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Pour les corps mêlés de terre et d’eau, tant que l’eau y occupe les interstices de la terre et les comprime violemment, les parties d’eau qui viennent du dehors, ne trouvant pas d’entrée, coulent tout autour de la masse et la laissent sans la dissoudre
Au contraire, les particules de feu pénètrent dans les interstices de l’eau, car le feu agit sur l’eau comme l’eau sur la terre, et elles sont les seules causes qui fassent fondre et couler le corps composé de terre et d’eau
Parmi ces composés, il arrive que les uns contiennent moins d’eau que de terre : ce sont toutes les espèces de verre et toutes celles de pierres qu’on appelle fusibles ; et que les autres contiennent plus d’eau : ce sont toutes les substances solides de la nature de la cire et de l’encens
Nous avons à peu près expliqué les variétés qui résultent des figures, des combinaisons et des transformations mutuelles des corps
Il faut maintenant essayer de faire voir les causes des impressions qu’ils font sur nous
D’abord, quels que soient les objets dont on parle, il faut qu’ils provoquent une sensation
Mais nous n’avons pas encore exposé l’origine de la chair et de ce qui a rapport à la chair, ni de la partie mortelle de l’âme
Or il se trouve qu’on ne peut en parler convenablement sans traiter des impressions sensibles, ni de celles-ci sans traiter du corps et de l’âme, et que traiter des deux choses à la fois est à peu près impossible
Il faut donc admettre l’une des deux comme démontrée, et revenir plus tard à celle que nous aurons admise
Présupposons donc ce qui regarde le corps et l’âme, afin de traiter des impressions immédiatement après les espèces qui les produisent
En premier lieu, pourquoi disons-nous que le feu est chaud ? Pour étudier la question, observons l’action tranchante et coupante du feu sur nos corps
Que l’impression qu’il cause soit quelque chose d’acéré, j’imagine que nous le sentons tous
Pour nous rendre compte de la finesse de ses arêtes, de l’acuité de ses angles, de la petitesse de ses parties, de la rapidité de son mouvement, toutes propriétés qui le rendent violent et tranchant et grâce auxquelles il coupe vivement tout ce qu’il rencontre, il faut nous remémorer comment sa figure s’est formée, et nous verrons que sa nature est plus capable que toute autre de diviser et de réduire les corps en menus morceaux, et que c’est elle qui a naturellement donné à ce que nous appelons chaud son impression sensible et son nom
L’impression contraire à celle de la chaleur est assez claire : néanmoins nous ne laisserons pas d’en parler
Des liquides qui entourent notre corps, ceux qui ont les particules les plus grandes, pénétrant en lui, refoulent ceux qui ont les particules les plus petites ; mais comme ils ne peuvent se glisser à leurs places, ils compriment l’humidité qui est en nous et, d’hétérogène et mobile qu’elle était, ils la rendent immobile en la faisant homogène, et la coagulent en la comprimant
Mais un corps comprimé contrairement à sa nature se défend naturellement en se poussant lui-même en sens contraire
À cette lutte et à ces secousses on a donné le nom de tremblement et de frisson, et l’ensemble de ces impressions et l’agent qui les produit ont reçu celui de froid
Dur est le terme appliqué aux objets auxquels notre chair cède, et mou indique ceux qui cèdent à notre chair, et les mêmes termes s’appliquent aux objets à l’égard les uns des autres
Ceux-là cèdent qui reposent sur une petite base ; au contraire, ceux qui ont des bases quadrangulaires et sont par là solidement assis forment l’espèce la plus résistante, et il faut y comprendre tout ce qui, étant d’une composition très dense, est très rigide
Pour le lourd et le léger, c’est en les considérant en même temps que la nature de ce qu’on appelle le haut et le bas qu’on les expliquera le plus clairement
Qu’il y ait naturellement deux régions opposées qui partagent l’univers en deux, l’une étant le bas, vers lequel tombe tout ce qui a une certaine masse corporelle, et l’autre le haut, où rien ne s’élève que par force, c’est une erreur complète de le croire
En effet, le ciel étant complètement sphérique, tous les points qui, étant à égale distance du centre, sont ses extrémités sont tous pareils en tant qu’extrémités, et le centre, distant dans la même mesure de tous les points extrêmes, doit être conçu comme opposé à eux tous
Le monde étant ainsi disposé, quel est celui des points en question qu’on peut mettre en haut ou en bas, sans être justement blâmé de lui imposer un nom tout à fait impropre ? S’agit-il du lieu qui est au milieu du monde, il n’est pas juste de dire qu’il est naturellement bas ou haut, il en est simplement le centre
Quant au lieu qui l’entoure, il n’est pas le centre et ne contient aucune partie qui soit différente d’une autre et plus près du centre que l’une quelconque des parties à l’opposite
Or comment peut-on appliquer des noms contraires à ce qui est exactement de même nature, et comment croire qu’alors on parle juste ? Supposons, en effet, qu’il y ait un corps solide en équilibre au centre de l’univers : il ne se porterait jamais à aucune des extrémités à cause de leur parfaite similitude
Supposons encore que quelqu’un fasse le tour de ce corps : il se trouverait souvent antipode de lui- même et il appellerait bas et haut le même point de ce corps
Puisque, comme nous venons de le dire, le tout est sphérique, il n’y a pas de raison d’appeler tel endroit bas, tel autre haut
D’où viennent donc ces dénominations et à quoi s’appliquent-elles dans la réalité pour que nous en ayons pris l’habitude de diviser ainsi tout le ciel lui- même et d’en parler en ces termes ? Voilà sur quoi il faut nous mettre d’accord en partant de la supposition suivante
Imaginons un homme placé dans la région de l’univers spécialement assignée au feu et où se trouve la masse principale vers laquelle il se porte, et supposons qu’ayant pouvoir sur elle, il détache des parties du feu et les pèse, en les mettant sur les plateaux d’une balance, puis que, soulevant le fléau, il tire le feu de force dans l’air, élément de nature différente, il est évident qu’une petite partie cédera plus facilement qu’une grande à la violence
Car, lorsque deux corps sont soulevés en même temps par la même force, nécessairement le plus petit cède plus facilement à la contrainte, tandis que le plus grand résiste et cède plus difficilement
On dit alors que l’un est lourd et se porte vers le bas, et que le petit est léger et se porte vers le haut
Or il faut constater que c’est précisément ainsi que nous agissons dans le lieu où nous sommes
Placés à la surface de la terre, quand nous mettons dans une balance des substances terrestres et parfois de la terre pure, nous les tirons vers l’air, élément différent, par force et contrairement à leur nature ; alors chacune des deux substances pesées tend à rejoindre sa parente ; mais la plus petite cède plus facilement que la plus grande et suit la première la force qui la jette dans un élément étranger
Aussi l’avons-nous appelée légère, et nous appelons haut le lieu où nous la poussons de force ; dans le cas contraire, nous employons le nom de pesant et de bas
En conséquence, les positions des choses diffèrent entre elles, parce que les masses principales des espèces occupent des régions opposées l’une à l’autre
Si en effet l’on compare ce qui est léger ou pesant, ou haut ou bas dans une région avec ce qui est léger ou pesant, ou haut ou bas dans la région opposée, on trouvera que tous ces objets prennent ou ont une direction opposée, ou oblique, ou entièrement différente les uns par rapport aux autres
La seule chose qu’il faut retenir de tout cela, c’est que c’est la tendance de chaque chose vers l’espèce dont elle est parente qui rend lourd un objet en mouvement, et bas, le lieu vers lequel il se porte, tandis que les conditions opposées produisent les résultats contraires
Telles sont les causes que nous assignons à ces phénomènes
Pour les impressions de lisse et de rugueux, chacun, je pense, est à même d’en apercevoir la cause et de l’expliquer à autrui
C’est la dureté unie à l’inégalité des parties qui produit l’un, et l’égalité des parties unie à la densité qui produit l’autre
En ce qui concerne les impressions communes à tout le corps, il nous reste à voir, et c’est le point le plus important, la cause des plaisirs et des douleurs attachés aux affections des sens que nous avons passées en revue, et toutes les impressions qui, traversant les parties du corps, arrivent jusqu’à la sensation, portant en elles à la fois des peines et des plaisirs inhérents à cette 44 sensation
Mais pour saisir les causes de toute impression, sensible ou non, il faut commencer par nous rappeler la distinction que nous avons faite précédemment entre la nature facile à mouvoir et celle qui se meut difficilement ; car c’est par cette voie qu’il faut poursuivre tout ce que nous voulons saisir
Lorsqu’un organe naturellement facile à mouvoir vient à recevoir une impression, même légère, il la transmet tout autour de lui, chaque partie la passant identiquement à l’autre, jusqu’à ce qu’elle arrive à la conscience et lui annonce la qualité de l’agent
Mais si l’organe est de nature contraire, s’il est stable et ne produit aucune transmission circulaire, il subit simplement l’impression, sans mettre aucune partie voisine en mouvement
Il en résulte que, les parties ne se transmettant pas les unes aux autres l’impression première, qui reste en elles sans passer dans l’animal entier, le sujet n’en a pas la sensation
C’est ce qui arrive pour les os, les cheveux et toutes les autres parties qui sont principalement composées de terre, tandis que les phénomènes dont nous avons parlé d’abord ont lieu surtout pour la vue et l’ouïe, parce que le feu et l’air ont ici une importance capitale
Quant au plaisir et à la douleur, voici l’idée qu’il en faut prendre : toute impression contre nature et violente qui se produit tout d’un coup est douloureuse, tandis que le retour subit à l’état normal est agréable
Toute impression douce et graduelle est insensible, et l’impression contraire a des effets contraires
L’impression qui se produit avec aisance est sensible au plus haut degré, mais ne comporte ni douleur ni plaisir
Telles sont les impressions qui se rapportent au rayon visuel lui-même, qui, nous l’avons dit plus haut, forme pendant le jour un corps intimement uni au nôtre
Ni coupures, ni brûlures, ni aucune autre affection ne lui font éprouver aucune douleur, et il ne ressent pas non plus de plaisir en revenant à sa forme primitive, bien qu’il nous donne des perceptions très vives et très claires, selon les impressions qu’il subit et les corps qu’il peut rencontrer et toucher lui-même
C’est qu’il n’y a pas du tout de violence dans sa division ni dans sa concentration
Au contraire, les corps composés de plus grosses parties, cédant avec peine à l’agent qui agit sur eux et transmettant l’impulsion reçue à l’animal tout entier, déterminent des plaisirs et des peines, des peines quand ils éprouvent une altération, des plaisirs quand ils reviennent à leur état normal
Tous les organes qui perdent de leur substance et se vident graduellement, mais qui se remplissent tout d’un coup et abondamment, sont insensibles à l’évacuation, mais deviennent sensibles à la réplétion ; aussi ne causent-ils point de douleurs à la partie mortelle de l’âme, mais ils lui procurent de grands plaisirs
C’est ce qui paraît manifestement à propos des bonnes odeurs
Mais quand les organes s’altèrent tout d’un coup et reviennent à leur premier état petit à petit et avec peine, ils donnent toujours des impressions contraires aux précédentes, comme on peut le voir dans les brûlures et les coupures du corps
Nous avons à peu près expliqué les affections communes à tout le corps et les noms qui ont été donnés aux agents qui les produisent
Il faut essayer maintenant d’expliquer, si tant est que nous en soyons capables, les affections qui se produisent dans les parties spéciales de notre corps et aussi les causes qui les font naître
Il faut en premier lieu mettre en lumière du mieux que nous pourrons ce que nous avons omis ci-dessus en parlant des saveurs, à savoir les impressions propres à la langue
Or ces impressions, comme la plupart des autres, paraissent résulter de certaines contractions et de certaines divisions, mais aussi dépendre plus que les autres des qualités rugueuses ou lisses du corps
En effet, toutes les fois que des particules terreuses, entrant dans les 45 petites veines qui s’étendent jusqu’au cœur et qui servent à la langue pour apprécier les saveurs, viennent en contact avec les portions humides et molles de la chair, et s’y liquéfient, elles contractent les petites veines et les dessèchent, et nous paraissent âpres, si elles sont plus rugueuses, aigres, si elles le sont moins
Les substances qui rincent ces petites veines et nettoient toute la région de la langue, quand leur effet est trop actif et qu’elles attaquent la langue au point d’en dissoudre une partie, comme le fait le nitre, toutes ces substances sont alors appelées piquantes
Mais celles dont l’action est plus faible que celle du nitre et qui sont modérément détergentes sont salées sans être piquantes ni rugueuses et nous paraissent plus amies
Celles qui, absorbant la chaleur de la bouche et lissées par elle, y deviennent brûlantes et brûlent à leur tour l’organe qui les a échauffées, se portent en haut, en vertu de leur légèreté, vers les sens de la tête, coupent tout ce qu’elles rencontrent, et ces propriétés ont fait appeler âcres toutes les substances de cette sorte
Il arrive aussi que les particules amincies par la putréfaction et pénétrant dans les veines étroites y rencontrent des parties de terre et d’air d’une grosseur proportionnée à la leur et qu’en les poussant les unes autour des autres, elles les mélangent, puis que ces parties mélangées se heurtent et, se glissant les unes dans les autres, produisent des creux, en s’étendant autour des particules qui y pénètrent
Alors un liquide creux, tantôt terreux, tantôt pur, s’étendant autour de l’air, il se forme des vaisseaux humides d’air et des masses liquides creuses et sphériques ; les unes, composées d’eau pure et formant un enclos transparent, sont appelées bulles ; les autres, composées d’une humidité terreuse qui s’agite et s’élève, sont désignées sous le nom d’ébullition et de fermentation, et l’on appelle acide ce qui produit ces phénomènes
Une affection contraire à toutes celles qui viennent d’être décrites est produite par une cause contraire
Lorsque la structure des particules qui entrent dans les liquides est naturellement conforme à l’état de la langue, elles oignent et lissent ses aspérités, elles contractent ou relâchent les parties anormalement dilatées ou resserrées et rétablissent toutes choses, autant que possible, dans leur état normal
Ce remède des affections violentes, toujours agréable et bienvenu, est ce qu’on appelle le doux
C’est ainsi que nous expliquons ces sensations
En ce qui regarde la propriété des narines, il n’y a pas d’espèces définies
Une odeur, en effet, n’est jamais qu’une chose à demi formée, et aucun type de figure n’a les proportions nécessaires pour avoir une odeur
Les veines qui servent à l’odorat ont une structure trop étroite pour les espèces de terre et d’eau, trop large pour celles de feu et d’air
Aussi personne n’a jamais perçu l’odeur d’aucun de ces corps ; les odeurs ne naissent que des substances en train de se mouiller, de se putréfier, de se liquéfier ou de s’évaporer
C’est quand l’eau se change en air et l’air en eau que l’odeur se produit dans le milieu de ces changements, et toute odeur est fumée ou brouillard, quand l’air est en train de se transformer en eau, fumée, quand c’est l’eau qui se change en air
De là vient que toutes les odeurs sont plus fines que l’eau et plus épaisses que l’air
On se rend bien compte de leur nature quand, le passage de la respiration se trouvant obstrué, on aspire le souffle de force ; en ce cas, aucune odeur ne filtre, et le souffle vient seul dénué de toute odeur
En conséquence, les variétés d’odeurs se répartissent en deux types qui n’ont pas de noms, parce qu’elles dérivent de formes qui ne sont ni nombreuses ni simples
La seule distinction nette qui soit entre elles est celle du plaisir et de la peine qu’elles causent : l’une irrite et violente toute la cavité qui est en nous entre le sommet de la tête et le nombril ; l’autre lénifie cette même cavité et la ramène agréablement à son état naturel
Nous avons à considérer maintenant le troisième organe de sensation qui est en nous et à expliquer les raisons de ses affections
D’une manière générale, nous pouvons définir le son comme un coup donné par l’air à travers les oreilles au cerveau et au sang et arrivant jusqu’à l’âme
Le mouvement qui s’ensuit, lequel commence à la tête et se termine dans la région du foie, est l’ouïe
Ce mouvement est-il rapide, le son est aigu ; s’il est plus lent, le son est plus grave ; s’il est uniforme, le son est égal et doux ; il 46 est rude dans le cas contraire ; il est fort grand, lorsque le mouvement est grand, et faible, s’il est petit
Quant à l’accord des sons entre eux, c’est une question qu’il nous faudra traiter plus tard
Il reste encore une quatrième espèce de sensations qui se produisent en nous et qu’il faut diviser, parce qu’elle embrasse de nombreuses variétés, que nous appelons du nom général de couleurs
C’est une flamme qui s’échappe des différents corps et dont les parties sont proportionnées à la vue de manière à produire une sensation
Nous avons expliqué précédemment les causes et l’origine de la vision
Maintenant il est naturel et convenable de donner une explication raisonnable des couleurs
Parmi les particules qui se détachent des autres corps et qui viennent frapper la vue, les unes sont plus petites, les autres plus grandes que celles du rayon visuel lui-même, et les 47 autres de même dimension
Ces dernières ne produisent pas de sensation : ce sont celles que nous appelons transparentes
Les plus grandes et les plus petites, dont les unes contractent et les autres dilatent le rayon visuel, sont analogues aux particules chaudes et froides qui affectent la chair et aux particules astringentes qui affectent la langue et aux particules brûlantes que nous avons appelées piquantes
Ce sont les particules blanches et noires, dont l’action est identique à celle du froid et du chaud, mais dans un genre différent, et qui pour ces raisons se montrent sous un aspect différent
En conséquence, voici les noms qu’il faut leur donner : celui de blanc à ce qui dilate le rayon visuel, celui de noir à ce qui produit l’effet contraire
Lorsqu’une autre sorte de feu qui se meut plus rapidement heurte le rayon visuel et le dilate jusqu’aux yeux, dont il divise violemment et dissout les ouvertures, et en fait couler tout d’un coup du feu et de l’eau que nous appelons larme ; lorsque ce mouvement qui est lui-même du feu s’avance à leur rencontre, et que le feu jaillit au-dehors comme d’un éclair, tandis que l’autre feu entre et s’éteint dans l’humidité, alors des couleurs de toute sorte naissent dans le mélange
Nous appelons éblouissement l’impression éprouvée et nous donnons à ce qui la produit le nom de brillant et d’éclatant
Il y a aussi la variété de feu intermédiaire entre ces deux-là ; elle arrive jusqu’à l’humidité des yeux et s’y mêle, mais n’a point d’éclat
Le rayonnement du feu au travers de l’humidité à laquelle il se mêle produit une couleur de sang, que nous appelons rouge
Le brillant, mêlé au rouge et au blanc, devient jaune
Quant à la proportion de ces mélanges, la connût-on, il ne serait pas sage de la dire, puisqu’on n’en saurait donner la raison nécessaire ni la raison probable d’une manière satisfaisante
Le rouge mélangé au noir et au blanc produit le pourpre, et le violet foncé, quand ces couleurs mélangées sont plus complètement brûlées et qu’on y mêle du noir