoureuses » dont l’espérance de vie est jugée satisfaisante ; patients avec antécédent de complication macrovasculaire considérée comme NON évoluée ; patient avec IRC modérée ≤ 7.5% : pas dans les recommandations ≤ 8% : DT2 avec espérance de vie < 5 ans ou avec complications macro-vasculaires évoluées, ou DT2 > 10 ans avec risque d’hypoglycémie en cas d’intensification de traitement ; personnes âgées fragiles ; patients avec ATCD de complication macrovasculaire considérée comme évoluée (IDM, atteinte coronarienne sévère, atteinte polyartérielle, AOMI symptomatique , AVC < 6 mois ; patient avec IRC sévère. ≤ 9% : personnes âgées malades, dépendantes. Devant ce déséquilibre de diabète, vous ajoutez au traitement de Mme B. du Gliclazide (sulfamide hypoglycémiant). Quelles sont les propositions exactes concernant ce traitement ? a. C’est un insulino-sensibilisateur b. C’est un insulino-sécréteur c. Il est contre-indiqué en cas d’insuffisance rénale chronique sévère d. Il entraîne un risque de survenue d’acidose lactique e. Il y a un risque de surdosage en cas d’association aux anti-vitamine K
["B", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez à votre consultation Madame C. 50 ans, mariée, 2 enfants, comptable d’origine italienne, adressée par son médecin traitant pour hypertension artérielle de découverte récente associée à une prise de poids mal expliquée. Quelles causes endocriniennes connaissez-vous à l’hypertension artérielle ? a. acromégalie b. adénome de conn c. diabète insipide d. hypothyroïdie e. syndrome de Cushing
["A", "B", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez à votre consultation Madame C. 50 ans, mariée, 2 enfants, comptable d’origine italienne, adressée par son médecin traitant pour hypertension artérielle de découverte récente associée à une prise de poids mal expliquée. Quelles causes endocriniennes connaissez-vous à l’hypertension artérielle ? a. acromégalie b. adénome de conn c. diabète insipide d. hypothyroïdie e. syndrome de Cushing A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. diabete insipide et hypothyroidie ne sont pas classiquement associées a une hypertension arterielle. Quelles causes hormonales connaissez-vous à la prise de poids ? a. acromégalie b. adénome de conn c. diabète insipide d. hypothyroïdie e. syndrome de Cushing
["A", "D", "E"]
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Vous voyez à votre consultation Madame C. 50 ans, mariée, 2 enfants, comptable d’origine italienne, adressée par son médecin traitant pour hypertension artérielle de découverte récente associée à une prise de poids mal expliquée. Quelles causes endocriniennes connaissez-vous à l’hypertension artérielle ? a. acromégalie b. adénome de conn c. diabète insipide d. hypothyroïdie e. syndrome de Cushing A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. diabete insipide et hypothyroidie ne sont pas classiquement associées a une hypertension arterielle. Quelles causes hormonales connaissez-vous à la prise de poids ? a. acromégalie b. adénome de conn c. diabète insipide d. hypothyroïdie e. syndrome de Cushing A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La prise de poids dans l'hypothyroïdie peut contraster avec un appétit conservée. La prise pondérale dans le syndrome de cushing (généralement d’une dizaine de kilos) présente une topographie particulière dite facio-tronculaire respectant les membres avec une augmentation du rapport taille/hanche et contrastant avec une amyotrophie des membres. A l'examen, vous la trouvez irritable, asthénique. L'interrogatoire alimentaire ne retrouve pas d'erreur majeure. Elle présente de l'acnée sur le visage et les épaules, ainsi qu'un comblement des creux sus-claviculaires. Elle pèse 70 kg pour 1m64 pour un poids d'équilibre à 60 kg. Sa tension artérielle est à 167/95. Parmi les propositions suivantes, quelle est votre hypothèse diagnostique ? a. acromégalie b. Adénome de Conn c. diabète insipide d. hypothyroïdie e. syndrome de Cushing
["E"]
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Vous voyez à votre consultation Madame C. 50 ans, mariée, 2 enfants, comptable d’origine italienne, adressée par son médecin traitant pour hypertension artérielle de découverte récente associée à une prise de poids mal expliquée. Quelles causes endocriniennes connaissez-vous à l’hypertension artérielle ? a. acromégalie b. adénome de conn c. diabète insipide d. hypothyroïdie e. syndrome de Cushing A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. diabete insipide et hypothyroidie ne sont pas classiquement associées a une hypertension arterielle. Quelles causes hormonales connaissez-vous à la prise de poids ? a. acromégalie b. adénome de conn c. diabète insipide d. hypothyroïdie e. syndrome de Cushing A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La prise de poids dans l'hypothyroïdie peut contraster avec un appétit conservée. La prise pondérale dans le syndrome de cushing (généralement d’une dizaine de kilos) présente une topographie particulière dite facio-tronculaire respectant les membres avec une augmentation du rapport taille/hanche et contrastant avec une amyotrophie des membres. A l'examen, vous la trouvez irritable, asthénique. L'interrogatoire alimentaire ne retrouve pas d'erreur majeure. Elle présente de l'acnée sur le visage et les épaules, ainsi qu'un comblement des creux sus-claviculaires. Elle pèse 70 kg pour 1m64 pour un poids d'équilibre à 60 kg. Sa tension artérielle est à 167/95. Parmi les propositions suivantes, quelle est votre hypothèse diagnostique ? a. acromégalie b. Adénome de Conn c. diabète insipide d. hypothyroïdie e. syndrome de Cushing A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. L'HTA associée à la prise de poids avec une répartition caractéristique (comblement sus-claviculaire) et à l'hyperandrogénie sont des signes très évocateurs d'un syndrome de cushing. Les symptomes psychiques sont peu spécifiques mais sont souvent retrouvés dans ce type de pathologie. Le patient vous montre son ionogramme plasmatique. Que vous-attendez-vous à trouver ? a. hyperglycémie b. hypochlorémie c. hypoglycémie d. hypokaliémie e. hypophosphatémie
["A", "D"]
mcq
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Vous voyez à votre consultation Madame C. 50 ans, mariée, 2 enfants, comptable d’origine italienne, adressée par son médecin traitant pour hypertension artérielle de découverte récente associée à une prise de poids mal expliquée. Quelles causes endocriniennes connaissez-vous à l’hypertension artérielle ? a. acromégalie b. adénome de conn c. diabète insipide d. hypothyroïdie e. syndrome de Cushing A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. diabete insipide et hypothyroidie ne sont pas classiquement associées a une hypertension arterielle. Quelles causes hormonales connaissez-vous à la prise de poids ? a. acromégalie b. adénome de conn c. diabète insipide d. hypothyroïdie e. syndrome de Cushing A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La prise de poids dans l'hypothyroïdie peut contraster avec un appétit conservée. La prise pondérale dans le syndrome de cushing (généralement d’une dizaine de kilos) présente une topographie particulière dite facio-tronculaire respectant les membres avec une augmentation du rapport taille/hanche et contrastant avec une amyotrophie des membres. A l'examen, vous la trouvez irritable, asthénique. L'interrogatoire alimentaire ne retrouve pas d'erreur majeure. Elle présente de l'acnée sur le visage et les épaules, ainsi qu'un comblement des creux sus-claviculaires. Elle pèse 70 kg pour 1m64 pour un poids d'équilibre à 60 kg. Sa tension artérielle est à 167/95. Parmi les propositions suivantes, quelle est votre hypothèse diagnostique ? a. acromégalie b. Adénome de Conn c. diabète insipide d. hypothyroïdie e. syndrome de Cushing A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. L'HTA associée à la prise de poids avec une répartition caractéristique (comblement sus-claviculaire) et à l'hyperandrogénie sont des signes très évocateurs d'un syndrome de cushing. Les symptomes psychiques sont peu spécifiques mais sont souvent retrouvés dans ce type de pathologie. Le patient vous montre son ionogramme plasmatique. Que vous-attendez-vous à trouver ? a. hyperglycémie b. hypochlorémie c. hypoglycémie d. hypokaliémie e. hypophosphatémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'hypercorticisme peut induire une intolérance aux glucides qui est fréquente. Le diabète est plus rare. L'hypokaliémie est due à une fuite urinaire de potassium due à l'excès de cortisol. On peut également observer une hyperleucocytose à PNN avec lymphopénie relative et une hypercalciuire modérée. Quel examen prescrivez-vous pour avancer vers votre diagnostic ? a. ACTH plasmatique à 8 heures b. IGF1 plasmatique à 8 heures c. test au dectancyl minute d. test au synacthène e. TSH à 8 heures
["C"]
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Vous voyez à votre consultation Madame C. 50 ans, mariée, 2 enfants, comptable d’origine italienne, adressée par son médecin traitant pour hypertension artérielle de découverte récente associée à une prise de poids mal expliquée. Quelles causes endocriniennes connaissez-vous à l’hypertension artérielle ? a. acromégalie b. adénome de conn c. diabète insipide d. hypothyroïdie e. syndrome de Cushing A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. diabete insipide et hypothyroidie ne sont pas classiquement associées a une hypertension arterielle. Quelles causes hormonales connaissez-vous à la prise de poids ? a. acromégalie b. adénome de conn c. diabète insipide d. hypothyroïdie e. syndrome de Cushing A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La prise de poids dans l'hypothyroïdie peut contraster avec un appétit conservée. La prise pondérale dans le syndrome de cushing (généralement d’une dizaine de kilos) présente une topographie particulière dite facio-tronculaire respectant les membres avec une augmentation du rapport taille/hanche et contrastant avec une amyotrophie des membres. A l'examen, vous la trouvez irritable, asthénique. L'interrogatoire alimentaire ne retrouve pas d'erreur majeure. Elle présente de l'acnée sur le visage et les épaules, ainsi qu'un comblement des creux sus-claviculaires. Elle pèse 70 kg pour 1m64 pour un poids d'équilibre à 60 kg. Sa tension artérielle est à 167/95. Parmi les propositions suivantes, quelle est votre hypothèse diagnostique ? a. acromégalie b. Adénome de Conn c. diabète insipide d. hypothyroïdie e. syndrome de Cushing A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. L'HTA associée à la prise de poids avec une répartition caractéristique (comblement sus-claviculaire) et à l'hyperandrogénie sont des signes très évocateurs d'un syndrome de cushing. Les symptomes psychiques sont peu spécifiques mais sont souvent retrouvés dans ce type de pathologie. Le patient vous montre son ionogramme plasmatique. Que vous-attendez-vous à trouver ? a. hyperglycémie b. hypochlorémie c. hypoglycémie d. hypokaliémie e. hypophosphatémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'hypercorticisme peut induire une intolérance aux glucides qui est fréquente. Le diabète est plus rare. L'hypokaliémie est due à une fuite urinaire de potassium due à l'excès de cortisol. On peut également observer une hyperleucocytose à PNN avec lymphopénie relative et une hypercalciuire modérée. Quel examen prescrivez-vous pour avancer vers votre diagnostic ? a. ACTH plasmatique à 8 heures b. IGF1 plasmatique à 8 heures c. test au dectancyl minute d. test au synacthène e. TSH à 8 heures A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pour authentifier une hypersécrétion on a recours à des tests de freinage. Le test au dectancyl minute consiste à prendre 1 mg de dexaméhasone le soir à 23H et à mesurer la cortisolémie à 8h le lendemain. Le test au synachtène est un test de stimulation et n'a pas sa place dans ce contexte. Le bilan de Mme C retrouve une hypokaliémie et une hyperglycémie a jeun modérée. Le test de freinage minute au dectancyl ramène un cortisol à 158 nmol/l pour une normale attendue inférieure à 50. Vous suspectez donc un syndrome de cushing. Parmi les explorations proposees, Quel examen allez-vous prescrire ensuite pour confirmer votre diagnostic syndromique? a. hyperglycémie provoquée par voie orale b. test à l' ACTH c. test au glucagon d. test au synacthène e. test de freinage fort/soludécadron
["E"]
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Vous voyez à votre consultation Madame C. 50 ans, mariée, 2 enfants, comptable d’origine italienne, adressée par son médecin traitant pour hypertension artérielle de découverte récente associée à une prise de poids mal expliquée. Quelles causes endocriniennes connaissez-vous à l’hypertension artérielle ? a. acromégalie b. adénome de conn c. diabète insipide d. hypothyroïdie e. syndrome de Cushing A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. diabete insipide et hypothyroidie ne sont pas classiquement associées a une hypertension arterielle. Quelles causes hormonales connaissez-vous à la prise de poids ? a. acromégalie b. adénome de conn c. diabète insipide d. hypothyroïdie e. syndrome de Cushing A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La prise de poids dans l'hypothyroïdie peut contraster avec un appétit conservée. La prise pondérale dans le syndrome de cushing (généralement d’une dizaine de kilos) présente une topographie particulière dite facio-tronculaire respectant les membres avec une augmentation du rapport taille/hanche et contrastant avec une amyotrophie des membres. A l'examen, vous la trouvez irritable, asthénique. L'interrogatoire alimentaire ne retrouve pas d'erreur majeure. Elle présente de l'acnée sur le visage et les épaules, ainsi qu'un comblement des creux sus-claviculaires. Elle pèse 70 kg pour 1m64 pour un poids d'équilibre à 60 kg. Sa tension artérielle est à 167/95. Parmi les propositions suivantes, quelle est votre hypothèse diagnostique ? a. acromégalie b. Adénome de Conn c. diabète insipide d. hypothyroïdie e. syndrome de Cushing A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. L'HTA associée à la prise de poids avec une répartition caractéristique (comblement sus-claviculaire) et à l'hyperandrogénie sont des signes très évocateurs d'un syndrome de cushing. Les symptomes psychiques sont peu spécifiques mais sont souvent retrouvés dans ce type de pathologie. Le patient vous montre son ionogramme plasmatique. Que vous-attendez-vous à trouver ? a. hyperglycémie b. hypochlorémie c. hypoglycémie d. hypokaliémie e. hypophosphatémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'hypercorticisme peut induire une intolérance aux glucides qui est fréquente. Le diabète est plus rare. L'hypokaliémie est due à une fuite urinaire de potassium due à l'excès de cortisol. On peut également observer une hyperleucocytose à PNN avec lymphopénie relative et une hypercalciuire modérée. Quel examen prescrivez-vous pour avancer vers votre diagnostic ? a. ACTH plasmatique à 8 heures b. IGF1 plasmatique à 8 heures c. test au dectancyl minute d. test au synacthène e. TSH à 8 heures A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pour authentifier une hypersécrétion on a recours à des tests de freinage. Le test au dectancyl minute consiste à prendre 1 mg de dexaméhasone le soir à 23H et à mesurer la cortisolémie à 8h le lendemain. Le test au synachtène est un test de stimulation et n'a pas sa place dans ce contexte. Le bilan de Mme C retrouve une hypokaliémie et une hyperglycémie a jeun modérée. Le test de freinage minute au dectancyl ramène un cortisol à 158 nmol/l pour une normale attendue inférieure à 50. Vous suspectez donc un syndrome de cushing. Parmi les explorations proposees, Quel examen allez-vous prescrire ensuite pour confirmer votre diagnostic syndromique? a. hyperglycémie provoquée par voie orale b. test à l' ACTH c. test au glucagon d. test au synacthène e. test de freinage fort/soludécadron A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Avant d'avoir recours au test de freinage fort, on réitère généralement le test de freinage minute. Si les deux cortisolémies à 8h dépassent le seuil de 50 nmol/L, on a recours au test de freinage fort. Quel examen biologique allez-vous demander pour avancer sur le diagnostic étiologique/anatomique? a. ACTH plasmatique b. ACTH urinaire des 24 heures c. cortisol des 24 heures d. CRF urinaire des 24 heures e. CRH plasmatique
["A"]
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Vous voyez à votre consultation Madame C. 50 ans, mariée, 2 enfants, comptable d’origine italienne, adressée par son médecin traitant pour hypertension artérielle de découverte récente associée à une prise de poids mal expliquée. Quelles causes endocriniennes connaissez-vous à l’hypertension artérielle ? a. acromégalie b. adénome de conn c. diabète insipide d. hypothyroïdie e. syndrome de Cushing A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. diabete insipide et hypothyroidie ne sont pas classiquement associées a une hypertension arterielle. Quelles causes hormonales connaissez-vous à la prise de poids ? a. acromégalie b. adénome de conn c. diabète insipide d. hypothyroïdie e. syndrome de Cushing A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La prise de poids dans l'hypothyroïdie peut contraster avec un appétit conservée. La prise pondérale dans le syndrome de cushing (généralement d’une dizaine de kilos) présente une topographie particulière dite facio-tronculaire respectant les membres avec une augmentation du rapport taille/hanche et contrastant avec une amyotrophie des membres. A l'examen, vous la trouvez irritable, asthénique. L'interrogatoire alimentaire ne retrouve pas d'erreur majeure. Elle présente de l'acnée sur le visage et les épaules, ainsi qu'un comblement des creux sus-claviculaires. Elle pèse 70 kg pour 1m64 pour un poids d'équilibre à 60 kg. Sa tension artérielle est à 167/95. Parmi les propositions suivantes, quelle est votre hypothèse diagnostique ? a. acromégalie b. Adénome de Conn c. diabète insipide d. hypothyroïdie e. syndrome de Cushing A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. L'HTA associée à la prise de poids avec une répartition caractéristique (comblement sus-claviculaire) et à l'hyperandrogénie sont des signes très évocateurs d'un syndrome de cushing. Les symptomes psychiques sont peu spécifiques mais sont souvent retrouvés dans ce type de pathologie. Le patient vous montre son ionogramme plasmatique. Que vous-attendez-vous à trouver ? a. hyperglycémie b. hypochlorémie c. hypoglycémie d. hypokaliémie e. hypophosphatémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'hypercorticisme peut induire une intolérance aux glucides qui est fréquente. Le diabète est plus rare. L'hypokaliémie est due à une fuite urinaire de potassium due à l'excès de cortisol. On peut également observer une hyperleucocytose à PNN avec lymphopénie relative et une hypercalciuire modérée. Quel examen prescrivez-vous pour avancer vers votre diagnostic ? a. ACTH plasmatique à 8 heures b. IGF1 plasmatique à 8 heures c. test au dectancyl minute d. test au synacthène e. TSH à 8 heures A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pour authentifier une hypersécrétion on a recours à des tests de freinage. Le test au dectancyl minute consiste à prendre 1 mg de dexaméhasone le soir à 23H et à mesurer la cortisolémie à 8h le lendemain. Le test au synachtène est un test de stimulation et n'a pas sa place dans ce contexte. Le bilan de Mme C retrouve une hypokaliémie et une hyperglycémie a jeun modérée. Le test de freinage minute au dectancyl ramène un cortisol à 158 nmol/l pour une normale attendue inférieure à 50. Vous suspectez donc un syndrome de cushing. Parmi les explorations proposees, Quel examen allez-vous prescrire ensuite pour confirmer votre diagnostic syndromique? a. hyperglycémie provoquée par voie orale b. test à l' ACTH c. test au glucagon d. test au synacthène e. test de freinage fort/soludécadron A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Avant d'avoir recours au test de freinage fort, on réitère généralement le test de freinage minute. Si les deux cortisolémies à 8h dépassent le seuil de 50 nmol/L, on a recours au test de freinage fort. Quel examen biologique allez-vous demander pour avancer sur le diagnostic étiologique/anatomique? a. ACTH plasmatique b. ACTH urinaire des 24 heures c. cortisol des 24 heures d. CRF urinaire des 24 heures e. CRH plasmatique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une fois le diagnostic d'hypercorticisme formellement établi, le diagnostic étiologique repose essentiellement sur le dosage de l'ACTH plasmatique. Une ACTH effondrée est évocatrice d' un syndrome de cushing d'origine surrénalienne. Une ACTH normale (non effondrée en présence d'un hypercorticisme) ou élevée est en faveur d'un hypercorticisme ACTH dépendant. Le test de freinage fort / soludécadron retrouve l'absence de freinage. L'ACTH plasmatique est à 95 ng/l pour une normale inférieure à 60. Quel examen d'imagerie allez-vous demander? a. IRM des surrénales b. IRM hypophysaire c. scanner corps entier d. scanner des surrénales e. scintigraphie noriodocholestérol
["B"]
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Vous voyez en urgence Monsieur G, 68 ans que vous ne connaissez pas qui vous consulte pour une plaie de son pied gauche adressé par son podologue. Il vient d’arriver sur la région. Il était commercial. Il a pris un appartement en ville au 4ème étage sans ascenseur avec sa nouvelle compagne. Il ne prend pas de traitement. Depuis la retraite il a perdu une dizaine de kilo mais reste en surpoids quand vous le voyez. Il avait un durillon sous le pied au niveau du 1er métatarsien, qui s’est révélé être une plaie. A l’examen, vous trouvez une plaie de 1 cm de diamètre peu profonde mais avec un pertuis en son centre. L’aspect est rouge chaud hyperkératosique. Il n’y a aucune douleur. Parmi les propositions suivantes, quel(s) est(sont) les éléments de votre examen clinique immédiat pertinents pour la prise en charge de cette plaie ? a. examen de l’autre pied b. prise de la pression artérielle au deux bras c. prise de température d. recherche d’un contact osseux e. recherche des pouls périphériques
["A", "B", "C", "D", "E"]
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Vous voyez en urgence Monsieur G, 68 ans que vous ne connaissez pas qui vous consulte pour une plaie de son pied gauche adressé par son podologue. Il vient d’arriver sur la région. Il était commercial. Il a pris un appartement en ville au 4ème étage sans ascenseur avec sa nouvelle compagne. Il ne prend pas de traitement. Depuis la retraite il a perdu une dizaine de kilo mais reste en surpoids quand vous le voyez. Il avait un durillon sous le pied au niveau du 1er métatarsien, qui s’est révélé être une plaie. A l’examen, vous trouvez une plaie de 1 cm de diamètre peu profonde mais avec un pertuis en son centre. L’aspect est rouge chaud hyperkératosique. Il n’y a aucune douleur. Parmi les propositions suivantes, quel(s) est(sont) les éléments de votre examen clinique immédiat pertinents pour la prise en charge de cette plaie ? a. examen de l’autre pied b. prise de la pression artérielle au deux bras c. prise de température d. recherche d’un contact osseux e. recherche des pouls périphériques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La tension artérielle normale permet d’éliminer une mauvaise tolérance hémodynamique de l’infection. La température est à 37,8°C, le rythme cardiaque est à 90 battements par minutes. L’état général du patient est bon, et pression artérielle est à 10/7. Il y a un contact osseux. Les pouls ne sont pas perçus. Le reste de l’examen podologique retrouve un aplatissement de la voute plantaire des 2 pieds avec perte des appuis. La plaie est chaude, inflammatoire et non douloureuse. Vous notez un écoulement purulent nauséabond. Quelle est votre attitude (une seule réponse possible) ? a. consultation auprès du dermatologue b. hospitalisation au service des urgences c. hospitalisation en réanimation d. réévaluation de la plaie dans une semaine e. soins locaux à domicile par IDE
["B"]
mcq
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null
Vous voyez en urgence Monsieur G, 68 ans que vous ne connaissez pas qui vous consulte pour une plaie de son pied gauche adressé par son podologue. Il vient d’arriver sur la région. Il était commercial. Il a pris un appartement en ville au 4ème étage sans ascenseur avec sa nouvelle compagne. Il ne prend pas de traitement. Depuis la retraite il a perdu une dizaine de kilo mais reste en surpoids quand vous le voyez. Il avait un durillon sous le pied au niveau du 1er métatarsien, qui s’est révélé être une plaie. A l’examen, vous trouvez une plaie de 1 cm de diamètre peu profonde mais avec un pertuis en son centre. L’aspect est rouge chaud hyperkératosique. Il n’y a aucune douleur. Parmi les propositions suivantes, quel(s) est(sont) les éléments de votre examen clinique immédiat pertinents pour la prise en charge de cette plaie ? a. examen de l’autre pied b. prise de la pression artérielle au deux bras c. prise de température d. recherche d’un contact osseux e. recherche des pouls périphériques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La tension artérielle normale permet d’éliminer une mauvaise tolérance hémodynamique de l’infection. La température est à 37,8°C, le rythme cardiaque est à 90 battements par minutes. L’état général du patient est bon, et pression artérielle est à 10/7. Il y a un contact osseux. Les pouls ne sont pas perçus. Le reste de l’examen podologique retrouve un aplatissement de la voute plantaire des 2 pieds avec perte des appuis. La plaie est chaude, inflammatoire et non douloureuse. Vous notez un écoulement purulent nauséabond. Quelle est votre attitude (une seule réponse possible) ? a. consultation auprès du dermatologue b. hospitalisation au service des urgences c. hospitalisation en réanimation d. réévaluation de la plaie dans une semaine e. soins locaux à domicile par IDE A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La plaie est infectée avec des signes de début d’infection généralisée et de mauvais retentissement cardiaque. Le patient habite au 4ème étage sans ascenseur… difficile de le laisser à la maison. Vous retrouvez le patient le soir même aux urgences ou vous faites des gardes. Quel est votre prescription d’examens biologiques (plusieurs réponses sont possibles)? a. Créatininémie b. CRP c. Numération formule sanguine d. Ionogramme sanguin e. TSH
["A", "B", "C", "D"]
mcq
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null
Vous voyez en urgence Monsieur G, 68 ans que vous ne connaissez pas qui vous consulte pour une plaie de son pied gauche adressé par son podologue. Il vient d’arriver sur la région. Il était commercial. Il a pris un appartement en ville au 4ème étage sans ascenseur avec sa nouvelle compagne. Il ne prend pas de traitement. Depuis la retraite il a perdu une dizaine de kilo mais reste en surpoids quand vous le voyez. Il avait un durillon sous le pied au niveau du 1er métatarsien, qui s’est révélé être une plaie. A l’examen, vous trouvez une plaie de 1 cm de diamètre peu profonde mais avec un pertuis en son centre. L’aspect est rouge chaud hyperkératosique. Il n’y a aucune douleur. Parmi les propositions suivantes, quel(s) est(sont) les éléments de votre examen clinique immédiat pertinents pour la prise en charge de cette plaie ? a. examen de l’autre pied b. prise de la pression artérielle au deux bras c. prise de température d. recherche d’un contact osseux e. recherche des pouls périphériques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La tension artérielle normale permet d’éliminer une mauvaise tolérance hémodynamique de l’infection. La température est à 37,8°C, le rythme cardiaque est à 90 battements par minutes. L’état général du patient est bon, et pression artérielle est à 10/7. Il y a un contact osseux. Les pouls ne sont pas perçus. Le reste de l’examen podologique retrouve un aplatissement de la voute plantaire des 2 pieds avec perte des appuis. La plaie est chaude, inflammatoire et non douloureuse. Vous notez un écoulement purulent nauséabond. Quelle est votre attitude (une seule réponse possible) ? a. consultation auprès du dermatologue b. hospitalisation au service des urgences c. hospitalisation en réanimation d. réévaluation de la plaie dans une semaine e. soins locaux à domicile par IDE A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La plaie est infectée avec des signes de début d’infection généralisée et de mauvais retentissement cardiaque. Le patient habite au 4ème étage sans ascenseur… difficile de le laisser à la maison. Vous retrouvez le patient le soir même aux urgences ou vous faites des gardes. Quel est votre prescription d’examens biologiques (plusieurs réponses sont possibles)? a. Créatininémie b. CRP c. Numération formule sanguine d. Ionogramme sanguin e. TSH A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Bilan infectieux avec NF et CRP La TSH n’a pas d’intérêt à ce stade. Parmi les propositions suivantes, quel(s) exploration(s) complémentaire(s) envisagez-vous à ce stade ? a. Artériographie des membres inférieurs d’emblée b. Doppler artériel des membres inférieurs c. Prélèvement bactériologique de la plaie à l’écouvillon d. Radiographie du pied gauche e. TDM du pied gauche sans injection
["B", "C", "D"]
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Vous voyez en urgence Monsieur G, 68 ans que vous ne connaissez pas qui vous consulte pour une plaie de son pied gauche adressé par son podologue. Il vient d’arriver sur la région. Il était commercial. Il a pris un appartement en ville au 4ème étage sans ascenseur avec sa nouvelle compagne. Il ne prend pas de traitement. Depuis la retraite il a perdu une dizaine de kilo mais reste en surpoids quand vous le voyez. Il avait un durillon sous le pied au niveau du 1er métatarsien, qui s’est révélé être une plaie. A l’examen, vous trouvez une plaie de 1 cm de diamètre peu profonde mais avec un pertuis en son centre. L’aspect est rouge chaud hyperkératosique. Il n’y a aucune douleur. Parmi les propositions suivantes, quel(s) est(sont) les éléments de votre examen clinique immédiat pertinents pour la prise en charge de cette plaie ? a. examen de l’autre pied b. prise de la pression artérielle au deux bras c. prise de température d. recherche d’un contact osseux e. recherche des pouls périphériques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La tension artérielle normale permet d’éliminer une mauvaise tolérance hémodynamique de l’infection. La température est à 37,8°C, le rythme cardiaque est à 90 battements par minutes. L’état général du patient est bon, et pression artérielle est à 10/7. Il y a un contact osseux. Les pouls ne sont pas perçus. Le reste de l’examen podologique retrouve un aplatissement de la voute plantaire des 2 pieds avec perte des appuis. La plaie est chaude, inflammatoire et non douloureuse. Vous notez un écoulement purulent nauséabond. Quelle est votre attitude (une seule réponse possible) ? a. consultation auprès du dermatologue b. hospitalisation au service des urgences c. hospitalisation en réanimation d. réévaluation de la plaie dans une semaine e. soins locaux à domicile par IDE A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La plaie est infectée avec des signes de début d’infection généralisée et de mauvais retentissement cardiaque. Le patient habite au 4ème étage sans ascenseur… difficile de le laisser à la maison. Vous retrouvez le patient le soir même aux urgences ou vous faites des gardes. Quel est votre prescription d’examens biologiques (plusieurs réponses sont possibles)? a. Créatininémie b. CRP c. Numération formule sanguine d. Ionogramme sanguin e. TSH A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Bilan infectieux avec NF et CRP La TSH n’a pas d’intérêt à ce stade. Parmi les propositions suivantes, quel(s) exploration(s) complémentaire(s) envisagez-vous à ce stade ? a. Artériographie des membres inférieurs d’emblée b. Doppler artériel des membres inférieurs c. Prélèvement bactériologique de la plaie à l’écouvillon d. Radiographie du pied gauche e. TDM du pied gauche sans injection A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. On ne fait pas d’artériographie d’emblée car on attend le résultat de la fonction rénales. Mais on la fera rapidement en cas d’aggravation ou en fonction des résultats du doppler. On ne fait pas de scanner. La CRP est à 200 nmol/l. Le ionogramme retrouve : Na=138 mmol/l ; K=4,3 mmol/l ; Glycémie=11,7 mmol/l . La numération retrouve 10000 GB. La clairance de la creatinine est calculée à 68 ml/min. La radiographie retrouve une rupture de continuité sur la tête du 1er métatarsien gauche. Les prélèvements sont en attente. Le doppler retrouve une ischémie au niveau tibial antérieur. Quelle est votre attitude à ce stade ? Une seule réponse. a. amputation de l’orteil en urgence pour bloquer l’infection b. amputation sous le genou en urgence pour bloquer l’infection c. amputation trans métatarsienne en urgence pour bloquer l’infection d. artériographie des membres inférieurs diagnostique d’emblée e. artériographie des membres inférieurs et geste d'amputation dans le meme temps
["E"]
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Vous voyez en urgence Monsieur G, 68 ans que vous ne connaissez pas qui vous consulte pour une plaie de son pied gauche adressé par son podologue. Il vient d’arriver sur la région. Il était commercial. Il a pris un appartement en ville au 4ème étage sans ascenseur avec sa nouvelle compagne. Il ne prend pas de traitement. Depuis la retraite il a perdu une dizaine de kilo mais reste en surpoids quand vous le voyez. Il avait un durillon sous le pied au niveau du 1er métatarsien, qui s’est révélé être une plaie. A l’examen, vous trouvez une plaie de 1 cm de diamètre peu profonde mais avec un pertuis en son centre. L’aspect est rouge chaud hyperkératosique. Il n’y a aucune douleur. Parmi les propositions suivantes, quel(s) est(sont) les éléments de votre examen clinique immédiat pertinents pour la prise en charge de cette plaie ? a. examen de l’autre pied b. prise de la pression artérielle au deux bras c. prise de température d. recherche d’un contact osseux e. recherche des pouls périphériques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La tension artérielle normale permet d’éliminer une mauvaise tolérance hémodynamique de l’infection. La température est à 37,8°C, le rythme cardiaque est à 90 battements par minutes. L’état général du patient est bon, et pression artérielle est à 10/7. Il y a un contact osseux. Les pouls ne sont pas perçus. Le reste de l’examen podologique retrouve un aplatissement de la voute plantaire des 2 pieds avec perte des appuis. La plaie est chaude, inflammatoire et non douloureuse. Vous notez un écoulement purulent nauséabond. Quelle est votre attitude (une seule réponse possible) ? a. consultation auprès du dermatologue b. hospitalisation au service des urgences c. hospitalisation en réanimation d. réévaluation de la plaie dans une semaine e. soins locaux à domicile par IDE A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La plaie est infectée avec des signes de début d’infection généralisée et de mauvais retentissement cardiaque. Le patient habite au 4ème étage sans ascenseur… difficile de le laisser à la maison. Vous retrouvez le patient le soir même aux urgences ou vous faites des gardes. Quel est votre prescription d’examens biologiques (plusieurs réponses sont possibles)? a. Créatininémie b. CRP c. Numération formule sanguine d. Ionogramme sanguin e. TSH A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Bilan infectieux avec NF et CRP La TSH n’a pas d’intérêt à ce stade. Parmi les propositions suivantes, quel(s) exploration(s) complémentaire(s) envisagez-vous à ce stade ? a. Artériographie des membres inférieurs d’emblée b. Doppler artériel des membres inférieurs c. Prélèvement bactériologique de la plaie à l’écouvillon d. Radiographie du pied gauche e. TDM du pied gauche sans injection A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. On ne fait pas d’artériographie d’emblée car on attend le résultat de la fonction rénales. Mais on la fera rapidement en cas d’aggravation ou en fonction des résultats du doppler. On ne fait pas de scanner. La CRP est à 200 nmol/l. Le ionogramme retrouve : Na=138 mmol/l ; K=4,3 mmol/l ; Glycémie=11,7 mmol/l . La numération retrouve 10000 GB. La clairance de la creatinine est calculée à 68 ml/min. La radiographie retrouve une rupture de continuité sur la tête du 1er métatarsien gauche. Les prélèvements sont en attente. Le doppler retrouve une ischémie au niveau tibial antérieur. Quelle est votre attitude à ce stade ? Une seule réponse. a. amputation de l’orteil en urgence pour bloquer l’infection b. amputation sous le genou en urgence pour bloquer l’infection c. amputation trans métatarsienne en urgence pour bloquer l’infection d. artériographie des membres inférieurs diagnostique d’emblée e. artériographie des membres inférieurs et geste d'amputation dans le meme temps A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Du fait d’une lésion visible au doppler on sait qu’il va falloir revasculariser la fonction renale est correcte mais pas parfaite on pourra donc faire pour epargner les reins les 2 gestes en meme temps. Quels traitements mettez-vous en place ? a. anti inflammatoire pour faire diminuer l’inflammation locale b. antibiothérapie probabiliste en attendant les résultats des prélèvements c. insuline en sous cutanée d. metformine e. paracétamol pour faire baisser la température
["B", "C", "E"]
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Vous voyez en urgence Monsieur G, 68 ans que vous ne connaissez pas qui vous consulte pour une plaie de son pied gauche adressé par son podologue. Il vient d’arriver sur la région. Il était commercial. Il a pris un appartement en ville au 4ème étage sans ascenseur avec sa nouvelle compagne. Il ne prend pas de traitement. Depuis la retraite il a perdu une dizaine de kilo mais reste en surpoids quand vous le voyez. Il avait un durillon sous le pied au niveau du 1er métatarsien, qui s’est révélé être une plaie. A l’examen, vous trouvez une plaie de 1 cm de diamètre peu profonde mais avec un pertuis en son centre. L’aspect est rouge chaud hyperkératosique. Il n’y a aucune douleur. Parmi les propositions suivantes, quel(s) est(sont) les éléments de votre examen clinique immédiat pertinents pour la prise en charge de cette plaie ? a. examen de l’autre pied b. prise de la pression artérielle au deux bras c. prise de température d. recherche d’un contact osseux e. recherche des pouls périphériques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La tension artérielle normale permet d’éliminer une mauvaise tolérance hémodynamique de l’infection. La température est à 37,8°C, le rythme cardiaque est à 90 battements par minutes. L’état général du patient est bon, et pression artérielle est à 10/7. Il y a un contact osseux. Les pouls ne sont pas perçus. Le reste de l’examen podologique retrouve un aplatissement de la voute plantaire des 2 pieds avec perte des appuis. La plaie est chaude, inflammatoire et non douloureuse. Vous notez un écoulement purulent nauséabond. Quelle est votre attitude (une seule réponse possible) ? a. consultation auprès du dermatologue b. hospitalisation au service des urgences c. hospitalisation en réanimation d. réévaluation de la plaie dans une semaine e. soins locaux à domicile par IDE A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La plaie est infectée avec des signes de début d’infection généralisée et de mauvais retentissement cardiaque. Le patient habite au 4ème étage sans ascenseur… difficile de le laisser à la maison. Vous retrouvez le patient le soir même aux urgences ou vous faites des gardes. Quel est votre prescription d’examens biologiques (plusieurs réponses sont possibles)? a. Créatininémie b. CRP c. Numération formule sanguine d. Ionogramme sanguin e. TSH A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Bilan infectieux avec NF et CRP La TSH n’a pas d’intérêt à ce stade. Parmi les propositions suivantes, quel(s) exploration(s) complémentaire(s) envisagez-vous à ce stade ? a. Artériographie des membres inférieurs d’emblée b. Doppler artériel des membres inférieurs c. Prélèvement bactériologique de la plaie à l’écouvillon d. Radiographie du pied gauche e. TDM du pied gauche sans injection A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. On ne fait pas d’artériographie d’emblée car on attend le résultat de la fonction rénales. Mais on la fera rapidement en cas d’aggravation ou en fonction des résultats du doppler. On ne fait pas de scanner. La CRP est à 200 nmol/l. Le ionogramme retrouve : Na=138 mmol/l ; K=4,3 mmol/l ; Glycémie=11,7 mmol/l . La numération retrouve 10000 GB. La clairance de la creatinine est calculée à 68 ml/min. La radiographie retrouve une rupture de continuité sur la tête du 1er métatarsien gauche. Les prélèvements sont en attente. Le doppler retrouve une ischémie au niveau tibial antérieur. Quelle est votre attitude à ce stade ? Une seule réponse. a. amputation de l’orteil en urgence pour bloquer l’infection b. amputation sous le genou en urgence pour bloquer l’infection c. amputation trans métatarsienne en urgence pour bloquer l’infection d. artériographie des membres inférieurs diagnostique d’emblée e. artériographie des membres inférieurs et geste d'amputation dans le meme temps A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Du fait d’une lésion visible au doppler on sait qu’il va falloir revasculariser la fonction renale est correcte mais pas parfaite on pourra donc faire pour epargner les reins les 2 gestes en meme temps. Quels traitements mettez-vous en place ? a. anti inflammatoire pour faire diminuer l’inflammation locale b. antibiothérapie probabiliste en attendant les résultats des prélèvements c. insuline en sous cutanée d. metformine e. paracétamol pour faire baisser la température A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. La Glycémie est > 2 g. Il est diabétique. Il faut traiter. Pas de metformine car artériographie prévue= dangereux Donc insuline Pas d’anti inflammatoire= inutiles et dangereux pour les reins en association avec l’artériographie. L’artériographie confirme l’obstruction de l’artère tibiale antérieure au niveau de son tiers inférieur. Elle est dilatée d’emblée avec mise en place d’un stent actif. Une mise à plat locale de la plaie est réalisée. Le patient est ensuite transféré en Endocrinologie pour la suite de la prise en charge. Il sort du service trois semaines plus tard, la plaie évolue bien même si elle n’est pas guérie. Des soins locaux à domicile avec une IDE sont organisés. Vous perdez de vue le patient. Il revient vers vous 9 mois plus tard pour le renouvellement de son ordonnance. Il a pris 7 kg et pèse maintenant 98 kg pour 1m75. Il est sous mélange fixe d’insuline 35 unités le matin et 58 unités le soir. Il a arrêté de fumer. Il pratique une auto surveillance des glycémies capillaires par piqûre au bout du doigt matin et soir avant de manger. Il a augmenté progressivement les doses du soir car les glycémies du soir étaient hautes. Son HbA1c est à 6,5%. Comment allez-vous avancer pour comprendre sa prise de poids ? Une ou plusieurs réponses possibles. a. évaluation du niveau d’activité physique b. réalisation d’une enquête alimentaire c. recherche d’hyperglycémie d. recherche des erreurs alimentaires e. surconsommation de sel
["A", "B", "D", "E"]
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Vous voyez en urgence Monsieur G, 68 ans que vous ne connaissez pas qui vous consulte pour une plaie de son pied gauche adressé par son podologue. Il vient d’arriver sur la région. Il était commercial. Il a pris un appartement en ville au 4ème étage sans ascenseur avec sa nouvelle compagne. Il ne prend pas de traitement. Depuis la retraite il a perdu une dizaine de kilo mais reste en surpoids quand vous le voyez. Il avait un durillon sous le pied au niveau du 1er métatarsien, qui s’est révélé être une plaie. A l’examen, vous trouvez une plaie de 1 cm de diamètre peu profonde mais avec un pertuis en son centre. L’aspect est rouge chaud hyperkératosique. Il n’y a aucune douleur. Parmi les propositions suivantes, quel(s) est(sont) les éléments de votre examen clinique immédiat pertinents pour la prise en charge de cette plaie ? a. examen de l’autre pied b. prise de la pression artérielle au deux bras c. prise de température d. recherche d’un contact osseux e. recherche des pouls périphériques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La tension artérielle normale permet d’éliminer une mauvaise tolérance hémodynamique de l’infection. La température est à 37,8°C, le rythme cardiaque est à 90 battements par minutes. L’état général du patient est bon, et pression artérielle est à 10/7. Il y a un contact osseux. Les pouls ne sont pas perçus. Le reste de l’examen podologique retrouve un aplatissement de la voute plantaire des 2 pieds avec perte des appuis. La plaie est chaude, inflammatoire et non douloureuse. Vous notez un écoulement purulent nauséabond. Quelle est votre attitude (une seule réponse possible) ? a. consultation auprès du dermatologue b. hospitalisation au service des urgences c. hospitalisation en réanimation d. réévaluation de la plaie dans une semaine e. soins locaux à domicile par IDE A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La plaie est infectée avec des signes de début d’infection généralisée et de mauvais retentissement cardiaque. Le patient habite au 4ème étage sans ascenseur… difficile de le laisser à la maison. Vous retrouvez le patient le soir même aux urgences ou vous faites des gardes. Quel est votre prescription d’examens biologiques (plusieurs réponses sont possibles)? a. Créatininémie b. CRP c. Numération formule sanguine d. Ionogramme sanguin e. TSH A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Bilan infectieux avec NF et CRP La TSH n’a pas d’intérêt à ce stade. Parmi les propositions suivantes, quel(s) exploration(s) complémentaire(s) envisagez-vous à ce stade ? a. Artériographie des membres inférieurs d’emblée b. Doppler artériel des membres inférieurs c. Prélèvement bactériologique de la plaie à l’écouvillon d. Radiographie du pied gauche e. TDM du pied gauche sans injection A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. On ne fait pas d’artériographie d’emblée car on attend le résultat de la fonction rénales. Mais on la fera rapidement en cas d’aggravation ou en fonction des résultats du doppler. On ne fait pas de scanner. La CRP est à 200 nmol/l. Le ionogramme retrouve : Na=138 mmol/l ; K=4,3 mmol/l ; Glycémie=11,7 mmol/l . La numération retrouve 10000 GB. La clairance de la creatinine est calculée à 68 ml/min. La radiographie retrouve une rupture de continuité sur la tête du 1er métatarsien gauche. Les prélèvements sont en attente. Le doppler retrouve une ischémie au niveau tibial antérieur. Quelle est votre attitude à ce stade ? Une seule réponse. a. amputation de l’orteil en urgence pour bloquer l’infection b. amputation sous le genou en urgence pour bloquer l’infection c. amputation trans métatarsienne en urgence pour bloquer l’infection d. artériographie des membres inférieurs diagnostique d’emblée e. artériographie des membres inférieurs et geste d'amputation dans le meme temps A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Du fait d’une lésion visible au doppler on sait qu’il va falloir revasculariser la fonction renale est correcte mais pas parfaite on pourra donc faire pour epargner les reins les 2 gestes en meme temps. Quels traitements mettez-vous en place ? a. anti inflammatoire pour faire diminuer l’inflammation locale b. antibiothérapie probabiliste en attendant les résultats des prélèvements c. insuline en sous cutanée d. metformine e. paracétamol pour faire baisser la température A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. La Glycémie est > 2 g. Il est diabétique. Il faut traiter. Pas de metformine car artériographie prévue= dangereux Donc insuline Pas d’anti inflammatoire= inutiles et dangereux pour les reins en association avec l’artériographie. L’artériographie confirme l’obstruction de l’artère tibiale antérieure au niveau de son tiers inférieur. Elle est dilatée d’emblée avec mise en place d’un stent actif. Une mise à plat locale de la plaie est réalisée. Le patient est ensuite transféré en Endocrinologie pour la suite de la prise en charge. Il sort du service trois semaines plus tard, la plaie évolue bien même si elle n’est pas guérie. Des soins locaux à domicile avec une IDE sont organisés. Vous perdez de vue le patient. Il revient vers vous 9 mois plus tard pour le renouvellement de son ordonnance. Il a pris 7 kg et pèse maintenant 98 kg pour 1m75. Il est sous mélange fixe d’insuline 35 unités le matin et 58 unités le soir. Il a arrêté de fumer. Il pratique une auto surveillance des glycémies capillaires par piqûre au bout du doigt matin et soir avant de manger. Il a augmenté progressivement les doses du soir car les glycémies du soir étaient hautes. Son HbA1c est à 6,5%. Comment allez-vous avancer pour comprendre sa prise de poids ? Une ou plusieurs réponses possibles. a. évaluation du niveau d’activité physique b. réalisation d’une enquête alimentaire c. recherche d’hyperglycémie d. recherche des erreurs alimentaires e. surconsommation de sel A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La surconsommation de sel entraine une rétention hydrosodée. Vous apprenez qu’il adore faire la cuisine. Son petit déjeuner contient 4 tranches de pain de mie blanc, du beurre et de la confiture. Il boit un café sans sucre. Il se fait des œufs brouillés 3 fois par semaine. A midi, il mange une viande en sauce souvent de type viande rouge avec un féculent et un légume. Il cuisine au beurre ou à la crème. Il ne fait pas d’entrée mais rajoute toujours un carreau de chocolat après le yaourt ou le fromage blanc. Le soir, il remange une viande avec le même genre de cuisson accompagnée d’une salade avec une sauce dont il a le secret. Il se fait plaisir avec un bon morceau de fromage avec du pain frais et un verre de vin tous les soirs. Il dit manger de bonnes proportions et se resservir souvent une fois. Il mange du poisson 2 à 3 fois par semaine, il n’aime pas trop les viandes blanches. Le soir devant la télé avec sa compagne, ils ont tendance à se laisser aller sur la plaquette de chocolat. Il ne fume plus depuis la plaie de pied. Il grignote parfois l’après-midi mais surtout le matin vers 10-11heure car il se sent un gros « coup de barre » qu’il n’avait pas avant tout cela. Du fait de la plaie de pied et des conseils de décharge qui lui avaient été donné, il ne fait que très peu d’activité physique limitant les déplacements pour aller faire les courses alimentaires le matin à pied. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) les propositions correctes concernant son alimentation ? a. elle est trop riche en graisse animale b. elle est trop riche en protéine c. elle est trop riche en glucides lent d. elle manque de fruit e. elle est équilibrée à ses dépenses énergétiques
["A", "B", "D"]
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Vous voyez en urgence Monsieur G, 68 ans que vous ne connaissez pas qui vous consulte pour une plaie de son pied gauche adressé par son podologue. Il vient d’arriver sur la région. Il était commercial. Il a pris un appartement en ville au 4ème étage sans ascenseur avec sa nouvelle compagne. Il ne prend pas de traitement. Depuis la retraite il a perdu une dizaine de kilo mais reste en surpoids quand vous le voyez. Il avait un durillon sous le pied au niveau du 1er métatarsien, qui s’est révélé être une plaie. A l’examen, vous trouvez une plaie de 1 cm de diamètre peu profonde mais avec un pertuis en son centre. L’aspect est rouge chaud hyperkératosique. Il n’y a aucune douleur. Parmi les propositions suivantes, quel(s) est(sont) les éléments de votre examen clinique immédiat pertinents pour la prise en charge de cette plaie ? a. examen de l’autre pied b. prise de la pression artérielle au deux bras c. prise de température d. recherche d’un contact osseux e. recherche des pouls périphériques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La tension artérielle normale permet d’éliminer une mauvaise tolérance hémodynamique de l’infection. La température est à 37,8°C, le rythme cardiaque est à 90 battements par minutes. L’état général du patient est bon, et pression artérielle est à 10/7. Il y a un contact osseux. Les pouls ne sont pas perçus. Le reste de l’examen podologique retrouve un aplatissement de la voute plantaire des 2 pieds avec perte des appuis. La plaie est chaude, inflammatoire et non douloureuse. Vous notez un écoulement purulent nauséabond. Quelle est votre attitude (une seule réponse possible) ? a. consultation auprès du dermatologue b. hospitalisation au service des urgences c. hospitalisation en réanimation d. réévaluation de la plaie dans une semaine e. soins locaux à domicile par IDE A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La plaie est infectée avec des signes de début d’infection généralisée et de mauvais retentissement cardiaque. Le patient habite au 4ème étage sans ascenseur… difficile de le laisser à la maison. Vous retrouvez le patient le soir même aux urgences ou vous faites des gardes. Quel est votre prescription d’examens biologiques (plusieurs réponses sont possibles)? a. Créatininémie b. CRP c. Numération formule sanguine d. Ionogramme sanguin e. TSH A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Bilan infectieux avec NF et CRP La TSH n’a pas d’intérêt à ce stade. Parmi les propositions suivantes, quel(s) exploration(s) complémentaire(s) envisagez-vous à ce stade ? a. Artériographie des membres inférieurs d’emblée b. Doppler artériel des membres inférieurs c. Prélèvement bactériologique de la plaie à l’écouvillon d. Radiographie du pied gauche e. TDM du pied gauche sans injection A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. On ne fait pas d’artériographie d’emblée car on attend le résultat de la fonction rénales. Mais on la fera rapidement en cas d’aggravation ou en fonction des résultats du doppler. On ne fait pas de scanner. La CRP est à 200 nmol/l. Le ionogramme retrouve : Na=138 mmol/l ; K=4,3 mmol/l ; Glycémie=11,7 mmol/l . La numération retrouve 10000 GB. La clairance de la creatinine est calculée à 68 ml/min. La radiographie retrouve une rupture de continuité sur la tête du 1er métatarsien gauche. Les prélèvements sont en attente. Le doppler retrouve une ischémie au niveau tibial antérieur. Quelle est votre attitude à ce stade ? Une seule réponse. a. amputation de l’orteil en urgence pour bloquer l’infection b. amputation sous le genou en urgence pour bloquer l’infection c. amputation trans métatarsienne en urgence pour bloquer l’infection d. artériographie des membres inférieurs diagnostique d’emblée e. artériographie des membres inférieurs et geste d'amputation dans le meme temps A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Du fait d’une lésion visible au doppler on sait qu’il va falloir revasculariser la fonction renale est correcte mais pas parfaite on pourra donc faire pour epargner les reins les 2 gestes en meme temps. Quels traitements mettez-vous en place ? a. anti inflammatoire pour faire diminuer l’inflammation locale b. antibiothérapie probabiliste en attendant les résultats des prélèvements c. insuline en sous cutanée d. metformine e. paracétamol pour faire baisser la température A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. La Glycémie est > 2 g. Il est diabétique. Il faut traiter. Pas de metformine car artériographie prévue= dangereux Donc insuline Pas d’anti inflammatoire= inutiles et dangereux pour les reins en association avec l’artériographie. L’artériographie confirme l’obstruction de l’artère tibiale antérieure au niveau de son tiers inférieur. Elle est dilatée d’emblée avec mise en place d’un stent actif. Une mise à plat locale de la plaie est réalisée. Le patient est ensuite transféré en Endocrinologie pour la suite de la prise en charge. Il sort du service trois semaines plus tard, la plaie évolue bien même si elle n’est pas guérie. Des soins locaux à domicile avec une IDE sont organisés. Vous perdez de vue le patient. Il revient vers vous 9 mois plus tard pour le renouvellement de son ordonnance. Il a pris 7 kg et pèse maintenant 98 kg pour 1m75. Il est sous mélange fixe d’insuline 35 unités le matin et 58 unités le soir. Il a arrêté de fumer. Il pratique une auto surveillance des glycémies capillaires par piqûre au bout du doigt matin et soir avant de manger. Il a augmenté progressivement les doses du soir car les glycémies du soir étaient hautes. Son HbA1c est à 6,5%. Comment allez-vous avancer pour comprendre sa prise de poids ? Une ou plusieurs réponses possibles. a. évaluation du niveau d’activité physique b. réalisation d’une enquête alimentaire c. recherche d’hyperglycémie d. recherche des erreurs alimentaires e. surconsommation de sel A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La surconsommation de sel entraine une rétention hydrosodée. Vous apprenez qu’il adore faire la cuisine. Son petit déjeuner contient 4 tranches de pain de mie blanc, du beurre et de la confiture. Il boit un café sans sucre. Il se fait des œufs brouillés 3 fois par semaine. A midi, il mange une viande en sauce souvent de type viande rouge avec un féculent et un légume. Il cuisine au beurre ou à la crème. Il ne fait pas d’entrée mais rajoute toujours un carreau de chocolat après le yaourt ou le fromage blanc. Le soir, il remange une viande avec le même genre de cuisson accompagnée d’une salade avec une sauce dont il a le secret. Il se fait plaisir avec un bon morceau de fromage avec du pain frais et un verre de vin tous les soirs. Il dit manger de bonnes proportions et se resservir souvent une fois. Il mange du poisson 2 à 3 fois par semaine, il n’aime pas trop les viandes blanches. Le soir devant la télé avec sa compagne, ils ont tendance à se laisser aller sur la plaquette de chocolat. Il ne fume plus depuis la plaie de pied. Il grignote parfois l’après-midi mais surtout le matin vers 10-11heure car il se sent un gros « coup de barre » qu’il n’avait pas avant tout cela. Du fait de la plaie de pied et des conseils de décharge qui lui avaient été donné, il ne fait que très peu d’activité physique limitant les déplacements pour aller faire les courses alimentaires le matin à pied. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) les propositions correctes concernant son alimentation ? a. elle est trop riche en graisse animale b. elle est trop riche en protéine c. elle est trop riche en glucides lent d. elle manque de fruit e. elle est équilibrée à ses dépenses énergétiques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Son alimentation est déséquilibrée par rapport à ses dépenses. Il a diminué ses dépenses et mange de grosses quantité et se resserre. Il ne fait pas assez d’activité physique et ses quantités sont trop importantes. Sur le plan de la diversité, par rapport à la pyramide alimentaire, on retrouve avec un excès de matières grasses et de protéine animale et un manque de fruits et légumes. Il est sous mélange fixe d’insuline 35 unités le matin et 58 unités le soir. Il a arrêté de fumer. Il pratique une auto surveillance des glycémies capillaires par piqûre au bout du doigt matin et soir avant de manger. Il a augmenté progressivement les doses du soir car les glycémies du soir étaient hautes entre 1,85 g/l et 2,3 g/l sur le carnet qu’il vous apporte. Les glycémies du matin sont entre 0,7 g/l et 1,7 g/l. Quelques glycémies en dessous de 0,5 g/l sur son carnet. Pas de glycémie post prandiale. Pas de glycémie à midi. Son HbA1c est à 6,5%. Que pouvez-vous dire de l’équilibre de son diabète (plusieurs réponses sont possibles) ? a. il fait peut-être des hypoglycémies en fin de matinée b. il n’adapte pas bien les doses d’insuline c. son diabète est équilibré d. son HbA1c est dans les objectifs e. son HbA1c n’est pas interprétable
["A", "B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez en urgence Monsieur G, 68 ans que vous ne connaissez pas qui vous consulte pour une plaie de son pied gauche adressé par son podologue. Il vient d’arriver sur la région. Il était commercial. Il a pris un appartement en ville au 4ème étage sans ascenseur avec sa nouvelle compagne. Il ne prend pas de traitement. Depuis la retraite il a perdu une dizaine de kilo mais reste en surpoids quand vous le voyez. Il avait un durillon sous le pied au niveau du 1er métatarsien, qui s’est révélé être une plaie. A l’examen, vous trouvez une plaie de 1 cm de diamètre peu profonde mais avec un pertuis en son centre. L’aspect est rouge chaud hyperkératosique. Il n’y a aucune douleur. Parmi les propositions suivantes, quel(s) est(sont) les éléments de votre examen clinique immédiat pertinents pour la prise en charge de cette plaie ? a. examen de l’autre pied b. prise de la pression artérielle au deux bras c. prise de température d. recherche d’un contact osseux e. recherche des pouls périphériques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La tension artérielle normale permet d’éliminer une mauvaise tolérance hémodynamique de l’infection. La température est à 37,8°C, le rythme cardiaque est à 90 battements par minutes. L’état général du patient est bon, et pression artérielle est à 10/7. Il y a un contact osseux. Les pouls ne sont pas perçus. Le reste de l’examen podologique retrouve un aplatissement de la voute plantaire des 2 pieds avec perte des appuis. La plaie est chaude, inflammatoire et non douloureuse. Vous notez un écoulement purulent nauséabond. Quelle est votre attitude (une seule réponse possible) ? a. consultation auprès du dermatologue b. hospitalisation au service des urgences c. hospitalisation en réanimation d. réévaluation de la plaie dans une semaine e. soins locaux à domicile par IDE A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La plaie est infectée avec des signes de début d’infection généralisée et de mauvais retentissement cardiaque. Le patient habite au 4ème étage sans ascenseur… difficile de le laisser à la maison. Vous retrouvez le patient le soir même aux urgences ou vous faites des gardes. Quel est votre prescription d’examens biologiques (plusieurs réponses sont possibles)? a. Créatininémie b. CRP c. Numération formule sanguine d. Ionogramme sanguin e. TSH A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Bilan infectieux avec NF et CRP La TSH n’a pas d’intérêt à ce stade. Parmi les propositions suivantes, quel(s) exploration(s) complémentaire(s) envisagez-vous à ce stade ? a. Artériographie des membres inférieurs d’emblée b. Doppler artériel des membres inférieurs c. Prélèvement bactériologique de la plaie à l’écouvillon d. Radiographie du pied gauche e. TDM du pied gauche sans injection A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. On ne fait pas d’artériographie d’emblée car on attend le résultat de la fonction rénales. Mais on la fera rapidement en cas d’aggravation ou en fonction des résultats du doppler. On ne fait pas de scanner. La CRP est à 200 nmol/l. Le ionogramme retrouve : Na=138 mmol/l ; K=4,3 mmol/l ; Glycémie=11,7 mmol/l . La numération retrouve 10000 GB. La clairance de la creatinine est calculée à 68 ml/min. La radiographie retrouve une rupture de continuité sur la tête du 1er métatarsien gauche. Les prélèvements sont en attente. Le doppler retrouve une ischémie au niveau tibial antérieur. Quelle est votre attitude à ce stade ? Une seule réponse. a. amputation de l’orteil en urgence pour bloquer l’infection b. amputation sous le genou en urgence pour bloquer l’infection c. amputation trans métatarsienne en urgence pour bloquer l’infection d. artériographie des membres inférieurs diagnostique d’emblée e. artériographie des membres inférieurs et geste d'amputation dans le meme temps A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Du fait d’une lésion visible au doppler on sait qu’il va falloir revasculariser la fonction renale est correcte mais pas parfaite on pourra donc faire pour epargner les reins les 2 gestes en meme temps. Quels traitements mettez-vous en place ? a. anti inflammatoire pour faire diminuer l’inflammation locale b. antibiothérapie probabiliste en attendant les résultats des prélèvements c. insuline en sous cutanée d. metformine e. paracétamol pour faire baisser la température A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. La Glycémie est > 2 g. Il est diabétique. Il faut traiter. Pas de metformine car artériographie prévue= dangereux Donc insuline Pas d’anti inflammatoire= inutiles et dangereux pour les reins en association avec l’artériographie. L’artériographie confirme l’obstruction de l’artère tibiale antérieure au niveau de son tiers inférieur. Elle est dilatée d’emblée avec mise en place d’un stent actif. Une mise à plat locale de la plaie est réalisée. Le patient est ensuite transféré en Endocrinologie pour la suite de la prise en charge. Il sort du service trois semaines plus tard, la plaie évolue bien même si elle n’est pas guérie. Des soins locaux à domicile avec une IDE sont organisés. Vous perdez de vue le patient. Il revient vers vous 9 mois plus tard pour le renouvellement de son ordonnance. Il a pris 7 kg et pèse maintenant 98 kg pour 1m75. Il est sous mélange fixe d’insuline 35 unités le matin et 58 unités le soir. Il a arrêté de fumer. Il pratique une auto surveillance des glycémies capillaires par piqûre au bout du doigt matin et soir avant de manger. Il a augmenté progressivement les doses du soir car les glycémies du soir étaient hautes. Son HbA1c est à 6,5%. Comment allez-vous avancer pour comprendre sa prise de poids ? Une ou plusieurs réponses possibles. a. évaluation du niveau d’activité physique b. réalisation d’une enquête alimentaire c. recherche d’hyperglycémie d. recherche des erreurs alimentaires e. surconsommation de sel A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La surconsommation de sel entraine une rétention hydrosodée. Vous apprenez qu’il adore faire la cuisine. Son petit déjeuner contient 4 tranches de pain de mie blanc, du beurre et de la confiture. Il boit un café sans sucre. Il se fait des œufs brouillés 3 fois par semaine. A midi, il mange une viande en sauce souvent de type viande rouge avec un féculent et un légume. Il cuisine au beurre ou à la crème. Il ne fait pas d’entrée mais rajoute toujours un carreau de chocolat après le yaourt ou le fromage blanc. Le soir, il remange une viande avec le même genre de cuisson accompagnée d’une salade avec une sauce dont il a le secret. Il se fait plaisir avec un bon morceau de fromage avec du pain frais et un verre de vin tous les soirs. Il dit manger de bonnes proportions et se resservir souvent une fois. Il mange du poisson 2 à 3 fois par semaine, il n’aime pas trop les viandes blanches. Le soir devant la télé avec sa compagne, ils ont tendance à se laisser aller sur la plaquette de chocolat. Il ne fume plus depuis la plaie de pied. Il grignote parfois l’après-midi mais surtout le matin vers 10-11heure car il se sent un gros « coup de barre » qu’il n’avait pas avant tout cela. Du fait de la plaie de pied et des conseils de décharge qui lui avaient été donné, il ne fait que très peu d’activité physique limitant les déplacements pour aller faire les courses alimentaires le matin à pied. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) les propositions correctes concernant son alimentation ? a. elle est trop riche en graisse animale b. elle est trop riche en protéine c. elle est trop riche en glucides lent d. elle manque de fruit e. elle est équilibrée à ses dépenses énergétiques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Son alimentation est déséquilibrée par rapport à ses dépenses. Il a diminué ses dépenses et mange de grosses quantité et se resserre. Il ne fait pas assez d’activité physique et ses quantités sont trop importantes. Sur le plan de la diversité, par rapport à la pyramide alimentaire, on retrouve avec un excès de matières grasses et de protéine animale et un manque de fruits et légumes. Il est sous mélange fixe d’insuline 35 unités le matin et 58 unités le soir. Il a arrêté de fumer. Il pratique une auto surveillance des glycémies capillaires par piqûre au bout du doigt matin et soir avant de manger. Il a augmenté progressivement les doses du soir car les glycémies du soir étaient hautes entre 1,85 g/l et 2,3 g/l sur le carnet qu’il vous apporte. Les glycémies du matin sont entre 0,7 g/l et 1,7 g/l. Quelques glycémies en dessous de 0,5 g/l sur son carnet. Pas de glycémie post prandiale. Pas de glycémie à midi. Son HbA1c est à 6,5%. Que pouvez-vous dire de l’équilibre de son diabète (plusieurs réponses sont possibles) ? a. il fait peut-être des hypoglycémies en fin de matinée b. il n’adapte pas bien les doses d’insuline c. son diabète est équilibré d. son HbA1c est dans les objectifs e. son HbA1c n’est pas interprétable A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le diabète n’est pas équilibré avec une HbA1c interprétable et correcte mais faussée par les probables hypoglycémies de fin de matinée. il n’a pas bien adapté les doses probablement par manque de glycémie capillaire au moment des « hypo » le matin et à midi. Quels conseils allez-vous lui donner pour améliorer son alimentation, son poids et son diabète ? a. manger une part de protéine par jour b. arrêter la cuisine au beurre c. diminuer les fruits d. favoriser les sucres lents le matin e. limiter les sucres rapides le matin
["A", "B", "D", "E"]
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Vous voyez en urgence Monsieur G, 68 ans que vous ne connaissez pas qui vous consulte pour une plaie de son pied gauche adressé par son podologue. Il vient d’arriver sur la région. Il était commercial. Il a pris un appartement en ville au 4ème étage sans ascenseur avec sa nouvelle compagne. Il ne prend pas de traitement. Depuis la retraite il a perdu une dizaine de kilo mais reste en surpoids quand vous le voyez. Il avait un durillon sous le pied au niveau du 1er métatarsien, qui s’est révélé être une plaie. A l’examen, vous trouvez une plaie de 1 cm de diamètre peu profonde mais avec un pertuis en son centre. L’aspect est rouge chaud hyperkératosique. Il n’y a aucune douleur. Parmi les propositions suivantes, quel(s) est(sont) les éléments de votre examen clinique immédiat pertinents pour la prise en charge de cette plaie ? a. examen de l’autre pied b. prise de la pression artérielle au deux bras c. prise de température d. recherche d’un contact osseux e. recherche des pouls périphériques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La tension artérielle normale permet d’éliminer une mauvaise tolérance hémodynamique de l’infection. La température est à 37,8°C, le rythme cardiaque est à 90 battements par minutes. L’état général du patient est bon, et pression artérielle est à 10/7. Il y a un contact osseux. Les pouls ne sont pas perçus. Le reste de l’examen podologique retrouve un aplatissement de la voute plantaire des 2 pieds avec perte des appuis. La plaie est chaude, inflammatoire et non douloureuse. Vous notez un écoulement purulent nauséabond. Quelle est votre attitude (une seule réponse possible) ? a. consultation auprès du dermatologue b. hospitalisation au service des urgences c. hospitalisation en réanimation d. réévaluation de la plaie dans une semaine e. soins locaux à domicile par IDE A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La plaie est infectée avec des signes de début d’infection généralisée et de mauvais retentissement cardiaque. Le patient habite au 4ème étage sans ascenseur… difficile de le laisser à la maison. Vous retrouvez le patient le soir même aux urgences ou vous faites des gardes. Quel est votre prescription d’examens biologiques (plusieurs réponses sont possibles)? a. Créatininémie b. CRP c. Numération formule sanguine d. Ionogramme sanguin e. TSH A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Bilan infectieux avec NF et CRP La TSH n’a pas d’intérêt à ce stade. Parmi les propositions suivantes, quel(s) exploration(s) complémentaire(s) envisagez-vous à ce stade ? a. Artériographie des membres inférieurs d’emblée b. Doppler artériel des membres inférieurs c. Prélèvement bactériologique de la plaie à l’écouvillon d. Radiographie du pied gauche e. TDM du pied gauche sans injection A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. On ne fait pas d’artériographie d’emblée car on attend le résultat de la fonction rénales. Mais on la fera rapidement en cas d’aggravation ou en fonction des résultats du doppler. On ne fait pas de scanner. La CRP est à 200 nmol/l. Le ionogramme retrouve : Na=138 mmol/l ; K=4,3 mmol/l ; Glycémie=11,7 mmol/l . La numération retrouve 10000 GB. La clairance de la creatinine est calculée à 68 ml/min. La radiographie retrouve une rupture de continuité sur la tête du 1er métatarsien gauche. Les prélèvements sont en attente. Le doppler retrouve une ischémie au niveau tibial antérieur. Quelle est votre attitude à ce stade ? Une seule réponse. a. amputation de l’orteil en urgence pour bloquer l’infection b. amputation sous le genou en urgence pour bloquer l’infection c. amputation trans métatarsienne en urgence pour bloquer l’infection d. artériographie des membres inférieurs diagnostique d’emblée e. artériographie des membres inférieurs et geste d'amputation dans le meme temps A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Du fait d’une lésion visible au doppler on sait qu’il va falloir revasculariser la fonction renale est correcte mais pas parfaite on pourra donc faire pour epargner les reins les 2 gestes en meme temps. Quels traitements mettez-vous en place ? a. anti inflammatoire pour faire diminuer l’inflammation locale b. antibiothérapie probabiliste en attendant les résultats des prélèvements c. insuline en sous cutanée d. metformine e. paracétamol pour faire baisser la température A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. La Glycémie est > 2 g. Il est diabétique. Il faut traiter. Pas de metformine car artériographie prévue= dangereux Donc insuline Pas d’anti inflammatoire= inutiles et dangereux pour les reins en association avec l’artériographie. L’artériographie confirme l’obstruction de l’artère tibiale antérieure au niveau de son tiers inférieur. Elle est dilatée d’emblée avec mise en place d’un stent actif. Une mise à plat locale de la plaie est réalisée. Le patient est ensuite transféré en Endocrinologie pour la suite de la prise en charge. Il sort du service trois semaines plus tard, la plaie évolue bien même si elle n’est pas guérie. Des soins locaux à domicile avec une IDE sont organisés. Vous perdez de vue le patient. Il revient vers vous 9 mois plus tard pour le renouvellement de son ordonnance. Il a pris 7 kg et pèse maintenant 98 kg pour 1m75. Il est sous mélange fixe d’insuline 35 unités le matin et 58 unités le soir. Il a arrêté de fumer. Il pratique une auto surveillance des glycémies capillaires par piqûre au bout du doigt matin et soir avant de manger. Il a augmenté progressivement les doses du soir car les glycémies du soir étaient hautes. Son HbA1c est à 6,5%. Comment allez-vous avancer pour comprendre sa prise de poids ? Une ou plusieurs réponses possibles. a. évaluation du niveau d’activité physique b. réalisation d’une enquête alimentaire c. recherche d’hyperglycémie d. recherche des erreurs alimentaires e. surconsommation de sel A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La surconsommation de sel entraine une rétention hydrosodée. Vous apprenez qu’il adore faire la cuisine. Son petit déjeuner contient 4 tranches de pain de mie blanc, du beurre et de la confiture. Il boit un café sans sucre. Il se fait des œufs brouillés 3 fois par semaine. A midi, il mange une viande en sauce souvent de type viande rouge avec un féculent et un légume. Il cuisine au beurre ou à la crème. Il ne fait pas d’entrée mais rajoute toujours un carreau de chocolat après le yaourt ou le fromage blanc. Le soir, il remange une viande avec le même genre de cuisson accompagnée d’une salade avec une sauce dont il a le secret. Il se fait plaisir avec un bon morceau de fromage avec du pain frais et un verre de vin tous les soirs. Il dit manger de bonnes proportions et se resservir souvent une fois. Il mange du poisson 2 à 3 fois par semaine, il n’aime pas trop les viandes blanches. Le soir devant la télé avec sa compagne, ils ont tendance à se laisser aller sur la plaquette de chocolat. Il ne fume plus depuis la plaie de pied. Il grignote parfois l’après-midi mais surtout le matin vers 10-11heure car il se sent un gros « coup de barre » qu’il n’avait pas avant tout cela. Du fait de la plaie de pied et des conseils de décharge qui lui avaient été donné, il ne fait que très peu d’activité physique limitant les déplacements pour aller faire les courses alimentaires le matin à pied. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) les propositions correctes concernant son alimentation ? a. elle est trop riche en graisse animale b. elle est trop riche en protéine c. elle est trop riche en glucides lent d. elle manque de fruit e. elle est équilibrée à ses dépenses énergétiques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Son alimentation est déséquilibrée par rapport à ses dépenses. Il a diminué ses dépenses et mange de grosses quantité et se resserre. Il ne fait pas assez d’activité physique et ses quantités sont trop importantes. Sur le plan de la diversité, par rapport à la pyramide alimentaire, on retrouve avec un excès de matières grasses et de protéine animale et un manque de fruits et légumes. Il est sous mélange fixe d’insuline 35 unités le matin et 58 unités le soir. Il a arrêté de fumer. Il pratique une auto surveillance des glycémies capillaires par piqûre au bout du doigt matin et soir avant de manger. Il a augmenté progressivement les doses du soir car les glycémies du soir étaient hautes entre 1,85 g/l et 2,3 g/l sur le carnet qu’il vous apporte. Les glycémies du matin sont entre 0,7 g/l et 1,7 g/l. Quelques glycémies en dessous de 0,5 g/l sur son carnet. Pas de glycémie post prandiale. Pas de glycémie à midi. Son HbA1c est à 6,5%. Que pouvez-vous dire de l’équilibre de son diabète (plusieurs réponses sont possibles) ? a. il fait peut-être des hypoglycémies en fin de matinée b. il n’adapte pas bien les doses d’insuline c. son diabète est équilibré d. son HbA1c est dans les objectifs e. son HbA1c n’est pas interprétable A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le diabète n’est pas équilibré avec une HbA1c interprétable et correcte mais faussée par les probables hypoglycémies de fin de matinée. il n’a pas bien adapté les doses probablement par manque de glycémie capillaire au moment des « hypo » le matin et à midi. Quels conseils allez-vous lui donner pour améliorer son alimentation, son poids et son diabète ? a. manger une part de protéine par jour b. arrêter la cuisine au beurre c. diminuer les fruits d. favoriser les sucres lents le matin e. limiter les sucres rapides le matin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il y a trop de viande et de gras Pour limiter les hypo on va limiter les sucres rapides et favoriser les lents. On rappelle qu’il est sous mélange fixe d’insuline 35 unités le matin et 58 unités le soir. Il pratique une auto surveillance des glycémies capillaires par piqûre au bout du doigt matin et soir avant de manger. Il a augmenté progressivement les doses du soir car les glycémies du soir étaient hautes entre 1,85 g/l et 2,3 g/l sur le carnet qu’il vous apporte. Les glycémies du matin sont entre 0,7 g/l et 1,7 g/l. Quelques glycémies en dessous de 0,5 g/l sur son carnet. Pas de glycémie post prandiale. Pas de glycémie à midi. Son HbA1c est à 6,5%. Que proposez-vous concernant le traitement médical du diabète ? a. augmenter la dose d’insuline du matin et du soir b. augmenter la dose d’insuline du soir uniquement c. diminuer la dose d’insuline du matin d. ne rien changer aux doses d’insuline e. rajouter une insuline type mélange fixe à midi
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mlabonne/medical-cases-fr
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Vous voyez en urgence Monsieur G, 68 ans que vous ne connaissez pas qui vous consulte pour une plaie de son pied gauche adressé par son podologue. Il vient d’arriver sur la région. Il était commercial. Il a pris un appartement en ville au 4ème étage sans ascenseur avec sa nouvelle compagne. Il ne prend pas de traitement. Depuis la retraite il a perdu une dizaine de kilo mais reste en surpoids quand vous le voyez. Il avait un durillon sous le pied au niveau du 1er métatarsien, qui s’est révélé être une plaie. A l’examen, vous trouvez une plaie de 1 cm de diamètre peu profonde mais avec un pertuis en son centre. L’aspect est rouge chaud hyperkératosique. Il n’y a aucune douleur. Parmi les propositions suivantes, quel(s) est(sont) les éléments de votre examen clinique immédiat pertinents pour la prise en charge de cette plaie ? a. examen de l’autre pied b. prise de la pression artérielle au deux bras c. prise de température d. recherche d’un contact osseux e. recherche des pouls périphériques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La tension artérielle normale permet d’éliminer une mauvaise tolérance hémodynamique de l’infection. La température est à 37,8°C, le rythme cardiaque est à 90 battements par minutes. L’état général du patient est bon, et pression artérielle est à 10/7. Il y a un contact osseux. Les pouls ne sont pas perçus. Le reste de l’examen podologique retrouve un aplatissement de la voute plantaire des 2 pieds avec perte des appuis. La plaie est chaude, inflammatoire et non douloureuse. Vous notez un écoulement purulent nauséabond. Quelle est votre attitude (une seule réponse possible) ? a. consultation auprès du dermatologue b. hospitalisation au service des urgences c. hospitalisation en réanimation d. réévaluation de la plaie dans une semaine e. soins locaux à domicile par IDE A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La plaie est infectée avec des signes de début d’infection généralisée et de mauvais retentissement cardiaque. Le patient habite au 4ème étage sans ascenseur… difficile de le laisser à la maison. Vous retrouvez le patient le soir même aux urgences ou vous faites des gardes. Quel est votre prescription d’examens biologiques (plusieurs réponses sont possibles)? a. Créatininémie b. CRP c. Numération formule sanguine d. Ionogramme sanguin e. TSH A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Bilan infectieux avec NF et CRP La TSH n’a pas d’intérêt à ce stade. Parmi les propositions suivantes, quel(s) exploration(s) complémentaire(s) envisagez-vous à ce stade ? a. Artériographie des membres inférieurs d’emblée b. Doppler artériel des membres inférieurs c. Prélèvement bactériologique de la plaie à l’écouvillon d. Radiographie du pied gauche e. TDM du pied gauche sans injection A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. On ne fait pas d’artériographie d’emblée car on attend le résultat de la fonction rénales. Mais on la fera rapidement en cas d’aggravation ou en fonction des résultats du doppler. On ne fait pas de scanner. La CRP est à 200 nmol/l. Le ionogramme retrouve : Na=138 mmol/l ; K=4,3 mmol/l ; Glycémie=11,7 mmol/l . La numération retrouve 10000 GB. La clairance de la creatinine est calculée à 68 ml/min. La radiographie retrouve une rupture de continuité sur la tête du 1er métatarsien gauche. Les prélèvements sont en attente. Le doppler retrouve une ischémie au niveau tibial antérieur. Quelle est votre attitude à ce stade ? Une seule réponse. a. amputation de l’orteil en urgence pour bloquer l’infection b. amputation sous le genou en urgence pour bloquer l’infection c. amputation trans métatarsienne en urgence pour bloquer l’infection d. artériographie des membres inférieurs diagnostique d’emblée e. artériographie des membres inférieurs et geste d'amputation dans le meme temps A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Du fait d’une lésion visible au doppler on sait qu’il va falloir revasculariser la fonction renale est correcte mais pas parfaite on pourra donc faire pour epargner les reins les 2 gestes en meme temps. Quels traitements mettez-vous en place ? a. anti inflammatoire pour faire diminuer l’inflammation locale b. antibiothérapie probabiliste en attendant les résultats des prélèvements c. insuline en sous cutanée d. metformine e. paracétamol pour faire baisser la température A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. La Glycémie est > 2 g. Il est diabétique. Il faut traiter. Pas de metformine car artériographie prévue= dangereux Donc insuline Pas d’anti inflammatoire= inutiles et dangereux pour les reins en association avec l’artériographie. L’artériographie confirme l’obstruction de l’artère tibiale antérieure au niveau de son tiers inférieur. Elle est dilatée d’emblée avec mise en place d’un stent actif. Une mise à plat locale de la plaie est réalisée. Le patient est ensuite transféré en Endocrinologie pour la suite de la prise en charge. Il sort du service trois semaines plus tard, la plaie évolue bien même si elle n’est pas guérie. Des soins locaux à domicile avec une IDE sont organisés. Vous perdez de vue le patient. Il revient vers vous 9 mois plus tard pour le renouvellement de son ordonnance. Il a pris 7 kg et pèse maintenant 98 kg pour 1m75. Il est sous mélange fixe d’insuline 35 unités le matin et 58 unités le soir. Il a arrêté de fumer. Il pratique une auto surveillance des glycémies capillaires par piqûre au bout du doigt matin et soir avant de manger. Il a augmenté progressivement les doses du soir car les glycémies du soir étaient hautes. Son HbA1c est à 6,5%. Comment allez-vous avancer pour comprendre sa prise de poids ? Une ou plusieurs réponses possibles. a. évaluation du niveau d’activité physique b. réalisation d’une enquête alimentaire c. recherche d’hyperglycémie d. recherche des erreurs alimentaires e. surconsommation de sel A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La surconsommation de sel entraine une rétention hydrosodée. Vous apprenez qu’il adore faire la cuisine. Son petit déjeuner contient 4 tranches de pain de mie blanc, du beurre et de la confiture. Il boit un café sans sucre. Il se fait des œufs brouillés 3 fois par semaine. A midi, il mange une viande en sauce souvent de type viande rouge avec un féculent et un légume. Il cuisine au beurre ou à la crème. Il ne fait pas d’entrée mais rajoute toujours un carreau de chocolat après le yaourt ou le fromage blanc. Le soir, il remange une viande avec le même genre de cuisson accompagnée d’une salade avec une sauce dont il a le secret. Il se fait plaisir avec un bon morceau de fromage avec du pain frais et un verre de vin tous les soirs. Il dit manger de bonnes proportions et se resservir souvent une fois. Il mange du poisson 2 à 3 fois par semaine, il n’aime pas trop les viandes blanches. Le soir devant la télé avec sa compagne, ils ont tendance à se laisser aller sur la plaquette de chocolat. Il ne fume plus depuis la plaie de pied. Il grignote parfois l’après-midi mais surtout le matin vers 10-11heure car il se sent un gros « coup de barre » qu’il n’avait pas avant tout cela. Du fait de la plaie de pied et des conseils de décharge qui lui avaient été donné, il ne fait que très peu d’activité physique limitant les déplacements pour aller faire les courses alimentaires le matin à pied. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) les propositions correctes concernant son alimentation ? a. elle est trop riche en graisse animale b. elle est trop riche en protéine c. elle est trop riche en glucides lent d. elle manque de fruit e. elle est équilibrée à ses dépenses énergétiques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Son alimentation est déséquilibrée par rapport à ses dépenses. Il a diminué ses dépenses et mange de grosses quantité et se resserre. Il ne fait pas assez d’activité physique et ses quantités sont trop importantes. Sur le plan de la diversité, par rapport à la pyramide alimentaire, on retrouve avec un excès de matières grasses et de protéine animale et un manque de fruits et légumes. Il est sous mélange fixe d’insuline 35 unités le matin et 58 unités le soir. Il a arrêté de fumer. Il pratique une auto surveillance des glycémies capillaires par piqûre au bout du doigt matin et soir avant de manger. Il a augmenté progressivement les doses du soir car les glycémies du soir étaient hautes entre 1,85 g/l et 2,3 g/l sur le carnet qu’il vous apporte. Les glycémies du matin sont entre 0,7 g/l et 1,7 g/l. Quelques glycémies en dessous de 0,5 g/l sur son carnet. Pas de glycémie post prandiale. Pas de glycémie à midi. Son HbA1c est à 6,5%. Que pouvez-vous dire de l’équilibre de son diabète (plusieurs réponses sont possibles) ? a. il fait peut-être des hypoglycémies en fin de matinée b. il n’adapte pas bien les doses d’insuline c. son diabète est équilibré d. son HbA1c est dans les objectifs e. son HbA1c n’est pas interprétable A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le diabète n’est pas équilibré avec une HbA1c interprétable et correcte mais faussée par les probables hypoglycémies de fin de matinée. il n’a pas bien adapté les doses probablement par manque de glycémie capillaire au moment des « hypo » le matin et à midi. Quels conseils allez-vous lui donner pour améliorer son alimentation, son poids et son diabète ? a. manger une part de protéine par jour b. arrêter la cuisine au beurre c. diminuer les fruits d. favoriser les sucres lents le matin e. limiter les sucres rapides le matin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il y a trop de viande et de gras Pour limiter les hypo on va limiter les sucres rapides et favoriser les lents. On rappelle qu’il est sous mélange fixe d’insuline 35 unités le matin et 58 unités le soir. Il pratique une auto surveillance des glycémies capillaires par piqûre au bout du doigt matin et soir avant de manger. Il a augmenté progressivement les doses du soir car les glycémies du soir étaient hautes entre 1,85 g/l et 2,3 g/l sur le carnet qu’il vous apporte. Les glycémies du matin sont entre 0,7 g/l et 1,7 g/l. Quelques glycémies en dessous de 0,5 g/l sur son carnet. Pas de glycémie post prandiale. Pas de glycémie à midi. Son HbA1c est à 6,5%. Que proposez-vous concernant le traitement médical du diabète ? a. augmenter la dose d’insuline du matin et du soir b. augmenter la dose d’insuline du soir uniquement c. diminuer la dose d’insuline du matin d. ne rien changer aux doses d’insuline e. rajouter une insuline type mélange fixe à midi A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut diminuer les doses d’insuline du matin notamment pour faire disparaitre les hypo dans un premier temps. Son alimentation est déséquilibrée avec un excès de matières grasses et de protéine animale et un manque de fruits et légumes. Il ne fait pas assez d’activité physique et ses quantités sont trop importantes. Le diabète n’est pas équilibré avec une HbA1c interprétable et correcte mais faussée par les probables hypoglycémies de fin de matinée. Vous lui proposez de se limiter à une part de protéine par jour, de limiter les sucres rapides le matin et de favoriser les sucres lents pour limiter les hypoglycémies du matin. Il lui faudra rajouter des fruits et des légumes du poisson et surtout diminuer le gras dans la cuisson en arrêtant le beurre et la crème. En parallèle, il lui faudra diminuer les quantités et augmenter son activité physique surtout sur l’après-midi ce qui l’aidera à faire baisser la glycémie du soir. Sur le plan de l’insuline, il n’a pas bien adapté les doses probablement par manque de glycémie capillaire au moment des « hypo » le matin et à midi. Il faut qu’il commence par diminuer les doses d’insuline pour faire disparaitre les hypoglycémies. Quelles sont vos propositions pour l’aider dans tous ces changements de comportement ? a. faire des efforts b. mise en place d’entretiens motivationnels c. participer à des séances d’éducation thérapeutique d. procéder par étapes et objectifs négociés avec lui e. tout changer en une seule fois
["B", "C", "D"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation Madame L., 27 ans qui consulte pour son poids. Elle pèse 115 kilos pour 1m65. Elle explique qu'elle a toujours lutté contre le poids depuis toute petite. sa maman a eu une chirurgie bariatrique il y 4 ans et en est très contente. Elle est fatiguée et elle veut de l'aide. Parmi les propositions suivantes, choisissez la ou les réponses exactes a. Elle présente une obésité grade 2 b. Elle présente une obésité grade 3 c. Elle peut prétendre à une chirurgie bariatrique également d. Elle présente une obésité hypothalamique e. Elle a une hypothyroidie
["B", "C"]
mcq
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Vous recevez en consultation Madame L., 27 ans qui consulte pour son poids. Elle pèse 115 kilos pour 1m65. Elle explique qu'elle a toujours lutté contre le poids depuis toute petite. sa maman a eu une chirurgie bariatrique il y 4 ans et en est très contente. Elle est fatiguée et elle veut de l'aide. Parmi les propositions suivantes, choisissez la ou les réponses exactes a. Elle présente une obésité grade 2 b. Elle présente une obésité grade 3 c. Elle peut prétendre à une chirurgie bariatrique également d. Elle présente une obésité hypothalamique e. Elle a une hypothyroidie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'IMC est supérieur à 40: obésité grade 3 qui rentre dans les critères de chirurgie bariatrique. Le coté ancien et familiale ne plaide pas en faveur d'une origine hypothalamique souvent récente et secondaire. Quel bilan biologique de base allez-vous demander chez Madame L. ? a. cortisol plasmatique b. TSH c. glycémie à jeun d. bilan d'une anomalie lipidique à jeun e. vitamine D
["B", "C", "D", "E"]
mcq
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Vous recevez en consultation Madame L., 27 ans qui consulte pour son poids. Elle pèse 115 kilos pour 1m65. Elle explique qu'elle a toujours lutté contre le poids depuis toute petite. sa maman a eu une chirurgie bariatrique il y 4 ans et en est très contente. Elle est fatiguée et elle veut de l'aide. Parmi les propositions suivantes, choisissez la ou les réponses exactes a. Elle présente une obésité grade 2 b. Elle présente une obésité grade 3 c. Elle peut prétendre à une chirurgie bariatrique également d. Elle présente une obésité hypothalamique e. Elle a une hypothyroidie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'IMC est supérieur à 40: obésité grade 3 qui rentre dans les critères de chirurgie bariatrique. Le coté ancien et familiale ne plaide pas en faveur d'une origine hypothalamique souvent récente et secondaire. Quel bilan biologique de base allez-vous demander chez Madame L. ? a. cortisol plasmatique b. TSH c. glycémie à jeun d. bilan d'une anomalie lipidique à jeun e. vitamine D A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. pour rechercher un hypercorticisme potentiellement responsable d'une obésité, on fait un test de freinage minute au dectancyl. Le dosage seul du cortisol à 8 ne sera pas informatif. Madame L n'a pas d'anomalie hormonale expliquant son obésité. Elle n'a pas de complication métabolique associée. Sa tension artérielle est à 132:85 mmHg. Quel est votre prise en charge ? a. Mise en place d'un régime hyper protéiné b. Education thérapeutique pour corrections des erreurs alimentaires c. Mise en place d'une activité physique régulière d. proposition de chirurgie bariatrique e. Mise en place d'une activité sportive intense avec coach
["B", "C", "D"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation Madame L., 27 ans qui consulte pour son poids. Elle pèse 115 kilos pour 1m65. Elle explique qu'elle a toujours lutté contre le poids depuis toute petite. sa maman a eu une chirurgie bariatrique il y 4 ans et en est très contente. Elle est fatiguée et elle veut de l'aide. Parmi les propositions suivantes, choisissez la ou les réponses exactes a. Elle présente une obésité grade 2 b. Elle présente une obésité grade 3 c. Elle peut prétendre à une chirurgie bariatrique également d. Elle présente une obésité hypothalamique e. Elle a une hypothyroidie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'IMC est supérieur à 40: obésité grade 3 qui rentre dans les critères de chirurgie bariatrique. Le coté ancien et familiale ne plaide pas en faveur d'une origine hypothalamique souvent récente et secondaire. Quel bilan biologique de base allez-vous demander chez Madame L. ? a. cortisol plasmatique b. TSH c. glycémie à jeun d. bilan d'une anomalie lipidique à jeun e. vitamine D A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. pour rechercher un hypercorticisme potentiellement responsable d'une obésité, on fait un test de freinage minute au dectancyl. Le dosage seul du cortisol à 8 ne sera pas informatif. Madame L n'a pas d'anomalie hormonale expliquant son obésité. Elle n'a pas de complication métabolique associée. Sa tension artérielle est à 132:85 mmHg. Quel est votre prise en charge ? a. Mise en place d'un régime hyper protéiné b. Education thérapeutique pour corrections des erreurs alimentaires c. Mise en place d'une activité physique régulière d. proposition de chirurgie bariatrique e. Mise en place d'une activité sportive intense avec coach A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la forme familiale de l'obésité nous pousse à envisager rapidement une chirurgie bariatrique. Les règles hygiéno diététiques doivent être proposées et entretenues systématiquement même après chirurgie bariatrique. Mme L. bénéficie d'une sleeve gastrectomie. Elle perd progressivement 40 kg sur une année. Vous la revoyez 1 an plus tard. Elle est fatiguée. Quels examens biologiques demandez-vous ? a. albumine b. Prealbumine c. vitamine B12 d. vitamine B9 e. melatonine
["A", "B", "C", "D"]
mcq
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Vous recevez en consultation Madame L., 27 ans qui consulte pour son poids. Elle pèse 115 kilos pour 1m65. Elle explique qu'elle a toujours lutté contre le poids depuis toute petite. sa maman a eu une chirurgie bariatrique il y 4 ans et en est très contente. Elle est fatiguée et elle veut de l'aide. Parmi les propositions suivantes, choisissez la ou les réponses exactes a. Elle présente une obésité grade 2 b. Elle présente une obésité grade 3 c. Elle peut prétendre à une chirurgie bariatrique également d. Elle présente une obésité hypothalamique e. Elle a une hypothyroidie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'IMC est supérieur à 40: obésité grade 3 qui rentre dans les critères de chirurgie bariatrique. Le coté ancien et familiale ne plaide pas en faveur d'une origine hypothalamique souvent récente et secondaire. Quel bilan biologique de base allez-vous demander chez Madame L. ? a. cortisol plasmatique b. TSH c. glycémie à jeun d. bilan d'une anomalie lipidique à jeun e. vitamine D A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. pour rechercher un hypercorticisme potentiellement responsable d'une obésité, on fait un test de freinage minute au dectancyl. Le dosage seul du cortisol à 8 ne sera pas informatif. Madame L n'a pas d'anomalie hormonale expliquant son obésité. Elle n'a pas de complication métabolique associée. Sa tension artérielle est à 132:85 mmHg. Quel est votre prise en charge ? a. Mise en place d'un régime hyper protéiné b. Education thérapeutique pour corrections des erreurs alimentaires c. Mise en place d'une activité physique régulière d. proposition de chirurgie bariatrique e. Mise en place d'une activité sportive intense avec coach A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la forme familiale de l'obésité nous pousse à envisager rapidement une chirurgie bariatrique. Les règles hygiéno diététiques doivent être proposées et entretenues systématiquement même après chirurgie bariatrique. Mme L. bénéficie d'une sleeve gastrectomie. Elle perd progressivement 40 kg sur une année. Vous la revoyez 1 an plus tard. Elle est fatiguée. Quels examens biologiques demandez-vous ? a. albumine b. Prealbumine c. vitamine B12 d. vitamine B9 e. melatonine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. pas d'intérêt a la mélatonine pour l'état nutritionnel. Le bilan biologique ne retrouve pas de dénutrition. A l’interrogatoire, vous découvrez que madame L. présente une aménorrhée secondaire depuis environ 3 mois. Elle vous dit avoir espéré être enfin enceinte, mais le test urinaire est revenu négatif. Quels examens de première intention prescrivez-vous chez madame L. ? a. IRM hypophysaire b. dosage du taux de prolactine c. dosage des taux d’albumine et de pré-albumine d. dosage des taux de FSH et LH plasmatique et d’estradiol (E2) e. dosage du taux de beta HCG sanguins
["B", "D", "E"]
mcq
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Vous recevez en consultation Madame L., 27 ans qui consulte pour son poids. Elle pèse 115 kilos pour 1m65. Elle explique qu'elle a toujours lutté contre le poids depuis toute petite. sa maman a eu une chirurgie bariatrique il y 4 ans et en est très contente. Elle est fatiguée et elle veut de l'aide. Parmi les propositions suivantes, choisissez la ou les réponses exactes a. Elle présente une obésité grade 2 b. Elle présente une obésité grade 3 c. Elle peut prétendre à une chirurgie bariatrique également d. Elle présente une obésité hypothalamique e. Elle a une hypothyroidie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'IMC est supérieur à 40: obésité grade 3 qui rentre dans les critères de chirurgie bariatrique. Le coté ancien et familiale ne plaide pas en faveur d'une origine hypothalamique souvent récente et secondaire. Quel bilan biologique de base allez-vous demander chez Madame L. ? a. cortisol plasmatique b. TSH c. glycémie à jeun d. bilan d'une anomalie lipidique à jeun e. vitamine D A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. pour rechercher un hypercorticisme potentiellement responsable d'une obésité, on fait un test de freinage minute au dectancyl. Le dosage seul du cortisol à 8 ne sera pas informatif. Madame L n'a pas d'anomalie hormonale expliquant son obésité. Elle n'a pas de complication métabolique associée. Sa tension artérielle est à 132:85 mmHg. Quel est votre prise en charge ? a. Mise en place d'un régime hyper protéiné b. Education thérapeutique pour corrections des erreurs alimentaires c. Mise en place d'une activité physique régulière d. proposition de chirurgie bariatrique e. Mise en place d'une activité sportive intense avec coach A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la forme familiale de l'obésité nous pousse à envisager rapidement une chirurgie bariatrique. Les règles hygiéno diététiques doivent être proposées et entretenues systématiquement même après chirurgie bariatrique. Mme L. bénéficie d'une sleeve gastrectomie. Elle perd progressivement 40 kg sur une année. Vous la revoyez 1 an plus tard. Elle est fatiguée. Quels examens biologiques demandez-vous ? a. albumine b. Prealbumine c. vitamine B12 d. vitamine B9 e. melatonine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. pas d'intérêt a la mélatonine pour l'état nutritionnel. Le bilan biologique ne retrouve pas de dénutrition. A l’interrogatoire, vous découvrez que madame L. présente une aménorrhée secondaire depuis environ 3 mois. Elle vous dit avoir espéré être enfin enceinte, mais le test urinaire est revenu négatif. Quels examens de première intention prescrivez-vous chez madame L. ? a. IRM hypophysaire b. dosage du taux de prolactine c. dosage des taux d’albumine et de pré-albumine d. dosage des taux de FSH et LH plasmatique et d’estradiol (E2) e. dosage du taux de beta HCG sanguins A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Toujours penser aussi aux beta HCG sanguins pour éliminer une grossesse. Les résultats du bilan montrent : Estradiol (E2) : 25 pg/ml (N 50-200) Prolactine : 105 ng/ml (N<15) FSH : 5 UI/l (N 1-7) LH : 4 UI/l (N 2-6) hCG plasmatiques négatives Quels signes cliniques sont habituellement retrouvés dans le cadre d’une hyperprolactinémie ? a. baisse de la libido b. prise de poids c. arthralgies d. galactorrhée spontanée e. galactorrhée provoquée
["A", "D", "E"]
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Vous recevez en consultation Madame L., 27 ans qui consulte pour son poids. Elle pèse 115 kilos pour 1m65. Elle explique qu'elle a toujours lutté contre le poids depuis toute petite. sa maman a eu une chirurgie bariatrique il y 4 ans et en est très contente. Elle est fatiguée et elle veut de l'aide. Parmi les propositions suivantes, choisissez la ou les réponses exactes a. Elle présente une obésité grade 2 b. Elle présente une obésité grade 3 c. Elle peut prétendre à une chirurgie bariatrique également d. Elle présente une obésité hypothalamique e. Elle a une hypothyroidie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'IMC est supérieur à 40: obésité grade 3 qui rentre dans les critères de chirurgie bariatrique. Le coté ancien et familiale ne plaide pas en faveur d'une origine hypothalamique souvent récente et secondaire. Quel bilan biologique de base allez-vous demander chez Madame L. ? a. cortisol plasmatique b. TSH c. glycémie à jeun d. bilan d'une anomalie lipidique à jeun e. vitamine D A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. pour rechercher un hypercorticisme potentiellement responsable d'une obésité, on fait un test de freinage minute au dectancyl. Le dosage seul du cortisol à 8 ne sera pas informatif. Madame L n'a pas d'anomalie hormonale expliquant son obésité. Elle n'a pas de complication métabolique associée. Sa tension artérielle est à 132:85 mmHg. Quel est votre prise en charge ? a. Mise en place d'un régime hyper protéiné b. Education thérapeutique pour corrections des erreurs alimentaires c. Mise en place d'une activité physique régulière d. proposition de chirurgie bariatrique e. Mise en place d'une activité sportive intense avec coach A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la forme familiale de l'obésité nous pousse à envisager rapidement une chirurgie bariatrique. Les règles hygiéno diététiques doivent être proposées et entretenues systématiquement même après chirurgie bariatrique. Mme L. bénéficie d'une sleeve gastrectomie. Elle perd progressivement 40 kg sur une année. Vous la revoyez 1 an plus tard. Elle est fatiguée. Quels examens biologiques demandez-vous ? a. albumine b. Prealbumine c. vitamine B12 d. vitamine B9 e. melatonine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. pas d'intérêt a la mélatonine pour l'état nutritionnel. Le bilan biologique ne retrouve pas de dénutrition. A l’interrogatoire, vous découvrez que madame L. présente une aménorrhée secondaire depuis environ 3 mois. Elle vous dit avoir espéré être enfin enceinte, mais le test urinaire est revenu négatif. Quels examens de première intention prescrivez-vous chez madame L. ? a. IRM hypophysaire b. dosage du taux de prolactine c. dosage des taux d’albumine et de pré-albumine d. dosage des taux de FSH et LH plasmatique et d’estradiol (E2) e. dosage du taux de beta HCG sanguins A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Toujours penser aussi aux beta HCG sanguins pour éliminer une grossesse. Les résultats du bilan montrent : Estradiol (E2) : 25 pg/ml (N 50-200) Prolactine : 105 ng/ml (N<15) FSH : 5 UI/l (N 1-7) LH : 4 UI/l (N 2-6) hCG plasmatiques négatives Quels signes cliniques sont habituellement retrouvés dans le cadre d’une hyperprolactinémie ? a. baisse de la libido b. prise de poids c. arthralgies d. galactorrhée spontanée e. galactorrhée provoquée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’hyperprolactinémie peut aussi être asymptomatique. Quelles prises médicamenteuses recherchez-vous ? a. tramadol b. levothyrox c. antiémétiques d. neuroleptiques e. statines
["A", "C", "D"]
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Vous recevez en consultation Madame L., 27 ans qui consulte pour son poids. Elle pèse 115 kilos pour 1m65. Elle explique qu'elle a toujours lutté contre le poids depuis toute petite. sa maman a eu une chirurgie bariatrique il y 4 ans et en est très contente. Elle est fatiguée et elle veut de l'aide. Parmi les propositions suivantes, choisissez la ou les réponses exactes a. Elle présente une obésité grade 2 b. Elle présente une obésité grade 3 c. Elle peut prétendre à une chirurgie bariatrique également d. Elle présente une obésité hypothalamique e. Elle a une hypothyroidie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'IMC est supérieur à 40: obésité grade 3 qui rentre dans les critères de chirurgie bariatrique. Le coté ancien et familiale ne plaide pas en faveur d'une origine hypothalamique souvent récente et secondaire. Quel bilan biologique de base allez-vous demander chez Madame L. ? a. cortisol plasmatique b. TSH c. glycémie à jeun d. bilan d'une anomalie lipidique à jeun e. vitamine D A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. pour rechercher un hypercorticisme potentiellement responsable d'une obésité, on fait un test de freinage minute au dectancyl. Le dosage seul du cortisol à 8 ne sera pas informatif. Madame L n'a pas d'anomalie hormonale expliquant son obésité. Elle n'a pas de complication métabolique associée. Sa tension artérielle est à 132:85 mmHg. Quel est votre prise en charge ? a. Mise en place d'un régime hyper protéiné b. Education thérapeutique pour corrections des erreurs alimentaires c. Mise en place d'une activité physique régulière d. proposition de chirurgie bariatrique e. Mise en place d'une activité sportive intense avec coach A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la forme familiale de l'obésité nous pousse à envisager rapidement une chirurgie bariatrique. Les règles hygiéno diététiques doivent être proposées et entretenues systématiquement même après chirurgie bariatrique. Mme L. bénéficie d'une sleeve gastrectomie. Elle perd progressivement 40 kg sur une année. Vous la revoyez 1 an plus tard. Elle est fatiguée. Quels examens biologiques demandez-vous ? a. albumine b. Prealbumine c. vitamine B12 d. vitamine B9 e. melatonine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. pas d'intérêt a la mélatonine pour l'état nutritionnel. Le bilan biologique ne retrouve pas de dénutrition. A l’interrogatoire, vous découvrez que madame L. présente une aménorrhée secondaire depuis environ 3 mois. Elle vous dit avoir espéré être enfin enceinte, mais le test urinaire est revenu négatif. Quels examens de première intention prescrivez-vous chez madame L. ? a. IRM hypophysaire b. dosage du taux de prolactine c. dosage des taux d’albumine et de pré-albumine d. dosage des taux de FSH et LH plasmatique et d’estradiol (E2) e. dosage du taux de beta HCG sanguins A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Toujours penser aussi aux beta HCG sanguins pour éliminer une grossesse. Les résultats du bilan montrent : Estradiol (E2) : 25 pg/ml (N 50-200) Prolactine : 105 ng/ml (N<15) FSH : 5 UI/l (N 1-7) LH : 4 UI/l (N 2-6) hCG plasmatiques négatives Quels signes cliniques sont habituellement retrouvés dans le cadre d’une hyperprolactinémie ? a. baisse de la libido b. prise de poids c. arthralgies d. galactorrhée spontanée e. galactorrhée provoquée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’hyperprolactinémie peut aussi être asymptomatique. Quelles prises médicamenteuses recherchez-vous ? a. tramadol b. levothyrox c. antiémétiques d. neuroleptiques e. statines A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Médicaments responsables d’hyperprolactinémie : Neuroleptiques (phénothiazines, halopéridol, sulpiride) Antidépresseurs (tricycliques et IMAO) Antiémétiques : Métoclopramide, dompéridone Œstrogènes Morphiniques Vérapamil Méthyldopa. La patiente ne prend aucun traitement. Elle ne rapporte pas de galactorrhée spontanées. Quel bilan complémentaire demandez-vous ? a. Dosage sanguin de la créatinine et de l’urée b. échographie pelvienne c. scanner abdominal d. dosage de la TSH e. bilan hépatique
["A", "D", "E"]
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null
Vous recevez en consultation Madame L., 27 ans qui consulte pour son poids. Elle pèse 115 kilos pour 1m65. Elle explique qu'elle a toujours lutté contre le poids depuis toute petite. sa maman a eu une chirurgie bariatrique il y 4 ans et en est très contente. Elle est fatiguée et elle veut de l'aide. Parmi les propositions suivantes, choisissez la ou les réponses exactes a. Elle présente une obésité grade 2 b. Elle présente une obésité grade 3 c. Elle peut prétendre à une chirurgie bariatrique également d. Elle présente une obésité hypothalamique e. Elle a une hypothyroidie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'IMC est supérieur à 40: obésité grade 3 qui rentre dans les critères de chirurgie bariatrique. Le coté ancien et familiale ne plaide pas en faveur d'une origine hypothalamique souvent récente et secondaire. Quel bilan biologique de base allez-vous demander chez Madame L. ? a. cortisol plasmatique b. TSH c. glycémie à jeun d. bilan d'une anomalie lipidique à jeun e. vitamine D A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. pour rechercher un hypercorticisme potentiellement responsable d'une obésité, on fait un test de freinage minute au dectancyl. Le dosage seul du cortisol à 8 ne sera pas informatif. Madame L n'a pas d'anomalie hormonale expliquant son obésité. Elle n'a pas de complication métabolique associée. Sa tension artérielle est à 132:85 mmHg. Quel est votre prise en charge ? a. Mise en place d'un régime hyper protéiné b. Education thérapeutique pour corrections des erreurs alimentaires c. Mise en place d'une activité physique régulière d. proposition de chirurgie bariatrique e. Mise en place d'une activité sportive intense avec coach A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la forme familiale de l'obésité nous pousse à envisager rapidement une chirurgie bariatrique. Les règles hygiéno diététiques doivent être proposées et entretenues systématiquement même après chirurgie bariatrique. Mme L. bénéficie d'une sleeve gastrectomie. Elle perd progressivement 40 kg sur une année. Vous la revoyez 1 an plus tard. Elle est fatiguée. Quels examens biologiques demandez-vous ? a. albumine b. Prealbumine c. vitamine B12 d. vitamine B9 e. melatonine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. pas d'intérêt a la mélatonine pour l'état nutritionnel. Le bilan biologique ne retrouve pas de dénutrition. A l’interrogatoire, vous découvrez que madame L. présente une aménorrhée secondaire depuis environ 3 mois. Elle vous dit avoir espéré être enfin enceinte, mais le test urinaire est revenu négatif. Quels examens de première intention prescrivez-vous chez madame L. ? a. IRM hypophysaire b. dosage du taux de prolactine c. dosage des taux d’albumine et de pré-albumine d. dosage des taux de FSH et LH plasmatique et d’estradiol (E2) e. dosage du taux de beta HCG sanguins A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Toujours penser aussi aux beta HCG sanguins pour éliminer une grossesse. Les résultats du bilan montrent : Estradiol (E2) : 25 pg/ml (N 50-200) Prolactine : 105 ng/ml (N<15) FSH : 5 UI/l (N 1-7) LH : 4 UI/l (N 2-6) hCG plasmatiques négatives Quels signes cliniques sont habituellement retrouvés dans le cadre d’une hyperprolactinémie ? a. baisse de la libido b. prise de poids c. arthralgies d. galactorrhée spontanée e. galactorrhée provoquée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’hyperprolactinémie peut aussi être asymptomatique. Quelles prises médicamenteuses recherchez-vous ? a. tramadol b. levothyrox c. antiémétiques d. neuroleptiques e. statines A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Médicaments responsables d’hyperprolactinémie : Neuroleptiques (phénothiazines, halopéridol, sulpiride) Antidépresseurs (tricycliques et IMAO) Antiémétiques : Métoclopramide, dompéridone Œstrogènes Morphiniques Vérapamil Méthyldopa. La patiente ne prend aucun traitement. Elle ne rapporte pas de galactorrhée spontanées. Quel bilan complémentaire demandez-vous ? a. Dosage sanguin de la créatinine et de l’urée b. échographie pelvienne c. scanner abdominal d. dosage de la TSH e. bilan hépatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Après vérification du dosage, et élimination de la prise de médicaments hyperprolactinémiants : Elimination d’une insuffisance rénale et d’une hypopthyroïdie périphérique, causes d’hyperprolactinémie secondaire. Les résultats montrent : TSH 2.1 mUI/l (N 0.3 -4) Créatinine 61 µmol/l Urée 2.9 mmol/l ASAT et ALAT normales Parmi les examens morphologiques suivants lequel demandez-vous ? a. IRM cérébrale b. IRM hypophysaire c. Scanner abdominal d. Echographie pelvienne e. Scanner cérébral
["B"]
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Vous recevez en consultation Madame L., 27 ans qui consulte pour son poids. Elle pèse 115 kilos pour 1m65. Elle explique qu'elle a toujours lutté contre le poids depuis toute petite. sa maman a eu une chirurgie bariatrique il y 4 ans et en est très contente. Elle est fatiguée et elle veut de l'aide. Parmi les propositions suivantes, choisissez la ou les réponses exactes a. Elle présente une obésité grade 2 b. Elle présente une obésité grade 3 c. Elle peut prétendre à une chirurgie bariatrique également d. Elle présente une obésité hypothalamique e. Elle a une hypothyroidie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'IMC est supérieur à 40: obésité grade 3 qui rentre dans les critères de chirurgie bariatrique. Le coté ancien et familiale ne plaide pas en faveur d'une origine hypothalamique souvent récente et secondaire. Quel bilan biologique de base allez-vous demander chez Madame L. ? a. cortisol plasmatique b. TSH c. glycémie à jeun d. bilan d'une anomalie lipidique à jeun e. vitamine D A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. pour rechercher un hypercorticisme potentiellement responsable d'une obésité, on fait un test de freinage minute au dectancyl. Le dosage seul du cortisol à 8 ne sera pas informatif. Madame L n'a pas d'anomalie hormonale expliquant son obésité. Elle n'a pas de complication métabolique associée. Sa tension artérielle est à 132:85 mmHg. Quel est votre prise en charge ? a. Mise en place d'un régime hyper protéiné b. Education thérapeutique pour corrections des erreurs alimentaires c. Mise en place d'une activité physique régulière d. proposition de chirurgie bariatrique e. Mise en place d'une activité sportive intense avec coach A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la forme familiale de l'obésité nous pousse à envisager rapidement une chirurgie bariatrique. Les règles hygiéno diététiques doivent être proposées et entretenues systématiquement même après chirurgie bariatrique. Mme L. bénéficie d'une sleeve gastrectomie. Elle perd progressivement 40 kg sur une année. Vous la revoyez 1 an plus tard. Elle est fatiguée. Quels examens biologiques demandez-vous ? a. albumine b. Prealbumine c. vitamine B12 d. vitamine B9 e. melatonine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. pas d'intérêt a la mélatonine pour l'état nutritionnel. Le bilan biologique ne retrouve pas de dénutrition. A l’interrogatoire, vous découvrez que madame L. présente une aménorrhée secondaire depuis environ 3 mois. Elle vous dit avoir espéré être enfin enceinte, mais le test urinaire est revenu négatif. Quels examens de première intention prescrivez-vous chez madame L. ? a. IRM hypophysaire b. dosage du taux de prolactine c. dosage des taux d’albumine et de pré-albumine d. dosage des taux de FSH et LH plasmatique et d’estradiol (E2) e. dosage du taux de beta HCG sanguins A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Toujours penser aussi aux beta HCG sanguins pour éliminer une grossesse. Les résultats du bilan montrent : Estradiol (E2) : 25 pg/ml (N 50-200) Prolactine : 105 ng/ml (N<15) FSH : 5 UI/l (N 1-7) LH : 4 UI/l (N 2-6) hCG plasmatiques négatives Quels signes cliniques sont habituellement retrouvés dans le cadre d’une hyperprolactinémie ? a. baisse de la libido b. prise de poids c. arthralgies d. galactorrhée spontanée e. galactorrhée provoquée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’hyperprolactinémie peut aussi être asymptomatique. Quelles prises médicamenteuses recherchez-vous ? a. tramadol b. levothyrox c. antiémétiques d. neuroleptiques e. statines A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Médicaments responsables d’hyperprolactinémie : Neuroleptiques (phénothiazines, halopéridol, sulpiride) Antidépresseurs (tricycliques et IMAO) Antiémétiques : Métoclopramide, dompéridone Œstrogènes Morphiniques Vérapamil Méthyldopa. La patiente ne prend aucun traitement. Elle ne rapporte pas de galactorrhée spontanées. Quel bilan complémentaire demandez-vous ? a. Dosage sanguin de la créatinine et de l’urée b. échographie pelvienne c. scanner abdominal d. dosage de la TSH e. bilan hépatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Après vérification du dosage, et élimination de la prise de médicaments hyperprolactinémiants : Elimination d’une insuffisance rénale et d’une hypopthyroïdie périphérique, causes d’hyperprolactinémie secondaire. Les résultats montrent : TSH 2.1 mUI/l (N 0.3 -4) Créatinine 61 µmol/l Urée 2.9 mmol/l ASAT et ALAT normales Parmi les examens morphologiques suivants lequel demandez-vous ? a. IRM cérébrale b. IRM hypophysaire c. Scanner abdominal d. Echographie pelvienne e. Scanner cérébral A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’IRM « hypophysaire » doit être préférée à l’IRM cérébrale bien moins précise dans l’analyse de la région hypophysaire. Si l’IRM est contre-indiquée on peut se contenter d’un scanner hypophysaire. L’IRM hypophysaire objective une image homogène, arrondie de 7.5 mm de grand axe localisée au niveau de l’hypophyse, discrètement hypo-intense en T1 par rapport à l’hypophyse adjacente et hypo-intense après injection de produit de contraste en T1. Quel diagnostic retenez-vous ? a. macro-adénome hypophysaire à Prolactine b. micro-adénome hypophysaire à Prolactine c. hyperprolactinémie de déconnexion d. Iatrogénie e. Hypothyroïdie
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Vous recevez en consultation Madame L., 27 ans qui consulte pour son poids. Elle pèse 115 kilos pour 1m65. Elle explique qu'elle a toujours lutté contre le poids depuis toute petite. sa maman a eu une chirurgie bariatrique il y 4 ans et en est très contente. Elle est fatiguée et elle veut de l'aide. Parmi les propositions suivantes, choisissez la ou les réponses exactes a. Elle présente une obésité grade 2 b. Elle présente une obésité grade 3 c. Elle peut prétendre à une chirurgie bariatrique également d. Elle présente une obésité hypothalamique e. Elle a une hypothyroidie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'IMC est supérieur à 40: obésité grade 3 qui rentre dans les critères de chirurgie bariatrique. Le coté ancien et familiale ne plaide pas en faveur d'une origine hypothalamique souvent récente et secondaire. Quel bilan biologique de base allez-vous demander chez Madame L. ? a. cortisol plasmatique b. TSH c. glycémie à jeun d. bilan d'une anomalie lipidique à jeun e. vitamine D A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. pour rechercher un hypercorticisme potentiellement responsable d'une obésité, on fait un test de freinage minute au dectancyl. Le dosage seul du cortisol à 8 ne sera pas informatif. Madame L n'a pas d'anomalie hormonale expliquant son obésité. Elle n'a pas de complication métabolique associée. Sa tension artérielle est à 132:85 mmHg. Quel est votre prise en charge ? a. Mise en place d'un régime hyper protéiné b. Education thérapeutique pour corrections des erreurs alimentaires c. Mise en place d'une activité physique régulière d. proposition de chirurgie bariatrique e. Mise en place d'une activité sportive intense avec coach A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la forme familiale de l'obésité nous pousse à envisager rapidement une chirurgie bariatrique. Les règles hygiéno diététiques doivent être proposées et entretenues systématiquement même après chirurgie bariatrique. Mme L. bénéficie d'une sleeve gastrectomie. Elle perd progressivement 40 kg sur une année. Vous la revoyez 1 an plus tard. Elle est fatiguée. Quels examens biologiques demandez-vous ? a. albumine b. Prealbumine c. vitamine B12 d. vitamine B9 e. melatonine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. pas d'intérêt a la mélatonine pour l'état nutritionnel. Le bilan biologique ne retrouve pas de dénutrition. A l’interrogatoire, vous découvrez que madame L. présente une aménorrhée secondaire depuis environ 3 mois. Elle vous dit avoir espéré être enfin enceinte, mais le test urinaire est revenu négatif. Quels examens de première intention prescrivez-vous chez madame L. ? a. IRM hypophysaire b. dosage du taux de prolactine c. dosage des taux d’albumine et de pré-albumine d. dosage des taux de FSH et LH plasmatique et d’estradiol (E2) e. dosage du taux de beta HCG sanguins A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Toujours penser aussi aux beta HCG sanguins pour éliminer une grossesse. Les résultats du bilan montrent : Estradiol (E2) : 25 pg/ml (N 50-200) Prolactine : 105 ng/ml (N<15) FSH : 5 UI/l (N 1-7) LH : 4 UI/l (N 2-6) hCG plasmatiques négatives Quels signes cliniques sont habituellement retrouvés dans le cadre d’une hyperprolactinémie ? a. baisse de la libido b. prise de poids c. arthralgies d. galactorrhée spontanée e. galactorrhée provoquée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’hyperprolactinémie peut aussi être asymptomatique. Quelles prises médicamenteuses recherchez-vous ? a. tramadol b. levothyrox c. antiémétiques d. neuroleptiques e. statines A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Médicaments responsables d’hyperprolactinémie : Neuroleptiques (phénothiazines, halopéridol, sulpiride) Antidépresseurs (tricycliques et IMAO) Antiémétiques : Métoclopramide, dompéridone Œstrogènes Morphiniques Vérapamil Méthyldopa. La patiente ne prend aucun traitement. Elle ne rapporte pas de galactorrhée spontanées. Quel bilan complémentaire demandez-vous ? a. Dosage sanguin de la créatinine et de l’urée b. échographie pelvienne c. scanner abdominal d. dosage de la TSH e. bilan hépatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Après vérification du dosage, et élimination de la prise de médicaments hyperprolactinémiants : Elimination d’une insuffisance rénale et d’une hypopthyroïdie périphérique, causes d’hyperprolactinémie secondaire. Les résultats montrent : TSH 2.1 mUI/l (N 0.3 -4) Créatinine 61 µmol/l Urée 2.9 mmol/l ASAT et ALAT normales Parmi les examens morphologiques suivants lequel demandez-vous ? a. IRM cérébrale b. IRM hypophysaire c. Scanner abdominal d. Echographie pelvienne e. Scanner cérébral A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’IRM « hypophysaire » doit être préférée à l’IRM cérébrale bien moins précise dans l’analyse de la région hypophysaire. Si l’IRM est contre-indiquée on peut se contenter d’un scanner hypophysaire. L’IRM hypophysaire objective une image homogène, arrondie de 7.5 mm de grand axe localisée au niveau de l’hypophyse, discrètement hypo-intense en T1 par rapport à l’hypophyse adjacente et hypo-intense après injection de produit de contraste en T1. Quel diagnostic retenez-vous ? a. macro-adénome hypophysaire à Prolactine b. micro-adénome hypophysaire à Prolactine c. hyperprolactinémie de déconnexion d. Iatrogénie e. Hypothyroïdie A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Adénome hypophysaire mesurant moins de 1 cm = micro-adénome. L’hyperprolactinémie de déconnexion se rencontre en présence de macro-adénomes plus volumineux. La prolactinémie dans ce cas là reste souvent inférieure à 150-200 ng/ml. En cas de macro-prolactinome (> 10 mm), le taux de prolactine est supérieur à 150 -200 ng/ml. Vous mettez en place un traitement médicamenteux par agoniste dopaminergique. Grâce à votre prise en charge, vous obtenez la normalisation du taux de prolactine en 4 mois. Conformément à ses souhaits , elle a pu mettre en route une grossesse assez rapidement. Vous revoyez Madame L. en consultation 1 an et demi plus tard. Elle a accouché 4 mois plus tôt d’un petit garçon de 3.4 kg en bonne santé, qu’elle a allaité jusqu’à l’âge de 3 mois. Elle se sent fatiguée, irritable, se plaint de palpitations. Elle est contente d’avoir déjà perdu 6 kg alors qu’elle en avait pris 15 au cours de la grossesse. Cliniquement, la tension artérielle est à 115/65 mmHg et le pouls à 92/min. A la palpation cervicale vous percevez un goitre discret indolore. Quelles sont les étiologies possibles devant ce tableau clinique ? a. hypothyroidie b. recidive de l’hyperprolactinémie c. thyroidite du post partum d. maladie de basedow e. apoplexie hypophysaire
["C", "D"]
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Vous recevez en consultation Madame L., 27 ans qui consulte pour son poids. Elle pèse 115 kilos pour 1m65. Elle explique qu'elle a toujours lutté contre le poids depuis toute petite. sa maman a eu une chirurgie bariatrique il y 4 ans et en est très contente. Elle est fatiguée et elle veut de l'aide. Parmi les propositions suivantes, choisissez la ou les réponses exactes a. Elle présente une obésité grade 2 b. Elle présente une obésité grade 3 c. Elle peut prétendre à une chirurgie bariatrique également d. Elle présente une obésité hypothalamique e. Elle a une hypothyroidie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'IMC est supérieur à 40: obésité grade 3 qui rentre dans les critères de chirurgie bariatrique. Le coté ancien et familiale ne plaide pas en faveur d'une origine hypothalamique souvent récente et secondaire. Quel bilan biologique de base allez-vous demander chez Madame L. ? a. cortisol plasmatique b. TSH c. glycémie à jeun d. bilan d'une anomalie lipidique à jeun e. vitamine D A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. pour rechercher un hypercorticisme potentiellement responsable d'une obésité, on fait un test de freinage minute au dectancyl. Le dosage seul du cortisol à 8 ne sera pas informatif. Madame L n'a pas d'anomalie hormonale expliquant son obésité. Elle n'a pas de complication métabolique associée. Sa tension artérielle est à 132:85 mmHg. Quel est votre prise en charge ? a. Mise en place d'un régime hyper protéiné b. Education thérapeutique pour corrections des erreurs alimentaires c. Mise en place d'une activité physique régulière d. proposition de chirurgie bariatrique e. Mise en place d'une activité sportive intense avec coach A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la forme familiale de l'obésité nous pousse à envisager rapidement une chirurgie bariatrique. Les règles hygiéno diététiques doivent être proposées et entretenues systématiquement même après chirurgie bariatrique. Mme L. bénéficie d'une sleeve gastrectomie. Elle perd progressivement 40 kg sur une année. Vous la revoyez 1 an plus tard. Elle est fatiguée. Quels examens biologiques demandez-vous ? a. albumine b. Prealbumine c. vitamine B12 d. vitamine B9 e. melatonine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. pas d'intérêt a la mélatonine pour l'état nutritionnel. Le bilan biologique ne retrouve pas de dénutrition. A l’interrogatoire, vous découvrez que madame L. présente une aménorrhée secondaire depuis environ 3 mois. Elle vous dit avoir espéré être enfin enceinte, mais le test urinaire est revenu négatif. Quels examens de première intention prescrivez-vous chez madame L. ? a. IRM hypophysaire b. dosage du taux de prolactine c. dosage des taux d’albumine et de pré-albumine d. dosage des taux de FSH et LH plasmatique et d’estradiol (E2) e. dosage du taux de beta HCG sanguins A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Toujours penser aussi aux beta HCG sanguins pour éliminer une grossesse. Les résultats du bilan montrent : Estradiol (E2) : 25 pg/ml (N 50-200) Prolactine : 105 ng/ml (N<15) FSH : 5 UI/l (N 1-7) LH : 4 UI/l (N 2-6) hCG plasmatiques négatives Quels signes cliniques sont habituellement retrouvés dans le cadre d’une hyperprolactinémie ? a. baisse de la libido b. prise de poids c. arthralgies d. galactorrhée spontanée e. galactorrhée provoquée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’hyperprolactinémie peut aussi être asymptomatique. Quelles prises médicamenteuses recherchez-vous ? a. tramadol b. levothyrox c. antiémétiques d. neuroleptiques e. statines A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Médicaments responsables d’hyperprolactinémie : Neuroleptiques (phénothiazines, halopéridol, sulpiride) Antidépresseurs (tricycliques et IMAO) Antiémétiques : Métoclopramide, dompéridone Œstrogènes Morphiniques Vérapamil Méthyldopa. La patiente ne prend aucun traitement. Elle ne rapporte pas de galactorrhée spontanées. Quel bilan complémentaire demandez-vous ? a. Dosage sanguin de la créatinine et de l’urée b. échographie pelvienne c. scanner abdominal d. dosage de la TSH e. bilan hépatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Après vérification du dosage, et élimination de la prise de médicaments hyperprolactinémiants : Elimination d’une insuffisance rénale et d’une hypopthyroïdie périphérique, causes d’hyperprolactinémie secondaire. Les résultats montrent : TSH 2.1 mUI/l (N 0.3 -4) Créatinine 61 µmol/l Urée 2.9 mmol/l ASAT et ALAT normales Parmi les examens morphologiques suivants lequel demandez-vous ? a. IRM cérébrale b. IRM hypophysaire c. Scanner abdominal d. Echographie pelvienne e. Scanner cérébral A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’IRM « hypophysaire » doit être préférée à l’IRM cérébrale bien moins précise dans l’analyse de la région hypophysaire. Si l’IRM est contre-indiquée on peut se contenter d’un scanner hypophysaire. L’IRM hypophysaire objective une image homogène, arrondie de 7.5 mm de grand axe localisée au niveau de l’hypophyse, discrètement hypo-intense en T1 par rapport à l’hypophyse adjacente et hypo-intense après injection de produit de contraste en T1. Quel diagnostic retenez-vous ? a. macro-adénome hypophysaire à Prolactine b. micro-adénome hypophysaire à Prolactine c. hyperprolactinémie de déconnexion d. Iatrogénie e. Hypothyroïdie A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Adénome hypophysaire mesurant moins de 1 cm = micro-adénome. L’hyperprolactinémie de déconnexion se rencontre en présence de macro-adénomes plus volumineux. La prolactinémie dans ce cas là reste souvent inférieure à 150-200 ng/ml. En cas de macro-prolactinome (> 10 mm), le taux de prolactine est supérieur à 150 -200 ng/ml. Vous mettez en place un traitement médicamenteux par agoniste dopaminergique. Grâce à votre prise en charge, vous obtenez la normalisation du taux de prolactine en 4 mois. Conformément à ses souhaits , elle a pu mettre en route une grossesse assez rapidement. Vous revoyez Madame L. en consultation 1 an et demi plus tard. Elle a accouché 4 mois plus tôt d’un petit garçon de 3.4 kg en bonne santé, qu’elle a allaité jusqu’à l’âge de 3 mois. Elle se sent fatiguée, irritable, se plaint de palpitations. Elle est contente d’avoir déjà perdu 6 kg alors qu’elle en avait pris 15 au cours de la grossesse. Cliniquement, la tension artérielle est à 115/65 mmHg et le pouls à 92/min. A la palpation cervicale vous percevez un goitre discret indolore. Quelles sont les étiologies possibles devant ce tableau clinique ? a. hypothyroidie b. recidive de l’hyperprolactinémie c. thyroidite du post partum d. maladie de basedow e. apoplexie hypophysaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Symptomatologie typique d’hyperthyroidie. La survenue en post partum suggère une thyroïdite du post partum qui touche environ 5% des femmes, mais il peut s’agir également d’une maladie de Basedow. La TSH est à 0.015 mUI/l (N 0.3 -4). La T4 libre est à 25 pmol/l N (12-22) et la T3 libre à 9 pmol/l N(3.1-6.8). Quels examens biologiques demandez-vous afin d’affiner votre diagnostic ? a. prolactinémie b. anticorps anti TPO c. iodémie d. anticorps anti Recepteur de la TSH e. thyroglobuline
["B", "D"]
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Vous recevez en consultation Madame L., 27 ans qui consulte pour son poids. Elle pèse 115 kilos pour 1m65. Elle explique qu'elle a toujours lutté contre le poids depuis toute petite. sa maman a eu une chirurgie bariatrique il y 4 ans et en est très contente. Elle est fatiguée et elle veut de l'aide. Parmi les propositions suivantes, choisissez la ou les réponses exactes a. Elle présente une obésité grade 2 b. Elle présente une obésité grade 3 c. Elle peut prétendre à une chirurgie bariatrique également d. Elle présente une obésité hypothalamique e. Elle a une hypothyroidie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'IMC est supérieur à 40: obésité grade 3 qui rentre dans les critères de chirurgie bariatrique. Le coté ancien et familiale ne plaide pas en faveur d'une origine hypothalamique souvent récente et secondaire. Quel bilan biologique de base allez-vous demander chez Madame L. ? a. cortisol plasmatique b. TSH c. glycémie à jeun d. bilan d'une anomalie lipidique à jeun e. vitamine D A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. pour rechercher un hypercorticisme potentiellement responsable d'une obésité, on fait un test de freinage minute au dectancyl. Le dosage seul du cortisol à 8 ne sera pas informatif. Madame L n'a pas d'anomalie hormonale expliquant son obésité. Elle n'a pas de complication métabolique associée. Sa tension artérielle est à 132:85 mmHg. Quel est votre prise en charge ? a. Mise en place d'un régime hyper protéiné b. Education thérapeutique pour corrections des erreurs alimentaires c. Mise en place d'une activité physique régulière d. proposition de chirurgie bariatrique e. Mise en place d'une activité sportive intense avec coach A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la forme familiale de l'obésité nous pousse à envisager rapidement une chirurgie bariatrique. Les règles hygiéno diététiques doivent être proposées et entretenues systématiquement même après chirurgie bariatrique. Mme L. bénéficie d'une sleeve gastrectomie. Elle perd progressivement 40 kg sur une année. Vous la revoyez 1 an plus tard. Elle est fatiguée. Quels examens biologiques demandez-vous ? a. albumine b. Prealbumine c. vitamine B12 d. vitamine B9 e. melatonine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. pas d'intérêt a la mélatonine pour l'état nutritionnel. Le bilan biologique ne retrouve pas de dénutrition. A l’interrogatoire, vous découvrez que madame L. présente une aménorrhée secondaire depuis environ 3 mois. Elle vous dit avoir espéré être enfin enceinte, mais le test urinaire est revenu négatif. Quels examens de première intention prescrivez-vous chez madame L. ? a. IRM hypophysaire b. dosage du taux de prolactine c. dosage des taux d’albumine et de pré-albumine d. dosage des taux de FSH et LH plasmatique et d’estradiol (E2) e. dosage du taux de beta HCG sanguins A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Toujours penser aussi aux beta HCG sanguins pour éliminer une grossesse. Les résultats du bilan montrent : Estradiol (E2) : 25 pg/ml (N 50-200) Prolactine : 105 ng/ml (N<15) FSH : 5 UI/l (N 1-7) LH : 4 UI/l (N 2-6) hCG plasmatiques négatives Quels signes cliniques sont habituellement retrouvés dans le cadre d’une hyperprolactinémie ? a. baisse de la libido b. prise de poids c. arthralgies d. galactorrhée spontanée e. galactorrhée provoquée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’hyperprolactinémie peut aussi être asymptomatique. Quelles prises médicamenteuses recherchez-vous ? a. tramadol b. levothyrox c. antiémétiques d. neuroleptiques e. statines A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Médicaments responsables d’hyperprolactinémie : Neuroleptiques (phénothiazines, halopéridol, sulpiride) Antidépresseurs (tricycliques et IMAO) Antiémétiques : Métoclopramide, dompéridone Œstrogènes Morphiniques Vérapamil Méthyldopa. La patiente ne prend aucun traitement. Elle ne rapporte pas de galactorrhée spontanées. Quel bilan complémentaire demandez-vous ? a. Dosage sanguin de la créatinine et de l’urée b. échographie pelvienne c. scanner abdominal d. dosage de la TSH e. bilan hépatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Après vérification du dosage, et élimination de la prise de médicaments hyperprolactinémiants : Elimination d’une insuffisance rénale et d’une hypopthyroïdie périphérique, causes d’hyperprolactinémie secondaire. Les résultats montrent : TSH 2.1 mUI/l (N 0.3 -4) Créatinine 61 µmol/l Urée 2.9 mmol/l ASAT et ALAT normales Parmi les examens morphologiques suivants lequel demandez-vous ? a. IRM cérébrale b. IRM hypophysaire c. Scanner abdominal d. Echographie pelvienne e. Scanner cérébral A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’IRM « hypophysaire » doit être préférée à l’IRM cérébrale bien moins précise dans l’analyse de la région hypophysaire. Si l’IRM est contre-indiquée on peut se contenter d’un scanner hypophysaire. L’IRM hypophysaire objective une image homogène, arrondie de 7.5 mm de grand axe localisée au niveau de l’hypophyse, discrètement hypo-intense en T1 par rapport à l’hypophyse adjacente et hypo-intense après injection de produit de contraste en T1. Quel diagnostic retenez-vous ? a. macro-adénome hypophysaire à Prolactine b. micro-adénome hypophysaire à Prolactine c. hyperprolactinémie de déconnexion d. Iatrogénie e. Hypothyroïdie A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Adénome hypophysaire mesurant moins de 1 cm = micro-adénome. L’hyperprolactinémie de déconnexion se rencontre en présence de macro-adénomes plus volumineux. La prolactinémie dans ce cas là reste souvent inférieure à 150-200 ng/ml. En cas de macro-prolactinome (> 10 mm), le taux de prolactine est supérieur à 150 -200 ng/ml. Vous mettez en place un traitement médicamenteux par agoniste dopaminergique. Grâce à votre prise en charge, vous obtenez la normalisation du taux de prolactine en 4 mois. Conformément à ses souhaits , elle a pu mettre en route une grossesse assez rapidement. Vous revoyez Madame L. en consultation 1 an et demi plus tard. Elle a accouché 4 mois plus tôt d’un petit garçon de 3.4 kg en bonne santé, qu’elle a allaité jusqu’à l’âge de 3 mois. Elle se sent fatiguée, irritable, se plaint de palpitations. Elle est contente d’avoir déjà perdu 6 kg alors qu’elle en avait pris 15 au cours de la grossesse. Cliniquement, la tension artérielle est à 115/65 mmHg et le pouls à 92/min. A la palpation cervicale vous percevez un goitre discret indolore. Quelles sont les étiologies possibles devant ce tableau clinique ? a. hypothyroidie b. recidive de l’hyperprolactinémie c. thyroidite du post partum d. maladie de basedow e. apoplexie hypophysaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Symptomatologie typique d’hyperthyroidie. La survenue en post partum suggère une thyroïdite du post partum qui touche environ 5% des femmes, mais il peut s’agir également d’une maladie de Basedow. La TSH est à 0.015 mUI/l (N 0.3 -4). La T4 libre est à 25 pmol/l N (12-22) et la T3 libre à 9 pmol/l N(3.1-6.8). Quels examens biologiques demandez-vous afin d’affiner votre diagnostic ? a. prolactinémie b. anticorps anti TPO c. iodémie d. anticorps anti Recepteur de la TSH e. thyroglobuline A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ces deux dosage permettent de différencier la maladie de basedow (anticorps anti-recepteur de la TSH positifs) et la thyrodite du post partum (anti-TPO positifs SANS anticorps anti-recepteur de la TSH). Quels examens d’imagerie peuvent étayer ce diagnostic ? a. scintigraphie thyroïdienne à l’iode 123 b. échographie thyroïdienne c. scanner cervical d. scintigraphie MIBI e. radiographie centrée sur la trachée
["A", "B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation Madame L., 27 ans qui consulte pour son poids. Elle pèse 115 kilos pour 1m65. Elle explique qu'elle a toujours lutté contre le poids depuis toute petite. sa maman a eu une chirurgie bariatrique il y 4 ans et en est très contente. Elle est fatiguée et elle veut de l'aide. Parmi les propositions suivantes, choisissez la ou les réponses exactes a. Elle présente une obésité grade 2 b. Elle présente une obésité grade 3 c. Elle peut prétendre à une chirurgie bariatrique également d. Elle présente une obésité hypothalamique e. Elle a une hypothyroidie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'IMC est supérieur à 40: obésité grade 3 qui rentre dans les critères de chirurgie bariatrique. Le coté ancien et familiale ne plaide pas en faveur d'une origine hypothalamique souvent récente et secondaire. Quel bilan biologique de base allez-vous demander chez Madame L. ? a. cortisol plasmatique b. TSH c. glycémie à jeun d. bilan d'une anomalie lipidique à jeun e. vitamine D A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. pour rechercher un hypercorticisme potentiellement responsable d'une obésité, on fait un test de freinage minute au dectancyl. Le dosage seul du cortisol à 8 ne sera pas informatif. Madame L n'a pas d'anomalie hormonale expliquant son obésité. Elle n'a pas de complication métabolique associée. Sa tension artérielle est à 132:85 mmHg. Quel est votre prise en charge ? a. Mise en place d'un régime hyper protéiné b. Education thérapeutique pour corrections des erreurs alimentaires c. Mise en place d'une activité physique régulière d. proposition de chirurgie bariatrique e. Mise en place d'une activité sportive intense avec coach A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la forme familiale de l'obésité nous pousse à envisager rapidement une chirurgie bariatrique. Les règles hygiéno diététiques doivent être proposées et entretenues systématiquement même après chirurgie bariatrique. Mme L. bénéficie d'une sleeve gastrectomie. Elle perd progressivement 40 kg sur une année. Vous la revoyez 1 an plus tard. Elle est fatiguée. Quels examens biologiques demandez-vous ? a. albumine b. Prealbumine c. vitamine B12 d. vitamine B9 e. melatonine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. pas d'intérêt a la mélatonine pour l'état nutritionnel. Le bilan biologique ne retrouve pas de dénutrition. A l’interrogatoire, vous découvrez que madame L. présente une aménorrhée secondaire depuis environ 3 mois. Elle vous dit avoir espéré être enfin enceinte, mais le test urinaire est revenu négatif. Quels examens de première intention prescrivez-vous chez madame L. ? a. IRM hypophysaire b. dosage du taux de prolactine c. dosage des taux d’albumine et de pré-albumine d. dosage des taux de FSH et LH plasmatique et d’estradiol (E2) e. dosage du taux de beta HCG sanguins A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Toujours penser aussi aux beta HCG sanguins pour éliminer une grossesse. Les résultats du bilan montrent : Estradiol (E2) : 25 pg/ml (N 50-200) Prolactine : 105 ng/ml (N<15) FSH : 5 UI/l (N 1-7) LH : 4 UI/l (N 2-6) hCG plasmatiques négatives Quels signes cliniques sont habituellement retrouvés dans le cadre d’une hyperprolactinémie ? a. baisse de la libido b. prise de poids c. arthralgies d. galactorrhée spontanée e. galactorrhée provoquée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’hyperprolactinémie peut aussi être asymptomatique. Quelles prises médicamenteuses recherchez-vous ? a. tramadol b. levothyrox c. antiémétiques d. neuroleptiques e. statines A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Médicaments responsables d’hyperprolactinémie : Neuroleptiques (phénothiazines, halopéridol, sulpiride) Antidépresseurs (tricycliques et IMAO) Antiémétiques : Métoclopramide, dompéridone Œstrogènes Morphiniques Vérapamil Méthyldopa. La patiente ne prend aucun traitement. Elle ne rapporte pas de galactorrhée spontanées. Quel bilan complémentaire demandez-vous ? a. Dosage sanguin de la créatinine et de l’urée b. échographie pelvienne c. scanner abdominal d. dosage de la TSH e. bilan hépatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Après vérification du dosage, et élimination de la prise de médicaments hyperprolactinémiants : Elimination d’une insuffisance rénale et d’une hypopthyroïdie périphérique, causes d’hyperprolactinémie secondaire. Les résultats montrent : TSH 2.1 mUI/l (N 0.3 -4) Créatinine 61 µmol/l Urée 2.9 mmol/l ASAT et ALAT normales Parmi les examens morphologiques suivants lequel demandez-vous ? a. IRM cérébrale b. IRM hypophysaire c. Scanner abdominal d. Echographie pelvienne e. Scanner cérébral A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’IRM « hypophysaire » doit être préférée à l’IRM cérébrale bien moins précise dans l’analyse de la région hypophysaire. Si l’IRM est contre-indiquée on peut se contenter d’un scanner hypophysaire. L’IRM hypophysaire objective une image homogène, arrondie de 7.5 mm de grand axe localisée au niveau de l’hypophyse, discrètement hypo-intense en T1 par rapport à l’hypophyse adjacente et hypo-intense après injection de produit de contraste en T1. Quel diagnostic retenez-vous ? a. macro-adénome hypophysaire à Prolactine b. micro-adénome hypophysaire à Prolactine c. hyperprolactinémie de déconnexion d. Iatrogénie e. Hypothyroïdie A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Adénome hypophysaire mesurant moins de 1 cm = micro-adénome. L’hyperprolactinémie de déconnexion se rencontre en présence de macro-adénomes plus volumineux. La prolactinémie dans ce cas là reste souvent inférieure à 150-200 ng/ml. En cas de macro-prolactinome (> 10 mm), le taux de prolactine est supérieur à 150 -200 ng/ml. Vous mettez en place un traitement médicamenteux par agoniste dopaminergique. Grâce à votre prise en charge, vous obtenez la normalisation du taux de prolactine en 4 mois. Conformément à ses souhaits , elle a pu mettre en route une grossesse assez rapidement. Vous revoyez Madame L. en consultation 1 an et demi plus tard. Elle a accouché 4 mois plus tôt d’un petit garçon de 3.4 kg en bonne santé, qu’elle a allaité jusqu’à l’âge de 3 mois. Elle se sent fatiguée, irritable, se plaint de palpitations. Elle est contente d’avoir déjà perdu 6 kg alors qu’elle en avait pris 15 au cours de la grossesse. Cliniquement, la tension artérielle est à 115/65 mmHg et le pouls à 92/min. A la palpation cervicale vous percevez un goitre discret indolore. Quelles sont les étiologies possibles devant ce tableau clinique ? a. hypothyroidie b. recidive de l’hyperprolactinémie c. thyroidite du post partum d. maladie de basedow e. apoplexie hypophysaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Symptomatologie typique d’hyperthyroidie. La survenue en post partum suggère une thyroïdite du post partum qui touche environ 5% des femmes, mais il peut s’agir également d’une maladie de Basedow. La TSH est à 0.015 mUI/l (N 0.3 -4). La T4 libre est à 25 pmol/l N (12-22) et la T3 libre à 9 pmol/l N(3.1-6.8). Quels examens biologiques demandez-vous afin d’affiner votre diagnostic ? a. prolactinémie b. anticorps anti TPO c. iodémie d. anticorps anti Recepteur de la TSH e. thyroglobuline A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ces deux dosage permettent de différencier la maladie de basedow (anticorps anti-recepteur de la TSH positifs) et la thyrodite du post partum (anti-TPO positifs SANS anticorps anti-recepteur de la TSH). Quels examens d’imagerie peuvent étayer ce diagnostic ? a. scintigraphie thyroïdienne à l’iode 123 b. échographie thyroïdienne c. scanner cervical d. scintigraphie MIBI e. radiographie centrée sur la trachée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La radiographie pulmonaire centrée sur la trachée est utile en cas de goitre volumineux, à la recherche de signe de déviation trachéale. Les anticorps anti TPO sont positifs à 235 UI/ml (N< 25) . Les TRAc (anticorps anti récepteurs de la TSH) sont dosés à 1.4 UI/l (N<2.9). Que vous attendez vous à retrouver à la scintigraphie ? a. scintigraphie « blanche » c’est-à-dire fixation nulle b. scintigraphie « blanche » c’est-à-dire hyperfixation très intense c. hyperfixation diffuse homogène d. hyperfixation hétérogène e. la scintigraphie est contre indiquée dans ce contexte
["A"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation Madame L., 27 ans qui consulte pour son poids. Elle pèse 115 kilos pour 1m65. Elle explique qu'elle a toujours lutté contre le poids depuis toute petite. sa maman a eu une chirurgie bariatrique il y 4 ans et en est très contente. Elle est fatiguée et elle veut de l'aide. Parmi les propositions suivantes, choisissez la ou les réponses exactes a. Elle présente une obésité grade 2 b. Elle présente une obésité grade 3 c. Elle peut prétendre à une chirurgie bariatrique également d. Elle présente une obésité hypothalamique e. Elle a une hypothyroidie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'IMC est supérieur à 40: obésité grade 3 qui rentre dans les critères de chirurgie bariatrique. Le coté ancien et familiale ne plaide pas en faveur d'une origine hypothalamique souvent récente et secondaire. Quel bilan biologique de base allez-vous demander chez Madame L. ? a. cortisol plasmatique b. TSH c. glycémie à jeun d. bilan d'une anomalie lipidique à jeun e. vitamine D A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. pour rechercher un hypercorticisme potentiellement responsable d'une obésité, on fait un test de freinage minute au dectancyl. Le dosage seul du cortisol à 8 ne sera pas informatif. Madame L n'a pas d'anomalie hormonale expliquant son obésité. Elle n'a pas de complication métabolique associée. Sa tension artérielle est à 132:85 mmHg. Quel est votre prise en charge ? a. Mise en place d'un régime hyper protéiné b. Education thérapeutique pour corrections des erreurs alimentaires c. Mise en place d'une activité physique régulière d. proposition de chirurgie bariatrique e. Mise en place d'une activité sportive intense avec coach A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la forme familiale de l'obésité nous pousse à envisager rapidement une chirurgie bariatrique. Les règles hygiéno diététiques doivent être proposées et entretenues systématiquement même après chirurgie bariatrique. Mme L. bénéficie d'une sleeve gastrectomie. Elle perd progressivement 40 kg sur une année. Vous la revoyez 1 an plus tard. Elle est fatiguée. Quels examens biologiques demandez-vous ? a. albumine b. Prealbumine c. vitamine B12 d. vitamine B9 e. melatonine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. pas d'intérêt a la mélatonine pour l'état nutritionnel. Le bilan biologique ne retrouve pas de dénutrition. A l’interrogatoire, vous découvrez que madame L. présente une aménorrhée secondaire depuis environ 3 mois. Elle vous dit avoir espéré être enfin enceinte, mais le test urinaire est revenu négatif. Quels examens de première intention prescrivez-vous chez madame L. ? a. IRM hypophysaire b. dosage du taux de prolactine c. dosage des taux d’albumine et de pré-albumine d. dosage des taux de FSH et LH plasmatique et d’estradiol (E2) e. dosage du taux de beta HCG sanguins A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Toujours penser aussi aux beta HCG sanguins pour éliminer une grossesse. Les résultats du bilan montrent : Estradiol (E2) : 25 pg/ml (N 50-200) Prolactine : 105 ng/ml (N<15) FSH : 5 UI/l (N 1-7) LH : 4 UI/l (N 2-6) hCG plasmatiques négatives Quels signes cliniques sont habituellement retrouvés dans le cadre d’une hyperprolactinémie ? a. baisse de la libido b. prise de poids c. arthralgies d. galactorrhée spontanée e. galactorrhée provoquée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’hyperprolactinémie peut aussi être asymptomatique. Quelles prises médicamenteuses recherchez-vous ? a. tramadol b. levothyrox c. antiémétiques d. neuroleptiques e. statines A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Médicaments responsables d’hyperprolactinémie : Neuroleptiques (phénothiazines, halopéridol, sulpiride) Antidépresseurs (tricycliques et IMAO) Antiémétiques : Métoclopramide, dompéridone Œstrogènes Morphiniques Vérapamil Méthyldopa. La patiente ne prend aucun traitement. Elle ne rapporte pas de galactorrhée spontanées. Quel bilan complémentaire demandez-vous ? a. Dosage sanguin de la créatinine et de l’urée b. échographie pelvienne c. scanner abdominal d. dosage de la TSH e. bilan hépatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Après vérification du dosage, et élimination de la prise de médicaments hyperprolactinémiants : Elimination d’une insuffisance rénale et d’une hypopthyroïdie périphérique, causes d’hyperprolactinémie secondaire. Les résultats montrent : TSH 2.1 mUI/l (N 0.3 -4) Créatinine 61 µmol/l Urée 2.9 mmol/l ASAT et ALAT normales Parmi les examens morphologiques suivants lequel demandez-vous ? a. IRM cérébrale b. IRM hypophysaire c. Scanner abdominal d. Echographie pelvienne e. Scanner cérébral A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’IRM « hypophysaire » doit être préférée à l’IRM cérébrale bien moins précise dans l’analyse de la région hypophysaire. Si l’IRM est contre-indiquée on peut se contenter d’un scanner hypophysaire. L’IRM hypophysaire objective une image homogène, arrondie de 7.5 mm de grand axe localisée au niveau de l’hypophyse, discrètement hypo-intense en T1 par rapport à l’hypophyse adjacente et hypo-intense après injection de produit de contraste en T1. Quel diagnostic retenez-vous ? a. macro-adénome hypophysaire à Prolactine b. micro-adénome hypophysaire à Prolactine c. hyperprolactinémie de déconnexion d. Iatrogénie e. Hypothyroïdie A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Adénome hypophysaire mesurant moins de 1 cm = micro-adénome. L’hyperprolactinémie de déconnexion se rencontre en présence de macro-adénomes plus volumineux. La prolactinémie dans ce cas là reste souvent inférieure à 150-200 ng/ml. En cas de macro-prolactinome (> 10 mm), le taux de prolactine est supérieur à 150 -200 ng/ml. Vous mettez en place un traitement médicamenteux par agoniste dopaminergique. Grâce à votre prise en charge, vous obtenez la normalisation du taux de prolactine en 4 mois. Conformément à ses souhaits , elle a pu mettre en route une grossesse assez rapidement. Vous revoyez Madame L. en consultation 1 an et demi plus tard. Elle a accouché 4 mois plus tôt d’un petit garçon de 3.4 kg en bonne santé, qu’elle a allaité jusqu’à l’âge de 3 mois. Elle se sent fatiguée, irritable, se plaint de palpitations. Elle est contente d’avoir déjà perdu 6 kg alors qu’elle en avait pris 15 au cours de la grossesse. Cliniquement, la tension artérielle est à 115/65 mmHg et le pouls à 92/min. A la palpation cervicale vous percevez un goitre discret indolore. Quelles sont les étiologies possibles devant ce tableau clinique ? a. hypothyroidie b. recidive de l’hyperprolactinémie c. thyroidite du post partum d. maladie de basedow e. apoplexie hypophysaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Symptomatologie typique d’hyperthyroidie. La survenue en post partum suggère une thyroïdite du post partum qui touche environ 5% des femmes, mais il peut s’agir également d’une maladie de Basedow. La TSH est à 0.015 mUI/l (N 0.3 -4). La T4 libre est à 25 pmol/l N (12-22) et la T3 libre à 9 pmol/l N(3.1-6.8). Quels examens biologiques demandez-vous afin d’affiner votre diagnostic ? a. prolactinémie b. anticorps anti TPO c. iodémie d. anticorps anti Recepteur de la TSH e. thyroglobuline A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ces deux dosage permettent de différencier la maladie de basedow (anticorps anti-recepteur de la TSH positifs) et la thyrodite du post partum (anti-TPO positifs SANS anticorps anti-recepteur de la TSH). Quels examens d’imagerie peuvent étayer ce diagnostic ? a. scintigraphie thyroïdienne à l’iode 123 b. échographie thyroïdienne c. scanner cervical d. scintigraphie MIBI e. radiographie centrée sur la trachée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La radiographie pulmonaire centrée sur la trachée est utile en cas de goitre volumineux, à la recherche de signe de déviation trachéale. Les anticorps anti TPO sont positifs à 235 UI/ml (N< 25) . Les TRAc (anticorps anti récepteurs de la TSH) sont dosés à 1.4 UI/l (N<2.9). Que vous attendez vous à retrouver à la scintigraphie ? a. scintigraphie « blanche » c’est-à-dire fixation nulle b. scintigraphie « blanche » c’est-à-dire hyperfixation très intense c. hyperfixation diffuse homogène d. hyperfixation hétérogène e. la scintigraphie est contre indiquée dans ce contexte A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La scintigraphie thyroïdienne est contre-indiquée en cas de grossesse en cours ou d’allaitement. Vous diagnostiquez finalement une thyroïdite du post-partum. La patiente vous questionne sur l’évolution de cette maladie et ses chances de guérison. Que lui répondez-vous ? a. les chances de guérison sont bonnes grâce à un traitement radical (iode ou chirurgie) b. la thyroïdite du post partum évolue vers une hypothyroïdie définitive c. elle évolue vers une phase d’hypothyroïdie transitoire qui peut être définitive dans certains cas d. l’hyperthyroïdie peut dans certains cas être définitive e. il existe un risque de récidive à chaque grossesse
["C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un patient de 38 ans est adressé par son médecin du travail pour une suspicion clinqiue de nodule thyroïdien droit, évalué à environ 3 cm. Il n'a pas d'antécédent personnel ni familial remarquable, il ne suit aucun traitement. Que recherchez-vous à l'interrogatoire et à l'examen clinique ? a. un antécédent d'irradiation dans les cinq dernières années b. une irrégularité du pouls c. un caractère mobile à la déglutition d. des adénopathies axillaires e. une dysphonie
["B", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un patient de 38 ans est adressé par son médecin du travail pour une suspicion clinqiue de nodule thyroïdien droit, évalué à environ 3 cm. Il n'a pas d'antécédent personnel ni familial remarquable, il ne suit aucun traitement. Que recherchez-vous à l'interrogatoire et à l'examen clinique ? a. un antécédent d'irradiation dans les cinq dernières années b. une irrégularité du pouls c. un caractère mobile à la déglutition d. des adénopathies axillaires e. une dysphonie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Face à cette suspicion de nodule thyroïdien deux questions se posent : sa nature (bénin ou malin) ? son caractère hypersécrétant ou non ? L'irradiation dans la petite enfance et l'adolescence peut favoriser un cancer thyroïdien radioinduit. En cas d'hyperthyroïdie, un erethysme cardiaque ou une ACFA doivent être recherchés. Le nodule thyroïdien est mobile à la déglutition par opposition au nodule extrathyroïdien. Il n'y a pas d'adénopathies axillaires en rapport avc les cancers thyroïdiens. Un nodule, notamment malin peut se compliquer d'une atteinte récurrentielle. Le nodule est bien mobile à la déglutition, il est de consistance ferme, légèrement douloureux à la palpation. Que doit comporter votre première ordonnance selon les recommandations nationales et internationales (consensus de toutes les sociétés savantes) ? a. un dosage de T3 libre b. un échodoppler cervical c. un dosage de TSH d. un dosage de thyroglobuline e. un dosage de PTH
["B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez à votre consultation Mademoiselle J. âgée de 26 ans. Elle vous a été envoyé en urgence par son medecin traitant pour une tuméfaction cervicale douloureuse. Il suspecte un nodule thyroidien. Quels signes cliniques cherchez-vous à l'interrogatoire pour avancer dans votre diagnostic ? a. une dysphagie b. des diarrhées c. la date de ses premières règles pas d'interet ici d. une odynophagie = gene à la deglutition e. des céphalées pas de lien
["A", "B", "D"]
mcq
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null
Vous voyez à votre consultation Mademoiselle J. âgée de 26 ans. Elle vous a été envoyé en urgence par son medecin traitant pour une tuméfaction cervicale douloureuse. Il suspecte un nodule thyroidien. Quels signes cliniques cherchez-vous à l'interrogatoire pour avancer dans votre diagnostic ? a. une dysphagie b. des diarrhées c. la date de ses premières règles pas d'interet ici d. une odynophagie = gene à la deglutition e. des céphalées pas de lien A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Mademoiselle J. présente une dysphagie avec odynophagie depuis 8 jours. Elle présente également des diarrhées depuis environ 4 jours qu'elle attribue au traitement par antibiotiques mis en place depuis 10 jours pour une angine. Par quoi allez-vous completer votre examen clinique? a. palpation cervicale à la recherche d'un nodule thyroidien b. palpation cervicale à la recherche d'un ganglion jugulo carotidien c. palpation des sinus de la face aucun interet devant une tumefaction cervicale d. prise de température corporelle e. mesure de la fréquence cardiaque
["A", "B", "D", "E"]
mcq
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Vous voyez à votre consultation Mademoiselle J. âgée de 26 ans. Elle vous a été envoyé en urgence par son medecin traitant pour une tuméfaction cervicale douloureuse. Il suspecte un nodule thyroidien. Quels signes cliniques cherchez-vous à l'interrogatoire pour avancer dans votre diagnostic ? a. une dysphagie b. des diarrhées c. la date de ses premières règles pas d'interet ici d. une odynophagie = gene à la deglutition e. des céphalées pas de lien A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Mademoiselle J. présente une dysphagie avec odynophagie depuis 8 jours. Elle présente également des diarrhées depuis environ 4 jours qu'elle attribue au traitement par antibiotiques mis en place depuis 10 jours pour une angine. Par quoi allez-vous completer votre examen clinique? a. palpation cervicale à la recherche d'un nodule thyroidien b. palpation cervicale à la recherche d'un ganglion jugulo carotidien c. palpation des sinus de la face aucun interet devant une tumefaction cervicale d. prise de température corporelle e. mesure de la fréquence cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La palpation thyroidienne est très douloureuse. La température est à 37.2°, la fréquence cardiaque est à 100 battements par minute, elle vous dit être très fatiguée. Quels autres signes cliniques recherchez-vous pour avancer dans le diagnotic que vous suspectez? a. une prise de poids récente en lien avec hypothyroidie plutôt... b. des tremblements des extrémités c. des sueurs nocturnes d. une insomnie e. une macroglossie en faveur d'une hypothyroidie
["B", "C", "D"]
mcq
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Vous voyez à votre consultation Mademoiselle J. âgée de 26 ans. Elle vous a été envoyé en urgence par son medecin traitant pour une tuméfaction cervicale douloureuse. Il suspecte un nodule thyroidien. Quels signes cliniques cherchez-vous à l'interrogatoire pour avancer dans votre diagnostic ? a. une dysphagie b. des diarrhées c. la date de ses premières règles pas d'interet ici d. une odynophagie = gene à la deglutition e. des céphalées pas de lien A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Mademoiselle J. présente une dysphagie avec odynophagie depuis 8 jours. Elle présente également des diarrhées depuis environ 4 jours qu'elle attribue au traitement par antibiotiques mis en place depuis 10 jours pour une angine. Par quoi allez-vous completer votre examen clinique? a. palpation cervicale à la recherche d'un nodule thyroidien b. palpation cervicale à la recherche d'un ganglion jugulo carotidien c. palpation des sinus de la face aucun interet devant une tumefaction cervicale d. prise de température corporelle e. mesure de la fréquence cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La palpation thyroidienne est très douloureuse. La température est à 37.2°, la fréquence cardiaque est à 100 battements par minute, elle vous dit être très fatiguée. Quels autres signes cliniques recherchez-vous pour avancer dans le diagnotic que vous suspectez? a. une prise de poids récente en lien avec hypothyroidie plutôt... b. des tremblements des extrémités c. des sueurs nocturnes d. une insomnie e. une macroglossie en faveur d'une hypothyroidie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Elle dit avoir perdu 3 kg ces 10 derniers jours, elle présente un tremblement des extremités. Elle dort très mal la nuit et se met à pleurer. En revanche elle ne présente pas de tachycardie. Quel(s) dosage(s) biologique(s) allez vous réaliser? a. TSH b. anticorps anti-TPO c. CRP d. cortisolémie e. thyroglobuline
["A", "C"]
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Vous voyez à votre consultation Mademoiselle J. âgée de 26 ans. Elle vous a été envoyé en urgence par son medecin traitant pour une tuméfaction cervicale douloureuse. Il suspecte un nodule thyroidien. Quels signes cliniques cherchez-vous à l'interrogatoire pour avancer dans votre diagnostic ? a. une dysphagie b. des diarrhées c. la date de ses premières règles pas d'interet ici d. une odynophagie = gene à la deglutition e. des céphalées pas de lien A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Mademoiselle J. présente une dysphagie avec odynophagie depuis 8 jours. Elle présente également des diarrhées depuis environ 4 jours qu'elle attribue au traitement par antibiotiques mis en place depuis 10 jours pour une angine. Par quoi allez-vous completer votre examen clinique? a. palpation cervicale à la recherche d'un nodule thyroidien b. palpation cervicale à la recherche d'un ganglion jugulo carotidien c. palpation des sinus de la face aucun interet devant une tumefaction cervicale d. prise de température corporelle e. mesure de la fréquence cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La palpation thyroidienne est très douloureuse. La température est à 37.2°, la fréquence cardiaque est à 100 battements par minute, elle vous dit être très fatiguée. Quels autres signes cliniques recherchez-vous pour avancer dans le diagnotic que vous suspectez? a. une prise de poids récente en lien avec hypothyroidie plutôt... b. des tremblements des extrémités c. des sueurs nocturnes d. une insomnie e. une macroglossie en faveur d'une hypothyroidie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Elle dit avoir perdu 3 kg ces 10 derniers jours, elle présente un tremblement des extremités. Elle dort très mal la nuit et se met à pleurer. En revanche elle ne présente pas de tachycardie. Quel(s) dosage(s) biologique(s) allez vous réaliser? a. TSH b. anticorps anti-TPO c. CRP d. cortisolémie e. thyroglobuline A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. vous suspectez une hyperthyroidie. La TSH revient à 0.005 mUI/l (N : 0.2-4) et la CRP est 27 mg/l (N< 5). Quels examens complémentaires allez-vous prescrire? a. une échographie thyroidienne b. une scintigraphie à l'iode 123 c. une scintigraphie à l'iode 131 d. une scintigraphie MIBI exploration des parathyroides e. une scintigraphie au 18-FDG pas d'interet ici
["A", "B"]
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Vous voyez à votre consultation Mademoiselle J. âgée de 26 ans. Elle vous a été envoyé en urgence par son medecin traitant pour une tuméfaction cervicale douloureuse. Il suspecte un nodule thyroidien. Quels signes cliniques cherchez-vous à l'interrogatoire pour avancer dans votre diagnostic ? a. une dysphagie b. des diarrhées c. la date de ses premières règles pas d'interet ici d. une odynophagie = gene à la deglutition e. des céphalées pas de lien A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Mademoiselle J. présente une dysphagie avec odynophagie depuis 8 jours. Elle présente également des diarrhées depuis environ 4 jours qu'elle attribue au traitement par antibiotiques mis en place depuis 10 jours pour une angine. Par quoi allez-vous completer votre examen clinique? a. palpation cervicale à la recherche d'un nodule thyroidien b. palpation cervicale à la recherche d'un ganglion jugulo carotidien c. palpation des sinus de la face aucun interet devant une tumefaction cervicale d. prise de température corporelle e. mesure de la fréquence cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La palpation thyroidienne est très douloureuse. La température est à 37.2°, la fréquence cardiaque est à 100 battements par minute, elle vous dit être très fatiguée. Quels autres signes cliniques recherchez-vous pour avancer dans le diagnotic que vous suspectez? a. une prise de poids récente en lien avec hypothyroidie plutôt... b. des tremblements des extrémités c. des sueurs nocturnes d. une insomnie e. une macroglossie en faveur d'une hypothyroidie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Elle dit avoir perdu 3 kg ces 10 derniers jours, elle présente un tremblement des extremités. Elle dort très mal la nuit et se met à pleurer. En revanche elle ne présente pas de tachycardie. Quel(s) dosage(s) biologique(s) allez vous réaliser? a. TSH b. anticorps anti-TPO c. CRP d. cortisolémie e. thyroglobuline A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. vous suspectez une hyperthyroidie. La TSH revient à 0.005 mUI/l (N : 0.2-4) et la CRP est 27 mg/l (N< 5). Quels examens complémentaires allez-vous prescrire? a. une échographie thyroidienne b. une scintigraphie à l'iode 123 c. une scintigraphie à l'iode 131 d. une scintigraphie MIBI exploration des parathyroides e. une scintigraphie au 18-FDG pas d'interet ici A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous faites pratiquer une scintigraphie thyroidienne à l'iode 123. Quel est le resultat le plus probable dans ce contexte ? a. un nodule chaud fixant extinctif La CRP elevee et la douleur n'est pas en faveur d'un adenome toxique b. une hyperfixation diffuse et intense correspond au basedow c. une hyperfixation hétérogène d. une absence de fixation e. une alternance d'hypo et d'hyperfixation en damier
["D"]
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Vous voyez à votre consultation Mademoiselle J. âgée de 26 ans. Elle vous a été envoyé en urgence par son medecin traitant pour une tuméfaction cervicale douloureuse. Il suspecte un nodule thyroidien. Quels signes cliniques cherchez-vous à l'interrogatoire pour avancer dans votre diagnostic ? a. une dysphagie b. des diarrhées c. la date de ses premières règles pas d'interet ici d. une odynophagie = gene à la deglutition e. des céphalées pas de lien A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Mademoiselle J. présente une dysphagie avec odynophagie depuis 8 jours. Elle présente également des diarrhées depuis environ 4 jours qu'elle attribue au traitement par antibiotiques mis en place depuis 10 jours pour une angine. Par quoi allez-vous completer votre examen clinique? a. palpation cervicale à la recherche d'un nodule thyroidien b. palpation cervicale à la recherche d'un ganglion jugulo carotidien c. palpation des sinus de la face aucun interet devant une tumefaction cervicale d. prise de température corporelle e. mesure de la fréquence cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La palpation thyroidienne est très douloureuse. La température est à 37.2°, la fréquence cardiaque est à 100 battements par minute, elle vous dit être très fatiguée. Quels autres signes cliniques recherchez-vous pour avancer dans le diagnotic que vous suspectez? a. une prise de poids récente en lien avec hypothyroidie plutôt... b. des tremblements des extrémités c. des sueurs nocturnes d. une insomnie e. une macroglossie en faveur d'une hypothyroidie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Elle dit avoir perdu 3 kg ces 10 derniers jours, elle présente un tremblement des extremités. Elle dort très mal la nuit et se met à pleurer. En revanche elle ne présente pas de tachycardie. Quel(s) dosage(s) biologique(s) allez vous réaliser? a. TSH b. anticorps anti-TPO c. CRP d. cortisolémie e. thyroglobuline A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. vous suspectez une hyperthyroidie. La TSH revient à 0.005 mUI/l (N : 0.2-4) et la CRP est 27 mg/l (N< 5). Quels examens complémentaires allez-vous prescrire? a. une échographie thyroidienne b. une scintigraphie à l'iode 123 c. une scintigraphie à l'iode 131 d. une scintigraphie MIBI exploration des parathyroides e. une scintigraphie au 18-FDG pas d'interet ici A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous faites pratiquer une scintigraphie thyroidienne à l'iode 123. Quel est le resultat le plus probable dans ce contexte ? a. un nodule chaud fixant extinctif La CRP elevee et la douleur n'est pas en faveur d'un adenome toxique b. une hyperfixation diffuse et intense correspond au basedow c. une hyperfixation hétérogène d. une absence de fixation e. une alternance d'hypo et d'hyperfixation en damier A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous faites pratiquer une échographie thyroidienne. Que pouvez-vous retrouver à l'échographie ? a. absence du tissu thyroidien non sens ! b. un parenchyme thyroidien globalement hypoéchogène c. un parenchyme thyroidien globalement hypervascularisé d. un parenchyme thyroidien globalement hétérogene e. des adénopathies jugulo-carotiennes bilatérales
["B", "C", "D", "E"]
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Vous voyez à votre consultation Mademoiselle J. âgée de 26 ans. Elle vous a été envoyé en urgence par son medecin traitant pour une tuméfaction cervicale douloureuse. Il suspecte un nodule thyroidien. Quels signes cliniques cherchez-vous à l'interrogatoire pour avancer dans votre diagnostic ? a. une dysphagie b. des diarrhées c. la date de ses premières règles pas d'interet ici d. une odynophagie = gene à la deglutition e. des céphalées pas de lien A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Mademoiselle J. présente une dysphagie avec odynophagie depuis 8 jours. Elle présente également des diarrhées depuis environ 4 jours qu'elle attribue au traitement par antibiotiques mis en place depuis 10 jours pour une angine. Par quoi allez-vous completer votre examen clinique? a. palpation cervicale à la recherche d'un nodule thyroidien b. palpation cervicale à la recherche d'un ganglion jugulo carotidien c. palpation des sinus de la face aucun interet devant une tumefaction cervicale d. prise de température corporelle e. mesure de la fréquence cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La palpation thyroidienne est très douloureuse. La température est à 37.2°, la fréquence cardiaque est à 100 battements par minute, elle vous dit être très fatiguée. Quels autres signes cliniques recherchez-vous pour avancer dans le diagnotic que vous suspectez? a. une prise de poids récente en lien avec hypothyroidie plutôt... b. des tremblements des extrémités c. des sueurs nocturnes d. une insomnie e. une macroglossie en faveur d'une hypothyroidie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Elle dit avoir perdu 3 kg ces 10 derniers jours, elle présente un tremblement des extremités. Elle dort très mal la nuit et se met à pleurer. En revanche elle ne présente pas de tachycardie. Quel(s) dosage(s) biologique(s) allez vous réaliser? a. TSH b. anticorps anti-TPO c. CRP d. cortisolémie e. thyroglobuline A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. vous suspectez une hyperthyroidie. La TSH revient à 0.005 mUI/l (N : 0.2-4) et la CRP est 27 mg/l (N< 5). Quels examens complémentaires allez-vous prescrire? a. une échographie thyroidienne b. une scintigraphie à l'iode 123 c. une scintigraphie à l'iode 131 d. une scintigraphie MIBI exploration des parathyroides e. une scintigraphie au 18-FDG pas d'interet ici A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous faites pratiquer une scintigraphie thyroidienne à l'iode 123. Quel est le resultat le plus probable dans ce contexte ? a. un nodule chaud fixant extinctif La CRP elevee et la douleur n'est pas en faveur d'un adenome toxique b. une hyperfixation diffuse et intense correspond au basedow c. une hyperfixation hétérogène d. une absence de fixation e. une alternance d'hypo et d'hyperfixation en damier A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous faites pratiquer une échographie thyroidienne. Que pouvez-vous retrouver à l'échographie ? a. absence du tissu thyroidien non sens ! b. un parenchyme thyroidien globalement hypoéchogène c. un parenchyme thyroidien globalement hypervascularisé d. un parenchyme thyroidien globalement hétérogene e. des adénopathies jugulo-carotiennes bilatérales A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La scintigraphie est donc "blanche" et l'échographie thyroidienne montre un remaniement hypoéchogène, hétérogène et hypervascularisé du parenchyme thyroidien. Quel est votre diagnostic ? a. thyroidite de Hashimoto b. thyroidite de De Quervain c. thyroidite de Basedow d. goître secondairement basedowifié e. thyroidite du post partum
["B"]
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Vous voyez à votre consultation Mademoiselle J. âgée de 26 ans. Elle vous a été envoyé en urgence par son medecin traitant pour une tuméfaction cervicale douloureuse. Il suspecte un nodule thyroidien. Quels signes cliniques cherchez-vous à l'interrogatoire pour avancer dans votre diagnostic ? a. une dysphagie b. des diarrhées c. la date de ses premières règles pas d'interet ici d. une odynophagie = gene à la deglutition e. des céphalées pas de lien A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Mademoiselle J. présente une dysphagie avec odynophagie depuis 8 jours. Elle présente également des diarrhées depuis environ 4 jours qu'elle attribue au traitement par antibiotiques mis en place depuis 10 jours pour une angine. Par quoi allez-vous completer votre examen clinique? a. palpation cervicale à la recherche d'un nodule thyroidien b. palpation cervicale à la recherche d'un ganglion jugulo carotidien c. palpation des sinus de la face aucun interet devant une tumefaction cervicale d. prise de température corporelle e. mesure de la fréquence cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La palpation thyroidienne est très douloureuse. La température est à 37.2°, la fréquence cardiaque est à 100 battements par minute, elle vous dit être très fatiguée. Quels autres signes cliniques recherchez-vous pour avancer dans le diagnotic que vous suspectez? a. une prise de poids récente en lien avec hypothyroidie plutôt... b. des tremblements des extrémités c. des sueurs nocturnes d. une insomnie e. une macroglossie en faveur d'une hypothyroidie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Elle dit avoir perdu 3 kg ces 10 derniers jours, elle présente un tremblement des extremités. Elle dort très mal la nuit et se met à pleurer. En revanche elle ne présente pas de tachycardie. Quel(s) dosage(s) biologique(s) allez vous réaliser? a. TSH b. anticorps anti-TPO c. CRP d. cortisolémie e. thyroglobuline A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. vous suspectez une hyperthyroidie. La TSH revient à 0.005 mUI/l (N : 0.2-4) et la CRP est 27 mg/l (N< 5). Quels examens complémentaires allez-vous prescrire? a. une échographie thyroidienne b. une scintigraphie à l'iode 123 c. une scintigraphie à l'iode 131 d. une scintigraphie MIBI exploration des parathyroides e. une scintigraphie au 18-FDG pas d'interet ici A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous faites pratiquer une scintigraphie thyroidienne à l'iode 123. Quel est le resultat le plus probable dans ce contexte ? a. un nodule chaud fixant extinctif La CRP elevee et la douleur n'est pas en faveur d'un adenome toxique b. une hyperfixation diffuse et intense correspond au basedow c. une hyperfixation hétérogène d. une absence de fixation e. une alternance d'hypo et d'hyperfixation en damier A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous faites pratiquer une échographie thyroidienne. Que pouvez-vous retrouver à l'échographie ? a. absence du tissu thyroidien non sens ! b. un parenchyme thyroidien globalement hypoéchogène c. un parenchyme thyroidien globalement hypervascularisé d. un parenchyme thyroidien globalement hétérogene e. des adénopathies jugulo-carotiennes bilatérales A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La scintigraphie est donc "blanche" et l'échographie thyroidienne montre un remaniement hypoéchogène, hétérogène et hypervascularisé du parenchyme thyroidien. Quel est votre diagnostic ? a. thyroidite de Hashimoto b. thyroidite de De Quervain c. thyroidite de Basedow d. goître secondairement basedowifié e. thyroidite du post partum A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. seule la thyroidite de De quervain correspond au tableau clinique de thyroidite douloureuse. il s'agit d'une thyroidite de De Quervain. Quel traitement à visée étiologique allez-vous mettre en place? a. acide acétylsalicylique per os pendant 10 jours pas d'interet ici b. amoxicilline per os pendant 30 jours pas d'interet ici c. propanolol per os pendant 10 jours beta-bloquant ne correspond pas au traitement étiologique d. prednisolone per os pendant 30 jours e. néomercazole per os pendant 10 jours
["D"]
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Vous voyez à votre consultation Mademoiselle J. âgée de 26 ans. Elle vous a été envoyé en urgence par son medecin traitant pour une tuméfaction cervicale douloureuse. Il suspecte un nodule thyroidien. Quels signes cliniques cherchez-vous à l'interrogatoire pour avancer dans votre diagnostic ? a. une dysphagie b. des diarrhées c. la date de ses premières règles pas d'interet ici d. une odynophagie = gene à la deglutition e. des céphalées pas de lien A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Mademoiselle J. présente une dysphagie avec odynophagie depuis 8 jours. Elle présente également des diarrhées depuis environ 4 jours qu'elle attribue au traitement par antibiotiques mis en place depuis 10 jours pour une angine. Par quoi allez-vous completer votre examen clinique? a. palpation cervicale à la recherche d'un nodule thyroidien b. palpation cervicale à la recherche d'un ganglion jugulo carotidien c. palpation des sinus de la face aucun interet devant une tumefaction cervicale d. prise de température corporelle e. mesure de la fréquence cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La palpation thyroidienne est très douloureuse. La température est à 37.2°, la fréquence cardiaque est à 100 battements par minute, elle vous dit être très fatiguée. Quels autres signes cliniques recherchez-vous pour avancer dans le diagnotic que vous suspectez? a. une prise de poids récente en lien avec hypothyroidie plutôt... b. des tremblements des extrémités c. des sueurs nocturnes d. une insomnie e. une macroglossie en faveur d'une hypothyroidie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Elle dit avoir perdu 3 kg ces 10 derniers jours, elle présente un tremblement des extremités. Elle dort très mal la nuit et se met à pleurer. En revanche elle ne présente pas de tachycardie. Quel(s) dosage(s) biologique(s) allez vous réaliser? a. TSH b. anticorps anti-TPO c. CRP d. cortisolémie e. thyroglobuline A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. vous suspectez une hyperthyroidie. La TSH revient à 0.005 mUI/l (N : 0.2-4) et la CRP est 27 mg/l (N< 5). Quels examens complémentaires allez-vous prescrire? a. une échographie thyroidienne b. une scintigraphie à l'iode 123 c. une scintigraphie à l'iode 131 d. une scintigraphie MIBI exploration des parathyroides e. une scintigraphie au 18-FDG pas d'interet ici A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous faites pratiquer une scintigraphie thyroidienne à l'iode 123. Quel est le resultat le plus probable dans ce contexte ? a. un nodule chaud fixant extinctif La CRP elevee et la douleur n'est pas en faveur d'un adenome toxique b. une hyperfixation diffuse et intense correspond au basedow c. une hyperfixation hétérogène d. une absence de fixation e. une alternance d'hypo et d'hyperfixation en damier A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous faites pratiquer une échographie thyroidienne. Que pouvez-vous retrouver à l'échographie ? a. absence du tissu thyroidien non sens ! b. un parenchyme thyroidien globalement hypoéchogène c. un parenchyme thyroidien globalement hypervascularisé d. un parenchyme thyroidien globalement hétérogene e. des adénopathies jugulo-carotiennes bilatérales A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La scintigraphie est donc "blanche" et l'échographie thyroidienne montre un remaniement hypoéchogène, hétérogène et hypervascularisé du parenchyme thyroidien. Quel est votre diagnostic ? a. thyroidite de Hashimoto b. thyroidite de De Quervain c. thyroidite de Basedow d. goître secondairement basedowifié e. thyroidite du post partum A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. seule la thyroidite de De quervain correspond au tableau clinique de thyroidite douloureuse. il s'agit d'une thyroidite de De Quervain. Quel traitement à visée étiologique allez-vous mettre en place? a. acide acétylsalicylique per os pendant 10 jours pas d'interet ici b. amoxicilline per os pendant 30 jours pas d'interet ici c. propanolol per os pendant 10 jours beta-bloquant ne correspond pas au traitement étiologique d. prednisolone per os pendant 30 jours e. néomercazole per os pendant 10 jours A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous initiez un traitement par prednisolone 1mg/kg par jour pendant 1 mois. Quelles sont les modalités de surveillance du traitement ? a. régime pauvre en sel b. régime pauvre en sucres c. régime riche en protéines non recommandé lors d'une corticothérapie d. décroissance progressive du traitement e. anxiolytiques si besoin
["A", "B", "D", "E"]
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Vous voyez à votre consultation Mademoiselle J. âgée de 26 ans. Elle vous a été envoyé en urgence par son medecin traitant pour une tuméfaction cervicale douloureuse. Il suspecte un nodule thyroidien. Quels signes cliniques cherchez-vous à l'interrogatoire pour avancer dans votre diagnostic ? a. une dysphagie b. des diarrhées c. la date de ses premières règles pas d'interet ici d. une odynophagie = gene à la deglutition e. des céphalées pas de lien A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Mademoiselle J. présente une dysphagie avec odynophagie depuis 8 jours. Elle présente également des diarrhées depuis environ 4 jours qu'elle attribue au traitement par antibiotiques mis en place depuis 10 jours pour une angine. Par quoi allez-vous completer votre examen clinique? a. palpation cervicale à la recherche d'un nodule thyroidien b. palpation cervicale à la recherche d'un ganglion jugulo carotidien c. palpation des sinus de la face aucun interet devant une tumefaction cervicale d. prise de température corporelle e. mesure de la fréquence cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La palpation thyroidienne est très douloureuse. La température est à 37.2°, la fréquence cardiaque est à 100 battements par minute, elle vous dit être très fatiguée. Quels autres signes cliniques recherchez-vous pour avancer dans le diagnotic que vous suspectez? a. une prise de poids récente en lien avec hypothyroidie plutôt... b. des tremblements des extrémités c. des sueurs nocturnes d. une insomnie e. une macroglossie en faveur d'une hypothyroidie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Elle dit avoir perdu 3 kg ces 10 derniers jours, elle présente un tremblement des extremités. Elle dort très mal la nuit et se met à pleurer. En revanche elle ne présente pas de tachycardie. Quel(s) dosage(s) biologique(s) allez vous réaliser? a. TSH b. anticorps anti-TPO c. CRP d. cortisolémie e. thyroglobuline A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. vous suspectez une hyperthyroidie. La TSH revient à 0.005 mUI/l (N : 0.2-4) et la CRP est 27 mg/l (N< 5). Quels examens complémentaires allez-vous prescrire? a. une échographie thyroidienne b. une scintigraphie à l'iode 123 c. une scintigraphie à l'iode 131 d. une scintigraphie MIBI exploration des parathyroides e. une scintigraphie au 18-FDG pas d'interet ici A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous faites pratiquer une scintigraphie thyroidienne à l'iode 123. Quel est le resultat le plus probable dans ce contexte ? a. un nodule chaud fixant extinctif La CRP elevee et la douleur n'est pas en faveur d'un adenome toxique b. une hyperfixation diffuse et intense correspond au basedow c. une hyperfixation hétérogène d. une absence de fixation e. une alternance d'hypo et d'hyperfixation en damier A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous faites pratiquer une échographie thyroidienne. Que pouvez-vous retrouver à l'échographie ? a. absence du tissu thyroidien non sens ! b. un parenchyme thyroidien globalement hypoéchogène c. un parenchyme thyroidien globalement hypervascularisé d. un parenchyme thyroidien globalement hétérogene e. des adénopathies jugulo-carotiennes bilatérales A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La scintigraphie est donc "blanche" et l'échographie thyroidienne montre un remaniement hypoéchogène, hétérogène et hypervascularisé du parenchyme thyroidien. Quel est votre diagnostic ? a. thyroidite de Hashimoto b. thyroidite de De Quervain c. thyroidite de Basedow d. goître secondairement basedowifié e. thyroidite du post partum A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. seule la thyroidite de De quervain correspond au tableau clinique de thyroidite douloureuse. il s'agit d'une thyroidite de De Quervain. Quel traitement à visée étiologique allez-vous mettre en place? a. acide acétylsalicylique per os pendant 10 jours pas d'interet ici b. amoxicilline per os pendant 30 jours pas d'interet ici c. propanolol per os pendant 10 jours beta-bloquant ne correspond pas au traitement étiologique d. prednisolone per os pendant 30 jours e. néomercazole per os pendant 10 jours A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous initiez un traitement par prednisolone 1mg/kg par jour pendant 1 mois. Quelles sont les modalités de surveillance du traitement ? a. régime pauvre en sel b. régime pauvre en sucres c. régime riche en protéines non recommandé lors d'une corticothérapie d. décroissance progressive du traitement e. anxiolytiques si besoin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. c. Vous initiez un traitement par prednisolone 1mg/kg par jour pendant 1 mois avec un protocole de décroissance progressive. Vous associez votre préscription à un régime pauvre en sel et en sucres ainsi qu'un anxiolytique à sa demande. Vous perdez mademoiselle J. de vue. Elle revient vous voir 6 mois plus tard en urgence car elle présente des douleurs abdominales. A l'intérrogatoire, elle vous explique être très fatiguée et vous dit avoir fait un malaise hier après midi au travail. Quels dosages biologiques préscrivez vous? a. TSH b. cortisolémie c. ACTH d. glycémie e. PTH explore la fonction parathyroidienne, pas de sens ici
["A", "B", "C", "D"]
mcq
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null
Monsieur Dupont vient vous consulter pour vous remettre les résultats de ses analyses sanguines. Il n’a pas vu de médecins depuis 2 ans. A 57 ans, il a pour principaux antécédents un infarctus du myocarde pour lequel un stent de l’IVA a été posé il a y 3 ans, une HTA traitée par amlodipine 5 mg, une dyslipidémie traitée par atorvastatine 20 mg, une obésité avec un IMC à 36 kg/m² et un tour de taille 113 cm. Il fume 10 cigarettes par jour depuis de nombreuses années, qu’il n’a jamais réussi à complètement sevrer. Il ne limite pas sa consommation d’alcool, qu’il décrit plutôt festive, mais vous avoue faire souvent la fête. Comment définissez-vous son obésité ? a. Obésité de grade 1 b. Obésité de grade 2 c. Obésité de grade 3 d. Obésité androïde car tour de taille >102 cm selon la définition du NICE e. Obésité androïde car tour de taille > 112 cm selon la définition du NICE
["B", "D"]
mcq
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null
Monsieur Dupont vient vous consulter pour vous remettre les résultats de ses analyses sanguines. Il n’a pas vu de médecins depuis 2 ans. A 57 ans, il a pour principaux antécédents un infarctus du myocarde pour lequel un stent de l’IVA a été posé il a y 3 ans, une HTA traitée par amlodipine 5 mg, une dyslipidémie traitée par atorvastatine 20 mg, une obésité avec un IMC à 36 kg/m² et un tour de taille 113 cm. Il fume 10 cigarettes par jour depuis de nombreuses années, qu’il n’a jamais réussi à complètement sevrer. Il ne limite pas sa consommation d’alcool, qu’il décrit plutôt festive, mais vous avoue faire souvent la fête. Comment définissez-vous son obésité ? a. Obésité de grade 1 b. Obésité de grade 2 c. Obésité de grade 3 d. Obésité androïde car tour de taille >102 cm selon la définition du NICE e. Obésité androïde car tour de taille > 112 cm selon la définition du NICE A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’OMS définit l’obésité par un IMC égal ou supérieur à 30 kg/m2, il est corrélé à la quantité de masse adipeuse, c’est la mesure la plus utile pour évaluer le surpoids et l’obésité au niveau de la population. Un IMC compris entre 35 et 40 kg/m2 correspond à une obésité de grade 2. Il existe un risque plus élevé de mortalité cardio vasculaire lorsque le tour de taille est > 102 cm chez les hommes et > 88 cm chez les femmes. Ses analyses biologiques sont les suivantes : glycémie à jeun = 3,25 g/L (17,9 mmol/L), HbA1c 9,2 % (77 mmol/mol), cholestérol total = 2,96 g/L (7,65 mmol/L), LDLc = 1,91 g/L (4,94 mmol/L), HDL = 0,30 g/L (0,78 mmol/L), triglycérides = 3,77 g/L (4,26 mmol/L). Créatinémie = 82 µmol/L, DFG estimé selon CKD-EPI = 91 ml/min, kaliémie = 4,3 mmol/L, natrémie = 137 mmol/L. Après reprise de l’interrogatoire, il présente un flou visuel récent, et se lève deux fois par nuit pour uriner. Quels diagnostics portez- vous concernant les analyses biologiques? a. Dyslipidémie de type IIa b. Dyslipidémie de type IV c. Dyslipidémie de type IIb d. Découverte d’un diabète e. Insuffisance rénale
["C", "D"]
mcq
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null
Monsieur Dupont vient vous consulter pour vous remettre les résultats de ses analyses sanguines. Il n’a pas vu de médecins depuis 2 ans. A 57 ans, il a pour principaux antécédents un infarctus du myocarde pour lequel un stent de l’IVA a été posé il a y 3 ans, une HTA traitée par amlodipine 5 mg, une dyslipidémie traitée par atorvastatine 20 mg, une obésité avec un IMC à 36 kg/m² et un tour de taille 113 cm. Il fume 10 cigarettes par jour depuis de nombreuses années, qu’il n’a jamais réussi à complètement sevrer. Il ne limite pas sa consommation d’alcool, qu’il décrit plutôt festive, mais vous avoue faire souvent la fête. Comment définissez-vous son obésité ? a. Obésité de grade 1 b. Obésité de grade 2 c. Obésité de grade 3 d. Obésité androïde car tour de taille >102 cm selon la définition du NICE e. Obésité androïde car tour de taille > 112 cm selon la définition du NICE A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’OMS définit l’obésité par un IMC égal ou supérieur à 30 kg/m2, il est corrélé à la quantité de masse adipeuse, c’est la mesure la plus utile pour évaluer le surpoids et l’obésité au niveau de la population. Un IMC compris entre 35 et 40 kg/m2 correspond à une obésité de grade 2. Il existe un risque plus élevé de mortalité cardio vasculaire lorsque le tour de taille est > 102 cm chez les hommes et > 88 cm chez les femmes. Ses analyses biologiques sont les suivantes : glycémie à jeun = 3,25 g/L (17,9 mmol/L), HbA1c 9,2 % (77 mmol/mol), cholestérol total = 2,96 g/L (7,65 mmol/L), LDLc = 1,91 g/L (4,94 mmol/L), HDL = 0,30 g/L (0,78 mmol/L), triglycérides = 3,77 g/L (4,26 mmol/L). Créatinémie = 82 µmol/L, DFG estimé selon CKD-EPI = 91 ml/min, kaliémie = 4,3 mmol/L, natrémie = 137 mmol/L. Après reprise de l’interrogatoire, il présente un flou visuel récent, et se lève deux fois par nuit pour uriner. Quels diagnostics portez- vous concernant les analyses biologiques? a. Dyslipidémie de type IIa b. Dyslipidémie de type IV c. Dyslipidémie de type IIb d. Découverte d’un diabète e. Insuffisance rénale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Commentaire : Le diabète est défini par deux mesures de glycémie ≥ 1,26 g/L, ou une mesure ≥ 2 g/L associée à des symptômes ou selon l’OMS une HbA1c > 6,5%. La dyslipidémie de type IIb, dite dyslipidémie mixte, est fréquente et athérogène, associant une élévation des triglycérides, des VLDLc et des LDLc. Quels autres paramètres biologiques souhaitez- vous avoir en urgence ? a. Cétonémie ou cétonurie b. Typage HLA c. Anticorps anti-GAD d. TSH e. Peptide-C à jeun
["A"]
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Monsieur Dupont vient vous consulter pour vous remettre les résultats de ses analyses sanguines. Il n’a pas vu de médecins depuis 2 ans. A 57 ans, il a pour principaux antécédents un infarctus du myocarde pour lequel un stent de l’IVA a été posé il a y 3 ans, une HTA traitée par amlodipine 5 mg, une dyslipidémie traitée par atorvastatine 20 mg, une obésité avec un IMC à 36 kg/m² et un tour de taille 113 cm. Il fume 10 cigarettes par jour depuis de nombreuses années, qu’il n’a jamais réussi à complètement sevrer. Il ne limite pas sa consommation d’alcool, qu’il décrit plutôt festive, mais vous avoue faire souvent la fête. Comment définissez-vous son obésité ? a. Obésité de grade 1 b. Obésité de grade 2 c. Obésité de grade 3 d. Obésité androïde car tour de taille >102 cm selon la définition du NICE e. Obésité androïde car tour de taille > 112 cm selon la définition du NICE A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’OMS définit l’obésité par un IMC égal ou supérieur à 30 kg/m2, il est corrélé à la quantité de masse adipeuse, c’est la mesure la plus utile pour évaluer le surpoids et l’obésité au niveau de la population. Un IMC compris entre 35 et 40 kg/m2 correspond à une obésité de grade 2. Il existe un risque plus élevé de mortalité cardio vasculaire lorsque le tour de taille est > 102 cm chez les hommes et > 88 cm chez les femmes. Ses analyses biologiques sont les suivantes : glycémie à jeun = 3,25 g/L (17,9 mmol/L), HbA1c 9,2 % (77 mmol/mol), cholestérol total = 2,96 g/L (7,65 mmol/L), LDLc = 1,91 g/L (4,94 mmol/L), HDL = 0,30 g/L (0,78 mmol/L), triglycérides = 3,77 g/L (4,26 mmol/L). Créatinémie = 82 µmol/L, DFG estimé selon CKD-EPI = 91 ml/min, kaliémie = 4,3 mmol/L, natrémie = 137 mmol/L. Après reprise de l’interrogatoire, il présente un flou visuel récent, et se lève deux fois par nuit pour uriner. Quels diagnostics portez- vous concernant les analyses biologiques? a. Dyslipidémie de type IIa b. Dyslipidémie de type IV c. Dyslipidémie de type IIb d. Découverte d’un diabète e. Insuffisance rénale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Commentaire : Le diabète est défini par deux mesures de glycémie ≥ 1,26 g/L, ou une mesure ≥ 2 g/L associée à des symptômes ou selon l’OMS une HbA1c > 6,5%. La dyslipidémie de type IIb, dite dyslipidémie mixte, est fréquente et athérogène, associant une élévation des triglycérides, des VLDLc et des LDLc. Quels autres paramètres biologiques souhaitez- vous avoir en urgence ? a. Cétonémie ou cétonurie b. Typage HLA c. Anticorps anti-GAD d. TSH e. Peptide-C à jeun A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Commentaire : Devant une découverte de diabète avec hyperglycémie > 2,5 g/L, la recherche de cétone permet d’éliminer une urgence thérapeutique, la cétone étant le marqueur de la carence insulinique. Le typage HLA n’est pas utile en 1ère intention, il peut aider au diagnostic étiologique, ainsi que les Ac anti GAD. Le peptide C à jeun permet de rechercher une sécrétion insulinique résiduelle, mais non indiqué en 1ère intention et la TSH n’est pas utile à la prise en charge dans ce contexte. La bandelette urinaire ne retrouve ni cétonurie, ni protéinurie. Son poids est stable depuis 6 mois, il est actuellement à son poids maximum. Vous apprenez que son père et deux de ses sœurs sont diabétiques, ils sont tous traités par comprimés pour le diabète et plutôt en surpoids. Quels éléments de cette observation vous permettent d’évoquer un diabète de type 2 chez votre patient? a. Les antécédents familiaux b. L’obésité c. Le LDL élevé d. Le HDL bas e. L’hypertriglycéridémie
["A", "B", "D", "E"]
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Monsieur Dupont vient vous consulter pour vous remettre les résultats de ses analyses sanguines. Il n’a pas vu de médecins depuis 2 ans. A 57 ans, il a pour principaux antécédents un infarctus du myocarde pour lequel un stent de l’IVA a été posé il a y 3 ans, une HTA traitée par amlodipine 5 mg, une dyslipidémie traitée par atorvastatine 20 mg, une obésité avec un IMC à 36 kg/m² et un tour de taille 113 cm. Il fume 10 cigarettes par jour depuis de nombreuses années, qu’il n’a jamais réussi à complètement sevrer. Il ne limite pas sa consommation d’alcool, qu’il décrit plutôt festive, mais vous avoue faire souvent la fête. Comment définissez-vous son obésité ? a. Obésité de grade 1 b. Obésité de grade 2 c. Obésité de grade 3 d. Obésité androïde car tour de taille >102 cm selon la définition du NICE e. Obésité androïde car tour de taille > 112 cm selon la définition du NICE A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’OMS définit l’obésité par un IMC égal ou supérieur à 30 kg/m2, il est corrélé à la quantité de masse adipeuse, c’est la mesure la plus utile pour évaluer le surpoids et l’obésité au niveau de la population. Un IMC compris entre 35 et 40 kg/m2 correspond à une obésité de grade 2. Il existe un risque plus élevé de mortalité cardio vasculaire lorsque le tour de taille est > 102 cm chez les hommes et > 88 cm chez les femmes. Ses analyses biologiques sont les suivantes : glycémie à jeun = 3,25 g/L (17,9 mmol/L), HbA1c 9,2 % (77 mmol/mol), cholestérol total = 2,96 g/L (7,65 mmol/L), LDLc = 1,91 g/L (4,94 mmol/L), HDL = 0,30 g/L (0,78 mmol/L), triglycérides = 3,77 g/L (4,26 mmol/L). Créatinémie = 82 µmol/L, DFG estimé selon CKD-EPI = 91 ml/min, kaliémie = 4,3 mmol/L, natrémie = 137 mmol/L. Après reprise de l’interrogatoire, il présente un flou visuel récent, et se lève deux fois par nuit pour uriner. Quels diagnostics portez- vous concernant les analyses biologiques? a. Dyslipidémie de type IIa b. Dyslipidémie de type IV c. Dyslipidémie de type IIb d. Découverte d’un diabète e. Insuffisance rénale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Commentaire : Le diabète est défini par deux mesures de glycémie ≥ 1,26 g/L, ou une mesure ≥ 2 g/L associée à des symptômes ou selon l’OMS une HbA1c > 6,5%. La dyslipidémie de type IIb, dite dyslipidémie mixte, est fréquente et athérogène, associant une élévation des triglycérides, des VLDLc et des LDLc. Quels autres paramètres biologiques souhaitez- vous avoir en urgence ? a. Cétonémie ou cétonurie b. Typage HLA c. Anticorps anti-GAD d. TSH e. Peptide-C à jeun A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Commentaire : Devant une découverte de diabète avec hyperglycémie > 2,5 g/L, la recherche de cétone permet d’éliminer une urgence thérapeutique, la cétone étant le marqueur de la carence insulinique. Le typage HLA n’est pas utile en 1ère intention, il peut aider au diagnostic étiologique, ainsi que les Ac anti GAD. Le peptide C à jeun permet de rechercher une sécrétion insulinique résiduelle, mais non indiqué en 1ère intention et la TSH n’est pas utile à la prise en charge dans ce contexte. La bandelette urinaire ne retrouve ni cétonurie, ni protéinurie. Son poids est stable depuis 6 mois, il est actuellement à son poids maximum. Vous apprenez que son père et deux de ses sœurs sont diabétiques, ils sont tous traités par comprimés pour le diabète et plutôt en surpoids. Quels éléments de cette observation vous permettent d’évoquer un diabète de type 2 chez votre patient? a. Les antécédents familiaux b. L’obésité c. Le LDL élevé d. Le HDL bas e. L’hypertriglycéridémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Commentaire : Les éléments classiques du syndrome métabolique sont présents chez 80% des DT2. Les antécédents familiaux sont plus fréquents dans le diabète de type 2 que le diabète de type 1. Il existe une association épidémiologique entre diabète de type 2 et obésité. Que prévoyez-vous comme traitements de 1ère intention ? a. La mise en route de l’insuline b. Les mesures diététiques seules c. L’introduction d’un biguanide d. Mise en place d’une activité physique régulière e. Introduction d'un analogue du GLP-1
["C", "D"]
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Monsieur Dupont vient vous consulter pour vous remettre les résultats de ses analyses sanguines. Il n’a pas vu de médecins depuis 2 ans. A 57 ans, il a pour principaux antécédents un infarctus du myocarde pour lequel un stent de l’IVA a été posé il a y 3 ans, une HTA traitée par amlodipine 5 mg, une dyslipidémie traitée par atorvastatine 20 mg, une obésité avec un IMC à 36 kg/m² et un tour de taille 113 cm. Il fume 10 cigarettes par jour depuis de nombreuses années, qu’il n’a jamais réussi à complètement sevrer. Il ne limite pas sa consommation d’alcool, qu’il décrit plutôt festive, mais vous avoue faire souvent la fête. Comment définissez-vous son obésité ? a. Obésité de grade 1 b. Obésité de grade 2 c. Obésité de grade 3 d. Obésité androïde car tour de taille >102 cm selon la définition du NICE e. Obésité androïde car tour de taille > 112 cm selon la définition du NICE A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’OMS définit l’obésité par un IMC égal ou supérieur à 30 kg/m2, il est corrélé à la quantité de masse adipeuse, c’est la mesure la plus utile pour évaluer le surpoids et l’obésité au niveau de la population. Un IMC compris entre 35 et 40 kg/m2 correspond à une obésité de grade 2. Il existe un risque plus élevé de mortalité cardio vasculaire lorsque le tour de taille est > 102 cm chez les hommes et > 88 cm chez les femmes. Ses analyses biologiques sont les suivantes : glycémie à jeun = 3,25 g/L (17,9 mmol/L), HbA1c 9,2 % (77 mmol/mol), cholestérol total = 2,96 g/L (7,65 mmol/L), LDLc = 1,91 g/L (4,94 mmol/L), HDL = 0,30 g/L (0,78 mmol/L), triglycérides = 3,77 g/L (4,26 mmol/L). Créatinémie = 82 µmol/L, DFG estimé selon CKD-EPI = 91 ml/min, kaliémie = 4,3 mmol/L, natrémie = 137 mmol/L. Après reprise de l’interrogatoire, il présente un flou visuel récent, et se lève deux fois par nuit pour uriner. Quels diagnostics portez- vous concernant les analyses biologiques? a. Dyslipidémie de type IIa b. Dyslipidémie de type IV c. Dyslipidémie de type IIb d. Découverte d’un diabète e. Insuffisance rénale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Commentaire : Le diabète est défini par deux mesures de glycémie ≥ 1,26 g/L, ou une mesure ≥ 2 g/L associée à des symptômes ou selon l’OMS une HbA1c > 6,5%. La dyslipidémie de type IIb, dite dyslipidémie mixte, est fréquente et athérogène, associant une élévation des triglycérides, des VLDLc et des LDLc. Quels autres paramètres biologiques souhaitez- vous avoir en urgence ? a. Cétonémie ou cétonurie b. Typage HLA c. Anticorps anti-GAD d. TSH e. Peptide-C à jeun A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Commentaire : Devant une découverte de diabète avec hyperglycémie > 2,5 g/L, la recherche de cétone permet d’éliminer une urgence thérapeutique, la cétone étant le marqueur de la carence insulinique. Le typage HLA n’est pas utile en 1ère intention, il peut aider au diagnostic étiologique, ainsi que les Ac anti GAD. Le peptide C à jeun permet de rechercher une sécrétion insulinique résiduelle, mais non indiqué en 1ère intention et la TSH n’est pas utile à la prise en charge dans ce contexte. La bandelette urinaire ne retrouve ni cétonurie, ni protéinurie. Son poids est stable depuis 6 mois, il est actuellement à son poids maximum. Vous apprenez que son père et deux de ses sœurs sont diabétiques, ils sont tous traités par comprimés pour le diabète et plutôt en surpoids. Quels éléments de cette observation vous permettent d’évoquer un diabète de type 2 chez votre patient? a. Les antécédents familiaux b. L’obésité c. Le LDL élevé d. Le HDL bas e. L’hypertriglycéridémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Commentaire : Les éléments classiques du syndrome métabolique sont présents chez 80% des DT2. Les antécédents familiaux sont plus fréquents dans le diabète de type 2 que le diabète de type 1. Il existe une association épidémiologique entre diabète de type 2 et obésité. Que prévoyez-vous comme traitements de 1ère intention ? a. La mise en route de l’insuline b. Les mesures diététiques seules c. L’introduction d’un biguanide d. Mise en place d’une activité physique régulière e. Introduction d'un analogue du GLP-1 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Commentaire : Compte tenu de l’importance du déséquilibre et des symptômes, un traitement médicamenteux est indiqué en 1ère intention, mais il s’associera toujours aux mesures hygiéno-diététiques de 1ère intention. Selon les recommandations de la HAS, le traitement médicamenteux de 1ère intention est la metformine, médicament de la classe des biguanides. Vous revoyez M. Dupont 3 mois plus tard. Les anticorps anti-GAD et IA2 sont négatifs. Sur vos conseils il est retourné voir son cardiologue, le bilan cardiologique réalisé est rassurant. Quels bilans complémentaires devez-vous réaliser devant cette découverte de diabète ? a. Un fond d’œil ou une rétinographie b. Dosage peptide-C c. Une mesure de la microalbuminurie et créatininurie sur échantillon d. TSH e. Un doppler artériel des membres inférieurs
["A", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
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Monsieur Dupont vient vous consulter pour vous remettre les résultats de ses analyses sanguines. Il n’a pas vu de médecins depuis 2 ans. A 57 ans, il a pour principaux antécédents un infarctus du myocarde pour lequel un stent de l’IVA a été posé il a y 3 ans, une HTA traitée par amlodipine 5 mg, une dyslipidémie traitée par atorvastatine 20 mg, une obésité avec un IMC à 36 kg/m² et un tour de taille 113 cm. Il fume 10 cigarettes par jour depuis de nombreuses années, qu’il n’a jamais réussi à complètement sevrer. Il ne limite pas sa consommation d’alcool, qu’il décrit plutôt festive, mais vous avoue faire souvent la fête. Comment définissez-vous son obésité ? a. Obésité de grade 1 b. Obésité de grade 2 c. Obésité de grade 3 d. Obésité androïde car tour de taille >102 cm selon la définition du NICE e. Obésité androïde car tour de taille > 112 cm selon la définition du NICE A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’OMS définit l’obésité par un IMC égal ou supérieur à 30 kg/m2, il est corrélé à la quantité de masse adipeuse, c’est la mesure la plus utile pour évaluer le surpoids et l’obésité au niveau de la population. Un IMC compris entre 35 et 40 kg/m2 correspond à une obésité de grade 2. Il existe un risque plus élevé de mortalité cardio vasculaire lorsque le tour de taille est > 102 cm chez les hommes et > 88 cm chez les femmes. Ses analyses biologiques sont les suivantes : glycémie à jeun = 3,25 g/L (17,9 mmol/L), HbA1c 9,2 % (77 mmol/mol), cholestérol total = 2,96 g/L (7,65 mmol/L), LDLc = 1,91 g/L (4,94 mmol/L), HDL = 0,30 g/L (0,78 mmol/L), triglycérides = 3,77 g/L (4,26 mmol/L). Créatinémie = 82 µmol/L, DFG estimé selon CKD-EPI = 91 ml/min, kaliémie = 4,3 mmol/L, natrémie = 137 mmol/L. Après reprise de l’interrogatoire, il présente un flou visuel récent, et se lève deux fois par nuit pour uriner. Quels diagnostics portez- vous concernant les analyses biologiques? a. Dyslipidémie de type IIa b. Dyslipidémie de type IV c. Dyslipidémie de type IIb d. Découverte d’un diabète e. Insuffisance rénale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Commentaire : Le diabète est défini par deux mesures de glycémie ≥ 1,26 g/L, ou une mesure ≥ 2 g/L associée à des symptômes ou selon l’OMS une HbA1c > 6,5%. La dyslipidémie de type IIb, dite dyslipidémie mixte, est fréquente et athérogène, associant une élévation des triglycérides, des VLDLc et des LDLc. Quels autres paramètres biologiques souhaitez- vous avoir en urgence ? a. Cétonémie ou cétonurie b. Typage HLA c. Anticorps anti-GAD d. TSH e. Peptide-C à jeun A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Commentaire : Devant une découverte de diabète avec hyperglycémie > 2,5 g/L, la recherche de cétone permet d’éliminer une urgence thérapeutique, la cétone étant le marqueur de la carence insulinique. Le typage HLA n’est pas utile en 1ère intention, il peut aider au diagnostic étiologique, ainsi que les Ac anti GAD. Le peptide C à jeun permet de rechercher une sécrétion insulinique résiduelle, mais non indiqué en 1ère intention et la TSH n’est pas utile à la prise en charge dans ce contexte. La bandelette urinaire ne retrouve ni cétonurie, ni protéinurie. Son poids est stable depuis 6 mois, il est actuellement à son poids maximum. Vous apprenez que son père et deux de ses sœurs sont diabétiques, ils sont tous traités par comprimés pour le diabète et plutôt en surpoids. Quels éléments de cette observation vous permettent d’évoquer un diabète de type 2 chez votre patient? a. Les antécédents familiaux b. L’obésité c. Le LDL élevé d. Le HDL bas e. L’hypertriglycéridémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Commentaire : Les éléments classiques du syndrome métabolique sont présents chez 80% des DT2. Les antécédents familiaux sont plus fréquents dans le diabète de type 2 que le diabète de type 1. Il existe une association épidémiologique entre diabète de type 2 et obésité. Que prévoyez-vous comme traitements de 1ère intention ? a. La mise en route de l’insuline b. Les mesures diététiques seules c. L’introduction d’un biguanide d. Mise en place d’une activité physique régulière e. Introduction d'un analogue du GLP-1 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Commentaire : Compte tenu de l’importance du déséquilibre et des symptômes, un traitement médicamenteux est indiqué en 1ère intention, mais il s’associera toujours aux mesures hygiéno-diététiques de 1ère intention. Selon les recommandations de la HAS, le traitement médicamenteux de 1ère intention est la metformine, médicament de la classe des biguanides. Vous revoyez M. Dupont 3 mois plus tard. Les anticorps anti-GAD et IA2 sont négatifs. Sur vos conseils il est retourné voir son cardiologue, le bilan cardiologique réalisé est rassurant. Quels bilans complémentaires devez-vous réaliser devant cette découverte de diabète ? a. Un fond d’œil ou une rétinographie b. Dosage peptide-C c. Une mesure de la microalbuminurie et créatininurie sur échantillon d. TSH e. Un doppler artériel des membres inférieurs A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Commentaire : Les complications chroniques du diabète restent longtemps asymptomatiques, il est donc important de les rechercher au diagnostic. Les autres examens ne sont pas indiqués en 1ère intention. Comment définissez-vous le risque cardio-vasculaire de votre patient et quel est votre objectif concernant le bilan lipidique ? a. Risque élevé de mortalité cardio-vasculaire à 10 ans entre 5 et 10% b. Risque très élevé de mortalité cardio-vasculaire à 10 ans ≥ 10% c. LDL cible < 1 g/L d. LDL cible < 0,7 g/L e. Triglycérides < 2,5 g/L
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