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Monsieur Dupont vient vous consulter pour vous remettre les résultats de ses analyses sanguines. Il n’a pas vu de médecins depuis 2 ans. A 57 ans, il a pour principaux antécédents un infarctus du myocarde pour lequel un stent de l’IVA a été posé il a y 3 ans, une HTA traitée par amlodipine 5 mg, une dyslipidémie traitée par atorvastatine 20 mg, une obésité avec un IMC à 36 kg/m² et un tour de taille 113 cm. Il fume 10 cigarettes par jour depuis de nombreuses années, qu’il n’a jamais réussi à complètement sevrer. Il ne limite pas sa consommation d’alcool, qu’il décrit plutôt festive, mais vous avoue faire souvent la fête. Comment définissez-vous son obésité ? a. Obésité de grade 1 b. Obésité de grade 2 c. Obésité de grade 3 d. Obésité androïde car tour de taille >102 cm selon la définition du NICE e. Obésité androïde car tour de taille > 112 cm selon la définition du NICE A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’OMS définit l’obésité par un IMC égal ou supérieur à 30 kg/m2, il est corrélé à la quantité de masse adipeuse, c’est la mesure la plus utile pour évaluer le surpoids et l’obésité au niveau de la population. Un IMC compris entre 35 et 40 kg/m2 correspond à une obésité de grade 2. Il existe un risque plus élevé de mortalité cardio vasculaire lorsque le tour de taille est > 102 cm chez les hommes et > 88 cm chez les femmes. Ses analyses biologiques sont les suivantes : glycémie à jeun = 3,25 g/L (17,9 mmol/L), HbA1c 9,2 % (77 mmol/mol), cholestérol total = 2,96 g/L (7,65 mmol/L), LDLc = 1,91 g/L (4,94 mmol/L), HDL = 0,30 g/L (0,78 mmol/L), triglycérides = 3,77 g/L (4,26 mmol/L). Créatinémie = 82 µmol/L, DFG estimé selon CKD-EPI = 91 ml/min, kaliémie = 4,3 mmol/L, natrémie = 137 mmol/L. Après reprise de l’interrogatoire, il présente un flou visuel récent, et se lève deux fois par nuit pour uriner. Quels diagnostics portez- vous concernant les analyses biologiques? a. Dyslipidémie de type IIa b. Dyslipidémie de type IV c. Dyslipidémie de type IIb d. Découverte d’un diabète e. Insuffisance rénale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Commentaire : Le diabète est défini par deux mesures de glycémie ≥ 1,26 g/L, ou une mesure ≥ 2 g/L associée à des symptômes ou selon l’OMS une HbA1c > 6,5%. La dyslipidémie de type IIb, dite dyslipidémie mixte, est fréquente et athérogène, associant une élévation des triglycérides, des VLDLc et des LDLc. Quels autres paramètres biologiques souhaitez- vous avoir en urgence ? a. Cétonémie ou cétonurie b. Typage HLA c. Anticorps anti-GAD d. TSH e. Peptide-C à jeun A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Commentaire : Devant une découverte de diabète avec hyperglycémie > 2,5 g/L, la recherche de cétone permet d’éliminer une urgence thérapeutique, la cétone étant le marqueur de la carence insulinique. Le typage HLA n’est pas utile en 1ère intention, il peut aider au diagnostic étiologique, ainsi que les Ac anti GAD. Le peptide C à jeun permet de rechercher une sécrétion insulinique résiduelle, mais non indiqué en 1ère intention et la TSH n’est pas utile à la prise en charge dans ce contexte. La bandelette urinaire ne retrouve ni cétonurie, ni protéinurie. Son poids est stable depuis 6 mois, il est actuellement à son poids maximum. Vous apprenez que son père et deux de ses sœurs sont diabétiques, ils sont tous traités par comprimés pour le diabète et plutôt en surpoids. Quels éléments de cette observation vous permettent d’évoquer un diabète de type 2 chez votre patient? a. Les antécédents familiaux b. L’obésité c. Le LDL élevé d. Le HDL bas e. L’hypertriglycéridémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Commentaire : Les éléments classiques du syndrome métabolique sont présents chez 80% des DT2. Les antécédents familiaux sont plus fréquents dans le diabète de type 2 que le diabète de type 1. Il existe une association épidémiologique entre diabète de type 2 et obésité. Que prévoyez-vous comme traitements de 1ère intention ? a. La mise en route de l’insuline b. Les mesures diététiques seules c. L’introduction d’un biguanide d. Mise en place d’une activité physique régulière e. Introduction d'un analogue du GLP-1 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Commentaire : Compte tenu de l’importance du déséquilibre et des symptômes, un traitement médicamenteux est indiqué en 1ère intention, mais il s’associera toujours aux mesures hygiéno-diététiques de 1ère intention. Selon les recommandations de la HAS, le traitement médicamenteux de 1ère intention est la metformine, médicament de la classe des biguanides. Vous revoyez M. Dupont 3 mois plus tard. Les anticorps anti-GAD et IA2 sont négatifs. Sur vos conseils il est retourné voir son cardiologue, le bilan cardiologique réalisé est rassurant. Quels bilans complémentaires devez-vous réaliser devant cette découverte de diabète ? a. Un fond d’œil ou une rétinographie b. Dosage peptide-C c. Une mesure de la microalbuminurie et créatininurie sur échantillon d. TSH e. Un doppler artériel des membres inférieurs A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Commentaire : Les complications chroniques du diabète restent longtemps asymptomatiques, il est donc important de les rechercher au diagnostic. Les autres examens ne sont pas indiqués en 1ère intention. Comment définissez-vous le risque cardio-vasculaire de votre patient et quel est votre objectif concernant le bilan lipidique ? a. Risque élevé de mortalité cardio-vasculaire à 10 ans entre 5 et 10% b. Risque très élevé de mortalité cardio-vasculaire à 10 ans ≥ 10% c. LDL cible < 1 g/L d. LDL cible < 0,7 g/L e. Triglycérides < 2,5 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Commentaire : Selon les dernières recommandations de 2017 de la HAS sur la prise en charge des dyslipidémies, l’association d’un Diabète de type 1 ou 2 + âge ≥ 40 ans avec au moins un facteur de RCV ou atteinte d’organe cible, définit un risque très élevé de mortalité cardio vasculaire ≥ 10% à 10 ans, et fixe un objectif de LDL < 0,70 g/L. Quelles modifications thérapeutiques allez-vous initier concernant le contrôle de la dyslipidémie ? a. Arrêt de l’alcool b. Introduction d’un fibrate c. Majoration de la dose de la statine d. Diminuer les apports en saumon e. Limiter les fruits | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur Dupont vient vous consulter pour vous remettre les résultats de ses analyses sanguines. Il n’a pas vu de médecins depuis 2 ans. A 57 ans, il a pour principaux antécédents un infarctus du myocarde pour lequel un stent de l’IVA a été posé il a y 3 ans, une HTA traitée par amlodipine 5 mg, une dyslipidémie traitée par atorvastatine 20 mg, une obésité avec un IMC à 36 kg/m² et un tour de taille 113 cm. Il fume 10 cigarettes par jour depuis de nombreuses années, qu’il n’a jamais réussi à complètement sevrer. Il ne limite pas sa consommation d’alcool, qu’il décrit plutôt festive, mais vous avoue faire souvent la fête. Comment définissez-vous son obésité ? a. Obésité de grade 1 b. Obésité de grade 2 c. Obésité de grade 3 d. Obésité androïde car tour de taille >102 cm selon la définition du NICE e. Obésité androïde car tour de taille > 112 cm selon la définition du NICE A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’OMS définit l’obésité par un IMC égal ou supérieur à 30 kg/m2, il est corrélé à la quantité de masse adipeuse, c’est la mesure la plus utile pour évaluer le surpoids et l’obésité au niveau de la population. Un IMC compris entre 35 et 40 kg/m2 correspond à une obésité de grade 2. Il existe un risque plus élevé de mortalité cardio vasculaire lorsque le tour de taille est > 102 cm chez les hommes et > 88 cm chez les femmes. Ses analyses biologiques sont les suivantes : glycémie à jeun = 3,25 g/L (17,9 mmol/L), HbA1c 9,2 % (77 mmol/mol), cholestérol total = 2,96 g/L (7,65 mmol/L), LDLc = 1,91 g/L (4,94 mmol/L), HDL = 0,30 g/L (0,78 mmol/L), triglycérides = 3,77 g/L (4,26 mmol/L). Créatinémie = 82 µmol/L, DFG estimé selon CKD-EPI = 91 ml/min, kaliémie = 4,3 mmol/L, natrémie = 137 mmol/L. Après reprise de l’interrogatoire, il présente un flou visuel récent, et se lève deux fois par nuit pour uriner. Quels diagnostics portez- vous concernant les analyses biologiques? a. Dyslipidémie de type IIa b. Dyslipidémie de type IV c. Dyslipidémie de type IIb d. Découverte d’un diabète e. Insuffisance rénale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Commentaire : Le diabète est défini par deux mesures de glycémie ≥ 1,26 g/L, ou une mesure ≥ 2 g/L associée à des symptômes ou selon l’OMS une HbA1c > 6,5%. La dyslipidémie de type IIb, dite dyslipidémie mixte, est fréquente et athérogène, associant une élévation des triglycérides, des VLDLc et des LDLc. Quels autres paramètres biologiques souhaitez- vous avoir en urgence ? a. Cétonémie ou cétonurie b. Typage HLA c. Anticorps anti-GAD d. TSH e. Peptide-C à jeun A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Commentaire : Devant une découverte de diabète avec hyperglycémie > 2,5 g/L, la recherche de cétone permet d’éliminer une urgence thérapeutique, la cétone étant le marqueur de la carence insulinique. Le typage HLA n’est pas utile en 1ère intention, il peut aider au diagnostic étiologique, ainsi que les Ac anti GAD. Le peptide C à jeun permet de rechercher une sécrétion insulinique résiduelle, mais non indiqué en 1ère intention et la TSH n’est pas utile à la prise en charge dans ce contexte. La bandelette urinaire ne retrouve ni cétonurie, ni protéinurie. Son poids est stable depuis 6 mois, il est actuellement à son poids maximum. Vous apprenez que son père et deux de ses sœurs sont diabétiques, ils sont tous traités par comprimés pour le diabète et plutôt en surpoids. Quels éléments de cette observation vous permettent d’évoquer un diabète de type 2 chez votre patient? a. Les antécédents familiaux b. L’obésité c. Le LDL élevé d. Le HDL bas e. L’hypertriglycéridémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Commentaire : Les éléments classiques du syndrome métabolique sont présents chez 80% des DT2. Les antécédents familiaux sont plus fréquents dans le diabète de type 2 que le diabète de type 1. Il existe une association épidémiologique entre diabète de type 2 et obésité. Que prévoyez-vous comme traitements de 1ère intention ? a. La mise en route de l’insuline b. Les mesures diététiques seules c. L’introduction d’un biguanide d. Mise en place d’une activité physique régulière e. Introduction d'un analogue du GLP-1 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Commentaire : Compte tenu de l’importance du déséquilibre et des symptômes, un traitement médicamenteux est indiqué en 1ère intention, mais il s’associera toujours aux mesures hygiéno-diététiques de 1ère intention. Selon les recommandations de la HAS, le traitement médicamenteux de 1ère intention est la metformine, médicament de la classe des biguanides. Vous revoyez M. Dupont 3 mois plus tard. Les anticorps anti-GAD et IA2 sont négatifs. Sur vos conseils il est retourné voir son cardiologue, le bilan cardiologique réalisé est rassurant. Quels bilans complémentaires devez-vous réaliser devant cette découverte de diabète ? a. Un fond d’œil ou une rétinographie b. Dosage peptide-C c. Une mesure de la microalbuminurie et créatininurie sur échantillon d. TSH e. Un doppler artériel des membres inférieurs A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Commentaire : Les complications chroniques du diabète restent longtemps asymptomatiques, il est donc important de les rechercher au diagnostic. Les autres examens ne sont pas indiqués en 1ère intention. Comment définissez-vous le risque cardio-vasculaire de votre patient et quel est votre objectif concernant le bilan lipidique ? a. Risque élevé de mortalité cardio-vasculaire à 10 ans entre 5 et 10% b. Risque très élevé de mortalité cardio-vasculaire à 10 ans ≥ 10% c. LDL cible < 1 g/L d. LDL cible < 0,7 g/L e. Triglycérides < 2,5 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Commentaire : Selon les dernières recommandations de 2017 de la HAS sur la prise en charge des dyslipidémies, l’association d’un Diabète de type 1 ou 2 + âge ≥ 40 ans avec au moins un facteur de RCV ou atteinte d’organe cible, définit un risque très élevé de mortalité cardio vasculaire ≥ 10% à 10 ans, et fixe un objectif de LDL < 0,70 g/L. Quelles modifications thérapeutiques allez-vous initier concernant le contrôle de la dyslipidémie ? a. Arrêt de l’alcool b. Introduction d’un fibrate c. Majoration de la dose de la statine d. Diminuer les apports en saumon e. Limiter les fruits A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Commentaire : L’alcool et les fruits sont à contrôler en cas d’hypertriglycéridémie, l’arrêt est efficace pour normaliser les valeurs de Triglycérides en 24 à 72 h. Les statines peuvent être augmentées afin d’atteindre le LDL cible. A l’interrogatoire vous retrouvez des douleurs à type de décharges électriques dans les pieds et parfois des sensations de crampes nocturnes non insomniantes. L’examen de la sensibilité thermo-algique des membres inférieurs est altéré à droite et à gauche jusqu’aux chevilles, les ROT achilléens sont abolis, les ROT rotuliens sont présents. Les orteils sont déformés en griffe. Les pouls périphériques sont bien perçus. Il existe une hyperkératose bilatérale en regard des têtes des 1ers métatarsiens, et la perception du monofilament est perturbée au niveau des voutes plantaires. Quels diagnostics évoquez-vous ? a. Polyneuropathie sensitivo-motrice b. Neuropathie symétrique proximale motrice c. Neuropathie multifocale d. Neuropathie diabétique avec risque podologique de grade 2 e. Syndrome cordonal postérieur | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur Dupont vient vous consulter pour vous remettre les résultats de ses analyses sanguines. Il n’a pas vu de médecins depuis 2 ans. A 57 ans, il a pour principaux antécédents un infarctus du myocarde pour lequel un stent de l’IVA a été posé il a y 3 ans, une HTA traitée par amlodipine 5 mg, une dyslipidémie traitée par atorvastatine 20 mg, une obésité avec un IMC à 36 kg/m² et un tour de taille 113 cm. Il fume 10 cigarettes par jour depuis de nombreuses années, qu’il n’a jamais réussi à complètement sevrer. Il ne limite pas sa consommation d’alcool, qu’il décrit plutôt festive, mais vous avoue faire souvent la fête. Comment définissez-vous son obésité ? a. Obésité de grade 1 b. Obésité de grade 2 c. Obésité de grade 3 d. Obésité androïde car tour de taille >102 cm selon la définition du NICE e. Obésité androïde car tour de taille > 112 cm selon la définition du NICE A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’OMS définit l’obésité par un IMC égal ou supérieur à 30 kg/m2, il est corrélé à la quantité de masse adipeuse, c’est la mesure la plus utile pour évaluer le surpoids et l’obésité au niveau de la population. Un IMC compris entre 35 et 40 kg/m2 correspond à une obésité de grade 2. Il existe un risque plus élevé de mortalité cardio vasculaire lorsque le tour de taille est > 102 cm chez les hommes et > 88 cm chez les femmes. Ses analyses biologiques sont les suivantes : glycémie à jeun = 3,25 g/L (17,9 mmol/L), HbA1c 9,2 % (77 mmol/mol), cholestérol total = 2,96 g/L (7,65 mmol/L), LDLc = 1,91 g/L (4,94 mmol/L), HDL = 0,30 g/L (0,78 mmol/L), triglycérides = 3,77 g/L (4,26 mmol/L). Créatinémie = 82 µmol/L, DFG estimé selon CKD-EPI = 91 ml/min, kaliémie = 4,3 mmol/L, natrémie = 137 mmol/L. Après reprise de l’interrogatoire, il présente un flou visuel récent, et se lève deux fois par nuit pour uriner. Quels diagnostics portez- vous concernant les analyses biologiques? a. Dyslipidémie de type IIa b. Dyslipidémie de type IV c. Dyslipidémie de type IIb d. Découverte d’un diabète e. Insuffisance rénale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Commentaire : Le diabète est défini par deux mesures de glycémie ≥ 1,26 g/L, ou une mesure ≥ 2 g/L associée à des symptômes ou selon l’OMS une HbA1c > 6,5%. La dyslipidémie de type IIb, dite dyslipidémie mixte, est fréquente et athérogène, associant une élévation des triglycérides, des VLDLc et des LDLc. Quels autres paramètres biologiques souhaitez- vous avoir en urgence ? a. Cétonémie ou cétonurie b. Typage HLA c. Anticorps anti-GAD d. TSH e. Peptide-C à jeun A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Commentaire : Devant une découverte de diabète avec hyperglycémie > 2,5 g/L, la recherche de cétone permet d’éliminer une urgence thérapeutique, la cétone étant le marqueur de la carence insulinique. Le typage HLA n’est pas utile en 1ère intention, il peut aider au diagnostic étiologique, ainsi que les Ac anti GAD. Le peptide C à jeun permet de rechercher une sécrétion insulinique résiduelle, mais non indiqué en 1ère intention et la TSH n’est pas utile à la prise en charge dans ce contexte. La bandelette urinaire ne retrouve ni cétonurie, ni protéinurie. Son poids est stable depuis 6 mois, il est actuellement à son poids maximum. Vous apprenez que son père et deux de ses sœurs sont diabétiques, ils sont tous traités par comprimés pour le diabète et plutôt en surpoids. Quels éléments de cette observation vous permettent d’évoquer un diabète de type 2 chez votre patient? a. Les antécédents familiaux b. L’obésité c. Le LDL élevé d. Le HDL bas e. L’hypertriglycéridémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Commentaire : Les éléments classiques du syndrome métabolique sont présents chez 80% des DT2. Les antécédents familiaux sont plus fréquents dans le diabète de type 2 que le diabète de type 1. Il existe une association épidémiologique entre diabète de type 2 et obésité. Que prévoyez-vous comme traitements de 1ère intention ? a. La mise en route de l’insuline b. Les mesures diététiques seules c. L’introduction d’un biguanide d. Mise en place d’une activité physique régulière e. Introduction d'un analogue du GLP-1 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Commentaire : Compte tenu de l’importance du déséquilibre et des symptômes, un traitement médicamenteux est indiqué en 1ère intention, mais il s’associera toujours aux mesures hygiéno-diététiques de 1ère intention. Selon les recommandations de la HAS, le traitement médicamenteux de 1ère intention est la metformine, médicament de la classe des biguanides. Vous revoyez M. Dupont 3 mois plus tard. Les anticorps anti-GAD et IA2 sont négatifs. Sur vos conseils il est retourné voir son cardiologue, le bilan cardiologique réalisé est rassurant. Quels bilans complémentaires devez-vous réaliser devant cette découverte de diabète ? a. Un fond d’œil ou une rétinographie b. Dosage peptide-C c. Une mesure de la microalbuminurie et créatininurie sur échantillon d. TSH e. Un doppler artériel des membres inférieurs A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Commentaire : Les complications chroniques du diabète restent longtemps asymptomatiques, il est donc important de les rechercher au diagnostic. Les autres examens ne sont pas indiqués en 1ère intention. Comment définissez-vous le risque cardio-vasculaire de votre patient et quel est votre objectif concernant le bilan lipidique ? a. Risque élevé de mortalité cardio-vasculaire à 10 ans entre 5 et 10% b. Risque très élevé de mortalité cardio-vasculaire à 10 ans ≥ 10% c. LDL cible < 1 g/L d. LDL cible < 0,7 g/L e. Triglycérides < 2,5 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Commentaire : Selon les dernières recommandations de 2017 de la HAS sur la prise en charge des dyslipidémies, l’association d’un Diabète de type 1 ou 2 + âge ≥ 40 ans avec au moins un facteur de RCV ou atteinte d’organe cible, définit un risque très élevé de mortalité cardio vasculaire ≥ 10% à 10 ans, et fixe un objectif de LDL < 0,70 g/L. Quelles modifications thérapeutiques allez-vous initier concernant le contrôle de la dyslipidémie ? a. Arrêt de l’alcool b. Introduction d’un fibrate c. Majoration de la dose de la statine d. Diminuer les apports en saumon e. Limiter les fruits A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Commentaire : L’alcool et les fruits sont à contrôler en cas d’hypertriglycéridémie, l’arrêt est efficace pour normaliser les valeurs de Triglycérides en 24 à 72 h. Les statines peuvent être augmentées afin d’atteindre le LDL cible. A l’interrogatoire vous retrouvez des douleurs à type de décharges électriques dans les pieds et parfois des sensations de crampes nocturnes non insomniantes. L’examen de la sensibilité thermo-algique des membres inférieurs est altéré à droite et à gauche jusqu’aux chevilles, les ROT achilléens sont abolis, les ROT rotuliens sont présents. Les orteils sont déformés en griffe. Les pouls périphériques sont bien perçus. Il existe une hyperkératose bilatérale en regard des têtes des 1ers métatarsiens, et la perception du monofilament est perturbée au niveau des voutes plantaires. Quels diagnostics évoquez-vous ? a. Polyneuropathie sensitivo-motrice b. Neuropathie symétrique proximale motrice c. Neuropathie multifocale d. Neuropathie diabétique avec risque podologique de grade 2 e. Syndrome cordonal postérieur A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Commentaire : La neuropathie diabétique périphérique se définit par la présence de symptômes et/ou de signes d'altération nerveuse périphérique secondaires au diabète, après exclusion des autres causes de neuropathie ; elle peut être infra-clinique ou symptomatique. Les neuropathies distales et symétriques représentent 90 % des neuropathies périphériques. Dans les neuropathies mixtes sensitivo-motrices (70 % des cas), les troubles sensitifs y sont au premier plan ; l'amyotrophie des sites moteurs peut manquer mais les vitesses de conduction motrice sont en général anormales. La HAS grade le risque podologique de plaie associé à la neuropathie, grâce à l’examen du monofilament, et permet en fonction de ce risque (≥2) l’accès à des séances de pédicurie-podologie remboursées par l’Assurance Maladie. Il s’agit d’une neuropathie avec risque podologique de grade 2, probablement d’étiologie mixte, diabétique et éthylique. Que pouvez-vous conseiller pour la prévention podologique : a. Ablation de l’hyperkératose à la lime une fois par semaine par le patient b. Appliquer une crème hydratante sur les pieds si sécheresse cutanée c. Des soins de podologie 2 séances annuelles de podologie remboursées par l’assurance maladie d. Application de Dakin en cas de mycose interdigitale e. Vérifier l’absence de coutures blessantes dans les chaussages | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur Dupont vient vous consulter pour vous remettre les résultats de ses analyses sanguines. Il n’a pas vu de médecins depuis 2 ans. A 57 ans, il a pour principaux antécédents un infarctus du myocarde pour lequel un stent de l’IVA a été posé il a y 3 ans, une HTA traitée par amlodipine 5 mg, une dyslipidémie traitée par atorvastatine 20 mg, une obésité avec un IMC à 36 kg/m² et un tour de taille 113 cm. Il fume 10 cigarettes par jour depuis de nombreuses années, qu’il n’a jamais réussi à complètement sevrer. Il ne limite pas sa consommation d’alcool, qu’il décrit plutôt festive, mais vous avoue faire souvent la fête. Comment définissez-vous son obésité ? a. Obésité de grade 1 b. Obésité de grade 2 c. Obésité de grade 3 d. Obésité androïde car tour de taille >102 cm selon la définition du NICE e. Obésité androïde car tour de taille > 112 cm selon la définition du NICE A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’OMS définit l’obésité par un IMC égal ou supérieur à 30 kg/m2, il est corrélé à la quantité de masse adipeuse, c’est la mesure la plus utile pour évaluer le surpoids et l’obésité au niveau de la population. Un IMC compris entre 35 et 40 kg/m2 correspond à une obésité de grade 2. Il existe un risque plus élevé de mortalité cardio vasculaire lorsque le tour de taille est > 102 cm chez les hommes et > 88 cm chez les femmes. Ses analyses biologiques sont les suivantes : glycémie à jeun = 3,25 g/L (17,9 mmol/L), HbA1c 9,2 % (77 mmol/mol), cholestérol total = 2,96 g/L (7,65 mmol/L), LDLc = 1,91 g/L (4,94 mmol/L), HDL = 0,30 g/L (0,78 mmol/L), triglycérides = 3,77 g/L (4,26 mmol/L). Créatinémie = 82 µmol/L, DFG estimé selon CKD-EPI = 91 ml/min, kaliémie = 4,3 mmol/L, natrémie = 137 mmol/L. Après reprise de l’interrogatoire, il présente un flou visuel récent, et se lève deux fois par nuit pour uriner. Quels diagnostics portez- vous concernant les analyses biologiques? a. Dyslipidémie de type IIa b. Dyslipidémie de type IV c. Dyslipidémie de type IIb d. Découverte d’un diabète e. Insuffisance rénale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Commentaire : Le diabète est défini par deux mesures de glycémie ≥ 1,26 g/L, ou une mesure ≥ 2 g/L associée à des symptômes ou selon l’OMS une HbA1c > 6,5%. La dyslipidémie de type IIb, dite dyslipidémie mixte, est fréquente et athérogène, associant une élévation des triglycérides, des VLDLc et des LDLc. Quels autres paramètres biologiques souhaitez- vous avoir en urgence ? a. Cétonémie ou cétonurie b. Typage HLA c. Anticorps anti-GAD d. TSH e. Peptide-C à jeun A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Commentaire : Devant une découverte de diabète avec hyperglycémie > 2,5 g/L, la recherche de cétone permet d’éliminer une urgence thérapeutique, la cétone étant le marqueur de la carence insulinique. Le typage HLA n’est pas utile en 1ère intention, il peut aider au diagnostic étiologique, ainsi que les Ac anti GAD. Le peptide C à jeun permet de rechercher une sécrétion insulinique résiduelle, mais non indiqué en 1ère intention et la TSH n’est pas utile à la prise en charge dans ce contexte. La bandelette urinaire ne retrouve ni cétonurie, ni protéinurie. Son poids est stable depuis 6 mois, il est actuellement à son poids maximum. Vous apprenez que son père et deux de ses sœurs sont diabétiques, ils sont tous traités par comprimés pour le diabète et plutôt en surpoids. Quels éléments de cette observation vous permettent d’évoquer un diabète de type 2 chez votre patient? a. Les antécédents familiaux b. L’obésité c. Le LDL élevé d. Le HDL bas e. L’hypertriglycéridémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Commentaire : Les éléments classiques du syndrome métabolique sont présents chez 80% des DT2. Les antécédents familiaux sont plus fréquents dans le diabète de type 2 que le diabète de type 1. Il existe une association épidémiologique entre diabète de type 2 et obésité. Que prévoyez-vous comme traitements de 1ère intention ? a. La mise en route de l’insuline b. Les mesures diététiques seules c. L’introduction d’un biguanide d. Mise en place d’une activité physique régulière e. Introduction d'un analogue du GLP-1 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Commentaire : Compte tenu de l’importance du déséquilibre et des symptômes, un traitement médicamenteux est indiqué en 1ère intention, mais il s’associera toujours aux mesures hygiéno-diététiques de 1ère intention. Selon les recommandations de la HAS, le traitement médicamenteux de 1ère intention est la metformine, médicament de la classe des biguanides. Vous revoyez M. Dupont 3 mois plus tard. Les anticorps anti-GAD et IA2 sont négatifs. Sur vos conseils il est retourné voir son cardiologue, le bilan cardiologique réalisé est rassurant. Quels bilans complémentaires devez-vous réaliser devant cette découverte de diabète ? a. Un fond d’œil ou une rétinographie b. Dosage peptide-C c. Une mesure de la microalbuminurie et créatininurie sur échantillon d. TSH e. Un doppler artériel des membres inférieurs A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Commentaire : Les complications chroniques du diabète restent longtemps asymptomatiques, il est donc important de les rechercher au diagnostic. Les autres examens ne sont pas indiqués en 1ère intention. Comment définissez-vous le risque cardio-vasculaire de votre patient et quel est votre objectif concernant le bilan lipidique ? a. Risque élevé de mortalité cardio-vasculaire à 10 ans entre 5 et 10% b. Risque très élevé de mortalité cardio-vasculaire à 10 ans ≥ 10% c. LDL cible < 1 g/L d. LDL cible < 0,7 g/L e. Triglycérides < 2,5 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Commentaire : Selon les dernières recommandations de 2017 de la HAS sur la prise en charge des dyslipidémies, l’association d’un Diabète de type 1 ou 2 + âge ≥ 40 ans avec au moins un facteur de RCV ou atteinte d’organe cible, définit un risque très élevé de mortalité cardio vasculaire ≥ 10% à 10 ans, et fixe un objectif de LDL < 0,70 g/L. Quelles modifications thérapeutiques allez-vous initier concernant le contrôle de la dyslipidémie ? a. Arrêt de l’alcool b. Introduction d’un fibrate c. Majoration de la dose de la statine d. Diminuer les apports en saumon e. Limiter les fruits A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Commentaire : L’alcool et les fruits sont à contrôler en cas d’hypertriglycéridémie, l’arrêt est efficace pour normaliser les valeurs de Triglycérides en 24 à 72 h. Les statines peuvent être augmentées afin d’atteindre le LDL cible. A l’interrogatoire vous retrouvez des douleurs à type de décharges électriques dans les pieds et parfois des sensations de crampes nocturnes non insomniantes. L’examen de la sensibilité thermo-algique des membres inférieurs est altéré à droite et à gauche jusqu’aux chevilles, les ROT achilléens sont abolis, les ROT rotuliens sont présents. Les orteils sont déformés en griffe. Les pouls périphériques sont bien perçus. Il existe une hyperkératose bilatérale en regard des têtes des 1ers métatarsiens, et la perception du monofilament est perturbée au niveau des voutes plantaires. Quels diagnostics évoquez-vous ? a. Polyneuropathie sensitivo-motrice b. Neuropathie symétrique proximale motrice c. Neuropathie multifocale d. Neuropathie diabétique avec risque podologique de grade 2 e. Syndrome cordonal postérieur A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Commentaire : La neuropathie diabétique périphérique se définit par la présence de symptômes et/ou de signes d'altération nerveuse périphérique secondaires au diabète, après exclusion des autres causes de neuropathie ; elle peut être infra-clinique ou symptomatique. Les neuropathies distales et symétriques représentent 90 % des neuropathies périphériques. Dans les neuropathies mixtes sensitivo-motrices (70 % des cas), les troubles sensitifs y sont au premier plan ; l'amyotrophie des sites moteurs peut manquer mais les vitesses de conduction motrice sont en général anormales. La HAS grade le risque podologique de plaie associé à la neuropathie, grâce à l’examen du monofilament, et permet en fonction de ce risque (≥2) l’accès à des séances de pédicurie-podologie remboursées par l’Assurance Maladie. Il s’agit d’une neuropathie avec risque podologique de grade 2, probablement d’étiologie mixte, diabétique et éthylique. Que pouvez-vous conseiller pour la prévention podologique : a. Ablation de l’hyperkératose à la lime une fois par semaine par le patient b. Appliquer une crème hydratante sur les pieds si sécheresse cutanée c. Des soins de podologie 2 séances annuelles de podologie remboursées par l’assurance maladie d. Application de Dakin en cas de mycose interdigitale e. Vérifier l’absence de coutures blessantes dans les chaussages A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Commentaire : Le grade 2 permet l’accès à 4 séances chez le pédicure podologe dans l’année. Les patients doivent être informés des risques podologiques encourus et prendre soin de leur pied afin d’éviter les plaies (application de crème hydratante et inspection régulière des pieds). Tout chaussage inadapté doit être banni. Que proposez-vous pour diminuer les symptômes en lien avec la neuropathie : a. Corticothérapie per os b. Limiter les apports protéiques c. Introduction d’antalgiques classiques et/ou d’antidépresseurs tricycliques d. Sevrage des facteurs favorisants tels que l’alcool e. Infiltrations de xylocaïne | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous suivez Mr Germain, 38 ans, pour son diabète de type 1 qui est apparu quand il avait 9 ans. Ce diabète est compliqué d’une rétinopathie qui a nécessité une pan-photocoagulation au laser, et d’une néphropathie. Il pèse 75 kg et mesure 1m85. Il n’a jamais fumé. Il travaille comme vétérinaire dans une clinique. La prise en charge au quotidien de son diabète a toujours été difficile pour lui. Son bilan à la consultation précédente montrait : HbA1c 8,5%, créatinine 80 micromoles/l, cholestérol total 2,1 g/l, triglycérides 1,2 g/l, HDL-cholestérol 0,6 g/l, protéinurie 0.55 g/24h isolée. Sa pression artérielle moyenne en auto-mesure est à 145/95. Quelles sont les indications possibles du laser dans la rétinopathie diabétique ? a. Hémorragies rétiniennes b. Rétinopathie modérée non proliférante c. Hémorragies intra-vitréennes d. Rétinopathie sévère proliférante e. Multiples microanévrysmes | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous suivez Mr Germain, 38 ans, pour son diabète de type 1 qui est apparu quand il avait 9 ans. Ce diabète est compliqué d’une rétinopathie qui a nécessité une pan-photocoagulation au laser, et d’une néphropathie. Il pèse 75 kg et mesure 1m85. Il n’a jamais fumé. Il travaille comme vétérinaire dans une clinique. La prise en charge au quotidien de son diabète a toujours été difficile pour lui. Son bilan à la consultation précédente montrait : HbA1c 8,5%, créatinine 80 micromoles/l, cholestérol total 2,1 g/l, triglycérides 1,2 g/l, HDL-cholestérol 0,6 g/l, protéinurie 0.55 g/24h isolée. Sa pression artérielle moyenne en auto-mesure est à 145/95. Quelles sont les indications possibles du laser dans la rétinopathie diabétique ? a. Hémorragies rétiniennes b. Rétinopathie modérée non proliférante c. Hémorragies intra-vitréennes d. Rétinopathie sévère proliférante e. Multiples microanévrysmes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les microanevrysmes et les hemorragies retiniennes sont des signes de rétinopathie minime ou modérée. Quelle(s) est (sont) le(s) cause(s) de cécité dans la rétinopathie diabétique ? a. Glaucome à angle ouvert b. Décollement de rétine c. Œdème maculaire d. Hémorragie du vitrée e. Dégénérescence maculaire | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous suivez Mr Germain, 38 ans, pour son diabète de type 1 qui est apparu quand il avait 9 ans. Ce diabète est compliqué d’une rétinopathie qui a nécessité une pan-photocoagulation au laser, et d’une néphropathie. Il pèse 75 kg et mesure 1m85. Il n’a jamais fumé. Il travaille comme vétérinaire dans une clinique. La prise en charge au quotidien de son diabète a toujours été difficile pour lui. Son bilan à la consultation précédente montrait : HbA1c 8,5%, créatinine 80 micromoles/l, cholestérol total 2,1 g/l, triglycérides 1,2 g/l, HDL-cholestérol 0,6 g/l, protéinurie 0.55 g/24h isolée. Sa pression artérielle moyenne en auto-mesure est à 145/95. Quelles sont les indications possibles du laser dans la rétinopathie diabétique ? a. Hémorragies rétiniennes b. Rétinopathie modérée non proliférante c. Hémorragies intra-vitréennes d. Rétinopathie sévère proliférante e. Multiples microanévrysmes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les microanevrysmes et les hemorragies retiniennes sont des signes de rétinopathie minime ou modérée. Quelle(s) est (sont) le(s) cause(s) de cécité dans la rétinopathie diabétique ? a. Glaucome à angle ouvert b. Décollement de rétine c. Œdème maculaire d. Hémorragie du vitrée e. Dégénérescence maculaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le glaucome de la rétinopathie proliférante est à angle fermé. L’atteinte maculaire est l’œdème. Quelles mesures peuvent permettre de ralentir la progression de la néphropathie du diabète ? a. Un bon contrôle de la pression artérielle b. Un bon contrôle du diabète c. Un traitement par anti-VEGF d. Un blocage du système rénine-angiotensine e. Une corticothérapie | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous suivez Mr Germain, 38 ans, pour son diabète de type 1 qui est apparu quand il avait 9 ans. Ce diabète est compliqué d’une rétinopathie qui a nécessité une pan-photocoagulation au laser, et d’une néphropathie. Il pèse 75 kg et mesure 1m85. Il n’a jamais fumé. Il travaille comme vétérinaire dans une clinique. La prise en charge au quotidien de son diabète a toujours été difficile pour lui. Son bilan à la consultation précédente montrait : HbA1c 8,5%, créatinine 80 micromoles/l, cholestérol total 2,1 g/l, triglycérides 1,2 g/l, HDL-cholestérol 0,6 g/l, protéinurie 0.55 g/24h isolée. Sa pression artérielle moyenne en auto-mesure est à 145/95. Quelles sont les indications possibles du laser dans la rétinopathie diabétique ? a. Hémorragies rétiniennes b. Rétinopathie modérée non proliférante c. Hémorragies intra-vitréennes d. Rétinopathie sévère proliférante e. Multiples microanévrysmes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les microanevrysmes et les hemorragies retiniennes sont des signes de rétinopathie minime ou modérée. Quelle(s) est (sont) le(s) cause(s) de cécité dans la rétinopathie diabétique ? a. Glaucome à angle ouvert b. Décollement de rétine c. Œdème maculaire d. Hémorragie du vitrée e. Dégénérescence maculaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le glaucome de la rétinopathie proliférante est à angle fermé. L’atteinte maculaire est l’œdème. Quelles mesures peuvent permettre de ralentir la progression de la néphropathie du diabète ? a. Un bon contrôle de la pression artérielle b. Un bon contrôle du diabète c. Un traitement par anti-VEGF d. Un blocage du système rénine-angiotensine e. Une corticothérapie A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel(s) est (sont) le(s) objectif(s) thérapeutique(s) à atteindre chez ce patient ? a. HbA1c < 7 % b. HbA1c < 7,5 % c. LDL-cholesterol < 1g/l d. LDL-cholesterol < 1,3g/l e. Pression artérielle < 130/80 | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous suivez Mr Germain, 38 ans, pour son diabète de type 1 qui est apparu quand il avait 9 ans. Ce diabète est compliqué d’une rétinopathie qui a nécessité une pan-photocoagulation au laser, et d’une néphropathie. Il pèse 75 kg et mesure 1m85. Il n’a jamais fumé. Il travaille comme vétérinaire dans une clinique. La prise en charge au quotidien de son diabète a toujours été difficile pour lui. Son bilan à la consultation précédente montrait : HbA1c 8,5%, créatinine 80 micromoles/l, cholestérol total 2,1 g/l, triglycérides 1,2 g/l, HDL-cholestérol 0,6 g/l, protéinurie 0.55 g/24h isolée. Sa pression artérielle moyenne en auto-mesure est à 145/95. Quelles sont les indications possibles du laser dans la rétinopathie diabétique ? a. Hémorragies rétiniennes b. Rétinopathie modérée non proliférante c. Hémorragies intra-vitréennes d. Rétinopathie sévère proliférante e. Multiples microanévrysmes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les microanevrysmes et les hemorragies retiniennes sont des signes de rétinopathie minime ou modérée. Quelle(s) est (sont) le(s) cause(s) de cécité dans la rétinopathie diabétique ? a. Glaucome à angle ouvert b. Décollement de rétine c. Œdème maculaire d. Hémorragie du vitrée e. Dégénérescence maculaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le glaucome de la rétinopathie proliférante est à angle fermé. L’atteinte maculaire est l’œdème. Quelles mesures peuvent permettre de ralentir la progression de la néphropathie du diabète ? a. Un bon contrôle de la pression artérielle b. Un bon contrôle du diabète c. Un traitement par anti-VEGF d. Un blocage du système rénine-angiotensine e. Une corticothérapie A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel(s) est (sont) le(s) objectif(s) thérapeutique(s) à atteindre chez ce patient ? a. HbA1c < 7 % b. HbA1c < 7,5 % c. LDL-cholesterol < 1g/l d. LDL-cholesterol < 1,3g/l e. Pression artérielle < 130/80 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Diabète de type 1 donc HbA1c < 7.5% ; nephropathie protéinurique donc LDL < 1 g/l (équivalent de prévention secondaire) et PA < 130/80. Quel(s) est (sont) le(s) argument(s) en faveur d’une glomérulopathie du diabète ? a. L’ancienneté du diabète b. La présence d’une HTA associée à la protéinurie c. La présence d’une rétinopathie d. L’absence de leucocyturie e. L’absence d’hématurie | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous suivez Mr Germain, 38 ans, pour son diabète de type 1 qui est apparu quand il avait 9 ans. Ce diabète est compliqué d’une rétinopathie qui a nécessité une pan-photocoagulation au laser, et d’une néphropathie. Il pèse 75 kg et mesure 1m85. Il n’a jamais fumé. Il travaille comme vétérinaire dans une clinique. La prise en charge au quotidien de son diabète a toujours été difficile pour lui. Son bilan à la consultation précédente montrait : HbA1c 8,5%, créatinine 80 micromoles/l, cholestérol total 2,1 g/l, triglycérides 1,2 g/l, HDL-cholestérol 0,6 g/l, protéinurie 0.55 g/24h isolée. Sa pression artérielle moyenne en auto-mesure est à 145/95. Quelles sont les indications possibles du laser dans la rétinopathie diabétique ? a. Hémorragies rétiniennes b. Rétinopathie modérée non proliférante c. Hémorragies intra-vitréennes d. Rétinopathie sévère proliférante e. Multiples microanévrysmes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les microanevrysmes et les hemorragies retiniennes sont des signes de rétinopathie minime ou modérée. Quelle(s) est (sont) le(s) cause(s) de cécité dans la rétinopathie diabétique ? a. Glaucome à angle ouvert b. Décollement de rétine c. Œdème maculaire d. Hémorragie du vitrée e. Dégénérescence maculaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le glaucome de la rétinopathie proliférante est à angle fermé. L’atteinte maculaire est l’œdème. Quelles mesures peuvent permettre de ralentir la progression de la néphropathie du diabète ? a. Un bon contrôle de la pression artérielle b. Un bon contrôle du diabète c. Un traitement par anti-VEGF d. Un blocage du système rénine-angiotensine e. Une corticothérapie A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel(s) est (sont) le(s) objectif(s) thérapeutique(s) à atteindre chez ce patient ? a. HbA1c < 7 % b. HbA1c < 7,5 % c. LDL-cholesterol < 1g/l d. LDL-cholesterol < 1,3g/l e. Pression artérielle < 130/80 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Diabète de type 1 donc HbA1c < 7.5% ; nephropathie protéinurique donc LDL < 1 g/l (équivalent de prévention secondaire) et PA < 130/80. Quel(s) est (sont) le(s) argument(s) en faveur d’une glomérulopathie du diabète ? a. L’ancienneté du diabète b. La présence d’une HTA associée à la protéinurie c. La présence d’une rétinopathie d. L’absence de leucocyturie e. L’absence d’hématurie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Grâce à votre prise en charge avec un inhibiteur de l’enzyme de conversion à dose maximale, la pression artérielle est à 125/75, et l’albuminurie a régressé à 150 mg/l. Vous avez introduit une statine pour obtenir un LDL cholestérol à moins de 1g/l. Mais votre patient se plaint depuis plusieurs consultations de douleurs dans les deux jambes, exacerbées la nuit. Quel(s) signe(s) serai(en)t en faveur d’une neuropathie périphérique axonale sensitivo-motrice douloureuse ? a. présence d’une allodynie b. présence d’une diffusion de la zone reflexogène c. sensation de froid douloureux d. démangeaisons au niveau des deux jambes e. présence d’une hyperpathie à la piqûre | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous suivez Mr Germain, 38 ans, pour son diabète de type 1 qui est apparu quand il avait 9 ans. Ce diabète est compliqué d’une rétinopathie qui a nécessité une pan-photocoagulation au laser, et d’une néphropathie. Il pèse 75 kg et mesure 1m85. Il n’a jamais fumé. Il travaille comme vétérinaire dans une clinique. La prise en charge au quotidien de son diabète a toujours été difficile pour lui. Son bilan à la consultation précédente montrait : HbA1c 8,5%, créatinine 80 micromoles/l, cholestérol total 2,1 g/l, triglycérides 1,2 g/l, HDL-cholestérol 0,6 g/l, protéinurie 0.55 g/24h isolée. Sa pression artérielle moyenne en auto-mesure est à 145/95. Quelles sont les indications possibles du laser dans la rétinopathie diabétique ? a. Hémorragies rétiniennes b. Rétinopathie modérée non proliférante c. Hémorragies intra-vitréennes d. Rétinopathie sévère proliférante e. Multiples microanévrysmes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les microanevrysmes et les hemorragies retiniennes sont des signes de rétinopathie minime ou modérée. Quelle(s) est (sont) le(s) cause(s) de cécité dans la rétinopathie diabétique ? a. Glaucome à angle ouvert b. Décollement de rétine c. Œdème maculaire d. Hémorragie du vitrée e. Dégénérescence maculaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le glaucome de la rétinopathie proliférante est à angle fermé. L’atteinte maculaire est l’œdème. Quelles mesures peuvent permettre de ralentir la progression de la néphropathie du diabète ? a. Un bon contrôle de la pression artérielle b. Un bon contrôle du diabète c. Un traitement par anti-VEGF d. Un blocage du système rénine-angiotensine e. Une corticothérapie A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel(s) est (sont) le(s) objectif(s) thérapeutique(s) à atteindre chez ce patient ? a. HbA1c < 7 % b. HbA1c < 7,5 % c. LDL-cholesterol < 1g/l d. LDL-cholesterol < 1,3g/l e. Pression artérielle < 130/80 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Diabète de type 1 donc HbA1c < 7.5% ; nephropathie protéinurique donc LDL < 1 g/l (équivalent de prévention secondaire) et PA < 130/80. Quel(s) est (sont) le(s) argument(s) en faveur d’une glomérulopathie du diabète ? a. L’ancienneté du diabète b. La présence d’une HTA associée à la protéinurie c. La présence d’une rétinopathie d. L’absence de leucocyturie e. L’absence d’hématurie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Grâce à votre prise en charge avec un inhibiteur de l’enzyme de conversion à dose maximale, la pression artérielle est à 125/75, et l’albuminurie a régressé à 150 mg/l. Vous avez introduit une statine pour obtenir un LDL cholestérol à moins de 1g/l. Mais votre patient se plaint depuis plusieurs consultations de douleurs dans les deux jambes, exacerbées la nuit. Quel(s) signe(s) serai(en)t en faveur d’une neuropathie périphérique axonale sensitivo-motrice douloureuse ? a. présence d’une allodynie b. présence d’une diffusion de la zone reflexogène c. sensation de froid douloureux d. démangeaisons au niveau des deux jambes e. présence d’une hyperpathie à la piqûre A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La neuropathie douloureuse touche les petites fibres et peut s’accompagner de tous ces signes sauf les réflexes diffusés. Les réflexes achilléens peuvent être abolis. Quel(s) est ( sont) le(s) facteur(s) connu(s) pour favoriser la neuropathie axonale sensitivo-motrice ? a. La grande taille b. L'âge c. L'alcool d. Le tabac e. L'insuffisance rénale | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous suivez Mr Germain, 38 ans, pour son diabète de type 1 qui est apparu quand il avait 9 ans. Ce diabète est compliqué d’une rétinopathie qui a nécessité une pan-photocoagulation au laser, et d’une néphropathie. Il pèse 75 kg et mesure 1m85. Il n’a jamais fumé. Il travaille comme vétérinaire dans une clinique. La prise en charge au quotidien de son diabète a toujours été difficile pour lui. Son bilan à la consultation précédente montrait : HbA1c 8,5%, créatinine 80 micromoles/l, cholestérol total 2,1 g/l, triglycérides 1,2 g/l, HDL-cholestérol 0,6 g/l, protéinurie 0.55 g/24h isolée. Sa pression artérielle moyenne en auto-mesure est à 145/95. Quelles sont les indications possibles du laser dans la rétinopathie diabétique ? a. Hémorragies rétiniennes b. Rétinopathie modérée non proliférante c. Hémorragies intra-vitréennes d. Rétinopathie sévère proliférante e. Multiples microanévrysmes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les microanevrysmes et les hemorragies retiniennes sont des signes de rétinopathie minime ou modérée. Quelle(s) est (sont) le(s) cause(s) de cécité dans la rétinopathie diabétique ? a. Glaucome à angle ouvert b. Décollement de rétine c. Œdème maculaire d. Hémorragie du vitrée e. Dégénérescence maculaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le glaucome de la rétinopathie proliférante est à angle fermé. L’atteinte maculaire est l’œdème. Quelles mesures peuvent permettre de ralentir la progression de la néphropathie du diabète ? a. Un bon contrôle de la pression artérielle b. Un bon contrôle du diabète c. Un traitement par anti-VEGF d. Un blocage du système rénine-angiotensine e. Une corticothérapie A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel(s) est (sont) le(s) objectif(s) thérapeutique(s) à atteindre chez ce patient ? a. HbA1c < 7 % b. HbA1c < 7,5 % c. LDL-cholesterol < 1g/l d. LDL-cholesterol < 1,3g/l e. Pression artérielle < 130/80 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Diabète de type 1 donc HbA1c < 7.5% ; nephropathie protéinurique donc LDL < 1 g/l (équivalent de prévention secondaire) et PA < 130/80. Quel(s) est (sont) le(s) argument(s) en faveur d’une glomérulopathie du diabète ? a. L’ancienneté du diabète b. La présence d’une HTA associée à la protéinurie c. La présence d’une rétinopathie d. L’absence de leucocyturie e. L’absence d’hématurie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Grâce à votre prise en charge avec un inhibiteur de l’enzyme de conversion à dose maximale, la pression artérielle est à 125/75, et l’albuminurie a régressé à 150 mg/l. Vous avez introduit une statine pour obtenir un LDL cholestérol à moins de 1g/l. Mais votre patient se plaint depuis plusieurs consultations de douleurs dans les deux jambes, exacerbées la nuit. Quel(s) signe(s) serai(en)t en faveur d’une neuropathie périphérique axonale sensitivo-motrice douloureuse ? a. présence d’une allodynie b. présence d’une diffusion de la zone reflexogène c. sensation de froid douloureux d. démangeaisons au niveau des deux jambes e. présence d’une hyperpathie à la piqûre A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La neuropathie douloureuse touche les petites fibres et peut s’accompagner de tous ces signes sauf les réflexes diffusés. Les réflexes achilléens peuvent être abolis. Quel(s) est ( sont) le(s) facteur(s) connu(s) pour favoriser la neuropathie axonale sensitivo-motrice ? a. La grande taille b. L'âge c. L'alcool d. Le tabac e. L'insuffisance rénale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient présente une allodynie au niveau des deux jambes, une sensation de froid douloureux dans les pieds, et une abolition de ses réflexes achilléens. Il perçoit mal le « toucher » sous la plante de ses deux pieds, et a une hyperesthésie au « piquer ». Tous ces éléments sont en faveur d’une neuropathie périphérique sensitive et douloureuse. A l’examen clinique vous trouvez aussi de l’hyperkératose (corne) sous la tête des 1er et 5ème métatarsiens des deux côtés, et les orteils sont en griffes. Vous palpez bien les pouls pédieux et tibiaux postérieurs. Quelle(s) affirmation(s) concernant le risque podologique et sa prévention pour ce patient est (sont) vraie(s) ? a. Il a un risque podologique de grade 2 b. Il a un risque podologique de grade 1 c. Son risque podologique lui permet de bénéficier de 4 séances de podologie remboursées par la CNAM par an d. La prévention consiste à fraiser les ongles et retirer la corne e. La prévention consiste en une réadaptation à l’effort | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous suivez Mr Germain, 38 ans, pour son diabète de type 1 qui est apparu quand il avait 9 ans. Ce diabète est compliqué d’une rétinopathie qui a nécessité une pan-photocoagulation au laser, et d’une néphropathie. Il pèse 75 kg et mesure 1m85. Il n’a jamais fumé. Il travaille comme vétérinaire dans une clinique. La prise en charge au quotidien de son diabète a toujours été difficile pour lui. Son bilan à la consultation précédente montrait : HbA1c 8,5%, créatinine 80 micromoles/l, cholestérol total 2,1 g/l, triglycérides 1,2 g/l, HDL-cholestérol 0,6 g/l, protéinurie 0.55 g/24h isolée. Sa pression artérielle moyenne en auto-mesure est à 145/95. Quelles sont les indications possibles du laser dans la rétinopathie diabétique ? a. Hémorragies rétiniennes b. Rétinopathie modérée non proliférante c. Hémorragies intra-vitréennes d. Rétinopathie sévère proliférante e. Multiples microanévrysmes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les microanevrysmes et les hemorragies retiniennes sont des signes de rétinopathie minime ou modérée. Quelle(s) est (sont) le(s) cause(s) de cécité dans la rétinopathie diabétique ? a. Glaucome à angle ouvert b. Décollement de rétine c. Œdème maculaire d. Hémorragie du vitrée e. Dégénérescence maculaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le glaucome de la rétinopathie proliférante est à angle fermé. L’atteinte maculaire est l’œdème. Quelles mesures peuvent permettre de ralentir la progression de la néphropathie du diabète ? a. Un bon contrôle de la pression artérielle b. Un bon contrôle du diabète c. Un traitement par anti-VEGF d. Un blocage du système rénine-angiotensine e. Une corticothérapie A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel(s) est (sont) le(s) objectif(s) thérapeutique(s) à atteindre chez ce patient ? a. HbA1c < 7 % b. HbA1c < 7,5 % c. LDL-cholesterol < 1g/l d. LDL-cholesterol < 1,3g/l e. Pression artérielle < 130/80 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Diabète de type 1 donc HbA1c < 7.5% ; nephropathie protéinurique donc LDL < 1 g/l (équivalent de prévention secondaire) et PA < 130/80. Quel(s) est (sont) le(s) argument(s) en faveur d’une glomérulopathie du diabète ? a. L’ancienneté du diabète b. La présence d’une HTA associée à la protéinurie c. La présence d’une rétinopathie d. L’absence de leucocyturie e. L’absence d’hématurie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Grâce à votre prise en charge avec un inhibiteur de l’enzyme de conversion à dose maximale, la pression artérielle est à 125/75, et l’albuminurie a régressé à 150 mg/l. Vous avez introduit une statine pour obtenir un LDL cholestérol à moins de 1g/l. Mais votre patient se plaint depuis plusieurs consultations de douleurs dans les deux jambes, exacerbées la nuit. Quel(s) signe(s) serai(en)t en faveur d’une neuropathie périphérique axonale sensitivo-motrice douloureuse ? a. présence d’une allodynie b. présence d’une diffusion de la zone reflexogène c. sensation de froid douloureux d. démangeaisons au niveau des deux jambes e. présence d’une hyperpathie à la piqûre A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La neuropathie douloureuse touche les petites fibres et peut s’accompagner de tous ces signes sauf les réflexes diffusés. Les réflexes achilléens peuvent être abolis. Quel(s) est ( sont) le(s) facteur(s) connu(s) pour favoriser la neuropathie axonale sensitivo-motrice ? a. La grande taille b. L'âge c. L'alcool d. Le tabac e. L'insuffisance rénale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient présente une allodynie au niveau des deux jambes, une sensation de froid douloureux dans les pieds, et une abolition de ses réflexes achilléens. Il perçoit mal le « toucher » sous la plante de ses deux pieds, et a une hyperesthésie au « piquer ». Tous ces éléments sont en faveur d’une neuropathie périphérique sensitive et douloureuse. A l’examen clinique vous trouvez aussi de l’hyperkératose (corne) sous la tête des 1er et 5ème métatarsiens des deux côtés, et les orteils sont en griffes. Vous palpez bien les pouls pédieux et tibiaux postérieurs. Quelle(s) affirmation(s) concernant le risque podologique et sa prévention pour ce patient est (sont) vraie(s) ? a. Il a un risque podologique de grade 2 b. Il a un risque podologique de grade 1 c. Son risque podologique lui permet de bénéficier de 4 séances de podologie remboursées par la CNAM par an d. La prévention consiste à fraiser les ongles et retirer la corne e. La prévention consiste en une réadaptation à l’effort A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous pensiez qu’il avait un grade 2 de risque, mais malheureusement en débridant la kératose vous découvrez une plaie sous la tête du premier métatarsien gauche. La plaie est sèche et n’est pas inflammatoire. Que doit comporter le traitement de ce mal perforant plantaire pour le faire cicatriser ? a. Amoxicilline-acide clavulanique après prélèvement b. Mise en décharge de l’avant pied c. Arrêt de travail d. Débridement de la corne e. Semelles et chaussures sur mesure à porter le plus vite possible | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous suivez Mr Germain, 38 ans, pour son diabète de type 1 qui est apparu quand il avait 9 ans. Ce diabète est compliqué d’une rétinopathie qui a nécessité une pan-photocoagulation au laser, et d’une néphropathie. Il pèse 75 kg et mesure 1m85. Il n’a jamais fumé. Il travaille comme vétérinaire dans une clinique. La prise en charge au quotidien de son diabète a toujours été difficile pour lui. Son bilan à la consultation précédente montrait : HbA1c 8,5%, créatinine 80 micromoles/l, cholestérol total 2,1 g/l, triglycérides 1,2 g/l, HDL-cholestérol 0,6 g/l, protéinurie 0.55 g/24h isolée. Sa pression artérielle moyenne en auto-mesure est à 145/95. Quelles sont les indications possibles du laser dans la rétinopathie diabétique ? a. Hémorragies rétiniennes b. Rétinopathie modérée non proliférante c. Hémorragies intra-vitréennes d. Rétinopathie sévère proliférante e. Multiples microanévrysmes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les microanevrysmes et les hemorragies retiniennes sont des signes de rétinopathie minime ou modérée. Quelle(s) est (sont) le(s) cause(s) de cécité dans la rétinopathie diabétique ? a. Glaucome à angle ouvert b. Décollement de rétine c. Œdème maculaire d. Hémorragie du vitrée e. Dégénérescence maculaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le glaucome de la rétinopathie proliférante est à angle fermé. L’atteinte maculaire est l’œdème. Quelles mesures peuvent permettre de ralentir la progression de la néphropathie du diabète ? a. Un bon contrôle de la pression artérielle b. Un bon contrôle du diabète c. Un traitement par anti-VEGF d. Un blocage du système rénine-angiotensine e. Une corticothérapie A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel(s) est (sont) le(s) objectif(s) thérapeutique(s) à atteindre chez ce patient ? a. HbA1c < 7 % b. HbA1c < 7,5 % c. LDL-cholesterol < 1g/l d. LDL-cholesterol < 1,3g/l e. Pression artérielle < 130/80 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Diabète de type 1 donc HbA1c < 7.5% ; nephropathie protéinurique donc LDL < 1 g/l (équivalent de prévention secondaire) et PA < 130/80. Quel(s) est (sont) le(s) argument(s) en faveur d’une glomérulopathie du diabète ? a. L’ancienneté du diabète b. La présence d’une HTA associée à la protéinurie c. La présence d’une rétinopathie d. L’absence de leucocyturie e. L’absence d’hématurie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Grâce à votre prise en charge avec un inhibiteur de l’enzyme de conversion à dose maximale, la pression artérielle est à 125/75, et l’albuminurie a régressé à 150 mg/l. Vous avez introduit une statine pour obtenir un LDL cholestérol à moins de 1g/l. Mais votre patient se plaint depuis plusieurs consultations de douleurs dans les deux jambes, exacerbées la nuit. Quel(s) signe(s) serai(en)t en faveur d’une neuropathie périphérique axonale sensitivo-motrice douloureuse ? a. présence d’une allodynie b. présence d’une diffusion de la zone reflexogène c. sensation de froid douloureux d. démangeaisons au niveau des deux jambes e. présence d’une hyperpathie à la piqûre A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La neuropathie douloureuse touche les petites fibres et peut s’accompagner de tous ces signes sauf les réflexes diffusés. Les réflexes achilléens peuvent être abolis. Quel(s) est ( sont) le(s) facteur(s) connu(s) pour favoriser la neuropathie axonale sensitivo-motrice ? a. La grande taille b. L'âge c. L'alcool d. Le tabac e. L'insuffisance rénale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient présente une allodynie au niveau des deux jambes, une sensation de froid douloureux dans les pieds, et une abolition de ses réflexes achilléens. Il perçoit mal le « toucher » sous la plante de ses deux pieds, et a une hyperesthésie au « piquer ». Tous ces éléments sont en faveur d’une neuropathie périphérique sensitive et douloureuse. A l’examen clinique vous trouvez aussi de l’hyperkératose (corne) sous la tête des 1er et 5ème métatarsiens des deux côtés, et les orteils sont en griffes. Vous palpez bien les pouls pédieux et tibiaux postérieurs. Quelle(s) affirmation(s) concernant le risque podologique et sa prévention pour ce patient est (sont) vraie(s) ? a. Il a un risque podologique de grade 2 b. Il a un risque podologique de grade 1 c. Son risque podologique lui permet de bénéficier de 4 séances de podologie remboursées par la CNAM par an d. La prévention consiste à fraiser les ongles et retirer la corne e. La prévention consiste en une réadaptation à l’effort A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous pensiez qu’il avait un grade 2 de risque, mais malheureusement en débridant la kératose vous découvrez une plaie sous la tête du premier métatarsien gauche. La plaie est sèche et n’est pas inflammatoire. Que doit comporter le traitement de ce mal perforant plantaire pour le faire cicatriser ? a. Amoxicilline-acide clavulanique après prélèvement b. Mise en décharge de l’avant pied c. Arrêt de travail d. Débridement de la corne e. Semelles et chaussures sur mesure à porter le plus vite possible A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les semelles et chaussures sur mesure sont portées une fois que la plaie est cicatrisée. Vous avez prescrit une chaussure de mise en décharge et un arrêt de travail, et Mr Germain a vu une infirmière à domicile pour débrider la kératose. Mais la survenue de ces nouvelles complications du diabète et l’impossibilité d’aller travailler ont profondément affecté Mr Germain. Un soir il n’a pas fait son insuline au dîner ni au coucher. Sa femme inquiète vous appelle à 9h00 le matin. Il a 4,5g/l de glycémie et 3,2 mmoles/l d’acétonémie sur son lecteur. Vous lui conseillez d’aller aux urgences de l’hôpital, qui par chance est à 10 minutes de chez lui. A l’arrivée, quels signes cliniques sont en faveur d’une acido-cétose ? a. Une diarrhée profuse b. Des tremblements des extrémités c. La nausée d. Des douleurs abdominales e. Une tachypnée | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une jeune patiente de 25 ans vous est adressée en raison de l'apparition d'une aménorrhée secondaire, associée à une galactorrhée. Elle a un antécédent de coliques néphrétiques il y a 18 mois. Au niveau familial, vous retrouvez la notion d'une tumeur pancréatique chez le père. Quel bilan réalisez-vous en première intention ? a. caryotype b. IRM ovarienne c. prolactinémie d. estradiolémie e. dosage des gonadotrophines | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une jeune patiente de 25 ans vous est adressée en raison de l'apparition d'une aménorrhée secondaire, associée à une galactorrhée. Elle a un antécédent de coliques néphrétiques il y a 18 mois. Au niveau familial, vous retrouvez la notion d'une tumeur pancréatique chez le père. Quel bilan réalisez-vous en première intention ? a. caryotype b. IRM ovarienne c. prolactinémie d. estradiolémie e. dosage des gonadotrophines A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les examens d'imagerie viennent en seconde intention en focntion de la biologie. Pas de caryotype de première intention (indiqué si origine ovarienne). La prolactinémie est indispensable devant ce tableau d'aménorrhée-galactorrhée. Les dosages de E2 et FSL et LH permettent de voir s'il existe un hypogonadisme et son origine haute ou basse. Le bilan biologique est le suivant: oestradiol= < 20 pmol/l (73-440); FSH= 5 (2 - 10 mUI/ml); LH = 7 (2 - 9 mUI/ml); prolactinémie = 3546 (100 à 500 mUI/l). Que pouvez-vous conclure ? a. hypogonadisme hypogonadotrope b. prolactinome c. hypogonadisme périphérique d. Syndrome de Turner e. tumeur gonadique | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une jeune patiente de 25 ans vous est adressée en raison de l'apparition d'une aménorrhée secondaire, associée à une galactorrhée. Elle a un antécédent de coliques néphrétiques il y a 18 mois. Au niveau familial, vous retrouvez la notion d'une tumeur pancréatique chez le père. Quel bilan réalisez-vous en première intention ? a. caryotype b. IRM ovarienne c. prolactinémie d. estradiolémie e. dosage des gonadotrophines A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les examens d'imagerie viennent en seconde intention en focntion de la biologie. Pas de caryotype de première intention (indiqué si origine ovarienne). La prolactinémie est indispensable devant ce tableau d'aménorrhée-galactorrhée. Les dosages de E2 et FSL et LH permettent de voir s'il existe un hypogonadisme et son origine haute ou basse. Le bilan biologique est le suivant: oestradiol= < 20 pmol/l (73-440); FSH= 5 (2 - 10 mUI/ml); LH = 7 (2 - 9 mUI/ml); prolactinémie = 3546 (100 à 500 mUI/l). Que pouvez-vous conclure ? a. hypogonadisme hypogonadotrope b. prolactinome c. hypogonadisme périphérique d. Syndrome de Turner e. tumeur gonadique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un hypogonadisme central, probalement lié à l'hyperprolactinémie due à un prolactinome. Quelle imagerie demandez-vous ? a. IRM ovarienne b. radiographie de selle turcique c. IRM hypophysaire d. Octreoscan e. échographie endovaginale | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr D, 55 ans vient pour problématique de dysfonction érectile. Il présente comme antécédents : un diabète étiqueté type 2 depuis 6 ans, une coronaropathie stable avec une FEVG à 50% (stent de l’IVA il y a 5 ans). Il est marié et a 2 enfants. Son traitement actuel comporte : Aspirine 75mg 1 le soir, atorvastatine 10mg 1 le soir (statine) ; Ramipril 10mg 1 le matin (Inhibiteur de l’enzyme de conversion), Metformine 1000mg matin et soir ; Amlodipine 10mg 1 le soir (inhibiteur calcique), Glimepiride 4mg 1 le matin (sulfamide hypoglycémiant). Il vous explique qu’il présente une dysfonction érectile depuis un an. Il a rencontré son cardiologue qui lui a proposé un traitement par Tadalafil (inhibiteur de la phosphodiestérase de type 5) qui n’a pas été efficace du tout. Il vous dit cependant qu’il n’a pas vraiment de libido. A l’examen clinique, il présente un teint pâle. Il a pris 5kg depuis 1 an. Il pèse 102kg pour une taille de 1m75 (index de masse corporelle à 33 Kg/m²). Les testicules sont de tailles normales, un peu mous. Vous notez une légère gynécomastie sans galactorrhée. Quel(s) dosage(s) plasmatique(s) faites-vous en première intention pour faire le bilan de cette dysfonction érectile ? Cochez la ou les bonne(s) réponse(s) a. testostérone totale b. sous-unité alpha c. prolactine d. SHBG e. TSH | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr D, 55 ans vient pour problématique de dysfonction érectile. Il présente comme antécédents : un diabète étiqueté type 2 depuis 6 ans, une coronaropathie stable avec une FEVG à 50% (stent de l’IVA il y a 5 ans). Il est marié et a 2 enfants. Son traitement actuel comporte : Aspirine 75mg 1 le soir, atorvastatine 10mg 1 le soir (statine) ; Ramipril 10mg 1 le matin (Inhibiteur de l’enzyme de conversion), Metformine 1000mg matin et soir ; Amlodipine 10mg 1 le soir (inhibiteur calcique), Glimepiride 4mg 1 le matin (sulfamide hypoglycémiant). Il vous explique qu’il présente une dysfonction érectile depuis un an. Il a rencontré son cardiologue qui lui a proposé un traitement par Tadalafil (inhibiteur de la phosphodiestérase de type 5) qui n’a pas été efficace du tout. Il vous dit cependant qu’il n’a pas vraiment de libido. A l’examen clinique, il présente un teint pâle. Il a pris 5kg depuis 1 an. Il pèse 102kg pour une taille de 1m75 (index de masse corporelle à 33 Kg/m²). Les testicules sont de tailles normales, un peu mous. Vous notez une légère gynécomastie sans galactorrhée. Quel(s) dosage(s) plasmatique(s) faites-vous en première intention pour faire le bilan de cette dysfonction érectile ? Cochez la ou les bonne(s) réponse(s) a. testostérone totale b. sous-unité alpha c. prolactine d. SHBG e. TSH A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La testostérone totale, la TSH la prolactine font partie du bilan de première intention en cas de dysfonction érectile. Question 2 : La testostérone est basse à 1,1 ng/ml (N : 3-12)). Vous dosez la FSH qui est à 5 UI/L (N : 3-15) et la LH qui est à 3UI/L (N : 2-12). Quelle(s) étiologie(s) est (sont) compatible(s) avec ces dosages à ce stade ? Cochez la ou les bonne(s) réponse(s) a. Adénome hypophysaire gonadotrope b. Adénome hypophysaire à prolactine c. Syndrome de Klinefelter d. Hypogonadisme hypogonadotrope congénital e. Hypogonadisme hypergonadotrope | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez une jeune femme guadeloupéenne de 35 ans pour flou visuel bilatéral depuis 3 mois, associé à des céphalées. Vous réalisez une réfraction, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) juste(s) ? a. en cas de myopie le foyer image est en avant de la rétine b. le punctum proximum de l’œil myope est plus loin du globe oculaire que chez le sujet emmétrope c. l’œil hypermétrope n’est pas assez convergent d. la correction de l’hypermétropie se fait par des verres concaves e. une myopie est considérée comme forte si elle est supérieure ou égale à 6 dioptries | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez une jeune femme guadeloupéenne de 35 ans pour flou visuel bilatéral depuis 3 mois, associé à des céphalées. Vous réalisez une réfraction, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) juste(s) ? a. en cas de myopie le foyer image est en avant de la rétine b. le punctum proximum de l’œil myope est plus loin du globe oculaire que chez le sujet emmétrope c. l’œil hypermétrope n’est pas assez convergent d. la correction de l’hypermétropie se fait par des verres concaves e. une myopie est considérée comme forte si elle est supérieure ou égale à 6 dioptries A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. B faux : punctum proximum plus proche que chez un sujet emmétrope (p192 collège) D faux : verres convexes E vrai : pour rappel une parle de dioptries en Valeur absolue (le signe + - n'est mis que pour la géométrie des verres convexe ou concave respectivement). Malgré la réalisation d’une réfraction minutieuse vous obtenez Œil droit : 6/10ème avec -2(+0,50)130° Parinaud 3 Œil Gauche : 1/10ème -0,75 Parinaud 10 Quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) juste(s) ? a. concernant l’œil droit, la patiente est myope et astigmate b. concernant l’œil gauche, l’astigmatisme est régulier c. la patiente portera un verre sphérique concave à gauche d. un Parinaud 10 correspond à une meilleure acuité visuelle de près qu’un Parinaud 3 e. l’échelle de parinaud est lue à une distance conventionnelle de 43 cm | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez une jeune femme guadeloupéenne de 35 ans pour flou visuel bilatéral depuis 3 mois, associé à des céphalées. Vous réalisez une réfraction, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) juste(s) ? a. en cas de myopie le foyer image est en avant de la rétine b. le punctum proximum de l’œil myope est plus loin du globe oculaire que chez le sujet emmétrope c. l’œil hypermétrope n’est pas assez convergent d. la correction de l’hypermétropie se fait par des verres concaves e. une myopie est considérée comme forte si elle est supérieure ou égale à 6 dioptries A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. B faux : punctum proximum plus proche que chez un sujet emmétrope (p192 collège) D faux : verres convexes E vrai : pour rappel une parle de dioptries en Valeur absolue (le signe + - n'est mis que pour la géométrie des verres convexe ou concave respectivement). Malgré la réalisation d’une réfraction minutieuse vous obtenez Œil droit : 6/10ème avec -2(+0,50)130° Parinaud 3 Œil Gauche : 1/10ème -0,75 Parinaud 10 Quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) juste(s) ? a. concernant l’œil droit, la patiente est myope et astigmate b. concernant l’œil gauche, l’astigmatisme est régulier c. la patiente portera un verre sphérique concave à gauche d. un Parinaud 10 correspond à une meilleure acuité visuelle de près qu’un Parinaud 3 e. l’échelle de parinaud est lue à une distance conventionnelle de 43 cm A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. B faux : seulement myope D faux : plus le parinaud est petit, meilleure est la vision de près E faux : 33 cm. L’examen à la lampe à fente et du fond d’œil ne retrouve aucune anomalie. Etant donné que l’acuité visuelle n’est pas satisfaisante quel(s) examen(s) réalisez-vous en première intention? a. angiographie à la fluorescéine b. champ visuel c. test de Lancaster d. vision des couleurs par le test d’Ishihara e. échographie oculaire mode B | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 62 ans consulte son médecin traitant pour asthénie apparue depuis quelques semaines, elle signale avoir perdu 4 kilogrammes, elle a des palpitations, des tremblements et des bouffées de chaleur. Elle se plaint d'une douleur basicervicale, et de douleurs de l'oreille droite apparues de manière concomitante. Elle n'a pas d'antécédent remarquable. Elle ne suit aucun traitement. A l'interrogatoire le médecin retrouve la notion d'un probable épidose infectieux survenu quelques semaines auparavant. A l'examen clinique, il existe une sensibilité lors de la palpation thyroïdienne, avec un doute pour un nodule localisé à droite estimé à 30 mm. La fréquence cardiaque est de 92 bpm. Quel bilan de première intention demandez-vous ? a. TSH b. scintigraphie thyroïdienne c. scanner oreilles d. protéine C réactive e. T3 libre | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 62 ans consulte son médecin traitant pour asthénie apparue depuis quelques semaines, elle signale avoir perdu 4 kilogrammes, elle a des palpitations, des tremblements et des bouffées de chaleur. Elle se plaint d'une douleur basicervicale, et de douleurs de l'oreille droite apparues de manière concomitante. Elle n'a pas d'antécédent remarquable. Elle ne suit aucun traitement. A l'interrogatoire le médecin retrouve la notion d'un probable épidose infectieux survenu quelques semaines auparavant. A l'examen clinique, il existe une sensibilité lors de la palpation thyroïdienne, avec un doute pour un nodule localisé à droite estimé à 30 mm. La fréquence cardiaque est de 92 bpm. Quel bilan de première intention demandez-vous ? a. TSH b. scintigraphie thyroïdienne c. scanner oreilles d. protéine C réactive e. T3 libre A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le tableau évoque une hyperthyroïdie en rapport avec une thyroïdite. Il faut faire le diagnostic positif d'hyperthyroïdie en demandant la TSH associée à la T4 libre et non pas la T3 libre. La scintigraphie est un examen de seconde intention. Les otalgies sont probablement des douleurs projetées, à n'explorer que si pas régression avec pathologie thyroïdienne. Il faut rechercher un syndrome inflammatoire dans ce contexte de thyroïdite (VS, CRP). La patiente vous apporte les résultats du bilan demandé: TSH= 0.05 mUI/l (0.4-4); T4 libre = 34 pmol/l (11-22); protéine C réactive = 150 (<6 mg/l); calcémie = 2.96 mmol/l (2,2-2,6); phosphorémie = 0,6 mmol/l (0,8-1,5). Que retenez-vous comme proposition(s) correcte(s) ? a. vous demandez un dosage de T3 libre b. il existe une hyperthyroïdie centrale c. vous demandez un dosage des anticorps anti thyroglobuline d. le bilan phosphocalcique évoque une hyperparathyroïdie e. il existe un syndrome inflammatoire | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur Paul, 65 ans, droitier, cultivateur retraité, a présenté brutalement peu après le lever, le matin vers 8h00, en se penchant en avant pour enfiler ses chaussettes, un grand vertige rotatoire avec l'impression que le sol se dérobait sous ses pieds entraînant une chute vécue en pleine conscience. Il a eu de grandes difficultés à se relever et depuis lors, il allègue une grande instabilité à la marche comme s'il était ivre. Il décrit des céphalées postérieures. L'ensemble lui rappelle sa jeunesse car il avait connnu de "bonnes cuites" mais depuis il s'est calmé, ne buvant plus que 2 verres de vin à chaque repas. Depuis sa chute, il voit moins bien et se cogne contre les obstacles situés sur sa droite et il a même accroché une voiture garée contre le trottoir alors qu'il consuisait son véhicule pour aller au supermarché. Ses antécédents comportent un diabète de type 2, une hypertension artérielle équilibrée par un inhibiteur de l'enzyme de conversion, une hypercholestérolémie (traitée par fibrate), un tabagisme actif à 15 paquets/années et un surpoids (88 kg pour 172 cm). Il se présente aux urgences du CHU à 11h30 le lendemain; soit plus de 24 heures après le début des signes cliniques Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. Un accident vasculaire cérébral b. Un vertige paroxystique positionnel bénin (VPPB) c. Une crise épileptique partielle complexe d. Une migraine avec aura basilaire e. Une hyperglycémie | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur Paul, 65 ans, droitier, cultivateur retraité, a présenté brutalement peu après le lever, le matin vers 8h00, en se penchant en avant pour enfiler ses chaussettes, un grand vertige rotatoire avec l'impression que le sol se dérobait sous ses pieds entraînant une chute vécue en pleine conscience. Il a eu de grandes difficultés à se relever et depuis lors, il allègue une grande instabilité à la marche comme s'il était ivre. Il décrit des céphalées postérieures. L'ensemble lui rappelle sa jeunesse car il avait connnu de "bonnes cuites" mais depuis il s'est calmé, ne buvant plus que 2 verres de vin à chaque repas. Depuis sa chute, il voit moins bien et se cogne contre les obstacles situés sur sa droite et il a même accroché une voiture garée contre le trottoir alors qu'il consuisait son véhicule pour aller au supermarché. Ses antécédents comportent un diabète de type 2, une hypertension artérielle équilibrée par un inhibiteur de l'enzyme de conversion, une hypercholestérolémie (traitée par fibrate), un tabagisme actif à 15 paquets/années et un surpoids (88 kg pour 172 cm). Il se présente aux urgences du CHU à 11h30 le lendemain; soit plus de 24 heures après le début des signes cliniques Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. Un accident vasculaire cérébral b. Un vertige paroxystique positionnel bénin (VPPB) c. Une crise épileptique partielle complexe d. Une migraine avec aura basilaire e. Une hyperglycémie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A= oui, début brutal, et nombreux facteurs de risque vasculaire; des troubles neurologiques persistent, donc la durée est > à quelques heures. Début brutal + signes neurologiques focaux = AVC jusqu'à preuve du contraire. B= NON, un VPPB donne un vertige rotatoire bref, sans trouble visuel et sans instabilité persistante à la marche. Ce vertige survient aux changements de position C= NON, une crise d’épilepsie dure < 5 minutes et dans les crises complexes, il y a une rupture de contact D = NON, le patient n'a pas d'antécédent migraineux. La céphalée est inhabituelle, donc secondaire jusqu'à preuve du contraire. Le trouble neurologique est brutal (et non progressif dans la migraine avec aura) donc est de cause vasculaire jusqu'à preuve du contraire. E= L'hyperglycémie ne donne pas de signe neurologique focalisé mais des troubles de la consience pouvant aller jusqu'au coma. La glycémie capillaire est normale. Vous évoquez un accident vasculaire cérébral. D'après les symptômes décrits par Monsieur Paul, la (les) lésion(s) pourrai(en)t affecter: a. Le cervelet b. Le thalamus droit c. Le lobe temporal droit d. Le lobe occipital gauche e. Le lobe frontal gauche | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur Paul, 65 ans, droitier, cultivateur retraité, a présenté brutalement peu après le lever, le matin vers 8h00, en se penchant en avant pour enfiler ses chaussettes, un grand vertige rotatoire avec l'impression que le sol se dérobait sous ses pieds entraînant une chute vécue en pleine conscience. Il a eu de grandes difficultés à se relever et depuis lors, il allègue une grande instabilité à la marche comme s'il était ivre. Il décrit des céphalées postérieures. L'ensemble lui rappelle sa jeunesse car il avait connnu de "bonnes cuites" mais depuis il s'est calmé, ne buvant plus que 2 verres de vin à chaque repas. Depuis sa chute, il voit moins bien et se cogne contre les obstacles situés sur sa droite et il a même accroché une voiture garée contre le trottoir alors qu'il consuisait son véhicule pour aller au supermarché. Ses antécédents comportent un diabète de type 2, une hypertension artérielle équilibrée par un inhibiteur de l'enzyme de conversion, une hypercholestérolémie (traitée par fibrate), un tabagisme actif à 15 paquets/années et un surpoids (88 kg pour 172 cm). Il se présente aux urgences du CHU à 11h30 le lendemain; soit plus de 24 heures après le début des signes cliniques Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. Un accident vasculaire cérébral b. Un vertige paroxystique positionnel bénin (VPPB) c. Une crise épileptique partielle complexe d. Une migraine avec aura basilaire e. Une hyperglycémie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A= oui, début brutal, et nombreux facteurs de risque vasculaire; des troubles neurologiques persistent, donc la durée est > à quelques heures. Début brutal + signes neurologiques focaux = AVC jusqu'à preuve du contraire. B= NON, un VPPB donne un vertige rotatoire bref, sans trouble visuel et sans instabilité persistante à la marche. Ce vertige survient aux changements de position C= NON, une crise d’épilepsie dure < 5 minutes et dans les crises complexes, il y a une rupture de contact D = NON, le patient n'a pas d'antécédent migraineux. La céphalée est inhabituelle, donc secondaire jusqu'à preuve du contraire. Le trouble neurologique est brutal (et non progressif dans la migraine avec aura) donc est de cause vasculaire jusqu'à preuve du contraire. E= L'hyperglycémie ne donne pas de signe neurologique focalisé mais des troubles de la consience pouvant aller jusqu'au coma. La glycémie capillaire est normale. Vous évoquez un accident vasculaire cérébral. D'après les symptômes décrits par Monsieur Paul, la (les) lésion(s) pourrai(en)t affecter: a. Le cervelet b. Le thalamus droit c. Le lobe temporal droit d. Le lobe occipital gauche e. Le lobe frontal gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A: VRAI = vertige, chute, instabilité debout et à la marche (ataxie) = cervelet B: FAUX = une lésion thalamique droite donne des troubles sensitifs à gauche de type hypoesthésie ou douleurs C: FAUX = une lésion temporale droite chez un droitier donne peu de symptôme (le langage est à gauche) D: VRAI = une lésion occipitale gauche donne une HLH droite (le sujet se cogne contre les obstacles situés sur sa droite) E: FAUX. une lésion frontale gauche chez un droitier donne un déficit moteur droit crural (lésion frontale interne), soit une hémiparésie brachio-faciale droite avec aphasie motrice (lésion frontale externe). Parmi les examens complémentaires suivants, lesquels sont à demander en urgence à l'admission du patient aux urgences? a. Un ECG b. Une échographie cardiaque c. Une radio thoracique d. Un bilan biologique standard e. Une IRM encéphalique avec étude du polygone de Willis (séquence TOF) | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur Paul, 65 ans, droitier, cultivateur retraité, a présenté brutalement peu après le lever, le matin vers 8h00, en se penchant en avant pour enfiler ses chaussettes, un grand vertige rotatoire avec l'impression que le sol se dérobait sous ses pieds entraînant une chute vécue en pleine conscience. Il a eu de grandes difficultés à se relever et depuis lors, il allègue une grande instabilité à la marche comme s'il était ivre. Il décrit des céphalées postérieures. L'ensemble lui rappelle sa jeunesse car il avait connnu de "bonnes cuites" mais depuis il s'est calmé, ne buvant plus que 2 verres de vin à chaque repas. Depuis sa chute, il voit moins bien et se cogne contre les obstacles situés sur sa droite et il a même accroché une voiture garée contre le trottoir alors qu'il consuisait son véhicule pour aller au supermarché. Ses antécédents comportent un diabète de type 2, une hypertension artérielle équilibrée par un inhibiteur de l'enzyme de conversion, une hypercholestérolémie (traitée par fibrate), un tabagisme actif à 15 paquets/années et un surpoids (88 kg pour 172 cm). Il se présente aux urgences du CHU à 11h30 le lendemain; soit plus de 24 heures après le début des signes cliniques Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. Un accident vasculaire cérébral b. Un vertige paroxystique positionnel bénin (VPPB) c. Une crise épileptique partielle complexe d. Une migraine avec aura basilaire e. Une hyperglycémie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A= oui, début brutal, et nombreux facteurs de risque vasculaire; des troubles neurologiques persistent, donc la durée est > à quelques heures. Début brutal + signes neurologiques focaux = AVC jusqu'à preuve du contraire. B= NON, un VPPB donne un vertige rotatoire bref, sans trouble visuel et sans instabilité persistante à la marche. Ce vertige survient aux changements de position C= NON, une crise d’épilepsie dure < 5 minutes et dans les crises complexes, il y a une rupture de contact D = NON, le patient n'a pas d'antécédent migraineux. La céphalée est inhabituelle, donc secondaire jusqu'à preuve du contraire. Le trouble neurologique est brutal (et non progressif dans la migraine avec aura) donc est de cause vasculaire jusqu'à preuve du contraire. E= L'hyperglycémie ne donne pas de signe neurologique focalisé mais des troubles de la consience pouvant aller jusqu'au coma. La glycémie capillaire est normale. Vous évoquez un accident vasculaire cérébral. D'après les symptômes décrits par Monsieur Paul, la (les) lésion(s) pourrai(en)t affecter: a. Le cervelet b. Le thalamus droit c. Le lobe temporal droit d. Le lobe occipital gauche e. Le lobe frontal gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A: VRAI = vertige, chute, instabilité debout et à la marche (ataxie) = cervelet B: FAUX = une lésion thalamique droite donne des troubles sensitifs à gauche de type hypoesthésie ou douleurs C: FAUX = une lésion temporale droite chez un droitier donne peu de symptôme (le langage est à gauche) D: VRAI = une lésion occipitale gauche donne une HLH droite (le sujet se cogne contre les obstacles situés sur sa droite) E: FAUX. une lésion frontale gauche chez un droitier donne un déficit moteur droit crural (lésion frontale interne), soit une hémiparésie brachio-faciale droite avec aphasie motrice (lésion frontale externe). Parmi les examens complémentaires suivants, lesquels sont à demander en urgence à l'admission du patient aux urgences? a. Un ECG b. Une échographie cardiaque c. Une radio thoracique d. Un bilan biologique standard e. Une IRM encéphalique avec étude du polygone de Willis (séquence TOF) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A= oui, exploration étiologique urgente d'un AVC ischémique, recherche d'un infarctus du myocarde (indolore parfois chez un diabétique), d'une arythmie B= pas en urgence, sera faite dans le cadre du bilan étiologique. Absence de signe évocateur d'une pathologie type endocardite qui nécessiterait une prise en charge spécifique C= pas d'indication C= oui, comme pour tout AVC E: en urgence pour trancher entre ischémie et hémorragie cérébrale et pour voir s'il existe une occlusion artérielle d'un gros tronc vasculaire intracranien. Voici l'IRM qui a été réalisée Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. IRM en coupe axiale passant par les ventricules latéraux b. Séquence de diffusion c. Infarctus cérébelleux gauche d. Infarctus occipital e. Effet de masse sur le 4ième ventricule sur la séquence B (à droite) | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 42 ans, aux antécédents d‘asthme sévère, consulte pour un amaigrissement de 6 kg en 3 mois. Elle est courtière pour une banque et mère de deux enfants de respectivement 12 et 10 ans. Elle mesure 1,68 kg. Son IMC actuel est de 25,2 kg/m2. Elle a un appétit conservé, a souvent soif, mais n’a pas de trouble du transit. Elle prend comme seuls médicaments de la desloratadine (Antihistaminiques H1) et de la béclométasone (corticoïdes inhalés). Elle est asthénique depuis deux mois, dort mal et est tachycarde à 95 bpm. L’examen clinique ne retrouve pas d'oedèmes des membres inférieurs, pas de crépitants à l’auscultation pulmonaire, mais relève une hépatomégalie et une turgescence jugulaire. Quel sont les diagnostics que vous pouvez évoquer ? a. Diabète sucré b. Maladie de Cushing c. Acromégalie d. Adénome à prolactine e. Hyperthyroïdie | ["A", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 42 ans, aux antécédents d‘asthme sévère, consulte pour un amaigrissement de 6 kg en 3 mois. Elle est courtière pour une banque et mère de deux enfants de respectivement 12 et 10 ans. Elle mesure 1,68 kg. Son IMC actuel est de 25,2 kg/m2. Elle a un appétit conservé, a souvent soif, mais n’a pas de trouble du transit. Elle prend comme seuls médicaments de la desloratadine (Antihistaminiques H1) et de la béclométasone (corticoïdes inhalés). Elle est asthénique depuis deux mois, dort mal et est tachycarde à 95 bpm. L’examen clinique ne retrouve pas d'oedèmes des membres inférieurs, pas de crépitants à l’auscultation pulmonaire, mais relève une hépatomégalie et une turgescence jugulaire. Quel sont les diagnostics que vous pouvez évoquer ? a. Diabète sucré b. Maladie de Cushing c. Acromégalie d. Adénome à prolactine e. Hyperthyroïdie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels sont les examens biologiques plasmatiques que vous demandez à ce stade ? a. TSH b. T3 libre c. Anticorps anti-récepteur de la TSH d. Glycémie à jeun e. Cortisol | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 42 ans, aux antécédents d‘asthme sévère, consulte pour un amaigrissement de 6 kg en 3 mois. Elle est courtière pour une banque et mère de deux enfants de respectivement 12 et 10 ans. Elle mesure 1,68 kg. Son IMC actuel est de 25,2 kg/m2. Elle a un appétit conservé, a souvent soif, mais n’a pas de trouble du transit. Elle prend comme seuls médicaments de la desloratadine (Antihistaminiques H1) et de la béclométasone (corticoïdes inhalés). Elle est asthénique depuis deux mois, dort mal et est tachycarde à 95 bpm. L’examen clinique ne retrouve pas d'oedèmes des membres inférieurs, pas de crépitants à l’auscultation pulmonaire, mais relève une hépatomégalie et une turgescence jugulaire. Quel sont les diagnostics que vous pouvez évoquer ? a. Diabète sucré b. Maladie de Cushing c. Acromégalie d. Adénome à prolactine e. Hyperthyroïdie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels sont les examens biologiques plasmatiques que vous demandez à ce stade ? a. TSH b. T3 libre c. Anticorps anti-récepteur de la TSH d. Glycémie à jeun e. Cortisol A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels sont les signes ou facteurs de gravité présents chez votre patiente ? a. Asthénie inhabituelle chez une patiente jeune b. Signes d'insuffisance cardiaque c. Tachycardie sévère d. Asthme e. Amaigrissement de plus de 10% du poids du corps | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez à votre consultation Mme G, 42 ans. Elle n’a plus vu revenir ses règles à l’arrêt de sa contraception œstro-progestative il y a 5 mois. Elle est inquiète. Quel est le premier diagnostic à éliminer ? a. adénome hypophysaire b. aménorrhée de stress c. anémie par carence martiale d. grossesse en cours e. tumeur utérine | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez à votre consultation Mme G, 42 ans. Elle n’a plus vu revenir ses règles à l’arrêt de sa contraception œstro-progestative il y a 5 mois. Elle est inquiète. Quel est le premier diagnostic à éliminer ? a. adénome hypophysaire b. aménorrhée de stress c. anémie par carence martiale d. grossesse en cours e. tumeur utérine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Toujours éliminer une grossesse en première intention…. Comment allez-vous l’éliminer? a. Dosage de l’estradiol plasmatique b. Dosage de la FSH c. Dosage de la LH d. Dosage de la prolactine e. Dosage des Beta HCG | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez à votre consultation Mme G, 42 ans. Elle n’a plus vu revenir ses règles à l’arrêt de sa contraception œstro-progestative il y a 5 mois. Elle est inquiète. Quel est le premier diagnostic à éliminer ? a. adénome hypophysaire b. aménorrhée de stress c. anémie par carence martiale d. grossesse en cours e. tumeur utérine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Toujours éliminer une grossesse en première intention…. Comment allez-vous l’éliminer? a. Dosage de l’estradiol plasmatique b. Dosage de la FSH c. Dosage de la LH d. Dosage de la prolactine e. Dosage des Beta HCG A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. éliminer une grossesse par dosage des Beta HCG. Les Beta HCG sont négatifs. Quels éléments cliniques vont vous orienter vers l’étiologie ? a. âge des premières règles b. histoire du poids de la patiente c. poids actuel de la patiente d. présence d’un flush cutané post prandial e. présence de galactorrhée | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez à votre consultation Mme G, 42 ans. Elle n’a plus vu revenir ses règles à l’arrêt de sa contraception œstro-progestative il y a 5 mois. Elle est inquiète. Quel est le premier diagnostic à éliminer ? a. adénome hypophysaire b. aménorrhée de stress c. anémie par carence martiale d. grossesse en cours e. tumeur utérine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Toujours éliminer une grossesse en première intention…. Comment allez-vous l’éliminer? a. Dosage de l’estradiol plasmatique b. Dosage de la FSH c. Dosage de la LH d. Dosage de la prolactine e. Dosage des Beta HCG A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. éliminer une grossesse par dosage des Beta HCG. Les Beta HCG sont négatifs. Quels éléments cliniques vont vous orienter vers l’étiologie ? a. âge des premières règles b. histoire du poids de la patiente c. poids actuel de la patiente d. présence d’un flush cutané post prandial e. présence de galactorrhée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le poids actuel et l’histoire du poids nous orientent vers une étiologie nutritionnelle L’age des premières règles ne nous oriente pas Le flush post prandial se voit dans les syndromes carcinoïdes, ici ce sont les bouffées de chaleur qui nous auraient orientés vers une ménopause La présence du syndrome aménorrhée galactorrhée vous oriente vers l’hyper prolactinémie. Elle pèse 56 kg et mesure 1m60. Son poids est stable même si elle a perdu 1kg depuis la consultation chez son médecin le mois dernier. Elle ne décrit pas de galactorrhée spontanée ni bouffées de chaleur. Les règles ont toujours été régulières. Elle a déjà 3 enfants. Les grossesses ont été spontanées, sans recours à la procréation médicalement assistée. Son dernier enfant a 5 ans. Elle a un retour de couche puis a repris sa contraception œstro-progestative qu’elle a donc arrêté il y a 5 mois sans retour de règles. Elle ne prend pas de médicament. Elle n’a comme antécédent médical qu’un nodule thyroïdien ancien surveillé régulièrement et une allergie au pollen. Quel premier bilan biologique faites-vous à l’issue de cette première consultation devant cette aménorrhée ? a. Estradiol b. hormone anti mullérienne c. LH et FSH d. LHRH e. Prolactine | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez à votre consultation Mme G, 42 ans. Elle n’a plus vu revenir ses règles à l’arrêt de sa contraception œstro-progestative il y a 5 mois. Elle est inquiète. Quel est le premier diagnostic à éliminer ? a. adénome hypophysaire b. aménorrhée de stress c. anémie par carence martiale d. grossesse en cours e. tumeur utérine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Toujours éliminer une grossesse en première intention…. Comment allez-vous l’éliminer? a. Dosage de l’estradiol plasmatique b. Dosage de la FSH c. Dosage de la LH d. Dosage de la prolactine e. Dosage des Beta HCG A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. éliminer une grossesse par dosage des Beta HCG. Les Beta HCG sont négatifs. Quels éléments cliniques vont vous orienter vers l’étiologie ? a. âge des premières règles b. histoire du poids de la patiente c. poids actuel de la patiente d. présence d’un flush cutané post prandial e. présence de galactorrhée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le poids actuel et l’histoire du poids nous orientent vers une étiologie nutritionnelle L’age des premières règles ne nous oriente pas Le flush post prandial se voit dans les syndromes carcinoïdes, ici ce sont les bouffées de chaleur qui nous auraient orientés vers une ménopause La présence du syndrome aménorrhée galactorrhée vous oriente vers l’hyper prolactinémie. Elle pèse 56 kg et mesure 1m60. Son poids est stable même si elle a perdu 1kg depuis la consultation chez son médecin le mois dernier. Elle ne décrit pas de galactorrhée spontanée ni bouffées de chaleur. Les règles ont toujours été régulières. Elle a déjà 3 enfants. Les grossesses ont été spontanées, sans recours à la procréation médicalement assistée. Son dernier enfant a 5 ans. Elle a un retour de couche puis a repris sa contraception œstro-progestative qu’elle a donc arrêté il y a 5 mois sans retour de règles. Elle ne prend pas de médicament. Elle n’a comme antécédent médical qu’un nodule thyroïdien ancien surveillé régulièrement et une allergie au pollen. Quel premier bilan biologique faites-vous à l’issue de cette première consultation devant cette aménorrhée ? a. Estradiol b. hormone anti mullérienne c. LH et FSH d. LHRH e. Prolactine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Estradiol LH et FSH pour orienter l’hypogonadisme La LHRH ne se dose pas Prolactine et hormones anti mullérienne seront réalisées en deuxieme intention en fonction des resultats du premier bilan. Quelques jours plus tard vous recevez les résultats de la prise de sang que vous avez demandée. Estradiol = indosable LH =0,6 mU/L FSH=1,4 mU/L Parmi les propositions suivantes cochez la ou les réponse(s) exacte(s) a. il s’agit d’un hypergonadisme hypothalamique b. il s’agit d’un hypogonadisme central c. il s’agit d’un hypogonadisme périphérique d. la patiente est en hypogonadisme hypergonadotrope e. la patiente est en hypogonadisme hypogonadotrope | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez à votre consultation Mme G, 42 ans. Elle n’a plus vu revenir ses règles à l’arrêt de sa contraception œstro-progestative il y a 5 mois. Elle est inquiète. Quel est le premier diagnostic à éliminer ? a. adénome hypophysaire b. aménorrhée de stress c. anémie par carence martiale d. grossesse en cours e. tumeur utérine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Toujours éliminer une grossesse en première intention…. Comment allez-vous l’éliminer? a. Dosage de l’estradiol plasmatique b. Dosage de la FSH c. Dosage de la LH d. Dosage de la prolactine e. Dosage des Beta HCG A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. éliminer une grossesse par dosage des Beta HCG. Les Beta HCG sont négatifs. Quels éléments cliniques vont vous orienter vers l’étiologie ? a. âge des premières règles b. histoire du poids de la patiente c. poids actuel de la patiente d. présence d’un flush cutané post prandial e. présence de galactorrhée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le poids actuel et l’histoire du poids nous orientent vers une étiologie nutritionnelle L’age des premières règles ne nous oriente pas Le flush post prandial se voit dans les syndromes carcinoïdes, ici ce sont les bouffées de chaleur qui nous auraient orientés vers une ménopause La présence du syndrome aménorrhée galactorrhée vous oriente vers l’hyper prolactinémie. Elle pèse 56 kg et mesure 1m60. Son poids est stable même si elle a perdu 1kg depuis la consultation chez son médecin le mois dernier. Elle ne décrit pas de galactorrhée spontanée ni bouffées de chaleur. Les règles ont toujours été régulières. Elle a déjà 3 enfants. Les grossesses ont été spontanées, sans recours à la procréation médicalement assistée. Son dernier enfant a 5 ans. Elle a un retour de couche puis a repris sa contraception œstro-progestative qu’elle a donc arrêté il y a 5 mois sans retour de règles. Elle ne prend pas de médicament. Elle n’a comme antécédent médical qu’un nodule thyroïdien ancien surveillé régulièrement et une allergie au pollen. Quel premier bilan biologique faites-vous à l’issue de cette première consultation devant cette aménorrhée ? a. Estradiol b. hormone anti mullérienne c. LH et FSH d. LHRH e. Prolactine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Estradiol LH et FSH pour orienter l’hypogonadisme La LHRH ne se dose pas Prolactine et hormones anti mullérienne seront réalisées en deuxieme intention en fonction des resultats du premier bilan. Quelques jours plus tard vous recevez les résultats de la prise de sang que vous avez demandée. Estradiol = indosable LH =0,6 mU/L FSH=1,4 mU/L Parmi les propositions suivantes cochez la ou les réponse(s) exacte(s) a. il s’agit d’un hypergonadisme hypothalamique b. il s’agit d’un hypogonadisme central c. il s’agit d’un hypogonadisme périphérique d. la patiente est en hypogonadisme hypergonadotrope e. la patiente est en hypogonadisme hypogonadotrope A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Hypogonadisme hypogonadotrope donc central. Devant cet hypogonadisme hypogonadotrope, quel autre examen biologique demandez-vous à visée étiologique? a. dérivés méthoxylés plasmatiques b. hormone anti mullérienne c. LHRH d. prolactine e. sulfate de DHEA | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez à votre consultation Mme G, 42 ans. Elle n’a plus vu revenir ses règles à l’arrêt de sa contraception œstro-progestative il y a 5 mois. Elle est inquiète. Quel est le premier diagnostic à éliminer ? a. adénome hypophysaire b. aménorrhée de stress c. anémie par carence martiale d. grossesse en cours e. tumeur utérine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Toujours éliminer une grossesse en première intention…. Comment allez-vous l’éliminer? a. Dosage de l’estradiol plasmatique b. Dosage de la FSH c. Dosage de la LH d. Dosage de la prolactine e. Dosage des Beta HCG A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. éliminer une grossesse par dosage des Beta HCG. Les Beta HCG sont négatifs. Quels éléments cliniques vont vous orienter vers l’étiologie ? a. âge des premières règles b. histoire du poids de la patiente c. poids actuel de la patiente d. présence d’un flush cutané post prandial e. présence de galactorrhée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le poids actuel et l’histoire du poids nous orientent vers une étiologie nutritionnelle L’age des premières règles ne nous oriente pas Le flush post prandial se voit dans les syndromes carcinoïdes, ici ce sont les bouffées de chaleur qui nous auraient orientés vers une ménopause La présence du syndrome aménorrhée galactorrhée vous oriente vers l’hyper prolactinémie. Elle pèse 56 kg et mesure 1m60. Son poids est stable même si elle a perdu 1kg depuis la consultation chez son médecin le mois dernier. Elle ne décrit pas de galactorrhée spontanée ni bouffées de chaleur. Les règles ont toujours été régulières. Elle a déjà 3 enfants. Les grossesses ont été spontanées, sans recours à la procréation médicalement assistée. Son dernier enfant a 5 ans. Elle a un retour de couche puis a repris sa contraception œstro-progestative qu’elle a donc arrêté il y a 5 mois sans retour de règles. Elle ne prend pas de médicament. Elle n’a comme antécédent médical qu’un nodule thyroïdien ancien surveillé régulièrement et une allergie au pollen. Quel premier bilan biologique faites-vous à l’issue de cette première consultation devant cette aménorrhée ? a. Estradiol b. hormone anti mullérienne c. LH et FSH d. LHRH e. Prolactine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Estradiol LH et FSH pour orienter l’hypogonadisme La LHRH ne se dose pas Prolactine et hormones anti mullérienne seront réalisées en deuxieme intention en fonction des resultats du premier bilan. Quelques jours plus tard vous recevez les résultats de la prise de sang que vous avez demandée. Estradiol = indosable LH =0,6 mU/L FSH=1,4 mU/L Parmi les propositions suivantes cochez la ou les réponse(s) exacte(s) a. il s’agit d’un hypergonadisme hypothalamique b. il s’agit d’un hypogonadisme central c. il s’agit d’un hypogonadisme périphérique d. la patiente est en hypogonadisme hypergonadotrope e. la patiente est en hypogonadisme hypogonadotrope A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Hypogonadisme hypogonadotrope donc central. Devant cet hypogonadisme hypogonadotrope, quel autre examen biologique demandez-vous à visée étiologique? a. dérivés méthoxylés plasmatiques b. hormone anti mullérienne c. LHRH d. prolactine e. sulfate de DHEA A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Il faut d'abord éliminer l’hyperprolactinémie. La prolactine revient à 4587 mU/L (n<450). Quelles sont les étiologies possibles ? a. adénome hypophysaire à prolactine b. macroadénome hypophysaire c. rupture de tige traumatique d. tumeur de la tige pituitaire e. tumeur hypothalamique | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez à votre consultation Mme G, 42 ans. Elle n’a plus vu revenir ses règles à l’arrêt de sa contraception œstro-progestative il y a 5 mois. Elle est inquiète. Quel est le premier diagnostic à éliminer ? a. adénome hypophysaire b. aménorrhée de stress c. anémie par carence martiale d. grossesse en cours e. tumeur utérine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Toujours éliminer une grossesse en première intention…. Comment allez-vous l’éliminer? a. Dosage de l’estradiol plasmatique b. Dosage de la FSH c. Dosage de la LH d. Dosage de la prolactine e. Dosage des Beta HCG A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. éliminer une grossesse par dosage des Beta HCG. Les Beta HCG sont négatifs. Quels éléments cliniques vont vous orienter vers l’étiologie ? a. âge des premières règles b. histoire du poids de la patiente c. poids actuel de la patiente d. présence d’un flush cutané post prandial e. présence de galactorrhée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le poids actuel et l’histoire du poids nous orientent vers une étiologie nutritionnelle L’age des premières règles ne nous oriente pas Le flush post prandial se voit dans les syndromes carcinoïdes, ici ce sont les bouffées de chaleur qui nous auraient orientés vers une ménopause La présence du syndrome aménorrhée galactorrhée vous oriente vers l’hyper prolactinémie. Elle pèse 56 kg et mesure 1m60. Son poids est stable même si elle a perdu 1kg depuis la consultation chez son médecin le mois dernier. Elle ne décrit pas de galactorrhée spontanée ni bouffées de chaleur. Les règles ont toujours été régulières. Elle a déjà 3 enfants. Les grossesses ont été spontanées, sans recours à la procréation médicalement assistée. Son dernier enfant a 5 ans. Elle a un retour de couche puis a repris sa contraception œstro-progestative qu’elle a donc arrêté il y a 5 mois sans retour de règles. Elle ne prend pas de médicament. Elle n’a comme antécédent médical qu’un nodule thyroïdien ancien surveillé régulièrement et une allergie au pollen. Quel premier bilan biologique faites-vous à l’issue de cette première consultation devant cette aménorrhée ? a. Estradiol b. hormone anti mullérienne c. LH et FSH d. LHRH e. Prolactine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Estradiol LH et FSH pour orienter l’hypogonadisme La LHRH ne se dose pas Prolactine et hormones anti mullérienne seront réalisées en deuxieme intention en fonction des resultats du premier bilan. Quelques jours plus tard vous recevez les résultats de la prise de sang que vous avez demandée. Estradiol = indosable LH =0,6 mU/L FSH=1,4 mU/L Parmi les propositions suivantes cochez la ou les réponse(s) exacte(s) a. il s’agit d’un hypergonadisme hypothalamique b. il s’agit d’un hypogonadisme central c. il s’agit d’un hypogonadisme périphérique d. la patiente est en hypogonadisme hypergonadotrope e. la patiente est en hypogonadisme hypogonadotrope A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Hypogonadisme hypogonadotrope donc central. Devant cet hypogonadisme hypogonadotrope, quel autre examen biologique demandez-vous à visée étiologique? a. dérivés méthoxylés plasmatiques b. hormone anti mullérienne c. LHRH d. prolactine e. sulfate de DHEA A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Il faut d'abord éliminer l’hyperprolactinémie. La prolactine revient à 4587 mU/L (n<450). Quelles sont les étiologies possibles ? a. adénome hypophysaire à prolactine b. macroadénome hypophysaire c. rupture de tige traumatique d. tumeur de la tige pituitaire e. tumeur hypothalamique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Adénome a prolactine ou hyperprolactinémie de déconnexion : macroadénome, tumeur de la tige. Elle n’a pas eu de traumatisme. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) allez-vous pratiquer ? a. Calorimétrie indirecte b. Echographie abdominale c. IRM hypophysaire d. Scanner des surrénales e. Scanner hypothalamique | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation d’endocrinologie Ambre âgée de 17 ans accompagnée de sa mère dans les suites de son hospitalisation en urgence il y a 1 mois pour découverte de son diabète de type 1 sur un mode acido-cétosique. Concernant le diabète de type 1, quelles réponses sont vraies ? a. il est lié à la destruction des cellules B pancréatiques par des auto-anticorps b. il peut survenir à tout âge c. son incidence augmente dans les pays développés d. il est plus fréquent au nord qu’au sud de l’Europe e. il est plus fréquent chez les femmes | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation d’endocrinologie Ambre âgée de 17 ans accompagnée de sa mère dans les suites de son hospitalisation en urgence il y a 1 mois pour découverte de son diabète de type 1 sur un mode acido-cétosique. Concernant le diabète de type 1, quelles réponses sont vraies ? a. il est lié à la destruction des cellules B pancréatiques par des auto-anticorps b. il peut survenir à tout âge c. son incidence augmente dans les pays développés d. il est plus fréquent au nord qu’au sud de l’Europe e. il est plus fréquent chez les femmes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le diabète 1 est une atteinte auto-immune Le DT1 est plus fréquent avant l’âge de 35 ans mais peut apparaître à tout âge, ne pas l’exclure de principe chez le sujet âgé Sex ratio 1 Gradient nord-sud. Concernant les principes de prise en charge de l’acidocétose, choisissez les réponses correctes a. remplissage vasculaire par G5 b. supplémentation potassique IV c. supplémentation IV en bicarbonates d. insulinothérapie d’action rapide au PSE e. arrêt de l’insuline si la glycémie <2 g/L | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation d’endocrinologie Ambre âgée de 17 ans accompagnée de sa mère dans les suites de son hospitalisation en urgence il y a 1 mois pour découverte de son diabète de type 1 sur un mode acido-cétosique. Concernant le diabète de type 1, quelles réponses sont vraies ? a. il est lié à la destruction des cellules B pancréatiques par des auto-anticorps b. il peut survenir à tout âge c. son incidence augmente dans les pays développés d. il est plus fréquent au nord qu’au sud de l’Europe e. il est plus fréquent chez les femmes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le diabète 1 est une atteinte auto-immune Le DT1 est plus fréquent avant l’âge de 35 ans mais peut apparaître à tout âge, ne pas l’exclure de principe chez le sujet âgé Sex ratio 1 Gradient nord-sud. Concernant les principes de prise en charge de l’acidocétose, choisissez les réponses correctes a. remplissage vasculaire par G5 b. supplémentation potassique IV c. supplémentation IV en bicarbonates d. insulinothérapie d’action rapide au PSE e. arrêt de l’insuline si la glycémie <2 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Remplissage vasculaire par sérum salé isotonique. Vous discutez ensuite de la prise en charge au long cours. Concernant les modalités de traitement par insuline, quelles sont les réponses correctes ? a. les injections d’insuline peuvent se faire en intra-musculaire b. les lipodystrophies favorisent les hypoglycémies c. le diabète de l’enfant et de l’adolescent est plus facile à équilibrer que celui de l’adulte d. le schéma le plus fréquent d’injection est le schéma dit « basal-bolus » e. Le calcul des doses d’insuline se fait en fonction de l’âge | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation d’endocrinologie Ambre âgée de 17 ans accompagnée de sa mère dans les suites de son hospitalisation en urgence il y a 1 mois pour découverte de son diabète de type 1 sur un mode acido-cétosique. Concernant le diabète de type 1, quelles réponses sont vraies ? a. il est lié à la destruction des cellules B pancréatiques par des auto-anticorps b. il peut survenir à tout âge c. son incidence augmente dans les pays développés d. il est plus fréquent au nord qu’au sud de l’Europe e. il est plus fréquent chez les femmes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le diabète 1 est une atteinte auto-immune Le DT1 est plus fréquent avant l’âge de 35 ans mais peut apparaître à tout âge, ne pas l’exclure de principe chez le sujet âgé Sex ratio 1 Gradient nord-sud. Concernant les principes de prise en charge de l’acidocétose, choisissez les réponses correctes a. remplissage vasculaire par G5 b. supplémentation potassique IV c. supplémentation IV en bicarbonates d. insulinothérapie d’action rapide au PSE e. arrêt de l’insuline si la glycémie <2 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Remplissage vasculaire par sérum salé isotonique. Vous discutez ensuite de la prise en charge au long cours. Concernant les modalités de traitement par insuline, quelles sont les réponses correctes ? a. les injections d’insuline peuvent se faire en intra-musculaire b. les lipodystrophies favorisent les hypoglycémies c. le diabète de l’enfant et de l’adolescent est plus facile à équilibrer que celui de l’adulte d. le schéma le plus fréquent d’injection est le schéma dit « basal-bolus » e. Le calcul des doses d’insuline se fait en fonction de l’âge A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les lipodystrophies où s’accumule l’insuline favorisent les hypoglycémies en libérant cette insuline à des moments inadaptés Le diabète de l’enfant est plus difficile à équilibrer. Quelles mesures devrez-vous mettre en place dans le cadre de cette maladie chronique ? a. déclaration d’affection longue durée (ALD) b. aménagement des horaires et des activités de la patiente pour s’adapter à son schéma insulinique c. création d’un dossier MPDH d. soutien psychologique e. scolarisation en établissement spécialisé | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation d’endocrinologie Ambre âgée de 17 ans accompagnée de sa mère dans les suites de son hospitalisation en urgence il y a 1 mois pour découverte de son diabète de type 1 sur un mode acido-cétosique. Concernant le diabète de type 1, quelles réponses sont vraies ? a. il est lié à la destruction des cellules B pancréatiques par des auto-anticorps b. il peut survenir à tout âge c. son incidence augmente dans les pays développés d. il est plus fréquent au nord qu’au sud de l’Europe e. il est plus fréquent chez les femmes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le diabète 1 est une atteinte auto-immune Le DT1 est plus fréquent avant l’âge de 35 ans mais peut apparaître à tout âge, ne pas l’exclure de principe chez le sujet âgé Sex ratio 1 Gradient nord-sud. Concernant les principes de prise en charge de l’acidocétose, choisissez les réponses correctes a. remplissage vasculaire par G5 b. supplémentation potassique IV c. supplémentation IV en bicarbonates d. insulinothérapie d’action rapide au PSE e. arrêt de l’insuline si la glycémie <2 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Remplissage vasculaire par sérum salé isotonique. Vous discutez ensuite de la prise en charge au long cours. Concernant les modalités de traitement par insuline, quelles sont les réponses correctes ? a. les injections d’insuline peuvent se faire en intra-musculaire b. les lipodystrophies favorisent les hypoglycémies c. le diabète de l’enfant et de l’adolescent est plus facile à équilibrer que celui de l’adulte d. le schéma le plus fréquent d’injection est le schéma dit « basal-bolus » e. Le calcul des doses d’insuline se fait en fonction de l’âge A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les lipodystrophies où s’accumule l’insuline favorisent les hypoglycémies en libérant cette insuline à des moments inadaptés Le diabète de l’enfant est plus difficile à équilibrer. Quelles mesures devrez-vous mettre en place dans le cadre de cette maladie chronique ? a. déclaration d’affection longue durée (ALD) b. aménagement des horaires et des activités de la patiente pour s’adapter à son schéma insulinique c. création d’un dossier MPDH d. soutien psychologique e. scolarisation en établissement spécialisé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. ALD= maladie chronique C’est le diabète qui s’adapte au rythme de vie des patients et non le contraire Soutien psy systématique Pas de MPDH, pas d’établissement spécialisé car absence de handicap quand le traitement est mis en place. Concernant l’ALD, choisissez les réponses correctes : a. le diabète est une ALD exonérante b. une fois demandée, l’ALD pour le diabète est valable à vie c. elle est généralement demandée par le médecin traitant d. elle offre le droit à une prise en charge à 100% pour tous les soins e. elle permet à Ambre de s’affranchir de l’adhésion à une mutuelle | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation d’endocrinologie Ambre âgée de 17 ans accompagnée de sa mère dans les suites de son hospitalisation en urgence il y a 1 mois pour découverte de son diabète de type 1 sur un mode acido-cétosique. Concernant le diabète de type 1, quelles réponses sont vraies ? a. il est lié à la destruction des cellules B pancréatiques par des auto-anticorps b. il peut survenir à tout âge c. son incidence augmente dans les pays développés d. il est plus fréquent au nord qu’au sud de l’Europe e. il est plus fréquent chez les femmes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le diabète 1 est une atteinte auto-immune Le DT1 est plus fréquent avant l’âge de 35 ans mais peut apparaître à tout âge, ne pas l’exclure de principe chez le sujet âgé Sex ratio 1 Gradient nord-sud. Concernant les principes de prise en charge de l’acidocétose, choisissez les réponses correctes a. remplissage vasculaire par G5 b. supplémentation potassique IV c. supplémentation IV en bicarbonates d. insulinothérapie d’action rapide au PSE e. arrêt de l’insuline si la glycémie <2 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Remplissage vasculaire par sérum salé isotonique. Vous discutez ensuite de la prise en charge au long cours. Concernant les modalités de traitement par insuline, quelles sont les réponses correctes ? a. les injections d’insuline peuvent se faire en intra-musculaire b. les lipodystrophies favorisent les hypoglycémies c. le diabète de l’enfant et de l’adolescent est plus facile à équilibrer que celui de l’adulte d. le schéma le plus fréquent d’injection est le schéma dit « basal-bolus » e. Le calcul des doses d’insuline se fait en fonction de l’âge A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les lipodystrophies où s’accumule l’insuline favorisent les hypoglycémies en libérant cette insuline à des moments inadaptés Le diabète de l’enfant est plus difficile à équilibrer. Quelles mesures devrez-vous mettre en place dans le cadre de cette maladie chronique ? a. déclaration d’affection longue durée (ALD) b. aménagement des horaires et des activités de la patiente pour s’adapter à son schéma insulinique c. création d’un dossier MPDH d. soutien psychologique e. scolarisation en établissement spécialisé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. ALD= maladie chronique C’est le diabète qui s’adapte au rythme de vie des patients et non le contraire Soutien psy systématique Pas de MPDH, pas d’établissement spécialisé car absence de handicap quand le traitement est mis en place. Concernant l’ALD, choisissez les réponses correctes : a. le diabète est une ALD exonérante b. une fois demandée, l’ALD pour le diabète est valable à vie c. elle est généralement demandée par le médecin traitant d. elle offre le droit à une prise en charge à 100% pour tous les soins e. elle permet à Ambre de s’affranchir de l’adhésion à une mutuelle A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’ALD est à durée déterminée par l’Assurance Maladie. Passé ce délai, il faut la renouveler Le 100% concerne uniquement les soins relatifs au diabète. Il mais ne couvre pas toutes les dépenses de santé (forfait journalier…), la mutuelle est fortement recommandée. Les parents d’Ambre vous demandent comment réagir face à une hypoglycémie ? Que leur répondrez-vous ? a. pas de traitement particulier b. resucrage par 3 morceaux de sucre si Ambre est consciente c. resurage par 3 carrés de chocolat au lait si Ambre est consciente d. injection intra-musculaire de glucagon si Ambre est inconsciente e. injection intra-musculaire de sérum G30% si Ambre est inconsciente | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation d’endocrinologie Ambre âgée de 17 ans accompagnée de sa mère dans les suites de son hospitalisation en urgence il y a 1 mois pour découverte de son diabète de type 1 sur un mode acido-cétosique. Concernant le diabète de type 1, quelles réponses sont vraies ? a. il est lié à la destruction des cellules B pancréatiques par des auto-anticorps b. il peut survenir à tout âge c. son incidence augmente dans les pays développés d. il est plus fréquent au nord qu’au sud de l’Europe e. il est plus fréquent chez les femmes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le diabète 1 est une atteinte auto-immune Le DT1 est plus fréquent avant l’âge de 35 ans mais peut apparaître à tout âge, ne pas l’exclure de principe chez le sujet âgé Sex ratio 1 Gradient nord-sud. Concernant les principes de prise en charge de l’acidocétose, choisissez les réponses correctes a. remplissage vasculaire par G5 b. supplémentation potassique IV c. supplémentation IV en bicarbonates d. insulinothérapie d’action rapide au PSE e. arrêt de l’insuline si la glycémie <2 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Remplissage vasculaire par sérum salé isotonique. Vous discutez ensuite de la prise en charge au long cours. Concernant les modalités de traitement par insuline, quelles sont les réponses correctes ? a. les injections d’insuline peuvent se faire en intra-musculaire b. les lipodystrophies favorisent les hypoglycémies c. le diabète de l’enfant et de l’adolescent est plus facile à équilibrer que celui de l’adulte d. le schéma le plus fréquent d’injection est le schéma dit « basal-bolus » e. Le calcul des doses d’insuline se fait en fonction de l’âge A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les lipodystrophies où s’accumule l’insuline favorisent les hypoglycémies en libérant cette insuline à des moments inadaptés Le diabète de l’enfant est plus difficile à équilibrer. Quelles mesures devrez-vous mettre en place dans le cadre de cette maladie chronique ? a. déclaration d’affection longue durée (ALD) b. aménagement des horaires et des activités de la patiente pour s’adapter à son schéma insulinique c. création d’un dossier MPDH d. soutien psychologique e. scolarisation en établissement spécialisé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. ALD= maladie chronique C’est le diabète qui s’adapte au rythme de vie des patients et non le contraire Soutien psy systématique Pas de MPDH, pas d’établissement spécialisé car absence de handicap quand le traitement est mis en place. Concernant l’ALD, choisissez les réponses correctes : a. le diabète est une ALD exonérante b. une fois demandée, l’ALD pour le diabète est valable à vie c. elle est généralement demandée par le médecin traitant d. elle offre le droit à une prise en charge à 100% pour tous les soins e. elle permet à Ambre de s’affranchir de l’adhésion à une mutuelle A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’ALD est à durée déterminée par l’Assurance Maladie. Passé ce délai, il faut la renouveler Le 100% concerne uniquement les soins relatifs au diabète. Il mais ne couvre pas toutes les dépenses de santé (forfait journalier…), la mutuelle est fortement recommandée. Les parents d’Ambre vous demandent comment réagir face à une hypoglycémie ? Que leur répondrez-vous ? a. pas de traitement particulier b. resucrage par 3 morceaux de sucre si Ambre est consciente c. resurage par 3 carrés de chocolat au lait si Ambre est consciente d. injection intra-musculaire de glucagon si Ambre est inconsciente e. injection intra-musculaire de sérum G30% si Ambre est inconsciente A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. G30% à l’hôpital Resucrage avec du sucre rapide+. Quelle est la définition d’une hypoglycémie sévère ? a. patient avec trouble de la conscience b. patient avec troubles neurologiques sévères c. patient ayant besoin de l’aide d’un tiers pour se resucrer d. patient avec glycémie <0.2g/L e. patient Glasgow 3 | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation d’endocrinologie Ambre âgée de 17 ans accompagnée de sa mère dans les suites de son hospitalisation en urgence il y a 1 mois pour découverte de son diabète de type 1 sur un mode acido-cétosique. Concernant le diabète de type 1, quelles réponses sont vraies ? a. il est lié à la destruction des cellules B pancréatiques par des auto-anticorps b. il peut survenir à tout âge c. son incidence augmente dans les pays développés d. il est plus fréquent au nord qu’au sud de l’Europe e. il est plus fréquent chez les femmes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le diabète 1 est une atteinte auto-immune Le DT1 est plus fréquent avant l’âge de 35 ans mais peut apparaître à tout âge, ne pas l’exclure de principe chez le sujet âgé Sex ratio 1 Gradient nord-sud. Concernant les principes de prise en charge de l’acidocétose, choisissez les réponses correctes a. remplissage vasculaire par G5 b. supplémentation potassique IV c. supplémentation IV en bicarbonates d. insulinothérapie d’action rapide au PSE e. arrêt de l’insuline si la glycémie <2 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Remplissage vasculaire par sérum salé isotonique. Vous discutez ensuite de la prise en charge au long cours. Concernant les modalités de traitement par insuline, quelles sont les réponses correctes ? a. les injections d’insuline peuvent se faire en intra-musculaire b. les lipodystrophies favorisent les hypoglycémies c. le diabète de l’enfant et de l’adolescent est plus facile à équilibrer que celui de l’adulte d. le schéma le plus fréquent d’injection est le schéma dit « basal-bolus » e. Le calcul des doses d’insuline se fait en fonction de l’âge A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les lipodystrophies où s’accumule l’insuline favorisent les hypoglycémies en libérant cette insuline à des moments inadaptés Le diabète de l’enfant est plus difficile à équilibrer. Quelles mesures devrez-vous mettre en place dans le cadre de cette maladie chronique ? a. déclaration d’affection longue durée (ALD) b. aménagement des horaires et des activités de la patiente pour s’adapter à son schéma insulinique c. création d’un dossier MPDH d. soutien psychologique e. scolarisation en établissement spécialisé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. ALD= maladie chronique C’est le diabète qui s’adapte au rythme de vie des patients et non le contraire Soutien psy systématique Pas de MPDH, pas d’établissement spécialisé car absence de handicap quand le traitement est mis en place. Concernant l’ALD, choisissez les réponses correctes : a. le diabète est une ALD exonérante b. une fois demandée, l’ALD pour le diabète est valable à vie c. elle est généralement demandée par le médecin traitant d. elle offre le droit à une prise en charge à 100% pour tous les soins e. elle permet à Ambre de s’affranchir de l’adhésion à une mutuelle A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’ALD est à durée déterminée par l’Assurance Maladie. Passé ce délai, il faut la renouveler Le 100% concerne uniquement les soins relatifs au diabète. Il mais ne couvre pas toutes les dépenses de santé (forfait journalier…), la mutuelle est fortement recommandée. Les parents d’Ambre vous demandent comment réagir face à une hypoglycémie ? Que leur répondrez-vous ? a. pas de traitement particulier b. resucrage par 3 morceaux de sucre si Ambre est consciente c. resurage par 3 carrés de chocolat au lait si Ambre est consciente d. injection intra-musculaire de glucagon si Ambre est inconsciente e. injection intra-musculaire de sérum G30% si Ambre est inconsciente A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. G30% à l’hôpital Resucrage avec du sucre rapide+. Quelle est la définition d’une hypoglycémie sévère ? a. patient avec trouble de la conscience b. patient avec troubles neurologiques sévères c. patient ayant besoin de l’aide d’un tiers pour se resucrer d. patient avec glycémie <0.2g/L e. patient Glasgow 3 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Question de cours. Quels éléments doivent faire partie de votre examen clinique pour la surveillance du diabète de Ambre ? a. prise de la tension artérielle b. calcul de l’IMC c. test au monofilament d. electrocardiogramme de repos e. mesure de la circonférence brachiale | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation d’endocrinologie Ambre âgée de 17 ans accompagnée de sa mère dans les suites de son hospitalisation en urgence il y a 1 mois pour découverte de son diabète de type 1 sur un mode acido-cétosique. Concernant le diabète de type 1, quelles réponses sont vraies ? a. il est lié à la destruction des cellules B pancréatiques par des auto-anticorps b. il peut survenir à tout âge c. son incidence augmente dans les pays développés d. il est plus fréquent au nord qu’au sud de l’Europe e. il est plus fréquent chez les femmes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le diabète 1 est une atteinte auto-immune Le DT1 est plus fréquent avant l’âge de 35 ans mais peut apparaître à tout âge, ne pas l’exclure de principe chez le sujet âgé Sex ratio 1 Gradient nord-sud. Concernant les principes de prise en charge de l’acidocétose, choisissez les réponses correctes a. remplissage vasculaire par G5 b. supplémentation potassique IV c. supplémentation IV en bicarbonates d. insulinothérapie d’action rapide au PSE e. arrêt de l’insuline si la glycémie <2 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Remplissage vasculaire par sérum salé isotonique. Vous discutez ensuite de la prise en charge au long cours. Concernant les modalités de traitement par insuline, quelles sont les réponses correctes ? a. les injections d’insuline peuvent se faire en intra-musculaire b. les lipodystrophies favorisent les hypoglycémies c. le diabète de l’enfant et de l’adolescent est plus facile à équilibrer que celui de l’adulte d. le schéma le plus fréquent d’injection est le schéma dit « basal-bolus » e. Le calcul des doses d’insuline se fait en fonction de l’âge A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les lipodystrophies où s’accumule l’insuline favorisent les hypoglycémies en libérant cette insuline à des moments inadaptés Le diabète de l’enfant est plus difficile à équilibrer. Quelles mesures devrez-vous mettre en place dans le cadre de cette maladie chronique ? a. déclaration d’affection longue durée (ALD) b. aménagement des horaires et des activités de la patiente pour s’adapter à son schéma insulinique c. création d’un dossier MPDH d. soutien psychologique e. scolarisation en établissement spécialisé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. ALD= maladie chronique C’est le diabète qui s’adapte au rythme de vie des patients et non le contraire Soutien psy systématique Pas de MPDH, pas d’établissement spécialisé car absence de handicap quand le traitement est mis en place. Concernant l’ALD, choisissez les réponses correctes : a. le diabète est une ALD exonérante b. une fois demandée, l’ALD pour le diabète est valable à vie c. elle est généralement demandée par le médecin traitant d. elle offre le droit à une prise en charge à 100% pour tous les soins e. elle permet à Ambre de s’affranchir de l’adhésion à une mutuelle A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’ALD est à durée déterminée par l’Assurance Maladie. Passé ce délai, il faut la renouveler Le 100% concerne uniquement les soins relatifs au diabète. Il mais ne couvre pas toutes les dépenses de santé (forfait journalier…), la mutuelle est fortement recommandée. Les parents d’Ambre vous demandent comment réagir face à une hypoglycémie ? Que leur répondrez-vous ? a. pas de traitement particulier b. resucrage par 3 morceaux de sucre si Ambre est consciente c. resurage par 3 carrés de chocolat au lait si Ambre est consciente d. injection intra-musculaire de glucagon si Ambre est inconsciente e. injection intra-musculaire de sérum G30% si Ambre est inconsciente A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. G30% à l’hôpital Resucrage avec du sucre rapide+. Quelle est la définition d’une hypoglycémie sévère ? a. patient avec trouble de la conscience b. patient avec troubles neurologiques sévères c. patient ayant besoin de l’aide d’un tiers pour se resucrer d. patient avec glycémie <0.2g/L e. patient Glasgow 3 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Question de cours. Quels éléments doivent faire partie de votre examen clinique pour la surveillance du diabète de Ambre ? a. prise de la tension artérielle b. calcul de l’IMC c. test au monofilament d. electrocardiogramme de repos e. mesure de la circonférence brachiale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. TA, Poids, IMC à chaque consultation, ECG et monofilament annuels. Vous perdez de vue Ambre pendant quelques années… Elle revient vous voir, elle a maintenant 21 ans. Elle a bien réussi ses études, elle est inscrite à la faculté de droit. Elle supportait moyennement son diabète au lycée, et là, elle n’en peut plus de ce diabète. Ses glycémies sont souvent hautes, elle aimerait pouvoir sortir avec son petit ami en soirée mais elle est sans cesse en malaises, elle a arrêté de faire du sport car elle est souvent en hypoglycémie, résultats : elle a pris 2 kilos ! Elles toujours sous schéma basal bolus aux stylos d’insuline Quelle sont les causes à suspecter concernant les hypoglycémies en soirée de Ambre ? a. oubli d’insuline b. dette de sommeil c. saut de repas d. prise d’alcool e. tabagisme passif | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation d’endocrinologie Ambre âgée de 17 ans accompagnée de sa mère dans les suites de son hospitalisation en urgence il y a 1 mois pour découverte de son diabète de type 1 sur un mode acido-cétosique. Concernant le diabète de type 1, quelles réponses sont vraies ? a. il est lié à la destruction des cellules B pancréatiques par des auto-anticorps b. il peut survenir à tout âge c. son incidence augmente dans les pays développés d. il est plus fréquent au nord qu’au sud de l’Europe e. il est plus fréquent chez les femmes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le diabète 1 est une atteinte auto-immune Le DT1 est plus fréquent avant l’âge de 35 ans mais peut apparaître à tout âge, ne pas l’exclure de principe chez le sujet âgé Sex ratio 1 Gradient nord-sud. Concernant les principes de prise en charge de l’acidocétose, choisissez les réponses correctes a. remplissage vasculaire par G5 b. supplémentation potassique IV c. supplémentation IV en bicarbonates d. insulinothérapie d’action rapide au PSE e. arrêt de l’insuline si la glycémie <2 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Remplissage vasculaire par sérum salé isotonique. Vous discutez ensuite de la prise en charge au long cours. Concernant les modalités de traitement par insuline, quelles sont les réponses correctes ? a. les injections d’insuline peuvent se faire en intra-musculaire b. les lipodystrophies favorisent les hypoglycémies c. le diabète de l’enfant et de l’adolescent est plus facile à équilibrer que celui de l’adulte d. le schéma le plus fréquent d’injection est le schéma dit « basal-bolus » e. Le calcul des doses d’insuline se fait en fonction de l’âge A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les lipodystrophies où s’accumule l’insuline favorisent les hypoglycémies en libérant cette insuline à des moments inadaptés Le diabète de l’enfant est plus difficile à équilibrer. Quelles mesures devrez-vous mettre en place dans le cadre de cette maladie chronique ? a. déclaration d’affection longue durée (ALD) b. aménagement des horaires et des activités de la patiente pour s’adapter à son schéma insulinique c. création d’un dossier MPDH d. soutien psychologique e. scolarisation en établissement spécialisé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. ALD= maladie chronique C’est le diabète qui s’adapte au rythme de vie des patients et non le contraire Soutien psy systématique Pas de MPDH, pas d’établissement spécialisé car absence de handicap quand le traitement est mis en place. Concernant l’ALD, choisissez les réponses correctes : a. le diabète est une ALD exonérante b. une fois demandée, l’ALD pour le diabète est valable à vie c. elle est généralement demandée par le médecin traitant d. elle offre le droit à une prise en charge à 100% pour tous les soins e. elle permet à Ambre de s’affranchir de l’adhésion à une mutuelle A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’ALD est à durée déterminée par l’Assurance Maladie. Passé ce délai, il faut la renouveler Le 100% concerne uniquement les soins relatifs au diabète. Il mais ne couvre pas toutes les dépenses de santé (forfait journalier…), la mutuelle est fortement recommandée. Les parents d’Ambre vous demandent comment réagir face à une hypoglycémie ? Que leur répondrez-vous ? a. pas de traitement particulier b. resucrage par 3 morceaux de sucre si Ambre est consciente c. resurage par 3 carrés de chocolat au lait si Ambre est consciente d. injection intra-musculaire de glucagon si Ambre est inconsciente e. injection intra-musculaire de sérum G30% si Ambre est inconsciente A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. G30% à l’hôpital Resucrage avec du sucre rapide+. Quelle est la définition d’une hypoglycémie sévère ? a. patient avec trouble de la conscience b. patient avec troubles neurologiques sévères c. patient ayant besoin de l’aide d’un tiers pour se resucrer d. patient avec glycémie <0.2g/L e. patient Glasgow 3 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Question de cours. Quels éléments doivent faire partie de votre examen clinique pour la surveillance du diabète de Ambre ? a. prise de la tension artérielle b. calcul de l’IMC c. test au monofilament d. electrocardiogramme de repos e. mesure de la circonférence brachiale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. TA, Poids, IMC à chaque consultation, ECG et monofilament annuels. Vous perdez de vue Ambre pendant quelques années… Elle revient vous voir, elle a maintenant 21 ans. Elle a bien réussi ses études, elle est inscrite à la faculté de droit. Elle supportait moyennement son diabète au lycée, et là, elle n’en peut plus de ce diabète. Ses glycémies sont souvent hautes, elle aimerait pouvoir sortir avec son petit ami en soirée mais elle est sans cesse en malaises, elle a arrêté de faire du sport car elle est souvent en hypoglycémie, résultats : elle a pris 2 kilos ! Elles toujours sous schéma basal bolus aux stylos d’insuline Quelle sont les causes à suspecter concernant les hypoglycémies en soirée de Ambre ? a. oubli d’insuline b. dette de sommeil c. saut de repas d. prise d’alcool e. tabagisme passif A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. C’est l’excès d’insuline qui induit des hypoglycémies. Quelles peuvent être les causes de déséquilibre du diabète à évoquer chez Ambre a. alimentation deséquilibrée b. trouble du comportement alimentaire c. modification du mode de vie avec horaires fixes des repas d. grossesse e. inobservance à l’insuline | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation d’endocrinologie Ambre âgée de 17 ans accompagnée de sa mère dans les suites de son hospitalisation en urgence il y a 1 mois pour découverte de son diabète de type 1 sur un mode acido-cétosique. Concernant le diabète de type 1, quelles réponses sont vraies ? a. il est lié à la destruction des cellules B pancréatiques par des auto-anticorps b. il peut survenir à tout âge c. son incidence augmente dans les pays développés d. il est plus fréquent au nord qu’au sud de l’Europe e. il est plus fréquent chez les femmes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le diabète 1 est une atteinte auto-immune Le DT1 est plus fréquent avant l’âge de 35 ans mais peut apparaître à tout âge, ne pas l’exclure de principe chez le sujet âgé Sex ratio 1 Gradient nord-sud. Concernant les principes de prise en charge de l’acidocétose, choisissez les réponses correctes a. remplissage vasculaire par G5 b. supplémentation potassique IV c. supplémentation IV en bicarbonates d. insulinothérapie d’action rapide au PSE e. arrêt de l’insuline si la glycémie <2 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Remplissage vasculaire par sérum salé isotonique. Vous discutez ensuite de la prise en charge au long cours. Concernant les modalités de traitement par insuline, quelles sont les réponses correctes ? a. les injections d’insuline peuvent se faire en intra-musculaire b. les lipodystrophies favorisent les hypoglycémies c. le diabète de l’enfant et de l’adolescent est plus facile à équilibrer que celui de l’adulte d. le schéma le plus fréquent d’injection est le schéma dit « basal-bolus » e. Le calcul des doses d’insuline se fait en fonction de l’âge A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les lipodystrophies où s’accumule l’insuline favorisent les hypoglycémies en libérant cette insuline à des moments inadaptés Le diabète de l’enfant est plus difficile à équilibrer. Quelles mesures devrez-vous mettre en place dans le cadre de cette maladie chronique ? a. déclaration d’affection longue durée (ALD) b. aménagement des horaires et des activités de la patiente pour s’adapter à son schéma insulinique c. création d’un dossier MPDH d. soutien psychologique e. scolarisation en établissement spécialisé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. ALD= maladie chronique C’est le diabète qui s’adapte au rythme de vie des patients et non le contraire Soutien psy systématique Pas de MPDH, pas d’établissement spécialisé car absence de handicap quand le traitement est mis en place. Concernant l’ALD, choisissez les réponses correctes : a. le diabète est une ALD exonérante b. une fois demandée, l’ALD pour le diabète est valable à vie c. elle est généralement demandée par le médecin traitant d. elle offre le droit à une prise en charge à 100% pour tous les soins e. elle permet à Ambre de s’affranchir de l’adhésion à une mutuelle A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’ALD est à durée déterminée par l’Assurance Maladie. Passé ce délai, il faut la renouveler Le 100% concerne uniquement les soins relatifs au diabète. Il mais ne couvre pas toutes les dépenses de santé (forfait journalier…), la mutuelle est fortement recommandée. Les parents d’Ambre vous demandent comment réagir face à une hypoglycémie ? Que leur répondrez-vous ? a. pas de traitement particulier b. resucrage par 3 morceaux de sucre si Ambre est consciente c. resurage par 3 carrés de chocolat au lait si Ambre est consciente d. injection intra-musculaire de glucagon si Ambre est inconsciente e. injection intra-musculaire de sérum G30% si Ambre est inconsciente A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. G30% à l’hôpital Resucrage avec du sucre rapide+. Quelle est la définition d’une hypoglycémie sévère ? a. patient avec trouble de la conscience b. patient avec troubles neurologiques sévères c. patient ayant besoin de l’aide d’un tiers pour se resucrer d. patient avec glycémie <0.2g/L e. patient Glasgow 3 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Question de cours. Quels éléments doivent faire partie de votre examen clinique pour la surveillance du diabète de Ambre ? a. prise de la tension artérielle b. calcul de l’IMC c. test au monofilament d. electrocardiogramme de repos e. mesure de la circonférence brachiale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. TA, Poids, IMC à chaque consultation, ECG et monofilament annuels. Vous perdez de vue Ambre pendant quelques années… Elle revient vous voir, elle a maintenant 21 ans. Elle a bien réussi ses études, elle est inscrite à la faculté de droit. Elle supportait moyennement son diabète au lycée, et là, elle n’en peut plus de ce diabète. Ses glycémies sont souvent hautes, elle aimerait pouvoir sortir avec son petit ami en soirée mais elle est sans cesse en malaises, elle a arrêté de faire du sport car elle est souvent en hypoglycémie, résultats : elle a pris 2 kilos ! Elles toujours sous schéma basal bolus aux stylos d’insuline Quelle sont les causes à suspecter concernant les hypoglycémies en soirée de Ambre ? a. oubli d’insuline b. dette de sommeil c. saut de repas d. prise d’alcool e. tabagisme passif A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. C’est l’excès d’insuline qui induit des hypoglycémies. Quelles peuvent être les causes de déséquilibre du diabète à évoquer chez Ambre a. alimentation deséquilibrée b. trouble du comportement alimentaire c. modification du mode de vie avec horaires fixes des repas d. grossesse e. inobservance à l’insuline A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Fréquence des TCA chez les jeunes filles diabétiques. L’HBA1C est à 8.9%, de quoi devez-vous vous assurer chez Ambre en premier lieu ? a. prise d’un moyen de contraception b. absence de prise de cannabis c. absence de prise d’alcool d. examen neurologique normal e. absence de douleur pancréatique | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation d’endocrinologie Ambre âgée de 17 ans accompagnée de sa mère dans les suites de son hospitalisation en urgence il y a 1 mois pour découverte de son diabète de type 1 sur un mode acido-cétosique. Concernant le diabète de type 1, quelles réponses sont vraies ? a. il est lié à la destruction des cellules B pancréatiques par des auto-anticorps b. il peut survenir à tout âge c. son incidence augmente dans les pays développés d. il est plus fréquent au nord qu’au sud de l’Europe e. il est plus fréquent chez les femmes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le diabète 1 est une atteinte auto-immune Le DT1 est plus fréquent avant l’âge de 35 ans mais peut apparaître à tout âge, ne pas l’exclure de principe chez le sujet âgé Sex ratio 1 Gradient nord-sud. Concernant les principes de prise en charge de l’acidocétose, choisissez les réponses correctes a. remplissage vasculaire par G5 b. supplémentation potassique IV c. supplémentation IV en bicarbonates d. insulinothérapie d’action rapide au PSE e. arrêt de l’insuline si la glycémie <2 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Remplissage vasculaire par sérum salé isotonique. Vous discutez ensuite de la prise en charge au long cours. Concernant les modalités de traitement par insuline, quelles sont les réponses correctes ? a. les injections d’insuline peuvent se faire en intra-musculaire b. les lipodystrophies favorisent les hypoglycémies c. le diabète de l’enfant et de l’adolescent est plus facile à équilibrer que celui de l’adulte d. le schéma le plus fréquent d’injection est le schéma dit « basal-bolus » e. Le calcul des doses d’insuline se fait en fonction de l’âge A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les lipodystrophies où s’accumule l’insuline favorisent les hypoglycémies en libérant cette insuline à des moments inadaptés Le diabète de l’enfant est plus difficile à équilibrer. Quelles mesures devrez-vous mettre en place dans le cadre de cette maladie chronique ? a. déclaration d’affection longue durée (ALD) b. aménagement des horaires et des activités de la patiente pour s’adapter à son schéma insulinique c. création d’un dossier MPDH d. soutien psychologique e. scolarisation en établissement spécialisé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. ALD= maladie chronique C’est le diabète qui s’adapte au rythme de vie des patients et non le contraire Soutien psy systématique Pas de MPDH, pas d’établissement spécialisé car absence de handicap quand le traitement est mis en place. Concernant l’ALD, choisissez les réponses correctes : a. le diabète est une ALD exonérante b. une fois demandée, l’ALD pour le diabète est valable à vie c. elle est généralement demandée par le médecin traitant d. elle offre le droit à une prise en charge à 100% pour tous les soins e. elle permet à Ambre de s’affranchir de l’adhésion à une mutuelle A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’ALD est à durée déterminée par l’Assurance Maladie. Passé ce délai, il faut la renouveler Le 100% concerne uniquement les soins relatifs au diabète. Il mais ne couvre pas toutes les dépenses de santé (forfait journalier…), la mutuelle est fortement recommandée. Les parents d’Ambre vous demandent comment réagir face à une hypoglycémie ? Que leur répondrez-vous ? a. pas de traitement particulier b. resucrage par 3 morceaux de sucre si Ambre est consciente c. resurage par 3 carrés de chocolat au lait si Ambre est consciente d. injection intra-musculaire de glucagon si Ambre est inconsciente e. injection intra-musculaire de sérum G30% si Ambre est inconsciente A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. G30% à l’hôpital Resucrage avec du sucre rapide+. Quelle est la définition d’une hypoglycémie sévère ? a. patient avec trouble de la conscience b. patient avec troubles neurologiques sévères c. patient ayant besoin de l’aide d’un tiers pour se resucrer d. patient avec glycémie <0.2g/L e. patient Glasgow 3 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Question de cours. Quels éléments doivent faire partie de votre examen clinique pour la surveillance du diabète de Ambre ? a. prise de la tension artérielle b. calcul de l’IMC c. test au monofilament d. electrocardiogramme de repos e. mesure de la circonférence brachiale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. TA, Poids, IMC à chaque consultation, ECG et monofilament annuels. Vous perdez de vue Ambre pendant quelques années… Elle revient vous voir, elle a maintenant 21 ans. Elle a bien réussi ses études, elle est inscrite à la faculté de droit. Elle supportait moyennement son diabète au lycée, et là, elle n’en peut plus de ce diabète. Ses glycémies sont souvent hautes, elle aimerait pouvoir sortir avec son petit ami en soirée mais elle est sans cesse en malaises, elle a arrêté de faire du sport car elle est souvent en hypoglycémie, résultats : elle a pris 2 kilos ! Elles toujours sous schéma basal bolus aux stylos d’insuline Quelle sont les causes à suspecter concernant les hypoglycémies en soirée de Ambre ? a. oubli d’insuline b. dette de sommeil c. saut de repas d. prise d’alcool e. tabagisme passif A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. C’est l’excès d’insuline qui induit des hypoglycémies. Quelles peuvent être les causes de déséquilibre du diabète à évoquer chez Ambre a. alimentation deséquilibrée b. trouble du comportement alimentaire c. modification du mode de vie avec horaires fixes des repas d. grossesse e. inobservance à l’insuline A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Fréquence des TCA chez les jeunes filles diabétiques. L’HBA1C est à 8.9%, de quoi devez-vous vous assurer chez Ambre en premier lieu ? a. prise d’un moyen de contraception b. absence de prise de cannabis c. absence de prise d’alcool d. examen neurologique normal e. absence de douleur pancréatique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. HBA1C hors objectif pour concevoir un enfant. Vous rappelez à Ambre les règles hygiéno-diététiques de tout patient diabétique, choisissez la réponse correcte a. interdiction des boissons alcoolisées b. interdiction de toute activité physique intense chez les patients insulinotraités c. interdiction des acides gras saturés d. alimentation normocalorique e. interdiction des sucres rapides sauf pour se resucrer | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation d’endocrinologie Ambre âgée de 17 ans accompagnée de sa mère dans les suites de son hospitalisation en urgence il y a 1 mois pour découverte de son diabète de type 1 sur un mode acido-cétosique. Concernant le diabète de type 1, quelles réponses sont vraies ? a. il est lié à la destruction des cellules B pancréatiques par des auto-anticorps b. il peut survenir à tout âge c. son incidence augmente dans les pays développés d. il est plus fréquent au nord qu’au sud de l’Europe e. il est plus fréquent chez les femmes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le diabète 1 est une atteinte auto-immune Le DT1 est plus fréquent avant l’âge de 35 ans mais peut apparaître à tout âge, ne pas l’exclure de principe chez le sujet âgé Sex ratio 1 Gradient nord-sud. Concernant les principes de prise en charge de l’acidocétose, choisissez les réponses correctes a. remplissage vasculaire par G5 b. supplémentation potassique IV c. supplémentation IV en bicarbonates d. insulinothérapie d’action rapide au PSE e. arrêt de l’insuline si la glycémie <2 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Remplissage vasculaire par sérum salé isotonique. Vous discutez ensuite de la prise en charge au long cours. Concernant les modalités de traitement par insuline, quelles sont les réponses correctes ? a. les injections d’insuline peuvent se faire en intra-musculaire b. les lipodystrophies favorisent les hypoglycémies c. le diabète de l’enfant et de l’adolescent est plus facile à équilibrer que celui de l’adulte d. le schéma le plus fréquent d’injection est le schéma dit « basal-bolus » e. Le calcul des doses d’insuline se fait en fonction de l’âge A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les lipodystrophies où s’accumule l’insuline favorisent les hypoglycémies en libérant cette insuline à des moments inadaptés Le diabète de l’enfant est plus difficile à équilibrer. Quelles mesures devrez-vous mettre en place dans le cadre de cette maladie chronique ? a. déclaration d’affection longue durée (ALD) b. aménagement des horaires et des activités de la patiente pour s’adapter à son schéma insulinique c. création d’un dossier MPDH d. soutien psychologique e. scolarisation en établissement spécialisé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. ALD= maladie chronique C’est le diabète qui s’adapte au rythme de vie des patients et non le contraire Soutien psy systématique Pas de MPDH, pas d’établissement spécialisé car absence de handicap quand le traitement est mis en place. Concernant l’ALD, choisissez les réponses correctes : a. le diabète est une ALD exonérante b. une fois demandée, l’ALD pour le diabète est valable à vie c. elle est généralement demandée par le médecin traitant d. elle offre le droit à une prise en charge à 100% pour tous les soins e. elle permet à Ambre de s’affranchir de l’adhésion à une mutuelle A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’ALD est à durée déterminée par l’Assurance Maladie. Passé ce délai, il faut la renouveler Le 100% concerne uniquement les soins relatifs au diabète. Il mais ne couvre pas toutes les dépenses de santé (forfait journalier…), la mutuelle est fortement recommandée. Les parents d’Ambre vous demandent comment réagir face à une hypoglycémie ? Que leur répondrez-vous ? a. pas de traitement particulier b. resucrage par 3 morceaux de sucre si Ambre est consciente c. resurage par 3 carrés de chocolat au lait si Ambre est consciente d. injection intra-musculaire de glucagon si Ambre est inconsciente e. injection intra-musculaire de sérum G30% si Ambre est inconsciente A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. G30% à l’hôpital Resucrage avec du sucre rapide+. Quelle est la définition d’une hypoglycémie sévère ? a. patient avec trouble de la conscience b. patient avec troubles neurologiques sévères c. patient ayant besoin de l’aide d’un tiers pour se resucrer d. patient avec glycémie <0.2g/L e. patient Glasgow 3 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Question de cours. Quels éléments doivent faire partie de votre examen clinique pour la surveillance du diabète de Ambre ? a. prise de la tension artérielle b. calcul de l’IMC c. test au monofilament d. electrocardiogramme de repos e. mesure de la circonférence brachiale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. TA, Poids, IMC à chaque consultation, ECG et monofilament annuels. Vous perdez de vue Ambre pendant quelques années… Elle revient vous voir, elle a maintenant 21 ans. Elle a bien réussi ses études, elle est inscrite à la faculté de droit. Elle supportait moyennement son diabète au lycée, et là, elle n’en peut plus de ce diabète. Ses glycémies sont souvent hautes, elle aimerait pouvoir sortir avec son petit ami en soirée mais elle est sans cesse en malaises, elle a arrêté de faire du sport car elle est souvent en hypoglycémie, résultats : elle a pris 2 kilos ! Elles toujours sous schéma basal bolus aux stylos d’insuline Quelle sont les causes à suspecter concernant les hypoglycémies en soirée de Ambre ? a. oubli d’insuline b. dette de sommeil c. saut de repas d. prise d’alcool e. tabagisme passif A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. C’est l’excès d’insuline qui induit des hypoglycémies. Quelles peuvent être les causes de déséquilibre du diabète à évoquer chez Ambre a. alimentation deséquilibrée b. trouble du comportement alimentaire c. modification du mode de vie avec horaires fixes des repas d. grossesse e. inobservance à l’insuline A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Fréquence des TCA chez les jeunes filles diabétiques. L’HBA1C est à 8.9%, de quoi devez-vous vous assurer chez Ambre en premier lieu ? a. prise d’un moyen de contraception b. absence de prise de cannabis c. absence de prise d’alcool d. examen neurologique normal e. absence de douleur pancréatique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. HBA1C hors objectif pour concevoir un enfant. Vous rappelez à Ambre les règles hygiéno-diététiques de tout patient diabétique, choisissez la réponse correcte a. interdiction des boissons alcoolisées b. interdiction de toute activité physique intense chez les patients insulinotraités c. interdiction des acides gras saturés d. alimentation normocalorique e. interdiction des sucres rapides sauf pour se resucrer A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L’alimentation des patients diabétiques est une alimentation normocalorique sans excès. Pas d’interdits. Vous proposez à Ambre la mise en place d’une pompe à insuline, que contient le réservoir de cette pompe? a. de l’insuline lente qui dure 24h b. de l’insuline rapide c. de l’insuline lente et de l’insuline rapide pour les bolus d. des extraits de cellules B pancréatiques e. de l’insuline rapide et du sérum G30% pour resucrage en cas d’urgence | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation d’endocrinologie Ambre âgée de 17 ans accompagnée de sa mère dans les suites de son hospitalisation en urgence il y a 1 mois pour découverte de son diabète de type 1 sur un mode acido-cétosique. Concernant le diabète de type 1, quelles réponses sont vraies ? a. il est lié à la destruction des cellules B pancréatiques par des auto-anticorps b. il peut survenir à tout âge c. son incidence augmente dans les pays développés d. il est plus fréquent au nord qu’au sud de l’Europe e. il est plus fréquent chez les femmes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le diabète 1 est une atteinte auto-immune Le DT1 est plus fréquent avant l’âge de 35 ans mais peut apparaître à tout âge, ne pas l’exclure de principe chez le sujet âgé Sex ratio 1 Gradient nord-sud. Concernant les principes de prise en charge de l’acidocétose, choisissez les réponses correctes a. remplissage vasculaire par G5 b. supplémentation potassique IV c. supplémentation IV en bicarbonates d. insulinothérapie d’action rapide au PSE e. arrêt de l’insuline si la glycémie <2 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Remplissage vasculaire par sérum salé isotonique. Vous discutez ensuite de la prise en charge au long cours. Concernant les modalités de traitement par insuline, quelles sont les réponses correctes ? a. les injections d’insuline peuvent se faire en intra-musculaire b. les lipodystrophies favorisent les hypoglycémies c. le diabète de l’enfant et de l’adolescent est plus facile à équilibrer que celui de l’adulte d. le schéma le plus fréquent d’injection est le schéma dit « basal-bolus » e. Le calcul des doses d’insuline se fait en fonction de l’âge A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les lipodystrophies où s’accumule l’insuline favorisent les hypoglycémies en libérant cette insuline à des moments inadaptés Le diabète de l’enfant est plus difficile à équilibrer. Quelles mesures devrez-vous mettre en place dans le cadre de cette maladie chronique ? a. déclaration d’affection longue durée (ALD) b. aménagement des horaires et des activités de la patiente pour s’adapter à son schéma insulinique c. création d’un dossier MPDH d. soutien psychologique e. scolarisation en établissement spécialisé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. ALD= maladie chronique C’est le diabète qui s’adapte au rythme de vie des patients et non le contraire Soutien psy systématique Pas de MPDH, pas d’établissement spécialisé car absence de handicap quand le traitement est mis en place. Concernant l’ALD, choisissez les réponses correctes : a. le diabète est une ALD exonérante b. une fois demandée, l’ALD pour le diabète est valable à vie c. elle est généralement demandée par le médecin traitant d. elle offre le droit à une prise en charge à 100% pour tous les soins e. elle permet à Ambre de s’affranchir de l’adhésion à une mutuelle A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’ALD est à durée déterminée par l’Assurance Maladie. Passé ce délai, il faut la renouveler Le 100% concerne uniquement les soins relatifs au diabète. Il mais ne couvre pas toutes les dépenses de santé (forfait journalier…), la mutuelle est fortement recommandée. Les parents d’Ambre vous demandent comment réagir face à une hypoglycémie ? Que leur répondrez-vous ? a. pas de traitement particulier b. resucrage par 3 morceaux de sucre si Ambre est consciente c. resurage par 3 carrés de chocolat au lait si Ambre est consciente d. injection intra-musculaire de glucagon si Ambre est inconsciente e. injection intra-musculaire de sérum G30% si Ambre est inconsciente A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. G30% à l’hôpital Resucrage avec du sucre rapide+. Quelle est la définition d’une hypoglycémie sévère ? a. patient avec trouble de la conscience b. patient avec troubles neurologiques sévères c. patient ayant besoin de l’aide d’un tiers pour se resucrer d. patient avec glycémie <0.2g/L e. patient Glasgow 3 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Question de cours. Quels éléments doivent faire partie de votre examen clinique pour la surveillance du diabète de Ambre ? a. prise de la tension artérielle b. calcul de l’IMC c. test au monofilament d. electrocardiogramme de repos e. mesure de la circonférence brachiale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. TA, Poids, IMC à chaque consultation, ECG et monofilament annuels. Vous perdez de vue Ambre pendant quelques années… Elle revient vous voir, elle a maintenant 21 ans. Elle a bien réussi ses études, elle est inscrite à la faculté de droit. Elle supportait moyennement son diabète au lycée, et là, elle n’en peut plus de ce diabète. Ses glycémies sont souvent hautes, elle aimerait pouvoir sortir avec son petit ami en soirée mais elle est sans cesse en malaises, elle a arrêté de faire du sport car elle est souvent en hypoglycémie, résultats : elle a pris 2 kilos ! Elles toujours sous schéma basal bolus aux stylos d’insuline Quelle sont les causes à suspecter concernant les hypoglycémies en soirée de Ambre ? a. oubli d’insuline b. dette de sommeil c. saut de repas d. prise d’alcool e. tabagisme passif A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. C’est l’excès d’insuline qui induit des hypoglycémies. Quelles peuvent être les causes de déséquilibre du diabète à évoquer chez Ambre a. alimentation deséquilibrée b. trouble du comportement alimentaire c. modification du mode de vie avec horaires fixes des repas d. grossesse e. inobservance à l’insuline A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Fréquence des TCA chez les jeunes filles diabétiques. L’HBA1C est à 8.9%, de quoi devez-vous vous assurer chez Ambre en premier lieu ? a. prise d’un moyen de contraception b. absence de prise de cannabis c. absence de prise d’alcool d. examen neurologique normal e. absence de douleur pancréatique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. HBA1C hors objectif pour concevoir un enfant. Vous rappelez à Ambre les règles hygiéno-diététiques de tout patient diabétique, choisissez la réponse correcte a. interdiction des boissons alcoolisées b. interdiction de toute activité physique intense chez les patients insulinotraités c. interdiction des acides gras saturés d. alimentation normocalorique e. interdiction des sucres rapides sauf pour se resucrer A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L’alimentation des patients diabétiques est une alimentation normocalorique sans excès. Pas d’interdits. Vous proposez à Ambre la mise en place d’une pompe à insuline, que contient le réservoir de cette pompe? a. de l’insuline lente qui dure 24h b. de l’insuline rapide c. de l’insuline lente et de l’insuline rapide pour les bolus d. des extraits de cellules B pancréatiques e. de l’insuline rapide et du sérum G30% pour resucrage en cas d’urgence A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La pompe à insuline contient uniquement de l’insuline rapide injectée en continu en sous cutanée, ce qui correspond au débit de base. Les bolus consistent également à de l’insuline rapide injectée aux repas. Ambre a aujourd’hui 29 ans. Elle a rencontré l’homme de sa vie et voudrait arrêter sa pilule pour avoir des enfants quel sera son objectif HBA1C avant la conception ? a. < 6% b. <6.5% c. <7% d. <7.5% e. <5% | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation d’endocrinologie Ambre âgée de 17 ans accompagnée de sa mère dans les suites de son hospitalisation en urgence il y a 1 mois pour découverte de son diabète de type 1 sur un mode acido-cétosique. Concernant le diabète de type 1, quelles réponses sont vraies ? a. il est lié à la destruction des cellules B pancréatiques par des auto-anticorps b. il peut survenir à tout âge c. son incidence augmente dans les pays développés d. il est plus fréquent au nord qu’au sud de l’Europe e. il est plus fréquent chez les femmes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le diabète 1 est une atteinte auto-immune Le DT1 est plus fréquent avant l’âge de 35 ans mais peut apparaître à tout âge, ne pas l’exclure de principe chez le sujet âgé Sex ratio 1 Gradient nord-sud. Concernant les principes de prise en charge de l’acidocétose, choisissez les réponses correctes a. remplissage vasculaire par G5 b. supplémentation potassique IV c. supplémentation IV en bicarbonates d. insulinothérapie d’action rapide au PSE e. arrêt de l’insuline si la glycémie <2 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Remplissage vasculaire par sérum salé isotonique. Vous discutez ensuite de la prise en charge au long cours. Concernant les modalités de traitement par insuline, quelles sont les réponses correctes ? a. les injections d’insuline peuvent se faire en intra-musculaire b. les lipodystrophies favorisent les hypoglycémies c. le diabète de l’enfant et de l’adolescent est plus facile à équilibrer que celui de l’adulte d. le schéma le plus fréquent d’injection est le schéma dit « basal-bolus » e. Le calcul des doses d’insuline se fait en fonction de l’âge A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les lipodystrophies où s’accumule l’insuline favorisent les hypoglycémies en libérant cette insuline à des moments inadaptés Le diabète de l’enfant est plus difficile à équilibrer. Quelles mesures devrez-vous mettre en place dans le cadre de cette maladie chronique ? a. déclaration d’affection longue durée (ALD) b. aménagement des horaires et des activités de la patiente pour s’adapter à son schéma insulinique c. création d’un dossier MPDH d. soutien psychologique e. scolarisation en établissement spécialisé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. ALD= maladie chronique C’est le diabète qui s’adapte au rythme de vie des patients et non le contraire Soutien psy systématique Pas de MPDH, pas d’établissement spécialisé car absence de handicap quand le traitement est mis en place. Concernant l’ALD, choisissez les réponses correctes : a. le diabète est une ALD exonérante b. une fois demandée, l’ALD pour le diabète est valable à vie c. elle est généralement demandée par le médecin traitant d. elle offre le droit à une prise en charge à 100% pour tous les soins e. elle permet à Ambre de s’affranchir de l’adhésion à une mutuelle A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’ALD est à durée déterminée par l’Assurance Maladie. Passé ce délai, il faut la renouveler Le 100% concerne uniquement les soins relatifs au diabète. Il mais ne couvre pas toutes les dépenses de santé (forfait journalier…), la mutuelle est fortement recommandée. Les parents d’Ambre vous demandent comment réagir face à une hypoglycémie ? Que leur répondrez-vous ? a. pas de traitement particulier b. resucrage par 3 morceaux de sucre si Ambre est consciente c. resurage par 3 carrés de chocolat au lait si Ambre est consciente d. injection intra-musculaire de glucagon si Ambre est inconsciente e. injection intra-musculaire de sérum G30% si Ambre est inconsciente A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. G30% à l’hôpital Resucrage avec du sucre rapide+. Quelle est la définition d’une hypoglycémie sévère ? a. patient avec trouble de la conscience b. patient avec troubles neurologiques sévères c. patient ayant besoin de l’aide d’un tiers pour se resucrer d. patient avec glycémie <0.2g/L e. patient Glasgow 3 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Question de cours. Quels éléments doivent faire partie de votre examen clinique pour la surveillance du diabète de Ambre ? a. prise de la tension artérielle b. calcul de l’IMC c. test au monofilament d. electrocardiogramme de repos e. mesure de la circonférence brachiale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. TA, Poids, IMC à chaque consultation, ECG et monofilament annuels. Vous perdez de vue Ambre pendant quelques années… Elle revient vous voir, elle a maintenant 21 ans. Elle a bien réussi ses études, elle est inscrite à la faculté de droit. Elle supportait moyennement son diabète au lycée, et là, elle n’en peut plus de ce diabète. Ses glycémies sont souvent hautes, elle aimerait pouvoir sortir avec son petit ami en soirée mais elle est sans cesse en malaises, elle a arrêté de faire du sport car elle est souvent en hypoglycémie, résultats : elle a pris 2 kilos ! Elles toujours sous schéma basal bolus aux stylos d’insuline Quelle sont les causes à suspecter concernant les hypoglycémies en soirée de Ambre ? a. oubli d’insuline b. dette de sommeil c. saut de repas d. prise d’alcool e. tabagisme passif A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. C’est l’excès d’insuline qui induit des hypoglycémies. Quelles peuvent être les causes de déséquilibre du diabète à évoquer chez Ambre a. alimentation deséquilibrée b. trouble du comportement alimentaire c. modification du mode de vie avec horaires fixes des repas d. grossesse e. inobservance à l’insuline A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Fréquence des TCA chez les jeunes filles diabétiques. L’HBA1C est à 8.9%, de quoi devez-vous vous assurer chez Ambre en premier lieu ? a. prise d’un moyen de contraception b. absence de prise de cannabis c. absence de prise d’alcool d. examen neurologique normal e. absence de douleur pancréatique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. HBA1C hors objectif pour concevoir un enfant. Vous rappelez à Ambre les règles hygiéno-diététiques de tout patient diabétique, choisissez la réponse correcte a. interdiction des boissons alcoolisées b. interdiction de toute activité physique intense chez les patients insulinotraités c. interdiction des acides gras saturés d. alimentation normocalorique e. interdiction des sucres rapides sauf pour se resucrer A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L’alimentation des patients diabétiques est une alimentation normocalorique sans excès. Pas d’interdits. Vous proposez à Ambre la mise en place d’une pompe à insuline, que contient le réservoir de cette pompe? a. de l’insuline lente qui dure 24h b. de l’insuline rapide c. de l’insuline lente et de l’insuline rapide pour les bolus d. des extraits de cellules B pancréatiques e. de l’insuline rapide et du sérum G30% pour resucrage en cas d’urgence A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La pompe à insuline contient uniquement de l’insuline rapide injectée en continu en sous cutanée, ce qui correspond au débit de base. Les bolus consistent également à de l’insuline rapide injectée aux repas. Ambre a aujourd’hui 29 ans. Elle a rencontré l’homme de sa vie et voudrait arrêter sa pilule pour avoir des enfants quel sera son objectif HBA1C avant la conception ? a. < 6% b. <6.5% c. <7% d. <7.5% e. <5% A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Question de cours. En cas de déséquilibre glycémique pendant la grossesse, quels sont les risques fœtaux et neonataux ? a. oligoamnios b. malformations foetales c. hyperglycémie néo-natale d. macrosomie e. dystocie des épaules | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez à votre consultation une jeune femme de 21 ans. Elle est accompagnée par son frère jumeau qui ne la quitte jamais depuis leur emménagement dans votre ville pour faire leurs études. Elle présente depuis 6 mois une asthénie importante. Elle a perdu 5 kilos en 2 mois sans modification de son alimentation. Elle décrit une spanioménorrhée alors que ses cycles ont toujours été réguliers. Elle est de plus en plus fatiguée. Son médecin lui a fait pratiquer le bilan suivant et vous l’adresse. Hb : 10,5g/dl, VGM 108fl, GB : 8000/mm-3, Sodium : 133 mmol/L, Potassium 4.7 mmol/L, creatininémie 70µmol/L ; glycémie 0.70 g/L, Cholestérol total 2.6 g/L, Triglycérides : 5g/L, TSH 25 mUI/L (N : 0.2 – 4.5), T4Libre : 8 pmol/L (N : 9-24) Quel dosage allez-vous demander pour avancer sur le diagnostic thyroïdien ? a. anticorps anti récepteur de la TSH b. anticorps anti thyroglobuline c. anticorps anti thyroperoxydase (TPO) d. T3Libre e. thyroglobuline | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez à votre consultation une jeune femme de 21 ans. Elle est accompagnée par son frère jumeau qui ne la quitte jamais depuis leur emménagement dans votre ville pour faire leurs études. Elle présente depuis 6 mois une asthénie importante. Elle a perdu 5 kilos en 2 mois sans modification de son alimentation. Elle décrit une spanioménorrhée alors que ses cycles ont toujours été réguliers. Elle est de plus en plus fatiguée. Son médecin lui a fait pratiquer le bilan suivant et vous l’adresse. Hb : 10,5g/dl, VGM 108fl, GB : 8000/mm-3, Sodium : 133 mmol/L, Potassium 4.7 mmol/L, creatininémie 70µmol/L ; glycémie 0.70 g/L, Cholestérol total 2.6 g/L, Triglycérides : 5g/L, TSH 25 mUI/L (N : 0.2 – 4.5), T4Libre : 8 pmol/L (N : 9-24) Quel dosage allez-vous demander pour avancer sur le diagnostic thyroïdien ? a. anticorps anti récepteur de la TSH b. anticorps anti thyroglobuline c. anticorps anti thyroperoxydase (TPO) d. T3Libre e. thyroglobuline A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. on recherche la thyroïdite de Hashimoto. Les anticorps anti TPO reviennent à 4 fois la normale. Quelle est votre attitude thérapeutique ? a. mise en place de L-thyroxine à 75 microgrammes d’emblée b. mise en place de l-thyroxine a dose très progressive c. pas de traitement d’emblée d. prévoir une échographie avant de traiter e. surveillance sur le dosage de la T4libre seule | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez à votre consultation une jeune femme de 21 ans. Elle est accompagnée par son frère jumeau qui ne la quitte jamais depuis leur emménagement dans votre ville pour faire leurs études. Elle présente depuis 6 mois une asthénie importante. Elle a perdu 5 kilos en 2 mois sans modification de son alimentation. Elle décrit une spanioménorrhée alors que ses cycles ont toujours été réguliers. Elle est de plus en plus fatiguée. Son médecin lui a fait pratiquer le bilan suivant et vous l’adresse. Hb : 10,5g/dl, VGM 108fl, GB : 8000/mm-3, Sodium : 133 mmol/L, Potassium 4.7 mmol/L, creatininémie 70µmol/L ; glycémie 0.70 g/L, Cholestérol total 2.6 g/L, Triglycérides : 5g/L, TSH 25 mUI/L (N : 0.2 – 4.5), T4Libre : 8 pmol/L (N : 9-24) Quel dosage allez-vous demander pour avancer sur le diagnostic thyroïdien ? a. anticorps anti récepteur de la TSH b. anticorps anti thyroglobuline c. anticorps anti thyroperoxydase (TPO) d. T3Libre e. thyroglobuline A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. on recherche la thyroïdite de Hashimoto. Les anticorps anti TPO reviennent à 4 fois la normale. Quelle est votre attitude thérapeutique ? a. mise en place de L-thyroxine à 75 microgrammes d’emblée b. mise en place de l-thyroxine a dose très progressive c. pas de traitement d’emblée d. prévoir une échographie avant de traiter e. surveillance sur le dosage de la T4libre seule A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. elle est jeune. On peut se permettre de mettre une dose correcte d’emblée, on suit sur la TSH car on est dans un contexte de hypothyroïdie périphérique. Quelle étiologie d’hypothyroïdie périphérique vous semble la plus pertinente dans ce contexte ? a. maladie de Basedow b. thyroïdite de De Quervain c. thyroïdite de Hashimoto d. thyroïdite de Riedel e. thyroïdite spumeuse | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez à votre consultation une jeune femme de 21 ans. Elle est accompagnée par son frère jumeau qui ne la quitte jamais depuis leur emménagement dans votre ville pour faire leurs études. Elle présente depuis 6 mois une asthénie importante. Elle a perdu 5 kilos en 2 mois sans modification de son alimentation. Elle décrit une spanioménorrhée alors que ses cycles ont toujours été réguliers. Elle est de plus en plus fatiguée. Son médecin lui a fait pratiquer le bilan suivant et vous l’adresse. Hb : 10,5g/dl, VGM 108fl, GB : 8000/mm-3, Sodium : 133 mmol/L, Potassium 4.7 mmol/L, creatininémie 70µmol/L ; glycémie 0.70 g/L, Cholestérol total 2.6 g/L, Triglycérides : 5g/L, TSH 25 mUI/L (N : 0.2 – 4.5), T4Libre : 8 pmol/L (N : 9-24) Quel dosage allez-vous demander pour avancer sur le diagnostic thyroïdien ? a. anticorps anti récepteur de la TSH b. anticorps anti thyroglobuline c. anticorps anti thyroperoxydase (TPO) d. T3Libre e. thyroglobuline A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. on recherche la thyroïdite de Hashimoto. Les anticorps anti TPO reviennent à 4 fois la normale. Quelle est votre attitude thérapeutique ? a. mise en place de L-thyroxine à 75 microgrammes d’emblée b. mise en place de l-thyroxine a dose très progressive c. pas de traitement d’emblée d. prévoir une échographie avant de traiter e. surveillance sur le dosage de la T4libre seule A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. elle est jeune. On peut se permettre de mettre une dose correcte d’emblée, on suit sur la TSH car on est dans un contexte de hypothyroïdie périphérique. Quelle étiologie d’hypothyroïdie périphérique vous semble la plus pertinente dans ce contexte ? a. maladie de Basedow b. thyroïdite de De Quervain c. thyroïdite de Hashimoto d. thyroïdite de Riedel e. thyroïdite spumeuse A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. pas de thyroïdite spumeuse. Ici Hashimoto car Ac anti TPO élevés et hypothyroïdie périphérique. Parmi les signes cliniques suivants le(les)quels autres signes compatibles avec une hypothyroïdie allez-vous rechercher ? a. bradycardie b. bradypsychie c. constipation d. dépilation e. hyperacousie | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez à votre consultation une jeune femme de 21 ans. Elle est accompagnée par son frère jumeau qui ne la quitte jamais depuis leur emménagement dans votre ville pour faire leurs études. Elle présente depuis 6 mois une asthénie importante. Elle a perdu 5 kilos en 2 mois sans modification de son alimentation. Elle décrit une spanioménorrhée alors que ses cycles ont toujours été réguliers. Elle est de plus en plus fatiguée. Son médecin lui a fait pratiquer le bilan suivant et vous l’adresse. Hb : 10,5g/dl, VGM 108fl, GB : 8000/mm-3, Sodium : 133 mmol/L, Potassium 4.7 mmol/L, creatininémie 70µmol/L ; glycémie 0.70 g/L, Cholestérol total 2.6 g/L, Triglycérides : 5g/L, TSH 25 mUI/L (N : 0.2 – 4.5), T4Libre : 8 pmol/L (N : 9-24) Quel dosage allez-vous demander pour avancer sur le diagnostic thyroïdien ? a. anticorps anti récepteur de la TSH b. anticorps anti thyroglobuline c. anticorps anti thyroperoxydase (TPO) d. T3Libre e. thyroglobuline A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. on recherche la thyroïdite de Hashimoto. Les anticorps anti TPO reviennent à 4 fois la normale. Quelle est votre attitude thérapeutique ? a. mise en place de L-thyroxine à 75 microgrammes d’emblée b. mise en place de l-thyroxine a dose très progressive c. pas de traitement d’emblée d. prévoir une échographie avant de traiter e. surveillance sur le dosage de la T4libre seule A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. elle est jeune. On peut se permettre de mettre une dose correcte d’emblée, on suit sur la TSH car on est dans un contexte de hypothyroïdie périphérique. Quelle étiologie d’hypothyroïdie périphérique vous semble la plus pertinente dans ce contexte ? a. maladie de Basedow b. thyroïdite de De Quervain c. thyroïdite de Hashimoto d. thyroïdite de Riedel e. thyroïdite spumeuse A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. pas de thyroïdite spumeuse. Ici Hashimoto car Ac anti TPO élevés et hypothyroïdie périphérique. Parmi les signes cliniques suivants le(les)quels autres signes compatibles avec une hypothyroïdie allez-vous rechercher ? a. bradycardie b. bradypsychie c. constipation d. dépilation e. hyperacousie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. hypoacousie dans l’hypothyroidie. Vous la revoyez en consultation 2 mois plus tard. Elle prend toujours 100µg de L-Thyroxine tous les matins. Elle est toujours fatiguée. Elle a perdu 2 kilos. Son bilan biologique retrouve: TSH 6 mUI/L (N : 0.2 – 4.5), T4Libre : 18 pmol/L (N : 9-24). Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) ? a. vous augmentez la dose de L-Thyroxine b. vous changez pour un générique c. vous diminuez la dose de L-Thyroxine d. vous ne changez pas la dose de L-thyroxine e. vous redosez la TSH dans 2 mois | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez à votre consultation une jeune femme de 21 ans. Elle est accompagnée par son frère jumeau qui ne la quitte jamais depuis leur emménagement dans votre ville pour faire leurs études. Elle présente depuis 6 mois une asthénie importante. Elle a perdu 5 kilos en 2 mois sans modification de son alimentation. Elle décrit une spanioménorrhée alors que ses cycles ont toujours été réguliers. Elle est de plus en plus fatiguée. Son médecin lui a fait pratiquer le bilan suivant et vous l’adresse. Hb : 10,5g/dl, VGM 108fl, GB : 8000/mm-3, Sodium : 133 mmol/L, Potassium 4.7 mmol/L, creatininémie 70µmol/L ; glycémie 0.70 g/L, Cholestérol total 2.6 g/L, Triglycérides : 5g/L, TSH 25 mUI/L (N : 0.2 – 4.5), T4Libre : 8 pmol/L (N : 9-24) Quel dosage allez-vous demander pour avancer sur le diagnostic thyroïdien ? a. anticorps anti récepteur de la TSH b. anticorps anti thyroglobuline c. anticorps anti thyroperoxydase (TPO) d. T3Libre e. thyroglobuline A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. on recherche la thyroïdite de Hashimoto. Les anticorps anti TPO reviennent à 4 fois la normale. Quelle est votre attitude thérapeutique ? a. mise en place de L-thyroxine à 75 microgrammes d’emblée b. mise en place de l-thyroxine a dose très progressive c. pas de traitement d’emblée d. prévoir une échographie avant de traiter e. surveillance sur le dosage de la T4libre seule A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. elle est jeune. On peut se permettre de mettre une dose correcte d’emblée, on suit sur la TSH car on est dans un contexte de hypothyroïdie périphérique. Quelle étiologie d’hypothyroïdie périphérique vous semble la plus pertinente dans ce contexte ? a. maladie de Basedow b. thyroïdite de De Quervain c. thyroïdite de Hashimoto d. thyroïdite de Riedel e. thyroïdite spumeuse A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. pas de thyroïdite spumeuse. Ici Hashimoto car Ac anti TPO élevés et hypothyroïdie périphérique. Parmi les signes cliniques suivants le(les)quels autres signes compatibles avec une hypothyroïdie allez-vous rechercher ? a. bradycardie b. bradypsychie c. constipation d. dépilation e. hyperacousie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. hypoacousie dans l’hypothyroidie. Vous la revoyez en consultation 2 mois plus tard. Elle prend toujours 100µg de L-Thyroxine tous les matins. Elle est toujours fatiguée. Elle a perdu 2 kilos. Son bilan biologique retrouve: TSH 6 mUI/L (N : 0.2 – 4.5), T4Libre : 18 pmol/L (N : 9-24). Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) ? a. vous augmentez la dose de L-Thyroxine b. vous changez pour un générique c. vous diminuez la dose de L-Thyroxine d. vous ne changez pas la dose de L-thyroxine e. vous redosez la TSH dans 2 mois A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. la TSH a bien diminuée, la T4 est normale. On reste à la même dose et on recontrôle. Vous ne changez pas la dose et lui proposez un nouveau dosage dans 2 mois. 1 mois plus tard, le service des urgences de votre hôpital vous appelle car elle vient d’être admise en urgence pour un tableau associant majoration intense de l'asthénie, douleurs abdominales diffuses, nausées et altération de l'état général. Vous venez la voir : Elle est ralentie. Il existe une cyanose des extrémités et une polypnée. La peau est un peu jaune. Le poids est de 54 kilos, la pression artérielle est de 90/60 mmHg et la température de 38.8°. Le bilan réalisé des urgences montre: Na : 110 mmol/L, K : 6.8 mmol/L, calcémie 2.8 mmol/L, créatininémie 332 µmol/L, glycémie 0.45 g/L. ECBU : EColi +. Quel(s) est(sont) votre(vos) diagnostic(s) chez cette patiente ? a. coma hypothyroïdien b. coma myxoedemateux c. insuffisance surrénale aigue d. pyélonéphrite aigue e. sepsis sur appendicite aigue | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez à votre consultation une jeune femme de 21 ans. Elle est accompagnée par son frère jumeau qui ne la quitte jamais depuis leur emménagement dans votre ville pour faire leurs études. Elle présente depuis 6 mois une asthénie importante. Elle a perdu 5 kilos en 2 mois sans modification de son alimentation. Elle décrit une spanioménorrhée alors que ses cycles ont toujours été réguliers. Elle est de plus en plus fatiguée. Son médecin lui a fait pratiquer le bilan suivant et vous l’adresse. Hb : 10,5g/dl, VGM 108fl, GB : 8000/mm-3, Sodium : 133 mmol/L, Potassium 4.7 mmol/L, creatininémie 70µmol/L ; glycémie 0.70 g/L, Cholestérol total 2.6 g/L, Triglycérides : 5g/L, TSH 25 mUI/L (N : 0.2 – 4.5), T4Libre : 8 pmol/L (N : 9-24) Quel dosage allez-vous demander pour avancer sur le diagnostic thyroïdien ? a. anticorps anti récepteur de la TSH b. anticorps anti thyroglobuline c. anticorps anti thyroperoxydase (TPO) d. T3Libre e. thyroglobuline A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. on recherche la thyroïdite de Hashimoto. Les anticorps anti TPO reviennent à 4 fois la normale. Quelle est votre attitude thérapeutique ? a. mise en place de L-thyroxine à 75 microgrammes d’emblée b. mise en place de l-thyroxine a dose très progressive c. pas de traitement d’emblée d. prévoir une échographie avant de traiter e. surveillance sur le dosage de la T4libre seule A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. elle est jeune. On peut se permettre de mettre une dose correcte d’emblée, on suit sur la TSH car on est dans un contexte de hypothyroïdie périphérique. Quelle étiologie d’hypothyroïdie périphérique vous semble la plus pertinente dans ce contexte ? a. maladie de Basedow b. thyroïdite de De Quervain c. thyroïdite de Hashimoto d. thyroïdite de Riedel e. thyroïdite spumeuse A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. pas de thyroïdite spumeuse. Ici Hashimoto car Ac anti TPO élevés et hypothyroïdie périphérique. Parmi les signes cliniques suivants le(les)quels autres signes compatibles avec une hypothyroïdie allez-vous rechercher ? a. bradycardie b. bradypsychie c. constipation d. dépilation e. hyperacousie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. hypoacousie dans l’hypothyroidie. Vous la revoyez en consultation 2 mois plus tard. Elle prend toujours 100µg de L-Thyroxine tous les matins. Elle est toujours fatiguée. Elle a perdu 2 kilos. Son bilan biologique retrouve: TSH 6 mUI/L (N : 0.2 – 4.5), T4Libre : 18 pmol/L (N : 9-24). Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) ? a. vous augmentez la dose de L-Thyroxine b. vous changez pour un générique c. vous diminuez la dose de L-Thyroxine d. vous ne changez pas la dose de L-thyroxine e. vous redosez la TSH dans 2 mois A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. la TSH a bien diminuée, la T4 est normale. On reste à la même dose et on recontrôle. Vous ne changez pas la dose et lui proposez un nouveau dosage dans 2 mois. 1 mois plus tard, le service des urgences de votre hôpital vous appelle car elle vient d’être admise en urgence pour un tableau associant majoration intense de l'asthénie, douleurs abdominales diffuses, nausées et altération de l'état général. Vous venez la voir : Elle est ralentie. Il existe une cyanose des extrémités et une polypnée. La peau est un peu jaune. Le poids est de 54 kilos, la pression artérielle est de 90/60 mmHg et la température de 38.8°. Le bilan réalisé des urgences montre: Na : 110 mmol/L, K : 6.8 mmol/L, calcémie 2.8 mmol/L, créatininémie 332 µmol/L, glycémie 0.45 g/L. ECBU : EColi +. Quel(s) est(sont) votre(vos) diagnostic(s) chez cette patiente ? a. coma hypothyroïdien b. coma myxoedemateux c. insuffisance surrénale aigue d. pyélonéphrite aigue e. sepsis sur appendicite aigue A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. tableau d’ISR avec ECBU positif = l'infection a brutalement decompense l'ISR chronique qui s'aggravait progressivement (fatigue...perte de poids....). Quels prélèvements biologiques allez-vous demander en urgence ? a. dosage plasmatique de l’ACTH b. dosage plasmatique de l’aldostérone couchée/debout c. dosage plasmatique de la rénine couchée/debout d. dosage plasmatique de la TSH e. dosage plasmatique du cortisol | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez à votre consultation une jeune femme de 21 ans. Elle est accompagnée par son frère jumeau qui ne la quitte jamais depuis leur emménagement dans votre ville pour faire leurs études. Elle présente depuis 6 mois une asthénie importante. Elle a perdu 5 kilos en 2 mois sans modification de son alimentation. Elle décrit une spanioménorrhée alors que ses cycles ont toujours été réguliers. Elle est de plus en plus fatiguée. Son médecin lui a fait pratiquer le bilan suivant et vous l’adresse. Hb : 10,5g/dl, VGM 108fl, GB : 8000/mm-3, Sodium : 133 mmol/L, Potassium 4.7 mmol/L, creatininémie 70µmol/L ; glycémie 0.70 g/L, Cholestérol total 2.6 g/L, Triglycérides : 5g/L, TSH 25 mUI/L (N : 0.2 – 4.5), T4Libre : 8 pmol/L (N : 9-24) Quel dosage allez-vous demander pour avancer sur le diagnostic thyroïdien ? a. anticorps anti récepteur de la TSH b. anticorps anti thyroglobuline c. anticorps anti thyroperoxydase (TPO) d. T3Libre e. thyroglobuline A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. on recherche la thyroïdite de Hashimoto. Les anticorps anti TPO reviennent à 4 fois la normale. Quelle est votre attitude thérapeutique ? a. mise en place de L-thyroxine à 75 microgrammes d’emblée b. mise en place de l-thyroxine a dose très progressive c. pas de traitement d’emblée d. prévoir une échographie avant de traiter e. surveillance sur le dosage de la T4libre seule A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. elle est jeune. On peut se permettre de mettre une dose correcte d’emblée, on suit sur la TSH car on est dans un contexte de hypothyroïdie périphérique. Quelle étiologie d’hypothyroïdie périphérique vous semble la plus pertinente dans ce contexte ? a. maladie de Basedow b. thyroïdite de De Quervain c. thyroïdite de Hashimoto d. thyroïdite de Riedel e. thyroïdite spumeuse A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. pas de thyroïdite spumeuse. Ici Hashimoto car Ac anti TPO élevés et hypothyroïdie périphérique. Parmi les signes cliniques suivants le(les)quels autres signes compatibles avec une hypothyroïdie allez-vous rechercher ? a. bradycardie b. bradypsychie c. constipation d. dépilation e. hyperacousie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. hypoacousie dans l’hypothyroidie. Vous la revoyez en consultation 2 mois plus tard. Elle prend toujours 100µg de L-Thyroxine tous les matins. Elle est toujours fatiguée. Elle a perdu 2 kilos. Son bilan biologique retrouve: TSH 6 mUI/L (N : 0.2 – 4.5), T4Libre : 18 pmol/L (N : 9-24). Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) ? a. vous augmentez la dose de L-Thyroxine b. vous changez pour un générique c. vous diminuez la dose de L-Thyroxine d. vous ne changez pas la dose de L-thyroxine e. vous redosez la TSH dans 2 mois A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. la TSH a bien diminuée, la T4 est normale. On reste à la même dose et on recontrôle. Vous ne changez pas la dose et lui proposez un nouveau dosage dans 2 mois. 1 mois plus tard, le service des urgences de votre hôpital vous appelle car elle vient d’être admise en urgence pour un tableau associant majoration intense de l'asthénie, douleurs abdominales diffuses, nausées et altération de l'état général. Vous venez la voir : Elle est ralentie. Il existe une cyanose des extrémités et une polypnée. La peau est un peu jaune. Le poids est de 54 kilos, la pression artérielle est de 90/60 mmHg et la température de 38.8°. Le bilan réalisé des urgences montre: Na : 110 mmol/L, K : 6.8 mmol/L, calcémie 2.8 mmol/L, créatininémie 332 µmol/L, glycémie 0.45 g/L. ECBU : EColi +. Quel(s) est(sont) votre(vos) diagnostic(s) chez cette patiente ? a. coma hypothyroïdien b. coma myxoedemateux c. insuffisance surrénale aigue d. pyélonéphrite aigue e. sepsis sur appendicite aigue A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. tableau d’ISR avec ECBU positif = l'infection a brutalement decompense l'ISR chronique qui s'aggravait progressivement (fatigue...perte de poids....). Quels prélèvements biologiques allez-vous demander en urgence ? a. dosage plasmatique de l’ACTH b. dosage plasmatique de l’aldostérone couchée/debout c. dosage plasmatique de la rénine couchée/debout d. dosage plasmatique de la TSH e. dosage plasmatique du cortisol A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. en urgence on fait cortisol ACTH. Aldostérone et renine couché-debout ne sont pas possible en urgence ! La TSH car elle est sous L thyroxine. Quels sont les éléments de la prise en charge en urgence ? a. antibiotherapie adaptée a l’antibiogramme b. attente de la cortisolemie pour debuter l’hydrocortisone c. hemisuccinate d’hydrocortisone en intra veineux d. maintien en hospitalisation e. remplissage vasculaire | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation une femme âgée de 37 ans adressée par la maternité, enceinte au terme de 27 semaines d'aménorrhées et 3 jours. Le dépistage de diabète gestationnel par HGPO 75g de glucose a montré des glycémies à : T0' 1,02 g/l T60' 1,75 g/l T120' 1,60 g/l. Elle a pour seul antécédent un surpoids : 74 Kg pour 1m62, IMC à 28,2 Kg/m2 (avant la grossesse). Au niveau familial, sa mère est traitée pour une hypothyroïdie et pour un diabète. Que pensez-vous du dépistage du diabète gestationnel réalisé chez cette patiente ? a. La patiente n'aurait pas du être dépistée b. Il est en faveur d’un diabète gestationnel c. La valeur à T0’ est anormale d. La valeur à T60’ est anormale e. La valeur à T120’ est anormale | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation une femme âgée de 37 ans adressée par la maternité, enceinte au terme de 27 semaines d'aménorrhées et 3 jours. Le dépistage de diabète gestationnel par HGPO 75g de glucose a montré des glycémies à : T0' 1,02 g/l T60' 1,75 g/l T120' 1,60 g/l. Elle a pour seul antécédent un surpoids : 74 Kg pour 1m62, IMC à 28,2 Kg/m2 (avant la grossesse). Au niveau familial, sa mère est traitée pour une hypothyroïdie et pour un diabète. Que pensez-vous du dépistage du diabète gestationnel réalisé chez cette patiente ? a. La patiente n'aurait pas du être dépistée b. Il est en faveur d’un diabète gestationnel c. La valeur à T0’ est anormale d. La valeur à T60’ est anormale e. La valeur à T120’ est anormale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente a plusieurs critères qui justifient un dépistage du diabète gestationnel : âge > 35 ans, IMC > 25 Kg/m2, antécédent familial de diabète au 1er degré. Les valeurs seuils sont : T0' 0,92 g/l, T60' 1,80 g/l et T120' 1,53g/l; elle avait donc 2 valeurs pathologiques à T0' et T120'. Vous instaurez des règles hygiéno-diététiques et une surveillance des glycémies 6 fois/jour, avant et après chaque repas. Que préconisez-vous exactement? a. des glycémies < 2 g/l après le repas b. des glycémies < 0,95 g/l avant les repas c. un régime hypocalorique < 1600 KCal/jour d. un fractionnement de l'alimentation e. une HbA1c < 7 % | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation une femme âgée de 37 ans adressée par la maternité, enceinte au terme de 27 semaines d'aménorrhées et 3 jours. Le dépistage de diabète gestationnel par HGPO 75g de glucose a montré des glycémies à : T0' 1,02 g/l T60' 1,75 g/l T120' 1,60 g/l. Elle a pour seul antécédent un surpoids : 74 Kg pour 1m62, IMC à 28,2 Kg/m2 (avant la grossesse). Au niveau familial, sa mère est traitée pour une hypothyroïdie et pour un diabète. Que pensez-vous du dépistage du diabète gestationnel réalisé chez cette patiente ? a. La patiente n'aurait pas du être dépistée b. Il est en faveur d’un diabète gestationnel c. La valeur à T0’ est anormale d. La valeur à T60’ est anormale e. La valeur à T120’ est anormale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente a plusieurs critères qui justifient un dépistage du diabète gestationnel : âge > 35 ans, IMC > 25 Kg/m2, antécédent familial de diabète au 1er degré. Les valeurs seuils sont : T0' 0,92 g/l, T60' 1,80 g/l et T120' 1,53g/l; elle avait donc 2 valeurs pathologiques à T0' et T120'. Vous instaurez des règles hygiéno-diététiques et une surveillance des glycémies 6 fois/jour, avant et après chaque repas. Que préconisez-vous exactement? a. des glycémies < 2 g/l après le repas b. des glycémies < 0,95 g/l avant les repas c. un régime hypocalorique < 1600 KCal/jour d. un fractionnement de l'alimentation e. une HbA1c < 7 % A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les objectifs glycémiques sont : < 0,95 g/l à jeun et < 1,20 g/l en post-prandial. Une alimentation équilibrée > 1600 KCal/jour avec fractionnement des repas est préconisée. Elle vous demande quels sont les risques pour son bébé a. risque de macrosomie b. risque de malformations c. risque accru de diabète de type 1 d. risque d'hypoglycémies à la naissance e. risque de jaunisse à la naissance | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation une femme âgée de 37 ans adressée par la maternité, enceinte au terme de 27 semaines d'aménorrhées et 3 jours. Le dépistage de diabète gestationnel par HGPO 75g de glucose a montré des glycémies à : T0' 1,02 g/l T60' 1,75 g/l T120' 1,60 g/l. Elle a pour seul antécédent un surpoids : 74 Kg pour 1m62, IMC à 28,2 Kg/m2 (avant la grossesse). Au niveau familial, sa mère est traitée pour une hypothyroïdie et pour un diabète. Que pensez-vous du dépistage du diabète gestationnel réalisé chez cette patiente ? a. La patiente n'aurait pas du être dépistée b. Il est en faveur d’un diabète gestationnel c. La valeur à T0’ est anormale d. La valeur à T60’ est anormale e. La valeur à T120’ est anormale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente a plusieurs critères qui justifient un dépistage du diabète gestationnel : âge > 35 ans, IMC > 25 Kg/m2, antécédent familial de diabète au 1er degré. Les valeurs seuils sont : T0' 0,92 g/l, T60' 1,80 g/l et T120' 1,53g/l; elle avait donc 2 valeurs pathologiques à T0' et T120'. Vous instaurez des règles hygiéno-diététiques et une surveillance des glycémies 6 fois/jour, avant et après chaque repas. Que préconisez-vous exactement? a. des glycémies < 2 g/l après le repas b. des glycémies < 0,95 g/l avant les repas c. un régime hypocalorique < 1600 KCal/jour d. un fractionnement de l'alimentation e. une HbA1c < 7 % A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les objectifs glycémiques sont : < 0,95 g/l à jeun et < 1,20 g/l en post-prandial. Une alimentation équilibrée > 1600 KCal/jour avec fractionnement des repas est préconisée. Elle vous demande quels sont les risques pour son bébé a. risque de macrosomie b. risque de malformations c. risque accru de diabète de type 1 d. risque d'hypoglycémies à la naissance e. risque de jaunisse à la naissance A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le risque malformatif est augmenté si le diabète est pré-existant à la grossesse, ce qui n'est pas son cas. Aucun lien n'a été demontré entre le diabète gestationnel, et le risque de diabète de type 1 chez l'enfant. La patiente revient vous voir 8 jours plus tard, elle a bien appliqué les règles hygiéno-diététiques et vous montre son carnet de glycémies qui retrouve : des glycémies le matin au réveil autour de 1,1 g/l et les autres glycémies sont dans les objectifs fixés. Que faites vous ? a. Vous lui dites de faire plus attention au régime b. Vous lui demandez d’intensifier son activité physique c. Vous allégez la surveillance des glycémies à 1 glycémie/j au réveil d. Vous débutez un traitement par insuline e. Vous débutez un traitement par metformine | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation une femme âgée de 37 ans adressée par la maternité, enceinte au terme de 27 semaines d'aménorrhées et 3 jours. Le dépistage de diabète gestationnel par HGPO 75g de glucose a montré des glycémies à : T0' 1,02 g/l T60' 1,75 g/l T120' 1,60 g/l. Elle a pour seul antécédent un surpoids : 74 Kg pour 1m62, IMC à 28,2 Kg/m2 (avant la grossesse). Au niveau familial, sa mère est traitée pour une hypothyroïdie et pour un diabète. Que pensez-vous du dépistage du diabète gestationnel réalisé chez cette patiente ? a. La patiente n'aurait pas du être dépistée b. Il est en faveur d’un diabète gestationnel c. La valeur à T0’ est anormale d. La valeur à T60’ est anormale e. La valeur à T120’ est anormale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente a plusieurs critères qui justifient un dépistage du diabète gestationnel : âge > 35 ans, IMC > 25 Kg/m2, antécédent familial de diabète au 1er degré. Les valeurs seuils sont : T0' 0,92 g/l, T60' 1,80 g/l et T120' 1,53g/l; elle avait donc 2 valeurs pathologiques à T0' et T120'. Vous instaurez des règles hygiéno-diététiques et une surveillance des glycémies 6 fois/jour, avant et après chaque repas. Que préconisez-vous exactement? a. des glycémies < 2 g/l après le repas b. des glycémies < 0,95 g/l avant les repas c. un régime hypocalorique < 1600 KCal/jour d. un fractionnement de l'alimentation e. une HbA1c < 7 % A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les objectifs glycémiques sont : < 0,95 g/l à jeun et < 1,20 g/l en post-prandial. Une alimentation équilibrée > 1600 KCal/jour avec fractionnement des repas est préconisée. Elle vous demande quels sont les risques pour son bébé a. risque de macrosomie b. risque de malformations c. risque accru de diabète de type 1 d. risque d'hypoglycémies à la naissance e. risque de jaunisse à la naissance A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le risque malformatif est augmenté si le diabète est pré-existant à la grossesse, ce qui n'est pas son cas. Aucun lien n'a été demontré entre le diabète gestationnel, et le risque de diabète de type 1 chez l'enfant. La patiente revient vous voir 8 jours plus tard, elle a bien appliqué les règles hygiéno-diététiques et vous montre son carnet de glycémies qui retrouve : des glycémies le matin au réveil autour de 1,1 g/l et les autres glycémies sont dans les objectifs fixés. Que faites vous ? a. Vous lui dites de faire plus attention au régime b. Vous lui demandez d’intensifier son activité physique c. Vous allégez la surveillance des glycémies à 1 glycémie/j au réveil d. Vous débutez un traitement par insuline e. Vous débutez un traitement par metformine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Après 8 jours de règles hygiéno-diététiques bien conduites, un traitement par insuline doit être débuté si les glycémies ne sont pas dans les objectifs fixés. Les anti-diabétiques oraux sont contre indiqués pendant la grossesse. La surveillance glycémique post-prandiale devra être maintenue jusqu'à l'accouchement. Vous avez introduit une insuline au coucher, qui a permis d’obtenir des glycémies dans les objectifs souhaités. La patiente a finalement accouché à 39 semaines d'aménorrhée, d'un petit garçon bien portant (Poids 4030 g). Tout s'est très bien déroulé. Quel sera le devenir de la mère et de son enfant? a. La mère devra poursuivre l'insuline après l'accouchement si elle allaite b. La mère devra réaliser 3 mois après l'accouchement une glycémie à jeun, ou une HGPO c. La mère a un risque de développer un diabète de type 2 d. L'enfant sera obèse, vu la macrosomie e. L'enfant à un risque plus important de développer des maladies métaboliques | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation une femme âgée de 37 ans adressée par la maternité, enceinte au terme de 27 semaines d'aménorrhées et 3 jours. Le dépistage de diabète gestationnel par HGPO 75g de glucose a montré des glycémies à : T0' 1,02 g/l T60' 1,75 g/l T120' 1,60 g/l. Elle a pour seul antécédent un surpoids : 74 Kg pour 1m62, IMC à 28,2 Kg/m2 (avant la grossesse). Au niveau familial, sa mère est traitée pour une hypothyroïdie et pour un diabète. Que pensez-vous du dépistage du diabète gestationnel réalisé chez cette patiente ? a. La patiente n'aurait pas du être dépistée b. Il est en faveur d’un diabète gestationnel c. La valeur à T0’ est anormale d. La valeur à T60’ est anormale e. La valeur à T120’ est anormale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente a plusieurs critères qui justifient un dépistage du diabète gestationnel : âge > 35 ans, IMC > 25 Kg/m2, antécédent familial de diabète au 1er degré. Les valeurs seuils sont : T0' 0,92 g/l, T60' 1,80 g/l et T120' 1,53g/l; elle avait donc 2 valeurs pathologiques à T0' et T120'. Vous instaurez des règles hygiéno-diététiques et une surveillance des glycémies 6 fois/jour, avant et après chaque repas. Que préconisez-vous exactement? a. des glycémies < 2 g/l après le repas b. des glycémies < 0,95 g/l avant les repas c. un régime hypocalorique < 1600 KCal/jour d. un fractionnement de l'alimentation e. une HbA1c < 7 % A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les objectifs glycémiques sont : < 0,95 g/l à jeun et < 1,20 g/l en post-prandial. Une alimentation équilibrée > 1600 KCal/jour avec fractionnement des repas est préconisée. Elle vous demande quels sont les risques pour son bébé a. risque de macrosomie b. risque de malformations c. risque accru de diabète de type 1 d. risque d'hypoglycémies à la naissance e. risque de jaunisse à la naissance A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le risque malformatif est augmenté si le diabète est pré-existant à la grossesse, ce qui n'est pas son cas. Aucun lien n'a été demontré entre le diabète gestationnel, et le risque de diabète de type 1 chez l'enfant. La patiente revient vous voir 8 jours plus tard, elle a bien appliqué les règles hygiéno-diététiques et vous montre son carnet de glycémies qui retrouve : des glycémies le matin au réveil autour de 1,1 g/l et les autres glycémies sont dans les objectifs fixés. Que faites vous ? a. Vous lui dites de faire plus attention au régime b. Vous lui demandez d’intensifier son activité physique c. Vous allégez la surveillance des glycémies à 1 glycémie/j au réveil d. Vous débutez un traitement par insuline e. Vous débutez un traitement par metformine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Après 8 jours de règles hygiéno-diététiques bien conduites, un traitement par insuline doit être débuté si les glycémies ne sont pas dans les objectifs fixés. Les anti-diabétiques oraux sont contre indiqués pendant la grossesse. La surveillance glycémique post-prandiale devra être maintenue jusqu'à l'accouchement. Vous avez introduit une insuline au coucher, qui a permis d’obtenir des glycémies dans les objectifs souhaités. La patiente a finalement accouché à 39 semaines d'aménorrhée, d'un petit garçon bien portant (Poids 4030 g). Tout s'est très bien déroulé. Quel sera le devenir de la mère et de son enfant? a. La mère devra poursuivre l'insuline après l'accouchement si elle allaite b. La mère devra réaliser 3 mois après l'accouchement une glycémie à jeun, ou une HGPO c. La mère a un risque de développer un diabète de type 2 d. L'enfant sera obèse, vu la macrosomie e. L'enfant à un risque plus important de développer des maladies métaboliques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'insuline est arrêtée juste après l'accouchement, qu'elle allaite ou non. Les enfants issus de "diabète gestationnel" ont plus de risque de développer un diabète de type 2 ou une obésité, mais ce n'est pas systématique. Vous n'avez finalement pas revu votre patiente 3 mois après l'accouchement comme préconisé. Elle revient vous voir 3 ans plus tard, à 40 ans car son médecin traitant a réalisé un bilan qui montre une glycémie à jeun à 1,50 g/l, contrôlée à 1,43 g/l et une HbA1c 8.1 %. Elle ne rapporte aucun symptôme. Elle n'a jamais perdu ses 20 Kilos pris pendant la grossesse, et a même pris 5 Kg depuis. Son IMC actuel est à 37.7 Kg/m2. Vous diagnostiquez un diabète. Vos arguments pour un type 2 sont : a. l'obésité b. l'antécédent familial de dysthyroïdie c. l'antécédent familial de diabète d. l'absence de perte de poids e. le taux de glycémie | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation une femme âgée de 37 ans adressée par la maternité, enceinte au terme de 27 semaines d'aménorrhées et 3 jours. Le dépistage de diabète gestationnel par HGPO 75g de glucose a montré des glycémies à : T0' 1,02 g/l T60' 1,75 g/l T120' 1,60 g/l. Elle a pour seul antécédent un surpoids : 74 Kg pour 1m62, IMC à 28,2 Kg/m2 (avant la grossesse). Au niveau familial, sa mère est traitée pour une hypothyroïdie et pour un diabète. Que pensez-vous du dépistage du diabète gestationnel réalisé chez cette patiente ? a. La patiente n'aurait pas du être dépistée b. Il est en faveur d’un diabète gestationnel c. La valeur à T0’ est anormale d. La valeur à T60’ est anormale e. La valeur à T120’ est anormale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente a plusieurs critères qui justifient un dépistage du diabète gestationnel : âge > 35 ans, IMC > 25 Kg/m2, antécédent familial de diabète au 1er degré. Les valeurs seuils sont : T0' 0,92 g/l, T60' 1,80 g/l et T120' 1,53g/l; elle avait donc 2 valeurs pathologiques à T0' et T120'. Vous instaurez des règles hygiéno-diététiques et une surveillance des glycémies 6 fois/jour, avant et après chaque repas. Que préconisez-vous exactement? a. des glycémies < 2 g/l après le repas b. des glycémies < 0,95 g/l avant les repas c. un régime hypocalorique < 1600 KCal/jour d. un fractionnement de l'alimentation e. une HbA1c < 7 % A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les objectifs glycémiques sont : < 0,95 g/l à jeun et < 1,20 g/l en post-prandial. Une alimentation équilibrée > 1600 KCal/jour avec fractionnement des repas est préconisée. Elle vous demande quels sont les risques pour son bébé a. risque de macrosomie b. risque de malformations c. risque accru de diabète de type 1 d. risque d'hypoglycémies à la naissance e. risque de jaunisse à la naissance A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le risque malformatif est augmenté si le diabète est pré-existant à la grossesse, ce qui n'est pas son cas. Aucun lien n'a été demontré entre le diabète gestationnel, et le risque de diabète de type 1 chez l'enfant. La patiente revient vous voir 8 jours plus tard, elle a bien appliqué les règles hygiéno-diététiques et vous montre son carnet de glycémies qui retrouve : des glycémies le matin au réveil autour de 1,1 g/l et les autres glycémies sont dans les objectifs fixés. Que faites vous ? a. Vous lui dites de faire plus attention au régime b. Vous lui demandez d’intensifier son activité physique c. Vous allégez la surveillance des glycémies à 1 glycémie/j au réveil d. Vous débutez un traitement par insuline e. Vous débutez un traitement par metformine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Après 8 jours de règles hygiéno-diététiques bien conduites, un traitement par insuline doit être débuté si les glycémies ne sont pas dans les objectifs fixés. Les anti-diabétiques oraux sont contre indiqués pendant la grossesse. La surveillance glycémique post-prandiale devra être maintenue jusqu'à l'accouchement. Vous avez introduit une insuline au coucher, qui a permis d’obtenir des glycémies dans les objectifs souhaités. La patiente a finalement accouché à 39 semaines d'aménorrhée, d'un petit garçon bien portant (Poids 4030 g). Tout s'est très bien déroulé. Quel sera le devenir de la mère et de son enfant? a. La mère devra poursuivre l'insuline après l'accouchement si elle allaite b. La mère devra réaliser 3 mois après l'accouchement une glycémie à jeun, ou une HGPO c. La mère a un risque de développer un diabète de type 2 d. L'enfant sera obèse, vu la macrosomie e. L'enfant à un risque plus important de développer des maladies métaboliques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'insuline est arrêtée juste après l'accouchement, qu'elle allaite ou non. Les enfants issus de "diabète gestationnel" ont plus de risque de développer un diabète de type 2 ou une obésité, mais ce n'est pas systématique. Vous n'avez finalement pas revu votre patiente 3 mois après l'accouchement comme préconisé. Elle revient vous voir 3 ans plus tard, à 40 ans car son médecin traitant a réalisé un bilan qui montre une glycémie à jeun à 1,50 g/l, contrôlée à 1,43 g/l et une HbA1c 8.1 %. Elle ne rapporte aucun symptôme. Elle n'a jamais perdu ses 20 Kilos pris pendant la grossesse, et a même pris 5 Kg depuis. Son IMC actuel est à 37.7 Kg/m2. Vous diagnostiquez un diabète. Vos arguments pour un type 2 sont : a. l'obésité b. l'antécédent familial de dysthyroïdie c. l'antécédent familial de diabète d. l'absence de perte de poids e. le taux de glycémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les grands principes de votre prise en charge initiale sont : a. un régime hypocalorique b. privilégier les aliments à index glycémique élevé c. un régime protéiné : 50 % protides, 30 % lipides et 20 % glucides d. une perte pondérale de 5-10 % e. une activité physique régulière, minimum 150 min/semaine | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation une femme âgée de 37 ans adressée par la maternité, enceinte au terme de 27 semaines d'aménorrhées et 3 jours. Le dépistage de diabète gestationnel par HGPO 75g de glucose a montré des glycémies à : T0' 1,02 g/l T60' 1,75 g/l T120' 1,60 g/l. Elle a pour seul antécédent un surpoids : 74 Kg pour 1m62, IMC à 28,2 Kg/m2 (avant la grossesse). Au niveau familial, sa mère est traitée pour une hypothyroïdie et pour un diabète. Que pensez-vous du dépistage du diabète gestationnel réalisé chez cette patiente ? a. La patiente n'aurait pas du être dépistée b. Il est en faveur d’un diabète gestationnel c. La valeur à T0’ est anormale d. La valeur à T60’ est anormale e. La valeur à T120’ est anormale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente a plusieurs critères qui justifient un dépistage du diabète gestationnel : âge > 35 ans, IMC > 25 Kg/m2, antécédent familial de diabète au 1er degré. Les valeurs seuils sont : T0' 0,92 g/l, T60' 1,80 g/l et T120' 1,53g/l; elle avait donc 2 valeurs pathologiques à T0' et T120'. Vous instaurez des règles hygiéno-diététiques et une surveillance des glycémies 6 fois/jour, avant et après chaque repas. Que préconisez-vous exactement? a. des glycémies < 2 g/l après le repas b. des glycémies < 0,95 g/l avant les repas c. un régime hypocalorique < 1600 KCal/jour d. un fractionnement de l'alimentation e. une HbA1c < 7 % A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les objectifs glycémiques sont : < 0,95 g/l à jeun et < 1,20 g/l en post-prandial. Une alimentation équilibrée > 1600 KCal/jour avec fractionnement des repas est préconisée. Elle vous demande quels sont les risques pour son bébé a. risque de macrosomie b. risque de malformations c. risque accru de diabète de type 1 d. risque d'hypoglycémies à la naissance e. risque de jaunisse à la naissance A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le risque malformatif est augmenté si le diabète est pré-existant à la grossesse, ce qui n'est pas son cas. Aucun lien n'a été demontré entre le diabète gestationnel, et le risque de diabète de type 1 chez l'enfant. La patiente revient vous voir 8 jours plus tard, elle a bien appliqué les règles hygiéno-diététiques et vous montre son carnet de glycémies qui retrouve : des glycémies le matin au réveil autour de 1,1 g/l et les autres glycémies sont dans les objectifs fixés. Que faites vous ? a. Vous lui dites de faire plus attention au régime b. Vous lui demandez d’intensifier son activité physique c. Vous allégez la surveillance des glycémies à 1 glycémie/j au réveil d. Vous débutez un traitement par insuline e. Vous débutez un traitement par metformine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Après 8 jours de règles hygiéno-diététiques bien conduites, un traitement par insuline doit être débuté si les glycémies ne sont pas dans les objectifs fixés. Les anti-diabétiques oraux sont contre indiqués pendant la grossesse. La surveillance glycémique post-prandiale devra être maintenue jusqu'à l'accouchement. Vous avez introduit une insuline au coucher, qui a permis d’obtenir des glycémies dans les objectifs souhaités. La patiente a finalement accouché à 39 semaines d'aménorrhée, d'un petit garçon bien portant (Poids 4030 g). Tout s'est très bien déroulé. Quel sera le devenir de la mère et de son enfant? a. La mère devra poursuivre l'insuline après l'accouchement si elle allaite b. La mère devra réaliser 3 mois après l'accouchement une glycémie à jeun, ou une HGPO c. La mère a un risque de développer un diabète de type 2 d. L'enfant sera obèse, vu la macrosomie e. L'enfant à un risque plus important de développer des maladies métaboliques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'insuline est arrêtée juste après l'accouchement, qu'elle allaite ou non. Les enfants issus de "diabète gestationnel" ont plus de risque de développer un diabète de type 2 ou une obésité, mais ce n'est pas systématique. Vous n'avez finalement pas revu votre patiente 3 mois après l'accouchement comme préconisé. Elle revient vous voir 3 ans plus tard, à 40 ans car son médecin traitant a réalisé un bilan qui montre une glycémie à jeun à 1,50 g/l, contrôlée à 1,43 g/l et une HbA1c 8.1 %. Elle ne rapporte aucun symptôme. Elle n'a jamais perdu ses 20 Kilos pris pendant la grossesse, et a même pris 5 Kg depuis. Son IMC actuel est à 37.7 Kg/m2. Vous diagnostiquez un diabète. Vos arguments pour un type 2 sont : a. l'obésité b. l'antécédent familial de dysthyroïdie c. l'antécédent familial de diabète d. l'absence de perte de poids e. le taux de glycémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les grands principes de votre prise en charge initiale sont : a. un régime hypocalorique b. privilégier les aliments à index glycémique élevé c. un régime protéiné : 50 % protides, 30 % lipides et 20 % glucides d. une perte pondérale de 5-10 % e. une activité physique régulière, minimum 150 min/semaine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le régime hypocalorique a pour objectif une réduction pondérale, souhaitée chez notre patiente. La répartition préconisée est 50 % de glucides, 30 % lipides et 20 % protéines, avec des aliments à index glycémique faible pour limiter les hyperglycémies. 3 mois après, elle a perdu 6 Kg, la glycémie à jeun est de 1,47 g/l et l'HbA1c 7.6 %, que faites-vous? a. Vous lui demandez de réaliser un scanner pancréatique b. Vous débutez un traitement c. L'insuline est la meilleure option vu qu’elle en a déjà reçu pendant sa grossesse d. La metformine est le traitement de première intention e. Il faut poursuivre les mesures hygiéno-diététiques | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation une femme âgée de 37 ans adressée par la maternité, enceinte au terme de 27 semaines d'aménorrhées et 3 jours. Le dépistage de diabète gestationnel par HGPO 75g de glucose a montré des glycémies à : T0' 1,02 g/l T60' 1,75 g/l T120' 1,60 g/l. Elle a pour seul antécédent un surpoids : 74 Kg pour 1m62, IMC à 28,2 Kg/m2 (avant la grossesse). Au niveau familial, sa mère est traitée pour une hypothyroïdie et pour un diabète. Que pensez-vous du dépistage du diabète gestationnel réalisé chez cette patiente ? a. La patiente n'aurait pas du être dépistée b. Il est en faveur d’un diabète gestationnel c. La valeur à T0’ est anormale d. La valeur à T60’ est anormale e. La valeur à T120’ est anormale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente a plusieurs critères qui justifient un dépistage du diabète gestationnel : âge > 35 ans, IMC > 25 Kg/m2, antécédent familial de diabète au 1er degré. Les valeurs seuils sont : T0' 0,92 g/l, T60' 1,80 g/l et T120' 1,53g/l; elle avait donc 2 valeurs pathologiques à T0' et T120'. Vous instaurez des règles hygiéno-diététiques et une surveillance des glycémies 6 fois/jour, avant et après chaque repas. Que préconisez-vous exactement? a. des glycémies < 2 g/l après le repas b. des glycémies < 0,95 g/l avant les repas c. un régime hypocalorique < 1600 KCal/jour d. un fractionnement de l'alimentation e. une HbA1c < 7 % A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les objectifs glycémiques sont : < 0,95 g/l à jeun et < 1,20 g/l en post-prandial. Une alimentation équilibrée > 1600 KCal/jour avec fractionnement des repas est préconisée. Elle vous demande quels sont les risques pour son bébé a. risque de macrosomie b. risque de malformations c. risque accru de diabète de type 1 d. risque d'hypoglycémies à la naissance e. risque de jaunisse à la naissance A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le risque malformatif est augmenté si le diabète est pré-existant à la grossesse, ce qui n'est pas son cas. Aucun lien n'a été demontré entre le diabète gestationnel, et le risque de diabète de type 1 chez l'enfant. La patiente revient vous voir 8 jours plus tard, elle a bien appliqué les règles hygiéno-diététiques et vous montre son carnet de glycémies qui retrouve : des glycémies le matin au réveil autour de 1,1 g/l et les autres glycémies sont dans les objectifs fixés. Que faites vous ? a. Vous lui dites de faire plus attention au régime b. Vous lui demandez d’intensifier son activité physique c. Vous allégez la surveillance des glycémies à 1 glycémie/j au réveil d. Vous débutez un traitement par insuline e. Vous débutez un traitement par metformine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Après 8 jours de règles hygiéno-diététiques bien conduites, un traitement par insuline doit être débuté si les glycémies ne sont pas dans les objectifs fixés. Les anti-diabétiques oraux sont contre indiqués pendant la grossesse. La surveillance glycémique post-prandiale devra être maintenue jusqu'à l'accouchement. Vous avez introduit une insuline au coucher, qui a permis d’obtenir des glycémies dans les objectifs souhaités. La patiente a finalement accouché à 39 semaines d'aménorrhée, d'un petit garçon bien portant (Poids 4030 g). Tout s'est très bien déroulé. Quel sera le devenir de la mère et de son enfant? a. La mère devra poursuivre l'insuline après l'accouchement si elle allaite b. La mère devra réaliser 3 mois après l'accouchement une glycémie à jeun, ou une HGPO c. La mère a un risque de développer un diabète de type 2 d. L'enfant sera obèse, vu la macrosomie e. L'enfant à un risque plus important de développer des maladies métaboliques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'insuline est arrêtée juste après l'accouchement, qu'elle allaite ou non. Les enfants issus de "diabète gestationnel" ont plus de risque de développer un diabète de type 2 ou une obésité, mais ce n'est pas systématique. Vous n'avez finalement pas revu votre patiente 3 mois après l'accouchement comme préconisé. Elle revient vous voir 3 ans plus tard, à 40 ans car son médecin traitant a réalisé un bilan qui montre une glycémie à jeun à 1,50 g/l, contrôlée à 1,43 g/l et une HbA1c 8.1 %. Elle ne rapporte aucun symptôme. Elle n'a jamais perdu ses 20 Kilos pris pendant la grossesse, et a même pris 5 Kg depuis. Son IMC actuel est à 37.7 Kg/m2. Vous diagnostiquez un diabète. Vos arguments pour un type 2 sont : a. l'obésité b. l'antécédent familial de dysthyroïdie c. l'antécédent familial de diabète d. l'absence de perte de poids e. le taux de glycémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les grands principes de votre prise en charge initiale sont : a. un régime hypocalorique b. privilégier les aliments à index glycémique élevé c. un régime protéiné : 50 % protides, 30 % lipides et 20 % glucides d. une perte pondérale de 5-10 % e. une activité physique régulière, minimum 150 min/semaine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le régime hypocalorique a pour objectif une réduction pondérale, souhaitée chez notre patiente. La répartition préconisée est 50 % de glucides, 30 % lipides et 20 % protéines, avec des aliments à index glycémique faible pour limiter les hyperglycémies. 3 mois après, elle a perdu 6 Kg, la glycémie à jeun est de 1,47 g/l et l'HbA1c 7.6 %, que faites-vous? a. Vous lui demandez de réaliser un scanner pancréatique b. Vous débutez un traitement c. L'insuline est la meilleure option vu qu’elle en a déjà reçu pendant sa grossesse d. La metformine est le traitement de première intention e. Il faut poursuivre les mesures hygiéno-diététiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'objectif d'HbA1c < 6,5 % n'étant pas atteint, un traitement médicamenteux par metformine est indiqué en première intention. La perte de 6 Kilos est le fruit de la mise en application des règles hygiéno-diététiques, il n'y a pas lieu de réaliser un scanner pancréatique dans ce contexte. La patiente revient vous voir 1 an plus tard, et se dit très fatiguée. Vous réalisez un bilan qui retrouve : HbA1c à 6.5 %, Hb 13 g/dl (N > 12), TSH 12 mUI/l (N : 0,5-4), créatininémie 76 µmol/L. Quel(s) examen(s) peu(ven)t être utile(s) dans ce contexte ? a. dosage de la T4L b. dosage de thyrocalcitonine c. recherche d’anticorps anti-TPO d. recherche d’anticorps anti récepteur de la TSH (TRAK) e. réalisation d’une échographie thyroïdienne | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation une femme âgée de 37 ans adressée par la maternité, enceinte au terme de 27 semaines d'aménorrhées et 3 jours. Le dépistage de diabète gestationnel par HGPO 75g de glucose a montré des glycémies à : T0' 1,02 g/l T60' 1,75 g/l T120' 1,60 g/l. Elle a pour seul antécédent un surpoids : 74 Kg pour 1m62, IMC à 28,2 Kg/m2 (avant la grossesse). Au niveau familial, sa mère est traitée pour une hypothyroïdie et pour un diabète. Que pensez-vous du dépistage du diabète gestationnel réalisé chez cette patiente ? a. La patiente n'aurait pas du être dépistée b. Il est en faveur d’un diabète gestationnel c. La valeur à T0’ est anormale d. La valeur à T60’ est anormale e. La valeur à T120’ est anormale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente a plusieurs critères qui justifient un dépistage du diabète gestationnel : âge > 35 ans, IMC > 25 Kg/m2, antécédent familial de diabète au 1er degré. Les valeurs seuils sont : T0' 0,92 g/l, T60' 1,80 g/l et T120' 1,53g/l; elle avait donc 2 valeurs pathologiques à T0' et T120'. Vous instaurez des règles hygiéno-diététiques et une surveillance des glycémies 6 fois/jour, avant et après chaque repas. Que préconisez-vous exactement? a. des glycémies < 2 g/l après le repas b. des glycémies < 0,95 g/l avant les repas c. un régime hypocalorique < 1600 KCal/jour d. un fractionnement de l'alimentation e. une HbA1c < 7 % A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les objectifs glycémiques sont : < 0,95 g/l à jeun et < 1,20 g/l en post-prandial. Une alimentation équilibrée > 1600 KCal/jour avec fractionnement des repas est préconisée. Elle vous demande quels sont les risques pour son bébé a. risque de macrosomie b. risque de malformations c. risque accru de diabète de type 1 d. risque d'hypoglycémies à la naissance e. risque de jaunisse à la naissance A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le risque malformatif est augmenté si le diabète est pré-existant à la grossesse, ce qui n'est pas son cas. Aucun lien n'a été demontré entre le diabète gestationnel, et le risque de diabète de type 1 chez l'enfant. La patiente revient vous voir 8 jours plus tard, elle a bien appliqué les règles hygiéno-diététiques et vous montre son carnet de glycémies qui retrouve : des glycémies le matin au réveil autour de 1,1 g/l et les autres glycémies sont dans les objectifs fixés. Que faites vous ? a. Vous lui dites de faire plus attention au régime b. Vous lui demandez d’intensifier son activité physique c. Vous allégez la surveillance des glycémies à 1 glycémie/j au réveil d. Vous débutez un traitement par insuline e. Vous débutez un traitement par metformine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Après 8 jours de règles hygiéno-diététiques bien conduites, un traitement par insuline doit être débuté si les glycémies ne sont pas dans les objectifs fixés. Les anti-diabétiques oraux sont contre indiqués pendant la grossesse. La surveillance glycémique post-prandiale devra être maintenue jusqu'à l'accouchement. Vous avez introduit une insuline au coucher, qui a permis d’obtenir des glycémies dans les objectifs souhaités. La patiente a finalement accouché à 39 semaines d'aménorrhée, d'un petit garçon bien portant (Poids 4030 g). Tout s'est très bien déroulé. Quel sera le devenir de la mère et de son enfant? a. La mère devra poursuivre l'insuline après l'accouchement si elle allaite b. La mère devra réaliser 3 mois après l'accouchement une glycémie à jeun, ou une HGPO c. La mère a un risque de développer un diabète de type 2 d. L'enfant sera obèse, vu la macrosomie e. L'enfant à un risque plus important de développer des maladies métaboliques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'insuline est arrêtée juste après l'accouchement, qu'elle allaite ou non. Les enfants issus de "diabète gestationnel" ont plus de risque de développer un diabète de type 2 ou une obésité, mais ce n'est pas systématique. Vous n'avez finalement pas revu votre patiente 3 mois après l'accouchement comme préconisé. Elle revient vous voir 3 ans plus tard, à 40 ans car son médecin traitant a réalisé un bilan qui montre une glycémie à jeun à 1,50 g/l, contrôlée à 1,43 g/l et une HbA1c 8.1 %. Elle ne rapporte aucun symptôme. Elle n'a jamais perdu ses 20 Kilos pris pendant la grossesse, et a même pris 5 Kg depuis. Son IMC actuel est à 37.7 Kg/m2. Vous diagnostiquez un diabète. Vos arguments pour un type 2 sont : a. l'obésité b. l'antécédent familial de dysthyroïdie c. l'antécédent familial de diabète d. l'absence de perte de poids e. le taux de glycémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les grands principes de votre prise en charge initiale sont : a. un régime hypocalorique b. privilégier les aliments à index glycémique élevé c. un régime protéiné : 50 % protides, 30 % lipides et 20 % glucides d. une perte pondérale de 5-10 % e. une activité physique régulière, minimum 150 min/semaine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le régime hypocalorique a pour objectif une réduction pondérale, souhaitée chez notre patiente. La répartition préconisée est 50 % de glucides, 30 % lipides et 20 % protéines, avec des aliments à index glycémique faible pour limiter les hyperglycémies. 3 mois après, elle a perdu 6 Kg, la glycémie à jeun est de 1,47 g/l et l'HbA1c 7.6 %, que faites-vous? a. Vous lui demandez de réaliser un scanner pancréatique b. Vous débutez un traitement c. L'insuline est la meilleure option vu qu’elle en a déjà reçu pendant sa grossesse d. La metformine est le traitement de première intention e. Il faut poursuivre les mesures hygiéno-diététiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'objectif d'HbA1c < 6,5 % n'étant pas atteint, un traitement médicamenteux par metformine est indiqué en première intention. La perte de 6 Kilos est le fruit de la mise en application des règles hygiéno-diététiques, il n'y a pas lieu de réaliser un scanner pancréatique dans ce contexte. La patiente revient vous voir 1 an plus tard, et se dit très fatiguée. Vous réalisez un bilan qui retrouve : HbA1c à 6.5 %, Hb 13 g/dl (N > 12), TSH 12 mUI/l (N : 0,5-4), créatininémie 76 µmol/L. Quel(s) examen(s) peu(ven)t être utile(s) dans ce contexte ? a. dosage de la T4L b. dosage de thyrocalcitonine c. recherche d’anticorps anti-TPO d. recherche d’anticorps anti récepteur de la TSH (TRAK) e. réalisation d’une échographie thyroïdienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La découverte d'une hypothyroïdie doit faire réaliser un dosage de T4L, les anticorps anti-TPO à visée étiologique, ainsi qu’une échographie thyroïdienne. Les TRAK doivent être réalisés devant une hyperthyroïdie à la recherche d'un Basedow, mais pas dans l'hypothyroïdie. Le dosage de thyrocalcitonine sert au diagnostic de cancer médullaire de la thyroïde, devant un nodule thyroïdien. Vous avez diagnostiqué une hypothyroïdie de Hashimoto, et débuté une substitution par Levothyroxine. Le bilan réalisé 2 mois après montre une TSH à 1,5 mUI/L (N : 0,5-4). La patiente se sent toujours aussi fatiguée, et s'endort régulièrement en journée. Qu’en pensez-vous ? a. il s'agit probablement d'hypoglycémies b. des ronflements nocturnes et des réveils en sursaut sont à rechercher c. l'hypothyroïdie n'est pas bien équilibrée d. il faut contrôler la T4 libre e. un enregistrement du sommeil parait nécessaire | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Mme E., 33 ans, accompagnée de son époux, qui a donné naissance à son deuxième fils, à terme, 13 mois plus tôt. L’accouchement avait été compliqué d’une hémorragie de la délivrance. Depuis la patiente ne décrit pas d’évènements particuliers. Elle n’a pas allaité son enfant. Elle vous consulte ce jour pour une aménorrhée persistante depuis l’accouchement. Elle ne prend pas de contraceptif. Parmi les propositions suivantes concernant l’aménorrhée, lesquelles sont vraies ? a. l’aménorrhée primaire est souvent liée à une cause génétique ou chromosomique b. l’aménorrhée primaire relève le plus souvent d’une cause acquise c. les étiologies des aménorrhées primaires et secondaires sont en partie communes d. Madame E. présente une aménorrhée primaire e. Madame E. présente une aménorrhée secondaire | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Mme E., 33 ans, accompagnée de son époux, qui a donné naissance à son deuxième fils, à terme, 13 mois plus tôt. L’accouchement avait été compliqué d’une hémorragie de la délivrance. Depuis la patiente ne décrit pas d’évènements particuliers. Elle n’a pas allaité son enfant. Elle vous consulte ce jour pour une aménorrhée persistante depuis l’accouchement. Elle ne prend pas de contraceptif. Parmi les propositions suivantes concernant l’aménorrhée, lesquelles sont vraies ? a. l’aménorrhée primaire est souvent liée à une cause génétique ou chromosomique b. l’aménorrhée primaire relève le plus souvent d’une cause acquise c. les étiologies des aménorrhées primaires et secondaires sont en partie communes d. Madame E. présente une aménorrhée primaire e. Madame E. présente une aménorrhée secondaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’aménorrhée primaire (absence de cycle menstruel après l’âge de 16 ans) est souvent en lien avec des causes génétiques ou chromosomique tandis que l’aménorrhée secondaire (interruption des cycles menstruels chez une patiente précédemment réglée) est le plus souvent acquise. Attention cette distinction est artificielle puisque les étiologies sont en partie communes. Quel serait dans ce contexte le premier examen complémentaire à demander ? a. le dosage de Prolactine (PRL) b. le dosage des beta-HCG sanguin c. le dosage des beta-HCG urinaires d. une échographie pelvienne par voie endovaginale e. le dosage du taux d’œstradiol | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Mme E., 33 ans, accompagnée de son époux, qui a donné naissance à son deuxième fils, à terme, 13 mois plus tôt. L’accouchement avait été compliqué d’une hémorragie de la délivrance. Depuis la patiente ne décrit pas d’évènements particuliers. Elle n’a pas allaité son enfant. Elle vous consulte ce jour pour une aménorrhée persistante depuis l’accouchement. Elle ne prend pas de contraceptif. Parmi les propositions suivantes concernant l’aménorrhée, lesquelles sont vraies ? a. l’aménorrhée primaire est souvent liée à une cause génétique ou chromosomique b. l’aménorrhée primaire relève le plus souvent d’une cause acquise c. les étiologies des aménorrhées primaires et secondaires sont en partie communes d. Madame E. présente une aménorrhée primaire e. Madame E. présente une aménorrhée secondaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’aménorrhée primaire (absence de cycle menstruel après l’âge de 16 ans) est souvent en lien avec des causes génétiques ou chromosomique tandis que l’aménorrhée secondaire (interruption des cycles menstruels chez une patiente précédemment réglée) est le plus souvent acquise. Attention cette distinction est artificielle puisque les étiologies sont en partie communes. Quel serait dans ce contexte le premier examen complémentaire à demander ? a. le dosage de Prolactine (PRL) b. le dosage des beta-HCG sanguin c. le dosage des beta-HCG urinaires d. une échographie pelvienne par voie endovaginale e. le dosage du taux d’œstradiol A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La grossesse est toujours la première étiologie à éliminer dans un contexte d’aménorrhée avant toute autre exploration. Parmi les propositions suivantes, quelles sont les étiologies possibles de cette aménorrhée secondaire ? a. syndrome de Turner b. adénome hypophysaire c. micro-prolactinome d. syndrome de sheehan ou nécrose hypophysaire du post-partum e. aménorrhée hypothalamique fonctionnelle | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Mme E., 33 ans, accompagnée de son époux, qui a donné naissance à son deuxième fils, à terme, 13 mois plus tôt. L’accouchement avait été compliqué d’une hémorragie de la délivrance. Depuis la patiente ne décrit pas d’évènements particuliers. Elle n’a pas allaité son enfant. Elle vous consulte ce jour pour une aménorrhée persistante depuis l’accouchement. Elle ne prend pas de contraceptif. Parmi les propositions suivantes concernant l’aménorrhée, lesquelles sont vraies ? a. l’aménorrhée primaire est souvent liée à une cause génétique ou chromosomique b. l’aménorrhée primaire relève le plus souvent d’une cause acquise c. les étiologies des aménorrhées primaires et secondaires sont en partie communes d. Madame E. présente une aménorrhée primaire e. Madame E. présente une aménorrhée secondaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’aménorrhée primaire (absence de cycle menstruel après l’âge de 16 ans) est souvent en lien avec des causes génétiques ou chromosomique tandis que l’aménorrhée secondaire (interruption des cycles menstruels chez une patiente précédemment réglée) est le plus souvent acquise. Attention cette distinction est artificielle puisque les étiologies sont en partie communes. Quel serait dans ce contexte le premier examen complémentaire à demander ? a. le dosage de Prolactine (PRL) b. le dosage des beta-HCG sanguin c. le dosage des beta-HCG urinaires d. une échographie pelvienne par voie endovaginale e. le dosage du taux d’œstradiol A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La grossesse est toujours la première étiologie à éliminer dans un contexte d’aménorrhée avant toute autre exploration. Parmi les propositions suivantes, quelles sont les étiologies possibles de cette aménorrhée secondaire ? a. syndrome de Turner b. adénome hypophysaire c. micro-prolactinome d. syndrome de sheehan ou nécrose hypophysaire du post-partum e. aménorrhée hypothalamique fonctionnelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. le contexte post accouchement, avec hémorragie de la délivrance peut être compatible avec une nécrose hypophysaire. Les adénomes à prolactine ou non prolactiniques peuvent être en cause. La patiente vous montre les résultats du dosage des beta-HCG réalisés 1 semaine plus tôt, qui sont négatifs, excluant une grossesse. Quels examens biologiques de première intention demandez-vous ? a. prolactinémie b. FSH et LH plasmatiques c. testostérone d. TSH, T3 et T4 libres e. AMH (hormone anti-müllerienne) | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Mme E., 33 ans, accompagnée de son époux, qui a donné naissance à son deuxième fils, à terme, 13 mois plus tôt. L’accouchement avait été compliqué d’une hémorragie de la délivrance. Depuis la patiente ne décrit pas d’évènements particuliers. Elle n’a pas allaité son enfant. Elle vous consulte ce jour pour une aménorrhée persistante depuis l’accouchement. Elle ne prend pas de contraceptif. Parmi les propositions suivantes concernant l’aménorrhée, lesquelles sont vraies ? a. l’aménorrhée primaire est souvent liée à une cause génétique ou chromosomique b. l’aménorrhée primaire relève le plus souvent d’une cause acquise c. les étiologies des aménorrhées primaires et secondaires sont en partie communes d. Madame E. présente une aménorrhée primaire e. Madame E. présente une aménorrhée secondaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’aménorrhée primaire (absence de cycle menstruel après l’âge de 16 ans) est souvent en lien avec des causes génétiques ou chromosomique tandis que l’aménorrhée secondaire (interruption des cycles menstruels chez une patiente précédemment réglée) est le plus souvent acquise. Attention cette distinction est artificielle puisque les étiologies sont en partie communes. Quel serait dans ce contexte le premier examen complémentaire à demander ? a. le dosage de Prolactine (PRL) b. le dosage des beta-HCG sanguin c. le dosage des beta-HCG urinaires d. une échographie pelvienne par voie endovaginale e. le dosage du taux d’œstradiol A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La grossesse est toujours la première étiologie à éliminer dans un contexte d’aménorrhée avant toute autre exploration. Parmi les propositions suivantes, quelles sont les étiologies possibles de cette aménorrhée secondaire ? a. syndrome de Turner b. adénome hypophysaire c. micro-prolactinome d. syndrome de sheehan ou nécrose hypophysaire du post-partum e. aménorrhée hypothalamique fonctionnelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. le contexte post accouchement, avec hémorragie de la délivrance peut être compatible avec une nécrose hypophysaire. Les adénomes à prolactine ou non prolactiniques peuvent être en cause. La patiente vous montre les résultats du dosage des beta-HCG réalisés 1 semaine plus tôt, qui sont négatifs, excluant une grossesse. Quels examens biologiques de première intention demandez-vous ? a. prolactinémie b. FSH et LH plasmatiques c. testostérone d. TSH, T3 et T4 libres e. AMH (hormone anti-müllerienne) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les résultats du bilan montrent : FSH 2 UI/l (N> 3.5) LH 1.2 UI/l (N> 2.4) Estradiol (E2) : < 5 ng/l (N> 27) Prolactinémie 343 mUI/l (N102-496) Parmi les propositions suivantes lesquelles sont vraies ? a. la patiente présente un hypergonadisme hypogonadotrope b. la patiente présente un hypogonadisme hypergonadotope c. la patiente présente un hypogonadisme hypogonadotrope d. une hyperprolactinémie ne peut être exclue e. il s’agit d’une aménorrhée d’origine hypothalamo-hypophysaire | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Mme E., 33 ans, accompagnée de son époux, qui a donné naissance à son deuxième fils, à terme, 13 mois plus tôt. L’accouchement avait été compliqué d’une hémorragie de la délivrance. Depuis la patiente ne décrit pas d’évènements particuliers. Elle n’a pas allaité son enfant. Elle vous consulte ce jour pour une aménorrhée persistante depuis l’accouchement. Elle ne prend pas de contraceptif. Parmi les propositions suivantes concernant l’aménorrhée, lesquelles sont vraies ? a. l’aménorrhée primaire est souvent liée à une cause génétique ou chromosomique b. l’aménorrhée primaire relève le plus souvent d’une cause acquise c. les étiologies des aménorrhées primaires et secondaires sont en partie communes d. Madame E. présente une aménorrhée primaire e. Madame E. présente une aménorrhée secondaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’aménorrhée primaire (absence de cycle menstruel après l’âge de 16 ans) est souvent en lien avec des causes génétiques ou chromosomique tandis que l’aménorrhée secondaire (interruption des cycles menstruels chez une patiente précédemment réglée) est le plus souvent acquise. Attention cette distinction est artificielle puisque les étiologies sont en partie communes. Quel serait dans ce contexte le premier examen complémentaire à demander ? a. le dosage de Prolactine (PRL) b. le dosage des beta-HCG sanguin c. le dosage des beta-HCG urinaires d. une échographie pelvienne par voie endovaginale e. le dosage du taux d’œstradiol A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La grossesse est toujours la première étiologie à éliminer dans un contexte d’aménorrhée avant toute autre exploration. Parmi les propositions suivantes, quelles sont les étiologies possibles de cette aménorrhée secondaire ? a. syndrome de Turner b. adénome hypophysaire c. micro-prolactinome d. syndrome de sheehan ou nécrose hypophysaire du post-partum e. aménorrhée hypothalamique fonctionnelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. le contexte post accouchement, avec hémorragie de la délivrance peut être compatible avec une nécrose hypophysaire. Les adénomes à prolactine ou non prolactiniques peuvent être en cause. La patiente vous montre les résultats du dosage des beta-HCG réalisés 1 semaine plus tôt, qui sont négatifs, excluant une grossesse. Quels examens biologiques de première intention demandez-vous ? a. prolactinémie b. FSH et LH plasmatiques c. testostérone d. TSH, T3 et T4 libres e. AMH (hormone anti-müllerienne) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les résultats du bilan montrent : FSH 2 UI/l (N> 3.5) LH 1.2 UI/l (N> 2.4) Estradiol (E2) : < 5 ng/l (N> 27) Prolactinémie 343 mUI/l (N102-496) Parmi les propositions suivantes lesquelles sont vraies ? a. la patiente présente un hypergonadisme hypogonadotrope b. la patiente présente un hypogonadisme hypergonadotope c. la patiente présente un hypogonadisme hypogonadotrope d. une hyperprolactinémie ne peut être exclue e. il s’agit d’une aménorrhée d’origine hypothalamo-hypophysaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Estradiol effondré et FSH / LH bas : hypogonadisme hypogonadotrope, d’origine haute. Cliniquement le poids est à 54 kg pour 1m68. Quels éléments cliniques permettent d’évaluer le statut nutritionnel de votre patiente ? a. indice de masse corporelle b. tour de taille c. évaluation des ingesta d. tour de hanche e. histoire du poids | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Mme E., 33 ans, accompagnée de son époux, qui a donné naissance à son deuxième fils, à terme, 13 mois plus tôt. L’accouchement avait été compliqué d’une hémorragie de la délivrance. Depuis la patiente ne décrit pas d’évènements particuliers. Elle n’a pas allaité son enfant. Elle vous consulte ce jour pour une aménorrhée persistante depuis l’accouchement. Elle ne prend pas de contraceptif. Parmi les propositions suivantes concernant l’aménorrhée, lesquelles sont vraies ? a. l’aménorrhée primaire est souvent liée à une cause génétique ou chromosomique b. l’aménorrhée primaire relève le plus souvent d’une cause acquise c. les étiologies des aménorrhées primaires et secondaires sont en partie communes d. Madame E. présente une aménorrhée primaire e. Madame E. présente une aménorrhée secondaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’aménorrhée primaire (absence de cycle menstruel après l’âge de 16 ans) est souvent en lien avec des causes génétiques ou chromosomique tandis que l’aménorrhée secondaire (interruption des cycles menstruels chez une patiente précédemment réglée) est le plus souvent acquise. Attention cette distinction est artificielle puisque les étiologies sont en partie communes. Quel serait dans ce contexte le premier examen complémentaire à demander ? a. le dosage de Prolactine (PRL) b. le dosage des beta-HCG sanguin c. le dosage des beta-HCG urinaires d. une échographie pelvienne par voie endovaginale e. le dosage du taux d’œstradiol A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La grossesse est toujours la première étiologie à éliminer dans un contexte d’aménorrhée avant toute autre exploration. Parmi les propositions suivantes, quelles sont les étiologies possibles de cette aménorrhée secondaire ? a. syndrome de Turner b. adénome hypophysaire c. micro-prolactinome d. syndrome de sheehan ou nécrose hypophysaire du post-partum e. aménorrhée hypothalamique fonctionnelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. le contexte post accouchement, avec hémorragie de la délivrance peut être compatible avec une nécrose hypophysaire. Les adénomes à prolactine ou non prolactiniques peuvent être en cause. La patiente vous montre les résultats du dosage des beta-HCG réalisés 1 semaine plus tôt, qui sont négatifs, excluant une grossesse. Quels examens biologiques de première intention demandez-vous ? a. prolactinémie b. FSH et LH plasmatiques c. testostérone d. TSH, T3 et T4 libres e. AMH (hormone anti-müllerienne) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les résultats du bilan montrent : FSH 2 UI/l (N> 3.5) LH 1.2 UI/l (N> 2.4) Estradiol (E2) : < 5 ng/l (N> 27) Prolactinémie 343 mUI/l (N102-496) Parmi les propositions suivantes lesquelles sont vraies ? a. la patiente présente un hypergonadisme hypogonadotrope b. la patiente présente un hypogonadisme hypergonadotope c. la patiente présente un hypogonadisme hypogonadotrope d. une hyperprolactinémie ne peut être exclue e. il s’agit d’une aménorrhée d’origine hypothalamo-hypophysaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Estradiol effondré et FSH / LH bas : hypogonadisme hypogonadotrope, d’origine haute. Cliniquement le poids est à 54 kg pour 1m68. Quels éléments cliniques permettent d’évaluer le statut nutritionnel de votre patiente ? a. indice de masse corporelle b. tour de taille c. évaluation des ingesta d. tour de hanche e. histoire du poids A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l’IMC seul n’est jamais suffisant, perte de poids à rechercher également. Le mari de la patiente vous explique que madame E., qui avait pris 15 kg lors de la grossesse, a mis en place un régime depuis la naissance de son fils. Le poids avant grossesse était de 62 kg. Les 6 premiers mois après l’accouchement, elle a perdu 7 kg. La perte de poids s’est ensuite accélérée puisque la patiente pèse actuellement 54 kg. Quels sont les critères de dénutrition sévère chez l’adulte de moins de 70 ans ? a. perte de poids ≥ 10 % en 6 mois b. perte de poids ≥ 20 % en 12 mois c. perte de poids ≥ 15 % en 6 mois d. perte de poids ≥ 15 % en 1 mois e. perte de poids ≥ 10 % en 1 mois | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Mme E., 33 ans, accompagnée de son époux, qui a donné naissance à son deuxième fils, à terme, 13 mois plus tôt. L’accouchement avait été compliqué d’une hémorragie de la délivrance. Depuis la patiente ne décrit pas d’évènements particuliers. Elle n’a pas allaité son enfant. Elle vous consulte ce jour pour une aménorrhée persistante depuis l’accouchement. Elle ne prend pas de contraceptif. Parmi les propositions suivantes concernant l’aménorrhée, lesquelles sont vraies ? a. l’aménorrhée primaire est souvent liée à une cause génétique ou chromosomique b. l’aménorrhée primaire relève le plus souvent d’une cause acquise c. les étiologies des aménorrhées primaires et secondaires sont en partie communes d. Madame E. présente une aménorrhée primaire e. Madame E. présente une aménorrhée secondaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’aménorrhée primaire (absence de cycle menstruel après l’âge de 16 ans) est souvent en lien avec des causes génétiques ou chromosomique tandis que l’aménorrhée secondaire (interruption des cycles menstruels chez une patiente précédemment réglée) est le plus souvent acquise. Attention cette distinction est artificielle puisque les étiologies sont en partie communes. Quel serait dans ce contexte le premier examen complémentaire à demander ? a. le dosage de Prolactine (PRL) b. le dosage des beta-HCG sanguin c. le dosage des beta-HCG urinaires d. une échographie pelvienne par voie endovaginale e. le dosage du taux d’œstradiol A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La grossesse est toujours la première étiologie à éliminer dans un contexte d’aménorrhée avant toute autre exploration. Parmi les propositions suivantes, quelles sont les étiologies possibles de cette aménorrhée secondaire ? a. syndrome de Turner b. adénome hypophysaire c. micro-prolactinome d. syndrome de sheehan ou nécrose hypophysaire du post-partum e. aménorrhée hypothalamique fonctionnelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. le contexte post accouchement, avec hémorragie de la délivrance peut être compatible avec une nécrose hypophysaire. Les adénomes à prolactine ou non prolactiniques peuvent être en cause. La patiente vous montre les résultats du dosage des beta-HCG réalisés 1 semaine plus tôt, qui sont négatifs, excluant une grossesse. Quels examens biologiques de première intention demandez-vous ? a. prolactinémie b. FSH et LH plasmatiques c. testostérone d. TSH, T3 et T4 libres e. AMH (hormone anti-müllerienne) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les résultats du bilan montrent : FSH 2 UI/l (N> 3.5) LH 1.2 UI/l (N> 2.4) Estradiol (E2) : < 5 ng/l (N> 27) Prolactinémie 343 mUI/l (N102-496) Parmi les propositions suivantes lesquelles sont vraies ? a. la patiente présente un hypergonadisme hypogonadotrope b. la patiente présente un hypogonadisme hypergonadotope c. la patiente présente un hypogonadisme hypogonadotrope d. une hyperprolactinémie ne peut être exclue e. il s’agit d’une aménorrhée d’origine hypothalamo-hypophysaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Estradiol effondré et FSH / LH bas : hypogonadisme hypogonadotrope, d’origine haute. Cliniquement le poids est à 54 kg pour 1m68. Quels éléments cliniques permettent d’évaluer le statut nutritionnel de votre patiente ? a. indice de masse corporelle b. tour de taille c. évaluation des ingesta d. tour de hanche e. histoire du poids A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l’IMC seul n’est jamais suffisant, perte de poids à rechercher également. Le mari de la patiente vous explique que madame E., qui avait pris 15 kg lors de la grossesse, a mis en place un régime depuis la naissance de son fils. Le poids avant grossesse était de 62 kg. Les 6 premiers mois après l’accouchement, elle a perdu 7 kg. La perte de poids s’est ensuite accélérée puisque la patiente pèse actuellement 54 kg. Quels sont les critères de dénutrition sévère chez l’adulte de moins de 70 ans ? a. perte de poids ≥ 10 % en 6 mois b. perte de poids ≥ 20 % en 12 mois c. perte de poids ≥ 15 % en 6 mois d. perte de poids ≥ 15 % en 1 mois e. perte de poids ≥ 10 % en 1 mois A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Selon l’HAS : Dénutrition : perte de poids ≥ 5 % en 1 mois ou 10 % en 6 mois ou IMC < 17 Dénutrition sévère : perte de poids ≥ 10 % en 1 mois ou ≥ 15 % en 6 mois Attention ces critères sont différents chez le sujet âgé de plus de 70 ans. Concernant Madame E. quelles sont les réponses justes ? a. elle présente une dénutrition modérée b. elle ne présente pas de dénutrition étant donné son IMC actuel qui est normal c. elle présente une dénutrition sévère d. vous suspectez un trouble du comportement alimentaire e. l’aménorrhée de la patiente est probablement en lien avec une perturbation de l’activité pulsatile des neurones à GnRH de l’hypophyse | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Mme E., 33 ans, accompagnée de son époux, qui a donné naissance à son deuxième fils, à terme, 13 mois plus tôt. L’accouchement avait été compliqué d’une hémorragie de la délivrance. Depuis la patiente ne décrit pas d’évènements particuliers. Elle n’a pas allaité son enfant. Elle vous consulte ce jour pour une aménorrhée persistante depuis l’accouchement. Elle ne prend pas de contraceptif. Parmi les propositions suivantes concernant l’aménorrhée, lesquelles sont vraies ? a. l’aménorrhée primaire est souvent liée à une cause génétique ou chromosomique b. l’aménorrhée primaire relève le plus souvent d’une cause acquise c. les étiologies des aménorrhées primaires et secondaires sont en partie communes d. Madame E. présente une aménorrhée primaire e. Madame E. présente une aménorrhée secondaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’aménorrhée primaire (absence de cycle menstruel après l’âge de 16 ans) est souvent en lien avec des causes génétiques ou chromosomique tandis que l’aménorrhée secondaire (interruption des cycles menstruels chez une patiente précédemment réglée) est le plus souvent acquise. Attention cette distinction est artificielle puisque les étiologies sont en partie communes. Quel serait dans ce contexte le premier examen complémentaire à demander ? a. le dosage de Prolactine (PRL) b. le dosage des beta-HCG sanguin c. le dosage des beta-HCG urinaires d. une échographie pelvienne par voie endovaginale e. le dosage du taux d’œstradiol A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La grossesse est toujours la première étiologie à éliminer dans un contexte d’aménorrhée avant toute autre exploration. Parmi les propositions suivantes, quelles sont les étiologies possibles de cette aménorrhée secondaire ? a. syndrome de Turner b. adénome hypophysaire c. micro-prolactinome d. syndrome de sheehan ou nécrose hypophysaire du post-partum e. aménorrhée hypothalamique fonctionnelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. le contexte post accouchement, avec hémorragie de la délivrance peut être compatible avec une nécrose hypophysaire. Les adénomes à prolactine ou non prolactiniques peuvent être en cause. La patiente vous montre les résultats du dosage des beta-HCG réalisés 1 semaine plus tôt, qui sont négatifs, excluant une grossesse. Quels examens biologiques de première intention demandez-vous ? a. prolactinémie b. FSH et LH plasmatiques c. testostérone d. TSH, T3 et T4 libres e. AMH (hormone anti-müllerienne) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les résultats du bilan montrent : FSH 2 UI/l (N> 3.5) LH 1.2 UI/l (N> 2.4) Estradiol (E2) : < 5 ng/l (N> 27) Prolactinémie 343 mUI/l (N102-496) Parmi les propositions suivantes lesquelles sont vraies ? a. la patiente présente un hypergonadisme hypogonadotrope b. la patiente présente un hypogonadisme hypergonadotope c. la patiente présente un hypogonadisme hypogonadotrope d. une hyperprolactinémie ne peut être exclue e. il s’agit d’une aménorrhée d’origine hypothalamo-hypophysaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Estradiol effondré et FSH / LH bas : hypogonadisme hypogonadotrope, d’origine haute. Cliniquement le poids est à 54 kg pour 1m68. Quels éléments cliniques permettent d’évaluer le statut nutritionnel de votre patiente ? a. indice de masse corporelle b. tour de taille c. évaluation des ingesta d. tour de hanche e. histoire du poids A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l’IMC seul n’est jamais suffisant, perte de poids à rechercher également. Le mari de la patiente vous explique que madame E., qui avait pris 15 kg lors de la grossesse, a mis en place un régime depuis la naissance de son fils. Le poids avant grossesse était de 62 kg. Les 6 premiers mois après l’accouchement, elle a perdu 7 kg. La perte de poids s’est ensuite accélérée puisque la patiente pèse actuellement 54 kg. Quels sont les critères de dénutrition sévère chez l’adulte de moins de 70 ans ? a. perte de poids ≥ 10 % en 6 mois b. perte de poids ≥ 20 % en 12 mois c. perte de poids ≥ 15 % en 6 mois d. perte de poids ≥ 15 % en 1 mois e. perte de poids ≥ 10 % en 1 mois A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Selon l’HAS : Dénutrition : perte de poids ≥ 5 % en 1 mois ou 10 % en 6 mois ou IMC < 17 Dénutrition sévère : perte de poids ≥ 10 % en 1 mois ou ≥ 15 % en 6 mois Attention ces critères sont différents chez le sujet âgé de plus de 70 ans. Concernant Madame E. quelles sont les réponses justes ? a. elle présente une dénutrition modérée b. elle ne présente pas de dénutrition étant donné son IMC actuel qui est normal c. elle présente une dénutrition sévère d. vous suspectez un trouble du comportement alimentaire e. l’aménorrhée de la patiente est probablement en lien avec une perturbation de l’activité pulsatile des neurones à GnRH de l’hypophyse A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. perturbation de l’activité pulsatile des neurones à GnRH hypothalamiques. Madame E. vous avoue avoir présenté un épisode d’anorexie mentale à l’âge de 17 ans. Elle avait rapidement retrouvé un poids normal. Depuis elle dit avoir fait attention à son alimentation, jusqu’à cette seconde grossesse où l’alimentation lui a « échappé ». Depuis l’accouchement, elle se sent obsédée par son poids. Son mari affirme d’ailleurs la voir se peser au moins 2 fois par jour. Elle prend deux repas par jour et saute régulièrement le diner. Elle a supprimé les matières grasses, les féculents et la plupart des viandes. Ses repas sont composés principalement de légumes à l’eau, et d’un yahourt accompagné d’un fruit le matin. Elle s’est remise au sport et fait beaucoup de renforcement musculaire chez elle (abdo-fessiers). Son mari est très inquiet. Vous diagnostiquez devant ce tableau une récidive d'anorexie mentale. Quels sont, selon le DSM V, les critères définissant l’anorexie mentale ? a. hyperactivité physique dans un objectif de contrôle du poids b. aménorrhée c. restriction des apports énergétiques par rapport aux besoins conduisant à un poids significativement bas d. perfectionnisme e. manque de reconnaissance de la gravité de la maigreur actuelle | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Mme E., 33 ans, accompagnée de son époux, qui a donné naissance à son deuxième fils, à terme, 13 mois plus tôt. L’accouchement avait été compliqué d’une hémorragie de la délivrance. Depuis la patiente ne décrit pas d’évènements particuliers. Elle n’a pas allaité son enfant. Elle vous consulte ce jour pour une aménorrhée persistante depuis l’accouchement. Elle ne prend pas de contraceptif. Parmi les propositions suivantes concernant l’aménorrhée, lesquelles sont vraies ? a. l’aménorrhée primaire est souvent liée à une cause génétique ou chromosomique b. l’aménorrhée primaire relève le plus souvent d’une cause acquise c. les étiologies des aménorrhées primaires et secondaires sont en partie communes d. Madame E. présente une aménorrhée primaire e. Madame E. présente une aménorrhée secondaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’aménorrhée primaire (absence de cycle menstruel après l’âge de 16 ans) est souvent en lien avec des causes génétiques ou chromosomique tandis que l’aménorrhée secondaire (interruption des cycles menstruels chez une patiente précédemment réglée) est le plus souvent acquise. Attention cette distinction est artificielle puisque les étiologies sont en partie communes. Quel serait dans ce contexte le premier examen complémentaire à demander ? a. le dosage de Prolactine (PRL) b. le dosage des beta-HCG sanguin c. le dosage des beta-HCG urinaires d. une échographie pelvienne par voie endovaginale e. le dosage du taux d’œstradiol A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La grossesse est toujours la première étiologie à éliminer dans un contexte d’aménorrhée avant toute autre exploration. Parmi les propositions suivantes, quelles sont les étiologies possibles de cette aménorrhée secondaire ? a. syndrome de Turner b. adénome hypophysaire c. micro-prolactinome d. syndrome de sheehan ou nécrose hypophysaire du post-partum e. aménorrhée hypothalamique fonctionnelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. le contexte post accouchement, avec hémorragie de la délivrance peut être compatible avec une nécrose hypophysaire. Les adénomes à prolactine ou non prolactiniques peuvent être en cause. La patiente vous montre les résultats du dosage des beta-HCG réalisés 1 semaine plus tôt, qui sont négatifs, excluant une grossesse. Quels examens biologiques de première intention demandez-vous ? a. prolactinémie b. FSH et LH plasmatiques c. testostérone d. TSH, T3 et T4 libres e. AMH (hormone anti-müllerienne) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les résultats du bilan montrent : FSH 2 UI/l (N> 3.5) LH 1.2 UI/l (N> 2.4) Estradiol (E2) : < 5 ng/l (N> 27) Prolactinémie 343 mUI/l (N102-496) Parmi les propositions suivantes lesquelles sont vraies ? a. la patiente présente un hypergonadisme hypogonadotrope b. la patiente présente un hypogonadisme hypergonadotope c. la patiente présente un hypogonadisme hypogonadotrope d. une hyperprolactinémie ne peut être exclue e. il s’agit d’une aménorrhée d’origine hypothalamo-hypophysaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Estradiol effondré et FSH / LH bas : hypogonadisme hypogonadotrope, d’origine haute. Cliniquement le poids est à 54 kg pour 1m68. Quels éléments cliniques permettent d’évaluer le statut nutritionnel de votre patiente ? a. indice de masse corporelle b. tour de taille c. évaluation des ingesta d. tour de hanche e. histoire du poids A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l’IMC seul n’est jamais suffisant, perte de poids à rechercher également. Le mari de la patiente vous explique que madame E., qui avait pris 15 kg lors de la grossesse, a mis en place un régime depuis la naissance de son fils. Le poids avant grossesse était de 62 kg. Les 6 premiers mois après l’accouchement, elle a perdu 7 kg. La perte de poids s’est ensuite accélérée puisque la patiente pèse actuellement 54 kg. Quels sont les critères de dénutrition sévère chez l’adulte de moins de 70 ans ? a. perte de poids ≥ 10 % en 6 mois b. perte de poids ≥ 20 % en 12 mois c. perte de poids ≥ 15 % en 6 mois d. perte de poids ≥ 15 % en 1 mois e. perte de poids ≥ 10 % en 1 mois A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Selon l’HAS : Dénutrition : perte de poids ≥ 5 % en 1 mois ou 10 % en 6 mois ou IMC < 17 Dénutrition sévère : perte de poids ≥ 10 % en 1 mois ou ≥ 15 % en 6 mois Attention ces critères sont différents chez le sujet âgé de plus de 70 ans. Concernant Madame E. quelles sont les réponses justes ? a. elle présente une dénutrition modérée b. elle ne présente pas de dénutrition étant donné son IMC actuel qui est normal c. elle présente une dénutrition sévère d. vous suspectez un trouble du comportement alimentaire e. l’aménorrhée de la patiente est probablement en lien avec une perturbation de l’activité pulsatile des neurones à GnRH de l’hypophyse A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. perturbation de l’activité pulsatile des neurones à GnRH hypothalamiques. Madame E. vous avoue avoir présenté un épisode d’anorexie mentale à l’âge de 17 ans. Elle avait rapidement retrouvé un poids normal. Depuis elle dit avoir fait attention à son alimentation, jusqu’à cette seconde grossesse où l’alimentation lui a « échappé ». Depuis l’accouchement, elle se sent obsédée par son poids. Son mari affirme d’ailleurs la voir se peser au moins 2 fois par jour. Elle prend deux repas par jour et saute régulièrement le diner. Elle a supprimé les matières grasses, les féculents et la plupart des viandes. Ses repas sont composés principalement de légumes à l’eau, et d’un yahourt accompagné d’un fruit le matin. Elle s’est remise au sport et fait beaucoup de renforcement musculaire chez elle (abdo-fessiers). Son mari est très inquiet. Vous diagnostiquez devant ce tableau une récidive d'anorexie mentale. Quels sont, selon le DSM V, les critères définissant l’anorexie mentale ? a. hyperactivité physique dans un objectif de contrôle du poids b. aménorrhée c. restriction des apports énergétiques par rapport aux besoins conduisant à un poids significativement bas d. perfectionnisme e. manque de reconnaissance de la gravité de la maigreur actuelle A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels éléments vous attendez-vous à trouver à l’examen clinique ? a. tachycardie b. tension artérielle basse c. lanugo d. diminution de la pilosité notamment axillaire et pubienne e. érythrose faciale | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Mme E., 33 ans, accompagnée de son époux, qui a donné naissance à son deuxième fils, à terme, 13 mois plus tôt. L’accouchement avait été compliqué d’une hémorragie de la délivrance. Depuis la patiente ne décrit pas d’évènements particuliers. Elle n’a pas allaité son enfant. Elle vous consulte ce jour pour une aménorrhée persistante depuis l’accouchement. Elle ne prend pas de contraceptif. Parmi les propositions suivantes concernant l’aménorrhée, lesquelles sont vraies ? a. l’aménorrhée primaire est souvent liée à une cause génétique ou chromosomique b. l’aménorrhée primaire relève le plus souvent d’une cause acquise c. les étiologies des aménorrhées primaires et secondaires sont en partie communes d. Madame E. présente une aménorrhée primaire e. Madame E. présente une aménorrhée secondaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’aménorrhée primaire (absence de cycle menstruel après l’âge de 16 ans) est souvent en lien avec des causes génétiques ou chromosomique tandis que l’aménorrhée secondaire (interruption des cycles menstruels chez une patiente précédemment réglée) est le plus souvent acquise. Attention cette distinction est artificielle puisque les étiologies sont en partie communes. Quel serait dans ce contexte le premier examen complémentaire à demander ? a. le dosage de Prolactine (PRL) b. le dosage des beta-HCG sanguin c. le dosage des beta-HCG urinaires d. une échographie pelvienne par voie endovaginale e. le dosage du taux d’œstradiol A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La grossesse est toujours la première étiologie à éliminer dans un contexte d’aménorrhée avant toute autre exploration. Parmi les propositions suivantes, quelles sont les étiologies possibles de cette aménorrhée secondaire ? a. syndrome de Turner b. adénome hypophysaire c. micro-prolactinome d. syndrome de sheehan ou nécrose hypophysaire du post-partum e. aménorrhée hypothalamique fonctionnelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. le contexte post accouchement, avec hémorragie de la délivrance peut être compatible avec une nécrose hypophysaire. Les adénomes à prolactine ou non prolactiniques peuvent être en cause. La patiente vous montre les résultats du dosage des beta-HCG réalisés 1 semaine plus tôt, qui sont négatifs, excluant une grossesse. Quels examens biologiques de première intention demandez-vous ? a. prolactinémie b. FSH et LH plasmatiques c. testostérone d. TSH, T3 et T4 libres e. AMH (hormone anti-müllerienne) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les résultats du bilan montrent : FSH 2 UI/l (N> 3.5) LH 1.2 UI/l (N> 2.4) Estradiol (E2) : < 5 ng/l (N> 27) Prolactinémie 343 mUI/l (N102-496) Parmi les propositions suivantes lesquelles sont vraies ? a. la patiente présente un hypergonadisme hypogonadotrope b. la patiente présente un hypogonadisme hypergonadotope c. la patiente présente un hypogonadisme hypogonadotrope d. une hyperprolactinémie ne peut être exclue e. il s’agit d’une aménorrhée d’origine hypothalamo-hypophysaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Estradiol effondré et FSH / LH bas : hypogonadisme hypogonadotrope, d’origine haute. Cliniquement le poids est à 54 kg pour 1m68. Quels éléments cliniques permettent d’évaluer le statut nutritionnel de votre patiente ? a. indice de masse corporelle b. tour de taille c. évaluation des ingesta d. tour de hanche e. histoire du poids A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l’IMC seul n’est jamais suffisant, perte de poids à rechercher également. Le mari de la patiente vous explique que madame E., qui avait pris 15 kg lors de la grossesse, a mis en place un régime depuis la naissance de son fils. Le poids avant grossesse était de 62 kg. Les 6 premiers mois après l’accouchement, elle a perdu 7 kg. La perte de poids s’est ensuite accélérée puisque la patiente pèse actuellement 54 kg. Quels sont les critères de dénutrition sévère chez l’adulte de moins de 70 ans ? a. perte de poids ≥ 10 % en 6 mois b. perte de poids ≥ 20 % en 12 mois c. perte de poids ≥ 15 % en 6 mois d. perte de poids ≥ 15 % en 1 mois e. perte de poids ≥ 10 % en 1 mois A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Selon l’HAS : Dénutrition : perte de poids ≥ 5 % en 1 mois ou 10 % en 6 mois ou IMC < 17 Dénutrition sévère : perte de poids ≥ 10 % en 1 mois ou ≥ 15 % en 6 mois Attention ces critères sont différents chez le sujet âgé de plus de 70 ans. Concernant Madame E. quelles sont les réponses justes ? a. elle présente une dénutrition modérée b. elle ne présente pas de dénutrition étant donné son IMC actuel qui est normal c. elle présente une dénutrition sévère d. vous suspectez un trouble du comportement alimentaire e. l’aménorrhée de la patiente est probablement en lien avec une perturbation de l’activité pulsatile des neurones à GnRH de l’hypophyse A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. perturbation de l’activité pulsatile des neurones à GnRH hypothalamiques. Madame E. vous avoue avoir présenté un épisode d’anorexie mentale à l’âge de 17 ans. Elle avait rapidement retrouvé un poids normal. Depuis elle dit avoir fait attention à son alimentation, jusqu’à cette seconde grossesse où l’alimentation lui a « échappé ». Depuis l’accouchement, elle se sent obsédée par son poids. Son mari affirme d’ailleurs la voir se peser au moins 2 fois par jour. Elle prend deux repas par jour et saute régulièrement le diner. Elle a supprimé les matières grasses, les féculents et la plupart des viandes. Ses repas sont composés principalement de légumes à l’eau, et d’un yahourt accompagné d’un fruit le matin. Elle s’est remise au sport et fait beaucoup de renforcement musculaire chez elle (abdo-fessiers). Son mari est très inquiet. Vous diagnostiquez devant ce tableau une récidive d'anorexie mentale. Quels sont, selon le DSM V, les critères définissant l’anorexie mentale ? a. hyperactivité physique dans un objectif de contrôle du poids b. aménorrhée c. restriction des apports énergétiques par rapport aux besoins conduisant à un poids significativement bas d. perfectionnisme e. manque de reconnaissance de la gravité de la maigreur actuelle A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels éléments vous attendez-vous à trouver à l’examen clinique ? a. tachycardie b. tension artérielle basse c. lanugo d. diminution de la pilosité notamment axillaire et pubienne e. érythrose faciale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels éléments biologiques peuvent vous permettre d’évaluer le statut nutritionnel de votre patiente ? a. albuminémie b. pré-albuminémie c. leptine d. T4 libre e. T3 libre | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Mme E., 33 ans, accompagnée de son époux, qui a donné naissance à son deuxième fils, à terme, 13 mois plus tôt. L’accouchement avait été compliqué d’une hémorragie de la délivrance. Depuis la patiente ne décrit pas d’évènements particuliers. Elle n’a pas allaité son enfant. Elle vous consulte ce jour pour une aménorrhée persistante depuis l’accouchement. Elle ne prend pas de contraceptif. Parmi les propositions suivantes concernant l’aménorrhée, lesquelles sont vraies ? a. l’aménorrhée primaire est souvent liée à une cause génétique ou chromosomique b. l’aménorrhée primaire relève le plus souvent d’une cause acquise c. les étiologies des aménorrhées primaires et secondaires sont en partie communes d. Madame E. présente une aménorrhée primaire e. Madame E. présente une aménorrhée secondaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’aménorrhée primaire (absence de cycle menstruel après l’âge de 16 ans) est souvent en lien avec des causes génétiques ou chromosomique tandis que l’aménorrhée secondaire (interruption des cycles menstruels chez une patiente précédemment réglée) est le plus souvent acquise. Attention cette distinction est artificielle puisque les étiologies sont en partie communes. Quel serait dans ce contexte le premier examen complémentaire à demander ? a. le dosage de Prolactine (PRL) b. le dosage des beta-HCG sanguin c. le dosage des beta-HCG urinaires d. une échographie pelvienne par voie endovaginale e. le dosage du taux d’œstradiol A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La grossesse est toujours la première étiologie à éliminer dans un contexte d’aménorrhée avant toute autre exploration. Parmi les propositions suivantes, quelles sont les étiologies possibles de cette aménorrhée secondaire ? a. syndrome de Turner b. adénome hypophysaire c. micro-prolactinome d. syndrome de sheehan ou nécrose hypophysaire du post-partum e. aménorrhée hypothalamique fonctionnelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. le contexte post accouchement, avec hémorragie de la délivrance peut être compatible avec une nécrose hypophysaire. Les adénomes à prolactine ou non prolactiniques peuvent être en cause. La patiente vous montre les résultats du dosage des beta-HCG réalisés 1 semaine plus tôt, qui sont négatifs, excluant une grossesse. Quels examens biologiques de première intention demandez-vous ? a. prolactinémie b. FSH et LH plasmatiques c. testostérone d. TSH, T3 et T4 libres e. AMH (hormone anti-müllerienne) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les résultats du bilan montrent : FSH 2 UI/l (N> 3.5) LH 1.2 UI/l (N> 2.4) Estradiol (E2) : < 5 ng/l (N> 27) Prolactinémie 343 mUI/l (N102-496) Parmi les propositions suivantes lesquelles sont vraies ? a. la patiente présente un hypergonadisme hypogonadotrope b. la patiente présente un hypogonadisme hypergonadotope c. la patiente présente un hypogonadisme hypogonadotrope d. une hyperprolactinémie ne peut être exclue e. il s’agit d’une aménorrhée d’origine hypothalamo-hypophysaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Estradiol effondré et FSH / LH bas : hypogonadisme hypogonadotrope, d’origine haute. Cliniquement le poids est à 54 kg pour 1m68. Quels éléments cliniques permettent d’évaluer le statut nutritionnel de votre patiente ? a. indice de masse corporelle b. tour de taille c. évaluation des ingesta d. tour de hanche e. histoire du poids A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l’IMC seul n’est jamais suffisant, perte de poids à rechercher également. Le mari de la patiente vous explique que madame E., qui avait pris 15 kg lors de la grossesse, a mis en place un régime depuis la naissance de son fils. Le poids avant grossesse était de 62 kg. Les 6 premiers mois après l’accouchement, elle a perdu 7 kg. La perte de poids s’est ensuite accélérée puisque la patiente pèse actuellement 54 kg. Quels sont les critères de dénutrition sévère chez l’adulte de moins de 70 ans ? a. perte de poids ≥ 10 % en 6 mois b. perte de poids ≥ 20 % en 12 mois c. perte de poids ≥ 15 % en 6 mois d. perte de poids ≥ 15 % en 1 mois e. perte de poids ≥ 10 % en 1 mois A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Selon l’HAS : Dénutrition : perte de poids ≥ 5 % en 1 mois ou 10 % en 6 mois ou IMC < 17 Dénutrition sévère : perte de poids ≥ 10 % en 1 mois ou ≥ 15 % en 6 mois Attention ces critères sont différents chez le sujet âgé de plus de 70 ans. Concernant Madame E. quelles sont les réponses justes ? a. elle présente une dénutrition modérée b. elle ne présente pas de dénutrition étant donné son IMC actuel qui est normal c. elle présente une dénutrition sévère d. vous suspectez un trouble du comportement alimentaire e. l’aménorrhée de la patiente est probablement en lien avec une perturbation de l’activité pulsatile des neurones à GnRH de l’hypophyse A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. perturbation de l’activité pulsatile des neurones à GnRH hypothalamiques. Madame E. vous avoue avoir présenté un épisode d’anorexie mentale à l’âge de 17 ans. Elle avait rapidement retrouvé un poids normal. Depuis elle dit avoir fait attention à son alimentation, jusqu’à cette seconde grossesse où l’alimentation lui a « échappé ». Depuis l’accouchement, elle se sent obsédée par son poids. Son mari affirme d’ailleurs la voir se peser au moins 2 fois par jour. Elle prend deux repas par jour et saute régulièrement le diner. Elle a supprimé les matières grasses, les féculents et la plupart des viandes. Ses repas sont composés principalement de légumes à l’eau, et d’un yahourt accompagné d’un fruit le matin. Elle s’est remise au sport et fait beaucoup de renforcement musculaire chez elle (abdo-fessiers). Son mari est très inquiet. Vous diagnostiquez devant ce tableau une récidive d'anorexie mentale. Quels sont, selon le DSM V, les critères définissant l’anorexie mentale ? a. hyperactivité physique dans un objectif de contrôle du poids b. aménorrhée c. restriction des apports énergétiques par rapport aux besoins conduisant à un poids significativement bas d. perfectionnisme e. manque de reconnaissance de la gravité de la maigreur actuelle A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels éléments vous attendez-vous à trouver à l’examen clinique ? a. tachycardie b. tension artérielle basse c. lanugo d. diminution de la pilosité notamment axillaire et pubienne e. érythrose faciale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels éléments biologiques peuvent vous permettre d’évaluer le statut nutritionnel de votre patiente ? a. albuminémie b. pré-albuminémie c. leptine d. T4 libre e. T3 libre A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. T3 libre basse dans l’anorexie mentale, excellent marqueur de dénutrition. Albumine et pré-albumine la plupart du temps normales, mais sont le marqueur d’un mauvais pronostic en cas d’altération. Attention : l’albuminémie s’interprète selon le taux de CRP, elle est ininterprétable en cas de syndrome inflammatoire biologique. Leptine = reflet de la masse grasse. Quels éléments biologiques sont habituellement retrouvés dans l’anorexie mentale ? a. taux de T3 libre abaissé b. taux de TSH augmenté c. taux de leptine augmenté d. hypercorticisme e. albuminémie effondrée | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Mme E., 33 ans, accompagnée de son époux, qui a donné naissance à son deuxième fils, à terme, 13 mois plus tôt. L’accouchement avait été compliqué d’une hémorragie de la délivrance. Depuis la patiente ne décrit pas d’évènements particuliers. Elle n’a pas allaité son enfant. Elle vous consulte ce jour pour une aménorrhée persistante depuis l’accouchement. Elle ne prend pas de contraceptif. Parmi les propositions suivantes concernant l’aménorrhée, lesquelles sont vraies ? a. l’aménorrhée primaire est souvent liée à une cause génétique ou chromosomique b. l’aménorrhée primaire relève le plus souvent d’une cause acquise c. les étiologies des aménorrhées primaires et secondaires sont en partie communes d. Madame E. présente une aménorrhée primaire e. Madame E. présente une aménorrhée secondaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’aménorrhée primaire (absence de cycle menstruel après l’âge de 16 ans) est souvent en lien avec des causes génétiques ou chromosomique tandis que l’aménorrhée secondaire (interruption des cycles menstruels chez une patiente précédemment réglée) est le plus souvent acquise. Attention cette distinction est artificielle puisque les étiologies sont en partie communes. Quel serait dans ce contexte le premier examen complémentaire à demander ? a. le dosage de Prolactine (PRL) b. le dosage des beta-HCG sanguin c. le dosage des beta-HCG urinaires d. une échographie pelvienne par voie endovaginale e. le dosage du taux d’œstradiol A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La grossesse est toujours la première étiologie à éliminer dans un contexte d’aménorrhée avant toute autre exploration. Parmi les propositions suivantes, quelles sont les étiologies possibles de cette aménorrhée secondaire ? a. syndrome de Turner b. adénome hypophysaire c. micro-prolactinome d. syndrome de sheehan ou nécrose hypophysaire du post-partum e. aménorrhée hypothalamique fonctionnelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. le contexte post accouchement, avec hémorragie de la délivrance peut être compatible avec une nécrose hypophysaire. Les adénomes à prolactine ou non prolactiniques peuvent être en cause. La patiente vous montre les résultats du dosage des beta-HCG réalisés 1 semaine plus tôt, qui sont négatifs, excluant une grossesse. Quels examens biologiques de première intention demandez-vous ? a. prolactinémie b. FSH et LH plasmatiques c. testostérone d. TSH, T3 et T4 libres e. AMH (hormone anti-müllerienne) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les résultats du bilan montrent : FSH 2 UI/l (N> 3.5) LH 1.2 UI/l (N> 2.4) Estradiol (E2) : < 5 ng/l (N> 27) Prolactinémie 343 mUI/l (N102-496) Parmi les propositions suivantes lesquelles sont vraies ? a. la patiente présente un hypergonadisme hypogonadotrope b. la patiente présente un hypogonadisme hypergonadotope c. la patiente présente un hypogonadisme hypogonadotrope d. une hyperprolactinémie ne peut être exclue e. il s’agit d’une aménorrhée d’origine hypothalamo-hypophysaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Estradiol effondré et FSH / LH bas : hypogonadisme hypogonadotrope, d’origine haute. Cliniquement le poids est à 54 kg pour 1m68. Quels éléments cliniques permettent d’évaluer le statut nutritionnel de votre patiente ? a. indice de masse corporelle b. tour de taille c. évaluation des ingesta d. tour de hanche e. histoire du poids A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l’IMC seul n’est jamais suffisant, perte de poids à rechercher également. Le mari de la patiente vous explique que madame E., qui avait pris 15 kg lors de la grossesse, a mis en place un régime depuis la naissance de son fils. Le poids avant grossesse était de 62 kg. Les 6 premiers mois après l’accouchement, elle a perdu 7 kg. La perte de poids s’est ensuite accélérée puisque la patiente pèse actuellement 54 kg. Quels sont les critères de dénutrition sévère chez l’adulte de moins de 70 ans ? a. perte de poids ≥ 10 % en 6 mois b. perte de poids ≥ 20 % en 12 mois c. perte de poids ≥ 15 % en 6 mois d. perte de poids ≥ 15 % en 1 mois e. perte de poids ≥ 10 % en 1 mois A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Selon l’HAS : Dénutrition : perte de poids ≥ 5 % en 1 mois ou 10 % en 6 mois ou IMC < 17 Dénutrition sévère : perte de poids ≥ 10 % en 1 mois ou ≥ 15 % en 6 mois Attention ces critères sont différents chez le sujet âgé de plus de 70 ans. Concernant Madame E. quelles sont les réponses justes ? a. elle présente une dénutrition modérée b. elle ne présente pas de dénutrition étant donné son IMC actuel qui est normal c. elle présente une dénutrition sévère d. vous suspectez un trouble du comportement alimentaire e. l’aménorrhée de la patiente est probablement en lien avec une perturbation de l’activité pulsatile des neurones à GnRH de l’hypophyse A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. perturbation de l’activité pulsatile des neurones à GnRH hypothalamiques. Madame E. vous avoue avoir présenté un épisode d’anorexie mentale à l’âge de 17 ans. Elle avait rapidement retrouvé un poids normal. Depuis elle dit avoir fait attention à son alimentation, jusqu’à cette seconde grossesse où l’alimentation lui a « échappé ». Depuis l’accouchement, elle se sent obsédée par son poids. Son mari affirme d’ailleurs la voir se peser au moins 2 fois par jour. Elle prend deux repas par jour et saute régulièrement le diner. Elle a supprimé les matières grasses, les féculents et la plupart des viandes. Ses repas sont composés principalement de légumes à l’eau, et d’un yahourt accompagné d’un fruit le matin. Elle s’est remise au sport et fait beaucoup de renforcement musculaire chez elle (abdo-fessiers). Son mari est très inquiet. Vous diagnostiquez devant ce tableau une récidive d'anorexie mentale. Quels sont, selon le DSM V, les critères définissant l’anorexie mentale ? a. hyperactivité physique dans un objectif de contrôle du poids b. aménorrhée c. restriction des apports énergétiques par rapport aux besoins conduisant à un poids significativement bas d. perfectionnisme e. manque de reconnaissance de la gravité de la maigreur actuelle A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels éléments vous attendez-vous à trouver à l’examen clinique ? a. tachycardie b. tension artérielle basse c. lanugo d. diminution de la pilosité notamment axillaire et pubienne e. érythrose faciale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels éléments biologiques peuvent vous permettre d’évaluer le statut nutritionnel de votre patiente ? a. albuminémie b. pré-albuminémie c. leptine d. T4 libre e. T3 libre A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. T3 libre basse dans l’anorexie mentale, excellent marqueur de dénutrition. Albumine et pré-albumine la plupart du temps normales, mais sont le marqueur d’un mauvais pronostic en cas d’altération. Attention : l’albuminémie s’interprète selon le taux de CRP, elle est ininterprétable en cas de syndrome inflammatoire biologique. Leptine = reflet de la masse grasse. Quels éléments biologiques sont habituellement retrouvés dans l’anorexie mentale ? a. taux de T3 libre abaissé b. taux de TSH augmenté c. taux de leptine augmenté d. hypercorticisme e. albuminémie effondrée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. albuminémie souvent normale. Par ailleurs en poussant l’interrogatoire la patiente reconnait se faire vomir, plusieurs fois par semaine, souvent après des repas qu’elle juge trop copieux. Suite à cette révélation quelle anomalie biologique recherchez-vous ? a. acidose b. hypernatrémie c. hyponatrémie d. insuffisance rénale organique e. hypokaliémie | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Mme E., 33 ans, accompagnée de son époux, qui a donné naissance à son deuxième fils, à terme, 13 mois plus tôt. L’accouchement avait été compliqué d’une hémorragie de la délivrance. Depuis la patiente ne décrit pas d’évènements particuliers. Elle n’a pas allaité son enfant. Elle vous consulte ce jour pour une aménorrhée persistante depuis l’accouchement. Elle ne prend pas de contraceptif. Parmi les propositions suivantes concernant l’aménorrhée, lesquelles sont vraies ? a. l’aménorrhée primaire est souvent liée à une cause génétique ou chromosomique b. l’aménorrhée primaire relève le plus souvent d’une cause acquise c. les étiologies des aménorrhées primaires et secondaires sont en partie communes d. Madame E. présente une aménorrhée primaire e. Madame E. présente une aménorrhée secondaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’aménorrhée primaire (absence de cycle menstruel après l’âge de 16 ans) est souvent en lien avec des causes génétiques ou chromosomique tandis que l’aménorrhée secondaire (interruption des cycles menstruels chez une patiente précédemment réglée) est le plus souvent acquise. Attention cette distinction est artificielle puisque les étiologies sont en partie communes. Quel serait dans ce contexte le premier examen complémentaire à demander ? a. le dosage de Prolactine (PRL) b. le dosage des beta-HCG sanguin c. le dosage des beta-HCG urinaires d. une échographie pelvienne par voie endovaginale e. le dosage du taux d’œstradiol A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La grossesse est toujours la première étiologie à éliminer dans un contexte d’aménorrhée avant toute autre exploration. Parmi les propositions suivantes, quelles sont les étiologies possibles de cette aménorrhée secondaire ? a. syndrome de Turner b. adénome hypophysaire c. micro-prolactinome d. syndrome de sheehan ou nécrose hypophysaire du post-partum e. aménorrhée hypothalamique fonctionnelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. le contexte post accouchement, avec hémorragie de la délivrance peut être compatible avec une nécrose hypophysaire. Les adénomes à prolactine ou non prolactiniques peuvent être en cause. La patiente vous montre les résultats du dosage des beta-HCG réalisés 1 semaine plus tôt, qui sont négatifs, excluant une grossesse. Quels examens biologiques de première intention demandez-vous ? a. prolactinémie b. FSH et LH plasmatiques c. testostérone d. TSH, T3 et T4 libres e. AMH (hormone anti-müllerienne) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les résultats du bilan montrent : FSH 2 UI/l (N> 3.5) LH 1.2 UI/l (N> 2.4) Estradiol (E2) : < 5 ng/l (N> 27) Prolactinémie 343 mUI/l (N102-496) Parmi les propositions suivantes lesquelles sont vraies ? a. la patiente présente un hypergonadisme hypogonadotrope b. la patiente présente un hypogonadisme hypergonadotope c. la patiente présente un hypogonadisme hypogonadotrope d. une hyperprolactinémie ne peut être exclue e. il s’agit d’une aménorrhée d’origine hypothalamo-hypophysaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Estradiol effondré et FSH / LH bas : hypogonadisme hypogonadotrope, d’origine haute. Cliniquement le poids est à 54 kg pour 1m68. Quels éléments cliniques permettent d’évaluer le statut nutritionnel de votre patiente ? a. indice de masse corporelle b. tour de taille c. évaluation des ingesta d. tour de hanche e. histoire du poids A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l’IMC seul n’est jamais suffisant, perte de poids à rechercher également. Le mari de la patiente vous explique que madame E., qui avait pris 15 kg lors de la grossesse, a mis en place un régime depuis la naissance de son fils. Le poids avant grossesse était de 62 kg. Les 6 premiers mois après l’accouchement, elle a perdu 7 kg. La perte de poids s’est ensuite accélérée puisque la patiente pèse actuellement 54 kg. Quels sont les critères de dénutrition sévère chez l’adulte de moins de 70 ans ? a. perte de poids ≥ 10 % en 6 mois b. perte de poids ≥ 20 % en 12 mois c. perte de poids ≥ 15 % en 6 mois d. perte de poids ≥ 15 % en 1 mois e. perte de poids ≥ 10 % en 1 mois A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Selon l’HAS : Dénutrition : perte de poids ≥ 5 % en 1 mois ou 10 % en 6 mois ou IMC < 17 Dénutrition sévère : perte de poids ≥ 10 % en 1 mois ou ≥ 15 % en 6 mois Attention ces critères sont différents chez le sujet âgé de plus de 70 ans. Concernant Madame E. quelles sont les réponses justes ? a. elle présente une dénutrition modérée b. elle ne présente pas de dénutrition étant donné son IMC actuel qui est normal c. elle présente une dénutrition sévère d. vous suspectez un trouble du comportement alimentaire e. l’aménorrhée de la patiente est probablement en lien avec une perturbation de l’activité pulsatile des neurones à GnRH de l’hypophyse A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. perturbation de l’activité pulsatile des neurones à GnRH hypothalamiques. Madame E. vous avoue avoir présenté un épisode d’anorexie mentale à l’âge de 17 ans. Elle avait rapidement retrouvé un poids normal. Depuis elle dit avoir fait attention à son alimentation, jusqu’à cette seconde grossesse où l’alimentation lui a « échappé ». Depuis l’accouchement, elle se sent obsédée par son poids. Son mari affirme d’ailleurs la voir se peser au moins 2 fois par jour. Elle prend deux repas par jour et saute régulièrement le diner. Elle a supprimé les matières grasses, les féculents et la plupart des viandes. Ses repas sont composés principalement de légumes à l’eau, et d’un yahourt accompagné d’un fruit le matin. Elle s’est remise au sport et fait beaucoup de renforcement musculaire chez elle (abdo-fessiers). Son mari est très inquiet. Vous diagnostiquez devant ce tableau une récidive d'anorexie mentale. Quels sont, selon le DSM V, les critères définissant l’anorexie mentale ? a. hyperactivité physique dans un objectif de contrôle du poids b. aménorrhée c. restriction des apports énergétiques par rapport aux besoins conduisant à un poids significativement bas d. perfectionnisme e. manque de reconnaissance de la gravité de la maigreur actuelle A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels éléments vous attendez-vous à trouver à l’examen clinique ? a. tachycardie b. tension artérielle basse c. lanugo d. diminution de la pilosité notamment axillaire et pubienne e. érythrose faciale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels éléments biologiques peuvent vous permettre d’évaluer le statut nutritionnel de votre patiente ? a. albuminémie b. pré-albuminémie c. leptine d. T4 libre e. T3 libre A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. T3 libre basse dans l’anorexie mentale, excellent marqueur de dénutrition. Albumine et pré-albumine la plupart du temps normales, mais sont le marqueur d’un mauvais pronostic en cas d’altération. Attention : l’albuminémie s’interprète selon le taux de CRP, elle est ininterprétable en cas de syndrome inflammatoire biologique. Leptine = reflet de la masse grasse. Quels éléments biologiques sont habituellement retrouvés dans l’anorexie mentale ? a. taux de T3 libre abaissé b. taux de TSH augmenté c. taux de leptine augmenté d. hypercorticisme e. albuminémie effondrée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. albuminémie souvent normale. Par ailleurs en poussant l’interrogatoire la patiente reconnait se faire vomir, plusieurs fois par semaine, souvent après des repas qu’elle juge trop copieux. Suite à cette révélation quelle anomalie biologique recherchez-vous ? a. acidose b. hypernatrémie c. hyponatrémie d. insuffisance rénale organique e. hypokaliémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quelles peuvent être les conséquences des vomissements provoqués répétés ? a. hypertrophie des glandes salivaires b. déchirure de la muqueuse cardiale ou syndrome de Mallory-Weiss c. raccourcissement du QTc à l’ECG d. apparition d’une onde u à l’ECG e. troubles du rythme ventriculaires (tachycardie ventriculaire voire fibrillation ventriculaire) | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mlle D, 19 ans, vous consulte pour une première demande de contraception. Elle vient de terminer sa première année de médecine et envisage d'avoir ses premiers rapports sexuels avec son petit ami avec qui elle envisage de s'installer très prochainement. Quels éléments doivent obligatoirement être précisés lors de votre interrogatoire? a. La recherche des antécédents familiaux thromboemboliques b. Son statut vaccinal contre le HPV c. La date de son dernier frottis cervico utérin Premier FCV à partir de 25 ans! selon les recommandations HAS d. L'existence d'un tabagisme actif e. Le nombre de partenaires sexuelles antérieures de son petit ami | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mlle D, 19 ans, vous consulte pour une première demande de contraception. Elle vient de terminer sa première année de médecine et envisage d'avoir ses premiers rapports sexuels avec son petit ami avec qui elle envisage de s'installer très prochainement. Quels éléments doivent obligatoirement être précisés lors de votre interrogatoire? a. La recherche des antécédents familiaux thromboemboliques b. Son statut vaccinal contre le HPV c. La date de son dernier frottis cervico utérin Premier FCV à partir de 25 ans! selon les recommandations HAS d. L'existence d'un tabagisme actif e. Le nombre de partenaires sexuelles antérieures de son petit ami A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'interrogatoire pour toute demande de 1ère contraception doit comporter: -Recherche des contre-indications à une contraception oestroprogestative: ATCD familiaux ou personnels d'accidents thromboemboliques veineux et artériels/ cancers hormonodépendants ATCD personnels: HTA, Diabète, Hyperlipémie, Tabagisme, connectivite -ATCD de vaccination pour l'HPV. L'interrogatoire vous apprend que sa grand mère maternelle est décédée à 80 ans d'une embolie pulmonaire suite à une fracture du col du fémur. a. Un bilan de thrombophilie est à prescrire avant toute prescription de contraception hormonale chez cette jeune patiente b. Un bilan de thrombophilie n'est pas à prescrire avant la prescription d'une contraception hormonale chez cette jeune patiente c. En attendant les résultats de thrombophilie, vous prescrivez une contraception par microprogestatifs d. Pour la pilule oestroprogestative, le bilan de thrombophilie a son intérêt pour le dépistage d'une mutation du facteur V Leiden très fréquente en population générale e. Vous prescrivez un bilan de thrombophilie et métabolique ( EAL et glycémie à jeûn) 3 mois après le début de la contraception oestroprogestative | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mlle D, 19 ans, vous consulte pour une première demande de contraception. Elle vient de terminer sa première année de médecine et envisage d'avoir ses premiers rapports sexuels avec son petit ami avec qui elle envisage de s'installer très prochainement. Quels éléments doivent obligatoirement être précisés lors de votre interrogatoire? a. La recherche des antécédents familiaux thromboemboliques b. Son statut vaccinal contre le HPV c. La date de son dernier frottis cervico utérin Premier FCV à partir de 25 ans! selon les recommandations HAS d. L'existence d'un tabagisme actif e. Le nombre de partenaires sexuelles antérieures de son petit ami A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'interrogatoire pour toute demande de 1ère contraception doit comporter: -Recherche des contre-indications à une contraception oestroprogestative: ATCD familiaux ou personnels d'accidents thromboemboliques veineux et artériels/ cancers hormonodépendants ATCD personnels: HTA, Diabète, Hyperlipémie, Tabagisme, connectivite -ATCD de vaccination pour l'HPV. L'interrogatoire vous apprend que sa grand mère maternelle est décédée à 80 ans d'une embolie pulmonaire suite à une fracture du col du fémur. a. Un bilan de thrombophilie est à prescrire avant toute prescription de contraception hormonale chez cette jeune patiente b. Un bilan de thrombophilie n'est pas à prescrire avant la prescription d'une contraception hormonale chez cette jeune patiente c. En attendant les résultats de thrombophilie, vous prescrivez une contraception par microprogestatifs d. Pour la pilule oestroprogestative, le bilan de thrombophilie a son intérêt pour le dépistage d'une mutation du facteur V Leiden très fréquente en population générale e. Vous prescrivez un bilan de thrombophilie et métabolique ( EAL et glycémie à jeûn) 3 mois après le début de la contraception oestroprogestative A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En cas d’antécédents familiaux de MTEV chez des apparentés au 1er degré (parents, frères et sœurs ou enfants) survenues avant l’âge de 50-60 ans et sans facteur déclenchant, une recherche de thrombophilie avant une prescription de Contraception oestroprogestative peut être envisagée au cas par cas En particulier, la Contraception oestroprogestative ne doit jamais être utilisée en cas d’antécédents personnels de MTEV. De manière générale, elle n’est pas recommandée en cas d’antécédents familiaux de MTEV chez des apparentés au 1er degré survenues avant l’âge de 50-60 ans, à moins qu’aucune autre méthode appropriée ne soit disponible ou acceptable, et dans ce cas, elle nécessite un suivi rigoureux. Les thrombophilies avérées, déjà diagnostiquées dans le cadre d’antécédents familiaux au 1er degré de MTEV survenues avant 50-60 ans, constituent une contre-indication à la prescription de Contraception oestroprogestative. Du fait de la pression médiatique de nombreuses patientes demandent un dépistage avec un bilan de thrombophilie en dehors de tout antécédent. Cette attitude n'est actuellement pas recommandée. En dehors d'éléments particuliers à l'interrogatoire, quel bilan paraclinique prescrivez vous avant de prescrire une contraception oestroprogestative chez cette jeune femme? a. Glycémie à jeûn b. TSH c. Exploration des anomalies lipidiques d. Aucun bilan e. Bilan hépatique | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mlle D, 19 ans, vous consulte pour une première demande de contraception. Elle vient de terminer sa première année de médecine et envisage d'avoir ses premiers rapports sexuels avec son petit ami avec qui elle envisage de s'installer très prochainement. Quels éléments doivent obligatoirement être précisés lors de votre interrogatoire? a. La recherche des antécédents familiaux thromboemboliques b. Son statut vaccinal contre le HPV c. La date de son dernier frottis cervico utérin Premier FCV à partir de 25 ans! selon les recommandations HAS d. L'existence d'un tabagisme actif e. Le nombre de partenaires sexuelles antérieures de son petit ami A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'interrogatoire pour toute demande de 1ère contraception doit comporter: -Recherche des contre-indications à une contraception oestroprogestative: ATCD familiaux ou personnels d'accidents thromboemboliques veineux et artériels/ cancers hormonodépendants ATCD personnels: HTA, Diabète, Hyperlipémie, Tabagisme, connectivite -ATCD de vaccination pour l'HPV. L'interrogatoire vous apprend que sa grand mère maternelle est décédée à 80 ans d'une embolie pulmonaire suite à une fracture du col du fémur. a. Un bilan de thrombophilie est à prescrire avant toute prescription de contraception hormonale chez cette jeune patiente b. Un bilan de thrombophilie n'est pas à prescrire avant la prescription d'une contraception hormonale chez cette jeune patiente c. En attendant les résultats de thrombophilie, vous prescrivez une contraception par microprogestatifs d. Pour la pilule oestroprogestative, le bilan de thrombophilie a son intérêt pour le dépistage d'une mutation du facteur V Leiden très fréquente en population générale e. Vous prescrivez un bilan de thrombophilie et métabolique ( EAL et glycémie à jeûn) 3 mois après le début de la contraception oestroprogestative A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En cas d’antécédents familiaux de MTEV chez des apparentés au 1er degré (parents, frères et sœurs ou enfants) survenues avant l’âge de 50-60 ans et sans facteur déclenchant, une recherche de thrombophilie avant une prescription de Contraception oestroprogestative peut être envisagée au cas par cas En particulier, la Contraception oestroprogestative ne doit jamais être utilisée en cas d’antécédents personnels de MTEV. De manière générale, elle n’est pas recommandée en cas d’antécédents familiaux de MTEV chez des apparentés au 1er degré survenues avant l’âge de 50-60 ans, à moins qu’aucune autre méthode appropriée ne soit disponible ou acceptable, et dans ce cas, elle nécessite un suivi rigoureux. Les thrombophilies avérées, déjà diagnostiquées dans le cadre d’antécédents familiaux au 1er degré de MTEV survenues avant 50-60 ans, constituent une contre-indication à la prescription de Contraception oestroprogestative. Du fait de la pression médiatique de nombreuses patientes demandent un dépistage avec un bilan de thrombophilie en dehors de tout antécédent. Cette attitude n'est actuellement pas recommandée. En dehors d'éléments particuliers à l'interrogatoire, quel bilan paraclinique prescrivez vous avant de prescrire une contraception oestroprogestative chez cette jeune femme? a. Glycémie à jeûn b. TSH c. Exploration des anomalies lipidiques d. Aucun bilan e. Bilan hépatique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pour toute femme sans antécédent personnel ou familial de maladie métabolique ou thromboembolique , avec examen clinique normal , il n'est pas nécessaire de réaliser un bilan avant la prescription d'une première contraception. Le premier bilan biologique ( EAL et glycémie à jeûn ) est à precrire dans les 3 à 6 mois après le début d'une contraception. Cette patiente vierge appréhende l'examen gynécologique et refuse de s'installer sur la table d'examen gynécologique. a. Vous ne pouvez pas lui prescrire de contraception en l'absence d'examen gynécologique b. Vous pouvez lui prescrire une contraception sans examen clinique comme l'interrogatoire ne retrouve aucune contre-indication. c. Le poids, la tension artérielle, la taille suffisent. Cependant vous lui expliquez qu'il sera nécessaire d'examiner les seins en visite de suivi d. Un examen gynécologique sera nécessaire dans 3 mois e. L'examen gynécologique est obligatoire apres 3 mois de pilule | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mlle D, 19 ans, vous consulte pour une première demande de contraception. Elle vient de terminer sa première année de médecine et envisage d'avoir ses premiers rapports sexuels avec son petit ami avec qui elle envisage de s'installer très prochainement. Quels éléments doivent obligatoirement être précisés lors de votre interrogatoire? a. La recherche des antécédents familiaux thromboemboliques b. Son statut vaccinal contre le HPV c. La date de son dernier frottis cervico utérin Premier FCV à partir de 25 ans! selon les recommandations HAS d. L'existence d'un tabagisme actif e. Le nombre de partenaires sexuelles antérieures de son petit ami A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'interrogatoire pour toute demande de 1ère contraception doit comporter: -Recherche des contre-indications à une contraception oestroprogestative: ATCD familiaux ou personnels d'accidents thromboemboliques veineux et artériels/ cancers hormonodépendants ATCD personnels: HTA, Diabète, Hyperlipémie, Tabagisme, connectivite -ATCD de vaccination pour l'HPV. L'interrogatoire vous apprend que sa grand mère maternelle est décédée à 80 ans d'une embolie pulmonaire suite à une fracture du col du fémur. a. Un bilan de thrombophilie est à prescrire avant toute prescription de contraception hormonale chez cette jeune patiente b. Un bilan de thrombophilie n'est pas à prescrire avant la prescription d'une contraception hormonale chez cette jeune patiente c. En attendant les résultats de thrombophilie, vous prescrivez une contraception par microprogestatifs d. Pour la pilule oestroprogestative, le bilan de thrombophilie a son intérêt pour le dépistage d'une mutation du facteur V Leiden très fréquente en population générale e. Vous prescrivez un bilan de thrombophilie et métabolique ( EAL et glycémie à jeûn) 3 mois après le début de la contraception oestroprogestative A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En cas d’antécédents familiaux de MTEV chez des apparentés au 1er degré (parents, frères et sœurs ou enfants) survenues avant l’âge de 50-60 ans et sans facteur déclenchant, une recherche de thrombophilie avant une prescription de Contraception oestroprogestative peut être envisagée au cas par cas En particulier, la Contraception oestroprogestative ne doit jamais être utilisée en cas d’antécédents personnels de MTEV. De manière générale, elle n’est pas recommandée en cas d’antécédents familiaux de MTEV chez des apparentés au 1er degré survenues avant l’âge de 50-60 ans, à moins qu’aucune autre méthode appropriée ne soit disponible ou acceptable, et dans ce cas, elle nécessite un suivi rigoureux. Les thrombophilies avérées, déjà diagnostiquées dans le cadre d’antécédents familiaux au 1er degré de MTEV survenues avant 50-60 ans, constituent une contre-indication à la prescription de Contraception oestroprogestative. Du fait de la pression médiatique de nombreuses patientes demandent un dépistage avec un bilan de thrombophilie en dehors de tout antécédent. Cette attitude n'est actuellement pas recommandée. En dehors d'éléments particuliers à l'interrogatoire, quel bilan paraclinique prescrivez vous avant de prescrire une contraception oestroprogestative chez cette jeune femme? a. Glycémie à jeûn b. TSH c. Exploration des anomalies lipidiques d. Aucun bilan e. Bilan hépatique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pour toute femme sans antécédent personnel ou familial de maladie métabolique ou thromboembolique , avec examen clinique normal , il n'est pas nécessaire de réaliser un bilan avant la prescription d'une première contraception. Le premier bilan biologique ( EAL et glycémie à jeûn ) est à precrire dans les 3 à 6 mois après le début d'une contraception. Cette patiente vierge appréhende l'examen gynécologique et refuse de s'installer sur la table d'examen gynécologique. a. Vous ne pouvez pas lui prescrire de contraception en l'absence d'examen gynécologique b. Vous pouvez lui prescrire une contraception sans examen clinique comme l'interrogatoire ne retrouve aucune contre-indication. c. Le poids, la tension artérielle, la taille suffisent. Cependant vous lui expliquez qu'il sera nécessaire d'examiner les seins en visite de suivi d. Un examen gynécologique sera nécessaire dans 3 mois e. L'examen gynécologique est obligatoire apres 3 mois de pilule A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il est indispensable de respecter la pudeur de cette jeune fille d'autant plus que celle ci est vierge. Il ne faut jamais pratiquer un examen gynécologique chez une patiente vierge sauf si indication médicale le justifiant. La prise de tension artérielle, le calcul du BMI sont indispensables. L'examen des seins est utile pour la surveillance de lésions bénignes (mastose, fibroadénome) pouvant évoluer sous pilule. Lors de votre interrogatoire voici ce que vous avez recueilli : Mlle D se plaint de dysménorrhées importantes avec règles très abondantes . Ses cycles sont réguliers, tous les 27 jours et ses règles durent 5 jours . En dehors des règles, la patiente ne présente pas de métrorragies. Celle ci fume 3 cigarettes par jour depuis sa première année de médecine mais elle compte bien arrêter car la deuxième année de médecine s'annonce moins stressante. Quelle contraception pouvez vous lui proposer en 1 ère intention? a. Une pilule avec un progestatif de deuxième génération ( lévonorgestrel) b. Un DIU au lévonorgestrel c. Une pilule microprogestative au désogestrel d. Un DIU au cuivre e. Un patch oestroprogestatif | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mlle D, 19 ans, vous consulte pour une première demande de contraception. Elle vient de terminer sa première année de médecine et envisage d'avoir ses premiers rapports sexuels avec son petit ami avec qui elle envisage de s'installer très prochainement. Quels éléments doivent obligatoirement être précisés lors de votre interrogatoire? a. La recherche des antécédents familiaux thromboemboliques b. Son statut vaccinal contre le HPV c. La date de son dernier frottis cervico utérin Premier FCV à partir de 25 ans! selon les recommandations HAS d. L'existence d'un tabagisme actif e. Le nombre de partenaires sexuelles antérieures de son petit ami A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'interrogatoire pour toute demande de 1ère contraception doit comporter: -Recherche des contre-indications à une contraception oestroprogestative: ATCD familiaux ou personnels d'accidents thromboemboliques veineux et artériels/ cancers hormonodépendants ATCD personnels: HTA, Diabète, Hyperlipémie, Tabagisme, connectivite -ATCD de vaccination pour l'HPV. L'interrogatoire vous apprend que sa grand mère maternelle est décédée à 80 ans d'une embolie pulmonaire suite à une fracture du col du fémur. a. Un bilan de thrombophilie est à prescrire avant toute prescription de contraception hormonale chez cette jeune patiente b. Un bilan de thrombophilie n'est pas à prescrire avant la prescription d'une contraception hormonale chez cette jeune patiente c. En attendant les résultats de thrombophilie, vous prescrivez une contraception par microprogestatifs d. Pour la pilule oestroprogestative, le bilan de thrombophilie a son intérêt pour le dépistage d'une mutation du facteur V Leiden très fréquente en population générale e. Vous prescrivez un bilan de thrombophilie et métabolique ( EAL et glycémie à jeûn) 3 mois après le début de la contraception oestroprogestative A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En cas d’antécédents familiaux de MTEV chez des apparentés au 1er degré (parents, frères et sœurs ou enfants) survenues avant l’âge de 50-60 ans et sans facteur déclenchant, une recherche de thrombophilie avant une prescription de Contraception oestroprogestative peut être envisagée au cas par cas En particulier, la Contraception oestroprogestative ne doit jamais être utilisée en cas d’antécédents personnels de MTEV. De manière générale, elle n’est pas recommandée en cas d’antécédents familiaux de MTEV chez des apparentés au 1er degré survenues avant l’âge de 50-60 ans, à moins qu’aucune autre méthode appropriée ne soit disponible ou acceptable, et dans ce cas, elle nécessite un suivi rigoureux. Les thrombophilies avérées, déjà diagnostiquées dans le cadre d’antécédents familiaux au 1er degré de MTEV survenues avant 50-60 ans, constituent une contre-indication à la prescription de Contraception oestroprogestative. Du fait de la pression médiatique de nombreuses patientes demandent un dépistage avec un bilan de thrombophilie en dehors de tout antécédent. Cette attitude n'est actuellement pas recommandée. En dehors d'éléments particuliers à l'interrogatoire, quel bilan paraclinique prescrivez vous avant de prescrire une contraception oestroprogestative chez cette jeune femme? a. Glycémie à jeûn b. TSH c. Exploration des anomalies lipidiques d. Aucun bilan e. Bilan hépatique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pour toute femme sans antécédent personnel ou familial de maladie métabolique ou thromboembolique , avec examen clinique normal , il n'est pas nécessaire de réaliser un bilan avant la prescription d'une première contraception. Le premier bilan biologique ( EAL et glycémie à jeûn ) est à precrire dans les 3 à 6 mois après le début d'une contraception. Cette patiente vierge appréhende l'examen gynécologique et refuse de s'installer sur la table d'examen gynécologique. a. Vous ne pouvez pas lui prescrire de contraception en l'absence d'examen gynécologique b. Vous pouvez lui prescrire une contraception sans examen clinique comme l'interrogatoire ne retrouve aucune contre-indication. c. Le poids, la tension artérielle, la taille suffisent. Cependant vous lui expliquez qu'il sera nécessaire d'examiner les seins en visite de suivi d. Un examen gynécologique sera nécessaire dans 3 mois e. L'examen gynécologique est obligatoire apres 3 mois de pilule A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il est indispensable de respecter la pudeur de cette jeune fille d'autant plus que celle ci est vierge. Il ne faut jamais pratiquer un examen gynécologique chez une patiente vierge sauf si indication médicale le justifiant. La prise de tension artérielle, le calcul du BMI sont indispensables. L'examen des seins est utile pour la surveillance de lésions bénignes (mastose, fibroadénome) pouvant évoluer sous pilule. Lors de votre interrogatoire voici ce que vous avez recueilli : Mlle D se plaint de dysménorrhées importantes avec règles très abondantes . Ses cycles sont réguliers, tous les 27 jours et ses règles durent 5 jours . En dehors des règles, la patiente ne présente pas de métrorragies. Celle ci fume 3 cigarettes par jour depuis sa première année de médecine mais elle compte bien arrêter car la deuxième année de médecine s'annonce moins stressante. Quelle contraception pouvez vous lui proposer en 1 ère intention? a. Une pilule avec un progestatif de deuxième génération ( lévonorgestrel) b. Un DIU au lévonorgestrel c. Une pilule microprogestative au désogestrel d. Un DIU au cuivre e. Un patch oestroprogestatif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Plusieurs voies d’administration descontraceptifs hormonaux conjugués sont disponibles (pilule, anneau, patch) : les pilules de 3e génération contenant du désogestrel ou du gestodène, et de 4e génération contenant de la drospirénone, exposent à un risque accru d’accidents thromboemboliques veineux par rapport aux pilules contenant du lévonorgestrel ; elles ne doivent pas être utilisées en première intention. Celles qui étaient remboursées ne le sont plus depuis le 31 mars 2013. La littérature fait état d’une possible augmentation du risque thromboembolique veineux et artériel en fonction des doses d’éthinylestradiol. Les autres estroprogestatifs (dont anneaux et patchs) ne devraient être réservés qu’aux cas d’intolérance aux pilules de 1re ou 2e génération et aux femmes pour lesquelles un autre type de contraception n’est pas possible. La patiente est vierge: on ne lui propose donc pas de DIU sinon c'était possible même de première intention. Une pilule microprogestative continue pourrait avoir un intérêt car elle induit une aménorrhée dans plus de 80 % des cas . Ce type de pilule a donc son intérêt en cas de dysménorrhées. Vous lui prescrivez donc une pilule oestroprogestative avec progestatif de deuxième génération. Quels sont les risques et effets indésirables dont il faut l'informer? a. Majoration de l'acné b. Majoration du risque de cancer de l'ovaire c. Augmentation du risque thromboembolique X 5 par rapport à son risque de base d. Augmentation du risque thromboembolique X 2 par rapport à son risque de base e. L'efficacité est de 100% | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mlle D, 19 ans, vous consulte pour une première demande de contraception. Elle vient de terminer sa première année de médecine et envisage d'avoir ses premiers rapports sexuels avec son petit ami avec qui elle envisage de s'installer très prochainement. Quels éléments doivent obligatoirement être précisés lors de votre interrogatoire? a. La recherche des antécédents familiaux thromboemboliques b. Son statut vaccinal contre le HPV c. La date de son dernier frottis cervico utérin Premier FCV à partir de 25 ans! selon les recommandations HAS d. L'existence d'un tabagisme actif e. Le nombre de partenaires sexuelles antérieures de son petit ami A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'interrogatoire pour toute demande de 1ère contraception doit comporter: -Recherche des contre-indications à une contraception oestroprogestative: ATCD familiaux ou personnels d'accidents thromboemboliques veineux et artériels/ cancers hormonodépendants ATCD personnels: HTA, Diabète, Hyperlipémie, Tabagisme, connectivite -ATCD de vaccination pour l'HPV. L'interrogatoire vous apprend que sa grand mère maternelle est décédée à 80 ans d'une embolie pulmonaire suite à une fracture du col du fémur. a. Un bilan de thrombophilie est à prescrire avant toute prescription de contraception hormonale chez cette jeune patiente b. Un bilan de thrombophilie n'est pas à prescrire avant la prescription d'une contraception hormonale chez cette jeune patiente c. En attendant les résultats de thrombophilie, vous prescrivez une contraception par microprogestatifs d. Pour la pilule oestroprogestative, le bilan de thrombophilie a son intérêt pour le dépistage d'une mutation du facteur V Leiden très fréquente en population générale e. Vous prescrivez un bilan de thrombophilie et métabolique ( EAL et glycémie à jeûn) 3 mois après le début de la contraception oestroprogestative A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En cas d’antécédents familiaux de MTEV chez des apparentés au 1er degré (parents, frères et sœurs ou enfants) survenues avant l’âge de 50-60 ans et sans facteur déclenchant, une recherche de thrombophilie avant une prescription de Contraception oestroprogestative peut être envisagée au cas par cas En particulier, la Contraception oestroprogestative ne doit jamais être utilisée en cas d’antécédents personnels de MTEV. De manière générale, elle n’est pas recommandée en cas d’antécédents familiaux de MTEV chez des apparentés au 1er degré survenues avant l’âge de 50-60 ans, à moins qu’aucune autre méthode appropriée ne soit disponible ou acceptable, et dans ce cas, elle nécessite un suivi rigoureux. Les thrombophilies avérées, déjà diagnostiquées dans le cadre d’antécédents familiaux au 1er degré de MTEV survenues avant 50-60 ans, constituent une contre-indication à la prescription de Contraception oestroprogestative. Du fait de la pression médiatique de nombreuses patientes demandent un dépistage avec un bilan de thrombophilie en dehors de tout antécédent. Cette attitude n'est actuellement pas recommandée. En dehors d'éléments particuliers à l'interrogatoire, quel bilan paraclinique prescrivez vous avant de prescrire une contraception oestroprogestative chez cette jeune femme? a. Glycémie à jeûn b. TSH c. Exploration des anomalies lipidiques d. Aucun bilan e. Bilan hépatique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pour toute femme sans antécédent personnel ou familial de maladie métabolique ou thromboembolique , avec examen clinique normal , il n'est pas nécessaire de réaliser un bilan avant la prescription d'une première contraception. Le premier bilan biologique ( EAL et glycémie à jeûn ) est à precrire dans les 3 à 6 mois après le début d'une contraception. Cette patiente vierge appréhende l'examen gynécologique et refuse de s'installer sur la table d'examen gynécologique. a. Vous ne pouvez pas lui prescrire de contraception en l'absence d'examen gynécologique b. Vous pouvez lui prescrire une contraception sans examen clinique comme l'interrogatoire ne retrouve aucune contre-indication. c. Le poids, la tension artérielle, la taille suffisent. Cependant vous lui expliquez qu'il sera nécessaire d'examiner les seins en visite de suivi d. Un examen gynécologique sera nécessaire dans 3 mois e. L'examen gynécologique est obligatoire apres 3 mois de pilule A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il est indispensable de respecter la pudeur de cette jeune fille d'autant plus que celle ci est vierge. Il ne faut jamais pratiquer un examen gynécologique chez une patiente vierge sauf si indication médicale le justifiant. La prise de tension artérielle, le calcul du BMI sont indispensables. L'examen des seins est utile pour la surveillance de lésions bénignes (mastose, fibroadénome) pouvant évoluer sous pilule. Lors de votre interrogatoire voici ce que vous avez recueilli : Mlle D se plaint de dysménorrhées importantes avec règles très abondantes . Ses cycles sont réguliers, tous les 27 jours et ses règles durent 5 jours . En dehors des règles, la patiente ne présente pas de métrorragies. Celle ci fume 3 cigarettes par jour depuis sa première année de médecine mais elle compte bien arrêter car la deuxième année de médecine s'annonce moins stressante. Quelle contraception pouvez vous lui proposer en 1 ère intention? a. Une pilule avec un progestatif de deuxième génération ( lévonorgestrel) b. Un DIU au lévonorgestrel c. Une pilule microprogestative au désogestrel d. Un DIU au cuivre e. Un patch oestroprogestatif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Plusieurs voies d’administration descontraceptifs hormonaux conjugués sont disponibles (pilule, anneau, patch) : les pilules de 3e génération contenant du désogestrel ou du gestodène, et de 4e génération contenant de la drospirénone, exposent à un risque accru d’accidents thromboemboliques veineux par rapport aux pilules contenant du lévonorgestrel ; elles ne doivent pas être utilisées en première intention. Celles qui étaient remboursées ne le sont plus depuis le 31 mars 2013. La littérature fait état d’une possible augmentation du risque thromboembolique veineux et artériel en fonction des doses d’éthinylestradiol. Les autres estroprogestatifs (dont anneaux et patchs) ne devraient être réservés qu’aux cas d’intolérance aux pilules de 1re ou 2e génération et aux femmes pour lesquelles un autre type de contraception n’est pas possible. La patiente est vierge: on ne lui propose donc pas de DIU sinon c'était possible même de première intention. Une pilule microprogestative continue pourrait avoir un intérêt car elle induit une aménorrhée dans plus de 80 % des cas . Ce type de pilule a donc son intérêt en cas de dysménorrhées. Vous lui prescrivez donc une pilule oestroprogestative avec progestatif de deuxième génération. Quels sont les risques et effets indésirables dont il faut l'informer? a. Majoration de l'acné b. Majoration du risque de cancer de l'ovaire c. Augmentation du risque thromboembolique X 5 par rapport à son risque de base d. Augmentation du risque thromboembolique X 2 par rapport à son risque de base e. L'efficacité est de 100% A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les pilules oestroprogestatives ont un effet bénéfique sur l'acné par diminution des androgènes libres par augmentation de la synthèse hépatique de SBHG . Concernant la contraception par dispositif intra utérin: a. Les DIU ne peuvent pas être proposés aux patientes nullipares b. Il est obligatoire de réaliser un bilan infectieux ( recherche de chlamydia et gonocoque) avant la pose avant la pose d'un DIU , la recherche d'IST est préconisée en présence de facteurs de risque mais non obligatoire. c. Le DIU au lévonorgestrel 52 mg (MIRÉNA) est efficace pendant 3 ans pendant 5 ans pour le MIRÉNA pendant 3 ans pour le JAYDESS d. L'efficacité contraceptive du DIU au cuivre est supérieure à celle du DIU au lévonorgestrel C'est l'inverse e. Il existe des tailles de DIU adaptées à la taille et volume de l'utérus | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mlle D, 19 ans, vous consulte pour une première demande de contraception. Elle vient de terminer sa première année de médecine et envisage d'avoir ses premiers rapports sexuels avec son petit ami avec qui elle envisage de s'installer très prochainement. Quels éléments doivent obligatoirement être précisés lors de votre interrogatoire? a. La recherche des antécédents familiaux thromboemboliques b. Son statut vaccinal contre le HPV c. La date de son dernier frottis cervico utérin Premier FCV à partir de 25 ans! selon les recommandations HAS d. L'existence d'un tabagisme actif e. Le nombre de partenaires sexuelles antérieures de son petit ami A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'interrogatoire pour toute demande de 1ère contraception doit comporter: -Recherche des contre-indications à une contraception oestroprogestative: ATCD familiaux ou personnels d'accidents thromboemboliques veineux et artériels/ cancers hormonodépendants ATCD personnels: HTA, Diabète, Hyperlipémie, Tabagisme, connectivite -ATCD de vaccination pour l'HPV. L'interrogatoire vous apprend que sa grand mère maternelle est décédée à 80 ans d'une embolie pulmonaire suite à une fracture du col du fémur. a. Un bilan de thrombophilie est à prescrire avant toute prescription de contraception hormonale chez cette jeune patiente b. Un bilan de thrombophilie n'est pas à prescrire avant la prescription d'une contraception hormonale chez cette jeune patiente c. En attendant les résultats de thrombophilie, vous prescrivez une contraception par microprogestatifs d. Pour la pilule oestroprogestative, le bilan de thrombophilie a son intérêt pour le dépistage d'une mutation du facteur V Leiden très fréquente en population générale e. Vous prescrivez un bilan de thrombophilie et métabolique ( EAL et glycémie à jeûn) 3 mois après le début de la contraception oestroprogestative A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En cas d’antécédents familiaux de MTEV chez des apparentés au 1er degré (parents, frères et sœurs ou enfants) survenues avant l’âge de 50-60 ans et sans facteur déclenchant, une recherche de thrombophilie avant une prescription de Contraception oestroprogestative peut être envisagée au cas par cas En particulier, la Contraception oestroprogestative ne doit jamais être utilisée en cas d’antécédents personnels de MTEV. De manière générale, elle n’est pas recommandée en cas d’antécédents familiaux de MTEV chez des apparentés au 1er degré survenues avant l’âge de 50-60 ans, à moins qu’aucune autre méthode appropriée ne soit disponible ou acceptable, et dans ce cas, elle nécessite un suivi rigoureux. Les thrombophilies avérées, déjà diagnostiquées dans le cadre d’antécédents familiaux au 1er degré de MTEV survenues avant 50-60 ans, constituent une contre-indication à la prescription de Contraception oestroprogestative. Du fait de la pression médiatique de nombreuses patientes demandent un dépistage avec un bilan de thrombophilie en dehors de tout antécédent. Cette attitude n'est actuellement pas recommandée. En dehors d'éléments particuliers à l'interrogatoire, quel bilan paraclinique prescrivez vous avant de prescrire une contraception oestroprogestative chez cette jeune femme? a. Glycémie à jeûn b. TSH c. Exploration des anomalies lipidiques d. Aucun bilan e. Bilan hépatique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pour toute femme sans antécédent personnel ou familial de maladie métabolique ou thromboembolique , avec examen clinique normal , il n'est pas nécessaire de réaliser un bilan avant la prescription d'une première contraception. Le premier bilan biologique ( EAL et glycémie à jeûn ) est à precrire dans les 3 à 6 mois après le début d'une contraception. Cette patiente vierge appréhende l'examen gynécologique et refuse de s'installer sur la table d'examen gynécologique. a. Vous ne pouvez pas lui prescrire de contraception en l'absence d'examen gynécologique b. Vous pouvez lui prescrire une contraception sans examen clinique comme l'interrogatoire ne retrouve aucune contre-indication. c. Le poids, la tension artérielle, la taille suffisent. Cependant vous lui expliquez qu'il sera nécessaire d'examiner les seins en visite de suivi d. Un examen gynécologique sera nécessaire dans 3 mois e. L'examen gynécologique est obligatoire apres 3 mois de pilule A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il est indispensable de respecter la pudeur de cette jeune fille d'autant plus que celle ci est vierge. Il ne faut jamais pratiquer un examen gynécologique chez une patiente vierge sauf si indication médicale le justifiant. La prise de tension artérielle, le calcul du BMI sont indispensables. L'examen des seins est utile pour la surveillance de lésions bénignes (mastose, fibroadénome) pouvant évoluer sous pilule. Lors de votre interrogatoire voici ce que vous avez recueilli : Mlle D se plaint de dysménorrhées importantes avec règles très abondantes . Ses cycles sont réguliers, tous les 27 jours et ses règles durent 5 jours . En dehors des règles, la patiente ne présente pas de métrorragies. Celle ci fume 3 cigarettes par jour depuis sa première année de médecine mais elle compte bien arrêter car la deuxième année de médecine s'annonce moins stressante. Quelle contraception pouvez vous lui proposer en 1 ère intention? a. Une pilule avec un progestatif de deuxième génération ( lévonorgestrel) b. Un DIU au lévonorgestrel c. Une pilule microprogestative au désogestrel d. Un DIU au cuivre e. Un patch oestroprogestatif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Plusieurs voies d’administration descontraceptifs hormonaux conjugués sont disponibles (pilule, anneau, patch) : les pilules de 3e génération contenant du désogestrel ou du gestodène, et de 4e génération contenant de la drospirénone, exposent à un risque accru d’accidents thromboemboliques veineux par rapport aux pilules contenant du lévonorgestrel ; elles ne doivent pas être utilisées en première intention. Celles qui étaient remboursées ne le sont plus depuis le 31 mars 2013. La littérature fait état d’une possible augmentation du risque thromboembolique veineux et artériel en fonction des doses d’éthinylestradiol. Les autres estroprogestatifs (dont anneaux et patchs) ne devraient être réservés qu’aux cas d’intolérance aux pilules de 1re ou 2e génération et aux femmes pour lesquelles un autre type de contraception n’est pas possible. La patiente est vierge: on ne lui propose donc pas de DIU sinon c'était possible même de première intention. Une pilule microprogestative continue pourrait avoir un intérêt car elle induit une aménorrhée dans plus de 80 % des cas . Ce type de pilule a donc son intérêt en cas de dysménorrhées. Vous lui prescrivez donc une pilule oestroprogestative avec progestatif de deuxième génération. Quels sont les risques et effets indésirables dont il faut l'informer? a. Majoration de l'acné b. Majoration du risque de cancer de l'ovaire c. Augmentation du risque thromboembolique X 5 par rapport à son risque de base d. Augmentation du risque thromboembolique X 2 par rapport à son risque de base e. L'efficacité est de 100% A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les pilules oestroprogestatives ont un effet bénéfique sur l'acné par diminution des androgènes libres par augmentation de la synthèse hépatique de SBHG . Concernant la contraception par dispositif intra utérin: a. Les DIU ne peuvent pas être proposés aux patientes nullipares b. Il est obligatoire de réaliser un bilan infectieux ( recherche de chlamydia et gonocoque) avant la pose avant la pose d'un DIU , la recherche d'IST est préconisée en présence de facteurs de risque mais non obligatoire. c. Le DIU au lévonorgestrel 52 mg (MIRÉNA) est efficace pendant 3 ans pendant 5 ans pour le MIRÉNA pendant 3 ans pour le JAYDESS d. L'efficacité contraceptive du DIU au cuivre est supérieure à celle du DIU au lévonorgestrel C'est l'inverse e. Il existe des tailles de DIU adaptées à la taille et volume de l'utérus A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Les DIU peuvent être proposés aux femmes, quelles que soient la parité et la gestité (femmes multipares ou nullipares/ nulligestes). Les DIU sont utilisables chez l’adolescente ne présentant pas de contre-indications (en particulier malformations utérines, infections en cours ou saignements inexpliqués), après avoir évalué et écarté un risque infectieux (rechercher une infection à Chlamydia trachomatis et Neisseria gonorrhoeae avant la pose). Les contre-indications du DIU au LNG sont les mêmes que celles des DIU au cuivre et par mesure de précaution même si le pasage systémique du lévonorgestrel est très faible celles des microprogestatifsprogestatifs. Certains dispositifs de plus petite taille sont mieux adaptés aux adolescentes. Il faut conseiller aux adolescentes de consulter 1 à 3 mois après la pose puis annuellement ainsi qu’en cas de douleurs pelviennes, de saignements ou de fièvre inexpliqués. Quels sont les effets métaboliques des oestroprogestatifs? a. L'ethinyl-estradiol est à l'origine d'une hypercoagulabilité b. Ils peuvent entrainer une HTA par activation du système rénine angiotensine c. L'ethinyl-estradiol peut favoriser un hyperinsulinisme d. Les progestatifs de 3 ème génération augmentent le risque thromboembolique veineux par diminution des inhibiteurs de la coagulation e. Les oestroprogestatifs peuvent augmenter le LDL cholestérol | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mlle D, 19 ans, vous consulte pour une première demande de contraception. Elle vient de terminer sa première année de médecine et envisage d'avoir ses premiers rapports sexuels avec son petit ami avec qui elle envisage de s'installer très prochainement. Quels éléments doivent obligatoirement être précisés lors de votre interrogatoire? a. La recherche des antécédents familiaux thromboemboliques b. Son statut vaccinal contre le HPV c. La date de son dernier frottis cervico utérin Premier FCV à partir de 25 ans! selon les recommandations HAS d. L'existence d'un tabagisme actif e. Le nombre de partenaires sexuelles antérieures de son petit ami A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'interrogatoire pour toute demande de 1ère contraception doit comporter: -Recherche des contre-indications à une contraception oestroprogestative: ATCD familiaux ou personnels d'accidents thromboemboliques veineux et artériels/ cancers hormonodépendants ATCD personnels: HTA, Diabète, Hyperlipémie, Tabagisme, connectivite -ATCD de vaccination pour l'HPV. L'interrogatoire vous apprend que sa grand mère maternelle est décédée à 80 ans d'une embolie pulmonaire suite à une fracture du col du fémur. a. Un bilan de thrombophilie est à prescrire avant toute prescription de contraception hormonale chez cette jeune patiente b. Un bilan de thrombophilie n'est pas à prescrire avant la prescription d'une contraception hormonale chez cette jeune patiente c. En attendant les résultats de thrombophilie, vous prescrivez une contraception par microprogestatifs d. Pour la pilule oestroprogestative, le bilan de thrombophilie a son intérêt pour le dépistage d'une mutation du facteur V Leiden très fréquente en population générale e. Vous prescrivez un bilan de thrombophilie et métabolique ( EAL et glycémie à jeûn) 3 mois après le début de la contraception oestroprogestative A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En cas d’antécédents familiaux de MTEV chez des apparentés au 1er degré (parents, frères et sœurs ou enfants) survenues avant l’âge de 50-60 ans et sans facteur déclenchant, une recherche de thrombophilie avant une prescription de Contraception oestroprogestative peut être envisagée au cas par cas En particulier, la Contraception oestroprogestative ne doit jamais être utilisée en cas d’antécédents personnels de MTEV. De manière générale, elle n’est pas recommandée en cas d’antécédents familiaux de MTEV chez des apparentés au 1er degré survenues avant l’âge de 50-60 ans, à moins qu’aucune autre méthode appropriée ne soit disponible ou acceptable, et dans ce cas, elle nécessite un suivi rigoureux. Les thrombophilies avérées, déjà diagnostiquées dans le cadre d’antécédents familiaux au 1er degré de MTEV survenues avant 50-60 ans, constituent une contre-indication à la prescription de Contraception oestroprogestative. Du fait de la pression médiatique de nombreuses patientes demandent un dépistage avec un bilan de thrombophilie en dehors de tout antécédent. Cette attitude n'est actuellement pas recommandée. En dehors d'éléments particuliers à l'interrogatoire, quel bilan paraclinique prescrivez vous avant de prescrire une contraception oestroprogestative chez cette jeune femme? a. Glycémie à jeûn b. TSH c. Exploration des anomalies lipidiques d. Aucun bilan e. Bilan hépatique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pour toute femme sans antécédent personnel ou familial de maladie métabolique ou thromboembolique , avec examen clinique normal , il n'est pas nécessaire de réaliser un bilan avant la prescription d'une première contraception. Le premier bilan biologique ( EAL et glycémie à jeûn ) est à precrire dans les 3 à 6 mois après le début d'une contraception. Cette patiente vierge appréhende l'examen gynécologique et refuse de s'installer sur la table d'examen gynécologique. a. Vous ne pouvez pas lui prescrire de contraception en l'absence d'examen gynécologique b. Vous pouvez lui prescrire une contraception sans examen clinique comme l'interrogatoire ne retrouve aucune contre-indication. c. Le poids, la tension artérielle, la taille suffisent. Cependant vous lui expliquez qu'il sera nécessaire d'examiner les seins en visite de suivi d. Un examen gynécologique sera nécessaire dans 3 mois e. L'examen gynécologique est obligatoire apres 3 mois de pilule A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il est indispensable de respecter la pudeur de cette jeune fille d'autant plus que celle ci est vierge. Il ne faut jamais pratiquer un examen gynécologique chez une patiente vierge sauf si indication médicale le justifiant. La prise de tension artérielle, le calcul du BMI sont indispensables. L'examen des seins est utile pour la surveillance de lésions bénignes (mastose, fibroadénome) pouvant évoluer sous pilule. Lors de votre interrogatoire voici ce que vous avez recueilli : Mlle D se plaint de dysménorrhées importantes avec règles très abondantes . Ses cycles sont réguliers, tous les 27 jours et ses règles durent 5 jours . En dehors des règles, la patiente ne présente pas de métrorragies. Celle ci fume 3 cigarettes par jour depuis sa première année de médecine mais elle compte bien arrêter car la deuxième année de médecine s'annonce moins stressante. Quelle contraception pouvez vous lui proposer en 1 ère intention? a. Une pilule avec un progestatif de deuxième génération ( lévonorgestrel) b. Un DIU au lévonorgestrel c. Une pilule microprogestative au désogestrel d. Un DIU au cuivre e. Un patch oestroprogestatif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Plusieurs voies d’administration descontraceptifs hormonaux conjugués sont disponibles (pilule, anneau, patch) : les pilules de 3e génération contenant du désogestrel ou du gestodène, et de 4e génération contenant de la drospirénone, exposent à un risque accru d’accidents thromboemboliques veineux par rapport aux pilules contenant du lévonorgestrel ; elles ne doivent pas être utilisées en première intention. Celles qui étaient remboursées ne le sont plus depuis le 31 mars 2013. La littérature fait état d’une possible augmentation du risque thromboembolique veineux et artériel en fonction des doses d’éthinylestradiol. Les autres estroprogestatifs (dont anneaux et patchs) ne devraient être réservés qu’aux cas d’intolérance aux pilules de 1re ou 2e génération et aux femmes pour lesquelles un autre type de contraception n’est pas possible. La patiente est vierge: on ne lui propose donc pas de DIU sinon c'était possible même de première intention. Une pilule microprogestative continue pourrait avoir un intérêt car elle induit une aménorrhée dans plus de 80 % des cas . Ce type de pilule a donc son intérêt en cas de dysménorrhées. Vous lui prescrivez donc une pilule oestroprogestative avec progestatif de deuxième génération. Quels sont les risques et effets indésirables dont il faut l'informer? a. Majoration de l'acné b. Majoration du risque de cancer de l'ovaire c. Augmentation du risque thromboembolique X 5 par rapport à son risque de base d. Augmentation du risque thromboembolique X 2 par rapport à son risque de base e. L'efficacité est de 100% A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les pilules oestroprogestatives ont un effet bénéfique sur l'acné par diminution des androgènes libres par augmentation de la synthèse hépatique de SBHG . Concernant la contraception par dispositif intra utérin: a. Les DIU ne peuvent pas être proposés aux patientes nullipares b. Il est obligatoire de réaliser un bilan infectieux ( recherche de chlamydia et gonocoque) avant la pose avant la pose d'un DIU , la recherche d'IST est préconisée en présence de facteurs de risque mais non obligatoire. c. Le DIU au lévonorgestrel 52 mg (MIRÉNA) est efficace pendant 3 ans pendant 5 ans pour le MIRÉNA pendant 3 ans pour le JAYDESS d. L'efficacité contraceptive du DIU au cuivre est supérieure à celle du DIU au lévonorgestrel C'est l'inverse e. Il existe des tailles de DIU adaptées à la taille et volume de l'utérus A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Les DIU peuvent être proposés aux femmes, quelles que soient la parité et la gestité (femmes multipares ou nullipares/ nulligestes). Les DIU sont utilisables chez l’adolescente ne présentant pas de contre-indications (en particulier malformations utérines, infections en cours ou saignements inexpliqués), après avoir évalué et écarté un risque infectieux (rechercher une infection à Chlamydia trachomatis et Neisseria gonorrhoeae avant la pose). Les contre-indications du DIU au LNG sont les mêmes que celles des DIU au cuivre et par mesure de précaution même si le pasage systémique du lévonorgestrel est très faible celles des microprogestatifsprogestatifs. Certains dispositifs de plus petite taille sont mieux adaptés aux adolescentes. Il faut conseiller aux adolescentes de consulter 1 à 3 mois après la pose puis annuellement ainsi qu’en cas de douleurs pelviennes, de saignements ou de fièvre inexpliqués. Quels sont les effets métaboliques des oestroprogestatifs? a. L'ethinyl-estradiol est à l'origine d'une hypercoagulabilité b. Ils peuvent entrainer une HTA par activation du système rénine angiotensine c. L'ethinyl-estradiol peut favoriser un hyperinsulinisme d. Les progestatifs de 3 ème génération augmentent le risque thromboembolique veineux par diminution des inhibiteurs de la coagulation e. Les oestroprogestatifs peuvent augmenter le LDL cholestérol A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant le mode d'action des oestro-progestatifs : a. Ils ont une action périphérique sur l'endomètre et la glaire cervicale b. Ils ont une action centrale sur l'axe gonadotrope par rétrocontrôle négatif c. Ils inhibent le pic préovulatoire de LH d. Ils bloquent l'entrée en croissance des follicules primordiaux e. Leur mode d'action en fait le traitement de choix des kystes fonctionnels de l'ovaire | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
De garde au SAMU, samedi soir vers 2h, vous êtes appelé pour prendre en charge Benjamin…, 25 ans. Ses collègues de la fac ont appelé car, alors que le gala de médecine battait son plein, Benjamin a présenté un malaise avec perte de connaissance et crise comitiale. A votre arrivée, le patient est inconscient, calme, sa respiration est redevenue normale, il ne réagit pas à l'appel de son nom, il est pâle, sa fréquence cardiaque est de 90 par minute, la pression artérielle est de 142/72 mmHg. D'après son gabarit, il doit peser 75 kg pour 185 cm. Il n'y a pas d'anomalie évocatrice de focalisation neurologique. Ses collègues ne lui connaissent pas d'antécédents particuliers. Quel examen simple, directement accessible, est susceptible d'apporter une orientation diagnostique décisive ?. bandelette réactive, dextro, glycemie, glycemie capilaire, glycemie capillaire, glycemie capillaire au dextro, , glycemie caplillaire, glycémie, glycémie capillaire. Vous avez réalisé à l'étape précédente une glycémie capillaire. Quel résultat de cet examen pourrait expliquer l'histoire clinique de ce patient ?. coma hypoglycemique, glycémie < 0,5 g/L, glycémie basse, hypoglycemie, hypoglycemie (< 0,5g/l), hypoglycemie (glycemie < 0.7g/L), , hypoglycemie < 0,55 g/L, hypoglycemie en-dessous 55g/L, hypoglycemie severe, hypoglycémie, hypoglycémie sèvère, hypoglycémie sévère, une hypoglycemie, glycémie < 0,5 g/l. Vous avez en effet mesuré une glycémie capillaire à 30 mg/dl, et vous concluez au diagnostic d'hypoglycémie. Ses collègues autour de lui vous disent qu'ils ne lui connaissent pas d'antécédents particuliers, qu'il a toujours eu l'air en bonne santé, il est très sportif, et s'est bien amusé pendant toute la soirée, jusqu'au malaise. A ce stade, quelles hypothèses étiologiques évoquez vous comme plausibles, à l'origine de cette hypoglycémie ? a. Intoxication alcoolique aiguë b. Hypoglycémie iatrogène sur diabète de type 1 c. Insuffisance hépatocellulaire d. Insuffisance surrénalienne e. Hypoglycémie organique liée à une tumeur neuro-endocrine | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
De garde au SAMU, samedi soir vers 2h, vous êtes appelé pour prendre en charge Benjamin…, 25 ans. Ses collègues de la fac ont appelé car, alors que le gala de médecine battait son plein, Benjamin a présenté un malaise avec perte de connaissance et crise comitiale. A votre arrivée, le patient est inconscient, calme, sa respiration est redevenue normale, il ne réagit pas à l'appel de son nom, il est pâle, sa fréquence cardiaque est de 90 par minute, la pression artérielle est de 142/72 mmHg. D'après son gabarit, il doit peser 75 kg pour 185 cm. Il n'y a pas d'anomalie évocatrice de focalisation neurologique. Ses collègues ne lui connaissent pas d'antécédents particuliers. Quel examen simple, directement accessible, est susceptible d'apporter une orientation diagnostique décisive ?. bandelette réactive, dextro, glycemie, glycemie capilaire, glycemie capillaire, glycemie capillaire au dextro, , glycemie caplillaire, glycémie, glycémie capillaire. Vous avez réalisé à l'étape précédente une glycémie capillaire. Quel résultat de cet examen pourrait expliquer l'histoire clinique de ce patient ?. coma hypoglycemique, glycémie < 0,5 g/L, glycémie basse, hypoglycemie, hypoglycemie (< 0,5g/l), hypoglycemie (glycemie < 0.7g/L), , hypoglycemie < 0,55 g/L, hypoglycemie en-dessous 55g/L, hypoglycemie severe, hypoglycémie, hypoglycémie sèvère, hypoglycémie sévère, une hypoglycemie, glycémie < 0,5 g/l. Vous avez en effet mesuré une glycémie capillaire à 30 mg/dl, et vous concluez au diagnostic d'hypoglycémie. Ses collègues autour de lui vous disent qu'ils ne lui connaissent pas d'antécédents particuliers, qu'il a toujours eu l'air en bonne santé, il est très sportif, et s'est bien amusé pendant toute la soirée, jusqu'au malaise. A ce stade, quelles hypothèses étiologiques évoquez vous comme plausibles, à l'origine de cette hypoglycémie ? a. Intoxication alcoolique aiguë b. Hypoglycémie iatrogène sur diabète de type 1 c. Insuffisance hépatocellulaire d. Insuffisance surrénalienne e. Hypoglycémie organique liée à une tumeur neuro-endocrine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Citez parmi les examens complémentaires suivants, le(s)quel(s) est(sont) le(s) plus pertinent(s) pour argumenter le diagnostic d’hypoglycémie organique sur tumeur neuro-endocrine, et pour lesquels vous devez, idéalement, réaliser le(s) prélèvement(s) avant traitement de l'hypoglycémie a. Dosage du C-peptide, de l'insulinémie plasmatique et de la glycémie veineuse b. Dosage de l'insulinémie plasmatique et de la glycémie veineuse c. Dosage des corps cétoniques d. Dosage de l'HbA1c e. Dosage des acides gras libres f. Dosage des catécholamines plasmatiques et dérivés méthoxylés | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
De garde au SAMU, samedi soir vers 2h, vous êtes appelé pour prendre en charge Benjamin…, 25 ans. Ses collègues de la fac ont appelé car, alors que le gala de médecine battait son plein, Benjamin a présenté un malaise avec perte de connaissance et crise comitiale. A votre arrivée, le patient est inconscient, calme, sa respiration est redevenue normale, il ne réagit pas à l'appel de son nom, il est pâle, sa fréquence cardiaque est de 90 par minute, la pression artérielle est de 142/72 mmHg. D'après son gabarit, il doit peser 75 kg pour 185 cm. Il n'y a pas d'anomalie évocatrice de focalisation neurologique. Ses collègues ne lui connaissent pas d'antécédents particuliers. Quel examen simple, directement accessible, est susceptible d'apporter une orientation diagnostique décisive ?. bandelette réactive, dextro, glycemie, glycemie capilaire, glycemie capillaire, glycemie capillaire au dextro, , glycemie caplillaire, glycémie, glycémie capillaire. Vous avez réalisé à l'étape précédente une glycémie capillaire. Quel résultat de cet examen pourrait expliquer l'histoire clinique de ce patient ?. coma hypoglycemique, glycémie < 0,5 g/L, glycémie basse, hypoglycemie, hypoglycemie (< 0,5g/l), hypoglycemie (glycemie < 0.7g/L), , hypoglycemie < 0,55 g/L, hypoglycemie en-dessous 55g/L, hypoglycemie severe, hypoglycémie, hypoglycémie sèvère, hypoglycémie sévère, une hypoglycemie, glycémie < 0,5 g/l. Vous avez en effet mesuré une glycémie capillaire à 30 mg/dl, et vous concluez au diagnostic d'hypoglycémie. Ses collègues autour de lui vous disent qu'ils ne lui connaissent pas d'antécédents particuliers, qu'il a toujours eu l'air en bonne santé, il est très sportif, et s'est bien amusé pendant toute la soirée, jusqu'au malaise. A ce stade, quelles hypothèses étiologiques évoquez vous comme plausibles, à l'origine de cette hypoglycémie ? a. Intoxication alcoolique aiguë b. Hypoglycémie iatrogène sur diabète de type 1 c. Insuffisance hépatocellulaire d. Insuffisance surrénalienne e. Hypoglycémie organique liée à une tumeur neuro-endocrine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Citez parmi les examens complémentaires suivants, le(s)quel(s) est(sont) le(s) plus pertinent(s) pour argumenter le diagnostic d’hypoglycémie organique sur tumeur neuro-endocrine, et pour lesquels vous devez, idéalement, réaliser le(s) prélèvement(s) avant traitement de l'hypoglycémie a. Dosage du C-peptide, de l'insulinémie plasmatique et de la glycémie veineuse b. Dosage de l'insulinémie plasmatique et de la glycémie veineuse c. Dosage des corps cétoniques d. Dosage de l'HbA1c e. Dosage des acides gras libres f. Dosage des catécholamines plasmatiques et dérivés méthoxylés A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect. Après avoir prélevé plusieurs tubes pour dosage ultérieur du C-peptide, de l'insulinémie et de la glycémie veineuse, vous mettez en route la thérapeutique : injection en IV direct d'une ampoule de sérum glucosé 30%, suivie d'une perfusion de sérum glucosé à 10%. Au bout d'une dizaine de minutes, Benjamin reprend connaissance. L'interrogatoire vous apprend alors qu'il présente un diabète de type 1 évoluant depuis environ 8 années, traité par insuline glargine (Lantus®) 35 U tous les soirs à 20h, et lispro (Humalog®) environ 10 U au petit déjeuner, et 12 à 15 U pour le déjeuner et le diner. Parmi les hypothèses suivantes, lesquelles sont susceptibles d'expliquer l'hypoglycémie présentée par le patient ? a. Activité physique inhabituellement élevée avant le malaise b. Surdosage en alcool fort ayant pu bloquer la néoglucogenèse hépatique c. Surdosage chronique en insuline lente d. Insuffisance rénale consécutive au diabète e. Toutes les hypothèses ci-dessus sont plausibles | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
De garde au SAMU, samedi soir vers 2h, vous êtes appelé pour prendre en charge Benjamin…, 25 ans. Ses collègues de la fac ont appelé car, alors que le gala de médecine battait son plein, Benjamin a présenté un malaise avec perte de connaissance et crise comitiale. A votre arrivée, le patient est inconscient, calme, sa respiration est redevenue normale, il ne réagit pas à l'appel de son nom, il est pâle, sa fréquence cardiaque est de 90 par minute, la pression artérielle est de 142/72 mmHg. D'après son gabarit, il doit peser 75 kg pour 185 cm. Il n'y a pas d'anomalie évocatrice de focalisation neurologique. Ses collègues ne lui connaissent pas d'antécédents particuliers. Quel examen simple, directement accessible, est susceptible d'apporter une orientation diagnostique décisive ?. bandelette réactive, dextro, glycemie, glycemie capilaire, glycemie capillaire, glycemie capillaire au dextro, , glycemie caplillaire, glycémie, glycémie capillaire. Vous avez réalisé à l'étape précédente une glycémie capillaire. Quel résultat de cet examen pourrait expliquer l'histoire clinique de ce patient ?. coma hypoglycemique, glycémie < 0,5 g/L, glycémie basse, hypoglycemie, hypoglycemie (< 0,5g/l), hypoglycemie (glycemie < 0.7g/L), , hypoglycemie < 0,55 g/L, hypoglycemie en-dessous 55g/L, hypoglycemie severe, hypoglycémie, hypoglycémie sèvère, hypoglycémie sévère, une hypoglycemie, glycémie < 0,5 g/l. Vous avez en effet mesuré une glycémie capillaire à 30 mg/dl, et vous concluez au diagnostic d'hypoglycémie. Ses collègues autour de lui vous disent qu'ils ne lui connaissent pas d'antécédents particuliers, qu'il a toujours eu l'air en bonne santé, il est très sportif, et s'est bien amusé pendant toute la soirée, jusqu'au malaise. A ce stade, quelles hypothèses étiologiques évoquez vous comme plausibles, à l'origine de cette hypoglycémie ? a. Intoxication alcoolique aiguë b. Hypoglycémie iatrogène sur diabète de type 1 c. Insuffisance hépatocellulaire d. Insuffisance surrénalienne e. Hypoglycémie organique liée à une tumeur neuro-endocrine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Citez parmi les examens complémentaires suivants, le(s)quel(s) est(sont) le(s) plus pertinent(s) pour argumenter le diagnostic d’hypoglycémie organique sur tumeur neuro-endocrine, et pour lesquels vous devez, idéalement, réaliser le(s) prélèvement(s) avant traitement de l'hypoglycémie a. Dosage du C-peptide, de l'insulinémie plasmatique et de la glycémie veineuse b. Dosage de l'insulinémie plasmatique et de la glycémie veineuse c. Dosage des corps cétoniques d. Dosage de l'HbA1c e. Dosage des acides gras libres f. Dosage des catécholamines plasmatiques et dérivés méthoxylés A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect. Après avoir prélevé plusieurs tubes pour dosage ultérieur du C-peptide, de l'insulinémie et de la glycémie veineuse, vous mettez en route la thérapeutique : injection en IV direct d'une ampoule de sérum glucosé 30%, suivie d'une perfusion de sérum glucosé à 10%. Au bout d'une dizaine de minutes, Benjamin reprend connaissance. L'interrogatoire vous apprend alors qu'il présente un diabète de type 1 évoluant depuis environ 8 années, traité par insuline glargine (Lantus®) 35 U tous les soirs à 20h, et lispro (Humalog®) environ 10 U au petit déjeuner, et 12 à 15 U pour le déjeuner et le diner. Parmi les hypothèses suivantes, lesquelles sont susceptibles d'expliquer l'hypoglycémie présentée par le patient ? a. Activité physique inhabituellement élevée avant le malaise b. Surdosage en alcool fort ayant pu bloquer la néoglucogenèse hépatique c. Surdosage chronique en insuline lente d. Insuffisance rénale consécutive au diabète e. Toutes les hypothèses ci-dessus sont plausibles A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Indiquez quels sont les objectifs glycémiques habituellement recommandés chez un patient comme Benjamin a. Glycémie préprandiale inférieure à 90 mg/dl b. Glycémie préprandiale comprise entre 90 et 130 mg/dl c. Glycémie postprandiale (2h après repas) inférieure à 120 mg/dl d. Glycémie postprandiale (2h après repas) comprise entre 140 et 160 mg/dl e. Aucune glycémie inférieure à 60 mg/dl f. HbA1c inférieure à 6,5% g. HbA1c inférieure à 7,5% | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
De garde au SAMU, samedi soir vers 2h, vous êtes appelé pour prendre en charge Benjamin…, 25 ans. Ses collègues de la fac ont appelé car, alors que le gala de médecine battait son plein, Benjamin a présenté un malaise avec perte de connaissance et crise comitiale. A votre arrivée, le patient est inconscient, calme, sa respiration est redevenue normale, il ne réagit pas à l'appel de son nom, il est pâle, sa fréquence cardiaque est de 90 par minute, la pression artérielle est de 142/72 mmHg. D'après son gabarit, il doit peser 75 kg pour 185 cm. Il n'y a pas d'anomalie évocatrice de focalisation neurologique. Ses collègues ne lui connaissent pas d'antécédents particuliers. Quel examen simple, directement accessible, est susceptible d'apporter une orientation diagnostique décisive ?. bandelette réactive, dextro, glycemie, glycemie capilaire, glycemie capillaire, glycemie capillaire au dextro, , glycemie caplillaire, glycémie, glycémie capillaire. Vous avez réalisé à l'étape précédente une glycémie capillaire. Quel résultat de cet examen pourrait expliquer l'histoire clinique de ce patient ?. coma hypoglycemique, glycémie < 0,5 g/L, glycémie basse, hypoglycemie, hypoglycemie (< 0,5g/l), hypoglycemie (glycemie < 0.7g/L), , hypoglycemie < 0,55 g/L, hypoglycemie en-dessous 55g/L, hypoglycemie severe, hypoglycémie, hypoglycémie sèvère, hypoglycémie sévère, une hypoglycemie, glycémie < 0,5 g/l. Vous avez en effet mesuré une glycémie capillaire à 30 mg/dl, et vous concluez au diagnostic d'hypoglycémie. Ses collègues autour de lui vous disent qu'ils ne lui connaissent pas d'antécédents particuliers, qu'il a toujours eu l'air en bonne santé, il est très sportif, et s'est bien amusé pendant toute la soirée, jusqu'au malaise. A ce stade, quelles hypothèses étiologiques évoquez vous comme plausibles, à l'origine de cette hypoglycémie ? a. Intoxication alcoolique aiguë b. Hypoglycémie iatrogène sur diabète de type 1 c. Insuffisance hépatocellulaire d. Insuffisance surrénalienne e. Hypoglycémie organique liée à une tumeur neuro-endocrine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Citez parmi les examens complémentaires suivants, le(s)quel(s) est(sont) le(s) plus pertinent(s) pour argumenter le diagnostic d’hypoglycémie organique sur tumeur neuro-endocrine, et pour lesquels vous devez, idéalement, réaliser le(s) prélèvement(s) avant traitement de l'hypoglycémie a. Dosage du C-peptide, de l'insulinémie plasmatique et de la glycémie veineuse b. Dosage de l'insulinémie plasmatique et de la glycémie veineuse c. Dosage des corps cétoniques d. Dosage de l'HbA1c e. Dosage des acides gras libres f. Dosage des catécholamines plasmatiques et dérivés méthoxylés A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect. Après avoir prélevé plusieurs tubes pour dosage ultérieur du C-peptide, de l'insulinémie et de la glycémie veineuse, vous mettez en route la thérapeutique : injection en IV direct d'une ampoule de sérum glucosé 30%, suivie d'une perfusion de sérum glucosé à 10%. Au bout d'une dizaine de minutes, Benjamin reprend connaissance. L'interrogatoire vous apprend alors qu'il présente un diabète de type 1 évoluant depuis environ 8 années, traité par insuline glargine (Lantus®) 35 U tous les soirs à 20h, et lispro (Humalog®) environ 10 U au petit déjeuner, et 12 à 15 U pour le déjeuner et le diner. Parmi les hypothèses suivantes, lesquelles sont susceptibles d'expliquer l'hypoglycémie présentée par le patient ? a. Activité physique inhabituellement élevée avant le malaise b. Surdosage en alcool fort ayant pu bloquer la néoglucogenèse hépatique c. Surdosage chronique en insuline lente d. Insuffisance rénale consécutive au diabète e. Toutes les hypothèses ci-dessus sont plausibles A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Indiquez quels sont les objectifs glycémiques habituellement recommandés chez un patient comme Benjamin a. Glycémie préprandiale inférieure à 90 mg/dl b. Glycémie préprandiale comprise entre 90 et 130 mg/dl c. Glycémie postprandiale (2h après repas) inférieure à 120 mg/dl d. Glycémie postprandiale (2h après repas) comprise entre 140 et 160 mg/dl e. Aucune glycémie inférieure à 60 mg/dl f. HbA1c inférieure à 6,5% g. HbA1c inférieure à 7,5% A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix incorrect, G: Choix correct. Benjamin revoit son diabétologue 1 mois plus tard. Voici son carnet glycémique : Glycémies en g/l jour Réveil 10h 12h 14h 20h 23h Lundi 0.70 0.75 1.40 1.25 Mardi 0.65 0.80 1.55 1.82 Mercredi 1.10 1.45 0.85 1.48 1.78 1.64 Jeudi 0.72 0.75 1.49 1.74 Vendredi 1.05 0.95 1.33 1.46 Samedi 0.90 0.65 1.54 1.62 2.05 Dimanche 1.30 1.53 1.05 1.26 1.39 Les commentaires suivants sur le traitement sont exacts : a. La dose de Lantus est supérieure à la dose théorique habituellement recommandée b. Les glycémies capillaires sont le plus souvent dans les objectifs habituellement fixés pour un tel patient c. Le patient présente une tendance hypoglycémique significative en fin de matinée, attribuable à un surdosage en insuline Humalog le matin d. Le patient présente une tendance hyperglycémique significative en fin d?après-midi, très probablement attribuable à un sous-dosage en insuline Humalog à midi e. Le patient présente une tendance hyperglycémique significative en fin d'après-midi, très probablement attribuable à une insuffisance de couverture par l'insuline Lantus, qui ne tiendrait pas 24h chez ce patient | ["A", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
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